summary
stringlengths
0
86.6k
text
stringlengths
0
949k
Le président des Hauts-de-France a estimé vendredi que les différents qu'il avait pu avoir avec le désormais ex-Premier ministre "étaient liés aux choix du président de la République".
S'il s'oppose régulièrement à Emmanuel Macron, Xavier Bertrand n'en tient pour autant pas rigueur à Edouard Philippe, qui a porté pendant trois ans la politique du chef de l'Etat, estimant que le désormais ex-Premier ministre était le "plus solide du couple exécutif pendant la crise du Covid-19". "Les différends que j'ai pu avoir avec Edouard Philippe étaient liés aux choix du président de la République. Respect pour le sens de l'Etat dont a fait preuve d'Edouard Philippe", a tweeté vendredi 3 juillet M. Bertrand après l'annonce de la démission du maire de Havre. Les deux hommes faisaient partie des Républicains, jusqu'à ce que le premier en claque la porte en décembre 2018 après l'élection à la tête du parti de Laurent Wauquiez, tandis que le second en avait été exclu à cause de son ralliement à Emmanuel Macron.Xavier Bertrand a par ailleurs salué la nomination à Matignon de Jean Castex, qui fut son directeur de cabinet au ministère de la Santé (2006-2007) et au ministère du Travail (2007-2008). "Je connais et j'apprécie les qualités de serviteur de l'Etat de Jean Castex. Elles seront indispensables dans les moments difficiles que nous allons connaitre... Puissent-elles corriger les mauvais choix du président de la République", a-t-il tweeté.Auprès de l'AFP, l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy a également loué "les idées claires et le franc-parler" de cet "énarque rectifié élu local".A deux ans de la présidentielle, la nomination du "monsieur Déconfinement" à Matignon "présente beaucoup d'avantages pour Macron" et "il se dit qu'il peut ainsi aussi embêter Xavier Bertrand", a souligné auprès de l'AFP l'entourage du patron des Hauts-de-France, dont le nom revient régulièrement pour représenter la droite en 2022.
Le collectif estime que des corps de métier ont été exclus du premier Ségur et que "certaines revendications restent non satisfaites".
Déçu par les résultats du "Ségur de la santé", le collectif Santé en danger souhaite "une réouverture rapide des négociations" et revendiquait mardi plus de 80.000 membres, ainsi que le soutien d'une douzaine de syndicats de soignants. Lancée fin juillet par le Dr Arnaud Chiche, anesthésiste-réanimateur à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), cette initiative a rapidement pris de l'ampleur sur Facebook, où le groupe "Collectif santé en danger" dépassait les 83.000 abonnés mardi après-midi. Malgré les annonces en faveur de l'hôpital (8,2 milliards d'euros de revalorisations salariales, 6 milliards pour l'investissement, 15.000 recrutements...) "des corps de métier ont été exclus" et certaines "revendications non satisfaites", estime ce collectif, qui entend "obtenir un Ségur 2 au mois d'août", sinon "dès la rentrée, au plus tard".Soutien de Benoît HamonSanté en danger a indiqué avoir reçu plusieurs appuis syndicaux, dont celui de Jeunes Médecins, qui a participé aux négociations du "Ségur de la santé" mais n'a pas signé l'accord sur les rémunérations des praticiens hospitaliers.D'autres organisations minoritaires représentant les sages-femmes, kinés, infirmiers, ambulanciers, ou encore les médecins libéraux se sont également jointes à la démarche, de même qu'une poignée de parlementaires d'opposition - communistes, insoumis et républicains.Le collectif affirme aussi bénéficier du soutien de l'ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoit Hamon, ainsi que de la Pr Christine Ammirati, ancienne cheffe des urgences du CHU d'Amiens et actuelle conseillère de la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal.
L'archevêque d'Aix-en-Provence et d'Arles s'est montré favorable à l'ordination des hommes mariés, pour faire face à la crises des vocations dans l'Église.
Et si des hommes mariés pouvaient devenir prêtres ? Invité de la matinale de France Bleu Provence, l'archevêque d'Aix-en-Provence et d'Arles a en tout cas laissé la porte de la sacristie ouverte. S'il ne s'agit pas de laisser des prêtres se marier, encore moins d'ouvrir les portes de l'ordination aux femmes, qui auraient cependant "une place dans de nouveaux ministère", Monseigneur Dufour aimerait voir d'avantage de candidats en prenant exemples sur d'autres communautés. "L'ordination des hommes mariés se fait déjà chez les maronites au Liban, chez les Grecs catholiques et chez les Syriens catholiques.""Si le besoin s'en fait vraiment sentir..."L'archevêque a immédiatement pris les précautions d'usage, au moment de prononcer ces mots, à l'écho particulier un lundi de Pâques. "Bien sûr j'y suis tout à faire favorable si un jour le besoin s'en fait vraiment sentir et si l'évolution de notre Église le permet". Le débat commence à devenir assez vif au sein de l'Église, puisque Monseigneur Dufour n'est pas le premier à aborder spontanément cette question. En mars dernier, l'archevêque de Poitiers, Pascal Wintzer, s'était montré favorable à l'ordination d'hommes mariés. Comme le rappelle France Bleu Provence, un sondage paru dans Témoignage chrétien révélait une volonté en France de voir la fin du célibat pour les prêtres et l'ordination des femmes. Voir une prêtresse ou un homme marié devenir prêtre n'est cependant pas pour tout de suite. En janvier dernier, le pape François a rejeté une telle idée. Seules quelques îles isolées du Pacifique pourrait se voir autoriser quelques entorses à ce principe face à la crise des vocations.
Souvent pointées du doigt pour leur surpopulation, les prisons françaises ont été vidées de 6.266 détenus pour éviter une grave crise sanitaire et sécuritaire.
Les scènes de mutineries dans les prisons italiennes ont marqué les esprits, au point que le ministère de la Justice a adopté des mesures de prévention en France. Le nombre de détenus dans les prisons françaises a ainsi diminué de 6.266 personnes entre le 16 mars et le 1er avril, a indiqué vendredi 3 avril à l'AFP le ministère. L'objectif de ces mesures est de désengorger les prisons afin d'éviter une crise sanitaire et sécuritaire en détention. Au 1er avril, il y avait 66.309 détenus dans les 188 prisons françaises contre 72.575 le 16 mars, selon les chiffres de la Chancellerie. Il y a environ 61.000 places dans les établissements pénitentiaires.Cette baisse inédite est liée à la fois à une diminution de l'activité judiciaire, ce qui entraine une réduction du nombre de nouveaux détenus, et à des libérations anticipées. Une circulaire mi-mars demandait de différer l'exécution des courtes peines d'emprisonnement et de réserver la détention provisoire aux faits les plus graves. Il y a par ailleurs eu des suspensions de peines pour raison médicale, des remises en liberté pour des détenus en détention provisoire, en attente d'être jugés. De plus, une ordonnance prise dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire simplifie la libération des détenus arrivant à la fin de leur peine de prison. Lors de la présentation de ce dispositif, la garde des Sceaux Nicole Belloubet avait indiqué qu'"entre 5.000 et 6.000" prisonniers pourraient bénéficier d'une libération anticipée.Le Conseil d'Etat examine vendredi un recours en référé (urgence) d'associations de défense des droits des détenus et de syndicats d'avocats et magistrats.La section française de l'Observatoire international des prisons (OIP), l'association Avocats pour la défense des droits des détenus (A3D), le syndicat de la magistrature (SM) et le syndicat des avocats de France (SAF) relèvent que l'épidémie, qui touche tout le pays, a gagné les prisons française où la surpopulation fait courir un danger supplémentaire aux détenus.Ils demandent la libération des personnes à qui il reste six mois de détention, contre deux mois actuellement, ainsi que des protections (masques, gel etc) pour les détenus. 48 détenus infectés, 114 surveillantsUn détenu et un surveillant sont décédés du Covid-19. Selon le dernier bilan de la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP), donné vendredi à l'AFP, 48 détenus ont été testés positifs au coronavirus (contre 31 lundi) et 925 sont actuellement en confinement sanitaire. Plus de 300 ont terminé leur quatorzaine. Parmi les 42.000 agents pénitentiaires, 114 sont positifs (contre 75 lundi) et 931 sont en quatorzaine à domicile. Près de 400 sont arrivés à la fin de leur quatorzaine.
Le Parlement a définitivement adopté jeudi soir le projet de loi organisant la sortie de l'état d'urgence sanitaire le 11 juillet, avec de possibles restrictions jusqu'à l'automne, assimilées par les oppositions à un prolongement en "trompe l'oeil" de ce régime d'exception.
L'Assemblée s'est prononcée une dernière fois par 50 voix contre 12 et une abstention avec l'appui de LREM, du MoDem et d'Agir, mais sans les suffrages des autres groupes de droite comme de gauche.Le Sénat, dominé par l'opposition de droite, l'avait auparavant examiné une dernière fois dans la matinée, le rejetant d'emblée.Entré en vigueur le 24 mars face à l'épidémie de Covid-19, l'état d'urgence sanitaire, qui permet de restreindre certaines libertés publiques, avait été prolongé en mai jusqu'au 10 juillet.Le gouvernement entend y mettre fin, à l'exception de la Guyane et Mayotte où il sera prolongé "jusqu'au 30 octobre inclus", car le virus y circule encore activement, et même très activement en Guyane où le pic de l'épidémie est prévu "mi-juillet-fin juillet".Pour le reste du pays, le texte permet pendant la même période des restrictions sur la circulation des personnes, l'accueil du public dans certains établissements ou les rassemblements.Défendant "une ligne de crête", "seule alternative" entre une "sortie sèche" de l'état d'urgence et une prorogation, le gouvernement a martelé le besoin de "vigilance" face au risque d'une "deuxième vague meurtrière" du virus.Pour le ministre de la Santé, Olivier Véran, l'essentiel de l'état d'urgence sanitaire "disparaît", mais "ne pas conserver certaines mesures, ce serait faire comme si les risques de redémarrage (de l'épidémie) n'existaient pas".S'il fallait décider un nouveau confinement, tel celui mis en place à partir du 17 mars, le gouvernement devrait de fait de nouveau décréter un état d'urgence sanitaire. "L'objectif est de tout faire pour l'éviter", a affirmé Emmanuel Macron dans un entretien à la Presse quotidienne régionale jeudi soir, le chef de l'Etat soulignant que "nous ne sommes pas sortis de la crise sanitaire, mais de sa phase la plus aigüe" et évoquant une phase de "grande vigilance".- "Déguisé" -Les restrictions aux libertés permises par le texte, jugées trop strictes par le Sénat, ont empêché un accord avec les députés la semaine dernière.Le président de la commission des Lois de la chambre haute, Philippe Bas (LR), a redit jeudi matin avoir l'impression que le gouvernement "veut conserver les moyens de l'état d'urgence sans le dire". Le Sénat avait cherché en première lecture à être "constructif", en réduisant la portée des restrictions possibles. Mais les députés ont ensuite réintroduit la possibilité d'interdire la circulation ou d'ordonner la fermeture provisoire d'établissements dans certaines parties du territoire dans lesquelles est constatée une circulation active du virus. Le texte permet en outre d'imposer des tests pour les personnes se déplaçant en avion entre les territoires ultramarins et l'Hexagone.La rapporteure à l'Assemblée Marie Guévenoux (LREM) a à nouveau récusé jeudi un "état d'urgence qui ne dit pas son nom". Elle a plaidé le besoin de ne pas être "démuni" et de pouvoir réagir rapidement de façon "ciblée" face à des "clusters".Mais les oppositions de droite comme de gauche ont renouvelé leurs critiques contre une forme de "zone grise".Au nom de LR, Thibault Bazin a évoqué une "version édulcorée de l'état d'urgence sanitaire", l'UDI formulant aussi des réticences sur cette version "allégée".Même reproche d'une "fausse sortie" à l'autre bout de l'hémicycle avec un état d'urgence "en trompe l'oeil (PS), "déguisé" (groupe EDS) ou "dangereux" (PCF), Alexis Corbière dénonçant un projet "qui réduit les libertés" et s'inquiétant notamment d'entraves au droit à manifester alors que la rentrée sociale sera "dure".Un "procès d'intention" injustifié pour la majorité, qui a défendu un texte "équilibré" et "périssable". Guillaume Vuilletet (LREM) a reproché aux oppositions de "reprendre une politique bien à l'ancienne, d'accuser le gouvernement de tous les maux, d'aller au complot", alors que le "seul objectif est de lutter contre l'épidémie".Le projet de loi permet également la prolongation de la conservation de certaines données collectées par les systèmes d'information de santé, à des fins de surveillance épidémiologique et de recherche, sans identification des personnes.
C'est en réaction à la mise en place de l'écriture inclusive par les élus écologistes que le RN propose une loi contre cette technique d'écriture.
Interdire "l'usage de l'écriture inclusive par toute personne morale ou privée bénéficiant d'une subvention publique". Voilà ce que propose la loi enregistrée mardi 28 juillet à l'Assemblée nationale et portée par le Rassemblement national, derrière le député du Nord Sébastien Chenu. Des piliers du parti d'extrême droite comme Marine Le Pen ou Emmanuelle Ménard, déjà ouvertement contre l'écriture inclusive dans l'enseignement, qui consiste à éviter toute discrimination supposée par le langage ou l'écriture entre les femmes et les hommes, sont signataires de cette proposition. L'ex-marcheur controversé Joachim Son Forget est aussi signataire. Une proposition de loi "en réaction aux élus Verts"Contacté par le Huffington Post, Sébastien Chenu explique l'origine de cette proposition. "En réaction aux élus Verts, comme le maire de Lyon, qui ont pris la décision grotesque de mettre en place l'écriture inclusive dès leur arrivée". "Comme si c'était la première urgence qu'avait à affronter la ville", attaque Sébastien Chenu. "Ca participe à démontrer que ces maires sont Verts, qui prônent un modèle de déconstruction de notre identité et de notre patrimoine culture", ajoute-t-il. A Lyon, où la ville historiquement à droite est désormais aux mains de l'écologiste Grégory Doucet, l'instauration de l'écriture inclusive est critiquée, car accusée de compliquer la tâche de personnes handicapées.Le projet de loi explique que l'écriture inclusive, au lieu de conduire à une égalité entre les femmes et les hommes, créé une "confusion qui confine à l'illisibilité". Le texte s'appuie par ailleurs sur une déclaration de l'Académie Française datant de 2017, qui considère l'écriture inclusive comme un "péril mortel" pour la langue française.
Chaque assistant maternel qui souhaite participer au mouvement de protestation pourra opter pour une grève totale ou pour un "service minimal" afin de ne pas trop pénaliser les familles.
Une réforme va obliger les assistants maternels à se référencer sur un site de la Caisse d'allocations familiales (CAF). "Sous prétexte de faciliter la mise en relation avec des parents employeurs", cette mesure "consiste en réalité en un véritable flicage" de l'activité des assistants maternels, ont dénoncé vendredi 8 novembre le collectif des Assistants maternels en Colère/"Gilets Roses" et les fédérations CGT et FO dans un communiqué. Ils appellent donc les quelque 318.000 nounous de France à se mettre en grève le 19 novembre pour protester contre cette réforme.Cette mesure est inscrite dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020. Ainsi, l'article qui vise à améliorer l'accès aux places de garde disponibles pour les parents oblige les assistants maternels à se référencer sur le site monenfant.fr et à y mettre à jour régulièrement leurs disponibilités, sous peine de perdre leur agrément. "Il faudrait que cela soit facultatif", a indiqué à l'AFP Emilie Ferbos, l'une des porte-paroles du collectif. Selon elle, beaucoup de nounous sont réticentes à publier leurs coordonnées complètes, et notamment leur adresse, sur un site web accessible à tous, par crainte notamment de subir du démarchage commercial intempestif. En outre, les assistantes maternelles devront désormais indiquer leurs tarifs, ce qui va induire selon Mme Ferbos une "concurrence" et un "nivellement par le bas" des rémunérations.Chaque nounou qui souhaiterait se joindre à ce mouvement de protestation pourra opter pour une grève totale ou pour un "service minimal" afin de ne pas trop pénaliser les familles, a encore précisé la porte-parole.Au début de l'année, les assistants maternels s'étaient déjà mobilisés contre un projet de réforme de l'assurance chômage qui leur aurait fait perdre leur système spécifique d'indemnisation. Cete réforme a finalement été abandonnée.
Ce week-end, les Restos du Cœur organisent leur grande collecte nationale. Avec l'épidémie de coronavirus, ils redoutent une baisse des dons.
Sur France Bleu, le président appelle à la solidarité."Le virus ne doit pas faire disparaître la solidarité" a prévenu dès mardi chez nos confrères de France Bleu Patrice Blanc, le président des Restos du Cœur. Ce sont en tout plus de 80 000 bénévoles qui seront présents dans plus de 7 000 magasins entre le 6 et le 8 mars. L'association a dû se résoudre à "organiser la collecte dans trois des départements les plus touchés : l'Oise, le Morbihan et la Haute-Savoie." Un manque d'approvisionnementParmi les 7 000 magasins qui participent à l'opération, tous ne sont pas sûrs de pouvoir alimenter l'association. Mercredi, quasiment 50 avaient annulé faute d'approvisionnement. En cause, les consommateurs qui ont peur de manquer de vivres en cas de confinement dû au coronavirus. La présidente des Restos du Cœur en Moselle-Est a confié à France Bleu Lorraine Nord : "Des magasins nous ont contactés pour nous dire qu'ils avaient des problèmes d'approvisionnement. On espère que ça va bien se passer. On s'est donné beaucoup de mal pour trouver les centaines et les centaines de bénévoles pour aller dans les magasins, donc on va y aller de toute façon."Des consignes aux bénévolesDu côté des bénévoles, les consignes sont claires : éviter de serrer des mains, porter des gants et mettre du liquide hydroalcoolique. De plus leur nombre ne fait que diminuer : "On manquera probablement de bénévoles par endroits puisqu'il est préférable que ceux dont la santé est fragile ne soient pas là" précise Patrice Blanc. Cette collecte annuelle représente 7% de la distribution annuelle "C'est très important pour faire face à la demande des mois d'été" appuie le président des Restos du Cœur. Pour contrecarrer un éventuel manque, l'association voudrait organiser une seconde collecte au cours de l'année.
Un Conseil de défense consacré au Covid-19 aura lieu vendredi 24 juillet "pour étudier de nouvelles mesures qui pourront être prises sur cet enjeu", a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement.
Coronavirus : quels critères pourraient entraîner un reconfinement ?par franceinfoQuatre mois après avoir été jugé "inutile" par les autorités pour contenir l'épidémie de coronavirus, le port du masque est depuis lundi obligatoire dans les lieux publics clos, et même dans les lieux les plus fréquentés dans certaines zones touristiques. Un moindre mal pour éviter "un reconfinement général", avait avancé le gouvernement, alors que le taux de reproduction effectif du virus (ou "R effectif", basé sur les tests virologiques positifs) est repassé légèrement au-dessus de 1 depuis la première semaine de juillet, et se situe à environ 1,20. De nouvelles mesures vont-elles suivre ? "L'inquiétude reste évidemment forte chez les Français" et "il y a des préoccupations très fortes dans plusieurs pays avec des décisions de reconfinement", a déclaré mercredi 22 juillet le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal à l'issue du Conseil des ministres. Dans ce contexte, "il y aura un Conseil de défense consacré au Covid-19 vendredi autour du président de la République pour étudier de nouvelles mesures qui pourront être prises sur cet enjeu", a-t-il ajouté. Il "nous permettra de commencer à donner de la visibilité à l'ensemble des acteurs pour la fin de l'été et pour la rentrée", selon lui.Le Conseil, qui réunit les ministres et les responsables des principaux services de l'Etat concernés par la gestion de la crise, devrait notamment évoquer les questions des contrôles aux frontières, du port du masque et des tests. Le week-end dernier, le Premier ministre Jean Castex n'a notamment pas exclu de refermer les frontières avec l'Espagne, où la Catalogne fait face à un bond des cas de Covid-19."Nous sommes désormais à une capacité de tests hebdomadaires de 700.000 et le nombre de tests effectivement réalisés augmente très fortement. Nous étions à 380.000 pour la dernière semaine", a par ailleurs précisé Gabriel Attal. Il a assuré que l'Etat travaillait "très fortement" afin de réduire "l'engorgement dans les laboratoires d'analyses médicales pour réaliser les tests" qui est constaté "dans plusieurs territoires et notamment en Île-de-France".
Le tournage des auditions de l'émission de M6 "La France a un incroyable talent", qui devait débuter ce mardi, a été reporté après la découverte d'un cas de Covid-19 dans l'équipe, a-t-on appris mardi, ce qui a entraîné par ricochet le report d'une nouvelle émission de RTL également présentée par Karine Le Marchand.
"Le protocole sanitaire mis en place avant le tournage des auditions de la 15e saison de +La France a un incroyable Talent+, en application des recommandations (...), a permis de détecter un cas de Covid-19 dans l'équipe", a précisé dans un communiqué le producteur d'"Incroyable talent", Fremantle France,"La sécurité du public, des candidats, de notre personnel et de nos animateurs est notre priorité", assure la production qui "suivra toutes les recommandations médicales requises pour prévoir la reprise des tournages dès que possible".Après le départ de David Ginola qui présentait ce concours de talents depuis quatre ans, c'est Karine Le Marchand qui prendra le relais pour l'animation de cette 15e saison.Ce cas de Covid-19 dans l'équipe de l'émission de M6 a entraîné par ricochet le report de l'enregistrement du premier numéro d'une nouvelle émission de RTL, également présentée par Karine Le Marchand, a indiqué à l'AFP la station de radio, qui fait partie du groupe M6, confirmant une information du site jeanmarcmorandini.com.Cette émission, intitulée "On ne répond plus de rien", devait être enregistrée jeudi et diffusée samedi matin. Son lancement est donc reporté à une date ultérieure."On a pris la décision de reporter la diffusion de l'émission, pour sécuriser tout le monde", a déclaré une porte-parole de la radio.
La ville de Paris concnetre à elle seule 20% des ménages à haut revenu, selon une étude de l'Insee publiée mardi 12 mai.
Selon ce document, l'île-de-France concentre 43% des ménages à très haut revenu, c'est-à-dire les 1% des ménages les plus aisés. La concentration est la plus forte dans la ville de Paris, qui accueille à elle seule 20% des ménages à haut revenu. Le département des Hauts-de-Seine, situé à l'ouest de la capitale, en regroupe quant à lui 10%. Selon l'Insee, cela s'explique par "le poids économique du territoire" et la forte proportion de cadres. La région Auvergne-Rhône-Alpes concentre quant à elle 11% des ménages gagnant plus de 9.000 euros par mois pour une personne seule, ou 19.020 pour un couple avec deux enfants. Dans "les territoires frontaliers, littoraux et métropolitains" on retrouve également une proportion importante de ces ménages, précise encore l'Insee. En dernière position de ce classement, on trouve la région Corse ainsi que la Martinique et La Réunion.En considérant les plus aisés de ces ménages (0,1% des plus riches, avec un revenu mensuel supérieur à 22.360 euros), plus de la moitié (54%) résident en Ile-de-France.Le plus souvent des couples sans enfantSi comme pour l'ensemble des ménages français, leur principale source de revenu vient de leurs salaires, ces ménages "perçoivent plus souvent des revenus non salariaux et du patrimoine". En effet, 22% d'entre eux tirent la plus grande partie de leurs revenus de leur patrimoine, contre 5% pour l'ensemble des ménages. C'est notamment le cas en Corse et en région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, note l'Insee.En ce qui concerne la composition de ces ménages, ce sont plus souvent des couples sans enfant (37%) ou des ménages âgés, avec un membre de plus de 60 ans (48%). Les femmes vivant seules ne représentent quant à elles qu'un ménage fiscal sur dix parmi ceux ayant un très haut revenu, contre 1 sur 5 dans l'ensemble de la population.
Ces dernières 24 heures, 28 personnes sont mortes du Covid-19 dans les hôpitaux en France. Le nombre de cas graves est toujours en baisse.
La France a enregistré 28 décès supplémentaires dans les hôpitaux en l'espace de 24 heures, selon un bilan du ministère de la Santé. Le nombre de cas graves du Covid-19 nécessitant une hospitalisation en réanimation continue de baisser avec 752 malades, soit 20 de moins que mercredi. Quatre régions (Ile-de-France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 74 % des patients hospitalisés en réanimation. Ces données confirment la courbe descendante pour les cas les plus sévères depuis le pic atteint début avril (avec plus de 7.000 malades alors en réanimation en raison du coronavirus).Depuis le début de l'épidémie, 29.603 personnes sont décédées en France, dont 19.146 au sein d'établissements hospitaliers.
INSOLITE. Le chien du président a uriné alors que son maître tenait une réunion avec trois secrétaires d'État.
Une scène cocasse immortalisée par les caméras de LCI. Depuis son arrivée cet été à l'Élysée, Nemo, le croisé griffon/labrador noir du couple présidentiel, fait parler de lui. Quelques jours seulement après son adoption à la SPA, le chien s'était notamment frotté au costume de Sigmar Gabriel, ministre fédéral des Affaires étrangères allemand, en pleine discussion sur la réforme du Code du travail. Cette semaine, il a fait bien pire... Alors qu'Emmanuel Macron tenait une réunion avec Benjamin Griveaux, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, Julien Denormandie, secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires et Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, l'animal a tout simplement uriné, patte levée, dans un coin. Une scène captée par les caméras de LCI."Je me disais : mais quel est ce bruit ?", pouffe Brune Poirson, sous les rires de ses collègues. C'est "un truc assez exceptionnel", s'esclaffe Emmanuel Macron. "Ça arrive souvent ?" demande Julien Denormandie. "Non. Vous avez déclenché chez mon chien un comportement totalement inhabituel", explique le chef de l'État avant de relancer la réunion.
Cette vigilance concerne le sud-ouest de la France.
Les départements du Gers, de la Gironde, des Landes, des Pyrénées-Atlantiques et des Hautes-Pyrénées viennent d'être placés en vigilance orange pluie-inondations par Météo France, qui prévoit une "événement exceptionnel". Les quantités de pluie prévues en 48 h pourraient avoisinner par endroits les valeurs centenales.C'est la durée des pluies soutenues ainsi que leur domaine géographique assez étendu qui font de cet événement un événement exceptionnel.Quelques orages se déclenchaient déjà ce samedi après-midi dans une masse d'air chaude et humide, bien avant la dégradation pluvio-orageuse attendue pour la fin du week-end.La situation devrait évoluer ce soir avec des orages en de nombreux endroits de France avec un caractère localement fort.A partir de dimanche matin, une nouvelle dégradation pluvio-orageuse va se mettre en place en place par le sud-ouest, de plus grande ampleur. Les pluies, souvent modérées, parfois fortes, devraient déborder alors des Pyrénées vers la plaine, jusque vers la vallée de la Garonne, et prendre un caractère orageux. Quelques rafales de vent vers 60/70 km/h sont également possibles.
François Hollande n'a jamais eu l'intention d'arrêter la politique après son départ de l'Élysée. Il ne s'en est d'ailleurs jamais caché.
Aujourd'hui, alors que l'avenir du Parti socialiste est plus qu'incertain, l'ancien président semble décidé à garder de l'influence sur sa formation politique, rapporte Le Point jeudi 17 août.Si la date du Congrès n'est pas encore fixée, François Hollande prend les devants et s'active en coulisse. Il reçoit les ténors socialistes dans ses bureaux de la rue de Rivoli, à Paris. "Il voit tous ceux qui vont jouer un rôle dans le Congrès", confie au Point son chef de cabinet Frédéric Monteil. Il a ainsi rencontré son ancien ministre de l'Intérieur Matthias Fekl -qui prône une troisième voie entre l'aile gauche et les réformateurs- ou encore Rachid Temal, très proche de Jean-Christophe Cambadélis, ex premier secrétaire. Par contre, l'ancien président refuse de recevoir les frondeurs, assure Le Point.S'il reste pour l'instant dans l'ombre, tout laisse présager que François Hollande va poursuivre sa carrière politique. Jean-Christophe Cambadélis estimait d'ailleurs début juin que l'ex-président ferait un retour en politique. En attendant, ses plus proches lieutenants et amis ne sont pas en reste, comme en témoigne la volonté de Stéphane Le Foll de "beaucoup se faire entendre" au cours de la réorganisation du PS, ou celle de Sébastien Denaja de connaître "une sorte de Nuit debout du PS".
Nicolas Sarkozy est bel et bien de retour, et il n'a rien perdu de sa gouaille. Lors d'une matinée de travail du parti Les Républicains sur l'environnement, la mer et l'énergie, à Paris, l'ancien président s'est livré mardi 3 mai à un véritable show, provoquant les rires de l'assistance.
Notamment lorsqu'il a critiqué le projet de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim en demandant : "On a peur de quoi ? D'un tsunami sur le Rhin ?" La fermeture du site figure parmi les promesses de campagne de François Hollande et doit être enclenchée cette année."Si un réacteur est dangereux, pourquoi fermer Fessenheim et pas les 53 autres ? (...) Fessenheim ne fermera pas", a lancé M. Sarkozy. "Les Républicains demandent une chose : qu'on arrête de faire de la filière nucléaire un enjeu de la politique politicienne. Si le général de Gaulle, Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac et moi-même, six présidents de la République, nous avons constamment fait en matière nucléaire les mêmes choses, c'est que le nucléaire appartient (...) à la France, c'est un de ses atouts majeurs", a assuré M. Sarkozy lors d'une matinée de travail. "François Hollande est le premier président de la République à rompre le consensus national sur le nucléaire. Il portera une lourde responsabilité", a-t-il poursuivi, s'inquiétant d'un "plan social gigantesque" sur le sujet. Le président des Républicains avait indiqué dans un entretien au JDD samedi que si la droite revenait au pouvoir en 2017, elle abrogerait l'objectif de réduire d'ici 2025 la part du nucléaire de 70 à 50% dans la production d'électricité.Sur la politique agricole, il faut selon lui "s'opposer à une espèce de 'boboïsation' permanente. On a entendu un ministre de l'Agriculture dire que l'avenir, c'est la vente à la ferme. On imagine une robe en dentelle, un noeud papillon, on va acheter ses oeufs à la ferme... J'ai rien contre, je trouve ça très sympathique, on peut même prendre une photo, la mettre dans un cadre...", a ironisé M. Sarkozy.Il s'est aussi inquiété de la croissance démographique dans le monde, notamment au Nigeria, et a demandé une "conférence mondiale annuelle" sur le sujet. M. Sarkozy a également plaidé pour "un marché européen du prix du carbone", une "taxe carbone aux frontières de l'Europe pour ne pas avoir de dumping environnemental". "Les quotas annuels" de pêche, "ça peut plus durer", a-t-il aussi assuré, "à moins qu'on dise 'fermons les ports, fermons les pêcheurs'".
Elizaveta Peskova, étudiante en droit en France, "n'a accès qu'à des données publiques", assure Aymeric Chauprade.
"Elizaveta, fille de Dmitry Peskov, porte-parole de Poutine, a commencé son stage en novembre 2018, va s'arrêter fin avril, avec la fin de mon activité parlementaire", a déclaré Aymeric Chauprade au Monde, confirmant une information divulguée par Radio Free Europe, média privé financé par le Congrès américain."Je ne l'ai pas embauchée comme ça de manière cachée", se défend l'eurodéputé qui a quitté le Front national en 2015.Rémunérée 1.000 euros par mois, comme tous les autres stagiaires passés par le bureau d'Aymeric Chauprade, Elizaveta, étudiante en droit en France, "n'a accès qu'à des données publiques", souligne-t-il. Elle ne peut pas non plus pas suivre les travaux de la délégation UE-Russie à laquelle il appartient."C'est extrêmement choquant"Une information confirmée par une porte-parole du parlement européen, Marjory van den Broeke. "En réalité, M. Chauprade lui-même n'a jamais eu accès à des documents confidentiels", explique-t-elle."Ceci explique mieux les votes et le positionnement de cet euro-député !", a réagi l'eurodéputée socialiste française Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy. "C'est extrêmement choquant. La fille du porte-parole du Kremlin n'est pas n'importe quelle personne. Je suis surprise que ce recrutement ait été validé par les services du Parlement", s'indigne-t-elle."Il va falloir arrêter de minimiser l'ingérence de Poutine en Europe", dénonce de son côté l'essayiste Caroline Fourest.Aymeric Chauprade n'a jamais caché les relations étroites qu'il entretient avec la Russie. Il était observateur lors du référendum organisé par Moscou en Crimée après l'annexion de cette péninsule par Moscou en mars 2014.
Le convoité prix du Livre Inter a été attribué lundi à la primo-romancière Anne Pauly pour "Avant que j'oublie" (Verdier), récit tragi-comique plein de tendresse et d'empathie racontant la maladie et la mort de son père.
Choisi par 17 voix par le jury présidé cette année par Philipe Lançon, le roman d'Anne Pauly a figuré dans les sélections du Goncourt, du Femina et du Médicis. Il a été finaliste du Goncourt du premier roman et fait partie des 10 conseils de lecture pour l'été établis par l'académie Goncourt.Le père de la narratrice (double parfait d'Anne Pauly) était un punk avant l'heure, un "gros déglingo", "roi misanthrope", unijambiste n'ayant pas sa langue dans la poche, nous raconte Anne Pauly.Mais son livre est aussi un formidable hommage aux gens de peu, ces "invisibles" abîmés par la vie, ignorés le plus souvent, parfois méprisés.Le jour du décès, l'enterrement du père, sont racontés avec une justesse qui ravivera des souvenirs chez nombre d'endeuillés. Le chagrin se mêle aux fous rires. Reste l'absence de celui qui fut et qui n'est plus.La romancière expliquait récemment à l'AFP que "le point de départ du livre était la cocasserie du deuil (le curé qui raconte n'importe quoi, le croque-mort ivre...)". "Le deuil c'est tellement terrible qu'on est obligé de rire pour en sortir", soutient l'écrivaine. Puis, à mesure de l'écriture, le livre s'est transformé "en oraison funèbre, en monument au mort" du père défunt."Je voulais aussi régler leurs comptes aux bêtises qu'on lit dans les essais de développement personnel qui vous somment de vous dépêcher en vous expliquant qu'il faut régler un deuil ou une rupture amoureuse le plus rapidement possible", poursuit l'écrivaine. "C'est complètement absurde!"En dressant le portrait de son père, la romancière a également voulu donner un coup de griffe "au mépris social" que ses parents ont subi parce qu'"issus de nulle part" ou simplement parce qu'ils appréciaient des chanteuses populaires comme Céline Dion. "Je voulais me venger de ce mépris dont il a souffert et dont j'ai souffert quand j'étais enfant".La romancière est passée par le Master de création littéraire de l'université Paris 8 (animé notamment par Vincent Message - qui était également en lice pour le prix du Livre Inter - et Olivia Rosenthal). "Depuis l'enfance j'avais la certitude de vouloir écrire mais je ne savais pas quand et comment le faire", dit-elle. "Le Master a été un +ouvroir+ d'écriture"."J'ai attendu très longtemps avant de me lancer dans l'écriture et une fois lancée (...) j'ai assumé de dire +je+", insiste-t-elle.Le livre est cependant "un roman" car "inspiré de faits réels mais repassés à la moulinette de l'inconscient, du langage, de la mémoire, de l'histoire qu'on se raconte à soi-même".L'an dernier le prix du Livre Inter avait été décerné à la romancière Emmanuelle Bayamack-Tam pour "Arcadie" (P.O.L).
Le député LREM de l'Eure Bruno Questel a fait état samedi 15 décembre de coups de feu tirés devant son domicile, vendredi soir, et d'une "tentative d'intimidation de 40 gilets jaunes".
Une opération d'intimidation de la part des gilets jaunes ? C'est en tout cas ce que dénonce le député LREM de l'Eure, Bruno Questel qui a fait état samedi 15 décembre de coup de feu tirés avec des fusils de chasse devant son domicile vendredi soir.L'élu parle ainsi d'une "tentative d'intimidation de 40 gilets jaunes", faisant part de sa "détermination" à ne pas "baisser les bras". "Je n'ai jamais refusé dialogue, concertation et échange. Six coups de feu devant chez (moi) hier et une tentative d'intimidation de 40 gilets jaunes ne me feront jamais faillir; la République au cœur", a tweeté le député. Une "tentative d'intimidation" L'élu a expliqué à l'AFP que des "gilets jaunes" avaient "organisé une opération à 1 km" de chez lui au rond-point menant à son domicile à Bourgtheroulde, installant "20 panneaux" sur la route pour "guider" vers son habitation. Rentré chez lui vers 21H30, cet avocat de profession a fait état de "beaucoup de plaintes du voisinage", les gendarmes étant appelés, y compris par lui-même.Entendant ensuite du bruit, l'élu a ouvert sa porte et entendu six coups de feu, sans distinguer les auteurs partis rapidement en voiture. Il a expliqué que "3 minutes après, 20 voitures en cortège" avaient défilé devant son domicile en klaxonnant, avec des fumigènes et des pétards. Il a ensuite ramassé des cartouches de fusil de chasse. "Il y avait des mauvaises intentions" "Si les gendarmes n'avaient pas été là, les choses auraient été plus compliquées", "il y avait des mauvaises intentions", a déclaré Bruno Questel, assurant toutefois ne s'être pas senti en danger. "On passe un cran (...) vous vous demandez jusqu'où ça va aller", a poursuivi l'élu, se disant néanmoins "terriblement combatif parce qu'on ne peut pas baisser les bras". Le député comptait porter plainte samedi.Le ministre des Finances Bruno Le Maire et le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu ont apporté leur soutien à Bruno Questel en dénonçant une tentative d'intimidation "inacceptable". "Le débat, oui. La violence, jamais", a tweeté M. Le Maire. Une voiture incendiée Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", des permanences de députés de la majorité ont été vandalisées et quelques domiciles approchés par des manifestants, une élue affirmant ne pouvoir sortir sans un gendarme à ses côtés. La voiture de l'élue LREM de Dordogne Jacqueline Dubois a aussi été incendiée, tandis que son collègue Benoît Potterie (Pas-de-Calais) a reçu une balle dans une enveloppe, avec ce message: "La prochaine fois, tu la prends entre les deux yeux".
Une juge californienne a temporairement suspendu une décision de l'administration américaine qui devait, au nom de la sécurité nationale, empêcher à partir de dimanche le fonctionnement normal aux Etats-Unis de l'application WeChat, du géant chinois Tencent.
Le département du Commerce avait annoncé vendredi qu'il interdirait le téléchargement de la plateforme utilisée par quelque 19 millions d'utilisateurs sur le sol américain pour la messagerie, les achats, les paiements et d'autres services, ainsi que son utilisation pour tout transfert financier et d'autres fonctions. Elle avait été contestée en justice par un groupe d'utilisateurs.Selon la décision de la juge Laurel Beeler, consultée par l'AFP, les plaignants ont démontré que la décision du département du Commerce posait de "sérieuses questions" sur le respect du premier amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d'expression. Le département du Commerce n'avait pas dans l'immédiat répondu aux sollicitations de l'AFP.L'interdiction de téléchargement annoncée vendredi concernait aussi la populaire application de courtes vidéos TikTok.Mais cette dernière a été repoussée samedi soir au 27 septembre dans la mesure où TikTok est parvenue à un accord sur la gestion de ses activités aux Etats-Unis avec Oracle et Walmart ayant reçu le feu vert du président américain. Cet accord doit encore être finalisé par les entreprises impliquées et approuvé par un comité de sécurité nationale du gouvernement américain.Le département du Commerce avait justifié sa décision vendredi en estimant que "le Parti communiste chinois a démontré qu'il avait les moyens et l'intention d'utiliser ces applications pour menacer la sécurité nationale, la politique étrangère et l'économie des Etats-Unis".
Un manifestant a été renversé par un automobiliste samedi 22 juin lors d'un rassemblement de "gilets jaunes" à Saint-Avold.
Malgré l'interdiction de la préfecture de Moselle de tout rassemblement de "gilets jaunes" pour l'acte 32 du mouvement, une centaine de personnes participaient à une manifestation à Saint-Avold samedi 22 juin, rapporte France 3. En marge de ce rassemblement, à hauteur du rond-point de la zone du Heckenwald, un homme a été renversé par une voiture qui a forcé le barrage. Selon France 3 et Le Républicain Lorrain, la victime est sérieusement blessée. France Bleu rapporte néanmoins que l'homme âgé de 38 ans est légèrement blessé, selon les pompiers, et souffre de douleurs aux jambes. "Il semble que l'automobiliste roulait à faible allure, celui-ci a forcé par deux fois le barrage (...) Et au second passage, cet automobiliste a renversé sur la chaussée un manifestant", précise la station.Le conducteur a été interpellé, il se trouve en garde à vue au commissariat de Freyming-Merlebach, selon les différents médias. Après 8 mois de mobilisation, le mouvement des "gilets jaunes" s'essouffle. Selon le ministère de l'Intérieur, ils étaient quelque 7.000 manifestants sur l'ensemble du territoire samedi 15 juin, contre 10.300 la semaine précédente, soit la plus faible mobilisation nationale enregistrée depuis le début du mouvement.
Le constructeur automobile prévoit également la suppression de 15.000 emplois dans le monde.
2 milliards d'euros sur trois ans, c'est le plan d'économies que vise le groupe. Un projet de suppression de postes global a été présenté aux organisations syndicales lors d'un comité central social et économique (CSE).Il prévoit de réduire les effectifs "sans licenciement sec", via des départs volontaires, des départs à la retraite non remplacés et des mesures de mobilité interne ou de reconversion, ont indiqué des sources syndicales. Les capacités de production du groupe au niveau mondial devraient être réduites, passant de 4 millions de véhicules actuellement à quelque 3,3 millions, sur une base de deux équipes (ce qui correspond à une production réelle potentielle plus élevée en ajoutant une troisième équipe).Des sites visésEn France, une procédure d'"information-consultation" des représentants du personnel commencera "à partir de la mi-juin", selon une source syndicale. Un conseil d'administration du groupe a été convoqué jeudi soir.De sources concordantes, le plan d'économies de 2 milliards d'euros est réparti pour environ "un tiers sur la production, un tiers sur l'ingénierie et un tiers sur les frais de structure, marketing et réseau".Concernant les sites de production dans l'Hexagone, l'activité de l'usine de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), qui emploie 260 personnes dans la réparation de moteurs et boîtes de vitesse utilisés comme pièces de réemploi, doit être transférée vers l'usine de Flins (Yvelines), à une soixantaine de kilomètres de là.A Flins, la production automobile cessera après la fin de la Zoe d'ici quelques années. La direction a déclaré devant le CCSE qu'il y aurait "une réflexion en vue de la création à Flins d'un écosystème sur l'économie circulaire qui intégrerait Choisy-le-Roi", a déclaré une source syndicale. Le projet prévoit "une revue stratégique du système de fonderie-fonte en France", qui concerne l'avenir de la Fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan), a indiqué cette source. Le site emploie près de 400 salariés.Le plan annonce aussi une réflexion "pour imaginer un projet de reconversion à Dieppe à la fin de la production de l'Alpine 110", a ajouté cette source.
La victime, qui devait rabattre le gibier, a été abattue alors qu'elle se trouvait dans les broussailles.
Alors que le débat fait rage après des incidents impliquant des chasseurs, un nouveau drame s'est déroulé dans le Meuse. Un traqueur est décédé dimanche 21 octobre après avoir été touché par un projectile à Mauvages, rapporte L'Est républicain.Les faits se sont déroulés au lieu-dit les Valis, lors d'une chasse en battue organisée par l'association de chasse locale. La victime, qui avait endossé le rôle de traqueur et devait donc débusquer le gibier pour ses compagnons, se trouvait dans les broussailles quand elle a été touché. L'enquête doit déterminer s'il s'agissait d'une munition ou d'un éclat, indique le quotidien local. Les chasseurs sont-ils dangereux ?par BFMTVLe tireur s'est immédiatement désigné aux gendarmes et a été placé en garde à vue. Il bénéficie d'une prise en charge psychologique.Ce même jour, un cycliste a été grièvement blessé par un tir de chasseur à Mirepoix, en Ariège, rapporte La Dépêche. Touché à l'épaule, ses jours ne sont pas en danger. Une semaine plus tôt, cependant, un autre vététiste avait été tué dans des circonstances similaires, dans la commune de Montbriond, en Haute-Savoie.
Une décharge de guitares et de batterie se mêle au doux son d'une conque: voici le punk amérindien des frères Sandoval qui chantent en langue indigène pour "résister" face au racisme et à l'adversité.
"Tehuantin totoca Los Cogelones" (nous sommes les Cogelones), lance à pleine voix Victor Hugo, le chanteur de 31 ans, lors d'une répétition dans la commune de Nezahualcóyotl, dans la périphérie de Mexico. Il chante en nahuatl, la langue des ses ancêtres, la plus pratiquée des 68 langues amérindiennes du Mexique. Outre le mélange de l'espagnol et du nahuatl dans les textes, les cinq frères ont intégré des instruments traditionnels précolombiens tels que la conque ou le huéhuetl, un tambour de bois et de caoutchouc sur lequel on tape avec des baguettes. "Zan tonallo quetzalli papachihuihui (cette belle journée sera rassasiée)", entonne avec rage le chanteur, la tête ceinte d'un ruban et les jambes couvertes d'un pagne."En 2012 nous avons commencé à intégrer des prières comme le faisaient nos grands-parents aztèques et nous avons ajouté des instruments précolombiens pour créer quelque chose qui mélange notre présent et notre passé autochtone", explique à l'AFP Marco, le batteur, 33 ans. Victor Hugo, Marco et Alberto s'attachent à diffuser la langue nahuatl parmi leurs élèves de musique dans l'école du quartier. "On aime partager la musique, partager cette partie de la culture parce que c'est notre héritage", souligne Alberto. Le groupe a été créé en 2009 à Nezahualcóyotl, dont le nom rend hommage à un poète-roi préhispanique. Les cinq frères sont arrivés au punk par un oncle qui leur a aussi fait renouer avec le nahuatl.L'épidémie de coronavirus les a forcés à retarder la présentation de leur premier album, intitulé "Hijos del Sol" (Les fils du soleil) et prêt depuis juillet. Un des concerts les plus marquants du groupe a eu lieu fin 2019 lors d'un festival organisé en plein centre de la capitale, où ils ont interprété "500 años" (500 ans), un morceau qui dénonce la discrimination et le racisme. Les Cogelones appartiennent ainsi à cette vague de groupes mexicains qui se consacrent depuis plusieurs décennies à préserver les cultures autochtones à travers le rock, le métal ou le blues. Cela "permet aux jeunes de vivre leurs origines depuis un contexte actuel", souligne l'historien et musicien José Luis Paredes.Dans leur quatier marqué par la délinquance, la violence et l'absence de services de base, la vie est un exercice quotidien de résistance estiment les frères Sandoval et c'est ce qu'ils veulent transmettre dans leur musique. Dans le quartier "les gens vivent en résistant, tout le temps (...) c'est un lieu qui se construit à partir de l'adversité", achève Victor Hugo.
"On l'a découvert, il ne nous avait pas prévenus", a déploré un membre de l'équipe de campagne.
L'échéance a beau se rapprocher à grande vitesse, il y a certaines choses qui ne sont pas négociables. Ainsi, le numéro 2 de la liste La République en marche pour les élections européennes, Pascal Canfin, a provoqué la colère du parti en s'accordant des vacances en pleine campagne électorale, rapporte Le Parisien jeudi 9 mai.L'ancien directeur-général du WWF aurait pris une semaine de vacances la semaine du 1er mai, avance le quotidien. "On l'a découvert, il ne nous avait pas prévenus", a déploré un membre de l'équipe de campagne, alors que la tête de liste Nathalie Loiseau a justement du mal à se lancer. Conséquence, celui qui a été ministre de François Hollande se serait fait recadrer à son retour. "On lui a mis la pression", a confié un cadre LREM au Parisien. Une mise au point qui semble avoir porté ses fruits, puisque Pascal Canfin était dès jeudi matin dans les studios de RTL.
Le magazine 60 millions de consommateurs a décerné son "Cactus d'or" de l'entreprise "ayant le plus gâché la vie des consommateurs" à la SNCF. En cause sa politique tarifaire, les emplois supprimés et les heures d'attente au guichet.
Tarifs élevés et imprévisibles, postes supprimés, des heures d'attentes au guichet pour obtenir son billet... Le magazine 60 millions de consommateurs a décerné son "Cactus d'or 2019" de l'entreprise "ayant le plus gâché la vie des consommateurs" à la SNCF. Sur la base des témoignages de milliers de témoignages, l'entreprise publique succède aux sociétés Engie (2018) et SFR (2017). Grève à la SNCF : Le casse-tête des usagers des transports, comment se faire rembourser ou échanger son billet de train ? Voici la réponse!par Jeanmarcmorandini.comPour autant, ce prix peu glorieux n'est pas dû au mouvement de grève contre la réforme des retraites, qui complique le trafic ferroviaire depuis trois semaines. En effet, le magazine consumériste évoque d'autres problèmes, comme la politique tarifaire et la difficulté constante de réserver ses billets de trains. "Il faut parfois une ou deux heures pour avoir un ticket au guichet, a expliqué Lionel Maugain à France info. Tout le monde n'est pas habitué à passer par internet. Par exemple, à la nouvelle gare de Montpellier, il est impossible d'acheter un ticket, il faut le faire sur internet". Autre axe de progression : la ponctualité. "La SNCF pointe à la 11e place sur 13 au classement, selon une plateforme européenne des infrastructures ferroviaires", continue le journaliste.Nintendo, Vinted et la Fnac epinglés"Cactus de la pire pratique", "Cactus de la défaillance"... 60 millions de consommateurs a également nommé d'autres lauréats de ce prix d'un genre particulier. Le "Cactus du produit trop fragile" revient ainsi à la console Nintendo Switch, vivement critiquée en raison de l'obsolescence programmée de ses manettes de jeu. Pour sa part, la Fnac a reçu le "Cactus de la pire pratique" pour ses assurances prétendument gratuites au moment de l'achat d'un smartphone ou d'une tablette... Jusqu'au moment où le consommateur est prélevé de 26 euros par mois sans aucune possibilité d'arrêter avant un an, précise Europe 1. Enfin, le "Cactus de la défaillance" a été décerné à l'application de vente entre particuliers Vinted pour ses colis vides ou endommagés. Sans compter son "service après-vente totalement dépassé", précise Lionel Maugain.
L'eau se faisant rare, un geste aussi simple que le lavage des mains est impensable pour Bala Devi, l'une des centaines de millions d'Indiens modestes écrasés par la torride chaleur estivale, doublée cette année d'une pandémie de coronavirus.
"Il fait si chaud que les enfants ne cessent de demander de l'eau à boire. Comment puis-je leur donner de l'eau pour qu'ils se lavent les mains lorsque nous n'avons même pas assez d'eau à boire ?", déclare à l'AFP cette mère de famille d'un quartier pauvre de New Delhi.Une canicule sévit ces jours-ci dans le nord de l'Inde, où le thermomètre affiche régulièrement plus de 40°C au cours de la saison chaude et sèche de mai-juin. Le mercure a même grimpé jusqu'à 47,6°C mardi dans la capitale indienne, sa température la plus chaude depuis 18 ans pour un mois de mai.À cette période de l'année, l'approvisionnement en eau courante peut devenir erratique, particulièrement dans les bidonvilles où vivent près de 100 millions d'Indiens. De nombreux résidents doivent alors faire la queue pour remplir des seaux depuis des camions-citernes amenés par les autorités."Chaque gorgée d'eau est un luxe pour nous. Nous n'avons pas les moyens de la dilapider en se douchant ou en se lavant les mains", explique Bala Devi en se pinçant le nez dans les relents d'égouts bouchés et d'enfants transpirant traînant autour.Coincée dans sa modeste habitation d'une pièce en raison du confinement en vigueur depuis fin mars pour lutter contre la propagation du coronavirus en Inde, la famille de huit personnes de Bala Devi n'a qu'un petit ventilateur au plafond pour s'aérer dans la chaleur étouffante.Le foyer est relié à l'eau courante mais celle-ci est souvent coupée ces derniers temps. Une pompe électrique destinée à prendre de l'eau dans la nappe phréatique ne crache presque que de l'air.- "Or liquide" -"Si nous ne pouvons nous laver et qu'il y a de la crasse partout, alors il est évident que le virus va nous attaquer", s'inquiète Anita Bish, une voisine tenant un nourrisson à moitié nu dans ses bras.Près d'un tiers du 1,3 milliard d'Indiens doit rationner l'eau durant l'été. Les robinets s'assèchent, les nappes phréatiques baissent et l'énervement provoque des rixes dans les files d'attente de distribution d'"or liquide".Le confinement a aggravé la situation des familles les plus modestes, les obligeant à rester à l'intérieur de chez elles avec aussi peu d'eau que de moyens de se rafraîchir. Seuls 7% des foyers indiens possèdent l'air conditionné, même si cette technologie se démocratise de plus en plus.Dans le bidonville de Sanjay Niwas à Delhi, Lakhpat a vainement attendu plus de deux heures avec des dizaines d'autres habitants l'arrivée d'une citerne d'eau du gouvernement."À cause des problèmes d'eau, nous ne pouvons pas respecter les règles de distanciation physique. Les gens se pressent les uns contre les autres en se bousculant pour remplir leurs seaux en premier" lorsque le camion arrive, décrit-il.L'Inde doit s'attendre à des pics plus fréquents de chaleur extrême en raison du réchauffement climatique et de l'augmentation d'"activités génératrices de chaleur", comme les industries ou le secteur de la construction, estime Tarun Gopalakrishnan, expert au Centre for Science and Environment."Lorsque nous regardons les moyennes saisonnières, nous passons parfois à côté du fait que les extrêmes sont en augmentation, et causent d'énormes problèmes sociaux", dit-il à l'AFP.Malgré les programmes pour améliorer l'accès à l'eau courante, près de 163 millions d'Indiens de villes et villages n'ont pas accès à une eau propre, selon un rapport de l'ONG WaterAid de 2018.Le coût économique est conséquent: le rapport estime que 73 millions de jours travaillés sont perdus chaque année en Inde à cause de maladies véhiculées par l'eau.Le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi a fait de l'accès à l'eau courante l'une de ses priorités, promettant d'y relier 145 millions de foyers ruraux d'ici 2024."Cet objectif a un fort potentiel", juge Tarun Gopalakrishnan, "mais l'accent doit être davantage mis sur la conservation de l'eau".
Après la métropole, où 100 cas de Covid-19 ont été détectés, l'Outre-Mer a été touchée à son tour. Trois cas ont été confirmés.
Saint-Martin et Saint-Barthélemy, les Iles du Nord de la Guadeloupe, sont touchées à leur tour par l'épidémie de Covid-19. Trois cas ont été confirmés comme positifs, a a annoncé dimanche 1er mars l'Agence régionale de santé de Guadeloupe, ce qui en fait les premiers cas de coronavirus avérés en Outre-mer. Il s'agit d'un résident de Saint-Barthélemy, qui est confiné chez lui, et de ses parents, placés en surveillance à l'hôpital de Saint-Martin. Vendredi, les parents en partance pour Paris depuis l'aéroport international de Juliana (situé du côté néerlandais de Saint-Martin) avaient été remis aux autorités françaises car ils présentaient des symptômes du coronavirus. Les analyses, réalisées par le laboratoire Pasteur de la Guadeloupe, ont confirmé qu'ils étaient positifs. Un état de santé "pas inquiétant"Le couple était venu rendre visite à leur fils résidant dans l'île voisine de Saint-Barthélemy. Ce dernier se trouve actuellement "confiné à son domicile avec une surveillance quotidienne. Son état de santé n'est pas inquiétant", selon l'ARS. Ses parents se trouvent "en isolement à l'hôpital de Saint-Martin et sont suivis de près", ajoute l'ARS, qui précise que "leur état de santé n'est pas inquiétant". Il existe, par ailleurs, deux autres cas possibles avec un couple de résidents à Saint-Martin rentrés de vacances dans l'Oise. Leurs prélèvements sont en cours de traitement. Ces trois cas d'infection sont les trois premiers recensés en Outre-mer. "À ce jour, il n'y a pas de cas possibles ou de cas confirmés en Guadeloupe", ajoute l'ARS.Malgré de vives inquiétudes des populations, notamment en Martinique et à La Réunion, où des heurts ont eu lieu ces derniers jours face à des arrivées d'avions ou de bateaux soupçonnés de transporter des personnes infectées, aucun autre cas n'a pour l'instant était détecté.
L'homme tirait derrière lui une remorque avec ses affaires et deux chiens.
Des gendarmes​ de Dordogne ont intercepté dans la nuit de vendredi à samedi 4 août un cycliste espagnol qui roulait sur l'autoroute A89 entre Saint-Astier et Périgueux, rapporte France Bleu Périgord. C'est un automobiliste, inquiet de la situation, a alerté les militaires qui sont immédiatement intervenus.Reconduit vers un itinéraire plus sûrLe cycliste en provenance du Lot-et-Garonne a finalement été interpellé quatre kilomètres plus loin, sur la bande d'arrêt d'urgence, avec une remorque dans laquelle il transportait ses deux chiens. Le touriste expliqué aux gendarmes qu'il avait suivi le seul panneau indiquant la ville qui était visible de nuit. L'Espagnol a donc été pris en charge par des patrouilleurs ASF avant d'être reconduit sur un itinéraire plus sûr.
Confrontées, comme bien d'autres pays, à une résurgence du Covid-19, la France et l'Allemagne vont durcir leurs restrictions, avec notamment interdiction des grands rassemblements en Allemagne et port du masque obligatoire dans tout Paris.
Un projet d'accord entre régions et gouvernement allemands, obtenu par l'AFP, précise que les autorités vont augmenter les amendes en cas de non-port du masque, renforcer les contrôles pour s'assurer que les périodes de quarantaine sont bien respectées et imposer des amendes si ce n'est pas le cas. Même si la propagation du virus dans le pays est "actuellement encore nettement plus faible qu'au pic atteint en mars et avril", Berlin pointe le fait que "ces dernières semaines, le nombre d'infections a de nouveau augmenté".L'Allemagne enregistre environ 1.500 nouveaux cas quotidiennement, au plus haut depuis la fin du mois d'avril. Le record est à 6.000 début avril."Les logements collectifs, les événements, les célébrations et la mobilité liée aux vacances sont particulièrement propices à la propagation du virus", selon le projet d'accord, qui rappelle que "cette augmentation des mois d'été est à prendre particulièrement au sérieux".- Coup dur pour le foot -Ces mesures constituent un coup dur pour les club de football du pays, qui espéraient pouvoir commencer à faire partiellement revenir leurs supporteurs dans les stades avec la nouvelle saison sur le point de démarrer.Dans la capitale française, il faut désormais sortir masqué partout, alors que l'obligation était pour l'instant limitée à quelques rues, a annoncé jeudi matin le Premier ministre Jean Castex. Face à une pandémie qui "regagne du terrain", le port du masque pourrait être généralisé dans d'autres grandes agglomérations des 21 départements français désormais placés en zone rouge, a ajouté M. Castex.Le port du masque est obligatoire dans la rue en Espagne, à Paris et à Bruxelles, ainsi que dans des villes turques et polonaises et certaines îles grecques. Paris a été ajoutée mercredi par la Belgique à sa liste des destinations européennes qui ne sont plus autorisées, à moins de se soumettre au retour à un dépistage du coronavirus et à une période d'isolement.Cette hausse récente du nombre de personnes infectées n'est pas enregistrée qu'en Europe : au Rwanda, l'un des premiers pays africains à imposer un confinement strict le 22 mars, une augmentation du nombre de cas a conduit le gouvernement à rallonger la durée du couvre-feu et à interdire les déplacements vers et hors de la région occidentale de Rusizi. "En raison de la hausse du nombre de cas de coronavirus (dans la capitale) Kigali, les transports publics entre Kigali et les autres régions ont aussi été interdits", a indiqué le gouvernement. En Corée du Sud, l'Assemblée nationale a été fermée jeudi après qu'un photojournaliste qui couvrait mercredi une réunion du Parti démocratique (centre-gauche) au pouvoir a été testé positif.Dix responsables de ce parti, parmi lesquels son président ainsi que son chef parlementaire se sont placés à l'isolement et vont passer des tests de dépistage. La pandémie a fait au moins 826.512 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles jeudi à 11H00 GMT.Plus de 24.229.710 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l'épidémie, dont au moins 15.578.100 sont aujourd'hui considérés comme guéris.Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 179.743 décès pour 5.823.685 cas recensés, selon le comptage de l'université Johns Hopkins.Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont le Brésil avec 117.665 morts pour 3.717.156 cas, le Mexique avec 62.076 morts (573.888 cas), l'Inde avec 60.472 morts (3.310.234 cas), et le Royaume-Uni avec 41.449 morts (328.846 cas).- Pas d'école pour 463 millions d'enfants -En Argentine, un record de 10.000 nouveaux cas décelés en 24 heures a été atteint mercredi dans le pays, qui compte près de 8.000 décès.Selon un rapport de l'Unicef publié mercredi, la pandémie et la fermeture des écoles se sont traduites par l'impossibilité pour au moins un tiers des élèves dans le monde, soit 463 millions d'enfants, de bénéficier d'un enseignement, faute de pouvoir le faire virtuellement.Pendant ce temps, les études sur le Covid-19 se poursuivent.L'une d'elles, parue mercredi, arrive à la conclusion que la réponse immunitaire des femmes pourrait être plus forte que celle des hommes, davantage touchés par des formes graves. Par ailleurs, selon une autre étude du ministère britannique de la Défense, un produit contre les moustiques, dont la substance active provient de l'eucalyptus, s'est révélé efficace pour neutraliser le nouveau coronavirus.
Dans un document signé deux jours avant sa mort, le financier américain déclare confier tout ses biens à un "trust" aux bénéficiaires inconnus.
Le financier américain Jeffrey Epstein avait préparé sa mort. Deux jours avant son suicide dans sa cellule de la prison de New York, Jeffrey Epstein a signé un testament, enregistré aux îles Vierges américaines. Dans ce testament, Jeffrey Epstein confie tous ses biens à un trust, dont les bénéficiaires sont inconnus. La totalité de ses biens, qui sont chiffrés à environs 577 millions de dollars revient donc à ce trust dénommé "trust 1953". Selon un avocat cité par le journal américain le New York Post c'est une manière classique de protéger la confidentialité des bénéficiaires. Seules sont identifiées les personnes chargées d'exécuter le testament. 307 millions en actionsDans le testament, la vaste résidence du financier à Manhattan - où il aurait abusé de nombreuses jeunes filles y compris des mineures - est évaluée à près de 56 millions de dollars; son ranch du Nouveau Mexique à 17 millions; sa propriété parisienne, avenue Foch, à 8,6 millions; et les deux îles qu'il possédait dans les îles Vierges - Little St James Island, surnommée par certains "Ile de la pédophilie", et Great St James Island, rachetée récemment et où il prévoyait des travaux - à quelque 85 millions au total.A ces biens immobiliers s'ajouteraient quelque 307 millions en actions et autres placements, 56 millions en liquidités, et 18,5 millions pour ses avions privés, bateaux et voitures, selon le journal. Les documents déposés incluent aussi une copie du certificat de décès du financier, daté du 15 août, sans préciser sa cause.Le ministère américain de la Justice a annoncé le 10 août deux enquêtes sur sa mort, qui a scandalisé les Etats-Unis. Avant même les conclusions de ces enquêtes, le directeur de la prison a déjà été muté et les deux personnes chargées de garder Epstein cette nuit-là aussi.
L'ancien ministre de l'Economie et des Finances de Nicolas Sarkozy précise qu'il ne devient pas banquier.
François Baroin rejoint le milieu de la finance après avoir quitté celui de la politique "partisane" à la fin de l'année 2017. Il vient d'être nommé "external senior advisor", chez la branche parisienne de la banque Barclays. "Je ne deviens pas banquier. J'apporterai une vision stratégique aux clients français et internationaux de Barclays", explique-t-il aux Echos.La banque britannique précise en effet dans un communiqué que François Baroin conseillera les deux responsables de la banque d'affaires de Barclays pour la France, la Belgique et le Luxembourg pour la mise en oeuvre de leur stratégie de développement.François Baroin reste maire de Troyes "Un ancien ministre de l'Economie est idéalement placé pour leur offrir des perspectives, leur décrypter le contexte français et faciliter leurs investissements", se félicitent dans Les Echos Ghislain de Brondeau et Yann Krychowski, coresponsables de la banque d'affaires pour la France, la Belgique et le Luxembourg.De nouvelles responsabilités que le député souhaite conjuguer à ses différents mandats. Des sources au sein de la mairie de Troyes et de l'Association des maires de France confirment ainsi à "l'Obs" que François Baroin poursuivra toutes ses activités politiques au niveau local.François Baroin n'est pas le premier ex-Républicain à rejoindre la finance. Avant lui, l'ancien candidat à la présidentielel François Fillon, a rejoint la société de gestion et d'investissement Tikehau Capital en tant qu'associé.
Le communiqué de l'actrice a indigné de nombreux internautes sur Twitter.
Brigitte Bardot n'a pas mâché ses mots. Alors que la Manif pour tous s'est mobilisée dimanche pour protester contre le projet de loi bioéthique qui prévoit d'ouvrir l'accès à la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, a pris position sur ce sujet de société. Une prise de position sans équivoque puisqu'elle a qualifié la PMA de "décadence" dans un communiqué publié sur Twitter ce lundi. "C'est répugnant" "Traiter les femmes comme des vaches inséminées artificiellement alors que la planète croule sous une démographie envahissante et que des orphelins croupissent en attente d'adoptions", a-t-elle poursuivi, avant de conclure pas ces mots : "C'est répugnant".Un message qui a divisé sur le réseau social. "Vas défendre les animaux plutôt (SIC)", lui a conseillé une internaute. "N'abordez pas des sujets dont, à l'évidence, vous ne comprenez rien", a lancé un autre twittos. A contrario, d'autres ont salué le courage de "BB" pour avoir écrit ces mots et pour avoir ainsi pris le risque de choquer.
Scotland Yard a lancé lundi un appel à témoins pour tenter de retrouver les malfaiteurs qui ont fait main basse sur cinq armes de la saga James Bond, volées il y a six mois à une vingtaine de kilomètres au nord de Londres.
Le 23 mars au soir, alors que le nouveau coronavirus plongeait le Royaume-Uni dans le confinement, les cinq armes ont été dérobées chez leur propriétaire à Enfield. Si les voleurs ont été dérangés par les voisins, ils ont réussi à prendre la fuite avant l'arrivée de la police.Leur butin: un Beretta "Cheetah" et un "Tomcat", un Walter PP, un Smith et Weston 44 Magnum et un Lama calibre 22, apparus dans "Die another Day" ("Meurs un autre jour"), "A View to a Kill" ("Dangereusement vôtre") ou "Live & Let Die" ("Vivre et Laisser Mourir").L'une de ces armes à feu désactivées, le pistolet Lama à poignée jaune, a été retrouvé, rouillé, dans un champ près d'une gare dans l'Essex en avril. Les autres, des pièces parfois uniques, demeurent introuvables.Le Magnum est le seul au monde à être entièrement chromé, le Walter PPK est la dernière arme utilisée par Roger Moore dans la scène de "Dangereusement vôtre" où Grace Jones se jette de la tour Eiffel en parachute.L'un des responsables de l'enquête, Paul Ridley, a souligné dans un communiqué que les armes volées "sont très reconnaissables" et seront "très certainement" identifiées "par le public ou quiconque se les verrait proposer à l'achat".Il souligne la "valeur sentimentale" qu'avaient pour leur propriétaire ces armes, qui devaient faire partie d'une "exposition nationale".La police a diffusé lundi des images de vidéo-surveillance montrant un véhicule suspect juste avant le vol, une Vauxhall grise et renouvelé son appel à témoins. Les malfaiteurs ont été décrits comme trois hommes avec des accents d'Europe de l'Est, habillés de sombre, visages masqués.
Avant les nouvelles annonces d'Emmanuel Macron, moult communes de France ont déjà imposé un couvre-feu nocturne, durcissant les mesures de confinement prises contre la pandémie de coronavirus.
De plus en plus dur. De nombreuses communes ont renforcé le confinement en instaurant un couvre-feu pour éviter la propagation du Covid-19 sans attendre les annonces de l'exécutif sur le confinement, prises en accord avec le conseil scientifique qui ne se réunira que mardi 24 mars, selon franceinfo.Dernière en date : Mulhouse. Le préfet du Haut-Rhin instaure "en accord avec le maire" de la ville alsacienne, un couvre-feu à partir de ce lundi soir. "Il est interdit de circuler, par quelque moyen que ce soit, sur le territoire de la commune entre 21 heures et 6 heures", indique un communiqué diffusé lundi matin.Dimanche, un couvre-feu à l'échelle départementale a même été pris dans les Alpes-Maritimes. Il s'applique de 22 heures à 5 heures du matin dans les villes de plus de 10 000 habitants et dans les communes du littoral du département, soit 24 communes au total, rapporte l'antenne locale de France 3. Le non-respect d'un couvre-feu est passible de 38 à 135 euros selon les communes qui ont pris ce genre d'arrêté depuis vendredi et dont franceinfo a fait une liste. Dimanche soir, dans les Hauts-de-France, les communes de Hautmont et Jeumont interdisaient tout déplacement de mineurs respectivement de 18 heures et 19 heures jusqu'à 5 heures du matin. A Sains-en-Gohelle, Ruitz, Maisnil-lès-Ruitz et Houchin, le couvre-feu vaut pour tout le monde de 21 heures à 5 heures et à partir de 22 heures à Arras. Mêmes horaires dans les Ardennes à Charleville-Mézières et dans les Hauts-de-Seine à Colombes. A Cholet (Maine-et-Loire), l'arrêté court de 21 heures à 5 heures.Dans le sud de la France, le nombre de communes est plus important. Outre les 24 communes de la Côte d'Azur, Pourrières (Var) bannit tout déplacement entre 23 heures et 5 heures. Dans la Drôme, à Malissard, c'est dès 20 heures qu'il faut rester à la maison. A Romans-sur-Isère et Valence, c'est de 21 heures à 6 heures. A Perpignan (Pyrénées-Orientales), le couvre-feu s'étend de 20 heures de 6 heures du matin. Enfin, cinq villes de l'Hérault et du Gard, dont Nîmes, Alès, Montpellier et Béziers ont choisi de sévir entre 22 heures et 5 heures du matin.Néanmoins, ces couvre-feu nocturnes sont remis en cause par les préfets.D'après Var Matin, la préfecture du Var assure que "l'analyse juridique démontre que la prise des arrêtés concernant le couvre-feu sur le volet sanitaire est de la compétence exclusive du préfet". Affirmation confirmée dans le Nord par le maire de Jeumont, qui a limité son couvre-feu aux seuls mineurs, car il n'avait "pas la possibilité juridique, en tant que maire, d'interdire la circulation de tous", a-t-il écrit sur Facebook."Les arrêtés pris dans le cadre du décret du 16 mars imposant le confinement et visant à adopter des mesures plus restrictives en matière de déplacement sont de la compétence des préfets", a assuré le ministère de l'Intérieur à franceinfo. Les arrêtés municipaux ne seront sans doute pas annulés, mais remplacés par des arrêtés préfectoraux.
En région parisienne, Météo-France attend des températures allant jusqu'à 37 degrés, jeudi 26 juillet.
Il fait chaud, très chaud. Mercredi, le niveau de vigilance orange pour l'épisode de canicule qui frappe l'Hexagone a été étendu à neuf nouveaux départements. Les nouveaux départements concernés sont l'Aisne (02), la Côte d'Or (21), la Drôme (26), la Marne (51), le Pas-de-Calais (62), le Rhône (69), la Saône-et-Loire (71) et la Somme (80). L'alerte est maintenue le Nord (59) et l'ensemble des départements de l'Île-de-France (Paris et petite couronne, Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne et Val d'Oise).Pic de chaleur attendu pour vendrediLa hausse des températures s'amplifie jeudi, jusqu'à atteindre entre 34 à 37 degrés vendredi au plus chaud de l'après-midi, prévient Météo-France. "Les nuits seront elles aussi de plus en plus chaudes", souligne l'organisme. Les températures doivent baisser ce week-end avant de remonter la semaine prochaine. Un numéro de téléphone (3975) a été activé pour les personnes les plus fragiles.
La circulation sera difficile ce week-end, en raison de nouveaux départs en vacances. La journée de samedi est classée orange dans les sens des départs et des retours dans toute la France métropolitaine. La circulation sera dense sur la plupart des grands itinéraires en direction du sud et des côtes.
Les difficultés ont commencé dès vendredi, journée classée orange dans le sens des départs et rouge en Île-de-France. Ce samedi 13 juillet est classé orange au niveau national, aussi bien dans le sens des départs que des retours. Les départs seront concentrés de la matinée au milieu d'après-midi. Bison Fûté conseille de quitter les grandes métropoles avant 9H00.Partez plutôt dimancheLa journée de dimanche est classée verte au niveau national, hormis en régions Bourgogne-Franche Comté et Auvergne-Rhône-Alpes, classées orange. Comme chaque été au moment des grands départs vers la Méditerranée, il est recommandé d'éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange, de 9H00 à 18H00. Les 7e, 8e et 9e étapes du Tour de France risquent également de provoquer des difficultés de circulation autour du tracé des étapes, principalement situées à l'est du pays.
Un premier soldat israélien a été tué depuis le début de l'année mardi en Cisjordanie occupée à la veille de la visite à Jérusalem du chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo qui doit y discuter du projet d'annexion de cette région par Israël.
L'armée israélienne effectuait une série d'arrestations dans la nuit de lundi à mardi dans le secteur du village de Yabad, près de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, considéré comme une zone sensible par les militaires israéliens. "Les forces israéliennes se retiraient du village après avoir complété leur mission... lorsqu'une grosse pierre a été lancée de la périphérie du village vers les militaires et a atteint à la tête le sergent Amit Ben Ygal", a déclaré le porte-parole de l'armée, Jonathan Conricus, précisant qu'il s'agissait du "premier" soldat israélien tué en mission depuis le début de l'année. "Il a été évacué pour être soigné mais son décès a malheureusement été prononcé", a ajouté le porte-parole militaire soulignant que le soldat, âgé de 21 ans, "portait son casque" lorsqu'il a été atteint par le projectile. Selon une source sécuritaire palestinienne, l'entrée des forces israéliennes tôt dans la nuit a provoqué des affrontements avec des Palestiniens. Après le décès du soldat, les forces israéliennes patrouillaient le secteur mardi en matinée afin "d'appréhender les responsables" de l'attaque. "Il y a des activités de combat dans le secteur", ont assuré les militaires, des responsables palestiniens faisant aussi état de heurts sur place. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté ses condoléances à la famille d'Amit Ben Ygal qui a "été tué par des dépravés" et promis que l'armée allait arrêter le ou les coupables.- Visite de Pompeo -L'attaque s'est produite à la veille de la visite à Jérusalem du secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, qui doit rencontrer le Premier ministre Benjamin Netanyahu et l'ancien chef de l'armée Benny Gantz, avant l'investiture jeudi du nouveau gouvernement d'union.M. Pompeo doit notamment y discuter avec eux de la mise en oeuvre du plan de Donald Trump pour le Proche-Orient, présenté en janvier dernier, et qui prévoit notamment l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies juives en Cisjordanie.Le gouvernement d'union Netanyahu/Gantz doit présenter à partir du 1er juillet une feuille de route pour le suivi de ce plan fustigé par les Palestiniens, du Fatah laïc aux islamistes du Hamas. "Nous aurons des discussions avec le Premier ministre et Gantz à propos du plan et de ce qu'ils en pensent... mais au final la décision appartient à Israël", a déclaré M. Pompeo dans un entretien publié mardi dans le quotidien Israel Hayom. Au cours de la dernière décennie, la population dans les colonies juives en Cisjordanie a bondi de 50% selon les données officielles israéliennes. Aujourd'hui, plus de 450.000 personnes habitent dans les colonies en Cisjordanie, ou vivent 2,7 millions de Palestiniens.La colonisation de la Cisjordanie est considérée illégale au regard du droit international car ce territoire est occupé depuis 1967 par l'armée israélienne. L'administration Trump a toutefois infléchi en novembre dernier la position américaine sur le sujet en disant que Washington ne considérait plus les colonies en Cisjordanie comme contraires au droit international. La vallée du Jourdain, langue de terre fertile située entre le lac de Tibériade et la mer Morte déjà en grande partie sous contrôle israélien, compte pour environ 30% du territoire de la Cisjordanie.
Le président iranien Hassan Rohani a averti samedi que l'épidémie de Covid-19 était encore loin d'être éradiquée et a appelé ses compatriotes à se préparer à vivre "longtemps" avec le virus.
Les gens ne doivent pas croire que "cette maladie sera éliminée dans 15 jours ou un mois: nous devons donc suivre les consignes (sanitaires) pour longtemps", a indiqué M. Rohani lors de la réunion hebdomadaire du Comité national de lutte contre la pandémie, diffusée à la télévision d'Etat.La pneumonie virale a provoqué 75 décès supplémentaires en 24 heures, ce qui porte à 8.209 morts le bilan de l'épidémie en Iran, a déclaré samedi à la télévision d'Etat le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour.Depuis un point bas touché le 2 mai, la tendance de hausse des nouveaux cas recensés de Covid-19 inquiète les autorités, qui multiplient les avertissements et enjoignent la population de ne pas oublier que la maladie est toujours là."Nous n'avons pas une deuxième voie devant nous: nous devons travailler, nos usines doivent être actives, les magasins doivent être ouverts (...), et la lutte contre le virus doit également continuer", a ajouté M. Rohani.Sous la pression économique liée notamment aux sanctions américaines ayant précipité l'économie iranienne en récession bien avant la crise sanitaire, les autorités ont progressivement levé depuis avril les restrictions destinées à enrayer la propagation du virus.Depuis plusieurs jours, l'activité a retrouvé un cours presque normal dans la majorité des 31 provinces du pays.Néanmoins, "nous devons mettre fin à tous les rassemblements, qu'il s'agisse de mariage, de deuil, ou de visite familiale, jusqu'à" nouvel ordre, a déclaré M. Rohani.Le ministère de la Santé affirme également avoir enregistré 2.269 nouveaux patients souffrant de la maladie Covid-19 entre vendredi et samedi, ce qui porte à 169.425 le nombre officiel de cas confirmés de contamination par le virus SARS-CoV-2 en Iran depuis l'annonce des premières infections en février. Mais des experts étrangers ainsi que certains responsables iraniens soupçonnent les chiffres officiels d'être largement sous-estimés.M. Rohani a également annoncé de nouveaux assouplissements des restrictions encore en place : les agences de voyages devraient pouvoir reprendre leurs circuits organisés dans le pays, pour des touristes iraniens seulement, à partir du 13 juin, tandis que cinémas et salles de concert devraient pouvoir rouvrir, au maximum à mi-capacité, à partir du 21 juin.
La Premier League, qui chapeaute le Championnat d'Angleterre, et le syndicat des joueurs professionnels (PFA) ont créé un programme visant à promouvoir la diversité parmi les entraîneurs, ont-elles annoncé lundi.
L'English Football League (EFL), qui organise les 2e à 4e divisions du championnat anglais, participera également au programme, dont le but est de faciliter la transition des joueurs vers une carrière d'entraîneurs.Le programme, ouvert à tout membre de la PFA noir, asiatique ou issu d'une autre minorité ethnique, offrira chaque saison à six jeunes entraîneurs un contrat de 23 mois au sein d'un club de l'EFL, expliquent les trois organismes dans un communiqué.Ce programme débutera dès la saison 2020/2021."Nous savons et reconnaissons tous que la diversité de nos entraîneurs et de nos managers doit s'améliorer, et ce programme de placement représente une étape positive", a estimé dans un communiqué Darren Moore, président du groupe consultatif des participants noirs à la Premier League.Le manque de représentation des personnes noires aux postes à responsabilité du monde du sport a été pointé du doigt ces dernières semaines, sur fond d'intérêt grandissant pour le mouvement Black Lives Matter.L'attaquant de Manchester City et de l'équipe d'Angleterre Raheem Sterling a demandé pourquoi si peu d'anciens joueurs noirs avaient sauté le pas pour devenir entraîneurs ou occuper d'autres postes à responsabilité dans des clubs de football.A l'heure actuelle, seuls six des 91 entraîneurs et managers de Premier League et d'EFL sont issus de minorités, selon la BBC.Depuis la saison dernière, les clubs d'EFL doivent recevoir au moins un candidat issus des minorités pour chaque poste d'entraîneur ou de dirigeant pour lequel ils lancent une procédure de recrutement complète.La PFA a regretté que, souvent, les nominations se faisaient à la mi-saison, sans que les clubs ne passent par ces procédures. Le syndicat des joueurs a en conséquence demandé à l'EFL de mettre à jour son réglement pour qu'il couvre toutes les nominations."Nous savons que ce sport doit faire plus pour s'assurer que la diversité et l'inclusivité que nous voyons sur le terrain semaine après semaine, mène à une meilleure représentation dans le coaching et le management", a pour sa part réagi le directeur exécutif de l'EFL, David Baldwin.
Un temps espérés comme des "passeports d'immunité" indispensables pour un déconfinement en toute sécurité, les tests sérologiques ne tiennent finalement pas ce premier rôle. Ils ont malgré tout une réelle utilité dans la connaissance et le contrôle de l'épidémie de Covid-19.
Leur entrée en scène officielle, très attendue, a eu lieu la semaine dernière, avec l'annonce de leur remboursement par la Sécurité sociale. Mais les autorités sanitaires cantonnent à un rôle "complémentaire", dans quelques indications précises et sur ordonnance, ces tests sanguins qui recherchent la présence d'anticorps indiquant si une personne a été confrontée au Covid-19.En cause, les incertitudes qui persistent sur le lien entre présence d'anticorps et protection contre une réinfection, et la crainte qu'un large usage de ces tests soit un prétexte à un "relâchement" des précautions dans la population."Pratiquer le test n'a de sens que pour les personnes qui ont présenté des symptômes ou qui, en raison de leur profession, étaient particulièrement exposées au coronavirus. C'est notamment le cas des personnels soignants et des personnels exerçant en Ehpad", insiste le ministère de la Santé, interrogé par l'AFP.En l'état actuel des connaissances sur l'immunité associée à l'exposition au virus, "il n'est pas conseillé de procéder à cet examen sans accompagnement médical", ajoute-t-il.Pourtant, sur le terrain, la confusion persiste sur la place à donner à cet examen et sur l'interprétation à faire du résultat.Ces tests sérologiques sont déjà pratiqués sans ordonnance depuis plusieurs semaines dans de nombreux laboratoires de biologie médicale, et certaines collectivités territoriales organisent des campagnes de dépistage, comme la ville de Nice, qui proposera à ses habitants un dépistage sérologique gratuit sur la base du volontariat à partir de mercredi.- Questions sans réponses -Certaines pharmacies en réalisent aussi, alors qu'elles n'y sont pour le moment pas autorisées.Derrière ces initiatives, une réelle curiosité des Français: "J'ai eu de la toux pendant le confinement, est-ce que c'était le Covid?", "Je vais revoir mes petits-enfants, suis-je immunisé?", "Puis-je retourner travailler sans risque?""Je comprends ces questionnements. Mais on ne peut probablement pas généraliser leur utilisation tant qu'on n'a pas plus d'informations sur la corrélation entre niveau d'anticorps et protection, et sur la durée de la protection", explique à l'AFP Christophe D'Enfert, directeur scientifique de l'Institut Pasteur, où a été évaluée la performance des tests homologués."Si un patient me demande: +Est-ce que j'ai été en contact avec le virus?+ Oui, je lui propose le test sérologique. Mais s'il me pose la question: +Est-ce que je suis immunisé?+ ou +Est-ce que je suis contaminant?, je lui dis que je ne peux pas répondre...", dit Hikmat Chahine, directeur médical du groupe de laboratoires biologiques Unilabs. Ce raisonnement est d'autant plus vrai dans les régions et les milieux peu frappés par l'épidémie, car même des tests dont la performance est excellente voient leur "valeur prédictive" baisser dans une population où la maladie est peu fréquente, c'est-à-dire que la probabilité qu'ils donnent une réponse erronée est plus élevée.- "Clarifier la doctrine" -"Il ne faut pas jouer aux apprentis sorciers, il faut qu'on mette chaque test à sa place", ajoute le médecin biologiste, appelant les autorités à "clarifier la doctrine".Les connaissances scientifiques ont progressé ces dernières semaines, avec notamment la parution fin mai d'une étude de l'Institut Pasteur qui montre que même les patients atteints de formes mineures développent des anticorps et que ces anticorps parviennent à neutraliser le virus en laboratoire.Cette étude "tranche la question", juge François Blanchecotte, président du Syndicat des biologistes (SDB), estimant que les tests sérologiques répondent à un vrai besoin pour accompagner le déconfinement de tous ceux qui travaillent en collectivité."Mais qu'est ce que cette information va m'apporter à titre individuel?", interroge le Pr Pierre Tattevin, infectiologue au CHU de Rennes."Si ma sérologie est positive, est-ce que ça m'autorise à aller me balader dans les rues, dans les magasins sans masque? La réponse est non. On n'en sait pas encore assez", prévient-il.En effet, "on ne sait toujours pas formellement si cette activité neutralisante est associée à une protection contre la réinfection", explique à l'AFP le Pr Olivier Schwartz, responsable de l'unité virus et immunité à Pasteur.En attendant, le "principe de précaution" prévaut donc, d'autant que même si un test sérologique positif garantissait l'absence de risque personnel, il n'autoriserait pas pour autant à baisser la garde."Si vous serrez la main de quelqu'un qui est malade, même si vous-même ne tombez pas malade, vous pouvez ensuite serrer d'autres mains ou déposer du virus sur des surfaces et ainsi contaminer d'autres personnes", a averti le ministre de la Santé Olivier Véran.
Le chef de l'Etat a annoncé ce lundi 13 avril lors de son allocution télévisée que le confinement serait prolongé jusqu'au 11 mai prochain.
Sans surprise, Emmanuel Macron a confirmé ce lundi 13 avril un prolongement strict du confinement jusqu'au 11 mai. "Nous devons donc poursuivre nos efforts et appliquer nos règles. (...) Je mesure pleinement l'effort que je vous demande. Durant les quatre semaines à venir, les règles du gouvernement devront être pleinement appliquées. Je demande à tous nos élus d'aider à ce que ces règles soient les mêmes partout sur notre sol", a déclaré le chef de l'Etat. Le Président a par ailleurs demandé à ce que les banques et les assureurs soient au rendez-vous pour aider les secteurs les plus affectés. Les mesures de chômage partiel et de financement des entreprises seront quant à elles évidemment prolongées, a assuré Emmanuel Macron. Pour les familles avec enfants les plus modestes et les étudiants les plus précaires, le chef de l'Etat a promis le versement d'une aide exceptionnelle. "Le 11 mai prochain sera donc le début d'une nouvelle étape. Elle sera progressive. L'objectif premier demeure la santé de tous les Français", a insisté Emmanuel Macron, avant d'annoncer qu'à cette date, "nous rouvrirons progressivement les écoles, les crèches, les collèges et les lycées. Trop d'enfants dans les quartiers populaires, les campagnes sont privés d'école sans avoir accès au numérique. Nos enfants doivent retrouver le chemin des classes." En revanche, concernant les établissements d'enseignement supérieur, ils resteront fermés. "Les cours ne reprendront pas avant l'été", a-t-il annoncé. En ce qui concerne les personnes âgées, en situation de handicap sévère ou atteintes de maladies chroniques, elles resteront confinées après le 11 mai, a prévenu Emmanuel Macron.Un masque pour chaque FrançaisConcernant les tests, le chef de l'Etat a assuré qu'à partir du 11 mai, la France sera en capacité de tester toutes les personnes présentant des symptômes du Covid-19. "Les personnes ayant le virus pourront être placées en quarantaine." Emmanuel Macron a également annoncé qu'à cette date également, le port du masque pourrait devenir systématique. Ainsi, en coopération avec les municipalités, tous les Français devraient recevoir un masque "grand public". Le président de la République a également confirmé la mise en place d'une "application numérique dédiée, sur la base du volontariat et de l'anonymat, qui permettra de savoir si oui ou non, vous avez été en contact" avec une personne atteinte du Covid-19.Emmanuel Macron a part ailleurs annoncé qu'aucune manifestation publique ne se déroulerait avant la mi-juillet en France. Les bars, cafés, restaurants, hôtels... ne rouvriront pas non plus à partir du 11 mai. Quant aux frontières européennes, elles resteront fermées jusqu'à nouvel ordre.
Au total, Santé Publique France comptabilise mardi 21 avril 20 796 morts depuis le 1er mars, dont 12 900 en hôpitaux, soit 531 morts supplémentaires par rapport à la veille. Entre dimanche et lundi, 547 morts avaient été comptabilisées.
La baisse patients hospitalisés et en réanimation se poursuit également. "La circulation du virus demeure élevée, nous devons donc rester pleinement mobilisés", a déclaré le directeur général de la Santé mardi 21 avril. Près de 83 000 personnes ont dû être hospitalisées depuis le début de l'épidémie, soit 1885 nouveaux patients ces dernières 24 heures. 30 106 personnes sont toujours hospitalisées. Le solde de patients admis est donc négatif avec 478 personnes hospitalisées en moins en 24 h. La décrue se poursuit également en ce qui concerne les hospitalisations en réanimation. 5433 personnes y sont actuellement hospitalisées dans un état grave, soit 250 de moins que la veille. Au total, 117 324 cas ont désormais été testés positifs au coronavirus sur le sol français depuis le début de l'épidémie, selon les chiffres rapportés par les 1.301 établissements de santé français.Le Covid-19 a tué "de loin davantage que toutes les épidémies de grippe, même les plus meurtrières, et davantage que la canicule de l'été 2003" qui avait fait 19.000 morts, avait souligné, hier, Jérôme Salomon."La vitesse de l'épidémie a diminué rapidement", mais l'immunité collective est faible"La vitesse de l'épidémie a diminué rapidement", avait par ailleurs assuré Jérôme Salomon, précisant que "sans le confinement, les gestes barrières, chaque personne porteuse contaminait trois personnes, aujourd'hui ce chiffre est passé sous le chiffre de un."Le directeur général de la Santé avait également rappelé que "l'immunité collective est faible, on s'attend à avoir plus de 90% de tests négatifs, car le virus a peu circulé". D'après lui, l'urgence est d'abord de "gérer l'épidémie et donc de réaliser des tests virologiques, viendront ensuite les tests sérologiques".
L'édile de la commune de Moselle a pris un arrêté qui proscrit l'usage du lanceur de balles de défense (LBD) par les forces de l'ordre pour ce samedi 9 mars, en marge de "l'acte 17" des "gilets jaunes". La portée de ce texte n'est toutefois que symbolique.
Dany Kocher, maire de Phalsbourg (Moselle), a publié un arrêté municipal adressé directement au Commandant de la Brigade de Gendarmerie de la ville, interdisant l'utilisation de lanceurs de balles de défense. Le Républicain Lorrain, qui a révélé l'information ce samedi matin, a dévoilé une copie de la décision, encore relayée par le journaliste David Dufresne.Le document, qui comporte une erreur de date dans son corps de texte, n'a cependant pas de force contraignante sur la Gendarmerie, cette dernière répondant aux ordres du préfet et du ministère de l'Intérieur.Pour motiver sa décision, Dany Kocher se fonde sur la demande du commissariat aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe demandant à la France de suspendre l'usage du "LBD40". L'arme a été largement utilisée par les forces de l'ordre depuis le début des "Gilets jaunes" : plus de 13.000 fois, selon le Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui a indiqué que l'arme a fait "environ 2.200 blessés parmi les manifestants".Laurent Nuñez s'est exprimé jeudi 7 mars devant les sénateurs à l'occasion de l'examen d'une proposition de loi du groupe CRCE demandant l'interdiction de l'usage des LBD dans les manifestations. Elle a été rejetée par le Sénat à majorité de droite.
Le tronçon Confluence Garonne-Dordogne pourrait être touché par des "inondations importantes", notamment mercredi matin.
La Gironde était mardi 26 novembre au matin le dernier département maintenu en vigilance orange pour des risques de crues, selon Météo France. Les autres départements frappés ce week-end par des pluies diluviennes, notamment le Var placé un temps en alerte rouge, ne sont plus concernés. Au moins quatre personnes ont été tuées par les intempéries dans le Sud-Est, tandis que deux autres personnes étaient toujours recherchées lundi soir. Dans son bulletin de mardi matin, l'organisme vigicrues évoque des "débordements importants à la pleine mer de mercredi matin sur la confluence Garonne-Dordogne. (...) Dans un contexte de forts coefficients de marée, des débordements sont attendus dans les estuaires au moment des pleines mers, en particulier sur le tronçon Confluence Garonne -Dordogne."Vigicrues évoque également les cas de l'Allier, l'Adour moyen et en Charente-maritime, sur lesquels des débordements localisés vont se poursuivre.
- Manuel Valls se frotte à un déplacement délicat ce lundi en Corse. Dans une interview publiée par Corse-Matin, le Premier ministre assure que la collectivité unique (fusion des deux départements) sera "bien sûr" créée en janvier 2018 et que le programme d'investissements destiné à "l'île de Beauté" sera prolongée.
- Manuel Valls effectue ce lundi 4 juillet sa première visite en tant que Premier ministre en Corse, où les dirigeants nationalistes l'attendent de pied ferme. Point d'orgue du déplacement : le discours du Premier ministre en milieu de journée devant l'Assemblée de Corse, après ceux des leaders nationalistes Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, victorieux des élections régionales de décembre 2015.VERS LA FUSION DES DEUX DÉPARTEMENTSCette victoire électorale inédite avait débouché sur un entretien des deux hommes avec Manuel Valls à Matignon, dont le fruit avait été la création de trois groupes de travail, consacrés respectivement à "l'avenir et au développement de la langue corse", à la "lutte contre la spéculation foncière et la fiscalité" et à la mise en place de la "collectivité unique" prévue au 1er janvier 2018, qui doit entraîner la fusion des deux départements avec l'organe régional.Ce dernier dossier est un des principaux chantiers posé au Premier ministre. Manuel Valls "formulera des propositions" lors de son discours. Une concertation a été confiée en février au ministre Jean-Michel Baylet pour tenter de lever les désaccords sur cette question. Département français unique de 1811 à 1975, la Corse avait été divisée en Haute-Corse et Corse-du-Sud il y a 41 ans, devenant simultanément une région. Trois lois de 1982, 1991 et 2002 ont fixé un statut institutionnel à part, dont une collectivité territoriale dotée d'un exécutif renforcé.Le calendrier du 1er janvier 2018 sera-t-il tenu ? "Bien sûr. Le gouvernement tiendra ses engagements", a assuré le Premier ministre ce lundi dans Corse-Matin, tout en maintenant son intention de légiférer par ordonnances. "Tout a été mis en œuvre pour que, lors de mon déplacement ce lundi, un accord soit trouvé, et que le processus de ratification des ordonnances par le Parlement puisse s'enclencher". Quant à un éventuel texte de loi spécifique en lieu et place des ordonnances, "le calendrier parlementaire est déjà extrêmement serré et il faudra, de toute façon, passer par la loi pour la ratification des ordonnances. Ne perdons pas de temps, ne perdons pas de vue l'essentiel", évacue le Premier ministre.NOUVEAUX INVESTISSEMENTS DE 450 MILLIONS D'EUROSDans une interview accordée au Parisien, Gilles Simeoni demande davantage d'autonomie : "par exemple, un transfert des compétences fiscales, notamment en matière de successions". Pour le pirésident du conseil exécutif de la Corse, il faut également "stopper la spéculation immobilière. Un statut de résident permettrait aux locaux, et notamment aux primo-accédants, d'acheter sur leur île. Pour le Premier, c'est scandaleux. Mais à Courchevel, ça n'a pas posé de problème ! Si en Corse ça n'avance pas, je vais encourager les communes à en faire autant".Manuel Valls annonce par ailleurs une nouvelle tranche pour le Programme exceptionnel d'investissements (PEI) pour la Corse, financé à 70% par l'Etat. Ce PEI, dont la troisième tranche (2014-2016) arrive à terme, sera doté d'une "quatrième convention d'un montant de 450 millions d'euros". Alors que les nationalistes réclament une "amnistie" pour les "prisonniers politiques" corses, le Premier ministre a répliqué en assurant que les règles de rapprochement "s'appliquent". A l'exception du "commando Erignac" ayant tué le préfet de Corse en 1998, qu'il assume de garder en prison sur le continent. Sur la langue corse, la revendication d'une "co-officialité" avec le français n'a pas de chance d'aboutir, l'exécutif ayant été très clair dans son refus. Mais les nationalistes pensent obtenir gain de cause a minima sur la création d'une agrégation de corse.LA FRANCE "PAYS AMI" ? "PAS DE L'HUMOUR"Au surlendemain du décès de Michel Rocard, la visite devrait être l'occasion de nouveaux hommages à l'ancien Premier ministre, salué comme un "ami de la Corse" dès samedi soir par Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni. Lorsqu'il était à Matignon, Michel Rocard avait chapeauté avec son ministre Pierre Joxe une nouvelle loi sur le statut de la Corse en 1991, qui créait la "collectivité territoriale de Corse". Le Conseil constitutionnel avait d'ailleurs censuré à l'époque l'usage dans la loi du terme "peuple corse" au motif que la Constitution "ne connaît que le peuple français".Ce point suscite encore la controverse : "il n'y a qu'une seule nation, la nation française. Il est hors de question de revenir là-dessus", avait affirmé fin décembre Manuel Valls, ancien conseiller de Michel Rocard. Au même moment, Jean-Guy Talamoni avait fait polémique en qualifiant la France de "pays ami". "Ce n'était pas de l'humour"', explique-t-il ce lundi au Parisien. "Je n'ai jamais considéré que la Corse était française. Pour moi, la Corse est un pays, pas une entité administrative française. Je ne suis pas devenu français parce que je suis devenu président de l'Assemblée nationale de Corse".Après son discours devant l'Assemblée de Corse à Ajaccio, il doit se rendre dans l'après-midi à Bastia, puis au cap Corse.
Fermées depuis quatre mois, les discothèques n'ont pas obtenu de date pour leur réouverture. L'Etat a, en revanche, mis sur la table une aide pour 1.600 entreprises affectées par la crise.
Le ministre délégué aux PME Alain Griset a annoncé vendredi des aides financières pour les discothèques, fermées depuis quatre mois pour cause de pandémie et qui exhortaient le gouvernement à lui octroyer un "plan de sauvetage". Coronavirus : un bar-discothèque à l'origine du foyer de contamination de Quiberon ?par franceinfoA l'issue d'une réunion avec les représentants du monde de la nuit, le ministre a confirmé qu'"il n'y avait pas de date prévue de réouverture" des établissements du secteur, tout en dévoilant un dispositif de prise en charge des frais fixes des établissements festifs. Les loyers, factures d'eau et d'électricité et autres frais seront pris en charge à hauteur de 15.000 euros par mois maximum, pendant trois mois, au lieu de 5.000 euros initialement prévus dans les dispositifs d'aides aux entreprises menacées de faillite.Un coût total de 50 millions d'euros"Ce plafond couvre les charges d'environ 85% à 90% des établissements du monde de la nuit", a précisé Alain Griset à la presse. Le ministère évalue le coût total de la mesure à 50 millions d'euros pour 1.600 entreprises concernées. Les établissements du monde de la nuit bénéficieront de dérogations pour avoir accès aux aides du fonds de solidarité aux entreprises mis en place pour faire face à la crise économique causée par l'épidémie de Covid-19.Les critères de chiffre d'affaires, de nombre de salariés et de perte de revenus ne s'appliqueront plus aux entreprises de ce secteur afin "de ne pas avoir de risque de fermetures d'entreprises", a précisé Alain Griset. Les discothèques étaient particulièrement inquiètes du risque de ne plus pouvoir payer leurs loyers et de se faire expulser de leurs lieux d'activité par les propriétaires à partir du 10 septembre, date de fin d'application d'une ordonnance interdisant l'expulsion de bénéficiaires du fonds de solidarité. Réaction mitigée et inquiétudes Les représentants du secteur, le Groupement national des indépendants hôtellerie et restauration (GNI-HCR), l'association française des exploitants de discothèques et dancings (AFEDD), l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) et le Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs (SNDLL) ont salué la prise en compte des difficultés de leurs entreprises. "La réunion était intéressante, avec des prises de décision très rapides qui vont nous permettre de tenir quelques semaines supplémentaires avec cette crise", a déclaré Michaël Fox, du GNI. "Aujourd'hui, on est sous perfusion mais ce n'est pas avec des aides que nous allons nous en sortir, il faut absolument qu'on puisse rencontrer le ministre de la Santé pour savoir comment rouvrir le plus vite possible", a toutefois ajouté M. Fox.Le SNDLL a regretté pour sa part que "le contenu des échanges ne réponde pas à toutes demandes", notamment la réouverture des établissements. Le Comité de la filière "Nuit, lieux musicaux festifs et de vie", s'inquiète, lui, de l'exclusion des autres "activités festives encore confinées" de ce dispositif, comme les "spectacles, concerts debout, établissements de bars festifs debout, clubs et festivals", et affirme qu'il va saisir les parlementaires et le gouvernement. Un secteur mobilisé pour sa survieBercy précise de son côté que la situation des ces entreprises a été prise en compte dans le plan tourisme et que certains établissements sont autorisés à ouvrir, au moins partiellement, et engrangent des recettes, contrairement aux discothèques fermées depuis mars. Le 12 juillet, lors d'une manifestation aux côtés de quelque 200 professionnels du secteur à Paris, Matthieu Lebrun, le porte-parole des gérants de discothèques de Normandie, avait estimé que "la moitié des clubs disparaître", soit environ 800 discothèques, si une réouverture n'était décrétée qu'en septembre.
Édouard Philippe a annoncé lundi une future loi durcissant les sanctions contre les casseurs et les manifestations non déclarées après les débordements violents lors de l'"acte VIII" des "gilets jaunes". Des mesures vivement décriées par La France insoumise.
Après de nouvelles violences survenues samedi 5 janvier dans le cadre de l'"acte 8" de la mobilisation des "gilets jaunes", Édouard Philippe a annoncé lundi soir sur TF1 une nouvelle loi "anticasseurs". Cette nouvelle loi doit muscler l'arsenal répressif en créant notamment, sur le modèle de la lutte contre le hooliganisme, un dispositif interdisant l'accès aux manifestations de casseurs identifiés avec la création d'un fichier spécial, a précisé Matignon.Le gouvernement veut également renforcer le principe du "casseur payeur", en leur imputant plus facilement la réparation de dégâts commis en cas d'attroupement, selon Matignon."Édouard Philippe autorise les manifestants à ne plus manifester, sinon ils seront fichés. Le roi des Shadocks est à Matignon", a aussitôt réagi sur Twitter le chef de file de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon. Le député des Bouches-du-Rhône n'a pas été le seul dans son camp à critiquer ces nouvelles mesures. "Édouard Philippe répond à l'ultra-violence par l'ultra sévérité, quand va-t-il répondre à l'ultra-précarité ?", a réagi l'élu du Nord Adrien Quatennens mardi matin sur BFMTV."Un discours de guerre civile""Il y a de la part du gouvernement une escalade verbale, une escalade en terme de calomnies du mouvement, une escalade en terme d'utilisation de la répression des forces de police", a de son côté accusé sur France 2 le député LFI Éric Coquerel. "Ce n'est pas avec un discours de guerre civile qu'on va régler les problématiques déposées par les Français qui veulent une vie plus tranquille et plus juste", a-t-il estimé. "Le peuple français, ce n'est pas un peuple à qui on peut faire ingurgiter toujours plus d'injustices sociales à coups de bâton. Ceux qui ont tenté ça dans l'histoire, ça s'est toujours mal terminé pour eux", a mis en garde l'élu de Seine-Saint-Denis. Selon lui, en visant "les participants à des manifestations illégales, soit non déclarées, soit qui ont été refusées par la police", le Premier ministre "touche là possiblement ce qui est un droit constitutionnel, celui de l'article 10 de la déclaration des droits de l'Homme, la liberté de manifester". Éric Coquerel a estimé que "la solution, ça sera la dissolution", pour "vérifier qui est légitime". "Le chef de l'État dit c'est moi puisque j'ai été élu il y a un an et demi, le peuple français estime par sa mobilisation et par son soutien qu'il refuse cette politique; à un moment donné, c'est les urnes qui devront trancher d'une manière ou d'une autre", a-t-il jugé.
Dans un entretien à La Provence, le président LR de la région Paca explique qu'il qu'il souhaite éviter "que la deuxième ville de France soit gérée par la gauche et l'extrême gauche".
Des silences et des fins de non-recevoir ont été les réponses à l'appel de Renaud Muselier, samedi à l'union de tous les partis - hors Rassemblement national, à faire un très large barrage à la gauche.Au premier tour, la gauche était arrivée en tête avec 23,44%, sous la houlette de Michèle Rubirola et du Printemps Marseillais et ce devant la candidate des Républicains Martine Vassal, arrivée en deuxième position avec 22,32 % des voix. Le Rassemblement national (Stéphane Ravier, 19,45%) était arrivé troisième.Le vote par secteur, et la faible participation au premier tour, rendent cependant l'issue incertaine dans la deuxième ville de France. Dans cette optique, Renaud Muselier, qui a un temps soutenu un dissident des Républicains, Bruno Gilles (4e avec 10,65%), estime qu'il faut "se ranger derrière" la candidate LR Martine Vassal."On a un risque majeur de donner la ville aux amis de Mélenchon", poursuit le président de région. Député de Marseille, Jean-Luc Mélenchon n'est pas candidat et s'est très peu immiscé dans la campagne.Renaud Muselier souhaiterait des désistements et fusions dans chaque secteur entre les listes de droite, LR et dissidents, la République en Marche, la sénatrice ex-PS Samia Ghali et "même les Verts si certains le souhaitent". Pour l'heure, les seuls désistements annoncés concernent des secteurs où l'extrême droite pourrait l'emporter. Et aucun responsable n'a donné suite aux suggestions de Renaud Muselier.Quant aux écologistes, qui ont déjà dit souhaiter s'unir avec le Printemps marseillais, ils ont raillé une "combine de la déraison" de la part de Renaud Muselier, pour faire élire "l'héritière" de Jean-Claude Gaudin.
Après la sortie de son livre "Passions", Nicolas Sarkozy a entamé un marathon médiatique. Il est passé dans le journal de 20h de France 2, livrant ses vérités sur François Hollande, Emmanuel Macron, ou encore la crise chez LR
. Si Nicolas Sarkozy a de bonnes relations avec Emmanuel Macron, ce n'est pas vraiment le cas avec François Hollande, son successeur. Invité de Laurent Delahousse dans le journal de 20h sur France 2, l'ancien chef de l'État avoue encore des relations tendues. "Quand je vois arriver Hollande, je vois tout de suite qu'il n'a pas compris que lui aussi devrait partir", dit-il à propos de la passation de pouvoir. Interrogé également sur le livre "Les leçons du pouvoir", Nicolas Sarkozy est catégorique, voire acerbe. "Non, je ne l'ai pas lu. On est encore libre de ses lectures." Enfin, invité à réagir sur l'invitation d'Emmanuel Macron au Plateau des Glières, l'ancien maire de Neuilly réagit avec véhémence en faisant un parallèle avec François Hollande. "Si Hollande m'avait demandé d'avoir une utilité (...) j'aurais accepté, mais je pense qu'il n'en a même pas eu l'idée", tance-t-il. Emmanuel Macron Le cas de l'actuel président de la République n'a pas non plus été éludé, toujours avec franchise. Nicolas Sarkozy a admis avoir de bons rapports avec le président : "On n'est pas d'accord sur tout. J'aime cette ouverture d'esprit". Tout en nuançant son engagement. "J'ai toujours choisi une seule famille politique, la seule, la famille gaulliste." Il a reconnu qu'il avait eu "l'habileté" de "donner le sentiment aux électeurs de la droite qu'il pouvait être une réponse".Interrogé sur son rôle de leader, Nicolas Sarkozy a répondu : "Si vous lui posez la question, ce serait mieux. Est-ce qu'il a eu l'habileté de donner le sentiment aux électeurs de la droite qu'il pouvait être une réponse ? C'est incontestable", a déclaré M. Sarkozy sur France 2. Pas de retour en vue Autre dossier brûlant, celui des Républicains, en pleine crise, sans leader, après un échec aux Européennes. Nicolas Sarkozy a assuré qu'il ne reviendrait pas. "Il faut savoir trouver où est sa place. Ma place n'est plus dans la vie politique partisane. Elle n'est plus là, définitivement. Ce livre n'est pas un livre politique", a-t-il martelé. "Si je revenais, cela amènerait de la confusion et il n'y en a pas besoin", a-t-il ajouté. Son mandat Nicolas Sarkozy est également revenu sur son passage à la tête de la République française. "Tout ce que j'ai fait, c'est pour être aimé des Français. Pour moi, la France, c'est les Français". "J'ai toujours voulu être entendu, compris par les Français", a confié l'ancien maire de Neuilly. Les affaires Enfin sur les affaires, l'ancien hôte de l'Elysée a nié en bloc, mettant en avant sa toute sa "sérénité". "Je n'ai jamais fait de scandale, jamais refusé de convocation (...) Un jour, toute la vérité finira par éclater. Les Français sauront que je n'ai jamais trahi leur confiance." 200 000 exemplaires de départ Sorti le 27 juin, son nouveau livre "Passions" est un recueil qui retrace une partie de son histoire politique, de ses premiers pas au RPR jusqu'à son élection en 2007. Présenté comme un recueil de Mémoires, ce dernier pourrait être complété par la suite dans la mesure où les douze années qui ont suivi son élection à la tête du pays ne sont pas mentionnées. Le livre a déjà été tiré à 200 000 exemplaires.
Les tests virologiques pour détecter le Covid-19 seront "systématisés" dans les prochains jours dans les aéroports, a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, dimanche 12 juillet sur BFMTV. Le gouvernement refuse en revanche de prendre de nouvelles mesures contraignantes en France, malgré le relâchement dans l'application des gestes barrière.
"On va systématiser les tests à l'aéroport pour les voyageurs qui viennent de pays dits 'rouges', c'est-à-dire où le virus circule le plus", a indiqué Gabriel Attal. Pour les pays où le virus ne circule pas plus qu'en France, "il n'y a pas de raison de prendre de mesures supplémentaires", estime-t-il. 2.000 tests par jour La liste des pays concernée sera publiée prochainement, selon le porte-parole du gouvernement, et la mesure entrera en vigueur "dans les jours qui viennent". Cette décision a été prise duranr un conseil de défense avec le président de la République vendredi, a précisé Gabriel Attal. "Une quarantaine de personnes vont se relayer dans les aéroports. On va pouvoir faire 2.000 tests PCR par jour", a-t-il poursuivi. "Les personnes qui auront pu faire un test depuis le pays d'origine n'auront pas à le refaire en arrivant en France", sous réserve qu'elles puissent en "produire la preuve". "Les Français sont responsables" Mais le gouvernement n'entend pas prendre de nouvelles mesures contraignantes pour les Français. Gabriel Attal estime que "les Français sont responsables, et quand on leur donne des recommandations, ils les respectent très massivement". Interrogé sur la proposition de 14 pontes de la médecine de rendre le masque obligatoire dans les lieux publics clos, comme c'est le cas par exemple en Belgique depuis samedi, Gabriel Attal répète que "les recommandations sont respectées par les Français, on parie sur ça". Mais le gouvernement "réfléchit en permanence, et on s'adapte en permanence à la situation", nuance-t-il. En vacances, "s'évader" sans oublier les règles À ce stade, le gouvernement s'en tient à des "recommandations" : "respecter les distances, porter un masque et télécharger l'application StopCovid." Sur les images de la foule rassemblée à un concert à Nice samedi, il reconnaît : "Les vacances commencent. Les Français ont envie de s'évader, mais s'évader, ça ne peut pas vouloir dire oublier (les) règles". Et cela, selon lui, "vaut pour tous les Français, y compris les responsables politiques, qui doivent donner l'exemple".
Le conseiller régional et ancien président du MoDem Gironde, Joan Taris (41 ans), a été retrouvé mort sur les bords de la Garonne ce dimanche 21 janvier. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'élu se serait jeté à l'aube et pour une raison encore indéterminée du pont d'Aquitaine au nord de Bordeaux.
Les pompiers, qui ont confirmé l'information du journal Sud Ouest à l'AFP, ont été appelés sur place à 7h. Son corps a été retrouvé côté rive-droite à Lormont, selon le quotidien régional.Président du MoDem Gironde pendant neuf ans, Joan Taris n'avait pas sollicité la reconduction de son mandat fin 2017 pour notamment se consacrer à ses mandats d'adjoint au maire du Bouscat, commune limitrophe de Bordeaux, et de conseiller régional. Il était le président du groupe des élus Modem au sein du conseil régional où il avait débuté en 1998 comme attaché du groupe UDF. Diplômé de Science po, il était également directeur de cabinet du maire centriste de Saint-Médard-en-Jalles, Jacques Mangon, a précisé le journal Sud Ouest."Abasourdi par la disparition de Joan Taris, conseiller régional depuis 2010. Je garde en mémoire son volontarisme dans les débats en séances plénières et en commissions permanentes. Il aimait et savait défendre le fait régional", a écrit le président de la région Nouvelle-Aquitaine Alain Rousset sur Twitter.François Bayrou, le patron du Modem, a également réagi sur les réseaux sociaux : "Joan Taris était brillant, intelligent, travailleur, engagé et fidèle. Il était mon ami". "Grande tristesse et stupeur en apprenant la disparition de Joan Taris. Il aimait intensément la politique, les combats juste, sa Région, sa commune. Le @Modem perd une de ses figures girondines. Si jeune", a elle écrit sur Twitter, la secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées et conseillère MoDem de Mont-de-Marsan, Geneviève Darrieussecq."Hommage à @TarisJoan dont l''annonce ce matin de sa disparition plonge tous les élus régionaux de @NvelleAquitaine dans un profond désarroi. Homme de conviction et de droiture il va tant nous manquer", a écrit la chef de file de l'opposition au Conseil régional d'Aquitaine, Virginie Calmels.
SONDAGE. Selon une enquête BVA-Salesforce pour Orange et la presse régionale* publiée jeudi 23 février 2017, la présidente du Front national atteindrait des scores inédits à la présidentielle des 23 avril et 7 mai.
Elle arriverait en tête à l'issue du premier tour, avec 27,5% des voix (+ 2,5 points), devant Emmanuel Macron (21%) et François Fillon (19%). Au second tour, elle obtiendrait 45% des suffrages face à François Fillon, son score le plus élevé jusqu'alors. Emmanuel Macron ferait mieux que son rival de droite : face au candidat du mouvement "En marche !", la candidate FN aurait 39% des voix.À deux mois jour pour jour du premier tour, BVA et Salesforce, en partenariat avec la presse régionale et Orange, publient leur 10e sondage d'intentions de vote à l'élection présidentielle. (Notre enquête a été réalisée avant la conférence de presse de François Bayrou où il a annoncé qu'il ne serait pas candidat. Les résultats présentés correspondent uniquement à une offre électorale sans François Bayrou.)► Des électeurs méfiants et indécisDans un contexte instable et marqué par l'affaire Fillon, l'intérêt des électeurs pour le scrutin est en baisse et ceux-ci sont plus volatils que jamais. Les trois quarts (75%) des Français se déclarent intéressés par l'élection présidentielle : un score en retrait par rapport à notre dernière mesure début février (-3 points). Les Français portent un jugement très critique sur la campagne : invités à lui donner une note pour évaluer sa qualité, près d'un électeur sur deux lui attribue une note inférieure à 5.La participation déclarée apparaît également légèrement en déclin (74% ; -1 point depuis début février, -2 points depuis janvier) et s'annonce plus faible que par rapport aux élections présidentielles antérieures (près de 80% au premier tour de 2012). Parmi les électeurs ayant exprimé une intention de vote, 4 sur 10 déclarent pouvoir encore changer d'avis (40%) : une proportion supérieure à ce que l'on enregistrait en 2012 à la même époque. ► Le Pen creuse l'écart avec ses concurrentsMarine Le Pen est créditée de 27,5% des voix, soit 2,5 points de plus que début février. Elle devance désormais très nettement ses poursuivants et confirme ainsi son statut de favorite pour le premier tour. Elle bénéficie toujours du socle électoral le plus solide : 75% de ses électeurs potentiels déclarent que leur choix est définitif, comme début février. La question est de savoir si elle dispose de réserves de voix et pourrait encore progresser au cours des prochaines semaines.► Macron conserve son avance sur Fillon Emmanuel Macron enregistre un léger reflux : crédité de 21% des intentions de vote, il perd 1 point en 15 jours. Son électorat demeure par ailleurs fragile : parmi ses électeurs potentiels, plus d'un sur 2 peut encore changer d'avis (58%).François Fillon talonne Emmanuel Macron, avec 19% des intentions de vote (stable par rapport à notre dernière mesure au cours de laquelle il avait enregistré une baisse de 4 à 6 points selon les hypothèses, consécutive au "Penelopegate"). Malgré les affaires auxquelles il doit faire face, son socle électoral apparaît solide (73% de ses électeurs potentiels sont sûrs de leur choix, il s'agit du meilleur score après celui de Marine Le Pen). ► Hamon distance MélenchonCrédité de 17% des suffrages, Benoît Hamon s'impose comme le 4e homme, juste derrière François Fillon et Emmanuel Macron. Si son score est stable par rapport à notre dernière mesure début février, il creuse néanmoins l'écart avec Jean-Luc Mélenchon, en perte de vitesse (10,5% des intentions de vote, -1 point)* Enquête BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange réalisée par internet du 19 au 20 février 2017. Échantillon de 940 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d'un échantillon représentatif de 1.000 Français âgés de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage, région et catégorie d'agglomération. Les intentions de vote qui figurent dans ce rapport reposent, pour chaque hypothèse, sur la base des personnes inscrites sur les listes électorales, certaines d'aller voter et ayant exprimé une intention de vote. Les résultats d'intentions de vote ne constituent pas un élément de prévision du résultat électoral. Ils donnent une indication significative de l'état du rapport de forces à deux mois du 1er tour du scrutin, en fonction des hypothèses envisagées pour les 1er et 2e tours.
Le chiffre dépasse de 2 milliards le précédent record de 2015.
L'État a récupéré 12 milliards d'euros en 2019 dans le cadre de la lutte conter la fraude fiscale, a annoncé mercredi 1er juillet sur Twitter le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, qui évoque une année "record". Dans le détail, les recettes issues du contrôle fiscal se sont élevées à près de 11 milliards d'euros, auxquels s'ajoutent 358 millions d'euros provenant du service de traitement des déclarations rectificatives (STDR) et 530 millions d'euros de la convention judiciaire d'intérêt public (CJIP) dans les affaires Google et Carmignac, selon des chiffres publiés par Les Échos et confirmés par le ministère de l'Action et des Comptes publics. C'est plus que les 9 milliards d'euros annoncés mi-février dans un précédent bilan par le Premier ministre Edouard Philippe. "En février, nous n'avions des données consolidées que jusqu'à début octobre", a expliqué Gérald Darmanin aux Echos. Cela représente même une hausse de 50% par rapport à l'année passée et 2 milliards de plus qu'en 2015, précédent record qui s'établissait à près de 10 milliards d'euros, a précisé à le ministère des Comptes publics."Ces résultats exceptionnels sont le fruit de la stratégie que nous menons depuis trois ans pour lutter plus efficacement contre la fraude", s'est également félicité sur Twitter Gérald Darmanin. Selon le ministère, cette stratégie repose notamment sur un renforcement des outils mis à la disposition des services fiscaux et judiciaires "pour détecter, combattre et punir la fraude", comme par exemple le "name and shame" (possibilité de rendre publics les noms des fraudeurs) ou encore la "police fiscale", issus de la loi contre la fraude fiscale.En parallèle, "les droits et pénalités mis en recouvrement grâce au "datamining" (fouille et recoupement de différentes bases de données, NDLR) se sont élevés en 2019 à plus de 785 millions d'euros", a précisé la même source. Les procédures de régularisation en cours de contrôle ont quant à elles fortement progressé en 2019, avec au total plus de 36.000 régularisations (contre environ 3.900 en 2018), selon la même source. "Le contribuable accepte les résultats du contrôle dans plus d'un cas sur quatre (contre un sur cinq par le passé)", assure le ministère des Comptes publics.
"Je suis le mari de Jill Biden": c'est par sa boutade préférée que le candidat démocrate à la Maison Blanche a salué mardi soir le discours de son épouse, enseignante et figure rassembleuse qui sait s'attirer de rares voix positives chez les républicains.
A 69 ans, elle a livré une image plus intime de Joe Biden, dont la vie, à 77 ans, a été frappée plusieurs fois par la tragédie. "Comment réunir une famille brisée? De la même façon que vous unifiez une nation", a-t-elle raconté dans un témoignage vibrant, en insistant sur l'image de rassembleur que le démocrate cherche à se donner."Avec amour et compréhension, et avec des petits gestes de gentillesse. Avec courage. Avec une foi inébranlable."Joe et Jill Biden se sont mariés en 1977, cinq ans après un accident de voiture tragique qui avait emporté la première épouse du sénateur et leur fillette. Encore petits, ses deux fils survivants, Beau et Hunter, lui avaient eux-mêmes suggéré d'épouser Jill, a raconté Joe Biden dans des mémoires, où il avait écrit: "Elle m'a redonné la vie." Dans un discours enregistré dans un lycée de Wilmington, fief de la famille dans le Delaware, où elle avait enseigné, elle est revenue mardi soir sur ces premières années de relations:"Joe disait toujours aux garçons: +Maman nous a envoyé Jill+"Jill Biden avait interrompu sa carrière lorsqu'elle avait eu leur fille, Ashley, en 1981, mais avait ensuite repris les études pour décrocher un doctorat en éducation. Elle enseigne toujours dans une université.Elle a aussi évoqué la mort de Beau Biden en 2015 et comment son époux, alors vice-président de Barack Obama, avait dû chercher la force de retourner travailler à la Maison Blanche peu après. "Nous avons découvert que c'est l'amour qui soude une famille ensemble", a-t-elle déclaré, dans un discours qui a aussi touché aux crises qui frappent les Etats-Unis, décrivant le silence des écoles fermées à cause de la pandémie, et les tensions traversant le pays sous Donald Trump. Mais sans jamais nommer le républicain. "Il y a ceux qui veulent nous dire que notre pays est divisé au-delà de tout espoir, que nos différences sont irréconciliables. Mais ce n'est pas ce que j'ai vu au cours de ces mois" de campagne, a-t-elle affirmé. "Nous avons démontré que le coeur de notre nation bat encore avec de la gentillesse et du courage." Faisant son entrée dans la salle de classe, Joe Biden a lancé la phrase qu'il prononce en ouverture de pratiquement tous ses discours de campagne: "Je suis le mari de Jill Biden." Après ce discours, "vous pouvez comprendre pourquoi elle est l'amour de ma vie et le pilier de notre famille", a confié l'ancien vice-président de 2009 à 2017, et sénateur pendant plus de 36 ans. "C'est la personne la plus forte que je connaisse." Rare moment d'apaisement dans cette campagne abrasive, le sénateur républicain et allié de Donald Trump, Lindsey Graham, a salué le discours de Jill Biden, "une personne remarquable".- Maîtriser une manifestante - Avec une vigueur qui semblait parfois dépasser celle de son époux, elle avait sillonné les Etats-Unis pendant la primaire démocrate, avant la pandémie. A cette occasion, elle avait commis un rare faux pas, en appelant des électeurs démocrates à "avaler un peu" la pilule pour voter pour lui, le mieux à même, selon elle, de rassembler le parti mais aussi les indépendants, voire des républicains. "Alors d'accord, votre candidat est peut-être meilleur sur, par exemple, la santé que Joe mais vous devez penser surtout à qui peut gagner cette élection" le 3 novembre, avait-elle glissé.Elle était restée discrète face à l'accusation faite par une femme, Tara Reade, qui affirme que Joe Biden l'a violée dans les années 1990, une accusation rejetée catégoriquement par le candidat démocrate.Le sénateur devenu vice-président s'est vu reprocher d'avoir un rapport trop tactile avec des femmes, qui se sont plaintes de gestes trop envahissants. Questionnée à ce sujet, Jill Biden a dit n'y avoir vu qu'un comportement innocent de son mari, tout en précisant qu'il avait "appris" des déclarations de ces femmes qui jugeaient leur espace intime envahi.La fine silhouette de cette enseignante souriante ne semblait pas la prédisposer à maîtriser des manifestants. Mais lors d'un meeting à Los Angeles en mars, elle avait repoussé, sans hésiter, une protestataire qui s'approchait de son époux. Son geste était devenu viral. Mais n'avait pas eu l'air de surprendre Joe Biden. En plaisantant, il avait déclaré qu'il valait mieux ne pas "chercher des noises" à sa compagne depuis plus de quarante ans.
Voix modérée en des temps immodérés, John Hume, catholique récompensé du prix Nobel de la paix pour son rôle dans la réconciliation en Irlande du Nord, est mort lundi à 83 ans.
Les hommages se sont multipliés pour saluer la mémoire de cet ex-enseignant, loué pour avoir contribué à la fin des "Troubles" dans la province britannique grâce à sa capacité de dialogue, y compris avec les nationalistes du Sinn Fein, parfois au prix de critiques dans son propre camp."John est décédé au petit matin des suites d'une courte maladie", a annoncé dans un communiqué sa famille.L'ancien dirigeant catholique nationaliste s'était vu attribuer le Nobel en 1998 avec le dirigeant protestant du Parti unioniste de l'Ulster, David Trimble, en reconnaissance de "leurs efforts pour trouver une solution pacifique" à trois décennies de Troubles ayant fait plus de 3.500 morts.Quelques mois plus tôt, en avril 1998, un accord de paix, dit du Vendredi Saint, avait été conclu à Belfast entre Londres, Dublin et les partis protestants et catholiques."En tant qu'élu, c'était mon devoir de faire tout mon possible pour instaurer la paix dans nos rues", a-t-il déclaré lorsqu'il a reçu le Nobel. "Une manière résolue et directe d'y arriver était d'engager un dialogue direct avec les organisations qui participaient aux violences".L'actuel Premier ministre Boris Johnson a salué "un géant politique (...) totalement opposé à la violence". Le Premier ministre irlandais Micheal Martin a rendu hommage à "un grand héros et un vrai artisan de paix"."Pendant nos jours les plus sombres il a reconnu que la violence ne constituait pas la voie à suivre", a souligné la Première ministre nord-irlandaise Arlene Foster, unioniste."John Hume a consacré sa vie à promouvoir la tolérance, les droits civiques et la justice sociale", a réagi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.- Capacité de dialogue -Né le 18 janvier 1937 à Londonderry, John Hume a enseigné, a fait ses premiers pas politiques et a passé les derniers mois de sa vie dans cette ville à la frontière irlandaise, où ont commencé les Troubles en 1968 et où ont eu lieu le 30 janvier 1972 les violences du "Bloody Sunday", lorsque l'armée britannique a tué 13 manifestants pacifistes.Ses funérailles y seront célébrés mercredi matin à la cathédrale Saint-Eugène, avec un public limité en raison des restrictions liées à la pandémie de nouveau coronavirus. Sa famille a promis un hommage plus large plus tard, quand les conditions sanitaires le permettront. Il se destinait d'abord à devenir prêtre mais après un passage par le séminaire, il a changé d'avis et a été diplômé d'histoire et de français, qu'il parlait couramment.De retour à Londonderry pour enseigner, il commence à s'engager en politique. C'est dans cette ville que l'organisation de marches pour les droits civiques, durement réprimées par la police britannique, marque en 1968 le début de la période sanglante des Troubles.Elu indépendant au Parlement de la province britannique en 1969, il fait partie des fondateurs l'année suivante du parti nationaliste social-démocrate (SDLP), avant de devenir en 1983 député au Parlement britannique. Ce père de cinq enfants a contribué pendant des années à porter le conflit nord-irlandais sur la scène internationale, impliquant notamment Bill Clinton, qui salué lundi l'"engagement inébranlable" d'un homme ayant "continué à marcher contre vents et marées" pour obtenir la paix.Localement, cette figure modérée a engagé le dialogue avec les nationalistes du Sinn Fein, la branche politique de l'Armée républicaine irlandaise, et son chef Gerry Adams, posant les bases des accords de paix. Ce dernier a rendu hommage à l'homme qui "a eu le courage de prendre de vrais risques pour la paix", notamment en négociant avec lui à un moment où "l'establishment politique et médiatique était résolu à marginaliser et diaboliser le Sinn Fein".
L'administration du président Donald Trump prévoit un quasi-doublement du nombre de morts quotidiens dus à la pandémie de Covid-19 d'ici le 1er juin, selon un document interne rapporté lundi par deux journaux américains.
Le rapport prédit plus de 3.000 morts et 200.000 nouveaux cas enregistrés par jour à cette date, contre entre 1.500 et 2.000 morts et de l'ordre de 25.000 à 30.000 nouveaux cas enregistrés chacun de ces derniers jours, selon le New York Times et le Washington Post.La Maison Blanche n'a pas contesté l'authenticité du rapport, qualifié de "document interne des CDC" (Centres de prévention et de lutte contre les maladies), mais a argué que "ces données ne reflétaient aucune modélisation du groupe de travail" de l'exécutif sur le coronavirus, selon le porte-parole Judd Deere."Les directives graduelles du président pour rouvrir l'Amérique sont guidées par une approche scientifique soutenue par les plus grands experts de santé et des maladies infectieuses de l'administration fédérale", a-t-il ajouté.Le rapport prévoit un redémarrage rapide de l'épidémie mi-mai, ce qui confirmerait les avertissements de nombreux experts qui estiment que la levée en cours des mesures de confinement dans certains Etats est prématurée.Le confinement s'est mis en place progressivement à partir de mi-mars aux Etats-Unis, en ordre dispersé selon les Etats.Les mesures ont stoppé la phase ascendante de la pandémie dans le pays, mais l'épidémie est restée sur un "plateau" tout le mois d'avril. Les plus grands foyers initiaux, comme New York, voient le nombre de leurs nouveaux cas quotidiens baisser, mais d'autres régions du pays, notamment en zones rurales et dans le Sud, ont pris le relais, alors même qu'elles sont commencé à rouvrir leurs commerces non-essentiels, comme le Texas.
Elle s'adresse au président de la République. Dans une lettre dévoilée par l'association de protection des animaux Peta samedi 29 août, Pamela Anderson demande à Emmanuel Macron d'interdire définitivement la chasse çà la glu pour les grives et les merlets.
L'interdiction récente décidée par le chef de l'Etat de la chasse à la glu n'est valable que cette année. C'est pour cette raison que Pamela Anderson a pris la parole, au nom de l'association de protection des animaux PETA. Ce samedi, la star américaine a adressé une lettre à Emmanuel Macron, dans laquelle elle réclame une interdiction définitive de cette pratique de chasse, qui consiste à enduire de glu les branches des arbres pour prendre au piège les oiseaux. "Mes amis de Peta France et moi-même vous écrivons pour vous remercier de votre excellente décision d'annuler la saison de la chasse à la glu, activité inhumaine et illégale, cette année", peut ont lire dans la lettre relayée par l'association sur Facebook. Mais pour l'actrice, le président de la République doit aller plus loin, et interdire durablement cette "pratique cruelle et létale". "Je souhaite aujourd'hui vous demander d'interdire définitivement ce massacre barbare et non sélectif", avance-t-elle. "La chasse à la glu est l'une des multiples pratiques barbares défendues par les chasseurs sous couvert de 'tradition'", poursuit Pamela Anderson dans sa lettre. Pour elle, il s'agit "d'une méthode cruelle de piégeage". Une première en FranceJusqu'ici Emmanuel Macron, qui entretient de bons rapports avec les chasseurs, avait refusé d'interdire cette pratique. Avec ce geste, il répond à la fois aux demandes des écologistes et aux injonctions de la Commission européenne qui, début juillet, a donné trois mois à la France pour mettre fin à cette méthode de chasse non-sélective, interdite par une directive de 2009 sauf dérogation.L'Elysée explique que cette suspension, une première en France a été décidée dans l'attente de la réponse de la Cour de justice de l'Union européenne, saisie fin 2019 par le Conseil d'Etat pour qu'elle précise si la directive "Oiseaux" de 2009 permet d'autoriser la capture à la glu de certaines espèces d'oiseaux sauvages. La France est le dernier pays européen à autoriser la chasse à la glu, seulement dans cinq départements du sud-est (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse). Cette méthode consiste à piéger des oiseaux sur des tiges enduites de colle. Les petits oiseaux ainsi capturés sont mis en cage et servent, en chantant, à en attirer d'autres pour les chasseurs. Le 2 juillet, la Commission a de nouveau demandé à la France de mettre fin à "la chasse illégale", pointant du doigt la chasse à la glu et aux filets, pour les alouettes.
Les pays du Sahel et la France ont exprimé mardi à Nouakchott leur volonté d'amplifier les progrès enregistrés selon eux contre les jihadistes ces derniers mois, tout en admettant l'ampleur des défis susceptibles de les remettre en cause.
Le président Emmanuel Macron a assuré que les forces françaises et sahéliennes avaient réussi à "inverser" le rapport de force dans la zone dite des trois frontières (Mali, Burkina Faso, Niger) où ils ont concentré leurs opérations contre les groupes affiliés à l'Etat islamique ces derniers mois. "La victoire est possible" au Sahel, a-t-il dit, il faut pour cela "amplifier" la dynamique récente, en particulier veiller au retour de préfets, de juges, de policiers dans des zones échappant désormais à tout contrôle étatique.A l'issue de ce sommet, le tableau demeure sombre dans la région entraînée par une spirale amorcée en 2012 dans le nord du Mali. Les violences jihadistes et intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts et causé une grave crise humanitaire persistent. Les Etats n'exercent plus leur autorité sur de vastes territoires. Les trafics prolifèrent et la crise menace de s'étendre au-delà du Sahel, à la Côte d'Ivoire par exemple.Certes des "progrès significatifs" ont été accomplis, a dit l'hôte mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Mais ils sont "insuffisants eu égard à l'ampleur des défis à relever. L'extrémisme violent sous toutes ses formes continue à sévir dans plusieurs zones de l'espace du G5 Sahel et s'étend de manière inquiétante" à d'autres régions, a-t-il mis en garde.M. Ghazouani, dont le pays assume la présidence du G5 Sahel, recevait ses homologues burkinabè, malien, nigérien, tchadien et français pour faire le point six mois après le sommet de Pau (France), où ils avaient décidé d'intensifier l'effort commun pour reconquérir le terrain perdu.Malgré les masques et la profusion de précautions sanitaires imposées par le contexte pandémique, Nouakchott a été abordé dans un climat moins tendu que Pau, organisé sous la pression d'une série de revers des armées de la région face aux jihadistes, de la mort de 13 soldats français et de remises en question de l'intervention française.Nouakchott était présenté, côté français, comme l'occasion de préparer l'avenir sur la lancée de Pau et de poursuivre l'effort consistant à associer à la lutte le plus grand nombre de partenaires, en particulier européens, par exemple au sein de Takuba, un groupement de forces spéciales censées accompagner les Maliens au combat.La réunion avec les chefs d'Etat sahéliens a ainsi été élargie aux organisations internationales, au président du Conseil européen et aux chefs de gouvernement allemand, espagnol et italien, par visioconférence pour la plupart.- "sanctions exemplaires" -A Pau, les présidents s'étaient entendus pour resserrer les rangs. Depuis, la France a augmenté les effectifs de Barkhane de 500 militaires pour les porter à 5.100. Elle et ses partenaires ont multiplié les offensives dans la zone des trois frontières, revendiquant la "neutralisation" de centaines de jihadistes.Autre succès: la mort dans le nord du Mali du chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l'Algérien Abdelmalek Droukdal, tué par les forces spéciales françaises avec le soutien américain.Mais par ailleurs les groupes jihadistes étendent leur emprise au Burkina, qui s'enfonce dangereusement. Au Burkina, au Mali, au Niger, les armées nationales sont accusées de multiples exactions contre les civils. Le communiqué final du sommet prend l'engagement d'enquêtes et de "sanctions exemplaires" si ces agissements sont avérés.Chacun admet que les gains réalisés peuvent être annihilés en l'absence d'avancées jugées indispensables sur des fronts autres que militaire, comme la reconstruction politique et civile.Au Burkina, des zones entières menacent d'être privées à la fin de l'année du scrutin présidentiel, qui risque donc d'être contesté. On élira aussi un nouveau président au Niger en 2020. Quant au Mali, son président est confronté à une contestation intérieure dont l'issue inquiète ses voisins ouest-africains et ses alliés. M. Macron a affirmé "l'urgence" de mesures d'apaisement pour y dissiper les tensions.Le président mauritanien a aussi souligné "l'évolution préoccupante" de la crise libyenne, une des causes majeures de la dégradation sahélienne selon lui. Il a également évoqué l'impact du Covid-19, qui "a déstructuré nos économies fragiles déjà accablées par le fardeau de la dette" et réitéré la "forte demande d'annulation immédiate de la dette de nos Etats".Les présidents sont convenus d'un nouveau rendez-vous début 2021.
"Par rapport à l'étendue des besoins, il y a de fortes chances que beaucoup de personnes restent à la rue cet hiver", estime la Fondation Abbé Pierre.
L'État prévoit d'ouvrir 14.000 places d'hébergement d'urgence supplémentaire pour les SDF cet hiver. Un effort insuffisant pour les associations, qui pointent le nombre "inacceptable" de personnes vivant dans la rue.Jusqu'à 14.000 places vont être mobilisables entre le 1er novembre et le 31 mars, a annoncé le ministre du Logement Julien Denormandie sur France Info. Elles s'ajouteront aux 146.000 places d'hébergement disponibles toute l'année. Un dispositif d'ampleur similaire à celui de l'an dernier, qui doit atteindre son plein régime en cas de grand froid. L'Île-de-France, région la plus précaire, comptera 7.000 de ces 14.000 places hivernales supplémentaires, a précisé le ministère.L'enjeu est également d'aller vers les très grands exclus, ces sans-abri qui ont renoncé à appeler le Samu social au 115 pour demander un hébergement. Pour cela, le gouvernement consacrera cinq millions d'euros aux maraudes des associations, et quatre millions pour améliorer les accueils de jour, selon le ministère.Des annonces accueillies avec circonspection par les associations d'aide aux plus démunis. "Par rapport à l'étendue des besoins, il y a de fortes chances que beaucoup de personnes restent à la rue cet hiver", estime auprès de l'AFP Christophe Robert, le délégué général de la Fondation Abbé Pierre et porte-parole du Collectif des associations unies (CAU), qui rassemble 36 organisations du secteur. La situation est "dramatique", selon le collectif: à Paris avant l'hiver, 1.600 personnes en famille appellent chaque jour le 115 sans obtenir de solution, soit trois fois plus qu'il y a quatre ans. Les hôtels sociaux, censés pallier les manques des centres d'hébergement d'urgence, sont saturés.Le 115 débordéLe 115 débordé, des campements qui gonflent: la situation est "tout aussi critique" dans d'autres grandes villes comme Lyon, Nantes, Toulouse, Rennes ou Bordeaux, selon le collectif, qui recense 20.000 personnes dans des camps de fortune en France.En ouvrant des places l'hiver, l'État "est toujours dans une gestion du sans-abrisme au thermomètre", déplore M. Robert, qui s'interroge également sur "la qualité" de l'hébergement proposé. En Île-de-France, un quart des places mobilisables seront des places de type "grand froid", souvent situées dans des gymnases ou d'autres structures inadaptées.Face à l'urgence, le ministère du Logement insiste sur la "priorité donnée, aux familles, aux femmes et aux enfants", qui ne doivent pas rester à la rue. "Personne ne peut être contre cette idée, mais en creux, on dit déjà qu'on va trier les sans-abri", alerte M. Robert. Une pratique qui viole le principe d'inconditionnalité de l'accueil, mais qui a déjà commencé, selon certaines remontées des travailleurs sociaux. Dans la Marne par exemple, le préfet a ordonné en septembre par courrier aux gestionnaires du 115 de remettre à la rue les déboutés du droit d'asile et "de n'orienter sur les places libérées que des personnes vulnérables au vu des critères habituellement retenus". "Avoir des préfets qui donnent ce genre d'instructions, c'est nouveau", souffle Florent Guéguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité, qui rassemble 800 associations gérant 80% des centres d'hébergement. La politique menée par le gouvernement "ne permettra pas de réduire significativement le nombre de personnes à la rue d'ici la fin du quinquennat", estime-t-il, malgré la promesse d'Emmanuel Macron, qui ne voulait plus de sans-abri dans les rues dès la fin 2017. La faute à un plan "Logement d'abord" trop timide, selon lui. Lancé en 2018, ce programme doit favoriser la sortie des sans-abri du système d'hébergement d'urgence vers un logement durable, grâce à la construction de logements "très sociaux", de pensions de familles et un recours à l'intermédiation locative - des propriétaires privés louant leur logement à des associations qui le sous-louent à bas prix à une personne en difficulté, grâce à une aide complémentaire de l'État.Le système a permis à 70.000 personnes sans domicile de trouver un logement durable l'an dernier, selon le gouvernement. Mais malgré l'augmentation de son budget en 2020, "il n'y a pas de réel choc d'offre de logements 'très sociaux' pour les plus pauvres, donc toute la chaîne reste embouteillée".
Une majorité d'électeurs (66%) s'intéressent au scrutin à venir, selon un sondage BVA pour Orange et Europe 1 publié jeudi 13 février¹. Si la plupart affirment privilégier les questions locales - la sécurité arrivant en tête des préoccupations -, une partie des Français comptent exprimer leur mécontentement à l'égard d'Emmanuel Macron et du gouvernement les 15 et 22 mars, avec la réforme des retraites en tête.
À un mois et demi des prochaines élections municipales, plus de 7 Français sur 10 (71%) se déclarent satisfaits de l'action de leur maire et de son équipe. Un chiffre élevé et en hausse (+13 points) par rapport à 2014. Les habitants des communes rurales (80%) et les sympathisants de la majorité présidentielle (81%) sont plus nombreux à être satisfaits. L'augmentation de la part de satisfaits se matérialise notamment à travers une proportion de très satisfaits qui atteint 17%, soit près de deux fois plus qu'en 2014.Un tiers des Français (36%) souhaite malgré tout que les élections municipales de mars prochain soient l'occasion de changer d'équipe municipale. Cette volonté de voir rebattre les cartes se retrouve plus fortement chez les électeurs du Rassemblement national (RN) (48%). Pour une proportion équivalente de Français (35%), ces élections donneront à l'inverse la possibilité de confirmer l'équipe municipale en place dans leur commune. Un souhait de stabilité encore plus fort chez les 65 ans et plus (41%) et les sympathisants de la majorité présidentielle (49%). Un dernier tiers (29%) ne se prononce pas sur le sens qu'il souhaite donner à ce scrutin.• Un scrutin qui intéresse les Français Les deux tiers (66%) des Français se déclarent intéressés par les municipales à venir. Pour rappel, à cinq semaines des élections européennes de mai 2019, 59% des Français déclaraient être intéressés pas le scrutin². Cet intérêt pour les élections de mars 2020 se manifeste surtout chez les hommes (73%), les 65 ans et plus (78%), les sympathisants des Républicains et de la République en marche (81%) et du Parti socialiste (79%).Près de la moitié (48%) des Français ayant l'intention d'aller voter³ déclarent qu'ils se baseront sur le programme et les propositions des candidats aux municipales pour faire leur choix. Cette tendance est un peu plus marquée chez les moins de 50 ans (53%) et les habitants des communes de moins de 100 000 habitants (51%).• La sécurité, priorité des sondés En tête des sujets à traiter en priorité aux yeux des Français pour améliorer la situation dans leur commune, figure la sécurité (36%). Ce sujet revêt encore plus d'importance aux yeux des Franciliens (45%) et des personnes âgées (44% des 65 ans et plus). Les impôts locaux et la gestion des finances locales (32%), ainsi que la protection de l'environnement (31%) arrivent respectivement en deuxième et troisième position dans le classement des priorités à traiter à l'échelle communale. Neuf personnes ayant l'intention d'aller voter sur 10 (90%) déclarent que les enjeux locaux primeront sur les enjeux nationaux lorsqu'elles déposeront leur bulletin dans l'urne. Les problématiques locales occupent une place importante aux yeux notamment des femmes (93%), des 35-49 ans (93%), des habitants des communes rurales (94%) et des sympathisants Les Républicains (95%). • Certains électeurs veulent en profiter pour sanctionner l'exécutif Logiquement, si près des deux tiers (65%) des personnes interrogées expliquent qu'elle ne tiendront pas compte de la politique actuelle au moment de voter, un quart d'entre elles (26%) souhaite toutefois utiliser ce moment pour sanctionner Emmanuel Macron et le gouvernement. Les employés et ouvriers (35%) et les sympathisants du RN (53%) sont parmi les plus nombreux à vouloir signaler leur mécontentement à l'exécutif. Seuls 9% veulent à l'inverse affirmer leur soutien au gouvernement à l'occasion de ce scrutin local.La réforme des retraites compte pour beaucoup dans la décision de sanctionner ou de soutenir Emmanuel Macron et le gouvernement, puisque 91% de ceux souhaitant sanctionner l'exécutif déclarent que la réforme des retraites pèse dans leur décision et que 80% de ceux souhaitant soutenir l'exécutif disent de même. Cette réforme mobilise toutefois davantage contre elle qu'en sa faveur, puisqu'elle pèse plus largement et plus lourdement chez ceux souhaitant pénaliser l'exécutif que chez ceux voulant le soutenir. En effet, plus des deux tiers (68%) de ceux souhaitant sanctionner Emmanuel Macron et le gouvernement déclarent que la réforme des retraites comptera beaucoup dans leur décision, tandis que moinsde la moitié (40%) des soutiens à l'exécutif estiment que la réforme pèse fortement dans leur choix.• Ces Français prêts à s'engager Satisfaits de l'action de leur équipe municipale et largement intéressés par les élections municipales, une proportion non négligeable de Français (14%) pourraient envisager de franchir le pas et se présenter eux-mêmes comme candidats au poste de maire. La part de Français prêts à s'engager à l'échelon local grimpe à 20% chez les hommes, 33% chez les cadres, 19% chez les 35-49 ans et 27% des 18-34 ans. ¹ Étude réalisée par BVA auprès d'un échantillon interrogé par internet du 6 au 10 février 2020. Échantillon de 1.005 personnes âgées de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de l'interviewé, région et catégorie d'agglomération.² Sondage BVA pour la PQR, "Les Français et les élections européennes", 25 avril 2019.³ Tous les inscrits sur les listes électorales sauf ceux étant certains de ne pas aller voter (notes comprises entre 1 et 10 inclus sur une échelle de 0 à 10).
Au début, les tempêtes étaient nommées arbitrairement. Leurs noms obéissent désormais à toute une série de règles : ils doivent notamment être facilement reconnaissables et refléter un équilibre entre les noms français, espagnols, néerlandais et anglais en raison de la couverture géographique des tempêtes dans tout l'Atlantique et dans les Caraïbes.
Laura dans le sud-est des Etats-Unis fin août, Nana en Amérique centrale quelques jours plus tard et Sally cette semaine en Louisiane, Alabama et Mississippi... Comment va s'appeler le prochain ouragan ? Depuis 1953, les tempêtes tropicales de l'Atlantique ont été nommées à partir de listes établies par le Centre des ouragans des Etats-Unis puis par un comité international de l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Au départ, les listes ne comportaient que des prénoms de femmes. En 1979, des noms masculins ont été introduits et ils alternent désormais avec les prénoms féminins. Six listes de 21 noms sont utilisées à tour de rôle. "Il serait déroutant d'avoir plus d'un cyclone tropical dans la même année avec la lettre T" par exemple, a expliqué à l'AFP une porte-parole de l'OMM.Cette année, la saison des tempêtes tropicales de l'Atlantique, qui s'achève le 30 novembre, a été si active que l'ONU va bientôt manquer de prénoms et devoir se rabattre sur les lettres de l'alphabet grec : Alpha, Bêta, Gamma, Delta et ainsi de suite... Car, comme l'explique l'OMM, le Centre national américain des ouragans a mis en garde lundi contre pas moins de cinq cyclones au-dessus du bassin atlantique, un record depuis 1971. La saison des ouragans dans l'Atlantique devrait être extrêmement "active" et pire que prévu, avec entre 7 à 11 ouragans, prévenaient déjà début août les services météorologiques américains. Les cyclones ont commencé à être baptisés il y a des années pour faciliter leur identification dans les messages d'alerte. Les experts pensaient que les noms étaient bien plus faciles à mémoriser que les anciennes méthodes compliquées d'identification des latitudes et des longitudes.
Après trois semaines, la famille qui occupait la résidence secondaire du couple Kaloustian a quitté la maison, à la suite d'une altercation entre les époux squatteurs.
Henri Kaloustian (propriétaire de la maison squattée à Théoule-sur-Mer): "Je ne vais pas attendre un mois pour rentrer"par BFMTVTout commence le 21 août dernier, lorsqu'Henri Kaloustian, 75 ans, arrive de Lyon pour profiter de sa résidence secondaire de Théoule-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes. Le retraité a alors la désagréable surprise de découvrir qu'il ne peut pas rentrer chez lui. La serrure a été changée et la maison, dont il est propriétaire avec sa femme depuis 36 ans, est occupée par un couple et ses deux enfants en bas âge. Après avoir tenté, en vain, de reprendre possession des lieux, il se résigne à dormir dans sa voiture le premier soir. Le couple multiplie ensuite les courriers aux autorités, notamment la mairie, sans se voir proposer de solution. Dans le cas d'une résidence secondaire, la loi donne 48 heures aux propriétaires pour prouver qu'il s'agit de leur maison et que les squatteurs sont entrés par effraction. Or, la famille en question était là depuis plus longtemps. Les gendarmes ont d'ailleurs refusé d'intervenir avant "qu'une décision de justice soit prise"."Rendez-vous compte que ces gens mangent leurs provisions, dorment dans leurs draps, vivent dans leurs souvenirs de famille !", s'est offusqué l'avocat des victimes, Me Renaud Broc. "Ils ont juste eu la 'bonté' de laisser monter mon client, cardiaque, chercher ses médicaments. Nous avons affaire à des gens qui connaissent le sujet : à l'huissier de justice, ils ont dit qu'une tierce personne, qu'ils n'ont pas voulu nommer, leur avait remis les clés. Ils ont fait changer la serrure. Ils se sont servis de leurs enfants comme de boucliers : ils ont parfaitement compris que, psychologiquement et politiquement, ça avait un effet."Les squatteurs assurent avoir été trompésLes occupants ont finalement quitté la maison. Une violente dispute a éclaté lundi 7 septembre entre les squatteurs. La gendarmerie est intervenue et a interpellé le mari, actuellement en garde à vue pour violences conjugales, et la mère de famille est partie avec ses deux enfants.Auprès de BFMTV, cette dernière a assuré qu'ils avaient agi de bonne foi. "On a un logement sur Paris mais mon mari a eu des problèmes et on a dû quitter Paris", a-t-elle expliqué."On a dormi plus d'une semaine en station-service avec les enfants, ensuite mon mari a rencontré une personne qui lui a dit : 'Je peux vous louer un logement' et donc mon mari a payé et c'est lui qui nous emmené ici". "On est entré ici, on a payé presque 1.000 euros", a-t-elle précisé. "Il nous a dit qu'il reviendrait chaque mois pour nous prendre de l'argent. On pensait que c'était le vrai propriétaire", a-t-elle ajouté."On n'a pas forcé la maison pour entrer. Y a rien qui est cassé. On nous a donné les clefs pour entrer. Nous, on n'a pas changé les serrures", a-t-elle par ailleurs assuré. "Nous, on veut pas de problème. On se sent comme des criminels alors qu'on n'a rien fait. Il n'y a rien qui nous retient dans cette maison. On veut juste trouver un logement", s'est-t-elle encore justifiée.Selon BFMTV, la famille a été relogée mardi. Henri Kaloustian a appris la nouvelle par les médias. Auprès de BFMTV, il s'est dit "content", mais n'a pas voulu tirer de conclusions hâtives. "Je ne suis pas sûr de pouvoir encore rentrer chez moi", a-t-il affirmé. La maison "n'est pas libre", a-t-il indiqué. En effet, un homme se présentant comme un ami de la famille de squatteurs est toujours sur place, mais promettait de quitter la maison mardi.
Après la saisie par la justice de deux millions d'euros dans le cadre de l'enquête sur les emplois fictifs présumés au Parlement européen, les caisses du parti de Marine Le Pen sont vides.
Les caisses du parti sont vides. Alors que le Rassemblement national (RN, ex-FN) connaît des difficultés financières, Marine Le Pen a lancé un appel aux dons à ses militants pour pouvoir imprimer les affiches de rentrée du parti, révèle Europe 1, jeudi 30 août.Depuis que la justice a saisi deux millions d'euros de subventions publiques dans le cadre de l'enquête sur les emplois fictifs présumés au Parlement européen, le Rassemblement national manque de ressources. Marine Le Pen avait obtenu lors d'une première collecte, en juin dernier, près de 600.000 euros de dons. "On ne peut pas rater notre rentrée"Ce fois-ci, le parti explique avoir besoin de 10.000 à 15.000 euros de dons pour financer l'impression des affiches de rentrée du Rassemblement national. L'affiche en question montre Marine Le Pen poser, à huit mois des élections européennes, avec l'italien Matteo Salvini, figure du populisme droitier en Europe."Vue l'actualité, on ne peut pas rater notre rentrée", a expliqué un cadre du RN au micro d'Europe 1. "On ne veut pas faire la quête", a déclaré un autre élu qui espère que le parti pourra récupérer fin septembre les sommes bloquées par la justice.
L'agresseur, qui était en détention provisoire, a été placé en hôpital psychiatrique.
Un surveillant a été blessé vendredi 25 janvier à la maison d'arrêt d'Angers par un détenu armé d'une lame de rasoir dissimulée dans son pantalon. L'assaillant a depuis été placé dans un hôpital psychiatrique, a-t-on appris samedi de source judiciaire. "Il a d'abord été extrait pour être placé en garde à vue par la sureté départementale puis il a été examiné par un psychiatre qui a estimé qu'il ne pouvait pas être mis en garde à vue: son état nécessitait une hospitalisation sous contrainte", a indiqué le parquet d'Angers. L'agresseur a "trois identités""Il est actuellement à l'hôpital psychiatrique. Quand ses soins seront terminés, il y aura une mesure de reprise de la garde à vue", a précisé le parquet. Connu sous trois identités différentes, cet homme de 24 ans était en détention provisoire dans le cadre d'une affaire ouverte par un juge d'instruction à Nantes. Le surveillant, qui a été blessé sur une dizaine de centimètres au cou, "continue de bénéficier de soins". Ses jours ne sont pas en danger. Réaction des syndicatsCette agression a déclenché samedi matin plusieurs "débrayages" de surveillants, qui ont retardé leur prise de service à l'appel des organisations syndicales.Ces retards de prise de service, d'une durée moyenne de "cinq à quinze minutes", ont concerné 31 établissements pénitentiaires sur 189, a indiqué à l'AFP la direction de l'administration pénitentiaire. Dans quelques établissements, dont Angers, ces retards ont pu atteindre "30 à 40 minutes", selon la DAP. Ces actions n'ont pas eu d'impact sur la gestion de la détention, d'après la même source.
Les parents ne voulaient manquer ce voyage en Espagne sous aucun prétexte, pas même celui de veiller sur leurs enfants. À Douai, le 14 décembre dernier, des agents des services sociaux ont eu la mauvaise surprise de découvrir une maison où trois garçons étaient livrés à eux-mêmes, comme le raconte La Voix du Nord.
Aucun adulte dans les parages, la fratrie se débrouillait seul et pour cause : les parents s'étaient absentés depuis plus d'une semaine. Le père et la mère passaient de paisibles vacances à l'étranger, en Espagne. Pendant ce temps, l'aîné âgé de 15 ans, son frère de 12 ans et le petit dernier âgé de 9 ans faisaient tourner la maison tant bien que mal, se nourrissant de boîtes de conserve dont le sol est jonché. Ce jour-là, les trois garçons ont raté l'école. Quand les assistants sociaux téléphonent à la mère pour avoir des explications, celle-ci ment et répond qu'elle est chez elle. Face à l'insistance de son interlocuteur, elle finit par avouer que son compagnon et elle se trouvent dans le nord de l'Espagne, où l'homme devait initialement travailler sur un chantier. Le couple n'est pas seul sur place, les parents ont emmené leurs deux jeunes filles avec eux. Les trois garçons, plus grands, n'ont pas eu droit à cet égard. "C'était pour quelques jours de vacances", s'est simplement justifié la mère. Elle est âgée de 29 ans, tandis que le père a 47 ans, selon La Voix du Nord. "Ça ne s'est pas déroulé comme prévu. Des personnes devaient venir surveiller les enfants", a assuré le père de famille. Les services sociaux puis les juges ont été sceptiques face à cet argument. Entendus au tribunal de Douai cette semaine, la mère et le père ont écopé respectivement de 8 et 12 mois de prison avec sursis. Par le passé, le père a déjà été condamné pour violences sur une ex-compagne et sur l'un de ses enfants, précise La Voix du Nord. Les trois garçons, quant à eux, ont été pris en charge par les services sociaux au mois de décembre. Depuis, les deux plus jeunes sont rentrés à la maison, seul l'aîné est encore hébergé.
Dans un entretien accordé à Midi Libre, Christophe Castaner a révélé que son domicile de Forcalquier, dans les Alpes-de-Haute-Provence, avait été la cible des "gilets jaunes" ce jeudi. Sa femme et sa fille étaient présentes.
Les violences se multiplient ces derniers jours suite à la mobilisation des "gilets jaunes". Une situation qui préoccupe Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, comme il l'a révélé dans un entretien accordé à Midi Libre ce vendredi. À cette occasion, il a déclaré que son domicile de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence) avait été "attaqué" par des "gilets jaunes"."Il y a eu des violences, des insultes, des attaques racistes, antisémites, homophobes" a-t-il dit à propos des "gilets jaunes" alors qu'il rencontrait les lecteurs du quotidien régional. Et de poursuivre : "À l'inverse, ma maison personnelle à Forcalquier, où j'ai ma femme et ma fille a été attaquée hier (jeudi, Ndlr) par les "gilets jaunes". Christophe Castaner s'insurgeant ensuite contre la violation de sa vie privée. "Ils étaient là devant à faire des selfies, à poster des messages sur Facebook. Je trouve ça insupportable. Qu'ils m'attaquent, qu'ils m'insultent, qu'ils trouvent que je sois nul, je l'entends." Mais "qu'on ne touche pas à ce qui relève du privé", a-t-il tancé.Son domicile déjà tagué en 2017Il faut dire que cette "attaque" n'est pas la première du genre pour l'ancien porte-parole du gouvernement. En juillet 2017, sa maison de Forcalquier avait été prise pour cible. Plusieurs personnes l'avaient taguée d'un slogan anti-vaccination. "Castaner, nous aussi on va te vacciner, fais attention", pouvait-on lire.Des propos qui faisaient suite à l'annonce du vote d'une loi rendant obligatoire onze vaccins pour les enfants, contre trois auparavant. À l'époque, beaucoup de parents étaient hostiles à cette décision. L'adresse du ministre de l'Intérieur ne semble donc plus vraiment mystérieuse pour ses concitoyens.
Le site dédié au remboursement des abonnements d'avril et du début mai des usagers des transports en commun franciliens sera mis en ligne mercredi, a indiqué lundi la présidente d'Ile-de-France Mobilités, Valérie Pécresse.
"@IDFmobilites s'y était engagé. Le remboursement pour les abonnés annuels et mensuels du #PasseNavigo débutera mercredi 20 mai avec l'ouverture de la plateforme http://mondedommagementnavigo.fr", a twitté Mme Pécresse, qui est également présidente de la région Ile-de-France.Mme Pécresse avait annoncé ce remboursement pour aider ceux qui devaient se déplacer pendant le confinement et dédommager ceux qui ont opté pour une formule annuelle et étaient confinés chez eux.Les personnes intéressées devront compléter un formulaire de demande disponible exclusivement sur le site http://mondedommagementnavigo.fr, qui avait déjà servi pour le remboursement des abonnements de décembre après la grève contre la réforme des retraites.Sont concernés les passes Navigo mensuels et annuels, Navigo senior et cartes Imagine R.Le montant remboursé correspondra à un mois de forfait --typiquement 75,20 euros pour avril et 100 euros pour avril et les dix premiers jours de mai, pour un Navigo mensuel cinq zones--, selon Ile-de-France Mobilités.
Un petit garçon est resté endormi 11 jours d'affilée sans avoir de problèmes de santé. Il s'est réveillé sans problèmes apparents, relate le journal USA Today.Un mystère pour la science.
Un enfant américain âgé de 7 ans est resté endormi onze jours de suite sans se réveiller. C'est le quotidien USA Today qui relate cette affaire. Le cas est rare et surtout inexpliqué par les médecins.Tout allait bien pour Wyatt Shaw, ce garçon de sept ans qui assistait à un mariage avec ses parents. Garçon d'honneur lors de la cérémonie, il était même "en pleine forme" selon ses parents. Mais un matin, il se réveille avec des maux de ventre et de tête, puis va se recoucher. Sauf que le garçon ne se réveille plus.Sa famille l'emmène alors à l'hôpital dans un service de pédiatrie. Sa mère raconte : "Je répétais son nom pour le réveiller, mais il se rendormait tout le temps. Il avait l'air absent, c'était terrifiant." Ponctions lombaires, angiographies, IRM... Wyatt subit des batteries d'examens, mais les médecins ne trouvent rien d'anormal. Ce n'est donc que onze jours plus tard qu'il reprend conscience petit à petit, notamment grâce à l'aide d'un médicament utilisé par les patients pris de crise d'épilepsie. À ce jour, son "long sommeil" reste encore inexpliqué.
L'État va mobiliser en 2020 environ 10 millions d'euros pour soutenir la cohabitation entre ours et pastoralisme dans le massif pyrénéen, a annoncé jeudi le préfet d'Occitanie Étienne Guyot, coordinateur du dossier.
Cette enveloppe inclut 8,5 millions du ministère de l'Agriculture, soit 10% de plus qu'en 2019, et 1,15 million du ministère de la Transition écologique (+20%), ainsi que les indemnisations qui seront versées pour des prédations. M. Guyot a rappelé qu'en 2019, elles s'étaient élevées à 839.000 euros. Cette nouvelle feuille a été présentée aux parties prenantes, notamment élus, représentants d'éleveurs et associations pro-ours, au cours d'une réunion toutefois boycottée par une partie des organisations agricoles, FNSEA et chambres d'agriculture des Pyrénées.Alors que les estives ont commencé, les nouvelles mesures prévoient pour les "foyers de prédation" un protocole spécial à hauteur de 350.000 euros, permettant d'accroître les mesures de protection (renforcement de la présence humaine, financement d'abris pastoraux d'urgence...), et d'effarouchement.Une aide au gardiennage, financée par l'État et l'Union européenne à hauteur de 70% du salaire, est également mise en place pour "l'embauche de plus de 500 bergers sur l'ensemble des estives pyrénéennes", a précisé M. Guyot à l'AFP.Aucune décision n'a par contre été prise pour le remplacement de l'ours récemment tué par balle dans les Pyrénées, dans l'attente, a précisé le préfet, de l'enquête ouverte pour retrouver le ou les auteurs du tir. L'État a porté plainte dans cette affaire.L'abattage de cet ours de quatre ans, retrouvé mort le 9 juin près de la station de ski de Guzet en Ariège, a ravivé les tensions entre défenseurs de la présence ursine et éleveurs.- "Pas grand chose" -La nouvelle feuille de route prévoit aussi l'élargissement de la gouvernance du groupe "pastoralisme et ours" chargé de piloter le dossier, "afin que l'ensemble des élus ou éleveurs intéressés puissent s'impliquer dans cette politique" à un niveau plus local, a souligné M. Guyot.Les représentants des éleveurs et agriculteurs qui ont boycotté la rencontre l'ont qualifiée de "simulacre de concertation". "Ceux qui représentent le territoire sont toujours mis en minorité. Ces réunions sont des attrape-couillons où on se fait avoir à chaque fois", a déclaré Philippe Lacube, chef de file emblématique des opposants à l'ours, lors d'une prise de parole devant la préfecture.Il a appelé à la mise en place d'un "vrai protocole +ours violent+ pour que là où ça tape tous les jours, on soit en capacité de repérer ces ours prédateurs, avec extraction du territoire".Les anti-ours "ne sont pas là, ils ne sont jamais là", et pourtant "c'est eux que l'Etat met au centre du jeu, en essayant en permanence de les amadouer", a déploré du côté des défenseurs du plantigrade Alain Reynes, directeur de l'association Pays de l'ours. Parmi les mesures annoncées jeudi, "il n'y pas grand chose de nouveau. L'Etat reprend les recettes qui n'ont pas fonctionné l'an dernier, comme les effarouchements", a-t-il affirmé. "On laisse croire à certains qu'on pourra peut-être se débarrasser de l'ours à un moment donné", a pour sa part regretté la vice-présidente de l'ONG Ferus, Sabine Matraire.Contraint par la législation européenne sur la protection de la biodiversité, l'État français a lancé dans les années 1990 un programme de réintroduction de l'ours brun dans le massif pyrénéen, d'où l'espèce avait pratiquement disparu.Mais le gouvernement s'est engagé en janvier à ne pas procéder à de nouvelles introductions d'ours" invoquant "le contexte d'une dynamique favorable de la population ursine", avec une cinquantaine de spécimens recensés dans les Pyrénées.
Un TER reliant Marseille à Martigues est entré en collision avec une voiture, mercredi 23 novembre à Carry-le-Rouet, dans les Bouches-du-Rhône. L'automobiliste n'a pas survécu, rapporte France Bleu.Un drame a troublé la quiétude de Carry-le-Rouet, une petite commune de 6.000 âmes située dans les Bouches-du-Rhône.
Mercredi 23 novembre, aux alentours de 10 heures du matin, un train reliant Marseille à Martigues a percuté un véhicule. L'automobiliste de 72 ans, dont le 4x4 a été traîné sur plusieurs dizaines de mètres, n'a pas survécu à l'accident malgré l'intervention des pompiers arrivés rapidement sur place. Le retraité aurait raté une manœuvre de marche arrière et se serait retrouvé sur les rails après de nombreux tonneaux, selon France Bleu.Une enquête ouverteAucun blessé n'est à déplorer parmi les quatre personnes se trouvant à bord du train, dont le conducteur et un contrôleur. Choqués, ces deux derniers ont été pris en charge par les secours. Tous ont ensuite été reconduits à leurs domiciles en taxis. Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer les raisons du drame. Suspendu quelques heures, le trafic ferroviaire a finalement repris en début d'après-midi. Un automobiliste de 86 ans avait trouvé la mort dans des circonstances similaires, jeudi 3 novembre en Charente-Maritime. Percutée par un train, sa voiture avait été traînée sur plus de 50 mètres.
A chaque année son nouveau prix. Après le César du public décerné pour la première fois en 2018, et qui a récompensé le film "Raid dingue" de Dany Boon, il y aura en 2019 une nouvelle récompense, le César des lycéens.
Une information que rapporte Vanity Fair.On reproche souvent beaucoup de choses à l'académie des Césars. Une soirée trop longue, ennuyeuse, mais surtout pas assez tournée vers le grand public. Ainsi lors de la dernière édition en mars dernier, on assistait pour la première fois à la remise d'un César du public, récompensant le long-métrage ayant réalisé le plus d'entrées au cinéma. Pour l'édition 2019, 2000 lycéens vont eux aussi élire leur film préféré. Ils seront choisi par le ministère de l'Education nationale dans des lycées généraux, technologiques et professionnels. "Cela s'inscrit dans la politique culturelle menée par le ministère dont l'une des priorités est l'éducation à l'image", indique-t-on dans un communiqué.Les élèves auront un peu moins d'un mois pour visionner les 7 prétendants au prix du meilleur film, la catégorie reine. A voir si leur choix va différer de celui des professionnels du métier. Réponse le 22 février prochain.
Martine Vassal, candidate LR aux municipales à Marseille, a répondu aux accusations de fraude qui la ciblent. "Je ne suis pas une fraudeuse, je ne l'ai jamais été", a-t-elle assuré face aux caméras de BFMTV.
Au coeur d'accusations de fraude à deux semaines du second tour des élections municipales, Martine Vassal, candidate LR à la mairie de Marseille, a tenu à démentir. Interrogée sur l'antenne de BFMTV ce lundi 15 juin, l'héritière du sortant Jean-Claude Gaudin a martelé qu'elle n'était "pas une fraudeuse". "Je ne l'ai jamais été et ce n'est pas maintenant que je vais commencer à l'être", a-t-elle assuré. "Il y a une enquête qui a été ouverte. Cette enquête, moi j'ai ouvert les portes et les fenêtres de l'ensemble des permanences que j'ai", a continué la présidente LR de la métropole et du département. Municipales à Marseille: la candidate Martine Vassal (LR) assure "ne pas être une fraudeuse"par BFMTVPuis d'ajouter : "Ce que je souhaite, c'est que les enquêteurs regarde tout et partout, même chez les concurrents. Parce que moi, je fais preuve de transparence, et j'espère que cela va être pareil ailleurs aussi." Elle a également proposé que le ministère de l'Intérieur "annule" toutes les procurations déposées pour le second tour des municipales, après l'ouverture d'une enquête. "Je demande au ministre de l'Intérieur, puisqu'il semble y avoir suspicions sur les procurations, qu'il annule l'ensemble des procurations qui ont été déposées pour le deuxième tour, comme ça au moins les choses seront plus claires, parce que je veux gagner à la loyale", a ajouté Martine Vassal.La campagne des municipales a été bousculée par les révélations de Marianne et France 2 sur des pratiques de recueil de procurations qui ne respectaient pas les règles légales. Une perquisition a eu lieu samedi matin au local de campagne de Martine Vassal. Les enquêteurs de la police judiciaire cherchent à caractériser de possibles "manoeuvres frauduleuses tendant à l'exercice irrégulier de votes par procuration" ainsi que des "faux et usages de faux", a précisé à l'AFP la procureure de Marseille, Dominique Laurens : "La justice fait son travail, elle vérifie si des infractions ont été commises et à qui les imputer".Une perquisition a eu lieu samedi matinLes éléments recueillis par France 2 et Marianne semblent accablants : sur la base de SMS reçus par des habitants, les journalistes ont pu établir que des électeurs s'étaient vus proposer des procurations "simplifiées" sans avoir à se déplacer, "juste par téléphone", ce qui est interdit par la loi.L'enquête de Marianne révèle aussi un enregistrement d'une élue Les Républicains qui assure à un électeur : "Le commissariat nous poinçonne toutes les procurations qu'on leur amène".Avant même que la justice ne se saisisse, la préfecture a tenu à rappeler vendredi les règles électorales, qui imposent la présence de l'électeur "auprès d'une autorité habilitée" pour établir la procuration. Le préfet à également promis d'adresser "prochainement une circulaire aux élus" du département, les maires devant "s'assurer de la régularité des procurations".
La SNCF a annoncé des mesures pour les voyageurs pénalisés par les grèves contre la réforme des retraites.
La contestation contre la réforme des retraites se poursuit ce vendredi 10 janvier à la RTAP et la SNCF, perturbant le trafic ferroviaire pour le 37e jour de la plus longue grève de l'histoire du groupe. "Consciente des difficultés vécues par ses clients", la SNCF a annoncé des mesures pour ses abonnés.Ainsi, les abonnements TER de décembre seront remboursés dans toutes les régions, qu'il s'agisse des abonnements mensuels, annuels ou hebdomadaires. Les abonnés TGV et Intercités bénéficieront de 50 % de réduction en février sur leur abonnement. En Île-de-France, le pass Navigo de décembre va être remboursé intégralement. "En réponse aux difficultés vécues par nos clients, j'ai proposé ce jour aux Régions qu'SNCF procède au remboursement total des abonnements TER de décembre, qu'ils soient annuels, mensuels ou hebdomadaires", a annoncé sur son compte Twitter Franck Lacroix, directeur général TER. "Les modalités seront disponibles sur les sites TER d'ici le 15 janvier", a-t-il précisé. Les abonnés TGV et Intercités bénéficieront de 50 % de réduction sur leur abonnement de février. Cette réduction sera faite automatiquement, sans que les usagers n'aient de démarche à entreprendre. Une réduction supplémentaire allant de 50 % à 100 % est également prévue pour les abonnés qui auraient eu "moins d'1 TGV ou Intercités sur 3 durant plus de 10 jours en décembre". Le montant précis de cette réduction supplémentaire éventuelle sera signalé directement par e-mail aux personnes concernées. En Île-de-France, le pass Navigo de décembre va être remboursé intégralement aux abonnés. Il faudra néanmoins en faire la demande sur un site internet dédié, mondedommagementnavigo.com, qui sera mis en ligne d'ici la fin du mois de janvier.
Faute de neige, le glacier est inaccessible aux skieurs depuis le 7 août. C'est la première fois depuis son ouverture que la station est obligée de fermer ses pistes à cette date.
Les canicules de juin et juillet n'ont pas épargné les sommets. Faute de neige, la station des Deux-Alpes a été obligé de fermer l'accès au glacier aux skieurs dès le 7 août. Une première depuis l'ouverture en 1946 de cette station qui offre du "ski d'été". Le glacier reste toutefois accessible aux piétons.Habituellement, le glacier, qui culmine à 3.600 mètres d'altitude, reste ouvert jusqu'au 25 août aux skieurs. Cette année, la station n'a pu être exploitée que 55 jours sur les 80 attendus, a indiqué Thierry Hugues, directeur de la sécurité des pistes aux Deux Alpes, sur France Bleu Isère. À Tignes, le glacier de la Grande Motte a également dû fermer son accès aux skieurs de façon anticipée faute de neige. Les skieurs n'ont plus accès au domaine depuis le 25 juillet. Le domaine reste néanmoins ouvert jusqu'au 30 août aux promeneurs.
Le jeune homme de 23 ans, fils du ministre de l'Éducation nationale, a été agressé par un groupe d'hommes alcoolisés qui ne savaient vraisemblablement pas qui il était.
Tout s'est passé au Kremlin-Bicêtre, commune du Val-de-Marne située aux portes de Paris, dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 juillet. Un fait divers qui a vu un groupe d'environ 10 personnes en agresser trois autres avant de prendre la fuite. Mais selon les informations du Parisien, l'une des victimes est le fils du ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, qui sortait selon le journal d'une soirée entre amis.Le jeune homme de 23 ans sortait du bar "Chez Pierre" avec un ami et une jeune femme, lorsqu'ils ont été pris à partie sur l'avenue de Fontainebleau, en face d'un centre commercial, précise le quotidien francilien. Une dizaine d'hommes se sont alors précipités sur eux, et les ont agressés physiquement, à coups de poing. Dans un premier temps, ce sont les deux hommes qui ont été frappés, avant que les assaillants ne se rendent compte que la jeune femme était en train d'appeler la police et décident de s'en prendre à elle.Deux hommes arrêtés par la BACElle a alors été frappée, et a vu son téléphone arraché de ses mains. Les deux jeunes hommes ont ensuite essayé de suivre leurs agresseurs qui fuyaient vers le métro le plus proche, la police ayant été prévenue entre temps. Se rendant compte de la manœuvre, les fuyards ont essayé de s'en prendre une nouvelle fois à leurs poursuivants, et c'est à ce moment-là que des agents de la Brigade anticriminalité (BAC) sont intervenus. Les policiers ont pu mettre le grappin sur deux hommes qui partaient en direction de Villejuif, rapporte Le Parisien. Ils avaient du sang sur les mains et semblaient aussi largement alcoolisés. Après des tests, leur taux d'alcoolémie s'est avéré en effet supérieur à la limite autorisée. Les trois victimes s'en sortent quant à elle avec quelques blessures. La femme a reçu un coup de poing au visage, son ami ayant une plaie ouverte sur le nez. Le fils de Jean-Michel Blanquer souffre lui d'une plaie à la lèvre et de contusions au visage. Précision importante : tout porte à croire que les agresseurs ignoraient de qui il s'agissait.
À 71 ans, Hervé Vilard a annoncé dans les colonnes de France Dimanche qu'il mettait un terme à sa carrière.
La chanson, c'est fini, pour Hervé Vilard. Le chanteur de 71 a annoncé à France Dimanche qu'il arrêterait sa carrière à la fin de sa tournée. Son dernier album "Dernières" sonnait déjà comme un adieu. "J'arrête de gueuler 'Méditerranéenne' sur les places publiques. Il faut être raisonnable. Et puis j'ai très peur qu'a­vec l'âge, ma voix me lâche. Vous savez, je suis quand même assez orgueilleux", explique-t-il au magazine.Une décision murement réfléchie qui ne le rend absolument pas nostalgique. "Ce mot est depuis long­temps banni de mon réper­toire. Le genre 'C'était mieux avant', très peu pour moi. J'adore les mômes de la nouvelle géné­ra­tion, Vian­ney, Maître Gims, qui m'a d'ailleurs dit l'autre jour qu'il chan­tait mes chan­sons quand il était petit", se réjouit l'interprète de "Méditerranéenne".Sa dernière, Hervé Vilard la fera à l'Olympia le 6 mai prochain. Un moment qu'il prépare depuis plusieurs semaines déjà. Et pour ses adieux, le chanteur espère qu'il réussira à surmonter son émotion. "Je vais faire comme d'ha­bi­tude, sans me dire que c'est la dernière. Et je ne vais pas pleu­rer. Enfin, je vais essayer", souffle-t-il à France Dimanche. Avant de révéler son "seul et unique regret" : "Ne pas avoir eu d'enfant. Et je n'ai toujours pas réussi à déceler pourquoi..."Il y a deux ans, Hervé Vilard avait déjà évoqué son envie de tirer sa révérence. "Je ne veux pas deve­nir un vieux chan­teur rabougri, qui tremble de la mâchoire, comme j'en vois beau­coup. Je n'ai aucune envie de faire pitié. J'ai eu une belle vie, une belle histoire, et je veux qu'elle reste belle !", avait déclaré à France Dimanche celui qui serait plutôt devenu écrivain s'il avait eu le choix.
Si la piste criminelle n'est pas retenue pour l'incendie de Notre-Dame, des défauts dans la sécurité du site sont souvent pointés du doigt. Le Monde révèle de nouvelles failles, et délivre des témoignages accablants.
"La cathédrale est debout depuis plus de huit cents ans, elle ne va pas brûler comme ça." Voilà ce que l'on répondait régulièrement aux différents chefs de la sécurité de Notre-Dame. Tous ont au moins une fois pointé des défaillances du système de protection incendie. Incendie qui a eu lieu le 15 avril dernier, détruisant la flèche et la voute de l'édifice. Aujourd'hui, ce sont d'anciens ou actuels salariés de la société privée Elytis (en charge de la sécurité) qui s'expriment. Ils dénoncent tous une organisation défaillante, notamment le passage de deux à une seule personne au poste de sécurité. "Contrairement à ce qui a pu être dit, personne n'allait vérifier le chantier après le départ des ouvriers", rajoute un agent de la cathédrale au journal Le Monde.Le jour de l'incendie, il n'y a donc que M. D., un employé d'Elytis récemment embauché, présent au poste. Il prévient Jean-Paul B., l'agent de permanence, qu'une alerte est apparue. Rien à signaler dans les combles, le temps passe, et le feu est déjà parti. De longues minutes s'écoulent avant que l'on trouve l'origine de l'incendie. Plus d'une demi-heure après la première alerte, ils préviennent enfin les secours. Il est déjà trop tard.Pour l'heure, rien ne met en cause directement les salariés ou leur entreprise, seulement un manque d'écoute et d'organisation évident, qui n'a pas permis de maîtriser le feu à temps. Les premiers engins de pompiers n'arriveront que vers 19 heures. Comme le rappelle Le Monde, la première alarme a retenti à 18h18.
Alors que les joueurs du Paris-Saint-Germain sont parvenus à se qualifier en finale de la Ligue des Champions, la liesse s'est emparée des rues de la capitale.
Le Paris-Saint-Germain va donc disputer la toute première finale de Ligue des Champions de son histoire. Les Parisiens ont dominé les Allemands du RB Leipzig sur le score de 3 à 0. Déjà auteur de l'égalisation qu'on n'attendait plus contre Bergame il y a quelques jours, Marquinhos a mis le PSG sur la voie dès le début de rencontre, superbement servi par Di Maria sur un coup franc excentré. Le même Angel Di Maria a doublé la mise avant de signer une deuxième passe décisive en fin de rencontre pour Juan Bernat. Une grosse ambiance dans les rues et près du Parc des PrincesLoin du terrain et loin de Lisbonne, la température est très vite montée mardi soir à Paris. Notamment sur les terrasses qui ont été prises d'assaut. Au coup de sifflet final, les supporters ont pu laisser éclater leur joie. Après des années d'attente, leur équipe va enfin disputer la finale de la prestigieuse coupe aux grandes oreilles. Après avoir exulté dans les bars, ils ont été des milliers à se rendre dans les rues. Il y avait comme un air de Coupe du monde dans la capitale.Les ultras du PSG, eux, se sont rassemblés autour de leur stade du Parc des Princes. Fumigènes, pétards et joie incontrôlable ont vite pris le dessus sur les gestes barrières. Après plus de cinq mois sans avoir pu vivre un match dans de réelles conditions, les supporters parisiens se consoleront avec cette finale tant attendue.
Selon Corse Matin, l'ancien ministre Jérôme Cahuzac a postulé pour un emploi au CHU de Bonifacio en Corse.
Jérôme Cahuzac est prêt à retrouver son ancienne vie. Selon les informations du journal Corse Matin, l'ancien ministre du Budget est entré en contact avec le CHU de Bonifacio. Il postule pour remplacer le docteur Isabelle Grimaldi, membre du conseil de surveillance et présidente du comité médical d'établissement de l'hôpital. Cela signifierait un retour aux sources pour le controversé homme politique. Il a exercé pendant près de 20 ans, occupant plusieurs fonctions allant de médecin généraliste à chirurgien. Cette opportunité est rendue possible depuis juin 2019 par l'Ordre national des médecins qui l'a autorisé à exercer de nouveau, après une longue période de négociations. Le centre hospitalier se situe à quelques kilomètres de son logement principal à Pianottoli-Caldarello. Un atout non négligeable pour celui qui avait été placé sous bracelet électronique en avril 2019 après sa condamnation pour fraude fiscale. Désormais retiré de la vie politique française, il chercherait à redonner un élan à sa carrière de médecin.Des discussions déjà engagéesContacté par Corse Matin, la direction du CHU de Bonifacio a confirmé que des contacts existent avec Jérôme Cahuzac. « Nous nous sommes déjà rencontrés. Nous faisons face à une pénurie de médecins dans la région et nous avons du temps médical disponible, des bras supplémentaires ne seraient pas en trop pour faire tourner la boutique », déclare le directeur du centre hospitalier Dominique Russo.Pour l'instant, les discussions porteraient surtout sur les moyens d'exercer cet emploi malgré sa surveillance électronique. « Les pourparlers sont toujours en cours. C'est un gestionnaire, ce qui rend sa candidature intéressante », confie Claude Degott-Serafino, présidente du conseil de surveillance de l'hôpital. Cette dernière confie en revanche qu'à la suite de cette annonce, « les avis sont partagés » chez le personnel de l'établissement. Par contre, cela « ne pose pas de problème » aux patients interrogés par Dominique Russo.
Quelques milliers de manifestants sont descendus mardi soir dans les rues de Hong Kong pour marquer le premier anniversaire d'un mouvement de contestation historique dans l'ex-colonie britannique, qui peine désormais à mobiliser les foules.
Aux nombreuses arrestations qui ont porté un sérieux coup au mouvement s'ajoutent les mesures prises pour lutter contre le nouveau coronavirus, qui interdisent tout rassemblement de plus de huit personnes, ainsi que l'imminence de l'entrée en vigueur de la loi sur la sécurité nationale.L'an dernier, le 9 juin 2019, une foule immense était descendue dans les rues pour s'opposer à un projet de loi visant à autoriser les extraditions vers la Chine continentale. Cette journée avait donné le coup d'envoi de sept mois de manifestations quasi quotidiennes, souvent violentes, pour dénoncer les ingérences de Pékin dans les affaires de ce territoire, théoriquement semi-autonome jusqu'en 2047.Un an plus tard, les tensions politiques demeurent très fortes à Hong Kong, mais l'ampleur des manifestations est désormais limitée en raison notamment de l'importance des dispositifs policiers déployés.- "Nous n'avons rien oublié" - Bravant l'interdiction de manifester, plusieurs milliers de personnes sont néanmoins descendues mardi soir dans les rues de Central, coeur financier de la région semi-autonome, où ils ont scandé des slogans pro-démocratie.La police anti-émeute a été prompte à intervenir et a fait usage de gaz poivre pour disperser les manifestants. Elle a procédé à au moins 25 arrestations."On en a bavé", a déclaré à l'AFP un manifestant de 23 ans se présentant comme Michael, "mais il faut quand même descendre dans la rue pour nous faire entendre et dire au régime que nous n'avons rien oublié."Dans la journée, les organisateurs de l'énorme manifestation du 9 juin 2019 avaient appelé l'exécutif à lever les restrictions de rassemblement dans un territoire qui ne compte quasiment plus aucun cas de contamination locale."La persécution du Parti communiste chinois ne s'est pas arrêtée, pour tenter de nous forcer à abandonner", a déclaré Jimmy Sham, du Front civil des droits de l'Homme, une organisation qui a toujours défendu la non-violence. "Ce mouvement n'est pas terminé", a-t-il ajouté.Mais la cheffe de l'exécutif hongkongais, Carrie Lam, nommée par Pékin et profondément impopulaire, a de nouveau déclaré que les manifestations devaient s'arrêter.- "Chaos" -"Hong Kong ne peut pas se permettre un tel chaos", a-t-elle déclaré, ajoutant que toutes les parties devaient en "tirer des leçons".Les Hongkongais doivent prouver qu'ils sont des "citoyens raisonnables de la République populaire de Chine" s'ils veulent le maintien de leurs libertés et de leur autonomie, a averti Mme Lam.L'ex-colonie britannique a été rétrocédée à la Chine en 1997 aux termes d'un accord qui lui garantissait jusqu'à 2047 une autonomie et des libertés inconnues sur le continent, selon le principe "un pays, deux systèmes".Au cours de la dernière décennie, un mouvement de contestation a vu le jour, nourri par la crainte d'une érosion des libertés dans cette métropole financière. Selon des spécialistes, la marge de manœuvre de l'opposition hongkongaise s'est réduite depuis l'an dernier."Je ne pense pas que la colère se soit beaucoup calmée, mais le problème est que de nombreuses actions ne sont plus autorisées dans les circonstances actuelles", a expliqué à l'AFP Leung Kai-chi, analyste à l'Université chinoise de Hong Kong (CUHK).- 9.000 arrestations -"Les gens attendent une occasion, bien sûr qu'ils veulent à nouveau manifester... mais ils ne le feront pas de manière irréfléchie", selon Francis Lee, responsable de l'école de journalisme de CUHK.En réaction à la contestation, la Chine a décidé de passer en force sur un projet de loi sur la sécurité pour Hong Kong qui prévoit de punir les activités séparatistes, "terroristes", la subversion, ou encore les ingérences étrangères dans le territoire. Pékin a assuré que cette mesure ne concernait "qu'une petite minorité" et qu'elle permettra de rétablir la confiance des milieux d'affaires.Les opposants redoutent qu'elle n'entraîne une répression politique similaire à celle que connait la Chine continentale.Depuis l'an dernier, 9.000 personnes ont été arrêtés à Hong Kong pour avoir pris part aux manifestations.
Désormais conseiller municipal de l'opposition à la mairie de Barcelone, Manuel Valls a assuré mardi 16 juillet à Franceinfo qu'il ne serait plus candidat en France.
Malgré son échec aux élections municipales de Barcelone en mai dernier, Manuel Valls l'assure : il restera en Espagne. Arrivé 4e avec 13% des suffrages, l'ancien Premier ministre français est désormais conseiller municipal de l'opposition et participe ce mardi 16 juillet à son premier conseil municipal. "Je n'ai aucun regret, parce que j'ai décidé de changer de vie et cette candidature à Barcelone, dans la ville où je suis née, était non pas un prétexte mais un levier pour accompagner ce changement de vie", a-t-il confié à Franceinfo. "Ces quelques mois de campagne électorale étaient une expérience exceptionnelle. J'avais envie de changer d'horizon, envie de changer de ville, de pays, peut-être que j'avais aussi envie de la Méditerranée, du ciel bleu et du beau temps", souligne l'ancien chef du gouvernement, qui partage son temps entre la capitale catalane et Minorque, où il a rencontré sa compagne Susana Gallardo, avec qui il va se marier en septembre. Se voit-il encore un avenir politique en France ? "Non", affirme l'ancien maire d'Évry, qui estime que personne n'est "irremplaçable". "Je n'avais pas envie d'être un ex-Premier ministre qui, telle une pythie, donne ses conseils, ses critiques et attend près de son téléphone un appel pour qu'on lui confie une mission", explique-t-il, assurant qu'il ne sera pas candidat aux élections municipales de 2020.Alors que les rumeurs sur son entrée au gouvernement espagnol se sont multipliées ces dernières semaines, Manuel Valls explique qu'il s'agit de "fake news". "Ce n'est absolument pas dans mes plans parce que je n'ai pas envie de refaire ça. J'ai été Premier ministre, ministre, en France avec des secrets d'État, des responsabilités particulières... Je ne me vois pas assumant ces missions", précise-t-il.
La Française des jeux sort début septembre un nouveau ticket à gratter nommé « Mission patrimoine ». Le Parisien s'est rendu en exclusivité sur son site d'impression aux États-Unis
.Plus d'une vingtaine de couches d'encre et de vernis sont nécessaire à l'élaboration du produit dont une partie des bénéfices sera reversée à la Fondation du patrimoine et permettra la restauration de monuments.Stéphane Bern et Emmanuel Macron doivent assurer ce jeudi la promotion de ce loto inédit du patrimoine visant à venir en aide en priorité à "18 sites emblématiques" choisis par le ministère de la Culture, rapporte Le Figaro.Le Parisien révèle par ailleurs ce jeudi 31 mai tous les détails sur ce jeu au prix historique. Il coûtera 15 euros et sera mis en vente à partir du 3 septembre prochain pour une durée limitée entre 4 et 6 mois chez les 30 800 détaillants FDJ. De par sa taille, son prix et son jackpot, ce ticket à gratter est unique à bien des égards."D'une largeur de 15,2 cm et d'une hauteur de 20,3 cm, flirte avec le format A5", nous apprend ainsi Le Parisien. "Il est décliné en trois tickets différents. Sur chacun d'eux, cinq sites 'emblématiques' à sauver en priorité dont un, commun aux trois modèles, qui affiche la maison d'Aimé Césaire à Fort-de-France (Martinique)", précise encore le quotidien.Quels sont les gains ?Concernant les gains que ces tickets peuvent rapporter, là encore, ils sont uniques. En effet, "Mission patrimoine" peut vous rapporter gros. Jusqu'à 1,5 million d'euros pour être exact. Cela représente 500 000 euros de plus que le plus gros gain offert à l'heure actuelle par un jeu de grattage, à savoir le Millionnaire.Néanmoins, seuls six jackpot à 1,5 million d'euros se cachent parmi les 12 millions de billets mis en vente. Ils sont 8 à 150 000 euros, et 20 à 15 000 euros... Enfin, chaque acheteur a un tiers de chance d'empocher au minimum 15 euros. Combien pour le patrimoine ?Pour chaque billet acheté, 1,52 euro sera reversé à un fonds spécifique de la Fondation du patrimoine. Ainsi, le parisien a calculé que si tous les tickets à gratter sont achetés, pas moins de 18,24 millions d'euros seront récoltés pour sauver notre patrimoine architectural et culturel.Une jolie somme à laquelle il faut qui plus est ajouter celle qui sera récoltée lors du Super Loto "Mission patrimoine" qui se tiendra le 14 septembre, avec une grille à 3 euros et un pactole de 13 millions d'euros à la clef.
Une plateforme de sensibilisation a été mise en ligne ce vendredi 20 septembre. L'objectif des autorités est de sensibiliser les populations sur les bonnes pratiques à adopter en cas d'attaque terroriste.
Presque quatre ans après les attentats de Paris, le gouvernement a déployé ce vendredi un nouveau volet de son plan Vigipirate à destination du public, par le biais d'un site interactif. Intitulée "Faire face ensemble", la plateforme numérique propose plusieurs modules d'enseignement sur les réflexes à acquérir face à des comportements suspects voire à un attentat."Les gens peuvent se connecter pour 15 ou 20 minutes dans le métro par exemple", détaille le directeur protection et sécurité de l'Etat au sein du secrétariat général de la Défense et de la sécurité nationale. "Vous trouverez aussi des questionnaires avec des questions-réponses qui permettent de s'auto-évaluer. Il s'agit de donner le meilleur des retours d'expérience que nous avons accumulés depuis quatre, résume Pascal Bolot, qui pilote le projet.Après la vague d'attentats jihadistes en 2015 et 2016 en France, le plan Vigipirate a été modifié, créant trois niveaux: le niveau de "vigilance", le niveau "sécurité renforcée-risque d'attentat" (en vigueur au 20 septembre 2019) et le niveau "urgence attentat".
La manigance a duré toute une année et a rapporté 28.000 euros au faux chômeur. Pour avoir continué à percevoir une allocation alors qu'il avait retrouvé du travail, un quinquagénaire a été condamné à de la prison avec sursis, mardi 28 février, selon une information de la Manche libre.
L'affaire remonte au mois de septembre 2013. L'homme, qui habite à Équeurdreville-Hainneville, près de Cherbourg (Manche), décroche un emploi en CDD. Une bonne nouvelle pour ce quinquagénaire, qui était enregistré auprès de Pôle emploi et cherchait à reprendre une activité professionnelle. À l'issue de la période d'essai, l'entreprise qui l'a recruté décide de le garder. L'employé passe donc en CDI durant la période des fêtes de Noël 2013.Ayant retrouvé un travail, il se devait d'informer rapidement Pôle emploi de sa nouvelle situation, ce qu'il n'a pas fait. Au contraire, il a continué de se déclarer en recherche d'emploi, précise la Manche libre. C'est ainsi qu'il a continué à toucher son indemnité chômage pendant un an, jusqu'en septembre 2014, accumulant la somme de 28.000 euros. - 27.997 EUROS À REMBOURSER - Déjà connu de la justice pour de précédents faits d'escroquerie, le faux chômeur n'a pas pris la peine de se rendre à l'audience mardi. C'est donc en son absence que le tribunal de Cherbourg l'a reconnu coupable et condamné à rembourser la totalité de l'argent perçu, soit 27.997 euros. Il a en outre écopé d'une amende de 1.000 euros et de dommages-intérêts du même montant, qu'il devra verser à Pôle emploi.
Une opération ciblant le "dark web", une partie cachée d'internet, a permis l'arrestation de 179 vendeurs présumés de drogues opiacées et autres marchandises illicites en Europe et aux Etats-Unis, ont annoncé mardi le ministère américain de la Justice et l'agence européenne de police Europol.
Au total, 119 personnes ont été arrêtées aux Etats-Unis, deux au Canada, 42 en Allemagne, huit aux Pays-Bas, quatre au Royaume-Uni, trois en Autriche et une en Suède, ont indiqué le ministère américain et Europol dans un communiqué commun.Selon eux, les suspects se livraient à des dizaines de milliers de ventes de produits illicites sur le "dark web", qui fourmille d'activités illégales.L'opération, à laquelle ont participé diverses agences gouvernementales américaines, dont le FBI, a conduit à la saisie de plus de 6,5 millions de dollars (5,5 millions d'euros) en espèces et en monnaies numériques. La police a notamment saisi quelque 500 kilos d'opiacés, notamment du fentanyl, de l'oxycodone et de l'héroïne, ainsi qu'une soixantaine d'armes à feu."Pour un nombre croissant de jeunes drogués, les opiacés ne sont plus achetés à des trafiquants locaux, mais à des revendeurs en ligne", a indiqué Jeffrey Rosen, vice-ministre américain de la Justice, lors d'un point presse. "Ces marchés du +dark net+ gagnent en popularité à une vitesse inquiétante, et permettent aux trafiquants de drogue de faire ouvertement de la publicité et de prendre des commandes du monde entier", a-t-il ajouté.Les overdoses aux opiacés, et notamment au fentanyl, considéré comme 50 fois plus puissant que l'héroïne, sont l'une des principales causes de mortalité aux Etats-Unis. En 2018, elles représentaient quelque 70% des plus de 67.000 morts d'overdoses aux Etats-Unis. Si de nombreuses mesures ont été prises ces dernières années pour enrayer la dépendance à ces substances qui étaient au départ des anti-douleur à usage médical uniquement, le Canada et une trentaine d'Etats américains ont signalé une augmentation des overdoses aux opiacés avec la pandémie de coronavirus. L'annonce de ces arrestations "envoie un message fort" aux criminels actifs sur le "dark web", estime Edvardas Šileris, chef du Centre européen de cybercriminalité d'Europol."L'internet caché n'est plus caché et votre activité anonyme n'est pas anonyme. Les forces de l'ordre sont déterminées à traquer les criminels, peu importe où ils opèrent - que ce soit dans la rue ou derrière un écran d'ordinateur", a déclaré M. Šileris, cité dans le communiqué.
La phase test du Service national universel a débuté lundi 17 juin pour 2.000 volontaires. Le dispositif devrait se généraliser au fil des ans à l'ensemble d'une classe d'âge.
Lundi 17 juin, tandis que la horde de futurs bacheliers n'était pas encore arrivée dans les centres d'examens, 2.000 jeunes ont connu un réveil assez différent. En pleine phase de test du Service national universel, c'est en uniforme, au son de la Marseillaise, qu'ils ont démarré leur journée devant un lever de drapeaux. "Ce n'est pas militaire, coupe au micro de RTL le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, Gabriel Attal. C'est patriotique." Logés dans des internats de lycée, des structures de tourisme social ou des bâtiments appartenant aux armées, ces volontaires vont essuyer les plâtres du SNU. Pour cette première édition, à échelle réduite, 2.000 volontaires de 15 ou 16 ans ont été sélectionnés, sur 4.000 candidats, dont 50 en situation de handicap. Le dispositif est appelé à se généraliser au fil des ans à l'ensemble d'une classe d'âge, soit 800.000 adolescents. L'an prochain, il sera étendu à 40.000 jeunes. "C'est une phase pilote pour continuer à construire le SNU, précise Gabriel Attal. Des chercheurs sont présents dans tous les centres, ils regardent comment cela se passe et échangent avec les encadrants, les animateurs." Deux évaluations suivront : l'une pour vérifier que les objectifs premiers sont remplis (cohésion, fonctionnement, vie en communauté). A plus long terme, il s'agira aussi de mesurer l'impact du dispositif sur les décrocheurs et les jeunes en difficulté, le SNU étant censé les aider à se relancer."Les jeunes ont envie d'être formés"Le but du SNU n'est pas simplement de redonner un cadre et des règles de vie commune. Si l'usage des téléphones est interdit en journée, par exemple, ce sont surtout sur les activités sportives et la formations au code de la route qui préfère insister le secrétaire d'État. "Les jeunes ont envie d'être formés. Il y a quelques mois il y a eu des inondations très graves dans le sud de la France, spontanément une centaine de jeunes s'est retrouvés pour venir en aide aux personnes qui avaient été sinistrés (...) Ma conviction c'est que tous les jeunes ont envie d'être formés (...) Les jeunes ont envie d'être utiles".
C'est une surprise désagréable qui attendait Marine Le Pen ce mardi lors d'un déplacement dans le Nord. Alors que la présidente du Front National s'est rendue sans prévenir au camp de migrants de Grande-Synthe, des membres de la mairie de la commune lui ont tout simplement interdit l'accès au terrain.
Pourquoi Marine Le Pen rebrousse chemin lors d’un déplacement de campagne ?par 6MEDIASSelon BFM, qui suit sa campagne présidentielle, la présidente du Front national aurait déclaré « c'est la démocratie à la française. On n'accepte que les élus pro-immigration ». C'est le maire de la commune, Damien Carême en déplacement à Bordeaux qui a pris cette décision à distance : « elle n'a pas à venir comme ça dans ce camp. Ce n'est pas un zoo. Il est hors de question qu'elle fasse du buzz en venant à Grande-Synthe ». L'association responsable du camp a quant à elle assuré ne pas avoir été mise au courant de la visite de Marine le Pen.
Un détenu est décédé vendredi à l'aube dans l'incendie de sa cellule au centre de détention de Bédenac (Charente-Maritime), sinistre qu'il aurait provoqué lui-même afin de mettre fin à ses jours, selon la préfecture et un responsable syndical.
Un incendie a fait une victime parmi les détenus du centre de détention de Bédenac (Charente-Maritime), ce vendredi à l'aube. Selon la préfecture de Charente-Maritime et le parquet de Saintes, un détenu a dû en outre être hospitalisé "pour une intoxication légère par les fumées" et les 37 autres pensionnaires de l'établissement sont sains et saufs, certains ayant été incommodés."Il semblerait que ce soit un détenu qui a voulu mettre fin à ses jours en incendiant sa cellule", a déclaré Emmanuel Giraud, responsable SNP-FO pour la Nouvelle-Aquitaine. "Le personnel pénitentiaire n'a pas pu s'approcher de la cellule en feu mais a pu évacuer les autres détenus vers la cour de promenade", a-t-il ajouté."Libérable prochainement"Le vice-procureur du tribunal de grande instance de Saintes, Mathieu Auriol, n'a de son côté pas souhaité communiquer sur l'origine de l'incendie "car des investigations sont en cours et une enquête est ouverte"."Le prisonnier décédé était né en 1963 et était libérable prochainement", a-t-il dit. D'après M. Auriol, une seule cellule a été touchée mais la fumée a causé des dégâts dans toute une aile du centre de détention, situé à une cinquantaine de km au nord de Bordeaux.Concernant un transfèrement éventuel des détenus vers d'autres établissements pénitentiaires, le vice-procureur de Saintes a indiqué qu'il était "en train d'évaluer la situation avec les services pénitentiaires". "On ne sait pas encore combien de détenus vont être transférés mais ce ne sera pas plus de 25 détenus", a-t-il déclaré.TransfèrementsDes équipes régionales d'intervention et de sécurité (ERIS) de l'Administration pénitentiaire ont été mobilisées au cas où il faudrait effectuer de tels transfèrements.D'après le directeur de cabinet de la préfecture Matthieu Ringot, le feu a pris dans une cellule peu avant 5h00 du matin et l'intervention des pompiers s'est terminée près après 6H00.Les centres de détention sont des établissements pénitentiaires destinés aux détenus condamnés à des peines d'au moins deux ans d'emprisonnement.
Alors que Marion Maréchal assure qu'elle n'a "pas à s'excuser en tant que blanche" pour la mort de George Floyd et d'Adama Traoré, la présidente du Rassemblement national estime que sa nièce est tombée dans le "piège" des "indigénistes".
"Je n'ai pas à m'excuser en tant que blanche et en tant que Française" pour "la mort d'un Afro-Américain" et d'Adama Traoré, a affirmé mercredi 10 juin dans une vidéo postée sur Facebook Marion Maréchal, alors que la mort de George Floyd soulève un grand émoi dans le monde et ravive en France la polémique sur la mort d'un jeune homme noir de 24 ans en 2016 à la suite de son interpellation par les forces de l'ordre. Une prise de position personnelle, car l'ancienne députée du Front nationale a quitté la politique, mais qui n'a pas manqué de faire réagir sa tante Marine Le Pen, qui ne partage pas son avis. "Se mettre sur un plan racial, c'est tomber dans un double piège. Celui des indigénistes, des racialistes, alors qu'il faut rester sur un plan républicain. C'est aussi tomber dans le piège de l'américanisation, alors que rien ne se construit, en France, en fonction de communautés", a déclaré la présidente du Rassemblement national à BFMTV, assumant avoir une "différence d'approche" avec sa nièce. "Moi je préfère me positionner dans la défense de notre constitution qui refuse toute base de communautarisme", a ajouté la députée du Pas-de-Calais.L'eurodéputé et membre de la direction du RN, Nicolas Bay a, lui, estimé sur BFMTV que Marion Maréchal "dit quelque chose qui apparaît comme une évidence à des millions de Français". "On n'a pas à s'excuser de ce que nous sommes". "La France est sans doute le pays le moins raciste au monde et personne n'est traité en fonction de sa couleur de peau", a-t-il ajouté."Incompréhension"Sur LCI, Marion Maréchal a répondu qu'il y avait "manifestement une incompréhension" avec sa tante. "Je considère que le mot 'blanc' n'est pas un gros mot" mais "je condamne le racialisme" et "ce n'est pas à l'aune de ce critère (la race, ndlr) que je raisonne politiquement", a déclaré l'ancienne élue du Vaucluse. "J'essaie d'utiliser cet argument pour prouver son absurdité".Elle a réaffirmé sur LCI ne pas avoir l'intention d'être candidate à la présidentielle de 2022, estimant que ce serait "un peu hasardeux pour une jeune femme de 32 ans", tout en ajoutant qu'elle ne s'interdisait pas de revenir en politique à l'avenir.
Six policiers ont été placés en garde à vue à l'IGPN. Ils sont soupçonnés de détention et de transport de stupéfiants ainsi que de vol.
C'est une affaire qui pourrait bien sonner le glas de la compagnie de sécurisation et d'intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93). Six policiers de cette unité ont été placés, lundi 29 juin, en garde à vue à l'IGPN. Ils sont suspectés de détention et transport de stupéfiants et vol, a-t-on appris de sources concordantes. Vrai ou Fake : l'IGPN sanctionne-t-elle moins les policiers que ses voisins européens ?par franceinfoUne nouvelle qui a entraîné des remous à la préfecture de police de Paris (PP). Le préfet, Didier Lallement, a "décidé d'engager une réflexion sur la réorganisation des unités de police de la CSI 93 à laquelle appartiennent les fonctionnaires mis en cause". "Si des comportements fautifs étaient susceptibles d'être confirmés, ils appelleraient des sanctions", a-t-on ajouté à la PP.Une source proche de l'enquête a affirmé à l'AFP que les agents mis en cause étaient en garde à vue à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, confirmant des informations de presse.Ils sont notamment soupçonnés de détention et de transport de stupéfiants ainsi que de vol, a complété une autre source proche de l'enquête.Cette compagnie avait été déjà au coeur d'une controverse en août 2019 quand six de ses membres avaient été placés en garde à vue, soupçonnés d'être impliqués dans l'interpellation violente d'un jeune homme de 20 ans à Saint-Ouen.
Le député de l'Essonne, ancien membre de LREM, fait désormais partie du groupe dissident qui vient de se créer à l'Assemblée nationale.
"Il y aura un neuvième groupe à l'Assemblée nationale, j'en ferai partie" : mardi matin sur France Inter, le député de l'Essonne Cédric Villani a été clair. Lui, qui avait été exclu du parti LREM mais était resté membre du groupe parlementaire, l'a quitté. Il appartient désormais au nouveau groupe de députés dissidents de LREM, qui vient de se créer, faisant perdre au parti d'Emmanuel Macron sa majorité absolue à l'Assemblée nationale. Un groupe constitué d'une "petite vingtaine d'élus", dont la présidence est assurée par Mathieu Orphelin et Paula Forteza. Cédric Villani, également candidat à la mairie de Paris, décrit ce groupe comme "ni dans la majorité, ni dans l'opposition". "C'est un groupe indépendant, libre, qui se chargera d'accompagner la nation, au service de l'Europe, à l'heure où il faudra faire de grands choix pour le redémarrage".Un regard critique sur la majoritéPourtant, c'est bien ce groupe qui fragilise le parti d'Emmanuel Macron. "Il ne faut pas s'arc-bouter sur cette question de majorité absolue à l'Assemblée", répond Cédric Villani, qui rappelle que "presque tous les Parlements européens fonctionnent avec des coalitions qui se forment autour de projets."Et de porter un regard critique sur l'action de la majorité : "Nous avons été élus pour porter une grande ambition de transformation. Pas comme des députés godillots, mais pour porter le progrès. Il y a trois ans on parlait de sortir en trois années des pesticides, aujourd'hui on a une utilisation en augmentation. Nous n'avons pas été à la hauteur."
Alors qu'Enora Malagré est l'une des stars de TPMP depuis son lancement, la belle révèle que ses parents n'ont jamais approuvé le fait qu'elle intègre la bande de chroniqueurs de Cyril Hanouna... Elle affirme même que ces géniteurs ne regardent pas l'émission de C8.
Depuis son tout premier jour au sein de l'équipe de Cyril Hanouna dans Touche Pas à Mon Poste !, Enora Malagré ne laisse personne indifférent ! Réputée pour son tempérament de feu et son franc-parler, la grande gueule de la bande de chroniqueurs du talk-show de C8 a toujours suscité l'adoration ou l'énervement parmi les fans de l'émission... Cependant, les seuls à ne pas pouvoir vraiment se faire d'avis sur ses prestations sont étrangement ses proches les plus chers : ses parents.Trop de polémiques ?En effet, dans une interview accordée à nos confrères de Télé Star, la présentatrice déclare que son père ne l'a jamais encouragé à rejoindre les acolytes de Cyril Hanouna, notamment à cause de tous les buzz qu'a fait TPMP ces dernières années. Elle déclare alors : "Mon père aurait aimé que je ne fasse pas l'émission tout court il y a sept ans. Mes parents ne la regardent pas. Tout ce qui se passe autour de TPMP, ça ne les intéresse pas, comme moi d'ailleurs."Le travail et le plaisir avant toutBien souvent au coeur du scandale, TPMP a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois. Pour autant, la jeune femme a donc pris la décision de ne pas écouter les critiques. Ainsi, elle révèle avoir "pris de la distance avec les polémiques (...) Je viens faire mon boulot, je suis heureuse, je m'éclate." Souhaitons-lui en tout cas bonne chance avec sa nouvelle émission Le Van, programmée sur CSTAR. Ici, elle invite dans un véhicule un artiste et ensemble ils roulent dans Paris, tout en se livrant au jeu des confidences. Les parents de l'animatrice seront-ils plus réceptifs à ce concept ?
Faire "travailler et produire plus" comme le souhaite Emmanuel Macron est non seulement "scandaleux" du point de vue social mais aussi "totalement contreproductif du point de vue économique", a dénoncé mardi l'eurodéputé EELV Yannick Jadot.
Le chef de l'Etat a exhorté dimanche soir dans son allocution télévisée à "travailler et produire davantage pour ne pas dépendre des autres", tout en écartant toute augmentation d'impôt dans un pays qui est parmi ceux où "la fiscalité est la plus lourde"."Ce n'est pas simplement scandaleux au titre de faire payer la crise que nous traversons aux salariés, mais aussi totalement contreproductif du point de vue économique", a cinglé Yannick Jadot sur France 2."Tous les économistes disent qu'on a un choc d'offre et de demande. Imaginer réduire le salaire horaire des salariés, ce n'est pas seulement injuste, mais aussi contreproductif", a-t-il insisté.Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a assuré lundi que l'injonction du président de la République à "travailler et produire davantage" signifiait qu'il faut "travailler tous" et pas demander aux salariés d'abandonner des jours de congés.Travailler plus "est une option si c'est davantage de Français qui accèdent au travail", a commenté M. Jadot, ancienne tête de liste des Verts aux élections européennes de 2019. "A la fois en maintenant les emplois qui existent et en créant des emplois. Par exemple dans le logement, la rénovation thermique, l'agriculture paysanne, les transports, on peut créer des centaines de milliers d'emplois".Quant au "produire plus", "si c'est pour produire plus d'énergies renouvelables, banco! L'Allemagne va y consacrer huit milliards d'euros, mais la France seulement 100 millions", a-t-il regretté.Yannick Jadot aurait aussi "voulu qu'Emmanuel Macron annonce un plan Marshall pour la jeunesse en précarité, qui se mobilise pour le climat et la solidarité et contre le racisme".
Dissocier fiction et réalité semble poser problème à certains fans de la série "Plus belle la vie". Alors Fabienne Carat a décidé de monter au créneau.
Depuis que son personnage Samia s'est séparé de Jean-Paul Boher, l'une des actrices phares de la série est la cible de violentes attaques. "Samia est un personnage fictif. J'interprète seulement les textes écrits par des auteurs et oui, moi, Fabienne, je joue au théâtre". Dans les colonnes de Télé 7 Jours, Stéphane Henon avait lui aussi pointé du doigt ce problème. "Grâce à notre 'séparation', certains fans vont peut-être arrêter d'être surpris de me voir dans la vie, accompagné de ma femme et non de Samia ! Vous n'imaginez pas le nombre de personnes qui ont du mal à faire la distinction entre la fiction et la réalité".
Invité de l'émission "La grande explication" sur le plateau de LCI et RTL, le Premier ministre, face à 10 Français, a redit mercredi soir 13 février son opposition au "RIC", le référendum d'initiative citoyenne réclamé par nombre de "gilets jaunes".
"Le RIC, ça me hérisse", a dit il y a quelques jours le Premier ministre Édouard Philippe. Une formule relevée ce mercredi soir 13 février par l'un des 10 Français invités à débattre avec le chef du gouvernement dans l'émission "La grande explication" sur LCI et RTL. Alors que de nombreux "gilets jaunes" réclament un référendum d'initiative citoyenne, ou RIC, Édouard Philippe a évoqué le risque de le faire "sur tout et n'importe comment", dans une "compétition" avec le Parlement. "Je pense que c'est un instrument qui doit être encadré. D'ailleurs la Constitution de 1958 a bien pris soin de l'encadrer. Aujourd'hui il y a des sujets sur lesquels on ne peut pas faire des référendums, et je pense que c'est bien", a-t-il affirmé. S'il est d'accord pour revoir les règles d'organisation d'un référendum citoyen, le chef du gouvernement a expliqué "ne pas être un grand fan du RIC". "Je trouve que laisser entendre qu'on pourrait faire, sur tout et n'importe comment, des référendums, je crois que ce n'est pas la forme de démocratie représentative à laquelle j'aspire", a-t-il justifié. "Si on avait eu le RIC, est-ce qu'on aurait fait l'abolition de la peine de mort? Est-ce qu'on aurait eu des avancées qui parfois ont un peu bousculé la majorité de l'opinion publique à un moment", a poursuivi le Premier ministre.L'ancien maire Les Républicains du Havre a rappelé le mauvais souvenir du référendum sur le traité européen de 2005, où malgré le "non" des Français, le texte avait été ratifié plus tard par le Parlement. "Quand vous mettez en compétition les façons d'exprimer la volonté du peuple, vous aboutissez parfois à ce genre de choses", a-t-il plaidé.Le chef du gouvernement a redit qu'il était en revanche ouvert à l'idée d'élargir les critères pour organiser un référendum d'initiative partagée (RIP), actuellement possible dans la Constitution avec 10% du corps électoral (environ 4,5 millions de personnes) et 20% des parlementaires.
Le chef de file des Républicains accuse le gouvernement de s'être "caché" derrière des avis scientifiques pour contourner le problème du manque d'équipements de protection.
"On ne peut pas se cacher derrière des avis scientifiques qui auraient évolué!". Alors que les masques chirurgicaux s'apprêtent à apparaître dans les enseignes de grande distribution, Bruno Retailleau a réagi dimanche 3 mai au débat récurrent sur l'approvisionnement en équipements de protection ces dernières semaines, pointant la responsabilité de l'exécutif. Ces derniers jours, l'annonce de la commercialisation prochaine de masques chirurgicaux dans les supermarchés a provoqué l'indignation des pharmaciens, confrontés pendant des semaines à une pénurie d'équipements à l'adresse des personnels soignants. "Cette polémique renvoie à la mascarade sur les masques", commente Bruno Retailleau."Je pense qu'il n'y a pas de stock (pour la grande distribution, ndlr), a t-il d'abord évoqué. "Le problème, il n'est pas le fait d'avoir ou non constitué de stock. Le problème, c'est que les pharmaciens pendant longtemps n'avaient pas de masques à distribuer au personnel soignant. Le scandale il est là!! "Il faut pas chercher des polémiques totalement secondaires. Le problème, ça a été la gestion des masques!"Ces constats font dire à Bruno Retailleau qu'Olivier Véran "a trompé les Français" sur le port du masque et les mesures barrières. "On a justifié le fait qu'on avait pas de masques, qu'on avait été infoutus de prévoir par rapport au stock", accuse t-il."Nous n'allons pas faire le procès, ce n'est pas notre objectif, de l'Etat. Notre objectif c'est de voir ce qui a fonctionné, ce qui a mal fonctionné, pour en tirer des leçons et pour faire en sorte que demain la France soit mieux préparée. Parce que franchement elle était dans un état d'impréparation extrêmement préoccupant", a t-il encore fait valoir.
Le nouveau ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé qu'il quitterait ses fonctions de maire de Tourcoing le 14 juillet.
Gérald Darmanin ne cumulera pas sa fonction de ministre de l'Intérieur avec celle de maire de Tourcoing. Il a annoncé qu'il cédera son fauteuil de premier édile mardi 14 juillet, avant le conseil municipal prévu le samedi 18. Pas de cumul des mandats Gérard Darmanin avait été réélu maire de Tourcoing dès le premier tour des municipales, le 15 mars dernier avec 60,9% des voix. Il avait été ministre des Comptes publics et maire de Tourcoing pendant 4 mois, en 2017. Cette fois-ci, l'édile ne cumulera pas ses mandats. Comme il l'a déclaré sur RTL le 9 juillet, "la sécurité des Français demande un ministre à 100%". Une affirmation qu'il a réitéré dans une interview accordée au quotidien Nice-Matin ce lundi 13 juillet. Selon la jurisprudence instaurée par Lionel Jospin en 1997, un ministre ne peut pas diriger un exécutif local. De plus, depuis l'entrée en vigueur de la loi sur le non-cumul des mandats, il est désormais interdit d'être à la fois maire et député par exemple.Le ministre de l'Intérieur assistera aux cérémonies du 14 juillet à Paris avant de rentrer à Tourcoing pour rencontrer son équipe municipale. Il leur annoncera sa démission qui interviendra quatre jours avant le prochain conseil municipal prévu le 18 juillet.
Huit départements du Sud-Ouest ont été placés en alerte orange vendredi en raison d'une "situation fortement orageuse", a annoncé Météo France.
Les départements concernés par cette alerte, valable de vendredi à 18h00 jusqu'à 1h00 samedi, sont la Dordogne, le Lot-et-Garonne, la Corrèze, la Creuse, la Haute-Vienne, le Gers, le Lot et le Tarn-et-Garonne.L'opérateur prévoit, dans son bulletin de vigilance, "une situation fortement orageuse d'été qui nécessite une vigilance particulière dans la mesure où il existe un risque fort de phénomène violent".Les orages, qui débuteront vendredi en fin de journée selon Météo France, devraient notamment être accompagnés "de chutes de grêle pouvant être marquées" et "de rafales de vent pouvant atteindre 90-100 km/h, localement 110-120 km/h".De fortes précipitations sont aussi attendues, pouvant atteindre "30 à 50 mm par heure", relève également Météo France, qui prévoit une atténuation des orages par le sud en première partie de nuit vendredi.
L'ancien président de la République sera reçu par le président chinois lors d'une visite de 5 jours, un voyage à l'invitation de l'Empire du Milieu.
François Hollande n'est plus pensionnaire de l'Élysée depuis un an, mais il continue d'effectuer de longues visites à l'étranger, et a rencontré des chefs d'État. Après avoir sillonné Abou Dhabi et Dubai, et être allée en Corée du Sud et au Kazakhstan, entre autres, l'ancien président de la République s'apprête à s'envoler pour la Chine et d'y effectuer un voyage de cinq jours. François Hollande sera reçu le 25 mai par le président chinois Xi Jinping à Pékin, ont indiqué l'entourage de l'ex-chef de l'État ainsi que le ministère chinois des Affaires étrangères. Le séjour n'aura rien à voir avec une visite touristique. En effet, lors de ce déplacement à l'invitation des autorités chinoises, François Hollande visitera la chaîne d'assemblage finale d'Airbus à Tianjin, à environ 100 km de Pékin. Un programme de chef d'ÉtatLe même jour, il donnera une conférence à l'université de Pékin sur le thème de la construction européenne et la géopolitique, avant un dîner avec Xi Jinping, à qui il offrira un exemplaire de son livre best-seller, "Les leçons du pouvoir". Le lendemain, l'ancien président rencontrera la communauté française à Shanghai. Des visites culturelles (bibliothèque des jésuites, Fondation Cartier...) sont également au programme. Un programme digne des déplacements officiels qu'il effectuait durant son quinquennat.