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Le gouvernement va entériner le port du masque obligatoire dans les « lieux publics clos » dès la semaine prochaine. Les commerces sont particulièrement ciblés.
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La mesure prendra finalement effet plus tôt que prévu. Le port du masque sera obligatoire dans les « lieux publics clos » dès la semaine prochaine, le lundi 20 juillet ou le mardi 21 juillet. Un décret sera alors publié par l'Etat, alors que l'inquiétude est réelle quant à une reprise de l'épidémie de Covid-19. Le dernier rapport hebdomadaire de Santé Publique France sur l'évolution du virus fait notamment état d'une augmentation du nombre de cas en France métropolitaine.Sont visés par le décret les espaces de promiscuité, les commerces étant les premiers espaces concernés. Selon un communiqué de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) vendredi, le port du masque sera obligatoire dans les établissements Auchan, Aldi, Carrefour, Colruyt, Cora, Groupe Casino, Intermarché, Leclerc, Lidl, Netto, Supermarché Match et Système U. Masque obligatoire: où ? Quand ? Comment?par BFMTVLa mesure pourrait prendre effet dès lundi, à en croire le tweet qu'a posté samedi le ministre de la Santé Olivier Véran. Ce dernier a indiqué que le port du masque sera obligatoire dès lundi dans les lieux clos en précisant « les commerces, établissements recevant du public, marchés couverts, banques... ». Le ministre a également rappelé l'importance des gestes barrières ainsi que du dépistage, « pour lutter efficacement contre le virus ». Les halls d'immeuble, d'hôtel et de gare devraient également être pris en compte. Un logo sera présent à l'entrée des établissements concernés.Quelles sanctions ?Le gouvernement n'a pas encore précisé quelles seraient les sanctions en cas de non-respect du décret. Le port du masque est déjà obligatoire dans les transports en commun, pour le personnel des restaurants, cafés et bars et leurs clients lorsqu'ils ne sont pas à table, dans les enceintes sportives fermées ou encore dans les EHPAD pour les visiteurs.Concernant les cinémas, le masque est obligatoire dans les couloirs depuis la réouverture en juin dernier, tout comme la distanciation entre les spectateurs. La semaine prochaine, le port obligatoire du masque pourrait être étendu aux salles de diffusion. Et dans les entreprises ? Le Premier ministre Jean Castex a précisé mardi, lors d'une rencontre avec les lecteurs du journal Le Parisien que le port du masque ne serait pas obligatoire au bureau. Les entreprises sont toutefois appelées à prendre leurs responsabilités « en fonction des situations », et pourraient recevoir des recommandations de la part de l'Etat.
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Après son échec à la présidentielle, François Fillon avait décidé de se retirer de la vie politique. Il revient avec un nouveau combat, cette fois en faveur des chrétiens d'Orient, explique Paris Match.
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François Fillon est de retour. Peut-être pas en politique, mais toujours sur le terrain politique. Plus d'un an après sa défaite à la présidentielle, l'ancien chef de file des Républicains a décidé de s'engager en faveur des chrétiens d'Orient, précise paris Match. L'ancien élu de la Sarthe a même adressé un courrier à ses amis et soutiens, que le journal s'est procuré. Dedans, il explique que ce combat est "une belle cause" qui lui tient "fortement à cœur". Pour ce faire, François Fillon désire créer une fondation, qui aura pour but de soutenir les actions et initiatives permettant de rétablir le lien entre les populations, les associations et les ONG. L'ancien Premier ministre souhaite que "ces situations souvent dramatiques ne tombent pas dans l'oubli". Et de préciser. "Si nous ne nous battons pas pour préserver la diversité culturelle et religieuse au Proche-Orient, nous laisserons prospérer les ferments de la violence, de la division et de la guerre."Appel aux donsAutre point sensible dans ce nouveau combat, l'aide et l'accompagnement des réfugiés qui n'ont d'autre solution que de fuir. "La Fondation appuiera et promouvra les initiatives d'aide et d'accompagnement, avec une attention particulière pour les solutions intégrant une dimension d'aide au retour des réfugiés dans leur pays d'origine", précise-t-il dans sa lettre.François Fillon mène ce combat depuis 2014, rappelle Paris Match, et il s'est rendu à plusieurs reprises dans des camps de réfugiés en Irak. Mais pour mener à bien ses ambitions, il a besoin d'argent, raison pour laquelle il lance un appel aux dons à la fin de sa lettre. "J'ai besoin de votre soutien (...) Devenez amis de la Fondation pour les Minorités d'Orient en effectuant un don à l'association 'Agir pour les chrétiens d'Orient', à l'aide du RIB joint."La Fondation, elle, devrait voir le jour au début de l'année 2019. Ce sont ses amis Antoine Gosset-Grainville et Arnaud de Montlaur qui l'épauleront dans toutes les parties juridiques et financières.En attendant, l'ex-Premier ministre se fait discret et profite de sa passion pour l'automobile.
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Le retour vers la Terre d'une capsule spatiale cargo chinoise s'est achevé mercredi sur un échec après une "anomalie" lors de l'opération, ont annoncé les autorités.
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L'engin expérimental avait été envoyé dans l'espace mardi en compagnie d'un nouveau vaisseau spatial qui devrait revenir, lui, vendredi sur le sol terrestre."Une anomalie s'est produite aujourd'hui lors du retour", a sobrement annoncé l'agence chinoise chargée des vols habités (CMS)."Les experts sont en train d'analyser les données", a-t-elle indiqué sur son site internet sans apporter de précisions.Comme son nom l'indique, cette capsule cargo n'est pas conçue pour transporter des astronautes, mais uniquement du matériel.Sa désintégration constitue une déception pour le programme spatial chinois. Mais pas véritablement un échec majeur, car l'engin, conçu par l'entreprise Casic, est encore très expérimental.La capsule était munie d'un bouclier thermique "gonflable". Ce type de structure, également testé par les agences américaine et européenne, ambitionne de remplacer à terme les boucliers thermiques classiques en métaux et matériaux réfractaires -- plus lourds et qui permettent d'embarquer moins de matériel.Mais cette technologie est loin d'être au point et est toujours en phase d'expérimentation par les principales puissances spatiales.Un échec du retour vendredi du vaisseau spatial serait autrement plus grave, les ingénieurs chinois étant censés maîtriser depuis de nombreuses années les rentrées classiques sur Terre. Le cargo et le vaisseau ont été lancés mardi avec une fusée Longue-Marche 5B, la plus puissante jamais utilisée par la Chine et qui permettra d'acheminer les éléments de la future station spatiale chinoise.L'assemblage dans l'espace de cette station nommée Tiangong ("Palais céleste"), devrait débuter cette année et s'achever en 2022. La Chine avait déjà essuyé deux échecs cette année lors de lancements de satellites en mars et avril.
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Sommée par le président Emmanuel Macron d'obtenir des résultats au Sahel, l'armée française peut se targuer avec l'élimination de l'émir d'Aqmi d'un "succès majeur", même si l'intensification de ses efforts ces derniers mois ne demeure qu'une partie de la solution, de l'aveu de l'état-major.
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Révélée par l'AFP vendredi soir et confirmée dans la foulée par les autorités françaises, la mort mercredi du leader d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l'Algérien Abdelmalek Droukdal, dans le nord du Mali, au cours d'une opération française, constitue "un succès majeur", a fait valoir la ministre des Armées Florence Parly.Annonçant également la neutralisation de "plusieurs de ses proches collaborateurs", la ministre a dévoilé en parallèle la capture mi-mai d'"un cadre important de l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS)".Ce coup double, qui frappe les deux organisation jihadistes rivales au Sahel, vient couronner les efforts redoublés des militaires français ces derniers mois pour reprendre l'avantage sur le terrain.Au sommet de Pau (France) en janvier, le président français et ses homologues du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) avaient décidé d'intensifier la lutte antijihadiste face à la recrudescence d'attaques dans la région, qui, mêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait 4.000 morts en 2019, cinq fois plus qu'en 2016 selon l'ONU.Une décision accélérée par la mort en décembre de 13 militaires français dans la collision de deux hélicoptères, qui a brutalement rappelé aux Français le prix du sang payé par leurs troupes au Sahel.- 500 jihadistes "neutralisés" -En conséquence, Paris a déployé des centaines de renforts pour porter les effectifs de l'opération Barkhane à 5.100 hommes.Troupes conventionnelles et forces spéciales françaises ont depuis multiplié les offensives dans cette immense région semi-désertique, en particulier dans la zone dite "des trois frontières", aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, sanctuaire de l'EIGS.D'autres opérations ont également été menées dans le centre du Mali, dans la zone d'influence d'Amadou Koufa, dirigeant de la katiba Macina affiliée à Al-Qaïda.Selon une source proche du dossier, plus de 500 jihadistes ont ainsi été "neutralisés" (tués ou capturés) au Sahel ces derniers mois, dont plusieurs figures importantes: cadres religieux, commandants, recruteurs, logisticiens..."Depuis le sommet de Pau, il nous a été demandé par le président d'accroître nos efforts, en particulier contre l'EIGS dans la zone du Liptako-Gourma. C'est fait. Il y a des succès tactiques sur le terrain, on contraint sa liberté de mouvement", commente le porte-parole de l'état-major français, le colonel Frédéric Barbry.Ces résultats promettent d'être mis en avant au sommet de Nouakchott programmé début juillet, qui doit permettre aux six chefs d'Etat de faire un point d'étape, six mois après le sommet de Pau.Paris assure également constater des "progrès encourageants" dans la montée en puissance des armées locales, sous-équipées et sous-formées, avec lesquelles la France a accentué sa coordination dans l'espoir, à terme, de les laisser gérer seules la sécurité de leur territoire.- Horizon lointain -Dans cette optique, la France a réussi à rallier certains pays européens, comme la Suède et l'Estonie, pour lancer dans les tout prochains mois la force "Takuba", un groupement de forces spéciales destiné à accompagner les soldats maliens au combat.Mais de l'aveu de nombre d'observateurs, l'autonomie de ces forces reste un horizon lointain. Plus problématique encore, les accusations d'exactions sur les populations se multiplient contre les soldats des pays engagés contre les jihadistes au Sahel, suscitant l'inquiétude de l'ONU.Une nouvelle tuerie qui a fait 26 morts vendredi dans un village du centre du Mali a ainsi été attribuée par l'association peule Tabital Pulaaku à des militaires maliens, tandis qu'un élu local évoquait des assaillants "habillés en tenue de l'armée malienne".Face à ces soupçons, le ministre malien de la Défense, le général Ibrahima Dahirou Dembélé, a dit à l'AFP ne pouvoir "rien confirmer ni infirmer", promettant des "investigations" sur place.Le retour de l'administration et des services dans ces territoires sahéliens livrés à eux-mêmes, vivier de recrutement des jihadistes, est quant à lui loin de s'être matérialisé malgré les efforts de sécurisation des derniers mois."On est fiers de nos succès, c'est bon pour le rétablissement de la sécurité. Ca affaiblit les différentes organisations. Mais ce qui est pertinent en indicateur de performances, c'est le retour des juges dans les tribunaux, la réouverture des écoles, le retour de l'autorité de l'Etat", admet le colonel Barbry. "Nous ne sommes qu'un des éléments de règlement de la situation. Les volets diplomatie et développement sont également primordiaux", conclut-il.
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Plusieurs élus, jusque dans les rangs de la majorité, demandent que la question de la limitation de vitesse, en vigueur depuis le 1er juillet, fasse partie des thèmes de la consultation. Si l'exécutif refuse de revenir en bloc sur cette mesure de sécurité routière, il serait envisageable de revenir à 90 km/h au cas par cas, selon les informations du Parisien.
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Le passage de 90 à 80 km/h sur les routes secondaires à double sens de circulation sans terre-plein central, en vigueur depuis six mois, suscite de nombreuses critiques, surtout dans les zones rurales. Pour Pierre Chasseray, de l'association 40 millions d'automobilistes, "c'est le vrai détonateur de la crise des gilets jaunes. La hausse des prix du carburant a constitué l'étincelle mais uniquement parce que la situation était hautement inflammable depuis les 80 km/h", explique-t-il au Parisien, vendredi 11 janvier. D'ailleurs, samedi à Perpignan (Pyrénées-Orientales), des motards "gilets jaunes" prévoient de manifester contre la vitesse à 80 km/h, précise le quotidien. Selon Pierre Chasseray, cette mesure ne fait "que mettre dans l'illégalité des automobilistes qui ne sont pas des fous furieux en roulant à 85 ou 90 km/h" : "le 80 km/h n'est pas efficace, ça ne contribue qu'à noircir l'esprit des automobilistes et faire jaunir les gilets". "Ça continue de râler en région"De nombreux élus ruraux réclament toujours l'abandon de cette mesure. Ce, jusque dans les rangs de la majorité. Ainsi, Christophe Jerretie, député La République en marche (LREM) de Corrèze, juge, dans Le Parisien, que "ça continue de râler en région" et que "beaucoup se plaignent de rester coincés derrière les camions". "Sur notre principal axe, la N88, on oscille de 50 à 90 en passant par 70 et 80, alors certains automobilistes calent leur régulateur sur 60 km/h et créent des bouchons sans fin", abonde Pierre Morel-À-L'Huissier, député UDI de Lozère.Pionnier de la fronde contre les 80 km/h, le député Les Républicains (LR) du Cantal Vincent Descoeur, est l'auteur d'une proposition de loi destinée à permettre aux pouvoirs publics locaux d'"adapter" la réglementation sur les limitations de vitesse. Il demande que les 80 km/h fassent partie du grand débat national. "S'il y a eu un sujet qui a été confisqué, sur lequel on n'a tenu aucun compte de l'avis de nos concitoyens ou de leur représentants, c'est bien celui des 80 km/h", explique-t-il à France 3 Auvergne-Rhône-Alpes. Le député souhaite également que l'expérimentation de cette mesure soit ramenée à un an, au lieu de deux, "pour qu'on ait un élément chiffré. Force est de constater que sur le plan des résultats de la sécurité routière, c'est beaucoup plus contrasté, plus mitigé que ce qu'on laissait à penser" estime l'élu de droite.Selon lui, "cette mesure est un véritable fiasco. Le gouvernement a ainsi réussi à braquer la population contre les objectifs de sécurité routière alors que cette préoccupation était globalement partagée par les Français, juge-t-il dans Le Parisien. La preuve, on se met à détruire les radars. Fin décembre, un seul des quinze radars du département était en fonctionnement". Sur l'ensemble de la France, six radars sur dix ont été vandalisés depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". Des dégradations dont l'impact sur la sécurité routière inquiète gouvernement et associations, alors que le nombre de tués sur les routes a chuté en 2018. L'exécutif se refusait jusqu'à présent à chiffrer les radars endommagés ou détruits pour ne pas encourager ce phénomène, qui a explosé depuis le début de la contestation mi-novembre. Les excès de vitesse bondissentLe ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a brisé l'omerta jeudi : "Près de 60% des radars ont été neutralisés, attaqués, détruits par celles et ceux qui se revendiquent de ce mouvement", a-t-il déclaré. Soit près de 2.000 des 3.200 radars fixes déployés sur les routes (dont 2.500 pour contrôler la vitesse). Conséquence de ces dégradations, le nombre d'excès de vitesse a bondi de 20% en décembre, selon la Sécurité routière. "C'est dramatique. Quand on augmente la vitesse, on augmente le nombre d'accidents. Il s'agit de vies et de morts, de blessures, de handicaps", souligne le délégué interministériel à la Sécurité routière, Emmanuel Barbe."Pourquoi pas ?"Pour l'heure, l'exécutif refuse de revenir sur les 80 km/h. "Il n'est pas question de découdre la politique mise en œuvre depuis 18 mois", martèle un proche de Matignon pour Le Parisien. Mais l'idée fait son chemin. "Pourquoi le Premier ministre et le chef de l'État ne reviendraient-ils pas sur les 80 km/h ?", interroge un député centriste dans les colonnes du quotidien. "Ce n'est pas au gouvernement de décider. Mais si la question est posée lors de cette consultation citoyenne, alors pourquoi pas ?", confie, "dans une grimace", un membre de l'exécutif au Parisien. Il semble que la piste prônée par Vincent Descoeur fasse son chemin. L'exécutif envisagerait, selon le quotidien francilien, de "permettre aux préfets de faire du cas par cas et sélectionner les sections sur lesquelles cette limitation pourrait être levée."
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La manifestation de "gilets jaunes" à Angers a donné lieu à de nombreux débordements. Le député Matthieu Orphelin a décidé de couper le contact avec ces "gilets jaunes", qu'il accuse de ne pas avoir respecté les "engagements pris".
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La manifestation des "gilets jaunes" à Angers (Maine-et-Loire) s'est terminée par des violences samedi 19 janvier. Outre les affrontements entre les forces de l'ordre et des manifestants, la préfecture mentionne une tentative d'incendie contre la Banque de France et des dégradations sur le chantier du tramway. Les manifestants ont aussi incendié des barricades constituées notamment de matériel de chantier. En fin d'après-midi, les forces de l'ordre ont dispersé aux grenades lacrymogènes et au canon à eau des "gilets jaunes" qui cherchaient à s'approcher de la préfecture. Des débordements que dénonce Matthieu orphelin, député LREM de Maine-et-Loire, à tel point qu'il a pris dans la soirée la décision de couper ses relations avec les "gilets jaunes". "La plupart des gilets jaunes ne se sont pas immédiatement désolidarisés de ces violences et beaucoup sont restés là où la situation dégénérait, malgré les engagements pris. Le périmètre de sécurité n'a pas été respecté, malgré les engagements pris. En conséquence, je suspends mes échanges avec les représentants des 'gilets jaunes'", écrit-t-il dans un communiqué. 2.500 "gilets jaunes" ont manifesté à Angers pour l'acte 10 du mouvement. Quatre personnes ont été interpellées, a précisé la préfecture, indiquant dénombrer quelques blessés légers parmi les forces de l'ordre et faisant également état de deux manifestants incommodés par les émanations de gaz lacrymogènes. "Ce soir, j'ai un sentiment de colère et d'écœurement", a commenté dans un communiqué le maire d'Angers, Christophe Béchu (ex-LR), faisant état de "très nombreuses dégradations" dans le centre-ville et dénonçant "un tournant inacceptable" du mouvement des "gilets jaunes".
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"On a vraiment l'impression que tout ce qui amène un peu joie, de cohésion, de fête, ils souhaitent l'interdire", a déploré la ministre dimanche midi sur Europe 1, après les propos des maires de Bordeaux et Lyon sur les sapins de Noël et le Tour de France, dénonçant des "mesures ridicules".
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Les nouveaux maires EELV vont-ils trop loin ? A Bordeaux Bordeaux, Pierre Hurmic, ne veut plus que la ville installe des sapins de Noël, au nom de la protection de la nature. L'édile écologiste de Lyon, Grégory Doucet, juge lui que le Tour de France est "machiste" et "pas écoresponsable". "Je trouve ça navrant", a réagi Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la Citoyenneté, invitée du Grand Rendez-vous sur Europe 1. "Je trouve que toutes les décisions qui sont prises par les maires EELV depuis qu'ils sont aux responsabilités sont rabat-joie", a-t-elle dénoncé. "On a vraiment l'impression que tout ce qui amène un peu joie, de cohésion, de fête, ils souhaitent l'interdire". "Ce sont des décisions ridicules", a-t-elle ajouté. "Quand on nous explique qu'on ne va plus décorer d'arbres de Noël parce qu'on aime pas les 'arbres morts', scoop : il existe des sapins en pot, une possibilité de planter des sapins", a-t-elle répliqué. "On peut planter un sapin qu'on laisse là toute l'année. Il y a des choses à faire", a-t-elle insisté. "L'écologie mérite mieux que ces mesures ridicules."En ce qui concerne le Tour de France, Mme Schiappa a ironisé : "Le féminisme cela n'a jamais été interdire aux hommes de faire du vélo", a-t-elle fait valoir. "Je suis favorable aux transitions. Il y a des grandes compétitions sportives qui sont polluantes comme le Tour de France, les 24 heures du Mans, mais elles évoluent. Il y a de la recherche sur les véhicules à hydrogène, le Tour de France évolue sur la place des femmes pour mieux les valoriser", a poursuivi l'ancienne ministre chargée de l'Egalité femmes-hommes. "Ce sont des gens qui se revendiquent de gauche mais qui cela prive quand on supprime les décorations de Noël dans l'espace public, quand on ne veut pas que le Tour de France passe par sa ville ? Ce sont les familles les plus modestes qui sont privées", a dénoncé Marlène Schiappa. "Politiquement, le projet d'EELV c'est s'indigner et interdire", a-t-elle encore fustigé. "Rien de positif n'a été proposé. L'écologie mérite mieux que ces mesures ridicules."
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Quatre millions de personnes n'ont pas de logement ou sont mal-logées en France, selon le rapport de la fondation Abbé Pierre (FAP) publié jeudi 30 janvier. Mais autour de ce noyau dur, la crise du logement touche plus d'un Français sur cinq, à différents degrés.
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Précarité financièreRisques pour la santé, fins de mois difficiles, confort insuffisant ou environnement quotidien et vie de famille impactés, au total près de 15 millions de personnes sont concernées par la crise du logement. Parmi elles, plus d'1,2 million de locataires sont en situation d'impayés de loyers ou de charges et risquent l'expulsion, selon la Fondation Abbé Pierre. En 2018, le nombre d'expulsions locatives a atteint un nouveau record, avec plus de 36.000 personnes expulsées avec concours de la force publique, une hausse de 2,9% sur un an. Selon l'organisme caritatif, entre deux et trois fois plus de ménages ont été en réalité expulsés, car beaucoup partent avant l'arrivée des forces de l'ordre.Plus de 4 millions de personnes en situation de surpeuplementUn des premiers indicateurs du mal-logement est le manque d'espace. Près de 4,3 millions de personnes modestes vivent en situation de surpeuplement dit "modéré", c'est-à-dire qu'il leur manque une pièce par rapport à la norme d'occupation. Cette norme prévoit un minimum de 9 m2 pour une personne seule, 16 m2 pour un couple et 9 m2 par personne supplémentaire. Le surpeuplement est dit "accentué", lorsqu'il manque deux pièces par rapport à la norme de peuplement: 934.000 personnes sont dans cette situation. Sur les 4 millions de mal-logés, on estime à plus de 2,8 millions le nombre de personnes vivant dans des conditions de logement très difficiles du point de vue du confort. Facture énergétique difficile à assumerLa précarité est aussi énergétique pour les foyers modestes: près de 3,6 millions de personnes ont froid dans leur logement, pour des raisons liées à la précarité. Les Français sont 44% de plus qu'en 2006 à se priver de chauffage à cause de son coût. Plus généralement, l'effort financier excessif pour payer des loyers trop élevés touche plus de 5,7 millions de personnes qui consacrent plus de 35% de leurs revenus au logement. Ce qui ne leur laisse qu'un revenu inférieur à 65% du seuil de pauvreté pour vivre, soit 650 euros par mois et par unité de consommation.Seul indicateur encourageant, le confort sanitaire qui continue à s'améliorer, selon la FAP : 99% des logements disposent désormais de l'eau courante, toilettes intérieurs et de chauffage.
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Après des mois de juin et juillet particulièrement chauds, voire caniculaires, la fraîcheur effectue un retour fracassant sur l'hexagone en cette mi-août. Ainsi, en ce mercredi 14 août au matin, des températures négatives ont été enregistrées dans le Doubs, avec notamment -0,5°C à Chapelle-des-Bois, non loin de Mouthe.
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C'est l'été de tous les extrêmes. Après les épisodes caniculaires des mois de juin et juillet à différents endroits de la France, le froid contre-attaque de façon spectaculaire ces jours-ci. Ainsi, alors que la moyenne des températures n'a pas excédé les 18°C sur l'ensemble du territoire ce mardi 13 août, voilà que des gelées ont été enregistrées mercredi matin, à l'aube.Ainsi, deux stations météo ont capté des températures inférieures à zéro : -0,6°C du côté de Ristolas, dans le Queyras (Hautes-Alpes), à 1670m d'altitude ; et -0,5°C à Chapelle-des-Bois, dans le Doubs, à 1072m. Quelques kilomètres plus loin, à Mouthe, surnommée "la Petite Sibérie", le mercure est descendu à 1,2°C à 940m. L'an dernier, il avait fallu attendre jusqu'au 26 août pour constater les premières gelées avec -0,9°C en Champagne et jusqu'à -2°C dans le Jura. Mais Mouthe a déjà connu plus froid à cette période de l'année puisque le thermomètre était descendu jusqu'à -4,5°C le 31 août 1918...Une première poussée de frais avait déjà eu lieu fin juillet dans certaines régions de France avec notamment un petit 0,9°C enregistré en Lozère, sur la commune de Saint-Alban-sur-Limagnole le 31 juillet, soit quelques jours après la deuxième période caniculaire de l'été. L'épisode de fraîcheur qui touche l'hexagone en ce milieu de semaine ne devrait cependant pas durer puisque Météo-France prévoit un retour à la normale d'ici à 48 heures et des températures conformes pour la saison à compter de vendredi.
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Le ministre de la Santé a indiqué mardi matin sur France Inter que la quarantaine en cas de suspicion de Covid-19 serait a priori réduite, notamment car les experts estiment que la contagiosité diminue de façon importante après cinq jours. La décision sera prise vendredi lors du Conseil de défense.
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La réduction de la "quatorzaine", cette période de deux semaines d'isolement préconisée actuellement aux personnes testées positives et aux "cas contacts" jugés à risque d'avoir été contaminés, se précise. Après avoir expliqué samedi avoir demandé "aux autorités scientifiques de donner un avis pour savoir si on ne peut pas réduire" la période d'isolement pour les cas contacts, la jugeant "sans doute trop longue", le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué mardi 8 septembre que le Conseil scientifique était favorable "à ce qu'on puisse réduire la période de mise à l'abri de 14 à 7 jours", dans certaines situations. "Cela fera l'objet de discussions vendredi en Conseil de Défense", a-t-il précisé sur France Inter. Olivier Véran, ministre de la Santé : "Le Conseil scientifique (...) est favorable à ce qu’on puisse réduire la période de mise à l’abri dans un certain nombre de situations, et de passer de 14 à 7 jours"par France InterCette mesure se justifie-t-elle ? "On est davantage contagieux dans les cinq premiers jours, ou qui suivent les symptômes ou la positivité d'un test. Ensuite cette contagiosité diminue de façon très importante, et au-delà d'une semaine elle est très faible", a-t-il détaillé. Pour lui, les données que les experts ont recueillies permettent de faire ce changement sans risque. "Au-delà de 10 jours, on est à moins de 5 % de personnes contagieuses, et faiblement contagieuses."Par ailleurs, la réduction de quarantaine permettrait un meilleur respect de l'isolement. "Un grand nombre de Français ne respecte pas la quatorzaine. (...) Il y aura une meilleure adhésion des Français à une période raccourcie, mais qui doit être absolument respectée de manière à limiter la contagiosité", a insisté le ministre. Malgré cet assouplissement, Olivier Véran s'inquiète de la situation actuelle. "On est sur une pente avec un facteur de reproduction du virus aux alentours de 1,2 : c'est beaucoup moins qu'au printemps dernier, mais il circule tout de même. Ce virus circule, des milliers de cas par jour, c'est beaucoup et c'est préoccupant", a-t-il mis en garde, déplorant par ailleurs une hausse des hospitalisations en réanimation. "On peut l'éviter, la deuxième vague, mais il va falloir collectivement réaliser un certain nombre de points. Il faut qu'on passe plus de temps à porter correctement le masque qu'à saisir les tribunaux pour le faire interdire", a souligné le ministre, appelant par ailleurs les Français contagieux à "rester chez eux", même s'ils sont asymptomatiques.
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Les actes de dégradation "anti-CETA" visant la majorité se multiplient depuis quelques jours.
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La liste s'allonge encore un peu. Un énième acte de vandalisme visant la permanence d'un député LREM a été rapportée, ce mercredi 7 août. Cette fois-ci, la permanence de Sira Sylla, députée LREM de Seine-maritime a été ciblée.Des graffitis ont été inscrits sur la devanture des locaux, situés à Grand-Quevilly (Seine-Maritime), et dont l'élue a publié une photo sur son compte Twitter ce mercredi. "Ceta Faute", peut-on lire sur les murs de la permanence, ou encore "c'est une trahison" mais aussi "les GJ (gilets jaunes, ndlr) triompheront". "Je ne désespère pas qu'un jour, nous comprenions tous que la violence ou les dégradations desservent les causes que l'on défend", a écrit la parlementaire de la majorité sur Twitter. "Les insultes et intimidations n'entacheront en rien ma détermination et mon action", a-t-elle ajouté.De nombreuses permanences de députés LREM, dont celle de Stanislas Guerini, le député général de la majorité, ont été vandalisées depuis la ratification du CETA par l'Assemblée nationale. L'hémicycle a approuvé la ratification de l'accord de libre-échange entre l'Union Européenne (UE) et le Canada, le 23 juillet dernier. La majorité des marcheurs ont voté en faveur de l'accord. Les agriculteurs craignent notamment que le CETA mettent en péril les éleveurs bovins en autorisant des exportations soumises à des normes moins contraignantes que celles imposées aux producteurs de l'UE.
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À la suite du décès de toute une famille causé par un incendie, la ville d'Amiens est en deuil. Pour cette raison, elle demande le report de la série documentaire à M6, qui revient ce jeudi 17 novembre à l'antenne.
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Rue des allocs est une fois de plus au coeur d'une polémique, un fait qui n'est pas unique pour cette émission. Depuis son lancement, le programme se consacre, à travers une série documentaire, à la précarité des habitants du quartier de Saint-Leu à Amiens. Cependant, les débats se multiplient et plongent Rue des allocs dans de riches controverses. Mélangeant témoins satisfaits ou contrariés, téléspectateurs offensés ou attendris, élus applaudissant une réalité qui dérange et associations qui dénoncent un programme misérabiliste.Une demande de report de la villeUn temps de répit, c'est ce que demandent les habitants du quartier de Saint-Leu à Amiens. Le Parisien rapporte que le 3 novembre dernier, une famille décédait dans l'incendie de leur maison. La mort de Jordy Grenon, de sa compagne Priscillia Pocholle ainsi que de leurs deux enfants Anaïs, 4 ans et demi et Ylenzo, 18 mois, a provoqué une vive émotion auprès des personnes de la ville. Même si la famille ne participait pas au programme, Amiens demande à M6 le report de l'épisode de ce jeudi, invoquant leur peine, mais cela a été sans succès. "Ils n'ont même pas la décence de reporter la diffusion", s'insurge Christelle Waquet, présidente du comité de quartier Saint-Leu, dans les colonnes du Parisien.Avant d'enchérir : "C'est rajouter du malheur au quartier qui souffre depuis août d'une mauvaise image. Les personnes qui ont participé sont montrées du doigt dans la rue, on vient frapper à leurs portes. Alors que c'est un quartier comme les autres. Il y a des riches et des pauvres." Un avis soutenu par la Mairie. "Je regrette cette décision mais elle ne m'étonne que modérément. Cette émission est racoleuse et peu respectueuse des personnes", déplore Brigitte Fouré, la maire de la ville, dans une lettre recommandée à M6. M6 campe sur ses positionsLa direction ne flanche pas et ne change pas d'avis. Matthieu Bayle, directeur de l'unité des programmes externes de flux explique : "La famille victime de ce drame n'apparaît jamais dans le documentaire, il n'existe aucun lien entre Rue des allocs et cette tragédie. Mais nous mesurons l'émotion et diffuserons un message en hommage à la famille dans l'épisode de jeudi." Après de nombreuses plaintes déposées par des téléspectateurs et des associations au CSA lors du lancement de l'émission, le gendarme de l'audiovisuel a rendu son verdict en octobre dernier. Il en était sorti que M6 ne manquait pas à ses obligations, même si le CSA leur a attribué une réprimande, jugeant le titre du programme comme péjoratif.
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Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé la création d'une commission sur les inégalités raciales, appelant à s'attaquer à la "substance" du racisme et pas aux symboles en référence à de récentes dégradations de statues en marge de manifestations antiracistes.
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"Nous devons nous attaquer à la substance du problème, pas aux symboles. Nous devons aborder le présent, ne pas tenter de réécrire le passé - et cela signifie que nous ne pouvons et ne devons pas nous laisser entraîner dans un débat sans fin sur quel personnage historique bien connu est suffisamment pur ou politiquement correct pour rester à la vue du public", a écrit le dirigeant conservateur dans une tribune au quotidien The Telegraph de lundi.Reconnaissant que "davantage doit être fait", il a annoncé la mise en place d'une commission chargée d'examiner "tous les aspects des inégalités" dans l'emploi, la santé ou encore les études universitaires.A la télévision, M. Johnson a dit vouloir "changer le discours pour qu'on arrête ce sentiment de victimisation et de discrimination", s'attirant les foudres de l'opposition."Les Noirs ne jouent pas les victimes, comme Boris l'indique, ils protestent précisément parce que le temps des études est révolu et c'est maintenant le temps de l'action", s'est insurgé David Lammy, responsable des questions de justice au sein du Labour. "C'est profondément inquiétant -et franchement immature- que le Royaume-Uni discute toujours de savoir si le racisme existe réellement".La mort de George Floyd, un homme noir asphyxié par un policier blanc aux Etats-Unis, a été suivie d'importantes manifestations antiracistes au Royaume-Uni.Samedi, des affrontements ont éclaté à Londres entre la police et des manifestants liés à l'extrême droite affirmant vouloir "protéger" des monuments d'actes de vandalisme. La police a arrêté 113 personnes.Dans le Telegraph, Boris Johnson a jugé "tout à fait absurde que des groupes de voyous d'extrême droite et de fauteurs de troubles aient convergé à Londres avec pour mission de protéger la statue de Winston Churchill". Le monument avait été vandalisé le weekend précédent en marge de manifestations contre le racisme déclenchées par la mort de George Floyd.L'inscription "était un raciste" a été taguée sous le nom du dirigeant conservateur, accusé d'avoir tenu des propos racistes notamment contre les Indiens.La statue a été depuis protégée par une boîte métallique. Churchill "était un héros" a écrit M. Johnson. "Je résisterai de toutes mes forces à toute tentative de retirer cette statue de la place du Parlement et plus tôt on pourra retirer la protection qui l'entoure, mieux ce sera."Plutôt que de déboulonner des statues, comme celle du marchand d'esclaves Edward Colston, arrachée de son piédestal par des militants antiracistes à Bristol (sud-ouest de l'Angleterre), Boris Johnson a proposé d'en "construire d'autres et de célébrer les gens qui, selon notre génération, méritent un monument".
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Ces nouveaux clusters se situent un peu partout en France, y compris dans les départements classés vert, indique le 17 mai le ministère de la Santé au Journal du Dimanche.
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Après huit semaines de confinement, les Français peuvent depuis le 11 mai sortir de chez eux sans contrainte, dans une limite de 100 km. Alors que la crainte d'une deuxième vague de l'épidémie de coronavirus est dans toute les têtes, le ministre de la Santé assure dimanche 17 mai qu'il est encore trop tôt pour tirer le bilan. "Nous aurons un premier retour d'ici dix à quinze jours", explique Olivier Véran dans les colonnes du Journal du Dimanche. "Depuis lundi, nous avons identifié 25 clusters sur notre territoire", précise-t-il néanmoins. "Vendredi, nous avons diagnostiqué 1.100 nouveaux patients atteints par le coronavirus. C'est moins de 2% des tests réalisés", explique le ministre, assurant que "le système mis en place pour tester, isoler et casser les chaînes de contamination est opérationnel". Vendredi, plus de 50.000 tests étaient réalisés par jour. Où se situent ces clusters ? Ces nouveaux clusters se situent un peu partout en France, y compris dans les départements classés vert. La région Auvergne-Rhône-Alpes compte trois clusters, tout comme l'Île-de-France, dont un dans un foyer de jeunes travailleurs de Clamart (Hauts-de-Seine). On dénombre également trois foyers épidémiques en Occitanie, dont un au sein du personnel municipal de Carmaux (Tarn). Les Pays-de-la-Loire en recensent également trois, dont un à l'hôpital de Saumur (Maine-et-Loire).Les Régions Grand Est, Hauts-de-France et Bourgogne Franche-Comté comptent deux clusters chacune. La Bretagne en a aussi signalé deux dans les Côtes d'Armor, dans un abattoir près de Saint-Brieuc et dans un hôpital de Lannion.En Nouvelle Aquitaine, des foyers épidémiques ont été repérés en Dordogne après des obsèques fin avril dans le village d'Eglise-Neuve-de-Vergt, près de Périgueux, et dans un collège de Chauvigny (Vienne). Un foyer de contaminations a également été identifié en Provence-Alpes-Côte d'Azur, un en Guyane dans la ville de Saint-Georges de l'Oyapock, à la frontière brésilienne. Un dernier a été identifié dans le Centre-Val-de-Loire : 34 personnes travaillant à l'abattoir Tradival à Fleury-les-Aubrais ont été contaminées.
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Le président des Hauts-de-France a poussé un coup de gueule contre les installations éoliennes, mardi 14 août au micro de BFMTV.
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Xavier Bertrand part en guerre contre des moulins à vent modernes. Le président de région a affirmé son opposition à l'implantation de nouvelles éoliennes sur son territoire, mardi matin. "Ça coûte les yeux de la tête, ça ne crée pas d'emploi. En plus, c'est en train de détruire nos paysages et le gouvernement laisse faire", s'est insurgé l'ex-ministre du Travail sur BFMTV. "MARRE""Aujourd'hui, les Hauts-de-France sont la première région de France productrice d'énergie éolienne. C'est le type de record dont je me passerais bien. (...) Aujourd'hui, 1.500 éoliennes sont installées, 800 projets ont été autorisés et vont sortir de terre, et plus de 700 qui sont en cours d'instruction", a détaillé le président de région. "Même en arrêtant aujourd'hui, le nombre d'éoliennes dans la région, qui est déjà excessif, va doubler. (...) Il y en a marre. Les gens n'en veulent plus. Foutez-nous la paix avec les éoliennes", tonne le représentant de région. Le combat contre les éoliennes dépasse les frontières politiques. À Vermelles, dans le Pas-de-Calais, le maire divers gauche de la commune, Alain De Carrion, se bat depuis cinq ans contre l'installation de nouveaux équipements sur son territoire. Initialement, onze éoliennes devaient être implantées dans un champ, près d'un cimetière militaire de la Première Guerre mondiale.
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Les élèves de 4e et 3e, et les lycéens, seront quant à eux, fixés à la fin du mois de juin.
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"Au moins 150.000 collégiens de 6e et 5e" de zones "vertes" vont retourner en classe la semaine prochaine, a annoncé jeudi 14 mai le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, qui évoque "environ 4.000 collèges"."Les collèges des départements verts vont rouvrir la semaine prochaine, et ce soir je sais qu'il y a au moins 85% d'entre eux qui vont pouvoir le faire, ça veut dire environ 4.000 collèges qui vont rouvrir pour les classes de 6e et 5e", a expliqué le ministre interrogé au journal de 20H00 sur TF1. Jean-Michel Blanquer a précisé que cela représente "au moins 150.000 élèves". En France, on compte 1,6 million de collégiens en classe de 6e et 5e, zones rouges et vertes confondues. "C'est une amorce, c'est un début, nous faisons les choses pas à pas pour ces élèves mais c'est important qu'ils puissent retrouver le chemin des collèges", a poursuivi le ministre. Il a ajouté que "le fait de ne pas aller à l'école de mars à septembre (lui) paraîtrait quelque chose de vraiment de grave. Et nous savons qu'il y a un enjeu social derrière cela car les élèves les plus défavorisés ont besoin de l'école (...)".Début mai, le Premier ministre Édouard Philippe avait confirmé que les collèges ne pourraient pas rouvrir dans les départements classés en zone rouge, là où le coronavirus "circule encore activement et où l'hôpital est encore en forte tension".Interrogé sur la réouverture des classes de 4e et 3e des collèges situés dans les zones rouges et l'ensemble des lycées de France, Jean-Michel Blanquer a affirmé qu'"à ce stade, (il) ne peu(t) pas en dire plus. Avec le Premier ministre et le Président de la République, nous avions dit que c'était dans les derniers jours de mai que nous prendrions en compte l'évolution de l'épidémie pour savoir si nous pouvons aller plus loin", a-t-il rappelé.En Corse, où seulement 1,6% des écoliers ont été accueillis mardi, aucun collège ou lycée ne rouvrira ses portes avant la rentrée de septembre, une situation regrettée par la rectrice, selon qui cette mesure "prive des parents du droit à la scolarité de leurs enfants".
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L'ex-chargé de mission de l'Élysée a été placé en garde à vue, jeudi 17 janvier, dans le cadre de l'enquête sur ses passeports diplomatiques, ouverte fin décembre, révèle le parquet de Paris. L'enquête sur Alexandre Benalla a été étendue aux infractions de "faux" et "usage de faux".
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Alexandre Benalla a été placé en garde à vue jeudi matin, dans le cadre de l'enquête sur l'utilisation controversée de ses passeports diplomatiques. Cette enquête avait été ouverte le 29 décembre, notamment pour "abus de confiance" et "usage sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle". Elle a a été étendue mercredi "aux infractions de faux, usage de faux et obtention indue d'un document administratif", après un signalement de la présidence de la République, précise le parquet, confirmant une information du Parisien.Mercredi, devant la commission du Sénat enquêtant sur l'affaire Benalla, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a confirmé que l'ex-collaborateur de l'Élysée avait continué à utiliser ses passeports diplomatiques après son licenciement. "M. Benalla a utilisé presque une vingtaine de fois ses passeports entre le 1er août 2018 et le 31 décembre 2018", a déclaré Patrick Strzoda, en précisant que la première utilisation de ces documents avait été faite du 1er au 7 août. "Avec cet individu on découvre tous les jours des choses nouvelles", a-t-il lâché. Également auditionné, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a précisé avoir eu "confirmation" du Tchad et d'Israël que l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron était entré dans ces deux pays avec un passeport diplomatique. L'ambassadeur de France au Tchad informé du voyage de BenallaFin décembre, Mediapart révélait que l'ancien collaborateur de l'Élysée disposait toujours de passeports diplomatiques et qu'il effectuait des voyages d'affaires auprès de dirigeants africains, notamment au Tchad. Jean-Yves Le Drian a précisé que l'ambassadeur de France à N'djamena était au courant du déplacement d'Alexandre Benalla les 5 et 6 décembre, mais n'avait pas jugé utile d'en informer sa hiérarchie. Le chef de la diplomatie française n'en aurait pris connaissance que le 24 décembre, via la presse. "Je considère qu'il y a eu un manque d'appréciation de notre ambassadeur, il s'en est expliqué depuis et il a reconnu son erreur, voilà", a ajouté Jean-Yves Le Drian, qui était entendu pour la première fois. Les nouvelles auditions contredisent directement l'affirmation, faite par Alexandre Benalla lors de sa propre audition le 19 septembre, selon laquelle il avait laissé dans son bureau de l'Élysée les passeports diplomatiques qu'il avait utilisés dans le cadre de ses fonctions de chargé de mission à la présidence de la République. Le "comportement fautif d'un individu" Patrick Strzoda a expliqué qu'un inventaire du bureau d'Alexandre Benalla avait été effectué le 2 août, au lendemain de son départ de l'Élysée, et que les passeports ne s'y trouvaient pas. Il a également affirmé que les affaires personnelles de l'ex-collaborateur avaient été déposées dans un carton fermé qu'il n'est jamais venu chercher, malgré plusieurs sollicitations. "On est confrontés à un comportement fautif d'un individu qui a peut-être profité de failles du système", a-t-il estimé. Patrick Strzoda a également souligné qu'Alexandre Benalla avait été en possession de deux passeports de service, le premier délivré en 2016, "bien avant" son arrivée à l'Élysée, le second le 28 juin 2018. Ils ont été invalidés le 31 juillet 2018. Il affirme que la demande du deuxième titre a été faite par Alexandre Benalla au ministère de l'Intérieur par une lettre à en-tête du chef de cabinet de l'Élysée, mais "dactylographiée" et non signée. En clair, "nous soupçonnons une falsification faite par M. Benalla", et l'Élysée en a saisi la justice. "Incompatibilités techniques" La commission a aussi entendu le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, qui avait été auditionné une première fois en juillet en tant que patron du parti présidentiel LREM. Les questions se sont focalisées sur les délais avant que des dispositions ne soient mises en œuvre pour empêcher Alexandre Benalla d'utiliser ses passeports. Christophe Castaner invoque notamment des failles des systèmes informatiques, et Jean-Yves Le Drian des "incompatibilités techniques" entre les ministères de l'Intérieur et des Affaires étrangères.Alexandre Benalla est lui-même convoqué par la commission lundi, de même que son acolyte Vincent Crase, ex-employé de LREM et chef d'escadron dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie. Les deux hommes sont mis en examen pour violence en réunion, après des images montrant Alexandre Benalla frapper un manifestant en marge des défilés du 1er mai 2018 à Paris.
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La Californie est touchée par des feux sans précédent depuis plus de deux semaines, rendant l'air suffoquant. À tel point que même la ville de San Francisco, plus au nord, souffre désormais de cette pollution atmosphérique, explique BFM TV.
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Los Angeles ne respire plus, San Francisco, guère mieux. Plus de deux semaines après le début des violents incendies qui touchent la Californie, ayant fait au moins 63 morts, la situation empire. Et c'est toute la qualité de l'air qui en pâtit. Ainsi, comme l'explique BFM TV, la pollution atmosphérique est telle qu'elle est devenue "mauvaise, très mauvaise, voire dangereuse". Les spécialistes s'osent même à des comparatifs : "respirer l'air extérieur équivaut à fumer une dizaine de cigarettes par jour".Une étude menée par un professeur de physique de Berkeley, Richard Muller, et révélée par le site américain Quartz, indique que les particules fines ont atteint un niveau record. Déchets radioactifsSi la moyenne est à 22 microgrammes par mètre cube, explique-t-il, elle s'établit à 300 microgrammes à certains endroits comme dans la ville de Ukiah, l'épicentre des incendies. 300 microgrammes, c'est presque 14 cigarettes fumées par jour !À San Francisco, donc, la concentration est estimée aux alentours de 177 microgrammes. Loin encore des records constatés en Inde, avec 900 microgrammes par mètre cube (soit 45 cigarettes par jour) mais assez pour tirer la sonnette d'alarme. Selon les organisations de défense environnementales, il y aurait notamment de nombreux déchets radioactifs et cancérigènes.Le président américain Donald Trump a prévu de se rendre en Californie ce samedi.
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Des incendies continuaient de ravager le nord de la Californie samedi matin autour de San Francisco, favorisés par les conditions climatiques qui devraient se détériorer dimanche avec du vent et de nouveaux orages.
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Le plus grand foyer de la région, le LNU Lightning Complex, situé au nord de San Francisco, est désormais le deuxième incendie le plus dévastateur de l'histoire de la Californie, avec plus de 127.000 hectares détruits.Les 1.400 pompiers sur site ont progressé dans leur lutte contre le feu vendredi et le sinistre était désormais contenu à 15%, contre 7% vendredi matin, selon l'agence californienne de lutte contre les incendies, CalFire.Même s'il a surtout traversé des zones non habitées jusqu'ici, le LNU Complex a déjà détruit 560 bâtiments et causé la mort de 4 personnes. Au total, les feux de cette semaine ont fait au moins 5 morts en Californie.Au sud-est de San Francisco, un autre brasier, le SCU Lightning Complex, non loin de San Jose, faisait rage lui aussi, après avoir déjà réduit en cendres plus de 118.000 hectares, favorisé par la chaleur sèche qui règne à l'intérieur des terres. Vendredi soir, il avait été contenu à 10%.Toujours dans la zone, le long de la côte au sud de San Francisco, près de Santa Cruz, un troisième incendie majeur, le CZU Lightning Complex, a mené à l'évacuation d'environ 77.000 personnes.Au total, plus de 119.000 résidents ont dû quitter leur domicile depuis le début des incendies, démarrés après une série d'orages qui ont frappé l'Etat de plus de 12.000 éclairs en 72 heures.Lors d'un point de presse, samedi matin, les autorités du comté de Santa Cruz ont indiqué que des conditions météorologiques plus favorables avaient permis aux pompiers de mieux contenir le feu et de protéger des habitations.Mais le répit ne devrait être que de courte durée, car le service de prévision météo national, le National Weather Service, a lancé samedi une alerte pour dimanche, lundi et mardi.La région devrait connaître des rafales de vent pouvant aller jusqu'à plus de 100 km/h, de nature à accélérer la progression des flammes.Autre facteur de risque, de nouveaux orages sont attendus ces trois prochains jours, le NWS prévenant que "la foudre allait problablement démarrer de nouveaux feux dans la région, y compris dans des zones réculées".
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Franceinfo révèle qu'en raison d'une panne d'électricité géante survenue le 9 octobre dernier à Lille, le laboratoire pharmaceutique LFB Biomédicaments, qui fabrique des traitements à base de plasma, a dû jeter plusieurs lots de médicaments. "Il n'y a pas de situation de crise", assure néanmoins l'Association française des hémophiles.
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Les pénuries de médicaments et de vaccins sont récurrentes en France. La situation inquiète les associations et les patients, qui ont lancé l'alerte cette semaine. Aujourd'hui, 530 références sont introuvables. En cause notamment, la délocalisation de la production ou le principe de flux tendu appliqué par les laboratoires. Certains médicaments pour les patients traités pour hémophilie connaissent également des difficultés d'approvisionnement, a révélé vendredi 2 novembre Franceinfo. Le 9 octobre dernier, Lille a été victime d'une coupure géante d'électricité : 50.000 foyers ont été privés d'électricité, les feux tricolores ne fonctionnaient plus, certains magasins ont été forcés de fermer car leurs portiques antivols ont été éteints... Cette panne a également touché le laboratoire pharmaceutique LFB Biomédicaments, qui fabrique des traitements à base de plasma, notamment des perfusions. Des médicaments utilisés en majorité dans les hôpitaux, dans les services d'urgence, et aussi de façon chronique pour des patients hémophiles.Conséquence : une dizaine de lots de sept médicaments différents en cours de fabrication n'ont pas pu bénéficier d'un univers stérile et ont dû être jetés. Produits à flux tendus, certains médicaments ne seront ainsi pas disponibles avant janvier 2019, souligne la radio. "Pas de crise"Toutefois, même si "des situations de tensions et de ruptures existent sur certains de nos médicaments, pour chaque situation, une solution est trouvée conjointement avec l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)", a garanti une porte-parole du groupe LFB, interrogée par l'AFP. Plusieurs dizaines de personnes sont concernées par la situation, a-t-elle indiqué.Par ailleurs, le groupe biotechnologique "détient seulement 10% des parts de marché dans les médicaments pour l'hémophilie de type A concernée par cette situation", a précisé la directrice de communication de LFB. "Nous ne sommes pas dans une situation de crise où tout d'un coup les gens vont se retrouver sans aucune solution", a confirmé à l'AFP le directeur de l'Association française des hémophiles. "C'est plutôt bien géré et cela a été anticipé", a ajouté Fabrice Pilorgé, mentionnant que cette situation n'était pas inédite. "On insiste beaucoup pour que les patients aillent vers leur centre de traitement habituel" mais "il n'y pas d'urgence à agir pendant le week-end", a-t-il poursuivi. Une carte indiquant la localisation des Centres de traitement des maladies hémorragiques (CT-MHC), où les patients peuvent être pris en charge, est disponible sur un site spécialisé (https://mhemo.fr/). "Il n'y a pas péril en la demeure, il faut s'organiser de manière spécifique pour éviter justement des problèmes, c'est une chose que les centres hospitaliers et les patients savent faire à partir du moment où ils sont informés", a-t-il déclaré.À fin décembre 2017, environ 15.000 personnes avec une maladie hémorragique rare et plus de 7.000 personnes atteintes d'hémophilie étaient recensées en France par le réseau FranceCoag coordonné par l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille.
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La duchesse de Sussex sera aux commandes de l'édition de septembre 2019 du magazine Vogue, qui mettra en avant quinze femmes "qui l'inspirent".
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L'édition britannique du magazine Vogue aura une rédactrice en chef un peu spéciale dans son édition de septembre. C'est la duchesse de Sussex, Meghan Markle, épouse du prince Harry, qui a travaillé pendant sept mois avec le rédacteur en chef Edward Enninful pour produire ce numéro.La duchesse a notamment refusé d'apparaître sur la couverture, jugeant cela "trop égoïste", et a préféré mettre en avant quinze femmes qui l'inspirent et qui ont, selon elle, "un impact déterminant et qui placent la barre plus haut pour l'égalité, la bienvaillance, la justice et l'ouverture d'esprit." Il y a ainsi la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern, la boxeuse somalienne Ramla Ali, l'écrivaine irlandaise Sinead Burke, la danseuse de ballet anglaise Francesca Hayward, la jeune militante suédoise pour le climat Greta Thunberg, l'écrivaine nigériane Chimamanda Ngozi Adichie, les mannequins Adwoa Aboah, Adut Akech et Christy Turlington Burns ou encore les actrices Jane Fonda, Salma Hayek Pinault, Laverne Cox, Jameela Jamil, Yara Shahidi et Gemma Chan.En plus de toutes ces intervenantes, une seizième et non des mondres, sera au centre d'une longue interview : Michelle Obama, l'ancienne première dame des États-Unis.
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"Peu de régions" seront épargnées par ce deuxième épisode de forte chaleur qui frappe la France en moins d'un mois. Lundi à 16 heures, Météo France a étendu à 38 nouveaux départements l'alerte canicule.
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La canicule gagne du terrain. Ce sont désormais 59 départements français qui sont placés en alerte canicule lundi 22 juillet. Dimanche, l'institut météorologique avait placé 21 départements du Sud-Ouest et du Centre en alerte orange. La vague de chaleur s'étend sur 38 nouveaux départements et touche une grande majorité du pays à l'exception des côtes méditerranéennes. La Bretagne, la Normandie, le nord et le nord-est de la France sont également épargnés. Les nouveaux départements placés en vigilance orange sont les suivants : Ain (01), Allier (03), Aube (10), Cantal (15), Cher (18), Côte-d'Or (21), Creuse (23), Doubs (25), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Jura (39), Loir-et-Cher (41), Loire (42), Haute-Loire (43), Loiret (45), Maine-et-Loire (49), Haute-Marne (52), Mayenne (53), Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Sarthe (72), Savoie (73), Haute-Savoie (74), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Deux-Sèvres (79), Vienne (86), Yonne (89), Territoire-de-Belfort (90), Essonne (91) et Val-d'Oise (95). Ils viennent s'ajouter aux départements déjà placés en vigilance dimanche : Ardèche (07), Ariège (09), Aveyron (12), Charente (16), Charente-Maritime (17), Corrèze (19), Dordogne (24), Drôme (26), Haute-Garonne (31), Gers (32), Gironde (33), Isère (38), Landes (40), Lot (46), Lot-et-Garonne (47), Pyrénées-Atlantiques (64), Hautes-Pyrénées (65), Rhône (69), Tarn (81), Tarn-et-Garonne (82) et Haute-Vienne (87). Jeudi, la journée la plus chaudeSelon Météo France, "dès mardi les minimales seront le plus souvent comprises entre 20 et 25 degrés, tandis que les maximales s'étageront entre 37 et 41 degrés. Quelques pointes à 42 voire 43 degrés pourront être observées par endroit". L'épisode caniculaire, le deuxième en moins d'un mois, devrait durer plusieurs jours. "Globalement la journée la plus chaude de la semaine est prévue pour jeudi", prévient l'institut météorologique. Une nette amélioration est prévue vendredi : "les températures commenceront à baisser significativement vendredi par l'ouest du pays, avec la progression d'une dégradation orageuse", lit-on sur le site de Météo France. "Chacun d'entre nous est menacé, même les sujets en bonne santé", note Météo France. Toutefois, "le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, et les personnes isolées". Circulation différenciéeCe lundi, Paris a déclenché le niveau 3 de son plan canicule. Objectif : permettre aux habitants de trouver un brin de fraîcheur dans les espaces verts, dans des salles climatisées ou encore grâce à des points d'eau. La circulation différenciée sera par ailleurs mise en place mardi dans les agglomérations lyonnaise et parisienne en raison d'un épisode de pollution à l'ozone liée à la canicule.
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Leur fils, Cherif Chekatt a été abattu par la police jeudi 13 décembre après plus de 48h de fuite, à la suite de la fusillade de Strasbourg. Pour la première fois, ses parents témoignent publiquement sur France 2.
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Il sort tout juste de garde à vue. Abdelkrim Chekatt, le père de Cherif Chekatt, l'auteur de la fusillade de Strasbourg, témoigne pour la première fois publiquement sur France 2. L'homme, qui s'est rendu de lui-même à la police quand il a compris que son fils pouvait être le tireur, explique. "Je n'étais pas sûr que c'était mon fils, alors j'avais des doutes. Je suis venu ici au commissariat de police pour dire aux policiers : 'si jamais vous avez localisé Cherif, j'irai vers lui et j'essaierai de le raisonner pour se rendre'."Avant d'ajouter : "Je serais allé vers lui et je lui aurais dit 'Cherif, ne tire pas, je suis ton père'. Et je l'aurais persuadé de se rendre". Interrogé sur les contacts qu'il aurait pu avoir avec son fils, il affirme être seulement tombé sur "sa messagerie"."Je l'aurais dénoncé à la police"Selon lui, ses derniers contacts avec Cherif remontent à trois jours avant l'attentat. "S'il m'avait parlé de ce projet-là, je l'aurais dénoncé à la police comme ça il n'aurait tué personne et il ne se serait pas fait tuer", regrette Abdelkrim Chekatt. Franco-Algérien, cet ancien chauffeur-livreur désormais à la retraite, décrit son fils comme quelqu'un qui défendait les thèses de l'Etat Islamique."Il me disait : 'Daech, ils combattent pour la juste cause'. Je lui disais de ne pas écouter ce qu'ils disent. 'Tu ne vois pas les atrocités qu'ils commettent : des décapitations, brûlent des gens vifs' ", martèle l'homme ornant un bonnet estampillé Che Guevara.Un discours pas vraiment pris au sérieux par l'assaillant présumé qui ne cessait de répéter "qu'ils n'étaient pas des assassins". Sa mère Rouadja Rouag, qui s'exprime dans un français approximatif, avoue avoir été "choquée" lorsqu'elle a appris la nouvelle. "J'étais choquée pour mon fils et pour les gens qui sont morts". Divorcés, les parents confessent ne partager en rien les idées de leur fils. Le père, Abdelkrim, est cependant fiché S relate France 2. Ils ont tenu à présenter leurs condoléances aux familles des victimes.
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Lors de son point quotidien sur l'évolution du bilan du Covid-19 en France, le Pr Salomon a également signalé la guérison de 9.444 personnes depuis le 1er mars.
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767 établissements ont fourni aujourd'hui les données hospitalières qui servent à établir, quotidiennement, le bilan de la propagation du virus Covid-19. En tout, 22.757 personnes sont actuellement hospitalisées en France, dont 5.565 cas graves qui nécessitent un placement en service de réanimation. En 24 heures, 458 patients supplémentaires ont été admis en réanimation.Ces cas de réanimation concernent à 34 % des adultes de moins de 60 ans, à 60 % des adultes de 60 à 80 ans. 68 personnes en réanimation ont moins de 30 ans. En outre-mer, 158 hospitalisations ont été enregistrées dont 36 en réanimation, avec 49 retour à domicile. A Mayotte a été constaté un premier décès, contre 3 en Martinique et 5 en Guadeloupe.Face à une situation "inédite dans l'histoire de la médecine française", le Professeur Salomon a appelé les "volontaires de santé" à postuler sur les plateformes dédiées afin de "soutenir les équipes du Grand Est ou d'Île-de-France". Par ailleurs, sur le nombre de cas dans les Ehpad, le Directeur général de la santé a expliqué qu'il fournirait une réponse dans les prochaines semaines, une fois les données collectées, et ce depuis le début de l'épidémie. "Nous aurons une vision globale de la situation dans nos Ehpad."Enfin, le Professeur Salomon a annoncé que "deux TGV médicalisés partiront demain de Paris vers la Bretagne". Au cours de la dernière journée, SOS Médecins a effectué 1718 interventions pour une suspicion de Covid-19.
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Le chef de l'État Emmanuel Macron ne participera pas à la marche contre l'antisémitisme organisée à l'appel de quatorze partis politiques. En revanche, le Premier ministre Édouard Philippe et plusieurs membres du gouvernement devraient être présents, tout comme l'ancien chef de l'État François Hollande et son Premier ministre Bernard Cazeneuve.
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Le Premier ministre Édouard Philippe participera au rassemblement contre l'antisémitisme organisé mardi soir à Paris, place de la République, à l'appel de plusieurs partis politiques, a annoncé lundi 18 février Matignon. Le chef de l'État, lui, ne participera pas, malgré l'appel du premier secrétaire du PS Olivier Faure, à l'initiative du rassemblement. Sur RTL lundi matin, il avait souhaité qu'Emmanuel Macron soit là pour "dire que la République condamne fermement, définitivement, de manière absolue, toute forme de haine et notamment l'antisémitisme". Le président de la République "a toujours été très réactif" pour dénoncer les actes antisémites, défend l'Élysée, qui rappelle qu'Emmanuel Macron s'exprimera mercredi soir au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Il a par ailleurs téléphoné samedi à Alain Finkielkraut, pris à partie en marge d'une manifestation de "gilets jaunes". L'exécutif largement représentéLe palais présidentiel confirme que plusieurs membres du gouvernement seront présents mardi pour la marche contre l'antisémitisme, parmi lesquels le ministre de la Transition écologique François de Rugy, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, le ministre chargé des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, la secrétaire d'État Emmanuelle Wargon, la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, ainsi que la ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau. Seront également présents le ministre des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, le ministre de la Culture, Franck Riester, ou encore la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault. En tout, quatorze ministres et huit secrétaires d'État prévoient d'être présents. Par ailleurs, selon une information publiée lundi par RTL, François Hollande sera présent pour répondre à l'appel des quatorze partis politiques. Devrait également défiler l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve. La chef de file de la France insoumise (LFI) aux élections européennes Marion Aubry, avait fait savoir dès vendredi sur Radio Classique son intention d'être présente, ainsi que celle du leader du parti, Jean-Luc Mélenchon. "Jean-Luc Mélenchon et l'ensemble des membres de la France insoumise qui seront disponibles à cette heure-là", avait-elle répondu, interrogée sur sa présence dans le cortège. Le Rassemblement national absent Le président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan a indiqué lundi sur Twitter qu'il participerait également "à la marche contre l'antisémitisme". Un groupe de "gilets jaunes", celui des "Gilets jaunes citoyens", emmenés par Thierry Paul Valette, a aussi annoncé sa venue. Le Rassemblement national (RN, ex-FN) de Marine Le Pen a indiqué lundi qu'il ne défilerait pas mardi, mais rendra un hommage séparé aux victimes de l'antisémitisme, selon un communiqué. Le RN explique qu'il "n'entend pas défiler", lors des rassemblements organisés à l'initiative du PS, "aux côtés de formations et de dirigeants politiques qui, soit n'ont rien fait depuis trente ans contre l'implantation des réseaux islamistes dans les quartiers, soit les ont encouragés, soit même entretiennent à leur égard un double langage irresponsable et criminel".Enfin, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a fait savoir qu'il participerait à un autre rassemblement, prévu à 19h00 à Ménilmontant (Paris XXe), "contre les actes antisémites, contre leur instrumentalisation, pour le combat contre le racisme sous toutes ses formes", aux côtés d'autres organisations dont le Parti des indigènes de la République (PIR), le Comité Adama ou l'Union juive française pour la paix (UJFP).
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Depuis dimanche 26 janvier, la France va proposer aux Français coincés dans la région de Wuhan (Chine) épicentre de l'épidémie de coronavirus, un rapatriement d'urgence vers Paris.
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On se croirait presque dans la série The Walking Dead. Depuis que l'épidémie de coronavirus frappe la région de Wuhan en Chine, la France a mis en place un dispositif de rapatriement d'urgence pour ses ressortissants. A l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle, une équipe médicale d'urgence a été déployée pour accueillir les passagers arrivant de Chine. Franceinfo a pu recueillir les propos de Thomas, un Français qui a pu revenir en France après avoir quitté une zone de confinement : "On était partis pour le Nouvel An et on est restés deux jours."Après être monté dans le dernier vol Air France en direction de Wuhan, ses parents lui envoient un message expliquant la situation en Chine : "J'ai informé les hôtesses qui ne l'étaient pas encore. On était à ce moment-là, je crois, au-dessus de la Mongolie. J'ai dit : 'est-ce qu'on peut repartir directement ?' Et ils m'ont dit que ce n'était pas possible, que l'avion était déjà plein pour le retour". Fuite de la zone de confinementThomas décide alors de fuir dans une ville voisine à Wuhan accompagné de son amie chinoise. "J'ai visité la campagne de la Chine. Plus on avançait, plus on se disait qu'on n'allait pas y arriver. Et finalement, on a réussi à prendre la voiture et les petites routes. On est sortis de la province et on est arrivés à Zhengzhou puis en avion jusqu'à Shanghaï. Et ensuite, on a pris un avion avec Air France [pour rentrer en France]." Malgré l'angoisse et un long périple, Thomas ne s'attendait pas à un retour si peu contrôlé : "C'est vraiment honteux, c'est juste un simple contrôle thermique, il n'y a rien du tout ici [à Roissy]", a-t-il déclaré à franceinfo.Même si seulement quelques cas ont été recensés en France, le gouvernement prend ses mesures. A Paris, les deux patients hospitalisés vont "très bien", a déclaré le chef de service maladies infectieuses de l'hôpital Bichat.Leur état ne présente "pas de signes de gravité", a précisé le professeur Yazdan Yazdanpanah, sur franceinfo. L'infectiologue estime toutefois qu'il faudra "mettre en quarantaine" les Français rapatriés de la zone chinoise contaminée, "car ils peuvent être porteurs du virus sans avoir de symptômes". La ministre de la Santé Agnès Buzin veut "éviter la propagation" en réitérant les consignes : appeler le Samu au 15 en cas de doute et ne pas se rendre aux urgences ou chez son médecin et en expliquant qu'il était par contre "totalement inutile d'acheter des masques".
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Face à la hausse de la mortalité des abeilles, l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) tire la sonnette d'alarme. Les apiculteurs accusent notamment les pesticides.
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"En avril dernier, au sortir de l'hiver, c'était la désolation dans de nombreuses exploitations apicoles", a déploré jeudi 25 octobre l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) dans un communiqué. Alors que les ruches connaissent habituellement un taux de mortalité de 30% sur l'ensemble de l'année, une vaste enquêté réalisée* cet été et dévoilée par le ministère de l'Agriculture et l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) révèle que plus d'un tiers des colonies d'abeilles sont mortes l'hiver dernier. Le taux de mortalité moyen grimpe à 35% pour les exploitations comptant moins de dix colonies et descend à 28,4% pour 50 exploitations et plus. Il varie en fonction des départements, sans que se dégage une tendance claire. Le Val-d'Oise, l'Aisne et le Cantal sont les trois départements les plus touchés avec respectivement des taux de 49,6 %, 43,4 % et 43 %. À l'inverse, les pertes sont limitées en Haute-Saône, dans la Meuse et dans les Ardennes (11,4 % et 11,7 % et 12,1 %, respectivement), souligne Le Parisien.Les pesticides ciblés"Nous pressons les pouvoirs publics de sortir notre agriculture de sa dépendance aux pesticides", demande le président de l'Unaf, Gilles Lanio, cité dans le communiqué. Les apiculteurs ont régulièrement ciblé les néonicotinoïdes, utilisés pour débarrasser les plantes des insectes ravageurs. Ces molécules, apparues dans les années 1990 et les plus utilisés au monde, s'attaquent au système nerveux des insectes, donc des pollinisateurs. Même à faible dose, abeilles et bourdons sont désorientés, ne retrouvent plus leur ruche, le sperme des mâles est altéré... Les professionnels du secteur ont néanmoins obtenu gain de cause à la rentrée, puisque la France a choisi d'interdire ce pesticide, au grand dam des agriculteurs.Le ministère de l'Agriculture a par ailleurs annoncé en juillet une aide de trois millions d'euros pour les apiculteurs touchés par la mortalité des abeilles, destinée aux renouvellement des essaims. "Nous pensons que les trois millions d'euros débloqués ne seront pas utilisés" car "les apiculteurs ont privilégié la reconstitution d'essaims", a cependant indiqué Henri Clément, secrétaire général de l'Unaf. Sauver les abeilles grâce à votre entreprise ? C’est possible.par franceinfo* Enquête à partir des réponses de 14.000 apiculteurs sur les 46.500 contactés par e-mail.
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Cette naissance a soulevé l'indignation de l'opinion publique portugaise, et conduit l'Ordre des médecins à s'interroger sur d'éventuelles négligences.
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L'obstétricien en charge de cette grossesse a-t-il fait preuve de négligence ? C'est la question que pose le conseil de discipline de l'Ordre des médecins au Portugal, après la naissance d'un bébé victime de malformations sévères. Le médecin a été suspendu préventivement pour six mois, mardi soir, à l'unanimité, et une enquête a été ouverte, sous la pression de l'opinion publique et de la presse, émus par cette naissance.Le médecin suspendu avait déjà été visé par six autres plaintes, dont la plus ancienne remonte à 2013. La justice enquête également sur cette affaire à la suite d'une plainte déposée par les parents contre le médecin. "Il y a de forts indices" de négligence de la part du docteur Artur Carvalho, qui "pourront conduire à une sanction disciplinaire", a déclaré Alexandre Valentim Lourenço, président du conseil de l'Ordre des médecins pour la région Sud. Face à l'impact de cette affaire qui "a des répercussions sur la réputation des médecins" et "pour rassurer les femmes enceintes" cette suspension était nécessaire pour évaluer les plaintes dont certaines "sont longues car très complexes", a-t-il expliqué à la télévision publique RTP.L'hypothèse des négligencesLe 7 octobre dernier, les parents de Rodrigo, un bébé né sans nez, sans yeux et à qui il manque une partie du crâne, découvrent les malformations de leur enfant lors de l'accouchement à l'hôpital Sao Bernardo à Setubal, à une quarantaine de kilomètres au sud de Lisbonne. Le docteur Artur Caravalho avait suivi la grossesse de la maman du petit Rodrigo dans une clinique privée à Setubal où il a réalisé les trois échographies obligatoires sans déceler le moindre problème. Alerté une première fois sur une possible anomalie du fœtus au sixième mois de la grossesse lors d'une échographie plus poussée, réalisée à l'initiative des parents, l'obstétricien les rassure. "Il a expliqué que parfois certaines parties du visage ne sont pas visibles" lors des échographies "lorsque le bébé a le visage collé contre le ventre de la mère", a raconté Joana Simao, soeur de la mère, à la chaîne de télévision TVI 24. Le petit Rodrigo est toujours hospitalisé à Setubal dans le service de pédiatrie de l'hôpital où il est né.
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Avec sa prestation, Katelyn Ohashi a obtenu la note de 10/10 aux championnats universitaires des États-Unis.
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La gymnaste Katelyn Ohashi enflamme la Toile. Postée dimanche 13 janvier sur Twitter, la vidéo de sa prestation parfaite lors des championnats universitaires des États-Unis (elle a obtenu la note de 10/10) a fait le tour du web. Ce mardi 15 janvier, elle avait été vue plus de 33 millions de fois. "Un 10 n'est pas suffisant pour la prestation au sol de Katelyn Ohashi", a commenté son université de UCLA sous la vidéo. Et en effet, la prestation de la jeune femme de 21 ans, qui enchaîne sauts, saltos et grands écarts et chorégraphie dynamique sur du Michael Jackson, a de quoi impressionner même ceux qui ne se passionnent pas pour la gymnastique. Il faut dire que Katelyn Ohashi est loin d'être une débutante. Comme le rappelle L'Équipe, elle a été un temps l'un des plus grands espoirs de sa discipline, en battant notamment, en 2013, la future légende de la gymnastique Simone Biles, aujourd'hui quadruple championne olympique, lors de l'American Cup. Malheureusement sa carrière fut freinée par des blessures à l'épaule, puis au dos.
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La députée écologiste a reproché à la ministre son absence à l'Assemblée nationale, lundi. Cette dernière n'a pas vraiment apprécié et lui a répondu.
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C'est ce qui s'appelle un règlement de compte. Cécile Duflot et Ségolène Royal se sont rendues coup pour coup lundi sur Twitter. La députée écologiste a allumé la mèche et a taclé l'actuelle ministre de l'Ecologie n'appréciant pas qu'elle déserte les bancs de l'Assemblée nationale, où était pourtant traité un sujet important : le programme d'enfouissement de déchets nucléaires radioactifs à Bure dans la Meuse. « Chère @RoyalSegolene pourquoi le sec d'état à la francophonie (sic) vous remplace-t-il au débat enfouissement déchets nucléaires ? » a écrit Cécile Duflot sur le réseau social. Visiblement, cette réflexion n'a pas vraiment plu à Ségolène Royal qui lui a répondu en publiant une photo d'elle en compagnie d'Antoine Griezmann dans les jardins de l'Elysée. La ministre, comme plusieurs autres, était en effet convié à la cérémonie d'hommage aux Bleus organisée par le Château. Mais cette justification n'a pas convaincu Cécile Duflot. Fortement agacée, elle a retweeté le cliché avec un message très bref teinté d'amertume : « Certes....... ». Une passe d'armes qui traduit bien le ressentiment de nombreux députés contre Ségolène Royal. En effet, beaucoup s'interrogent et s'agacent des absences répétées de la ministre dans l'hémicycle.
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Le parc national des Calanques est la cible de nombreuses incivilités depuis le déconfinement. Déchets, bruit, départs de feu...
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Les autorités sont débordées, rapporte La Provence.D'ordinaire, le site est déjà l'une des destinations les plus prisées du pays. Avec la crise sanitaire et la crainte de s'offrir des vacances à l'étranger, les Calanques, situées dans les Bouches-du-Rhône, sont prises d'assaut par les touristes. Et cette sur-fréquentation inédite n'est pas sans conséquence pour la préservation du parc national. Le dépôt de détritus en est l'une des plus visibles. Dépôt sauvage dans la nature, au pied des panneaux d'information ou à proximité des poubelles déjà pleines : dans la seule calanque d'En Vau, située à l'est du parc, 900 litres de déchets ont été ramassés au lendemain du 14 juillet, d'après des propos d'un garde moniteur dans les colonnes de La Provence. À cette pollution de la nature vient s'ajouter une pollution sonore. D'après le quotidien régional, de la musique, souvent écoutée sur des enceintes portables à pleine puissance, vient bouleverser le calme du site naturel. En dépit de l'interdiction formelle de diffuser de la musique dans le parc.Autre interdiction que les gardes ont du mal à faire respecter : l'usage de la cigarette. Comme l'organisation de barbecue ou de feu de camp, fumer est formellement proscrit afin d'éviter tout départ d'incendie. Malgré ces règles, les imprudences sont nombreuses. La Marseillaise rapporte par exemple que 700 mètres carrés de végétation sont partis en fumée le 14 juillet dernier. Par la suite, des pommes de terre de cuisson ont été retrouvées sur le lieu du sinistre.Opération "flagrant délit de bon geste"Pour préserver les Calanques, les autorités misent avant tout sur le dialogue et n'hésitent pas à mettre en place des initiatives originales. Ainsi, pour le deuxième été consécutif, l'opération "flagrant délit de bon geste" a été instaurée. Le principe, résumé par La Provence, est simple : les visiteurs surpris par les gardes en train de nettoyer une plage ou de ramasser les déchets sont inscrits sur la liste des meilleurs visiteurs des calanques et récompensés par une sortie en mer sur un voilier patrimonial d'une valeur de 68 euros, soit le montant de l'amende donnée pour abandon de déchet.
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Deux des principaux médias brésiliens ont annoncé qu'ils cessaient de couvrir les points de presse informels que le président Jair Bolsonaro tient à l'extérieur du palais présidentiel, en raison du harcèlement de ses partisans et du manque de sécurité.
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Le groupe Globo et le journal Folha de Sao Paulo ont déclaré que la sécurité présidentielle n'offrait pas une protection adéquate à leurs journalistes qui couvraient l'actualité du chef de l'Etat.Le président d'extrême droite, qui attaque régulièrement les médias, s'arrête souvent devant le palais Alvorada à Brasilia dans la matinée pour saluer ses partisans et parle parfois à la presse.Mais à plusieurs occasions, ces rencontres informelles ont été tendues.Bolsonaro est connu pour avoir harangué, insulté et fait des gestes obscènes aux journalistes.Ses partisans réprimandent régulièrement les journalistes, les deux groupes étant séparés par un léger cordon de sécurité."Chaque jour, nos journalistes subissent de nombreuses insultes et cris de la part des partisans du président, sans aucune sécurité pour eux", a déclaré le vice-président du Groupe Globo, Paulo Tonet Camargo, dans une lettre envoyée au ministre de la Sécurité nationale, en annonçant la décision.
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Une série d'accidents se sont produits ce vendredi 4 janvier sur 2 kilomètres, sur l'A84, près de l'aire du Mont-Saint-Michel dans la Manche.
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Une série d'accidents impliquant 21 véhicules sur deux kilomètres a fait 14 blessés dont deux sont entre la vie et la mort, ce vendredi 4 janvier sur l'A84. Les personnes en urgence absolue, ont été transportées au centre hospitalier de Rennes. Dix autres personnes impliquées sont "indemnes", a précisé la préfecture. Les accidents se sont déroulés vers 9h entre l'aire du Mont Saint Michel et l'échangeur 33, selon la même source. Le brouillard et le verglas seraient à l'origine de ces collisions. Une déviation a été mise en place avant que l'autoroute ne soit totalement rouverte à la circulation vers 14h. Un poste médical avancé La préfecture de la Manche a mis en place un poste médical avancé, tenu par les services de secours, afin de prendre en charge les nombreuses victimes, a précisé Ouest-France. La Direction interdépartementale des routes nord-ouest (Dirno) a indiqué que les interventions devraient se prolonger jusque dans la soirée et rappelle que "la plus grande prudence est recommandée".
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La police bélarusse a arrêté environ deux cents personnes lors d'un nouveau rassemblement d'opposition de dizaines de milliers de personnes dimanche contre le président Alexandre Loukachenko, qui a prêté serment de manière inattendue cette semaine, malgré un mouvement de contestation sans précédent.
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M. Loukachenko est confronté depuis la présidentielle du 9 août à une contestation historique, des dizaines de milliers de personnes sortant dans la rue chaque dimanche à Minsk pour dénoncer sa réélection jugée frauduleuse, en dépit de la répression policière.Quelque 100.000 personnes défilaient sous la pluie à Minsk, selon des journalistes de l'AFP sur place, dont des athlètes connus, un nombre comparable aux semaines précédentes. Le ministère de l'Intérieur a indiqué avoir arrêté environ 200 personnes.Selon l'ONG Viasna, la police a utilisé du gaz lacrymogène à Gomel, deuxième ville du pays, et des grenades assourdissantes à Moguilev (Est). Le ministère de l'Intérieur a démenti ce dernier point. -'Notre présidente'-"Nous avons élu notre présidente", a déclaré à l'AFP la manifestante Eleonora Naoumova, brandissant un portrait de la dirigeante d'opposition Svetlana Tikhanovskaïa. "Nous ne voulons pas vivre dans un camp de concentration", a ajouté cette designer de 48 ans. Dans le centre de Minsk, des véhicules blindés ont été déployés et plusieurs stations de métro ont été fermées. Le Palais de l'Indépendance, où siège M. Loukachenko et vers lequel des rassemblements massifs ont convergé dernièrement, était hérissé de barrières et lourdement gardé par la police anti-émeutes.Plusieurs places centrales et des centres commerciaux où des manifestants se sont réfugiés par le passé ont également été fermés."Si tout imposteur peut être couronné ici, alors pourquoi pas moi ?", ironise Sergueï Mikhaïlov, 36 ans, affublé d'une couronne en carton distribuée dans une chaîne de fast-food."Nous sommes des millions", a affirmé la rivale de M. Loukachenko, Svetlana Tikhanovskaïa, dans un message publié dimanche sur les réseaux sociaux pour soutenir les manifestants lors du "50ème jour de nos manifestations". "Nous allons gagner", a-t-elle assuré, rappelant la nature "pacifique" du mouvement.Dès samedi, les autorités ont procédé à quelque 150 arrestations, essentiellement de femmes rassemblées pour protester contre le régime, ainsi que de journalistes. Réfugiée en Lituanie, l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa, 38 ans, revendique la victoire lors du scrutin d'août, après une campagne électorale lors de laquelle cette novice en politique avait galvanisé les foules.Ces rassemblements surviennent après qu'Alexandre Loukachenko a prêté serment mercredi pour un sixième mandat, provoquant de nouvelles manifestations le jour même. La cérémonie au palais présidentielle n'avait pas été annoncée et s'est déroulée en catimini. "Cette prétendue investiture est évidemment une farce", avait dénoncé Svetlana Tikhanovskaïa.- 'Loukachenko doit partir' -Le gouvernement allemand a jugé que "le secret" entourant la cérémonie d'investiture était "révélateur" des faiblesses du régime et que faute de "légitimité démocratique", Berlin ne reconnaissait pas la réélection de M. Loukachenko.Le président français Emmanuel Macron doit effectuer pour sa part de lundi à mercredi sa première visite en Lituanie et en Lettonie, deux Etats baltes qui espèrent son appui face à la crise politique au Belarus voisin et aux pressions russes.L'UE a indiqué ne pas reconnaître la légitimité de M. Loukachenko, tout comme les Etats-Unis. "Ce qui se passe en Biélorussie, c'est une crise de pouvoir, un pouvoir autoritaire qui n'arrive pas à accepter la logique de la démocratie et qui s'accroche par la force. Il est clair que Loukachenko doit partir", a déclaré pour sa part M. Macron dimanche dans un entretien au Journal du dimanche (JDD).M. Loukachenko, qui accuse les Occidentaux d'avoir fomenté la protestation, a promis une vague réforme constitutionnelle pour répondre à cette crise politique mais il a exclu tout dialogue avec les détracteurs du régime qu'il pilote depuis 1994.Il a demandé l'aide de son homologue russe Vladimir Poutine, qui a promis un soutien sécuritaire à Minsk, si nécessaire, et promis au Bélarus un prêt de 1,5 milliard de dollars.Le régime bélarusse a emprisonné de nombreux cadres du Conseil de coordination de l'opposition crée par Mme Tikhanovskaïa. D'autres ont dû fuir leur pays.
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Les Sri-Lankais se sont massivement rendus aux urnes mercredi, bravant le Covid-19, pour élire leurs députés, un scrutin au terme duquel les frères Rajapaksa, à la tête de l'exécutif, espèrent avoir les coudées franches pour pérenniser leur emprise sur leur pays.
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Plus de 70% des seize millions d'électeurs ont participé à ces législatives organisées quatre mois après leur date initialement prévue à cause de la pandémie et qui se sont achevées à 17h00 heure locale (11h30 GMT), a déclaré à la presse le chef de la Commission électorale Mahinda Deshapriya. Des mesures sanitaires avaient été prises pour tenter d'éviter de nouvelles contaminations, comme le port du masque obligatoire et la nécessité d'amener son propre stylo.Le président Gotabaya Rajapaksa et son grand frère Mahinda, l'actuel Premier ministre et ex-chef de l'État - il a lui-même dirigé le Sri Lanka d'un main de fer de 2005 à 2015 -, souhaitent remporter une large victoire afin d'amender la Constitution en vue d'accroître leur pouvoir.Les analystes pensent qu'ils auront facilement la majorité au Parlement. Le comptage des voix commencera tôt jeudi et le résultat final de ces élections devrait être connu vendredi soir. - "Un régime autoritaire élu" -S'ils obtenaient les deux tiers des 225 sièges, les frères Rajapaksa pourraient revenir sur les modifications précédemment apportées à la Constitution en vue d'une décentralisation du pouvoir et qui ont limité à deux le nombre des mandats présidentiels afin d'empêcher l'émergence d'un nouvel homme fort.Gotabaya, 71 ans, et Mahinda, 74 ans, veulent ainsi mettre fin à cette limite, ramener l'appareil judiciaire et policier sous leur contrôle direct et étendre leur pouvoir dynastique à une nouvelle génération du clan."Nous allons nous retrouver avec un régime autoritaire élu", s'est inquiété auprès de l'AFP l'analyste politique Kusal Perera.Après cinq ans passés dans l'opposition, les deux frères ont fait un retour sur le devant de la scène politique insulaire avec l'élection de Gotabaya à la présidence en fin d'année dernière. Celui-ci avait fait une campagne aux accents nationalistes axée sur la sécurité dans un pays traumatisé par les attentats jihadistes de Pâques 2019, qui ont fait 279 morts.Le nouveau chef de l'Etat a nommé dans la foulée le charismatique Mahinda à la tête du gouvernement. Le patriarche du clan Rajapaksa, battu dans les urnes en 2015 par une coalition d'opposants, était empêché par la Constitution actuelle de se présenter au scrutin.Bête noire des défenseurs des droits de l'homme et visée par de multiples accusations de corruption et crimes, la famille a gouverné le Sri Lanka sans partage pendant une décennie.Les Rajapaksa jouissent d'une grande popularité au sein de la majorité ethnique cinghalaise pour avoir mis fin en 2009, au prix d'un gigantesque bain de sang, à quatre décennies de guerre civile avec la minorité tamoule, un conflit qui a fait 100.000 morts. Ils soutiennent qu'un rétablissement de la concentration des pouvoirs est nécessaire au développement du Sri Lanka."Votez pour notre parti pour relancer l'économie, bâtir une société disciplinée et emmener le pays dans la bonne direction", a lancé dimanche soir Mahinda à des milliers de ses partisans au cours de ses derniers meetings de campagne.Selon les défenseurs des droits humains, les intimidations et menaces contre les avocats, militants et journalistes se sont multipliées depuis le retour au sommet de l'Etat des Rajapaksa."Une campagne de peur s'est intensifiée depuis l'élection présidentielle de 2019 et a jeté une ombre sur la campagne des législatives 2020", a estimé l'ONG Human Rights Watch.S'il n'y a pas d'enquêtes d'opinion indépendantes au Sri Lanka, les observateurs donnent toutefois le Sri Lanka Podujana Party (SLPP) de Mahinda Rajapaksa grand favori face à une opposition minée par ses querelles internes.
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"Si certaines scènes m'ont surpris, c'est d'abord par la violence à laquelle ont été exposés les forces de l'ordre", a assuré le ministre de l'Intérieur au Journal du dimanche.
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Dans une interview publiée dans le Journal du dimanche du 16 juin, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, revient sur la gestion, ces derniers mois, de la crise des "gilets jaunes". "La mobilisation est en perte de vitesse - le gouvernement y a répondu. Mais il reste des individus qui cherchent la violence", a-t-il jugé. Et de poursuivre : "Il suffit de 2 000 'gilets jaunes' qui défilent pour que des groupes d'ultra-gauche puissent agir et chercher la faute des forces de l'ordre. Nous ne relâchons pas notre vigilance"."Un emballement malsain"Questionné sur les signalements de violences policières - 265 procédures sont en cours à l'IGPN - le ministre estime que ces procédures sont "peu nombreuses au regard des 50 000 manifestations qui ont eu lieu depuis le 17 novembre 2018". "Je n'accepte pas l'expression 'violences policières' (...) Chaque fois qu'un comportement litigieux est signalé, une enquête est ouverte. S'il y a des fautes, elles doivent être sanctionnées. Mais je condamne l'exploitation politique que certains en font dans un emballement malsain", a-t-il encore soutenu. Il poursuit : "C'est vrai qu'il y a eu des affrontements - n'oubliez pas que 1900 policiers et gendarmes ont été blessés. Si certaines scènes m'ont surpris, c'est d'abord par la violence à laquelle ont été exposés les forces de l'ordre. S'agissant de l'usage de la force publique, je soutiens nos policiers et nos gendarmes mais je ne m'interdis pas - je l'ai d'ailleurs fait - de demander des explications, des vérifications".De nouveaux moyens de défense étudiés Enfin, Christophe Castaner est revenu sur le recours aux LBD qui avait suscité la polémique, reconnaissant que "quel que soit le moyen de défense utilisé, il peut toujours y avoir des blessés". Il a annoncé la formation prochaine d'un comité d'experts censé étudier le "schéma national d'ordre public". "Tout est sur la table, y compris la question des modalités d'usage des LBD". Selon lui, d'autres moyens - des lanceurs d'eau "ou même les chevaux dont les policiers anglais sont équipés" - peuvent être renforcés pour assurer la sécurité nationale.
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."Allo Paris ? Mon four est cassé"
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"Il nous arrive de recevoir des demandes amusantes ou iconoclastes", raconte Ludovic Piron. Ce fonctionnaire, d'ordinaire délégué aux Relations Internationales, s'est porté volontaire depuis chez lui pour assurer la permanence du 3975, la ligne d'urgence de la mairie de Paris, qui reçoit entre 2.500 et 3.000 appels par jour. "La semaine dernière on m'a demandé si je pouvais envoyer quelqu'un de la Mairie pour réparer un four qui venait d'exploser après avoir mis les tartines pour le petit-déjeuner". Mais les demandes concernent plus couramment, par exemple, des personnes âgées souhaitant entrer dans un dispositif de livraison de repas à domicile, de médicaments ou de courses. "Les gens appellent pour avoir un renseignement, mais on sent aussi qu'ils ont besoin de parler, parce qu'ils sont seuls ou que leur famille est éloignée", explique le volontaire pour qui il n'est pas "possible de raccrocher au bout de trois minutes".Les appels de détresse sont "de plus en plus nombreux", au bout de ces deux mois de confinement. . Dans les Côtes d'Armor, des trottoirs à sens uniqueParce que ses trottoirs sont trop étroits, dans les Côtes-d'Armor, la commune littorale de Penvenan a choisi de faire respecter les gestes barrières et la distanciation physique en basculant dès le 11 mai ses trottoirs en "trottoirs à sens unique"."On voulait respecter au mieux les distanciations, se croiser sur un trottoir à un mètre de distance ce n'est pas évident. Nous est venue l'idée de mettre en place des trottoirs à sens unique", explique le maire Michel Deniau à l'AFP.Un accord a été trouvé avec les policiers municipaux et à compter de lundi, les gens marcheront donc les uns derrières les autres, sur chaque trottoir, confirme le maire qui espère relancer les commerces.Ici comme ailleurs, les petites enseignes vivent très mal le confinement, et "tous les commerçants apprécient cette démarche-là", souligne-t-il.. Tombola et œuvre mystèreLa mise de départ est d'un minimum de 100 euros. Le gros lot: une oeuvre mystère. Les bénévoles du Comité Cuiseaux Pays des Peintres (2C2P), qui organisent la Biennale des arts à Cuiseaux (Saône-et-Loire), ont mis sur pied une tombola pour récolter des fonds aux bénéfices des soignants de l'association Aide à domicile en milieu rural (ADMR)."Les aides-soignantes, infirmières, auxiliaires de vie de l'AMDR manquent toujours cruellement de matériel de protection, y compris pour les mois à venir car leur travail continuera après la décrue de l'épidémie", soulignent les organisateurs.Une centaine d'artistes, dont le peintre et graveur Philippe Favier, le street-artiste Speedy Graphito et les sculpteurs-maquettistes Anne et Patrick Poirier, ont accepté de participer en offrant une œuvre créée durant le confinement, représentant ce que cette période leur a inspiré.
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Roué de coups lors d'une rixe entre deux bandes de jeunes à Villecresnes (Val-de-Marne), un adolescent de 15 ans est entre la vie et la mort.
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Un adolescent de 15 ans était entre la vie et la mort dimanche après avoir été roué de coups samedi à Villecresnes (Val-de-Marne) lors d'une rixe entre deux groupes de jeunes, a-t-on appris de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. L'adolescent a été blessé lors d'un affrontement vers 19h dans cette commune située au sud-est de Paris, a indiqué cette source. Il souffrait d'un traumatisme crânien et a été opéré, son pronostic vital étant toujours engagé dimanche, a-t-on précisé de même source.Des armes blanchesUn mineur a été interpellé et le Service départemental de la police judiciaire (SDPJ) du Val-de-Marne a été saisi de l'enquête. Plus tard, dans le département des Yvelines, une autre rixe a opposé deux bandes rivales dans la nuit de samedi à dimanche, faisant six blessés dont deux graves, a-t-on appris auprès du parquet de Versailles.Deux groupes de plusieurs dizaines de personnes, l'un de Chanteloup-les-Vignes et l'autre de Saint-Germain-en-Laye, se sont opposés vers 1h du matin dans un quartier populaire de cette seconde commune, le quartier Bel-Air, a expliqué le parquet.Certains jeunes étaient notamment armés de barres de fer et probablement d'armes blanches, selon la même source, les victimes présentant des plaies de cette nature, ont précisé les pompiers, qui ont transporté trois personnes, dont deux par hélicoptère, vers des hôpitaux parisiens. Deux personnes ont été placées en garde à vue et l'enquête a été confiée à la Sûreté départementale.
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Alexandre Benalla, tout comme Vincent Crase, sont impliqués dans des violences commises le 1er mai à Paris.
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Pour apaiser les gendarmes face à l'affaire Benalla, qui implique deux réservistes, la direction de la gendarmerie a publié une note interne le 21 juillet, rapportent Le Parisien et BFMTV.La note précise également les statuts d'Alexandre Benalla et Vincent Crase. Le premier était bien un engagé de la réserve opérationnelle mais avait été radié "à sa demande en 2017". Il avait réintégré par la suite la direction de la gendarmerie au titre d'"expert" au sein d'un groupe de 74 personnes auxquelles fait appel la Direction nationale quand elle ne dispose pas de "ressources en interne".Une qualité d'expert qui explique pourquoi Alexandre Benalla bénéficiait du grade de lieutenant-colonel. Selon la note de la gendarmerie, il s'agirait d'un "grade temporaire", qui ne donne "aucune prérogative de commandement"."Des conséquences disciplinaires"Sa promotion demandée par l'Elysée en tant que spécialiste de "sécurité des installations" n'a pas été facile à imposer à la direction de la gendarmerie. Un avis défavorable avait en effet été émis par le service des réserves à la direction générale.Quant à Vincent Crase, il faisait partie, pour sa part, de la réserve opérationnelle classique, en tant que chef d'escadron, depuis 1996. Il effectuait des missions de formation et d'encadrement de façon régulière. La gendarmerie conclut en annonçant qu'Alexandre Benalla et Vincent Crase feront l'objet de sanctions. "Les faits reprochés à ces deux personnes, commis en dehors de tout lien avec le service de la gendarmerie, auront pour autant des conséquences disciplinaires et statutaires sur leur qualité de réserviste", peut-on lire dans la note.Une procédure de radiation des deux hommes est déjà engagée dans la réserve de la gendarmerie.
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L'entourage de Johnny Hallyday, inhumé le 11 décembre 2017, divise les Français. Le clan dont est originaire Laeticia, sa dernière épouse, a-t-il fait main basse sur le patrimoine du rocker ? Dans la famille Boudou, "Complément d'enquête" a demandé la grand-mère.
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"Mamie Rock" : la gérante de l'empire Hallyday et mère d'André, l'ex-roi de la nuit rattrapé par le fisc et lui-même père de Laeticia et Grégory - qui fait parler de lui ces jours-ci.La vieille dame de 82 ans est rentrée à Marseillan (Hérault), son village natal, où elle est redevenue Elyette Boudou et soigne ses problèmes de santé. Nathalie Sapena l'a rencontrée à la sortie de la messe. De sa vie bling-bling, elle a gardé un foulard de marque et un sac Chanel à quelques milliers d'euros, cadeau de Johnny. "Si les autres ne sont pas avec elle, nous, les Marseillanais, on est avec elle. Parce que la famille Boudou, c'est une grande famille. Et le mal qu'on dit sur eux, c'est injuste !" Avec ce supporter qui l'assure de son soutien et ses lunettes noires, Elyette a encore un peu de la rock star elle aussi...Voir sa famille accusée d'avoir capté l'héritage la heurte. A ses yeux, David et Laura, qui "a déjà eu des appartements et encaisse 5 000 euros depuis 2004" sont des enfants gâtés : "Ils ont eu leur part, déjà." Johnny, lui, c'était autre chose. "C'était un homme exceptionnel. Et ma petite-fille aussi : qu'est-ce qu'elle l'a bien soigné ! Il y avait que Johnny qui comptait." Son avocat lui a bien demandé de ne pas parler, mais la mamie est bavarde et défend bec et ongles Laeticia : "C'est pas une petite-fille, c'est un ange. Je dis toujours que le bon Dieu m'a envoyé beaucoup de malheurs, mais il m'a laissé un ange sur cette terre." Une mamie gâteau qui ne tarit pas d'éloges sur la petite-fille dont elle s'occupe depuis sa plus tendre enfance.
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Vendredi 25 janvier, Adrien Taquet a été nommé secrétaire d'État en charge de la Protection de l'enfance.
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Âgé de 42 ans, il est député La République en Marche des Hauts-de-Seine et devrait sa nomination à Brigitte Macron, selon Le Parisien. "C'est ce qu'elle voulait depuis le début. Elle est ravie", a confié un ami de la première dame au quotidien. "Je veux absolument qu'Emmanuel Macron me nomme un secrétaire d'État" sur le sujet de la protection de l'enfance, aurait déclaré la première dame, selon un "vieux compagnon de route" cité par Le Parisien. "Elle apprécie ce jeune homme qui fait partie des fondateurs d'En Marche !", affirme le journal. Le quotidien précise que Brigitte Macron continue de s'engager en faveur de la protection de l'enfance. En décembre, elle a ainsi visité, sans caméra, les locaux de l'association e-Enfance, en charge du numéro national contre le cyberharcèlement. L'agenda de la première dame serait aussi "truffé de rendez-vous avec des acteurs du secteur", précise Le Parisien.
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L'ex-journaliste Christine Kelly, auteur d'une biographie sur François Fillon en 2007, a affirmé ce mercredi sur Twitter avoir reçu des "menaces" et des "pressions" par téléphone d'une "équipe politique" qu'elle n'a pas nommée. "À l'équipe politique qui me menace sur ma messagerie, je déteste les menaces et je ne succombe pas aux pressions.
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Premier avertissement", a écrit l'ex-membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA)."Oui, j'ai reçu des pressions", a-t-elle précisé par la suite à l'AFP. "On m'a appelée au téléphone, et on m'a laissé deux messages depuis ce matin. Je les garde, et je les garde secrets. Mais je n'aime pas ça du tout et le deuxième avertissement sera public". Christine Kelly a publié son livre "Le Secret et l'ambition" (Éditions du Moment) après la nomination de François Fillon à Matignon sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Elle avait pour l'occasion rencontré l'ancien député de la Sarthe ainsi que son épouse et leurs proches."JE N'AI JAMAIS ENTENDU DIRE QUE PENELOPE FILLON TRAVAILLAIT"Interrogée par le Canard Enchaîné sur le rôle de Penelope Fillon, elle a déclaré à l'hebdomadaire : "C'est surprenant. Je n'ai jamais entendu dire que Mme Fillon travaillait. Personne ne m'a parlé de cela. Ce n'est pas non plus ce qui est ressorti d'un entretien que j'ai eu avec elle et de plusieurs autres avec François Fillon. Elle m'a juste dit qu'elle assistait aux réunions de François Fillon lors des campagnes mais pour moi, c'était vraiment la femme au foyer qui s'occupait de ses enfants".Selon Le Canard enchaîné, Penelope Fillon aurait "perçu environ 500.000 euros bruts" entre 1998 et 2012, notamment en tant qu'attachée parlementaire de son mari et de son suppléant à l'Assemblée nationale, alors que la réalité de son travail n'est pas établie. Le parquet financier (PNF) a ouvert une enquête pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux. L'hebdomadaire satirique affirme aussi que Penelope Fillon a été salariée, entre mai 2012 et décembre 2013, de la Revue des deux mondes, propriété de Marc Ladreit de Lacharrière, PDG de Fimalac et ami de François Fillon. Aux dires de l'ancien directeur de cette revue, elle n'aurait signé que "deux ou trois notes de lecture"."DES BOULES PUANTES" POUR FRANÇOIS FILLONFrançois Fillon a jugé mercredi soir que l'enquête ouverte "permettra de faire taire une campagne de calomnie". Il a également demandé à être reçu "dans les plus brefs délais" par le PNF. Le député de Paris s'est également "étonné que des faits aussi anciens et légaux fassent l'objet d'une telle campagne, à trois mois du premier tour de l'élection présidentielle". Le candidat avait dénoncé des "boules puantes" dans la matinée. Un collaborateur de droite, qui travaille de longue date à l'Assemblée, a confié à l'AFP que "beaucoup de gens tombent des nues" parce que l'ancien Premier ministre s'était construit une image "d'homme intègre".L'affaire que les internautes ont vite surnommée "Penelopegate" a suscité une tornade de tweets : plus de 103.000 tweets ont été publiés sur le sujet depuis mardi 15h30 et parmi eux l'un signé... Edward Snowden. "Ce sujet est le plus discuté depuis hier. C'est autant que la primaire de la gauche et tous les candidats confondus sur les dernières 24 heures", a souligné le cabinet d'analyses Visibrain.
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Les orages reviennent ce dimanche à partir de midi dans l'Ouest de la France. Ils pourraient être accompagnés de grêle et de fortes rafales de vent.
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Météo France a étendu son alerte orange en raison des risques d'orages à 48 départements. Elle concerne désormais aussi l'Ain, la Côte-d'Or, le Doub, la Drôme, l'Eure-et-Loir, l'Isère, le Jura, la Loire, le Loiret, la Manche , la Nièvre, l'Orne, le Rhône, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, la Savoie, la Haute-Savoie, l'Yonne et le Territoire-de-Belfort.29 départements de l'Ouest du pays avaient été placés en vigilance orange par Météo France : l'Allier, la Charente, la Charente-Maritime, le Cher, la Corrèze, les Côtes-d'Armor, la Creuse, la Dordogne, le Finistère, le Gers, la Gironde, l'Ille-et-Vilaine, l'Indre, l'Indre-et-Loire, les Landes, le Loir-et-Cher, la Loire-Atlantique, le Lot-et-Garonne, la Maine-et-Loire, la Mayenne, le Morbihan, le Puy-de-Dôme, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, la Sarthe, les Deux-Sèvres, la Vendée, la Vienne et la Haute-Vienne. Des rafales de vent jusqu'à 100 km/h"Les orages attendus vont donner par endroits de la grêle, une forte activité électrique, et surtout des cumuls de précipitation jusqu'à 30 à 50 mm localement, voire très ponctuellement 80 mm en pointe", a indiqué l'institut météorologique dans un communiqué. Des rafales de vent, le plus souvent entre 70 et 90 km/h, pourront ponctuellement dépasser les 100 km/h. Météo-France recommande aux habitants la prudence dans les déplacements et les activités de loisir.L'alerte prend effet ce dimanche à partir de 12 h. Les orages devraient durer jusqu'à minuit.
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La ville de Nice a pris un arrêté imposant le port du masque dans l'espace public sur tout le territoire de la commune à compter de lundi, premier jour du déconfinement, a indiqué vendredi le maire (LR) de la ville Christian Estrosi.
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"J'ai signé hier le 7 mai un arrêté imposant le port du masque sur l'ensemble des voies publiques, pour toute personne circulant sur le territoire de la commune de Nice, à compter du 11 mai, et cet arrêté est valable jusqu'au 2 juin", a indiqué l'élu au cours d'une visio-conférence.Cette obligation s'impose de 08h00 à 20h00, à toutes les personnes âgées de 11 ans et plus. Les infractions à ces dispositions seront punies d'une contravention de 35 euros. L'arrêté a été adressé à la préfecture pour le contrôle de légalité.Un arrêté identique pris par Philippe Laurent, le maire UDI de Sceaux (Hauts-de-Seine), avait été retoqué par le Conseil d'Etat le 17 avril. La plus haute juridiction administrative avait estimé que les maires ne pouvaient pas "prendre d'autres mesures destinées à lutter contre la catastrophe sanitaire" que celles décidées par l'Etat, sauf "raisons impérieuses liées à des circonstances locales".Le maire de Val d'Isère avait pris un arrêté similaire le 8 avril, avant de le modifier le 14 avril, suite à l'intervention de la Préfecture de Savoie. D'"obligatoire", le port du masque dans l'espace public était devenu "fortement conseillé".Le 30 avril, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, avait répété qu'un arrêté du type de celui de Nice ou de Sceaux serait considéré comme "illégal au regard du cadre national".Le même jour le ministère de l'Intérieur avait rappelé que si après le 11 mai "le port du masque sera recommandé dans l'espace public (et) obligatoire dans les transports publics, (...) il n'est pas prévu de le rendre obligatoire dans l'ensemble de l'espace public". "Ce serait aller au-delà des recommandations", avait renchéri le ministre de la Santé Olivier Véran.D'autres maires de grandes villes, comme Gérard Collomb (LREM) à Lyon ou Roland Ries (PS), s'étaient déclarés favorables à l'obligation de porter un masque dans l'espace public, sans aller jusqu'à prendre un arrêté municipal. Le maire divers-gauche de Montpellier, Philippe Saurel, a aussi plaidé pour "le port du masque généralisé de façon permanente", même à "domicile", sans pour autant "envisager de l'imposer" dans sa ville.A Nice, le port du masque sera également obligatoire dans les transports publics de la ville, suite à la décision nationale prise par le gouvernement, ainsi que dans "tous les lieux publics et lieux susceptibles d'accueillir du public", dont les services publics, précise l'arrêté.Depuis le 4 mai, deux autres communes de la Côte d'Azur ont déjà largement imposé le port du masque dans leurs espaces publics: Mandelieu-La Napoule, mais uniquement dans les secteurs urbains de la commune, et Cannes, dans les "espaces publics à forte fréquentation potentielle ou ceux à interactions humaines intenses".Christian Estrosi a rappelé vendredi que la ville de Nice aura, d'ici à samedi, distribué 615.000 masques en tissu lavables à ses habitants, "soit deux par personne à partir de l'âge de 3 ans", affirmant que "Nice était la seule ville de France où deux masques ont été remis gratuitement à tous les administrés".
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Des foules de Hongkongais ont bravé jeudi l'interdiction de rassemblement pour marquer le 31ème anniversaire de la sanglante répression de Tiananmen lors de veillées dans plusieurs quartiers, sur fond de tensions quant à l'influence de Pékin sur la ville.
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Pour la première fois en 30 ans, la police n'avait pas autorisé le traditionnel hommage aux victimes qui se tient chaque année dans le Parc Victoria, en invoquant les restrictions liées au coronavirus.Alors que les Hongkongais se préparaient à marquer l'événement en ordre dispersé sur tout le territoire, quelques manifestants ont retiré les barrières qui avaient été installées autour de ce grand espace vert de l'île de Hong Kong, ce qui a permis à une foule sans cesse plus nombreuse de venir noircir les terrains de football en scandant des slogans du mouvemùent pro-démocratie."Voilà 30 ans que je viens chaque année pour la veillée à la mémoire des victimes de la répression du 4 juin, mais cette année, cela a encore plus d'importance", a déclaré à l'AFP un homme de 74 ans se faisant appeler Yip."Parce que Hong Kong vit le même genre de répression menée par le même régime, comme ce qui s'est passé à Pékin", a-t-il ajouté.- Mélange fétide -Beaucoup portaient un t-shirt noir avec l'inscription "Vérité" en blanc. "Debout pour Hong Kong", lançaient les manifestants, quand d'autres agitaient des drapeaux pour l'indépendance.Déployée aux abords du parc, la police n'est pas intervenue.Et vers 20H00 (12H00 GMT), tous ont allumé des bougies dans le Parc Victoria, comme dans de nombreux quartiers d'un territoire qui a connu en 2019 sa pire crise politique depuis sa rétrocession en 1997.Hong Kong a vécu de juin à décembre au rythme de manifestations et actions quasi-quotidiennes, et parfois violentes, pour dénoncer les ingérences grandissantes de la Chine. Et nombre d'habitants s'inquiètent désormais d'une reprise en main très ferme par le pouvoir central communiste.Nouvelle illustration des tensions politiques, le Conseil législatif (LegCo), le Parlement hongkongais, a finalement adopté jeudi après-midi dans des conditions houleuses un texte très controversé criminalisant tout outrage à l'hymne national chinois.Les élus de l'opposition pro-démocratie se sont refusés à participer à ce vote perdu d'avance, et l'un d'eux a même déversé un mélange fétide d'engrais liquide dans la chambre pour perturber la séance.Les adversaires du texte y voient la dernière tentative en date de Pékin pour rogner les libertés locales théoriquement garanties jusqu'en 2047 par l'accord de rétrocession. Et le fait qu'elle soit votée le jour anniversaire de Tiananmen n'a fait qu'accroître leur émoi.- Tabou en Chine -La sanglante intervention de l'armée chinoise dans la nuit du 3 au 4 juin 1989 avait mis fin à sept semaines de manifestations d'étudiants et d'ouvriers contre la corruption et pour la démocratie en Chine. La répression avait fait entre plusieurs centaines et plus d'un millier de morts. Le sujet est tabou en Chine. Jeudi matin à Pékin, un photographe de l'AFP a été stoppé par la police, qui l'a obligé à effacer la plupart de ses clichés, alors qu'il circulait près de Tiananmen.Voilà 30 ans qu'une veillée attire immanquablement des foules à Hong Kong, seul endroit du pays où l'événement est commémoré, ce qui illustre les libertés uniques dont jouit le territoire autonome, revenu dans le giron chinois en 1997.Mais pour la première fois en trois décennies, la veillée n'avait pas été autorisée par la police qui avait cité les risques liés au Covid-19, les rassemblements de plus de huit personnes restant interdits.En échange, les organisateurs avaient appelé les habitants à allumer des bougies là où ils se trouvaient. Un peu partout dans la ville, des stands avaient été dressés pour distribuer des bougies aux personnes rentrant du travail. - "Répression politique" -"Je ne crois pas que ce soit à cause de la pandémie. C'est de la répression politique", a déclaré dans la journée à l'AFP Wong, un homme de 53 ans qui a refusé de donner son identité complète, après s'être agenouillé près du Parc en hommage. "J'ai bien peur que cette veillée n'ait plus jamais lieu."L'an passé, la veillée du 30e anniversaire s'était déjà déroulée dans un contexte politique tendu: l'exécutif hongkongais pro-Pékin tentait d'imposer l'autorisation des extraditions vers la Chine continentale.Une semaine plus tard, allaient débuter sept mois de manifestations quasi-quotidiennes dans la métropole financière.En réponse à ce mouvement, Pékin vient d'annoncer son intention d'imposer à Hong Kong une loi sur la sécurité nationale, qui prévoit de punir les activités séparatistes, "terroristes", la subversion, et les ingérences étrangères dans le territoire. Beaucoup de Hongkongais, et nombre de capitales occidentales, redoutent que cette réforme ne soit le prélude à une vague de répression politique et ne signe la fin de la semi-autonomie.Washington a salué comme chaque année la mémoire des victimes. Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a ainsi tweeté une photo de lui avec quatre figures du mouvement de Tiananmen.Interrogé sur la répression, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a répété mercredi que le pouvoir chinois était "déjà parvenu à une conclusion claire sur les troubles politiques survenus à la fin des années 1980". "Les grandes réalisations de la Chine nouvelle au cours des 70 dernières années ont pleinement démontré que la voie de développement choisie par la Chine est tout à fait correcte", a indiqué Zhao Lijian.
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Le gouvernement a détaillé ce mercredi 6 novembre "vingt mesures qui couvrent la totalité des pans de la politique d'immigration, d'asile et d'intégration".
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Le Premier ministre Édouard et ses ministres ont détaillé mercredi 6 novembre l'ensemble des mesures sur l'immigration déjà largement dévoilées. "Nous voulons reprendre le contrôle de notre politique migratoire", a affirmé le chef du gouvernement. "Le sens général de notre action, c'est la souveraineté (...) C'est exprimer et assumer des choix claires en matière d'accueil et d'intégration" et assurer "un juste équilibre entre les droits et devoirs", a-t-il ajouté.Édouard Philippe veut "lutter fermement contre tous les détournements du droit d'asile et l'immigration irrégulière". Selon lui, la question de l'immigration doit être, avec l'écologie, "la priorité de l'action des institutions européennes". Le Premier ministre a ainsi annoncé "vingt mesures qui couvrent la totalité des pans de la politique d'immigration, d'asile et d'intégration". Ce que prévoit le gouvernement : IMMIGRATION ÉCONOMIQUE • Des "objectifs quantitatifs ou des quotas" seront fixés pour "répondre aux besoins de main d'œuvre des entreprises". Ces quotas, qui fonctionneront comme un "référentiel quantitatif" ou "une fourchette", ne seront "pas limitatifs" et ils seront débattus chaque année au Parlement à partir de 2020.• La liste des métiers en tension, permettant une délivrance simplifiée des titres de séjour, sera révisée chaque année. COUVERTURE MÉDICALE- Pour les sans-papiers :• Instauration d'un "délai de 3 mois de résidence en France" pour accéder à l'Aide médicale d'État (AME).• Réduction de la couverture maladie à six mois (au lieu de 12) après l'expiration du titre de séjour ou le rejet de la demande d'asile.• Un certain nombre de soins et traitements "non-urgents" ne seront plus pris en charge par l'AME.- Pour lutter contre la fraude :• Les caisses d'assurance maladie auront accès au fichier Visabio compilant les demandes de visas.• La demande d'AME devra se faire "sur comparution physique".• Contrôles renforcés sur les dettes hospitalières et prises en charge antérieures par l'AME.• Pour les demandeurs d'asile, "un délai de carence de trois mois est envisagé" pour accéder aux soins (à l'exclusion des soins d'urgence) pour "éviter le détournement de la demande d'asile dans le seul but d'obtenir la prise en charge" médicale.DEMANDEURS D'ASILE• Fin de la possibilité de cumuler rétroactivement Ada (Aide des demandeurs d'asile) et RSA (revenu social d'activité).• 200 agents supplémentaires affectés à l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), incité à traiter en priorité les demandes de ressortissants de pays d'origine sûre. Création d'une nouvelle chambre à la Cour nationale du droit d'asile (CNDA, où les déboutés peuvent faire appel).ÉTUDIANTS, IMMIGRATION FAMILIALE...• Attirer 500.000 "étudiants étrangers"d'ici 2027 pour "accentuer notre rayonnement international".• Renforcer la lutte contre la fraude en matière d'immigration familiale (reconnaissance multiples de paternité...) même si "nous ne toucherons pas au regroupement familial".IMMIGRATION IRRÉGULIÈRE• Ouverture de trois nouveaux centres de rétention administrative.• Application "dynamique" des mesures d'éloignement. Éloignement "des hommes condamnés pour violences sexuelles ou sexistes".ACCUEIL, RÉFUGIES• Évacuation "d'ici la fin de l'année" des campements dans le nord-est de Paris.• Mobilisation de "16.000 logements" pour les réfugiés en 2020.• Pour les mineurs non accompagnés (MNA), "dès janvier 2020" mécanisme d'incitation financière pour que les départements utilisent le fichier national, et révision des critères de répartition sur le territoire. Dès l'âge de 16 ou 17 ans, les MNA pourront demander que leur droit au séjour à la majorité soit examiné.AIDE AU DÉVELOPPEMENT• En faire "un levier au service" de la politique migratoire pour faciliter le retour vers leur pays des sans papiers expulsés. • Présentation en 2020 d'un "projet de loi de programmation et d'orientation en matière de développement".
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Selon Le Canard enchaîné, le départ de l'ancien ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, et son remplacement par le président de l'Assemblée François de Rugy, étaient actés depuis plusieurs jours. Le feuilleton entretenu autour de la possible nomination de Daniel Cohn-Bendit relevait de "la plus aimable des comédies".
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L'exécutif a-t-il entretenu un faux suspense autour du choix du successeur de Nicolas Hulot ? À en croire Le Canard enchaîné daté de ce mercredi 5 septembre, Emmanuel Macron avait fait son choix dès le 30 août soit deux jours après la démission de l'ancien présentateur télé : "François de Rugy est mon premier choix", aurait-il confirmé à "sa garde rapprochée" mardi matin.Daniel Cohn-Bendit tête de liste aux européennes ?"Il représente une écologie positive, conciliable avec l'innovation. Il a le poids politique pour devenir le numéro 3 du gouvernement", aurait fait valoir le chef de l'État. "Il nous faut aujourd'hui une écologie d'action qui porte notre projet politique".L'hebdomadaire précise que l'ancien président de l'Assemblée nationale a immédiatement accepté cette "promotion" et que la possible nomination de l'ancien député européen Daniel Cohn-Bendit a "fait sourire à l'Élysée". Pourquoi maintenir le doute ? "Tout simplement pour montrer que tous les chefs écolos ne condamnent pas sa politique", écrit l'hebdomadaire. "Et aussi pour caresser dans le sens du poil l'ancien leader de Mai-68, sur lequel il compte pour accepter d'être tête de liste (ou second de liste) aux élections européennes et contrecarrer la liste de Yannick Jadot (député Europe-Écologie-Les Verts) et consorts".Pascal Canfin écarté pour ses prises de positionLe Canard enchaîné précise que l'Élysée a tout de même commandé plusieurs sondages pour "comparer les mérites et les défauts d'une dizaine de personnalités écolos aux profils très variés". François de Rugy a lui-même été testé ainsi que d'anciens titulaires du poste comme Alain Juppé et Ségolène Royal ou l'ex-secrétaire d'État Chantal Jouanno.Le président de WWF (Fonds mondial pour la nature), Pascal Canfin, "favori de plusieurs éminences", a également été testé. Mais l'Élysée "l'a rapidement écarté, rappelant ses protestations en mars 2014 sous le gouvernement de Manuel Valls, contre le calendrier de fermeture des centrales nucléaires et ses prises de position anti-chasse et en faveur de l'ours des Pyrénées et du loups des Alpes", écrit le journal.Pour le vice-président des députés Les Républicains (LR), Damien Abad, ce remaniement relève de la "manœuvre politicienne" : cela permet "de faire la courte échelle pour mettre Richard Ferrand à la présidence de l'Assemblée nationale", a-t-il pointé à l'AFP. Richard Ferrand n'a jamais caché son souhait de devenir le quatrième personnage de l'État. Son inimitié avec François de Rugy était notoire mais le premier a pu paradoxalement pousser à la promotion du second.
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Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées dimanche au Belarus pour de nouvelles marches de protestation contre la réélection du président Alexandre Loukachenko, malgré les pressions policières illustrées par plus de 160 arrestations.
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Vêtus de rouge et de blanc, les couleurs de l'opposition, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé dans l'après-midi sur de grandes avenues de la capitale Minsk, a constaté un journaliste de l'AFP.Depuis la réélection contestée de M. Loukachenko, le 9 août, des manifestations d'une ampleur historique se déroulent chaque week-end pour exiger le départ du chef d'Etat, au pouvoir depuis 26 ans.Les manifestants se sont rassemblés malgré le déploiement à Minsk de véhicules blindés, de canons à eau et de dizaines de policiers antiémeutes. Plus de cent personnes ont été appréhendées dans la capitale en marge de ces actions de protestation, selon le groupe de défense des droits humains Viasna.Des images diffusées dans la soirée par des médias locaux ont montré des arrestations, parfois brutales, par des policiers encagoulés. Une cinquantaine d'interpellations ont en outre été recensées au cours de manifestations en province, notamment dans les villes de Grodno, Gomel et Brest, d'après Viasna.A Brest (sud-ouest), du gaz lacrymogène a été utilisé et un policier a fait usage d'une grenade assourdissante pour disperser la foule, a précisé le ministre de l'Intérieur.A Minsk, les protestataires s'étaient à nouveau réunis dans une ambiance festive, agitant des drapeaux rouges et blancs. "Du balai !", scandaient-ils à l'attention d'Alexandre Loukachenko."C'est en restant unis et en faisant pression en permanence qu'on pourra se débarrasser de Loukachenko", a dit à l'AFP Valeri Kouptsevitch, un retraité de 72 ans participant à la manifestation. Des slogans visaient également le président russe Vladimir Poutine, un soutien majeur de M. Loukachenko dans cette crise qui secoue le Belarus depuis un mois et demi."Poutine, retire ta fourchette de la patate bélarusse !", ont lancé des protestataires, faisant allusion à l'une des productions agricoles emblématiques de cette ex-république soviétique.- "Escalade des violences" -La veille, la police avait brutalement dispersé une manifestation de femmes : 415 personnes avaient été arrêtées dans la capitale, selon le ministère.Quinze avaient été interpellées dans d'autres villes.La plupart d'entre elles ont ensuite été libérées, d'après cette source.Le Conseil de coordination de l'opposition a mis en garde contre "une nouvelle phase dans une escalade des violences contre des manifestants pacifiques".Dimanche, Oleg Moisseev, un membre de ce Conseil et allié proche de l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa, a été interpellé à Minsk au cours de la marche de l'opposition.Face à la répression policière, une chaîne Telegram de l'opposition très suivie, Nexta, a reproduit une liste de plus de 1.000 personnes présentées comme des fonctionnaires de police bélarusses.Pendant les actions de protestation, des manifestants tentent régulièrement d'enlever les masques ou les cagoules de policiers ne portant pas d'insignes ou de badges avec leur identité.Réfugiée en Lituanie, Svetlana Tikhanovskaïa, qui revendique sa victoire à l'élection du 9 août, a affirmé samedi, citée par son service de presse, que les "Bélarusses étaient prêts à faire tomber l'anonymat de ceux qui obéissent à des ordres criminels".Le président Alexandre Loukachenko refuse de s'incliner et a demandé l'aide de Vladimir Poutine, qui a promis un soutien sécuritaire à Minsk si nécessaire et promis au Belarus un prêt de 1,5 milliard de dollars.Svetlana Tikhanovskaïa doit rencontrer lundi les ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l'Union européenne à Bruxelles. Des sanctions européennes sont prévues contre des personnalités bélarusses jugées responsables de fraudes électorales et de la répression policière.Le régime bélarusse a emprisonné de nombreux cadres du Conseil de coordination de l'opposition crée par Mme Tikhanovskaïa. D'autres ont dû fuir leur pays.Maria Kolesnikova, l'un de ses alliés de premier plan, a, quant à elle, refusé d'être conduite hors du Belarus. Elle est désormais emprisonnée et accusée d'avoir porté atteinte à la sécurité nationale.Dans un message publié dimanche, elle s'est adressée à ses soutiens : "N'ayez pas peur d'être libres !".
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Une marche blanche pour rendre hommage à Djadje Traoré, le jeune lycéen poignardé à Saint-Ouen, a réuni près de 500 personnes.
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L'émotion était grande dans les rues de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) samedi 30 novembre. Une marche blanche à la mémoire de Djadje Traoré, 19 ans, poignardé à mort il y a une semaine près de son domicile, a rassemblé samedi plusieurs centaines de personnes. Quelque 500 personnes, selon la police, étaient réunies sous la banderole "La vie continue tant qu'on sourit encore. Repose en paix Djadje Traoré". La marche a débuté peu avant 15h devant le domicile du lycéen, tout près de la mairie de Saint-Ouen. De nombreux amis de la victime portaient des t-shirts à son nom et tenaient une rose blanche. "Incompréhension", "choc""Je suis encore sous le choc. On est dans l'incompréhension. On va laisser la justice faire son travail", a déclaré Hamza Traoré, le grand frère de la victime, ajoutant: "C'était un blagueur, un travailleur, il voulait ouvrir son propre garage".Son petit frère a été poignardé dans la nuit du 17 au 18 novembre. Ce soir-là, il avait rendez-vous avec "un ami" en bas de son immeuble, selon une source proche du dossier. Le lycéen souffrait de plusieurs plaies, dont une au cœur. Il est mort près d'une semaine après son agression."Nous sommes encore frappés d'un malheur, il faut que ça cesse", a réagi Assa Traoré, cousine de Djadje et soeur d'Adama, jeune homme mort lors de son interpellation par les gendarmes dans le Val-d'Oise en 2016. "Il faut que l'Etat prenne ses responsabilités, combien de temps allons nous marcher ? La semaine dernière, c'était Oliver", a-t-elle dit, en référence au meurtre de cet adolescent de 17 ans originaire de Sevran, séquestré et torturé à la suite d'une violente rixe le 6 novembre."On s'entretue entre nous""On s'entretue entre nous. On est en train d'abandonner nos petits frères", a lancé Karim, membre du Comité Adama. Lassana Traoré, l'oncle de la victime, a appelé à l'apaisement: "Ne faites pas n'importe quoi, pas de représailles", a-t-il insisté. Dans le cortège étaient présents de nombreux professeurs et personnels du lycée professionnel d'Alembert à Aubervilliers, où était scolarisé Djadje. C'est la deuxième fois en deux mois qu'un élève de ce lycée est tué, après le meurtre de Kewi, 15 ans, mortellement poignardé aux Lilas en marge d'un cours de sport, sur fond de rivalité entre quartiers.Le rassemblement s'est achevé vers 17h30 devant le square du domicile de Djadje où un graffiti géant lui rend hommage. On distingue un jeune homme noir de dos avec un maillot de foot floqué "Djadje" et le message "A jamais dans nos coeurs".
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Les anges de Victoria's Secret déploient leurs ailes à Paris. Mercredi soir, le défilé de lingerie le plus glamour de l'année se déroulera dans la cadre grandiose du Grand Palais à Paris : le Victoria's Secret Fashion Show.
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Ce défilé de la marque de lingerie américaine est un évènement planétaire et va se tenir pour la première fois à Paris. Près 30 mannequins ont été conviées pour ce défilé dont les "Anges" comme Alessandra Ambrosio, Adriana Lima , Bella Hadid ou encore Kendal Jenner. Et pour ce premier grand défilé à Paris, la soirée s'annonce mémorable : Lady Gaga, le groupe the Week-end ou encore Bruno Mars seront de la partie pour assurer le show musical de l'évènement. Les anges de Victoria's devraient enflammer le Grand Palais ce mercredi soir avec en clou du spectacle : le Fantasy Bra. Ce mythique soutien-gorge serti de diamants et émeraudes à la modique somme de trois millions de dollars. Il sera cette année porté par l'Américaine Jasmine Took.
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Le meurtrier présumé de la petite Maëlys pourrait être impliqué dans la disparition de deux homems en 2011 et 2012.
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Deux hommes ont disparu après avoir assisté à un festival de musique électronique dans ce fort, Jean-Christophe Morin en 2011, Ahmed Hamadou en 2012. Leurs familles regrettent que la justice ne cherche pas à vérifier l'implication de Nordahl Lelandais, déjà associé à deux affaires de disparition dans la région.Le meurtier présumé de la petite Maëlys de Araujo et du caporal Arthur Noyer pourrait en effet avoir fait d'autres victimes, c'est pourquoi une cellule de coordination, baptisée Ariane, a été créée mi-janvier au pôle judiciaire de la gendarmerie nationale à Pontoise.Elle procède actuellement à des recoupements entre le parcours de vie de l'ancien maître-chien et les dossiers non élucidés dans les régions qu'il aurait fréquentées. Une quinzaine de dossiers sont actuellement examinés."Une aberration !""Depuis le 11 janvier nous avons alerté les différents parquets et notamment celui de Chambéry que nous tenons à leur disposition les deux téléphones de Jean-Christophe Morin. Mais personne n'est venu les saisir... Une aberration !", dénoncent les avocats des familels dans Le Parisien."Depuis 2012, personne n'est jamais venue nous voir moi ou mes frères. Nous sommes allés à la gendarmerie d'Albertville (Savoie), mais personne n'a voulu nous recevoir", déplore Farida Hamadou, la soeur d'Ahmed. Et si Nordahl Lelandais avait fait d'autres victimes ? - 30/03/2018par CNEWSLes familles ont porté plainte pour "enlèvement et séquestration" déposée le 6 mars 2018 avec constitution de partie civile. "Cela fait plusieurs mois que nous avons contacté la justice", dénonce Corinne Herrmann pour justifier sa prise de parole aujourd'hui, auprès de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.L'avocate dénonce un manque de communication "inhumain" : "C'est une justice qui s'est enfermée dans son bastion, qui date d'une autre époque parce qu'elle ne communique pas, au moins avec les familles".
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Plus d'un mois après les aveux de Jonathann Daval, les parents, la sœur et le beau-frère d'Alexia Daval se sont confiés à BFM TV. La famille de la victime évoque avoir été manipulée et parle aujourd'hui d'un "double deuil".
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Plus de quatre mois après le meurtre d'Alexia Daval par son mari Jonathann, la famille de la victime a décidé de rompre le silence ces derniers jours sur BFM TV. Les parents, la soeur ainsi que le beau-frère ont confié "se sentir trahis" par Jonathann Daval, qui leur a affirmé son innocence pendant plusieurs semaines."C'est une trahison, on ne peut pas appeler ça autrement, on a deux deuils. On a perdu deux êtres qu'on aimait énormément et ça fait mal", explique le père d'Alexia, Jean-Pierre Fouillot. Les proches de la victime expliquent avoir toujours cru en l'innocence de Jonathann Daval. Ce dernier avait multiplié les démonstrations de tendresse à l'égard de ses beaux parents. "On s'est bien fait manipuler", déplore Isabelle, la mère de la victime."À aucun moment on a eu un doute"Si après l'annonce de la mort d'Alexia, de nombreuses voix et rumeurs circulaient et incriminaient le mari de la victime, la famille assure "n'avoir jamais douté" de leur gendre. "Nous, on était hors rumeurs, on n'a pas tous les réseaux sociaux modernes. On n'écoute pas ce genre de choses, ni quoi que ce soit. On était hors du temps et on a toujours fait confiance", détaille Isabelle Fouillot. "Connaissant Jonathann comme on le connaissait, pour nous c'était impossible. Impossible avec tout ce qu'il s'était passé entre nous, à aucun moment on a eu un doute", tranche pour sa part Jean-Pierre Fouillot.Dans ces circonstances, les aveux de Jonathann Daval ont été d'autant plus difficiles à comprendre par l'ensemble du clan Daval. Si la mère de la victime parle d'un "deuxième coup de bâton derrière la tête", Stéphanie Gay, la sœur de la victime, a fait part de son abasourdissement. "D'abord, on n'y a pas cru. C'est de la stupéfaction, ce n'est pas possible", déplore la soeur de la victime. Avant d'ajouter : "Il faut du temps pour comprendre et assimiler".
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Météo France met en garde contre le risque d'orages violents dans la soirée en Gironde, dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques.
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Les trois départements suivants : Gironde (33), Landes (40) et Pyrénées-Atlantiques (64) sont placés en vigilance orange orages lundi 4 mai. "En fin d'après-midi et début de soirée, le ciel devient menaçant et des orages pourront éclater sur l'Aquitaine de manière isolée, explique le prévisionniste. Puis, entre la soirée et le début de nuit, des orages plus organisés et plus forts gagnent par le sud-ouest et la façade Atlantique." "Ces orages seront associés à des chutes de grêle, des précipitations intenses localement mais de courte durée et surtout des rafales de vent pouvant dépasser les 100 km/h", met en garde Météo France. "Quelques rafales localisées et fortes sous orages ne sont pas exclues entre l'ouest de Midi-Pyrénées et le Limousin", indique encore l'organisme, qui prévoit aussi des orages forts, mais moins intenses la nuit prochaine sur l'ouest de Poitou-Charentes.
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L'ancien candidat à la présidentielle vient d'annoncer avoir été licencié de l'usine Ford où il travaillait depuis plus de 20 ans.
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Philippe Poutou est officiellement licencié. Même si cette issue ne faisait aucun doute, l'ancien candidat à la présidentielle en a désormais la confirmation. "Je viens de recevoir aujourd'hui l'autorisation administrative de mon licenciement", a-t-il indiqué vendredi 31 janvier sur son compte Twitter. Depuis juillet 2019 et la fermeture de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde), Philippe Poutou n'était plus en poste, mais en tant que délégué CGT de l'entreprise, il devait attendre que l'autorisation de l'inspection du travail valide son licenciement, explique BFMTV.Pour annoncer son limogeage, l'ancien candidat du NPA (Nouveau parti anticapitaliste) n'a pas manqué d'humour, faisant un parallèle entre sa situation et celle du Premier ministre. "Et bien moi, contrairement au 1er ministre Édouard Philippe, si je suis élu maire de Bordeaux, je ne resterai pas ouvrier à l'usine Ford de Blanquefort", a-t-il ironisé sur Twitter. Tout comme lui, 849 employés du site de Blanquefort ont perdu leur emploi. Selon France Bleu, 250 sont partis en pré-retraite et seulement 136 ont retrouvé un nouveau CDI ou CDD. Philippe Poutou, 52 ans, va pouvoir quant à lui mettre toutes ses forces dans la bataille des Municipales puisque l'ex-ouvrier de Ford est candidat à la mairie de Bordeaux avec sa liste "anticapitaliste" rassemblant le NPA , LFI (La France insoumise), des associatifs et des "gilets jaunes". Déjà candidat en 2014, il avait recueilli 2,51% des voix au premier tour.
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Quatre individus ont été interpellés, quelques jours après le vol et l'incendie de deux véhicules de pompiers. Selon la gendarmerie, les suspects reconnaissent les faits.
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Trois hommes et une femme, suspectés du vol et de l'incendie partiel de deux véhicules de type 4x4 des pompiers de Montbrison (Loire) au cours du week-end, ont été interpellés lundi 31 décembre, a-t-on appris mardi 1er janvier. Les quatre suspects, domiciliés dans la Loire et âgés de 21 à 27 ans, "reconnaissent leur participation aux faits et en décrivent précisément le déroulement", précise la gendarmerie. Les trois hommes étaient déjà connus de la justice.La garde à vue de deux d'entre eux, qui semblent avoir utilisé ces véhicules de secours pour effectuer des rodéos à Montbrison, y compris en utilisant gyrophare et klaxon deux-tons, a été prolongée mardi. Ils seront présentés mercredi au tribunal correctionnel de Saint-Étienne pour y être jugés en comparution immédiate. Une composition pénale et un rappel à la loi ont été décidés pour les deux autres, qui ne sont concernés que par des faits de "recel" et qui ont été remis en liberté.Un premier 4x4, utilisé comme véhicule de liaison par le chef de groupe des sapeurs-pompiers de Montbrison, a été volé dans la caserne de cette sous-préfecture du Forez vers 20h30 samedi 29 décembre, alors que les soldats du feu étaient en intervention. Tandis que ce véhicule de liaison était rapidement découvert par un riverain, incendié à proximité de l'hôpital de cette ville de 15.000 habitants, un autre était dérobé au sein de cette même caserne vers 23h30. Ce 4x4 d'assistance médicale n'a quant à lui été retrouvé que dimanche matin à Montbrison par une patrouille de la gendarmerie, endommagé et lui aussi en partie incendié pour tenter d'effacer les traces des individus qui étaient à bord. Les deux véhicules ont été déclarés "hors d'usage". Dans le même département, un homme d'une vingtaine d'années s'était tué le 14 septembre dernier sur l'autoroute A47, à Saint-Chamond, en perdant le contrôle d'un camion de pompiers qu'il avait volé quelques heures plus tôt dans une caserne de Lyon.
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La compagnie aérienne a déclaré mardi avoir été victime d'une cyberattaque "très sophistiquée", qui tombe particulièrement mal alors que le secteur aérien est touché de plein fouet par les conséquences du coronavirus.
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Easyjet a été victime d'une cyberattaque venue d'une source "très sophistiquée", qui a permis aux pirates informatiques d'accéder aux données personnelles d'environ 9 millions de clients. Les pirates ont obtenu des adresses emails et détails de voyage, et dans un faible nombre de cas, soit 2.208 personnes, les données des cartes de crédit de passagers, a expliqué mardi dans un communiqué la compagnie aérienne. EasyJet victime d'une cyberattaque : 9 millions de clients concernéspar euronews (en français)Easyjet affirme que tous les clients concernés seront contactés d'ici le 26 mai au plus tard, et que ceux dont les données de cartes de crédit ont été compromises l'ont déjà été. Le transporteur, qui ne précise pas quand la cyberattaque a eu lieu, présente ses excuses aux personnes concernées et assure qu'il n'y a pas d'indices laissant penser que les données ont été utilisées à des fins illégitimes.Le groupe, qui a réussi à enrayer l'accès non autorisé à son système informatique, a immédiatement alerté le National Cyber Security Centre (NCSC), organisation britannique sur la cyber-sécurité, ainsi que le régulateur britannique de la protection des données (ICO)."Depuis que nous avons pris conscience de l'incident, nous avons compris qu'en raison du Covid-19 il y a de fortes craintes sur l'utilisation de données personnelles pour des arnaques en ligne", a déclaré Johan Lundgren, directeur général du groupe. C'est la raison pour laquelle, EasyJet demande aux clients concernés "d'être très vigilants, en particulier s'ils reçoivent des demandes non sollicitées", ajoute-t-il.L'association de consommateurs Which? demande à la compagnie d'être la plus claire possible sur cet incident. "Pour tout ceux qui pourraient être affectés, il est important de changer votre mot de passe auprès d'EasyJet et sur les autres sites internet où vous utilisez le même, et de garder un oeil sur vos relevés bancaires", souligne Adam French de Which?.Une attaque informatique de cette ampleur reste peu courante au Royaume-Uni, même si des entreprises, de tous secteurs, sont régulièrement ciblées. La semaine dernière le géant britannique des télécoms Vodafone avait indiqué avoir renforcé son dispositif de sécurité informatique, en anticipant une hausse du nombre de cyberattaques de criminels voulant profiter de la pandémie.Un incident qui tombe particulièrement malLa concurrente de EasyJet, British Airways, avait elle été touchée à l'été 2018 par une cyberattaque, suite à une faille informatique, avec un vol de données financières affectant près de 400.000 clients, en pleine saison estivale. Elle avait par la suite écopé d'une amende de 183 millions de livres auprès de l'ICO qui avait estimé que la société disposait de systèmes de sécurité défaillants.Cet incident tombe particulièrement mal pour EasyJet, qui comme l'ensemble du secteur aérien, est touchée de plein fouet par l'arrêt des vols en raison de la pandémie de coronavirus. Contrairement à la plupart de ses concurrentes, EasyJet n'a pas annoncé pour l'heure de licenciements. Mais elle a eu recours massivement au dispositif de chômage partiel et a levé 600 millions de livres auprès des pouvoirs publics pour renforcer ses finances.Elle assure qu'elle dispose désormais d'une trésorerie suffisante pour encaisser une immobilisation des avions même si elle devait durer neuf mois, ce qui lui coûterait alors 3 milliards de livres de liquidités. Pour couronner le tout, cette cyberattaque est dévoilée avant une assemblée générale des actionnaires vendredi qui doit se prononcer sur l'éviction de l'équipe dirigeante.Ces résolutions sont portées par le fondateur et premier actionnaire d'EasyJet, Stelios Haji-Ioannou, qui fustige la décision de la compagnie de conserver des commandes en cours de plus de 100 avions auprès d'Airbus en pleine crise du coronavirus.EasyJet presse de son côté les actionnaires de voter contre ces propositions qui déstabiliseraient la compagnie à un moment délicat.
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Un immense nuage de sable fin et de poussière du désert du Sahara, charrié par les vents, fait actuellement suffoquer les Caraïbes, dont les Antilles françaises, et a même commencé à affecter mercredi la Floride, ont averti les autorités américaines et françaises.
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La qualité de l'air s'est ainsi dégradée à Miami, les responsables sanitaires de la métropole conseillant aux habitants souffrant de problèmes respiratoires de rester chez eux.Le nuage de particules risque de polluer l'air en Floride jusqu'à la semaine prochaine, ont prévenu les autorités de la péninsule.Ces derniers jours diverses îles de l'arc caraïbe, comme la Jamaïque, Porto Rico, la Guadeloupe ou la Martinique, ont vu leur ciel d'obscurcir en raison de ce nuage.Qu'une "brume de sable" traverse ainsi l'Atlantique sur des milliers de kilomètres, poussée par les alizés, est un événement classique, selon les météorologues. Mais cette année le phénomène atteint une intensité inédite depuis des décennies.On observe "des zones de poussière du Sahara sur la capitale cubaine, mais c'est demain (jeudi) matin qu'aura lieu la plus forte concentration", a estimé sur Facebook le météorologue cubain José Rubiera."La docteure Olga Mayol, de l'université de Porto Rico, une île fortement touchée par ce nuage de poussière, estime que cette année, l'intensité est la plus forte depuis 50 ou 60 ans", a-t-il précisé.Mardi, en Guadeloupe, dans les Antilles françaises, la concentration en particules fines PM10 dans l'air dépassait largement le seuil d'alerte, à savoir 80 μg/m3 en moyenne sur 24 heures, a indiqué la préfecture de Guadeloupe dans un communiqué commun avec Gwad'Air, qui contrôle la qualité de l'air du territoire.Les préfectures de Guadeloupe et Martinique, autre territoire français dans les Antilles, ont déclenché des "procédures d'alerte".Le phénomène est dû à une masse d'air chaud et sec qui élève les températures mais bloque aussi la formation de cyclones tropicaux, entraînant une sensation thermique élevée et moins de pluies.
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Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, en visite "impromptue" au commissariat central de Lille dimanche 2 août, a annoncé l'arrivée de 60 policiers supplémentaires. Une mesure en réponse à la demande de renforts Martine Aubry, la maire socialiste de Lille, pour faire face au trafic de drogue dans la métropole.
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Il a répondu à la demande de Martine Aubry. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a promis ce dimanche l'arrivée d'ici la fin de l'année de 60 policiers supplémentaires à Lille, lors d'une visite "impromptue" au commissariat central. La maire socialiste avait formulé dans une lettre quelques jours plus tôt une demande de renforts. "Il manque à peu près une cinquantaine de policiers nationaux dans l'agglomération de Lille (...). Dès le mois de septembre, ces policiers qui manquent seront complétés, une trentaine à l'arrivée de septembre à la sortie des écoles, le reste au mois décembre", a-t-il assuré. "D'ici la fin de l'année c'est soixante policiers en plus qu'il y aura dans l'agglomération de Lille pour revenir aux effectifs qui sont normalement de 1 845", a détaillé le ministre. Il a aussi estimé que "la vidéo surveillance n'est pas assez présente à Lille" et assuré l'avoir dit à Martine Aubry par téléphone, jugeant que des caméras supplémentaires aideraient à la "lutte contre les trafics de stupéfiants, qui sont importants dans notre agglomération.""Ce n'est pas qu'une question de trafiquants de quartiers, je l'entends trop souvent. Il y a aussi des gens, dans les beaux quartiers de Lille et d'ailleurs, qui utilisent ces substances illicites, le cannabis, la cocaïne. Le consommateur doit être pénalisé comme le trafiquant doit être pénalisé", a-t-il souligné. "Une délinquance et une violence de plus en plus insupportables"Dans un courrier daté du 29 juillet adressée à Gérald Darmanin, Martine Aubry lui demandait de "mettre en œuvre dans les meilleurs délais un vrai plan de renforcement des moyens humains et matériels de la circonscription de sécurité publique de Lille"."Il convient aussi, parmi d'autres mesures, d'intensifier la coopération avec nos voisins européens pour endiguer l'entrée des produits stupéfiants sur la métropole lilloise", poursuivait-elle.Selon l'édile, "ces trafics génèrent une délinquance et une violence de plus en plus insupportables pour les habitants qui vivent dans des immeubles véritablement mis en coupe réglée par les dealers." "Vous parlez 'd'ensauvagement', c'est dans ces zones de non droit qu'il est le plus visible", écrivait-elle encore, rappelant qu'une femme avait été blessée en juillet dans un quartier de Lille, disant avoir été victime d'un dealer. Interrogé sur son poste de maire de Tourcoing, Gérald Darmanin a refusé de répondre. Vendredi, il avait annoncé vendredi que l'élection de son successeur aurait finalement lieu "fin août", alors qu'il avait initialement émis le souhait d'une nomination à fin juillet.
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La pandémie de Covid-19 s'approche du chiffre symbolique d'un million de morts, neuf mois après son déclenchement, avec un regain de contaminations à New York ou à Rangoun mais une accalmie à Melbourne.
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Le couvre-feu nocturne à Melbourne, deuxième ville d'Australie, sera levé lundi, près de deux mois après avoir été imposé. Seuls 16 nouveaux cas de contamination et deux décès ont été enregistrés dimanche dans l'Etat et le nombre de cas actifs est passé sous les 400 pour la première fois depuis le 30 juin.Les 5 millions d'habitants de Melbourne pourront désormais sortir de chez eux à tout moment pour travailler, faire du sport ou faire les courses. Mais ils devront rester dans un rayon de cinq kilomètres autour de leur domicile, sous peine d'une amende de près de 5.000 dollars australiens (3.000 euros)."Personne n'a le droit de gâcher ce que les habitants du Victoria ont fait, et de propager potentiellement la maladie", a déclaré Daniel Andrews, Premier ministre de l'Etat du Victoria, dont Melbourne est la capitale. Par contre, l'Etat de New York, ancien épicentre de l'épidémie aux Etats-Unis, a enregistré, pour la première fois depuis le 5 juin, plus de 1.000 cas de contamination en une journée.La situation est cependant bien meilleure qu'au printemps, au plus fort de la crise. Mercredi, les restaurants de la ville de New York, qui servaient déjà en extérieur, pourront rouvrir leurs salles, à 25% de leur capacité.Rangoun, capitale économique et plus grande ville de Birmanie, est confrontée à une flambée d'infections qui fait craindre aux médecins des milliers de nouveaux cas dans les prochains jours.Le Covid-19 a déjà fait près d'un million de morts et plongé l'économie dans une profonde récession.Ainsi, sur sur les neuf premiers mois de l'année, la Tunisie a perdu 60% de ses recettes touristiques, essentielles pour les finances du pays. A Bruxelles, bars et cafés devront fermer leurs portes dès 23H00 à partir de lundi et les tifosi sont frustrés: pour l'instant, les stades italiens ne doivent pas accueillir plus de mille supporteurs.Ces strictes mesures de précaution provoquent mécontentement et protestations dans certains pays, comme à Londres où dix personnes ont été arrêtées et quatre policiers blessés samedi lors d'une manifestation qui a rassemblé des milliers d'opposants aux restrictions.- Course au vaccin -L'Organisation mondiale de la santé redoute désormais que la pandémie ne fasse finalement deux millions de morts si le monde ne se mobilise pas fortement, et les appels se multiplient pour partager équitablement de futurs vaccins.La course au vaccin est lancée et chaque pays veut s'assurer que sa population pourra disposer de doses suffisantes. Etats-Unis, Europe et Japon ont déjà réservé plus de la moitié des doses qui seraient disponibles dans un premier temps.A l'Assemblée générale annuelle de l'ONU, l'Amérique latine et l'Australie ont réclamé un accès libre aux futurs vaccins.L'Inde, le plus grand fabriquant de vaccins au monde, utilisera ses ressources dans la lutte contre la pandémie "pour aider toute l'humanité", a promis samedi son Premier ministre Narendra Modi. Au total dans le monde, on a recensé 993.438 morts depuis fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP samedi à 11h00 GMT.Plus de 32,6 millions de cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués, dont au moins 22,3 millions aujourd'hui considérés comme guéris.Les États-Unis sont le pays le plus touché en nombre de morts et de cas, avec 204.486 décès. Viennent ensuite le Brésil avec 141.406 morts, l'Inde avec 93.379 morts, le Mexique avec 75.844 morts et le Royaume-Uni avec 41.936 morts.En Espagne, la région de Madrid s'apprête à étendre à de nouvelles zones les restrictions en vigueur. A partir de lundi, 167.000 habitants supplémentaires - soit un peu plus d'un million de personnes - ne pourront sortir de leur quartier que pour aller travailler, se rendre chez le médecin ou emmener leurs enfants à l'école.Au Royaume-Uni, près de la moitié du Pays de Galles va faire l'objet d'un confinement local: à partir de 18h00 dimanche, il sera interdit d'entrer dans les villes de Cardiff et de Swansea ou d'en sortir sans raison professionnelle ou scolaire.En France, un collectif de médecins a reclamé la mise en place "dès ce week-end" de "mesures drastiques" pour éviter "une deuxième vague bien plus difficile à gérer pour les hôpitaux et les services de réanimation que la première".
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Malgré les enquêtes sur les soupçons d'emploi fictif d'un de ses assistants lorsqu'elle était eurodéputée, l'ancienne ministre française des Armées s'est vu confier un vaste portefeuille économique.
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L'Allemande Ursula von der Leyen, première femme à diriger la Commission européenne, a dévoilé mardi 10 septembre les portefeuilles des 26 membres de son équipe, soit un commissaire par pays de l'Union européenne, sauf le Royaume-Uni qui doit l'UE fin octobre. Au sommet de l'organigramme, celle qui doit remplacer Jean-Claude Juncker le 1er novembre pour cinq ans a nommé le social-démocrate néerlandais Frans Timmermans et la libérale danoise Margrethe Vestager. Le premier coordonnera les travaux consacrés au "pacte vert" et la seconde l'ensemble des programmes pour adapter l'Europe à l'ère numérique. La Française Sylvie Goulard s'est de son côté vu confier un vaste portefeuille économique. En tant que commissaire européenne au "Marché intérieur", si sa nomination, comme celle des autres, est validée par le Parlement européen, cette spécialiste de l'UE aux compétences reconnues sera en charge de la politique industrielle, du marché unique numérique, mais aussi de l'industrie de la défense et de l'espace. Ursula von der Leyen, qui présentait sa nouvelle équipe, a salué en Sylvie Goulard, soutien de la première heure du président français Emmanuel Macron, "une Européenne passionnée et convaincue".Soupçons d'emploi fictifLa Française de 54 ans avait été contrainte de démissionner de son poste de ministre des Armées en juin 2017, un mois à peine après sa nomination, à cause de l'affaire des emplois fictifs des assistants des eurodéputés MoDem, parti centriste qu'elle a depuis quitté. Une information judiciaire est toujours ouverte en France dans ce dossier, qui concerne six eurodéputés. Et à l'échelle européenne l'Office européen de lutte antifraude (Olaf) enquête également.En attendant la fin de ces enquêtes, Sylvie Goulard, dans l'incapacité de prouver que l'un de ses assistants avait bien travaillé pour elle entre juillet 2014 et janvier 2015, a d'ores et déjà accepté de rembourser 45.000 euros aux services financiers du Parlement européen. "Le Parlement ne l'a pas blanchie. Elle reconnaît que c'est un emploi fictif puisqu'elle rembourse !", peste l'eurodéputé écologiste David Cormand, interrogé par l'AFP, pour qui la France aurait dû proposer un autre nom.Selon Le Point, l'éphémère ministre des Armées a par ailleurs été auditionnée ce mardi matin l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). "Entrée très tôt dans les locaux de Nanterre, la femme politique en est ressortie peu avant 14 heures, accompagnée de son avocat, selon nos informations", peut-on lire sur le site de l'hebdomadaire.Un autre point noir pourrait également embarrasser cette femme d'influence, figure des institutions européennes : son travail pendant près de trois ans pour un think tank américain, l'institut Berggruen, pour plus de 10.000 euros par mois, alors même qu'elle était eurodéputée.
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Dans un entretien au Figaro, le comédien dit vouloir se faire élire à la prestigieuse Académie française, ou du moins tenter sa chance. Il assure avoir été sollicité par plusieurs académiciens, dont l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing.
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Fabrice Luchini à l'Académie française ? Le comédien de 67 ans va tenter de faire de ce rêve une réalité. Interrogé par le Figaro mercredi 31 octobre, l'acteur et amoureux des lettres a indiqué qu'il songeait à postuler pour rejoindre les gardiens de la langue française. L'idée lui avait été soufflée par le romancier Jean d'Ormesson, décédé il y a un an. "D'autres académiciens comme Valéry Giscard d'Estaing m'ont sollicité à leur tour", indique Fabrice Luchini. "J'ai d'abord argué que je n'étais qu'un saltimbanque, doublé d'un mauvais caractère, mais je crois que je vais me lancer et tenter de me faire élire à l'Académie française", a-t-il déclaré au cours de l'interview. Il pourrait notamment prendre le siège de l'historien Max Gallo, mort en juillet 2017. "Il me semble que ce serait certes un beau symbole - et un honneur pour moi - si un fils d'immigrés italiens remplaçait un fils d'immigrés italiens dans la mission de protéger et servir leur patrie commune : la langue française." Créée en 1635 par Richelieu, l'Académie française a pour mission de préserver la langue française et de la faire évoluer. Ses membres, surnommés les immortels, sont au nombre de 40. Chacun est élu par ses pairs, lorsqu'un siège est vacant.
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Après le naufrage qui a coûté la vie à deux plaisanciers mardi, les recherches ont repris ce mercredi pour retrouver les deux autres personnes à bord. Un troisième corps a été repêché en baie du Mont-Saint-Michel dans la matinée, a indiqué la préfecture maritime.
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Un troisième corps a été repêché dans la baie du Mont-Saint-Michel. Les secours, alertés mardi après-midi d'une disparition inquiétante d'un bateau de plaisance avec à son bord quatre passagers, avaient enclenché les recherches et trouvé deux corps le soir-même. Les opérations avaient dû être interrompues durant la nuit, avant de reprendre ce mercredi matin.Un quatrième homme toujours porté disparu "Les recherches ont repris ce mercredi avec un dispositif aérien et nautique", a indiqué un porte-parole de la Préfecture maritime de l'Atlantique (Prémar). "Un troisième corps a été découvert et il reste un disparu", a ajouté la Prémar, précisant que le navire de 5 à 6 mètres de long n'a pas été retrouvé. Selon le parquet de Saint-Malo, sur le bateau se trouvaient quatre hommes, âgés de 60 à 75 ans, partis de Cancale (Ille-et-Vilaine) pour une partie de pêche sur un bateau prêté. Les recherches sont compliquées par les forts coefficients des grandes marées (entre 114 et 117 ce mercredi) qui ont pu emporter les plaisanciers loin dans la baie du Mont Saint-Michel, précise Ouest France.
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L'idée du photographe d'organiser la Red Love, premier rassemblement de roux en France, "est de se retrouver tous ensemble, que les gens se sentent à leur place".
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"Tu sens mauvais, tu n'as pas d'âme, t'es moche"... des témoignages recueillis par le photographe Pascal Sacleux lorsqu'il a réalisé ses 816 portraits de roux. Afin de mettre en lumière "la beauté rousse", il a créé le festival Red Love, premier du genre consacré aux roux qui se déroule samedi 25 août à Chateaugiron, en Bretagne. L'idée est venue un matin se souvient Pascal Sacleux. "En écoutant France Info, j'entends: "petit, rondouillard et rouquin et pourtant il aura connu huit mariages et non des moindres, Mickey Rooney (acteur américain) est mort"", raconte le photographe. Ce commentaire sera le point de départ de son combat contre la "discrimination envers les roux". En sillonnant la Bretagne, à la recherche de têtes rousses, il récolte de nombreux témoignages de souffrance, de harcèlement, "à en pleurer". "Les gens ne s'en remettent pas complètement". Même si "tous les roux n'ont pas souffert le martyr, moi le premier" tempère le photographe."Objet de fantasmes" Selon lui, c'est "quand ils commencent à avoir la preuve de plaire, qu'ils rencontrent l'amour, que les choses deviennent plus facile pour eux. Certaines jeunes filles, elles deviennent même l'objet de fantasmes", analyse-t-il. Une image qui tend à évoluer note t-il : "Les roux sont tendance, on les voit dans la pub, il y a le prince Harry, Ed Sheeran, miss France même si c'est une fausse rousse...Pourvu que cela ne reste pas qu'un fantasme", souhaite le photographe roux.De ses 816 portraits, le photographe réalise une exposition et un livre "Être(s) roux" évoquant la rousseur à travers l'histoire et la science. Les préjugés y sont aussi étudiés."La marque du diable"Historiquement, "cela remonte à l'Egypte antique: un pharaon qui a trahi son frère. Les roux représentaient désormais la trahison mais, en même temps, on les vénérait car ils descendaient d'un pharaon: un côté divin et diabolique", détaille Pascal Sacleux. "Si on se focalise sur la société française, sous l'inquisition au 13e siècle, les roux étaient considérés comme la marque du diable. Sous Saint Louis, les prostitués étaient obligées de se teindre en rousse. On disait que lorsqu'un roux naissait, il était forcement le fruit de l'adultère". Ces "boulets" vont rester ancrés dans l'inconscient jusque dans la société actuelle. "Se retrouver tous ensemble"L'idée du photographe d'organiser la Red Love, premier rassemblement de roux en France, "est de se retrouver tous ensemble, que les gens se sentent à leur place mais on a une approche universelle". Ce festival est à l'image des Ginger Pride "fierté rousse" qui existent en Irlande, au Canada ou, le plus connu internationalement, "Roodharigendag" aux Pays-Bas.Les organiseurs attendent près de 1.000 personnes venus de toute la France mais aussi de Belgique et d'Espagne. Des animations, concerts seront proposés toute la journée et 18 femmes rousses vont défiler en robes de mariées.
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Mara, vieille éléphante née en Inde, a entrepris samedi un voyage qui va la mener de Buenos Aires à un sanctuaire au Brésil, où elle aura une vie meilleure, a annoncé la municipalité de la capitale argentine.
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Mara, qui a entre 50 et 54 ans, a passé la première partie de son existence comme animal de cirque, puis est arrivée en 1995 au jardin zoologique de Buenos Aires, transformé depuis en un Ecoparc où elle avait son habitat.Son voyage de quelque 2.000 kilomètres, programmé depuis janvier, se déroule malgré la pandémie de coronavirus. Un protocole spécifique a été élaboré pour protéger l'animal et les équipes techniques qui assurent son transport.La pachyderme, qui pèse 5,5 tonnes, est longue de 5 mètres pour une largeur de 2 mètres et une hauteur de 3 mètres. Elle se nourrit chaque jour d'une tonne de légumes, de fourrage et de canne à sucre.Deux équipes techniques assurent le transfert. L'une appartient à l'Ecoparc de Buenos Aires et accompagnera l'éléphante jusqu'à la frontière, où une équipe envoyée par le sanctuaire brésilien la prendra en charge pour le reste du trajet.Samedi, lors d'une opération qui a duré près de trois heures à l'Ecoparc, situé dans le quartier de Palermo à Buenos Aires, Mara a été installée dans une énorme caisse en bois construite spécialement, laquelle a été placée sur un camion à l'aide d'une grue.Le véhicule a démarré vers 18h00 (21h00 GMT). Sa destination finale est la Chapada de Guimaraes, dans le Mato Grosso, un Etat du centre-ouest du Brésil. C'est là que se trouve un sanctuaire pour éléphants de 1.200 hectares où Mara devrait finir ses jours.Le voyage devrait durer entre quatre et cinq jours, selon le communiqué de la municipalité de Buenos Aires."Nous sommes tous mobilisés et émus, comme à chaque fois que nous transférons un animal", a déclaré Eduardo Macchivalli, secrétaire à l'Environnement de la municipalité. "Mara va beaucoup nous manquer, mais nous savons que c'est le meilleur destin pour elle", a-t-il ajouté.
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L'Irlande subit de plein fouet la canicule. Les fortes chaleurs ont provoqué un incendie qui a mis en lumière une inscription datant de la Seconde Guerre mondiale, selon les informations de Mashable.
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L'Irlande n'est pas non plus épargnée par la vague de chaleur qui touche une grande partie du globe. Le pays a connu des records de température cet été. 30,5 °C ont d'ailleurs été relevés à Enniskillen en Irlande du Nord, une température qui n'avait plus été atteinte depuis 1983. Des chaleurs qui ont provoqué un départ de feu sur les flancs montagneux près du sommet de Bray Head, sur la côte est de l'Irlande, à seulement quelques kilomètres de Dublin. L'incendie a permis de mettre au jour l'inscription "Eire". Selon le site Mashable, il s'agit d'une inscription qui remonte à la Seconde Guerre mondiale. En gaélique irlandais, "Eire" signifie Irlande. Toujours selon le site d'informations, c'était un terme qui était largement utilisé entre 1939 et 1945. Ces quatre lettres ont été écrites avec des pierres pour permettre aux alliés ou aux Allemands qui survolaient le pays avec des bombardiers de savoir que l'Irlande était un pays neutre dans le conflit.Une découverte pas si rareC'est l'armée de l'air irlandaise et l'unité de soutien Garda Air qui ont repéré cette inscription depuis les airs. Bien que de telles inscriptions peuvent parfois être aperçues le long des côtes irlandaises, celle-ci, ne l'avait encore jamais été. Avec les fortes chaleurs qui touchent l'Irlande, les découvertes sont de plus en plus nombreuses. Dans le comté de Meath, au nord de Dublin, un Irlandais a découvert des restes qui pourraient être un ancien cromlech, un monument formé avec des menhirs, d'il y a 5 000 ans, selon les informations de la BBC.
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La circulation sera difficile sur les routes ce week-end, du vendredi à dimanche. Le samedi sera d'ailleurs classé rouge sur tout le territoire dans le sens des départs selon Bison Futé.
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Malgré la pandémie de coronavirus, les touristes ne boudent pas les vacances. Ce week-end, veille de fête nationale, la circulation sera difficile de vendredi à dimanche, avec un samedi classé rouge sur tout le territoire dans le sens des départs, a annoncé ce jeudi 9 juillet Bison Futé. Vacances : à quel horaire faut-il prendre la route pour éviter les bouchons ?par Planet ProductionDans le sens des départs, la circulation est classée rouge vendredi en île de France, et orange pour le reste du territoire. Samedi, l'ensemble du pays est classé rouge. L'Arc méditerranéen et l'Île-de-France seront particulièrement sollicités.Le trafic sera plus fluide dans le sens des retours, avec une circulation orange samedi et et verte pour le reste du week-end. Les départs en vacances se poursuivent et dominent le sens des départs avec des distances parcourues plus longues, ce qui explique ces perturbations, précise Bison Futé.
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Selon les informations du Parisien, le collectif « Victimes Coronavirus France » a décidé de porter plainte contre le Premier ministre devant la Cour de justice de la République. Il est reproché au chef du gouvernement de ne pas prendre des décisions assez fermes pour freiner l'épidémie.
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Jean Castex appelé à justifier sa politique devant la justice française ? Selon les informations révélées par Le Parisien, le collectif de malades « Victimes Coronavirus France » a décidé de porter plainte jeudi 17 septembre devant la Cour de justice de la République. Il reproche notamment au Premier ministre sa politique pour lutter contre la crise sanitaire toujours d'actualité en France. Me Fabrice Di Vizio, l'avocat des insurgés, a accepté d'en dire plus sur cette démarche. Il met en avant l'article 223-7 du Codé pénal. Ce dernier fait mention de « l'abstention volontaire de prendre ou de provoquer les mesures permettant de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes ». Ces patients contaminés par le virus ne comprennent pas la politique du gouvernement de Jean Castex. Ils réclament davantage de clarté pour tenter de mesurer les réels moyens déployés pour empêcher un rebond de l'épidémie. « Ce qui a été mis en place depuis n'est pas plus cohérent, c'est la cacophonie. Soit ils tapent trop fort, soit c'est complètement laxiste », dénonce une militante.« Des mesures minimalistes, ou alors stupides » Regroupant près de 200 malades touchés par la Covid-19, l'association pointe du doigt le manque de cohérence dans la politique du gouvernement, symbolisé par Jean Castex. « Le Premier ministre tient un discours alarmiste, mais prend des mesures minimalistes, ou alors stupides », affirme Me Di Vizio auprès du Parisien. Plusieurs mesures divisent : les politiques de dépistage, les contrôles dans les aéroports, etc...Dans le viseur des plaignants, le port du masque fait débat. « Inutile », « trop contraignante », cette décision peine à convaincre, notamment en raison des différents changements d'avis de l'Etat. « Il a fallu attendre le 18 juillet et une décision du Conseil d'Etat pour que [le port soit obligatoire] dans les lieux clos », rappelle l'avocat. « Même chose pour les entreprises, où l'obligation ne date que du 1er septembre ... Des mesures de bon sens, en somme. On a toutes les données en main et on agit comme si on ne les avait pas. » L'association n'en est pas à sa première plainte contre des membres du gouvernement. Elle a déjà déposé le même type de recours contre l'ancien Premier ministre Edouard Philippe ou même l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et l'actuel détenteur du poste Oliver Véran. Cela avait résulté sur l'ouverture d'une information judiciaire au mois de juillet dernier.
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L'équipe de France de football est désormais qualifiée pour les demi-finales de ce Mondial en Russie. Une bonne nouvelle pour tous les fans de football, mais également pour Laeticia Hallyday qui suit les exploits des Bleus depuis Saint-Barth.
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Les exploits des Bleus redonnent le sourire ! Et Laeticia n'est pas en reste, elle qui allait encore « très mal » en juin dernier selon ses proches. Toujours à Saint Barth, Laeticia Hallyday est apparue sur une photo Instagram de son amie designer Christina Apostolidou, vêtue aux couleurs de la France et tout sourire, raconte Voici. Les deux femmes étaient accompagnées de Jade (qui a désormais 14 ans) et Maryline, la compagne de Grégory Boudou, le frère de Laeticia.Sur le post de Christina Apostolidou, on peut notamment lire : "Vive la France #friends (...) #worldcup2018 #loveisallweneed". Une bouffée d'air frais donc pour la veuve du rocker.Laeticia Hallyday va passer les deux prochains mois aux Antilles avec ses filles Jade et Joy, précise Voici. De quoi se ressourcer quelque temps, à l'abri des regards et des rumeurs.La bataille judiciaire qui l'oppose notamment à Laura Smet et David Hallyday n'est pas terminée. La médiation ayant échoué, une nouvelle audience doit avoir lieu le 22 novembre pour déterminer la compétence du tribunal.
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Des affrontements ont opposé la police et "une trentaine" de manifestants qui bloquaient l'accès aux amphithéâtres de l'Université Grenoble Alpes (UGA) ce lundi 7 mai. Les examens ont dû être reportés.
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À Nanterre (Hauts-de-Seine), des étudiants ont voté le blocage illimité de leur université déjà paralysée depuis trois semaines.Les échauffourées ont débuté à l'aube, dès 7h du matin. Malgré la présence de vigiles d'une société de surveillance, "une trentaine" d'opposants à la loi Vidal réformant l'entrée à la faculté ont bloqué l'accès des amphithéâtres à près de 580 étudiants venus passer leurs partiels en Sciences humaines et sociales.Des bloqueurs "assez violents"La direction de l'Université a fait appel aux forces de l'ordre, mais la quinzaine de policiers "n'a pas dissuadé" les bloqueurs, "assez violents" et "visage masqué pour certains" selon l'université, de quitter les lieux. Ils ont alors utilisé des gaz lacrymogènes pour y parvenir. En début d'après-midi, le site était toujours débloqué et les partiels ont été reprogrammés, a précisé l'UGA.Un policier a été légèrement blessé et deux étudiants "se sont sentis mal", a précisé à l'AFP la direction de l'établissement, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Selon les pompiers, un étudiant d'une vingtaine d'années a été conduit à l'hôpital pour des blessures sans gravité.Par ailleurs, cinq jeunes âgés de 18 à 23 ans ont été interpellés par la police sur le campus de Lyon 2 Bron dans la nuit de dimanche à lundi, alors qu'ils tentaient de monter des barricades, après avoir dégradé des serrures et du matériel, selon une source policière. Ils ont été placés en garde à vue à la Sûreté de Lyon.Les partiels de droit seront bloqués à ArcueilÀ Nanterre, près de 700 étudiants réunis en Assemblée générale (AG) ont voté lundi pour le blocage illimité de leur université, rapporte Le Parisien. Un nombre bien inférieur aux AG précédentes qui avaient rassemblé près de 1.700 personnes. Les étudiants présents ont également décidé de bloquer les partiels de droit, qui doivent se tenir le vendredi 11 mai au centre des examens d'Arcueil (Val-de-Marne). Les 55.000 étudiants de Sorbonne-Université (Paris IV et Paris VI) ont, eux, décidés par vote électronique de mettre fin au mouvement. 10.085 d'entre eux ont voté, dont 6.334 défavorables aux blocages, 2.772 favorables et 979 qui ne se sont pas prononcés, selon un communiqué de l'université.
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"L'objectif n'est pas de distribuer des bons ou mauvais points au gouvernement", promet le président du groupe LR.
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Il faudra "tirer toutes les leçons de l'épidémie". Et pour cela, les députés Les Républicains créeront à l'automne une commission d'enquête parlementaire, a indiqué dimanche 22 mars leur président Damien Abad dans un entretien au Journal du Dimanche. "L'objectif n'est pas de distribuer des bons ou mauvais points au gouvernement, mais d'identifier les éventuels défaillances et dysfonctionnements pour les corriger et en tirer des leçons", assure l'élu de l'Ain. Selon lui, il s'agit de "tirer toutes les leçons de l'épidémie, dans les domaines sanitaires, économiques, social, administratifs et politiques", et pas "de faire une enquête à charge"."Trois sujets cristallisent les inquiétudes des Français: la pénurie de masques, la doctrine de tests de dépistage, et les capacités en termes de lits de nos services de réanimation", souligne M. Abad. Le responsable de droite estime qu'"il faudra repenser tout notre logiciel politique" après la crise et que "les politiques de coupes budgétaires en matière de santé publique doivent être abandonnées".Pourquoi attendre cet automne pour une commission d'enquête ? "Nous devons concentrer nos forces aujourd'hui sur la gestion de cette crise, et préserver l'unité nationale dans un esprit de responsabilité", répond-il, en affirmant que "contrairement à Mme Le Pen ou Mélenchon, nous ne sommes pas des pompiers pyromanes, mais une opposition responsable".Par ailleurs, le patron des députés LR appelle à durcir les contrôles du confinement: "Pourquoi ne pas mobiliser l'armée via la force Sentinelle aux côtés des forces de l'ordre pour faire respecter le confinement ? La dissuasion de sortir doit être absolue". De plus, "la question du couvre-feu ne doit pas être éludée", d'après lui. En outre, il suggère d'"envisager de réquisitionner les biens privés pour produire des masques ou du gel hydroalcoolique". Et "le gouvernement doit davantage écouter l'OMS (Organisation mondiale de la santé) et renforcer massivement le dépistage".
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Un homme a été tué dimanche soir dans une cabine d'ascenseur à Sèvres (Hauts-de-Seine). Deux suspects ont été mis en examen pour "homicide volontaire" ce mercredi 6 septembre, rapporte Le Parisien.
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La victime aurait été tuée à coups de poêle à frire.Les faits remontent au dimanche 2 septembre. Selon les premiers éléments de l'enquête, les trois hommes se seraient rencontrés dans un bar. La future victime, un père de famille âgé de 41 ans, ne connaissait pas les deux autres hommes, qui eux sont "des proches". C'est d'ailleurs l'un de ces deux hommes, âgés de 46 et 39 ans, qui aurait proposé de finir la soirée dans son appartement situé Avenue de l'Europe."Les convives partagent quelques verres. Et au cours de la nuit, une dispute éclate", écrit Le Parisien, expliquant que la victime a été retrouvée lundi matin à l'aube dans la cabine d'ascenseur de l'immeuble. Les versions des deux suspects, placés en garde à vue, divergent depuis. Mais selon Le Parisien, "il semble bien que l'un d'eux se soit emparé d'une poêle pour asséner des coups à la tête de son invité". La victime aurait également "été aspergé d'eau bouillante dans le dos. Volontairement ou pas, il est trop tôt pour le dire". Les deux hommes auraient ensuite décidé de "se débarrasser de la victime à l'agonie ou déjà morte".
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La décision de lancer ou non le premier vol habité de la société américaine SpaceX samedi après-midi sera prise le matin même, après observation de la météo, a annoncé vendredi le patron de la NASA.
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Par crainte de la foudre, la première tentative du lancement de la capsule Crew Dragon en direction de la Station spatiale internationale (ISS) avec deux astronautes à bord avait été annulée mercredi, seulement 17 minutes avant l'heure prévue du décollage."Aucune décision sur la météo n'a encore été prise pour le vol d'essai de samedi du vaisseau spatial Crew Dragon de SpaceX. Nous réévaluerons la situation demain matin", a tweeté Jim Bridenstine, le chef de la NASA.Le décollage de la fusée Falcon 9 de SpaceX, avec à son sommet la capsule Crew Dragon, est en théorie prévu samedi à 15H22 (19H22 GMT) du centre Kennedy, d'où décollèrent les astronautes qui ont marché sur la Lune dans les années 1960 et 1970. Les deux astronautes sont Bob Behnken et Doug Hurley.Plus tôt vendredi, la NASA a indiqué que la probabilité d'un lancement était de 50%. La météo prédit pour l'instant de l'orage. La prochaine fenêtre de lancement serait dimanche à 15H00 (19H00 GMT).Le vol a été maintenu malgré la pandémie de Covid-19.Des touristes et passionnés de l'espace s'étaient installés mercredi sur les plages du littoral de Floride, dont la fameuse Cocoa Beach, pour assister à la première tentative de lancement.Mercredi, Donald Trump était venu assister en personne à ce que la Nasa appelle l'aube d'une nouvelle ère spatiale, où les Etats-Unis confient au secteur privé le transport de ses astronautes, et retrouvent en même temps l'accès à l'espace qu'ils avaient perdu en 2011 avec l'arrêt des navettes spatiales.Le président américain a indiqué qu'il reviendrait samedi.
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MÉDIAS. Selon les bruits qui couraient depuis plusieurs jours, Jean Messiha, coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, devait rejoindre l'émission "Hondelatte raconte" dès la rentrée pour faire partie de l'équipe d'éditorialistes.
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Selon Buzzfeed, la station de la rue François-Ier a préféré faire marche arrière.C'est Christophe Hondelatte lui-même qui avait annoncé que Jean Messiha, encarté FN, allait prendre le micro pour participer à son émission "Hondelatte raconte", diffusée sur Europe 1 du lundi au vendredi (17h00-19h00). Sauf que la direction dément. Contacté par BuzzFeed News, le vice-président d'Europe 1 Frédéric Schlesinger a assuré mardi 29 août que Jean Messiha ne serait pas chroniqueur. "Je crois que Christophe a parlé un peu vite", a-t-il déclaré. "Il peut avoir des projets qu'il me soumet. Moi, il ne m'a pas dit qu'il serait éditorialiste, mais seulement invité. Ses explications étaient recevables. Maintenant, c'est moi qui décide. Je ne crois pas qu'il sera invité." Et de préciser : "Moi je n'ai signé aucun contrat avec Monsieur Messiha." Annoncé également, Bruno Roger-Petit devrait finalement décliner, puisqu'il est devenu entre-temps porte-parole de l'Élysée. HONDELATTE A TENU BON, MALGRÉ LES CRITIQUES Dans les couloirs de la station, l'idée de ce recrutement avait largement fait grincer des dents. Comme l'a révélé Buzzfeed, "plusieurs journalistes dénonc(ai)ent cette décision". Selon un journaliste "pilier de la station", le choix de Jean Messiha était perçu comme "étrange" et serait devenu "un sujet (de conversation) dans la rédaction". Ce journaliste espérait que la situation serait rapidement "clarifiée". Deux autres journalistes prédisaient pour leur part que "ça ne se fera pas". "Une autre personne qui travaille pour Christophe Hondelatte 'confirme', sous couvert d'anonymat, que Jean Messiha était sur le point d'être écarté des grilles d'Europe 1". Ce qui, selon un autre, toujours interrogé par le site, "serait une bonne nouvelle". De son côté, Christophe Hondelatte n'avait de cesse de démentir l'annulation de la venue de son chroniqueur : "Vos sources ne doivent pas être très bonnes", avait-il assuré à Buzzfeed.UNE PÉTITION EN LIGNELa polémique a même dépassé les murs d'Europe 1, puisqu'une pétition a été mise en ligne sur Change.org pour demander à Christophe Hondelatte de renoncer à employer l'ex-candidat FN aux législatives dans l'Aisne. "La présence d'un élu FN comme chroniqueur régulier d'une radio nationale, à heure de grande écoute, ne peut à la fois moralement et politiquement être acceptée. C'est par ce lent glissement que nous avons vu le FN non pas se normaliser mais bien être normalisé. Et avec lui un discours raciste qui gangrène aujourd'hui la vie politique française", dénonce le texte. Un appel qui n'a pas mobilisé les foules, la pétition n'ayant été signée que par environ 700 personnes. Jean Messiha a déjà fait parler de lui pour des propos litigieux sur son compte Twitter, par exemple sur l'attentat de Barcelone. Dans un entretien au Point mardi, il défendait la pertinence de son arrivée sur Europe 1. "La condition pour faire l'émission c'était de ne pas être responsable dans un parti, de ne pas être élu", a expliqué celui qui se présente en "homme normal", "libre". "Je ne vais pas dans cette émission en tant que frontiste", a-t-il affirmé -t-il. Interrogé sur ses tweets douteux, il a estimé qu'"il y a(vait) toujours de belles âmes qui interprètent de travers. Les gens qui me côtoient savent que j'aurais quand même du mal à être raciste", a-t-il argué.
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Le New York Times a fait état mercredi d'une forte hausse de ses abonnements en ligne, dont les recettes dépassent pour la première fois celles du papier sur un trimestre, et qui l'ont aidé à faire face à l'importante chute de ses revenus publicitaires au deuxième trimestre.
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Les revenus des abonnements ont augmenté de 8,4%, et représentent désormais plus de 70% des recettes du journal.Le groupe a choisi de faire des abonnements numériques le premier moteur de croissance et de revenus du New York Times, la publicité n'étant plus qu'un complément.Et "pour la première fois de notre histoire, les recettes issues du numérique ont dépassé les recettes du papier, une étape clé dans la transformation du New York Times", a déclaré le PDG Mark Thompson.Entre avril et juin, 669.000 abonnements numériques ont été souscrits. Cela porte à 5,7 millions le nombre d'abonnés à la version numérique du journal, et 6,5 millions d'abonnés au total, en ligne avec l'objectif de 10 millions.Cela n'a toutefois pas suffi à compenser la baisse des revenus publicitaires, déjà en berne avant la pandémie, mais qui ont été lourdement affectés par la crise économique liée au Covid-19 et ont plongé de 44% sur le trimestre.C'est toutefois moins que les 50 à 55% de baisse des revenus publicitaires qui étaient attendus par le groupe.Résultat: le chiffre d'affaires a plongé de 7,5% à 404 millions de dollars.Et le bénéfice net a chuté de 6%, à 23,7 millions de dollars, au deuxième trimestre, par rapport à la même période l'an passé.Le PDG a toutefois salué la hausse des abonnements."Nous avons prouvé qu'il était possible de créer un cercle vertueux dans lequel un investissement dans un journalisme de haute qualité entraîne un engagement profond du public, qui à son tour stimule la croissance des revenus et la capacité d'investissement", a-t-il déclaré."C'est pour cela que notre rédaction grossit quand tant d'autres sont réduites", a-t-il ajouté.Le New York Times a annoncé en juillet avoir trouvé une successeure à Mark Thompson, en fonction depuis 2012: Meredith Kopit Levien, 49 ans, deviendra PDG le 8 septembre.Passée par les magazines The Atantic et Forbes avant de rejoindre le New York Times en 2013, elle a largement contribué au virage vers le numérique et au développement du modèle payant en ligne, qui s'avère être un succès."Je vais céder les rênes le 8 septembre à Meredith Kopit Levien, avec toute confiance dans le fait que le Times continuera à montrer la voie pour que les gens paient pour des informations justes et vérifiées, et qu'il existe un avenir durable pour un journalisme de terrain", a déclaré Mark Thompson.
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Dans une lettre ouverte au chef de l'Etat, le patron du PS demande à l'exécutif de prendre en compte l'urgence sociale créée par l'épidémie de Covid-19 et réclame l'instauration d'une aide directe aux foyers les plus pauvres.
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"L'heure est à la responsabilité et, plus que jamais, à la vérité pour surmonter cette catastrophe inédite". Alors qu'Emmanuel Macron s'apprête à annoncer le prolongement du confinement mis en place pour faire face à l'épidémie de coronavirus, le Parti socialiste estime "que notre pays doit à présent des engagements pour garantir, dans l'épreuve, la cohésion d'une Nation". "Chaque jour qui passe, la crise sanitaire et le confinement accroissent les inégalités et les fractures sociales dans notre pays", écrit le patron du PS Olivier Faure dans une lettre au chef de l'Etat, rendue publique lundi 13 avril, à quelques heures de l'allocution président dans la soirée. "Une part de la population ne se nourrit plus à sa faim. Les étudiants qui bénéficiaient des repas au Crous ne peuvent plus s'y rendre ; de nombreux enfants, pour lesquels le seul vrai repas quotidien était celui de la cantine, n'y ont plus accès. Des livreurs payés à la course voient leur revenu s'effondrer et se privent de manger", énumère le député de Seine-et-Marne, avant d'interpeller le président : "A côté de l'état d'urgence sanitaire, vous devez imposer un état d'urgence social".Le premier secrétaire du PS juge notamment indispensable de "mettre en place une aide exceptionnelle de 300 euros par foyer, et une majoration de 100 euros par enfant, pour tous les ménages bénéficiaires des minima sociaux, des aides au logement et de l'allocation de rentrée scolaire".Olivier Faure préconise aussi l'ouverture des droits de l'assurance chômage "dès deux mois d'affiliation" et la suppression de la réforme de l'assurance chômage. La réforme de l'indemnisation du chômage, deuxième volet de la réforme globale de l'assurance chômage, a été reportée par décret au 1er septembre. Le gouvernement exclut pour l'heure d'abroger la réforme dans son ensemble.M. Faure appelle par ailleurs Emmanuel Macron à ne donner lundi soir "aucun signal de relâchement" dans la lutte contre la crise sanitaire du coronavirus, tout en donnant "un horizon plausible aux Français" pour l'étape qui suivra le confinement.
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Plus de 1 600 personnels de l'administration pénitentiaire, aussi bien des surveillants que des chefs d'établissement, toucheront cette gratification de 350 euros.
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En début de semaine, les représentants de surveillants de prison alertaient sur une indemnité versée par la direction de l'administration pénitentiaire à des personnels ayant travaillé pendant le mouvement de grève en janvier. Ce mouvement de protestation, qui avait démarré après l'agression de trois surveillants par un détenu radicalisé, était le plus long depuis 25 ans."Les surveillants pénitentiaires n'ont pas de droit de grève, parce qu'il assure la sécurité de la société. En compensation, ils bénéficient d'un statut spécial", a précisé Nicole Belloubet, sur le plateau du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI."Diviser pour mieux régner""Pendant qu'un certain nombre de surveillants pénitentiaires prolongeaient la grève d'une façon qui nous a semblé excessive, il fallait bien des gens pour assurer la surveillance et le fonctionnement des prisons", estime la ministre de la Justice."Nous leur avons octroyé une prime pour le travail supplémentaire qu'ils ont procuré.", conclut la ministre. Selon Emmanuel Baudin, secrétaire général de FO Pénitentiaire, cette prime aurait pour objectif "de diviser les agents pour mieux régner".Environ 2 000 agents ont été sanctionnés après le mouvement de janvier, a indiqué la direction de l'administration pénitentiaire (DAP), qui rappelle que les agents pénitentiaires ont "un statut spécial, qui ne leur donne pas le droit de grève, en vertu de leur mission de service public pénitentiaire". Pour manifester, ils doivent donc être soit en repos, soit en congé. Ces sanctions peuvent être une retenue de salaire comme une procédure disciplinaire.
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Le pilote français Sylvain Lodiot est aux manettes de la sonde Solar Orbiter, lancée dans la nuit de dimanche à lundi et qui a pour mission lors des dix prochaines années de "comprendre comment le Soleil crée et contrôle l'héliosphère".
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La sonde euro-américaine Solar Orbiter doit décoller dans la nuit de dimanche à lundi 10 février de Floride pour approcher le Soleil comme jamais, dont elle étudiera pendant la prochaine décennie ces tempêtes chargées de particules qui peuvent provoquer des pannes sur Terre. À son bord : dix instruments scientifiques (209 kilos de charge utile) pour une mission à 1,5 milliard d'euros. Aux manettes : le pilote français Sylvain Lodiot. Objectif principal de la mission: "comprendre comment le Soleil crée et contrôle l'héliosphère", la bulle de matière entourant tout le système solaire, résume Anne Pacros, responsable mission et charge utile de l'ESA.La sonde de l'Agence spatiale européenne (ESA) s'élancera à 23H03 (05h03 heure de Paris) de Cap Canaveral, lancée par une fusée américaine dans le cadre d'un partenariat avec la Nasa. Vers 6H du matin (heure de Paris), Sylvain Lodiot, 44 ans, entrera alors en action au centre de contrôle des opérations de l'ESA à Darmstadt, en Allemagne. Son objectif: "prendre contact avec le satellite dès qu'il aura été relâché de la fusée", explique-t-il à l'AFP.Quelques instants plus tard, de la salle des opérations où sont installés des dizaines d'ordinateurs et de grands écrans muraux, lui et son équipe commanderont le déploiement des deux panneaux solaires, une étape vitale pour permettre à l'engin de capter l'énergie dont il a besoin. Il s'agira d'actionner des instruments comme le contrôle d'attitude en vol ou les capteurs d'étoiles pour aider à orienter l'engin dans l'espace.La deuxième journée, mardi, sera principalement consacrée au déploiement des huit bras de la sonde dédiés aux expériences scientifiques, un exercice répliquant dans la réalité "des plans de vols exercés pendant des mois", assure-t-il. Pour ces travaux à distance vers l'espace, le pilote en chef s'appuiera sur deux équipes de 50 personnes qui vont se relayer pendant trois jours."On est prêt""Toutes les missions sont uniques", confesse ce pilote d'engin spatial expérimenté, qui avoue avoir mis du temps pour tourner la page de la précédente mission "Rosetta" achevée en septembre 2016 et concentrée sur les comètes et la formation du système solaire.À quelques dizaines d'heures du top départ de Solar Orbiter, "tous les systèmes sont gelés", dit-il. Il faut juste "attendre" en essayant de "se reposer au maximum" avant des journées qui s'annoncent éreintantes, confie ce père de famille, dont la femme et les deux enfants seront dimanche en Floride pour assister au décollage de la fusée Atlas V 411 depuis le Kennedy Space Center.Les préparatifs de la mission Solar Orbiter ont nécessité une dernière "campagne de simulations" pendant six mois, en testant toutes les sources de pannes possibles "que ce soit avec le satellite où avec nos systèmes au sol", explique M. Lodiot. Parmi elles : le remplacement pour arrêt maladie du pilote principal, parer à un incendie dans la salle de contrôle ou à une panne de l'antenne qui communique avec la sonde. "On est prêt", résume celui dont la fonction au sol sera de s'assurer avec ses équipes que les plans de vols longuement élaborés sont suivis.Deux ans de trajetLe voyage pour approcher l'orbite solaire doit durer deux ans et la mission scientifique entre 5 et 9 ans. près un passage par l'orbite de Vénus puis celle de Mercure, le satellite, dont la vitesse maximale atteindra 245.000 km/h, pourra s'approcher à 42 millions de kilomètres du Soleil, soit moins d'un tiers de la distance Soleil-Terre.L'idée est de pouvoir capter des images du Soleil à une distance encore jamais égalée et de donner à voir, pour la toute première fois, les pôles du Soleil, étoile dont on ne connaît actuellement que les régions équatoriales. Pour que le satellite puisse survivre dans un environnement de grande chaleur, il a été prévu "un bouclier thermique pour protéger la sonde et ses instruments", précise M.Lodiot.La fin de Solar Orbiter n'est elle pas encore programmée: il faudra décider en temps voulu de la laisser errer dans l'espace, ou bien de programmer un impact sur Venus pour la désintégrer, un retour sur terre étant impossible.
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Des échauffourées ont de nouveau éclaté à Argenteuil (Val-d'Oise) où six personnes ont été interpellées dans la nuit de lundi à mardi, après la mort d'un jeune motard dans un accident près d'une voiture de police, a-t-on appris de source policière.
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Les violences ont débuté vers 23H00 dans le quartier d'où était originaire Sabri, 18 ans, le jeune homme mort à moto dans la nuit de samedi à dimanche à proximité d'une voiture de la Brigade anticriminalité (BAC). "Six personnes" ont été interpellées lors de ces violences, a indiqué à l'AFP une source policière. "Trois policiers ont été blessés par des jets de projectiles", notamment des mortiers d'artifice, a ajouté cette source. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène.Au total, trois voitures ont été incendiées et une vingtaine de feux de poubelles et détritus ont été recensés, selon la même source. Dimanche soir, de brèves échauffourées avaient déjà éclaté à Argenteuil. Des voitures et des poubelles avaient été incendiées et des abribus saccagés. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de l'accident qui a eu lieu dans un quartier pavillonnaire de la ville quand le conducteur, non casqué, a percuté un poteau électrique en béton situé sur un trottoir.Selon les premières constatations, il n'était pas poursuivi par la voiture de la BAC, a indiqué lundi le parquet de Pontoise, qui a précisé que "les premières conclusions" de l'expertise en accidentologie allaient aussi dans le sens d'une "absence de choc entre le véhicule de la police et la moto". La famille de la victime a annoncé son intention de déposer une plainte.
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La gendarmerie a lancé en vain un appel à témoins pour tenter de le retrouver.
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Un fourgon rempli de colis de Noël a été volé près de La Poste d'Issoudun, lundi 24 décembre, rapporte France Bleu Berry. L'alerte a rapidement été donnée et un dispositif d'interception a été mis en place dans les départements de l'Indre et du Cher.Selon La Nouvelle République, le chargement n'était pas terminé mais le véhicule contenait déjà de nombreux colis et lettres prêts à être distribués. Un appel à témoins lancéLe dispositif de sécurité installé sur les principales routes de la commune n'a toutefois pas permis de mettre la main sur les voleurs et les cadeaux de Noël pour qu'ils soient à temps sous le sapin pour le réveillon. Un appel à témoins a été lancé pour tenter de retrouver ce fourgon. Il s'agit d'une camionnette blanche de marque IVECO, sérigraphiée EUROPCAR en vert et immatriculée EP-207-QQ. Toute personne ayant des renseignements sur les circonstances du vol, la direction prise par les malfrats ou la localisation du camion peut contacter la gendarmerie d'Issoudun au 02-54-03-53-20.
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Le prévenu de 20 ans a été placé en détention provisoire et sera jugé le 30 avril prochain pour des appels malveillants répétés, selon Le Parisien.
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Un jeune homme doit comparaître le 30 avril prochain pour avoir harcelé la femme dont il est fou amoureux depuis plusieurs mois. Pourtant, il ne l'a jamais rencontrée. L'élue de son cœur ? Cécile Duflot. « Angoissée » par le flot incessant de mails, SMS et tweets qu'elle reçoit depuis le 20 novembre, l'ancienne élue écologiste s'est décidée à porter plainte contre son prétendant 2.0., révèlent nos confrères du Parisien. Le jeune homme a été placé en détention provisoire dans l'attente de son procès pour éviter toute « réitération des faits ». Dans les colonnes du Parisien, l'avocat de Cécile Duflot assure souhaiter « mettre un terme à ce comportement inacceptable qui est une source d'angoisse » pour la plaignante. L'ancienne ministre du logement s'est d'ailleurs vue prescrire trois jours d'ITT et s'est constituée partie civile au procès.Et pour cause, le prévenu aurait envoyé plus de 300 messages à la quadragénaire et à ses proches. L'homme de 20 ans est même parvenu à découvrir la société parisienne qui emploie l'ex-députée désormais reconvertie dans le privé. Il y dépose un CV en février dans l'espoir dans la rencontrer.Cécile Duflot s'enferme dans la peur et croit être suivie dans le métro, assure Le Parisien. Il faut dire que le profil de l'individu, titulaire d'un bac pro, est inquiétant. « Il a déjà été rappelé à l'ordre par l'autorité judiciaire », abonde la procureure. En effet, le prévenu a harcelé d'une manière similaire Laëtitia Milot, une actrice de « Plus belle la vie ». C'était en 2013, il avait 15 ans. Il est même condamné en novembre 2018 à huit mois de prison, dont quatre avec sursis, pour avoir persécuté une surveillante et une enseignante de son lycée.
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Les indicateurs de suivi de l'épidémie de Covid-19 en France "continuent de se dégrader", alerte jeudi la Direction générale de la Santé (DGS), avec un nombre de nouveaux cas confirmés qui "augmente régulièrement".
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Sur les dernières 24 heures, 2.669 nouveaux cas ont été détectés (contre 2.524 mercredi), note la DGS dans son point quotidien.Et l'augmentation des cas, entre le 3 et le 9 août, "est plus importante chez les 15-44 ans (+46%)" en Métropole, relève l'instance dans son point hebdomadaire diffusé également ce jeudi.La DGS souligne encore un "nombre de personnes hospitalisées en augmentation depuis trois semaines notamment chez les moins de 40 ans" en France métropolitaine dans sa note hebdomadaire. "En France métropolitaine, la situation est préoccupante", s'inquiète encore la DGS dans son analyse de la semaine dernière. En Guyane et Mayotte, l'épidémie est "en régression mais toujours à un niveau de vulnérabilité élevée". Par ailleurs, cinquante gendarmes de Tarbes, sur un peloton de 82, qui revenaient d'une mission en Polynésie, ont été testés positifs au Covid 19, selon la préfecture des Hautes Pyrénées.Au total, 30.388 personnes sont décédées en France (soit 17 de plus en 24h) dont 19.883 au sein des établissements hospitaliers et 10.505 en établissements sociaux et médico-sociaux (dernier chiffre datant de mardi).La DGS rapporte par ailleurs 201 admissions à l'hôpital en 24h, soit une hausse car il n'y en avait que 143 mentionnées en plus mercredi. En revanche, du côté de la réanimation, 374 malades sont comptabilisés (soit 5 de moins que mercredi).Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Grand Est regroupent 69% des malades en réanimation.
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Plus d'un an et demi après le mouvement #MeToo, les "mythes sur le viol" sont toujours répandus en France, selon une enquête Ipsos publiée mercredi.
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Le "déni et la culture du viol ont la vie dure". L'association Mémoire traumatique et victimologie a publié mercredi 19 juin les résultats d'une enquête Ipsos* sur la perception des agressions sexuelles en France. Certains stéréotypes sont toutefois en léger recul. Les Français considèrent moins que les femmes "ont besoin d'être amoureuses pour envisager un rapport sexuel" (64 % contre 74% en 2015), ou que "pour un homme il est plus difficile de maîtriser ses désirs sexuels" (57 % contre 63 % en 2016), relève l'enquête réalisée par l'institut Ipsos. Ils sont également "un peu moins nombreux" à penser "qu'une femme peut prendre du plaisir à être forcée" (18 % contre 21 % en 2015) ou que "quand elles disent non pour une relation sexuelle, elles pensent oui" (17 % vs 19 %)."Si elle ne réagit pas, ce n'est pas une violence sexuelle" Mais une majorité de Français continuent "d'adhérer à des mythes sur le viol". Ceux-ci participent à une "culpabilisation des victimes" en progression malgré la multiplication des campagnes d'information, selon le rapport. Pour 42 % des Français (40 % en 2015) la responsabilité du violeur est atténuée si la victime a eu une "attitude provocante" en public. Si une victime "se défend vraiment elle fait fuir le violeur" d'après 43 % des sondés (41 % en 2015) et "si elle ne réagit pas ce n'est pas une violence sexuelle" (30 % contre 27 % en 2015). Il pourrait exister un "lien entre cette augmentation et une perception négative par certains répondants (25 %) du grand nombre de victimes s'étant exprimées lors de la campagne #MeToo", souligne le rapport. "Comme si l'énormité des chiffres leur paraissait invraisemblable".Méconnaissance des statistiques sur le viol L'étude relève pourtant une bonne connaissance des phénomènes de sidération traumatique pouvant paralyser la victime et l'empêcher de réagir (82 % des sondés). Cette enquête souligne un "paradoxe" alors que 83 % des Français déclarent penser que #MeToo a eu un "effet positif" sur la libération de la parole des femmes. Plus d'un an après #balancetonporc, quel impact a eu le mouvement?par BFMTVL'étude fait également état d'une méconnaissance des statistiques sur le viol. 69 % des personnes interrogées pensent que les victimes sont plus d'une sur quatre à porter plainte pour viol alors qu'elles sont moins de 10 %. Quant au nombre de condamnations, 90 % pensent qu'elles ont augmenté depuis 10 ans alors qu'elles ont diminué de 40 %, toujours selon l'étude.* L'enquête a été réalisée du 22 au 28 février auprès de 1.000 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus (échantillon constitué selon la méthode des quotas).
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Météo France a placé mardi 27 février après-midi les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, les Alpes-Maritimes, l'Aveyron, le Gard, l'Hérault, la Lozère, le Tarn et le Var en vigilance orange neige et verglas.
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De la Baltique à la Méditerranée, l'Europe subit en ce début de semaine une vague de froid venue de Sibérie. En France, les trois-quarts du pays (68 départements) sont concernés par le Plan Grand Froid avec, à la clef, la création de quelque 5.300 places supplémentaires pour les sans-abri dont 1.750 à Paris.Parallèlement, Météo France a placé les Alpes-Maritimes, l'Aveyron, le Gard, l'Hérault, les Landes, la Lozère, les Pyrénées-Atlantiques, le Tarn et le Var en vigilance orange neige et verglas en raison d'un épisode neigeux qui devrait commencer dans la nuit de mardi à mercredi 28 février et être "suffisamment notable pour engendrer des difficultés de circulation et perturber certaines activités économiques."Le sud de l'Aquitaine doit s'attendre à 3 à 7 cm de neige fraîche, remplacée à partir de la mi-journée par de la pluie. Il devrait peu neiger dans le Tarn et l'Aveyron, mais un risque de pluies verglaçantes dans certaines vallées abritées du vent justifie ce passage en vigilance orange. Il pourrait y avoir jusqu'à 15 cm de neige dans le Var et les Alpes-Maritimes et jusqu'à 40 cm dans le nord de l'Hérault et l'ouest du Gard.
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La secrétaire d'État en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes rappelle la volonté du gouvernement à lutter contre ces violences.
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"L'État fait tout ce qui est en son pouvoir mais il ne pourra pas tout tout seul, il faut qu'il y ait un réveil citoyen", a réagi sur Europe 1 Marlène Schiappa après la publication d'une tribune dans le Journal du Dimanche pour réclamer davantage de moyens en faveur des femmes battues, lancée par Muriel Robin."Je crois que c'est salutaire qu'il y ait un appel de personnalités avec des gens aussi populaires et sur lesquels les Français portent un regard aussi bienveillant que Muriel Robin", estime encore la secrétaire d'État en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes."Le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir"Quant aux critiques du manque de moyens alloués à la cause, Marlène Schiappa défend : "c'est totalement faux, le président de la République a décrété l'égalité femmes - hommes, grande cause du quinquennat avec un budget maintenu puis ensuite en hausse"."J'ai échangé avec Muriel Robin pour convenir d'un rendez-vous et je vous confirme que le président de la République a été extrêmement sensible aux propos de son interview, puisque c'est lui qui me l'a fait connaître. Il est très touché par cette interview", assure la secrétaire d'Etat."Le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir, mais il faut surtout que tous les jours, il y ait des actions qui soient mises en place par les témoins de ces violences", conclut-elle.
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Un accident de la route a tué cinq enfants dans la Drôme, sur l'A7 à hauteur d'Albon, dans le sens Sud-Nord, dans la soirée du lundi 20 juillet. "Il y a eu comme une explosion, tout a pris feu et la voiture a fait un tonneau et a fini dans le champ", a raconté un témoin de la scène auprès de France Bleu Drôme Ardèche.
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C'est un accident de voiture terrible qui s'est produit sur l'A7, dans la Drôme, en début de soirée lundi 20 juillet, à hauteur d'Albon, dans le sens Sud-Nord. Cinq enfants de 3 à 14 ans d'une même famille ont trouvé la mort dans cette tragédie routière, passagers d'un monospace qui a pris feu avant d'effectuer une sortie de route. Nabila, témoin direct du tragique accident, rentrait de vacances avec son fils. "J'étais juste derrière cette voiture", a-t-elle expliqué à France Bleu Drôme Ardèche ce mardi. Je roulais sur la voie du milieu et j'ai vu de la fumée blanche qui venait de la droite", a continué ce témoin. "J'ai pensé qu'il s'agissait d'un épandage de pesticides, mais en fait ça ne venait pas du champ mais d'un véhicule", a ajouté cette habitante du Rhône."La fumée blanche est passée au noir et ça a pris feu par l'arrière, sous le coffre. Le conducteur, qui était sur le voie de droite, a essayé de se mettre sur la bande d'arrêt d'urgence, mais là, ça a pété. Il y a eu comme une explosion, tout a pris feu et la voiture a fait un tonneau et a fini dans le champ", a témoigné Nabila, qui a estimé que le véhicule était bien chargé et roulait lentement.Quatre autre passagers - trois adultes et un enfant de 7 ans - ont été transférés à l'hôpital. Le pronostic vital est engagé pour l'enfant et deux adultes, a précisé à la presse le procureur de Valence Alex Perrin. Les victimes sont membres d'une même famille originaire de Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise. "De mémoire d'homme, on n'a pas le souvenir d'un accident aussi tragique", se désolait le préfet de la Drôme Hugues Moutouh sur Franceinfo ce mardi. "Ce sont des grands brûlés, on peut imaginer le pire pour les quatre. On risque d'avoir un bilan alourdi dans les prochaines heures, les prochains jours", a-t-il ajouté à l'AFP.
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La démission de Christophe Girard, l'adjoint de la maire de Paris, n'est pas qu'une question de manifestation de militantes féministes. Il aurait invité l'écrivain Gabriel Matzneff à manger aux frais de la Ville, a révélé Mediapart lundi 27 juillet.
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Nouveau rebondissement dans l'affaire Matzneff-Girard. Selon Mediapart, les services municipaux parisiens ont découvert, les 22 et 23 juillet, trois notes de frais de repas entre Christophe Girard, le désormais ex-adjoint chargé de la culture, et l'écrivain Gabriel Matzneff, payés par la Ville. L'une de ces notes porterait sur un déjeuner remontant au 12 février 2019 d'un montant de 85 euros. Les deux autres sont plus anciennes. Elles concerneraient un dîner en 2016 et un déjeuner en 2017 alors que l'élu était maire du IVe arrondissement de Paris.D'après Mediapart, la maire de la capitale Anne Hidalgo a transmis l'addition de février 2019 au parquet de Paris, qui l'a versée à l'enquête préliminaire en cours sur Gabriel Matzneff pour «viols commis sur mineurs». Christophe Girard a déjà été entendu comme témoin en mars, car il a côtoyé l'homme de lettres dans les années 80.Anne Hidalgo ne connaissait pas l'existence du déjeuner de 2019Ce repas de février 2019 au restaurant «Le Taxi jaune» aurait été justifié par l'adjoint à la culture comme un déjeuner dans le cadre de la journée écriture-manuscrit organisée par la Ville au mois de mai de cette année. Selon les précisions de Mediapart, après la découverte de cette note de frais, le directeur de cabinet de la maire, Frédéric Lenica, le premier adjoint, Emmanuel Grégoire, se sont entretenus avec Christophe Girard le 23 juillet en début d'après-midi sans lui demander de démissionner. Une fois les deux autres notes découvertes en fin de journée, l'élu a annoncé sa démission. Le cabinet d'Anne Hidalgo assure à Mediapart que la maire «n'avait absolument pas eu connaissance de ce déjeuner en 2019. Quand elle en prend connaissance, elle décide d'en informer Christophe Girard et le parquet parce qu'on sait que l'affaire est sensible et qu'on ne veut absolument pas qu'on puisse nous reprocher quoi que ce soit». «Si le déjeuner avait eu lieu en février 2020, c'est-à-dire après la sortie du livre de Vanessa Springora, la maire l'aurait très très fortement condamné et regretté. En revanche, en 2019, cette histoire n'était pas de notoriété publique», ajoute son cabinet à Mediapart.Le 24 juillet, lendemain de la démission de Christophe Girard, Anne Hidalgo n'a nullement mentionné les notes de frais, ne dénonçant que «le déversement de haine et de violence inacceptable» à l'encontre de son adjoint et annoncé des poursuites à l'encontre des «propos indignes et de banderoles infamantes» de la manifestation de militantes féministes
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Un pharmacien, soupçonné d'avoir escroqué la Sécu pour 1,2 million d'euros, a été mis en examen, vendredi 18 mai, par le parquet de Bayonne.
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Il encourt jusqu'à 7 ans de prison et 750.000 euros d'amende. Un pharmacien d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques), soupçonné d'une fraude d'1,2 million d'euros au préjudice de la Sécurité sociale, a été mis en examen, vendredi 18 mai, pour "abus de biens sociaux" et "blanchiment aggravé", a-t-on appris auprès du parquet de Bayonne."Il est également poursuivi en tant que personne morale, gérant de la pharmacie, pour escroquerie aggravée", a indiqué Samuel Vuelta Simon, le procureur de la République à Bayonne, confirmant une information parue sur le site du journal Sud Ouest. "Son épouse a été mise en examen pour recel d'abus de biens sociaux et recel de blanchiment aggravé", a ajouté M. Vuelta Simon. Le couple a été placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés. Le parquet de Bayonne qui demandait un placement en détention provisoire pour le pharmacien a fait appel de la décision le concernant.Des remboursements de médicaments qui n'ont jamais été vendusLa Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) de Bayonne avait porté plainte en novembre constatant des renouvellements d'ordonnances douteuses. En possession d'ordonnances renouvelables prescrites à ses patients, le pharmacien aurait obtenu de multiples remboursements auprès de la CPAM sans toutefois délivrer les médicaments aux personnes concernées. Des médicaments très coûteux qui lui auraient permis de récolter frauduleusement 1,2 million d'euros ces trois dernières années.Il encourt sept ans de prison et 750.000 euros d'amende pour les faits d'escroquerie aggravée, cinq ans et 375.000 d'euros pour abus de biens sociaux et 750.000 euros pour blanchiment aggravé. En janvier dernier, des peines de deux ans de prison, dont un ferme, avaient été prononcées contre une infirmière libérale et une sage-femme de la région lyonnaise qui avaient escroqué 630.000 euros à la Sécurité sociale entre 2009 et 2014.
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Quand y aura-t-il un vaccin? Dois-je déménager pour éviter une deuxième vague de contaminations? Trouverai-je un emploi? Face aux incertitudes et angoisses liées à la pandémie, les Américains sont nombreux à chercher des réponses auprès des astrologues.
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Michele Bell, 54 ans, a cherché conseil auprès de Jenny Lynch, astrologue new-yorkaise connue dans le milieu, lorsque sa mère, dont elle s'occupait depuis sept ans, est morte du virus en avril."Je me suis retrouvée prise dans un champ d'énergie très toxique", a-t-elle expliqué à l'AFP. Sur la base de sa date, lieu et heure de naissance, Jenny Lynch lui a indiqué que l'année 2021 était le moment de réaliser son rêve de vivre à l'étranger."Elle m'a vraiment donné des pistes pour m'épanouir personnellement", dit Mme Bell.L'astrologie est un secteur de poids aux Etats-Unis: près de 30% des Américains pensent que le mouvement des étoiles et des planètes influent sur leur vie, selon un sondage réalisé en 2017 par l'institut Pew Research Center.En 2018, les Américains ont dépensé 2,2 milliards de dollars en astrologues, médiums et voyants en tous genres, selon la société d'études marketing IBISWorld. Alors que se généralisaient les mesures de confinement en mars, et que de nombreux responsables politiques envoyaient des messages contradictoires sur l'évolution de la situation, s'appuyant sur des modèles de projection parfois très différents, les clics sur des sites d'astrologie comme Astro.com, Cafe Astrology ou Astrology Zone ont augmenté, selon la société d'analyse de médias Comscore.Jenny Lynch, qui prend 150 dollars l'heure de "lecture" des astres, a gagné 10 nouveaux clients peu après l'entrée en vigueur du confinement à New York le 22 mars."Certains ont perdu leur emploi, et veulent savoir ce qui les attend. D'autres veulent lancer une entreprise. Beaucoup veulent partir ailleurs (...) Tout le monde est dans un état de transition", a indiqué à l'AFP cette femme, astrologue depuis 50 ans, qui compte aussi des clients à l'étranger.- "Rare" positionnement des planètes -Ses consultations se font désormais en ligne, via Zoom, Skype ou WhatsApp, même si elle préfère toujours voir les gens en personne."C'est mieux car je peux montrer le mouvement des planètes sur l'écran. (Les clients) voient que c'est mathématique, que je n'invente pas", dit-elle.Anne Ortelee, autre astrologue new-yorkaise connue, estime que ses revenus ont augmenté de 25% avec la pandémie. La demande est nourrie par le fait que beaucoup de gens ont des doutes sur les consignes des dirigeants politiques, dit-elle. "Est-ce qu'ils vous mènent au bon endroit, ou est-ce qu'ils essaient de vous tuer en vous disant de vous injecter du désinfectant?" dit-elle, en référence à des conseils aussi confus qu'étonnants donnés par Donald Trump en avril pour se protéger du virus.A l'en croire, les astrologues savaient qu'une catastrophe allait arriver cette année, en raison du rapprochement en janvier de Pluton et Saturne avec la constellation Capricorne. Et l'arrivée de Jupiter en février a rendu la situation plus imprévisible encore. Un tel positionnement des planètes est "très rare", affirme la sexagénaire, aux prédictions particulièrement noires. "Il va y avoir une résurgence" du virus, dit-elle. "Ce qu'on a vécu jusqu'ici ressemblera à une blague en comparaison".Au risque d'alimenter la panique, elle conseille de stocker de la nourriture pour quatre mois et estime que l'arrivée d'un vaccin pourrait prendre deux ans. Même si les laboratoires pharmaceutiques, engagés dans une course au vaccin, estiment possible qu'il soit trouvé d'ici la fin 2020.Chaque voyant y va de ses prédictions, parfois non dénuées d'humour. "Maintenant que tout le monde a goûté au confinement, je vois une réforme des prisons, avec plus d'importance accordée aux programmes de réhabilitation", dit Derek Calibre, tireur de cartes. Et si la poignée de main va disparaître pour plusieurs années, "elle reviendra telle une mode ensuite", dit-il.
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Le Sud-Ouest et une partie du quart Nord-Ouest restaient mercredi après-midi en alerte orange aux inondations.
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Depuis près d'un mois, une situation météorologique instable touche le pays donnant de fortes précipitations. Si Météo France a levé la vigilance orange aux inondations dans le Lot-et-Garonne, elle maintient en revanche mercredi 13 juin après-midi 12 départements en alerte : le Calvados, l'Eure, l'Eure-et-Loire, l'Ille-et-Vilaine, le Gers, les Landes, l'Orne, la Sarthe, la Haute-Garonne et le Tarn-et-Garonne Les précipitations ont cessé sur le Nord-Ouest dès mardi après-midi. Les niveaux ont atteint leur maximum sur les secteurs les plus en amont et les hausses vont se poursuivre à l'aval avec la propagation des ondes de crue, précise Météo France. Sur le Sud-Ouest, des précipitations sont encore attendues jusqu'en fin de journée mercredi, mais bien moins intense que ces dernières 24 heures. Des crues importantes sont en cours, indique l'organisme, selon qui les niveaux de débordements dommageables sont atteints sur de nombreux secteurs, notamment sur les Gaves d'Oloron et de Pau, et à la confluence des deux (Gaves Réunis).
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Les publicités incitant à la haine? Mieux régulées. Les messages problématiques? Mieux signalés. En apparence timides, ces nouvelles mesures signalent que Facebook n'avait plus d'autre choix que de céder face aux pressions pour une modération plus stricte des contenus.
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Mark Zuckerberg, le patron du réseau social planétaire, défend depuis des mois son approche a priori plus laxiste que Twitter ou YouTube, notamment vis-à-vis des discours des personnalités politiques, au nom de la liberté d'expression.Mais vendredi il a lui-même détaillé le durcissement de sa position.La plateforme retirera désormais les publicités qui affirment que les personnes de certaines origines, ethnies, nationalités, genre ou orientation sexuelle représentent une menace pour la sécurité ou la santé des autres.Cette décision intervient alors que Unilever, le géant de l'agroalimentaire et des cosmétiques, vient de mettre un terme à ses publicités sur Facebook, Twitter et Instagram aux Etats-Unis, au moins jusqu'à la fin de l'année. Coca-Cola, l'une des marques les plus connues au monde qui dépense des sommes colossales en publicité, a aussi annoncé vendredi soir qu'elle suspendait pendant au moins 30 jours toute promotion sur tous les réseaux sociaux, exigeant qu'ils fassent preuve de plus de "transparence et de responsabilité", notamment sur la question du racisme.Ces noms de poids s'ajoutent à d'autres annonceurs - Verizon (télécoms), Honda, Ben & Jerry's (glacier appartenant à Unilever), Patagonia, North Face et REI (articles de sport) - qui participent à une campagne de boycott de Facebook.Elle a été lancée par des organisations de la société civile américaine, dont la Ligue anti-diffamation (ADL) et l'Association nationale pour l'avancement des personnes de couleur (NAACP), qui accusent la plateforme de tolérer des groupes qui incitent à la haine, au racisme ou à la violence.Le comédien et humoriste Sacha Baron Cohen, très critique du réseau, a appelé vendredi les entreprises "qui dépensent le plus de dollars en pubs sur Facebook" à rejoindre le mouvement. Il cite notamment Procter & Gamble, Walmart, Microsoft, Amazon, le New York Times...- Avertissements -La deuxième mesure prise par le patron acculé concerne directement l'incident qui a mis le feu aux poudres fin mai.Contrairement à Twitter, Facebook avait refusé d'intervenir sur des messages polémiques de Donald Trump, un sur le vote par correspondance (qu'il assimilait à de la fraude électorale) et un autre sur les manifestations et émeutes qui ont suivi la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc à Minneapolis.Twitter, considérant qu'il y avait incitation à la haine, avait masqué ces derniers propos du président américain, et réduit leur circulation potentielle, tout en les laissant disponibles à la consultation.Facebook sort désormais de sa politique binaire du retrait ou du laissez-faire, lourdement critiquée, y compris en interne.La plateforme pourra bientôt ajouter des avertissements aux publications problématiques, mais laissées en ligne au nom de leur "intérêt à être connues du public"."Les utilisateurs pourront partager ces contenus pour les condamner (...) mais nous les avertirons que les publications en question enfreignent potentiellement nos règles", a précisé Mark Zuckerberg.Une promesse trop vague, selon certains experts."Est-ce que Facebook va autoriser une vérification indépendante de quels contenus sont épinglés et les effets sur la diffusion ?", s'est ainsi interrogée Michelle Amazeen, professeure de communication politique à l'université de Boston.- 2016, 2020 -La pression pour une meilleure régulation des plateformes monte en puissance depuis 2018, l'année de la révélation des scandales de 2016, quand des scrutins majeurs ont été ciblés par de puissantes campagnes de manipulation de l'opinion publique via les réseaux sociaux.Aujourd'hui, c'est l'approche de la présidentielle américaine en novembre qui cristallise les tensions."Les marques ont le devoir d'aider à construire un écosystème numérique fiable et sûr (...). Il reste encore beaucoup à faire, en particulier en termes de division et de discours haineux pendant cette période électorale polarisée aux Etats-Unis", a expliqué Unilever (Dove, Knorr...) pour justifier sa décision.L'élection "s'annonçait déjà bouillante, et c'était avant de faire face aux complexités additionnelles liées à la pandémie et aux manifestations pour la justice raciale dans tout le pays", a remarqué Mark Zuckerberg en préambule.Le fondateur du groupe californien s'est engagé à ce que ses équipes soient mobilisées pour contrer toute tentative de manoeuvres visant à dissuader certaines populations de voter.Les contenus liés au scrutin pourront être assortis de liens vers les dernières informations venant des autorités, pour s'assurer que les électeurs soient correctement informés, notamment sur les mesures sanitaires en place."Et nous interdirons les publications affirmant à tort que la police de l'immigration (ICE) vérifie les documents d'identité dans les bureaux de vote", a précisé Mark Zuckerberg.
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En pleine épidémie de coronavirus, le président de la République Emmanuel Macron prend la parole à 20h mercredi 25 mars.
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En déplacement à Mulhouse dans le Haut-Rhin, Emmanuel Macron a visité l'hôpital militaire de campagne installé récemment sur le parking d'un centre hospitalier. Cette zone est l'une des plus fortement touchée par l'épidémie de coronavirus. Durant cette allocution, le chef de l'État devrait faire le point sur la gestion de la crise sanitaire qui frappe la France. Il pourrait aussi revenir sur la décision du Conseil scientifique de prolonger la période de confinement dans le pays.
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Des manifestants portant des gilets jaunes, signe de ralliement au blocage routier du 17 novembre, ont été évacués de la place de l'hôtel de ville d'Albert, dans la Somme, avant l'arrivée du chef de l'État et de la Première ministre britannique, Theresa May, qui y déjeunaient ensemble.
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À chaque jour du périple d'Emmanuel Macron sur les terres de la Première Guerre mondiale son incident. Vendredi 9 novembre, avant son arrivée à Albert (Somme), où il a déjeuné à l'hôtel de ville avec la cheffe du gouvernement britannique, Theresa May, une vingtaine de "gilets jaunes" ont été évacués par des CRS. Le groupe, essentiellement composé de retraités, selon France 3 Hauts-de-France, espérait s'entretenir avec le chef de l'État pour exprimer son mécontentement. "Faisant face à un dispositif de sécurité impressionnant, ils patientaient parqués de l'autre côté de la place de la mairie en entonnant des chants peu flatteurs à l'encontre du président de la République ("Macron monarque")", raconte la chaîne. Vers 12h40, les CRS ont reçu l'ordre de les évacuer "le plus vite possible", précise France 3. Les gilets jaunes évacués de force à Albert (Somme)par CNEWSLes manifestants auraient tenté de protester en s'asseyant ou en s'allongeant par terre, avant d'être dégagés "manu militari" de la place. Une bière dans un bar PMU près de LensCes images égratigne celle affichée par le président de la République, qui s'est rendu dans un bistro près de Lens vendredi matin, payant sa tournée aux clients. Une façon d'aller "au contact" des Français qui n'ont cessé, cette semaine, de l'interpeller sur leur pouvoir d'achat, la hausse des taxes sur le diesel ou le montant des retraites, devant les caméras des chaînes d'information en direct. Le chef de l'État, au plus bas dans les sondages, s'est ainsi arrêté dans un bar PMU de Bully-les-Mines (Pas-de-Calais). Prenant place derrière le comptoir, il a répondu, dans le calme, aux questions d'une cinquantaine d'habitants sur la formation des jeunes, les retraites, le chômage ou encore les prix des carburants, à une semaine d'un appel à bloquer les routes le 17 novembre. "Il faut aller au contact de la colère. Il ne faut pas chercher à l'éviter, il ne faut pas chercher de réponse démagogique. Je sais contre qui j'étais au second tour", a déclaré Emmanuel Macron aux clients du Café de la Place, où il s'était déjà rendu pendant sa campagne présidentielle.Dizaines de chefs d'État à ParisIl a ensuite accueilli Theresa May à Albert pour un déjeuner de travail, avant de visiter avec elle la nécropole franco-britannique de Thiepval. Ce mémorial massif de 45 mètres de haut, dédié aux armées britannique et française et aux combattants sud-africains, est le plus grand du Commonwealth dans le monde. Y sont gravés les noms des 72.000 soldats du Royaume-Uni et d'Afrique du Sud portés disparus entre 1914 et 1918 dans la Somme. Cette rencontre avec Theresa May offre un avant-goût d'un week-end très riche, qui marquera le point d'orgue du centenaire de l'Armistice de 1918, en présence de 72 de chefs d'État étrangers, dont le président américain Donald Trump, attendu vendredi soir à Paris.
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L'élue de Loire-Atlantique a décidé de quitter le groupe LREM, car elle ne "trouvait plus le sens initial" de son engagement et avait le sentiment de "perdre (s)on énergie".
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Une nouvelle défection au sein de La République en marche (LREM). Après Aina Kuric la semaine dernière et Matthieu Orphelin en février, c'est désormais au tour de la députée Sandrine Josso de quitter le parti. "Je suis partie parce que je suis quelqu'un qui aime être en accord avec ses valeurs", a affirmé auprès de l'AFP la députée de Loire-Atlantique, évoquant notamment "l'efficacité", "la liberté de vote", mais aussi la question de "l'ascendance" depuis les territoires "qui fait défaut", selon elle. L'élue de 43 ans, "fille d'agriculteurs, proche du terrain", a assuré avoir fait part en amont au sein de LREM de son sentiment de "distorsions par rapport aux valeurs initiales", en matière d'écoute, de participation ou de dialogue. La députée, qui quitte à la fois le mouvement et le groupe LREM de l'Assemblée, siégera désormais au groupe "Libertés et Territoires", a indiqué cette membre de la commission du Développement durable, diététicienne-nutritionniste de profession.Le président de son nouveau groupe, Philippe Vigier, s'est félicité auprès de l'AFP de l'arrivée d'une "femme engagée, pas une professionnelle de la politique". Le groupe Libertés et Territoires, huitième groupe créé en octobre 2018 et qui se revendique indépendant, a ainsi gagné deux élus mardi avec l'arrivée également de Frédérique Dumas depuis le groupe UDI-Agir. Il passe de 16 à 18 membres, soit davantage que La France insoumise et le groupe Groupe de la Gauche démocrate et républicaine, où siègent les députés communistes.
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Les enquêtes demandées par le gouvernement sur les travaux et les dîners de François de Rugy n'ont pas montré d'infractions. Seuls trois dîners sont "d'un niveau manifestement excessif."
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L'ex-ministre François de Rugy a dans l'ensemble été dédouané mardi par les enquêtes du gouvernement et de l'Assemblée portant sur des travaux dans son logement de fonction et des dîners fastueux, à l'exception de trois repas à l'Hôtel de Lassay d'un "niveau manifestement excessif".Alors que François de Rugy a fait savoir qu'il préparait "d'arrache-pied sa contre-offensive avec son avocat", après une série de révélations, les rapports, déjà critiqués, du secrétariat général du gouvernement et du secrétariat général de l'Assemblée publiés mardi lui permettent de fourbir ses armes.Attendu au 20h de France 2 mardi soir, M. de Rugy devrait aussi revenir sur l'utilisation de ses indemnités de frais de mandat lorsqu'il était député, en 2013 et 2014, pour régler des cotisations à son parti et obtenir une déduction fiscale. Une simple "avance de trésorerie", plaide-t-il dans Le Canard enchaîné en affirmant avoir "remboursé" avec son compte personnel les sommes.En attendant, l'enquête diligentée à sa demande par le secrétaire général de l'Assemblée fait valoir que M. de Rugy "n'a enfreint, directement ou indirectement, aucune règle et n'a commis aucune irrégularité" concernant l'organisation d'une douzaine de dîners lorsqu'il était président de l'Assemblée. Ces repas à base de homards et grands crus, pointés par Mediapart, avaient été le déclencheur de la tourmente pour M. de Rugy, démissionnaire du ministère de la Transition écologique il y a une semaine. Neuf d'entre eux "ne posent pas de difficulté particulière", assure encore le rapport en évoquant un "niveau de prestations culinaires (...) conforme aux normes habituelles", sans "aucun produit de luxe".Ces neuf dîners "ne sauraient être qualifiés de +privés+", souligne le même document en épinglant toutefois trois autres réceptions qui "appellent des observations". Parmi celles-ci, un dîner de Noël en 2017 réunissant "sept convives dont six du cercle familial" ou un repas de Saint-Valentin en 2018 "servi seulement au Président et à son épouse" et dont "le niveau des prestations est manifestement excessif par rapport à la pratique courante". Cette dernière remarque s'applique également à un troisième dîner.Selon son entourage et conformément à sa promesse, M. de Rugy a aussitôt annoncé qu'il règlerait "dans les meilleurs délais les frais engagés pour les trois dîners".Celui qui va redevenir député de Loire-Atlantique a également reçu un avis favorable de l'inspection du gouvernement. Diligentée le 11 juillet, elle a passé au crible les travaux entrepris fin 2018 pour 64.523 euros TTC à l'Hôtel de Roquelaure, un bâtiment du XVIIIe siècle où le ministre de la Transition écologique a ses quartiers."Pas crédibles"Elle souligne notamment "qu'aucune rénovation importante" n'avait été réalisée "depuis 2009 et même depuis 2003", pointe un "relatif état d'usure des revêtements dans certaines pièces" et affirme que "les règles de la commande publique ont été globalement respectées".Seul bémol exprimé par l'enquête menée par la contrôleuse générale des armées Virginie Aubard: la "relative urgence" dans laquelle les commandes ont été passées, notamment pour la réalisation d'un dressing sur mesure pour près de 17.000 euros TTC.Si ce logement ancien "manque de capacités de rangement", "le devis n'a pas été ajusté en envisageant par exemple un degré de finition moindre", déplore le rapport qu'Édouard Philippe a décidé de rendre public au nom de la "transparence", dixit Matignon.L'enquête montre aussi que "la spécificité de certains travaux" dans cet appartement de 156 m² "a engendré des coûts supplémentaires", comme la réfection "des moulures de la chambre principale, du salon et des couloirs" pour plus de 16.200 euros TTC.Au total, commente Matignon, "cette inspection n'a relevé aucune irrégularité imputable au ministre dans le respect des principes d'exemplarité et des règles de la commande publique".Pour sa part, Mediapart met en doute les vérifications menées par le secrétaire général de l'Assemblée. Le site "reviendra ce soir (mardi) sur certains de ces dîners qualifiés de non privés dans cette 'enquête' de l'Assemblée nationale. Vous verrez, les explications des invités eux-mêmes valent le détour", a écrit sur Twitter le journaliste Fabrice Arfi. Malgré les dénégations de Matignon, certains politiques mettent en cause l'impartialité des enquêtes internes, "pas crédibles" selon l'ex-ministre Delphine Batho. Dans le même temps mardi, Matignon a diffusé une nouvelle circulaire complétant les règles déjà édictées au début du quinquennat. Ainsi, les travaux entrepris dans les logements de fonction des ministres dont le montant est supérieur à 20.000 euros devront désormais être "soumis à l'approbation du secrétariat général du gouvernement".
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Marion Cotillard dit stop. Avec le film d'Arnaud Desplechin "Les fantômes d'Ismaël", elle est l'une des stars de ce 70e festival de Cannes.
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Un long-métrage que ses fans devront scruter avec attention, car c'est le seul qu'elle défendra en 2017. "Ce sera surtout une année de repos. Je ne tournerai plus dans les prochains mois, j'ai dit non à tout ce qu'on me proposait, même à des réalisateurs que j'adore", confie dans une interview accordée à Madame Figaro celle qui veut être maman à plein temps pour le moment, quelques mois après la naissance de sa fille Louise qu'elle allaite entre les interviews. Pendant sa grossesse, elle avait continué à assurer la promotion des films "Alliés" et "Assassin's Creed", un dévouement pour son métier auquel l'actrice de 41 ans souhaite mettre un point d'arrêt. "Je veux prendre du temps pour ma famille et pour moi. Mon fils entre au CP et ma fille est un bébé. Je veux vivre avec eux, avec leur père, c'est une envie et un besoin. Quand je tourne, je suis dans un engagement total, et ce n'est pas ce que je veux pour moi pour l'instant", annonce Marion Cotillard.
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La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a sommé l'équipe d'En Marche ! de s'expliquer sur une vingtaine de "gestes commerciaux" disproportionnés accordés au candidat Macron lors de sa campagne pour la présidentielle 2017, révèle L'Obs.
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Une belle ristourne. Les frais de campagne du président élu sont à nouveau dans le viseur de la justice. La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a demandé à l'équipe d'En Marche ! de justifier plus de 200 000 euros de réductions accordés à Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle de 2017. 208 984,33 euros, c'est la belle ristourne accordée au candidat d'En Marche ! La société Eurydice, spécialisée dans l'événementiel aurait, par exemple, retiré 12 583, 49 euros de la facture de son meeting à Arras, ramenant la note finale à 73 825, 76 euros net. Et ce n'est pas spécialement la remise qui a attisé la curiosité de la CNCCFP, mais plutôt le dirigeant de la société d'événementiel à ce moment-là. Il s'agit d'Arnaud Jolens, nommé depuis "directeur du pôle Image et Événement" de l'Elysée."Une quinzaine de prestataires se sont vu réclamer des explications pour ces réductions"Autre remise, autre entreprise. MVision, le prestataire en charge de la retranscription vidéo des meetings du candidat, aurait accordé une réduction de près de 30% à l'équipe d'Emmanuel Macron lors de son meeting à Bercy, le 17 avril 2017. Ainsi, l'événement aurait coûté 45 020,32 euros au parti, après avoir obtenu 21 647,88 euros de remise. Une remise de 40 % accordée par la société d'événementiel Jaulin lors d'un autre meeting aurait permis à l'équipe de campagne de payer 11.400 euros, soit 9.066 euros de moins que le tarif de base, rapportent nos confrères de l'Obs. Pour finir, la société Self Contact, qui a diffusé auprès de 6 millions de foyers un message téléphonique pré-enregistré par Emmanuel Macron, aurait diminué la facture de 76.800 euros. Selon l'Obs, "une quinzaine de prestataires se sont vu réclamer des explications pour ces réductions allant de quelques centaines d'euros à plusieurs dizaines de milliers." Il y a plusieurs jours, Mediapart révélait déjà que la CNCCFP "avait relevé les promotions exceptionnelles, parfois 'd'un pourcentage anormalement élevé'", accordées GL Events, une autre société d'événementiel à l'équipe de campagne du candidat élu. Mercredi soir, La République en Marche réagissait assurant que "toutes celles et ceux" ayant "des questions" sur les comptes de la campagne présidentielle du président devaient "se tourner vers" la Commission des comptes de campagne.
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La Commission nationale des comptes de campagne et du financement politique a retoqué plus de 400.000 euros de factures du candidat de la France insoumise, estimant que certaines prestations étaient surfacturées, rappelle jeudi 22 février Franceinfo, qui s'interroge sur le bénéfice qu'en auraient retiré certaines structures proches de l'Insoumis.
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"Des structures dirigées par des proches de Jean-Luc Mélenchon ont-elles surfacturé leurs services pendant la campagne présidentielle et bénéficié du remboursement de l'État ?", s'interroge jeudi 22 février Franceinfo. La station relève notamment que contrairement à ses adversaires qui ont déboursé des millions d'euros en salaires pour leur staff (2,4 millions pour l'équipe de Marine Le Pen, 1,7 million pour Emmanuel Macron et 1,3 million pour Benoît Hamon), l'association de financement de la campagne du quatrième homme de la dernière présidentielle n'a versé que 7.949 euros de salaires. Soit moins que François Asselineau ou Jacques Cheminade, relève la radio.Cela s'explique notamment par le recours à l'auto-entreprenariat, statut pourtant vivement critiqué par le candidat de la France Insoumise, souligne Franceinfo selon qui une dizaine de membres de l'équipe de campagne ont été payés en honoraires via une société, créée souvent pour l'occasion. Parmi eux, le député Alexis Corbière. Jean-Luc Mélenchon a par ailleurs choisi de faire salarier une large partie de son équipe de campagne dans des structures extérieures, dirigées par des proches, qui lui ont ensuite refacturé leurs services, explique Franceinfo. Ce qui a alerté la Commission nationale des comptes de campagne et du financement politique (CNCCFP). Elle s'est notamment penchée sur quelque 440.000 euros de factures de l'association L'Ère du peuple "correspondant à des locations de salles, des locations de matériels informatiques et audiovisuels, et à des prestations intellectuelles de quatre de ses salariés dont trois étaient également membres de l'équipe de campagne".Des salaires facturés jusqu'à 7,8 foisCette association a été fondée en 2015 par trois proches de l'actuel député de Marseille : son directeur de cabinet de l'époque, Laurent Mafféïs, et les actuels députés La France insoumise Mathilde Panot et Bastien Lachaux. Ces deux derniers, respectivement secrétaire et trésorier, étaient également salariés de cette association en tant que "chef de projets" et "responsable de projet de communication". Entre le printemps 2016 et le printemps 2017, Mathilde Panot était aussi chargée de coordonner "l'animation des groupes d'appui" de la campagne du candidat et Bastien Lachaud était "coordonnateur des actions de campagne et événements".Pour la mission du désormais député LFI de Seine-Saint-Denis, L'Ère du Peuple a facturé 129.920 euros au candidat. Or, Bastien Lachaud n'a été rémunéré que 29.976 euros. L'élue du Val-de-Marne a touché en tout 11.040 euros brut quand la facture s'élevait à 87.150 euros. "Une somme multipliée par 7,8", souligne Franceinfo. La situation d'un régisseur, M.H, a également interpellé la CNCCCFP : sa mission a été facturée 42.000 euros pour un salaire de 16.500 euros, dont 4.950 euros ont été pris en charge par l'État dans le cadre d'un "emploi aidé". La somme a pourtant été entièrement refacturée au candidat Mélenchon", assure la radio. Face à ces incohérences, la Commission lui a ainsi refusé le remboursement public de 152.688 euros. Les rapporteurs ont également choisi de réformer 41.000 euros de factures de matériel. L'association aurait en effet facturé au candidat, à prix coûtant, la location de matériel qui lui aurait été donné. La CNCCFP s'est par ailleurs interrogée sur de possibles irrégularités fiscales. L'Ère du peuple aurait exercé une activité commerciale durant la campagne présidentielle, mais sans s'acquitter de la TVA. Le président de la CNCCFP, François Logerot, n'exclut pas de faire un signalement auprès de l'administration fiscale ou de l'autorité judiciaire. Mediascop, une agence de communication rentableLes 1.161.768 euros facturés par la société Mediascop a également interpellé les rapporteurs de la Commission. L'agence de communication créée en juillet 2011, dans la perspective de la présidentielle de 2012, par trois proches de Jean-Luc Mélenchon s'est relancée de manière exceptionnelle à l'occasion de la campagne présidentielle, et ce après une période de vaches maigres, relève la station.Dirigée par Sophia Chikirou, directrice de communication de la campagne du candidat, qui en est également la seule actionnaire, "la société semble n'exister que pour porter la communication de Jean-Luc Mélenchon". Elle n'a en effet pas de locaux, pas de salariés en dehors des périodes de campagne, pas de matériel. Pourtant, elle affichait une rentabilité nette de 47% en 2016, alors que les premières factures de la présidentielle venaient de lui être réglées.Les rapporteurs de la commission ont constaté qu'un certain nombre de prestations étaient facturées au-dessus de la grille tarifaire de la société. Résultat : elle a réformé 54.600 euros de dépenses au bénéfice de la société Mediascop, dont 35.250 euros au motif d'"écarts significatifs" entre les montants facturés et "la grille tarifaire de cette entreprise". Lors de l'enquête, les journalistes de Franceinfo ont tenté de joindre l'attachée de presse de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière, Sophia Chikirou, Bernard Pignerol, qui préside L'Ère du peuple, Bastien Lachaud et Mathilde Panot. Sans succès.
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Ce quatrième vol de rapatriement devrait arriver en France vendredi. L'hébergement des rapatriés, qui seront mis en quarantaine "dans un village vacances" situé dans le Calvados, est en cours d'organisation", a indiqué le ministère de la Santé.
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La France a affrété un quatrième avion pour rapatrier des Français de Chine. Au total, "quelques dizaines" de Français, en provenance de la zone la plus touchée par l'épidémie du nouveau coronavirus, seront rapatriés d'ici vendredi, a annoncé mercredi 19 février le Directeur général de la santé Jérôme Salomon.Ces Français devront rester confinés pendant quatorze jours et testés deux fois pour s'assurer qu'ils ne sont pas infectés. Leur hébergement "dans un village vacances", est "en cours d'organisation", a précisé le numéro 2 du ministère de la Santé. Ces rapatriés seront accueillis dans le Calvados en Normandie, dans un centre de 12 hectares situé à Branville, au coeur du pays d'Auge à environ 15 kilomètres de Deauville et de Cabourg, a précisé jeudi la préfecture et l'agence régionale de santé. Les détails sur le lieu et l'heure d'arrivée de ce vol seront confirmés jeudi. L'objectif des autorités sanitaires est de "répliquer un peu ce qui avait très bien fonctionné à Carry-le-Rouet, avec des conditions d'hébergement très agréables... mais ce ne sera pas à Carry-le-Rouet" en raison du nombre moins important de personnes, a indiqué le Pr Salomon."Comme pour les trois premiers vols, il ne s'agit que de personnes ne présentant aucun symptôme, il y aura à bord (de l'avion) la présence d'une équipe d'assistance médicale", a-t-il ajouté. "L'idée est de rapatrier des personnes qui sont encore en zone rouge", c'est-à-dire dans la zone épicentre de l'épidémie, à savoir la province du Hubei et sa capitale Wuhan, a-t-il dit.Le consulat général français à Wuhan reste ouvert avec une petite équipe de volontaires "pour porter assistance à nos compatriotes sur place et manifester dans la province la solidarité de la France", a précisé le ministère des Affaires étrangères. Comme le 2 février, la France a proposé de ramener d'autres citoyens européens qui souhaitent bénéficier d'un retour, "ces derniers étant pris en charge, dès leur arrivée, par les autorités de leur pays", détaille le Quai d'Orsay. "De même que pour les précédents vols de retour, des règles sanitaires strictes seront appliquées à l'ensemble de l'opération, qui prévoit notamment une période de confinement de 14 jours à l'arrivée" ajoute-t-il. L'appareil qui va ramener les Français, un Airbus A-380 qui a décollé mercredi soir de Paris-Charles de Gaulle pour Wuhan, emporte à son bord 17 tonnes de fret médical comprenant des combinaisons de protection, des masques, des gants et des produits désinfectants, a précisé par ailleurs le ministère des Affaires étrangères. Ce matériel est destiné "aux personnels soignants mobilisés qui luttent contre l'épidémie de coronavirus", insiste-t-il.Aucun nouveau cas d'infection au coronavirus n'a été découvert sur le territoire français, le bilan restant inchangé avec 12 cas confirmés au total : quatre hospitalisations sans signes de gravité, sept guéris et un décès. De même, le bilan reste inchangé pour les quatre Français à bord du paquebot Diamond Princess placé en quarantaine au Japon : trois passagers ont été testés positifs et sont hospitalisés mais "ne présentent quasiment pas de symptômes", a rapporté Jérôme Salomon. Le quatrième Français est un membre de l'équipage qui n'a pas contracté la maladie et "poursuit son travail" à bord.
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Haytham, grand et baraqué au regard impassible, passe des heures à l'entrée du magasin pour refouler les clients sans masque, leur proposant de revenir munis de protection ou d'en acheter un sur place.
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"On fait de notre mieux au risque de se faire insulter par des clients mécontents qui ne comprennent pas que c'est dans leur intérêt autant que dans le nôtre", dit-il avec un haussement d'épaules. Faire le guet toute la journée est une tâche ingrate pour l'employé d'un grand supermarché de l'ouest de la capitale libyenne Tripoli, l'un des plus grands foyers de contamination du pays par le Covid-19.Mais le ton est donné par la direction du magasin qui ne lésine pas sur les moyens: gel hydro-alcoolique gratuit, tapis imbibé de désinfectant et même un portique de désinfection à l'entrée qui se déclenche automatiquement au passage des clients.Il est difficile de connaître l'étendue de la pandémie en Libye, plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011 et qui connaît une rapide progression des cas de Covid-19 depuis plusieurs semaines, aggravant la situation dans un pays où les services sont défaillants.Dans de telles conditions, le confinement s'est avéré inutile. Sans eau ni électricité, impossible de convaincre les gens à rester chez eux, explique à l'AFP Ibrahim el-Deghayes, membre du Centre nationale de lutte contre la maladie (CDC) qui notre une indifférence d'une partie de la population face à la pandémie.Selon un dernier bilan du CDC, plus de 31.000 cas sont confirmés, dont plus de 13.000 cas actifs et 491 décès pour une population de moins de sept millions d'habitants."Environ 80% des cas testés sont asymptomatiques et c'est une chance pour nous car ils doivent seulement rester confinés jusqu'à la guérison complète", rassure M. el-Deghayes.Pour le virologue, "les dépistages prioritaires visent les personnes à risque comme les personnes âgées et celles atteintes de maladies chroniques". Le CDC organise des campagnes d'information à Tripoli où il procède à des prélèvements en ciblant particulièrement "les activités les plus exposées comme les épiceries, les cafés et les boulangeries", a indiqué à l'AFP Mohamad al-Jazoui, de la direction de la communication du CDC.- Ennemi invisible -Des initiatives jugées insuffisantes par de nombreux Tripolitains qui doivent attendre plusieurs jours les résultats des tests, augmentant le risque d'infecter leurs proches.A Tripoli, où le port du masque est obligatoire dans l'espace public et les lieux fermés, les contrevenants risquent de fortes amendes alors que les commerçants peinent à faire respecter les gestes barrière.Mayssoun Trabelsi et ses soeurs vivent à Tajoura (banlieue est de Tripoli) chez leurs grands-parents ayant fui leur quartier d'Ain Zara à cause des combats qui faisaient rage dans cette banlieue au sud-est de Tripoli.La jeune femme, vendeuse dans une boutique de vêtements, craint pour ses grands-parents "âgés et fragiles". Elle est "terrorisée" par le risque qu'elle leur fait courir en côtoyant des clients dont certains refusent de porter un masque "comme l'impose la direction du magasin" et qui "le prennent mal" si elle leur fait la remarque.Attendant que son épouse finisse ses achats, Motassem al-Mahmoudi trouve "compréhensible" que les gens soient "indifférents à cet ennemi invisible"."C'est difficile de forcer les gens à rester vigilants pendant de longs mois, surtout en Libye où le quotidien est assez pénible sans le virus", dit-il.- Sceptiques -Au fil des mois, la réticence des Libyens au chamboulement de leurs habitudes s'est installée, par manque de moyens ou par simple lassitude.Et puis il y a les irréductibles sceptiques, comme Salem. "Nous avons survécu aux bombes, aux roquettes et aux guerres, ce n'est pas un virus qui va nous tuer!", lance-t-il en sirotant un espresso acheté au café du coin.Assis sur la marche de son magasin de téléphones portables à Gargarech, il paraît fier de n'avoir "jamais porté de masque" depuis le début de la pandémie parce qu'il ne "croit pas à cette conspiration mondiale".En outre, les mesures de prévention sont coûteuses. Le prix des gants à usage unique et désinfectants a quasiment doublé, et celui des masques a été multiplié par dix. De quoi dissuader les plus raisonnables.
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Applaudissements et accueil en grande pompe: après deux mois d'absence en raison de problèmes cardiaques, le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly dit "AGC" est rentré jeudi en Côte d'Ivoire pour reprendre son costume de chef du gouvernement mais aussi de candidat à la présidentielle.
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"Je suis de retour pour prendre ma place aux côtés du président (Alassane Ouattara), pour continuer l'oeuvre de développement et de construction de notre pays la Côte d'Ivoire", a affirmé le Premier ministre lors d'un discours à son arrivée à l'aéroport.Officiellement, le Premier ministre, 61 ans, était parti le 2 mai pour un "contrôle" en France malgré la fermeture des frontières en raison de la pandémie de coronavirus. - "Je t'aime" -Greffé du cœur depuis 2012, AGC a finalement dû se faire poser un stent mais assure être "de retour en forme" alors que son absence prolongée avait mis le feu aux réseaux sociaux. L'accueil, qui lui a été fait, montre bien que son absence n'avait rien de la routine. Et ses déclarations ont tourné aux effusions: "Tous les moyens ont été utilisés pour m'exprimer sympathie, soutien et amour. Pour conclure, Monsieur le Président, je dirai en retour, je vous aime!".C'était pour le côté sentimental. Pour le côté pragmatique, AGC s'est surtout attaché à montrer l'apparence d'un homme qui n'a pas quitté le pouvoir. Il a souligné qu'il avait été tenu au courant de tous les dossiers -- "Covid-19, terrorisme, inondations et économie" -- par le président Ouattara qui l'appelait "matin et soir". "Ce n'est pas une maladie extraordinaire dont il était victime. C'est une maladie ordinaire due à son âge, donc il n'y a rien d'extraordinaire. La seule chose exceptionnelle c'est qu'il est candidat à la présidence. Donc une maladie ordinaire pour un contexte exceptionnel", a dit à l'AFP Sidi Tiemoko Toure, le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication."C'est véritablement une famille qui se remet en marche définitivement pour gagner cette élection de 2020 en octobre", a conclu le porte-parole. - Débat va ressurgir -Le camp Ouattara est soulagé. Car, comme le souligne un observateur: "Il n'y avait pas de plan B, en cas de forfait de Gon. Ou plutôt la seule solution envisagée était une nouvelle candidature de Ouattara". Selon des sources proches du Palais présidentiel, AGC pourrait prochainement passer le poste de Premier ministre à Patrick Achi, le secrétaire général de la présidence, officiellement pour se consacrer à sa campagne, officieusement pour se reposer encore quelques semaines avant le marathon électoral. Curieusement, si les réseaux sociaux n'ont cessé de s'enflammer sur l'absence de Gon Coulibaly, la classe politique ivoirienne, pourtant prompte à envoyer piques et accusations, a fait preuve de retenue, n'évoquant que rarement l'absence de pilote aux commandes. "Les problèmes cardiaques de Gon fragilisent la candidature du RHDP (Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix, coalition au pouvoir). Gentlemen ou pas, cela va ressurgir. Parce qu'on va parler de l'âge des candidats à cause de Henri Konan Bédié qui a 86 ans et peut être de celle de Laurent Gbagbo qui en a 75", analyse l'observateur, soulignant la difficulté de la Côte d'Ivoire à "renouveler son personnel politique". Pendant l'absence de Gon Coulibaly, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), principale formation de l'opposition, a investi l'ancien président Henri Konan Bédié, 86 ans. L'autre grande formation d'opposition, le Front populaire ivoirien (FPI), n'a pas encore fait connaître sa position. Son fondateur, l'ex-président Laurent Gbagbo, (au pouvoir de 2000 à 2010) est en liberté conditionnelle depuis son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI), et son retour en Côte d'Ivoire est incertain. Et aucun jeune n'a émergé dans l'ombre des "dinosaures" pendant l'absence du Gbagbo. Un autre candidat s'est déjà déclaré, l'ancien chef rebelle Guillaume Soro, 47 ans, ex-allié du président Ouattara devenu opposant. Mais il fait face à plusieurs procédures judiciaires, dont une condamnation à 20 ans de prison avec déchéance des droits civiques et vit en exil en France. Dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait fait quelque 3.000 morts, la présidentielle d'octobre 2020 s'annonce tendue.
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