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Les débuts de Vanessa Burggraf sur l'émission de Laurent Ruquier n'ont pas fait l'unanimité, mais la journaliste est bien décidée à ne pas céder aux remarques haineuses.
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Le lundi 27 août, On n'est pas couché, l'émission de débat de France 2 accueillait une nouvelle chroniqueuse : Vanessa Burggraf. Cette dernière reprennait le flambeau de Léa Salamé, désormais aux commandes d'un programme culturel sur le même canal. Mais les premiers pas de la journaliste sur le plateau de Laurent Ruquier n'ont pas forcément été bien accueillis sur la toile... La chroniqueuse de 44 ans a, en effet, essuyé de nombreuses critiques de la part des internautes."Agressive", "incisive", "décevante", a-t-on pu lire sur le web au sujet de sa prestation, là où certains ont, au contraire, salué son aisance et sa franchise. Des débuts en demi-teinte, donc, pour la spécialiste des sujets internationaux, qui a auparavant fait ses preuves à l'antenne de France 24. Mais loin de l'affecter, ces remarques ont laissé la journaliste indifférente."Des tweets affligeants"Interrogée par nos confrères de Paris Match, Vanessa Burggraf est revenue sur la polémique : "Je n'ai pas eu le temps de me pencher sur ce que l'on a dit" a-t-elle avoué, avant de poursuivre : "J'ai vu quelques tweets que j'ai trouvés affligeants, mais je suis déjà dans l'émission d'après. Nous n'avons que six jours pour nous préparer. Si je commence à me demander ce que pense Mme Michu, il vaut mieux que j'arrête tout de suite, ce qui n'est pas dans mes projets."La journaliste a par ailleurs été soutenue par son patron, Laurent Ruquier, qui a qualifié le réseau social Twitter de "fachosphère". "Je n'arrive pas à comprendre qu'on puise en tirer leçon. Le burkini sans Twitter, il n'y avait pas débat", a confié l'animateur aux colonnes de l'hebdomadaire. N'en déplaise à ses détracteurs, Vanessa Burggraf est donc bien partie pour rester dans l'équipe !
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Une vague d'indignation secoue vendredi Israël après le viol présumé d'une adolescente de 16 ans par un groupe d'une trentaine d'hommes dans un hôtel de la ville balnéaire d'Eilat, une affaire qui a fait réagir jusqu'au sommet de l'Etat.
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L'adolescente avait déposé plainte la semaine dernière pour un viol collectif présumé par 30 hommes, a indiqué à l'AFP le porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld. "Deux suspects ont été arrêtés en lien avec un incident sous enquête et impliquant une adolescente de 16 ans dans une ville du sud du pays", a-t-il ajouté. L'histoire était passée sous le radar jusqu'à ce que la presse locale rapporte jeudi que les hommes faisaient la file devant la chambre d'hôtel de la jeune fille en état d'ébriété, attendant leur tour pour la violer. Dès jeudi soir, des manifestations spontanées ont eu lieu dans différentes villes comme Tel-Aviv et Jérusalem, en soutien à la jeune fille et pour condamner les violences sexuelles infligées aux femmes. Et vendredi, un rassemblement s'est tenu dans la ville de Hadera (nord) d'où est originaire un des suspects, en présence du maire de la ville. "Ce qui s'est passé est très mal perçu par les habitants de la ville", à déclaré Zvi Gendelman, "On ne veut pas vivre dans une telle société", a t-il souligné. - "Crime contre l'humanité" -Selon Shani Moran, l'avocate de la plaignante, "celle-ci ne va pas bien du tout" et se trouve dans une situation "très difficile"."Il ne fait aucun doute que les personnes impliquées savaient qu'elle était mineure et qu'il n'y avait pas de consentement", a-t-elle déclaré à la radio publique Kan, ajoutant "attendre de la police qu'elle fasse toute la lumière sur cette affaire" et notamment sur le fait que l'événement aurait été filmé.Dans la classe politique israélienne, des condamnations se sont multipliées depuis jeudi. "C'est choquant, il n'y a pas d'autre mot! Ce n'est pas seulement un crime contre une jeune fille, c'est un crime contre l'humanité elle-même qui mérite toute notre condamnation", a commenté le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, qui a appelé à ce que "les responsables soient traduits en justice".Le président israélien, Reuven Rivlin, a écrit sur les réseaux sociaux une lettre à la "jeunesse" pour dénoncer "les horreurs rapportées du viol collectif à Eilat"."Les agressions sexuelles, le viol, l'exploitation sexuelle, les violences sexuelles sont des taches indélébiles (...) qui nous détruisent comme société et nous rendent misérables", a écrit le président."Tous les jours, il y a 260 femmes qui sont violées en Israël" selon les données officielles, s'insurge Ilana Weizman, 36 ans, qui a fondé le groupe féministe 'HaStickeriot' inspiré des colleuses françaises qui luttent contre 'la culture du viol'.Selon ces mêmes données, "une femme sur cinq est violée en Israël au cours de sa vie", dit-elle à l'AFP.Depuis environ deux mois, le groupe colle des slogans féministes sur les murs de plusieurs villes israéliennes comme "lo ze lo" (non c'est non) ou encore 'at lo levad' (tu n'es pas seule)."Il faut arrêter de dire qu'il faut protéger nos filles, il faut éduquer nos garçons à la question du consentement et ce dès le plus jeune âge", souligne-t-elle, ajoutant qu'il faut que l'Etat alloue davantage de budget pour lutter contre la violence faite aux femmes et ne se contente "d'utiliser de grands mots".
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Emmanuel Macron montera sur les planches dans une adaptation de "Pierre et le loup" réalisée par la Garde républicaine.
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Selon les informations de BFMTV publiées jeudi 22 février, le président jouera dans "Pierre et le Loup" Lors d'un concert qui se tiendra à l'Élysée, donné par la Garde républicains. L'adaptation du conte musical de Sergueï Prokofiev, composé en 1936, sera donnée la semaine prochaine, jeudi 1er mars, dans le cadre des soirées artistiques les "jeudis de l'Élysée". Dans cette histoire, où chaque instrument de musique joue le rôle d'un personnage, le chef de l'État sera lui, le récitant. Selon la chaîne d'information en continu, le concert devait initialement être donné en décembre mais avait été reporté. Si l'Élysée supervise l'événement, Brigitte Macron participe l'élaboration de la liste des invités. Le public devrait être composé d'enfants des écoles, d'enfants malades et de membre du personnel de l'Élysée du palais présidentiel, a fait savoir le Château. Deux répétitions sont prévues avant la représentation, lundi 25 et jeudi 1er mars, quelques heures avant le spectacle.
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Sans permis depuis 2008, une Drômoise de 75 ans s'est fait flashée mercredi sur l'A7 au volant d'une Porsche. Outre cette voiture de luxe, la septuagénaire possède également deux autres voitures, qui font l'objet de dizaines d'infractions, rapporte France Bleu Drôme Ardèche.
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Il n'y a pas d'âge pour aimer la vitesse. À 75 ans, une femme a été flashée mercredi 2 janvier à 162 km/h sur l'A7 dans la Drôme, au volant d'une Porsche 944, rapporte France Bleu Drôme Ardèche. Soit 32km/h de plus que la vitesse maximale autorisée. Arrêtée par les gendarmes, la septuagénaire n'a pas pu montrer son permis de conduire. En effet, elle leur a expliqué qu'on lui avait retiré il y a 10 ans, en 2008. Elle roulait donc sans permis depuis 10 ans. Ce ne sera pas la seule révélation du jour. En poussant plus loin leur enquête, ils s'aperçoivent que la Drômoise possède deux autres voitures : une BMW et une Smart. Ces trois voitures font l'objet de pas moins de 80 infractions. Il s'agit pour la plupart d'entre elles d'excès de vitesse et de feux rouges grillés relevés par des radars. Était-elle au volant à chaque fois ? L'enquête devra le déterminer.
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La ministre en charge des questions de Citoyenneté a adressé une réponse sèche au député frondeur du Val-d'Oise, qui a estimé que le gouvernement remet "une pièce dans le juke-box de la haine anti-musulmane".
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"C'est ça ton nouveau combat Aurélien, défendre ceux qui torturent et tondent une fille de 17 ans?". L'affaire de l'adolescente bosniaque frappée et tondue à Besançon pour avoir fréquentée un chrétien d'origine serbe fait des remous entre Marlène Schiappa et l'ancien député de la République en Marche Aurélien Taché. L'élu du Val-d'Oise, qui a quitté le parti présidentiel, s'en est pris au discours de Gérald Darmanin et Marlène Schiappa, déplorant une "double peine" infligée à la communauté musulmane. Le ministre de l'Intérieur avait annoncé dimanche la reconduite à la frontière des auteurs de l'agression, qui sont les parents, oncle et tante de la victime. Lundi 24 août, Marlène Schiappa a fustigé la "logique identitaire" d'Aurélien Taché, qu'elle éreinte dans un tweet publiée en début de journée.Elle compare notamment le raisonnement du député frondeur à celui de l'extrême-droite. "Les auteurs de ces actes odieux doivent être fermement condamnés sur le plan judiciaire, mais les considérations de politique migratoire n'ont pas à y être mêlées", lui a rétorqué Aurélien Taché.Les parents de la jeune fille de 17 ans, son oncle et sa tante ont été placés jeudi sous contrôle judiciaire en attendant leur procès, à l'automne, devant le tribunal correctionnel de Besançon pour "violences sur mineur en présence de mineurs et en réunion". Ils avaient été interpellés lundi par la police, alertée par le petite-ami de l'adolescente, après l'avoir rouée de coups et lui avoir tondu ses cheveux. Ses parents, arrivés de Bosnie-Herzégovine en 2017, n'acceptaient pas qu'elle veuille se marier avec son petit-ami, un Serbe chrétien habitant dans le même immeuble à Besançon. Après avoir été définitivement déboutés du droit d'asile en décembre 2019, les parents de l'adolescente faisaient l'objet d'une obligation de quitter le territoire français.
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Dimanche 23 août aura lieu la finale de la Ligue des champions entre le PSG et le Bayern Munich. Les autorités sanitaires s'inquiètent de voir des scènes de liesse dans la capitale, sans respect des gestes barrières, en pleine épidémie de coronavirus.
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Une finale qui provoque la liesse des supporters et l'inquiétude des autorités sanitaires. Le PSG affrontera le Bayern Munich dimanche 23 août pour la finale de la Ligue des champions. C'est la première fois de leur histoire que les Parisiens arrivent aussi loin dans la compétition. A l'issue de la demi-finale, les supporters ont célébré leur qualification mardi 18 août, se regroupant en délaissant les gestes barrières. Les médecins craignent que ces scènes de liesse ne se reproduisent dimanche et n'amplifient le rebond que connaît l'épidémie de coronavirus.Anne Sourys, l'adjointe à la santé à la mairie de Paris, a tenu à mettre en garde les supporters. "Tout ce que je vois, c'est un immense cluster", a souligné l'élue parisienne, selon qui "il faut faire la fête, mais il faut s'habituer à la faire autrement", et qui recommande de privilégier "des petits groupes de moins de dix, des cafés où la distanciation est possible."Après les scènes de liesse mardi, la Direction générale de la santé a "recommandé à chaque personne qui n'a pas respecté les mesures barrières de se faire dépister 5 à 7 jours après l'événement", a-t-on fait savoir sur BFMTV.Des rassemblements pas sans risqueCes rassemblements en extérieur peuvent-ils favoriser la propagation du Covid19 ? Rien ne semble encore le prouver formellement. "Les exemples qu'on a vus précédemment, comme la Fête de la musique ou le concert de The Avener à Nice, n'ont pas donné lieu à des clusters car ils se sont passés en extérieur. Or, on sait que cette pathologie est une pathologie des lieux clos", a estimé le médecin Jérôme Marty sur BFMTV. Pour Anne Sénéquier, chercheuse et co-directrice de l'Observatoire de la Santé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), en revanche, "on ne peut pas dire que les rassemblements en extérieur sont sans risque".Le Professeur Bruno Megarbane, chef du service réanimation de l'hôpital Lariboisière à Paris, en appelle à la prudence des supporters. "Il faut prendre des précautions, ne pas se toucher, mettre le masque quand on est à moins d'un mètre, se laver les mains. Si on prend ces précautions, il n'y a aucune raison qu'un cluster naisse de ces réunions", a-t-il rassuré sur BFMTV.
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"On avait l'impression de s'engloutir dans le feu": la famille Gribovalle, en vacances dans un camping des bords de la Méditerranée, a été évacuée à cause de l'incendie ravageant un massif et passe la nuit, comme 200 personnes, dans un gymnase de Martigues.
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Plus d'un millier de personnes dont de nombreux touristes séjournant dans des campings du littoral méditerranéen ont été évacuées mardi soir. Tous fuyaient un violent incendie contre lequel les pompiers se préparaient à "une lutte difficile toute la nuit"."J'ai été évacuée avec ma mamie et mes arrières-grands-parents mais j'ai laissé mes parents et mon frère sur la plage", explique Zoé, 12 ans, couchée sur un lit de camp installé dans le gymnase Pablo Picasso à Martigues.En vacances avec toute sa famille dans le camping la Source à la Couronne comme tous les ans, Zoé était "en train de jouer" avec son cousin, "quand ma maman est venue me chercher en panique pour prendre mes affaires"."C'était la panique, on a dû descendre sur la plage et on voyait les flammes se rapprocher", explique son arrière-grand-mère Maryse Escuder, 83 ans, "rassurée d'être arrivée dans le gymnase"."Je n'ai pas peur pour moi mais pour toute ma famille restée là-bas, on ne sait pas comment et quand ils vont être évacués", ajoute calmement la retraitée.A l'intérieur du gymnase, des matelas de sport et des lits de camps jonchent le sol. Vers minuit, des enfants et des personnes âgées tentent de s'endormir. A l'entrée, des bénévoles de la Croix-Rouge accueillent les arrivants et ceux du Secours populaire leurs distribuent de la nourriture, des masques et des bouteilles d'eau.Dehors le mistral persiste et la fumée de l'incendie est visible depuis le parking du gymnase."Nous sommes le centre d'accueil le plus rempli, nous en sommes au 4e bus, ce sont 250 personnes qui vont passer la nuit ici, essentiellement des touristes des campings de la zone", explique Elsie De Micas, responsable de la "cellule de crise du gymnase Pablo Picasso".- "On voyait les flammes de la route" -Comme tant d'autres, la famille Gribovalle originaire de Saint-Omer (Nord-Pas-de-Calais,) en vacances dans un autre camping de La Couronne, va passer la nuit dans ce centre. Après avoir passé la journée à Marseille, la famille s'est retrouvée "coincée sur l'A55 pendant deux heures", sans pouvoir rejoindre son lieu de vacances."On voyait les flammes depuis la route, on avait l'impression de s'engloutir dans le feu", lance Patricia Gribovalle, 47 ans, en larmes. "Je n'ai jamais vécu ça", ajoute-t-elle, "inquiète" pour ses affaires laissées au camping."Quand j'ai vu l'ampleur de l'incendie, j'ai appelé la police qui nous a envoyés ici", précise son mari, Hervé, âgé de 50 ans.Marie-Thérèse Vilbois, 77 ans, "flânait sur la plage" près du camping des Mouettes à Martigues quand elle a vu "les flammes monter dans le ciel et des nuages de fumée". Alors, "j'ai pris un gilet chaud et je suis allée sur la plage", où elle est montée dans un bus en direction du gymnase. "On a fait le plus dur, là il suffit de passer le nuit", précise la retraitée, en vacances pendant deux mois sur la côte bleue.Originaires d'Aix-la-Chapelle en Allemagne, Ebru Mese et Marc Lorenz, un jeune couple d'allemands, tentaient d'endormir leurs trois enfants, dont un bébé de 10 mois: "J'ai commencé par sentir l'odeur de fumée et ensuite j'ai vu les flammes", explique le père de famille. "Nous sommes rassurés d'être ici, les gens sont gentils et serviables", ajoute-t-il. Vers 1h du matin, une trentaine de personnes affluaient encore pour passer la nuit dans le gymnase, tous "choqués", "fatigués". D'autres bus, remplis de personnes évacuées, étaient redirigés vers d'autres gymnases.
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Le passage de l'ancien président a eu l'allure d'un meeting politique, durant lequel il a défendu le projet européen, menacé selon lui par le "nationalisme (qui) s'est installé en Europe".
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Invité des Francofolies de La Rochelle du 11 au 14 juillet, François Hollande a-t-il pris goût à la scène ? L'ancien président a fait une apparition surprise sur scène samedi 6 juillet au festival d'Avignon. Comédien le temps de 15 minutes, l'ancien chef de l'État a été invité pour répondre aux questions des acteurs et actrices de "Nous, l'Europe banquet des peuples", un texte de trois heures écrit par le prix Goncourt Laurent Gaudé et mis en scène par Roland Auzet. Mettant en scène onze acteurs, cette pièce retrace une épopée du projet européen, du premier chemin de fer à l'élargissement de l'Union européenne.Le passage sur scène de l'ancien locataire de l'Élysée a eu l'allure d'un meeting politique, durant lequel il a défendu le projet européen, menacé selon lui par le "nationalisme (qui) s'est installé en Europe". "Ils (les nationalistes) ne veulent pas que les pays quittent l'Europe, ils veulent que l'Europe s'arrête. C'est un combat politique", a lancé François Hollande. "L'Europe prend de bonnes décisions mais toujours avec du retard"François Hollande en a profité pour faire une sorte de mea culpa : "mon regret, c'est de pas avoir su partager l'engagement européen au plus grand nombre de Français". Autre "remord" de ex-président, la question des réfugiés. "Ce qu'on attendait de l'Europe, c'est qu'elle puisse être unie pour accueillir et faire dignement son devoir, même avec des règles qui auraient pu être communes, et répartir les réfugiés. Nous n'avons pas su régler (ce problème) en temps utile". Soulignant que "l'Europe prend de bonnes décisions mais toujours avec du retard", il a estimé que, "pendant ce temps, des camps se sont constitués, la population a pu craindre pour son identité. "La France, l'Allemagne, nous avons cette responsabilité d'ouvrir le chemin", a-t-il affirmé, rappelant qu'après l'attentat de Charlie Hebdo, "la première personne à m'appeler était Angela Merkel".
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Dans la Drôme, une septuagénaire a été flashée mercredi 2 janvier à 162km/h au volant d'une Porsche, rapporte France Bleu.
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Mercredi 2 janvier sur l'A7, les gendarmes de la Drôme ont eu une étonnante surprise lors d'un contrôle routier. Flashé à 162km/h, un véhicule est intercepté par l'escadron de sécurité routière à hauteur de Pont-de-l'Isère. Au volant de cette Porsche 944, les forces de l'ordre découvrent.. une mamie de 75 ans, révèle France Bleu Drôme.Rapidement, les gendarmes lui demandent ses papiers. Problème, la conductrice ne les a pas sur elle, et plus précisément n'en possède plus depuis plus de dix ans. En effet, son permis de conduire lui a été retiré en 2008.Mais l'affaire ne s'arrête pas là. En creusant un peu, les gendarmes s'aperçoivent que la septuagénaire possède trois voitures : une Smart, une BMW et la Porsche, et que ces véhicules font l'objet d'au moins 80 infractions, précise France Bleu. Excès de vitesse, feux rouges grillés... pour la plupart relevés par des radars. Une enquête est en cours pour découvrir si la mamie fan de vitesse et de grosses cylindrées était à chaque fois au volant. Autre point que devront éclaircir les enquêteurs : les trois véhicules ne sont pas enregistrés à son nom.Pour justifier son absence de permis, la septuagénaire a indiqué aux forces de l'ordre s'être bien inscrite à l'auto-école pour le repasser, avant de finalement lâcher l'affaire. En mai dernier, une mamie de 86 ans avait été interceptée dans le Lot-et-Garonne pour de nombreuses infractions. Au volant de sa Twingo, l'octogénaire avait été flashée à 160km/h. La voiture folle avait été signalée par des riverains de Marmande, apeurés de voir la conductrice rouler à vive allure en agglomération et sans respecter les panneaux et feux de signalisation.
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L'Armée française a fait le choix de répondre directement aux rumeurs attribuant à un de ses équipages l'introduction du virus sur le territoire, notamment lors d'une opération de rapatriement de Français et d'étrangers se trouvant à Wuhan, en Chine.
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Le ministère des Armées a balayé les rumeurs : les militaires français n'ont pas apporté le Covid-19 en France. C'est ce que le ministère a tenu à assurer dans un communiqué publié mardi 3 mars. En particulier, l'Armée a démenti la rumeur selon laquelle l'opération de rapatriement de Français depuis Wuhan, l'épicentre de l'épidémie en Chine menée le 31 janvier aurait un lien avec l'introduction du virus dans l'Oise. Elle a rappelé qu'aucun membre de l'Escadron Esterel n'était intervenu au collège ou au lycée de Crépy-en-Valois (Oise) au mois de février, comme certains semblaient le penser. Pour rappel, un enseignant résidant à Crépy-en-Valois était le premier Français à décéder du coronavirus, le 26 février. L'équipage de l'escadron Estérel n'a pas posé un pied sur le sol chinois, a garanti l'Armée. Il "est resté à bord de l'avion pour accueillir les 193 ressortissants français, tous asymptomatiques et autorisés à embarquer après contrôle médical réalisé à Wuhan par des équipes spécialisées du ministère de la Santé. Au retour de l'avion, l'équipage a bénéficié du protocole de surveillance durant 14 jours passés à domicile. Leur température a été prise deux fois par jour. Après 14 jours de surveillance, aucun n'a présenté de symptôme", rappelle le communiqué.
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Dans l'émission "Au Tableau" diffusée sur C8 le 17 novembre prochain, Bernard Tapie a répondu aux questions de plusieurs enfants. Une sortie rare pour l'ancien président de l'OM.
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Il est notamment revenu sur sa carrière politique, relate le JDD.Il se fait rare dans les médias, et pour cause. Atteint d'un cancer de l'estomac et de l'œsophage, Bernard Tapie est discret depuis plusieurs mois. Mais une fois n'est pas coutume, l'homme de 75 ans a voulu se changer les idées en participant à l'émission "Au Tableau" diffusée sur la chaine C8 le 17 novembre prochain. Comme le rapporte le JDD, l'ancien président de l'OM est allé à la rencontre de plusieurs élèves. Apparemment en forme, Bernard Tapie est revenu sur sa carrière politique. Questionné sur ses regrets dans le domaine, il a répondu honnêtement : "J'ai du mal à ne pas dire oui. Si c'était à refaire, je ne le referais pas. Mais maintenant que je l'ai fait, je ne le regrette pas."Des échecs donc pour l'ancien ministre de la Ville, qui regrette au passage la mentalité française basée avant tout sur la culture de la réussite. "Ayez confiance en vous. Et tentez. Vous raterez de temps en temps, mais tentez. Il n'y a rien de pire qu'une vie où on n'a rien essayé", confie-t-il aux élèves face à lui."Il faut croire en son destin"Atteint d'un cancer depuis 2017, Bernard Tapie a voulu montrer un visage combatif. "Le cancer, c'est un combat. (...) Il faut bouger. Quand quelqu'un a des cellules méchantes, il faut que les bonnes cellules aient la pêche pour les attaquer", dit-il sur un ton didactique. En envoyant aux écoliers un autre message d'espoir. "Il faut croire en son destin, il faut croire au lendemain, c'est indispensable. Vraiment, il faut vous mettre ça dans la tête." Et de compléter. "Dans les moments les moins faciles, il faut se dire 'ça va passer'".Apparu sincère et loquace, Bernard Tapie n'a pas joué à tous les petits jeux proposés par ses interlocuteurs, comme lorsqu'il s'agissait de classer les responsables politiques dans plusieurs catégories. Est-il "copain" ou "pas copain" avec Nicolas Sarkozy ? "Non, ça, je ne peux pas le faire et je ne veux pas le faire", a déclaré celui qui veut désormais "passer du temps auprès des corps médicaux et des malades".
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Pour la première fois, la chanteuse s'est livrée dans une interview à Konbini sur l'endométriose dont elle souffre et sur le choix qu'elle a fait de congeler ses ovocytes.
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Jusqu'ici, Lorie ne s'était jamais exprimée sur le sujet. Dans un entretien accordé à Konbini et relayé par Pure People, la chanteuse raconte avoir appris récemment être atteinte d'endométriose. Cette maladie gynécologique chronique, qui touche une femme sur dix en âge de procréer, se caractérise par des douleurs et peut causer de sérieux problèmes de fertilité. Un mal dont elle souffre depuis longtemps mais dont elle ignorait tout. "Au départ, j'avais des douleurs pendant mes règles. Ma gynéco, qui me suivait depuis adolescente, me disait 'c'est normal'. Et en fait, ce n'est pas normal", raconte-t-elle, expliquant également qu'elle a dû se faire opérer d'urgence d'une grossesse extra-utérine.Après l'intervention, l'équipe médicale qui lui confirme qu'elle souffrait d'endométriose lui conseille immédiatement de faire congeler ses ovocytes pour garder une chance de pouvoir être maman un jour. Problème, son endométriose n'est pas assez sérieuse pour pouvoir effectuer cette procédure en France. Elle se rend donc en Espagne, sur les conseils de ses médecins, pour une longue et difficile série de tests préalables : "L'état d'humeur passait de chaud à froid, de noir à blanc, je pleurais pour un rien, c'était assez fort".Une fois le feu vert donné par les médecins, Lorie se fait opérer. Une décision longuement mûrie mais qui, selon elle, s'est imposée comme une évidence. "La vie a fait que j'ai eu une très belle carrière et parfois j'ai fait certains choix. Et la vie passe tellement vite, et aujourd'hui, je n'ai pas envie de ne pas être maman. C'est pour ça que j'ai envie d'en parler", confie-t-elle. Un sujet qui lui tient à coeur et qu'elle aborde certainement dans son autobiographie, Les Choses de ma vie, qui paraîtra le 4 octobre prochain.
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SONDAGE - Si le déconfinement inquiète les Français, ils soutiennent globalement les mesures annoncées par Edouard Philippe, sauf en ce qui concerne l'école.
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Après six semaines de confinement, le Premier ministre Edouard Philippe a présenté mardi 28 avril un plan de déconfinement, articulé autour de trois axes "protéger, isoler et tester". Au programme dès le 11 mai, si les indicateurs sont au rendez-vous a martelé le chef du gouvernement, la réouverture progressive des écoles et des commerces, le port du masque obligatoire dans les transports, la multiplication des tests, l'isolement des cas positifs et les rassemblements limités à 10 personnes. Une différenciation territoriale, "verte ou rouge", sera mise en place au niveau des départements. La carte sera dévoilée jeudi soir. Si "le déconfinement inquiète plus de six Français sur dix", cet arsenal de mesures est globalement plébiscité par les Français. Au total, 95% des sondés sont favorables, dont 70% très favorables, au port du masque dans les transports en commun, et 93% sont favorables, dont 49% très favorables, aux mesures d'isolement décidées, selon un sondage* Elabe publié jeudi pour BFMTV. Plus de huit Français sur dix (85%) soutiennent "la possibilité de mettre en place des mesures de déconfinement plus ou moins strictes, selon la situation des départements" et 81% des sondés, "l'interdiction des rassemblements publics et privés de plus de 10 personnes". Alors que les cafés, bars et restaurants sont encore dans l'incertitude, 62% des personnes interrogées se disent d'accord avec le prolongement de leur fermeture, "au moins jusqu'à début juin". A l'inverse, six sondés sur dix se disent opposés aux mesures annoncées sur la réouverture des écoles. Une désapprobation que partagent surtout les femmes (65%), les classes populaires (66%), les parents (64%) et les 35-49 ans (65%), selon l'enquête Elabe. Au total, 59% des parents d'enfants scolarisés interrogés dans l'échantillon n'ont "pas l'intention de laisser leur enfant retourner à l'école après le 11 mai, dont 35 % certainement pas". * Le sondage a été réalisé mardi et mercredi après les annonces du Premier ministre Edouard Philippe à l'Assemblée nationale, auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatives de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, avec une marge d'erreur entre 1,4 et 3,1.
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"Le gouvernement a une lourde responsabilité" dans le conflit social, selon le leader de la CFDT.
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"On est encore loin d'un accord" sur la réforme des retraites, a estimé mercredi 8 janvier sur franceinfo le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger. Il a toutefois noté un "signe d'ouverture" du gouvernement, qu'il a de nouveau invité à retirer "l'âge pivot de son projet". "Ce que je demande au gouvernement, c'est qu'on y arrive le plus vite possible, cela a assez duré", a-t-il ajouté, estimant que "la balle" était "dans le camp" de l'exécutif. Retraites : Laurent Berger (CFDT) dénonce « la lourde responsabilité » du gouvernementpar franceinfoLa CFDT a bien reçu le "signe d'ouverture" envoyé mardi par le Premier ministre Édouard Philippe, favorable à son idée de "conférence de financement" du système de retraites, qui fera l'objet d'une réunion de cadrage vendredi à Matignon, a rappelé Laurent Berger. "On veut que soit lancée cette conférence de financement et qu'on soit clair sur les contours de ce qui sera sa responsabilité, mais cela n'a de sens que s'il y a un abandon, dans le projet de loi qui est présenté, de l'âge pivot", a-t-il redit.La confiance "a durement été éprouvée", a estimé le leader de la CFDT, à la veille d'une 36e journée de grève dans les transports et d'une quatrième journée de mobilisation interprofessionnelle contre le futur "système universel" de retraite par points censé remplacé les 42 régimes existants. "La seule question, dans un pays démocratique, c'est: est-ce qu'à un moment donné on se bat pour trouver des solutions à une sortie de crise où est-ce qu'on joue tous le pourrissement", s'est interrogé M. Berger. "Le gouvernement a une lourde responsabilité, il faut qu'il enlève l'âge pivot de son projet", a-t-il martelé au sujet de cette "ligne rouge" tracée de longue date par son syndicat, par ailleurs demandeur d'un régime universel. Sans quoi, "la CFDT continuera sa mobilisation" auprès des "citoyens", a-t-il prévenu.
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Le Kremlin s'est félicité jeudi d'un "triomphe" après la validation dans les urnes de la révision constitutionnelle autorisant notamment Vladimir Poutine à rester au pouvoir jusqu'en 2036, un scrutin qualifié de "mensonge" par l'opposition, alors qu'une seule région de Russie s'est opposée à la réforme.
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"Il s'est produit un référendum triomphal de confiance envers le président Poutine", a affirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, après ce vote étalé sur une semaine qui s'est conclu officiellement sur une victoire du "oui" à 77,92%.Le vote "contre" recueille 21,27%, selon les résultats finaux diffusés jeudi par la Commission électorale. La participation s'est établie autour de 65%.Dmitri Peskov a salué un "niveau de participation et de soutien extrêmement élévé" et estimé que ces changements constitutionnels seront "la base d'un avenir meilleur" pour la Russie. Le vote, prévu à l'origine pour avril, a été repoussé à cause de la pandémie de Covid-19. Pour éviter une trop forte affluence dans les bureaux de vote, il s'est déroulé sur une semaine, jusqu'à mercredi, et les électeurs devaient se munir de masques de protection et de gants.Il n'y a jamais eu de doutes quant à son issue : la réforme avait été approuvée par le législateur en début d'année et le nouveau texte de la Constitution est déjà en vente dans les librairies.Le district autonome de Nénétsie, dans l'Arctique, est la seule région de Russie où le "non" l'a emporté avec 55,25% des voix, selon le décompte officiel. Ce territoire isolé et peu habité, connu pour ses éleveurs de rennes, pourrait être rattaché prochainement à la région d'Arkhangelsk, ce qui a suscité un mouvement d'opposition local.L'opposant Alexeï Navalny a qualifié ce vote d'"énorme mensonge", appelant ses partisans à se mobiliser pour les prochaines élections régionales en septembre.L'un des amendements les plus controversés donne à Vladimir Poutine l'option de deux mandats supplémentaires à l'issue de l'actuel en 2024. Il aura ainsi la possibilité de rester au Kremlin jusqu'en 2036, l'année de ses 84 ans. La révision introduit aussi dans la Constitution des principes conservateurs chers au président - foi en Dieu, mariage réservé aux hétérosexuels, enseignement patriotique -, ainsi que des garanties sociales, comme l'indexation des retraites.Selon les critiques du Kremlin, le pouvoir a multiplié les ruses pour s'assurer un succès retentissant et une participation électorale forte, avec par exemple une loterie avec des cadeaux pour les participants et des bons d'achat pour ceux votant en ligne.L'ONG Golos, spécialisée dans l'observation des élections, a reçu plus de 2.100 signalements sur de possibles violations, notamment des cas de fonctionnaires contraints de se rendre aux urnes.Dans un communiqué, elle a dénoncé jeudi un exemple "sans précédent" d'atteinte à la souveraineté du peuple russe.La présidente de la Commission électorale centrale, Ella Pamfilova, a pour sa part jugé qu'il "n'y a aucun doute que le vote est valide et légitime", selon l'agence russe Ria Novosti.
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L'agriculteur de 46 ans a tiré au fusil à plomb sur un groupe de voleurs présumés de gasoil, blessant grièvement au ventre un jeune homme de 19 ans.
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Jeudi 13 février, la chambre de l'instruction du tribunal de Reims a accepté la demande de remise en liberté de Jean-Louis Leroux, un agriculteur marnais poursuivi pour tentative de meurtre sur un voleur de carburant présumé. L'homme, âgé de 46 ans, a été placé sous contrôle judiciaire. Il devra pointer à la gendarmerie deux fois par semaine, a interdiction de se rendre dans la Marne et d'entrer en contact avec les personnes liées au dossier.Dans la nuit du 31 janvier au 1er février, l'agriculteur, qui se dit victime d'une quarantaine de vols rien qu'en 2019 sur son exploitation d'Ambrières entre Vitry-Le-François (Marne) et Saint-Dizier (Haute-Marne), a tiré au fusil à plomb sur un groupe de voleurs présumés de gasoil. Les coups ont blessé grièvement au ventre un jeune homme de 19 ans, appartenant à la communauté des gens du voyage. Le jeune homme est actuellement toujours dans le coma selon son avocat Thomas Hellengrand. Jeudi matin, lors de l'audience de la chambre de l'instruction, l'avocat général Jacques Louvier ne s'était pas opposé à la remise en liberté de l'agriculteur, principalement parce que l'homme a trouvé un hébergement chez sa soeur, à 80 km de la ferme où s'est produit le drame. Cette remise en liberté "est un mauvais signal et une caution donnée à une justice privée", a réagi Thomas Hellengrand, s'étonnant que le procureur général se soit montré favorable à la remise en liberté jeudi, après s'y être opposé dans son réquisitoire écrit mercredi soir.À l'issue de la garde à vue de Jean-Louis Leroux, le parquet de Reims avait requis le placement en détention provisoire. La légitime défense n'avait pas été retenue, "en l'absence d'élément de proportionnalité à ce stade de l'enquête". "Nous n'avons pas d'éléments sur l'intention d'homicide", a plaidé Me Chemla, l'avocat de l'agriculteur, tandis que Me Thomas Hellengrand estimait que l'agression était un véritable "guet-apens". Dans la matinée, environ 600 agriculteurs avaient manifesté à Reims, à proximité de la cour d'appel, pour soutenir la demande de libération de Jean-Louis Leroux, aux cris de "Ras le bol des vols", "Libérez Jean-Louis Leroux", "Stop à l'insécurité". Un important dispositif de sécurité avait été déployé autour des manifestants."Jean-Louis Leroux incarne ce que tout le monde vit dans l'agriculture et la viticulture", a commenté Hervé Lapie, président de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricole) de la Marne qui vient de lancer une cagnotte solidaire en ligne pour accompagner financièrement l'agriculteur et sa famille. "Il faut remettre de l'ordre dans nos campagnes", a estimé Maxime Toubard, président du SGV (Syndicat général des vignerons). "On alerte depuis longtemps", a ajouté Joël Lhospital, président de la FDSEA de l'Aube.
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Les autorités n'ont pas fait dans l'immédiat de lien avec la manifestation des "gilets jaunes".
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L'incendie qui a pris sur une voiture avant de se propager à plusieurs véhicules samedi 29 décembre en début de soirée devant le siège du journal Le Parisien, à Paris, est d'origine "accidentelle", selon une source policière. "Le feu a pris accidentellement sur une voiture", a indiqué cette source, précisant que le conducteur a tenté de l'éteindre avant de quitter les lieux. "Inadmissible" L'incendie s'était ensuite propagé "à six ou sept autres véhicules" stationnés à proximité du siège du Parisien et du quotidien économique Les Echos, dans le XVe arrondissement de Paris, selon cette même source. Samedi, peu avant 20H30, les pompiers avaient réussi à éteindre l'incendie, a constaté une journaliste de l'AFP tandis que la station de métro à quelques mètres derrière était fermée. "Le feu est maîtrisé. Une enquête est en cours pour en déterminer les causes", a twitté le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner vers 20H00.La maire de Paris, Anne Hidalgo a exprimé "son soutien aux rédactions des journaux le Parisien et Les Echos et aux riverains" qualifiant l'incendie d'"inadmissible".Les autorités n'ont pas fait dans l'immédiat de lien avec la manifestation des "gilets jaunes", dont plusieurs groupes ont défilé dans ce quartier dans la journée. Ils avaient décidé de venir manifester au pied du siège de plusieurs médias pour dénoncer leur traitement de cette mobilisation, conspuant les "journalistes collabos"."La piste accidentelle privilégiée""'La piste accidentelle privilégiée', s'agissant de l'incendie d'hier soir devant le siège du journal, et...tant mieux, ce serait moins grave. Hier, frappé par la coïncidence, j'attendais l'enquête. Merci à la vigilance de ceux qui se sont émus et bravo à la rédac.", a tweeté Pierre Louette, PDG du groupe Les Echos-Le Parisien.Stéphane Albouy, directeur des rédactions du Parisien, avait expliqué samedi soir qu'il "n'y avait pas de certitude sur l'origine" appelant à ne pas "tirer de conclusions hâtives".
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Interrogée sur sa prétendue trahison envers les combats féministes en acceptant un poste auprès de Gérald Darmanin, visé par des accusations de viol, la ministre déléguée à la Citoyenneté auprès du ministre de l'Intérieur à tenu à se justifier.
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Alors que la nomination à l'Intérieur de Gérald Darmanin, visé par des accusations de viol, suscite toujours la colère de mouvements féministes et les critiques d'une partie du monde politique, Marlène Schiappa a une nouvelle fois pris la défense de son collègue. "Il y a eu 3 décisions de justice et sur ces 3 décisions, il y a deux non-lieux et un classement sans suite", a rappelé jeudi 16 juillet sur LCI l'ex-secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations devenue ministre déléguée à la Citoyenneté auprès du ministre de l'Intérieur. "On est au-delà de la présomption d'innocence. À aucun moment la justice n'a considéré qu'il y avait eu un viol. Le dossier a été rouvert pour question de procédure", a-t-elle poursuivi. "Ça veut dire que demain, je peux déposer une plainte contre vous pour viol et que donc vous serez coupable et vous n'aurez plus le droit de travailler ?", a-t-elle insisté auprès du journaliste.Gérald Darmanin a été accusé en 2017 de viol par une femme, Sophie Patterson-Spatz, qui l'avait sollicité en 2009, lorsqu'il était chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP (parti devenu LR, droite), pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004, pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon. Selon ses déclarations, il lui aurait fait miroiter son appui et elle se serait sentie contrainte de "passer à la casserole". L'ancien maire de Tourcoing a reconnu avoir eu une relation sexuelle avec cette femme, mais selon lui, librement consentie. Classée sans suite dans un premier temps, la procédure a été relancée par la cour d'appel de Paris qui a demandé début juin de nouvelles investigations.Invité d'Europe 1 jeudi matin, le ministre de l'Intérieur s'est dit "victime d'une chasse à l'homme".Le féminisme de Schiappa remis en questionInterrogée sur sa prétendue trahison envers les combats féministes en acceptant un poste auprès de Gérald Darmanin, Marlène Schiappa a tenu à se justifier. "Je suis féministe depuis toujours, quand ce n'était pas la mode. Être féministe, ce n'est pas un accélérateur de carrière. Je n'ai de leçons de féminisme à recevoir de personne. C'est indécent de poser ce type de questions, ça me touche parce que c'est infondé", s'est-elle indignée."Commenter sur les réseaux sociaux, c'est facile. Je comprends l'émoi, elles (les féministes, ndlr) ont le droit de se poser ces questions. Et la réponse, c'est l'action que je vais mener au ministère de l'Intérieur où j'aurai un budget de 230 millions d'euros", a conclu la ministre.
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Singapour a commencé mardi, à la veille de la Journée mondiale de l'éléphant, à détruire neuf tonnes d'ivoire, dans la plus importante opération du genre menée dans le monde entier depuis plusieurs années.
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La destruction de ce stock, parmi lequel figurent les défenses de 300 éléphants d'Afrique, a pour but d'éviter que cet ivoire ne revienne sur le marché et de perturber l'approvisionnement du marché noir, selon l'autorité singapourienne des parcs nationaux.L'opération est menée par un concasseur industriel de roches qui mettra entre trois et cinq jours à détruire ces stocks qui avaient été saisis entre 2014 et 2019, selon une porte-parole de cette autorité. Les résidus seront ensuite incinérés. "Cette opération de destruction d'ivoire, la plus importante au monde ces dernières années, illustre la détermination forte de Singapour à combattre le commerce illicite d'espèces sauvages", a précisé l'autorité.L'essentiel du stock provient de la saisie record, en 2019, de 8,8 tonnes d'ivoire, pour un montant de l'ordre de 17,6 millions de dollars (10,9 millions d'euros).Le commerce mondial d'ivoire, à de rares exceptions près, a été interdit depuis 1989 après que les populations d'éléphants en Afrique, qui atteignaient plusieurs millions au milieu du 20e siècle, ont chuté jusqu'à environ seulement 600.000 à la fin des années 1980.
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Cinquante ans après la première action publique du Mouvement de libération des femmes (MLF), une quarantaine de militantes sont retournées mercredi soir déposer des fleurs en hommage à "la femme du Soldat inconnu", sous l'Arc de Triomphe à Paris, a constaté une journaliste de l'AFP.
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Le 26 août 1970, sur cette même tombe, neuf femmes avaient tenté de déposer une gerbe pour celle qui était "plus inconnue que le Soldat inconnu, sa femme", avant d'être interpellées par la police. Depuis, cette action est souvent associée au MLF, qui avait ainsi fait irruption sur la scène politique."Cette action-là a marqué un acte fondateur du mouvement de libération des femmes contemporain en France (...), un mouvement qui a bouleversé toute la société", a souligné Suzy Rojtman, porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes et membre historique du MLF.Des militantes de toutes les générations, fleurs violettes à la main et masques assortis sur le visage, ont chanté en cœur l'"Hymne des femmes", créé par le MLF en 1971, le poing levé sur l'esplanade.Après la cérémonie quotidienne consistant à raviver la flamme sous l'Arc de Triomphe, elles ont déposé deux par deux leurs bouquets sur la tombe. "Cette fois, au moins, on ne s'est pas fait embarquer", s'est amusée Suzy Rojtman.Les militantes ont été rejointes par Alice Coffin et Raphaëlle Rémy-Leleu, élues écologistes au Conseil de Paris en pointe fin juillet pour demander le départ de Christophe Girard, acculé à la démission de son poste de maire-adjoint à la Culture pour ses liens avec l'écrivain Gabriel Matzneff.Alice Coffin a salué le courage et le "génie activiste" des femmes du MLF, regrettant qu'elles soient trop peu connues des jeunes générations: "Je ne comprends pas qu'il n'y ait pas des séries, des fictions, des documentaires qui soient consacrés au MLF (...), il y a besoin d'écrire et de réécrire cette histoire".Le Mouvement de libération des femmes, mouvement informel et révolutionnaire composé de plusieurs groupes militants, a été de tous les combats lors de la décennie 1970, notamment pour la dépénalisation de l'IVG - votée en 1975 - la libération des corps, ou encore contre les violences conjugales.
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Il y avait eu le roi Édouard VIII, le prince Harry, c'est à présent au tour de James Middleton, le frère de Kate, d'être au coeur d'un scandale qui tourne autour du nazisme. C'est ce que révèle le journal anglais The Mirror, relayé par Gala.C'est un ancien employé de James Middleton, du temps où il avait son entreprise Boomf, qui a lancé l'alerte.
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Une entreprise qui vendait des boîtes personnalisables. Jusque-là rien d'anormal, seulement le frère de la duchesse de Cambridge aurait laissé passer plusieurs commandes très dérangeantes. En effet, The Mirror dévoile que certaines boîtes contenant des symboles nazis et antisémites auraient été vendues avec l'aval de James Middleton. Le lanceur d'alerte parle également de confettis ornés d'une croix gammée : "C'était presque comme si cela ne valait pas la peine de s'en occuper." Il retranscrit les propos de son ancien patron : "Des clients ont payé pour cela, la commande a été passée, envoyez-la, point."Le principal intéressé n'a pour l'instant pas réagi. Cet épisode s'ajoute à d'autres scandales mêlant la famille royale britannique et le nazisme. On se souvient des liens étroits entre le roi Édouard VIII et Hitler, qui s'étaient rencontrés peu avant la Seconde Guerre mondiale.En 2005, le prince Harry avait lui fait la une après la découverte de photos où il arborait un costume de SS.
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Un groupe de personnes a défoncé la porte du ministère avec un engin de chantier.
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Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a été évacué en urgence de ses bureaux de la rue de Grenelle, dans le 7e arrondissement de Paris, après une "intrusion violente", rapporte Le Parisien.Une quinzaine de personnes, certaines habillées en noir, d'autres portant un gilet jaune, ont défoncé la porte du ministère avec un engin de chantier."Une grille d'entrée d'une annexe ministérielle, rue de Grenelle, a été forcée. Plusieurs individus ont tenté de s'y introduire vers 16h15, sans y parvenir. Le porte-parole Benjamin Griveaux a été évacué, 'mis en sécurité'", affirme LCI, citant une source policière."Ils ont attaqué la maison France"Les intrus sont ensuite entrés dans la cour du ministère et s'en sont pris à des voitures, avant de rebrousser chemin. "Ce n'est pas moi qui était attaqué, c'est la République (...) Ils ont attaqué la maison France", estime Benjamin Griveaux, qui affirme : "Nous ne céderons rien". "Ceux qui sont rentrés ici aujourd'hui se sont mis hors de la République. J'espère qu'on les retrouvera. (...) Evidemment c'est gravissime. je crois que c'est le fait d'une minorité qu'on invite sur les plateaux télé. ('...) Ceux qui veulent radicaliser le mouvement trouveront toujours face à eux une République qui se tient debout."La veille, Benjamin Griveaux avait déjà déclaré que le mouvement des "gilets jaunes" était désormais "devenu, pour ceux qui restent encore mobilisés, le fait d'agitateurs qui veulent l'insurrection et, au fond, renverser le gouvernement".
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Grâce à un nouveau système de surveillance mis en place ce week-end, les autorités devraient pouvoir la semaine prochaine donner des chiffres de mortalité dans les maisons de retraite.
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Le nouveau coronavirus a causé 319 nouveaux décès enregistrés à l'hôpital en 24 heures en France, portant le bilan à 2.314 morts depuis le début de l'épidémie, selon les chiffres publiés samedi 28 mars sur le site du gouvernement. Selon ce dernier bilan qui porte à 37.575 le nombre de cas confirmés dans le pays, 17.620 patients sont hospitalisés (+ 1.888) dont 4.273 en réanimation, soit un nouvel afflux de 486 personnes en une seule journée. Et 6.624 ont pu rentrer chez eux, dont 926 ces dernières 24 heures. Les régions qui comptent le plus d'hospitalisations sont l'Île-de-France (6.523, dont 1.570 en réanimation), le Grand Est (3.525, dont 756 en réanimation) et Auvergne-Rhône-Alpes (1.904, dont 432 en réanimation.Le nombre de morts annoncé ne concerne que les patients décédés dans les hôpitaux et les véritables chiffres de mortalité ne sont pour l'instant pas connus. Grâce à un nouveau système de surveillance mis en place ce week-end, les autorités devraient pouvoir la semaine prochaine donner des chiffres de mortalité dans les établissements pour personnes âgées. Les déclarations de décès à l'état-civil permettront également d'évaluer la surmortalité, avec un décalage.Selon le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, sur la semaine dernière, une surmortalité de 6% a été observée au niveau national. Mais le chiffre national cache des disparités régionales, alors que toutes les régions ne sont pour l'instant pas touchées de la même façon.
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Lucien Gainsbourg est un homme comblé. En couple depuis plusieurs années avec l'artiste surnommée Lilou, le jeune homme de 32 ans prépare la sortie de son troisième album, intitulé "T'es qui là ?".
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C'est à cette occasion que le plus jeune de la fratrie Gainsbourg est revenu pour Télé Star sur l'origine de son surnom, "Lulu". "Tout le monde me connait sous ce diminutif. Je suis jeune. Dans ma génération, il n'y a pas beaucoup de Lucien. Je ne suis pas spécialement fan de ce prénom mais c'est le prénom de mon papa. Lui, il l'a changé pour se faire appeler Serge. Il l'a regretté ensuite. Donc je l'ai gardé mais en le raccourcissant", explique Lucien Gainsbourg, qui résume d'ailleurs sa pensée dans son dernier album, dans la chanson intitulée "Lucien". "C'est le prénom de mon père/C'est peut-être galère mais j'en suis fier", chante l'artiste trentenaire. Il rend ainsi un nouvel hommage à son célèbre père, dont il aimerait tout de même pouvoir s'affranchir musicalement. "J'espère me faire un prénom justement et rencontrer le succès", explique-t-il, presque 27 ans après la mort de son illustre ancêtre.
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D'après une étude du cabinet de conseil américain A.T. Kearney, l'attractivité de la France auprès des investisseurs étrangers a progressé en 2018, faisant passer le pays au cinquième rang mondial.
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La Chine, qui avait occupé la tête de ce classement entre 2002 et 2012, tombe pour sa part à la 7e place.Malgré la crise des "gilets jaunes", la France n'a jamais été aussi attractive. L'Hexagone intègre en effet pour la première fois le "top 5" des pays les plus attrayants auprès des investisseurs étrangers, selon le classement annuel du cabinet A.T. Kearney, publié lundi 13 mai. La première place est occupée pour la 7e année consécutive par les États-Unis. Une position liée à "son vaste marché domestique", sa "fiscalité compétitive" et ses "capacités technologiques", souligne le cabinet de conseil. Arrivent ensuite l'Allemagne, le Canada et le Royaume Uni, qui conserve sa 4e place malgré la perspective du Brexit.La confiance dans l'économie française, qui "a fortement augmenté depuis l'élection d'Emmanuel Macron en 2017", n'a pas été "affectée par le mouvement des gilets jaunes"' note le cabinet de conseil, pour qui la France "reste compétitive". La preuve, 77% des entreprises comptent augmenter leur niveau d'investissement au cours des trois prochaines années.Des atouts et de la chanceComment expliquer cette attractivité ? "On a des atouts", explique mardi sur BFMTV le journaliste Nicolas Doze. "Il y a eu des réformes pro-business factuelles depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron, la baisse de l'impôt sur les sociétés qui a été engagée, la fiscalité sur l'investissement, notamment sur le capital, la loi Pacte, qui va réduire les seuils sociaux, et puis le marché du travail". L'économiste souligne également la bonne position géographique de la France : "C'est un 'hub' (point central, ndlr) extraordinaire la France en Europe, et tout le monde s'en rend compte". Sans oublier que l'Hexagone "a la meilleure matière grise du monde. Les meilleurs ingénieurs sont français."Cette remontée dans le classement s'explique aussi par "un peu de chance". "On arrive à un moment où tous nos concurrents et voisins sont un peu affaiblis". L'Allemagne souffre notamment de la baisse de popularité d'Angela Merkel. La Chine dégringoleLa percée de la France s'effectue notamment au détriment de la Chine. Après avoir occupé la tête de ce classement entre 2002 et 2012, le pays tombe à la 7e place, soit son plus bas classement depuis la création de cet indice voilà 20 ans. Parmi les explications avancées, figurent le "ralentissement de la demande intérieure", le "recul des exportations", les "inquiétudes croissantes sur le niveau d'endettement des entreprises chinoises" et "l'impact de la guerre commerciale avec les États-Unis". Au total, "22 des 25 premières places sont occupées par des pays développés", souligne A.T. Kerney. Une situation qui tient, selon le cabinet de conseil, à l'importance accordée par les investisseurs à la question "de la gouvernance et de la régulation".
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Le ministre de l'Economie a appelé à "faire un effort de solidarité entre les entreprises" et "un effort de justice" envers ceux qui sont les moins bien payés.
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Ce weekend, le Medef a créé une polémique en estimant qu'il faudrait "travailler un peu plus" pour sortir de la crise économique liée au Covid-19. Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a réagi ce mardi 14 avril sur RMC et BFMTV. "C'est une drôle d'idée de réfléchir comme cela", a estimé le ministre, avant que le Medef ne décide tout simplement de clore le débat. "Il faut faire des efforts oui mais quels efforts parle-t-on ?", s'est interrogé Bruno Le Maire. "Je parle d'un effort de solidarité entre les entreprises", a-t-il commencé, citant notamment les grandes entreprises vis-à-vis de leurs sous-traitants ou encore les grands distributeurs vis-à-vis des producteurs français. "En deuxième lieu, il faut un effort de justice", a poursuivi Bruno Le Maire."J'avait dit en janvier 2020 que les revenus des moins qualifiés, des plus modestes, n'étaient pas suffisants. Et que nous avions un vrai sujet, que le gouvernement avait pris à bras le corps en augmentant le prime d'activité, mais qui doit maintenant tous nous concerner, la puissance publique mais aussi les entreprises", a indiqué le locataire de Bercy. "Aujourd'hui on est bien content d'avoir des personnes qui sont aux caisses des grands magasins, qui sont derrière les guichet des banques, qui ramassent les déchets et qui les traitent, qui transportent les biens dans les véhicules appropriés pour qu'on ait notre approvisionnement quotidien", a salué le ministre de l'Economie. "Je pense qu'il va falloir réfléchir à cette histoire de justice qui sera nécessaire pour ceux qui sont les moins bien payés et les moins qualifiés", a ajouté Bruno Le Maire. Ce weekend, le patron de l'organisation patronale Geoffroy Roux de Bézieux a estimé qu'"il faudra bien se poser tôt ou tard la question du temps de travail, des jours fériés et des congés payés pour accompagner la reprise économique et faciliter, en travaillant un peu plus, la création de croissance supplémentaire". Confronté à l'hostilité des syndicats, il a refermé mardi le débat. Une augmentation du temps de travail "ne peut se faire que dans le dialogue social avec les syndicats, par entreprise : j'ai lu leur réponse, donc le débat est clos d'une certaine manière, puisqu'ils ont tous répondu plus ou moins fortement qu'il n'en était pas question", a expliqué sur Europe 1 le dirigeant de la principale organisation patronale française. "Sur le 'travailler plus', entendons-nous bien : ce que j'ai dit, c'est que j'espère que dans quelques mois la demande repartira", s'est justifié le président du Medef. "On peut espérer qu'après l'été ou en septembre, des entreprises auront du retard de production à rattraper. Et l'idée était de travailler plus pour gagner plus, pas de travailler plus pour gagner moins, comme je l'ai lu", a ajouté le patron de l'organisation patronale, qui espère trouver "quand même un espace de discussion à la rentrée" avec les syndicats.
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Le président de la République a considéré qu'il existait "des signes" de reprise de l'épidémie.
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Lors de son allocution télévisée au jour de la célébration du 14 juillet, Emmanuel Macron a souhaité clarifier sa position vis-à-vis de la question du port du masque dans les lieux publics clos, objet de débats et qui serait actuellement à l'étude, d'après le Premier ministre Jean Castex.Pour Emmanuel Macron, la prudence doit prévaloir :"on le fait dans les transports, ça marche très bien, mais c'est un peu erratique dans les lieux publics clos (...) ça veut dire qu'il faut que les choses s'organisent", a-t-souligné lors de cet entretien sur TF1 et France 2.Il a ainsi "recommandé à tous nos concitoyens de porter le masque au maximum quand ils sont dehors et, a fortiori, quand ils sont dans un lieu clos"."Nous sommes sortis du premier pic (...) tout le pays s'est mobilisé et nous avons des résultats, puisqu'on a réussi à endiguer le virus et à retrouver une vie presque normale", a souligné le chef de l'Etat.Mais "aujourd'hui nous avons des inquiétudes", a-t-il confié, avertissant qu'il "y a des indices (que) ça ré-accélère, nous avons des signes que ça repart quand même un peu", par exemple le taux de contamination par personne infectée récemment repassé légèrement au dessus de 1 (une personne infectée contamine plus d'une autre personne, donc l'épidémie augmente).Obligatoire le 1er août Rappelant que "la meilleure prévention c'est les gestes barrière", Emmanuel Macron a exprimé son souhait "que dans les prochaines semaines on rende obligatoire le masque dans tous les lieux publics clos (...) par exemple à partir du 1er août".Mais "nous serons prêts" en cas de survenue d'une éventuelle deuxième vague, a assuré le chef de l'Etat. "Nous avons à la fois les stocks et les approvisionnements qui sont sécurisés et nous avons l'organisation au plus près du terrain, qui permettrait de faire face à une recrudescence, si elle était là". En revanche, d'éventuels nouveaux confinements se feraient localement a-t-il assuré, avec pour consigne "d'isoler le plus localement possible et donc le plus vite possible".
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Plusieurs personnes ont été blessées dans la station de ski de Gudauri, en Géorgie.
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GÉORGIE - C'est le cauchemar de nombreux skieurs. Plusieurs internautes ont publié, ce vendredi 16 mars, des vidéos montrant les remontées mécaniques d'une station de ski de Géorgie s'emballer et prendre une vitesse inhabituelle. De nombreux skieurs ont été éjectés des télésièges, sous les cris d'effroi de nombreux témoins.La scène s'est déroulée dans la station de ski de Gudauri, dans le nord-est de la Géorgie, à plus de 120 kilomètres de la capitale Tbilissi. D'après une utilisatrice d'Instagram ayant été prise dans ce qu'elle décrit comme un "enfer", l'accident s'est produit ce vendredi."Les remontées mécaniques se sont envolées à grande vitesse et se sont heurtées les unes contre les autres pour former un tas", en bas de la pente, raconte-t-elle. "Les gens ont sauté des sièges (...) les chaises volaient à une vitesse effroyable, elles se balançaient et les gens se jetaient", décrit-elle encore. "Je n'ai jamais ressenti un tel enfer et une telle peur auparavant".10 blessésContactée par Le HuffPost, la station explique que les remontées mécaniques "ont dysfonctionné, les sièges se sont rentrés dedans les uns les autres et des skieurs se sont retrouvés suspendus en l'air". 10 personnes ont eu des blessures "de gravité moyenne", d'après la station.Trois ambulances sont intervenues pour emmener les blessés aux urgences de la station. La clinique, contactée par Le HuffPost, a indiqué avoir emmené certains blessés à l'hôpital, sans souhaiter donner plus de précisions. La station prendra en charge les frais des soins.La station et le gouvernement géorgien ont d'ores et déjà pris contact avec l'entreprise Doppelmyer, spécialisée dans le transport par câble, pour que des experts viennent déterminer la cause de l'accident, précise encore Gudauri.Le ministère de l'Intérieur géorgien a par ailleurs posté une photo montrant les secours venir en aide à un blessé. "Le ministère a ouvert une enquête", peut-on lire.
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Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti et la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté Marlène Schiappa ont également reconnu ne pas avoir l'application, pourtant promue par le gouvernement pour lutter contre le coronavirus.
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Même parmi les membres du gouvernement, l'application de traçage de contacts StopCovid ne fait pas recette. Le Premier ministre Jean Castex a reconnu jeudi soir sur le plateau de France 2 ne pas l'avoir téléchargée, allant à l'encontre de ses propres recommandations, l'application étant promue par le gouvernement pour lutter contre la propagation du coronavirus. "Oui je pousse les Français à le faire (télécharger l'application, ndlr), mais je ne l'ai pas fait", a ainsi indiqué le chef du gouvernement, interrogé sur ce point. "StopCovid, c'est très intéressant quand vous allez dans le métro, quand vous croisez du monde... Malheureusement, l'exercice de mes fonctions fait que je ne prends plus le métro, je le regrette", a ajouté Jean Castex pour s'expliquer. Deux autres ministres présents en plateau ont eux aussi avoué ne pas disposer de cette application : celui de la Justice Eric Dupond-Moretti et la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté Marlène Schiappa. Assis derrière le Premier ministre, les ministres de l'Intérieur, Gérald Darmanin, de la Transition écologique, Barbara Pompili et de la Santé, Olivier Véran, ont quant à eux indiqué avoir téléchargé l'application.Ces aveux n'ont pas manqué de provoquer des réactions moqueuses sur les réseaux sociaux. Ainsi, le député RN du Nord, Sébastien Chenu a tancé "le naufrage en direct du Premier ministre" qui "symbolise à merveille le naufrage de l'Etat". "Aveu d'échec cruel pour Stopcovid : même le Premier ministre Jean Castex n'a pas téléchargé l'application. On n'est plus à une contradiction près dans ce Gouvernement. Où est passée la doctrine du gouvernement ?", a commenté de son côté le président des députés LR Damien Abad.L'application StopCovid, sortie en juin, doit permettre à ses utilisateurs d'être prévenus s'ils ont croisé récemment, à moins d'un mètre et pendant plus de 15 minutes, un autre utilisateur qui s'est découvert positif au Covid-19. Elle a cependant été critiquée dès sa sortie, certains craignant qu'elle représente un premier pas vers une société de surveillance, et son efficacité est pour l'heure jugée limitée.
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"La situation en Guyane est extrêmement préoccupante", a souligné mercredi la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, à l'issue du Conseil des ministres, évoquant "une difficulté importante" dans ce territoire confronté à une épidémie de Covid-19 qui s'aggrave.
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Mercredi, l'agence régionale de santé (ARS) comptabilisait 2.827cas confirmés (+234 cas en 24h), 9 décès (+1), 102 hospitalisations et 15 patients en réanimation.En Guyane, "nous avons des cas regroupés, avec une diffusion communautaire, autrement dit, où le retraçage des chaînes de contamination n'est plus possible", a expliqué Sibeth Ndiaye, assurant que l'Etat était "aux côtés des Guyanais, de manière à répondre à cette difficulté importante que nous ne méconnaissons pas".Compte tenu de la situation, le second tour des municipales, prévu le 28 juin, a été annulé par un décret du ministre de l'Intérieur, mais aucune nouvelle date n'a été pour l'instant "définie", a précisé la porte-parole. "Cela se fera en lien avec les autorités locales", a-t-elle dit.La ministre des Outre-mer Annick Girardin, en déplacement depuis mardi dans ce territoire de 300.000 habitants maintenu sous état d'urgence sanitaire, a de son côté lancé mercredi matin sur RTL un appel à des renforts supplémentaires sur place pour faire face à l'épidémie."Ici en Guyane, on a besoin d'aide, de personnels de santé, infirmiers, réanimateurs, médecins. C'est un appel que je veux faire, nous avons besoin de cette ressource supplémentaire. On a le nombre de lits, on a les respirateurs, on a tout le matériel, mais on manque de bras", a déclaré Annick Girardin."On double chaque semaine le nombre de cas, a expliqué Annick Girardin. On était à 500 cas il y a deux semaines".Alors que le gouvernement a indiqué dimanche que la question d'un reconfinement du territoire était sur la table, Annick Girardin a précisé que le débat se posait entre "un reconfinement généralisé et un reconfinement ciblé".Elle a rappelé avoir installé mardi à Cayenne "un comité de gestion de crise élargi, avec les élus, les citoyens, scientifiques, associations et le grand conseil coutumier, pour prendre une décision partagée".Mais "il faut se rappeler que des reconfinements ciblés sont déjà pratiqués en Guyane (Saint-Georges de L'Oyapock, Camopi et une cité de Remire-Montjoly) qu'il y a un couvre-feu, des contrôles routiers, la situation est déjà sous contrôle et les restrictions sont déjà très très fortes", a-t-elle souligné. Mercredi, deux nouvelles évacuations sanitaires de patients ont eu lieu, cette fois vers la Guadeloupe, a annoncé la préfecture. Quatre ont déjà eu lieu vers la Martinique.La ministre s'est rendue mercredi à Saint-Laurent-du-Maroni, où elle a notamment rencontré des élus, et devait faire une dernière allocution dans la soirée à Cayenne. Elle a aussi accepté de rencontrer un collectif de Guyanais (dont certains membres du collectif qui avait bloqué la Guyane en 2017), qui l'ont interpellée, lors d'un échange tendu mercredi matin. "Vous pensez qu'on a peur de vous. Les Guyanais vont s'occuper de vous, même si vous tirez sur nous", a hurlé l'un d'eux à la ministre, soulignant qu'en 2017, ils avaient "fait plier l'Etat".
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L'article 2 du projet de loi Travail crée des remous au sein de la majorité. Alors qu'il cristallise la grogne syndicale et sociale, la question de son amendement divise les cadres du Parti socialiste.
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Ce mercredi, à l'occasion des questions au gouvernement, Manuel Valls a tranché : "il n'y aura pas de remise en cause de l'article 2".Le président du groupe PS à l'Assemblée Bruno Le Roux a ouvert une porte qui aura tôt fait d'être refermée ce mercredi 25 mai. Alors qu'il s'était montré favorable à une évolution sur l'articulation accords de branche/entreprise, prévue à l'article 2 du projet de loi Travail, la réaction du gouvernement a été rapide. Le Premier ministre a écarté toute remise en cause de cet article, abondant dans le sens du porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, qui avait déclaré plus tôt : "il n'est pas prévu de revoir les principes" de cet article vivement contesté. Manuel Valls met ainsi un terme à la confusion qui planait autour de l'éventualité d'une évolution de l'article 2 de la loi El Khomri, et le répète : "il n'y aura pas de retrait" du texte."La CGT ne fait pas la loi dans le pays", a déclaré le Premier ministre lors de la séance des questions au gouvernement.Invité de "Questions d'info" LCP-France Info-Le Monde-AFP ce mercredi, Bruno Le Roux avait dit souhaiter voir s'il y a "une possibilité que la branche donne un avis a priori", et non a posteriori sur l'accord d'entreprise, "ce qui est demandé par de nombreux syndicats". C'était aussi une proposition du rapporteur du texte Christophe Sirugue, qui n'avait pas été retenue.Le gouvernement, à travers la voix de Stéphane Le Foll, a rapidement clarifié sa position : "il n'est pas question de revenir" sur cet article 2. "Ce n'est pas ce que demande la CGT", a-t-il fait valoir ce mercredi sur France Info. Le syndicat exigeant le retrait pur et simple de la loi, Stéphane Le Foll estime qu'il "est difficile d'imaginer des négociations".- CONFUSION ET RÉTROPÉDALAGE -"Il y a d'autres syndicats aussi qui représentent beaucoup de salariés qui aujourd'hui sont plutôt majoritaires. Or, il faudra qu'on tienne compte de tout cela", a-t-il poursuivi. "Est-ce qu'un syndicat, parce qu'il revendique le retrait, peut imposer une décision" aux autres sur une autre position ? a encore demandé Stéphane Le Foll. Après ces déclarations du porte-parole du gouvernement, M. Le Roux a ensuite tenu à préciser ses propos à la presse. "Je ne suis pas pour revoir les principes de l'article 2, pour nous il n'y a aucune actualité au retrait du texte, la CGT s'est isolée en demandant le retrait du texte, il n'y aura aucune inversion de la philosophie du texte", a affirmé ce proche de François Hollande. "Simplement, il y a des débats qui n'ont pas été clos en première lecture. Je ne sais pas s'ils aboutiront, mais ils doivent pouvoir continuer à vivre et notamment (en ce qui concerne) la relation entre l'accord d'entreprise et les accords de branche, et la question des taux des heures supplémentaires, qui est un sujet qui inquiète les Français", a ajouté le député de Seine-Saint-Denis.Face à cette confusion, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a réagi sur sur France Info : "Pardonnez la brutalité de mes propos, mais je constate que c'est un peu le bordel quand même. Il y a le président du groupe socialiste qui commence à dire qu'il y a effectivement un problème sur l'article 2, et le porte-parole du gouvernement qui ferme la porte." Mais sa position reste claire : "tant que le gouvernement ne revient pas sur cet article 2, nous continuerons la mobilisation", a affirmé le représentant syndical, tout en soulignant qu'il n'avait "jamais coupé les ponts du dialogue".Plus tard dans la journée, à l'occasion des questions au gouvernement, le Premier ministre Manuel Valls a mis un terme à la confusion. "Il n'y aura ni retrait du texte, ni remise en cause de l'article 2, car c'est le coeur de la philosophie du texte", a-t-il dit devant les députés. "Revenir sur ces dispositions, je cite, +ce serait porter un coup dur aux salariés, car ils perdraient le bénéfice des nouveaux droits que ce texte leur accorde+", a dit M. Valls, citant des propos du secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, qui s'est rallié au soutien du projet de loi après avoir obtenu des modifications, début mars.
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La mesure était rarissime en Europe et controversée au pays d'Eddy Merckx: les autorités bruxelloises ont finalement renoncé vendredi à imposer le port du masque aux cyclistes dans la capitale belge pour lutter contre le coronavirus.
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C'était un des aspects les plus controversés du nouveau durcissement des mesures anti-Covid annoncé mercredi.Le gouvernement de la région Bruxelles-Capitale avait décidé de ne faire aucune différence entre usagers de la voie publique en rendant obligatoire sur tout son territoire le port du masque, sur fond de résurgence de la pandémie dans un pays où elle a fait près de 10.000 morts."Les déplacements à vélo ne sont pas considérés comme de la pratique sportive", avait indiqué le chef de l'exécutif régional Rudi Vervoort, refusant aux cyclistes une exception valable par exemple pour les joggeurs.Il a finalement fait marche arrière vendredi soir, en assurant dans un communiqué avoir entendu "les nombreuses doléances" exprimées du côté des adeptes de la petite reine à Bruxelles.Même si chacun doit en avoir un à portée de main, "le port du masque n'est pas obligatoire pour les cyclistes et les usagers de trottinettes lorsque ceux-ci circulent sur la voie publique et que les distances sociales peuvent être respectées", a-t-il annoncé.En clair, le masque devra être remis dans toutes les situations où les distances ne peuvent pas être maintenues avec les piétons, sur une voie piétonne ou à l'arrêt au feu rouge dans une zone fréquentée.- Madrid, cas unique en Europe -La décision de ne pas reconnaître le vélo comme une activité physique ouvrant droit à exception était rarissime en Europe.D'après des données recueillies par les bureaux européens de l'AFP, seule l'Espagne, un des pays au monde les plus endeuillés par la pandémie et qui a renoué avec une série de restrictions, a une telle attitude avec les cyclistes dits "du quotidien".Au même titre que les piétons, ils ne sont autorisés à se déplacer en ville, à Madrid ou ailleurs, qu'équipés d'un masque couvrant le nez et la bouche et risquent une amende en cas d'infraction.Rien de tel à Berlin, Londres et Paris, où les autorités françaises ont exempté cette semaine cyclistes et usagers de trottinettes du masque imposé dans les rues les plus fréquentées.Quant à Copenhague, capitale auto-proclamée de la bicyclette, la question n'y a même pas été soulevée. Le Danemark est relativement épargné par le nouveau coronavirus. Souvent obligatoire ailleurs dans les bus et métros, le port du masque est simplement recommandé dans les transports en commun aux heures de pointe.A Bruxelles, nombre d'adeptes du vélo ont été surpris en se voyant imposer une généralisation du masque décidée dès le franchissement du seuil d'alerte de 50 nouvelles contaminations pour 100.000 habitants sur une semaine.- "Pire décision" -L'association d'usagers Gracq-Fietsersbond avait pointé du doigt le risque d'un "découragement" des cyclistes, à l'heure où ce mode de déplacement est pourtant encouragé pour délaisser la voiture sur les courts trajets."Imposer le masque à vélo tout le temps, partout et sans distinction est contre-productif", a lancé sa responsable Florine Cuignet.Comme pour le jogging, le vélo peut aussi "impliquer une activité physique importante", "certains parcourent plus de 20 km pour aller au travail", selon elle.D'autres cyclistes bruxellois ont aussi fait valoir qu'ils transpiraient sur leur deux roues dans une capitale au relief exigeant, bien loin du cliché du plat pays.Le masque, "ça empêche de respirer, surtout dans les côtes", a déploré l'un d'eux sur la chaîne locale BX1. Un autre a fustigé "la pire décision prise depuis le Covid".Croisée vendredi sur son vélo dans le quartier européen, Océane Chrétien comptait parmi les résignés et portait un masque.Mais pour un petit trajet interurbain, a expliqué à l'AFP cette Bruxelloise de 26 ans, "je l'enlèverai lundi pour les 13 km jusqu'à mon travail".
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Le chef de l'État a assuré que ce n'était "pas l'État" qui avait "porté plainte" à la suite de la publication d'articles du Monde portant sur les affaires d'Alexandre Benalla.
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Le président s'est exprimé vendredi 24 mai au sujet de la convocation de plusieurs journalistes par la DGSI, assurant que le gouvernement n'y était "pour rien". Interrogé sur cette affaire par le youtubeur Hugo Travers, le chef de l'État a souligné que ce n'était "pas l'État" qui avait "porté plainte" à la suite de la publication d'articles du Monde portant sur les affaires d'Alexandre Benalla et citant le nom d'un sous-officier de l'armée de l'air, Chokri Wakrim."Ce n'est pas une décision que j'ai prise""C'est cette personne qui appartient aux forces spéciales, et qui donc mène une activité confidentielle et dangereuse" qui "a porté plainte en disant : 'on met mon nom en danger en disant ça'. Et c'est le procureur qui a demandé aux services que soient auditionnés ces journalistes pour cette personne", a expliqué Emmanuel Macron."Ce n'est pas une décision que j'ai prise, le gouvernement n'y est pour rien, mais il faut protéger toutes les libertés, la liberté de la presse, mais la liberté des individus aussi", a-t-il ajouté.La convocation de la journaliste Ariane Chemin à la DGSI, qui fait suite à celle de sept autres journalistes du site Disclose, de Radio France et de l'émission "Quotidien" de TMC, ayant pour point commun d'avoir enquêté sur l'utilisation d'armes françaises au Yémen, a soulevé une vague de protestations de journalistes et de personnalités politiques, qui y voient une atteinte à la liberté de la presse et au droit d'informer."La presse est absolument libre"Emmanuel Macron a regretté que, dans ce contexte, "on se mette à agréger tous les sujets", tout en soulignant que ce débat avait lieu "parce que la presse est absolument libre, parce qu'il y a un pluralisme réel, parce qu'on protège les sources". Il a opposé cette situation à "ce qui se passe dans certains pays, en particulier à l'Est de l'Europe, où il y a des dirigeants qui sont en train d'essayer de réduire ou fragilisent cette liberté", évoquant la Hongrie de Viktor Orban ou la Pologne.
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"Si, en sortant de la mairie, je vais me baigner, seule, après 20h, je ne pense pas présenter un risque de transmission du virus", a estimé Michèle Rubirola. L'élue, qui est aussi médecin, préconise plutôt l'interdiction des rassemblements publics "sans distanciation physique".
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Alors que le préfet des Bouches-du-Rhône, sommé par le Premier ministre, doit proposer ce lundi des "mesures complémentaires" pour Marseille, particulièrement touchée par la "deuxième vague" du Covid-19, la maire EELV de la ville Michèle Rubirola a critiqué, dans un entretien au Monde publié lundi, les "mesures d'affichage" demandées par certains élus. "Si, en sortant de la mairie, je vais me baigner, seule, après 20h, je ne pense pas présenter un risque de transmission du virus", a fait valoir l'élue, qui est aussi médecin, faisant allusion au président de la région, Renaud Muselier, LR, qui a souhaité la fermeture des plages et des parcs après 20h. Plutôt que refuser "l'accès à l'espace balnéaire", Michèle Rubirola préconise d'interdire les rassemblements publics "sans distanciation physique"."La répression ne marche qu'un moment", a-t-elle également estimé, recommandant plutôt d'"accompagner les mesures d'explications" afin qu'elles soient comprises et respectées par tous. "Dans les rues à haute fréquentation, dans les centres-villes, les centres commerciaux, le port du masque doit être obligatoire. Dans les espaces aérés où l'on est seul, il n'y a pas de risque avéré", a mis en avant Michèle Rubirola alors que le port du masque est obligatoire partout depuis la fin août dans la cité phocéenne.La maire a mis en garde contre "des décisions mortifères", demandant notamment "de ne pas toucher aux horaires de fermeture des bars et des restaurants", déjà forcés par arrêté préfectoral à fermer à 00h30. L'élue a également requis une augmentation de la fréquence des transports en commun et la fermeture des "lieux à risques qui ne respectent pas les mesures barrières imposées".La maire explique le rebond épidémique de la deuxième ville de France par "un fort accroissement de la fréquentation de la ville pendant les vacances", reconnaissant "des erreurs : "lorsqu'on a laissé de grandes fêtes se dérouler, notamment sur les 'rooftops' (terrasses sur le toit)". Michèle Rubirola a néanmoins jugé que "la situation (était) préoccupante mais (...) sous contrôle", affirmant que "les Marseillais pren(aient) conscience de la situation".
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"Les faits commis n'ont aucun lien avec la présence de Dieudonné", selon le procureur, le suspect ignorant que le polémiste allait se produire ce soir-là.
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Un homme d'une cinquantaine d'années a foncé au volant d'une voiture sur une scène que s'apprêtait à occuper Dieudonné, dimanche 30 juin à Neuvy-Sautour, dans l'Yonne. Il a légèrement blessé quatre personnes et ne savait apparemment pas que le polémiste devait se produire.L'homme, a expliqué le colonel Rénald Boismoreau, commandant du groupement de l'Yonne, est un voisin de la personne chez laquelle Dieudonné devait donner son spectacle. Vers 18h00, il est venu demander aux régisseurs à qui était destinée la scène qu'ils étaient en train de monter. "Un peu sur les nerfs, il semblait redouter un spectacle bruyant", a expliqué le colonel. Comme il n'obtenait pas de réponse satisfaisante, il a foncé en voiture en direction de la scène.Deux des personnes en sont tombées et se sont légèrement blessées dans leur chute. L'homme a mordu une troisième personne et en a frappé une quatrième. Mais aucune n'a été hospitalisée et elles ont pu assurer le spectacle devant 200 personnes, a précisé le colonel Boismoreau. Une enquête a été ouverte pour violences volontaires. L'homme était toujours en garde à vue dimanche en fin de soirée à la brigade de Saint-Florentin, tandis que les témoins défilaient devant les gendarmes, avant de partir lundi pour une autre ville.Ce voisin irascible, qui suivrait un traitement à base d'anxiolytiques, a indiqué ne s'être rendu compte qu'après coup de qui était l'artiste attendu, selon le colonel Boismoreau. "Les faits commis n'ont aucun lien avec la présence de Dieudonné", a estimé de son côté le procureur d'Auxerre Sophie Macquart-Moulin. Dieudonné M'Bala M'Bala a été condamné à de multiples reprises pour ses propos antisémites ou négationnistes. Également pour fraude fiscale ou abus de biens sociaux notamment. Il ne se produit plus pratiquement que chez des particuliers, et les lieux précis sont annoncés à la dernière minute aux personnes inscrites.Sur les réseaux sociaux, Dieudonné a présenté l'incident de dimanche comme "une tentative de meurtre" contre son personnel.
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Joshua Wong, l'un des visages les plus connus de la mobilisation pro-démocratie à Hong Kong, a promis jeudi de poursuivre la résistance, après avoir de nouveau été brièvement arrêté, cette fois pour sa participation à une manifestation en 2019.
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Son interpellation pendant quelques heures est intervenue alors que la ville est depuis fin juin l'objet d'une reprise en main musclée par Pékin, qui a imposé à sa région semi-autonome une loi très controversée sur la sécurité nationale, en réponse à l'immense mobilisation populaire de 2019. Le militant de 23 ans a indiqué qu'il était poursuivi pour "rassemblement illégal", en l'occurrence sa participation à une manifestation le 5 octobre 2019 contre l'interdiction du port du masque.Avec cette décision, prise bien avant la pandémie, l'exécutif local espérait faciliter le travail de la police et désamorcer la contestation. Mais l'interdiction du port du masque, qui a depuis été jugée anticonstitutionnelle, avait en fait mis le feu aux poudres..L'avocat de M. Wong, Jonathan Man, a précisé qu'il avait été arrêté alors qu'il était venu pointer dans un commissariat, dans le cadre d'un contrôle judiciaire décidé dans une autre affaire. Celui qui avait été en 2014 le visage du "Mouvement des parapluies" est en effet poursuivi dans deux autres dossiers en lien avec son engagement.- "Ne pas se rendre" -"Wong est soupçonné d'avoir participé à un rassemblement illégal le 5 octobre de l'année dernière, quand des centaines de personnes avaient défilé pour s'opposer à l'interdiction du masque que le gouvernement avait décidée en invoquant l'Ordonnance sur les règles d'urgence de l'ère coloniale", a déclaré M. Man.Un porte-parole de la police a confirmé que Joshua Wong avait été arrêté pour "avoir sciemment participé à un rassemblement illégal", tout en enfreignant l'interdiction de porter le masque."Quoi qu'il se passe, je continuerai à résister et à faire savoir au monde que c'est comme ça que les Hongkongais choisissent de ne pas se rendre", a déclaré aux journalistes Joshua Wong à sa sortie du commissariat.Les faits renvoient à une époque qui semble désormais lointaine, tant la contestation a été étouffée ces derniers mois.Début octobre 2019, cela faisait quatre mois que la ville était le théâtre de manifestations quasi quotidiennes, et parfois violentes, pour demander des réformes démocratiques et dénoncer l'emprise croissante de Pékin sur un territoire censé jouir jusqu'en 2047 de libertés inconnues dans le reste de la Chine.- Nuit de chaos -Le 4 octobre, la cheffe de l'exécutif hongkongais, Carrie Lam, avait invoqué des dispositions d'urgence datant de 1922, auxquelles il n'avait plus été recouru depuis 1967, pour interdire le port du masque lors des manifestations. La ville avait connu une nuit de chaos, marquée notamment par la mise à sac de nombreuses stations de métro et de commerces liés à la Chine continentale par des manifestants radicaux, alors que des barricades avaient été enflammées dans certains quartiers.Le lendemain, des milliers de personnes avaient bravé l'interdiction et défilé masqués dans le quartier commerçant de Causeway Bay, sur l'île de Hong Kong.La mobilisation s'est poursuivie jusqu'à la fin de l'année, et sa popularité a été confirmée dans les urnes fin novembre lors des élections locales, qui ont été marquées par un triomphe du camp pro-démocratie.Les milliers d'arrestations, et surtout l'arrivée du coronavirus, sont parvenus à étouffer le mouvement au début de l'année. Et Pékin a durci sa répression dans la foulée, au travers notamment de cette loi sur la sécurité nationale imposée fin juin, qui réprime notamment la sécession et la subversion, en prévoyant des peines particulièrement sévères.Joshua Wong, qui a été de tous les combats pour la démocratie à Hong Kong depuis 10 ans, a récemment confié à l'AFP qu'il se demandait combien de temps il faudrait avant qu'il ne soit lui aussi rattrapé par cette loi, qui a poussé de nombreux militants à l'exil.
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Dans un entretien au Figaro, le co-fondateur du Front national se dit en faveur de l'élargissement de la procréation médicalement assistée, qu'il considère comme une réponse à la "différence de dynamique démographique" entre l'Europe et le reste du monde.
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"A titre personnel, je n'y suis pas opposé". Jean-Marie Le Pen a apporté un soutien inattendu au projet d'élargissement de la PMA aux couples de femmes et femmes seule, "même s'il ne s'agit pas d'un combat fondamental", estime t-il. "Il existe, à mon sens, des urgences plus prégnantes", commente-t-il, dans une interview accordée au Figaro, publiée mardi 23 juillet."Je préfère un enfant sans père que pas d'enfant du tout"Pourtant ferveur opposant au mariage homosexuel, le "Menhir" considère la PMA pour toutes d'un bon oeil. "Je suis pour les enfants. La morale dira bien ce qu'elle a à dire sur la façon de les faire. A titre personnel, je préfère la méthode traditionnelle. Mais après tout... Je préfère un enfant sans père que pas d'enfant du tout", estime t-il.Sur le principe, Jean-Marie Le Pen s'oppose à sa fille Marine, adversaire déclarée de la PMA. Il la rejoint en revanche quand il faut aborder les raisons de sa position. Jean-Marie est ainsi favorable à la PMA en raison de la "guerre démographique", provoquée selon lui par les flux migratoires en Europe. "Cela va engendrer des situations dramatiques dans le monde, particulièrement chez nous, en Europe, qui est considérée comme un eldorado". "Nous devons nous défendre contre l'invasion migratoire, qui tient avant tout à une différence de dynamique démographique considérable entre le continent boréal et le reste du monde", avance t-il. La PMA est actuellement réservée aux couples hétérosexuels "en âge de procréer", dont au moins l'un des membres est stérile ou porteur d'une maladie grave, susceptible d'être transmise au conjoint ou à l'enfant. Côté Rassemblement national, l'eurodéputé Jordan Bardella a rappelé mercredi 24 juillet que son parti était opposé à la PMA pour toutes au nom du "droit de l'enfant à avoir à la fois un père et une mère" et a réclamé un référendum sur le sujet.
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Les bienfaits de l'allaitement l'emportent sur le risque de transmission de la maladie Covid-19 de la mère à l'enfant, a estimé vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
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"L'OMS a minutieusement étudié les risques pour les femmes de transmettre la maladie Covid-19 à leurs bébés durant l'allaitement. Nous savons que les enfants sont relativement peu à risque face à la maladie, mais sont très exposés aux autres maladies et affections que l'allaitement prévient", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus."Sur la foi des preuves disponibles, le conseil de l'OMS est que les bénéfices de l'allaitement excèdent tout risque potentiel de transmission", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse virtuelle.De ce fait "les mères dont la contamination à la maladie Covid-19 est suspectée ou confirmée doivent être encouragées à commencer ou à continuer d'allaiter et ne doivent pas être séparées de leurs nourrissons, sauf si la mère est trop souffrante", a souligné le chef de l'agence sanitaire de l'ONU.Selon Anshu Banerjee, directeur du Département Santé de la mère, du nouveau-né, de l'enfant et de l'adolescent, et vieillissement à l'OMS, le virus à l'origine de la maladie Covid-19 n'a pas été détecté dans le lait maternel à ce jour.
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Le député La France insoumise a été cambriolé à son domicile de Bagnolet, en Seine-saint-Denis, dans le courant du mois d'octobre. Une effraction a également été relevée à sa permanence parlementaire, selon une information Libération.
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Dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 octobre, des individus se sont introduits dans le logement d'Alexis Corbière. Alors que le député et sa famille dormaient, les voleurs se sont emparés d'un vélo et surtout de l'ordinateur de l'élu qui se trouvait dans la chambre de l'une de ses trois filles, révèle Libération. Le député de Seine-saint-Denis a porté plainte mais les relevés effectués par les enquêteurs n'ont pas permis d'identifier des suspects. Seules des traces de gants ont été mises en évidence, précise Libération. La veille, l'ancienne directrice de campagne du député a également été cambriolée. Chez elle aussi, son ordinateur a été subtilisé. Le lendemain, c'est la permanence parlementaire d'Alexis Corbière, située à Montreuil, qui a été visitée : la porte a été retrouvée grand ouverte et la lumière allumée par l'assistant du député.
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Le chansonnier est mort à l'âge de 73 ans des suites d'un cancer.
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Vedette de la télé dans les années 1990, le chansonnier François Corbier, un des animateurs du Club Dorothée, est mort à l'âge de 73 ans des suites d'un cancer, a-t-on appris dimanche 1er juillet auprès du producteur de cette émission pour enfants, Jean-Luc Azoulay. "François Corbier est mort dans la nuit de samedi à dimanche à l'hôpital d'Evreux", a confié le producteur à un journaliste de l'AFP. Il débute sa carrière à la télé en 1982 dans Récré A2"Corbier était un poète, un chansonnier. Il a apporté au Club Dorothée la maturité. Il était différent des autres animateurs aux côtés de Dorothée. Il était un vrai personnage de ce programme, très aimé de tous", a-t-il rappelé."Nous nous sommes appelés ce matin avec Dorothée et toute l'équipe du Club Dorothée. Nous sommes très tristes", a-t-il ajouté.Recruté par Jacqueline Joubert dans un cabaret de chansonniers, François Corbier (de son vrai nom Alain Roux) avait commencé sa carrière à la télé en 1982 dans Récré A2 sur Antenne 2 (ex-France 2) aux côtés de Dorothée avant de la suivre sur TF1 jusqu'en 1997 dans le Club Dorothée.Ce barbu toujours accompagné de sa guitare était devenu un des personnages incontournables de cette émission avec notamment le dessinateur Cabu. Il s'était éloigné de la télé ces dernières années préférant se consacrer à la musique.
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Combien de temps Patrick Sébastien restera-t-il en encore sur France 2 ? Alors qu'il démarre ce samedi 14 octobre la vingtième saison de son "Plus grand cabaret du monde", l'animateur prépare la 200e du programme. "On va essayer de faire venir les plus beaux numéros qui ont marqué cette émission.
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Si ça doit être la dernière, elle sera de qualité", s'enthousiasme-t-il dans une interview accordée au site du Figaro. Mais le présentateur de 63 ans semble de plus en plus mis de côté, et son autre émission "Les Années bonheur" pourrait bien s'arrêter. "On nous a demandé de ne faire que deux "Années bonheur" cette saison. Je le regrette. Je donne rendez-vous le samedi 4 novembre à tous ceux qui nous aiment, car ce sera peut-être la dernière", prévient l'animateur qui appelle à vivre le moment présent dans le livre qu'il vient de publier chez XO éditions. "Si je quitte la télé un jour, c'est qu'on me jettera. Ça ne dépend ni de moi ni du public. Je ne vais pas me battre ni me plaindre. Pour l'instant, j'ai un devoir de réserve. Je ne dis rien. Ce que j'ai à dire, je le dirai sur scène dans mon prochain one-man-show qui s'appellera : "Avant que j'oublie. Ce que je n'ai jamais pu dire à la télévision", annonce Patrick Sébastien dans les colonnes de Télé Star.
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Une disposition législative prévoit de soumettre à l'impôt et aux charges sociales, au-delà d'une certaine franchise, les aides des comités d'entreprise (CE) aux vacances ou activités culturelles des salariés. Vivement critiqué, le texte doit "évoluer", assure son auteur.
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La mesure doit encore être discutée par les parlementaires, mais la levée de boucliers ne s'est pas fait attendre. Des élus et des syndicats ont vivement critiqué un amendement, au budget 2019 de la Sécurité sociale, qui taxerait au-delà d'une certaine somme les aides aux vacances et aux activités culturelles versées par les comités d'entreprise (CE) aux salariés.Dans la situation actuelle, ces prestations, pour les vacances, activités culturelles et sportives ainsi que les bons d'achats pour Noël ou la rentrée scolaire, ne sont nullement soumises à l'impôt et aux cotisations sociales. Seulement, cela est rendu possible par une tolérance dans la pratique.L'amendement déposé par le député Paul Christophe (membre du groupe UDI, Agir et indépendants) vise à sécuriser "juridiquement le dispositif" en inscrivant dans la loi cette exonération. Mais seulement jusqu'à une certain plafond. Le texte prévoit en effet de déclencher l'imposition à partir de 331 euros par an et salarié, ou 662 euros si le salarié a un enfant au moins."Une attaque sans précédent contre le droit aux vacances"Plusieurs syndicats ont exprimé leur inquiétude. La CFDT considère que cette réforme va "limiter à une portion congrue les avantages octroyés aux salariés par leur comité d'entreprise" et estime que "certaines familles ne pourront pas partir en vacances". Pour la CGT, il s'agit d'une "attaque sans précédent contre le droit aux vacances, l'accès à la culture et au sport pour toutes et tous".Le mécontentement est partagé par les professionnels de la culture et des loisirs. "Les salariés les plus modestes seront particulièrement impactés. L'accès aux colonies de vacances et aux séjours linguistiques pour leurs enfants seront également mis à mal", a jugé l'Union nationale des associations en plein air (UNAT). "Cette mesure va avoir pour effet secondaire la suppression de milliers d'emplois dans le secteur du tourisme", a prévenu l'organisation Entreprises du voyage.L'amendement doit encore être réexaminéD'autres attaques contre ce texte proviennent de la sphère politique. "On marche sur la tête", s'est insurgé Hervé Morin, président centriste de la région Normandie. "On ne peut pas d'un côté dire qu'on crée un mécanisme avec des avantages sociaux qui sont accordés à travers les comités d'entreprise, et de l'autre dire qu'on va taxer le mécanisme", a dénoncé l'ancien ministre sur LCI.Même son de cloche chez Les Républicains. "Il y en a marre des taxes, il faut que ça s'arrête, le gouvernement a cassé la machine économique en assommant les Français d'impôts", a réagi la porte-parole Laurence Sailliet sur CNews.L'amendement doit faire l'objet de nouveaux examens par les parlementaires, d'abord devant le Sénat puis en deuxième lecture à l'Assemblée nationale, a expliqué Paul Christophe. La franchise de 331 ou 662 euros par an "doit évoluer" dans le cadre d'une concertation avec le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, a-t-il aussi fait savoir.
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Samedi soir dans "Salut les terriens", Thierry Ardisson recevait Nicolas Dupont-Aignan. Le leader de la France debout a insulté Stéphane Guillon, qui avait parlé de sa mère décédée lors de l'élection présidentielle.
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Nicolas Dupont-Aignan n'a rien digéré. En mai dernier, durant la campagne présidentielle, Stéphane Guillon avait insulté sa mère récemment décédée, après l'annonce de son ralliement avec Marine Le Pen. Un scandale en avait suivi, Nicolas Dupont-Aignan avait porté plainte et Stéphane Guillon avait été vité de C8. Ce samedi, le leader de la France debout était l'invité de "Salut les terriens"... sans Stéphane Guillon. Ce qu'il a souligné : quand Thierry Ardisson lui a fait remarquer "il n'est plus là", Nicolas Dupont-Aignan a répondu "oui bah heureusement. Parce que je lui bute la gueule sinon" d'un ton très sec. Juste avant, l'homme politique regrettait qu'on l'ai traité "comme un chien" après ce choix politique.
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Le président de l'Assemblée nationale nationale Richard Ferrand a proposé le nom de l'ancien Premier ministre comme membre du Conseil constitutionnel. Il annoncera sa démission de la mairie de Bordeaux jeudi.
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Le président La République en marche (LREM) de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a proposé mercredi 13 février le maire de Bordeaux Alain Juppé (ex-Les Républicains) comme membre du Conseil constitutionnel, a-t-il annoncé dans un communiqué. Alain Juppé est "un homme d'État, fort d'une expérience de la décision publique, qui saura avec une véritable exigence républicaine garantir le respect des principes et des règles fondamentales de la Constitution de la République", fait valoir M. Ferrand. L'ex-Premier ministre de Jacques Chirac "s'est toujours consacré au service de la vie publique" et "ce grand serviteur de l'Etat et des territoires fera bénéficier de son expérience les gardiens de la Constitution", décrit le communiqué de presse. Quelques minutes après la diffusion de ce communiqué, Alain Juppé, 73 ans, a fait savoir qu'il acceptait de siéger au Conseil constitutionnel. "J'ai décidé, il y a plusieurs mois, de ne pas me représenter à l'élection municipale de mars 2020. Je comptais annoncer cette décision au lendemain des élections européennes fin mai prochain. Ma nomination bouleversera ce calendrier", écrit-il dans un communiqué. "C'est avec une profonde émotion que je me prépare à quitter mes fonctions de maire et de président de la métropole de Bordeaux qui m'ont procuré tant de bonheur. Je donnerai mes raisons aux Bordelais(e)s lors d'un point de presse" jeudi, ajoute-t-il. Depuis plus d'un an, l'ancien Premier ministre laissait planer le doute sur sa volonté de se représenter aux prochaines municipales. Il restera comme le maire qui a transformé Bordeaux, régénérant les bords de la Garonne, installant le tramway, inaugurant la Cité du vin... pour faire de la capitale de la Nouvelle Aquitaine un grand centre touristique.Juppé, la "surprise de taille"Cette nomination coïncide avec le renouvellement de trois sièges du Conseil constitutionnel à la fin février. Le Conseil constitutionnel français est composé de neuf juges nommés pour neuf ans et renouvelés par tiers tous les trois ans, auxquels il faut ajouter les anciens présidents de la République qui sont membres de droit. Les membres sont désignés respectivement par le président de la République, le président du Sénat et le président de l'Assemblée nationale, à raison d'un tiers chacun.Alain Juppé succédera ainsi à l'ancien Premier-ministre socialiste Lionel Jospin, qui siégeait au Constitutionnel depuis janvier 2015. Selon Le Canard enchaîné, Richard Ferrand devait initialement nommer le président de la Cour des comptes Didier Migaud "avec l'objectif de propulser Pierre Moscovici à la tête de la dite Cour". Mais le président de l'Assemblée nationale a changé d'avis il y a quelques jours, promettant à ses conseillers "une surprise de taille", rapporte l'hebdomadaire. "Je vais nommer une personnalité de haut niveau digne de remplacer l'ancien Premier ministre Lionel Jospin", aurait-il assuré. Le sénateur (divers droite) du Cher François Pillet, un ancien avocat de 68 ans, a été choisi mercredi par le président du Sénat Gérard Larcher pour siéger au Conseil constitutionnel en remplacement de Jean-Jacques Hyest, qui était sénateur Les Républicains de la Seine-et-Marne au moment de sa nomination en 2015.De son côté, Emmanuel Macron envisage de nommer son ancien ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard, a annoncé mercredi après-midi la présidence de la République.
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Cet ouragan de catégorie trois devrait encore gagner en puissance avant d'atteindre les côtes de Floride lundi ou mardi.
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L'ouragan Dorian, qui se trouvait vendredi 30 août au-dessus de l'Atlantique à quelque 1.000 km à l'est de la ville de West Palm Beach, en Floride, est devenu un ouragan "majeur" de catégorie trois sur les cinq que compte l'échelle de Saffir-Simpson, avec des vents atteignant près de 185 km/h, a annoncé le Centre national des ouragans (NHC) américain. L'ouragan devrait encore gagner en puissance et atteindre le continent en catégorie quatre, avec des bourrasques dépassant 220 km/h.Dans l'État américain de Floride, les habitants se préparent à évacuer les zones côtières qui devraient être frappées dans la nuit de lundi à mardi. Certains ont déjà commencé à évacuer vers des zones jugées plus sûres, mais la majorité d'entre eux étaient dans l'expectative, Dorian progressant à une petite vitesse de 17 km/h et ayant tendance à changer de trajectoire. Les dernières projections voyaient l'ouragan atteindre la côte orientale de la Floride au niveau de la station balnéaire de West Palm Beach. C'est là que Donald Trump possède son célèbre club de golf de Mar-a-Lago, qu'il surnomme sa "Maison Blanche d'hiver".Les habitants se préparent"Tenez-vous prêts. Soyez prêts à faire face à un événement qui pourrait s'étaler sur plusieurs jours", a demandé vendredi le gouverneur républicain de la Floride, Ron DeSantis, aux habitants des zones côtières. "Si vous vous trouvez dans une zone d'évacuation et que vous recevez l'ordre d'évacuer, je vous prie de le faire. Placez votre sûreté avant le reste : mieux vaut évacuer et ne pas finir victime, plutôt que rester et mettre votre vie en danger", a ajouté le gouverneur.De nombreux habitants ont pris d'assaut les stations essence et les supermarchés. Ils ont reçu la consigne de stocker de l'eau, des vivres et d'éventuels traitements de santé permettant de tenir au moins une semaine. La Floride se prépare à l'arrivée de l'ouragan Dorianpar euronews (en français)L'état d'urgence déclaréLe président américain Donald Trump a annulé jeudi le voyage qu'il devait effectuer en Pologne ce week-end, pour s'assurer en personne que "l'ensemble des moyens de l'État fédéral soient focalisés sur la tempête qui arrive". L'état d'urgence a été déclaré dans l'archipel des Bahamas, en Floride et dans une douzaine de comtés de l'État de Géorgie. Cette mesure permet de mieux mobiliser les services publics de l'État et de recourir si besoin à l'aide fédérale. Selon un officier coordonnant les secours, 12.000 soldats se trouvent actuellement en Floride en attendant l'arrivée de Dorian. Les Rolling Stones, qui devaient faire danser le public de Miami samedi soir, ont avancé leur concert à vendredi, à cause des mauvaises conditions météo annoncées. Mick Jagger et sa bande avaient déjà dû, le mois dernier, déplacer une date de concert à la Nouvelle-Orléans en raison du passage de la tempête Barry.La Floride en première ligneLa Floride, principalement constituée d'une péninsule au sud-est des États-Unis, se trouve chaque année en première ligne lors de la saison des ouragans. Avec un relief très plat, le littoral est particulièrement menacé par une montée des eaux. Le centre des terres se caractérise également par de faibles altitudes. Pour les habitants, la principale menace est donc les inondations.Selon les prévisions du Centre national des ouragans, Dorian devrait déverser sur des portions de la côte des pluies dont l'accumulation atteindra de 15 à 30 cm, voire 45 cm dans certaines zones localisées.
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Plusieurs entreprises de la région ont décidé d'imprimer et d'afficher gratuitement l'avis de recherche de Maëlys sur de grands panneaux publicitaires. La fillette de 9 ans a disparu dans la nuit du 26 au 27 août dernier, lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère.
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C'est un nouveau geste de solidarité envers la famille de Maëlys. Le "collectif Maëlys" est à l'origine de cette initiative : ses membres ont démarché des entreprises locales pour afficher en grand l'avis de recherche de Maëlys sur des panneaux publicitaires. Les entrepreneurs, qui ont fourni ce service à titre gratuit, ont installé ces affiches dans plusieurs villes de la région : Chambéry, Albertville, Aix-les-Bains, entre autres. Et prochainement, à Bourgoin-Jallieu, Mâcon et même en région parisienne, révèle France Bleu. "NOUS VOULONS LA VÉRITÉ"Nous voulons la vérité pour Maëlys, car il n'est pas pensable qu'en 2017 on ne puisse pas retrouver un enfant!", explique un membre du collectif au Dauphiné Libéré. Depuis quatre mois, les recherches pour retrouver Maëlys sont restées vaines, rappelle BFM TV. Le principal suspect, Nordahl Lelandais, a été mis en examen pour "meurtre précédé d'un autre crime". Cet ancien militaire de 34 ans été vu pendant la soirée de mariage avec la petite fille dont l'ADN a été découvert à l'intérieur de son véhicule.
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En déplacement à Rouen, sur le site de l'incendie de l'usine Lubrizol, classée Seveso, le Premier ministre Edouard Philippe s'est voulu rassurant, notamment au sujet de sa volonté d'"absolue transparence".
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Les déclarations d'Edouard Philippe suffiront-elles à rassurer toute une région ? Quatre jours après l'incendie de l'usine chimique Lubrizol, à Rouen, le Premier ministre s'est déplacé lundi soir sur place."Les odeurs que nous sentons (...) sont effectivement très dérangeantes, très pénibles à supporter, elles peuvent entraîner en effet un certain nombre de réactions mais elles ne sont pas nocives", a-t-il déclaré devant le site en réaffirmant sa volonté d'"absolue transparence" sur les causes et les conséquences de l'accident.Selon le chef du gouvernement, qui est venu à son tour à Rouen après cinq membres du gouvernement, "la qualité de l'air à Rouen n'est pas en cause"."Je ne dis pas que les odeurs ne sont pas gênantes. Elles ne sont pas nocives", a-t-il insisté, quatre jours après le sinistre. "C'est ce que me disent les scientifiques, c'est ce que me disent les techniciens et j'ai tendance à écouter ce que me disent les scientifiques et les techniciens lorsqu'il s'agit et de sécurité et de gestion des risques", a-t-il ajouté devant la presse.Édouard Philippe a exprimé sa "volonté extrêmement ferme de dire ce que nous savons dès que nous le savons", ajoutant qu'il "comprenait parfaitement l'inquiétude" de la population, notamment des parents.Interrogé sur le droit de retrait exercé par des enseignants dans plusieurs collèges de Rouen, il a indiqué "parfaitement comprendre qu'il soit difficile d'enseigner dans une classe si un certain nombre d'élèves se trouvent gênés par l'odeur". "Si (les enseignants) considèrent que c'est la bonne mesure à prendre, j'entends leur réaction", a-t-il dit.Sur l'origine de l'incendie, qui selon l'entreprise Lubrizol serait extérieure au site, Édouard Philippe a indiqué n'avoir "aucune information pour indiquer quelle hypothèse serait juste ou erronée".Le Premier ministre s'est engagé à "accompagner" les agriculteurs de Seine-Maritime et d'autres régions touchés par les conséquences de l'incendie.
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Il y a désormais 377 cas recensés dans l'Hexagone et le virus a fait six victimes.
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Deux personnes supplémentaires sont mortes en France, après avoir été infectées par le virus covid-19, indique le ministère de la Santé jeudi 5 mars. Cela porte à six le nombre total de décès. Quatre-vingt-douze nouveaux cas de patients positifs sont également recensés par rapport à mercredi. Pour l'instant, 377 cas positifs ont été confirmés depuis fin janvier. La hausse observée entre mercredi et jeudi est la plus importante en une journée depuis le début de la crise.Les deux nouveaux morts sont "une personne âgée de 73 ans originaire de l'Oise (l'un des foyers en France, NDLR) et une personne âgée de 64 ans originaire de l'Aisne", indique le ministère. • Troisième mort originaire de l'Oise Les précédents morts étaient, dans l'ordre, un touriste chinois de 81 ans (14 février), un enseignant d'un collège de l'Oise âgé de 60 ans (dans la nuit du 25 au 26 février), une femme de 89 ans dont le décès a été annoncé lundi (elle a été testée après sa mort à l'hôpital de Compiègne, dans l'Oise) et un homme de 92 ans, mort mardi, qui faisait partie du regroupement de cas du Morbihan. "Freiner cette diffusion, c'est atténuer l'impact sur la population lors du passage au stade 3, le pic d'épidémie en sera d'autant limité", explique le ministère, qui semble ainsi tenir pour acquis un futur passage au stade supérieur de la lutte contre la maladie. La France se trouve actuellement au stade 2, qui a été déclaré samedi, et le stade 3 correspond à celui de l'épidémie proprement dite.
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La photo a fait le buzz: un nudiste berlinois poursuit un sanglier qui lui a dérobé son sac contenant un ordinateur portable. Le coupable et ses comparses risquent d'être la cible des chasseurs, indique vendredi un responsable des forêts.
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La scène s'était déroulée sur les berges du lac Teufelssee, à Berlin, lieu apprécié des baigneurs, nudistes ou non. Un homme, dans le plus simple appareil, a été photographié alors qu'il tentait de rattraper une laie, femelle du sanglier, accompagnée de ses deux marcassins. Elle tenait dans sa gueule un sac jaune contenant son précieux laptop, qu'elle a fini par lâcher avant de s'enfuir dans les bois.Selon la radio publique RBB et plusieurs médias locaux, les chasseurs observent depuis plusieurs semaines une horde de sangliers qui a pris ses quartiers non loin du lac, à laquelle appartient la laie débrouillarde, qui "elle aussi risque de se faire abattre".L'information a ému des défenseurs des animaux dans la capitale, où une habitante a lancé une pétition en ligne "Sauvez la laie impertinente mais pacifique", qui avait recueilli un millier de signature vendredi dans l'après-midi.L'animal ne risque pas d'être abattu rapidement, indique toutefois le porte-parole du centre de gestion des forêts berlinoises Marc Franusch à l'AFP : les marcassins sont actuellement trop jeunes pour autoriser de tuer leur mère. A l'ouverture de la chasse en octobre, il est toutefois possible qu'elle fasse parti des victimes, a-t-il dit, alors que 1.000 à 2.000 spécimens sont abattus chaque année dans les forêts de Berlin."S'il y a un danger pour les humains et les animaux dans certeins endroits comme le lac de Teufelssee, alors des mesures appropriées devront être prises", a-t-il toutefois averti.Sans prédateur autre que l'homme, ces animaux sont très nombreux dans les bois autour de Berlin, mais ils sortent en général la nuit. Au Teufelssee, ils se rassemblent désormais en plein jour dans l'entourage des baigneurs, attirés souvent par les restes de nourriture dans les poubelles, sans montrer aucune agressivité envers les humains.La scène de la course poursuite bucolique avait été immortalisée par une berlinoise, Adele Landauer, qui avait partagé les photos sur son compte Instagram, avec l'accord du protagoniste humain.
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Il y a près de trois semaines, Arthur lançait sur son compte Facebook un appel à l'aide pour son cousin, atteint d'un cancer rare du sang. "Adam est mon cousin, j'ai besoin de vous.
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Merci", c'est avec ces mots que l'animateur a tenté de mobiliser ses amis sur le don de moelle osseuse. Un message qu'Arthur a accompagné d'une vidéo de présentation de son cousin. "Adam a 31 ans, il est le père de 3 enfants. Il a été diagnostiqué d'un cancer du sang. Aujourd'hui, sa vie dépend d'une greffe de moelle osseuse. Pour nous aider à sauver Adam et les 14 000 personnes en attente d'un donneur compatible, nous avons besoin de vous !" Depuis cette annonce, la mobilisation s'est organisée autour du hashtag #HOPE4ADAM, incitant les donneurs potentiels de moelle osseuse à se manifester. Plusieurs personnalités comme Christophe Beaugrand ou encore Kev Adams ont relayé l'appel. Une collecte de fonds a également été lancée sur Facebook.
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En l'absence du père de la fiancée du prince Harry, récemment opéré du cœur, c'est le prince Charles qui donnera le bras à sa future belle-fille samedi, en la chapelle Saint-Georges du château de Windsor.
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Le prince Charles, futur beau-père de Meghan Markle, la conduira à l'autel samedi 19 mai, pour son mariage avec le prince Harry, en l'absence du père de la future mariée, en convalescence d'une opération du cœur. "Mlle Meghan Markle a demandé à Son Altesse royale le prince Charles de la conduire à l'autel de la chapelle Saint-Georges" au château de Windsor, indique vendredi le palais de Kensington, résidence officielle du prince Harry. "Le prince de Galles est ravi de pouvoir ainsi accueillir Mlle Markle dans la famille royale". L'actrice américaine de 36 ans a confirmé jeudi l'absence de son père à la cérémonie. Thomas Markle, 73 ans, a récemment été hospitalisé pour une opération cardiaque. Ses problèmes de santé font suite à la révélation de sa participation à une "paparazzade". Comme l'a dévoilé le site américain TMZ, spécialisé dans les informations people, le père de la future mariée s'est récemment laissé photographier par des paparazzis, moyennant une rétribution de 85.000 euros. Il a reconnu les faits, jugeant avoir été "stupide"."Malheureusement, mon père ne viendra pas à notre mariage", a annoncé Meghan Markle jeudi, après plusieurs jours de suspense pendant lesquels le palais de Kensington, était resté bouche cousue. Thomas Markle a été opéré du coeur mercredi et a déclaré à TMZ qu'il allait "bien", mais qu'il avait besoin de "temps pour se rétablir". Avant cette annonce, sa présence était déjà remise en question par la polémique née de ses photos mises en scène, le montrant en train de se préparer pour le mariage. Un frère et une sœur embarrassants"Mon père va avoir le cœur brisé de ne pouvoir être avec Meg à Windsor et de ne pouvoir la conduire à l'autel", a commenté jeudi son fils, Thomas Markle Jr, au Daily Mirror britannique. Le demi-frère de la jeune femme dénonce l'attitude du palais de Kensington qui a, selon lui, laissé son père seul face à la presse à scandales : "Cela aurait été mieux que le palais lui donne des conseils, et à nous aussi". Interrogé par The Sun, Samantha Grant, la demi-sœur de Meghan, se plaint également que Kensington Palace n'ait pas aidé son père. Elle-même a dû être hospitalisée pour une cheville et un genou cassés à cause d'un incident avec un paparazzi, selon TMZ. Tous deux ont largement critiqué leur demi-sœur ces derniers mois. Samantha Grant, qui dit regretter l'intrusion de la presse people, a pourtant largement profité de son attention, avec l'écriture de son livre The Diary of Princess Pushy's Sister ("Les mémoires de la sœur de la princesse arrogante"). De son côté, Thomas Markle Jr avait qualifié sa demi-sœur de "femme insensible, superficielle et prétentieuse", tentant même dans une lettre ouverte le 26 avril de décourager le prince Harry de l'épouser. Désormais, il se repent. C'était un "moment de folie", confie-t-il au Daily Mirror. "J'ai eu tort". Il assure même que Meghan "sera la princesse moderne parfaite". Le tabloïd a pris en photo le demi-frère de Meghan au château de Windsor, qu'il a visité mercredi. "C'est le lieu le plus beau et le plus magnifique qu'on puisse imaginer pour un mariage et ça va être une journée incroyable", s'est-il enthousiasmé. Faute d'être invité à la noce, l'Américain de 51 ans a posé à côté de répliques en carton des futurs mariés.
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Les trois hommes auraient proposé à la Française de la raccompagner à son lieu de résidence alors qu'elle marchait seule dans la nuit, avant de l'obliger à monter à bord de leur voiture et de l'emmener dans un lieu retiré où ils l'ont violée.
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Un tribunal cambodgien a inculpé trois hommes du viol collectif d'une touriste française dans la province de Kampot, dans le sud du pays. Les trois suspects avaient été arrêtés mardi et mercredi après une plainte pour agression sexuelle déposée le 12 octobre par cette femme âgée de 43 ans, a expliqué samedi 19 octobre à l'AFP le responsable de la police pour la province de Kampot, Mao Chanmathurith.Les trois hommes, un chauffeur de taxi âgé de 36 ans et deux ouvriers du bâtiment âgés de 19 et 23 ans, risquent jusqu'à 15 ans de prison, selon des documents du tribunal qu'a pu consulter l'AFP.Selon Mao Chanmathurith, les trois hommes avaient proposé à la touriste de la raccompagner à son lieu de résidence alors qu'elle marchait seule a 3h du matin, avant de l'obliger à monter à bord de leur voiture et de l'emmener dans un lieu retiré où ils l'ont violée. "Ils ont été accusés de viol et placés en détention vendredi soir avant leur jugement", a précisé le responsable policier. Kampot, au sud-ouest de Phnom Penh, est une destination appréciée des touristes étrangers en quête de plages tranquilles mais aussi depuis quelques années de drogues faciles à trouver. En 2013, la ville avait été secouée par le viol et le meurtre d'une touriste française de 25 ans dont le corps avait été retrouvé flottant dans une rivière. Un ressortissant belge avait été inculpé la même année par la justice cambodgienne mais il avait été libéré sous caution un an plus tard faute de preuves.
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Le leader d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), l'Algérien Abdelmalek Droukdal, a été tué par les forces françaises dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne, a annoncé vendredi la ministre française des Armées, confirmant des informations obtenues plus tôt par l'AFP de sources concordantes.
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Ce chef historique du jihad au Maghreb, mentor de plusieurs groupes jihadistes sahéliens, a été tué jeudi à Talhandak, au nord-ouest de la ville malienne de Tessalit, a appris l'AFP de sources proches du dossier. "Plusieurs de ses proches collaborateurs" ont également été "neutralisés", a assuré la ministre, Florence Parly, sur Twitter, sans plus de détails. "Abdelmalek Droukdal, membre du comité directeur d'Al-Qaïda, commandait l'ensemble des groupes qaïdistes d'Afrique du Nord et de la bande sahélienne, dont le JNIM, l'un des principaux groupes terroristes actifs au Sahel", dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghaly, selon la ministre.Le leader d'AQMI, dont le nom est parfois aussi orthographié Droukdel, a reçu l'allégeance de plusieurs groupes jihadistes actifs au Sahel, rassemblés depuis 2017 au sein du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM, également appelé JNIM).Les Etats-Unis ont précisé avoir fourni des renseignements qui ont aidé à traquer Abdelmalek Droukdal.- Cadre important capturé -"L'US Africa Command a été en mesure d'apporter son aide, avec des renseignements (...) et un soutien pour bloquer la cible", a déclaré à CNN le colonel Chris Karns, porte-parole du commandement de l'armée américaine en Afrique.La France revendique également vendredi soir la capture d'un "cadre important de l'EIGS", le groupe jihadiste Etat islamique au Grand Sahara, rival du GSIM au Sahel et désigné ennemi numéro un par Paris depuis le sommet de Pau (France), en janvier, réunissant le président français Emmanuel Macron et les chefs d'Etat du G5 Sahel (Mauritanie, Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad). "Les opérations contre l'EIGS, l'autre grande menace terroriste dans la région, se poursuivent également. Le 19 mai dernier, les forces armées françaises ont capturé Mohamed el Mrabat, vétéran du djihad au Sahel et cadre important de l'EIGS", a annoncé Mme Parly sur Twitter.La force française antijihadiste Barkhane, forte de plus de 5.000 militaires, multiplie ces derniers mois les offensives au Sahel pour tenter d'enrayer la spirale de violences qui, mêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait 4.000 morts au Mali, au Niger et au Burkina Faso l'an dernier.Une source proche du dossier a confié à l'AFP que quelque 500 jihadistes avaient été "neutralisés" (tués ou capturés) au Sahel ces derniers mois par les militaires français, dont plusieurs figures importantes: cadres religieux, commandants, recruteurs, logisticiens...- Coup symbolique fort -La mort d'Abdelmalek Droukdal, grand nom d'Al-Qaïda, est un coup symbolique fort porté par la France en guerre au Sahel. Isolé en Algérie, il avait malgré tout des capacités de financement des réseaux sahéliens et un véritable rôle de chef, bien que de plus en plus contesté, indique à l'AFP une source proche du renseignement français. Sa mort, et celles à confirmer d'autres cadres d'Al-Qaïda, pourrait désorganiser la filière sahélienne de cette franchise jihadiste, engagée dans une lutte d'influence avec la filiale sahélienne de l'Etat islamique (EIGS).Né en 1971 dans un quartier pauvre de la grande banlieue d'Alger, Abdelmalek Droukdal rejoint les Groupes islamiques armés (GIA) en 1993. A la fin des années 90, il participe à la fondation du GSPC algérien (Groupement salafiste pour la prédication et le combat). Elu en Algérie en 1999, le président Abdelaziz Bouteflika réussit à convaincre la plupart des groupes armés de rendre les armes. Le GSPC, lui, refuse. Abdelmalek Droukdal décide alors de se rapprocher d'Al-Qaïda. Son affiliation à l'organisation terroriste d'Oussama ben Laden est confirmée en 2006. En janvier 2007, le GSPC est rebaptisé "Al-Qaïda pour le Maghreb islamique" (AQMI).A partir d'octobre 2011, l'émir d'AQMI cherche à élargir ses activités au Sahel. Il le fera par le biais d'Ansar Dine, dirigé par Iyad Ag Ghaly, l'un des groupes qui prennent en 2012 le contrôle du nord du Mali jusqu'au lancement en janvier 2013 d'une opération internationale pour les en chasser, France en tête.En mars 2017, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) est créé. Il réunit plusieurs formations jihadistes liées à AQMI sous la direction de Iyad Ag Ghaly. Cette alliance, qui depuis sa création a revendiqué les principaux attentats dans le Sahel, a été placée sur la liste noire américaine des "organisations terroristes".
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Signe d'un déconfinement prudent, les New-Yorkais ont pu redécouvrir la plage dimanche, en saluant une météo mitigée qui leur a permis d'éviter les foules tout en profitant d'un grand bol d'air "formidable pour la santé mentale".
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Pour ce week-end prolongé du Memorial Day, qui marque l'ouverture de la saison estivale américaine, les plages ont rouvert à New York et dans le New Jersey, Etats voisins qui ont été le plus touchés par l'épidémie: à eux deux, ils ont recensé 40% des près de 100.000 morts aux Etats-Unis."C'est juste super d'entendre le bruit des vagues. C'est une belle forme de méditation, de pouvoir regarder l'océan, aller dans l'eau", dit Brittany Neiss, 25 ans, en marchant pieds nus avec son ami sur la plage de Jones Beach, à Long Island. Les autorités ont fait "le bon choix" en rouvrant cette plage et beaucoup d'autres, dit-elle. "On a besoin de se sentir... humains, au lieu d'être coincés chez nous".A moins d'une heure à l'est de la ville de New York, cette plage de 10 km de long a rouvert à la baignade moyennant une capacité réduite de 50%, et des barrières et avertissements omniprésents pour faire respecter la distanciation sociale. Loin de se plaindre de ces mesures, beaucoup de visiteurs s'en félicitaient, craignant un retour en force de l'épidémie. Comme Gloria Warren, 60 ans, venue avec sa soeur, une amie et un mètre pour mesurer les distances entre leurs chaises pliantes. "C'est le seul moyen, sinon on aura une autre pandémie", dit cette femme employée dans l'administration d'un hôpital de Long Island. "Tant que les gens gardent leurs distances, je suis à l'aise", souligne aussi Janina Laucella, 38 ans, venue avec ses deux petits garçons occupés à jouer dans le sable. "Ca donne la possibilité de faire de l'exercice et de donner une impression de normalité aux enfants. Et à moi aussi. On ne parle pas assez de la santé mentale", dit-elle.- Déconfinement controversé -Même joie de sortir au grand air à Coney Island, célèbre plage de Brooklyn, accessible en métro. Le maire Bill de Blasio y maintient l'interdiction de baignade pour l'instant, et le parc d'attractions de Luna Park reste fermé, mais les gens étaient ravis de déambuler sur la grande promenade bordant la plage.Lisa et Michael Sklar sont venus d'une banlieue au nord de New York avec leur fille de 22 ans. "Je me sens en sécurité en voyant que la plupart des gens portent des masques, qu'il n'y a pas trop de monde, et que les gens respectent les distances", explique Lisa, qui est styliste. "Ca fait 70 jours qu'on est coincés chez nous, c'est vraiment bien de pouvoir sortir et voir l'océan (...). C'est formidable pour notre santé mentale d'être ici".Elle était néanmoins heureuse de voir de nombreux policiers veiller à la distanciation - et aucune foule, grâce aux nuages et à une température inférieure à 20 degrés.A l'heure d'un déconfinement controversé, les plages font partie des lieux à haut risque - comme l'ont montré récemment les images de foules sur des plages de Californie ou de Floride."Je suis très inquiète quand les gens sortent et ne maintiennent pas les distances", a encore déclaré dimanche le Dr Deborah Birx, coordinatrice de la cellule de crise de la Maison Blanche. "Nous savons que le soleil aide à tuer le virus, mais cela n'empêche pas que les gens doivent être responsables."Donald Trump ne cesse cependant d'appeler à accélérer le déconfinement, jugeant certains gouverneurs - essentiellement des démocrates - trop lents à autoriser les réouvertures.Ses détracteurs se sont dits choqués de voir sur Twitter une photo du président jouant au golf, samedi dans son club près de Washington, alors que le pays approchait des 100.000 morts. Lui qui joue en grande partie sa réélection en novembre sur la relance de l'économie a aussi appelé tous les lieux de culte à rouvrir ce week-end, alors même que les rassemblements de plus de 10 personnes restent interdits dans de nombreux Etats.
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Le samedi, quand Omar Farhadi était petit, il réchauffait le repas de ses voisins pour le shabbat avant d'aller jouer au foot devant leurs magasins fermés. Aujourd'hui, au Kurdistan irakien, il n'y a quasiment plus de Juifs mais, comme ailleurs en Irak, leur héritage est toujours là.
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C'est à Ur, dans le sud de l'Irak, que la patriarche Abraham est né. C'est dans le Sud aussi, selon certaines traditions, que se trouvait le jardin d'Eden, au coeur des marais mésopotamiens. Et c'est là encore que le Talmud de Babylone a été écrit.Avec un tel enracinement, les Juifs ont longtemps été la deuxième communauté de Bagdad --40% de la population selon un recensement ottoman en 1917.Mais au siècle dernier, alors que montaient les tensions dans la région avec l'apparition d'Israël, la plupart des Juifs d'Irak ont fui, leurs biens ont été confisqués et leurs perspectives de retour réduites à néant.Cette époque-là, dans le quartier de Tajil al-Yehoud, non loin de la citadelle d'Erbil, Omar Farhadi, un ancien journaliste né en 1938, s'en rappelle comme si c'était hier.- Départ et biens confisqués -"Ici, il y avait le magasin de mon père et deux autres échoppes. Après, tous les magasins appartenaient à des Kurdes juifs", raconte-t-il à l'AFP dans le Qaysari bazar, plus vieux marché d'Erbil.A l'école, M. Farhadi avait plusieurs camarades juifs et son professeur d'anglais s'appelait Benhaz Isra Salim."Un jour, il est venu dire au revoir à notre professeur d'arabe, un musulman nommé Khider Mawloud. Il a annoncé qu'il partait en Israël et ils se sont serrés dans les bras en pleurant. Ca a été la fin des Juifs à Erbil", se souvient-il.L'Irak en comptait encore 150.000 en 1948, à la création d'Israël. Trois ans plus tard, 96% de la communauté était partie.Le reste a suivi après l'invasion américaine de 2003 qui a ouvert la voie à quinze années de violences quasi ininterrompues.Fin 2009, la communauté comptait huit membres à Bagdad, selon un câble diplomatique publié par Wikileaks.Aujourd'hui, Israël totalise officiellement 219.000 Juifs d'origine irakienne, soit le plus grand contingent de Juifs originaires d'Asie.Leurs biens et leurs maisons ont été saisis par l'Etat irakien. D'anciennes écoles juives, comme dans le quartier de Battaouine dans le centre de Bagdad, s'écroulent désormais dans l'indifférence. Loin des profiteurs de guerre qui se sont emparés des maisons de nombreux chrétiens ayant fui après 2003, les biens des Juifs, eux, semblent épargnés jusqu'ici. - "Religion protégée" -Ce qui reste, c'est de l'histoire. Comme cette salle du musée de l'Education d'Erbil baptisée "Daniel Kassab", du nom d'un célèbre professeur d'art kurde juif. Ou tous ces quartiers juifs qui n'en ont plus désormais que le nom à Halabja, Zakho, Koysinjaq ou d'autres villes du Kurdistan.En 2015, le Parlement kurde irakien a reconnu le judaïsme comme une religion protégée et a créé un poste de représentant officiel."Même les députés islamistes ont voté pour", assure Mariwan Naqshbandi, du ministère des Affaires religieuses kurde et dont le grand-père, polygame, avait lui-même épousé une Juive.Depuis, plusieurs personnes ont approché son ministère pour être adoubées représentant officiel des Kurdes juifs.Selon les autorités, environ 400 familles de descendance juive vivent au Kurdistan irakien. Mais elles se sont converties et sont donc officiellement enregistrées comme musulmanes."La plupart pratiquent leur religion en secret tellement c'est sensible de dire qu'on est juif en Irak et au Moyen-Orient", explique ainsi à l'AFP Cherko Osmane Abdallah, 58 ans, représentant officiel du judaïsme en Irak.- "Que des souvenirs" -A al-Qoch, la restauration de la tombe du prophète Nahum a été entamée il y a trois ans grâce à un financement d'un million de dollars du gouvernement américain, ainsi qu'à des fonds des autorités locales kurdes et à des dons privés.Les Juifs ont laissé leur marque au Kurdistan, mais aussi à Mossoul (nord), Bassora (sud), Ramadi (ouest) ou Bagdad, où longtemps le jour chômé a été le samedi -- jour de shabbat -- et non le vendredi des musulmans comme c'est le cas aujourd'hui.Le plus célèbre d'entre eux en Irak reste sans doute Sassoun Eskell, ministre des Finances du premier gouvernement irakien sous mandat britannique en 1920. "C'est lui qui a frappé la monnaie irakienne et l'a indexée sur l'or", rappelle à l'AFP Rifaat Abderrazzaq, spécialiste de l'héritage juif de Bagdad.Mais aujourd'hui, "il ne reste quasiment rien si ce n'est des souvenirs", se lamente-t-il, alors que la maison d'Eskell a déjà été en partie détruite sur les bords du Tigre à Bagdad: "Aucune attention n'est portée au sujet, ni en politique ni même dans la recherche".
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Une jeune femme enceinte de 8 mois a été admise aux urgences du CHU de Rouen lundi 26 septembre, après avoir été violemment frappée par son compagnon. Son enfant a été sorti en urgence de son ventre.
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Le nourrisson est également dans un état très grave."Le suspect s'est acharné. On peut clairement parler de massacre", confie une source judiciaire à Paris-Normandie, qui révèle le drame. Lundi, dans la matinée, une jeune femme enceinte de 8 mois a été déposée "par un proche" aux urgences de l'hôpital Charles-Nicolle de Rouen (Seine-Maritime) "dans un état pitoyable," selon les mots de la source judiciaire. La victime, âgée de 20 ans, aurait été frappée par son compagnon, indiquent Paris-Normandie et France 3-Normandie. "Les médecins ont dû procéder à une césarienne pour sortir le nourrisson du ventre de sa mère en détresse respiratoire", précise le journal de Rouen. "Il était en arrêt cardiaque, les médecins ont dû le réanimer", explique la source judiciaire au journal, précisant que le pronostic vital de la mère et de son enfant est engagé. "Face à la gravité des blessures infligées, la direction du CHU de Rouen a fait un signalement au procureur de la République de Rouen, qui a confié les investigations à la Sûreté départementale", poursuit Paris-Normandie. Selon les informations du quotidien, la victime a été frappée par son compagnon, le père du bébé, âgé de 19 ans. Ce dernier a été interpellé mardi après-midi à Maromme, où réside la jeune femme, et placé en garde à vue, indique France 3-Normandie.
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Si les zoos et aquariums sont autorisés à rouvrir leurs portes au public depuis le 11 mai dernier, les parcs d'attraction doivent quant à eux encore attendre.
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Si vous vouliez laisser derrière vous ces deux mois de confinement en vous défoulant dans un parc d'attraction, il va falloir patienter encore un peu. En effet, si les zoos et les parcs animaliers commencent progressivement à rouvrir leurs portes au public, les parcs d'attraction n'ont toujours pas reçu le feu vert des autorités, et ce même s'ils se trouvent en zone verte. Une décision qui provoque l'incompréhension des professionnels, à qui Emmanuel Macron avait promis une réouverture début juin. "On a une incompréhension qui grandit de voir que les parcs zoologiques ou les aquariums ont le droit d'ouvrir et pas nous. Les restaurants auront le droit d'ouvrir le 2 juin en zone verte, ce qui est bien, mais nous on nous dit qu'on verra plus tard", a déploré sur BFMTV Nicolas de Villiers, le président du Puy du Fou, en Vendée. L'exécutif veut limiter les risques de contamination De son côté, l'exécutif explique vouloir éviter un flux de visiteurs trop important dans les parcs d'attraction. Selon lui, les parcs pourraient être tentés de faire entrer trop de personnes dans leurs allées pour compenser les pertes financières de ces deux derniers mois. Trop de personnes dans les files d'attente pourraient par exemple entraîner une hausse des contaminations au Covid-19. Pourtant, de nombreux parcs d'attraction ont déjà rouvert à travers le monde, notamment dans des pays fortement touchés par la pandémie de coronavirus, comme Disneyland à Shangaï et Europa Park en Allemagne. Les professionnels réclament une date Si les réouvertures ne semblent pas à l'ordre du jour en France, les professionnels souhaitent obtenir une date pour la reprise. "Cela prend trois semaines d'ouvrir un parc comme le nôtre. Nous montrons au gouvernement que nous avons pris des mesures importantes : nous organisons la circulation pour que les flux ne se croisent pas, nous distribuons du gel hydroalcoolique, nous désinfectons tous les lieux et l'essentiel de nos spectacles ont lieu en plein air. Nous avons une réputation à tenir, si on demande à rouvrir c'est que nous savons ce que nous faisons", assure Nicolas de Villiers. Pour sa part, Disneyland Paris a autorisé les réservations à partir du 15 juillet, sans être certain que ses portes seront bien ouvertes à cette date.
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Quatre personnes ont été tuées dans l'attaque au couteau perpétrée ce jeudi 3 octobre dans les locaux de la préfecture de police de Paris, sur l'île de la Cité. L'assaillant, un employé administratif a été abattu.
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La préfecture de police de Paris a été le théâtre d'une agression à l'arme blanche qui a fait cinq morts, dont l'assaillant présumé, ce jeudi 3 octobre. Les enquêteurs se penchent sur la piste d'un conflit interne qui aurait dégénéré de façon dramatique. Le parquet "Employé modèle, sans histoire"L'agresseur est un employé administratif âgé de 45 ans, qui travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Un responsable syndical a confirmé qu'il avait 20 ans de carrière dans le milieu. Cet "employé modèle, sans histoire", étant "un collègue administratif qui avait plus de 20 ans de maison", a indiqué Loïc Travers, du syndicat Alliance-Police. Selon plusieurs sources dont Le Figaro et Le Parisien, il est porteur d'un handicap de surdité, et était en poste au service informatique.Une perquisition était en cours à son domicile de Gonesse (Val d'Oise), a indiqué le procureur, et sa femme a été placée en garde à vue selon le parquet. Il "n'avait jamais présenté de difficultés comportementales" ni "le moindre signe d'alerte", a déclaré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, lors d'un point presse sur place.Il s'était converti à l'islam il y a 18 mois, a précisé une source proche du dossier. "C'est une personne ordinaire, quelqu'un de très calme. Je le voyais aller à la mosquée mais il avait une pratique normale", a rapporté une voisine. Selon des habitants, il avait deux enfants de 9 et 3 ans.Le parquet anti-terroriste n'est pas saisi à ce stade.
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Le journaliste camerounais Samuel Wazizi, arrêté en août 2019 pour avoir critiqué la gestion par Yaoundé de la crise anglophone au Cameroun, est mort en détention, a affirmé Reporters sans frontières (RSF), qui appelle les autorités à faire toute la lumière sur les circonstances de sa mort.
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"Le journaliste Samuel Wazizi est bien mort pendant sa détention", a confirmé mercredi soir RSF dans un communiqué, après l'annonce mardi de son décès par une chaîne de télévision privée camerounaise, puis par le Syndicat national des journalistes camerounais (SNJC).Ni le gouvernement ni l'armée n'avaient encore confirmé le décès du journaliste, ou réagi aux sollicitations de RSF, du SNJC et de plusieurs organisations de défense des droits humains, selon ces organisations. Contactées directement par l'AFP, les autorités n'avaient pas encore répondu jeudi matin. Présentateur de la chaîne de télévision régionale Chillen Media Television, Samuel Wazizi avait été arrêté le 2 août 2019 à Buea, chef-lieu de la région anglophone du Sud-Ouest, selon RSF.Il était accusé "d'avoir tenu sur sa chaîne des propos critiques à l'égard des autorités sur leur gestion de la crise dans les régions anglophones du Cameroun", ajoute RSF dans son communiqué. Depuis près de trois ans, des groupes séparatistes et l'armée s'affrontent dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun, où vit l'essentiel de la minorité anglophone, qui s'estime marginalisée. Une partie de ces groupes a pris les armes contre Yaoundé et réclame l'indépendance de ce territoire. Les combats, mais aussi les exactions et meurtres commis contre des civils par les deux camps, ont fait plus de 3.000 morts et forcé plus de 700.000 personnes à fuir leur domicile. Cinq jours après son arrestation en août, le journaliste avait été "récupéré" par des militaires, affirme RSF. Il n'a alors jamais été présenté devant la justice, a affirmé à l'AFP son avocat Me Lyonga Ewule, et était "détenu au secret" en "dehors de toute procédure légale", selon RSF. Le journaliste était "malade" et serait "mort durant son transfert à Yaoundé à une date inconnue", selon un "responsable militaire de premier plan très proche de l'affaire" cité par RSF. Son avocat et le SNJC affirment qu'il a été torturé lors de sa détention.Son corps est arrivé lundi à la morgue "sous forte escorte", selon une source de l'hôpital militaire de Yaoundé également citée par RSF."Nous demandons aux autorités de briser le silence intolérable autour de cette affaire (...) et de conduire une enquête sérieuse et indépendante pour établir (...) les circonstances ayant conduit à cet évènement tragique", a déclaré Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF.
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L'IGPN a été saisie une nouvelle fois. Une enquête a été ouverte après la plainte d'une femme enceinte de deux mois ayant fait une fausse couche après une garde à vue mardi dans un commissariat parisien, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
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Cette femme avait été interpellée mardi après une agression sur un couple sur la voie publique, selon des sources policières. Refusant d'être placée en cellule de garde à vue au commissariat du XIIe arrondissement, elle s'est débattue et les policiers sont intervenus pour la maîtriser, selon ces mêmes sources.Elle s'est ensuite plainte de douleurs et a indiqué qu'elle était enceinte, selon des sources concordantes. Les policiers lui ont proposé d'appeler les pompiers, ce qu'elle a d'abord refusé, selon une source proche du dossier. Les fonctionnaires ont ensuite appelé un médecin et elle a été hospitalisée, selon cette même source. La femme aurait alors fait une fausse couche. Elle a porté plainte mercredi, a précisé une source policière. "C'est une affaire complexe, des vidéos du commissariat sont en cours d'exploitation, des témoins - notamment d'autres gardés à vue - doivent être entendus", selon la source proche du dossier.Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a demandé immédiatement la suspension provisoire d'un policier en attendant les conclusions de l'enquête, selon Beauvau. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie "sans qu'à ce stade un lien de causalité puisse être établi entre la perte de l'enfant et une éventuelle faute", a précisé la préfecture de police à l'AFP. Le parquet de Paris a confirmé avoir confié à l'IGPN cette enquête pour "violences volontaires sur personne en état de grossesse en réunion par personne dépositaire de l'autorité publique".
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La sexagénaire est décédée mercredi, en fin d'après-midi, après avoir fait une réaction allergique à la suite de plusieurs piqûres de frelons asiatiques.
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En vacances dans le Médoc, en Gironde, une touriste âgée d'une soixantaine d'années a succombé à des piqûres de frelons asiatiques après avoir fait une réaction allergique, d'après l'équipe médicale du Samu. Les secours ont été appelés en fin d'après-midi, mercredi, aux alentours de 17h45, pour intervenir dans une station balnéaire de Grayan-et-l'Hôpital dans le nord de la Gironde. La victime, une sexagénaire originaire de l'Essonne, s'y trouvait en vacances chez des amis. Ce serait en allant chercher du courrier dans la boîte aux lettres, dans le fond du jardin, qu'elle aurait été attaquée par des frelons asiatiques. En dépit des efforts des secours, la sexagénaire a succombé un peu plus tard d'un arrêt cardio-respiratoire et n'a pu être ranimée. Les frelons asiatiques avaient fait leur nid dans un poteau électrique, précise France Bleu. Le nid se trouvait à environ 1,50 mètre de hauteur et a été détruit par les pompiers dans la soirée. Contrairement aux abeilles et aux guêpes, le frelon asiatique, lorsqu'il attaque, injecte la totalité de son venin. Les piqûres en essaim sont particulièrement dangereuses.
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Le président Donald Trump ira mardi à Kenosha (Wisconsin) où l'Afro-Américain Jacob Blake a été grièvement blessé par un policier, une affaire qui a relancé les manifestations aux Etats-Unis contre les violences policières et le racisme.
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Judd Deere, porte-parole de la Maison Blanche, a annoncé samedi que M. Trump se rendrait mardi à Kenosha, dans le nord des Etats-Unis, pour s'entretenir avec des responsables locaux des forces de l'ordre et "examiner les dégâts causés par les émeutes" déclenchées par cette affaire.Jacob Blake, 29 ans, a été grièvement blessé le 23 août à Kenosha lorsque deux policiers ont essayé de l'interpeller. Alors que ce père de famille tentait d'entrer dans sa voiture, l'un des policiers a ouvert le feu sur lui à bout portant, tirant sept fois selon un enregistrement vidéo de la scène.Hospitalisé dans un établissement de la banlieue de Milwaukee, dans le Wisconsin, Jacob Blake a la moitié inférieure du corps paralysée.Le porte-parole de la Maison Blanche n'a pas indiqué si M. Trump prévoyait de rencontrer sa famille lors de sa visite à Kenosha.L'affaire, venant après plusieurs autres cas récents de tirs de policiers blancs sur des hommes noirs, a provoqué une nouvelle vague d'émotion et de protestations à travers les Etats-Unis.c Portland (Oregon, nord-ouest), épicentre de ce mouvement, une personne a été tuée par un tir samedi au moment où des heurts opposaient des manifestants antiracistes et des partisans de Donald Trump, selon la police locale. Celle-ci n'a cependant pas précisé si ce décès était directement lié aux manifestations.A Kenosha, trois nuits d'émeutes ont suivi les tirs sur Jacob Blake. Des manifestants en colère ont affronté des policiers et incendié des voitures et des bâtiments.La tension a culminé quand un adolescent de 17 ans a tiré mardi dans des circonstances floues sur trois manifestants, faisant deux morts.Cet été, de nombreuses manifestations, parfois violentes, ont eu lieu à travers les Etats-Unis, de New York à Los Angeles, pour protester contre la mort de George Floyd, un autre Afro-Américain décédé le 25 mai à Minneapolis (Minnesota) alors qu'il était aux mains de la police.C'est la vague de troubles civils la plus étendue qu'aient connue les Etats-Unis depuis plusieurs décennies.- Message de fermeté -Donald Trump, candidat à un deuxième mandat lors de l'élection présidentielle du 3 novembre, a adressé aux électeurs pendant la convention républicaine qui vient de se tenir un message de fermeté fondé sur le respect de la loi et de l'ordre. Il a de manière répétée condamné les émeutes et les pillages.L'affaire Jacob Blake a déclenché un boycott historique des joueurs de la NBA, qui ont imposé un plan d'action impliquant cette ligue et les propriétaires d'équipes en vue d'un renforcement de la lutte contre les inégalités raciales. Les play-offs ont repris samedi à la suite de ce mouvement sans précédent.Emboîtant le pas à la NBA, des équipes d'autres ligues sportives américaines, baseball (MLB), hockey sur glace (NHL), football (MLS), basket féminin (WNBA), ont elles aussi cessé temporairement de jouer. Le tournoi de tennis de Cincinnati a fait de même jeudi.Vendredi, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à Washington pour réclamer la fin des violences policières contre la minorité noire, 57 ans jour pour jour après le célèbre discours de Martin Luther King "I have a dream".Le mot d'ordre de ce vaste rassemblement était "Enlevez votre genou de nos cous", référence à George Floyd, asphyxié sous le genou d'un policier blanc.Letetra Widman, soeur de Jacob Blake, s'est adressée à la foule réunie dans le centre de la capitale fédérale. "Amérique noire, je te demande des comptes", a-t-elle lancé. "Vous devez vous lever, vous devez lutter, mais pas avec la violence et le chaos. Avec l'amour de vous-mêmes".
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La plateforme de vidéos pour adultes est visée par une enquête, après un recueil de témoignages d'actrices par plusieurs associations féministes.
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Le site de vidéos pornographiques Jacquie et Michel est visé par une enquête pour "viols" et "proxénétisme" à la suite du signalement de trois associations féministes, a indiqué jeudi le parquet de Paris confirmant une information du journal 20 Minutes. Le parquet a ouvert cette enquête, confiée à la police judiciaire parisienne, le 10 juillet, sur la base d'un signalement adressé en février par Osez le féminisme, les Effronté-es et le mouvement du Nid, qui relayaient les témoignages d'actrices assurant avoir été contraintes à des "pratiques sexuelles 'hors normes et douloureuses' alors qu'elles n'étaient pas consentantes", selon 20 Minutes.
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Alors que, du Louvre au MUCEM à Marseille, les grands musées rongent leur frein, la réouverture des petits musées et monuments est désormais possible. Mais elle s'annonce progressive, beaucoup visant le début du mois de juin qui est aussi le rendez-vous fixé par l'exécutif pour tirer le bilan du déconfinement.
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Les "petits musées", qui n'impliquent "pas des déplacements importants en dehors d'un bassin de vie ou du département, pourraient rouvrir à partir du 11 mai", a précisé le ministre de la Culture Franck Riester.Ce sera, a-t-il ajouté, aux propriétaires, publics ou privés, "de voir s'ils sont en capacité de respecter les préconisations".Après avis du maire, un arrêté devra encore avaliser la réouverture. Peu précise, l'appellation "petits musées" donnée par l'exécutif a mis beaucoup d'édiles et de directeurs de musées dans l'embarras. Certains, qui ne risquaient guère d'être envahis, ont pris le pari de rouvrir ici et là: ainsi, du musée de l'Image à Epinal ou du Manoir de Kerazan dans le Finistère. Le Domaine Pommery à Reims a ouvert ses portes, conviant à parcourir ses galeries souterraines à la découverte d'oeuvres contemporaines. Le musée Ingres-Bourdelle à Montauban s'apprête à recevoir les visiteurs les week-ends dès le 16 mai. Et, le 21 mai, le musée Soulages rouvrira à Rodez.L'accueil du public est plus facile dans les sites en plein air: ainsi, le Domaine de Chaumont-sur-Loire pourrait tenir en mai son festival annuel des Jardins. Aucune décision n'est prise pour la populaire maison de Claude Monet à Giverny.Au Centre des monuments nationaux (CMN), qui gère plus de cent musées, sites et monuments, on table sur des réouvertures entre le début juin et la mi-juillet. Il faut, pour des monuments tel l'Arc de triomphe, prévoir des aménagements permettant d'avoir des parcours qui évitent tout risque sanitaire.- "Calendrier prévisionnel" -A Paris-Musées, qui regroupe des musées gérés par la Ville, un "calendrier prévisionnel" a été aussi adopté, dans l'attente de ce que dira le Premier ministre Edouard Philippe début juin. L'objectif est de rouvrir le 16 juin plusieurs musées (Bourdelle, Libération, Vie romantique, maison de Balzac, Cernuschi) ainsi qu'une exposition au Petit-Palais ("la force du dessin") et les Catacombes (où la jauge est facile à respecter, se faisant par créneaux de réservations)."Nous avons privilégié des musées où des expositions étaient en cours ou quasiment prêtes", a expliqué à l'AFP Delphine Levy, directrice de Paris-Musées.Pour chaque musée, Paris-Musées adresse pour approbation un dossier avec une série de mesures spécifiques à la préfecture et la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC).Les pertes liées à la crise - billetteries, catalogues, etc - se montent à 12 millions d'euros, déplore Mme Levy.Depuis 2013, relève-t-elle, "nous avions pourtant réussi à augmenter notre autofinancement de 16 à 32%. Ce qui est une force se retourne contre nous"."A priori" d'autres musées parisiens, qui avaient de belles expositions en cours - "Turner" à Jacquemart André ou "Cézanne" à Marmottan -, visent le 2 juin pour une possible réouverture.De même pour les lieux d'expositions immersives en vogue, Atelier des Lumières à Paris ou Carrières de Lumières aux Baux-de-Provence. Quant aux Bassins de Lumières à Bordeaux, ils devront attendre l'été pour leur inauguration.Le Louvre-Lens travaille sur une réouverture progressive à partir du 3 juin, sous réserve du passage en zone "verte" du Pas-de-Calais, et le Centre Pompidou-Metz rouvrirait le 13 juin.- "Charte des visiteurs" -A Paris, l'Institut Giacometti est l'une des exceptions dans un paysage de portes closes. Il ouvrira jeudi. Sur son site, on est invité à lire sa "charte des visiteurs" qui figurera sur le billet en ligne et qui énumérera les gestes-barrières, notamment la distance physique d'un mètre cinquante au minimum à respecter. Des médiateurs seront là pour indiquer le sens de la visite. Dix personnes au maximum seront accueillies toutes les 20 minutes.En ces jours avant l'ouverture, l'équipe de ce mini-musée s'affairait au nettoyage en profondeur, à l'installation de la barrière de protection en plexiglas et du distributeur de gel hydroalcoolique.Cette réouverture sera-t-elle l'occasion de mettre enfin en valeur les petits musées publics et privés, fiertés des bourgs isolés? Pas sûr, tant la force de frappe d'un musée dépend avant tout de sa puissance de communication.
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Le taux de rémunération du livret d'épargne défiscalisé va passer de 0,75 à 0,5 %, soit un niveau de rendement historiquement bas.
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Mauvaise nouvelle pour les épargnants. Comme redouté, le taux de rémunération du livret A sera abaissé dès le 1er février au niveau plancher de 0,5% comme le prévoit la nouvelle formule de calcul du taux, a annoncé mercredi le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire.Il aurait été "irresponsable et incohérent" de maintenir ce taux à 0,75% par rapport à "notre politique de diversification des placements" et aux "milliers de Français qui attendent un logement social", a expliqué le ministre lors d'un entretien au quotidien Le Parisien. Les taux d'intérêt monétaires et l'inflation dans la formule"Ce chiffre tient compte des taux d'intérêt bas et du niveau de l'inflation", défend également M. Le Maire, qui a suivi les recommandations du gouverneur de la Banque de France, publiées peu avant la communication du ministre.Chargée de réaliser le calcul du taux de rémunération des livrets d'épargne réglementée, la Banque de France avait précisé plus tôt les modalités de cette nouvelle formule de fixation du taux.Obtenu à partir de la moyenne des taux d'intérêt monétaires à court terme et de celle de l'inflation sur les six derniers mois, le taux du livret A aboutit selon cette seule méthode à 0,23%. Or, cette nouvelle formule intègre désormais un niveau plancher de 0,5%.Jamais sous 0,5 %"Dès lors, c'est le plancher de 0,5% qui doit s'appliquer pour déterminer le taux du Livret A", avait préconisé le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, via un communiqué.Cette rémunération "ne baissera jamais sous le niveau plancher de 0,5 %" tout comme celle du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), assure Bruno Le Maire. Et "dans six mois, nous verrons s'il faut réviser ce taux", ajoute le ministre.
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Une publication de Madonna sur Instagram a été bloquée par le réseau social au motif qu'elle propageait de fausses informations sur le coronavirus, après que la superstar de la chanson eut posté un extrait d'une vidéo également retweetée par Donald Trump.
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Dans cette publication partagée auprès de ses plus de 15 millions d'abonnés, Madonna affirmait qu'un vaccin efficace était disponible depuis des mois mais qu'il était gardé secret "pour laisser les riches devenir encore plus riches et les pauvres et les malades devenir encore plus malades".Elle l'avait accompagnée d'une vidéo de la médecin américaine Stella Immanuel, qui loue l'hydroxychloroquine comme étant le remède miracle au coronavirus.Des extraits des propos du Dr Immanuel ont beaucoup circulé sur internet ces derniers jours. Il n'a pas été prouvé que l'hydroxychloroquine, un traitement contre le paludisme, était efficace contre le Covid-19."Nous avons retiré cette vidéo parce qu'elle faisait des déclarations fallacieuses sur les remèdes et les méthodes de prévention contre le Covid-19", a indiqué mercredi à l'AFP une porte-parole de Facebook, à qui appartient Instagram."Les personnes ayant réagi à la vidéo, l'ayant commentée ou partagée vont voir des messages les dirigeant vers des informations fiables sur le virus", a-t-elle ajouté.La publication de Madonna a été supprimée mais des captures d'écran montrent qu'elle a d'abord été floutée par Instagram et flanquée du message "Fausse information", avec un lien vers une page de fact-checking tordant le cou aux propos qui y sont tenus.Le président Trump, qui a plus de 84 millions d'abonnés sur Twitter, a lui-même tweeté des extraits de la vidéo cette semaine, avant que les publications ne soient retirées.Son fils, Donald Trump Jr, a même été temporairement empêché de tweeter mardi après en avoir également partagé des extraits.Dans la vidéo, la Dr Immanuel critiquait aussi les masques et les mesures de confinement.Madonna a dit en mai s'être remise du coronavirus, qui l'a forcée à annuler des concerts à Paris.L'AFP et d'autres médias, comme Reuters et Associated Press, participent à un programme de vérification par des tiers développé par Facebook.
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Vendredi 23 mars, quatre hommes ont perdu la vie à Carcassonne et à Trèbes (Aude) après avoir croisé la route de Radouane Lakdim.
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Jean Mazières, 61 ans, Christian Medves, 50 ans, Hervé Sosna, 65 ans, et Arnaud Beltrame, 45 ans, ont, tous les quatre, été tués vendredi dans l'Aude par Radouane Lakdim.Jean Mazières a été la première victime de celui qui se revendiquait de l'État islamique. Le viticulteur, tout juste retraité, et père d'une fille de 19 ans, a été tué de plusieurs balles vendredi à 10 heures, alors qu'il se trouvait dans une voiture, accompagné d'un jeune ouvrier portugais, blessé sérieusement par le terroriste. Aujourd'hui, les habitants de Villedubert, où vivait Jean Mazières, sont sous le choc. Dans les colonnes du Parisien, son copain d'enfance, Didier Catuffe, le décrit comme "un bon gars, généreux, honnête, toujours prêt à rendre service, à donner un coup de main pour le comité des fêtes et doté d'un sacré coup de fourchette". Christian Medves était le boucher du Super U, où s'est déroulée la prise d'otages. Selon des témoins, il est mort aux alentours de 11h15, tué d'une balle dans la tête par Radouane Lakdim. Marié, père de deux filles, et grand-père d'une petite-fille de un an, Christian Medves est décrit par son entourage comme un sportif et "un hyper bon vivant, extrêmement attaché à sa famille et à ses amis. Pour les filles, leur papa était leur idole. Christian, c'était l'Italien, on ne peut mieux le résumer", explique au Parisien son ami Olivier.Hervé Sosna a été la troisième victime de Radouane Lakdim. Maçon à la retraite, il se trouvait au rayon boucherie du Super-U aux côtés de Christian Medves, quand les coups de feu sont partis. Dans les colonnes de La Dépêche du Midi, son frère, William Durand, a déclaré qu'il se rendait "dans ce magasin deux fois par semaine". Hervé Sosna "avait de grandes capacités intellectuelles, lisait énormément, surtout des poèmes. Mais, comme il n'avait jamais voulu quitter Trèbes, il s'était lancé dans le bâtiment", raconte son frère au quotidien régional.Arnaud Beltrame est quant à lui mort en héros. Ce lieutenant-colonel de gendarmerie de 45 ans a été tué par le terroriste après s'être substitué à un otage du supermarché. Grièvement blessé par Radouane Lakdim, l'officier de gendarmerie est décédé très tôt ce samedi matin. "Il a donné sa vie pour quelqu'un d'autre. Il savait certainement qu'il n'avait pratiquement aucune chance", a réagi son frère Cédric à RTL. "Ça ne m'étonne pas de lui. Il a toujours été comme ça, c'est quelqu'un qui, depuis qu'il est né, fait tout pour la patrie. Pour lui, c'est sa raison de vivre, défendre la patrie. C'est Arnaud ça, voilà, défendre les autres", a quant à elle déclaré sa mère au micro de RTL. Sorti major de l'Ecole militaire interarmes de Saint-Cyr Coëtquidan en 1999, Arnaud Beltrame avait été affecté quatre ansà la sécurité de l'Elysée. Marié, sans enfant, Arnaud Beltrame était arrivé dans l'Aude l'an dernier, il devait s'unir religieusement à son épouse très prochainement
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Après Penelope Fillon, Laëtitia Cochet ? Selon une enquête conjointe menée par France Info et le magazine Lyon Capitale, le député-maire Les Républicains (LR) de Caluire-et-Cuire (Rhône), Philippe Cochet, emploie sa femme à temps partiel en tant qu'assistante parlementaire depuis son élection à l'Assemblée en 2002. Rien d'illégal jusque-là, mais de nombreux témoins affirment ne l'avoir jamais vue travailler et pointent les zones d'ombres entourant son activité.
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La femme du député assure qu'elle "travaillait depuis chez elle"."Je n'ai jamais vu madame Cochet prendre un ordinateur, utiliser les contacts, écrire des mails ou des courriers à des élus", affirme Maud Guerrini, une ancienne assistante parlementaire qui a travaillé pour Philippe Cochet à temps plein à partir d'octobre 2003. "Pour moi, elle était femme de député, je l'ai toujours connue comme ça. Elle nous aidait comme tous les militants. Je n'ai jamais vue faire quelque travail que ce soit. Elle n'avait pas de mission d'assistante parlementaire, sauf pour le courrier. Elle allait le chercher ou le porter à la boîte postale. Elle seule y allait", assure-t-elle.Maud Guerrini a contesté son licenciement en justice et obtenu des dommages-intérêts pour licenciement "dénué de cause réelle et sérieuse" en 2008. Mais elle l'assure : elle n'est pas "animée par un esprit de vengeance". "Je n'ai rien de personnel contre eux", explique-t-elle. "J'explique et je relate des faits dont j'ai été témoin. Laëtitia Cochet n'a jamais passé de coup de fil. En tout cas pas à la permanence". L'ancienne assistante n'est d'ailleurs pas la seule à remettre en cause un travail réel de l'épouse du député. Les témoignages sont nombreux : "Je ne l'ai jamais vue à la permanence", confirme un militant LR qui se rendait régulièrement dans le bureau de Caluire-et-Cuire à la fin des années 2000. "UNE CABALE CONTRE LES POLITIQUES""Je l'ai vue, oui, mais lors de réunions ou de campagnes politiques. Pas à la permanence", renchérit Michèle Vianès, conseillère municipale jusqu'en 2014, démise de ses fonctions d'adjointe en 2009 après une candidature aux élections européennes sous l'étiquette Debout la République. "C'est vous qui m'apprenez qu'elle était son assistante parlementaire", ajoute-t-elle. "De temps en temps, elle garait sa voiture dans la cour et venait dire bonjour. Mais elle ne s'est jamais assise à un bureau pour travail", ajoute une ancienne employée."Avant cet automne, on rencontrait Laëtitia Cochet très occasionnellement à la permanence, lorsqu'elle passait prendre ou déposer quelque chose. Depuis, (et après le licenciement d'une autre assistante parlementaire), on la voit bien plus souvent", explique-t-on dans l'entourage de Philippe Cochet. L'un de ses anciens collaborateurs dénonce une "cabale" contre les politiques. De son côté, Laëtitia Cochet assure qu'elle travaillait depuis chez elle, sans "bureau particulier". "Je m'organise comme je veux : je ne pointe pas. Je n'ai pas de poste de travail fixe et je ne suis pas toute la journée devant un ordinateur".UN SALAIRE NON INDIQUÉ"Je ne me suis jamais considérée comme une assistante parlementaire", poursuit-elle. "Je ne suis pas une collaboratrice classique. Je suis comme la femme du boulanger ou la femme du boucher. Car nous avons une proximité que les autres n'ont pas. Et une complémentarité : lui c'est moi et moi c'est lui". Que fait-elle de ses journées ? "Elle commence très tôt et finit très tard", affirme Philippe Cochet. "Elle a un rôle très polyvalent. Il n'y a pas de fiche de poste arrêtée (...) Elle réserve le restaurant pour les réunions de la circonscription, elle commande les vins, installe les chaises, porte des affaires dans les salles. Elle est multi-tâches. Ce n'est pas un travail fictif". Et sa femme d'ajouter : "Je suis là 24h/24, 7j/7. Je dirais que je suis la petite main (...) Tout travail mérite salaire".Difficile de savoir combien gagne précisément Laëtitia Cochet, selon les deux médias à l'origine de l'enquête. "Cette dernière accepte seulement de dire que sa rémunération est 'raisonnable' et 'correspond à une partie de l'enveloppe de Philippe Cochet", écrit France Info. Celle-ci s'élève à 9.561 euros par mois pour chaque député pour rétribuer jusqu'à cinq collaborateurs. La rémunération ne dépasse pas la moitié pour les proches, soit 4.780 euros. Les cas de Penelope Fillon ou de Laëtita Cochet ne sont pas isolés au Parlement. En 2014, au moins 115 députés sur 577 ont salarié un membre de leur famille, selon les chiffres avancés par Mediapart.
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La SNCF a donné ses prévisions de circulation pour le vendredi 3 janvier. Le trafic reste perturbé, même si des améliorations sont à prévoir pour le weekend.
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La grève contre la réforme du régime des retraites mobilise toujours les salariés de la SNCF. Le trafic sera toujours perturbé vendredi 3 janvier, au 30e jour de la grève illimitée contre la réforme des retraites, avec deux TGV sur trois et un TER sur deux en circulation, a annoncé jeudi la direction dans un communiqué. Le groupe prévoit un Intercités sur trois. En région parisienne, il y aura trois Transilien (RER SNCF, trains de banlieue) sur dix. Le trafic international sera "perturbé", avec notamment neuf Eurostar sur dix et trois Thalys sur quatre. Selon la direction, le trafic connaîtra "des améliorations significatives" de vendredi à dimanche. Le service pour enfants voyageant seuls sera "assuré dans les trains TGV et Intercités garantis" jusqu'à dimanche, a indiqué la SNCF.
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La superstar de la chanson Beyoncé a envoyé une lettre au procureur général de l'Etat du Kentucky afin de réclamer que justice soit faite pour Breonna Taylor, une femme noire tuée par la police dans son appartement en mars.
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Cette ambulancière de 26 ans se trouvait chez elle avec son compagnon à Louisville lorsque des policiers de cette ville du centre des Etats-Unis ont, sans prévenir, enfoncé sa porte, selon l'avocat de la famille. Les agents, munis d'un mandat de perquisition, agissaient dans le cadre d'un avis de recherche erroné concernant un suspect qui n'habitait plus l'immeuble et qui était déjà détenu. Ils ont atteint la jeune femme d'au moins huit balles, selon l'avocat."Trois mois ont passé et la famille de Breonna Taylor attend encore que justice soit rendue", a écrit Beyoncé dans une lettre au procureur, publiée dimanche sur son site."Trois mois ont passé et aucune arrestation n'a été faite, aucun des agents n'a été licencié (...) Trois mois ont passé et les enquêtes de la police ont soulevé plus de questions que de réponses", a-t-elle ajouté.La chanteuse a demandé au procureur général, Daniel Cameron, de poursuivre les trois policiers impliqués, de "s'engager à ce que l'enquête et les poursuites soient transparentes" et à ouvrir une enquête sur la réponse de la police de Louisville "au meurtre de Breonna Taylor", ainsi que sur "les pratiques généralisées qui aboutissent aux morts répétées de citoyens noirs non armés"."C'est votre chance de mettre fin à ce cycle. Agissez vite et résolument en inculpant ces agents", a-t-elle exhorté, en lui disant qu'il avait "le pouvoir et la responsabilité (...) de démontrer la valeur de la vie d'une femme noire".La mort de Breonna Taylor est revenue sur le devant de la scène avec les manifestations antiracistes qui ont déferlé sur les Etats-Unis après la mort le 25 mai de George Floyd, au cours desquelles le nom de la jeune femme a été régulièrement scandé.
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Un nouveau carburant, aux avantages économiques et écologiques séduit de plus en plus de Français.
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Un nouveau type d'énergie pour nos voitures ? C'est le bioéthanol, dont parlait ce 29 janvier le JT de TF1. Un carburant plus écologique, aussi connu sous le nom de E85. Il est composé entre 65% et 85% d'éthanol, carburant fabriqué à base de betterave ou de céréales, et pour le reste d'essence. Il coûte moitié moins cher que les carburants classiques. Son prix ? 70 centimes le litre en moyenne. Pour s'en servir, il faut faire adapter son véhicule chez le garagiste, qui installe un boîtier permettant de convertir le moteur. Cette méthode est homologuée depuis juin 2018. Cependant, toutes les voitures ne sont pas éligibles, il faut avoir un véhicule en bon état. L'opération reste onéreuse, entre 700 euros et 1 200 euros.Finances et écologie : un combo gagnant ?Cela dit, l'opération devient vite rentable. Le reportage de TF1 note qu'en moyenne, un automobiliste français parcourt 13 000 kilomètres par an, soit une dépense approximative de 1 329 euros d'essence. Avec le bioéthanol ? Cette dépense diminue de 555 euros. Il est actuellement possible de trouver ce type d'énergie dans 1 184 stations service en France, recensées sur internet.Mais l'avantage du bioéthanol n'est pas uniquement financier. Il est aussi écologique. Beaucoup moins polluant que l'essence, il permettrait de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre sur le long terme. Le site Bioéthanol carburant reprend les chiffres d'une étude ePURE qui estime une baisse à hauteur de 70% par rapport à l'essence normale. D'ici 2013 une voiture sur dix devrait rouler au bioéthanol.
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Une crise de jalousie a envoyé deux hommes à l'hôpital, vendredi 30 septembre, à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime) après qu'une soirée libertine a dégénérée. La jalousie est un vilain défaut...
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surtout lorsqu'on est libertin. Vendredi 30 septembre, à Sotteville-lès-Rouen, près de Rouen (Seine-Maritime), deux hommes qui participaient à une soirée rose ont été blessés à l'arme blanche. Lorsque les policiers sont arrivés sur les lieux du drame, vers 3 heures du matin, ils ont découvert sur le palier un homme avec une plaie au thorax et une femme de 39 ans "en état d'ébriété et en pleurs", affirme le site Normandie-actu. À l'intérieur du nid d'amour, un autre homme, visiblement blessé dans la rixe, gisait, inconscient. Paris-Normandie précise que l'homme de 46 ans souffre d'un traumatisme crânien, d'un pneumothorax, et présente trois plaies dans le dos. Les deux hommes ont été transférés au CHU de Rouen.Selon les témoignages des nombreux autres hommes présents dans l'appartement, la soirée a dégénéré vers deux heures du matin, lorsque l'un des deux coquins - celui retrouvé sur le palier -, s'est montré jaloux. L'enquête, ouverte pour "violence volontaire avec arme et en état d'ivresse", est traitée par la Sûreté départementale.
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Comme en 2017, Emma et Gabriel sont les prénoms les plus donnés en 2018. Viennent ensuite Jade et Louise pour les filles et Raphaël et Léo pour les garçons.
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Ces dernières années, les prénoms Emma, Jade et Louise se disputent les trois premières places du podium féminin. En 2018, le prénom Emma, entré dans le top 10 des prénoms les plus donnés en 1999, arrive en première position. Il est suivi de Jade et de Louise, selon les chiffres publiés mardi 12 août par l'Institut national de la statistique (Insee). Respectivement 4.369, 3.977 et 3.766 petites filles ont reçu ces prénoms.Côté garçon, le prénom Gabriel occupe la première place du classement pour la 4e année consécutive. Il a fait sont entrée dans le top 10 des prénoms les plus donnés en 2009. En 2018, 5.419 garçons ont été ainsi prénommés. Viennent ensuite les prénoms Raphaël et Léo, qui fait son entrée sur le podium.Petit changement dans le top 10 des prénoms les plus donnés en 2018 : les prénoms Anna et Maël font leur entrée au classement, détrônant Manon et Nathan. Fait amusant, les prénoms Kylian et Aya ont été davantage donnés en 2018. Ainsi, 1.211 nouveaux-nés ont été nommés Kylian, du nom du footballeur français star de la Coupe du monde Kylian M'Bappé ; 1.169 petites filles ont été appelées Aya, comme la célèbre chanteuse Aya Nkamura. Le classement 2018 des prénoms féminins : 1. Emma 2. Jade3. Louise4. Alice5. Chloé6. Lina7. Léa8. Rose9. Anna10. MilaLe classement 2018 des prénoms masculins :1. Gabriel2. Raphaël 3. Léo4. Louis5. Lucas 6. Adam7. Arthur8. Jules9. Hugo10. Maël
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Elles ont certes l'habitude d'être remerciées. Mais avec l'épidémie qui fait rage en Amérique latine, bon nombre d'employées de maison se retrouvent sans travail, dans une précarité extrême.
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"Mes employeurs se sont excusés mais ils m'ont dit que je ne pouvais plus travailler pour eux. J'espère pourtant retourner bientôt travailler chez eux", confie à l'AFP Carmen Hernandez, 59 ans.Carmen exerce ce métier depuis plus de 20 ans et son cas est loin d'être isolé dans une région où les inégalités sociales sont criantes et où 18 millions de personnes, dont 93% de femmes, gagnent leur vie en exerçant des travaux domestiques, selon la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC).La plupart étant employés sous contrat verbal uniquement, leur vulnérabilité s'en est avérée encore plus grande dans le contexte de l'épidémie de Covid-19.De fait, sept employées de maison sur dix sont au chômage ou ont perdu des heures de travail en raison des nouvelles contraintes sanitaires, notamment la quarantaine, selon la CEPALC.Au Brésil, par exemple, sur les 4,9 millions d'emplois perdus entre février et avril, 727.000 sont des employés de maison.Une situation critique dans un secteur où les salaires sont déjà très bas. En Amérique latine, les revenus des employés de maison sont inférieurs de moitié par rapport à la moyenne des travailleurs dans d'autres secteurs professionnels, en dépit des efforts de certains pays pour régulariser leur activité, selon la CEPALC.Avant la crise, Carmen la Mexicaine nettoyait cinq maisons par semaine. Sans emploi depuis mai, elle a bon espoir de reprendre un jour son travail à temps plein. Mais une normalisation semble encore lointaine. Le nouveau coronavirus continue de sévir dans la région où 2,28 millions de personnes ont été contaminées avec près de 105.000 décès.- Discrimination - La pandémie a également mis en évidence la discrimination dont sont victimes les employées de maison en Amérique latine, où cette profession représente jusqu'à 14,3% de l'emploi féminin.Au Brésil, avec six millions de ces employés, pour la plupart des femmes noires venant de quartiers pauvres, beaucoup ont été contraintes de continuer à travailler, risquant la contagion dans les transports publics.L'une des premières victimes - sur les quelque 55.000 morts au Brésil - a été une femme de 63 ans qui travaillait dans un quartier chic de Rio de Janeiro. Elle avait été contaminée par son employeur qui rentrait de vacances en Italie.Un autre cas a choqué les Brésiliens : la mort d'un garçon de cinq ans, fils d'une employée de maison, dans un immeuble de luxe à Recife (nord-est), qui est tombé du neuvième étage de l'appartement que sa mère nettoyait.Il l'avait accompagnée au travail parce qu'elle ne connaissait personne pour le faire garder et qu'il l'aidait en promenant le chien de son employeur.En Argentine, le cas d'un homme d'affaires de Tandil ayant dissimulé son employé dans le coffre de sa voiture pour entrer dans un quartier privé, violant ainsi la quarantaine, a également défrayé la chronique.Dans ce pays, la moitié des 1,4 million de travailleuses domestiques n'ont pas de sécurité sociale.Au Pérou, environ 60 employées ont été contaminées au cours des trois premiers mois de l'urgence sanitaire. "La crise a exacerbé les vulnérabilités et les inégalités existantes" chez les domestiques, explique Vinicius Pinheiro, directeur régional de l'Organisation internationale du Travail (OIT).- Cuaron, une sensibilité particulière -La situation dramatique des employées de maison suscite toutefois des initiatives pour les protéger.Au Mexique, avec 2,3 millions de femmes de ménage, Alfonso Cuaron, cinéaste primé et oscarisé, soutient une campagne afin d'inciter les employeurs à continuer de payer les salaires des femmes de ménage après leur accouchement.Cuaron affiche une sensibilité particulière vis-à-vis de ces femmes dont il trace le portrait dans son film "Roma" (2018), dédié à Liboria Rodriguez, l'employée qui l'éleva lorsqu'il était enfant.Un groupe d'enfants brésiliens a également lancé le manifeste "pour la vie de nos mères", réclamant de payer les femmes de ménage durant la quarantaine.Les gouvernements du Brésil et de l'Argentine accordent désormais des subventions d'urgence. Mais dans certains pays, l'aspect informel de la profession empêche l'accès aux aides.Agée de 75 ans, Elena Mendoza, qui travaillait pour un couple d'Américains à Mexico, ne perçoit ni salaire de quarantaine, ni aide gouvernementale. Pas plus que de gratitude. "J'ai appris par des laveurs de voitures que mes employeurs étaient rentrés à New York. Je pense que dans la précipitation, ils ne m'ont pas prévenu", confie la vieille femme.
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Leur présence inhabituelle serait due à la canicule.Si les piqûres de ces raies ne sont pas mortelles, elles peuvent néanmoins provoquer de graves paralysies.
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Plus d'une vingtaine de raies potentiellement dangereuses en raison de leurs puissants aiguillons ont été signalées près des plages de la côte méditerranéenne, notamment du côté d'Ajaccio, en Corse-du-Sud, rapporte Corse-Matin.Ce phénomène rare serait lié au pic de température, selon le Groupement phocéen d'étude des requins. "J'ai jamais reçu autant d'appels en trois jours. La présence de ces raies aussi près des côtes est anormal", relate Nicolas Ziani, biologiste et fondateur de l'association spécialisée dans l'étude des requins et des raies, au micro de France 3.Vivant habituellement au large, des raies femelles "pastenagues violettes" de 80 à 90 cm d'envergure ont été repérées par de baigneurs sur plusieurs plages des cîotes méditerranéenens françaises. Des troubles neurologiques graves"Ces raies qui mettent bas en été sont stimulées par la hausse des températures et viennent en bord de côte où elles viennent chercher une eau encore plus chaude", estime le scientifique.Dotées de 1 à 3 aiguillons sur la queue, les raies "Pteroplatytrygon", de leur nom scientifique, "ne sont pas des espèces agressives, mais peuvent piquer si elles se sentent en danger et diffuser un venin neurotoxique", met en garde le biologiste qui enjoint les baigneurs à ne pas toucher les animaux. window.pvp_e1ab7ad6f590afa4b2bb252850d65981 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x6r2wwa", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT0000019INuB/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_e1ab7ad6f590afa4b2bb252850d65981", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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Une personne âgée a perdu le contrôle de son véhicule samedi matin à proximité du marché de Sablé-sur-Sarthe. Quatre personnes ont été blessées dont l'une d'elles grièvement.
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Peu avant 10 heures samedi 31 août, une conductrice a accidentellement fauché plusieurs personnes sur le marché de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe). La commerçante et les trois clients renversés ont été transportés à l'hôpital du Bailleul, une victime est grièvement blessée, rapporte le quotidien Ouest-France. "J'ai vu mon amie qui était par terre"Selon les premières informations, publiées par le quotidien de l'Ouest, la septuagénaire serait rentrée côté passager dans son véhicule, une voiture à boîte automatique. Elle aurait actionné la marche avant en passant côté conducteur. Le véhicule est alors allé percuter le stand qui se trouvait juste en face. "J'ai vu la voiture qui fonçait avec le bruit de quelqu'un qui appuyait fort sur l'accélérateur. Ensuite j'ai vu mon amie qui était par terre", témoigne pour Ouest-France une commerçante du marché. "Un autre voiture étant garée trop près, la conductrice a été contrainte de monter côté passager dans son véhicule équipé d'une boite automatique. Elle a ensuite actionné la marche avant, puis quand elle a démarré, la voiture a brouté et s'est avancée. Elle est rentrée dans un stand qui se trouvait à proximité et a renversé des clients", a expliqué une source policière, citée par Les Nouvelles de Sablé."La voiture est partie d'un coup""Il s'agit d'une personne âgée qui a, manifestement, des problèmes de santé. En voulant sortir du parking, elle a enclenché une marche avant et a percuté un stand et des clients. Elle n'arrivait plus à freiner", a ajouté un commerçant. "Ça a été très vite. La voiture est partie d'un coup", relate pour Ouest-France Jérôme Chauvin, commerçant placé à côté du lieu de l'accident. Selon Ouest-France, les personnes présentes étaient encore sous le choc en fin de matinée. Un commerçant raconte notamment avoir pensé qu'il s'agissait d'un acte volontaire.
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Gouvernement et partenaires sociaux, qui cherchent des solutions pour apaiser la colère des gilets jaunes, se divisent sur le principe d'une prime exceptionnelle volontaire versée par les entreprises.
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C'est une idée qui fait son chemin, mais soulève déjà des objections. Afin de résoudre la crise des "gilets jaunes", le gouvernement n'exclut pas l'hypothèse de mettre en place une prime exceptionnelle défiscalisée de 1.000 euros maximum à destination des salariés. Formulée par Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, cette proposition a été favorablement commentée par certains ministres.Dans l'esprit de Xavier Bertrand, cette mesure serait une "prime de pouvoir d'achat" qui s'ajouterait au salaire et au 13e mois. Elle ne serait pas soumise aux cotisations sociales et aux impôts des salariés et de l'entreprise. "Cette idée là, je l'ai eue en discutant avec des chefs d'entreprise qui m'ont dit qu'ils aideraient bien leurs salariés quand ça va bien", expliquait l'ancien ministre du Travail sur BFMTV, mardi 4 décembre. "Elle rapportera à l'État en TVA car les salariés qui en bénéficieraient ne vont pas la mettre de côté mais ils vont la dépenser", avait-elle ajouté.Les ministres Bruno Le Maire (Économie) et Gérald Darmanin (Action et Comptes publics) ont exprimé publiquement, jeudi 6 décembre, leur opinion favorable concernant cette prime. "Ça permet de soutenir ceux qui travaillent", a abondé le premier cité sur France 2. "Si les entreprises, et nous les encourageons à le faire, peuvent mieux redistribuer la différence entre le capital et le travail, j'y suis personnellement favorable", a complété le second sur France Inter.Le patronat approuve, les syndicats vent deboutIl s'agit aussi d'une "bonne idée", selon le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux. Il estime néanmoins que cette prime ne pourrait être appliquée que dans les secteurs "où ça va bien". Surtout, les organisations patronales souhaitent que le versement de cette prime soit laissé à la discrétion des employeurs. "Le caractère volontaire est essentiel parce que malheureusement la situation des entreprises ne permet pas de la généraliser", a expliqué Jean-Eudes du Mesnil du Buisson de la confédération des PME.Du côté des syndicats des travailleurs, le principe de cette prime suscite des critiques. Pour Laurent Berger, de la CFDT, cette prime doit être "obligatoire" et ne pas être considérée comme une solution à long-terme : "C'est une des solutions mais c'est du one-shot, ce n'est pas une solution structurelle". Du côté de FO, le secrétaire confédéral Yves Veyrier estime que cette prime "ne peut pas être la réponse à la question des salaires" et demande "une hausse du SMIC et du point d'indice de la fonction publique". Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a de son côté lancé : "Défiscaliser, c'est supprimer des cotisations sociales. Ça intéresse beaucoup le Medef, qui redemande toujours plus d'allègements de prélèvements".
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Le fondateur du FN a pris la défense de plusieurs figures de l'extrême-droite, récemment condamnés pour propos antisémites ou négationnistes.
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Jean-Marie Le Pen s'est insurgé contre l'incarcération du militant d'extrême droite radicale Hervé Lalin, dit Ryssen, pour des propos antisémites ou négationnistes, ainsi que les condamnations récentes d'Alain Soral et Dieudonné pour des motifs proches. "Hervé Ryssen est en prison. Soral, Dieudonné, d'autres sont condamnés pour délit d'opinion. Les juges rouges du Syndicat de la magistrature s'en donnent à coeur joie", a estimé dans un tweet le cofondateur du FN (devenu RN). "Les adversaires politiques sont persécutés par les voies judiciaires et fiscales. C'est une dérive vers la dictature", a ajouté Jean-Marie Le Pen qui avait été exclu du parti en 2015 après ses propos polémiques sur la Shoah. Un membre du bureau national (direction élargie) actuel du RN, l'ancien eurodéputé proche de Jean-Marie Le Pen Bruno Gollnisch, avait lui aussi déploré dimanche sur Twitter qu'Hervé Ryssen soit "emprisonné pour délit d'opinion". L'ancien vice-président du FN et maire de Perpignan Louis Aliot, défenseur de la "dédiabolisation" du parti des accusations de racisme et d'antisémitisme, avait répondu sur Twitter que les propos de Bruno Gollnisch n'engageaient "que lui-même et ne nous engageaient en aucun cas". "La liberté d'expression n'autorise pas toutes les provocations ou toutes les abjections", avait-il ajouté.Hervé Lalin avait été convoqué jeudi 17 septembre par la police judiciaire puis présenté à un magistrat qui a ordonné l'exécution de ces peines prononcées entre 2017 et 2020 pour un total restant de 17 mois d'emprisonnement. L'essayiste d'extrême-droite Alain Soral a été pour sa part condamné le lendemain à trois amendes, avec possibilité de prison en cas de non-paiement, notamment pour avoir imputé aux juifs l'incendie de Notre-Dame de Paris. L'humoriste controversé Dieudonné a été condamné le 10 septembre à 10.000 euros d'amende pour avoir tenu des propos racistes en juin 2017 lors de son spectacle.
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Le ministre de la Santé Olivier Véran a fait le point sur l'évolution du Covid-19 et annoncé les nouvelles mesures prises afin de freiner l'épidémie.
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C'était une prise de parole très attendue. Alors qu'un rebond de l'épidémie de Covid-19 est observé depuis plusieurs semaines en France, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé de nouvelles consignes sanitaires décidées par le gouvernement mercredi 23 septembre. Le ministre a rappelé que la situation sanitaire en France restait préoccupante. "La situation exige que nous prenions des mesures supplémentaires. Nous le faisons parce que c'est nécessaire", souligne-t-il. Quelque 83 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants étaient recensés la semaine dernière. Olivier Véran annonce que ce chiffre est désormais de 95 cas et pourrait atteindre la barre des 100 cas la semaine prochaine. S'il était beaucoup plus élevé lors de la première vague, le taux de reproduction est également supérieur à 1 actuellement. Le ministre affirme qu'il serait possible de descendre en dessous de cette barre si les consignes sanitaires sont bien respectées. Le taux de positivité reste un indicateur important pour juger du niveau de l'épidémie dans le pays. Il est de 6% mercredi 23 septembre, soit une augmentation par rapport au 5% de la semaine dernière. En Île-de-France, le nombre d'hospitalisations liées à des contaminations au Covid-19 est aussi en hausse : 1000 sur les sept derniers jours, 460 la semaine précédente.Plusieurs nouveaux types de zoneLe ministre de la Santé annonce que 69 départements se retrouvent en zone alerte désormais. Jusqu'ici placés en rouge, ils doivent désormais faire face à plusieurs nouvelles consignes. Les rassemblements dans l'espace public seront limités à maximum 30 personnes. Cela vise notamment les mariages, les fêtes locales ou mêmes les anniversaires. Les salles sont appelés à faire respecter ces mesures. Les métropoles de Paris, Bordeaux, Lyon, Nice, Lille, Toulouse, Montpellier, Saint-Etienne, Rouen et Grenoble ont été placées en alerte renforcée. Les préfets y sont autorisés à prendre des mesures plus strictes s'ils jugent qu'elles sont pertinentes dans la lutte contre la Covid-19. Dans ces zones, les rassemblements sont désormais "limités à 10 personnes dans l'espace public". Les bars sont forcés de fermer leurs portes à 22 heures maximum dès lundi 28 septembre. Les fêtes locales et étudiantes sont interdites et les salles polyvalentes resteront fermées, de même que les salles de sports et les gymnases. D'autres grandes villes françaises comme Clermont-Ferrand ou encore Strasbourg pourraient prochainement être placées en alerte renforcée si la situation sanitaire ne s'améliore pas, a prévenu Olivier Véran.Face à ces annonces, la maire de Paris Anne Hidalgo assure vouloir tout faire pour éviter la recrudescence du virus. "Mais il est capital que les mesures soient proportionnées avec soin pour la vie sociale, le sport, la culture. Engageons la discussion avec la préfecture de police et les professionnels", insiste-t-elle sur son compte Twitter.Alerte maximale à Marseille et en GuadeloupeLa situation sanitaire continue aussi de s'aggraver dans la zone Aix-Marseille et en Guadeloupe. Face à ce constat, Olivier Véran annonce que ces zones sont désormais placées en alerte maximale, le plus haut niveau. Cela suppose notamment que durant les deux prochaines semaines, les bars et restaurants seront "totalement fermés". Cette décision a surpris Renaud Muselier, président de la région Sud. S'il annonce se plier aux règles, il regrette ce qu'il considère comme un "quasi-reconfinement". "Nous avions pris des décisions concertées il y a 9 jours, elles commençaient à marcher, c'est une punition collective !"De son côté, la maire de Marseille Michèle Rubirola affirme avoir appris avec "étonnement et colère" que la ville était placée en alerte maximale. Elle assure que la mairie n'a pas été consultée. "Rien dans la situation sanitaire ne justifie cette annonce. Je n'accepte pas que les Marseillais soient victimes de décisions politiques que personne ne peut comprendre", a-t-elle déclaré sur son compte Twitter.
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Alors que la justice a refusé qu'ils appellent leur bébé avec les noms des deux champions du monde, ce couple de Brive-la-Gaillarde a finalement décidé de le prénommer "Dany Noé".
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Un couple de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), apparemment fan de foot et de l'équipe de France, a décidé de prénommer son fils né au mois de novembre "Griezmann Mbappé", du nom des deux footballeurs champions du monde. À l'époque, l'officier d'État civil, estimant que ceux-ci pouvaient être "contraires à l'intérêt de l'enfant", avait saisi, comme le lui permet le Code civil, le procureur de la République.Quatre mois plus tard, la justice a finalement rendu son verdict il y a quelques jours : le bébé ne pourra pas porter ce prénom, rapporte vendredi 15 mars France Bleu Limousin. En accord, semble-t-il, avec les parents, il a finalement été décidé de l'appeler "Dany Noé".
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Après l'incendie qui a ravagé la maison d'un sapeur pompier et sa famille, une région toute entière s'est mobilisée pour les aider.
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Le 13 mai dernier, la famille d'un pompier a tout perdu dans l'incendie qui a ravagé sa maison, à Beaucourt dans le Territoire de Belfort, rapporte l'Est républicain. Sébastien, Aurélie et Estéban, qui n'ont pas été blessés dans le sinistre, n'ont plus que les habits qu'ils portaient au moment du drame. Depuis, ils sont hébergés par leur famille en attendant de trouver une solution plus pérenne. Pour aider leur collègue qui est caporal, l'Amicale des sapeurs-pompiers de la ville a lancé un appel à la générosité et ce, alors même que les soldats du feu tentaient de maîtriser les flammes.Des dons très nombreux pour aider la familleUn appel entendu puisque de nombreux pompiers et des anonymes ont répondu présent. « Les amicales de tous les centres du Territoire de Belfort, l'union départementale des sapeurs-pompiers, des pompiers du Doubs et du Haut-Rhin ont apporté des aides financières à notre collègue », a expliqué à l'Est républicain le chef de centre de secours, Denis Galli. « L'esprit de solidarité de notre corps l'a profondément ému. » Le soir même de l'incendie des anonymes ont déposé des sacs de vêtements devant la caserne de Beaucourt. D'autres ont également été retrouvés le lendemain. « C'est vrai qu'on ne s'y attendait pas », a souligné Denis Galli. « Cela nous a débordés. » En plus des vêtements, des particuliers ont proposé d'offrir des meubles à la famille en détresse.La caserne a été dépassée par l'afflux de dons et a dû appeler ceux qui souhaitent aider le couple et son fils à s'adresser dans un premier temps à l'amicale pour centraliser les propositions. « Nous les rappellerons au besoin pour récupérer les meubles. Mais nous devons savoir au préalable où seront relogés le couple et son fils. Actuellement, ils sont hébergés par leur famille. Nous attendons leur relogement pour savoir de quels meubles ils auront besoin. » Si vous souhaitez aider la petite famille, vous pouvez contacter l'amicale des pompiers par mail (amicale@csbeaucourt.fr) ou par téléphone au 06.62.69.95.11.
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La fillette britannique Madeleine McCann avait disparu au Portugal le 3 mai 2007, à quelques jours de son quatrième anniversaire.
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La police allemande a annoncé enquêter sur un nouveau suspect dans l'affaire de la mystérieuse disparition en 2007 de la fillette britannique Madeleine McCann, et a lancé un appel à témoins. "En relation avec la disparition de la jeune fille britannique Madeleine Beth McCann, alors âgée de trois ans (...), le ministère public de Brunswick enquête sur un citoyen allemand de 43 ans soupçonné de meurtre", a déclaré la police fédérale dans un communiqué. Le suspect serait un délinquant sexuel déjà condamné à plusieurs reprises, notamment pour avoir abusé sexuellement des enfants. Il purge actuellement une longue peine de prison "dans une autre affaire", a précisé la police. Il s'agit d'un nouveau rebondissement dans ce fait divers planétaire rocambolesque où, plus de 13 ans après les faits et des centaines d'interrogatoires et perquisitions plus tard, le mystère restait jusqu'à présent entier pour la police portugaise et Scotland Yard. Madeleine McCann a disparu de sa chambre le 3 mai 2007, à quelques jours de son quatrième anniversaire, dans la petite station balnéaire de Praia da Luz, dans le sud du Portugal, où elle séjournait en vacances avec sa famille.Après 14 mois d'investigations controversées, marquées notamment par la mise en examen des parents de la fillette, Gerry et Kate McCann, et finalement leur blanchissement, puis le limogeage de l'inspecteur en charge de l'enquête, la police portugaise avait classé l'affaire en 2008 avant de rouvrir le dossier cinq ans plus tard. La police britannique avait ouvert sa propre enquête en juillet 2013, mais Scotland Yard avait depuis réduit drastiquement le nombre d'enquêteurs mobilisés sur cette affaire. Les parents se sont toujours dits convaincus que leur fille avait été enlevée et pourrait encore être en vie."Crimes dans des complexes hôteliers"Les enquêteurs allemands ont travaillé en "étroite collaboration" avec leurs homologues britanniques et portugais pour parvenir à trouver ce nouveau suspect. Celui-ci aurait vécu régulièrement en Algarve entre 1995 et 2007, notamment pendant plusieurs années dans une maison située entre Lagos et Praia da Luz. Il aurait travaillé dans la région, notamment dans la restauration.D'autres preuves suggèrent qu'il gagnait également sa vie en "commettant des crimes, notamment des cambriolages dans des complexes hôteliers et des appartements de vacances", ainsi que du trafic de drogue, précise la police allemande. Elle a conjointement avec la police britannique et portugaise lancé un nouvel appel à témoin pour recueillir tout renseignement à son sujet.
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Positif au Covid-19 à bientôt 84 ans, le milliardaire et ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a été hospitalisé jeudi soir à Milan (nord), mais son état n'inspire pas de craintes pour le moment selon son entourage.
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"Le président Berlusconi a été hospitalisé par précaution à l'hôpital San Raffaele de Milan après l'apparition de certains symptômes. Le cadre clinique ne donne pas de préoccupation", assure le bref communiqué de l'entourage.Selon l'agence AGI, Silvio Berlusconi a été hospitalisé dans la chambre qu'il occupe habituellement quand il se rend dans cet hôpital, ce que l'agence interprète comme signe que la situation n'est pas sérieuse, sinon il se trouverait en soins intensifs.Licia Ronzulli, une sénatrice de Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi, a affirmé vendredi matin à la radio que l'ex-Cavaliere avait "passé la nuit à l'hôpital pour contrôler la situation", mais qu'"il va bien".Selon l'agence Ansa, l'ex-chef du gouvernement est arrivé jeudi soir en voiture, et pas dans une ambulance, accompagné par son escorte. "Il semblait aller assez bien et marchait sans montrer de signes de fatigues", ajoute l'agence sans citer ses sources. Silvio Berlusconi a annoncé mercredi soir avoir été testé positif au Covid-19. Dans la foulée, deux de ses enfants, Barbara, 36 ans, et Luigi, 31 ans, ainsi que sa nouvelle compagne, Marta Fascina, 30 ans, l'ont également été."Je continue la bataille", avait déclaré mercredi soir Silvio Berlusconi après l'annonce de sa positivité, assurant qu'il serait présent "dans la campagne électorale avec des interviews aux télévisions et dans les journaux".Des élections régionales auront lieu dans une quinzaine de jours en Italie ainsi qu'un référendum sur la réduction du nombre de parlementaires.- "Quatre fois 20 ans" -Jeudi soir, Berlusconi, élu en 2019 député européen, est de nouveau intervenu au téléphone à une réunion de son parti: "je n'ai pas de fièvre, je n'ai pas de douleurs et je veux vous rassurer: je vais assez bien, je vais continuer de travailler", a-t-il dit quelques heures avant d'être hospitalisé.Le fondateur des groupes Finivest et Mediaset, un des hommes les plus riches d'Italie, a été testé positif à son retour à Milan après une période de vacances en Sardaigne dans sa luxueuse villa. Au cours de ce séjour sarde il a rencontré des personnes dont certaines ont été testées positives au Covid-19 par la suite, dont Flavio Briatore, propriétaire du "Billionaire", un établissement pour VIP sur la Costa Smeralda, le paradis des fortunés en Sardaigne.Son hospitalisation marque son énième retour au San Raffaele où il se fait soigner depuis des années et dont l'un des dirigeants, Alberto Zangrillo, responsable du Département d'anesthésie et de réanimation, est son médecin traitant.Au printemps 2019, il a ainsi été opéré d'une occlusion intestinale dans cet hôpital, le même où il a subi une importante opération à coeur ouvert en juin 2016, sans compter des interventions mineures.Silvio Berlusconi, connu pour son penchant pour les femmes jeunes et belles -- sa compagne actuelle a 53 ans de moins que lui -- a toujours utilisé sa vitalité comme argument politique."Nous autres de 1936, nous sommes des jeunes forts et tenaces. Même si l'âge avance, nous ne reculons pas devant les responsabilités auxquelles nous avons été appelés et que la vie continue à nous imposer (...). Au fond, en vrai nous n'avons pas 80 ans mais bien quatre fois 20 ans", avait-il écrit en 2016 dans ses voeux d'anniversaire au pape François.Malgré les scandales et les mises en cause judiciaires, sa voix porte toujours auprès de millions d'Italiens pour qui il représente un âge d'or de l'économie péninsulaire, mise à mal par les crises financières et l'endettement de son Etat.
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L'association 116.000 Enfants Disparus a publié les chiffres du ministère de l'Intérieur sur les signalements de disparitions de mineurs en 2017.
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À l'occasion de la journée mondiale des enfants disparus, l'association 116.000 Enfants Disparus publie les chiffres du ministère de l'Intérieur sur les signalements de disparitions de mineurs, ce vendredi 25 mai.La police a enregistré 49.422 signalements en 2017, un chiffre "quasi identique" à 2016. En revanche, le nombre de disparitions "inquiétantes" de mineurs a doublé en 2017 par rapport à l'année 2016, passant de 687 à 1.328."Une question de temps""Cela pourrait vouloir dire que les forces de l'ordre ont tendance à être plus vigilantes, à ne pas tout tout de suite penser à une simple fugue", se félicite dans Le Figaro Anne Larcher, la présidente de l'association.Il n'existe toutefois aucun critère précis pour apprécier la gravité de la disparition d'un enfant, c'est donc à l'officier de police de juger si la disparition présente ou non un caractère particulièrement grave. Selon une source policière interrogée par 20 Minutes, la médiatisation de récentes disparitions comme celle de la petite Maëlys a "créé un écho et la sensibilisation est plus forte"."Lorsqu'une disparition est classée comme inquiétante, c'est presque toujours une question de temps. Plus de la moitié des enfants qui disparaissent sont retrouvés dans les 24 heures', explique encore Anne Larcher.Il n'existe aucun critère précis pour apprécier la gravité de la disparition d'un enfant, c'est donc à l'officier de police de juger si la disparition présente ou non un caractère particulièrement grave.
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Le garçon de six ans, un Français qui visitait Londres en famille, a été grièvement blessé après avoir été poussé par un adolescent. Son agresseur a été inculpé de tentative de meurtre.
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Le petit garçon français de 6 ans jeté dimanche 4 août du haut du musée Tate Modern de Londres souffre de multiples fractures, notamment à la colonne vertébrale, et d'hémorragie cérébrale, a indiqué l'accusation ce mardi lors de la première comparution de son agresseur présumé, un adolescent britannique. L'enfant, qui visitait Londres avec sa famille, a également subi des fractures aux jambes et au bras, a précisé le procureur, Sian Morgan.Il est tombé d'une plateforme d'observation du 10e étage du musée d'art moderne et a atterri sur un toit du cinquième étage du musée, avant d'être secouru et transporté par hélicoptère à l'hôpital. Il est dans un "état critique" mais "stable", entouré de sa famille, a indiqué la police dans un communiqué. L'agresseur ne connaissait pas sa victimeSon agresseur, un adolescent britannique qui ne peut être nommé pour des raisons légales, a été arrêté sur place. Il a comparu devant le tribunal pour enfants de Bromley (sud-est de Londres) après avoir été inculpé de tentative de meurtre. Vêtu d'un survêtement gris, les cheveux courts, mal rasé, il est apparu calme et n'a pris la parole que pour confirmer son identité et son adresse. Il ne connaissait pas la victime, selon la police, qui avait évoqué lundi "un événement isolé, sans mobile clair ou apparent". Maintenu en détention, l'adolescent doit comparaître à nouveau jeudi, devant la Cour criminelle londonienne de l'Old Bailey.L'agresseur se comportait "bizarrement"Nancy Barnfield, une femme de 47 ans qui se trouvait au même étage, se souvient avoir entendu un bruit "fort" correspondant à la chute de l'enfant, puis une femme hurlant "Où est mon fils?", selon l'agence de presse PA. Au tabloïd Daily Mail, elle a dit que ses deux jeunes fils et elle avaient été suivis par un inconnu quelques instants plus tôt sur la plateforme. "J'ai dit à mes enfants de se tenir à l'écart de cet homme", qui se comportait "bizarrement". Il y avait des cris, et une femme qui tremblait et "pleurait désespérément", a rapporté de son côté Olga Malchevska, une journaliste de la BBC présente au musée avec son fils de quatre ans. Des membres du public ont alors encerclé l'auteur présumé et l'ont retenu jusqu'à l'arrivée de la police, a expliqué Nancy Barnfield, selon qui il avait l'air calme.Le Tate Modern, un musée d'art moderne situé sur les rives de la Tamise et un des lieux touristiques les plus visités du Royaume-Uni, avait été fermé immédiatement après le drame. Il a rouvert lundi, à l'exception de la plateforme d'observation, située dans une extension ajoutée en 2016 au bâtiment, une ancienne centrale électrique.
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Comme le relaye Midi Libre, la mairie de Béziers a pris une mesure radicale pour empêcher les passants de s'asseoir dans les rues de la ville.
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Le beau temps qui s'installe un peu partout en France ne favorise pas le respect du confinement. A Béziers, un net relâchement a été observé depuis plusieurs jours alors que de plus en plus de personnes souhaitent profiter du soleil, notamment en famille. Pour éviter que la situation ne se dégrade et favorise la circulation du coronavirus, la Ville de Béziers et Robert Ménard ont pris la décision de retirer les bancs publics pour ne pas inciter à rester dehors. "On appliquera à la lettre, dans toute sa rigueur, le couvre-feu et le confinement parce que quand on le viole, on met en danger sa propre vie, la vie d'autrui et on allonge aussi sa durée. Tout ça me rend intransigeant. C'est pour ça que j'ai commencé à faire retirer tous les bancs des places de Béziers. Il n'y a aucune raison aujourd'hui de s'installer sur un banc. La place de chacun est à la maison", indique l'élu dans les colonnes de Midi Libre. Selon les informations de 20 minutes, tous les bancs publics ne seront pas enlevés. Seuls les bancs des places sur lesquels la mairie a constaté que certains habitants profitaient du soleil ces derniers jours, et ne respectaient pas les mesures de confinement, ont été retirés. En début d'après-midi, 97 bancs avaient été enlevés par les agents municipaux. Ils seront remis en place à la sortie du confinement. Comme le précise par ailleurs le quotidien régional, les policiers municipaux ont procédé à plus de 11 000 contrôles depuis le début du confinement le 17 mars. Ce nombre d'infractions est en hausse ces derniers jours : 1 200, au total. Comme le souligne Robert Ménard, les cas de récidives se multiplient. Trois Biterrois ont ainsi été placés en garde à vue pour être sortis sans attestation valable pour la quatrième fois en moins d'un mois. Ils risquent six mois de prison et 3 700 euros d'amende.De son côté, France Bleu Hérault annonce que Robert Ménard envisage de rendre obligatoire le port du masque pour tout déplacement en dehors de son domicile. Trois sociétés du Biterrois ainsi qu'un réseau de particuliers bénévoles en produisent actuellement entre 1 200 et 1 500 par semaine. La production devrait toutefois s'intensifier pour protéger les 80 000 habitants de la ville.
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D'après le ministre de l'Intérieur Christopher Castaner, au micro de LCI, les vacances au Maroc d'Elisabeth Borne, ministre des Transports, ne devraient pas constituer un sujet polémique.
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Interrogé par LCI concernant les vacances au Maroc d'Elisabeth Borne, alors que la France connaît un intense conflit social, Christophe Castaner a réagi face aux polémiques. "La ministre a pris quelque jours de vacances en famille. Je l'ai eue hier deux fois au téléphone dans la journée. Pour moi, cela n'appelle pas de commentaire particulier, a estimé le ministre de l'Intérieur. Les ministres ont droit aussi à quelques moments de partage dans leur famille. Elle est totalement disponible pour suivre les dossiers qu'il est nécessaire de suivre". Pour rappel, la ministre des Transports a pris un avion pour se rendre au Maroc. Même si ce séjour a été financé par ses propres derniers, son absence en plein conflit social a surpris certains observateurs. D'autant que malgré les fêtes de fin d'année, Emmanuel Macron avait défini un cadre restrictif à ses ministres : "Il n'y aura pas de trêve pour le gouvernement". En dépit de cet avertissement, Elisabeth Borne, ministre des Transports, s'est malgré tout rendue à Marrakech pour y passer des vacances, selon Le Parisien.Absente mais disponible ?"Nous n'avons pas établi de règle kilométrique ni d'interdiction de sortie du territoire, avait précisé au Parisien un conseiller à Matignon. Ce qu'on demande aux ministres c'est d'être disponibles et réactifs, mais ils ont droit à des vacances. Élisabeth Borne a beaucoup donné au pays cette année". Dans son entourage, il a été précisé que la ministre avait précédemment reporté ses vacances pour suivre au cœur du PC d'Enedis la gestion des coupures de courant, sans compter son rôle de supervision lors des grands départs et suite aux récentes intempéries en France.
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Invité de RTL lundi 2 juillet, le Premier ministre a une nouvelle fois défendu avec vigueur l'abaissement de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, mesure entrée en vigueur dimanche et très décriée.
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Après des mois de controverse, la baisse de la limitation de 90 à 80 km/h sur 400.000 kilomètres de routes à double sens sans séparateur central est entrée en vigueur dimanche 1er juillet. Une mesure impopulaire qu'assume le Premier ministre Édouard Philippe, assurant qu'elle pourrait sauver 300 à 400 vies par an. "Pour le dire de façon peut-être un peu triviale, l'objectif, ça n'est pas d'emmerder le monde. L'objectif, c'est de faire en sorte qu'il y ait moins de morts et moins de blessés graves", a-t-il martelé vendredi 29 juin. Invité RTL lundi 2 juillet, le chef du gouvernement a d'abord reconnu que "comprendre que cette mesure suscit(ait) interrogations et critiques. Mais la loi, c'est la loi". Il a néanmoins réaffirmé que "dans les premières semaines, elle sera appliquée avec le souci de la pédagogie". " "Pourquoi est-ce que vous pensez une seconde que mon objectif ce serait d'emmerder l'automobiliste qui le matin prend sa voiture pour aller travailler ? Il n'en est rien!", s'est emporté Édouard Philippe. "Ce que je sais, c'est que l'année dernière, 3.600 personnes sont mortes sur les routes de France, 27.000 personnes ont eu des lésions cérébrales ou physiques durables voire permanentes. Il y a trois ans, c'était moins. Ce seuil remonte car nous ne regardons pas la réalité en face. Cette mesure va sauver des vies et éviter des blessés", a-t-il tranché.
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Une vaste opération coordonnée par Interpol et Europol entre décembre 2019 et juin 2020 a permis la saisie de plus de 12.000 tonnes de marchandises d'une valeur de 40 millions de dollars, et le démantèlement de 19 organisations du crime organisé.
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Une vaste opération impliquant les autorités de 77 pays visant le trafic de boissons, d'aliments et produits médicaux potentiellement dangereux a permis l'arrestation de 407 personnes, a indiqué mercredi 22 juillet Interpol. L'opération coordonnée par l'agence de coopération policière internationale basée à Lyon et Europol entre décembre 2019 et juin 2020 a permis la saisie de plus de 12.000 tonnes de marchandises d'une valeur de 40 millions de dollars, et le démantèlement de 19 organisations du crime organisé. Parmi les produits saisis figurent notamment des produits laitiers contaminés, de la viande d'animaux illégalement abattus et des produits médicaux contrefaits. En Bulgarie, l'opération a permis la découverte, dans un entrepôt clandestin, de fromage contenant des bactéries Escherichia Coli (E. Coli). 3,6 tonnes de produits laitiers y ont été saisies et détruites. Lors d'opérations en Jordanie, 6.500 litres de boisson énergisante et de sodas périmés et plus de 7 tonnes de lait et fromage avariés ont également été saisies.En pleine pandémie de Covid-19, Interpol rapporte également avoir coordonné la saisie de milliers de produits médicaux contrefaits, dont du gel désinfectant et 17.000 faux kits de test coronavirus. En Afrique du Sud, un chargement en provenance d'Asie censé contenir du matériel de protection médical dissimulait en réalité des fruits de mer, détaille Interpol."Au moment où partout dans le monde l'on s'efforce de contenir le Covid-19, le fait que les réseaux criminels distribuent ces produits potentiellement dangereux démontre leur détermination à faire du profit", souligne le secrétaire général d'Interpol Jürgen Stock.Comme lors de précédentes opérations du même type, l'alcool de contrebande a constitué la plus grande part des saisies, pour plus de 20 millions de dollars, dont notamment 5.000 litres de vodka découverts dans une caravane en Norvège. Cette opération, baptisée "Opson" et reproduite chaque année depuis 9 ans, a également permis d'empêcher le commerce d'autres marchandises frelatées ou contrefaites comme des produits de beauté, des vêtements, du tabac, des chaussures et vêtements, ainsi que des produits électroniques d'une valeur totale de 3,1 millions de dollars.
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Le site archéologique immergé du lac de Paladru, en Isère, apparaît désormais à l'air libre. En cause, le manque de précipitations dans la région.
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C'est un trésor du Moyen-Âge, habituellement dissimulé sous les eaux du lac de Paladru (Isère). Avec la sécheresse le niveau, de l'eau baisse quotidiennement d'un centimètre par jour, soit 1,70 mètre depuis le début de l'été, rapporte BFM TV. Des pieux apparaissent désormais. Ils sont les vestiges de la cité lacustre des chevaliers de l'an mil, un site archéologique du 11ème siècle. Le site, à cause de la montée des eaux du lac, n'était plus visible. Interrogé par France Bleu Isère, Jean-Pascal Jospin, directeur du musée archéologique de Grenoble, explique que le phénomène s'est déjà produit : "C'est assez régulier. C'est déjà arrivé en 1921, en 1941 et 1976. En 1986 aussi, les archéologues ont pu fouiller à pieds secs". Pour l'historien, le fait que ces pieux apparaissent à l'air libre n'est pas "particulièrement grave" pour leur préservation. "Ces pieux ont l'habitude d'être à découvert de temps en temps. Ça ne les arrange pas mais c'est quelque chose qu'ils connaissent, ils ne sont donc pas menacés", assurent-ils. Toutefois, l'affluence de ces derniers jours sur le site inquiète les archéologues. Les responsables du musée archéologique et de l'office de tourisme ont dû se résoudre à faire appel aux gendarmes, rapporte Le Dauphiné mardi 23 octobre. "Le niveau anormalement bas du lac met déjà en péril la faune et la flore. Et maintenant, les gens viennent piétiner le site, les roselières sont dans un triste état", déplore un responsable auprès du quotidien local.
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La fin de la centrale alsacienne avait été prévue de longue date, bien avant la pandémie de Covid-19 qui a compliqué le calendrier des chantiers de maintenance des réacteurs d'EDF et fait maintenant craindre un hiver sous tension pour la sécurité de l'approvisionnement du pays. Le syndicat CFE dénonce une "absurdité industrielle et climatique".
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Après 43 ans de service, la centrale nucléaire de Fessenheim va définitivement cesser de fonctionner mardi avec la mise à l'arrêt dans la nuit de lundi à mardi 30 juin du réacteur n°2, avant d'être démantelée. Son arrêt définitif va priver la France d'une capacité de 900 MW, après une puissance équivalente déjà perdue en février avec la fermeture du premier réacteur. Au risque de passer un hiver compliqué en terme d'approvisionnement électrique ? Prévue de longue date, la fin de la doyenne des centrales françaises intervient en effet au moment où la sécurité de l'approvisionnement électrique pour l'hiver est compliquée par la pandémie du Covid-19. Les arrêts pour travaux et rechargement du combustible sont habituellement réalisés au printemps et à l'été, afin que les réacteurs soient prêts en hiver, quand ils sont le plus sollicités en raison notamment du recours massif au chauffage électrique. Mais ces opérations ont pris du retard cette année en raison de la crise sanitaire. Une situation "inédite" qui nécessitera "une très grande vigilance"S'agissant de l'hiver prochain, la situation est "inédite" et nécessitera "une très grande vigilance", a mis en garde François Brottes, le président du directoire du gestionnaire du réseau à haute tension RTE. EDF a du coup été contraint de s'adapter. "Le programme industriel pour maintenance programmée du parc nucléaire a été révisé et ajusté afin de disposer de la plus grande disponibilité possible sur la période novembre 2020-février 2021", explique-t-on chez l'électricien. "Nous avons réservé certains de nos réacteurs pour la production d'hiver en les arrêtant cet été et cet automne pour économiser leur combustible. Cela va également nous permettre de décaler à 2021 le prochain arrêt pour maintenance de ces réacteurs", indique le groupe.Pour alléger la pression sur le système électrique, le gouvernement a par ailleurs mis en place des mesures de soutien plus fortes à l'effacement (la réduction ponctuelle de la consommation de gros clients), et pour l'achat de thermostats plus performants. "Hérésie"Face à cette situation complexe, les syndicats ont critiqué une nouvelle fois la décision de fermer Fessenheim. "La difficulté à passer l'hiver sera d'autant plus grande que le système électrique aura été privé de 1.800 MW de puissance électrique pilotable issue des deux réacteurs de Fessenheim fermés au 1er semestre", regrette ainsi la CFE. Le syndicat estime qu'il s'agit d'une "absurdité industrielle et climatique", doublée d'une "hérésie électrique qui met la France à la merci d'une vague de froid".Mais le gouvernement n'avait pas l'intention pour autant de retarder la mise à l'arrêt, une promesse politique à haute teneur symbolique qui va finalement se matérialiser après des années d'atermoiements. "On ne va pas changer de direction à la dernière minute", a avancé la ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne.Un report aurait été d'autant plus difficile que certains investissements indispensables à l'amélioration de la sécurité n'ont pas été réalisés dans la centrale alsacienne. Elle avait été dispensée de ces travaux justement parce qu'elle était en fin de vie.
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Elle assure subir ses coups depuis plus de cinq ans. Nadia, la femme du rappeur Rohff, a porté plainte lundi au commissariat de Saint-Maur, dans le Val-de-Marne, contre son époux pour des violences conjugales, rapporte mardi 27 septembre Le Parisien.
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Aux policiers elle a décrit "des coups de pied, des coups de poing au visage, des gifles, les cheveux tirés, les menaces de mort, les insultes qui pleuvent". Le rappeur devrait être convoqué au commissariat pour y être interrogé. Il a cependant déposé une main courante contre sa femme quand il a su qu'elle allait porter plainte, révèle le quotidien.Dimanche, une voisine du couple, alertée par les cris, a mis fin à une scène de violence : Rohff frappait son épouse devant leur garçon de 5 ans. Elle a assuré que ce n'était pas la première fois. Interrogée par Le Parisien, une amie proche de Nadia révèle : "Elle m'a appelé au secours dimanche et m'a tout déballé : les coups, les insultes, la honte, l'espoir qu'il allait changer". La jeune femme se serait même prise en photo plusieurs, portant les marques des violences subies, sans jamais oser porter plainte. Dimanche, elle a finalement décidé de quitter le domicile conjugal avec son fils et de s'adresser aux policiers. Elle leur raconte les années de brimades, "l'obligation de porter le voile" ou les remarques lui reprochant "de ne pas agir en bonne musulmane".Ce n'est pas la première fois que Rohff, père de 4 enfants est accusé par ses compagnes : une de ses ex, Maeva, qui faisait partie de l'équipe de l'émission "La méthode Cauet", avait raconté que le rappeur lui avait "imposé ses règles de vie, à savoir le port du voile et l'arrêt de son travail".Rohff est actuellement sous contrôle judiciaire pour d'autres faits de violences. Le 21 avril 2014, il s'était rendu avec plusieurs personnes dans une boutique de la marque Ünkut appartenant à son ennemi juré, Booba. Une bagarre violente avait alors éclaté avec des vendeurs et la boutique saccagée, une nouvelle étape dans l'affrontement opposant les deux stars du rap. Jusque là, la rivalité entre les deux artistes en était restée aux mots et aux provocations par chansons interposées, sur les réseaux sociaux ou pendant les concerts. Il doit être jugé pour "violences aggravées", à une date encore indéterminée.Le rappeur de 38 ans a réagi sur son compte Facebook, assurant qu'il "ne veu(t) aucun mal à aucune femme sur terre". "Mon fils a besoin de sa maman plus que de moi donc jamais je la menacerais de mort", a-t-il ajouté, dénonçant une "manipulation".
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Une détonation dans la station a semé la frayeur, jeudi soir, à l'heure de pointe, certains usagers croyant à des coups de feu ou une explosion. Il s'agissait en fait d'un incident électrique.
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Scène de panique, jeudi 5 octobre vers 17h45, sur les quais du RER A à la station La Défense, près de Paris. Une forte détonation a fait croire à une explosion ou un coup de feu. Comme le relève le Parisien vendredi, plusieurs témoins racontent sur les réseaux sociaux avoir vu des usagers courir et crier, voire pleurer. "J'étais en train de descendre sur les quais quand j'ai entendu un gros 'boum' et vu au même moment un genre d'éclair au dessus du RER à quai, raconte au Parisien Marie-Laure, d'Achères (Yvelines). J'ai tout de suite compris qu'il s'agissait d'un incident électrique, mais une bonne partie des gens qui étaient dans le train se sont mis à courir et à crier. Ça, ça m'a vraiment fait peur, d'autant qu'il n'y avait aucun policier ou militaire dans la station à ce moment." La RATP a rapidement expliqué qu'il s'agissait d'un incident électrique lié à une rupture de caténaire, "sans danger pour les usagers". "Aucun coup de feu, rassurez-vous, assure le groupe sur le compte Twitter de la ligne de RER A. La préfecture des Hauts-de-Seine a également communiqué sur Twitter, demandant de ne pas relayer de fausses informations.
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Ceux qui ont déjà voyagé aux États-Unis le savent, les formulaires de demande de visa ou les questionnaires d'entrée sur le territoire peuvent parfois être déconcertants. Il faut ainsi cocher les bonnes cases pour assurer les autorités américaines que le voyage n'a pas pour but de commettre des actes de terrorisme ou de trafic international de drogue.
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Et si cela peut paraître cocasse à certains, il est fortement déconseillé de prendre ces questions à la légère. Un grand-père britannique en a fait l'amère expérience quand il s'est trompé en remplissant la demande de visa pour son petit-fils de 3 mois, a rapporté la presse anglaise dimanche 16 avril.A la question "Cherchez-vous à vous engager ou avez-vous été engagé dans des activités terroristes, d'espionnage, de sabotage, ou de génocide ?", le grand-père étourdi a coché la case "oui" sur la demande de visa de son petit-fils de 3 mois dans l'optique d'un voyage aux États-Unis. Une simple erreur, manifestement. Pas pour les autorités américaines, qui ont refusé de décerner le sésame et qui ont convoqué le bambin à l'ambassade à Londres pour un interrogatoire."Harvey a été brave pendant l'interrogatoire, il n'a pas pleuré une seule fois", a plaisanté son grand-père, qui a tout de même du repousser son voyage et débourser près de 4.000 euros pour acheter de nouveaux billets. "Harvey n'a jamais été impliqué dans un génocide ou dans une affaire d'espionnage. Il a bien saboté quelques couches, mais ça, je ne leur ai pas dit", s'est-il moqué, soulignant que les employés de l'ambassade n'avaient "pas un grand sens de l'humour."
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Une avocate turque emprisonnée est morte jeudi soir à Istanbul après 238 jours d'une grève de la faim qu'elle observait pour réclamer un "procès équitable", un décès qui a suscité une vive indignation en Turquie.
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Condamnée l'an dernier à plus de 13 ans de prison pour "appartenance à une organisation terroriste", Ebru Timtik avait entamé une grève de faim en février pour réclamer un nouveau procès.L'avocate, qui ne consommait plus que de l'eau sucrée, des infusions et des vitamines au cours de sa grève de la faim, pesait 30 kg au moment de son décès, selon ses proches.Elle était âgée de 42 ans.Vendredi, des heurts ont brièvement opposé les proches de l'avocate et la police lorsque la foule venue à son enterrement a scandé des slogans et des chants révolutionnaires. Des policiers ont utilisé du gaz lacrymogène et repoussé la foule avec leurs boucliers, selon des reporters de l'AFP."L'Etat criminel sera tenu pour responsable", ont lancé les personnes présentes après avoir disposé des fleurs et la robe d'avocate d'Ebru Timkit sur sa tombe.Une échauffourée avait aussi éclaté plus tôt lorsque le corbillard transportant le corps d'Ebru Timtik avait quitté le Conseil de médecine légale d'Istanbul, où une autopsie avait été menée, sans que la famille puisse l'accompagner.Un hommage a été rendu à l'avocate devant le barreau d'Istanbul, puis une prière funéraire s'est tenue dans un cemevi, lieu de culte des Alévis, membres d'une branche hétérodoxe de l'islam.Des centaines de personnes scandant "Ebru Timtik est immortelle" ont pu accéder au cemevi, autour duquel un important dispositif policier avait été déployé, a constaté l'AFP.- Combats politiques -Avec Aytac Unsal, un confrère également en grève de faim en prison, Ebru Timtik était membre de l'Association des avocats contemporains, spécialisée dans la défense de cas politiquement sensibles.Les autorités turques accusent cette association d'être liée à l'organisation marxiste-léniniste radicale DHKP-C, un groupe qui a commis plusieurs attentats et est qualifié de "terroriste" par Ankara et ses alliés occidentaux.Ebru Timtik a notamment défendu la famille de Berkin Elvan, un adolescent mort en 2014 des suites de blessures reçues lors des manifestations antigouvernementales de Gezi en 2013.Le mois dernier, un tribunal d'Istanbul avait refusé de libérer Ebru Timtik, en dépit d'un rapport médical indiquant que son état de santé ne lui permettait plus de rester en prison.Une demande similaire avait aussi été déposée en août auprès de la Cour constitutionnelle, sans succès.Au lieu d'une libération, Ebru Timtik et M. Unsal avaient été transférés dans deux hôpitaux différents en juillet.- "Sous le choc" -La mort de l'avocate a ému de nombreux représentants de la société civile et élus en Turquie, mais aussi en Europe.Le Conseil des barreaux européens (CCBE), composé des barreaux de 45 pays en Europe, s'est dit "sous le choc" à la suite du décès d'Ebru Timtik.Dans une lettre adressée au président turc Recep Tayyip Erdogan, le CCBE lui demande de "faire tout ce qui est en son pouvoir pour sauver l'avocat Aytac Unsal", qui continue sa grève de faim, "d'une fin aussi tragique".Pour Bruxelles, le décès d'Ebru Timtik met en évidence "de graves lacunes" du système judiciaire turc.Le sort "tragique" de l'avocate "illustre douloureusement le besoin urgent pour les autorités turques de traiter de manière crédible la situation des droits de l'homme dans le pays", a déclaré Peter Stano, porte-parole de la Commission européenne."Ce décès est une honte pour l'histoire de la justice turque", a déclaré vendredi le barreau d'Istanbul dans un communiqué, énumérant les violations du droit au procès équitable dont ont été victimes Ebru Timtik et d'autres membres de l'Association des avocats contemporains.Remplacement des juges qui avaient ordonné leur libération, verdict annoncé sans que la défense ait pu proprement s'exprimer: leur procès a été totalement "injuste", s'est indigné le barreau d'Istanbul."Ebru Timtik a été envoyée à la mort sous nos yeux", a aussi réagi sur Twitter Sezgin Tanrikulu, député du CHP (social-démocrate).Les autorités turques n'ont, elles, pas réagi à sa mort.Le ministre de l'Intérieur Suleyman Soylu a déclaré à l'agence Anadolu qu'il allait porter plainte contre des membres de l'Association du barreau d'Istanbul, pour avoir déployé la bannière "d'une organisation terroriste" à son balcon. La bannière représentait Ebru Timkit.
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Dans une vidéo diffusée sur Twitter mardi, l'animateur déclare avoir "attrapé ce à quoi tout le monde pense" et rend hommage au personnel soignant. Il a diffusé un peu plus tard un message rassurant pour préciser qu'il n'est "pas sûr" d'avoir le Covid-19.
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"Mes amis, je ne vous l'ai pas dit, mais je n'étais pas très bien ces jours-ci", explique l'ancien présentateur de "Questions pour un champion" dans ces images diffusées mardi 24 mars. "Depuis neuf jours, je me traîne. J'ai attrapé ce à quoi tout le monde pense, c'était, à mon avis, à Vincennes, au cours d'une animation que j'ai faite là-bas, il y a neuf jours, pense-t-il. Je ne mange pas, je n'ai pas très, très faim, donc j'ai perdu du poids. Je ne tousse pas, je n'ai pas de fièvre, ça va", rassure-t-il. "C'est le premier jour où ça ne va pas trop mal". Ce mercredi, l'animateur a publié un nouveau message pour donner de ses nouvelles. "Les amis juste pour clarifier ma situation je me sens mieux aujourd'hui et je ne suis pas sûr à 100% d'avoir été atteint du virus. Mes symptômes n'étaient pas extrêmement graves au point de me faire tester et je n'ai pas voulu prendre une place d'hôpital pour rien", écrit-il. L'ex-star de France 3 adresse un message de soutien aux soignants. "Je pense beaucoup aux médecins (...) qui ont perdu leur vie en soignant celle des autres", salue-t-il. "Je me lève", poursuit-il en se mettant debout pour exprimer son "profond respect". "Docteurs, médecins, vous êtes des héros de la nation française à mes yeux", insiste-t-il. "Bravo aussi à tout le personnel soignant qui bosse comme des fous en ce moment". Julien Lepers a aussi une pensée pour le saxophoniste Manu Dibango, décédé mardi des suites du Covid-19. Il salue la mémoire d'"un grand Africain, un grand musicien que j'ai eu la chance de connaître".
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Facebook a présenté des excuses pour son rôle lors de violences en 2018 au Sri Lanka, après les conclusions d'une enquête montrant que des rumeurs et un discours haineux relayés par la plateforme américaine pouvaient avoir généré une vague d'agressions contre des musulmans.
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Début 2018, des violences visant la minorité musulmane avaient éclaté, attisées par les réseaux sociaux, ce qui avait conduit le gouvernement sri-lankais à instaurer l'état d'urgence et bloquer l'accès à Facebook dans tout le pays.Le réseau social planétaire avait ensuite commandé une enquête pour éclaircir son rôle. Dans leur rapport, les enquêteurs ont estimé que des contenus haineux diffusés sur Facebook pourraient avoir suscité ce mouvement."Nous déplorons le mauvais usage de notre plateforme", a indiqué Facebook dans un communiqué à Bloomberg News, après la publication mardi des conclusions de cette enquête. "Nous reconnaissons l'impact très réel sur les droits de l'homme qui en a résulté et nous nous en excusons".Lors de ces violences, au moins trois personnes avaient été tuées et 20 blessées. Des mosquées et des commerces appartenant à des musulmans avaient été incendiés, notamment dans le centre de ce pays à majorité bouddhiste.Le discours de haine et les rumeurs qui se sont répandus sur Facebook "pourraient avoir conduit à des violences +hors ligne+", selon Article One, le cabinet de conseil en droits de l'homme chargé de cette enquête.Ces experts suggèrent qu'avant ces troubles, Facebook n'avait pas retiré ces contenus et qu'ils sont demeurés et "se sont même répandus" sur la plateforme.En 2018, des responsables sri-lankais avaient affirmé que les auteurs de violences utilisaient Facebook pour coordonner les attaques et que la plateforme avait "seulement deux personnes" pour examiner le contenu diffusé en cinghalais, langue de la majorité ethnique du pays dont des membres étaient à l'origine des agressions.- Exploitation sexuelle en Indonésie- Facebook compte 4,4 millions d'utilisateurs actifs quotidiens au Sri Lanka, selon Article One.Le géant américain assure avoir pris des mesures ces deux dernières années afin de mieux protéger les droits de l'homme."Au Sri Lanka (...) nous réduisons la diffusion de messages fréquemment partagés, qui sont souvent associés au +clickbait+ (utilisation de titres surtout destinés à générer des clics de lecteurs) et à la désinformation", a affirmé Facebook.La plateforme indique avoir embauché plus de personnel, notamment des personnes parlant cinghalais, et avoir commencé à recourir à une technologie de détection pour protéger les communautés vulnérables.Article One a également enquêté sur l'impact en Indonésie de Facebook mais aussi de ses filiales WhatsApp, Messenger et Instagram.Le cabinet a ainsi constaté qu'outre les attaques politiques et les tentatives pour influencer des élections, les communautés les plus vulnérables de l'archipel font face à des risques croissants.Le partage d'images sans consentement, la cyber intimidation et l'exploitation sexuelle constituent tout particulièrement des menaces pour les femmes, selon le cabinet de conseil. "Dans certains cas, des femmes sont victimes de chantage, contraintes à des relations violentes ou même violées pour éviter la publication sur Facebook de photos d'elles nues", explique ce rapport publié parallèlement à celui sur le Sri Lanka.Article One affirme également avoir également "trouvé des preuves de chantage et d'exploitation sexuelle en ligne d'enfants" sur Facebook. Le géant des médias sociaux déclare intensifier ses efforts pour ce pays, comme au Sri Lanka, afin de protéger ses utilisateurs. Ces dernières années, à la suite de différents scandales, Facebook a mis en place un programme plus rigoureux de respect et de protection de la vie privée de ses utilisateurs.
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Bertrand Cantat a été violemment interpellé par des manifestants ce mardi soir à Grenoble juste avant son concert selon France Bleu Isère. Le chanteur était allé à leur rencontre devant la salle.
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Nouvel épisode dans la polémique qui entoure la tournée de Bertrand Cantat. Ce mardi soir, juste avant son concert à Grenoble, le chanteur est allé à la rencontre de manifestants venus s'opposer à la tenue de son concert. Sous les airs "d'Un homme pressé", repris pour l'occasion par les manifestants en "Vous savez que je suis un homme violent", il leur a adressé des baisers.Pendant cinq minutes, l'ancienne vedette de Noir Désir a reçu des insultes, des crachats et des jets d'objets, avant de finalement rentrer à l'intérieur de la salle. France Bleu raconte que la sécurité a d'abord laissé le chanteur aller à leur rencontre, mais devant la fureur de la centaine de manifestants venus à l'appel d'une association, elle l'a rapatrié."Un incident du Moyen-Âge"Toujours selon France Bleu, Bertrand Cantat aurait pris entre ses mains, sans violence, la tête d'une des manifestantes et lui aurait fait un baiser sur le front. "Quand il a fait ça, j'étais liquéfiée. Ce sont les mains qui ont tué Marie Trintignant", s'est offusquée la femme. Sur Facebook, il a tenu à réagir via un communiqué, qualifiant l'un incident "de retour au Moyen-Âge".Ce lundi, Bertrand Cantat avait décidé de renoncer à sa tournée des festivals d'été. De nombreuses associations protestent contre le retour du chanteur, condamné pour le meurtre de Marie Trintignant en 2003.
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La mémoire de l'ancienne ministre et icône politique Simone Veil flotte entre la candidate LR à Paris Rachida Dati et sa rivale LREM Agnès Buzyn, qui surveillent jalousement son héritage.
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"Ex-belle fille, ce n'est pas un statut", a affirmé vendredi à l'AFP Rachida Dati en marge d'un déplacement de campagne, en allusion au premier mariage de Mme Buzyn avec l'un des fils de Simone Veil."J'étais la collaboratrice de Simone Veil, c'était une amie intime, on a mené des combats ensemble, sur le droit des femmes, sur les violences conjugales, sur les soins palliatifs... Madame Buzyn a été nommée, cooptée" dans l'élection parisienne, a-t-elle ajouté.Les deux candidates à la mairie de Paris ont eu un échange tendu lors d'un débat télévisé mercredi soir après qu'Agnès Buzyn a reproché à sa rivale le soutien apporté "à titre personnel" par Marine Le Pen."C'est une attaque grave à mon honneur et à ce que je suis", a répliqué Mme Dati, en évoquant la période où elle "travaillait avec Mme Simone Veil"."Ca y est, vous faites parler les morts, arrêtez je vous en prie", l'a interrompue Mme Buzyn, lui reprochant de devoir "citer une icône française pour (se) justifier".Rescapée d'Auschwitz, Simone Veil a défendu la loi de 1975 sur la légalisation de l'IVG. Elle est décédée en 2017.Le ton avait commencé à monter le week-end dernier, après une interview où Agnès Buzyn affirmait que Rachida Dati "a réussi à réconcilier sur son programme Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen".Elle "a besoin d'un étendard", avait ajouté l'ancienne ministre à propos de la référence faite régulièrement par sa rivale à Simone Veil.Rachida Dati avait vivement réagi en postant sur Twitter une photo d'elle avec Simone Veil, accompagnée d'un lapidaire: "vos propos sont déshonorants, comme votre désertion".La candidate LR a plusieurs fois ces dernières années invoqué Simone Veil, racontant après sa mort que cette "grande dame" l'avait aidée à trouver sa voie de magistrate et même offert sa robe, et qu'elle l'avait soutenue à la mort de sa propre mère.
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Une paire de baskets Air Jordan 1 mise aux enchères par la maison Christie's pourrait battre le record des chaussures de sport les plus chères de l'histoire, deux mois seulement après un premier sommet atteint par un modèle similaire.
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Le basketteur Michael Jordan était déjà l'un des athlètes les plus célèbres et populaires au monde, mais la diffusion par ESPN du documentaire fleuve en dix parties "The Last Dance" l'a récemment ramené sur le devant de la scène 17 ans après sa retraite sportive.Un vent de folie souffle depuis sur tous les objets de collection qui se rapportent à "MJ", des maillots aux cartes, en passant par les chaussures.Une paire d'Air Jordan 1 portée en match par l'icône avait été vendue mi-mai pour 560.000 dollars chez Sotheby's, record absolu pour des chaussures de sport.Mais Christie's a visiblement d'autres ambitions pour une autre paire de ce modèle, qu'elle a estimée entre 650.000 et 850.000 dollars et propose lors d'une vente en ligne qui a débuté jeudi pour s'achever le 13 août.Les deux chaussures, qui reprennent l'habillage rouge et blanc, ainsi que le "swoosh" (la virgule de Nike) noir du fameux modèle Air Jordan 1 Chicago, ont été portées lors d'une rencontre amicale disputée le 25 août 1985 à Trieste, en Italie.En tournée promotionnelle pour Nike, Michael Jordan avait revêtu le maillot de la Stefanel Trieste, l'une des équipes de première division italienne, pour jouer la rencontre contre la Juve Caserta, qu'il devait finir avec 30 points.Mais ce match est surtout connu pour une action précise, lors de laquelle l'arrière américain s'envole en fin de contre-attaque, dunke, et provoque un choc qui fait exploser le plexiglas.La paire a été authentifiée et un morceau de plexiglas retrouvé dans la semelle de la chaussure gauche, a indiqué Christie's.Marché d'ultra-niche jusque récemment, les chaussures de sport portées par des athlètes ont gagné en popularité ces dernières années avec l'arrivée d'une nouvelle génération de collectionneurs."C'est une nouvelle version du luxe", explique Caitlin Donovan, responsable des sacs et baskets chez Christie's.Au total, 11 paires d'Air Jordan portées en match ou ayant appartenu au joueur sont proposées lors de cette vente en ligne, notamment des Air Ship, le modèle porté par Michael Jordan au tout début de sa première saison professionnelle, en 1984, avant le lancement des Air Jordan 1.Cette paire est estimée entre 350.000 et 550.000 dollars.
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