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Pour la ministre de la Santé, le système de santé français "n'est pas suffisamment organisé autour du patient".
Alors qu'Emmanuel Macron présente, mardi 18 septembre, le plan santé, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a défendu la réforme baptisée "Ma santé 2022", censée renforcer l'offre de soins. "L'objectif" est "de répondre aux besoins des Français", a-t-elle expliqué au micro de BFMTV.La rallonge budgétaire de 400 millions d'euros devrait notamment financer la création de 4.000 postes d'"assistants médicaux" qui auront pour mission de "décharger" les médecins des tâches administratives et de certains "actes simples comme une prise de tension ou de température", a justifié la ministre. Agnès Buzyn est également revenue sur la fin du "numerus clausus", les quotas de places en médecine, pharmacie, dentaire et maïeutique (sages-femmes), supprimé dès 2020.Un "système de santé parmi les meilleurs du monde", mais qui commence à "dysfonctionner"Si la France a le "système de santé parmi les meilleurs du monde", il commence à "dysfonctionner" car "il n'est pas suffisamment organisé autour du patient", a expliqué la ministre de la Santé. "On dépense beaucoup pour la santé. Mais l'argent est parfois un peu gaspillé", a jugé Agnès Buzyn. Ainsi, les assistants médicaux "doivent dégager du temps aux médecins" quand les infirmiers ou les pharmaciens pourraient pratiquer certains soins ou assurer le suivi de certains malades, a-t-elle conclu.
La France déplore 22.856 décès depuis le 1er mars, en raison de l'épidémie de Covid-19. Néanmoins, la tension sur les hôpitaux continue de lentement diminuer.
La bataille contre le Covid-19 est longue, et elle risque de durer encore longtemps.Ce samedi 25 avril, la fréquentation des hôpitaux pour cette cause était à nouveau en légère baisse. Depuis le 1er mars, 124.575 personnes auraient été infectées par le coronavirus. 28.217 malades sont toujours hospitalisés. Cependant, le solde reste négatif, puisqu'avec les sorties, la fréquentation a baissé de 5 patients.Les voyants sont également au vert en réanimation. 4.682 personnes sont toujours dans ces services en raison de la gravité de leur état. Le solde des admissions est là aussi négatif avec les sorties, se portant à - 43.Le nombre de décès continue par ailleurs à grimper. 242 personnes sont décédées en 24 h. Depuis le 1er mars, 14.202 décès ont été enregistrés dans les hôpitaux. Les établissements sociaux et médico-sociaux, dont font partie les Ehpad, ont, eux, rapporté 8.654 décès. Au total, 22.856 décès lié au Covid-19 sont à déplorer en France depuis le 1er mars.
Si sa première demande de remise en liberté a été acceptée par la cour d'appel de Paris ce lundi, le maire de Levallois-Perret reste détenu dans l'attente de l'examen d'un second recours après ses deux condamnations.
La cour d'appel de Paris a accepté ce lundi 28 octobre la première des deux demandes de mise en liberté du maire Les Républicains de Levallois-Perret Patrick Balkany, incarcéré depuis six semaines après deux condamnations. Ni le baron des Hauts-de-Seine, qui a refusé d'être extrait de sa cellule de la maison d'arrêt de la Santé, ni ses avocats n'étaient présents au délibéré. Patrick Balkany reste néanmoins en prison. Pour que l'élu de 71 ans, condamné pour fraude fiscale puis pour blanchiment aggravé, sorte de prison, les juges doivent accepter une deuxième demande de libération, dont la date d'audience n'est pas encore fixée. Il a été condamné le 13 septembre à quatre ans de prison pour fraude fiscale et incarcéré dans la foulée. Le 18 octobre, il a été condamné pour blanchiment aggravé à cinq ans de prison et un nouveau mandat de dépôt. Dans les deux cas, il a fait appel. Patrick Balkany s'était présenté mardi dernier à la cour d'appel de Paris pour demander sa remise en liberté. Il était apparu fatigué dans le box des prévenus, loin de la gouaille et de la superbe dont il avait fait montre lors du procès au printemps. Il avait invoqué son "âge" et son "état de santé", notamment son opération "d'une tumeur dans le dos" et des fragilités cardiaques. "Je demande simplement un peu d'humanité, je souffre énormément, je voudrais sortir le plus rapidement possible pour me soigner et rester avec mon épouse", avait-il résumé."Risque de fuite"L'avocat général Serge Roques - qui avait requis l'incarcération de Patrick Balkany lors du procès devant le tribunal correctionnel - s'était dit "fermement opposé" à la mise en liberté du maire, "sous réserve d'une expertise médicale". Le représentant de l'accusation avait évoqué un "risque de fuite" et la "propension certaine" de M. Balkany "à fuir ses responsabilités", estimant qu'il est "important de garantir sa représentation au procès en appel", prévu du 11 au 18 décembre pour la fraude fiscale. Des questions "légitimes" se poseront ensuite, celle de la confusion des peines ou de la "libération conditionnelle d'un homme de plus de 70 ans", "mais ce n'est pas aujourd'hui le débat", avait-il insisté. Le tribunal correctionnel, pour justifier l'incarcération du maire, avait notamment expliqué "qu'il ne saurait être exclu qu'il ait de l'argent à l'étranger". Mais "ça n'a jamais été allégué", avait raillé son défenseur Éric Dupond-Moretti : "Voilà comment on fonde le fantasme de la fuite". "Sa femme est ici, sa famille, sa maison : c'est scandaleux de dire qu'il y a un risque de fuite", d'autant que "son passeport est entre les mains de la justice française", s'était-il emporté.
Europe 1 est parvenu à découvrir quelles sont les villes françaises les plus recherchées au moment de prendre son billet de train. Lyon, Bordeaux, Marseille et Lille sont les grandes gagnantes.
La France commence déjà à préparer ses vacances d'été. Selon les informations d'Europe 1, une grande partie de la population est en pleine planification de ses vacances et se concentre notamment sur le moyen de rejoindre son lieu de séjour. Face à des frontières européennes qui risquent d'être contrôlées, avec parfois l'interdiction de visiter ces pays du continent, beaucoup de personnes risquent d'opter pour des vacances dans l'Hexagone. La radio a réussi à identifier les villes qui attirent le plus les usagers de la SNCF.C'est Lyon qui arrive en tête des destinations les plus recherchées au moment de réserver son train. Bordeaux le talonne et c'est Marseille qui complète le trio de tête. Lille échoue au bord du podium mais prend tout de même la quatrième place de ce classement. Sans surprise, les zones fortement touchées par l'épidémie de coronavirus (Île-de-France, région Grand-Est) peinent à séduire les futurs vacanciers. Une fréquentation en très nette hausseCe vendredi 15 mai, il était de nouveau possible de réserver des TGV et Intercités en prévision de cet été. Globalement, c'est toute la fréquentation du site OUI.sncf qui explose. En une semaine, elle a progressé de 120% selon les informations d'Europe 1. Les ventes ont été multipliées par cinq, soit le double d'une journée habituelle au mois de mai. Les billets s'avèrent d'ailleurs échangeables et remboursables sans frais.Si l'entreprise envisage d'assurer 100% des TGV et Intercités prévus pour cet été, elle adapte son mode de vente. Il faut pouvoir garantir la sécurité sanitaire de chacune des personnes présentes dans le train. Seulement un siège sur deux est réservable, afin d'assurer les distances de sécurité entre passagers. Une prévention également présente chez les usagers. Europe 1 précise que la plupart d'entre eux choisissent de réserver sur des courtes périodes de 2 à 3 jours, en particulier lors des week-ends.
La ministre du Travail a par ailleurs confirmé que les parents qui ne souhaitent pas envoyer leurs enfants à l'école pourront continuer de bénéficier du chômage partiel au mois de mai.
Le chômage partiel continue à toucher de plus en plus de salariés. "Ce matin on a des demandes de près d'un million d'entreprises, 998.000 concernant 12,1 millions salariés", a déclaré la ministre du Travail Muriel Pénicaud mercredi 6 mai sur Europe 1. "J'espère bien qu'on est proche du palier et qu'on va assister à une décrue du chômage partiel en même temps qu'on aura une croissance de ceux qui vont retourner au travail" avec le déconfinement, a-t-elle poursuivi. Alors que l'Etat entend réduire sa participation dans la prise en charge de l'activité partielle à compter de juin afin d'inciter à la reprise d'activité dans le cadre du plan de déconfinement, la ministre a confirmé que les secteurs qui ne peuvent pas reprendre leurs activités continueront à bénéficier du chômage partiel à taux plein, citant notamment l'hôtellerie-restauration et l'événementiel. La ministre a par ailleurs confirmé que les parents qui ne souhaitent pas envoyer leurs enfants à l'école pourront continuer de bénéficier du chômage partiel au mois de mai. "Les écoles vont rouvrir progressivement, et pour que les parents soient sereins, au mois de mai, si un parent déclare qu'il ne peut pas reprendre son travail parce que l'école n'est pas rouverte, ou pas rouverte tous les jours, ou qu'il ne souhaite pas mettre son enfant à l'école, il pourra continuer à bénéficier du chômage partiel", a indiqué Muriel Pénicaud. Un point sera fait avec le Premier ministre pour le mois de juin, a-t-elle précisé. "Pour la rentrée, il n'y a pas d'inquiétude à avoir, pas de stress pour les parents, ils ont le choix de repartir au travail ou pas dans cette période où on va un peu jongler sur l'organisation familiale, on en est bien conscient", a-t-elle ajouté. Concernant les intermittents du spectacle, Muriel Pénicaud a renvoyé aux annonces du président de la République attendues mercredi dans la journée. Elle a souligné que l'accompagnement personnalisé des intermittents par Pôle Emploi, qui propose deux jours de coaching et bilans de compétence dans les deux premiers mois "a beaucoup d'effet". "Pôle emploi rouvre ses agences à partir du 18 mai et cet accompagnement renforcé va être la priorité de Pôle Emploi dans les prochaines semaines", a-t-elle indiqué.Alors que 5 millions de Français télétravaillent et que sept sur dix souhaitent continuer après le déconfinement, la ministre a également annoncé la sortie d'un guide spécial. "D'ici la fin de semaine, nous allons éditer un guide spécial du télétravail à destination des travailleurs et des entreprises qui l'avaient peu pratiqué jusqu'ici", a-t-elle indiqué. "Certaines entreprises avaient déjà établi des chartes. Pour d'autres, c'était complètement nouveau", reconnait Muriel Pénicaud. "Le guide va rappeler tout ce qui figure déjà dans la loi, notamment le 'droit à la déconnexion'", explique la ministre. Elle espère que ce guide "sécurisera les travailleurs et les entreprises, qui n'avaient pas tous les éléments".La ministre a également salué le travail des Centres de formation des apprentis (CFA) pour mettre en place des formations à distance, dont bénéficient "neuf apprentis sur dix", et a précisé qu'elle annoncerait "dans quelques jours" la date de réouverture "très rapide" des CFA. Un guide spécial leur précisera les conditions sanitaires à mettre en oeuvre.
REPÈRES. Le Rassemblement national (RN) a lancé cette semaine un nouvel emprunt auprès des Français pour faire face à ses difficultés financières.
Souvent méconnus, les modes de financement en politique ont été resserrés ces 30 dernières années pour assainir les pratiques, sous l'effet de scandales. Qui peut financer un parti ? Jusqu'à combien ? L'État participe-t-il ? Marine Le Pen a lancé, jeudi 12 février, "un emprunt national auprès des Français" pour financer les campagnes électorales du RN, englué de longue date dans des difficultés financières. Au printemps 2019, à la veille des élections européennes, le parti avait déjà lancé un "emprunt patriotique", qui avait alors permis de lever 4 millions d'euros, pour faire face au refus des banques de lui prêter de l'argent.1. Les dons des particuliers Un particulier de nationalité française ou résidant en France peut verser chaque année à un parti jusqu'à 7.500 euros, ou 15.000 euros maximum par foyer fiscal. À l'occasion d'une élection, il peut, par ailleurs, donner jusqu'à 4.600 euros, au total, à un ou plusieurs candidats. Les contributions d'élus à un parti ne sont en revanche pas plafonnées.Depuis 1995, les personnes morales (entreprises, associations, fondations, syndicats et collectivités locales) ne peuvent plus aider financièrement ou matériellement un parti ou un candidat. Seuls les partis politiques peuvent s'entraider via des prêts, des dons et la mise à disposition de moyens matériels, humains et logistiques. D'où parfois la création de "petits 'partis satellites' qui peuvent reverser ce qu'ils touchent à un grand parti", explique le médiateur aux candidats et partis politiques, Jean-Raphaël Alventosa, dans son premier rapport publié fin janvier.2. L'aide directe de l'ÉtatNé en 1988 avec la première loi sur "la transparence financière de la vie politique", ce financement public est accordé en métropole chaque année aux partis politiques ayant recueilli au moins 1% des suffrages dans au moins 50 circonscriptions au premier tour des législatives. Son calcul est réparti en deux tranches : la première repose sur le nombre de voix obtenues au premier tour, la seconde sur le nombre de parlementaires rattachés au parti. Ce système favorise donc les gagnants aux élections législatives en leur permettant de recevoir chaque année pendant cinq ans une première tranche d'aide publique fixe car calculée en fonction des voix obtenues au premier tour. Elle peut être réduite en cas de non respect de la parité au sein des listes. Les Républicains (LR) et La France insoumise perdent chaque année respectivement près de 1,8 million et plus de 252.000 euros pour ne pas avoir respecté l'égalité hommes-femmes sur leurs listes. La deuxième tranche est, elle, recalculée annuellement au gré des ralliements ou désistements de parlementaires à un parti au cours de l'année écoulée. L'avantage revient ici aux partis capables de se faire élire au second tour, mais qui sont aussi suffisamment fédérateurs pour que chaque parlementaire, qui représente un montant d'aide publique, reste dans leur giron.En 2018, La République en marche a obtenu au total 22,37 millions d'euros d'aide publique, dont une première tranche fixe annuelle de 10 millions; le RN, 5,17 millions dont 4,87 millions fixes; LR 12,93 millions dont 3,91 millions fixes.3. Le remboursement des frais de campagneÀ partir de 5% des voix - ou 3% pour les élections européennes - un parti et son candidat peuvent voir leurs frais dits de "propagande" (affichage, bulletins de vote, professions de foi, etc.) et les dépenses de campagnes remboursés jusqu'à un montant maximum fixé par le ministère de l'Intérieur. À la condition que le compte de campagne soit approuvé par la Commission des comptes de campagne et des financements politiques.Mais, incertaines d'un éventuel remboursement, les plus petites formations évitent souvent d'entrée d'engager ces frais. "Au moins la moitié des 34 listes déposées pour les européennes n'auraient pas fait imprimer leurs bulletins de vote faute de budget, n'étant pas sûres du tout d'atteindre les seuils de remboursement par l'État de ces frais", rapporte le médiateur. "Les dotations publiques ne suffisent pas toujours (...) compte tenu du système de répartition retenu par la loi qui donne une forte prime aux gagnants" et elles sont "inopérantes pour les petits partis ou les nouveaux mouvements", ajoute-t-il.Le remboursement des campagnes représente en moyenne 52 millions d'euros par an, selon l'économiste Julia Cagé, spécialiste du financement politique, auteure de l'ouvrage "Le prix de la démocratie".4. L'abattement fiscalUne réduction fiscale de 66% est appliquée aux dons des particuliers aux partis. Sur 7.500 euros donnés, un particulier récupèrera 4.900 euros. Cette déduction représente en moyenne une dépense fiscale de 56 millions d'euros par an pour 290.000 foyers fiscaux, selon les calculs de Julia Cagé.Ce système "ne profite qu'aux Français aux revenus les plus élevés", estime-t-elle dans une vidéo publiée en ligne par l'association de lutte contre la corruption Anticor, soulignant que parmi ces donateurs figurent 10% des Français les plus riches qui captent 29 millions d'euros de réductions fiscales.
Selon des documents de l'EI récupérés en Irak par des soldats américaine, plus de 100.000 enfants seraient "liés à au moins un adulte recevant des fonds de l'EI". Ces chiffres ne sont que partiels
Plus de 100.000 enfants dans le giron de l'État islamique, un chiffre encore en dessous de la réalité. Selon des registres du groupe jihadiste État islamique en Irak, saisis sur le terrain par des soldats américains, montrent 101.850 mineurs étaient enregistrés comme dépendants de membres de l'EI, selon un rapport publié mercredi 30 octobre.Ce rapport, intitulé "Minor Misery", a été rédigé par des chercheurs du Combating Terrorism Center (CTC) de l'école militaire américaine de West Point, la seule instance autorisée à publier des données déclassifiées, après leur étude par les services de renseignement américains. Qui sont ces enfants ? Les documents étudiés portent sur "101.850 mineurs liés à au moins un adulte recevant des fonds de l'EI". 50,2 % des enfants concernés seraient des filles, 49,78 % des garçons. Selon cette liste, 16.121 mineurs, 16 % du total, sont nés après juin 2014, date d'annonce de la création du califat auto-proclamé. Se pose donc la question de leur nationalité, puisque leurs certificats de naissance ne sont reconnus par personne. Les chercheurs du CTC sont parvenus à déterminer la nationalité d'origine de 76.273 mineurs : la grande majorité (70.213) sont Irakiens. Au total, 57 pays sont représentés. Plus de 1.200 sont originaires de Jordanie, 654 de Syrie, 380 de Turquie, 375 d'Arabie Saoudite. Parmi les pays européens, les plus nombreux sont les Français, 52 enfants. Suit l'Allemagne avec 17 enfants.Les experts rappellent que ces chiffres sont forcément partiels et que le nombre d'enfants de jihadistes nés ou ayant vécu sous l'emprise de l'EI, en Irak et en Syrie, est forcément supérieur.Ne pas les considérer comme des "bombes à retardement"Ils rappellent également que ces enfants se trouvent dans une situation de grande fragilité. "Il est contre-productif de considérer tous les mineurs ayant vécu sous l'emprise de l'EI comme des bombes à retardement ou des agents dormants", estiment les chercheurs du CTC. "Bien que certains parmi eux pourraient commettre des actes de terrorisme ou prendre part au conflit, les défis auxquels ils seront le plus probablement confrontés seront, à court, moyen et long terme, plutôt des risques de se retrouver sans abri, de traumatisme, d'anxiété, de dépression, de chômage, de violence domestique ou de criminalité", ajoutent-ils.
Chaleur, soleil et vengeance ! La nouvelle série de TF1 portée par Laëtitia Milot va se dévoiler tous les jeudis soir à partir du 8 septembre. L'héroïne revient sur cette aventure dans une interview accordée au site Le Matin.
Jusqu'où ira-t-elle pour se venger et quelles seront ses limites ? TF1 lance sa nouvelle saga de l'été ce jeudi avec Laëtitia Milot en tête d'affiche. Dans "La vengeance aux yeux clairs", l'actrice incarne Olivia, une jeune femme qui a perdu sa mère et son frère dans un meurtre, camouflé en accident de voiture datant de dix ans. Après avoir changé d'identité, l'héroïne revient sur la Côte d'Azur pour rendre justice à sa famille, en faisant payer les commanditaires de cet assassinat."Je me suis épanouie avec Olivia"Laëtitia Milot a pris une autre direction avec ce rôle et s'éloigne de "Plus Belle La Vie". Révélée dans la série phare de France 3, elle a décidé de la quitter quelque temps pour se consacrer à "La vengeance aux yeux clairs". Elle confie au journaliste du site Le Matin qu'avant de commencer le tournage elle avait des doutes sur elle-même, mais dès le premier clap, elle était Olivia. "TF1 m'a présenté le pitch. Je ne pouvais plus m'arrêter de lire le scénario, il fallait que je sache la suite. A la fin, j'étais très excitée. Mais c'est le genre de personnage que je n'avais jamais joué et j'avais peur de ne pas être à la hauteur", explique la comédienne.Un rôle qui lui permet de montrer diverses facettes de son talent, en exploitant tout un panel d'émotions. "Elle est touchante, vraie, elle a un coeur. A côté de ça, elle entre dans un milieu d'avocats véreux, où il y a vraiment de gros méchants!", ajoute la belle brune. L'amour aura aussi sa place dans cette saga et risque de compliquer la vie de l'héroïne : "Il y a également une histoire d'amour, mais mélangée à la haine. [...] Je me suis vraiment épanouie avec Olivia."Des faux airs de "Revenge"En lisant le pitch de la série, il est impossible de ne pas voir une certaine ressemblance avec une autre série américaine diffusée par TF1, "Revenge". Mettant aussi en scène une jeune femme qui souhaite venger la mort de son père, en revenant plusieurs années après dans les Hamptons sous un autre nom.Questionnée sur le sujet, Laëtitia Milot donne sa réponse : "De toute façon, il y a plein de fictions où la vengeance est un ingrédient que l'on retrouve. Le personnage d'Emily dans "Revenge" évolue d'une autre manière. Olivia, elle, a changé de visage et elle a d'autres plans, d'autres raisons. Moi, je fais vraiment la différence entre "Revenge" et "La vengeance aux yeux clairs"". Réponse le jeudi 8 septembre sur TF1 et pour les plus impatients, le premier épisode est déjà accessible en streaming sur MyTF1 VOD.
Le deuxième fils de la reine d'Angleterre est accusé par une plaignante d'avoir profité du réseau de jeunes filles sous l'emprise de Jeffrey Epstein.
Le prince Andrew, mis en cause dans l'affaire Epstein, a affirmé qu'il ne se souvenait pas avoir rencontré une femme qui l'accuse d'agressions sexuelles lorsqu'elle était mineure, selon des extraits d'un entretien avec la BBC dévoilés ce vendredi 15 novembre. "Je n'ai aucun souvenir d'avoir jamais rencontré cette femme", a déclaré le deuxième fils de la reine d'Angleterre Elizabeth II au sujet de Virginia Roberts (épouse Giuffre) selon la retranscription d'extraits d'une interview qui doit être diffusée samedi soir sur la BBC two dans l'émission Newsnight. Virginia Roberts, l'une des plaignantes dans l'affaire Epstein, a affirmé avoir été forcée d'avoir des relations sexuelles avec le prince Andrew à Londres en 2001 alors qu'elle avait 17 ans, puis à deux autres reprises à New York et sur l'île privée du financier américain dans les Caraïbes. Le prince "sait exactement ce qu'il a fait et j'espère qu'il va être honnête", avait-elle déclaré à la presse après une audience fin août à New York, où 15 autres plaignantes ont été entendues par la justice américaine, avant que les poursuites contre le financier Jeffrey Epstein ne soient éteintes du fait de son suicide.Dans son interview avec la BBC, le prince Andrew affirme qu'il s'en veut "tous les jours" d'avoir continué à fréquenter Jeffrey Epstein après sa libération en 2010. L'Américain avait purgé une peine de prison après avoir été condamné en 2008 pour avoir conduit des jeunes filles à se prostituer en Floride.Accusé d'agressions sexuelles sur mineures, Jeffrey Epstein avait été de nouveau arrêté et inculpé début juillet pour avoir organisé, pendant plusieurs années, un réseau constitué de dizaines de jeunes filles sous son emprise, avec lesquelles il avait des rapports sexuels dans ses nombreuses propriétés, notamment à Manhattan et en Floride. Il a été trouvé mort le 10 août dans la cellule de sa prison new-yorkaise, les résultats de l'autopsie confirmant un suicide par pendaison. Le palais de Buckingham a démenti à plusieurs reprises tout comportement inapproprié de la part du prince Andrew.Mis en cause dans la presse britannique, le prince de 59 ans avait affirmé fin août n'avoir jamais "vu" ou "soupçonné" d'abus sexuels de la part de Jeffrey Epstein. Dans le cadre d'une enquête ouverte en France, un nouvel appel à témoins, élargi à l'international, a été lancé vendredi. Les enquêteurs français s'intéressent au rôle joué par l'agent de mannequins français Jean-Luc Brunel, un ancien proche de Jeffrey Epstein, accusé de viols par plusieurs anciens top models.
La vente a ouvert jeudi 11 octobre au matin. Les voyageurs peuvent désormais acheter leurs billets de train pour toute la période des fêtes de fin d'année.
La SNCF assure avoir mis en place un dispositif spécial pour éviter les risques de saturation sur son site.Le top départ est lancé. Depuis 5h30 ce jeudi, le site de la SNCF affiche la totalité des trains TGV, Ouigo et Intercités qui circuleront dans l'Hexagone durant le mois de décembre. Traditionnellement pris d'assaut, les trains de fin d'année font l'objet d'une vente spécifique et de tarifs particuliers. L'an dernier, la vente avait été marquée par une grande pagaille. Les trains à bas prix avaient rapidement été complets, obligeant les clients à se rabattre sur d'autres trajets, ce qui avait fait flamber les prix. Un aller-retour Paris-Marseille pouvait ainsi coûter jusqu'à 235 euros, rappelle Europe 1. Au moment de l'ouverture, 34 billets étaient écoulés chaque seconde. Cette année, la SNCF assure avoir pris ses précautions pour que son site ne soit pas saturé par l'afflux massif de demandes et que les prix ne grimpent pas autant qu'en décembre dernier. Pas de billet PREM'S et des tarifs déjà élevésMalgré ces précautions, la grogne monte déjà chez certains clients. Sur les réseaux sociaux, de nombreux usagers se plaignent des prix proposés, déjà élevés, ou de l'absence de billets PREM'S, les moins chers, aux environs du 24 décembre. En réponse, la SNCF indique que les tarifs des places sont calculés en fonction du nombre de voyageurs "et Noël est une période très demandée". "N'hésitez pas à regarder sur d'autres dates pr trouver des trains plus accessibles", conseille par exemple la compagnie à un usager qui l'interpellait sur Twitter.La SNCF confirme également que sur certains trajets, aucun billet PREM'S ne sera pas proposé entre le jeudi 20 et le lundi 24 décembre.
"C'est un crime passionnel. Cela se défend très bien au tribunal !" C'est ce qu'aurait déclaré l'avocat de 31 ans, alors qu'il venait d'enfoncer un couteau dans le thorax de l'amant de sa compagne, raconte Le Parisien vendredi 6 janvier.
La victime se trouvait au lit, jeudi soir, lorsque l'homme trompé l'a poignardé. Vers 0h45, une patrouille est appelée dans le 2ème arrondissement de Paris pour "personne blessée à l'arme blanche". Une fois sur place, les policiers reçoivent un nouveau message qui leur indique que le suspect se trouve à côté de l'immeuble où le crime s'est déroulé. Ils découvrent l'avocat au barreau de Paris assis sur des marches, couvert de sang. Il reconnaît immédiatement les faits. Après avoir poignardé la victime, il a arrêté un passant qui circulait à vélo pour lui demander son téléphone afin d'"appeler la police car il venait de tuer un homme", précise le témoin. ARMÉ D'UN COUTEAU DE CUISINESur la scène du crime, dans un appartement que partageait le couple, le décès est constaté à 00h50. Les secours n'ont rien pu faire. La compagne du tueur présumé a précisé à la police que le couple était en instance de séparation. Il a pénétré dans l'appartement alors qu'il était "censé dormir chez sa tante", raconte le quotidien local. Il aurait repoussé violemment la jeune femme de 26 ans qui tentait de s'interposer avant de se ruer sur l'amant qui se trouvait dans la chambre, un couteau de cuisine de 25 cm à la main. Il le poignarde et le tue. Le suspect devrait être déféré à l'issue de sa garde à vue.
Près de 800 personnes ont passé la nuit dans un train, bloqué à Lyon en raison d'une panne. Partis de Marseille dans la soirée du jeudi 7 mars, il sont arrivés à destination le lendemain matin, avec plus de sept heures de retard, ce qui a provoqué la colère des voyageurs.
La nuit a été longue pour les passagers du TGV 6134 Marseille-Paris. Après avoir quitté la cité phocéenne à 20 heures, jeudi soir, ils ont mis plus de 10 heures pour rejoindre Paris, leur destination, quand le trajet ne dure d'ordinaire que trois heures. Changement de trainSur les réseaux sociaux, plusieurs voyageurs ont raconté leur nuit de galère. Tout allait bien jusqu'à l'arrivée en gare de Valence, dans la Drôme. Sur place, le train a effectué une première halte inopinée, avant de repartir vers Lyon. Une fois en gare de Lyon-Perrache, vers 23 heures, le TGV s'est à nouveau immobilisé... et n'est jamais reparti. Le train est resté bloqué à quai, en raison d'une panne technique. Ligne fermée la nuitRapidement, la SNCF invite les passagers à monter dans un autre train, rapporte BFMTV. Sauf qu'il est désormais trop tard pour repartir. La ligne à grande vitesse est fermée pour la nuit. Les voyageurs sont alors invités à dormir... dans le train, comme l'ont raconté certains d'entre eux. "La SNCF nous propose de dormir dans le train, c'est lamentable. On ne nous propose pas à boire, on ne nous propose pas à manger", a déclaré un voyageur dans une vidéo postée sur Twitter. De nombreuses personnes ont également critiqué le manque d'informations de la part de la SNCF.Nuit dans le train pour les passagers... contre une nuit d'hôtel pour les agents SNCFPlus tard dans la nuit, des plateaux repas et des couvertures ont été distribués aux personnes à bord, mais certains ont laissé exploser leur colère lorsqu'ils ont appris que les agents de la SNCF, naufragés eux aussi, passaient la nuit à l'hôtel. "Nous venons d'apprendre que les employés de la SNCF ont eu le droit à l'hôtel pendant que nous, nous avons 'dormi' pire que des chiens!", a dénoncé un voyageur sur Twitter, peu avant 4 heures du matin.Le train a finalement repris sa route à l'ouverture de la ligne ferroviaire, vers 4 heures du matin. Il est arrivé à Paris vers 7 heures vendredi matin, quand la fin du trajet était prévue à 23h30 la veille.
Alors que la date anniversaire se rapproche, les "gilets jaunes" ont défilé un peu partout en France ce samedi sans incident notable.
La mobilisation a été relativement faible, mais plusieurs centaines de "gilets jaunes" ont tout de même défilé ce samedi 2 novembre dans plusieurs villes de France pour leur 51ème samedi d'action. À Paris, quelques centaines d'entre eux ont défilé entre la place d'Italie et la gare du Nord, où ils sont arrivés à 16H00. La marche s'est déroulée sans incident, accompagnée d'un important dispositif policier, comme c'est désormais le cas à chaque fois pour les rassemblements parisiens. Les manifestants ont repris les slogans habituels visant Emmanuel Macron ou la police et certains tenaient des banderoles faisant référence au Chili, où un important mouvement social est en cours.Échauffourées à Toulouse"On est là, on est là. Même si Macron le veut pas, nous on est là", ont à nouveau chanté les manifestants à Toulouse. Le défilé, qui a eu lieu en partie sous la pluie, a été marqué par quelques échauffourées avec les forces de l'ordre, qui ont fait à plusieurs reprises usage de grenades lacrymogènes.À Rennes, 200 à 300 "gilets jaunes" ont manifesté dans le centre-ville. Un centre commercial a été fermé 45 minutes environ après l'intrusion d'une trentaine de manifestants.Jérôme Rodriguès invité surprise à BordeauxÀ Bordeaux, plus de 200 personnes, selon un journaliste de l'AFP - une centaine selon la préfecture -, étaient au rendez-vous ce samedi. Quelques-unes portaient un gilet jaune mais davantage portaient des parapluies, la pluie s'étant mise à tomber sans discontinuer à partir de 15H00. Une poignée de drapeaux, une pancarte RIC (référendum d'initiative citoyenne), des slogans habituels - "On est là, on est là", "Bordeaux, Bordeaux, soulève-toi !" - ont ponctué cette manifestation. Mais la mobilisation a été en léger retrait par rapport aux derniers samedis.L'invité surprise à Bordeaux était Jérôme Rodriguès, l'un des "gilets jaunes" ayant subi une blessure à l'oeil lors d'une manifestation. Il a déclaré : "Peu importe le nombre, l'important c'est d'être toujours là, vous les 'déter' (minés). Il y a énormément de Français, même s'ils ne sont pas gilets jaunes, qui nous regardent, croient en nous, nous disent 'c'est super ce que vous faites'. Ils sont à deux doigts (de nous rejoindre), il faut aller les chercher". "On sent une convergence, une effervescence, à l'approche du 1er anniversaire. Il n'y a pas 'd'idéologie' ou de 'lubies' gilets jaunes, il y a juste l'envie partagée par les citoyens, d'arriver à manger en fin de mois. C'est une lubie, ça ?", a-t-il ajouté.Quel avenir pour le mouvement ?La date du 17 novembre - qui a vu naître la première manifestation de "gilets jaunes" il y a un an - est au coeur des discussions de la quatrième "Assemblée des assemblées", qui a débuté vendredi et dure jusqu'à dimanche à Montpellier.Environ 200 délégations de ronds-points sont représentées au cours de ces trois journées, organisées grâce à une cagnotte de dons de 3.000 euros. La dernière "Assemblée des assemblées" avait réuni le week-end du 29 et 30 juin quelque 600 personnes à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire).Lors de ces journées, où alternent séances plénières et ateliers par groupe de dix personnes, sept questions doivent être abordées, selon les organisateurs, notamment : "Comment renouer le lien avec la population ? Comment travailler concrètement avec les autres mouvements ? Comment s'organiser face à la répression ? Comment définir nos adversaires et nos alliés ? Comment agir dans le contexte des élections municipales ?". Une synthèse des propositions sera établie à l'issue des ateliers, auxquels les journalistes ne sont pas conviés.
Le texte, paru dans les colonnes du JDD le 22 octobre, pointe des "raccourcis périlleux" et des "propos indignes à l'endroit des musulmans".
Le débat politique autour du voile vient de faire réagir cent élus répartis dans toute la France. Dans une tribune, publiée par le JDD, ils alertent sans ambiguïté sur le risque de "délation" que "d'aucuns font peser sur la nation en stigmatisant, à dessein, plus de 6 millions de nos concitoyens". Cette alerte renvoie notamment à la publication d'une liste de "signaux faibles" censés permettre de repérer un individu radicalisé à destination de l'Université de Cergy-Pontoise, et publiée par le ministère de l'Intérieur. "La barbe ! La cabale médiatique à travers la retransmission bienveillante des propos les plus indignes à l'endroit des musulmans ainsi que l'inconséquence des prises de position politique au plus haut niveau de l'Etat nous amènent à dénoncer avec force et détermination les raccourcis périlleux vers lesquels notre pays est entraîné", écrivent les élus, qui pointent par ailleurs le comportement du ministre de l'Education nationale qui avait indiqué récemment vouloir "signaler les petits garçons qui refusent de tenir la main des petites filles".Halte à la stigmatisationLes élus rappellent aussi certains propos jugés stigmatisants, notamment après les déclarations du directeur adjoint du Figaro, qui avait affirmé "détester la religion musulmane" sur une chaîne de télévision privée. Et de poursuivre avec force: "Nul ne peut prétendre combattre le terrorisme ou la radicalisation par l'humiliation, sauf à rechercher obstinément et furieusement l'effet inverse. A chaque menace qui plane sur le pays et à chaque attaque terroriste, nos concitoyens de confession musulmane tremblent doublement : pour la nation, parce qu'ils sont concitoyens, et pour leur foi, parce qu'ils vivent instantanément la méfiance."Alertant sur une dérive de notre société, plongée dans un climat de "suspicion", qui consisterait à faire une menace potentielle d'un individu qui porte une barbe ou un voile, les signataires invitent tout un chacun à éviter à tout prix une "déchirure nationale" encouragée par une vision dévoyée de "la laïcité". En guise de conclusion, les cent élus appellent le président de la République, garant du principe constitutionnel de nation indivisible, à le faire appliquer. "Notre nation est une et indivisible, écrivent-ils. Le président de la République est garant de ce principe. Il est garant de la Constitution. Il est garant de l'application de la loi. Il s'agit de sa responsabilité devant le peuple et devant l'Histoire. Il est l'incarnation de l'unité. Nous attendons qu'il se lève et le clame à tous." A la mi-octobre, 90 personnalités et scientifiques avaient également signé une tribune dans le quotidien Le Monde pour exprimer leurs inquiétudes face aux amalgames dont la communauté musulmane est régulièrement victime.
Alain Delon aime les chiens. L'acteur âgé de 82 ans avait déjà confié en avoir eu jusqu'à 14 en même temps.
Depuis 1975, 35 auraient même été enterrés dans sa propriété de Douchy (Loiret). Mais l'un d'entre eux est "le chien de (s)a vie", confie-t-il à Paris Match. Il s'agit d'un berger malinois de 3 ans prénommé "Loubo". Et pas question pour l'acteur que ce chien lui survive : "Si je meurs avant lui, je demanderais au vétérinaire qu'on parte ensemble. Il le piquera afin qu'il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que de savoir qu'il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrance", explique-t-il à l'hebdomadaire."JE VEUX ÊTRE ENTERRÉ AU MILIEU DE MES BÊTES""Il me manque quand je ne suis pas avec lui", poursuit-il. "J'ai eu 50 chiens dans ma vie, mais j'ai une relation particulière avec celui-là. Il m'agace parce qu'il ne veut pas monter les escaliers et, du coup, je ne dors pas avec lui, mais ça viendra. Il a son caractère, il n'aime pas tout le monde". Et d'ajouter : "S'il devait mourir avant moi, ce que j'espère, je n'en prendrai pas d'autre". "Quand les chiens sont en couple, je les mets ensemble. Toute ma vie est là, dans ces tombes. Je veux être enterré au milieu de mes bêtes", avait-il expliqué au Parisien il y a quelques années, assurant avoir obtenu l'autorisation des autorités.L'acteur avait également expliqué que la mort de sa doberman Gala l'a profondément affecté : "Elle est toujours dans mon esprit, dans mon coeur et mes souvenirs", avouait-il. "Un jour, je l'ai engueulée pour quelque chose, et je l'ai vue me regarder et pleurer, ça m'a bouleversé".
La mort de l'Afro-américain George Floyd a relancé le débat sur les violences de la colonisation belge au Congo et la responsabilité du roi Léopold II, dont les statues sont la cible de la colère des militants antiracistes.
Mardi à Anvers (nord) une de ces statues a même été retirée d'un square pour être transportée dans les réserves du Musée Middelheim, où son état doit être "examiné", selon le musée anversois.Elle restera "probablement" dans les collections de l'établissement, connu pour ses sculptures en plein air, a affirmé pour sa part Johan Vermant, porte-parole du maire de la cité portuaire Bart De Wever.La statue du roi avec sa longue barbe et sa veste à épaulettes a été vandalisée la semaine dernière, comme plusieurs autres à travers le pays. Elle a été partiellement incendiée et recouverte de peinture rouge, couleur symbolisant le sang versé par les Congolais.Cette série de dégradations n'a pas été revendiquée mais elle survient sur fond de mobilisation en hommage à George Floyd, et au moment où plusieurs pétitions initiées par des Belges d'origine africaine exigent le retrait des statues de Léopold II.Surnommé "le roi bâtisseur", celui qui a régné de 1865 à 1909 est "un héros pour certains, mais aussi un bourreau", "il a tué plus de 10 millions de Congolais", a accusé le groupe "Réparons l'Histoire", dont la pétition concernant les statues de Bruxelles avait recueilli mardi plus de 64.000 signatures.Par ces effigies toujours présentes dans l'espace public, il y a "une certaine glorification de l'histoire" occultant "les viols, les mutilations, le pillage des richesses", fait valoir Marie-Fidèle Dusingize.Cette étudiante a demandé à son université, celle de Mons (sud), le retrait définitif d'une statue qui y a été érigée. Sa pétition est déjà soutenue par près de 2.500 signataires.Pour les experts, cette mobilisation est le signe d'une soif de vérité sur ce que fut réellement l'occupation du Congo jusqu'à l'indépendance de 1960, car le débat avance "trop lentement" en Belgique.- "Décoloniser l'espace public" -La figure de Léopold II concentre "la brutalité" de cette période, selon eux."Beaucoup de morts sont imputables à la présence de ses troupes même si l'apartheid et les violences ne se sont pas arrêtés en 1908" (quand il a cédé le Congo à l'Etat belge), explique à l'AFP le politologue congolais Jean Omasombo.Avant d'être belge le Congo fut longtemps la propriété privée du deuxième roi de Belgique, qui a recouru au travail forcé pour faire extraire le caoutchouc, rappelle ce chercheur au musée royal de l'Afrique centrale à Tervuren, près de Bruxelles.Certains élus belges comme le député bruxellois Kalvin Soiresse demandent aujourd'hui "un travail historique et mémoriel de fond"."On sait que le racisme est dans une large mesure hérité de la propagande et de l'imaginaire coloniaux" dit ce natif du Togo, qui appelle à "une décolonisation de l'espace public" à Bruxelles.Noms de rues, statues, monuments: plus de 440 évocations du passé colonial existent en Belgique, selon un recensement de l'historien américain Matthew Stanard.Nombre de plaques rendent hommage à la "mission civilisatrice" des colons belges dans ce qui est aujourd'hui la République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre). Des mentions "profondément patriarcales", déplore M. Soiresse.En réponse aux appels à plus de transparence, la ministre francophone de l'Enseignement Caroline Désir a promis que l'histoire du Congo serait "un passage obligé et systématique" dans les futurs programmes scolaires.Dimanche à Bruxelles une manifestation contre le racisme sous le mot d'ordre "Black Lives Matter" (les vies des Noirs comptent) avait rassemblé 10.000 personnes selon la police.
Un Américain de 60 ans déclaré porteur du coronavirus est mort dans un hôpital de Wuhan, en Chine, le 6 février, a indiqué l'ambassade des États-Unis. Cela semble être le premier décès confirmé d'un étranger en raison de la maladie.
Le nouveau coronavirus a déjà contaminé plus de 34.500 personnes et tué 722 patients en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), ont annoncé samedi 8 février les autorités sanitaires. Parmi les victimes se trouve un Américain, mort le 6 février à Wuhan, l'épicentre de l'épidémie en Chine et coupée du monde depuis deux semaines, a indiqué samedi un porte-parole de l'ambassade des États-Unis à Pékin. Il avait 60 ans. "Nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille", a-t-il ajouté. Il a précisé qu'aucun autre commentaire ne serait fait, pour préserver la vie privée des proches. Cela semble être le premier décès confirmé d'un étranger en raison de la maladie. Un Japonais sexagénaire, suspecté d'être contaminé par le coronavirus, est également décédé dans un hôpital de Wuhan, a également annoncé samedi le ministère japonais des Affaires étrangères. Il avait été hospitalisé en raison d'une grave pneumonie virale, sans que la cause puisse être formellement identifiée, selon la même source.L'épidémie continue de se propager ailleurs dans le monde. Plus de 320 cas de contamination ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires. Hors de Chine continentale, plus de 320 cas de contamination ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires, dont six en France. Deux décès de ressortissants chinois avaient jusqu'à présents été enregistrés à Hong Kong et aux Philippines. Le ministère chinois des Affaires étrangères a indiqué jeudi que 19 étrangers ont été infectés en Chine, et que deux d'entre eux étaient rétablis. Il a refusé de divulguer la nationalité des patients.Le bilan humain de l'épidémie s'approche désormais de celui du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère), qui avait tué 774 personnes dans le monde en 2002-2003.Mesures restrictivesCette situation alarmante a poussé Hong Kong à imposer une mesure drastique : à partir de samedi, toute personne arrivant en provenance de Chine continentale devra s'isoler deux semaines chez elle, à l'hôtel ou dans tout autre hébergement. Les récalcitrants encourent six mois de prison.De nombreux pays musclent par ailleurs leurs mesures restrictives à l'encontre des personnes en provenance de Chine, et déconseillent les voyages dans ce pays. La plupart des compagnies aériennes internationales ont interrompu leurs vols vers la Chine continentale.Dans le même temps, d'autres pays poursuivent l'évacuation de leurs citoyens de Wuhan : 213 Canadiens sont arrivés sur une base militaire de l'Ontario où ils resteront isolés deux semaines. Trente-huit nouveaux Français vont être rapatriés de Wuhan ce dimanche. Et des milliers de voyageurs et membres d'équipage restent consignés sur deux navires de croisière en Asie.Au Japon, le nombre de personnes contaminées sur le paquebot Diamond Princess continue d'augmenter, grimpant samedi à 64 cas. Quelque 3.700 personnes à bord demeurent cloîtrées dans leurs cabines. À Hong Kong, 3.600 personnes subissent un sort similaire sur le World Dream, dont huit anciens passagers ont été testés positifs.
Le gouvernement français estime que 500 enfants issus de parents français sont actuellement en Syrie et en Irak. Il n'a néanmoins pas de nouvelles de la moitié d'entre eux, a révélé jeudi soir sur France 2 le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez.
Alors que le "califat" du groupe État islamique (EI) s'est écroulé en Syrie, la question du sort des jihadistes étrangers présents sur place fait débat, et notamment celle des enfants. Pour Paris, la question des Français retenus en Syrie est une poudrière. Deux avocats ont récemment déposé une nouvelle plainte devant l'ONU, pour obliger la France à rapatrier des enfants de jihadistes. Fin février, au moins 80 enfants français se trouvaient en Syrie, selon des estimations de sources françaises.Dans le numéro de "Complément d'enquête", consacré à la problématique des "Revenants", autrement dit les enfants et les adultes qui sont ou vont rentrer de Syrie et d'Irak, diffusé jeudi soir 28 mars à 22h50 sur France 2, Laurent Nuñez, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur a avancé des chiffres bien plus importants. "Sur l'ensemble, en Syrie et en Irak, il y a près de 500 enfants qui évoluent sur zone", a-t-il affirmé. Syrie : comment les enfants emmenés de force vivent-ils leur retour en France ?par franceinfoLa politique du "cas par cas""On ne sait pas forcément où ils sont tous, a-t-il poursuivi. Ces 500 enfants sont issus de parents français : 350 qui sont partis avec leurs parents et 150 dont on pense, c'est une estimation, qu'ils sont nés sur zone. Sur ces 500 enfants, une petite centaine est revenue depuis 2015, un certain nombre (de mineurs) sont détenus. Quant aux autres, les concernant, nous n'avons pas forcément de nouvelles. On peut penser qu'un certain nombre d'entre eux sont décédés dans le cadre du conflit.""200 à 300 enfants dont on ne sait pas très bien où ils sont ?", l'a alors relancé le journaliste. "Oui, exactement", a répondu le ministre, avant de préciser : "Un certain nombre d'entre eux seront probablement appréhendés avec leurs parents dans le cadre de la fin des actions de la coalition. Tous ne rentreront pas en France. Encore une fois, c'est la position du gouvernement français : pour les enfants, au cas par cas, dans des situations de détresse humanitaire."Ces dernière semaines, six enfants enfants français ont été rapatriés : cinq orphelins et la petite fille de trois ans d'une Française condamnée à la perpétuité en Irak pour son appartenance à l'État islamique.
Interrogée sur RTL ce mardi 13 août, la sœur de deux des trois enfants
qui ont perdu la vie dans le chavirage du bateau à Agon-Coutainville (Manche) déplore que les secours ne soient pas intervenus assez vite. Lundi 12 août, trois enfants sont morts dans le naufrage de leur bateau à Agon-Coutainville. Vingt-quatre heures après ce dramatique accident, la sœur aînée de deux des trois victimes indique sur RTL que les secours "qu'on a appelé à l'aide aux urgences (...) ne sont pas venus aussitôt qu'on les a appelés." Elle regrette également le défaut d'information de la part de celui qui a mis la famille à l'eau : "Il nous avait dit 'Oui, on peut y aller, il n'y a pas de danger'".De son côté, la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) assure être intervenue au plus vite, étant arrivée moins de 10 minutes après le naufrage. L'hélicoptère Dragon de la sécurité civile stationné à Granville, les vedettes SNSM d'Agon-Coutainville et de Blainville, des pompiers du SDIS et le Samu 50 avaient été engagés.Un peu plus tôt, la mère de deux petites filles disparues s'est confiée dans les colonnes de Ouest France. Installée pour trois semaines au camping de Sénéquet, à Gouville-sur-Mer, la petite famille originaire d'Argentan (Orne) a décidé de sortir en mer avec une amie de la famille et son fils. "On avait fait une sortie en mer il y a trois jours. On était resté sur l'eau de 14 h 30 à 18 h et tout s'était très bien passé. La mer était un peu agitée mais pas méchamment. [...] Le drame est arrivé à 15 h 30. Ça s'est passé tellement vite qu'on n'a pas eu le temps de dire ouf. On était en train de revenir sur la plage, il y avait un peu d'eau dans le bateau. Quand j'ai vu ça, j'ai appelé au secours. Puis, une grosse vague nous a fait chavirer", raconte la mère, sous le choc.Alors que les trois adultes étaient à l'extérieur de la cabine, les trois enfants, eux, se trouvaient à l'intérieur. Comme le précise Ouest France, aucun des trois enfants ne savait nager mais « ils avaient tous leur gilet de sauvetage. Or, ils n'ont pas eu le temps de sortir ». Pour tenter de sauver les deux sœurs âgées de 13 et 9 ans et le petit garçon de 7 ans, le père de famille a essayé "de casser la vitre de la cabine. Avec ses bras, avec ses jambes, avec l'ancre du bateau". Une tentative désespérée qui ne pourra empêcher le pire. Tout comme l'intervention des secours quelques minutes plus tard. Dans la commune d'Agon-Coutinville, beaucoup se demandent pourquoi ces touristes ont pris la mer malgré des conditions de navigation difficiles. "On lui a dit de ne pas sortir ! Les gens d'ici ne sortent pas avec une mer comme ça", explique un habitant au micro d'Europe 1. "Le fait que cela touche des enfants, c'est pire que tout... Et forcément il va y avoir polémique : pourquoi ils sont sortis avec ce temps-là ?", se demande pour sa part Jacques. Pour rappel, il n'existe pas d'interdiction formelle de prendre la mer. Une enquête de la gendarmerie est en cours afin de préciser les circonstances du drame et une autopsie du corps des victimes doit avoir lieu ce mardi, pour déterminer les causes exactes de leur décès.
Le leader de la France insoumise estime que Marine Le Pen essaie de le "mettre dans l'embarras".
Le mouvement des "gilets jaunes" a mis en évidence les différences entre le Rassemblement national et la France insoumise, a estimé jeudi 10 janvier Jean-Luc Mélenchon. "Les divergences se sont creusées avec Marine Le Pen", a assuré le leader du parti d'extrême-gauche, contrairement à ce que la présidente du RN a elle-même estimé la veille."Elle est habile, (...) c'est une manière de me mettre dans l'embarras", a souligné le patron des députés LFI dans un entretien au média audiovisuel en ligne Brut. "Elle dit qu'il y a des convergences, mais lesquelles? (...) Moi j'ai l'impression que les divergences se sont creusées.""Elle est pour la monarchie présidentielle, contre le passage à la VIe République, contre le référendum révocatoire (...), contre l'augmentation du Smic", a-t-il énuméré. "Moi je suis un universaliste, elle est sur une ligne ethniciste, elle croit qu'un peuple se définit par sa religion, sa couleur de peau, alors que pour moi un peuple se définit par les principes qu'il met en commun", a ajouté M. Mélenchon.Dans un interview à Valeurs actuelles mercredi, Marine Le Pen avait jugé que qu'"incontestablement, les 'gilets jaunes' ont souligné certaines convergences entre nous". Mais jeudi soir sur France 2, elle a ajouté qu'"aucun rapprochement n'est possible" entre son parti et la France Insoumise, accusant Jean-Luc Mélenchon d'avoir "exclu de son mouvement tous ceux qui sont des souverainistes, qui sont des opposants à l'immigration massive et des défenseurs de la laïcité". "Vous vous rendez bien compte que, compte tenu de cette situation, aucun rapprochement n'est possible", a-t-elle insisté.Jean-Luc Mélenchon avait déclaré quelques minutes plus tôt: "Certains qui nous regardent ne savent pas qui a raison, et moi je fais tout ce que je peux pour les convaincre que c'est moi". Entre les billets de blog, les vidéos, les tweets et les interventions médiatiques, le chef de file des Insoumis commente quotidiennement la crise des "gilets jaunes".
Après avoir affirmé son opposition au projet présenté par Edouard Philippe sur la question de l'âge pivot, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a marqué ses différences avec les autres syndicats, notamment sur la grève dans les transports qui menace les fêtes de fin d'année. Du côté de l'exécutif, les appels au dialogue se multiplient.
Opposés, mais pour combien de temps? Au lendemain du "grand oral" d'Edouard Philippe sur la réforme des retraites, le gouvernement se heurte à la CFDT, vent debout contre le principe d'âge pivot présenté ce mercredi 11 décembre par le Premier ministre. Pourtant partisan d'une réforme universelle par points, Laurent Berger a basculé dans l'opposition, appelant le gouvernement à faire marche arrière sur la mise en place d'un âge d'équilibre dès 2022, qu'il considère comme "un gros problème" et une "ligne rouge franchie". "La CFDT est pour un système universel des retraites. Je demande le retrait des éléments de la réforme d'allongement de la durée du travail. On ne fera pas le procès en responsabilité de la CFDT!" a lancé Laurent Berger, ce jeudi 12 décembre, sur BFM-TV. "Notre système actuel est injuste et génère des inégalités profondes. Sur un certain nombre de sujets, il y a eu des choses qui sont allées dans le bon sens", reconnait le leader syndical affirmant qu'il ne sera "fera pas renvoyer en rôle d'observateur entre les partisans du statu quo et une technocratie de comptables". Laurent Berger demande ainsi le retrait de l'âge pivot, pas de la réforme. "On ira manifester, mais pas avec le même mot d'ordre", dit-il.Point d'achoppement sur une question "pas décidée" ?Côté gouvernement, les appels au dialogue avec le syndicat réformiste sont légion. Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a tendu la main à Laurent Berger, "un homme qui incarne un peu la démocratie sociale à la française". "Aux syndicats de proposer des meilleures hypothèses (...). J'ai toute confiance dans Laurent Berger, qui est un homme qui incarne un peu la démocratie sociale à la française, qui sait prendre ses responsabilités". Même son de cloche du côté d'Olivier Dussopt, qui appelle le syndicat à faire ses propositions.Si la CFDT s'oppose en l'état à la réforme, la porte demeure ouverte avec le gouvernement. "Il y a de la place pour la négociation, que ce soit sur la pénibilité, que ce soit sur les modalités pour parvenir à l'équilibre", a déclaré Bruno Le Maire. "Nous proposons l'âge pivot à 64 ans, avec un système de bonus et de malus (...). Est-ce qu'il y a de meilleures solutions ? Peut-être, venons en discuter. Il peut y avoir de meilleures solutions, c'est (aux syndicats) de les apporter. C'est à eux de nous apporter la preuve qu'il existe de meilleures solutions", a estimé le ministre de l'Economie. Selon lui, Laurent Berger "ne manquera donc pas de faire des propositions qui pourront être alternatives, éventuellement, à ce que le gouvernement a mis sur la table" avec l'âge d'équilibre ou âge pivot."Tout le monde, depuis hier, fait comme si la question de l'âge d'équilibre à 64 ans avait été décidée et fixée, c'est faux, a lancé le patron des députés LREM, Gilles Le Gendre. "La question de l'âge pivot je le dis solennellement, de l'âge d'équilibre, n'est pas décidée, en aucun cas!", assure t-il.Le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux appelle quant à lui Laurent Berger à "saisir la main qui a été tendue".La trêve à Noël, sujet de discorde entre syndicatsDu côté de la rue, la CFDT a appelé à une journée de mobilisation le 17 décembre, avant que le projet ne soit présenté en Conseil des ministres le 22 janvier 2020. "D'ici là, on a le temps de discuter et de se remobiliser en janvier si le gouvernement ne veut pas entendre qu'il y a un problème avec cet âge d'équilibre. On pourrait appeler à se mobiliser", dit-il, évitant de parler de grève pour Noël. Sur ce point, Laurent Berger s'oppose notamment à la CGT-Cheminots, qui a prévenu par la voix de son secrétaire général Laurent Brun qu'il n'y aura "pas de trêve pour Noël sauf si le gouvernement revient à la raison avant ça"."Ce que je pense sincèrement, je pense que pendant la période de fêtes, notamment pour que les gens aillent rejoindre leurs familles, il faut leur laisser la possibilité de circuler comme ils l'entendent", commente Laurent Berger. "La CGT-Cheminots est attachée à ça également, c'est une évidence", ajoute t-il, estimant que "la situation de blocage ne sert personne".
Le ministre de l'Economie Bruno le Maire et le secrétaire d'Etat au Numérique Cédric O doivent annoncer vendredi un plan supplémentaire de plus de 600 millions d'euros pour soutenir la French Tech, ébranlée par la crise du coronavirus, a appris l'AFP de source gouvernementale.
Ce programme vient compléter un premier plan de secours de 4 milliards d'euros annoncé fin mars.Financé pour l'essentiel à travers le Programme d'investissements d'avenir (PIA), ce plan comprend la création d'un fonds d'investissement, géré par Bpifrance, destiné notamment à défendre les start-ups françaises, fragilisées par la crise, de l'appétit de prédateurs étranger. Ce fonds "French Tech Souveraineté" sera initialement doté de 150 millions d'euros, sa taille pouvant être augmentée "en fonction des besoins" à plus de 500 millions l'an prochain.Quelque 335 millions d'euros doivent parallèlement aider à financer les start-ups, en renflouant le cas échéant des dispositifs existants: renforcement de la trésorerie entre deux levées de fonds (80 millions), prêts pour jeunes pousses "prometteuses" (100 millions), accompagnement d'entreprises innovantes (120 millions), concours d'aide à l'innovation (20 millions) et à l'intelligence artificielle (15 millions).Plusieurs "mesures de soutien à la maturation et à l'incubation de projets technologiques" destinés à "ne pas compromettre la création de nouvelles start-ups" doivent parallèlement représenter une enveloppe de 180 millions.Pour accélérer le développement des usages numériques, le secrétariat d'Etat au numérique va lancer d'ici fin juillet un recensement des "verrous" législatifs et réglementaires susceptibles d'être levés.Des actions d'information vont enfin être lancées pour soutenir le recrutement des jeunes diplômés dans la Tech."Les entreprises technologiques seront au coeur de la reconstruction économique de notre pays et de sa puissance. Les soutenir est un impératif. C'est toute l'ambition que nous portons avec ce plan de soutien", déclarent MM. Le Maire et O dans une présentation consultée par l'AFP.La France compte aujourd'hui de 10.000 à 20.000 start-ups, employant plus de 100.000 personnes. Avant la crise, elles devaient selon le gouvernement créer près de 25 000 emplois nets en 2020, soit entre 10% et 20% du total.
Le président de la République aurait affirmé à Laurent Wauquiez que cette mesure était une idée d'Édouard Philippe. Des propos démentis par l'Élysée.
C'est une petite phrase qui risque de faire parler, de nouveau. Mais cette fois, Emmanuel Macron ne l'aurait pas prononcée, si on en croit l'Élysée. Le président de la République aurait tenu ces propos à l'occasion de son entretien en tête-à-tête avec Laurent Wauquiez, jeudi, à l'abri des caméras et des micros. Des propos rapportés par l'entourage du président des Républicains à BFMTV et au Parisien. Emmanuel Macron et Laurent Wauquiez auraient notamment évoqué le sujet épineux des 80 km/h. Le chef de file des LR se montre très critique concernant cette mesure depuis plusieurs semaines. "C'est typique d'une décision qui est prise par des gens qui sont à Paris et qui ne comprennent rien au terrain", a-t-il ainsi déclaré à France 3 le 11 janvier dernier, assurant que ce n'était "pas une bonne décision".Une décision derrière laquelle le président de la République ne serait pas. "Les 80 km/h, je n'y suis pour rien, c'est mon Premier ministre. C'est une connerie, ce n'était pas dans mon programme", aurait ainsi déclaré Emmanuel Macron en privé face aux critiques de son interlocuteur."Pas à la hauteur d'un chef de parti"BFMTV évoque un échange "tendu" entre les deux hommes, Laurent Wauquiez ayant notamment décidé de garder "une distance" avec le président de la République, dont la tentative d'installer le tutoiement lors de la discussion aura été vaine.Cette fuite n'a pas été du goût de l'Élysée, qui accuse l'entourage de Laurent Wauquiez de mentir et de prêter de faux propos à Emmanuel Macron. "Le Président a déjà parlé dix fois des 80km/h, il n'est pas du genre à se défausser sur qui que ce soit", a fait savoir le palais présidentiel à BFMTV. Un proche d'Emmanuel Macron tacle au passage Laurent Wauquiez : "Ce n'est pas à la hauteur d'un chef de parti." Le chef de file des Républicains n'a pas réagi publiquement à cette fuite, ni à la réaction de l'Élysée. Même chose pour Emmanuel Macron ou Édouard Philippe.Le président de la République et le Premier ministre vont continuer dans les jours à venir leur tour de France pour assister à des réunions dans le cadre du grand débat national qu'ils ont initié. Nul doute que la question des 80 km/h devrait revenir sur le tapis.
Rennes, Lisieux, Paris Nord ou encore Nice-Riquier figurent parmi les gares françaises les plus mal notées par les voyageurs.
La SNCF s'intéresse depuis plusieurs années à ce que ses usagers pensent des 122 plus grandes gares françaises. La compagnie ferroviaire réalise régulièrement des enquêtes et note les terminaux selon différents critères. Si les résultats sont plutôt encourageants, certaines gares sont victimes d'un désamour des voyageurs, a rapporté jeudi 7 février BFMTV. Rennes, Montpellier-sud de la France et Lisieux occupent le podium des gares où les usagers sont les moins satisfaits. Ainsi, la gare de Rennes est celle qui écope de la moins bonne "note de satisfaction". Un résultat qui pourrait s'expliquer par les travaux qui s'y déroulent depuis quatre ans, analyse BFMTV. Pour autant, cette gare n'est pas la plus mal notée quand des critères précis sont mis en avant. La gare de Nice-Riquier se place par exemple en dernière position sur la propreté, avec une note de 6,23 sur 10, précédée par la gare de Paris-Gare du Nord et la gare de Bourges. Nice-Riquier est également très mal notée sur la sécurité (5,12/10), derrière les gares d'Agde et Vierzon-ville. Quand à l'orientation à l'intérieur de la gare, on retrouve cette fois la gare de Rennes en lanterne rouge, derrière Calais-Fréthun et Paris-Gare du Nord.Toutefois, BFMTV souligne que dans l'ensemble, la plupart des gares obtiennent des bonnes notes. Et en tête de classement, on retrouve la gare de Meuse TGV, qui obtient une note de 8,20 sur 10, tous critères confondus. Viennent ensuite Belfort-Montbéliard (7,98), Morlaix (7,88), Lorient (7,87) et Potiers (7,85).
Bruno Le Maire a affirmé "être ouvert à un décalage" des soldes, ce mercredi 29 avril. Selon le ministre de l'Economie, elles pourraient même se tenir après la période estivale.
Le sujet n'avait pas été abordé par Edouard Philippe dans ses annonces devant les députés, mardi 28 avril. Ce mercredi, le ministre de l'Economie s'est penché sur la question des soldes, qui doivent normalement débuter le 24 juin prochain. "Nous sommes encore en discussion avec les différentes fédérations du commerce. Le 24 juin, c'est trop tôt. Je suis ouvert à un décalage, soit au début du mois de juillet, soit encore plus tard, après l'été", a lancé Bruno Le Maire, dans des propos relayés par LCP, alors que le ministre de l'Economie devait être entendu par l'Assemblée nationale, cet après-midi, sur la question du plan de reprise de l'économie française. Un report si lointain n'a jamais été évoqué par les représentants de commerçantsSe dirige-t-on vers des soldes d'été... à l'automne ? Le ministre de l'Economie, en tout cas, n'exclut aucune possibilité. Il invite les acteurs du secteur "à trouver un compromis pour (lui) proposer de nouvelles dates".Avant la déclaration de Bruno Le Maire, les représentants des commerçants s'étaient déjà positionnés pour un report des soldes. Mais sans jamais évoquer une date aussi tardive. Comme le souligne Le Figaro, certains souhaitaient faire démarrer les soldes au plus tard le 1er juillet et prolonger la période sur six semaines, jusqu'au 11 août inclus, alors qu'elle était censée s'achever le 21 juillet. D'autres demandaient le report du début des soldes d'été au 22 juillet.
Le Président de la République appelle les Français à se mobiliser en faveur de cet enjeu mondial.
A l'occasion de la fête de la musique, Emmanuel Macron a pris la parole sur une cause qui lui tient à cœur. Il a encouragé le peuple français à s'engager dans la lutte contre le Sida. Il désire dépasser les 13 milliards d'euros récoltés il y a trois ans. « J'ai besoin que vous nous rendiez la vie impossible, nous, les dirigeants », a-t-il déclaré, prenant en exemple l'engagement des militants pour la préservation de l'environnement.
Le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) se félicite de la réussite des séries françaises sur le plan national et international, et salue la diversification des formats.
Ils enregistrent quatre millions de téléspectateurs en moyenne. Les feuilletons quotidiens comme "Un si grand soleil", diffusé sur France 2 depuis 2018, "Plus belle la vie" sur France 3 et "Demain nous appartient" sur TF1 sont autant de rendez-vous qui connaissent d'importants succès d'audiences, note le CNC.Davantage d'heures produites mais aussi une diversification des formats dans la fiction française: la part des sitcoms et feuilletons représentait près de la moitié (47%) de la production de fiction en 1996 mais ne compte plus que pour environ un tiers aujourd'hui. La durée standard des séries françaises est passée de 90 à 52 minutes, format privilégié à l'international. En 2018, les séries françaises de 26 minutes, une durée très en vogue sur les chaînes mondiales, se sont développées avec le lancement de "HP" et la deuxième saison de "Missions" (OCS)."Des formats très populaires" auprès des jeunes"Ces formats, très populaires auprès des publics jeunes, sont de plus en plus demandés à l'international, en particulier par les plateformes numériques", ajoute le CNC. Les genres se diversifient également avec des séries de science-fiction ("Ad Vitam" sur Arte), du thriller ("Insoupçonnable" sur TF1), des séries historiques ("Speakerine" sur France 2) et des séries jeunesses ("Léna, rêve d'étoile" ou "Skam France" sur France Télévisions).Le CNC salue aussi le succès croissant des séries françaises à l'étranger, avec un chiffre d'affaires à l'export des fictions françaises qui a plus que doublé en 5 ans, passant de 25 à plus de 65 millions d'euros. Des séries comme "Baron noir" (Canal+) ou "La Mante" (TF1) notamment ont su convaincre le marché international.Aller plus loin dans l'originalitéPour accélérer dans cette voie, le CNC estime qu'il faut augmenter le niveau de financement provenant de l'étranger dans la fiction française (aujourd'hui moins de 5%) et mise sur son Plan séries lancé au festival Séries Mania. "Il faut aller plus loin pour relever le défi de l'originalité, la clé dans la bataille des contenus", explique sa présidente, Frédérique Bredin.Sur les autres types de programmes audiovisuels aidés par le CNC, l'animation, qui reste le premier genre à l'export, affiche son dynamisme avec la création de près de 1.000 emplois en en un an en France, tandis que la production documentaire est en légère diminution.
Un homme a été découvert dans la nuit de lundi à mardi au pied de la Philharmonie de Paris. Il est mort sur place, victime d'une impressionnante chute.
Macabre découverte mardi vers 2 heures du matin aux abords de la Philharmonie de Paris, rapporte Le Parisien mercredi 10 juillet. Un agent de sécurité de la salle édifiée en 2015 dans le parc de la Villette dans le XIXe arrondissement, a trouvé le long du boulevard Sérurier du côté du boulevard périphérique un homme gravement blessé et décédé avant l'arrivée des secours.L'individu a fait une chute de 40 mètres depuis le toit aux formes atypiques de ce bâtiment dessiné et conçu par l'architecte Jean Nouvel. Selon une source proche de l'enquête, citée par le quotidien francilien, le défunt aurait tenté d'accéder à la terrasse du restaurant panoramique par un chemin le long du toit belvédère, qui offre une vue magnifique sur la capitale. Un passage parfois accessible au public en journée, mais fermé la nuit.De nombreuses inconnues entourent ce décès. Outre l'âge et l'identité de la victime, le plus grand mystère réside dans les raisons de la présence de cet homme en pleine nuit sur le toit de la Philharmonie.
Il a notamment souligné les bons scores de Jean-Luc Mélenchon aux deux dernières élections présidentielles.
Jean-Luc Mélenchon a tous les atouts pour rassembler la gauche lors de l'élection présidentielle en 2022, a estimé dimanche 6 septembre le député LFi Adrien Quatennens. Le leader insoumis a réservé sa décision pour le mois d'octobre."Pour moi ce serait un soulagement s'il présentait sa candidature", a déclaré le député du Nord dans l'émission Dimanche en politique sur France 3. Vantant "l'expérience" et "la clarté et la constance dans les idées" de Jean-Luc Mélenchon, Adrien Quatennens a souligné qu'il avait été "par deux fois candidat de plusieurs partis (pour les présidentielles, ndlr) avec, à chaque fois, un score tout à fait honorable" (11,1% en 2012, 19,58% en 2017, ndlr). "Jean-Luc Mélenchon a dit récemment qu'il se sentait pourquoi pas une vocation de candidat commun. Très franchement, j'interroge nos partenaires, une bonne fois pour toute: quel est le problème avec le programme de la France insoumise ? Discutons-en", a-t-il exhorté.Récusant toute idée d'une primaire à gauche, qualifiée de "piège", Adrien Quatennens s'est félicité de voir qu'aux différentes universités d'été auxquelles il a participé, réunissant des figures de tous bords à gauche, "les invités viennent avec l'envie incontestable de souligner les points de convergence". "On se retrouve, on discute, néanmoins les points qui font débat ne doivent pas être mis sous le tapis, bien au contraire. La question européenne par exemple", a-t-il fait valoir, illustrant son propos par les propositions de la Convention citoyenne pour le climat, plébiscitées par Europe Ecologie - les Verts. "Là où cela fait débat, c'est que l'essentiel des propositions (de la Convention citoyenne) est incompatible avec les traités européens. Alors comment fait-on?", s'est-il interrogé.Adrien Quatennens a également appelé le Parti socialiste à "faire la clarté": "veut-il rompre clairement avec le néo-libéralisme ?" "Nous nous sommes disposés à discuter mais nous demandons simplement à être respectés", a-t-il insisté, évoquant le programme "L'Avenir en commun" qui doit être "versé au débat".
Quatre hommes, âgés de 35 à 46 ans, ont été interpellés mercredi 23 janvier. Ils sont soupçonnés d'avoir voulu détruire un péage dans la Drôme et de s'en prendre aux forces de l'ordre.
Tous se rendiquent du mouvement des "gilets jaunes". Quatre individus ont été mercredi 23 janvier et mis en examen pour "association de malfaiteurs", a-t-on appris vendredi 25 janvier auprès du parquet de Valence. L'un d'eux, présenté comme le meneur, a été écroué et trois autres ont été placés sous contrôle judiciaire. Leur arrestation a eu lieu dans le cadre d'une enquête, lancée en décembre dernier après la découverte de deux bouteilles de gaz dans une voiture garée près d'un péage, dans la Drôme. Les bonbonnes n'ont pas explosé mais dans la nuit, trois autres péages de l'autoroute A7 ont été pris pour cible, dans le même département. Un commando d'une dizaine de personnes cagoulées ont incendié les locaux et volé des barrières. Les attaques avaient été filmées par les caméras de vidéo-surveillance Mercredi, les gendarmes ont procédé à l'interpellation de sept autres personnes, qui ont été relâchées. Lors des perquisitions, les forces de l'ordre ont mis au jour des armes non déclarées, dont des fusils et des munitions, ainsi que des cagoules et des explosifs artisanaux. Par ailleurs, la voiture dans laquelle se trouvaient les bouteilles de gaz a appartenu à Éric Drouet, l'un des leaders des "gilets jaunes", qui l'a depuis vendue.L'enquête a fait ressortir d'autres projets d'actions violentes, notamment contre des locaux de gendarmerie et de police. Les investigations se poursuivent.
"Soit 'je restaure à l'identique, ça sera moi', soit on fait une flèche contemporaine et ça sera un autre", avait prévenu l'architecte.
Alors qu'Emmanuel Macron souhaite apposer sa marque sur la cathédrale Notre-Dame, à l'occasion de la restauration du bâtiment ravagé un incendie, l'architecte en chef du monument veut que sa flèche soit reconstruite à l'identique. De quoi s'attirer les foudres du général Jean-Louis Georgelin, missionné par le président pour piloter le chantier. Ce dernier l'a prié de "fermer sa gueule" pour permettre d'avancer "sereinement'.L'architecte en chef de Notre-Dame, Philippe Villeneuve, s'était prononcé dès le mois de juin pour une restauration à l'identique de la flèche de Viollet-le-Duc, détruite lors de l'incendie qui a ravagé la cathédrale le 15 avril. Le président de la République avait pour sa part exprimé sa volonté d'inscrire un "geste contemporain" sur l'édifice emblématique. Mercredi, devant la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, le général Georgelin n'a pas caché son agacement face aux propos de Philippe Villeneuve. "Quant à l'architecte en chef, je lui ai déjà expliqué plusieurs fois, et je le referai, qu'il ferme sa gueule et que nous avancions en sagesse pour que nous puissions sereinement faire le meilleur choix pour Notre-Dame, pour Paris, pour le monde", a lancé le général Georgelin en réponse à la question d'un député. L'intéressé, maître d'œuvre du chantier, n'était pas présent dans la salle. Cependant, il s'était de nouveau, le matin même dans les colonnes du Figaro, prononcé pour une reconstruction à l'identique de la flèche.Nommé par Emmanuel Macron "préfigurateur de l'établissement public chargé de la conservation et la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris", Jean-Louis Georgelin a par ailleurs confirmé l'objectif de cinq ans de travaux fixé par le chef de l'État. "Les 5 ans, on les obtiendra par la rigueur du chantier, le choix des bonnes expertises", a-t-il souligné. C'est "début 2021" que sera discutée l'orientation du chantier, notamment pour la flèche détruite. D'ici là, il souhaite "apaiser le tohu-bohu" dans la communication autour des travaux.Le général Georgelin était devant les députés pour les informer de l'avancée des opérations. "La cathédrale est toujours en état de péril", a-t-il prévenu. "La phase de sécurisation de l'édifice n'est pas terminée. Elle ne sera terminée que quand l'ancien échafaudage de la flèche aura pu être démonté". Avec l'arrivée de l'hiver, "nous ne sommes pas à l'abri d'un fort coup de vent qui pourrait déstabiliser cet échafaudage", a aussi souligné le général Georgelin.Par ailleurs, "la cathédrale ne semble plus être émettrice de plomb vers l'extérieur du chantier", a-t-il assuré."Je suis dans la restauration de ce qui existe", avait expliqué l'architecte Philippe Villeneuve à la mi-octobre sur RTL. "Le futur c'est soit 'je restaure à l'identique, ça sera moi', soit on fait une flèche contemporaine et ça sera un autre", avait ajouté l'architecte, au chevet de la cathédrale depuis 2013.
Le secrétaire général de la CFDT craint que le gouvernement "oublie" les travailleurs salués pendant le confinement. Il demande "une reconnaissance réelle".
Alors que l'heure est au déconfinement progressif, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a appelé à ne pas oublié les travailleurs qui ont permis aux Français "de vivre correctement pendant le confinement", appelant à leur "reconnaissance réelle". "Il faudra se souvenir de tous ceux qui étaient en première ligne et qu'il y ait une reconnaissance réelle qui s'opère, j'ai peur qu'on oublie très vite", a déclaré le leader syndical sur LCI, citant les travailleurs de la santé, des services, de l'alimentation, de l'agroalimentaire, du décès, "qui ont pendant toute cette période (de confinement, ndlr) été là, présents, au travail, pour assurer leur mission et qui nous ont permis de vivre correctement"."Notre pays ne sait pas gérer le moyen et le long terme, il ne sait pas avoir une réflexion à 360 degrés. On passe de sujets après sujets. J'ai peur qu'on ait eu un sujet confinement, la santé, la santé, la santé, c'était très important (...) Maintenant on passe dans les problèmes économiques et sociaux", a ajouté le numéro un de la CFDT. Un "bilan" permettrait de comprendre "ce que cette crise nous enseigne" en termes économique, social et sociétal, afin de trouver les solutions."Je prends un exemple sur l'aspect économique : cette crise nous enseigne que les entreprises sont très dépendantes de la puissance publique, la puissance publique est leur renfort dans les situations difficiles. Les entreprises ne peuvent pas l'oublier, elles ne peuvent pas se délester de leur responsabilité". Avec ces aides, il faut qu'"il y ait des conditions sociales, des conditions de dialogue social et des condition environnementales", a-t-il proposé.
Officiellement investi par le parti républicain, Donald Trump a lancé lundi sa campagne pour un second mandat en accusant les démocrates de vouloir "voler" l'élection présidentielle à venir.
Largement devancé dans les sondages nationaux, donné battu dans de nombreux Etats-clés, le président américain a promis, depuis Charlotte, en Caroline du Nord, une nouvelle victoire, après celle, surprise, de 2016. Pour galvaniser sa base électorale, il agite depuis plusieurs semaines, sans éléments tangibles à l'appui, le spectre de fraudes liées au vote par correspondance qui occupera une place plus importante cette année en raison du coronavirus."La seule façon dont ils peuvent nous priver de la victoire est si l'élection est truquée (...) Ils utilisent le Covid pour voler l'élection", a-t-il lancé lors d'un long discours décousu, au ton volontiers provocateur, au cours duquel il a vanté son bilan.Réunis à Charlotte, les quelque 300 délégués du "Grand Old Party" représentant les 50 Etats américains ont, sans surprise, désigné l'ancien homme d'affaires comme leur candidat.Soucieux de marquer le contraste avec Joe Biden, qu'il a affublé du surnom moqueur de "Joe l'endormi", M. Trump a fait le déplacement à Charlotte au premier jour de la convention républicaine. "Je me suis senti obligé de venir en Caroline du Nord", a-t-il expliqué. "Nous avons fait cela par respect pour la Caroline du Nord et je pense que vous vous en souviendrez le 3 novembre", a-t-il ajouté, soulignant que son adversaire, lui, ne s'était pas rendu à Milwaukee, dans le Wisconsin.Cette grand-messe du parti républicain, comme son pendant démocrate qui vient de s'achever, sera, à l'exception de cette première journée, majoritairement virtuelle pour cause de pandémie. - "Quatre ans de plus" -Le vice-président Mike Pence a également été à nouveau désigné par son parti comme candidat à la vice-présidence."L'Amérique a besoin de quatre ans de plus de Donald Trump à la Maison Blanche", a-t-il lancé lors d'une brève allocution, car "nous savons tous que l'économie est en jeu, la loi et l'ordre sont en jeu".Un avis partagé par l'élu républicain Matt Gaetz qui a estimé lors de cette même convention que le temps était venu de se "battre pour sauver" les Etats-Unis "ou nous perdrons (le pays) pour toujours". Cette convention républicaine, qui s'achèvera jeudi, sera d'abord une affaire de famille pour le président américain.Au-delà de sa femme Melania, ses quatre enfants adultes font partie des intervenants programmés.Son fils aîné Donald Trump Jr s'est exprimé lundi depuis un auditorium à Washington dans le style combatif de son père, pour affirmer que l'élection de novembre serait un choix entre "l'église, le travail et l'école" et "l'émeute, le pillage et le vandalisme".Don Jr a assuré que le président avait "pris rapidement des décisions" contre la pandémie de Covid-19, mais, à l'instar de quasiment tous les participants à la convention, n'a pas fait mention des quelque 177.000 Américains tués par la maladie.Selon son équipe de campagne, Donald Trump souhaite une convention "très optimiste et gaie". Mais les premiers propos du président américain à Charlotte, évoquant la possible "mort du rêve américain" si les démocrates l'emportaient, ont d'entrée donné une tonalité plus sombre."Ne vous y trompez pas : peu importe où vous vivez, votre famille ne sera pas en sécurité dans l'Amérique des démocrates radicaux", a lancé en écho Patricia McCloskey, invitée d'honneur de la convention avec son mari deux mois après avoir mis en joue des manifestants qui protestaient contre le racisme et les brutalités policières.L'objectif pour Donald Trump est aussi de défendre son bilan, au moment où il est malmené pour sa gestion de la pandémie de Covid-19 et où sa carte maîtresse, la bonne santé de l'économie, n'est plus un atout.La convention s'est assuré la présence de plusieurs orateurs afro-américains, pour tenter de rallier une partie de l'électorat noir qui lui est globalement hostile, parmi lesquels Tim Scott, seul sénateur républicain noir.Depuis le Proche-Orient, où il effectue un déplacement, le secrétaire d'Etat Mike Pompeo devrait évoquer les avancées diplomatiques du gouvernement Trump, une intervention inhabituelle pour ce type d'événement.Jeudi, lors d'un discours dans les jardins de la Maison Blanche, le milliardaire acceptera officiellement, et pour la deuxième fois, la nomination de son parti.
En février 2018, le Sénat s'est doté d'un nouveau Balai (Bureau d'abrogation des lois anciennes inutiles) pour faire le ménage dans les textes de loi.
La Haute-Chambre du Parlement a adopté mercredi 13 mars une proposition de loi abrogeant 49 lois adoptées entre 1819 et 1940. "C'est très sérieux, et cela vise à élaguer notre droit, fort de plus de 10000 textes de lois divers", explique l'initiateur du projet, Vincent Delahaye. Le sénateur UDI estime à "environ 1000" le nombre de textes qui pourraient faire les frais de ce grand nettoyage. La proposition de loi par le sénateur centriste, traduit les premiers résultats des travaux du "Bureau d'abrogation des lois anciennes inutiles" (Balai), dont la vocation est de faire le tri parmi les "fossiles législatifs" toujours formellement en vigueur, mais devenus obsolètes.Quelques exemples :♦ 1885 : une loi régissait les sociétés de patronage des détenus libérés. Ces sociétés ont fermé leurs portes au milieu du XXe siècle.♦ 1898 : un texte réglemente les diplômes de pharmacien. Il est aujourd'hui inapplicable car en contradiction avec l'actuel Code de la santé publique et le droit de l'Union européenne.♦ 1889 : une loi rend obligatoires la vérification et le poinçonnage par l'État des "densimètres" employés dans les fabriques de sucre pour contrôler la richesse de la betterave. Les densimètres ont été remplacés dans les années 1960 par des "saccharimètres", plus précis et plus fiables.L'abrogation intégrale ou partielle de 49 lois est "un galop d'essai", a précisé Mme Delattre: d'autres coups de "Balai" sont attendus pour abroger notamment des lois obsolètes adoptées entre 1940 et 1970. C'est aussi un exercice qui "revêt un caractère pédagogique pour nous rappeler les méfaits de l'empilement des lois", a-t-elle ajouté. Le nombre de texte abrogés correspond à "une année d'activité législative", a-t-elle souligné.Rien que pour l'année 2018, le Journal officiel compte 71.521 pages, 45 lois, 1.267 décrets et 8.327 arrêtés réglementaires. "Nous sommes passés d'un État de droit à un État de paralysie par le droit", a renchéri Vincent Delahaye.
Patrick de Carolis livre ses vérités. Et éclabousse Nicolas Sarkozy.
Dans son dernier livre intitulé "Les ailes intérieures", l'ancien président de France Télévisions révèle les pressions du clan Sarkozy pour lui demander de faire le ménage dans ses équipes en 2010. De Carolis aurait ainsi pu être reconduit à la tête de France Télévisions, à une condition fixée par Sarkozy : virer Laurent Ruquier, Patrick Sébastien, Patrice Dumahel, Arlette Chabot et Franz-Olivier Giesbert. "J'ai refusé parce que, humainement, ce n'est pas comme ça que je gère ma vie. Je trouvais qu'accepter aurait fragilisé mon second mandat. On ne bâtit pas l'avenir en laissant tomber ses collaborateurs. Surtout qu'ils n'avaient pas démérité", explique De Carolis dans un entretien au Parisien. Tout s'est joué lors d'une rencontre en tête-à-tête, à l'Élysée, avec l'ancien chef de l'État. Devant la réponse négative de De Carolis, Nicolas Sarkozy se fige. "Je vois les traits du Président se durcir. Lui si avenant au début de l'entretien devient froid, glacial", raconte l'ancien journaliste dans son livre. Une semaine plus tard, Sarkozy annonce à De Carolis qu'il n'est pas reconduit à la tête de France Télévisions.
Alors que le cortège de la manifestation contre la réforme des retraites s'élançait place de la République ce mardi 17 décembre, Edouard Philippe répondait à l'opposition dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale.
Malgré les fortes mobilisations dans la capitale et sur tout le territoire, le Premier ministre Edouard Philippe maintient son discours depuis l'annonce de la réforme des retraites. Lors d'une intervention dans l'hémicycle, le président des Républicains à l'Assemblée, Damien Abad, interpelle le chef du gouvernement : "Allez-vous reculer et perdre la face, en renonçant encore un peu plus à l'équilibre financier du système de retraite ?" Si Edouard Philippe ne semble pas être déstabilisé par les questions de Damien Abad, il assume que le gouvernement ne reculera pas : "Nous avons dit clairement quel était notre projet. Sur ce projet, sur la création d'un régime universel de retraites, ma détermination, celle du gouvernement, celle de l'ensemble de la majorité, est totale ! Elle est totale !" Toujours face au président des Républicains à l'Assemblée, Edouard Philippe continue son discours en interpellant son interlocuteur : "Le système de retraite universel implique la suppression des régimes spéciaux. Vous êtes contre ? Je ne crois pas !" , lance-t-il sous les applaudissements de l'audience. Même si certains régimes spéciaux vont être conservés comme celui des policiers ou des militaires, le gouvernement ne peut plus faire machine arrière. Comme l'a dit le Premier ministre, la réforme sera belle et bien mise en place.
Une explosion a eu lieu mardi après-midi dans une pizzeria de Grasse (Alpes-Maritimes). Le gérant a été hospitalisé dans un état très grave.
Une pizzeria de Grasse a été soufflée par une explosion ce mardi 12 février. L'explosion a eu lieu vers 17h20 dans le restaurant situé boulevard du Maréchal Leclerc, dans la vieille ville. Le gérant, âgé d'une trentaine d'années, se trouvait seul dans sa cuisine, selon les médias locaux. Il a été projeté sur plusieurs mètres et grièvement brûlé. "Il a été héliporté dans un service pour grands brûlés" à Toulon, a précisé la police à l'AFP. L'accident a aussi blessé une autre personne légèrement, et une dizaine de personnes ont été intoxiquées par les fumées. L'incendie a été maîtrisé par une trentaine de sapeurs-pompiers à 18h20, rapporte Var Matin, selon qui plusieurs dizaines d'habitants ont été évacués avant de pouvoir regagner leur domicile vers 19h15.Samedi 2 février, une fuite de gaz avait provoqué une explosion qui avait soufflé le magasin Aldi à Grasse et provoqué un incendie.
L'enfant de 3 ans avait suivi un chien dans une forêt de Saint-Bardoux (Drôme), avant de se perdre.
Les gendarmes de la Drôme ont participé à un heureux dénouement dans la soirée de mercredi 22 mai. Une fillette était portée disparue depuis 20h30, dans les environs de Saint-Bardoux. Cette dernière jouait sur la place du village pendant que sa mère sortait des courses de sa voiture. Selon France Bleu, elle a suivi un chien qui l'a emmenée dans un bois où elle s'est perdue. Une fois l'alerte donnée, 25 gendarmes, 15 pompiers et une quinzaine d'habitants se mettent en quête de la petite fille, qui reste introuvable pendant plusieurs heures.Dans la nuit noire, les gendarmes mobilisent du matériel de recherche nocturne, avec des caméras thermiques à intensificateurs de lumière. Une équipe finit par repérer les empreintes d'un chien, puis de pas d'enfant, dans le lit d'une rivière. Les tracesles mènent vers une zone de broussaille.Après plusieurs appels infructueux, la fillette finit par répondre aux cris des gendarmes. "On a eu de la chance" a témoigné un habitant qui a participé aux recherches, qui "n'avait plus de repères" avant de retrouver la trace de la fillette. En état de choc, l'enfant a été conduite à l'hôpital pour des examens de contrôle avant de rentrer chez elle avec ses parents.
Après avoir été reçu la semaine dernière par Édouard Philippe, Patrick de Perglas a été reçu ce mardi matin à l'Élysée, où il a eu un court échange avec le chef de l'État.
Un "gilet jaune" qui a récemment fait une grève de la faim a été reçu mardi matin 4 décembre à l'Élysée. Portant une parka jaune, Patrick de Perglas, surnommé Gépy, a été accueilli à sa demande par un membre du cabinet de la présidenceEmmanuel Macron "est passé le saluer et a eu un court échange avec lui", a-t-on précisé à l'Élysée. Il s'agissait d'une "démarche individuelle" initiée par Gépy et non de la réception d'une délégation de "gilets jaunes" à l'Élysée, a précisé la présidence. Selon le Journal de Saône-et-Loire, Gépy était "en pourparlers avec l'Élysée depuis dimanche soir". "Nous les avons relancés plusieurs fois et nous avons eu la confirmation de cet entretien lundi en fin de soirée, lorsque Gépy est arrivé à Paris", a précisé David Girardot, son coéquipier, au journal.Déjà reçu par PhilippeOriginaire de Saône-et-Loire, Patrick de Perglas se présente comme "un pacifiste" qui dit avoir mené une grève de la faim de 11 jours et marché de Châlon à Paris en soutien au mouvement des "gilets jaunes". Le 29 novembre dernier, il avait déjà été reçu par le Premier ministre Édouard Philippe à Matignon. L'homme avait visiblement été convaincu par son entretien. "Il m'a regardé dans les yeux, je l'ai regardé dans les yeux et j'ai entendu qu'il avait ouvert son cœur et qu'il m'écoutait", avait-il expliqué à BFMTV, assurant que cet entretien de 40 minutes n'avait été "que du bonheur".
Jean-Marc Reiser, unique suspect dans la disparition d'une jeune étudiante strasbourgeoise, doit être auditionné ce jeudi 28 mars pour la deuxième fois. Il se dit "assez serein" malgré plusieurs éléments à charge.
Depuis le début de l'affaire, il clame son innocence. Jean-Marc Reiser est l'unique suspect dans la disparition en septembre de Sophie Le Tan, une étudiante strasbourgeoise. Il est entendu ce jeudi matin 28 mars pour la deuxième fois par la juge d'instruction. La jeune femme de 20 ans était partie le 7 septembre visiter un appartement à Schiltigheim, près de Strasbourg, et reste depuis introuvable, malgré les fouilles des enquêteurs et plusieurs "battues citoyennes" dans la région. Jean-Marc Reiser avait mis en ligne l'annonce immobilière à laquelle avait répondu Sophie Le Tan, mais il nie toute implication dans sa disparition. Il avait été arrêté quelques jours après, grâce à des données téléphoniques.Reiser "assez serein"Ce jeudi 28 mars, "il a prévu de parler" et est "assez serein, comme lors du premier interrogatoire" le 5 octobre, a déclaré son avocat Me Pierre Giuriato avant l'audition au tribunal de Strasbourg. "Les principales questions (de la juge Eliette Roux) vont se porter sur (...) les résultats de certaines expertises dont je ne peux pas vous parler", a-t-il ajouté. Selon lui, l'audition, prévue à partir de 9h15, devrait être "assez longue". "Il n'est pas question de modifier des déclarations", a insisté l'autre avocat de M. Reiser, Me Francis Metzger, alors que le suspect, en dépit d'éléments troublants, dit n'avoir rien à voir avec la disparition de la jeune étudiante.Des éléments troublants retrouvés chez le suspect"Il est prouvé qu'il a tendu un piège à Sophie et qu'elle est passée chez lui. Il y a dans ce dossier des charges accablantes. Pour mes clients et moi, aucun doute, M. Reiser est le coupable et le seul à savoir où est Sophie", a affirmé Me Gérard Welzer, avocats des proches de l'étudiante, auprès du Parisien. Selon le quotidien, une scie "tachée de sang" a notamment été retrouvée dans la cave de Jean-Marc Reiser. Un pantalon taché de sang, ainsi que des chaussures avec de la terre et du sang, ont également été retrouvés dans sa cave et sa voiture, selon le journal, qui rappelle que le téléphone de Sophie Le Tan avait été repéré pour la dernière fois le 7 septembre, jour de sa disparition, près d'un gravière au nord de Strasbourg. Des traces de sang de Sophie Le Tan, qu'on a manifestement tenté d'effacer, avaient déjà été précédemment retrouvées chez M. Reiser. Celui-ci avait alors indiqué qu'il avait fait monter la jeune femme pour soigner une blessure au doigt.Pour Me Gérard Welzer, avec de tels éléments, pas besoin d'aveux, "les charges accablantes", réunies par l'enquête "suffisent à mon avis à ce qu'il soit condamné en cour d'Assises", a-t-il affirmé au micro de France Bleu Alsace. Un procès qui ne devrait pas avoir lieu "avant un an" au moins, selon l'avocat.
C'est la première marque française à se lancer sur le marché de la mode islamique.
Decathlon cherche-t-il à conquérir un nouveau marché ? La marque française vient de lancer un "hijab de sport" dans ses magasins au Maroc. Le voile musulman, destiné aux adeptes du running, est également vendu en ligne mais le produit apparaît comme étant "malheureusement épuisé" sur le site français de Decathlon.Le hijab est "conçu pour la coureuse qui souhaite se couvrir la tête et le cou pendant sa course", peut-on lire sur le site de la marque, qui précise qu'il ne "bouge pas pendant la course"."Ce hijab de running a été testé plusieurs fois par vingt femmes qui portent habituellement le hijab, et qui pratiquent du jogging, running ou trail de manière régulière. Il a été validé pour son confort et sa respirabilité", souligne encore Decathlon sur son site.En France, ce lancement suscite un tollé, notamment dans la sphère féministe. L'ancienne ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, a ainsi relayé un communiqué commun de la Ligue du droit international des femmes et du Comité laïcité république, dénonçant une "promotion de l'apartheid sexuel".Un marché juteuxSur Twitter, la porte-parole des Républicains Lydia Guirous s'insurge contre "la soumission" de Décathlon à "l'islamisme qui ne tolère les femmes que la tête couverte".Valérie Rambault, la présidente du groupe socialiste à l'assemblée nationale, s'interroge de son côté sur un possible boycott.Face à la polémique, Decathlon affirme que ce "hijab de running" ne devrait pas être vendu en France. Sa mise en ligne sur le site français est une "erreur", se défend le responsable de la communication de la marque, Xavier Rivoire, dans Le Figaro. La mode islamique représente un marché juteux. Les dépenses pour l'habillement islamique devrait s'élever à 484 milliards de dollars en 2019, selon un rapport de Thomson Reuters.Plusieurs marques ont déjà franchi le pas. En 2016, Uniqlo avait lui aussi lancé des hijabs tandis que Nike commercialise des voiles spécifiques pour le sport depuis 2017.
Certains auraient attendu un message plus altier, une forme plus monarchique et une diffusion plus traditionnelle. Pourtant pour souhaiter de bonnes vacances au peuple belge, le roi Philippe a posté sur les réseaux sociaux une vidéo de lui en train de faire du kitesurf.
Plutôt insolite pour un roi. La vidéo de 32 secondes, diffusée vendredi 7 juillet, comptant plus de 100 000 vues cumulées sur les réseaux. Cela rappelle que ce roi est tout sauf la caricature du poussiéreux monarque : il est au contraire plutôt du genre branché technologie, et sportif comme le rappelle le site RTL.be. Donc un peu de Kitesurf, tout en se filmant seul avec trois caméras go pro... C'est une partie de plaisir pour celui qu'on dit capable de piloter un hélicoptère, de courir le semi-marathon et de sauter en parachute. Des voeux bien peu conventionnels. Et on n'imagine mal si une autre couronne d'Europe aurait pu faire de même.
Selon la ministre Elisabeth Borne, la mesure doit se prolonger jusqu'à ce qu'une réponse médicale soit trouvée au Covid-19. Selon l'Institut Pasteur, un vaccin ne pourra pas être disponible avant l'été 2021, au plus tôt.
Entré dans les habitudes depuis quelques semaines, le port du masque devrait rester obligatoire dans les transports en commun "tant qu'on n'a pas un traitement" face au coronavirus, selon Elisabeth Borne. "Je n'ai pas de doute qu'il faudra maintenir le port du masque obligatoire dans les transports en commun (...) tant qu'on n'a pas un traitement ou un vaccin", a estimé la ministre, mercredi 27 mai. "On a règles qui sont très strictes, il y a beaucoup de distribution de gel hydroalcoolique dans les transports en commun. Il y a des marquages au sol pour que les gens se tiennent à distance et puis il y a des masques (...)", a t-elle indiqué sur RMC/BFMTV, précisant que cette question allait "être abordée en conseil de Défense demain".Actuellement, l'OMS (Organisation mondiale de la santé) recense plus de 100 projets de vaccins, dont 10 font l'objet d'essais cliniques. Pour autant, il est illusoire d'espérer un vaccin dans un très proche avenir, malgré de nombreux effets d'annonces. "Sur un vaccin qui a fait ses preuves, ce ne sera certainement pas cette année, mais à partir peut-être de l'été ou de l'automne 2021", a indiqué le Pr Cole, directeur de l'Institut Pasteur. "Il y a beaucoup d'inconnues et d'aléas", a t-il commenté.Depuis le 11 mai, date du déconfinement, le port du masque est obligatoire dans les transports en commun pour les passagers à partir de 11 ans et les contrevenants sont passibles d'une amende de 135 euros. Interrogée sur une éventuelle réouverture de l'aéroport d'Orly, mis en sommeil depuis le 1er avril en raison de la baisse du trafic aérien, Elisabeth Borne a répondu qu'elle pourrait intervenir "peut-être avant l'été", sans préciser de date, soulignant que les "conseils scientifiques" étaient consultés sur le sujet.
Selon les informations du Parisien révélées ce mercredi 9 janvier, le plan d'action contre les violences scolaires pourrait sanctionner les familles des adolescents en coupant les allocations.
C'est une mesure choc à laquelle songe le gouvernement. Comme le révèle Le Parisien ce mercredi 9 janvier, l'exécutif souhaiterait couper les allocations des familles d'élèves violents à l'école. Le groupe de travail qui œuvre actuellement sur ce dossier devrait remettre la semaine prochaine une série de mesures au ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Parmi elles, une partie concernant le rôle des familles avec une mention sur ce sujet souvent polémique. « On n'a pas de tabou », lance dans les colonnes du Parisien un proche du ministère. « Il ne faut pas rester inerte, insiste un autre toujours au quotidien. Pas après tout ce qu'il s'est passé. »« Il ne faut pas rester inerte »Ce plan d'action contre les violences scolaires intervient après l'agression en octobre dernier, avec une arme factice, d'une enseignante par un lycéen de Créteil (Val-de-Marne). Alors qu'il devait être initialement présenté au mois de décembre, il a été repoussé à début 2019 avec ce nouveau volet sur les allocations familiales. Comme le rappelle Le Parisien, Jean-Michel Blanquer avait évoqué juste avant les fêtes de Noël de possibles « amendes » pour les familles concernées.Dans les faits, la Caisse d'allocations familiales cesserait tout versement dès lors qu'elle aurait été alertée par l'inspection académique. Selon les précisions du Parisien, la sanction serait équivalente au montant des dommages en cas de dégradations matérielles. De son côté, la FCPE condamne une idée qui « revient à transformer des personnels de l'Education nationale en juges chargés de déterminer qui mérite ou non de toucher cet argent. »
Alors que le porte-parole du gouvernement a reproché à Jean-Luc Mélenchon de ne pas avoir condamné l'intrusion dans son ministère et les violences lors de l'acte 8 des "gilets jaunes", le leader de la France insoumise a raillé Benjamin Griveaux sur Twitter.
Invité lundi 7 janvier de France Inter, Benjamin Griveaux a fait part de sa colère face aux absences de condamnations par l'opposition des violences qui ont émaillé samedi l'acte 8 des "gilets jaunes". Plusieurs d'entre eux ont fait intrusion samedi 5 janvier dans le ministère du porte-parole du gouvernement. Les manifestants ont forcé la porte du bâtiment à l'aide d'un chariot-élévateur. Jean-Luc Mélenchon a raillé dans un tweet le ministre et ses reproches. "Griveaux veut plus de respect pour la porte d'un ministère que Belloubet n'en eu pour celle de chez moi. Sa porte est sacrée ? La République c'est sa porte ?", a écrit le leader de la France insoumise, faisant référence aux perquisitions menées chez lui et au siège du parti de gauche le 16 octobre 2018. Il avait à cette occasion déclaré "ma personne est sacrée" et "la République, c'est moi !". Le député des Bouches-du-Rhône termine son message par un clin d'œil. Sur France Inter, Benjamin Griveaux a dénoncé "une capitalisation morale et intellectuelle" de l'opposition. "Aucun patron d'aucun parti d'opposition n'a eu de réaction suite à l'intrusion dans mon ministère et suite aux violences sur les mairies de Rennes, sur les préfectures", s'est-il emporté. Visant particulièrement Jean-Luc Mélenchon, le porte-parole du gouvernement l'accuse "d'instrumentaliser politiquement la colère des gens". Jean-Luc Mélenchon "a quitté le champ républicain", a-t-il asséné.
Convoquée devant la semaine dernière devant les instances disciplinaires de son parti, la députée LREM Agnès Thill se voyait reprocher ses propos anti-PMA.
"Je me suis engagée à faire attention à mes propos". Voici ce qu'avait affirmé à l'AFP la députée LREM Agnès Thill alors qu'elle venait d'échapper à l'exclusion de son parti. Mardi 19 février, la députée controversée avait été reçue par la commission des conflits de La République en marche. Alors que certains députés réclamaient son exclusion après ses propos sur la PMA, Agnès Thill n'avait finalement écopé que d'une mise en garde. Une semaine seulement après sa convocation, la députée de l'Oise a répondu à un tweet de la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes. "Le Grand Debat a mis en lumière les difficultés des mères isolées. Il n'est pas juste que tant de femmes aient à assurer seules l'éducation de leurs enfants", a écrit Marlène Schiappa. Réponse d'Agnès Thill : "Et on voudrait créer des conditions pour que des femmes, sans conditions de ressources enfantent seules et vivent seules avec leur enfant grâce à la PMA pour toutes, le tout remboursé par la Sécurité sociale ? Comprenne qui pourra.""Le dernier avertissement"Dans une déclaration transmise à l'AFP, le patron du groupe LREM à l'Assemblée Gilles Le Gendre affirmait qu'Agnès Thill s'était "engagée à ne pas réitérer de tels propos, et à observer les règles d'un débat serein et respectueux lors de l'examen prochain des lois de bioéthique". "Je serai attentif à ce que cet engagement soit respecté", avait promis le patron du groupe majoritaire.Selon le porte-parole des députés LREM Hervé Berville, il s'agissait alors du "dernier avertissement". "Il faut qu'elle arrête de jeter de l'huile sur le feu", avait-il prévenu. Agnès Thill, qui s'oppose à l'extension de la procréation médicalement assistée (PMA), avait estimé en janvier que "l'absence de genre dans le mot parent favorise l'éclosion d'écoles coraniques", à l'occasion de la publication du rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique. Elle avait déjà été mise en garde à plusieurs reprises auparavant par LREM, notamment pour des propos concernant un supposé "lobby LGBT à l'Assemblée nationale". PMA : la députée de l'Oise Agnès Thill exclue du groupe LREM à l'Assemblée ?par franceinfoLa ligne rouge a-t-elle été franchie ? En novembre, en particulier, le mouvement LREM et Gilles Le Gendre avaient déjà adressé une lettre à la députée, la mettant en garde une "dernière" fois "contre les excès" de ses "prises de position publiques". Dernièrement, elle a suscité une nouvelle levée de boucliers après avoir comparé les "femmes seules" qui souffrent de ne pas avoir d'enfant et veulent bénéficier de la PMA à des "droguées".Convoquée mardi dernier pour ces propos polémiques sur la PMA, la députée LREM n'avait alors reçu qu'une mise en garde. Cette mise en garde pourrait se transformer en exclusion "si (Agnès Thill) venait à renouveler un tel comportement". La ligne rouge a-t-elle cette fois été franchie ?
Amusants, fêtards, romantiques et râleurs, Les Ch'tis et Les Marseillais font les beaux jours de W9 depuis 2011. Arpentant le globe saison après saison, les bandes font actuellement le show chaque jour en affrontant "le reste du monde" pour amuser le public de la chaîne de la TNT. Mais combien les héros de la télé-réalité phare sont-ils payés ? Réponse...
Depuis déjà cinq ans, Les Ch'tis et leurs cousins pas si éloignés Les Marseillais divertissent les téléspectateurs de W9 grâce à leurs aventures à travers le monde entier. Entre romances, rivalités, clashs, petit boulots et (beaucoup de) fêtes, le public répond massivement présent chaque soir pour regarder les derniers événements de la vie des deux bandes. Actuellement, la chaîne de la TNT propose l'édition spéciale Les Ch'tis et Les Marseillais contre le reste du monde et à cette occasion, deux "fratés" de la famille originaire de la cité phocéenne ont été reçus ce mardi 25 octobre dans Le Grand Direct des Médias sur Europe 1.Des salaires très avantageuxAinsi, ce sont les exs Jessica et Julien qui se sont prêtés au jeu des questions-réponses au micro deThomas Joubert, chaperonnés par Florence Bayard (la directrice du pôle télé-réalité de Banijay France). Au cours de l'interview, cette dernière a d'ailleurs indiqué (suite à l'appel d'une auditrice) une fourchette des salaires que touchent les héros du programme à chaque participation. Elle a expliqué : "Alors pour le coup, je ne divulguerai pas leur salaire, mais pour un tournage, suivant que l'on est nouveau ou ancien, ça fait de 7 000 à 12 000 euros. (...) Évidemment, l'ancienneté est récompensée." Julien, le leader de la fine équipe, présent depuis le lancement, a également précisé qu'ils étaient payés par semaine de tournage et que ces sessions s'étendaient généralement sur six semaines. Cela constitue donc une très belle somme pour partir pendant plus d'un mois en vacances dans un endroit paradisiaque...La prochaine saison en Amérique du SudAu cours de cet entretien qui s'est déroulé dans la joie et la bonne humeur qui caractérisent le duo, le lieu de la prochaine saison des Marseillais a été dévoilé ! Après les Etats-Unis, le Mexique, le Brésil, la Thaïlande et l'Afrique du Sud, le tandem et leurs grands amis s'envoleront en Argentine, dans la ville de Bueno Aires ! La diffusion de ces futurs volets, que l'on imagine d'ores et déjà explosifs, est fixée pour courant 2017. En attendant, retrouvez-les tous les soirs dans Les Ch'tis et Les Marseillais contre le reste du monde, à partir de 19h40 sur W9.
La Corée du Sud a installé des abribus innovants pour lutter contre le nouveau coronavirus, équipés de caméras thermiques et de lampes à rayons ultraviolets pour permettre leur désinfection.
Dix arrêts de bus haute-technologie ont été installés dans un quartier du nord-est de Séoul afin de protéger les passagers de la pluie, de la chaleur estivale mais également du virus. Avant de pénétrer dans ces abribus, les voyageurs doivent se tenir devant une caméra thermique et la porte ne s'ouvre que si leur température est inférieure à 37,5 degrés Celsius. Une autre caméra destinée aux enfants a été installée en contrebas. A l'intérieur de la large cabine vitrée constituant ce nouvel abribus, un système de climatisation, équipé de lampes à rayons ultraviolets, permet d'éliminer le virus tout en rafraîchissant la température. Il est aussi doté d'un distributeur de gel hydroalcoolique et d'un réseau wifi gratuits. En outre, un écran affiche les horaires actualisés de passage des bus. Le coût d'un tel abribus s'élève à quelque 100 millions de wons (71.000 euros).Les usagers sont invités à porter un masque et à se tenir à une distance d'au moins un mètre des autres passagers. "Nous avons installé toutes les mesures anti-coronavirus auxquelles nous pensions", a expliqué à l'AFP Kim Hwang-yun, un des responsables du projet Smart Shelter.Depuis leur installation la semaine dernière, de 300 à 400 personnes environ ont utilisé quotidiennement chacun de ces abribus, a indiqué M. Kim."Je me sens vraiment en sécurité ici parce que je sais que les personnes qui m'entourent ont subi tout comme moi un contrôle de température", a expliqué à l'AFP Kim Ju-li, une femme au foyer de 49 ans, utilisant pour la première fois un tel arrêt de bus.La Corée du Sud était en février le deuxième pays le plus touché par l'épidémie de Covid-19, après la Chine où le coronavirus était apparu. Mais les autorités sud-coréennes sont parvenues à maîtriser la situation grâce à une stratégie de tests et de traçage des contacts des personnes contaminées, sans recours au confinement obligatoire.La Corée du Sud est souvent citée comme un modèle dans la gestion de cette crise sanitaire, avec son programme "dépistage, test et traitement".
Selon Le Parisien, Ludovic Chaker, un proche de l'Elysée, a avoué avoir aidé à exfiltrer la famille d'Alexandre Benalla, alors tourmentée médiatiquement.
L'affaire Alexandre Benalla n'a toujours pas trouvé son épilogue. Un nouvel élément vient de faire son entrée dans l'enquête. Selon les informations du Parisien, la brigade criminelle de Paris a auditionné le 10 juillet 2019 Ludovic Chaker. Cet homme de 40 ans est un conseiller du chef d'État-Major particulier du président Emmanuel Macron à l'Élysée. Il fait partie des personnes qui ont aidé Alexandre Benalla à la suite de la révélation des violences lors des manifestations du 1er mai 2018.Après avoir étudié le bornage de son téléphone, les enquêteurs ont observé que ce conseiller était situé à proximité du domicile de Benalla à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) le 19 juillet 2018, un jour avant la garde à vue de l'ancien collaborateur de l'Élysée et surtout deux jours avant la perquisition de son appartement qu'il avait fait évacuer. « J'ai demandé à un ami d'aller chercher ma femme et de récupérer tout ce qui pouvait être volé, des objets de valeur et notamment les armes », affirmait-il. Un lien avec le coffre-fort disparu ?L'interrogatoire de Ludovic Chaker pourrait permettre de retrouver la trace du coffre-fort recherché par les policiers. Alexandre Benalla l'avait fait déplacer, assurant qu'il ne contenait que des armes utilisées légalement. La justice le suspecte d'y avoir dissimulé des informations majeures à l'intérieur. Le Parisien révèle que Chaker a reconnu avoir été l'homme qui est venu en aide ce soir-là. Cependant, s'il avoue avoir aidé la famille de Benalla, il affirme n'avoir jamais vu ce coffre. Ces confessions confirmeraient par contre la présence d'Alexandre Benalla, chose que l'intéressé a toujours démenti. Ce 19 juillet 2018, Chaker, le couple Benalla, leur enfant et deux autres femmes seraient partis à bord d'un van dont il est encore impossible de savoir s'il appartenait ou non au Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR). Ils s'étaient réfugiés chez la femme d'affaires Pascale Jeannin-Perez. De passage chez elle, le militaire Chokri Wakrim a affirmé au magazine de France 2 Envoyé Spécial avoir vu ce coffre sur place. Mais les enquêteurs ne l'ont pas encore interrogé.
Le championnat automobile Nascar, très populaire dans le Sud des Etats-Unis, a annoncé dimanche une enquête pour "acte de haine" après la découverte d'une corde de pendu dans le garage de Bubbba Walace, le seul pilote noir qui participe à plein temps à cette compétition.
Cette corde à noeud coulant, rappelant les lynchages pratiqués aux Etats-Unis pendant les périodes esclavagiste et ségrétationniste, a été découverte dimanche dans le garage attribué à M. Wallace sur le circuit de Talladega, en Alabama (sud)."Nous sommes furieux et outrés, et ne pouvons exprimer assez fort à quel point nous prenons au sérieux cet acte de haine. Nous avons ouvert une enquête immédiate et ferons tout ce que nous pourrons pour identifier la ou les personne(s) responsable(s) et les éliminer de notre sport", a fait savoir Nascar dans un communiqué."Il n'y a aucune place pour le racisme au sein de Nascar", a ajouté l'organisation.Bubba Wallace, un pilote de 26 ans fermement engagé dans la lutte contre les inégalités raciales aux Etats-Unis, a récemment soutenu la décision de Nascar de bannir de ses compétitions le drapeau conféréré, encore populaire dans le Sud des Etats-Unis mais qui est considéré par beaucoup comme un symbole de l'esclavagisme et du racisme.M. Wallace s'est déclaré sur Twitter "incroyablement triste" face à ce "méprisable acte de racisme". "Cela ne me brisera pas", a-t-il dit. "Je ne renoncerai pas, et je ne reculerai pas", a-t-il ajouté.La course Nascar de dimanche à Talladega, qui devait être la première de la saison à accueillir du public après une interruption due à l'épidémie de Covid-19, a été reportée à lundi en raison d'orages.Avant ce report, un avion traînant un immense drapeau confédéré ainqi qu'une bannière avec le slogan "coupez les vivres à Nascar" a survolé le circuit, une manifestation qui a été également condamnée par les organisateurs de la course.
Il y a 105 ans, le paquebot sombrait au fond de l'océan Atlantique. Désormais, le Titanic, qui repose par 3.800 mètres de fonds, est menacé de disparition.
Rongée par une bactérie, l'épave risque d'être totalement anéantie d'ici 14 ans, selon une équipe de chercheurs canadiens. La bactérie résiste à tout, même à la pression des fonds marins. Baptisée "Halomonas titanicae" en référence à sa victime, elle s'attaque aux parois du mythique paquebot disparaît en mer, dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, et en grignote progressivement les restes. La structure métallique du navire, qui transportait 2.500 passagers à son bord, disparaît peu à peu, dévorée par cette bactérie vorace. Le 10 mars dernier, la BBC a dévoilé une étude qui prévoit que l'épave pourrait ne plus exister dans quelques décennies. Les chercheurs de l'université canadienne de Dalhousie sont parvenus à identifier l'élément qui détruit peu à peu les 47.000 tonnes du navire, grâce à l'analyse de prélèvements de rouille effectués en 1991. Il s'agit donc d'un organisme hautement résistant, que l'on trouve généralement dans des environnements inhospitaliers, comme les marais salants. Les prévisions les plus pessimistes envisagent la disparition complète d'ici 14 ans. Parti de Southampton, en Angleterre, pour rallier New York, le navire réputé insubmersible a connu un triste sort en percutant un iceberg, le 14 avril 1912. Environ 1.500 personnes sur les 2.500 passagers transportés à bord ont péri durant la tragédie. Ce n'est finalement qu'en 1985 que l'épave a été retrouvée, au large des côtes canadiennes de Terre-Neuve.
Le ministre de l'Intérieur a reconnu vendredi qu'il y avait toujours un "questionnement sur l'utilisation des lacrymogènes" lors de l'intervention policière le soir de la Fête de la musique à Nantes pendant laquelle Steve Maia Caniço a disparu.
Dans son rapport publié mardi, l'IGPN, la police des polices, a pourtant estimé qu'aucun "lien" ne pouvait être établi entre l'intervention des forces de l'ordre le 21 juin et la disparition du jeune homme de 24 ans, retrouvé mort lundi dans la Loire, suscitant critiques et interrogations."Ce que je sais pour avoir lu comme vous le rapport, c'est qu'il y a un questionnement sur l'utilisation des lacrymogènes (...) sur l'opportunité d'avoir déclenché l'usage des lacrymogènes (..). La question est posée, c'est aussi à ça que nous devons répondre", a déclaré Christophe Castaner, en marge d'un déplacement à l'aéroport d'Orly.Dans la nuit du 21 au 22 juin, à 04H00 du matin, une vingtaine de policiers s'étaient rendus sur le quai Wilson à Nantes pour faire respecter l'heure limite de diffusion de la musique. Des échauffourées avaient éclaté, des participants au concert ont raconté avoir été aveuglés par un nuage de gaz lacrymogène et certains ont chuté dans le fleuve."J'ai pu voir comment les moments de fin de concerts ont été difficiles pas seulement d'ailleurs pour les forces de sécurité (...). Ce que je sais c'est que maintenant il faut faire toute la vérité, nous le devons aux parents nous le devons aux Français, c'est un évènement grave, un homme est mort", a ajouté le ministre. Décès de Steve Maia Caniço: la recherche de la vérité (2/2)par BFMTVDès le 26 juin, Christophe Castaner n'avait pas écarté que la disparition du jeune homme soit liée à l'opération policière. "Un jeune homme a disparu et peut-être est-ce lié à une opération, à une intervention de la police", avait expliqué le ministre à l'Assemblée nationale, deux jours après avoir saisi l'IGPN.Plusieurs appels ont été diffusés sur les réseaux sociaux pour rendre hommage à Steve samedi à Nantes même si le préfet de Loire-Atlantique, Claude d'Harcourt, a interdit toute manifestation dans le centre-ville."Je comprends parfaitement la volonté d'un hommage mais je ne connais pas d'hommage qui se fasse dans la violence", a affirmé le ministre. "Il n'y a pas d'interdiction des manifestations (...), évidemment demain il y a la possibilité d'organiser un rassemblement (...) mais cela est encadré pour éviter des débordements et des violences", a-t-il ajouté.
Selon le Journal du Dimanche (JDD), l'ancien porte-parole de la présidence de la République devrait conserver un rôle au palais présidentiel, dont les contours précis ne sont pas encore connus.
La grande réorganisation promise par l'exécutif au sujet du fonctionnement de l'Elysée va s'accompagner de certains ajustements, et même de la disparation de postes. C'est le cas de la fonction de porte-parole de la présidence de la République, occupée depuis le 1er septembre 2017 par Bruno Roger-Petit, qui ne devrait plus figurer dans l'organigramme officiel des services du Palais. L'ancien journaliste et éditorialiste ne devrait toutefois pas quitter les couloirs de l'Elysée, puisqu'il exercera désormais une fonction de "conseiller", "en rapport avec son expérience" et son passé professionnel, explique le JDD dans son édition de dimanche 9 septembre.Un nouvel homme "Fort" à la communication de l'ElyséeL'hebdomadaire rapporte que Bruno Roger-Petit aurait reçu des garanties à ce sujet de la part du chef de l'Etat, au cours d'une entrevue qui a eu lieu cette semaine. Du côté des nouvelles "têtes-fortes" de l'Elysée, Emmanuel Macron va réorganiser le service communication de l'Elysée en nommant à sa tête Sylvain Fort, actuellement plume du président et son ex-conseiller en communication pendant la campagne. Ce poste de directeur de la communication n'existait pas jusqu'ici dans l'organisation de la communication d'Emmanuel Macron.
La "priorisation" des tests de dépistage du coronavirus "ne fonctionne plus" face à l'augmentation de la "pression sanitaire", car les patients symptomatiques et les cas contacts représentent désormais à eux seuls "un nombre conséquent" de tests à réaliser, a reconnu jeudi le ministre de la Santé au Sénat.
Olivier Véran a toutefois estimé que les mesures telles que les 20 nouveaux sites de tests en cours de déploiement en Ile-de-France représentaient "des dispositions efficaces" et assuré que "les laboratoires s'apprêtent à faire encore davantage de tests demain".Le ministre avait expliqué fin août que les laboratoires devaient assurer un accès plus rapide aux tests pour les personnes présentant des symptômes du Covid-19, les personnes ayant été en contact avec un cas confirmé et le personnel soignant, quitte à demander aux autres publics, notamment ceux ayant besoin d'un test négatif pour voyager, d'attendre pour se faire tester.Mais "plus la pression sanitaire monte, plus le nombre de gens positifs et de cas contacts monte, plus le public prioritaire augmente", a-t-il expliqué, devant la commission d'enquête du Sénat sur la gestion sanitaire de l'épidémie de Covid-19. "Face à cela, la priorisation demandée en août a fonctionné, jusqu'à ce qu'elle ne fonctionne plus. C'est allé très vite", a-t-il ajouté, au cours de ses plus de trois heures d'audition.Il a toutefois affirmé que si le délai de résultats de tests dans certaines métropoles était "problématique", cet embouteillage n'était "pas responsable de la reprise épidémique" actuelle."Les délais se réduisent déjà, à mon avis les prochains chiffres seront bien meilleurs que les derniers", a-t-il aussi avancé.En moyenne, 55% des résultats sont rendus dans les 36 heures, et les deux tiers dans les 48 heures, avait indiqué le ministre mercredi soir au cours d'un point presse."Si jamais nous étions en difficulté malgré" les nouvelles dispositions prises, "et si le nombre de cas prioritaires devenait tel que nous n'arrivions pas à faire face à l'objectif de la réduction des délais", le gouvernement pourrait revenir à la "prescription obligatoire" pour se faire tester, qui avait été supprimée mi-juillet."S'il fallait le faire, on le ferait", mais "pour l'instant on n'en est pas là", a précisé Olivier Véran.Sur la question polémique des masques de protection, le ministre a réaffirmé que ses déclarations en mars et avril selon lesquels cet équipement devait être réservé en priorité aux soignants n'avait "pas de lien" avec la situation de pénurie.L'objectif de reconstituer un stock stratégique d'Etat d'un milliard de masques (800 millions de masques chirurgicaux et 200 millions de FFP2, plus protecteurs), sera atteint "dans la semaine ou les 15 jours qui arrivent", a-t-il aussi indiqué.Concernant Santé publique France, critiquée mercredi par sa prédécesseure Agnès Buzyn et confrontée à d'importants problèmes logistiques pendant la crise, Olivier Véran a suggéré de "réinterroger" son organisation dans les régions, la centralisation des équipements de protection dans un seul entrepôt, ainsi que l'intégration de l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) au sein de cette agence sanitaire.
La maire PS de Paris est accusée par le secrétaire d'État aux Transports de refuser de laisser ces bus, qui doivent venir renforcer les transports publics d'Île-de-France, très affectés par la grève, desservir d'autres gares que celle de Bercy.
Le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari l'avait annoncé mercredi 4 décembre au soir : "ceux qu'on appelle les "cars Macron" pourront circuler demain (jeudi) entre Saint-Denis et Massy en desservant Paris intra-muros (pour renforcer les transports publics, très affectés par la grève). Nous avons veillé à ce que les tarifs proposés soient accessibles". Ce jeudi, jour de la mobilisation contre la réforme des retraites, il a dénoncé sur RTL l'opposition de la maire PS de Paris à laisser ces bus desservir d'autres gares que celle de Bercy. "On a un sujet de desserte à l'intérieur de Paris et vous savez que c'est à la main de la maire Anne Hidalgo, qui semble-t-il n'est pas tout à fait favorable à ce que les cars desservent plusieurs points dans Paris", a affirmé M. Djebbari. Outre la gare de Bercy, seul point dans Paris autorisé jusqu'ici par la mairie, "nous avions proposé que ces cars desservent Denfert-Rochereau (sud), Châtelet (centre) et gare du Nord (nord)", a confié le secrétaire d'État. "C'est à la main de la maire de Paris et (...) celle-ci semble-t-il le refuse jusqu'à présent", a-t-il ajouté, jugeant cette position "assez dommageable". Sur cet axe Saint-Denis-Massy, "les opérateurs sont encore en train de construire leur offre", a indiqué le secrétaire d'État. La compagnie allemande FlixBus a notamment indiqué qu'elle serait prête à assurer cette desserte à partir de vendredi, gratuitement.En France, "les transports vont être très compliqués, aujourd'hui (jeudi) comme demain (vendredi)", a par ailleurs convenu Jean-Baptiste Djebbari, ajoutant que selon "la grève peut encore durer quelques jours". La situation correspond selon lui "grosso modo" aux prévisions de trafic de la RATP et de la SNCF.Le secrétaire d'État aux Transports a par ailleurs assuré que des dérogations avaient été signées pour permettre la circulation ce weekend de poids lourds pour ce qui concerne les "produits stratégiques, essentiels". "Nous avons signé l'ensemble des dérogations qui permettent par exemple d'avitailler les stations de carburant", a-t-il détaillé.
Le frère de Laeticia Hallyday, Grégory Boudou, vient d'être placé en garde à vue, ce matin, dans l'Hérault, rapporte Midi Libre qui cite une source judiciaire.
Le quotidien précise qu'il s'agit d'une garde à vue dans le cadre d'une enquête financière portant sur la gestion de l'Amnesia, la discothèque du Cap-d'Agde. "Il est actuellement interrogé pour des suspicions d'infractions financières", a précisé dans la matinée à Midi Libre Yvon Calvet, le procureur de la République de Béziers. Une enquête préliminaire a donc été ouverte. Midi Libre ajoute qu'un communiqué officiel du magistrat a été rendu public. De son côté, le parquet de Béziers n'a voulu donner aucune information. "En l'état, en raison des impératifs de l'enquête, il ne sera procédé à aucune communication complémentaire, ni répondu téléphoniquement sur cette procédure en cours", a expliqué le magistrat, dont Midi Libre s'est fait l'écho.Frère cadet de Laetitia Hallyday, Grégory Boudou, 41 ans, a été nommé exécuteur testamentaire de sa sœur Laeticia, dans le cadre de l'héritage Johnny Hallyday, rappelle le quotidien. Il dirige la discothèque l'Amnesia, fondée par son père, au Cap d'Agde. Entre 2001 et 2014, la discothèque a connu des problèmes avec le fisc. Laeticia et Grégory, propriétaires depuis 1995, ont dû régler 70 000 € de redressement fiscal, rappelle Le Parisien. L'Amnesia fait figure de lieu mythique au Cap d'Agde. Elle attire des stars à foison, selon les dires des commerçants et habitants alentour.En tout cas, ce placement en garde à vue n'a rien à voir avec le conflit qui agite la France autour de l'héritage de Johnny Hallyday. En effet, Grégory Boudou avait été vivement critiqué par le clan opposé à Laeticia Hallyday puisque son nom apparaissait dans le testament du rockeur. Dans ce document, Grégory Boudou est désigné comme exécuteur testamentaire, et non comme un héritier, si Laeticia Hallyday devait décéder ou se retrouver en incapacité de gérer le patrimoine et les droits de l'artiste.
Alors que plusieurs soignants font face à de réels problèmes de logement, un hôtelier de Beauvais a ouvert son établissement pour en accueillir certains gratuitement le temps de faire face à l'épidémie de coronavirus.
C'est une vraie éclaircie dans le quotidien toujours plus mouvementé du personnel hospitalier. Le Parisien met en lumière l'honorable décision d'Ago Correia. Ce gérant de l'Hôtel de la cathédrale à Beauvais (Oise) a décidé d'ouvrir les portes de son établissement à quatre professionnels travaillant actuellement à l'hôpital de la ville : un biologiste, un virologue, un médecin et un chef de service réanimation. Une manière pour lui de « se rendre utile pendant cette crise sanitaire ». Il reste encore six chambres disponibles qui devraient probablement être prochainement occupées. Confiné chez lui, l'homme avait fermé son hôtel depuis le 14 mars dernier. C'est après avoir entendu parler des problèmes de logement de plusieurs soignants « rejetés et traités comme des pestiférés » en France qu'il a décidé d'agir. A l'image de cette aide-soignante toulousaine qui a reçu un courrier lui demandant d'aller se loger ailleurs le temps de faire face à l'épidémie de coronavirus, d'autres Français se retrouvent stigmatisés car ils sont au contact de patients infectés par le virus. Une crainte que ne comprend pas Ago Correia. « Je prends plus de risque quand je vais faire mes courses au supermarché », estime-t-il.Des mesures d'hygiène respectées à la lettre Cet élan de solidarité suppose malgré tout de prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter une propagation du coronavirus dans l'établissement. « Ces professionnels de santé sont habitués à faire attention, ils entrent par la porte de service avec un badge et ont leur chambre attitrée », détaille Ago Correia au Parisien. « Je nettoie à la javel les poignées de porte, les rampes d'escalier. L'Agglo (du Beauvaisie) m'a donné des masques et des surblouses pour effectuer ces tâches en toute sécurité. » La société Net et Sur s'est déjà engagée à désinfecter l'hôtel au terme de cette crise sanitaire.La très belle initiative de cet hôtelier de Beauvais a fait des émules. « Les restaurants Chez Angèle, Turtles Pizza, Bon Sam'Pétit Food Truck, Pizza Ludo et la brasserie des Halles ont répondu à cet appel de solidarité. Ils livrent gracieusement les repas des soignants le soir à l'hôtel », indique Guillaume Sergeant, chef de service à l'Agglo.
Donald Trump réélu en novembre? Ce serait "le pire" scénario pour les relations avec Cuba, assure dans un entretien à l'AFP Carlos Fernandez de Cossio, directeur général du département Etats-Unis au ministère cubain des Affaires étrangères.
"Si les Républicains gagnent (...), c'est un scénario très négatif" pour les relations bilatérales, déjà très tendues, estime le haut fonctionnaire, car "ce serait la continuité de l'actuelle politique d'agressivité contre notre pays".Depuis son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a fait marche arrière dans la politique d'ouverture entre les deux pays initiée sous Barack Obama, marquée par une reprise historique des relations diplomatiques en 2015.En 2019, son administration a renforcé l'embargo --en vigueur depuis 1962-- via plus de 80 mesures, dont la moitié à caractère économique: obstacles à la livraison à Cuba de pétrole vénézuélien, pressions et poursuites contre des banques et entreprises étrangères travaillant avec l'île, restrictions aux visites d'Américains...La pandémie de coronavirus n'a pas apporté de trêve à cette querelle diplomatique.Alors que Cuba envoyait des médecins en renfort dans 24 pays, plusieurs hauts responsables américains ont dénoncé publiquement les conditions de travail de ces professionnels.- "Prêts" à une rupture -"Nous sommes extrêmement fiers de vous, les Cubano-Américains, et je suis heureux que vous soyez de mon côté", a lancé mercredi, dans une vidéo sur Twitter, Donald Trump, soucieux de séduire la communauté cubaine exilée en Floride, Etat crucial pour sa réélection.Il s'appuie en cela sur plusieurs exilés ou descendants d'exilés cubains, très critiques envers le gouvernement de La Havane, comme le sénateur Marco Rubio ou le membre de la Chambre des représentants Mario Diaz-Balart, tous deux de Floride.Si Trump décroche un second mandat, le risque, selon M. Fernandez de Cossio, est qu'"il décide de maintenir ce groupuscule de personnes, avec une trajectoire anti-Cuba, à des postes aussi déterminants au sein du gouvernement".Malgré cette hostilité de Washington, "Cuba n'a pas intérêt à une rupture des relations avec les Etats-Unis" et "ce n'est pas notre intention de prendre l'initiative" d'une telle rupture, assure le représentant du ministère des Affaires étrangères. Mais "si cela arrive, nous somme prêts".Les Etats-Unis concentrent leurs reproches envers le gouvernement cubain autour de deux questions: les droits de l'homme et le soutien au gouvernement de Nicolas Maduro au Venezuela.De son côté, le gouvernement cubain réfute l'existence de prisonniers politiques sur son sol, estimés à une centaine par plusieurs ONG, et nie toute présence militaire au Venezuela.Entre les deux pays, comme un dialogue de sourds."Je dirais que les relations sont au plus bas de ces dernières années", estime Carlos Fernandez de Cossio."Mais c'est très difficile d'utiliser un superlatif et de dire quel a été le moment le plus bas dans les relations. Il faut rappeler que ce pays a été l'objet d'invasion militaire, d'agressions, de menace nucléaire, donc c'est difficile de trouver le point le plus bas de l'histoire et de le comparer au moment actuel".- "Dialogue officiel minimal" -L'ambassade américaine est toujours ouverte à La Havane mais elle est quasi-déserte depuis l'évacuation d'une partie de son personnel qui disait avoir subi de mystérieux incidents de santé.Les services de visas sont suspendus et la chargée d'affaires Mara Tekach multiplie les déclarations critiques à l'égard du gouvernement.Pour autant, La Havane ne prévoit pas de représailles contre les diplomates américains sur son sol. "Ce n'est pas nécessaire de les expulser", juge M. Fernandez de Cossio. Dans les faits, "le dialogue officiel est minimal, quasi-nul".De l'éphémère période de détente ne subsistent qu'une "coopération minimale en matière migratoire et d'application de la loi".Un récent point de friction entre les deux pays a été l'acte d'un émigré cubain qui a tiré le 30 avril sur l'ambassade de Cuba à Washington, un acte qualifié de "terroriste" par La Havane.L'homme, qui n'a causé que des dégâts matériels, a été arrêté et inculpé mais Cuba regrette de n'avoir reçu aucune communication officielle des autorités américaines.Un silence "complice", accuse le gouvernement cubain, qui assure que la politique d'hostilité de Washington est responsable des agissements de l'agresseur.
Dimanche 5 janvier, à Paris et Marseille, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées pour réclamer "justice pour Sarah Halimi, une sexagénaire juive tuée en 2017.
A Paris et à Marseille, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dimanche 5 janvier pour réclamer "justice" pour Sarah Halimi, une sexagénaire juive assassinée en 2017. Autre demande des manifestants : l'organisation d'un procès pour son meurtrier présumé, Kobili Traoré, déclaré pénalement irresponsable. En effet, le 19 décembre dernier, la cour d'appel de Paris a déclaré M. Traoré, mis en examen pour le meurtre, pénalement irresponsable. Pour justifier leur décision, les juges ont estimé que ce consommateur de cannabis était alors en proie à une "bouffée délirante", ce qui empêchera la tenue d'un jugement aux assises. Plus précisément, en s'appuyant sur plusieurs expertises, la cour d'appel avait estimé en décembre qu'il existait "des charges suffisantes contre Kobili Traoré d'avoir (...) volontairement donné la mort" à Mme Halimi, avec la circonstance aggravante de l'antisémitisme, tout en le déclarant "irresponsable pénalement en raison d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement".La colère de William Attal, le frère de la victimeDepuis cette décision, la colère des parties civiles et des représentants de la communauté juive s'est exprimée à de multiples reprises, ce qui a abouti, donc, à ces deux manifestations parisienne et marseillaise. "Justice pour Sarah", ont scandé plusieurs centaines de manifestants réunis Place de la République à Paris. Pendant ce temps, d'autres manifestants, venus en scooters et motos, faisaient retentir leurs klaxons. Près de la statue, autour de son socle figurait cette banderole : "Sarah tuée car juive".William Attal, le frère de Lucie Attal, la victime, - également appelée Sarah Halimi - a évoqué les "incohérences et les dysfonctionnements", selon lui, de l'enquête menée depuis deux ans. Pour lui, sa soeur a bien été victime d'"un crime religieux antisémite". Muriel Ouaknine Melki, l'avocate de M. Attal, a par ailleurs qualifié la décision du 19 décembre de "décision de la honte", réclamant une nouvelle fois un procès aux assises.L'appel du grand rabbin de FranceA Marseille, 2.500 personnes, d'après la police, ont défilé de la préfecture au Palais de justice, brandissant des pancartes ironiques: "fume des joints, il t'arrivera rien". Parmi eux, de nombreux élus, dont plusieurs candidats aux prochaines élections municipales de mars 2020. "Je suis très inquiet de cette décision de justice qui vient d'être prise (...) Face à une situation aussi injuste, si tout le monde peut se retrouver derrière la bannière bleu-blanc-rouge, c'est tant mieux !", a affirmé Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Fin décembre, le grand rabbin de France Haïm Korsia, qui ne participait pas aux rassemblements de ce dimanche 5 janvier, avait publié une lettre adressée à la ministre de la Justice Nicole Belloubet. Dans ce courrier, M. Korsia s'indignait que le "suspect puisse échapper à la justice" et disait craindre que cette décision suffise à délivrer "un permis de tuer les juifs".
Selon Europe 1, deux hommes masqués et armés d'une tronçonneuse en marche ont braqué lundi soir un supermarché de Senonches (Eure-et-Loir). Il n'y a pas eu de blessé, mais les deux malfrats ont menacé le vigile, le patron et une employée du magasin réussissant à dérober l'argent d'un distributeur automatique de billets (DAB) situé dans le hall d'entrée de l'enseigne.
Montant du butin ? Moins de 3.000 euros.Les braqueurs sont entrés juste avant la fermeture du centre Intermarché prévue pour 19h30. Selon la radio, ils ont "tenu en respect" le vigile et le patron alors qu'un employée vidait le distributeur automatique de billet. De son côté, L'Écho Républicain explique que l'employée "était en train de vider le distributeur de billets, lorsque l'un des malfaiteurs a démarré une tronçonneuse. Effrayée, l'employée a immédiatement pris la fuite vers le magasin, abandonnant sur place les cassettes contenant les billets". L'attaque n'a pas duré plus d'une minute, selon le quotidien régional.Les deux hommes ont pris la fuite à bord d'une voiture où le chauffeur les attendait. Ils sont actuellement recherchés par les brigades de gendarmerie du département.
Il faut jeter les produits ou les rapporter en magasin pour être remboursé.
Le groupe Carrefour a annoncé le rappel de lots de charcuterie vendus dans ses enseignes au mois de novembre, à cause d'une contamination éventuelle à la listeria, a indiqué franceinfo lundi 3 décembre. Les lots ne sont plus commercialisés, mais "certains produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait", précise le groupe. Plusieurs produits sont concernés : • Mortadella Carrefour Bio, 70g, code-barre 3560070551309, tous les lots et toutes les dates limites de consommation.• Mortadella Bologna IGP Carrefour Sélection, 100g, code-barre 3560070705245, tous les lots et toutes les dates limites de consommation.• Prosciutto cotto alle erbe Carrefour Sélection, 120g, code-barre 3560070705092, tous les lots et toutes les dates limites de consommation.• Jambon cuit supérieur découenné Carrefour Bio, 100g, code barre 3560070699940, tous les lots et toutes les dates limites de consommation."Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant aux lots décrits ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire, ou de les rapporter au magasin , où il le sera remboursé", écrit Carrefour.En cas de consommation, et si de maux de tête et de la fièvre apparaissent, il est recommandé de consulter un médecin. Les femmes enceintes, les personnes âgées ou immuno-déprimées doivent être particulièrement attentives. La Listériose est une maladie qui peut-être grave, et dont le délai d'incubation peut aller jusq'à huit semaines.
Dans le cadre d'un débat sur l'écologie organisé à Gréoux-les-Bains, le chef de l'Etat a échangé avec Charlie, élève de 4e, qui l'a appelé sans détour à prendre ses responsabilités.
"Qu'est-ce que vous entendez par écologie?". La question, directe, a enthousiasmé le public qui s'était massé jeudi 7 mars dans centre des congrès de Gréoux-les-Bains pour écouter le président de la République. Ce dernier a été interrogé par un collégien de Saint-André-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), qui a questionné sa position en matière d'environnement."Des usines peuvent déverser leurs déchets dans la mer, des pesticides polluent nos sols et donc notre alimentation. En Europe, 20 000 tonnes de déchets électroniques sont envoyées au Nigeria, et les déchets plastiques envahissent nos océans et notre planète. Quand est-ce que vous allez réagir? Vous en avez le pouvoir !" a lancé le jeune homme devant une audience enthousiaste.. "Puisque c'est l'argent qui nous a amené à négliger l'écologie, vous pensez qu'on pourrait acheter une nouvelle planète avec de l'argent?" a t-il encore demandé, provoquant des applaudissements nourris. "Le modèle du tout-argent est terminé", lui a répondu le président de la République, dont l'intervention n'a pas convaincu l'élève de 4e. "Je voulais des réponses plus précises, plus concrètes" a t-il regretté peu après la fin du débat.
Le suspect a été arrêté, a annoncé la police. La vie du prêtre n'est pas en danger.
Un prêtre a été agressé à l'arme blanche vendredi 22 avril pendant la messe du matin à l'oratoire Saint-Joseph de Montréal, a annoncé la police. Celle-ci a également indiqué avoir arrêté peu après l'agresseur présumé. "Le suspect a été arrêté par les policiers et transporté en centre de détention, où il sera rencontré par les enquêteurs au courant de la matinée", a déclaré à l'AFP Caroline Chèvrefils, porte-parole du service de police de la ville de Montréal. Le prêtre, légèrement blessé au haut du corps, a été transporté à l'hôpital, mais il n'y aurait "aucun danger pour sa vie", selon elle. Selon des témoins, "le prêtre était en train de célébrer la messe, et soudainement le suspect s'est dirigé vers le prêtre pour l'agresser avec une arme blanche", a précisé la porte-parole.La messe retransmise en direct Selon la porte-parole de la basilique catholique, l'une des plus importantes du Canada, le prête agressé est le recteur de l'oratoire, le père Claude Grou. Il a été attaqué pendant la messe de 8h30, retransmise en direct sur internet et à laquelle assistaient une cinquantaine de personnes, selon les premiers témoignages. Lorsque les policiers sont arrivés sur les lieux, l'agresseur présumé avait déjà été maîtrisé par les services de sécurité de l'oratoire, a précisé la porte-parole Céline Barbeau. Selon une assistante de messe interrogée par Radio Canada, l'agresseur est un homme "blanc" et de "haute stature". "Je l'ai vu dégainer son couteau et, en courant, s'en aller vers le père", a-t-elle témoigné. "Quand j'ai vu ça, je suis sortie en hurlant pour aller à la sacristie alerter la sécurité. Ils sont venus en courant. Je n'ai pas vu l'attaque en tant que telle". De nombreuses voitures de police ont immédiatement bouclé les abords de l'oratoire Saint-Joseph, qui domine la ville de Montréal.
Plus d'un million de personnes étaient concernées par ce dispositif.
En vigueur depuis le mois de mars et le confinement généralisé de la France, le dispositif d'activité partielle pour les salariés à domicile et les assistantes maternelles prendra fin le 31 août, selon un décret publié samedi 15 août au Journal officiel."Les mesures exceptionnelles d'activité partielle pour les salariés des particuliers employeurs s'appliquent jusqu'au 31 août 2020 inclus", à l'exception de la Guyane et Mayotte où elles sont prorogées "jusqu'au dernier jour du mois au cours duquel prend fin l'état d'urgence sanitaire", précise le texte. Depuis le 12 mars, les quelque 3 millions de personnes employant directement un salarié (ménage, jardinage, travaux, garde d'enfants...) pouvaient payer puis se faire rembourser 80% des heures de travail prévues mais non réalisées.Plus d'un million de personnes, dont 450.000 assistantes maternelles, étaient potentiellement concernées par ce dispositif visant à maintenir leur rémunération pendant l'épidémie de coronavirus. Sa suppression intervient toutefois quatre mois avant la date-butoir prévue par la loi, qui autorisait ce chômage partiel "au plus tard jusqu'au 31 décembre".
Une étude détaillée portant sur 303 personnes en Corée du Sud montre que 29% des personnes contaminées par le coronavirus n'ont jamais développé de symptômes, mais qu'elles portaient en elles autant de virus que les personnes symptomatiques.
L'étude, dirigée par Seungjae Lee de l'université de Soonchunhyang et publiée jeudi dans la revue américaine Jama Internal Medicine, a porté sur un foyer de contaminations dans un groupe religieux sud-coréen à Daegu, en février. Les autorités avaient décidé de placer à l'isolement les cas positifs avec peu ou pas de symptômes, dans un bâtiment de dortoirs du gouvernement où des médecins et infirmières ont méticuleusement surveillé l'évolution de leurs symptômes, et testé leur charge virale régulièrement.Le groupe était jeune, 25 ans en moyenne.Sur 303 personnes, 89 n'ont jamais développé de symptômes, soit une proportion de 29%. Puisque les gens étaient enfermés jusqu'à ce qu'ils obtiennent des tests négatifs, le personnel médical a pu distinguer les cas pré-symptomatiques des vrais asymptomatiques. De fait, 21 personnes se présentaient initialement comme positives au coronavirus et sans symptômes, mais ont in fine eu des symptômes. De nombreuses études, en ne testant les patients qu'une fois, peuvent confondre cas pré- et asymptomatiques.L'enseignement principal est que les concentrations de virus chez les asymptomatiques étaient "similaires à celles des patients symptomatiques", rapportent les auteurs.Mais trouver des particules virales résiduelles dans le nez, la gorge ou les poumons ne signifie pas forcément que ces gens étaient contagieux. C'est l'une des grandes questions de la pandémie: à quel point les nombreux cas asymptomatiques sont-ils des vecteurs du virus? D'une part ils ne toussent pas, mais d'autre part ils ne se placent pas à l'isolement et sont donc en contact avec d'autres personnes."Il est important de souligner que la détection d'ARN viral n'est pas synonyme de présence d'un virus infectieux et transmissible", avertissent les auteurs de l'étude. De grandes études épidémiologiques et expérimentales sont nécessaires pour le comprendre.
La femme de l'ancien chef d'Etat a fait le déplacement pour participer à l'inauguration de la plaque de la nouvelle avenue.
Jacques Chirac et son épouse Bernadette ont désormais une avenue à leur nom à Brive-la-Gaillarde, en Corrèze, inaugurée ce vendredi 8 juin. "C'est une façon de leur dire merci. Ils ont tellement fait pour la Corrèze et notamment pour Brive", a expliqué le maire de la ville, Frédéric Soulier, à France Info. "Quand j'ai appris cette initiative à Jacques, j'ai lu sur son visage, son sourire, un très grand bonheur", a confié l'ex-première dame lors de l'inauguration, rapporte une journaliste de BFMTV. Elle était accompagné de sa fille Claude."Ce qui me touche beaucoup, a ajouté Claude, c'est accoler les deux prénoms, parce que si la Corrèze est la terre natale et familiale de mon père, c'est quand même la terre d'adoption de ma mère, qui des dizaines d'années durant (...) s'est beaucoup engagée auprès des Corréziens", a déclaré cette dernière à propos de sa mère, qui a été pendant plus de trois décennies élue départementale de Corrèze.Une rue Jacques Chirac en PalestineL'avenue est empruntée quotidiennement par 25.000 véhicules, explique France Bleu Limousin, ce qui en fait la route la plus passante de Corrèze. Il s'agit de l'ancienne route nationale 89, qui relie Brive-la-Gaillarde à Malemort et qui dessert le canton de Brive-2, où Bernadette Chirac est d'ailleurs suppléante au Conseil départementale depuis 2015."Ce changement de dénomination de l'avenue John-Fitzgerald Kennedy n'est pas sans conséquences. Les riverains et les commerces ont été contraints d'effectuer toutes les formalités administratives liées à un changement d'adresse", souligne France 3 Nouvelle-Aquitaine. Jacques Chirac a aussi donné son nom à une rue mais pas en France, à des milliers de kilomètres. Il existe en effet une rue "Jack Chirac" en Palestine, voulue par le leader palestinien Mahmoud Abbas pour rendre hommage à l'action et à la volonté d'apaisement au Proche-Orient de l'ancien chef de l'Etat.
Les faits se sont déroulés le 23 septembre dernier à Villiers-Charlemagne, en Mayenne. Un enfant de trois ans a été oublié dans les toilettes de sa cantine scolaire, sans que personne ne s'en aperçoive, révèle Ouest France.Ce jour-là, le petit garçon déjeunait à midi avec ses camarades.
À la fin de son repas, il décide de se rendre aux toilettes avant de repartir à l'école. Problème : à son retour dans le réfectoire, ses petits copains ne sont plus là, tout comme le personnel de cantine. "Ils sont retournés à l'école sans lui", s'indigne Nicolas Poulin, le père du garçonnet, dans les colonnes du quotidien régional.Livré à lui même, l'enfant de 3 ans a alors décidé de tenter de rejoindre son établissement scolaire par ses propres moyens. C'est au milieu de la route qu'un parent d'élève l'a alors aperçu. "Est-ce qu'ils se seraient seulement rendu compte de son absence si la personne n'avait pas été là ?", s'interroge Nicolas Poulin.Les parents du petit garçon n'ont pas porté plainte, mais ont décidé de briser le silence et de faire remonter l'affaire aux oreilles des élus. "Ils m'ont dit que c'était la première fois que cela arrivait. Sauf qu'après, on m'a raconté qu'un autre enfant avait été lui aussi laissé tout seul dans la cantine. Et que c'était un personnel du lieu qui l'avait ramené à l'école !", poursuit le papa. Le maire de la Villiers-Charlemagne a confié à Ouest France ne pas se souvenir de cet autre cas, mais a assuré avoir renforcé la sécurité de l'école. "On ferme à présent les locaux. Les parents sont obligés de sonner pour récupérer leurs enfants. Et nous avons renforcé la surveillance des enfants dans la cour et au moment du repas", a expliqué Jacques Sabin au quotidien régional. Pour leur part, les parents du bambin de trois ans espèrent que la mésaventure de leur fils servira à sensibiliser à la sécurité des enfants dans les établissements scolaires.
L'ex-président du Front national (FN) recevait un prix pour le premier tome de ses mémoires, jeudi 31 janvier à Paris, lorsqu'il en a profité pour glisser un commentaire élogieux à l'attention du président de la République.
Que pense Jean-Marie Le Pen d'Emmanuel Macron ? Le fondateur du FN a eu des mots bienveillants envers le chef de l'État, jeudi soir. Interrogé par BFMTV, l'eurodéputé a estimé que le locataire d'Élysée était "solide". "Il y a 18 mois qu'il est président et il n'a pas été renversé, alors par conséquent il est solide", a déclaré l'ancien homme fort de l'extrême-droite.Être président de la République, "c'est certainement très compliqué, écrasant de responsabilité", a poursuivi Jean-Marie Le Pen. "Il faut un moral, un physique, un mental, une psychologie absolument exceptionnels. Et je crois que dans ce domaine, M. Macron est assez doué, il a passé les examens depuis un moment déjà", a encore estimé l'ex-président d'honneur du FN, désormais écarté de toute responsabilité au sein du Rassemblement national de sa fille, Marine Le Pen. Jordan Bardella, trop "jeune" pour incarner une tête de liste ?Dans un autre registre, Jean-Marie Le Pen a critiqué le choix de Jordan Bardella, 23 ans, comme tête de liste du Rassemblement national pour les élections européennes de mai prochain. "Tel que je le vois à la télévision", Jordan Bardella "est tout à fait apte à défendre le programme. Maintenant, sera-t-il capable de répondre aux attaques sur les sujets strictement européens ? Car c'est un jeune homme...", a lancé l'ancien leader d'extrême-droite, toujours au micro de BFMTV. "Honneur et confiance à la jeunesse... je n'aurais peut-être pas fait comme ça, mais je ne suis pas le président du Front national, ni du Rassemblement, fait du même métal (...) Je crois que j'aurais plutôt fait confiance à mon ami (Bruno) Gollnisch qui est une haute personnalité internationale, mais enfin, à chacun de prendre ses responsabilités", a taclé celui qui a été démis de ses fonctions de président d'honneur du FN en mars 2018.
Le quinquennat de François Hollande a fait l'objet de nombreuses révélations ces derniers mois, notamment avec la publication de livres par deux de ses anciens conseillers. Emmanuel Macron, lui, ne veut pas connaître le même sort.
C'est pourquoi il a fait signer une clause de confidentialité à ses collaborateurs, selon une information du Parisien. Motus et bouche cousue. L'Élysée veut à tout prix éviter les fuites. La garde rapprochée d'Emmanuel Macron a pour ordre de garder le silence et de ne rien divulguer des coulisses de la présidence. Certains collaborateurs ont même du parapher une clause de confidentialité, révèle Le Parisien samedi 4 novembre. C'est le cas de Soazig de La Moissonnière, l'une des quatre photographes du président, qui avait signé en juin dernier le portrait officiel du chef de l'État accroché dans toutes les mairies. "Chez Macron, il y a la conviction que la fabrique du pouvoir ne peut pas se montrer", a expliqué l'entourage du président au Parisien. Le locataire actuel de l'Élysée n'est d'ailleurs pas ravi de la manière dont a gérée la communication sous son prédécesseur. Pour lui, le mandat de Hollande était une "présidence bavarde".LES EX-CONSEILLERS DE HOLLANDE SE LÂCHENTCette semaine, pas moins de deux ouvrages racontant l'envers du décor sous la présidence de François Hollande ont été publiés. L'un est signé Vincent Feltesse, ex-conseiller politique du chef de l'État, et l'autre a été écrit par Gaspard Gantzer, ancien chef de la communication de l'Élysée. Dans ces récits, François Hollande est décrit comme un "fataliste", qui a été incapable d'anticiper l'ascension d'Emmanuel Macron. L'un des ouvrages raconte également que le président d'alors avait refusé de nommer Macron à Matignon.
Trois sauveteurs sont décédés à la suite du chavirage d'un bateau de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) des Sables-d'Olonne.
Alors que la tempête Miguel s'est abattue sur l'ouest de la France, avec des rafales de vent enregistrées à plus de 100 km/h, une vedette de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) a chaviré vendredi 7 juinà 800 mètres des côtes de la plage de Tanchet aux Sables d'Olonne, a indiqué la préfecture de Vendée en début d'après-midi. Sept hommes étaient à bord. La préfecture a déclenché le plan Novi, plan d'urgence destiné à secourir un nombre important de victimes.Trois des sept sauveteurs sont décédés, a indiqué le préfet de Vendée Benoît Brocard en conférence de presse. Les quatre autres sont tirés d'affaire, mais choqués. Ils on regagné la plage à la nage. Le bateau de pêche que la vedette de la SNSM était allée secourir n'a pas été retrouvé. Des recherches sont en cours. "Les moyens engagés sont ceux de la Marine nationale, de la sécurité civile et de la gendarmerie, à la mesure du drame qui vient de se produire", a précisé le préfet.Les pompiers sont sur place, rapportent les médias. Un hélicoptère survole la zone. Des plongeurs sont également en intervention. Castaner rend hommage aux sauveteursLe ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a envoyé ses "pensées" ce vendredi après-midi aux "sauveteurs en mer des Sables d'Olonne endeuillés".Le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy a salué le "courage" des sauveteurs. Il a également apporté "toutes (ses) condoléances" aux familles des victimes ainsi que son soutien à la société nationale de sauvetage.
Des Français "foulards rouges" espèrent mobiliser dimanche 27 janvier "la majorité silencieuse" pour défendre "la démocratie et les institutions", ont annoncé jeudi plusieurs de leurs représentants. Le mouvement est né en novembre en réaction aux violences lors de manifestations des "gilets jaunes".
Cette "marche républicaine des libertés" prévue à Paris dimanche n'est "ni pro-Macron, ni anti-gilets jaunes", affirment les organisateurs. Les "foulards rouges" s'élanceront à 14h00 de la place de la Nation vers la place de la Bastille. "La colère a été entendue, les revendications étaient légitimes mais nous dénonçons la forme, les violences systématiques, la haine contre les élus, les journalistes. Aujourd'hui, on n'est plus dans une contestation sociale", a déclaré Laurent Soulié, initiateur de la marche, lors d'un point presse."C'est un appel à la majorité silencieuse qui reste terrée chez elle depuis dix semaines", a ajouté cet ingénieur dans l'aéronautique à Toulouse. Sympathisant de la République en marche (LREM), il ne souhaite pas "défendre la personne d'Emmanuel Macron" mais "les institutions à travers la fonction qu'il occupe". "Notre appel dépasse toutes les considérations partisanes. Nous entendons provoquer un sursaut citoyen", abonde Laurent Segnis, fondateur des "gilets bleus", rallié aux "foulards rouges". Son collectif est né fin novembre pour protester contre les blocages mis en place par les "gilets jaunes". LREM embarrasséeLe parti présidentiel, "sensible à cette initiative", a cependant choisi de prendre ses distances. LREM "n'appellera pas à manifester le 27 janvier mais redoublera d'efforts pour assurer la réussite du débat" national, a fait valoir mardi son patron Stanislas Guérini. Celui-ci refuse "la logique du camp ontre camp". "On ne peut pas appeler à l'apaisement et dans le même temps aller manifester dans la rue", abonde un membre du parti à l'issue du d'une réunion du bureau exécutif. "Je n'y participerai pas et je pense que les élus n'ont pas vocation à participer à ce type de rassemblement", explique le député LREM du Val-d'Oise Aurélien Taché, pour qui "il n'est pas question de manifester Français contre Français". D'autant plus que "les forces de l'ordre sont épuisées", complète un ministre qui ne se voit pas "manifester pour (s)'autosoutenir". Plusieurs autres élus de la majorité interrogés par l'AFP font part de leur circonspection face à cette marche. Risque d'affrontements ? Certains "foulards rouges" ont fait état de "menaces" sur les réseaux sociaux, où un appel à une contre-manifestation a été lancé. "C'est grave, on ne peut plus exprimer notre choix. Des gens ont peur de venir", affirme le "foulard rouge" Théo Poulard, indiquant la présence d'un "service de sécurité" dans le cortège, en appoint des forces de l'ordre. "Il y a deux gros risques", pointe un élu d'Ile-de-France. "Qu'il n'y ait personne et qu'on soit ridicules, ou qu'il y ait des gens qui viennent pour se battre".Les organisateurs ne se fixent aucun "objectif" de mobilisation. Près de 10.000 personnes avaient déclaré vendredi sur Facebook leur intention de participer à cette marche, 26.000 personnes se disaient intéressées. "Le plus important, c'est de libérer la parole, de permettre une prise de conscience, avec enfin un appel au calme et au dialogue", résume Laurent Soulié.
Un petit camping de la région du Haut-Languedoc dans le Tarn a décidé d'offrir aux soignants en première ligne face au coronavirus une semaine de vacances dans son domaine cet été rapporte France Bleu.
C'est un grand domaine dans le nord du Tarn au cœur du Haut-Languedoc idéal pour reprendre des forces en plein été. Et ce sont des soignants qui pourront en profiter cet été une fois la crise du coronavirus endiguée. Le camping "domaine de Lacanal" a décidé d'offrir une semaine de vacances gratuite pour ceux qui sont en première ligne et leur famille, rapporte France Bleu. Linda Karsdorp-Hoeke, la gérante du camping, explique : "Ici dans ce coin isolé, nous nous sentons impuissants face à cette crise du coronavirus. Nous souhaitons remercier les personnels hospitaliers qui sont en première ligne en leur offrant ce séjour d'une semaine pour quatre personnes dans une tente Safari toute équipée, avec les petits déjeuners, pain frais et fromage du pays. Une manière de les remercier et de leur permettre de respirer un peu cet été après cette épreuve".Cette hollandaise d'origine tient le domaine de Lacanal depuis maintenant quinze ans avec son mari.Une trentaine de campings proposent ce serviceCependant, les propriétaires restent dans le flou par rapport à l'après crise et se retrouve dans une situation difficile financièrement avec trente emplacements à remplir mais pour le moment les réservations se font attendre : "Aucune réservation n'a été enregistrée pour l'instant pour la saison d'été. Pour nos petits campings, c'est notre avenir qui est en jeu, ça fait peur", s'inquiète Max, le fils des propriétaires.En dehors de ces réservations-là, le camping a déjà reçu des appels de familles de personnels hospitaliers pour cette proposition. Il reste encore des places disponibles sur présentation d'un certificat employeur de l'hôpital. Une trentaine de campings propose également ces services ainsi que des gîtes ou villages vacances. Depuis le début de cette opération, 350 séjours ont déjà été offerts.
Le nouveau Premier ministre était, mercredi matin, l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV. Il est revenu sur le risque d'une deuxième vague, indiquant qu'il n'y aurait pas de reconfinement absolu dans tout le pays.
Le Premier ministre Jean Castex a annoncé, mercredi sur RMC/BFMTV, qu'il se rendrait dimanche en Guyane, territoire d'Outre-mer où le virus du covid-19 circule activement. Jean Castex: "J'ai un accent, moi ?"par BFMTV"Je vais dimanche en Guyane. En Guyane vous l'avez vu, ça se passe mal", a déclaré Jean Castex. "Je viens dans le sens de la mission qui m'a été confiée, avec la volonté de préparer la France à une éventuelle deuxième vague mais surtout en préservant, la vie, la vie économique, la vie sociale", a-t-il ajouté sur RMC/BFMTV. La Guyane, territoire voisin du Brésil particulièrement touché par l'épidémie, comptait mardi 5.178 cas (+124 en 24 heures), 123 patients hospitalisés et 30 en réanimation, et 21 décès."Des conséquences terribles"Le Premier ministre a assuré que l'État se préparait à une deuxième vague. "Nous n'allons pas faire un éventuel reconfinement comme nous avions fait celui de mars, a-t-il néanmoins précisé. Parce que d'abord, on a appris. Et parce qu'un reconfinement absolu a des conséquences terribles, humaines, économiques, donc nous allons cibler."Un temps écartée, l'éventualité d'une deuxième vague est de plus en plus évoquée par les pouvoirs publics. Interrogé ce mercredi par Le Figaro, le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon a souligné qu'"il faut se préparer à une reprise de l'épidémie (de Covid-19), voire à une deuxième vague", qui est possible "cet automne ou cet hiver".
REPÈRES. Le président Emmanuel Macron a annoncé cette semaine une série de mesures en faveur des 12 millions de personnes souffrant d'un handicap en France.
Parmi elles, combien sont scolarisées et combien travaillent ? À quelles aides ont-elles droit ? Tour d'horizon. 12 MILLIONS. C'est le nombre de personnes vivant en France avec un handicap, y compris une incapacité mineure. Dans 80% des cas, ce handicap est invisible, qu'il s'agisse par exemple des conséquences d'un traumatisme crânien, d'une surdité, de troubles bipolaires ou de problèmes de dos. 18%. C'est le taux de chômage des personnes en situation de handicap, soit environ deux fois plus que la moyenne nationale. Le taux d'emploi direct de personnes handicapées atteignait 3,5% dans le secteur privé en 2017, et 5,6% dans le public, soit en-deçà du seuil obligatoire fixé par la loi à 6%.1%. C'est la part d'apprentis en situation de handicap, soit 4.000 jeunes. Un nombre que le gouvernement souhaite augmenter d'au moins 50% dans les deux ans, pour amener plus facilement les personnes handicapées vers un "emploi durable".La secrétaire d'État Sophie Cluzel appelle pour ce faire à "lever l'autocensure" chez les principaux concernés : "je dis aux jeunes: 'osez l'apprentissage !', ce n'est pas plus compliqué qu'autre chose et c'est comme ça que vous allez pouvoir monter en qualification", a-t-elle résumé lundi.900 euros. C'est le montant mensuel (pour une personne seule) de l'Allocation pour adultes handicapés (AAH), une prestation sociale versée sous conditions de ressources à 1,2 million de personnes. Ce montant a été revalorisé à deux reprises depuis le début du quinquennat. Les associations sont inquiètes quant à l'avenir de cette allocation. Elles craignent qu'elle soit fusionnée à terme dans le futur "revenu universel d'activité" promis par Emmanuel Macron, et que les personnes concernées y perdent. Pour cette raison, quatre associations viennent de quitter la concertation menée sur ce dossier par le gouvernement - qui souligne de son coté n'avoir encore pris aucune décision en la matière.Quatre mois. C'est le délai moyen de traitement, en 2018, des demandes adressées aux maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) pour l'octroi d'une aide financière, d'une orientation scolaire ou d'une simple carte de stationnement. Avec des différences notables en fonction des territoires et du type de démarches. Le principe des "droits à vie" instauré en théorie en 2019 - les personnes atteintes d'un handicap irréversible n'ont plus besoin de retourner chez le médecin tous les trois ans pour le faire attester - n'est ainsi pas respecté partout de la même manière. Une différence "inacceptable", selon Sophie Cluzel, qui reconnaît des "délais qui explosent et des situations ubuesques".361.000. C'est le nombre d'élèves handicapés qui ont fait leur rentrée à l'école en septembre 2019, soit 7% de plus qu'à la rentrée précédente. Selon le gouvernement, 87% des élèves handicapés sont scolarisés à temps plein.Chaque année, les associations soulignent cependant les insuffisances des dispositifs mis en place, notamment pour un grand nombre d'enfants ne disposant d'un accompagnement qu'à temps partiel.67%. C'est la proportion de personnes handicapées qui disent éprouver des difficultés dans leurs déplacements, du fait d'infrastructures pas assez accessibles, selon une étude Ifop publiée en janvier par APF France Handicap. Escaliers dans les lieux publics, trottoirs trop hauts ou parsemés d'obstacles : l'association réclame une volonté politique pour contraindre les établissements à se mettre aux normes, conformément à la loi.
Patrick et Isabelle Balkany ont décidé de renoncer à se présenter aux municipales de 2020 dans leur fief de Levallois.
Les informations se bousculent du côté de Levallois. Alors que le réquisitoire de l'avocate générale contre les époux Balkany, jugés en appel à Paris pour fraude fiscale, a demandé des peines d'emprisonnement et d'inéligibilité mercredi matin, le maire de la cité des Hauts-de-Seine et son épouse ont pris une décision très importante en vue des prochaines municipales. Via un communiqué diffusé dans la soirée, Patrick et Isabelle Balkany ont annoncé qu'ils ne vont finalement pas se présenter en mars 2020 dans leur fief de Levallois. "=1emLe suffrage universel des citoyens français et des électeurs levalloisiens est volontairement confisqué par la justice", est-il notamment écrit dans ce communiqué. Quelques heures plus tôt, en fin d'après-midi, le journal Marianne puis BFMTV avaient révélé l'information. L'épouse du maire sortant, elle-même actuellement maire par intérim depuis l'incarcération de son mari, a commencé à l'annoncer autour d'elle dans la journée et une réunion exceptionnelle devait réunir l'ensemble des adjoints levalloisiens mercredi soir pour évoquer cette décision. La réunion devait aussi permettre de faire surgir un nom pour prendre la suite du couple emblématique de Levallois. Toujours selon les deux médias, le choix des Balkany se porterait sur Agnès Pottier-Dumas, conseillère municipale LR de 31 ans et ancienne directrice de cabinet de Patrick Balkany.Un calendrier défavorable en vue des MunicipalesMaire de Levallois depuis 2001 après une première période à la tête de la ville entre 1983 et 1995, Patrick Balkany est actuellement hospitalisé à l'hôpital Cochin. Condamné à quatre ans de prison en septembre dernier avec incarcération immédiate, mais aussi à dix ans d'inéligibilité, l'édile levalloisien n'a pas vu sa situation s'arranger ce mercredi puisque l'avocate générale de son procès en appel a également demandé de la prison ferme et de l'inéligibilité à son encontre, ainsi qu'à l'encontre de son épouse, à la suite d'une fraude fiscale "érigée en système".Les listes pour les élections municipales doivent être établies et déposées fin février, quelques semaines avant les élections de mars. Or, le jugement de cet appel devrait être rendu quelques jours après cette date. En cas d'inéligibilité confirmée, c'est l'ensemble de la liste où figureraient les Balkany qui deviendrait alors inéligible. D'où la décision prise finalement ce mercredi. Une page va donc se tourner en mars prochain à Levallois.
Cinq jeunes Saint-Martinois n'ont pas hésité à se jeter à l'eau pour venir en aide aux passagers du taxi-bus, un geste qualifié d'"héroïque" par le président de la collectivité Daniel Gibbs.
Samedi 22 juin en milieu de journée, un taxi-bus qui transportait 15 passagers a terminé sa course dans la baie de Marigot à Saint-Martin aux Antilles. Cinq jeunes Saint-Martinois se sont alors jetés à l'eau pour secourir les passagers. Ils ont notamment sauvé deux touristes de la noyade. Ces deux hommes, en état d'urgence "dû à l'inhalation d'eau", ont ensuite été pris en charge par les pompiers et transférés à l'hôpital. Treize autres personnes ont été légèrement blessées. Les raisons de l'accident sont encore inconnues. Selon les enquêteurs de la gendarmerie, il pourrait s'agir d'une "marche-avant malencontreuse". Un "geste héroïque"Le président de la Collectivité Daniel Gibbs a salué dans un communiqué le comportement exemplaire des jeunes : "Ce geste héroïque a permis de sauver des vies, ils ont fait preuve de sang froid et d'un grand courage. Ils peuvent être fiers de leur acte". La 1e vice-présidente de la collectivité, Valérie Damaseau, a rendu visite aux deux croisiéristes hospitalisés. "Les deux hommes qui ont été hospitalisés en urgence sont sortis et doivent continuer à être suivis à leur retour dans leur pays. Ils m'ont dit que c'était leur troisième séjour sur l'île et qu'ils adoraient. Que ce qui s'est passé samedi était un accident et qu'ils n'en blâmaient personne". Pourquoi l’ouragan Irma a dévasté l’île de Saint-Martin il y a un an ?par RFISaint-Martin a été dévasté en septembre 2017 par l'ouragan Irma. L'île se relève difficilement et espère relancer son économie lors de la prochaine haute saison touristique en fin d'année.
Le célèbre parc national australien d'Uluru a été contraint de fermer mardi après que des aborigènes eurent empêché des touristes d'y accéder par peur que ces derniers ne soient porteurs du coronavirus, ont annoncé des responsables locaux.
Une trentaine d'aborigènes habitant dans cette zone reculée du Territoire du Nord ont empêché plusieurs dizaines de touristes d'approcher de l'entrée du parc, a déclaré Glenn Irvine, de la Mutitjulu Community Aboriginal Corporation, qui gère les relations avec les communautés locales.Les habitants ont dit avoir décidé d'agir après avoir été pris de court par l'arrivée de 43 touristes par avion en provenance de Brisbane, dans l'Etat du Queensland (Est)."Nous avions compris que le vol avait été annulé", a dit M. Irvine à l'AFP. A son arrivée, "nous avons demandé au parc national de fermer", a-t-il expliqué, et comme le parc ne l'a pas fait, "les habitants se sont rassemblés à son entrée."Après des discutions avec les autorités locales, le parc Uluru renommé pour la célèbre formation rocheuse également connue sous le nom d'Ayers Rock, a bien été fermé.Plus de 395.000 personnes ont visité le parc entre juillet 2018 et juin 2019, selon l'autorité australienne supervisant les parcs.M. Irvine a fait état d'un accord tacite pour que les touristes, qui sont demeurés à proximité, subissent un dépistage, et pour qu'aucun groupe ne vienne en provenance de foyers épidémiques.Le Queensland a enregistré un millier de cas de Covid-19 depuis le début de l'épidémie et les nouvelles contaminations y sont aujourd'hui rares. L'épicentre de la deuxième vague épidémique en Australie, se trouve à Melbourne, dans l'Etat du Victoria (Sud).Mais les communautés aborigènes sont extrêmement méfiantes, redoutant l'impact d'une épidémie dans les zones retirées, y compris dans les régions dont la population dépend beaucoup des revenus du tourisme.Le tourisme dans le Territoire du Nord est désormais étroitement encadré. Les mesures se sont assouplies mais les visiteurs provenant de certaines zones australiennes identifiées comme des foyers d'infection doivent toujours effectuer une quarantaine de 14 jours. Brisbane figure sur la liste.Le Victoria totalise environ 12.000 des 19.000 cas de coronavirus répertoriés depuis le début de l'année dans l'ensemble du pays. C'est aussi l'Etat qui compte le plus de victimes, avec 147 morts sur un total national de 232.
France 2 a dévoilé vendredi soir 9 novembre le plan des suspects arrêtées en début de semaine. Le meneur présumé était sous surveillance de la DGSI depuis le 31 octobre en raison de ses échanges sur des messageries cryptées où il se montrait très virulent envers le chef de l'État.
Mardi 6 novembre, les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont interpellé six suspects en lien avec la mouvance d'ultradroite à la suite de renseignements faisant état d'un possible projet d'action violente contre Emmanuel Macron. Des arrestations qui ont eu lieu dans les départements de l'Isère, de l'Ille-et-Vilaine et de la Moselle, dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris le 31 octobre pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle".L'enquête avait été ouverte en raison des échanges de l'un des quatre suspects toujours en garde à vue ce vendredi 9 novembre sur des messageries cryptées où il se montrait particulièrement virulent envers le chef de l'État. Cet homme, Jean-Pierre B., 62 ans, domicilié en Isère, est membre d'un groupe identitaire d'extrême droite, les Barjols, et animait lui-même la page Facebook du mouvement pour le département de l'Isère, a précisé France 2 ce vendredi soir. Une arme pas repérable par les portiques de sécuritéL'affaire a pris un autre tournant lorsque le retraité s'est déplacé, avec un autre homme, lundi 5 novembre en Moselle, alors qu'Emmanuel Macron s'y trouvait pour les commémorations. Ils y ont rejoint deux autres hommes et passé la nuit dans une commune proche de Charleville-Mézières. Les forces de l'ordre sont intervenues le lendemain matin. Dans la voiture de l'Isérois, ils ont retrouvé un couteau en céramique, qui n'est pas repérable par les portiques de sécurité précise la chaîne, avec lequel il voulait poignarder le président lors d'un bain de foule, selon ses aveux. "On est vraiment intervenu juste avant une action imminente", a précisé à France 2 une source proche de l'enquête. "Il a l'air de monsieur Tout-le-monde, il aurait pu y arriver."
Louie, un perroquet, est devenu un véritable héros outre-Atlantique après avoir sauvé une petite fille et ses grands-parents des flammes. L'oiseau domestique a malheureusement péri dans l'incendie.
Lebanon, dans le Tennessee, a été le théâtre d'un acte héroïque. Le 3 février dernier, Louie, un perroquet domestique, a sauvé la vie d'une petite fille de six ans et de ses grands-parents. Alors que Barbara, Larry et Kaitlyn dormaient paisiblement, l'oiseau s'est mis à crier "Fire, fire, fire !" (Au feu, au feu, au feu), réveillant toute la famille en sursaut. Cette histoire incroyable, repérée par Ouest-France, est racontée par l'agence de presse américaine SWNS. Barbara, âgée de 63 ans, raconte être immédiatement sortie de sa chambre dès qu'elle a entendu le cri d'alarme de son perroquet, découvrant avec stupeur le départ d'incendie dans le salon. Son mari a bien tenté d'éteindre les flammes avec un seau d'eau mais il était déjà trop tard.Alertés par leur oiseau domestique et sans solution pour stopper le feu, les Klein se sont ensuite précipités dehors. Avant que Larry ne décide de faire demi-tour pour essayer de sauver ses quatre chiens et la guitare de son père. " Il a crié qu'il ne pouvait plus respirer et je l'ai vu ramper. J'ai finalement réussi à le faire sortir", a rapporté Barbara à SWNS. Après une hospitalisation et un coma artificiel, Larry est désormais remis sur pied. "C'est un miracle qu'il ait survécu", s'est enthousiasmé sa femme."Sans lui, j'aurais probablement continué à dormir"Louie, pour sa part, n'a pas eu la même chance que les grands-parents Klein et leur petite fille. Le perroquet a en effet péri dans les flammes en compagnie des quatre chiens. "C'est un héros. Sans lui, j'aurais probablement continué à dormir, pendant l'incendie", confesse Barbara.Pour aider les époux Klein, dont la maison a entièrement brûlé, les habitants du quartier ont décidé de se mobiliser. En plus de vêtements, Barbara et Larry vont également recevoir une cagnotte qui dépasse actuellement les 5 160 euros. Mais le plus beau cadeau est sans aucun doute Louie Junior, un nouveau perroquet offert par l'un des voisins. Difficile de faire un meilleur hommage.
À l'occasion du 60e anniversaire de la Constitution, l'Obs et France Inter ont demandé aux Français de classer tous les présidents et les Premiers ministres de la Ve République.
Le résultat est sans appel. La personnalité la plus marquante de la Ve République est... Charles de Gaulle. C'est le résultat d'une étude menée par BVA et Sciences-Po pour l'Obs et France-Inter. Pour 74% des sondés, celui qui fut président du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969 est sans nul doute la personnalité politique préférée des 1 040 Français interrogés.Le général de Gaulle arrive largement en tête devant François Mitterrand qui récolte tout de même 49% des suffrages. Jacques Chirac complète le podium avec 32%, assez loin devant trois autres anciens présidents : Georges Pompidou 13%, Valéry Giscard d'Estaing et Nicolas Sarkozy, 11% chacun. Si Emmanuel Macron arrive en 7e position avec 8%, la place de grand perdant chez les anciens chefs de l'État revient à François Hollande qui ne récolte que 3% des suffrages et la 14e place du classement.Quant aux Premiers ministres, Michel Rocard est celui que les Français sondés considèrent comme le plus marquant de la Ve République. Il arrive en 7e position à égalité avec l'actuel chef de l'État (8%), devant Michel Debré (6%), Pierre Bérégovoy, Raymond Barre, et Jacques Chaban-Delmas (5%). Laurent Fabius ferme la marche avec aucun suffrage exprimé. François Fillon, Édouard Philippe, Jean-Pierre Raffarin ou encore Bernard Cazeneuve n'ont récolté quant à eux que 1%.
Âgé de 76 ans et ex-porte-drapeau des anciens combattants d'Hallencourt, l'homme a chuté mercredi matin en sortant de la boulangerie situé à 50 mètres de chez lui, selon Le Courrier picard.
Alors qu'une partie de la France est touchée par le premier épisode neigeux de l'année, les intempéries ont fait leur première victime. Le Courrier picard rapporte qu'un homme de 76 ans est mort ce mercredi 23 janvier après avoir glissé sur une plaque de verglas.Le septuagénaire, habitant de la commune d'Hallencourt, dans la Somme, qui était placé jusqu'à la mi-journée en alerte orange neige et verglas, a chuté vers 11h du matin en sortant de la boulangerie qui se trouvait à 50 mètres de chez lui. Trois personnes lui ont immédiatement porté assistance en attendant les secours, rapporte le quotidien local. Mais les sapeurs-pompiers et le Samu n'ont pas pu réanimer l'homme, gravement blessé à la tête. Le site actu.fr précise que les premiers éléments de l'enquête ne permettent pas encore de déterminer si cet homme, ex-porte-drapeau des anciens combattants d'Hallencourt, est mort d'une crise cardiaque avant la chute ou des suites de ses blessures.
Dans les prochaines semaines, EDF va statuer sur les projets de restructuration du groupe. De son côté, l'Etat souhaite renforcer sa présence dans la filière nucléaire, quitte à ouvrir la capital des autres filiales aux investisseurs privés.
Le temps des "grandes manœuvres" approche. Le comité de la stratégie du conseil d'administration d'EDF se penchera fin mai sur les projets d'évolution de la structure du groupe. D'ici cette échéance, les contours de la réorganisation du groupe se précisent. Selon Le Parisien, l'Etat souhaiterait reprendre la main sur la filière nucléaire d'EDF, afin de mieux contrôler ce secteur stratégique. Selon la même source, cette renationalisation partielle d'EDF est une composante du projet "Hercule" : renforcer la participation publique dans le capital de l'entreprise, "en lien avec les enjeux et risques particuliers de l'activité nucléaire", selon une formule employée par l'Elysée fin novembre.L'idée est notamment de permettre à l'entreprise, par ailleurs lourdement endettée (33,4 milliards d'euros à fin 2018), de pouvoir continuer à investir dans l'activité nucléaire sur le long-terme. Le gouvernement, qui veut conserver un groupe intégré, avait indiqué travailler sur une possible réorganisation avec une société mère et des filiales. Cette nouvelle "holding" prendrait dans son giron les activités de production d'électricité nucléaire et sa commercialisation sur les marchés de gros. La question reste en suspens quant au cas de la production des barrages hydroélectriques, qui pourrait y être intégrée. Selon Le Parisien, la participation de l'Etat dans cette structure serait "se rapprocherait" de 100%, sans l'atteindre. 15 ans après la privatisation du groupe, une renationalisation "complète" de la filière nucléaire d'EDF n'est ainsi pas encore envisagée en l'état. Selon Edouard Philippe, le gouvernement décidera "courant 2019" d'une possible montée au capital.Une "place à part" pour le nucléaire par rapport aux autres énergiesPour les autres filiales d'EDF la donne est différente. Le projet impliquerait ainsi d'ouvrir aux investisseurs privés le capital des autres filiales d'EDF (EDF Renouvelables, Dalkia, Enedis, RTE et Framatome), réunies sous une même entité. Face aux craintes de "démantèlement" émises par les syndicats, le gouvernement a écarté le scénario d'une scission pure et simple. "Les propositions d'évolution devront impérativement préserver l'intégrité du groupe et permettre de dédier les moyens et financements adéquats pour chaque activité", a posé l'Elysée.Le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, avait de son côté confirmé réorganisation possible avec une "société mère" et des filiales : "le débat est de savoir quels actifs nous mettons dans telle ou telle structure pour être efficace dans la durée". Le nucléaire pourrait ainsi avoir une place à part pour le sanctuariser et le protéger des soubresauts des marchés.
FAIT DIVERS. Alors que certains médias locaux avançaient l'idée d'une attaque terroriste déjouée, le procureur de la République de Reims a écarté cette hypothèse.
"Aucun élément ne justifie à cette heure la saisine de la section antiterroriste du parquet de Paris", a-t-il affirmé. À la veille du coup d'envoi de la 447e édition du marché de Noël de Strasbourg, celui de Reims s'est ouvert jeudi 23 novembre au pied de la cathédrale Notre-Dame. Était-il menacé par une affaire de banditisme ? Selon une source proche de l'enquête, six personnes ont été interpellées dans l'Aube, la Marne et les Ardennes mardi 21 et mercredi 22 novembre et une arme longue a été découverte. Elles préparaient le braquage des chalets du marché, affirme RTL jeudi."Depuis plusieurs jours, à la suite de l'obtention de renseignements, le parquet de Reims a confié au SRPJ (service régional de la police judiciaire) de Reims une enquête préliminaire pour des faits de nature criminelle, sous des qualifications juridiques de droit commun", a déclaré dans un communiqué le procureur de la république de Reims Matthieu Bourrette. Après 48 heures de garde à vue des suspects, les enquêteurs s'orientent plutôt vers l'hypothèse d'un braquage, alors que la presse locale avait avancé la piste terroriste. "Il est particulièrement hasardeux de parler de menace terroriste sur Reims en l'état des investigations", a balayé le procureur. "Aucun élément ne justifie à cette heure la saisine de la section antiterroriste du parquet de Paris qui, depuis le début des investigations, a été régulièrement tenue informée", a-t-il ajouté.
POLITIQUE. La probable future numéro 2 des Républicains (LR) aurait fait des pieds et des mains pour faire partie du gouvernement d'Édouard Philippe, selon L'Express.
Faux, rétorque cette dernière. Première adjointe au maire de Bordeaux, Alain Juppé, Virginie Calmels a rallié en septembre dernier Laurent Wauquiez dans la campagne pour la présidence des Républicains. Un soutien qui lui permettra de devenir vice-présidente du parti en cas de victoire du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Si le probable prochain président LR s'en prend régulièrement à la majorité présidentielle de La République en Marche (LREM), dénonçant notamment ce week-end "un ramassis d'opportunistes" rejoignant le "marigot central", sa future numéro 2 n'est peut-être pas de cet avis.L'Express révèle lundi 27 novembre que Virginie Calmels aurait tout fait pour devenir ministre d'Emmanuel Macron. "SMS, coups de fil, elle n'est pas restée inactive", écrit l'hebdomadaire, selon qui l'élue bordelaise aurait fait passer un message au président de la République au lendemain du second tour des législatives, largement remportées par LREM. "Son attitude était sans ambiguïté", selon un interlocuteur du président. "Elle était dans une démarche personnelle", explique par ailleurs une source gouvernementale. Une information confirmée à L'Express par une troisième source."JE N'AI FAIT AUCUNE DÉMARCHE"À l'hebdomadaire, Virginie Calmels assure qu'il n'en est rien : "C'est faux ! Je n'ai fait aucune démarche, j'ai répondu à des sollicitations". Selon elle, les contacts ont débuté plusieurs mois avant l'élection présidentielle et se sont poursuivis après le premier tour du scrutin, contrairement à ce qu'affirme L'Express.Elle explique avoir été intéressée, mais uniquement dans le cas d'une coalition gouvernementale. Le 17 mai 2017, après la nomination d'Édouard Philippe à Matignon, elle avait publié une tribune dans Atlantico, rappelle L'Express : "Si la nomination d'Édouard Philippe se résume à un débauchage personnel sans conséquence sur la ligne du gouvernement, je dis non. Si, en juin, les législatives permettent de mener une politique audacieuse de réformes, avec l'appui d'une Assemblée nouvellement élue et du président de la République, je dis oui!"
Franceinfo met en lumière l'activisme de nombreux jeunes vivant dans les cités de Sartrouville dans le Val-d'Oise. A travers plusieurs initiatives solidaires, ils viennent en aide aux personnels hospitaliers et aux femmes de ménage du département.
Si la France se retrouve dans une situation de crise sanitaire, le pays peut tout de même compter sur une véritable vague de solidarité qui touche les quatre coins de l'Hexagone. Dans les Yvelines, à Sartrouville, c'est la jeunesse qui a décidé de se relever les manches et d'apporter son soutien aux personnes qui font face quotidiennement à l'épidémie de coronavirus. Que cela soit la cité des Indes ou la 84, chacune voit ses jeunes se mobiliser depuis plusieurs jours. Sur la page Facebook « Les GrandsFrères et Soeurs de Sartrouville », une première initiative a été mise en avant la semaine dernière. De nombreux adolescents ont fait le tour des commerçants de la ville pour récolter des paniers-repas. Au menu : pizza, sushis, hamburgers, kebabs, galettes des rois, boissons etc... Un stock de nourriture qu'ils ont par la suite apporté au personnel hospitalier de l'hôpital d'Argenteuil. Aider les femmes de ménage à « éviter la propagation du coronavirus » Cette jeunesse des Yvelines multiplie les actes de solidarité envers plusieurs corps de métier en difficulté actuellement. Outre les soignants, les femmes de ménage de Sartrouville ont vu plusieurs jeunes les épauler dans leur travail. Ils se sont empressés de mettre en place le projet CleanTonHall qui consiste à nettoyer son hall d'immeuble chaque jour et le plus proprement possible. Interrogé par Franceinfo, Piroo, considéré comme un des « grands frères » de la cité, explique que cette aide spontanée a un objectif précis : « éviter la propagation du coronavirus ». Ce n'est pas la première fois que ce type d'initiative citoyenne voit le jour dans ces quartiers. En août 2019, le « clean challenge » s'était propagé un peu partout. Chaque cité s'appliquait à ramasser tous les déchets pour rendre le plus propre possible leur environnement.
Une attaque au hachoir a fait deux blessés vendredi à Paris devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, en plein procès de l'attentat meurtrier qui avait visé l'hebdomadaire satirique en janvier 2015, et deux suspects ont été interpellés par la police.
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a été saisi d'une enquête pour "tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste", confiée à la brigade criminelle et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Les deux blessés font partie de l'agence Premières Lignes, dont l'immeuble se situe au 10, rue Nicolas Appert (XIe arrondissement), là où se trouvaient les anciens locaux de Charlie Hebdo. Ils avaient déjà été les témoins impuissants de l'attaque de janvier 2015. "Cela s'est passé vers 11H45, un homme est arrivé et a attaqué avec un hachoir deux salariés qui fumaient devant l'immeuble, un homme et une femme", a déclaré à l'AFP Paul Moreira, fondateur et co-dirigeant de Premières Lignes. "L'homme et la femme ont été tous les deux très gravement blessés", a-t-il ajouté.Une photo diffusée sur les réseaux sociaux montre un hachoir ensanglanté. Une source proche de l'enquête a confirmé à l'AFP qu'il s'agissait bien de l'arme utilisée lors de l'attaque.La rédaction de Charlie Hebdo fait l'objet de nouvelles menaces depuis que l'hebdomadaire a republié des caricatures de Mahomet le 2 septembre, à l'occasion de l'ouverture du procès des attentats de janvier 2015, qui doit se tenir jusqu'au 10 novembre.Depuis la vague d'attentats jihadistes sans précédent amorcée en 2015 en France et qui a fait 258 morts, plusieurs ont été perpétrés à l'arme blanche, dont les attaques de la préfecture de police de Paris en octobre 2019 ou celle de Romans-sur-Isère en avril dernier. - "Odieuse attaque" -Le Premier ministre Jean Castex, qui s'est rendu sur les lieux avec le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, a affirmé sa "volonté résolue, par tous les moyens, de lutter contre le terrorisme", précisant à propos des deux victimes que "leurs vies ne sont pas en danger, dieu merci".Un "auteur principal" a été interpellé par la police près de la place de la Bastille, a indiqué le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard. Une deuxième personne a été placé en garde à vue et des "vérifications" sont en cours sur ses "relations" avec le premier homme interpellé. Le premier suspect, né au Pakistan, est âgé de 18 ans et a été arrêté en juin en possession d'une arme blanche, selon une source proche du dossier. Des perquisitions étaient en cours vendredi en fin de journée à Cergy-Pontoise pour vérifier la dernière adresse connue du jeune homme, dans un "hôtel-foyer", selon une source policière. Mais il n'habitait pas forcément là-bas, selon une autre source policière, pour qui il vivait en "itinérance".Le second suspect est un Algérien de 33 ans, selon une autre source proche.Peu après 17h30, seul "un périmètre de sécurité réduit" restait en place près du lieu de l'attaque "pour les besoins de l'enquête", a tweeté le ministère de l'Intérieur. Seule la station de métro Richard-Lenoir demeurait fermée par la RATP.- Menaces -"Toute l'équipe de Charlie apporte son soutien et sa solidarité à ses anciens voisins et confrères" de Premières Lignes "et aux personnes touchées par cette odieuse attaque", a indiqué l'hebdomadaire satirique sur Twitter."On est choqués, très choqués. J'étais là le 7 janvier (2015). C'était au même endroit. J'ai eu l'impression de revivre la scène. Je n'ai pas de mots", a confié à l'AFP un journaliste de Premières Lignes."À travers ce lieu hautement symbolique, c'est une fois encore la liberté d'expression qui est visée", a tweeté la maire de Paris Anne Hidalgo, condamnant "avec la plus grande fermeté l'ignoble attaque terroriste".De l'étranger, le président du Conseil européen Charles Michel et le Premier ministre italien Giuseppe Conte ont exprimé sur Twitter leur "solidarité avec le peuple français". L'attaque se déroule quelques jours après l'exfiltration de son domicile de la directrice des ressources humaines de Charlie Hebdo, Marika Bret, en raison de menaces jugées sérieuses.Près d'une centaine de médias (journaux, magazines, chaînes de télévision et radios) ont publié en réaction mercredi une lettre ouverte appelant les Français à se mobiliser en faveur de la liberté d'expression.Le 7 janvier 2015, les frères Kouachi avaient attaqué la rédaction de Charlie Hebdo à l'arme de guerre, y assassinant 12 personnes, dont les dessinateurs historiques Cabu et Wolinski, avant de prendre la fuite.Leur périple meurtrier avait pris fin dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) où ils s'étaient retranchés avant d'être tués dans un assaut du GIGN.
Claudia Lopez venait de prendre ses fonctions, augurant d'une gestion différente de ses prédécesseurs. Mais la pandémie a surgi. Et la seule femme maire d'une grande métropole sud-américaine se retrouve à gérer la pire crise qu'ait connue Bogota depuis 1948.
"La mort, la mort de mon peuple m'angoisse", répète-t-elle en parcourant d'un pas plus rapide que son équipe les rues de Ciudad Bolivar, quartier pauvre très affecté par le nouveau coronavirus.Claudia Lopez, 50 ans, ne cache pas sa plus grande crainte: "Des villes beaucoup plus riches que nous, qui ont beaucoup plus d'argent, beaucoup plus d'USI (unités de soins intensifs) en sont arrivées à creuser des fosses communes dans des parcs pour enterrer les morts".La capitale colombienne, peuplée de huit millions d'habitants, est l'épicentre de la crise sanitaire dans le pays, avec 34,5% des plus de 300.000 cas confirmés jusqu'ici, dont plus de 10.600 morts.En début d'année, Mme Lopez cueillait ses lauriers. Opposante au gouvernement conservateur, forte d'une solide formation universitaire et ouvertement lesbienne, elle a battu en brèche plus d'un préjugé en arrivant au pouvoir comme la première femme élue maire de Bogota.Aujourd'hui, cette centriste de gauche fait face à la pire crise que traverse la capitale depuis l'assassinat il y a 72 ans du leader politique Jorge Eliecer Gaitan, qui a déchaîné une violence dont la Colombie n'est toujours pas sortie.Une équipe de l'AFP l'a accompagnée lors de trois moments clés de son complexe début de mandat.- Gouverner différemment -Ses journées commencent tôt. Le 5 mars à 8h00, la maire est au micro d'une radio. Devant elle, un thermos d'eau pour éviter le plastique, une portion de papaye et une pile de documents couverts de chiffres.Claudia Lopez évoque la faim, le chômage, le machisme, la xénophobie, la pollution... nouveaux défis pour une autre façon de gouverner, promet-elle. Le covid-19 semble encore loin. "Ici, nous paniquons sans raison à cause du coronavirus", estime-t-elle. A la sortie de la radio, elle va tranquillement choisir des lampes pour son appartement, visite une université, puis dirige des réunions jusque tard dans la soirée."Ce qui manque le plus à Bogota, c'est l'empathie, la patience, la solidarité, quelque chose qui ne peut s'acheter, qui vient de l'âme de chaque citoyen, de chaque serviteur public", lance-t-elle cet après-midi là devant un amphithéâtre comble.Le lendemain, le virus est détecté pour la première fois en Colombie, chez une étudiante rentrée d'Italie.- Popularité en hausse -Dimanche 8 mars, Journée internationale des droits des femmes. La maire décroche un tableau de son bureau et le remplace par un autre représentant les militantes ayant lutté pour que les femmes votent enfin en 1957. Seuls des portraits d'hommes ornaient jusque là les murs du palais Liévano, siège de la mairie sur la place de Bolivar, au coeur de Bogota. Cheveux courts, toujours en pantalon, Claudia Lopez préfère la rue aux salons, sort en auto, à pied ou à vélo, escortée par une dizaine de gardes du corps."Ce que je préfère chez elle, c'est qu'elle ne s'en laisse pas compter. Elle est très ferme et défend ses idéaux", souligne Laura Rodriguez, 22 ans, étudiante en langues.D'origine modeste, de manières simples, la maire a conquis l'opinion et affichait 89% d'opinions favorables en avril, selon l'institut Invamer. Le covid-19 commençait à circuler dans le pays.- Point de rupture -Le 20 mars, alors que la Colombie compte à peine 200 cas, mais que le virus dévaste l'Europe, Claudia Lopez devance le gouvernement et décide de "fermer la ville", en confinant Bogota.Le président Ivan Duque la suit le 25 mars, puis assouplit les mesures nationales sous la pression économique. La contagion se répand dans la capitale.La maire l'accuse d'avoir "fichu en l'air" ses efforts et a ordonné un nouveau confinement par quartiers pour juillet-août, afin d'éviter que les USI saturent.Toujours munie d'un masque, Mme Lopez parcourt ces quartiers où les habitants crient de leurs fenêtres: "Aidez-nous! Nous n'avons rien à manger!" La pandémie aggrave la misère, qui à Bogota dépassait déjà les 12% en 2018."Toute l'année, nous allons être confrontés au risque de mort à cause de la pandémie. Il y aura du chômage, l'économie va chuter, la pauvreté va augmenter. Ca va être une année très, très dure", avertit-elle.Militaires et policiers veillent au respect des multiples restrictions qu'elle impose. Sa popularité en pâtit. Mais Claudia Lopez espère que cette crise démontre "la nécessité impérieuse" de combattre "l'iniquité, l'inégalité".
Les parents d'enfants qui ne pourraient pas être accueillis à l'école pour des raisons sanitaires pourront continuer à bénéficier du chômage partiel a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe.
Munis d'une attestation, les parents qui ne pourront pas scolariser leurs enfants après la date du 2 juin pourront toujours bénéficier du chômage partiel. C'est ce qu'a affirmé le Premier ministre Edouard Philippe ce mardi 26 mai lors Philippe lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Ceux qui souhaiteraient faire en sorte que leurs enfants soient accueillis à l'école et qui ne le pourraient pas, soit pour des raisons de capacité, soit parce qu'on ne peut pas les accueillir, à ce moment, pour ceux-là et pour ceux-là seulement, lorsqu'ils ont une attestation qui permettra d'établir le fait que leur enfant ne peut pas être accueilli, ils pourront continuer à bénéficier des dispositions relatives au chômage partiel", a annoncé le chef du gouvernement. Le dispositif de chômage partiel mis en place par l'Etat depuis le début de la crise va être modifié. Dans un communiqué lundi soir, le ministère du Travail a annoncé que la prise en charge de l'activité partielle par l'État et l'Unédic passerait de 100 à 85% de l'indemnité versée au salarié, ce qui signifie que les entreprises devront payer 15% de cette rémunération.S'organiser en dialoguant avec le corps enseignantInterrogé par ailleurs sur la difficulté pour les parents de s'organiser avec leurs employeurs en fonction de jours de scolarisation irréguliers et aléatoires, Édouard Philippe a appelé à "engager le débat avec les communautés pédagogiques, avec les directeurs d'école, avec les enseignants pour faire en sorte de prendre en compte cette contrainte".Édouard Philippe a ajouté qu'il détaillerait ses intentions jeudi, lors d'une conférence de presse destinée à préciser les modalités de la deuxième étape du déconfinement prévue pour le 2 juin. A cette date-là, "si les indicateurs restent bien orientés, alors nous pourrons sans doute organiser une ouverture un peu plus vaste des écoles, ce qui permettra d'accueillir plus d'élèves", a-t-il ajouté.
Lancée en février, elle a été réalisée sur un panel de 100.000 femmes, dont 75 % âgées de moins de 35 ans.
C'est le collectif #Noustoutes qui publie aujourd'hui les résultats d'une vaste enquête visant à établir le type de pressions que peuvent subir les femmes lors d'un rapport sexuel. 9 femmes interrogées sur dix auraient déjà subi des pressions. Plus d'une répondante sur deux explique "avoir fait l'expérience avec un ou plusieurs partenaires d'un rapport sexuel avec pénétration non consenti", des faits qui pouvaient être qualifiés d'après les répondantes de viol ou d'agression sexuelle. Ces résultats, issus d'une synthèse d'appels à témoignages, indiquent également que, "dans 88% des cas, c'est arrivé plusieurs fois". En outre, "pour 36%, ce rapport a eu lieu avant leurs 15 ans", note le collectif.Appel à l'aide du gouvernementDans le détail, cette enquête enseigne aussi que pour 38,2% des femmes interrogées, il est arrivé que le rapport se poursuive en dépit de leur demande d'y mettre un terme. Pressions auxquelles s'ajoute, pour la moitié d'entre elles, des remarques dévalorisantes entendues et qui visent l'envie d'avoir des rapports sexuels. Le collectif prend pour exemple les expressions "frigides", "coincées", "pas normale", "chiante". Un autre apprentissage marquant de cette enquête est la mention de "violences psychologiques, physiques ou sexuelles au cours de rapports sexuels avec un ou plusieurs partenaires", un phénomène déjà expérimenté par plus de 80 % des sondées. Devant ces résultats sans appel, le collectif #Noustoutes réclame la tenue d'une enquête représentative pour "mesurer" l'ampleur du "problème". Dans le même temps, le collectif souhaite l'instauration d'un "module obligatoire dans la scolarité sur la question du respect et sur la prévention des violences sexistes et sexuelles" et "l'instauration d'un seuil d'âge de non-consentement pour les enfants.*Appel à témoignages réalisé entre le 6 et le 17 février 2020. Plus de 100 000 personnes ont répondu au questionnaire diffusé sur les réseaux sociaux, dont 96 600 femmes âgées de 15 à 75 ans. 75% des répondantes ont moins de 35 ans, 42% ont moins de 25 ans. Cette enquête n'a pas valeur de sondage.
Dans une tribune publiée sur le site d'information Franceinfo, Mgr Xavier Malle s'inquiète d'une "instrumentalisation" des réfugiés après des actions anti et pro-migrants le week-end dernier dans les Hautes-Alpes.
Le week-end dernier, les Hautes-Alpes ont été le théâtre de l'affrontement d'anti et de pro-migrants. Samedi 21 et dimanche matin 22 avril, des militants de Génération Identitaire, un groupuscule d'extrême droite adepte des actions spectaculaires, ont bloqué le col de l'Échelle culminant à 1.762 mètres à six kilomètres de la frontière italienne et qu'ils considèrent comme un "point stratégique de passage des clandestins". Après avoir matérialisé une "frontière symbolique" avec du grillage pour "notifier" aux migrants "que la frontière est fermée et qu'ils doivent rentrer chez eux", ils ont déployé une banderole géante à flanc de montagne, relayant ce message en anglais. Puis dimanche, vers 14h, un cortège d'une centaine de militants pro-migrants français et italiens a franchi la frontière au col de Montgenèvre, avec une trentaine de migrants, en passant par les pistes de la station, donnant lieu à quelques "bousculades" avec les forces de l'ordre, selon une source policière."Aidez-nous, aidez le Secours catholique, aidez le département des Hautes-Alpes", a lancé l'évêque de Gap Xavier Malle dans une tribune diffusée jeudi 26 avril sur le site de Franceinfo. Il en appelle à la "solidarité nationale" pour organiser l'accueil de mineurs isolés dans les Hautes-Alpes."Pendant quatre mois, d'août à novembre, jusqu'à 60 mineurs ont été accueillis pour la nuit dans les salles paroissiales à Gap. La préfecture ayant réussi à trouver des solutions pour les nuits, le Secours catholique fait depuis un accueil de jour. Dans tous les cas, cet accueil est réalisé avec l'aide de nombreux bénévoles d'autres associations ou d'individuels (...) Mais, d'une part, la situation se tend à nouveau avec la fin de l'hiver et, d'autre part, les bénévoles sont épuisés", a poursuivi le prélat.Selon Mgr Malle, il faut "préparer l'intégration" de ces mineurs, "par la culture, la littérature, la langue; tout ce qui fait notre civilisation (...) dans le cadre des valeurs partagées de notre pays".GARE À L'INSTRUMENTALISATIONRevenant sur les événements du week-end dernier, l'évêque a exhorté à ne pas "instrumentaliser" les migrants. "Nos montagnes ne sont pas un terrain de jeu politique où pourraient librement s'affronter des personnes, d'un bord comme de l'autre, instrumentalisant les migrants. La situation étant assez compliquée, nous n'en avons vraiment pas besoin", a-t-il estimé.Deux Suisses et une Italienne doivent être jugés pour avoir participé à l'entrée dans les Hautes-Alpes d'une vingtaine de migrants venus d'Italie. Cette action était intervenue au lendemain d'une manifestation hostile aux migrants organisée par le groupuscule d'extrême droite Génération identitaire.Depuis un an, les Hautes-Alpes connaissent un afflux de migrants, essentiellement d'Afrique de l'Ouest. En 2016, 315 personnes en situation irrégulière avaient été refoulées vers l'Italie, contre 1.900 en 2017.
Alors que la décision du bureau politique Les Républicains d'imposer des bulletins en papier lors de la primaire de droite a ulcéré ses rivaux, Nicolas Sarkozy justifie ce choix dans une interview à paraître lundi dans Le Figaro. Mardi 3 mai, le bureau politique des Républicains, à la demande du président de Nicolas Sarkozy, a décidé, par 43 voix sur 47, d'abandonner le vote électronique au profit d'un vote papier classique, pour les 1,2 million de Français de l'étranger.
Il s'agit là, selon le communiqué de l'instance dirigeante des Républicains, "de respecter, comme pour l'élection présidentielle elle-même, le principe constitutionnel du maintien de l'égalité des citoyens devant le vote", les Français résidant en France votant par papier. En d'autres termes : "Je ne vois pas au nom de quoi un mec de la Somme devrait faire 40 kilomètres pour aller voter, alors qu'un golden boy de New York n'aurait qu'à appuyer sur un bouton" aurait déclaré le président du parti selon L'Opinion.Un choix contesté par la Haute autorité chargé du déroulement de la primaire à droite des 20 et 27 novembre ainsi que par plusieurs candidats, à commencer par Frédéric Lefebvre. "Si (Nicolas Sarkozy) veut enterrer la primaire, qu'il le dise" s'est insurgé jeudi 5 mai le député des Français d'Amérique du Nord sur Europe 1. Nicolas Sarkozy "a lui-même annoncé le 14 mars aux représentants des Français de l'étranger que nos compatriotes établis hors de France voteront par internet pour la primaire" insiste-t-il. Dans un communiqué, il indique également avoir adressé une lettre à l'ancien président dans laquelle il lui demande "d'inciter le bureau politique à revenir sur cette décision non respectueuse de ses promesses". Hervé Mariton s'est lui inquiété de voir "de nouveau apparaître une guerre interne". De son côté, le favori des sondages Alain Juppé a annoncé avoir saisi la Haute Autorité pour y défendre "fermement (le droit des Français de l'étranger) à participer dans de bonnes conditions à ce grand rendez-vous démocratique". Le maire de Bordeaux était absent au bureau politique qui a décidé d'abandonner le vote électronique, tout comme les candidats François Fillon et Bruno Le Maire.- Une primaire pour rassembler, pas pour diviser -Face à ce tollé, Nicolas Sarkozy, dont la prochaine candidature ne fait plus guère de doute, a tenu à remettre les points sur les i dans une interview à paraître lundi 9 mai dans Le Figaro. "La charte de la primaire est claire : tous les Français doivent voter de manière identique 'au moyen de bulletins papier, en métropole, dans les territoires d'Outre-mer et à l'étranger'", souligne l'ancien chef de l'État. Il rappelle que "c'est la rédaction que nous avons adoptée en Congrès, il y a un an, avec 96% des suffrages des 94.000 votants". Selon lui, "si vous autorisez les Français de l'étranger à voter par voie électronique et pas ceux de l'Hexagone et d'Outre-mer, vous créez une rupture d'égalité contraire à nos principes constitutionnels". "C'est la raison pour laquelle les socialistes ont renoncé à l'autoriser pour leur primaire en 2011 et, surtout, qu'il sera interdit pour la présidentielle en 2017", ajoute le président du parti Les Républicains. "Au lieu de polémiquer continuellement, nous devrions tous nous atteler à mettre en œuvre les meilleurs moyens de garantir la plus large participation de nos compatriotes expatriés", estime-t-il. "Une solution est aisément envisageable. Nous allons nous y atteler. Au-delà, je tiens à rappeler que la primaire est faite pour rassembler, pas pour diviser. J'appelle donc chacun à faire preuve de mesure et à se souvenir que, quel que soit le résultat de la primaire, tous auront besoin de chacun et chacun aura besoin de tous", conclut M. Sarkozy.
Florian Philippot, ex-bras droit de Marine Le Pen et désormais président des "Patriotes", a été placé jeudi sous le statut de témoin assisté après avoir été entendu dans l'information judiciaire sur les assistants d'eurodéputés FN, a appris l'AFP auprès de son avocat.
M. Philippot, convoqué jeudi en vue d'une mise en examen, "bénéficie du statut de témoin assisté, suite à l'ensemble des éléments fournis et exposés durant cette journée" aux juges d'instruction en charge du dossier, s'est félicité son avocat Me Dominique Inchauspé, contacté par l'AFP.Le conseiller régional n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.La veille, Joffrey Bollée, conseiller régional d'Île-de-France et un de ses assistants parlementaires lorsque M. Philippot était eurodéputé, avait lui aussi été convoqué en vue d'une mise en examen et finalement placé par les juges sous ce statut intermédiaire de témoin assisté, a confirmé Me Inchauspé à l'AFP.Les magistrats instructeurs soupçonnent le RN et ses dirigeants d'avoir mis en place "de manière concertée et délibérée" un "système de détournement" des enveloppes allouées par l'UE à chaque député pour rémunérer des collaborateurs parlementaires, afin de permettre au parti de faire des économies sur ses salaires.L'enquête cible 17 députés et les contrats d'une quarantaine de collaborateurs pour un préjudice évalué par le Parlement européen à 6,8 millions d'euros entre 2009 et 2017, sur deux mandatures.Dans ce dossier, environ 25 mises en examen ont été prononcées, dont celle de Marine Le Pen, présidente du RN, pour "détournement de fonds publics" ou "complicité" de ce délit.Elle est accusée d'avoir "donné des instructions" afin que des eurodéputés engagent comme assistants des personnes "occupant en réalité des emplois" au FN, au siège du parti à Nanterre (Hauts-de-Seine) près de Paris.Son père, l'ex-président du FN Jean-Marie Le Pen, le nouveau maire de Perpignan, Louis Aliot, ou encore le trésorier du parti Wallerand de Saint-Just, ont également été mis en examen pour "détournement de fonds publics" ou complicité.Le parti a lui aussi été mis en examen dans cette affaire.
Tel est le souhait du ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui a évoqué la mise en place d'un "protocole" permettant aux salons de coiffure de rouvrir leurs portes.
"Les coupes faites maison, c'est pas toujours formidable". Après plus d'un mois de confinement, des millions de Français doivent s'adapter aux effets de la fermeture des salons de coiffure. Bruno Le Maire lui-même a abordé la question à l'occasion d'une séance de questions-réponses, ce jeudi 16 avril, à l'antenne de BFM-TV. "Nous sommes en train de regarder avec Muriel Pénicaud l'ensemble des secteurs qui pourront rouvrir à partir du 11 mai alors qu'ils ont été fermés dès le début de l'épidémie. Je donne un exemple très concret : c'est les coiffeurs. Moi je souhaiterais que à partir du 11 mai les coiffeurs puissent rouvrir et je pense qu'il y a des millions de Français qui aimeraient bien pouvoir aller chez le coiffeur assez rapidement", a commenté le ministre, "parce que les coupes faites maison c'est pas toujours formidable."On peut s'y essayer, j'ai essayé moi-même, c'est pas génial", a t-il poursuivi. Bruno Le Maire a par ailleurs évoqué les critères permettant la réouverture des établissements. "Les coiffeurs font partie des activités sur lesquelles nous allons regarder quelles sont les conditions qui permettraient de rouvrir"."On présentera un protocole qui garantira la sécurité sanitaire dans les salons de coiffure", a t-il ajouté, mentionnant des règles de sécurité sanitaire telles que le nombre de clients admis ou le type d'équipements utilisés.
"Il y aura des expressions de joie", "il faut simplement qu'elles soient compatibles avec la sécurité publique" et avec les mesures liées à la pandémie de coronavirus, a expliqué le ministre de l'Intérieur.
Port du masque obligatoire, avenue des Champs-Elysées réservée aux piétons, 3.000 policiers mobilisés à Paris... Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et le préfet de police de Paris Didier Lallement ont présenté samedi différentes mesures pour que les rassemblements liés à la finale de la Ligue des champions, qui se tiendra dimanche soir, se fassent dans le respect des mesures sanitaires liées à la pandémie de coronavirus. De son côté, le PSG, qui affrontera le Bayern Munich, a appelé ses supporters à respecter les gestes barrières. "Il y aura des expressions de joie", "il faut simplement qu'elles soient compatibles avec la sécurité publique (...)" et avec les mesures liées à la pandémie de coronavirus, a affirmé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, venu inspecter à la Préfecture de police de Paris le dispositif prévu pour dimanche soir.Ainsi, afin de "respecter la distanciation sociale", il n'y aura à partir de 21h "plus de circulation sur les Champs de manière à ce que les gens puissent remplir l'espace en respectant les règles", a déclaré lors d'un point presse Didier Lallement, qui a appelé les badauds à venir "à pied" sur l'avenue. Ce "dispositif" exceptionnel est en principe réservé aux soirées du 31 décembre, a précisé le préfet de police de Paris.Le périmètre d'obligation de port du masque sera étendu pour la soirée, des "points de prévention" seront mis en place et 20.000 masques pourront être distribués. Une "verbalisation systématique" sera appliquée en cas de non-port de cette protection du visage, a indiqué le ministre. Un effectif de 3.000 membres des forces de l'ordre sera mobilisé, notamment pour la "sécurisation" des "commerces et établissements" de l'avenue, a indiqué le préfet. 17 stations de métro seront fermées.De son côté, le PSG, qui joue la première finale de son histoire dans cette compétition, a diffusé une vidéo dans lequel il appelle ses supporters à respecter les gestes barrières "en toutes circonstances". Thiago Silva, Thomas Tuchel ou encore Angel Di Maria rappellent l'importance de porter le masque pour "se protéger les uns des autres".Dimanche soir, une retransmission du match qui se jouera à Lisbonne est prévue au sein du Parc des princes, avec une jauge limitée à 5.000 personnes. "Si tout va bien, le lundi soir il y aura également un rassemblement des supporters limité à 5.000" participants, a rajouté le préfet de police.
Plusieurs départements du sud du pays connaissent une recrudescence du virus du Nil, transmis par les moustiques et qui peut donner de la fièvre. Face à cette hausse des contaminations, les autorités ont décidé d'interdire temporairement le don du sang pour les personnes ayant séjourné dans le Sud-Est, révèle Le Parisien.
Si vous avez passé au moins une nuit dans les Alpes-Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse, les Pyrénées-Orientales ou Monaco ces derniers jours, vous ne pourrez pas donner votre sang. L'interdiction est valable durant 28 jours, a annoncé l'Établissement français du sang (EFS). La cause de cette précaution : un boom des infections de la fièvre du Nil, aussi appelé West Nile. Dans l'Hexagone, au moins 20 personnes ont été contaminées depuis début juillet. Transmis par les moustiques qui ont au préalable piqué des oiseaux infectés, ce virus peut déclencher un état grippal avec de la fièvre et des maux de tête, même s'il passe inaperçu chez la plupart des patients. Dans certains cas, il peut aussi se révéler bien plus sérieux, entraînant des complications neurologiques graves.Avec ou sans symptôme, le virus se trouve dans le sang de la personne infectée, ce qui empêche tout don auprès de l'EFS en raison du risque de transmission. "Une fois que fois que le virus est présent dans notre sang, le risque de transmission via une transfusion sanguine est bien réel, même s'il est faible", explique le professeur François Bricaire, infectiologue à la Pitié-Salpétrière à Paris. Les mesures de restriction devraient rester en vigueur jusqu'à la fin du mois de novembre. Depuis plusieurs années, la zone de présence du virus et le nombre de cas recensés s'accroissent.
La permanence du député de la Sarthe Damien Pichereau a été "saccagée", lors d'une manifestation de "gilets jaunes" au Mans qui a été émaillée de nombreuses dégradations.
Nouvel acte d'antiparlementarisme. Au cours d'une manifestation de l'acte 14 de la mobilisation nationale des "gilets jaunes", samedi 16 février au Mans, la permanence du député Damien Pichereau (LREM) a été vandalisée. Les faits sont survenus dans l'après-midi."C'est un saccage en bonne et due forme avec plusieurs milliers d'euros de frais", a affirmé le député de la Sarthe, évoquant la destruction de matériel informatique, du mobilier et de la vitrine de sa permanence. Relatant les dires de témoins de la scène, il décrit : "C'est un petit groupe de casseurs, intégrés au cortège des gilets jaunes, qui a agi extrêmement vite et avec beaucoup de violence. Un niveau complet de la permanence a été complètement détruit. Heureusement, il n'y avait personne à l'intérieur car samedi la permanence est fermée".Richard Ferrand, président LREM de l'Assemblée nationale, a exprimé sur Twitter son "soutien total" au député et demandé une "ferme" condamnation de ces actes. "Auteurs et complices doivent être confondus", a-t-il estimé, lui qui a vu sa résidence privée bretonne visée par un incendie volontaire. "Pensées et soutien à mon ami (...) et à ses collaboratrices face à cette violence inexcusable. Il est temps que cela cesse !", a également posté la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa, par ailleurs conseillère municipale du Mans.La manifestation de "gilets jaunes" au Mans a occasionné d'autres dégradations dans la ville. La préfecture de la Sarthe évoque des actes de vandalisme perpétrés par des individus au "visage masqué" qui ont notamment "tagué le mur du commissariat" et lancé des "projectiles" contre les forces de l'ordre. "Un policier a été légèrement blessé par un jet de pavé envoyé au niveau du commissariat", selon un communiqué. Aussi, des fenêtres d'un bâtiment administratif "ont été brisées", "des poubelles enflammées" et "de très nombreuses vitrines de commerçants, banques, Chambre de Commerce et d'industrie (CCI) ont été brisées dans le centre ville, des voitures dégradées". Les vitrines de la rédaction du quotidien régional Ouest-France ont également été prises pour cible durant la manifestation, selon les médias locaux. La police a procédé à deux interpellations, toujours selon la préfecture.
La dépouille mutilée a été découverte par un automobiliste. Une autopsie a été pratiquée pour tenter d'identifier la victime.
Une enquête a été ouverte.Les enquêteurs n'écartent pour l'instant aucune piste dans cette affaire, mais les marques et mutilations relevées sur ce corps sont inquiétantes. Les forces de l'ordre ont été appelées vers 23h30 dimanche 22 mai par un automobiliste qui a découvert la dépouille dans un parking d'une cité de Pessac, dans la banlieue de Bordeaux. Selon le quotidien Sud Ouest, la victime avait une partie du crâne et un bras arrachés. Des sources proches de l'enquête interrogées par 20 Minutes évoquent même "une véritable scène d'horreur" et un individu "extrêmement abîmé". Des plaies auraient aussi été constatées sur tout le corps et les enquêteurs ignoraient encore l'arme du crime hier, lundi 23 mai."Une affaire particulière"Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire. Une autopsie devait être pratiquée hier après-midi afin de tenter de déterminer l'identité de la victime, son âge et l'arme utilisée pour le crime. Sud Ouest précise qu'il s'agit probablement d'un homme. La source citée par 20 Minutes évoque "une affaire très particulière". Le parquet de Bordeaux n'a pas fait de commentaires sur ce dossier délicat.
Comme tous les 9 mai, dans sa petite datcha de la région de Moscou, Guennadi Matveïev a observé la même tradition: avec sa femme Galina, il a levé le drapeau russe pour commémorer la victoire de 1945 sur l'Allemagne nazie.
"Nous sommes Russes et nous avons notre mémoire. Le père de ma femme était à la guerre, sa mère dans un camp de concentration. Mon père était dans la police et ma mère travaillait tout près du front et nourrissait les soldats", se souvient ce retraité de 71 ans.Depuis vingt ans que son drapeau surplombe, six mètres au-dessus du sol, les jacinthes et les tulipes dont le couple est fier, Guennadi Matveïev ne s'est autorisé qu'un changement: il y a une quinzaine d'année, le drapeau tricolore russe a remplacé le drapeau rouge soviétique. Il ne le lève que pour le 9 mai, le remisant le reste de l'année.Habituellement, le couple se rend ensuite devant un monument des environs ou à Moscou pour la marche du "régiment immortel", un défilé patriotique promu par le Kremlin réunissant des centaines de milliers de personnes portant des photos de leurs aïeux ayant participé à la guerre."Mais le coronavirus a apporté des modifications", soupire Guennadi Matveïev. L'habituelle parade militaire a été reportée sine die et le "régiment immortel" se fera sur les balcons. Pour se souvenir des 27 millions de Soviétiques morts dans le conflit, une minute de silence sera observée à 19H00 locales à travers le pays aux onze fuseaux horaires.Confinés comme presque tout le pays, Guennadi et Galina ne sont pas sortis de leur maison depuis le 13 avril: "on va célébrer le jour de la Victoire ici: on va regarder Poutine, on va pleurer quand il y aura une minute de silence et le soir, on boira un verre en mémoire de tout le monde" avec leur fils, de passage chez eux."Cela a toujours été une fête familiale et ça le restera", estime Guennadi. - "Une fête familiale" -Même en plein coeur de Moscou, qui fourmille de monde habituellement à cette époque, le 9 mai est vu comme une date très personnelle. Promenant son chien à quelques dizaines de mètres du Kremlin, Ivan Semionov assure que l'absence de célébrations publiques ne va pas lui manquer."Pour moi, le Jour de la Victoire a toujours été une fête personnelle et pas les grands spectacles qu'organise le gouvernement. Même sous confinement, ça va rester une fête familiale, pour se souvenir de ses proches qui sont décédés", assure cet artiste de 35 ans.Si les festivités de la capitale ont été modestes et que le Kremlin a plusieurs fois répété que la population devait rester chez elle, de nombreux Russes ont tenu toutefois spontanément à se recueillir devant des monuments officiels, quitte à briser les règles de distanciation.A Sokolniki, une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Moscou, des hauts-parleurs font résonner dès 11H00 des chants militaires dont "Le jour de la Victoire", une chanson soviétique des années 1970. Pour la première fois, les autorités ont appelé cette année les Russes à se mettre au balcon dans la soirée pour la chanter.Par petits groupes, en amis ou en famille, de nombreux habitants ont été déposer des fleurs devant le monument aux soldats tués, fraîchement repeint. Là aussi, certains portent le portrait de leurs proches ayant participé à la guerre mais le masque est facultatif."Nous devons montrer que leur fait d'arme est vivant. Le devoir de mémoire est plus fort que le coronavirus et aucune contagion ne nous arrêtera", assure Tatiana Khabarova, une travailleuse médicale de 60 ans.Anastassia Ivanova, 90 ans, dont le père a été blessé dans la bataille de Stalingrad, a même, pour se recueillir, bravé l'interdiction de sortir faite aux plus de 65 ans: "Je viens tout le temps ici pour honorer cette mémoire. On nous a interdit de sortir mais mon petit-fils m'a amené", sourit-elle.
La nouvelle année commence par un départ surprise, celui de Catherine Laborde. Après 28 années de "bons et loyaux services", l'inoubliable présentatrice de TF1 a tiré sa révérence lors d'un dernier bulletin, dimanche 1er janvier.
"Catherine Laborde et TF1 ont décidé d'un commun accord de mettre fin à leur collaboration", informe le communiqué de presse envoyé par la chaîne. Lors de sa dernière météo, la présentatrice a fait ses adieux aux téléspectateurs, un vif moment d'émotion qui n'a pas manqué de toucher. "C'étaient des moments formidables, joyeux, de camaraderie. Je vous emporte avec moi. Vous m'oublierez ? Moi non. Je vous aime", a conclu Catherine Laborde. Cependant, à 65 ans, elle ne compte pas s'arrêter et souhaite se diriger vers de nouveaux projets, entre théâtre et écriture.2017 : l'année du renouveau pour Catherine LabordeUne envie de changement pour la Madame météo de TF1, arrivée en 1988 sur la chaîne ? Ayant fait ses adieux en direct sur la première chaîne, Catherine Laborde doit maintenant penser à l'après TF1. "À l'avenir, je vais me consacrer davantage à l'écriture et au théâtre, où je serai heureuse de les croiser (les téléspectateurs, ndlr) de nouveau", annonce-t-elle dans le communiqué de presse.Cette nouvelle trajectoire n'est pas si surprenante que ça. En effet, l'ancienne présentatrice de la météo n'en serait pas à ses premières expériences théâtrales. Passée par le Conservatoire d'art dramatique de Bordeaux, elle pourrait maintenant se consacrer au théâtre par passion. Un désir qu'elle a également dévoilé sur RTL ce dimanche : "On a monté l'année dernière avec Philippe Lelièvre 'Les Fables de La Fontaine'. On a joué cela à Avignon mais maintenant, j'ai envie de le jouer pour de bon". Une auteure accomplie !En ce qui concerne l'écriture, Catherine Laborde n'est pas une novice. C'est en 1997 qu'elle se lance dans l'aventure et sort, en tant que co-auteur avec sa soeur, son premier livre "Des soeurs, des mères, des enfants", éditions Jean-Claude Lattès. Depuis, cinq autres récits, qu'ils soient autobiographiques, romancés ou parfois écrits avec son mari, ont été publiés. Le dernier en date est "Les chagrins ont la vie dure", paru en 2016, chez Flammarion. La vie est toujours pleine de surprises, alors la prochaine fois que l'on retrouvera Catherine Laborde, ce sera peut-être sur les planches, et pourquoi pas dans une pièce écrite par elle-même ?
À la suite de l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, le gouvernement a annoncé de nouveaux contrôles de sécurité auprès des usines dites "Seveso".
"Le risque zéro n'existe pas", a confessé sur Europe 1, mercredi 2 octobre, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. Malgré tout, en réponse à l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen, où 5.000 tonnes de produits chimiques ont brûlé, le gouvernement entend faire procéder à de nouveaux contrôles de sécurité sur les usines dites "Seveso"."Le gouvernement par le biais du ministère de la Transition écologique va demander dans les heures qui viennent à l'ensemble des dirigeants des sites Seveso d'effectuer des contrôles de sécurité, de manière à nous assurer que l'ensemble des installations sont bien en sécurité", a détaillé la porte-parole du gouvernement.La conformité des installation vérifiée"C'est un contrôle supplémentaire, que nous demandons aux industriels d'effectuer, de manière à nous assurer que tout va bien", a ajouté la représentante du gouvernement. "Charge aux industriels de vérifier la conformité de leurs installations notamment en matière de risque incendie" et ce "dans les meilleurs délais". Sibeth Ndiaye a rappelé que "des contrôles existent sur l'ensemble de ces sites (Seveso) et (que) le site de Lubrizol en particulier a reçu de manière régulière des contrôles". L'usine de Rouen "au cours des dernières années" a subi "un (contrôle) par an, en particulier des contrôles incendie qui ont montré qu'il n'y avait pas de risque particulier". Quelque 2.000 manifestants dont plusieurs parlementaires ont réclamé mardi à Rouen la vérité sur l'incendie jeudi dernier de l'usine chimique Lubrizol, au cours duquel plus de 5.000 tonnes de produits chimiques sont partis en fumée.