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L'ex-président et l'actuel chef de l'État ont déjeuné ensemble, à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation des "gilets jaunes". Les deux hommes ont notamment discuté de la défiscalisation des heures supplémentaires, mise en place par Nicolas Sarozy durant sont mandat et qu'Emmanuel Macron vient de rétablir.
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La rencontre a eu lieu la semaine dernière, dans le palais présidentiel. Vendredi 7 décembre, Emmanuel Macron a reçu vendredi à l'Élysée Nicolas Sarkozy, a indiqué l'entourage de l'ancien chef de l'État mardi, confirmant une information de Valeurs Actuelles. L'ex-locataire du palais et l'actuel président se sont entretenus autour d'un déjeuner. Selon l'hebdomadaire, parmi les sujets évoqués, les deux hommes ont abordé l'une des mesures qu'Emmanuel Macron a annoncées trois jours plus tard, lors de son allocution télévisée : la suppression des charges sur les heures supplémentaires.Une mesure qui fluctue au gré des présidentsInstaurée sous la présidence de Nicolas Sarkozy en 2007, la défiscalisation des heures supplémentaires avait été supprimée par François Hollande au tout début de son mandat, en 2012. Emmanuel Macron a donc décidé de revenir sur cette abrogation. Lundi soir, plus de 21 millions de Français ont suivi en direct l'intervention télévisée durant laquelle le chef de l'État a tenté de répondre à ce qu'il a nommé l'"état d'urgence économique et sociale". Outre la défiscalisation des heures supplémentaires, le président a également annoncé la hausse du Smic de 100 euros à compter de l'an prochain et le gel de la CSG pour les retraités les plus modestes.
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Les opérations de recherche à Nikko, au Japon, pour retrouver la jeune française disparue se poursuivent. Les proches de Tiphaine Véron se sont rendus sur place.
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Tiphaine Véron est portée disparue depuis le 29 juillet. Elle a été vue pour la dernière fois à Nikko, au Japon. Ses proches sont partis sur place pour tenter de récolter le moindre indice afin de la retrouver. Des dizaines de policiers les accompagnent dans la gare de la ville. Nous sommes treize jours après la disparition de Tiphaine Véron dans cette ville touristique.Près de l'auberge où elle résidait, son frère et sa sœur font du porte-à-porte avec un traducteur. Désemparés, ils essayent de comprendre, de reconstituer la journée au cours de laquelle Tiphaine a disparu. Quel temps faisait-il ce jour-là ? Quels étaient ses projets ? Un randonneur affirme avoir vu une jeune femme ce jour-là qui descendait seule le mont Nakimushi. Des hélicoptères et des drones multiplient les battues dans la forêt ainsi que 80 policiers pour retrouver la trace de la jeune femme.
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L'exorcisme qu'Andin a dû subir pour "guérir" de son identité de femme transgenre continue de lui donner des cauchemars. Pourtant, ce traitement de choc visant la communauté LGBT pourrait se généraliser en Indonésie si une nouvelle loi controversée était votée.
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Depuis vingt ans, Andin, 31 ans, est harcelée par sa famille qui veut la changer par tous les moyens: elle a été enfermée plusieurs jours dans une pièce et bombardée de versets coraniques, aspergée d'eau glacée par un imam promettant d'extirper sa "maladie". Mais c'est un exorcisme qui reste son pire souvenir.Ce jour-là, elle a été emmenée de force chez un étrange gourou près de sa ville natale de Medan sur l'île de Sumatra, qui lui a montré un linceul et a commencé à prier avant de lui donner le choix: abandonner sa vie de femme ou aller en enfer."C'était traumatisant, ce souvenir horrible reste dans mon esprit", témoigne Andin, qui préfère prendre un nom d'emprunt pour témoigner."Rien n'a changé après l'exorcisme, je suis toujours LGBT, mais ma famille ne veut rien entendre", dit-elle.Les exorcismes sont une épreuve courante pour les homosexuels et les transgenres en Indonésie.A mesure que le pays, qui compte la plus grande population musulmane au monde, a pris un virage vers un islam plus conservateur ces dernières années, les discriminations contre la minorité LGBT se sont développées.L'homosexualité est légale dans ce pays d'Asie du Sud-Est, sauf dans la province d'Aceh, la seule à appliquer la loi islamique.Mais beaucoup d'Indonésiens sont persuadés que l'homosexualité vient d'esprits mauvais qui habitent le corps et dont on ne peut se débarrasser que par la prière ou l'exorcisme. Et ces traitements pourraient être bientôt institutionnalisés.Des députés conservateurs ont déposé une proposition de loi sur la "Résistance de la famille" que ses opposants décrivent comme anti-LGBT et sexiste.Selon ce texte, prioritaire dans le programme du Parlement, les personnes transgenres seront contraintes à une "rééducation", par des exorcismes et d'autres traitements pour les "guérir" de ce qui est considéré comme une déviance sexuelle.La proposition de loi devait être présentée dans les mois à venir mais la date est incertaine, le processus législatif étant en grande partie gelé en raison de la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus.- "Esprits malins" -Dans ce pays de quelque 260 millions d'habitants où les traditions animistes et chamanistes restent vivaces, les exorcismes ont longtemps été utilisés sur les malades mentaux ou pour débarrasser un village d'un fantôme. Si la nouvelle loi est votée, l'exorcisme représente l'option "la plus probable pour procéder à une +rééducation+", avertit le directeur d'Amnesty International en Indonésie, Usman Hamid.Une conversion obligatoire des personnes LGBT fera les affaires des exorcistes. Aris Fatoni, qui pratique l'exorcisme sur des patients souffrant de maladies ou de problèmes personnels, affirme en avoir "guéri" une dizaine en dix ans.Pendant la séance, l'exorciste lit le Coran et guette des signes suggérant que, dit-il, les esprits malins quittent le corps du patient."Il y a en général une réaction forte", parfois des cris ou des vomissements "mais cela veut dire qu'ils guériront plus vite"."En revanche, si une personne aime être LGBT et ne vient ici que par curiosité, il n'y aura pas de réaction. Ces cas sont difficiles à guérir", poursuit-il.Son collègue, Ahmad Sadzali, se vante aussi d'avoir réussi des conversions: "Un gars que j'ai soigné a subi seulement deux exorcismes et il est maintenant guéri: il s'est marié avec une femme un mois plus tard".Six cliniques de la capitale Jakarta ont confirmé à l'AFP proposer des exorcismes pour "guérir" des personnes LGBT."Depuis combien de temps souffrez-vous de cette maladie?", demande le propriétaire d'un établissement quand on s'adresse à lui. Il refuse de traiter des patients séropositifs "mais si ce n'est pas le cas, grâce à dieu, je peux vous aider si vous vous en remettez à Allah".- Vague conservatrice -Dinda, une homosexuelle de 35 ans, se souvient du jour où sa mère dévote l'a piégée en l'invitant chez elle et qu'elle s'est retrouvée face à un religieux voulant l'exorciser malgré elle."Ma mère était persuadée que j'étais possédée et que si je n'étais pas exorcisée les esprits malins resteraient en moi", explique l'Indonésienne préférant elle aussi donner un nom d'emprunt.Sa sexualité n'a pas changé mais elle ne fait plus confiance à sa mère. "J'ai des frissons à chaque fois que ma mère m'appelle. Et je vois l'exorciste dans mes rêves. Ca m'a vraiment effrayée", dit-elle.Dans la province conservatrice d'Aceh, à l'extrême ouest de l'archipel, les relations sexuelles entre personnes du même sexe peuvent mener à une peine de flagellation. En 2018, la police a arrêté un groupe de femmes transgenres, les a humiliées en coupant leurs cheveux et en les forçant à porter des habits masculins.Dans la ville de Padang, également sur l'île de Sumatra, la même année, les autorités locales ont ordonné aux habitants LGBT un traitement pour mettre fin à "leurs péchés" sous la pression d'importantes manifestations.Une petite minorité résiste à la vague conservative.L'an dernier, une proposition de loi qui aurait rendu passible de prison les relations sexuelles hors mariage a été remisée après une vague de protestations.Les nouvelles propositions anti-LGBT sont aussi vivement combattues par les défenseurs des droits."Les thérapies de conversions, comme les exorcismes, représentent une violence contre les personnes LGBT", dit Budi Wahyuni, ex-membre de la Commission des femmes d'Indonésie.Andin, qui s'habille comme une femme quand elle n'est pas chez elle, n'est pourtant pas convaincue que les choses vont s'améliorer.Sa famille persiste à vouloir la remettre dans le "droit chemin" et a récemment sacrifié une chèvre pour ce faire. "Cela fait vingt ans et ils veulent toujours que je sois différente", conclut-elle.
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Les librairies pourraient être autorisées à rouvrir.
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Est-il normal qu'Amazon refuse de payer ses salariés qui exercent leur droit de retrait pour des raisons sanitaires ? Non, a répondu le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, qui a dénoncé jeudi 19 mars des pressions "inacceptables". Il s'est d'ailleurs dit prêt à examiner la question de la réouverture des librairies, un "commerce de première nécessité". "Ces pressions sont inacceptables et nous le ferons savoir à Amazon", a prévenu le ministre sur France Inter.M. Le Maire a par ailleurs estimé que les libraires, qui se disent menacés encore plus que d'ordinaire par la concurrence d'Amazon en période de confinement, "sont effectivement un commerce de première nécessité, c'est ma conviction". "Je suis prêt à regarder cette question", a ajouté le ministre, en affirmant qu'il "comprend très bien l'inquiétude des libraires"."Je ne vois pas pourquoi ce serait uniquement Amazon qui récupérerait le marché au risque de fragiliser les libraires", a précisé M. Le Maire. "Je suis prêt à rouvrir cette question, à regarder avec le reste du gouvernement, avec le ministre de la Culture, avec le Premier ministre, si quelque chose peut être fait sur les librairies", a encore dit le ministre.Mais "il faut s'assurer que nous pouvons garantir les règles de sécurité sanitaire" dans les échanges entre le commerçant et ses clients, et la "librairie ne peut pas être un lieu de rassemblement", a-t-il nuancé. Il faudrait, selon M. Le Maire, "que les clients viennent un par un, qu'ils ne soient pas nombreux dans les librairies, qu'ils se contentent d'acheter le livre et de ressortir immédiatement, et que ce ne soit pas - et c'est tout le plaisir de la librairie - un lieu où on flâne et où on reste longtemps".
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Les autorités locales craignent de voir les supérettes se vider et les hôpitaux se remplir.
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Quitter la ville avant d'être obligé d'y rester confiner. Rejoindre une résidence secondaire pour pouvoir profiter d'un jardin et d'une densité moins élevée. C'est le choix que beaucoup de citadins ont fait avant ou après l'annonce par Emmanuel Macron de l'obligation de rester chez soi. Cet afflux d'arrivants fuyants le coronavirus inquiète les locaux, voire provoque des tensions. Le risque : propager le virus, vider les supérettes ou encore encombrer les hôpitaux."On sait que des résidents secondaires sont arrivés car il y avait beaucoup de monde dans les supermarchés, la gendarmerie a dû intervenir au Leclerc de Saint-Martin-de-Ré pour rappeler les règles", dit Patrick Rayton, maire de La Couarde-sur-Mer (1.100 habitants) sur l'île de Ré. "Le préfet de Charente-Maritime m'a dit que le pont de l'île de Ré, c'était comme au mois d'août", confiait mardi la préfète de Gironde Fabienne Buccio. "Si les Parisiens adoptent les mesures de distanciation sociale, ils ne feront pas prendre de risques à la population locale, à condition qu'ils observent les mesures de confinement": Denis Malvy, responsable de l'unité des maladies tropicales et du voyageur au CHU de Bordeaux, s'était voulu rassurant dans une Nouvelle-Aquitaine relativement épargnée jusqu'ici par le virus."Le problème, d'où l'aide demandée aux gendarmes, ce sont certains comportements: les arrivants se sont rués sur les courses, il y a eu des tensions avec les locaux. Ensuite il faisait beau, ils ont pris les vélos pour se balader, il y a eu des activités nautiques", déplore Lionel Quillet. Ce président de la Communauté de communes de l'île a "demandé aux maires d'interdire les liaisons cyclables de ville à ville et les sports nautiques". Devant cet afflux, dit-il, "il a été décidé avec l'Agence régionale de santé de réactiver l'hôpital d'été de Saint-Martin-de-Ré". "Il y a du monde sur les plages, sur les pistes cyclables", regrette Patrick Rayton, qui a décidé de prendre un arrêté interdisant d'accès les plages de sa commune. Pour la communauté de communes d'Oléron, le confinement devrait "se faire à son domicile (au sein de sa résidence principale) et non pas dans une résidence secondaire, une résidence de vacances ou celle de la famille élargie". Dans un communiqué, ces communes de l'île d'Oléron s'inquiètent d'un "risque de surcharge aux services d'urgences qui ne sont pas dimensionnés pour gérer un nombre de patients potentiels supplémentaires"."On est en confinement, pas en vacances"Elles ont "déjà pris ou vont prendre aujourd'hui des arrêtés municipaux pour interdire les accès à la plage, donc les sports nautiques aussi, à la demande de la préfecture et de la gendarmerie. On est en confinement, pas en vacances", dit leur président Pascal Massicot. "Toutes les activités nautiques, quelles qu'elles soient, sont interdites", a tranché mercredi la préfecture maritime de l'Atlantique. "Les vecteurs de sauvetage en mer sont comptés et leur mobilisation intempestive peut avoir un impact pour porter assistance à une victime de l'épidémie de COVID-19".En Charente-Maritime, "trois pelotons (55 soldats) de gendarmes mobiles de Marmande (Lot-et-Garonne) viennent renforcer les contrôles sur le littoral. Hier, il y avait 120 militaires déployés uniquement pour le contrôle lié au confinement", souligne le chef d'escadron Sébastien Letellier, officier communicant de la gendarmerie du département.Sur le bassin d'Arcachon, les maisons de vacances aussi ont rouvert, mais le maire de la Teste de Buch assure que "tout est calme", même si, dit Jean-Jacques Eroles, les professionnels de santé sont "préoccupés". Le quotidien Sud-Ouest publiait quand même dès mardi un graffiti au Cap Ferret, proclamant "Parigo home, virus !".En Bretagne, la petite île de Sein (Finistère) a résolu le problème en réservant les bateaux "aux résidents principaux de l'île", dit le maire Dominique Salvert.Dans le Morbihan, la préfecture a décidé, à partir de mercredi et jusqu'au 31 mars, d'interdire les locations d'hébergement dans quatre îles, dont Groix et Belle-Île. Dans la plupart de celles du Ponant (15 îles de la Manche et de l'Atlantique), les arrivées ont été restreintes, explique Denis Palluel, maire de Ouessant et président de l'association de ces îles. "On a très peu de filets de sécurité au niveau approvisionnement, au niveau sanitaire. À Molène par exemple, il n'y a pas de médecin, à Ouessant il y en a un seul, on serait très vite débordés", explique-t-il.
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Selon les informations du Parisien, les deux vedettes de téléréalité, Nehuda et Ricardo Pinto, auraient été placées en garde à vue lundi à Dijon avant d'être relâchées mardi soir. Le couple qui s'était rencontré sur le tournage des "Anges de la Téléréalité", est soupçonné de maltraitance sur leur bébé de 4 mois, révèle le quotidien.
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Le parquet de Tarascon a ouvert une enquête préliminaire pour "violences volontaires" sur mineur de moins de 15 ans. Le bébé est quant à lui toujours hospitalisé au CHU de Dijon, il souffre de fractures et d'ecchymoses au visage. D'après les informations du Parisien, les faits se seraient déroulés alors qu'ils étaient en voiture. Ricardo aurait déclaré lors de sa garde à vue avoir jeté accidentellement son téléphone sur sa petite fille. Une version confirmée par Nehuda. Mais selon le quotidien, les enquêteurs soupçonneraient une dispute, le couple étant connu pour sa relation tumultueuse, dont les téléspectateurs ont pu être témoins à de multiples reprises dans l'émission "Les Anges de la Téléréalité" sur NRJ12.
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Devant la communauté française au Danemark, Emmanuel Macron a vanté mercredi 29 août le modèle danois et ironisé sur la difficulté de l'importer en France.
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Après les propos d'Emmanuel Macron comparant les Danois, "peuple luthérien" ouvert aux transformations, aux Français, peuple "gaulois réfractaire au changement", Alexis Corbière a estimé, jeudi 30 août sur Franceinfo, que le chef de l'Etat donnait l'impression de vouloir "changer de peuple". "Cette manière méprisante qu'a M. Macron de parler du peuple français, qui consiste à dire, finalement, qu'il a un boulet au pied - c'est le peuple français - et que lui est plus intelligent que nous autres, est assez dérangeante au bout d'un moment. On a l'impression, à le suivre, qu'il souhaiterait changer de peuple. Je propose plutôt de changer de président, ça ira plus vite", a expliqué l'élu de la France insoumise."C'est précisément Emmanuel Macron, qui ne veut pas de changement""Ça frôle un peu le propos de bistrot, si vous me permettez l'expression", a poursuivi le député de Seine-Saint-Denis, avant d'ajouter : "Les Gaulois étaient un peuple particulièrement dynamique, ils inventaient beaucoup de choses, donc pas du tout réfractaires au changement. En 2018, qu'est-ce que c'est cette vision comme quoi les Français ne voudraient pas le changement alors que, précisément, ils l'attendent, ils le souhaitent ?", s'est interrogé le bras droit de Jean-Luc Mélenchon. "La démission de M. Hulot démontre que, si certains ne sont pas favorables au changement, c'est précisément Emmanuel Macron, qui ne veut pas de changement économique, qui ne veut pas de changement pour aller vers une transition écologique, il ne veut pas changer d'institutions, il veut rester dans celles de la Ve République", a ajouté Alexis Corbière.
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Certains élus de l'opposition accusent le chef de l'État d'avoir fait retarder l'annonce de la suppression de plus de 1.000 emplois chez General Electric France après les élections européennes.
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Moins de cinq après le rachat de la branche énergie d'Alstom, General Electric (GE) a annoncé mardi 28 mai la suppression de plus de 1.000 emplois, essentiellement à Belfort. Depuis plusieurs mois, les salariés se doutaient que GE préparait un plan social. Mais la confirmation officielle de cette coupe claire et de son ampleur en a "assommé" plus d'un.Après cette annonce, plusieurs élus de l'opposition accusent Emmanuel Macron d'avoir eu connaissance de ce plan social bien avant et d'avoir demandé à la direction d'attendre la fin des élections européennes, qui ont eu lieu dimanche 26 mai, pour l'annoncer. "J'espère que le président de la République et le gouvernement mettront la même énergie à créer de nouvelles activités à Belfort qu'ils en ont mis pour déplacer l'annonce du plan, après les élections européennes", a dénoncé mercredi matin sur BFMTV Damien Meslot, le maire Les Républicains (LR) de Belfort. "Nous savons qu'Emmanuel Macron a demandé à General Electric de repousser l'annonce du plan après les élections européennes", a-t-il également insisté au micro de RTL. Ce dernier n'a pas manqué de rappeler que c'était Emmanuel Macron qui avait autorisé la vente des activités énergie du groupe français Alstom à GE en novembre 2014 en tant que ministre de l'Économie. "Un timing scandaleux""Depuis plusieurs mois, des documents internationaux montraient qu'il y aurait des décisions en France. Le nouveau directeur est un proche d'Emmanuel Macron : je ne peux pas croire que le président de la République n'était pas au courant. On découvre le lendemain des élections qu'on va détruire des emplois. On prend les gens pour des imbéciles", a également accusé le député LR du Vaucluse Julien Aubert. Hugh Bailey est en effet l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron lorsqu'il était à Bercy. La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen pointe de son côté un "timing scandaleux". Cette annonce "tombe opportunément après les européennes alors que Macron est le responsable direct de ce désastre et qu'un de ses proches est aux manettes du plan social", a également tweeté la toute nouvelle eurodéputée La France insoumise Manon Aubry. Le gouvernement se défend Invitée de Franceinfo mercredi matin, la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher a nié que l'État ait été mis au courant de ces suppressions d'emplois avant les élections européenne. Selon elle, cela faisait "plusieurs semaines" que le gouvernement était "dans l'attente d'une nouvelle" mais qu'il n'était "pas plus au courant que les personnes concernées.""Je vous confirme que le gouvernement n'était pas au courant" des projets de restructuration de GE, a insisté Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, à l'issue du conseil des ministres. Plus tôt dans la journée, elle avait assuré sur France Inter ne pas croire que le choix de céder la branche énergie d'Alstom à GE, lorsque Emmanuel Macron était ministre de l'Économie, ait été "une erreur": "à l'époque, il y avait une cohérence d'ensemble" et "on considérait que le marché mondial du gaz était encore suffisamment porteur pour avoir intérêt à réaliser cette vente".
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Selon BFMTV, la réunion lundi soir du bureau exécutif de La République en marche a été tendue. Le chef du gouvernement s'en serait en effet pris aux représentants de l'aile gauche du parti présidentiel, qu'il aurait accusé de vouloir le monter contre le chef de l'État, notamment à propos de l'âge légal de départ à la retraite.
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Faut-il repousser l'âge de départ légal à la retraite ? Alors qu'Emmanuel Macron a promis durant la campagne qu'il resterait fixé à 62 ans, l'aile droite du gouvernement, notamment le Premier ministre Édouard Philippe et les ministres de l'Économie Bruno Le Maire et de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, estime que la question du report reste posée, notamment pour financer la réforme de la dépendance. Une prise de position qui a réveillé les clivages gauche-droite au sein de La République en marche (LREM). Le marcheur Olivier Véran, venu de la gauche et rapporteur général de la commission des Affaires sociales, a appelé la semaine dernière chacun à "éviter de remettre des pièces dans la machine", alors que son collègue Guillaume Chiche, lui-aussi LREM ex-PS, s'est élevé contre "les postures idéologiques".Philippe nie tout "désalignement" avec MacronLundi 8 avril, Édouard Philippe a mis les points sur les i. "Quand le président de la République dit qu'il faut ouvrir une question et poser le débat, on le fait.Personne au sein du gouvernement n'ouvre un débat sans que la question ne nous ait été adressée par le président de la République", s'est défendu le Premier ministre lors d'une réunion à huis clos avec les députés LREM, selon des propos rapportés par des participants à l'AFP. Il a nié tout "désalignement" avec le chef de l'État sur ce sujet. "Il n'y en a pas. Il n'y en aura jamais", a-t-il dit, toujours selon ces participants. "Le président de la République a dit qu'il faut se poser la question de savoir si ce surcroît de dépense sociale doit être financé par plus d'impôt, par une diminution de la dépense ou par plus de travail. Je n'ai donc aucun problème à ce que le débat existe parce que le président de la République l'a posé", a-t-il encore insisté. Les propos du Premier ministre ont été de nature à "rassurer" sur le fait que le sujet était à "décorréler de la réforme des retraites", a commenté auprès de l'AFP un élu de l'aile gauche. Mais "on sent pour ce qui est du groupe qu'il y a quand même une vraie tension" sur ce sujet et globalement en raison de "la gravité de la séquence".Quelle légitimité pour les députés "AOC d'En Marche" ?Selon BFMTV, cette réunion du bureau exécutif a été "houleuse", Édouard Philippe s'en prenant à l'aile gauche du parti. "Il est incroyable que des gens se revendiquant de l'AOC d'En Marche (appellation d'origine contrôlée) se sentent plus légitimes que moi, qui suis Premier ministre, pour porter le programme du président", aurait-il "tonné"."Je ne peux pas tolérer que des députés essayent de me monter contre le président de la République. Je n'en voudrai jamais à quelqu'un qui a une idée et qui débat mais j'arrêterai tous ceux qui veulent jouer le petit jeu du Premier ministre contre le chef de l'État", aurait-il également déclaré. L'ancien maire Les Républicains du Havre serait aller jusqu'à menacer d'un départ des membres venus de la droite. "Ceux qui viennent de gauche sont tellement contents de faire de l'entre-soi, on va voir ce que ça donne si ceux de droite s'en vont", aurait-il dit. Selon l'un des participants, "le Premier ministre visait clairement (Aurélien) Taché. Beaucoup de gens en ont marre qu'il s'exprime en notre nom à tous". Le député du Val-d'Oise a notamment annoncé mardi dans Le Monde le lancement d'Hypérion, un laboratoire d'idées censé faire vivre la sensibilité dite de "gauche démocrate" au sein de la majorité.
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Des survivants de l'Holocauste demandent à Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Facebook, de retirer du réseau social les contenus négationnistes, dans un message vidéo publié mercredi.
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Neuf rescapés témoignent dans la vidéo mise en ligne sur le plus grand réseau social du monde, dont Eva Schloss, demi-soeur d'Anne Frank, aujourd'hui âgée de 91 ans. Elle a été réalisée en partenariat avec la Claims Conference, organisation créée en 1951 notamment pour oeuvrer à la récupération de biens spoliés."Quand des gens disent en ligne que l'Holocauste n'a jamais eu lieu, ils disent que mon père, ma soeur et soixante membres de ma famille n'ont pas été assassinés par les nazis", explique Lea Evron, aujourd'hui âgée de 85 ans.D'origine polonaise, elle a échappé aux camps d'extermination de même que sa mère lorsque son père et sa soeur ont été déportés, en 1943."Ceux qui disent que l'Holocauste n'a pas existé me traitent de menteur", résume Sidney Zoltak, également d'origine polonaise, qui a échappé aux camps en se cachant dans des villages en Pologne.Dans un document publié début juillet, l'organisation de lutte contre l'antisémitisme Anti Defamation League (ADL) a donné plusieurs exemples de groupes Facebook au sein desquels des usagers mettaient ouvertement en doute l'existence de l'Holocauste ou son étendue.Parmi eux le groupe CODOH ou "comité pour un débat ouvert sur l'Holocauste", où étaient encore visibles mercredi des messages niant que le génocide des juifs d'Europe a bien eu lieu durant la Seconde Guerre mondiale.Aux Etats-Unis, révisionnisme et négationnisme ne sont pas interdits par la loi et la jurisprudence tend à les placer sous la protection du premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté d'expression.Dans de nombreux Etats européens, en revanche, des propos révisionnistes ou négationnistes sont passibles de poursuites pénales.En juillet 2018, Mark Zuckerberg, qui est lui-même juif, avait expliqué qu'il ne voulait pas supprimer les messages négationnistes de Facebook.Sollicité par l'AFP, Facebook a indiqué qu'il supprimait tout contenu qui "défendait" l'Holocauste, "essayait de le justifier", "accusait les victimes de mentir" ou incitait à la haine ou la violence contre les juifs.Mais la plateforme ne retire pas du contenu "uniquement parce qu'il est faux", a précisé un porte-parole, et ne supprime donc pas les contenus négationistes, même si elle cherche à en limiter la propagation sur la plateforme.- "Discours de haine" -La Claims Conference prévoit de mettre en ligne une vidéo d'un rescapé chaque jour "jusqu'à ce que Facebook agisse", a indiqué une pore-parole, expliquant que plus de 70 messages étaient déjà prêts.L'organisation indique avoir demandé à Mark Zuckerberg de rencontrer des rescapés pour écouter leur histoire "et comprendre pourquoi le négationisme est un discours de haine", a expliqué la porte-parole.En juin, le réseau social s'est retrouvé sous le feu des critiques quand plusieurs associations de défense des droits des minorités ont appelé au boycott de la plateforme pour obtenir qu'elle contrôle mieux les contenus incitant à la haine, au racisme ou à la violence.Après le retrait de plusieurs grands annonceurs, le PDG s'est engagé à ce que le site retire les publicités présentant certaines minorités comme une menace pour la sécurité ou la santé du plus grand nombre.Il a aussi promis que le réseau social avertirait les utilisateurs lorsque certains messages ou contenus postés sur Facebook enfreindront ses règles.
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Grands moyens, petites factures. Sur la piste du financement présumé illégal de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2012, l'enquête d'Envoyé Spécial sur l'affaire Bygmalion, diffusée ce jeudi 29 septembre sur France 2, a recueilli un témoignage surprenant.
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Outre les révélations de Franck Attal, l'ex-directeur de la filière événementielle de l'agence de communication, l'interview du compositeur de l'hymne des meetings du candidat UMP a lui aussi apporté son lot de surprises. Auditionné en février dernier au pôle financier sur ses comptes de campagne, Nicolas Sarkozy avait alors affirmé que cette musique ne lui avait rien coûté. "J'ai le souvenir que la musique m'a été offerte par un de mes amis" a-t-il déclaré aux juges, selon le compte-rendu d'audition consulté par Envoyé Spécial. Or la comptabilité officielle de sa campagne fait bel et bien apparaitre une facture de 43.000 euros pour cette bande-son originale enregistrée à Sofia (Bulgarie) par un orchestre de cinquante musiciens. Le compositeur Laurent Ferlet, présenté par France 2 comme un ami de Carla Bruni, dévoile un tout autre montant pour sa prestation. Document à l'appui, il dit avoir avoir facturé ses services... 86.000 euros TTC, soit le double de la somme déclarée auprès de la commission des comptes de campagne. "Ah bon ?" s'étonne d'abord Laurent Ferlet confronté à cet important décalage avant de tempérer : "Je sais pas, je ne veux pas foutre la merde". Et c'est probablement pour ne "pas foutre la merde" que ce proche de Carla Bruni aurait finalement demandé avant la diffusion à ne plus apparaitre dans le reportage après avoir reçu un coup de fil de Véronique Waché, la conseillère en communication de Nicolas Sarkozy, selon le journaliste auteur de l'enquête diffusée par France 2. Élément majeur de la stratégie de communication du candidat UMP en 2012 d'après de nombreux observateurs , l'hymne de campagne de Nicolas Sarkozy semble aujourd'hui se retourner contre son commanditaire.
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L'Asie semble en bonne voie vers une sortie de crise, l'Europe accélère son déconfinement, l'Amérique du Sud s'enlise et partout le coût social et économique de la pandémie de coronavirus, qui s'ajoute au terrible coût humain, apparaît chaque jour davantage.
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Alors que la barre des 350.000 morts dans le monde (plus des trois quarts en Europe et aux Etats-Unis) a été franchie mercredi, l'Union européenne s'apprête à dévoiler dans la journée un important plan de relance, un pari à au moins mille milliards d'euros pour tenter de faire repartir les économies des 27 pays membres. Même dans les pays dans lesquels les systèmes de santé ont résisté, les indicateurs économiques et sociaux sont au rouge. "Je me couvre le visage parce que j'ai vraiment honte, je n'avais jamais demandé de la nourriture", confie à Madrid Jacqueline Alvarez, 42 ans, un sac de provisions à la main dans le quartier populaire d'Aluche.Elle fait la queue, comme près de 700 autres, devant le guichet d'une association de quartier transformée en banque alimentaire. En Espagne, la pauvreté explose plus vite que lors de la crise financière de 2008, mais le monde entier est touché.- "Faire la manche"Selon l'ONG Oxfam, la crise sanitaire pourrait précipiter 500 millions de personnes dans la pauvreté.Au Brésil, les experts s'attendent à une chute de 6 à 10% du PIB cette année, avec taux de chômage bondissant de 12,2% actuellement à plus de 18%.En France, avec un effondrement d'environ 20% du PIB au deuxième trimestre, les experts tablent sur un repli de plus de 8% sur l'année. C'est "la plus importante récession depuis la création des comptes nationaux en 1948", assure l'Institut national de la statistique. Après l'Argentine et le Liban, qui se sont déclarés en défaut de paiement, les experts du G20 craignent que la pandémie ne provoque avant la fin de l'année une contagion de défaillances chez les pays émergents, incapables d'honorer les remboursements de leurs dettes.En Afrique du Sud, considérée par la Banque mondiale comme le pays le plus inégalitaire au monde, la pandémie a accru la misère et plongé dans le dénuement bon nombre des quelque 4 millions d'étrangers, la plupart illégaux. "Ici, beaucoup de gens souffrent à cause du confinement. La plupart sont migrants ou réfugiés et ils ne peuvent pas travailler", explique Alfred Djanga, porte-parole de familles réfugiées dans le quartier de Mayfair, à Johannesburg."Avant, ils étaient employés dans des boutiques ou ils vendaient au coin de la rue. Mais ils n'en ont plus le droit", poursuit cet avocat de 50 ans. "Sans papiers, ils n'ont pas d'autre choix que de faire la manche".Le coronavirus fait des ravages dans les économies, les systèmes sociaux et sanitaires du monde entier, mais il prélève aussi un lourd tribut dans la tête des soignants, soumis depuis le début de l'année à une surcharge de travail et à un stress exceptionnels."On a tous les ingrédients d'un risque majeur de stress post-traumatique", estime Xavier Noël, expert des questions de santé mentale à l'Université libre de Bruxelles.Ceux qui interviennent en soins intensifs "ont fait face à un taux de décès et à une manière de mourir totalement inhabituels, dans un contexte plus déshumanisé, sans la présence des familles pour les soulager sur la prise de décision", dit-il à l'AFP.Une étude menée début mai auprès de 3.300 soignants de Belgique néerlandophone montre que 15% songent à "quitter la profession" contre 6% en temps normal.En Espagne, une étude de l'université de Madrid montre que 51% des 1.200 soignants interrogés présentent des "symptômes dépressifs". 53% présentaient des signes "compatibles avec un stress post-traumatique".En Amérique du Sud, l'heure est encore à la mobilisation, face aux ravages provoqués par le virus sur des sociétés et des systèmes de santé fragiles. La propagation du coronavirus "s'accélère" au Brésil, au Pérou et au Chili, a prévenu mardi une agence régionale de l'Organisation mondiale de la santé, appelant ces pays à ne pas relâcher les mesures destinées à ralentir les contaminations."En Amérique du Sud, nous sommes particulièrement inquiets étant donné que le nombre de nouveaux cas enregistré la semaine dernière au Brésil est le plus haut sur une période de sept jours, depuis le début de la pandémie", déclare Carissa Etienne, directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), basée à Washington.Le Pérou a de son côté enregistré un nombre record de 5.772 nouvelles contaminations au coronavirus en 24 heures, pour un total de près de 130.000, a annoncé mardi le ministère de la Santé.- Nouvel épicentre -Le nombre quotidien de nouvelles contaminations en Amérique latine a dépassé celui de l'Europe et des Etats-Unis, faisant du continent latino-américain "sans aucun doute" le nouvel épicentre de la pandémie, selon l'OPS.En revanche, pour le troisième jour d'affilée, les Etats-Unis ont déploré moins de 700 morts quotidiens du Covid-19, selon le comptage de l'université Johns Hopkins, qui fait référence, à 20H30 mardi (00H30 GMT mercredi).Dans une Europe où les chiffres et les indicateurs s'améliorent chaque jour, la pression monte pour une réouverture coordonnée des frontières.L'Italie pousse à une reprise concertée des déplacements en Europe le 15 juin, qui pourrait devenir le "D-Day" du tourisme, a indiqué lundi soir son ministre des Affaires étrangères Luigi Di Maio.Ses déclarations vont dans le sens d'un appel franco-allemand pour une réouverture le plus vite possible des frontières, lancé mardi par le président de l'Assemblée nationale française et son homologue allemand.En France, un décret a par ailleurs annoncé mercredi que l'hydroxychloroquine, médicament à l'utilisation controversée, ne pourra plus être prescrite contre le Covid-19 dans les hôpitaux, hors essais cliniques.
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Des taches bleues indélébiles sont apparues sur plus de 300 maisons et 500 voitures à Marange-Silvange, en Moselle, durant le week-end de la Pentecôte. Les premières analyses ne sont pas parvenues à déterminer leur origine.
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Vitres, toitures, mobilier de jardin, carrosserie de voitures... Une multitude de petites tâches bleues sont subitement apparues durant le week-end de la Pentecôte à Marange-Silvange, un village de Moselle. Contre ces marques indélébiles, les habitants ont tout essayé, mais rien n'y fait : elles s'accrochent. « On voit tous les impacts sur les vitres, les chromes. Ce n'est pas de la saleté, c'est vraiment un produit corrosif qui a attaqué toutes les parois de ma voiture », décrit David, un habitant, pour Europe 1. Pour l'heure, l'origine des tâches reste inconnue même si la piste d'une pollution industrielle semble privilégiée. Les riverains, stupéfaits par ce phénomène, évoquent des pluies acides. « Le maire nous a demandé, par principe de précaution, de ne pas manger ce qu'il y avait dans le jardin », témoigne David. Préjudice importantLes premières analyses n'ont pas permis d'en savoir plus, mais la mairie ne compte pas en rester là. Elle a fait appel à Air Lorraine ainsi qu'à un laboratoire privé pour analyser de nouveaux prélèvements. Plusieurs habitants pointent du doigt l'aciérie voisine, mais rien ne la met en cause.Interrogé par France 3 Lorraine, le maire de Marange-Silvange, Yves Muller, indique qu'il va créer avec les habitants un collectif de défense, avec des avocats et des experts, « pour ne pas laisser les habitants dans le désarroi ». L'édile, qui a tenu une réunion publique sur le sujet, se dit déterminé à savoir « qui aurait pu relâcher ce produit dans l'atmosphère ». Une plainte sera déposée. Selon Le Républicain Lorrain, le préjudice matériel total s'annonce considérable. Aucune autre commune des environs n'a pour l'instant déclaré de tels sinistres.
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La tête de liste LREM pour les européennes Nathalie Loiseau s'est défendue dimanche sur Twitter : "décrire la Pologne telle qu'elle est ne veut pas dire qu'on l'approuve".
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Nathalie Loiseau au cœur d'une nouvelle polémique. La tête de liste la République en Marche pour les élections européennes a cosignée une bande dessinée, L'Europe en BD, publiée chez Casterman le 17 avril. Objectif : expliquer l'Europe aux enfants. L'une des planches, visant à illustrer la devise de l'Union européenne "Unie dans la diversité", prend l'exemple du mariage homosexuel. Un petit garçon polonais explique : "Deux garçons qui se marient en Pologne, même pas en rêve". Ce passage a été publié dimanche 28 avril sur tweeter avec ce commentaire : "L'Europe étant 'unie dans la diversité', Nathalie Loiseau encourage les enfants à accepter l'homophobie du petit polonais". Le tweet a été partagé par de nombreux internautes, dont le co-président d'Urgence Homophobie Guillaume Mélanie. "Qu'apprenons-nous aux enfants ? Que l'homophobie est culturelle ? Qu'il faut la tolérer chez nos voisins ? Non Madame, l'homophobie est une discrimination grave, à combattre partout !"Le député PS Boris Vallaud s'est également indigné sur Tweeter de la démonstration de Nathalie Loiseau. Nathalie Loiseau justifie sa position"Décrire la Pologne telle qu'elle est ne veut pas dire qu'on l'approuve. Quant à la lutte contre l'homophobie, ceux qui me connaissent savent à quoi s'en tenir. Lisez ceci par exemple", s'est défendue Nathalie Loiseau, en réponse au tweet de Guillaume Mélanie. Elle y publie un extrait de son livre Choisissez tout publié en 2014, dans lequel elle évoque "ses frères homosexuels". "Appelés à se mouvoir dans une société qui ne s'est pas construite pour eux, minoritaires éternels, ils ont compris depuis longtemps comment observer les codes sociaux, en jouer et s'en jouer", écrit-elle. Une réponse qui n'a pas convaincu Guillaume Mélanie. "Madame Nathalie Loiseau vous m'avez envoyé le passage de votre livre en guise de joker contre vos idées rétrogrades sur les populations LGBTI. M'expliquer que vos propos ne sont pas homophobes car vous aimez vos 'frères' gays qui sont géniaux car ils aiment la mode... c'est non". Nathalie Loiseau a également ensuite dénoncé dimanche dans un tweet "l'homophobie de Jaroslav Kaczynski", chef du parti ultraconservateur Droit et Justice, très influent notamment sur les questions de société en Pologne. Celui-ci "désigne les LGBT comme une 'menace contre la Pologne', est en réalité une menace contre les valeurs de l'Europe. Ne laissons pas l'obscurantisme gagner en Europe". Ma semaine dernière, Mediapart révélait que Nathalie Loiseau avait figuré en 1984 sur une liste d'extrême droite. L'ancienne directrice de l'ENA avait expliqué avoir "oublié" cette "erreur de jeunesse". "Qui n'a pas fait d'erreur à 20 ans ?", avait-elle plaidé sur CNews.
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Le syndicat Unité SGP Police-FO appelle ses adhérents à effectuer une journée "zéro PV" pour se montrer solidaire des automobilistes qui comptent se mobiliser le 17 novembre contre la hausse de la taxation des carburants.
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Les "gilets jaunes" pourront compter sur les uniformes bleus. Le deuxième syndicat policier de France, Unité SGP Police-FO, s'est déclaré "solidaire de la journée citoyenne du 17 novembre" organisée dans toute la France pour protester contre la hausse de la fiscalité des carburants. À cette occasion, les policiers sont appelés par les responsables du syndicat à ne pas dresser de contraventions durant cette journée."On adhère, parce que cette grogne est la même pour les salariés du privé, du public et pour les flics que je représente", explique Yves Lefebvre, secrétaire général d'Unité SGP Police-FO dans un entretien accordé mercredi 7 novembre à BFMTV. Il précise que cette journée blanche à "0 PV" ne concernera pas "les auteurs de crimes, délits et infractions graves"."On ne peut pas laisser passer un tel mouvement"Unité SGP Police-FO appelle aussi "l'ensemble des policiers et syndicats" à les rejoindre dans cette démarche qui, selon Yves Lefebvre, ne constitue pas une "action populiste ou quelconque récupération politique". "Aujourd'hui, on ne peut pas laisser passer un tel mouvement, qui est citoyen au départ", ajoute le numéro de l'organisation, à quelques semaines des prochaines élections professionnelles au ministère de l'Intérieur qui se tiendront du 30 novembre au 6 décembre.Contrairement à ce que laissaient entendre des publications sur les réseaux sociaux, il s'agit du premier appel officiel de mobilisation d'un syndicat de policiers pour cette journée du 17 novembre, pour laquelle des centaines de rassemblements et blocages de routes sont prévus. Jusqu'à présent, seule l'Union des policiers nationaux et indépendants (UPNI), qui n'est pas une organisation syndicale, avait encouragé les représentants de l'ordre public à manifester.L'appel à bloquer les routes le 17 novembre est né ces dernières semaines après la hausse du prix du diesel qui alimente les deux tiers du parc automobile français. Il s'est depuis traduit par des pétitions en ligne et appels à manifestation autoproclamées "citoyennes" et apolitiques. Plusieurs partis, du Rassemblement national à la France insoumise, ont cependant apporté officiellement leur soutien aux manifestants.La mise en garde du gouvernementLe ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et le secrétaire d'État Laurent Nuñez ont rappelé jeudi 8 novembre au syndicat que "rien ne peut justifier que l'on refuse d'appliquer la loi", dans une déclaration commune. "Les contraventions ne sont pas une collecte d'impôt mais un moyen de protéger les automobilistes, les piétons, les cyclistes, les personnes en situation de handicap qui ont besoin de stationner leur véhicule", ajoutent-ils.Et de conclure : "La mission de la police nationale est sacrée, elle est une. Nul ne peut se prévaloir de décider de la remplir partiellement ou pas. Ce serait nuire à la police elle-même, à sa vocation, à son impartialité. Nous en appelons à la responsabilité et au sens du devoir de chacun".
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Selon le patron des députés Les Républicains, "une des grandes erreurs ça a été l'abandon du service militaire".
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"Aujourd'hui, il n'y a plus de respect de l'autorité", a regretté jeudi 20 août sur BFM TV le patron des députés Les Républicains Damien Abad, prônant la mise en place d'un "service à la Nation" obligatoire pour les jeunes. Damien Abad (LR): "L'une des grandes erreurs ça a été peut-être l'abandon de notre service militaire"par BFMTVSelon lui, "une des grandes erreurs ça a peut-être été l'abandon de notre service militaire". "Je souhaite qu'il y ait à nouveau un service à la Nation, pour que les jeunes comprennent que quand on vit dans une société, il y a des règles et que ces règles on les respecte, et si on ne les respecte pas, on est sanctionné", a-t-il expliqué.Pour le président du groupe LR, "il faut plus de fermeté, il faut arrêter la politique du 'en même temps' qui consiste à libérer en plein Covid 13.000 détenus, qui consiste à ne pas rétablir les peines plancher, qui consiste à un certain laxisme pénal et judiciaire".Selon lui, "les discours ont changé" avec l'arrivée de Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur. "C'est beaucoup mieux que Christophe Castaner qui ne défendait même pas la police, mais les discours ne suffisent pas", a estimé l'élu républicain, ajoutant qu'il n'était "pas pour un gouvernement des bandes annonces. Je suis pour un gouvernement qui agit, qui a des résultats". "Aujourd'hui, la délinquance continue d'augmenter, il y a 800 agressions par jour envers les personnes dépositaires de l'autorité publique, ce n'est pas acceptable", a-t-il insisté. "On jugera Gérald Darmanin sur l'ensemble des résultats, et aujourd'hui il y a un gouffre entre les paroles et les actes et c'est peut-être un symbole du macronisme".
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Six personnes sont décédées à l'hôpital durant ces 24 heures. Et le taux de positivité reste stable à 5,4%.
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La France a enregistré 7.183 nouveaux cas de Covid-19 détectés en 24 heures, selon les données publiées dimanche par Santé publique France. Samedi, le nombre de nouveaux cas avait franchi la barre des 10.000, un seuil record depuis le lancement des tests à grande échelle dans le pays. Les chiffres du dimanche sont en général plus bas, en raison du week-end. Le taux de positivité (proportion du nombre de personnes positives par rapport au nombre total de personnes testées) reste stable à 5,4%, et 6 personnes sont décédées à l'hôpital en 24 heures, précise l'agence sanitaire. Soixante-dix nouveaux foyersLe nombre de patients entrant en réanimation a encore augmenté, avec 427 nouveaux malades hospitalisés au cours des 7 derniers jours, soit 10 de plus en 24 heures. Soixante-six nouveaux foyers de contamination ont par ailleurs été détectés, un chiffre en baisse sur une journée (86 la veille).Depuis le début de l'épidémie en France il y a six mois, 30.916 personnes sont mortes du Covid-19. Au total, 77 départements en métropole et outre-mer sont classés en situation de vulnérabilité "modérée ou élevée". Face à une "dégradation manifeste" de la situation, le Premier ministre Jean Castex a annoncé vendredi une réduction de la durée d'isolement à 7 jours pour les cas positifs et leurs contacts, une réduction des temps d'attente pour les tests.
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Le parquet de Malaisie a annoncé jeudi que les poursuites pour blanchiment d'argent contre l'un des producteurs du film hollywoodien "Le Loup de Wall Street" avaient été abandonnées après un accord.
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Le producteur, Riza Aziz, était soupçonné d'avoir reçu près de 250 millions de dollars détournés du fonds 1MDB censé contribuer au développement économique de la Malaisie.Un juge a décidé l'abandon des poursuites contre le producteur, ce qui ne revient pas à un acquittement, à la suite d'un accord transactionnel conclu avec le gouvernement, a indiqué le procureur Ahmad Akram Gharib à l'AFP. Le procureur a dit "ne pas être en capacité de révéler" les termes de l'accord mais précisé que son montant était de plusieurs millions de ringgits, sachant qu'un million de ringgits vaut 230.000 dollars.Le producteur Riza Aziz, qui est aussi le beau-fils de l'ex-Premier ministre malaisien Najib Razak suspecté d'avoir été un acteur clé du pillage du fonds souverain 1MDB, avait été arrêté en juillet 2019.Le pillage de milliards de dollars de ce fonds souverain, dépensés dans des achats de luxe, d'immobilier ou des investissements variés par des proches de l'ex-Premier ministre, a débouché sur un vaste scandale et une série de poursuites judiciaires aux Etats-Unis, en Europe et en Malaisie. Près de 250 millions de dollars avaient été versés sur des comptes de la société de production de Hollywood Red Granite Pictures dont Riza Aziz est co-fondateur, selon les chefs d'accusations.Outre "Le Loup de Wall Street", un film avec Leonardo DiCaprio sur un escroc de la Bourse sorti en 2013, Red Granite a aussi produit le film "Dumb and Dumber De" avec Jim Carrey.Le scandale autour du fonds 1MDB a contribué à la chute de l'ex-Premier ministre malaisien Najib Razak, inculpé de corruption, en mai 2018.Plusieurs procès à son encontre pour corruption sont en cours alors qu'il continue à protester de son innocence.Mais alors que la coalition élue après la chute de Najib Razak avait encouragé les poursuites et tenté de récupérer les sommes pillées est tombée, la volonté du nouveau gouvernement malaisien de poursuivre ce processus est mise en doute.
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Après les propos de Patrick Chaimovitch comparant les forces de l'ordre à la police de Vichy, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin envisage de déposer plainte.
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C'est une comparaison qui ne passe pas. "Les policiers français, les gendarmes français qui ont obéi aux ordres de leurs supérieurs en mettant en œuvre la rafle du Vel d'Hiv et d'autres rafles après et ailleurs sont les ancêtres de ceux qui aujourd'hui avec le même zèle traquent les migrants, les sans-papiers (...)", a déclaré le maire EELV de Colombes (Hauts-de-Seine) Patrick Chaimovitch le 19 juillet, selon une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, tournée lors d'une commémoration de la rafle du Vel d'Hiv. Dimanche 26 juillet, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a dénoncé des "propos scandaleux et insupportables" envers la police et la gendarmerie, menaçant de déposer plainte s'ils étaient bien confirmés."Ce maire à peine élu à Colombes, par ses propos infâmes, incarne désormais la honte de la République et déshonore déjà son mandat", a dénoncé de son côté le syndicat des commissaires de la police nationale sur Twitter."Il déshonore son mandat. Il est une honte pour la République. Comparer les policiers actuels avec ceux du régime de Vichy: c'est indigne (...), a également tweeté le syndicat indépendant des commissaires de police.Plusieurs élus de droite dont la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse se sont émus de ces propos. "Comparaison insensée et scandaleuse du maire EELV de Colombes : nos forces de l'ordre agiraient comme la police de Vichy ! L'Etat doit porter plainte(...)", a-t-elle tweeté.Dans un communiqué adressé à l'AFP, le maire dit "regretter que (s)on propos ait pu porter à confusion" et rappelle son "soutien aux policiers et aux gendarmes qui exercent la lourde responsabilité républicaine de sécurité dans des conditions extrêmement difficiles". "Il n'y a pour moi aucune comparaison possible entre police et gendarmerie d'un Etat démocratique d'une part, et police et gendarmerie de l'État pétainiste d'autre part", insiste-t-il, réfutant tout parallèle entre "le sort des migrants" et celui "des Juifs promis à l'extermination".Les 16 et 17 juillet 1942, quelque 13.000 juifs avaient été arrêtés à leur domicile par des policiers et gendarmes français avant d'être rassemblés au Vélodrome d'Hiver pour être ensuite envoyés en camp de concentration, d'où beaucoup ne ne sont jamais revenus. Le 16 juillet 1995, Jacques Chirac, lors d'un discours prononcé au Square des martyrs du Vel d'Hiv à Paris, avait été le premier président à reconnaître la responsabilité de la France dans les déportations de juifs pendant la Seconde guerre mondiale.
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La plateforme arretmaladie.fr a mis en place des téléconsultations gratuites dédiées au coronavirus, rapporte Le Parisien. Une initiative qui a fait bondir l'assurance maladie.
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En pleine crise du coronavirus, le site arretmaladie.fr a décidé de se mettre en ordre de bataille. Ce qui n'est pas du goût de tout le monde. Depuis ce vendredi 28 février, la plateforme controversée a décidé de lancer des consultations en ligne gratuites pour les patients venus de Chine et contraints à rester confinés chez eux, selon Le Parisien. De quoi s'attirer les foudres de l'assurance maladie, qui dénonce notamment un "irrespect des procédures officielles". Coronavirus: faisons-nous face à une épidémie ou une pandémie ?par BFMTVLe site se défend en assurant répondre à une demande. "La semaine dernière, nos médecins ont été sollicités à deux reprises par des patients revenus de Chine auxquels l'employeur demandait de rester confinés chez eux et de fournir un arrêt maladie", a détaillé Can Ansay, le PDG de la plateforme, au journal le Parisien. Ainsi, la plateforme a fourni 14 jours d'arrêt de travail aux patients l'ayant sollicitée. "C'est la solution la plus facile pour que ces salariés continuent de percevoir un revenu tout en protégeant le reste de la population", a insisté Can Ansay.Plateforme déjà assignée en justiceL'initiative n'est pas vraiment du goût de l'assurance maladie. "Il n'est pas question que des arrêts maladie soient délivrés à des personnes à risque par des médecins libéraux", s'est emporté Nicolas Revel, directeur de la Cnam, dans les colonnes du Parisien. "Seuls les médecins des Agences régionales de santé sont habilités à en prescrire lorsque l'employeur d'un salarié revenant d'une zone à risque ne veut ou ne peut mettre en place du télétravail."En plus de distribuer des arrêts maladie, la plateforme controversée promet d'appeler deux fois par jour le patient pour vérifier son état de santé. "Si le patient ne dispose pas de masques sanitaires et de thermomètre, la plateforme lui en envoie gracieusement", a ajouté le PDG d'arretmaladie.fr.Lancée le 7 janvier dernier, la plateforme se charge de fournir des attestations -payantes- pour des coups de froid, des règles douloureuses ou encore des maux de dos. En moins de deux mois, elle a déjà été assignée en justice pour "marchandisation des arrêts". L'audience se déroulera le 28 mars prochain.
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Les élus d'opposition des villes administrées par le Rassemblement national ou Rassemblement bleu marine pointent des frais de justice jugés exorbitants et payés par le budget municipal.
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Les notes sont salées pour certaines villes tenues par des maires Rassemblement national ou Rassemblement bleu marine. En effet, selon Le Point, les frais de justice des édiles d'extrême droite ont explosé et atteignent des records pour les villes en question, d'autant que les frais sont réglés via le budget municipal. À Fréjus, David Rachline défend les 27 procédures dans lesquelles il est impliqué et dont il est à l'initiative pour la moitié d'entre elles."Je défends ma moralité et j'y tiens ! Ceux qui la mettront en cause devront en répondre devant les tribunaux", prévient-il. Résultat, quelque 700 000 euros de frais d'avocats depuis son élection en 2014. À Béziers, l'élu d'opposition Pascal Resplandy a fait le compte des frais engendrés par les actions en justice de Robert Ménard. Expert-comptable de métier, il a soigneusement fait les calculs et est arrivé à la somme de 878 787 euros.Le recours à des ténors du barreau parisienLe calcul de l'opposition n'est pas toujours très évident, les frais sont parfois difficiles à déceler, car passés dans des catégories diverses dans les comptes administratifs, précise l'hebdomadaire. Ils sont parfois amalgamés à d'autres honoraires (géomètres, notaires) ou placés dans la colonne de "frais divers". Certains élus d'opposition abandonnent l'idée de saisir la Commission d'accès aux documents administratifs face à l'ampleur de l'investigation.Par ailleurs, certains opposants en justice jugent aussi le combat inégal devant la justice, tant les ressources des municipalités sont supérieures. "Nous n'avons plus de sous pour continuer le combat", confie ainsi au Point Jean-Paul Radigois, administrateur du Comité de défense de Fréjus-plage. D'autres expliquent que la surface financière des maires RN ou affiliés leur permet également de faire appel à des ténors du barreau parisien. Ainsi, Robert Ménard a payé 18 300 euros au médiatique Me Gilles-William Goldnadel pour un dépôt de plainte dans une affaire finalement abandonnée. Le recours légal à la "protection fonctionnelle"Un recours à de grands noms qui coûte cher. Ainsi, Me David Dassa-Le Deist aurait confié à un confrère que les affaires de Steve Briois, maire de Hénin-Beaumont, et de Bruno Bilde, député RN du Pas-de-Calais, représentaient la moitié du chiffre d'affaires de son cabinet, rapporte Le Point. Contacté par l'hebdomadaire, les élus réfutent avoir augmenté les dépenses et s'appuient sur les chiffres de leurs prédécesseurs, contestés par l'opposition.Avant tout, les maires et élus RN et Rassemblement bleu marine mettent en avant le recours à la "protection fonctionnelle". Depuis 2002, la loi relative à la démocratie de proximité autorise tout agent public, et donc les maires, à bénéficier de cette protection contre "les violences, menaces ou outrages dont ils pourraient être victimes à l'occasion ou du fait de leurs fonctions". Et le dispositif ne peut que très rarement leur être refusé. En effet, "il faudrait que le maire ait commis une faute personnelle détachable de ses fonctions ou que ses propos aient été d'une particulière gravité", explique au Point une avocate spécialisée dans le droit administratif.
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Face à l'hostilité de plusieurs "gilets jaunes", Ingrid Levavasseur, qui a récemment renoncé à conduire une liste "gilet jaune" aux européennes, a du être exfiltrée de la manifestation parisienne qui était organisée dimanche 17 février pour les trois mois du mouvement.
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C'est le moment fort de cette manifestation dominicale qui, dans l'ensemble, s'est déroulée dans le calme. Ingrid Levavasseur, l'une de figures des "gilets jaunes", a été chahutée et exfiltrée du cortège parisien qui défilait exceptionnellement dimanche 17 février dans les rues de Paris. Vers 15 heures sur le Champ-de-Mars, Ingrid Levavasseur a été prise à partie par d'autres manifestants qui l'ont apostrophée. "La manifestation se passait très bien depuis 11 heures, puis je me suis retrouvée dans un noyau dur (...) et on m'est tombée dessus", a-t-elle témoigné au micro de BFMTV.Ingrid Levavasseur, qui a annoncé mercredi 13 février à la télévision qu'elle abandonnait la liste du "Ralliement d'initiative citoyenne" (RIC) qu'elle entendait mener pour les élections européennes, regrette cette situation. "Je trouve que c'est très déplorable, parce que ça va donner une mauvaise image du mouvement alors qu'on est tous des gilets jaunes", a-t-elle affirmé, assurant que des manifestants lui ont reproché d'être "vendue", "corrompue", et "macroniste".Dénonçant par ailleurs des "injures sexistes" et des "termes crades" proférés à son encontre, Ingrid Levavasseur a voulu positiver : "C'est pas grave, c'est rien, cela ne fait pas de moi une victime. Je serai encore plus forte et je ne vais certainement pas plier".Samedi 16 février, jour de l'acte 14 de la mobilisation des "gilets jaunes", l'aide-soignante de formation affirmait dans une lettre publique ne pas vouloir "baisser les bras" malgré les "centaines de messages" d'insultes qu'elle dit recevoir : "J'affronte ce tourbillon la tête froide (...) mais je dois vous avouer que c'est très difficile humainement".
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La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (ex-LR) a fustigé mercredi l'"insuffisance de résultats" d'Emmanuel Macron sur les questions sécuritaires, et plaidé pour des "prisons différenciées" afin de faire appliquer les peines.
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"Emmanuel Macron ne fait pas une politique de droite, en tout cas pas sur le régalien", a-t-elle estimé sur Europe 1, alors que le gouvernement doit dans la journée tenir un séminaire sur l'insécurité."Le sujet aujourd'hui, c'est la sanction", qui est "l'angle mort de toutes les politiques de sécurité depuis François Hollande", a ajouté Mme Pécresse selon qui "il n'y a pas un sentiment d'insécurité dans le pays" mais "un sentiment d'impunité des délinquants"."C'est sur ce sentiment d'impunité qu'il faut absolument travailler", a ajouté la présidente de la région Ile-de-France, dont le nom est régulièrement évoqué pour défendre la droite à la présidentielle de 2022.Selon elle "les prisons aujourd'hui sont en nombre insuffisant", d'où "une situation indigne". Mais "on ne peut pas prétexter la surpopulation carcérale pour ne plus exécuter les peines", a-t-elle estimé.Il faut "créer de nouvelles places mais il faut être créatif", a-t-elle ajouté, en plaidant pour la mise en place de "prisons différenciées" avec "des degrés de sécurité" et "des coûts différenciés", ce qui permettrait de ne pas "mettre dans les mêmes prisons des djihadistes terroristes, des caïds" ou "des personnes en infraction du permis de conduire".Mme Pécresse a également plaidé pour "changer la doctrine d'application du bracelet électronique", afin d'"assigner à résidence des personnes" dans "des sites qui seront sécurisés a minima, et qu'on pourrait créer très vite dans des anciennes casernes par exemple".
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La collision a eu lieu samedi dans la soirée. Un homme de 29 ans est décédé à la suite d'un arrêt cardiaque.
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La victime est un membre d'équipage. Un Britannique de 29 ans a trouvé la mort, samedi 25 mai dans la soirée, dans une collision entre deux yachts au large de Cannes (Alpes-Maritimes), a indiqué dimanche la préfecture maritime de la Méditerranée. La collision a eu lieu vers 21 heures, entre deux yachts d'une vingtaine de mètres. Le Vision était en train de manœuvrer, tandis que l'autre, le Minx, était au mouillage, au nord de l'île Sainte-Marguerite, dans la baie de Cannes.Les passagers extrêmement "choqués"Les secours sont intervenus avec trois vedettes, dont des gendarmes et des pompiers. "Malgré toutes les tentatives de réanimation effectuées", un blessé, l'homme de 29 ans, a été "déclaré décédé suite à un arrêt cardiaque", précise un communiqué. La victime était un membre d'équipage du yacht au mouillage. Il "aurait été blessé lorsqu'il virait l'ancre au moment du choc" avec la seconde embarcation, poursuit le communiqué.Les 17 passagers des deux yachts, sains et saufs, ont été évacués dans la nuit. Ils sont "extrêmement choqués", a précisé une source proche du dossier à LCI. "Une enquête a été ouverte par le parquet maritime de Marseille qui l'a confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie maritime". "Passagers et membres d'équipage devaient être entendus par les enquêteurs pour éclaircir les circonstances de ce drame", ajoute la chaîne d'informations en continu. "Aucune pollution n'a été constatée sur zone", selon la préfecture.
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Le nombre total de morts depuis le début de l'épidémie s'élève à 29.346, selon la Direction générale de la Santé.
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Ces dernières 24 heures, la France a enregistré 27 décès supplémentaires liés à l'épidémie du Covid-19 dans les hôpitaux. selon un bilan communiqué jeudi par la Direction générale de la Santé (DGS). Depuis le début de l'épidémie, on compte 29.346 morts. Dans le même temps, le nombre de cas graves du Covid-19 nécessitant une hospitalisation en réanimation continue de baisser: 26 nouveaux malades ont été hospitalisés en réanimation, pour un total de 903, soit 30 de moins que mercredi. La DGS confirme ainsi la courbe descendante pour les cas les plus sévères depuis le pic atteint début avril (avec plus de 7.000 malades alors en réanimation en raison du coronavirus). Au total, 11.465 personnes sont hospitalisées pour une infection Covid-19, avec 143 nouvelles admissions enregistrées en 24 heures mais un solde quotidien négatif (-213).Les clusters "sous contrôle" "Le virus continue à circuler", souligne la DGS, en faisant état de plus de 200 regroupements de cas (ou "clusters") repérés depuis le 9 mai, mais tous sous contrôle. "Aucun cluster ne témoigne à ce jour d'une transmission communautaire non contrôlée".Depuis le début de l'épidémie, 103.067 personnes ont été hospitalisées, dont 18.167 en réanimation. 72.149 personnes sont rentrées à domicile.
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La circulation des TGV et des Ouigo est perturbée entre Paris et l'ouest de la France. En cause, un mouvement social dans un centre de maintenance.
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La grève a débuté mercredi 23 octobre et se poursuit jeudi 24. Selon les informations de franceinfo, la circulation des TGV et Ouigo entre Paris et la Bretagne, les Pays-de-la-Loire et la Nouvelle-Aquitaine devrait être toujours perturbée vendredi 25. Seuls six TGV sur dix circulent entre la gare de Paris-Montparnasse et l'ouest de la France ce jeudi. En cause, un mouvement social, lancé par SUD Rail au technicentre de Châtillon, où est réalisée la maintenance des TGV et des Ouigo qui circulent dans l'ouest du pays. Le syndicat s'oppose, selon franceinfo, à "un projet de réorganisation des conditions de travail lié à l'arrivée de la concurrence sur les lignes à grande vitesse". "Moins de rames disponibles" En conséquence, "il y a moins de rames disponibles pour le transport des voyageurs. Des TGV doivent donc être supprimés. D'autres trains ne comportent qu'une seule rame au lieu de deux initialement prévues", a expliqué à Ouest-France le service de communication de la SNCF Pays-de-la-Loire. Ce mouvement social survient quelques jours seulement après un mouvement social le week-end dernier, le premier des vacances de la Toussaint, sur l'ensemble du trafic ferroviaire. Les cheminots avaient fait valoir leur droit de retrait vendredi 19, le retour à la normale n'est intervenu que mardi 22 octobre.
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Il a toutefois rappelé la suppression de 217 euros de cotisation à la sécurité sociale étudiante.
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C'est une de ses mesures qui avait provoqué d'importantes critiques de l'opposition et des associations. Décidée au début du quinquennat, la baisse de cinq euros des APL est aujourd'hui "comme un boulet pour Emmanuel Macron, a reconnu jeudi 21 novembre le président."Je sais, les cinq euros d'APL, je le traîne comme un boulet", a-t-il lancé à Amiens lors d'un échange avec les étudiants de l'université Jules-Verne, en reconnaissant que cette décision "ne faisait pas partie de mes engagements" de campagne. "Passons, cela a été fait", a-t-il ajouté en réponse à une étudiante qui l'interrogeait sur la précarité des étudiants confrontés à une hausse des frais. Mais "il faut le mettre au regard" des mesures prises sur le logement et "tout ce qui a été fait plus largement pour les étudiants", a ajouté le chef de l'État, en rappelant notamment la suppression de 217 euros de cotisation à la sécurité sociale étudiante. "Si vous ne le dites pas, ce n'est pas honnête parce que c'est nettement supérieur à la baisse de 5 euros des APL" (Aides personnalisés au logement), a-t-il ajouté.Dans son discours précédant la séance de questions-réponses, M. Macron avait estimé que "la plus grande injustice qui frappe un pays, la plus grande et pour moi, plus scandaleuse que les inégalités de revenus, c'est l'inégalité de destin"."L'assignation à famille ou l'assignation à origine s'est creusée ces dernières décennies", avait-il ajouté, assurant que "la seule manière de le combattre, c'est l'éducation, le savoir" et "c'est ce que nous sommes en train de faire".
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VIDÉO. Face à Ludovine de la Rochère, Guillaume Chiche a pointé la responsabilité de la Manif pour tous dans la montée des actes homophobes.
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Le député LREM Guillaume Chiche avait un message à faire passer à la présidente de la Manif pour tous Ludovine de la Rochère. La figure de l'opposition au mariage pour tous était auditionnée mercredi 24 octobre par une mission parlementaire avant la prochaine révision des lois bioéthiques. Celle-ci devrait déboucher sur l'ouverture de la PMA à toutes les femmes. Après avoir déclaré s'être opposé à l'audition de Ludovine de la Rochère par la mission parlementaire, Guillaume Chiche lui a reproché "d'être dans un exercice d'attaque systématique des familles que (la manif pour tous) stigmatise sans vergogne". "Je pense aux familles monoparentales, aux familles homoparentales, presque à demi-mot aux familles recomposées (...) Vous vous attaquez aux enfants de ces familles", a-t-il développé. Le député des Deux-Sèvres a dénonce "l'exercice d'obscurantisme exacerbé (de la manif pour tous) qui consiste à décrédibiliser les travaux de recherche scientifiques". "Avec votre attitude, vos propos et vos actions, vous véhiculez la haine crasse qu'est l'homophobie", a-t-il lâché. Le député a ensuite cité plusieurs déclarations de représentants de la Manif pour tous qui, selon lui, nient "l'appartenance même de personnes et d'enfants à l'espèce humaine" et a condamné des prises de position "absolument abjectes et inacceptables" dans la "République". Rappelant la hausse des actes homophobes lors des mois de mobilisation de la Manif pour tous, Guillaume Chiche a pointé la responsabilité de l'association. "On ne peut pas fonder son discours sur la discrimination sans être responsable des faits qui en découlent", a-t-il déclaré. Très engagé sur ces questions, le député LREM était rentré dans le rang en juillet dernier après avoir voulu un temps déposer une proposition de loi sur la procréation médicalement assistée. Il a finalement accepté de s'en remettre au choix du gouvernement et de son groupe de passer par un projet de loi présenté avant la fin de l'année.
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Cinq individus susceptibles d'être impliqués dans la fourniture de l'arme utilisée par Radouane Lakdim ont été placés en garde à vue mardi 25 juin.
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Plus d'un an après le drame, l'enquête sur les attentats de Trèbes et Carcassonne se poursuit. Mardi matin, cinq suspects ont été placés en garde à vue, dans le cadre des investigations visant à déterminer comment le jihadiste s'était procuré son arme. Âgés de 19 à 29 ans, ces individus résident dans l'Aude, département où ont eu lieu les attaques de Radouane Lakdim, finalement abattu par des gendarmes de l'antenne GIGN de Toulouse. Elles avaient été revendiquées par l'organisation État islamique (EI).Le 23 mars 2018, Radouane Lakdim, 25 ans, avait volé une voiture à Carcassonne dont il avait abattu le passager et blessé le conducteur par balle. Il avait ensuite tiré sur des policiers devant leur caserne, avant d'entrer dans un supermarché Super U à Trèbes où il avait tué un boucher, un client ainsi que le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui s'était livré comme otage à la place d'une femme. Cinq mises en examenRapidement, la compagne du tueur, Marine P., une jeune convertie à l'islam alors âgée de 16 ans, avait été mise en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et placée en détention provisoire. Trois autres personnes présentées comme des membres de l'entourage du jihadiste, Samir M., Ahmed A. et Sofian B., ont été mises en examen et incarcérées en octobre 2018. Elles sont soupçonnées à divers degrés d'avoir apporté leur aide au jihadiste, alors petit délinquant de Carcassonne connu pour sa radicalisation islamiste. Samir M., un ami de Lakdim, est soupçonné de l'avoir aidé à acheter le couteau utilisé au cours des attaques, selon une source proche du dossier. Des armes ont été retrouvées chez lui dans un faux plafond, selon cette source. En décembre, une cinquième personne, Baghdad H., un proche de Radouane Lakdim, a été mise en examen, pour "non-dénonciation de crime terroriste", et laissé libre sous contrôle judiciaire.
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La jeune fille s'est retrouvée coincée dans l'hélice de la vedette tirant la bouée. Malgré l'intervention rapide des sauveteurs, l'adolescente est décédée.
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Le drame s'est déroulé mercredi 7 août lors d'une sortie en mer au large de Pornichet, une station balnéaire de la côte Atlantique, située entre La Baule et Saint-Nazaire en Loire-Atlantique. Une jeune fille de 15 ans a été tuée dans un accident de bouée tractée. L'adolescente s'est retrouvée coincée dans l'hélice de la vedette tirant la bouée, a rapporté la préfecture maritime de l'Atlantique.L'adolescente a été secourue et ramenée à terre moins d'une demi-heure après le signalement de l'accident en fin d'après-midi, mais est décédée quelques minutes plus tard, précise la préfecture. C'est le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) d'Étel qui a reçu l'alerte indiquant qu'"une jeune fille de quinze ans qui était à bord d'une bouée tractée par une vedette est coincée dans l'hélice de celle-ci", détaille la préfecture. Selon le quotidien régional Ouest-France, la jeune fille était accompagnée de son père et de son frère. Ils seraient originaires de la région parisienne.Bouée tractée, des accidents fréquentsActivité nautique à la mode ces dernières années, le principe de la bouée tractée est simple : une grosse bouée est reliée à une vedette à moteur qui prend de la vitesse. Sensations garanties pour la ou les personnes à bord de la bouée. Mais avec la vitesse, les accidents sont fréquents. Le Cross Méditerranée estime que les interventions sont quotidiennes pour des incidents avec des bouées.
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Les habitants de cette commune de la Creuse étaient invités à venir remplir en mairie un cahier de doléances.
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Des habitants de communes rurales pouvaient se rendre samedi 8 décembre dans leur mairie pour y remplir des cahiers de doléances. "Le temps du dialogue et de l'échange est venu. Tout le monde doit y prendre part", indiquait l'association des maires de France dans un communiqué jeudi 6 décembre. Ce dialogue a pris la forme de cahiers de doléances qui devraient par la suite être remis aux préfets et aux parlementaires, précise BFMTV. À Genouillac (Creuse), les administrés se sont retrouvés face à face avec un Emmanuel Macron grimé en "gilet jaune". Relevé par France Bleu Creuse, relayé par la chaîne d'information en continu, le portrait officiel du président de la République avait été spécialement habillé d'un gilet jaune par le maire de la commune, Jean-Claude Aurousseau. Ce n'est pas la première fois qu'un maire affiche un soutien si visible au mouvement. En novembre, le maire de Morbecque (Nord) avait déployé un gilet jaune sur la façade de la mairie.
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L'Allemagne va accueillir plus de 1.500 migrants venus des îles grecques, dont Lesbos où des milliers de demandeurs d'asile dorment sans abri près d'une semaine après la destruction du camp de Moria.
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Le ministre grec de la Protection civile Michalis Chrysohoidis a annoncé que cinq migrants avaient été arrêtés dans l'enquête sur l'incendie de ce camp, qui accueillait 12.000 réfugiés dans des conditions insalubres, et qu'un sixième suspect identifié était en fuite.En déplacement à Lesbos où il s'est dit "ému" par cette "situation dramatique" et "complexe", le président du Conseil européen Charles Michel a appelé l'Europe à "se mobiliser" et à "s'impliquer" pour "s'attaquer sérieusement au défi" des migrations. "Je refuse que l'UE baisse les yeux face à l'immigration" car "les frontières de la Grèce sont les frontières de l'Europe", a-t-il martelé.Après "l'événement brutal" que constitue l'incendie de Moria, il a plaidé pour "une réponse juste, forte et efficace" de l'Union européenne, appelant à tisser "davantage de partenariats avec des pays tiers". Jusqu'ici la réponse des Européens avait été des plus discrètes: 10 pays ont accepté de prendre en charge 400 mineurs non accompagnés, dont la France qui devrait en accueillir une centaine.Mais l'Allemagne a "garanti que 1.553 membres de famille" reconnus comme réfugiés par les autorités grecques allaient "quitter les îles" de la mer Egée, selon les mots mardi du vice-chancelier allemand Olaf Scholz.- Merkel déçue par l'Europe -La chancelière Angela Merkel a estimé mardi soir que sa décision d'acueillir ces migrants était un "règlement gérable et justifiable" pour l'Allemagne.Elle s'est dite en revanche déçue par l'absence de solution européenne concertée. Ce "n'est pas un signe de la capacité d'action et des valeurs de l'Europe", a-t-elle regretté, selon des participants à une réunion de son groupe parlementaire conservateur à Berlin.A Lesbos, depuis l'incendie qui a ravagé le camp de Moria, érigé il y a 5 ans au pic de la crise migratoire, des milliers de demandeurs d'asile dorment sur les trottoirs, dans les champs ou des bâtiments abandonnés, avec peu de vivres et d'accès à l'eau sous une chaleur de plomb.Sous une tente, où les 8 membres de sa famille vivent depuis l'incendie de Moria, Samira Ahmedi, 21 ans, arrivée il y a un an d'Afghanistan, a du mal à contenir ses larmes."S'il vous plaît", lance-t-elle aux pays européens, "ouvrez les portes. Nous sommes humains, nous ne sommes pas des animaux".A ses côtés, Simine, 22 ans, ne veut pas entrer dans le nouveau camp provisoire, érigé à la hâte par les autorités après l'incendie. "Il n'y a pas de nourriture, pas d'eau", explique-t-elle, "personne ne veut aller au nouveau camp".Les conditions y sont déplorables "sans douche ni matelas", selon des témoignages recueillis par l'AFP."L'entrée des demandeurs d'asile dans le nouveau camp n'est pas négociable", a pourtant déclaré le ministre de la Protection civile aux médias à Lesbos.A peine 800 migrants ont pour le moment accepté de s'y installer, selon les chiffres du ministère.La plupart des migrants s'y refusent de crainte de ne pouvoir quitter l'île une fois à l'intérieur.Pour Vany Bikembo, un mécanicien de 25 ans arrivé il y a un an de République démocratique du Congo, le camp provisoire, "là-bas, c'est un deuxième enfer" après celui de Moria.- "Pas de camp de concentration"Sur le port de Mytilène, le chef-lieu de l'île, quelque 200 insulaires ont manifesté en début de soirée pour proclamer leur refus de voir s'ouvrir un nouveau camp de migrants non loin des ruines de Moria."Les îles ne veulent pas de camp de concentration, ni ouvert ni fermé", pouvait-on lire sur une banderole brandie par les manifestants, en majorité du parti communiste.Le préfet de l'Egée du Nord, Kostas Mountzouris, l'un des plus farouches opposants au projet du gouvernement d'ériger un camp fermé à Lesbos, avait appelé entrepreneurs et professionnels à se rassembler pour réclamer une "normalisation" de la situation et "l'éloignement des migrants de l'île".Depuis plusieurs mois, le gouvernement conservateur grec prévoit la mise en place d'un centre fermé à Lesbos pour désengorger la mégastructure de Moria. Maintenant que celle-ci est détruite, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a confirmé la reconstruction prochaine d'un camp et souhaité une implication plus active de l'Union européenne. La Commission européenne a avancé au 23 septembre la présentation de son projet très attendu de réforme de la politique migratoire dans l'UE.
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Les débuts n'ont pas été faciles pour Natasha St-Pier. 2001, la Canadienne cartonne avec le titre "Je n'ai que mon âme" qui arrive en 4e position pour la France à l'Eurovision.
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Mais en coulisses, la jeune femme est au plus mal. "J'étais sous la coupe d'un manager autoritaire et insensible, à qui je devais, au lieu de vivre ma vie d'adolescente puis de jeune adulte, obéir au doigt et à l'oeil. J'étais devenue une marionnette, à qui l'on ordonnait de faire certains gestes, de se teindre les cheveux en roux, de sourire au public", raconte-t-elle dans son livre "Mon petit coeur de beurre publié le 24 mai aux éditions Michel Lafon. Mais les demandes de son manager Guy Cloutier, qui a fait plus tard de la prison pour "agressions sexuelles sur mineurs", vont beaucoup plus loin. Il aurait été jusqu'à lui demander de se faire refaire la poitrine. "Natasha, t'as vraiment pas de seins ! Avec une grosse poitrine et un profond décolleté tu cartonnerais !", lui aurait-il lancé en lui montrant des chanteuses avec plus de poitrine qui cartonnent. Il ne lui met pas le "couteau sous la gorge", mais l'agent va finir par obtenir ce qu'il désire. A seulement 19 ans, Natasha St-Pier se fait opérer. "À l'époque, j'étais mal dans ma peau, je me suis laissé convaincre", révèle-t-elle dans son livre. Une intervention chirurgicale que la chanteuse qui avait fait une dépression de 5 ans n'assumera jamais. A tel point qu'elle a fait le choix à l'âge de 32 ans de se faire de retirer les implants mammaires, pour enfin tourner cette sombre page de sa vie.
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En manque de personnel médical et infirmier, les hôpitaux parisiens ont dû maintenir fermés de nombreux lits ces derniers mois.
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Un rapport commandé par le ministère de la Santé confirme jeudi 27 février le cri d'alarme lancé en janvier par des chefs de service et l'Autorité régionale de santé (ARS) : les effectifs en réanimation pédiatrique dans les hôpitaux franciliens sont insuffisants et doivent être "stabilisés". Le rapport déplore notamment "une anticipation insuffisante" de la dernière épidémie de bronchiolite, durant laquelle 25 enfants ont dû être transférés dans d'autres régions. Plus de 10% des 140 "lits de soins critiques" sont restés fermés tout l'automne à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), ces "capacités réduites" étant "liées à des effectifs infirmiers insuffisants", souligne l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans ce document mis en ligne mercredi soir. Malgré un recours "massif" aux heures supplémentaires, l'AP-HP "a régulièrement indiqué buter sur (des) difficultés de recrutement pour desserrer la contrainte et rouvrir des lits", précise l'Igas. "Les risques de saturation" étaient toutefois "prévisibles" et "auraient mérité d'être davantage anticipés", estime l'Igas, qui relève aussi une "activation tardive" du plan "hôpital en tension", en dépit de l'accumulation de transferts de jeunes patients franciliens vers Amiens, Caen, Lille, Orléans, Reims et Rouen. Pour éviter la reproduction d'un tel fiasco, elle recommande notamment de "stabiliser les ressources soignantes" et de "maintenir tout au long de l'année les effectifs correspondant aux capacités autorisées".Un coup de pouce financier aux 250 infirmières des services de réanimation pédiatrique de l'AP-HP serait donc "justifié", pour un "surcoût raisonnable". L'Igas suggère aussi aux hôpitaux de "constituer des viviers d'infirmières et de puéricultrices" expérimentées et susceptibles d'être "sollicitées en renfort".
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Invité du Supplément sur Canal+ dimanche, le candidat à la primaire de la droite a regretté les méthodes de l'émission de Yann Barthès. Il fallait que cela sorte ! Alain Juppé l'a dit une fois pour toute, il n'apprécie pas les méthodes du Petit Journal.
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Invité du Supplément sur Canal+ dimanche, le candidat à la primaire de la droite a regretté les méthodes de l'émission des journalistes de l'équipe de Yann Barthès. "Je ne veux pas critiquer les journalistes mais" a commencé par dire le maire de Bordeaux. Puis, Alain Juppé s'est lâché. "Quand vous vous déplacez dans la rue, vous avez une perche au dessus de vous et un journaliste qui vous pose vingt-cinq fois la même question. Je ne sais pas s'il fait bien son boulot, ça, c'est à vous d'en juger. Mais mettez-vous à la place de l'homme politique. C'est du harcèlement. Parfois, on garde son sang-froid. Ce que je m'efforce de faire, je souris... Et parfois, ça pète. Il ne faut pas que ça pète..." a-t-il expliqué.Le maire de Bordeaux est aussi revenu sur une séquence qui visiblement lui est restée en travers de la gorge. "L'histoire de mon étiquette sur ma chemise, c'est le Petit Journal. C'est absolument ridicule... (...) C'est les médias tels qu'ils vont, on ne les changera pas" a terminé Alain Juppé.
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Philippe Martinez a été contraint de quitter le cortège de tête avant que la manifestation syndicale parisienne du 1er mai ne se mette en route. Selon un témoin, le patron de la CGT a été pris à partie par un groupe de radicaux, lui affirme que la police a ciblé la CGT.
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La préfecture de police dément fermement. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT a dû quitter le cortège parisien avant qu'il ne s'élance mercredi 1er Mai. Interrogé par téléphone par l'AFP pour savoir s'il avait quitté définitivement la manifestation, le numéro un de la CGT a répondu par SMS : "non, je suis juste un peu en retrait". Interrogé par BFMTV, Philippe Martinez a accusé la police d'avoir pris pour cible son syndicat. "La police a chargé la CGT, une CGT bien identifiée. Pour un ministre de l'intérieur qui nous avait dit 'je maîtrise la situation, j'ai changé de préfet, vous allez voir ce que vous allez voir', on a vu", a-t-il déclaré, pointant la responsabilité du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Interrogé sur son exfiltration du cortège, le syndicaliste met en cause les gaz lacrymogènes lancés par la police. "J'évite d'en prendre trop dans la figure. Ça fait pleurer, et ça pique la gorge", a-t-il répondu. Sur Tweeter, la préfecture de Police a démenti avoir chargé la CGT. "Les forces de l'ordre ont pour mission de faire respecter l ordre républicain qui permet à chacun d exprimer ses opinions en toute sécurité. La CGT n a jamais été la cible des policiers et gendarmes qui ont assuré leur mission avec détermination face à des casseurs violents"Selon un militant CGT également témoin de la scène à Montparnasse, juste avant de partir, le leader syndical s'était retrouvé coincé dans des affrontements entre des "black blocs" et des forces de l'ordre. Lorsqu'il s'est replié vers une rue adjacente, il a essuyé des jets de bouteilles "par un groupe d'individus", selon ce témoin. "C'était tendu depuis un moment déjà, a expliqué à franceinfo Valérie Petit-Lesage, secrétaire générale de la CGT en Île-de-France. C'est pour cela que nos équipes ont choisi de le mettre à l'abri". "On a beaucoup de difficultés à avancer. On est pris en étau entre les forces de l'ordre et les black blocs", a-t-elle ajouté. "Une répression inouïe et sans discernement"Dans un communiqué diffusé immédiatement après le départ de Philippe Martinez, la CGT a dénoncé "fermement les violences en cours sur Paris" et a dénoncé la répression exercée par les forces de l'ordre. "Alors que le cortège intersyndical devait démarrer à 14h30, une répression inouïe et sans discernement a lieu suite aux actes de violence de certains", écrit la confédération. "Nos camarades présents, y compris notre secrétaire général, se font gazer et reçoivent des grenades. Ce scénario en cours, scandaleux et jamais vu, est inadmissible dans notre démocratie", relève encore la CGT. Pour le syndicat, "cette situation tranche avec les très nombreuses mobilisations de salariés, privés d'emploi et retraités qui ont eu lieu ce matin dans le calme dans plus de 240 manifestations".Avant son départ momentané du cortège, Philippe Martinez avait toutefois critiqué la présence d'"individus qui ne sont pas là pour manifester et empêchent la manifestation de se tenir". "Ce n'est pas très agréable de se faire gazer", a-t-il encore dit, critiquant des "problèmes de coordination" au niveau des forces de l'ordre. "Il a fallu qu'on s'identifie, c'est insupportable!", a encore critiqué le patron de la CGT.
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Un patient de 88 ans a subi une intervention cardiaque sans anesthésie "lourde" au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Lille, samedi 22 septembre. Il a évité le recours aux anxiolytiques et morphine grâce à l'aide d'une infirmière formée à l'hypnose.
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Son hospitalisation était tout sauf anodine. Gérard Courtois, 88 ans, s'est vu remplacer sa valve aortique, lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Lille. La manœuvre délicate consiste en une incision dans les artères fémorales, afin d'y introduire deux fils qui remontent jusqu'au cœur. En temps normal, une telle opération se fait sous anesthésie, souvent générale, qui présente des risques de complications pour les patients les plus âgés. Cette fois-ci, les chirurgiens du CHU de Lille a fait appel à une technique alternative : l'hypnose."Avec l'hypnose, le patient récupère immédiatement""Quelquefois, ces patients sont plus sensibles aux effets secondaires des médicaments qu'on injecte (morphine, anxiolytique, relaxants), ces produits peuvent entraîner une confusion neurologique. Avec l'hypnose, le patient récupère immédiatement. On a un vrai bénéfice", explique le chef du service chirurgie interventionnelle, Arnaud Sudre. En dépit de quelques réticences initiales, le patient a bien réagi à l'hypnose, pratiquée par l'infirmière spécialisée Hélène Sergent, qui était allée le voir la veille afin de mieux le connaître. "Nous avons discuté de son environnement, de ses passions, ce qui m'a permis de l'amener dans un monde qu'il aimait", explique t-elle à France Bleu Nord, qui rapporte l'information lundi 24 septembre.Perspectives nouvelles dans la chirurgie cardiaqueAlors que les chirurgiens intervenaient sur son cœur, Gérard Courtois a ainsi parlé de ses voyages, ou encore de sa passion pour le jardinage, avant même de s'assoupir pendant l'intervention, précise France Bleu Nord. Ce type d'opération est une première au CHU de Lille, où 400 interventions de ce genre sont pratiquées par an. A la suite de ce succès, quatre infirmières vont être formées à l'hypnose. Selon France Bleu Nord, 80% des patients peuvent y être réceptifs.
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Yann Moix, qui quitte l'émission On n'est pas couché, s'est confié à Paris Match mardi 22 mai, racontant notamment ses pires souvenirs.
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Après trois saisons dans On n'est pas couché, Yann Moix stoppe sa participation en tant que chroniqueur dans l'émission à succès de Laurent Ruquier diffusée sur France 2 le samedi soir. "La production m'a dit qu'une quatrième année était envisageable, mais je pense que c'est bien ainsi. L'exercice est passionnant, mais épuisant", explique l'écrivain à Paris Match mardi, confiant que "Raphaël Enthoven aurait été un bon candidat" pour le remplacer, mais qu'il "avait soufflé un autre nom à Ruquier qui décidera".Yann Moix a raconté son pire souvenir. Il en a retenu deux : sa "violence disproportionnée", qu'il "regrette", en mai 2016 "envers Jean-François Copé, qui était un homme à terre" et son "horrible conversation" avec Patrick Sébastien. Il "défendait la violence sur les enfants avec des arguments de beauf. Ce type est l'un des moins intelligents que j'aie croisés".Le clash avait eu lieu en avril 2016. Patrick Sébastien présentait dans On n'est pas couché un livre dans lequel il décrivait "la violence light" des coups de "martinet sur les fesses, des torgnoles de comptoir, des bastons des bals musette". L'animateur du Plus grand cabaret du monde avait "vécu ça sans être traumatisé". Pas le polémiste, battu par son père dans son enfance, qui lui avait alors lancé : "Le mot violence et le mot light forment un oxymore. Ce sont deux mots qui ne se marient pas très bien. La violence light, ça n'existe pas. Cette phrase, c'est la phrase d'un salaud".
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Face à l'incendie qui ravageait l'immeuble, une mère de famille a été contrainte de faire sortir par la fenêtre du premier étage ses trois enfants à l'aide de passants.
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Trois jeunes enfants ont été sauvés mercredi 12 juin de l'incendie de leur immeuble situé dans le centre de Marseille. Le feu a démarré en fin d'après-midi à partir de palettes au rez-de-chaussée de l'immeuble occupé par des commerces et situé rue de Rome, une artère commerçante du centre ville.Au premier étage, se trouvaient notamment une mère et ses trois enfants âgés de six mois, 3 ans et 5 ans. Alors que l'incendie progressait, elle a décidé de faire sortir par la fenêtre ses enfants en les confiant à des passants. Dans une vidéo mise en ligne sur le site de La Provence, on voit des passants escalader la façade de l'immeuble pour récupérer un bébé. Le plus âgé des enfants a sauté, tandis que l'autre est descendu à l'aide d'une échelle, selon les témoignages des passants. Les marins pompiers de Marseille ont évacué ensuite tous les habitants de l'immeuble. Le feu était maîtrisé mais pas éteint en début de soirée, ont expliqué les secours précisant que l'origine, accidentelle ou criminelle n'était pas encore déterminée.
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Un sondage Elabe rendu public jeudi 31 octobre dresse un état des lieux mitigé pour Emmanuel Macron, à mi-mandat. Malgré une majorité de Français se disant déçus par son action, le président de la République serait assuré de figurer au second tour avec Marine Le Pen, loin devant leurs autres concurrents.
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Le chemin est encore long, mais le face à face se profile t-il déjà? Un sondage relayé par BFM-TV présente les intentions de vote dans la perspective du premier tour de l'élection de 2022. Les résultats font état d'une polarisation des votes autour des deux finalistes du scrutin de 2017 : Marine Le Pen et Emmanuel Macron seraient ainsi au coude-à-coude, reléguant leurs potentiels adversaires loin derrière. Selon cette enquête, la présidente du Rassemblement national est créditée de 27,5 à 29% des voix au premier tour. Le chef de l'Etat en exercice obtiendrait des estimations quasi identiques, entre 27 et 29%.Ces scores de premier tour augmenteraient pour les deux candidats par rapport à l'élection de 2017. Emmanuel Macron avait à l'époque remporté 24% des suffrages, devant sa concurrente du Rassemblement national (21,3%). Le sondage traduit une montée en puissance de Marine Le Pen d'ici 2022, qui aurait ainsi comblé l'écart que la séparait de l'actuel président de la République.A mi-mandat, Emmanuel Macron fait par ailleurs l'objet d'un regard très critique par l'opinion. Seulement 37% des Français considèrent ainsi que son élection fût un "événement positif" pour le pays. Macron/Le Pen: l'inévitable duel ? - 31/10par BFMTVDerrière ce duo, Jean-Luc Mélenchon occupe la 3e place de cette enquête, effectuée du 28 au 29 octobre. Du côté de la droite, aucun candidat issu des Républicains ne trouve grâce aux yeux des anciens électeurs de François Fillon en 2017, dont les voix se disperseraient fortement, au profit d'Emmanuel Macron, Marine Le Pen, et Nicolas Dupont-Aignan, crédité de 6 à 6,5% des intentions de vote. Malgré de bons scores aux élections européennes, la candidature écologiste peine elle à émerger. Yannick Jadot ne dépasserait ainsi pas les 7%.
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La chanteuse corse a annoncé via les réseaux sociaux qu'elle était obligée d'annuler deux concerts prévus au Mexique les 12 et 14 octobre.
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Alizée est une star internationale, notamment au Japon et au Mexique. Au pays des Aztèques, l'ex-lolita découverte dans "Graines de star" et qui a fait son chemin, est une idole depuis son titre "J'en ai marre", qui y a fait un carton. Et pour aller à la rencontre de ses fans, la chanteuse corse avait prévu de se produire au Mexique, dans les villes de Puebla et Mexico, les 12 et 14 octobre 2018. Mais le trépignement de ses fans a été douché au dernier moment, au grand désespoir d'Alizée. C'est même elle qui a annoncé la mauvaise nouvelle via ses différents comptes de réseaux sociaux, relayée par Purepeople. "Bonjour mes fans depuis le tout début, je suis désolée de vous annoncer que mon concert prévu le 14 octobre à Mexico City est annulé", a-t-elle indiqué dépitée, avant de pointer du doigt la responsabilité des organisateurs de ses deux dates en Amérique centrale. "Les organisateurs de ce show (OS Live Entertainment / Open Sound) n'ont pas respecté le contrat entre nous, donc je ne peux pas assurer mon spectacle dans des conditions optimales comme j'aime le faire pour tous mes concerts", a-t-elle regretté.Ce n'est que partie remise ?"Ces shows de Puebla et Mexico sont des rendez-vous manqués", insiste-t-elle avant de tirer à boulets rouges sur les promoteurs mexicains : "Dans toute ma carrière, je n'ai jamais eu affaire à des organisateurs aussi amateurs qui ne respectent pas mon travail, mes fans et leurs engagements", a pesté la vainqueure de l'édition 2013 de "Danse avec les stars", où elle a rencontré celui qui allait devenir son mari, Grégoire Lyonnet.Néanmoins, Alizée ne compte pas rester sur ce rendez-vous manqué avec les spectateurs mexicains. "J'espère vous retrouver rapidement avec des organisateurs compétents et dans de meilleures conditions. Vous me manquez. Love", a promis la chanteuse couvée à ses débuts par Mylène Farmer.
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Le prochain album de Lucky Luke, le cow-boy solitaire qui "tire plus vite que son ombre", va enfin mettre en avant les Noirs américains, a annoncé lundi à l'AFP le scénariste de la série créée il y a plus de 70 ans par le Belge Morris.
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"Les histoires de Lucky Luke sont censées se dérouler durant la guerre de Sécession et au-delà, pourtant jamais les Afro-Américains ne sont représentés dans les albums, sauf de manière marginale", a expliqué Jul, scénariste français des deux précédents albums de Lucky Luke, "La terre promise" (2016) et "Un cow-boy à Paris" (2018).Au fil des 80 albums de la série, les Noirs font des apparitions sporadiques, souvent sans parole (majordome du président dans plusieurs albums, ouvriers dans "En remontant le Mississippi"...).L'album "Un cow-boy dans le coton" (48 pages, 10,95 euros), dessiné comme les précédents par Achdé, sortira le 23 octobre chez Lucky Comics. "Il a été conçu bien avant le décès de George Floyd", a précisé Jul.La couverture de l'album montre Lucky Luke, arme au poing, dans un champ de coton aux côtés d'un shérif noir. A l'arrière plan, on distingue les figures inquiétantes de quatre membres du Ku Klux Klan avec des torches allumées.L'histoire se déroule en Louisiane. Lucky Luke a hérité d'une immense plantation de coton et va devoir lutter contre les puissants de la région et contre la ségrégation raciale. Il est, contre toute attente, épaulé par les Dalton et par les Cajuns du bayou, ces Blancs laissés-pour-compte de la prospérité du Sud.Mais ce sera seulement grâce à l'aide d'une étonnante figure du Far West que Lucky Luke réussira à rétablir la justice: Bass Reeves, personnage authentique mais oublié qui fut le premier shérif adjoint noir à l'ouest du Mississippi.Né dans une famille d'esclaves, Bass Reeves était considéré comme l'une des meilleures gâchettes de son temps. Il compte à son actif l'arrestation de plus de 3.000 criminels.Créé par Morris en 1946, scénarisé par René Goscinny à partir du milieu des années 1950, Lucky Luke fait partie des mythes de la BD franco-belge. Depuis sa création, plus de 300 millions d'albums du cow-boy solitaire se sont écoulés dans le monde. La série est traduite en 29 langues.
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Le Maroc a annoncé dimanche une nouvelle phase de déconfinement à partir de jeudi avec la réouverture des cafés, restaurants et salles de sport ainsi que la reprise du tourisme intérieur et des déplacements interurbains.
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Les établissements hôteliers, galeries commerciales et hammams pourront rouvrir dès jeudi, à condition de ne pas dépasser 50% de leur capacité d'accueil, ont indiqué les ministères de l'Intérieur, de la Santé et de l'Industrie dans un communiqué conjoint.Le transport routier, ferroviaire et aérien --uniquement pour les vols domestiques-- reprendra à la même date. Alors que l'été est désormais installé, les plages seront de nouveau accessibles au public, avec toutefois l'"obligation de respecter la distanciation physique".Tous les commerces pourront désormais rester ouverts après 20 heures, selon la même source. Les mesures de restriction, en vigueur depuis la mi-mars pour lutter contre la pandémie de nouveau coronavirus, avaient déjà été assouplies en deux étapes. Cette nouvelle phase du "plan d'allègement du confinement", tient compte de "l'évolution de la situation épidémiologique" et des "exigences d'un retour progressif à la vie normale", ont affirmé les autorités.Le Maroc, pays de 35 millions d'habitants, apparaît relativement épargné par la pandémie avec 9.957 contaminations au total, dont 8.249 guérisons et 213 décès officiellement recensés.Cet assouplissement ne concerne cependant pas une demi-douzaine de villes, qui restent soumises à des restrictions. Quelques communes rurales situées à l'ouest du pays sont par ailleurs placées en quarantaine depuis l'apparition vendredi de foyers épidémiologiques dans des exploitations de fraises. Avec le maintien de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 10 juillet, le port du masque reste obligatoire sur l'ensemble du territoire, les rassemblements interdits, et les musées, salles de cinéma, théâtres et piscines publiques fermés. Les mesures de distanciation et les règles d'hygiène resteront en vigueur, et "en cas d'apparition de nouveaux foyers" de contamination, "toutes les mesures seront prises pour les circonscrire", soulignent les autorités. Aucune annonce n'a été faite sur la date de réouverture des frontières, verrouillées depuis mi-mars, tandis que le tourisme, secteur clé de l'économie marocaine, est plongé dans une crise sans précédent. Les opérateurs comptent sur le tourisme intérieur pour atténuer leurs pertes.
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La famille d'Alexia Daval s'est confiée face aux caméras de BFMTV. Après les aveux de leur gendre à la fin du mois de janvier, ils évoquent une trahison.
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Plus de quatre mois après le meurtre de leur fille Alexia Daval par leur gendre Jonathann Daval, les parents de la jeune femme, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, ainsi que Stéphanie et Grégory Gay, sa sœur et son beau-frère, évoquent pour BFMTV lundi 5 mars, les "deux deuils" dans lesquels ils sont plongés. "On n'a perdu notre gendre en même temps. C'est une trahison, on ne peut pas appeler ça autrement. On a deux deuils. On a perdu deux êtres qu'on aimait énormément", explique Jean-Pierre Fouillot. Durant trois mois, les parents d'Alexia Daval ont continué à être très proches de leur gendre, "en essayant de le protéger encore plus qu'avant", poursuit le père de la victime. Il continuait à appeler sa belle-mère maman. De son côté, Isabelle Fouillot confirme que Jonathann Daval était "comme son fils"."On reprend un deuxième coup de bâton sur la tête"Interrogée sur les rumeurs qui ont rapidement mis en cause Jonathann Daval, la famille d'Alexia affirme n'avoir "jamais" douté de lui, "à aucun moment". "On lui a toujours fait confiance", assure Isabelle Fouillot qui ajoute : "on reprend un deuxième coup de bâton derrière la tête, on n'y croit pas". "Quand on voit la qualité de son mensonge pendant les trois mois auprès de nous, on se demande sérieusement depuis quand il préparait ça", a ajouté son père.Quand, à la fin du mois de janvier, Jonathann Daval a avoué avoir tué sa femme Alexia Daval, "c'est l'impensable qui est arrivé deux fois de suite", témoigne le père de la victime. Pour la famille endeuillée, les événements s'enchaînent comme lorsqu'ils ont appris le décès de la jeune femme. "D'abord, on n'y croit pas, c'est de la stupéfaction, c'est pas possible. Il faut du temps pour comprendre et assimiler", détaille sa soeur.
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La cellule affiliée au groupe jihadiste Etat islamique (EI) démantelée au Maroc préparait des attentats suicide contre des "personnalités" et des "sièges des services de sécurité" du royaume, a déclaré le patron de la police anterroriste vendredi, dans un entretien avec l'AFP.
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"C'était une cellule dangereuse prête à passer à l'acte à n'importe quel moment", a précisé le directeur du Bureau central d'investigation judiciaire (BCIJ), Abdelhak Khiame, en s'inquiétant de l'influence de l'EI dans un contexte régional compliqué.Cinq Marocains ont été arrêtés jeudi et divers équipements explosifs saisis sur plusieurs sites, à Tanger et dans la région de Rabat, lors d'un coup de filet du BCIJ, lui-même affilié à la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST). Deux des suspects ont opposé une "résistance farouche" et un policier a été grièvement blessé.Les perquisitions menées dans les commerces et logements utilisés par les suspects ont permis de découvrir des ceintures explosives, plusieurs composants chimiques destinés à la fabrication d'explosifs, dont trois kilos de nitrate d'ammonium, des équipements électroniques, des cagoules et un lot d'armes blanches."C'est la particularité de cette cellule: nous n'avions pas eu de matériel servant aux kamikazes depuis les attentats de 2003" -- qui avaient fait 33 morts à Casablanca -- suivi par un coup de filet, en 2007, ciblant "le résidu" du réseau impliqué, a expliqué le patron du BCIJ.Les enquêteurs ont aussi saisi jeudi "un écrit faisant allégeance à Daech", acronyme arabe de l'EI, et les premières investigations montrent que "les membres de cette cellule envisageaient de prêter allégeance au pseudo état islamique", a-t-il affirmé.- "Bombe à retardement" -Le chef présumé du groupe, un marchand ambulant de poissons âgé de 37 ans, a été condamné pour un crime de droit commun en 2004 et s'est radicalisé depuis. Comme les assassins de deux touristes scandinaves décapitées en décembre 2018 au Maroc, ses présumés complices, âgés de 29 à 43 ans, exerçaient des petits métiers, travailleurs agricoles ou menuisier.La cellule n'avait apparemment aucun contact direct avec l'EI, selon M. Khiame et ses cibles étaient "des personnalités publiques, des personnalités militaires, des sièges des services de sécurité" du royaume.Pour lui, "le défi de tous les services antiterroristes du monde c'est la technologie, le cyberterrorisme": "le discours violent, le discours radical ont été véhiculés par les promoteurs de Daech et maintenant, toute personne peut malheureusement adhérer directement à cette idéologie sans avoir de relation avec les doctrinaires", a-t-il souligné."Même si Daech a été vaincu au Levant, dans la région de la Syrie et de l'Irak, son idéologie est véhiculée et n'a pas besoin de territoire, elle peut se développer là où elle trouve des sympathisants", a-t-il ajouté. De ce fait, "les cellules agissent dans la clandestinité comme des cellules dormantes qui dans la plupart des cas n'ont aucune relation entre elles", selon lui.L'autre grand défi de la lutte antiterroriste, selon M. Khiame, est que le groupe EI, après son déclin en Syrie et en Irak, s'est développé dans la région sahélo-saharienne, avec le conflit en Libye et "dans des pays comme le Mali qui ne maîtrisent pas leur sécurité"."Les cellules terroristes et le terrorisme se développent dans la région mais aussi les réseaux de grand banditisme, le trafic de stupéfiants, d'armes et d'êtres humains", a-t-il souligné. "Tout cela favorise une situation qui fait que, selon moi, la région du Sahel est une bombe à retardement".
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S'il s'était montré réticent à l'idée de participer à l'émission Ambition Intime, François Fillon est loin de regretter aujourd'hui d'avoir finalement accepté de se prêter au jeu des confidences avec Karine Le Marchand. L'ancien Premier ministre considère même que son passage pourrait avoir considérablement joué en sa faveur pour la primaire.
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"Si j'en juge par le nombre de réactions, c'était énorme", commente François Fillon dans les colonnes du Parisien, ce mardi 22 novembre. Arrivé en tête du premier tour de la primaire de la droite et du centre ce week-end, avec plus de 44% des suffrages, l'homme politique reconnaît que l'émission du 6 novembre 2016 d'M6 compte "incontestablement" parmi les raisons de son succès. Animé par Karine Le Marchand, le programme Ambition Intime, bien qu'il ait suscité nombre de polémiques, semble effectivement avoir eu des retombées positives pour certains candidats, François Fillon en tête."Les téléspectateurs ont en tout cas découvert que j'avais d'autres passions dans la vie que la politique. Je pense que cet équilibre est une qualité. Je ne suis pas dévoré par l'obsession du pouvoir", explique-t-il notamment. Et pour cause, habituellement sévère et froid, le candidat à la présidentielle de 2017 était apparu particulièrement sympathique, allant jusqu'à discuter astrologie avec l'animatrice phare de L'Amour est dans le pré. Pas sûr cependant que l'ex-Premier ministre réitérerait l'intégralité de ses confidences : "J'ai regretté l'anecdote sur les pâtes aux saucisses qu'il m'arrive de cuisiner le soir en famille... Cela a donné l'impression que mon niveau culinaire était très bas (rires)."Une opinion partagéeKarine Le Marchand, elle-même, considère d'ailleurs que la participation de François Fillon à son émission politique n'est pas sans rapport avec le résultat des primaires. "Il y a eu vraiment une réaction des gens sur ce qui les touchaient", a-t-elle confié au micro d'Isabelle Morini-Bosc. Invitée sur RTL ce mardi matin, elle ajoute : "Son entourage de communicants était pour en disant 'Il est temps que François Fillon montre qui il est', donc il a joué le jeu. J'ai compris à un moment donné qu'il me faisait confiance, son regard a changé. La porte s'est ouverte. Sa femme et sa fille ont téléphoné pour dire qu'elles étaient hyper heureuses."Même ressenti du côté de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a cependant déclaré soutenir Alain Juppé pour le second tour. "C'est normal que les Français aient envie d'en savoir plus, sur l'intime et le privé, maintenant il ne faut pas que ça prenne le pas sur le reste", tempère-t-elle. Pour continuer à séduire l'électorat, François Fillon devra à nouveau briller dans un autre registre, lors du débat de l'entre deux tours prévu ce jeudi 24 novembre, qui sera diffusé sur TF1 et France 2 à 21h, face aux présentateurs Gilles Bouleau (TF1), David Pujadas (France 2) et Alexandra Bensaid (France Inter).
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Gérald Thomassin a disparu fin août. Il devait se rendre à un rendez-vous judiciaire pour éclairer une affaire d'homicide.
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Le Progrès annonce qu'une enquête a été ouverte pour enlèvement.Mais où est donc passé Gérald Thomassin ? L'acteur français qui avait obtenu un César en 1991 est introuvable depuis le 28 août dernier. Et selon Le Progrès ce dimanche, l'affaire a pris une nouvelle tournure. Les dernières informations indiquent que le 17 septembre dernier, le parquet de La Rochelle a requalifié l'affaire, passant de « disparition inquiétante » à « enlèvement ». Cette procédure va permettre de proposer des moyens plus adaptés pour faire avancer l'enquête. Gérald Thomassin, l’espoir déchu du cinéma français, a-t-il disparu ?par Le Dauphiné LibéréLe comédien âgé de 45 ans devait se rendre à un rendez-vous judiciaire dans une affaire de meurtre. Mais il ne s'y est jamais rendu. Et depuis, c'est toute sa famille qui s'inquiète. Interrogé par RTL, le frère de l'acteur, Jérôme Thomassin, a montré toute son inquiétude avant d'apporter des détails sur la journée du 28 août.Selon lui, Gérald Thomassin a bien "pris le train Rochefort-Lyon pour se rendre à la confrontation avec deux autres mis en examen". Parmi ces hommes, précise RTL, le principal suspect dans cette affaire de meurtre dans un bureau de poste. Les avocats du comédien qui appartiennent au cabinet d'Éric Dupond-Moretti ont signalé "une disparition inquiétante" au commissariat de Rochefort (Charente-Maritime) où l'acteur vivait. En tout état de cause, son frère était "très heureux de pouvoir se rendre à ce rendez-vous judiciaire.""L'affaire Burgod" L'affaire remonte à 2013, lorsque Gérald Thomassin est interpellé et mis en examen pour "vol avec arme et homicide sur une personne chargée d'une mission de service public". Une employée de La Poste, Catherine Burgod, enceinte, avait été tuée de 28 coups de couteau. Tenu responsable, l'acteur avait été incarcéré en 2013 avant d'être remis en liberté, mais placé sous contrôle judiciaire en octobre 2015. Sauf qu'il décide de briser son bracelet électronique et retourne en prison. Gérald Thomassin sort finalement en 2016, après trois ans de détention provisoire, la limite.L'affaire prend une autre tournure en 2017 et 2018 avec l'arrestation d'un suspect et la mise en examen d'un autre, mais la justice ne parvient toujours pas à trancher. La reconstitution du jeudi 29 août aurait dû permettre une confrontation entre les trois protagonistes, mais Gérald Thomassin ne s'est jamais présenté, au grand dam de l'avocate des parties civiles. Aujourd'hui, la famille de l'acteur demande de vraies recherches. Ses appels sonnent dans le vide. Ses proches craignent qu'il ait pu faire une mauvaise rencontre en cours de route. Le comédien avait reçu le César du Meilleur jeune espoir en 1991 pour son rôle dans "Le Petit Criminel" de Jacques Doillon, avant de connaitre une carrière ponctuée de plus ou moins grands rôles.
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Dans une tribune publiée par le Journal du dimanche, ces élus de divers bords politiques défendent ce mode de transport qu'ils considèrent comme une "nécessité vitale".
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Halte à l'avion-bashing : c'est en substance l'appel lancé par 93 parlementaires dans une tribune publiée par le Journal du dimanche. Dans ce texte, ces députés et sénateurs issus de différents partis politiques défendent les vols domestiques, qu'ils considèrent comme une "nécessité vitale", notamment pour les territoires "éloignés des métropoles". Pour lutter contre "un enclavement qui handicape leur développement", ces régions auraient besoin des lignes aériennes interrégionales, "le seul moyen de leur éviter un isolement mortifère" aux yeux des signataires de la tribune. Ces élus, parmi lesquels la sénatrice Josiane Costes (PS) et le député Benoît Simian (LREM), s'insurgent contre des initiatives de députés de gauche et LREM qui ont tenté en vain de faire adopter des mesures visant à taxer le transport aérien durant l'examen du projet de loi sur les mobilités. Un texte approuvé par l'Assemblée nationale en première lecture mardi, qui doit faire l'objet courant juillet d'une tentative de conciliation entre les deux chambres en vue d'une version commune. Aides au secteur aérien et "écologie incitative""Honte de prendre l'avion (« flygskam »), amendement à la loi d'orientation des mobilités prévoyant d'augmenter la taxe sur le kérosène et le taux de TVA sur les billets d'avion, proposition de loi visant à interdire les vols domestiques lorsqu'il est possible de prendre le train avec un temps supplémentaire de deux heures et demie ou moins... Ces dernières semaines, nous assistons, interloqués, à une multiplication des attaques contre l'avion", affirment les parlementaires. Ces derniers, se défendant d'être "les représentants d'aucun lobby", affirment avoir "conscience de l'importance de changer nos modes de transport (...) pour lutter contre le réchauffement climatique ... Mais privilégions l'écologie incitative plutôt que punitive". Êtes-vous prêts à renoncer à l'avion pour des raisons écologiques ?par France CultureOutre les pistes émises par la commission d'information parlementaire sur le sujet, les élus préconisent également le développement des aides au secteur aérien pour "adopter une stratégie bas carbone en développant la recherche sur l'hydrogène et le biokérosène". "Ne jetons pas l'anathème sur un mode de transport dont la suppression aurait des conséquences économiques et sociales dramatiques", insistent-ils. Et de prévenir : s'attaquer à l'avion "sans discernement" "aggraverait considérablement la fracture territoriale et sociale de notre pays".
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Les sociologues Baptiste Coulmont et Patrick Simon ont publié une étude dans laquelle ils s'intéressent à la transmission des prénoms sur trois générations chez les populations originaires d'Europe du sud et du Maghreb. La tendance est aux patronymes "internationaux", auxquels "tous peuvent s'identifier".
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"La convergence entre population majoritaire et descendants d'immigrés ne se fait pas autour de prénoms typiquement 'français', mais de prénoms internationaux auxquels tous et toutes peuvent s'identifier". Tel est le constat dressé par l'Institut national d'études démographiques (INED) et les sociologues Baptiste Coulmont et Patrick Simon. Ces derniers ont travaillé sur la transmission des prénoms sur trois générations chez les Européens du Sud et les Africains du Nord.♦ "Exotisation" généraleA la première génération les immigrés du Maghreb qui arrivent en France portent, à plus de 90%, des prénoms arabo-musulmans : Mohamed, Rachid, Fatima, Khadija. C'est encore le cas de "près des deux tiers" des enfants de la deuxième génération, "mais leur registre culturel est plus ambigu": Nadia, Myriam..."Les prénoms que reçoivent les petits-enfants sont, en 2008, proches de ceux que la population majoritaire donne à ses enfants", indique l'étude: Yanis ou Nicolas pour les garçons, Sarah, Inès et Lina pour les filles. Car la tendance à l'"exotisation" est générale : "en 2005, 50% des enfants de la population majoritaire ont reçu un prénom qui n'est pas typiquement 'français'", note l'étude.♦ Top 3 chez les petits-enfants d'immigrés :Europe du sud : Chez les garçons : Thomas - Lucas - Enzo. Chez les filles : Laura - Léa - Camille.Maghreb : Chez les garçons : Yanis - Nicolas - Mehdi. Chez les filles : Sarah - Inès - Lina.Les sociologues notent aussi que "les musulmans gardent des prénoms spécifiques plus souvent que les personnes sans religion et les chrétiens": 63% des enfants de la troisième génération ont un prénom arabo-musulman dans les familles "à forte religiosité" contre 7% lorsque les parents sont "sans religion".Le choix de prénoms comme Lina ou Ethan sont vus aujourd'hui comme "une marque d'adoption des goûts dominants". Ces patronymes étaient "quasiment inexistants avant l'an 2000" et peuvent difficilement passer pour "typiquement français", soulignent les auteurs. Les "nouveaux prénoms" tels que Yanis ou Rayane sont cependant "rapidement perçus comme d'origine maghrébine".Pour cette population "l'invisibilisation des connotations culturelles des prénoms n'est pas complètement réalisée: Yanis n'est pas encore vu comme Enzo".
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Notamment pour pouvoir fuir leur agresseur en déménageant, selon un décret promulgué au Journal officiel.
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C'était l'une de mesures phrases présentée en novembre dernier lors du "Grenelle" contre les violences conjugales. Il s'agissait, avaient alors expliqué les services de la secrétaire d'Etat Marlène Schiappa, de permettre aux femmes victimes "de pouvoir disposer de fonds dans un délai court pour faire face aux changements matériels imposés par leur situation, par exemple si elles se voient contraintes de déménager". Concrètement, le décret crée un nouveau motif permettant de débloquer par anticipation son épargne salariale. Outre un mariage, un Pacs, l'arrivée d'un troisième enfant, un divorce ou une séparation, ce déblocage sera désormais possible en cas de "violences commises contre l'intéressée par son conjoint, son concubin ou son partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ou son ancien conjoint, concubin ou partenaire".Pour en bénéficier, la salariée devra avoir obtenu d'un juge qu'il lui délivre une "ordonnance de protection" interdisant à son conjoint violent d'entrer en relation avec elle ou ses proches. Le déblocage sera également possible si les faits de violences font l'objet d'une information judiciaire, d'une saisine d'un tribunal, d'une mise en examen, d'une condamnation même non définitive, d'une alternative aux poursuites ou encore d'une composition pénale.Cette mesure, "c'est toujours bon à prendre pour celles qui peuvent en bénéficier", a commenté Françoise Brié, de la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), qui gère la ligne d'appels au 3919. D'autant que "la précarité est un facteur aggravant pour sortir de la violence", a-t-elle ajouté. Les violences conjugales "touchent toutes les catégories socioéconomiques, y compris les femmes qui travaillent et ont une épargne salariale", a observé Françoise Brié.Mais un grand nombre de femmes ne pourront, par définition, pas bénéficier de cette mesure, puisque 51% seulement des victimes ont un emploi. Par comparaison, 72% des conjoints violents travaillent: une "inégalité de ressources" trois fois plus marquée que dans la population générale, selon la responsable associative.
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Paris étudie "toutes les options" concernant les jihadistes français détenus par les Kurdes en Syrie, y compris un retour en France, après l'annonce d'un retrait militaire américain prochain de ce pays.
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Quelle attitude adopter vis-à-vis des jihadistes français de Daesh détenus en Syrie ? Introduite dans le débat public à l'époque des premières importantes défaites militaires de l'organisation terroriste, la question se pose à nouveau après l'annonce du retrait prochain des troupes américaines. Le ministère français des Affaires étrangères affirme étudier "toutes les options", y compris des retours dans l'Hexagone. Cela concerne environ 130 hommes, femmes et enfants, prisonniers des Forces démocratiques syriennes qui constitue la coalition arabo-kurde combattant au côté de la coalition internationale.Leur sort semble incertain compte tenu de la situation militaire qui pourrait se dégrader. "Nous examinons toutes les options pour éviter l'évasion et la dispersion de ces personnes potentiellement dangereuses. Si les forces qui ont la garde de combattants français prenaient la décision de les expulser vers la France, ceux-ci seraient immédiatement remis à la justice", a déclaré, mardi 29 janvier, la porte-parole du ministère dans un point de presse électronique. À ce stade, aucune décision n'a été prise, souligne-t-on toutefois de source gouvernementale française citée par l'AFP. Syrie : des jihadistes français bientôt rapatriés par le gouvernement ?par franceinfo"S'ils viennent en France, ils seront incarcérés"Jusqu'ici, la France n'envisageait que le rapatriement des enfants retenus avec leurs mères, avec l'accord de celles-ci, mais souhaitait que combattants et épouses soient jugés sur place et y purgent leur peine. Mais avec la perspective d'un retrait américain, les zones kurdes pourraient être la cible d'une offensive turque ou revenir dans le giron du régime de Damas, laissant craindre une dispersion des jihadistes étrangers. Dans un tel contexte, Paris n'exclut donc plus leur rapatriement et leur placement en détention en France pour contenir tout menace terroriste s'ils revenaient par leurs propres moyens."Il y a actuellement des gens qui sont en prison et qui sont tenus parce que les Américains sont là et qui vont être libérés. Ils vont vouloir revenir en France", a déclaré Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, tout en assurant que les Français libérés seraient "immédiatement" judiciarisés. "S'ils viennent en France, ils seront incarcérés", a-t-il poursuivi sur BFMTV.En décembre, les États-Unis ont annoncé à la surprise générale le retrait prochain de leurs quelque 2.000 soldats actuellement déployés en Syrie pour combattre Daesh, faisant craindre une nouvelle déstabilisation dans la région. Le calendrier n'est cependant pas défini, d'autant que le renseignement américain estime que l'organisation compte encore "des milliers de combattants".
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Le taux de matériel génétique du coronavirus détecté dans le nez d'enfants de moins de cinq ans est 10 à 100 fois plus élevé que celui trouvé chez des enfants plus âgés et des adultes, selon une étude américaine publiée jeudi.
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Les très jeunes enfants pourraient donc être d'importants propagateurs du virus dans la population, selon cette étude parue dans la revue médicale JAMA Pediatrics, une hypothèse allant à l'encontre du discours actuel. L'administration de Donald Trump pousse ainsi depuis des semaines les écoles et les garderies des différents Etats à la réouverture afin de relancer l'économie du pays. Entre le 23 mars et le 27 avril, des chercheurs ont mené à Chicago des tests de dépistage avec prélèvement nasal sur 145 patients, souffrant d'une forme légère à modérée de la maladie Covid-19, une semaine après l'apparition de leurs premiers symptômes. Les patients étaient divisés en trois groupes: 46 enfants de moins de cinq ans, 51 enfants âgés de 5 à 17 ans et 48 adultes entre 18 et 65 ans. L'équipe a observé la présence de SARS-CoV-2 en quantité "10 à 100 fois supérieure" aux autres dans les voies respiratoires des jeunes enfants. Les auteurs de l'étude ont précisé qu'une étude en laboratoire avait prouvé que plus il y avait de matériel génétique du virus, plus ce dernier pouvait devenir contagieux. "Par conséquent, les jeunes enfants peuvent potentiellement être d'importants facteurs de contagion du SARS-CoV-2 dans la population", selon les scientifiques. "Les comportements habituels des jeunes enfants et les endroits clos dans les écoles et les garderies posent la question d'une propagation du SARS-CoV-2 dans cette population à mesure que les mesures sanitaires s'assouplissent", ont-ils conclu. Ces résultats ne vont pas dans le sens des autorités sanitaires qui jugent que les jeunes enfants ne transmettent pas beaucoup le virus, d'autant qu'il a été établi qu'ils ont moins de risques de contracter une forme sévère de la maladie. Toutefois peu de recherches ont été effectuées sur ce sujet jusqu'à présent. Selon une étude en Corée du Sud, les enfants entre 10 et 19 ans transmettent le virus autant que les adultes au sein d'un foyer, mais les enfants de moins de neuf ans le transmettent moins.
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Il n'arrive décidément pas à raccrocher les gants. Alors qu'il répète à l'envi qu'il n'a pas renoncé à la politique, François Hollande a confirmé mercredi qu'il s'impliquait dans les négociations pour faire libérer le journaliste Loup Bureau, incarcéré en Turquie.
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Une initiative qui agace le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, rapporte Le Parisien jeudi 31 août."Je suis étonné d'apprendre que les pouvoirs publics ne font rien. Mais je ne vous en dirai pas plus... Dans ce domaine, plus on parle, moins on est efficace", a déclaré celui qui fut ministre de la Défense de François Hollande.L'ancien président avait affirmé mercredi qu'il faisait "passer des messages aux autorités turques pour appuyer la libération de ce journaliste indépendant", assurant qu'il avait mobilisé l'ambassade française à Ankara et "ses contacts auprès des autorités turques." "Il ne s'agit pas de négociations parallèles, il faut laisser travailler le gouvernement et la diplomatie française", avait-il cependant précisé. "Je le soutiens, ce journaliste n'a fait que son travail". François Hollande a également confirmé avoir eu "une conversation avec le père de Loup Bureau" la semaine dernière. Contacté par Le Parisien, François Hollande a assuré qu'il "n'y a pas de réserve à avoir dès lors qu'il s'agit du sort d'un journaliste et que l'action de la France, d'Emmanuel Macron et de Jean-Yves Le Drian est par ailleurs irréprochable."De son côté, Emmanuel Macron a demandé dimanche à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan "la libération rapide" du journaliste et "son retour en France". Vendredi, une demande de libération de Loup Bureau a été rejetée par le juge qui l'avait mis en examen. Cette demande avait été déposée début août auprès du juge qui avait inculpé et placé le jeune homme de 27 ans en détention provisoire le 1er août, pour soupçon d'appartenance à "une organisation terroriste armée".Loup Bureau, qui a notamment collaboré avec les chaînes TV5 Monde, Arte et le site Slate, a été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l'Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation "terroriste" par Ankara) ont été trouvées en sa possession. Jeudi dernier, un rassemblement de soutien au journaliste avait été organisé à Paris et une pétition en faveur de sa libération a reçu près de 28.000 signatures.
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Comme le révèle Le Parisien, les députés français ont explosé les prévisions du budget 2019.
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L'information va faire du bruit. D'après le Parisien, l'Assemblée nationale a largement dépassé le budget qui lui est alloué. Le quotidien s'est procuré un document confidentiel préparant le budget 2019. Celui-ci explique que l'Assemblée devra puiser 47 millions d'euros dans ses réserves, contre 28,4 millions prévus à la fin de l'année dernière. Le document dénonce des dysfonctionnements et plusieurs facteurs expliquent ces soucis budgétaires. Selon le Parisien, les retraites des députés constituent ainsi l'un des principaux postes de dépenses et il devrait s'accroître à l'avenir. Elles coûtent 67,4 millions d'euros cette année et devraient augmenter de 11% par rapport au budget initialement prévu en 2018. La raison : le renouvellement sans précédent de l'Assemblée nationale en juin 2017 et la revalorisation des pensions au 1er janvier 2019. La réforme des retraites votée en 2017 est stigmatisée par le document parlementaire. Le Parisien décrypte le mécanisme. Si la baisse des pensions prévue dans la réforme ne touchera que les futurs retraités, la réduction de l'assiette des cotisations est d'ores et déjà entrée en vigueur. Résultat : un déficit chronique et aggravé. D'autres facteurs, comme l'accroissement du nombre de voyages en avion, expliquent également ces dysfonctionnements. Selon le Parisien, les "autres charges" inscrites au Budget 2019 de l'Assemblée nationale ont augmenté de manière exponentielle. Elles auraient ainsi explosé de près de 160% entre le budget initial 2018 et celui prévu pour l'an prochain. Comme le décrypte le quotidien, les "autres charges" désignent notamment les frais de comptabilité, les frais postaux ou de taxi, le téléphone, l'équipement numérique des députés et de leurs collaborateurs, des tablettes aux ordinateurs et à la connexion en Wi-Fi.
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"Il est trop tôt pour dire que la crise est finie", a estimé vendredi 1er mai le chef de l'Etat à l'occasion de la cérémonie de remise du muguet à l'Elysée, martelant que le 11 mai "ne serait qu'une étape".
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Malgré le confinement, Emmanuel Macron a maintenu vendredi à l'Elysée la traditionnelle cérémonie de remise du muguet du 1er mai, mais en petit comité, en plein crash des producteurs de muguet paralysés par la fermeture des fleuristes. Une cérémonie au cours de laquelle il a rendu hommage aux agriculteurs, commerçants, grandes surfaces qui ont permis de "nourrir" le pays durant cette crise sanitaire du coronavirus. "Je veux avoir une pensée pour ceux qui travaille aujourd'hui (...) et pour tous ceux qui ont continué à travailler pour nous nourrir", a-t-il dit. "Nos concitoyens ont parfois appris à manger plus localement, une vertu qu'il faudra conserver, a-t-il ajouté.Evoquant la tradition de la remise du muguet, il a souligné que "cette tradition est aussi celle de toute une famille, celle du ventre de Paris, des Halles d'abord et de Rungis à présent. Je rends hommage à l'ensemble du monde agricole, de la chaîne agro-alimentaire, du monde de la distribution.""Il est trop tôt pour dire que la crise est finie, mais nous serons à vos côtés", a assuré le chef de l'Etat aux représentants de la filière horticole présents. "Le 11 mai sera une étape importante mais il ne sera pas le passage d'un état actuel à la vie normale. Il y aura une reprise qu'il faudra organiser et donc un accompagnement qu'il faudra continuer", a-t-il poursuivi. Le "11 mai sera une étape, il y en aura d'autres", a-t-il insisté.Le gouvernement doit notamment annoncer fin mai, en fonction de la situation sanitaire, si les bars, cafés et restaurants peuvent rouvrir "à partir du 2 juin".
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La Poste a annoncé ce lundi 20 avril dans un communiqué que les facteurs livreront le courrier un jour de plus par semaine durant le confinement. Le courrier sera ainsi distribué 4 jours consécutifs dès mardi.
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Les facteurs livreront le courrier un jour de plus par semaine pour distribuer le courrier dans toute la France durant le confinement, à compter de mardi. C'est ce qu'a annoncé La Poste, dont les services ont été réduits avec la crise du coronavirus, dans un communiqué ce lundi 20 avril. "Les facteurs et livreurs vont réaliser une distribution basée sur 4 jours consécutifs, au lieu de trois jours actuellement", a ainsi déclaré le groupe public. "Les lettres et les colis seront livrés à partir du 21 avril du mardi au vendredi et du lundi au jeudi les deux semaines suivantes, les vendredis 1er et 8 mai étant fériés", a expliqué La Poste. L'entreprise a souligné qu'elle distribuait déjà la presse quotidienne cinq fois par semaine, du lundi au vendredi, grâce à "3.000 personnes en renfort la semaine dernière". Ce rythme passera à six jours par semaine à partir du 11 mai, a-t-on promis. La Poste rappelle que "les services de proximité comme le portage de repas, de médicaments ou les visites de lien social sont maintenus du lundi au samedi depuis le début de la crise".Améliorer la présence territoriale de La PosteDes bureaux vont également ouvrir afin d'améliorer sa présence territoriale. "La Poste poursuit ses efforts afin que soient ouverts d'ici la fin du mois d'avril 5.000 bureaux de poste avec des organisations et des niveaux de service adaptés (courrier, colis, Banque Postale et téléphonie mobile)", est-il précisé dans le communiqué. L'entreprise compte aujourd'hui sur le territoire national 3.915 bureaux de poste ouverts, 2.985 agences postales communales et 2.113 points postaux chez les commerçants soit un total de 9.013 points de contacts accessibles. La Poste assure être "sur la trajectoire des 10.000 points de contacts postaux accessibles" (...) à la fin du mois.La Poste avait été contrainte fin mars de réduire fortement la distribution du courrier et le maillage de son réseau pour se recentrer sur des "missions essentielles", confrontée à une grogne des syndicats face aux risques liés à l'épidémie de covid-19 et à un fort absentéisme. Le groupe souligne avoir désormais "mis en place toutes les mesures de protection pour les postiers sur l'ensemble de ses établissements et de ses filiales après consultation des médecins du travail et en concertation avec les partenaires sociaux et les institutions représentatives du personnel".
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L'eurodéputé du Rassemblement national a fustigé mardi sur Europe 1 la participation du leader de la France insoumise à la marche contre l'islamophobie dimanche à Paris.
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Pierre Laval est le principal maître d'oeuvre de la collaboration de la France avec l'Allemagne nazie. Mardi 12 novembre sur Europe 1, l'eurodéputé du Rassemblement national Gilbert Collard a comparé cette figure vichyste à Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise. "Mélenchon c'est Pierre Laval", a-t-il lancé. Une comparaison qui "vaut raison parce qu'il y a des moments où la complicité, elle s'acte dans la réalité d'un fait", a défendu Gilbert Collard, critiquant la présence de Jean-Luc Mélenchon à la marche contestée contre l'islamophobie dimanche à Paris. "Quand on voit Mélenchon, avec tout ce qu'il a représenté, de beauté du verbe, s'abaisser à manifester avec des avec des gens qui crient 'Allah Akbar', à proximité du lieu où on a assassiné aux cris de 'Allah Akbar', c'est insupportable", a-t-il ajouté, critiquant "une gauche dérivante, une gauche perdue, à la recherche de moyens d'exister". "La plus grave erreur politique de sa vie"Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a estimé mardi que Jean-Luc Mélenchon avait fait "la plus grave erreur politique de sa vie" en participant à la marche contre l'islamophobie dimanche, fustigeant une "gauche communautariste" tombée dans "le piège" de l'islam politique. Sur Public Sénat, le député de l'Essonne a dénoncé "une marche qui vise à culpabiliser les Français de défendre leur modèle républicain", soutenue par des "partis dits de gauche qui ont jeté à la poubelle tout l'héritage des Lumières, de la laïcité, la République".Ces partis, "par clientélisme électoral, se sont fourvoyés", a-t-il insisté, les qualifiant de "Münichois face à ce nouveau fascisme". Il a déploré que le chef de file de La France insoumise Jean-Luc "Mélenchon prête sa crédibilité politique à une telle provocation politique". "C'est indigne de sa fonction car il alimente la victimisation d'une partie de cette communauté (...) C'est la plus grave erreur politique de sa vie", a jugé Nicolas Dupont-Aignan, soutien de Marine Le Pen à la présidentielle 2017."Un scandale et une honte"Pour l'eurodéputé du Rassemblement national Nicolas Bay, la participation de Jean-Luc Mélenchon à cette manifestation qui réunissait "le pire de l'extrême gauche et le pire des islamistes" est "un scandale et une honte", a-t-il dit sur Radio Classique, jugeant qu'"il n'y a pas d'islamophobie significative dans notre pays".Quelque 13.500 personnes ont défilé dimanche à Paris lors de cette marche controversée contre l'islamophobie, qui a déchiré la gauche et provoqué une levée de boucliers du gouvernement et de l'extrême droite. Outre Ian Brossat, porte-parole du PCF, Jean-Luc Mélenchon y a participé à Paris aux côtés de plusieurs élus de LFI (Clémentine Autain, Danièle Obono, Eric Coquerel...). "Les diviseurs et les haineux de la République en Marche et du FN sont en échec. La France est notre bien commun", a tweeté Jean-Luc Mélenchon en fin de journée.
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L'affiche de campagne de la candidate à la mairie de Bezons a suscité une vague de réactions plus ou moins amusées sur les réseaux sociaux, comme le rapporte le Huffington Post.
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Sophie Stenström était loin d'imaginer que son affiche de campagne pour les élections municipales de 2020 allait susciter un tel engouement. Pourtant, depuis quelques jours, le slogan choisi par la candidate à la mairie de Bezons, dans le Val d'Oise, a provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux, au grand dam de la principale intéressée, comme le rapporte le Huffington Post. Le slogan en question : "Bezons de toutes nos forces".Une formule qui n'a pas manqué de faire sourire des dizaines d'internautes dont certains pensaient même qu'il ne pouvait s'agir que d'un "fake" ou d'une blague. D'autres ont préféré s'en amuser. "Pour l'instant le meilleur slogan de ce début de campagne des municipales, d'autres idées ?", a ainsi commenté le journaliste Cyril Graziani. "'Bezons de toutes nos forces', ça me parait un bon programme", a pour sa part réagi l'acteur et metteur en scène François Morel. Des pointes d'humour qui n'ont vraiment pas fait rire Sophie Stenström. "Franchement, je ne m'attendais pas à ce que quelque chose de la sorte soit repris sur les réseaux sociaux avec une telle ampleur. Cela ne me fait pas plaisir", a réagi la candidate soutenue par LREM, au micro de France 3 Paris-Île-de-France. Avant de préciser : "Non, nous n'avons pas fait exprès".Des commentaires acerbesOutre les réactions amusées, Sophie Stenström a également dû faire face à des détournements bien plus acerbes, certains internautes en profitant pour dénoncer la politique d'Emmanuel Macron, dont le parti soutient la candidate. Face à l'ampleur des commentaires, la candidate à la mairie de Bezons a publié mardi 24 décembre un communiqué pour mettre les choses au clair. "Une vague de détournements de notre slogan submerge les réseaux sociaux. Alors oui, certaines publications peuvent faire sourire. D'autres d'un humour douteux... nettement moins. Cela ne doit pas faire perdre de vue l'enjeu de ces prochaines municipales, car notre ville a besoin de renouveau", a-t-elle réagi dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.
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"Retirez votre genou de notre cou!" Des milliers de manifestants convergaient samedi vers le centre de Washington pour protester contre le racisme et les brutalités policières lors d'une journée marquée par une nouvelle cérémonie à la mémoire de George Floyd.
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Sous un soleil de plomb, la foule commençait à se masser dans la capitale fédérale américaine, dans les rues menant à la Maison Blanche mais aussi aux abords du mémorial de Lincoln.C'est devant cet imposant monument que le pasteur d'Atlanta Martin Luther King avait, le 28 août 1963, face à près de 250.000 personnes, lancé "I have a dream" dans un discours devenu une référence de la lutte des droits civiques. "Nous sommes de retour ici, avec un nouveau message d'espoir", confie à l'AFP Deniece Laurent-Mantey, Afro-Américaine de 31 ans. Plus d'une dizaine de collectifs, nombre d'entre formés spontanément sur les réseaux sociaux après la mort de George Floyd, dont la mort a ravivé les plaies raciales du pays, ont appelé à envahir les rues de la capitale."J'ai l'impression que nous nous sommes battus, battus, battus et que tout d'un coup, tout a éclaté au grand jour" se félicite Patricia Thompson, 55 ans, en référence à toutes les entreprises et organisations américaines qui ont selon elle pris publiquement position "contre le racisme institutionnel" pour la première fois après cette interpellation mortelle.Une large partie du centre-ville était bouclée, ont constaté des journalistes de l'AFP. Sur l'imposant grillage dressé devant la résidence de Donald Trump ont été accrochées les têtes de George Floyd, Michael Brown, Trayvon Martin, Breonna Taylor, des Afro-Américains tous morts aux mains de la police américaine ces dernières années.Depuis la Maison Blanche, où il passe le weekend, Donald Trump a poursuivi son intense activité sur Twitter sans évoquer les manifestations.- Cérémonie en Caroline du Nord - En face, dans une ambiance très familiale, les manifestants scandent "No Justice, No Peace, No racist Police" (Pas de justice, Pas de paix, Pas de police raciste) et profitent des bouteilles d'eaux glacées distribuées par de nombreuses associations, sous une chaleur accablante.Des dizaines de milliers de personnes sont attendues au cours de la journée, qui devrait être la plus grosse mobilisation depuis le début du mouvement dans la capitale, il y a 9 jours. Les manifestants se rassemblaient aussi dans de nombreuses villes américaines, notamment à New York, Philadelphie, ou Minneapolis, où George Floyd est mort et où ont débuté les émeutes. Entraîné par une mobilisation massive sur les réseaux sociaux, le mouvement a fait tâche d'huile jusqu'à Londres, Pretoria, Paris et même Sydney, où au moins 20.000 personnes ont manifesté samedi. Après une première cérémonie émouvante à Minneapolis jeudi, un deuxième hommage sera rendu samedi à cet Afro-Américain de 46 ans asphyxié par un policier blanc lors d'une interpellation le 25 mai dans cette ville du nord du pays. La nouvelle cérémonie aura lieu à Raeford, dans son Etat natal de Caroline du Nord.Les nouveaux exemples de violences policières, notamment lors de la répression de ces protestations parfois violentes, nourrissent la colère à l'origine des manifestations qui secouent les Etats-Unis depuis la mort de George Floyd. Plusieurs vidéos montrant des interventions policières musclées face à des manifestants pacifiques ont émergé ces derniers jours. En prévision des nouvelles manifestations, le chef de la police de Seattle a annoncé l'interdiction du recours au gaz lacrymogène pour trente jours.La police de Minneapolis a aussi annoncé vendredi qu'elle interdisait dorénavant les "prises d'étranglement", technique dangereuse notamment utilisée en 2014 à New York sur Eric Garner, autre homme noir décédé aux mains de la police dont les cris "Je ne peux pas respirer" ont également été prononcés par George Floyd lors de sa mort.Mais les marches vont désormais au-delà de ce seul cas, pour dénoncer un racisme systémique et réclamer un véritable changement.Elles sont ces derniers jours restées pacifiques et plusieurs villes, dont Washington, Seattle et Los Angeles, ont désormais levé leur couvre-feu. Mais pas New York, où il est maintenu jusqu'à dimanche soir.
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Un TGV a heurté un troupeau de vaches, obligeant les passagers à débarquer et attendre une rame de remplacement pour poursuivre leur voyage. Ils sont arrivés à destination avec trois heures de retard.
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Une improbable mésaventure pour terminer l'année 2018. Les 260 passagers d'un TGV parti de Mulhouse et qui devait arriver peu après 20h30, lundi 31 décembre, ont finalement eu trois heures de retard au réveillon. La faute à une collision de la rame avec un troupeau de vaches en Côte-d'Or, a fait savoir la SNCF, confirmant une information de France 3. Aucun occupant du train n'a été blessé.L'accident s'est produit à 19h25 à Darcey. Le train a alors dû être amené à quai en gare des Laumes, à quelques kilomètres de là. Le nez du TGV accidenté étant fortement endommagé, les passagers ont dû attendre l'arrivée d'un nouveau train à 22h30. Pour passer le temps, les voyageurs ont improvisé une chorale sur le quai, selon des images publiées sur le site internet de la chaîne de télévision."Par mesure de précaution les circulations ont été temporairement interrompues afin de vérifier la présence d'autres animaux sur les voies. La gendarmerie est intervenue afin de procéder au constat et identifier le propriétaire des animaux", a précisé la SNCF.Trois animaux sont morts dans l'accident, dont une vache grièvement blessée qui a dû être euthanasiée par un vétérinaire, selon l'entreprise. "Des retards ont été par ailleurs à regretter sur quelques TER. Mais tous les voyageurs ont pu être pris en charge en cette soirée de réveillon", a ajouté l'opérateur ferroviaire. Les passagers du TGV sont finalement arrivés à Paris à 23h28.
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Une marina, des golfs, des villas et un aéroport : en République dominicaine, Casa de Campo, où l'ex-roi d'Espagne Juan Carlos compterait séjourner selon la presse espagnole, est un complexe luxueux, prisé du monde du spectacle, de la politique et des affaires.
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Situé à La Romana, à moins de deux heures de route à l'est de la capitale Saint-Domingue, Casa de Campo (Maison de campagne, en espagnol) offre plages tropicales de rêve, luxe, volupté et, surtout, discrétion à ceux qui ont les moyens d'y séjourner. Solidement surveillé par des gardes, le complexe de plus de 28 km2 propose une marina, un port, plusieurs terrains de golf, des résidences de vacances et même... un aéroport international.Selon des journaux espagnols, c'est là-bas que Juan Carlos, 82 ans, aurait choisi de séjourner "quelques semaines", après avoir annoncé son départ en exil. Visé par une enquête pour corruption, l'ancien souverain avait indiqué dans une lettre à son fils, le roi Felipe VI, qu'il comptait s'éloigner d'Espagne afin de l'aider "à exercer ses responsabilités". Mardi, le Palais royal et le gouvernement espagnol se refusaient à tout commentaire quant à un éventuel séjour de Juan Carlos en République dominicaine ou même à son départ d'Espagne.Outre Juan Carlos qui y est déjà venu à plusieurs reprises, Casa de Campo a accueilli, entre autres personnalités, Rudolph Giulani, ancien maire de New York et avocat du président américain Donald Trump. Les médias dominicains assurent aussi que le DJ français David Guetta y a passé quelque temps, tout comme la médiatique famille américaine Kardashian, le couple de chanteurs américains Beyoncé et Jay Z, et les stars Rihanna, Justin Bieber ou Drake.A Casa de Campo, la nuit coûte au minimum 200 dollars. Mais pour se prélasser dans une villa avec piscine, il faut débourser la bagatelle de 5.500 dollars par jour.Le défunt styliste de mode d'origine dominicaine Oscar de la Renta, tout comme le chanteur portoricain Marc Anthony y ont possédé des propriétés.Casa de Campo appartient au puissant groupe Central Romana Corporation, propriété de la famille d'origine cubaine Fanjul. Lorsque le complexe est sorti de terre dans les années 1970, il comptait 50 chambres, 22 villas situées en bordure du golf et quatre maisons "familiales". Aujourd'hui, il propose 280 chambres, 1.200 logements, des quartiers entiers dédiés à la restauration, des bars, des terrains de golf...
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Si certains s'inquiétaient, rassurez-vous, Thomas Thévenoud a trouvé une solution pour soigner sa "phobie administrative". L'ancien secrétaire d'Etat suit depuis quelques jours Shine, une application qui se présente comme "un kit de survie administratif pour les indépendants".
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Shine, cette nouvelle application destinée à alléger "la charge mentale" des travailleurs indépendants, ne pouvait pas trouver meilleur représentant en la personne de Thomas Thévenoud, condamné en appel le 31 janvier à un an de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité pour fraude fiscale. L'ancien ministre de François Hollande suit l'outil, lancé en début de semaine, sur Twitter et LinkedIn.La marque "phobie administrative" déposée par Thomas Thévenoud" Prévisions de charges, rappels d'échéances, création de factures, relances automatiques, gestion des justificatifs", voilà comment se présente ce nouvel outil. De quoi éviter bien des déboires à tous ceux qui souffre de "phobie administrative". L'ancien secrétaire d'Etat au Commerce extérieur a, par ailleurs, déposé en septembre 2014 la marque "phobie administrative" auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI).
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La livre libanaise a frôlé jeudi le seuil des 5.000 livres pour un dollar dans les bureaux de change, une dégringolade accélérée qui a provoqué des manifestations contre les autorités accusées de corruption dans un pays en plein naufrage économique.
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Cette dépréciation intervient au moment où le gouvernement négocie avec le Fonds monétaire international (FMI) une aide pour enrayer l'effondrement économique, un des vecteurs du soulèvement inédit déclenché en octobre contre une classe politique accusée d'incompétence.Des manifestations accompagnées de blocages de routes ont éclaté jeudi soir à travers le Liban, les forces de l'ordre intervenant parfois avec des tirs de gaz lacrymogènes.Plusieurs dizaines de contestataires se sont rassemblés à un carrefour clé dans le centre de Beyrouth, a constaté un journaliste de l'AFP. "Voleur, voleur, Riad Salamé est un voleur", ont-ils scandé, en référence au gouverneur de la Banque centrale.Ils ont également scandé des slogans d'unité après des heurts confessionnels le week-end dernier. Fait inédit, ils ont été rejoints par des dizaines de jeunes en moto d'un quartier chiite voisin, dont les habitants s'en étaient auparavant pris aux rassemblements antigouvernementaux."Les gens n'en peuvent plus, ça suffit", lâche Haitham, manifestant dans le centre de Beyrouth, en évoquant la dépréciation."Les gens n'ont pas de travail, ni de quoi manger. Ils ne peuvent pas acheter des médicaments, des couches ou du lait pour les enfants", s'insurge-t-il. Les autorités tablent sur une inflation à 50% pour 2020.Dans le centre de la capitale, près de la place Riad al-Solh, les forces de sécurité ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants qui lançaient des pierres, d'après les télévisions locales.A Tripoli, grande ville du nord, l'armée a aussi tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants qui avaient tenté d'investir la branche locale de la Banque centrale, d'après l'agence étatique ANI, qui fait état de huit blessés. Un tir de cocktail Molotov a mis le feu aux arbres devant le bâtiment, selon une correspondante de l'AFP.- Dépréciation -Des contestataires se sont mobilisés sur l'autoroute au nord de Beyrouth, à Tyr mais aussi à Saïda (sud) où des bennes à ordures ont été incendiées, d'après ANI.Officiellement, la monnaie nationale est indexée sur le billet vert depuis 1997 au taux fixe de 1.507 livres pour un dollar, mais depuis octobre 2019 elle poursuit sa chute dans les bureaux de change.Un changeur à Beyrouth a indiqué acheter le dollar à 4.800 livres, pour le revendre à 5.000 livres. Un autre, dans la banlieue sud, a acheté le dollar à 4.850 livres. Dans le sud du pays, un client a assuré avoir vendu des dollars au taux de 4.750 livres.En soirée, des médias locaux ont même évoqué un taux de change de 6.000 livres pour un dollar.Le syndicat des bureaux de change a fixé pour jeudi l'achat d'un dollar à 3.890 livres, contre un plafond à la vente de 3.940 livres.Jeudi soir, la Banque centrale a démenti dans un communiqué des informations "sans fondement" sur "des taux de change à des niveaux éloignés de la réalité".- Réunion vendredi -La crise économique est la plus grave depuis la fin de la guerre civile (1975-1990). Le chômage touche plus de 35% de la population active et plus de 45% de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon le ministère des Finances.Les services du Premier ministre Hassan Diab ont annoncé une réunion "urgente" du gouvernement vendredi consacrée à "la situation monétaire".La dépréciation a entraîné une explosion de l'inflation qui touche les importations, que ce soit pour l'électroménager, l'ameublement ou les pièces de automobiles.Nabil, 64 ans et à la retraite, a voulu acheter un réfrigérateur. Le vendeur a réclamé "1.200 dollars ou l'équivalent au taux de 5.000 livres, soit six millions de livres", a-t-il dit. "C'est le double de ce que je reçois chaque mois pour ma retraite".Déclenché le 17 octobre 2019, le soulèvement a vu certains jours des centaines de milliers de Libanais battre le pavé pour crier leur exaspération, dénonçant la défaillance des services de base et une dégradation des conditions de vie.Pour le centre de réflexion International Crisis Group (ICG), le Liban a besoin d'une aide internationale pour sortir de la crise, mais elle doit être conditionnée à l'adoption de réformes longtemps ignorées par la classe politique.
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Depuis l'attaque à la préfecture de Paris, qui a coûté la vie à quatre fonctionnaires, une vigilance renforcée a été mise en place pour repérer les fonctionnaires radicalisés en France.
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Un surveillant de prison connu pour sa radicalisation travaillait au Tribunal de grande instance (TGI) de Paris, révèlent ce jeudi 7 novembre Franceinfo et Le Figaro. L'homme, qui était affecté depuis quelques mois à "la souricière", où sont accueillis les détenus en attente d'être jugés, a été exfiltré il y "une quinzaine de jours" afin qu'il ne soit plus en contact direct avec des détenus. Selon Le Figaro, l'exfiltration a été exigée par le procureur de Paris, Rémy Heitz, en personne. La direction interrégionale de l'administration pénitentiaire a ainsi discrètement muté l'agent dans des services administratifs "sans lien direct et habituel avec des personnes détenues".L'homme était déjà connu pour sa radicalisation et faisait l'objet d'une surveillance du renseignement pénitentiaire avant même d'être nommé au TGI, selon le quotidien. Rémy Heitz aurait demandé à la suite de cet épisode une attention accrue sur ces dérives et exigé un criblage plus serré sur le recrutement et les profils des agents amenés à travailler au tribunal. Depuis l'attaque à la préfecture de Paris le 3 octobre dernier, qui a coûté la vie à quatre fonctionnaires, une vigilance renforcée a été mise en place pour repérer les fonctionnaires radicalisés en France. Depuis cette date, sept policiers ont été "désarmés", a annoncé la semaine dernière le préfet Didier Lallement.
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L'hydroxychloroquine, prônée en France par le professeur Didier Raoult pour soigner le Covid-19, ne semble pas efficace révèlent deux études publiées ce vendredi 15 mai.
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Deux études rendues publiques ce vendredi 15 mai arrivent à la même conclusion : que ce soit chez des patients gravement ou plus légèrement atteints par le Covid-19, le traitement à l'hydroxychloroquine n'est pas efficace. La première étude a été menée par une équipe de chercheurs français, la seconde par une équipe chinoise. "Considérés dans leur ensemble, ces résultats ne plaident pas pour une utilisation de l'hydroxychloroquine comme un traitement de routine pour les patients atteints du Covid-19", estime dans un communiqué de presse la revue médicale britannique BMJ, qui publie les deux études. Le fait de recevoir ou pas ce traitement n'a rien changéLa première porte sur 181 patients adultes admis à l'hôpital avec une pneumonie due au Covid-19 qui nécessitait qu'on leur administre de l'oxygène. 84 de ces patients ont reçu de l'hydroxychloroquine quotidiennement moins de deux jours après leur hospitalisation, contrairement aux 97 autres. Le fait de recevoir ou pas ce traitement n'a rien changé, que ce soit pour les transferts en réanimation ou pour la mortalité. En effet, 76% des patients traités à l'hydroxychloroquine étaient en réanimation au bout du 21e jour, contre 75% dans l'autre groupe de patients. Quant au taux de survie au 21e jour, il était respectivement de 89% et 91%.La seconde étude portait sur 150 adultes hospitalisés en Chine avec essentiellement des formes "légères" ou "modérées" de Covid-19. La moitié a reçu de l'hydroxychloroquine, l'autre non. Là encore, le fait de recevoir ou non ce traitement n'a rien changé sur l'élimination du virus par les patients au bout de quatre semaines. De plus, 30% de ceux qui avaient reçu de l'hydroxychloroquine ont souffert d'effets indésirables.D'autres médicaments sont en phase de testsEn France, le professeur Didier Raoult, promeut ainsi l'usage de l'hydroxychloroquine chez des patients en début de maladie, associé à un antibiotique, l'azithromycine. D'autres médicaments font actuellement l'objet de tests dans le cadre de la recherche d'un traitement potentiel contre le Covid-19. Ainsi, le remdesivir, un antiviral expérimental développé par le laboratoire américain Gilead, est actuellement testé. Tout comme le tocilizumab qui s'adresse aux personnes ayant déjà développé la maladie. Il réduirait significativement le risque de mourir ou d'aller en réanimation chez les patients du Covid-19 dans un état grave.
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Israël discute en secret avec des dirigeants arabes et musulmans d'une normalisation de leurs relations, a soutenu dimanche le Premier ministre Benjamin Netanyahu à la veille du "premier vol commercial direct" entre l'Etat hébreu et les Emirats arabes unis, après leur récent accord.
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Depuis l'annonce le 13 août par Washington de la normalisation de leurs relations, Israël et les Emirats, qui entretiennent depuis des années des liens officieux, ont multiplié les échanges téléphoniques entre ministres et signé des premiers contrats commerciaux. Abou Dhabi a même abrogé samedi une loi de 1972 qui consacrait le boycott de l'Etat hébreu.De son côté, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, dans le cadre d'une tournée au Moyen-Orient la semaine dernière qui l'a mené au Soudan, à Bahreïn et à Oman, a tenté de convaincre d'autres pays de la région de suivre l'exemple émirati.Benjamin Netanyahu s'était quant à lui déjà entretenu ces derniers mois avec des dirigeants du Soudan, du Tchad et d'Oman."Ce sont là les rencontres connues. Mais il y a beaucoup plus de rencontres non médiatisées avec des leaders arabes et musulmans pour normaliser les relations avec l'Etat d'Israël", a-t-il déclaré dimanche sans lever le voile sur l'identité des pays concernés par ces discussions."Les percées d'aujourd'hui seront les normes de demain, elles ouvriront la voie à d'autres pays qui vont normaliser leurs relations avec Israël", a ajouté M. Netanyahu, aux côtés de Jared Kushner, conseiller à la Maison Blanche et gendre du président Donald Trump, et du conseiller présidentiel à la sécurité nationale, Robert O'Brien.- Attendre pour "toujours" ? -Jusque-là, la paix avec les Palestiniens étaient considérée comme l'étape préalable à toute normalisation des relations entre Israël et le reste du monde arabe et musulman. Mais l'Etat hébreu a tenté d'inverser l'équation ces dernières années pour convaincre des pays arabes de normaliser leurs relations avec Israël, sans attendre la paix avec les Palestiniens.Les Palestiniens ont fustigé l'accord entre Israël et les Emirats, qu'ils qualifient de "coup de couteau dans le dos" de la part d'Abou Dhabi, et ont soutenu que les autres pays arabes "ne pouvaient parler au nom des Palestiniens"."Si nous devions attendre les Palestiniens, nous attendrions pour toujours", a lancé M. Netanyahu.A ses côtés, Jared Kushner a qualifié l'accord avec les Emirats de "pas de géant" et a affirmé "n'avoir jamais été aussi optimiste à propos de la paix" au Moyen-Orient, malgré le refus du leadership palestinien de relancer des pourparlers avec Israël sur la base du plan Trump. Annoncé en janvier dernier, ce plan, qualifié dimanche "d'offre gracieuse et réaliste" par M. Kushner, prévoit notamment la création d'un Etat palestinien mais sur un territoire réduit en Cisjordanie occupée, dont une partie (environ 30%) serait annexée par Israël.- Vol 971 pour Abou Dhabi -Témoignant de la volonté de faire avancer la normalisation avec Abou Dhabi à vitesse grand V, une délégation américano-israélienne doit s'envoler lundi matin (07H00 GMT) pour le "premier vol commercial direct" entre Israël et les Emirats.Le vol LY971 du transporteur israélien El-Al, dont l'avion a été décoré des mots "Peace, salam, shalom" doit quitter lundi matin l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv pour Abou Dhabi, avec à son bord de hauts responsables israéliens dont le chef du Conseil national de la sécurité israélien Meir Ben-Shabbat, et une délégation américaine emmenée par Jared Kushner.Les Emirats et Israël sont géographiquement séparés par l'Arabie saoudite, pays allié des Etats-Unis et proche des Emirats, mais avec lequel Israël n'entretient pas de relations officielles. Selon la presse israélienne, le vol de lundi El-Al devrait traverser l'espace aérien saoudien.On ne sait pas encore quand auront lieu des vols commerciaux entre les deux pays, ni quand les Israéliens pourront voyager aux Emirats et les Emiratis en Israël, les mesures anticoronavirus interdisant pour l'instant le sol israélien aux touristes étrangers.
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Le Canard enchaîné révèle mercredi 11 avril que trois des quatre œuvres d'art du Palais Bourbon qui avaient disparu ont été retrouvées "posées contre un mur dans une salle de commission".
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Que se passe-t-il à l'Assemblée nationale ? La semaine dernière, Le Canard enchaîné révélait que quatre œuvres d'art "accrochées au mur dans des bureaux" du Palais Bourbon avaient disparu. Il s'agissait d'une œuvre de Takis appartenant au Fonds national d'art contemporain, d'un tableau d'Hervé Télémaque, d'un autre de Richard Texier et d'une gravure d'un auteur inconnu.Ce mercredi 11 avril, l'hebdomadaire satirique rapporte que deux des œuvres ont réapparu "posées contre un mur dans une salle de commission" et qu'une troisième a été restituée aux services de l'Assemblée par un anonyme. La toile toujours manquante est celle d'Hervé Télémaque. La présidence de l'institution a confirmé cette information auprès de l'AFP. Elle a ajouté que "la plainte déposée est maintenue pour le tableau toujours porté disparu et est retirée pour les trois autres" et indiqué que "les valeurs estimées des 4 tableaux allaient de 49 à 3.500 euros". C'est la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne qui est saisie de l'enquête.
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Le ministre de l'Éducation a également invité les élèves à continuer à travailler depuis chez eux, après l'annonce de la fermeture des écoles, collèges et lycées.
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A la suite des mesures annoncées par le Premier ministre hier soir, le ministre de l'Éducation a tenu à justifier leur ampleur en rappelant que "depuis le début, la stratégie ce n'est pas d'empêcher que le virus passe - on sait qu'il passera probablement par plus de la moitié d'entre nous - mais c'est de faire en sorte qu'il passe de la manière la plus étalée possible dans le temps." "Le monde navigue à vue [...] nous pilotons au plus près en tenant compte de ce que disent les scientifiques", déclare le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquerpar franceinfoLe ministre faisait référence aux personnes potentiellement contaminées mais pas celles - beaucoup moins nombreuses - chez qui le virus prend des formes graves.Continuer le travail"On considère, et là je ne fais que répéter ce que disent les scientifiques, que 50 à 70% de la population in fine finit par être contaminée par le virus, et c'est d'ailleurs ça qui met fin au virus puisque ça crée une forme d'immunité majoritaire, et donc le virus s'éteint de lui-même", a ajouté le ministre. Le gouvernement a notamment annoncé la fermeture de tous les lieux publics non-indispensables afin de freiner l'épidémie qui a contaminé 4.500 personnes en France et fait 91 morts, selon le dernier bilan.A partir de lundi, les 850 000 enseignants de France vont devoir assurer les cours à distance, de la grande section de maternelle au lycée, une tâche "surmontable" pour beaucoup mais qui demandera, selon eux, "pas mal de travail et d'organisation".L'Education nationale a annoncé mettre à disposition les ressources du Centre national d'enseignement à distance (Cned): des exercices en ligne adaptés aux programmes et une "classe virtuelle" où le professeur peut faire cours à ses élèves par visioconférence. Le ministre a quant à lui appeler les élèves à continuer le travail en dépit des circonstances.
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Édouard Philippe s'est rendu juste avant la fermeture des portes en la cathédrale des Invalides où repose la dépouille de Jacques Chirac.
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Le Premier ministre Édouard Philippe a profité de la discrétion de la nuit pour venir rendre hommage à Jacques Chirac lundi 30 septembre juste peu avant 7 heures du matin. Le chef du gouvernement est venu seul se recueillir devant le cercueil de l'ancien président. Il est arrivé à pieds alors que l'hôtel de Matignon se trouve juste à côté. Il n'a fait aucune déclaration. "Nous avons tous quelque chose de Jacques Chirac", avait déclaré samedi le Premier ministre samedi, à Guidel, dans le Morbihan, à l'université de rentrée du Modem. Dimanche, une foule impressionnante, malgré la pluie, a défilé jusque tard devant le cercueil, placé à l'entrée de la cathédrale Saint-Louis, recouvert de bleu, blanc, rouge.Face à l'affluence dimanche, lors de l'hommage national, les Invalides sont restés ouverts jusqu'à lundi matin, 07 heures. "C'est un moment très fort", "bouleversant", et "de là où il est, je pense qu'il doit être extrêmement ému et heureux", a déclaré sa fille cadette Claude Chirac. Un dernier hommage sera rendu ce lundi à Jacques Chirac. L'ancien président de la République, qui s'est éteint "très paisiblement" jeudi à l'âge de 86 ans, sera inhumé dans l'après-midi dans un cadre strictement privé au cimetière du Montparnasse. Selon le souhait de son épouse Bernadette, il reposera dans le caveau de leur fille aînée Laurence, décédée en 2016 et dont le destin tragique a été le drame de sa vie.Un service solennel à Saint-SulpiceAvant ce moment réservé à la famille et aux très proches, un dernier hommage en grande pompe sera rendu à ce monstre sacré de la politique : maire de Paris, plusieurs fois ministre et Premier ministre puis deux fois élu président de la République (1995 à 2007). Une journée de deuil national a été décrétée lundi. Une cérémonie familiale privée, célébrée notamment par le Mgr Jean-Yves Riocreux, évêque de Basse-Terre (Guadeloupe), ami du couple Chirac. Elle sera suivie d'honneurs funèbres militaires, dans la cour des Invalides, en présence d'Emmanuel Macron. À 11h00, le convoi funéraire, encadré par une grande escorte, rejoindra ensuite l'église Saint-Sulpice où un service solennel est célébré à midi par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, en présence d'Emmanuel Macron. Selon le souhait de son épouse Bernadette, Jacques Chirac reposera au cimetière du Montparnasse dans le caveau de leur fille aînée Laurence, décédée en 2016 et dont le destin tragique a été le drame de sa vie.
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Selon une enquête du syndicat, près de 12.000 salariés des hôpitaux, cliniques, Ehpad et autres établissements sociaux ont été atteints par le Covid-19.
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En première ligne pour combattre le coronavirus, les personnels soignants sont particulièrement touchés par la maladie. Selon une enquête présentée lundi 4 mai par la CGT-Santé, 11.844 employés des hôpitaux, cliniques, Ehpad et autres établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux ont été "atteints par le Covid-19", selon les remontées de 356 syndicats locaux entre le 20 et le 27 avril.Rapporté aux quelque 545.000 salariés représentés par ces organisations, la prévalence du virus dépasse donc 2% parmi les personnels, un taux "onze fois supérieur à la population générale", a souligné Laurent Laporte, cadre de santé en Gironde, lors d'une conférence de presse. A ce jour, Santé publique France recense en effet un peu plus de 131.000 cas confirmés de coronavirus, soit moins de 0,2% des 67 millions d'habitants du pays. "On compare certes des chiffres partiels du gouvernement avec des chiffres partiels de la CGT, mais cet écart ne pourra pas être comblé statistiquement", a affirmé Philippe Crépel, infirmier dans le Nord. "Nous pensons que ces chiffres sont en dessous de la réalité", a ajouté Mireille Stivala, secrétaire générale de la CGT-Santé, dénonçant "le manque de transparence" des directions hospitalières sur l'ampleur de l'épidémie parmi les personnels.Des directions aussi mises en cause pour ne pas avoir empêché, sinon encouragé, le maintien de personnels contaminés dans les services : 15% des syndicats locaux en ont fait état, avec une proportion plus élevée dans les grands établissements (plus de 1.500 salariés).Au total, 24.895 décès en lien avec le coronavirus ont été répertoriés depuis le 1er mars en France, dont 15.583 dans les hôpitaux et 9.312 dans les établissements médico-sociaux, dont les Ehpad, selon les chiffres publiés dimanche 3 mai par la Direction générale de la Santé.
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S'il avait un enfant en âge d'aller à l'école, il ne voudrait pas qu'il y retourne à compter du 11 mai prochain, date possible de la réouverture des écoles et du déconfinement. C'est ce qu'a estimé dimanche 19 avril Jean-Luc Mélenchon sur le plateau de BFMTV.
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Le chef de file des Insoumis a mis en garde sur une décision "hasardeuse", qui serait prise uniquement pour des raisons économiques. Une décision "hasardeuse". Pour Jean-Luc Mélenchon, la possible réouverture des écoles à compter du 11 mai et du début du déconfinement le met "mal à l'aise". "Un déconfinement qui n'est pas méthodiquement organisé est dangereux", a-t-il prévenu.Interrogé dimanche 19 avril sur le plateau de BFMTV, le chef de file des Insoumis a assuré que pour sa part il n'y "enverrait pas" son enfant s'il en avait un de cet âge. "La mesure pour l'école, j'ai l'impression qu'elle n'a été prise que pour permettre aux gens de retourner au travail", a-t-analysé, précisant que "l'école n'est pas une garderie". Le député des Bouches-du-Rhône craint que cette décision ait été prise "parce que la compétition continue entre les différentes économies". Nécessité de prendre "les autres mesures""Personnellement, il y aurait un petit à la maison, ce qui n'est pas mon cas, je ne l'enverrais pas à l'école et je pense que, comme moi, des dizaines de gens" ne le feront pas, a martelé Jean-Luc Mélenchon. "Je le dis clairement : ramener les gosses à l'école si on n'a pas pris les autres mesures", comme le port de masques et les tests "en masse", "ça me met mal à l'aise parce que les enfants naturellement véhiculent les virus", a-t-il expliqué en critiquant une "décision hasardeuse"."Ce qui m'inquiète, c'est le sentiment que la compétition continue entre les nations qui constituent l'Europe, notamment pour les dates de déconfinement avec l'idée que le premier sorti sera le premier à pouvoir pourvoir les marchés", a-t-il insisté."Gros doute" sur le nombre de décès en AllemagneJean-Luc Mélenchon a également dit avoir "un gros doute" sur le nombre de décès liés au coronavirus en Allemagne, officiellement bien moins important (moins de 4.000 morts) qu'en France (19.323)."J'attends à la sortie de savoir quelle sera la vraie différence de mortalité parce que c'est un peu facile quand on est un État fédéral, que tous les résultats arrivent pas en même temps et qu'on n'analyse pas les causes de la mort des personnes âgées, c'est facile d'avoir des résultats meilleurs qu'ailleurs", a-t-il précisé, tout en approuvant leur politique de "tester à fond" et de "mettre en quarantaine" les cas positifs.Le député a critiqué Emmanuel Macron "qui s'en prend aux Chinois". "Moi je leur dis merci aux Chinois", a-il assené, ajoutant que "les Chinois sont l'atelier du monde, il faut s'entendre avec eux".
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La chaleur joue-t-elle un rôle dans la transmission du Covid-19 ? L'Académie Nationale de médecine pense que oui. Dans une étude publié ce mardi, l'organisme démontre un lien entre température et transmission du virus, et formule des recommandations pour la gestion de l'épidémie.
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Coronavirus : l’été permettra-t-il d'enrayer l’épidémie ?par franceinfoLa montée des températures affaiblie-t-elle le Covid-19 ? C'est ce que pense l'Académie Nationale de médecine, qui a rendu mardi 26 mai une étude sur l'impact du climat sur la transmission du virus. L'organisme a mené son enquête à partir d'un réseau de 19 médecins exerçant en France, en Italie et dans la zone africaine intertropicale (Sénégal, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Mali, Togo, Gabon), et dans les DOM/TOM (Guadeloupe, Martinique, La réunion, Mayotte, Saint Martin, Saint Barthélémy, Nouvelle Calédonie), les chargeant de collecter des données relatives au nombre d'hospitalisations et de décès, de températures, ou encore de densité de population. Résultat : il y a moins de cas où il fait le plus chaud.Lien entre température et transmission du Covid-19"Plusieurs travaux montrent que l'élévation de la température et du taux d'hygrométrie affecte la viabilité du virus et réduite le nombre d'infections. L'importance de cette corrélation a pu être quantifiée, une augmentation de 1 degré de température étant associée à une diminution de 3,1% des nouveaux cas et de 1,2% des décès", peut-on lire dans le communiqué publié par l'Académie. "Les résultats de cette enquête attestent que l'indice de diffusion, de 2,67 en Europe pour une température moyenne de 11,2°C, s'abaisse à 0,03 en Afrique subsaharienne où la température moyenne s'élève à 34,8°C", précise le communiqué. "Ils confirment les observations selon lesquelles les climats chauds ont un effet sur la transmission de SARS-CoV-2 et confortent l'hypothèse du'ne influence saisonnière du climat sur l'épidémiologie de la Covi-19 dans les pays tempérés", conclue-t-elle. Des résultats qui permettent à l'Académie Nationale de Médecine de formuler des recommandations sur la gestion de la crise sanitaire. Elle préconise de prendre en compte le facteur climatique dans les modélisations du phénomène épidémique et de prendre en comte les phénomènes météorologiques. L'organisme préconise enfin de ne pas "négliger le risque de résurgence épidémique de Covid-19, notamment en France métropolitaine, surtout si circulation persiste dans l'hémisphère Sud pendant l'été, en renforçant les capacités de surveillance, de prévention et de riposte dès le mois de septembre".
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Selon le Parisien, une esthéticienne accuse le célèbre chanteur d'avoir eu une attitude déplacée lors d'un massage en Corse en août.
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Patrick Bruel se retrouve dans une tourmente judiciaire. Le Parisien révèle que l'artiste est sous le coup d'une enquête préliminaire. Une jeune femme de 21 ans l'accuse d'exhibition sexuelle et de harcèlement sexuel. Le 9 août dernier, l'artiste aurait eu une attitude étrange lors d'une séance de massage qui aurait mal tourné. Il a été entendu dimanche soir en audition libre par les gendarmes de Châlons-en-Champagne (Marne).De passage à Ajaccio (Corse) pour un concert, l'artiste a séjourné à l'hôtel Radisson à Porticcio. Il aurait alors rencontré la jeune esthéticienne et demandé à son équipe de lui organiser une séance de massage avant le show, dans sa loge au théâtre de verdure du Cassone. Un rendez-vous qui aurait ensuite dérapé selon la version de la femme. Elle explique s'être retrouvée seule dans une salle fermée, avec la lumière tamisée et un client au comportement insistant, laissant supposer qu'il souhaitait une prestation à caractère sexuel. Elle affirme que Patrick Bruel aurait refusé de porter un sous-vêtement jetable, la pratique d'usage, pour rester nu.Bruel nie en bloc Contacté par Le Parisien, le chanteur conteste les accusations de la plaignante. « Nous étions une heure avant mon concert, dans ma loge, accessible à tous. Mon équipe, mes collaborateurs, mes enfants étaient à proximité et ont l'habitude d'entrer à tout moment dans ma loge. Je n'ai pas eu la moindre intention, ni le moindre geste déplacé envers cette femme », assure-t-il. Une position qu'il a également adoptée devant la justice. S'il confirme que cette séance de massage a eu lieu, il nie avoir formulé des demandes déplacées. En ce qui concerne sa nudité au moment de la séance, il explique qu'il faisait très chaud le 9 août dernier mais qu'une fois nu, il s'est positionné sur le ventre avant de se couvrir à l'aide d'une serviette une fois installé sur le dos. Patrick Bruel aurait déclaré que le rendez-vous se serait passé sans encombre et qu'il aurait même observé cette esthéticienne à son concert, accompagnée de quelques amis. De son côté, la supposée victime disposerait de témoignages d'employés de l'hôtel Radisson rendant son histoire crédible selon les informations du Parisien. La femme a depuis quitté son travail. La balle est désormais du côté du procureur d'Ajaccio qui va devoir décider s'il classe cette affaire ou bien si elle doit être renvoyée devant un tribunal.
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Deux jours après l'accident d'avion qui a coûté la vie à 157 personnes, l'Agence européenne de sécurité aérienne (EASA) a décidé ce mardi de fermer l'espace aérien européen aux Boeing 737 MAX 8 et 9. Il s'agit en effet du deuxième accident mortel en moins de six mois impliquant cette nouvelle génération d'appareils.
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Un 737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines s'est écrasé dimanche 10 mars au sud-est d'Addis Abeba peu après le décollage, tuant les 157 passagers et membres d'équipage, dont neuf Français. Selon un témoin, Tegegn Dechasa, l'arrière de "l'avion était déjà en feu lorsqu'il s'est écrasé au sol" et l'appareil n'a laissé qu'un tas de débris. C'est un autre exemplaire de ce modèle opéré par Lion Air qui s'était abîmé en mer en Indonésie en octobre, entraînant la mort des 189 personnes à bord, là aussi quelques minutes après le décollage. La sécurité de cet avion est désormais remise en question. Plusieurs pays et compagnies aériennes ont décidé de clouer au sol ou de bannir de leur espace aérien ce modèle de moyen-courrier. Après l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Malaisie, Singapour ou encore l'Australie, la France a à son tour annoncé ce mardi après-midi qu'elle avait décidé d'interdire les Boeing 737 MAX dans son espace aérien. "Compte tenu des circonstances de l'accident en Éthiopie, les autorités françaises ont pris la décision, à titre conservatoire, d'interdire tout vol commercial effectué sur un Boeing 737 MAX à destination, au départ ou survolant le territoire français", a indiqué la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC) dans un communiqué. Elle précise que "les compagnies aériennes françaises ne disposent d'aucun Boeing 737 MAX dans leur flotte", et reste "attentive aux éléments à venir de l'enquête, et aux décisions que pourront prendre les autorités de certification européenne ou américaine". En fin de journée, l'Agence européenne de sécurité aérienne (EASA) a décidé de fermer l'espace aérien européen aux Boeing 737 MAX 8 et 9. Elle indique suspendre, "à partir de 19h", tous les vols de ces appareils, qu'ils soient à destination, au départ, ou à l'intérieur de l'Union européenne, que les opérateurs soient européens ou issus de pays tiers. L'Agence dit prendre de cette manière "toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des passagers".Une défiance qui contraste avec l'attitude américaine. Washington a certes demandé au constructeur d'apporter des modifications à ses avions, mais sans les interdire de vol aux États-Unis. Insuffisant pour rassurer les personnels navigants et les passagers aux États-Unis, dont beaucoup refusaient désormais d'embarquer sur cet appareil.L'Europe n'est pas la seule à avoir pris des mesures drastiques. • LES PAYS QUI INTERDISENT LEUR ESPACE AÉRIENOutre l'Europe, les autorités de l'aviation civile australienne et de Singapour ont interdit mardi tous les Boeing 737 MAX dans leur espace aérien. La Malaisie a fait de même avec les Boeing 737 MAX 8.• LES PAYS QUI SUSPENDENT LES VOLS- La Chine- L'Indonésie- Oman-L'Inde • LES COMPAGNIES QUI IMMOBILISENT LEURS AVIONS OU SUSPENDENT LEURS COMMANDES- Ethiopian Airlines, à la suite de l'accident subi par un de ses avions dimanche, a cloué au sol ses 4 Boeing 737 MAX.- Tuifly (Allemagne et Grande-Bretagne, 15 avions), Gol (Brésil, 7), Aeromexico (Mexique, 6), LOT (Pologne, 5), Aerolineas Argentinas (Argentine, 5) Icelandair (Islande, 3), Comair (Afrique du Sud, 1) et Cayman Airways (Iles Caïmans, 2) ont immobilisé leurs Boeing 737 MAX 8.- Norwegian Air Shuttle (Norvège, 18 avions) et Turkish Airlines (Turquie, 12 avions) ont cloué au sol leurs Boeing 737 MAX.• CEUX QUI CONTINUENT L'EXPLOITATION- Aux États-Unis, l'Agence fédérale de l'aviation (FAA) a déclaré mardi à l'AFP être prête à prendre "les décisions sur les suites à donner", sans décider de clouer au sol les 737 MAX 8. - Les compagnies américaines Southwest (34 appareils) et American Airlines (24) ont fait savoir que les vols de leurs Boeing 737 MAX se poursuivaient pour le moment, de même que ceux de l'italienne Air Italy (3) et la russe S7 (2).
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Une centaine de bébés nés de mères porteuses sont bloqués en Ukraine, leurs parents étrangers ne pouvant venir les récupérer en raison de la fermeture des frontières à cause du coronavirus, ont indiqué jeudi les autorités ukrainiennes.
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Selon des informations préliminaires, "plus de 100 bébés attendent leurs parents dans plusieurs centres médicaux", a indiqué Lioudmyla Denysova, chargée des droits humains auprès du Parlement. Si le confinement est prolongé, d'autres enfants vont naître et "leur nombre pourrait atteindre presque un millier", a-t-elle précisé, en citant des estimations d'une clinique de Kiev spécialisée dans la gestation pour autrui (GPA).Cette clinique héberge actuellement dans un hôtel qui lui appartient 51 bébés de parents étrangers nés depuis la fermeture en mars de la frontière ukrainienne, a-t-elle précisé.Seuls 15 d'entre eux se trouvent avec leurs parents, qui ont pu entrer en Ukraine avant la fermeture."Tout semble bien aller là-bas, c'est propre (...) Il y a des caméras que le personnel utilise pour communiquer avec les parents, pour leur monter leurs enfants", a encore précisé Mme Denysova, ajoutant que "chaque bébé sera rendu à ses parents".En raison de la pandémie de coronavirus, les parents étrangers ont besoin d'une autorisation spéciale pour entrer en Ukraine, délivrée par Kiev sur demande de leur pays d'origine. Mais certaines de leurs ambassades ont "refusé" d'intervenir et "cette question n'est toujours pas réglée", a fait valoir la responsable.Il s'agit notamment de la France, où la GPA est interdite, selon un récent article du quotidien français Le Monde.L'Ukraine est une destination de plus en plus populaire pour des parents voulant pratiquer la GPA, notamment en raison de prix relativement bas, 28.000 euros en moyenne.Selon la loi ukrainienne, seuls les couples hétérosexuels mariés et reconnus comme infertiles peuvent en bénéficier.
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Certaines informations, comme des demi-parts ou des crédits d'impôts, n'ont pas été retenues.
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Alors que les contribuables sont en train recevoir leurs avis d'imposition, des agents des impôts des centres de la région parisienne ont constaté une multiplication des erreurs dans certains envois, rapporte Le Parisien mercredi 22 août.Des dizaines de contribuables inquiets se sont déjà déplacés dans les centres pour obtenir des explications. "Les contribuables concernés avaient déclaré correctement l'ensemble de leurs revenus en ligne, explique une fonctionnaire cité par Le Parisien. Nous avons pu le vérifier ensemble. Mais au moment de recevoir leur avis d'imposition, certaines données sont passées à la trappe. Et le montant de leur impôt ne correspondait donc pas à la réalité."Sont concernés, par exemple, la demi-part d'enfants nés en 2017, des crédits d'impôts ou encore des revenus exceptionnels. "Il s'agit d'informations rajoutées par les contribuables, qui n'étaient pas indiquées sur la déclaration pré-remplie, indique un agent du fisc. Selon moi, il s'agit très certainement d'un problème de transmission entre la télédéclaration et le calcul de l'impôt.""Sur les 37 millions de foyers fiscaux, il existe chaque année des erreurs ici et là, mais c'est à la marge, nuance un fonctionnaire de la direction générale des finances publiques. Après, il s'agit peut-être de contribuables qui ont fait plusieurs modifications sur leurs déclarations et qui vont recevoir un nouvel avis d'imposition. Ou bien de déclarations réalisées par des comptables qui utilisent des logiciels extérieurs." Pour l'instant, les incidents restent limités, et n'ont pas entraîné de remontées officielles. "Mais les contribuables commencent seulement à recevoir leurs avis, note une syndicaliste de la CGT Finances publiques. Il va falloir rester vigilant. D'autant que le calcul de l'impôt de 2017 sert aussi à calculer le taux qui sera prélevé sur les revenus dans le cadre du prélèvement à la source. Il vaudrait mieux éviter les couacs.""Si les contribuables ne se plaignent pas, nous n'aurons pas le temps de regarder et de vérifier les avis, prévient une fonctionnaire d'un centre des impôts. Ça passera, que ce soit à leur avantage ou non. Or, les erreurs ne sont jamais souhaitables car le risque de redressement existe toujours."
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Selon Le Canard enchaîné, paru ce mercredi, la nouvelle arme qui équipe les policiers en charge de la sécurité d'Emmanuel Macron pose quelques problèmes. Le « HK UMP », un pistolet mitrailleur allemand, est « plus sensible » que les précédents.
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Résultat, bien qu'il soit « plus léger, plus moderne », sa manipulation n'est pas sans causer quelques soucis. Au mois d'octobre, révèle l'hebdomadaire satirique, trois policiers ont fait feu de manière intempestive. Deux fonctionnaires de police ont envoyé une balle « dans la guérite où ils sont censés monter la garde ». Un troisième, victime d'une mauvaise manipulation, s'est tiré deux balles dans la cuisse alors qu'il stationnait dans un véhicule de police devant les locaux de la Compagnie de sécurité de la présidence de la République. Le pronostic vital de l'agent a été engagé. En réponse à ces incidents, Alain Gibelin, directeur de l'Ordre public et de la Circulation de la Préfecture de Paris a fait circuler un document « sur les modalités d'utilisation du pistolet mitrailleur HK UMP 9mm », à destination de tous les agents relevant de la Préfecture. Ainsi, il faut, peut-on lire, « armer la culasse pour engager une balle dans le canon. Ce qui prend deux ou trois secondes ».
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Le secrétaire national d'EELV Julien Bayou a dénoncé mardi la "coalition anti-climat" mise en place selon lui par les "droites LREM et LR" à Lyon et Bordeaux pour le second tour des municipales le 28 juin.
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"Il y a un front anti-écolo qui se crée", "LR et LREM organisent une coalition anti-climat pour bloquer les écologistes à Lyon et Bordeaux", a critiqué sur Sud Radio M. Bayou."Avant la crise épidémique, tous les discours étaient verts, vous aviez Gérard Collomb qui disait: +l'écologie, c'est fantastique+ et maintenant que (les écologistes) Bruno Bernard et Grégory Doucet à Lyon ont fait des très bons scores, il est urgent de faire barrage, un peu comme les chars de l'Armée rouge en 1981", a-t-il ironisé. "A Bordeaux, Pierre Hurmic a fait un excellent score" et "des droites qui n'ont absolument rien en commun, LR et LREM (...) font le front anti-écolo", a-t-il poursuivi.A Lyon, après l'alliance détonante jeudi pour la métropole entre le candidat LREM Gérard Collomb (désinvesti depuis) et la droite locale, Bruno Bernard (EELV), arrivé en tête, s'apprête à cimenter une alliance avec la gauche.A Bordeaux, le candidat LREM Thomas Cazenave s'est finalement rangé derrière le maire sortant LR Nicolas Florian, aux termes d'un accord signé lundi soir."Il y a une polarisation, vous avez ceux qui veulent bloquer l'écologie ou la transition et puis ceux qui veulent la faire et à Tours, à Besançon, à Poitiers, on peut créer la surprise et engager ces villes sur la voie de la transition", a ajouté M. Bayou."Les écologistes n'ont rien à faire dans ce gouvernement, nous voulons le remplacer", a également tranché le secrétaire national d'EELV à propos de son éventuelle participation à un gouvernement d'union nationale.Selon lui, "Emmanuel Macron abîme le pays" et "il est en train de rater une opportunité historique que nous attendons toutes et tous, celle de sortir de la crise avec plus de justice sociale".
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Pascal Pavageau, le nouveau secrétaire général de FO, demande que la réforme soit "gelée" pour pouvoir reprendre le dialogue entre syndicats et gouvernement.
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À peine arrivé à la tête de Force ouvrière (FO), Pascal Pavageau reprend le dossier de la SNCF. Le nouveau secrétaire général a demandé, dimanche 29 avril, un "moratoire" sur la réforme ferroviaire : "Si vous voulez que les choses se tassent, vous gelez la réforme et vous reprenez le dialogue, vous prenez le temps", a-t-il expliqué lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI. "C'est une réforme du ferroviaire, pas uniquement de la SNCF"Il faut "qu'il y ait un moratoire à tout le moins, sinon, c'est inextricable", a-t-il ajouté. "Puisque le Premier ministre souhaite reprendre les discussions, qu'il les reprenne sereinement." "C'est une réforme du ferroviaire, pas uniquement de la SNCF", a expliqué Pascal Pavageau, soulignant que son syndicat est "représentatif dans la branche", alors qu'il ne l'est pas à la SNCF. "Il paraît qu'il y a une réunion la semaine prochaine, le 7, à Matignon", a-t-il ajouté. "A ma connaissance, ni la fédération FO des cheminots ni la confédération n'ont été invitées."Le 7 mai prochain, le Premier ministre, Edouard Philippe, recevra l'intersyndicale CGT-Unsa-SUD-CFDT et leurs responsables confédéraux, les dirigeants de la SNCF, les représentants de la branche ferroviaire, ainsi que ceux des usagers et des chargeurs, en réunions bilatérales. Une réunion qui interviendra après le septième épisode de grève à la SNCF depuis début avril.
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Un jeune snowboarder a été retrouvé mort samedi 20 avril sur une piste de la station de Samoëns. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame.
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A-t-il été victime d'une chute mortelle ? Un snowboarder de 25 ans a été retrouvé mort samedi 20 avril au matin sur une piste du domaine skiable de la station de Samoëns, en Haute-Savoie, ont indiqué samedi les pompiers.Une enquête a été ouverteLe corps du jeune homme a été découvert par des pisteurs de la station peu avant 5h30 alors qu'ils procédaient à l'ouverture des pistes du domaine de Samoëns 1600. Les secours ont tenté en vain de ranimer la victime, dont l'identité n'a pas été communiquée.Le parquet de Bonneville a ouvert une enquête, confiée à la gendarmerie, pour déterminer les circonstances du drame. La piste d'une chute accidentelle est pour l'heure privilégiée.
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Le grand imam avait effectué lundi une visite historique au Vatican, où il avait rencontré le pape François.Il est la plus haute autorité de l'islam sunnite. Le grand imam d'Al-Azhar Cheikh Ahmed al-Tayeb, a été reçu mardi 24 mai à l'Élysée par François Hollande.
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Il a présenté au président français "son action pour lutter contre les dérives extrémistes", a indiqué l'Élysée dans un communiqué."Les autorités françaises ont salué ces efforts et lui ont présenté les priorités françaises dans ce domaine. Le président de la République a évoqué la situation en France et salué les engagements pris par les représentants de l'Islam de France afin de contribuer à la prévention de la radicalisation", selon le communiqué de la présidence.Étaient également présents à cette rencontre les ministres de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. M. Hollande avait déjà rencontré le grand imam en janvier 2015 à l'occasion obsèques du roi Abdallah d'Arabie Saoudite. Francophone, Cheikh Ahmed al-Tayeb a suivi des études à l'université parisienne de La Sorbonne, mais il s'agissait de sa première visite en France en tant que grand imam. Avant sa visite à l'Élysée, il a déposé une gerbe de fleurs au Bataclan en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre, qu'il avait condamnés dès le 14 novembre, les qualifiant d'"odieux" et appelant "le monde entier à s'unir pour faire face à ce monstre". Un peu plus tôt, il avait participé à une conférence interreligieuse à l'Hôtel de Ville de Paris, a rapporté le quotidien La Croix. Au cours d'un discours à cette occasion, il a critiqué les médias européens qui "déforment l'image de l'islam et dénonce les caricature "diffamatoires du prophète de l'islam, sans tenir compte du respect des croyances", explique le quotidien. Il a également appelé les imams qui officient en Europe à "renouveler notre discours en traitant des questions comme l'intégration et la coexistence positives au lieu de celles qui portent sur les minorité".Le grand imam d'Al-Azhar a effectué lundi une visite historique au Vatican pour rencontrer le pape François.Cheikh Ahmed al-Tayeb, 70 ans, avait été nommé à la tête d'Al-Azhar, l'un des principaux centres théologiques du sunnisme dans le monde, en 2010 par l'ancien président égyptien Hosni Moubarak, renversé en 2011 par une révolte populaire.
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Le groupe audiovisuel public australien ABC a annoncé mercredi la suppression de 250 emplois en raison de la baisse de la dotation de l'Etat, liée aux efforts du gouvernement conservateur pour réduire les dépenses publiques.
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L'Australian Broadcasting Corporation, qui est régulièrement critiquée par les élus du camp conservateur et les médias du groupe News Corp de Rupert Murdoch, cherche à réduire drastiquement ses coûts en raison de cette baisse de revenus."Nous prévoyons de nous séparer dans ce processus de 250 personnes", a déclaré le directeur général du groupe David Anderson en présentant un plan de restructuration sur cinq ans.Avec un peu plus de 4.600 employés, ABC compte plusieurs radios et chaînes de télévision et est présente sur tout le territoire australien. Les enquêtes d'opinion la désignent comme le média auquel les Australiens font le plus confiance.M. Anderson a expliqué que les suppressions de postes étaient inévitables en raison d'une réduction du budget du groupe de 84 millions de dollars australiens (51 millions d'euros) sur trois ans.Sur son site internet, ABC précise que son chiffre d'affaires annuel s'élève à 879 millions d'euros.Le ministre des Communications Paul Fletcher a affirmé que cette restructuration était nécessaire pour permettre au groupe de s'adapter à la mutation du paysage médiatique. Celui-ci a été touché ces derniers temps par de nombreuses restructurations, une situation qui a encore été aggravée par le coronavirus.L'unique agence de presse nationale australienne, Australian Associated Press (AAP), a échappé de peu à la disparition pure et simple, mais va se séparer de la moitié de ses 180 employés.Fin mai, News Corp a annoncé qu'il arrêterait d'imprimer plus de 100 titres de la presse locale et régionale en Australie, en raison d'un effondrement des revenus publicitaires.Des syndicats ont cependant vu dans la baisse des subventions gouvernementales une mesure idéologique visant à saper l'indépendance d'ABC"La guerre du gouvernement de coalition contre ABC (...) n'est ni plus ni moins qu'un acte de vandalisme à l'égard d'une des institutions publiques préférées des Australiens", a dénoncé Paul Murphy, directeur général de la Media Entertainment and Arts Alliance.
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Deux garçons âgés de 13 et 14 ans originaires de Montélimar ont été mis en examen, à la suite d'une plainte pour viol déposée par une de leurs camarades de classe.Les faits se sont déroulés en avril de l'année dernière, mais la victime n'a osé porter plainte qu'à la fin du mois de décembre. Une adolescente de 14 ans accuse deux camarades de son collège de l'avoir agressée et violée au cours d'une soirée, révèle France Bleu vendredi 26 janvier.
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La jeune fille a expliqué avoir été invitée à une fête par un ami mais s'être retrouvée seule face à deux garçons, une fois arrivée sur place. Après avoir bu, les deux jeunes se seraient livrés à des attouchements sur elle et l'auraient violée, indique France Bleu. Par la suite, une vidéo des faits aurait été diffusée sur les réseaux sociaux. La jeune fille a gardé le silence, espérant que cette vidéo tombe dans l'oubli, mais les images sont restées en ligne pendant des mois et ont circulé dans l'établissement scolaire. L'adolescente a finalement porté plainte à la fin de l'année. Les deux garçons, mis en examen pour viol et agression sexuelle en réunion, ont été relâchés jeudi 25 janvier et placés sous contrôle judiciaire, en attendant leur jugement.
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Des habitants d'une ville pauvre de la banlieue de Santiago du Chili, El Bosque, ont affronté lundi la police pour protester contre les pénuries alimentaires en temps de confinement pour cause d'épidémie de coronavirus.
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Les manifestants, portant pour la plupart une capuche et un masque, ont lancé des slogans hostiles à un gouvernement de droite qui d'après eux les délaisse."Ce n'est pas la quarantaine, c'est de l'aide, de la nourriture, voilà ce que demandent les gens en ce moment", a déclaré à l'AFP une habitante, Veronica Abarca.Des barricades ont été dressées, et la violence a monté jusqu'à des affrontements à coups de bâton et de jets de pierre du côté des manifestants, et de gaz lacrymogène et de canons à eau du côté des forces de l'ordre, a constaté un journaliste de l'AFP.La police a fait état de 21 interpellations, étalées sur plusieurs heures dans l'après-midi. D'autres manifestations ont eu lieu en soirée dans trois autres endroits autour de Santiago. Un bus a été incendié, et des barricades ont aussi été dressées.Le gouvernement du président Sebastian Piñera avait décrété vendredi le confinement de toute la population de la région de la capitale, qui concentre 80% des cas de coronavirus du pays.- Agitation sociale -Mais depuis des mois déjà, l'activité économique, entre autres celle des commerces, de la construction et de divers services, a été ralentie pour tenter de freiner l'épidémie."Je suis toiletteuse pour chiens, j'ai une petite entreprise. A moi on ne donne aucune subvention étatique. J'ai quatre enfants, moi on ne m'aide pas parce que j'ai un commerce", a expliqué à l'AFP Paola Garrido.La municipalité d'El Bosque a publié un communiqué où elle a dénoncé la détérioration de "la qualité de vie des habitants" et le manque de considération du pouvoir central pour les plus pauvres."Ce sont ces habitants et habitantes qui, après plus d'un mois sans pouvoir travailler, sans avoir vu non plus de mesure concrète de la part de l'Etat, protestent aujourd'hui", a écrit le maire, Sadi Melo.Avant même la crise sanitaire, le Chili, pays de 18 millions d'habitants, avait connu de longs mois d'agitation sociale et de violences, partis de l'annonce en octobre d'une hausse du prix du ticket de métro à Santiago.Dimanche, le président avait annoncé la distribution de 2,5 millions de colis alimentaires pour ses concitoyens les plus défavorisés.Le coronavirus a fait 478 morts au Chili, pour plus de 46.000 cas.
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Christian Estrosi, maire LR de Nice, a annulé une cérémonie de mariage après des débordements dans la ville. Deux personnes ont été interpellées.Nice compte bien faire appliquer sa charte des mariages.
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La célébration d'une union a été annulée par le maire Christian Estrosi (LR), samedi 3 novembre, en raison de "nombreuses infractions au code de la route" et d'un jet de fumigène sur un commissariat lors du passage du cortège nuptial. Deux interpellations ont été effectuées par la police.Dans plusieurs messages postés sur Twitter, Christian Estrosi a expliqué sa décision : "Il est scandaleux de piétiner ainsi les symboles de la République. Alors que l'autorité des forces de l'ordre est sans cesse défiée, nous serons sans faiblesse. Je souhaite que les poursuites judiciaires soient fortes. Compte tenu de la gravité des infractions, je n'ai pas souhaité indiquer de date de report aux futurs époux afin de témoigner tout mon soutien aux forces de l'ordre".L'auteur du jet de fumigène, un Marseillais de 26 ans qui conduisait l'une des voitures du cortège, a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte pour "violences volontaires avec arme par destination contre personne dépositaire de l'autorité publique", a précisé une source policière. Il a reconnu le lancer du fumigène par dessus le mur d'enceinte du commissariat et sa Mercedes a été saisie. Un autre participant au mariage a par ailleurs été interpellé, pour outrage, après avoir insulté les forces de l'ordre et placé en garde à vue.Une charte des mariagesCe n'est pas la première fois que Christian Estrosi fait annuler une cérémonie de mariage dans sa ville. Une telle sanction avait déjà été prononcée le 2 septembre dernier, à la suite de nombreuses infractions au code de la route commises par les conducteurs d'un cortège. L'ancien ministre s'appuie sur une "charte des mariages" qu'elle a établi en 2012. Quatre engagements doivent ainsi être tenus par les mariés et leurs invités, notamment le respect de l'horaire choisi pour la célébration, le respect du code de la route et la tenue d'une "attitude calme et respectueuse". En outre, le document interdit "le déploiement de banderoles ou de drapeaux notamment étrangers". Pour l'opposition de gauche, cette charte est jugée discriminatoire et électoraliste.
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VIDÉO. Les gendarmes ont fait usage de gaz lacrymogène sur des manifestants qui voulaient pénétrer dans une ZAD évacuée plus tôt dans la journée.
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José Bové a dénoncé une "violence inacceptable". Alors que la tension monte autour d'un projet d'autoroute controversé à Kolbsheim, dans le Bas-Rhin, l'eurodéputée écologiste Karima Delli a été blessée lundi soir lorsque la gendarmerie a dispersé à l'aide de gaz lacrymogène un rassemblement d'opposants, a-t-on appris mardi 11 septembre de sources concordantes.Quelque 150 opposants, que les gendarmes avaient évacués à l'aube d'une zone à défendre (ZAD) sur le tracé de la future rocade, se sont présentés en début de soirée à l'entrée de celle-ci. "Les élus et les députés étaient devant et ont demandé aux gendarmes s'ils pouvaient rentrer sur les lieux", a raconté à l'AFP Luc Huber, maire de la commune voisine de Pfettisheim, présent lors du rassemblement. "Cela se passait bien, il y a peut-être eu un ou deux jets de branchages (...), mais nous avons immédiatement demander d'arrêter", a expliqué l'élu. Selon la préfecture du Bas-Rhin, la vingtaine de gendarmes présents a été visée par "des jets de projectiles" et a "fait usage à deux reprises de lacrymogènes par diffuseur afin d'assurer le retour au calme". Venue avec son collègue José Bové soutenir les opposants au projet de Grand contournement ouest (GCO), l'eurodéputée EELV Karima Delli, incommodée par le gaz lacrymogène,est "tombée à terre, a moitié évanouie", selon M. Huber. "Elle a été plus directement touchée que les autres. Elle a été soutenue par des médecins parmi les manifestants avant d'être évacuée chez le maire de Kolbsheim", a-t-il ajouté.Sur Twitter, la figure de l'altermondialisme a dénoncé une "violence inacceptable". "J'ai envie de dire au préfet d'Alsace : 'regardez ce que vous êtes en train de faire alors qu'on est pour le dialogue, pour la discussion, vous donnez des ordres absolument invraisemblables', a-t-il déclaré dans la soirée sur France Bleu Alsace. Ce soir, je suis en colère, écœuré, c'est pas normal de faire ça. Si c'est ça la réponse du préfet, ça m'inquiète.""Soutien à Karima Delli, eurodéputée EELV qui vient de subir l'agression des forces de l'ordre à Strasbourg. 48 heures après la Marche pour le climat pour le climat, ce gouvernement, sourd et aveugle, choisit la violence pour défendre un projet climaticide", a dénoncé sur Twitter le patron d'EELV, David Cormand."Les services de secours n'ont procédé à aucune prise en charge médicale", a précisé la préfecture dans un communiqué.Mme Delli, présidente de la commission transport du Parlement européen était absente mardi matin d'un point presse à Strasbourg, a constaté un journaliste de l'AFP. L'eurodéputée Michèle Rivasi (EELV) a dénoncé un "acte d'intimidation" pour décourager la mobilisation. Mardi matin, la députée La République en marche Martine Wonner a annoncé sur France Bleu Alsace que le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy recevrait une délégation d'opposants au projet Grand contournement ouest (GCO) de Strasbourg "demain ou après-demain", sans autre détail.Le projet GCO, évoqué dès les années 1970 et régulièrement abandonné avant d'être relancé à la fin des années 1990, a pour but de délester l'autoroute A35 en absorbant le trafic du nord au sud de l'Alsace. La mise en service de cette rocade de 24 km est prévue au plus tôt en 2021. Les opposants soulignent qu'il entraînera la disparition de nombreuses terres agricoles et la mise en danger d'espèces protégées, dont le grand hamster d'Alsace.
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La maire de Paris ne comprend pas le "durcissement" de la politique française sur la question des migrants.
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"La France n'est pas au rendez-vous de son Histoire" sur l'accueil des migrants, estime dimanche 24 juin la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo dans une interview au Journal du dimanche.Mme Hidalgo, qui aurait "aimé que la France accueille ce bateau", l'Aquarius, lance que "le président de la République se dit très pro-européen, mais sur la question des réfugiés, la France n'est pas au rendez-vous de son histoire". "Quant à l'Union Européenne, si elle ne fait rien, elle implosera", poursuit-elle à quelques heures d'un mini sommet sur les migrants à Bruxelles.En France, à partir de la crise migratoire de 2015, "avec François Hollande et Bernard Cazeneuve, nous n'avons pas trouvé de solution magique, mais nous sommes arrivés à un même constat : l'accueil est une responsabilité de l'État, et les villes doivent soutenir l'État dans son action", plaide la maire PS de la capitale, évoquant le centre pour réfugiés de La Chapelle, dans le nord de Paris. ANGLE MORT DANS LA LOI ASILE-IMMIGRATION"Avant, le gouvernement était pragmatique", selon Mme Hidalgo, qui trouve qu'"aujourd'hui, il y a un durcissement difficile à comprendre". "Gérard Collomb veut renvoyer tous ceux qui ne sont pas arrivés en premier lieu par la France, les 'dublinés'. Mais l'Italie, la Grèce et l'Allemagne le refusent. Ces personnes se retrouvent alors dans l'angle mort de la loi asile immigration. Et des campements se créent", ajoute-t-elle. Interrogée sur un éventuel basculement de l'opinion, la maire de Paris pense notamment que "les Français sont tout à fait capables de comprendre qu'il vaut mieux organiser l'accueil des réfugiés que de laisser prospérer le chaos". Migrants : les Européens face à leurs divisionspar euronews (en français)"Cela demande plus de courage que de flatter le populisme. Mais si l'on cède à cette pente, les gens finiront par préférer l'orignal à la copie. Ma conviction, c'est que nous n'avons pas le droit de nous résigner à ce que des gens vivent dans la rue", estime Mme Hidalgo.Comme on lui demande si la France doit aller au-delà de quelque 200.000 migrants par an, elle répond: "Nous avons accordé l'asile à 36.000 personne en 2017. Cela représente un réfugié par commune française. Alors oui, notre pays peut davantage (...) il nous faut avancer sur nos deux pieds : à la fois organiser l'accueil, mais aussi réussir l'intégration".
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Si les prix du tabac augmentent en moyenne, les tarifs réglementés du gaz baissent.
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Tabac, gaz, chômage, prix des loyers... Plusieurs mesures entrent en vigueur à compter de ce mercredi 1er juillet. Tour d'horizon. • Augmentation du prix du tabacDès ce mercredi, les prix de certaines cigarettes, telles que les Camel Shift, les Winston Xsphere ou certaines Fortuna, vont augmenter de 10 ou 20 centimes. Certains tabacs à rouler et à chicha vont également augmenter légèrement. Cette nouvelle hausse s'inscrit dans l'objectif du gouvernement de porter progressivement le prix moyen d'un paquet de cigarettes à 10 euros d'ici la fin de l'année. • Les allocations chômage revaloriséesLes allocations chômage seront revalorisées de 0,4%, a indiqué l'Unédic mardi. Cette revalorisation, qui succède à une hausse déjà limitée à 0,7% en 2019, concerne 92% des demandeurs d'emploi indemnisés par l'assurance chômage au 1er juillet, soit environ 3 millions de personnes.• Chômage partiel "longue durée"A côté du dispositif de chômage partiel, une "activité réduite de maintien dans l'emploi" est instaurée ce 1er juillet. Ce dispositif vise à aider les entreprises "confrontées à une réduction d'activité durable qui n'est pas de nature à compromettre leur pérennité" en contrepartie d'engagements sur l'emploi. Il autorise ainsi une réduction du temps de travail maximale de 40%, à condition qu'un accord majoritaire collectif soit conclu dans l'entreprise, dans la branche ou par référendum dans les petites entreprises. Le salarié dont l'activité sera réduite pourra alors percevoir 84% de son salaire net et l'entreprise sera compensée à 85% de l'indemnité versée si un accord est conclu avant le 1er octobre, 80% si l'accord est conclu après.• Baisse du prix du gazInitialement estimée à 5,1%, la baisse des tarifs réglementés du gaz en juillet ne sera finalement que de 0,3% : le gouvernement a décidé de lisser sur les prochains mois la diminution des prix appliqués par Engie. "La crise sanitaire a en effet entraîné une chute historique des prix du gaz naturel en Europe, ce qui pourrait se traduire par un rattrapage et donc une augmentation des prix en fin d'année. Le mécanisme de lissage limite les hausses tarifaires qui pourraient intervenir au dernier trimestre", a indiqué la Commission de régulation de l'énergie.• Impôts, amendes et factures payables dans les bureaux de tabacUne nouvelle manière de payer ses impôts, amendes et certaines factures voit le jour. A partir de ce mercredi 1er juillet, le paiement pourra s'effectuer en espèces ou en carte bancaires directement dans les bureaux de tabac équipés de machines de la Française des Jeux dont la liste est détaillée auprès du centre des finances publiques local ou sur le site impots.gouv.fr. Ce mode de paiement est possible dès lors que la facture comporte un QR code. Cela concerne notamment les factures de crèche, d'hôpital ou de cantine scolaire. • Nouveaux plafonds de loyers à ParisDe nouveaux plafonds entrent en vigueur ce mercredi pour les loyers parisiens, dans le cadre du dispositif d'encadrement des loyers, en vigueur depuis juillet 2019. Les nouveaux plafonds sont en hausse de 1,50% en moyenne et s'appliqueront aux baux d'habitation signés à partir du 1er juillet.• Les angles morts signalésLes véhicules de plus de 3,5 tonnes doivent obligatoirement avoir une signalisation des angles morts. Ce changement a pour but d'améliorer la sécurité des cyclistes et des piétons. • Réouverture partielle des frontièresA partir de ce mercredi, la France procède à une réouverture progressive de ses frontières extra-européennes. Elaborée par les pays de l'Union européenne, la liste des pays admis dans l'espace Schengen comprend notamment l'Algérie, l'Australie, le Canada, le Japon, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Corée du Sud ou encore la Thaïlande, la Tunisie et l'Uruguay. • Affichage de l'exposition aux ondesL'affichage du débit d'absorption spécifique (DAS), indice indiquant la puissance de l'énergie transportée par les ondes électromagnétiques et absorbée par le corps humain, devient obligatoire pour tous les équipements radioélectriques susceptibles d'être utilisés à proximité du corps humain (tablettes, montres connectées, jouets...).
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"Une nouvelle ère", plus écologique et sans énergies fossiles, s'ouvrira après la pandémie de coronavirus, estime l'architecte et urbaniste italien Stefano Boeri, connu pour ses "forêts verticales".
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Dans un entretien sur Facebook avec des journalistes étrangers, le président de la Triennale de Milan, grande institution d'architecture, de design et d'art, affirme que la capitale de la Lombardie, région italienne la plus touchée avec près de la moitié des morts enregistrées dans la péninsule, devra changer."Revenir à la normalité serait très grave", met-il en garde. "La normalité est une des causes de ce désastre", insiste l'urbaniste, connu pour ses projets innovants de gratte-ciel recouverts de végétation où se combinent écologie et développement durable."C'est le moment de prendre des décisions courageuses et pragmatiques", estime l'architecte, dont l'architecture plus sociale et plus verte a inspiré nombre de ses confrères dans le monde, de la Chine au Mexique.Avec un groupe de sociologues, d'anthropologues, d'urbanistes et d'artistes, il réfléchit aux modalités d'instauration du "mur biologique" que le coronavirus impose désormais entre les personnes, ainsi qu'à l'introduction d'un nouveau mode de vie."Dans le cas contraire, les villes se transformeront en bombes de contamination", estime Stefano Boeri, professeur à l'école polytechnique de Milan.Alors que les autorités italiennes s'apprêtent à assouplir les mesures de confinement et à relancer la machine économique le 4 mai, Stefano Boeri lance une série de propositions qui pourraient changer l'avenir de la péninsule et servir de modèle à de nombreux pays.- "Retour aux villages"- "Il s'agit d'un projet national. L'Italie compte 5.800 villages de moins de 5.000 habitants, dont 2.300 quasiment à l'abandon. Si les 14 métropoles du pays +adoptent+ ces petits centres historiques inhabités, en leur donnant des avantages fiscaux, des moyens de transport, etc... ce serait une porte de sortie. C'est ça l'avenir", s'est enthousiasmé l'urbaniste dans les colonnes du quotidien La Repubblica.Cette proposition semble répondre aux problèmes posés par la situation actuelle, où la pandémie oblige la population à respecter une distanciation d'au moins un mètre entre les individus, ce qui est difficile dans des villes surpeuplées, notamment dans les transports publics bondés et les bureaux aux surfaces réduites."Nous avons compris qu'on peut faire du télétravail et que nous passerons plus de temps à la maison. Il faut maîtriser cette évolution. La campagne facilite cela, parce qu'il faut libérer de l'espace dans les zones urbaines", explique-t-il.Selon les sociologues, à cause du virus, beaucoup de gens souhaitent abandonner les grandes villes pour passer davantage de temps à la campagne.Et l'homme qui a converti des immeubles en forêts, qui a conçu une ville-forêt en Chine avec des maisons, écoles et bureaux recouverts d'un million de végétaux sur 140 hectares, est convaincu que Rome est la ville idéale pour accueillir ce projet."Rome est la ville du futur, elle a tout: des monuments uniques et beaucoup d'espaces verts grâce à ses parcs, et en plus une série de villages dans ses alentours".L'idée de Boeri coïncide avec le thème de la prochaine Biennale d'architecture de Venise, qui a reporté à fin août son ouverture, prévue initialement en mai: "Comment vivrons-nous ensemble?"La question posée par le commissaire de la Biennale, Hashim Sarkis, architecte libanais qui enseigne au Massachusetts Institute of Technology (MIT), oblige paradoxalement le monde de l'architecture à désinvestir l'espace public et à en retirer les activités collectives."Il faudra modifier les horaires des administrations publiques pour qu'ils ne coïncident pas avec ceux des écoles, que les grands flux dans les transports (...) Nous devrons reprendre de l'espace aux voitures et nous concentrer sur le vert"."C'est ce qui est arrivé à New York au milieu du XIXème siècle: la population avait quadruplé, et il n'y avait plus d'espace, la densité était énorme. L'architecte paysagiste Olmsted a ainsi créé Central Park, un parc gigantesque qui est né d'une préoccupation d'hygiène", rappelle-t-il.
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Selon Mediapart, Emmanuel Macron serait sur le point d'annoncer sa candidature à l'élection présidentielle de 2017.Mediapart pense même connaître la date de cette annonce : le 10 juin prochain. Et selon les informations du site, François Hollande serait au courant des intentions de son ministre de l'Économie.
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D'après plusieurs de ses proches, Emmanuel Macron laissait entendre qu'il déclarerait sa candidature d'ici cet été. Le 6 avril dernier, il avait déjà fait un premier pas dans cette direction en annonçant à Amiens la création de son mouvement, baptisé "En marche !".Mais d'après les informations de Mediapart, cette candidature serait "un subterfuge", orchestré par le président de la République par le biais du secrétaire général de l'Élysée, Jean-Pierre Jouyet. "Le subterfuge convenu entre les deux serait qu'Emmanuel Macron mènerait la campagne qu'il souhaite, sur un registre qu'affectionne le Medef, celui du 'ni gauche, ni droite', et qu'il annoncerait à l'horizon de février 2017 qu'il pourrait, s'il était éliminé au premier tour, se rallier à Hollande si ce dernier accédait au second", révèle Mediapart.Une petite manigance qui risque de ne pas plaire à Manuel Valls, déjà très remonté contre Emmanuel Macron. Le Premier ministre et son ministre de l'Économie ne cessent depuis plusieurs semaines de s'accrocher. Dernière chamaillerie en date ce mardi dans l'hémicycle.Dès la parution de l'article, les proches d'Emmanuel Macron ont formellement démenti l'information. Candidature ou pas, selon de récents sondages, le ministre de l'Économie serait le candidat de gauche préféré des Français en vue de la présidentielle.
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Le projet de loi de finances pour 2020 devrait avantager les ministères de l'Armée et de l'Intérieur, tandis que Bercy et la Cohésion des territoires perdent du budget.
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Alors que le projet de loi de finances pour 2020 doit être présenté vendredi en conseil des ministres, les arbitrages sont désormais connus. Voici ce qui attend les principaux ministères en termes de budget et de postes. Les gagnants : l'Armée et l'Intérieur- Avec 1,53 milliard d'euros de crédits budgétaires supplémentaires (+4%), le ministère des Armées va connaître la plus forte hausse. La loi de programmation militaire avait acté l'engagement de l'Etat à augmenter de 1,7 milliard d'euros par an les crédits de la mission "Défense". Les postes supplémentaires seront limités à 450, soit une hausse de 0,2% des effectifs.- Le ministère de l'Intérieur voit son budget augmenter de 740 millions d'euros (+4%), notamment pour financer des hausses de salaires pour la police et la gendarmerie. Sur la durée du quinquennat, 2 milliards d'euros sont prévus pour créer 10.000 emplois. Avec 1.300 postes gagnés en 2020 (+0,4%), l'Intérieur sera le ministère qui verra la plus forte hausse du nombre de fonctionnaires.Les perdants : l'Economie et la Cohésion des territoires- Le ministère de la Cohésion des territoires voit son plafond de dépenses abaissé de 1,35 milliard d'euros. Des économies que l'Etat veut réaliser grâce à la réforme des aides personnalisées au logement (APL), dont l'application prévue en 2019 a été repoussée au 1er janvier 2020. Ces aides seront calculées non plus sur la base des revenus perçus deux ans avant l'année en cours, mais sur les 12 derniers mois glissants, révisables tous les trois mois.- Le ministère de l'Economie et des Finances se serre lui aussi la ceinture (-363 postes, soit 2,1% de postes en moins), malgré un budget en hausse de 300 millions d'euros (+7,2%).- L'audiovisuel public devra faire avec 70 millions d'euros de moins qu'en 2019, soit une enveloppe en baisse de 1,8%. Les situations contrastées : l'Education, la Justice, la Santé...- Le ministère de la Justice enregistre des crédits en augmentation de 200 millions d'euros, mais c'est moins que les près de 400 millions d'euros prévus dans la loi de programmation pluriannuelle de la justice. Le nombre de postes augmente de près de 1.200, également moins que les 1.600 prévus dans la loi de programmation. Le gouvernement justifie cette révision par des retards dans certains chantiers pénitentiaires.- Le ministère de l'Education nationale gagne 1,04 milliard d'euros de budget, soit une augmentation de 2%, mais perdra l'an prochain 1242 postes. Ses effectifs devraient ensuite rester stables jusqu'en 2022. - Le ministère des Solidarités et de la santé voit son plafond de dépenses augmenter de 820 millions d'euros (+6,3%) mais perd près de 400 postes, soit 2,2% de ses effectifs, avant 600 autres suppressions de postes prévues en 2021 et 2022.- La Transition écologique sera dotée de 640 millions d'euros supplémentaires (+2%), mais perd plus de 1.750 postes en 2020 (-1,8%), et près de 5.000 sur trois ans jusqu'en 2022.Les situations stables : l'Agriculture, l'Enseignement supérieur, le TravailLe ministère de l'Enseignement supérieur conserve exactement le même nombre d'agents, avec un budget en légère augmentation (+2%). Les ministères de l'Agriculture et du Travail, eux, auront un budget et des effectifs stables.
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"Les faits dont vous me parlez ne m'évoquent rien". Face aux enquêteurs, l'islamologue Tariq Ramadan, mis en examen pour viol et viol sur personne vulnérable, a farouchement nié toutes les accusations, selon Europe 1 qui a pu consulter le contenu de ses auditions en garde à vue.
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Il va demander jeudi 15 février une remise en liberté.L'intellectuel suisse a été catégorique : il n'a pas eu le moindre rapport sexuel avec les plaignantes, même consenti. Et quand il lui est demandé pourquoi elles persistent dans leurs accusations, il répond : "Aucune idée, je ne suis pas dans leur tête". Selon lui, il a plutôt dû repousser leurs avances. Il évoque un selfie qu'il aurait refusé à l'une d'elle, malgré son insistance. Il y avait bien "une sorte de jeu entre nous, que j'acceptait dans une certaine limite", concède-t-il, évoquant les "désirs de femme" qu'elle exprimait. Cependant, il l'assure, il ne répondait qu'aux questions religieuses.RISQUES DE FUITEQuant à ses pratiques sexuelles, il a réfuté être brutal ou dominateur, avant de mettre un terme à la dicussion, arguant qu'il ne voyait "pas le rapport avec le dossier".Les avocats du théologien demandent jeudi une remise en liberté, qui n'a cependant que peu de chances d'aboutir. Pour le juge en charge du dossier, il y a des "risques non théoriques de pression" sur les plaignantes et sur les témoins. D'autant que leurs déclarations sont "circonstanciées, réitérées et constantes", rappelle Europe 1. La station évoque notamment le cas d'un des nombreux témoins, une femme, qui a été menacée verbalement par Tariq Ramadan, jusqu'en novembre dernier, quand l'affaire avait éclaté. L'islamologue possède en outre des "relais financiers et humains" à même de faciliter une éventuelle fuite.
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Le référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie a été reporté au 4 octobre prochain, comme l'a annoncé ce mercredi 24 juin la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.
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Un mois de plus à attendre pour les Calédoniens avant de voter "oui" ou "non". Le référendum sur l'indépendance en Nouvelle-Calédonie, initialement prévu le 6 septembre 2020, a officiellement été reporté au 4 octobre 2020, selon le décret du ministère de l'Intérieur convoquant les électeurs, a indiqué mercredi la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye à l'issue du Conseil des ministres. Un report qui découle "des conséquences de la crise sanitaire" liée à la pandémie de Covid-19, a expliqué la porte-parole. La Nouvelle-Calédonie a pourtant peu été touchée par l'épidémie - seulement 21 cas ont été confirmés et aucun décès n'a été recensé sur l'archipel. "On peut affirmer sans ambiguïté qu'il n'y a pas de circulation du virus au sein de la population calédonienne", avait affirmé le président du gouvernement, Thierry Santa, jeudi 11 juin.Matignon avait déjà annoncé fin mai aux leaders indépendantistes et loyalistes calédoniens son intention de reporter le scrutin au 4 octobre. Mais le 12 juin dernier une majorité des élus du Congrès de Nouvelle-Calédonie appelée à se prononcer sur le projet de décret avait souhaité que le prochain référendum se tienne plutôt le 25 octobre. Les indépendantistes du FLNKS souhaitaient disposer de plus de temps, compte tenu du report du deuxième tour des municipales au 28 juin, dont la campagne va selon eux "empiéter" sur celle du référendum.Un troisième scrutin possible d'ici 2022Le groupe Calédonie ensemble (non indépendantiste, centre droit) s'est dit lui aussi favorable au 25 octobre afin de garantir "une participation au moins aussi importante qu'en 2018 (81%)". Seuls les élus non indépendantistes de l'Avenir en Confiance (droite, proche LR) et un élu loyaliste non-inscrit (soit au total 19 voix sur 54) avaient émis un avis favorable à la date proposée par Edouard Philippe.Les trois élus de l'Eveil Océanien (parti communautaire wallisien et futunien) avaient plaidé pour la recherche d'une date, autre que celle du 4 octobre, qui puisse faire consensus.Ce nouveau référendum fait suite à un premier scrutin, qui s'est tenu le 4 novembre 2018 et a vu la victoire du "non" à l'indépendance (56,7%). Un troisième scrutin peut encore avoir lieu d'ici 2022, si le non l'emporte le 4 octobre. Le projet de décret du gouvernement a par ailleurs provoqué une levée de bouclier des indépendantistes car il prévoit que le drapeau tricolore puisse être utilisé pendant la campagne officielle, comme le souhaitaient les non-indépendantistes.
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Le président des Républicains demande à Emmanuel Macron de "corriger son erreur" concernant la hausse des taxes sur les carburants. Pour l'y encourager, il propose un geste pour les contribuables de sa région Auvergne-Rhône-Alpes.
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En pleine gronde des Français sur la hausse de la taxation sur le diesel et l'essence, Laurent Wauquiez propose un geste pour accompagner le gouvernement. "Dans ma région, je suis prêt à baisser les taxes sur l'essence", même si "les taxes qui dépendent de la région sont très symboliques", a lancé le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, mercredi 7 novembre au micro de France Inter.Le patron des Républicains a toutefois mis sous condition sa proposition, en demandant à Emmanuel Macron de s'engager "à arrêter les hausses de taxes qu'il a décidées". Encourageant le chef de l'État à "corriger son erreur" sur la taxation, Laurent Wauquiez veut ainsi "arrêter cette folie dans laquelle on habille avec des oripeaux écologistes un discours qui consiste juste à remplir les caisses de l'État au détriment du pouvoir d'achat".L'ancien ministre dénonce par ailleurs le "bricolage" des mesures compensatoires proposées par Emmanuel Macron, qui a évoqué une extension de la défiscalisation de l'aide au transport mise en place par les Hauts-de-France. "C'est une mesure qui n'est évidemment pas à la hauteur de l'enjeu", selon Laurent Wauquiez, dont le parti apporte son "soutien" au mouvement de contestation des "gilets jaunes" prévu le 17 novembre dans toute la France.Les mesures d'aides souhaitées par Emmanuel Macron ne sont pas seulement critiquées par Laurent Wauquiez. L'association Régions de France, présidée par le centriste Hervé Morin, a fait savoir qu'elle demanderait à l'État de financer l'aide au transport : "Cette annonce est très surprenante puisqu'elle revient à demander aux régions de payer alors que c'est l'État qui perçoit les recettes liées à la contribution climat énergie".
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- Mel B, Emma Bunton et Geri Halliwell ont posté une vidéo dans laquelle elles annoncent leur retour. Aucune nouvelle néanmoins de Victoria Beckham et Mel C.
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-C'est un tube qui a marqué toute une génération de jeunes filles et bien plus encore : "Wannabe" des Spice Girls a 20 ans. Et alors que les rumeurs de reformation du groupe reviennent plus ou moins régulièrement, trois des "filles épicées" ont posté un message qui devrait ravir les fans. Mel B Geri Halliwell et Emma Bunton ont publié ce vendredi 8 juillet une vidéo sur Youtube. "Nous avons les meilleures fans dans le monde. Vous nous avez soutenues pendant 20 ans, et nous voulons vous dire un grand merci. Que nous ayons eu des hauts ou des bas, vous avez toujours été là. Nous voulons organiser une grande fête, et vous serez bien sûr tous invités" expliquent-elles. S'agit-il d'un concert ou d'un nouvel album ? "Nous espérons pouvoir vous dire bientôt ce que vous voulez... what you really really want", en référence aux paroles de la chanson devenue culte, précise un texte à la fin du vidéo, laissant clairement la porte ouverte à un retour des Britanniques. QUID DE POSH ET SPORTY SPICE ?Un retour qui pourrait néanmoins bien ne pas être total. L'absence de Victoria Beckham et Mel C, ainsi que le titre de la vidéo - "Spice Girls GEM" (pour Geri, Emma, Mel) laissent présager que les Spice Girls reviendraient seulement à trois. Selon les médias britanniques, l'épouse de David Beckham, devenue une créatrice de mode reconnue, ne souhaiterait pas participer à l'aventure. Quand à Sporty Spice, elle a affirmé que son album était sa priorité. Selon la presse, elle accepterait de revenir seulement si Posh Spice était aussi de la partie.D'ailleurs, si cette dernière a tweeté et retweeté de nombreux messages de célébration des 20 ans de "Wannabe", la styliste n'en a rien fait. Une façon de signifier qu'elle avait tourné la page ?Cette réunion ne serait pas la première depuis la séparation du groupe en 1998. Le girl band avait fait une tournée mondiale en 2007 et un concert lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Londres en 2012.
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Selon l'ANFR, lorsque ces compteurs émettent, les valeurs maximales sont 20 fois inférieures aux valeurs limites réglementaires, et plus de 90 fois inférieures pour les valeurs moyennes
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. Depuis le début de leur installation en 2015, les compteurs communicants Linky génèrent beaucoup d'inquiétude, notamment en terme d'impact sur la santé. L'Agence nationale des fréquences (ANFR) a publié ce jeudi 14 mai de nouvelles mesures rassurantes. Selon l'agence, le niveau d'exposition aux ondes émises par ces compteurs électriques sont largement inférieures aux valeurs limites réglementaires. En 2019, "287 lieux ont fait l'objet de mesures à proximité d'un compteur Linky et ont eu lieu en intérieur et principalement en milieu urbain. L'ensemble des mesures réalisées respecte les seuils réglementaires d'exposition du public aux ondes fixés par le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002", écrit l'agence dans un communiqué."Les compteurs Linky n'émettent pas de manière constante : pour la moitié des mesures, aucun rayonnement CPL (courants porteurs en ligne, ndlr) Linky n'a été détecté malgré un temps de mesure moyen d'une heure", explique l'ANFR. Lorsque ces compteurs émettent, les valeurs maximales sont 20 fois inférieures aux valeurs limites réglementaires, et plus de 90 fois inférieures pour les valeurs moyennes. Mesurées à 20 centimètres du compteurs, ces valeurs baissent fortement dès que la distance augmente, ajoute l'agence. De précédentes mesures avaient déjà permis à l'ANFR d'établir que "la transmission des signaux CPL utilisés par le Linky ne conduit pas à une augmentation significative du niveau de champ électromagnétique ambiant". De son côté, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) avait dès 2016 jugé "très faible" la probabilité que ces compteurs puissent avoir des effets nocifs, et n'avait pas changé ses conclusions après de nouvelles mesures en 2017.Le compteur électrique de nouvelle génération Linky, qui suscite également des craintes pour la vie privée des usagers, mesure et transmet directement la consommation d'électricité au fournisseur, permettant une facturation plus précise et ne nécessitant plus le passage d'un technicien pour relever le compteur. La justice a été saisie à de nombreuses reprises par des personnes qui ne veulent pas du compteur, et elle leur a parfois donné raison.Le déploiement du compteur électrique "se déroule dans de bonnes conditions" et "90% des clients se disent satisfaits" de son installation, a affirmé fin février le gestionnaire de réseau Enedis.
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Installation d'une "plaque du Peuple" pour dire que le pays n'appartient pas au roi, demande de réformes en profondeur de la monarchie: des milliers de manifestants rassemblés près de l'ancien palais royal à Bangkok ont défié dimanche la royauté, un sujet totalement tabou il y a encore un mois.
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La manifestation a débuté samedi et réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la soirée.Il s'agit du plus grand rassemblement depuis le coup d'État de 2014 qui a placé au pouvoir l'actuel Premier ministre Prayut Chan-O-Cha, légitimé depuis par des élections controversées.Au cœur des revendications: une Constitution plus démocratique, la dissolution du Parlement et la démission du chef du gouvernement.Une partie des contestataires ose se confronter ouvertement à la monarchie depuis quelques semaines et le ton s'est encore durci ce week-end. Dimanche, des militants ont cimenté une plaque à Sanam Luang, une place royale proche du Grand Palais dans le centre de la capitale, devant plusieurs milliers d'opposants encore présents. "A cet endroit, le peuple a exprimé sa volonté: que ce pays appartient au peuple et n'est pas la propriété du monarque", est-il écrit."La nation n'appartient à personne, mais à nous tous", a renchéri Parit Chiwarak, dit "Penguin", une des figures du mouvement. "A bas la féodalité".- "Défi immédiat" -Le geste est très symbolique: une plaque, installée depuis des années dans le centre de Bangkok pour célébrer la fin de la monarchie absolue en 1932, a été retirée dans des conditions mystérieuses en 2017, peu après l'accession au trône de Maha Vajiralongkorn.C'est "un défi immédiat" à la royauté, a relevé Paul Chambers, politologue à l'université thaïlandaise de Naresuan. "Le durcissement de la contestation pourrait conduire à une violence étatique à l'encontre des manifestants".Les opposants se sont ensuite rendus près de l'influent Conseil privé, qui assiste le souverain dans ses fonctions. Une des organisatrices a remis une lettre contenant leurs doléances au chef de la police royale, ont constaté des journalistes de l'AFP."C'est une première victoire (...), le peuple s'est déjà réveillé", a estimé Napassorn Saengduean, un étudiant de 20 ans.Sollicité, le Palais royal n'était pas disponible pour commenter.Se confronter ouvertement à la monarchie est inédit en Thaïlande, où, en dépit des renversements successifs de régimes (12 coups d'Etat depuis 1932), la royauté, défendue par les élites et l'armée, restait jusqu'à présent intouchable. Les demandes des contestataires sont audacieuses: ils réclament la non-ingérence du roi dans les affaires politiques, l'abrogation de la très sévère loi sur le délit de lèse-majesté et le retour des biens de la Couronne dans le giron de l'Etat, des revendications jugées inacceptables par le gouvernement."Notre objectif n'est pas de détruire la monarchie, mais de la moderniser", souligne Panusaya Sithijirawattanakul, dit Rung, autre tête d'affiche du mouvement d'opposition.Le souverain thaïlandais, bien au-delà de son statut de monarque constitutionnel, dispose d'une influence considérable qu'il exerce le plus souvent dans l'ombre.- pouvoirs accrus -Maha Vajiralongkorn, monté sur le trône en 2016 à la mort de son père, le vénéré roi Bhumibol, est une personnalité controversée. En quelques années, il a renforcé les pouvoirs d'une monarchie déjà toute puissante en prenant notamment directement le contrôle de la fortune royale.Ses très fréquents séjours en Europe, même en pleine pandémie de coronavirus, ont soulevé des interrogations alors que l'économie du pays, tributaire du tourisme, est en pleine récession et que des millions d'emplois sont menacés.Les contestataires, qui défilent dans les rues quasi quotidiennement depuis l'été, regroupent des jeunes, étudiants et urbains. D'autres militants, appartenant au mouvement des "chemises rouges", proche de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, se sont joints à leurs actions ce week-end.Le rassemblement s'est déroulé dans le calme.Plusieurs milliers de policiers avaient été déployés aux abords du palais. Les forces de l'ordre avaient "reçu pour consigne de faire preuve de patience", selon le porte-parole du gouvernement, Anucha Burapachaisri.Mais, sur le terrain judiciaire, depuis le début de la contestation, plus de vingt militants, dont Penguin et Rung, ont été inculpés de "sédition", un crime passible de sept ans de prison.Un autre rassemblement est prévu jeudi devant le Parlement où les députés débattront de possibles changements constitutionnels. Les organisateurs appellent à une grève générale le 14 octobre."Cette manifestation n'était qu'une étape. Un éventuel processus de démocratisation prendra des années", avertit Sophie Boisseau du Rocher, spécialiste de la Thaïlande à l'Institut français des relations internationales.
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Une chaîne de télévision canadienne a supprimé l'émission de la meilleure amie de Meghan Markle, épouse du prince Harry, après qu'elle a été accusée d'avoir menacé une blogueuse noire.
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Le comportement de la présentatrice Jessica Mulroney est "en contradiction avec notre engagement envers la diversité et l'égalité", a expliqué jeudi la chaîne de télévision CTV. Dans un communiqué commun avec la maison-mère Bell Media, la chaîne a annoncé la suppression de son émission de téléréalité, "I Do, Redo", autour du thème du mariage.Les équipes à l'antenne sont "censées écouter et amplifier les voix noires, et non les minimiser", a estimé CTV.Le conflit a commencé après que la blogueuse Sasha Exeter a lancé un "appel général à l'action" pour que les influenceurs se mobilisent en faveur des manifestations organisées en hommage à George Floyd. Cet Afro-américain de 46 ans est décédé le 25 mai à Minneapolis aux Etats-Unis alors qu'il était maintenu à terre sous le genou d'un policier blanc.Selon Mme Exeter, Jessica Mulroney, qui n'a pas répondu à cet appel, l'a menacée par écrit de la dénigrer auprès de marques partenaires de son blog."Ecoutez, je ne dis pas que Jess est raciste, mais voici ce que je vais dire: elle est très consciente de sa richesse, de son pouvoir et de ses privilèges qui découlent de sa couleur de peau", a déclaré Sasha Exeter."Jessica n'a jamais utilisé sa voix pour soutenir le mouvement et ne comprenait même pas pourquoi elle devait le faire", a-t-elle souligné mentionnant que la star est "la meilleure amie d'une des femmes noires les plus connues au monde", Meghan Markle.Après que la polémique a éclaté, l'épouse du présentateur Ben Mulroney, fils d'un ancien Premier ministre canadien, a aussi perdu son emploi de consultante de mode et de mariage pour la chaîne de magasins canadiens La Baie d'Hudson. En outre, la styliste de 40 ans a été renvoyée de l'émission "Cityline", sur la chaîne canadienne Citytv, où elle était chroniqueuse mode depuis plusieurs années.Jessica Mulroney s'est ensuite excusée sur Instagram, estimant que la blogueuse avait eu raison de lui reprocher de "ne pas en avoir fait assez lorsqu'il a été question d'avoir une conversation importante et difficile sur la race et l'injustice dans notre société".
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Face à leurs difficultés pour se procurer des produits de première nécessité, 60.000 SDF vont recevoir une aide financière pour faire face à la période de confinement.
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Pour les SDF, pas de confinement, mais des difficultés accrues pour se procurer des produits de première nécessité. Un dispositif de chèques-services de 15 millions d'euros va être mis en place pour 60.000 d'entre eux ayant des difficultés à avoir accès aux ressources de première nécessité depuis le début de l'épidémie de coronavirus, a annoncé mardi 31 mars le ministre du Logement. Coronavirus : les SDF, une proie facilepar euronews (en français)Ces chèques "permettront d'acheter de la nourriture ou des produits de première nécessité, de santé ou d'hygiène, dans plus de 220.000 points de vente", a expliqué Julien Denormandie dans une interview publiée dans le journal Ouest-France. L'État va ainsi débloquer 15 millions d'euros pour pouvoir fournir les 60.000 bénéficiaires, dont "la moitié" se trouve en Ile-de-France, a précisé le ministre. Gestion par les associationsCela représente une aide financière de sept euros par jour et par personne, qui sera gérée par les associations du secteur, comme la Fondation Abbé-Pierre, le Secours catholique, Emmaüs, la Croix-Rouge et le Secours populaire, a-t-il précisé.Selon le ministre, à ce jour "près d'un millier" de SDF sont atteints du Covid-19 et tous sont pris en charge dans 40 centres d'hébergement médicalisés, partout en France.En tout, 164.000 personnes sans-abris bénéficient actuellement d'un hébergement, a également assuré Julien Denormandie.
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Selon une investigation réalisée par France Inter, le palais de l'Elysée a vu ses dépenses pour la protection juridique d'actuels ou ex-collaborateurs du gouvernement exploser. C'est notamment le cas pour Claude Guéant, poursuivi dans l'affaire des « sondages de l'Elysée ».
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La note ne cesse d'être de plus en plus élevée. Selon les informations révélées par France Inter vendredi 7 août, l'Elysée dépense de plus en plus d'argent pour défendre devant la justice des actuels ou des anciens collaborateurs de la présidence de la République. L'enveloppe est en constante augmentation ces dernières années. La loi du 13 juillet 1983 a instauré ce dispositif. Depuis ce jour, c'est l'État qui prend en compte les frais de justice de ses collaborateurs. S'ils sont poursuivis dans un dossier lié à leur fonction, ils ont le droit de bénéficier d'une « protection organisée par la collectivité publique qui l'emploie ».Dans un rapport publié le 29 juillet dernier, la Cour des comptes a révélé que le budget de l'Elysée pour ses frais de justice est en très nette hausse. En 2018, il était de 2 352 euros. En un an d'écart seulement, il a augmenté significativement atteignant la somme de 159 766 euros en 2019.Claude Guéant, l'un des principaux bénéficiairesSur l'année 2019, l'Élysée a financé les frais de justice 14 collaborateurs ou ex-collaborateurs toujours visés par la justice. Selon les chiffres relayés par France Inter, deux tiers de ce budget ont été consacrés à trois affaires. Parmi elles, il y aurait notamment celle des « sondages de l'Elysée ».Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, le gouvernement aurait commandé de nombreux sondages et autres études d'opinions à des organismes privés, dépensant plusieurs millions d'euros de fonds publics. Visé par cette enquête, l'ancien secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, la directrice de cabinet du chef de l'État Emmanuelle Mignon et Patrick Buisson, ancien conseiller du président de l'époque Nicolas Sarkozy, profiteraient de ces frais de justice qui financeraient leurs avocats.Contacté par France Inter, Claude Guéant a confirmé cette dépense. Dans le cas des deux autres protagonistes, ils n'ont pas souhaité répondre aux sollicitations de la radio.
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