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Météo-France a placé dimanche la Corse en vigilance rouge en prévision d'un "vent violent" lors d'une "tempête exceptionnelle". L'institut météorologique déconseille fortement aux habitants de sortir.
Quatre départements alpins sont également placés en vigilance orange.Vigilance rouge en Corse où Météo France prévoit des "vents violents" dimanche 9 décembre. L'institut météorologique prévoit dans la journée "des rafales généralisées et fréquentes de l'ordre de 130 à 150 km/h, localement un peu plus", avec des pointes jusqu'à 210 km/h "sur le Cap Corse et environs". Il est recommandé dans la mesure du possible de rester à l'abri. "Restez chez vous et évitez toute activité extérieure. Si vous devez vous déplacer, soyez très prudents. Empruntez les grands axes de circulation. Prenez les précautions qui s'imposent face aux conséquences d'un vent violent et n'intervenez surtout pas sur les toitures", indiquent les "conseils des pouvoirs publics" qui s'appliquent lors d'une vigilance rouge.La tempête arrivera par le nord de l'île. Puis "en cours ou fin de matinée, la région de Bastia sera également touchée", selon les prévisionnistes. "Enfin, dès la mi-journée, ainsi qu'en cours d'après-midi, ces forts vents d'ouest vont déferler dans les vallées de l'est de l'île, jusque sur la plaine orientale. Les secteurs de Porto-Vecchio, Conca, Ghisonaccia sont particulièrement visés", avant une "atténuation en début de soirée par la Haute-Corse, gagnant ensuite la Corse du Sud", d'après le bulletin de Météo-France.Les Alpes-Maritimes, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie en vigilance orangeL'institut météorologique a par ailleurs placé, fait exceptionnel, les deux départements corses en "vigilance jaune vagues-submersion". Cela concerne la façade ouest de l'île, où "les déferlements associés peuvent occasionner des submersions locales sur les secteurs exposés ou sensibles".Par ailleurs, quatre départements alpins sont en vigilance orange, menacée par la même tempête : les Alpes-Maritimes, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie. Sur le continent, on verra ainsi des "vents violents sur les Alpes-Maritimes, ainsi que sur les Alpes du Nord où ils sont accompagnés de fortes chutes de neige en altitude".
L'expansion spatiale du loup se poursuit, avec un total de 80 meutes sur le territoire.
L'installation pérenne du loup en France semble se confirmer, alors que l'Office français de la biodiversité (OFB) a annoncé lundi 27 janvier que cinq nouvelles "zones de présence permanente" (ZPP) de l'animal ont été détectées en France, principalement dans le sud-est.Le "suivi estival" de la population, mené de mai à octobre, vise notamment à répertorier les cas de reproduction et les zones d'installation, contrairement au "suivi hivernal" qui vise à comptabiliser l'ensemble de la population. Il a mis en évidence "28 cas de reproduction", dont certains ont également permis de confirmer cinq nouvelles ZPP, indique l'OFB dans le bilan de cette campagne, basée sur des observations diverses. Deux de ces nouvelles ZPP sont dans la Drôme (La Raye et Roubion-Saou), une en Isère (Vénéon), une entre Savoie et Haute-Savoie (Aravis) et la dernière dans le Var (Dracénie). Ces observations font passer le total des ZPP à 97 et confirment "une expansion spatiale qui se poursuit", avec un total de 80 meutes constituées. La présence des loups est concentrée dans les Alpes, le Sud-Est et l'Est. L'OFB relève par ailleurs une "toute première reproduction identifiée hors du massif alpin, dans le massif jurassien", dans une meute en limite du Doubs, du Jura et de la Suisse.3.674 attaques en 2018L'OFB souligne toutefois que ce bilan, dressé à la suite d'observations, atteste d'une "poursuite du développement de l'espèce moins importante que celle constatée l'année dernière". Le dernier résultat du bilan hivernal, publié en juin dernier, faisait en effet état d'une forte augmentation de la population de loups, atteignant 530 adultes estimés en France contre 430 un an plus tôt. Un chiffre nettement au delà du seuil de 500 permettant de "résister au risque d'extinction" et qui a entraîné une hausse du nombre d'animaux pouvant être abattus (100 en 2019).La présence de plus en plus importante de ces prédateurs carnivores, éradiqués dans les années 1930 et revenus naturellement par l'Italie dans les années 1990, est combattue par les éleveurs qui dénoncent les attaques contre leurs troupeaux. En 2018, 3.674 attaques ont ainsi eu lieu contre plus de 12.500 animaux, principalement des ovins.
Alors que les petits nouveaux se bousculent au portillon de "Touche pas à mon poste !" chaque année, une chanteuse très populaire a raconté sur RTL comment elle avait raté son casting pour rejoindre l'émission en 2013. Habituée des plateaux et connue pour son franc-parler, c'est pourtant bel et bien Lio qui a avoué avoir échoué à son audition...
Ce n'est pas un secret, Lio est bien connue pour ne pas avoir la langue dans sa poche ! En effet, l'interprète du tube "Banana Split" n'a jamais peur de prendre la parole et d'exprimer haut et fort son point de vue ou encore de pousser des coups de gueule. A priori candidate idéale pour rejoindre l'émission phare de C8 "Touche pas à mon poste !", l'artiste a toutefois révélé avoir déjà passé un casting par le passé afin de rejoindre la joyeuse bande... sans succès.Une expérience traumatisanteInterviewée parEric Dussart et Jade dans le programme "On refait la télé", à l'antenne de la station de radio RTL, la chanteuse a en effet raconté aux auditeurs sa tentative ratée pour devenir l'une des acolytes de Cyril Hanouna. Visiblement encore chamboulée par cet échec cuisant, elle a ainsi confié au micro pourquoi elle ne regardera pas le prochain prime de TPMP : "Je me sens gênée quand je regarde cette émission. C'est physique, je ressens le malaise. (...) J'ai fait les castings quand j'étais au bout du rouleau, en 2013. J'avais eu une année très difficile. (...) Je me suis trouvée comme une merde. J'ai senti que ça n'allait pas, je tremblais tout le temps, on n'est pas en amitié. Je me suis dit, t'as vieilli ma fille, t'es plus du tout là. C'est trop dur. C'est tellement violent."Lio dépassée ?Figure et jurée emblématique de la Nouvelle Star, le radio-crochet de M6 (ressuscité sur feu D8), l'artiste semble penser avoir perdu son savoir-faire et son franc parler tant apprécié par le grand public... Pas rancunière envers "Baba", elle précise également : "Cyril est quelqu'un de très travailleur, ce n'est pas du tout un hurluberlu, c'est quelqu'un d'extrêmement exigeant et je ne trouvais pas du tout ma place, il a eu raison de ne pas me prendre." Une bien belle démonstration d'humilité en définitive.
Ce proche collaborateur du chef de l'État a été au contact d'un cas positif au coronavirus la semaine dernière. "Par précaution pour le président de la République", il lui a été demandé de rester chez lui.
Alors que l'épidémie de coronavirus continue à se propager, les mesures de protection ont été renforcées autour du chef de l'État et de l'Élysée. Ainsi, Patrick Strzoda, directeur de cabinet du président Emmanuel Macron et l'un de ses plus proches collaborateurs, a été invité à rester chez lui après avoir été au contact d'un cas positif au coronavirus la semaine dernière, a indiqué mardi 10 mars la présidence, confirmant une information de M6."Par précaution pour le président de la République, il lui a été demandé de télétravailler depuis son domicile. Il sera testé aujourd'hui ou demain. Son adjoint assure la continuité du service", a précisé l'Élysée qui ajoute qu'il n'a pas de symptômes. Lundi, le ministre de la Culture Franck Riester a été testé positif au coronavirus. Premier membre du gouvernement contaminé, il est confiné chez lui et son état "n'est pas inquiétant du tout", selon le ministre de la Santé Olivier Véran. Mardi, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, "légèrement fiévreuse", a annulé tous ses rendez-vous, en attendant le résultat d'un test de dépistage du nouveau coronavirus, a-t-on appris auprès de la Chancellerie. Ces derniers jours, le nouveau coronavirus a également contaminé cinq députés et deux membres du personnel de l'Assemblée nationale.Selon un dernier bilan publié mardi matin par Santé publique France, neuf nouveaux décès liés au Covid-19 ont été recensés en France, portant à 30 le nombre de morts dans le pays depuis le début de l'épidémie à la fin du mois de janvier. Dans l'Hexagone, 1.412 cas de personnes atteintes par le virus sont confirmés, soit 286 de plus qu'au bilan précédent.
Les américains Apple et Google ont mis à la disposition des autorités de santé dans le monde leur solution pour construire une application de traçage de contacts contre le coronavirus, ont-ils annoncé mercredi.
"A partir d'aujourd'hui, notre (...) technologie est disponible pour les agences de santé publique" sur iOS (Apple) et Android (Google), les deux systèmes d'exploitation de smartphones dominants dans le monde, ont indiqué Google et Apple dans un communiqué commun."Ce que nous avons construit n'est pas une application, mais plutôt une interface de programmation (API) que les agences de santé pourront intégrer dans leurs propres applications", ont précisé les deux géants.La balle est donc désormais dans le camp des développeurs nationaux pour construire une application pour smartphones à partir de cette plateforme.En Europe, les Etats s'orientent dans leur grande majorité vers une application s'appuyant sur l'outil fourni par Apple et Google, mais la France et le Royaume-Uni notamment ont choisi une approche différente, la France expliquant qu'elle souhaitait garder l'entière maîtrise de sa solution de traçage.Les applications britannique et française sont en cours de test.Le Parlement français doit se prononcer sur l'application StopCovid la semaine prochaine. L'objectif est une mise en service le 2 juin. - Adoption timide -Selon Google et Apple, 22 pays sur 5 continents ont demandé à avoir accès à leur interface de programmation, et ils s'attendent à d'autres demandes dans les semaines à venir.Aux Etats-Unis, trois Etats ont annoncé leur intention d'adopter cette technologie.Le Dakota du Nord a lancé dès la fin avril "Care19" une application de traçage en partenariat avec un développeur privé, qui devait incorporer la proposition de Google et Apple dès qu'elle serait disponible.Mais les premières versions ont été très critiquées par les utilisateurs, qui ont trouvé qu'elle ne parvenait pas à bien déterminer leur emplacement.Près de 3 Américains sur 5 ne voudront ou ne pourront pas utiliser une application fondée sur l'interface des deux sociétés californiennes, d'après un sondage réalisé par la University of Maryland pour le Washington Post en avril.Les réticences sont liées à la perception de la dangerosité du virus - ceux qui ne sentent pas concernés ne voient pas l'intérêt d'une telle appli - mais aussi à la possession d'un smartphone.La moitié des personnes âgées de plus de 65 ans n'en ont pas, précise l'étude.Viennent ensuite les inquiétudes sur la récolte des données personnelles.- Conditions -Inquiets de voir leur solution prise pour un outil de surveillance de masse, Google et Apple ont posé plusieurs conditions que les Etats devront respecter.Ainsi l'application ne devra être disponible qu'à titre volontaire, et ne devra pas collecter de données de géolocalisation, ni donner lieu à une exploitation commerciale.Une seule agence de santé par région ou par Etat pourra l'utiliser, pour ne pas qu'il y ait de "concurrence" d'applications sur un même territoire.Et il reviendra à chaque utilisateur de décider s'il veut déclarer ou non sa contamination pour avertir les personnes qu'il a croisées.Apple et Google promettent également de désinstaller leur solution "par région" lorsqu'elle ne sera plus nécessaire pour lutter contre le coronavirus.En revanche, chaque autorité de santé ou Etat restera libre de faire un certain nombre de choix sur le paramétrage de l'application.Ainsi pourront-ils décider, par exemple, à partir de quelles distance et durée de contact, ils évaluent un risque de contamination lorsque deux personnes se croisent.Les apps de traçage de contacts permettent à un utilisateur qui découvre qu'il est contaminé de prévenir automatiquement toutes les personnes qu'il a croisées les jours précédents.Elles utilisent le Bluetooth, le système qui permet aux smartphones et autres appareils électroniques de dialoguer à courte distance.Les smartphones gardent la mémoire des autres smartphones qu'ils ont croisés, en utilisant un système de pseudonymes pour préserver l'anonymat des personnes.
Alors que les médias ont à plusieurs reprises évoqué les dissensions entre le chef du gouvernement et le président lors du remaniement ministériel, un ministre explique au Figaro que cette fausse information a été relayée aux journalistes par François Bayrou.
Deux semaines après la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, le remaniement gouvernemental a finalement été annoncé mardi 16 octobre. Pourquoi une si longue attente ? Édouard Philippe et Emmanuel Macron n'arrivaient pas à se mettre d'accord, ce qui a provoqué des dissensions entre eux, ont rapporté plusieurs médias. Il n'en est rien, assure vendredi 26 octobre un ministre dans les colonnes du Figaro Magazine. "'Il n'y a pas de tensions entre eux. Ils sont tous les deux intelligents', assure celui qui les observe attentivement et sait que l'hôte de Matignon ne lorgne pas la place de celui de l'Élysée", peut-on lire sur le site internet du journal. Remaniement : quel rôle a joué François Bayrou ?par rtl.frCe dernier accuse François Bayrou, qui aurait par ailleurs joué un grand rôle dans le remaniement, d'avoir joué les fauteurs de troubles médiatiques. "C'est François Bayrou qui a dit qu'il y avait des tiraillements entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe", explique-t-il, tout en précisant que président du du MoDem "l'avait fait discrètement devant des journalistes pour que ces derniers le répètent dans leurs médias."
Ce passage était aussi improbable que bref. L'ancienne star de "Alerte à Malibu" Pamela Anderson a rendu visite à des migrants des camps de Calais (Pas-de-Calais) et de Grande-Synthe (Nord), ce mercredi matin.
L'actrice américaine a débuté sa matinée en se rendant à Calais vers 9h30, afin de rencontrer des bénévoles de l'association "L'auberge des migrants". Après une visite de l'entrepôt de l'association, où sont stockés les dons et préparés les repas, puis quelques minutes avec les enfants du camp, l'actrice est repartie vers le camp de Grande-Synthe. Pamela Anderson a ensuite visité le camp de "La Linière", à Grande-Synthe. "Tout le monde devrait venir voir ce qui se passe ici et se demander quelle aide on peut apporter", a t-elle simplement dit à "La Voix du Nord", précisant qu'elle avait déjà visité d'autres camps de réfugiés à travers le monde et qu'il s'agissait d'un "combat important de faire en sorte que les gens puissent vivre dans des conditions plus dignes"."On a été prévenus mardi soir de sa visite, c'était une visite organisée par l'association anglaise Help Refugees", a expliqué le président de "L'auberge des migrants" à La Voix du Nord, qui a rapporté l'information ce mercredi."Ça fait longtemps qu'elle voulait venir visiter le camp de Grande-Synthe pour rencontrer les migrants. Elle en a profité pour venir voir ce que faisaient les bénévoles à Calais. C'était une visite à titre personnel, elle n'était accompagnée que par son photographe", a t-il précisé.À Grande-Synthe, la densité a indéniablement augmenté depuis la création de ce premier site humanitaire aux normes internationales en mars 2016, d'une capacité initiale de 1.500 places réparties dans 400 chalets en bois de 6m2. La population s'était stabilisée, avant de décroître fortement, à 720 début octobre. Les chalets inoccupés avaient alors été retirés. Il n'en reste désormais plus que 291, mais, à la suite notamment du démantèlement de la "Jungle" de Calais et de nouveaux flux, elle atteint aujourd'hui quelque 1.200 migrants. Ils sont parfois quatre à cinq à dormir dans les cabanons, contre deux à la création.
Les Français sont pessimistes face à l'évolution de leurs finances. Une large majorité (72%) estime que son pouvoir d'achat a diminué depuis l'élection d'Emmanuel Macron à l'Élysée.
Ils sont encore plus nombreux à penser que l'action du chef de l'État ne permettra pas de redresser la barre, selon un sondage publié par le Journal du Dimanche.Hausse des prix des carburants, de la CSG, pensions de retraite faiblement revalorisées, prélèvement à la source : les sources de mécontentement sont nombreuses cet automne pour les contribuables. Alors que les premières estimations du salaire avec retenue à la source feront leur apparition dans quelques jours sur les bulletins de paie, les Français se montrent inquiets pour leur portefeuille. D'après un sondage Ifop pour le JDD paru le 28 octobre, 72% de la population trouvent que leur pouvoir d'achat a diminué depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir. Seuls 22% pensent qu'il est resté stable et 6% trouvent qu'il a augmenté.De manière encore plus significative, 84% de la population pensent que la politique menée par le président de la République et le gouvernement ne permettra pas de faire repartir leur pouvoir d'achat à la hausse d'ici la fin du quinquennat. Depuis mai 2017, les sympathisants de La France insoumise (82%), des Républicains (84%) et du Rassemblement national (81%) sont ceux qui disent avoir le plus ressenti une baisse de leur pouvoir d'achat depuis mai 2017. Chez les personnes qui se disent proches de La République en marche, ce taux est tout de même de 50%.Darmanin promet des améliorations rapidesÉgalement dans le Journal du Dimanche, le ministre de l'Action et des Comptes publics assure que l'heure des résultats est arrivé et que les mesures prises par la majorité vont porter leurs fruits. La hausse du pouvoir d'achat "sera visible ces jours-ci sur les comptes en banque", estime-t-il. "C'est l'heure de la preuve - la preuve que nous tenons nos promesses."
Des hommes armés ont attaqué un hôpital dans la capitale afghane Kaboul mardi matin, ont indiqué une source officielle et un médecin qui a pu fuir les lieux.
"Vers 10h plusieurs hommes armés ont attaqué un hôpital dans le district de police 13", a déclaré une porte-parole du ministère de l'Intérieur, Marwa Amini, précisant que les forces spéciales afghanes se trouvaient sur les lieux."Nous savions que nous étions attaqués et avons donc fui le bâtiment", a raconté à l'AFP un pédiatre sur place. "L'hôpital était rempli de patients et de médecins, et c'était la panique totale à l'intérieur", a-t-il ajouté sous couvert d'anonymat. L'hôpital public se trouve à Dasht-e-Barchi, quartier de l'ouest de la capitale habité par la minorité chiite Hazara, plusieurs fois ciblée par la branche afghane de l'Etat Islamique ces dernières années.L'ONG Médecins sans frontières soutient une unité de soins maternels au sein de l'hôpital d'une capacité de 300 lits. En mars 2017, l'organisation Etat Islamique revendiqué une attaque contre un hôpital militaire à Kaboul, durant laquelle des hommes déguisés en docteurs avaient tué des dizaines de personnes.L'attaque de mardi, toujours en cours plusieurs heures après avoir commencé, intervient un jour après l'explosion successive de quatre mines dans le nord de la capitale, qui a blessé quatre civils, dont un enfant selon la police.Cette précédente attaque a été revendiquée par l'EI selon l'organisme américain de surveillance des mouvements extrémistes SITE.Ces derniers mois, le groupe jihadiste a été fortement affaibli par des attaques des forces afghanes et américaines, ainsi qu'une offensive des talibans contre leurs combattants.La branche afghane de l'EI reste cependant capable de lancer des attaques majeures dans les centres urbains.
Un ancien policier blanc a été inculpé de "meurtre" mercredi, cinq jours après avoir abattu un jeune homme noir à Atlanta, un drame qui a ravivé les appels à réformer les forces de l'ordre aux Etats-Unis, extrêmement pressants depuis le calvaire de George Floyd.
Sous la pression de la rue, les initiatives se multiplient au niveau local, à Washington et même à l'ONU, pour s'attaquer aux violences policières qui visent de manière disproportionnée la population afro-américaine. Après un timide décret du président Donald Trump, les sénateurs républicains ont présenté mercredi un projet de loi qui s'attaque aux "clés d'étranglement" et à la formation des agents de police, sans toucher à la large immunité dont ils bénéficient depuis des années.Or, l'absence de poursuites contre les policiers en cas d'abus de leur force est l'un des principaux griefs mis en avant par les foules qui manifestent dans tous les Etats-Unis depuis qu'un policier blanc a asphyxié George Floyd, un quadragénaire noir, le 25 mai à Minneapolis. Alors que les cortèges commençaient à s'amenuiser, un nouveau drame, survenu vendredi soir à Atlanta, la grande ville du Sud, a ravivé la colère: Rayshard Brooks, un père de famille noir âgé de 27 ans a été tué de deux balles dans le dos par un agent blanc qui voulait l'arrêter pour ébriété sur la voie publique.Immédiatement licencié de la police, Garrett Rolfe, 27 ans, a été inculpé mercredi pour "meurtre", un chef passible de la peine de mort dans l'Etat de Géorgie. Un collègue présent sur les lieux, Devin Brosnan, fait l'objet de poursuites pour "agression" et des mandats d'arrêt ont été émis à leur encontre.- Coup de pied -"Nous avons conclu qu'au moment de sa mort, M. Brooks ne représentait pas une menace immédiate de mort ou de blessures graves pour les agents", a justifié le procureur du comté de Fulton, Paul Howard, lors d'une conférence de presse. Les deux policiers avaient été appelés par les employés d'un restaurant de fast-food parce que M. Brooks s'était endormi au volant de son véhicule et bloquait l'accès au drive-in.A leur arrivée, il s'était montré "cordial, "coopératif", selon le procureur, mais la situation avait dégénéré après plus de 40 minutes quand les policiers avaient voulu l'interpeller. Il s'était alors saisi du Taser d'un des agents et s'était enfui. C'est alors que Garrett Rolfe avait ouvert le feu.Une vidéo a révélé que le policier avait donné un coup de pied à sa victime une fois celle-ci à terre. Cela "ne reflète pas un sentiment de peur envers M. Brooks, mais une autre sorte d'émotion", a commenté Paul Howard.Le procureur s'est tout de même félicité d'un fait "remarquable": le deuxième agent a accepté de coopérer avec la justice et de témoigner contre Garrett Rolfe, ce qui est très rare dans ce type de dossier.L'avocat de la veuve de M. Brooks l'a remercié pour son "courage". "Ce sont ce type d'agents qui feront changer la police", a déclaré Me Chris Stewart.- "Nous aider" -Pour obtenir des réformes, le frère de George Floyd s'en est lui remis aux Nations unies. "Vous avez le pouvoir de nous aider à obtenir justice", a lancé Philonise Floyd dans une vidéo diffusée lors d'un débat exceptionnel du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève."La façon dont mon frère a été torturé et tué devant une caméra est la façon dont les personnes noires sont traitées par la police en Amérique", a-t-il asséné. Sur un ton combatif, il a demandé aux Etats-membres de mettre en place une "commission d'enquête indépendante sur les personnes noires tuées par la police aux Etats-Unis et sur la violence déployée contre des manifestants pacifiques".Sans mentionner les Etats-Unis, la Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, a dénoncé "le racisme systémique" et appelé à "faire amende honorable" pour des siècles d'oppression des populations noires, avec "des excuses officielles" et des "réparations".Le Conseil doit se prononcer jeudi sur un projet de résolution présenté par le groupe africain condamnant les "pratiques raciales discriminatoires et violentes" de la police américaine et au-delà.
Selon un rapport de l'ONU rapporté par CNEWS, plusieurs attaques terroristes islamistes pourraient avoir lieu d'ici la fin de l'année 2019.
Une information qui résonne comme un avertissement. Un très long rapport de l'ONU, relayé par CNEWS, alerte sur les risques toujours présents d'attaques terroristes islamistes. Il s'appuie sur des investigations réalisées en collaboration avec les différents services de renseignement des Etats membres de l'organisation. Les experts du Conseil de Sécurité ont donc analysé pourquoi des attentats pourraient avoir lieu d'ici la fin de l'année 2019.Danger majeur depuis plusieurs années, l'organisation terroriste Daesh suscite forcément de l'inquiétude. Si son « Califat » a pris fin, elle reste encore influente. « Lorsqu'il aura le temps et l'espace nécessaires pour réinvestir dans une capacité d'opérations extérieures, Daesh dirigera et facilitera les attaques internationales. (...) La réduction actuelle de ces attaques pourrait donc ne pas durer longtemps », annonce le rapport.Un recrutement de djihadistes permanentL'étude explique également que son armée reste encore très fournie. On estime à près de 30 000 étrangers qui auraient rejoint l'organisation pour combattre. Beaucoup sont décédés mais il existe encore un nombre important de jihadistes. « Certains peuvent rejoindre Al-Qaïda ou d'autres marques terroristes qui pourraient émerger. Certains deviendront des leaders ou des radicalisateurs », prévoient les auteurs du rapport. Pour parvenir à les recruter et préparer de nouvelles attaques, Daesh dispose d'une fortune estimée entre 30 et 300 millions de dollars. Les prisons représentent toujours un vivier offrant un cadre propice à la radicalisation. Les organisations terroristes cherchent souvent à entrer en contact avec des profils bien précis. « Des détenus frappés par la pauvreté, la marginalisation, la frustration, le manque d'estime de soi et la violence », décrit le rapport. Les experts craignent la libération de nombreux prisonniers en Irak et en Syrie. La première vague de terroristes, incarcérée en 2014, est sur le point de retrouver sa liberté.
À l'occasion de la sortie du livre "Le fils de l'ogre" pour lequel il a contribué, Selim Fourniret a accepté de témoigner à visage caché jeudi 4 octobre, sur TF1.
Alors que Michel Fourniret puis son ex-femme Monique Olivier ont récemment été amenés sur des lieux où ils sont soupçonnés d'avoir commis des meurtres, leur fils Selim a accepté de se confier jeudi au micro de TF1, quatre années après sa première interview. Utilisé comme appât lorsqu'il n'était qu'un enfant, le jeune homme de 30 ans garde le souvenir d'un père colérique. "Il s'énervait pour des broutilles. Il n'y a jamais eu de violence physique. Juste des cris, de la violence verbale. Il était très, très autoritaire", se souvient-il.La vérité sur ses parents, Selim Fourniret l'apprendra "comme tout le monde", à la télé, après leur arrestation. Il en voudra d'ailleurs plus à sa mère Monique Olivier, "parce qu'elle et moi, on avait une sorte de complicité", déclare-t-il sur TF1. "J'ai vécu dans le mensonge la plus grande partie de ma vie. (...) Je m'en suis longtemps voulu d'avoir pu être aussi naïf", confie-t-il également dans le livre "Le fils de l'ogre" du journaliste Oli Porri Santoro.Après des années de silence, en 2014, Selim Fourniret décide d'écrire à son père afin de tenter de le faire avouer des meurtres, avant de finalement le rencontrer, le 16 janvier 2016, à la maison d'arrêt d'Ensisheim. Une visite au cours de laquelle Michel Fourniret se livrera. "Oui, j'ai quelque chose à voir dans la mort de Joanna Parrish. C'est vrai ! Mais encore une fois, je n'ai rien à voir avec celle d'Estelle Mouzin", lui confesse-t-il alors.Un passé qui hante Selim Fourniret qui avoue avoir déjà pensé au suicide. "J'ai appris qu'il s'est servi de moi comme appât. Même si je n'en ai aucun souvenir, c'est pesant. J'aimerais que Michel et Monique avouent ce qu'ils ont fait. Qu'ils donnent les emplacements, les noms", lance-t-il au micro de TF1.Aujourd'hui, Selim Fourniret, qui a changé de nom, veut tourner la page. De son histoire, le trentenaire n'en parle "jamais". Seuls quelques rares amis sont au courant. "Quand on me demande ce que font mes parents dans la vie, je réponds généralement : 'ils sont morts'".
Alors que l'édile comparait ce jeudi devant la justice, plusieurs responsables politiques se mobilisent pour le soutenir.
C'est le jour J pour Daniel Cueff. Le maire de Langoüet, en Ille-et-Vilaine, comparaît devant la justice ce jeudi pour avoir pris un arrêté le 18 mai dernier, interdisant l'utilisation des pesticides à moins de 150 mètres de toute habitation. L'arrêté a été attaqué par la préfecture d'Ille-et-Vilaine.Pour le soutenir, environ 500 personnes se sont réunies jeudi matin devant le tribunal administratif de Rennes. De nombreux soutiens sont venus en réponse à l'"Appel des coquelicots" lancé par l'hebdomadaire satirique Charlie hebdo dont la rédaction est présente à Rennes jeudi matin. Des associations environnementales mais aussi plusieurs élus sont aussi venus soutenir le maire. "Le comble de l"hypocrisie", pour LepageSur Twitter, des responsables politiques ont également affiché leur soutien à Daniel Cueff. Julien Bayou, porte-parole d'EELV, rappelle que son arrêté était "destiné à protéger la population", tandis que l'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage dénonce "le comble de l'hypocrisie" de la part de l'Etat dans cette affaire. De son côté, l'ancienne ministre de l'Ecologie Ségolène Royal voit dans l'arrêté du maire un combat "d'avant-garde". Enfin outre EELV, le Parti socialiste, le groupe Place publique mais aussi Génération.s ont affiché leur soutien au maire de Langoüet.
La FAGE demande aux universités de faire en sorte que les étudiants puissent passer leurs examens.
Le mouvement dans les universités est "plutôt" en train de "s'essouffler". C'est le constat, vendredi 4 mai, du président du premier syndicat étudiant -la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE)-, Jimmy Losfeld, qui déplore "l'instrumentalisation" de la parole étudiante par "une minorité radicale"."Les bloqueurs sont "de plus en plus minoritaires", a assuré Jimmy Losfeld sur franceinfo, alors qu'une dizaine d'universités sont toujours bloquées et que l'occupation de Nanterre a été prolongé jusqu'au 7 mai. La FAGE déplore d'ailleurs que les occupants continuer de "bloquer et d'empêcher les jeunes de passer leurs examens. Notre parole est instrumentalisée par une minorité radicale."D'autant plus que le mouvement n'a pas de raison d'être, selon Jimmy Losfeld, car la réforme du gouvernement "vient apporter des réponses". "Certains dénoncent une sélection, mais par manque de place, une sélection existe déjà depuis au moins 10 ans", estime-t-il. Pour autant, il s'oppose aux évacuations par les forces de l'ordre. "L'intervention policière envoie un mauvais signal, assure le président du syndicat étudiant. C'est par le respect de l'État de droit et par le dialogue qu'il faut arriver à trouver une solution. C'est facile à dire, plus compliqué à mettre en place."En attendant, il demande aux universités et au ministère de l'Enseignement supérieur de faire en sorte que les étudiants puissent passer leurs examens. Quitte à utiliser des locaux publics ou à les faire passer via internet.
La fréquentation des sites de presse en ligne a "explosé" de juillet 2019 à fin juin, boostée au printemps par la crise sanitaire et le confinement, selon des données intermédiaires publiées mardi par l'Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM).
Au total, 10 millions de visites supplémentaires par jour en moyenne ont ainsi été enregistrées sur un an "par les sites et applications de presse, toutes familles confondues", selon l'ACPM. La fréquentation en ligne des seuls titres de presse grand public a progressé de 18,9%, contre une augmentation de 3,5% sur la période 2018-2019.Dans le détail, c'est la presse quotidienne régionale qui enregistre la plus forte hausse de visites sur le web (+24,5%), devant la presse magazine (+22,8%) et les quotidiens nationaux (+7,8%) qui ont amorcé le virage numérique plus tôt que les deux autres catégories.Le désir de s'informer sur le Covid-19, conjugué à l'impossibilité de se déplacer et à la fermeture des points de ventes, a accéléré le processus de transition du papier vers le numérique, potentiellement de "deux à trois ans", a expliqué à l'AFP le directeur général adjoint de l'ACPM, Jean-Paul Dietsch.Concernant les ventes de journaux et magazines grand public, versions papier et numériques confondues, l'ACPM a préféré se concentrer sur une période de huit mois avant la crise et "neutraliser" les mois allant de mars à juin. Il s'agit d'"éviter les calculs de tendances erratiques", certains titres n'ayant pu paraître ou être distribués, même si d'autres ont tiré leur épingle du jeu, selon M. Dietsch.Ainsi, de juillet 2019 à février 2020, les ventes ont globalement reculé de 2,5% par rapport à ce qui avait été enregistré sur la même période en 2018-2019.Mais les ventes numériques (éditions au format PDF), elles, ont progressé de 25,6%. Dans la presse quotidienne régionale, les ventes de journaux au format PDF ont bondi de 30,1%, contre 27% pour les quotidiens nationaux et 22,8% pour la presse magazine.Une tendance que la crise a fortement accélérée depuis, a souligné M. Dietsch, sans fournir de chiffre.La presse dans son ensemble, "entre juillet 2019 et juin 2020, a tout de même écoulé plus de 3 milliards d'exemplaires", a insisté l'ACPM.Preuve, selon elle, "que les Français ont plébiscité" pendant le confinement "la presse d'information pour se tenir informés et la presse magazine pour se divertir".
En pleine séance des questions au gouvernement, l'élue La France insoumise (LFI) de Paris a lancé à l'adresse du Premier ministre : "Arrêtez de prendre les gens pour des boloss". Elle avait en fait été défiée par l'animateur Cauet d'utiliser ce terme dans l'Hémicycle.
C'est un terme qui est généralement peu usité dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. Mercredi 19 décembre, la députée insoumise Danièle Obono a utilisé le terme "boloss" alors qu'elle s'adressait au chef du gouvernement, Édouard Philippe. "Monsieur le Premier ministre, arrêtez de prendre les gens pour des boloss ! Essayez de ne pas nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Quand allez-vous enfin faire contribuer ces riches qui nous coûtent, à nous et à la planète, bien trop cher ?", a-t-elle déclaré.En argot, l'insulte "boloss" sert à désigner un nul ou une victime. La députée n'avait pas choisi ce mot au hasard : elle avait en fait été défiée par l'animateur Sébastien Cauet, qui officie sur NRJ. "Allez maintenant vous devez placer #bolos à l'assemblée nationale #cauetchallenge", lui avait lancé le comique dans un message publié sur Twitter le 24 octobre dernier."C'est les député·e·s qui ont un tout p'tit peu changé : maintenant il y a 17 Insoumis·e·s !", lui avait alors répondu la députée. "À la 1ère occaz on essaie de vous caser #bolos (y'a de quoi faire !) #challengeaccepted", avait-elle déclaré, également sur Twitter.
L'animateur vedette de The Voice s'est exprimé pour la première fois au sujet de l'ex-candidate.
Nikos Aliagas est sorti du silence. "Il y a des choses qui ont été dites, Mennel les a regrettées, a contextualisé le célèbre animateur dans le TV Magazine du dimanche 29 avril au samedi 5 mai. Nous, on est là pour divertir, pas pour répondre aux polémiques." Pour rappel, la jeune femme de 22 ans avait été au cœur d'une violente polémique suite à plusieurs messages postés sur les réseaux sociaux. Au lendemain de l'attentat de Nice, la Franco-Syrienne originaire de Besançon avait notamment posté sur Facebook : "C'est bon, c'est devenu une routine, un attentat par semaine ! Et toujours pour rester fidèle, le 'terroriste' prend avec lui ses PAPIERS d'identité. C'est vrai que quand on prépare un sale coup on n'oublie SURTOUT PAS de prendre ses papiers #PrenezNousPourDesCons." Le même été, elle avait ensuite écrit au sujet de l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray : "les vrais terroristes c'est notre gouvernement".Suite à la révélation de ces anciennes publications, Mennel avait présenté des excuses formelles et avait affirmé condamner "bien évidemment avec la plus grande fermeté le terrorisme." Elle avait ensuite annoncé son départ de The Voice sur Facebook le 9 février dernier, une décision saluée par Nikos Aliagas. "À partir du moment où ça prenait de telles proportions et qu'il y avait une cannibalisation de la personne, je crois qu'elle a bien fait de sortir de l'émission pour se protéger et pour pouvoir continuer à faire sereinement de la musique."Depuis son départ, la jeune femme qui avait impressionné le jury de l'émission en reprenant le titre "Hallelujah" en français et en arabe, n'est pas restée inactive. Elle est en train de composer et d'enregistrer son premier album, ce qu'elle fait savoir sur les réseaux sociaux.
Les dirigeants des pays européennes n'ont pas réussi à trouver un remplaçant à Jean-Claude Juncker. Emmanuel Macon s'oppose notamment à Angela Merkel sur le choix du nouveau président de la commission européenne.
Un sommet de crise aura lieu le 30 juin après l'échec des négociations. Les chefs d'État, réunis au sommet européen, n'ont pas réussi à trouver une personnalité acceptable pour la présidence de la Commission jeudi 20 juin. "Il n'y a eu de majorité sur aucun candidat. Nous nous retrouverons le 30 juin. Je vais poursuivre les consultations", a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi le président du Conseil Donald Tusk à l'issue de la première journée du sommet.Les maigres espoirs de parvenir à une solution avaient été douchés par Donald Tusk à l'issue d'un entretien avec le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel. "Hier j'étais prudemment optimiste. Aujourd'hui je suis davantage prudent qu'optimiste", avait-il annoncé sur son compte Twitter après sa rencontre avec les deux dirigeants.Emmanuel Macron refuse la nomination du prétendant défendu par Angela Merkel, l'Allemand Manfred Weber, 46 ans, candidat désigné par le Parti Populaire Européen (droite). Le sommet s'était ouvert avec un camouflet infligé à Angela Merkel : l'annonce par les chefs des groupes Socialiste et centriste Renew Europe au Parlement européen qu'ils ne soutiendraient pas la candidature de Manfred Weber en cas de vote, signifiant la fin de ses espoirs de réunir une majorité pour pouvoir présider la Commission européenne."Je n'ai pas le sentiment d'avoir vécu un échec" Emmanuel Macron s'est dit satisfait de ce lâchage et du résultat du sommet. "Je n'ai pas le sentiment d'avoir vécu un échec", a-t-il déclaré. "Les noms des trois spitzenkandidaten (prétendants des partis) on été écartés. Ils ont été testés par Donald Tusk, qui a considéré qu'il n'y avait pas de majorité sur ces trois noms", a-t-il poursuivi.Les deux autres prétendants sont le Néerlandais Frans Timmermans pour les Socialistes et la Danoise Margrethe Vestager pour les Libéraux-centristes de Renew Europe. Angela Merkel a pris acte de ce blocage. "Je vais consulter nos partis (membres du PPE) après le constat dressé par Donald Tusk parce que les présidents des groupes socialiste et RE (Renew Europe) ont dit qu'ils ne pouvaient pas soutenir Manfred Weber", a-t-elle annoncé."Il n'est pas très facile de me remplacer"L'élu, qui succédera le 1er novembre au Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, devra obtenir le soutien de 21 des 28 dirigeants européens et rallier une majorité d'au moins 376 voix au Parlement. Les dirigeants européens ont engagé leur discussions sur les nominations après ce premier échec. Les déclarations des responsables du PPE montraient une irritation contre le mauvais coup porté contre leur prétendant. "La prise de position des chefs des groupes Libéraux et Socialiste a été prise à Paris et à Madrid", ont-ils accusé. Le constat d'échec a été établi après quatre heures de discussions."J'ai constaté avec un certain plaisir, amusement, oui bonheur qu'il n'est pas très facile de me remplacer", a ironisé Jean-Claude Juncker. Le président de l'exécutif européen est en fonction jusqu'au 31 octobre minuit. Un accord sur le nom de son successeur doit être trouvé avant le 2 juillet, jour de la session inaugurale du nouveau Parlement au cours de laquelle il doit élire son président. "Il faut trouver rapidement un accord car nous devons avoir une Commission européenne opérationnelle pour gérer le Brexit, surtout si Boris Johnson devient Premier ministre du Royaume-Uni", a insisté un diplomate de haut rang. Les discussions doivent se poursuivre en marge du sommet du G20 à Osaka les 28 et 29 juin, a indiqué Jean-Claude Juncker.
Alors que la rentrée politique se profile, le député La France Insoumise (LFI) Bastien Lachaud estime que l'opposition ressort renforcée de cette première année de quinquennat.
Il demande à Emmanuel Macron "d'écouter le peuple" et "d'arrêter de vouloir détruire la République". Bastien Lachaud a copieusement critiqué l'action du président de la République, mardi 21 août au micro d'Europe 1. "Après un an au pouvoir, il y a des oppositions qui sont désormais frontales", a commenté l'élu de Seine-Saint-Denis, qui déclare que son parti est prêt à assumer des responsabilités au sein de l'exécutif. "Nous sommes aujourd'hui prêts à gouverner et c'est cela que nous démontrons au quotidien", a-t-il lancé. ENTRE OPPOSITION ET PROPOSITIONSi son parti est dans l'opposition, l'élu a insisté sur la force de proposition que représente La France Insoumise. "Nous n'avons pas cessé de nous opposer. Dans le même temps, nous avons proposé énormément d'amendements, de propositions de loi (...) pour démontrer que, si nous étions les premiers opposants, nous étions également les premiers proposants", a-t-il déclaré dans la matinale d'Europe 1."Après un an d'Emmanuel Macron au pouvoir, La République en marche s'est totalement isolée à cause de sa politique et de sa conception de l'État, qu'elle détruit", a encore analysé l'élu francilien, qui souligne que même le Parti socialiste a voté la motion de censure déposée par La France Insoumise. L'AFFAIRE BENALLA, "UN VRAI SUJET"Au sujet de l'affaire Benalla, qui a empoisonné l'Élysée durant une partie de l'été, Bastien Lachaud estime que l'État a cherché à "camoufler" des informations. "C'est la volonté d'une caste au sein de cet État de s'arroger des droits qui ne sont pas ceux des autres Français, de constituer une milice au service du pouvoir. J'espère que la commission d'enquête du Sénat va faire toute la lumière, vu que celle de l'Assemblée a été enterrée par la majorité La République en Marche", a-t-il conclu.
La préfecture du Nord a décidé la mise en place de la circulation différenciée dans la métropole lilloise, une première. À Paris, la maire Anne Hidalgo a obtenu ce qu'elle réclame depuis la fin de la semaine dernière et le début de l'épisode de pollution.
Le pic de pollution aux particules fines de ces derniers jours a poussé les autorités à interdire de circulation les véhicules les plus polluants mercredi 27 février à Paris et en proche banlieue. Pour la première fois, la circulation différenciée sera également mise en place à Lille (Nord). A Paris, l'interdiction de circulation, à l'intérieur d'un périmètre délimité par l'A86, concerne les véhicules non classés et les véhicules de classe 4 et 5 selon la classification des vignettes Crit'Air, obligatoires à Paris. Idem dans la métropole lilloise où seuls les véhicules équipés d'une vignette Crit'air 0,1, 2 et 3 seront autorisés à circuler dans un périmètre qui couvre une douzaine de communes.Les véhicules 4, 5 ou non classés - soit environ 20 % des vignettes vendues dans le département - pourront rouler dès lors qu'il y a au moins deux personnes à bord, a précisé la préfecture du Nord, qui impose la circulation différenciée pour la première fois depuis que le principe en a été acté, en 2017. Les contrevenants risquent une amende de 68 euros. "Cette mesure est le résultat d'un niveau de pollution élevé, voire très élevé depuis hier, aujourd'hui, et annoncé demain", a fait valoir le préfet du Nord Michel Lalande en conférence de presse, soulignant qu'un tiers de la pollution atmosphérique est due aux transports.À Paris, la circulation différenciée après la polémiqueAprès déjà plusieurs jours de pollution, à Paris comme à Lille, les organismes régionaux de surveillance de la qualité de l'air prévoient en effet de nouveau mercredi dans ces villes un niveau de concentration de particules fines supérieur au seuil d'information fixé à 50 μg/m3. En Ile-de-France, les concentrations en particules fines dans l'air avaient déjà dépassé ce seuil mercredi, jeudi et vendredi, grimpant même au-delà de 70 μg/m3. Sans toutefois entraîner d'interdiction de circulation, ce qui a provoqué une polémique."Notre demande a enfin été entendue. C'est une bonne nouvelle pour tous les Parisiens et Franciliens qui sont victimes depuis une semaine des pics de pollution", a salué la maire de Paris Anne Hidalgo (PS) qui avait réclamé mardi la restriction de la circulation des véhicules polluants "dès qu'un pic de pollution survient". Dans la métropole lilloise, où selon Atmo environ 1.700 personnes par an meurent prématurément à cause de la mauvaise qualité de l'air, les militants écologistes ont également salué cette décision, qu'ils jugent néanmoins tardive. "C'est pas trop tôt !", a réagi Christophe Liénard, président de l'association Amis de la Terre du Nord. "C'est une décision qui intervient après plusieurs jours de pic de pollution, qui n'a jamais été prise pendant l'année 2018 alors qu'on a atteint un niveau record de jours de pic de pollution." "Le préfet59 aurait dû mettre en place la circulation différenciée sans attendre le 3e jour", a réagi sur twitter Jérémie Crépel, conseiller municipal EELV.Lille doit faire face régulièrement à des pics de pollution, auxquelles les autorités essaient difficilement de remédier : la vitesse est par exemple limitée depuis le 1er février à 70 km/h, contre 90km/h auparavant, sur une partie du périphérique lillois de façon expérimentale. Lundi, le préfet de région a d'abord imposé dans le Nord et le Pas-de-Calais des vitesses maximales abaissées de 20 km/h, et ce jusqu'à jeudi à 10h00, tandis que la métropole européenne de Lille (MEL) a décidé de proposer un ticket unitaire d'1,65€ permettant mercredi d'emprunter les transports en commun de façon illimitée toute la journée. D'autres villes ont déjà adopté le principe en cas de pollution, déclenché effectivement pour la première fois à Paris et Grenoble, en janvier 2017. La métropole d'Aix-Marseille s'est elle engagée à créer d'ici à fin 2020 une zone à faible émission où la circulation des véhicules les plus polluants sera interdite.
Une enfant de 3 ans et demi a été grièvement blessée par un rottweiler, jeudi 18 avril près d'Amiens. La petite a été mordue au visage et son pronostic vital est engagé.
Le drame s'est produit en début de soirée, à Esquennoy dans l'Oise. Alors qu'elle se trouvait chez elle avec sa mère, une fillette a été attaquée par l'un des deux chiens de la famille, a-t-on appris vendredi 19 avril du parquet de Beauvais. "La mère a donné à manger aux chiens, puis s'est absentée un instant", laissant l'enfant seule avec les animaux, a indiqué le parquet. Selon France Bleu, l'enfant aurait tenté de toucher à la gamelle. L'un des chiens, deux rottweilers, s'en est alors pris à la fillette, la mordant au visage. La mère, qui a essayé de s'interposer, a elle aussi été attaquée par le chien. Elle a été mordue à la jambe.Transportée à l'hôpital d'Amiens, la petite fille se trouvait toujours "dans un état grave" vendredi. Son pronostic vital est engagé, a précisé le parquet. La mère a également été prise en charge par les équipes médicales.Un seul chien déclaré en mairieLes deux chiens ont, quant à eux, été récupérés par la fourrière de Beauvais, a précisé France Bleu. Selon le maire de la commune, Jean-Marc Evrard, un seul des deux chiens était déclaré en mairie, une démarche pourtant obligatoire pour cette race. Toujours selon l'élu, les deux animaux s'enfuyaient régulièrement et avaient posé des problèmes de voisinage, il y a quelques années, avant que leur enclos ne soit renforcé.
Entre les députés et les sénateurs, l'entente n'est pas vraiment au beau fixe. En cause : les retraites plus que confortables des locataires du palais du Luxembourg rapporte Le Parisien.
Certains députés ont décidé de taper du poing sur la table. Les retraites dorées que perçoivent leurs collègues sénateurs commencent à en agacer plus d'un. Comme la députée LREM et questeure, Laurianne Rossi. "Nous avons réformé notre propre régime en l'alignant sur celui de la fonction publique. Les sénateurs seraient avisés d'examiner le leur", estime-t-elle dans les colonnes du Parisien. "À un moment où des sacrifices sont demandés aux Français les plus modestes, les représentants de la Nation doivent montrer l'exemple. Qu'attendent les sénateurs pour balayer devant leur porte ?", surenchérit un député de la Nouvelle Gauche.Alors que depuis le 1er janvier, les locataires du palais Bourbon retraités ne percevront plus que 700 euros par mois, les sénateurs eux émargent encore à 1 831 euros mensuels. Du côté du palais du Luxembourg, on se défend, en rappelant que les revenus ne proviennent pas de l'argent public. "Notre régime est alimenté par les versements des sénateurs et du Sénat. Il est équilibré et, contrairement à celui des députés, il fonctionne sans subventions publiques !". Grâce à ce système, la chambre haute du Parlement compte dans ses caisses pas moins de 1,4 milliard d'euros pour les retraites de tout son personnel."Le Sénat continue de verser chaque année au régime-retraites quelque 9,4 millions d'euros, via des cotisations dites employeur, qui ne sont, en réalité, que des subventions financées par le contribuable. Pour les sénateurs, c'est ceinture et bretelles. Non seulement ils ont accès à des pensions élevées, mais en outre, ils bénéficient de la garantie de l'argent public", précise au Parisien Pierre-Edouard du Cray, directeur des études à l'association Sauvegarde retraites.Au nom du principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs, rien ne peut contraindre les sénateurs à modifier leur statut. De quoi faire grincer des dents du côté de l'Assemblée nationale.
D'après les données du Réseau Sentinelles, la varicelle est de retour sur le territoire français, et plus particulièrement dans cinq régions du pays.
Pour le plus grand désespoir des parents, la varicelle signe son grand retour depuis plusieurs jours. Selon les chiffres du Réseau Sentinelles, qui résulte d'une collaboration entre Santé Publique France, la Faculté de médecine de la Sorbonne et l'Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), cinq régions françaises ont particulièrement été touchées la semaine du 16 au 22 avril 2018. Et c'est en Bourgogne-Franche-Comté que l'épidémie était la plus forte avec 62 cas pour 100 000 habitants. En Bretagne, on a dénombré 51 cas pour 100 000 habitants, suivie par les Hauts-de-France avec 50 cas pour 100 000 habitants. La Nouvelle-Aquitaine a recensé 43 cas pour 100 000 habitants. Quant à la Normandie, elle comptait 40 cas pour 100 000 habitants.Une vingtaine de décès par anMême si les autres régions sont moins touchées, elles sont pas épargnées quand même. En Corse, l'épidémie est qualifiée de "modérée" avec 38 cas pour 100 000 habitants. Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et dans le Grand-Est, quant à elles, dénombraient respectivement 31 et 22 cas pour autant d'habitants.Si la maladie n'est pas dangereuse dans la plupart des cas, elle est difficile à supporte pour les enfants et plus particulièrement pour les nourrissons. Elle se transmet très facilement et donne, chaque année, lieu à des épidémies. Selon les chiffres de Santé Publique France, près de 700 000 personnes sont touchées par la varicelle chaque année, dont 90% d'enfants de moins de 10 ans. L'épidémie donne lieu à 3 000 hospitalisations par an. L'institution rappelle que la dangerosité de la varicelle augmente avec l'âge. Chaque année, on dénombre une vingtaine de décès.
217 jihadistes de retour en France. Dans les colonnes du JDD, Gérard Collomb revient sur la guerre menée contre le groupe État islamique en Irak et en Syrie.
Après la chute de Mossoul et les combats en cours à Raqqa, le ministre de l'Intérieur révèle que "217 personnes majeures et 54 mineurs", sont de retour en France. "La menace terroriste reste très élevée ", prévient Gérard Collomb. "Les 'returnees' font l'objet d'un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris et nombre d'entre eux sont actuellement incarcérés", assure l'ancien maire de Lyon. LA DÉRADICALISATION : "UN CONSTAT D'ÉCHEC"Mais Gérard Collomb s'inquiète "des individus qui pourraient être téléguidés depuis l'étranger, notamment par Al-Qaida. Ou des personnes sans lien direct avec la Syrie mais soumises à une propagande qui reste malheureusement active". Il indique ainsi que le nombre de personnes inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ne cesse d'augmenter pour atteindre "plus de 18 500 signalements aujourd'hui". Après la fermeture du dernier centre de déradicalisation en France, Gérard Collomb reconnaît "un constat d'échec". Il n'annonce pas de mesure, mais "une réflexion" pour lutter contre la radicalisation.
Après le vote cette nuit sur le report de l'exclusion de l'huile de palme de la liste des biocarburants autorisés, la commission des finances a annoncé une seconde délibération. Le vote de cet amendement a fait débat au sein même de la majorité.
Le Premier ministre Edouard Philippe a demandé vendredi 15 novembre un second vote, après l'adoption la veille d'un amendement controversé réintégrant l'huile de palme aux biocarburants jusqu'en 2026, "constatant l'absence d'un débat suffisant sur un sujet aussi important", a indiqué Matignon à l'AFP.La seconde délibération "permettra aux parlementaires de nourrir un débat à la hauteur de l'enjeu", a expliqué l'entourage du chef du gouvernement. De source parlementaire, ce second vote aura lieu dès vendredi. Dans la foulée, la commission des finances a annoncé qu'il y aurait une seconde délibération. De source parlementaire, ce second vote aura lieu dès vendredi. Dans le cadre de l'examen du projet de budget 2020 de l'Etat, l'Assemblée avait voté jeudi, avec l'aval du gouvernement, un amendement parlementaire prévoyant le report à 2026 de l'exclusion de l'huile de palme de la liste des biocarburants, qui bénéficient d'un avantage fiscal. Cette mesure est favorable au groupe pétrolier Total pour sa nouvelle bioraffinerie de La Mède, près de Marseille, mais suscite l'indignation des associations écologistes et de nombreux élus y compris de la majorité. Le gouvernement a-t-il fait en sorte que le parlement se fasse avoir ? Face au tollé, la commission des finances a validé la demande du rapporteur général Joël Giraud (LREM) d'une deuxième délibération, qui aura lieu à la fin des débats sur le projet de loi de finances pour 2020. L'amendement voté jeudi est cosigné par des élus MoDem, LREM et LR des Bouches-du-Rhône où est installée la raffinerie. Il n'a fait l'objet d'aucun débat en séance."Il est fort probable que (l'amendement) a été donné par le gouvernement" à ces députés, d'après la cheffe de file des députés socialistes Valérie Rabault. Cela fait "deux fois que le gouvernement fait en sorte que le Parlement se fasse avoir", après une tentative l'an dernier, a-t-elle dénoncé en commission."Beaucoup ne savait pas de quoi il était question"Jeudi, avant l'annonce d'un second vote, les réactions d'indignation étaient nombreux dans le camp de la majorité. "l'amendement est passé en deux secondes" avec "avis défavorable du rapporteur général, favorable du gouvernement, sans aucun débat ! C'est une erreur à rattraper en deuxième lecture", estime la "marcheuse" Bénédicte Peyrol, vice-présidente du groupe à l'Assemblée nationale sur Twitter. "Beaucoup ne savaient même pas de quoi il était question", assure une autre députée LREM. "On s'est fait niquer ! (...) Si le groupe me le demande, je réclamerai une deuxième délibération", réagissait auprès de l'AFP Joël Giraud dans la nuit de jeudi à vendredi.Le député LREM et candidat à la mairie de Paris Cédric Villani a déploré que la majorité envoie ainsi des "signaux contradictoires" sur le thème environnemental. Or, "c'est un devoir d'avoir une attitude claire et ferme face à ces enjeux écologiques majeurs", a-t-il exhorté sur LCI.Un "amendement individuel"Au MoDem, Bruno Millienne, qui avait porté la sortie de l'huile de palme des biocarburants l'année dernière, se dit "dégoûté", d'autant que l'amendement est cosigné par son collègue Mohamed Laqhila. Le groupe centriste souligne que le vote de jeudi "n'est pas un amendement de groupe mais un amendement individuel". Il déplore "un tour de passe-passe du gouvernement" affirmant que le vote de cet amendement devait alors lieu ce vendredi. Chez Libertés et Territoires, Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, "demande une nouvelle délibération, un recul serait inacceptable". Pour le président (ex-LR) des Hauts-de-France Xavier Bertrand, "c'est un coup de poignard fait au développement local des biocarburants ! D'autres solutions (que l'huile de palme) existent et ne sont pas responsables de désastres écologiques !"."La procédure a été respectée" La raffinerie de La Mède, une des plus grandes d'Europe, a démarré début juillet, employant directement 250 personnes. Selon Total, elle doit traiter 650.000 tonnes d'huiles et graisses par an et s'approvisionner en huile de palme "durable et certifiée" à hauteur de 300.000 tonnes au maximum.Sans se prononcer sur le fond, le président de la commission des Finances Eric Woerth (LR) a dit son opposition à la nouvelle délibération, soulignant que ce n'était pas "un amendement fantôme" et que "tout parlementaire avait le droit de lever la main" dans l'hémicycle. "La procédure a été respectée" donc "attention" à ce "précédent", a-t-il mis en garde.
Le trafic RATP sera encore "très perturbé", mardi, avec deux lignes de métro complètement fermées, deux lignes fonctionnant normalement et les douze autres "assurées partiellement".
Une "légère amélioration". Au 27e jour consécutif du mouvement, le trafic RATP sera encore "très perturbé", mardi 31 décembre, par la grève contre la réforme des retraites, avec deux lignes de métro complètement fermées, deux lignes fonctionnant normalement et les douze autres "assurées partiellement", a annoncé lundi la direction.La circulation des rames sera normale sur les lignes automatisées 1 et 14, tandis que les lignes 7bis et 13 seront fermées, a indiqué la régie, qui relève dans un communiqué une "légère amélioration" globalement sur le réseau métro. Le trafic des RER A et B restera fortement perturbé. À l'inverse, la circulation des tramways sera "quasi normale". Les trois quarts des autobus rouleront. L'accès à ces réseaux sera gratuit de mardi 17h à mercredi midi. La moitié des TGV en circulationCôté SNCF, le trafic restera perturbé mardi, avec la moitié des TGV et des TER en circulation "en moyenne", a annoncé la direction lundi. En région parisienne, un quart des Transilien vont rouler, prévoit le groupe ferroviaire.Et, "comme chaque année", Ile-de-France Mobilités offrira "la gratuité pour les transports circulant en Île-de-France" de mardi à 17h jusqu'à mercredi midi, a indiqué la direction dans un communiqué. Les circulations TER seront assurées par trains et autocars, a-t-elle précisé. Il est aussi prévu un train Intercités sur cinq. Le trafic international est annoncé "perturbé".
Selon les informations de RTL, la République en Marche a tranché : soit Cédric Villani se retire des élections municipales à Paris, soit il sera forcé de quitter le parti.
La situation devenait de plus en plus intenable à la République en Marche. Les dernières révélations de RTL font état d'un point de non-retour atteint par le parti présidentiel. Opposé à Benjamin Griveaux aux futures élections municipales de Paris, Cédric Villani va devoir prendre une décision majeure. Soit il retire sa candidature, soit LREM n'hésitera pas à l'exclure. Depuis de nombreuses semaines, l'organisation politique se retrouve tiraillée par des ambitions internes affichées aux yeux de tous. Benjamin Griveaux reste le candidat officiellement investi par le parti pour tenter de prendre la suite d'Anne Hidalgo. Un objectif qui pourrait être compromis par la candidature dissidente du député de l'Essonne. « Je lui demande de choisir », menace le patron de LREM Stanislas Guerini.Villani se demande si « cette question est sérieuse ? »Cet ultimatum n'est pas resté longtemps sans réponse. Cédric Villani était invité sur RTL pour réagir aux menaces de sanction qui pèsent sur lui. « Est-ce que cette question est sérieuse ? [...] Est-ce que vous pensez que je vais renoncer à une candidature à Paris ? », s'est-il étonné. « Pour moi, l'exclusion n'est pas l'ADN, dans l'esprit d'En Marche. [...] Si cette décision d'exclusion se confirmait, j'en serais triste. Cela montrerait que ce qui aurait pu être un grand mouvement se conduit comme un vieux parti. »Selon les informations de RTL, cette décision radicale serait en partie motivée par le récent sondage paru il y a quelques jours dans le JDD qui indique que la division entre les deux candidats LREM propulse Anne Hidalgo seule en tête des intentions de vote. « Est-ce que vous croyez que les électeurs, que les Parisiens se résument à des additions, des soustractions et des divisions ? Vous savez très bien que les électeurs ne sont pas captifs des candidats », rappelle Cédric Villani. « Ce que je construis aujourd'hui, c'est la machine qui permettra de gagner l'élection et de transformer Paris. » Interrogé sur la position d'Emmanuel Macron sur cette guerre interne, il n'a pas souhaité divulguer la nature de ses échanges avec le président de la République.
Selon une étude du Défenseur des droits révélée jeudi, 46% des personnes syndiquées estiment avoir été discriminées au cours de leur vie professionnelle. Cela passe notamment par une dégradation des relations avec la hiérarchie.
Plus d'une personne sur deux affirme être défavorisée au cours de sa carrière professionnelle, en raison de son engagement dans un syndicat, selon le dernier baromètre sur les discriminations au travail du Défenseur des droits publié jeudi 19 septembre. Deux études, l'une menée auprès de la population active, l'autre auprès de personnes syndiquées (délégués ou autres mandats et sans mandat), montrent que parmi les personnes syndiquées, 46% estiment avoir été discriminées au cours de leur vie professionnelle (54% des hommes, 38% des femmes, 69% des délégués syndicaux). Pour plus de la moitié des personnes syndiquée (51%), leur engagement aurait été un frein à leur évolution professionnelle. Très concrètement, le rapport du Défenseur des droits montre que le fait d'avoir participé à une grève, distribué des tracts, ou avoir été inscrit sur une liste aux élections professionnelles, mais aussi avoir effectué un stage de formation syndicale, participé à une négociation, ou encore détenu un mandat, accroît significativement la probabilité de déclarer une discrimination.Peur des représaillesLe Défenseur des droits souligne que "les plus investis dans une activité syndicale visible ont un risque trois fois plus élevé de rapporter une discrimination". Il ajoute que "le fait d'exercer une activité syndicale est parfois assimilé par certains employeurs à de l'absentéisme et non à une forme de travail nécessaire au bon fonctionnement de l'organisation, ajoutant à la stigmatisation de l'engagement syndical".Et ces discriminations ont des répercussions sur l'engagement des salariés. Pour la population active ou syndiquée, la peur des représailles est la première cause explicative du non-investissement des salariés dans l'activité syndicale.Dégradation avec la hiérarchieL'engagement peut être vu comme bénéfique dans les relations avec les collègues (pour 25% des sondés), ou pas : 13% des adhérents interrogés estiment que cela a été un facteur de dégradation. Mais l'engagement syndical rend souvent les relations plus difficiles avec la hiérarchie. Pour 43%, il a été un facteur de dégradation des relations avec leurs supérieurs, pour 10% un facteur d'amélioration.Cette année, le Défenseur des droits a reçu 125 réclamations pour discriminations syndicales dans l'emploi au premier semestre, contre 220 sur toute l'année 2018, portant principalement sur l'avancement des carrières. Première étude réalisée par téléphone par Ipsos auprès d'un échantillon de 1.000 individus, représentatif de la population active entre le 3 et le 27 avril.Seconde étude réalisée par le Défenseur des droits auprès d'adhérents des huit organisations: CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires, FSU. Au total 33.483 personnes ont répondu à un questionnaire auto-administré accessible en ligne entre le 1er et le 30 avril.
Le secrétaire d'État chargé du numérique invite les utilisateurs du réseau social à faire attention et à être "responsables".
50 millions de comptes Facebook ont été piratés vendredi 28 septembren à cause d'une faille de sécurité. "Des comptes français sont concernés", a affirmé dimanche Mounir Mahjoubi, le secrétaire d'État chargé du numérique.Après avoir pris connaissance de l'ampleur du piratage "en même temps que tout le monde", Mounir Mahjoubi a expliqué dans un entretien à Radio J avoir immédiatement demandé à Facebook France si des abonnés français étaient concernés par le problème."Aujourd'hui, ils me disent qu'ils ne sont pas capables de répondre", a-t-il souligné. Mais lui-même a vu son propre compte être "déconnecté d'urgence" dans la journée de vendredi par Facebook, comme 90 millions d'autres, a-t-il ajouté.La question de la protection des données personnellesMounir Mahjoubi a rappelé qu'il ne fallait pas oublier que les "données personnelles mises sur ces plateformes (de réseaux sociaux) peuvent être un jour piratées". "Ce ne sont pas des coffre-forts". C'est donc à "nous d'être très responsables vis-à-vis de nos données", a-t-il ajouté. "Tant que Facebook n'aura pas donné l'intégralité des éléments concernant l'analyse du problème (la faille de sécurité, ndlr) et comment il a été utilisé par les pirates, on ne pourra pas" mesurer l'étendue de l'attaque, a-t-il précisé.Quelque 50 millions de comptes Facebook ont été piratés à cause d'une faille de sécurité, a révélé son patron Mark Zuckerberg, sans préciser combien de temps avait duré l'attaque informatique.Cette affaire a ravivé les critiques contre le réseau social déjà sérieusement ébranlé par plusieurs controverses, en particulier autour la protection des données personnelles.
Les fêtes de fin d'année approchent et M6 vous réserve déjà une belle surprise. Ce 19 décembre, à 21h, la chaîne va diffuser pour la première fois en clair, l'énorme succès de Disney : "La Reine de Neiges". Un cadeau en avance, qui permettra sûrement à M6 de se glisser en tête des audiences.
Un vent glacial va faire son apparition ce soir sur M6 pour le plus grand plaisir des enfants comme des adultes ! En effet, la chaîne s'offre une soirée magique avec la diffusion de "La Reine de Neiges" en première partie de soirée, suivie du court-métrage, "La Reine de Neiges - Une fête givrée". Voici un programme qui risque d'enchanter.Quels sont les succès de "La Reine des Neiges" ?Qui n'a pas fondu devant ce long-métrage d'animation sorti en 2013 ? En effet, l'accueil est tel que "La Reine de Neiges" devient le plus grand succès de tous les temps pour un film d'animation. Affolant les foules, c'est pas moins de 5 millions de spectateurs français qui se bousculent dans les salles obscures, afin de découvrir les aventures d'Anna et Elsa. Le film dépasse même le milliard de dollars de recettes atteint par "Toy Story 3". Engendrant ainsi mondialement, plus d'un 1,2 milliard de dollars, dont 400 millions aux États-Unis et au Canada. En plus de l'approbation du public, "La Reine des Neiges" se démarque aussi auprès des professionnels qui lui attribuent de nombreuses récompenses.Parmi ces dernières, le long-métrage obtient le prix du Meilleur film d'animation lors des Golden Globes 2014, mais aussi l'Oscar dans la même catégorie durant la 86e cérémonie des Oscars. D'ailleurs, ce soir-là, c'est avec une autre statuette que le film de Disney repart. Il remporte également l'Oscar de la meilleure chanson originale, Libérée, délivrée (Let It Go en version originale, ndlr). Le titre devient un phénomène mondial qui sera également traduit en 43 langues et dialectes. C'est dire que la sortie DVD était attendue, ce dernier s'étant écoulé à près de 3,2 millions d'exemplaires dès le premier jour."La Reine des Neiges 2" ?La question était sur toutes les lèvres ! Mais si l'annonce d'une suite a bien été confirmée, les informations autour de ce nouvel opus ont du mal à filtrer. Premièrement, l'attente risque d'être encore longue, car la sortie du film ne semble pas se faire avant fin 2018 ou même 2019. En septembre dernier, l'actrice Kristen Bell, qui prête sa voix à Anna, a confirmé dans les colonnes du site Collider, ne pas encore avoir encore enregistré puisqu'ils "sont en train d'apporter les dernières retouches au scénario". À noter que le film "La Reine des Neiges" n'était pas prévu au départ pour avoir une suite, mais à la suite de ce succès, Disney n'a pas su résister. Et vous, allez-vous céder à la tentation en regardant M6 ce soir ?
La Ville de Paris va débloquer un million d'euros pour venir en aide aux commerçants ayant subi des dégradations durant la mobilisation des "gilets jaunes". Au total, 453 commerces ont été saccagés durant le mois de décembre, selon un décompte de la maire de Paris, Anne Hidalgo.
La mairie de Paris fait un geste pour ses commerçants. Une aide d'un million d'euros va être accordée aux commerçants et artisans parisiens qui ont subi des dégâts lors des manifestations des "gilets jaunes", a annoncé Anne Hidalgo, mardi 18 décembre. Ce soutien financier doit prendre la forme d'exonérations de taxes et s'appuyer sur un fonds d'urgence.Pas moins de 453 commerces ont été dégradés à Paris, selon la mairie qui relève aussi dans un communiqué que "des centaines d'autres ont été contraints à des fermetures préventives ou à des pertes importantes de clientèles".L'exonération de taxes concerne, pour une durée d'un mois, les droits de terrasse et les droits de place sur les marchés qui n'ont pas pu se tenir les jours de manifestations. Concernant le fonds d'urgence, créé par la région Île-de-France car "compétente en matière de soutien aux entreprises", il sera "abondé financièrement par la Ville de Paris".Une campagne pour faire revenir les touristesLe syndicat patronal GNI qui représente les hôtels, cafés, restaurants et établissements de nuit indépendants, s'est félicité de ces annonces. Son président Didier Chenet estime que la mairie de Paris a entendu "la grande souffrance de professionnels qui ont beaucoup perdu". "Il y a des dégâts à réparer, des travaux et des achats de remplacement à effectuer, la trésorerie est à sec avec les pertes d'activité liées aux manifestations", a-t-il ajouté.Une campagne "Soutenons nos commerçants et artisans" sera relayée toute la semaine par la ville de Paris. Et un nouveau plan de promotion de la "destination Paris" pour relancer la fréquentation touristique sera également élaboré.
Les professionnels du BTP dénoncent la suppression d'un avantage fiscal sur le carburant. S'ils ont levé les barrages, ils attendent encore une entrevue avec le Premier ministre Édouard Philippe pour décider de reprendre ou non le mouvement.
C'était le dernier dépôt encore bloqué dans l'Ouest du pays. Mercredi 4 décembre, les professionnels du BTP ont mis un terme au blocage du dépôt pétrolier de Lorient (Morbihan) mis en place pour protester contre la suppression d'un avantage fiscal sur le gazole, a-t-on appris de sources concordantes. "Ils sont en train de lever le camp. Un porte-charge charge les pelleteuses", a indiqué à l'AFP un employé du dépôt, situé dans la rade de Lorient et qui était bloqué depuis vendredi."Si je n'ai pas ce que je veux, je redémarre""On avait près de 80 engins, on a pris la décision hier soir de partir dans l'attente d'un rendez-vous avec le cabinet d'Édouard Philippe", a déclaré à l'AFP Norbert Guillou, chef d'entreprise, précisant que la date du rendez-vous n'avait pas encore été fixée. Il a précisé souhaiter "rencontrer le Premier ministre en personne". "Jusqu'ici, le gouvernement nous a donné un chiffon, il n'y a rien de clair. Le compte-rendu des discussions que Bercy a fait est illisible et on a tous l'impression de s'être fait rouler dans la farine. Si je n'ai pas ce que je veux, je redémarre. On va refaire des réunions", a-t-il ajouté.La suppression de l'avantage fiscal toujours sur la table Le dépôt de Lorient était le dernier à être encore bloqué dans l'Ouest après la levée mardi, soit par l'intervention des forces de l'ordre, soit volontairement, des blocages de quatre autres dépôts pétroliers du grand ouest, près de Rennes ainsi qu'à Brest, au Mans et à La Rochelle. En Ille-et-Vilaine, l'arrêté de réquisition de stations-service pris lundi devrait être levé dans la matinée, selon la préfecture.Les entrepreneurs du BTP protestent contre la suppression de leur avantage fiscal sur le gazole non routier (GNR) prévue en trois paliers à partir du 1er juillet prochain et jusqu'en 2022. Ils ont été reçus lundi à Bercy par le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire. Ils ont obtenu des "avancées" sur plusieurs de leurs revendications, mais pas sur un nouveau délai concernant la suppression de l'avantage fiscal.
Ce dimanche, la longue mission des six volontaires qui s'étaient isolés pendant un an à Hawaï afin de récolter des informations utiles pour la Nasa lorsqu'elle enverra des astronautes sur Mars s'est terminée. L'occasion pour l'équipage de sortir de son isolement et de raconter cette première expérience.
Trois hommes et trois femmes étaient confinés depuis le 28 août 2015 dans un dôme de 11 mètres de diamètre et six mètres de hauteur sur la côte nord et aride du volcan Mauna Loa. L'équipage comprenait un exobiologiste français, une physicienne allemande et quatre Américains: un pilote, un architecte, une médecin/journaliste et une scientifique spécialisée dans les sols.Une vidéo les montre en train de sortir du dôme avant de poser pour des selfies avec des visiteurs. Les organisateurs leur ont distribué des fruits et légumes frais.Le Français Cyprien Verseux s'est dit "très emballé de retrouver des sensations comme se balader à l'air libre, rencontrer des inconnus et manger des produits frais". Le plus difficile pour les isolés était "la monotonie", a-t-il expliqué dans une interview sur Périscope, conseillant aux prochains volontaires éventuels d'emporter des livres avec eux.Il s'est dit satisfait des résultats de l'expérience. "Une mission sur Mars est réaliste dans un futur proche", a t-il avancé. "Les problèmes techniques et psychologiques peuvent être surmontés".Un autre participant, l'Américain Tristan Bassingthwaighte a raconté que les membres s'étaient impliqués dans des loisirs comme la salsa ou le ukulélé. "Si tu peux travailler sur quelque chose qui participe à ton développement personnel... tu ne deviens pas fou", a t-il constaté.Les participants à l'expérience n'ont pas vécu les changements de saison, ils ne pouvaient sortir qu'avec une combinaison spatiale. L'Allemande Christiane Heinicke a expliqué que ses principaux travaux avaient porté sur l'extraction d'eau du sol volcanique, dont la composition minérale est très proche de celle de Mars.Le dôme était situé dans une zone avec peu de végétation et sans animaux. L'équipe s'était enfermée le 28 août 2015. Les hommes et femmes disposaient chacun d'une petite chambre, avec un espace pour un lit de camp et un bureau. Ils se nourrissaient de fromage en poudre ou de boîtes de thon et avaient un accès limité à internet.L'Agence spatiale américaine voulait apprendre un maximum de choses sur la cohésion et l'évolution psychologique des membres de telles missions coupées du monde. Elle mène ces scénarios d'isolation sur terre, un programme appelé HI-SEAS, avant de tenter d'envoyer des astronautes vers la Planète Rouge, ce qu'elle espère faire dans les années 2030.Deux autres missions HI-SEAS sont prévues en janvier 2017 et 2018 et dureront au moins huit mois. Les organisateurs sont déjà à la recherche de volontaires.
Un couple de lesbiennes a été violemment pris à partie par une bande d'adolescentes, révèle Le Parisien. La scène s'est déroulée vendredi soir 15 mars, devant un centre commercial de la Part-Dieu.
La scène a été très violente ce vendredi 15 mars devant un centre commercial de la Part-Dieu à Lyon (Rhône). Selon Le Parisien, une gendarme et sa compagne ont été victimes d'une agression homophobe. Les deux femmes âgées de 20 et 23 ans ont été prises à partie par une bande de huit adolescentes qui ont blessé une des deux jeunes femmes au visage avec un couteau. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête et n'a pas précisé le caractère homophobe de ces faits pour le moment. Peu avant 20h, la gendarme, qui n'était pas en service ce jour-là, subit des insultes homophobes de la part du petit groupe de filles. En tant que civile, elle leur indique que ce genre de comportement est un délit, rapporte Le Parisien. Elle les prévient aussi qu'elle est gendarme. Pas assez semble-t-il pour calmer les ardeurs des jeunes adolescentes qui sortent le couteau et "passe à tabac" le couple. C'est à ce moment précis que la compagne de la gendarme reçoit un coup de couteau au visage. Enchaînement de violence Le quotidien qui cite une source proche du dossier témoigne de l'ampleur de l'agression. "Elle a été balafrée. L'estafilade commence sous l'œil gauche et finit sous l'oreille", apprend-on. Le groupe de huit jeunes filles prend finalement la fuite avant que le couple ne soit secouru. Selon le Parisien, une d'entre elles, âgée de 17 ans, a été interpellée puis placée en garde à vue. Les sept autres sont toujours en fuite. Dans la même soirée, des bagarres ont éclaté entre bandes rivales toujours dans ce centre commercial de la Part-Dieu. Les policiers ont dû intervenir à coups de gaz lacrymogène pour faire fuir les jeunes et rétablir la situation.Un nouvel épisode de violence donc en quelques jours seulement dans la capitale des Gaules. Dans la nuit du 13 au 14 mars, deux individus, qui ont reconnu les faits tout en les minimisant, ont agressé une autre personne pour lui voler son smartphone dans le troisième arrondissement. La victime, passée à tabac, a reçu plus de trente coups de pied et coups de poing, rapporte Lyon Capitale. On lui a notifié deux jours d'ITT. L'un des agresseurs, mineur, était déjà connu pour de nombreux antécédents judiciaires.
Mer déchaînée, rafales à plus de 160 km/h, routes coupées par des arbres, 140.000 foyers privés d'électricité... Après avoir balayé la façade atlantique, la tempête Amélie s'éloignait dimanche après-midi vers l'Est en faiblissant.
Après avoir violemment balayé dans la nuit de samedi à dimanche 3 novembre la façade atlantique, la tempête Amélie s'éloignait dimanche après-midi vers l'Est en faiblissant. En conséquence, Météo France a levé l'alerte orange aux vents violents dans l'Allier, le Puy-de-Dôme et le Cantal et l'alerte aux orages et pluies et inondations sur la Corse-du-Sud.En revanche, l'organisme météorologique a placé en vigilance orange pour des risques de pluies et inondations la Charente-Maritime pour une crue importante de la Boutonne. À noter également qu'une vigilance vagues-submersion de niveau jaune a été activée pour le golfe de Gascogne ainsi que pour les Alpes-Maritimes et la Corse. Jusqu'à 140.000 clients privés d'électricitéDans le sud-ouest de la France, services de secours et préfectures ont fait état de trois blessés légers - dont l'un a été hospitalisé - dans les Pyrénées-Atlantiques, victimes notamment de chutes de branches. Selon Météo France, des rafales de vent à 163 km/h ont notamment été enregistrées sur le littoral au Cap Ferret (Gironde), 148 km/h à Messanges (Landes) 146 km/h à Belle-Île. Le vent a aussi soufflé très fort à l'intérieur des terres, avec 121 km/h à Bordeaux.Jusqu'à 140.000 clients ont été privés d'électricité, dans le Sud-Ouest principalement. À 17h, 55.000 foyers étaient encore sans électricité, a annoncé Enedis, en assurant que 1.700 techniciens étaient mobilisés.Des dégâtsSur la côte atlantique, où Amélie a soufflé en deux temps, aux premières heures de dimanche puis de nouveau après l'aube, les pompiers ont comptabilisé près de 200 interventions dans les Pyrénées-Atlantiques, plus de 150 en Gironde, 145 en Vendée, plus d'une centaine dans les Landes, en Charente-Maritime, notamment. L'essentiel des interventions portait dans le Sud-Ouest sur des chutes d'arbres sur les voies, des câbles électriques à terre, des mises en sécurité de biens, bâchages de toitures. Mais dans les Landes 47 personnes ont été évacuées d'un camping à Aureilhan et mise à l'abri. À Mimizan, la toiture du casino s'est effondrée.De nombreux axes de circulation secondaires ont été par ailleurs coupés, obstrués par des arbres tombés sur la voie. Ainsi 93 arbres sur des routes en Vendée, 35 dans le Morbihan. En Nouvelle-Aquitaine, plusieurs trains, des TER surtout ont été annulés ou reportés. Les lignes Bayonne-Hendaye, Dax-Tarbes, Pau-Oloron, notamment restaient interrompues en fin de matinée.Pluies torrentielles dans le Sud-EstDans le Sud-Est l'impact des intempéries a été plus localisé mais pas moins spectaculaire. Les pompiers des Bouches-du-Rhône ont effectué 180 interventions entre 23H30 et 3H00, là encore sans victime à déplorer. À Vitrolles, un camp de gens du voyage de plus de 100 personnes a en partie été évacué.À Marignane, à environ 20 km de Marseille, des quartiers ont cumulé 50 mm d'eau en 3 heures, et deux cours d'eau, la Cadière et le Raumartin, ont débordé et se sont déversés dans la ville. Une trentaine d'automobilistes coincés dans leur voiture ont été secourus dans la nuit par les pompiers, selon le maire Eric le Dissès. Des habitants, des commerçants, ont également vu leurs caves et rez-de-chaussée inondés, et ont du être évacués. Ils on pu depuis regagné leurs habitations.Dans les Alpes-Maritimes les interventions pour locaux inondés ont été concentrées sur Nice. Vers 02H00, les pompiers ont réalisé 30 interventions en une heure sur la ville, notamment la mise en sécurité de 13 "naufragés de la route". Une femme de 71 ans était par ailleurs recherchée dimanche après-midi par les pompiers à Nice à la suite d'un glissement de terrain survenu dimanche à l'arrière de sa maison après de fortes pluies
Alors qu'ils avaient 13 adolescents sous leur responsabilité, la directrice de l'établissement et un animateur ont quitté le centre pour y revenir en état d'ivresse. Ils auraient tenu des propos agressifs envers les adolescents.
L'affaire est pour le moins embarrassante. Les forces de l'ordre sont intervenues dans la soirée de mardi 16 août dans le Centre de loisirs municipal de l'Olivastre, sur la presqu'île de Gien (Var), alors que treize adolescents âgés de 14 à 17 ans s'y trouvaient pour un séjour de trois jours. Dans le collimateur des policiers ? Non pas les nuisances d'ados turbulents, mais le comportement de la directrice du centre et d'un animateur, selon Var-Matin. Ces derniers, une quinquagénaire et un homme d'une trentaine d'années, se seraient éclipsés en fin de journée pour se rendre dans le camping d'à côté afin de consommer de l'alcool, laissant la surveillance des mineurs à une animatrice de 18 ans. À leur retour, les deux personnes visiblement éméchées auraient tenu des propos agressifs envers les jeunes. Inquiète de la tournure des événements, l'animatrice à peine majeure restée sur place s'est décidée à appeler la police. La directrice et son acolyte, recrutés à l'occasion de ce séjour, ont aussitôt été placés en cellule de dégrisement, puis en garde à vue, avant d'être libérés jeudi 18 août. Les adolescents ont été entendus dans le cadre d'une enquête préliminaire, ont indiqué les policiers au quotidien régional sans donner plus d'information quant à d'éventuelles poursuites. Le maire de la ville, Jean-Pierre Giran, a cependant confirmé l'arrêté de suspension de la directrice de l'animateur dans l'attente d'une enquête administrative. Les enfants "étaient en sécurité" selon la directriceSur les réseaux sociaux, la mère d'un des adolescents ayant séjourné dans ce centre a fait part de sa volonté de porter plainte. Elle explique également sa stupeur, lorsque des policiers lui ont demandé de venir récupérer son enfant en raison de l'état d'ivresse des deux animateurs. Des faits d'ailleurs reconnus par la principale intéressée, toujours sur les réseaux sociaux. Si la directrice, qui se dit passionnée, trouve normal d'avoir été suspendue, elle précise cependant que les adolescents "étaient en sécurité dans l'enceinte de l'Olivastre" et qu'ils peuvent "avoir des temps libres sans animateur dans la journée, ce qui n'était jamais arrivé".
Depuis son mariage avec le prince Harry, Meghan Markle s'est offert 16 tenues vestimentaires pour un montant astronomique.
Le dressing de Meghan Markle est plus que bien fourni ! Dès qu'il s'agit de s'offrir des robes, l'épouse du prince Harry ne s'attarde guère sur l'addition. Comme le révèle Gala ce 17 juillet, la duchesse de Sussex ne se prive pas. Au point d'émouvoir la presse britannique sur le prix de certaines tenues. Selon les informations du Sun, l'ancienne actrice américaine aurait ainsi dépensé pas moins de 180 000 euros pour ses différentes tenues complètes depuis son mariage, le 19 mai dernier.Loin d'être exhaustif, le quotidien anglais mentionne une robe Givenchy à plus de 4 700 euros, un bibi Philip Treacy à 2 200 euros, une robe Oscar de la Renta à 4 400 euros, des chaussures Aquazzura à 530 euros, une robe Dior couture à 2 250 euros, un clutch Prada à 1 400 euros, un pantalon Givenchy à 1 885 euros, des boucles d'oreilles en diamant Birks à 10 000 euros... Une liste impressionnante dont les looks sont scrutés dans le monde entier. Comme le rappelle par ailleurs Gala, la jeune femme de 36 ans s'était déjà fait remarquée mi-juillet, à l'occasion de son voyage en Irlande, en s'affichant avec de nombreuses tenues portées durant ces deux jours de visite officielle. Des looks signés Givenchy, Emilia Wickstead ou encore Roland Mouret.
Invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce lundi, le nouveau ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer a réagi à la moue de Najat Vallaud-Belkacem, lors de sa nomination. "Ça m'inspire le fait que l'exemplarité doit venir de ce ministère, ce que j'essaierai de faire.
C'est-à-dire que j'essaierai toujours d'être construction, d'avoir un esprit positif", réagit-il en plateau. Avant d'ajouter : "Je ne veux pas commenter ça, ce n'est pas très grave. Je pense qu'il faut surtout qu'on soit dans un esprit constructif. Je la critiquerai très peu, et ce que je veux, c'est qu'on soit tous constructifs". Le jour de l'annonce du nouveau gouvernement, les caméras de "Quotidien" étaient aux côtés de Najat Vallaud-Belkacem. Et sa réaction spontanée à l'annonce du nouveau ministre de l'Éducation avait beaucoup amusé la toile. "Les 80.000 postes supprimés, c'était lui. Ce n'est pas rien de le voir arriver à ce poste. Je lui souhaite de réussir, il faut essayer de faire confiance et vouloir le bien du pays, mais je suis inquiète", s'était justifiée Najat Vallaud-Belkacem, le soir même dans l'émission "Quotidien".
Une patiente munie d'une arme de poing a fait irruption aux urgences de l'hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis) mercredi 22 mai au petit matin. Le Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) est intervenu en milieu d'après-midi pour interpeller la forcenée.
Le service a été évacué et aucune prise d'otages n'a eu lieu. Les policiers du Raid sont intervenus mercredi après-midi aux urgences de l'hôpital Avicenne de Bobigny, pour neutraliser une patiente qui menaçait de se suicider avec une arme, selon des sources proches de l'enquête, confirmant une information de BFMTV. Les urgences de cet hôpital de l'AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) ont été évacuées vers 13h30. "On ignore si l'arme est réelle ou factice. Il n'y a pas de prise d'otage, elle est seule dans un box et n'a menacé personne", avait précisé une source à l'AFP. Vers 17h, les policiers du Raid ont appréhendé la jeune femme, présentée comme "dépressive". Selon France-Bleu, cette dernière se dit âgée de 28 ans."Cette nuit, à 04h00 du matin, une patiente est entrée aux urgences de l'hôpital Avicenne pour céphalées (...) Au petit matin, à la vue de sa sœur, venue prendre des nouvelles, elle sort un pistole et le pointe sur sa tempe", avait indiqué le syndicat Sud-Santé dans un communiqué cité par BFMTV. Selon Le Parisien, la patiente aurait évoqué "divers problèmes personnels". Des soignants de l'hôpital Avicenne sont en grève depuis le 22 avril pour protester contre leurs conditions de travail. Dans son communiqué, Sud-Santé estime que cet incident illustre "les conditions particulièrement sensibles dans lesquelles ces collègues donnent des soins".
En déplacement à Verdun, Emmanuel Macron est allé à la rencontre des citoyens. Il a été pris à partie par plusieurs individus mécontents et en colère contre la politique du gouvernement.
"Vous ne faites qu'aggraver la situation de la France". Emmanuel Macron a été interpellé mardi 6 novembre par un retraité à Verdun (Meuse) où il effectuait une étape de "l'itinérance commémorative" organisée à l'occasion du centenaire de l'Armistice de la Première Guerre mondiale. Ce soutien du parti Les Républicains n'a pas hésité à interpeller le chef de l'État notamment sur les question des prix des carburants et de la hausse de la CSG. "Vous ne sentez pas le malaise en France qui monte ?", s'est emporté le retraité. "Vous ne nous entendez pas ! Vous n'avez fait qu'aggraver les retraites. Vous vous rendez compte dans la ruralité ? De Paris vous n'entendez pas la ruralité ! Vous ne voyez pas la colère qui monte en France ? Le 17 novembre vous allez la voir! ", a lâché l'interlocuteur du président. "Ceux qui doivent faire plusieurs kilomètres pour se déplacer, ce sont eux qu'il faut aider", s'est défendu Emmanuel Macron sur la hausse des prix des carburants. Quelques instants plus tôt, on avait reproché au président de mener une politique en faveur des riches. "On n'écrase personne", s'était-il alors défendu. "J'entends la colère mais j'essaie d'apporter des solutions en profondeur. Je ne vous réponds pas de manière démagogique", a poursuivi le chef de l'État. "Vous me mettez sur le dos des trucs qui sont pas faits depuis 30 ans, donc c'est un peu injuste"."On n'écrase personne"Sur la hausse de la CSG : "Vous n'êtes pas juste avec le gouvernement, faites votre calcul (...) Je parie que vous êtes gagnant", a répondu le chef de l'Etat, en évoquant la baisse d'un tiers de la taxe d'habitation après la hausse de la CSG. Son interlocuteur, un sexagénaire, se plaignait que le gouvernement reprenne "doublement" ce qu'il "donne d'un côté".Sur la hausse du carburant, Emmanuel Macron a rétorqué : "le carburant, ce n'est pas bibi". Il a toutefois reconnu que la progression des taxes est le fait de l'Etat, et qu'il "les assume". La hausse des prix vient "aux trois quarts des cours mondiaux", a-t-il aussi rappelé. "Vous écrasez les gens", a enchaîné l'homme qui l'interpellait. "Non, on n'écrase personne (...) On n'écrase pas, mais les mêmes gens nous disent avec impatience 'moi j'en ai marre que ma gamine ait la bronchiolite, qu'on continue à émettre'. On est parfois paradoxaux, on l'est tous, dans le quotidien"."Quand on change les choses, on bouscule les habitudes, les gens sont pas forcément contents", a aussi estimé Emmanuel Macron.
Insulté et menacé de mort dans une lettre anonyme, Mohamed Boudjellaba a reçu le soutien de membres du gouvernement.
Élu depuis fin juin maire de Givors, ville de 20.000 habitants située entre Lyon et Saint-Étienne, Mohamed Boudjellaba est sous le choc après avoir reçu une lettre anonyme raciste et le menaçant de mort. "Fous le camp bougnoule si tu ne veux pas brûler comme une merguez", "la guerre tu vas l'avoir", "on sait encore se servir d'une mitraillette", "tu sais comment ça fait une bombe dans une habitation, ça fait boum"... Le courrier dont M.Boudjellaba, élu sous l'étiquelle divers gauche-EELV, a publié samedi 22 août des extraits sur Twitter est particulièrement haineux et violent à son égard."En tout, quatre pages de calomnie, de haine raciale et de menaces", a résumé M. Boudjellaba sur le réseau social."Entre les difficultés de gestion du quotidien que j'ai depuis sept semaines, il vous tombe ça un vendredi matin, ça fait une charge de plus. On n'a pas besoin de ça, on a besoin d'être aidé, d'être soutenu, mais pas de ça. On ne s'est pas battu pour se faire insulter", a-t-il également déploré lundi sur BFMTV. Enquête ouverteSa rivale communiste, Christiane Charnay, a condamné un courrier "infâme" en apportant son soutien à l'édile, de même que son concurrent du Rassemblement national Antoine Mellies qui a jugé la lettre "inacceptable".Des membres du gouvernement ont également réagi. "Quatre pages de répugnances non signées. Une enquête est ouverte pour retrouver cet 'anonyme' et le présenter à la Justice", a tweeté le Garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, en adressant son soutien à son "compatriote" maire de Givors."S'en prendre à un élu c'est s'en prendre à la République. La haine n'a pas sa place dans notre société", a réagi de son côté le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, "écœuré" par des propos "insupportables"."Les propos et menaces tenus à l'encontre du maire de Givors sont abjects. J'apporte tout mon soutien à Mohamed Boudjellaba. Le racisme n'a pas sa place dans notre République", a également tweeté lundi le premier secrétaire du PS Olivier Faure.
Le président kosovar Hashim Thaçi a déclaré lundi qu'il démissionnerait "immédiatement" si les accusations de crimes de guerre dont il fait l'objet étaient confirmées par une inculpation formelle.
"Si les accusations (l'inculpation, ndlr) est confirmée je présenterai immédiatement ma démission en tant que votre président et je ferai face à ces accusations", a déclaré M. Thaçi dans un discours à la nation lundi soir à Pristina. Le président kosovar, 52 ans, a été mis en accusation pour crimes de guerre pendant le conflit avec la Serbie (1998-99) par les procureurs du tribunal spécial de la Haye la semaine dernière. Hashim Thaçi était pendant ce conflit un des leaders de la guérilla indépendantiste,l'Armée de libération du Kosovo (UCK) qui a combattu les forces serbes. En vertu de la procédure, un juge doit examiner ces accusations pour décider s'il convient de confirmer les charges et d'inculper en bonne et due forme le président kosovar."Je ne ferai pas face à ces accusations depuis mon bureau" de président du Kosovo, a-t-il assuré.- "Pas un saint" -La justice internationale accuse M. Thaçi, son allié politique Kadri Veseli et d'autres personnes d'être "responsables de près de 100 meurtres", de disparitions forcées, de persécutions et de tortures de Serbes, de Roms et d'Albanais du Kosovo.Dernier conflit en ex-Yougoslavie, la guerre du Kosovo entre forces serbes et guérilla indépendantiste kosovare albanaise a fait plus de 13.000 morts, des Albanais pour la plupart. Elle s'est terminée quand une campagne occidentale de bombardements a contraint les forces serbes à se retirer.La semaine dernière, après que ces accusations aient été rendues publiques, le président de l'ancienne province serbe à majorité albanaise qui a déclaré son indépendance en 2008 a renoncé à une visite à Washington où il devait discuter des relations difficiles avec la Serbie.Hashim Thaçi a vivement critiqué cette décision estimant qu'elle "représente une page sombre dans l'histoire de la justice internationale".Indirectement, le président kosovar a rejeté les accusations qui pèsent sur lui. "Je ne suis pas un saint", a-t-il insisté, mais "une chose est certaine, il n'y a pas eu, il ne peut pas y avoir la moindre preuve que Hashin Thaçi ait violé la moindre loi", a-t-il déclaré.Vendredi, Hashim Thaçi avait accusé la justice internationale de "réécrire l'histoire". Au Kosovo, ses partisans comme ses détracteurs avaient défendu la guerre contre les forces serbes comme une cause "juste" et "pure" annonciatrice de l'indépendance du Kosovo.- Soutien de Tirana -Lundi, quelques heures avant le discours à la nation du président kosovar, le Premier ministre albanais Edi Rama s'est rendu à Pristina pour soutenir Hashim Thaçi, qualifiant les accusations pour crimes de guerre dont il fait l'objet de "tâche dans l'histoire mondiale de la justice".Je suis "à Pristina pour écouter et en apprendre plus", a écrit Edi Rama sur son compte tweeter. Il a accusé les procureurs de La Haye d'avoir laissé "une tâche honteuse dans l'histoire mondiale de la justice" en rendant publiques ces accusations.Les procureurs ont fait savoir que les charges ont été rendues publiques car Hashim Thaçi et d'autres suspects s'efforçaient de faire obstacle au travail du tribunal, une institution conforme aux lois du Kosovo mais disposant de juges internationaux.De hauts responsables militaires et de la police serbes ont déjà été jugés et condamnés par la justice internationale pour crimes de guerre au cours de ce conflit.De nombreux anciens commandants de la guérilla, Thaçi notamment, ont par la suite dominé la vie politique au Kosovo durant sa première décennie d'indépendance. Hashim Thaçi a été Premier ministre, puis président à partir de 2016.Vingt ans après le conflit, Belgrade refuse de reconnaître l'indépendance de son ex-province et les relations entre les anciens ennemis sont source de tension permanente dans la région.
Meteo France lève ce vendredi soir l'alerte aux orages pour deux départements du Grand-Est. Le prévisionniste place en revanche toujours une partie du Centre-Est en alerte pluie inondations, alors que de forts épisodes pluvieux se poursuivent sur la majorité du pays.
"Le système pluvieux est toujours en place" Côté Massif Central et Cévennes, rapporte l'institut météorologique qui place cinq départements en alerte orange. Sont concernés : la Haute-Loire (43) et le Puy-de-Dôme (63), placés en alerte orange pour pluie-inondation et crues ; la Lozère (48), placées en alerte orange pour pluie-inondation, crues et orages ; le Gard (30), en alerte orange pour pluie-inondation et orages ; la Loire (42) et l'Aveyron (12) en vigilance orange mais seulement pour crues ; l'Ardèche (07) en alerte orange pour pluie-inondation. Les orages sur le nord-est de la France sont moins violents que prévu. Vendredi 12 juin au soir, Météo France a levé l'alerte aux orages pour la Moselle (57) et la Meurthe-et-Moselle (54) dans le Grand-Est. Des orages avec une activité électrique ont été observés en fin de journée dans le nord de la Lorraine, et quelques orages plus isolés doivent se produire encore en Lorraine et en Saône-et-Loire, mais ceux-ci ne justifient pas le maintien de la vigilance orange, explique Meteo France. Le Gard et la Lozère particulièrement touchés 100 à 200 mm de pluies sont tombés sur les Cévennes depuis le début de la dépression météorologique, jeudi 11 juin. Côté Gard et Lozère, 300 à 350 mm de pluie ont été mesurés en 24 heures. C'est l'équivalent de deux à trois mois de pluie dans ces départements. Dans les autres départements concernés par l'alerte pluies-inondation, les pluies ont été plus faibles.Météo France prévoit un "épisode pluvio-orageux sur le sud du Massif central, nécessitant un suivi du fait des cumuls forts de précipitations attendus". Selon le prévisionniste, il pourrait tomber jusqu'à 120 mm de pluie sur les zones les plus exposées en 24 heures. Dans les Cévennes, Météo France attend de 150 à 250 mm, voire 250 à 380 mm de pluie en 36 heures. Cet épisode va s'estomper en soirée avec le décalage des orages vers les régions plus au nord, précise Meteo France. Les cours d'eau prenant leurs sources sur les Cévennes versant ouest sont en crue.
FAITS DIVERS - Pour son attitude agressive et violente qui avait poussé les pompiers qui l'avaient pris en charge à l'abandonner sur le bord de la route, un homme risque deux mois de prison avec sursis.L'incident s'est déroulé le 25 mai 2016, à Marseille. Alors qu'il vient de faire une nouvelle crise d'épilepsie, un homme de 36 ans est pris en charge par les marins-pompiers, contactés par son épouse.
Dans le camion le conduisant à l'hôpital, l'intervention dégénère. La femme est "au bord de l'hystérie" et le patient s'emporte quand les secouristes lui refusent un verre d'eau, qui risquerait de fausser les résultats, rapporte La Provence. Il exige alors d'être détaché, puis bondit du camion, crache sur les pompiers, donne "un coup aux testicules" à l'un d'entre eux et les qualifie de "bâtards". Une attitude qui ne plaît pas du tout à ces derniers qui décident, avec accord de leur hiérarchie, de l'abandonner sur le bord de la route. Une anecdote déplaisante que les pompiers ont raconté mardi 14 mars devant le tribunal correctionnel de Marseille. Face à eux, le mis en cause, déjà condamné pour rébellion, assure ne plus se souvenir de rien. Ce qui ne convaincra pas le procureur qui a requis deux mois de prison avec sursis et 100 jours d'amende à 3 euros contre sa femme. La décision sera rendue le 4 avril.
Un expert psychiatre saisi par la justice a estimé que les principales accusatrices de Tariq Ramadan ont, en partie sous "emprise", accepté d'avoir des relations intimes avec l'islamologue mais n'ont pas consenti aux actes sexuels d'une "extrême violence" qu'il leur a fait subir.
Les juges d'instruction parisiens, qui ont mis en examen l'islamologue suisse pour les viols de quatre femmes, avaient demandé à un expert judiciaire réputé, le docteur Daniel Zagury, de déterminer si les liens instaurés par Tariq Ramadan avec elles relevaient "d'une relation d'emprise".Après deux ans et demi d'investigations, le débat sur cette notion s'est imposé au coeur de ce dossier dans lequel les accusatrices ont parfois été mises en difficulté par la révélation d'échanges avec M. Ramadan, jugés "ambivalents" par les enquêteurs.Dans ses conclusions, consultées mardi par l'AFP, l'expert estime que cette dimension d'emprise, vivement contestée par la défense, se retrouve dans les relations nouées avec les deux principales plaignantes, Henda Ayari et une femme surnommée Christelle, qui dénoncent avoir été violées respectivement en 2012 et en 2009.Cette dimension "éclaire essentiellement la phase postérieure aux faits, rendant compte de l'ambivalence des sentiments et réactions et de la persistance du lien dans la durée". Concernant Mme Ayari, "pour la phase antérieure, il convient de considérer également l'intensité des sentiments amoureux qui l'ont amenée à consentir à une relation sexuelle", poursuit-il.L'expert estime par ailleurs qu'"il serait erroné de considérer que seule l'emprise a conduit à consentir à une rencontre sexuelle".- "Extrême violence" - Mais pour les deux femmes, il conclut, à l'identique: "Ce à quoi elle n'a pas consenti, c'est aux actes qu'elle décrit comme un mélange d'extrême violence et d'absence de considération pour son propre désir et sa dignité".Concernant une troisième plaignante, une femme de 37 ans apparue l'an dernier dans l'enquête, l'expert note que "si emprise il y a eu, c'est celle de l'état amoureux de X qui a vite cédé devant le constat de l'écart entre ses attentes et la nature de celles de Monsieur Ramadan"."C'est d'un autre ordre qu'un viol physique, (...) il y a un viol moral", avait expliqué cette femme aux enquêteurs au sujet de ses deux rencontres avec le prédicateur en mars 2016 à Paris.Les avocats de M. Ramadan n'étaient pas disponibles dans l'immédiat pour réagir."C'est une démonstration magistrale, scientifique et implacable qui vient corroborer ce que le dossier dit depuis maintenant deux ans et demi et qui explique les accusations portées par les plaignantes", a réagi Me Eric Morain, avocat de Christelle.Pour l'un des avocats de Mme Ayari, Me Jonas Haddad, "cette expertise vient caractériser l'emprise instaurée par M. Ramadan", et donc établir "la contrainte" qui constitue la définition pénale du viol."Elle intervient dans un climat délétère puisque ma cliente a encore été agressée la semaine dernière par un partisan de Ramadan", a-t-il ajouté.Pour retenir la qualification de viol, punie jusqu'à 15 ans de réclusion criminelle voire 20 ans en cas de circonstances aggravantes, les juges doivent démontrer que les pénétrations sexuelles ont été imposées "par violence, contrainte, menace ou surprise", selon le code pénal.Si la jurisprudence reconnaît dans certains cas l'existence d'une "contrainte morale", elle reste difficile à prouver et fait l'objet d'âpres batailles judiciaires.Lors de son dernier interrogatoire le 14 février, Tariq Ramadan a lui-même accusé les juges d'instruction d'être sous "emprise politique".Après avoir nié toute relation extraconjugale, le prédicateur a dû changer de version face aux abondantes correspondances sexuelles exhumées par les enquêteurs. Il plaide désormais des "relations de domination", rudes mais "consenties".
Simon Cartannaz et Nathanaël Josselin ont succombé à leur blessures après avoir été grièvement blessés lors de leur intervention sur les lieux de l'explosion.
Alors que le bilan de la violente explosion survenue samedi 12 janvier dans le centre de Paris s'est alourdi à quatre morts après la découverte, dimanche, du corps d'une femme dans les décombres, les pompiers ont lancé une cagnotte pour les familles de leurs collègues décédés.Le caporal-chef Simon Cartannaz et le sapeur de première classe Nathanaël Josselin avaient 28 et 27 ans. Simon Cartennaz était célibataire et sans enfant. Il avait été décoré d'une médaille pour acte de courage et de dévouement (ACD) et d'une médaille de la Sécurité Intérieure (MSI) en 2016.Nathanaël Josselin était, lui, pacsé et père d'un petit garçon âgé de 3 ans. Il avait aussi été décoré de la médaille de la Sécurité Intérieure (MSI) en 2016.90.000 euros récoltés en moins de 24 heures"La brigade de sapeurs-pompiers de Paris exprime sa profonde tristesse face à ce drame. Elle s'associe à la douleur des familles, à celle de leurs proches, du centre de secours Château-d'Eau de la 8e compagnie d'incendie et de secours et leur adresse ses plus sincères condoléances", peut-on lire sur le message accompagnant la cagnotte. À 16h, plus de 90.000 euros avaient déjà été récoltés et plus de 3.000 personnes avaient participé sur le site lepotcommun.fr. Un appel relayé par le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, sur les réseaux sociaux : Deux autres personnes sont mortes dans cette explosion. Une touriste espagnole qui logeait dans un hôtel à proximité et une jeune femme qui pourrait être une habitante de l'appartement situé au-dessus du point de la déflagration. Une cinquantaine de personnes ont également été blessées, dont dix grièvement.
Jusque-là non programmée, l'audition de la maire de Paris a été rajoutée mardi au planning du procès par la cour d'assises spéciale de Paris, à la demande de l'avocat de SOS racisme et de plusieurs parties civiles. "Si on entend Mme Hidalgo, entendons François Hollande", a répliqué l'avocate d'un des accusés.
Anne Hidalgo a-t-elle sa place au procès des attentats de janvier 2015, qui se déroule actuellement à Paris ? Plusieurs avocats se sont émus mercredi 16 septembre de l'ajout de l'audition de la maire de Paris. Jusque-là non programmée, son audition a été rajoutée mardi au planning du procès par la cour d'assises spéciale de Paris, à la demande de Me Patrick Klugman, avocat de SOS racisme et de plusieurs parties civiles. Elle interviendra lundi 21 septembre dans l'après-midi, le jour où la Cour d'assises spécialement composée doit aborder la prise d'otages de l'Hyper Cacher."Je suis étonnée que cette question n'ait pas été débattue ici", avant "que ce témoin soit inscrit", a déclaré au début de l'audience l'avocate de l'un des 14 accusés jugés pour leur soutien logistique aux auteurs des attentats. "C'est quand même la maire de Paris, elle est témoin de quoi?".Un message appuyé par plusieurs avocats de la partie civile qui ont dénoncé une "récupération" et se sont inquiétés de voir ce témoignage "alourdir" un calendrier déjà bien chargé. "Si on entend Mme Hidalgo, entendons M. Hollande qui a déclaré qu'il était inutile de laisser une voiture de police devant Charlie", a estimé Me Isabelle Coutant-Peyre, avocate de l'un des principaux accusés, Ali Riza Polat.Hidalgo "a vécu personnellement et politiquement" les faitsUne série de remarques dont le président de la cour, Régis de Jorna, a dit "prendre acte", en précisant avoir accepté l'audition de la maire de Paris en vertu du "pouvoir discrétionnaire" statutairement dévolu au président de la cour d'assises. "J'ai envoyé un courrier" à Patrick Klugman lui demandant de "préciser les termes dans lesquels ce témoin déposera", a toutefois expliqué Régis de Jorna, en disant vouloir s'assurer que l'audition sera bien en lien avec les attentats."La demande émane de SOS Racisme, mais d'autres associations parties civiles estimaient que son témoignage pouvait être pertinent", a justifié auprès du Parisien Me Klugman, par ailleurs ancien adjoint à la mairie de Paris. "Dans ce procès complexe, nous jugeons une séquence qui s'étale sur trois jours et nous cherchions un témoin qui puisse parler de toute cette séquence, a-t-il expliqué. La maire de Paris nous semblait la mieux placée. Elle a vécu personnellement et politiquement ces faits au plus près, elle a accompagné les victimes, elle a dû dramatiquement changer sa façon d'appréhender la vie des Parisiens après 2015..." "Il n'y a aucune volonté de récupération là-dedans", a-t-il assuré, ajoutant que l'édile PS "souhaitait apporter son soutien aux victimes et aux parties civiles".
La présidente de l'association féministe "Femme et libre" avait accusé le chanteur d'être responsable du suicide de son ex-épouse.
Bertrand Cantat riposte. L'ex-leader de Noir Désir a décidé de porter plainte pour "dénonciation calomnieuse" contre Yael Mellul, présidente de l'association féministe "Femme et libre", rapporte le JDD. La présidente de l'association féministe avait elle-même porté plainte contre le chanteur le 18 janvier dernier pour "violences ayant entraîné la mort sansintention de la donner" à propos du suicide de Krisztina Rady, son ex-femme.Une enquête classée sans suiteYael Mellul avait sous-entendu que des abus physiques avaient poussé cette dernière au suicide. Le 10 janvier 2010, l'ancienne épouse du chanteur avait été retrouvée pendue chez elle à Bordeaux.L'enquête sur le suicide de Krisztina Rády a fait l'objet d'un classement sans suite le 6 juillet dernier. Selon la procureure de la République de Bordeaux, Marie-Madeleine Alliot, les investigations effectuées par la police judiciaire de Bordeaux après la plainte de Yael Mellul "n'ont pas permis de caractériser que le suicide (...) était en relation avec des violences physiques ou psychologiques commises sur elle par Bertrand Cantat". "L'énorme avantage de cette procédure en dénonciation calomnieuse c'est qu'elle va me permettre de prouver la pertinence de mes accusations", a réagi Yael Mellul, sur Twitter.
Parit "Penguin" Chiwarak, l'une des figures du mouvement pro-démocratie en Thaïlande qui manifeste depuis plusieurs semaines pour réclamer des réformes, a été arrêté vendredi, a annoncé la police thaïlandaise.
Ces manifestations, qui rassemblent beaucoup de jeunes, réclament la dissolution du Parlement, la réécriture de la Constitution et, plus récemment, des réformes au sein de la monarchie, un sujet extrêmement sensible dans la société.Sur la vidéo de l'arrestation de Penguin, dirigeant du Syndicat des étudiants de Thaïlande, diffusée en direct sur Facebook, on voit un policier lui lire des chefs d'accusation avant de l'embarquer dans une voiture. "Je peux confirmer que Parit Chawarak a été arrêté", a déclaré à l'AFP Somprasong Yentaum, chef adjoint de la police de Bangkok, précisant qu'il est visé par des charges liées à une manifestation le 18 juillet.Vendredi, le hashtag #SauverParit prenait de l'ampleur sur Twitter quelques heures après l'arrestation de l'activiste et des centaines de personnes étaient rassemblées à l'université de Chulalongkorn pour un rassemblement prévu avant l'événement, beaucoup effectuant le salut à trois doigts emprunté au film "The Hunger Games".Un petit groupe se formait également devant le commissariat de Bangkok où Penguin est retenu.Free Youth, l'un des mouvements à l'origine des manifestations les plus importantes de ces derniers jours, a publié un communiqué demandant aux autorités de mettre fin à "l'intimidation de l'expression politique" et invitant les gens à venir en nombre au rassemblement prévu dimanche prochain à Bangkok.Il s'agit de la troisième arrestation d'activiste en une semaine, après celles d'un avocat et d'un autre dirigeant étudiant le 7 août, tous deux relâchés sous caution au bout de 24 heures. Ils sont poursuivis pour une dizaine de motifs, parmi lesquels la sédition et la violation de la loi d'urgence sanitaire. - Hong Kong pour modèle -Les manifestants thaïlandais, prenant pour modèle les jeunes Hongkongais, n'ont pas de réel dirigeant et s'appuient essentiellement sur les réseaux sociaux pour relayer leurs appels à manifester.Leur principale cible a longtemps été le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha, ancien chef de l'armée auteur d'un coup d'Etat en 2014 et qui s'est maintenu au pouvoir à la suite d'élections contestées en 2019.Les manifestants réclament sa démission, la dissolution du Parlement et la réécriture de la Constitution de 2017 qui donne un pouvoir très large aux 250 sénateurs, tous choisis par l'armée.Mais lundi dernier, devant quelque 4.000 manifestants réunis sur un campus de Bangkok, les organisateurs ont pour la première fois listé 10 revendications pour réformer la monarchie, un acte audacieux qui a saisi le pays. A l'issue d'une réunion du cabinet jeudi, le Premier ministre a appelé ses compatriotes à "dire non à la politique de la haine"."Le gouvernement espère qu'ils (les manifestants) ne cherchent pas une occasion de créer le chaos", a-t-il dit. "C'est une affaire très risquée et c'est inacceptable pour la majorité des Thaïlandais".Au coeur des demandes concernant la monarchie se trouve le fameux article 112, qui punit jusqu'à 15 ans de prison quiconque "diffame, insulte ou menace" le roi et sa famille.Avec une fortune estimée à 60 milliards de dollars, le monarque Maha Vajiralongkorn, appelé Rama X, a également apporté des changements sans précédent après son accession au trône en 2016, en prenant le contrôle direct des actifs royaux, et en plaçant des unités de l'armée directement sous son commandement.En juin, la disparition inexpliquée du militant thaïlandais pro-démocratie Wanchalearm Satsaksit, au Cambodge voisin, a déclenché une vague d'indignation sur les réseaux sociaux.Au moins huit militants ont comme lui disparu dans des circonstances suspectes au cours des deux dernières années, selon l'ONG Human Rights Watch.Depuis la manifestation de lundi à l'université Thammasat de Bangkok, plus de 140 professeurs dans tout le pays ont signé une pétition en soutien aux organisateurs.Selon le politologue Thitinan Pongsudhirak, le début de répression contre les manifestants est un pari "risqué" pour les autorités. "Soit cela atténuera et dissuadera les manifestations dans l'immédiat, soit cela éclatera et encouragera les étudiants à faire plus", a-t-il déclaré à l'AFP. "La clé est de savoir si les manifestants peuvent élargir leur base".
Un Père Noël a dû être secouru par les pompiers jeudi soir après avoir loupé sa descente, rapporte le Courrier Picard.
Grosse frayeur pour le Père Noël d'Albert (Somme). Jeudi soir, alors qu'il devait descendre en rappel depuis le clocher de la basilique Notre-Dame-de-Brebières, le Père Noël a évité le pire, révèle le Courrier Picard. Alors qu'il entamait sa descente d'une soixantaine de mètres, sa barbe s'est prise dans le détendeur de son équipement.Bloqué dans le vide, en plein vent, le Père Noël a dû être secouru par les pompiers de la cité d'Ancre qui à l'aide de leur grande échelle ont réussi à le délivrer, détaille le quotidien régional.À son arrivée en bas, le Père Noël a été acclamé par la foule qui était venue pour assister à la parade de Noël d'Albert. Soulagement général, le Père Noël pourra bien assurer la livraison des cadeaux le 25 décembre. En attendant, les enfants présents ont eu droit à une petite distribution de friandises.
Un bébé prématuré est "en grand danger" après avoir été enlevé par sa mère dans un hôpital parisien, prévient la préfecture de police, qui lance un appel à témoins jeudi 13 février.
Un appel à témoins a été lancé par la préfecture de police afin de retrouver un bébé de deux semaines né grand prématuré, enlevé par sa mère mardi 11 février vers 12h30 dans un hôpital du Xe arrondissement de Paris. La fillette, prénommée Indy Victoria Hamidovic, est née le 27 janvier dernier. Elle est "en grand danger si elle n'est pas prise en charge médicalement le plus rapidement possible", explique le communiqué diffusé par la préfecture. "Depuis l'enlèvement de l'enfant, la mère s'est rendue dans différentes pharmacies afin d'y acheter du matériel pour nourrisson.", précise le texte. La mère, âgée de 28 ans, originaire des pays de l'Est, est susceptible de se trouver en Île-de-France ou dans le nord de la France. La préfecture de police dresse le portrait de la mère dans son appel à témoins : elle "mesure 1m50", elle est "de corpulence mince, elle a les yeux marron, les cheveux châtain décolorés mi-longs, ses dents sont abîmées et une de ses incisives est en avant."La brigade de protection des mineurs est chargée des investigations"Toute personne susceptible d'apporter des éléments permettant de les localiser peut contacter l'état-major de la police judiciaire de Paris au numéro vert 0800 00 27 08", ajoute la préfecture, en précisant que la brigade de protection des mineurs est chargée des investigations.Cet appel à témoin arrive quelques jours seulement après l'enlèvement puis la mort de Vanille. La fillette âgée d'un an a été tuée par sa mère le jour de son anniversaire. Son corps a été retrouvé dimanche 9 février dans un conteneur à vêtements à Angers (Maine-et-Loire). Le dispositif "alerte enlèvement" avait été déclenché samedi.
Les écologistes d'EELV sont en mesure de remporter plusieurs grandes villes au second tour des élections municipales le 28 juin et ainsi franchir une étape majeure de leur histoire. Mais ils doivent surmonter les incertitudes introduites par la crise du coronavirus.
Les Verts ont indéniablement gagné leur pari au soir du premier tour le 15 mars, réalisant dans les centres urbains des scores jamais vus pour un parti jusque-là cantonné aux seconds rôles à l'échelle locale, derrière les socialistes.Soit en prenant la tête d'une union plus ou moins aboutie (Toulouse, Grenoble, Bordeaux, Besançon) soit en présentant une liste autonome (Lyon, Lille, Strasbourg), EELV s'est affirmée comme la force la plus dynamique à gauche, même si le PS et le PCF ont affiché une belle résistance.La performance a été favorisée par "une visibilité inédite des enjeux écologiques" dans la campagne, souligne une étude des enseignants-chercheurs à Sciences Po Grenoble Florent Gougou et Simon Persico pour la Fondation de l'écologie politique.Or, EELV va devoir refaire surgir ces thématiques après l'interruption de trois mois due à la crise du coronavirus, qui a donné le premier rôle aux maires sortants."Une crise sanitaire peut engendrer des réflexes conservateurs, et on a des opposants conservateurs", admet Grégory Doucet, qui avec 28,5% des voix est arrivé en tête à Lyon. "Il y a un vrai travail politique pour expliquer que la crise sanitaire est le symptôme d'une crise plus générale", estime-t-il. Alors, le secrétaire national d'EELV Julien Bayou répète interview après interview que "c'est une crise écologique qui provient du vivant, et a été aggravée par les échanges en flux tendu et la rentabilité à court terme".Jeanne Barseghian, qui a largement devancé ses concurrents à Strasbourg avec près de 28%, renchérit: "Les aspirations écologiques se sont renforcées avec la crise sanitaire, la fermeture des marchés a été très mal vécue, il était difficile de se fournir en produits frais et il y a donc une envie de consommer local, bio, sain".- La surprise marseillaise -Mais la crise a aussi peut-être eu cette conséquence malheureuse pour les écologistes de laisser du temps aux alliances entre la droite et LREM de se nouer, vrais obstacles dans la conquête des mairies.Jeanne Barseghian en sera peut-être la victime la plus évidente, elle qui confie le "choc" qu'a représenté le pacte, "à 15 minutes du dépôt des listes", entre Alain Fontanel (LREM) et le candidat des Républicains.En l'absence d'une entente avec l'ancienne maire et candidate PS Catherine Trautmann, elle n'est plus clairement favorite pour l'emporter. "Il fallait tout faire pour empêcher la victoire des écologistes", peste-t-elle.Pierre Hurmic fait le même constat à Bordeaux. 96 voix d'écarts seulement le séparaient au premier tour du maire LR sortant Nicolas Florian. Mais celui-ci a conclu une alliance avec le marcheur Thomas Cazenave. "Les deux adversaires d'hier, qui ont mené une campagne très dure l'un contre l'autre, sont devenus les meilleurs amis du monde", raille M. Hurmic.A Lyon, la médiatique manoeuvre de l'ancien socialiste et marcheur Gérard Collomb, qui s'est allié avec la droite, relance la bataille pour la métropole, que Bruno Bernard dominait jusque-là.Mais l'entre-deux-tours n'a pas fourni que des mauvaises nouvelles aux écologistes qui comptent aussi sur Eric Piolle pour conserver la mairie de Grenoble, seule grande ville actuellement gérée par des Verts.A Toulouse, Antoine Maurice, qui avec 27,5% talonne le sortant LR Jean-Luc Moudenc, a bénéficié du ralliement du PS, du PCF et de Générations pour compléter son alliance avec LFI dans un "Archipel citoyen".A Marseille, le candidat officiel d'EELV Sébastien Barles s'est rangé derrière l'union de la gauche, portée par... l'écologiste Michèle Rubirola, arrivée en tête en mars, et qui a de sérieuses chances de renverser l'héritière de Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal (LR).Après de nombreuses bisbilles à gauche dans les mois précédant le premier tour, les écologistes s'en sortent bien dans la cité phocéenne et la conquête de la deuxième ville de France produirait un coup de tonnerre retentissant.
Jacques Legros est le présentateur remplaçant du journal de 13 Heures de TF1. Dans un portrait qui lui est consacré par Télé-Loisirs et qui paraitra lundi 9 juillet, le journaliste révèle qu'il a écrit, dans sa jeunesse, des nouvelles érotiques.
Jacques Legros se dévoile. Joker de Jean-Pierre Pernaut depuis 1998, celui qui présente occasionnellement le journal de 13 Heures est l'objet d'un portrait de Télé-Loisirs à qui il a fait certaines révélations. L'article ne paraîtra dans son intégralité que lundi 9 juillet, mais l'hebdomadaire a déjà laissé fuiter quelques extraits savoureux sur son site internet. Au début des années 1970, l'ancien de Radio France ou RTL peinait à percer dans le journalisme. Celui qui est aujourd'hui âgé de 66 ans s'est alors décidé à rédiger des nouvelles érotiques pour le magazine Detective. "L'histoire d'un milliardaire qui changeait de maîtresse chaque jour...", confie-t-il. À l'époque, il ne s'agissait là que de l'une de ses nombreuses activités professionnelles. Selon Télé-Loisirs, il était alors également vendeur de caravanes et de camping-cars. L'hebdomadaire retrace le parcours de Jacques Legros depuis son enfance. Ce dernier est né dans le Nord de la France en 1951 et a un temps envisagé de faire carrière dans la musique. "J'ai pu m'initier au saxophone et au clavier grâce à l'orchestre de l'harmonie municipale locale, raconte-t-il à Télé-Loisirs. Je jouais aussi dans un groupe de bal où j'ai perdu quelques inhibitions." Le journaliste a également connu une scolarité compliquée. À l'image de Jean-Pierre Pernaut qui a raté son bac à deux reprises, Jacques Legros a triplé sa seconde. La carrière de l'ancien rédacteur de nouvelles érotiques a réellement décollé alors qu'il avait plus de 30 ans. C'est à cette période de sa vie qu'il a intégré Radio France Vaucluse en tant qu'animateur, puis en tant que journaliste. "Le JT, ce n'est pas ma vie"En dépit de ce qu'aurait pu laisser penser son statut d'éternel remplaçant, Jacques Legros avait confié mener une vie professionnelle accomplie dans une interview accordée au Parisien en août 2017. "Je me moque éperdument d'être le number one. Je préfère le remplacer de temps en temps et faire d'autres choses à côté. À un moment, j'ai eu des propositions à l'extérieur. Mais je ne suis vraiment pas capable de faire une seule chose de ma vie. J'ai besoin d'avoir douze projets à la fois. J'ai fait de la radio, j'ai eu des émissions sur TF1 puis sur TMC. Je ne suis frustré de rien." Jacques Legros avait également ajouté lors de la même interview : "Avec le temps, j'ai compris que le JT, ce n'est pas ma vie."
Alors qu'il doit trancher ce mardi sur l'instauration ou non du prélèvement de l'impôt à la source en janvier 2019, le chef de l'État pourrait opter pour une solution intermédiaire.
La retenue de l'impôt à la source verra-t-elle le jour ? La décision sur sa mise en place, ou pas, à partir du 1er janvier 2019 sera annoncée "d'ici la fin de la journée", a indiqué mardi 4 septembre l'Élysée. Emmanuel Macron a "demandé des clarifications et identifié des améliorations possibles" au cours d'une réunion qui s'est tenue dans la matinée à l'Elysée avec le Premier Edouard Philippe et le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. "Brûler un capital politique"Selon plusieurs médias, dont France Info, Emmanuel Macron se dirigerait vers un entre-deux : la mensualisation obligatoire. Cette option aurait l'avantage de laisser du temps avant la mise en place du prélèvement à la source, tout en n'enterrant pas totalement la réforme fiscale. En visite dans la Mayenne lundi 3 septembre pour la rentrée scolaire, le président a confié sa crainte des erreurs dans le calcul de l'impôt. "Imaginez qu'il y ait 100.000 bugs, avec cela on peut brûler un capital politique !", aurait-il lancé à des élus locaux. "Il nous a dit que (...) ceux qui le poussent à faire la réforme ne seront peut-être pas là demain pour le défendre", a relaté le député UDI Yannick Favennec au micro d'Europe1. "Je lui ai dit : 'À ce moment là, pourquoi vous ne rendez pas obligatoire la mensualisation ?' Il nous a dit que c'était peut-être une des portes de sortie", a rapporté l'élu. Mardi soir, le chef du gouvernement Edouard Philippe sera l'invité du 20 heures de TF1 pour commenter les décisions prises concernant la réforme fiscale et le remaniement au sein de l'exécutif.
La fronde de certains élus se poursuit sur le dossier des routes limitées à 80 km/h. Le conseil départemental de la Creuse a annoncé le mercredi 20 juin qu'il ne ferait rien pour changer les panneaux de signalisation et laisserait l'opération entièrement à la charge de l'État.
La présidente Les Républicains (LR) du département, Valérie Simonet, considère que cette nouvelle limitation "va contribuer à l'enclavement du département" et refuse de participer à l'installation de panneaux. "En l'absence de concertation, que l'État se débrouille", a-t-elle lancé au micro de France Bleu Creuse."Aucun moyen, ni financier, ni technique, ni humain"Le conseil départemental a confirmé dans la foulée à l'AFP qu'il "ne s'opposera pas à la mise en oeuvre (de la limitation) par les services de l'État" mais "ne mettra aucun moyen en oeuvre, ni financier, ni technique, ni humain" pour accompagner la mesure. En février, Valérie Simonet avait voté, avec sa majorité, un "voeu" s'opposant au changement de limitation, adopté par 23 voix sur 30."Une démarche a même été entamée auprès des services de l'État pour obtenir une dérogation pour certaines portions de routes ayant fait l'objet de lourds investissements, notamment pour garantir la sécurité. Elle est restée sans suite", a souligné le département.Après des semaines de mutisme et certains couacs en interne, le gouvernement d'Édouard Philippe va passer à l'offensive sur le dossier de la sécurité routière, a expliqué mercredi France info. Objectifs ? Faire de la pédagogie pour défendre sa décision et "dénoncer le cynisme de l'opposition accusée de jeter de l'huile sur le feu quand la sécurité routière faisait consensus depuis Jacques Chirac en 2002", précise la radio. Une pédagogie nécessaire car la mesure est loin d'être populaire : selon un baromètre AXA Prévention publié le 10 avril, 76% des Français y sont défavorables. Plus de la moitié considère qu'il s'agit d'une "nouvelle taxe déguisée".Cette nouvelle limitation s'appliquera sur les routes secondaires à double sens sans séparateur central (muret, glissière), soit 40% du réseau routier français. La Ligue de défense des conducteurs (LDC) et l'Automobile club des avocats ont déposé un recours en annulation devant le Conseil d'État contre la mesure gouvernementale, qui va selon eux fortement pénaliser les habitants des territoires ruraux.Fin mai, la Sécurité routière avait plaidé pour cette mesure en soulignant que 63% des accidents en France avaient lieu sur les routes "en dehors des agglomérations" et que plus de la moitié de la mortalité routière (55%) se concentrait sur une petite partie des routes à double sens, "celles où l'on roule le plus"."Les causes principales de ces accidents mortels sont une vitesse excessive ou inappropriée et l'abus d'alcool. La ruralité reste l'endroit où l'on meurt le plus sur les routes", avait-elle insisté en réponse aux protestations d'élus. En 2017, 3.684 personnes ont trouvé la mort sur les routes de France.
L'homme détenait 31 passagers à bord d'un bus, quand la police brésilienne a fait feu sur lui.
La prise d'otages a duré environ quatre heures. A Rio, au Brésil, un homme armé a retenu 31 passagers d'un bus sur le grand pont reliant Rio à la ville voisine de Niteroi, avant d'être abattu par la police. "Il a été nécessaire de tirer pour neutraliser ce marginal et sauver les personnes dans l'autobus", a déclaré à la télévision Globo le colonel Mauro Fliess, ajoutant : "il est mort dans le bus".Un homme "très calme", selon un otageLa prise d'otages a commencé vers 5h30, heure locale, et six passagers avaient été par la suite relâchés. Dépêchés sur place, des policiers ont tenté de négocier avec le ravisseur. L'arme qu'il portait était factice, selon le porte-parole de la police. La circulation automobile sur le pont, extrêmement dense en début de matinée lors de la prise d'otages, a été paralysée.L'identité et les motivations de l'homme restent inconnues. Selon l'un des otages interviewé par la télévision brésilienne Globo, il était "très calme" et ne s'est pas comporté de manière agressive. Un porte-parole de la police routière, cité par le même média, fait état de "problèmes psychologiques".
Dans l'avion présidentiel qui le conduisait à New York pour assister au sommet climat à l'ONU, le président français s'est livré à quelques confidences auprès d'un journaliste du Parisien. "Il serait malhonnête d'opposer les 'gilets jaunes' à la transition climatique", a-t-il notamment estimé.
Trois jours après que des millions de jeunes ont manifesté sur cinq continents pour le climat, et quatre jours avant une nouvelle grève mondiale de l'école, une soixantaine de dirigeants mondiaux se retrouvent lundi 23 septembre à l'ONU pour un sommet sur "l'urgence climatique" censé revigorer le chancelant accord de Paris. Le sommet de l'ONU sur le climat s'ouvre ce lundi : quels sont les enjeux?par BFMTVEmmanuel Macron sera de la partie. Dans l'avion présidentiel qui le conduisait à New York, le président français s'est livré à quelques confidences auprès d'un journaliste du Parisien. "J'ai besoin de la mobilisation des uns et des autres pour qu'on aille plus vite plus fort. Ce qui est utile, c'est la pression mise sur tout le monde", assure le chef de l'État alors que des milliers de jeunes ont manifesté vendredi en France. Néanmoins, il estime que ça ne suffit pas, et appelle à des actions concrètes. "Les dénonciations, on est au courant. Défiler tous les vendredis pour dire que la planète brûle, c'est sympathique, mais ce n'est pas le problème", estime-t-il. "On doit rentrer dans une forme d'action collective. Je préfère que tous les vendredis on fasse de grandes opérations de ramassage sur les rivières ou les plages corses", préconise-t-il. "La vérité, c'est qu'il y en a un qui bloque tout, c'est la Pologne"Lors de ce sommet spécial, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, espère que des dizaines de leaders annonceront une révision à la hausse de leurs plans de réduction des émissions de gaz à effet de serre. À l'heure actuelle, l'Union européenne est à la traîne, souligne le quotidien. Lors du sommet des 20 et 21 juin, à Bruxelles, la Pologne, la République tchèque, la Hongrie et l'Estonie se sont opposés à la mise en place d'un agenda de neutralité carbone pour 2050. "La vérité, c'est qu'il y en a un qui bloque tout, c'est la Pologne. Mon objectif, c'est de convaincre les autres pays de bouger", martèle Emmanuel Macron. "Qu'ils (les jeunes, ndlr) aillent manifester en Pologne ! Qu'on vienne m'aider à faire bouger ceux que je n'arrive pas à faire évoluer !""Malhonnête d'opposer les 'gilets jaunes' à la transition climatique"Alors que le mouvement des "gilets jaunes", dont la mobilisation l'an dernier était motivée par la hausse des taxes sur le carburant, a connu un regain ce week-end, Emmanuel Macron juge qu'il "serait malhonnête d'opposer les 'gilets jaunes' à la transition climatique". "Les gens ont dit une souffrance sociale mais aussi, pour certains, une vraie conscience écologique. Ils nous ont simplement dit, ne nous mettez pas dans une impasse. Ils ont dit on a le droit de ne pas avoir les moyens de changer de voiture et être sensible au climat. C'est au pays de s'adapter, et on doit donner les moyens aux gens de faire cette transition. Ça, c'est notre boulot."Moins de la moitié des 136 chefs d'États et de gouvernements qui viennent cette semaine à New York pour l'Assemblée générale annuelle de l'ONU ont demandé à participer. À la tribune, les Etats-Unis seront les grands absents; Donald Trump sera dans les murs mais s'exprimera à un événement sur la liberté de religion. Le Brésil et l'Australie, dont le Premier ministre conservateur était à la Maison Blanche la semaine dernière, non plus, faute de choses à annoncer. Mais la Chine, qui dévore du charbon et émet deux fois plus de gaz à effet de serre que les Etats-Unis, s'exprimera par la voix de son chef diplomatie, Wang Yi.Symbole de la jeunesse révoltée, la Suédoise Greta Thunberg, 16 ans, a été invitée à prononcer devant les dirigeants un discours qu'on attend sans détours.
Au moment où les Français profitent du week-end de l'Ascension, conjurant la crainte d'un rebond épidémique, le gouvernement s'apprête à dire s'il organise ou non un second tour des municipales fin juin.
Sur la plage ou dans les parcs, la tentation est grande de vouloir profiter du soleil, oubliant le risque d'une nouvelle vague de coronavirus en raison des indicateurs sanitaires en constante amélioration depuis le début du déconfinement le 11 mai.Le bilan de l'épidémie s'établit jeudi à au moins 28.215 morts, avec 83 nouveaux décès enregistrés depuis la veille, selon la Direction générale de la santé. Le nombre de patients en réanimation, indicateur important de la pression sur le système hospitalier, a continué à décroître, avec 1.745 cas graves en réanimation, soit 49 de moins en 24 heures.Pour la première fois depuis le plus fort de la crise, la Nouvelle-Aquitaine - l'une des régions toutefois les moins touchées - ne compte aucun mort, a souligné l'Agence régionale de santé."Il fait beau dehors, on sait que c'est très compliqué et la tentation est forte après des semaines de confinement", a reconnu Olivier Véran, qui constatait déjà mercredi une "accélération" des "regroupements" à la veille du "pont" de l'Ascension. En Méditerranée notamment, plages et plans d'eau ont continué à rouvrir, le plus souvent en "mode dynamique": pas question de s'asseoir ou de faire des châteaux de sable, encore moins de s'allonger pour bronzer. En Occitanie, des dizaines de lacs et plans d'eau, notamment dans le massif pyrénéen, ont été rouverts au public pour la promenade, la pêche et quelques activités nautiques. Baignade et pique-nique restent interdits, comme les groupes de plus de 10 personnes.- Risques sanitaires persistants -Il existe toutefois des exceptions: à La Grande-Motte, il est possible de bronzer, à condition d'avoir réservé à l'avance son emplacement, délimité par des cordes. Idem à Leucate, où l'on peut s'étendre sur la plage pendant deux heures, avec une distance de cinq mètres entre chaque groupe. "On souhaitait expérimenter un système permettant le bain de soleil en toute sécurité, sur 400 mètres de plage", explique le maire Michel Py.A Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), la mairie a rendu le port du masque obligatoire de 11H00 à 18H00 dans certaines rues très commerçantes. Des policiers municipaux patrouillaient pour s'en assurer, et un crieur de rue déguisé en corsaire rappelait les règles de distanciation.Dans ce climat où les risques sanitaires ne sont pas entièrement levés, le Premier ministre Edouard Philippe devrait prendre une décision concernant la tenue ou non du second tour des élections municipales, après avoir échoué à recueillir un consensus politique sur la date.Ce second tour pourrait avoir lieu le 28 juin dans les 5.000 communes où le premier tour n'a pas été décisif, selon des sources gouvernementales citées jeudi soir par divers médias, dont BFMTV, France Info et le Parisien.Le conseil scientifique chargé d'éclairer le gouvernement sur le sujet a émis un avis prudent et préconisé de procéder à une nouvelle évaluation épidémique 15 jours avant la date du scrutin, quelle qu'elle soit.M. Philippe doit remettre vendredi, voire samedi matin, un rapport au Parlement dans lequel figurera a minima "une option privilégiée", avait déclaré auparavant son son entourage.- Renault "joue sa survie" -Chacun craint en réalité un regain de l'épidémie juste avant le scrutin. Et dans ce contexte incertain, personne ne veut donner franchement son aval à une décision qui paraîtrait a posteriori inconséquente.Mardi, un sondage sur la tenue du 2e tour fin juin a été présenté par M. Philippe lors du petit-déjeuner de la majorité, selon un participant. Verdict: 49% pour, 49% contre, 2% "ne sait pas". La tenue de ce second tour va permettre au gouvernement de se concentrer sur la situation économique qui a fortement souffert du confinement et de la crise sanitaire. Il a promis 18 milliards d'euros pour aider le secteur du tourisme.Le secteur des transports devrait également y laisser des plumes: le constructeur automobile Renault doit dévoiler le 29 mai les contours d'un vaste plan d'économies de deux milliards d'euros. La firme au losange "joue sa survie", a déclaré jeudi soir au Figaro le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui attend "des engagements" de la part du groupe sur le maintien en France de certaines activités. Edouard Philippe a assuré que le gouvernement présenterait la semaine prochaine un plan pour le secteur automobile. Et qu'il serait "intransigeant sur la préservation des sites (en) France".Bruno Le Maire a également souhaité que les règles de discipline budgétaire entre membres de l'Union européenne, suspendues pour 2020 face à la crise du Covid-19, soient maintenues l'année prochaine.
L'homme qui a attaqué plusieurs personnes au couteau samedi à Villeurbanne a pu être maîtrisé par des témoins avant l'intervention des forces de l'ordre. "Il a compris qu'on était plusieurs et qu'il y avait des gens qui voulaient le frapper", a raconté l'un d'eux à BFMTV.
"Il a réussi à toucher, à ouvrir le ventre d'une personne. Il a mis un coup de couteau dans la tête (d'une autre personne), il a ouvert l'oreille à une dame sur l'arrêt du bus". Après l'attaque au couteau devant une station de métro à Villeurbanne (Rhône) samedi 31 août dans l'après-midi, les témoignages sont glaçants. "Il y avait un monsieur à l'arrêt du 57 et qui s'est mis à mettre des coups de couteau dans tous les sens", a raconté à LCI l'une des témoins de l'attaque qui a fait un mort et huit blessés dont trois dans un état grave.Pour l'heure, les raisons qui ont poussé cet Afghan de 33 ans à passer à l'acte, restent inconnues. Mais le déroulement des faits se précise. "J'ai vu une personne avec un couteau qui a couru après un individu, il a mis un coup de couteau à une autre personne, elle est tombée au sol et il a continué à lui mettre des coups. Là, tout le monde est parti en panique", se souvient pour BFMTV un témoin de la scène meurtrière. "On lui a dit : 'pose tes couteaux'""J'ai vu du monde courir, la foule qui courait de partout. J'ai vu un premier homme avec le dos tranché et plein de sang qui coulait, j'ai vu une femme âgée, avec le visage déchiré", ajoute un autre homme. Celui-ci fait partie de ceux qui sont parvenus à neutraliser l'assaillant. "On a fait un cercle autour de lui pour ne pas qu'il s'enfuie. L'individu faisait des gestes avec le couteau. On lui a dit 'pose tes couteaux', il n'a pas voulu comprendre. Après il a compris qu'on était plusieurs et qu'il y avait des gens qui voulaient le frapper", raconte-t-il à BFMTV. Quelques minutes plus tard, l'agresseur a pu être neutraliser par les forces de l'ordre. Interrogé par Franceinfo, Hervé Redon, secrétaire départemental du syndicat Alliance police dans le Rhône salue le courage des témoins qui sont intervenus. "Heureusement que des témoins sont intervenus"L'assaillant "était sur le point de regagner le métro" quand les témoins l'ont maîtrisé. Il souhaitait donc "certainement agir en sous-sol, où le milieu est bien plus confiné" qu'en surface, note Hervé Redon. "Heureusement que des témoins sont intervenus". "Dans ces cas-là, il faut souvent qu'une seule personne intervienne pour que ça lie un peu l'action et que les autres s'y mettent", a détaillé Hervé Redon. "Le tout, c'est de trouver ce primo-intervenant pour fédérer les autres". Le syndicaliste a souligné le "sang-froid" et surtout "la bonne réaction face au danger" pour maîtriser un assaillant de ce type.
Une adolescente de 13 ans, victime d'un viol, a permis aux policiers d'arrêter son agresseur en le croisant par hasard dans les transports en commun. C'est une affaire où le courage et le hasard se mêlent.
Une adolescente, violée en août dernier, a aidé les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs (BPM) à arrêter son agresseur, en le reconnaissant dans le métrop parisien, rapporte le journal Le Parisien ce dimanche 22 janvier.Fin août 2016, la jeune victime de 13 ans, placée sous tutelle, est abordée par un homme gare du Nord, alors qu'elle tente de regagner le domicile familial en Seine-Saint-Denis. Ne trouvant pas son train, elle finit par accepter la proposition de l'inconnu, qui insiste pour la conduire chez elle en voiture.Après avoir prétexté de devoir récupérer un ami dans le 19e arrondissement de Paris, l'homme contraint l'adolescente à le suivre dans une chambre d'un foyer. Elle est frappée, ligotée puis abusée à plusieurs reprises par deux hommes. Relâchée au matin, la victime révèle son calvaire une fois rentrée chez elle. RECONNU DANS LES TRANSPORTS EN COMMUNC'est le hasard qui permet, au début du mois de janvier, d'interpeller les auteurs présumés. La victime croise ainsi la route de l'un de ses agresseurs dans le métro parisien et prévient des policiers de la brigade des réseaux ferrés (BRF), qui parviennent à arrêter le suspect. L'homme de 38 ans, originaire d'Epinay-sous-Sénart (Essonne) et en situation irrégulière sur le territoire, est placé en garde-à-vue, où il avoue le nom de son complice. Ils ont été placés en détention provisoire.
La présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, a proposé à l'ancien ministre Les Républicains (LR), Thierry Mariani, de figurer en position éligible sur la liste de son parti lors des élections européennes de mai 2019.
La présidente du FN et Thierry Mariani se sont rencontrés lors d'un repas organisé avant le congrès du FN des 10 et 11 mars à Lille, selon une source interrogée par l'AFP. Ils ont discuté de "la possibilité que Thierry Mariani participe à une liste de rassemblement aux européennes", a indiqué une autre source, confirmant une information du Parisien. "Pas de conclusion hâtive", a écrit dimanche sur Twitter Thierry Mariani, qui trouve "étonnant de voir l'emballement médiatique autour de rumeurs".En mars dernier, l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy avait plaidé pour un "rapprochement" avec le FN, estimant que LR ne pouvait pas gagner seul. Menacé d'exclusion"Il n'y aura aucune alliance avec le Front national", avaient répondu les responsables des Républicains. Le cas Mariani avait été ensuite évoqué le 13 mars lors d'un bureau politique de LR, au cours duquel le président Laurent Wauquiez avait menacé d'exclure l'ex-député à la moindre concrétisation de sa proposition d'alliance politique.Marine Le Pen, finaliste de la présidentielle face à Emmanuel Macron, entend nouer des alliances pour faire gagner son parti. Elle s'était déjà alliée au second tour de la présidentielle à Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France (DLF), à qui elle avait promis Matignon en cas de victoire. Elle a ensuite proposé lors du congrès du FN de rebaptiser son parti "Rassemblement national" et a appelé à soutenir le candidat LR à l'élection législative partielle de Mayotte, une démarche inédite pour celle qui renvoie dos à dos LR et PS depuis des années, considérant le clivage droite-gauche dépassé.
La maire PS l'a annoncé jeudi soir, mettant fin au suspense. Elle promet un programme "socialement juste" et "écologiquement fort".
C'est officiel : l'actuelle maire de Lille briguera un quatrième mandat lors des municipales de 2020. Martine Aubry l'a annoncé jeudi 28 novembre au quotidien régional La Voix du Nord. À la tête du beffroi de la capitale des Flandres depuis 18 ans, l'ancienne ministre de Lionel Jospin avait pourtant assuré après sa réélection en 2014 qu'il s'agissait de son dernier mandat. "Sauf circonstances exceptionnelles", avait-elle toutefois glissé. La maire socialiste promet un programme "socialement juste" et "écologiquement fort". "Entre les inégalités sociales qui ne se sont pas arrangées, les catastrophes naturelles, le climat international angoissant, on sent qu'on est dans une période où le pays est sous tension. Il faut tenir la barre. J'ai la conviction réelle que je peux proposer aux Lillois d'aller plus loin avec eux", a confié Martine Aubry au quotidien régional. "Ma conviction est qu'il n'y aura pas de transition pleine et entière sans justice sociale. Je serai garante de l'une et de l'autre", a précisé à l'AFP Martine Aubry.Passera-t-elle le relais en cours de route ? "Je pars pour un mandat complet" de six ans, a assuré la maire de Lille, âgée de 69 ans, à La Voix du Nord. "Si je me sentais pas en forme, si je ne me sentais pas enthousiaste, je n'irais pas", a-t-elle ajouté. "Ce qui ne m'empêche pas de préparer l'avenir", a précisé à l'AFP celle à qui l'on reproche souvent de ne pas avoir su préparer sa succession. "Je veux transmettre ce que j'ai appris et apprendre aussi de ceux qui incarneront à terme l'avenir de Lille", a-t-elle expliqué.Si l'élue socialiste assure avoir "beaucoup mûri" sa décision de se représenter, sa candidature était un secret de Polichinelle. Dans les starting-blocks depuis des mois, la fille de Jacques Delors avait lancé dès 2018 son think-tank, "Lille 2030", avant de se doter d'un micro-parti, avec une association de financement "Lille avenir". Pour le scrutin de mars 2020, toutes les têtes d'affiche sont désormais connues à Lille. La maire sortante devra affronter son ancienne directrice de cabinet, Violette Spillebout, une ex-socialiste qui a obtenu l'investiture LREM ; l'écologiste Stéphane Baly, qui siège dans la majorité municipale et dont le parti a réalisé un très bon score aux européennes (21,7%, meilleur résultat jamais enregistré dans la ville) ; l'insoumis Julien Poix ; l'ancien ministre LR Marc-Philippe Daubresse, le RN Éric Cattelin-Denu (RN) et le divers droite Thierry Pauchet, chef de file de l'opposition lilloise.
Le chef de file insoumis estime que le niveau d'indemnisation en vigueur pourraient amener les travailleurs mis au chômage à "accepter du boulot au noir" pour "joindre les deux bouts".
Jean-Luc Mélenchon réclame que les travailleurs réduits au chômage en raison de la crise du coronavirus touchent "100% de leur salaire", dans une vidéo postée mercredi 18 mars sur son blog. "Pour ceux qui sont au chômage" en raison de la crise sanitaire, "je réclame qu'ils aient 100% de leur salaire. Pas une proportion de leur salaire" alors qu'"ils ont déjà du mal à joindre les deux bouts", demande le député des Bouches-du-Rhône dans cette vidéo. Dans l'état actuel, toutes les entreprises qui subissent une baisse partielle ou totale d'activité sont éligibles au chômage partiel. Les entreprises disposent d'un délai de trente jours pour déposer leur demande, avec effet rétroactif. Le chômage partiel indemnise le salarié à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net.Jean-Luc Mélenchon réclame une indemnisation à 100%, et "pas une proportion du salaire parce que leurs salaires sont déjà maigres". Sinon, ces travailleurs pourraient être amenés à "accepter du boulot au noir. On ne peut pas leur jeter la pierre. Donc, s'occuper d'eux, c'est prendre soin de toute la société", estime t-il.
Les mesures de confinement généralisé ne sont d'actualité "ni en Ehpad ni en-dehors", a souligné vendredi en Lozère le ministre de la Santé Olivier Véran, évoquant des mesures ponctuelles d'isolement "pour sauver la vie" des plus âgés, particulièrement frappés par le nouveau coronavirus.
"Aujourd'hui il n'y a pas lieu de prendre des mesures de confinement généralisé à l'échelle du pays, que ce soit en Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou en-dehors", a déclaré M. Véran lors d'un point de presse, après avoir visité l'hôpital de Florac. "Je reste comme ministre extrêmement soucieux des personnes vulnérables et fragiles et à chaque fois qu'une décision sera nécessaire et proportionnée pour sauver la vie, je la prendrai", a-t-il ajouté. A propos du confinement très strict de plus de trois mois dans les maisons de retraite, très mal vécu par les familles et les résidents, M. Véran a assuré: "c'est une mesure que je ne regrette pas". Les visites ont repris le 22 juin dans ces établissements."Quand vous avez une entrée du virus dans un Ehpad, ça peut être catastrophique. Il y a eu neuf morts dans un Ehpad cette semaine parce qu'une personne était rentrée contaminée et ne le savait pas", a poursuivi le ministre. "Chez les personnes les plus fragiles, les dégâts peuvent être considérables et moi je préfère encore à choisir protéger les gens quitte à les isoler mais en les accompagnant toujours avec humanité, plutôt que de prendre le risque de les voir mourir par dizaines parfois dans des conditions très difficiles", a-t-il martelé. M. Véran a expliqué être venu en Lozère, département "le moins touché" par le nouveau coronavirus, où il y a eu un seul mort, "pour montrer que l'épidémie n'est pas une fatalité"."C'est important de le montrer à une période où on constate a contrario qu'à l'échelle du pays la circulation du virus tend à s'accélérer", a-t-il estimé. "C'est un virus à double détente puisque ce sont aujourd'hui les jeunes qui sont le plus touchés mais les moins jeunes qui sont le plus frappés par le coronavirus", a rappelé le ministre, lançant "un message d'alerte" à quelques jours des retours de vacances. "Les gens vont reprendre leur vie, renvoyer les enfants à l'école et c'est très bien, reprendre le chemin du travail en présentiel et c'est très bien... Mais il faut faire attention à protéger les personnes les plus fragiles. Il ne faut pas que le virus puisse passer des plus jeunes aux moins jeunes", a-t-il dit.
Lagaf' n'anime plus d'émissions à la télévision. L'ancien animateur du Bigdil y participe parfois, avec enthousiasme, comme dans Fort Boyard ou Top Gear.
Sinon, à 57 ans, l'ex-chanteur de la Zoubida, passionné de sports nautiques, distille des cours de Flyboard dans son Adrénaline Académie à Cavalaire-sur-Mer.Toutefois, même s'il "aime" la cité varoise, il se verrait bien animer une nouvelle émission. "Je dis oui", affirme-t-il au Parisien TV Magazine. Et les Français aussi, 28%, selon un sondage OpinionWay. C'est lui qui obtient le plus gros score. Mais Lagaf' ne reviendra pas pour "présenter le Loto ou la météo". Seulement "si une chaîne me propose quelque chose qui me plaît et me laisse faire comme je veux", précise-t-il. Et surtout pas sur TF1. "Je leur ai soumis une idée", confie encore Lagaf' au Parisien TV Magazine. "Ils m'ont dit que ça ne marcherait pas. Je ne veux pas avoir à suivre les conseils de gars qui sortent d'écoles de commerce et qui ne connaissent rien à ce métier !", tempête-t-il. Et de déplorer : "Aujourd'hui, on fait des adaptations d'émissions qui marchent à l'étranger. Comme si on n'avait pas d'idées en France".Il n'exclut pas un retour du Bigdil. L'émission, qui aura vingt ans en 2018, serait diffusée sur C8. "Ce qui importe, c'est qu'on me donne les moyens. Je fais dans l'artistique, commercial certes. Mais pas de l'abattage !", commente l'ex-animateur. Lagaf' annonce au Parisien TV Magazine qu'il a un projet de téléréalité qui mélangerait The Island, Pékin express et Koh-Lanta, une sorte de Top Gear adapté aux sports nautiques aussi. Et si ses projets ne se concrétisent pas, Lagaf' ne se formalise pas. Avec l'Adrénaline Académie, il "s'éclate".
Le chef d'état-major américain, le général Mark Milley, a regretté jeudi s'être montré aux côtés de Donald Trump après la dispersion de manifestations antiracistes, signe que la fracture s'élargit entre le Pentagone et le président américain.
"Je n'aurais pas dû être là", a déclaré le général Milley qui, tout comme le ministre de la Défense Mark Esper la semaine dernière, prenait publiquement ses distances de Donald Trump.Le 1er juin, une manifestation pacifique près de la Maison Blanche avait été dispersée afin de libérer le champ vers une église dégradée la veille par des manifestants et permettre au président d'y être photographié, bible en main.Alors que la mort de George Floyd sous le genou d'un policier blanc relançait avec vigueur le débat sur les discriminations raciales, avec des manifestations monstres dans tout le pays, "ma présence à ce moment-là et dans ces circonstances-là a donné l'impression que les militaires intervenaient dans la politique intérieure", a ajouté le plus haut gradé américain. "C'était une erreur dont j'ai tiré les leçons et j'espère sincèrement que nous pouvons tous en tirer des leçons", a-t-il poursuivi, l'air grave. "Nous devons respecter scrupuleusement le principe d'une armée apolitique, qui est profondément enraciné dans la quintessence de notre république."Les images le montrant en tenue de camouflage avec M. Trump avaient immédiatement été utilisées par la Maison Blanche dans une vidéo aux accents électoraux, ce qui avait consterné le général, selon une source militaire.- Prise de conscience -D'anciens responsables militaires, notamment l'ex-ministre de la Défense Jim Mattis, s'étaient émus de ce qu'ils estimaient être une politisation de l'armée."Jamais je n'ai imaginé que des soldats qui prêtent le même serment puissent recevoir l'ordre, quelles que soient les circonstances, de violer les droits constitutionnels de leurs concitoyens -- et encore moins pour permettre au commandant-en-chef élu d'aller poser pour une photo, de manière saugrenue, avec les chefs militaires à ses côtés", avait écrit l'ancien général des Marines dans les colonnes du magazine The Atlantic.La Maison Blanche a vivement défendu la photo de Donald Trump devant l'église, évoquant sa volonté de "faire passer un message fort" et le comparant même au Premier ministre britannique Winston Churchill pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais cet épisode paraît avoir provoqué une prise de conscience dans la hiérarchie militaire, apparue en désaccord avec l'exécutif pour la troisième fois en quelques jours.Alors qu'il parlait encore le 1er juin au matin des rues américaines comme d'un "champ de bataille" et qu'il avait fait pré-positionner le lendemain "de multiples unités de soldats d'active de l'armée de Terre" aux alentours de la capitale américaine, le ministre de la Défense s'était désolidarisé publiquement du président le 3 juin.- Des précédents -"Je ne suis pas favorable à décréter l'état d'insurrection", avait déclaré M. Esper en référence au seul texte qui aurait légalement permis au président de déployer des soldats d'active face à des citoyens américains, et non plus des réservistes de la Garde nationale.Il avait lui aussi émis des regrets. "Je fais tout mon possible pour rester apolitique et pour éviter les situations qui peuvent paraître politiques. Quelquefois j'y arrive, d'autres fois je n'y arrive pas."M. Esper et le secrétaire à l'armée de Terre, Ryan McCarthy, se sont en outre dit cette semaine "ouverts à une discussion" sur le fait de rebaptiser 10 bases militaires portant le nom de généraux confédérés de la guerre de Sécession (1961-1865) qui étaient favorables à l'esclavage.Ils ont immédiatement été recadrés par le président qui dans une série de tweets s'est opposé catégoriquement à l'idée.Ce n'est pas la première fois que la Maison Blanche est accusée de politiser l'armée. En juin 2019, la Maison Blanche avait demandé, à l'occasion d'une visite de Donald Trump au Japon, que le nom d'un destroyer lance-missiles baptisé en l'honneur du sénateur défunt John McCain, qu'il détestait, soit tenu hors de sa vue. M. Trump était aussi intervenu dans la justice militaire en exigeant d'exonérer de crimes de guerre un soldat, Edward Gallagher, dont le cas était défendu par la chaîne conservatrice Fox News.
Pompiers, soignants, policiers... certains travailleurs sont particulièrement exposés au risque de contamination du Covid-19.
À Reims, une plateforme a été créée pour faciliter leur quotidien.Alors que l'épidémie de coronavirus continue de menacer la France, certains tentent tant bien que mal d'apporter leur aide à celles et ceux qui en ont le plus besoin. À Reims, une plateforme a été lancée par des étudiants de Nantes qui n'ont pas compté leurs heures pour la mettre en place, rapporte France 3 Grand-Est. Ce site Co-llectif.fr permet à des bénévoles d'aider au quotidien des personnes dans le besoin, notamment âgées de 65 ans et plus, mais aussi de faciliter la vie de personnels exposés tous les jours aux risques de contamination au Covid-19, comme les soignants, les policiers et les pompiers. Il a fallu deux semaines pour bâtir la plateforme.Pourquoi la ville de Reims ? L'étudiant à l'origine du projet explique à France 3 : "On a choisi Reims car on voulait apporter notre aide à une ville du Grand-Est, très touchée par cette pandémie de Covid-19". Aujourd'hui, il prend contact avec les personnels soignants hospitaliers, mais aussi avec l'Agence régionale de Santé, la mairie, etc, afin de faire connaître le site. Celui-ci a une vocation nationale, Reims est juste la première étape. Déjà 250 bénévoles"On veut aider les personnes isolées, seules, âgées, qui ne peuvent pas sortir, mais aussi épauler le personnel médical qui n'a pas forcément le temps de faire ses courses". La plateforme se propose de mettre en relation les bénévoles avec celles et ceux qui auraient besoin d'un coup de pouce. L'idée a déjà séduit l'Association pour l'Espoir et la Jeunesse à Reims, qui aide les créateurs du projet. Auprès de France 3, son secrétaire explique que la plateforme est "un atout considérable" pour le personnel médical : "On fait leurs courses, on les dépose à l'heure qu'ils veulent, devant leur porte".À Reims, déjà 250 personnes se sont portées volontaires pour aider. Les créateurs de la plateforme espèrent bien voir les demandes de bénéficiaires également décoller.
Deux policiers sud-africains ont été arrêtés vendredi et doivent être inculpés du meurtre d'un adolescent handicapé, tué par balles en début de semaine dans une banlieue de Johannesburg, a annoncé l'organe indépendant chargé du contrôle de la police.
Nathaniel Julius, adolescent trisomique de 16 ans, a été tué par balles mercredi à Eldorado Park, un quartier ravagé par la drogue et la criminalité.Sa famille a affirmé que les policiers en patrouille ont ouvert le feu sur l'adolescent, sorti acheter des biscuits dans un magasin près de chez lui, car il avait été incapable de répondre à leurs questions en raison de son handicap.La Direction indépendante des enquêtes sur la police (Ipid) a indiqué avoir décidé "après examen minutieux des indices disponibles", d'arrêter et de placer en garde à vue les deux agents impliqués."Le duo va être inculpé de meurtre" a poursuivi l'Ipid dans un communiqué reçu samedi.Ce meurtre a déclenché de violentes manifestations dans le quartier, contraignant le chef de l'Etat Cyril Ramaphosa à appeler au calme.
Alors que le bataille judiciaire fait toujours rage autour de l'héritage de Johnny Hallyday, Laeticia Hallyday s'est rendue à Saint-Barthélemy avec ses filles Jade et Joy. Elle en a profité pour se recueillir sur la tombe du rockeur, décédé le 5 décembre dernier.
Selon BFMTV, Laeticia se rend plusieurs fois par jour sur la tombe de son mari, assurant ne pas vouloir s'exprimer en public pour le moment: "Je ressens un vide immense, c'est déjà tellement dur, j'ai l'impression que l'on me vole mon deuil tous les jours", a-t-elle confié à BFMTV.Chaque jour, elle se rend sur la tombe de Johnny Hallyday, les yeux rivés sur les messages des fans du rockeur: "Cela me touche beaucoup tout cet amour qu'ils nous donnent. Ils sont très bienveillants, c'est aussi grâce à eux que mon mari continue à vivre". Quelques fans se tiennent à distance par respect, alors que Laeticia au contraire, les invite à se recueillir avec elle : "Je me suis excusée parce que j'avais l'impression de lui voler ce moment qu'elle se recueillait sur la tombe d'un être cher, et elle au contraire, elle m'a dit que cela lui faisait plaisir que des gens viennent se recueillir sur la tombe de Johnny Hallyday", confie Chantal, une fan venue se recueillir sur la tombe du rockeur. En pleine tourmente autour de l'héritage de Johnny Hallyday, Laeticia a confié à BFMTV ne pas être en colère: "Je suis simplement triste, blessée. Il faut que je réapprenne à vivre, à trouver ma place sans lui. Je vais me battre pour mes filles, et je vais y arriver". Le 13 avril dernier, la justice française a gelé les biens immobiliers de Laeticia Hallyday, lui interdisant de vendre les villas de Marnes-la-Coquette dans les Yvelines et de Saint-Barthélemy dans les Antilles. Le tribunal de Nanterre avait rejeté la demande de Laura Smet et David Hallyday sur leur droit de regard concernant l'album posthume de leur père.
Radio France a placé sa rentrée dans le prolongement de ses initiatives lancées pendant le confinement, en annonçant mercredi toujours plus d'information, de culture, de santé ou de science sur ses antennes et en podcasts, et des programmes qui "créent du lien social".
"Cette rentrée a un parfum un peu différent mais on la veut encore plus ambitieuse", a déclaré la présidente du groupe public, Sibyle Veil, lors d'une visioconférence. Elle dit vouloir continuer à développer les contenus nés de la crise sanitaire, bâtis autour des valeurs de service public, qui ont marqué les antennes du groupe depuis six mois."Ça a été vrai au moment de la crise, ça l'est resté durant l'été et ça le sera encore dans nos nouvelles grilles", a-t-elle assuré, expliquant que "Radio France sera encore plus présent auprès des acteurs de la culture", développera du "lien social" et cherchera à "éclairer le public à travers des formats nouveaux de décryptage et d'approfondissement".Cette rentrée tient compte du fait que "la parenthèse de la mi-mars n'est pas refermée", a abondé la directrice des antennes Dana Hastier. Cela se traduira par de nouvelles émissions et rendez-vous dédiés à l'information, la santé ou la science, des programmes éducatifs, plus d'interactivité avec les auditeurs sur France Inter, et toujours plus de culture, dans la lignée des projets développés pendant le confinement.Sur Inter, "ce n'est pas la révolution parce que la chaîne va bien", mais la radio propose tout de même des nouveautés pour "coller à l'époque", a indiqué sa directrice Laurence Bloch. Le 13H00 de Bruno Duvic s'étend d'une demi-heure, l'économiste Thomas Piketty reprend le "débat éco" du vendredi, et de nouvelles femmes rejoignent l'antenne comme la journaliste spécialisée dans les thématiques liées à la sexualité et aux femmes Maïa Mazaurette ou l'humoriste Morgane Cavignan.Inter, toujours numéro un devant RTL en nombre d'auditeurs dans la dernière vague de Médiamétrie (mais repassée derrière en part d'audience), opte donc pour une stratégie différente de sa rivale, qui a renouvelé plus fortement sa grille.Franceinfo, quant à elle, veut faire "fructifier son capital de confiance", selon son patron Vincent Giret, avec des équipes renforcées sur la science ou la santé, une matinale prolongée jusqu'à 9H30, et une déclinaison matinale des "Informés".Et France Culture lance de nouveaux programmes phares, dont "Affaires culturelles" avec Arnaud Laporte et "La salle des machines" avec l'écrivain Mathias Enard.
L'épisode final de la série événement de TF1, diffusé ce jeudi 29 septembre, a été suivi par plus de 6 millions de téléspectateurs.
Ce jeudi 29 septembre, après une saison riche en rebondissements, Olivia Alessandri, l'héroïne de "La vengeance aux yeux clairs", le nouveau feuilleton à succès de TF1, achevait sa vendetta contre la famille Chevalier. Ce dénouement tant attendu a rassemblé environ 6 millions de fidèles. Un bilan honorable, pour une fiction dont l'on attendait beaucoup. Retour sur les raisons de ce succès.Laëtitia Milot, héroïne au grand coeurDifficile de dissocier le succès de "La vengeance aux yeux clairs" de celle qui incarne la série : Laëtitia Milot. La comédienne, révélée par son rôle dans le soap "Plus belle la vie" interprète avec brio une vengeresse au caractère bien trempé, à laquelle on s'attache très rapidement. Cela est sans doute dû au capital sympathie de l'actrice, figure incontournable du petit écran, que l'on ne se lasse pas de suivre depuis ses débuts dans la série de France 3.Une intrigue haletanteUne femme en quête de représailles, un cadre paradisiaque, un triangle amoureux... Les passionnés de fiction télévisée auront vite remarqué des similitudes entre l'intrigue de "La vengeance aux yeux clairs" et celle de la série américaine "Revenge ", elle aussi, entre temps diffusée sur TF1. Toutes deux nous invitaient à suivre l'odyssée mouvementée de personnages féminins forts, avec en prime, des cliffhangers surprenants. C'est, en effet, une recette qui marche. Les histoires de vengeance ont et auront toujours la côte.Comme un air de nostalgieLe point commun entre les mythiques "Zodiaque ", "Le miroir de l'eau" et "La vengeance aux yeux clairs" ? Toutes se revendiquent de la catégorie des sagas de l'été. Vous savez, ces séries qui nous tiennent en haleine pendant des semaines entières, et dont on attend l'épisode prochain avec hâte. Et bien, "La vengeance aux yeux clairs" en fait dignement partie et cela explique en partie son succès : on est tous accro aux sagas estivales. D'ailleurs, TF1 l'a bien compris et prépare d'ores et déjà une saison 2.
Quinze opérations de blocage doivent être menées par des chauffeurs routiers, sous la forme de barrages filtrants ou d'opérations escargot.
Une organisation professionnelle de transport routier prévoit de mener 15 opérations de blocage samedi en France pour protester contre la hausse de la fiscalité du gazole décidée par le gouvernement. "On a répertorié un petit peu moins d'un millier de véhicules au total" qui seront mobilisés samedi "sur les 15 blocages" organisés à travers la France, a déclaré Jean-Marc Rivéra, délégué général de l'OTRE, la troisième organisation du secteur. Mouvement des routiers : vers "des mouvements plus durs avant Noël" ?par Europe 1Ces manifestations, en pleine grève des transports publics, prendront la forme de barrages filtrants ou d'opérations escargot. Elles ne sont toutefois pas soutenues par les deux principales organisations du métier, FNTR et TLF. Les blocages toucheront par exemple des péages autoroutiers dans les environs de Toulouse ou bien l'autoroute A8, dans le sens Italie-France, près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), selon une carte diffusée par l'OTRE. En tout, 11 régions sont concernées. Les routiers prévoient de laisser passer les voitures, mais les barrages devraient tout de même entraîner des perturbations du trafic. L'idée est d'être "assez éloigné des agglomérations" et de manifester le samedi "pour épargner le citoyen qui va travailler la semaine", a expliqué le responsable de l'Otre. Rivéra. "Les points choisis sont à proximité des zones frontalières ou sur des axes à fort transit de véhicules étrangers", a-t-il détaillé. L'Otre doit consulter ses adhérents lundi, dans chacune des régions, avant de prendre une décision concernant la suite du mouvement. La concurrence étrangère en questionLes routiers dénoncent une hausse de 2 centimes de leurs taxes sur le gazole dans le projet de loi de finances pour 2020. Cette mesure, qui doit rapporter 140 millions d'euros en année pleine, est destinée à financer les infrastructures de transports. Elle a été approuvée par l'Assemblée nationale le 17 octobre, puis supprimée par le Sénat en première lecture. Une commission mixte paritaire doit se réunir mercredi prochain pour tenter de trouver un accord sur un texte.Les organisations professionnelles estiment que les routiers sont déjà très taxés. Ils déplorent que la hausse du gazole touche uniquement les routiers français et réduit leur compétitivité alors que les étrangers font le plein dans les pays voisins où le carburant coûte moins cher. Pour financer les infrastructures, l'Otre, comme la Fntr et TLF, plaident pour la mise en place d'une éco-contribution qui serait réglée par le chargeur et épargnerait les transporteurs. Le gouvernement estime de son côté avoir pris toutes les dispositions pour que les transporteurs puissent répercuter la hausse du prix du gazole à leurs clients.
L'acteur Benoît Magimel a été reconnu coupable de blessures involontaires, pour avoir renversé une sexagénaire, et de conduite sous l'emprise de stupéfiants ce mardi par le tribunal correctionnel de Paris. Au total, pour ces deux affaires distinctes, il a écopé de 4.250 euros d'amende.
L'acteur césarisé pour son rôle dans "La Tête haute" avait renversé en mars dernier une femme de 62 ans en faisant une marche arrière. Pour ces faits, il a été condamné à payer à payer 3.500 euros d'amende. Benoît Magimel était également jugé pour avoir conduit sous l'emprise de stupéfiants en 2014, fait pour lequel devra payer 750 euros d'amende. Son permis a par ailleurs été suspendu pour six mois. "Tout est bien qui finit bien. Je suis énormément surpris de l'ampleur qu'a suscitée cette affaire, ça a été beaucoup de bruit pour peu de choses", a commenté le comédien ce mardi à la sortie de l'audience, à laquelle il s'était rendu accompagné de son avocat et d'une conseillère en communication. Le comédien s'est dit "soulagé" de la décision, en évoquant "un accident malheureux".La peine prononcée est légèrement inférieure à celle réclamée par le procureur lors de l'audience du 12 avril : 5.000 euros d'amende pour les blessures involontaires de mars et un an de suspension pour la conduite sous stupéfiants en 2014. L'accusation avait par ailleurs abandonné les charges de défaut de permis et de délit de fuite à l'encontre du comédien.- "Banal accident" et consommation de stupéfiants -Les faits s'étaient déroulés le 11 mars, dans le XVIe arrondissement de Paris. L'acteur conduisait un véhicule de location lorsqu'il a renversé une femme de 62 ans en faisant marche arrière. La victime, qui s'est fait rouler sur le pied et a perdu l'équilibre, s'était vue reconnaître cinq jours d'incapacité totale de travail (ITT) pour plusieurs abrasions et hématomes. "C'était un banal accident de la circulation" avait déclaré son avocat à l'issue de l'audience du 23 avril. L'acteur avait par ailleurs été contrôlé positif à la cocaïne et l'héroïne lors de son arrivée chez les policiers, le jour de l'accident. Il évoque "une consommation seul, avec beaucoup de honte". "Quand je suis rentré chez moi, suite à ça, cette pression, cette grosse émotion, j'ai consommé quelque chose que j'avais chez moi", a détaillé Benoît Magimel, qui indique être membre des narcotiques anonymes et suivre une psychothérapie. "J'étais catastrophé, j'étais vraiment très inquiet pour cette dame", avait raconté l'acteur devant le tribunal correctionnel. Après l'arrivée des pompiers mais avant celle de la police, il était ensuite rentré chez lui, à quelques centaines de mètres de l'accident. - Conduite sous l'emprise de cocaïne deux ans plus tôt -En 2014 Benoît Magimel avait été contrôlé au volant de son véhicule dans le XIVe arrondissement, après avoir grillé un feu rouge. À l'époque, "il consent à se soumettre à un test d'alcoolémie qui se révélera négatif. En revanche, les policiers établissent, après un test salivaire, qu'il a pris le volant alors qu'il était sous l'emprise de stupéfiants", relève le Parisien. Contactée par le journal, une source judiciaire a confirmé cette seconde affaire qui remonte à maintenant deux ans. "Il a ensuite été conduit au commissariat pour y subir un prélèvement sanguin. Les résultats de ce prélèvement ont confirmé la présence de cocaïne et d'un produit de substitution dans son sang.
Le prix du m2 atteint presque 80.000 euros pour cette transaction.
Record battu ! Le groupe d'assurance mutualiste Groupama a annoncé jeudi 3 octobre la vente d'un immeuble situé au 79, avenue des Champs-Elysées pour 613 millions d'euros au fonds souverain norvégien Norges Bank Investment Management.Le montant de cette transaction constitue un record sur l'avenue parisienne, dépassant les 600 millions d'euros enregistrés lors de la vente du 114, avenue des Champs-Elysées, devenu un magasin de la marque Apple, selon un communiqué du cabinet de conseil en communication Evidence.L'immeuble accueillera le siège de l'équipementier sportif Nike, où seront regroupées les équipes européennes et françaises, ainsi qu'une surface de vente de 4.300 mètres carrés. Groupama souligne dans un communiqué que le produit de cette vente sera réinvesti "pour constituer les plus-values et les rendements" futurs de ses sociétaires. Le prix au mètre carré atteint quasiment 80.000 euros pour une surface utile du bâtiment estimée à 7.700 mètres carrés. Qu'est-ce qui justifie un tel prix ? "La situation stratégique" du lieu"à un angle très visible sur le segment le plus valorisé de l'avenue la plus visitée en Europe (100 millions de visiteurs par an)", assure l'assureur.À l'issue d'une rénovation du bâtiment classé patrimoine historique, qui a nécessité plus de cinq ans, l'équipementier sportif américain va ouvrir sa troisième "House of innovation" (maison de l'innovation), après celles de Shanghai et New York. Ce projet de revalorisation immobilière s'inscrit dans le programme Champs-Élysées 2024.
VIDÉO. Saisie par le Front national (FN) et le ministère des Finances, la Banque de France a estimé ce mardi 28 novembre que la Société Générale n'a pas enfreint la réglementation en vigueur en fermant plusieurs comptes du parti d'extrême droite.
Pour, Marine Le Pen, cette note "ne dit rien". "Tout cela est sacrément au conditionnel. On n'a pas un élément supplémentaire sur les raisons qui ont poussé la Société Générale à clôturer brutalement le compte d'un parti politique français", a-t-elle expliqué au micro de BFMTV et RMC. "C'est le tribunal qui va décider" du sort de cette affaire."L'OBJECTIF C'EST D'EMPÊCHER LE FRONT NATIONAL DE FONCTIONNER""Les clôtures de comptes du Front national ne paraissent pas traduire un dysfonctionnement des banques au regard de leurs obligations réglementaires, et ne laissent pas supposer de discrimination", écrit la BdF dans un document publiée ce mardi. La Société Générale a confirmé la semaine dernière avoir demandé au FN de clôturer ses comptes, poussant le parti et sa présidente, Marine Le Pen, à dénoncer une "fatwa bancaire" et à annoncer leur intention de porter plainte. De son côté, la banque française a assuré que cette décision ne répondait qu'à des considérations bancaires et n'avait rien de politique. La députée du Pas-de-Calais a indiqué que la plainte annoncée la semaine dernière allait être déposée "dans la semaine". Y aurait-il suspicion de blanchiment ? "Ne vous lancez pas dans des hypothèses diffamatoires", a-t-elle répondu à Jean-Jacques Bourdin. "Quand une banque a la moindre interrogation, elle saisit Tracfin, qui elle-même se renseigne et vérifie l'origine des fonds. Donc soit ils utilisent Tracfin, et ils ne le font pas (...) soit à l'évidence il n'y a absolument rien qui soit suspect ou inquiétant dans les transferts de fonds qui passent au travers du Front national", a-t-elle répondu.Le FN "ne peut plus recueillir les adhésions par carte bancaire, nous ne pouvons plus recueillir les dons par carte bancaire, nous n'avons pas de chéquier, nous ne pouvons pas recueillir les prélèvements de nos élus qui contribuent au financement du Front national. Comment voulez-vous que le Front national fonctionne dans ces conditions ? On voit bien que l'objectif, encore une fois, c'est d'empêcher le Front national de fonctionner", a insisté Marine Le Pen."Ils nous ont combattus politiquement, et durement. Ils nous combattent juridiquement. Et aujourd'hui ils nous combattent financièrement". Qui ? "Il faut demander à M. Oudéa (directeur général de la Société Générale, NDLR), qui est par ailleurs le président de la Fédération bancaire européenne". "Cela dépasse la situation du FN et ça met en lumière les abus bancaires dont sont victimes des millions de Français". "Je veux élargir le sujet du FN pour demander maintenant un grand débat sur la moralisation du système bancaire français", a-t-elle ajouté.
VIDÉO. Le directeur du collège catholique Saint-Joseph à Saint-Ambroix (Gard) a été renvoyé le 13 juin pour avoir, selon lui, dénoncé un viol entre élèves à la gendarmerie avant d'en informer sa hiérarchie.
Il a témoigné ce mercredi 27 juin sur BFMTV.Paul Gobillot (62 ans) a été licencié pour "faute grave" après plus de 30 ans passés à la tête du collège Saint-Joseph. Le 30 mars, il avait été informé du viol présumé d'un collégien par deux autres élèves de l'établissement lors d'un voyage scolaire à Malte. Le directeur s'était rendu à la gendarmerie avec les parents de la victime et avait été entendu en tant que témoin. Deux adolescents, élèves de 4e, ont ensuite été mis en examen pour "viol en réunion". "Une chasse à l'homme depuis plusieurs mois"Le directeur diocésain de l'enseignement catholique du Gard, Jérôme Martine, avait expliqué le 22 juin que Paul Gobillot avait été licencié "suite à des dysfonctionnements répétés et préjudiciables à l'établissement et à plusieurs acteurs de la communauté éducative". Selon le responsable, "les motifs de licenciement ne sont en aucune manière liés au fait qu'il aurait dénoncé un viol". Mais Paul Gobillot assure que son éviction est liée à sa démarche auprès des gendarmes : "Quand vous voyez quelqu'un qui se noie, vous avez deux possibilités : vous sortez votre téléphone portable et vous appelez les pompiers (...) ou vous savez nagez et vous allez le sauver", a-t-il expliqué ce mercredi 27 juin au micro de BFMTV. "Moi, j'ai choisi la deuxième solution, j'y suis allé, et on me reproche d'avoir fait ça"."Très apprécié des enseignants et des élèves, Paul Gobillot fait l'objet d'une véritable chasse à l'homme depuis plusieurs mois, autant par le directeur diocésain que par l'Ogec", organisme de gestion de l'établissement, avait affirmé à l'AFP son avocat Me Philip de Lumley-Woodyear.Les élèves, les parents et les professeurs saluent, eux, un directeur exemplaire : "Je ne vois pas pourquoi il aurait été licencié pour ce qu'on lui reproche, moi je trouve que c'est logique ce qu'il a fait, il fallait d'abord prévenir les gendarmes et puis après le diocèse", à déclaré à la chaîne d'information un élève de 6ème au collège. "Je suis effondrée par ce qui arrive à mon directeur, c'est un homme de qualité, un enseignant de qualité, un directeur de qualité, et là on le licencie, pour moi c'est une aberration", a abondé une professeur de français. Plusieurs manifestations de soutien ont été organisées dans le village.
Face au terrorisme, "il ne faut pas avoir peur", a exhorté vendredi le fils de l'économiste et écrivain Bernard Maris, tué dans l'attaque contre Charlie Hebdo, en appelant lors du procès des attentats de janvier 2015 à "se battre pour la liberté".
"Les gens de Charlie, je suis avec eux dans leur combat. Avec leurs stylos, oui, c'est un combat...", a témoigné devant la cour d'assises spéciale de Paris le fils du chroniqueur de France inter, qui publiait dans les colonnes de Charlie Hebdo sous le surnom d'"Oncle Bernard"."De mon côté, je continuerai à me battre à ma manière, c'est-à-dire en souriant, en continuant à me lever pour rire. Il ne faut pas avoir peur, il faut continuer à vivre, à rigoler, pour vivre libre", a insisté le jeune homme.Figure respectée dans le champ économique, Bernard Maris fait partie des 10 personnes tuées dans l'attentat perpétré par les frères Kouachi le 7 janvier 2015 contre la rédaction de l'hebdomadaire. Sa mort à 68 ans avait suscité de nombreuses réactions dans le monde universitaire et médiatique."C'était quelqu'un de très distrait, qui était dans la lune", a raconté devant la cour son fils, en racontant son amour et sa "fascination" pour son père. Un portrait complété à la barre par la fille de l'économiste."Mon père était un être profondément vivant, généreux, protecteur. Quand on était dans la voiture, il me disait +regarde comme le ciel est beau+", a raconté cette dernière, en évoquant la "douceur" et la "tendresse" du chroniqueur de Charlie."On ne peut pas perdre quelqu'un comme ça, on ne peut pas perdre son père dans ces conditions-là", a ajouté la jeune femme, avant de confier, la voix brisée par l'émotion, sa détresse."Je pense qu'il a eu peur, ça fait tellement mal d'imaginer cette terreur (...) J'aurais aimé être avec lui. Évidemment, il ne faut pas, mais j'aurais aimé être avec lui pour lui tenir la main, lui dire +ne t'inquiète pas, ne t'inquiète pas+".L'audience doit se poursuivre vendredi après-midi avec d'autres proches de victimes. Le procès, dans lequel 14 personnes sont jugées pour leur soutien aux frères Kouachi et à Amédy Coulibaly, tueur de l'Hyper Cacher, est prévu jusqu'au 10 novembre.
Il pourrait faire l'unanimité et mettre un terme à la guerre des chefs à droite. Mais les signaux laissant supposer un renoncement se multiplient.
Il est au centre de toute les interrogations. Alors que la liste des candidats à l'élection présidentielle s'allonge toujours un peu plus à droite, François Baroin fait figure de favori. Sauf que personne ne sait s'il choisira de se confronter au scrutin ultime. Officiellement, il doit se prononcer à l'automne. Mais à droite, les spéculations vont bon train.Le président de l'Association des maires de France (AMF) est samedi 5 septembre l'invité vedette de la rentrée des Républicains au Port-Marly (Yvelines), où il sera l'unique intervenant d'une table ronde sur le thème "Réconcilier République et réussites". Une mise en vedette aux allures de "rampe de lancement", souligne un député, alors que François Baroin doit clarifier ses intentions à l'automne: "s'il n'y a pas de missile, c'est un problème".Car des doutes ont surgi ces derniers temps dans les rangs de LR, alimentés par plusieurs articles de presse affirmant que le maire de Troyes s'apprêterait à jeter l'éponge. "Il n'ira pas", parie l'un. "Les conditions ne sont pas remplies pour le moment", tempère l'autre. "À vrai dire, lui seul a la réponse", expliquent beaucoup. François Baroin, soutenu notamment par le président de LR Christian Jacob et le président du Sénat Gérard Larcher, ne serait "pas dans l'état d'esprit de quelqu'un qui y va, mais ça ne veut pas dire qu'il n'y va pas", avance un cadre du parti. Ces spéculations pousseront-elles le maire de Troyes, très discret dans les médias, à donner sa décision dès samedi au Port-Marly? "Il y a peu de chances, François Baroin a horreur d'agir sous pression", ajoute ce cadre. Christian Jacob, a lui-même récemment évoqué le cas où aucun candidat ne "s'impose naturellement" avant l'été, et estimé qu'il faudrait dans ce cas "un système de départage".De quoi alimenter les spéculations: "les signaux faibles qu'on a, c'est que François Baroin n'ira pas: le changement de pied sur le calendrier, l'invitation de Valérie Pécresse au Port-Marly...", estime un élu. Selon lui "François Baroin veut voir où il va, il considère que la crise peut emporter Macron. Ce qui est gênant n'est pas le calendrier, mais ce qui donne l'illusion d'un manque d'envie", ajoute-t-il. Ce procès en manque de motivation revient de façon récurrente vis-à-vis de l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac: "Baroin n'aime pas les combats, les noms d'oiseaux", affirmait une vieille connaissance au moment de son retour dans les instances dirigeantes du parti, à l'automne dernier.Pas l'ambition dévorante de devenir président"Je n'ai pas que la politique dans le sang" et "j'ai besoin de souffle, de liberté", affirmait François Baroin, 55 ans, à l'époque sur Europe 1. "Je ne suis pas sûr que je me dirai à la fin, une fois que j'aurai terminé de compter mes points retraite, que j'aurai raté ma vie si je ne suis pas président de la République", ajoutait-il. Mais chez LR, certains s'impatientent. "Il faut qu'on ait un signe. S'il n'y va pas, qu'il le dise. On aura le temps de se retourner, on n'est pas en manque de prétendants", affirme un député.Les ambitions se sont affûtées cet été: le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau n'exclut pas de se présenter à une primaire, Valérie Pécresse (Libres!, ex-LR) estime que "le temps est peut-être venu de faire entendre la voix d'une femme libre"... Hors du parti lui aussi, le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand a clairement dit qu'il se préparait à la présidentielle. Plusieurs candidats donc mais "aucun d'entre eux ne s'impose naturellement", a estimé lundi le maire de Nice Christian Estrosi, en proposant une alliance avec Emmanuel Macron.En pleine rentrée célébrant la jeunesse et le rassemblement, la flèche a irrité chez LR, en remettant le focus sur l'incarnation alors que la direction du parti mise sur le travail de fond pour remonter la pente. D'autant que la "pré-rentrée" de la droite fin août à La Baule avait déjà été phagocytée par la question de la primaire. Gare à la déconnexion, a mis en garde Christian Jacob mercredi: "Personne ne comprendrait qu'en pleine crise économique et sanitaire, notre seule préoccupation soit de se choisir un candidat".
Douze nouveaux médicaments ont été ajoutés à la liste 2020, réalisée par la revue indépendante Prescrire : le Ginkgo biloba, des produits contre le mal de gorge et de la toux et des argiles contaminées au plomb.
Ginkgo biloba, Clarix toux sèche, Vicks sirop pectoral... Douze nouveaux médicaments ont été ajoutés cette année à la liste noire réalisée par la revue indépendante Prescrire et dévoilée jeudi 28 novembre. La liste compte une centaine de produits "plus dangereux qu'utiles", à éviter en raison des risques sanitaires "disproportionnés" qu'ils font courir aux patients. Parmi les douze médicaments ajoutés cette année à cette liste noire se trouve notamment le Ginkgo biloba (nom de marque Tanakan et assimilés), un médicament pour les troubles cognitifs (de la mémoire, de la compréhension, etc.) des patients âgés, qui comporte un risque d'hémorragies, de troubles digestifs, de convulsions... Le Ginkgo biloba est également utilisé combiné à d'autres molécules, sous le nom de Ginkor fort, dans l'insuffisance veineuse, "sans plus d'efficacité", note la revue.Prescrire alerte aussi sur des produits contre le mal de gorge et de la toux dont on peut se passer. Elle pointe notamment du doigt Clarix toux sèche pour enfant et Vicks sirop pectoral 0,15% pour adulte, à base de pentoxyvérine. Un antitussif qui "expose à des troubles cardiaques" et "à des réactions allergiques graves", explique la revue indépendante.L'alpha-amylase (Maxilase et équivalents) pour les maux de gorge figure également sur la liste : ces médicaments peuvent engendrer des réactions allergiques parfois graves, voire mortelles (un décès enregistré en France en 2017, ndlr). L'Agence du médicament veut d'ailleurs les voir retirer de l'accès libre en pharmacie. Se trouve également sur la liste noire un corticoïde en pulvérisation buccale, le tixocortol (présent avec la chlorhexidine dans le Thiovalone et ses équivalents), un médicament contre le mal de gorge bénin, à l'origine de réactions allergiques.La liste comprend également des argiles médicamenteuses, utilisées dans divers troubles intestinaux, dont les diarrhées, contaminés par du plomb : l'attapulgite (Actapulgite, ou en association dans Gastropulgite), la diosmectite (Smecta ou son générique). S'y ajoutent le Rennieliquo, le Bedelix à base de monmectite, présente aussi dans le Gelox ainsi que le kaolin que contiennent Gastropax et Neutroses.La liste 2020, qui recense 105 médicaments (dont 92 commercialisés en France), a été établie sur la base des analyses publiées dans la revue de 2010 à 2019, explique Prescrire. Cette liste est régulièrement actualisée, certains médicaments étant retirés, d'autres ajoutés.Les médicaments visés dans cette liste sont des "causes de mortalité, d'hospitalisations ou d'effets nocifs graves ou très gênants, largement évitables", assure la revue. Ce "ne sont pas forcément de futurs "Mediator", au centre de scandales et de procès impliquant notamment une firme et l'agence du médicament. Surtout si tous les acteurs de santé réagissent à temps", ajoute-t-elle.La liste est en accès libre sur le site de la revue (https://www.prescrire.org/ecarter)
Une princesse saoudienne, en détention depuis un an sans inculpation, a fait ce qui paraissait impossible en exposant son cas sur la place publique. Aujourd'hui, elle et ses proches disent craindre pour sa santé en prison face à la pandémie du nouveau coronavirus.
Basma bent Saoud, membre de la famille royale longtemps perçue comme impliquée dans la défense des droits des femmes et d'une monarchie constitutionnelle, a mystérieusement disparu en mars 2019.Le mois dernier, son compte Twitter s'est toutefois réveillé, par le biais notamment d'une lettre dans laquelle la princesse de 56 ans affirme avoir été "enlevée" et "jetée en prison" avec sa fille de 28 ans, Souhoud al-Charif.La lettre a été rendue publique via le réseau social, fait rarissime pour un membre de la famille royale saoudienne, où les affaires restent généralement contenues derrière les épais murs des palais.Basma bent Saoud y implore le roi Salmane et le puissant prince héritier, Mohammed ben Salmane, de lui venir en aide.Elle dit en outre craindre "une grave détérioration de sa santé" qui "pourrait mener à sa mort" dans la prison de haute sécurité d'Al-Hair, située près de Ryad et connue pour accueillir des détenus politiques.Quelques heures plus tard, ces tweets ont été supprimés. En réaction, deux sources proches de sa famille ont affirmé que le compte avait été brièvement piraté par quelqu'un en Arabie saoudite."Depuis, il n'y a plus eu aucun signe de la princesse ou de Souhoud", dit l'une de ces sources à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat.En écho aux craintes exprimées par la princesse elle-même, sa famille s'inquiète d'une propagation du nouveau coronavirus dans la prison d'Al-Hair.Autorisée à passer un appel téléphonique par semaine, avant la publique des derniers tweets, la fille de la princesse aurait dit à sa famille que les autorités de la prison avaient signalé des cas de Covid-19.Un employé de la prison a confirmé séparément à la famille une poignée de cas à Al-Hair, ont indiqué les deux sources à l'AFP.Contactées par l'AFP, les autorités en Arabie saoudite, où plus de 25.000 cas de nouveau coronavirus ont été signalés jusqu'à présent, n'ont pas donné suite.- Remous -Cette affaire est le dernier signe en date des remous qui agitent la très secrète famille royale saoudienne, après la détention en mars du frère et du neveu du roi Salmane.La princesse Basma, plus jeune enfant du défunt roi Saoud ben Abdel Aziz, s'apprêtait à se rendre en Suisse à bord d'un jet privé en mars 2019 pour des soins médicaux lorsque des hommes disant travailler pour le roi ont débarqué chez elle à Jeddah (ouest).Selon les sources proches de la famille, ils ont dit être chargés de l'escorter pour une audience privée avec le monarque.Ne voulant pas laisser sa mère y aller seule, Souhoud décide de l'accompagner, et les deux femmes sont emmenées directement à Al-Hair.Sur des images de vidéosurveillance fournies par les mêmes sources, ont voit des hommes armés de pistolets arrivés chez la princesse, avant de couvrir les caméras avec des bouts de tissu.Dans un témoignage adressé aux Nations unies, la famille explique que la princesse Basma a été emprisonnée probablement pour ses "critiques à propos des abus dans notre pays" ainsi que ses enquêtes sur une fortune appartenant au roi Saoud, gelée par l'Etat.Dans ce document consulté par l'AFP, la famille dit craindre une démarche destinée à "se débarrasser de la princesse", considérée comme une alliée de l'ancien prince héritier Mohammed ben Nayef, qui a été remplacé par le prince Mohammed en 2017.Les princes Mohammed ben Nayef et Ahmed -un frère du roi- ont été détenus en mars.Le gouvernement n'a pas communiqué sur cette affaire destinée, selon les spécialistes, à étouffer toute dissidence et à imposer une loyauté absolue au sein de la famille royale au prince héritier.- "Silence total" -Selon son dossier médical consulté par l'AFP, la princesse Basma souffre notamment de graves problèmes gastro-intestinaux.Les sources proches de sa famille ont indiqué qu'on lui avait refusé tout traitement médical en prison.Sa détention à Al-Hair est sans précédent en Arabie saoudite, où les membres de la famille royale sont généralement assignés à résidence ou détenus dans des villas ou des hôtels de luxe.Sa famille a lancé un nouvel appel pour sa libération à l'occasion du ramadan, resté sans réponse.Les autorités du royaume sont très sensibles aux critiques publiques. Avant ses tweets, la princesse avait plaidé sa cause dans des doléances privées auprès du roi et du prince héritier, vues par l'AFP et qui sont restées sans réponse."Il n'y a pas eu de réponse, un silence total", résume l'une des sources proches de sa famille.
Jean-Paul Gaultier est fan de Cristina Cordula et de son émission "Les reines du shopping". A tel point qu'il a accepté d'être juré exceptionnel du programme pour la semaine du "retour des gagnantes".
Les deux stars de la mode se connaissent déjà depuis de longues années, du temps où Cristina Cordula était mannequin. "On s'était croisés à cette époque, mais elle n'a jamais défilé pour moi. J'aurais aimé qu'elle le fasse, car elle correspondait à mes critères" , a regretté le créateur dans une interview croisée avec la styliste accordée au magazine Télé 7 Jours. "Quand on est mannequin on dépend d'un casteur. Je n'ai pas eu la chance d'arriver jusqu'à lui" , a confirmé Cristina Cordula. Mais que les fans se rassurent, ils sont bien décidés à rattraper le temps perdu, et il se pourrait bien que leur souhait commun de défilé devienne enfin réalité. "C'est un projet d'ailleurs. Il n'y aurait rien d'insolite à ça, elle est belle et... "magnifaïk'", explique Jean-Paul Gaultier. Cristina Cordula bientôt mannequin pour Jean-Paul Gaultier ?par 6MEDIAS"Le jour où j'aurai la proposition évidemment j'accepterai, et ce sera "magnifaïk". Mais, pour le moment, je n'y pense pas. Ce qui est important, c'est la proximité que j'entretiens avec lui. Lorsque j'étais mannequin je n'aurais jamais pu avoir ce rapport-là. Je suis fan de lui. On s'aime mutuellement" , a conclu dans Télé 7 Jours Cristina Cordula.
Nicolas Sarkozy a réussi son "coup" médiatique en annonçant sa candidature à la primaire de la droite et du centre par le biais d'un livre, "Tout pour la France", qui paraîtra mercredi 24 août. Un coup d'autant plus réussi qu'il mobilise déjà l'attention des cadors du gouvernement de François Hollande.
'Je l'ai lu" a ainsi reconnu Jean-Marie Le Guen, interrogé ce mardi matin sur l'antenne d'Europe 1. Le secrétaire d'État explique sa démarche par sa volonté de ne pas être "dans les procès d'intentions et les faux semblants". "Il y a du contenu, il y a matière à critiquer", lance t-il.L'ex-député de Paris axe ses remontrances sur le plan économique. "Je n'appellerai pas ça 'Tout pour la France', mais 'Tout pour les riches'! tonne t-il, dénonçant un "programme de rupture" entre les Français. La figure du Parti socialiste déplore des mesures précises "dirigées vers certaines clientèles". "Toutes les positions fiscales de Nicolas Sarkozy s'adressent aux individus riches, pas aux entreprises!", dénonce t-il.À titre d'exemple, Jean-Marie Le Guen cite la proposition du candidat Sarkozy en matière d'impôt sur la succession, qui vise à exonérer les successions en ligne directe jusqu'à 400.000€ (contre 100.000 actuellement). Nicolas Sarkozy souhaite en outre la suppression pure et simple de l'impôt sur la fortune, qu'il estime incompatible avec l'Europe. "Les Français ne voteront jamais pour ce type de programme", anticipe t-il.MONTEBOURG EN (RE)PREND POUR SON GRADELe secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement brocarde également la position de Sarkozy vis à vis des 35 heures et des fonctionnaires. "Il propose la suppression de 300.000 fonctionnaires en 5 ans". "C'est l'éducation nationale et les hôpitaux qui seront la cible de ces suppressions d'emploi", s'alarme t-il. Face à un programme sarkozyste qui lui fait "peur pour la France", il estime que ce livre va "remettre un peu de plomb dans la cervelle d'un certain nombre de gens à gauche", dénonçant des critiques "irresponsables et outrancières" à l'égard de l'action du gouvernement. Principal visé : Arnaud Montebourg, qui a jugé que le bilan du quinquennat de François Hollande n'est "pas défendable". L'ancien ministre de l'Économie en a remis une couche ce matin, demandant au chef de l'État de ne pas être candidat pour l'élection présidentielle de 2017.
Il aurait détourné des centaines de milliers de dollars destinés à soutenir le projet emblématique de la présidence Trump pour ériger un mur à la frontière mexicaine: Steve Bannon, ex-conseiller du président américain, a été inculpé et arrêté jeudi, une mauvaise nouvelle pour le président en pleine campagne pour sa réélection.
Celui qui fut l'un des architectes de la campagne présidentielle du magnat new-yorkais en 2016 est accusé d'avoir - avec trois autres responsables de la page "We Build The Wall" ("Nous construisons le mur") de la plateforme de financement participatif GoFundMe - détourné des centaines de milliers de dollars pour des "dépenses personnelles", a indiqué la procureure fédérale de Manhattan, Audrey Strauss, dans un communiqué. Steve Bannon, 66 ans, a plaidé jeudi non coupable, devant un juge fédéral de Manhattan, des deux chefs d'accusations retenus contre lui, fraude et blanchiment d'argent.Relâché moyennant 5 millions de dollars de caution, il est sorti environ deux heures plus tard du tribunal, retirant son masque anti-Covid pour lancer un large sourire aux journalistes qui l'attendaient. Bronzé, cheveux blancs au vent, il s'est engouffré rapidement dans une voiture, non sans lâcher à quelques caméras: "Tout ce fiasco vise à arrêter les gens qui veulent construire le mur".Selon le New York Times, il avait été interpellé dans la matinée sur un yacht au large du Connecticut appartenant à Guo Wengui, riche homme d'affaires chinois exilé à New York. Bon connaisseur de la Chine, Steve Bannon avait notamment organisé une conférence de presse avec M. Guo en novembre 2018.L'ex-patron du site Breitbart News, proche de l'extrême-droite, risque désormais de longues années de prison. Chaque chef d'accusation retenu contre lui est passible d'une peine maximale de 20 ans de prison.- Trump prend ses distances -Peu après l'annonce de son arrestation, Donald Trump a réagi en affirmant d'abord "ne rien connaître de ce projet" de financement participatif, puis "ne pas aimer" l'idée de lever des fonds privés pour financer ce mur. Le président américain, que plusieurs sondages donnent actuellement perdant face au démocrate Joe Biden pour l'élection de novembre, a ajouté ne "pas avoir eu de contact avec lui (Steve Bannon) depuis très longtemps". Après des conflits internes, M. Bannon, initialement très influent, avait dû quitter la Maison Blanche en août 2017. Il s'est depuis efforcé de rapprocher les partis d'extrême droite européens, s'affichant notamment aux côtés de Marine Le Pen lors d'un congrès du Front National en 2018. Steve Bannon rejoint six membres de l'entourage du président américain inculpés et condamnés, dont Paul Manafort, Michael Cohen et Roger Stone. - "Bénévole" -Alors qu'ils assuraient aux donateurs que tout l'argent levé via le site servirait à ériger le mur - symbole de la politique de durcissement migratoire de Donald Trump - M. Bannon et les trois autres responsables détournaient une partie des fonds, au moyen notamment de fausses factures, selon l'acte d'accusation rendu public jeudi. M. Bannon, qui affirmait publiquement contribuer de façon "bénévole" à ce projet, recourait pour ces détournements une organisation à but non lucratif qu'il contrôlait, par laquelle aurait transité plus d'un million de dollars, précise le document. Les premiers soupçons auraient commencé peu après le lancement de "We Build The Wall" en décembre 2018, qui avait rencontré un succès immédiat avec 17 millions de dollars récoltés la première semaine. "Malgré ce succès précoce, l'opération a suscité des questions, en raison notamment du passé de son fondateur, Brian Kolfage, et l'intention du site de donner l'argent levé au gouvernement fédéral pour construire le mur", explique l'acte d'accusation.La plateforme GoFundMe ayant menacé rapidement de suspendre la page si M. Kolfage n'identifiait pas une organisation à but non lucratif destinataire des fonds, M. Kolfage aurait alors impliqué Steve Bannon, qui montait déjà une organisation de ce type pour promouvoir "la souveraineté américaine et le nationalisme économique". M. Kolfage, 37 ans, accusé d'avoir détourné 350.000 dollars pour financer "un luxueux train de vie" incluant l'achat d'un bateau, d'une voiturette de golf et de la chirurgie esthétique, a été arrêté pour les mêmes chefs que M. Bannon, tout comme Andrew Badolato, 56 ans, et Timothy Shea, 49 ans, tous impliqués dans la gestion de cette levée de fonds. MM. Kolfage et Badolato devaient comparaître eux aussi jeudi, devant des juges fédéraux de Floride, tandis que M. Shea était attendu dans un tribunal fédéral du Colorado.Donald Trump a fait de la construction d'un "mur" censé empêcher l'immigration clandestine sur les plus de 3.000 km de frontière séparant Etats-Unis et Mexique un leitmotiv de sa présidence. Pendant sa campagne 2016, ses partisans scandaient souvent "Build that wall" (Construisez ce mur) pendant ses meetings.
Le chef d'orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel veut mettre son public au coeur de l'orchestre via la réalité virtuelle grâce à son projet "Symphonie", présenté mardi en Espagne.
Un projet lancé en pleine pandémie, au moment où il "prend plus d'importance que jamais" à cause des restrictions sanitaires qui limitent l'accès du public aux concerts, a-t-il souligné durant la présentation au musée Cosmocaixa de Barcelone (nord-est).Cette expérience peut déjà se vivre dans ce musée et sera ensuite exportée dans d'autre lieux d'Espagne et du Portugal. Équipés de lunettes de réalité virtuelle, les spectateurs se retrouvent soudain sur la scène du grand théâtre du Liceu à Barcelone, entourés des membres du Mahler Chamber Orchestra et face au chef d'orchestre vénézuélien aux cheveux bouclés, baguette en main, prêt à diriger les musiciens à travers la cinquième symphonie de Beethoven. Grâce à de puissants effets spéciaux, le spectateur est ensuite transporté à l'intérieur d'un violon, d'une trompette ou d'un atelier de luthier."Nous ne pouvons pas donner de concerts et ce pendant un moment (...) Et pendant ce temps, nous devons travailler pour continuer à apporter au public ce que nous faisons. C'est une ressource merveilleuse", s'est félicité l'actuel chef de l'orchestre philharmonique de Los Angeles (Etats-Unis).L'objectif est aussi de "lutter pour que les nouvelles générations ne voient pas la musique classique comme quelque chose d'ancien qui appartient à leurs parents ou leurs grand-parents", a plaidé le musicien de 39 ans.Néanmoins, même si les technologies peuvent rapprocher la musique du spectateur, surtout en période de pandémie, ces innovations "ne peuvent pas tout", a-t-il nuancé."L'interaction et ce qui se passe entre la scène et le public sont très importants pour pouvoir créer cette magie unique qui naît lors d'un concert", a ajouté M. Dudamel, convaincu que "tout cela (la pandémie) finira très bientôt".
Ce grand nom de la télévision française avait commencé son activité clandestinement, pendant la Seconde Guerre mondiale.
Gilbert Larriaga, qui avait filmé la descente des Champs-Elysées du général de Gaulle à la libération de Paris, avant de devenir reporter puis réalisateur à la télévision, est décédé dimanche à l'âge de 92 ans, a annoncé son frère. Il s'est éteint à l'hôpital de Laval, à la suite de problèmes respiratoires, a précisé Georges Larriaga.Gilbert Larriaga avait commencé son activité de caméraman de façon clandestine pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment sur le front de Normandie, selon le résumé du livre "Nous l'avons tant aimée, la télévision..." publié en 2008 avec son épouse Marielle.De la Libération au Tour de FranceEn août 1944, il filme ainsi "pour France Libre Actualités, la Libération de Paris et la mythique descente des Champs-Elysées du général de Gaulle", selon le site des Editions des Traboules. "J'étais tout petit et j'y étais comme spectateur, en bas à la Concorde, sur les épaules de quelqu'un, j'avais 4 ans", se souvient son frère.A début des années 1950, il rejoint comme reporter le journal télévisé créé par Pierre Sabbagh. Il couvrira notamment le couronnement de la reine Elisabeth II ou les événements de Suez de 1956. "Il a aussi fait une dizaine de Tour de France à moto avec la caméra, puis il en a fait 15 ou 20 comme réalisateur, avec hélicoptères et compagnie", raconte son frère. Il a également été réalisateur d'émissions comme "Cinq colonnes à la Une" et "Les dossiers de l'écran".
Une véritable maison de l'horreur canine a été mise à jour à Saint-Dié-des-Vosges. La SPA a révélé le sauvetage de sept chiens.
Ils étaient dans un élevage clandestin de la région. Deux chiens étaient déjà morts à l'arrivée des équipes alors qu'un autre a dû être euthanasié.Fin de cauchemar pour sept chiens dans les Vosges. La Société protectrice des animaux de Saint-Dié-des-Vosges vient de secourir ces bêtes. En tout, dix chiens vivaient dans un élevage inqualifiable. Avant d'être pris en charge, les animaux évoluaient dans des "conditions horribles" témoigne l'association. Yoda, un chiot de quatre mois a éveillé les soupçons il y a quatre mois lorsqu'il a été découvert dans une poubelle. Malheureusement, deux animaux étaient déjà morts et un autre a dû être euthanasié. À ce propos, la SPA a publié un extrait du compte rendu vétérinaire : "Ce chien était dans un état comateux, d'une maigreur extrême, présentait quelques excoriations sur la face et exhalait une forte odeur d'urée...". Aujourd'hui les sept chiens sont pris en charge par l'association après avoir vécu l'enfer. "Ils étaient dans un état cachectique, enfermés dans des cages minuscules, affamés et assoiffés, aucune sortie en extérieur ne leur était accordée, en témoigne la longueur de leurs griffes", indique la SPA sur une publication Facebook."Notre équipe a immédiatement conduit les chiens chez un vétérinaire afin qu'ils soient tous auscultés en urgence : en plus des problèmes de reins décelés, qui nécessiteront pour grand nombre d'entre eux un traitement à vie, tous sont également porteurs de parasites internes (vers) et externes (poux de chiens)", poursuit-elle. Les appels aux dons sont lancés pour que les chiens reçoivent des soins adaptés. Une cagnotte Leetchi a été mise en ligne par la SPA de Saint-Dié-des-Vosges afin de pouvoir subvenir aux besoins canins.
REPÈRES. Rien ne va plus entre Rome et Paris.
Après une énième "provocation" transalpine -une rencontre entre le vice-Premier ministre Luigi Di Maio et des "gilets jaunes", la France a décidé de rappeler son ambassadeur en Italie. Mais la querelle n'est pas récente : les relations entre les deux pays se dégradent depuis juin 2018, avec menaces et échanges verbaux acides. Retour sur les étapes de la discorde.Juin 2018. "La lèpre qui monte"Le 12 juin 2018, Emmanuel Macron dénonce le "cynisme" et "l'irresponsabilité" du gouvernement italien qui a refusé d'accueillir le navire Aquarius et les 630 migrants à son bord, tandis que le porte-parole de son parti La République en marche (LREM) Gabriel Attal déclare que la position de l'Italie est "à vomir". Furieux, le ministre de l'Intérieur italien et dirigeant de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini, exige des excuses, brandissant la menace d'une annulation de la visite à l'Elysée du nouveau chef du gouvernement, Giuseppe Conte. Elle a finalement lieu le 15.Le 22, Emmanuel Macron évoque "la lèpre qui monte" en Europe, "le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent" et ceux qui "trahissent même l'asile". "Nous sommes peut-être des populistes lépreux, mais moi les leçons je les prends de qui ouvre ses ports. Accueillez les milliers de migrants et après on en reparlera", rétorque M. Salvini à "l'arrogant président Macron".Octobre 2018. Un clip français accusateurFin octobre 2018, un clip du gouvernement français appelle les citoyens à voter aux élections européennes de mai 2019 en affichant l'Italien Matteo Salvini et le Hongrois Viktor Orban comme repoussoirs. On y voit des migrants sauvés de la noyade, puis MM. Salvini et Orban haranguant les foules."Le gouvernement français publie, avec l'argent des contribuables, un clip officiel pour les européennes en m'utilisant comme un épouvantail. Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, un printemps des peuples qui va les balayer les attend", réagit M. Salvini sur Twitter. Janvier 2019. L'exécutif italien soutient les "gilets jaunes" Le 7 janvier 2019, Matteo Salvini et l'autre vice-Premier ministre du gouvernement, Luigi Di Maio, chef de file du Mouvement Cinq Etoiles (M5S), expriment leur soutien au mouvement des "gilets jaunes" français, dont M. Macron et sa politique fiscale sont la cible. "Comme d'autres gouvernements, celui en France pense surtout à représenter les intérêts des élites, ceux qui vivent de privilèges, mais plus de ceux du peuple", accuse M. Di Maio, appelant les "gilets jaunes" à "ne pas faiblir".Le 20 janvier, M. Di Maio appelle l'Union européenne à des "sanctions" contre des pays comme la France, accusée "d'appauvrir l'Afrique" et de pousser les migrants à rejoindre l'Europe par sa politique de "colonisation". L'ambassadrice d'Italie en France est convoquée au ministère français des Affaires étrangères pour ces propos jugés "inacceptables".Le 22 janvier, M. Salvini dit espérer que le peuple français se libérera bientôt d'un "très mauvais président". Le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte tente de calmer le jeu en soulignant "l'amitié historique" de son pays avec la France. La France ne va pas jouer au "concours du plus bête" avec les dirigeants italiens, déclare le lendemain la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau. Mais, en l'état, "des visites de responsables français ne sont pas envisageables en Italie", prévient-elle. "Le peuple italien est notre ami et mérite des dirigeants à la hauteur de son histoire", déclare Emmanuel Macron depuis Le Caire le 27.Février 2019. Rupture consomméeM. Di Maio annonce sur les réseaux sociaux qu'il a rencontré le 5 février, en région parisienne, des responsables des "gilets jaunes" français. Face à ces "ingérences" et "attaques" sans "précédent depuis la fin de la guerre", Paris rappelle son ambassadeur en Italie pour "des consultations" le 7 février. "La France a fait, depuis plusieurs mois, l'objet d'accusations répétées, d'attaques sans fondement, de déclarations outrancières que chacun connaît et peut avoir à l'esprit", déclare la porte-parole du Quai d'Orsay."Ils (la France, ndlr) étaient habitués à avoir des vassaux en Italie, il est certain qu'ils constatent aujourd'hui la différence, réagit le secrétaire d'État aux affaires étrangères italien, Manlio Di Stefano.
Sur son compte Twitter, Brigitte Bardot a apporté un soutien inattendu... aux gilets jaunes.
Ce mercredi 28 novembre, Brigitte Bardot a fait une sortie très remarquée sur les réseaux sociaux. Accompagnée de deux de ses chiens, l'actrice de 84 ans s'est affichée vêtue d'un gilet jaune, en soutient au mouvement. En légende, BB s'est contentée d'un "Avec vous !". Simple et efficace.Le cliché a été pris à Saint-Tropez, devant sa résidence de La Garrigue, second pied-à-terre tropézien de la star, précise Var-Matin. Pour l'occasion, Brigitte Bardot avait même fait enfiler un gilet jaune à son fidèle compagnon E.T.Après Cyril Hanouna, Arnaud Ducret, ou encore Franck Dubosc, c'est un nouveau soutien de poids pour les gilets jaunes qui comptent bien poursuivre leur mouvement ce samedi sur les Champs-Élysées à Paris.
La famille Carrington va-t-elle revenir sur le petit écran ? C'est en tout cas ce que souhaite la CW qui a annoncé travailler sur une nouvelle version de la série "Dynastie".
"Melrose Place", "Dallas" et maintenant "Dynastie" ! La fièvre des reboots ne s'arrête plus et continue d'envahir la télévision alors que des projets originaux ne trouvent pas preneurs. Surfant sur la nostalgie de l'époque, la chaîne américaine CW s'attaque à une version 2016 de la série.À quoi s'attendre de cette nouvelle version ?Célèbre série des années 1980, ce feuilleton télévisé a duré près de neuf années et a abouti sur un téléfilm en deux parties d'une durée de trois heures. Richard et Esther Shapiro, les créateurs de "Dynastie", superviseront le reboot du show pour qu'il garde son essence d'origine. Pour ce nouveau projet, Josh Schwartz, Stephanie Savage (créateurs de "Newport Beach" et "Gossip Girl") vont reprendre le flambeau et Sallie Patrick (l'une des scénaristes de "Revenge") s'attèlera au scénario.L'idée de base sera donc respectée : deux familles richissimes, les Carrington et les Colby, qui s'affrontent pour protéger leur fortune et leurs enfants, à Denver dans le Colorado. Cependant, cette nouvelle série se centrera sur deux personnages féminins en plein conflit. D'un côté, Fallon Carrington, fille du milliardaire Blake Carrington (héros de la série originale) et de l'autre sa future belle-mère, Cristal, hispanique, débarquant dans cette famille figurant parmi les plus puissantes d'Amérique.La CW est-elle la bonne chaîne pour ce projet ?Deux séries phares des années 1990 sont passées par la case reboot : "90210 Beverly Hills Nouvelle Génération" en 2008 et "Melrose Place, Nouvelle Génération" l'année d'après. Elles ont toutes les deux été diffusées sur la CW, une chaîne qui vise un public jeune. Si la première a duré cinq saisons, sans vraiment non plus faire des scores explosifs, la deuxième n'aura eu que dix-huit épisodes avant de tomber dans l'oubli. Autre série inoubliable, "Dallas" ! Elle aussi a eu le droit à sa nouvelle version en 2012 avec trois saisons à la clé diffusées sur la chaîne TNT. Cependant, avec le décès de Larry Hagman, interprète de J.R. Ewing, la série n'a pas trouvé son public.La question est de savoir si ce genre de soap opéra, qui a réellement été un succès dans les années 1980 peut encore faire son effet à l'heure actuelle. Si "Dynastie" est retransmise sur la CW, une chaîne qui vise les jeunes par le biais notamment de séries de super-héros, trouvera-t-elle son public ? Rien n'est moins sûr. De même, est-ce que les fans de la première heure vont parvenir à se retrouver dans cette nouvelle version de la série ? Et vous, que pensez-vous de l'idée de faire revivre Dynastie ?
"La porte est totalement fermée à la discussion sur les critères de pénibilité", dénoncent-ils. Ils craignent une "harmonisation par le bas" des droits des agents.
Alors que la mobilisation contre la réforme des retraites se poursuit, les négociations entre le gouvernement et les syndicats ont débuté mardi 7 janvier. Si le gouvernement affiche sa volonté de trouver une issue d'ici à la fin de la semaine, mercredi, au deuxième jour de réunions, trois syndicats ont claqué la porte des négociations portant sur la pénibilité dans la fonction publique, menées par les secrétaires d'État Olivier Dussopt et Laurent Pietraszewski. Selon la CGT, la CFE-CGC et la FSU, Olivier Dussopt a annoncé la fin des catégories actives qui permettaient aux agents ayant un métier particulièrement pénible de partir à la retraite de manière anticipée 5 ou 10 ans avant l'échéance. "Cette suppression des catégories actives va conduire des centaines de milliers d'agents à ne pas être reconnus dans la pénibilité", a commenté à la sortie de la réunion à Bercy Jean-Marc Canon, secrétaire général de la CGT Fonction publique. "Entre 200.000 et 300.000 agents n'auront plus rien. Alors qu'aujourd'hui ils sont dans la catégorie active, ils ne le seront plus à l'avenir sur la base des six critères établis par le gouvernement, qui ne veut pas en débattre", souligne-t-il, estimant que 700.000 agents publics bénéficient aujourd'hui de ces droits dans le cadre des catégories actives. "Le gouvernement n'entend rien concerter, la seule solution face au blocage que seul le pouvoir politique entretient c'est le rapport de force", a ajouté M. Canon, appelant à la grève le 9, le 10 et le 11.Même son de cloche à la FSU, premier syndicat chez les enseignants. "Aucune condition du dialogue n'est réunie, on a même l'impression que les positions du gouvernement se raidissent alors même que des enjeux énormes sont sur la table", a indiqué Benoît Teste, le secrétaire général de l'organisation. "M. Dussopt nous dit qu'on va supprimer les catégories actives, c'est une harmonisation par le bas, cela signifie une restriction drastique des droits des agents. La porte est totalement fermée à la discussion sur les critères de pénibilité", ajoute M. Teste. Il déplore qu'"à toutes les questions posées sur la future réforme des retraites aucune réponse n'ait été apportée par le gouvernement alors que le projet de loi est déjà déposé au Conseil d'État".Les syndicats FO et Solidaires avaient décidé dès mardi de boycotter cette réunion. Pour Christian Grolier (FO, 3e syndicat) "pas question de discuter de pénibilité ou de tout autre paramètre dans le cadre d'un régime universel à points dont on demande le retrait". Gaëlle Martinez, la porte-parole de Solidaires (5e syndicat), avait argué que "des discussions sur la pénibilité ou les fins de carrières ne peuvent minimiser l'impact qu'aura la réforme sur les retraites dont nous demandons le retrait pur et simple". Elle avait également dénoncé un "simulacre de concertation".
Le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre ne "pense pas que ce soit la dernière fois qu'on ait à prolonger l'état d'urgence" sanitaire et s'attend à discuter d'une nouvelle prolongation en juillet, a-t-il indiqué mardi.
Le Parlement planche actuellement sur la poursuite de l'état d'urgence sanitaire jusqu'en juillet. Le Sénat à majorité de droite a voté en faveur d'une prolongation jusqu'au 10 juillet, alors que le texte initial du gouvernement le prévoit jusqu'au 24 juillet.Entre le 10 et le 24 juillet, "ça ne fait pas une grande différence. C'est typiquement le non sujet sur lequel on arrivera très facilement à s'entendre" avec le Sénat, a estimé Gilles Le Gendre, lors d'un point presse en ligne."De toutes façons, je ne pense pas que ce soit la dernière fois qu'on ait à prolonger l'état d'urgence. Si c'était le cas, ce serait une divine surprise. Ca voudrait dire que la situation sanitaire du pays s'est améliorée dans des proportions qui sont loin d'être acquises. (Sinon) il faudra bien qu'on se retrouve en juillet pour discuter d'une prolongation", a poursuivi le patron du groupe LREM à l'Assemblée. La loi instaurant l'état d'urgence sanitaire était entrée en vigueur le 24 mars, pour un délai de deux mois.Cette loi permet au Premier ministre de prendre par décret des mesures listées dans la loi et assorties de sanctions: restreindre ou interdire la circulation, adopter des mesures de confinement ou de quarantaine, limiter les rassemblements, ordonner la fermeture provisoire d'établissements et d'entreprises...Sa prolongation nécessite un projet de loi, que le Sénat s'apprête à voter en première lecture mardi. Le texte sera ensuite mercredi en commission à l'Assemblée nationale, puis jeudi dans l'hémicycle, en vue d'une adoption définitive avant la fin de semaine.Ses sept articles visent à "conforter le cadre juridique" du régime dérogatoire de l'état d'urgence sanitaire, et à l'"élargir" pour "y intégrer les enjeux du déconfinement", à partir du 11 mai, a rappelé le ministre de la Santé Olivier Véran.Il prévoit ainsi des mesures nouvelles, telle une quarantaine à l'arrivée sur le territoire national dans certains cas, et - mesure la plus discutée - un "système d'information" permettant de tracer les malades et leurs contacts.
OUPS. Alors qu'il évoquait la sortie de l'état d'urgence, mardi, à l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur a parlé de "l'État de droit".
Coup de fatigue chez les ministres. Après le lapsus de Christophe Castaner, qui a parlé sur RTL d'augmenter la "feuille d'impôt" au lieu de la fiche de paie, c'est au tour du locataire de la place Beauvau de faire une boulette. Gérard Collomb était auditionné, mardi 12 septembre, par la commission des Lois de l'Assemblée nationale, pour défendre son projet de loi antiterroriste controversé. Voulant évoquer la sortie de l'état d'urgence, mis en place après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, il a parlé de sortir de "l'État de droit". Le ministre s'est repris aussitôt, contrairement au porte-parole du gouvernement, qui ne s'est pas rendu compte de son erreur jusqu'à ce que le journaliste Yves Calvi la lui fasse remarquer.Le lapsus de Gérard Collomb pourrait donner du grain à moudre aux opposants au projet de loi antiterroriste, qui vise à remplacer, au 1er novembre, le régime exceptionnel de l'état d'urgence en adaptant dans le droit commun certaines de ses mesures.
Pas moins d'une cinquantaine de députés sont têtes de liste aux élections municipales. Les candidatures de ces députés pourraient devenir un casse-tête pour les groupes parlementaires en cas de victoires car certains suppléants ne semblent guère attirés par l'Assemblée, au risque de provoquer des législatives partielles.
Déçus de la vie parlementaire, désireux de revenir au "concret" de la vie locale ou encore nostalgiques du cumul des mandats, une cinquantaine de députés sont têtes de liste aux municipales de mars prochain. Parmi eux, une vingtaine de députés "marcheurs", près d'une dizaine LR, sept socialistes, cinq MoDem, trois RN, trois communistes, un UDI-Agir et trois du groupe Libertés et territoires. "Député avant, c'était le Graal absolu, plus aujourd'hui", estime le socialiste Christophe Bouillon. Certains ne cachent pas leur "frustration" à l'Assemblée. C'est le cas du Républicain Laurent Furst qui espère retrouver son ancien fauteuil de maire de Molsheim, dans le Bas-Rhin. "Le Parlement n'est plus qu'une chambre d'enregistrement. Je suis usé de travailler contre des portes fermées", explique-t-il.Luc Carvounas, candidat PS à Alfortville dans le Val-de-Marne, trouve le Parlement "négligé" sous la Ve République. "Quel est le rôle exact d'un député ?", s'interroge-t-il.Des missions locales enthousiasmantesCes parlementaires en lice pour un mandat local louent unanimement une mission du "quotidien", au contact de la "vraie vie", comme le dit la candidate LREM à Cherbourg, Sonia Krimi, qui "veut faire sur le terrain tout ce qu'on a voté 'là-haut'" à l'Assemblée."Quand on est maire, on se prend des claques tous les jours mais on peut agir, et très vite. C'est enthousiasmant", estime le communiste Jean-Paul Lecoq, qui tente sa chance au Havre, lui qui fut durant 22 ans maire dans la banlieue havraise. En lice à Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais), Ludovic Pajot (RN), benjamin de l'Assemblée avec ses 26 ans, loue comme les vieux routiers "l'un des plus beaux mandats, au coeur des préoccupations des habitants".Certains macronistes, issus de la société civile, recherchent également "un ancrage local" qui leur fait défaut. Il faut assumer d'avoir "construit de nouvelles individualités politiques" ambitieuses, souligne une parlementaire.Le non-cumul des mandats interrogéVotée en 2014 sous François Hollande, l'interdiction du cumul entre le mandat de parlementaire et la fonction de maire ou d'adjoint est régulièrement contestée par la droite et les députés MoDem qui voudraient l'assouplir. Chez LREM, la plupart restent défavorables au cumul comme Richard Lioger, sur les rangs à Metz et qui ne sait "pas comment arrivaient à faire" les cumulards, ou Emilie Chalas (LREM, Grenoble) qui juge "qu'on ne peut pas faire les deux". Sonia Krimi, de l'aile gauche de LREM, pense pourtant exactement l'inverse. "Le PS a fait une énorme connerie" avec cette loi et "aujourd'hui on est totalement coupés de notre base", estime-t-elle. "On aurait été plus inspirés d'autoriser les députés à rester maires de petites communes", considère Christophe Bouillon qui se présente à Barentin (Seine-Maritime) après avoir été maire de Canteleu entre 2001 et 2014.Des risques de législatives partiellesLes candidatures de ces députés pourrait devenir un casse-tête pour les groupes parlementaires en cas de victoires car certains suppléants ne semblent guère attirés par l'Assemblée, au risque de provoquer des législatives partielles. Ainsi, dans le Bas-Rhin, Philippe Meyer, qui pourrait remplacer Laurent Furst (LR), ne se voit pas sacrifier ses propres mandats de maire de Boersch, vice-président de la communauté de communes et du département. "Chacun prendra ses décisions" selon les résultats, explique-t-il.Christophe Bouillon (PS) reconnaît que son "jeune" suppléant Bastien Coriton, maire de Rives-en-Seine (Seine-Maritime), "s'interroge beaucoup". "On assiste à un retour des territoires dans la vie politique. Les personnalités fortes s'appuient sur leur territoire comme François Baroin, Martine Aubry, Carole Delga et Xavier Bertrand", analyse-t-il.Chez les "marcheurs", on surveille avec attention la liste des suppléants pour ne pas fragiliser un groupe majoritaire déjà secoué par l'échéance de mars, entre états d'âme, dissidences et frustrations locales. "On réfléchit au dispositif pour intégrer les suppléants" ou gérer les "députés qui vont perdre", afin qu'ils retrouvent toute "leur place au sein du groupe", insiste sa vice-présidente Marie Lebec. Parmi les situations délicates : Aix-en-Provence, où la députée LREM Anne-Laurence Petel affronte notamment... son suppléant Dominique Sassoon, tête de liste EELV et qui a déjà dit qu'il n'irait pas la remplacer à l'Assemblée si elle l'emporte.
Invitée sur BFMTV, la députée européenne s'est littéralement énervée sur la question de l'islam. Nadine Morano était très énervée ce vendredi matin sur BFMTV.
Après des questions de Jean-Jacques Bourdin sur Emmanuel Macron, la députée européenne a haussé le ton sur l'islam et la polémique sur le burkini. « La vraie question, c'est la propagande de l'islam radical sur le territoire français. Il y a dix ans, il y a quinze ans vous ne voyiez pas des tenues comme ça. Quand j'ai fait un billet sur ma page Facebook en disant : "Bardot en bikini, la femme voilée à la plage", qu'est-ce que je n'avais pas pris par les médias, qu'est-ce que je n'avais pas pris sauf que se développait partout et même chez moi à Vittel, au centre thermal, il y a une femme qui est venue en burkini. C'est pour effacer le corps de la femme, c'est contraire à la France » a d'abord dit Nadine Morano. Puis elle s'est ensuite déchaînée ajoutant : « Pas que le burkini, moi je veux ni du burkini, ni du voile intégral, ni du tchador... on n'en peut plus de ne plus se sentir chez nous ! On est envahi ! Vous comprenez ça ». Auparavant, elle avait indiqué que pour elle, l'islam pouvait être une « religion dangereuse ». Au cours de cette interview, Jean-Jacques Bourdin en a aussi pris pour son grade, Nadine Morano lui lançant régulièrement : « Monsieur Bourdin, vous n'y êtes pas », « Monsieur Bourdin, vous posez les fausses questions », « Mais monsieur Bourdin, ouvrez les yeux ». Chaude ambiance ce vendredi matin sur BFMTV.
La baisse des tarifs sera lissée sur plusieurs mois, en vue d'une tendance à la hausse d'ici l'automne.
C'est une contrepartie qui fera du bien au portefeuille de nombreux ménages. Alors que les tarifs de l'électricité vont subir une hausse controversée cet été, ceux du gaz vont observer une trajectoire inverse. Le ministère de la Transition écologique et solidaire a indiqué vendredi 14 juin que le gouvernement souhaite baisser les tarifs réglementés du gaz de 6,7% dès le 1er juillet.Le projet d'arrêté prévoit également pour le second semestre "une baisse de 0,4% en août, une stabilité en septembre et une nouvelle baisse de 0,5% en octobre", avant une remontée des tarifs en novembre (+2,2%) et en décembre (+1,3%), selon Les Echos. "Il y a de plus en plus de volume de gaz en circulation (surtout du gaz naturel liquéfié) et la demande a été un peu moins importante en raison d'un hiver plus clément. Ces deux facteurs conjugués sont à l'origine de cette baisse des tarifs", précise Engie. En réponse au mouvement de contestation sociale des "gilets jaunes", le gouvernement d'Edouard Philippe avait demandé au groupe énergétique de lisser les prix pour le premier semestre afin de garantir qu'ils n'augmenteraient pas. Là encore, la baisse des tarifs sera lissée sur plusieurs mois afin de ne pas entraîner de variations trop importantes sur les factures, en prévision d'une tendance à la hausse dès l'automne.Les tarifs réglementés d'Engie, appliqués à près de 4,5 millions de foyers français, varient habituellement d'un mois sur l'autre en fonction des coûts liés aux approvisionnements en gaz, aux infrastructures et à la commercialisation ainsi qu'à diverses taxes. Avant d'être publié, le projet d'arrêté du gouvernement doit recevoir un avis du Conseil supérieur de l'énergie (CSE) et de la Commission de régulation de l'énergie (CRE).
Le chef de l'État a achevé vendredi son "itinérance mémorielle" à Péronne, dans la Somme. Interpellé par un salarié à mi-temps, il a lui a promis de s'occuper de sa situation.
"Je pense qu'ils vous ont empapaouté", lui a-t-il déclaré, pour le plus grand plaisir des internautes.Emmanuel Macron est de nouveau allé "au contact" des Français ce vendredi 9 novembre, dernier jour de son "itinérance mémorielle" sur la Grande Guerre qui l'a conduit dans l'Est et le Nord de la France. Ce vendredi, il s'est notamment rendu à Lens (Pas-de-Calais), et s'est arrêté dans un bar PMU de Bully-les-Mines où il a payé sa tournée.Après avoir rencontré la Première ministre britannique Theresa May dans la Somme, il s'est rendu à à l'Historial de Péronne. En chemin, au moment d'entrer dans la mairie de Péronne, il a fait demi-tour, pour se fendre d'un nouveau bain de foule et échanger longuement avec des passants, certains l'appelant à "tenir bon", d'autres réclamant sa "démission". "C'est honteux ce que vous prenez aux retraités", lui a lancé une habitante. "Vous n'habitez pas loin ? Si vous pouvez aller me chercher votre feuille, on va voir ça", lui a répondu le président."Je suis avec vous, je veux que le pays s'en sorte""Je ne suis pas tout là-haut, je suis avec vous, je veux que le pays s'en sorte. On va y arriver, tous ensemble", a-t-il dit, multipliant poignées de main et embrassades, au point de laisser une femme lui enlever un peu de rouge à lèvres au coin de la joue.Le chef de l'État a également échangé avec un salarié de 58 ans qui se plaignait d'être toujours à mi-temps. "Vous allez venir, on va regarder votre dossier. Ce matin, il y a une jeune fille qui était en CDD, on lui a débrouillé le CDI. Si vous voulez travailler à temps plein, vous allez venir, on va vous aider. Je vais voir avec votre employeur", lui a répondu Emmanuel Macron. S'étonnant qu'il ne touche pas la prime d'activité au vu de son salaire, il a également dit qu'il allait s'en occuper. "Je pense qu'ils vous ont empapaouté", a-t-il dit, provoquant quelques réactions sur Twitter. À titre d'information, "empapaouter" est du vieil argot signifiant "duper" ou "escroquer". Une petite phrase qui s'ajoute à la liste des expressions désuètes employées par le chef de l'État, telles que "la poudre de perlimpinpin" ou "les carabistouilles".
Le rejet par l'Assemblée de l'allongement du congé de deuil d'un enfant ne passe pas, même au plus au niveau de l'État.
Deux jours après le rejet par l'Assemblée nationale de l'allongement du congé de deuil d'un enfant, Emmanuel Macron aurait demandé à son gouvernement de "faire preuve d'humanité", rapporte BFMTV. Jeudi, les députés ont autorisé le don de RTT en cas de mort d'un enfant, mais ont refusé (40 voix contre 38) d'allonger à 12 jours la durée du congé accordé aux parents, qui n'est actuellement que de 5 jours. Argument mis en avant par la ministre du Travail Muriel Pénicaud : cette mesure n'a pas à être supportée à 100% par l'entreprise. La consigne de la majorité était donc de ne pas voter cette proposition de loi du groupe UDI-Agir. Un vote qui a rapidement provoqué un tollé, obligeant Emmanuel Macron à réagir. Le chef de l'État aurait donc demandé à son gouvernement de rapidement se repencher sur ce dossier. Selon BFMTV, le congé pour le deuil d'un enfant devrait bien être allongé à 12 jours malgré le vote. "L'encre n'est pas sèche. On s'est gouré, mea culpa", aurait lâché un conseiller d'une ministre.Vendredi soir déjà, la Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa avait déclaré sur BFMTV vouloir "que le gouvernement reconsidère sa position, qu'il y ait un nouveau vote, qui soit plus digne". "Je crois que la seule réponse entendable, c'est de dire à une personne qui vient de perdre son enfant 'Prenez le temps dont vous avez besoin'", avait-elle lancé. Le Medef était également monté au créneau suite au rejet de l'allongement du congé de deuil.
Aujourd'hui âgée de 75 ans, E. Jean Carroll, éditorialiste renommée, a affirmé avoir été violée par le magnat de l'immobilier en 1995 ou 1996.
"Ce n'est pas mon genre de femme" : c'est la défense adoptée lundi 24 juin par Donald Trump face à une éditorialiste qui l'accuse de l'avoir violée à New York dans les années 90."Je vais le dire avec grand respect. Premièrement, ce n'est pas mon genre de femme. Deuxièmement, ce n'est jamais arrivé. Ce n'est jamais arrivé, OK?", a déclaré le président américain dans un entretien au site politique américain The Hill. Aujourd'hui âgée de 75 ans, E. Jean Carroll, éditorialiste renommée de la version américaine du magazine "Elle", a affirmé, dans un entretien publié la semaine dernière au magazine "New York", avoir été violée par le magnat de l'immobilier en 1995 ou 1996 dans une cabine d'essayage d'un magasin de luxe new-yorkais. Donald Trump lui aurait d'abord demandé de l'aider à chercher un cadeau pour une femme, ce qu'elle aurait accepté, avant de lui révéler qu'il s'agissait d'elle. Il lui aurait ensuite demandé d'essayer de la lingerie et se serait dirigé avec elle vers les cabines d'essayage, ce que l'éditorialiste aurait pris, selon elle, pour une blague. Il se serait alors enfermé avec elle dans une cabine, avant de l'embrasser de force puis de la violer. Après s'être débattue, en vain, durant plusieurs secondes, E. Jean Carroll aurait fini par se défaire de son agresseur et s'enfuir."C'était une lutte", a dit lundi l'éditorialiste, interrogée sur CNN. "C'est un mensonge complet""Un mensonge complet", a insisté M. Trump. "Je ne sais rien de cette femme. C'est une chose terrible que des gens puissent proférer de telles accusations". "Je n'ai jamais rencontré cette personne de ma vie", avait-il réagi vendredi dans une déclaration écrite après la publication du témoignage d'E. Jean Carroll. L'éditorialiste évoque également son agression présumée dans un ouvrage autobiographique, "What Do We Need Men For? A Modest Proposal" (Pourquoi avons-nous besoin des hommes? Une proposition modeste). "Elle essaye de vendre un nouveau livre. Cela devrait vous faire comprendre quelles sont ses motivations", a dénoncé le milliardaire républicain. "Cela devrait être vendu au rayon fiction."E. Jean Carroll est au moins la seizième femme accusant Donald Trump d'agression sexuelle avant son élection à la présidence. Des accusations qu'il a toujours niées. "C'est la même chose avec les 15 ou 16 femmes" qui l'ont accusé, a poursuivi E. Jean Carroll. "Il nie. Il retourne la situation. Il attaque. Et il menace." L'éditorialiste a expliqué ne pas avoir porté plainte à l'époque par peur de subir des représailles.
Pour Yves Veyrier, "il faut que l'Etat, quoi qu'il en coûte, s'implique aussi pour protéger notamment l'emploi mais aussi le pouvoir d'achat des salariés".
Travailler plus pour gagner moins, mais travailler quand même ? Alors que la crise sanitaire du coronavirus s'est transformée en crise économique, certaines entreprises en France, à l'image de Ryanair, proposent à leurs salariés de baisser leur salaire pour éviter le licenciement. Prendre prétexte de la crise sanitaire pour baisser les salaires dans les entreprises en grande difficulté, "c'est ce que nous craignons, c'est ce que nous ne voulons pas", a martelé samedi 6 juin Yves Veyrier, le secrétaire général de FO. "On refuse ce type de chantage, c'est inacceptable", a-t-il insisté. Baisser les salaires pour relancer l'économie ? FO "refuse ce type de chantage"par Europe 1"Cette petite musique de la modération salariale face à la situation de sortie de crise sanitaire et de reprise progressive de l'activité serait la pire des choses", a estimé le leader syndical au micro d'Europe 1. "Et je ne veux pas qu'elle soit orchestrée par le gouvernement, à travers le dispositif d'activité partielle", qui prend en charge 84% du salaire net dans la majorité des cas, a-t-il ajouté.La ministre du Travail Muriel Pénicaud a récemment appelé les entreprises à limiter les "risques sur l'emploi", en négociant éventuellement des "accords de performance collective", une possibilité ouverte par les ordonnances travail de 2017. Par ce biais, les employeurs peuvent, via un accord avec des organisations syndicales représentant la majorité du personnel, baisser le temps de travail et la rémunération en période de crise. Pour M. Veyrier, "il faut que l'Etat, quoi qu'il en coûte, s'implique aussi pour protéger notamment l'emploi mais aussi le pouvoir d'achat des salariés". Baisser les salaires serait en outre préjudiciable à la consommation, et donc à la reprise, a-t-il fait valoir. "Si vous enlevez quelques dizaines, voire quelques centaines d'euros" aux salariés, dont le salaire médian est d'environ 1.800 euros net par mois, "il ne faudra pas compter" qu'ils puissent s'acheter une voiture ou aller davantage au restaurant, a-t-il observé.
Le maire Christian Estrosi (LR) a pris un arrêté municipal imposant cette règle dans tout l'espace public.
Le référé-liberté de la Ligue des droits de l'homme (LDH) devrait être examiné lundi à 14 h par le tribunal administratif de Nice. C'est ce 11 mai qu'était censé entrer en vigueur l'arrêté du maire Christian Estrosi imposant le masque dans l'espace public."Nous avions obtenu le 17 avril du Conseil d'Etat une décision favorable concernant le même type d'arrêté quand il avait été pris par la ville de Sceaux (Hauts-de-Seine), sur le principe que les maires n'ont pas le pouvoir d'aggraver les mesures sanitaires prises par le gouvernement", rappelle Me Patrice Spinosi, avocat de la LDH."Là, pour Nice, nous considérons qu'il y a une aggravation en imposant le port du masque sur l'ensemble de l'espace public, et cela va à l'encontre de la jurisprudence Conseil d'Etat-ville de Sceaux", selon l'avocat.La LDH avait déjà effectué un recours contre un autre arrêté municipal imposant à certains quartiers niçois un couvre-feu plus sévère que dans le reste de la ville. Déboutée de sa demande par la justice administrative, la LDH n'avait pas fait appel."Mais les choses étaient différentes, il ne s'agissait pas à proprement parler de mesures sanitaires, et cela ne concernait que certains quartiers spécifiques", estime Me Spinosi."A retenir la démarche de monsieur le maire de Nice (Christian Estrosi), on en viendrait à une France divisée selon le bon vouloir des maires des 35.000 communes tout en mettant dans une situation d'insécurité juridique sans effet sur la sécurité sanitaire", motive aussi la LDH.Dans son arrêté, la ville de Nice justifie notamment ces mesures particulières par le fait que le département des Alpes-Maritimes "a connu un taux de contamination extrêmement faible de la population par le virus du Covid-19", si bien "qu'il en découle une absence d'immunité collective, exposant davantage le département (...) et la ville de Nice (...) à une nouvelle vague épidémique".La ville indique également avoir distribué à ce jour quelque 650.000 masques lavables en tissu aux 150.000 foyers qui s'étaient inscrits pour en recevoir, à raison de deux exemplaires par personne.