summary
stringlengths 0
86.6k
| text
stringlengths 0
949k
|
|---|---|
C'est le retour de deux géants: Bob Dylan, muet depuis huit ans, et Neil Young, qui tire de sa malle aux trésors un joyau des années 70, reviennent vendredi au premier plan.
|
Neil Young est loin d'être inactif à 74 ans puisqu'il sort des disques avec une régularité de métronome, comme "Colorado" fin 2019 avec son gang du Crazy Horse. Pendant le confinement, il a même livré des sessions acoustiques devant sa cheminée, et son chien, filmées par sa femme, l'actrice Daryl Hannah. Mais, bonheur pour les fans et les autres, voici "Homegrown" (Reprise records/Warner), fameux album-mystère enregistré entre juin 1974 et début 1975, resté dans les cartons. "Je m'excuse, écrit le Canadien sur son site officiel. Cet album aurait dû paraître pour vous quelque temps après +Harvest+ (1972). C'est le côté triste d'une histoire d'amour. Les dommages causés. Les peines du cœur. Je ne pouvais pas l'écouter. Je voulais aller de l'avant. Alors je l'ai gardé pour moi, caché dans le coffre, sur l'étagère, dans un coin de ma tête... mais j'aurais dû le partager. Il est très beau (...) Parfois la vie fait mal. Vous savez de quoi je parle".L'album souffle sur les cendres de sa relation avec l'actrice Carrie Snodgress, mère de son premier enfant. "C'est une écriture très précise, Neil Young décrit chaque sentiment. On entre dans son intimité, c'est un album magnifique, mais on comprend qu'il a été douloureux à écouter pour lui à une époque", éclaire pour l'AFP Belkacem Bahlouli, rédacteur en chef de Rolling Stone France.- Kennedy -"Cet album a été réalisé dans sa période la plus intéressante, les années 1970-80, il est dans la veine d'+Harvest+. C'est peut-être mieux qu'il sorte maintenant, 1975 c'était les prémices du disco, ça n'aurait peut-être pas intéressé les gens", poursuit le journaliste, qui se délecte de "l'apprêté de ce disque". "Vacancy" est ainsi une petite merveille de décharge électrique.Le hasard du calendrier veut donc que le "Loner" revienne dans l'actualité le même jour que le "Zim". Les deux monuments se connaissent, se respectent et avaient joué dernièrement ensemble en Angleterre et Irlande en 2019."Rough And Rowdy Ways" (Columbia/Sony) est donc le premier album de chansons originales de Bob Dylan depuis huit ans, son 39e opus studio. "Murder Most Foul", morceau fleuve de 17 minutes paru pendant le confinement, où il est notamment question de l'assassinat de John Kennedy, était venu en éclaireur. "On revient au vinyle, et ce titre est une face entière à lui seul" s'amuse Belkacem Bahlouli. - "Allégories" -"Enfin un nouvel album de Bob Dylan! Il lui a sans doute fallu se remettre du choc de son prix Nobel de littérature (2016). Mais il ne l'a pas usurpé! Sa plume est d'une qualité dingue, d'une telle virtuosité, même si ses allégories et métaphores vont nous plonger dans des mois d'écoute attentive et d'analyse (rires)", se réjouit encore le rock-critique.Pour aider à l'exégèse, Bob Dylan, hyper-rare dans les médias, a livré une "grosse interview qui vient un peu comme une notice explicative" - comme le dit le boss de Rolling Stone France - dans le New York Times. A 79 ans, il s'est par ailleurs exprimé sur la mort de George Floyd: "Cela m'a rendu malade de le voir torturé de la sorte". Dans cet entretien, la légende folk dresse un tableau sombre du monde actuel, sur fond de pandémie. "Une arrogance extrême peut mener à des sanctions désastreuses. Peut-être sommes-nous à la veille de l'anéantissement", développe-t-il, balayant néanmoins toute notion d'avertissement "biblique". Bob Dylan assure ne pas penser à sa propre mort. "Je pense à la fin de la race humaine": "Le long et étrange périple du singe nu", glisse-t-il, de son ton unique.pgr/ial/am
|
Selon les informations de BFMTV, Miss Prestige National 2015, Margaux Deroy a été placée en garde à vue jeudi 7 juin, puis en détention provisoire pour "transport et détention de produits stupéfiants".
|
L'ancienne petite protégée de Geneviève de Fontenay, Margaux Deroy, serait actuellement en détention provisoire, selon les informations de BFMTV. Miss Prestige National 2015 et son compagnon auraient été interpellés dans leur véhicule le 7 juin dernier en Bretagne en possession de cocaïne et d'héroïne. Le couple est soupçonné de fournir en drogue plusieurs départements du Nord, de Bretagne et des Pays-de-le-Loire.Placés d'abord en garde à vue, Margaux Deroy et son ami ont été présentés au parquet qui a ordonné leur placement en détention provisoire pour "transport et détention de produits stupéfiants", précise BFMTV.Margaux Deroy, avait été élue Miss Prestige National en 2015. Âgée de 19 ans à l'époque, la jeune femme qui représentait la Flandre ambitionnait de devenir avocate après ses études de droit. Le concours Miss Prestige National avait été créé en 2010 par Geneviève de Fontenay pour concurrencer l'élection de Miss France, produite par Endemol. En 2016, la "dame au chapeau" avait finalement décidé de tirer sa révérence après avoir régné 62 ans sur les concours de miss. Mais même sans elle, le concours continue chaque année d'élire une nouvelle reine de beauté. Cette année, la couronne a été remportée par Charlotte Depaepe, miss Flandre.Selon les informations du blog de Jean-Marc Morandini, Geneviève de Fontenay aurait demandé "la destitution immédiate" de Margaux Deroy et "le renvoi de son écharpe". Son arrestation représentant "une atteinte grave à l'image du Comité créé et porté pendant plusieurs années par Geneviève de Fontenay".
|
Plus que quelques jours avant le lancement de la sixième saison de The Voice sur TF1. À cette occasion, découvrez en avant-première les grands changements de cette nouvelle édition.
|
Samedi 18 février 2017, c'est l'événement pour tous les fans de The Voice. En effet, TF1 proposera à ses téléspectateurs de découvrir la sixième saison du télé-crochet phénomène ayant révélé Kendji Girac, Slimane ou encore Louane. Mais cette année le concours de chant à l'aveugle s'annonce d'ores et déjà comme celui de tous les retournements de situation... Passage en revue des trois changements majeurs qui vous attendent pour cette édition.Un nouveau coachL'une des forces du programme est sans nul doute son jury. Passionné et composé d'artistes confirmés, il est l'un des atouts majeurs de l'émission. D'ailleurs, si le public aura le plaisir de retrouver Zazie, Florent Pagny et Mika, les fidèles découvriront une nouvelle recrue auprès du trio. Matt Pokora, transfuge du jury de The Voice Kids, passe à la version adulte du jeu et compte bien en découdre avec ses compères. Parviendra-t-il à imposer ses choix et sa vision face à ses redoutables adversaires, vissés depuis longtemps sur leurs fauteuils rouges rotatifs ? Des éliminations expresses D'ailleurs, une règle empêchera désormais les fameux sièges de se retourner quand un chanteur ne convaincra aucun des coachs. Auparavant, lorsque la voix d'un candidat ne séduisait pas un seul membre du quatuor, ce dernier faisait tout de même face au participant malheureux à la fin de sa prestation, de façon à lui donner quelques explications. Aujourd'hui, celui-ci s'en ira sans un regard et sans un mot...Les chaises musicalesEnfin, jusqu'ici, les coachs avaient une seule fois la possibilité de sauver un talent éliminé par l'un de leur collègue, afin de le rapatrier dans leur propre équipe. Maintenant, chaque candidat récupéré ira s'asseoir en coulisses et demeurera sur la sellette jusqu'à la fin des auditions car Zazie, Florent Pagny, Mika et Matt Pokora pourront réitérer cette opération autant de fois qu'ils le souhaitent. Ainsi, s'ils trouvent qu'un chanteur rejeté est finalement meilleur que celui qu'ils avaient sauvé au départ, le premier rescapé quittera définitivement la compétition, au profit du dernier réchappé. Que de suspense ! Avez-vous hâte de découvrir The Voice cuvée 2017 ?
|
La présidente du Front national Marine Le Pen a estimé mercredi que le président des Républicains Laurent Wauquiez avait une "posture électoraliste" quand il reprenait "les même mots" que le FN, dénonçant également sa "fausseté politique" notamment sur l'Europe.
|
Laurent Wauquiez "prend les mêmes mots que le Front national mais je pense que les Français conçoivent qu'au fond de lui, il s'agit là d'une posture exclusivement électoraliste. Ca ne fonctionne pas comme ça", a affirmé la dirigeante frontiste sur Radio Classique. "Le problème c'est qu'il y a une vraie fausseté chez Laurent Wauquiez, qu'on ressent, qui est une fausseté politique. Et pour une raison simple : en réalité il défend aujourd'hui exactement l'inverse de ce qu'il a défendu pendant toute sa carrière politique", a déclaré l'ancienne finaliste à la présidentielle de 2017."COINCÉ DANS SES PROPRES CONTRADICTIONS""Il était le 'monsieur Europe fédérale' de Nicolas Sarkozy. C'est quelqu'un qui expliquait aux Français qu'il fallait qu'ils arrêtent d'être égoïstes simplement parce qu'ils voulaient récupérer leurs frontières et arrêter cette immigration massive", a ajouté la députée du Pas-de-Calais. Laurent Wauquiez, élu président de LR en décembre, "a gagné une couronne mais il n'a pas de royaume", a-t-elle ajouté car "tous les jours des figures importantes du parti Les Républicains partent, se mettent en retrait". "ce gouvernement est incapable de voir dans quelle situation d'insécurité se trouve notre pays" Marine Le Pen (31/01/2018)par Radio ClassiqueSelon Marine Le Pen, le président de LR "est coincé dans ses propres contradictions, ses contradictions internes déjà et puis les contradictions internes de son mouvement, parce que ce clivage mondialistes-nationaux (...) traverse le parti Les Républicains et il est en train de le faire éclater en deux".Laurent Wauquiez a déclaré ne pas vouloir laisser "le monopole de l'immigration" au FN. Il estime "qu'il y a trop d'immigration en France" et veut "remettre à plat" l'ensemble de la politique migratoire.
|
Dans un entretien au Journal du dimanche, la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault estimait que "chacun pourrait contribuer à la hauteur de ses moyens".
|
"C'est une idée qui revient souvent dans les débats et Jacqueline Gourault peut légitimement la restituer et la soutenir dans un moment où chacun est invité à faire des propositions. Mais la piste d'un impôt sur le revenu universel n'est pas à l'étude", a réagi Matignon dimanche. Jacqueline Gourault avait suggéré, dans "Le JDD", qu'une telle mesure pourrait être une piste de sortie du grand débat national, censé répondre à la crise des "gilets jaunes"."Chacun pourrait contribuer à la hauteur de ses moyens, y compris les plus modestes, même de manière très symbolique, pour recréer le lien entre citoyen et impôt. Chacun pourrait payer l'impôt sur le revenu. Y compris les plus modestes", a proposé la ministre de la Cohésion des territoires. Aujourd'hui, l'impôt sur le revenu est payé par moins d'un ménage français sur deux (43%). "Notre système fiscal est surconcentré sur les classes moyennes", déplore-t-elle. "Les Français payent déjà l'impôt dès le premier euro avec la CSG"Plusieurs élus de l'opposition et même de la majorité ont critiqué dimanche cette idée, évoquant une pensée économique "limitée" ou un concours d'"inventivité fiscale". Selon le cabinet du Premier ministre, "les Français payent déjà l'impôt dès le premier euro avec la CSG. Tous payent la TVA". "Le Premier ministre a déjà dit qu'il fallait entendre le message des Français qui payent trop d'impôts. Notre engagement, c'est bien de les baisser et nous avons déjà engagé un grand nombre de décisions en ce sens", a-t-on ajouté dans l'entourage d'Édouard Philippe.Le sujet de la fiscalité est l'un des quatre thèmes du grand débat lancé par l'exécutif pour répondre à la crise des "gilets jaunes". La création d'une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu pour les hauts revenus est notamment soutenue par le patron de la CFDT, Laurent Berger, mais aussi par certains députés LREM.Cinq tranches progressives existent actuellement pour l'impôt sur le revenu : 0%, 14%, 30%, 41% et 45%, pour les revenus supérieurs à 153.783 euros.
|
Au vu de la personnalité de l'assaillant, le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi de l'enquête, a déclaré le procureur de la République de Lyon lors d'une conférence de presse dimanche.
|
Samedi, un homme a attaqué au couteau des passants à Villeurbanne (Rhône) faisant un mort et huit blessés. Dimanche 1er septembre, le procureur de la République de Lyon a donné une conférence de presse revenant sur le déroulé du drame et donnant des informations sur l'identité de l'attaquant et l'état de santé des victimes. Ainsi, le pronostic vital n'est plus engagé pour les trois personnes grièvement blessées dans l'attaque, a annoncé le procureur de la république de Lyon, Nicolas Jacquet. "Deux des trois victimes sont toujours hospitalisées. Leur pronostic vital n'est plus engagé", a-t-il dit, rappelant que le bilan "lourd" de cette attaque est de un mort - un Savoyard de 19 ans - et huit blessés. Les autres victimes ont pu rejoindre leur domicile. Revenant sur le périple meurtrier de l'assaillant, vers 16 h 25, "un homme s'est attaqué au hasard à plusieurs passants (...) Il leur portait plusieurs coups violents à l'arme blanche tuant à cet instant le jeune homme de 19 ans et blessant sept autres personnes. Il se dirigeait ensuite vers l'entrée de la station de métro où il blessait une huitième personne (...) Au terme de son périple criminel, l'assaillant était raisonné par des témoins dont trois chauffeurs TCL qui le persuadaient de lâcher ses armes", a relaté le procureur. Il a peu après été interpellé par la police, à 16 h 40. Le procureur a tenu à saluer l'action des témoins qui ont permis de neutraliser l'assaillant. Deux armes ont par ailleurs été récupérées : "un couteau avec une lame de 9 centimètres et une broche à barbecue. Un autre couteau avec une lame de 20 centimètres" a également été découverte sous un véhicule. Incohérent et confusEntendu par les enquêteurs, l'assaillant de Villeurbanne a reconnu "partiellement les faits" tout en tenant des propos "incohérents et confus". Il a notamment déclaré "avoir entendu des voix insulter Dieu et lui donnant l'ordre de tuer", a ajouté le procureur de la République. "Il pensait également avoir reconnu dans sa première victime un individu avec lequel il était en contentieux lors de son passage en Angleterre il y a quelques années. Disant avoir agi par vengeance, ses propos demeuraient incohérents et confus", a ajouté Nicolas Jacquet.Bénéficiant d'une carte de séjour temporaire en France, il avait consommé une importante quantité de cannabis avant l'agression de samedi. "L'expert psychiatre évoque un état psychotique envahissant et délire paranoide à thématiques multiples dont celles du mysticisme et de la religion". "À ce stade, je vous confirme que le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi en raison de sa personnalité. Une information judiciaire sera ouverte demain", a précisé Nicolas Jacquet. L'enquête se poursuivra en lien avec le parquet de Paris pour des chefs d'assassinat et tentative d'assassinat. Sur l'identité de l'assaillant, sans aucun antécédent judiciaire et inconnu des services de renseignements, le procureur indique qu'il n'a pas de document d'identité. L'homme est connu sous "deux identités avec trois dates de naissance", indiquant qu'il aurait 33, 31 ou 27 ans. Il est entré une première fois en France mineur, puis de nouveau en juin 2016. Il disposait d'une carte de séjour temporaire valable jusqu'à janvier 2020.
|
Elle n'avait que 25 ans et pourtant, c'est sa disparition qui met Olivia Ku à la Une du monde entier. Car le jeune mannequin taiwanais est décédé en pleine séance photo.
|
Ce n'est pas l'anorexie, problème récurrent chez les modèles qui a tué la jeune femme mais une noyade dans les eaux des côtes taiwanaises. C'est ce que raconte The Independant. La passionnée de plongée, habituée à l'exercice depuis plus de trois ans, posait pour des photos sous-marines, quand elle aurait été victime d'une crise d'asthme avant de se noyer selon le site Taipei Times. Face au drame, les secours n'ont rien pu faire. Sortie de l'eau, le mannequin, aussi plongeuse à ses heures, a été rapidement transportée à l'hôpital. Mais les tentatives de réanimation n'ont malheureusement rien donné. La jeune femme était connue pour avoir participé des opérations bénévoles de nettoyage des fonds sous-marins. Son agence photo a indiqué qu'elle aiderait financièrement sa famille pour les funérailles tout en précisant que l'accident ne serait pas lié à la séance photo.«Ta vie a été coupée trop tôt à l'âge de 25 ans, mais tu seras toujours dans le cœur de notre grande famille », a posté sur Facebook un membre de sa famille.
|
Dix-huit ans après sa création à Bordeaux par une bande de copains, Asobo fête sa majorité en livrant à Microsoft la dernière et très attendue mouture du jeu vidéo Flight Simulator, qui pourrait le consacrer comme un studio majeur.
|
Avec ce jeu vidéo historique, qui mobilise depuis 1982 une large communauté de passionnés, Asobo joue gros: que son +Flight Sim+ pour PC ravisse les fans de la franchise et ce sera l'assurance de voler dans des cieux cléments. Mais que leurs espoirs soient déçus et ce sera peut-être l'atterrissage forcé."Quand il y a une attente aussi importante, il ne faut pas décevoir", explique à l'AFP Laurent Michaud, économiste spécialisé dans l'univers des jeux vidéos. "La réputation d'Asobo est en jeu."Avec les jeux de ce type, "le couperet tombe vite", assure l'expert, citant l'exemple de "Battlefront" de l'éditeur américain Electronic Arts, qui reprend la Guerre des Etoiles: la "vindicte des joueurs" a été telle que la licence "s'est cassée".Pour l'heure, tout sourit au studio bordelais, dont le nom veut dire "Amusons-nous" en japonais: il surfe depuis mars sur son triomphe aux tout premiers "Pégases", les "Césars" du jeu vidéo, grâce à "A Plague Tale", qui a séduit plus d'un million d'acheteurs et raflé six récompenses dont celle du meilleur jeu.Sorti en mai 2019, ce titre permet d'incarner un frère et une sœur qui tentent de survivre, pourchassés par l'Inquisition, tandis qu'une épidémie de peste noire ravage un royaume médiéval infesté de rats.Un univers aux antipodes de Flight Simulator -et des jeux Pixar (comme Ratatouille) avec lesquels Asobo a commencé à percer- mais qui prouve la versatilité du studio, à l'aise dans "des technicités" et des mondes très différents, analyse Laurent Michaud.Si Asobo réussit son coup avec Flight Simulator, ce sera un tremplin vers des "jeux, des budgets, des équipes plus importants", dit-il. Et, pour Microsoft, un point marqué dans la "guerre des consoles" entre sa prochaine Xbox et la future PS5 de Sony, qui se mène sur le front du matériel comme sur celui des contenus, notamment des jeux exclusifs.- "Culture garage" -"On a travaillé dur pour faire le meilleur honneur possible à la franchise Flight Simulator", explique à l'AFP David Dedeine, cofondateur d'Asobo et directeur créatif sur le jeu, qui estime que cette collaboration avec Microsoft va "marquer un nouveau tournant dans l'histoire" du studio.Une histoire qui a commencé en 2002 avec douze copains installés sur des tréteaux dans le salon d'un l'appartement bordelais. "On est issu de la +culture garage+", glisse David Dedeine."A l'époque, une livraison manquée et c'était +game over+ tout de suite", abonde Martial Bossard, autre cofondateur d'Asobo et ingénieur logiciel en chef sur Flight Simulator.La différence entre ces premiers pas et le travail actuel avec Microsoft, "c'est comme apprendre à piloter sur un petit avion et à la fin être pilote d'Airbus", assure Martial Bossard, en filant la métaphore aéronautique: "Au début on a peu de systèmes, peu d'instruments. On peut voler à vue. S'il y a une rafale, on ajuste et ça va bien se passer. Là non: il y a 208 personnes à Asobo dont 120 sur +Flight Sim+..."Les deux quadragénaires prennent des leçons de pilotage depuis quatre ans. "C'était indispensable", notamment pour introduire "quelque chose de sensitif dans le jeu", souligne Martial Bossard."Quelles sensations ressent un pilote? Qu'est-ce qu'il entend? Comment sa tête bouge? Comment l'avion réagit-il sous un nuage ou au-dessus de la mer? Dans les simulations par le passé, c'était un peu rigide tout ça", dit-il, se félicitant également que les technologies de Microsoft aient permis à Asobo de reproduire suffisamment fidèlement notre planète pour introduire le vol à vue.Avec Flight Simulator, "monument de l'histoire vidéo-ludique", dixit David Dedeine, la pression est en tout cas montée d'un cran du côté de Bordeaux."On a eu tellement de témoignages (de fans) de partout, de tous les âges, y compris dans le monde de l'aviation où plein de gens voulaient nous aider à faire le meilleur +soft+ possible...", confie-t-il. "Là, on touche à quelque chose qui va bien au-delà du produit."
|
Si elle salue la méthode "intéressante" employée pour l'élaboration des propositions pour le climat par 150 citoyens, l'ancienne ambassadrice des pôles se montre critique envers l'idée d'un vote national, qui n'aurait "aucun sens".
|
De vendredi 19 à lundi 22 juin, les 150 membres de la Convention citoyenne se réunissent sur environ autant de propositions, élaborées depuis neuf mois, sur le thème de la transition pour le climat. Ces pistes de réflexion vont de la réduction de la semaine de travail à 28h, à l'abaissement de la vitesse sur autoroute en passant par l'interdiction de la climatisation en dessous de 30 degrés. Sur ces questions, la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne a estimé que l'option d'un référendum est "envisageable" si les "citoyens le demandent". Cette position au sein du gouvernement n'est pas au gout de l'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal, qui a critiqué ce possible recours sur certaines mesures proposées par la Convention citoyenne pour le climat. Les 150 citoyens tirés au sort proposeront les modalités d'adoption des mesures, règlementaire ou parlementaire, mais aussi par référendum pour certaines, notamment d'éventuelles modifications constitutionnelles soumises aux "150", comme l'inscription de la lutte contre le réchauffement climatique dans la loi fondamentale. "Un référendum dans ce domaine n'a aucun sens", a lancé Ségolène Royal sur Cnews. "Ce n'est pas prévu dans la Constitution, ce serait de la manipulation politique" de la part de l'exécutif, a-t-elle ajouté."On a besoin d'action rapide après le confinement", a plaidé Mme Royal, car "il y a une opportunité de réconcilier l'écologie et l'économie, en donnant aux entreprises des marchés publics", par exemple de rénovation thermique des bâtiments. Il faut selon elle "déléguer aux collectivités territoriales les crédits de la relance écologique". La "méthode de la Convention citoyenne est intéressante, ce que j'avais proposé sous les quolibets généraux se met enfin en place", s'est réjouie la finaliste de l'élection présidentielle de 2007."Ses propositions sont intéressantes car elles abordent tous les aspects de la vie, mais il va falloir mesurer le courage politique pour mesurer si elles seront rapidement appliquées", a t-elle fait valoir.
|
En cette rentrée scolaire pas comme les autres, Haïder est inquiet. A cause du coronavirus, ce collégien tunisien n'est pas allé à l'école pendant six mois, n'a pas étudié à la maison, et il a désormais "peur de ne rien comprendre".
|
Dans un pays déjà marqué par le décrochage scolaire de plus de 100.000 enfants chaque année, les mesures strictes mises en place de mi-mars à fin juin ont encore fragilisé le système éducatif.Impatient de retrouver ses amis, l'adolescent de 13 ans prépare avec fébrilité ses affaires la veille d'une reprise aussi attendue que crainte."En septième (équivalent de la 1er année de collège), nous n'avons pas bien étudié", explique ce collégien de la classe moyenne qui va dans un collège public du centre de Tunis. Lorsque les établissements scolaires ont fermé mi-mars, le gouvernement a diffusé des émissions éducatives à la télévision et certaines écoles privées ont proposé des cours à distance.Mais comme Haïder, beaucoup de jeunes se sont retrouvés livrés à eux-mêmes, sans grand chose pour continuer à étudier, avec souvent des écrans comme principal loisir."Les enfants ont pris l'habitude de veiller tard et jouer sur les tablettes (...) ils n'étudiaient pas", déplore Maherzia Dridi, la maman de Haïder. Pendant cette période de six mois sans école, ils "ont oublié beaucoup de choses du programme", poursuit-elle, ajoutant: "On espère que les enseignants (...) les aideront à reprendre le rythme scolaire". La plupart des écoles ont rouvert à partir du 15 septembre, dans une joie teintée d'inquiétudes.Dans la capitale, les élèves de tous âges arrivent, la plupart équipés de masques, et le personnel de l'école mesure leur température avant de leur mettre du gel sur les mains, tout en les encourageant à rester à distance les uns des autres.Et pour le primaire, le ministère de l'Éducation a décidé de n'accueillir les élèves que deux jours par semaine, par groupes.Certains parents, conscients des limites du système hospitalier tunisien, rechignent malgré tout à envoyer leurs enfants à l'école. - "Dialogue" -La pandémie échappe en effet au contrôle des autorités sanitaires: le nombre de cas confirmés a plus que décuplé depuis la réouverture des frontières cet été, et le nombre de morts a été multiplié presque par quatre. Certains ont même ouvertement appelé à garder les enfants à la maison, une infraction car l'école est obligatoire jusqu'à l'âge de 16 ans.Pour ceux qui vont à l'école, les gestes barrières ne vont pas toujours de soi. Il est difficile "de ne pas serrer mes amis dans les bras après si longtemps", avoue Haïder.Le gouvernement a exclu un deuxième confinement, mais le collégien craint une nouvelle fermeture de son collège."Ca ne serait pas bien. Ça voudrait dire que nous aurons deux années sans école", dit-il.D'autant que le retour à l'école s'annonce déjà compliqué pour les enfants les plus vulnérables. En 2018-2019, 103.000 élèves ont abandonné l'école, selon le ministère de l'Éducation, soit plus de 5 % du total, la plupart en début du collège. "Cela risque de s'accentuer car le confinement a creusé les écarts", note Amel Cheikhourou, chargée des programmes jeunesse pour l'Unicef en Tunisie.La situation rend "l'accompagnement familial plus important que jamais, et les enfants qui en sont dépourvus risquent davantage de décrocher, de même que ceux sur qui les familles comptent pour apporter un complément de revenus" dans un contexte social dégradé, souligne-t-elle.L'allocation de rentrée scolaire a été doublée pour les familles les plus démunies, afin d'amortir les dramatiques pertes de revenus liées au confinement."Les enseignants doivent particulièrement prêter attention aux enfants et parler avec eux, bien les écouter (...) le dialogue est nécessaire" pour éviter un décrochage, avertit le Dr Mariam Boudali, pédopsychiatre. "Je vais essayer de me passer de Free Fire (un jeu de tir sur portable), mais ce ne sera pas facile," reconnaît Haïder.
|
Il est né dans le Gard, ses parents vivent dans l'Hérault. Toujours soucieux de garder contact avec ses racines, Julien Doré a décidé de racheter un bâtiment abandonné, une ancienne école maternelle pour jeunes filles.
|
Une information que rapporte Midi Libre.Le chanteur Julien doré a véritablement cassé sa tirelire. Le 22 janvier dernier, il devenait officiellement le propriétaire de l'ancienne école Fernand-Janin, situé à Marsillargues dans l'Hérault. Son nom fait référence à un ancien peintre et architecte bien connu de la région. Inoccupé depuis quelque temps, le bâtiment a été mis en vente par la ville : "Nous avions trois candidats pour ce bâtiment qui comptait deux classes de maternelle et des appartements. Nous ne pouvions pas la garder car elle nous coûtait trop cher", explique la maire Bernardette Vignon.Ainsi, pour la somme de 420 000 euros, c'est Julien Doré qui a acquis le bien. D'après Midi Libre, il compterait le transformer en commerces et en appartements.
|
Touché de plein fouet par la pandémie de coronavirus, le secteur du tourisme est en crise. Pour affronter cette période, l'agence de réservation en ligne Expedia doit renforcer son capital et ses dirigeants renoncer à leurs salaires.
|
La crise née de la pandémie de Covid-19 dans le monde touche même les géants du tourisme. Alors que les frontières sont fermées, que les aéroports tournent au ralenti et que les compagnies aériennes annulent une grande partie de leurs vols, les agences de réservation de voyages en ligne peinent à survivre. Pour tenter de faire face à cette période très compliquée, Expedia, spécialisée dans ce domaine, a décidé de lever 3,2 milliards de dollars (environ trois milliards d'euros) pour renforcer son bilan, détaillent Les Echos. Autre annonce : l'arrivée d'un nouveau directeur général et d'un nouveau directeur financier alors que la précédente direction avait quitté ses fonctions en décembre dernier sur fond de désaccords stratégiques. Des nouveaux dirigeants qui se passeront de salaire. Barry Dillier, président du conseil d'administration, a en effet annoncé qu'aucun de ses membres ne touchera de salaire cette année. "Nous avons un mandat pour conserver de l'argent, pour survivre et profiter de ce temps pour reconstruire un entreprise plus forte", a-t-il détaillé.6,25 milliards pour CarnivalDepuis fin février, les actions d'Expedia ont chuté de plus de moitié, rappellent Les Echos. La société a également estimé que l'épidémie de coronavirus aurait un impact financier bien plus important qu'attendu avant d'annoncer, ce jeudi, qu'elle allait mettre en place un système de chômage partiel et de réduction des heures de travail. En février, elle avait déjà annoncé la suppression de 3 000 emplois.Les entreprises du tourisme tentent toutes de consolider leurs finances pour survivre à la crise sanitaire et économique. Le numéro un de la croisière, Carnival, a annoncé de son côté avoir levé 6,25 milliards de dollars (5,8 milliards d'euros) en dette et en capital auprès de ses investisseurs.
|
Chaque année, l'Agence des chèques-vacances aident des étudiants boursiers, apprentis ou volontaires à partir en vacances. La subvention, habituellement de 150 euros, a été portée à 200 euros en cet été de crise.
|
"Sans cette aide, jamais je n'aurais pu m'offrir ces vacances": étudiante aux revenus modestes, Anne-Solenne, 24 ans, vient de prendre quelques jours de répit en Bretagne pour une somme dérisoire, grâce à une aide méconnue de l'Agence des chèques-vacances, renforcée à l'occasion de la crise sanitaire. Avec cette subvention, sa location de quatre nuits à Saint-Malo ne lui a coûté que 53 euros, "moins cher qu'une auberge de jeunesse!", observe la jeune femme originaire de Grenoble, mais qui étudie à Orléans. "Après l'annulation de mon stage à cause du Covid et des problèmes de santé, j'avais vraiment besoin de voir la mer, ça m'a fait un bien énorme!"Mer, montagne ou "city break"Comme Anne-Solenne, quelque 2.100 jeunes de 18 à 25 ans se sont inscrits cette année pour bénéficier de ce programme réservé aux étudiants boursiers, apprentis ou volontaires en service civique. Chaque jeune éligible peut bénéficier d'une subvention portée cette année à 200 euros - au lieu de 150 habituellement - pour un séjour à la mer, à la montagne ou pour un "city break" en France ou ailleurs en Europe. Les bénéficiaires doivent s'acquitter d'une participation minimale de 50 euros par personne.Le dispositif s'inscrit dans la mission sociale dévolue à l'Agence nationale pour les chèques-vacances: grâce aux commissions prélevées sur ces bons distribués aux salariés par les comités d'entreprises ou les employeurs - et aussi aux sommes récupérées sur les chèques non utilisés -, l'ANCV aide des publics fragiles à partir, eux aussi, en vacances.Juline, 21 ans, vendeuse au chômage, rentre d'une semaine près de Perpignan. Avec son compagnon de 23 ans, également éligible à la subvention, ils ont payé 159 euros pour un appartement "avec vue sur mer". "Trois ans que je n'étais pas partie en vacances!", s'enthousiasme cette Parisienne. Franchir un capFares, lui, va partir une semaine à Nice avec deux amis, étudiants en apprentissage comme lui. A eux trois, ils paieront 350 euros la semaine pour leur location. "C'est vraiment génial, ça nous laisse une marge pour payer le reste, le transport et des activités".En cette année 2020 marquée par l'épidémie de Covid-19 et des incertitudes sur les départs, l'aide a été réévaluée cette année, pour être plus incitative. "L'idée, c'est d'aider les bénéficiaires, souvent culturellement éloignés des vacances, à franchir un cap", explique Alain Schmitt, directeur général de l'ANCV. Cette première expérience, "entre copains, sans les parents", pourra ensuite aider ces jeunes "à s'insérer, à progresser socialement", pourquoi pas en apprenant à se constituer un budget en vue d'un prochain départ, souligne Dominique Ktorza, chargée des politiques sociales à l'agence. Un dispositif pour les seniorsLes jeunes ne sont pas les seuls à pouvoir bénéficier des 27 millions d'euros consacrés chaque année par l'ANCV à ces programmes sociaux: un autre dispositif cible ainsi les seniors de plus de 60 ans - le plus souvent, encore relativement autonomes, mais isolés et qui ne partent plus en vacances. Du fait de l'épidémie, seuls 19.000 seniors se sont cependant inscrits pour en bénéficier cette année, pour des séjours prévus entre fin août et décembre - contre 85.000 bénéficiaires l'an dernier.Vers les femmes victimes de violencesGrâce aux marges ainsi involontairement dégagées, l'agence a donc fait le choix d'augmenter ses aides, mais cherche aussi à toucher d'autres cibles. Elle vient ainsi de lancer des appels à candidatures pour mettre sur pied des séjours subventionnés pour les femmes victimes de violences (avec une aide pouvant aller jusqu'à 300 euros par femme) ou encore pour les jeunes habitant dans les quartiers prioritaires.Un programme a même été imaginé pour les résidents de maisons de retraite: après des mois de confinement et d'isolement, eux aussi ont besoin de "répit et d'évasion", souligne l'ANCV. De petits groupes de personnes âgées, accompagnées de leurs aidants, pourraient ainsi bénéficier d'une aide de 3.500 euros pour partir un à trois jours dans un gite proche de leur Ehpad. Si la situation épidémique le permet, bien sûr.
|
À l'occasion de la sortie de son livre "Mon Luxembourg, un pays à découvrir", Stéphane Bern s'est confié à Sud Info sur son amour pour ce pays. "Ce livre est une dette de cœur.
|
J'avais envie de remercier le pays où tout a commencé. Le pays qui a fait de moi ce que je suis : mon amour pour l'Histoire et ma loyauté envers les familles royales", a expliqué l'animateur. Se considérant comme "un ambassadeur itinérant du Luxembourg", Stéphane Bern veut aller plus loin en demandant la nationalité luxembourgeoise. Grâce à une récente loi, toute personne ayant eu un aïeul luxembourgeois en 1900 peut en faire la demande. "Je vais récupérer ma nationalité luxembourgeoise grâce à la nouvelle loi", s'est réjoui l'animateur sur Sud Info. Mais Stéphane Bern ne compte pas pour autant renoncer à sa nationalité française et assure que "ce choix n'est pas une provocation". "Je suis fier d'être français", a-t-il lancé.
|
Un groupe d'une vingtaine de jeunes originaires de Cergy et âgés de 15 à 25 ans a réussi à récolter en quelques jours la somme de 7000 euros au profit d'Hervé, un SDF de 53 ans, ancien légionnaire actuellement atteint d'un cancer.
|
C'est incontestablement LA belle histoire de ces vacances de Noël. Et c'est le quotidien Le Parisien qui la raconte. Le 25 décembre dernier, un groupe de jeunes Cergyssois, tout sourire, est venu annoncer à Hervé qu'il avait récolté la somme de 7000 euros pour lui. "Hervé, nous avons le plaisir de t'annoncer qu'en même pas cinq jours la cagnotte mise en place pour te relancer dans la vie avec beaucoup plus d'espoir a atteint un montant de 7000 euros", ont-ils écrit sur une affiche réalisée spécialement pour l'occasion. Hervé, c'est un SDF de 53 ans dont le groupe, habitué des maraudes dans Paris et Cergy depuis deux ans, a fait la connaissance à la mi-décembre. Installé sous une tente dans le Xe arrondissement de la capitale, cet ancien légionnaire leur apprend alors qu'il vit dans la rue depuis près de trois ans et qu'il combat un cancer. Une situation insoutenable et incompréhensible pour Shahin, le jeune homme à l'origine des maraudes de ce groupe d'amis issus de différents quartiers de Cergy. "On est en 2019, il a fait la guerre pour la France, ce n'est pas normal qu'il se retrouve à la rue." D'où l'idée de cet appel à l'aide et de cette récolte."Quand on m'a rendu mes papiers civils après la légion, il y avait une faute à mon nom, raconte Hervé dans Le Parisien pour expliquer sa situation de SDF, lui qui dit avoir perdu 39 kilos après un AVC en mai dernier. Du coup, ma pension ne peut pas m'être versée sur mon compte. J'ai fait trois recours que j'ai gagnés. On m'a répondu que la régularisation était en cours mais pour l'instant rien n'a changé." Grâce aux 7000 euros récoltés, nul doute que la situation du quinquagénaire va rapidement évoluer, "dans un premier temps (pour) lui retrouver un toit" confie Shahin.
|
Le journaliste Robin Leach est mort ce vendredi 24 août à Las Vegas. Il était un ami de longue date de Céline Dion et de son défunt mari René Angélil.
|
"Très attristée d'apprendre le décès de Robin Leach". Voilà comment Céline Dion a commencé son hommage sur Facebook à ce journaliste, ami de longue date de son défunt mari, René Angélil. Et de continuer en décrivant un homme qui aimait les autres. "C'était un homme très attentionné et prévenant, un grand soutien du monde du spectacle à Las Vegas. Il était si gentil avec René et avec moi, et ce dès notre première rencontre. Mes pensées vont vers sa famille et ceux qui l'aiment."Robin Leach est en effet décédé ce vendredi à Las Vegas à l'âge de 76 ans. Hospitalisé depuis le 21 novembre, il a succombé à une seconde attaque cérébrale, à cinq jours de son 77e anniversaire. Une nouvelle confirmée par sa famille par le biais d'un communiqué. L'homme avait commencé à couvrir l'univers du spectacle dès le plus jeune âge avant de connaitre un succès grandissant dans le milieu. Il était connu pour son accent "british" et ses critiques de séries comme "Lifestyles". Il était depuis chroniqueur pour le Las Vegas Review Journal.Décès en sérieUne autre mauvaise nouvelle donc pour la chanteuse cet été, après la mort du chef français Joel Robuchon qu'elle avait rencontré à plusieurs reprises. Elle lui avait aussi rendu hommage. "Je suis profondément attristée d'apprendre le décès du Chef Joël Robuchon. C'était un homme formidable, le maître des chefs, et ce fut un réel privilège de profiter de la magie de son incroyable cuisine."En outre, la semaine passée, c'est la diva de la soul, Aretha Franklin, qui perdait la vie. Un modèle pour Céline Dion et "une incroyable artiste" qui avait donné le la "pour des millions d'autres artistes".Céline Dion qui devrait désormais se concentrer sur son nouveau combat : la sauvegarde des forêts tropicales, alors que sa tournée en Asie et Australie s'est soldée par un grand succès.
|
La conversation téléphonique d'une journaliste du Canard Enchaîné avec un magistrat a été écoutée et retranscrite en 2014 dans le cadre de l'affaire dite "Paul Bismuth", révèle l'hebdomadaire dans son édition à paraître mercredi.
|
Le journal publie un extrait d'un procès-verbal qui retranscrit une conversation du 9 mars 2014 entre sa chroniqueuse judiciaire Dominique Simonnot et un magistrat qui souhaite s'exprimer sous couvert de l'anonymat.La ligne portable de ce dernier était alors sur écoute dans le cadre d'une information judiciaire menée par les juges Patricia Simon et Claire Thépaut, visant Nicolas Sarkozy et son avocat pour des soupçons de corruption d'un haut-magistrat, Gilbert Azibert. Le procès est prévu à Paris à partir du 23 novembre."Adieu la protection du secret des sources, pourtant sacrée et garantie par la loi sur la presse, la Convention européenne des droits de l'Homme et la jurisprudence", dénonce le journal satirique."Contourner l'interdit est un jeu d'enfant", note encore le Canard enchaîné puisque "les enquêteurs ont soigneusement omis de mentionner le métier de l'interlocutrice: journaliste". "Sans quoi cette conversation n'aurait pu être écoutée et encore moins retranscrite", conclut le journal."On réfléchit à la manière de marquer le coup sur ce qui est, pour nous et pour tous les journalistes, un véritable scandale portant atteinte au secret des sources", a réagi la journaliste jointe par l'AFP."On ne porte pas plainte pour l'instant", a déclaré pour sa part le directeur de publication Nicolas Brimo. "On a trop peur qu'il y ait une nouvelle enquête...", a-t-il plaisanté, mais "cela montre bien qu'on s'asseoit sur la protection des sources".Selon le code de procédure pénale, les correspondances avec un journaliste permettant d'identifier une source en violation de l'article 2 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne peuvent être retranscrites, à peine de nullité.
|
Le journaliste marocain et militant des droits humains Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, est interrogé mardi pour la première fois par un juge d'instruction, à Casablanca, dans une double affaire de viol et d'espionnage qui mobilise médias et ONG.
|
Arrêté et emprisonné pour "financements étrangers", "atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat" et "viol", le journaliste de 34 ans comparaît à huis clos devant un juge d'instruction de la chambre criminelle de la cour d'appel de Casablanca (ouest), selon les informations obtenues par l'AFP sur place.Cette audience intervient avant un autre procès prévu jeudi à Casablanca, après une altercation avec des confrères qui lui a valu début juillet une inculpation pour "ivresse sur la voie publique avec insultes et injures".Omar Radi avait déjà été condamné en début d'année à quatre mois de prison avec sursis pour "outrage à magistrat" après un tweet critiquant un juge.Mardi matin, une vingtaine de militants et de proches ont tenu un rassemblement de soutien devant le tribunal."Libérez Radi et tous les détenus", "le journalisme n'est pas un crime", "procès douteux", ont scandé les manifestants, en écho de différentes pétitions de soutien publiées au Maroc et de campagne menées par des organisations internationales comme Human Right Watch (HRW) ou Amnesty international (AI) contre un "harcèlement judiciaire".- "Liberté d'expression" -Les autorités marocaines assurent que "le Maroc n'a pas de problème avec la liberté d'expression" et rejettent toute critique, invoquant une justice indépendante après "deux décennies d'acquis en matière de droits de l'Homme".Mais pour père du journaliste, Driss Radi "le dossier est vide": "Omar est poursuivi pour ses opinions", a-t-il dit à l'AFP pendant la manifestation.L'enquête pour "espionnage" a été ouverte fin juin après la publication d'un rapport d'Amnesty selon lequel le téléphone du journaliste était espionné par les autorités via un logiciel de piratage sophistiqué. Rabat a toujours démenti, accusant Amnesty de mener une "campagne internationale de diffamation". Omar Radi se dit la cible d'une "vengeance" du pouvoir, provoquée selon lui par la publication de ce rapport très commenté.L'enquête pour viol a été ouverte fin juillet sur plainte d'une collègue et amie. Si Omar Radi nie et parle de "relations librement consenties", la plaignante affirme qu'elle n'était pas consentante. Elle a évoqué dans plusieurs médias son droit à "défendre sa dignité" et obtenir justice.HRW a pour sa part pointé des "accusations fragiles", affirmant que le Maroc avait "connu de nombreux précédents où des journalistes indépendants, des activistes ou des politiciens ont été (...) emprisonnés pour des accusations douteuses d'agression sexuelle ou de relations sexuelles hors mariage".L'ONG a aussi dénoncé lundi une campagne de "diffamation" contre Omar Radi, ciblé, selon ses relevés, par plus de 130 articles injurieux depuis la mi-juin dans des médias proches du pouvoir.Amnesty a elle lancé une campagne de protestation en invitant les soutiens du journaliste à envoyer des lettres au chef du gouvernement. En réponse, le Haut Conseil supérieur du pouvoir judiciaire a fustigé dans un communiqué les "interférences" de l'ONG et appelé les magistrats à "ne se référer dans leurs verdicts qu'à la loi et aux principes de justice et d'équité".
|
Alors que Laurent Wauquiez a estimé devant les étudiants de l'EM Lyon qu'Alain Juppé avait "cramé la caisse", la numéro 2 des Républicains (LR) et première adjointe à la mairie de Bordeaux s'est dit lundi 26 février "très fière" du bilan municipal.
|
Depuis les déclarations tonitruantes de Laurent Wauquiez devant des étudiants de l'EM Lyon, Virginie Calmels était restée silencieuse. En tant que première adjointe de la mairie de Bordeaux, elle était pourtant indirectement visée par les attaques du président LR, qui avait accusé le maire Alain Juppé d'avoir "totalement cramé la caisse" et "fait exploser les impôts, exploser la dépense publique et exploser l'endettement". Lundi 26 février, celle qui est également vice-présidente du parti Les Républicains est finalement sorti de son silence. "Dans cet hémicycle, depuis quatre ans je ne me suis jamais désolidarisée de notre équipe sous la direction d'Alain Juppé, et je ne vais pas commencer aujourd'hui", a-t-elle déclaré en conseil municipal, répondant à une question de l'élu socialiste Matthieu Rouveyre portant sur les propos polémiques du patron de LR. "J'ai voté l'ensemble des délibérations, et je suis plutôt fière du travail accompli depuis quatre ans par cette équipe à Bordeaux", a-t-elle insisté, se disant à plusieurs reprises par la suite "très fière" du bilan, qui a consisté à "faire mieux avec moins". Mme Calmels a néanmoins fait remarquer à son interlocuteur socialiste que le président des Républicains avait aussi "souligné le dynamisme et le réveil de cette ville (Bordeaux) avec une attractivité que beaucoup de métropoles françaises nous envient" dans son intervention ce jour-là.La vice-présidente LR a par ailleurs assuré que Laurent Wauquiez ne l'avait "pas consultée, ni avant son intervention à l'EM Lyon, ni avant son émission sur BFMTV" le 20 février, où il s'est expliqué sur son intervention à l'école de commerce lyonnaise. La colère de JuppéPeu auparavant, Alain Juppé avait rendu un hommage appuyé en conseil municipal au travail de Virginie Calmels, disant n'avoir jamais douté de sa solidarité, et assurant qu'elle "fait partie de l'équipe". Il avait en revanche été beaucoup plus dur envers le président LR, dénonçant lors de la conférence de presse précédant le conseil municipal des "propos d'une vulgarité extrême" relevant "d'une minable politique politicienne, et pas de la réalité". Rappelant que l'endettement par habitant du Puy-en-Velay, commune dont Laurent Wauquiez a été maire de 2008 à 2016, était "supérieur de 20% à la moyenne des communes de sa catégorie", il avait estimé de pas avoir "de leçons à recevoir".
|
Stations pour se désinfecter les mains, 10.000 autocollants et un système d'annonces par haut-parleur pour rappeler en permanence les règles d'hygiène et de sécurité: l'aéroport de Bruxelles à rouvert aux voyageurs lundi en même temps que les frontières internes de l'UE.
|
Il est huit heures du matin et la reprise se fait dans une ambiance tranquille mais prudente, sous le regard des journalistes invités pour l'occasion. L'aéroport de Bruxelles-Zaventem, un des centres névralgiques de l'économie en Belgique, a revu tout son dispositif d'accueil à l'aune de la pandémie de Covid-19.Un nouveau parcours a été mis en place pour pénétrer dans le bâtiment, chaque entrée est filtrée par caméra thermique pour repérer des pics de fièvre. Une fois à l'intérieur, les habitués retrouvent un hall des départs presque inchangé au premier coup d'œil, mais très différent en réalité.Des stations pour se désinfecter les mains --eau, gel, serviettes-- trônent devant les guichets d'enregistrement pour lesquels les parcours sont strictement encadrés. Et tout le monde, personnel et passagers, porte un masque en permanence.Daniel Claessens, ingénieur, se rend au Danemark pour visiter un chantier en cours."Jusqu'à maintenant, je n'ai pas fait le déplacement car ce n'était pas nécessaire et je n'avais pas à risquer ma santé", explique-t-il. Mais il n'était plus possible de reculer la visite et lundi, le voilà équipé de son masque et son gel pour le trajet.Avec la réouverture des frontières internes à l'espace Schengen, l'aéroport reprend vie. Quelque 4.000 passagers sont attendus, pour 60 vols contre 700 par jour en temps normal."Ca fait vraiment plaisir de revoir une activité plus fournie que ce qu'on a connue dans les semaines et les mois qui ont précédé", même si elle n'a repris qu'à hauteur d'environ 10%, a déclaré à l'AFP Arnaud Feist, PDG de Brussels Airport, la société exploitante. "Dans les semaines qui viennent on va avoir une forte croissance des destinations disponibles, une centaine dès début juillet, et on montera même à 140 début août. Les perspectives sont très positives", a-t-il assuré. Environ un million de passagers sont attendus pendant les mois d'été.L'aéroport a besoin de bonnes nouvelles après deux coups durs. Une restructuration annoncée chez Brussels Airlines, son principal client, prévoit un millier de suppressions d'emplois. Et le groupe de services aéroportuaires Swissport a mis en faillite deux filiales belges opérant à Bruxelles-Zaventem.Devant la porte du vol Brussels Airlines pour Marseille, un employé en gilet vert fait respecter un mètre cinquante entre chaque voyageur s'apprêtant à embarquer.- Impatience -Parmi eux Joy Kamel, étudiante qui va rejoindre son père, médecin-urgentiste, dans le Sud de la France."Cela fait cinq mois que je ne l'ai pas vu. On guettait la réouverture des frontières. On a vu que c'était le 15 et on a réservé. C'était assez flou, j'étais vraiment impatiente. Je suis en plein examen mais comme je les passe en ligne, autant en profiter", raconte-t-elle.A l'intérieur de l'avion, les masques restent obligatoires. Le siège n'est laissé vide au milieu que lorsque l'avion n'est pas plein."Les mesures sont extra flexibles pour les réservations. Cela rend difficile de prédire combien il y aura de passagers, mais on comprend que ce n'est pas facile de prendre la décision de partir", observe Maaike Andries, porte-parole de Brussels Airlines.La compagnie, basée à l'aéroport de Bruxelles, avait prévu 9 vols pour lundi, deux ont été ajoutés pour rejoindre Rome et Lisbonne en raison de la demande.C'est en Autriche que Elise Garnier, étudiante à Londres, part avec sa mère et sa grand-mère, un voyage prévu depuis six mois et décalé à cause de la pandémie."On est très contentes que notre vol ne soit pas annulé. On s'est demandé combien de temps il fallait garder le masque, s'il fallait des gants, mais au final c'est très facile" d'embarquer, assure-t-elle.
|
Une étude réalisée par 60 millions de consommateurs révèle des informations inquiétantes concernant les produits de la mer que l'on peut trouver dans les commerces. Le thon en boîte fait partie des aliments dont la composition se révèle surprenante.60 millions de consommateurs a testé 130 produits à base de poisson, parmi lesquels le surimi, les Saint-Jacques, les sushis et le thon.
|
Ses conclusions rapportent que "tout n'est pas bon dans le poisson".Malgré sa bonne réputation, le poisson peut révéler des mauvaises surprises. Arsenic, mercure, et même des fragments d'organes ont été repérés dans certains produits issus de la mer. Les aliments transformés font notamment partie des mauvais élèves. Le poisson acheté dans les commerces a subi les contaminations de l'environnement ainsi que des transformations industrielles qui en font un aliment dont il faut désormais se méfier.- Des révélations inquiétantes concernant le thon -Si la présence de mercure dans le thon n'est pas une découverte, le laboratoire ayant analysé quinze conserves de grande marque et de marques de distributeurs y révèle également la présence d'arsenic et de cadmium. Leur concentration varie en fonction des fabricants. Et ce ne sont pas nécessairement les plus chers qui s'en sortent le mieux : le thon de la marque Leader Price est celui qui présente le moins de danger pour le consommateur. Pour le docteur Ducardonnet interrogé par BFMTV, on peut en manger, mais en quantité modérée. Le thon commercialisé par Capitaine Nat' en revanche présente des quantités élevées de mercure (dont la valeur réglementaire est de 1 mg/kg) et d'arsenic. Petit Navire et Odyssée dépassent également de moitié la valeur réglementaire en ce qui concerne le mercure. La bonne nouvelle, c'est toutefois que le thon ne contient pas de bisphénol A. - Des produits gorgés d'eau -La pratique consistant à gorger d'eau le poisson avant de le mettre en vente, afin d'augmenter son poids et donc son prix, est également mise en lumière notamment en ce qui concerne les noix de Saint-Jacques. Interrogé par Le Figaro, Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, regrette cette méthode dite du "trempage", qui revient à faire payer l'eau au prix de la noix de Saint-Jacques. Cette pratique est pourtant interdite. En revanche, les résultats des tests réalisés sur les filets de poisson frais et surgelés sont davantage rassurants. Au total, 5 produits sur 12 sont gorgés d'eau. - Des quantités de poisson insuffisantes -L'étude pointe également du doigt des quantités parfois insuffisantes de poisson réellement présent dans les produits, qui peuvent varier du simple au double. Le surimi fait partie des mauvais élèves, avec 22% de poisson pour présent dans le surimi de la marque Cora, et 49% dans celui de Monoprix. L'étude a révélé la présence d'arêtes dans cinq références, en quantité plus ou moins importante. Le thon Albacore au naturel de Cora est la marque qui en contient le plus. Mais on en trouve même dans le thon Saupiquet, pourtant l'une des références les plus chères de ce panel, au prix élevé de 22,10 € le kilo.Autre enseignement de cette enquête : les boîtes de thon contiennent aussi des éléments d'organes du poisson. Trois références - Saupiquet, Pêche Océan (marque repère E. Leclerc) et Casino - présentent des fragments de cœur... Et des traces d'ovocytes ont également été détectées dans le thon Cora.
|
Antinomiques avec "l'ADN" des salles, "économiquement intenables", ambiance façon "Salpêtrière": capacités amputées et distanciation sociale inquiètent le spectacle vivant, musical ou théâtral.
|
Des annonces sont attendues jeudi pour éventuellement "commencer à rouvrir progressivement à partir de juin" selon le ministre de la Culture Franck Riester. Mais la filière, pour le spectacle en salle, reste sceptique dans l'état des préconisations actuelles."Un espace de quatre m2 pour une personne, c'est l'inverse de ce que nous voulons: rapprocher les gens", déplore auprès de l'AFP Aurélie Hannedouche, du Syndicat des musiques actuelles (SMA). Les 150 adhérents-salles de concerts ont refusé "à une grande unanimité" de rouvrir avec les mesures préconisées par l'infectiologue François Bricaire, auteur d'un rapport au président de la République sur le sujet."Ce n'est pas dans notre ADN, qui est le partage entre artistes et public, et économiquement c'est intenable", acquiesce auprès de l'AFP Florence Jeux, à la tête du Bataclan à Paris. "En raison de l'ambiance anxiogène, la demande du public pour se retrouver en masques dans des endroits fermés existe-t-elle ? On aura plutôt l'impression d'entrer à la Salpêtrière que dans un théâtre", renchérit auprès de l'AFP Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point à Paris."La réouverture" proposée "c'est un peu le ni oui ni non", selon lui. "Je ne vois pas comment ça peut être réaliste. Sur le plan économique: avec un siège sur deux ou un siège sur trois selon la taille de fauteuils, on ne peut pas assurer la production des spectacles, ni les dépenses de sécurité en plus". - "C'est irréaliste" -Ou alors, il faudrait "que l'Etat compense le manque à gagner", rebondit-il. "Dans beaucoup de théâtres comme le Rond-Point, la billetterie est une question de survie. Ici, nous sommes subventionnés seulement à 18% par la Ville et 18% par l'Etat"."Pour les concerts assis, avec un siège sur quatre pour assurer la déambulation, comment on fait pour s'en sortir économiquement? On ne peut pas multiplier les prix par quatre c'est irréaliste, c'est une méconnaissance de nos métiers", proteste auprès de l'AFP Matthieu Drouot, chez Gérard Drouot Productions.Pour le Bataclan, il faudrait réduire la jauge "de 1.700 spectateurs à 3-400", calcule Florence Jeux. "Le point d'équilibre financier, c'est un remplissage entre 60 et 80%, là on serait à 25%". Sans oublier la perte des "recettes annexes - mais essentielles - que sont bars et vestiaires", services à fermer selon les recommandations. Les pertes pour le spectacle vivant musical en France, depuis le début de la crise, sont estimées entre "1,7 et 2 milliards d'euros" selon Jean-Philippe Thiellay, président du Centre national de la musique (CNM), auditionné mercredi par la Commission des Affaires culturelles de l'Assemblée Nationale.- "On nous laisse pourrir" -Jean-Michel Ribes dénonce encore l'absence "de stratégie pour les théâtres". "On nous met dans un bain-marie et on nous laisse pourrir, sans annoncer de dates de reprise possible. On va finir usés". Florence Jeux pointe aussi un "manque de visibilité". "Nous ne sommes pas comme un restaurant qui rouvre du jour au lendemain. Il faut que les artistes puissent circuler: 80% de notre programmation est internationale et ils ont préféré pour l'instant reporter à 2021. Et il faut que le producteur vende les billets, en faisant de la promotion auparavant. Il faut une anticipation de quatre à cinq mois". "La reprise des spectacles, ce n'est pas improviser une prestation sur un balcon pour la fête de la musique ou les capter en live streaming", la rejoint ainsi le Prodiss, première organisation patronale du spectacle musical dans le privé, dans un communiqué signé par d'autres syndicats - représentant les théâtres, cabarets, entrepreneurs de shows etc - Camulc, Snes et Sndtp. "Il faut qu'on nous donne une position claire", dit en écho Jean-Michel Ribes. La patronne du Bataclan s'émeut enfin de la lourdeur de charges comme "les loyers": "pour l'instant il n'y a pas de décret qui incite un bailleur à faire des efforts, c'est de la négociation au cas par cas".
|
Selon le chef de file des Républicains au Sénat, le port du niqab se multiplie en France. Selon lui, le port de ce voile intégral n'est pas verbalisé en France, alors qu'il est pourtant interdit.
|
Bruno Retailleau a estimé mardi 22 octobre au micro de BFMTV que le port du niqab troublait l'ordre public. Alors que Jean-Jacques Bourdin lui rappelle que ce voile intégral, qui cache les yeux avec un "grillage" en tissu, est extrêmement rare en France, l'élu de Vendée se reprend : "le niqab, c'est la même chose". Ce voile intégral laisse apparaître les yeux. "Ça se multiplie. C'est interdit mais (les femmes) ne sont pas verbalisés", déplore Bruno Retailleau. "Ce que je propose c'est qu'en cas de récidive, pour une femme qui porte le voile intégral, on supprime les aides sociales", lâche-t-il. "Une contre-société à visée séparatiste"Selon la loi du 11 octobre 2010, toute dissimulation du visage est interdite dans l'espace public. "Nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage", précise l'article 1. Bruno Rétailleau est également revenu sur le plateau de BFMTV - RMC sur sa proposition visant à interdire les listes communautaristes, relayée dimanche dans le JDD. "Ces listes veulent privilégier une partie de la population alors que notre République est 'indivisible'", justifiait alors l'élu de Vendée."Ce que je constate c'est qu'il y a un islam politique, en France, qui est en train de construire une contre-société à visée séparatiste. Le constat est sous nos yeux, il y en a de multiples preuves, et si on ne réagit pas, si on ne pose pas des limites républicaines, alors demain on aura des têtes de listes qui pourraient s'emparer de villes en France", a-t-il détaillé.
|
Des heurts ont repris lundi entre forces de l'ordre et manifestants à Tataouine, dans le sud de la Tunisie, près d'une zone de production pétrolière, où les protestataires réclament les milliers d'emplois promis par le gouvernement.
|
Depuis plusieurs semaines, des jeunes et chômeurs de Tataouine, ville située à 500 km de Tunis, observaient un sit-in pour réclamer l'application d'accords signés en 2017 avec le gouvernement, promettant des emplois et des investissements dans cette région marginalisée.Ils bloquaient ponctuellement certaines routes de la ville et les camions des sociétés d'exploitation de gaz et de pétrole desservant le site de production d'El Kamour, situé à 160 kilomètres de là, en plein désert.Selon le ministère de l'Energie, ces troubles n'ont pas eu d'impact sur la production de pétrole et de gaz, contrairement à 2017, lorsque les protestataires avaient fini par bloquer les vannes des pipelines.Le gouvernement avait alors promis d'investir chaque année 80 millions de dinars (quelque 27 millions d'euros) pour le développement de Tataouine, sans que cela ne se concrétise, selon le syndicat UGTT.Et seule une partie des milliers d'emplois promis, dans des sociétés pétrolières ou des structures d'entretien de l'environnement, ont été créés. - Sous-développée -Dix ans après la révolution, Tataouine, zone de l'extrême sud tunisien, où se trouve la majorité des faibles ressources tunisiennes en hydrocarbures, reste sous-développée, a souligné l'ONG Oxfam dans un rapport publié lundi sur les inégalités.En 2019, "un habitant de Tataouine, région la plus touchée par le chômage (28,7%), a quatre fois plus de chance d'être au chômage qu'un habitant de Monastir", zone côtière avantagée, souligne Oxfam. Les services de santé publics sont eux aussi très mal répartis, avec 10,2 lits de réanimation pour 10.000 habitants à Tunis, contre 0 à Tataouine.Le président Kais Saied, en visite en France lundi, avait rencontré en janvier des militants de Tataouine, les invitant à proposer des idées de projets sans attendre l'Etat.Des rassemblements ont régulièrement lieu pour réclamer l'application des accords de 2017 et la mobilisation s'est intensifiée ce week-end.La police a arrêté une figure du mouvement, Tarek Haddad, dans la nuit de samedi à dimanche, et tenté de disperser dimanche les centaines de personnes manifestant à travers la ville.M. Haddad est "recherché par la justice", a affirmé le gouverneur de Tataouine, Adel Ouergui, sans préciser ce qui lui était reproché. Les protestataires dénoncent une arrestation "politique".- "Légitimes" -Lundi, la police a de nouveau procédé à d'intenses tirs de gaz lacrymogène pour disperser les centaines de manifestants dans le centre de Tataouine, a constaté un journaliste de l'AFP.Des protestataires ont lancé des pierres contre la police et incendié des pneus, selon la même source.L'armée a été déployée devant les établissements de l'Etat, a indiqué le ministère de la Défense.Dénonçant un recours à la force "excessive et injustifiée" contre les manifestants, la puissante centrale syndicale UGTT a appelé à une grève générale lundi à Tataouine.Les commerces étaient ouverts, mais les services publics et institutions étatiques sont restés fermés, selon les correspondants de l'AFP.Le ministre tunisien de l'Emploi, Fethi Belhaj, a assuré dans une interview avec une radio privée que le gouvernement s'engageait à respecter "l'ensemble des accords" de 2017. "Les revendications des protestataires sont légitimes (...) à condition de ne pas entraver les institutions de l'Etat", a-t-il ajouté."Le gouvernement n'a aucune intention de tenir à ses promesses, il veut nous piétiner", a accusé pour sa part Khalifa Bouhaouech, membre de la coordination du sit-in d'El Kamour. "Cela fait un moment qu'on envoie des lettres (...) aux responsables de l'Etat mais nous n'avons reçu aucune réponse, donc la solution est de retourner protester", a-t-il estimé.Ces troubles interviennent au moment où la Tunisie, largement épargnée par la pandémie de Covid-19, fait face à d'importants tiraillements au sein de la coalition gouvernementale, et aux retombées économiques et sociales des restrictions sanitaires.Le Premier ministre Elyes Fakhfakh a averti que la pandémie pourrait coûter sept points de croissance à la Tunisie, faisant passer les projections d'évolution du PIB de +2,7% à -4,3%, alors que le pays peine toujours à répondre aux attentes sociales de sa population.
|
Selon Les Échos, les banques réunies au sein du Groupement des cartes bancaires (GIECB) ont obtenu l'autorisation d'augmenter le montant de la commission qu'elles prélèvent sur les retraits.
|
Retirer de l'argent liquide d'un distributeur n'appartenant pas à sa banque a un coût, c'est la commission interbancaire de retrait (CIR). S'il n'est pas toujours répercuté sur le propriétaire de la carte bancaire, certains établissements ne facturant des frais qu'à partir d'un certain nombre de retraits, les banques se prélèvent entre elles une commission à chaque retrait de liquidités opéré sur le territoire français. Le montant de cette commission est passé au 1er janvier de 57 centimes à 89 centimes pour chaque opération, soit une hausse de 56%, révèlent mardi 12 février Les Échos, après le feu vert fin 2019 du GIECB. Ce taux n'avait pas bougé depuis 2011, lorsque l'Autorité de la concurrence avait obtenu des banques qu'elles l'abaissent de près de 20%. Cette augmentation était réclamée depuis des mois par les banques qui cherchent à optimiser les coûts de leurs réseaux et de leurs distributeurs de billets, et à faire face à la multiplication des banques en ligne et des néobanques (qui ne sont pas adossées à une autre banque).Avec cette hausse, les Français doivent-ils craindre une augmentation des frais de retrait ? "Officiellement, les banques se veulent rassurantes", écrivent Les Échos, soulignant que Michel Ganzin, président du conseil de direction du GIECB, assurait dans leurs colonnes il y a quelques mois qu'"il ne devrait pas y avoir de répercussion de cette augmentation de la commission interbancaire".
|
"On n'a pas voulu tout ça, assure Margot. On a pensé rejoindre un certain modèle.
|
Et on nous a présenté que des mensonges. On a été trompé." Arnaud Comte et Stéphane Guillemot pour France 2, ainsi que leur traducteur sur place Massoud Hamid, ont pu rencontrer cette Française de 27 ans, quelque part dans le nord-est de la Syrie. Convertie à l'islam depuis ses 18 ans, Margot a rejoint l'Etat islamique et a passé quatre années dans les rangs des jihadistes. Elle assure qu'elle le regrette. La jeune femme, originaire de Nantes, a notamment vécu à Raqqa, l'ancien bastion syrien de l'organisation terroriste. C'est là qu'elle a été arrêtée aux dernières heures de la bataille menée par l'alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes. La jeune femme est aujourd'hui détenue par les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie. Margot est mère de trois enfants, deux filles et un garçon âgés de 6 ans, 3 ans et 5 mois. Les deux derniers sont nés à Raqqa. La jeune femme en appelle aux autorités françaises pour qu'ils soient rapatriés en France. "Si on veut me faire porter la culpabilité, moi, je peux assumer, mais les enfants eux ne peuvent pas le supporter, explique-t-elle. Si on ne peut pas me rapatrier, au moins, qu'on ramène les enfants." Car, ajoute-t-elle, "c'est ça qu'il y a de plus difficile, (...) voir ses enfants souffrir."
|
Le modéré, la banlieusarde, le nationaliste et l'orthodoxe... Les quelque 450.000 personnes qui vivent dans des colonies en Cisjordanie occupée ne partagent pas toutes la même philosophie et les mêmes sentiments quant au projet d'annexion par Israël.
|
A partir du 1er juillet, le gouvernement israélien doit se prononcer sur la mise en application du plan de l'administration Trump pour le Proche-Orient, qui prévoit notamment le rattachement à Israël de ces colonies, jugées illégales par le droit international.De Yitzhar à Efrat, l'AFP a demandé à des colons ce que l'annexion changerait dans leur vie.- Shmil Atlas, 51 ans, d'Efrat, colonie de 11.000 habitants, religieux et laïcs Tête auréolée d'une petite kippa, ce père de trois enfants a quitté Jérusalem il y a cinq ans pour acheter une maison de quatre pièces dans la colonie d'Efrat, à une vingtaine de km, pour le prix d'un "studio" dans la ville sainte.Pour Shmil Atlas, la question ne porte pas tant sur l'annexion que sur l'application de la loi israélienne dans les colonies, pour le moment régies par le droit militaire."Ce que cela signifie concrètement c'est qu'aujourd'hui, en tant que citoyen israélien, j'ai moins de droits (que les autres) dans le domaine de la construction. Ma maison n'est pas inscrite au cadastre, je dépends de l'armée et des lois datant de 1967 (date du début de l'occupation israélienne en Cisjordanie, NDLR). Si je veux construire une terrasse, c'est l'administration civile de l'armée qui va en décider", dit-il."Nous vivons ici en bon voisinage avec les Palestiniens qui vivent près d'Efrat et j'aimerais que cette cohabitation pacifique puisse exister ailleurs. Je crois fermement que si nous pouvons nous asseoir pour négocier un avenir commun, la vie sera meilleure" pour tous, affirme M. Atlas."Je ne sais pas si je suis en faveur de la création d'un Etat palestinien mais je suis pour les négociations", dit-il, estimant qu'Israël devra octroyer des droits aux Palestiniens qui se retrouveront sur les terres annexées, sinon "ce sera un Etat d'apartheid".- Carine Suissa, 53 ans. Kfar Adoumim. Colonie de 5.000 habitants, entre Jérusalem et JérichoOriginaire de France, où elle était comédienne, cette mère de trois enfants s'est installée à Kfar Adoumim, dans le désert de Judée, pour élever ses enfants dans la nature et profité de la "qualité de vie"."Je n'ai jamais senti que je vivais au-delà de la +Ligne verte+ (séparant Israël de la Cisjordanie) (...). Ici, c'est un peu comme vivre sur la lune, avec des espaces vides comme paysages. Je ne serais jamais allée vivre dans une localité avec des barrières ou entourée de villages arabes".En cas d'annexion, "ici la vie ne va pas changer, c'est une population homogène. Il n'y a pas de villages arabes autour, juste quelques tribus bédouines", estime Mme Suissa."Je me réjouis de la normalisation (de notre statut) car nous vivons au coeur d'Israël, ici en Judée-Samarie (nom donné par Israël à la Cisjordanie, NDLR), c'est le lieu de notre histoire et c'est une bonne chose en soi". "Mais ce plan ne va pas abaisser le niveau de tensions et je ne vois pas comment il pourrait faire progresser la paix", poursuit-elle."Je crains que nous soyons à la veille de nouvelles années de conflit et que le sang continuera de couler des deux côtés. Trump veut peut-être leur imposer des choses qui sont inacceptables pour eux, ils diront non et (Israël) pourra tout prendre (...). Et après, ils seront où les Palestiniens? On ne va pas les jeter à la mer, c'est tragique cette situation et ce pour les deux parties".- Yakov Sela, 33 ans, Givat Arnon, colonie sauvage dans le nord de la CisjordanieUn verger, des vignes, un vent sec et chaud qui balaie l'horizon de cette colonie sauvage --non reconnue officiellement par Israël-- où habitent 27 familles religieuses plantées sur un piton montagneux.Yakov Sela a grandi dans une famille ultra-orthodoxe de Jérusalem, avant de joindre les "Jeunes des collines" --une organisation de droite radicale souvent associée à des attaques contre les Palestiniens-- avant de se poser il y a cinq ans avec son épouse et leurs trois enfants dans cette colonie afin d'accomplir sa "destinée"."Nous sommes certains que notre présence ici protège tous les habitants d'Israël", dit Yakov Sela. "En ce qui nous concerne, tout est à nous", ajoute-t-il à propos de la terre sur laquelle est établie sa colonie. Il affirme avoir été dans un état "d'allégresse" lorsque Donald Trump a proposé l'annexion. "Nous voyons un déclin progressif de ce qu'on nous a promis", déplore-t-il alors que le gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu discute de différents scénarios, dont l'un se limiterait dans un premier temps à quelques colonies près de Jérusalem."J'ai très peur de l'annexion", affirme M. Sela, un religieux qui craint non pas des violences mais la création d'une Palestine indépendante qui aurait pour effet, selon lui, de faire de sa colonie un îlot entourée d'un Etat palestinien sur une terre que plusieurs ici considèrent "biblique".- Tzvi Sucot, 29 ans, colonie de Yitzhar, 1.700 habitants, nord de la CisjordanieLarge kippa tressée, papillotes et courte barbe, Tzvi Sucot a grandi dans une colonie ultra-orthodoxe avant de s'établir à Yitzhar, colonie juive associée ces dernières années à des affrontements avec des Palestiniens de Naplouse, à proximité, et des heurts occasionnels avec les forces israéliennes."Nous voulons que cette terre soit entre les mains des Juifs", lance M. Sucot, au fait des relations tendues avec les Palestiniens. "Ils ne veulent pas de nous ici et nous ne voulons pas d'eux", dit-il, notant être en faveur de l'annexion mais pas de la création d'un Etat palestinien. "Nous ne pouvons accepter qu'un Etat palestinien soit là, et que ma fille doive traverser la Palestine pour se rendre à l'école, c'est hors de question."
|
L'avocat William Bourdon, visé par des accusations de conflit d'intérêts qu'il conteste, renonce à défendre Tariq Ramadan sans attendre la décision déontologique du bâtonnier saisi de l'affaire, a-t-il annoncé jeudi à l'AFP.
|
Henda Ayari, la première des femmes à avoir porté plainte pour viol contre l'islamologue suisse fin octobre 2017, a saisi la commission de déontologie du barreau de Paris car, dans les premiers jours de l'affaire, elle avait sollicité les conseils de Me Bourdon. Ce dernier lui avait préparé une note de conseils et un projet de communiqué, mais elle n'avait pas donné suite."Mon entretien avec Mme Henda Ayari avait été bref et strictement aucune confidence, ni secret, n'avait été partagé. Il n'existait par conséquent aucune contre-indication à la défense de M. Tariq Ramadan", se défend l'avocat, entré mi-mai dans l'équipe des conseils de l'islamologue."Mon choix de défendre M. Ramadan a été inspiré par la volonté de favoriser un traitement serein de la procédure à l'abri des toutes les manipulations et de tous les amalgames", se justifie l'avocat dans cette déclaration transmise à l'AFP.Or, "ces conditions ne sont malheureusement aujourd'hui plus réunies", estime Me Bourdon qui dénonce la diffusion, "de façon opportuniste", de la réclamation déontologique déposée par Me Francis Szpiner, avocat de Mme Ayari, "entraînant des publications comportant de graves contre-vérités et de regrettables confusions"."Dans ces conditions, ne pas se retirer était susceptible de gêner la défense de M. Ramadan, qui plus est dans un dossier public et complexe, où tout semble être possible et +permis+ dès qu'il s'agit d'atteindre la crédibilité de M. Ramadan et de sa défense", conclut le texte.Un autre avocat récent du prédicateur, Me Ouadie Elhamamouchi, est aussi accusé de conflit d'intérêts par une des plaignantes, Mounia Rabbouj, qui a saisi le bâtonnier de Bobigny. Cette femme, la troisième à avoir accusé Tariq Ramadan de viols, faits pour lesquels il n'est pas poursuivi à ce jour, reproche à l'avocat de l'avoir démarchée avec insistance mi-novembre 2018.
|
La porte-parole du gouvernement a martelé que la réforme des retraites sera "toujours défendue" malgré le départ du haut-commissaire, qui incarnait le dossier.
|
"Cette réforme, elle est là, elle demeure". Quelques heures après la démission de Jean-Paul Delevoye, Sibeth Ndiaye a affirmé que la réforme des retraites portée par le gouvernement demeurait après la démission du haut-commissaire aux retraites, et qu'elle ne serait pas retirée. "Cette réforme ne s'en va pas avec Jean-Paul Delevoye, elle sera toujours défendue par le gouvernement", a assuré la porte-parole du gouvernement à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation, après celles des 5 et 10 décembre. "Jean-Paul Delevoye a pris une décision de responsabilité (...) Il se retire avec beaucoup de dignité", a t-elle dit sur le plateau de BFM-TV, ce lundi 16 décembre.Nommé par Emmanuel Macron en septembre 2017 pour préparer la réforme, le "Monsieur Retraites" du président de la République lui a remis sa démission, après avoir été mis en cause pour des activités et mandats non déclarés. Jean-Paul Delevoye a notamment évoqué le risque que "son procès" ne nuise à un projet "essentiel pour la France". "Le fait que Jean-Paul Delevoye quitte le gouvernement n'a absolument rien à voir avec le contenu de cette réforme", a maintenu Sibeth Ndiaye. "Nous aurons à cœur dans les jours qui viennent de continuer pied à pied à (la) défendre", a-t-elle encore ajouté. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a pour sa part estimé sur RTL que Jean-Paul Delevoye "n'a pas triché, n'a pas voulu tricher".L'identité du remplaçant sera connue dans "les meilleurs délais", a t-elle par ailleurs indiqué, sans toutefois préciser de date. "Je ne peux pas présager du choix (du président de la République et du Premier ministre) dans quelques heures ou dans quelques jours", a-t-elle dit.
|
Cette mise au point intervient alors que plusieurs médecins disent avoir subi des pressions pour rédiger des "certificats médicaux" de non-contre-indication au retour à l'école.
|
Les médecins "n'ont pas à établir de certificat médical pour le retour à l'école" des enfants qui avaient des symptômes évocateurs du Covid-19, a souligné vendredi l'Ordre des médecins, en déplorant des "pressions" de certains établissements. "Le ministère de l'Education nationale ne demande pas aux parents de présenter un certificat médical de non contre-indication et une telle demande des établissements ne repose sur aucune obligation législative ou réglementaire", écrit le Conseil national de l'Ordre (CNOM) dans un communiqué. Il "demande au ministre de le rappeler aux rectorats, aux établissements et aux enseignants".Le CNOM fait cette mise au point car "depuis la rentrée, des médecins alertent leur Ordre sur des pressions qu'ils subissent pour rédiger des 'certificats médicaux de non-contre-indication au retour à l'école' pour des enfants porteurs de symptômes évocateurs" du Covid-19."Le protocole sanitaire des écoles et établissements scolaires adopté par le Ministère de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports prévoit que le retour à l'école de l'enfant est possible en cas de 'test négatif ou de respect des délais prescrits par les autorités sanitaires'", poursuit le Conseil de l'Ordre."La fiche 'que faire si un élève est susceptible d'avoir la Covid-19?+ disponible sur le site du ministère de l'Education nationale précise que le retour à l'école de l'enfant (...) peut se faire +après avis médical ou à défaut après 14 jours', délai qui pourrait être prochainement réduit", ajoute-t-il. Or, "l'avis médical ne consiste pas à rédiger un certificat mais à formuler des conclusions données oralement aux parents à la fin d'une consultation lorsqu'ils auront sollicité le médecin en raison de l'état de santé de leur enfant", conclut le CNOM.
|
La capitale russe, se fiant à l'amélioration timide de sa situation épidémiologique, rouvre lundi ses commerces fermés depuis deux mois, mais, prudence oblige, des millions de Moscovites doivent rester confinés chez eux.
|
Le gouvernement doit remettre lundi au Kremlin un plan de relance économique jusqu'en 2021 pour répondre aux coups portés par la pandémie du nouveau coronavirus. Celui-ci doit faire l'objet d'une réunion mardi avec Vladimir Poutine.Selon le Premier ministre Mikhaïl Michoustine, il s'agit de "revenir à une croissance pérenne" et de garantir la "hausse des revenus de nos citoyens", après une chute attendue du PIB de 5 à 6% cette année.Si l'épidémie semble stabilisée depuis mi-mai, la capitale russe continue d'enregistrer un grand nombre de nouveaux cas, 2.297 selon le décompte de lundi, et 76 nouveaux morts. Au total, la Russie a recensé 414.878 cas et 4.855 décès, dont la moitié environ à Moscou. De nombreuses régions, moins exposées, ont donc pu lever les restrictions bien avant la principale ville et moteur économique du pays.Après deux mois de fermeture dans la capitale, la réouverture des commerces est une mesure très attendue tant leurs finances sont exsangues. - Incertitude -Nadejda Nazarenko, employée d'une blanchisserie qui a pu rouvrir, explique que le confinement a été une "catastrophe"."Dans deux ou trois mois on verra bien si on doit fermer, on verra si les clients reviennent... En attendant il y a toujours le loyer et les charges à payer", dit-elle, masque sur le visage.Dina Petrova, une cliente de 53 ans et psychologue au chômage, raconte avoir épuisé "une grosse partie de (s)es économies pour tenir"."La reprise va aussi dépendre de la mentalité des gens, de s'ils ont peur (...), tellement de choses restent incertaines", relève-t-elle.Selon une étude publiée par le Centre des recherches stratégiques en avril, près d'un tiers des entreprises russes risquent la faillite à cause de la chute de la demande causée par l'épidémie et le confinement. Le commerce au détail et les services sont les plus touchées.Les habitants de la capitale devront attendre au moins le 14 juin avant de pouvoir librement circuler.S'ils peuvent désormais faire des courses autres qu'alimentaires, vêtus de masques et de gants, les millions de Moscovites ne disposant pas de laissez-passer les autorisant à travailler hors de chez eux devront toujours passer l'essentiel de leur temps à domicile.Les promenades sont autorisées depuis lundi, mais seulement trois fois par semaine en respectant un système de créneaux basé sur l'adresse de chacun et dont la complexité est telle qu'il a été très largement moqué en ligne.Le maire Sergueï Sobianine a jugé nécessaire un tel mécanisme, de crainte que trop de gens ne sortent dans les rues et les parcs.Du fait d'un temps maussade et froid, rares étaient les badauds lundi. Liza Astachevskaïa, 17 ans, profite néanmoins d'une certaine liberté retrouvée dans les allées du célèbre parc Gorki."C'est la première fois en trois mois que je me promène avec mon amie. Ils ont ouvert les parcs. On peut enfin respirer de l'air frais et revoir nos endroits préférés", s'est réjouie la lycéenne auprès de l'AFP. - Défilé militaire -Tous les lieux de loisirs -- restaurants, cinémas, terrains de jeux et de sports -- restent eux fermés.La prochaine étape du déconfinement de Moscou ne devrait pas avoir lieu avant deux semaines.Les autorités ont une date en ligne de mire pour un semblant de normalité: le 24 juin, jour du grand défilé militaire commémorant la victoire soviétique sur les Nazis. Il aurait dû avoir lieu le 9 mai mais le Kremlin l'avait reporté, à contrecoeur puisqu'il comptait sur cet évènement pour célébrer sa puissance retrouvée à l'international.Le porte-parole de la présidence, Dmitri Peskov, a dit dimanche espérer "que pour la parade, il ne restera quasiment rien de ce régime" de confinement.Le Kremlin doit aussi décider sous peu de la nouvelle date d'un référendum devant ouvrir la voie à des mandats supplémentaires potentiels à Vladimir Poutine. Prévu en avril, il a été repoussé à cause du nouveau coronavirus.
|
Une quadragénaire de Tourcoing entame une grève de la faim devant son agence Pôle emploi pour obtenir son allocation.
|
Sans indemnisation depuis deux mois, une quadragénaire de Tourcoing entame une grève de la faim devant son agence Pôle emploi, lundi 30 juillet, pour obtenir son allocation et voit sa situation régularisée en 30 minutes rapporte La Voix du Nord. Bénéficiaire de l'allocation de solidarité spécifique (ASS), destinée aux personnes ayant épuisé leurs droits au chômage sous conditions d'activité antérieure et de ressources, elle se rend compte en consultant ses comptes que depuis deux mois, elle ne perçoit plus les 500 euros de son allocation et se retrouve à découvert de 1.000 euros. La dématérialisation en questionLa cause ? La dématérialisation de ses courriers Pôle emploi, selon le quotidien régional. "N'ayant pas accès à un ordinateur pour lire mes mails, je n'avais pu répondre à une attestation reçue dans mon espace candidat en temps et en heure afin de relancer mes droits", explique-t-elle à La Voix du Nord. Après avoir mis à jour sa situation deux mois plus tard, Pôle emploi lui indique que les deux versements de 500 euros sont définitivement perdus. Après avoir tenté de régler le problème par des courriers, recommandés et des visites physiques, sa situation ne change pas. C'est alors que l'idée lui vient de faire une grève de la faim pour obtenir gain de cause.
|
Alors que Samuel Etienne s'apprête à fêter sa première année aux commandes de QPUC, des chiffres attestent que le nouvel animateur ne fait pas mieux que son prédécesseur, Julien Lepers.
|
Rajeunir l'audience de Questions pour un champion et accueillir de nouveaux téléspectateurs : c'est l'objectif que s'était fixé Dana Hastier, la directrice de France 3, en janvier 2016. Pour ce faire, la patronne de la Trois avait adopté une solution radicale : celle de limoger Julien Lepers, animateur historique de l'émission, afin de le remplacer par Samuel Etienne, alors présentateur du 12/13 sur le même canal. Mais un an après sa prise de fonction, Samuel Etienne est-il parvenu à faire mieux que son prédécesseur ? Les journalistes de Puremedias se sont penchés sur la question, et d'après leur constat, si le premier bilan de Samuel Etienne est correct, il n'égale pas les scores enregistrés par Julien Lepers en vingt-huit années d'antenne.Lepers 1 - Etienne 0En effet, après des débuts prometteurs qui ont rassemblé pas moins de 1,92 million de téléspectateurs sur une semaine, le jeu télévisé a vu son audience faiblir au fil du temps. Pour argumenter son étude, le site d'info a analysé les performances de Samuel Etienne, puis les a comparées à celles enregistrées sous l'ère Lepers. Il apparaît ainsi que sur la période du 22 février 2016 au 21 février 2017, le nouvel imprésario a réuni 1,373 million de curieux. Un an plus tôt, sur la même durée, Julien Lepers réalisait un score de 1,467 million, soit 100 000 téléspectateurs de plus.Sur la voie du rajeunissementSi Samuel Etienne ne fait pas mieux que son incontournable prédécesseur, il a tout de même réussi le pari de rajeunir l'audimat de Question pour un champion. Comme le souligne Puremedias, l'âge moyen du téléspectateur de QPUC est passé de 68,8 ans à 67,3 ans sous l'égide de son nouvel animateur. Un bilan dont s'est réjoui le journaliste, interrogé par Télé 2 semaines : "L'âge moyen a rajeuni même si je me méfie de ce concept de rajeunissement (...) Ma mission était de stabiliser les audiences. C'est aujourd'hui le cas." N'en déplaise aux nostalgiques de Julien Lepers, Samuel Etienne est bien parti... pour rester !
|
L'absentéisme au travail a augmenté de 3,6% en moyenne en 2018. Depuis 2014, il est en hausse de 16%.
|
Les Français seraient de plus en plus absents au travail. C'est ce qui ressort du rapport annuel publié par Gras Savoye Willis Tower Watson. Le taux d'absentéisme est monté, en France, de 3,6% entre l'année 2017 et 2018. Un chiffre qui a augmenté de 16% entre 2014 et 2018.Tous les salariés sont concernés, note l'étude, même si les 30-49 ans sortent particulièrement du lot. Le nombre de travailleurs ayant posé au moins un arrêt dans l'année est en hausse de 8%. La durée moyenne annuelle a également progressé de 8% sur cette période. Les femmes sont les plus concernées par l'absentéisme, deux fois plus que les autres salariés. Une disproportion logique, puisque cette statistique comprend les arrêts de travail liés aux grossesses. Des chiffres à mettre en relation avec la dégradation des conditions de travail, observée par le Centre d'études de l'emploi et du travail et par la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) en 2017. Les deux instituts pointaient une dégradation progressive de la qualité de vie au travail en France, qui peut générer des risques psychosociaux. Perte de sens du salariéL'étude explique que cette dégradation génère une démotivation des salariés : "c'est la perte de sens du salarié pour son travail qui fait encore grimper les chiffres. Or, quand un salarié n'est plus motivé, il est moins enclin à venir travailler s'il a 38 de fièvre."Autre problème pointé, la situation sociale et familiale de certains salariés, notamment les "aidants", des personnes ayant un proche malade, âgé ou handicapé, à charge. Ces cas représentent 15 à 20% des salariés, et sont ceux qui sont le plus fréquemment en arrêt maladie.
|
De plus en plus de séries sont diffusées à la télévision, mais quelles sont celles qui ont le plus intéressé les Français ? Une question à laquelle Google répond tous les ans en dévoilant les fictions qui ont engendré le plus de requêtes sur son moteur de recherche.
|
En matière de séries, 2016 a été un bon cru. Alors quand les Français ont besoin d'une information, ils se tournent généralement vers le moteur de recherche Google. Quels show vous ont le plus passionnés ?"Game of Thrones" en tête !Dans cette liste, il y a quelques surprises mais aussi des évidences, comme la présence de la saison six de "Game of Thrones" et la sept de "The Walking Dead". En effet, ces deux fictions font partie de celles qui sont le plus regardés. La première a su offrir de nombreux rebondissements, entre la résurrection de Jon Snow et la revanche de Cersei, et la deuxième a attiré toutes les curiosités avec l'arrivée de Negan. "Game of Thrones" arrivant bientôt à sa fin, HBO a tout misé sur "Westworld", sa nouvelle série qui met en avant un parc d'attraction peuplé d'androïdes, pour devenir son nouveau hit. Pari pour le moment réussi pour la chaîne, car cette première saison a été époustouflante et a, vraisemblablement, intéressé les Français puisqu'elle figure également dans le top."Blindspot" et son héroïne recouverte de tatouages fait aussi partie du classement. Si elle a beaucoup été recherchée sur Google, la première saison diffusée sur TF1 avait finalement comptabilisé un bilan assez décevant sur la chaîne. En effet, les deux derniers épisodes ont réuni que 3,66 millions de fidèles, soit 18,5% du public de quatre ans et plus selon Médiamétrie. Lors de son lancement, "Blindspot" avait intrigué 5,22 millions de curieux. Google révèle aussi qu'une série jeunesse tire son épingle du jeu. "Chica Vampiro", la telenovela colombienne centrée sur Daisy, devenue un vampire, attire les plus jeunes sur Gulli. Des séries françaises présentes dans le classementDeux fictions françaises font partie des séries les plus recherchées sur Google France. La première étant "la Vengeance aux yeux clairs". Diffusée sur TF1, cette dernière a été un beau succès pour la chaîne privée, qui s'est souvent hissée en tête des audiences. De plus, Laetitia Milot, l'héroïne du show, figure également dans le top des recherches Google des acteurs et actrices. La deuxième est aussi une autre série de TF1 : "la Main du mal". La fiction portée par Joey Starr et Grégory Fitoussi a su trouver sa place dans le coeur des Français.
|
Au lendemain d'une violente journée de manifestation de "gilets jaunes" à Paris, l'opposition dénonce la "faillite" du gouvernement, qui n'a pas suffisamment anticipé les dégradations.
|
Le gouvernement a-t-il fait preuve de "le laxisme sécuritaire" voire de "laisser-faire" face aux "casseurs professionnels" qui ont saccagé une partie des Champs-Elysées à Paris, samedi 16 mars ? C'est ce que reprochent certaines personnalités politiques, notamment dans l'opposition.Ainsi, pour Marine Le Pen, le gouvernement n'a pas pris les mesures nécessaires pour les groupuscules d'ultragauche. "Il semblerait que les arrestations de ces casseurs professionnels, ils n'arrivent pas à les faire. Or ils savent qui ils sont", dénonce la présidente du Rassemblement national.Interrogée pour savoir si ces violences "arrangeaient" le gouvernement, comme l'affirme le député LR Eric Ciotti dans le JDD, elle estime qu'"on peut se poser la question". "Emmanuel Macron a eu le sentiment qu'il avait remonté dans les sondages lorsqu'il y avait eu toutes ces exactions parce qu'il souhaitait incarner l'ordre", a-t-elle affirmé."Il faut agir"Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand, pense de son côté que "le gouvernement ne doit pas avoir peur de faire usage de la force et de la force du droit". "Pourquoi les forces de l'ordre ne sont pas intervenues, quelles consignes ont été données?", s'interroge-t-il.François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux européennes, va plus loin en dénonçant "le laxisme sécuritaire qui fait qu'on peut s'en prendre aux forces de l'ordre". "Ce gouvernement a failli. Il ne s'agit plus de mettre en scène par des jeux de communication qui ne convainquent plus personne cette impuissance collective. Il faut agir", a-t-il martelé sur BFMTV."Le grand débat est maintenant arrivé à son terme. Emmanuel Macron n'a plus aucune excuse pour laisser pourrir la situation. Il doit désormais soumettre aux Français des mesures économiques et sociales précises, que seul le peuple est à même de trancher par le suffrage universel", juge Nicolas Dupont-Aignan dans un communiqué. Violences à Paris : qui sont les casseurs ?par franceinfoDu côté du parti socialiste aussi, les critiques se font vives. "Il y a aujourd'hui un gouvernement qui à l'évidence ne fait pas son travail", condamne son premier secrétaire Olivier Faure, qui s'"interroge sur la façon dont on maintient l'ordre dans ce pays".Principale concernée par les débordements, la maire de Paris Anne Hidalgo a réclamé "des explications" au gouvernement. "On devrait être capable de maîtriser une situation comme celle que nous venons de vivre", s'est-elle insurgée.
|
Le dopage dès ses 21 ans, les bienfaits de l'EPO, son cancer possiblement lié aux hormones de croissance, la maltraitance de son beau-père... la star déchue du cyclisme Lance Armstrong livre sa vérité dans un documentaire produit par ESPN.
|
Les mots sont prononcés comme une promesse: "je ne vais pas vous mentir, je vais vous dire ma vérité". Sept ans après avoir avoué s'être dopé lors d'un entretien avec la star de la télévision américaine Oprah Winfrey, Lance Armstrong s'est donc à nouveau livré à l'exercice de la confession face caméra, dans "Lance".Un documentaire de 3h20 dont la première partie a été diffusée dimanche soir sur la chaîne sportive, qui surfe sur l'immense succès de "The Last Dance" ayant retracé la dynastie des Bulls de Michael Jordan. Lui aussi a d'ailleurs dit sa vérité, contestée ces derniers jours par certains acteurs de l'époque.Pour l'heure, cette série d'interviews menées en 2018 et 2019 par la réalisatrice Marina Zenovich n'a pas encore suscité de réaction dans le monde du cyclisme.On y apprend pourtant que contrairement à ce qu'il avait dit à Oprah Winfrey, il n'a pas commencé à se doper en 1996 mais en 1992. "J'avais probablement 21 ans, c'était lors de ma première saison professionnelle", dit-il."Est-ce que nous recevions des injections de vitamines et d'autres choses comme ça ? Oui, mais ce n'était pas illégal. Et j'ai toujours demandé ce qu'on me donnait. J'ai toujours su ce qu'il y avait dans les injections et c'est toujours moi qui ai pris la décision", ajoute-t-il.- Dopage puis cancer ? -"Personne ne m'a jamais dit +Ne pose pas de question, on te donne ça et c'est tout+. Je n'aurais jamais accepté ça. Je me suis renseigné, c'était une démarche de ma part", insiste-t-il.La cortisone est le produit alors consommé par Armstrong. En 1993, il devient champion du monde sur route à Oslo. Un des rares titres qui ne lui aient pas encore été retirés.L'Américain de 48 ans a remporté sept éditions consécutives du Tour de France de 1999 à 2005. Mais il a été dépossédé de ses victoires après avoir écopé d'une suspension à vie en 2012 à la suite d'une enquête ouverte par l'Agence américaine antidopage (Usada) qui a établi qu'il était à la tête du "système de dopage le plus sophistiqué, le plus professionnel et le plus efficace de l'histoire du sport".Ce n'est pas cette période, où il fit la loi sur le cyclisme professionnel dans les années 2000, qui est abordée dans ce chapitre de "Lance", mais sa première vie. Laquelle faillit s'arrêter en 1996 à cause d'un cancer des testicules. Armstrong, qui confie avoir mené bataille contre cette maladie comme on s'engage dans une compétition à gagner, n'écarte pas la possibilité que son cancer soit lié au dopage.- "L'EPO, produit sûr" -"Je n'ai pas la réponse. Mais je ne dirais pas non. Ce que je peux dire, c'est que la seule fois de ma carrière où j'ai pris des hormones de croissance c'était en 1996. Donc, dans un coin de ma tête, je me pose la question", répond-il.C'est l'année précédente qu'Armstrong décide de solliciter le sulfureux docteur Michele Ferrari. "J'ai fait tout ce qu'il a dit, j'ai eu une foi aveugle en lui (...) Tout ce dont j'avais besoin, c'était des globules rouges." De l'EPO, l'ancien coureur assure: "ce que je vais dire ne sera pas populaire, mais à bien des égards, c'est un produit sûr. Tant que vous l'utilisez avec parcimonie, en quantité limitée, sous la surveillance d'un médecin professionnel. Il y a des substances bien plus dangereuses à injecter dans votre corps".Au point qu'"il n'a pas été difficile" pour lui d'en reprendre après le cancer.Armstrong évoque aussi son enfance marquée par l'absence d'un père et la violence d'un beau-père, qui le battait "pour un tiroir laissé ouvert"."Lance ne serait pas le champion qu'il est devenu sans moi, parce que je l'ai traité comme un animal", estime pour sa part Terry Armstrong, regrettant d'avoir fait de lui "un gagneur à tout prix".Enfin, Armstrong raconte comment à 15 ans, il a pour la première fois enfreint des règles en utilisant un faux certificat de naissance pour s'inscrire à un triathlon. "Il fallait avoir 16 ans... Falsifier le certificat, participer illégalement et battre tout le monde."
|
Déjà condamné il y a plusieurs années, le suspect était inscrit au fichier des délinquants sexuels.
|
Un homme de 38 ans, qui se faisait passer pour un policier afin de se livrer à des agressions sexuelles et des viols sur des filles mineures, a été interpellé mercredi, rapporte Europe 1 vendredi 4 mai.Circulant à VTT et portant un pistolet factice, le suspect prétextait un contrôle anti-drogue pour aborder des jeunes filles et, sous couvert de palpations de sécurité, il se livrait à des attouchements sexuels sur ses victimes, indique Europe 1. Les premiers faits qui lui sont reprochés auraient commencé à l'été 2017, mais la plupart des agressions ont été commises ces dernières semaines. Une vingtaine de plaintes ont été déposées par des victimes de 8 à 16 ans.C'est grâce à l'analyse de la téléphonie que la brigade des mineurs de la sûreté du Pas-de-Calais a réussi à identifier le suspect, avant de l'interpeller mercredi. Il a intégralement reconnu les faits au cours de sa garde à vue, précise Europe 1.Il avait été condamné il y a plusieurs années pour une affaire d'agression sexuelle et de viol sur mineur, et était, à ce titre, inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV). Il devait être présenté jeudi soir à un juge d'instruction de Béthune.
|
- REVUE DE TWEETS. Après l'attentat survenu dans la nuit de samedi à dimanche dans une boîte gay d'Orlando, les stars ont multiplié les hommages sur les réseaux sociaux.
|
-La Tour Eiffel illuminée aux couleurs arc-en-ciel, des veillées de Londres à Sydney : l'heure était ce lundi 13 juin à la solidarité affichée avec les homosexuels, au lendemain du carnage dans un club gay d'Orlando revendiquée par Daesh. Dans la nuit de samedi à dimanche 12 juin, 49 personnes ont été tuées et une cinquantaine blessées quand Omar Seddique Mateen, un Américain d'origine afghane âgé de 29 ans, a ouvert le feu à l'intérieur de la boîte de nuit emblématique. Les dirigeants du monde entier ont condamné un "acte de terreur et de haine", selon les termes du président américain Barack Obama, un "crime barbare", a dénoncé son homologue russe Vladmir Poutine. Le Premier ministre britannique David Cameron s'est dit "horrifié", quand le pape François a fait part de sa "douleur" et de son "trouble". Malgré la "tristesse (...) nous sommes fermement décidés à poursuivre notre vie ouverte et tolérante", a souligné la chancelière allemande Angela Merkel en Chine où elle se trouve en visite. De son côté, François Hollande s'est rendu lundi après-midi à l'ambassade des États-Unis à Paris pour "exprimer sa compassion" et signer le registre de condoléances en compagnie de Manuel Valls.Si dans leurs condamnations, de nombreux dirigeants se sont bien gardés de faire référence à l'orientation sexuelle des victimes, ce n'est pas le cas de nombreuses stars qui, via les réseaux sociaux, ont tenu à rendre hommage aux victimes en arborant le plus souvent des drapeaux arc-en-ciel, sous le hastag "#loveislove" . "Soyez forts et fiers, cela vous appartient. L'amour est l'opposé de la haine" a tweeté la très engagée Lady Gaga. "Vous ne pouvez pas utiliser Dieu ou la religion pour justifier des actes de violences, pour blesser, haïr et discriminer" a posté de son côté Madonna, avant de publier des photos de personnes du même sexe s'embrassant, notamment son propre baiser avec Britney Spears il y a quelques années.Le jeune réalisateur québécois Xavier Dolan s'est également exprimé sur Instagram : "Donne-nous la force et le courage de comprendre la peur, l'ignorance, le mépris, l'horreur et la barbarie. Nous sommes tous égaux devant la mort, et aucun geste de haine, ou l'hérésie, ou l'extrémisme nous fera nous rapprocher de Dieu. Seul l'amour peut nous donner la paix, quelles que soient nos croyances. Quel moment triste d'être en vie. #Orlando".Des stars ouvertement homosexuelles et transexuelles ont exprimé leur compassion, à l'instar de Boy George ("Mon cœur est brisé en découvrant la fusillade d'Orlando. Mes prières et mes pensées sont avec vous tous aux États-Unis. Je prie pour que ce monde change"), Neil Patrick Harris ("La tragédie à Orlando est juste au-delà de la tristesse. Mes plus sincères regrets à tous ceux qui souffrent. Il n'y a pas de mots... Je suis ... stupéfait"), Caitlyn Jenner, née Bruce Jenner, ("Choquée et le cœur brisée. J'envoie toutes mes pensées et prières à mes frère et sœurs d'Orlando") et Ricky Martin ("Je suis gay et je n'ai pas peur. L'amour triomphe de tout"). Sur Instagram, Beyoncé a posté une image publiée de nombreuses fois : le symbole de la paix agrémenté de fleurs couleurs arc-en-ciel en présentant ses "condoléances" et "prières". Ryan Gosling a publié un dessin aux couleurs de l'arc-en-ciel accompagné du #PrayForOrlando et Eva Longoria a posté une série de cœurs dont l'un est brisé. Plus sobre, Justin Timberlake s'est contenté d'un "Pray for Orlando" sur fond noir.L'ex-belle fille de Jenner, la célèbre Kim Kardashian, a confié sur Twitter "être sans voix". "Les mots me manquent, écrit la star de téléréalité. À tous ceux d'Orlando qui sont touchés par ce massacre, mes pensées, mon amour et mes prières sont avec vous."La starlette s'indigne également de la législation sur les armes à feu ("Rien n'a changé!!! Quand est-ce que les lois sur les armes à feu changeront-elles ??"), tout comme l'actrice Julianne Moore, qui appelle les citoyens à joindre par "mail ou par téléphones leurs élus pour leur demander pourquoi ils n'ont rien fait pour interdire le port des armes".La législation sur les armes à feu est l'un des combats de Barack Obama. À chaque fusillade survenue aux États-Unis durant son mandat, le président américain relance le débat. "Nous devons décider si c'est le genre de pays que nous voulons être", a demandé Barack Obama lors de sa brève allocution en hommage aux victimes, assurant qu'"aucun acte de terreur et de haine ne peut changer qui nous sommes".
|
Le président des Républicains aurait promis d'assumer "une peu plus la ligne identitiaire".
|
C'est une confession qui risque de diviser encore un peu plus Les Républicains. Alors que la polémique sur le tract "pour que la France reste reste la France" est à peine retombée, Le Point révèle jeudi 14 juin dans ses indiscrets que Laurent Wauquiez aurait confié à l'écrivain Michel Houellebecq être "obnubilé" par Marion Maréchal.La scène s'est déroulée lors d'un repas organisé, le 31 mai à Paris, pour parler politique, avance l'hebdomadaire, qui cite un témoin présent ce soir-là. L'auteur des Particules élémentaires et de Soumission aurait conseillé au président des Républicains d'être "plus transgressif sur le fond". Une critique acceptée par Laurent Wauquiez, qui aurait ensuite promis à l'écrivain qu'il assumera "un peu plus la ligne identitaire" : sécurité, immigration, culture... Des thématiques effectivement proches de celles développées par Marion Maréchal. Quelques jours plus tard, Les Républicains dévoilaient le tract "pour que la France reste la France", qui reprend cette ligne identitaire. Mais ce recentrage politique n'est pas du goût de tout le monde. La N.2 des Républicains, Virginie Calmels avait regretté que le tract n'ait pas été validé par les instances dirigeantes "créées par Laurent Wauquiez", y voyant "un dysfonctionnement". Elle avait par ailleurs jugé ce tract "un peu déséquilibré" et "peut-être inutilement anxiogène".
|
Le tireur qui a tué au moins trois personnes à Strasbourg est toujours recherché par les forces de sécurité. Fiché S, il avait échappé à une interpellation à son domicile, le matin même.
|
Le suspect de la fusillade mardi soir à Strasbourg est "très défavorablement connu pour des faits de droits commun, pour lesquels il a déjà fait l'objet de condamnation en France et en Allemagne et pour lesquels il a purgé ses peines", a indiqué mercredi 12 décembre le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner.Il était également connu par les services de renseignement français pour sa radicalisation, selon franceinfo. Il a été repéré lors d'un passage en prison, au cours duquel il avait été signalé pour sa violence et son prosélytisme religieux, a indiqué Le Parisien, citant une source proche du dossier. La préfecture du Bas-Rhin a confirmé que le suspect était fiché S. Français, né à Strasbourg, il est âgé de 29 ans, a indiqué BFMTV. Il était suivi de "manière assez sérieuse" depuis sa sortie de prison fin 2015, a expliqué le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez sur France Inter mercredi matin.UN CASIER "ASSEZ IMPORTANT"S'il a un casier "assez important" - une vingtaine de condamnations de droit commun en France et en Allemagne où il a également été incarcéré (violences, vols, destructions...) selon une source proche - ce "radicalisé" n'a "jamais été connu pour des délits liés au terrorisme", a insisté M. Nuñez, démentant qu'il ait essayé de se rendre en Syrie. En prison, l'homme "incitait à la pratique de la religion sous une forme radicale, mais rien ne permettait de détecter un passage à l'acte dans sa vie courante", a-t-il ajouté.Il avait échappé à une interpellation mardi matin, a rapporté franceinfo. Une perquisition a été menée à son domicile, dans le quartier du Neudorf, par des gendarmes, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et les services de renseignement territoriaux. L'enquête portait sur une tentative d'homicide et un braquage. Les forces de sécurité ne l'ont pas trouvé chez lui, mais elles ont interpellé trois personnes. Selon des sources proches du dossier, une grenade et un pistolet ont été retrouvés.Selon une photo d'identité consultée par l'AFP, le suspect a les yeux foncés et les cheveux noirs, sourcils épais, et courte barbe. "Il était pas à fond dans l'islam", a dit à l'AFP Zach, 22 ans, qui habite dans la même petite cité de barres HLM, en banlieue strasbourgeoise. Ce voisin décrit un homme "discret, pas baraqué", qui habitait seul dans un petit appartement. Ses parents habitent aussi le quartier, précise-t-il. Son immeuble, devant lequel étaient postés mercredi matin trois policiers et qui se situe au fond de cette petite cité de barres HLM, est particulièrement délabré et décrit comme un "immeuble de transit" par les voisins, selon un journaliste de l'AFP sur place. Strasbourg: quel est le profil du tireur ?par BFMTVSur son parcours carcéral, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a précisé sur Public Sénat mercredi qu'il avait "effectué en France deux peines de prison de deux ans chacune, qu'il avait purgées". "Il est sorti (de prison) il y a trois ans, de sa dernière condamnation", a-t-elle ajouté. Mercredi, le tireur était toujours en fuite, recherché par quelque 350 membres des forces de sécurité et deux hélicoptères. Après l'attaque, il pris la fuite, notamment en voiture, après avoir braqué un chauffeur de taxi, qu'il a ensuite libéré, a indiqué franceinfo. Selon ce dernier, le suspect était blessé.
|
Le président de la République s'est rendu dans un centre d'insertion professionnelle à Bordeaux, où il rencontrera ensuite les élus de la région.
|
C'est un déplacement qui a été rendu public au dernier moment. À la veille d'une nouvelle rencontre avec des élus à Bordeaux, Emmanuel Macron s'est rendu jeudi 28 février dans un centre d'insertion professionnelle à Caudéran, quartier résidentiel bordelais. Le chef de l'État s'est invité à un goûter organisé dans ce centre qui aide les projets professionnels des parents en difficulté, en particulier les parents isolés.Emmanuel Macron s'est déplacé avec Christelle Dubos, secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé. Selon les constatations de l'AFP, les personnes accueillies et le personnel attendaient la secrétaire d'État mais n'avaient pas été averties de la venue du président de la République, aussi accompagné de ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu et de la secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa."Vous m'avez l'air motivées"Dans une ambiance détendue, plusieurs femmes se sont succédé pour raconter leur quotidien et comment la formation les avaient aidées. 97% des personnes accueillies dans ce centre construit par la CAF sont des femmes et près de la moitié sont des mères isolées."Je suis venue pour donner un avenir à mes enfants parce qu'il y a beaucoup de problèmes à la Réunion. Aujourd'hui ma vie a totalement changé", a raconté une Réunionnaise. Une autre, qui se présente comme Chloé, 27 ans, raconte comment après avoir fait des ménages, elle s'est découvert une "passion" pour le travail social et comment elle a trouvé un travail à la CAF. "Vous m'avez l'air motivées là", leur a lancé Emmanuel Macron, déclenchant des rires. "Ne lâchez rien", a-t-il ajouté.Le président de la République a multiplié les visites tenues secrètes jusqu'au dernier moment, en marge du grand débat lancé le 15 janvier, son staff invoquant des raisons de sécurité mais aussi surtout de spontanéité des échanges. Ces visites "secrètes" sont désormais guettées par la presse qui tente de deviner ses destinations. Au point que de nombreux journalistes attendaient près du centre où était annoncée Christelle Dubos, au cas où. Sur les terres de Juppé pour trois heures de débatAprès le centre de Caudéran, des médias locaux s'attendaient à ce qu'Emmanuel Macron se joigne ensuite dans la soirée au débat organisé par Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes, à Pessac. L'Élysée n'a pas confirmé cette information, mais Marlène Schiappa est arrivée dans la soirée dans la salle polyvalente où avait lieu ce débat, entourée d'une forte présence policière. Des barrages filtrants ont été mis en place. Aucun "gilet jaune" n'était visible, a constaté l'AFP, malgré un appel lancé sur facebook il y a quelques jours.Vendredi 1er mars, Emmanuel Macron sera dans la capitale girondine, l'un des bastions des "gilets jaunes", pour rencontrer les élus. Un débat aura lieu à partir de 10 heures et devrait être clos avant 13 heures, heure de départ prévue selon l'Élysée. L'ensemble des discussions se tiendront à l'Hôtel de Nesmond, hôtel particulier des XVIe et XVIIe siècles. Cette résidence officielle des préfets de Gironde qui fut par deux fois en 1914, puis en 1940, le siège d'un gouvernement en repli, ou en débâcle.
|
Le corps de la jeune femme de 24 ans avait été découvert par un passant dans un tunnel piéton sous une voie ferrée reliant Mont-de-Marsan à Saint-Pierre-du-Mont.
|
Un réfugié syrien de 32 ans a été mis en examen et écroué samedi 13 juillet à Mont-de-Marsan (Landes) pour le meurtre et le viol d'une femme de 24 ans dont le corps avait été retrouvé dimanche, a annoncé le parquet. Trois personnes, qui vivaient au même endroit que le mis en examen, ont été libérées de leur garde à vue mais devront quitter le territoire français pour situation irrégulière, a précisé le procureur.Connu des services de policeLe réfugié politique syrien, qui nie les faits, avait été interpellé jeudi matin à Mont-de-Marsan par la police judiciaire, après que des "éléments génétiques" recueillis sur le corps de la victime aient permis de remonter jusqu'à lui. Il était inscrit au fichier national automatisé des empreintes génétiques. À son domicile, les enquêteurs ont retrouvé des effets personnels, dont le téléphone portable, de la victime. Ils ont retrouvé sur lui la carte SIM. Le réfugié syrien était connu de la police et la justice "pour des faits de violence de nature conjugale", avait indiqué le procureur de la République de Mont-de-Marsan, Olivier Janson.Placé en détention provisoireLe corps de Johanna Blanes, 24 ans, avait été découvert par un passant dimanche matin dans un tunnel piéton sous une voie ferrée reliant Mont-de-Marsan à Saint-Pierre-du-Mont, où elle demeurait depuis plusieurs années. Selon M. Janson, l'autopsie a établi qu'elle avait été victime d'une "asphyxie mécanique", correspondant à un étranglement.Au terme de sa garde à vue, le principal suspect a été présenté samedi à un juge d'instruction et mis en examen pour "meurtre précédé de viol", et placé en détention provisoire, a indiqué le procureur samedi dans un communiqué. Obligation de quitter le territoire pour trois hommes interrogésLes trois autres hommes avaient été eux aussi placés en garde à vue, dans le cadre d'investigations "visant à vérifier si les faits étaient susceptibles d'avoir été commis par une pluralité d'auteurs", selon M. Janson. Les actes d'enquête, examens techniques et génétiques à ce jour "ne mettent pas en évidence la participation de plusieurs personnes aux faits de viol et de meurtre", a-t-il souligné. Aucune charge n'a été retenue à leur encontre, et leurs gardes à vue ont été levées. Mais ces hommes, de nationalité marocaine, algérienne et tunisienne, au regard de leur situation administrative "se sont vu notifier des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français et ont été placés en centre de rétention", a ajouté le procureur.
|
Un Américain avait plongé en apnée pour faire lire à sa compagne un message lui demandant sa main. Il n'en est jamais revenu.
|
Le séjour idyllique d'un couple sur une île de Tanzanie a viré au cauchemar, après la mort par noyade du compagnon de Kenesha Antoine pendant qu'il la demandait en mariage. La jeune femme a publié vendredi 20 septembre sur Facebook un message d'hommage à son compagnon, Steven Weber, qui a trouvé la mort en demandant sa main à travers la fenêtre de leur chambre sous-marine du complexe hôtelier de luxe Manta, à Zanzibar. La vidéo montre l'homme équipé d'un simple masque et de palmes, nager jusqu'à la fenêtre de la chambre, contre laquelle il plaque une lettre manuscrite déclarant: "Je ne peux pas retenir mon souffle suffisamment longtemps pour te dire tout ce que j'aime en toi, mais tout ce que j'aime en toi je l'aime davantage chaque jour. Veux-tu être ma femme, épouse-moi." Le jeune homme a ensuite sorti une petite boîte contenant une bague alors que Kenesha Antoine criait de joie, tout en filmant.Les circonstances de la mort du jeune homme, sur l'île de Pemba, une destination prisée pour les lunes de miel, n'ont pas été établies précisément. "Tu n'es jamais remonté de ces profondeurs, tu n'as jamais pu entendre ma réponse +oui! oui! Un million de fois, oui, je veux me marier avec toi!!'," a écrit vendredi Kenesha Antoine dans un message confirmant la mort de son ami. "Nous n'aurons pas pu entamer et célébrer le début de notre vie commune car le plus beau jour de nos vies est devenu le pire, dans le coup du sort le plus cruel qu'on puisse imaginer", a écrit Kenesha Antoine. "Le connaissant, toujours prêt à faire des blagues de mauvais goût, il est probablement en train de faire rire quelqu'un avec une histoire sur la manière dont il a royalement bousillé cette demande et est mort en étant extra." Le président de Manta, Matthew Saus, a confirmé dimanche qu'un "client s'est noyé tragiquement en faisant de la plongée tout seul en dehors de la chambre sous-marine" jeudi. "La police locale de Zanzibar enquête actuellement sur cet accident", a-t-il précisé. Le couple séjournait dans la "chambre sous-marine" de l'hôtel, une structure flottante à 1.700 dollars la nuit (1.500 euros), dans des eaux transparentes où le lit est entouré de fenêtres donnant sur l'océan.
|
La justice reproche aux deux hommes d'avoir escroqué une de leur connaissance, jugée "vulnérable".
|
Igor et Grichka Bogdanoff, ont été mis en examen, jeudi 21 juin au soir, pour "escroquerie sur personne vulnérable" et "tentative d'escroquerie", a-t-on appris de source judiciaire. Les deux frères étaient entendus depuis mardi 19 juin après l'ouverture d'une enquête pour "escroquerie sur personne vulnérable". À la suite de l'audition, ils avaient été placés sous contrôle judiciaire. Une troisième personne, soupçonnée dans la même affaire, a également été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, détaille la radio. Selon Edouard de Lamaze, l'avocat des frères Bogdanoff, ces derniers "contestent fermement" les faits. Les frères jumeaux, célèbres pour avoir animé l'émission Temps X dans les années 1980, étaient interrogés au commissariat du 16e arrondissement de Paris, après l'ouverture d'une information judiciaire ouverte pour "escroquerie sur personne vulnérable et tentative d'escroquerie". Ils ont été déférés mercredi 20 juin au tribunal, tout comme la troisième personne placée en garde à vue dans cette affaire, puis présentés à un juge d'instruction jeudi 21 juin. Une "connaissance" jugée "vulnérable" par la justice"Si la partie civile a pu être abusée par ailleurs, ce n'est en tout cas nullement de leur fait puisqu'ils entretiennent avec elle des relations saines, amicales et d'affaires, de longue date", a précisé l'avocat dans un communiqué de presse, précisant qu'Igor et Grichka Bogdanoff allaient démontrer "leur parfaite innocence".Selon Franceinfo, les deux frères sont soupçonnés d'avoir escroqué une de leur connaissance, "un Parisien d'une cinquantaine d'années qui se dit producteur de cinéma." Ce dernier, placé sous tutelle ou sous curatelle, est considéré comme "vulnérable" par la justice. Selon RTL, le préjudice est évalué à 800.000 euros pour acquérir des voitures de sport, des Ferrari, mais également investir dans des projets de spectacle. Le juge soupçonne des promesses non tenues.Des précédents avec la justice Igor Bogdanoff a de son côté connu plusieurs démêlés avec la justice. En 2014, il avait été condamné à une amende pour avoir falsifié son carnet de vol d'hélicoptère: il voulait se poser en 2012 près d'un centre commercial de banlieue parisienne afin de promouvoir la sortie d'un de leurs livres. Plus récemment, il a fait l'objet d'une plainte pour "violation de domicile" de la part d'une de ses compagnes.
|
Devenue présidente de la Fondation pour la nature et l'homme, l'ex-journaliste signe une tribune au vitriol dans le JDD contre le gouvernement. Elle vise la réforme engagée à la SNCF.
|
C'est un coup de gueule qui devrait faire du bruit. En compagnie de l'économiste Alain Grandjean, la présidente et de la Fondation pour la nature et l'homme ,Audrey Pulvar, publie une tribune au vitriol contre le gouvernement et sa réforme de la SNCF. Dans cette tribune intitulée "SNCF, une réforme sur de mauvais rails", l'ancienne compagne d'Arnaud Montebourg se montre très ferme. "Le ferroviaire n'est pas l'ennemi de la finance publique, il est l'un de nos meilleurs alliés pour mener une transition écologique économiquement efficace, socialement juste et territorialement équitable. La réussite de l'enjeu du siècle, la transition écologique, ne peut faire l'économie du renouveau du rail", dit-elle.Audrey Pulvar met en avant des arguments écologiques. "Pour chaque voyageur, le niveau d'émission de CO2 du train est imbattable : 8,4 g de CO2 par kilomètre parcouru, contre 45 g pour l'autocar et 168 g pour l'avion !" Et de tancer les prétendus efforts du gouvernement en la matière. "Dans un monde soumis à l'urgence climatique, alors que la France s'enorgueillit de rendre la planète great again, le gouvernement renâcle encore à investir massivement dans le train, à moderniser les rames, développer les services à bord, relancer les trains de nuit ou favoriser la mobilité multimodale (train-tram-autopartage-vélo...).""Cessons l'hypocrisie !"La présidente de la Fondation pour la nature et l'homme balaye aussi d'un revers de main les prétextes économiques utilisés par le gouvernement, en justifiant l'utilisation du train dans les campagnes. "Quant aux petites lignes, cessons l'hypocrisie ! Oui, il existe quelques rares cas pour lesquels le maintien d'une liaison ferroviaire ne se justifie plus. Mais pour la plupart de ces soi-disant petites lignes, on oublie de parler de leur potentiel, sous-exploité, ce qui assigne les citoyens à l'usage de la voiture."L'ancienne présentatrice suggère au passage une meilleure écoute des Français plutôt que de faire cavalier seul. "Écoutons ce qu'en disent leurs usagers, et les territoires concernés. C'est à leur niveau que doit être rendu l'arbitrage. À la réforme ferroviaire de leur donner les moyens nécessaires et de garantir l'équité entre territoires."
|
A deux doigts d'une grave crise internationale... Le ministre pakistanais de la Défense Khawaja Mohammad Asif a adressé un tweet menaçant à son homologue israélien vendredi 23 décembre.
|
A l'origine de cette violente mise en garde ? Un article attribuant au ministre israélien des propos menaçants à l'égard du Pakistan. Publié le 20 décembre sur le site de fausses informations AWD news, l'article incriminé est intitulé "Ministre israélien de la Défense : si le Pakistan envoie des troupes au sol en Syrie, nous détruirons ce pays avec une attaque nucléaire". En lisant ces mots, Khawaja Mohammad Asif a immédiatement réagi sur Twitter : "Le ministre israélien de la Défense menace le Pakistan d'une attaque nucléaire en raison de son rôle présumé en Syrie contre Daesh. Mais Israël oublie que le Pakistan détient aussi l'arme nucléaire". Face à ces menaces de riposte nucléaire, le ministère israélien de la Défense a dû faire une mise au point. "Les propos attribués au ministre de la Défense Mis Yaalon n'ont jamais été prononcés", écrit le ministère sur Twitter. "Les propos auxquels se réfèrent le ministre pakistanais de la Défense sont entièrement faux". Le belliqueux ministre de la Défense a finalement joué l'apaisement sur Twitter. "Notre programme nucléaire est seulement destiné à protéger notre liberté. Nous désirons coexister en paix, dans la région et au-delà", assure-t-il sur le réseau social. Tweetera-t-il moins rapidement à l'avenir ?
|
Huit techniciens ont été retenus pendant plusieurs jours par les habitants d'un village péruvien qui craignaient qu'ils n'installent la 5G et que cette technologie ne leur fasse contracter le Covid-19.
|
Les employés, retenus depuis mercredi, ont retrouvé la liberté à la suite d'un accord avec les autorités, a annoncé la police samedi."Ils ont tous été libérés. Ils disent qu'ils ont été retenus dans de bonnes conditions", a déclaré à l'AFP Leni Palacios, un responsable de la police de Huancavelica, dans les Andes péruviennes.L'affaire a commencé lorsque les techniciens sont venus réparer une pièce d'une antenne de télécommunications dans la province d'Acobamba, à plus de 500 kilomètres au sud-est de Lima.Les paysans du village de Chopcca se sont opposés à cette réparation et ont exigé pour laisser partir les techniciens qu'ils enlèvent l'antenne de télécommunications, a déclaré à la télévision Arieh Rohrstoc, porte-parole de Gilat Peru, l'une des principales entreprises de télécommunications du pays."Les habitants ne les ont pas laissé entrer (dans le village) parce qu'ils affirmaient que la 5G transmet le Covid-19", a expliqué le porte-parole.La libération des employés est intervenue après une réunion entre les habitants de Chopcca et une commission composée de représentants du ministère des Transports, du gouvernement régional et de Gilat Peru."Au cours de la réunion un accord a été signé pour la libération des employés", a indiqué un responsable de la police, Leni Palacios.Le porte-parole de Gilat Peru a nié que son entreprise installe de la 5G. Il a relevé l'existence sur les réseaux sociaux de théories qui lient cette nouvelle technologie à la propagation du nouveau coronavirus.La province d'Acobamba se trouve à environ 3.800 mètres d'altitude, dans la région de Huancavelica, qui compte 635 cas de Covid-19, soit un des taux de contamination les plus faibles du Pérou.Le Pérou, qui compte 33 millions d'habitants, est actuellement après le Brésil le deuxième pays latino-américain qui a enregistré le plus grand nombre de contaminations, avec plus de 220.700 cas et plus de 6.300 décès.Un couvre-feu nocturne est en vigueur et les frontières sont fermées depuis le 16 mars.
|
Est-il possible d'autoriser à nouveau des concerts pop malgré le Covid-19? L'Université allemande de Halle a mené samedi une gigantesque expérience grandeur nature avec plus de 2.000 participants pour tenter d'y répondre.
|
Un chanteur pop célèbre en Allemagne, Tim Bendzko, a accepté de se prêter à ce test en donnant dans la journée trois mini-concerts sous différents formats à Leipzig, avec plus ou moins de spectacteurs et de distances entre eux ou de mesures d'hygiène.Objectif: donner la possibilité aux chercheurs de déterminer quelle pourrait être la meilleure organisation possible en vue d'éviter des contaminations. Il s'agit de la plus grande expérience de type menée en Allemagne.Seules les personnes jeunes et en bonne santé ont été acceptées pour tenter de limiter les risques de contamination durant ces expériences."Ce projet doit poser les jalons d'un redémarrage dans toute l'Allemagne du secteur du divertissement car il est particulièrement affecté par les mesures de restrictions liées à la pandémie" de Covid-19, a déclaré le ministre régional à la science de la région de Saxe-Anhalt, Armin Willigmann, à la chaîne de télévision locale MDR.La région subventionne la recherche à hauteur d'un million d'euros.Tout s'est déroulé dans une grande salle de concert de Leipzig.Les volontaires venus pour les concerts devaient présenter un test récent négatif au nouveau coronavirus et ont dû se faire prendre leur température à l'entrée.- 'Rat de laboratoire' -Ils portaient en outre tous un masque de type FFP2 et un appareil retraçant tous leurs déplacements et leurs contacts à l'intérieur."Là, je me suis rendu vraiment compte que je faisais office de rat de laboratoire", a commenté sur MDR un des volontaires, Robert Siemer.Des produits désinfectants fluorescents ont aussi permis d'observer quelles surfaces les participants touchent le plus souvent avec leurs mains. Et l'université a même mesuré les trajectoires des aérosols exhalés par les spectateurs, ces petites particules, qui selon les experts, jouent un rôle dans la contamination.Grâce aux données collectées, les chercheurs entendent définir un modèle mathématique pour évaluer les risques de propagation dans une grande salle de concert. Les résultats doivent être publiés à l'automne.Ils sont attendus avec impatience par les organisateurs de concert et toutes les personnes travaillant dans le secteur culturel et du divertissement. La plupart sont au chômage forcé depuis des mois.Les grands rassemblements restent interdits jusqu'à fin octobre au moins et la chancelière Angela Merkel a récemment prévenu qu'elle ne voyait pas de marge de manoeuvre pour relâcher les restrictions en ce moment face à la remontée du nombre de cas de coronavirus dans le pays.L'Allemagne a ainsi enregistré au cours des dernières 24 heures plus de 2.000 nouveaux cas, un niveau record depuis la fin du mois d'avril, durant le pic de la pandémie.D'autres projets sont à l'étude ailleurs dans ce domaine. Des experts de l'hôpital Charité de Berlin viennent ainsi de présenter un concept pouvant permettre de réouvrir à plein régime les grandes salles de concert de musique classique et d'opéra, avec port du masque obligatoire pour les spectateurs.
|
Le ministre de la Transition écologique, dont les relations avec le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert sont notoirement houleuses, avait annoncé qu'il ne se rendrait pas au salon de l'agriculture. Il a finalement changé d'avis et s'est rendu mardi après-midi Porte de Versailles pour notamment rencontrer la présidente de la FNSEA, syndicat des exploitants agricoles.
|
Alors que tous les politiques se pressent au salon de l'agriculture, Nicolas Hulot avait prévenu qu'il n'irait pas, au grand regret de la présidente de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) Christiane Lambert. "Il privilégie le dialogue direct avec les parties prenantes dans de bonnes conditions d'échange", avait alors justifié son entourage auprès de l'AFP. "Moi, je suis là et moi, je fais mon boulot en étant là, car je suis le ministre de l'Agriculture. Après, mes collègues font ce qu'ils veulent", avait de son côté réagi Stéphane Travert alors qu'on l'interrogeait sur l'absence de son collègue de la Transition écologique, avec qui les relations sont notoirement houleuses. Ce dernier s'est finalement rendu à la grand-messe de l'agriculture mardi 27 février. "Je retrouve Frédérique Vidal (ministre de l'Enseignement supérieur) au salon de l'agriculture avec tous ceux qui construisent l'agriculture de demain. Innovation, proximité, diversité - le monde agricole s'engage pour plus de valeur pour les agriculteurs et plus de qualité pour les consommateurs", a-t-il d'abord indiqué sur son compte Twitter. "La seule chose à laquelle je ne me résigne pas, c'est le statut quo""Je n'ai jamais dit que j'y allais ou que je n'y allais pas, je suis très intuitif et donc je crois que c'était un bon moment, parce qu'il y a au moins un point qui rassemble tout le monde, c'est la recherche", a expliqué mardi soir Nicolas Hulot au micro de Public sénat. Interrogé sur les critiques provoquées par son absence, il a répliqué : "Les agriculteurs, on peut les voir au salon, tout le monde vient, moi je les vois toute l'année". "Je suis plus à l'aise quand je vais sur leurs exploitations et qu'on parle, qu'on prend du temps et pas sous le feu des caméras", a-t-il assuré. "Je suis venu aussi parce que je voulais dire, notamment à Christiane Lambert, aux gens d'Interbev, aux Jeunes agriculteurs, que quand je sens que les gens regardent dans la même direction et que les gens se mettent en mouvement, moi je suis là", a affirmé l'écologiste, se félicitant au passage du fait que "tout le monde (soit) d'accord pour avancer maintenant d'une manière rationnelle". Le ministre, qui a rencontré la présidente de la FNSEA, a par ailleurs déclaré que "la seule chose à laquelle (il) ne (se) résigne pas, c'est le statut quo" dans les négociations avec les différents acteurs du monde agricole. Il s'est par ailleurs réjoui d'"une ouverture d'esprit" vis-à-vis de la transition écologique qu'il entend mener.Un échange "constructif"Les responsables de la FNSEA ont eu une heure d'échange "très constructive" avec Nicolas Hulot au sujet des moyens de réduire les pesticides, a précisé mercredi 28 février la présidente du premier syndicat agricole. Après une visite du stand de l'Inra, le ministre s'est rendu sur le stand de la FNSEA qui lui a présenté son "contrat de solution pour la protection des plantes" recensant 292 pistes pour réduire l'utilisation de l'ensemble des traitements phytosanitaires dans l'agriculture, dont le glyphosate. Ce plan est destiné diminuer l'utilisation des pesticides de 25% en 2020 et de 50% d'ici 2025."Nicolas Hulot nous a dit 'votre organisation va dans le bon sens, c'est important que le plus gros syndicat agricole aille dans cette direction, je le dirai et je le mesure'", a raconté Mme Lambert sur Public Sénat. "Il a été écouté, nous avons eu plusieurs échanges sur la recherche, les moyens nécessaires" a-t-elle ajouté, après avoir précisé qu'elle avait été prévenue "une demi-heure avant" de l'arrivée de M. Hulot au salon. "Il a reconnu le travail et il a dit 'nous ne vous aurions pas bousculé il y a trois-quatre mois, peut-être ne seriez-vous pas allés aussi vite', je lui ai répondu que nous avions commencé ce gros travail avant les hostilités sur le glyphosate (...) Nous avons commencé ce gros chantier avec 35 partenaires en juin de l'an dernier, nous voulions être prêts pour les États généraux de l'alimentation", clos en décembre dernier, a-t-elle affirmé.
|
Dans une interview accordée au journal Nice Matin, le chanteur Eddy Mitchell explique pourquoi il ne s'est pas rendu à la soirée organisée par Marcel Campion à Saint-Tropez.
|
Comme chaque été, Marcel Campion, surnommé le "roi des forains", a organisé sa traditionnelle soirée à Saint-Tropez, où se croisent people, élus et personnalités médiatiques. Devenu un habitué de l'événement, Eddy Mitchell n'a cette fois pas été aperçu à la fameuse soirée. En effet, des sosies des Vieilles Canailles, le groupe qui rassemblait Johnny Hallyday, Jacques Dutronc et Eddy Mitchell, devaient être présents. "Je savais que j'aurais droit au sosie... Le selfie avec (Richy, celui de Johnny, ndlr), très peu pour moi", a expliqué le chanteur au quotidien niçois. "Et puis je savais qu'il y avait aussi Philippot dans le coin", a-t-il poursuivi, en évoquant la présence de l'ancien proche de Marine Le Pen et désormais président du parti "Les Patriotes", qu'il a lui-même fondé.En 2017, Patrick Bruel, alors présent à la soirée de Marcel Campion, avait quitté les lieux lorsqu'il avait vu Florian Philippot, mais aussi le maire de Fréjus David Racheline et Franck Delapersonne, arriver sur les lieux. "Patrick Bruel avait quitté la soirée l'an dernier. Il avait bien fait... Pour moi aussi, c'est non. Je m'en suis ouvert à Marcel. Maintenant, il fait ce qu'il veut, ça le regarde. Mais moi je m'écarte de tout cela. Ça me gêne", développe Eddy Mitchell. L'été dernier, le chanteur Thomas Dutronc, lui aussi convié à l'événement, avait quant à lui attendu que le trio s'en aille pour chanter.
|
Pas encore lancée et déjà au coeur d'une polémique. M6 prépare actuellement une série documentaire présentée par Karine Le Marchand et Cristina Cordula.
|
Le thème : suivre la transformation physique et psychologique de personnes en surpoids ayant décidé de subir une opération de chirurgie. Un projet d'émission pointé du doigt par le collectif Gras Politique qui a immédiatement lancé une pétition en ligne pour demander l'annulation du programme. Le collectif, qui lutte contre la grossophobie, dénonce la banalisation des opérations de chirurgie bariatrique et l'instrumentalisation d'une "maladie chronique et multi-factorielle au profit de docu-réalité". "Nous ne pouvons pas accepter que M6 et Potiche Prod se fassent la vitrine d'une médecine bienveillante et moderne alors que cela ne reflète pas la réalité des milliers de patients obèses maltraités", s'insurge le collectif dans sa pétition. Gras Politique dénonce également le choix des présentatrices. "Cristina Cordula, malgré son apparente bienveillance, distille chaque jour à une heure de grande écoute des conseils de mode discriminatoires, sexistes et grossophobes. Karine Le Marchand gagne en partie sa vie grâce à une application de régime et de fitness, elle souhaite donc continuer à faire du profit sur les souffrances d'une partie de la population", fustige le collectif. Contactée par BFM, M6 n'a pas souhaité faire de commentaires.
|
Selon France Bleu Gascogne, une baleine morte de 15 mètres de long s'est échouée jeudi sur la plage du cap de l'Homy à Lit-et-Mixe (Landes). Son cadavre a été évacué par une entreprise spécialisée ce vendredi matin.Le corps de l'animal a été découvert, jeudi en début d'après-midi, par le chef de poste de la plage de l'Homy.
|
"C'est énorme, une masse extraordinaire. Au tout début on aurait dit un bateau sur le dos avec plein de mouettes autour. On a regardé à la jumelle et on a bien distingué que c'était une baleine", a expliqué à la radio, Lucas Frérot, un des maîtres nageurs-sauveteurs. "Elle était en décomposition. L'odeur était insoutenable".LA PLAGE FERMÉE À LA BAIGNADE DE MANIÈRE PRÉVENTIVELa baleine s'est échouée au sud du courant de Contis. On ne connaît pas encore les raisons de sa mort. Le cadavre du mammifère a été évacué dans la journée par l'entreprise qui s'occupe du nettoyage des plages. Des prélèvements ont été auparavant effectués par le laboratoire de La Rochelle pour tenter de comprendre les causes de sa mort. Elle devrait ensuite être confiée à une société d'équarrissage.Ce n'est pas une première sur cette plage landaise : en 2002, un rorqual de 17,30 mètres de 15 à 17 tonnes s'était également échoué "dans un état de putréfaction avancée" au même endroit. Des phoques morts avaient également été retrouvés en décembre 2012. Les accès à la plage ont été fermés par arrêté municipal au sud du courant de Contis.
|
À la veille de déposer les listes avant le sprint final vers le second tour des élections municipales, certaines alliances ont été conclues dans plusieurs grandes villes, tandis que des tractations se poursuivent.
|
Dernière ligne droite pour les tractations avant le dépôt des listes mardi: les candidats au second tour des municipales du 28 juin ont poursuivi leurs échanges durant le week-end de Pentecôte pour pousser leur chance, avec des succès divers.DES FRONTS ET DES ALLIANCESDès samedi, un front républicain s'est constitué à Perpignan pour barrer la route à Louis Aliot (Rassemblement national), arrivé en tête au premier tour avec 35,6% des suffrages. L'écologiste Agnès Langevine et le "marcheur" Romain Grau, arrivés 3e et 4e en mars, se sont désistés au profit du maire LR sortant Jean-Marc Pujol (18,5%). "Nous avons une priorité nationale qui est de tout faire pour éviter que le Rassemblement national ne gagne", a martelé le délégué général de LREM Stanislas Guerini dans Le Parisien Dimanche.A Moissac (Tarn-et-Garonne), la candidate divers droite s'est retirée de la course, alors que le candidat RN Romain Lopez part gagnant face à la gauche. A Arles (Bouches-du-Rhône), un autre front s'est dressé: le candidat des Républicains s'est retiré au profit de Patrick de Carolis (divers centre), arrivé en tête au premier tour, afin d'empêcher la gauche de l'emporter dans ce bastion communiste.A Rennes, c'est l'union de la gauche et des écologistes qui s'est faite: la maire actuelle Nathalie Appéré (PS), grande favorite, a fusionné sa liste avec celle de l'écologiste Matthieu Theurier. Même scénario à Nantes: la maire PS Johanna Rolland et la tête de liste EELV Julie Laernoes viennent d'annoncer un accord. A Pau, le maire sortant François Bayrou soutenu par MoDem, LR et LREM (premier à 45,83%), devrait affronter le 28 juin une seule liste d'opposition de gauche, grâce au ralliement des écologistes.A Bastia, un accord a été scellé entre trois des quatre listes de l'opposition pour battre le maire nationaliste sortant. A Bayonne, deux des trois listes de gauche qualifiées contre le maire sortant (UDI) Jean-René Etchegaray ont trouvé un accord, la troisième jetant l'éponge.A Chambéry, le sortant LR Michel Dantin va être opposé à l'ancien ministre PS Thierry Repentin qui a fusionné avec la liste citoyenne d'Aurélie Le Meur. A Annecy, une alliance étonnante s'est nouée durant le week-end entre la dissidente LREM Frédérique Lardet et le candidat de gauche François Astorg, face au maire sortant UDI Jean-Luc Rigaut, soutenu par LR et... LREM. EN POURPARLERSA Paris, où la sortante socialiste Anne Hidalgo fait la course en tête (29,3% le 15 mars), les négociations risquent de se poursuivre jusqu'au dernier moment avec David Belliard (EELV, 10,8%), qui a posé ses conditions. Il n'y aura pas d'alliance pour Cédric Villani (ex-LREM), cinquième au premier tour, qui n'a "pas senti les garanties suffisantes" du côté d'Anne Hidalgo et déplore "un certain flottement" chez sa rivale LREM Agnès Buzyn (3e avec 17,3% des voix), a-t-il dit lundi au Parisien. M. Guerini espérait pourtant "mettre fin aux querelles de famille". Deuxième en mars, Rachida Dati (LR, 22,7%) "refuse tout retrait de liste LR" et toute alliance derrière une autre liste que celle du parti. Le paysage du second tour n'est pas non plus figé à Bordeaux, où le maire LR sortant Nicolas Florian, arrivé de peu en tête, et le candidat LREM Thomas Cazenave, troisième, ont discuté ces derniers jours. "Tout est bien engagé" en vue d'un accord, assure-t-on dans le camp du maire. A Marseille, où une liste d'union de la gauche est arrivée en tête devant Martine Vassal (LR), la droite cherche à resserrer les rangs dans ce fief. Mme Vassal a notamment apporté son soutien au dissident Bruno Gilles dans son secteur, et espère son désistement dans d'autres secteurs. A gauche, le rassemblement est à la peine dans les 15e et 16e arrondissements, où la sénatrice ex-PS Samia Ghali est en tête mais fait cavalier seul. A Strasbourg, le mariage éventuel se fait attendre entre la Verte Jeanne Barseghian (27,87% au premier tour), arrivée première, et la socialiste Catherine Trautmann (19,77%), troisième, qui semble vouloir récupérer la tête de l'Eurométropole. Alain Fontanel (LREM, 19,86%) et le LR Jean-Philippe Vetter (18,26%) n'ont pas dit leur dernier mot. Enfin à Lyon, le feuilleton se poursuit, après l'alliance détonante jeudi pour la métropole entre le candidat LREM Gérard Collomb (désinvesti depuis) et la droite locale. Bruno Bernard (EELV), arrivé en tête sur la métropole en mars, s'apprête à conforter son avance en cimentant une alliance avec la gauche.ECHECSC'est déjà le cas à Lille: la maire PS Martine Aubry, en position de force (29,8% au premier tour), a "acté" samedi l'absence d'accord avec l'écologiste Stéphane Baly (24,5%). Les deux camps, alliés dans l'actuelle mandature, ne parviennent à s'entendre sur la vidéosurveillance ou encore les logements.L'ex-directrice de cabinet de la maire, Violette Spillebout (LREM, 17,5%), partira également seule après avoir refusé une alliance avec la droite (8,2%). A Besançon, les discussions ont échoué entre la candidate EELV Anne Vignot, en tête, et LFI (8%). Ludovic Fagaut (LR) et Eric Alauzet (LREM) restent chacun en lice.
|
L'Afrique est le seul continent au monde où le recul de la forêt s'accélère, selon les premiers enseignements d'un rapport quinquennal dévoilés jeudi par l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
|
Alors que certaines pays sud-américains sont souvent pointés du doigt pour une exploitation irraisonnée de leurs forêts, l'Amérique latine a divisé par deux le rythme de perte de ses surfaces arborées: alors qu'elle perdait en moyenne 5,2 millions d'hectares de forêts par an entre 2000 et 2010, la décennie suivante a vu le solde entre déforestation et régénération, naturelle ou de la main de l'homme, ramené à -2,6 millions d'hectares annuels.A l'inverse, la perte de forêts en Afrique a accéléré entre ces deux périodes, passant de 3,4 à 3,9 millions d'hectares de forêts en moins chaque année et accentuant le triste rang octroyé au continent africain de leader de la déforestation."C'est effectivement une très mauvaise nouvelle" pour le continent africain, a commenté Anne Branthomme, experte à la FAO, qui travaille au programme d'évaluation des ressources forestières mondiales."Une explication, c'est certainement la croissance démographique dans la région. Beaucoup de la déforestation dans la région est due à l'agriculture de subsistance à petite échelle", a indiqué Mme Branthomme lors d'un entretien à l'AFP.Un recul insuffisant de la pauvreté, combiné à la croissance démographique, "fait que la pression sur les forêts est augmentée, ce qui est très dommage, puisque les forêts en Afrique représentent aussi une source très importante de nourriture, de bois de chauffage, de bois énergie", a-t-elle ajouté.Au niveau mondial, cependant, le recul de la forêt a poursuivi son ralentissement, mais cette tendance positive s'est nettement fragilisée ces dix dernières années: alors que la moyenne de perte de forêts au niveau mondial avait baissé de 2,6 millions d'hectares par an entre 1990/2000 et la décennie 2000/2010, il n'a baissé que de 0,5 millions entre cette dernière et 2010/2020, pour rester en moyenne -4,7 millions d'hectares annuels.Depuis 1990, le monde a perdu 178 millions d'hectares de forêts, soit une superficie équivalente à la Libye.Le total des forêts dans le monde représente un peu plus de 4 milliards d'hectares, soit environ 31% des terres émergées de la planète.
|
Invité du Grand rendez-vous Europe 1 dimanche 15 juillet, le ministre de l'Education nationale a expliqué que les problèmes de laïcité étaient encore fréquents dans certains établissements scolaires
|
Une "adresse" pour rapporter plus simplement les incidents. Tel est le résumé de l'annonce de Jean-Michel Blanquer au sujet des atteintes à la laïcité en milieu scolaire. Le ministre, interrogé dans le cadre de l'émission Le Grand Rendez-vous d'Europe 1 avec CNews et les Echos a détaillé les chiffres des problèmes constatés par les enseignants ayant trait à la laïcité, avant d'exposer les solutions envisagées. "Nous avons de l'ordre de 30 signalements par jour, a t-il d'abord dit, précisant que ces statistiques étaient à la baisse ces dernières semaines. Ces phénomènes "ne sont pas toujours des problèmes de radicalisation", estime t-il avant de détailler son "plan" pour améliorer la vie quotidienne des professeurs. Mesure phare : la mise en place d'une "adresse spécifique pour que les professeurs et les personnels de l'Éducation nationale puissent nous écrire chaque fois qu'il y a un problème de laïcité".Par ailleurs, le ministre a plaidé pour le nouveau "Conseil national des sages" sur la laïcité, lancé il y a quelques mois, qui a pour but de "préciser la position de l'institution scolaire en matière de laïcité et de fait religieux".
|
2.500 voyageurs de la SNCF sont restés coincés dans des trains toute la nuit du dimanche au lundi 31 août. Jean-Baptiste Djebbari promet sur l'antenne de RMC ce lundi que la SNCF remboursera les billets des passagers à hauteur de 300%.
|
Ils se souviendront certainement longtemps de cette nuit de galère. Plus de 2.500 voyageurs de la SNCF sont restés bloqués toute la nuit dans des trains dans le sud-ouest du pays, dans la nuit de dimanche 30 au lundi 31 août. Invité de RMC ce lundi, le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a promis que les voyageurs allaient être indemnisés. La SNCF "remboursera, à titre exceptionnel, les billets à hauteur de 300% de leur prix. Ce sera un remboursement à valoir sur l'achat de billets SNCF. La SNCF communiquera précisément dessus", a-t-il précisé."La loi des séries"Il a également livré quelques éléments de compréhension autour de ce qui a provoqué ces incidents. "C'est un peu la loi des séries. Hier, vous avez un premier train qui s'est engagé et qui a un problème électrique - pour le dire simplement - autour de Dax. Nous avons utilisé la voie de secours, et un deuxième train a eu un autre problème sur la voie de secours, ce qui a entraîné cette situation avec des passagers qui ont dû être emmenés à Hendaye, puis acheminés vers Bordeaux", a détaillé Jean-Baptiste Djebbari.Le train numéro 8546 prévu au départ de Hendaye à 17H55 pour une arrivée à Paris-Montparnasse à 22H00 est parti finalement à 18h30 avant se retrouver bloqué à Biarritz, où un autre train n'avait déjà pas pu partir à 15h45. Les deux TGV ont été jumelés et sont repartis à Hendaye. Un autre train se trouvait bloqué entre Dax et Bordeaux. La SNCF ne prévoit pas de retour à la normale avant mardi midi.
|
Dans un post sur son compte Instagram, Florence Foresti a fait une déclaration d'amour à son chien, qu'elle a dû faire piquer.
|
Florence Foresti est l'une des humoristes les plus appréciées de France. Mais il semble qu'elle ait moins eu le sourire ses derniers jours. En effet, la comédienne d'habitude si souriante a dû mettre fin aux jours de son chien, en le faisant piquer. Un événement des plus tristes pour Florence Foresti, très attachée à Bernie, son bulldog de 12 ans dont le nom était gravé sur un médaillon doré porté par la star. "Je t'ai aimé à mort, je t'aime encore"Lundi 21 mai, tard dans la soirée, Florence Foresti a exprimé sa douleur via un post sur son compte officiel sur Instagram. "Je t'ai caressé, essuyé, embrassé, nourri, soigné, aimé, porté, bercé, massé, senti, brossé, lavé, rincé, séché, hydraté, rafraîchi, tapoté, sorti, baladé, pesé, poussé, tiré, soulevé, réveillé, désinfecté, câliné, regardé, reniflé, écouté, encouragé, jeté la balle, rapporté la balle, laissé, manqué, déçu, fêté, gratté, frotté, frictionné, idolâtré, adoré, vénéré, et même tué. Je t'ai aimé à mort, et je t'aime encore", a-t-elle écrit. Une manière d'extérioriser sa peine et de la partager avec ses fans. Ses derniers, habitués à voir des photos de Bernie sur les réseaux sociaux de la comédienne, lui ont apportée du soutien et du réconfort, afin de l'aider à traverser ce moment difficile.
|
La justice allemande a ouvert une nouvelle enquête contre le principal suspect dans la disparition en 2007 au Portugal de la petite Britannique Maddie McCann, concernant le viol d'une jeune Irlandaise en 2004, a annoncé mardi le procureur de Brunswick.
|
"Je peux vous confirmer que nous enquêtons aussi sur le soupçon de viol d'une jeune femme irlandaise en 2004 dans l'Algarve (la région où a disparu Madeleine McCann, ndlr)", a dit à l'AFP le procureur Hans Christian Wolters.La victime avait porté plainte juste après les faits il y a 16 ans mais c'est en découvrant début juin dans les médias des photos du principal suspect, l'Allemand Christian B., qu'elle s'est manifestée "parce qu'elle croit avoir reconnu son agresseur", a-t-il ajouté.L'enquête a été ouverte à la fin juin, selon M. Wolters.Outre l'affaire Maddie, Christian B. fait aussi l'objet d'une enquête pour agression sexuelle sur une fillette âgée de 10 ans au moment des faits dans l'Algarve en avril 2007, soit quelques semaines avant la disparition de la petite Britannique."Il lui est reproché de s'être masturbé devant l'enfant", a souligné Hans Christian Wolters, précisant que cette enquête-là a été ouverte l'an dernier.L'affaire Maddie a connu une accélération soudaine début juin avec l'identification de Christian B., 43 ans, un pédophile multirécidiviste déjà condamné pour un viol au Portugal et actuellement en détention à Kiel, dans le nord de l'Allemagne, pour une autre affaire.Il est soupçonné du meurtre de la petite fille de trois ans, qui était en vacances avec ses parents lorsqu'elle disparut un soir de la chambre d'hôtel où elle dormait.Mi-juin, le parquet de Brunswick avait expliqué détenir des "preuves ou des faits concrets" appuyant la conviction de la mort de la fillette mais pas de "preuves médico-légales" au sens où, par exemple, des restes du corps auraient été trouvés.Il a réitéré lundi soir à la télévision portugaise ces affirmations.Selon l'avocat de Christian B. cité dans les médias, l'homme réfute toute implication dans la disparition de Maddie.Fin juillet, la police allemande a aussi effectué des fouilles dans un jardin ouvrier près de Hanovre.Le suspect vivait à l'époque des faits à quelques kilomètres de l'hôtel où était logée la famille de Maddie, dans la petite station balnéaire portugaise de Praia da Luz.
|
Pour faire face à l'épidémie de Covid-19 qui frappe durement les Ehpad, la région Auvergne-Rhône-Alpes, va lancer une grande campagne de dépistage.
|
Particulièrement touchés par l'épidémie de Covid-19, les Ehpad sont l'une des sources d'inquiétude en raison de la fragilité des résidents. Dans ce contexte, le président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez a annoncé, vendredi 10 avril, le lancement dès la semaine prochaine d'une campagne de dépistage dans tous les Ehpad de la région, visant 81.000 résidents et 50.000 personnels. Ce projet intervient dans le cadre d'un plan d'urgence visant à "protéger de façon plus intensive les personnes âgées". Laurent Wauquiez a précisé qu'un fonds de 20 millions d'euros constitué avec l'Agence régionale de Santé avait permis l'achat de tests au laboratoire Mérieux, dont 15.000 seront disponibles dès la semaine prochaine.La livraison de ces lots de tests RT-PCR permettra d'entamer immédiatement une campagne de dépistage dans les 1.000 Ehpad et résidences autonomie de la région, a indiqué le président de région, précisant que les tests seront conduits avec 24 laboratoires sur les critères définis par le ministère de Santé, consistant à tester en priorité le personnel et les pensionnaires qui présentent des symptômes du virus.En parallèle, la région, les départements et l'ARS ont annoncé la livraison imminente de 900.000 masques, en priorité aux maisons de retraite, après un premier lot de 500.000 masques déjà distribués au personnel médical de la région.Le ministre de la Santé Olivier Véran avait annoncé lundi le lancement d'une "vaste opération de dépistage" des infections au Covid-19 dans les Ehpad. La semaine passée, quelque 22.000 tests étaient réalisés par jour en moyenne, un nombre qui va passer à "50.000 au cours du mois d'avril, notamment pour les Ehpad", a promis Olivier Véran.L'épidémie de coronavirus a fait 12.210 morts au total en France depuis son début en mars, dont 8.044 à l'hôpital et 4.166 dans les Ehpad, où le bilan a augmenté de 929 décès jeudi.
|
Avec plus d'un million d'exemplaires de son album posthume vendus en moins de trois semaines, Johnny Hallyday bat un nouveau record. Son 51e opus est déjà double disque de diamant.
|
Moins d'un mois après sa sortie, "Mon pays c'est l'amour" n'en finit plus de battre des records. La maison de disque Warner peut se frotter les mains, car après les premiers chiffres éclatants des trois premiers jours (plus de 800 000 exemplaires physiques ou en téléchargement écoulés), le succès ne devrait pas s'arrêter.Il dépasse déjà Renaud (830 000 albums en 2016) et devrait bientôt dépasser "Racine carrée" de Stromae (1.154.000 copies vendues en 2013). Prochain objectif : battre son record personnel. C'était en 1999 avec "Sang pour sang", avec son fils David. Le disque s'était écoulé à plus de deux millions d'exemplaires.
|
"C'est de la propagande", fustige un immigré indien à Dubaï, après le lancement cette semaine par New Delhi d'une grande opération de rapatriement de centaines de milliers de ses ressortissants bloqués à l'étranger par les restrictions imposées face à la pandémie de Covid-19.
|
Les autorités indiennes, qui ont imposé un confinement strict depuis fin mars et suspendu le trafic aérien international sur leur territoire, disent avoir déployé des navires militaires et des vols spéciaux vers plusieurs pays, y compris vers les Emirats arabes unis qui, comme les autres Etats du Golfe, abritent une importante communauté de travailleurs venus d'Asie.Avec 3,3 millions de ressortissants, les Indiens constituent près d'un tiers de la population des Emirats, notamment à Dubaï, le plus dynamique des sept membres de cet Etat fédéral.Le consulat indien dans cet émirat, dont l'économie diversifiée attire particulièrement la main d'oeuvre étrangère, a reçu à lui seul 200.000 demandes de rapatriement, souvent des travailleurs ayant perdu leur emploi à cause de la crise entraînée par l'épidémie.Le navire et les deux vols, prévus jeudi à Dubaï et censés évacuer quelques centaines de personnes, représentent donc une goutte d'eau aux yeux d'Ishan, un expatrié indien qui gérait les services de conciergerie dans des établissements de luxe à Dubaï avant d'avoir été remercié."Ils font ça comme on jette des os aux chiens", lance à l'AFP cet homme de 35 ans, qui se dit chanceux d'avoir obtenu des compensations financières de la part de son entreprise, contrairement à de nombreux autres travailleurs étrangers. "Disons 400 personnes le premier jour (par avion), quelque 5.000 en dix jours. Qu'ont-ils réellement changé à la situation?", s'interroge-t-il.- "Echec total" -Pour Ishan, le gouvernement indien se livre à une campagne médiatique pour attirer "l'attention de la communauté internationale" mais, sur le terrain, le manque de transparence plonge les ressortissants dans un abîme d'incertitude. "Nous sommes en colère car c'est un échec total du gouvernement", lance-t-il, précisant qu'il s'informe sur la situation grâce à la presse émiratie, n'ayant obtenu aucun éclaircissement de la part du consulat sur le départ des vols, le prix des billets et le coût du placement en quarantaine de 14 jours imposé à l'arrivée en Inde. "Regardez les gens qui n'ont pas d'argent. Comment les préparez-vous à cette situation?", s'interroge Ishan.Contactés par l'AFP, l'ambassade indienne aux Emirats et le consulat à Dubaï n'étaient pas joignables mercredi.Ibrahim Khaleel, à la tête d'une association de la communauté indienne de Dubaï, a été sollicité par les autorités consulaires pour sélectionner 100 personnes parmi les centaines de milliers de demandes. "Les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes souffrant d'une maladie autre que le coronavirus" étaient prioritaires, a-t-il expliqué à l'AFP."Notre association envisage de payer les billets d'avion pour les personnes qui ne peuvent pas se les offrir", a-t-il ajouté sans donner plus de détails.- "Personne n'a décroché" -Mais toutes les femmes enceintes ne font pas partie des heureuses élues. "Nous avons appelé (le consulat) mais personne n'a décroché. J'ai envoyé un e-mail. Ils ont répondu qu'ils ne pouvaient rien dire et m'ont conseillé d'attendre leur appel", raconte à l'AFP une jeune Indienne, arrivée à huit mois de grossesse et bloquée avec son mari à Sharjah, l'émirat voisin de Dubaï.La jeune femme de 26 ans, qui a requis l'anonymat, était de passage dans le pays pour rendre visite à son époux qui travaille à Dubaï mais elle réside dans un petit appartement partagé avec d'autres familles à Sharjah, où les loyers sont bien moins élevés. "Nous n'avons pas d'assurance maladie et les dépenses médicales coûtent très chères aux Emirats", confie-t-elle, disant avoir peu d'espoir de retourner rapidement dans son pays avant l'accouchement, pour que sa famille la soutienne."Je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas été choisie."
|
Le célèbre cacique brésilien Raoni Metuktire a été infecté par le coronavirus et a dû être de nouveau hospitalisé, même si son état de santé est "bon", a annoncé lundi l'Institut qui porte son nom.
|
Il y a un mois, ce chef issu du peuple indigène kayapo, dont l'âge est estimé à 90 ans, avait passé dix jours à l'hôpital pour soigner des ulcères gastriques et intestinaux.Une source de l'hôpital de Dois Pinheiros de Sinop, dans l'Etat du Mato Grosso (centre-ouest), a indiqué à l'AFP que Raoni avait été admis à nouveau dans ce même établissement vendredi.Mais l'Institut Raoni a expliqué lundi dans un communiqué que ses proches avaient décidé de ne rendre cette information publique "qu'une fois assuré qu'il était hors de danger"."Le motif (de l'hospitalisation) est la constatation d'altérations dans le taux de leucocytes dans le sang et des symptômes de pneumonie. Des examens ont confirmé (le diagnostic) du Covid-19", peut-on lire dans ce communiqué."Son état de santé est bon, il n'a pas de fièvre, il respire normalement, sans apport d'oxygène", poursuit le texte, précisant qu'il sortira de l'hôpital "bientôt, si son état reste stable".Le diagnostic de Covid-19 a été confirmé à la mi-journée dans le bulletin médical de l'hôpital, qui fait également état d'une "inflammation cardiaque" pour laquelle de nouveaux examens doivent être réalisés."Raoni a été traité avec des anticoagulants, des corticoïdes et des antibiotiques", a précisé l'établissement médical. Raoni est physiquement affaibli et a été très affecté par le décès de son épouse Bekwyjka le 23 juin, d'un accident vasculaire cérébral.Le cacique, qui lors des 30 dernières années a parcouru le monde avec ses coiffes à plumes et son plateau labial pour dénoncer la déforestation en Amazonie, a été très critiqué l'an dernier par le président Jair Bolsonaro qui l'accusait d'être à la solde de puissances étrangères.Dans un entretien à l'AFP début juin, il avait accusé le dirigeant d'extrême droite de "profiter" de la pandémie de coronavirus pour décimer son peuple, dont l'accès aux services de santé publique est très précaire.Selon les données recueillies par l'Association des peuples indigènes du Brésil, datant de lundi, 28.815 autochtones ont été infectés par le Covid-19 et 757 en sont morts, dont plusieurs caciques d'envergure.L'Institut Raoni alerte sur le fait que "le Covid-19 est en train de se répandre" sur le territoire du cacique dans le Mato Grosso et lance un appel à l'aide, au niveau national et international: "protégez vous, protégez nous".D'après l'ONG française Planète Amazone, dans ce territoire, connu sous le nom de Kapoto/Jarina, le village de Kapot, situé à environ 200 km de l'hôpital, est contaminé par le Covid-19 depuis plus d'un mois" et "plusieurs décès sont à déplorer".Le 5 août, la Cour suprême a confirmé une décision judiciaire obligeant le gouvernement Bolsonaro à adopter des mesures urgentes pour protéger les peuples indigènes du coronavirus.
|
Six mois après avoir tué une femme de 57 ans d'un coup de couteau, un collégien a avoué son crime. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire.
|
Le 19 octobre 2017, une femme de 57 ans avait été retrouvée morte, tuée volontairement d'un coup de couteau à l'abdomen, sur un sentier à proximité de Caudry, commune de 15.000 habitants du Nord. "À l'époque, l'affaire avait suscité un vif émoi dans la commune", rappelle France Bleu Nord. Jeudi 5 avril, l'enquête s'est accélérée, lorsqu'un adolescent de 15 ans a "révélé, dans son établissement scolaire, avoir commis un meurtre, sans préciser lequel", a expliqué à l'AFP le procureur de la République de Douai, Frédéric Teillet, confirmant une information de La Voix du Nord. Alertés par l'établissement, les gendarmes ont interpellé le jeune homme, qui leur a confirmé être l'auteur de ce meurtre avec préméditation. QUEL MOBILE ? Ce matin-là, il n'était pas allé en cours. "De ce qu'il dit pour l'instant, il déclare être parti de chez lui avec l'intention de tuer quelqu'un, sous le coup de la colère, et pour voir ce que cela faisait", rapporte M. Teillet. "Il n'y avait aucun motif clair et net, il ne connaissait pas cette personne, il ne lui en voulait pas, il n'en voulait pas à son argent", ajoute-t-il. "On va prendre le temps de vérifier son état psychologique, voire psychiatrique". Pour vérifier ses propos, le garçon a été amené sur les lieux du crime.Placé en garde à vue jeudi dans le cadre d'une commission rogatoire, il a été présenté vendredi 7 avril soir au juge d'instruction qui l'a mis en examen du chef d'assassinat et le juge des libertés et de la détention a prononcé son placement en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet.
|
Attaqué sur son bilan en matière de justice sociale lors d'un débat vendredi devant la Convention citoyenne sur le climat, le chef de l'État a défendu avec virulence son action, y compris la réforme des retraites.
|
Alors que le conflit sur la réforme des retraites entre ce samedi 11 janvier dans son 38e jour de grève, avec un nouvel appel à mobilisation de la part des syndicats, Emmanuel Macron reste en discret sur le sujet, mettant en avant son Premier ministre Édouard Philippe. Vendredi, le président s'est néanmoins exprimé à ce sujet devant la Convention citoyenne sur le climat, où il en a profité pour défendre son action en matière de justice sociale. Réforme des retraites: un compromis imminent ? - 10/01par BFMTVInterrogé par une femme qui critiquait la hausse de la précarité sous son mandat, le président a rappelé les baisses d'impôts ou la prime d'activité, qui cible les classes moyennes. "Je ne me demande pas qu'on me dise merci, mais qu'on soit juste", a-t-il lancé. "Les 5 milliards de baisses d'impôts qui arrivent en janvier, c'est ça la justice sociale", a-t-il ajouté, ou "en arrêtant de baisser de manière inexorable les tarifs hospitaliers". "Je n'ai pas vu beaucoup de manifestations les 12 années qui ont précédé lorsque chaque année les tarifs hospitaliers ont été baissés!" "Peut-être que j'arrive trop tard dans un monde trop vieux, que la casse est déjà importante, mais je ne vais pas payer pour mes prédécesseurs. J'en entends tous les jours, mais beaucoup des choses contre lesquelles parfois on manifeste, leurs causes profondes sont des décisions qui viennent d'avant". "Dans beaucoup d'endroits, la réponse ne va pas assez vite, mais les décisions que j'ai prises, elles vont pas à l'envers. Et idem sur la réforme des retraites", a-t-il fait valoir."La justice sociale, c'est de prévenir les inégalités""Il y a des désaccords, je les entends. Il faut que les bons consensus soit trouvés. Mais vous pourriez m'opposer ça si on passait à un système par capitalisation, si on disait 'chacun épargne pour lui-même'. Ça serait un système où on privatise. C'est l'inverse. "On continue et on consolide un système où ce sont les travailleurs qui vont continuer de financer ceux qui seront à la retraite.", a-t-il assuré. Et c'est bien pour cette raison qu'on doit avoir en toute transparence ces débats. Comment on fait quand de moins en moins d'actifs financent des gens qui vivent de plus en plus vieux ? Soit on cotise davantage, soit on assume de travailler un peu plus longtemps, mais je n'assume pas de baisser les retraites", a-t-il poursuivi. "Pour moi, la justice sociale, c'est de prévenir les inégalités", a-t-il résumé. "Nous restons un pays où, selon la famille, et l'endroit d'où l'on vient, il est plus dur d'accéder aux études supérieures, il est plus dur d'accéder aux responsabilités. C'est ça la vraie injustice. Moi j'ai jamais vu des manifestations pour se battre contre ça !", a plaidé le chef de l'État.Macron dénonce la violence dans les manifestationsEmmanuel Macron a aussi dénoncé "la violence" dans certaines manifestations. "Une chose que je ne peux pas accepter est la haine, la violence et l'irrespect", a-t-il dit, fustigeant également ceux qui contestent "le fait majoritaire" dans une démocratie."J'entends toute la colère", a-t-il ajouté, en espérant qu'avec une forme de démocratie participative comme la Convention "on arrive à faire sortir la colère de la rue".
|
Selon RTL, l'ancien président de l'Assemblée nationale et ex-adjoint du maire de Nantes François de Rugy a demandé à son successeur Richard Ferrand que l'ex-Premier ministre soit nommé au sein du Conseil constitutionnel.
|
Depuis son départ du gouvernement en mai 2017, Jean-Marc Ayrault s'est montré relativement discret. L'une de ses dernières prises de position remonte à janvier dernier, au moment de l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, qu'il a longtemps soutenu en tant que maire de Nantes. François Hollande, dont il fut le Premier ministre entre 2012 et 2014, s'interrogeait néanmoins récemment sur son sort, rapporte ce mercredi matin 28 novembre RTL. "On ne l'entend plus dans les médias, on a dû lui promettre quelque chose", aurait-il souligné ironiquement. L'ex-chef de l'État a "peut-être vu juste", souligne la station selon qui le socialiste se serait vu promettre une place au Conseil constitutionnel. Son ex-adjoint à la mairie de Nantes et actuel ministre de la Transition écologique François de Rugy l'aurait en effet demandé à son successeur à la présidence de l'Assemblée nationale Richard Ferrand. Le Conseil constitutionnel se compose de neuf juges nommés pour neuf ans et renouvelés par tiers tous les trois ans, auxquels il faut ajouter les anciens présidents de la République qui sont membres de droit. Les Sages sont désignés respectivement par le président de la République, le président du Sénat et le président de l'Assemblée nationale, à raison d'un tiers chacun. Le prochain renouvellement est prévu en février 2019. Trois sièges doivent donc se libérer. En plus de Jean-Marc Ayrault, un siège serait réservé à l'ex-ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard, redevenu sénateur.
|
Les scènes du monde entier sont vides pour cause de pandémie, mais des jeux vidéos comme Fortnite ou Minecraft organisent dans leur monde virtuel des concerts, avec de vrais artistes, un moyen de renforcer encore leur influence.
|
Fin avril, sur la plateforme du jeu vidéo à succès Fortnite, le rappeur Travis Scott est apparu d'un seul coup, sous un ciel étoilé. Une clameur a retenti, avant qu'il n'entonne son tube "Sicko Mode".Sur ses cinq représentations, gratuites, du 23 au 25 avril, ils ont été 12,3 millions de joueurs à se connecter, selon l'éditeur du jeu, l'Américain Epic Games.Fortnite avait déjà accueilli, début février 2019, le DJ américain Marshmello. Mais depuis, la pandémie de coronavirus a mis les concerts entre parenthèses dans le monde réel et la plateforme d'Epic Games avance ses pions.Début mai, elle a lancé Party Royale, une fête virtuelle géante, animée par des DJs de renom, notamment deadmau5 ou Steve Aoki."C'est bon pour l'artiste et l'éditeur", résume Dmitri Williams, professeur à USC Annenberg (Californie), qui s'intéresse à l'impact sociétal et économique des jeux en ligne.L'artiste "a accès à beaucoup de gens auquel il n'accéderait pas normalement", dit-il, majoritairement de jeunes hommes, population très prisée "dans un monde des médias de plus en plus fragmenté".Pour l'éditeur, "c'est un gros succès parce qu'il se retrouve associé à quelque chose de divertissant et de réel", qui "augmente la fréquentation" de sa plateforme.Mi-avril, un autre jeu, Minecraft, a lui organisé dans son univers un festival virtuel gratuit, Nether Meant. Il en prévoit un autre, le 16 mai, intitulé Block by Blockwest avec notamment le groupe de rock Against The Current.Pour Adam Arrigo, directeur général de Wave, spécialisé dans les concerts virtuels, l'idée n'est pas de "recréer quelque chose que vous pourriez faire dans le monde réel", mais de "valoriser" l'apport de la technologie."Vous n'êtes pas contraints par les lois de la physique ou de la gravité, donc vous pouvez tout faire", dit-il. "C'est un spectacle visuel qui évolue vers le surréalisme."Le Travis Scott de Fortnite mesurait ainsi plus de dix fois la taille des spectateurs, incarnés par les avatars traditionnels du jeu, qui pouvaient danser et se mélanger les uns aux autres.Il a plusieurs fois changé de silhouette, dans un décor qui a alterné voûte céleste, orage de météorites et jeux de lumière.- "En plus de la vraie vie" -"Beaucoup d'artistes et de maisons de disques, festivals et organisateurs d'événements voient les jeux vidéos comme la nouvelle destination pour présenter un spectacle", explique Cherie Hu, qui publie la lettre professionnelle Water and Music.Tous voient ce nouvel espace comme complémentaire et non comme une menace pour l'industrie musicale et du spectacle, déjà sous pression avant la pandémie et en souffrance aujourd'hui."Cela restera quelque chose qui existera en plus de la vraie vie", estime Adam Arrigo, "d'autres dimensions d'un même show".Sur le plan économique, le modèle de ces concerts reste la gratuité, alors que le billet pour le spectacle d'un artiste majeur en personne vaut en moyenne quasiment 100 dollars (96 selon le cabinet Pollstar).Cela vaut pour l'instant pour tous les concerts en ligne - y compris hors de l'univers des jeux vidéos - qui se sont multipliés avec le confinement.D'autant qu'après la déferlante des directs vidéos improvisés, "beaucoup commencent à prendre l'aspect visuel au sérieux, même quand l'artiste est coincé chez lui", remarque Cherie Hu.Une exigence qui augmente encore les coûts de production, sans générer de revenus.Certains artistes ont osé la formule payante, notamment Erykah Badu, souligne Cherie Hu, mais ils sont encore très rares et ont même été parfois critiqués pour avoir renoncé au gratuit."Il est encore tôt pour déterminer comme tout cela se convertit en revenus", dit-elle.Dans le cas des plateformes de jeux vidéos, l'investissement s'inscrit dans le recrutement et la fidélisation de joueurs.D'aucuns voient déjà Fortnite et ses 350 millions de gamers devenir un véritable réseau social, prêt à rivaliser avec les géants du secteur tel Facebook, avec l'avantage marqué d'un public beaucoup plus jeune.Dmitri Williams n'y croit pas: les interactions entre joueurs y sont limitées et chaque partie se déroule avec des joueurs différents, à la différence de jeux qui s'inscrivent sur la durée et nécessitent une coopération prolongée. "C'est quasiment comme si vous jouiez seul", dit-il.
|
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a annoncé samedi le prochain retour du championnat de football et des touristes étrangers, alors qu'il peine à faire prolonger par le parlement le confinement qu'il juge nécessaire pour juguler la pandémie de Covid-19.
|
"Le plus dur est passé (...) Nous avons surmonté la grande vague de la pandémie", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse alors que l'Espagne, un des pays les plus endeuillés au monde, a dénombré plus de 28.678 morts.M. Sanchez, qui n'a pas la majorité absolue au parlement, a obtenu de justesse mercredi le vote de la prolongation jusqu'au 6 juin inclus de l'état d'alerte, une mesure d'exception décrétée le 14 mars.Le gouvernement juge indispensable son maintien pour continuer à limiter la liberté de circulation durant le déconfinement planifié par phases jusqu'à fin juin. Mais cette quarantaine est de plus en contestée au parlement et dans la rue, où le masque est obligatoire depuis le 21 mai. Comme pour lâcher du lest, M. Sanchez a annoncé pour "la semaine du 8 juin, la reprise des grandes compétitions sportives et professionnelles, et en particulier la Liga".Le championnat de football professionnel était suspendu depuis la mi-mars.Les arrivées de touristes, qui s'étaient effondrées, seront à nouveau autorisées "à partir du mois de juillet". Le 12 mai, le gouvernement avait imposé une quarantaine de deux semaines pour tous les visiteurs jusqu'à la fin du confinement."Les touristes étrangers peuvent donc planifier dès maintenant leurs vacances dans notre pays", a-t-il annoncé. Cette autorisation est cruciale pour la deuxième destination touristique mondiale, où le secteur pèse 12% du PIB. "Nous garantirons que les touristes ne courent aucun risque et qu'ils n'apportent pas non plus de risques à notre pays", a assuré M. Sanchez.Le socialiste a également annoncé qu'un revenu minimum vital serait mis en place à partir de juin, bénéficiant à 850.000 foyers pour un coût annuel total d'environ 3 milliards d'euros.L'Espagne est confrontée à une brutale explosion de la pauvreté en raison de l'arrêt de l'activité économique dû à la pandémie, avec des milliers de personnes contraintes de recourir aux banques alimentaires pour la première fois.- Fragile coalition -"Nous sommes à un pas de la victoire mais nous devons nous rappeler que le virus n'a pas disparu et que nous devons le maintenir à distance", a-t-il toutefois prévenu."Il est indispensable (...) de ne pas nous relâcher", a-t-il averti alors que des milliers d'Espagnols ont manifesté samedi en voiture à l'appel du parti d'extrême-droite Vox pour réclamer sa démission pour sa gestion de la crise.Ce gouvernement "a été incapable de protéger son peuple, ses anciens et ses soignants", a dénoncé le dirigeant de Vox Santiago Abascal, juché sur un bus à impériale à Madrid, au milieu de milliers de voitures et deux-roues ornés de drapeaux espagnols.Le gouvernement de Pedro Sanchez repose sur une fragile coalition entre les socialistes et le parti de gauche radicale Podemos, qui doit perpétuellement chercher des appuis parlementaires."Sa plus grande erreur a été de faire un pacte avec des terroristes pour décider de la santé de 40 millions d'Espagnols", critiquait parmi les manifestants Marina Samber, 51 ans, une allusion à l'accord conclu mercredi avec le parti indépendantiste basque EH Bildu pour qu'il s'abstienne durant le vote sur l'état d'alerte.Ce parti suscite l'animosité de nombreux Espagnols qui le voient comme l'héritier du parti Batasuna, interdit pour avoir été le bras politique de l'ex-groupe armé séparatiste ETA.Un deuil officiel de dix jours en hommage aux victimes de l'épidémie débutera mardi, a également annoncé M. Sanchez.A partir de lundi, Madrid et Barcelone, les deux principaux foyers de contagion en Espagne, pourront rouvrir terrasses de bars, hôtels et musées, avec de strictes limitations du nombre de clients, rejoignant ainsi les autres régions qui avaient déjà entamé le déconfinement il y a deux semaines.Les zones les plus avancées, soit 22 millions d'Espagnols, passeront à l'étape supérieure, avec la réouverture des plages, piscines et cinémas.
|
Dispositif exceptionnel à Paris dimanche soir pour la finale de la Ligue des champions : l'avenue des Champs-Élysées sera réservée aux piétons, a annoncé samedi le préfet de police de Paris.
|
A l'occasion de la finale de la Ligue des champions opposant le Bayern Munich au Paris Saint-Germain, il n'y aura, à partir de 21H00 (19h00 GMT), "plus de circulation sur les Champs de manière à ce que les gens puissent remplir l'espace en respectant les règles" de distanciation sociale, a déclaré lors d'un point presse Didier Lallement, qui a appelé les badauds à venir "à pied" sur l'avenue. Ce "dispositif" exceptionnel est en principe réservé aux soirées du 31 décembre, a précisé M. Lallement."Il y aura des expressions de joie", "il faut simplement qu'elles soient compatibles avec la sécurité publique (...)" et avec les mesures liées à la pandémie de Covid-19, a affirmé le ministre de l'Intérieur Darmanin, venu inspecter à la Préfecture de police de Paris le dispositif prévu pour dimanche soir.Il a ajouté que "deux heures après le match", "le rassemblement (serait) totalement interdit et les policiers et gendarmes feront l'évacuation des personnes".Le périmètre d'obligation de port du masque sera étendu pour la soirée et des "points de prévention" seront mis en place et 20.000 masques pourront être distribués. Une "verbalisation systématique" sera appliquée en cas de non-port de cette protection du visage, a indiqué le ministre.Un effectif de 3.000 membres des forces de l'ordre sera mobilisé, notamment pour la "sécurisation" des "commerces et établissements" de l'avenue, a indiqué le préfet. 17 stations de métro seront fermées.Dimanche soir, une retransmission du match qui se jouera à Lisbonne est prévue au sein du Parc des princes, avec une jauge limitée à 5.000 personnes. "Si tout va bien, le lundi soir il y aura également un rassemblement des supporters limitée à 5.000" participants, a rajouté le préfet de police.De son côté, la mairie de Paris s'est dite défavorable aux rassemblements en cas de victoire du PSG en finale, alors que Paris fait partie des départements français jugés les plus vulnérables au coronavirus Sars-Cov-2."Nous continuons à appeler les gens à ne pas se rassembler en masse, même s'il y a victoire", a déclaré Pierre Rabadan, adjoint au maire chargé des Sports, interrogé par l'AFP après les annonces de la préfecture de police.Mardi soir, après la victoire du PSG en demi-finale de la compétition, le quartier des Champs-Élysées avait été le théâtre de violences et de vols en marge des manifestations de liesse, malgré un important dispositif policier. 36 personnes avaient été placées en garde à vue dont 26 ont ensuite été présentées à la justice, selon le parquet de Paris.
|
A la veille du Conseil de défense, Emmanuel Macron a promis jeudi des décisions "pour donner de la visibilité sur les prochaines semaines". Ces décisions seront "déclinées territorialement", mais "sans céder à quelque panique que ce soit", a assuré le chef de l'Etat.
|
Covid : la deuxième vague, c'est maintenant ? - 10/09par BFMTVFace à la reprise de l'épidémie de coronavirus, Emmanuel Macron a indiqué jeudi que le gouvernement annoncerait vendredi 11 septembre au terme du Conseil de défense consacré au Covid-19 des décisions permettant de "donner de la visibilité sur les prochaines semaines". Ces décisions seront "déclinées territorialement", mais "sans céder à quelque panique que ce soit", a-t-il assuré à l'occasion d'un déplacement en Corse. "Ce que nous devons faire c'est nous adapter à l'évolution du virus, essayer de ralentir sa circulation avec les gestes barrières, l'organisation de la vie sociale qu'on doit adapter", a expliqué le président de la République. "Nous devons le faire en permettant de continuer à vivre : éduquer nos enfants, s'occuper des autres patients et pathologies, avoir une vie économique et sociale", a-t-il martelé. Cette annonce intervient alors que le président du Conseil Scientifique, Jean-François Delfraissy, a estimé que le gouvernement français "(allait) être obligé de prendre un certain nombre de décisions difficiles", qualifiant d'inquiétant" le niveau de l'épidémie de Covid-19 dans le pays. "Il y a un Conseil qui est là, qui donne un avis scientifique, et après il y a des décisions politiques, avec des gens qui sont démocratiquement élus et qui prennent des décisions pour l'avenir du pays", sans prendre uniquement la question sanitaire en compte, a expliqué le chef de l'Etat. "Nous ne sommes ni dans le gouvernement des scientifiques, ni dans le gouvernement de l'à peu près.""Ce Conseil est une liberté, qui est celle de l'expertise scientifique, je pense qu'il faut ramener chaque chose dans son cadre", a-t-il expliqué. "Nous avons à lutter contre un virus. Il est normal d'être éclairé par la science", a-t-il poursuivi. "Il est normal d'ailleurs de reconnaître qu'il n'y a pas toujours eu de consensus scientifique, sur la réalité du virus, sur ses caractéristiques. Nous devons prendre des décisions avec cette incertitude, avec ces controverses scientifiques."En conclusion, Emmanuel Macron a appelé les Français "à leur part de responsabilité". "Parce que nous sommes tous et toutes les dépositaires de cette lutte contre le virus par notre discipline à respecter les gestes barrières, mais aussi dans notre discipline dans le cadre familial", a-t-il précisé, déplorant "beaucoup de contaminations en privé."8.577 cas supplémentaires et 71 nouveaux "clusters" ont été détectés en seulement 24 heures mercredi 9 septembre, a indiqué dans son communiqué quotidien la Direction Générale de la Santé. Au total, 30.794 personnes sont décédées, 5003 sont hospitalisées (dont 386 au cours des dernières 24 heures), et 599 sont en réanimation (+71).
|
Après la mort de son mari, victime du coronavirus, une veuve envisage de porter plainte contre l'État, l'Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté mais aussi la direction de l'hôpital où il exerçait, rapporte Le Monde.
|
Urgentiste, le docteur Éric Loupiac avait 60 ans. Atteint par le Covid-19, il est décédé le 23 avril, relate Le Monde, ce 3 mai. Il laisse derrière lui ses trois enfants et son épouse. Cette dernière souhaite porter plainte "à plusieurs niveaux, pour négligence et mise en danger de la santé d'autrui". Dans son viseur, figurent notamment Olivier Véran, le ministre de la Santé, et Agnès Buzyn, sa prédécesseure. La veuve entend également se retourner contre l'Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté et le directeur de l'hôpital de Lons-le-Saunier, où son époux travaillait. "J'attends que justice soit rendue, que les coupables soient trouvés et qu'ils s'expliquent pour cette négligence qui a causé la mort de mon mari. Dès décembre [2019], il m'avait dit qu'on ne serait pas prêt à l'hôpital s'il y avait une catastrophe. On a sous-estimé le manque d'équipements, notamment en masques. J'en veux à ceux qui ont mal géré la crise au niveau national. Depuis le 26 février, on vivait confinés. Mon mari avait anticipé la vague. Le gouvernement a mis trois semaines à confiner la population, le 17 mars, après les élections municipales", explique-t-elle au quotidien.Un vol de masquesLa veuve estime que son mari a été infecté lors d'une garde, au début du mois de mars. En raison d'un vol de masque à l'hôpital, le défunt n'a pas pu se couvrir le visage avec un masque FFP2. Les masques chirurgicaux n'auraient pas fait barrière au Covid-19. "S'il y avait eu des masques FFP2, mon mari serait encore là. Il avait réclamé un sas d'entrée pour trier les patients "suspects Covid" ou non. La direction a refusé et a mis quinze jours à le mettre en place", ajoute-t-elle.Joint par Le Monde, le directeur de l'hôpital assure avoir eu une "prise de conscience précoce qui a permis d'organiser très tôt l'achat et la diffusion de matériels de protection, ainsi que la mise en place de cette filière dédiée aux patients "suspects Covid" dès leur arrivée aux urgences. Nous partageons tous l'immense tristesse de son épouse et de ses enfants. Nous l'accompagnerons et concourrons bien sûr au bon déroulement de la procédure judiciaire, il est normal que sa famille ait toute la lumière.""Tout avait été prévu"Il ajoute également que son établissement n'a jamais "manqué de moyens de protection, nous avons toujours eu des masques, très tôt, dès février. Les protocoles de soins et la filière ont été opérationnels dès le 28 février. Aux urgences, tout avait été prévu avant même le confinement".L'ARS, quant à elle, ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet de la plainte, mais rend hommage au docteur. Éric Loupiac est le dixième médecin à avoir succombé au Covid-19 en France.
|
Alors que la grève du 5 décembre contre la réforme des retraites s'annonce très suivie dans les transports en commun, le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau veut déposer une proposition de loi pour renforcer le service minimum dans les transports. Une initiative qui risque de créer des "crispations", a estimé la ministre de la Transition écologique Elisabeth, tandis que le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a dénonce de "la communication politique".
|
"Nous ferons en sorte qu'il y ait des solutions de transports", a martelé lundi 25 novembre ur LCI le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, alors que la grève du 5 décembre contre la réforme des retraites s'annonce très suivie dans les transports en commun. "Il y aura des solutions alternatives : des bus, du covoiturage, du télétravail", a-t-il tenu à rassurer. "Nous ferons en sorte qu'il y ait des solutions de transports qui permettent d'emmener un nombre suffisant de Parisiens d'un bout à l'autre de Paris. Un plan de transport minimal a été demandé à la RATP", a-t-il ajouté. Selon lui, le gouvernement a déjà fait face à cette situation "à l'occasion des grèves de 2018".Alors que le président du groupe Les Républicains au Sénat Bruno Retailleau a annoncé dimanche que son groupe allait déposer au Sénat une proposition de loi créant pour imposer "un service minimum garanti" dans les transports, d'ici au 5 décembre, Jean-Baptiste Djebbari a jugé que cette solution était "irréaliste, impossible à mettre en place d'ici le 5 décembre. Sa position est largement incantatoire, tout ça est de la communication politique"."Ça ne paraît pas très sérieux d'annoncer à quinze jours du 5 décembre qu'on va se lancer dans des propositions de loi", a de son côté souligné la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne un peu plus tard dans la journée, ajoutant que cette initiative risquait de créer "des crispations". Dimanche, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, avait déjà souligné qu'on ne pouvait pas "inventer des règles pour le 5 décembre". La ministre du Travail avait par ailleurs appelé les employeurs à se montrer "compréhensifs" le 5 décembre, face aux salariés qui auraient des difficultés à se rendre sur leur lieu de travail à cause de la grève des transports.Actuellement, contrairement au service minimum dans les hôpitaux, la loi "sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres" ne prévoit pas de réquisition de personnel, vécue par les syndicats comme une atteinte au droit de grève, d'où l'impossibilité de garantir un quelconque service minimum en cas de taux très élevé de grévistes. Mais depuis 2007, la loi oblige le personnel gréviste à informer sa direction 48 heures à l'avance. "Ce qui permettra de construire le plan de transports", a assuré Jean-Baptise Djebbari.
|
Depuis de nombreuses années, Stéphane Bern côtoie les premières dames. Aujourd'hui proche de Brigitte Macron, l'animateur de télévision et historien l'était également de Danielle Mitterrand mais aussi de Carla Bruni.
|
Jusqu'à s'attirer les foudres de Nicolas Sarkozy.Depuis le début de la Veme République, neuf premières dames se sont succédé à l'Élysée. Et Stéphane Bern les a quasiment toutes connues. Aujourd'hui proche de Brigitte Macron, l'historien avait même conseillé à l'épouse de l'actuel Président de porter des jupes plus longues. "On sait que tu as de belles jambes mais avec cinq centimètres de plus, on serait bien aussi", avait-il déclaré. Il y a quelques années, Stéphane Bern était également très proche de Carla Bruni. L'épouse de Nicolas Sarkozy avait d'ailleurs invité l'historien dans sa résidence de vacances familiale du Cap Nègre. Selon le magazine Vanity Fair, qui publie cette semaine un portrait de l'animateur, Carla Bruni avait dû prêter un maillot de bain à son invité. La chanteuse en avait alors emprunté un dans la garde-robe de Nicolas Sarkozy, à la grande fureur de l'ancien président.Avant ce fâcheux épisode, Stéphane Bern avait également été proche de Bernadette Chirac ou encore de Danielle Mitterand. "Il connaît un peu le sort des premières dames, souligne le magazine, après avoir organisé des galas de charité pour Anne-Aymone Giscard d'Estaing, interviewé Danielle Mitterrand, appris à Bernadette Chirac à s'incliner devant la reine d'Angleterre [...] ou conseillé Valérie Trierweiler pour ses premiers pas à l'Elysée". Aux côtés des têtes couronnées et des peoples depuis près de 20 ans, Stéphane Bern peut désormais tirer un enseignement : ne pas emprunter les maillots de bain des anciens présidents.
|
Au cours d'un réquisitoire sévère demandant prison et inéligibilité pour Isabelle et Patrick Balkany, l'avocate générale a fustigé des élus qui n'ont eu "de cesse de mettre à distance leur responsabilité".
|
Contre une fraude fiscale "érigée en système", l'accusation a requis ce mercredi 18 décembre de la prison ferme et dix ans d'inéligibilité contre le maire de Levallois-Perret Patrick Balkany et son épouse Isabelle, jugés en appel à Paris.Sur le dossier de Patrick Balkany, 71 ans, incarcéré depuis trois mois et hospitalisé depuis jeudi dernier, les représentants du ministère public ont demandé quatre ans de prison avec incarcération immédiate. Contre son épouse et première adjointe Isabelle Balkany, 72 ans, qui a reconnu une "faute" commise "en toute bonne foi", quatre ans de prison dont deux avec sursis, une peine aménageable, ont été requis. Appelant à sanctionner une "fraude massive, assumée, confinant à l'arrogance", le parquet général a aussi demandé dix ans d'inéligibilité contre les édiles et "l'exécution provisoire" de cette peine complémentaire qui, si elle était décidée par la cour, empêcherait les Balkany de se présenter aux prochaines municipales. L'accusation a fustigé des élus qui n'ont eu "de cesse de mettre à distance leur responsabilité", qui répètent "à longueur de journée qu'ils n'ont pas détourné d'argent public" mais qui "se sont mécaniquement enrichis en utilisant l'impôt qui devait abonder les ressources publiques".En première instance, Patrick Balkany a été condamné dans ce dossier à 4 ans avec incarcération immédiate, son épouse à 3 ans ferme mais sans mandat de dépôt et tous deux à dix ans d'inéligibilité, une sanction justifiée par le tribunal correctionnel pour leur ancrage dans une "délinquance fortement rémunératrice".
|
Isabelle Mergault est bien dans sa peau. L'acolyte de Laurent Ruquier publie son premier roman "Un escargot tout chaud" chez Grasset, l'occasion pour la femme de 58 ans de revenir sur les moments forts de sa vie qui n'a pas toujours été bien rangée.
|
"Je n'ai pas toujours été gentille avec moi-même. J'ai beaucoup bu, fait beaucoup d'excès. J'ai eu une soi-disant vie d'artiste avant même d'en être une. J'avais des facilités, alors je me suis laissée aller. Je n'avais pas beaucoup d'ambition. Du moment que je pouvais payer mon loyer...", raconte-t-elle dans une interview accordée au magazine Closer. A 29 ans, elle tente même de mettre fin à ses jours. Heureusement, son heure n'est pas encore arrivée, car même si elle révèle n'avoir jamais vécu avec homme, certains bonheurs l'attendent et vont la faire changer radicalement, comme l'adoption de sa fille. "Ça m'a fait glisser vers celle que j'aurais dû être bien plus tôt. Quand elle est arrivée, tout a changé. Je n'ai jamais eu une vie aussi saine que depuis que ma fille est là. Je ne savais pas que j'étais faite pour ça, que j'aimais la vie...", analyse Isabelle Mergault dans les colonnes de Closer.
|
La France affrontera l'Allemagne en demi-finale de l'Euro, jeudi 7 juillet à Marseille. Mais dans l'esprit des supporters français, c'est une autre date et une autre ville qui reviennent : "Séville 82".
|
Inscrit dans la mémoire du football mondial, et plus encore du football franco-allemand, ce match refait surface, tel un spectre, à chaque rencontre décisive entre la Mannschaft et les Bleus.Le 8 juillet 1982, les joueurs de la RFA ont privé les Français d'une finale de Coupe du Monde. Cette défaite avait été vécue comme un véritable drame dans tout l'Hexagone, choqué par l'image de Patrick Battiston au sol après la charge de Harlad Schumacher et par une séance de tirs au but que les Français pensaient s'épargner. Au début du match, la génération Platini, galvanisée par une série de belles performances en phase de poule, avait tenu la dragée haute aux Allemands, maintenant un statu quo, à un but partout. L'offensive de Battiston, entré à la mi-temps, aurait pu changer la donne en faveur des Bleus si le portier de la RFA ne lui avait pas cassé deux dents et fissuré une vertèbre cervicale, sans s'en émouvoir. Pas plus que l'arbitre, d'ailleurs, qui ne sifflera pas de coup-franc, déclenchant la rage des Français, vent debout contre cette injustice. C'est peut-être ce qui leur donnera la "grinta" nécessaire pour prendre les devants avec deux buts en prolongation, notamment grâce à un Alain Giresse déchaîné... Mais après la colère et la liesse vint la déception. Implacables, les Allemands finiront par rétablir l'équilibre juste avant la fin du temps complémentaire. La séance de tirs au but scellera le sort des Français, laissant ce goût amer d'injustice qui est à l'origine du traumatisme « Séville 82 ». Si tout le monde en reparle aujourd'hui, c'est que ce match est entré dans l'Histoire, mais il y a peu de chances de revivre une telle rencontre, car même dans le football, l'Histoire ne se répète pas.
|
POLITIQUE. La future numéro 2 des Républicains est revenue lundi matin sur Franceinfo sur sa petite phrase lâchée la veille.
|
Un rapprochement avec le Front national, "pour le moment, ça n'a jamais eu lieu et ça n'aura jamais lieu", a-t-elle assuré.C'est LA petite phrase qui a fait l'effet d'une bombe. Invitée dimanche soir 10 décembre de BFMTV dans la foulée de l'élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains (LR), Virginie Calmels était confrontée à Florian Philippot. "Vous avez le discours du Front national (qui ne veut plus sortir de l'Europe, ndlr). D'ailleurs, vous avez vu, que madame Le Pen souhaite faire une alliance avec monsieur Wauquiez", l'a interpellé le fondateur des Patriotes et ancien vice-président du FN. "Pour le moment, nous la refusons, nous", a alors répondu la future numéro 2 de LR. Des propos qui ont fait bondir certains. "La phrase de Calmels sur le FN m'a profondément déplu", a déclaré Dominique Bussereau, président LR du département de Charente-Maritime, lundi matin 11 décembre sur Sud Radio. "Le FN, c'est tout ce que j'exècre dans la vie politique. Pour moi, l'idée d'un rapprochement ce n'est même pas une ligne rouge, c'est une ligne violette. Cette phrase est très maladroite, il n'aurait pas fallu la prononcer", a-t-il ajouté.Gilles Boyer, le conseiller du premier ministre Édouard Philippe, soutien d'Alain Juppé durant la primaire de la droite, s'est fendu de son côté d'un tweet très simple et pourtant très parlant. CALMELS SE JUSTIFIEFace à ce début de polémique, la première adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux a publié sur Twitter une mise au point. "Jamais on ne pourra m'accuser de vouloir faire quelconques accords avec le FN", a-t-elle écrit, dénonçant "la mauvaise foi" et les "procès d'intention". Et d'insister "Pour l'instant il n'y en a pas eu et il n'y en aura jamais".Quelques minutes plus tard, elle s'est également justifiée au micro de Franceinfo. Alliance des Républicains avec le Front national ? "Pour le moment ça n'a jamais eu lieu, et ça n'aura jamais lieu" dit Virginie Calmelspar franceinfo"C'était une maladresse, pour le moment ça n'a jamais eu lieu et ça n'aura jamais lieu", a-t-elle affirmé. Elle a également tenu a rappeler que Laurent Wauquiez "a gagné sa région Auvergne Rhône-Alpes en faisant le rassemblement de la droite, du MoDem à Sens Commun.""Souvent, j'envie Manuel Valls quand il dit un certain nombre de choses sur l'islam radical, lui on ne lui fait pas le procès de tutoyer le FN alors que quand on est de droite on nous fait ce procès", a-t-elle par ailleurs ajouté
|
En visite au Japon, le président de la République a assuré ne pas vouloir s'immiscer dans le cas judiciaire de Carlos Ghosn au Japon, poursuivi pour fraude fiscale.
|
L'avocat de Carlos Ghosn espérait beaucoup de la visite d'Emmanuel Macron à Tokyo, estimant qu'un chef de l'État "doit défendre les principes fondamentaux dans lesquels la France se reconnaît et, lorsqu'il le faut, en dénoncer avec force la violation."Espoirs déchus. Le président français a, au contraire, clairement pris ses distances mercredi 26 juin avec l'affaire Ghosn, jugeant que ce n'était pas son rôle d'intervenir pour défendre le magnat de l'automobile déchu. "Je pense qu'il n'appartient pas au président de la République française de venir s'immiscer publiquement dans un cas judiciaire", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse aux côtés du Premier ministre japonais Shinzo Abe.Quatre inculpationsCarlos Ghosn, ancien PDG de l'alliance automobile Renault-Nissan, fait l'objet de quatre inculpations par la justice japonaise pour des malversations financières présumées. Il a passé au total quelque 130 jours en détention et est désormais assigné à résidence dans la capitale nippone, sous de strictes conditions lui interdisant notamment de voir ou contacter sa femme.Interpellé sur ce sujet, Emmanuel Macron a rappelé être "attaché à la présomption d'innocence, au respect des droits de la défense", mais "nous le sommes pour tous nos ressortissants sans distinction de catégorie et de classe", a-t-il souligné. Pour le président, le rôle de l'Etat français, actionnaire de Renault à hauteur de 15%, c'est avant tout de "réaffirmer la solidité de l'entreprise Renault et la solidité de l'alliance Renault-Nissan", c'est "de dire que nous tenons à cette stratégie dans la durée".
|
Selon la CGT-Cheminots, l'intervention du gouvernement a empêché une résolution rapide du conflit qui oppose les syndicats à la direction de la SNCF.
|
Les cheminots réaffirment être dans leur bon droit en exerçant leur droit de retrait. Laurent Brun, le secrétaire général de la CGT-Cheminots a indiqué sur l'antenne de RMC que les cheminots qui exercent ce droit en choisissant de ne pas travailler pour des raisons de sécrurité "ne sont pas sanctionnables". Le patron du premier syndicat de la SNCF a également répondu au gouvernement qui avait qualifié le mouvement social de ce week-end de "grève illégale". Un droit de retrait basé sur "des motifs légitimes""C'est une provocation du gouvernement qui vise à pourrir un peu la situation", a t-il estimé à propos de la position de l'exécutif. Et de poursuivre : "Selon notre analyse, au regard du droit, ils ne peuvent pas être sanctionnés puisqu'ils ont fait usage de leur droit de retrait sur des motifs légitimes et ils expliqueront les motifs. (...) dans certaines régions, l'inspection du travail est intervenue et a considéré effectivement que les motifs étaient légitimes", a-t-il ajouté.Le réseau ferroviaire moins perturbé ce lundiLa SNCF a constaté une nette amélioration des conditions de circulation sur le réseau ferroviaire ce lundi, avec des perturbations limitées aux TER et Intercités, au quatrième jour d'un bras de fer entre syndicats et direction autour du "droit de retrait".Selon M. Brun, "cette situation, il y a quatre ou cinq ans, aurait été réglée dès le premier jour". SNCF: le conflit perdure (2/2) - 21/10par BFMTVUne intervention du gouvernement dans le conflitSi elle ne l'a pas été cette fois-ci dans ce délai, c'est "parce que la direction de l'entreprise est complètement désorganisée" et à cause de "cette intervention politique du gouvernement" vendredi : "interdiction de négociations, interdiction d'apporter des réponses", a-t-il assuré."Un droit de retrait, ça se traite en 24 ou 48 heures" car "on part en droit de retrait pour" obtenir "des mesures immédiates", des "mesures très concrètes", a-t-il encore souligné."Vendredi soir, nous étions à deux doigts de trouver des solutions" avec la direction et "c'est le gouvernement qui a interdit toutes négociations et donc qui nous en a fait prendre pour deux jours de plus", a accusé M. Brun.
|
Ce samedi, la mairie de Mulhouse a été le théâtre de violences en pleine cérémonie de mariage, rapporte France 3 Grand-Est.
|
Cela devait être une fête, mais elle a tourné au vinaigre. Samedi 15 juin, plusieurs invités d'un mariage célébré à la mairie de Mulhouse s'en sont pris à un agent municipal et à un élu, rapporte France 3 Grand-Est. Tout a commencé à cause d'un retard. Initialement prévu à 11h, le couple et ses invités ne se sont pas présentés à temps. "Même le marié, pourtant déjà installé, s'est levé pour aller chercher du monde, les gens entraient en rangs dispersés, téléphonaient, bref, sans le moindre respect pour le lieu dans lequel ils se trouvaient", raconte Michèle Lutz, la maire de Mulhouse.Ayant sept unions à célébrer, l'élu décide de profiter de l'occasion pour faire passer un autre couple. Selon les Dernières Nouvelles d'Alsace, cette initiative déplaît fortement à l'entourage des retardataires. Malgré cela, à l'image de la mariée, l'édile presse alors les invités à s'installer pour que la cérémonie puisse enfin commencer.Malheureusement, une fois la célébration terminée, l'élu qui célébrait l'union ainsi qu'une agente d'état civil se retrouvent prises à partie par des invités. Le marié n'a pas apprécié la gestion des retards. Fou de rage, son père commence alors à frapper l'employée de mairie à l'aide de sa béquille et de sa canne. Dans l'empressement de la cérémonie, il n'aurait pas été dûment salué. Dans le même temps, l'élu essuie, lui, une vague d'insultes. A quoi ressemble le mariage de vos rêves selon votre signe astrologique ?par OhMyMag-FRDeux plaintes déposéesBien décidées à ne pas en rester là, l'élu et l'agente d'état civil ont décidé de porter plainte. La maire de Mulhouse a d'ailleurs fait savoir qu'elle se porterait partie civile. "Je ferai mon devoir pour faire comprendre qu'on ne peut pas faire n'importe quoi dans une salle de cérémonie. C'est quand même affligeant de se comporter ainsi dans un moment heureux tel que le mariage. Si cela devait se reproduire, nous reporterons la cérémonie", a-t-elle indiqué à France 3 Grand-Est.Un mariage que les mariés ne sont pas près d'oublier d'autant que les ennuis se sont accumulés. En effet, près de 85 PV ont été dressés contre plusieurs invités des noces qui ont commis des infractions au volant lors du cortège. Grâce aux caméras de vidéosurveillance et à l'intervention des forces de l'ordre, plusieurs invités, auteurs présumés des coups, ont été placés en garde à vue.
|
Lors de son point quotidien sur l'épidémie de Covid-19, le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, a indiqué que la France avait passé la barre des 13.000 décès, même si l'épidémie ralentit légèrement.
|
L'épidémie ralentit, mais "le confinement doit se poursuivre" a indiqué le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans son point quotidien, vendredi 10 avril. Le nombre de patients admis en service de réanimation en raison de la gravité de leur état est à la baisse, atteignant 7004. Le solde patients admis - patients sortis est donc légèrement négatif, ce qui est "un effet du confinement" selon Jérôme Salomon. Motif d'espoir, le directeur général de la Santé estime qu'un "plateau semble s'amorcer, un très haut plateau". 554 décès ont cependant encore été enregistrés dans les hôpitaux au cours des 24 dernières heures, portant le total à 8598 depuis le 1er mars. 433 décès ont également été comptabilisés dans les Ehpad, qui en ont recensé 4.599 depuis le début de l'épidémie . Au total, la France déplore 13.197 décès du Covid-19. La mortalité a augmenté dans le pays de 48% en semaine 14 (30 mars à 5 avril). Si un "ralentissement très léger de l'épidémie" est constaté, la tension est encore forte sur les hôpitaux, puisque 3.161 personnes ont été hospitalisées au cours des 24 dernières heures.
|
Ashwani Jain, un habitant de New Delhi de 45 ans, est décédé du coronavirus dans une ambulance. Comme un nombre croissant de malades, il n'a pas été admis à l'hôpital, faute de lits.
|
"Cela leur est égal que l'on vive ou que l'on meure", témoigne auprès de l'AFP Kashish, sa fille de 20 ans. Au moment du décès de son père, un homme d'affaires, elle était dans l'ambulance partie en quête d'une place dans un des hôpitaux de la mégapole. "Cela ne changera rien pour eux mais moi, j'ai perdu mon père qui était tout pour moi", lance-t-elle, les larmes aux yeux tout en montrant sa photo. Tous les hôpitaux contactés par la famille ont refusé d'admettre ce malade. Une application a cependant été mise en place par le gouvernement de la ville pour connaître le nombre de lits disponibles pour les patients porteurs de la maladie Covid-19.La forte hausse des cas de contamination témoigne de la précarité du système de santé indien et cette pénurie de lits suscite une inquiétude grandissante au sein de la population. L'Inde a enregistré plus de 300.000 cas confirmés du nouveau coronavirus qui a fait près de 9.000 morts. Le mégapole de 20 millions d'habitants recense à ce jour quelque 1.200 morts de cette épidémie. Plus d'un millier de nouveaux cas sont enregistrés quotidiennement.Le rythme des décès est tel que, dans les morgues, les corps s'entassent alors que le personnel des cimetières et des crématoriums n'arrive pas à suivre le rythme. Les médias indiens font état de nombreuses personnes décédées après avoir été refusées par les hôpitaux.Plusieurs familles ont raconté sur les réseaux sociaux comment un lit d'hôpital leur a été refusé.En mars, au moment des premières mesures de confinement, la famille Jain avait pris part à un concert de casseroles pour encourager le personnel soignant. Désormais, ils se sentent abandonnés. - Une petite fortune -"Le gouvernement ne fait rien. Ils jouent simplement avec nos sentiments", lance Kashish, amère.Comme les autres membres de la famille, elle attend de subir un test de dépistage. Le gouvernement local ne les autorise que pour les membres de la famille à haut risque ou présentant des symptômes.Ce dernier estime avoir besoin d'au moins 80.000 lits d'ici la fin juillet. Il a prévenu qu'en cas de nécessité des hôtels et des salles de mariage seront transformés en hôpitaux.Actuellement, les hôpitaux publics comptent 8.505 lits destinés aux personnes souffrant du virus et 1.441 au sein des établissements privés.Des familles de malades affirment avoir déboursé une petit fortune pour les quelques places disponibles.Ainsi, Suman Gulati, dont le père est porteur du coronavirus, affirme qu'un établissement privé lui a demandé un million de roupies (11.700 euros) pour un lit."Une fois que j'ai payé, trouver un lit n'a pas été un problème. Mais réunir une telle somme dans un moment aussi difficile l'a été", avoue-t-elle. "Que se passera-t-il si je tombe à mon tour malade? Devrais-je vendre mes biens, mes bijoux?".Un reportage tourné en caméra cachée par la chaîne Mirror Now TV a montré que cinq hôpitaux de la mégapole demandaient aux porteurs du coronavirus 4.700 euros pour être admis. Le chef de l'exécutif de la capitale, Arvind Kejriwal, a accusé les établissements privés de mentir au sujet du nombre de lits disponibles et promis des sanctions. Dimanche, le ministre de l'intérieur Amit Shah a déclaré que 500 des quelque 20.000 wagons de trains réservés à l'accueil des malades du coronavirus seront "immédiatement" alloués à la capitale par le gouvernement fédéral, permettant ainsi d'ajouter une capacité d'environ 8.000 lits.Des spécialistes s'interrogent sur la capacité de la ville à faire face à la pandémie.Shahid Jameel, virologue, affirme que New Delhi, à l'image d'autres mégapoles, n'a pas testé un nombre suffisant de personnes. Jusqu'à présent, seules 1% l'ont été.Le gouvernement de Delhi "devrait tester de manière intensive. Je ne comprends la logique qu'il y a à tester uniquement les personnes présentant des symptômes. Comment allez-vous savoir à quel point l'infection s'est répandue dans la communauté si vous ne testez pas ses membres?"Amit Shah a également dit dimanche, après une rencontre avec le gouvernement de Delhi que le nombre de tests serait augmenté.
|
Un mélange accidentel d'acide chlorhydrique et de javel au centre aquatique de Saint-Victor a provoqué une émanation de chlore, a expliqué la préfecture de l'Allier.
|
Cinquante-cinq personnes ont été évacuées du centre aquatique de Saint-Victor (Allier), près de Montluçon, en raison d'émanations accidentelles de chlore et quatre d'entre elles ont dû être hospitalisées, a indiqué mercredi la préfecture."Suite à un mélange accidentel d'acide chlorhydrique et de javel au centre aqualudique de Saint-Victor ce (mercredi) matin, provoquant une émanation de chlore, les 55 personnes présentes dans l'établissement ont dû être évacuées", a indiqué la préfecture de l'Allier sur Twitter. Selon, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, l'accident s'est produit lors d'une manoeuvre de maintenance. Deux produits, qui ne le devaient pas, sont entrés en contact. Trois personnes hospitalisés L'incident a eu lieu vers 11h00 dans un local technique. L'émanation s'est ensuite propagée dans le complexe qui accueillait 14 enfants en ce mercredi d'ouverture au public, a précisé une porte-parole de la préfecture. Trois personnes ont été hospitalisées pour une gêne respiratoire et "des irritations au niveau de la gorge", une quatrième pour une chute au moment de l'évacuation, a-t-elle détaillé. Un poste de commandement opérationnel a été organisé sur place où cinq médecins, 57 sapeurs-pompiers et 14 agents de la direction départementale de la sécurité publique sont intervenus. "À 13h00, le taux (de chlore dans l'air) était redescendu à zéro et la situation est stabilisée. Il s'agit désormais de neutraliser le mélange pour l'évacuer", a précisé la préfecture. Aucune émanation n'a été constatée en dehors de l'établissement.
|
Plus socialiste, mais pas de droite pour autant ! Le chanteur engagé, qui a récemment fait l'éloge de François Fillon, précise qu'il voterait pour lui s'il n'avait pas le choix, uniquement pour contrer Marine Le Pen. Non, Renaud ne roule pas pour François Fillon.
|
Après avoir complimenté l'ex-Premier ministre, candidat à la primaire à droite, le chanteur clarifie sa position. Dans un communiqué à l'AFP ce mardi 6 septembre, il dénonce une "instrumentalisation hors contexte" de ses propos "relatifs à un prétendu soutien politique qu'il apporterait à monsieur François Fillon".Renaud explique que ses déclarations s'inscrivent "dans le cas d'un second tour des futures élections où un candidat des Républicains serait face à la candidate du Front national" Marine Le Pen. Auquel cas, "il préfèrerait apporter son vote à monsieur Fillon plutôt qu'à monsieur Sarkozy, monsieur Juppé ou tout autre prétendant au statut de candidat officiel du mouvement les Républicains". "Une telle affirmation n'emporte pas pour autant une adhésion au programme et aux idées de monsieur Fillon", souligne le chanteur. Sa déclaration, insiste-t-il, "doit, avant toute chose être perçue comme une affirmation de son vote de contestation face à la présidente du Front national autant que le rappel de ses convictions de citoyen libre, républicain et de gauche, et celui de la nécessité de ne pas déserter les bureaux de vote"."PLUS JAMAIS SOCIALISTE"Selon des propos rapportés par Le Figaro, le chanteur avait exprimé son admiration pour François Fillon le week-end dernier. "Fillon, c'est un mec bien, honnête, je voterais pour lui s'il gagne la primaire", déclarait le "renard" au Figaro dimanche, en marge du festival "La Forêt des livres" à Chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loir). Le chanteur de 64 ans y a dédicacé sa dernière autobiographie, "Comme un enfant perdu" (XO Éditions).En avril dernier, Renaud (soutien de François Mitterrand dans les années 1980) jurait qu'il ne voterait "plus jamais socialiste". "L'accord signé avec la Turquie est honteux... Comme tout ce que fait cette soi-disant gauche au pouvoir : la déchéance de nationalité, la réforme du code du travail... Des choses que même la droite n'aurait pas osé initier", déclarait-il alors à Sud-Ouest, expliquant qu'aucun politique "ne l'enthousiasmait". "Je voulais voter Hulot (...). Un homme qui fait ce qu'il aime, qui dit ce qu'il fait et fait ce qu'il dit", expliquait-il. "C'est bête, ils l'ont menacé, il s'est retiré".L'interprète de "Mistral gagnant" indiquait alors qu'il envisageait "peut-être" de voter pour François Fillon, "un vrai républicain". Il avait déjà fait marche-arrière quelques jours plus tard, en assurant sur RTL qu'il n'avait "jamais soutenu la candidature de François Fillon" et qu'il n'avait "pas dit" qu'il irait voter pour lui". FILLON TOUCHÉ DROIT AU CŒUR Mais ce soutien n'a pas échappé à l'intéressé. Le candidat à la primaire de la droite a chaleureusement remercié Renaud sur sa page Facebook : "Ces mots me vont droit au cœur", a-t-il écrit. Renaud n'en est décidément pas à une contradiction près, puisque cet anticlérical historique s'est récemment fait tatouer le visage du Christ dans le dos.À 64 ans, le chanteur qui est revenu d'une longue traversée du désert a de nombreux tatouages sur le corps : des fleurs pour son ex-femme Romane, le Petit Prince de Saint-Exupéry, un tigre, un slogan anti-corrida, ou encore une tête de Maure, l'emblème corse
|
Le ministre de l'Agriculture a dévoilé au Parisien les premiers contours du projet de loi Alimentation. Il envisage de supprimer les promotions "un produit acheté, un produit offert".
|
C'est une mesure qui risque de déplaire à certains consommateurs. Dans un entretien accordé au Parisien, Stéphane Travert a rapporté les premières mesures du projet de loi Alimentation destiné à "permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail". Pour cela, le ministre de l'Agriculture cherche avant tout à garantir un accès à chaque Français à des produits de qualité pour un coût raisonnable."Nous allons donc limiter les promotions des produits alimentaires à hauteur de 34 % de la valeur totale. Il sera toujours possible d'acheter trois produits alimentaires pour le prix de deux mais fini l'offre "un produit acheté, un produit offert !" Il s'agit de lutter contre les promotions excessives qui pervertissent aux yeux du consommateur la notion du juste prix", a détaillé Stéphane Travert auprès du Parisien.Par ailleurs, le ministre de l'Agriculture s'intéresse également aux repas distribués dans les cantines scolaires. Il prévoit que "d'ici à 2022, 50% des aliments servis en restauration collective seront à 20% des produits bio et à 30% des produits locaux". Le projet de loi sera présenté mercredi prochain lors du conseil des ministres.
|
Le comédien belge a confié au JDD ses différentes expériences lors d'arrestations par les forces de l'ordre.
|
Un authentique clown, parfois triste, avec un côté mauvais garçon. C'est ainsi que se révèle Benoît Poelvoorde dans une interview accordée au JDD. Comédien à succès, populaire et très apprécié pour son humour corrosif et parfois noir, le Belge a confié qu'il avait connu quelques passages hors de la ligne blanche qui lui ont valu des passages au poste de police, et pas uniquement dans sa jeunesse. Lors d'une interview "interrogatoire de police" à l'occasion de la sortie du film "Au poste !", en salle mercredi 4 juillet et réalisé par Quentin Dupieux, Benoît Poelvoorde a confié avoir eu maille à partir avec la maréchaussée. "J'ai été arrêté plusieurs fois. D'abord pour tapage nocturne quand j'étais gamin : avec des copains, on avait essayé d'entrer dans une chambre d'hôtel, mais on s'était fait gauler", confie-t-il au JDD. "On s'enfuyait, mais, manque de bol, des flics passaient dans la rue et nous ont embarqués", explique-t-il. "Les policiers sont en général très gentils"Mais en jetant un œil au passé, il estime s'en être bien sorti. "Je me suis fait aussi arrêter pour conduite en état d'ivresse à Namur, il y a dix ans. Je dois avouer que j'ai eu de la chance de ne pas me faire choper plus souvent !", assure Benoît Poelvoorde à l'hebdomadaire. "Aujourd'hui, j'évite de prendre le volant après une soirée arrosée, je me fais ramener", rassure le comédien, désormais sage et repenti. Quant à son statut de star, il estime qu'il ne lui offre pas de passe-droit. "Je crois que les gens sont assez contents de coincer une célébrité", confesse l'acteur du culte "C'est arrivé près de chez vous". "Mais les policiers sont en général très gentils avec moi : certains, très serviables, se proposent même de me raccompagner", raconte Benoît Poelvoorde, petit-fils de commissaire divisionnaire.
|
Selon les informations de Paris Match, le député LR Claude Goasguen est mort des suites d'une contamination au Covid-19. Il était âgé de 75 ans.
|
Les Républicains sont en deuil. Selon les informations obtenues par Paris Match, le député LR Claude Goasguen est décédé jeudi 28 mai. Il faisait partie des nombreuses personnalités politiques ayant contracté le coronavirus et avait été hospitalisé le 24 mars dernier. Il avait 75 ans. C'était une figure de la vie politique parisienne. Après une première élection en tant que député de Paris en 1993, il s'était consacré pendant plus d'une vingtaine d'années au XVIe arrondissement de la capitale dont il a même été le maire entre 2008 et 2014.
|
Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a condamné les dégradations perpétrées par des jeunes dans un collège de Tulle. La scène a été diffusée sur les réseaux sociaux.
|
Le montant des dégâts pourrait avoisiner les 50.000 euros, selon la police. Le collège Victor Hugo de Tulle (Corrèze) a été saccagé par des jeunes qui ont filmé et diffusé leurs actes de vandalisme sur les réseaux sociaux, jeudi 27 décembre. Les dégradations ont été condamnées par le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer."Solidarité totale avec le Conseil général de Corrèze qui a porté plainte pour retrouver les responsables. Le travail sera fait pour assurer la rentrée", a déclaré le ministre dans un tweet, dimanche 30 décembre.La police avait été alertée par la mère d'un adolescent qui avait vu une vidéo sur Snapchat et reconnu le collège. "Ils ont cassé des portes, arraché le matériel informatique", a indiqué la police à l'AFP.L'enquête a été confiée à la police de Tulle, qui étudie les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux pour identifier les auteurs. Outre le Conseil départemental de la Corrèze, le collège a également porté plainte. Le collège devrait rouvrir comme convenu le 7 janvier, le jour de la rentrée.
|
Un chauffeur routier d'environ 35 ans, contrôlé positif à la cocaïne et ayant refusé d'obtempérer aux forces de l'ordre, a été tué vendredi par un gendarme près de Montauban au terme d'une folle course-poursuite, a indiqué à l'AFP le parquet.
|
Connu des services de police, le conducteur avait été condamné plusieurs fois, dont trois pour des conduites sans assurance, a précisé le procureur de Montauban Laurent Czernik, qui a ouvert une enquête pour "violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner".Cette affaire intervient après la mort depuis début juillet d'un policier et d'une jeune gendarme, tous les deux tués par des automobilistes refusant d'obtempérer aux forces de l'ordre.Vendredi après-midi, le chauffeur, qui transportait des colis, a dans un premier temps été signalé à la gendarmerie sur une départementale par un automobiliste en raison de sa conduite dangereuse. Arrêté par les forces de l'ordre, il est contrôlé "positif à la cocaïne". Mais il s'enfuit et est immédiatement pris en chasse par les gendarmes."Les gendarmes tentent de l'arrêter avec des sortes de herse mais n'y parviennent pas. Un gendarme situé sur un rond-point lui fait signe d'obtempérer. Non seulement il ne s'arrête pas mais il semble se diriger vers lui", indique le magistrat.Une course-poursuite s'engage alors sur l'A20 qui fait à cet endroit office de rocade est de Montauban. "Une voiture de gendarmerie parvient à le dépasser et se met en travers de la route pour le faire stopper mais ils ne le stoppent pas", poursuit le procureur.- Véhicule de la gendarmerie percuté -Le chauffeur "percute le véhicule de gendarmerie sur plusieurs mètres avec au moins un gendarme à bord. Un deuxième véhicule de gendarmerie parvient à le doubler. Un gendarme se met sur le bas-côté et à priori fait feu à quatre reprises", le blessant mortellement, selon le magistrat.Le chauffeur routier perd le contrôle de son véhicule, près du péage de Montauban-Sud, et son camion prend feu. Les gendarmes lui ont porté les premiers secours, les pompiers et le Samu arrivent et tentent de le réanimer mais il est rapidement déclaré décédé. Les pompiers ont ensuite éteint les flammes qui s'étaient propagées dans les broussailles près du camion, complètement carbonisé. Début juillet, dans le département voisin du Lot-et-Garonne, une gendarme de 25 ans, ex-championne de France militaire de judo, avait été tuée par un homme qui tentait d'échapper à un contrôle routier et roulait sans permis. La jeune femme qui travaillait au sein d'une brigade de proximité, Mélanie Lemée, avait été percutée à plus de 130 km/h.Le suspect, au casier judiciaire chargé pour des affaires de stupéfiants et de délit routier, transportait "vraisemblablement de la cocaïne", selon le parquet d'Agen. Il a été mis en examen pour "homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique" et incarcéré.La mort de cette jeune gendarme avait suscité une vive émotion dans le pays. La victime originaire de Normandie avait été décorée de la Légion d'honneur près de Bordeaux, en présence du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qui avait loué son "engagement sans faille". Quelques jours plus tard, une marche blanche avait rassemblé quelque 2.000 personnes dans le Lot-et-Garonne.Et jeudi, un policier de 43 ans qui exerçait à la brigade de nuit du Mans est décédé après avoir été percuté par un automobiliste de 26 ans déjà condamné pour refus d'obtempérer, qui tentait de prendre la fuite et a été interpellé. La victime était mariée et père de trois filles."Il y a manifestement dans la société de plus en plus un refus de l'autorité (...) c'est inquiétant", avait alors déploré le ministre de l'Intérieur.
|
L'identification de l'ADN partiel d'Estelle Mouzin sur un matelas saisi en 2003, renforçant les soupçons sur l'implication de Michel Fourniret, illustre les progrès en analyse des empreintes génétiques même si certains résultats doivent être traités avec prudence, estime auprès de l'AFP l'expert Olivier Pascal.
|
L'ADN partiel de la fillette, mêlé à d'autres traces, a été récemment retrouvé à deux endroits sur un matelas saisi en 2003 dans la maison de la soeur défunte de Fourniret à Ville-sur-Lume (Ardennes). Président de l'Institut français des empreintes génétiques, Olivier Pascal explique que "depuis 2003, les techniques ont beaucoup évolué avec une augmentation de la sensibilité". "On peut ainsi détecter une empreinte à partir de beaucoup moins de cellules qu'auparavant", poursuit-il.A titre d'exemple, il souligne "qu'en 1989, on n'était pas capable de mettre en évidence une trace ADN sur un mégot de cigarette, ce qui se fait très facilement maintenant". "Il y a une évolution constante dans ce domaine".Pour effectuer des analyses, deux méthodes sont utilisées: celle de l'échantillonnage et celle du quadrillage.L'échantillonnage consiste à faire des analyses à partir de quelques échantillons prélevés.Le quadrillage est lui exhaustif, "la totalité de la surface de l'objet est analysée, par petits carrés de 3 à 4 cm". "On est sûr alors de ne passer à côté d'aucune trace", ajoute Olivier Pascal.Pour un matelas, comme celui de l'affaire Fourniret, on a dû être "au-delà de 400 à 500 prélèvements", relève-il. Compte tenu du coût financier que représente cette méthode du quadrillage, elle est réservée aux affaires dites "sensibles".Interrogé sur les méthodes d'analyses de traces partielles mélangées, comme dans le cas d'Estelle Mouzin, Olivier Pascal relève que leur interprétation donne souvent lieu "à controverses", car avec un mélange de traces, dit-il, "il n'y a pas de certitude absolue".Pour les mélanges de traces, deux techniques sont employées. La première consiste à "isoler une empreinte et ensuite à la comparer". Pour la deuxième méthode, on "recherche dans le mélange les caractéristiques de la personne" concernée, victime ou auteur des faits.Olivier Pascal est partisan de la première méthode, qui lui semble moins sujette à controverse. La deuxième technique, en revanche, selon lui, revient "à chercher ce que l'on veut trouver". "Un jour, pour en faire la démonstration, raconte-t-il, j'ai mis en évidence dans un mélange des traces partielles d'ADN de deux personnels de mon labo".
|
Le député Aurélien Taché, membre du nouveau groupe "Ecologie Démocratie Solidarité", et cinq autres députés ex-LREM ont annoncé dimanche la création de #Nous Demain, un mouvement politique "humaniste, écologiste et féministe" se voulant tourné vers la société civile.
|
Mi-mai, le député du Val-D'oise Aurélien Taché, décidait de quitter les rangs de la majorité LREM pour intégrer le groupe "Ecologie Démocratie Solidarité". Ce dimanche, jour du second tour des élections municipales, il annonce la création d'un nouveau mouvement politique appelé #Nous Demain. Matthieu Orphelin (député, ex-LREM) est l'invité de France Interpar France Inter#Nous Demain se propose de "rassembler tous les humanistes et démocrates libres et décomplexés face aux réactionnaires qui ont pignon sur rue", selon un appel cosigné par Aurélien Taché. Une trentaine de personnes dont Paula Forteza, Albane Gaillot, Hubert Julien-Leferrière, Delphne Bagarry et Emilie Cariou, tous députés du groupe EDS ont cosigné l'appel.Un mouvement tourné vers les jeunesLe nouveau mouvement, qui compte présenter de premières propositions à la fin de l'été, s'attache en particulier au sort des jeunes et veut "empêcher le sacrifice d'une génération", mais aussi "protéger l'économie avec de nouvelles régulations", redéfinir la place du travail, ou encore "engager la transtion écologique en partant des citoyens".Outre les députés, la liste des premiers signataires compte entre autres Brandy Boloko, co-président de Cité des Chances, Elvira Jaouën, maire de la petite ville de Courdimanche (Val-d'Oise), et Dorian Dreuil, auteur du "Plaidoyer pour l'engagement citoyen".
|
Christophe Castaner a remis la légion d'honneur à titre posthume aux quatre victimes de Mickaël Harpon, employé comme informaticien à la préfecture de police de Paris.
|
Cinq jours après la tuerie à la préfecture de police de Paris, l'heure est au recueillement. Dans une allocution d'une quinzaine de minutes prononcée dans la cour de la préfecture, le chef de l'Etat a affirmé que "les institutions seules ne suffiront pas" à "venir à bout de l'hydre islamiste". "C'est la Nation tout entière qui doit s'unir, se mobiliser pour agir", a-t-il ajouté lors d'un hommage aux quatre fonctionnaires tués dans l'attaque à la préfecture de police de Paris, jeudi dernier. "Une société de vigilance, voilà ce qui nous revient de bâtir ; la vigilance et non le soupçon qui corrode, la vigilance, l'écoute attentive de l'autre, l'éveil raisonnable des consciences", a poursuivi Emmanuel Macron, en appelant à "savoir repérer à l'école, au travail, dans les lieux de culte, près de chez soi, les relâchements, les déviations, ces petits gestes qui signalent un éloignement d'avec les lois et valeurs de la République".Des centaines de personnes rassemblées sous la pluie"Vos collègues sont tombés sous les coups d'un islam dévoyé et porteur de mort qu'il nous revient d'éradiquer", a lancé le chef de l'État. "Sept minutes ont suffi à plonger la préfecture de police dans un des drames les plus douloureux de l'histoire et la France dans la stupeur et incompréhension", a déclaré Emmanuel Macron. "Ce n'est en aucun cas un combat contre une religion", a-t-il continué, "mais contre son dévoiement qui conduit au terrorisme".Le chef de l'État était accompagné du Premier ministre Édouard Philippe et des ministres de la Justice Nicole Belloubet et des Armées Florence Parly dans la cour de la préfecture où a été abattu Mickaël Harpon, employé comme informaticien. Auparavant, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a remis la Légion d'honneur, à titre posthume, aux quatre victimes : Damien Ernest, major responsable d'une unité de locale de police (28 ans de service), Anthony Lancelot, gardien de la paix (11 ans de service), Brice Le Mescam, adjoint administratif principal (6 ans de service) et Aurélia Trifiro, gardienne de la paix (17 ans de service).Juste avant la cérémonie, le silence était pesant dans la cour de la préfecture, où des centaines de personnes étaient rassemblées sous la pluie. Les quatre cercueils recouverts du drapeau français y ont été installés devant le monument aux morts. Les personnels étaient invités à se recueillir devant à la fin de la cérémonie. Emmanuel Macron s'est ensuite entretenu avec les familles.
|
Sous les vivats de milliers de personnes rassemblées vendredi à Bamako pour fêter la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta, les militaires ayant pris le pouvoir au Mali ont remercié "le peuple malien pour son soutien", à la veille de l'arrivée d'une mission ouest-africaine.
|
Entourés de militaires en armes, Malick Diaw, n°2 du "Comité national pour le salut du peuple" (CNSP) mis en place par les putschistes, ou encore leur porte-parole, le colonel-major Ismaël Wagué, ont été accueillis sous les youyous au pied du monument de l'Indépendance."Nous sommes venus (...) remercier le peuple malien pour son soutien. Nous n'avons fait que parachever le travail que vous aviez commencé", a lancé à la foule enthousiaste Ismael Wagué, après avoir expliqué par "un empêchement de dernière minute" l'absence du chef de la junte et nouvel homme fort du Mali, le colonel Assimi Goïta, 37 ans.Selon les estimations d'un correspondant de l'AFP, la foule était plus nombreuse que lors des manifestations organisées depuis juin par le Mouvement du 5-Juin (M5-RFP) pour réclamer le départ du président Keïta, dit "IBK".Les militaires ont ensuite laissé la place aux dirigeants de cette coalition hétéroclite qui avait appelé au rassemblement de vendredi. Ceux-ci ont salué l'intervention des militaires: "il n'y a pas de coup d'Etat, il n'y a pas de junte, nous avons des Maliens qui ont pris leurs responsabilités", expliqué l'un de ces dirigeants, Mohamed Aly Bathily. L'influent imam Mahmoud Dicko, figure morale dont le rôle a été crucial dans la mobilisation anti-IBK, a lui annoncé à la foule retourner "à la mosquée", avant de remercier les militaires putschistes et d'appeler à "chasser les démons de la division"."Je suis imam et je reste imam", a ajouté l'imam Dicko, laissant néanmoins entendre qu'il continuerait à exercer une influence sans toutefois s'impliquer directement dans l'action politique."Nous avons gagné (...) c'est la victoire du peuple", jubilait Mariam Cissé, 38 ans dans la foule.Une mission dépêchée par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour réclamer le "retour à l'ordre constitutionnel" est attendue samedi à Bamako. Elle sera conduite par l'ancien président nigerian Goodluck Jonathan, accompagné du président de la Commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou, et du ministre des Affaires étrangères du Niger, Kalla Ankourao.La junte la recevra "avec plaisir" samedi, a assuré à l'AFP un responsable du nouveau pouvoir, alors que des manifestants brandissaient vendredi des pancartes hostiles à l'organisation ouest-africaine qui a réclamé jeudi le "rétablissement" du président Keïta, au pouvoir depuis 2013.L'ONU a indiqué avoir pu rendre visite jeudi soir aux personnalités arrêtées lors du coup d'Etat mardi, dont le président renversé et son Premier ministre Boubou Cissé, toutes détenues au camp militaire de Kati, ville-garnison proche de Bamako, devenu le centre du nouveau pouvoir.- Encore 17 détenus -"Nous avons autorisé une mission des droits de l'Homme de l'ONU au Mali à rendre visite à tous les 19 prisonniers de Kati, y compris" l'ancien chef de l'Etat et son Premier ministre, a déclaré à l'AFP un responsable de la junte.Parmi les autres personnalités arrêtées figurent le ministre de la Défense et celui de la Sécurité, les généraux Ibrahima Dahirou Dembélé et M'Bemba Moussa Keïta, le président de l'Assemblée nationale Moussa Timbiné et le chef d'état-major de l'armée, le général Abdoulaye Coulibaly."Nous avons libéré deux prisonniers, l'ancien ministre des Finances et de l'Economie Abdoulaye Daffé et Sabane Mahalmoudou", secrétaire particulier du président, a affirmé le responsable de la junte, "c'est la preuve que nous respectons les droits de l'Homme".Abdoulaye Daffé est considéré comme proche du chérif de Nioro, autorité musulmane et mentor de l'imam Dicko.- IBK "fatigué mais serein" -Le président déchu et son Premier ministre ont été transférés dans une villa de Kati, où ils sont privés de télévision, de radio et de téléphone, selon deux personnes ayant assisté à la visite, dont un responsable de la junte."Leurs conditions de détention sont acceptables", le président malien "avait l'air fatigué mais serein", selon une de ces sources. Quant à Boubou Cissé, il était d'un "calme olympien".Les autres sont détenus dans un centre de formation de Kati, où ils "dorment sur des matelas et partagent une même télévision", ont indiqué des témoins à l'AFP.La junte entend mettre en place "un conseil de transition", avec un président qui sera "un militaire ou un civil". Elle a annoncé la réouverture dès vendredi des frontières terrestres et aériennes, même si les voisins du Mali ont fermé leurs propres frontières avec lui, sauf pour les denrées de première nécessité, les médicaments et l'énergie.Par ailleurs, le chef de l'opposition malienne Soumaïla Cissé, enlevé par de présumés jihadistes le 25 mars, en pleine campagne législative, a transmis des lettres à sa famille, sans contact avec lui depuis des mois, a annoncé vendredi le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).Il s'agit d'une des premières preuves de vie de l'ex-candidat aux présidentielles de 2013 et 2018, dont l'enlèvement avait en partie attisé la colère des anti-IBK.
|
En raison de la crainte suscitée par le Covid-19 et du confinement, de nombreux Français renoncent à se soigner. Des médecins craignent une aggravation des pathologies non traitées dans les mois à venir.
|
"Le Covid-19 n'est pas la seule pathologie en France", répète chaque soir le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. Mais il semble que son message peine à être saisi par les Français. Chute des admissions aux urgences, baisse des ventes de vaccins et désertion des cabinets médicaux... après cinq semaines de confinement, l'inquiétude monte sur les "renoncements aux soins" des Français, certains professionnels de santé craignant une "bombe à retardement"."Ces dernières semaines, le renoncement aux soins a pris des proportions très inquiétantes: en ville comme à l'hôpital, la fréquentation est très faible", assure à l'AFP Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF)."On tire la sonnette d'alarme depuis 15 jours mais pour l'instant la tendance ne s'inverse pas. Le problème, c'est que le renoncement aux soins, même temporaire, peut entraîner toute une série de complications", insiste-t-il.Dans les 39 établissements de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), les admissions aux urgences ont ainsi chuté de 45% pour les adultes depuis la mi-mars 2020 et de 70% pour les enfants par rapport à la même période de l'an dernier."Cette baisse peut s'expliquer par les changements de mode de vie (baisse de la traumatologie, limitation de nos déplacements), du fait du confinement ou de la fermeture des écoles, et par le départ d'Île-de-France de certains habitants", a souligné mercredi l'AP-HP."Mais elle est aussi vraisemblablement due au comportement des patients eux-mêmes, voulant éviter de surcharger les services d'urgence, ou à leur crainte de contracter à l'hôpital le Covid-19", a ajouté le premier groupe hospitalier français.Du 15 au 30 mars 2020, le nombre d'appendicites prises en charge par l'AP-HP a ainsi diminué de 35% par rapport à 2019. Le nombre d'accidents cardiovasculaires accueillis du 7 au 14 avril a pour sa part baissé de 15%, comparé à la même période de l'an dernier."Cette baisse n'est pas uniquement observée au sein des services hospitaliers mais bien sur l'ensemble de la filière de prise en charge", souligne l'AP-HP qui s'étonne notamment du faible nombre de consultations chez les malades du cancer."Peur de consulter" Selon l'Assurance maladie, la fréquentation des cabinets de médecins généralistes a diminué de 40% depuis la fin du mois de mars, même en comptabilisant les téléconsultations. Celle des spécialistes a chuté quant à elle de près de 60%.Autre motif d'inquiétude croissant chez les professionnels de santé: le recul du recours à la vaccination, mis en lumière par une étude publiée mercredi par l'Assurance maladie et par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).D'après cette étude, la consommation des vaccins penta ou hexavalents (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, grippe B, hépatite B) a ainsi diminué de 23% sur la seule dernière semaine de mars, ce qui équivaut à "environ 23.000 nourrissons non vaccinés". L'évolution est encore plus nette pour le ROR (rougeole, oreillons, rubéole), en baisse de 50%, pour les rappels antitétaniques (-50% également), et pour le vaccin contre les infections par papillomavirus humains (HPV), en recul de 68%."C'est malheureusement très révélateur de la situation actuelle", soupire Gérard Raymond, président de France Assos Santé, collectif d'associations de patients, qui craint une "bombe à retardement". "Les gens ont peur de consulter. Du coup, ils préfèrent attendre".Ces renoncements peuvent engendrer "de graves dommages"Dans un communiqué signé avec cinq autres organisations, dont la Fédération hospitalière de France et la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP), ce collectif a appelé mercredi à la mobilisation pour "ne pas négliger" les pathologies autres que le coronavirus."Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües (...). Il faut rassurer et encourager les malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins", ont-elles souligné.Face à cette situation, l'Assurance maladie a décidé d'envoyer des courriels à 11 millions de patients fragiles pour les inciter à consulter. "Le confinement ne doit pas être synonyme de renoncement aux soins. Faites-vous soigner", a insisté dimanche le ministre de la Santé, Olivier Véran.
|
Un tireur a ouvert le feu dans une synagogue de Pennsylvanie, ce samedi 27 octobre. Il a été arrêté et placé en garde à vue.
|
Une fusillade a éclaté dans une synagogue, samedi 27 octobre, à Pittsburgh, aux Etats-Unis. Le FBI a annoncé que le bilan était de 11 morts et six blessés.La fusillade s'est déroulée dans la synagogue "Arbre de vie" (Tree of Life) où des fidèles étaient rassemblés pour l'office du samedi matin. Tout a commencé peu après 10h quand la police locale a appelé les habitants du quartier à rester chez eux, évoquant un "tireur" à proximité de la synagogue.Le Washington Post et la chaîne locale de CBS avancent ce nouveau bilan, alors qu'il n'y a toujours pas de chiffre officiel. S'exprimant depuis l'Indiana, le président Trump a indiqué qu'il ne devait "y avoir aucune tolérance pour l'antisémitisme". Le tireur en garde à vue"Le suspect de la fusillade est en garde à vue. Nous avons de nombreuses victimes à l'intérieur de la synagogue, il y a trois officiers qui ont été touchés", a rapporté un porte-parole de la police. Le tireur a pu être identifié. Il s'agit de Robert Bower, un suprémaciste blanc de 46 ans, un homme se revendiquant ouvertement antisémite sur les réseaux sociaux.Selon un témoin, il aurait crié "Tous les juifs doivent mourir" avant d'ouvrir le feu avec un fusil d'assaut de type AR-15, un modèle utilisé dans la plupart des fusillades. "La violence doit s'arrêter""Les événements sont beaucoup plus dévastateurs que prévu. J'ai parlé avec le maire et le gouverneur pour les informer que le gouvernement fédéral a été et sera avec eux tout le chemin", a déclaré Donald Trump avant d'ajouter : "S'ils avaient été armés à l'intérieur, cela aurait été extrêmement différent", a par ailleurs commenté le président américain lors d'une conférence de presse."Mon coeur saigne après les nouvelles venant de Pittsburgh. La violence doit s'arrêter", a de son côté écrit sur le réseau social, la Première dame Melania Trump. L'attaque a eu lieu dans le quartier de Squirrel Hill à Pittsburgh, centre historique de la communauté juive de cette ville du nord-est des Etats-Unis.
|
Un accident grave s'est produit ce dimanche matin sur la route à hauteur de la commune de Saint-Agnant en Charente-Maritime, précise Sud Ouest. Trois personnes ont perdu la vie et plusieurs autres sont blessées.
|
Le bilan est lourd. Ce dimanche matin, un accident grave de la route s'est produit sur la route départementale 733 qui relie Rochefort à Royan (Charente-Maritime), relate Sud Ouest. Le drame s'est déroulé vers 9h15 à hauteur de Saint-Agnant. Trois personnes ont perdu la vie dans cet accident impliquant trois véhicules, et dans lesquels se trouvaient huit personnes au total. Trois autres blessées ont dû être secourues, dont certaines en urgence absolue.Victimes héliportéesSur place, deux hélicoptères ont même été dépêchés afin de porter secours aux victimes, vers le CHU de Poitiers et l'hôpital de La Rochelle, précise France Bleu.La D733 a été coupée à la circulation au moins jusqu'à la mi-journée, le temps pour les pompiers de dégager la route. Les circonstances de l'accident ne sont pas encore connues, mais selon la gendarmerie de Rochefort, un véhicule circulant en sens inverse aurait percuté les deux autres qui se dirigeaient vers Royan-Rochefort.
|
Dans une lettre, la journaliste Aude Rossigneux, présentatrice et rédactrice en chef du JT diffusé par Le Média, la web TV proche de La France insoumise, dénonce la "brutalité" du management.
|
Elle présentait le journal télévisé sur Le Média depuis son lancement, au mois de janvier. Moins de deux mois plus tard, Aude Rossigneux était écartée de ses fonctions. La désormais ex-rédactrice en chef a été limogée, selon une information du site spécialisé Électron Libre, confirmée par Le Monde. Aucune raison n'a été officiellement donnée à ce départ mais la journaliste s'est exprimée dans une lettre, adressée au comité de pilotage de la chaîne et publiée par Électron Libre. Dans ce courrier, elle dénonce une "brutalité" "qui n'est pas exactement conforme à l'idée que chacun se fait d'un 'management' de gauche", "une brutalité qui serait peut-être un sujet pour Le Média si elle était le fait d'un Bolloré". Travail bénévoleAude Rossigneux explique également avoir été "assommée" par la décision de sa direction, affirmant s'être investie dans ce projet à "corps perdu" : "Pendant la période de pré-lancement, j'ai été envoyée au charbon chez les confrères plus ou moins bien disposés, pour présenter et défendre le projet. Le moins que l'on puisse dire, c'est que je me suis exposée", affirme-t-elle. "Tout ce travail, je l'ai fait bénévolement, sans recevoir un sou pendant plusieurs mois. Je ne le regrette pas, je demande seulement qu'on s'en souvienne." Dans sa missive, la journaliste décrit une rédaction "pas loin du 'burn-out', comme le montrent plusieurs arrêts de travail".
|
Cette hausse devra permettre au palais présidentiel de renouveler une partie de son parc automobile ainsi que d'acheter du matériel informatique, selon les informations du Parisien.
|
La hausse est inscrite dans le projet de loi Finances. La dotation de l'Élysée devrait passer de 103 millions d'euros à 105,316 millions, rapporte Le Parisien lundi 7 octobre. Comment expliquer cette augmentation alors que le gouvernement peine à trouver les 5 milliards d'euros de réduction d'impôt promis par Emmanuel Macron pour répondre à la crise des "gilets jaunes". "Jusqu'ici, une ligne de 1,7 million d'euros attribuée à la sécurité présidentielle était prise en charge par le ministère de l'Intérieur. Nous l'avons juste déplacée pour plus de cohérence", explique-t-on au palais présidentiel, selon Le Parisien. À quoi serviront les 600.000 euros restant ? Cette somme devra permettre de "renforcer les investissements, notamment pour renouveler une partie du parc automobile et remplacer du matériel informatique", a-t-on commenté pour Le Parisien.Déjà épinglé pour l'exercice 2018En juillet 2019, la Cour des comptes avait épinglé le train de vie du palais présidentiel pour l'année 2018. "La dotation budgétaire inscrite en LFI pour 2018 à 103 millions d'euros et les produits de gestion réalisés se sont révélés insuffisants pour couvrir les dépenses qui se sont élevées à 110,3 millions d'euros en crédits de paiement". Un prélèvement avait dû être effectué sur la réserve de 5,67 millions. "Les dépenses de fonctionnement du service automobile ont connu une augmentation de plus de 27 % en 2018 comparées à 2017, soit 89 669 euros de plus et s'établissent à 416 833 euros", écrivaient alors la juridiction financière.
|
Une crue éclair, au nord de Kaboul, a presque tout emporté sur son passage, faisant au moins 72 morts et plus de cent blessés. Ne reste plus mercredi que de la boue et des tractopelles qui s'activent pour retrouver des cadavres dans les rues de la ville afghane de Charikar.
|
Dans la capitale de la province de Parwan, à une soixantaine de km de Kaboul, les amats de pierres racontent les maisons détruites dans la catastrophe, plus de 500 selon les autorités."Vers 02H00 (21H30 GMT mardi), des crues éclair déclenchées par de fortes précipitations ont frappé Charikar", a expliqué à l'AFP la porte-parole du gouvernement de la province de Parwan, Whaida Shahkar, qui recense 72 morts et plus de 100 blessés. Un bilan confirmé par le ministère de la Gestion des désastres.Mohammad Qasim, un agriculteur de 45 ans, a perdu onze membres de sa famille, "un homme, sept enfants et trois femmes". "Cette nuit, quand je les ai appelés, leurs téléphones était éteints. J'ai appelé leurs voisins, qui m'ont dit que leur maison avait été détruite", dit-il.Dans les ruines de la maison de sa soeur, il n'a pour l'instant retrouvé que trois cadavres. Hamida, une femme de 70 ans, raconte s'être agrippée à sa fenêtre pendant deux heures, alors que l'eau montait, avant d'être sauvée par ses voisins: "J'ai tout perdu, mes bijoux, mon argent, tout ce que possédais". Les sauveteurs, aidés par de multiples engins de terrassement, continuaient à fouiller les décombres, sous l'oeil de dizaines d'habitants pataugeant dans la boue."Nous avons des signalements de personnes toujours coincées sous les débris", a rapporté le porte-parole du ministère de la Gestion des désastres, Tamim Azimi, signe que le bilan macabre devrait encore s'accroître.- Aide d'urgence -"Nous avons deux familles de notre quartier qui sont encore sous des débris", a confirmé Abdul Majid, un habitant de Charikar, interrogé par la chaîne de télévision Tolo news. "Nous avons besoin de plus de sauveteurs", a-t-il ajouté.Le chef de l'Etat Ashraf Ghani a ordonné l'envoi d'aide d'urgence à Charikar, a fait savoir la présidence dans un communiqué.Dix-sept cadavres et environ 40 blessés, dont de nombreux femmes et enfants, ont été amenés à l'hôpital provincial de Parwan, selon son directeur Abdul Qasim Sangin.Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrent des habitants de Charikar appelant à l'aide, alors que d'autres achètent des cercueils pour enterrer leurs proches.Les catastrophes dues à des crues sont fréquentes dans le pays, en particulier dans les zones rurales pauvres où les maisons sont souvent fragiles et bâties dans des zones à risque.Les sauvetages et acheminements d'aide après des catastrophes naturelles, notamment dans les zones isolées, sont souvent entravés par le manque d'équipements et d'infrastructures dans ce pays appauvri par 40 ans de guerre.Il y a plusieurs semaines, au moins 15 enfants et une femme avaient trouvé la mort, et des dizaines de maisons avaient été détruites par une crue éclair survenue dans un village de la province de Nangarhar, dans l'est de l'Afghanistan.D'après le ministère de la Gestion des désastres, des crues éclair ont été recensées dans la nuit de mardi à mercredi dans au moins cinq autres provinces du pays, sans toutefois faire de victimes.
|
Le ministre de l'Action et des Comptes publics reste au gouvernement, mais compte bien retourner dans sa ville de Tourcoing (Nord). "Je serai bien sûr candidat aux élections municipales en 2020", a-t-il assuré dimanche soir dans un entretien au Parisien.
|
Alors que circulait depuis plusieurs jours l'hypothèse de son départ, notamment après le décès de son successeur à la mairie de Tourcoing, Didier Droart, Gérald Darmanin a mis fin au suspense dimanche 3 février. "Servir la France c'est un honneur, une chance. Alors, tant que le président de la République et le Premier ministre me feront confiance, je continuerai ma tâche au gouvernement", a assuré le ministre de l'Action et des Comptes publics. "Mon fil conducteur, c'est la loyauté. Vis-à-vis du président de la République et du Premier ministre, et aussi à l'égard de l'équipe municipale que j'ai menée à la victoire en 2014. J'ai discuté avec eux. Nous avons donc trouvé une solution qui me permet de remplir mes responsabilités au sein du gouvernement, et d'être dans une équipe municipale soudée, très proche, dont je continuerai à être le premier adjoint", a indiqué le ministre. "J'aime Tourcoing, c'est là où je retournerai quand mon expérience gouvernementale se terminera. Et je serai bien sûr candidat aux élections municipales en 2020, car je n'imagine pas la vie politique sans passer par le suffrage universel, sans avoir un ancrage local", a poursuivi Gérald Darmanin, qui a "tout de suite écarté" l'hypothèse d'un cumul de fonctions de maire et de ministre.L'Élysée avait rejeté cette hypothèse vendredi, "conformément à la doctrine établie depuis le début du quinquennat". Le non cumul d'une fonction de ministre avec celle de maire ou de président d'un exécutif local n'est pas une obligation légale. "Rien n'empêche aujourd'hui un ministre d'être maire dans la loi", avait ainsi rappelé jeudi 31 janvier le ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau. François Hollande avait par exemple fait une exception pour Jean-Yves Le Drian, qui avait cumulé de 2015 à 2017 les fonctions de ministre de la Défense et de président de la région Bretagne. Ex-soutien de Nicolas Sarkozy, Gérald Darmanin a rejoint Emmanuel Macron en 2017, dans le sillage d'Édouard Philippe. Considéré comme un des ministres les plus "politiques" du gouvernement, il conduit actuellement la délicate mise en place du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. Ministre, il a conservé depuis 2017 d'importantes fonctions municipales à Tourcoing, ville ravie à la gauche en 2014. Un nouveau maire doit être élu jeudi 7 février. Les obsèques du gaulliste Didier Droart, décédé le 24 janvier à 71 ans des suites d'un cancer, ont eu lieu samedi en présence notamment de Gérald Darmanin et d'Édouard Philippe.
|
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.