summary
stringlengths 0
86.6k
| text
stringlengths 0
949k
|
|---|---|
Six personnes ont été interpellées cette semaine dans l'enquête sur l'attentat de Strasbourg. Un homme de 26 ans a été mis en examen vendredi 17 mai, il est soupçonné d'avoir aidé le terroriste à se fournir en armes.
|
Un homme de 26 ans a été mis en examen vendredi 17 mai dans la soirée, et placé en détention provisoire, pour infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle, a fait savoir une source judiciaire samedi. Le jeune homme est soupçonné d'avoir aidé le terroriste Cherif Chekatt, l'auteur de l'attentat de Strasbourg le 11 décembre 2018, à se fournir des armes. Au total, six personnes, deux femmes et quatre hommes, avaient été interpellées mardi et mercredi lors d'un coup de filet dans cette enquête. Les cinq autres suspects ont depuis été remis en liberté sans faire l'objet de poursuites.Ces arrestations sont intervenues "dans le cadre des vérifications liées aux armes détenues par Chérif Chekatt", a précisé une source proche du dossier.Interpellations dans le même dossier en févrierLe matin même du passage à l'acte de Cherif Chekatt les gendarmes avaient saisi à son domicile une grenade défensive, un revolver de calibre 22 Long Rifle chargé, des munitions et quatre couteaux. Et selon les enquêteurs c'est cette perquisition dans une affaire de droit commun qui aurait pu précipiter son passage à l'acte.Début février, trois hommes, soupçonnés d'être liés à la fourniture du revolver du XIXe siècle dont s'est servi Chérif Chekatt au cours de son attaque, avaient été mis en examen par un juge d'instruction à Paris pour "détention et cession d'arme de catégorie B en réunion et en relation avec une entreprise terroriste", ainsi que pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et placés en détention provisoire. Le 17 décembre, dans ce même volet, un ami du tueur avait déjà été mis en examen pour les mêmes chefs et écroué.
|
"Bas les masques", "pas de vaccination obligatoire", ou "retour des libertés!": plusieurs milliers de manifestants ont réclamé samedi à Berlin l'abolition des mesures contraignantes pour combattre le Covid-19, avant d'être dispersés par la police, faute de porter des masques.
|
Estimés à quelque 20.000 par la police, les participants à ce cortège hétéroclite rassemblant "libres penseurs", militants antivaccins, conspirationnistes ou encore sympathisants d'extrême droite, étaient finalement bien moins nombreux que les 500.000 annoncés par les organisateurs de cette mobilisation intitulée "La fin de la pandémie - Jour de la liberté"."Nous sommes la deuxième vague", "Résistance" ou encore "la plus grande théorie conspirationniste est la pandémie du nouveau coronavirus" ont scandé les manifestants sous un soleil de plomb.Peu d'entre eux portaient un masque, selon un journaliste de l'AFP, et la distanciation physique d'un mètre cinquante normalement obligatoire n'était pas respectée.Après plusieurs semonces de la part des forces de l'ordre exigeant des participants de respecter les gestes barrières, elles ont décidé de dissoudre la manifestation en fin d'après-midi."Veuillez vous éloigner rapidement et si possible seul ou en petits groupes de l'ancien lieu de rassemblement", a twitté la police berlinoise qui plus tôt avait déjà indiqué avoir déposé plainte contre l'organisateur de l'événement en raison du "non-respect des règles d'hygiène".- Virus "pas dangereux" -Celles-ci devraient disparaître, estiment les manifestants pour qui la crise sanitaire est désormais dépassée."C'est une pure tactique de peur: je ne vois pas du tout de danger avec le virus. Je ne connais pas d'autres personnes malades. J'ai connu beaucoup de malades en mars, des skieurs, des vacanciers, il se passait vraiment quelque chose en février, mais maintenant il n'y a plus de malades", a affirmé à l'AFP Iris Bitzenmeier.Un avis que partage Anna-Maria Wetzel, arrivée avec une quinzaine d'amis du Bade-Wurtemberg (sud-ouest) où elle a déjà participé à plusieurs rassemblements similaires à Stuttgart."Les gens qui ne s'informent pas d'eux-mêmes, à l'inverse de nous, restent ignorants et croient ce que le gouvernement leur dit. Ils entrent dans la peur que le gouvernement nous met dans la tête. Et la peur affaiblit le système immunitaire", prétend-elle.Plusieurs contre-manifestants, dont un cortège de "grands-mères contre l'extrême droite", ont traité ces militants de "nazis".La devise de la manifestation, "Jour de la liberté", est également le titre d'un film de la réalisatrice nazie Leni Riefenstahl sur la conférence du parti d'Adolf Hitler NSDAP en 1935.- "Covidiots" -Plusieurs responsables politiques ont critiqué cette mobilisation. Saskia Esken, responsable des sociaux-démocrates, parti minoritaire de la coalition gouvernementale avec les conservateurs d'Angela Merkel, a fustigé ces "Covidiots"."Sans distance, sans masque: ils ne mettent pas seulement en danger notre santé, mais aussi notre succès contre la pandémie et pour la relance de l'économie, de l'éducation et de la société. Irresponsable!", a-t-elle écrit sur Twitter.Le ministre de la Santé, Jens Spahn, lui a emboîté le pas: "oui, les manifestations doivent également être possibles en période de coronavirus, mais pas comme ça. La distance, les règles d'hygiène et les masques servent à nous protéger tous; de cette façon, nous nous traitons mutuellement avec respect".Le ministre de l'Intérieur Horst Seehofer s'est lui montré plus compréhensif à leur égard dans une interview à la Passauer Neue Presse: "Bien sûr, il y a toujours des opinions différentes lorsqu'il s'agit d'empiètements sur les droits fondamentaux et de restrictions à la liberté. Mais tout d'abord, c'est normal et ensuite, à mon avis, ce n'est pas la majorité".Si l'Allemagne a jusqu'à présent été plutôt épargnée par la pandémie qui y a fait moins de 9.200 morts, les autorités s'alarment d'une lente reprise des infections.Samedi, leur nombre a augmenté de 955 par rapport à la veille, un niveau qui n'était plus atteint depuis le 9 mai, selon l'Institut sanitaire Robert Koch.
|
Cette aide est la première à concerner le logement depuis le début de la crise du coronavirus.
|
Les salariés ou les chômeurs qui ont des difficultés à payer leur loyer ou à rembourser leur crédit immobilier en raison du coronavirus ont pouvoir bénéficier d'une aide de 150 euros versée par Action Logement, a annoncé jeudi l'organisme. Il s'agira "d'une aide forfaitaire d'un montant de 150 euros, mensuelle pendant une durée maximum de 2 mois", détaille un communiqué commun entre Action Logement et le ministère du Logement, précisant qu'il ne pourra y en avoir qu'une par foyer. Action Logement est une gigantesque entité gérée de concert par le patronat et les syndicats. Elle vient fréquemment en renfort de la politique du gouvernement en matière de logement, avec notamment l'an dernier l'annonce d'un plan de neuf milliards d'euros. En lien avec le ministre du Logement, Julien Denormandie, l'entité a cette fois mobilisé 100 millions d'euros pour cette nouvelle aide qui concernera occupants de HLM, locataires dans le privé et propriétaires en train de rembourser leurs prêts.Justifier de 15% de pertes de revenusPour en bénéficier, il faut être salarié du privé ou chômeur, et remplir plusieurs conditions, en premier lieu ne pas gagner en temps normal plus d'un Smic et demi. Ensuite, il faut justifier, en ce qui concerne les salariés, d'avoir perdu au moins 15% de ses revenus à cause des mesures de confinement mises en place à partir de mi-mars contre le coronavirus. Cette aide, qui n'est pas à proprement parler publique puisqu'elle n'est pas versée par l'Etat, est la première à concerner directement le logement depuis le début de la crise.
|
ÉGALITÉ SALARIALE. En France, le salaire moyen en D1 féminin s'élève à 3.500 euros mensuels, contre 100.000 euros buts par mois en Ligue 1.
|
Elle plaide pour qu'"un cercle vertueux" soit mis en place quant à la rémunération des joueuses de football. Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes, a plaidé lundi 1er juillet sur franceinfo pour que les Bleues voient leurs rémunérations "augmenter maintenant", alors qu'elles sont nettement inférieures à celles versées à leurs homologues masculins. "Il serait naturel et normal d'augmenter maintenant les rémunérations des joueuses", a-t-elle déclaré. "On ne peut pas dire qu'il faut des beaux stades, des beaux jeux, de belles audiences, etc, et ensuite, quand on a des audiences, donc des financements conséquents et donc sans doute également des sponsors qui vont se manifester, dire qu'on est au statu quo", a-t-elle argumenté."Un équilibre économique différent" Reconnaissant un "équilibre économique différent" entre le football masculin et féminin, elle souligne que le gouvernement s'est mobilisé depuis quelques années pour créer un "cercle vertueux". Pour la Coupe du monde, la dotation globale, partagée entre 24 équipes, sera de 30 millions de dollars, contre 400 millions l'été dernier en Russie. Mais c'est déjà deux fois plus qu'en 2015 lors du dernier Mondial féminin. En France, selon une enquête de l'Equipe début février, le salaire moyen en D1 féminine, tourne autour de 3.500 euros mensuels, contre 100.000 euros buts par mois en Ligue 1, avec toutefois de forts écarts entre petits et grands clubs.
|
La proportion de jeunes adultes morts du coronavirus est plus élevée au Brésil que dans la plupart des autres pays, notamment chez les plus pauvres, qui ont plus de mal à respecter les règles de distanciation sociale.
|
Dans ce pays de 210 millions d'habitants, d'une moyenne d'âge bien plus jeune qu'en Europe, 69% des personnes décédées du Covid-19 avaient plus de 60 ans, contre 95% en Espagne ou en Italie, selon les dernier bilans officiels. Cette différence s'explique tout d'abord par la pyramide des âges: 13,6% des Brésiliens seulement ont plus de 60 ans, contre 25% en Espagne et 28% en Italie. Mais d'autres facteurs entrent en ligne de compte."Comme notre population est plus jeune, c'est normal que le pourcentage de morts soit plus élevé chez les moins de 60 ans, mais c'est aussi dû au fait que ces jeunes adultes respectent moins les mesures de confinement", explique à l'AFP Mauro Sanchez, épidémiologiste de l'Université de Brasilia. Le taux de confinement, mesuré à partir du signal des téléphones mobiles, est en baisse constante depuis un mois, alors que le président d'extrême droite Jair Bolsonaro, coronasceptique, ne cesse de remettre en cause les mesures restrictives prises par les gouverneurs des Etats.La part des moins de 60 ans dans les décès liés au coronavirus, qui était de 19% début avril, est passée à 31% cette semaine, alors que le pays a franchi la barre des 1.000 morts quotidiens pour la première fois mardi et que la courbe s'accélère. Le Brésil déplore officiellement 20.047 décès.- "Chiffres inquiétants" -Le ministère de la Santé ne fournit pas d'informations sur la tranche d'âge des personnes infectées. Les chiffres officiels de cas confirmés sont largement sous-estimés, les spécialistes estimant qu'ils sont au moins 15 fois inférieurs à la réalité.Selon les estimations du collectif de chercheurs Covid-19 Brasil, le pays compterait plus 3,6 millions de personnes infectées, contre quelque 310.000 selon le dernier bilan officiel.D'après ces projections du collectif, les deux tranches d'âge les plus contaminées seraient les 20-29 ans et 30-39 ans, avec plus de 580.000 cas chacune, soit deux fois plus que les 60-69 ans."Nous savons qu'il y a des formes différentes de coronavirus qui circulent dans le monde, mais aucune étude n'a montré jusqu'à présent qu'il est plus virulent chez les jeunes au Brésil", indique Patricia Canto, pneumologue de l'Ecole nationale de santé publique de la Fiocruz, institut de recherche de référence."Mais les chiffres sont inquiétants parce qu'ils montrent que beaucoup de jeunes ne prennent pas les précautions nécessaires et s'exposent au virus, alors qu'ils risquent eux aussi d'être gravement atteints par la maladie", poursuit-elle."Même si la plupart des jeunes adultes infectés n'ont pas besoin d'être hospitalisés, les services de santé sont d'autant plus saturés qu'ils ne reçoivent pas que des personnes âgées", renchérit Mauro Sanchez.Pour ce chercheur, "la plupart de ceux qui ne respectent pas le confinement sortent de chez eux parce qu'ils n'ont pas le choix", une allusion aux millions de travailleurs pauvres dont les revenus dépendent exclusivement du secteur informel, comme les vendeurs ambulants."Si le gouvernement avait mis en place une politique d'aide massive des personnes les plus vulnérables, peut-être que les gens resteraient davantage chez eux", poursuit-il.Une allocation de 600 réais (environ 100 euros) est prévue pour les travailleurs informels. Mais beaucoup d'entre eux ont eu du mal à s'inscrire et des foules se sont agglutinées pour affronter de longues files d'attente de plusieurs heures devant les succursales de la banque publique Caixa.- Comorbidités -Pour Julio Croda, infectiologue de l'Université de Mato Grosso du Sud, les jeunes adultes pauvres encourent également plus de risques d'être gravement atteints par la maladie."Beaucoup d'entre eux n'ont pas accès à une alimentation saine et présentent de nombreuses comorbidités importantes, comme l'obésité, l'hypertension ou le diabète", explique ce chercheur."Cela bat en brèche le discours de ceux qui prônent l'isolement vertical, qui consiste à ne confiner que les personnes âgées", ajoute cet ancien haut fonctionnaire du ministère de la Santé, qui a démissionné fin mars pour désaccord avec la politique suivie.L'isolement vertical est une des solutions évoquées par le président Bolsonaro pour défendre la reprise des activités économiques."A partir du moment où Bolsonaro défend une ligne sans la moindre base scientifique, on peut dire qu'il met la population en péril", conclut-il.
|
Cette théorie est vivement contestée dans le monde scientifique.
|
La communauté scientifique n'a pas tardé à réagir aux propos de Luc Montagnier, co-découvreur du virus du sida, affirmant que le nouveau coronavirus serait issu d'un accident de laboratoire.D'après le prix Nobel de Médecine, habitué des polémiques et désormais très controversé dans le monde scientifique, le virus SARS-CoV-2 serait en fait issu d'un tentative de fabrication d'un vaccin contre le virus du sida.En atteste, selon lui, la présence d'éléments du VIH dans le génome du nouveau virus, et même d'éléments du "germe de la malaria", argumente-t-il dans un entretien aux sites frequencemedicale et pourquoidocteur.D'après le Pr Luc Montagnier, qui s'est également exprimé sur la chaîne CNews, ces caractéristiques du nouveau coronavirus ne peuvent être survenues de façon naturelle. L'accident serait intervenu dans le laboratoire de haute sécurité de la ville de Wuhan, ajoute-t-il. Il propose même de débarrasser le virus de ces éléments étrangers "avec des ondes". "Cela n'a pas de sens. Ce sont de tout petits éléments que l'on retrouve dans d'autres virus de la même famille, d'autres coronavirus dans la nature", a rétorqué le virologue Etienne Simon-Lorière de l'Institut Pasteur à Paris."Ce sont des morceaux du génome qui ressemblent en fait à plein de séquences dans le matériel génétique de bactéries, de virus et de plantes", lance-t-il. "Si on prend un mot dans un livre et que ce mot ressemble à celui d'un autre livre, peut-on dire que l'un a copié sur l'autre ?" "C'est aberrant", assène ce responsable de la structure génomique évolutive des virus ARN à l'Institut Pasteur.Prises de positions polémiquesLes modifications du virus qui chercherait à se débarrasser des éléments étrangers (morceaux génétiques de VIH...) et qui seraient observées à Seattle aux Etats-Unis, selon le Nobel controversé, sont fausses, ajoute M. Simon-Lorière qui s'abstient de tout commentaire sur les "ondes" du Pr Montagnier. La théorie selon laquelle ce virus est issu de manipulations génétiques circule depuis longtemps et a été déjà démentie d'après les analyses du génome du virus communiqué par les Chinois, d'autant que les chercheurs dans le monde entier ont pu depuis isoler et analyser eux-même ce virus à partir de prélèvements provenant de patients sur leur propre territoire. Le Pr Luc Montagnier, ancien de l'Institut Pasteur, est lauréat du Nobel de médecine 2008 pour l'identification du virus responsable du sida, avec sa collègue de l'époque, Pr Françoise Barré-Sinoussi. Outre ses théories sur les ondes électromagnétiques émises par l'ADN et sur les bienfaits de la papaye, qui lui ont attiré les moqueries, il s'est affiché en 2017 aux cotés du Pr Henri Joyeux, figure de proue des antivaccins, et a joint sa voix pour dénoncer la dangerosité des vaccins et de la vaccination obligatoire estimant qu'on risquait "avec une bonne volonté au départ, d'empoisonner petit à petit toute la population".
|
Le Premier ministre étant tenu à l'isolement pour risque de Covid-19, c'est en visioconférence que se déroulera mercredi le séminaire de rentrée du gouvernement, auquel Emmanuel Macron a demandé de plancher sur l'insécurité, thème dont s'est saisi la droite.
|
Le Conseil des ministres ainsi que le séminaire prévu dans la foulée se tiendront tous deux intégralement en visioconférence, a annoncé l'Elysée mardi soir. Une mesure qui n'a plus été mise en place depuis le confinement. Cette précaution sanitaire surprise a été déclenchée par la décision du Premier ministre Jean Castex de rester à l'isolement pour la semaine, après un test négatif au Covid-19 mais qu'il doit réitérer dans quelques jours. Le Premier ministre a en effet dû se faire tester mardi après avoir appris que le directeur du Tour de France Christian Prudhomme, avec qui il a passé deux heures en voiture samedi, était positif. Jean Castex restera isolé jusqu'à "J+7", au moins jusqu'à samedi, puis se fera re-tester, en application des règles sanitaires.Ce séminaire de rentrée en mode confinement montre qu'Emmanuel Macron ne peut toujours pas reprendre le fil de son quinquennat, sous la menace persistante d'une deuxième vague de l'épidémie.Selon le vœu du chef de l'Etat, son gouvernement doit plancher mercredi notamment sur l'insécurité, cheval de bataille de la droite, conscient que cette inquiétude est remontée en deuxième place chez les Français -- après le Covid -- en raison d'une série d'agressions choquantes. Autre sujet que le chef de l'Etat juge prioritaire, le séparatisme, notamment islamiste, qui fera l'objet d'un prochain projet de loi à l'automne. Reconnaissant une "banalisation de la violence", le chef de l'Etat et son Premier ministre veulent en particulier une accélération de la réponse judiciaire, pour éviter des lenteurs qui donneraient un sentiment d'impunité."On comprend que nos concitoyens soient inquiets de la montée de la violence", a déclaré mardi Jean Castex dans les Landes, alors que Marine Le Pen, qui mise sur ce thème, dénonce "la barbarie qui s'installe". Au-delà des sujets "régaliens", le séminaire abordera les priorités des prochains mois, dont le plan de relance et les mesures contre l'épidémie.Un conseil de défense spécial Covid vendredi pourrait donner un feu vert à des tests plus simples et plus rapides et à un raccourcissement de la quatorzaine.Ce séminaire sera aussi l'occasion de mettre de l'ordre dans un calendrier législatif très embouteillé, alors que M. Castex a indiqué mardi que la loi permettant d'imposer des restrictions de déplacements ou de rassemblements devrait "sûrement" être prolongée au-delà du 30 octobre. - Kamasutra -Ce cadencement de l'agenda sera crucial pour l'action politique du chef de l'Etat, accusé par la gauche de mener un virage à droite. Emmanuel Macron a en retour longuement défendu mardi ses actions en faveur de l'accès à la formation et à l'emploi des jeunes de milieux défavorisés."Il faut traiter avec réalisme, force et détermination les problèmes de sécurité, mais il faut en même temps en traiter la cause profonde, le sujet de l'éducation, de la formation et des opportunités" pour chaque citoyen."C'est un fil rouge de mon engagement", a-t-il dit, en rappelant le dédoublement des classes de CP et CE1 pour 300.000 enfants et qui va "changer leurs vies". Il a aussi cité l'obligation scolaire dès 3 ans et les petits-déjeuners gratuits dans les quartiers défavorisés.Il a aussi promis "une petite révolution" dans l'accès à l'enseignement supérieur, aux grandes écoles et aux grands concours de la fonction publiques, pour avoir "beaucoup plus de boursiers et de mixité sociale". Le dispositif des cordées de la réussite, lancé sous Nicolas Sarkozy (tutorat de collégiens par des élèves de l'enseignement supérieur) serait porté de 80.000 à 200.000 places.Il a enfin riposté sur la polémique autour du terme "d'ensauvagement", martelé par son ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin mais qui divise son propre camp.Se refusant à commenter le terme, il accuse la presse d'avoir "fait le Kamasutra de l'ensauvagement depuis 15 jours"."J'ai déjà répondu dix fois à ce truc-là. Ce qui m'importe ce sont les actes, pas les mots (...). "Les gens, ils n'en ont rien à faire. Ils veulent qu'on règle leurs problèmes. Et nous on est là pour régler leurs problèmes", a-t-il conclu.
|
En recevant le Grand Prix de l'humour politique, Bruno Le Maire a réalisé un stand-up très drôle (et apprécié). Preuve que le candidat à la primaire de la droite a de l'humour.Bruno Le Maire a de l'humour.
|
Et il l'a plus que démontré lors de la remise de « son Grand Prix de l'humour politique 2 016 » pour sa phrase prononcée en février dernier. Le candidat à la primaire de la droite a fait un stand-up de plus de 7 minutes dont voici les extraits les plus savoureux.« Grand Prix du Jury, Grand Prix des Internautes... dans le fond c'est carton plein pour moi ce soir. C'est ce qu'on appelle au bowling, un strike. Notez que quand je fais une connerie, je ne la fais pas à moitié » a-t-il commencé avant d'ajouter : « C'est l'aboutissement de toute une vie politique, de toute une vie personnelle, marquée par la fantaisie, l'originalité et pour tout dire, la franche déconnade ». Puis il a enchaîné sur sa vie de ministre. « Ministre de l'Agriculture, j'étais incapable de reconnaître le cri du dindon. Incapable de convertir en m2, un hectare. Et quand on m'a parlé d'enjambeur, j'ignorais totalement que c'était un outil agricole utilisé dans les vignes... je pensais que c'était un sextoy » a-t-il raconté provoquant de nombreux rires.Bruno Le Maire a enfin dédicacé ce prix au sergent qui le supervisait lors de son service militaire. « Un jour où je me trouvais dans la cour de la caserne de Montélimar, sous la neige, en train de démonter mon Famas, il y a une petite pièce du Famas qui est partie très loin... avec le ressort et la petite pièce en métal qui valait une fortune perdue dans la neige. Et là, le sergent s'est approché de moi, tout petit sergent, très trapu. Il s'est approché de moi, l'air furieux, et m'a dit : "Le Maire, non seulement vous êtes grand mais en plus, vous êtes con" » a-t-il narré. Un show plus que réussi.
|
Dans une commune du Val-de-Marne, durant la nuit du 31 décembre au 1er janvier dernier, une nuit de violences a été organisée contre de l'argent.
|
Le 31 décembre 2018, la dernière nuit de la Saint-Sylvestre, a donné lieu à de nombreuses violences en France, et notamment dans le Val-de-Marne. La commune de Limeil-Brévannes et ses quelque 25 000 habitants n'y ont pas non plus échappé. À une différence près, toutefois : selon Le Parisien, les 2h30 de violences urbaines survenues dans la cité de la Sémaroise - et marquées par des véhicules brûlés et des affrontements avec les forces de l'ordre - étaient organisées, et monnayées par des délinquants. Après deux mois d'enquête par les policiers de Boissy-Saint-Léger, d'après Europe 1, trois mineurs de 16 ans ont été mis en examen pour jets de projectiles sur les forces de l'ordre et l'un d'eux également pour l'incendie d'une voiture. D'après Le Parisien, jeudi, cinq jeunes au total ont été déférés au tribunal de Créteil, mercredi. Le journal rapporte même que sur les "sept personnes soupçonnées d'être impliquées dans ces violences urbaines interpellées mardi, trois d'entre elles étaient déjà incarcérées pour d'autres affaires.""Venez, ramenez l'argent, ça va être la guerre"Les enquêteurs ont également découvert des vidéos tournées par les jeunes émeutiers. Dans l'un de ces documents, un garçon tient une importante liasse de billets, notamment des coupures de 100 et 50 euros. Il dit, en compagnie d'un acolyte : "Tous ceux qui veulent passer un bon 31, on vous l'a dit, faut cotiser. Venez, ramenez l'argent, ça va être la guerre". Un autre ajoute : "Y a ceux qui paient des bouteilles et y a ceux qui font la guerre".Les images montrent également des bouteilles, apparemment préparées en vue d'en faire des cocktails Molotov, mais aussi une voiture en train d'être retournée, et même des projectiles lancés au son de "Allahu akbar".Le Parisien écrit par ailleurs que, sur le toit d'un immeuble, les fonctionnaires ont retrouvé des projectiles, parmi lesquels deux batteries de voiture, ou encore un revolver avec une cartouche chambrée. Ils sont également tombés sur des bidons d'essence, des gants, des briquets et des cagoules.
|
Le "menhir" n'a pas dit son dernier mot. Président d'honneur exclu du FN, Jean-Marie Le Pen a sommé une nouvelle fois sa fille Marine Le Pen de lui donner accès aux instances et au siège du parti dont il s'estime toujours membre de droit.
|
"Depuis mai dernier, il y a un an je n'ai jamais été convoqué aux réunions du Bureau Exécutif, du Bureau Politique et des Commissions dont je suis membre de droit. Par esprit de conciliation, je n'ai pas souhaité user de mes droits. Cette situation, qui a trop duré, doit changer", écrit le cofondateur du Front national dans une lettre recommandée en date du 17 mai, et dont l'AFP a eu copie. Il rappelle dans ce texte les statuts du parti, dont il se prévaut auprès de sa fille.DES LETTRES? J-M LE PEN EN "ENVOIE TOUS LES MOIS""Je vous somme donc expressément de me convoquer à tous les bureaux et commissions dont je fais partie et ceci, dans le plus proche délai. En outre, je vous somme de me permettre l'accès à mon bureau et donc, à l'entrée du Siège du Front national", écrit-il en s'adressant à "Madame la Présidente", Marine Le Pen. "Sinon, je me verrai contraint de faire respecter en justice la décision statutaire du Congrès", poursuit l'eurodéputé, qui a créé le FN en 1972. Le Front national n'a pas souhaité indiquer si la lettre avait été bien reçue au siège du parti à Nanterre. M. Le Pen "en envoie régulièrement tous les mois", a indiqué un cadre du parti.La justice examinera le 5 octobre la procédure intentée par M. Le Pen contre son exclusion en août 2015 du parti dirigé par sa fille. Selon l'assignation, consultée par l'AFP, le président d'honneur exclu du FN demande à la justice d'annuler cette exclusion, d'ordonner sa "réintégration parmi les membres" du parti et de lui permettre de siéger à nouveau au sein de ses instances. Dénonçant "un grand nombre de voies de fait", Jean-Marie Le Pen réclame en outre au Front national 2 millions d'euros en réparation d'un "très grave préjudice".
|
Invitée sur le plateau d'"On n'est pas couché", Vaimalama Chaves n'a pas apprécié une blague de Laurent Ruquier la concernant. "C'est vraiment pas chouette d'être considéré comme un objet", a-t-elle réagi.
|
Miss France 2019 Vaimalama Chaves répondait mercredi 6 janvier aux questionsdu Parisien. La jeune femme de 24 ans est revenue sur une blague de Laurent Ruquier le 19 janvier dernier, alors qu'elle se trouvait sur le plateau d'"On n'est pas couché", sur France 2. "On n'a plus le temps de faire d'enfants. D'ailleurs, vous qui nous regardez en ce moment dans votre lit, pour relancer la natalité, nous avons invité ce soir notre Miss France, ça devrait vous donner des idées", avait alors lancé l'animateur. La remarque avait à l'époque été condamnée par de nombreux internautes. Des propos douteux que Vaimalama Chaves n'a pas appréciés. "Cela ne m'a pas gênée mais surprise. J'étais étonnée car je ne m'attendais pas à ce qu'il dise à l'antenne quelque chose qui signifiait en quelque sorte : Voilà Miss France, utilisez son image pour vous branler et faire des enfants. C'est vraiment pas chouette d'être considéré comme un objet", a réagi la jeune femme. Élue Miss France le 15 décembre 2018, Vaimalama Chaves était invitée par Le Parisien pour parler notamment de la lutte contre le harcèlement scolaire. La reine de beauté, victime de harcèlement lorsqu'elle était collégienne, a décidé d'en faire le combat de son mandat.
|
Selon Météo France, il s'agit de la température la plus élevée jamais observée au nord du cercle polaire arctique.
|
C'est un record qui n'est pas pour réjouir les scientifiques : la température de 38°C a été relevée samedi 20 juin dans la région de Verkhoïansk, une ville située au-delà du cercle polaire arctique. La mesure a été confirmée par un responsable du département d'hydrométéorologie et de surveillance de l'environnement de la région de Yakoutie, indique Météo France. Selon le prévisionniste de Météo France Etienne Kapikian, il s'agit d'un "record absolu à la station" mais aussi de "la température la plus élevée jamais observée au nord du cercle polaire arctique : le dernier datait du 25 juillet 1988 où une température de 37,3°C avait été enregistrée. Dans un message publié sur Twitter, le secrétariat de l'ONU Changements climatiques s'inquiète d'un réchauffement climatique qui s'accélère encore plus vite que la moyenne en Sibérie. "Les températures du mois de mai en Sibérie étaient jusqu'à 10°C au-dessus de la moyenne à partir de laquelle le Permafrost commence à fondre", alerte l'organisation.Si la ville de Verkhoïansk est connue pour ses températures extrêmes, avec un minimum de -68°C, relevé en 1892, et un maximum qui s'établissait jusqu'à présent à 37,3°C, la température moyenne à cette période de l'année se situe autour de 20 °C, selon The Weather Channel. Le record de samedi est donc supérieur de près de 20°C aux normales de saison. "Cette situation s'explique par la mise en place d'un dôme anticyclonique chaud en altitude, situation météo typique des canicules, visible sous forme de bulle rouge foncé tenace", a expliqué Gaétan Heymes, ingénieur à Météo France, sur Twitter.Au-delà de ce record de chaleur, depuis plusieurs mois, des températures anormalement élevées sont régulièrement relevées dans la région, températures élevées qui s'accompagnent de nombreux feux de forêt.
|
Le chef de file de La France insoumise a réitéré son appel à la "planification" des efforts face au Covid-19, estimant que "l'Etat peut prendre en charge" les dépenses de loyers en attendant la sortie de crise.
|
Dans son adresse aux Français du 16 mars dernier, Emmanuel Macron annonçait la suspension des loyers des petites entreprises dans le cadre du plan d'urgence adopté face à la crise économique causée par la pandémie de Covid-19. "Et les individus?" demande Jean-Luc Mélenchon. Invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, le leader de la France insoumise a demandé l'extension de la mesure aux particuliers. "Je demande qu'on suspende les loyers. Pour le commun des mortels, c'est 30% des dépenses de la famille", a t-il fait valoir, ce dimanche 5 avril. "A la fin, soit on rattrape par une dette échelonnée comme la loi le permet sur 3 ans, soit c'est l'Etat qui prendra en charge", a t-il abondé."L'Etat peut prendre en charge"L'ancien candidat à la présidentielle souhaite également inclure dans ce dispositif de protection par l'Etat les propriétaires dépendant de ces revenus. "Ce n'est pas une difficulté. Il y a des garanties qui existent déjà, assure t-il. "Il y a un certain nombre de personnes pour qui c'est un revenu indispensable pour leur propre vie. et bien là aussi ils le déclarent; et c'est une garantie collective qui fonctionne". "L'Etat peut prendre en charge !" estime t-il.Jean-Luc Mélenchon a par ailleurs jugé que le déconfinement, "c'est encore plus compliqué que le confinement". Au niveau de l'exécutif, "ils n'ont rien préparé pour l'entrée dans la crise, ils ne prépareront rien pour la sortie", a t-il lancé.
|
Devenu une des figures des "gilets jaunes" depuis le lancement du mouvement au mois de novembre dernier, Eric Drouet ne participera plus aux manifestations. Il réfléchit à de nouvelles actions, comme il le déclare dans une vidéo relayée par un journaliste du JDD.
|
L'acte 18 du mouvement des "gilets jaunes" sera le dernier pour Eric Drouet. C'est ce qu'il a déclaré ce vendredi 15 mars dans une vidéo publiée sur YouTube. "Il faudra que ça soit une grosse journée, il faudra que ça soit important et qu'on arrive à se faire entendre avec cette journée parce qu'après cette journée en tout cas pour moi ce sera fini les manifestations", explique-t-il. Avant de rajouter : "Moi samedi, j'irai pour manifester mon mécontentement, mais je n'irai pas marcher ou quoi que ce soit. Moi j'irai pour me faire entendre."Deux arrestations qui restent en mémoireEric Drouet estime que les marches ont montré qu'elles ne permettaient pas aux "gilets jaunes" de se faire entendre vis-à-vis du gouvernement. L'homme préfère se concentrer sur ce qu'il appelle "de vraies actions", comme des blocages de certains sites stratégiques. Son but étant d'impacter directement l'économie française, par ses ponts ou ses raffineries. Au fil des semaines et de la contestation, Eric Drouet s'était notamment fait remarquer pour ses arrestations très médiatisées. Comme le 22 décembre dernier, lorsqu'il avait été arrêté pour "port d'arme prohibé" et "participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations". Puis une autre pour "participation à une manifestation non déclarée" alors qu'il gagnait la place de la Concorde à Paris, accompagné de plusieurs dizaines de "gilets jaunes".La semaine dernière, en marge de l'acte 17 de la mobilisation, Eric Drouet évoquait déjà son intention de quitter les marches. "C'est bien beau de venir sur Paris, de marcher, on fait deux-trois pancartes... C'est bien de le faire, mais après on se fait pourrir à la fin", disait-il dans une vidéo en pointant les forces de l'ordre.
|
La tempête Laura est devenue mardi un ouragan dans le Golfe du Mexique avec des vents soufflant à 120 km/h et menace la côte américaine où la population se prépare à affronter un nouvelle catastrophe en pleine pandémie de coronavirus.
|
Laura devrait se renforcer encore davantage en s'approchant mercredi des côtes sud-ouest de la Louisiane et d'une partie du Texas, ont précisé les météorologues du Centre national des ouragans (NHC).Le NHC, basé à Miami, a mis en garde contre des crues soudaines et des inondations dans des portions du Texas, de la Louisiane et de l'Arkansas.Laura "devrait toucher terre au moins en tant qu'ouragan de catégorie 3. Assurez-vous d'être préparés, d'avoir ce dont vous avez besoin et de suivre les infos locales pour être informés", a tweeté John Bel Edwards, le gouverneur de la Louisiane, à l'attention des habitants de l'Etat.A La Nouvelle-Orléans, la maire LaToya Cantrell a appelé la population à se préparer à affronter le vent, la pluie et les inondations. "N'oubliez pas le Covid-19 avec les effets de l'ouragan", a-t-elle mis en garde sur Twitter. "Faites aussi des réserves Covid".Dans le Quartier français, le centre historique vidé de ses touristes, des sacs de sable étaient empilés devant les pas-de-porte et les fenêtres des bâtiments d'architecture coloniale étaient protégées par des panneaux de contreplaqué. "Je ne m'inquiète pas de l'arrivée de l'eau avec la tempête, je m'inquiète de la pluie et du fait que les pompes ne fonctionnent pas, et c'est ce qui va provoquer les inondations", a expliqué à l'AFP Robert Dunalp, propriétaire d'un commerce.- "C'est fou" -La ville reste traumatisée par Katrina, un ouragan de catégorie 5, la plus élevée, qui avait inondé 80% de la cité et fait un millier de morts en 2005.Sonya Mcculler, qui a vécu le passage de l'ouragan il y a 15 ans presque jour pour jour, dit s'attendre à tout."Une minute vous pouvez penser que ça ne va pas arriver, la minute d'après vous essayez de vous préparer pour vous assurer de ne pas être coincé dedans. C'est fou, mais on va voir ce que l'étape d'après va être", a-t-elle dit.Plus récemment, les côtes du Texas et de Louisiane ont été frappées en 2017 par Harvey, un ouragan de catégorie 3, qui avait provoqué des inondations catastrophiques et fait 68 morts.Laura, qui était à un millier de kilomètres de la Louisiane mardi matin, a déversé des trombes d'eau et provoqué des inondations en Haïti et en République dominicaine, où au moins 24 personnes sont mortes. A Cuba, elle a causé des dégâts matériels mais pas de décès.Dans le Golfe du Mexique, plus d'une centaine de plateformes pétrolières ont été évacuées par mesure de précaution, stoppant environ 80% de la production de pétrole.La côte américaine est déjà sous la menace, moindre, de Marco, rétrogradé comme tempête dimanche soir.Situé mardi matin à une centaine de kilomètres de la côte sud-est de la Louisiane, il avait perdu en intensité avec des vents de 45 km/h, selon le NHC.Le fait que deux ouragans, ou phénomènes météorologiques proches, se suivent d'aussi près dans le Golfe du Mexique est extrêmement rare, selon les spécialistes.La saison des ouragans dans l'Atlantique, qui dure officiellement du 1er juin au 30 novembre, s'annonce particulièrement intense cette année. Le NHC s'attend à 25 dépressions, Laura étant la douzième et Marco le treizième.
|
Une rumeur de fusillade a provoqué lundi soir un mouvement de foule sur la Croisette à Cannes, mais "aucun coup de feu" ni "détonation" n'ont été constatés sur place, a appris l'AFP de sources concordantes.
|
Une levée de doute a été "effectuée par la police nationale (...). Il s'agit d'un mouvement de panique", a indiqué sur Twitter la préfecture des Alpes Maritimes."Aucun de coup de feu, pas de détonation à l'heure actuelle", ont précisé des sources policières. "Plusieurs blessés légers à cause du mouvement foule ont été pris en charge", ont déclaré à l'AFP les pompiers des Alpes Maritimes. Une centaine de pompiers étaient présents sur place dans la soirée. "Il n'y a eu ni coup de feu à Cannes, ni forcené retranché mais un coup de folie collective après qu'un individu a crié +coup de feu+", a tweeté également le maire de la ville David Lisnard, faisant état de son côté de "cinq blessés". "Le mouvement de foule a été provoqué à la suite d'une rumeur. (...)La situation est sous contrôle. Nous vous remercions de ne pas véhiculer de fausses informations", a démenti la ville de Cannes sur Twitter, alors que de nombreuses vidéos de personnes en panique circulaient sur les réseaux sociaux. Selon un témoin sur place contacté par l'AFP, des terrasses ont été renversées sur la Croisette après un mouvement de foule parti depuis la plage Barrière le Majestic: "Les personnes en panique criaient et certaines sont tombées à terre", a expliqué Jacques Benaroch, photographe professionel.
|
Très affaiblie par la crise sanitaire, la presse écrite va bénéficier d'aides d'un total de 483 millions d'euros sur deux ans, a indiqué l'Elysée, dont une partie a déjà été votée.
|
Ces aides ont été présentées à l'issue d'une réunion entre Emmanuel Macron et une dizaine de dirigeants des quotidiens nationaux et régionaux, reçus jeudi soir à l'Elysée, en présence des ministres Bruno Le Maire (Economie) et Roselyne Bachelot (Culture).Le chef de l'Etat s'était engagé l'an dernier à aider le secteur à surmonter les défis de la transition numérique mais l'épidémie et son impact sur les recettes publicitaires, la distribution des numéros et les ventes en kiosque ont encore aggravé la situation.L'exécutif a donc décidé des mesures d'urgence, votées le 30 juillet, pour aider les acteurs les plus touchés (marchands de journaux, titres ultramarins, éditeurs) pour un total de 106 millions d'euros, a rappelé la présidence.Pour consolider l'avenir de la presse, l'Etat va également mettre en place un plan de 377 millions sur deux ans, notamment pour accompagner les transitions écologique et numérique du secteur.Notamment, un nouveau crédit d'impôt de 30% pour les abonnements à un journal d'information politique et générale, voté en juillet, coûtera à l'Etat environ 60 millions d'euros par an. De nouvelles aides au pluralisme seront créées pour la presse en ligne et les titres ultramarins.Des crédits de 18 millions par an accompagneront la réforme des imprimeries et un fonds stratégique pour l'innovation sera accru de 50 millions d'euros par an.Ces subventions s'ajouteront aux 840 millions annuels d'aides à la presse. L'exécutif a en échange demandé aux groupes de presse de réduire la précarisation de leurs collaborateurs, notamment les pigistes, photojournalistes ou dessinateurs.La réunion a enfin abordé le dossier de l'application de la législation sur les droits voisins, cette contribution pour l'utilisation de la presse que Google refuse de payer, une impasse sans issue pour l'instant.
|
Le voile est "un marqueur idéologique et un marqueur identitaire", a lancé la présidente du Rassemblement national.
|
Une interdiction pure et simple dans l'espace public. Invitée du Grand jury RTL Le Figaro LCI ce dimanche, Marine Le Pen a exprimé sa position quant au port du voile islamique. "Je souhaite que le voile soit interdit dans l'intégralité de l'espace public", a lancé la présidente du Rassemblement national.Le motif ? "Le voile est un marqueur idéologique et un marqueur identitaire", a-t-elle expliqué, en affirmant que "dès 2004, lorsque la question du voile dans les écoles a été posée, nous savions que le voile se démultiplierait et serait utilisé comme une arme politique. C'est pour cela que dès 2004, il aurait fallu l'interdire dans l'ensemble de l'espace public."Interrogée sur la compatibilité de sa position avec le principe de liberté de conscience, la finaliste de l'élection présidentielle en 2017 a répondu que le port du voile dans l'espace public était "une infraction à l'esprit de la laïcité. Comme la laïcité est inscrite dans notre Constitution, sur la base de cette exigence, nous avons parfaitement la possibilité de prendre cette décision." Enfin, Marine Le Pen a ajouté qu'elle aimerait appliquer la même mesure à la kippa juive, même si "nos compatriotes juifs ne posent aucun problème avec leur kippa". Cependant, "je leur demande de faire ce sacrifice pour pouvoir mettre en place une véritable lutte contre le fondamentalisme islamiste, dont ils sont eux-mêmes en partie les victimes".
|
Un Britannique a été interpellé au volant d'une voiture de sport sur l'autoroute, dans la Drôme. A la surprise des forces de l'ordren l'homme, qui roulait à 205 km/h est unijambiste.
|
C'est à une interpellation étrange que se sont livrés les pilotes du véhicule rapide d'intervention du peloton d'autoroute de Valence, samedi 1er juin. Une voiture de luxe, Lamborghini Aventador SVJ, dotée d'un moteur de 770 cv, venait d'être flashée à 205 km/h sur l'autoroute A7, à hauteur de Saulce-sur-Rhône. L'accélérateur "bloqué"Arrivés à la hauteur du véhicule, immatriculé en Grande-Bretagne, policiers ont eu la surprise de découvrir un conducteur unijambiste. Et c'est justement sur ce point qu'a tenté de se défendre le contrevenant, assurant, selon France Bleu Drôme, que la pédale d'accélérateur s'était bloquée. Une situation inextricable avec sa seule jambe. Son permis lui a été retiré et la voiture, d'un montant de 400 000 euros, a été placée en fourrière pour sept jours.
|
Philip Morris (Marlboro) a décidé de rogner sur ses marges pour limiter la hausse des prix des paquets de cigarettes prévue en mars. Une décision critiquée par ses concurrents.
|
Le paquet de 20 Marlboro rouge et gold, qui était à 7,30 euros, va augmenter à 8 euros. Soit une hausse de 70 centimes, contre un euro en moyenne pour les autres paquets. Le numéro un du marché français ayant apparemment décidé d'absorber lui-même une partie de la hausse des taxes. Le paquet de Marlboro se retrouve ainsi au même prix que celui de Camel (Japan Tobacco International) et de Gauloise blonde (Seita, filiale française du britannique Imperial Tobacco, groupe Imperial Brands).Les autres cigarettiers influencé ?"On constate que le leader Marlboro a décidé de rogner énormément sur ses marges, il perd beaucoup d'argent mais sa volonté, effrayé à l'idée de perdre des parts de marché, est de compresser le marché", analyse une source du secteur, souhaitant garder l'anonymat. Selon elle, "cela va à l'encontre de la politique de santé publique puisque ça va influencer les autres cigarettiers à ne pas augmenter leur prix"."Le marché vit un véritable bouleversement avec des augmentations de prix sans précédent depuis 15 ans. British American Tobacco (BAT) a tenu compte du souhait affiché du gouvernement en opérant une augmentation d'un euro en moyenne sur son portefeuille de cigarettes, ce qui n'a pas été le cas de tous les industriels", regrette également Eric Sensi-Minautier, directeur des affaires publiques de BAT, quatrième sur le marché français des cigarettiers.Haut de gamme et entrée de gamme presque au même prixSelon une autre source du secteur, "c'est une vraie préoccupation pour le secteur car l'écart de prix entre les marques haut de gamme et entrée de gamme est très écrasé : auparavant, il y avait 50 centimes entre le haut et le bas du marché, dès le 1er mars cela baisse à 20 centimes, voire à égalité si on compare le prix du paquet de Marlboro et de Camel, à 8 euros tous les deux, du jamais vu", martèle-t-elle.Du côté des professionnels de santé, on se félicite malgré tout de l'augmentation généralisée des prix. Le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, assure ainsi qu'"une augmentation des prix des cigarettes de 10% ne peut entraîner qu'une diminution des ventes, c'est obligatoire". L'objectif du gouvernement est d'amener progressivement le prix du paquet de cigarettes à 10 euros d'ici 2020. Le tabac est jugé responsable de plus de 70.000 morts par an en France.
|
D'après RTL, c'est un grand oui ! L'ex-ministre de l'Économie aurait prévu d'annoncer sa candidature pour l'élection présidentielle 2017, mercredi 16 novembre à 10h30 dans un centre d'apprentissage à Bobigny, en Seine-Saint-Denis.Depuis son départ du gouvernement le 30 août dernier, Emmanuel Macron suscite espoirs et spéculations en tout genre. Se présentera ? Se présentera pas ? Même son entourage proche affirmait il y a peu au JDD qu'il était seul maître à bord concernant sa communication et son agenda politique.
|
L'ancien protégé de François Hollande aurait donc choisi Bobigny en Seine-Saint-Denis pour lancer le top départ officiel de sa campagne présidentielle même si son parcours depuis trois mois a déjà posé les premiers jalons. Après "trois meetings clés qui ont eu lieu à Strasbourg, au Mans et à Montpellier", son porte-à-porte médiatique à la rencontre des Français et son "diagnostic sur l'état du pays", il avait depuis longtemps enfilé le costume de présidentiable. Refusant de participer à la primaire de gauche et s'affichant comme un potentiel candidat "anti-système", Emmanuel Macron n'est donc plus qu'à une déclaration du statut de candidat. Elle devrait se dérouler demain mercredi à 10h30 dans un centre d'apprentissage.S'il annonce officiellement sa candidature à cette date, quatre jours avant le premier tour de la primaire de droite et à quelques semaines de la décision de François Hollande, il prendra tous ses potentiels concurrents de vitesse, comme l'avait souhaité l'un de ses proches, le sénateur socialiste François Patriat il y a une dizaine de jours. "Il faut qu'il se déclare avant le 20 novembre, pour perturber les équilibres avant le premier tour de la primaire de la droite". Il se pourrait que l'électron libre Macron rentre finalement dans le rang rapidement.
|
Le nombre d'enfants dépistés pour contrôler le plomb dans leur sang après la pollution provoquée par l'incendie de Notre-Dame a doublé en juillet et se monte désormais à plus de 160, selon un bilan publié mardi par l'Agence régionale de santé d'Île-de-France.
|
Parmi les nouveaux enfants testés, six se situent dans le "seuil de vigilance" (25 à 50 microgrammes de plomb par litre de sang) et un dépasse le seuil de déclaration obligatoire de saturnisme (50), sans qu'on puisse l'attribuer avec certitude à la pollution causée par l'incendie. Cet enfant est scolarisé en primaire dans un groupe scolaire situé rue Saint-Benoît, fermé fin juillet en raison d'une concentration élevée de plomb dans les cours extérieures.A ce stade, il n'est pas possible de dire avec certitude que le dépassement du seuil de 50 µg/l chez cet enfant est lié à l'incendie de la cathédrale. "Il y a peut-être d'autres causes, et la soeur de cet enfant, scolarisée en maternelle dans la même école, est au-dessous du seuil de 25", a expliqué le directeur général de l'ARS Île-de-France, Aurélien Rousseau. Outre cet enfant et sa sœur, 162 autres enfants ont été dépistés à la date du 31 juillet. Parmi les 82 enfants qui l'ont été avant le 30 juin, on savait déjà que 10 présentaient un taux de plomb dans le sang (plombémie) compris dans le "seuil de vigilance" (entre 25 et 50 µg/l), et qu'un dépassait les 50 µg/l. Pour ce dernier enfant, une source d'exposition au plomb sans lien avec l'incendie a été découverte: le balcon de son logement. Parmi les 80 nouveaux enfants testés en juillet, six présentaient une plombémie comprise dans le "seuil de vigilance" (entre 25 et 50 µg/l), sans qu'on puisse là encore l'attribuer avec certitude à l'incendie. En tout, 145 enfants se situent sous ce seuil. Au total, selon la mairie de Paris, une quinzaine de crèches et d'écoles situées dans le voisinage immédiat ou plus lointain de la cathédrale sont concernées par un nettoyage renforcé. Pendant l'incendie qui a très gravement endommagé la cathédrale Notre-Dame de Paris le 15 avril, plusieurs centaines de tonnes de plomb contenues dans la charpente de la flèche et la toiture ont fondu et une partie de ce métal toxique s'est répandue sous forme de particules.
|
"On le saura début juin", à l'occasion du nouveau point d'étape sur le déconfinement, a expliqué le chef de l'Etat mardi, durant sa visite dans une école de Poissy, dans les Yvelines, pour préparer la rentrée du 11 mai.
|
Cet été sera "un peu particulier à cause du virus". Seule certitude : "On va limiter les grands déplacements internationaux, même pendant les vacances d'été. Donc on restera entre Européens", a-t-il indiqué durant une interview télévisée. "Peut-être, en fonction de l'évolution de l'épidémie, qu'il faudra même réduire un peu plus". Partir en vacances en France ? "Ca, c'est trop tôt pour le dire, on le saura début juin", trois semaines après le début du déconfinement, quand les autorités feront un nouveau point sur la propagation de l'épidémie. "Mon souhait, c'est qu'on puisse au maximum aider chacun à avoir une vie familiale", a assuré le chef de l'Etat. Il a aussi évoqué le cas de celles et ceux qui n'ont pas de vacances, des enfants qui ne partent jamais en vacances, des "familles qui partaient plusieurs mois dans leur famille d'origine, assez loin"... S'adressant à tous, Emmanuel Macron a souhaité pouvoir "aider les familles davantage que d'habitude à organiser des temps de repos, de loisirs, parfois à proximité, des temps de culture ensemble".
|
Des crues importantes des Gaves et de l'Adour ont poussé Météo France a maintenir la vigilance orange sur le Gers et les Landes.
|
Si l'alerte orange inondations a été levée dans les Hautes-Pyrénées, Météo France l'a maintenue ce jeudi 22 février dans le Gers et lancée dans les Landes. En cause : un épisode pluvio-neigeux important qui touche les Pyrénées depuis lundi a engendré des crues importantes des Gaves et de l'Adour, relève Vigicrues. "Les crues faibles à modérées formées ces derniers jours sur l'amont de nombreux cours d'eau vont continuer de se propager vers l'aval. Des débordements localisés peuvent encore être observés", met en garde l'institut météorologique qui précise par ailleurs que "les crues en cours sur l'Adour et ses affluents se propagent vers l'aval, avec des niveaux qui restent élevés".Sur les Gaves, la tendance est à la décrue généralisée, tandis que sur l'Adour, la décrue est amorcée à Tarbes, détaille l'organisme.
|
Quatre fonctionnaires de police, trois hommes et une femme, sont morts après une attaque au couteau dans l'enceinte de la préfecture de police de Paris, jeudi 3 octobre. L'assaillant, un agent administratif de la préfecture, a été tué par balle.
|
Le chef de l'État Emmanuel Macron, le Premier ministre Édouard Philippe et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner se sont rendus sur place. ♦ LE POINT A 21H► Quatre fonctionnaires de police ont été tués. Un autre fonctionnaire a été transporté à l'hôpital Percy de Clamart.► L'assaillant, âgé de 45 ans, travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), en tant qu'informaticien au service technique de la DRPP et souffrait d'un handicap de surdité.► Cet agent administratif s'était converti à l'islam il y a 18 mois. Le parquet antiterroriste n'a pas été saisi à ce stade.19H44. La prise de parole d'Emmanuel Macron.19H37. MACRON S'EXPRIME.En déplacement à Rodez pour le grand débat de concertation autour de la réforme des retraites, le président de la République a expliqué sa décision de maintenir sa venue en Aveyron. "J'ai considéré qu'il était important de venir auprès de vous et d'avoir cet échange, d'abord par courtoisie et parce que j'avais fait ce qui avait été utile de faire en ces moments là", a t-il déclaré devant l'assistance, avant de respecter une minute de silence.19H28.♦ LE POINT A 19H► Quatre fonctionnaires de police ont été tués.► L'assaillant, âgé de 45 ans, travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), en tant qu'informaticien au service technique de la DRPP et souffrait d'un handicap de surdité.► Cet agent administratif s'était converti à l'islam il y a 18 mois. Le parquet antiterroriste n'a pas été saisi à ce stade.18H45. Marine Le Pen réagit à son tour. "Afin d'éviter d'inévitables rumeurs, le gouvernement et le parquet doivent informer rapidement les Français sur les éléments à leur disposition concernant le profil et les motivations" de l'assaillant, a commenté la présidente du Rassemblement national.18H30. L'ancien chef de l'Etat François Hollande fait part de ses "pensées" aux proches des victimes tuées dans l'attaque, évoquant une "terrible épreuve" pour l'ensemble des forces de l'ordre.18h18. Le point sur le profil de l'assaillant.18H10. Un témoin raconte la scène.18H00. Ce que l'on sait. • Un informaticien de 45 ans, fonctionnaire à la préfecture de police de Paris, a tué quatre policiers - trois hommes et un femme - jeudi en début d'après-midi, armé d'un couteau. Il a ensuite été tué par balle. • Une perquisition est en cours à son domicile et son épouse a été placée en garde à vue. • Le procureur de la République de Paris a ouvert une enquête pour "homicides volontaires et tentatives d'homicides volontaires sur personnes dépositaires de l'autorité publique". Le parquet antiterroriste n'a pas été saisi, la piste terroriste n'est donc pas privilégiée à ce stade. 17H51. Selon les informations de BFMTV, l'attaquant s'était converti à l'islam il y a 18 mois. Ce qui explique, d'après la chaîne, que le parquet antiterroriste suive de près l'affaire, bien qu'il n'ait pas encore été saisi. 17H45. "Le drame survenu à la préfecture de police aujourd'hui nous touche tous et nous bouleverse. Mes pensées accompagnent les familles et proches des victimes mais aussi l'ensemble de nos forces de sécurité dont je partage l'émotion et la tristesse. Le ministère de l'Intérieur est en deuil", réagit Christophe Castaner sur Twitter. 17H20. Le périmètre de sécurité dans le quartier est levé. 17H10. La femme du suspect a été place en garde à vue, indique le parquet de Paris. 17H10. La préfecture de police de Paris se situe en plein cœur de la capitale. 16H53. L'assaillant, un fonctionnaire qui n'avait jamais fait parler de lui. L'homme qui a tué quatre fonctionnaires de la préfecture de police (PP) était un adjoint administratif qui n'avait "jamais présenté de difficulté comportementale", ni "le moindre signe d'alerte", déclare le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, sur place. Dans son "parcours meurtrier", qui s'est déroulé "entre 12H30 et 13H", ce fonctionnaire de catégorie C, employé au service informatique au sein de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), a tué à coups de couteau de cuisine une agent administratif et trois policiers. 16H46. Réuni à l'Hôtel de ville, le Conseil de Paris apprend avec "consternation et effroi" le drame. 16H40. Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, et le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, sur place, donnent une brève conférence de presse. "Nous déplorons le décès de quatre personnes, fonctionnaires de deux directions de la préfecture de police : la direction du renseignement et la direction de sécurité de proximité", précise le procureur. "Trois hommes, une femme; trois fonctionnaires de police et un agent administratif, ont été tués". Le procureur indique qu'une enquête pour "homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique et tentative d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique" a été ouverte. Elle est confiée à la Brigade criminelle de la direction régionale de la police judiciaire. Quant au profil de l'assaillant, il s'agissait d'un agent administratif de 45 ans, fonctionnaire depuis 2003, de catégorie C, qui ne s'était jamais fait remarquer. Le procureur confirme qu'une perquisition est en cours à son domicile. 16H28. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner reporte sine die son déplacement prévu en Turquie et en Grèce jeudi. 16H03. Selon une journaliste de BFMTV, une perquisition est en cours au domicile de l'auteur, un agent administratif qui aurait plus de 20 ans d'ancienneté à la préfecture. 15H30. Moment de recueillement à l'Assemblée. "En début d'après-midi, une attaque a eu lieu à la préfecture de police de Paris. En mémoire des personnes qui ont perdu la vie, je vous invite à observer un moment de recueillement", a déclaré la vice-présidente Laetitia Saint-Paul (LREM), en ouvrant la séance consacrée au projet de loi bioéthique.15H20. Emmanuel Macron s'est rendu sur place "pour témoigner son soutien et sa solidarité à l'ensemble des personnels", indique l'Élysée. Le chef de l'État est accompagné du Premier ministre Edouard Philippe, du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et du secrétaire d'État Laurent Nuñez. Le déplacement de M. Macron jeudi soir à Rodez (Aveyron) pour un débat sur les retraites est maintenu "à ce stade". 15H11. Emmanuel Macron est sur place (entourage à l'AFP). 14H49. Les enquêteurs explorent notamment la piste d'un conflit personnel, précisent des sources concordantes à l'AFP. L'assaillant, abattu dans la cour de la préfecture, travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police. 14H42. La maire de Paris Anne Hidalgo réagit sur Twitter : "Paris pleure les siens cet après-midi après cette effroyable attaque survenue à la préfecture de police. Le bilan est lourd, plusieurs policiers ont perdu la vie. En mon nom et celui des Parisiens, mes premières pensées vont aux familles des victimes et à leurs proches." 14H39. Quatre policiers sont morts, selon des sources concordantes à l'AFP. 14H31. Le Premier ministre Édouard Philippe est sur place. 14H24. Selon une journaliste de France 3 Paris sur place, les policiers feraient partie du même service, la Direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP). 14H14. L'auteur de l'agression à l'arme blanche était employé à la préfecture de police de Paris, selon des sources concordantes à l'AFP. 14H08. Le périmètre autour de la préfecture de police, située dans le centre historique de la capitale, est bouclé et les secours sont sur place. Une dizaine de voitures de pompiers sont sur place.14H00. Selon plusieurs médias - Franceinfo, RTL, Le Parisien -, l'agresseur serait un agent de la préfecture de police. Il s'en serait pris à deux policières. Peu avant 14H00, un message d'alerte a été diffusé dans les hauts-parleurs du palais de justice de Paris, situé en face de la préfecture. "Une agression s'est produite à la préfecture de police. La situation est maîtrisée. Le secteur de la Cité reste sous surveillance", mettait en garde le message.13H50. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner est sur place. Il devait se rendre en Turquie mais a repoussé son déplacement. 13H40. L'AFP évoque trois blessés, dont l'auteur. La station de métro Cité, où se trouve la préfecture, est fermée pour raisons de sécurité. 13H26. Selon RTL, qui a révélé l'information, homme armé d'un couteau a pénétré dans l'enceinte de la préfecture à la mi-journée. Il aurait d'abord blessé une fonctionnaire de police.
|
Un homme de 36 ans accuse Alexandre Benalla de l'avoir frappé le 1er mai au Jardin des Plantes, quelques heures avant la scène désormais célèbre de la Contrescarpe (Ve arrondissement de Paris). Le trentenaire s'est constitué partie civile et devrait être auditionné par les magistrats "au courant du mois d'octobre", rapporte Le Parisien le jeudi 27 septembre.
|
Après Georgios et Chloé, il y a maintenant Khélifa. Ce père de famille l'assure lui aussi : il a été malmené par l'ancien "collaborateur" d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, et l'ancien "salarié" de La République en Marche (LREM), Vincent Crase, le 1er mai dernier. Sur une vidéo, révélée il y a deux mois par Mediapart et france info, on voit les deux hommes l'interpeller puis le brutaliser. Des faits survenus quelques heures avant les violences observées sur le couple de manifestants Place de la Contrescarpe. Son interruption de travail temporaire (ITT) avait été fixée à 4 jours.Khéfila est devenu officiellement la cinquième victime présumée d'Alexandre Benalla le 10 août dernier, date à laquelle l'information judiciaire a été étendue à d'autres possibles violences au Jardin des Plantes. À ce stade, l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron n'a pas été interrogé, ni mis en examen, sur ces faits. Deux jeunes de 23 et 24 ans, Mélisande et Simon, s'étaient également dits victimes de "violences" de la part de l'employé de l'Élysée dans ce jardin public de l'est parisien. Khéfila sera convoqué dans "le courant du mois d'octobre" pour une première audition par les juges d'instruction, précise Le Parisien. Suspecté d'avoir commis des violences contre les forces de l'ordre en marge de la manifestation, il avait été placé en garde à vue le 1er mai. Il avait été libéré pour un vice de forme et placé sous contrôle judiciaire avant d'être convoqué en août devant le tribunal correctionnel. Le quotidien explique que le trentenaire avait obtenu le report de son procès pour le mois de novembre. Son avocate a fait valoir qu'il n'existe aucun procès-verbal de son interpellation dans le dossier judiciaire. Y figure juste une confrontation avec un "vrai" policier. Ce dernier parle d'un interpellation au pluriel ("nous"), sans détailler l'identité des autres intervenants.
|
La chanteuse vient de perdre une amie chère. Sur son compte Instagram, elle lui a rendu un vibrant hommage.
|
Céline Dion vient d'apprendre une triste nouvelle. Son amie de longue date, Lise Payette, journaliste, animatrice et auteure, s'est éteinte le 5 septembre dernier, à l'âge de 87 ans, rapporte Gala. Les deux femmes s'étaient rencontrées pour la première fois en 1992, dans l'émission canadienne "Tête à Tête". Face à Lise Payette, Céline Dion , en larmes, révèle pour la première fois avoir un homme dans sa vie, sans en révéler l'identité. Le début de leur histoire d'amitié. Par la suite, l'auteure québécoise lui écrira même un titre "Je cherche l'ombre", en 2007.Jeudi, sur son compte Instagram, la chanteuse de 50 ans, a tenu à rendre un vibrant hommage à celle qui fut sa confidente. "Madame, je me souviens... de cette entrevue avec vous comme l'un des grands moments de mon histoire. Je me souviens... que votre présence plus grande que nature a encouragé mes confidences et provoqué mes larmes. Je me souviens... que votre chanson. 'Je cherche l'ombre' a scellé notre complicité. Je me souviens... que votre famille et vos proches vous ont beaucoup aimée. Je leur offre mes condoléances les plus sincères", a écrit Céline Dion sur le réseau social.Un très bel hommage quelques heures seulement après celui qu'elle a rendu à son très cher ami Jean-Jacques Goldman.
|
Le président du groupe La République en marche au Sénat estime que Christophe Castaner "coche toutes les cases" pour prétendre au poste de ministre de l'Intérieur, laissé vacant après la démission de Gérard Collomb mercredi 3 octobre.
|
Qui succédera à Gérard Collomb place Beauvau ? Si la question ne semble pas être encore tranchée, un nom circule actuellement : celui de Christophe Castaner. Il a été soufflé mercredi, jour officiel du départ de Gérard Collomb, par le chef de file des élus LREM au Sénat. Interrogé par France Info, François Patriat n'a pas tari d'éloges sur le délégué général de son parti. "Christophe Castaner a les compétences, la confiance du chef de l'État, il a l'autorité, et il connaît le militaire", a déclaré le sénateur de Côte-d'Or, mercredi soir. "Il coche les cases pour pouvoir" être nommé, "s'il le souhaite", a-t-il ajouté."Reconnu par la police""Pour être ministre de l'Intérieur, il faut être un peu un monstre froid. Tous ceux que j'ai connus, qui ont pris leur fonction à bras le corps, étaient des gens qui avaient un caractère trempé, un peu spécial", a souligné le sénateur. "Il faut quelqu'un qui ait du sens politique et qui soit reconnu par la police." S'il était choisi pour le poste, Christophe Castaner devrait en toute logique abandonner une ou plusieurs de ses casquettes actuelles, puisqu'il occupe déjà les fonctions de secrétaire d'État aux relations avec le Parlement, en plus de son rôle de chef de parti. Pour l'heure, c'est Edouard Philippe qui assure l'intérim place Beauvau. Le gouvernement pourrait prendre son temps avant de dévoiler le nom du nouveau ministre, et pour cause : les rumeurs d'un remaniement plus large que le simple remplacement de Gérard Collomb se font de plus en plus insistantes. Mercredi 3 octobre, Gérard Collomb avait fini par quitter son ministère pour reprendre la mairie de Lyon, après plusieurs jours d'un feuilleton rocambolesque, fait de démissions successives, d'abord refusées par Emmanuel Macron, puis finalement acceptées.
|
Un homme a déclenché une bombe artisanale dans un tunnel de correspondance près de Times Square lundi 4 décembre en plein cœur de New York à l'heure de pointe. Il a fait trois blessés.
|
Le suspect à l'origine de cet incident a été arrêté, selon la police de New York et les pompiers. "C'est une tentative d'attentat terroriste", a déclaré à la presse le maire de New York, Bill de Blasio.L'explosion a été déclenchée par un homme de 27 ans, identifié comme Akayed Ullah, du quartier de Brooklyn, qui portait attaché au corps avec des bandes Velcro "un engin explosif rudimentaire", qui aurait explosé prématurément, a précisé le chef de la police, James O'Neill. Le suspect a été arrêté, avec des "blessures et des brûlures au corps", et a été hospitalisé, a ajouté M. O'Neill. Trois personnes qui se trouvaient à proximité immédiate ont également été blessées, même si "aucune n'est en danger de mort", selon les pompiers new-yorkais.La gare a été rapidement évacuée, le quartier bouclé, et plusieurs lignes de métros qui passent par le secteur arrêtés. L'évacuation s'est fait sans dans le calme, a constaté un photographe de l'AFP sur place.ORIGINAIRE DU BANGLADESH ?Plusieurs médias new-yorkais ont indiqué qu'il était originaire du Bangladesh, d'où il serait arrivé il y a sept ans. L'incident a été enregistré par les caméras de surveillance du tunnel, a indiqué M. O'Neill. Une vidéo circulait sur les réseaux sociaux et sur le site du New York Post, qui montre un homme avec capuche marchant dans le tunnel, avec beaucoup de monde devant et derrière lui, jusqu'à ce qu'apparaisse de la fumée, apparemment au moment de l'explosion. Une photo qui montrerait le suspect à terre, plié en deux avec du sang à l'estomac, circulait également sur Twitter. La gare routière a été rapidement évacuée, sans panique, selon un photographe de l'AFP. Le quartier a été bouclé, et plusieurs lignes de métro qui passent par ce secteur à l'ouest de Manhattan ont été immédiatement arrêtées ou ne marquaient plus l'arrêt. Une grande partie du trafic avait été rétabli peu avant 10h00 (15H00 GMT), a souligné le patron du métro new-yorkais Joe Lhota, qui a indiqué que la police et les autorités du métro s'étaient précisément entraînés pour un incident de ce genre début novembre. L'OMBRE DE L'ÉTAT ISLAMIQUEL'ancien chef de la police de New York, Bill Bratton, a indiqué à la chaîne MSNBC avoir été informé que le suspect avait agi au nom du groupe Etat islamique (EI). Mais cette information n'a pas été immédiatement confirmée par les autorités. Le président Donald Trump a été immédiatement informé, a indiqué la Maison Blanche. L'incident intervient à l'approche des fêtes de fin d'année, qui attirent des centaines de milliers de touristes dans la ville la plus peuplée des Etats-Unis. Times Square est un point particulièrement sensible, où près d'une million de personnes se retrouvent chaque année pour marquer la passage à la nouvelle année. UNE CIBLE PRIVILÉGIÉENew York est considérée comme une cible privilégiée des mouvements terroristes et fait l'objet d'une surveillance particulièrement étroite, avec des milliers de policiers en uniforme et en civil déployés en permanence dans de nombreux lieux touristiques. L'attentat de lundi intervient moins de six semaines après un attentat mortel à la pointe de Manhattan le 31 octobre dernier: le jour d'Halloween, une attaque au camion bélier avait fait huit morts et douze blessés à la pointe sud de Manhattan, constituant le premier attentat mortel à New York depuis les attentats du 11 septembre 2001.
|
Avant d'ouvrir la Seine à la baignade, la mairie de Paris doit assainir l'eau, actuellement contaminée par des bactéries.
|
À partir de mercredi 20 juin, les Parisiens vont de nouveau pouvoir piquer une tête dans le bassin de la Villette. Mais Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, veut aller beaucoup plus loin et ouvrir, d'ici 2024, la baignade dans la Seine. Et pour cause, les épreuves de triathlon et de nage libre des prochains Jeux olympiques doivent y avoir lieu.Alors que la baignade dans le bassin de la Villette avait séduit plus de 53.000 personnes l'été dernier, la fermeture temporaire, durant une journée, de l'installation à cause d'une bactérie "entérocoque dans l'eau" avait jeté un froid. Anne Hidalgo, de son côté, promet que l'eau de la Seine sera d'une assez bonne qualité pour s'y baigner d'ici à 2024. Mais assainir l'eau et rendre la Seine baignable pourrait coûter près d'un milliard d'euros, selon Le Figaro. À Paris, l’eau de la Seine pourrait-elle être rouverte à la baignade ?par franceinfo"Une belle gastro et surtout une belle amende". Voilà ce que risquent actuellement ceux qui s'aventurent à plonger dans la Seine, explique Célia Blauel, adjointe chargée de l'Environnement et de la Politique de l'eau. Le fleuve est contaminé par des "escherichia coli", des entérocoques intestinaux, marqueurs de matières fécales. Le ministère de la Santé précise, lui, qu'en plus d'une sérieuse gastro-entérite, les baigneurs risquent la leptospirose, une maladie bénigne transmise par les rongeurs qui nagent dans l'eau. Une facture repartie entre la maire de Paris, la région Île-de-France, l'État et le contribuable Selon l'adjointe, ce sont les épisodes de pluie qui détériorent la qualité de l'eau : "Si l'on se basait uniquement sur un temps sec, on ne serait pas très loin de tenir l'objectif de baignade. Le sujet, ce sont les orages, qui dégradent la qualité de l'eau. Nous, on veut faire en sorte que cette qualité reste correcte, peu importe le temps. C'est ce qui est arrivé au bassin de la Villette, et on a réussi à rétablir la situation assez rapidement", a-t-elle expliqué au Figaro. Les travaux d'assainissement pourraient coûter entre 800 millions et 1 milliard d'euros à la mairie de Paris, avance Le Figaro. Selon ce dernier, la facture pourrait être divisée entre la maire de Paris, la région Île-de-France, l'État et le contribuable : "Il faut bien avoir en tête que ce sont des investissements qui, pour une grande partie, auraient été de toute façon réalisés et qui s'amortissent sur de longues périodes", a justifié Célia Blauel auprès du quotidien.Trois axes de travail pour rendre la Seine baignableTrois pistes ont été avancées par Anne Hidalgo pour améliorer la qualité de l'eau. D'abord, la mairie de Paris veut que les bateaux et péniches qui circulent sur la Seine n'y rejettent plus leurs eaux usées, mais se relient à un réseau public de collecte. Ensuite, la municipalité veut construire de nouveaux déversoirs d'orage qui permettent, en cas de fortes pluies, de conserver l'eau sous terre et d'éviter que les eaux sales ne débordent des égouts. Pour finir, la mairie va vérifier les branchements existants chez les particuliers. Selon le quotidien, la plupart des habitations autour de Paris sont équipées d'un réseau séparatiste, qui permet d'évacuer les eaux usées vers des stations d'épuration et les eaux de pluie en milieu naturel. Mais ils existent certaines habitations où ces branchements n'ont pas été correctement faits. C'est ce dernier point qui pourrait faire considérablement monter la facture, avancent nos confrères. La mairie de Paris entend bien s'inspirer de ce qu'elle a fait pour le bassin de La Villette : "Évidemment, ce n'est pas du tout le même contexte, et les problématiques ne sont pas les mêmes, mais ce qu'on a réussi à faire reste un exemple à suivre", a déclaré le cabinet d'Anne Hidalgo.
|
Selon les informations de Franceinfo, les "radars tourelles" feront leur apparition dès 2019 sur les routes de France. Ils doivent remplacer les radars endommagés depuis le début du mouvement des "gilets jaunes".
|
On les appelle les "radars tourelles". Ce sont 400 radars nouvelle génération qui viendront remplacer les anciens radars fixes sur le bord des routes françaises cette année, rapporte Franceinfo mardi 2 avril. Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", 75 % d'entre eux ont été détruits, affirme la radio publique. Ces nouveaux radars, entièrement automatisés, devrait être plus difficiles à dégrader, perchés sur un mât de 4 mètres de haut. "Il sera beaucoup plus difficile de le casser que ses prédécesseurs", a indiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, selon des propos rapportés par Franceinfo. Grâce à sa taille, ce radar est notamment capable de scanner huit voies de circulation et plusieurs véhicules à la fois, il fait par ailleurs la différence entre les poids-lourds et les voitures. Homologué seulement pour contrôler la vitesseLes "radars tourelles" seraient également capables de savoir si un conducteur a mis sa ceinture, s'il est au téléphone, s'il double par la droite ou s'il respecte les distances de sécurité. Pour l'heure, il n'est toutefois homologué que pour contrôler la vitesse, précise à Franceinfo la Sécurité routière. Par ailleurs,pour un radar opérationnel, quatre leurres sont déployés. Ainsi, la caméra pourra être disposée indifféremment dans les cinq radars. Actuellement une dizaine de ces radars, Mesta Fusion 2 de leur vrai nom, sont déployés en France, à Strasbourg (Bas-Rhin) et Marseille (Bouches-du-Rhône). Selon les informations de Franceinfo, 400 radars seront installés cette année et trois fois plus en 2020.
|
- Un cachalot de plusieurs mètres de long a été retrouvé ce vendredi matin sur les quais de la Vilaine à Rennes. Il s'agissait en fait d'une sculpture réalisée et placée là afin de sensibiliser la population à l'environnement.
|
-Quelle ne fut pas la surprise des Rennais ce vendredi matin 1er juillet en découvrant un cachalot long d'une quinzaine de mètres échoué sur le Quai Saint-Cyr, en plein centre-ville de Rennes. Le cétacé aurait été hissé hors de la Vilaine et dès l'aube une équipe de scientifiques était à l'œuvre pour déterminer ce qui s'était passé. "Cela fait une semaine que nous le suivons, avec ses deux jeunes frères. Il semblerait qu'ils aient été perturbés par des exercices militaires menés au large. Les sonars utilisés sont le seul moyen pour les cachalots de se repérer. Ils sont complètement perdus", expliquait un certain Bart, membre de l'Internationale Whale Association, rapportait 20 minutes, selon qui le deuxième cachalot était également coincé dans la Vilaine, tandis que le troisième était introuvable. L'attraction autour de l'animal, autour duquel un périmètre de sécurité avait été dressé, a provoqué des "embouteillages monstres", selon la police nationale d'Ille-et-Vilaine, qui a posté plusieurs photos sur son compte Twitter. Mais tout ceci n'était qu'un vaste canular. La police s'est en effet rendue complice du collectif artistique belge Captain Boomer, qui a placé là ce qui était en réalité une sculpture de cétacé dans le cadre du festival rennais Les Tombées de la Nuit. "Le cachalot est évidemment un faux, a expliqué au HuffPost Lénaïc Jaguin, responsable du projet Dimanche à Rennes. C'est une installation d'un collectif d'artistes qui a tout mis en place ce vendredi à 6h du matin sur les bords de la Vilaine. Le cétacé, qui mesure 17 mètres pour 1,5 tonnes a été réalisé en résine".Le Huffington Post rappelle par ailleurs que la compagnie artistique n'en est pas à son premier coup d'essai. Le collectif avait déjà fait croire à l'échouage d'un cachalot à Anvers en 2008, Londres ou Valence en 2013. "Nous plaçons la statue sur le lieu durant la nuit et préparons le sang et l'odeur, explique la compagnie sur son site internet. Au matin, la carcasse est entourée d'un périmètre de sécurité pour garder les gens à distance. Les acteurs, membres du collectif, jouent leur rôle (scientifiques, secours, journalistes) jusqu'au bout" explique ce Lénaïc Jaguin. Une performance qui a pour but de pousser le public à s'intéresser aux questions environnementales.
|
La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 921.097 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 11h00 GMT.
|
Plus de 28.819.490 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l'épidémie, dont au moins 19.133.300 sont aujourd'hui considérés comme guéris.Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations. Certains pays ne testent que les cas graves, d'autres utilisent les tests en priorité pour le traçage et nombre de pays pauvres ne disposent que de capacités de dépistage limitées.Sur la journée de samedi, 4.806 nouveaux décès et 284.827 nouveaux cas ont été recensés dans le monde. Les pays qui ont enregistré le plus de nouveaux décès dans leurs derniers bilans sont l'Inde avec 1.114 nouveaux morts, le Brésil (814) et les États-Unis (523).Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 193.705 décès pour 6.486.401 cas recensés, selon le comptage de l'université Johns Hopkins. Au moins 2.434.658 personnes ont été déclarées guéries.Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont le Brésil avec 131.210 morts pour 4.315.687 cas, l'Inde avec 78.586 morts (4.754.356 cas), le Mexique avec 70.604 morts (663.973 cas), et le Royaume-Uni avec 41.623 morts (365.174 cas).Parmi les pays les plus durement touchés, le Pérou est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population, avec 93 décès pour 100.000 habitants, suivi par la Belgique (86), l'Espagne (64), la Bolivie (63), et le Chili (62).La Chine (sans les territoires de Hong Kong et Macao) a officiellement dénombré un total de 85.184 cas (10 nouveaux entre samedi et dimanche), dont 4.634 décès (0 nouveaux), et 80.399 guérisons.L'Amérique latine et les Caraïbes totalisaient dimanche à 11h00 GMT 309.317 décès pour 8.229.215 cas, l'Europe 221.146 décès (4.471.410 cas), les Etats-Unis et le Canada 202.916 décès (6.622.504 cas), l'Asie 114.518 décès (6.445.438 cas), le Moyen-Orient 39.829 décès (1.671.988 cas), l'Afrique 32.501 décès (1.348.379 cas), et l'Océanie 870 décès (30.563 cas).Ce bilan a été réalisé à partir de données collectées par les bureaux de l'AFP auprès des autorités nationales compétentes et des informations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). En raison de corrections apportées par les autorités ou de publications tardives des données, les chiffres d'augmentation sur 24h peuvent ne pas correspondre exactement à ceux publiés la veille.
|
SONDAGE. Selon une enquête Ifop dévoilée par Le Parisien, les Français sont aujourd'hui deux fois moins nombreux à soutenir les "gilets jaunes" qu'en décembre 2018.
|
Un retour en demi-teinte. Pour leur manifestation de rentrée après une longue pause, les "gilets jaunes" n'ont pas réussi, en pleine épidémie de coronavirus, à mobiliser massivement samedi 12 septembre et les maigres cortèges ont été émaillés de heurts. Ils étaient 8.500 rassemblés samedi en France, dont 2.500 à Paris, selon le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin en déplacement à la préfecture de police de Paris, contre près de 300.000 en décembre 2018, rappelle Le Parisien. Et pour cause : selon un sondage Ifop* dévoilé par le quotidien, désormais seule 10% de la population âgée de 18 ans et plus se sentirait proche du mouvement, soit entre 4 et 4,5 millions de personnes, contre 19 % dans ce cas en décembre 2018."Le mouvement reste un pôle contestataire qui ne cesse d'être régénéré par de nouvelles frustrations", souligne Jérôme Fourquet, directeur à l'Ifop. "Aux historiques qui se rebellaient contre la hausse des taxes sur le carburant et dénonçaient le fossé entre le peuple et les élites, se sont greffés les directeurs de discothèques touchées de plein fouet par l'impact économique de la crise sanitaire ou encore les anti-masques. Les "gilets jaunes" cristallisent toutes les colères qui elles-mêmes se renouvellent sans cesse", explique-t-il. "Contrairement à ce qui s'est passé sous François Hollande dont la cote de popularité était, pourtant, inférieure à celle d'Emmanuel Macron, ce dernier doit faire face à une contestation qui s'exprime dans la rue mais qui, en plus, est permanente. L'exécutif ne peut que prendre son mal en patience et attendre que le mouvement s'essouffle et se démotive", ajoute M. Fouquet.* Enquête réalisée par l'institut de sondage Ifop du 3 au 7 septembre auprès de 3.013 personnes.
|
Dans la foulée du décès d'Aretha Franklin, plusieurs stars ont souhaité rendre hommage à la diva américaine.
|
Une géante s'est éteinte jeudi 16 août. Aretha Franklin est décédée et elle a marqué profondément plusieurs stars de la musique. Sur son compte Facebook, Céline Dion lui a rendu un vibrant hommage : « Je suis profondément attristée d'apprendre le décès d'Aretha Franklin. C'était une artiste incroyable qui m'a influencée ainsi que des millions de gens. La reine de la soul et la chanteuse la plus inspirante de notre époque ... il n'y aura jamais personne comme elle. J'ai eu le privilège de chanter avec Aretha ... Assurément un des grands moments de ma carrière. Mes pensées et mes condoléances à sa famille et à ses proches. »Elton John a lui aussi souhaité s'exprimer. L'artiste a posté plusieurs messages sur Twitter, dont ceux-ci : « Elle chantait et jouait magnifiquement, et nous avons tous pleuré, se souvient le chanteur britannique. Nous assistions au plus grand artiste de l'âme de tous les temps. Je l'adorais et adorais son talent. Que Dieu la bénisse. Mes condoléances à toute sa famille et ses amis. Nous avons partagé le même anniversaire-et cela signifiait tellement pour moi. Elle va manquer au monde entier, mais on se réjouira toujours de son héritage remarquable. La Reine est morte. Vive la Reine. »Autre légende de la musique, Paul Mccartney n'a pas tardé à réagir sur ce même réseau social. L'ancien musicien des Beatles a lui aussi rendu hommage à une belle personne qui a compté parmi ses sources d'inspiration. En France, Line Renaud a particulièrement été marquée par le décès de la star : « Dans les années 60, alors que je vivais en Amérique, j'ai découvert l'incroyable voix d'ArethaFranklin. C'était une immense artiste qui a su donner une dimension particulière au jazz, au blues et surtout à la soul. Bravo et "Respect". »
|
Yves Veyrier, secrétaire général de Force ouvrière (FO), s'est exprimé sur la décision répétée lundi de fermer l'usine de Béthune, dans les Hauts-de-France. "On ne lâchera pas les salariés", a-t-il promis.
|
La fermeture de l'usine Bridgestone à Béthune, dans les Hauts-de-France, annoncée la semaine dernière, a été répétée ce lundi 21 septembre dans un communiqué. "Le projet de cessation totale d'activité" est "la seule option" selon la société, qui entend néanmoins "participer activement à la recherche de solutions pour le site et le territoire". Une annonce qui a provoqué la "colère" d'Yves Veyrier, secrétaire général de FO, sur RTL lundi 21 septembre. La fermeture de l'usine met en danger près de 900 emplois. "On ne lâchera rien, on ne lâchera pas les salariés", a martelé celui qui promet vouloir "sauver l'usine". La fermeture de cette usine serait un coup supplémentaire porté sur ce territoire déjà durement touché. "La région est un bassin minier qui a déjà beaucoup souffert. Il faut que tout le monde se mobilise pour un résultat sûr pour tous les salariés", a-t-il ajouté.Yves Veyrier s'en est ensuite pris à l'UE et au gouvernement. "Les pouvoirs publiques doivent changer de point de vue économique : on ne peut pas réduire tout le temps le coût du travail, pour la seule raison qu'on trouvera toujours moins cher ailleurs", a évoqué le secrétaire général de FO.Depuis 2008, Bridgestone aurait reçu des centaines de milliers d'euros d'aides publiques. "Nous disons depuis longtemps que les aides publiques aux entreprises doivent être évaluées, contrôlées et conditionnées si les consignes ne sont pas respectées", a expliqué Yves Veyrier."Un emploi dans un, dans deux, dans trois ans"Ce lundi, Elisabeth Borne et Agnès Pannier-Runacher, les ministres du Travail et de l'Industrie, se sont rendues sur place. "Dans la période actuelle plus que jamais, le gouvernement se battra pied à pied pour sauver les emplois", a promis la première."Ils nous ont dit qu'ils avaient examiné un certain nombre de scénarios, nous voulons les contre-expertiser, nous allons mandater un cabinet conseil, Accenture, qui va faire ce travail", a ajouté la seconde. Puis de conclure : "Ce qui nous anime c'est que les salariés de Bridgestone aient un emploi dans un an, dans deux ans, dans trois ans."
|
Le Parti socialiste (PS) a choisi d'établir son nouveau siège en proche banlieue à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), rapporte France inter jeudi 26 avril. L'immeuble, situé au 99 rue Molière, coûterait "10 fois moins cher que Solférino".
|
Le PS a trouvé son nouveau Solférino. Et celui-ci ne se trouvera pas dans la capitale. Les nouveaux dirigeants du parti envisageaient, dans un premier temps, de choisir un bâtiment parisien dans le IIe arrondissement mais le prix les en a dissuadés, explique la radio. Après les déroutes électorales de 2017, les comptes du parti ont été plombés, le budget annuel passant de 28 millions à 8 millions d'euros.Une ville communiste depuis 1925L'immeuble d'Ivry-sur-Seine, choisi par le nouveau patron du parti Olivier Faure, est situé à 600 mètres de la station de RER C, reliant la ville du Val-de-Marne à Paris. Il s'agit d'une ancienne manufacture totalement réhabilitée en 2010. "Très lumineux et avec des toits composés de verrières", elle "s'étend sur 4 étages et 1.200 mètres carrés", poursuit la radio, précisant que le bâtiment était jusque-là occupé par des start-uppers.Selon France Inter, l'immeuble coûterait "dix fois moins cher" que l'ancien siège parisien (VIIe arrondissement), vendu 45,5 millions d'euros en décembre dernier. Le choix doit encore être validé, dans les prochains jours, lors d'un conseil national du parti. "Ils vont d'abord passer par la rue Lénine, pour accéder à la rue Molière", précise à France inter le maire (PCF) d'Ivry-sur-Seine, Philippe Bouyssou, rappelant que la ville est un bastion communiste depuis 1925. "C'est une excellente nouvelle pour nous, pour que le quartier revive d'une façon dynamique", explique à Europe 1 le patron d'un bar-tabac voisin. "Je pense que ça peut redonner un peu d'air, et puis sortir de Paris, ça permet de voir, de sentir d'autres choses. Ce sera peut-être positif à la fin", ajoute l'un de ses clients.
|
Les élections présidentielle et parlementaires en Bolivie ont été fixées au 18 octobre de manière inamovible, après deux reports générant des tensions politiques et des blocages routiers menés par les partisans de l'ex-président Evo Morales, et qui persistent dans le pays.
|
L'autorité électorale a donné jeudi le clap de fin à la longue incertitude pesant sur le calendrier électoral. "Le Tribunal suprême électoral a approuvé à l'unanimité la résolution 205 qui confirme et fixe le dimanche 18 octobre 2020 comme date définitive, inamovible et sans report possible de la journée électorale", a déclaré son président, Salvador Romero.Il s'est dit convaincu que "progressivement, les mobilisations décroîtront, offrant la paix à laquelle nous aspirons tous".Initialement fixé au 3 mai, le scrutin avait été reporté une première fois au 6 septembre, puis une deuxième fois au 18 octobre en raison des risques liées à la pandémie de coronavirus.- Oxygène -Les velléités du pouvoir de le reporter une nouvelle fois avaient mis les soutiens de l'ex-président Morales (2006-2019) en colère, car ils estiment que cela nuirait à leur candidat, Luis Arce. Celui-ci, dauphin de l'ancien chef de l'Etat indigène, fait la course en tête dans les intentions de vote au premier tour, devant le centriste Carlos Mesa et la présidente par intérim conservatrice Jeanine Añez.Cette dernière a promulgué jeudi la loi qui fixe au 18 octobre le délai maximum pour l'organisation des élections présidentielle et législatives. Le texte avait été approuvé mercredi soir par le Sénat et jeudi par les députés.Depuis une dizaine de jours, les protestataires ont notamment dressé des barrages routiers dans tout le pays, rendant difficiles les approvisionnements en denrées et en médicaments en pleine épidémie. Les hôpitaux commencent à manquer d'oxygène et leurs responsables ont appelé les manifestants à laisser passer l'oxygène médical, indispensable pour traiter les patients atteints du Covid-19.Le gouvernement a militarisé les convois d'oxygène, et porté plainte contre MM. Morales et Arce pour "terrorisme et génocide" en les accusant d'être responsables des barrages routiers. Selon l'exécutif, ces blocages dans tout le pays ont empêché le transfert de vivres et de fournitures médicales vers les principales villes, et auraient été à l'origine de 31 décès la semaine dernière.- Maintien des barrages -"Le nombre de barrages a baissé depuis le vote de la loi pour la tenue des élections en octobre", a toutefois assuré jeudi le vice-ministre de l'Intérieur, Javier Issa. Certains ont toutefois été maintenus, notamment à La Paz, Oruro (ouest), Cochabamba (centre) et Santa Cruz (est). Le chef de la Centrale ouvrière bolivienne, Carlos Huarachi, a dénoncé "une trahison", se déclarant insatisfait après le vote de la loi sur les élections, car aucun autre problème, dont celui de la crise économique, n'a été résolu.Le leader de la communauté indigène aymara, Felipe Quispe, a affirmé de son côté que ses partisans n'avaient nullement l'intention de suspendre leur mouvement de protestations, exigeant la démission de la présidente par intérim.L'Eglise catholique, l'Union européenne et les Nations unies, qui depuis mardi ont entamé des discussions pour la mise en place d'une plateforme de dialogue entre le gouvernement, les partis politiques, le Parlement et les syndicats, ont en revanche jugé dans un communiqué que le vote de la loi sur les élections créait les conditions "pour que tous reprennent la voie de la coexistence pacifique, respectueuse et sans violence".La Bolivie traverse une crise post-électorale depuis le scrutin d'octobre 2019. Le président sortant, Evo Morales, s'était proclamé vainqueur de la présidentielle pour un quatrième mandat, mais l'opposition avait crié à la fraude. Après des semaines de manifestations, le président indigène avait démissionné début novembre et fui la Bolivie, lâché par la police et l'armée. Un gouvernement intérimaire est en place depuis lors, dans l'attente de nouvelles élections.jac/fj/gm/jb/mba/ob/ybl/ahe
|
Le pape émérite Benoît XVI est arrivé en Allemagne jeudi pour rendre visite à son frère Georg dont l'état de santé s'est dégradé, ont annoncé la conférence épiscopale allemande et le Vatican.
|
Agé de 93 ans, l'ancien pape, connu pour ses positions traditionalistes, vit retiré au Vatican depuis qu'il a renoncé à sa charge en 2013, entrant ainsi dans l'Histoire en devenant le premier pape à démissionner en sept siècles. Ce n'est que la seconde fois en sept ans qu'il quitte le Vatican après un bref séjour au palais pontifical d'été de Castel Gandolfo, près de Rome."Il s'agit d'une visite privée" décidée "spontanément" en raison de l'état de santé détérioré de son frère, le cardinal Georg Ratzinger, âgé de 96 ans, a précisé le porte-parole de l'évêché de Ratisbonne, en Bavière, Clemens Neck, à l'AFP.C'est "peut-être la dernière fois qu'ils se voient dans ce monde", a-t-il ajouté tandis que la conférence épiscopale évoquait "une occasion triste" de revenir sur sa terre natale qu'il avait visitée la dernière fois en 2011.La durée de son séjour n'a pas été précisée, le porte-parole du Vatican, Matteo Bruni, se contentant de dire qu'il resterait le temps nécessaire à Ratisbonne.En 2008, Benoît XVI, qui est né dans le petit village de Marktl am Inn, tout proche de la frontière autrichienne, avait rendu un vibrant hommage à son frère aîné qui fut selon lui "non seulement un compagnon, mais aussi un guide fiable. Il a toujours représenté un point d'orientation et de référence avec la clarté et la détermination de ses décisions", avait-il assuré.Joseph Ratzinger, au bout de ses forces physiques, avait annoncé --en latin-- en février 2013 à des cardinaux sidérés qu'il renonçait à être pape après huit ans d'un pontificat miné par une crise profonde.Il vit depuis avec l'archevêque allemand Georg Gänswein à ses côtés et quatre religieuses italiennes.Cet ex-professeur allemand de théologie, qui enseigna pendant vingt-cinq ans dans des universités allemandes avant d'être nommé archevêque de Munich, a été le très conservateur gardien du dogme de l'Eglise à la tête de la congrégation pour la Doctrine de la foi durant un autre quart de siècle à Rome, avant d'être pape pendant huit ans (2005-2013).Dépourvu du charisme de son prédécesseur Jean Paul II, dont il avait été le collaborateur le plus proche, Benoît XVI n'avait jamais réussi à devenir populaire. Son pontificat fut notamment marqué par la plus grave crise de l'Eglise contemporaine: les révélations en cascade d'abus sexuels commis sur des enfants par des membres du clergé, aggravés par l'"omerta" de la hiérarchie.
|
L'animateur Michel Drucker, 78 ans, a été opéré samedi matin du cœur, une opération qui s'est bien déroulée mais qui va repousser de quelques semaines sa rentrée sur France 2, a indiqué à l'AFP une porte-parole de France Télévisions, confirmant une information du Parisien.
|
D'après le journal, le vétéran du PAF a subi une intervention visant à déboucher les artères coronaires, une mesure préventive pour "prévenir tout infarctus"."Heureusement, l'intervention chirurgicale de Michel s'est bien passée. Il est combatif et le moral est bon", a assuré au quotidien la PDG de France Télévisions Delphine Ernotte qui dit lui avoir rendu visite.Pas question pour autant que l'animateur de "Vivement dimanche", à l'écran depuis plus d'un demi-siècle, prenne sa retraite télévisuelle. Le présentateur, connu pour mener un mode de vie très sain et son amour du vélo, a toujours affirmé qu'il ne comptait pas s'arrêter et le service public a confirmé qu'il resterait à l'antenne."Sa vie, c'est la télé, il est chez lui à France Télévisions, c'est sa maison", a répété au Parisien Mme Ernotte.Simplement, sa convalescence va l'obliger à retarder sa rentrée sur France 2, prévue le 18 octobre."Il ne sera pas à l'antenne pendant encore quelques semaines", a précisé au même journal Stéphane Sitbon-Gomez, le nouveau patron des programmes et des antennes de France Télévisions.
|
Au deuxième jour de grève dans les transports en commun franciliens, la situation est difficile sur les routes d'Île-de-France.
|
La situation contraste par rapport à celle de jeudi : si le trafic routier était plus fluide que d'habitude en Île-de-France, les Franciliens ayant anticipé la paralysie des transports en commun liée à la mobilisation contre la réforme des retraites, le trafic s'annonce particulièrement dense ce vendredi 6 décembre, au deuxième jour de mobilisation. Plus de 350 kilomètres de bouchons ont été enregistrés peu avant 8h sur les routes franciliennes par le site Sytadin de la Direction des routes Île-de-France, quand la moyenne habituellement enregistrée se situe aux environs de 200 km de ralentissements. Selon les courbes statistiques, cette situation est au-delà du niveau qualifié d'"exceptionnel" par Sytadin. Jeudi, au premier jour de la contestation et des perturbations=11px, le trafic routier était resté très calme autour de Paris=11px. Légèrement au dessus de la moyenne avant 07h, il avait ensuite chuté - 115 kilomètres de ralentissements un peu avant 08h soit près de deux fois moins que les cumuls relevés habituellement - pour flirter toute la matinée avec une petite vingtaine de km de bouchons seulement. Hors événement extérieur (intempéries, grèves, manifestation, etc...), le record remonte au 8 octobre 2019 avec 628 km d'embouteillages comptabilisés peu après 09h. Le record absolu se situe lui à 739 km de bouchons atteints le 6 février 2018 en Île-de-France peu avant 19h30 en raison d' abondantes chutes de neige.
|
Le chef de l'Etat s'est rendu dimanche 17 mai dans l'Aisne pour commémorer la "bataille de Montcornet", un échec qui fut comme une "défaite courageuse", montrant que l'armée française avait réussi à contenir quelques heures l'armée allemande. "Il est des défaites d'un jour qui portent toutefois en elles les germes des victoires à venir", a-t-il commenté.
|
Emmanuel Macron a honoré dimanche 17 mai "l'esprit de résistance" en commémorant dans l'Aisne la "bataille de Montcornet" où s'illustra en 1940 Charles de Gaulle, alors colonel inconnu, première étape d'une série de célébrations cette année en hommage à "l'homme du 18 juin". Prévu de longue date, ce déplacement présidentiel était le premier, depuis plus de deux mois, à ne pas être consacré à la lutte contre le coronavirus.Le président s'est tout d'abord rendu en fin de matinée à Dizy-le-Gros, un petit village au nord-est de Laon. Au son du clairon, il s'est recueilli devant le petit monument aux morts en l'honneur des 60.000 morts de cette bataille. La cérémonie d'hommage s'est déroulé sans public et dans le respect des mesures de distanciation physique, par sécurité. Emmanuel Macron et les autres participants ne portaient pas de masques.Emmanuel Macron s'est ensuite rendu à La-Ville-aux-Bois-les-Dizy pour un discours en hommage à l'action de Charles de Gaulle qui lança le 17 mai 1940 la 4e division cuirassée pour tenter de freiner l'avancée rapide de la Wehrmacht dans le nord et l'est de la France. La "bataille de Montcornet" échoua mais elle fut ensuite considérée comme une "défaite courageuse", l'une des rares contre-attaques montrant que l'armée française pouvait mettre en difficulté les Allemands. "Il est des défaites d'un jour qui portent toutefois en elles les germes des victoires à venir. La bataille de Montcornet est de celles-ci", a commenté le chef de l'Etat dans son discours."Des discordes devenues accessoires"Le chef de l'Etat, qui s'est fait souvent reprocher des commentaires controversés sur les Français, a cette fois applaudi un "esprit français qui jamais ne se résout à la défaite"."De Gaulle nous dit que la France est forte quand elle sait son destin, quand elle se tient unie, quand elle cherche la voix de la cohésion au nom d'une certaine idée de la France qui nous rassemble par-delà les discordes alors devenues accessoires et les désaccords souvent trop vétilleux. Colonel, Général, chef de la France libre, président de la République, Charles de Gaulle incarne cette résolution, cette façon d'agir, cet esprit Français", a conclu Emmanuel Macron. Une petite phrase qui semble faire écho à la situation actuelle en France, frappée par l'épidémie de coronavirus, dont la gestion par l'exécutif est fortement critiquée par l'opposition. Difficile aussi de ne pas songer à l'épidémie, qu'il avait comparée à une guerre, lorsqu'il a décrit, devant l'invasion allemande "fulgurante" du 10 mai 1940, "la stupeur et la sidération de notre pays, qui essuyait l'une des plus rudes défaites de son histoire", mais qui "en ce maelstrom ne fut pas victime consentante de son effondrement, ni un fétu piétiné".Il a aussi célébré en de Gaulle un chef "promoteur du mouvement et de l'offensive, capable de créer vitesse et irruption" alors qu'on "l'écouta trop peu, on l'entendit trop tard".
|
Ses proches l'assurent : l'ancien ministre est "droit dans ses bottes". Il n'exclut pas, d'ailleurs, de faire son retour au gouvernement.
|
C'est conforme à la loi : trente jours après sa démission du gouvernement, François de Rugy a récupéré son poste de député de Loire-Atlantique samedi 17 août, indique BFMTV. Il n'y a pas là de surprise. L'ancien ministre de la Transition écologique l'avait annoncé fin juillet sur BFMTV. Quant à son suppléant, Mounir Belhamiti, il ne disait pas autre chose encore quinze jours plus tôt. "Je prends acte de la démission de François de Rugy face à une série d'attaques médiatiques extrêmement violentes. Cette décision mettra fin à mes fonctions de député dans un mois", avait-il dit, rappelle Libération.François de Rugy avait démissionné le 17 juillet dernier après une série de révélations de Mediapart: dîners fastueux organisés alors qu'il présidait l'Assemblée - photos de homards et grands crus à l'appui - utilisation contestée de ses frais de mandat de député, coûteux travaux dans son logement de fonction, logement à vocation sociale loué à Nantes...En attendant, dans sa circonscription, ses proches assurent que l'ancien ministre n'a pas l'intention d'abandonner la vie politique. "Il se sent droit dans ses bottes, déterminé à faire valoir que l'ensemble des reproches ou des insinuations qui ont été faites ne reposaient sur rien finalement", explique à BFMTV le référent LREM de Loire-Atlantique, Stéphane Gachet. "Je pense qu'il est combatif pour montrer que la vérité, c'est celle qu'il expose depuis le début qu'il est ministre, estime un autre de ses proches, Jordan Allory. Peut-être un petit peu de rancœur d'avoir démissionné aussi rapidement, mais en même temps, on a vu qu'il n'avait pas le choix."Quant à l'avenir, François de Rugy n'excluait pas, fin juillet, un retour au gouvernement. "Je crois pouvoir dire que l'écologie c'est le combat de ma vie, donc je continuerai à m'engager. Il y a mille façons de le faire, ça peut être en politique, ça peut être au gouvernement. Ça, ça appartient au président et au Premier ministre, ça ne m'appartient pas", avait-il déclaré sur BFMTV.
|
Dans une longue tribune publiée dans Les Échos, Dominique Strauss-Kahn a livré son point de vue sur le Brexit.
|
"I am a sad Brexiter". C'est avec ces mots que Dominique Strauss-Kahn s'est exprimé sur la situation actuelle des Britanniques. Dans une tribune publiée ce jeudi 11 avril dans Les Échos, l'ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) exhorte ses voisins à sortir au plus vite de l'Union européenne pour ne pas mettre en péril ce qui a été bâti. "Que le peuple britannique ait choisi de tracer sa route seul, c'est de mon point de vue une erreur, mais c'est sa liberté. Dès lors, devant l'impasse, s'il devait s'avérer que le Parlement britannique refuse de voter l'accord qui est sur la table et si un second référendum n'est pas envisageable, alors il faut se séparer et il faut se séparer vite", avance-t-il."Un spectacle tristement burlesque"Dominique Strauss-Kahn pointe directement les dirigeants britanniques qu'il qualifie d'"irresponsables" et coupables de "donner un spectacle tristement burlesque". " Il faut que le Brexit ait lieu vite quel qu'en soit le coût et que l'Union poursuive son chemin. Les attitudes tièdes et hésitantes, comme les reports successifs, mettent en péril ce que nous avons bâti et constitue la seule chance d'un avenir libre pour nos enfants". Theresa May présente le report du Brexit aux parlementairespar euronews (en français)L'économiste n'épargne pas les Britanniques dont l'action "n'a visé qu'au ralentissement de la construction européenne", depuis 1973. "Sans eux, l'Union serait aujourd'hui beaucoup plus loin, beaucoup plus forte, beaucoup plus unie.""Ils sont plus europhobes que Brexiters"Dominique Strauss-Kahn est beaucoup plus méprisant à l'encontre des "Brexiters les plus virulents". "Ils écrivent sans honte que, finalement, rester pour un temps dans l'Union pour la saboter de l'intérieur ne serait pas une perspective sans attrait. Les masques tombent : ils sont plus europhobes que Brexiters, ils cherchent à nuire à l'Union plus qu'à servir leur pays", s'indigne celui qui a "consacré une bonne part de sa vie à construire une Union qui constitue la seule voie pour faire survivre d'abord, rayonner ensuite, les valeurs qui nous ont façonnés".
|
Leaders indigènes et travailleurs de l'humanitaire ont rendu un dernier hommage mercredi à Benoît Maria, un Français assassiné au Guatemala, où il venait en aide aux populations locales depuis plus de vingt ans.
|
La cérémonie funéraire s'est déroulée à Quetzaltenango, à quelque 105 km à l'ouest de la capitale, où des responsables locaux et des proches de Benoît Maria, connu localement sous le nom de Benito, se sont rassemblés pour ce dernier hommage.Le corps de ce travailleur humanitaire, âgé de 52 ans, doit être transféré jeudi à Guatemala City avant d'être rapatrié en France le même jour.L'assassinat de Benoît Maria, responsable au Guatemala d'Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF), une ONG qui soutient l'agriculture paysanne dans une vingtaine de pays, a soulevé une vive émotion en France et dans ce petit pays d'Amérique centrale.Le président français Emmanuel Macron a condamné sur Twitter son "lâche assassinat" et le vice-président guatémaltèque Guillermo Castillo a demandé à la justice de faire la lumière sur ce meurtre."Une des problèmatiques les plus importantes se trouve dans la criminalisation dont sont victimes les organisations non gouvernementales qui soutiennent le développement des communautés" indigènes, a déclaré à l'AFP l'un des leaders de cette communauté, Jose Luis Ramirez."Benito était l'une de ces personnes qui jugent que les peuples devraient être libres dans leur auto-détermination", a-t-il ajouté."Nous sommes ici pour saluer le corps de Benito", a déclaré à l'AFP une des premières maires de la communauté ixil, Feliciana Herrera, se disant "révoltée" par ce qui s'est produit.Selon plusieurs médias locaux, Benoît Maria était au volant d'une camionnette sur une route située près du village indigène de San Antonio Ilotenango, dans une zone montagneuse à quelque 85 km au nord-ouest de la capitale Guatemala, lorsqu'il a été tué par balles. Le véhicule a été criblé de onze impacts de balles, selon les mêmes sources.Selon les organisations humanitaires, Benoît Maria soutenait des projets agricoles en faveur principalement des communautés indigènes mayas-ixiles, auprès desquelles il résidait. Il a aussi participé à la création en 2011 de l'Université Ixil, consacrée à l'étude des savoirs ancestraux des peuples indigènes.L'Udefegua a dénombré entre janvier et avril au moins 157 agressions contre des militants au Guatemala, et 462 pour toute l'année 2019, dont 15 meurtres.
|
La statue, qui représente l'homme connu pour avoir agi en faveur de l'abolition définitive de l'esclavage en France, prenant de son bras gauche un esclave par l'épaule, qui se trouve sur la place du même nom a été retrouvée renversée samedi 18 juillet, pendant le couvre-feu anti-coronavirus.
|
Dans la foulée des manifestations contre les inégalités raciales déclenchées par la mort de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai, de nombreuses statues de personnages liés à l'histoire coloniale ou aux discriminations ont été déboulonnées ou attaquées, aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Dernière en date : celle de l'abolitionniste Victor Schoelcher et d'un esclave à Cayenne, en Guyane. Coronavirus : le virus est-il sous contrôle ?par franceinfoLa statue, qui représente l'homme connu pour avoir agi en faveur de l'abolition définitive de l'esclavage en France, prenant de son bras gauche un esclave par l'épaule, qui se trouvée sur la place du même nom a été retrouvée renversée samedi 18 juillet, pendant le couvre-feu anti-coronavirus, a indiqué à l'AFP le procureur adjoint Jean-Claude Belot. Une enquête a été ouverte pour "dégradation de biens d'utilité publique". Le monument avait déjà été maculé de peinture rouge il y a peu."La statue n'était pas fixée sur son socle ce qui fait qu'elle n'a pas été déboulonnée. Elle a été soulevée et renversée au sol. Manifestement le voisinage n'a pas été réveillé", a-t-il précisé. Les faits "ont été découverts aux alentours de 2h30 samedi (7h30 à Paris) et portés à la connaissance du commissariat qui a aussitôt commencé l'enquête", a expliqué le magistrat. "Aucune caméra de la ville n'était dirigée sur la statue", a répondu le procureur adjoint sollicité sur ce point. Selon lui, la statue gisant au sol "a été récupérée pour les besoins de l'enquête, les prélèvements habituels ont été effectués puis la statue a été mise en sécurité". "Cela a dû être fait avec un système de sangles, tracté par un véhicule pour faire tomber la statue donc cela prend peu de temps. (...) Et il y a peu de riverains à cet endroit", estime une source policière.
|
Le Mouvement 5 étoiles et la Ligue d'extrême droite ont trouvé un accord en Italie. Ils ont proposé Giuseppe Conte pour diriger le gouvernement.
|
Deux mois et demi après les élections en Italie, la coalition populiste, anti-système et anti-européenne a présenté leur choix de chef de gouvernement au président Sergio Mattarella. Il s'agit de Giuseppe Conte, 54 ans. C'est le chef de file du Mouvement 5 étoiles ("M5S"), Luigi Di Maio, qui a annoncé la nouvelle sur son blog. L'homme est un juriste qui enseigne le droit privé à Florence, après avoir fait des ses études à Rome. Il est spécialiste de la justice administrative. Peu connu du grand public, son CV a été publié sur le site internet du Mouvement 5 étoiles. Italie : qui est Giuseppe Conte ? - 22/05/2018par CNEWSObjectif : "débureaucratiser" la fonction politiqueLe nom de Giuseppe Conte avait déjà été évoqué par le "M5S" avant les élections. Il avait été présenté comme possible ministre, chargé de "débureaucratiser" la fonction politique. Prochaines étapes : être officiellement nommé par le Président italien, puis obtenir le vote de confiance du Parlement. S'il est accepté comme Premier ministre, Giuseppe Conte devra composer avec La Ligue, le parti italien d'extrême droite qui partage désormais le pouvoir avec le Mouvement 5 étoiles.
|
Certains membres du gouvernement ont dénoncé ce jeudi matin la décision "incompréhensible" de Chantal Jouanno de se retirer de l'organisation du grand débat tout en restant à la tête de la Commission nationale du débat public ?
|
La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), Chantal Jouanno, a annoncé mardi soir 8 janvier son retrait du "grand débat national" destiné à sortir de la crise des "gilets jaunes", après la polémique suscitée par son salaire. L'ancienne ministre sarkozyste a néanmoins assuré qu'elle maintenait sa présidence. "J'ai pris acte de la démission de Mme Jouanno, que je regrette. Je la regrette d'abord parce qu'elle intervient tard dans le processus, et que c'est une complexité supplémentaire de ce débat", a réagi mercredi le Premier ministre Édouard Philippe. Schiappa doit "tirer les enseignements" de ce retraitInterrogé sur une éventuelle démission de Mme Jouanno de la CNDP, le chef du gouvernement a souligné que son mandat était "irrévocable", tout en estimant qu'il lui appartenait de "se déterminer". "Elle le fera en conscience, elle aura l'occasion de le faire, ça me semble parfaitement naturel", a-t-il dit.Invité de RTL ce jeudi matin, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a de son côté estimé que l'ancienne sénatrice de Paris devrait "tirer les enseignements" de ce retrait "incompréhensible". Interrogé pour savoir si elle n'était donc plus en mesure de présider la CNDP, il a jugé "assez incompréhensible pour nos concitoyens de démissionner de la principale mission confiée à la commission qu'on préside soi-même"."Cela pose question de dire 'mon salaire pose problème donc je me déporte de ce débat mais je conserve mon poste et le salaire en question'", a de son côté dénoncé la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa sur France Inter. "Ou il y a un problème interpersonnel et il faut qu'elle en tire les conséquences, ou il n'y a pas de problème et il faut qu'elle mène ce travail jusqu'au bout".L'Élysée à l'origine des révélations sur le salaire de Jouanno ?La remise en cause de la légimité de Chantal Jouanno à la tête de la CNDP serait-elle un moyen de remettre en cause le rôle de la CNDP dans l'organisation du grand débat ? Après les révélations sur son salaire, certains s'interrogent. "La concomitance de cette révélation avec le fait que tout le monde ne voyait pas forcément d'un bon œil que ce soit la CNDP qui pilote le débat est tout de même étrange", souligne son entourage auprès du Parisien. "C'est un coup de l'Élysée. Dès le départ, ils ont émis des doutes sur la légitimité de cette instance", assure de son côté un conseiller ministériel, rappelant que Mme Jouanno a été écartée des dernières réunions préparatoires.D'autres rumeurs circulent également : ce serait un coup des Républicains, son ex-famille politique, qui n'auraient "pas digéré le fait qu'elle se soit fait élire sénatrice UMP en 2011 avant de partir à l'UDI. D'autres assurent que Chantal Jouanno aurait sauté sur l'occasion pour se désengager de ce projet.
|
SONDAGE. Une majorité de sondés ne se sent pas en sécurité dans les magasins (52%) et les transports en commun (60%), selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, jeudi 4 juin.
|
Mais ils sont rassurés pour pratiquer la plupart de leurs activités. En témoigne le moral des Français, au plus haut depuis le début de la crise sanitaire (à 6,8/10). Les Français reprennent leurs activités et se sentent globalement en sécurité : qu'ils aillent voir leur famille (77%), marcher dans la rue (75%), voir des amis (65%) ou dans des parcs (62% et même 65% en Ile-de-France), ils déclarent majoritairement se sentir en sécurité.Les bars et restaurants, pas une priorité Seules deux activités provoquent un sentiment d'insécurité majoritaire : faire du shopping (52%, dont 11% qui préfèrent éviter) et prendre les transports en commun (60% des sondés ne s'y sentent pas en sécurité ou évitent totalement de les prendre).Alors que les bars et les restaurants ont rouvert le 2 juin, un Français sur 10 s'y est déjà rendu (11% et 27% des 18-24 ans), tandis que 25% prévoient d'y aller ce week-end au plus tard. Reste que pour près des deux tiers des Français, ce n'est pas une priorité (63%).L'application StopCovid ne suscite pas l'enthousiasme Un pour cent des Français interrogés déclarent avoir téléchargé l'appli StopCovid, et 7% ont l'intention "certaine" de la télécharger - pour 24% de sondés qui pensent "probablement" le faire. Plus des deux tiers expriment clairement leur intention de ne pas en équiper leur smartphone (68%). La peur d'attraper le coronavirus poursuit sa baisse progressive (-4 points en une semaine), même si elle demeure majoritaire chez les Français (71%). La crainte d'une 2e vague d'épidémie, qui conduirait à un reconfinement, confirme sa décrue (56%, soit -3 points depuis la semaine dernière. "Le pire est derrière nous" Pour la première fois depuis la mise en place de ce baromètre le 19 mars, la proportion de Français qui estiment que, dans cette crise, "le pire est derrière nous" (28%, +10 points en 15 jours) est supérieure à la proportion d'individus qui pensent que "le pire est devant nous" (25%, -14 points en 15 jours).Dans ce contexte, le moral des Français atteint son plus haut niveau depuis le début de la crise, avec une note moyenne de 6,8/10 (+0,2 point).Enfin, la confiance à l'égard du gouvernement dans la gestion de la crise progresse nettement (39%, +8 points en une semaine) et atteint son meilleur niveau depuis plus de deux mois.
|
Le feu s'est déclaré dans une zone boisée à proximité de la commune du Tuzan, lundi 27 juillet. La tâche des pompiers est rendue complexe par les conditions météorologiques, ainsi que par la difficulté des voies d'accès.
|
Plus de 160 sapeurs-pompiers sont engagés sur un incendie de forêt dans le sud de la Gironde, qui avait déjà détruit près de 200 hectares de forêt en début de soirée, lundi 27 juillet. Un des camions de pompiers a brûlé mais les occupants sont indemnes. Selon la préfecture, cinq hameaux, totalisant une trentaine de personnes, situés aux environs de la zone du sinistre, étaient en cours d'évacuation "à titre préventif" en raison des fumées. Au total, plus de 100 véhicules sont engagés pour lutter contre l'incendie, qui ravage des zones difficiles d'accès. "Les conditions d'accès sont compliquées avec des pistes sableuses qui handicapent nos moyens de lutte", a commenté le capitaine Mathieu Jaumain, du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de Gironde, à l'antenne de BFM-TV. "Environ 35 personnes ont été évacuées de manière préventive", a t-il encore précisé.L'incendie d'origine indéterminée, le plus important de l'année à ce jour en Gironde, a débuté vers 14h dans une zone forestière reculée près de la commune du Tuzan, à environ 60 km au sud de Bordeaux. Une ferme photovoltaïque située à Saint-Symphorien a également été touchée. Le feu est "complexe", en raison notamment du vent et de parcelles de pins d'âges différents, dont des jeunes aux branches basses propices à la propagation, a indiqué l'officier. La Gironde, qui abrite une grande partie de la forêt des Landes de Gascogne, est le premier département français en nombre de départs de feux avec plusieurs centaines chaque année (plus de 500 en 2019), mais sur des surfaces relativement modérées (moins de 420 hectares détruits au total l'an dernier). La Gironde a connu un début d'été sec et chaud, avec plusieurs journées à plus de 30 degrés, et un nouvel épisode de fortes chaleurs est attendu pour la deuxième partie de semaine, malgré une possible perturbation pluvieuse prévue mardi.
|
Les nouveaux romans de Guillaume Musso et Joël Dicker, "La vie est un roman" et "L'énigme de la chambre 622", se classent en tête des ventes de livres, selon le classement du magazine professionnel Livres Hebdo publié vendredi.
|
Sortis respectivement le 26 et le 27 mai, les deux romans ont fait presque ventes égales pour leur premier week-end en librairie avec un léger avantage pour le roman de Guillaume Musso.Les deux ouvrages devaient paraître fin mars pour Joël Dicker et fin avril pour le romancier le plus vendu de France depuis 10 ans. Le confinement a retardé les deux sorties.Guillaume Musso est également présent en 4e position du Top 20 des meilleures ventes de livres (tous genres et tous formats confondus) avec son précédent roman, en format poche, "La vie secrète des écrivains".Dans ce top 20, Bernard Minier, Agnès Martin-Lugand, Aurélie Valognes et Françoise Bourdin placent aussi deux titres, leur dernier grand format et leur dernier poche. Très attendus par le public, le roman de Guillaume Musso, édité par Calmann-Lévy, a bénéficié d'un tirage de 400.000 exemplaires tandis que celui du Suisse Joël Dicker, publié par les éditions De Fallois, a été tiré à 450.000 exemplaires.Très affectées par l'épidémie de coronavirus, les librairies, comme l'ensemble du monde de l'édition, comptent sur ces best-sellers pour relancer la machine.Les professionnels de la filière estiment avoir perdu 500 millions d'euros durant le confinement.
|
Un Boeing 737 qui transportait 177 personnes a fait une spectaculaire sortie de piste à son atterrissage à Istanbul, en Turquie, ce mercredi, avant de prendre feu. Une personne est morte et au moins 157 personnes ont été blessées dans l'accident.
|
Un avion de ligne est sorti de piste et a pris feu à son atterrissage à l'aéroport international Sabiha Gökçen, situé sur la rive asiatique d'Istanbul mercredi 5 février. Un accident spectaculaire qui a fait un mort et 157 blessés, ont rapporté les autorités du pays. Des passagers coincés à l'intérieurLe Boeing 737 de la compagnie privée turque Pegasus est vraisemblablement sorti de piste, en raison de la forte pluie qui s'abat sur la plus grande ville du pays. L'avion transportait 177 passagers et membres d'équipage en provenance de la ville d'Izmir, dans l'ouest de la Turquie. Des dizaines d'ambulances étaient présentes sur les lieux, selon les médias locaux. Les 157 personnes qui ont été blessées ont été hospitalisées. Une personne a perdu la vie dans l'accident, et des passagers étaient encore bloqués dans l'appareil. "Certains passagers ont quitté l'avion par leurs propres moyens, mais d'autres sont coincés à l'intérieur et nos secouristes s'efforcent de les libérer", a déclaré le ministre turc des Transports Cahit Turhan sur CNN-Türk. Deux pilotes, un Turc et un Sud-Coréen, ont été gravement blessés. D'autres accidents dans le passéLes images montrent que l'appareil s'est brisé en trois après la sortie de piste, séparant du reste de l'avion la partie avant du fuselage, qui comprend la cabine de pilotage et les premiers rangs. Une seconde fissure était visible au niveau du tiers arrière de l'avion, comprenant les 10 derniers rangs et la queue de l'aéronef. L'incendie qui s'est déclenché après l'accident a été maîtrisé par les pompiers, a rapporté l'agence de presse étatique Anadolu. L'aéroport Sabiha Gökçen a été fermé aux vols et tous les avions redirigés vers l'aéroport international Istanbul, sur la rive européenne de la capitale économique de la Turquie. Les pilotes sont familiers des pluies battantes et des vents violents qui balayent la métropole, rendant les atterrissages difficiles dans ses aéroports. Les conditions climatiques, qui peuvent être extrêmes en hiver, contraignent en effet régulièrement les autorités aéroportuaires à annuler des vols. Des incidents mineurs, comme des sorties de piste ou des collision avec des oiseaux, se produisent parfois dans les deux aéroports internationaux de la ville. En 2018, un avion de la compagnie Pegasus avait fait une spectaculaire sortie de piste à Trabzon, dans le nord-est de la Turquie, terminant sa course suspendu à flanc de falaise.
|
Une médaille de bronze... Et un oeil au beurre noir ! C'est ce que le judoka belge Dirk Van Tichelt rapportera de Rio.
|
Après être monté sur la troisième marche du podium dans la catégorie des moins de 73 kilos, le champion a été agressé... Par une call-girl. Luc Rampaer, directeur des communications du Comité olympique belge, relate l'incident au quotidien Globesporte : "Le téléphone portable de son partenaire d'entraînement venait d'être volé et comme Dirk courait pour tenter d'attraper le voleur, il a été frappé au visage", raconte-t-il.Manque de chance pour le champion des arts martiaux, qui participait dès le lendemain à une séance photo. Le judoka s'est donc fait tirer le portrait avec le visage tuméfié, de quoi éloigner les regards de sa médaille de bronze. D'après Luc Rampaer, le sportif n'a pas l'intention d'en rester là : "Comme la police se trouvait à côté, continue-t-il, il a porté plainte avant d'aller se faire examiner par un médecin dans un hôpital, par précaution, même s'il n'y a rien de grave". Cet acte de violence n'est malheureusement pas le premier des JO. Plusieurs représentants des délégations étrangères ont été victimes de vols et d'agressions. Des athlètes, mais pas seulement. Samedi 6 août, le ministre de l'Éducation du Portugal, Tiago Brandao Rodrigues, a été attaqué à l'arme blanche dans un quartier huppé de Rio.
|
Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, était ce vendredi 17 juillet sur le plateau de RTL. Elle a expliqué vouloir "arrêter avec ces centres commerciaux qui ne riment à rien".
|
Stop aux centres commerciaux ? Barbara Pompili a fait savoir ce vendredi 17 juillet sur l'antenne de RTL qu'elle souhaitait y "mettre un coup d'arrêt". Une déclaration qui fait suite à la promesse de Jean Castex, lors de son discours de politique générale mercredi 15 juillet, de mettre en place un moratoire pour l'installation de nouveaux centres commerciaux dans les zones périurbaines, "pour lutter contre l'artificialisation des sols". "C'est très important de mettre un coup d'arrêt et de dire : 'On arrête avec ces centres commerciaux qui ne riment à rien, qui prennent de l'espace, qui participent à l'artificialisation et qui tuent les centres-villes, qui tuent les petits commerçants, qui tuent notre vie, ce qui fait notre culture et notre patrimoine.' (...) Quand vous êtes dans un centre commercial, partout c'est pareil", a encore assuré la ministre de la Transition écologique, qui a précisé vouloir "redonner de la vie dans les territoires, leur identité".Un moratoire sur l'implantation de nouveaux entrepôts de commerce en ligneEn outre, Barbara Pompili propose un moratoire sur l'implantation de nouveaux entrepôts de commerce en ligne, en attendant que l'impact de ces activités sur l'emploi et l'environnement puisse être mesuré, a-t-on appris ce vendredi auprès du ministère. Sa proposition qui ne se veut "pas anti e-commerce" dit-on au ministère, est liée à des raisons de "cohérence des politiques publiques", afin de lutter contre cet étalement urbain et revitaliser les centres-bourgs.La nouvelle ministre suggère le lancement d'une mission parlementaire, "en lien avec Bercy", pour dresser un état des lieux de l'impact économique et environnemental de l'essor des entrepôts logistiques en France. Un moratoire sur les installations nouvelles, dont la durée reste à préciser, serait imposé en attendant ses résultats.Interrogé par l'AFP, Amazon a indiqué vendredi ne pas avoir "d'information spécifique sur un potentiel moratoire" concernant ces dépôts et n'a pas souhaité commenter. Le géant américain défend son rôle en matière d'emploi (30.000 emplois directs et indirects en France, dont 9.300 directs sur les 200.000 du commerce en ligne, selon une porte-parole).Pour les Amis de la Terre, "l'annonce de Barbara Pompili crée de l'espoir mais la bataille au gouvernement est loin d'être gagnée". Pour l'ONG, "une différence de traitement" entre les entrepôts de commerce en ligne et les zones commerciales serait "injustifiée d'un point de vue juridique, économique et environnemental".
|
Cette année, ce symbolique "jour du dépassement" a reculé de plus de trois semaines sous l'effet de la pandémie de coronavirus.
|
Une bonne nouvelle pour la planète ? Pour la première fois depuis qu'il est calculé, le "jour du dépassement" a reculé cette année sous l'effet de l'épidémie de coronavirus : en 2020, il a fallu "attendre" ce samedi 22 août pour atteindre ce jour symbolique où l'humanité a consommé plus de ressources naturelles que la Terre peut en produire en 12 mois. L'année dernière, il était tombé le 29 juillet. Ce "Overshoot Day" selon son nom anglais, calculé depuis 2003 par l'ONG américaine Global Footprint Network, a pour but d'illustrer la consommation toujours plus rapide d'une population humaine en expansion sur une planète limitée. Pour le dire de façon imagée, il faudrait cette année 1,6 Terre pour subvenir aux besoins de la population mondiale de façon durable. La date est calculée en croisant l'empreinte écologique des activités humaines (surfaces terrestre et maritime nécessaires pour produire les ressources consommées et pour absorber les déchets de la population) et la "biocapacité" de la Terre (capacité des écosystèmes à se régénérer et à absorber les déchets produits par l'Homme, notamment la séquestration du CO²). Le "dépassement" se produit quand la pression humaine dépasse les capacités de régénération des écosystèmes naturels et ne cesse selon l'ONG de se creuser depuis 50 ans : 29 décembre en 1970, 4 novembre en 1980, 11 octobre en 1990, 23 septembre en 2000, 7 août en 2010, 29 juillet en 2019 et... 22 août cette année. Un changement systémique nécessaireMais si 2020 marque un rare répit, ce dernier est attribuable aux conséquences de la pandémie mondiale qui a paralysé des pans entiers de l'activité humaine, et non pas à un changement systémique. "Il n'y a pas de quoi se réjouir car ça vient avec des souffrances, ce n'est pas fait exprès, mais par une catastrophe", soulignait jeudi Mathis Wackernagel, président de Global Footprint Network lors d'un événement en ligne. Et de mettre en garde : "C'est comme pour l'argent : on peut dépenser plus que ce qu'on gagne, mais pas pour toujours". Les comportements que le "jour du dépassement" met en cause et leurs conséquences sont de fait largement documentés par les scientifiques, du dérèglement climatique à la disparition catastrophique des espèces et des écosystèmes. Et les derniers rapports des experts de l'ONU identifient clairement les directions à suivre : réduction des émissions de gaz à effet de serre, sortie des énergies fossiles, changement drastique du modèle de production agro-alimentaire...Car pour tenir les objectifs de l'accord de Paris de 2015 et maintenir l'élévation globale de la température "nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels, et si possible à 1,5°C, les émissions de gaz à effet de serre devraient baisser de 7,6% annuellement", selon l'ONU. Or, selon une étude publiée début août par la revue Nature Climate Change, la chute sans précédent des émissions de gaz à effet de serre pendant les confinements dus au Covid (qui pourrait atteindre 8% selon cette étude, plus de 10% selon Global Footprint) ne servira à "rien" pour ralentir le réchauffement climatique, en l'absence d'un changement systémique en matière d'énergie et d'alimentation. Global Footprint Network insiste sur ce point, notamment via la campagne Movethedate (faire reculer la date), assurant que réduire de 50% les émissions de CO² issues de la combustion d'énergies fossiles permettrait de repousser le dépassement de plus de 90 jours, ou diviser par deux la consommation de protéines animales de 15 jours.Marco Lambertini directeur général du WWF, partenaire de l'événement depuis 2007, veut espérer qu'après le Covid, et les réflexions qu'il a déclenché sur les modèles de société, les humains sauront "tirer des leçons de ce que cette pandémie a mis en lumière : la relation non-soutenable, de gaspillage et destructrice que nous entretenons avec la nature, la planète".
|
Les forces de l'ordre ont interpellé trois hommes en possession de 40.000 masques de type FFP2 périmés à Maisons-Alfort (Val-de-Marne). Ils sont soupçonnés d'avoir cherché à les revendre en pleine épidémie du coronavirus, rapporte le journal Le Parisien.
|
La pénurie de masques de protection a donné des idées à certains. À Maisons-Alfort, trois hommes ont été interpellés jeudi 5 mars en plein chargement de masques dans un camion. Le quotidien Le Parisien rapporte qu'une habitante du quartier, surprise par les bruits provenant du local à poubelles de son immeuble, a fait la découverte de milliers de masques de protection. Elle aurait appelé la police, qui, arrivée sur place, aurait découvert trois individus en train de charger les masques, de type FFP2, réservés au personnel hospitalier. Les policiers ont découvert que les masques étaient périmés. Une source policière indique au Parisien que les trois suspects, placés en garde à vue pour escroquerie en bande organisée, sont soupçonnés d'avoir acheté "des masques périmés, de les reconditionner et de les revendre". Une enquête a été ouverte.Les masques FFP2 réquisitionnésJusqu'au 31 mai, les stocks de masques de protection respiratoire de type FFP2 détenus par "toute personne morale de droit public ou de droit privé" et les stocks de masques anti-projections seront réquisitionnés, a annoncé Emmanuel Macron mardi. Cette mesure doit répondre à l'inquiétude des personnels de santé.
|
Le Premier ministre, en déplacement à Mulhouse, a interrompu une réunion pour s'exprimer sur la prise d'otage signalée à Trèbes, dans l'Aude, alors qu'un CRS a aussi été blessé par balle.
|
"Toutes les informations dont nous disposons laissent à penser qu'il s'agit d'un acte terroriste", a déclaré Edouard Philippe à propos de la prise d'otage et du CRS blessé par balle dans l'Aude ce vendredi. Un peu plus tôt dans la matinée, le Premier ministre avait évoqué une "situation sérieuse". Il participait à une réunion avec des acteurs politiques de la ville de Mulhouse et avait interrompu le rendez-vous durant quelques minutes pour faire un point sur la situation. "Des tirs ont été entendus. Un homme serait retranché probablement avec des otages", a expliqué Edouard Philippe, ajoutant qu'une opération était en cours et précisant qu'il devrait sans doute interrompre le rendez-vous.Lors de sa deuxième prise de parole, le chef du gouvernement a précisé que le pronostic vital du CRS blessé n'était pas engagé, mais n'a pas pu évoquer de bilan de la prise d'otage. "Les opérations ne sont pas achevées", a-t-il ajouté. Sur son compte Twitter, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a annoncé qu'il se rendait immédiatement sur les lieux de la prise d'otage. D'après nos informations, deux personnes ont été touchées par balle dans le supermarché où a lieu la prise d'otage. L'Elysée a par ailleurs indiqué que le président de la République, comme le Premier ministre, se tenaient informés de la situation en temps réel. Selon le parquet, le preneur d'otage s'est revendiqué de Daesh. Le parquet antiterroriste de Paris s'est saisi de l'enquête.
|
Deux jours après l'annonce du décès de Charles Aznavour, son fils, Mischa, revient en longueur dans Paris Match sur sa relation avec son père. Un vibrant hommage pour une personnalité qui laissera un grand vide autour de lui.
|
"Me voilà semi-orphelin". Voilà comment Mischa Aznavour débute l'hommage qu'il a décidé de rendre à son père, Charles, décédé le 1er octobre. Dans Paris Match, l'homme de 47 ans revient avec émotion sur les liens qu'il a tissés tout au long de ces années avec le chanteur de "La bohème", notamment. Malgré l'éloignement, Mischa Aznavour parle d'un père toujours présent, qui laisse derrière lui un grand vide. "Je ne réalise pas. La maison est toujours là, dressée au milieu des oliviers. Le mistral souffle, violent, avec ce soleil terne. L'arrivée de l'automne. Tout est pareil et différent."Un cri du cœur pour celui qui ne réussit toujours pas à exprimer ses émotions. « Les larmes restent prisonnières », dit-il. Pourquoi garder ses larmes alors ? Misha Aznavour espère ainsi ne jamais oublier son père. « Garder ma peine, ce flot de larmes, peut-être est-ce une manière de te garder encore un peu près de moi ? »Un monde imaginaireTrès pudique, Mischa Aznavour explique "ne pas réaliser" ce qui lui arrive et dit ne pas regretter leur manque de "dialogue" qu'il y a pu avoir dans le passé. "Des mots d'amour, certes, on s'en est peu dit, pudeur oblige, mais combien t'en ai-je écrits ! Tout était raison depuis toujours."L'acteur, finalement resté très proche de son père, espère d'ores et déjà retrouver son père au paradis. "Où nous retrouverons-nous en attendant le grand Eden ? Il reste les songes, ce pays merveilleux et magique où l'on peut à loisir se retrouver à condition de savoir mêler rêve et réalité."S'il dit croire à un monde imaginaire, Mischa termine son vibrant hommage en lui disant un dernier au revoir. "Je ne saurais te dire adieu, mon père, adieu, mon ange, mon amour. Puisque je suis fait de ta propre poussière, tu voyages en chacune de mes pensées. Tout en moi n'est qu'amour de toi. Et l'amour ne meurt jamais."Charles Aznavour recevra un hommage national dans la cour des Invalides, en la présence d'Emmanuel Macron, ce vendredi 5 octobre.
|
Les militants se sont barricadé dans les locaux de BlackRock pour empêcher les policiers de venir les déloger.
|
Plusieurs dizaines de militants écologistes se sont introduits dans le siège de l'entreprise BlackRock en France, lundi 10 février, rapporte Le Parisien. Le 7 janvier dernier, des manifestants opposés à la réforme des retraites avaient déjà envahi les locaux, avant d'être dispersés par la gendarmerie. La société américaine, première gérante d'actifs au monde, est la cible des opposants au projet de réforme des retraites, qui l'accusent d'en profiter et de militer pour l'instauration d'un système de retraite par capitalisation. L'action de lundi matin, intitulée "Avenir en feu", a été revendiquée par les activistes de "Youth for climate Paris-Île-de-France", indique Le Parisien. Les militants, qui ont empêché physiquement les forces de l'ordre de pénétrer dans les locaux pour les déloger, en ont ensuite barricadé les accès avec du mobilier. Ils sont tagué les murs de slogans écologistes, anticapitalistes et anarchistes. Certaines salles ont également été dégradées.Les manifestants sont ressortis par eux-mêmes au bout de deux heures, pour être accueillis par un cordon de CRS.
|
L'attaque a fait un mort et deux blessés dont un grave. L'agresseur, atteint de "troubles psychologiques", a été tué par des policiers.
|
Vendredi 3 janvier, un jeune homme atteint de "troubles psychologiques" a poignardé des passants dans un parc de Villejuif (Val-de-Marne), faisant un mort et deux blessés dont un grave. Le jeune homme a été abattu par des policiers. Déroulé des faits, victimes, profil de l'agresseur, le point sur ce que l'on sait ce samedi 4 janvier.L'attaqueL'attaque s'est produite vers 14h dans le vaste parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, une commune située dans la proche banlieue sud de Paris. Ce parc abrite notamment des terrains de sports et des jardins familiaux.L'agresseur s'en est pris à plusieurs passants. Il a été abattu par des policiers arrivés rapidement sur les lieux alors qu'il se dirigeait vers un centre commercial de la commune voisine de L'Haÿ-les-Roses, qui a dû être "confiné" pendant plusieurs heures, a précisé le maire de la ville Vincent Jeanbrun."Il avait visiblement l'intention de poursuivre ses agressions" dans le centre commercial, a-t-il ajouté. Selon Laurent Nuñez, le secrétaire d'État à l'Intérieur, l'intervention des forces de l'ordre a "sans doute" évité la poursuite sans doute d'un "périple meurtrier". Les victimesL'homme qui a été tué est un Villejuifois de 56 ans qui se promenait avec sa femme. Il a pris un coup de couteau en voulant protéger son épouse, a expliqué le maire de la ville Franck Le Bohellec.Sa compagne, âgée d'une quarantaine d'années, a été grièvement blessée mais ses jours n'étaient plus en danger vendredi soir. La troisième victime, une femme de 30 ans, a été légèrement blessée. L'assaillant a également "tenté de s'attaquer à d'autres victimes qui ont réussi à l'éviter", a déclaré la procureure de Créteil, Laure Beccuau, lors d'un point presse tenu sur place avec Laurent Nuñez.L'agresseurL'assaillant, Nathan C. était âgé de 22 ans. Il est né aux Lilas en Seine-Saint-Denis et résidait dans le 14e arrondissement de Paris. Il n'avait pas d'emploi connu, ni activité étudiante, rapporte BFMTV.Selon les premiers éléments de l'enquête, Nathan C. souffrait de "troubles psychologiques". Il était ainsi régulièrement hospitalisé en psychiatrie. Lors de son passage l'acte, il aurait évoqué qu'il était "en rupture de traitement médicamenteux".Nathan C. était "connu pour des faits de droit commun" mais pas pour radicalisation. Il avait notamment été signalé pour des jets de projectiles lors d'une manifestation. Vendredi, des témoins de l'attaque l'ont entendu crier Allah Akbar, a indiqué le parquet.Un sac lui appartenant a été retrouvé "à plusieurs centaines de mètres" du lieu de l'attaque, contenant sa carte bancaire ainsi que des "éléments religieux", "laissant penser qu'il était converti à l'islam", a précisé le parquet.Enquête pour assassinat et tentatives d'assassinatLe parquet de Créteil a été saisi. Une enquête pour "assassinat et tentatives d'assassinat" a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne ainsi qu'à la brigade criminelle de Paris. Le parquet antiterroriste ne s'est pas saisi du dossier.
|
Un nouvel épisode caniculaire devrait frapper la France à partir de jeudi 6 août. S'il devrait être moins intense, il pourrait être plus long.
|
La France va de nouveau suffoquer, a prévenu Météo-France. Une partie du pays va subir, à compter de jeudi 6 août, un nouvel épisode de canicule. Il devrait être moins intense que la semaine dernière mais pourrait durer une semaine sur certaines régions, selon Météo-France.Alors que les canicules se multiplient en raison du réchauffement de la planète, une partie du pays, notamment dans le Sud, a déjà été touchée en fin de semaine dernière par un pic de chaleur très intense de trois jours, avec des températures dépassant allègrement les 40°C dans de nombreuses stations.Le nouvel épisode qui s'annonce à partir de jeudi après-midi, avec deux pics séparés, devrait être "a priori moins intense", même s'il y a encore des incertitudes pour les températures de la semaine prochaine, a expliqué mercredi à l'AFP le prévisionniste Patrick Galois.37°C en AquitaineMais "c'est une canicule plus longue, d'environ une semaine pour certaines régions", a-t-il ajouté. Une persistance qui peut être plus problématique pour les organismes, en particulier les personnes fragiles. L'épisode commencera jeudi après-midi avec une remontée sensible des températures qui pourront déjà atteindre 35°C à Paris ou 37°C en Aquitaine.Puis un premier pic de chaleur est attendu vendredi sur toute la moitié ouest du pays, "avec des pointes à 40°C voire 41°C dans le Sud-Ouest, des pointes à 37-38°C en Île-de-France et dans le Centre et jusqu'à la Normandie", a précisé Patrick Galois.Les températures devraient baisser pendant le week-end sur la façade atlantique, mais d'autres régions, comme l'Île-de-France, devraient rester au dessus des seuils de canicule."Après cette baisse relative et plus ou moins marquée selon les régions au cours du week-end, une nouvelle hausse des températures est attendue en début de semaine prochaine et pourrait nous amener à un nouveau pic de chaleur vers le mardi 11 août", a expliqué le prévisionniste.Deuxième vagueIl est encore trop tôt pour quantifier précisément ce pic mais il devrait être similaire au moins à celui de vendredi, avec "35 à 39°C, sur une bonne partie du pays, localement peut-être 40°C", a-t-il ajouté. Ce nouvel épisode de canicule survient alors que la France a enregistré son début d'année le plus chaud. La période janvier-juillet 2020 a ainsi été la plus chaude jamais observée depuis 1900, devant la même période de 2007, selon Météo-France.L'année 2019, marquée par deux épisodes exceptionnels de canicule pendant l'été et un record absolu de température pour la France de 46°C, avait été la troisième année la plus chaude en France métropolitaine, après 2018 et 2014.
|
POLITIQUE. L'ex-numéro 2 du FN a rencontré le président de Debout la France (DLF) quelques heures après sa démission.
|
Un proche de ce dernier aurait affirmé qu'il y a "beaucoup de points communs" entre les deux hommes.Après des mois de tensions, Florian Philippot a annoncé jeudi matin sur France 2 son départ du Front national, dont il était le vice-président. La veille, il avait été sanctionné pour avoir refusé de mettre un terme au "conflit d'intérêts" pointé du doigt par la présidente entre ses fonctions au FN et son rôle à la tête de son association Les Patriotes, lancée mi-mai. Selon Closer, Florian Philippot a été vu aux alentours de 13h00 sortant du domicile de Nicolas Dupont-Aignan, dans le Ve arrondissement de Paris. Leur entrevue aurait duré "moins d'une heure". Le leader de DLF aurait ensuite "rejoint son chauffeur en pressant le pas pour éviter de se faire photographier en compagnie de l'ancien vice-président du Front national", écrit l'hebdomadaire people. Une rencontre confirmée par le Lab d'Europe 1.UNE NOUVELLE ALLIANCE ?Après avoir été allié de Marine Le Pen durant l'entre-deux-tours de la présidentielle et envisagé comme le futur Premier ministre de la patronne du FN, Nicolas Dupont-Aignan aurait-il trouvé un nouveau partenaire ? Il y a "beaucoup de points communs" entre le parti souverainiste et Florian Philippot, souffle un cadre du parti au Lab. La semaine dernière, Nicolas Dupont-Aignan a proné un rapprochement avec Marine Le Pen et Laurent Wauquiez, candidat à la présidence du parti Les Républicains (LR). "Malheureusement l'union ne viendra pas par le haut, par les appareils politiques attachés à leur survie. Trop d'ego, trop de ressentiment, trop d'arrière-pensées", a-t-il néanmoins tempéré dimanche 17 septembre lors de l'université de rentrée de DLF. "Aujourd'hui, il n'est pas question de Laurent Wauquiez, de Marine le Pen ou de Nicolas Dupont-Aignan", a-t-il insisté.Un appel qui n'était pas resté sans réponse. "J'ai entendu Nicolas Dupont-Aignan, dimanche, faire l'appel aux patriotes. Ça fait plus que me séduire, c'est ce qu'il faut faire, on est obligé de s'unir, de se rassembler", a déclaré Florian Philippot mardi 19 septembre sur RFI.NICOLAS DUPONT-AIGNAN NE VEUT PAS METTRE D'HUILE SUR LE FEUAu micro de RTL, Nicolas Dupont-Aignan a confirmé quelques heures plus tard avoir rencontré Florian Philippot. "Je l'ai vu. N'étant pas de cette famille politique, du Front national, j'ai la possibilité de parler à tout le monde. J'ai déjeuné avec Marine Le Pen (mercredi) et j'ai vu Florian Philippot aujourd'hui", a assuré le député de Debout la France. Parlant d'un "grand gâchis", il a assuré penser "aux militants et électeurs de cette famille politique". "Je pense que beaucoup de gens se disent au moment où le pays va si mal, 'pourquoi ces querelles de personnes ?'", a-t-il ajouté. Oui, Florian "Philippot est un gaulliste mais laissons un peu de temps au temps", a-t-il ajouté, soucieux qu'il "digère son départ". "Je pense que c'est douloureux pour lui comme pour Marine Le Pen", a-t-il estimé, se rappelant de son propre départ de l'UMP. "Dans ces circonstances, tout se bouscule dans la tête, il faut revenir aux fondamentaux. Et les fondamentaux, à mon avis, et c'est le conseil que je donne à Marine Le Pen et à tout le monde, c'est d'additionner les talents, de ne pas les rejeter, c'est de préparer l'alternative", a-t-il analysé. Oui, Florian Philippot "a le profil", a-t-il poursuivi, "comme d'autres au Front national ou chez Les Républicains ou à Debout la France pour participer à ce que j'appelle 'les amoureux de la France' c'est-à-dire à cette reconstruction politique fondamentale si on ne veut pas laisser la France à ce duo infernal Macron-Mélenchon"."L'enjeu en tout cas pour moi, ce n'est pas de mettre de l'huile sur le feu", a expliqué l'ancien candidat à la présidentielle. C'est "de bâtir un patriotisme humaniste qui permette un jour de gagner", a-t-il observé, rappelant que "c'était le sens de (son) soutien de second tour sur un programme différent de celui du Front".
|
Selon Emmanuel Macron, cet accord, portant sur 750 milliards d'euros et conclu à l'arrachée, mardi à l'aube, est "le moment le plus important depuis la création de l'euro". Les 27 Etats membres se sont entendus sur un plan massif pour relancer l'économie de l'UE après la crise du coronavirus, adossé à un budget 2021-2027 de plus de 1.074 milliards d'euros.
|
En voici les principales mesures. 1. Un emprunt commun inédit Le fonds de relance de l'UE de 750 milliards d'euros (tous les montants sont indiqués en prix constants 2018, sauf indication contraire) sera financé par un emprunt réalisé par la Commission européenne au nom du bloc, un dispositif inédit. Ce pouvoir accordé à l'exécutif européen est "limité en taille et en durée". Le remboursement devra se faire d'ici 2058 au plus tard.2. Prêts et subventionsSur ce volume total, 390 milliards d'euros seront redistribués aux Etats membres via des subventions, et 360 milliards via des prêts (remboursables, donc).Le cœur du fonds de relance sera consacré au financement des programmes de réformes et d'investissements préparés par les Etats membres (312,5 milliards de subventions).70% des subventions prévues pour ces programmes nationaux de relance seront alloués en 2021-2022, selon des critères de "résilience" (population, taux de chômage sur les cinq dernières années notamment).Les 30% restant le seront en 2023, en prenant en compte la perte de PIB sur la période 2020-2021, conséquence directe de la crise du coronavirus.Le reste du fonds de relance est dédié à divers programmes gérés par l'UE, comme la recherche (5 milliards), le développement rural (7,5 milliards) ou le Fonds de transition juste (10 milliards) consacré au soutien des régions les plus en retard dans la transition énergétique.3. Le plan de relance de chaque Etat membre validé par les autresLes programmes nationaux de relance seront évalués par la Commission, puis validés à la majorité qualifiée des 27 (55% des pays et 65% de la population).Un "frein d'urgence" a toutefois été introduit. Ce dispositif permet à un ou plusieurs Etats membres, qui considèrent que les objectifs fixés dans ces programmes de réformes ne sont pas atteints, de demander que le dossier soit étudié lors d'un sommet européen.4. Respect de l'état de droit, Hongrie et Pologne dans le viseur Le texte de conclusions du sommet souligne "l'importance de la protection des intérêts financiers" de l'UE et du "respect de l'Etat de droit".Sera donc introduit un "régime de conditionnalité". "Dans ce contexte, la Commission proposera des mesures en cas de violations", qui seront adoptées à la majorité qualifiée.La Hongrie et la Pologne, dont les gouvernements sont dans le collimateur de Bruxelles pour leur attitude vis-à-vis de la liberté des médias ou de l'indépendance de la justice, ont bataillé dur pour édulcorer ces dispositions.5. Lutte contre le changement climatique Les dépenses de l'UE devront être en ligne avec l'Accord de Paris sur le climat. Les 27 se fixent l'objectif de consacrer 30% des dépenses à la lutte contre le changement climatique. Le budget pluriannuel, comme le fonds de relance, devront "se conformer" à l'objectif de neutralité climatique de 2050 et aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 2030.6. Un budget de 1.074 milliards d'eurosCe budget comprend une "réserve" spéciale de 5 milliards d'euros pour aider les pays et secteurs les plus affectés par le Brexit.Il inclut aussi des mesures de flexibilité pour la politique de cohésion (soutien aux régions les moins développées) et la politique agricole commune (PAC), afin que les Etats puissent ajouter au financement de ces deux politiques historiques de l'UE.La politique de cohésion est doté de 330,2 milliards d'euros et la PAC de 336,4 milliards (258,6 milliards pour les paiements directs et 77,8 milliards pour le développement rural). Les deux sont complétées par des allocations au sein du plan de relance. La France s'est félicitée d'avoir "sécurisé" le budget de la PAC.7. Nouvelles taxes Afin d'aider au remboursement de l'emprunt de la relance, l'UE va se doter de nouvelles sources de revenus. La première étape sera la création d'une taxe sur le plastique non-recyclé début 2021.La Commission est chargée de présenter une proposition pour un "mécanisme carbone d'ajustement aux frontières" (qui renchérirait les produits importés fabriqués selon un processus très polluant), ainsi que pour une taxe sur les géants du numérique, afin de les introduire "au plus tard" début 2023.Enfin, il est demandé à la Commission de réfléchir à une nouvelle réforme du marché du carbone, sans date précise.8. Des rabais pour les "frugaux" Malgré l'insistance de nombreux Etats membres, dont la France, les rabais accordés aux pays qui jugent leur contribution au budget disproportionnée par rapport à ce qu'ils reçoivent, sont maintenus et même relevés. Parmi les pays bénéficiant de ces corrections : les quatre "frugaux", qui ont été les plus intransigeants sur la création du fonds de relance.Le rabais sur leur contribution totale au prochain budget de l'UE (2021-2027) se monte à 377 millions (prix constants 2020) pour le Danemark, soit une hausse de 91% par rapport à ce qui était prévu avant le sommet; 1,92 milliard pour les Pays-Bas (+22%); 565 millions pour l'Autriche (+138%) et 1,07 milliard pour la Suède (+34%). Le rabais accordé à l'Allemagne, de 3,67 milliard, n'a pas évolué avec la négociation.
|
Nicolas Sarkozy redoute qu'une certaine vision de l'Europe ne disparaisse. Il défend cette idée en se basant sur le projet du Grand Paris.
|
Nicolas Sarkozy continue de se battre pour une certaine vision du monde. Invité de la Biennale d'architecture et de paysage d'Ile-de-France ce vendredi à Versailles, il a d'abord pris la parole sur l'architecture dans sa globalité, qu'il décrit comme« le baromètre exact de l'équilibre d'une société vivante ». Mais très vite, ce thème lui a permis de disserter sur un sujet bien différent.Actuellement en crise à ses yeux, le monde commencerait à entamer un virage qui lui déplaît. « Je ne veux pas cacher mon inquiétude sur une forme de disparition de l'Occident », confie-t-il à son auditoire, rapporte BFM TV. « Pendant des siècles, l'axe du monde était occidental. Ce n'est pas être un décliniste que de dire que l'axe du monde est aujourd'hui oriental. Et si on ne le voit pas, c'est qu'on ne veut rien voir. »L'ancien président de la République analyse d'où viendrait ce changement. Il l'explique d'abord d'une manière démographique. Parmi les 7,5 milliards d'êtres humains dans le monde, 4,5 milliards vivent en Asie. Il s'inquiète pour l'Europe qu'il estime à moins de 800 millions et vivant des divisions importantes : « Les Anglais se disent qu'ils ne sont pas européens », « Les Catalans se disent qu'ils ne sont pas espagnols »...Le Grand Paris en symbole Parmi tous ses projets architecturaux pouvant lutter contre cette vision, celui du Grand Paris reste aujourd'hui « une formidable ambition » à ses yeux. « Je crois en l'architecture comme un atout majeur. Le drame, ce n'est pas la polémique. C'est quand il n'y a plus de polémique », a-t-il affirmé, rapporte Paris Match. Dans la continuité de cette vision, il estime comme « utiles » les débats qui peuvent entourer la reconstruction de Notre-Dame.Au fur et à mesure de son intervention, l'ancien président de la République s'est appliqué à adjuger les bons et mauvais points aux différents représentants politiques. Il n'a pas manqué d'égratigner le quinquennat de François Hollande. « Même mon successeur n'a pas réussi à démolir mon projet », souligne-t-il. « Malgré lui, le Grand Paris a survécu. »Un message clair envers le gouvernementPerpétuelle source de discussions, cet immense projet doit perdurer aux yeux de l'ancien chef d'Etat. S'il se déclare officiellement comme un retraité de la vie politique, cela ne l'empêche pas de plaider en faveur de ce qu'il a entrepris durant son quinquennat. « Si j'ai voulu le Grand Paris, c'est parce qu'on était en crise, que le monde s'effondrait », rappelle-t-il. « Quand on est face à une crise, le budget de la Culture doit augmenter. » Il estime qu'en poursuivant ce qu'il a commencé, cela lutterait contre la « disparition de l'Occident » et d'une certaine vision en Europe.Pour faire aboutir ce projet, Nicolas Sarkozy n'hésite pas interpeller directement l'actuel chef du gouvernement, Emmanuel Macron. Il le met face à ses responsabilités. « Il vous appartient de reprendre le flambeau, de relever l'étendard du Grand Paris », propose-t-il. « C'est une vision de la France qui ne veut pas mourir. » Ces déclarations vont peut-être pousser le président de la République à s'exprimer. S'il a promis de donner son avis sur le sujet, il repousse son discours depuis un certain temps.
|
Nouveau rebondissement dans l'affaire Bygmalion ? Cinq jours après la demande de nullité déposée devant la chambre de l'instruction par l'ex-directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, Guillaume Lambert, le Journal du Dimanche (JDD) révèle que ses avocats accusent les juges d'avoir caché des mails versés au dossier. Ces derniers montreraient "une proximité personnelle" et "professionnelle" entre Bastien Millot, cofondateur de Bygmalion, et Jérôme Lavrilleux, ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé.
|
L'ex-président de l'UMP, candidat à la primaire de la droite, est directement cité dans ces échanges.Pour la défense, l'enquête est non équitable car ces mails et iMessages étaient "indispensables à Guillaume Lambert (mis en examen, ndlr) pour exercer efficacement sa défense" et "démontreraient une proximité et des liens jusque-là inexplorés" entre les deux anciens copéistes. Cela d'autant plus que Jérôme Lavrilleux a effacé tous ses mails entre le 15 octobre 2011 et le 8 juillet 2012, rappelle l'hebdomadaire ce dimanche 25 septembre."LES DEUX OBSESSIONS DE JFC"Les contenus de ces messages sont-ils pour autant compromettants ? En apparence, ils sont plutôt anodins et pour la plupart postérieurs à la campagne présidentielle de 2012. En octobre 2013, le co-fondateur de Bygmalion se rend par exemple "discreto" au siège de l'UMP grâce au chauffeur personnel de Jérôme Lavrilleux. La même année, Bastien Millot lui demande "ses tailles de chemise, de veste, de pantalon et de chaussures... et lui propose de venir les récupérer 'chez Byg'", écrit l'hebdomadaire. Sans oublier les "docs urgents" que l'un est prié d'aller récupérer chez la mère de l'autre.Un iMessage, envoyé par Jérôme Lavrilleux et daté du 13 novembre 2013, cite pourtant explicitement Jean-François Copé : "JFC a deux obsessions : 1. Il me faudrait de bons sondages. 2. Je ne m'en sors pas question €€ (euros)". Cette proximité entre les trois hommes est gênante quand on sait l'énergie avec laquelle Jean-François Copé a toujours assuré ne rien savoir des fausses factures entre l'UMP et l'agence de communication créée en 2008. "Mais personne ne m'a rien dit", s'est une nouvelle fois défendu le maire de Meaux (Seine-et-Marne) auprès du JDD. "Dans cette affaire, j'ai été trahi par Jérôme Lavrilleux et d'autres, voilà tout. Quant à ces questions d'euros en 2013, j'imagine qu'il s'agissait des difficultés financières normales liées à l'UMP après une année de défaite électorale".Autre piste "non explorée" par les deux magistrats instructeurs Serge Tournaire et Renaud Van Ruymbeke, selon d'autres avocats du dossier interrogé par le journal : les mouvements de fonds en direction des hommes de Bygmalion comme Franck Attal, patron de la filiale Event, qui organisait les meetings. Il a admis avoir été titulaire d'un "compte non déclaré" en Israël "mais aucune enquête n'a été effectuée sur ce compte", explique un avocat.
|
À l'occasion du traditionnel défilé militaire du 14-Juillet, le chef de l'État a salué les forces armées et leurs familles.
|
Emmanuel Macron a présidé dimanche sur la célèbre avenue parisienne des Champs-Elysées les festivités du 14-Juillet, placées cette année sous le signe de la coopération militaire européenne, une cérémonie qui a débuté par des sifflets à son passage. Le tableau final du défilé a été consacré aux blessés des armées, en écho au défilé du 14 juillet 1919, ouvert, 100 ans plus tôt, par les blessés de la Première guerre mondiale. Trois pensionnaires des Invalides en fauteuil roulant ont défilé aux côtés de trois militaires récemment blessés en opérations, au son de la musique de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.Le président de la République a ensuite échangé quelques mots avec des vétérans de la Seconde guerre mondiale. Interrogé sur France 2, il a confié qu'il s'agissait du moment le plus émouvant de la cérémonie. "Il y a aujourd'hui environ 17.000 soldats partout à travers le monde qui sont en opération. Ils sont en opération extérieure, au Levant, au Sahel, pour combattre le terrorisme. Ils sont en opération dans les mers, sous les mers, sur le plan aérien, pour maintenir nos forces de dissuasion, pour agir, pour nous protéger. Et je veux avoir une pensée pour eux, pour leur famille et en ce jour leur dire merci", a-t-il affirmé. "J'ai deux choses à leur dire : d'abord merci. Merci d'être parfois très loin, depuis plusieurs mois parfois, loin de vos familles. Merci à vos familles. Et puis vous dire que nous sommes fiers de vous, de ce que vous faîtes chaque jour. Fiers parce que vous protégez la nation, parce que vous êtes notre souveraineté, ce qui permet de nous défendre comme de défendre nos alliés. Et cela, ça n'a pas de prix", a poursuivi le chef de l'État.
|
Adbdelnasser Benyoussef aurait commandité l'attentat de l'Hyper Cacher du 9 janvier 2015, qui a coûté la vie à 4 personnes. selon son ex-femme, une Française rentrée de Syrie en janvier 2020, cet "émir des opérations extérieures" s'occupait des "attentats à l'étranger".
|
Il est présumé mort depuis 2016. Des révélations qui s'ajoutent aux débats. Alors que le procès des attaques de janvier 2015 contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher s'est ouvert ce mercredi, une Française rentrée de Syrie en janvier et écrouée depuis, a affirmé devant un juge d'instruction que son premier mari, un vétéran du jihad, était le commanditaire de l'attaque contre le supermarché juif de la porte de Vincennes, dans le XIIe arrondissement de Paris.C'est ce que révèlent les procès-verbaux d'interrogatoire dévoilés par Libération ce jeudi, qui seront versés, ainsi que des procès-verbaux d'autres procédures, aux débats du procès, sur demande du parquet national antiterroriste.Ce procès historique juge quatorze personnes pour leur soutien au trio jihadiste qui a semé la terreur du 7 au 9 janvier 2015 avant d'être tué par les forces de l'ordre : les frères Saïd et Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly. Ce dernier avait pris en otage le 9 janvier des clients et employés de l'Hyper Cacher pendant plus de quatre heures. Il avait tué quatre personnes, toutes juives, avant de se faire abattre par les forces de l'ordre. La veille, il avait abattu une policière municipale à Montrouge. "Emir des opérations extérieures"Dans ces interrogatoires, Sonia M., 31 ans, mise en examen et écrouée le 28 janvier après son expulsion vers la France avec ses trois enfants, a raconté avoir épousé à son arrivée en Syrie en octobre 2014 le vétéran du jihad Abdelnasser Benyoucef, alias "Abou Moutana".Ce dernier, qui serait mort en 2016, est connu de la justice française : visé par un mandat d'arrêt international, il est soupçonné d'être l'un des donneurs d'ordre de Sid Ahmed Ghlam, qui doit être jugé à partir du 5 octobre pour l'attentat avorté de Villejuif de 2015, au cours duquel une femme, Aurélie Châtelain, a été assassinée.Selon Sonia M., il était, au sein de l'Etat islamique, "émir des opérations extérieures" et s'occupait de ce fait des "attentats à l'étranger". Ce serait donc lui qui aurait commandité l'attaque du 9 janvier 2015."Il m'a parlé de l'Hyper Cacher et de l'attentat raté car à l'époque c'était d'actualité concernant le projet raté" (d'attentat à Villejuif,ndlr), a raconté en mars la jeune femme devant le juge d'instruction. "Il m'a dit qu'il avait aidé à ce que cela se fasse pour ces deux attentats", a-t-elle ajouté."Il m'a dit qu'il avait trouvé la personne qui avait commis l'attentat de l'Hyper Cacher et il en vantait les mérites et disait qu'il était sincère envers Dieu", a-t-elle réitéré lors d'un autre interrogatoire en juillet.Sonia M. a rapporté que Abdelnasser Benyoucef aurait "voulu arrêter" ensuite de s'occuper des opérations extérieures. "Il me disait que ça le fatiguait", a-t-elle expliqué.Parti à Deir Ezzor, près de la frontière irakienne, il serait selon ses dires devenu "émir d'une katiba (brigade, ndlr) de combattants", jusqu'en "mars 2016, où il est mort"."Il a pris une balle dans la jambe quand il est parti récupérer un homme blessé (...). Il est mort une semaine après", a détaillé la jeune femme, qui s'est remariée peu après avec un autre homme, arrivé en Syrie en 2015.
|
Le prochain numéro de l'émission d'Elise Lucet, diffusé mardi 13 mars sur France 2, a entraîné une plainte contre X pour "violation de domicile privé". L'action en justice est menée par le syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (Siaap), au cœur de l'enquête intitulée "L'Eau, scandale dans nos tuyaux".
|
Une plainte contre X a été déposée le 26 février pour "violation de domicile privé". L'action viserait en fait l'émission "Cash Investigation", selon une information du Journal du Dimanche. Dans le procès-verbal, l'avocat du SIAAP, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi, dénonce "de singulières méthodes journalistiques" après le tournage par les équipes d'Elise Lucet dans les locaux du syndicat, qui gère les eaux usées de la région parisienne.Le syndicat pour l'assainissement reproche en fait aux équipes de "Cash Investigation" d'avoir pénétré dans ses locaux, le 14 février dernier, sans y avoir été invités. En début de matinée, des techniciens et des journalistes de l'émission, dont Elise Lucet, sont entrés dans le hall du siège de l'entreprise à Paris, raconte le JDD. Un conseil d'administration devait se tenir ce jour-là mais il a été annulé. Faute de pouvoir rencontrer un directeur, les équipes ont remis un tract aux salariés présents, assure le SIAAP."Cette impressionnante irruption en force d'une équipe d'une dizaine de personnes, caméras ouvertes, suivie de la distribution d'un questionnaire quasi policier à des agents qui n'étaient pas en mesure d'y apporter des réponses constituent de singulières méthodes journalistiques de recueil d'information", peut-on lire sur la plainte, consultée par le JDD. L'un des responsables de Premières Lignes, la société de production qui gère l'émission, nie tout débordement.
|
Les vacances du couple présidentiel à Marseille suscitent bien des curiosités. Une curiosité pas vraiment du goût du chef de l'Etat.
|
Mardi, un communiqué de l'Élysée indiquait qu'Emmanuel Macron avait porté plainte contre un photographe "pour harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée". Contacté par RTL, le photographe incriminé a apporté sa version des faits. "On se disait que le président serait un peu plus ouvert à communiquer sur ses vacances", confie-t-il. "En arrivant, je reconnais l'officier de sécurité qui m'avait arrêté la veille et je prends l'initiative d'aller lui parler. Il m'envoie bouler en m'indiquant qu'il va appeler les forces de l'ordre pour me faire coffrer 48 heures alors que je n'ai pas fait une seule photo. Tout mon matériel était dans ma voiture."Six heures de garde à vue Selon l'Élysée, le photographe se serait montré insistant en dépit de plusieurs mises en garde allant jusqu'à s'introduire dans la propriété privée où réside le couple présidentiel : la villa du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, située dans le Parc Talabot. Une version que l'intéressé réfute tout en expliquant sa démarche : "je me souviens très bien des photos de monsieur Hollande avec sa compagne de l'époque Valérie Trierweiler quand il est allé serrer les mains sur les plages de Brégançon. Ce sont des photos comme ça qu'on aurait aimé faire... quand il est parti visiter le château de La Buzine.""Je n'ai jamais eu un tel traitement"Quoi qu'il en soit, l'individu aurait vécu un véritable calvaire. "Les forces de l'ordre sont arrivées et m'ont embarqué", précise-t-il toujours sur RTL. "Je suis resté près de six heures en garde à vue. Ils ont regardé le contenu de mes cartes mémoires, de mon ordinateur. Pour me dire au final que j'étais libre mais qu'il fallait que je parte de Marseille. Je vous avoue que je suis choqué et très surpris. Depuis Nicolas Sarkozy, j'ai toujours travaillé sur les chefs d'État mais je n'ai jamais eu un tel traitement. C'est un peu spécial comme méthode. » Affaire à suivre...
|
Le magasin Apple des Champs-Élysées a fermé ses portes et mis ses clients à l'abri samedi matin alors que des échauffourées éclataient sur l'avenue.
|
Samedi 24 novembre, près de 5.000 manifestants ont convergé vers l'avenue des Champs-Élysées. Rapidement, la tension est montée. Des heurts ont éclaté entre une centaine de personnes, présentées comme étant de l'ultra-droite par le ministère de l'Intérieur, et les CRS qui leur bloquaient l'accès à la place de la Concorde. Au même moment, une centaine de clients de la boutique Apple étaient confinés dans la réserve du magasin, en sous-sol. Un client a fait part de leur situation dans un message diffusé sur Twitter et repéré par Franceinfo. "Il y avait de plus en plus de fumée sur les Champs et elle rentrait dans la boutique, ils nous ont d'abord demandé de reculer dans la cour, avant de nous faire descendre dans la réserve vers 12h15, raconte à Franceinfo Zhulin Zhang, journaliste à Courrier International. "Ils nous ont donné des bouteilles d'eau, mais il n'y avait pas de chaises pour s'asseoir, tout le monde était debout", poursuit-il. Zhulin Zhang ajoute qu'une femme a fait un léger malaise. L'attente aurait duré une demie-heure. Les clients ont ensuite été évacués par une rue adjacente à l'avenue des Champs-Élysées. La boutique vient juste d'ouvrir ses portes, dimanche 18 novembre après plus de deux ans de travaux. Ce magasin est le plus grand des trois points de vente de la marque à Paris et représente selon RTL Futur, "l'un des lancements les plus importants de la marque". L'inauguration avait été perturbée par la présence de l'association altermondialiste Attac, venue dénoncer la supposée évasion fiscale de la marque à la pomme.
|
POLÉMIQUE. Après la démission de Jean-Luc Mélenchon de la mission parlementaire Nouvelle-Calédonie, présidée par Manuel Valls, les deux hommes se sont écharpés tout le week-end sur Twitter.
|
Avant ce clash, les deux députés auraient eu des mots bien plus violents, rapporte mercredi 11 octobre Le Canard Enchaîné.Twitter a été le théâtre de la guerre entre Jean-Luc Mélenchon et Manuel Valls le week-end dernier. Tout a commencé par la démission vendredi 6 octobre du député de La France Insoumise de la mission parlementaire sur la Nouvelle Calédonie, dont la présidence a été attribuée à l'ancien Premier ministre. "Monsieur Valls est un personnage extrêmement clivant, qui suscite de forts rejets du fait de sa proximité avec les thèses ethnicistes de l'extrême droite", a dénoncé l'élu des Bouches-du-Rhône dans une lettre au président de l'Assemblée François de Rugy."Ignoble et outrancier texte de Mélenchon", a alors immédiatement réagi le député apparenté La République En Marche de l'Essonne sur Twitter. "Dorénavant, la bande à Valls est totalement intégrée à la fachosphère et à sa propagande", a répliqué le leader de la France Insoumise sur le même réseau social. Des échanges qui n'ont rien à voir avec la scène qui se serait déroulée quelques jours plus tôt, le 3 octobre, peu avant le début de la réunion sur la Nouvelle-Calédonie, affirme mercredi 11 octobre Le Canard Enchaîné. Quelques heures plus tôt, l'ex-chef du gouvernement avait dénoncé sur RTL le "discours islamo-gauchiste" de la députée LFI Danièle Obono. C'est Jean-Luc Mélenchon qui déclenche les hostilités, selon l'hebdomadaire.Contacté par le Lab, David Habib confirme la scène. Il explique être arrivé un peu en avance à la réunion. Quand il entre dans la salle, Manuel Valls et Jean-Luc Mélenchon sont les seuls députés présents, en plus des fonctionnaires. "Ils étaient assis aux deux extrémités de la salle, explique l'élu des Pyrénées-Atlantique. Valls m'a rapporté que Mélenchon aurait commencé par dire 'Je ne m'assois pas à côtés de ce nazi'. J'arrive, je m'assieds à côté de mon ami Manuel. Je commence à entendre le torrent d'insultes. Mélenchon était dans une folie. Je ne savais pas qu'il y avait eu l'incident radiophonique le matin. Valls lui dit 'tu es fou, tu vas te calmer'. L'autre a continué et donc je me suis senti obligé. Je lui ai dit : 'Tu vas arrêter. Il continue, donc je lui ai dit : "Tu es un vrai connard". Il était tellement dans une sorte de folie que je ne sais même pas s'il m'a entendu. Il ne m'a pas répondu. Quand vous vous faites traiter de connard, normalement, vous réagissez. Là, il continuait sur Valls. D'autres députés sont arrivés et il a continué, mais moins fort, ses propos n'étaient plus distincts."Le site d'information note que David Habib n'a pas entendu le mot "nazi". Contacté par Le Lab, l'ancien Premier ministre n'a pas souhaité réagir.
|
Invitée sur Europe 1 ce dimanche 9 décembre, Ségolène Royal a réagi à la polémique sur l'interpellation de 151 lycéens à Mantes-la-Jolie.
|
Les images de l'interpellation de 151 lycéens à Mantes-la-Jolie (Yvelines) jeudi, en marge d'une mobilisation contre la réforme du lycée, ont fait le tour du web et provoqué une vague d'indignation. Invitée à réagir sur le sujet lors d'une interview pour Europe 1, CNews et Les Échos, Ségolène Royal s'est rangée du côté des forces de l'ordre. "Parmi ces jeunes, il n'y avait pas que des lycéens. Il y avait aussi des casseurs qui, avec une sauvagerie incroyable, ont commencé à allumer des feux un peu partout dans Mantes", a lancé l'ancienne ministre de l'Écologie. Avant de surenchérir : "Soyons un peu efficaces et un peu concrets. Ça ne leur a pas fait de mal, à ces jeunes, de savoir ce que c'est le maintien de l'ordre, la police, de se tenir tranquilles. Ça leur fera un souvenir. Et c'est pas mal pour leur redonner le sens de la réalité".La vidéo, publiée jeudi, montrant 151 jeunes en rang, à genoux, les mains sur la tête, a fait vivement réagir syndicats et politiques. Le syndicat lycéen UNL-SD a d'ailleurs déposé plainte samedi pour "violences sur mineurs de 15 ans et plus par personne dépositaire de l'autorité publique", "actes de torture et de barbarie sur mineurs par personne dépositaire de l'autorité publique et en réunion", "violations de libertés individuelles" et "diffusion illégale d'images de personnes identifiables mises en cause dans une procédure pénale", rapporte Le Parisien.
|
Selon les informations de Closer, les époux Rugy, épinglés par les révélations de Mediapart, ont retrouvé un quotidien ordinaire, loin de leurs fastueux dîners.
|
Ce vendredi 2 août, le magazine Closer révèle une série de photographies de François de Rugy et de son épouse dans leur quotidien. Alors que l'ancien ministre de la Transition écologique a été épinglé par Mediapart pour des dîners fastueux aux frais de l'Etat lorsqu'il présidait l'Assemblée nationale, en 2017 et 2018, ce dernier tente avec Séverine Servat de retrouver une vie "normale". Selon les informations de Closer, le couple a été aperçu rue Lepic, dans le 18ème arrondissement de Paris, en train de faire ses courses dans la plus grande simplicité. Dans son panier : deux boîtes de cassoulet, une douzaine d'oeufs et du lait. François de Rugy peut-il tenir ?par BFMTV Le magazine people précise par ailleurs que François de Rugy reçoit le même traitement que la plupart des Français à l'heure de faire leurs courses. Alors qu'il souhaitait acheter du pain, l'ancien ministre s'est heurté au refus du commerçant qui fermait boutique et ne souhaitait visiblement pas faire d'heures supplémentaires pour servir ces clients un peu particuliers.Dans le TOP 5 des personnalités politiques les plus détestéesMalgré sa démission le 16 juillet dernier et les enquêtes du gouvernement et de l'Assemblée qui l'ont blanchi, François de Rugy n'a plus la cote auprès des Français. Dans une enquête réalisée fin juillet par YouGov pour Le HuffPost, l'ex-président de l'Assemblée nationale fait son entrée dans ce classement et arrive en seconde position du classement des personnalités politiques les plus détestées, juste derrière Manuel Valls. Il y côtoie également Florian Philippot, Laurent Wauquiez et Jean-Luc Mélenchon. Pour rappel, François de Rugy s'était défendu d'avoir un train de vie fastueux en expliquant sur BFMTV, « le homard, je n'en mange pas ! Je n'aime pas ça ! J'ai une intolérance aux crustacés et aux fruits de mer ! Je n'aime pas les huîtres, je ne prends pas de champagne, [...] ça me donne mal à la tête ! »
|
Sur les cinq lycéens admis mardi soir à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris après leur retour d'Italie, quatre sont testés négatifs au coronavirus.
|
Mardi soir, cinq lycéens originaires de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, et récemment rentrés d'Italie, ont été admis à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pour y subir des tests afin de déterminer s'ils sont porteurs du coronavirus. Mercredi matin, Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, confirme que quatre adolescents sur les cinq ont été testés négatif. Le cinquième est en attente.Des colonies de vacances en Italie"Aucun" enfant scolarisé en France n'a pour l'heure été testé positif, a ajouté le secrétaire d'Etat Gabriel Attal sur BFMTV mercredi matin. Mardi dans la matinée, huit élèves du lycée Paul-Lapie de Courbevoie ayant passé leurs vacances en Italie ont présenté de la fièvre. Ils ont immédiatement été confinés dans le lycée, encadrés par le médecin scolaire. L'agence régionale de santé a été alertée, a précisé la ville au Parisien. Selon le quotidien, une partie des lycéens concernés ont participé à des séjours organisés par une structure municipale en Lombardie, au nord de l'Italie, l'une des zones à risque particulièrement touchée ces derniers jours par le Covid-19.La mairie de Courbevoie a précisé mardi que tous les établissements scolaires de la ville où sont susceptibles d'être scolarisés des jeunes ayant participé à ces colonies de vacances ont reçu la directive de la direction départementale des services de l'éducation nationale leur demandant de garder les enfants à la maison.
|
La guerre est déclarée entre Alexis Tsipras et Jean-Luc Mélenchon. Et c'est le leader de la France insoumise qui avait tiré le premier, le 31 janvier, en demandant l'exclusion du parti grec Syriza du Parti de la gauche européenne (PGE).
|
Mercredi 14 février, Tsipras a rispoté."Nous sommes plus à gauche que Mélenchon, a déclaré le leader grec, cité par 20Minutes. Nous, nous sommes à gauche en pratique, et pas seulement en paroles. Nous avons créé plus de 300.000 emplois depuis 2015 (...) Greece is back. Notre obsession n'est pas de revenir à l'époque où les gouvernements ne pensaient qu'à dépenser plus, mais de créer plus d'emplois.""LOGIQUE 'AUSTÉRITAIRE'"Pourquoi Alexis Tsipras a-t-il cru nécessaire de défendre son bilan ? Parce que Jean-Luc Mélenchon l'a accusé de "répondre toujours plus servilement aux diktats libéraux de la Commission européenne". C'est pourquoi il avait demandé le 31 janvier l'exclusion du parti grec du PGE. "Pour le PG, comme sans nul doute beaucoup d'autres partis du PGE, il est en effet devenu impossible de côtoyer, dans un même mouvement, Syriza d'Alexis Tsipras", avait assuré le Parti de gauche. Il avait également déploré que le Premier ministre grec pousse "sa logique 'austéritaire' jusqu'à limiter le droit de grève."
|
"Des expériences intenables", "des gestes déplacés". Juliette Binoche a parfois vécu des situations humiliantes lors de ses castings.
|
Samedi, la comédienne était l'invitée de Catherine Ceylac pour l'émission "Thé ou Café" sur France 2. Lors de l'entretien réalisé à l'occasion du 30e Festival du Film de Cabourg, Juliette Binoche, qui était la présidente du jury est revenue sur ses castings, des passages obligés dans la carrière d'un comédien. "Il y a des expériences qui vous apprennent l'humilité. Et il y a des expériences qui sont intenables et qu'on ne peut pas accepter". Celle qui a reçu l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle en 1997 pour avoir joué Hana dans « Le Patient Anglais » ajoute même : « Des gestes déplacés, ça m'est arrivé de la part de producteurs, ou de metteurs en scène, d'ailleurs. Je les ai remis à leur place. Heureusement, j'ai toujours su le faire. C'est une espèce d'instinct de survie". Actuellement à l'affiche de "Ma Loute", Juliette Binoche ne cite aucun nom lors de cet entretien et préfère conclure : "C'est pervers, si c'est quelque chose de pervers, c'est que ce n'est pas à sa place, donc on remet les choses à leur place".
|
Les images vidéo de l'épave du Titanic tournées début août inquiètent les scientifiques. En effet, 107 ans après le naufrage du célèbre paquebot, son état de détérioration fait désormais craindre une prochaine disparition de la carcasse.
|
Le temps, la mer, le sel et les bactéries continuent de faire leur oeuvre au fond de l'Atlantique, quelque part entre l'Europe et New York, au large de Terre-Neuve. 107 ans après le naufrage du Titanic, qui a fait environ 1500 victimes le 14 avril 1912, l'état de l'épave inquiète les spécialistes après la divulgation mercredi des vidéos tournées sur place il y a quelques jours. Pour la première fois depuis quinze ans, une expédition a effectué une plongée exploratrice pour ramener des images sous-marines de l'épave.Cette expédition, menée par l'Américain Victor Vescovo, a nécessité trois ans de préparation, nous apprend la BBC. Une équipe internationale d'explorateurs est descendue à 3800 mètres de profondeur en effectuant cinq plongées en une semaine afin de ramener une multitude d'images du Titanic. Alors que l'épave du paquebot géant a été découverte en 1985, son état actuel provoque l'inquiétude.Disparition d'ici vingt ans ?Ainsi, l'historien Parks Stephenson, interrogé par la BBC, a dit être "choqué" par les images. "La baignoire du capitaine est l'un des lieux préféré des passionnés du Titanic, et il appartient maintenant au passé", a-t-il réagi. Considérant que la "détérioration va continuer à progresser, le Titanic est en train de retourner à la nature", a ajouté Stephenson. Une évolution et un inéluctable dénouement qui étaient évidemment prévisibles mais qui chagrinent les passionnés du Titanic. Pourtant, cette détérioration n'est que logique. Elle est le résultat attendu de l'action du sel présent dans l'eau et de la vie sous-marine, qui a repris ses droits et qui accentue l'usure. Ainsi, le métal est-il transformé peu à peu en rusticle, ces stalactites de rouille qui finiront un jour ou l'autre en poussière. Par ailleurs, une bactérie s'est aussi développée sur le Titanic. Elle ronge les parties boisées mais aussi le métal de la coque. Après cette nouvelle expédition, et alors qu'une mission de sauvetage du navire, protégé par l'Unesco depuis 2012, est tout simplement impossible, les scientifiques estiment que l'épave pourrait disparaître d'ici une vingtaine d'années.
|
Compagnon de route de Claude Sautet et de Luis Buñuel, Michel Piccoli, décédé à l'âge de 94 ans, était un des monstres sacrés du cinéma français, avec des films qui ont marqué leur époque comme "Le Mépris", "Les Choses de la vie" ou "La Grande Bouffe".
|
Grand, brun, sourcils broussailleux et voix qui tonne ou ensorcelle, ce personnage complexe disait "se régaler à jouer l'extravagance ou les délires les plus troubles".Renoir, Resnais, Demy, Melville, Bunuel, Godard, Varda et Hitchcock: Michel Piccoli a tourné avec chacun d'eux, mais n'a cessé de s'engager avec de jeunes auteurs avant de se lancer lui-même dans la réalisation, à 70 ans."Peu m'importe (...) de faire des choses non commerciales, dangereuses", déclarait-il aux Cahiers du cinéma. "Je préfère les prototypes aux séries.""Prototype" par excellence, "Le Mépris" de Jean-Luc Godard (1963) avec Brigitte Bardot, le révèle au grand public. Dans cette chronique du désamour, il joue un scénariste, chapeau vissé sur la tête "pour faire comme Dean Martin".Il tourne ensuite plus de 150 films, incarnant même un pape mélancolique qui rêve de se fondre dans l'anonymat des rues de Rome, dans "Habemus Papam" de Nanni Moretti (2011). Un de ses derniers grands rôles, qui aurait pu lui valoir un prix d'interprétation à Cannes. Un personnage qui était, selon lui, "un homme qui, avant tout, a un grand sens de la dignité de sa tâche et non pas de sa gloire". - Rejet de la bourgeoisie -Né le 27 décembre 1925 à Paris, il dira de ses parents, "musiciens sans passion", qu'ils lui ont "servi de contre-modèle". Cette famille qu'il a décrite "égoïste, raciste et franchouillarde" a probablement pesé dans son rejet de la bourgeoisie.Très vite, il prend des cours de théâtre et débute au cinéma dans "Le Point du jour" de Louis Daquin. Parallèlement, il commence sur les planches, notamment avec la compagnie Renaud-Barrault. En 1945, à la Libération, il a 20 ans. L'époque lui donne sa chance. A Saint-Germain-des-Prés, il fait des rencontres: Jean-Paul Sartre, Boris Vian, Juliette Gréco - qu'il épousera en 1966 -, des réalisateurs dont Luis Buñuel.Question d'époque aussi, il devient compagnon de route du Parti communiste. Un engagement à gauche qu'il gardera sans jamais s'encarter, affichant parfois son soutien (à François Mitterrand en 1981, à Ségolène Royal en 2007).Remarqué pour la première fois au cinéma avec "Le Doulos" de Jean-Pierre Melville (1962), il devient célèbre l'année suivante avec "Le Mépris". Il tourne ensuite énormément, fait la navette entre la France et l'Italie et étreint à l'écran nombre d'actrices: Brigitte Bardot, Catherine Deneuve et Romy Schneider. Il devient aussi un des acteurs fétiches de Buñuel ("Le journal d'une femme de chambre", "Belle de jour", "Le charme discret de la bourgeoisie") chez qui il incarne des personnages troubles, puis de Claude Sautet dans les années 70 ("Les choses de la vie", "Max et les ferrailleurs", "Vincent, François, Paul... et les autres"), qui fait presque de lui une incarnation des Trente glorieuses.- "Anti-star"- Il brise ensuite son image de séducteur au front dégarni et se jette dans des rôles aux profils débridés, dont celui d'homosexuel suicidaire dans "La Grande Bouffe" de Marco Ferreri (1973), qui fit scandale sur la Croisette par ses scènes orgiaques et scatophiles.Son refus du plan de carrière, son côté "anti-star" l'amènent à tourner également des films d'auteur sous la direction de Leos Carax, Jean-Claude Brisseau, Jacques Doillon. En 1990, il campe avec gourmandise un personnage de grand bourgeois fantasque dans "Milou en mai" de Louis Malle, avant de devenir le peintre intransigeant de "La Belle Noiseuse" de Rivette (1991), aux côtés d'Emmanuelle Béart. Le film lui vaudra sa quatrième nomination aux César, mais il ne remportera jamais de statuette.A la télévision, il a joué "Don Juan ou le Festin de pierre" de Marcel Bluwal en 1965, qui attira 12 millions de téléspectateurs.Au théâtre, il a été dirigé par les plus grands, Peter Brook, Patrice Chéreau, Luc Bondy... "Si je pense à tous ces monstres que j'ai interprétés, tous ces abysses dégoûtants qui font peur, dira-t-il, je crois que c'est pour moi une façon de dire mes secrets."Très discret sur sa vie privée, Piccoli, qui s'est marié trois fois - il est mort aux côtés de sa dernière épouse, la scénariste Ludivine Clerc - lèvera un coin du voile, à 90 ans, dans un livre d'entretiens avec son ami Gilles Jacob ("J'ai vécu dans mes rêves"). Il y confiait notamment son angoisse de ne plus pouvoir travailler: "On voudrait que ça ne s'arrête jamais et cela va s'arrêter".
|
Une tempête pourrait s'abattre sur le Sud-Ouest dimanche après un fort coup de vent samedi en Normandie.
|
Le week-end de la Toussaint pourrait être marqué par deux tempêtes sur l'ouest de la France. "Des perturbations pluvieuses actives circuleront dans un rapide flux d'ouest. Un coup de vent, voire une tempête, devrait toucher le pays entre samedi et dimanche", a écrit Météo France dans un communiqué. Il faut s'attendre à un coup de vent sur la Manche samedi. "Le vent soufflera assez fort avec des rafales jusqu'à 100 km/h le long des côtes de la Manche", prévoit l'institut météorologique. Vendredi 1er novembre, la perspective d'une tempête pour dimanche, journée la plus à risque, se confirme. Alors que mercredi, Météo France émettait des doutes des "incertitudes sur le creusement et le positionnement exact de la dépression", La Chaîne Météo affirme que "la trajectoire de cette dépression secondaire prévue dimanche se confirme ce vendredi matin". Ainsi, un "épisode de vents violents, avec des rafales tempétueuses au sud-ouest de la France (dans une fourchette 110 - 130 km/h du littoral charentais à la côte basque et 90-100 km/h du Poitou au Limousin au bassin aquitain ainsi que sur le sud du Massif central) est désormais envisagé", a expliqué La Chaîne Météo.
|
L'actrice Meghan Markle, épouse du prince Harry, s'est écartée jeudi de la neutralité normalement attachée aux membres de la famille royale britannique pour appeler à un "changement" à l'occasion de la présidentielle américaine de novembre.
|
La star métisse s'exprimait dans le cadre d'un panel organisé par l'ONG "When we all vote" co-fondée par l'ancienne Première dame Michelle Obama, qui vise à pousser davantage les électeurs américains aux urnes."Je pense que si vous participez à cet événement avec nous, c'est que vous êtes tout autant mobilisés et motivés pour voir le changement dont nous avons tous besoin et que nous méritons", a dit Meghan Markle, sans appeler plus clairement à voter contre Donald Trump. A 74 jours de l'élection qui opposera le président Donald Trump au candidat démocrate Joe Biden, la duchesse de Sussex a ainsi invité les Américains à exercer collectivement leur droit de vote. "Quand je pense au fait de voter et pourquoi c'est si exceptionnellement important pour nous tous, je dirais: Nous votons pour honorer ceux qui nous ont précédés et pour protéger ceux qui nous suivrons", a-t-elle confié.L'actrice qui avec son époux a cessé d'être un "membre actif" de la famille royale britannique, était déjà sortie de sa réserve début juin pour s'exprimer sur la mort de George Floyd et plus largement sur le racisme et les violences policières aux Etats-Unis.
|
- Les évincés du quinquennat Hollande chercheraient-ils une voie alternative? C'est ce qu'avance iTélé ce jeudi 7 juillet. Selon la chaîne d'information, une réunion à huis-clos se serait tenue entre plusieurs figures de la gauche avec, dans le viseur, la prochaine élection présidentielle.
|
Objectif : dégager une solution autre que celles de Jean-Luc Mélenchon et François Hollande, alors que les probabilités d'une candidature de l'actuel chef de l'État se renforcent de jour en jour. -À 10 mois du premier tour de la prochaine élection présidentielle, les différents courants de la gauche se mettent en ordre de bataille. Le week-end dernier, les soutiens de gouvernement et de la majorité ont péniblement lancé "La Belle Alliance populaire", qui veut rassembler socialistes et écologistes. La réunion visait à afficher le rassemblement des "progressistes", selon Jean-Christophe Cambadélis.En parallèle des grandes manœuvres officielles du PS, la mobilisation serait également de mise du côté de certains déçus du gouvernement. iTélé rapporte en effet qu'un "dîner secret" aurait été organisé mardi 28 juin, auquel auraient notamment participé l'ancien ministre de l'Éducation Benoit Hamon, l'ex-garde des Sceaux Christiane Taubira, et l'ancienne ministre du Logement Cécile Duflot. Ce rendez-vous privé aurait été initié par l'humoriste Christophe Alévêque, aux convictions de gauche affichées, qui avait présenté sa candidature à l'élection présidentielle de 2012. Si aucune décision significative n'aurait été prise pendant cette entrevue, l'information laisse entrevoir la motivation de beaucoup à trouver une "troisième voie" dans une gauche élargie.Le secrétaire national du Parti communiste français Pierre Laurent aurait également pris part à ce "conciliabule". Ce dernier s'est depuis déclaré prêt à une candidature commune avec Arnaud Montebourg, égratignant au passage Jean-Luc Mélenchon. "Les candidats naturels, ça n'existe pas en démocratie. Il faut une candidature qui soit au service d'un projet et de l'intérêt des Français. Jean-Luc Mélenchon est une possibilité parmi d'autres et nous nous déciderons au mois de novembre", a t-il ainsi déclaré le 6 juillet, reprochant au fondateur du Parti de gauche "une présidentialisation excessive de la candidature". "J'ai été maltraité d'une manière inacceptable", avait lâché Jean-Luc Mélenchon à l'encontre des dirigeants communistes, enterrant le Front de gauche qu'il avait créé en 2008 avec le PCF et la Gauche unitaire.
|
Plusieurs personnalités politiques ont réagi ce dimanche 3 février à l'information du JDD selon laquelle Emmanuel Macron envisagerait d'organiser un référendum en même temps que les élections européennes.
|
Selon les informations du JDD, Emmanuel Macron envisagerait de convoquer un référendum le 26 mai prochain, le même jour que les élections européennes, pour sortir de la crise des "gilets jaunes". Parmi les questions qui pourraient être proposées aux Français : "Doit-on réduire le nombre de parlementaires ?", et "Faut-il limiter le cumul de mandats dans le temps ?".Une information qui a rapidement fait réagir la classe politique.Invité du "Grand rendez-vous Europe 1-CNEWS-Les Échos", Laurent Wauquiez a estimé qu'avec ce référendum, le chef de l'État "prendra un grand risque". "Attention à ce que l'issue de ce grand débat ne soit pas des sujets qui sont très coupés des préoccupations et des priorités des Français, et attention à ne pas donner le sentiment qu'au fond tout est déjà décidé", a déclaré le chef de file des Républicains, à propos des questions qui pourraient être posées aux Français. S'il n'est pas contre un référendum, Laurent Wauquiez émet tout de même "deux limites". "La première : il ne faut pas dénaturer les institutions de la Ve République. Et la deuxième : veillons à ce que notre pays ne devienne pas ingérable. (...) Il faut qu'il y ait des règles qui soient posées".Le député LR Éric Ciotti a lui aussi mis "solennellement en garde Emmanuel Macron" sur Radio J. "Il a déjà fait beaucoup de dégâts dans le pays. Qu'il ne touche pas aux institutions de la Ve République. Le général de Gaulle nous a donné des institutions solides, c'est ce qui fait la force de la France. C'est d'ailleurs sans doute ce qui a permis de tenir pendant la crise", a-t-il déclaré.Marine Le Pen a également réagi à ce possible référendum sur BFMTV estimant qu'il s'agissait d'une "manoeuvre" d'Emmanuel Macron pour "détourner l'attention" des élections européennes. Selon la présidente du Rassemblement national, tout cela est déjà "empaqueté depuis le début". "Avant même d'avoir lancé le grand débat, il avait déjà décidé de proposer un référendum le jour des Européennes pour détourner évidemment le sujet d'intérêt des Européennes, où il sait que les positions qu'il défend sont tout à fait minoritaires dans le pays".Sur Europe 1, l'ancien élu EELV, Noël Mamère a pour sa part qualifié d'"incohérence démocratique" et de "joli petit leurre" la décision d'Emmanuel Macron d'organiser un référendum. "On ne peut pas à la fois proposer un référendum et ne pas céder sur un certain nombre de questions, notamment l'ISF et les dispositions qui favorisent les plus riches", a-t-il fustigé.
|
Emmanuel Macron a demandé au gouvernement "d'accélérer" dans ses propositions pour améliorer la déontologie des forces de l'ordre, face à la multiplication des manifestations contre le racisme et les violences policières, a indiqué lundi l'Elysée.
|
Selon la présidence, M. Macron s'est notamment entretenu dimanche à ce sujet avec le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, alors que l'onde de choc provoquée par la mort de George Floyd aux Etats-Unis a continué de se propager samedi en France où plus de 23.000 manifestants, selon le ministère de l'Intérieur, ont dénoncé les violences policières et réclamé "justice pour tous".Le président de la République a enjoint au chef du gouvernement et aux membres du gouvernement concernés de s'emparer des différents volets du sujet, la déontologie policière mais aussi la politique de la ville et le racisme. Il a aussi demandé à la garde des Sceaux Nicole Belloubet de se pencher sur le dossier du décès en 2016 d'Adama Traoré, un jeune noir de 24 ans, lors d'une arrestation.Le chef de l'Etat a ainsi demandé à M. Castaner de faire le point sur les questions de déontologie policière et de mener à bien le travail qu'il avait réclamé en janvier au gouvernement pour "améliorer la déontologie" des forces de l'ordre, à la suite de la crise des "gilets jaunes" et des manifestations contre la réforme des retraites.Selon son entourage, M. Macron a également demandé à M. Castaner "de faire le point sur les mesures envisagées après l'affaire de la boucle WhatsApp" et des propos racistes proférés par des policiers sur les réseaux sociaux."Le président de la République a souhaité qu'on puisse accélérer sur ces choses pour donner à la police les mots d'ordre qu'il faut pour que ce qui peut parfois paraître constituer des dérapages ne se produisent pas", a dit sur CNews le ministre chargé des relations avec le Parlement Marc Fesneau.M. Castaner doit tenir lundi à 16H30 une conférence de presse au "sujet de la question du racisme et de la mise en cause des forces de l'ordre", a annoncé le ministère de l'Intérieur. "Dans le contexte d'émotion suscité par la mort de George Floyd aux Etats-Unis, une partie de la communauté nationale proteste contre le racisme et met en cause l'action des forces de l'ordre. Nous voulons répondre à cette colère par la transparence et par l'action", a expliqué Matignon, en précisant qu'Edouard Philippe et Christophe Castaner ont fait ensemble le point dimanche "sur le travail engagé depuis plusieurs mois par le ministère de l'Intérieur sur le cadre technique et déontologique d'intervention des forces de l'ordre". "Le Premier ministre aura aussi l'occasion de présenter l'action du gouvernement dans les quartiers prioritaires, qui justifient à l'approche de l'été un effort de solidarité", a ajouté cette source, alors qu'un déplacement de M. Philippe dans l'un de ces quartiers est à l'étude.Selon l'Elysée, M. Macron s'est également entretenu avec le ministre de la Ville Julien Denormandie sur les dossiers concernant le racisme, les quartiers et la politique de la ville. M. Macron a par ailleurs consulté ce week-end des élus, des représentants d'associations et des personnalités impliqués dans la politique de la ville.Interrogé sur une éventuelle prise de parole du chef de l'Etat sur le sujet, réclamée par plusieurs leaders de l'opposition, M. Fesneau a répondu que "le Président s'exprimera s'il entend le faire et s'il lui paraît nécessaire de le faire".
|
La chaine de magasin Franprix teste actuellement à Paris un magasin ouvert 24h/24, rapporte Le Monde. L'initiative est un succès.
|
Le magasin réalise déjà 20% de son chiffre d'affaires la nuit.Faire ses courses même à 4h du matin est désormais possible. L'enseigne Franprix teste depuis trois semaines un nouveau magasin ouvert 24h/24 dans le quartier des Halles à Paris. Dès 21h, les caissiers laissent le magasin entre les mains de deux agents de surveillance qui veillent sur les allées et venues. Les clients, eux, font leurs courses comme d'habitude et payent ensuite sur des caisses automatiques, explique le journal Le Monde. Parmi les clients, beaucoup de consommateurs de passage, à la recherche d'un encas en retour de soirée, mais aussi les employés des cafés et restaurants alentours, ou encore les policiers du commissariat de quartier. Jusqu'à présent, il n'y a eu aucune dégradation à signaler dans le magasin. L'alcool n'est pas disponible à la vente pendant la nuit, ce qui permet d'écarter les clients éméchés. L'enseigne du groupe Casino assure ne pas vouloir généraliser ce dispositif, seulement l'implanter dans des zones de flux nocturnes. Un second magasin teste d'ailleurs un dispositif similaire dans le 16e arrondissement, avec une ouverture limitée à minuit. L'initiative semble réussie. En trois semaines, sans faire de publicité, le magasin réalise déjà 20% de son chiffre d'affaire entre 21h et 6h.
|
7 médecins généralistes sur 10 estiment que l'offre de médecine générale dans leur zone d'exercice est insuffisante. Et selon eux, la situation ne va pas s'améliorer dans les prochaines années.
|
La France manque-t-elle de médecins généralistes ? Une enquête publiée mi-janvier révélait que plus de la moitié des Franciliens avaient déjà dû renoncer à se soigner, notamment à cause de difficultés à obtenir un rendez-vous médical. De leurs côtés, les médecins expriment des difficultés à répondre aux sollicitations des patients.Selon une étude* de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publiée mardi 21 janvier, "7 médecins généralistes sur 10 estiment que l'offre de médecine générale dans leur zone d'exercice est insuffisante". 80% d'entre eux déclarent avoir des difficultés à répondre aux sollicitations des patients. Pour répondre aux demandes de soins, "une grande majorité de médecins généralistes déclarent être amenés à adapter leur pratique", révèle l'étude. Ainsi, 72% d'entre eux font des journées plus longues et la moitié écourte le temps dédié à la formation professionnelle.Ces ajustements "ont également des conséquences sur l'accès aux soins des patients", poursuit l'étude. Ainsi, 54% des médecins généralistes expliquent devoir augmenter les délais de prise de rendez-vous et 53% refusent de nouveaux patients en tant que médecin traitant. 40% des médecins sont amenés à espacer le suivi de certains patients quand 28% d'entre eux réduisent le temps de consultation. Trois généralistes sur 4 indiquent également avoir des difficultés à trouver des confrères spécialistes pour assurer la prise en charge de leurs patients. D'après les médecins interrogés, la situation ne va pas s'améliorer. Quatre praticiens sur cinq pensent que l'offre de médecine générale va diminuer dans les prochaines années. Les dernières projections de la Drees vont dans ce sens en estimant que les effectifs de médecins libéraux vont diminuer jusqu'en 2027, où ils seront alors inférieurs de 24% à leur niveau de 2012. Les médecins généralistes libéraux seront les premiers concernés par cette baisse, la Drees prévoyant une diminution de près de 30% des effectifs. * Ce quatrième 'Panel d'observation des pratiques et conditions d'exercice en médecine générale' est une enquête menée en France, hors Mayotte, par la Drees, les observatoires régionaux de la santé (ORS) et les unions régionales des professions de santé-médecins libéraux des régions Provence-Alpes-Côte d'Azur et Pays de la Loire, auprès de 3.300 médecins généralistes libéraux, installés au 1er janvier 2018, ayant au moins 200 patients dont ils sont le médecin traitant et sans mode d'exercice particulier exclusif (comme homéopathe ou acupuncteur). La première vague d'enquête s'est déroulée entre octobre 2018 et avril 2019, par internet et par téléphone.
|
Emmanuel Macron a dénoncé les "mensonges" sur le nouveau traité franco-allemand, signé ce mardi 22 janvier à Aix-la-Chapelle. Certains accusent notamment le chef de l'État de céder des territoires à Berlin.
|
La chancelière allemande Angela Merkel et le président Emmanuel Macron ont signé ce mardi 22 janvier un nouveau traité pour renforcer la relation franco-allemande. Ce traité "de coopération et d'intégration franco-allemand" doit "compléter" celui dit de l'Élysée signé en 1963 entre le général de Gaulle et Konrad Adenauer, qui concrétisa la réconciliation franco-allemande après la guerre. Il vise à renforcer cette relation et envoyer un message de soutien à la construction de l'Union européenne, affaiblie par la montée des nationalismes. Il prévoit une convergence des politiques économique, étrangère et de défense des deux pays, une coopération sur les régions transfrontalières, ainsi qu'une "assemblée parlementaire commune" de 100 députés français et allemands. Le texte, paraphé en fin de matinée à Aix-la-Chapelle en Allemagne, à quatre mois des élections européennes, a fait l'objet de nombreuses rumeurs, relayées notamment sur certains sites de "gilets jaunes" ou d'extrême droite. Parmi les plus persistantes, celle affirmant que Paris allait céder l'Alsace et la Lorraine à Berlin. L'extrême droite française a également prétendu que le texte prévoyait la cession par la France à l'Allemagne de son siège de membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU ou que l'allemand allait devenir la "langue administrative" en Alsace et Lorraine.Les critiques de l'oppositionLa présidente du Rassemblement national Marine Le Pen considère ce traité comme une "trahison" et y voit un nouveau "petit coup en douce" d'Emmanuel Macron qui est "en train d'effondrer la puissance" de la France. Ce mardi, elle a demandé la saisine du Conseil constitutionnel, considérant que ce traité n'est pas conforme à la Constitution française.De l'autre côté de l'échiquier politique, les critiques sont également virulentes. Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé lundi le "recul social et écologique" représenté selon lui par ce traité franco-allemand, tandis que la tête de liste PCF aux européennes Ian Brossat y voit le risque d'une "fuite en avant austéritaire".Marine Le Pen épinglée par la majoritéFace à toutes ces accusations, la majorité est montée au créneau ce mardi matin. Le député La République en marche Aurélien Taché a dénoncé sur RMC"le niveau de désinformation" diffusé par Marine Le Pen. "Que serait la France de Marine Le Pen ? Une France où on ne passe plus aucun traité ? Une France qui ressemblerait finalement à l'Amérique de Donald Trump, où on se retirerait de tous les traités, de toutes les logiques de coopération, et où en plus on raconterait n'importe quoi ? Car sur le traité d'Aix-la-Chapelle, on raconte n'importe quoi", a-t-il insisté.Au même moment sur Europe 1, la ministre chargée des Affaires européennes Nathalie Loiseau a également critiqué les populistes comme Marine Le Pen qui racontent "n'importe quoi", seulement suivis par "quelques complotistes pathologiques"."Marine Le Pen se ridiculise", a-t-elle estimé. "Nous avons parlé aux Alsaciens pendant des mois pour voir comment faciliter leur situation de frontalier. Elle ne doit pas aller souvent sur le terrain pour dire des énormités pareilles", a-t-elle déploré. Macron dénonce des "mensonges"L'Élysée a de son côté a dénoncé de "fausses informations scandaleuses". Dans un texte diffusé sur le site de l'Elysée et sur Twitter, le palais présidentiel explique "la VERITE (rien que la vérité) sur le traité franco-allemand d'Aix-la-Chapelle", en infirmant quatre arguments relayés par "ceux qui diffusent les fausses nouvelles"."NON, l'Alsace et la Lorraine ne seront pas placées sous la tutelle de l'Allemagne (...) NON, les Alsaciens ne vont pas être obligés d'apprendre et de parler allemand (...) NON, la France ne va pas partager son siège au Conseil de sécurité de l'ONU avec l'Allemagne (...) NON, le traité d'Aix-la-Chapelle ne remplace pas le traité de l'Élysée", peut-on ainsi y lire.Emmanuel Macron a également dénoncé mardi les "mensonges" relayés. "Ceux qui caricaturent ou répandent le mensonge font mal à notre Histoire et à nos peuples", a lancé le président français à l'adresse de ceux qui en France ont diffusé des fausses informations sur ce Traité.
|
Les pluies cumulées risquent de faire sortir certains cours d'eau du Nord-Est de leur nid.
|
Alors que la vigilance a été levée dans le Nord, le Bas-Rhin et la Moselle, l'alerte est maintenue ce mardi soir dans les Ardennes, dans la Marne et dans la Meuse en raison des risques d'inondation. Dans cette zone de l'Est de la France, les fortes précipitations cumulées ces derniers jours entraînent des crues dans plusieurs cours d'eau. La rivière de la Saulx et de l'Ornain risquent notamment de sortir de leur nid et sur une des portions de l'Aisne, selon Vigicrues. Ces départements devraient faire l'objet de cette alerte jusqu'à mercredi après-midi.
|
Après le 1er juin, les entreprises vont devoir progressivement reprendre en charge les salaires de leurs employés.
|
La prise en charge du chômage partiel dans le secteur privé par l'État va être progressivement réduit, dans le sillage du déconfinement, a prévenu lundi 11 mai la ministre du Travail, Muriel Pénicaud."Aujourd'hui, il y a 12,2 millions de salariés qui sont couverts par le chômage partiel", soit "six emplois sur dix du secteur privé", a déclaré Mme Pénicaud sur LCI, en assurant que ce dispositif avait permis d'éviter une vague de licenciements massifs. Mais "aujourd'hui, les conditions de la reprise sont là. Donc il n'y a pas tellement de raison que ce soit l'Etat qui continue à payer l'intégralité des salaires de 12 millions de salariés en France", a poursuivi la ministre sur LCI. "C'est pour ça qu'on va définir je pense dans la semaine quelle est la part de salaire que paiera l'entreprise", a-t-elle précisé, en indiquant que ce montant n'était "pas encore décidé". "Ce sera modeste dans un premier temps mais progressif", a-t-elle néanmoins promis.Les salariés du privé mis au chômage partiel par leur entreprise bénéficient actuellement d'une garantie de 84% du salaire net (100% au niveau du Smic), que l'Etat et l'assurance chômage remboursent intégralement aux employeurs dans la limite de 4,5 Smic. En raison du déconfinement, le gouvernement a toutefois prévu que les entreprises contribuent dans des "proportions raisonnables" aux salaires des employés maintenus au chômage partiel, après le 1er juin -l'objectif étant d'inciter à la reprise d'activité. Le chômage partiel restera néanmoins pris en charge "à taux plein" dans certains secteurs comme l'hôtellerie et la restauration, qui ne sont pas autorisés à reprendre leur activité.Interrogée par l'hebdomadaire "Entreprise et carrières" sur la nécessité d'augmenter le temps de travail comme l'a préconisé l'institut Montaigne, la ministre a répété que "le droit du travail comprend déjà suffisamment de dispositions comme l'annualisation du temps de travail ou le recours aux heures supplémentaires". "Je serai contente le jour où la question de la durée du travail se posera vraiment... Dans une crise, il faut se focaliser sur les sujets prioritaires", a-t-elle ajouté. "Un monde nouveau"De son côté, le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire a appelé les Français à "se sentir personnellement concernés" pour permettre à l'économie de repartir, tout en maintenant des conditions sanitaires suffisantes dans le pays. "Nous rentrons dans un monde qui est nouveau, dans lequel il faut que nous apprenions à conjuguer activité économique, travail et circulation du virus, et le succès de ce défi que nous avons à relever, il dépendra de chacun d'entre nous", a affirmé le ministre sur BFM Business."Ce n'est pas uniquement les chefs d'entreprise, ce n'est pas uniquement les responsables politiques, c'est chaque citoyen qui doit se sentir personnellement concerné", a-t-il insisté, tout en souhaitant "une reprise importante du travail". Ce retour au travail et le redémarrage de nombreuses entreprises doit permettre de "remettre la France en état de marche", mais "dans des conditions de sécurité sanitaire qui doivent être maximales", a encore précisé M. Le Maire.Une "nouvelle culture du travail" doit "se mettre en place partout dans l'économie française", a précisé le ministre plus tard dans la matinée au micro de BFM TV, lors de la visite d'un chantier à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). "Ici, sur ce chantier, tout est nouveau et demande d'avoir une nouvelle culture du risque", a-t-il dit. Dans tous les secteurs, "il y aura une phase d'adaptation": la reprise de l'activité économique représente "un défi qui est considérable, personne n'a de vérité révélée dès le premier jour, il faut regarder ce qui marche, regarder ce qui ne marche pas et corriger au fur et à mesure", a détaillé Bruno Le Maire.Il a appelé à la poursuite du respect des gestes barrières dans les entreprises et les usines. "C'est comme cela que nous réussirons le déconfinement, et c'est comme ça que nous retrouverons un volume de production, une capacité productive au niveau de ce que doit être l'économie française", a-t-il indiqué.
|
Si la ministre des Transports refuse de confirmer une éventuelle candidature à la mairie de Caen, elle a reconnu mardi matin sur BFMTV/RMC que le mandat de maire était "passionnant".
|
À l'instar de ses désormais ex-collègues du gouvernement Benjamin Griveaux, Mounir Mahjoubi et Gérard Collomb, Elisabeth Borne va-t-elle se lancer dans la course aux municipales ?La ministre des Transports a laissé entendre mardi 11 juin qu'elle pourrait se présenter aux élections municipales de 2020, expliquant qu'il s'agit d'un "mandat qui (l)'intéresse", sans toutefois confirmer une éventuelle candidature à Caen (Calvados)."Je pense que c'est un mandat passionnant. Caen pas spécialement mais a priori c'est un scrutin qui m'intéresse les municipales parce que je pense qu'on agit très concrètement pour améliorer la vie des gens", a répondu la ministre sur BFMTV/RMC. Elisabeth Borne candidate à la mairie de Caen? "Je ne vous confirme pas. Mais un mandat municipal m'intéresse"par BFMTVAncienne préfète (de la région Poitou-Charentes et de la Vienne), conseillère des ministres Lionel Jospin, Jack Lang et Ségolène Royal, et ancienne présidente de la RATP, Elisabeth Borne n'a jamais été élue.
|
La police italienne a annoncé mercredi la saisie record de 14 tonnes d'amphétamines, sous la forme de 84 millions de comprimés de captagon produits en Syrie par le groupe Etat islamique (EI).
|
Cette prise réalisée dans le port de Salerne (au sud de Naples) a une valeur d'un milliard d'euros sur le marché, précise un communiqué de la police italienne, évoquant "la plus grande saisie d'amphétamines au niveau mondial".Selon l'enquête chapeautée par le parquet de Naples, la drogue se trouvait dans trois conteneurs suspects, contenant des cylindres de papier à usage industriel et des roues métalliques.Chaque cylindre de papier en multi-couches, d'environ 2 mètres de haut et d'un diamètre de 1,40 mètre (probablement fabriqués en Allemagne), permettait de dissimuler à l'intérieur environ 350 kg de comprimés sans pouvoir être détectés par un scanner. Les énormes roues métalliques découpées par les experts étaient également remplies de pilules. Les comprimés étaient estampillés avec le symbole "captagon", un médicament classé comme produit stupéfiant, connu aussi sous l'appellation "drogue du Djihad", précisent les enquêteurs."On sait que l'Etat islamique finance ses propres activités terroristes surtout par le trafic de drogue synthétique produite en Syrie, qui pour cette raison est devenue ces dernières années le premier producteur mondial d'amphétamines", souligne le communiqué de la police.Il y a deux semaines, la même unité d'enquête de Naples spécialisée dans le crime organisé, avait intercepté un conteneur de vêtements de contrefaçon, dissimulant 2.800 kg de haschisch et 190 kg d'amphétamines sous la forme de plus d'un million de pilules estampilées "captagon". Les enquêteurs estiment qu'un "consortium" de groupes criminels sont à la manoeuvre, car les 85 millions de comprimés peuvent satisfaire un marché de taille européenne. Selon une hypothèse, il pourrait s'agir d'un "cartel" de clans de la Camorra (mafia napolitaine). Le confinement dû à l'épidémie du coronavirus a sans aucun doute bloqué la production et la distribution de drogues de synthèse en Europe. Dès lors, de nombreux trafiquants se seraient tournés vers la Syrie pour se réapprovisionner.La police italienne souligne que le captagon, vendu dans tout le Moyen-Orient, "est très répandu chez les combattants pour inhiber la peur et la douleur".Produite initialement au Liban et diffusée en Arabie Saoudite dans les années 90, cette drogue s'est retrouvée dans les planques de terroristes, comme ceux responsables des attentats parisiens de 2015 notamment dans la salle de concerts du Bataclan.
|
Le rappeur de 43 ans, qui revient avec un nouvel album, s'est confié dans un entretien accordé au Parisien. Il avoue notamment avoir envie d'ouvrir un "coffee shop".
|
La liste de ses envies. C'est ainsi qu'aurait pu être titrée l'interview accordée au Parisien par Doc Gynéco. Alors qu'il met fin à dix ans d'absence dans les bacs avec la sortie d'un nouvel album intitulé "1000%", le rappeur a profité de l'occasion pour lister toutes les choses qui lui feraient plaisir dans les années qui viennent. S'il avoue d'abord vouloir faire une pause, il évoque également de nouveaux projets professionnels, comme celui de tourner avec le réalisateur québécois Xavier Dolan. "Ce gars est la synthèse de tout ce que j'aime : il a du talent, il est jeune et reconnu par ses pairs. Je doute qu'il me contacte un jour, mais j'adorerais travailler avec lui", explique-t-il.Ce fan de football avoue également rêver d'assister à un match des Bleus en Coupe du monde : "Si quelqu'un veut m'offrir une place pour les phases finales de la Coupe du monde en Russie... (rires). Le foot a le pouvoir de rassembler. Quand les Bleus gagnent, il n'y a plus de couleurs ni de races. On est tous 'bleu, blanc,rouge'". Doc Gynéco a aussi profité de cet entretien pour faire part de son soutien à la légalisation du cannabis : "Jeter un jeune en prison parce qu'il a été pris avec un peu d'herbe ou de shit, c'est stupide ! [...] Si la loi change en France, j'ouvrirai un coffee shop. Ça me rappellera l'époque où j'allais à Amsterdam pour fumer des joints en toute légalité".Doc Gynéco affirme également, pêle-mêle, vouloir retrouver foi dans la classe politique ("m'engager m'a coûté cher. Je ne le ferai plus. Je laisse ça aux gens sérieux !"), faire un tube avec Ed Sheeran ou encore parler araméen : "A force de côtoyer plusieurs communautés, je comprends un peu plusieurs langues : le portugais, l'hébreu, le créole, l'arabe, l'espagnol, l'italien... Mais j'aimerais bien savoir parler l'araméen. Cette langue très ancienne m'attire. Je suis très sensible au son des mots".
|
Une "phase pilote" du service nationale universel (SNU), avec seulement des volontaires, du service national universel (SNU) pourrait voir le jour dès juin 2019, a dévoilé lundi matin 19 novembre le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale Gabriel Attal dans les colonnes du Parisien.
|
Mesure phare de la campagne d'Emmanuel Macron, la mise en place du service national universel (SNU) a été confiée en octobre dernier, lors du dernier remaniement, à un nouveau secrétaire d'État rattaché au ministère de l'Éducation nationale, Gabriel Attal. Chaque année, près de 800.000 jeunes de 16 à 25 ans seront concernés. L'élu La République en marche des Hauts-de-Seine en a reprécisé les premiers contours ce lundi 19 novembre dans un entretien au Parisien. "Mon objectif, c'est que les premiers jeunes fassent leur SNU dès juin 2019", a-t-il déclaré. "Cette cohorte sera constituée de plusieurs centaines, voire de plusieurs milliers de jeunes", a-t-il ajouté. Pour cette "phase pilote, seuls des volontaires seront appelés". Le secrétaire d'État veillera à ce que ces jeunes soient "représentatifs de la jeunesse française", issus de milieux sociaux différents, avec des lycéens, des apprentis, des actifs et des décrocheurs scolaires. Ces premiers participants seront répartis sur une dizaine de départements pilotes. L'entrée en vigueur du SNU obligatoire n'a pas encore été fixé, précise-t-il. Un premier rapport évoquait 2026 "mais nous étudions des options plus rapides", assure-t-il.Deux phasesSelon le projet dessiné ces derniers mois, le SNU sera organisé en deux phases. Une première "phase de cohésion" obligatoire d'une durée d'un mois maximum, à l'âge de 16 ans environ, comprenant une "intégration" de 15 jours en hébergement collectif, permettra le "brassage social". Elle sera suivie d'un temps d'engagement de 15 jours en petits groupes. Cette séquence se déroulera en partie pendant les vacances scolaires. Une seconde phase facultative avant 25 ans, d'une durée de trois à douze mois, permettra à ceux qui le souhaitent de "s'engager davantage encore" dans "des domaines aussi variés que la défense, l'environnement, l'aide à la personne, le tutorat, la culture", selon les propos du ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer l'été dernier. L'actuel service civique sera l'un des moyens d'accomplir cette phase. Où seront logés les jeunes ? "Ils pourront être accueillis dans des internats scolaires, des centres de formation, des structures de tourisme social ou encore des bâtiments à usage militaire. L'un des enjeux de cette phase de cohésion en hébergement, c'est de les sortir de leur environnement immédiat, de leur école, voire de leur département, et de rechercher une mixité sociale", précise M. Attal.Ces préconisations sont contenues dans le rapport rendu ce lundi matin à Emmanuel Macron, qui rendra ses arbitrages d'ici le mois de janvier.Les jeunes pour le SNUEt qu'en pensent les intéressés ? Selon le rapport remis à l'Élysée qui compile les résultats d'une grande consultation menée auprès de la jeunesse et des associations, et que Franceinfo a pu consulter, les 76.000 jeunes interrogés se disent majoritairement favorables aux grands objectifs du SNU (75%). Les activités liées à la défense et à la sécurité nationale sont les plus plébiscitées (48%), devant l'environnement (26,5%). En revanche, les sondés estiment que la durée est excessive et déplorent le caractère obligatoire d'une telle initiative.Le SNU est vivement critiqué par plusieurs organisations représentatives de la jeunesse, dont les syndicats d'étudiants, la Fage et l'Unef, qui s'interrogent également sur son caractère obligatoire et surtout sur son coût, estimé, au plus bas, à 1,7 milliard d'euros par an.
|
Alexis Corbière a réagi mardi matin sur franceinfo sur l'affaire Steve Maia Caniço, ce jeune homme disparu dans la Loire à Nantes après une charge controversée des forces de l'ordre le soir de la Fête de la musique. Il s'en est pris au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
|
"Je dis que monsieur Castaner est un ministre faible, c'est un homme faible, face notamment aux méthodes de la police", a déclaré mardi 30 juillet sur franceinfo Alexis Corbière, député de la France insoumise en Seine-Saint-Denis. "Je suis personnellement scandalisé par la situation de Mantes-la-Jolie", a-t-il poursuivi. Le 6 décembre 2018, après plusieurs jours de manifestations ayant dégénéré en échauffourées dans le quartier sensible du Val Fourré, la police avait interpellé 151 jeunes âgés de 12 à 21 ans, qui participaient à une manifestation dans le cadre de la mobilisation nationale des lycéens. Tournée par un policier, une vidéo de ces jeunes à genoux dans le jardin d'un pavillon, mains sur la tête, pour certains menottés dans le dos et tenus en respect par les policiers, avec le commentaire "voilà une classe qui se tient sage", avait fait le tour des réseaux sociaux et suscité un tollé. Le parquet de Nanterre a classé sans suite l'enquête confiée à l'IGPN. "Un coeur froid et sec" "J'ai parfois l'impression, notamment de la part de monsieur Castaner, qui a, en raison de sa faiblesse politique, en raison de l'épuisement des forces de polices, en raison du fait qu'on leur doit des milliers d'heures supplémentaire, en raison des consignes de confrontation avec le mouvement social qui ont été données - les forces de l'ordre ont fait le sale boulot pour obéir à des consignes politiques - , que notre ministre n'est plus en capacité d'amener des conclusions qui démontrent que des forces de police ou des ordres donnés n'étaient pas proportionnés", a-t-il dénoncé sur franceinfo. Le député LFI remet effectivement en cause la charge de la police à Nantes, lors de la fête de la musique le 21 juin dernier, et qui pourrait être lié à la disparition de Steve Maia Caniço. "Je veux avoir la preuve tout de même que les forces de l'ordre au milieu de la nuit n'arrive pas avec des moyens disproportionnés pour évacuer un quai de Loire qui ne dérange personne. (...) Pourquoi immédiatement les choses se tendent ? Parce que des canettes de bières auraient été jetées ? Ce n'est pas raisonnable". Cette nuit-là, quatorze personnes étaient tombées dans la Loire lors d'une intervention de la police. Le député regrette que le ministre de l'Intérieur n'ait pas tweeté de message de soutien pour la famille de Steve depuis la disparition du jeune homme. "On a parfois l'impression d'un cœur sec et froid quand il s'agit d'une situation où peut-être la responsabilité des forces de l'ordre est engagé et par contre d'un étalement, sitôt qu'il s'agit de dire : "'les gilets jaunes sont violents', 'les agriculteurs sont violents', 'au secours En Marche est attaquée'", a-t-il lâché.
|
Interrogé sur son vote aux prochaines élections européennes, l'ancien président socialiste François Hollande a laissé planer le doute, mardi matin, au micro de France Inter.
|
François Hollande a entretenu mardi 2 avril le flou sur son intention de vote aux élections européennes du 26 mai. Il a indiqué qu'il "votait toujours socialiste" mais "faut-il encore qu'il y en ait". "Je vote à toutes les élections. Je voterai pour les socialistes, je vote toujours pour les socialistes, faut-il encore qu'il y en ait", a déclaré l'ancien président de la République sur France inter. François Hollande "attend de voir la composition de la liste", pour se décider. Pour la première fois de son histoire, le PS a fait le choix d'un candidat de la société civile en désignant l'essayiste Raphaël Glucksmann comme tête de liste pour le scrutin européen, après s'être allié au mouvement Place publique. "À quel groupe ces candidats vont-ils décider de s'inscrire ?", s'interroge François Hollande. "Je pense que les socialistes s'inscriront au groupe socialiste (au Parlement européen), mais j'attends de voir si notamment Raphaël Glucksmann s'inscrira au groupe socialiste européen", a-t-il ajouté. François Hollande : "Je voterai pour les socialistes [aux élections européennes] mais encore faut-il qu'il y en ait"par France InterLa stratégie du PS critiquée par François Hollande Le leader de Place publique n'a pas indiqué dans quel parti les membres de sa liste siégeraient au Parlement européen, estimant que les groupes "sont en train de changer". "Vous avez par exemple au Parti socialiste européen (groupe dans lequel siègent les élus PS français) des nationalistes comme les socialistes roumains avec des sociaux-démocrates parfaitement ouverts et progressistes: et ce n'est pas possible", avait-il fait valoir le 20 mars sur France 2.Dans son livre Les Leçons du pouvoir, François Hollande a sèchement critiqué la stratégie d'Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste : "A chercher à tout prix le rassemblement avant de poser clairement la question de leur identité, les socialistes perdent un temps précieux pour formuler leur nouveau projet et réaffirmer leur volonté de gouverner un jour le pays en tirant les leçons des erreurs d'hier", écrit-il.
|
Après la démission de François de Rugy, Regards citoyens a détaillé vendredi 19 juillet sur Twitter un rendez-vous avec ce dernier lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale. Selon l'association qui vise à promouvoir l'ouverture des données publiques, il ne voulait pas livrer les relevés de son compte bancaire d'indemnités pour frais de mandat (IRFM).
|
Dîners à l'Assemblée nationale, rénovation de son appartement de fonction... Face aux scandales sur son train de vie, le ministre de la Transition écologique François de Rugy a démissionné en début de semaine. L'ancien président de l'Assemblée nationale aurait par ailleurs utilisé ses frais de mandat de député pour payer une partie de ses cotisations d'élu à son ancien parti EELV, tout en les déduisant du calcul de ses impôts, selon la dernière enquête de Mediapart publié mardi. De nouvelles révélations qui semblent avoir précipité son départ. Ce vendredi 19 juillet, l'association Regards citoyens, qui vise à promouvoir l'ouverture des données publiques revient sur un rendez-vous avec François de Rugy, en 2017, alors qu'il était président de l'Assemblée. "À notre grande surprise, l'entretien débute avec une photo souvenir par le photographe de l'Assemblée : la communication était manifestement un objectif important du rendez-vous", explique l'association à l'origine du site nosdéputés.fr, "qui cherche à mettre en valeur l'activité parlementaire des députés", dans une série de tweets. Pour autant, le rendez-vous commence bien. "Entamant un long monologue, François de Rugy manifesta son envie d'avancer et de reprendre certaines de nos idées, mais ses propositions pro transparence manquaient de vision politique. Les rapports de force lui étant défavorables, il semblait chercher du soutien de l'extérieur", précise Regards citoyens. Certains points sont abordés et semblent avoir une issue favorable."Les relevés bancaires, c'est personnel""Arrive alors la dernière partie du rendez-vous : la transparence institutionnelle de l'Assemblée nationale (...) Au moment où nous abordons la question des frais de mandat, François de Rugy s'énerve en déclarant : 'Il y a même une association qui a demandé aux députés de faire la transparence sur leur IRFM, c'est inacceptable ! Les relevés bancaires, c'est personnel !'". Ironie du sort : l'association en question est Regards citoyens. "En mai 2017, nous l'avions contacté ainsi que tous ses collègues pour lui demander les six derniers mois de relevés de son compte bancaire IRFM."Lors de ce rendez-vous, le président de l'Assemblée, assure que le dossier a été géré avec la Commission d'accès aux documents administratifs (Cada). "Il faisait référence à un courrier demandant à la Cada de refuser notre demande, et laissait entendre qu'il avait eu une action décisive dans la décision prise par l'autorité indépendante", dénonce l'association, dont la demande de transparence a été rejetée fin juin par le Conseil d'État. "Nous avons quitté l'hôtel de Lassay avec l'impression que si François de Rugy allait permettre de faire bouger des choses en matière de transparence, ces changements ne seraient pas structurels et qu'il faudrait attendre encore pour obtenir la nécessaire publicité des frais de mandats", conclut Regards Citoyens. Quelle évolution des frais de mandat ?Jusqu'en 2015, en plus de leur rémunération, les députés bénéficiaient d'une "avance" de frais pour faire face à certaines dépenses liées à leur mandat. Cette enveloppe de quelque 5.000 euros mensuels n'était pas contrôlée. Après des abus (vacances, téléviseurs et autres dépenses payées avec l'IRFM), Assemblée nationale puis Sénat avaient édicté en 2015 une liste - très générale - des dépenses autorisées et interdites (dont l'acquisition d'un bien immobilier et les cotisations aux partis), et imposé le versement de l'indemnité sur un compte bancaire dédié. Les députés devaient aussi certifier sur l'honneur le bon usage des dépenses.Un système plus strict - pour les députés comme les sénateurs - a été fixé par les lois "pour la confiance dans la vie politique" adoptées à l'été 2017, à la suite de l'élection d'Emmanuel Macron. La majorité a opté pour une transformation de l'IRFM, depuis le 1er janvier 2018, en une "avance" de frais de mandat (AFM) d'un montant mensuel de 5.373 euros (même montant que l'ancienne IRFM), dont 600 euros peuvent être dépensés sans justificatifs.
|
Coup de fatigue pour Muriel Robin. Victime d'un malaise en pleine représentation, la comédienne a dû être hospitalisée.
|
L'information a été révélée par l'attaché de presse du Théâtre de Paris, dans lequel l'humoriste présente son dernier spectacle "Momo". "Elle va bien. C'était juste un coup de fatigue. Il n'y a aucune inquiétude à avoir pour Madame Robin", a-t-il écrit dans un mail. La comédienne a quant à elle donné de ses nouvelles sur son compte Twitter. "Suite à un malaise sur scène, je dois observer quelques jours de repos. Merci pour vos messages. Je vous embrasse". Pour l'heure, aucune date de retour sur scène n'a été annoncée. "Les représentations reprendront dès que son état le lui permettra", a précisé le Théâtre de Paris dans un communiqué. Dans la pièce "Momo", écrite par Sébastien Thiéry et mise en scène par Ladislas Chollat, Muriel Robin partage la scène avec François Berléand. Les deux comédiens incarnent un couple bourgeois sans enfant, qui découvre du jour au lendemain qu'ils sont parents d'un homme d'une trentaine d'années. La pièce se joue au théâtre de Paris du mercredi au vendredi à 20h30, et le samedi à 17h et 20h30.
|
La ville, endeuillée par l'attentat perpétré sur le marché de Noël mardi 11 décembre, organisait un rassemblement citoyen dimanche pour rendre hommage aux quatre personnes mortes et aux douze autre blessées dans l'attaque.
|
Les Strasbourgeois étaient invités à se réunir dimanche matin, cinq jours après l'attentat qui a ensanglanté la cité alsacienne. Le rassemblement, initié par des associations et partis politiques, avait lieu place Kléber, en plein centre-ville. "Strasbourg, notre ville d'origine ou d'adoption, ville de cœur, ville ouverte, capitale des droits humains, symbole de paix et d'amitié a été touchée en plein cœur par le fanatisme et l'obscurantisme", ont écrit dans un communiqué les organisateurs de l'hommage, parmi lesquels figurent les partis Europe-Écologie Les Verts, le Parti socialiste et le Parti communiste. "Le temps est au deuil, au recueillement et à la solidarité", ajoutait le communiqué.La préfecture du Bas-Rhin a autorisé la manifestation à titre exceptionnel, alors qu'un arrêté avait été pris au lendemain de l'attentat, interdisant "tout rassemblement jusqu'à nouvel ordre sur l'ensemble du territoire de la commune de Strasbourg". Après deux jours de traque, l'auteur présumé de l'attentat, Cherif Chekatt, a été tué jeudi vers 21 heures par les forces de l'ordre dans le quartier du Neudorf, à Strasbourg. Vendredi soir, le président de la République s'est rendu sur place pour apporter son soutien aux habitants et se recueillir place Kléber, où avait lieu le rassemblement de dimanche. Samedi, la garde à vue de quatre membres de la famille de Cherif Chekatt a été levée samedi, a annoncé le parquet de Paris. Trois autres membres de l'entourage du tireur présumé restaient en détention.
|
Le chouchou de M6 revient ce soir avec des inédits de son émission phare Recherche appartement ou maison. Stéphane Plaza en profite ainsi pour se confier au Figaro sur ses projets professionnels.
|
Malgré un emploi du temps surchargé, l'agent immobilier continue d'apporter de la bonne humeur sur M6. En février 2015, l'animateur développait le réseau des agences Stéphane Plaza Immobilier, tout en s'associant avec la chaîne de télévision. Depuis octobre 2016, il intervient également sur RTL dans l'émission de Laurent Ruquier, Les Grosses Têtes. En parallèle de ces activités, il poursuit son chemin à la télévision.Bientôt une déclinaison de Chasseurs d'appart' sur M6Sachant que 2016 touche bientôt à sa fin, Stéphane Plaza a établi un rapide bilan pour le site du Figaro. Très satisfait de cette année, l'animateur revient sur les audiences de ses émissions qui sont restées stables en prime time, avant d'aborder le programme Chasseurs d'appart'. "On a réussi à imposer un nouveau format en avant-soirée, Chasseurs d'appart', qui permet même à M6 d'être le leader sur les fameuses cibles féminines", s'enthousiasme-t-il. L'agent immobilier annonce également que l'émission sera de retour dès courant janvier. D'ailleurs, Stéphane Plaza annonce que M6 diffusera prochainement une déclinaison de ce programme à 20h50. "J'y serai sur le terrain entre les agents qui participent et les couples qui cherchent un bien", dévoile ce dernier.En attendant, M6 diffuse des inédits de Recherche appartement ou maison ce mercredi 14 décembre, à 21h. Pour l'occasion, l'animateur explique que dans l'émission de ce soir, il va s'occuper d'un couple de retraités. "Je ne peux pas toujours m'occuper de jeunes filles célibataires (rires)!", plaisante ce dernier. Mais plus sérieusement, il ajoute qu'avec la production et M6, ils essaient de "varier les types de profil qui cherchent un appartement ou une maison, afin de s'adresser à tous les publics". Et c'est avec humour qu'il raconte une anecdote à ne pas rater : "Nous allons vivre une première dans cette émission. Ils (le couple de retraités, ndlr) vont me refuser un coup de coeur, qui correspond totalement à leurs demandes... après avoir compté le nombre de mégots sur le trottoir devant l'immeuble !""Net vendeur !", un livre dédié à sa mèreOutre ses projets télévisuels, Stéphane Plaza vient de dévoiler son nouvel ouvrage, "Net vendeur !". Pour ce livre, l'agent immobilier du PAF a voulu que ça lui ressemble plus. "J'ai voulu y mettre de l'humour, mais qu'on y apprenne aussi des choses. C'est déjà mon troisième ouvrage, mais c'est certainement le plus important, car il est dédié à ma maman (disparue avant l'été, ndlr). C'est comme si elle m'avait aidé à me raconter dedans", confie Stéphane Plaza.
|
Députés et sénateurs de La République en marche (LREM), réunis lundi et mardi à Tours (Indre-et-Loire), s'offrent une rentrée électrique dans le sillage de l'exécutif, entre une élection incertaine pour le perchoir, de lourds dossiers à venir et la résurgence de l'affaire Benalla.
|
Les cinq semaines de coupure n'auront offert qu'une trêve provisoire aux parlementaires macronistes, secoués fin juillet par l'onde de choc de l'affaire Benalla qui avait interrompu l'examen de la révision constitutionnelle. Le temps de redresser le wagon sur les rails, celui-ci vacille déjà, victime collatérale d'une fin d'été calamiteuse pour l'exécutif, entre démission fracassante de Nicolas Hulot et valse-hésitation sur le prélèvement à la source. "Les députés sont sonnés"L'agitation est d'abord interne, en conséquence du remaniement gouvernemental, le départ du président de l'Assemblée nationale François de Rugy pour le ministère de l'Ecologie ayant ravivé depuis mardi la course aux postes au Palais Bourbon, dans un vaste jeu de chaises musicales. L'investiture LREM pour le perchoir se règlera lundi en séminaire à Tours, après quelques jours d'une campagne animée. Après le renoncement de la députée des Yvelines, Yaël Braun-Pivet, trois candidats de la majorité présidentielle sont en lice, parmi lesquels le patron du groupe Richard Ferrand. Son statut d'archi-favori et de successeur naturel adoubé par l'Elysée est contesté notamment par la présidente de la Commission du Développement durable et ancienne secrétaire d'Etat Barbara Pompili."Ca pourrait être déstabilisant si ça se passe mal lundi", s'inquiète ainsi une députée LREM. "Les députés sont sonnés en rentrant", abonde une source parlementaire dans la majorité, en pointant que cette élection "active de la scissiparité" au sein du groupe."Tournée des popotes""Dès qu'il y a un enjeu de désignation, il y a toujours un peu d'émulation", estime de son côté Richard Ferrand, sans vouloir croire "que cela soit de nature à remettre en cause l'unité du groupe". Preuve cependant que le sujet est sensible, des conseillers de l'Élysée font "la tournée des popotes", dixit deux sources parlementaires, pour inciter les marcheurs à faire un choix raccord avec celui du chef de l'État.S'il était désigné par ses pairs puis élu formellement mercredi prochain après la première séance de questions au gouvernement de la rentrée, Richard Ferrand libérerait son poste de président de groupe que plusieurs députés lorgnent avec gourmandise, sans qu'aucun profil ne fasse pour l'heure consensus. Et ce chamboulement interne pourrait ensuite se répercuter sur d'autres responsabilités (bureau du groupe etc)."Entrain et motivation"De quoi largement alimenter les discussions en coulisses au Palais des Congrès de Tours, où il faudra dans le même temps préparer les prochains grands rendez-vous législatifs, avec "entrain et motivation", dixit Richard Ferrand.Le projet de loi de finances (PLF) sera présenté par les ministres de l'Économie Bruno Le Maire et de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. La ministre de la Santé Agnès Buzyn précisera, elle, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) ainsi que la prochaine loi bioéthique qui risque de provoquer d'importants débats sociétaux dans la majorité. La Garde des Sceaux Nicole Belloubet interviendra lors de la discussion sur le projet de loi de programmation militaire (2018-2022) et la réforme de la justice. Présent lundi soir puis mardi matin, lors d'une réunion de groupe en forme d'exercice de questions-réponses avec le gouvernement, Édouard Philippe devrait rappeler la détermination de l'exécutif à poursuivre les réformes alors que d'autres textes importants (projet de loi Pacte pour les entreprises, agriculture et alimentation, fraude fiscale, logement...) sont au menu de l'automne au Parlement.La réforme des institutions devrait, elle, revenir à l'Assemblée "avant la fin de l'hiver", a assuré mercredi le Premier ministre. Mais le Sénat à majorité de droite n'a pas tourné la page de l'affaire Benalla qui avait envoyé dans les limbes le volet constitutionnel. Alors que les séances au Palais du Luxembourg ne reprendront que le 25 septembre, les auditions par la commission des Lois transformée en commission d'enquête, reviendront dès mercredi avec la venue du chef de cabinet d'Emmanuel Macron, François-Xavier Lauch. Et le président Les Républicains de cette commission, Philippe Bas, a promis de "lever les incohérences qui demeurent" dans cette histoire qui pourrait coller comme le sparadrap du capitaine Haddock à la macronie.
|
SOLIDARITÉ - Le vélo couché adapté de Dany, d'une valeur de 2.500 euros, a été volé le week-end dernier. Une information relayée dans les médias qui n'a pas manqué d'émouvoir.Samedi 25 mars, Daniel, un habitant de Nancy (Meurthe-et-Moselle) à mobilité réduite que ses amis surnomment Dany, s'est rendu compte que son vélo couché adapté avait été volé.
|
Les voleurs avaient forcé l'entrée du local commun de son immeuble dans lequel il était stationné. Aussitôt, le Nancéien a porté plainte. Et pour cause, le tricycle au cadre de couleur orange et au siège noir d'une valeur de 2.500 euros était son seul moyen de déplacement. Acheté il y a un an et demi, ce vélo couché "lui est vital", assure son ami Sébastien dans les colonnes de L'Est Républicain. "C'est voleurs n'ont eu aucun scrupule. C'est l'indignation totale!", poursuit-il. Pire, l'assurance ne veut rien rembourser car le vélo n'était pas entreposé dans un local fermé."Nous pourrions toujours attendre qu'il ne se passe rien ! Alors on prend les devants et on s'organise pour que ça bouge", indique Sébastien qui a décidé de faire appel à la solidarité des internautes. Avec des amis, il a lancé jeudi 30 mars une cagnotte en ligne sur le site lepotcommun.fr (https://www.lepotcommun.fr/pot/3aq3410x) pour que Dany puisse s'offrir un nouveau vélo. L'objectif est fixé à 2.600 euros. Dimanche 2 avril, le compteur affichait déjà 1760 euros.
|
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.