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Renversé mercredi soir par un deux-roues alors qu'il traversait la route à vélo, le garçon de cinq ans souffre d'un d'un traumatisme crânien et d'une hémorragie cérébrale. Son pronostic vital est engagé.
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L'accident s'est produit mercredi 24 juin vers 21h, à Vaulx-en-Velin, en métropole de Lyon. Un enfant de cinq s'est fait renverser par une moto qui faisait un rodéo alors qu'il traversait la route à vélo, avenue Voltaire, non loin du centre-ville, a indiqué le parquet de Lyon. Son pronostic vital est engagé. Il souffre d'un traumatisme crânien et d'une hémorragie cérébrale, selon une source policière.L'enquête a été confiée à la Brigade des accidents et délits routiers (BADR) de Meyzieu.Les maires en appellent au ministre de l'IntérieurLe ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a confié fin mai à deux députées une mission de réflexion afin d'élaborer un nouveau plan de lutte contre les rodéos urbains, après qu'un policier a été blessé mi-mai en voulant intercepter les participants d'un rodéo rassemblant une trentaine de deux-roues sur l'autoroute en Seine-Saint-Denis.La maire PS de Vaulx-en-Velin, Hélène Geoffroy, rappelle dans une déclaration transmise à l'AFP avoir demandé au ministre, "avec de nombreux maires, de renforcer les opérations de police sur le terrain pour éradiquer avec la plus grande fermeté tous les agissements contraires à la loi". Dénonçant "le comportement totalement irresponsable et condamnable d'un chauffard", elle s'est rendue au chevet de la famille.Mme Goeffroy, candidate à sa succession, indique aussi avoir sollicité une rencontre avec M. Castaner, qui sera dans la métropole de Lyon vendredi, "afin de définir les modalités concrètes de mise en œuvre à Vaulx-en-Velin du Plan d'action national de lutte contre la délinquance routière".Face à ce problème ancien dans certains quartiers, les exaspérations de riverains sont montées d'un cran avec le confinement. Un collectif d'habitants s'est ainsi monté à Bron, une autre commune de la banlieue lyonnaise, et sa pétition a obtenu plus de 1.000 signatures. "Les rodéos motos, rodéos scooters ou voitures se suivent à toute heure, jour et nuit" et "génèrent stress, anxiété, insomnies, pollution", écrit le "Collectif des habitants de Bron-Terraillon en quête de tranquillité".Depuis une loi de 2018, le rodéo urbain est un délit passible de deux ans de prison ferme et 30.000 euros d'amende, ce qui a donné une base légale aux forces de l'ordre pour intervenir dans ce domaine.
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A cause du coronavirus, Emmanuel Macron a demandé jeudi 12 mars de minimiser les contacts et les sorties, ce qui n'a pas été respecté dimanche ni par les Français ni par son épouse.
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"C'est une folie, les gens sont inconscients ! Le président pensait qu'ils avaient compris, on a vu que non", tempête un proche des Macron dans Le Parisien.L'épidémie de Covid-19 progressant brutalement, l'exécutif a fermé écoles, cinémas, restaurants, etc., et a demandé aux personnes de plus de 70 ans de rester confinées, mais a confirmé la tenue des élections municipales.Les Parisiens, qui n'avaient pas vu un dimanche si ensoleillé depuis longtemps et qui ne possèdent pour la grande majorité pas de jardin privatif, n'ont pas résisté à l'occasion, d'autant plus que les parcs étaient encore ouverts. Mal leur en pris. Ce bain de soleil n'a pas été apprécié par les autorités ni par Brigitte Macron, qui, pourtant, bénéficie d'un grand jardin à l'Elysée. Bien que n'ayant pas encore 70 ans (66 ans), la première dame a osé s'aventurer sur les quais de Seine et a été "stupéfaite d'y croiser autant de monde", d'après Le Parisien. Coronavirus : quels commerces peuvent continuer à ouvrir ?par Europe 1Dimanche matin déjà, l'épouse d'Emmanuel Macron avait montré l'exemple en allant voter au Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais) et elle "avait été interloquée de voir les gens se masser les uns contre les autres" pour approcher le couple présidentiel, rapporte encore Le Parisien.Mais Brigitte Macron, même si elle a pris l'air comme les habitants de la capitale, a eu un comportement plus prudent. Elle s'est tenue à bonne distance des badauds, les saluant de loin. C'est ce que son entourage a bien fait remarquer au Huffington Post : "Madame Macron était au Touquet hier. Lors de son retour à Paris en fin d'après-midi, elle s'est rendue sur les quais en respectant les consignes de distanciation sociale. Il n'y a pas eu d'échanges avec les personnes rencontrées, seulement des 'bonjour' de loin".
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Le nitrate d'ammonium à l'origine des explosions de Beyrouth mardi est un sel blanc et inodore utilisé comme base de nombreux engrais azotés sous forme de granulés, et a causé plusieurs accidents industriels dont l'explosion de l'usine AZF à Toulouse en 2001.
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Selon le Premier ministre libanais, environ 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium étaient stockées dans l'entrepôt du port de Beyrouth qui a explosé, causant des dizaines de morts et des dégâts sans précédent dans la capitale libanaise.Les nitrates d'ammonium composent les engrais appelés ammonitrates, que les agriculteurs achètent en gros sacs ou en vrac. Ce ne sont pas des produits combustibles: ce sont des comburants, c'est-à-dire qu'ils permettent la combustion d'une autre substance déjà en feu. "C'est très difficile de le brûler", dit à l'AFP Jimmie Oxley, professeure de chimie à l'université du Rhode Island, qui a elle même travaillé sur la combustion du nitrate d'ammonium. "Ce n'est pas facile de le faire détoner".La détonation n'est possible qu'avec une contamination par une substance incompatible ou une source intense de chaleur. Et le stockage doit donc suivre des règles pour isoler le nitrate d'ammonium de liquides inflammables (essence, huiles...), de liquides corrosifs, de solides inflammables ou encore de substances qui dégagent une chaleur importante, parmi d'autres interdits, selon une fiche technique du ministère français de l'Agriculture.De nombreuses tragédies dans le monde, accidentelles et criminelles, ont comme source le nitrate d'ammonium.L'un des tout premiers accidents fit 561 morts en 1921 à Oppau en Allemagne, dans une usine BASF. En 1947, Brest fut secouée par l'explosion du cargo norvégien Ocean Liberty qui transportait la substance.En France aussi, empilées en vrac dans un hangar de l'usine chimique AZF, dans la banlieue sud de Toulouse, quelque 300 tonnes de nitrates d'ammonium ont subitement explosé et fait souffler un vent de mort et de désolation sur la quatrième ville de France le 21 septembre 2001: 31 personnes sont mortes, et la déflagration fut entendue 80 km à la ronde.Aux Etats-Unis, une terrible explosion à l'usine d'engrais West Fertilizer, à West au Texas, fit 15 morts en 2013. Un stock de nitrates d'ammoniums a explosé à cause d'un incendie d'origine criminelle; l'absence de normes de stockage avait été mise en cause par les enquêteurs.Le nitrate d'ammonium peut aussi être utilisé dans des engins explosifs. Le 19 avril 1995, Timothy McVeigh avait fait exploser une bombe fabriquée à partir de deux tonnes de l'engrais devant un bâtiment fédéral à Oklahoma City, tuant 168 personnes.Mais la professeure Oxley nuance en rappelant que le nitrate d'ammonium est devenu indispensable à l'agriculture et à la construction."Nous n'aurions pas ce monde moderne sans explosifs, et nous ne pourrions pas nourrir la population actuelle sans les engrais au nitrate d'ammonium", dit-elle. "Nous en avons besoin, mais il faut faire vraiment attention à ce qu'on fait avec".
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Il faudra notamment porter un masque et laisser des sièges vides entre les groupes de spectateurs.
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La limite des 5.000 personnes va être levée le 15 août pour les rassemblements culturels (spectacles, concerts...), sous "certaines conditions", a indiqué le ministère de la Culture dans un communiqué. Les autorisations seront accordées par les préfets. La distanciation d'un siège entre deux personnes ou groupes de personnes est requise ainsi que le port du masque, rappelle le ministère, après la publication d'un décret fin juillet annonçant de possibles dérogations pour tous les rassemblements. À compter du 1er septembre 2020, les spectacles, festivals, concerts, ainsi que les foires et salons, pourront se tenir, sans jauge, ni autorisation préfectorale.De nouvelles informations sur l'évolution des mesures sanitaires seront disponibles aux alentours du 24 août, affirme le ministère, alors que les divers secteurs du spectacle vivant n'ont cessé d'alerter sur la pérennité de leurs activités, du fait de l'interdiction de grands rassemblements avec la crise du coronavirus.
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EVRY. Farida Amrani, qui était candidate au second tour face à Manuel Valls, dans la 1ère circonscription de l'Essonne, conteste toujours le résultat de l'élection.
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Farida Amrani, la candidate de La France insoumise (LFI), battue au second tour des législatives avec 139 voix d'écart, espère faire annuler la victoire de son adversaire. Elle dit avoir constaté plusieurs irrégularités lors du vote et dispose de preuves. Elle a déposé mercredi 28 juin un recours devant le Conseil constitutionnel pour faire annuler l'électionAu total, son dossier comporterait plus d'une centaine d'éléments, notamment des photos sur lesquelles on peut voir des signatures douteuses sur les listes d'émargements. MANUEL VALLS "SEREIN""Les signatures censées provenir de la même personne ne correspondent pas entre le premier et le second tour", souligne Farida Amrani qui possède également des clichés, où l'on verrait des bulletins de la candidate être déchirés dans plusieurs bureaux de vote. La candidate battue aurait également reçu des vidéos avec des scènes d'intimidation appelant à voter Manuel Valls. "Des éléments crédibles et très sérieux, un dossier solide", assurent ses soutiens. Ce sera au juge de trancher et décider s'il invalide l'élection de Manuel Valls mais la procédure pourrait prendre plusieurs semaines.En attendant, la candidate affirme réfléchir à attaquer Manuel Valls, qui l'a accusée d'antisémitisme, pour diffamation. Interrogé hier sur le sujet alors qu'il faisait sa rentrée à l'Assemblée, ce dernier s'est montré confiant. "Il n'y a eu aucune irrégularité, Je suis serein sur le résultat", a-t-il affirmé.
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Le Liban s'est doté lundi d'un nouveau Premier ministre, son actuel ambassadeur en Allemagne Moustapha Adib, qui s'est engagé à appliquer sans tarder les réformes réclamées par la communauté internationale, à quelques heures de l'arrivée du président français Emmanuel Macron.
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Le chef de l'Etat français, qui se rend au Liban pour la deuxième fois depuis l'explosion meurtrière du port le 4 août, presse en particulier les dirigeants libanais d'engager une profonde réforme de leur système politique, à bout de souffle.Le premier résultat de ces pressions a été la désignation d'un Premier ministre, trois semaines après la démission de Hassan Diab sous le coup de l'explosion meurtrière (au moins 188 morts, plus de 6.500 blessés) dont la classe politique est jugée responsable.M. Adib, un universitaire de 48 ans peu connu, a toutefois été choisi comme de coutume par la plupart des forces parlementaires traditionnelles, lors de consultations au palais présidentiel."L'heure est à l'action", a déclaré le nouveau Premier ministre, s'engageant à former dans les plus brefs délais une équipe d'"experts" qui mènerait "rapidement les réformes de base"."La tâche que j'ai acceptée repose sur le fait que toutes les forces politiques (...) sont conscientes de la nécessité de former un gouvernement en un temps record et de commencer à mettre en œuvre des réformes, avec comme point de départ un accord avec le Fonds monétaire international" (FMI), a ajouté M. Adib.Dans un communiqué, le FMI a sobrement salué sa désignation, et répété son souhait de voir les autorités libanaises répondre à l'urgence de la crise du pays.Moustapha Diab a lui aussitôt tenté de rompre avec le style de son prédécesseur en se rendant dans un quartier dévasté par l'explosion qui a anéanti des quartiers entiers de la capitale, .L'air décontracté, il est allé à la rencontre des habitants du quartier de Gemmayzé. Demandant de lui faire "confiance", il a reçu un accueil contrasté.- Le niet des contestataires -M. Adib avait été choisi dimanche soir par les poids lourds de la communauté sunnite, dont le chef du gouvernement doit être issu, la présidence allant à un chrétien maronite et la présidence du Parlement à un musulman chiite.Le choix de ce proche de l'ancien Premier ministre et milliardaire Najib Mikati a été rapidement critiqué par le mouvement de contestation populaire."Pas de confiance envers ceux qui continuent de s'accrocher à leurs postes et leurs palais, alors que nous enterrons nos victimes et pansons nos plaies", a écrit sur Twitter Jad Chaaban, un professeur d'université."La biographie de Moustapha Adib montre bien qu'il un homme du système, et qu'il doit sa nomination aux partis traditionnels", a pour sa part commenté Nadim Houry, directeur de l'Initiative arabe de réforme, un centre de recherches.Son prédécesseur Hassan Diab avait démissionné le 10 août, quelques jours après l'explosion du port, qui a décuplé la colère de la population.- "Etat laïc"? -Cette explosion a causé entre 6,7 et 8,1 milliards de dollars de dégâts et pertes économiques, et le Liban a besoin urgemment de 605 à 760 millions de dollars, a indiqué lundi la Banque mondiale.Plongé dans une crise économique inédite, le Liban avait entamé en mai des négociations avec le FMI en vue d'un plan de sauvetage d'environ 10 milliards de dollars, en contrepartie d'une série de réformes longtemps boudées. Mais les négociations restent au point mort.A son arrivée lundi soir, le président français Emmanuel Macron doit se rendre auprès la chanteuse iconique Fairouz, rare symbole d'unité nationale, à la veille du centenaire de la proclamation du Grand Liban. Mardi, il se réunira avec l'ensemble de la classe politique.Vendredi dernier, il avait évoqué les "contraintes d'un système confessionnel" qui ont conduit "à une situation où il n'y a quasiment plus de renouvellement" politique.Depuis, les principaux ténors politiques se prononcent tour à tour pour un changement du système confessionnel de partage du pouvoir, à l'image lundi du président du Parlement et chef du mouvement chiite Amal, Nabih Berri.Dimanche, le président Michel Aoun, sourd jusque-là aux appels de la rue, a appelé dans un discours à l'occasion du centenaire à proclamer un "Etat laïc".Quelques heures plus tôt, le chef du puissant mouvement chiite Hezbollah, Hassan Nasrallah, s'était dit prêt à discuter d'un nouveau "pacte politique" suggéré par Paris.Mais certains estiment qu'il s'agit d'annonces de pure forme."Quand la classe politique parle d'un Etat laïc, ça me fait penser au diable qui prône la vertu", affirme Hilal Khashan, professeur de Sciences politiques à l'Université américaine de Beyrouth (AUB).
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L'association féministe "Pourvoir féministe" a saisi le parquet de Lille ce mercredi 22 juillet afin de tenter de relancer une enquête ouverte pour "abus de faiblesse" et classée sans suite en 2018.
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Gérald Darmanin est toujours au coeur de la polémique. Une association féministe assure ce mercredi 22 juillet avoir saisi le parquet de Lille pour dénoncer des faits de "trafic d'influence" visant le ministre de l'Intérieur, tentant ainsi de relancer une enquête classée sans suite en 2018, ouverte à l'époque pour "abus de faiblesse". Cette association, "Pourvoir féministe", créée en juin et constituée d'une dizaine de personnes, a également adressé mercredi un courrier à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) afin de "l'alerter" sur une situation qui pose, selon sa présidente Anaïs Leleux, un "réel conflit d'intérêts", alors que la justice a ordonné en juin la reprise des investigations concernant une accusation de viol contre le ministre.La saisine du parquet de Lille concerne des faits remontant à 2015. Une habitante de Tourcoing accusait alors Gérald Darmanin, maire de sa ville, de l'avoir incitée à des relations sexuelles en échange d'une aide pour obtenir un logement et un emploi, alors qu'elle se trouvait en situation de précarité. Le parquet de Paris avait cependant classé l'affaire, aucune infraction pénale n'étant constituée selon lui.Dans son courrier à la procureure de la République de Lille, Anaïs Leleux évoque des "sms, courriers, factures semblant attester de faits susceptibles de relever du trafic d'influence". Elle signale particulièrement des lettres écrites par Gérald Darmanin aux "dirigeants de quatre bailleurs, parmi lesquels Lille Métropole Habitat, dont il (était) alors lui même l'un des administrateurs" en tant que maire."On a une femme qui nous dit, 'avant qu'il envoie ces courriers, Darmanin est venu chez moi, je lui ai fait une fellation'. Si ces faits sont avérés, Gerald Darmanin s'est rendu coupable de trafic d'influence. Un élu n'a pas à solliciter ou même accepter de dons physiques (...) en échange d'une intervention", a expliqué à l'AFP Anaïs Leleux.Gérald Darmanin a "autorité" sur les services de policeConcernant le courrier à la HATVP, consulté par l'AFP, Anaïs Leleux rappelle qu'en "tant que ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin a autorité" sur les services de police. "L'interférence est suffisamment forte pour soulever des doutes raisonnables quant à la capacité des policiers en charge de l'enquête d'exercer leur fonction en toute objectivité et sans subir de pression", poursuit-elle. Ni le parquet de Lille, ni la HAVP, interrogés par l'AFP, n'avaient encore reçu ces courriers jeudi.Sur Europe 1 mercredi soir, l'avocat de Gérald Darmanin, Mathias Chichportich, a de nouveau rejeté ces accusations. "J'entends que la qualification de trafic d'influence n'aurait pas été envisagée ? (...) Pour le procureur de la République de Paris, il n'y a ni abus de faiblesse, ni trafic d'influence", a-t-il affirmé. Il a donné lecture d'un sms de la plaignante de Tourcoing envoyé au moment de sa nomination au gouvernement où elle lui disait que pour elle "cette affaire était close". "Gérald Darmanin est parfaitement serein", a-t-il ajouté.La nomination de l'ancien maire de Tourcoing au ministère de l'Intérieur provoqué la polémique, en raison des accusations qui le visent. Il a accordé une interview à La Voix du nord mi-juillet, dans laquelle il se disait "à la disposition totale de tous les magistrats de France. Je suis tranquille comme Baptiste", ajoutait Gérald Darmanin.
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Le rideau (titre de son dernier spectacle en décembre 2013) ne devait plus se lever. Et pourtant, 4 ans après ce départ tonitruant, Guy Bedos annonce son retour sur scène.
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C'est la politique et notamment la montée du Front national, son "adversaire absolu", qui l'aurait poussé à revenir sur sa décision. "J'ai décidé de revenir sur scène parce que décidément, il y a des choses à dire et à redire sur la vie politique du monde et pas seulement de la France", déclare l'humoriste de 82 ans dans une interview accordée au journal belge Le Soir. Plus qu'une suite de sketchs, c'est une véritable revue de presse qui durera tout le spectacle que Guy Bedos compte offrir au public, à la demande de son producteur. Un événement qui passera évidemment par Paris et Bruxelles, mais pas seulement. "Je vais commencer par la province, je n'ai pas de date arrêtée. Ce serait vers la rentrée d'automne, je vais donc partir cet été en Corse pour travailler à ça", précise dans le quotidien Le Soir Guy Bedos. Un one man show qui pourrait bien s'appeler "La dernière revue de presse de Bedos". L'annonce donc d'une deuxième tournée d'adieux.
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Un séisme de magnitude 5,6 a secoué lundi matin l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande, sans que la Première ministre Jacinda Ardern qui donnait une interview en direct à la télévision ne se départisse de son calme.
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La secousse s'est produite peu avant 8 heures locales (20H00 GMT dimanche), à une profondeur de 52 kilomètres au large de la ville de Levin qui se situe à environ 90 kilomètres au nord de Wellington.Selon le service néo-zélandais de surveillance sismique GeoNet, il y a eu une quarantaine de répliques.Les secouristes et la police ont indiqué n'avoir pas connaissance de victime ni de dégâts matériels. Il n'y a pas eu d'alerte au tsunami.Le secousse a été ressentie jusqu'à Wellington où la chef du gouvernement était interrogée en direct lors d'une émission matinale depuis un bâtiment du parlement conçu pour absorber les forces sismiques en oscillant sur ses fondations."Nous sommes en train d'avoir un séisme ici", a-t-elle indiqué au présentateur de l'émission basée à Auckland, bien plus au nord de l'île, tout en regardant rapidement autour d'elle.Puis, souriante, elle a retrouvé sa pleine assurance et a poursuivi l'entretien.L'archipel se trouve à la limite des plaques tectoniques de l'Australie et du Pacifique, zone qui fait partie de la "ceinture de feu" du Pacifique, où jusqu'à 15.000 séismes sont enregistrés chaque année. Mais seulement entre 100 à 150 sont assez forts pour être ressentis.Un séisme de magnitude 6,3 a fait 185 morts en février 2011 à Christchurch, sur l'île du Sud. En 2016, une secousse de magnitude 7,8 à Kaikoura, sur la côte plus au nord, a été la deuxième plus puissante jamais enregistrée dans le pays.
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Paris reste la ville la plus embouteillée de France devant Marseille et Bordeaux, selon l'étude mondiale TomTom Traffic Index dévoilée ce mercredi 29 janvier par Le Parisien.
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Les automobilistes de la région parisienne n'ont jamais autant subi les bouchons que l'an dernier. Selon la dixième édition de l'étude mondiale TomTom Traffic Index dévoilée ce mercredi par Le Parisien, le niveau d'embouteillage moyen, calculé à partir d'un indice donnant le temps supplémentaire passé au volant par rapport à celui d'une circulation fluide, y est en moyenne de 39 % l'an dernier contre 36 % en 2018. Concrètement, les automobilistes d'Île-de-France ont passé 163 heures, soit 6 jours et 19 heures, en 2019, contre 150 heures en 2018. "De janvier à novembre, sur l'agglomération parisienne, nous étions dans une moyenne assez similaire à 2018, explique à BFMTV Vincent Martinier, directeur marketing de Tom Tom. L'impact de décembre a clairement modifié le résultat final." Le mois de décembre a en effet été perturbé par la mobilisation contre la réforme des retraites et la grève à la SNCF et à la RATP. La journée de noire est le 6 décembre, le lendemain du début de la mobilisation. Ce jour-là, TomTom a enregistré plus de 1.600 km de bouchons cumulés, soit un temps supplémentaires passés sur les routes de 78%.Avec un tel score, Paris prend la tête du top 10 des villes les plus embouteillées de France, devant Marseille (34% et 151 heures), Bordeaux (32%, 156 heures), Grenoble (32%, 151 heures), Nice (31%, 138 heures), Lyon (30%, 142 heures), Toulon (29%, 135 heures), Toulouse (28%, 158 heures), Strasbourg (28%, 133 heures) et Nantes (27%, 140 heures).Au niveau européen, la capitale française se situe à la 4e place, derrière Dublin, Athènes et Édimbourg, et à la 42e place au niveau mondial.
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Si le monde politique a unanimement exprimé sa vive émotion après la mort de 13 soldats français au Mali, les députés LFI ont également appelé le gouvernement à "ouvrir une discussion sérieuse et rationnelle pour envisager les voies de sortie".
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À l'Assemblée, au Sénat ou encore sur les réseaux sociaux, le monde politique a unanimement exprimé son émotion mardi 26 novembre après la mort de treize militaires français au Mali, la plus grosse perte en une fois de l'armée française depuis 36 ans. Ces treize soldats "ont sacrifié leur vie pour notre patrie", a déclaré le président de l'Assemblée, Richard Ferrand. Soldats tués au Mali : l'heure est "au recueillement, pas au questionnement"par euronews (en français)Christian Jacob (LR) a salué les soldats "partis se battre contre la barbarie islamiste", Olivier Faure (PS) ceux qui "poursuivent avec courage leur combat contre le terrorisme", Fabien Roussel (PCF) les "soldats mobilisés dans le combat commun contre le terrorisme" et Marine Le Pen (RN) les "camarades de combat qui font face au jihadisme".Tout en exprimant leur "vive émotion", les députés de La France Insoumise (LFI) ont appelé le gouvernement à "ouvrir une discussion sérieuse et rationnelle pour envisager les voies de sortie" de la "guerre" au Mali. Car, pour eux, "le sens" de ce conflit "échappe désormais à nombre de nos compatriotes et de Maliens eux-mêmes".En janvier 2013, lorsque le président François Hollande avait lancé l'opération Serval, le chef de LFI Jean-Luc Mélenchon avait été l'un des rares responsables politiques à exprimer des réserves en jugeant "discutable" cet engagement militaire. Depuis, la montée en puissance de l'engagement français au Sahel, dans le cadre de l'opération Serval puis Barkhane, n'a guère été remise en cause, même s'il s'agit de la plus importante opération française à l'étranger, avec 4.500 soldats déployés et d'importants coûts.Un retrait n'est pas à l'ordre du jourL'hypothèse d'une sortie n'est pour l'instant pas envisagée par le gouvernement, comme l'a réaffirmé Édouard Philippe ce mardi. Mi-novembre, Emmanuel Macron avait d'ailleurs annoncé qu'il serait appelé prochainement à "confirmer et conforter l'engagement" de la France dans la région, notamment en reprécisant "le rôle de Barkhane".La classe politique devrait rendre hommage aux 13 soldats décédés au cours d'une cérémonie aux Invalides qui se tiendra dans les prochains jours.
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La famille de l'artiste a mis en vente La "Savannah", la dernière demeure de Johnny, située dans le parc privé de Marnes-la-Coquette. Dans ce coin discret des Hauts-de-Seine, de nombreuses célébrités ont posé leurs bagages.
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Dans cette commune de 1.700 habitants, la moins peuplée d'Île-de-France, se trouve La Savannah, la dernière demeure de Johnny Hallyday. C'est dans cette maison achetée avec sa femme Laetitia en 2005, que l'artiste est décédé, le 6 décembre 2017. Laetitia avait annoncé vouloir vendre cette propriété, après le décès du chanteur. Cette maison lui rappelle des souvenirs trop douloureux : en effet, c'est là qu'a eu lieu la soirée d'adieu de Johnny, révèle Gala, entourés de sa famille et de ses amis. Johnny et Laetitia ont acquis cette propriété cossue en 2005. À l'époque, sa valeur était estimée entre 15 et 18 millions d'euros. D'une surface de 900 mètres carrés, elle comporte une piscine et un terrain de tennis. La maison se situe au milieu d'un parc privé, un quartier "bunkerisé et cerné par des caméras de surveillance", décrit Le Parisien. UNE VIE DISCRÈTE ET ANONYME"On ne peut y entrer qu'une fois par an, c'est le soir de la fête de la Saint-Jean", révèle un passant à notre confrère du Parisien. "On défile avec une fanfare derrière des lampions, et les habitants du parc participent, certains viennent nous saluer." Autour de La Savannah, d'autres richissimes voisins ont vécu dans ce petit village d'Ile-de-France : Maurice Chevalier, Alain Prost, mais aussi Hugues Aufray ou Jacques Séguéla ont tous acheté une propriété dans ce village. Là, ils pouvaient vivre en toute discrétion. Question prix, les suppositions vont bon train : certains sites d'actu people évoquent pourtant des tarifs oscillant entre 20 et 30 millions d'euros. Un chiffre que l'agence immobilière chargée de la transaction n'a pas voulu dévoiler. Caroline Frizon, la directrice de l'agence, contactée par Le Parisien, a toutefois précisé que le nom d'un propriétaire joue "forcément" dans une vente. Quand la vente de la Savannah sera actée, on ne trouvera plus vraiment de célébrité à Marnes. Plutôt des industriels et hommes d'affaires venus chercher "tranquillité, confidentialité et verdure" explique l'agent immobilier. La ville, sans commerce, est considérée par l'Insee comme la plus riche de France, compte tenu du revenu moyen par habitant.
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Au moins 800.000 personnes sont descendues dans la rue ce jeudi 5 décembre partout en France et des secteurs entiers d'activité ont tourné au ralenti dans le cadre d'une mobilisation massive contre la réforme des retraites, promesse phare du quinquennat d'Emmanuel Macron, avec des incidents dans la capitale.
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♦ LE POINT A 20H30► Selon le ministère de l'Intérieur, au moins 800.000 personnes ont défilé ce jeudi à travers la France. La CGT revendique elle plus de 1,5 million de manifestants.► En dépit d'incidents constatés notamment à Paris, le Premier ministre Edouard Philippe, a "rendu hommage" aux syndicats, notant que dans "un très grand nombre de villes", les manifestations "se sont bien passées".► Le ministère de l'Éducation a recensé 51,15% d'enseignants grévistes dans le primaire et 42,32% dans le secondaire. Une partie des enseignants seront de nouveau en grève vendredi.► Dans les transports, le trafic SNCF sera "encore très perturbé" vendredi 6 décembre. Selon la direction, 90% des TGV seront annulés, ainsi que 70% des liaisons TER.19h35. Selon la CGT, plus de 1,5 million de personnes ont défilé ce jeudi dans le cadre de "plus de 250 manifestations". 19h30. Le ministère de l'Intérieur communique ses chiffres : 806.000 manifestants dont 65.000 à Paris.18h40. Les forces de l'ordre ont procédé à plusieurs charges place de la Nation, où le cortège devait se disperser en début de soirée. De nombreuses détonations ont été entendues, tandis que des heurts ont lieu depuis environ 18h.17h45. Grève reconduite à la RATP, trafic encore "extrêmement perturbé" ce vendredi. Selon la direction, 10 lignes de métro seront fermées.17h30. Un temps arrêté, le cortège parisien est reparti en direction de la place de la Nation.17h. 250.000 personnes à Paris, selon la CGT.Selon la CGT, quelque 250.000 personnes ont pris part à la manifestation parisienne contre la réforme des retraites, à l'appel d'organisations syndicales, dont la CGT, FO, FSU et Solidaires. En région, plus de 450.000 manifestants ont participé aux mobilisations, selon un décompte provisoire effectué par l'AFP à partir de sources policières et préfectorales, et qui ne prend pas en compte celle de la capitale.16h. Premiers incidents à Paris en tête de la manifestation. Une remorque de chantier a été retournée et incendiée et plusieurs vitrines brisées non loin de la place de la République tandis que les forces de l'ordre essuyaient des jets de projectile et répliquaient par des tirs de lacrymogène. Dans une atmosphère tendue, des militants radicaux des "Black blocks" ont alors avancé sur le boulevard Magenta derrière une banderole "Marx ou crève" avant d'être repoussés vers la place de la République par l'arrivée de brigades de la police nationale.15h55. La SNCF annonce un trafic "très perturbé" vendredi. 90% des TGV seront annulés, ainsi que 70% des liaisons TER. Concernant les TER, les "30% du trafic en moyenne" promis en circulation seront "essentiellement assurés par bus", a indiqué la direction. En région parisienne, la SNCF fera circuler "15% en moyenne" des Transilien (RER SNCF, trains de banlieue). Le trafic des trains Intercités sera "très perturbé" et celui à l'international (Eurostar, Thalys...) "très fortement perturbé".15h30. Le cortège parisien s'est élancé vers 15h15, avec plus d'une heure de retard. Des dizaines de milliers de personnes, entourées par un important service d'ordre et encadrés par quelques 6.000 membres des forces de l'ordre sont partis de la Gare de l'Est, en direction de Nation.14h30. Le taux de grévistes dans la fonction publique s'établissait jeudi à midi à 21,2% selon le secrétaire d'État Olivier Dussopt. Un chiffre immédiatement contesté par la CGT, qui avance une estimation à 45%.14h. Initiative originale d'un collectif de joueurs de jeux vidéo pour soutenir la mobilisation. Pendant toute la durée du conflit social, le collectif "Le Stream Reconductible" a décidé de retransmettre en direct des parties sur la plateforme Twitch et de solliciter des dons qui seront ensuite reversés à la caisse de grève lancée en ligne par Info'Com-CGT aux côtés d'autres syndicats. 13h50. Un fonctionnaire sur 5 était en grève jeudi midi, (21,2% des effectifs), avec des proportions plus fortes dans la fonction publique de l'État qui englobe les enseignants, selon les chiffres communiqués par le secrétaire d'État chargé de la Fonction publique Olivier Dussopt. Dans le détail, 32,5% d'agents de la fonction publique de l'État sont en grève (y compris l'éducation, la Poste et les ex-agents de France Télécom). Dans la fonction publique hospitalière, et en comprenant les agents "assignés", le taux de grévistes est de 15,9%. On comptait en outre 9,98% d'agents publics en grève dans la fonction publique territoriale.13h40. La grève chez EDF était suivie jeudi matin par 43,9% des salariés présents et 36,5% rapporté à l'effectif total, a annoncé la direction de la compagnie. La CGT évoque pour sa part 85% de grévistes dans la conduite nucléaire et 100% dans le thermique, les secteurs les plus en pointe dans les mouvements de grève. 13h30. La grève à la RATP reconduite jusqu'à lundi, annoncent les syndicats. La mobilisation sera "pareille jusqu'à lundi", a estimé Thierry Babec de l'Unsa, premier syndicat de la RATP. "La détermination" des agents "se traduit (jeudi) par un réseau quasiment à l'arrêt, une situation qui se poursuivra ces prochains jours si le gouvernement n'entend pas leur revendication de l'abandon du projet Delevoye de réforme des retraites", prévient dans un communiqué la CGT, deuxième syndicat de la RATP.13h15. Des cheminots ont investi la gare de Lyon à Paris.13h. De brefs affrontements entre manifestants, dont certains portaient un gilet jaune, et forces de l'ordre ont éclaté en marge de la manifestation lyonnaise.12h50. Premiers chiffres des mobilisations. À Montpellier, la police a décompté 20.000 manifestants. Ils étaient 15.000 à Clermont-Ferrand, selon la préfecture, 10.500 à Tours, 9.500 à Perpignan, 9.200 à Saint-Nazaire, 5.500 à Besançon et Béziers, 4.500 à Nice, 3.000 à Auch, selon la police. 12h20. Emmanuel Macron est "calme et déterminé à mener cette réforme, dans l'écoute et la consultation", "il est attentif au respect de l'ordre public et aux désagréments subis par les Français", a indiqué l'Élysée. "L'architecture générale" de la réforme sera annoncée en milieu de semaine prochaine par le Premier ministre, a précisé la présidence. 12h16. Le taux de grévistes à la SNCF s'élève en moyenne à 55,6%. 85,7% des conducteurs sont en grève, et 73,3% des contrôleurs, selon la direction de l'entreprise. 57% des aiguilleurs étaient également en grève.12h12. La préfecture de police de Paris a indiqué avoir procédé à 3.119 contrôles préventifs et 18 interpellations. 12h10. Une installation électrique de la ligne de TGV Paris-Marseille a été sabotée, provoquant des perturbations pour les rares train y circulant.12h. Mobilisation dans l'éducation nationale : le ministère annonce 51,15% de grévistes dans le primaire, 42,32% dans le secondaire. Les syndicats revendiquent 70% de grévistes parmi les enseignants du primaire (Snuipp-FSU), entre 66 et 75% dans le secondaire (chiffres du SE-Unsa et du Snes-FSU). 11h10. Des cortèges de manifestants se sont élancés à Nantes, Lyon, Montpellier, Marseille ou encore Grenoble. Dans les cortèges, des cheminots, des avocats, des enseignants, des aides à domicile, des salariés d'EDF ou encore des pompiers. 11h05. Marine Le Pen fait "un progrès en direction de l'humanisme" en soutenant la mobilisation contre la réforme des retraites, a estimé le patron de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, interrogé par BFMTV lors du rassemblement marseillais contre la réforme. Il a ajouté que les adhérents du RN étaient les "bienvenus" lors des manifestations.11h. Sept des huit raffineries françaises sont en grève et "aucun produit ne sort, par pipeline ou par chargement de camion", a indiqué Emmanuel Lépine, secrétaire fédéral CGT Chimie. D'après lui, les raffineries Total de Donges (Loire-Atlantique), Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime), Grandpuits (Seine-et-Marne), Feyzin (métropole de Lyon) et La Mède (Bouches-du-Rhône) sont en grève ainsi que la raffinerie Esso de Fos-sur-Mer et celle de Petroinéos à Lavera (Bouches-du-Rhône). Seule la raffinerie Esso de Port-Jérôme-Gravenchon (Seine-Maritime) n'est pas touchée par le mouvement, assure-t-il.10h30. La distribution des journaux aussi est perturbée par un appel à la grève de la CGT-SGCLE dans les imprimeries. Si les quotidiens nationaux sont particulièrement impactés, beaucoup de quotidiens régionaux ont en revanche été distribués dans les principales métropoles. Plusieurs magazines avaient avancé par précaution leur parution à mercredi.9h35. "On ne pense pas qu'il y aura une amélioration sensible (de la situation) demain" dans les transports, a indiqué la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne de la cellule de crise de la RATP. Un point est prévu "tous les jours" à 17h pour informer les voyageurs de la situation du lendemain. 9h20. La Tour Eiffel est fermée en raison de la grève, une partie du personnel participant au mouvement social, a annoncé la société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Les effectifs présents ne sont pas "suffisamment nombreux pour ouvrir le monument dans des conditions de sécurité et d'accueil optimales pour le public", précise la SETE qui fait savoir que le parvis est néanmoins accessible gratuitement.9h. La grève générale est "le meilleur moyen de faire céder le gouvernement", a affirmé Éric Coquerel, coordinateur du Parti de Gauche et député de Seine-Saint-Denis, sur Radio Classique. Il estime que la réforme des retraites est un "projet mauvais dans son ensemble" et une "régression sociale". 9h. La grève sera reconductible si "les trois grands principes de la réforme des retraites" ne sont pas "enlevés", a affirmé Philippe Martinez, le secrétaire générale de la CGT, sur BFMTV. 8h45. Plusieurs universités ont fermé leurs portes ce jeudi. C'est notamment le cas de Lyon 2, Rennes 2 et Paris 1 Panthéon-Sorbonne. 8h. Opération escargot dans le Pas-de-Calais et sur le périphérique toulousain. Dans le Pas-de-Calais, l'opération a débuté à l'aube sur les autoroutes A1 et A21 à proximité de Lens. Les grévistes bloquent l'accès à une plateforme logistique aux poids lourds, qui sont obligés de rebrousser chemin. À Toulouse, de "forts ralentissements et de nombreux bouchons" sont annoncés. 7h45. Moins d'embouteillage en région parisienne. Les Franciliens ont anticipé le mouvement de grève : en Île-de-France, le trafic routier est plus fluide que d'habitude. À 7h45, le cumul de bouchons était de 115 kilomètres contre 250 environ à la même heure en temps normal, selon le site Sytadin de la Direction des routes Île-de-France. 7h30. Le secrétaire d'État aux transports Jean-Baptiste Djebbari s'est rendu à la gare de Bercy, dans le 12e arrondissement de Paris, accompagné de la directrice de la RATP Catherine Guillouard. "Pour l'instant, les prévisions de grève sont tenues", a-t-il déclaré devant la presse. "C'est la vraie vie des Français. Ils sont dans les métros, les RER et un peu en galère sur les quais, c'est important de discuter avec ceux qui sont au boulot aujourd'hui et puis d'être en capacité de donner un message d'encouragement aux agents qui sont venus travailler. Et puis c'est important de s'imprégner de l'atmosphère ici", a déclaré le secrétaire d'État. 7h - "Jeudi noir" contre la réforme des retraites. Cheminots, enseignants, étudiants, policiers, avocats sont vent debout contre la future réforme, dont l'exécutif se dit déterminé à mener à son terme. L'exécutif promet un système "plus lisible" et "plus juste", quand les opposants s'attendent à une "précarisation" des retraités.
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Après avoir reçu "une sorte de grenade lacrymogène", les étudiants qui l'occupaient ont dû évacuer l'appartement. La jeune femme à l'origine de la vidéo a porté plainte.
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Postée sur Twitter samedi après-midi, la vidéo est devenu virale. D'une durée d'à peine cinq secondes, elle montre des jeunes gens à la fenêtre d'un appartement du 4e étage en train de regarder la manifestation contre la réforme des retraites à Lyon, lorsque soudain un projectile duquel s'échappe des étincelles leur arrive dessus. "Une altercation a commencé entre des manifestants et des policiers, on était juste en train de la filmer et on a reçu une sorte de grenade lacrymogène qui est entrée dans l'appartement", raconte sur BFMTV Marie Caffin, étudiante, à l'origine de la vidéo. "On a réussi à récupérer (le projectile), après on a dû évacuer l'appartement parce qu'il était complètement enfumé de gaz lacrymogène et on avait les yeux qui pleuraient et la gorge qui brûlait", ajoute-t-elle. Emma, qui occupe le logement où la scène s'est déroulée, explique au Parisien que la scène s'est déroulée aux alentours de 15h30. "Nous étions en train de travailler pour nos futurs partiels, on était un groupe de cinq personnes, lorsqu'on a entendu une altercation en bas de l'immeuble entre manifestants et CRS", précise-t-elle. "On filmait la manifestation, et là on reçoit une grenade ou un LBD je ne sais pas, et ça explose au niveau de notre fenêtre au quatrième étage ! Le truc a rebondi sur le bras de mon ami à la fenêtre et a fini sa course dans l'appartement. Il a eu de la chance il avait un gros pull qui a amorti le choc", assure la jeune femme, qui a également reçu des éclats. "On n'a fait aucun geste agressif, ils étaient trois à une fenêtre, celle qui a reçu le tir et nous étions deux à l'autre, où on a reçu des éclats du projectile", poursuit-elle. "On a eu très peur surtout à cause de la fumée qui a envahi l'appartement, on a eu peur que ça crame !", explique-t-elle, encore sous le choc.Sur Twitter, sa camarade Marie s'interroge sur l'intention de l'auteur de ce tir de projectile, un CRS selon elle. Dans une vidéo postée sur Twitter, elle zoome sur un policier tirant en l'air, a priori dans sa direction.Elle déclare également sur le réseau social avoir porté plainte, "l'enquête est en cours", écrit-elle.
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Consulté à plusieurs reprises par Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy en serait presque devenu "indispensable" pour l'entourage de l'ex-président. Discret, il ne manque pas de lancer quelques piques au président de la République, et ses partisans ne cessent de lui dresser des louanges, raconte RTL.
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Nicolas Sarkozy n'est officiellement plus dans la vie politique, mais ces dernières semaines ont semble-t-il "relancé les affaires". Comme le révèle RTL, l'ancien chef de l'État se montre de plus en plus présent dans la sphère d'Emmanuel Macron, notamment depuis le début de la crise des "gilets jaunes". Le chef de l'État le consulterait en sous-main afin de récolter son avis, une situation qui fait jubiler l'entourage de l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine. Ainsi en off, Nicolas Sarkozy est devenu une sorte de rock star. "C'est génial de discuter avec lui. C'est une bête politique incroyable qui n'est aujourd'hui qu'amour. C'est une star, c'est Johnny, il est immortel, c'est Highlander". Un panégyrique qui ne se limite pas à cette comparaison. Selon un macroniste cité par RTL, "il n'y a que le Président actuel qui est à son niveau".Mais alors pourquoi un tel retour dans le jeu pour Nicolas Sarkozy ? Si le Premier ministre Édouard Phillipe ne voulait pas entendre parler de lui au moment de son investiture, il l'aurait désormais rencontré à plusieurs reprises. Une stratégie non voilée aussi pour rapatrier des opinions favorables à l'aile droite de l'échiquier politique pour les deux hommes forts du pays. Dans l'entourage, on le reconnait d'ailleurs "ça fait bien, ça parle à la droite".Macron tout droit vers la catastrophe ?Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy se voit plus "comme un recours que comme un retour", clame son entourage. La faute, entre autres, aux nombreuses affaires judiciaires dans lesquelles il est encore impliqué : de Bygmalion aux écoutes, en passant par le financement libyen de la campagne de 2007.Toujours selon ses proches, l'ancien président ne se fait guère d'illusions sur la situation du pays et la façon dont la crise est gérée. "Il pense qu'on va à la catastrophe", peut-on entendre. S'il y a une secousse, je peux être utile", aurait-il même dit. Et de montrer un côté plus acerbe. "Macron est un barreur de petit temps, moi je suis un barreur de gros temps".Des déclarations qui tranchent avec ce qu'il avait dit d'Emmanuel Macron récemment. "Il me traite bien, je n'ai pas de reproche à lui faire". Une stratégie suffisante pour contrer les ambitions de Laurent Wauquiez chez Les Républicains ?
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Le parti d'extrême-gauche assure utiliser les mêmes techniques que les instituts de sondage et sous-entend que ces derniers manipulent les résultats.
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Alors que les dernières enquêtes d'opinion créditent la France insoumise de 7 à 8% des votes aux élections européennes, le parti d'extrême-gauche a décidé de réaliser ses propres sondages, rapporte Le Figaro vendredi 29 mars."Nous utilisons les mêmes méthodes que celles des instituts pour des sondages en ligne, nous nous procurons le même type de fichiers qu'eux et nos militants dédiés connaissent parfaitement les techniques, explique au quotidien un cadre du parti. Au moins, avec notre propre sondage, les méthodes de redressement sont transparentes et pas inconsidérées." Elections européennes: comment s’inscrire pour voter ?par CNEWS"Ceux qui se sont mis à la tâche sont des gens compétents avec des techniques extrêmement rigoureuses", ajoute le député du Nord Adrien Quatennens.Contactée par Le Figaro, la Commission des sondages rappelle que "les sondages ne sont pas réservés aux instituts qui en font leur profession et si un parti se lance en respectant les règles de l'art, pourquoi pas". En attendant, la première enquête réalisée par les Insoumis crédite le parti d'un score "à deux chiffres", très loin des derniers sondages. Un chiffre que Le Figaro précise ne pas être en mesure de vérifier.
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Un incendie déclaré dans la nuit de mercredi à jeudi a ravagé 20 hectares dans le Gard, à Sainte-Cécile d'Andorgne. Les enquêteurs privilégie la piste criminelle dans cette zone où les fortes chaleurs et la sécheresse favorisent l'éclosion et le développement des incendies de forêt.
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La piste criminelle est "incontestable". Une dizaine de départs de feu très rapprochés ont provoqué un incendie dans la nuit de mercredi à jeudi 30 juillet à Sainte-Cécile d'Andorgne, dans le Gard, a indiqué une source proche de l'enquête, qui doit être menée conjointement par la gendarmerie et des pompiers spécialisés. 20 hectares sont partis en fumée. Pour le sous-préfet d'Alès Jean Rampon, "l'origine volontaire" du feu ne fait pas de doute. "L'incendie débute au coeur de la nuit. Il n'y a pas d'activités dans le secteur, pas d'habitations. Le feu ne peut pas partir tout seul", a-t-il souligné en appelant la population à "signaler les comportements suspects". "Les conditions sont réunies pour l'éclosion et le développement des incendies de forêt"L'incendie a été maîtrisé jeudi dans la matinée, vers 10 heures 30. Des centaines de sapeur-pompiers ont été mobilisés pour venir à bout du feu, dans cette commune située à 70 km de Nîmes. Un massif important de résineux et de feuillus a été touché. Plus de 20 véhicules de lutte contre les feux de forêts et près de 120 soldats du feu sont toujours engagés jeudi pour réaliser le difficile travail de noyage des lisières dans un massif au relief parfois escarpé, aux confins du Gard et de la Lozère."Compte tenu de la hausse des températures attendue, d'une probable baisse de l'hygrométrie et de l'établissement d'une brise dans la journée, les conditions sont réunies pour l'éclosion et le développement des incendies de forêt. La vigilance et la prudence sont donc de rigueur", ont prévenu les pompiers gardois. Le premier semestre 2020 est le plus chaud jamais observé sur le Gard, même si jusqu'ici il n'y a pas eu de canicule comme en 2019, relève la préfecture. Dans un communiqué, le préfet du Gard Didier Lauga annonce jeudi avoir placé en alerte sécheresse de niveau 1, impliquant des restrictions d'eau, les secteurs Vidourle, Gardon aval et Vistre-Vistrenque. Sur le Gardon aval, la quasi-totalité des affluents suivis sont désormais en assec ou en écoulement non visible, selon les relevés effectués par l'office français de la biodiversité.
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La boutique d'objets parodiques a réalisé 3.000 commandes en moins d'un mois. Les 30.000 euros de recette seront versés à trois associations viennent en aide aux migrants.
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"Gaulois réfractaires", "Traverser la rue", "Je coûte un pognon de dingue"... La boutique en ligne Enlysée, "la boutique officielle du ruissellement", lancée pour parodier les goodies mis en vente par l'Élysée à l'occasion des journées du patrimoine, a vendu près de 3.000 objets en moins d'un mois. En tout ce sont près de 30.000 euros qui ont été récoltés par ces trois jeunes trentenaires originaires de Lille et Calais (Nord). Les bénéfices seront reversés vendredi 2 novembre à Calais à trois associations qui soutiennent les migrants, la Fondation Abbé Pierre, l'Auberge des migrants et Salam, rapporte franceinfo. Chaque association récupérera un chèque de 10.000 euros. La somme représente par exemple 10% des dépenses de Salam, qui distribue à Calais 500 repas par jour. "On vit beaucoup sur les dons, les récupérations et là ça nous permet de faire ce qu'on ne fait jamais, d'acheter un peu de fruits à des grossistes, acheter des chaussettes, des gants, etc. Ce sont des frais qu'on est souvent amené à reporter", confie à franceinfo le président de Salam, Jean-Claude Lenoir. Partie d'un blague, "Enlysée" a depuis attiré une quinzaine de bénévoles. Ils conçoivent, mettent en ligne, envoient les objets qui alimentent la boutique. "On attend avec impatience qu'Emmanuel Macron devienne le parrain de la boutique de l'Enlysée, ça nous ferait très plaisir !", lâche à franceinfo, l'un des fondateurs. "Que ce soit le 'pognon de dingue' ou 'traverser la rue', on n'aurait pas pu les imaginer nous-mêmes, donc franchement, on le remercie beaucoup. S'il pouvait nous en ressortir quelques-unes, d'ici Noël et jusqu'à la fin du quinquennat, on pourrait reverser beaucoup d'argent", poursuit-il.
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Avec la pandémie de coronavirus et les mesures prises à l'encontre des détenus, plusieurs prisons ont été confrontées à des mutineries. Comme le rapporte Europe 1 notamment, des individus se trouvent en garde-à-vue.
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Suspension des parloirs, suppression des activités... Depuis mercredi 18 mars, les détenus des 188 prisons françaises subissent eux aussi les conséquences de la pandémie de coronavirus. L'annonce de crédits pour le téléphone, de la télévision gratuite et d'une aide pour les plus démunis jeudi 19 mars, par Nicole Belloubet, la ministre de la Justice, n'y fait rien : les esprits s'échauffent derrière les barreaux. Comme le rapporte plusieurs médias dont, Midi Libre, France 3 ou encore Europe 1 , des "refus de réintégrer" les cellules à l'issue de la promenade ont été recensés samedi 21 mars. La prison de Béziers est concernée, de même que celles de Sequedin, de Marseille, de Draguignan, du Mans, de Varenne-le-Grand et de Nanterre. Citée par Ouest France, la direction de l'administration pénitentiaire (DAP) recense des "dégradations" dans quatre cas. À Béziers par exemple, un banc en béton a été utilisé comme projectile. "11 gardes-à-vue de détenus sont déjà prévues et confirmées, en plus des procédures disciplinaires engagées", a précisé la DAP. Cela concerne notamment cinq détenus de Béziers et quatre de Sequedin."La suppression des promenades n'est pas d'actualité"Bien qu'ils s'étendent désormais à plusieurs établissements, les premiers actes de rébellion ont débuté avant le confinement et les mesures annoncées par Nicole Belloubet. D'après Ouest-France, le dimanche 15 mars déjà, une mutinerie avait éclaté au centre pénitentiaire de Metz-Queuleu, où près de 100 détenus avaient refusé de réintégrer leur cellule. En cause : leur crainte de voir les parloirs suspendus.Dans des propos relayés par le quotidien local, la DAP se montre intransigeante quant à ces soulèvements. Elle souhaite "faire passer un message de fermeté face aux actes de violences et de dégradation" mais dit "entendre et comprendre les inquiétudes des détenus, qui rejoignent d'ailleurs celles des personnels pénitentiaires en ce qui concerne les exigences sanitaires". La DAP s'est également exprimée au sujet des promenades, un sujet qui suscite l'inquiétude de nombreux prisonniers. "Des rumeurs de suppression de ces promenades circulent, ce qui génère des mouvements d'inquiétude", estime-t-elle, en précisant que "la suppression des promenades n'est pas d'actualité".
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C'est un obstacle qu'Arnaud Montebourg n'avait sans doute pas prévu dans son retour en politique. Le passé d'un jeune homme, qui serait l'un de ses proches, aujourd'hui dans la tourmente.
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L'ancien ministre du Redressement productif aurait pris sous aile, celui qui est surnommé par certains médias britanniques, "le mannequin français le plus chaud du Royaume-Uni", en souvenir du temps où il jouait les modèles, mais c'est surtout son rôle d'entrepreneur qui pose problème. Car selon Mediapart, c'est le Romain Girbal homme d'affaires qui aurait tapé dans l'oeil d'Arnaud Montebourg. L'homme politique lui aurait alors permis d'accéder à des hautes personnalités comme le Fondateur de Free, Xavier Niel, mais aussi l'ancienne présidente d'Areva, Anne Lauvergeon. La femme d'affaires l'avait même suivi dans un projet minier en Guinée. Ensemble, ils avaient aussi rencontré le président Alpha Condé Problème, il se pourrait que le proche d'Arnaud Montebourg soit un arnaqueur. Car sur place, rien n'irait plus pour Romain Girbal. Le magazine Closer raconte qu'il serait poursuivi pour abus de crédit, blanchiment d'argent, faux et usage de faux. Inculpé et sous contrôle judiciaire, son passeport lui aurait été retiré dans l'attente d'un procès annoncé pour le mois prochain. Arnaud Montebourg a donc peut-être parrainé quelqu'un, qui pourrait être condamné.
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Les faits se seraient déroulés au domicile de la famille, à Nancy.
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Les parents d'une fillette d'un an morte samedi 13 juillet à Nancy ont été placés en garde à vue et devaient être présentés à un juge lundi après-midi en vue d'une mise en examen pour homicide volontaire et viol. a-t-on appris auprès du parquet. Les deux suspects ont été placés en garde à vue dans la soirée de samedi soir, a indiqué Béatrice Bluntzer, procureure de la République adjointe à Nancy, confirmant une information de l'Est Républicain. "Une ouverture d'information est prévue cet après-midi avec la qualification d'homicide volontaire sur mineur de quinze ans et accompagné de viol, tortures ou actes de barbarie", a ajouté la magistrate. Les faits se seraient déroulés au domicile de la famille à Nancy. Selon le quotidien régional, le bébé est décédé samedi à l'hôpital pour enfants de Nancy-Brabois peu après son arrivée dans un état critique.
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Le très attendu "The French Dispatch" de Wes Anderson, "Eté 85" de François Ozon ou deux films du réalisateur oscarisé Steve McQueen : Cannes a présenté mercredi sa "sélection officielle", label dont pourront profiter les films, en l'absence de festival cette année.
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Alors que la 73e édition du festival a dû être annulée en raison de la crise sanitaire mondiale, une première en 70 ans, son président Pierre Lescure (réélu pour un 3e mandat) et son délégué général Thierry Frémaux ont présenté mercredi la "sélection officielle 2020" depuis le cinéma UGC Normandie à Paris, où ils annoncent chaque année la liste des films retenus.Mais contrairement à la tradition, le plus grand festival au monde avec Venise et Berlin n'aura ni compétition ni Palme d'or cette année.Au total, 56 films composent cette "sélection officielle" exceptionnelle, dans laquelle les films ne sont pas répartis comme d'habitude en sections telles que la compétition, le "hors compétition" ou les "séances spéciales"."Cette sélection démontre que le cinéma est toujours vivant, il l'a été pendant le confinement aussi", a déclaré Thierry Frémaux, en charge de la sélection."Les cinéastes n'ont pas baissé les bras, puisqu'ils nous ont envoyé 2.067 films, ce qui est un record", a-t-il souligné. "Il fallait trouver d'autres formes", a-t-il poursuivi, indiquant que le festival allait "accompagner les films" retenus "en salles, dans les festivals et numériquement".- "Ténors" -Certains films, attendus en sélection, sont "absents car leurs auteurs et producteurs ont choisi de repousser leur sortie à l'hiver ou au printemps 2021", a-t-il expliqué. Mais d'autres sont au rendez-vous.Parmi ceux qu'il a définis comme "les fidèles de Cannes, les ténors", l'Américain Wes Anderson a notamment été retenu sans surprise pour "The French Dispatch", tourné à Angoulême, dans le sud-ouest de la France, avec une pléiade de stars, dont Bill Murray, Tilda Swinton et Timothée Chalamet.Le réalisateur de "Twelve Years a slave", le Britannique Steve McQueen, figure de son côté dans la liste avec deux films, "Lovers Rock" et "Mangrove". "Deux films historiques" dont l'un, "Mangrove", est "un film de procès de policiers qui harcèlent la communauté black", thème qui "résonne très dramatiquement avec ce qui est arrivé à George Floyd et Adama Traoré", a expliqué Thierry Frémaux.La cinéaste japonaise Naomi Kawase est sélectionnée avec "True Mothers", un film sur l'adoption, et le Danois Thomas Vinterberg avec "Druk", sur la crise de la cinquantaine.Du côté des films français, particulièrement bien représentés avec 21 longs métrages (huit de plus que l'an dernier), François Ozon a notamment été retenu avec "Eté 85", qui sortira le 15 juillet.Maïwenn, qui avait présenté à Cannes en compétition "Polisse" en 2011 et "Mon roi" en 2015, est également sélectionnée avec "ADN", un film "extraordinairement touchant" qui évoque "son retour à ses racines".- Cinq comédies -Cette sélection est aussi marquée par un nombre élevé de premiers longs métrages: 15 (soit 26,7% du total), contre 10 en 2019.Parmi ceux-ci, plusieurs sont réalisés par des acteurs qui passent derrière la caméra, comme "Falling" de Viggo Mortensen, "Ibrahim" de Samir Guesmi ou "Garçon chiffon" de Nicolas Maury, célèbre pour son rôle dans la série "Dix pour cent".Le Festival a retenu aussi cinq comédies, dans une volonté de "prendre des risques ou tenter des choses", selon Thierry Frémaux. Parmi elles, "Les Deux Alfred" de Bruno Podalydès, "L'origine du monde" de Laurent Lafitte, ou encore "Un Triomphe" d'Emmanuel Courcol, "un feel good movie avec Kad Merad".Quatre films d'animation ont également été choisis, dont "Soul" de Pete Docter, le dernier né des studios Pixar.Avec ce label Cannes 2020, le festival espère notamment permettre à ces films de bénéficier d'une exposition maximale, alors que le secteur du cinéma est durement frappé par la crise.Thierry Frémaux avait aussi indiqué travailler à des collaborations avec d'autres festivals internationaux."On s'est parlé beaucoup", a-t-il redit, rappelant que l'idée avait été évoquée "de faire quelque chose" avec la Mostra de Venise, qui doit se tenir début septembre."Le Festival de Cannes dévoilera prochainement la façon dont il déploiera son activité à l'automne prochain", a-t-il promis.
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Mégots, masques, papiers... Des tonnes de déchets sauvages sont ramassés tous les jours sur les autoroutes de France.
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Près d'un Français sur trois reconnaît jeter des déchets pas la fenêtre alerte la Fondation Vinci Autoroute ce vendredi, alors que la fréquentation sur les routes explose en ce weekend de grand départ. Le grand chassé croisé des vacances d'été n'est pas que synonyme de circulation difficile. Un fléau menace les routes de France : la façon dont les automobilistes gèrent leurs déchets. Près d'un Français sur trois les jette par la fenêtre de sa voiture, rapporte la Fondation Vinci autoroutes dans une étude* publiée vendredi 31 juillet.30 % des personnes interrogées admettent donc jeter des déchets par la fenêtre, un comportement qui stagne depuis 2015. Le rapport, relayé par FranceInfo, précise que 82% des sondés justifient ce comportement par le fait que les poubelles à dispositions sont trop pleines, ou trop rares. Elles sont pourtant "présentes sur toutes les aires" d'autoroute, explique la Fondation, qui lance avec cette enquête une vaste campagne de sensibilisation du grand public. Son slogan : "Retenez-vous... la prochaine poubelle n'est jamais loin !". 25 tonnes de déchets sauvages ramassés tous les jours"Chaque jour, 25 tonnes de déchets sauvages sont ramassés sur le long des autoroutes", alerte la Fondation Vinci autoroutes. Le déchet le plus fréquent : le mégot de cigarette. 12% des Français, soit un tiers des fumeurs, avouent le jeter par la fenêtre de leur voiture. L'étude souligne par ailleurs que la très grande majorité des Français (86%) se sentent coupables lorsqu'ils jettent un déchet dans la rue, dans la nature ou par la fenêtre de leur voiture. Alors que 92% des sondés trient régulièrement leurs déchets, ils ne sont plus que 86% à le faire sur leur lieu de vacances et 72% à le faire sur l'autoroute. Un comportement que résume l'enquête vis à vis des enjeux croissants environnementaux : "la prise de conscience et les comportements individuels peinent à progresser au même rythme, notamment lorsque les Français sont sur la route des vacances".*L'enquête, réalisée par Ipsos, a été menée sur 2160 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française, par le biais d'Internet entre le 10 et le 14 juillet.
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Des milliers de personnes sont attendues dans la rue samedi à Paris et en régions contre les violences faites aux femmes.
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Deux jours avant la fin du "Grenelle" lancé par le gouvernement contre les violences faites aux femmes, des milliers de personnes s'apprêtent à manifester à Paris et en régions pour dire "stop" aux violences sexistes et sexuelles et aux féminicides. Une "marée violette" destinée à peser sur le gouvernement. A Paris, la manifestation, organisée à l'appel du collectif féministe #Noustoutes, s'est élancée à 14 heures de la place de l'Opéra en direction de celle de la Nation. En tête de cortège, l'Union nationale des familles de féminicide (UNFF) défile pour "dénoncer le mépris que l'Etat oppose aux familles", selon sa présidente Sandrine Bouchait. En province également, une trentaine de marches sont prévues, notamment à Lille, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Rennes ou Strasbourg. Mais pas à Lyon ou Nantes, où les militantes - mais aussi des militants - ont mis en place des transports pour venir grossir les rangs de la mobilisation parisienne.Des mesures annoncées lundiCette mobilisation survient juste avant la clôture lundi du "Grenelle contre les violences conjugales", lancé début septembre pour tenter d'enrayer ce fléau. Le Premier ministre Edouard Philippe, accompagné d'une douzaine de membres du gouvernement, doit y annoncer des mesures très attendues par les associations. "Nous n'arrivons plus à compter les cas où les féminicides auraient pu être évités", affirment les organisatrices des cortèges de samedi dans un appel diffusé sur Facebook. "Avec cette marche, nous ferons en sorte que les pouvoirs publics prennent enfin des mesures à la hauteur", ont-elles ajouté.Depuis le début de l'année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, selon un décompte et une étude au cas par cas menés par l'AFP. Sur toute l'année 2018, le chiffre avait atteint 121 femmes victimes, selon le ministère de l'Intérieur.
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Catherine Lara était invitée sur RTL ce samedi 24 mars dans le "Journal inattendu". L'occasion pour la chanteuse de pousser un coup de gueule sur les conditions d'accueil des personnes âgées dans les Ehpad.
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Invitée pour promouvoir son spectacle "Bô" actuellement au théâtre du 13 art à Paris, Catherine Lara en a profité pour aborder un sujet qui lui tient à coeur : le traitement des personnes âgées dans les Ehpad. La mère de la chanteuse et violoniste, décédée il y a un an et demi, à l'âge de 102 ans, a passé plusieurs années dans l'un de ces établissements que Catherine Lara qualifie de "mouroirs".L'artiste pointe notamment du doigt l'indifférence du personnel : "Ce n'est pas seulement la maltraitance, c'est aussi l'indifférence qui est terrible. C'est la nourriture qui est l'horreur. Une espèce de boudin avec du plâtre autour, façon purée... C'est le dernier plaisir qu'il reste à nos personnes âgées, c'est de bien se nourrir. On devrait les cocoter, les choyer, c'est notre mémoire collective, ce sont nos mamans, nos papas, on les aime profondément et on les met dans des endroits où on les laisse tomber carrément. Moi je trouve ça effarant", dénonce Catherine Lara au micro de RTL.Sans trop vouloir accabler le personnel des Ehpad, la chanteuse reconnaît que c'est surtout le manque de moyens qui est à l'origine de ces mauvaises conditions d'accueil. "Elles sont débordées, elles sont trop peu nombreuses".Les 30 janvier et 15 mars dernier, lors de manifestations nationales, les personnels d'Ehpad étaient descendus dans la rue pour dénoncer leurs conditions de travail déplorables, et le manque de moyens.
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Sur France 5 jeudi soir, l'ancien ministre de l'Économie a expliqué "être prêt" à affronter le président de la République. C'est encore loin d'être fait car pour cela il faudrait que le président soit candidat à la primaire de la gauche et qu'il la gagne.
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Mais une confrontation pourrait avoir lieu. Dans ce cas, l'ancien ministre de l'Économie a indiqué être "prêt". "Je suis prêt évidemment à toutes les situations qui dans les prochaines semaines, les prochains mois apparaitront puisque j'ai pris, la semaine dernière, cette décision. Je l'ai prise, je l'ai dit, de manière irrévocable. Donc je ne vais pas avoir sur ce sujet, d'états d'âme" a-t-il déclaré dans "C à vous" sur France 5 jeudi soir.Auparavant, Emmanuel Macron avait de nouveau indiqué les raisons pour lesquelles il était parti du gouvernement. "J'ai repris ma liberté et mes responsabilités comme à chaque étapes clés de ma vie. (...) Et je l'ai fait car nous avions des désaccords" avec le président.
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Le leader de La France Insoumise a refusé de se rendre à ses convocations chez la juge d'instruction.
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Jean-Luc Mélenchon aurait été mis en cause plusieurs fois pour diffamation mais refuserait de se rendre à ses rendez-vous judiciaires, révèle Le Point. Le leader de la France insoumise est poursuivi par un journaliste du Monde, Paulo Paranaguá, qu'il avait traité d'"assassin". Des propos qu'il avait tenu sur son blog, en 2012, contre le journaliste auquel il reprochait ses articles critiques envers le Venezuela.Un vote des députés nécessaireConvoqué trois fois chez la juge d'instruction, l'ancien candidat à la présidentielle ne s'est rendu à aucun des rendez-vous. Pour les deux premiers, son avocate, Raquel Garrido, avait fait savoir que son client n'était pas disponible. La troisième fois, alors que le juge avait délivré un mandat de comparution, elle a invoqué l'immunité parlementaire de son client.Face aux refus de Jean-Luc Mélenchon de se rendre à ses convocations, l'avocat du journaliste réclame aujourd'hui la levée de son immunité parlementaire. Pour l'obtenir, il faudra un vote des députés. Ce refus est d'autant plus étonnant que le leader de La France Insoumise a signé la charte d'Anticor qui s'oppose à ce genre de privilèges parlementaires. Il y a un an, il avait d'ailleurs déclaré, à propos d'une autre affaire de diffamation, qu'il se rendrait à sa convocation, "comme n'importe quel citoyen le fait en pareil cas, sauf Marine Le Pen".
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Ottawa s'est dit "très déçu" vendredi par la décision de Pékin d'inculper d'espionnage deux Canadiens arrêtés en Chine fin 2018, peu après l'interpellation à Vancouver d'une cadre de Huawei à la demande de Washington.
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"C'est une chose qui nous préoccupe et on est très déçus de l'étape franchie par la Chine ce matin", a commenté le Premier ministre Justin Trudeau, alors que les relations diplomatiques entre Ottawa et Pékin sont au plus bas.M. Trudeau a promis de "mettre la pression" sur le gouvernement chinois, avec l'appui des alliés du Canada, pour mettre fin à la détention "arbitraire" des deux Canadiens.Sa vice-Première ministre Chrystia Freeland, ancienne cheffe de la diplomatie, a dit avoir eu "le coeur brisé" en apprenant la nouvelle, qui l'a mise "très en colère". Le ministre des Affaires étrangères François-Philippe Champagne s'est lui dit "profondément préoccupé" par l'interruption des visites consulaires pour les deux détenus depuis la mi-janvier.Quelques heures plus tôt, le Parquet chinois avait annoncé l'inculpation pour "espionnage" et divulgation de "secrets d'Etat" de Michael Kovrig, ancien diplomate auparavant en poste à Pékin, et du consultant et homme d'affaires Michael Spavor, spécialiste de la Corée du Nord.Les deux hommes avaient été interpellés en décembre 2018 quelques jours après l'arrestation au Canada, à la demande de la justice américaine, de la directrice financière du géant chinois des télécommunications Huawei, Meng Wanzhou.La procédure visant les deux Canadiens est largement perçue en Occident comme une mesure de représailles, ce que la Chine dément formellement.L'annonce de leur inculpation intervient quelques semaines après la décision de la justice canadienne de poursuivre la procédure d'extradition vers les Etats-Unis visant Mme Meng, crispant un peu plus les autorités chinoises qui semblaient croire à sa libération.Mme Meng, fille du fondateur de Huawei, est accusée par Washington d'avoir contourné les sanctions américaines contre l'Iran. Vendredi, le Parquet chinois a annoncé dans deux communiqués distincts les inculpations formelles des deux Canadiens.Michael Kovrig est "suspecté d'avoir recueilli des secrets d'Etat et des renseignements" pour l'étranger.Michael Spavor est lui "suspecté d'avoir transmis des secrets d'Etat".- Des aveux sous contrainte? -Pékin n'a jamais explicitement fait le lien entre l'arrestation des deux Canadiens et celle de Meng Wanzhou mais a plusieurs fois sous-entendu que la libération de la responsable de Huawei était une condition sine qua non à une amélioration de ses relations avec Ottawa.M. Trudeau a quant à lui fait ce lien à plusieurs reprises.Pékin a "lié la situation de Mme Meng avec celle des deux Michael, c'est dommage parce que nous n'allons pas intervenir de façon politique dans notre processus judiciaire indépendant", a-t-il réaffirmé vendredi.Pour Ryan Mitchell, professeur de droit à l'Université chinoise de Hong Kong, les 18 mois de détention des Canadiens sont "probablement destinés à les contraindre (...) à faire des aveux". Le pays assure être "un Etat de droit" - même si la justice reste sous l'influence du Parti communiste chinois (PCC).Les affaires touchant à la sécurité nationale sont traitées la plupart du temps avec une grande opacité."Cela va devenir très difficile, sinon impossible de les faire libérer avant le prononcé de la sentence" a estimé Guy Saint-Jacques, ancien ambassadeur du Canada en Chine, sur les chaînes publiques Radio-Canada/CBC. En Chine, le processus judiciaire peut durer "entre 18 et 24 mois" et les inculpés sont condamnés dans "99,9% des cas" selon lui.Pour espérer faire bouger Pékin, "nous avons besoin d'une réaction forte du gouvernement fédéral, et plus seulement de déclarations diplomatiques douces", a-t-il prôné.- Peine trop "indulgente" -Selon l'avocat chinois Li Fangping, spécialiste des droits humains, MM. Kovrig et Spavor pourraient passer en procès à huis clos et avoir un avocat désigné d'office.Sur fond de crise diplomatique entre Pékin et Ottawa, le cas d'un autre Canadien, Robert Lloyd Schellenberg, arrêté en 2014 pour trafic de drogue, avait soudainement refait surface l'an dernier.L'homme avait été condamné en première instance à 15 ans de prison. Mais la justice, jugeant cette peine trop "indulgente", l'a depuis condamné à mort.L'an dernier, la Chine a suspendu quelques mois ses importations de viande canadienne, arguant de la découverte de faux certificats d'exportation. Pékin avait également bloqué les importations des deux principaux producteurs canadiens de colza.
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De nombreux changements sont prévus pour ce mois de septembre.
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• Baisse des prix du gazLes tarifs réglementés du gaz, appliqués par Engie à des millions de foyers français, vont baisser en moyenne de 0,9% au 1er septembre, a annoncé la semaine dernière la Commission de régulation de l'énergie (CRE). "Cette baisse est de 0,2% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,5% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 1,0% pour les foyers qui se chauffent au gaz", a détaillé le régulateur.• Fin de la Sécurité sociale étudianteTous les étudiants encore affiliés à une mutuelle seront automatiquement rattachés au régime général de l'Assurance maladie à partir du 1er septembre.La loi de mars 2018 sur l'accès à l'université avait acté la suppression en deux temps du régime étudiant de sécurité sociale. L'an dernier, la cotisation forfaitaire de 217 euros avait été abrogée pour tous les étudiants et l'inscription à la Sécu étudiante abrogée pour les nouveaux entrants dans l'enseignement supérieur, le plus souvent déjà affiliés au régime de leurs parents. Cette année, ceux qui avaient entamé leurs études avant le vote de la loi et étaient restés "provisoirement" affiliés à une mutuelle étudiante vont basculer "automatiquement et gratuitement" au régime général.Une absorption justifiée, selon le gouvernement, par la "qualité de service insuffisante" et les "coûts de gestion élevés" des mutuelles étudiantes, dépassées par le nombre toujours croissant d'assurés entrants et sortant de ce régime, par nature transitoire.• Des nouveautés pour la rentrée scolaireAvec l'entrée en vigueur de la loi "pour une école de la confiance", promulguée le 28 juillet dernier, cette rentrée scolaire est placée sous le signe de la nouveauté. • Actualisation des taux de prélèvement à la sourceEn septembre, le taux de prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu des contribuables est actualisé pour tenir compte des changements éventuels consécutifs à la déclaration des revenus perçus en 2018 effectuée au printemps 2019. Un taux qui sera actualisé chaque année en septembre.• Fin de la prime à la conversion pour les diesels immatriculés avant septembre 2019Les véhicules diesels immatriculés avant le 1er septembre 2019 sont désormais exclus de la prime à la conversion.
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"On peut s'asseoir ensemble quand on est dans le même groupe social", mais les différents groupes doivent laisser un siège d'écart entre eux.
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Les cinémas et les salles de spectacle ne seront pas obligés de respecter la limitation à la moitié de la capacité d'accueil en raison du coronavirus, a annoncé dimanche 21 juin le ministre de la Culture Franck Riester. La séparation entre les spectateurs par un siège vide est maintenue."Il y a eu un conseil de défense vendredi qui est allé un peu plus loin que ce qu'on imaginait en termes d'organisation des salles de cinéma comme de spectacle, c'est-à-dire qu'il n'y a plus de limitation de 50% de jauge", a indiqué le ministre sur Europe 1. "On peut s'asseoir ensemble quand on est dans le même groupe social, c'est-à-dire si on est des amis et on vient au cinéma ou au théâtre ensemble", a-t-il ajouté."En revanche, on laisse un siège d'écart si on ne connaît pas les gens assis à côté et on peut retirer le masque une fois qu'on est assis. On porte le masque pour se rendre à sa place parce qu'évidemment on peut croiser des gens", a précisé Franck Riester. Touché de plein fouet par la crise du coronavirus, avec des pertes dépassant les deux milliards d'euros, le spectacle vivant en France réclame "un déconfinement total et sans distanciation", alertant sur un naufrage social s'il n'y a pas de véritable reprise.Producteurs et artistes dénoncent également une politique de deux poids deux mesures, la distanciation n'étant plus appliquée par exemple dans les trains et les avions. Interrogé sur cette question, Franck Riester a affirmé que le gouvernement travaillait en vue d'une solution d'ici à septembre. "Je comprends cette réaction", a-t-il dit.Toutefois, "il y a des dispositifs d'aération dans les TGV et dans les avions qui permettent de renouveler beaucoup plus vite l'air que dans les espaces confinés et c'est une des raisons pour lesquelles il y a une différence", a-t-il expliqué. "Le président de la République nous a demandés de travailler dans les jours qui viennent pour que d'ici le 10 juillet, on puisse prendre une décision pour la rentrée de septembre et aller peut-être encore plus loin dans le déconfinement et lever la distance d'un siège entre groupes sociaux", a ajouté le ministre.
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RTL relaie le S.O.S. de la mère d'un Français de 27 ans au sud de Naples et introuvable depuis une semaine.
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Le 8 août, il a chuté depuis une falaise."Il nous faut de l'aide d'urgence, nous sommes à J+7. C'est insupportable, on devient fous", affirme à RTL la mère de Simon Gautier, qui est parti avec son mari en Italie à la recherche de son fils.Le dernier message de l'étudiant français de 27 ans remonte au vendredi 9 août, dans la matinée. Victime d'une chute à proximité de Policastro, une commune de la province de Salerne (Campanie), le jeune homme avait malgré tout réussi à alerter les secours. "Je suis tombé dans une falaise, j'ai les jambes cassées, aidez-moi, je vois la mer mais je ne sais pas où je suis", aurait-il indiqué au secouristes. Ces derniers n'ont toutefois toujours pas réussi à localiser l'étudiant tombé le long de la côte du golfe de Policastro, au sud de Naples. "Le terrain est très difficile d'accès, ils ne sont que 12 pompiers à pouvoir y accéder, ce qui est absolument insuffisant. Il faut que la France ou l'Italie envoie des pompiers formés à la haute montagne, des spéléologues... Il faut beaucoup plus d'équipes que ça. Même avec la meilleure volonté du monde, les équipes en place et qui travaillent beaucoup ne peuvent pas couvrir toute la zone", regrette la mère de famille, qui indique qu'une quinzaine d'amis "historiques" de Simon, "merveilleux, aimants et aidants", sont également venus sur place pour participer aux recherches.Selon le journal italien La Repubblica, une trentaine d'hommes a été déployés très tôt le 10 août. Les garde-côtes ont également été mobilisés tandis qu'un hélicoptère a survolé le site... 28 heures plus tard. Le téléphone avec lequel l'appel d'urgence de Simon Gautier aurait pourtant été localisé. En vain jusqu'ici d'où le désespoir de sa mère. "On fait tout ce qu'on peut mais là, on est bloqués. Il faut vraiment qu'on nous aide", implore-t-elle.
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La durée du congé de paternité va doubler et passer à 28 jours, a indiqué mardi l'Élysée, permettant à la France, un temps en pointe sur le sujet, de combler une partie de son retard par rapport aux meilleurs élèves européens.
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Lorsque la France a créé le congé paternité en 2002 - 11 jours qui s'ajoutent aux 3 jours du congé de naissance - elle était en avance sur la plupart de ses voisins. Mais depuis, de nombreux pays européens ont adopté des dispositifs plus généreux."Cette réforme va permettre à la France de passer d'une position médiane en Europe au peloton des pays de tête, avec l'Espagne, la Suède, la Norvège ou le Portugal", souligne la présidence."Le temps est un facteur essentiel pour nouer un lien important entre l'enfant et les parents. Actuellement, ce temps de 14 jours est trop court", ajoute l'Elysée, concédant qu'il s'agit pour Emmanuel Macron d'une "réforme extrêmement consensuelle" puisque "80% de la population y est favorable".Le chef de l'Etat doit décliner la mesure mercredi lors d'un déplacement sur le thème de la petite enfance dans un centre de PMI (protection maternelle et infantile) à Longjumeau (Essonne).L'allongement du congé de paternité sera financé par la Sécurité sociale pour un coût lui aussi doublé et estimé à plus de 500 millions d'euros en année pleine. Les trois jours du congé de naissance seront toujours à la charge de l'employeur. Les 25 autres jours seront indemnisés par la Sécurité sociale.Les naissances multiples (jumeaux, triplés...) donneront droit, comme aujourd'hui, à sept jours supplémentaires, a expliqué l'entourage du secrétaire d'Etat chargé de l'Enfance et des Familles, Adrien Taquet.Le dispositif figurera dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui doit être présenté prochainement en Conseil des ministres. Il devrait entrer en vigueur au 1er juillet 2021.- Enjeu de "justice sociale" -"Il y aura l'introduction d'une part obligatoire dans ce congé" qui "doit encore être fixée avec les partenaires sociaux", précise l'Élysée. Les entreprises ne respectant pas cette obligation s'exposeraient à une amende 7.500 euros.L'objectif est d'inciter davantage de pères à profiter du congé de paternité, notamment ceux qui ont un statut précaire. 67% des pères ont recours au congé de paternité, un chiffre qui n'a que très peu évolué depuis sa mise en œuvre et qui dissimule de fortes inégalités sociales: 80% des salariés en CDI y ont recours, mais moins de 60% de ceux qui sont en CDD."On a un grand enjeu d'équité et de justice sociale", insiste-on dans l'entourage de M. Macron.L'objectif est aussi de favoriser l'égalité femmes-hommes puisque la charge parentale repose encore beaucoup sur les mères. "On essaie de faire converger les congés entre les deux parents", indique-t-on à l'Elysée. La durée du congé maternité peut durer jusqu'à seize semaines pour un premier ou un deuxième enfant.S'il double la durée du congé de paternité, l'exécutif reste en-deçà des conclusions de la commission Cyrulnik sur les "1.000 premiers jours" du nouveau-né, installée en septembre 2019 par Emmanuel Macron, qui avait recommandé d'allonger à neuf semaines le congé paternité."Doubler c'est déjà un changement assez massif en terme d'évolution culturelle et pour la place des pères auprès de l'enfant. Cela permet de changer le regard de la société", assume-t-on à l'Elysée.D'autres mesures décidées après la publication du rapport Cyrulnik en faveur d'un soutien aux jeunes enfants et à leurs parents "seront annoncées plus tard", ajoute l'Elysée.
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Le confinement a accéléré la transformation de la presse écrite, qui est parvenue globalement à développer ses audiences et ses abonnements numériques mais doit désormais composer avec l'effondrement de ses recettes publicitaires et l'arrêt de l'événementiel, qui mettront du temps à se redresser
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Nouveaux contenus en ligne, interaction accrue avec le public, développement des abonnements payants... "Cette période a été un très fort accélérateur de la transformation de nos rédactions, on a fait des choses en deux mois, qu'on avait tous dans nos cartons et qu'en temps normal, on aurait mis 6 mois ou 1 an à faire", a résumé Sophie Gourmelen, directrice générale du Parisien - Aujourd'hui en France, lors d'une vidéoconférence organisée mercredi par le média spécialisé Les clés de la presse et l'Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM).De quoi dépoussiérer un peu l'image de la presse, notamment régionale et locale ? Le public, en tout cas, s'est rué sur la presse en ligne, comme en témoignent les baromètres de l'ACPM.Après des années de méfiance grandissante, "il y a eu un renforcement de la confiance dans les marques médias", se réjouit Frédéric Daruty, PDG de 20 Minutes, dont le site a vu sa fréquentation exploser (12 millions de visiteurs uniques le 15 mars).- Chômage partiel -"Il y a une relation forte qui a émergé de nouveau, entre nos médias et le public, et je pense qu'on va en sortir renforcés, parce qu'on a fait le job en matière d'information, de lien social et de solidarité", estime Francis Gaunand, dirigeant de Publihebdo, filiale de Ouest-France qui publie des dizaines d'hebdomadaires locaux.En outre, selon lui, "on a vu une accélération de la primeur donné à la publication sur le web" par rapport au papier, et les journalistes, "libérés des contraintes d'agenda habituelles", faute d'actualité sportive ou culturelle, ont multiplié les sujets d'initiative.Pour Gabriel d'Harcourt, directeur général délégué de La Voix du Nord, cette crise a montré "ce que la presse quotidienne régionale est depuis longtemps et ce qu'elle doit être plus que jamais", toujours plus au service des lecteurs.Cependant, ces "audiences record" s'accompagnent d'une chute des revenus publicitaires (-60% à la Voix du Nord), tempère-t-il.Cet effondrement a conduit à l'instauration du chômage partiel dans de nombreux titres et à la liquidation judiciaire (avec des espoirs de rachat) du journal Paris-Normandie.Avec la fin du confinement, certains vont pouvoir revenir à une organisation et une parution plus habituelles, et espèrent une éclaircie sur le marché publicitaire. Mais comme le déconfinement, cette reprise sera progressive.- Le retour des annonceurs? -C'est le cas à 20 Minutes, qui met les bouchées doubles pour que sa version papier puisse reparaitre lundi. Mais "c'est un travail d'orfèvre", explique Frédéric Daruty : ses équipes doivent anticiper au mieux les flux dans les gares et aux sorties des métros, ses principaux sites de distribution. Et l'édition papier ne reprendra pas tout de suite son rythme quotidien, le temps notamment que les campagnes publicitaires reviennent."Les annonceurs, on les attend à bras ouverts, on a une baisse d'environ 50% du chiffre d'affaires (publicitaire) du Parisien/Aujourd'hui en France", un peu moins marquée dans le numérique, souligne Sophie Gourmelen.Avec le déconfinement, "la distribution revient dans nos pages et a envie de communiquer sur l'ouverture de ses magasins", dit-elle, mais "on ne s'attend pas à un retour à la normale" tout de suite, ni même au deuxième semestre.Et le journal va conserver pour le moment l'édition unique en Ile-de-France adoptée en mars."Les annonceurs ont très envie de rouvrir leurs magasins, mais ils ont des problèmes de trésorerie, et on essaye de les accompagner avec des offres adaptées", confirme le dirigeant de Publihebdo.L'organisation d'événements, pilier des stratégies de diversification développées par les médias ces dernières années, aura aussi du mal à repartir. "Tout le monde réfléchit à des conférences en ligne ou avec un petit nombre de participants. Il faut se réinventer, même si on n'a pas de visibilité" sur ce terrain, avance Sophie Gourmelen.
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Selon les informations du Parisien, la fille de Marine Le Pen a été agressée dans la nuit de jeudi à vendredi à Nanterre (Hauts-de-Seine).
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Alors que Marine Le Pen était à l'hommage national à Charles Aznavour ce vendredi aux Invalides, Le Parisien révèle que l'une des filles de la présidente du Rassemblement national a été victime d'une agression, dans la nuit de jeudi à vendredi, à Nanterre (Hauts-de-Seine). Les faits se seraient déroulés vers 2 heures du matin, devant le bar-bowling situé place Nelson-Mandela. La jeune femme de 19 ans était accompagnée de son cousin, âgé de 18 ans, lorsqu'ils ont été pris à partie par deux individus, avant que la police n'intervienne.La fille de Marine Le Pen aurait reçu plusieurs coups de poing, tout comme son cousin. Les deux suspects, âgés de 32 et 47 ans, originaires de Nanterre, ont rapidement été interpellés et placés en garde à vue, précise Le Parisien. Si le cousin de la jeune femme s'est empressé d'aller déposer plainte au commissariat, la petite-fille de Jean-Marie Le Pen a quant à elle été transportée à l'hôpital pour faire vérifier ses blessures. Selon le quotidien francilien, elle devrait elle aussi porter plainte dans la journée. Les raisons de cette agression sont pour l'heure encore inconnues.
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Egan Bernal est devenu le premier Colombien à remporter le Tour de France. L'Australien Caleb Ewans a remporté l'ultime étape, sur les Champs-Elysées.
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Victoire assurée: le Colombien Egan Bernal (Ineos) a remporté la 106e édition du Tour de France, dimanche en soirée sur les Champs-Elysées, après le sprint de la dernière étape gagné par l'Australien Caleb Ewan (Lotto).A 22 ans et 6 mois, le premier sud-américain à inscrire son nom au palmarès, est devenu le plus jeune vainqueur du Tour depuis un siècle. Il poursuit la série de son équipe, la Britannique Ineos (anciennement Sky), qui a dominé les dernières éditions. Au classement final, Bernal précède son coéquipier, le Gallois Geraint Thomas, vainqueur l'année passée. Le podium est complété pour la première fois par le Néerlandais Steven Kruijswijk. Les autres honneurs sont revenus à Peter Sagan, le Slovaque qui a ramené à Paris pour la septième fois le maillot vert du classement par points (un record), et au Français Romain Bardet, maillot à pois du meilleur grimpeur. Ainsi qu'à la formation espagnole Movistar, lauréate du classement par équipes. Dans la 21e et dernière étape, longue de 128 kilomètres entre Rambouillet (Yvelines) et Paris, le peloton a respecté la tradition. Flûte de champagne pour le lauréat et ses équipiers, photos-souvenirs et rythme tranquille dans la première partie de course, allure beaucoup plus soutenue par la suite quand le peloton est entré sur le circuit final (Km 72) après un spectaculaire passage par la cour intérieure du Louvre. L'équipe Ineos est entrée la première mais c'est l'Espagnol Omar Fraile qui a dégainé le premier, au seuil des 50 derniers kilomètres, suivi par trois autres coureurs (Scully, puis Politt et Tratnik). Le peloton a fait la jonction à 12 kilomètres de l'arrivée avec le dernier résistant (Tratnik). Au sprint, Ewan a remonté juste avant la ligne le Néerlandais Dylan Groenewegen. L'Australien, 25 ans et néophyte du Tour, a signé son troisième succès depuis le départ de Bruxelles le 6 juillet.
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L'association de protection des animaux publie jeudi une vidéo tournée dans le centre sarthois de recherche en nutrition animale de l'entreprise Sanders dans lequel on découvre des "vaches à hublot" et des poulets tellement gros qu'ils arrivent à peine à se tenir sur leurs pattes.
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"Bonjour c'est Nagui. Ce que j'ai vu dans cette nouvelle enquête de L214 m'a profondément choqué". Avec l'aide de l'animateur star, l'association de protection des animaux dénonce jeudi 20 juin les conditions d'exploitation animale du premier centre privé européen de recherche en nutrition animale de Sourches, à Saint-Symphorien, dans la Sarthe, de l'entreprise Sanders. Filiale du groupe agro-industriel Avril (ex-Sofiprotéol) et leader français de la nutrition animale, l'entreprise produit à elle seule un œuf sur quatre consommés en France, un cochon sur huit et un lapin sur quatre et trois millions de tonnes d'aliments chaque année."Dans ce centre, on teste la nourriture destinée aux animaux d'élevage. Le but : les rendre les plus productives possibles, quelles qu'en soient les conséquences pour leur santé", dénonce le présentateur télé. L'association a notamment recueilli des images de "vaches à hublot", dont l'estomac a été perforé et équipé d'une ouverture, afin d'étudier leur digestion.ATTENTION, CES IMAGES PEUVENT CHOQUER "En période d'expérimentation, on peut ouvrir et refermer leur hublot 6 fois en l'espace de 48 heures pour y faire des prélèvements. Sans compter la pose même du hublot, une opération invasive qui génère des douleurs postopératoires et nécessite une prise de médicaments durant plusieurs jours - des antibiotiques durant deux semaines selon un opérateur du centre", écrit L214 dans son rapport.L214 dénonce également leurs conditions de vie. Elles sont enfermées dans des bâtiment sans fenêtres latérales, sol en béton sans paille, sale et glissant lorsqu'il est couvert de déjections et n'ont accès au pâturage que deux fois par an. Une méthode qui remonte au XIXe siècleMise au point au XIXe siècle et développée ces trente dernières années, cette technique vise à augmenter les performances des animaux. L'entreprise Sanders n'est pas la seule à utiliser cette méthode. La recherche publique le fait également. À l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), une trentaine de vaches sont équipées de ce type de canules, rapporte BFMTV. "C'est une manière d'étudier le fonctionnement du tube digestif des ruminants qui est très complexe car contrairement aux monogastriques, ils ont plusieurs estomacs", explique Jean-Baptiste Coulon, président du centre de l'Inra en Auvergne-Rhône-Alpes. D'après lui ces recherches permettent d'optimiser l'alimentation des vaches, de limiter les rejets de méthane, de "réduire certains troubles sanitaires comme l'acidose" ou encore d'améliorer la qualité des produits, "notamment la matière grasse du lait".Alors que L214 a lancé une pétition pour interdire ce genre de recherches, M. Coulon affirme que les vaches étudiées à l'Inra souffrent "le moins possible" lors de l'installation de ce hublot. "On travaille avec des gens qui font de la chirurgie humaine", assure-t-il. Tout au long de leur vie, les équipes étudient ensuite le bien-être de ces animaux. "On a des indicateurs comportementaux: le temps qu'ils passent debout, couchés, le temps qu'ils ruminent. Quand on compare avec le temps des animaux à coté, il n'y a pas de différences. S'il y en avait, on arrêterait de les utiliser, les résultats ne seraient pas de bonne qualité", insiste-t-il.Une plainte déposée pour "sévices graves sur les animaux"L214 dénonce également dans son rapport les conditions de vie de poulets qui "ne tiennent plus sur leurs pattes du fait de la croissance toujours plus rapide" et alerte sur les cochons, lapins et poussins "détenus dans des cages vides de tout aménagement tandis que de jeunes veaux sont enfermés dans des cases individuelles aux parois opaques." Elle affirme que "ces recherches sont destinées à booster toujours plus la productivité des animaux via leur alimentation" et cela aura "des conséquences sur l'ensemble des animaux d'élevage qui se verront appliquer le même régime alimentaire à l'origine de nombreux problèmes de santé.""D'après la réglementation, les expérimentations sur les animaux ne peuvent être menées que s'il y a 'stricte nécessité'", assure l'association a qui annonce avoir porté plainte contre ce centre pour expérimentations en dehors des objectifs définis par la loi et pour sévices graves sur les animaux auprès du procureur de la République du Mans.En réaction aux images révélées par L214, le groupe Avril, maison-mère de l'entreprise Sanders, justifie l'utilisation du procédé dit de "fistulation" en indiquant dans un communiqué que c'est "actuellement l'unique solution permettant d'étudier la rumination animale". La fistulation "s'accompagne d'un suivi vétérinaire rigoureux et est considérée comme indolore pour l'animal", ajoute le groupe Avril.
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En échange de 1.500 euros en liquide, une auto-école alsacienne promettait aux candidats la réussite à l'examen du code de la route. L'escroquerie a bénéficié au moins à une centaine de personnes.
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Escroquerie "très organisée" à Mulhouse. De 2016 à 2018, grâce au bouche-à-oreille, au moins une centaine de personnes sont venues de toute la France passer le code de la route dans une auto-école de cette ville alsacienne. En échange de 1.500 euros en liquide, l'établissement promettait la réussite à l'examen à ces candidats issues "de milieux culturels souvent un peu défaillants", parlant et lisant parfois mal le français, et qui avaient des difficultés à obtenir leur code. Le jour de l'examen, le gérant d'une société de contrôles techniques, habilité à faire passer l'examen du code de la route, et de mèche avec l'auto-école, prenait la place de la personne qui devait passer l'examen, s'asseyait à côté d'elle pour lui souffler les réponses ou demandait à un proche de le faire, a expliqué à l'AFP la procureure de la République à Mulhouse, Edwige Roux-Morizot.L'ancien gérant de la société de contrôles techniques, le gérant de l'auto-école et son père, qui en est l'ancien responsable, ont été mis en examen à la suite du démantèlement de l'escroquerie, a annoncé lundi 27 janvier le parquet de Mulhouse. Ils sont accusés d'escroquerie en bande organisée, corruption active et passive, complicité de corruption active et blanchiment d'escroquerie en bande organisée. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire.Le montant de la fraude s'élève "au bas mot à 150.000 euros", selon la procureure, qui souligne que les bénéficiaires verront "très vraisemblablement" leurs titres annulés.
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Le traditionnel chassé-croisé entre les "juillettistes" et les "aoûtiens" s'annonce très difficile, selon les prévisions de Bison Futé.
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Il faudra prendre son mal en patience. Bison Futé annonce une circulation "extrêmement difficile" pour samedi 4 et dimanche 5 août, le traditionnel chassé-croisé entre les "juillettistes" et les "aoûtiens". La journée de samedi sera classée noire dans le sens des départs, prévient l'organisme. Et ça commencera dès vendredi 3 août. Le trafic est classé orange dans le sens des départs, selon Bison Futé, avec des secteurs classés rouge, notamment sur l'A6 et l'A7 dans la vallée du Rhône, sur l'A9 entre Orange et Narbonne et sur l'A10 entre Saintes et Bordeaux.Prévoir des départs avant 5 heures du matinPour la journée de samedi, classée noir, l'organisme de prévision de la circulation recommande de quitter l'Île-de-France avant cinq heures du matin pour éviter les bouchons qui vont se concentrer dans la vallée du Rhône, à l'ouest entre Poitiers et Bordeaux, dans le Centre entre Clermont-Ferrand et Montpellier et autour de la Méditerranée de Narbonne à Marseille. Dans le sens de retours, la circulation est classée orange.Dimanche 5 août, ces mêmes axes seront touchés par des difficultés de circulation, à l'exception de l'A75 entre Clermont et Montpellier où le trafic redeviendra fluide. Du côté des retours, la journée est classée verte.
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Deux bélugas provenant d'un aquarium chinois ont retrouvé l'eau de mer ce week-end dans un sanctuaire marin en Islande, a annoncé lundi l'association qui mène ce projet visant à accueillir des centaines de cétacés actuellement en captivité.
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"Petite Blanche" et "Petite Grise", deux femelles de 900 kilos chacune et quatre mètres de long, sont bien arrivées vendredi dans des piscines du sanctuaire marin de Klettsvik, au large de la côte sud de l'Islande, indique l'association de protection des animaux Sea Life Trust dans un communiqué, vidéos à l'appui. Après y avoir séjourné "quelques semaines", les deux baleines blanches âgées de 13 ans doivent ensuite être relâchées en semi-liberté dans une réserve naturelle de 32.000 mètres carrés bordant les îles Vestmann.En juin 2019, elles avaient définitivement quitté leur ancienne vie, consistant à divertir les visiteurs de l'aquarium chinois Changfeng Ocean World. Elles avaient traversé les terres et les airs dans des conteneurs pour finalement arriver par avion en Islande, où leur immersion a pris du retard.C'est la première fois qu'elles retrouvent la mer depuis leur capture par un centre de recherche russe en 2011, a souligné Sea Life Trust.Après avoir si longtemps été prises en charge par des êtres humains, il est peu probable que les bélugas survivent dans leur habitat naturel en pleine liberté. Par conséquent, des filets cernent le sanctuaire. La libération des bélugas, qui ont été entraînées en vue de leur remise à la mer, s'est faite de manière "aussi limpide que nous l'avions espéré et planifié", a déclaré Andy Bool, responsable de Sea Life Trust, qui qualifie les deux cétacés d'"ambassadrices des 300 autres bélugas sous contrôle humain à travers le monde", a-t-il dit. "Nous espérons montrer que Petite Blanche et Petite Grise vont s'épanouir dans cette baie", a expliqué le responsable. C'est à Klettsvik qu'avait également été transférée, en 1998, l'orque Keiko du film "Sauvez Willy" (1993). L'orque a été relâchée complètement en 2002 mais n'avait su s'accommoder à la vie sauvage. Elle est morte 18 mois plus tard des suites d'une pneumonie dans un fjord norvégien. window.pvp_a5dd130dddc0c47d2cae07db2c6d2853 = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001sm2Ih', 'idDigiteka': "fvrs5k", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_a5dd130dddc0c47d2cae07db2c6d2853", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/fvrs5k/adCategory/embed"
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Les autorités allemandes et japonaises ont rapporté plusieurs cas de coronavirus constatés chez des patients n'ayant pas séjourné récemment dans la zone d'origine de virus.
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C'est une nouvelle étape dans l'épidémie. Le Japon et l'Allemagne ont fait part ce mardi 28 janvier de contagions au coronavirus de patients ne s'étant pas rendu en Chine.Les autorités japonaises ont annoncé la présence d'un cas chez un homme ayant véhiculé des touristes en provenance de Wuhan, berceau de la maladie. Le sexagénaire originaire de la ville touristique japonaise de Nara avait conduit dans un bus en janvier deux groupes de touristes de Wuhan et a été hospitalisé samedi avec des symptômes similaires à ceux de la grippe, a indiqué le ministère de la Santé. Le ministre japonais de la Santé Katsunobu Kato a annoncé mardi que deux nouveaux cas étaient confirmés dans l'archipel, ce qui porte le total à six. "L'un d'eux ne s'est jamais rendu à Wuhan et a transporté des touristes de Wuhan à deux reprises en janvier", a-t-il déclaré au cours d'une réunion retransmise à la télévision. "Rien n'indique que cet homme se serait rendu en Chine", a précisé un responsable du ministère. "Si tel est le cas, il pourrait avoir été infecté par des touristes en provenance de Wuhan. Et si cette deuxième affirmation est correcte, il s'agirait du premier cas de transmission de personne à personne au Japon", a-t-il ajouté. En Allemagne, un cas "autochtone" du virus a été constaté, chez un malade contaminé par une autre personne sur le sol allemand même. L'existence de ce premier malade allemand confirmé avait été communiquée lundi soir, sans plus de détails. Il s'agit d'un homme âgé de 33 ans travaillant pour un équipementier automobile en Bavière, dans le sud de l'Allemagne, qui a été contaminé en janvier par une collègue venue de Chine pour quelques jours pour une formation, ont précisé les autorités sanitaires. Cette salariée chinoise a séjourné du 19 au 22 janvier en Allemagne et à son retour dans son pays "s'est sentie malade", a précisé le directeur de l'Office sanitaire bavarois, le Dr Andreas Zapf. Elle a été diagnostiquée peu après positive au coronavirus. Dans la foulée, un des salariés de l'entreprise en Bavière, le groupe Webasto, qui avait participé à la formation avec sa collègue chinoise et qui a fait subitement état de symptômes de type grippal, a été lui aussi confirmé positif au coronavirus. Son état de santé reste toutefois à ce stade "bon", a précisé le médecin.
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L'homme est soupçonné d'avoir égorgé sa femme avant de maquiller le crime en incendiant leur appartement, situé à Malesherbes, dans le nord du Loiret.
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Un homme de 22 ans a été mis en examen vendredi 16 août pour "meurtre sur conjoint" et "destruction volontaire par incendie" après la mort de sa femme et l'incendie de leur appartement. situé à Malesherbes, dans le nord du Loiret, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.Placé en détention provisoire, l'homme était auparavant "resté muet devant le juge", a-t-on indiqué de même source. "Ce couple ne présentait aucun antécédent", a-t-on ajouté de même source. Dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 août, l'homme était sorti indemne, avec son bébé de 3 mois, de l'incendie qui a ravagé l'appartement qu'ils occupaient avec son épouse. Âgée de 22 ans elle aussi, cette dernière avait été découverte sans vie, sur son lit. L'arme du crime manquanteSelon l'autopsie pratiquée jeudi à l'institut médico-légal de Tours, la jeune femme est "morte d'une hémorragie massive et a été égorgée", avait précisé Alain Leroux, adjoint du procureur de la République d'Orléans. "Aucun autre élément ne permet de découvrir l'intervention d'un tiers. Le mari demeure donc le principal suspect", avait encore précisé le magistrat. Féminicides en France : "Les chiffres restent d'une régularité glaçante", il y a des "dysfonctionnements" (Marlène Schiappa)par franceinfoL'arme du crime, malgré le travail des gendarmes de la section de recherches d'Orléans, n'a pas été retrouvée. Le couple s'était installé en début d'année dans cette petite ville du Loiret et n'était pas connu de la gendarmerie locale.
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Ce nourrisson d'un mois, victime d'une défaillance cardiaque, a besoin d'une transplantation. Ses parents ont lancé un appel aux dons sur Facebook.
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Pour Antoine, un mois, c'est une course contre la montre qui s'est engagée. Le bébé a besoin "d'un nouveau cœur pour continuer à vivre" avec ses parents. Ils ont lancé en ce sens un appel au don sur Facebook pour une greffe. "Antoine n'avait que trois jours quand les médecins nous ont dit qu'une défaillance cardiaque empêchait son cœur de se contracter correctement", a expliqué le père de l'enfant, Kevin Chalaye, joint dimanche 23 décembre par l'AFP. "Ils ont ajouté que le cœur allait à terme se fragiliser ainsi que les organes qu'il irrigue et que la seule chance de survie d'Antoine était une transplantation", a ajouté le trentenaire, infirmier libéral en Isère. Inscrit depuis peu sur une liste nationale de greffe, le nourrisson est traité à l'hôpital cardiologique de Bron, près de Lyon (Rhône), où ses parents sont en permanence à son chevet. Il n'a jamais pu rentrer au domicile familial."Deux parents sur trois refusent que son enfant soit donneur""Avant l'âge d'un mois, l'opération reste délicate mais ce délai pour Antoine a été franchi samedi. Il peut être greffé", souligne Kevin Chalaye. Les conditions d'une transplantation pour un enfant aussi jeune qu'Antoine sont contraignantes, explique encore le père de famille. Le délai d'attente pour un don est de "sept mois en moyenne". Les donneurs "compatibles" doivent peser "entre 2,5 kilos et 8 kilos et avoir moins d'un an". Et surtout le temps de la greffe, du transport de l'organe jusqu'à la fin de l'opération chirurgicale, ne doit pas dépasser "six heures".Pour sensibiliser le public à l'urgence de la situation mais aussi au don d'organes, les parents du petit garçon ont créé une page Facebook dédiée, intitulée "un cœur pour Antoine", qui compte lundi matin près de 10.000 membres. "J'ai besoin d'un nouveau cœur pour continuer à vivre. La greffe est ma seule chance", peut-on y lire dans un mot attribué au petit Antoine. "Il y a en moyenne deux parents sur trois qui refusent que son enfant soit donneur. C'est déjà très éprouvant de perdre un enfant, alors s'il vous est demandé de prendre son cœur, bien évidemment que ce n'est pas facile à accepter (...) Mais une seule personne sensibilisée peut sauver un enfant", souligne encore Kevin Chalaye. Les parents d'Antoine ont été éprouvés en 2017 par le décès de leur premier fils Gabriel, à 23 jours de vie. Il souffrait du même mal que son frère. "A l'époque, nous ne savions pas de quoi Gabriel était mort. C'est différent aujourd'hui, il faut faire vite", a-t-il conclu.
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En quelques heures, le texte publié sur les réseaux sociaux par le comédien et réalisateur a suscité des milliers de réactions. Le ministre de la Santé, qui y voit "un exutoire personnel", estime que "dans la société française", "on protège les gens vulnérables".
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"Vivez à fond, tombez malades, allez au restaurant, engueulez les flicaillons, contredisez vos patrons et les lâches directives gouvernementales". Nicolas Bedos a publié, tôt jeudi 24 septembre, sur Instagram et Twitter, un texte critiquant les mesures mises en place pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, qui a fait 31.459 morts en France, selon le dernier bilan de Santé publique France. "Bon, allez, soyons francs : arrêtez tout. TOUT. Les masques. Les confinements. Excepté face à vos parents très fragiles (quand ils le souhaitent, ce qui n'était pas le cas de mon père, meurtri à mort d'être privé de notre amour)", demande le fils de Guy Bedos, décédé le 28 mai à 86 ans, et dont il a hérité le goût de la provocation. "Nous devons désormais vivre, quitte à mourrir (sic) (nos ainés ont besoin de notre tendresse davantage que de nos précautions)", estime-t-il. "On vit. On aime. On a de la fièvre. On avance", conseille-t-il. "En ce monde de pisse-froid (...) vivons à fond, embrassons-nous, crevons, ayons de la fièvre, toussons, récupérons, la vie est une parenthèse trop courte pour se goûter à reculons", conclut Nicolas Bedos. Torrent de réactions Ce texte a suscité des milliers de réactions, les internautes soutenant ou condamnant la position du comédien. Certains lui disent "merci d'être de ceux qui refusent l'absurde", un utilisateur de Twitter lance "MARRE DES MASQUES ! CARPE DIEM !". La comédienne Elsa Zylberstein réagit d'un "Mais ouiiiiiii", accompagné de quatre emojis en forme de coeur sur Instagram. Mais l'immense majorité des internautes accusent Nicolas Bedos d'irresponsabilité. "Cher monsieur, je suis septuagénaire, fragile, diabétique et votre texte est d'un égoïsme idiot et dangereux. Mes enfants et mes petits-enfants me voient avec un masque et franchement je vis très bien avec. Eux aussi", écrit une utilisatrice de Twitter. "T'iras dire ça à mes voisins qui ont perdu leurs fils de 19 ans (futur papa) du Covid. Ou aux soignants, si ils se retrouvent à nouveau la tête sous l'eau...", écrit un autre. "On peut imposer aux gens de prendre soin des autres" Le ministre de la Santé Olivier Véran a lui aussi réagi au texte de Nicolas Bedos, jeudi, durant son audition devant la commission d'enquête du Sénat sur la gestion de la crise sanitaire. "Sur le grand sujet philosophique de savoir s'il faut vivre quitte à en mourir, je pourrais comprendre ce type de réflexion si elle portait des conséquences sur sa seule santé. On ne peut pas imposer aux gens de prendre soin d'eux malgré eux, mais on peut imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux", a estimé le ministre de la Santé. "L'hyginénisme est une discipline complexe qui est peuplée de mises en garde, d'injonctions - relisez Camus, on n'a rien inventé : le confinement d'Oran, la lassitude qui gagne la population, semaine après semaine, mois après mois, la tentation de certains de se dire : et puis tant pis. Et puis certains commencent à dire que finalement, ce sont des personnes âgées, que c'est peut-être moins grave...", a-t-il poursuivi. Mais "on n'est pas dans "Soleil vert", on est dans la société française. On est dans le pays des Lumières, on protège les gens qui sont vulnérables, peu importe leur âge, peu importe les facteurs de risque sanitaire qu'ils ont... Ce n'est pas à nous, ce n'est pas à moi, de décider qui mérite d'être protégé et qui peut mourir pour protéger les autres", a insisté le ministre. "Vivre quitte à en mourir, c'est une phrase à l'emporte-pièce"En outre, "30% des malades, quasiment un malade sur trois admis en réa, est un malade qui n'a même pas 65 ans", a-t-il souligné. "Vivre quitte à en mourir, c'est une phrase à l'emporte-pièce qu'on peut lancer sur un blog, sur un compte Instagram, on peut faire un effet de tribune ou c'est peut-être un exutoire personnel. Je pense que dans la période, on doit être extrêmement attentif, surtout quand on a beaucoup d'écoute autour de soi, à notre façon de s'exprimer et aux messages que nous véhiculons, a-t-il estimé. Et de conclure : "Une société qui déciderait de faire l'impasse sur ses vieux, une société qui déciderait de faire l'impasse sur ses fragiles, sur ses précaires, et de faire l'impasse sur des morts évitables, ce n'est pas une société dans laquelle j'ai été éduqué, élevé, et dans laquelle j'ai envie d'éduquer mes enfants."
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Le Premier ministre a estimé jeudi soir qu'il était "probable" que le confinement soit prolongé au-delà du 15 avril.
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Alors que les Français vivent cloîtrés chez eux depuis plus de deux semaines, le gouvernement commence à réfléchir aux stratégies de sortie du confinement. Mis en place le 17 mars pour tenter d'endiguer la propagation du coronavirus et prolongé la semaine dernière jusqu'au 15 avril, il risque de durer, a prévenu jeudi 2 avril le Premier ministre. "Je comprends l'impatience, mais le déconfinement ce n'est pas pour demain matin", a expliqué sur TF1 Edouard Philippe. "La logique du confinement doit prévaloir au moins pour le 15 avril, probablement pour plus longtemps", a-t-il précisé. "Nous sommes en train de réfléchir à la façon dont nous allons procéder" mais "nous ne connaissons pas les réponses", a poursuivi le Premier ministre. "Première inconnue : existera-t-il un traitement reconnu qui peut être prescrit et limiter l'impact de la maladie ? Comment allons-nous sortir de cette phase concernant la circulation du virus dans la population française ? Par exemple, si dans le Grand Est le virus a beaucoup circulé, beaucoup d'habitants ont développé des formes asymptomatiques, ou une grande partie de la population a été immunisée. Ce n'est pas la même chose que si une petite partie (de la population d'une autre région) a été immunisée", a-t-il égrené . "Pour savoir tout cela, il est nécessaire de s'appuyer sur des tests sérologiques. Or, un trop petit nombre sont disponibles aujourd'hui", a-t-il déploré. Le Premier ministre a par ailleurs expliqué que le déconfinement se fera en plusieurs étapes. "Il faudra procéder de façon progressive pour que nous ne soyons pas frappé par une seconde vague. C'est un exercice très délicat", a-t-il affirmé, indiquant qu'il faudrait se "coordonner" au niveau européen. Un déconfinement par tranche d'âges est-il envisageable ? ? "Ca pose des questions pratiques, sanitaires, étiques", a répondu Edouard Philippe, assurant ne vouloir privilégier "aucune hypothèse".
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Le président de la commission sénatoriale a assuré que l'ancien chargé de mission de l'Élysée serait "prochainement" convoqué. L'avocat de M.
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Benalla a de son côté déclaré qu'il ne se rendra pas au Sénat avant la fin de l'instruction judiciaire dans laquelle il est mis en examen pour des violences contre un manifestant le 1er mai à Paris, a déclaré son avocat. Mis en examen pour des violences contre un manifestant le 1er mai à Paris, Alexandre Benalla avait affirmé cet été à la presse avoir "plutôt envie" d'aller donner des "explications" aux commissions d'enquête parlementaires. Pourtant, l'avocat de l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron a affirmé ce mardi 11 septembre que son client ne se rendra pas devant la commission d'enquête sénatoriale."Il ne veut pas aller devant une commission faire des déclarations qui lui seraient reprochées par les magistrats instructeurs", a déclaré Me Laurent-Franck Liénard sur LCI. "Alexandre Benalla est au cœur de l'instruction judiciaire", a-t-il insisté, ajoutant qu'il réservait "l'ensemble de ses réponses aux magistrats instructeurs". L'avocat a rappelé ainsi que son client ne pouvait répondre à des questions relatives au 1er mai, car la commission sénatoriale n'a pas le droit d'empiéter sur l'enquête judiciaire, au nom de la séparation des pouvoirs. L'ancien chargé de mission de l'Élysée acceptera néanmoins "de répondre aux questions de la commission sénatoriale sitôt l'instruction close", a précisé son avocat.Bientôt convoquéLa date du 19 septembre avait initialement été évoquée, mais aucune convocation formelle n'avait pour l'heure été envoyée, assurait lundi 10 septembre l'entourage de Philippe Bas, président Républicain (LR) de la commission, à Franceinfo, évoquant seulement un "échange écrit" avec Alexandre Benalla. "J'ai reçu apparemment ce qui n'est pas une vraie convocation. Certains nous prennent pour des imbéciles. C'est très compliqué, moi-même je n'y comprends pas grand-chose", a commenté de son côté M. Benalla auprès de Franceinfo.Alexandre Benalla, "n'est pas convoqué jusqu'à présent" par la commission d'enquête sénatoriale mais devra se présenter "s'il est convoqué, ce qui est plus que probable", a par la suite déclaré à l'AFP Jean-Pierre Sueur (PS), l'un des rapporteurs de la commission. "Le fait d'être mis en examen ne dispense pas de répondre à une convocation", a-t-il ajouté"Une convocation sera prochainement adressée à M. Alexandre Benalla pour qu'il apporte à la commission des lois du Sénat les éléments d'information qui lui sont nécessaires", a ensuite déclaré M. Bas à l'agence de presse. "Il n'appartient pas aux personnes convoquées pour être auditionnées de décider de se présenter ou non à cette convocation". "Le Sénat poursuivra imperturbablement ses auditions", a-t-il prévenu.Un refus de se présenter est punissable de deux ans d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende.Le chef de cabinet du président auditionné mercrediLe sénateur de la Manche souhaite "lever les incohérences qui demeurent" sur cette affaire. Il juge en particulier "pour le moins fragile" la thèse "officielle" selon laquelle Alexandre Benalla n'aurait eu à l'Élysée qu'une simple "fonction d'organisation sans prendre part à la protection du président". Interrompues en août, les auditions doivent reprendre mercredi matin avec le chef de cabinet d'Emmanuel Macron, François-Xavier Lauch, suivi par le général Éric Bio-Farina, commandant militaire de l'Élysée, déjà entendu en juillet par l'éphémère commission d'enquête de l'Assemblée nationale, puis par Maxence Creusat, commissaire de police à la direction de l'ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris.En juillet, les sénateurs avaient déjà interrogé le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, le directeur de cabinet de l'Elysée Patrick Strzoda, ainsi que Christophe Castaner, délégué général de La République en marche (LREM).
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Eviter les procédures générant des aérosols, trier les patients... Inquiète de l'impact du Covid-19 sur les soins dentaires à travers le monde, l'Organisation mondiale de la santé a édicté quelques principes à destination des professionnels pour "minimiser" les risques de transmission.
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"L'OMS suggère d'éviter ou minimiser toutes les procédures générant des aérosols", très répandues en dentisterie (équipements à haute vitesse, à ultrason, à pulvérisation, etc.), a déclaré mardi le dr Benoît Varenne, du Programme de santé bucco-dentaire de l'OMS lors d'une visio-conférence.Dans ses recommandations aux autorités de la santé et aux personnels du secteur, l'organisation onusienne donne des conseils techniques pour minimiser ces procédures lorsqu'elles sont indispensables (aspiration rapide, climatisation adéquate...).Pour autant, l'organisation met également l'accent sur l'importance des soins dentaires, trop souvent laissés-pour-compte de la santé car "chers" et "non inclus dans les soins de santé universels dans de nombreux pays", selon le dr Varenne."Les maladies dentaires sont un fardeau de santé négligé dans de nombreux pays. Elles sont sources de souffrance, d'isolement social, et même de décès", comme le noma, une forme de gangrène du visage qui affecte principalement les enfants souffrant de malnutrition, d'un mauvais état de santé général et d'une mauvaise hygiène bucco-dentaire, a souligné le responsable du Programme de santé bucco-dentaire de l'OMS. "On estime que près de 3,5 milliards de personnes sont touchées par des affections bucco-dentaires. Plus de 500 millions d'enfants ont des caries", a-t-il rappelé.Or, dans ce contexte déjà difficile, "les services de santé bucco-dentaire sont fortement affectés" par la pandémie de Sars-Cov-2, beaucoup ayant fermé face aux risques encourus par les personnels du secteur, tandis que la demande de soins chutait avec des patients "ayant peur" d'y recourir."75% des Etats membres de l'OMS ont répondu dans une enquête que leurs services dentaires avaient été partiellement ou complètement perturbés". Forte de ce constat, l'OMS préconise de mettre en place des systèmes de consultations à distance pour juger de l'urgence des soins, suggérant que ceux "non essentiels" (contrôles, nettoyages, soins préventifs) "soient retardés".Elle enjoint aussi de communiquer sur l'hygiène indispensable à une bonne santé dentaire (brossage, nutrition, avertissements contre le sucre, le tabac, l'alcool) et d'observer des protocoles stricts pour les consultations physiques (distanciation, équipements, stérélisation et désinfection systématique entre deux patients, aucun accompagnateur dans le cabinet).
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Rachida Dati a accusé mardi la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, d'être "aux abonnés absents" face à une délinquance qui selon elle "explose" dans la capitale, réclamant une nouvelle fois la mise en place d'une "police municipale armée et formée".
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"Les coups et blessures ont augmenté de 46%, les vols avec violence de 93%", entre 2013 et 2019, a souligné sur France Inter la maire LR du VIIème arrondissement de la capitale, s'appuyant sur la base de données des crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie."Mme Hidalgo est aux abonnés absents", a fustigé la candidate malheureuse à l'Hôtel de ville lors des dernières élections municipales, décrivant "des quartiers entiers de Paris sous la coupe de dealers et de trafiquants".Rachida Dati a également dénoncé un "mensonge" de la maire de Paris Anne Hidalgo qui "a affirmé qu'elle avait créé la police municipale", alors qu'elle "n'existe pas à Paris". "Nous n'avons jamais affirmé qu'elle était créée", s'est insurgé auprès de l'AFP l'adjoint au maire parisien chargé de la sécurité, Nicolas Nordman. "Là, on avance sur le sujet", a-t-il ajouté, en affirmant qu'"Anne Hidalgo va créer une police municipale". Rachida Dati a par ailleurs accusé la maire socialiste d'avoir "changé les blousons des agents qui verbalisaient les voitures et leur a mis un blouson +police municipale+", ce qu'a fermement démenti M. Nordman, en faisant valoir qu'était indiquée sur les vestes des agents l'inscription "Sécurité ville de Paris+".La création d'une police municipale à Paris avait été l'un des sujets majeurs de la campagne pour les municipales, lors de laquelle Rachida Dati réclamait que celle-ci soit armée.Alors qu'Anne Hidalgo s'était déclarée plutôt "opposée" à l'idée au début de son premier mandat, elle était revenue sur sa position en 2019, plaidant pour une police municipale, mais non armée.En décembre 2019, l'amendement permettant sa création avait été rejeté en commission à l'Assemblée nationale. Mais le dossier devrait revenir prochainement au menu des travaux parlementaires et le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a affirmé le 15 septembre que le gouvernement était favorable à la création d'une police municipale non armée à Paris.
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Le 1er janvier dernier, Catherine Laborde présentait son dernier bulletin météo sur TF1. Elle avait alors évoqué les désirs de son mari, Thomas Stern, qui voulait la voir plus souvent à la maison avec lui.
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"Il y a un moment où il faut pouvoir donner du temps qui passe aux gens qu'on aime et en plus faire des choses dont on se dit toujours qu'on les fera plus tard. Il y a un moment où il faut les faire vraiment" , avait-elle déclaré semblant véritablement tirer sa révérence. Pourtant, l'animatrice a accepté la proposition de Cyril Hanouna de devenir chroniqueuse dans TPMP. Catherine Laborde fâchée avec son mari à cause de Cyril Hanouna ?par 6MEDIASRésultat : son mari se sentirait légèrement floué. "C'est vrai qu'il aimerait m'avoir plus avec lui. Il m'a demandé pourquoi je reprenais une activité à la télé. Mais, moi, j'ai pris ça comme une chance. Peut-être vais-je le regretter", a-t-elle révélé dans une interview accordée à Télé Star. Si Catherine Laborde confie que c'était pour elle une évidence d'accepter la proposition de la star de C8, ça l'est un peu moins pour son mari.
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La garde à vue d'Alexandre Benalla a pris fin samedi soir. Le JDD dévoile ce dimanche ce que l'ex-chargé de mission de l'Elysée a dit aux enquêteurs.
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À chaque jour son lot de révélations dans l'affaire Benalla. Le JDD a dévoilé ce dimanche 22 juillet ce que l'ex-chargé de mission a déclaré aux enquêteurs lors de sa garde à vue. Et visiblement, celui qui assurait la sécurité d'Emmanuel Macron, avait bien préparé sa défense. Selon plusieurs sources, le mis en cause se serait montré coopératif. Il aurait justifié sa présence auprès des forces de l'ordre lors de la manifestation du 1er mai dernier, par une invitation de la préfecture de police. Alexandre Benalla aurait également expliqué que le "référent" censé l'encadrer lui aurait fourni un casque, un brassard et une radio.Quant aux accusations de violences qui pèsent sur lui, Alexandre Benalla a évoqué l'article 73 du code de procédure pénale, qui autorise à prêter main-forte aux forces de l'ordre si elles se trouvent en difficulté. Ce que l'ex-chargé de mission assure, rapporte le JDD.Le JDD rapporte également qu'Alexandre Benalla se serait procuré les images de vidéosurveillances des manifestations du 1er mai pour préparer sa défense, sentant le vent tourner. Selon un haut fonctionnaire à qui il s'était confiait avant que l'affaire éclate, Alexandre Benalla avait conscience d'être allé trop loin. "J'ai une merde sur le dos. Je suis allé sur la manif, c'était chaud. Les CRS en prenaient plein la gueule. J'ai pété les plombs", lui aurait-il confié. "Il avait conscience qu'il avait fait une connerie. Il savait que les images tournaient sur les réseaux sociaux", affirme ce proche du mis en cause au JDD.
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Des soldats nord-coréens ont abattu un homme, qui serait un transfuge sud-coréen, après l'avoir longuement interrogé dans l'eau et ils ont ensuite aspergé son corps d'essence pour le brûler par crainte d'une contamination au coronavirus, a indiqué jeudi l'armée sud-coréenne.
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Cet homme est le premier citoyen sud-coréen a être tué par l'armée nord-coréenne depuis dix ans. Cet événement intervient alors que Pyongyang demeure en alerte maximum par rapport au Covid-19 et que les relations inter-coréennes sont au point mort.Ce fonctionnaire, qui travaillait dans le secteur de la pêche, avait disparu alors qu'il se trouvait lundi à bord d'un patrouilleur naviguant à proximité de l'île sud-coréenne de Yeonpyeong, a affirmé à l'AFP un responsable militaire sud-coréen. Cette île est située à un kilomètre et demi de la frontière maritime avec le Nord.Plus de 24 heures après, les forces nord-coréennes l'ont localisé dans leurs eaux territoriales et ont procédé à son interrogatoire depuis un bateau de patrouille, selon cette source. L'agence de presse sud-coréenne Yonhap a précisé que la personne qui l'a interrogé était vêtue d'un équipement de protection. Il a été tué environ six heures après avoir été trouvé, selon le responsable sud-coréen. "Il a été abattu dans l'eau", selon le responsable militaire interrogé par l'AFP. "Les soldats nord-coréens ont versé de l'essence sur son corps et l'ont brûlé dans l'eau".Ils auraient ainsi mis le feu à son cadavre pour prévenir tout risque de contamination au nouveau coronavirus, selon le responsable militaire.Le fonctionnaire portait un gilet de sauvetage et ses chaussures ont été retrouvées sur le bateau sud-coréen à bord duquel il naviguait, a affirmé à l'AFP la même source, ce qui laisse à penser qu'il est allé à l'eau de son plein gré. "Nous avons obtenu des renseignements selon lesquels il a exprimé, au cours de son interrogatoire, son intention de faire défection", a-t-il ajouté.Ce responsable a cependant refusé de donner plus de détails sur la source à l'origine de cette information. L'armée sud-coréenne est réputée pour intercepter les liaisons radio des forces du Nord.- Ordre de l'abattre -Selon Yonhap, citant des responsables sud-coréens, l'ordre de l'abattre a été donné par "une autorité supérieure".Le ministère sud-coréen de la Défense a condamné cet acte, le qualifiant de "scandaleux"."Nous mettons solennellement en garde la Corée du Nord sur le fait que toutes les responsabilités liées à cet incident lui incombent", a-t-il ajouté dans un communiqué.Pyongyang, particulièrement vulnérable à une épidémie de coronavirus en raison d'un système médical défaillant, a affirmé jusqu'à présent ne pas avoir enregistré sur son sol de cas de Covid-19. Le pays a fermé ses frontières fin janvier avec la Chine, son principal allié, au moment où l'épidémie explosait. En juillet, les médias officiels nord-coréens ont placé le pays en état d'alerte maximum au coronavirus. Le même mois, un transfuge nord-coréen qui avait fui vers le Sud il y a trois ans est retourné dans son pays en réussissant à franchir illégalement "la ligne de démarcation" qui fait office de frontière avec la Corée du Sud.Cela avait poussé les autorités nord-coréennes à décréter le confinement de la ville de Kaesong, située à la frontière, par crainte qu'il ne soit porteur du coronavirus.Le chef des forces américaines en Corée du Sud, le général Robert Abrams a affirmé que Pyongyang avait donné pour instruction de "tirer pour tuer" à sa frontière avec la Chine afin d'empêcher une épidémie de coronavirus sur son territoire.L'homme abattu cette semaine est le premier sud-coréen a être tué par la Corée du Nord en dix ans.En novembre 2010, l'armée de Pyongyang avait bombardé l'île sud-coréenne de Yeonpyeong, faisant quatre morts, deux civils et deux militaires. Quelques mois auparavant, un bâtiment de guerre, le Cheonan, avait été torpillé, selon Séoul, par un sous-marin nord-coréen, tuant 46 marins. Pyongyang a toujours démenti toute implication. En 2008, une touriste sud-coréenne avait été abattue par un soldat nord-coréen alors qu'elle se promenait dans une zone interdite près du Mont Kumgang.
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Dans son livre "Et ainsi de suite", le chef de file des insoumis revient sur la perquisition du siège de La France insoumise et dénonce l'interprétation qui a été faite de ses propos.
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Lors de la perquisition du siège de La France insoumise (LFI) en octobre 2018, Jean-Luc Mélenchon avait crié "La République, c'est moi" au visage d'un policier en faction devant les locaux. Dans son livre à paraître le 19 septembre, le chef de file du parti assume ses propos tout en dénonçant la caricature qui, selon lui, en a été faite."Face à quelque juge ou policier que ce soit, la République c'est bien moi, et ils me doivent le respect dû à ceux que je représente, leur maître, le peuple souverain", écrit Jean-Luc Mélenchon dans "Et ainsi de suite" (Plon) dont le groupe de presse régionale Ebra publie des extraits samedi 14 septembre.L'ouvrage sera publié le jour où Jean-Luc Mélenchon doit comparaître avec cinq proches au tribunal de Bobigny pour les incidents ayant émaillé cette perquisition, diligentée dans le cadre d'une enquête sur des soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen et les comptes de la campagne 2017. "J'aurais dû mieux choisir mon public", écrit le chef de fil insoumis. "Car les commentateurs troncs des plateaux de télé ont réduit mon propos à leur propre dimension mesquine et à l'esprit monarchique du maître qu'ils servent en la personne du président de la Ve République", poursuit Jean-Luc Mélenchon qui dénonce un "procès politique" à son encontre."Je suis la République devant tout autre corps et notamment ceux du 'maintien de l'ordre', comme ils disent. Tout simplement parce que la loi qui les commande est proposée et votée par des gens comme moi, députés de la Nation toute entière", argumente-t-il. "Le caractère inviolable du tribun ou du député est l'incarnation de la souveraineté du peuple", poursuit-il, concluant ainsi que "la République c'est bien moi".
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Un homme, qui s'est présenté lui-même à la gendarmerie, aurait confié avoir été suivi par Nordahl Lelandais après avoir refusé ses avances, révèle Le Dauphiné.
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L'équipe d'enquêteurs chargée de faire la lumière sur la disparition de Maëlys et l'assassinat d'Arthur Noyer a récolté un nouveau témoignage intriguant. D'après une information du quotidien local Le Dauphiné, un homme se serait lui-même présenté cette semaine aux forces de l'ordre, dans une brigade de gendarmerie des Yvelines, en indiquant avoir reconnu Nordahl Lelandais comme étant celui qui l'aurait importuné au cours d'une nuit en discothèque à Chambéry.Cette nuit-là, Nordahl Lelandais aurait fait des avances répétées au nouvel informateur, un militaire, avant de le suivre en voiture jusqu'à une aire de l'autoroute A43, pour le relancer à nouveau. Le témoignage rapporté par le militaire se rapproche du scénario de la disparition, dans la nuit du 11 au 12 avril 2017, d'Arthur Noyer, lui aussi membre des forces armées, que Nordahl Lelandais aurait rencontré juste avant dans une discothèque de Chambéry.Le quotidien Le Dauphiné rappelle que le principal suspect a toujours nié son implication dans l'assassinat d'Arthur Noyer, tout en reconnaissant sa présence à Chambéry, la nuit de sa disparition. Nordahl Lelandais conteste aussi son rôle présumé dans la disparition de Maëlys à la fin du mois d'août dernier, à Pont-de-Bonvoisin dans l'Isère. Mis en examen le 20 décembre, il sera bientôt interrogé par une juge d'instruction, qui espère obtenir des réponses à ces éléments nouveaux.
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Pour le directeur de l'université Grenoble-Alpes, Joris Benelle, "il faudra attendre janvier 2019 pour pouvoir réutiliser le bâtiment".
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Après plusieurs semaines d'occupation des locaux de l'université de Grenoble, pour protester contre la loi Vidal, les étudiants ont quitté les lieux jeudi 24 mai en laissant derrière eux de nombreuses dégradations. Une facture qui pourraient s'élever à plus d'un million d'euros, selon la présidence de l'université. Tags sur les murs, dans les amphithéâtres, chaises renversées, matériel informatique volé, système sécurité incendie cassé, toiture végétalisée détruite, Joris Benelle, directeur de l'université Grenoble-Alpes, ne s'attendait pas à ça. Interrogé par Le Dauphiné Libéré, il fait part de son "sentiment de sidération, d'écœurement, de dégoût. Quand on voit ça, on ne peut pas dire autre chose, c'est incroyable. Les gens sont sans voix quand ils rentrent". Selon lui, "une ouverture en septembre est complètement illusoire. Je pense qu'il nous faudra attendre janvier 2019 pour pouvoir réutiliser le bâtiment".
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Des milliers de Hongkongais ont bravé jeudi l'interdiction de rassemblement pour marquer le 31ème anniversaire de la sanglante répression de Tiananmen lors de veillées dans plusieurs quartiers marquées par des arrestations, sur fond de tensions liées à l'influence de Pékin sur la ville.
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Pour la première fois en 30 ans, la police n'avait pas autorisé le traditionnel hommage aux victimes qui se tient chaque année dans le Parc Victoria, en invoquant les restrictions liées au coronavirus.Les policiers ont en outre annoncé avoir procédé à des arrestations en tentant de disperser un rassemblement dans un quartier commerçant de la ville, Mongkok, où ils ont accusé des "protestataires vêtus de noir" d'avoir bloqué des routes.Au Parc Victoria, quelques manifestants avaient retiré les barrières qui avaient été installées autour de ce grand espace vert de l'île de Hong Kong, ce qui a permis à une foule sans cesse plus nombreuse de venir noircir les terrains de football en scandant des slogans du mouvement pro-démocratie. "Voilà 30 ans que je viens chaque année pour la veillée à la mémoire des victimes de la répression du 4 juin, mais cette année, cela a encore plus d'importance", a déclaré à l'AFP un homme de 74 ans se faisant appeler Yip."Parce que Hong Kong vit le même genre de répression menée par le même régime, comme ce qui s'est passé à Pékin", a-t-il ajouté.- Mélange fétide -Beaucoup portaient un t-shirt noir avec l'inscription "Vérité" en blanc. "Debout pour Hong Kong", lançaient les manifestants, quand d'autres agitaient des drapeaux pour l'indépendance.Déployée aux abords du parc, la police n'est pas intervenue.Et vers 20H00 (12H00 GMT), tous ont allumé des bougies dans le Parc Victoria, comme dans de nombreux quartiers d'un territoire qui a connu en 2019 sa pire crise politique depuis sa rétrocession en 1997.Hong Kong a vécu de juin à décembre au rythme de manifestations et actions quasi-quotidiennes, et parfois violentes, pour dénoncer les ingérences grandissantes de la Chine. Et nombre d'habitants s'inquiètent désormais d'une reprise en main très ferme par le pouvoir central communiste.Nouvelle illustration des tensions politiques, le Conseil législatif (LegCo), le Parlement hongkongais, a finalement adopté jeudi après-midi dans des conditions houleuses un texte très controversé criminalisant tout outrage à l'hymne national chinois.Les élus de l'opposition pro-démocratie se sont refusés à participer à ce vote perdu d'avance, et l'un d'eux a même déversé un mélange fétide d'engrais liquide dans la chambre pour perturber la séance.Les adversaires du texte y voient la dernière tentative en date de Pékin pour rogner les libertés locales théoriquement garanties jusqu'en 2047 par l'accord de rétrocession. Et le fait qu'elle soit votée le jour anniversaire de Tiananmen n'a fait qu'accroître leur émoi.- Tabou en Chine -La sanglante intervention de l'armée chinoise dans la nuit du 3 au 4 juin 1989 avait mis fin à sept semaines de manifestations d'étudiants et d'ouvriers contre la corruption et pour la démocratie en Chine. La répression avait fait entre plusieurs centaines et plus d'un millier de morts. Le sujet est tabou en Chine. Jeudi matin à Pékin, un photographe de l'AFP a été stoppé par la police, qui l'a obligé à effacer la plupart de ses clichés, alors qu'il circulait près de Tiananmen.Voilà 30 ans qu'une veillée attire immanquablement des foules à Hong Kong, seul endroit du pays où l'événement est commémoré, ce qui illustre les libertés uniques dont jouit le territoire autonome, revenu dans le giron chinois en 1997.Mais pour la première fois en trois décennies, la veillée n'avait pas été autorisée par la police qui avait cité les risques liés au Covid-19, les rassemblements de plus de huit personnes restant interdits.En échange, les organisateurs avaient appelé les habitants à allumer des bougies là où ils se trouvaient. Un peu partout dans la ville, des stands avaient été dressés pour distribuer des bougies aux personnes rentrant du travail. - "Répression politique" -"Je ne crois pas que ce soit à cause de la pandémie. C'est de la répression politique", a déclaré dans la journée à l'AFP Wong, un homme de 53 ans qui a refusé de donner son identité complète, après s'être agenouillé près du Parc en hommage. "J'ai bien peur que cette veillée n'ait plus jamais lieu."L'an passé, la veillée du 30e anniversaire s'était déjà déroulée dans un contexte politique tendu: l'exécutif hongkongais pro-Pékin tentait d'imposer l'autorisation des extraditions vers la Chine continentale.Une semaine plus tard, allaient débuter sept mois de manifestations quasi-quotidiennes dans la métropole financière.En réponse à ce mouvement, Pékin vient d'annoncer son intention d'imposer à Hong Kong une loi sur la sécurité nationale, qui prévoit de punir les activités séparatistes, "terroristes", la subversion, et les ingérences étrangères dans le territoire. Beaucoup de Hongkongais, et nombre de capitales occidentales, redoutent que cette réforme ne soit le prélude à une vague de répression politique et ne signe la fin de la semi-autonomie.Washington a salué comme chaque année la mémoire des victimes. Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a ainsi tweeté une photo de lui avec quatre figures du mouvement de Tiananmen.Interrogé sur la répression, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a répété mercredi que le pouvoir chinois était "déjà parvenu à une conclusion claire sur les troubles politiques survenus à la fin des années 1980". "Les grandes réalisations de la Chine nouvelle au cours des 70 dernières années ont pleinement démontré que la voie de développement choisie par la Chine est tout à fait correcte", a indiqué Zhao Lijian.
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Le chef de file des sénateurs LREM François Patriat a dit samedi craindre "une rupture d'égalité" entre candidats lors du second tour des municipales prévu le 28 juin, du fait de la difficulté pour les non-sortants de faire campagne.
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"Je comprends la décision du gouvernement qui est de vouloir solder l'épisode des municipales (...), j'entends bien aussi la volonté de pouvoir relancer les intercommunalités pour relancer l'économie", a déclaré M. Patriat sur Europe 1. "Mais malgré tout je m'interroge sur la sincérité de ce scrutin"."On nous dit qu'on va pouvoir aller voter, mais je pense qu'il va y avoir une rupture d'égalité entre les candidats (...)", a-t-il poursuivi. "Rupture d'égalité" entre des candidats non sortants et des maires sortants "qui ont fait campagne avec des masques, avec des tests, dans les écoles, dans les cantines, dans les Ehpad (...) qu'on a vus à la télévision, dans la presse, et qui se trouvent de facto en position de force tout à fait déséquilibrée par rapport à leurs challengers", a développé le sénateur de la Côte-d'Or.En outre, s'il y avait une "reprise" de l'épidémie, "la responsabilité reviendrait intégralement sur le chef de l'Etat, ce que je ne souhaite pas", a encore argumenté François Patriat, rappelant qu'il était lui-même partisan de "repousser les élections, de refaire deux tours", au moins pour les grandes agglomérations."Le groupe LREM au Sénat est loyal, solidaire du gouvernement", a-t-il toutefois assuré, excluant de s'opposer à une décision "prise collégialement par le Premier ministre en accord avec le gouvernement".Le président (LREM) de l'Assemblée nationale Richard Ferrand avait lui-même estimé mardi qu'il n'était pas "raisonnable" d'envisager un second tour des élections municipales dès la fin juin, "alors même que les campagnes ne peuvent pas se dérouler puisqu'on ne peut pas réunir plus de dix personnes".Sur la même longueur d'onde, le chef de file centriste de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a souligné sur France Info qu'il y a des communes "où cela va se jouer à quelques voix. Et on l'a vu au mois de mars, une partie de l'électorat ne va pas voter par peur, une autre par manque d'information. Donc on va fausser le résultat"."Sans campagne électorale pas de choix éclairé. Avec le coronavirus une participation trop faible pour garantir la sincérité du scrutin", a-t-il encore jugé."En République, la démocratie ne se limite pas aux seuls jours de scrutin. Si on nous dit qu'il ne peut pas y avoir de campagne avant d'aller aux urnes, alors le vote ne doit pas avoir lieu. Sinon, c'est une démocratie de basse intensité qui se met en place", a pour sa part estimé le député de La France insoumise Alexis Corbière sur BFMTV.
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Un rappeur de 16 ans, dont le clip montrant un point de deal à Grenoble serait lié à des vidéos qui ont provoqué la colère des autorités, a été placé mercredi en garde à vue.
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"La garde à vue de l'auteur du clip vidéo vient d'être prolongée pour 24h", a indiqué dans un communiqué le procureur de la République de Grenoble Éric Vaillant, mercredi en début de soirée.C'est le préfet de l'Isère qui a annoncé plus tôt à la presse que le jeune homme avait été interpellé mercredi matin.Ce chanteur répondant au nom d'artiste de Corbak Hood avait assuré la veille à France 3 que ces images n'étaient qu'une "mise en scène", niant tout lien entre son clip et le trafic de drogue qui gangrène le quartier Mistral, où il ne réside pas.L'adolescent "a été placé en garde à vue par les policiers de l'antenne de police judiciaire de Grenoble vers 8h30 pour provocation à l'usage ou au trafic de stupéfiants, (...) à l'usage de substances présentées comme douées d'effets stupéfiants; provocation, non suivie d'effets, au crime ou au délit par parole, port prohibé d'armes, injures publiques envers une personne dépositaire de l'autorité publique", selon le procureur Vaillant.Les faits visés ont été commis à Grenoble "entre le 21 août et le 1er septembre", date de diffusion du clip qui reprend les images d'une des deux vidéos ayant provoqué l'ire des autorités, la semaine dernière, et engendré une descente de police à la demande du ministre de l'Intérieur.Le rappeur dit avoir délibérément fait "fuiter" ces images sur les réseaux sociaux pour faire le "buzz" et assure que les armes montrées dans son clip sont "factices". Mais l'autre vidéo, filmée de haut et présentant des individus armés et vêtus de gilets pare-balles, n'est pas reprise dans le clip."Débat public"Le maire de Grenoble, Eric Piolle (EELV), sera reçu le 21 septembre par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin pour parler sécurité, après les remous provoqués par la diffusion des images montrant des dealers armés à un point de vente du quartier Mistral."J'ai proposé un débat public au ministre auquel il a répondu par cette invitation. Je m'y rends dans un état d'esprit constructif", a déclaré à l'AFP Eric Piolle.L'édile avait déploré une opération de "com'" après la descente de police alors que M. Darmanin avait critiqué ses "discours angéliques". Une critique que récuse l'écologiste.Dans le même temps mercredi, la Directrice départementale de la Sécurité publique (DDSP) en Isère, Fabienne Lewandowski, a installé un bureau dans le quartier Mistral, dans un local réquisitionné auprès du bailleur social et dûment signalé aux habitants, pour y passer une première matinée.Si l'idée de permanences "aléatoires" d'un jour ou deux demi-journées par semaine a "mûri pendant le confinement", c'est "l'actualité qui a décidé" du premier quartier de Grenoble où ce dispositif serait mis en place, a dit la responsable à l'AFP.Cette expérimentation, baptisée "No business", vise à enrayer le trafic de stupéfiants par la présence physique: "ce sont des entreprises criminelles mais aussi commerciales, alors quand on sera là, il n'y aura pas de business et ils perdront de l'argent", assure Mme Lewandowski. Cela vient "à côté du travail quotidien classique, judiciaire et de voie publique".Ces permanences qui seront assurées par la DDSP en personne, son adjoint ou des cadres, visent aussi à rappeler que "la maîtrise du territoire n'appartient pas à une poignée qui privatise l'espace public pour des activités délinquantes", a ajouté la patronne de la police iséroise.
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David Hallyday a annoncé au Figaro qu'il ne recevra rien à la suite du décès de son père, "que ce soit financièrement ou patrimonialement".
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C'est peut-être la fin d'un interminable feuilleton qui dure depuis la disparition de Johnny Hallyday, en décembre 2017. D'après une information révélée par Le Figaro ce vendredi 31 juillet, David Hallyday, le fils du rockeur, aurait officiellement renoncé à la succession de son père. Le chanteur de 43 ans ne souhaite rien recevoir et n'a rien reçu, "que ce soit financièrement ou patrimonialement", peut-on lire dans les pages du quotidien. "Cet aboutissement est conforme aux engagements que David Hallyday avait pris puisqu'il a la garantie que ses trois sœurs sont désormais protégées et la mémoire de son père respectée", a détaillé Pierre-Jean Douvier, son avocat, au Figaro. Cette nouvelle vient clore une guerre des nerfs entamée depuis de longs mois. Mais la hache n'est pas encore complètement enterrée, si l'on en croit les dires de l'avocat de David Hallyday. Car si Laeticia Hallyday, la veuve du rockeur, a affirmé par voie de presse avoir "proposé à David les droits d'artistes interprète de l'album Sang pour Sang et du titre Cadillac", la version du "clan" David Hallyday semble être quelque peu différente.Un dernier désaccord"David étant déjà auteur-compositeur de cet album et de ce titre, il n'a pas souhaité recevoir les droits d'artiste interprète. Les droits éditoriaux appartiennent à Universal, qui ne l'a pas contacté pour un tel don", poursuit Pierre-Jean Douvier. Un ultime point de désaccord entre Laeticia et David Hallyday, que son avocat dit désormais désireux de "se consacrer totalement à sa famille, sa passion la musique et ses futurs projets".
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Nouveau rebondissement dans l'affaire des perquisitions dans les locaux de la France insoumise. Selon BFMTV, 8 cadres du parti ont été entendus la semaine dernière.
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Jean-Luc Mélenchon faisait partie des cadres LFI entendus par les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne. Des convocations qui font suite aux perquisitions mouvementées qui s'étaient déroulées le 16 octobre dernier au domicile du leader de la France insoumise et au siège du parti, dans le cadre de deux enquêtes sur des emplois présumés fictifs de parlementaires européens et sur le financement de la campagne présidentielle.Devant le siège de son parti, Jean-Luc Mélenchon avait alors tenté de défier les forces de l'ordre. "La République, c'est moi! C'est moi qui suis parlementaire. Poussez-vous de là et ouvrez-moi cette porte!", avait-il scandé.Selon une source judiciaire à BFMTV, le parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête pour "menace ou actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire" et "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique".
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Dans une interview à Paris Match, Sara Giraudeau s'est confiée sur la relation qu'elle entretenait avec son père, décédé en 2010.
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Les relations n'ont pas toujours été au beau fixe entre Sarah Giraudeau et son père. C'est en tout cas ce qu'a confié l'actrice de 33 ans dans les colonnes de Paris Match. Un père qui ne l'a malheureusement pas soutenue lorsqu'elle a décidé de marcher sur ses traces. "Quand j'ai annoncé quelle était ma vocation, la seule chose que mon père a faite de négative, c'est le silence. Pas de soutien. Rien. Alors, tu continues et tu te dis 'Je vais faire confiance à ma mère'", regrette celle qui a néanmoins pu compter sur le soutien de sa mère, Anny Duperey.Dans les colonnes de l'hebdomadaire, Sara Giraudeau dépeint un homme "insupportable, coléreux, impatient", mais qui l'impressionnait tout de même. "Toutes les fillettes le sont, mais comme je le voyais peu et qu'il avait ce charisme incroyable, c'était décuplé chez moi".Fort heureusement les rapports entre père et fille se sont améliorés lorsque Bernard Giraudeau a appris qu'il était atteint d'un cancer. "Tout a changé avec la maladie, il est devenu beaucoup plus ouvert. Il a appris à aimer". Sara Giraudeau n'avait que 15 ans quand le cancer de son père s'est déclaré. Dix ans plus tard, Bernard Giraudeau s'éteignait. Beaucoup trop tôt pour sa fille, qui aurait aimé qu'il soit là pour assister à ses premiers succès. "Je sais qu'il aimerait profondément 'Le bureau des légendes', 'Petit paysan' ou encore le documentaire que j'ai réalisé sur les enfants malades, qui sera diffusé début décembre dans 'Square artiste' sur Arte. À 25 ans, je n'avais pas encore construit tout ça. J'étais un petit oeuf en train d'éclore, il est parti quand la maturité arrivait. Je regretterait toujours qu'il n'ait pas vu ça".
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Les pièces du moteur seraient tombées dans une zone boisée non habitée proche des communes de Perrigny-sur-Armançon et de Cry. En titane, les pièces recherchées mesurent moins de 30 cm et peuvent être très coupantes.
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C'est une requête inhabituelle qu'a émise le Bureau français d'enquêtes et d'analyses (BEA). L'organisme, chargé de déterminer les causes et circonstances d'un incident ou accident aérien, a lancé un appel à témoins pour retrouver des pièces de moteur perdues le 25 juillet dernier par un Airbus A220 alors qu'il survolait l'Yonne.Les pièces du moteur "seraient tombées dans une zone boisée non habitée proche des communes de Perrigny-sur-Armançon et de Cry", indique le BEA dans un communiqué publié sur Twitter le 20 août. Ces pièces en titane "ne devraient pas excéder une longueur de 30 cm", précise le BEA.Si vous trouvez une pièce, il faut en noter la localisation et la manipuler avec précaution, le métal pouvant être très coupant. Il faut ensuite envoyer une photographie par mail à appel-a-temoins@bea.aero et attendre leur retour sur la procédure à suivre.L'incident, qualifié de "grave", s'est produit le 25 juillet sur un A220 de la compagnie Swiss International reliant Genève à Londres. Une "défaillance mécanique" sur le moteur gauche a conduit l'équipage à dérouter l'avion vers l'aéroport Paris Charles-de-Gaulle (France) où il s'est posé sans encombre. Aucun des passagers n'a été blessé et l'appareil a subi des "dommages mineurs". Un examen du moteur a révélé que celui-ci avait perdu certaines pièces du compresseur basse pression. Le BEA a donc lancé un appel à témoins, "au nom du NTSB", son homologue américain chargé de l'enquête car le moteur concerné, un Pratt & Whitney, est de conception américaine. C'est la première fois que le BEA recourt à un tel procédé pour retrouver une pièce d'avion, a précisé à l'AFP un de ses représentants. Il est en effet "très rare" qu'un appareil perde des pièces de moteur en vol, selon l'organisme. Le 30 septembre 2017, une partie d'un des réacteurs de l'A380-800 assurant une liaison entre Paris et Los Angeles s'était décrochée en plein vol, au-dessus du Groenland. Une pièce d'environ 150 kg provenant de ce moteur a récemment été retrouvée sous 4 mètres de neige et de glace, au milieu d'une crevasse.
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"On voudrait vraiment que ça aille en justice et que ces médecins soient radiés. Les parents, dans une impasse thérapeutique, se font avoir et jettent leur argent dans des 'protocoles' pas prouvés scientifiquement", a commenté la présidente de l'association SOS Autisme, qui a lancé l'alerte sur ces pratiques.
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Certains médecins ont prescrit des antibiotiques ou des substances censées éliminer les métaux lourds pour "traiter" des enfants autistes, un usage "formellement déconseillé", alerte l'Agence du médicament (ANSM) qui a annoncé, mardi 15 septembre, avoir saisi le procureur de la République. "Alertée sur la prescription par certains médecins de médicaments en dehors de leurs autorisations de mise sur le marché pour traiter des enfants atteints d'autisme", l'ANSM "déconseille formellement ces utilisations pour lesquelles ces médicaments n'ont fait aucune preuve de leur efficacité et qui exposent ces enfants à des risques, en particulier lors d'une utilisation prolongée", précise l'agence sanitaire dans un communiqué. "Les troubles du spectre de l'autisme constituent un syndrome neuro-développemental pour lequel il n'y a pas de traitement médicamenteux curatif", souligne Philippe Vella, directeur des médicaments en neurologie à l'ANSM. "Nous souhaitons avant tout envoyer un message aux familles dans le désarroi, potentiellement vulnérables, pour les alerter : on expose ces enfants aux effets indésirables connus de traitements pour lesquels les bénéfices n'ont pas été prouvés", souligne-t-il. Les pratiques incriminées concernent la prescription "sur de longues durées (plusieurs mois)" de "médicaments anti-infectieux" (antibiotiques, antifongiques, antiparasitaires, antiviraux) et de "chélateurs de métaux lourds", des substances censées éliminer les métaux lourds de l'organisme, dont l'utilisation n'est recommandée qu'en cas d'intoxication avérée, détaille l'Agence du médicament."Les anti-infectieux présentent des risques de survenue d'effets indésirables, en particulier lors d'une exposition au long cours. Ils peuvent se caractériser, outre les effets digestifs, par des troubles cardiovasculaires, cutanés, ainsi que par d'autres troubles spécifiques à chaque antibiotique utilisé", rappelle l'ANSM. Par ailleurs, "l'utilisation d'antibiotiques sur une durée longue va contribuer à l'émergence d'une antibiorésistance qui diminuera l'efficacité du traitement en cas d'infection avérée", ajoute-t-elle.Informée fin 2019 via sa procédure de lancement d'alerte par la présidente de l'association SOS Autisme, Olivia Cattan, l'Agence du médicament a recueilli des témoignages de parents et des ordonnances qui font état de ces prescriptions. Après enquête interne, l'ANSM a annoncé avoir "informé le procureur de la République de ces pratiques de prescriptions dangereuses" cet été, mais aussi les Ordres des médecins et des pharmaciens, responsables du respect des règles de déontologie par leurs membres, ainsi que la Caisse nationale d'Assurance maladie (CNAM).Selon Olivia Cattan, une cinquantaine de médecins seraient concernés, dans la mouvance de l'association Chronimed, fondée par le controversé Pr Luc Montagnier, et auraient traité quelque 5.000 enfants depuis 2012. Cette année-là, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour avoir participé à la découverte du virus du sida, défendait l'idée d'une "piste infectieuse" pour expliquer l'autisme. Il affirmait, vidéos à l'appui, que les antibiotiques pouvaient améliorer l'état de la majorité des enfants concernés, provoquant une prise de distance immédiate de l'Académie nationale de médecine, qui hébergeait sa conférence. L'Académie soulignait ainsi qu'"il serait déraisonnable de donner aux parents d'enfants atteints de cette maladie des espoirs injustifiés avant une validation de ces résultats par plusieurs équipes médicales". La présidente de l'association SOS Autisme, qui s'apprête à publier un livre pour dénoncer ces pratiques ("Le livre noir de l'autisme", le 24 septembre), va elle aussi déposer plainte auprès du procureur de la République, a-t-elle indiqué à l'AFP. "On voudrait vraiment que ça aille en justice et que ces médecins soient radiés. Les parents, dans une impasse thérapeutique, se font avoir et jettent leur argent dans des 'protocoles' pas prouvés scientifiquement", déplore-t-elle. Si elle "se félicite de la suite donnée" par l'ANSM à son alerte, elle se dit toutefois, dans un communiqué, "étonnée du peu de réactions et d'actions de Mme (Claire) Compagnon, chargée de l'autisme au gouvernement", ainsi que des autres membres du gouvernement concernés qu'elle a rencontrés.Les pharmaciens aussi ont un rôle à jouer, souligne Philippe Vella de l'ANSM. "Ils analysent les ordonnances et peuvent refuser de délivrer un médicament quand l'intérêt de la santé du patient semble l'exiger", a-t-il expliqué à l'AFP. Fin mai, le Conseil national de l'ordre des pharmaciens (CNOP) avait déjà relayé auprès de ses membres un courrier de l'ANSM mettant en garde "sur des pratiques de prescriptions hors autorisation de mise sur le marché dans l'autisme" et qui rappelait les règles de dispensation des médicaments dans les pharmacies.
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Le gouvernement avait indiqué en mars 2020 disposer au total de 117 millions de masques chirurgicaux.
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L'État avait 400 millions de masques périmés dans ses stocks au début de la crise du coronavirus, a expliqué jeudi 7 mai Édouard Philippe lors d'une conférence de presse. Seuls 160 millions ont été jugés réutilisables. Le Premier ministre était interrogé sur les informations du Monde paru mercredi, selon qui les services de l'État ont découvert que "des millions de masques" étaient détruits au moment même où l'épidémie battait son plein. "Ce qu'il s'est passé, c'est qu'un certain nombre de masques qui avaient été commandés et stockés il y a fort longtemps avaient vu leur date de péremption dépassée, et parfois depuis très longtemps", a expliqué M. Philippe, en allusion à l'important stock constitué à partir du mitan des années 2000.Dans l'inventaire de l'État figuraient notamment 75 millions de masques chirurgicaux "qui étaient arrivés à péremption en décembre 2019", selon Édouard Philippe. "Quand vous les trouvez au printemps 2020, et qu'ils sont arrivés à péremption en décembre 2019, vous pouvez vous dire qu'il est peut-être absurde de les détruire", a souligné le Premier ministre, précisant qu'ils avaient donc été testés par la Direction générale de l'armement (DGA) et l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et finalement gardés.Édouard Philippe a également évoqué un stock de "360 millions de masques" chirurgicaux "dont les dates de péremption étaient antérieures" à décembre 2019. "On a regardé ce qui pouvait être utilisé. Il n'y en avait pas beaucoup parce qu'ils étaient déjà très anciens", a-t-il précisé.Mais "un stock de 85 millions a pu être récupéré" et sera utilisé, "non pas comme masques chirurgicaux mais comme des masques grand public", a poursuivi le Premier ministre. "Les autres", c'est à dire environ 280 millions, "ne sont plus utilisables et ont vocation à être détruits le moment venu", a-t-il conclu.Le gouvernement avait indiqué en mars 2020 disposer au total de 117 millions de masques chirurgicaux, alors que le stock était d'environ 1 milliard dix ans plus tôt.
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PRATIQUE. Depuis début novembre, la "complémentaire santé solidaire" a remplacé deux dispositifs, la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et l'aide à l'acquisition d'une couverture maladie complémentaire (ACS).
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Cette aide reste gratuite pour les plus pauvres et coûtera un euro par jour maximum pour les plus âgés. Vingt ans après sa naissance, la CMU-C change de nom et de dimension. Dans les faits, ce dispositif, créé en 1999 pour les plus démunis, va avaler l'ACS, sorte de "chèque santé" mis en place en 2005 pour ceux, moins défavorisés, qui vivent tout de même sous le seuil de pauvreté. Ces deux dispositifs comptaient 7,1 millions de bénéficiaires fin juin (5,8 millions pour la CMU-C, 1,3 pour l'ACS). Mais la population éligible est estimée "entre 9,5 et 12 millions" de personnes, selon le ministère de la Santé. Plus simple pour les bénéficiaires vivant sous le seuil de pauvretéEn pratique, rien ne changera pour les assurés de la CMU-C. La "complémentaire santé solidaire" reste gratuite, avec le même niveau de remboursement, pour un célibataire gagnant moins de 746 euros par mois, ou un couple avec enfant en dessous de 1.343 euros. En revanche, pour la population éligible à l'ACS (moins de 1.007 euros pour un célibataire, 1.813 euros pour un couple avec enfant), le nouveau dispositif est présenté comme plus simple. Les garanties seront alignées sur celles de la CMU-C, moyennant une "participation financière" croissante avec l'âge. 1 euro par jour pour les plus de 70 ansIl leur en coûtera ainsi 8 euros par mois jusqu'à 29 ans, 14 euros entre 30 et 49 ans, 21 euros entre 50 et 59 ans, 25 euros entre 60 et 69 ans, et 30 euros à partir de 70 ans (sauf en Alsace-Moselle, où les sommes seront divisées par trois). Soit 1 euro par jour au maximum. Pour les finances publiques, le coût de cette réforme est évalué à "220 millions d'euros à horizon 2022", selon la directrice de la Sécurité sociale, Mathilde Lignot-Leloup. "Lutte contre la pauvreté"Cette mue qui fera l'objet, jusqu'à fin décembre, d'une vaste campagne d'information dans les médias. Objectif, "inciter les publics concernés à se renseigner, en particulier les personnes qui renoncent aujourd'hui aux aides parce qu'elles ignorent qu'elles y ont droit", a expliqué mi-octobre la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. "Notre objectif, c'est que plus personne ne soit obligé de renoncer à des soins pour des raisons financières". La nouvelle "complémentaire santé solidaire" est "un pilier de notre stratégie de lutte contre la pauvreté", insiste Christelle Dubos, secrétaire d'État auprès de la ministre. Elle souligne que cette mesure "bénéficiera particulièrement aux retraités modestes".
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Auteur d'une tribune sur les conséquences de la crise, "DSK" a pu échanger avec trois piliers de LREM. Le Parisien révèle que Richard Ferrand, Bruno Le Maire et Stanislas Guerini ont eu en ligne directement l'ancien patron du FMI.
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C'est un petit événement à l'échelle politique mais Dominique Strauss-Kahn est sorti de son silence par la voie de l'écriture. L'ex-patron du FMI a choisi de publier une tribune d'une trentaine de pages dans la revue Politique internationale pour s'exprimer sur la crise qui vient. Cette tribune intitulée "l'être, l'avoir et le pouvoir dans la crise" n'a pas laissé les membres de la majorité insensibles. Les louanges ne se sont pas faits attendre comme le révèle le Parisien : "Cela fait du bien de retrouver des lectures de haut vol" abonde un cadre de La République en Marche (LREM) alors qu'un député de la majorité s'enthousiasme : "On ne peut pas trop le dire, parce qu'il est démonétisé par l'affaire du Sofitel et ses conseils à des autocrates, mais il est quand même au-dessus du lot."Quant au président de la République, toujours selon le Parisien, il a lu cette tribune et l'a trouvée pertinente. Mais reste à savoir s'il a eu Dominique Strauss-Kahn en ligne directe ? A ce propos, un proche de l'exécutif explique : "Il y a tellement de strauss-kahniens autour de lui, que s'il n'a pas échangé avec lui, c'est tout comme".Trois cadres de LREM en ligne directeMais, même si le président n'a pas eu l'ancien patron du FMI au téléphone, d'autres dans la majorité présidentielle ont sauté le pas pour le joindre. Richard Ferrand, le président de l'Assemblée Nationale, est dithyrambique en privé expliquant que ce texte est ce qu'il a lu "de plus intelligent" sur la crise actuelle et n'a pas manqué de décrocher son téléphone pour le faire savoir au principal intéressé.De son côté, Bruno Le Maire, l'actuel ministre de l'Economie a également décroché le combiné pour joindre son lointain prédécesseur à Bercy le vendredi 10 avril. "Le ministre a beaucoup apprécié cette note, cela rejoint beaucoup de ses intuitions. Ce qui était très intéressant pour lui, c'est tout le volet international" abonde un de ses proches.Enfin, Stanislas Guerini, le patron de LREM, strauss-kahnien à ses origines politiques a pu faire part de son accord à DSK en estimant que cette crise à venir est "d'une grande ampleur" et pourtant "largement sous-estimée" alors qu'elle va toucher de par son caractère inédit l'offre et la demande.
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Pour le maire de Troyes, le système Macron "s'est bloqué" alors que le président se serait "mis à distance des corps intermédiaires".
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"Ce qui me frappe le plus, c'est la centralisation et la solitude." François Baroin, président LR de l'Association des maires de France a estimé lundi 6 mai sur RTL que l'élection du président Macron, dont on marque le 2e anniversaire mardi, était "une grande promesse". Emmanuel Macron "a montré beaucoup d'audace, il y a eu l'intuition assez forte de l'effondrement d'un système mais qui a été remplacée par une centralisation et une impression de solitude deux ans plus tard qui est assez impressionnante", a jugé l'ancien ministre. Un plaidoyer pour une "nouvelle méthode" "Il y a eu de bonnes mesures sur le plan économique au début, la fiscalité sur les entreprises, la flat tax sur les dividendes, la réforme du droit du travail et puis ensuite, ça s'est bloqué", a indiqué François Baroin. Selon le maire de Troyes, le chef de l'État "s'est mis à distance de ce qu'on appelle encore les corps intermédiaires". "Ce qui me frappe le plus, c'est la centralisation et la solitude", a-t-il insisté, plaidant pour la mise en place d'une "nouvelle méthode" après le grand débat. Selon François Baroin, Emmanuel Macron droit profiter de la crise des "gilets jaunes" pour opérer un "tournant" du quinquennat. "Il y a 15 jours, j'avais demandé un tournant fiscal, social et territorial" pour sortir de la crise des "gilets jaunes". Aujourd'hui, Emmanuel Macron "a une occasion de faire d'un événement politique qui lui est imposé (la crise des 'gilets jaune', ndlr) un événement historique qui structure un mandat", a-t-il affirmé. Les maisons France, rien de nouveau Celui-ci plaide ce lundi auprès du Premier ministre en faveur d'une décentralisation apte à "aider" Emmanuel Macron à sortir le pays de la crise. À Matignon, où Edouard Philippe réunissait dans la matinée syndicats, patronat, associations d'élus pour lancer sa "mobilisation générale" pour l'emploi et l'écologie, François Baroin a affirmé sur RTL qu'il allait "porter au titre des maires, une ambition de décentralisation, une révolution et qui est peut-être celle qui peut aider Emmanuel Macron". "On est dans une impasse", "l'Etat doit muter profondément, se concentrer sur l'essentiel", sur "ses missions fondamentales, l'ordre, la sécurité, la défense, l'éducation, la santé... ". "On nous supprime la taxe d'habitation", a-t-il de nouveau regretté, "les Maisons France annoncées par le président existent déjà depuis très longtemps. Là, il n'y a aucune révolution, rien de nouveau", a-t-il dit.
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Des fruits à coque, moins de charcuterie, des lentilles, mais aussi de la marche toutes les deux heures au travail... Santé publique France a dévoilé ses nouvelles recommandations pour être en bonne santé.
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Manger une poignée de noix sans sel et se lever toutes les deux heures quand on travaille assis pour marcher un peu, font partie des nouvelles recommandations publiées mardi 22 janvier par Santé publique France. Pour la première fois, ces recommandations sur l'alimentation et l'activité physique tiennent compte de l'environnement, en préconisant de consommer des aliments de producteurs locaux, de saison, si possible bio et de manger moins de viande. Disponibles sur le site mangerbouger.fr, ces conseils figureront dans la version 2019 du Programme national nutrition santé (PNNS).Si le slogan "au moins cinq fruits et légumes par jour" (frais, surgelés ou en conserves) reste d'actualité, il est recommandé de manger également au moins deux fois par semaine des légumes secs (pois chiches, lentilles, haricots). Autre conseil : au moins un féculent complet par jour (pâtes, pain, riz, etc.), plus riche en fibres que les produits raffinés (pain blanc, par exemple). Il est recommandé d'ajouter "une petite poignée" de fruits à coque par jour : noix, noisettes, amandes, pistaches non salées, etc. La charcuterie est à "réduire" : pas plus de 150 grammes par semaine (soit environ trois tranches de jambon blanc). Pour la viande, il est conseillé de ne pas dépasser 500 grammes par semaine (soit trois ou quatre steaks) et de privilégier la volaille. Au menu aussi, le poisson, deux fois par semaine dont un gras (sardines, saumon, maquereau, hareng) en variant les espèces à cause des polluants qu'ils peuvent contenir. Les conseils portent aussi sur l'excès de sel et sur les produits laitiers (deux par jour, et non plus trois). Des produits laitiers parmi lesquels on ne doit pas compter la crème fraîche ni le beurre, trop gras, pas plus que les crèmes desserts ni les flans, souvent trop sucrés.Il vaut mieux cuisiner soi-même des produits bruts. Si on ne peut pas faire l'impasse sur les plats préparés industriels, le recours à l'étiquetage Nutri-Score est préconisé. Il aide à mieux choisir, par exemple entre deux pizzas, grâce à des lettres attribuées aux produits (A le mieux, E le moins bien). Pour l'alcool, il ne faut pas plus de deux (petits) verres sur une journée, et pas tous les jours.Santé publique France met aussi l'accent sur la lutte contre la sédentarité, c'est-à-dire limiter le plus possible le temps passé assis. Il ne suffit donc pas, par exemple, de faire 30 minutes par jour d'activité physique ou de monter les escaliers.
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Emmanuel Macron et Annick Girardin auraient passé un accord. Selon les confidentiels de RTL lundi 6 novembre, la ministre des Outre-mer, seule ministre de François Hollande avec Jean-Yves Le Drian, a prévenu Emmanuel Macron qu'elle ne rempilait pas pour un quinquennat.
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"J'ai tout de suite dit que je ne resterais pas cinq ans", a confié la députée de Saint-Pierre-et-Miquelon. Si la ministre évoque des raisons personnelles, les assises de l'Outre-mer qu'elle a lancées le 4 octobre dernier, poursuit RTL, sont au cœur de ses réflexions. Annick Girardin n'avance aucune date de départ du gouvernement, mais attend "une traduction budgétaire" de ces Assises, d'ici à la fin 2019, affirme RTL. La ministre n'hésiterait pas à partir si elle jugeait trop timide le coup de pouce attendu du gouvernement pour les Outre-mer. UNE MINISTRE RECADRÉE Annick Girardin a par ailleurs été recadrée par le ministre de l'Éducation. Alors qu'Édouard Philippe est en visite officielle aux Antilles pour assister à la rentrée scolaire à Saint-Martin, elle a estimé sur RTL vendredi que les professeurs qui n'étaient pas revenus après l' ouragan Irma qui a dévasté Saint-Martin, s'étaient rendus coupables d'"abandon de poste". "Lundi prochain, 90 % des professeurs seront présents dans les écoles et les établissements scolaires. À ce jour, seules 13 personnes ne se sont pas encore signalées au rectorat de la Guadeloupe", a immédiatement tempéré Jean-Michel Blanquer dans un communiqué publié vendredi 3 novembre, se félicitant "de cette très forte mobilisation de l'État et des collectivités".
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L'électricité a augmenté de 7,13% en 2019 et pourrait bien encore augmenter de plus de 3,5%, selon Le Parisien, début 2020. L'UE a accordé à EDF le droit de vendre son électricité plus cher aux fournisseurs alternatifs.
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La facture d'électricité pourrait augmenter de 3,5 à 4% le 1er janvier 2020 si les calculs du Parisien sont bons. Cela représente une soixantaine d'euros pour un ménage se chauffant à l'électricité.La Commission européenne a dit oui à la scission d'EDF entre ses activités de distribution et de production et accepté que l'entreprise revende à ses concurrents (Engie, Butagaz, Cdiscount énergie ou Total Direct Energie) son électricité d'origine nucléaire à 45 euros le mégawattheure (MWh) au lieu des 42 euros actuellement.Comme ils vont acheter leur électricité plus cher, les rivaux d'EDF seront également obligés de hausser leurs tarifs pour leurs huit millions de clients Et les tarifs régulés d'EDF étant corrélés à ces prix, les 25 millions d'abonnés d'Enedis verront aussi leurs factures augmenter. Au départ, pour compenser la hausse du mégawattheure, le gouvernement devait permettre aux fournisseurs alternatifs d'acheter davantage d'énergie nucléaire en relevant le plafond. Mais il a changé d'avis, d'après Le Parisien. "Il faut absolument sauver le soldat EDF. L'entreprise est plombée par une dette nette de 37 milliards d'euros. Et tant pis si ce sont les particuliers qui trinquent", a confié une source proche du dossier au quotidien."Cette nouvelle augmentation surviendra après déjà deux augmentations successives en juin puis août 2019, rappelle dans le journal Naima Idir, présidente d'une association regroupant des fournisseurs alternatifs. Compte tenu du climat social actuel et des revendications autour du pouvoir d'achat, une telle décision serait vécue comme une injustice"."Les arbitrages sont encore en cours", assure l'entourage d'Élisabeth Borne, la ministre de la Transition écologique.
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Papa poule mais hors-la-loi. Un père de famille a été interpellé et condamné pour avoir cultivé du cannabis à son domicile de La Colle-sur-Loup, dans les Alpes-Maritimes.
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Lors de sa garde à vue, l'homme de 56 ans s'était justifié en expliquant que cette plantation était destinée à ses enfants, rapporte Nice Matin.Dans le jardin familial, une serre entière était dédiée à la culture du cannabis. En tout, une vingtaine de plants poussaient au chaud. L'habitant des lieux, un forain de 56 ans, a été appréhendé par les forces de l'ordre à la suite de la découverte de cette plantation. Peu après son interpellation, l'homme a utilisé un argument peu banal pour justifier sa conduite. Il a expliqué aux agents que ce cannabis était fumé par lui mais aussi par ses enfants, âgés de 22 à 29 ans. Le père a même affirmé avoir démarré son activité de jardinage pour éviter à ses enfants de dépenser leur argent mais aussi afin qu'ils ne fassent pas de mauvaises rencontres. Dans la maison, seul le père avait le droit de s'occuper des plantations. "Je suis consommateur, mes enfants aussi", a-t-il déclaré, selon les propos rapportés par Nice Matin. "Je ne veux plus qu'ils achètent des produits stupéfiants n'importe où. Au moins ici ils les auront gratuitement." L'homme a écopé de 18 mois de prison avec sursis ainsi que d'une amende de 1.000 euros.
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Les pêcheurs français vont désormais devoir demander des autorisations individuelles dont les procédures seront définies prochainement. Cette décision inquiète les pêcheurs dont certains réalisent l'essentiel de leur travail dans les eaux de cette île anglo-normande.
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C'est l'une des premières conséquences du Brexit : depuis le 1er février, les pêcheurs français ne peuvent plus se rendre dans les eaux de l'île anglo-normande de Guernesey. Les autorités de l'île y ont "temporairement suspendu" l'accès, a annoncé le ministère français de l'Agriculture et de la Pêche. "Pour le cas particulier des eaux de Guernesey, les accès des pêcheurs français aux 6-12 milles sont fondés sur la Convention de Londres, qui expire aussi le 31 janvier à minuit, à la suite de la dénonciation du Royaume-Uni", a expliqué le ministère dans un communiqué. Une situation délicate pour une partie des pêcheurs bretons et normands qui travaillent essentiellement dans ces eaux. Dimitri Rogoff, président du Comité des pêches de Normandie, s'est inquiété de la situation sur franceinfo. "Nous avons 44 bateaux qui sont privés d'un accès à la ceinture de Guernesey, c'est-à-dire à la zone qui se trouve au large de Guernesey, dans laquelle ils ont l'habitude d'aller", a-t-il expliqué. "Ce sont des bateaux de taille modeste, des entreprises familiales, ils sont riverains de la Manche et ils travaillent dans la Manche, ils n'iront pas ailleurs", a-t-il poursuivi. "On a des bateaux qui font 20% de leur chiffre d'affaires sur ces zones-là. Ce sont donc des flottilles qui vont être obligées d'aller pêcher ailleurs sauf que la Manche, c'est un petit espace, et quand on va pêcher ailleurs, on retombe sur d'autres pêcheurs, et cela crée un déséquilibre. Cela crée des concurrences sur une ressource qu'on a du mal à gérer. C'est délicat. Ce sont des zones très petites. On n'est pas dans l'océan. On ne peut pas se reporter ailleurs", a-t-il ajouté.Pour avoir de nouveau accès aux eaux de Guernesey, les pêcheurs devront désormais demander une autorisation individuelle. "Les autorités de Guernesey ont décidé ce (vendredi) soir de l'instauration d'un régime d'autorisation individuelle. La procédure pour solliciter ces autorisations doit être mise en place la semaine prochaine", a indiqué le ministère qui précise que "pendant cette période, l'accès des navires français aux eaux de Guernesey est temporairement suspendu". Les autorités de Guernesey se sont engagées à rendre "le plus court possible le délai de délivrance de ces autorisations", affirme le ministère.Une solution qui ne satisfait pas la députée de la Manche Sonia Krimi qui a dénoncé "une décision précipitée et irrespectueuses de l'amitié entre nos deux pays", estimant que cette "décision politique entraîne un risque inconsidéré pour notre filière". Le ministère de l'Agriculture et de la Pêche, qui assure "rester en contact avec la Commission européenne, les autorités britanniques et le baillage de Guernesey", a rappelé que "l'accord de sortie qui vient d'être conclu avec le Royaume-Uni instaure une période de transition jusqu'au 31 décembre 2020, pendant laquelle l'accès aux eaux du Royaume-Uni est préservé", le temps de trouver un compromis entre l'UE et le Royaume-Uni sur la pêche.Les pêcheurs de huit États membres de l'UE sont fortement dépendants des eaux britanniques. Ces dernières représentent 30% du chiffre d'affaires des pêcheurs français. Les habitants des îles anglo-normandes, dont fait partie Guernesey, sont des citoyens britanniques. Si elles n'appartiennent pas au Royaume-Uni, ces îles ont avec lui des liens étroits.
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Les Palestiniens ont soumis une "contre-proposition" au plan américain pour le Proche-Orient qui prévoit notamment l'annexion de pans de la Cisjordanie occupée par Israël, a affirmé mardi le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh.
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"Nous avons soumis une contre-proposition au Quartet (Union européenne, ONU, Russie et Etats-Unis, NDLR) il y a quelques jours", a déclaré M. Shtayyeh, précisant que ce texte de "quatre pages et demie" proposait la création d'un "Etat palestinien souverain, indépendant et démilitarisé".Le texte propose aussi des "mineures modifications au tracé de frontières lorsque nécessaire", a-t-il indiqué lors d'une rencontre avec des journalistes étrangers à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne, précisant que le transfert de territoires proposé se fera d'"égal à égal" en termes de "taille et valeur".Annoncé fin janvier à Washington, le plan américain prévoit l'annexion par Israël de colonies et de la vallée du Jourdain en Cisjordanie, occupée depuis 1967 par l'Etat hébreu.Il prévoit aussi la création d'un Etat palestinien sur un territoire réduit, et sans Jérusalem-Est pour capitale, contrairement à ce que souhaitent les Palestiniens.L'Union européenne (UE) s'y oppose et demande au gouvernement israélien de renoncer à l'annexion, alors que celui-ci doit présenter à partir du 1er juillet sa stratégie pour mettre en oeuvre le projet américain.Reconnaissance d'un Etat palestinien, sanctions contre Israël ou autres: de nombreux pays européens s'interrogent sur la ligne à adopter pour dissuader Israël d'aller de l'avant avec ce plan, et quelles mesures prendre en cas d'annexion effective, soulignent des sources diplomatiques."Nous souhaitons qu'Israël ressente la pression internationale (...) Pour la première fois, les alliés politiques européens discutent de sanctions contre Israël car nous leur avons demandé", a affirmé M. Shtayyeh mardi."La reconnaissance (d'un Etat palestinien, NDLR) est une mesure préventive contre l'annexion et les sanctions en sont une autre, additionnelle", a-t-il ajouté. Ces derniers jours, des manifestations se sont multipliées en Cisjordanie mais aussi en Israël contre le projet d'annexion, sans toutefois rallier jusqu'à présent de vastes foules côté palestinien."La colère est là, l'insatisfaction est là, la frustration est là et tout ça est une recette pour plus de problèmes", a estimé M. Shtayyeh, assurant toutefois que l'Autorité palestinienne, dirigée par Mahmous Abbas, souhaite éviter le "chaos".A l'heure actuelle, plus de 450.000 Israéliens habitent dans des colonies jugées illégales par le droit international en Cisjordanie, où vivent 2,7 millions de Palestiniens.
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Les deux hommes soupçonnés d'avoir percuté un douanier en forçant un barrage dans la Drôme mardi 22 septembre transportaient 80 000 euros à bord du véhicule volé avec lequel ils avaient pris la fuite, a-t-on appris mercredi 23 septembre. Cet incident est dénoncé par la CFDT comme étant "quotidien".
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Ils ont percuté le fonctionnaire avant de prendre la fuite pour éviter un contrôle. Deux hommes, soupçonnés d'avoir grièvement blessé un agent des douanes ce mardi au niveau d'un péage dans la Drôme, transportaient une somme de 80 000 euros à bord d'un véhicule volé. Âgés de 31 et 33 ans et déjà connus de la justice, les suspects ont été interpellés peu après les faits, a-t-on appris mercredi auprès du parquet. Domiciliés dans les Bouches-du-Rhône et dans le Vaucluse, les deux hommes placés en garde à vue ont déjà un passé judiciaire "lourd", notamment pour des affaires de trafic de stupéfiants, a rapporté le procureur de la République à Valence, Alex Perrin. Une enquête pour tentative d'homicide et blanchiment d'argent a été ouverte. Les jours du fonctionnaire ne sont pas en danger. Le douanier de 39 ans, touché au crâne, est hospitalisé à Valence. Mardi en fin d'après-midi, il a été percuté et grièvement blessé par une voiture qui a pris la fuite lors d'une opération de contrôle au péage de Tain l'Hermitage, dans la Drôme. Le véhicule a été abandonné peu après par ses deux occupants qui sont partis à pieds avant d'être interpellés par les gendarmes. 6 barrages des douanes forcés depuis le 30 aoûtMercredi, la CFDT a réclamé dans un communiqué des "condamnations plus lourdes et plus dissuasives pour les chauffards". Selon le syndicat -le premier chez les douaniers- les passages en force de barrages routiers "sont devenus quasiment le quotidien pour les douaniers". Il relève pas moins de 6 barrages des douanes forcés depuis le 30 août sur les routes françaises". "Il y a une augmentation depuis quelques années, il y a de plus en plus de rébellion, parfois des conducteurs forcent des barrages alors qu'ils ne relèveraient que de petites condamnations", a indiqué à l'AFP David-Olivier Caron Secrétaire général CFDT Douane. "Lorsqu'il n'y a pas de blessé, les contrevenants ne risquent souvent qu'une amende ou une peine avec sursis", dit-il.Le syndicat réclame non seulement des peines plus lourdes mais aussi une prise en compte de la dangerosité du métier de douanier avec un déroulement de carrière et des conditions de retraite spécifiques.
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Deux policiers, qui n'étaient pas en service ni armés, ont été blessés par des tirs ce dimanche 9 septembre à l'aube dans le quartier de la Joliette au nord de Marseille (Bouches-du-Rhône).
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Les deux policiers, deux frères de 26 et 37 ans dont l'un exerce à Paris et l'autre à Marseille, se trouvaient à titre privé sur la place Albert-Londres (IIe arrondissement) vers 5h du matin lorsqu'une rixe a éclaté devant une boîte de nuit, a précisé le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, confirmant une information de La Provence.Grièvement blessé au thorax"L'un des deux policiers a sorti sa carte pour tenter de calmer le jeu. Un individu a alors sorti une arme et a tiré", a poursuivi le magistrat. L'agresseur a tiré à trois reprises, blessant grièvement au thorax l'un des policiers hors service, et atteignant le second à la cuisse. Leur pronostic vital ne serait plus engagé. Marseille : deux policiers parisiens blessés par balles à la Joliette (2e)par La Provence"Les auditions des témoins ont débuté", et se poursuivaient dimanche matin, a précisé le procureur, qui a confié l'enquête aux enquêteurs de la police judiciaire marseillaise. L'auteur des coups de feu est activement recherché.
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REPÈRES. L'inspection générale de la police nationale (IGPN) a publié cette semaine son rapport annuel.
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En 2019, 19 personnes ont été tuées et 117 grièvement blessées lors d'interventions policières. Le document dresse aussi le bilan des enquêtes disciplinaires. 19 personnes sont décédées lors d'une intervention de police en 2019, contre 17 en 2018. "Dans plus d'un tiers des cas, le décès résulte du comportement direct du particulier ou de son état physique (problème de santé, malaise généré par l'alcool ou les stupéfiants...)", affirme le rapport, qui rappelle que le recensement "n'a pas vocation à spéculer sur la légitimité des actions ayant pu conduire à ces blessures ou à ces décès". Parmi ces 19 décès, huit sont le fruit de l'usage direct d'une arme à feu par la police. 32 Blessures par LBD88 % des blessures et décès sont survenus hors des locaux de police. 53 blessures sont intervenues à l'occasion d'opérations de maintien de l'ordre ou de violences urbaines contre 90 en 2018, détaille l'IGPN. "Bien qu'en très nette baisse (-41 %), il reste que le contexte des dommages corporels résulte principalement de la gestion de l'ordre public (45 % des cas), tandis que les interventions de police et les opérations judiciaires interviennent ensuite pour 27 % et 12 % des blessures", explique le rapport. La moitié de ces blessures s'est produite sans usage d'arme (48 %). Selon la police des polices, "l'arme la plus génératrice de dommages est sans conteste le lanceur de balle de défense (LBD)", impliqué dans 32 cas. Cette arme très controversée "n'est pas dommageable par nature", affirme toutefois l'IGPN puisque, selon les statistiques 2019, "un tir sur 337 engendre une blessure importante (ITT de 9 jours ou plus)".153 tirs en direction de véhicules fonçant sur les policiers Le nombre d'enquêtes judiciaires relatives à l'usage des armes à feu individuelles par les policiers est en baisse par rapport à 2018 (34 contre 52). Selon les données de l'IGPN, le recours aux armes à feu a connu une légère baisse l'année dernière (303 cas pour 751 munitions contre 309 pour 782 munitions en 2018). Les tirs en direction des véhicules (ou de leur conducteur) fonçant sur les policiers et mettant leur vie en danger représentent 153 cas.En 2019, la police des polices a été saisie de 224 enquêtes administratives, contre 290 en 2018. Moins nombreuses, elles sont en revanche d'une "plus grande complexité", selon l'IGPN. Celle-ci a par ailleurs transmis 238 enquêtes à la hiérarchie policière qui détient le pouvoir de sanction en interne. Manquements au devoir d'exemplarité : 142 policiers visés Un total de 630 manquements a été relevé. 276 sanctions ont été proposées : du simple avertissement au conseil de discipline qui peut aller jusqu'à la radiation. En 2019, 39 agents ont été exclus de la police contre 100 en 2018. Le manquement au devoir d'exemplarité est le plus souvent relevé par l'IGPN (harcèlement, ébriété en fonction, violences avec proches, etc.). 142 agents ont été concernés. Les usages disproportionnés de la force ou le manquement au devoir de protection ont visé 49 fonctionnaires.Les accusations de racisme pas répertoriées Les accusations de racisme, au coeur de récentes mobilisations en France, ne sont pas répertoriées dans le rapport de l'IGPN. Cependant, le nombre d'enquêtes judiciaires visant de tels faits chez des policiers est en baisse (30 en 2019 contre 48 en 2018), selon le directeur général de la police nationale, Frédéric Veaux.Dans le cadre de son pouvoir d'enquête administrative, la police des polices a relevé un seul un "manquement au devoir d'impartialité" en fonction de l'origine. Selon la directrice de l'IGPN, Brigitte Jullien, lorsque des cas se présentent, ils sont "traités rapidement" par la hiérarchie locale avant sanction. "On ne laisse rien passer", assure-t-elle.
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C'est une des principales revendications des "gilets jaunes". Pourtant, selon le président, le référendum d'intiative citoyenne pourrait mettre en danger la démocratie parlementaire.
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L'expression citoyenne ne peut se faire sur "tous les sujets", a-t-il estimé.Il faut une "réflexion sur nos différentes formes de démocratie". Emmanuel Macron le reconnaît. Cependant, le chef de l'État a émis mardi 15 janvier des réserves sur le référendum d'initiative citoyenne, ou RIC, l'une des revendications les plus partagées par les "gilets jaunes"."On ne doit pas créer une situation de concurrence entre les formes de démocratie" directe et représentative, a plaidé le chef de l'Etat lors du lancement du grand débat national avec quelque 600 maires normands à Grand Bourgtheroulde (Eure). "Il faut qu'on mette une forme de verrou, quand le peuple s'est exprimé par référendum sur un sujet" et faire en sorte que "le peuple souverain, par la voie de ses représentants, ne (puisse) pas y revenir pendant une certaine période, en tous cas dans les mêmes termes", a-t-il suggéré. Mais, a-t-il ajouté, si "un référendum d'initiative citoyenne qui chaque matin peut revenir sur ce que les parlementaires ont voté, là on tue la démocratie parlementaire". Selon lui, "il faut de l'expression citoyenne mais il ne doit pas en avoir sur tous les sujets".Le spectre du référendum de 2005Le chef de l'État a également estimé que le rejet par référendum, en 2005, du projet de constitution européenne, suivi en 2007 de l'adoption par la voie parlementaire du traité de Lisbonne, avait créé une "frustration" et une "tension". "On vit ça", a-t-il ajouté. "Quand il y a une décision difficile à prendre, ce sont souvent les représentants qui les prennent car ils intègrent les contraintes. On prend rarement les décisions difficiles par référendum", a-t-il dit. "Regardez ce que vivent nos amis britanniques", a-t-il souligné. "Le peuple a voté non sur des fausses informations et des mensonges. Et leurs représentants sont incapables de le mettre en oeuvre", a-t-il ajouté, au moment où le parlement britannique rejetait massivement l'accord de Brexit.
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Selon La Provence, le professeur Didier Raoult a déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse contre le patron de l'AP-HP Martin Hirsch. Ce dernier l'a accusé de faux témoignages sous serment.
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Leur opposition va se poursuivre devant la justice. Selon les informations de La Provence, Didier Raoult attaque Martin Hirsch en justice. A travers la voix de son conseiller, Me Brice Grazziani, le professeur annonce qu'il porte plainte pour dénonciation calomnieuse. Il estime que le directeur général de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris a franchi les limites en l'accusant de faux témoignage sous serment.L'opposition entre les deux hommes remonte au 26 juin dernier. Ce jour-là, face à la commission d'enquête parlementaire, le célèbre médecin marseillais fait mention d'un taux de mortalité des malades du Covid-19 dans les services de réanimation qui serait de 43% à Paris contre 16% dans les services marseillais. Des accusations en partie contestées par Martin Hirsch le 6 juillet dernier. Didier Raoult pointait aussi du doigt la gestion du premier patient chinois traité en France. Âgé de 80 ans et fiévreux, cet homme issu de la région du Hubei, en Chine, n'avait pas été diagnostiqué positif et avait dans un premier temps été renvoyé à son domicile puisqu'il « ne venait pas de l'épicentre de l'épidémie et n'avait pas de signes respiratoires » selon le chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital Bichat.Une lettre qui passe malLa plainte du professeur marseillais est essentiellement liée à un courrier envoyé par Martin Hirsch à Richard Ferrand, président de l'Assemblée nationale, et Brigitte Bourguignon, présidente de la commission. Dedans, il dénonçait, lors de son audition, les déclarations de Didier Raoult « qui mettent gravement en cause l'AP-HP, faites sous serment » et qui « semblent s'apparenter à un faux témoignage ».Une lettre qui a été la goutte d'eau qui fait déborder le vase pour l'infectiologue marseillais. « Le professeur Raoult a été beaucoup malmené pendant toute cette crise mais tant que cela reste de l'ordre du débat scientifique, il n'a jamais rien dit. Là, la limite a été dépassée. D'autant que les chiffres qu'il a avancés sont issus de données épidémiologiques de l'AP-HP et de l'AP-HM. Il ne voulait pas laisser passer cela », explique Me Grazziani à La Provence. Il rappelle que ce délit est d'ailleurs passible de cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende.
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La deuxième vague des "E3C" pourra être organisée jusqu'au mois de juin afin d'assurer une "durée d'apprentissage suffisante" aux candidats.
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Après un lancement émaillé d'accrocs, Jean-Michel Blanquer a présenté jeudi 12 mars des ajustements pour les prochaines épreuves de contrôle continu du nouveau bac pour les élèves de Première. Le ministre a ainsi annoncé un assouplissement du calendrier des "E3C". Depuis leur lancement le 20 janvier, ces épreuves réparties en trois sessions sur les années de Première et Terminale et qui comptent pour 30% de la note finale, ont été perturbées dans des dizaines d'établissements, notamment à Paris. Certains lycées qui avaient déjà reporté les épreuves n'ont pas réussi à les faire passer lors d'une seconde tentative. Selon un texte du ministre, "les épreuves de la deuxième session pourront se dérouler, au choix des établissements, à partir du 20 avril, comme initialement annoncé et jusqu'au mois de juin (contre fin mai)". "Cela assurera aux élèves une durée d'apprentissage suffisante entre les deux séries d'épreuves, tout en leur garantissant un accès à leurs copies et à leurs notes avant la mi-juillet. Les établissements disposeront ainsi de davantage de souplesse dans l'organisation de ces épreuves", explique le ministère dans le texte.La banque nationale de sujets (BNS), qui sert de base pour les énoncés des épreuves, "sera ouverte à tous les professeurs pour faciliter le travail commun". Mais la BNS sera également accessible au grand public pour que les "élèves et leurs familles" puissent en prendre connaissance.
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Pour fêter les 140 ans de son domaine, un vigneron savoyard a décidé de faire les choses en grand, révèle France Bleu Pays de Savoie.
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La date est déjà actée. Le dimanche 12 juillet 2020, Jérémy Dupraz organisera ce qu'il espère être le plus grand apéro du monde, en montagne. À l'occasion des 140 ans de son domaine, situé à Apremont (Savoie), ce vigneron espère réunir 5 000 personnes au sommet du Granier, dans le massif de la Chartreuse, révèle France Bleu Pays de Savoie. Objectif affiché : réunir au moins 3 500 personnes pour être inscrit dans le Guiness Book des records.Pour l'occasion, Jérémy Dupraz a déjà tout prévu. Une page Facebook de l'événement a d'ailleurs déjà été créée. "Le Domaine DUPRAZ vous propose de participer pour les 140 ans du domaine à l'élaboration d'un Record du Monde : Le plus grand apéro au monde en altitude sans assistance. Par groupe de 2 de 10 ou bien plus, je vous convie à tous se rassembler en haut du Mont Granier pour établir un record du monde. Pas de chiffre officiel de la part du Guiness World Record, mais les précédentes manifestations du même genre ont été enregistré autour de 3 500 personnes. Il nous faut donc dépasser ce chiffre pour le WR", est-il indiqué sur la page de la manifestation qui comptabilisait ce lundi 18 février plus de 1 000 participants et près de 11 000 personnes intéressées.Le vigneron savoyard invite les familles et groupes d'amis à venir partager un apéritif géant à 2 000 mètres d'altitude. Les participants s'ils le souhaitent pourront même arriver la veille et bivouaquer sur le site. Seul impératif : apporter de quoi se restaurer. "Le plus important, c'est de venir avec quelque chose à partager puisqu'un apéritif, ce n'est jamais tout seul", a insisté Jérémy Dupraz au micro de France Bleu Pays de Savoie.
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Les ramen, plat de nouilles incontournable de la cuisine japonaise, se déclinent traditionnellement au porc ou au poulet. Mais à Tokyo, un jeune cuisinier féru de nature a décidé de tester un assaisonnement supplémentaire: des grillons.
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"Il y a 10.000 grillonss dans ce plat, de quoi préparer une centaine de bols" de ramen, explique à l'AFP Yuta Shinohara, 26 ans, en remuant le contenu d'une grande marmite.A première vue, rien ne distingue les ramen sortant des cuisines de Yuta Shinohara de ceux que l'on peut trouver d'ordinaire au Japon: de fines nouilles blanches trempées dans un bouillon salé, avec des tranches de viande juteuse et de gros morceaux de pousses de bambou. Difficile de deviner qu'il a utilisé des grillons dans la confection du bouillon si ce n'est pour un de ces insectes, entier et frit, posé bien en évidence à côté des feuilles de mitsuba, le persil japonais.Le jeune homme n'est pas un cuisinier diplômé et préfère se décrire comme un "enfant de la terre". C'est son amour de la nature qui l'a poussé vers la cuisine à base d'insectes, affirme-t-il."Je veux montrer qu'on a du plaisir en mangeant des insectes, afin qu'ils soient considérés de la même manière que les (autres) animaux ou les plantes", explique-t-il.Son amour des petites bêtes, Yuta Shinohara l'a développé enfant quand il passait le plus clair de son temps dans les champs et les buissons, à tenter d'attraper sauterelles et cigales.Sa fascination était telle qu'il a commencé à en goûter, en secret: "Avant mes 20 ans environ, je ne pouvais confier à personne que j'aimais les insectes ou que j'en mangeais", se remémore-t-il. "J'avais peur d'être catégorisé comme le garçon bizarre de l'école et d'être harcelé pour cela".- "Comme une délicate pâtisserie" -Les insectes sont consommés depuis des millénaires dans de nombreuses régions du monde, de l'Asie à l'Afrique en passant par l'Amérique latine et l'Océanie.Mais dans les pays occidentaux notamment, il y a un blocage culturel à ce sujet, que des experts agronomes ou de l'environnement tentent de lever, en soulignant la richesse de la chair des insectes en protéines et en minéraux, et leur empreinte écologique beaucoup plus réduite que la viande.M. Shinohara refuse toutefois de voir dans les insectes un aliment de "dernier recours": car à ses yeux, il s'agit plutôt d'un mets raffiné.Il prend l'exemple des phalera flavescens, des petites chenilles blanches mal vues au Japon à cause de leur goût prononcé pour les cerisiers en floraison."Elles sont vraiment délicieuses, avec le goût d'une délicate pâtisserie japonaise. La chenille ne mange que les feuilles de cerisiers, aussi elle en conserve les effluves", vante-t-il."Derrière le goût, vous pouvez imaginer la vie de la chenille, c'est incroyable". - Bière aux criquets - Yuta Shinohara et son équipe comptaient ouvrir en avril un restaurant spécialisé dans la cuisine d'insectes dans le centre de Tokyo, mais le projet est en suspens à cause de la pandémie de coronavirus.En attendant ils ont lancé une offre de ramen aux grillons à cuisiner chez soi. "Notre dernière série s'est vendue en à peine trois heures", se félicite M. Shinohara."Cela avait un bon goût de grillé. Je ne sais pas si c'était le goût des grillons, mais c'était une saveur très particulière, du genre que j'aime", a commenté à l'AFP Kazuhiko Horiguchi, un client de 52 ans.M. Shinohara tente aussi d'adapter d'autres mets traditionnels japonais, comme le tsukudani, un plat d'accompagnement à base de fruits de mer, viande ou algues mijotés dans de la sauce soja."Nous avons découvert que la pistache et la cardamome se mariaient très bien avec les cocons de vers à soie", détaille Ayumu Yamaguchi, 24 ans, l'un des membres de son équipe.Mais si les ramen ont trouvé leur public, certains commentaires de clients potentiels sur le site de l'équipe laissent à penser que cela pourrait être plus compliqué pour d'autres créations.Pas de quoi freiner Yuta Shinohara, qui imagine déjà toute une gamme de produits insolites à base d'insectes, comme de la bière aux grillons ou du thé à base d'excréments de vers à soie."Je vois tellement de possibilités", s'enthousiasme-t-il.
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Le cinéaste néo-zélandais Taika Waititi va écrire et réaliser un nouveau film se déroulant dans l'univers de "Star Wars", a annoncé lundi Disney.
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Taika Waititi est passé des succès du cinéma indépendant aux grosses productions hollywoodiennes comme "Thor: Ragnarok" pour Marvel en 2017, avant de remporter l'Oscar du meilleur scénario cette année pour "Jojo Rabbit".Il a déjà fait une première percée dans l'univers de "Star Wars" en réalisant le dernier épisode de la série à succès "The Mandalorian".Taika Waititi co-écrira le film avec Krysty Wilson-Cairns, sélectionnée aux Oscars pour le scénario du film de guerre "1917".Aucune date n'a été fixée par Disney pour la sortie du film mais le premier des trois longs-métrages "Star Wars" programmés est annoncé pour décembre 2022.Disney a choisi d'annoncer la nouvelle le 4 mai ("May the fourth" en anglais), jour célébré dans le monde entier par les fans de l'univers de George Lucas en raison d'un jeu de mots: "May the force be with you" ("Que la force soit avec toi").Le numéro un mondial du divertissement a également confirmé que la co-créatrice de la série "Poupée russe", Leslye Headland, allait développer une nouvelle série télévisée se déroulant dans le monde de "Star Wars".D'après des médias spécialisés à Hollywood, la série dirigée par Leslye Headland sera un "thriller avec de l'action, centré sur les femmes" et se déroulera à un moment original de la chronologie de "Star Wars".Outre "The Mandalorian", dont la saison 2 est actuellement en post-production, deux autres séries consacrées à la guerre des étoiles sont en préparation pour la plateforme de streaming Disney+, l'une avec Ewan McGregor de retour dans son rôle d'Obi-Wan Kenobi jeune, l'autre en tant que prélude aux événements du film "Rogue One".
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Invitée de l'émission "On n'est pas couché" samedi 7 septembre, l'humoriste a réclamé un milliard d'euros pour lutter contre les violences conjugales. "Je demande au président : combien coûte la vie d'une femme ?", a-t-elle interrogé.
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Nouvelles places d'hébergement d'urgence, "procureurs référents spécialisés", possibilité de déposer plainte à l'hôpital : le gouvernement a annoncé mardi 3 septembre, à l'ouverture du "Grenelle contre les violences conjugales", de premières mesures pour endiguer ce fléau qui a déjà tué plus de 100 femmes depuis le début de l'année. Un combat dans lequel est également engagé Muriel Robin. "Il y a quelque chose qui se passe, je crois que c'est la prise de conscience. Pour tout le monde, aussi bien pour eux (les personnalités politiques) que pour nous. Moi, je l'avoue, avant de tourner 'Jacqueline Sauvage', c'est ce qui a provoqué mon engagement contre les violences conjugales, j'étais comme tout le monde : 'Tiens, une femme est morte', comme si c'était normal qu'un homme tue une femme, que c'est des faits divers. Là, quelque chose s'est passé", a expliqué l'humoriste samedi 7 septembre sur le plateau d'"On n'est pas couché" sur France 2. Comme certaines associations féministes, Muriel Robin estime que le gouvernement n'en fait pas assez. "Quand il donne un million, c'est un milliard qu'il faut", a-t-elle assuré. "Je l'ai dis plusieurs fois et je le redis : j'ai confiance. Je comprends que ça demande du temps (...) Mais je demande au président : combien coûte la vie d'une femme ? Je lui ai posé la question plusieurs fois déjà, je n'ai pas eu de réponse."La comédienne a alors interpellé Emmanuel Macron : "Emmanuel, c'est vous qui avez le job, il faut répondre à un moment. Parce que ces femmes qui meurent, qui sont assassinées, ce sont nos filles, nos mères, nos sœurs, nos amies... C'est maléfique, insupportable, machiavélique. C'est un métronome ; si vous lisez la presse, vous savez que tous les trois jours, une femme va être tuée. Et avant d'être assassinée, les coups, la souffrance, les viols, les enfants impliqués là-dedans." Ce n'est pas la première fois que Muriel Robin s'engage publiquement dans cette cause. "Il y'a urgence", s'est-elle notamment insurgée le week-end dernier sur RTL. Elle a également plusieurs fois manifesté pour réclamer des mesures.
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Une femme de 20 ans, qui se promenait dans la rue à Cambrai (Nord) sans attestation de déplacement dérogatoire, a écopé de trois mois de prison ferme en raison de son comportement lors d'un contrôle de police, mardi 24 mars.
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C'est un contrôle banal dans le cadre du confinement qui a dégénéré à Cambrai (Nord). Mardi 24 mars, une femme de 20 ans est contrôlée par une patrouille de police, alors qu'elle se trouve dans la rue avec son compagnon et leurs jeunes enfants. La jeune femme, qui ne disposait pas d'une attestation de déplacement dérogatoire en règle, a d'abord tenté de "partir en courant", a raconté à l'AFP le procureur de la République de Cambrai, Rémi Schwartz. "Lorsque les policiers l'ont rattrapée", elle les a alors insultés, frappés, et leur a craché dessus, a-t-il précisé, confirmant une information de la Voix du Nord. Placée en garde à vue puis jugée jeudi en comparution immédiate, elle a été condamnée à trois mois de prison ferme pour outrage, rébellion et violences volontaires - n'ayant pas entraîné d'incapacité temporaire de travail (ITT) - sur des personnes dépositaires de l'autorité publique. Elle a également écopé d'une amende de 135 euros pour avoir violé les règles du confinement.La peine n'a pas été assortie d'un mandat de dépôt.
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Cet habitant d'un village du Var a fait un malaise dans la nuit du 30 au 31 décembre 2017. Il est mort malgré un massage cardiaque prodigué par son fils, alors que les secours auraient mis une heure et demie à arriver.
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Sa veuve lance une pétition pour obtenir une meilleure prise en charge des patients dans les villages isolés.La victime est morte des suites d'une crise cardiaque à son domicile de Montmeyan (Var) dans la nuit du 30 décembre dernier. Les secours ne sont arrivés qu'une heure et demie après que son épouse a donné l'alerte alors que son fils avait prodigué un massage cardiaque à son père sur les conseils par téléphone du Samu. Le Samu de Draguignan aurait contacté les pompiers d'Aups, déjà en intervention. Ce sont finalement les secours de Barjols qui sont intervenus, relate France Bleu vendredi 9 mars. Aujourd'hui, la femme de la victime en est persuadée, son mari aurait eu une chance s'il avait été pris en charge plus tôt. "Je ne sais pas si les secours auraient pu sauver mon mari, mais à cause de ce délai d'attente, il n'a même pas eu de chances de s'en sortir.", affirme-t-elle au micro de France Bleu vendredi 9 mars. Le village où réside la veuve est situé à environ 45 minutes des hôpitaux de Maniques, Brignoles et Draguignan. Mais selon le chef du Samu du Var, les délais avancés par l'épouse du défunt sont irréalistes. Il précise notamment que des équipes d'intervention plus rapides sont mises en place dans le département. "Dans le département du Var, vous n'aurez pas de premiers secours qui seront après 20 ou 30 minutes sur place, le temps de déclenchement de toutes les prises de renseignement. Avant l'heure, vous avez tous les secours sur place", affirme-t-il, interrogé par BFM. La veuve a lancé une pétition afin d'obtenir une meilleure prise en charge des patients résidents dans des villages isolés, rapporte BFMTV. "Si mon malheur est arrivé, c'est avant tout par manque de moyens. J'ai écrit un peu partout pour que les villages excentrés soient mieux desservis par les pompiers et le Samu. C'est un très beau village, mais nous avons plus de chances de mourir ici qu'ailleurs", poursuit Montmeyannaise, citée par France Bleu. La veuve a également adressé un courrier au président de la République pour obtenir une meilleure desserte des petites communes pour les ambulances.
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Une enquête a été ouverte après le décès suspect d'une résidente d'un Ehpad de Pontarlier, dans le Doubs, indique le journal l'Est républicain.
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Un signalement avait été émis après ce décès, survenu au printemps 2018, a confirmé l'agence régionale de santé (ARS) à France Info, samedi 26 janvier. À la suite de ce signalement, une inspection a eu lieu les 3 et 4 décembre dans la maison de retraite du Larmont. Le parquet de Besançon a ensuite été saisi. Surmortalité des patients"Les premiers constats qui m'ont été apportés sont préoccupants", a indiqué le procureur de la République, Étienne Manteaux, à l'Est républicain. "C'est pourquoi j'ai décidé d'ouvrir une enquête préliminaire pour 'homicide involontaire'", a-t-il poursuivi. Deux éléments ont été jugés inquiétants : une surmortalité des résidents par rapport à la moyenne nationale, et l'utilisation de médicaments "jamais ou rarement utilisés dans la majorité des Ehpad", a précisé le procureur. L'Est républicain évoque des soupçons d'euthanasie.
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- Dans une interview publiée ce mercredi 8 juin par Paris Match, Nabilla affirme avoir "changé". Elle souhaite désormais "respecter de nouvelles valeurs", "ne plus dilapider (s)on argent par les fenêtres" et devenir actrice pour la télévision.
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Elle revient également sur la "folie médiatique" et explique "avoir parfois l'impression d'être un ministre ou Nicolas Sarkozy". -"La plupart des médias ne font des sujets que pour faire parler d'eux, en cherchant le clic, le buzz, à tout prix", explique celle qui doit sa notoriété à la téléréalité et à sa formule "Non mais allô quoi". "Après il faut dire que ces quatre dernières années, la vie de Nabilla ça a vendu du papier. C'est comme Benzema, lui ou moi ça buzz à tous les coups", poursuit-elle. "Mais bon, c'est la société d'aujourd'hui et j'en fais entièrement partie. J'aurais probablement acheté tous ces magazines si je n'avais pas été concernée". "J'AI TELLEMENT CHANGÉ !"La starlette de la téléréalité a été condamnée, le 19 mai, à deux ans d'emprisonnement pour avoir poignardé son compagnon, Thomas Vergara, à deux reprises en 2014. Ayant déjà passé plus d'un mois en détention provisoire, elle peut "faire aménager" cette peine et éviter de retourner en prison. Le tribunal correctionnel de Nanterre a également assorti sa peine d'une obligation de soins psychologiques. Dans la nuit du 6 au 7 novembre 2014, une dispute sur fond de jalousie avait éclaté au sein du couple, qui logeait temporairement dans un appart-hôtel de Boulogne-Billancourt, près de Paris. Thomas Vergara avait été gravement blessé d'un coup de couteau au thorax.Comment a-t-elle vécu la pression médiatique ? "Franchement... ca m'a saoulée", déclare-t-elle. J'ai pris six mois de prison ferme et autour de moi, au sein même de la cour, on me félicitait. Je comprends le soulagement, mais me congratuler ? Avec toute cette folie médiatique, j'ai l'impression d'être un ministre ou Sarkozy". La peine prononcée à son encontre est légèrement inférieure à celle demandée par l'accusation, trois ans dont huit mois ferme.Selon elle, son couple a été affaibli au départ, mais "recommence peu à peu à se retrouver". "J'ai tellement changé", assure-t-elle. "Je souhaite respecter de nouvelles valeurs, ne plus dilapider mon argent par les fenêtres ou le dépenser pour des futilités. Mais ça ne s'arrête pas là. Vous allez rire : j'apprends à devenir patiente et c'est pas facile. Faire la queue, pour moi ? Impensable avant, aujourd'hui j'y arrive. Tout est possible".DE LA TÉLÉRÉALITÉ À LA FICTION ?Elle annonce par ailleurs son arrivée dans la série "Aïcha" diffusée sur France 2. "J'incarnerai un nouveau personnage, mais je ne peux pas en dire plus car Yamina Benguigui n'a pas encore terminé d'écrire le scénario. Je suis vraiment heureuse, c'est le début d'une nouvelle vie", explique-t-elle. "Je suis ambitieuse, je ne l'ai jamais caché. J'en veux toujours plus". Fini les chroniques à la télé, comme dans "Touche pas à mon poste" ? "La télévision, tout du moins à l'heure actuelle, ne m'intéresse plus. J'ai 24 ans et parfois, j'ai l'impression que j'en ai 107 tant j'ai usé toutes les cordes de la télé ! Aujourd'hui, je désire autre chose et c'est jouer la comédie, pour le plaisir de ne plus être moi pendant quelques heures".
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La Convention citoyenne pour le climat a adopté la réduction de la limitation de la vitesse sur l'autoroute à 110 km/h. Une mesure si clivante qu'il y a peu de chances que le gouvernement la reprenne.
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Après neuf mois de réflexion, la Convention citoyenne pour le climat vote ce week-end quelque 150 mesures destinées à lutter contre le réchauffement climatique. Parmi les propositions radicales figure le passage de 130 km/h à 110 sur les autoroutes. Une mesure qui a été adoptée vendredi 19 juin par 60% des 150 citoyens tirés au sort pour composer cette convention. Sans surprise, comme pour le passage de 90 à 80 km/h sur les routes nationales, les associations d'automobilistes sont contre. Interrogée par Le Télégramme, 40 millions d'automobilistes estime qu'une vitesse maximale de 110 km/h sur autoroute ne permettrait "ni d'améliorer la sécurité des usagers, ni de réduire l'impact des déplacements routiers sur le climat, mais aurait, en revanche, un coût économique très élevé pour la société". 40 millions d'automobilistes, qui a lancé une pétition déjà signée par plus de 200 000 personnes, concède qu'on estime à 360 millions d'euros les gains liés aux économies de carburants, mais il faut mettre en perspective cette somme avec les coûts liés à la perte de temps occasionnée. Coûts et bénéfices confondus, le "bilan socio-économique de cette mesure serait de l'ordre de -550 millions d'euros pour la société française".Réduction de 15 à 25% des émissions de gaz à effet de serreD'après Europe 1, selon les experts auditionnés par la Convention, cette mesure permettrait de réduire de 15 à 25% les émissions de gaz à effet de serre. Même dans les rangs écologistes, le scepticisme l'emporte. "Il y a une question d'acceptation. Si ça braque encore trop de gens, ça peut être contre-productif", affirme un porte-parole de l'association Respire sur Europe 1.Guillaume, moniteur d'auto-école à Bordeaux et membre de la convention citoyenne, assure que cette mesure aurait un impact positif sur le trafic. 'Elle joue aussi sur la fluidité de la circulation, notamment les jours de grands départs aux péages et donc minimise les bouchons", a-t-il déclaré au Parisien. Autre avantage des 110 km/h sur les autoroutes mis en avant par le moniteur d'auto-école : permettre aussi aux véhicules électriques d'optimiser l'autonomie des batteries. Si elle fâche certains, la proposition en séduit pourtant d'autres. "Sur le papier, c'est une bonne idée, comme tout ce qui peut réduire la pollution, car nous sommes tous sensibles à ces sujets en tant que citoyen", a confié Rachid Boudjema, président de l'Union nationale des taxis, au site actu.fr. "Nous sommes ravis que de telles questions soient débattues. Nous construisons avec nos utilisateurs et nos partenaires une route et une conduite plus sûres, pour une mobilité plus sereine et durable", s'est réjouie la porte-parole de l'application mobile d'aide à la conduite Waze auprès de média local.
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Cette stabilisation des attaques de troupeaux s'explique par un nouvel encadrement des abattages, alors que la population des loups en France continue de grandir.
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C'est le nouvel encadrement des abattages de ces animaux sauvages qui est lié à ce chiffre encourageant. Les pouvoirs publics se sont félicités, mercredi 10 juin de la stabilisation du nombre d'attaques sur les troupeaux perpétrées par les loups en 2019"L'année 2019 a été marquée par un pilotage précis du plan national d'action (PNA) qui a permis de stabiliser le niveau des attaques", a écrit dans un communiqué la préfecture d'Auvergne-Rhône-Alpes, chargée de la gestion du loup au plan national.Même si ce niveau reste "élevé", "le nombre d'animaux faisant l'objet d'indemnisation est stabilisé depuis 2017 à environ 12.500 par an". Toutefois, la préfecture reconnaît pour 2019 une "extension géographique" des attaques qui ont eu lieu dans 35 départements, contre 33 en 2018. Tirs concentrés sur des loups "en situation d'attaque""Cette stabilisation a pu être obtenue grâce notamment à l'expérimentation de nouvelles conditions d'encadrement des tirs", a avancé la préfecture. Les tirs d'abattage sont "désormais concentrés sur des loups en situation d'attaque". En 2019, il y a ainsi eu 4 tirs dits de "prélèvement" et 90 "lors d'attaques de troupeaux".Selon la préfecture, cet encadrement a aussi permis de respecter le quota de loups pouvant être abattus en 2019, fixé initialement à 90, puis à 100. Ce plafond relevé en septembre pour l'année 2019 avait suscité les protestations de plusieurs organisations de défense de la faune sauvage.La préfecture, qui prévoit de nouveaux arrêtés d'encadrement de tirs l'automne prochain, a suggéré "le maintien d'un plafond de tirs de loups à 19% de la population estimée en fin d'hiver, en permettant la continuation des tirs de défense simple au-delà dans une limite de 2% de la population estimée".580 loups adultes en recensés Selon l'Office français de la biodiversité (OFB), la population de loups gris en France est aujourd'hui estimée à 580 loups adultes, contre 530 un an plus tôt, mais le rythme de progression de cette espèce menacée a ralenti comparé à 2019, les raisons devant encore être étudiées. Il y a un an, la population adulte avait progressé de 100 individus, passant le cap des 500. Le plan loup adopté en 2018 prévoyait que ce seuil ne serait atteint qu'en 2023. Il correspond à l'aptitude d'une population à moyen terme (100 ans) "à résister au risque d'extinction".La présence de plus en plus importante de ces prédateurs carnivores, éradiqués dans les années 1930 et revenus naturellement par l'Italie dans les années 1990, est combattue par les éleveurs qui dénoncent les attaques contre leurs troupeaux. En 2018, 3.674 attaques ont ainsi eu lieu contre plus de 12.500 animaux, principalement des ovins.
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L'Assemblée nationale a été le théâtre d'une longue explication du Premier ministre sur l'attaque à la préfecture de police de Paris, le jour-même où le ministre de l'Intérieur passait sur le gril de la délégation parlementaire au renseignement puis de la commission des lois.
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"Monsieur le Premier ministre, les Français doutent !". Eric Ciotti a interpellé le Premier ministre au cours de la séance de questions au gouvernement ce mardi 8 octobre, à l'Assemblée nationale."Je veux dire aussi aux policiers et à tous ceux qui portent l'uniforme de la République notre reconnaissance pour leur immense courage. Notre devoir collectif est de tout faire pour qu'à nouveau une telle barbarie ne se reproduise", a commencé le député des Alpes-Maritimes, en saluant le discours d'Emmanuel Macron lors de la cérémonie d'hommages aux victimes de l'attentat perpétré à la préfecture de police. Le chef de l'Etat avait appelé à la mobilisation face à "l'hydre islamiste". "Le Président de la République a eu ce matin les mots justes. Puissent enfin ces paroles se transformer en acte", a lancé Eric Ciotti, avant d'attaquer Christophe Castaner. "Nous voulons cette vérité. Des questions se posent, le déni et la banalisation qu'a entretenus le ministre de l'Intérieur ne sont pas supportables et acceptables". "Pourquoi un terroriste islamiste a infiltré sans réactions un de nos services de renseignement? Pourquoi un imam de Gonesse radicalisé fiché S, que le terroriste fréquentait et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire a t-il été régularisé en juin dernier?" a t-il questionné, avant de conclure en demandant si les Français pouvaient "compter sur ceux qui les dirigent aujourd'hui pour les protéger?"Le chef du gouvernement lui a ensuite adressé une longue réponse, rendant hommage au travail "exceptionnel" des forces de l'ordre. "J'ai senti une colère au regard d'actes et d'auteurs qui viennent sur notre territoire menacer ce que nous sommes. Cette colère, je la partage. J'ai entendu votre demande de vérité, je la partage également", a reconnu Edouard Philippe.L'hommage de Philippe au mandat Hollande"Je ne chercherai pas à désigner du doigt les responsabilités ailleurs", a t-il lancé, avant de saluer l'action de l'ancien gouvernement, sous le mandat de François Hollande. "En 2015, ceux qui étaient aux responsabilités avaient des urgences essentielles et je peux d'autant plus le dire ici qu'en 2015 je siégeais ici (dans les rangs de l'opposition, ndlr)", a t-il déclaré. "Je n'irai pas chercher la prétendue responsabilité de tel ou tel dans tel service. Je suis le chef du gouvernement, et j'assume au nom du gouvernement tout ce qui a été fait dans l'état".Le Premier ministre a été brièvement interrompu par des invectives. "Mesdames et messieurs, ce matin, nous avons vécu une cérémonie d'hommage national à quatre agents qui sont morts d'une certaine façon et d'une façon certaine pour la France. Alors essayons de répondre à la question de monsieur Ciotti!", a t-il alors lancé avant d'aborder le travail des services de renseignement."Les forces de l'ordre livrent un travail exceptionnel. Leurs succès sont souvent discrets et peu spectaculaires. Leurs échecs sont toujours dramatiques. Nous devons en permanence resserrer les mailles du filet", a t-il poursuivi. Le Premier ministre a évoqué la "revue d'ensemble" des effectifs du renseignement français, que souhaite l'exécutif. La mesure consistera à "vérifier individu par individu que des signaux faibles n'auraient pas été émis et pas pris en compte".
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A onze jours du second tour des municipales, les trois candidates encore en lice étaient réunies pour un dernier rendez-vous. Masques, logements sociaux, RN...
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le débat, diffusé notamment sur franceinfo, s'est enflammé. Le second tour des municipales, c'est le 28 juin. Une ville où l'enjeu sera crucial, c'est évidement la capitale où la maire sortante, Anne Hidalgo, tente de conquérir un deuxième mandat consécutif avec l'aide des écologistes. La maire de Paris était justement confrontée à Agnès Buzyn (LREM) et Rachida Dati (Les Républicains) ce mercredi soir pour un débat qui s'est enflammé autour de quelques sujets. A commencer par le coronavirus et les masques. Anne Hidalgo a été attaquée en particulier par Rachida Dati. "Vous savez très bien, Madame Hidalgo que, si la région n'avait pas été là, aucun Parisien n'aurait été équipé de masques. Vous le savez, bien sûr, les masques saisis, c'est la réalité (...) Vous deviez, vous aviez promis des centaines ou des millions de masques au 30 avril ? Vous n'en avez même pas eu pour le 11 mai. Heureusement que la région et Valérie Pécresse nous a fourni et a fourni notamment les personnels soignants, mais aussi les Parisiens", a-t-elle lancé. Réponse mesurée de la part de l'édile : "La ville de Paris ne s'est pas retrouvée en pénurie de masques. Pendant les six ans, nous avons acheté des stocks de masques, ce qui a permis de donner 5 millions de masques, dont la moitié à l'AP-HP. Nous avons doté les EHPAD, les infirmiers libéraux", a-t-elle répondu réfutant la destruction de stocks, rapporte Le Figaro. Hidalgo attaquée de toutes partsUn peu plus tard, ce fut au tour de la candidate LR de se faire attaquer cette fois-ci par l'ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, l'accusant de faire le jeu des idées portées par la famille Le Pen, au sein de laquelle Jean-Marie et Marine ont tous deux déclaré qu'ils voteraient, s'ils étaient électeurs à Paris, pour Rachida Dati. "Vous avez voté contre le mariage pour tous. Vous n'avez pas voté contre l'interdiction des thérapies en conversion pour les homosexuels. Justement, je pense que la communauté LGBT doit s'en souvenir. Et donc, vous avez des propos sur les migrants inqualifiables au moment d'un attentat raciste et je pense que tout ça fait qu'effectivement, vous attirez effectivement au vote de la famille", martèle-t-elle en parlant donc de la famille Le Pen. Comme l'explique franceinfo, s'en est suivi une certaine cacophonie sur le plateau où Rachida Dati a eu peine à se défendre mais a dénoncé une "atteinte grave à son honneur". Globalement, la maire de Paris a subi les foudres de ses deux adversaires, comme lorsqu'Agnès Buzyn a critiqué sa gestion budgétaire de la capitale. "Vous avez plus d'adjoints que de ministres au gouvernement", a-t-elle ironisé. Sur la question du logement, Rachida Dati a accusé Anne Hidalgo de financer la mairie de Paris par l'intermédiaire des bailleurs sociaux. Et l'ex ministre de la Santé de dénoncer l'exode de plus de 10 000 Parisiens chaque année à cause d'un marché "sous très forte tension", de "l'inflation" et "des logements laissés vacants". Enfin accusée "d'écologie de façade", la maire sortante s'est félicitée de son bilan et de la baisse de la pollution dans la capitale. "Nous avons fait baisser la pollution atmosphérique mais aussi la pollution sonore". Au premier tour, Anne Hidalgo était arrivée en tête avec 29,33 % des voix devant Rachida Dati (22,7 %) et Agnès Buzyn (17,3 %).
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Une série d'auditions de l'ex-épouse de Michel Fourniret, Monique Olivier, a débuté mardi dans le bureau de la juge d'instruction chargée à Paris des investigations sur la disparition d'Estelle Mouzin en 2003, a-t-on appris de source proche du dossier.
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Monique Olivier, 71 ans, a été extraite mardi matin de sa prison de Fleury-Mérogis et conduite chez la juge Sabine Khéris, qui a prévu de mener plusieurs interrogatoires jusqu'à vendredi de l'ancienne complice de "l'ogre des Ardennes".Les auditions pourraient balayer les quatre affaires confiées à la juge dans lesquelles Michel Fourniret est impliqué, à commencer par le meurtre d'Estelle Mouzin, dont le corps est toujours recherché.Ce dossier est revenu au premier plan fin novembre, quand Monique Olivier a contredit devant la juge l'alibi fourni jusqu'alors par son ex-mari pour ce 9 janvier 2003, jour de la disparition de la fillette à Guermantes (Seine-et-Marne). Cette confession avait mené quelques jours plus tard à la mise en examen de Fourniret pour "enlèvement et séquestration suivis de mort".Le 24 janvier, date de sa dernière audition, Monique Olivier avait réitéré ses accusations contre son ex-mari en assurant qu'il avait "bien tué" Estelle Mouzin, évoquant de possibles "repérages" quelques jours avant sa disparition.Début mars, le tueur en série de 78 ans, qui souffre de troubles de la mémoire, avait finalement formulé des aveux. "Je reconnais là un être qui n'est plus là par ma faute", avait-il déclaré à la juge, estimant "pertinent" que le corps, jamais retrouvé, puisse être dans l'une de ses anciennes propriétés des Ardennes.Toutefois les fouilles, menées pendant quatre jours fin juin dans une maison ayant appartenu à la sœur de Michel Fourniret, à Ville-sur-Lumes, ainsi que dans le Château du Sautou, n'ont pas permis de retrouver le cadavre.L'interrogatoire de Monique Olivier, condamnée à la perpétuité comme complice des crimes de son ex-mari, pourrait porter aussi sur les disparitions de Marie-Angèle Domece et Joanna Parrish, avouées par le tueur en série.Une quatrième affaire, non résolue, a été jointe récemment au dossier Fourniret, celle de la disparition en 1993 dans l'Orne de Lydie Logé, une jeune femme de 29 ans. Le 9 juin, l'enquête a été dépaysée à Paris et confiée à son tour à Mme Kheris.Michel Fourniret a été déclaré coupable en 2008 des meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001 et condamné à la perpétuité incompressible, avant d'être à nouveau condamné en 2018 pour un assassinat crapuleux.
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Des milliers de pompiers californiens combattaient dimanche un incendie menaçant de nombreux habitants près de la ville de San Bernardino, à une centaine de kilomètres à l'est de Los Angeles.
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L'"Apple Fire" qui s'est déclaré vendredi en fin d'après-midi a déjà ravagé plus de 8.300 hectares dans la Cherry Valley et la forêt nationale de San Bernardino, dans le sud de la Californie.La fumée se dégageant de la végétation calcinée était visible à des kilomètres à travers la région, poussant le département de gestion de la qualité de l'air de la côte sud à émettre une alerte samedi soir. Au moins 2.600 foyers et près de 7.800 personnes ont dû être évacuées et les pompiers n'étaient pas en mesure d'annoncer quand les habitants pourraient revenir chez eux.A 11H00 (18H00 GMT), plus de 1.300 soldats du feu, assistés d'hélicoptères, de camions et de bombardiers étaient déployés dans la zone.Après avoir réussi à contenir 12% de l'incendie en début de journée, le feu n'était plus contenu en début d'après-midi et continuait à grossir. Mais en soirée, les pompiers avaient réussi à contenir 5% du feu.Aucune victime n'a été signalée pour le moment, les dégâts se limitant à deux immeubles et une maison.Les bords nord et sud de l'incendie se situent dans des flancs de collines raides et accidentés, peu accessibles aux camions de pompiers, ont expliqué les autorités. La végétation dense a par ailleurs nourri le feu qui a continué à brûler avec beaucoup d'intensité près d'habitations, a détaillé vendredi Fernando Herrera, capitaine des pompiers du comté de Riverside. L'activité de l'incendie devrait rester élevée, en raison des températures chaudes et de la sécheresse. Une enquête est en cours pour déterminer l'origine du feu, qui pourrait être criminelle.
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Au soir de son décès, plusieurs centaines de personnes sont venues jeudi soir à l'Elysée pour rendre hommage à Jacques Chirac en signant les livres d'or installés dans le vestibule du Palais, devant une grande photo de l'ancien président disparu, et qui resteront accessibles jusqu'à dimanche.
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Une affluence inattendue. En cette soirée du jeudi 26 septembre, dans un silence grave, les visiteurs, des Français, des étrangers, jeunes et vieux, faisaient la queue en chuchotant pour entrer dans la Cour d'honneur éclairée de toutes parts afin de rendre hommage à l'ancien président Jacques Chirac, décédé en fin de matinée. En file indienne, ils gravissaient les marches du perron pour entrer dans le vestibule d'honneur, gardé par deux gardes républicains et signaient l'un après l'autre les quatre livres d'or. Beaucoup prenaient le temps de rédiger de longs éloges du président disparu, évoquant sa chaleur humaine et sa stature internationale ou parfois des souvenirs personnels de rencontres avec lui, à l'armée, au Salon de l'Agriculture, au Noël de l'Elysée. "Salut d'un citoyen à un fervent défenseur des relations franco-africaines", a écrit Pierre Etienne, un ingénieur de 23 ans, venu avec ses amis."Jacques Chirac a fait et fait encore la France à l'étranger", a salué un autre visiteur, à côté d'une phrase rédigée en japonais. "Je rends hommage à un grand homme humaniste et aimant, qui a su mieux que quiconque incarner la France", commentait un autre."Je l'ai connu pendant mon service militaire en Algérie en 1957", a raconté un officier venu avec sa décoration, Jean-Michel Casanova, 80 ans, qui a écrit toute une page d'hommage. "J'étais un jeune lieutenant et il m'a appris, plutôt que de m'emmerder le dimanche, à apprendre le français à de jeunes Arabes, en particulier des femmes et des enfants"."Mon admiration et ma tendresse pour le dernier des grands présidents", a écrit un autre. "Merci pour le combat mené, merci pour cette liberté, merci pour cette bonhomie".A partir de lundi, ce dispositif d'hommage devrait être installé aux Invalides, a expliqué l'Elysée.
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L'Inde a beau affronter le coronavirus, une économie en berne et des bruits de botte à sa frontière avec la Chine, c'est le rôle attribué à une jeune actrice de Bollywood dans le suicide d'un acteur qui captive ses télévisions depuis des mois.
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Rhea Chakraborty, 28 ans, a été clouée au pilori, accusée par les médias d'avoir recouru au cannabis et à la magie noire pour pousser Sushant Singh Rajput, son ex-petit ami, à mettre fin à ses jours mi-juin à l'âge de 34 ans.Cet emballement médiatique, dénoncé par certains comme une "chasse aux sorcières" misogyne, ne s'embarrasse guère de déontologie, avec des simulations en direct de la manière dont l'acteur s'est tué ou des photos de lui tout sourire brandies à l'écran pour prouver qu'il ne souffrait pas de dépression.Une thèse soutenue par la famille de M. Rajput, laquelle accuse l'actrice de l'avoir harcelé et d'avoir profité de son argent, ce que la jeune femme dément avec force.Rhea Chakraborty a été arrêtée mardi, accusée d'avoir acheté du cannabis pour l'acteur, dont le suicide fait depuis août l'objet d'une enquête de la police criminelle.- Justice médiatique -"Chaque fois qu'on pense que les nouvelles télévisées ne peuvent pas descendre plus bas, ces chaînes trouvent le moyen de le faire", remarque Geeta Seshu, une spécialiste des médias. "Il est très facile pour elles de se poser en croisées de la justice en arguant que des instances gouvernementales ne font pas leur travail, mais ce n'est tout simplement pas vrai. Leurs investigations ne concernent pas les questions sérieuses".Le monde exubérant des télévisions indiennes fonctionne de longue date sur le mode tabloïd, surtout s'il s'agit de crimes et de célébrités.En 2018, après la mort accidentelle par noyade d'une star de Bollywood, Sridevi, dans un hôtel de Dubaï, un journaliste a grimpé dans une baignoire pour reconstituer la scène.Les proches de victimes sont couramment pourchassés par des journalistes désireux de désigner des coupables avant même que les tribunaux examinent les dossiers.La couverture du suicide de Sushant Singh Rajput n'échappe pas à la règle, mais touche un pays angoissé par l'avenir.Alors même que les télévisions saluaient l'arrestation de Rhea Chakraborty, l'Inde se hissait au deuxième rang mondial en nombre de cas de coronavirus.Les principales chaînes, comme Republic et Times Now, ouvertement partisanes, ont offert au Premier ministre nationaliste hindou Narendra Modi un répit bienvenu en se focalisant sur l'affaire Rajput.- Diabolisation -La mort de l'acteur à succès a choqué un pays où la dépression a longtemps été stigmatisée et considérée comme affectant des ratés.Lorsque sa famille a assuré aux médias qu'il n'était pas déprimé et avait été manipulé par l'actrice, beaucoup se sont empressés d'y croire, à commencer par les télévisions. Ou certains politiques: le parti de M. Modi, le Bharatiya Janata Party (BJP, Parti du peuple indien), a lancé une campagne #JusticeForSushant au Bihar (est), l'Etat natal de l'acteur, où se déroulent des élections le mois prochain.Mais tout le monde n'est pas d'accord. Nombre de célébrités à Bollywood réclament, elles, #JusticeForRhea sur leurs profils Instagram. L'actrice Vidya Balan a condamné "le cirque des médias".Des images de la jeune actrice vilipendée en train d'être poussée par des cameramen, sans respect des règles de distanciation physique, ont déplu."C'est la diabolisation d'une jeune femme", observe la militante féministe Vandita Morarka. "C'est extrêmement injuste et très misogyne".Peu de chances toutefois que s'apaise le sensationnalisme, faute de réglementation adéquate. "Les chaînes font à peu près tout ce qu'elles veulent", dit Mme Seshu. Au risque d'éroder la confiance des Indiens dans les médias, avertit-elle.
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À la tête d'un véritable empire, le coiffeur-entrepreneur est décédé mardi 7 janvier à l'âge de 94 ans.
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Son nom était devenu une véritable marque. Jacques Dessange, coiffeur apprécié des stars de cinéma et fondateur du célèbre groupe international de coiffure, est décédé mardi 7 janvier à l'âge de 94 ans, a annoncé son avocat à l'AFP. Né en 1925 en Sologne, le coiffeur-entrepreneur avait ouvert ses premiers salons en 1954, s'attirant la sympathie des personnalités en inventant le "coiffé-décoiffé" avant de développer un empire présent dans 43 pays. Cet empire, qu'il a fondé et qu'il n'avait quitté qu'en 2008, réunit près de 1.600 salons dans le monde, dont 370 en France, sous diverses enseignes comme Dessange et Camille Albane. En 2017, le groupe avait réalisé un chiffre d'affaires de plus de 100 millions d'euros.Initié à la coupe à Souesmes (Loir-et-Cher), dans le salon paternel, il était monté à Paris en 1945 après son certificat d'études et y avait connu un dur apprentissage, avec pas moins de 12 renvois jusqu'à son embauche par Louis Gervais, un coiffeur à la mode. Passées entre ses mains expertes et ses ciseaux, des actrices comme Brigitte Bardot, Jean Seberg et Jeanne Moreau lui permettent d'accéder à la notoriété, ce qui lui vaut de coiffer ensuite des stars internationales comme Liz Taylor, Marlene Dietrich ou Ava Gardner.En 1966, il lance sa marque à son nom en s'associant à de jeunes et prometteurs coiffeurs avant de se diversifier dans les produits phyto-sanitaires ou des écoles de formation.Démêlés judiciairesCes dernières années, Hubert, de son vrai prénom, avait surtout fait parler de lui pour ses démêlés judiciaires, notamment avec son plus jeune fils. En 2004, il avait confié les rênes du groupe à son deuxième fils, Benjamin. Quatre ans plus tard, il avait déchanté, s'estimant évincé. Amer, il s'en était ému dans un opuscule à destination de ses franchisés.Malgré cette attaque en règle, Dessange International n'avait pas réussi à faire condamner le fondateur du groupe pour dénigrement en février 2012.Le nom de Jacques Dessange a aussi été cité en 2015 par Le Monde et des médias internationaux parmi les détenteurs de comptes non déclarés au fisc chez HSBC Suisse. Le célèbre coiffeur y aurait eu jusqu'à 1,6 million d'euros entre 2006 et 2007. Il aurait ensuite régularisé sa situation avec le fisc français en 2012. Depuis de nombreuses années, Jacques Dessange s'adonnait à sa passion pour la peinture dans sa propriété de Sologne.Ce décès survient moins d'un an après celui de Jean-Louis David, l'autre coiffeur des stars et inventeur du dégradé, le 3 avril 2019 à l'âge de 85 ans.
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"On a décidé d'un certain nombre de mesures correctives", a précisé Gilles Dufeigneux, directeur général du Groupement d'intérêt général (GIP) en charge du Grand Prix de France.
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Les retrouvailles des spectateurs avec le Grand Prix (GP) de France de Formule 1, après dix ans d'absence au calendrier, ont été gâchées vendredi 22 juin par les embouteillages monstres aux abords du circuit Paul-Ricard du Castellet (Var).Les deux séances d'essais libres, dominées sous un ciel bleu étincelant par le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes), n'ont pas constitué l'évènement principal.Le trafic routier "a dépassé un peu ce qu'on avait attenduLa première séance s'est déroulée devant des tribunes quasiment désertes, la situation ne s'améliorant que très lentement au cours de l'après-midi. Le trafic routier "a dépassé un peu ce qu'on avait attendu mais on fait tout notre possible pour que ce soit différent" samedi et dimanche, ont réagi les organisateurs en début de soirée."On a décidé d'un certain nombre de mesures correctives, avec l'ouverture des parkings dès 6h30", au lieu de 8h, a précisé Gilles Dufeigneux, directeur général du Groupement d'intérêt général (GIP) en charge du GP de France. "On demande aux gens d'anticiper leur départ, de favoriser le covoiturage et peut-être aussi de prendre un peu plus leur mal en patience", a-t-il poursuivi, en référence aux spectateurs ayant fait demi-tour avant d'atteindre le circuit.La préfecture du Var devait communiquer dans la soirée sur une adaptation du plan de transport, a-t-il ajouté."L'affluence s'est concentrée entre 10h et 13h", a indiqué la préfecture dans un communiqué diffusé en début d'après-midi et annonçant l'ouverture des 25.000 places de parking et le doublement des voies de circulation. Pourtant, vers 16h40, alors que la deuxième séance était bien entamée, de nombreux spectateurs arrivaient seulement, hagards.20 kilomètres en 7 heures"On a payé presque 1.200 euros les deux places en tribune et le parking pour trois jours", s'époumonait auprès d'un bénévole Denis, venu de région parisienne pour assister au GP avec son épouse. "J'espère que la FIA (Fédération internationale de l'automobile, ndlr) va retirer le GP de France au Castellet l'an prochain", pestait-il.Parti à 9h de la Seyne-sur-Mer, ville distante de 20 km du Castellet, Denis n'est arrivé sur le circuit qu'à... 16h10. "En plus, les gendarmes nous ont indiqué la mauvaise direction et on a dû faire le tour du circuit car une des routes était fermée", affirmait-il. Elisa, la trentaine, venue avec son mari et son bébé de 18 mois, a aussi mis plus de sept heures pour rejoindre le circuit. Elle a quitté Sanary à 09h15 mais a notamment été bloquée deux heures au même endroit sans pouvoir bouger, à une dizaine de kilomètres du circuit. "Au bout d'un moment, on a réussi à avancer seulement parce que les autres devant nous faisaient presque tous demi-tour", expliquait cette aide-soignante. "Sous cette chaleur, c'était l'enfer : c'est la dernière fois que je viens au Castellet!""C'est déjà "le bordel" quand il y a le Bol d'Or (course d'endurance moto, ndlr), comment ils n'ont pas anticipé?", se demandait Yvan, également rescapé des routes provençales. "A part faire le kakou, Estrosi il sert à rien!", assenait ce Toulonnais au sujet du maire de Nice, initiateur du retour du GP de France dans le Var."Un GP exceptionnel""Il nous faut démontrer dès cette première édition que nous sommes au niveau des vingt autres Grand Prix", avait souligné jeudi dernier Christian Estrosi. "Nous serons jugés à parts égales, rien ne nous sera épargné", avait assuré l'ancien président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui promettait "un GP exceptionnel".
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Outre la France, où des records de chaleur ont été battus, toute l'Europe est touchée par la canicule.
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Bidons d'eau supplémentaires pour les coureurs du Tour de France, alerte orange aux Pays-Bas, records attendus en Allemagne ou au Royaume-Uni : une canicule brève mais intense s'est installée mardi sur l'Europe du nord-ouest, faisant craindre l'aggravation d'une sécheresse déjà sévère.Avec 41,2 degrés Celsius, un nouveau record de chaleur a été atteint dans l'après-midi à Bordeaux. Et ce n'est sans doute qu'un début car les températures doivent continuer à grimper ces prochains jours sur l'ensemble de l'Europe occidentale, sud excepté, avant de commencer à fléchir vendredi, selon les prévisions météorologiques. En France, la quasi-totalité des régions sont sous alerte canicule, excepté dans le sud-est et l'extrême nord-ouest. Et Météo France prédit des températures jamais vues en plus de 70 ans jeudi à Paris avec 41°C (le précédent plus haut, de 40,4°C, date de 1947). Le record national de température ne devrait toutefois pas être dépassé : il avait été battu fin juin avec 46°C dans le sud. A Paris, un "plan canicule" est mis en oeuvre avec l'ouverture de "salles rafraîchies" dans les établissements publics, ainsi que l'installation de fontaines provisoires et autres brumisateurs. Une série de mesures destinées plus particulièrement aux personnes âgées, grandes victimes de la canicule de l'été 2003 qui avait fait 15.200 morts en France.D'autres villes européennes ont pris des mesures similaires. Exemple, en Autriche, Vienne a soutenu le développement d'une nouvelle application baptisée "City oases", qui permet aux urbains de localiser sur une carte les zones propices au "rafraîchissement" : espaces verts ou de baignade, miroirs d'eau...Les coureurs du Tour de France sont quant à eux plus fréquemment ravitaillés avec trois distributions de bidons d'eau par heure, soit 1,5 litre.Autre victime de la canicule, la compagnie d'électricité EDF a été contrainte d'arrêter cette semaine les deux réacteurs nucléaires de la centrale de Golfech, dans le sud-ouest de la France.Risques de crises d'asthmeEn Belgique, l'avertissement "forte chaleur" concernait mardi toutes les régions, à l'exception de la côte, et il est en vigueur jusqu'à vendredi inclus, selon l'Institut royal météorologique (IRM). Le record historique datant de 1947 pourrait être battu (38,8° enregistrés le 27 juin 1947, corrigés à 36,6° au moment de l'instauration des contrôles avec abri thermométrique fermé).En Flandre occidentale, le gouverneur a décrété mardi l'interdiction du fumer et de faire du feu dans les domaines naturels de cette province maritime afin d'éviter les incendies.Les Pays-Bas sont également en alerte "orange", mis à part les îles les plus septentrionales. Le gouvernement néerlandais a imposé une série de règles à suivre dans les hôpitaux et les maisons de retraite notamment.En Allemagne, le mercure atteindra dans les prochains jours les 41°C dans la région de Cologne et la Sarre devrait battre le record absolu de 40,3°C, datant de 2015, a précisé l'agence météo allemande DWD. Les autorités sanitaires au Royaume-Uni ont quant à elles recommandé aux Britanniques de marcher à l'ombre et de s'abstenir de toute consommation "excessive" d'alcool. Les températures pourraient atteindre "des records non seulement pour juillet mais également historiques", a souligné Paul Gundersen, prévisionniste en chef au Met Office. Les 37°C devrait être atteints jeudi dans le sud-est de l'Angleterre, dépassant le record pour juillet (36,7°C) et s'approchant du plus haut historique (38,5°C en août 2003).Un "cocktail toxique" de chaleur humide et de pollens "pourrait s'avérer extrêmement dangereux pour les 5,4 millions de personnes souffrant d'asthme au Royaume-uni", a par ailleurs averti Andy Whittamore, d'Asthma UK.Sans oublier les animaux de compagnie, a souligné l'organisation The Dogs Trust, qui suggère aux maîtres de ne pas promener leurs chiens aux heures les plus chaudes.Cette canicule - la deuxième en moins d'un mois après celle de fin juin - accentue les craintes d'une sécheresse extrême à venir. Déjà en France, 73 départements, sur un total de 101, ont dû instaurer des restrictions d'eau. Pour aider les agriculteurs, Paris va demander le versement anticipé d'une partie des aides européennes, soit une avance de trésorerie d'un milliard d'euros.Tandis que les signes du dérèglement climatique se multiplient en 2019, ce nouvel épisode de canicule coïncide avec la présence en France de l'égérie suédoise de la lutte contre le réchauffement, Greta Thunberg, qui s'est exprimée mardi devant les députés.
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Des dés nettoyés à la table du craps, seulement trois joueurs à la roulette anglaise au lieu de sept, des cartes mises au pilon chaque soir : le casino de Monte-Carlo a rouvert vendredi après près de trois mois de fermeture en raison du coronavirus.
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Alors qu'à Londres, les établissements bataillent pour rouvrir, Monaco a tout misé pour être dans les premiers à accueillir de la clientèle, pas seulement aux machines à sous comme en France depuis mardi, mais aussi aux jeux de tables où quelques habitués ont pris place dès 14h00."Aperto?" : le premier client à demander si c'était rouvert et à franchir l'entrée du casino et ses 28 colonnes Second Empire a été un Italien. "En terme d'image pour la Principauté, si le casino rouvre, c'est important, c'est un symbole", observe Pascal Camia, directeur des jeux à la Société des Bains de Mer (SBM), propriétaire des hôtels et casinos du Rocher.C'est presque en larmes que ses collaborateurs ont vu le 14 mars à minuit la grille du casino se fermer pour le confinement, un événement inédit depuis la Seconde Guerre mondiale.Sous les dorures et les boiseries où les extravagances de la clientèle et le tournage d'un James Bond ont alimenté la légende depuis 1863, des panneaux de plexiglas montés sur des fixations dorées ont fait leur apparition pour séparer les clients et, sur le tapis vert, du gel hydroalcoolique est mis à disposition. Impossible de s'approcher à plus de 1,50 mètre des tables ou de se positionner derrière un joueur. Tout le monde est masqué et comme dans les grands hôtels, des macarons "Just cleaned" signalent que la place a été nettoyée, ou doit l'être. - "Très élégant" -Le changement ne s'arrête pas là: "On a dû repenser les conditions de jeux. Les clients ne doivent plus toucher les cartes, c'est l'employé qui les montre aux clients et c'est pour ça qu'on n'a mis que trois clients pour avoir une certaine discrétion et que les autres ne voient pas les cartes", explique Boris Donskoff, le directeur du site.A la roulette française, qui a fait la renommée de Monte-Carlo, le casino n'accepte plus que quatre joueurs, au lieu d'un nombre illimité auparavant.Flore Blanchy, 45 ans, une des rares femmes croupière, avait hâte après des semaines de chômage temporaire et -30% de revenus. "C'est compliqué mais très bien fait", dit-elle. Le plexiglas ? "Ca met une barrière et on a des clients parfois assez virulents". Le poker sans toucher ses cartes ? "On les distribue, on les pince et on les retourne pour les clients, c'est très élégant et ça restera peut-être...".La SBM a aussi restreint le nombre de clients (120 maximum pour l'instant), sachant que la clientèle de Russie, d'Asie ou du Moyen-Orient, génératrice de la moitié du chiffre d'affaires de l'été 2019, risque de manquer.Limités aussi le nombre d'établissements (les casinos Sun et Bay restent fermés) et les horaires, notamment aux machines du Café de Paris, ouvert 24h/24, où une clientèle locale patientait avant l'ouverture vendredi matin. Tout s'éteindra à 02h00 du matin jusqu'à nouvel ordre."Quand on a fermé, on s'est retrouvé avec une page blanche et une équation à plusieurs inconnues : les frontières, les gens, les vols aériens, le personnel", poursuit M. Donskoff. Si le décor et la pendule datent du 19e siècle, le casino est rempli d'électronique : "On a dû décâbler 90% des tables, tout déplacer, c'est un énorme chantier".La crise sanitaire est venue contrecarrer la relance des jeux lancée depuis quatre ans par M. Camia : "Le coronavirus a commencé à nous faire perdre toute la clientèle asiatique dès janvier alors qu'on était très bien lancé avec des mois d'août et décembre records". Sans le jackpot de l'immobilier, la SBM perdrait de l'argent.
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Les rafales pourront atteindre localement les 100 km/h.
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Météo France met en garde contre des vents forts attendus dimanche dans le nord du pays. Le vent soufflera d'abord "dans les Hauts-de-France, de la côte d'Opale jusqu'à Dunkerque", explique au Parisien François Jobard, météorologue à Météo France.Des rafales de l'ordre de 80 à 90 km/h doivent souffler dans les terres du bassin parisien à la frontière belge, jusqu'à 100 km/h sur les côtes normandes et le littoral du Nord-Pas-de-Calais, voire plus ponctuellement sur les caps. Les restes de l'ouragan FlorenceCette zone de vent fort se propagera sur le Grand-Est en soirée avec des rafales atteignant les 100 km/h. Le phénomène est, entre autres, causé par les restes de l'ouragan Florence qui a durement touché une partie de l'Est des Etats-Unis. La mer risquant d'être très agitée, la préfecture maritime des Hauts de France appelle à la vigilance. Les loisirs nautiques sont déconseillés et les usagers de la mer sont invités à la plus grande prudence, souligne rappelle France 3 Hauts-de-France.
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Brigitte Macron est bien décidée à ne pas être que la potiche derrière le candidat. Son rôle est bien plus important dans la campagne de son mari et il le fait savoir.
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L'ancien ministre de l'Économie a laissé les caméras de France 3 le suivre dans la préparation de ses meetings où sa femme est clairement placée en position de coach. "Tu n'as pas d'énergie à perdre, mets ton énergie dans le constructif", lui conseille-t-elle dans une séquence révélée en avant-première qui sera diffusée le 21 novembre prochain dans le documentaire "Emmanuel Macron, la stratégie du météore". Ce qu'elle lui reproche, c'est sa voix qui, selon elle, ne permet pas toujours de faire entendre son message. "Ta voix elle tombe, fais monter ta voix. À partir du "pour", fais monter ta voix, qu'on se rende compte ce que ça donne quand tu l'as fait parce qu'elle plonge là" , dit sur un ton autoritaire la femme d'Emmanuel Macron. L'élève s'exécute et reprend son discours un peu plus fort. L'ancienne prof de Français le dirigeait déjà au théâtre à l'époque où il était au Lycée. C'est désormais pour conquérir l'Élysée que le tandem continue de collaborer.
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Les Etats-Unis ont qualifié samedi d'"escalade" la décision de Pékin d'imposer des restrictions aux diplomates américains présents en Chine, après des mesures des Etats-Unis prises au début du mois.
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Un porte-parole du département d'Etat, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a déclaré que la décision de Pékin était une "escalade", en parlant du ciblage de son représentant à Hong Kong et de "la nouvelle exigence de pré-notification de réunion pour les citoyens américains et leurs familles travaillant pour des organisations internationales en Chine"."Ces exigences de notification incluent désormais les citoyens américains sans affiliation au gouvernement américain. Nous n'avons pas une telle exigence pour les citoyens de la RPC", a ajouté le porte-parole en utilisant l'acronyme de la République populaire de Chine.Pékin n'a pas précisé la nature "des restrictions aux activités des ambassades et consulats américains en Chine, y compris du consulat américain à Hong Kong et de son personnel", comme l'a énoncé vendredi dans un communiqué Zhao Lijian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.Cela répondait, "au nom de la réciprocité", à une récente décision de Washington imposant au corps diplomatique chinois des restrictions, comme l'obligation de demander une autorisation pour se rendre dans des universités ou rencontrer des élus locaux.Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo avait expliqué la semaine dernière que ces mesures visant les diplomates chinois étaient une réponse aux contrôles établis de longue date sur les diplomates américains en Chine.Toutes ces décisions interviennent sur fond de vive détérioration des relations entre la Chine et les Etats-Unis, rivaux dans les sphères économique et technologique et qui s'opposent sur une multitude de sujets (Hong Kong, droits de l'Homme, technologies, Ouïghours, crise du coronavirus notamment).Cette confrontation entre les deux premières puissances mondiales avait même pris en juillet des allures de nouvelle Guerre froide avec la fermeture forcée à Houston du consulat de Chine, sur fond d'accusations d'espionnage. La Chine avait riposté en ordonnant à quelques jours d'intervalle au consulat des Etats-Unis de Chengdu (sud-ouest) de fermer à son tour.
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