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L'État pourrait choisir d'augmenter le prix de l'eau pour financer la rénovation du réseau de distribution d'eau, présenté comme "vétuste". Une augmentation moyenne de 3,30 euros par mois pour une famille est évoquée par les acteurs du secteur.
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Une hausse des prix de l'eau est-elle à craindre pour les prochains mois ? C'est en tout cas l'une des idées avancées par le gouvernement dans le cadre de la première phase des Assises de l'eau. En novembre dernier, Emmanuel Macron avait lui-même pointé, devant les maires de France, la nécessité de dégager des moyens pour mettre fin à "la vétusté des réseaux" et aux "fuites massives" sur certains d'entre eux.Un litre sur cinq se perd dans les réseauxEn effet, selon une évaluation du ministère de la Transition écologique et solidaire, un litre sur cinq se perd actuellement dans les réseaux. Cela malgré d'importantes différences entre les communes. En cause ? Le sous-investissement de certaines collectivités pour renouveler leurs infrastructures (tuyaux, branchements,...). Résultat : le taux de remplacement des canalisations est d'environ 0,6% par an, ce qui signifie qu'il faut souvent plus de 100 ans pour renouveler l'ensemble des tuyaux d'une commune, dont la durée de vie est bien inférieure. Pour financer ces investissements, "il faudrait investir 1,5 à 2 milliards d'euros supplémentaires par an", qui s'ajouteraient aux 6 milliards dépensés actuellement, estime le président de la Fédération des entreprises de l'eau (FP2E), Frédéric Van Heems. Un diagnostic partagé par la quasi-totalité des acteurs du secteur. La Fédération avance l'idée d'une hausse de 10% en moyenne sur la facture, en soulignant notamment que les Français sont parmi les Européens qui payent le moins cher l'accès à l'eau. Un pourcentage qui représenterait selon elle 3,30 euros supplémentaires par mois pour une famille. Le président du Comité de bassin (sorte de parlement local de la gestion de l'eau) Loire-Bretagne, Thierry Burlot, parle lui de son côté d'une hausse de un euro par mètre cube.Vers "un prix plancher de l'eau""On se dirige vers l'instauration d'un prix plancher de l'eau", a lui expliqué à l'AFP Jean Launay, coordinateur de ces Assises. Un système parfois utilisé, mais qu'il s'agirait de généraliser. "Un prix bas est souvent le signe que le prix ne finance que la gestion quotidienne mais pas le renouvellement", explique Patricia Blanc, directrice générale de l'Agence de l'eau Seine-Normandie.Ce prix plancher pourrait s'appliquer sur la part eau potable de la facture, selon Jean Launay, et différer d'un territoire à l'autre. Actuellement les Français payent en moyenne environ 2 euros TTC par m3 en France (et près de 4 euros en ajoutant la part correspondant à l'assainissement), un prix toutefois très variable d'une commune à l'autre.Une mesure impopulaireReste à faire accepter cette nouvelle hausse de prix aux Français. "Les contraintes budgétaires nous conduisent à faire des choix difficiles : la première phase des Assises de l'eau a montré que l'essentiel du financement des infrastructures devait provenir de la facture d'eau", a confirmé la semaine dernière le ministre Nicolas Hulot devant les députés."Augmenter de manière mineure le prix de l'eau n'est pas un problème" à condition d'"expliquer cette hausse au consommateur" et d'aider les ménages précaires, estime Adrien Morenas, député La République en marche et président d'une mission d'information parlementaire sur la ressource en eau. Initialement prévues ce mardi 17 juillet, les conclusions de la première partie des Assises ne seront pas rendues avant fin août début septembre.
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L'ancien maître-chien, déjà mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys, est accusé par les parents de Thomas Rasuchkolb d'avoir tué leur fils, retrouvé mort en décembre 2015.
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Plusieurs médias dont RTL ont révélé une nouvelle affaire impliquant Nordahl Lelandais, ce jeudi 17 octobre. Selon cette source, le suspect numéro un dans le meurtre de la petite Maëlys et du caporal Noyer fait l'objet d'une plainte pour "meurtre" déposée par l'avocat des parents de Thomas Rauschkolb. L'information a été confirmée par l'avocat à BFM-TV. Thomas Rauschkolb, 18 ans, avait été retrouvé mort le 28 décembre 2015. Le père de la victime demande la réouverture de l'enquête, qui avait conclu à un décès accident.Nordahl Lelandais, âgé de 36 ans, est déjà mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys (fin août 2017 en Isère) et des agressions sexuelles commises sur deux petites cousines quelques semaines auparavant, âgées de quatre et six ans au moment des faits. Me Rémond représente aussi ces deux fillettes. Une autre plainte pour agression sexuelle et menaces de mort avait été déposée en juillet dernière, par une victime âgée de 14 ans à l'époque des faits présumés, en 2017.
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Selon des propos relayés par BFM-TV, le désormais ex-ministre de la Transition écologique "se sent bien" malgré un "sentiment d'injustice" face aux accusations dont il fait l'objet.
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La position était devenue intenable. Après une semaine de tourmente et de révélations de Mediapart, François de Rugy a annoncé mardi 16 juillet sa démission du ministère de l'Ecologie. Il s'insurge contre un "lynchage médiatique", et affirme avoir "déposé une plainte pénale en diffamation" contre le site d'investigation.Sur Twitter, l'ancien président de l'Assemblée nationale a dressé un parallèle entre sa situation et celle de l'ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy, mort un mois après avoir quitté Matignon en 1993, sur fond d'accusations de corruption."La mobilisation nécessaire pour me défendre fait que je ne suis pas en mesure d'assumer sereinement et efficacement la mission que m'ont confiée le Président de la République et le Premier ministre", estime François de Rugy, qui s'indigne contre "la volonté de nuire, de salir, de démolir" de Mediapart. Le site est à l'origine des révélations sur ses dîners dispendieux lorsqu'il était président de l'Assemblée entre juin 2017 et septembre 2018. BFM-TV relaie une déclaration de François de Rugy, qui dit avoir "privilégié le sens des responsabilités". "Je me sens bien même si je ressens un grand sentiment d'injustice face aux méthodes de Mediapart", clame ainsi le ministre, selon des propos rapportés par la chaîne d'information.Trente minutes avant de se présenter à l'Assemblée pour la séance de Questions au gouvernement où, contre toute attente, la démission n'a pas été abordée, le ministre de la Transition écologique avait indiqué par communiqué qu'il quittait son poste, "trop attaché à l'écologie pour accepter que (notre) action écologique soit affaiblie par des mises en cause personnelles incessantes".
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Pas convaincu par les annonces du chef de l'État, le leader de La France insoumise a estimé que "'l'acte V' qui se jouera samedi prochain sera un moment de grande mobilisation".
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"Emmanuel Macron se trompe d'époque". Les annonces d'Emmanuel Macron pour répondre à la colère des "gilets jaunes" n'ont pas convaincu Jean-Luc Mélenchon. Le leader de La France insoumise s'est exprimé ce lundi soir 10 décembre, immédiatement après l'allocution du chef de l'État. "Il a commencé par gronder le peuple, sans dire un mot pour les victimes", a souligné le député des Bouches-du-Rhône. Emmanuel Macron a en effet commencé son discours en assurant que les violences des dernières semaines "ne bénéficie(raient) d'aucune indulgence". "À l'indignation du très grand nombre contre les inégalités, il a pensé qu'une distribution de monnaie pourrait calmer l'insurrection citoyenne", a-t-il poursuivi.L'Insoumis a déploré qu'Emmanuel Macron refuse de revenir sur la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et que le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) "et son coût extravagant" soit conforté. "Aucune des revendications pour davantage de démocratie participative ne reçoit de réponse", a-t-il également regretté. "Toutes les mesures qu'il a annoncé seront payées par les contribuables et les assurés sociaux, aucune par les grandes fortunes", a-t-il par ailleurs fustigé. "L'exonération des heures supplémentaires sera payée soit par la Sécu, soit par l'État. L'augmentation du Smic sera payé forcément par l'impôt", a-t-il estimé. "Voilà pourquoi je crois que 'l'acte V' qui se jouera samedi prochain, l''acte V' du début de la révolution citoyenne dans notre pays, sera un moment de grande mobilisation", a-t-il finalement conclu, tout en précisant que cette décision serait prise "par ceux qui sont dans l'action".
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Une décision de justice vient de donner raison aux patrons. Comme le révèle Le Parisien, le Tribunal de police de Metz vient de relaxer des chefs d'entreprise qui avaient refusé de dénoncer des salariés ayant commis des excès de vitesse avec des véhicules de société.
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Et s'il s'agissait d'un coup de pied dans la fourmilière ? Comme le rappelle Le Parisien dans un article publié le mardi 10 juillet, les chefs d'entreprise sont tenus de dévoiler l'identité de leurs employés flashés sur la route au volant d'une voiture à usage professionnel afin que ceux-ci soient personnellement verbalisés. S'ils refusent de se dénoncer, les patrons s'exposent à une contravention de 675 euros. Comme l'explique le quotidien, une décision du tribunal de police de Metz pourrait changer la donne et faire jurisprudence : elle a jugé cette mesure illégale. Comme le révèle le Républicain Lorrain, un entrepreneur messin qui ne veut pas être sanctionné pour ne pas avoir dénoncé ses collaborateurs flashés a choisi de contester une contravention devant cette instance. Maître Nicolas Matuszak, son avocat spécialiste du droit routier, explique sa démarche au quotidien. « On a remarqué un problème entre le texte et l'avis de contravention (..) L'article L121-6 du Code de la route impose au représentant légal de la société de dénoncer son salarié. Or, les 675 € sont réclamés à la seule personne morale, la société. »L'Etat protesteD'après un article publié par le titre de presse régionale sur son site web dimanche 8 juillet, aucun texte ne réprime, en l'état, la non-dénonciation d'un conducteur par une personne morale. Cette faille dans le droit a été reconnue par un juge, ce qui peut faire jurisprudence et donner des idées aux patrons. « S'ils décident de ne pas dénoncer leurs salariés, ils ne seront pas inquiétés » , assure ainsi l'avocat messin au Républicain Lorrain. Selon Le Parisien, plusieurs avocats spécialistes du droit routier avaient contesté sa légalité et ses incohérences. Certains travailleurs indépendants s'étaient vu adresser des PV pour non-dénonciation alors qu'ils avaient payé leur amende, simplement parce qu'ils ne s'étaient pas dénoncés eux-mêmes...Comme le rapporte Le Parisien, le délégué interministériel à la sécurité publique, rattaché au ministère de l'Intérieur, avait affirmé, après cette décision, que cette mesure était parfaitement légale. Selon lui, elle « répondait à un mécanisme de droit pénal général qui fait que l'on engage la responsabilité pénale de la personne morale. Le choix qu'on a fait, en application de l'article L121-2 du Code pénal, c'est d'envoyer l'amende à la personne morale ».
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Le Premier ministre Jean Castex a alerté, vendredi, sur la situation sanitaire à Marseille. Et demandé aux préfets de prendre les mesures nécessaires.
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Pour Renaud Muselier, le président LR de la région Sud Provence-Alpes-Côte-d'Azur, il n'est pas question d'aller vers un reconfinement. Et à cet effet, il a réclamé dimanche de "fermer les plages et les parcs à 20h00" et "d'interdire les fêtes de mariage" à Marseille et dans sa région, face à la recrudescence de l'épidémie de Covid-19. "On va voir ce que le préfet va proposer au Premier ministre. C'est ma proposition auprès du préfet. Je pense que ce sont des mesures strictes, fermes, mais de bon sens", a-t-il jugé sur RTL, dans Le Grand Jury."On fait un peu n'importe quoi""Le soir, après le boulot, sur la plage, dans les parcs, comme il n'y a pas de police aujourd'hui, tout le monde fait un peu n'importe quoi. Donc il faut fermer à 20h00 plages et parcs", a-t-il demandé. "Il faut interdire les fêtes de mariage. Vous vous mariez, mais vous ne faites pas la fête derrière, vous attendez. Parce que vous vous embrassez tout le temps dans les mariages", a-t-il ajouté. Et pour les enterrements, il faut à nouveau "limiter à 20 personnes", selon lui.Pour éviter d'ajouter au Covid des cas de grippe, le président LR des Régions de France plaide aussi pour "rendre obligatoire le vaccin contre la grippe sur tout le territoire pour les plus de 65 ans et la totalité du personnel soignant".Vendredi, dans son intervention sur la "dégradation manifeste" de l'épidémie du Covid-19, le Premier ministre Jean Castex a cité les cas spécifiques de Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe et demandé "aux préfets concernés de proposer d'ici lundi, et après avoir mené les concertations locales nécessaires, de nouvelles mesures complémentaires".
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Le secrétaire général de la CGT a promis le retour d'une forte mobilisation contre la réforme des retraites à partir du 6 janvier, avec un temps fort prévu jeudi prochain. Pendant ce temps-là, le gouvernement prépare le terrain.
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"On commence dès lundi". Philippe Martinez a laissé augurer un regain de protestation contre la réforme des retraites dès la semaine prochaine, alors que les négociations entre gouvernement et organisations syndicales doivent reprendre mardi 7 janvier. La grève connaissait ce vendredi son 30e jour consécutif de mobilisation, un record pour un blocage en continu des transports depuis plus de 30 ans. "Dans les raffineries, j'ai vu que ça commençait mardi. Les salariés vont revenir au boulot parce qu'ils ont eu une période où les entreprises étaient fermées. Dès la semaine prochaine, ça recommence avec un point fort jeudi, peut-être vendredi, sûrement samedi...", a déclaré le leader syndical devant les caméras, en marge d'une opération devant des grands magasins, à Paris.Quelques actions locales ont continué à être menées cette semaine dont une devant le siège de LREM à Paris, avant la journée interprofessionnelle d'actions prévue jeudi 9 janvier, à l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU et des organisations de jeunesse qui réclament le retrait de la réforme. Côté gouvernement, Edouard Philippe a réuni ses troupes à Matignon ce vendredi pour un "état des lieux" sur la réforme des retraites avant les échéances de la semaine prochaine.
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L'Amour est dans le pré saison 12, c'est parti ! Ce lundi 2 janvier 2017, M6 propose à ses téléspectateurs de découvrir les portraits des participants à l'émission de dating...
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En 2017, romance et bouse de vâche seront encore une fois de mise sur M6 ! Ainsi, pour la douzième saison consécutive, la chaîne proposera à ses téléspectateurs de découvrir une nouvelle édition de L'Amour est dans le pré. Véritable monument du PAF, le programme présenté par la sympathique Karine Le Marchand retrouvera donc son large public dès lundi 2 janvier 2017, à l'occasion de la diffusion du premier volet des portraits des agriculteurs à la recherche de l'âme-soeur.Des personnalités attachantesEt le moins que l'on puisse dire, c'est que le dernier casting de l'émission de dating annonce le meilleur ! Attachants, sensibles, honnêtes et surtout surprenants, les 14 participants en quête du grand amour se dévoilent avec sincérité dans des portraits révélant des personnalités hautes en couleur et certaines attentes très affirmées. Par exemple, on découvre pour la première fois un pêcheur parmi les différents métiers des célibataires ! Prénommé Raphaël, celui-ci est écolo et recherche une compagne partageant ses convictions. Gégé, un éleveur de vaches et brebis allaitantes de 52 ans bien connu en Nouvelle-Aquitaine, a quant à lui quelques critères physiques très précis... Julie, une souriante éleveuse de chevaux, affirme vouloir un homme, un vrai ! Elle explique d'ailleurs avoir une affection particulière envers les hommes "costauds et virils".Un agriculteur puceau ! Nathalie veut un homme qui sera capable de suivre son rythme de vie de sportive (elle pratique l'équitation et la moto) et qui a la même passion qu'elle : la bière ! Vincent, 45 ans, a quant à lui un caractère bien trempé. Comme Emmanuel Macron, son "sosie" parmi les hommes politiques d'après l'animatrice d'Une Ambition intime, il assume son côté exigeant et autoritaire. Enfin, alors que Christophe, un vigneron de 46 ans, annonce déjà être un séducteur, Patrice, un éleveur de vaches laitières de 52 ans, confesse être toujours vierge. Ce grand romantique dévoile devant les caméras n'avoir jamais dépassé le stade du baiser avec une fille... ADP lui permettra-t-elle de connaître sa grande première relation sentimentale ? A vos papiers à lettre !
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Les attaques d'animaux se multiplient depuis plusieurs mois. Lors d'un point sur ces violences mercredi, la gendarmerie nationale a indiqué qu'il y avait plusieurs auteurs.
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Concernant leurs motivations, tout est envisagé : challenge internet, dérives sectaires, rites sataniques... Les mutilations de chevaux survenues dans une vingtaine de départements ces derniers mois constituent un véritable défi car ces actes sont le fait plusieurs auteurs, soulignent les gendarmes. "Il y a une vingtaine de cas d'oreilles coupées, mais il y a aussi d'autres faits, des mutilations d'organes génitaux, des lacérations avec des objets tranchants", explique à l'AFP le colonel Hubert Percie du Sert, coordinateur de la sous-direction de la police judiciaire de la gendarmerie. Il souligne "la pluralité des auteurs et des modes opératoires". Le militaire estime que violenter des chevaux va devenir "plus compliqué", grâce à une campagne de prévention et d'information auprès des propriétaires. Ils sont par exemple invités à s'équiper de "caméras de chasse", à aller plus souvent voir leurs animaux dans les prés, à leur enlever leur licol et à signaler auprès des forces de l'ordre tout ce qui sort de l'ordinaire. Aucune piste exclue Au niveau national, l'office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) "coordonne" le suivi des enquêtes pour en analyser les éléments, explique le colonel. "Tous les éléments de procédure sont réunis au service central du renseignement criminel", ajoute-t-il.Quelles peuvent être les mutilations des auteurs ? Tout est envisagé : un challenge sur internet, des dérives sectaires, le mimétisme, la haine des équidés, des rites sataniques... "Aucune piste n'est exclue", a souligné la semaine dernière le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie. Il y a manifestement un professionnalisme, des personnes qui agissent avec une certaine technicité", a-t-il souligné, faisant en particulier référence au cas d'une ponette vidée de son sang "sans qu'aucune trace" ne soit relevée dans le pré où elle a été retrouvée morte.La mission de lutte contre les sectes en renfort La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes, organisme d'État) apporte son concours aux enquêteurs. Elle n'a pas mis en évidence de rite satanique, mais, selon le colonel, "ce n'est pas pour autant écarté". Chaque fait donne lieu à une étude approfondie (constatation par un vétérinaire, autopsie, analyses...), afin de recueillir le maximum d'indices. La gendarmerie a diffusé la semaine dernière un portrait robot. Mais, si l'on "parvient à identifier" l'homme en question, cela "ne signifiera pas que nous aurons résolu le mystère", prévient le colonel Percie du Sert. "Il s'agira seulement d'un cas", insiste-t-il.
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Bison Futé a classé la journée de vendredi orange au niveau national et rouge en Île-de-France dans le sens des retours. La journée de samedi est également classée orange au niveau national et rouge en Auvergne-Rhône-Alpes.
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Les vacances sont finies et les Français rentrent chez eux pour assurer la rentrée scolaire. "Les flux de trafic et les encombrements attendus seront modérés sur les grands axes de transit pour ce dernier week-end d'août", prévient Bison Futé.La journée de ce vendredi 30 août est classée verte au niveau national dans le sens des départs, mais orange dans le sens des retours au niveau national et rouge en Île-de-France. Bison Futé conseille ainsi d'éviter la région parisienne après 13h, l'A10 à hauteur de Bordeaux entre 14h et 20h, l'A7 entre Lançon-de-Provence et Orange entre 12h et 18h et le tunnel du Mont-Blanc entre 8h et 20h.La journée de samedi 31 août est classée orange dans le sens des départs et des retours au niveau national, et rouge en Auvergne-Rhône-Alpes dans le sens des retours. Dans le sens des départs, Bison Futé préconise de quitter ou traverser l'Île-de-France avant 9h, éviter l'A7 entre Orange et Lançon-de-Provence entre 11h et 16h, l'A8 à hauteur d'Aix-en-Provence entre 11h et 16h et le tunnel du Mont-Blanc entre 9 h à 17h.Dans le sens des retours, il est conseillé de regagner ou traverser la région parisienne avant 14h, d'éviter l'A6 entre Lyon et Beaune de 11h à 19h, l'A10 à hauteur de Bordeaux de 12h à 17h, l'A7 entre Lançon-de-Provence et Orange, de 8h à 14h et entre Orange et Lyon, de 10h à 15h, l'A43 entre Chambéry et Lyon de 10h à 13h, le tunnel du Mont-Blanc entre 10h et 21h. Sécurité routière : comment protéger ses enfants en voiture ?par rtl.frDimanche, la journée est classée verte au niveau national dans les deux sens et orange dans le sens des retours en Île-de-France.
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Ils ont été mis en examen. La fusillade avait causé la mort de trois personnes dont une vacancières, touchée par une balle perdue.
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Mardi, la police judiciaire de Toulon a interpellé neuf personnes soupçonnées d'être impliquées "à des degrés divers" dans la fusillade d'Ollioules (Var) qui avait fait trois morts dont une vacancière, touchée par une balle perdue. Quatre des personnes interpellées ont été relâchées. Les cinq autres, "dont l'un des auteurs présumés" de la fusillade, ont été présentées à un juge en vue de leur mise en examen, a annoncé vendredi 30 août à l'AFP le parquet de Marseille.L'une des personnes interpellées a été mise en examen "pour homicides volontaires avec préméditation en bande organisée, tentative d'homicide volontaire avec préméditation en bande organisée et association de malfaiteurs en vue de la commission de crimes", a précisé le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux. Le parquet a requis des placements en détention provisoire. À l'occasion des perquisitions, 20 kilos de résine de cannabis ont été par ailleurs saisies.Un conflit entre trafiquantsLe dimanche 28 juillet, vers 20h30, deux hommes de 29 et 30 ans, connus des services de police et de la justice, ont été tués par balles dans une station de lavage d'Ollioules au cours d'un règlement de compte entre trafiquants de produits stupéfiants. Une touriste de 58 ans est également décédée dans la fusillade, victime d'une balle perdue. Son époux, lui, a été blessé. Près des corps des deux hommes visés par deux tireurs, les enquêteurs ont trouvé une sacoche contenant un pistolet automatique 7.65 mm, 200 grammes de résine de cannabis prête à la vente et des espèces. Les deux tireurs recherchés depuis par les enquêteurs étaient lourdement armés, au vu du nombre de douilles retrouvées sur place : 29 étuis de 7.62 mm, un calibre utilisé dans les fusils d'assaut de type Kalachnikov, 15 étuis de calibre 9 mm, tirés par un pistolet automatique ou un pistolet mitrailleur avaient ainsi été découverts."Les enquêteurs de l'antenne de la police judiciaire de Toulon, saisis des faits, ont rapidement pu déterminer que ce règlement de comptes meurtrier s'inscrivait dans le contexte d'un conflit entre trafiquants varois de stupéfiants", rappelle vendredi dans un communiqué le parquet. Une source proche de l'enquête avait indiqué que cette fusillade était liée à "une guerre entre trois clans qui se disputent le marché local de la drogue", avec pour épicentre la cité Berthe, à La-Seyne-Sur-Mer, d'où étaient originaires les deux hommes abattus et située à 1.500 m à peine des lieux du drame.La première victime était connue pour des faits de violences et de violences aggravées. La seconde pour des délits liés au trafic de stupéfiants, ce qui lui avait valu une condamnation à 18 mois de prison, en partie couverts par du sursis, en 2017. Une résidence secondaire à OllioulesLe couple de quinquagénaires victimes de la fusillade étaient originaires de Vesoul (Haute-Saône). Ils venaient d'arriver dans la commune d'Ollioules où se trouve leur résidence secondaire. Leurs enfants les avaient rejoints pour trois semaines de vacances.Catherine Santos avait créé une entreprise de retraitement de fromage, à Mailley-Chazelot. Elle avait également été juge consulaire au tribunal de commerce de Vesoul. Son mari est directeur produit d'une entreprise de fabrication de fils d'acier à Conflandey.
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Édouard Philippe a envoyé au milieu de l'été une circulaire aux préfets pour rationaliser les dépenses de l'État dans les territoires et faire des économies, rapporte Le Figaro.
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La présence de l'État dans les régions "mérite aujourd'hui d'être analysée pour que chaque mission publique soit assurée dans les meilleures conditions et sans redondance inutile et coûteuse", écrit le Premier ministre. Selon lui, certaines missions de l'État au niveau local "peuvent être allégées". Où seront réalisées les économies ? En premier lieu sur les subventions au développement des PME ou celles accordées aux agriculteurs, détaille la circulaire datée du 24 juillet et consultée par le quotidien.Des retours attendus pour le mois d'octobreDans ce domaine, deux administrations d'État (régions et intercommunalités) se partagent la compétence et font donc doublon. Un plan de réorganisation a d'ailleurs été lancé en janvier 2017 afin "d'externaliser les activités résiduelles" et supprimer celles qui sont "devenues inertes, sans plus-values", précise Le Figaro.Matignon souhaite également que l'État se désengage du tourisme - secteur confié aux collectivités - et de certaines activités liées à culture ou à la politique de la famille et de l'enfance. Ces dernières serait déléguées en totalité aux caisses d'allocations familiales.Les dépenses liées au développement du programme "sport pour tous" seront également revues à la baisse et ne seront maintenues que dans les territoires défavorisés. Le pilotage des emplois aidés sera lui confié à Pôle emploi. L'État souhaite cependant garder le suivi des "dossiers de restructuration les plus sensibles", comme l'affaire GM&S dans la Creuse, explique le quotidien.Édouard Philippe attend des "retours et des propositions" des préfets d'ici le mois d'octobre. Ces derniers sont appelés à consulter les syndicats avant. Cette restructuration permettrait d'atteindre un milliard d'euros d'économies. Que contient "CAP22", le rapport explosif sur la réforme de l'État ?par rtl.frLe gouvernement s'est fixé pour 2019 un cap ambitieux de réduction des dépenses et du déficit public. Or la croissance 2017 s'annonce moins forte que prévu - 1,8% au lieu des 2% espérés au printemps - alors que l'État doit financer des mesures coûteuses, dont la suppression partielle de la taxe d'habitation, qu'il compensera pour les communes.Dans un rapport publié en décembre, la Cour des comptes avait invité l'État à "renoncer à disperser ses moyens dans des missions où sa plus-value est marginale, notamment vis-à-vis des collectivités décentralisées".
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"Une impression de renouveau". De nombreux promeneurs exprimaient mercredi leur joie et leur soulagement de retrouver "leur" plage de La Baule à nouveau ouverte, l'une des premières en France à être accessible après deux mois de confinement.
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Dès mercredi matin, Gérard, handicapé, a retrouvé le plaisir de faire un peu d'exercice avec son coach sportif, dans le cadre magnifique de l'une des plus grandes baies du pays, longue de neuf kilomètres."Ça tire un peu au niveau des muscles, mais ça fait plaisir", sourit cet homme de 62 ans, qui a appelé dès l'annonce de la réouverture son coach personnel pour bloquer un créneau. "Depuis deux mois, je n'avais rien fait. C'est fabuleux de refaire du sport dans ce cadre-là", ajoute-t-il en montrant les flots bleutés de l'océan et son sable fin.Dès le début de la matinée, l'arrêté préfectoral autorisant la réouverture de la plage était visible sur des barrières qui jusqu'alors en interdisaient l'accès."Rendez-vous compte, on ne pouvait même pas se balader le long des remblais. Ça fait un bien fou de la retrouver !", s'enthousiasme Pascal Cocriamont, professeur d'EPS.Beaucoup de Parisiens, qui sont partis à La Baule juste avant l'annonce par l'exécutif du confinement mi-mars, témoignaient de leur bonheur de se promener bien loin des images tournées dans la capitale des forces de l'ordre évacuant le canal Saint-Martin ou Montmartre."C'est une plage qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Il y a un esprit de liberté et de bien-être qui va enfin revenir je pense", espère Bénédicte Aubry, qui habite dans le XVe de la capitale, et venue ce matin de la commune voisine du Croisic.Pierre, 36 ans, qui travaille dans la finance habituellement à Paris, est venu faire sa pause déjeuner en se promenant le long des vagues. "On retrouve la liberté! C'est plus sécurisant d'être sur une grande plage comme celle-là que d'être agglutiné sur un trottoir de trois mètres de largeur", dit-il, évoquant un confinement "pas facile", passé tout seul. - "bonne surprise" -La réouverture des plages a parfois été perçue comme tardive par les habitants des zones littorales. Christine et Michel sont eux venus à La Baule car dans leur commune voisine de La Turballe l'accès est toujours interdit. "Quand on voit tous les jours la mer et qu'on ne peut pas y aller, ça fait bizarre, mais on a tous respecté le confinement! On est soulagé que ça soit ouvert...Pourvu que ça dure", explique Christine, qui craint néanmoins une nouvelle fermeture en cas de "deuxième vague".Signe que tout n'est pas totalement revenu à la normale, les toilettes publiques étaient toujours fermées au bord de la plage et des toboggans installés sur le sable avaient encore des rubalises pour en interdire l'accès."C'est ouvert! Ça c'est une bonne surprise!" Laurent, à peine arrivé sur le boulevard de l'océan, après avoir fait le trajet depuis Nantes, ne cache pas sa satisfaction, aux côtés de son épouse et de sa fille. "Voir la mer, ça nous manquait".Jacques Belot, maire adjoint (divers droite) chargé de l'hygiène fait également part de "son sentiment de bonheur", en contemplant les promeneurs et les planches à voile à l'horizon, déjà plus nombreux cet après-midi que durant la matinée. La Baule, qui compte 17.000 habitants l'hiver et jusqu'à 130.000 personnes l'été, prisée des Parisiens à l'instar du Touquet ou de Deauville, doit beaucoup au tourisme, qui représente au moins 50% de son activité économique, selon la mairie.Mais Jacques Belot rappelle que la réouverture connait des restrictions. "La plage doit être fréquentée d'une façon dynamique, les gens doivent courir, marcher et les rassemblements sont interdits".
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METEO - Les fortes chutes de neige combinées au redoux favorisent le déclenchement de coulées de "grande ampleur" dans les Alpes, prévient Météo-France.
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Les départments de Savoie et Haute-Savoie sont toujours placés en vigilance de niveau orange pour un risque accru d'avalanches, ce mardi 24 décembre. Dans son bulletin émis à 10h, Météo-France évoque une activité avalancheuse attendue au cours des prochaines 24 heures "observée en moyenne deux à trois fois par an"."De très nombreuses avalanches, dont certaines de grande ampleur, ont déjà été reportées depuis dimanche après-midi", rapporte l'institut de prévision météorologique, indiquant que les coulées pourront toucher les quelques secteurs routiers habituellement exposés dans ces deux départements. Le risque est en outre fort sur les hauts massifs de l'Isère, prévient Météo-France.En parallèle de l'alerte aux avalanche, une vigilance orange aux inondations est toujours en vigueur en Charente-Maritime, sur les bords de la Charente. La rivière est en "crue significative", avec des débordements observés localement.
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Chypre espère attirer les touristes déconfinés en promettant de couvrir les dépenses médicales de tout visiteur testé positif au nouveau coronavirus lors de son séjour sur l'île méditerranéenne, ont annoncé mercredi des responsables.
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Dans une lettre transmise aux voyagistes et compagnies aériennes, les ministères des Affaires étrangères, des Transports et du Tourisme ont détaillé les mesures sanitaires et protocoles mis en place pour la sécurité des touristes.Avec ses faibles taux de mortalité et de transmission du Covid-19, Chypre se vend dans le courrier comme une destination "sûre" et "s'engage à prendre soin des voyageurs testés positif durant leur séjour et de leurs proches".La République de Chypre dit avoir testé plus de 10% de sa population de moins d'un million d'habitants et avoir officiellement enregistré 939 cas, dont 17 décès.Le gouvernement promet notamment de prendre en charge les coûts du logement, de nourriture mais aussi des soins médicaux si les touristes infectés par le virus tombent malades sur l'île.Selon la lettre, le voyageur n'aura à sa charge que le "coût du transfert à l'aéroport et du vol de rapatriement".Un hôpital d'une capacité de 100 lits sera dédié exclusivement aux touristes testés positifs et sa capacité "pourra augmenter si nécessaire dans un délai très court".Quelque 112 unités en soins intensifs ainsi que 200 respirateurs seront réservés aux patients dans un état critique tandis que 500 chambres dans des "hôtels de quarantaine" seront mises à disposition des familles et des proches de la personne malade.Les hôtels --qui pourront rouvrir à partir du 1er juin-- dans lesquels auront séjourné les touristes testés positifs ne seront pas fermés "mais les chambres utilisées par la personne et ses proches seront désinfectées à fond avant d'être utilisées à nouveau". Le gouvernement estime que le nombre de touristes va baisser de près de 70% cette année. En 2019, l'île avait accueilli près de 4 millions de visiteurs, pour un revenu de 2,68 milliards d'euros. Le secteur représente environ 15% du produit intérieur brut (PIB) chypriote.Après avoir levé confinement, couvre-feu et restrictions de déplacement, Chypre doit rouvrir ses aéroports à partir du 9 juin aux vols en provenance de 13 pays "à faible risque", dont Israël, la Grèce, l'Allemagne, l'Autriche et Malte. La Grande-Bretagne et la Russie, deux des plus gros marchés pour l'île, ne figurent pas sur la liste.Les personnes arrivant entre le 9 et le 19 juin devront se munir d'un certificat prouvant qu'elles ont été testées négatives au Covid-19. A partir du 20, le certificat ne sera plus nécessaire et six autres pays, dont la Suisse et la Pologne, seront ajoutés à la liste qui sera mise à jour chaque semaine.
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L'ex-chef de file des Républicains pour les élections européennes estime que l'élargissement de la procréation médicalement assistée "conduit au transhumanisme".
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L'ouverture de la PMA à toutes les femmes sera "notre malédiction", estime l'eurodéputé François-Xavier Bellamy qui ira manifester le 6 octobre contre cette "fuite en avant perpétuelle dans l'insatisfaction et la frustration". Le professeur de philosophie, catholique, dénonce dans un entretien au Journal du dimanche"les apprentis sorciers de la condition humaine" qui défendent l'extension de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, mesure phare du projet de loi sur la bioéthique, qui sera discuté à l'Assemblée à compter du 24 septembre. "Depuis son apparition, la médecine a pour but de remédier à la maladie. Dans ce cadre, la loi autorisait la PMA pour pallier une infertilité pathologique, qui devait être médicalement constatée. Si nous supprimons ce critère, la technique médicale ne servira plus à rétablir l'équilibre de la condition humaine, mais à dépasser ses limites", s'alarme-t-il. "Une fois cette nouvelle logique acceptée, je ne vois pas ce qui nous arrêtera: elle nous conduit directement au transhumanisme, par la transformation technique de nos corps (...) rompre avec la condition humaine parce que ses limites frustrent nos désirs. Je crois que ce choix sera notre malédiction", ajoute l'ancien chef de file des Républicains pour les dernières élections européennes, opposant historique à l'avortement.Il confirme qu'il participera le 6 octobre au défilé organisé par la Manif pour tous pour protester contre le projet de loi. "J'espère que personne ne sera dissuadé par une forme d'intimidation politicienne", souligne le député européen qui appelle à ne "pas se laisser intimider par le sens du vent, par la peur de paraître ringard".
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Un juge a refusé jeudi de bloquer la publication d'un livre écrit par une nièce de Donald Trump et qui braque, selon son éditeur, "une lumière crue sur la sombre histoire" de la famille du président américain.
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Le frère du président, Robert S. Trump, accusait Mary Trump d'avoir violé un accord de confidentialité en lien avec l'héritage de Fred Trump, le père de Donald Trump.Il avait saisi un tribunal spécialisé de New York pour empêcher la parution de l'ouvrage, mais celui-ci s'est déclaré incompétent pour résoudre le litige. "Too Much and Never Enough: How My Family Created the World's Most Dangerous Man" ("Trop et jamais assez: comment ma famille a créé l'homme le plus dangereux du monde" en français) devrait donc pouvoir sortir comme prévu le 28 juillet, à un peu plus de trois mois de la présidentielle. Les ouvrages critiques sur Donald Trump, qui brigue un second mandat, se sont multipliés, mais c'est la première fois qu'un membre de sa famille se livre à l'exercice.Mary Trump, 55 ans, est la fille de Fred Trump Jr, le frère aîné du milliardaire républicain, décédé en 1981 à l'âge de 42 ans des suites d'alcoolisme.Dans ce livre de 240 pages, elle raconte des événements dont elle a été témoin dans la maison de ses grands-parents à New York, où ont grandi les cinq enfants de Fred et Mary Anne Trump."Elle décrit un cauchemar fait de traumatismes, de relations destructrices, et un mélange tragique de négligence et d'abus", assure sa maison d'édition Simon & Schuster.Mme Trump, spécialiste en psychologie clinique, affirme ainsi que le président "a rejeté et ridiculisé" son père, dont il était pourtant le fils favori, quand il a commencé à souffrir de la maladie d'Alzheimer.
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Une liste de personnes prioritaires a été dressée. Ils pourront notamment se rendre dans des centres de dépistage réservés.
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Des centres de dépistage du coronavirus vont être mis en place en Île-de-France pour les publics prioritaires, dans l'espoir de réduire les files d'attente devant les laboratoires, a indiqué jeudi 7 septembre le ministre de la Santé, Olivier Véran."Nous sommes confrontés à des difficultés organisationnelles sur les tests", a reconnu le ministre, alors que les images de files d'attente devant des laboratoires se multiplient, et que les délais pour obtenir les résultats s'allongent. En conséquence, la France, va mettre en place une "doctrine de priorisation" des tests, avec "une liste de personnes prioritaires : prescription médicale, symptomatiques, cas contacts, soignants et aides à domicile." Olivier Véran a évoque le chiffre de 1,2 million de tests par semaine. "Le rôle des médecins généralistes dans cette priorisation est important, a précisé le ministre. C'est pourquoi les personnes disposant d'une prescription médicale sont naturellement prioritaires." Pour assurer que ces publics prioritaires puissent être effectivement testés, Olivier Véran a annoncé que 20 centres de dépistage seraient ouverts à partir de lundi à Paris, à Trappes, à Bondy, à Évry, en Île-de-France. Ils seront ouverts de 8h à 14h aux publics prioritaires et pourront réaliser 500 tests PCR par jour chacun.
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Laurent Kérusoré a poussé vendredi 27 juillet un coup de gueule sur les réseaux sociaux, contre les rumeurs de départ de Plus belle la vie.
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Après 13 ans de bons et loyaux services dans Plus belle la vie, Laurent Kérusoré serait-il lassé ? C'est en tout cas ce que le comédien de 44 ans a laissé entendre vendredi 27 juillet sur les réseaux sociaux. Celui qui interprète Thomas Marci depuis 2005 dans la série phare de France 3 a interpellé les scénaristes du show dans une story sur son compte Instagram. "J'ai un rêve : avoir une intrigue dans Plus belle la vie !", a-t-il lancé.Une phrase qui a rapidement fait naître une polémique sur les réseaux sociaux. Face à l'ampleur de la situation, Laurent Kérusoré a tenu à rapidement faire taire les commentaires, dans une vidéo postée sur son compte Twitter. "Eh ben dis donc, il ne faut pas dire grand-chose pour que tout parte en polémique, hein les enfants. Je suis toujours très très bien dans Plus belle la vie, c'est juste que j'aimerais bien avoir une petite intrigue. C'est tout ! Mais il n'y a rien de méchant, il n'y a rien de mal. Je ne râle pas non plus ! Enfin si, je râle parce que je suis breton !", a-t-il lancé pour dédramatiser la situation. Une vidéo accompagnée du hashtag "I love PBLV". Les fans de la Plus belle la vie peuvent donc se rassurer, l'un des acteurs phares de la série ne compte pas de sitôt faire ses adieux.
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L'hebdomadaire satirique republie ses dessins controversés à l'occasion du procès des attentats de janvier 2015, qui s'ouvre mercredi 2 septembre.
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Cinq ans après, quatorze accusés vont être jugés pour leur implication dans les attentats islamistes de janvier 2015, qui avaient décimé la rédaction de Charlie Hebdo. Dans ce contexte, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) a appelé à "ignorer" les caricatures de Mahomet publiées à nouveau dans l'hebdomadaire. "Les caricatures, nous avons appris à les ignorer et nous appelons à garder cette attitude en toute circonstance", a affirmé Mohammed Moussaoui. La couverture du numéro à paraître mercredi, en ligne mardi midi, reproduit les caricatures du prophète qui avaient fait de l'hebdomadaire satirique une cible des jihadistes.Ces douze dessins ont été publiés initialement par le quotidien danois Jyllands-Posten le 30 septembre 2005, puis par Charlie Hebdo en 2006. Ils montraient le prophète portant une bombe au lieu d'un turban, ou en personnage armé d'un couteau flanqué de deux femmes voilées de noir. "Nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais", justifie le directeur de l'hebdomadaire satirique, Riss."Ce terrorisme qui a frappé au nom de notre religion est notre ennemi""La liberté de caricaturer est garantie pour tous, la liberté d'aimer ou de ne pas aimer (ces caricatures, ndlr) également. Rien ne saurait justifier la violence", a ajouté Mohammed Moussaoui.Il a appelé à se concentrer sur "le procès qui débute" mercredi et qui "doit nous rappeler les victimes du terrorisme, ce terrorisme qui a assassiné en janvier 2015 à Charlie Hebdo, à l'Hyper Cacher et dans l'espace public. Il doit aussi nous rappeler les victimes du terrorisme de Toulouse et Montauban en 2012, et celles de novembre 2015 au Bataclan et au Stade de France". "Ce terrorisme qui a frappé au nom de notre religion est notre ennemi", a martelé le président du CFCM, instance qui est le principal interlocuteur des pouvoirs publics sur le culte musulman
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Bien que décriée, la voiture individuelle reste incontournable pour une grande majorité de Français.
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Par le biais des revendications sur le prix de l'essence, la vie quotidienne des automobilistes était un point central de la grogne des "Gilets jaunes". Ce mercredi 27 mars, Le Parisien remet le sujet sur la table via une enquête sur les habitudes de transports des Français, qui dresse un constat sans appel : 75% des Français utilisent leur voiture pour aller au travail.Selon cette étude Ipsos réalisée pour Vinci Autoroutes, l'utilisation de la voiture individuelle (personnelle ou professionnelle) est plébiscitée, laissant les autres moyens de locomotion bien derrière. Moins d'un Français sur dix (9%) dit ainsi utiliser les transports en commun routiers (autocar, bus), et encore moins pour les autres catégories répertoriées (métro, vélo, RER, train, covoiturage, deux-roues motorisé, tramway, etc..).♦ L'exception parisienneSi elle fait l'objet de politiques visant à réduire son utilisation dans les grandes agglomérations et zones hyperurbaines, la voiture reste le pilier central de la mobilité, en particulier en zone rurale et périurbaine. "64 % des Parisiens utilisent les transports en commun, 58 % des banlieusards de petite couronne alors que le taux tombe à 15 % dans les villes de province", commente ainsi Amandine Lama, qui a conduit l'étude pour Ipsos.♦ Objectif 2040 pour la fin des moteurs thermiquesSelon un rapport parlementaire présenté mercredi 20 mars, la fin des voitures essence et diesel, annoncée par la France à l'horizon 2040, est "réalisable" et permettra "une très forte réduction des émissions de CO2". Son coût atteindra cependant "plusieurs centaines de milliards d'euros" sur 20 ans. Selon un scénario médian, les émissions de CO2 seront "divisées par cinq entre aujourd'hui et 2040" mais "les coûts associés à cette transition sont très élevés, de l'ordre de plusieurs centaines de milliards d'euros cumulés sur une période de 20 ans" pour les collectivités publiques et les entreprises, note ce rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst). L'organisme devait étudier les scénarios technologiques pour atteindre l'objectif d'un arrêt de la commercialisation de voitures particulières essence ou diesel en 2040, annoncé en juillet 2017 par le gouvernement français pour respecter l'accord de Paris. "Nous pensons que le double objectif d'une très forte réduction des émissions de CO2 et d'une disparition des motorisations purement thermiques est réalisable pour les véhicules particuliers d'ici 2040", ont expliqué les rapporteurs du texte.
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Les deux gagnants doivent se faire connaître avant le 11 et le 14 juin respectivement, sinon leurs gains seront perdus.
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Ils ont gagné des millions, mais ils ne le savent pas encore. Et dans quelques jours, il sera trop tard. La Française des Jeux est à la recherche de deux gagnants, l'un du Loto, l'autre d'Euromillions, qui n'ont pas encore réclamé leurs gains, rapporte RTL vendredi 7 juin.Le gagnant d'Euromillions a remporté un million d'euros. Il a acheté son billet le 12 avril dernier dans le bureau de tabac en face de l'église du village d'Anneyron, dans la Drôme. Il porte le code BD 784 9363.Quant au ticket de Loto, il a été retiré au tabac-presse Le Chiquito à Bayonne, dans les Pyrénées-Atlantiques. Il donne droit à un gain de 3 millions d'euros, suite au tirage du 15 avril 2019. Il porte les chiffres 17-32-38-40-44/6. La Française des Jeux a exceptionnellement dévoilé les lieux où ont été retirés les tickets dans l'espoir de retrouver les gagnants avant qu'il ne soit trop tard. Le gagnant à l'Euromillions à jusqu'au 11 juin à minuit pour se faire connaître. Celui du Loto jusqu'au 14 juin à la même heure. À défaut, les sommes seront remises en jeu.
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Elle est à l'affiche mercredi du film "Jumbo" après avoir été nommée aux César pour "Portrait de la jeune fille en feu". Pour l'actrice Noémie Merlant, cette cérémonie, qui a récompensé Roman Polanski, a été un moment "très violent" mais qui montre que "le monde change".
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"J'aime bien sortir de ma zone de confort et aller vers des rôles ou des histoires qui me font peur, qui amènent ailleurs", soulignait Noémie Merlant dans un entretien accordé en mars à l'AFP pour la sortie de "Jumbo", prévue initialement le 18 mars. Sortie finalement décalée au 1er juillet en raison du confinement.Dans ce premier long métrage original de la réalisatrice belge Zoé Wittock, Noémie Merlant incarne Jeanne, une jeune femme timide et inadaptée au monde qui l'entoure, à la mère très extravertie (jouée par Emmanuelle Bercot). Alors qu'elle travaille comme gardienne de nuit dans un parc d'attraction, Jeanne va développer des sentiments à l'égard d'une attraction du parc, Jumbo, qui vont virer à la passion amoureuse."Il y a un côté très poétique dans le film", estime l'actrice longiligne, qui dit avoir "cherché un corps très fermé et en même temps très lunaire" pour ce personnage."Jusqu'à présent, je pense que j'ai eu des rôles de femmes qui n'étaient pas objet mais sujet, donc je continue là-dedans", poursuit l'actrice de 31 ans, remarquée notamment en jeune fille séduite par Daech dans "Le ciel attendra" de Marie-Castille Mention-Schaar.Noémie Merlant a connu la consécration avec "Portrait de la jeune fille en feu" de Céline Sciamma, dans lequel elle joue une peintre qui doit faire le portrait d'une jeune femme avant son mariage, et va peu à peu se prendre de passion pour elle.Ce rôle lui a valu le prix de la meilleure actrice aux Lumières de la presse internationale et une nomination aux César cette année, une cérémonie dont elle se souvient comme d'"un moment douloureux pour beaucoup de gens".Lors de cette soirée, Roman Polanski avait reçu le prix de la meilleure réalisation pour "J'accuse", suscitant notamment l'indignation d'Adèle Haenel, à l'origine d'un nouvel élan de #MeToo en France. L'actrice, également à l'affiche de "Portrait de la jeune fille en feu", avait quitté la salle, suivie par la réalisatrice du film Céline Sciamma et Noémie Merlant.- "Fière" de cette protestation -"Je suis fière d'avoir accompagné mes camarades. Je trouve que c'est bien qu'il y ait du mouvement, ça crée du dialogue", affirme Noémie Merlant."Je pense que le monde change, avance (...) Maintenant on se lève et on part quand il faut faire bouger les choses", estime l'actrice. "Parfois, à mon avis, ça doit passer par là".Si ce moment "a été très violent", pour autant, "au fond j'ai l'impression que ça ouvre à d'autres choses en interne, que ce soit dans le milieu professionnel, familial ou avec les amis. Déjà, on a envie de parler et même quand tout le monde n'a pas envie de parler, c'est intéressant", dit-elle.Le prix attribué à Roman Polanski avait déchiré le milieu du 7e Art entre les défenseurs du cinéaste, qui critiquaient la violence à son égard, et les partisans d'Adèle Haenel qui, comme les féministes, voient dans le réalisateur, visé par plusieurs accusations de viol, un symbole des agressions sexuelles impunies."Peut-être qu'il y a cinq ou dix ans, je n'aurais pas réagi", admet Noémie Merlant, qui explique aussi que le fait d'avoir travaillé avec "beaucoup de femmes" réalisatrices fait qu'elle "se pose plus de questions sur les choses qui la dérangent, ce qu'elle a envie de dire, sur comment elle mène sa vie et fait ses choix"."Au fur et à mesure que des femmes prennent la parole, ça permet de se poser des questions sur soi-même", ajoute-t-elle. "C'est d'ailleurs pour ça aussi que dans la nouvelle génération, beaucoup sont choqués. On n'a pas les mêmes questionnements".
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L'ouragan Isaias continuait samedi à s'abattre sur l'archipel des Bahamas, où il devrait se renforcer avant de toucher en fin de journée la Floride, Etat américain qui compte déjà parmi les plus affectés par la recrudescence de la pandémie de Covid-19 aux Etats-Unis.
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Isaias est passé dans la nuit de jeudi à vendredi du statut de tempête tropicale à celui d'ouragan de catégorie 1 (sur 5), avec des vents soufflant jusqu'à 130 km/h, selon le Centre national des ouragans (NHC).Dans son dernier bulletin publié samedi à 06H00 GMT, le NHC a décrit le phénomène comme une tempête expansive, qui se déplace vers le nord-ouest à la vitesse de 14 mph (22,5 km/h) et fouette pour le moment les Bahamas et l'archipel des Turques-et-Caïques."Des situations d'ouragan et de dangereuses marées de tempête sont attendues dans certaines parties des Bahamas samedi, et des alertes ouragan sont en vigueur", a précisé le NHC.Déjà dévastés en septembre 2019 par l'ouragan Dorian de catégorie 5, qui avait fait au moins 70 morts, les Bahamas avaient alors déploré des centaines de disparus et des milliards de dollars de dommages matériels.L'ouragan "pourrait apporter de fortes pluies dans le sud et l'est de la Floride", ce qui pourrait causer par endroits des "crues soudaines" et des "inondations dans les villes", a prévenu l'agence de gestion des urgences de la Floride, qui tablait initialement sur l'arrivée de l'ouragan dès vendredi aux Etats-Unis.La Floride devait finalement ressentir les premiers effets d'Isaias samedi en fin de journée, selon le NHC.Lors de son passage en République dominicaine, dont 14 des 32 provinces avaient été placées en alerte rouge, Isaias a fait un mort et provoqué des crues de rivières.Routes submergées par la boue, lignes à haute tension arrachées, arbres et végétation décapités, maisons inondées... Il a aussi causé vendredi de nombreux dégâts à Porto Rico, territoire américain. - Scénario catastrophe -Afin de se préparer au pire, le gouverneur de la Floride Ron DeSantis a exhorté sa population à se tenir prête et à stocker des vivres pour "au moins sept jours". Le dirigeant républicain a aussi déclaré vendredi un état d'urgence pour les comtés de la côte est de l'Etat, de Miami-Dade à Nassau. "La situation évolue constamment et peut changer rapidement", a-t-il averti lors d'une conférence de presse.La Nasa a de son côté affirmé suivre de près la progression de l'ouragan, qui pourrait retarder le retour sur Terre, après deux mois de mission à la Station spatiale internationale, de la capsule habitée de SpaceX, censée revenir dimanche après-midi au large de la Floride.L'arrivée d'un ouragan alors que la Floride est devenue l'un des épicentres de la pandémie de Covid-19 aux Etats-Unis est un scénario catastrophe pour cet Etat, dont les hôpitaux sont déjà débordés."Le Covid est grave. Un ouragan est grave. Si on les combine, le résultat est pire que la somme des deux (...) Cela aura un effet multiplicateur, pas cumulatif", avait jugé en avril l'ancien responsable des services de gestion des urgences de cet Etat, Bryan Koon.Le président Donald Trump s'est rendu vendredi dans le "Sunshine State", qui a enregistré un record du nombre de morts du virus en 24 heures pour le quatrième jour consécutif. La Floride a déploré vendredi 257 décès en une journée, surpassant ainsi les bilans des jours précédents (253 morts jeudi, 216 mercredi, 186 mardi). Elle compte par ailleurs plus de 470.000 cas détectés depuis le début de la pandémie, dépassant New York, longtemps épicentre de l'épidémie américaine au printemps.La Floride a malgré tout commencé à fermer des centres de dépistage du Covid-19, bien souvent aménagés sous des tentes, en prévision de l'arrivée de l'ouragan."Ce sont des structures temporaires qui ne peuvent pas résister aux vents d'une tempête tropicale", avait expliqué l'agence de gestion des urgences de la Floride avant qu'Isaias ne prenne le statut d'ouragan. Les centres de dépistage des comtés, moins nombreux que ceux gérés par l'Etat, resteront pour leur part ouverts.
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L'archevêque a estimé que le prêtre avait commis une faute morale.
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Jean-Baptiste Sèbe avait reconnu lundi avoir eu "une conduite inconvenante" avec une jeune fille, avant de se suicider mardi, a déclaré jeudi 20 septembre l'archevêque de Rouen, Dominique Lebrun, lors d'une conférence de presse. Le prélat a estimé qu'il s'agissait là d'une "faute morale" de l'ecclésiastique.Jean-Baptiste Sèbe, 38 ans, s'est donné la mort dans les combles de l'église Saint-Romain à Rouen. Il faisait l'objet d'une dénonciation de la part d'une femme l'accusant de comportements indécents et d'agression sexuelle sur sa fille majeure, selon le parquet de Rouen et une source policière. "À ce stade, aucune plainte n'a été déposée", avait précisé mercredi à l'AFP Étienne Thieffry, procureur de la République adjoint à Rouen."Parmi les éléments de l'enquête, il y a cette plainte à l'autorité diocésaine d'une maman disant que sa fille lui avait dit que le père Jean-Baptiste Sèbe a eu, il y a deux ou trois ans, des gestes inappropriés envers sa fille qui était majeure à l'époque des faits allégués", a détaillé jeudi l'archevêque de Rouen. Il avait convoqué le prêtre lundi dernier pour s'expliquer. "Il a avoué une conduite inconvenante à l'égard de cette jeune fille. Nous avons échangé et convenu ensemble qu'il s'agissait d'imprudence dans la relation avec cette femme comme cela arrive à un certain nombre d'hommes ou de femmes" a-t-il poursuivi indiquant "qu'il n'y avait pas eu, par la suite, d'autres rencontres avec cette fille"."Je me confesse tous les mois", a précisé l'archevêque. "Moi aussi il m'arrive de mentir, moi aussi, parfois je désire la femme d'autrui. Je suis archevêque de Rouen mais je ne suis qu'un homme"."Il faut rester prudent sur la qualification des faits, a-t-il encore dit, cité par Le Parisien. Le procureur lui-même ne les a pas qualifiés. Pour moi, c'est une faute morale. Invité à préciser la nature de ce que revêtait la "faute morale" du prêtre, l'archevêque a précisé vouloir rester "dans une réserve sur la description des gestes", tout en affirmant "que ça peut être une agression sexuelle". Mais selon lui "aucun signe ne pouvait laisser prévoir un tel geste de la part du père Jean-Baptiste Sèbe", en faisant référence à son suicide. Interrogé pour savoir s'il avait saisi l'autorité judiciaire après avoir recueilli les aveux du prêtre, "C'était une majeure. Il n'y avait pas d'obligation de signalement", a-t-il expliqué. "Le vicaire général avait invité la plaignante à porter plainte si elle considérait que c'était une agression", a-t-il ajouté. Elle n'avait pas déposé plainte.Jean-Baptiste Sèbe, ordonné prêtre en 2005, Strasbourgeois d'origine, était curé de la paroisse Saint-Jean XXIII de Rouen Nord. Il était aussi directeur du centre théologique universitaire et du service de formation permanente, d'après le site internet du diocèse de Rouen.
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Emmanuel Macron a réuni lundi 8 avril à l'Élysée 17 collaborateurs qui ont quitté le Château ces dernières semaines. "Je n'aime pas quand les gens partent", a-t-il lancé, rapportent Le Figaro et Le Parisien.
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L'Élysée a connu ces dernières semaines de nombreux départs. Sylvain Fort, directeur de la communication et plume, a annoncé début janvier son départ "pour raisons personnelles". Mi-février, Ismaël Emelien, autre pilier des débuts de la "macronie", a assuré qu'il démissionnait pour promouvoir son livre sur le progressisme, et non pas du tout à cause de l'affaire Alexandre Benalla dans laquelle il est mis en cause. Sibeth Ndiaye et Cédric O ont eux été nommés respectivement porte-parole du gouvernement et secrétaire d'État chargé du Numérique, tandis que Stéphane Séjourné est parti diriger la campagne La République en marche (LREM) aux européennes.En tout, 17 personnes ont récemment quitté le Château. Lundi soir 8 avril, Emmanuel Macron les a réuni à l'Élysée pour un pot de départ groupé. Entre les proches invités par les ex-collaborateurs et les anciens membres de l'équipe de campagne qu'Emmanuel Macron avait tenu à inviter, comme le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, une centaine de personnes étaient en tout réunies, rapporte Le Figaro. Le quotidien précise également que Mimi Marchand était également là. Cette "papesse controversée de la presse people" était "pourtant censée avoir été mise à distance depuis qu'elle est apparue aux côté d'Alexandre Benalla l'été dernier", souligne le journal. Un discours "sur-mesure" et plein de "vannes"Arrivé "comme à son habitude en retard", le chef de l'État a tenu pendant plus d'une heure un discours, aux côtés de son épouse Brigitte Macron. "Je n'aime pas ce genre de moment, car je n'aime pas quand les gens partent", a-t-il expliqué, selon Le Figaro et Le Parisien. Durant son discours, il a eu un mot pour chacun. "Du sur-mesure, plein de tact", souligne un partant au quotidien francilien. "Personne n'a échappé à une petite vanne", confie un autre. Antoine Pellion, conseiller énergie, environnement, transports, qui rejoint le délégué général de LREM Stanislas Guerini, comme directeur général du parti, n'y a pas échappé. "Vous lui devez la taxe carbone, remerciez-le tous. Grâce à Antoine, j'ai pu me déplacer partout, dans tous les territoires", a déclaré Emmanuel Macron, en référence au grand débat organisé pour tenter de trouver une sortie à la crise des "gilets jaunes". Le président de la République n'a également pas manqué de rappeler qu'il avait lui-même quitté son poste de conseiller de l'Élysée le 14 juillet 2014 pour mieux revenir au gouvernement, en tant que ministre de l'Économie, le 25 août de la même année.
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Près de l'aéroport de Madrid, l'armée de grues s'active 24h/24: ici doit sortir de terre en novembre "l'hôpital des pandémies". Mais la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19 est déjà là, mettant à rude épreuve le système de santé.
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Le long de l'autoroute, des dizaines de camions soulèvent des nuages de poussière sur un immense terrain vague où près de 400 ouvriers travaillent jour et nuit depuis juillet. Les bétonneuses tournent à plein régime, des tuyaux crachent des litres de ciment, des soudeurs font jaillir des étincelles de hauts piliers."Il y a deux mois, il n'y avait rien ici", sourit Alejo Mirando, le directeur général des infrastructures sanitaires de la région de Madrid, la plus touchée du pays au printemps.Financé par le gouvernement régional pour un montant "dépassant les 50 millions d'euros", l'hôpital Isabel Zendal, surnommé "l'hôpital des pandémies", gigantesque complexe de 45.000 m2, pourra accueillir plus de 1.000 malades en cas de crise sanitaire. Baies vitrées pour surveiller les patients sans se contaminer, grands halls sans chambres individuelles, salles à pression négative pour réaliser des autopsies: l'architecture a été pensée, explique Alejo Mirando, pour "éviter la transmission de la charge virale" et s'inspire de l'Ifema, le parc d'expositions reconverti entre mars et mai en hôpital de campagne.Promesse d'une meilleure préparation face à la deuxième vague de l'épidémie, cet hôpital sera toutefois livré trop tard pour traiter le flot de patients qui, déjà, submerge les centres de santé.- "Contenir la vague" -"L'évolution de l'épidémie à Madrid nous inquiète": le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a admis lundi poser un oeil préoccupé sur la région de plus de 6,5 million d'habitants qui représente depuis le début de l'épidémie près d'un tiers des plus de 29.000 morts du Covid-19 dans le pays.Sur les sept derniers jours, Madrid concentre 73 des 191 morts et 30% des cas détectés.La situation est "très, très préoccupante", admet la docteure Silvia Duran, porte-parole de l'association de médecins Amyts."Les centres de santé (où travaillent les médecins traitants payés par la région, ndlr) parviennent à contenir la deuxième vague" mais "les hôpitaux se préparent et 16% de leurs lits sont déjà occupés par des patients Covid" contre 6% pour le reste du pays, poursuit-elle."Nous sommes au bord de l'effondrement", confirme José Molero, du syndicat Csit. "La prochaine étape sera quand la population ira directement à l'hôpital, faute de pouvoir être reçue par le médecin" traitant.Manque de personnel, de ressources et... de repos : les médecins sont "exsangues", épuisés car ils reçoivent "jusqu'à 60 patients" quotidiens, poursuit-il.- "Zone à haut risque" -Densément peuplée, "hub" de transports du pays, Madrid est une "zone à haut risque", avait souligné lundi Fernando Simon, l'épidémiologiste en chef du ministère de la Santé.Mais la région, qui est compétente en matière de santé, se veut rassurante. La situation n'est "en rien comparable aux mois de mars et avril" avec des cas plutôt jeunes, a assuré vendredi son responsable santé Enrique Ruiz Escudero avant d'annoncer toutefois de nouvelles mesures pour tenter de freiner l'épidemie comme l'interdiction de se réunir à plus de 10.Gouvernée par le Parti Populaire (droite), la région a demandé à bénéficier de 150 militaires, mis à disposition par le gouvernement de gauche espagnol pour aider à identifier les cas contacts.L'annonce n'a pas suffi : un collectif de médecins envisage de déposer plainte contre le gouvernement régional, tandis que plusieurs centaines d'autres lui réclament, dans une lettre ouverte, "d'agir afin d'éviter un nouvel effondrement du système" de santé.Les soignants exigent entre autres choses des embauches ou le recours au télétravail pour éviter d'être eux-mêmes infectés."C'est nous qui allons tomber malades", avertit Silvia Duran, rappelant que l'Espagne a détenu en avril le record mondial de soignants contaminés (20% des cas) selon un rapport de l'Agence européenne de la Santé. "Nous devons créer des synergies entre responsables politiques et scientifiques, sans quoi l'automne va commencer bien mal. Nous ne pouvons pas nous permettre de revivre ce que nous avons vécu au printemps", surenchérit Pilar Serrano, secrétaire de l'association de Santé publique madrilène.
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À peine a-t-il fait ses adieux à Matignon que le désormais ex-Premier ministre fait déjà l'objet d'une enquête sur sa gestion de la crise sanitaire. Olivier Véran et Agnès Buzyn, ministre et ex-ministre de la Santé également.
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S'il n'est plus Premier ministre, Edouard Philippe devra malgré tout encore répondre de ses décisions prises à Matignon, au cours de la crise du Covid-19. Une information judiciaire sur va être ouverte à la Cour de justice de la République (CJR) contre les ex-ministres Edouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn, a annoncé vendredi 3 juillet le procureur général près la Cour de cassation François Molins.La commission des requêtes, composée de hauts magistrats et qui fait office de filtre, a en effet jugé recevables neuf plaintes contre ces ex-membres du gouvernement. Aux termes de la procédure, François Molins est désormais tenu de saisir la commission d'instruction de la CJR, qui agira comme un juge d'instruction et mènera les investigations. Au total, 90 plaintes ont été reçues à ce jour par la CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour l'exercice de leur fonction, et 53 d'entre elles ont été examinées."Abstention à combattre un sinistre"Parmi elles, 34 ont été déclarées irrecevables car elles ne visaient pas un membre du gouvernement ou car le plaignant n'avait pas d'intérêt à agir. Dix autres, visant notamment les ex-ministres de la Justice Nicole Belloubet, des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian ou encore de l'Intérieur Christophe Castaner, ont été classées sans suite.Les neuf restantes ont été jointes en vue de la saisine de la commission d'instruction du seul chef d'"abstention de combattre un sinistre" à l'encontre de d'Agnès Buzyn, d'Edouard Philippe et d'Olivier Véran, selon le communiqué du procureur général. La première occupait jusqu'à mi-février le poste de ministre de la Santé, avant de partir briguer la mairie de Paris. Les deux derniers faisaient partie du gouvernement qui a démissionné vendredi matin.Les plaintes à la CJR avaient commencé à être déposées quelques jours après le début du confinement mi-mars. Elles émanent de particuliers, de médecins, d'associations, ou encore de détenus.Le chef de l'État, Emmanuel Macron, est lui irresponsable pénalement des actes réalisés dans l'exercice de ses fonctions. Les plaignants dénonçaient, selon les cas, des faits de "mise en danger de la vie d'autrui", "homicide involontaire", "non-assistance à personne en danger" ou abstention de prendre à temps des mesures pour endiguer la pandémie. Cette dernière a fait jusqu'ici près de 30.000 morts en France.
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Maintenant qu'elle est étudiante, Chloé, tétraplégique, n'a plus droit à la prise en charge de son auxiliaire de vie scolaire. Or sans AVS, elle ne peut pas poursuivre ses études.
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Chloé, 21 ans, est tétraplégique et ne parle pas. Malgré son handicap, elle a décroché son bac avec mention très bien en 2019 et a réussi le concours d'entrée de l'Institut d'études politiques (IEP) de Grenoble. Les choses commencent alors à se compliquer pour la jeune femme. Car si pendant toute sa scolarité, elle a bénéficié de l'aide d'une auxiliaire de vie scolaire (AVS), prise en charge par l'État, pour l'aider à mener à bien ses études, elle a découvert qu'à l'université, son AVS n'est plus prise en charge. Démunie, la jeune femme s'adresse aujourd'hui à Brigitte Macron, engagée sur les questions d'éducation et de handicap, pour trouver une solution. "Madame Macron, j'en appelle à vous pour m'aider à faire bouger les choses. Pour moi et pour tous les étudiants handicapés en galère. Je me suis battue pour obtenir mon Bac avec mention très bien et intégrer Sciences-po. Je ne veux pas que cela s'arrête là en raison des oublis de l'État", écrit Chloé sur son ordinateur. Car pour la jeune femme, "pas d'AVS, pas d'études supérieures"."Avec son lourd handicap, il est impossible pour ma fille de se débrouiller seule pour suivre ses études", a expliqué la mère de la jeune femme, Valérie Fonvielle, au micro de RTL. "Sur une année, cela représente aux alentours de 25.000 euros. On ne peut pas assumer ce coût. C'est surtout quelque chose qui n'est pas logique, de ne plus avoir d'accompagnement une fois qu'on a passé son bac. Comme si son handicap s'était envolé avec sa mention très bien au baccalauréat. Et c'est incompréhensible", poursuit-elle. "Il est hors de question, avec le parcours et la volonté qu'elle a de réussir ses études que ça s'arrête pour une question financière, parce qu'elle ne pourrait pas avoir l'accompagnement qu'il lui faut", s'insurge la maman de Chloé. La jeune femme, qui veut "vraiment aller au bout de (s)es études de Sciences-po afin de s'intégrer dans la société et d'être utile", en appelle donc aujourd'hui à Brigitte Macron et à la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. "Je suis d'accord avec Monsieur Macron quand il dit que tous les enfants handicapés doivent être scolarisés. Mais il faut savoir que ces enfants voudront peut-être faire des études supérieures. Et pour cela, il faut leur donner les moyens financiers et humains", écrit-elle.Avec sa famille, elle a également lancé une cagnotte en ligne pour l'aider à financer son auxiliaire de vie scolaire. "Devoir lancer des cagnottes en ligne pour essayer de financer leurs études, je trouve cela injuste !", conclut Chloé.
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Vingt-quatre départements du nord et du centre du pays ont été placés en vigilance orange par Météo France en raison d'un épisode de neige important pour la journée de mardi.
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Les premiers flocons tombent. Météo France a placé 24 départements en vigilance orange "neige-verglas", lundi 21 janvier, en raison d'un important épisode neigeux allant des Hauts-de-France au Centre. Le début du phénomène météorologique est attendu dans la matinée de mardi 22 janvier et doit prendre fin mercredi 23 janvier à 7 heures, selon le premier bulletin de prévisions.Dans le détail, les départements concernés sont les suivants : "Aisne (02), Ardennes (08), Aube (10), Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41), Loiret (45), Marne (51), Nièvre (58), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Somme (80), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d'Oise (95)".Les chutes de neige devraient commencer en fin de nuit de lundi à mardi sur la Haute-Normandie et l'ouest de la Picardie, avant d'atteindre le bassin parisien au petit matin, puis la Bourgogne et la Champagne dans la journée, a précisé à l'AFP le prévisionniste Olivier Proust. Jusqu'à 15 centimètres de neigeLes chutes de neige seront suffisamment importantes pour "rendre les conditions de circulation difficiles", prévient Météo France. La perturbation arrivera par l'ouest et se décalera progressivement vers l'est. Des cumuls de l'ordre 2 à 5 centimètres de neige sont annoncés. "Cette première couche pourrait fondre partiellement du nord au Centre avant l'arrivée des neiges de la nuit suivante. À l'issue du second épisode neigeux, la couche de neige au sol atteindra le plus souvent 3 à 5 cm, localement 5 à 8 cm sur les départements les plus à l'ouest. Des Ardennes à l'ouest de la Bourgogne, les cumuls prévus sont de l'ordre de 5 à 10 cm, avec localement jusqu'à 15 cm", précise l'organisme météorologique.La région Centre et les Hauts-de-France doivent aussi s'attendre à "quelques pluies verglaçantes" dans la journée de mardi. "Les risques d'accident sont accrus" et "quelques dégâts peuvent affecter les réseaux de distribution d'électricité et de téléphone", alerte Météo France. Des mesures de vigilance Dans l'hypothèse de difficultés de circulation, le ministère de la Transition écologique a invité sur Twitter à limiter les déplacements et encouragé à utiliser l'application Bison Futé qui propose une rubrique "routes en hiver" indiquant leur état.Météo France délivre également plusieurs conseils de comportement aux habitants des zones concernées : "Soyez très prudents et vigilants si vous devez absolument vous déplacer. Renseignez-vous sur les conditions de circulation. Respectez les restrictions de circulation et déviations mises en place. Prévoyez un équipement minimum au cas où vous seriez obligés d'attendre plusieurs heures sur la route à bord de votre véhicule. Installez impérativement les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments. N'utilisez pas pour vous chauffer : des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, brasero, les chauffages d'appoint à combustion en continu). Ces appareils ne doivent fonctionner que par intermittence".
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La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, a réclamé mardi des "renforts" en forces de l'ordre ou de sécurité dans les gares pour mieux filtrer les usagers des transports et faire respecter la distanciation pour le déconfinement à partir de lundi.
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"Il faut des renforts de forces de l'ordre, des renforts de forces de sécurité dans les gares pour nous permettre de filtrer" les usagers, a déclaré Valérie Pécresse dans l'émission "C à Vous" sur France 5. "Parce que si les gens rentrent dans la gare, alors là on ne pourra pas faire respecter la distanciation sociale", a-t-elle expliqué."Ca peut être des forces de l'ordre --on les a trouvées au moment des +gilets jaunes-- des forces municipales, des secouristes, des pompiers", a précisé la présidente ex-LR d'Ile-de-France."Si on n'arrive pas à limiter les flux en amont", Mme Pécresse a dit craindre "la fermeture de lignes et la fermeture des gares". "Ce serait très injuste parce que pendant le confinement on a réussi à ne rien fermer".L'organisation du déconfinement est crucial dans une région aussi dense que l'Île-de-France et particulièrement dans les transports en commun empruntés par 5 millions de voyageurs chaque jour.Valérie Pécresse a déjà demandé que les salariés en télétravail "ne retournent pas au bureau" la semaine du 11 mai.Elle demande aussi à l'Etat de rendre obligatoire l'attestation des employeurs, que les salariés devront avoir sur eux dans les transports sous peine d'amende.Elle dit négocier également avec les entreprises pour que l'arrivée au travail "le matin soit étalée, par tranches horaires".Alors que les voyageurs devront obligatoirement porter un masque, la région travaille "avec la RATP, la SNCF et les bus Optile" pour assurer de leur côté la désinfection des rames.
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Et voici Booba le prescripteur: le mastodonte du rap français livre dans la nuit de lundi à mardi sa première playlist sur les plateformes musicales, où il adoube jeunes pousses et artistes confirmés.
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Sa sélection d'une cinquantaine de titres, promise pour minuit, s'appelle "Validé". Il ne faut pas y voir une référence à la série de Canal+, où il inspire un personnage mais qu'il n'aime pas. "C'est encore une fois de la récup de bobo en manque de sensations fortes!", tacle-t-il sur son compte Instagram. Pour rappel, "Validée" est un titre Booba qui date de 2015.Le "Duc de Boulogne" a commencé à faire du teasing lundi au sujet de cette playlist évènement distillée avec DJ Medimed. La petite surprise est que Booba sort pour l'occasion un inédit, avec le rappeur Zed (13 Block), "Jauné". Quelques secondes sont déjà audibles sur Instagram, accompagnées d'un petit roadmovie fait maison, filmé aux Etats-Unis où Booba réside. Les noms des morceaux choisis ne sont pas encore dévoilés mais on a déjà une petite idée des heureux élus puisque "B2O" a tagué certains noms, comme Maes ou encore Damso, avec qui il s'était pourtant "clashé" sur les réseaux. Booba souhaite actualiser cette playlist régulièrement.Durant le confinement, Booba avait surpris, loin de son image d'artiste auto-centré, avec un rendez-vous sur ses réseaux sociaux dédié à la prévention contre la pandémie, "Coronatime". Un échange surprenant sur le sujet entre le rappeur et l'ex-patron du Renseignement intérieur Bernard Squarcini avait notamment fait le buzz.
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REACTIONS. La présidente du Rassemblement national a qualifié mardi 21 juillet de "pire accord" le plan de relance de l'Union européenne, tandis que le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a estimé qu'Emmanuel Macron avait "tout cédé". Au contraire, François Hollande a salué un "progrès majeur".
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Après quatre jours et quatre nuits et de multiples prises de bec, les 27 dirigeants européens ont trouvé mardi 21 juillet un accord sur un plan historique destiné à soutenir leurs économies frappées par la crise du coronavirus, basé pour la première fois sur une dette commune. Le plan prévoit un fonds de 750 milliards d'euros, qui pourront être empruntés par la Commission sur les marchés. Il se décompose en 390 milliards de subventions, qui seront allouées aux Etats les plus frappés par la pandémie, dont 40 milliards pour la France."Jour historique pour l'Europe!", s'est réjoui Emmanuel Macron sur Twitter. Tout le monde ne partage pas son avis. "Macron vient de signer le pire accord pour la France de toute l'histoire de l'UE! Pour protéger son ego, il sacrifie notre avenir et notre indépendance : impôts européens, abandon de notre agriculture, engagement financier colossal du pays...", a tweeté la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, selon qui "la France va contribuer à un fonds dont elle perdra la maîtrise d'affectation" et "va contribuer à un fonds en étant contributeur déficitaire".Dans un communiqué, le RN assure qu'alors qu'"une vague de faillites et de licenciements s'annonce pour l'automne, la France décide de se mutiler financièrement pour nourrir une vision idéologique et antinationale de l'Europe appelée 'Union européenne'".Pour sa part Jean-Luc Mélenchon, numéro un de La France Insoumise, a estimé sur Twitter que "Macron a tout cédé : des rabais de cotisations aux pays radins, des contrôles de dépenses, la baisse du montant du plan de relance etc. Bérézina. Au secours la propagande. (...) Le budget de la Politique Agricole "Commune" est en baisse, surtout le volet agriculture biologique". "La France contribue pour 17% au budget de l'UE. Elle recevrait 40 milliards de subventions. Sauf impôts européens elle devra rembourser... 66 milliards !", ajoute-t-il, estimant que "Macron ne sait pas négocier".En revanche, l'ancien président François Hollande a salué avec ce plan européen "un progrès majeur dans la solidarité entre les 27". "La capacité donnée à la Commission de lever un emprunt procurera à l'Union européenne des ressources nouvelles qui accéléreront la transition écologique", relève-t-il dans un communiqué. Mais "l'Union européenne dans sa forme actuelle ne permet pas d'aller aussi loin que la situation l'exigerait", considère l'ex-chef de l'Etat, qui appelle à "une Europe de l'avant avec quelques pays autour du couple franco-allemand".Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde s'est aussi félicité d'une "très bonne nouvelle pour l'UE", notant que "pour la première fois, il y a l'acceptation du fait qu'on ne peut pas faire que du business en commun, on doit aussi avoir des objectifs en commun".Pour l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, "la France et l'Allemagne retrouvent ensemble la force du réveil européen."Le patron des députés Les Républicains Damien Abad a invité de son côté lors d'un point presse à ne pas tomber "dans une espèce d'euphorie communicationnelle" sur cet accord. Il a pointé des aspects positifs mais aussi de "vraies interrogations", notamment sur la contrepartie accordée aux pays dits "frugaux", ou la question du financement de l'emprunt, objet d'un "flou généralisé".Au nom des députés communistes, Pierre Dharréville a eu pour sa part un jugement "assez sévère", estimant que l'accord, "largement dicté" par les pays frugaux "pour en réduite la portée", revenait à "une solidarité trompeuse, au rabais". Le président de Debout La France Nicolas Dupont-Aignan a lui estimé qu'Emmanuel Macron roulait "les Français dans la farine!". "Il se félicite d'un plan de relance européen qui coûtera à notre pays le double de ce qu'il rapportera et qui offre un rabais budgétaire d'1,9 milliard € aux Pays-Bas, de 3,7 milliards € à l'Allemagne... Du délire!", a-t-il tweetté.
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ÉCLAIRAGE. Comme la Cour de cassation, la Cour d'appel de Paris a annulé cette semaine la garde à vue de Murielle Bolle en 1984, au motif que celle-ci n'était pas constitutionnelle, ce témoin clé, alors mineure, n'ayant pas été informée de ses droits au moment des faits.
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En revanche, les premières déclarations de la jeune femme devant les gendarmes, puis son audition par le juge d'instruction, restent versées au dossier. Que cela signifie-t-il pour la suite de l'enquête ? Le 16 octobre 1984 dans la soirée, le corps sans vie de Grégory Villemin, 4 ans, est retrouvé dans la Vologne, une rivière des Vosges, quelques heures après la disparition du petit garçon alors qu'il jouait dans son jardin. Le lendemain, ses parents, Christine et Jean-Marie Villemin, reçoivent une lettre anonyme revendiquant l'assassinat de l'enfant. Depuis plusieurs années, ils sont harcelés, par téléphone et par courrier, par un ou plusieurs corbeau(x). Le 31 octobre, les gendarmes placent en garde à vue Bernard Laroche, un cousin de Jean-Marie Villemin, qu'une expertise en écriture identifie comme pouvant être le corbeau. Ils vérifient son alibi auprès de son entourage - il affirme qu'il se trouvait chez sa tante Louisette au moment de l'enlèvement de Grégory. • Première volte-face : "J'ai menti"Les enquêteurs interrogent Murielle Bolle, 15 ans, la belle-sœur de Bernard Laroche, sœur de son épouse Marie-Ange. La jeune fille confirme d'abord les déclarations de son beau-frère, affirmant qu'elle se trouvait avec lui chez la tante Louisette. Mais les gendarmes relèvent des incohérences dans son témoignage. Par exemple, elle affirme avoir quitté son collège avec le car de ramassage scolaire, ce que démentent des camarades ainsi que le chauffeur. Placée en garde à vue et interrogée sur ses contradictions, Murielle Bolle déclare aux gendarmes, le vendredi 2 novembre : "J'ai menti". Elle leur raconte alors que Bernard Laroche est venu la chercher au collège en voiture - des camarades de classe confirment qu'elle est partie avec un homme et dans une voiture dont les descriptions correspondent à Bernard Laroche et son véhicule -. Elle explique qu'ils se sont rendus devant une maison de Lépanges-sur-Vologne, dont la description évoque celle des Villemin, pour récupérer un petit garçon. Le portrait qu'elle en dresse, notamment sa tenue, concorde avec celui de Grégory. Selon la jeune fille, Bernard Laroche s'est ensuite arrêté à Docelles où il a déposé l'enfant, avant de remonter seul en voiture. • "Bernard, il est innocent"Le juge Jean-Michel Lambert, chargé de l'enquête, refuse d'interrompre son week-end, comme le lui demandent les gendarmes, pour entendre Murielle Bolle. Il ne l'interroge que le lundi matin. Dans son bureau, elle répète cette version. Le magistrat inculpe alors Bernard Laroche pour assassinat et renvoie la jeune fille chez elle. Il donne ensuite une conférence de presse et révèle que cette inculpation fait suite à l'audition de Murielle Bolle. Le lendemain, elle revient sur ses propos et affirme avoir accusé son beau-frère parce que les gendarmes faisaient pression sur elle, la menaçant de la placer "en maison de correction". "Bernard, il est innocent", affirme-t-elle devant la presse. Aujourd'hui encore, cette volte-face reste au cœur de l'enquête. Murielle Bolle n'a depuis cessé de clamer l'innocence de Bernard Laroche, qui sera tué d'une balle de fusil par le père de Grégory, Jean-Marie Villemin, en 1985. • Une garde à vue "inconstitutionnelle"La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a invalidé, jeudi 16 janvier, la garde à vue et quelques autres pièces du dossier. Elle n'a en revanche pas annulé les déclarations de Murielle Bolle faites auparavant aux gendarmes, ni son interrogatoire ultérieur devant le juge Lambert. En février, la Cour de cassation avait ouvert la voie à cette annulation, estimant que la garde à vue de l'adolescente avait été effectuée en application de dispositions "inconstitutionnelles" de l'ordonnance de 1945 sur "l'enfance délinquante", la loi ne prévoyant alors, par exemple, ni présence d'un avocat ni notification du droit de se taire. La plus haute juridiction judiciaire, qui entérinait une décision du Conseil constitutionnel rendue quelques mois plus tôt, avait dès lors renvoyé devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris cette partie du dossier.• L'enquête continue"Globalement, nous sommes satisfaits de la décision qui a été rendue", a déclaré jeudi Me Jean-Paul Teissonnière, avocat de Murielle Bolle. "Les quelques déclarations de Murielle qui subsistent n'ont pas beaucoup d'importance car plus personne ne soutient que ce qu'elle a déclaré correspond à la réalité", a-t-il affirmé, soulignant que sa cliente en avait "marre" et "souhaiterait qu'on la laisse tranquille". L'enquête va désormais se poursuivre à Dijon, dont le tribunal est chargé du dossier depuis 1987. Le procureur général de la Cour d'appel de Dijon Jean-Jacques Bosc se félicite du maintien dans le dossier de certaines déclarations de Murielle Bolle. "C'est un élément important, ça préserve des pièces importantes", selon lui. • "Murielle Bolle a livré aux gendarmes l'intégralité du récit de l'enlèvement de Grégory par Bernard Laroche, c'est l'essentiel"L'avocat des parents de Grégory Villemin, Me François Saint-Pierre, se réjouit également "que l'enquête puisse se poursuivre". "La cour d'appel n'a annulé que les déclarations de Murielle Bolle tenues en garde à vue et maintenu au dossier celles qu'elle avait tenues avant cette garde à vue. Or, dans cette audition de témoin assisté, Murielle Bolle a livré aux gendarmes l'intégralité du récit de l'enlèvement de Grégory par Bernard Laroche, c'est l'essentiel", estime l'avocat. "Pas mal d'investigations ont été faites et restent à faire, qui devraient permettre une issue intéressante à ce dossier", estime de son côté Me Thierry Moser, autre avocat des époux Villemin. "Je pense qu'il y a encore au moins une bonne année de travail".L'affaire Grégory, considérée comme l'un des dossiers les plus énigmatiques de l'histoire criminelle en France, a été relancée en juin 2017 quand le grand-oncle et la grand-tante de l'enfant - les époux Jacob qui n'avaient jamais été inquiétés auparavant - et Murielle Bolle ont été mis en examen, soupçonnés d'avoir commis un "acte collectif" avec Bernard Laroche. Mais ces poursuites ont ensuite été annulées pour des questions de procédure.
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La journée de dimanche sera particulièrement difficile, avec la fin des vacances scolaires.
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La circulation sera difficile pendant le week-end de la Toussaint, sur les routes de France, avec une journée rouge mercredi 31 octobre, annonce Bison Futé.La journée de mercredi est classée rouge dans le sens des départs en Île-de-France, et vert dans le sens des retours. Le reste de la France est également classé en vert. Jeudi 1er novembre est classé en orange dans la région parisienne. Bison Futé conseille de quitter ou de traverser l'Île-de-France avant midi. Le reste du pays est en vert.Dimanche 4 novembre coïncide avec la fin des vacances scolaires et sera difficile. La journée est classée en orange sur tout le territoire dans le sens des retours. Il est recommandé d'éviter de prendre la route en fin d'après-midi ou en début de soirée. En Île-de-France, Bison Futé recommande de ne pas circuler après 8h.
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A gauche comme à droite, les politiques ont déploré les violences communautaires qui ont frappé certains quartiers de Dijon. Les critiques sur la gestion des violences sont virulentes à droite.
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"Chaos", "balkanisation", "guerre ethnique"... les mots employés par la classe politique, surtout à droite, ont été très forts pour condamner les violences aperçues à Dijon, entre des Tchétchénes et des habitants de quartiers sensibles. "Voir des jeunes qui brandissent des armes, voir 100 personnes qui se tapent dessus, qui s'agressent, c'est inacceptable", a affirmé le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume sur Cnews, mardi 16 juin."Voilà où nous mène le communautarisme, voilà où nous mène le séparatisme dont a parlé le président de la République", a-t-il ajouté, en assurant que "nous ne pouvons pas supporter dans la République des lieux de non-droit, des quartiers de non-droit, des bandes, des trafics, et évidemment nous ne pouvons pas supporter la juxtaposition des communautés".Dijon a été de nouveau la proie de tensions lundi soir, les forces de l'ordre ayant dû disperser un attroupement d'hommes cagoulés et armés voulant défendre leur quartier après trois expéditions punitives menées par des membres de la communauté tchétchène au cours du week-end.A droite, les réactions ont été très virulentes. "Notre pays sombre dans le chaos ! Que fait Christophe Castaner ? Des bandes se livrent une guerre ethnique, arme automatique à la main. Voilà, en toute clarté, la réalité de l'ensauvagement", a tweeté lundi soir la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen."C'est presque un théâtre de guerre", a déploré sur Europe 1 le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, qui a mis en cause la "politique d'immigration laxiste" car selon lui "ces Tchétchènes, en tous cas ceux qui ont été interpellés, sont quasiment tous des demandeurs d'asile".Le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau a de son côté pointé sur France Inter le risque "d'une dérive communautaire ou raciste". "Quand je pense que certains voudraient désarmer les policiers, y compris le ministre de l'Intérieur!", a-t-il ajouté."La France se balkanise, voilà le résultat de décennies de laxisme judiciaire et d'immigration massive!", a également tweeté le patron de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, en demandant "l'état d'urgence sécuritaire pour neutraliser ces voyous".A gauche, le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a déploré sur Twitter un "inacceptable chaos à Dijon". "Les bandes armées doivent être dissoutes. Les gangs désarmés", a-t-il insisté.
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Des supermarchés australiens ont de nouveau imposé des limites au nombre de rouleaux de papier toilette pouvant être achetés, en raison d'une nouvelle fièvre d'achats par des clients paniqués face au regain de cas de coronavirus à Melbourne.
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"Arrêtez, c'est ridicule", a déclaré à ses compatriotes le Premier ministre Scott Morrison, en affirmant que les nouvelles contaminations dans la deuxième ville du pays ne menaçaient pas les bons résultats enregistrés par le pays dans la lutte contre le coronavirus.Les autorités ont fait état de 30 nouveaux cas de Covid-19 au cours des 24 dernières heures à Melbourne. C'est le 10ème jour de suite que le nombre de cas progresse de plus de dix dans l'Etat de Victoria. Les autres Etats australiens n'en enregistrent aucun, ou moins de dix par jour, depuis de nombreuses semaines.Les autorités de l'Etat de Victoria ont lancé une importante campagne de dépistage dans une dizaine de quartiers de Melbourne. L'armée australienne devait déployer 200 militaires dans la zone pour leur prêter main forte.Les chiffres demeurent limités au regard des flambées de contamination ailleurs dans le monde, mais ce regain de cas fait craindre à l'Australie une deuxième vague épidémique, alors que la plupart des Etats sont en train de relâcher très nettement les restrictions.Woolworths et Coles, les deux premières chaînes australiennes de supermarchés, ont annoncé vendredi qu'elles réimposaient dans tout le pays des quotas quant au nombre de rouleaux de papier toilette et d'essuie-tout que les clients peuvent acheter, pour faire face à une frénésie d'achats qui n'avait plus été observée depuis l'apparition de l'épidémie en mars.Ces restrictions ont été instaurées dans les magasins de l'Etat de Victoria en début de semaine, et étendues aux autres Etats où ce propageait cette fièvre d'achats."La demande n'est pas aussi forte que dans le Victoria, mais nous prenons des mesures préventives pour anticiper tout achat excessif ce week-end et aider au maintien des règles de distanciation sociale dans nos magasins", a indiqué dans un communiqué le groupe Woolworths Supermarkets.De son côté, le principal conseiller de M. Morrison pour les affaires de santé a relativisé le risque d'une deuxième vague qui déferlerait dans tout le pays au départ de Melbourne."Il est très probable que nous assistions à l'apparition d'autres foyers, pas seulement dans le Victoria", a déclaré le docteur Brendan Murphy."Nous sommes prêts, nous pouvons répondre et nous sommes confiants."L'Australie totalise un peu plus de 7.500 cas de Covid-19, une maladie qui a fait 104 morts.
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Les pompiers de Paris sont intervenus dans le quartier du Landy à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. Un incendie de grande ampleur a fait au moins une vingtaine de blessés, dont dix policiers.
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Cinq enfants sont dans un état grave.Dimanche soir à Aubervilliers, un grave incendie s'est déclenché dans le quartier du Landy, près de la mairie. Selon les informations de franceinfo, citant un bilan provisoire transmis par les pompiers de Paris, au moins 22 personnes sont blessées. Sept individus sont dans un état d'urgence absolue pour de graves brûlures, dont cinq enfants. Deux femmes sont également grièvement brûlées et le pronostic vital de l'une d'elles est engagé. Les flammes ont également fait une quinzaine de blessés légers, parmi lesquels un enfant et une dizaine de policiers dépêchés sur place, précise franceinfo. L'incendie s'est déclaré vers 19 heures au dernier étage d'un immeuble résidentiel assez ancien, sous les combles, indique Europe 1. L'origine du sinistre reste pour l'instant inconnue. Selon les précisions de franceinfo, plusieurs soldats du feu ont également été intoxiqués par des fumées durant l'intervention. De nombreuses personnes ont pu être sauvées. Les pompiers ont indiqué à Europe 1 que le feu était maîtrisé depuis 19h30 mais qu'ils restaient en alerte et menaient des opérations sur le toit de l'immeuble afin d'éviter que les flammes ne redémarrent et se propagent aux bâtiments voisins. Vers 21h30, Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, a fait savoir sur Twitter que l'incendie était désormais éteint. Le ministre a également salué la rapidité et l'efficacité de l'intervention des pompiers. Fin juillet dernier, à Aubervilliers, une mère et ses trois enfants étaient morts dans l'incendie de leur appartement. Les flammes avaient été déclenchées par un enfant de 10 ans. Il a depuis été mis en examen pour incendie volontaire ayant entraîné la mort.
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Selon un nouveau sondage publié par Le Journal du dimanche, le gouvernement semble en passe de remporter la bataille de l'opinion dans le conflit social qui l'oppose aux syndicats de la SNCF.
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Ce septième "grévomètre" de l'hebdomadaire, réalisé par l'institut Ifop, marque l'évolution "la plus spectaculaire depuis le début du mouvement social". Ce sont désormais 58% des sondés qui considèrent que la grève n'est "pas justifiée" (+2 points en une semaine). 31% estiment même qu'elle "n'est pas du tout justifiée". À l'inverse, 42% des sondés l'estiment justifiée (-2 points sur une semaine). Dans le détail, 28% des personnes interrogées la trouvent "plutôt justifiée" (+1 point) et 14% (- 3%) "tout à fait justifiée".Selon ce sondage, une forte majorité des Français souhaite que "le gouvernement aille jusqu'au bout". 65% des personnes interrogées ont répondu "oui" à cette question, dont 39% de "oui, tout à fait" et 26% de "oui, plutôt" contre 35% qui ont répondu par la négative. 21% ne souhaitent "plutôt pas" que le gouvernement aille jusqu'au bout et 14% "pas du tout". "Dans d'autres conflits, le pourrissement avait mis une pression insupportable sur le gouvernement. Mais là, à la différence du mouvement contre le CPE en 2006, l'opinion soutient très majoritairement l'exécutif", a déclaré au JDD le directeur général adjoint de l'Ifop, Frédéric Dabi. Malgré une forme de radicalisation des cheminots, qui ont multiplié les opérations coup de poing ces derniers jours, "le mouvement social n'a jamais ébranlé la conviction des Français", a-t-il ajouté.La dixième séquence de grève depuis début avril a débuté jeudi à 20h et se termine dimanche matin à 7h55. Pour cette séquence, le taux de grévistes était de près de 16% vendredi parmi l'ensemble des cheminots devant travailler, et à 51,5% parmi les conducteurs, selon les chiffres communiqués par la direction.*Sondage réalisé en ligne les 16 et 17 mai auprès d'un échantillon représentatif de 1.001 personnes choisies selon la méthode des quotas.
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Ils étaient présents dans le quartier de l'Opéra samedi soir. L'un d'eux a été interrogé par la police judiciaire.
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Romain était avec sa femme et son fils dans un café du quartier de l'Opéra, samedi 12 mai, lors de l'attaque au couteau. Il est l'un des premiers à avoir donné l'alerte et a été interrogé par la police judiciaire toute la nuit à ce titre. "Nous étions en train de dîner et nous avons entendu un bruit dans la rue absolument terrible, avec des hurlements et des gens qui tapaient", raconte Lisa, une habitante du quartier, à Europe 1."Je me suis avancé à l'entrée du bar et j'ai vu dans la rue des Petits-Champs deux hommes se battre. On ne savait pas qui était l'agresseur de l'agressé. Un des deux a réussi à s'extirper de l'autre. Et là, on a vu qui était l'agresseur car son visage était plein de sang, ses mains aussi, et il avait un couteau", décrit Romain dans Le Parisien. "Je ne réalise pas encore"L'assaillant, dont on sait aujourd'hui qu'il était fiché S, s'en est ensuite pris à un chauffeur de taxi qui est parvenu à s'enfuir. C'est alors que Romain a entendu l'assaillant murmurer "Allah Akbar" ("dieu est grand"), "comme pour se donner du courage". "Il était en sang, habillé de noir, le couteau à la main", se souvient le témoin qui souligne que le terroriste n'avait pas "une barbe d'islamiste"."Les gens étaient en panique parce qu'ils sentaient bien que le premier qui passait par là se prenait un coup", estime de son coté Lisa. "Il était déterminé, il ne voyait que les policiers", raconte une autre témoin sur BFMTV."Je ne réalise pas encore", confie finalement Romain, qui a pu quitter le commissariat à 5h30 du matin.
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Le seul objectif du dispositif est d'"épargner des vies", assure le gouvernement.
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Présentés vendredi 20 avril à Évreux (Eure), les premiers radars embarqués privatisés vont commencer à verbaliser les véhicules roulant trop vite dans ce département à partir de lundi, a annoncé la Sécurité routière. Le dispositif doit être étendu progressivement jusqu'à la couverture totale du pays à la fin 2020.Ces voitures flasheuses banalisées roulent déjà depuis des mois, sans que les infractions relevées n'aboutissent à des contraventions. Dès lundi, elles passeront donc en conditions réelles. "Le système va commencer à fonctionner lundi sur les routes de l'Eure avec cinq véhicules qui vont commencer à flasher", a expliqué Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière lors d'une conférence de presse à la préfecture à Évreux. Il sera progressivement étendu à la Normandie avec 26 véhicules. L'objectif est que ces véhicules soient "opérationnels à l'été", a précisé la délégation interministérielle, interrogée par un correspondant de l'AFP.À partir de 2019 et jusqu'en 2020, le dispositif sera déployé sur toute la France métropolitaine, avec "l'objectif d'avoir 383 véhicules opérationnels", selon la même source. Actuellement affectées aux gendarmes et aux policiers, ces voitures vont progressivement être transférées au privé, même si elles resteront propriété de l'État."On demande à des entreprises privées de faire tourner des voitures selon des itinéraires indiqués par l'État, avec des voitures qui restent la propriété de l'État, précise à franceinfo le délégué interministériel à la Sécurité routière, Emmanuel Barbe. Ce sont des voitures qui ont une activité de verbalisation autonome. Elles transmettent ensuite les flashs à Rennes où des officiers de police judiciaire valident ou non la contravention." L'objectif : "faire baisser les vitesses sur les routes et donc diminuer le nombre d'accidents, indique Emmanuel Barbe. Il n'y a aucun objectif financier. Le seul est d'épargner des vies." L'idée est "d'augmenter la capacité de flasher", a précisé M. Barbe. L'objectif assigné aux sociétés privées sera en effet de 08H00 par jour, tous les jours, y compris les jours fériés et la nuit, alors que le temps d'utilisation quotidien de ces véhicules est aujourd'hui de 01H30, selon la délégation. "Ces voitures vont tourner jusqu'à la fin de l'année en Normandie pour parfaire le système technique, précise Emmanuel Barbe. À partir de l'an prochain, on va les diffuser région par région. Fin 2020, le dispositif tournera sur toute la France. On va faire rouler les voitures sur toutes les routes de France : autoroutes, axes bidirectionnels, routes rapides."
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Quatre ministres japonais ont visité le sanctuaire de Yasukuni à Tokyo, une première depuis 2016, alors que le lieu, qui honore les soldats japonais morts à la guerre, est perçu par les pays voisins comme un symbole de l'ancien impérialisme du Japon.
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Le sanctuaire shinto de Yasukuni, situé dans le centre de la capitale japonaise, est un hommage aux âmes des 2,5 millions de soldats japonais décédés au cours des différents conflits depuis la fin du 19e siècle.Mais il honore également les officiers et hommes politiques de haut rang condamnés par un tribunal international après la Seconde guerre mondiale pour crimes de guerre notamment en Chine et en Corée. Le Premier ministre nationaliste Shinzo Abe a envoyé au sanctuaire de l'argent liquide en offrande, comme le veut la tradition shinto, afin de marquer le 75e anniversaire de la reddition du Japon. Il n'était cependant pas attendu sur place selon les médias locaux.Le ministre de l'Éducation Koichi Hagiuda, l'un des quatre ministres à se rendre au sanctuaire, a affirmé que sa visite avait pour but de rendre hommage aux morts de la guerre."J'ai salué la mémoire (...) des âmes de ceux qui se sont noblement sacrifiés pendant la guerre", a déclaré le ministre devant la presse.Cette visite intervient dans un contexte de forte tension entre le Japon et la Corée du Sud, sur le sujet des réparations historiques après l'occupation japonaise dans la péninsule coréenne entre 1910 et 1945.La Corée du Sud est l'un des pays qui a le plus souffert des atrocités commises en temps de guerre par le Japon.La dernière visite de Shinzo Abe remonte à décembre 2013, pour marquer sa première année au pouvoir. Il avait alors provoqué l'ire de Pékin et de Séoul et s'était attiré les foudres diplomatiques des États-Unis, pourtant allié historique du Japon depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.
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Le séisme s'est produit mercredi soir. Il a touché la pointe de la Bretagne.
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Mercredi 19 février à 22h20, la Terre a tremblé dans les environs de Brest dans le Finistère. Un tremblement de terre de magnitude 3,8 sur l'échelle de Richter a été enregistré par le Réseau National de Surveillance Sismique (RéNaSS). Il a touché la pointe de la Bretagne. "Ça fait l'effet d'un grand manège, le cœur qui remonte dans la gorge. J'étais dans mon canapé avec ma fille et une de ses copines, on s'est dit : 'L'immeuble d'à côté s'est effondré, est-ce que c'est un avion ?' On a ressenti une vibration du bâtiment, donc de petites sueurs froides quand même !", a raconté Anne, qui habite en centre-ville de Brest, au micro d'Europe 1. De nombreux internautes ont également évoqué le séisme sur les réseaux sociaux. Aucun dégât n'a pour l'instant été déploré.
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Emmanuel Macron a commencé mardi à Toulon ses rencontres consacrées à l'aide à domicile des personnes âgées ou handicapées, à l'issue desquelles il devrait annoncer des mesures, a constaté une journaliste de l'AFP.
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Le chef de l'Etat est allé peu après 11H00 rendre visite à Gisèle Charles, 80 ans, veuve depuis 14 ans et qui vit seule dans un appartement de deux pièces situé dans le quartier du Pont du Las, dans l'ouest de Toulon. Assis à ses côtés sur un canapé, il l'a questionnée sur sa solitude, notamment pendant le confinement. "Il est important que vous échangiez avec des personnes", a souligné M. Macron. "J'ai tenu" dans la période, a répondu Gisèle Charles, qui bénéficie de la livraison d'un repas quotidien le matin.Elle a raconté avoir eu des "contacts journaliers" grâce aux aides à domicile, même pendant le confinement."Faites-vous attention quand il y a vos petits-enfants?", lui a demandé le Président à propos des gestes barrières face à l'épidémie. "Oui, ils portent le masque et restent sur le balcon", a dit Mme Charles.Le déplacement, prévu de 11H00 à 13H00 environ, a vocation à rappeler "la nécessité de faire attention aux personnes isolées et de respecter les gestes barrières", alors qu'apparaissent dans certaines régions des signes de reprise de l'épidémie du nouveau coronavirus, dans une période de "brassage familial", souligne l'Elysée.Le président de la République veut aussi exprimer "la reconnaissance et l'hommage aux professionnels du domicile grâce auxquels des personnes ont pu rester chez elles", malgré "une tâche rendue plus difficile par la difficulté à se fournir en masque et par le confinement", ajoute l'Elysée.M. Macron va faire des annonces pour le secteur, précise la présidence. Il devrait aussi réaffirmer l'ambition "que les personnes qui le souhaitent vieillissent chez elles le plus longtemps possible".A l'issue de sa rencontre avec Mme Charles, vers 11H50, M. Macron s'est dirigé vers le lieu non précisé d'une rencontre avec deux auxiliaires de vie à domicile, le directeur régional de l'association Les Petits frères des pauvres ou encore le directeur de l'Entraide sociale du Var, en présence du maire de Toulon, du président du département et d'un de ses adjoints. Le Président y sera accompagné de la ministre déléguée chargée de l'Autonomie, Brigitte Bourguignon, et de la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel.Selon des données citées par l'Elysée, 97% des auxiliaires de vie à domicile sont des femmes, souvent salariées à temps partiel, trois fois plus souvent victimes d'accidents du travail que la moyenne, dans un secteur où 20% des postes restent vacants.
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REPÈRES. Il y a un mois, le 26 septembre, à Rouen (Seine-Maritime), l'usine du groupe chimique américain Lubrizol, classée Seveso seuil haut, s'embrasait. L'origine du feu reste à découvrir et de nombreuses questions demeurent.
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Le 26 septembre, vers 2H30, une partie de l'usine Lubrizol et trois bâtiments du site voisin de Normandie Logistique sont ravagés par un gigantesque incendie, qui provoque un énorme panache de fumée noire de 22 kilomètres de long. Le sinistre ne fait pas de victime. 1. Où en est l'enquête ?Quatre semaines plus tard, la cause de la catastrophe n'est pas encore connue. Le parquet de Rouen s'est dessaisi de l'enquête, au profit du pôle de santé publique de Paris. Des perquisitions ont eu lieu le 10 octobre dans les locaux administratifs de l'usine Lubrizol et de Normandie Logistique. Des enquêteurs spécialisés et de la police judiciaire ont mené des investigations sur place. Les sociétés Lubrizol et Normandie Logistique se rejettent la responsabilité de l'origine de l'incendie. 2. Plus de 9.500 tonnes de produits brûlées La quantité totale de produits brûlés s'élève à 9.505 tonnes, dont 5.253 tonnes de produits chimiques sur le site de Lubrizol et 4.252 tonnes de produits sur le site de Normandie Logistique (parmi lesquels 1.691 tonnes de produits Lubrizol). Il reste sur le site environ 1.300 fûts endommagés, dont près de 160 à risque pesant 200 kg chacun. Ils ont commencé à être évacués cette semaine par un robot, vers un centre spécialisé de traitement des déchets dangereux à Sandouville, près du Havre. Les fûts à risque contiennent une substance qui, si elle est chauffée, peut donner lieu à des émanations de sulfure d'hydrogène (H2S), un gaz "extrêmement dangereux", et de Mercaptan, un gaz "très incommodant". Pour cette opération, un équipement provisoire de confinement a été construit au-dessus de ces fûts.3. L'agriculture et le tourisme impactésEnviron 3.000 agriculteurs, en Normandie et dans les Hauts-de-France, ont été concernés par les conséquences de l'incendie, selon le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume. L'incendie leur a causé un préjudice global estimé "entre 40 et 50 millions" d'euros. Le groupe chimique américain se dit prêt à financer des indemnisations pour les agriculteurs, sans avancer de chiffres. Il envisage aussi de contribuer à un fonds pour soutenir le tourisme. La direction régionale du travail comptabilise "85 demandes d'entreprises de recourir à de l'activité partielle pour protéger la situation de l'emploi de 2.000 salariés normands". Une dizaine d'entreprises "sont significativement affectées" par les conséquences du sinistre, selon Gaëtan Rudant, directeur régional du travail, qui juge l'impact "réel mais modéré". 4. Quelles sont les conséquences pour la santé ?Dans la foulée de la catastrophe, la commercialisation des produits agricoles produits sous le panache de fumée, dans de nombreuses communes où des suies ont été observées (Seine-Maritime, Oise, Nord, Somme et Aisne), a été interdite. La mesure a été levée le 14 octobre pour les produits laitiers, le 18 pour les autres productions. L'eau est "parfaitement potable", selon le préfet de Normandie Pierre-André Durand.Sur le plan sanitaire, les symptômes observés chez les Rouennais dans les jours qui ont suivi la catastrophe (maux de tête, nausées, vomissements, diarrhées) ont progressivement disparu en même temps que les odeurs d'hydrocarbures. À plus long terme, "la surveillance de la population dépendra de l'avis de l'Anses (agence nationale de sécurité sanitaire, ndlr) et de Santé publique France", a indiqué la ministre de la Santé Agnès Buzyn le 11 octobre.5. Une commission d'enquête parlementaireUne commission d'enquête parlementaire a été créée à l'unanimité par le Sénat. Elle dispose de six mois pour se pencher sur les règles auxquelles sont soumises les installations Seveso, "afin de tirer les enseignements sur la prévention des risques technologiques". En déplacement à Rouen jeudi, les sénateurs ont trouvé les salariés de Lubrizol et Normandie Logistique "très, très meurtris". L'Assemblée nationale a, elle, mis en place une mission d'information.
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Le gouvernement espagnol a révisé à la hausse vendredi le nombre de morts du nouveau coronavirus, à 28.315 décès alors que le chiffre était "gelé" depuis début juin à 27.136 en raison d'un changement de méthode de comptabilisation.
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Le gouvernement avait changé fin mai sa méthodologie et demandé aux régions, compétentes en matière de santé, de notifier les cas individuellement avec une date précise et non plus de les grouper comme auparavant. Suite à ce changement de méthode, le ministère de la Santé avait décidé de "geler" le bilan total le 7 juin en raison de "divergences" dans les chiffres notamment dues à des retards dans certaines régions.L'Espagne reste l'un des pays les plus endeuillés au monde par la pandémie.L'épidémiologiste en chef du ministère de la Santé Fernando Simon a reconnu vendredi que ce "gel" avait suscité une "certaine controverse" et valu au gouvernement des accusations de "désinformation". Mais il a défendu "la nécessité d'actualiser les données de tous les cas enregistrés" depuis le début de l'épidémie.L'opposition de droite et d'extrême droite ont en effet accusé le gouvernement de gauche de Pedro Sanchez de cacher le nombre réel de morts en mettant en avant la surmortalité de 43.000 décès enregistrée depuis mi-mars par rapport à la moyenne des dix dernières années, selon l'Institut national de la statistique et un organisme de recherche public.Mais "il n'y a pas de confirmation que le coronavirus" ait été la cause de ces 15.000 morts supplémentaires, a rétorqué vendredi M. Simon.Le gouvernement n'a en revanche toujours pas communiqué le chiffre national de morts dans les maisons de retraite où le coronavirus a suscité une hécatombe, dans la région de Madrid notamment.Selon les chiffres actualisés du ministère de la Santé, le nombre de morts du Covid-19 a chuté ces derniers jours en Espagne à 2 mercredi, 5 mardi et 7 lundi. Mi-mai, le nombre de morts quotidien était encore compris entre 50 et 100 après avoir atteint jusqu'à 950 début avril au pic de l'épidémie.Le nombre de personnes en soins intensifs n'est plus que de 312 contre 5.500 au pic de l'épidémie."L'épidémie est très contrôlée", a assuré M. Simon, même si le virus circule toujours un peu et "pourrait revenir en Espagne" avec la réouverture des frontières pour les ressortissants européens à partir de dimanche.Selon le gouvernement, le nouveau système de comptabilisation avec des dates précises doit permettre de détecter plus rapidement les foyers de contagion en cas de reprise de l'épidémie.
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Plus de 60 pompiers ont été mobilisés pour circonscrire l'incendie qui a fait un blessé grave à l'usine Renault de Batilly.
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C'est dans la soirée de mercredi 7 août qu'un incendie s'est déclaré dans une cabine de peinture de l'usine Renault de Batilly (Meurthe-et-Moselle), actuellement en cours de maintenance. D'importants moyens ont été mobilisés pour en venir à bout, a détaillé la préfecture. Le feu, qui avait pris dans une cabine de peinture en travaux d'un bâtiment de l'usine, était éteint vers 22h30 et les risques de propagation écartés, a indiqué la préfecture, confirmant une information du Républicain lorrain.Un ouvrier brûlé au 3e degréUn homme de 58 ans, ouvrier de maintenance, a été brûlé au 3e degré dans l'incendie et transporté au services des grands brûlés de l'hôpital de Metz, a précisé la préfecture. Au plus fort de l'incendie, une vingtaine de véhicules et plus de 60 hommes ont été mobilisés.Selon la préfecture, l'incendie ne devrait pas entraîner de chômage technique sur le site dont la réouverture est prévue le 27 août, mais environ 1.000 m2 de bâtiments ont été enfumés et nécessiteront des opérations de ventilation. Premier employeur privé du département, fort de 2.800 personnes, le site Renault-Sovab de Batilly est une usine de carrosserie-montage qui produit des utilitaires.
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La commerçante a poursuivi le malfaiteur et lui a barré la route, avec l'aide d'une automobiliste. Elle a ainsi pu récupérer le butin que l'homme venait de dérober, rapporte France Info.
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Il est rare que les braquages se terminent de cette manière. Mercredi 13 février, la gérante d'une pharmacie implantée dans le village d'Égreville, près de Nemours, ne s'est pas laissée impressionner malgré les circonstances. vers 15 heures, un individu a pénétré dans la boutique pour dérober le contenu de la caisse. Une fois l'homme dehors, la commerçante s'est élancée à sa poursuite. "C'est mon instinct qui a parlé. J'ai foncé derrière et j'y suis allée", a-t-elle raconté aux équipes de France 2.Dans la rue, la femme s'est d'abord trompée de chemin, avant de retrouver rapidement la trace du fuyard. Elle a alors demandé de l'aide à une automobiliste, qui a fait barrage avec son véhicule, juste avant l'intervention d'une troisième femme, qui a réussi à maîtriser le barqueur. "Cette personne lui a fait une prise de judo, il s'est retrouvé par terre", a relaté la pharmacienne, Catherine Bauwens. Les trois femmes ont ensuite prévenu les forces de l'ordre, qui ont embarqué le malfaiteur. La pharmacienne a ainsi pu récupérer les 425 euros volés par l'individu. Le suspect a été placé en détention.
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La candidate LR à la mairie de Paris Rachida Dati prédit des "tensions" avec riverains et piétons, du fait de l'extension des terrasses de bars et restaurants à partir de mardi lors de la deuxième étape du déconfinement.
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"On va déconfiner les terrasses mais il n'y a pas eu d'anticipation (...) Ca n'a pas été concerté avec les cafetiers, et encore moins avec les riverains", a pointé à Europe 1 l'actuelle maire du VIIe arrondissement, critiquant en creux la maire sortante Anne Hidalgo (PS).Le gouvernement a prévu que seules les terrasses des restaurants et cafés puissent rouvrir en Ile-de-France à compter de mardi. Et Anne Hidalgo a annoncé samedi la possibilité pour ces établissements d'occuper gratuitement une partie de l'espace public avec leurs terrasses."Ceux qui n'ont pas de terrasse vont se mettre sur les trottoirs, voire sur les chaussées, ou les places de stationnement" et "ça va générer des tensions entre les clients et les habitants, et aussi avec les piétons", a déclaré Mme Dati."Si j'avais été maire de Paris, j'aurais anticipé dès le premier jour (du confinement) cette organisation" pour les cafés et restaurants, par "des mesures de compensation" et en poussant pour une réouverture rapide, a ajouté la candidate LR.Elle a au passage étrillé Agnès Buzyn, ex-ministre de la Santé et candidate LREM pour le second tour des municipales le 28 juin, qui selon elle "ne revient pas pour Paris" mais "pour pouvoir justifier sa mauvaise gestion du Covid"."Les électeurs souhaitent qu'on tourne la page d'Anne Hidalgo", affirme Mme Dati, qui dit "aux électeurs d'Emmanuel Macron: +faites un vote pour l'avenir+"."J'avais la responsabilité de rassembler, j'ai tendu la main" à Mme Buzyn qui l'a "refusée", selon la prétendante LR, qui considère "les électeurs d'Emmanuel Macron trahis".
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L'Opéra de Paris accusera fin 2020 un déficit de 40 millions d'euros en raison notamment de la paralysie liée au Covid-19 selon son directeur Stéphane Lissner, pour qui de strictes mesures sanitaires seraient "impraticables" dans le monde lyrique.
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Dans un entretien mardi sur France inter, il a également indiqué qu'au cas où les théâtres ne rouvriraient pas à la rentrée, les salles de Bastille et Garnier pourraient fermer leurs portes pour mener des travaux initialement prévus à l'été 2021.L'Opéra, déjà échaudé par une récente grève historique de son personnel contre la réforme des retraites qui a entraîné 15 millions de pertes en billetterie, "va se retrouver à la fin de l'année 2020, et pour la première fois depuis très longtemps, sans fonds de roulement et un déficit qui tournera autour de 40 millions d'euros", a indiqué M. Lissner, qui quitte ses fonctions en 2021.Rappelant que l'institution tricentenaire est depuis quelque années autofinancée à 60% (contre 40% de subventions), il a toutefois souligné qu'elle "ne fera pas faillite car l'Etat sera toujours aux côtés" de cette maison, la plus grande d'Europe et l'une des plus prestigieuses au monde.Il a par ailleurs qualifié d'"impraticable" le rapport que vient de rendre aux autorités le Pr François Bricaire, infectiologue, où il préconise, outre le port de masque, un temps d'aération dans les lieux clos, la suppression des vestiaires, des bars ainsi que des entractes, l'instauration d'un à deux sièges d'écart entre les spectateurs."Ce n'est pas faisable", a-t-il dit en évoquant notamment l'impossibilité de monter par exemple un opéra de Wagner qui dure cinq heures sans entracte."Comment ferait-on pour faire rentrer à l'Opéra Bastille 2.700 spectateurs en respectant les distances? Comment on fait pour la circulation à l'intérieur du bâtiment? Pour les toilettes? La distance dans une fosse d'orchestre, c'est impossible, la distance sur scène pour les chœurs c'est impossible, la distance entre chanteurs, éventuellement, mais la mise en scène est totalement à repenser", a-t-il encore affirmé."Je pense qu'il faut être lucide. En ce qui concerne l'Opéra on ne peut pas proposer des spectacles au rabais dans lesquels l'exigence artistique serait mise à mal", a encore ajouté M. Lissner.Il a indiqué que s'il n'y a pas de reprise en septembre, et "comme nous avons des travaux prévus à l'été 2021, je me demande s'il n'était pas plus sérieux (...) de fermer (l'Opéra) si c'est nécessaire deux ou trois mois à la rentrée pour faire ces travaux". Il soumettra cette proposition au conseil d'administration de la maison.
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Venus soutenir des grévistes convoqués pour insultes homophobes, Phillipe Martinez et Jean-Luc Mélenchon ont une nouvelle fois dénoncé la réforme des retraites soutenue par le gouvernement. Et demandé son retrait.
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Philippe Martinez (CGT) et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) avaient décidé de se rendre à Vitry-sur-Seine dans le Val-de-Marne, pour soutenir trois agents RATP, visés par une enquête disciplinaire après des propos homophobes. Le leader insoumis a réitéré son opposition au projet de loi et fustigé l'attitude du gouvernement. "Les retraites en France, ça représente 300 milliards d'euros. Ils veulent en faire un capital à placer dans les fonds de pension. Parce que la commission européenne leur a demandé de le faire. Aujourd'hui c'est la retraite par point, et si nous avons la stupidité d'y céder, demain ce sera la retraite par capitalisation (...) Par conséquent, non c'est non, nous réclamons avec vous le retrait, nous vous disons notre admiration, notre fraternité, vous vous battez pour la patrie républicaine, c'est-à-dire une république sociale", a clamé Jean-Luc Mélenchon devant des agents grévistes. Et de rajouter : "Où est la démocratie ? C'est un attentat, un coup de force qui est fait contre la démocratie et la démocratie sociale." "Retrait, retrait, retrait"Quelques minutes tôt, le secrétaire général de la CGT avait déjà appelé à généraliser les grèves un peu partout et rappelé que les raffineries, les dockers, le personnel dans l'éducation, à l'hôpital et dans l'énergie, il y avait des grèves. Avec un seul mot d'ordre : "retrait, retrait, retrait." Philippe Martinez qui avait aussi pointé du doigt "l'enfumage du Premier ministre sur le changement de l'âge pivot en âge d'équilibre" devant les hourras de l'assemblée présente devant le dépôt RATP de Vitry.Le 10 décembre une séquence diffusée sur les réseaux sociaux avait fait scandale, lorsqu'un agent non gréviste était passé devant ses collègues grévistes. Ils avaient tous repris en chœur des propos jugés homophobes tels que : "suceur de b...", donc; "va te faire enc...."; "sale P...". Une enquête a permis d'identifier trois agents qui risquent une sanction disciplinaire.
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Le nouvel album de Céline Dion, "Encore un soir", sort ce vendredi 26 août. Le premier opus de la chanteuse canadienne depuis la mort de son mari et manager, René Angélil, en janvier dernier.
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Le premier en français depuis quatre ans."Plus impliquée que jamais, Céline a volontairement choisi des thèmes positifs et tournés vers la vie", a résumé Sony Music, la maison de disques de la chanteuse canadienne aux 220 millions d'albums vendus dans le monde. Combinant ballade au piano, guitare pop-rock et même des rythmes à saveur hip-hop, l'album "Encore un soir" aborde le deuil mais aussi les retrouvailles, la famille ou encore le bonheur d'être en vie."LA VIE M'A TELLEMENT GÂTÉE"La chanteuse avait dévoilé en mai un premier titre intitulé comme l'album "Encore un soir", un hommage poignant à Angélil écrit et composé par son complice de longue date Jean-Jacques Goldman. Sur ce morceau qui débute par une ballade piano-voix pour s'achever en crescendo rock, Céline Dion se réjouit de sa vie : "La vie m'a tellement gâtée/J'ai plutôt du mal à l'éteindre/Oh mon Dieu j'ai eu ma part/".Mais elle regrette aussi de ne pouvoir l'allonger comme elle le souhaite avec celui qu'elle aime : "Encore une heure/Un peu de nous, un rien du tout". Plusieurs artistes ont collaboré à ce nouvel opus, notamment Francis Cabrel et Serge Lama qui ont co-écrit une chanson, ainsi que Jacques Veneruso qui a déjà composé pour elle des tubes comme "Je ne vous oublie pas" et "Parler à mon père".UN ALBUM EN ANGLAIS EN 2017Le slameur Grand Corps Malade, qui avait participé à l'album "Sans attendre" (2012), signe aussi un titre. Et Céline Dion propose également une reprise d'"Ordinaire", un succès de Robert Charlebois. Sa collaboration avec la musicienne de R&B Zaho sur deux titres offre un son plus moderne. Le morceau "Tu sauras" contient notamment des rythmes hip-hop et dance, rappelant une sonorité à la Stromae.Dans le cadre d'un concours lancé par Céline Dion l'année dernière, le titre "À la plus haute branche" du comédien québécois Daniel Picard a été choisi par le public parmi plus de 4.000 chansons pour figurer sur ce nouvel opus. Cette dernière chanson de l'album raconte la vie après la mort: "J'apprivoiserai ton absence, mais je ne dirai plus ton nom", chante la star québécoise.Lors d'un entretien avec la chaine américaine Entertainment Tonight le mois dernier, Céline Dion a annoncé qu'elle prévoyait de sortir un album en anglais l'an prochain. "J'ai déjà commencé à travailler sur ce disque, Pink m'a écrit une chanson", avait-elle déclaré, révélant que ce morceau, intitulé "Recovering", rendait hommage à René Angélil. Après neuf concerts à guichets fermés à Paris fin juin et début juillet, Céline Dion a donné plus de quinze représentations à Montréal et Québec en août. Sa tournée doit prendre fin à Trois-Rivières (au nord-est de Montréal) le 31 août.
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L'homme avait laissé sa fille de 18 mois seule dans l'appartement. Lorsqu'il est rentré, ivre, et a trouvé la porte de son logement défoncée, il est allé porter plainte auprès de la police, qui lui a alors expliqué que les pompiers avaient dû intervenir pour secourir l'enfant, selon Ouest-France.
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Tout s'est déroulé en quelques heures, dans la nuit du samedi 30 juin au dimanche 1er juillet. À Saint-Brieuc, dans les Côtes-d'Armor, un homme décide de sortir boire des verres. Ce soir-là, il a la garde de sa fille, âgée de 18 mois, que la mère lui a confiée. Le couple est en instance de séparation. Le père a, malgré tout, la ferme intention d'aller faire la fête. Il enferme donc la petite, seule dans l'appartement, et sort. Après plusieurs heures, la mère revient au logement pour récupérer sa fille mais personne ne lui répond. La petite est seule à l'intérieur. Il est environ 2h30 lorsque la mère appelle alors la police et les pompiers, qui interviennent immédiatement pour secourir l'enfant. Vers 4h30, l'homme rentre chez lui. Visiblement alcoolisé, il découvre alors que sa porte a été défoncée et que sa fille a disparu. Il déboule alors, furieux, au commissariat de police pour se plaindre de l'état de sa porte d'entrée, raconte Ouest-France. L'homme, âgé de 30 ans, est même venu en voiture jusqu'au poste de police alors qu'il était en état d'ivresse. Il a été placé en garde à vue pour délaissement d'enfant et conduite en état d'ivresse.
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Un oeuf fossile découvert en Antarctique, semblable à un ballon de rugby, serait l'oeuvre d'un énorme reptile marin de l'époque des tyrannosaure, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature.
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Agé de 66 millions d'années, l'oeuf est détenteur de bien des titres: premier oeuf fossile découvert en Antarctique, plus gros œuf à coquille molle, deuxième plus gros oeuf jamais découvert (après celui de l'oiseau-éléphant de Madagascar, un volatil disparu)...Mais sa reconnaissance n'est venue que sur le tard: depuis sa découverte en 2011, le fossile patientait sur les étagères du Muséum d'histoire naturel du Chili, ses airs de "ballon dégonflé" ayant laissé les chercheurs dubitatifs. Il avait même été surnommé "The Thing" en référence au film de John Carpenter.Le mystérieux objet est finalement sorti de l'anonymat après la visite au Muséum en 2018 d'une paléontologue américaine: Julia Clarke, coauteur de l'étude."Je le lui ai montré et au bout de quelques minutes, Julia m'a dit que ça pouvait être un oeuf dégonflé !" raconte dans un communiqué de l'Université du Texas, David Rubilar-Rogers, l'un des découvreurs du fossile. Une théorie depuis confirmée par des expertises pointues."Cet œuf est à coquille molle, c'est-à-dire que sa coquille est peu minéralisée et très souple. C'est un type d'œuf aujourd'hui pondu que par les lézards et les serpents", explique à l'AFP Lucas Legendre de l'Université du Texas, également coauteur de l'étude. Pour définir quel animal pouvait avoir pondu un telle chose, les chercheurs ont fait l'inventaire des animaux présents en Antarctique à cette époque."Il y avait beaucoup de dinosaures, mais la plupart d'entre eux étaient trop petits pour pondre un tel œuf. Et ceux qui auraient pu être assez grands pondaient des œufs sphériques", ajoute-t-il."Il ressemble vraiment aux œufs des lézards et des serpents, mais il provient d'un parent de ces animaux vraiment géants", ajoute-t-il. Le chercheur estime d'ailleurs que le reptile qui a pondu l'oeuf devait faire plus de 6 mètres de long (sans compter sa queue). Peut-être un mosasaure, un reptiles marins disparu, très commun en Antarctique à cette époque."Cette nouvelle découverte montre que les œufs peuvent être incroyablement différents dans leur structure et leurs proportions, et nous ne comprenons pas complètement les facteurs qui peuvent influencer la variation de ces paramètres", conclut Lucas Legendre.
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Le président de l'Association des maires de France (AMF) François Baroin a soigneusement éludé samedi la question de sa candidature potentielle à la présidentielle, alors que les spéculations s'intensifient sur sa volonté de représenter ou non la droite en 2022.
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"Je ne vais pas vous répondre", a-t-il déclaré sur la scène des "rendez-vous de la jeunesse" organisés par Les Républicains pour la rentrée 2022."On est en convalescence, nous sommes au lendemain d'une belle victoire aux municipales, dans la construction d'un projet qui va aider nos représentants à conforter la position de Gérard Larcher d'ici le mois de septembre" pour les élections sénatoriales, a-t-il expliqué. "Je ne vais pas vous répondre parce que (...) on ne fait pas abstraction de ce qui se passe dans le pays", a souligné le maire de Troyes."Je n'ai pas croisé une personne à Troyes ou ailleurs" qui "parle de la présidentielle. On parle de la peur, de la rentrée scolaire, des entreprises, du plan de relance, de l'avenir à trois ou six mois mais on ne parle pas encore de présidentielle", a-t-il ajouté.M. Baroin, qui avait au printemps assuré qu'il clarifierait ses intentions "à l'automne", a assuré qu'il ne "dévierai(t) pas" de ce calendrier."Je le ferai en temps et en heure, en responsabilité, avec la passion du pays" et "la volonté de tout faire pour être un facteur d'union et non de division" de sa famille politique, a-t-il dit.Intervenant unique d'une table ronde sur le thème "République et réussites", il s'était précédemment interrogé: "est-ce qu'une réussite, c'est réussir dans la vie, ou réussir sa vie? C'est plutôt quand même réussir sa vie".M. Baroin, qui a plusieurs fois dit dans le passé son attachement à la liberté au risque de nourrir des doutes sur sa détermination politique, a aussi vanté "la liberté de pouvoir écrire son histoire de la manière dont on l'imaginait, ce sera ça la réussite"."Peu importe l'histoire que nous aurons à vivre dans les semaines, mois et années à venir, je serai à vos côté", a-t-il conclu, suscitant une ovation debout au cris de "Baroin, Baroin!"
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Entre "invectives" et "leçons de démocratie", majorité et opposition s'opposent sur les milliers d'amendements déposés dans le cadre de la réforme des retraites.
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La nouvelle soirée de débats en commission sur la réforme des retraites ont été marqués, ce mercredi 5 février, par une poussée de tension entre les députés Insoumis et la majorité, après des heures de discussions au ralenti. Au troisième jour d'examen en commission spéciale, les élus de La France insoumise ont continué à chercher inlassablement à "dépecer" le texte, selon les termes de Clémentine Autain. LFI en tête, l'opposition a dit "assumer" sa stratégie d'obstruction parlementaire, qui se concrétise dans les faits par quelque 19.000 amendements déposés par le parti de Jean-Luc Mélenchon, sur un total de 22.000. "Remballez vos leçons de démocratie!"En face des Insoumis présents en nombre, Olivier Véran (LREM) a notamment souligné qu'ils avaient choisi "l'arme d'obstruction massive", ajoutant: "Nous encaissons sans coup férir depuis maintenant trois jours". Ce dernier avait déjà, il y a quelques jours dénoncé une pratique qu'il assimilait à du "zadisme législatif". Le co-rapporteur Nicolas Turquois (MoDem) a quant à lui fait valoir qu'il était "plus facile de détruire que de construire", tançant des amendements qui visent à supprimer les dispositions du texte "ligne à ligne" et y voyant "le degré zéro du travail parlementaire"."On n'est pas des enfants !"Après de nouvelles critiques dans la majorité sur la qualité du débat, Adrien Quatennens (LFI) a haussé le ton: "nous ne faisons que relayer une colère majoritaire dans le pays", "de grâce remballez définitivement vos leçons de démocratie!". "Tout le monde se calme", a alors lancé dans le brouhaha Brigitte Bourguignon, présidente de la commission, avant de suspendre la séance. A la reprise, la tension restait palpable, Mme Bourguignon invitant les députés à cesser les "invectives" et à revenir au débat, ajoutant que siéger, ce n'est pas "assiéger une commission".Le député insoumis François Ruffin a quant à lui rappelé que la pratique de l'opposition n'est pas inédite dans l'histoire parlementaire. "On n'est pas les premiers! On estime que c'est un débat essentiel. La droite l'a fait sur d'autres textes, en d'autres temps!". "Sur un texte comme celui-là, c'est pas deux semaines de commission et deux semaines d'hémicycle qu'on devrait avoir. C'est le changement du contrat social pour l'ensemble des Français!", a t-il dénoncé."La responsabilité, elle est dans le camp de la majorité!", a t-il encore ajouté."Nous allons de pire en pire, je ne vois pas comment on peut sortir la tête haute de cette commission", a commenté pour sa part Eric Woerth (LR). "On voit bien qu'on arrivera pas au bout" de l'examen du texte et "il faudra faire un choix sur le fait de continuer ou pas cette mascarade", a-t-il ajouté. Comme d'autres à gauche, Boris Vallaud (PS) a jugé lui aussi "vraisemblable" que la commission n'arrive pas au bout, ce qui implique que l'examen en séance à partir du 17 février se fera à partir des versions déposées par le gouvernement. Les communistes ont réclamé de leur côté dans un courrier adressé par leur chef de file André Chassaigne à Richard Ferrand (LREM) un "report de l'examen" dans l'hémicycle, Sébastien Jumel affirmant que cela permettrait à la commission de siéger "jusqu'à ce que mort s'ensuive"... Malgré des débats nourris sur le caractère universel ou non de la réforme, la situation des fonctionnaires ou encore des avocats, pas un seul amendement n'a été adopté ni dans l'après-midi ni dans la soirée.
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Le Prince Harry et Meghan Markle ont passé la soirée du Nouvel An en France. Les fiancés ont choisi la Côte d'Azur pour fêter la nouvelle année.Les fiancés princiers à Nice.
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Le prince Harry et sa future femme, l'actrice Meghan Markle se sont offert un aller-retour à Nice pour le réveillon du Nouvel An. D'après le Daily Mail, le couple a pris un vol de la British Airways, en classe économique... entouré de trois rangées de gardes du corps "sur les dents et nerveux". Pour passer incognito dans ce vol Londres-Nices, les futurs époux sont montés un peu avant les autres passagers dans l'avion. Le vol est parti un peu avant l'heure prévue et a atterri avec 20 minutes d'avance, révèle le quotidien britannique. SOUS ESCORTE FRANÇAISEUne fois le pied posé sur le sol français, le Prince Harry et sa compagne ont été escortés par deux officiers de sécurité, lourdement armés, vers la zone VIP. Durant leur séjour, c'est le service français de la protection (SDLP) qui est chargé de leur sécurité. « Après ce qui est arrivé à sa mère dans ce pays et dans le contexte de la menace terroriste, ce service est requis même dans un contexte de voyage privé », a expliqué un porte-parole de la SDLP.Pour faire la fête, les fiancés britanniques ont été rejoints par des amis dans une résidence privée. De quoi se ressourcer avant leur mariage. Prévu en mai, cette cérémonie royale sera certainement l'un des temps forts de l'année 2018.
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VIDÉO - Des images, montrant de jeunes pandas traînés et jetés par deux soigneurs en Chine, déclenchent un tollé sur internet. Les deux hommes sont accusés de maltraitance à l'égard de l'animal, immensément respecté dans le pays.La scène s'est déroulée dans le centre de reproduction des pandas de Chengdu (sud-ouest du pays).
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Sur les images, on voit des gardiens tentant de repousser un duo de petits ursidés voulant sortir par la porte de leur enclos. Ils empoignent fermement à plusieurs reprises les pandas et les projettent au niveau du sol. "Ça me met en colère de voir ça! C'est de la maltraitance", a estimé un internaute sur le réseau social chinois Weibo. "Cela va trop loin!!! Ne deviens pas éleveur si tu n'as pas de patience", a réagit un autre utilisateur. Dans une interview accordée au site internet chinois d'information The Paper, le directeur du centre de reproduction de Chengdu a jugé la méthode des soigneurs inappropriée, déclarant que les pandas devaient être traités "avec douceur". Il a cependant précisé que les gardiens avaient été blessés aux mains et aux pieds par les deux turbulents petits pandas, ce qui n'apparaît pas sur la vidéo diffusée sur internet. Selon des estimations, il reste en liberté un peu moins de 2.000 de ces animaux au pelage noir et blanc et aux oreilles rondes, dans trois provinces du centre-sud de la Chine. L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) avait sorti en septembre l'animal de la liste des espèces "en danger", soulignant l'efficacité des efforts entrepris par la Chine pour sauver l'ursidé.
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Après avoir rendu hommage à Jeanne d'Arc à Cannes, Marine le Pen se rendra à Nice pour un rassemblement avec ses alliés des partis populistes européens.
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Opération séduction pour la présidente du Front national. Pour ce 1er mai, Marine le Pen a décidé de briser la tradition en ne déposant pas de gerbe au pied de la statue de Jeanne d'Arc, place des Pyramides, comme elle le fait habituellement. Cette année, c'est à Cannes (Alpes-Maritimes) que la chef de file frontiste retrouvera les siens pour un hommage à la Pucelle d'Orléans.Faire mieux que 2014Marine Le Pen ira ensuite à Nice pour lancer la première édition de la Fête des nations du MENL (Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés), une alliance entre les partis politiques européens de droite nationaliste et d'extrême droite dont le FN est membre. A un an des élections européennes, l'événement pourrait sonner comme le lancement officiel de sa campagne.Une sacrée échéance pour la présidente du Front national, qui espère faire encore mieux que les Européenes de 2014, où le parti était arrivé en tête avec 25% des voix : "On partait jusqu'à présent du principe qu'il fallait accéder à l'Elysée pour changer l'Europe. Mais avec les poussées nationalistes qu'on observe partout autour de nous, on se dit que c'est peut-être possible par les urnes européennes" a expliqué Philippe Olivier, conseiller spécial de Marine Le Pen, dans le Parisien.Un nouveau nom pour "rassembler"A Nice, la majeure partie des voix populistes européennes devraient être présentes mardi après-midi: le PVV hollandais de Geert Wilders, le FPÖ autrichien d'Harald Vilimsky et le Vlaams Belang. Seul le parti italien La Ligue de Matteo Salvini sera absent. Et les grands rendez-vous vont ensuite s'enchaîner. Le 1er juin prochain, à Lyon, le conseil national du FN devrait valider le nouveau nom du parti, "le Rassemblement national". Un nouveau départ pour le parti de Marine le Pen, en peine depuis sa défaite à la présidentielle face à Emmanuel Macron. "On mise beaucoup sur la notion de rassemblement, notamment dans l'objectif de nouer des alliances avec d'autres formations politiques. Car si on reste seul, on ne pourra jamais gagner", note un élu frontiste dans les colonnes du Parisien.
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Une maison d'édition suédoise a publié un recueil de poèmes signés de l'éditeur suédois d'origine chinoise Gui Minhai, actuellement emprisonné en Chine, des textes sortis clandestinement et pour certains déjà connus du public.
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"Certains des poèmes ont été publiés dans des journaux suédois et internationaux il y a environ un an. Mais c'est la première fois qu'un recueil complet de poèmes (composés) en prison est disponible", a expliqué mercredi à l'AFP Martin Kaunitz, de la maison d'édition Kaunitz-Olsson, installée à Stockholm.L'ouvrage dépeint la vision de la Suède par son auteur ou encore ses conditions de détention à travers onze poèmes écrits en chinois et traduits en suédois.Intitulé "Je dessine une porte sur le mur avec mon doigt", ce livre a été publié à l'occasion du 56ème anniversaire de l'éditeur, le 5 mai, et a été préfacé par sa fille Angela Gui, très active dans les médias afin d'obtenir la libération de son père.Gui Minhai, raconte Martin Kaunitz, "a mémorisé (les poèmes) en prison et lorsqu'il a été libéré pour un court moment, il les a écrits et les a passés en cachette à sa fille Angela Gui. Peu de temps après, il a été à nouveau emprisonné".A la fois libraire et éditeur, Gui Minhai - au centre de vives tensions diplomatiques entre Pékin et Stockholm - publiait dans une maison d'édition de Hong Kong des livres au contenu salace sur les dirigeants de la Chine communiste, profitant de la liberté d'expression et de publication sur le territoire semi-autonome.Condamné en 2015 en Chine pour une affaire de droit commun, il avait disparu la même année comme d'autres employés de son entreprise lors de vacances en Thaïlande.Il était ensuite réapparu dans une prison chinoise en "avouant" à la télévision s'être rendu aux autorités en raison de son implication dans un accident de la route en Chine remontant à 2003.Les autorités chinoises avaient assuré l'avoir relâché en octobre 2017, mais selon sa fille, il s'était alors retrouvé assigné à résidence dans la ville de Ningbo, dans l'Est de la Chine. Il avait été de nouveau interpellé début 2018 dans un train en Chine, alors qu'il était accompagné de diplomates suédois. En février dernier, un tribunal de Ningbo a reconnu Giu Minhai coupable d'avoir "illégalement diffusé à l'étranger des informations classées", sans préciser la nature de ces dernières, et l'a condamné à dix ans de prison. La justice avait aussi assuré que l'éditeur avait demandé en 2018 à retrouver sa nationalité chinoise. Or, la Chine ne reconnaît pas de double nationalité.La Suède a dans le même temps démenti l'information, insistant que le fait que "Gui Minhai est un ressortissant suédois", et a demandé sa libération.
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POLÉMIQUE. Véronique de Villèle, amie de la comédienne décédée le 28 août, affirme que la première dame devait bien assister à la cérémonie à Paris.
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Il y a quelques jours, l'animatrice Véronique de Villèle regrettait, sur les réseaux sociaux, l'absence de la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, et de l'épouse du chef de l'État aux obsèques de Mireille Darc, le 1er septembre en l'église Saint-Sulpice à Paris. Un message auquel a répondu l'animateur Bernard Montiel, ami de Brigitte Macron, expliquant qu'elle s'était "interdit" d'assister à la cérémonie pour ne pas "qu'on dise qu'elle s'impose". "Qu'on puisse lui reprocher son absence me dégoûte", a-t-il déclaré à VSD. BRIGITTE MACRON AURAIT DÛ ÊTRE ASSISE "À CÔTÉ D'ALAIN DELON"Mais l'ex-animatrice de "Gym tonic", dans les années 80, ne se satisfait pas de cette réponse. Elle redit que la présence de la première dame avait bien été "annoncée par le service du protocole" et qu'elle aurait dû s'assoir "à côté d'Alain Delon". "On attendait madame Macron. J'aidais à l'organisation de la cérémonie dans l'église", a expliqué Véronique de Villèle sur Cnews jeudi 7 septembre. "Au dernier moment, on nous a dit : 'non, elle ne viendra pas'". "Il a fallu (...) qu'on change" le placement, "c'était un peu compliqué". "MOI J'AI PERDU MA SOEUR"Quant aux propos de l'animateur, elle ironise : "Je ne savais que madame Macron avait comme porte-parole Bernard Montiel". Véronique de Villèle qu'il "n'a probablement pas beaucoup d'autres choses à faire que de parler de ça". "Je préfère qu'on parle de la femme exceptionnelle qu'était Mireille que d'un ragot", explique-t-elle. Mais l'animatrice tempère : ce n'est "pas grave", "tout ça, on s'en fiche, moi j'ai perdu ma soeur". Elle explique son message sur Twitter et Facebook : "J'étais triste. Aujourd'hui, je suis ouverte en deux", après la disparition de celle qu'elle connaissait depuis 50 ans.
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L'animateur Antoine de Caunes a fait croire à son ex-acolyte de "Nulle part ailleurs" qu'il y avait un "dress code" en blanc pour les obsèques de Philippe Gildas". Ce dernier est tombé dans le panneau.
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Grande figure des médias et visage emblématique de Canal+, Philippe Gildas avait demandé que ses obsèques soient une fête : entre ses chansons préférées et des fous rires à répétition, un dernier adieu lui a été rendu lundi 5 novembre. Accueillis par Maryse Gildas, son épouse, le ministre de la culture Franck Riester, l'un de ses prédécesseurs Jack Lang, l'ancien président de Canal+ Pierre Lescure, Antoine de Caunes, José Garcia, Dominique Farrugia, Bruno Solo, Patrick Poivre d'Arvor, Serge July, Michèle Cotta, Jean-Pierre Elkabbach, Marc-Olivier Fogiel, Michèle Laroque et François Rollin ont notamment assisté à un hommage laïc organisé au crématorium du Père-Lachaise. Antoine de Caunes, son complice des années "Nulle part ailleurs", a salué "l'immense professionnel" qu'était Philippe Gildas, sans oublier de respecter à la lettre sa volonté de ne pas rendre l'assistance triste. "Philippe est né dans le religion catholique. Il a décidé de faire sa sortie en homme libre. Leprêtre (ndlr : nom de naissance de Philippe Gildas), il est là, dans la boîte!", a dit l'animateur, déclenchant un fou-rire.Ce dernier a par ailleurs poussé la carte de l'humour jusqu'au bout, en faisant une plaisanterie à José Garcia. ""Hier, parce qu'il faut ce qu'il faut, Antoine de Caunes, avait fait croire à José Garcia que Maryse avait souhaité un dress code tout en blanc pour le dernier au revoir à Philippe", a raconté le scénariste Laurent Chalumeau sur Instagram. "José (et sa délicieuse femme Isabelle Doval, innocent dommage collatéral) se sont donc pointés tout de blanc vêtus, à l'exception de leurs manteaux, comme à une pool party dans la villa d'Eddy Barclay à Saint Trop'".Son ancien acolyte de "NPA" n'a pas semblé lui en vouloir. "Me suis encore fait avoir", a tweeté côté José Garcia. Laurent Chalumeau précise tout de même qu'il a juré de se venger... "J'assume", a simplement répondu Antoine de Caunes.
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Dans une usine classée Seveso à Martigues, une fuite de produit hautement corrosif a été détectée dans la nuit de mercredi à jeudi. Elle s'est ensuite transformée en solution acide marron au contact de l'eau.
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Selon la préfecture maritime, la situation est revenue à la normale vendredi soir au niveau de l'anse de l'Auguette, en Méditerranée près de Martigues, où une fuite accidentelle d'un produit chimique avait entraîné jeudi la formation d'une nappe de pollution."Des prélèvements réalisés aujourd'hui (vendredi) par les plongeurs du bataillon de marins pompiers de Marseille ont permis d'analyser l'eau sur la zone et les résultats ne montrent aucun écart par rapport à la composition normale de l'eau de mer", a déclaré la préfecture dans un communiqué "L'absence de fer ionique dans les eaux prélevées, renforcé par une faible variation de pH au plus fort du rejet, impliquent en effet une faible atteinte sur la qualité de l'eau en terme de pollution par le chlorure ferrique. Le dispositif maritime mis en place est levé et l'interdiction de la navigation de plaisance, de la pêche maritime, de la plongée sous-marine et de la baignade dans la partie Sud du golfe de Fos prendra fin dès ce soir (vendredi) minuit", conclut-elle. Produit hautement corrosifCette fuite a été détectée dans la nuit de mercredi à jeudi à 01H50 au niveau d'un bac de stockage de solution de chlorure ferrique, au sein de l'atelier de production du site de Kem One, numéro deux européen du PVC et classé Seveso "seuil haut".Ce produit chimique hautement corrosif, utilisé notamment pour le traitements des eaux usées, s'est ensuite transformé en solution acide marron au contact de la mer, formant une nappe toxique d'environ six hectares dans la Méditerranée, au niveau de l'anse d'Auguette."La situation est désormais maîtrisée", a déclaré Kem One dans un communiqué. Selon l'entreprise, "l'indice matières dangereuses relâchées de cet événement, selon la définition du ministère de la Transition Ecologique est évalué au niveau 3 sur une échelle qui en comporte 6". Une enquête est en cours pour préciser les circonstances de cette fuite. "Un certain nombre de questions" pour le maireJeudi, le préfet maritime avait émis un arrêté interdisant la navigation de plaisance, la pêche maritime, la plongée sous-marine et la baignade dans la partie Sud du golfe de Fos. "Cet arrêté ne sera certainement pas prolongé après 00H00", a annoncé vendredi la préfecture. De son côté, le maire de Martigues Gaby Charroux a estimé que cette fuite soulevait "un certain nombre de questions et d'insuffisances". "Plus que des intentions, il est urgent de remettre au cœur des fonctionnements le principe de précaution et de prévention", a-t-il souligné dans un communiqué, car "concevoir une industrialisation adaptée à un territoire nécessite des mesures de prévention et de protection modernes".Le site pétrochimique Lavéra fait partie de l'un des plus gros complexes industriels d'Europe, autour de l'Etang de Berre, qui génère une pollution suscitant régulièrement les craintes des habitants des environs. En octobre 2019, certains d'entre eux avaient notamment attaqué en justice quatre industriels, le chimiste Kem One, ArcelorMittal, Esso et le dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, pour "trouble du voisinage".
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La radicalisation n'épargne pas les collèges et lycées. Selon les "dernières remontées" dévoilées ce jeudi par la ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, "600 élèves et moins d'une dizaine d'enseignants considérés comme dangereux" ont été signalés par les services.
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"Cela ne veut pas dire que leur dangerosité est avérée, ce sont des propos tenus, des comportements suspects", a-t-elle tenu à nuancer au micro de BFMTV et RMC.Sur la base de ces signalements, la cellule de suivi préfectorale de la radicalisation entre en jeu. Elle "va permettre de remonter le fil, de voir la famille, de vérifier l'état du jeune et si la dangerosité est avérée de le retirer de l'école", détaille Najat Vallaud-Belkacem. "Rien que récemment, vous avez au moins trois cas suivis en justice. Il n'y a rien qui ne soit mis sous le tapis, ce sont les instructions que nous donnons". La semaine dernière, deux adolescents, soupçonnés de fomenter un attentat en France, ont été inculpés et placés en détention provisoire. Ils étaient sous l'influence, via l'application Telegram, du propagandiste français du groupe État islamique (EI), Rachid Kassim.UNE QUARANTAINE DE MINEURS ACTUELLEMENT INCULPÉSLes écoles font partie des nombreuses cibles de l'EI. En novembre 2015, Dar-al-Islam, sa revue francophone de propagande, appelait à "combattre" et "tuer" les fonctionnaires de l'Éducation nationale, "des ennemis d'Allah" qui "enseignent la laïcité" et sont "en guerre ouverte contre la famille musulmane". Selon une source judiciaire jointe par l'AFP, une quarantaine de mineurs sont actuellement inculpés dans des enquêtes antiterroristes, dont 14 sont détenus (11 garçons et 3 filles). Face à ce risque d'attentats, le gouvernement a décidé de renforcer la sécurité dans les écoles depuis la rentrée. Mobilisation de réservistes et sécurité renforcée pour la rentrée, patrouilles mobiles toute l'année... Le gouvernement a détaillé fin août plusieurs mesures devant permettre aux écoles de s'adapter à la menace terroriste sans précédent qui pèse sur le pays. Fin juillet, le gouvernement avait déjà pris plusieurs dispositions s'ajoutant à de précédents textes publiés après les attentats du 13 novembre 2015.Parmi ces mesures ? L'organisation obligatoire pour les établissements de trois exercices de sécurité (contre deux jusqu'à présent), dont un simulant un attentat avec intrusion. Les répertoires téléphoniques des chefs d'établissement et inspecteurs doivent être mis à jour afin que toute alerte puisse être transmise par SMS. Côté élèves, sont prévues "une sensibilisation aux gestes qui sauvent" et la formation au brevet de secouriste de certains d'entre eux. La ministre française de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, avait en revanche écarté le recours à des personnels de sécurité, arguant que "les écoles ne sont pas ouvertes au grand public, contrairement aux magasins". Selon elle, le renforcement des patrouilles mobiles est la réponse la plus adaptée.
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Conséquence de la hausse des prix de l'essence, le nombre de vols a progressé ces dernières semaines.
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Chauffeurs routiers, entreprises du BTP, agriculteurs, stations-service... ils sont les principales victimes des vols de carburant. Un phénomène en hausse ces derniers temps, dont le nombre s'élève déjà à 10.000 depuis le début de l'année, rapporte BFMTV mardi 6 novembre. Le 22 octobre, un homme a été interpellé en flagrant délit à Crèvecoeur-le-Grand (Oise) et condamné à 7 mois de prison. Il était parvenu à se procurer sur Internet une télécommande qui permet de contrôler à distance les pompes. Grâce à un code, il est alors possible de "désactiver la pompe et de se servir sans que le volume écoulé ne soit décompté", explique à BFMTV le Commandant de compagnie adjoint de Beauvais. Des pirates informatiques parviennent également à prendre à distance les commandes des pompes à essence afin de baisser le prix du litre à 0 euro. Ils n'ont alors plus qu'à venir se servir à la pompe. Ces vols effectués par des hackers sont aujourd'hui facilités, les stations-service étant de plus en plus souvent connectés. Le litre d'essence revendu un euro au marché noirOuest France rapportait lundi 5 novembre des faits similaires. Une société du Morbihan s'est en effet fait dérober 800 litres de carburant les 3 et 4 novembre, de même que plusieurs autres entreprises. Dans le département commme ailleurs, les vols de carburants flambent, à tel point que les gendarmes mettent en place des contrôles ciblés sur les axes que les malfaiteurs pourraient emprunter. À Toulouse, ce sont 700 litres de carburant qui ont été dérobés au service des espaces verts de la municipalité. Au début du mois d'octobre, la police est parvenue à mettre la main sur un homme de 57 ans qui "profitait de la fin de ses contrats d'intérim dans des entreprises de transports pour expliquer que la carte qui lui servait à faire le plein lui avait été dérobée", raconte La Dépêche lundi 5 novembre. En tout, il avait volé 9.500 litres d'essence soit environ 11.500 euros de carburant. La gendarmerie estime que le phénomène n'est pas nouveau mais reconnaît "qu"il a explosé ces derniers mois face à l'augmentation des prix de l'essence", note BFMTV. La chaîne explique que les litres de carburant volés sont revendus pour un euro sur le marché noir.
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Ce n'est pas un écrivain mais une légende qui entre jeudi dans la Pléiade. Joseph "Jef" Kessel, le journaliste-romancier, témoin engagé de la marche du monde, baroudeur et membre de l'Académie française, rejoint, à quelques mois d'intervalle, son ami Romain Gary au Panthéon de la littérature.
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Des quelque 80 romans et récits écrits par Joseph Kessel, la prestigieuse collection de Gallimard en a retenu une petite vingtaine, présentée dans deux volumes, où "se décline l'essence même du roman chez Kessel: l'aventure", souligne Serge Linkès qui a dirigé cette édition.Parallèlement à la sortie de ces deux volumes, un album richement illustré consacré à l'auteur du "Lion" sera offert aux acheteurs de trois volumes de la Pléiade.Le tome 1 (1.968 pages, 68 euros) s'ouvre avec un des premiers textes de Kessel, "L'équipage" (1923), premier succès commercial de l'écrivain. Le tome 2 (1.808 pages, 67 euros) se clôt sur le roman qui l'a définitivement consacré, "Les cavaliers" (1967)."Après ce dernier chef-d'œuvre, si plus personne n'osa mettre en doute son statut d'écrivain, lui-même eut le plus grand mal à écrire, se demandant comment il pourrait faire mieux", note Serge Linkès, maître de conférence à l'université de La Rochelle et spécialiste de l'œuvre de Kessel.Un des grands mérites de cette édition est de juxtaposer des ouvrages relevant, à des degrés divers, de la fiction, du récit, du reportage ou de ce que Kessel aimait à nommer "documentaire".En lisant les textes de Kessel, mort il y a bientôt 41 ans, on demeure frappé par leur étonnante modernité. Ses livres lus, les personnages qui les hantent demeurent vivants dans notre mémoire.De "Belle de jour" à "L'Armée des ombres", de "Marchés d'esclaves" à "La passante du Sans-Souci" en passant par "Mary de Cork", Kessel a dessiné la fresque d'un siècle formidable et violent."Choses, décors et gens: il nous les a rendus en peintre plutôt qu'en photographe, vivant ses enquêtes comme des romans et donnant à ses reportages le mouvement et la vie qui animent la fiction", résume Gilles Heuré qui a dirigé l'album Kessel et qui était déjà à l'œuvre pour le volume consacré à Kessel dans la collection Quarto de Gallimard.- "Témoin parmi les hommes" -Mais le plus beau roman de Kessel restera peut-être sa vie même. Sa vie aventureuse, souvent héroïque, fait corps avec son œuvre.Quel destin que celui de l'enfant né en janvier 1898 en Argentine, de parents juifs russes. Il passe sa petite enfance sur les bords de l'Oural avant de s'installer en France avec sa famille à l'âge de 10 ans.La suite est connue. Études brillantes, engagé volontaire en 1916. Il termine la guerre aviateur avec la médaille militaire et la croix de guerre sur sa vareuse bleue. Paradoxe: il obtiendra la nationalité française en 1922 seulement.Parce qu'il entend être "témoin parmi les hommes", il suit le drame de la révolution irlandaise, explore les bas-fonds de Berlin, vole sur les premières lignes de l'Aéropostale avec Mermoz, navigue avec les négriers de la mer Rouge.En 1940, il rejoint naturellement la Résistance et s'engage dans les Forces Françaises Libres du général de Gaulle.En mai 1943, il compose avec son neveu Maurice Druon (sur une musique d'Anna Marly) les paroles du "Chant des Partisans", voué à devenir le chant de ralliement de la Résistance. En hommage à ses combattants, il publie "L'Armée des ombres". Il achève cette guerre, capitaine d'aviation et, de nouveau, décoré de la croix de guerre.À la Libération, il reprend son activité de grand reporter, assiste à la naissance d'Israël, suit le procès de Nuremberg, voyage en Afrique, en Birmanie, en Afghanistan...Il collectionne les aventures, les guerres, les femmes, les alcools forts, les drogues douces, les romans, la gloire, les honneurs et les malheurs...François Mauriac, dans son Bloc-notes, résume ainsi sa vie: "Il est de ces êtres à qui tout excès aura été permis, et d'abord dans la témérité du soldat et du résistant, et qui aura gagné l'univers sans avoir perdu son âme".
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SÉCURITÉ. Le 29 août dernier, le Français de 23 ans a mimé devant des policiers italiens des gestes de tir et de détonation d'engin explosif tout en évoquant Allah.Il s'agit de la 101ème expulsion décidée par l'Italie depuis le début de l'année au titre de la sécurité de l'État.
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En général, ces mesures concernent des Tunisiens, Marocains, Algériens ou Albanais, mais cette fois c'est un Français qui a été expulsé d'Italie, a annoncé vendredi 15 décembre le ministère italien de l'Intérieur. Son comportement suspect devant des policiers italiens a été observé le 29 août dans la province de Cuneo, dans le nord de l'Italie. Le jeune homme de 23 ans a mimé devant des policiers italiens des gestes de tir et de détonation d'engin explosif tout en évoquant Allah. Il avait déjà été signalé par les autorités françaises comme un sympathisant de réseaux jihadistes, après une conversion à l'islam radical dans une prison française. Son comportement religieux radical s'est également manifesté durant son séjour dans une prison de Cuneo, souligne le ministère italien de l'Intérieur.Le Français a été raccompagné sous escorte en France dans les Alpes-Maritimes depuis la ville frontalière italienne de Vintimille.
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L'avion envoyé par la compagnie pour les prendre en charge a lui aussi connu une avarie.
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Ils auraient dû se poser en Chine dimanche à 17h45, mais les passagers du vol Air France Paris-Shanghai viennent tout juste d'arriver à destination, après trois jours de galère et une escale forcée en Sibérie, a indiqué mercredi 14 novembre la compagnie aérienne.Le deuxième appareil affrété par Air France pour recueillir les passagers en souffrance à Irkoutsk (est de la Russie) a atterri en milieu de journée dans la capitale économique chinoise, a indiqué à l'AFP une porte-parole de la compagnie. "Tout s'est bien passé. Je suis enfin à la maison, avec trois jours de retard", a déclaré à l'AFP une passagère colombienne résidant à Shanghai, Dayan Villarraga.ATTERRISSAGE EN URGENCEPartis samedi de Paris, les 282 passagers et membres d'équipage du vol AF116 ont vu apparaître au cours du vol une odeur âcre et une légère fumée à bord de leur Boeing-777, qui a dû se poser en urgence dimanche à Irkoutsk. Après cet incident, qui n'a pas fait de blessés, un deuxième appareil d'Air France a atterri lundi sur place. Censé repartir quelques heures plus tard pour la Chine, il a lui aussi connu un problème technique et n'a pas pu décoller. Il a donc fallu attendre l'arrivée d'un troisième appareil pour que les passagers puissent enfin quitter la Russie mercredi matin et gagner Shanghai avec près de trois jours de retard. Leur vol devait à l'origine se poser dimanche à 17H45 (09H45 GMT). Pendant ces journées de galère, les passagers sont dans l'ensemble restés "plutôt calmes", a témoigné Mme Villarraga, 36 ans, "même si il y a eu des moments où on ne savait rien". "Ce sont des choses qui arrivent", philosophe-t-elle. Lors de l'atterrissage d'urgence en Sibérie, "le commandant de bord a bien géré la situation en annonçant rapidement que l'avion allait devoir se poser dans une demi-heure", selon la passagère. "Il n'y a pas eu de panique".Faute de visa russe, les passagers ont dû rester cloîtrés à l'hôtel près de l'aéroport en attendant par deux fois d'embarquer pour un nouveau vol. Ils n'ont pas pu profiter de cette escale forcée pour admirer le lac Baïkal tout proche. "Le moral des voyageurs chinois n'était vraiment pas bon, car on n'a pratiquement pas dormi pendant trois nuits et quatre jours", a indiqué à l'AFP Tan Minghan, une passagère de 24 ans. Elle dit n'être "pas en colère, juste exténuée".Air France a présenté ses excuses aux passagers. "Les services commerciaux de la compagnie prendront contact avec les clients concernés afin de proposer les mesures commerciales adaptées", a assuré la compagnie dans un communiqué.
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Le gouvernement compte réformer en partie la loi de la séparation de l'Église et de l'État de 1905. Le but : mieux encadrer les extrémismes religieux, et plus précisément l'islamisme.
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Un projet de loi est à l'étude, dévoile ce matin l'Opinion.Dossier sensible depuis l'élection d'Emmanuel Macron, la réforme de l'islam en France a pour l'instant fait l'objet de nombreux débats. Alors, après plus d'un an d'atermoiements, l'exécutif a décidé mettre les pieds dans le plat, et ce en réformant la loi de séparation de l'Église et de l'État de 1905, dévoile l'Opinion. Un avant-projet de loi est ainsi à l'étude dans le gouvernement, qui consisterait notamment à réformer le projet de loi initial, en l'amendant en quelque sorte.La loi de 1905 est en effet un serpent de mer. D'ailleurs, des proches du président cités par l'Opinion l'avouent, "cette loi est un faux totem, elle a déjà été réformée une quinzaine de fois". L'Etat veut dans les faits "encourager l'organisation de l'islam en France", précise l'Opinion mais dans le même temps faire en sorte que l'extrémisme religieux ne se propage pas.Prédicateurs encadrésDans ce projet de loi, l'État souhaiterait que la comptabilité des associations culturelles soit "transparente" mais surtout soumise à la Cour des comptes. BFM TV précise que ce point est crucial, car beaucoup d'entre elles dépendent des subsides en provenance du Maghreb de la Turquie ou du Golfe. Et si les dons émanant hors de France venaient à dépasser "plus de 10 000 euros" par exemple, l'Etat pourrait les refuser.Autre point plus technique abordé par le gouvernement : les subventions publiques. Les associations pourraient en recevoir en contrepartie de "réparation ou rénovation énergétique de leurs édifices religieux". Si les associations veulent subsister, l'État leur demanderait des garanties. Ainsi, elles ne devront pas "porter atteinte à l'ordre public ni mener et prôner des activités contraires aux droits et libertés garanties par la Constitution".Enfin, plusieurs articles du projet de loi pourraient encadrer précisément les prêches et les prédicateurs. S'il y avait "menace à l'exercice du culte", les sanctions pourraient aller d'une forte amende à une peine de prison. Pour l'instant, le projet de loi n'en est qu'à ses balbutiements. Il sera discuté par les députés au début de l'année 2019.
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La direction du parc n'écarte pas la piste d'un vol, ce genre d'actes de malveillance devenant de plus en plus fréquent.
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Avis de recherche dans le Puy-de-Dôme. L'une des vedettes du Parc animalier d'Auvergne, une femelle panda roux, a disparu depuis dimanche, a rapporté La Montagne lundi 4 mars. Il pourrait s'agir d'un vol."On ne sait pas trop ce qu'il s'est passé, a confié au quotidien local la chargée de communication du parc, Marie Dumoulin. Soit il s'est échappé, mais nous n'avons aucune trace de fugue, soit il a été dérobé, sachant que ce type de vol devient de plus en plus fréquent". Le panda roux, en voie de disparition, est très apprécié des visiteurs. Cet animal de la taille d'un gros chat est reconnaissable à son pelage roux et à ses pointes d'oreilles, joues et sourcils blancs.Les employés du Parc animalier ont passé la nuit de dimanche à lundi, puis toute la journée suivante, à chercher la disparue, sans résultat. "C'est difficile, car c'est un animal qui va vite et se cache dans les arbres", précise Marie Dumoulin à La Montagne. L'animal, baptisé "Mushu" venait d'arriver en janvier, en provenance du parc zoologique de la Haute-Touche (Indre), pour former un couple avec un autre panda afin de donner naissance à des petits. La disparition de Mushu porte préjudice au parc surtout sur l'aspect conservation des espèces. Le panda roux est menacé de disparition à cause de la réduction de son habitat et du braconnage.La direction a porté plainte auprès de la gendarmerie d'Issoire.En mars 2018, deux petits singes écureuils ont été volés au sein du parc animalier Planète Sauvage de Port-Saint-Père (Loire-Atlantique). En 2017, un rhinocéros a également été tué pour sa corne au zoo de Thoiry (Yvelines). Sept tamarins lions à tête dorée et dix ouistitis argentés ont disparu au zoo de Beauval (Loir-et-Cher) en 2015.
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Après des mois de concertation et de débats, Édouard Philippe a présenté mercredi midi le projet gouvernemental de réforme des retraites, projet unanimement décrié par les syndicats. Au 20h de TF1 mercredi soir, Édouard Philippe a rappelé sa volonté de construire un système "véritablement universel", "plus juste, plus solide et plus équitable".
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Revivez cette journée clé du débat autour de la réforme des retraites. 20h30. Sur France 2, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a appelé le gouvernement à "revenir en arrière" sur la mise en place d'un "âge d'équilibre", fixé à 64 ans par le projet de réforme, dès 2022. 20h25. "Les Français savent très bien que l'on va devoir travailler un peu plus longtemps, ils le font déjà", a affirmé le Premier ministre, revenant sur l'instauration d'un âge d'équilibre à 64 ans. =1em"Quand on dit ça, on n'est jamais très populaire", a-t-il expliqué, indiquant qu'il =1ems'attendait à ce que la réforme suscite une forte opposition. "Lorsqu'on essaie de faire évoluer le système de retraite, lorsqu'on bouscule d'une certaine façon des situations qui sont bien établies (...) on va se heurter à des oppositions", a-t-il déclaré. Édouard Philippe a également réaffirmé que la loi allait "garantir que le point ne baisse pas" car sa valeur sera indexée sur l'évolution des salaires et non l'inflation. 20h20. "Notre objectif, c'est de faire en sorte que nous dégagions les moyens de financer des retraites équitables à l'avenir", a rappelé le Premier ministre, estimant que "tout le monde sera gagnant" avec le nouveau système. "Le système actuel, il fait déjà beaucoup de perdants et il n'est pas équilibré", a fait valoir le chef du gouvernement, promettant un "système plus juste, plus solide et plus équitable". =1em"Si les partenaires sociaux qui croient au régime universel se mettent d'accord pour dire quel est le chemin qui permet d'arriver à l'équilibre (financier du système, ndlr), la trajectoire et les instruments, je prends", a-t-il ajouté.20h18. Édouard Philippe a également répondu aux syndicats. "Dans ce que j'ai proposé aujourd'hui, il y a un nombre considérable d'avancées, des progrès sociaux très nets. Nous les avons conçues ensemble, en les écoutant, en prenant en compte toute une série de choses importantes qu'ils avaient à dire. Et nous allons continuer", a affirmé le Premier ministre. 20h15. "Je suis ferme sur le principe" de la réforme et l'institution d'un régime universel, où "chaque euro cotisé ouvrira les mêmes droits", un système "qui concernera tout le monde", a expliqué Édouard Philippe, mais "je ne suis pas fermé" à la discussion, a-t-il poursuivi, précisant qu'il avait indiqué à "l'ensemble des organisations sociales et syndicales" qu'il y avait de "nombreux points" de discussions, citant "la prise en compte de la pénibilité" ou encore "la prise en compte des droits familiaux". 20h. Le Premier ministre Édouard Philippe est l'invité du 20h de TF1. 19h40. Les syndicats CFDT et CFTC appellent à se mobiliser le 17 décembre. La CFDT a appelé "l'ensemble des travailleurs à se mobiliser le 17 décembre" pour que le gouvernement "renonce à toute mesure d'âge et rouvre les discussions pour un système de retraite universel réellement juste". "Malgré les alertes de la CFDT, le Premier ministre a imposé des mesures d'âge inutiles et injustes à travers l'instauration d'un 'âge d'équilibre' dès 2022. Une ligne rouge a été franchie", estimé le premier syndicat français dans un communiqué à l'issue de son bureau national.De son côté, la CFTC, l'un des syndicats pourtant favorables à un régime universel de retraites par points, a expliqué dans un communiqué qu'elle refusait "l'âge pivot tel qu'annoncé par le Premier ministre avant même la mise en place de la future gouvernance" et exigeait "une prise en compte de toutes les situations de travail réellement pénibles comme devant donner lieu à compensation".19h. "Je pense qu'il est possible effectivement qu'il y ait un durcissement pour une raison simple, c'est que, encore une fois, tout le monde va être victime de cette réforme du système de retraite", a réagi la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, lors de l'inauguration du marché de Noël de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Interrogée sur les difficultés dont se plaint une partie des usagers des transports, Mme Le Pen a estimé qu'"il faut qu'ils exigent du gouvernement qu'il retire cette réforme (...) C'est lui qui porte la responsabilité des perturbations que vivent nos compatriotes"."Je soutiens ceux qui s'opposent à cette réforme, demande au gouvernement de la retirer et s'il ne souhaite pas la retirer, à tout le moins de mettre en place un référendum pour que les Français puissent s'exprimer sur une réforme qui va tous les toucher et va tous en l'occurrence les précariser", a-t-elle encore ajouté.18h. Le gouvernement a décidé de réactiver des mesures d'aides pour les entreprises du tourisme en Île-de-France, mesures déjà utilisées lors du mouvement des "gilets jaunes". Les entreprises de l'hôtellerie-restauration, durement touchées par la grève, pourront notamment bénéficier d'un étalement de paiement de leurs charges fiscales et sociales, de mesures de chômage partiel et éventuellement d'autorisation d'ouverture le dimanche, a indiqué le ministère de l'Économie.16h40. La réforme des retraite s'appliquera à partir de la génération 1985 "pour les fonctionnaires et les agents des régimes spéciaux dont l'âge légal" de départ est de 52 ans, en particulier les conducteurs de la SNCF et de la RATP, a indiqué Matignon. "Ceux qui sont concernés sont ceux qui peuvent commencer à partir à la retraite en 2037. Pour un cheminot qui part à la retraite à 52 ans, c'est donc la génération 1985", a précisé l'entourage du Premier ministre.15h40. "Ce projet que nous avons mis sur la table il va donner lieu à des discussions avec les organisations syndicales. (...) Nous allons discuter, ma porte est ouverte, ma main est tendue", a déclaré le Premier ministre devant le Sénat.13h45. "Le gouvernement s'est moqué du monde", estime le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. Le premier syndicat de la SNCF, la CGT-Cheminots, appelle à "renforcer la grève".13h40. Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, estime que la réforme présentée par Édouard Philippe représente un "bon équilibre".13h20. Insatisfaction des syndicats. Pour Laurent Berger, la CFDT, la "ligne rouge est franchie". L'Unsa ferroviaire estime que le plan du gouvernement n'est "pas à la hauteur". 13h. "Le projet de loi de réforme des retraites sera prêt à la fin de l'année, nous le soumettrons au conseil des ministres le 22 janvier et il sera discuté au Parlement à la fin du mois de février", a souligné le chef du gouvernement.12h55. Le niveau des pensions des enseignants sera "sanctuarisé" dans la loi.12h45. La génération 2004, qui aura 18 ans en 2022, sera la première à intégrer directement le système universel de retraites. Les personnes nées avant 1975 ne sont pas concernées par la réforme.12h37.L'âge légal de départ à la retraite, à 62 ans, ne changera pas, assure le Premier ministre. Un "âge d'équilibre" sera fixé à 64 ans, autour duquel sera mis en place un "système de bonus-malus". Les travailleurs qui exercent un "métier usant" pourront partir "deux années plus tôt".12h30. "Les plus riches paieront une cotisation de solidarité plus élevée qu'aujourd'hui". Cette cotisation ne leur ouvrira pas de droits supplémentaires, mais servira à financer la solidarité.12h25. Le système des retraites réformé garantira "une pension minimale de 1.000 euros net par mois pour une carrière complète au SMIC". "Le système universel permettra de mieux protéger les Français les plus fragiles, qui sont de fait trop souvent les oubliés du système", a-t-il plaidé, précisant que ce minimum de pension "sera garanti par la loi à 85% du SMIC dans la durée et évoluera comme celui-ci".12h25. Édouard Philippe confirme que la réforme prévoit la fin des régimes spéciaux. "La suppression des régimes spéciaux est au cœur du projet, assure-t-il. Nous mettrons fin aux régimes spéciaux."12h20."La loi prévoira une règle d'or pour que la valeur du point acquis ne puisse pas baisser" avec "une indexation non pas sur les prix mais sur les salaires qui dans notre pays augmentent plus vite". La valeur du point sera fixée par les partenaires sociaux, "sous le contrôle du Parlement".12h15 - "Le temps est venu de construire un système universel de retraites", déclare Édouard Philippe, en ouvrant son discours pour présenter le projet de réforme. Il souligne avoir "écouté" et "entendu" les partenaires sociaux et l'ensemble des Français. "Cette réforme n'est pas une bataille", insiste le Premier ministre. "Notre ambition d'universalité est une ambition de justice sociale, nous ne voulons léser personne", "il n'y aura ni vainqueur ni vaincu", a-t-il ajouté.12h07 - Édouard Philippe est arrivé.Le discours s'annonce "très long" et "très détaillé".12h - Les policiers attendent Edouard PhilippeDes dizaines de policiers sont rassemblés devant le Conseil économique social et environnemental.11h45 - Les craintes de Bruno RetailleauNous ne voulons pas que le futur système fabrique des pauvres", a-t-il déclaré sur LCI.Le sénateur de Vendée attend du Premier ministre "qu'il sorte de la brume, qu'il soit clair", qu'il garantisse le pouvoir d'achat, "pas de baisse des pensions", et qu'"il remédie à des injustices flagrantes du système actuel".11h30 - Edouard Philippe s'explique (déjà), sur le choix du Conseil économique, social et environnemental11h15 - Des bus privés en renfort en Île-de-FranceIle-de-France Mobilités (IDFM) a affrété 220 autocars et bus pour renforcer certaines liaisons de la banlieue parisienne touchées par la grève contre la réforme des retraites à la SNCF et la RATP. Selon Valérie Pécresse, qui préside l'autorité régionale des transports, il s'agit de "renforcer ou prolonger certaines lignes de bus, à partir d'aujourd'hui en grande couronne, de façon à essayer de transporter le maximum de personnes (...) sur des dessertes de rabattement majeures", comme entre Mantes-la-Jolie (Yvelines) et La Défense (Hauts-de-Seine).10h50 - Gilles Le Gendre veut un calendrier accéléré Le patron des députés LREM souhaite que la majorité aille vite après la présentation du projet de réforme des retraites, et que le texte soit voté à l'Assemblée nationale "en première lecture avant les municipales".10h40 - Premières tendancesDéjà évoquée par Edouard Philippe, l'idée de mettre en oeuvre la réforme à partir de la génération 1975, au lieu de 1963 comme envisagé au départ, s'est précisée. En clair : la réforme s'appliquera aux cotisants qui auront 50 ans au 1er janvier 2025, comme l'ont rapporté plusieurs sources concordantes.10h30 - Grève : jour 7Trains à l'arrêt, lignes de métros fermées, pagaille de vélos et trottinettes, crèches et écoles au ralenti, blocages de raffineries... La France vit depuis une semaine au rythme de la mobilisation, qui s'est toutefois affaiblie entre la première manifestation du jeudi 5 décembre et la deuxième de mardi.Ce mercredi, les conditions de déplacements restent très difficiles. La SNCF assure la circulation de trois TER sur dix, un train Intercités et un TGV sur quatre. En Île-de-France, le trafic RATP est également très perturbé, avec neuf lignes de métro sur seize fermées et 40% des liaisons en bus assurées. Ces difficultés se traduisent par un trafic routier particulièrement dense.Vers 7h45, environ 420 kilomètres de bouchon étaient enregistrés sur les routes d'Ile-de-France, un niveau exceptionnel, selon le site d'information routière Sytadin.
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Les trois adultes étaient détenus dans un centre de rétention turc. Ils sont été placés en garde à vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
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Un jihadiste, ses deux compagnes et leurs neuf enfants mineurs ont été remis aux autorités françaises mardi 10 juin après avoir été transférés de Turquie. Les trois adultes, qui étaient partis en zone-irako-syrienne, sont un homme de 35 ans et deux femmes dont l'une de 36 ans. Ils ont été placés en garde à vue à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Les enfants ont quant à eux été placés par le parquet de Bobigny. Cette opération s'inscrit dans le cadre des expulsions régulières des jihadistes par la Turquie. Elle est distincte des rapatriements au cas par cas d'enfants en provenance du Kurdistan syrien.Fin mai 2019, les autorités françaises avaient enregistré le retour de 277 revenants. L'homme, les deux femmes et les neuf enfants étaient dans un centre de rétention en Turquie avant d'être expulsés, a précisé l'une de ses sources. Selon une source judiciaire, l'homme et la femme de 36 ans étaient partis rejoindre la zone irako-syrienne avec leurs premiers enfants, tandis que d'autres sont nés sur place. L'homme a également eu des enfants avec la deuxième femme, elle-même venue sur zone avec un enfant d'une précédente union.Lundi, douze enfants de jihadistes français, dont dix orphelins, qui étaient retenus dans des camps de déplacés du nord-est de la Syrie, ont été rapatriés à Paris, dans le cadre de la politique de rapatriements humanitaires au cas par cas voulue par le gouvernement français. Les autorités kurdes administrent aujourd'hui dans le nord-est de la Syrie plusieurs camps de déplacés surpeuplés où les conditions de vie sont très précaires.
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"Être moderne, ce n'est pas édulcorer". Dans une interview accordée au Journal du dimanche, le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, défend son bilan et sa stratégie et réfute l'idée de favoriser "une vision passéiste de l'école".
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Dédoublement des CP et CE1 en zone prioritaire, assouplissement de la réforme du collège et des rythmes scolaires, réforme du bac et du lycée... Depuis son arrivée rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer a lancé une série de réformes assez consensuelles. Il a aussi publié des recommandations sur l'apprentissage de la lecture, la dictée ou les mathématiques, plus contestées par les syndicats d'enseignants et certains parents d'élèves. Le ministre est d'ailleurs souvent présenté comme "un conservateur" par ses détracteurs. Il est aussi régulièrement soutenu par certains ténors de l'opposition à droite."Nous fixerons des repères de progression annuels en français et en maths""Je suis souvent caricaturé, j'ai besoin d'expliquer que je suis souvent plus subtil que ce qui est décrit dans la presse", expliquait le ministre vendredi à la presse lors de la présentation de son troisième livre L'École de la confiance. Prenant l'exemple du débat autour des différentes méthodes de lecture, il a invité à "dépasser les clivages stériles" ou autres "fake news". "Je suis souvent décrit comme passéiste pour l'école, c'est évidemment faux", avait-il ajouté. "Être moderne, ce n'est pas édulcorer", ajoute-t-il dimanche dans le JDD. "N'en déplaise aux agacés professionnels, il faut examiner nos forces et nos faiblesses, regarder ce qui marche mieux dans d'autres pays et ce que dit la recherche internationale. Ceux qui nient l'apport des sciences nouvelles peuvent-ils se proclamer progressistes ?", lance-t-il."On n'est jamais trop ambitieux pour les élèves""Au primaire, il faut apprendre la conjugaison de tous les groupes de verbes, à tous les temps et à toutes les personnes", poursuit-il. "Au passé simple, on ne peut pas se contenter de la troisième personne du singulier et du pluriel ! Nous fixerons cet été des repères de progression annuels en français et en maths pour éviter de se retrouver à la fin avec des lacunes irrattrapables", prévient-il. "Je veux en finir avec l'illusion du 'cet élève ne sait pas lire en fin de CP mais il apprendra plus tard'"."Je ne vois pas pourquoi pourquoi un enfant de 2018 n'aurait pas les même capacités qu'un enfant de 1960 ou de 1905", explique-t-il également. "J'entends déjà les critiques : 'La Fontaine, c'est du vieux Français, les enfants sont dépassés !' Mais j'ai constaté l'inverse" . "Quand j'ai lu Le Laboureur et ses enfants dans un quartier défavorisé de Tourcoing, les CM2 ont tout compris. La leçon de cela, c'est que les élèves adorent découvrir : on n'est jamais trop ambitieux pour eux"."Retrouver le goût de l'excellence"A-t-il l'impression d'avoir enclenché de véritable transformation à l'école ? "Je l'ai souvent répété : 20% des élèves sortent de l'école primaire sans maîtriser les savoirs fondamentaux", répond-il. "Améliorer ces résultats médiocres et retrouver le goût de l'excellence sont mes obsessions".Et le ministre d'ajouter : "Un an, c'est court mais nous avons fixé des priorités : le primaire, le lycée professionnel et une action résolue pour les territoires défavorisés, urbains et ruraux". Selon lui, "beaucoup de leviers" de levier ont été actionnés. "Les premières remontées sur le dédoublement du CP montrent des progrès très nets dans la fluidité de la lecture", annonce-t-il.Vers un meilleur taux d'encadrement en maternelle"L'idée est d'enclencher le cercle vertueux de la confiance", ajoute-t-il. "C'est la clé du succès : les pays qui s'en sortent le mieux sur le plan scolaire sont ceux où la société a confiance en son école. Les professeurs y sont respectés et les élèves prennent plaisir à apprendre".Envisage-t-il de dédoubler certaines classes de maternelle ? "Cette idée n'a rien d'absurde", répond-il. "Je l'ai moi-même envisagée dans un livre précédent. Mais il y a des contraintes économiques et pratiques - comme l'exiguïté des locaux. Nous travaillons avec les communes pour développer le travail en équipe et valoriser celui des Atsem [personnel de service]. Notre objectif est de parvenir ainsi à un meilleur taux d'encadrement des enfants".
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De jeunes campeurs qui s'en prennent à un élu, un autre frappé par des fêtards: une année après la mort violente du maire de Signes, des élus subissent toujours des agressions et déplorent que la justice ne soit "pas au rendez-vous".
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"Si nous ne sommes pas aidés par la justice, cela ne sert à rien de se lever le matin pour faire en sorte que la vie communale se passe bien", affirme à l'AFP Francis D'Hulst, élu de la localité de Portbail dans la Manche, qui a été victime d'une agression jeudi dernier.Âgé de 70 ans, il avait informé trois campeurs d'une vingtaine d'années qu'un arrêté municipal leur interdisait d'installer leur tente sur le parking de la plage. Il les avait alertés également sur les dangers de faire un feu à proximité d'une pinède en période de sécheresse.L'un des individus l'a d'abord insulté, puis menacé de mettre le feu à sa voiture, avant de le frapper à la nuque et dans le dos. "Mais c'est le coup porté le lendemain par le parquet qui m'a fait le plus mal", commente M. D'Hulst, qui avait porté plainte. Son agresseur n'a écopé que d'un rappel à la loi, "une décision de justice dramatique pour tous les maires", regrette cet élu qui assure avoir reçu de nombreux messages de soutien de la part de ses collègues depuis.Pour Agnès Le Brun, vice-présidente et porte-parole de l'Association des maires de France (AMF), le cas Portbail démontre à quel point les maires sont esseulés face à des "actes délictueux". "Nous déplorons que la réponse pénale ne soit pas au rendez-vous", affirme-t-elle à l'AFP, regrettant que les auteurs d'agressions ne répondent pas plus vite de leurs actes devant la justice. "Cette année, 233 élus ont déjà subi un acte de violence" contre 383 sur l'ensemble de l'an dernier et 361 en 2018, souligne-t-elle. Des chiffres qu'elle juge d'autant plus "parlants que beaucoup d'agressions ne sont pas déclarées".La semaine dernière, un autre maire, Philippe Becheau, a aussi été frappé à Saint-Philippe d'Aiguille, une commune de quelque 400 habitants à l'est de Libourne (Gironde), lors d'une intervention contre du tapage nocturne sur la place du village.Ce viticulteur de 58 ans témoigne ne plus dormir depuis l'agression. "Moi qui suis cool comme un agneau, je commence à devenir agressif. Alors à la rentrée, je vais entamer une thérapie", affirme-t-il. "Je ne laisserai pas passer. Cela va être mon combat, je ne veux pas que les choses en restent là", prévient-il.Face à ce genre de situation, "nous demandons qu'une réponse pénale soit immédiatement apportée et qu'elle soit proportionnée", indique la porte-parole de l'AMF. Car "il ne faut pas oublier que le maire représente l'Etat dans sa commune". - Des sanctions "rapides" -Ces agressions se sont produites une année après la mort de Jean-Michel Mathieu, maire de Signes (Var), renversé par une camionnette dont il voulait verbaliser les occupants pour avoir jeté des gravats sur le bord de la route.Ce décès violent a indigné la classe politique et entraîné un renforcement de la protection juridique des maires. Des mesures jugées aujourd'hui insuffisantes par le président (LR) de la commission des Lois du Sénat, Philippe Bas.Le sénateur de la Manche a écrit au Premier ministre Jean Castex pour lui demander d'aller plus loin afin que "toute forme de violence à l'égard des maires soit sanctionnée de manière rapide et proportionnée"."Il faut aussi une prise en charge automatique des frais de justice par l'Etat", ajoute la porte-parole de l'AMF, qui estime que l'épidémie de coronavirus "n'a pas arrangé les choses". "Toutes les personnes qui sont allergiques aux règles en développent encore plus", selon elle. Du côté du gouvernement, Jean Castex a pour l'instant dénoncé sur Twitter des "faits" et des "violences inadmissibles" à la suite de l'agression du maire de Saint-Philippe d'Aiguille.
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Les Emirats arabes unis et Israël ont convenu jeudi de normaliser leurs relations, dans le cadre d'un accord historique négocié par les États-Unis et qui, une fois signé, ferait d'Abou Dhabi la troisième capitale arabe seulement à suivre ce chemin depuis la création de l'Etat hébreu.
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Annoncé en premier par le président américain Donald Trump sur Twitter, cet accord verra Israël mettre fin à ses récents projets d'annexion en Cisjordanie occupée, selon les Emirats. Mais le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n'a pas confirmé, loin de là: l'annexion de pans de ce territoire palestinien occupé est "reportée" mais Israël n'y a "pas renoncé", a-t-il précisé."Une ENORME avancée", a de son côté tweeté M. Trump, qui a loué un "accord de paix historique" entre "deux GRANDS amis" de Washington. L'établissement de relations diplomatiques entre Israël et les alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe, est un objectif clé de la stratégie régionale de M. Trump pour contenir la République islamique d'Iran, ennemi intime de Washington et de l'Etat hébreu.Depuis sa fondation en 1948, Israël a de son côté eu des relations tumultueuses avec le monde musulman et arabe, et la signature de cet accord ferait des Emirats le troisième pays arabe seulement à entretenir des liens diplomatiques avec lui, après les traités de paix conclus avec l'Égypte (1979) et la Jordanie (1994).- "Nouvelle ère" -Pour Benjamin Netanyahu, il s'agit d'un "jour historique", d'un accord qui représente une "nouvelle ère" pour le monde arabe et Israël.A cette heure, cette annonce constitue aussi un accomplissement majeur en politique étrangère pour M. Trump, alors que la campagne pour sa réélection en novembre s'annonce difficile.Dévoilé en janvier, un plan de M. Trump pour le Proche-Orient, immédiatement rejeté par les Palestiniens et critiqué par la communauté internationale, avait offert à Israël la possibilité d'annexer des territoires et colonies juives de Cisjordanie, considérées comme illégales au regard du droit international.Aux yeux des Emirats, en échange de cet accord, Israël a accepté de "mettre fin à la poursuite de l'annexion des territoires palestiniens"."Lors d'un appel entre le président (américain Donald) Trump et le Premier ministre (israélien Benjamin) Netanyahu, un accord a été trouvé pour mettre fin à toute annexion supplémentaire", a affirmé le prince héritier d'Abou Dhabi, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane sur son compte Twitter.L'accord est une "victoire" pour la diplomatie, a commenté l'ambassadeur des Emirats à Washington, Youssef al-Otaïba sur Twitter."C'est une avancée pour les relations entre Israël et les pays arabes", a-t-il ajouté, soulignant que l'accord "préserve l'option de deux Etats (israélien et palestinien), défendue par la Ligue arabe et la communauté internationale".Dans le même sens, le ministre d'Etat aux Affaires étrangères des Emirats, Anwar Gargash, a souligné que l'accord ouvrait la voie à l'option de deux Etats."La plupart des pays y verront une initiative courageuse pour garantir une solution à deux Etats, à l'issue de négociations", a-t-il déclaré en conférence de presse.Il n'a pas voulu donner de date précise pour l'ouverture d'ambassades entre Abou Dhabi et Israël, précisant toutefois que cela interviendrait "prochainement".L'option de deux Etats a été ignorée jusqu'ici par le président Trump dont le plan de paix ne comporte aucune référence à un Etat palestinien vivant aux côtés d'Israël.Et M. Netanyahu a tenu un autre discours que les dirigeants émiratis jeudi soir: "J'ai apporté la paix, je réaliserai l'annexion", a-t-il proclamé.- "Continuation du déni" -Pour sa part, le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, a salué "un pas en avant significatif pour la paix au Moyen-Orient"."Les Etats-Unis espèrent que cette étape courageuse sera la première d'une série d'accords qui mettront fin à 72 ans d'hostilités dans la région", a déclaré M. Pompeo, ajoutant que l'accord serait signé à la Maison Blanche à une date ultérieure.De son côté, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, dont le pays est un allié des Emirats et des Etats-Unis, a sobrement salué l'accord, et estimé lui aussi que cela empêcherait une annexion de pans de la Cisjordanie.En revanche, le Hamas palestinien l'a condamné. Cet accord "ne sert pas la cause palestinienne mais est considéré comme une continuation du déni des droits du peuple palestinien", a dit à l'AFP Hazem Qassem, porte-parole du mouvement palestinien au pouvoir dans la bande de Gaza.Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a lui convoqué une "réunion d'urgence" jeudi soir de la direction palestinienne afin de discuter de la réponse à apporter à cette annonce d'une normalisation des relations entre Israël et les Emirats.
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La quinquagénaire a été condamnée à huit mois d'emprisonnement pour vol aggravé par le tribunal correctionnel de Rennes.
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Myriam Badaoui, tristement connue du grand public pour son implication dans l'affaire d'Outreau, a été condamnée pour des vols aggravés et falsifications de chèques, commis à Rennes en février et mai 2019. Myriam Badaoui avait arraché leurs sacs à main à deux personnes, et encaissé des chèques à son nom, avant d'être retrouvée par la justice.Les victimes sont "toutes deux porteuses de handicaps visibles", précise Le Parisien, qui ajoute que "la plus âgée se déplaçait même avec un déambulateur". "Je ne sais pas ce qui m'a pris (...). Depuis un an, je perds les pédales, je suis en train de perdre pied", a t-elle témoigné face aux juges, qui ont rendu leur verdict jeudi 29 août. Myriam Badaoui, mère de quatre garçons violés par elle et son ex-mari Thierry Delay, avait été condamnée en juillet 2004 à 15 ans de réclusion pour viols sur mineurs dans l'affaire d'Outreau. Elle avait été libérée en 2011.
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MÉTÉO. Un premier épisode de pluies verglaçantes, parfois précédées de neige, est attendu samedi matin du Val-de-Loire à la Normandie.
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Le froid commence à s'installer sur l'Hexagone avec des minimales observées dès ce vendredi matin 14 décembre sur la moitié nord entre -2 et -4 degrés, voire ponctuellement plus froides en Normandie. Un premier épisode de pluies verglaçantes, parfois précédées de neige, est par ailleurs attendu samedi matin du Val-de-Loire à la Normandie.Météo France a ainsi placé le Calvados, l'Eure, l'Eure-et-Loire, la Manche, la Mayenne, l'Orne, la Sarthe et la Seine-Maritime en alerte orange neige et verglas samedi matin.Météo France prévoit ainsi pour samedi matin des précipitations qui arriveront sur des sols gelés avec des températures de chaussée encore bien négatives. L'organisme météorologique met en garde contre des conditions de circulation routière qui risquent d'être difficiles et appelle les automobilistes à la vigilance.
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"Ces mots, je les revendique": accusé d'avoir tenu des propos insultants et offensants contre des juges, l'avocat Vincent Nioré, délégué du bâtonnier de Paris aux perquisitions, a comparu jeudi en audience disciplinaire, une procédure engagée par la procureure générale de Paris.
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Éric Dupond-Moretti, Francis Szpiner, Hervé Temim et de nombreux autres ténors du barreau de Paris ont pris place jeudi matin dans la majestueuse bibliothèque de l'Ordre des avocats pour soutenir leur confrère dans cette audience très inhabituelle, présidée par l'ex-bâtonnier Pierre-Olivier Sur.Une procédure disciplinaire contre un avocat est généralement engagée par le bâtonnier, mais cette fois, elle a été lancée par la procureure générale, Catherine Champrenault. Vincent Nioré ne décolère pas contre cette haute-magistrate, représentée à l'audience par deux avocats généraux: "Elle me salit par ses pressions", "elle me harcèle moralement", s'emporte-t-il. "Elle n'est pas là alors que j'ai passé des jours à préparer cette audience!". "Vincent Nioré est un excellent délégué du bâtonnier. La procureure générale veut donc qu'il dégage", renchérit son avocat Cédric Labrousse.Il est reproché à Vincent Nioré d'avoir tenu des propos insultants lors d'une audience devant le juge des libertés et de la détention (JLD) qui a eu lieu le 18 avril 2019 à la suite de perquisitions dans des cabinets d'avocats soupçonnés de "faux". En tant que délégué du bâtonnier, Me Nioré contestait la saisie de documents par des juges d'instruction.A l'adresse des juges d'instruction, Vincent Nioré a lâché au cours de cette audience en avoir assez "de nettoyer l'urine", "en avoir marre des salissures des juges d'instruction". "Vous êtes les émissaires de la procureure générale", a-t-il encore lancé aux juges. Et puis: "Nous allons lever tout le barreau pénal contre vous et la procureure générale". A l'encontre du juge d'instruction Serge Tournaire, il a asséné: "Nous connaissons vos méthodes. (...) Vous humiliez les avocats". - Règles déontologiques -Vincent Nioré est délégué du bâtonnier aux perquisitions depuis 13 ans. Il a assisté, dit-il, à 240 perquisitions dans des cabinets ou au domicile d'avocats. Son rôle: "la protection du secret professionnel et donc la protection du client", explique le bâtonnier Olivier Cousi. Il représente "la défense des avocats de la défense".Vincent Nioré décrit la violence de certaines perquisitions, "une intrusion dans l'intimité", et raconte l'une d'elles en 2018: alors que le magistrat se montrait insistant à l'entrée de l'immeuble d'une avocate, le mari de celle-ci a fait une crise d'épilepsie. Vincent Nioré avait alors nettoyé l'urine et le vomi de cet homme. Voilà pourquoi, explique-t-il, il a tenu les premiers propos qui lui sont reprochés par Catherine Champrenault. Ses déclarations lors de l'audience JLD, Vincent Nioré ne les regrette pas: "Ces propos je les reconnais, je les assume, je les aime", dit-il. L'avocat explique que l'audience devant le JLD a "dégénéré". Il reconnait avoir eu "un ton fort voire virulent" mais estime que les juges d'instruction étaient "anormalement susceptibles, anormalement insultants". "Dans la magistrature, on a le devoir de supporter cette violence verbale, sinon entrez à la sécurité sociale!", dit-il. "Ils nous perquisitionnent, ils nous écoutent et on ne devrait pas réagir?", s'emporte encore Vincent Nioré, alors que viennent d'être révélées des investigations d'ampleur, menées par le parquet national financier (PNF) sur des ténors du barreau. L'avocat ne mâche pas ses mots: "l'ENM (l'école nationale de la magistrature, NDLR) produit de temps à autres des petits monstres". Pierre-Olivier Sur l'appelle à modérer ses propos.Pour Michel Lernout, l'avocat général qui représente le parquet général, Vincent Nioré "pratique en permanence l'invective. (...) Il tient des propos inadmissibles sur la procureure générale qui n'a rempli que son rôle". "Est-ce que des avocats sont moins soumis aux règles de déontologie que les autres? Me Nioré en fait fi, de ces règles". Il demande au Conseil de discipline de prononcer un blâme contre l'avocat. La décision sera rendue le 22 juillet.
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Dans "Madame la présidente", deux journalistes dressent le portrait de l'épouse du président de la République, populaire dans l'opinion mais détestée par une partie des proches d'Emmanuel Macron.
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Le Parisien dévoile, jeudi 31 janvier, les bonnes feuilles du livre de deux de ses journalistes, Ava Djamshidi et Nathalie Schuck, "Madame la présidente" (Plon), consacré à Brigitte Macron. Les auteures y évoquent le couple hors norme qu'elle forme avec le chef de l'État, cible de critiques, mais aussi l'influence politique qu'elle a sur son époux et que certains jalouseraient. Trop influente aux yeux des "Mormons" de Macron"Elle est la femme qui souffle à l'oreille de l'artiste", confie aux journalistes Philippe de Villiers, qui fut un de leurs proches. "Au point de gêner, d'apparaître comme une ennemie aux yeux des Mormons", comme est surnommée ou se surnomme parfois elle-même la garde rapprochée d'Emmanuel Macron, "les Ismaël Emelien (conseiller spécial à l'Élysée, NDLR), Stéphane Séjourné (ex-conseiller politique du président, directeur de campagne de la liste LREM pour les européennes, NDLR) et consorts", raconte Le Parisien. François Hollande l'appellerait "la vieille" dans les dîners en ville Le livre révèle le témoignage d'un proche du couple : "Ils rêvent qu'elle meure. Pour eux, ce veuf éploré ce serait formidable. Ils sont amoureux de lui. La nuit, ils rêvent de la faire disparaître". Au-delà des rangs d'En marche, Brigitte Macron doit affronter les moqueries sur la différence d'âge avec son mari, notamment - elle a 65 ans et lui 41. Ainsi, l'ouvrage évoque "les cancans d'un François Hollande brocardant avec sa compagne Julie Gayet, dans les dîners en ville, la vieille", révèle Le Parisien.
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Visé par une plainte pour viols et agressions sexuelles, Gérard Depardieu a repris le chemin des tournages en Algérie, explique France 24. Mais le rôle qu'il interprète dans ce nouveau film provoque des levées de boucliers.
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Gérard Depardieu est de retour, quelques jours après avoir été visé par une plainte pour viols et agressions sexuelles, d'une jeune femme. Mais l'acteur français doit faire face à une nouvelle polémique. En Algérie, Gérard Depardieu tourne le film "Ahmed Bey", consacré à la vie du dernier bey de Constantine entre 1826 et 1837, explique France 24. Mais cette participation ne plaît pas à tout le monde, à commencer par les internautes qui y voient une provocation. Selon eux, le rôle d'Hussein Dey qu'il interprète n'aurait jamais dû être attribué à un homme "visé par des plaintes pour viols". Car le bey est un symbole en Algérie, un des derniers vassaux à avoir lutté contre l'expansion française en Algérie.Alors, face à ces critiques, la productrice du film s'est défendue et a répondu aux accusations. "J'assume mes choix. Je n'ai de compte à rendre à personne sauf à ceux avec qui j'ai signé le contrat, c'est-à-dire le ministère de la Culture (...) Je travaille sous le contrôle du CADC (Centre algérien pour le développement du cinéma)", a répondu Samira Hadji Djilani, productrice du film à TSA. "Un ami de l'Algérie"Dans la foulée, le ministre de la Culture algérien a lui aussi tenu à clarifier les choses, estimant que la présence de Gérard Depardieu était une aubaine pour le pays. "C'est un acteur étranger, Anthony Quinn, qui a permis au film 'Le Message', consacré à la vie du prophète Mahomet, d'avoir une reconnaissance mondiale. Cela a-t-il provoqué une polémique à l'époque ?", précise Azzedine Mihoubi.Le ministre a par ailleurs réaffirmé que Gérard Depardieu était "un ami de l'Algérie" et rappelé que la productrice s'était félicitée de la publicité que le film avait reçu dans le monde : "il a fait l'objet de plus de 125 articles dans la presse internationale, grâce à la présence de Depardieu."Dernier point de discorde, le salaire du comédien. Polémique éteinte par la productrice, puisqu'il est pris en charge par un fonds privé, a-t-elle révélé.
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Guy Joao avait été arrêté par la police écossaise le 11 octobre dernier. Deux mois plus tard, il s'exprime pour la première fois, visage couvert, rapporte Le Parisien.
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Il est encore marqué et a du mal à oublier. Guy Joao, l'homme de 69 ans qui a été pris pour Xavier Dupont de Ligonnès en octobre dernier, a parlé pour la première fois ce vendredi 6 décembre, devant les caméras de M6. Aujourd'hui mis hors de cause, il a accepté de témoigner, mais visage couvert, même si son visage a déjà été partiellement dévoilé à la télévision. Avec sa femme écossaise, il aspire à retrouver une "vie normale" dans sa maison de Limay dans les Yvelines. "On a vécu et on vit toujours une histoire de fou. On ne peut pas faire le deuil de cette affaire", dit-il dans un premier temps. Après les perquisitions à son domicile du 11 octobre, plusieurs endroits de sa maison avaient été endommagés, à commencer par la porte d'entrée. Il dénonce aujourd'hui l'attentisme des autorités. "J'ai envoyé un courrier le 1er novembre à la ministre de la Justice, pour que l'on me rembourse une porte qui a été détériorée lors de la perquisition à mon domicile. Je n'ai toujours pas reçu de réponse. On nous manque de respect dans cette histoire." Dur à oublier Placés en garde à vue en Écosse, les deux époux ont du mal à oublier ce mauvais souvenir et ne comprennent toujours pas comment une telle méprise a pu être possible. Dans le reportage de M6, ils ont tenu à remercier tous ceux qui les ont soutenus. "Nous remercions nos proches en Écosse et en France pour le soutien que nous avons reçu. Tous ces amis et ces voisins qui nous ont laissé des petits mots très gentils. Merci." À la suite d'un signalement faisant état d'un lien avec Guy Joao et Xavier Dupont de Ligonnès, la police écossaise avait arrêté le Français. Même s'il était plus âgé, le crâne dégarni, et affichait un regard bien différent, la police écossaise s'était basée sur la concordance des empreintes digitales du fuyard avec celles de Guy Joao. Mais très vite, des sources proches de l'enquête avaient avancé que l'homme était "méconnaissable". Finalement, les traces ADN trouvées à son domicile ne correspondaient pas. Dès la perquisition, des proches de Guy Joao avaient pourtant alerté les gendarmes sur leur méprise. "Ça fait 30 ans que je le connais. J'ai acheté ma maison en 1989, c'est là qu'on s'est connu. C'est complètement aberrant", avait fustigé un de ses voisins. Aujourd'hui, l'homme de 69 ans demande réparation. La traque du vrai Xavier Dupont de Ligonnès continue.
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Il y a bien ces poteaux rouges et blancs, posés sur les dunes, qui bornent un semblant de chemin. Il y a aussi ces rares traces de pneus qui disparaissent sous les bourrasques de sable.
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Mais rien de plus pour baliser la seule piste de 200 km qui, depuis Tijikja, relie le monde à Tichitt, ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco perdue dans le désert du centre de la Mauritanie.Les véhicules sont rares sur cet axe. "Il arrive qu'on passe un mois sans qu'aucune voiture ne vienne", dit Chérif Mokhtar Mbaka, professeur d'anglais au lycée communal.Plantée en haut d'une petite colline au milieu d'un désert de roches noires, Tichitt la vieille est faite de maisons de pierre grise à l'architecture unique en son genre et de rues de sable. Tichitt, 2.470 âmes au recensement de 2016, est en train de sombrer. Ses habitants regardent vers le passé en se demandant ce qui a pu arriver.Durant huit siècles, entre le XIe et le XIXe, la ville a été l'un des principaux carrefours du Sahara. Les caravanes chamelières venues du Maroc s'y arrêtaient quelques jours avant de continuer leur route vers Tombouctou et la boucle du fleuve Niger."Le déclin a commencé quand le commerce s'est mis à préférer les routes maritimes plutôt que terrestres", au XVIIe siècle, explique Chérif Mokhtar Mbaka. "Aujourd'hui, c'est fini, et les populations font face à de nombreux problèmes." Fini le temps du négoce. Un seul camion désormais rallie la ville chaque mois, qui approvisionne les commerçants locaux en riz, en mil ou en pâtes, et repart chargé de sel de la sebkha, le bassin salant proche toujours exploité. - Souvenirs du rallye-raid -Fini aussi le temps du Paris-Dakar, le rallye automobile qui faisait étape à Tichitt et y amenait une autre caravane, faite de sportifs, de journalistes et de touristes. "La vieille piste d'atterrissage délimitée par les Français sous la colonie avait été réaménagée pour le rallye, il y avait des dizaines de petits avions qui venaient", se souvient Mohamed Teya, un notable.La course a été délocalisée en 2009 en Amérique du Sud en raison de la dégradation sécuritaire et des agissements jihadistes au Sahara. La piste a disparu.Fini, enfin, le temps de la pensée. Tichitt fut pendant des siècles un foyer de culture islamique. De cette époque subsistent les bâtiments classés entretenus avec attention par l'Unesco et le gouvernement --qui imposent que les nouvelles constructions en gardent le style, --et de vieux manuscrits aux pages jaunies et à l'écriture appliquée.Ceux-là s'empilent chez tout un chacun et attendent que la poussière, le vent et le temps ne prennent le dessus. Un club de sauvegarde a bien été lancé il y a une vingtaine d'années par le directeur du lycée local Mouhamedou Ahmadou et une maison dédiée conserve depuis de vieux recueils. Mais il n'y a pas de moyens pour les préserver. "Ces manuscrits sont comme les vieillards et les enfants: ils sont fragiles", explique M. Ahmadou. Des villes comme Tombouctou au Mali, réputée pour ses écrits, bénéficient de financements étrangers, "parfois même de salles pour maintenir à bonne température les manuscrits", compare-t-il. "Regardez-ici! on est au coeur du désert et il fait chaud!"Quand il tire des étagères des ouvrages écrits pour la plupart lors des conquêtes arabes des VIIe et VIIIe siècle, tout le monde tousse et la poussière s'envole dans les rayons du soleil qui percent les fenêtres.- Rêve d'ailleurs -"Tichitt est oubliée", dit laconiquement son maire, Hamadou Lah Medou, 38 ans.Son isolement y rend la vie plus chère et, en cas de coup dur, les habitants ont du mal à aller se faire soigner à Tijikja, la capitale régionale. "Il faut une route", explique-t-il.Tichitt a bien un hôpital qui dispense les premiers soins et même une ambulance, "l'une des six voitures de Tichitt", sourit Mohamed Teya, le notable.Mais la station service - deux pompes et un panneau plantés dans le sable - est souvent vide. Comme les étagères des épiceries à moitié garnies.Quelques touristes passent encore - beaucoup moins après que la région a été fortement déconseillée aux voyageurs par la France jusqu'en 2019.Mais les ruelles sont la plupart du temps désertes. A part des enfants qui jouent en courant, de plus âgés qui boivent le thé en devisant.Il n'y a plus rien à faire ici. Les jeunes gens préfèrent quitter Tichitt. Il n'y a "pas de travail, pas d'opportunités", soupire Gildou Muhamedou Babui, 34 ans.Le jeune homme, vêtu d'un boubou maure bleu ciel, a tenté de trouver du travail à Nouakchott et à Atar, ces grandes villes attirantes.Mais rien non plus là-bas. Il est revenu et tient aujourd'hui la comptabilité de la mairie après avoir enchaîné les petits boulots. "Qu'est ce qu'on peut faire?"Certains, raconte-t-il, travaillent à la palmeraie. D'autres s'activent à la Sebkha où ils découpent le sel, avant d'en charger des centaines de kilos sur des dromadaires, le tout pressés par leurs propriétaires qui ne veulent pas trainer. "Mais c'est tout."
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Les députés ont rendu obligatoire, d'ici 2021, l'affichage du "Nutri-score" sur tous les supports publicitaires pour les denrées alimentaires.
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L'Assemblée nationale a adopté, jeudi 21 février, un texte qui rendra obligatoire l'affichage du "Nutri-score" sur tous les supports publicitaires pour les denrées alimentaires. Il s'agit d'une échelle graphique qui classe ces produits en cinq catégories (de A à E), en fonction de leurs qualités nutritionnelles. La mesure entrera en vigueur d'ici le 1er janvier 2021, afin de laisser le temps aux professionnels de s'adapter.Pour "les messages publicitaires sur internet, télévisés ou radiodiffusés, l'obligation ne s'appliquera qu'aux message émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire", précise le texte, adopté à l'unanimité contre l'avis du gouvernement. Les annonceurs pourront cependant y déroger moyennant une contribution affectée à l'Agence nationale de santé publique. D'autres amendements défendus par la députée Blandine Brocard (LREM) ont également été adoptés. Le premier oblige les industries de l'agro-alimentaire à transmettre à l'observatoire de l'alimentation des données relatives à l'étiquetage nutritionnel de leurs produits. Il prévoit la remise d'un rapport annuel au Parlement sur l'évolution de la qualité nutritionnelle et, sur la base de ces données, la fixation par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation de seuils de réduction du sel, sucre et acides gras insaturés pour les produits les plus consommés par les Français.Un autre amendement précise que l'enseignement sur l'alimentation doit être nécessairement intégré à l'enseignement scolaire et reste optionnel pour les activités péri-scolaires. Un dernier enfin a rebaptisé le texte, initialement destiné "à protéger la population des dangers de la malbouffe" en un projet de loi "visant à améliorer la qualité nutritionnelle des aliments et à encourager les bonnes pratiques alimentaires".La majorité a réécrit la proposition de loi des insoumisLa France insoumise est à l'initiative de cette mesure. Elle se trouvait dans une de leur proposition de loi, qui a cependant été entièrement réécrite par la majorité. De quoi désabuser quelque peu Jean-Luc Mélenchon : "Vous avez abrogé la totalité de nos articles. On repart d'ici avec le nutri-score".Le texte d'origine des insoumis entendait initialement réglementer la distribution de l'alimentation industrielle responsable de maladies chroniques comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, le surpoids, l'obésité ou certains cancers. Il proposait de n'autoriser la mise sur le marché que des seuls additifs figurant dans la liste des denrées alimentaires biologiques et de baisser les taux de sel, sucre et acide gras dans les aliments transformés. La proposition de loi visait aussi à réduire l'impact de la publicité alimentaire sur les jeunes et prônait l'instauration d'une heure de cours de nutrition par semaine dans les écoles et les collèges.
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Malgré une mobilisation en forte baisse samedi 15 décembre, plusieurs appels à un "acte 6" des "gilets jaunes" circulent sur les réseaux sociaux.
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66.000 manifestants contre 126.000 la semaine précédente. Samedi 15 décembre, l'acte 5 des "gilets jaunes" a été marquée par une mobilisation en forte baisse. Rassuré par ce recul, l'exécutif, qui mise sur un essoufflement du mouvement, engage une course contre la montre pour mettre en œuvre les mesures sociales d'Emmanuel Macron et lancer la grande concertation censée apaiser une crise sans équivalent. Le Premier ministre Édouard Philippe a donné le coup d'envoi d'une semaine décisive pour tenter de remettre la Macronie à flot, en détaillant, dans un entretien aux Échos, les gestes annoncés six jours auparavant par le chef de l'État. Pour de nombreux "gilets jaunes", ces annoncent ne sont que des "miettes" dont ils ne veulent pas se contenter. Une partie d'entre eux appellent à poursuivre le mouvement. Plus de 100.000 personnes intéresséesDès dimanche, les appels à un Acte 6 se multipliaient sur Facebook notamment. "Acte 6 : la victoire du peuple", "Acte 6 : préparons Noël à Paris", "Acte 6 : on s'essouffle pas", "Acte 6 : faut sacrifier Noël", "Acte 6 la révolte, c'est fini pour toi Macron !"... les pages appelant à un "acte 6" sont nombreuses. En tout, les événements les plus populaires réunissent 105 487 personnes "intéressées" lundi 17 décembre. 45.000 utilisateurs de Facebook sont également "intéressés" par "l'acte 8 : réveillon des gilets jaunes sur les Champs-Élysées". Pendant ce temps, sur les ronds-points, plusieurs "gilets jaunes" craignent d'être délogés de force dans les prochaines heures. Ainsi en Saône-et-Loire, une cinquantaine de manifestants, rassemblés devant le commissariat de Montceau-les-Mines, ont affirmé que l'ordre avait été donné de "raser" toutes leurs installations d'ici mercredi. Le pouvoir a envoyé plusieurs signaux en ce sens. Le président de l'Assemblée Richard Ferrand a évoqué l'envoi de "CRS ou de gendarmes" pour "libérer l'espace public". Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a également appelé à libérer les ronds-points après le décès d'une huitième personne en marge du mouvement vendredi soir. "Si le gouvernement fait ça, c'est vraiment qu'il n'a rien compris", a déclaré à l'AFP un porte-parole des "gilets jaunes" de Saône-et-Loire, Pierre-Gaël Laveder.
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Un membre de la Garde nationale (gendarmerie) a été tué dimanche matin dans une station balnéaire de l'est de la Tunisie au cours d'une attaque "terroriste" et trois assaillants ont été abattus, a annoncé le porte-parole de la Garde nationale.
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Chaque attaque replonge le pays, berceau du Printemps arabe, dans le souvenir de la série d'attentats suicide après sa révolution de 2011. La ville de Sousse, où a été tué le gendarme, avait notamment été le théâtre d'une attaque jihadiste meurtrière en 2015. "Une patrouille de deux agents de la Garde nationale a été victime d'une attaque au couteau à Sousse. L'un d'eux est tombé en martyr et l'autre, blessé, est hospitalisé", a indiqué Houcem Eddine Jebabli, porte-parole de la Garde nationale.Les forces de sécurité ont poursuivi les assaillants, qui avaient volé la voiture de la patrouille et s'étaient emparés des pistolets des victimes, selon la même source. "Dans un échange de tirs, trois terroristes ont été tués", a ajouté M. Jebabli, précisant que la voiture de la Garde nationale et les armes avaient été récupérées par les forces de l'ordre.L'attaque et la poursuite ont eu lieu dans le quartier d'Akouda, dans la zone touristique El Kantaoui, selon la Garde nationale.Vers 12H30 locales (11H30 GMT), la circulation avait repris son rythme normal, a constaté l'AFP.- "Microbes" -Le ministère de l'Intérieur a indiqué dans un communiqué que "les trois assaillants" avaient "heurté" avec leur voiture les deux agents de la Garde nationale mais sans mentionner qu'ils les avaient poignardés.Le président Kais Saied, qui s'est rendu sur les lieux de l'attaque, a indiqué lors d'une discussion avec un responsable sécuritaire que les assaillants avaient heurté les deux gendarmes puis les avaient poignardés."La police technique doit arriver à (identifier) ceux qui sont derrière ces gens-là (les assaillants) et à savoir s'ils ont mené cette opération à titre individuel ou au nom d'une organisation", a dit M. Saied.Le Premier ministre Hichem Mechichi et le ministre de l'Intérieur Taoufik Charfeddine se sont également rendus sur place.Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, M. Mechichi a promis d'"éradiquer les terroristes dans les plus brefs délais", appelant "les Tunisiens à ne pas avoir peur". Les "microbes" doivent avoir peur puisqu'ils "seront éradiquées", a-t-il ajouté.La dernière attaque visant des forces de l'ordre en Tunisie remontait au 6 mars. Un policier avait été tué et cinq autres blessés, ainsi qu'un civil, dans un double attentat suicide contre des forces de l'ordre protégeant l'ambassade des Etats-Unis à Tunis.Après la chute de la dictature en 2011, la Tunisie a été confrontée à un essor de la mouvance jihadiste, responsable de la mort de dizaines de soldats et de policiers mais aussi de nombreux civils dont 59 touristes étrangers.- Menace persistante -L'année 2015 a été particulièrement meurtrière. En mars, un attentat contre le musée du Bardo à Tunis avait fait 22 morts (21 touristes étrangers et un policier tunisien). L'attaque avait été la première à toucher des étrangers en Tunisie depuis 2002 et la première revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).En juin, un autre attentat revendiqué par l'EI avait visé un hôtel près de Sousse, à 140 kilomètres au sud de Tunis, faisant 38 morts dont 30 Britanniques.Et en novembre, un Tunisien s'était fait exploser dans un bus transportant des membres de la sécurité présidentielle, tuant douze d'entre eux à Tunis. Un attentat aussi revendiqué par l'EI.Réinstauré après cette attaque, l'état d'urgence est en vigueur sans discontinuer depuis.La situation sécuritaire s'est néanmoins nettement améliorée ces dernières années.Mais des attaques contre les forces de sécurité ont encore lieu, notamment dans les massifs montagneux frontaliers de l'Algérie et ponctuellement à Tunis.Fin juin 2019, un double attentat suicide revendiqué par l'EI a visé des policiers dans le centre de la capitale et devant une caserne, coûtant la vie à un policier.Outre l'EI, le groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a perpétré plusieurs attaques meurtrières ces dernières années.Fin février, Aqmi a confirmé le décès d'un de ses chefs, Abou Iyadh, fondateur du principal groupe jihadiste tunisien proche d'Al-Qaïda, Ansar Asharia, notamment accusé d'avoir orchestré les violences contre l'ambassade américaine en 2012.
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Rachida Dati a assez mal réagi après les résultats provisoires de la primaire. Soutien de Nicolas Sarkozy, troisième, l'ancienne ministre a accusé les médias.
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"Il y a eu quand même des vents assez contraires contre lui. Il faisait campagne contre vents et maréees. Quand vous prenez des unes de journaux tous les jours la même contre lui. Rappelez vous du premier débat, ils étaient sept candidats. C'était six contre un. Je suis très triste pour Nicolas Sarkozy, je suis très triste pour ma famille politique", a-t-elle expliqué sur France 2.Puis elle a insisté, visant la presse. "Vous savez quand vous êtes à sept contre un, au bout d'un moment, et bien ça prend. Quand vous avez des unes de journaux, au bout d'un moment ça peut prendre. Moi je l'ai ressenti. C'est vrai cette primaire, vous savez très bien, je n'y étais pas forcément favorable, je trouve que ce n'est pas une primaire qui sélectionne forcément le meilleur. On est dans le consensus", a-t-elle encore soutenu. Au passage, Rachida Dati a légèrement critiqué François Fillon. "Pour diriger ce pays, il faut le meilleur. Ce n'est pas le compromis", a-t-elle conclu.
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Un "crime odieux" qui ne restera pas "impuni": l'exécutif français a haussé le ton mardi, après la mort de six jeunes humanitaires français dimanche dans une attaque au Niger, Emmanuel Macron annonçant que les mesures de sécurité seront renforcées.
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"J'ai décidé de renforcer les mesures de sécurité pour nos ressortissants dans la région", a déclaré le chef de l'Etat à la fin d'un conseil de défense qu'il a présidé en visioconférence depuis le fort de Brégançon, à Borme-les-Mimosas (Var), où il est en vacances.Il n'a pas donné de détails sur les mesures qui devraient être mises en place, notamment par le ministère des Affaires étrangères. L'attaque a eu lieu dans la seule zone classée "jaune" - où les déplacements touristiques sont possibles - de ce pays en proie à des violences de groupes jihadistes sahéliens croissantes. Selon le chef de l'Etat, l'attaque était "manifestement terroriste". "Nous mettons tout en œuvre pour soutenir les familles des victimes et répondre à l'attaque qui a coûté la vie à six de nos compatriotes et à deux Nigériens", a également assuré Emmanuel Macron. "Membres de l'ONG Acted, ces six jeunes témoignaient d'un engagement remarquable pour les populations", a-t-il ajouté. Lundi, un autre humanitaire français, Benoît Maria, responsable de l'ONG Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF), a été tué lors d'une attaque armée au Guatemala. Dans un tweet, le président Macron a salué l'"engagement humaniste, fraternel, solidaire qui fait honneur à la France" de cet ingénieur agronome de 55 ans, "lâchement assassiné".Au Niger, sept personnes (dont six Français) travaillant pour l'ONG Acted (Agence d'aide à la coopération technique et au développement) ont été tuées dimanche avec leur guide nigérien par des hommes armés à Kouré, à 60 km au sud-est de Niamey, lors d'une excursion touristique.Quelque 5.100 militaires français sont déployés au Sahel dans le cadre de la force Barkhane pour lutter contre les groupes jihadistes armés, en soutien aux armées des cinq pays de la région, dont le Niger.Le conseil de défense a examiné "les conséquences militaires" et "l'ensemble des dispositifs (français) dans la région", a indiqué Emmanuel Macron. "Nous poursuivons l'action pour éradiquer les groupes terroristes avec l'appui renforcé de nos partenaires", a affirmé le chef de l'Etat.- Acted suspend ses activités -Le Premier ministre Jean Castex a également prévenu, lors d'un déplacement à Montpellier, que "la France veillera à ne pas laisser impuni ce crime odieux contre nos compatriotes". Il a dénoncé une "attaque d'une extrême violence et d'une lâcheté difficilement descriptible".L'attaque a, selon le chef du gouvernement français, "marqué d'autant plus fortement nos consciences que les victimes sont des personnes civiles, des personnes jeunes, engagées dans l'humanitaire, qui travaillent au service des autres dans un esprit de coopération et de proximité avec les habitants de ce pays".L'ancien candidat socialiste Benoît Hamon a rendu hommage dans un tweet à l'une des victimes, qui "s'était engagée à (ses) côtés lors de l'élection présidentielle" et dont les "convictions l'avaient amenée à poursuivre son engagement dans l'action humanitaire au Niger", où elle a été "assassinée par des terroristes sans foi ni loi".Une équipe de onze enquêteurs français spécialisés s'est envolée mardi pour le Niger dans le cadre d'une demande d'entraide internationale acceptée par les autorités nigériennes, ont indiqué à l'AFP des sources policière et judiciaire. Elle est composée de six enquêteurs de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) et de deux autres de la Sous-direction antiterroriste, accompagnés par trois membres de la police technique scientifique.Le parquet national antiterroriste français avait annoncé lundi avoir ouvert une enquête notamment pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste".Acted a quant à elle annoncé suspendre temporairement ses activités au Niger. "Nous avons besoin d'entendre nos humanitaires au Niger et dans les pays du Sahel, on a besoin qu'ils se parlent et qu'ils nous parlent et nous allons envoyer une délégation du siège", a indiqué son président Frédéric de Saint-Sernin sur RFI."Mais il n'est pas question de quitter le pays, il n'est pas question de quitter la région, nous sommes là pour aider les bénéficiaires", a-t-il ajouté.
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Interrogé par BFMTV et Mediapart dimanche, Emmanuel Macron évoque l'intervention française en Syrie, qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche. L'opération, menée conjointement avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne pour cibler trois sites de production d'armes chimiques, a été "parfaitement conduite", selon le chef de l'Etat.
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Il affirme: "nous avons réussi l'opération sur le plan militaire". Mais "la France et ses alliés n'ont pas déclaré la guerre au régime de Bachar al-Assad", assure Emmanuel Macron, qui défend la "légitimité" de l'action française: il parle d'un "acte de représailles", décidé "dans le respect du droit international"."Tout cela s'inscrit (...) dans une démarche qui est prioritairement la lutte contre Daesh" et "ensuite la nécessité de construire une solution politique", selon lui. Le chef de l'Etat affirme vouloir "construire la paix" en Syrie. La décision d'intervenir en Syrie, "la France l'a prise sur le principe dès dimanche" dernier du fait des premières traces d'utilisation d'armes chimiques. Elle est "conforme aux engagements pris" depuis mai dernier, ajoute le président. "Nous avons obtenu des preuves que du chlore, des armes chimiques, avaient été utilisées" et qu'elles "pouvaient être attribuées au régime syrien".
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Si certains vacanciers, présents dans le centre de vacances où vont être accueillis les rapatriés pour la durée de leur quarantaine, songent à écourter leur séjour sur place, le directeur du centre se dit "serein".
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Une trentaine de Français, venus de la zone de Chine la plus touchée par l'épidémie de coronavirus, vont rejoindre ce vendredi 21 février le centre de vacances "Normandy Garden", situé dans le Calvados. Ils y resteront quatorze jours en quarantaine. Les réactions des vacanciers présents dans ce village Pierre et Vacances sont partagées. Joanne et Julie, 33 et 34 ans, originaires du Val d'Oise, ne sont "pas inquiètes". "Du moment que les rapatriés sont confinés et n'ont pas accès à la piscine", a expliqué Julie. De fait, soixante-dix-sept cottages sur les 330 que compte le centre de vacances ont été privatisés pour l'occasion. Une barrière a été installée entre la zone privatisée et la partie ouverte au public de ce village vacances de 12 hectares, au cœur du pays d'Auge à environ 15 km de Deauville et de Cabourg.Pour certains, ces précautions semblent dérisoires. "C'est aberrant ! Ils les mettent dans un village vacances en même temps que des gens en vacances. Séparés par quoi ? Une barrière... C'est ridicule", s'énerve un habitant de Branville, âgé d'une soixantaine d'années. Des vacanciers du centre songent à écourter leur séjour. Audrey Guillain, 36 ans, mère de deux enfants de six ans, est venue de l'Essonne. Elle devait rester jusqu'à samedi mais "va éventuellement partir plus tôt", a-t-elle expliqué.D'autres se montrent pragmatiques. "Il faut bien qu'ils soient rapatriés quelque part. On ne va pas les mettre sur l'île d'Elbe", estime Marcel Cabesse, retraité. "Je suis inquiet sans être inquiet. De toute façon, on ne nous demande pas notre avis", ajoute-t-il.Le directeur du centre Florian Bellanger s'est lui dit "serein". "On a du monde, beaucoup de nos clients sont des Parisiens et vont partir puisque c'est la fin des vacances", a-t-il estimé, disant avoir été contacté mercredi soir par l'Autorité régionale de santé (ARS). "Sur les 77 logements retenus pour les rapatriés, 50 étaient occupés et ont été redirigés vers d'autres sites Pierre et Vacances", a-t-il précisé.Durant leur séjour dans ce centre normand, choisi pour son confort, sa proximité avec les aéroports et un CHU doté d'un service de maladies infectieuses et tropicales, les rapatriés seront suivis par une équipe médicale de treize personnes (médecins, infirmiers, pharmaciens et psychologues). Vingt-cinq militaires de la Sécurité civile assureront les entrées et les sorties et la sécurité du site. La température de ces personnes sera surveillée deux fois par jour. En cas de symptômes, ils seront transférés au CHU de Caen. Depuis le début de l'épidémie, plus de 300 personnes ont été rapatriées de Chine et placées en quarantaine dans deux lieux d'hébergement dans les Bouches-du-Rhône. La plupart d'entre elles sont ressorties et les 35 derniers rapatriés, arrivés le 9 février, via Londres, doivent sortir le 23 février.
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Le gouvernement a mis à disposition des établissements scolaires des fiches pratiques détaillant les protocoles sanitaires à appliquer dès la rentrée scolaire.
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Vendredi 28 août, dans la soirée, le ministère de l'Éducation a publié sur son site des fiches pratiques à destination des écoles maternelles et primaires, lycées et collèges, pour bien préparer la rentrée, dans le respect des mesures sanitaires pour lutter contre la Covid-19. Ainsi, comme le rapporte BFMTV, ces fiches détaillent les procédures à mettre en place notamment à la récréation, à la cantine, en cours d'EPS, de musique ou encore dans les internats.À la cantine par exemple, le ministère recommande aux établissements scolaires de mettre en place plusieurs services, "de manière à limiter les flux et la densité d'occupation". À table, les enfants ne doivent pas être positionnés face à face ou côte à côte, dans la mesure du possible. Par ailleurs, il est recommandé de faire en sorte que les mêmes groupes d'élèves déjeunent tous les jours à la même table. Concernant le repas, il est préconisé de servir des plateaux déjà dressés ou à emporter et de "limiter les offres alimentaires en vrac". Concernant la récréation, les jeux et bancs pourront être utilisés par les enfants. Ils doivent être désinfectés "au minimum une fois par jour". Les activités de contact sont également autorisées, même si le ministère recommande qu'elles se fassent "entre élèves d'un même groupe". Par ailleurs, les établissements scolaires sont encouragés à faire respecter dans la mesure du possible une distance physique et de "limiter la densité d'occupation des espaces".Privilégier les sports individuelsLes cours d'EPS seront également bien encadrés. Le ministère de l'Éducation encourage les pratiques sportives en extérieur, même si les gymnases resteront accessibles. Les profs de sport sont invités à favoriser les activités individuelles plutôt que collectives. "Les textes réglementaires en vigueur, éclairés par les avis du haut conseil de la santé publique, prévoient une distanciation d'au moins deux mètres en cas d'activités sportives, sauf, lorsque la nature de la pratique ne le permet pas", détaille sur son site le ministère, relayé par BFMTV. Le matériel utilisé, comme les ballons et autres raquettes, devra être fréquemment désinfecté. L'utilisation des vestiaires sera autorisée, même s'il est préférable que les élèves viennent "déjà vêtus d'une tenue adaptée à l'activité physique".Pour les cours de musique, le port du masque sera obligatoire et ce même pour la pratique du chant. "La qualité du timbre, la justesse, l'expression seront travaillées sans rechercher la puissance vocale", souligne le ministère dans sa fiche pratique sur ce thème.Enfin, concernant les internats, le port du masque sera là aussi obligatoire pour les élèves et tout le personnel. Les lits devront être espacés d'au moins un mètre. Quant aux lits superposés, il ne sera possible de les utiliser que tête-bêche. Les locaux devront être aérés régulièrement et désinfectés au minimum quotidiennement.
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Selon les informations du quotidien allemand Bild, un employé de la fonction publique travaillait en réalité en tant qu'espion pour le pouvoir égyptien. Il surveillait ainsi de nombreux ressortissants, notamment des journalistes.
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C'est un énorme scandale qui pourrait bousculer le gouvernement allemand. Selon les informations récoltées par Bild, un journal allemand, un espion égyptien est parvenu à intégrer la fonction publique allemande et plus particulièrement le service de presse d'Angela Merkel pendant un certain temps. Il profitait de sa situation pour glaner des informations qu'il aurait ensuite livré au pouvoir en Egypte. Sans être à un poste hiérarchiquement très haut, l'homme avait tout de même trouvé le moyen de se faire une place au Bundespresseamt, un service qui est entre autre en charge de communiquer sur les activités de la chancelière allemande. Il aurait profité de sa fonction, qui consistait notamment à accueillir les visiteurs au centre de presse fédéral allemand, pour surveiller des journalistes égyptiens.Un vaste réseau de surveillance L'identification de cet espion ne serait qu'une nouvelle preuve de l'espionnage organisé par l'Egypte en Allemagne. Selon le rapport du Renseignement intérieur allemand, le service d'espionnage extérieur égyptien (GIS) et le service de renseignement intérieur (NSS) s'activent dans le pays.Bild révèle qu'une partie des informations collectées sont ensuite communiquées à l'organisation des Frères musulmans interdite en Egypte depuis 2013. Le renseignement égyptien surveille également de près la communauté chrétienne des coptes. Plusieurs ressortissants effectuant des voyages en Allemagne notamment seraient régulièrement recrutés.Depuis le départ en 2011 d'Hosni Moubarak, l'Egypte a pendant un temps eu un président civil élu en la personne de Mohamed Morsi mais il a quitté son poste en 2013. Le pays est depuis dirigé par Abdel Fattah al-Sissi.
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Une partie de la chaussée a disparu en plein centre-ville, à quelques mètres de la mairie d'Amiens (Somme). Selon le Courrier Picard, le phénomène serait dû à l'effondrement d'une cave.
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Il valait mieux faire attention où mettre les pieds. Les forces de l'ordre d'Amiens sont tombées sur un trou large d'une dizaine de mètres, apparu dans la nuit de dimanche 11 à lundi 12 août, en plein centre-ville d'Amiens. La découverte a été faite par des agents de la police municipale, au cours d'une ronde effectuée en début de matinée. Selon le Courrier Picard, qui rapporte l'information, cette excavation serait due à une cavité qui aurait cédé.[EMBED url=" "]Le trou, large de 4 à 5 mètres, est entouré d'un large périmètre de sécurité, tandis que des habitants de l'immeuble bordant l'excavation ont dû quitter leur logement. Les équipes techniques doivent désormais inspecter les caves et sous-sols pour des vérifications.
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Le président américain Donald Trump a déclaré lundi qu'il désignerait dès cette semaine un nouveau juge pour la Cour suprême des Etats-Unis afin de succéder à Ruth Bader Ginsburg.
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"Je l'annoncerai vendredi ou samedi et le travail commencera. Mais espérons que cela ne demande pas trop de travail", a-t-il dit dans un entretien à la chaîne conservatrice Fox News. Il a précisé vouloir attendre, avant de lancer le très politisé processus de succession, la fin des cérémonies funéraires pour la juge Ginsburg, icône féministe et progressiste, décédée vendredi à 87 ans des suites d'un cancer.Donald Trump a par ailleurs estimé que le Sénat, à majorité républicaine, avait "largement le temps" de confirmer la nomination d'un nouveau juge avant l'élection présidentielle du 3 novembre."Le vote final (du Sénat) devra se tenir avant l'élection. Nous avons largement le temps", a-t-il dit sur Fox News. La succession de "RBG" au sein du temple du droit américain sera dans les prochaines semaines l'un des enjeux majeurs de la campagne présidentielle.Candidat à sa succession, Donald Trump a fait savoir au cours du weekend qu'il comptait nommer rapidement "une femme très talentueuse" pour la remplacer.
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Depuis le début de l'année, 41 agents des forces de l'ordre se sont donné la mort, soit un tous les cinq jours.
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Les corps sans vie de deux policiers ont été découverts lundi 22 juillet, dans le Pas-de-Calais et le Gard. Le premier, un CRS affecté à Béthune, "s'est tiré une balle dans le cœur avec son arme dans sa chambre de service", a indiqué le syndicat Unsa Police "pôle CRS" sur les réseaux sociaux. Le drame s'est déroulé dans la nuit de dimanche à lundi, selon une source proche du dossier.Le second agent décédé était formateur en école de police. Il a été retrouvé pendu à son domicile de Poulx, près de Nîmes, en début de journée, a indiqué le syndicat policier.68 suicides de policiers et gendarmes l'an dernierCes deux drames portent à 41 le nombre de suicides dans la police depuis janvier, selon un décompte tenu par l'AFP, soit déjà plus que toute l'année dernière. En 2018, dans l'ensemble des forces de l'ordre, 68 agents se sont donné la mort : 35 policiers et 33 gendarmes, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Face au malaise qui traverse les forces de l'ordre, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait lancé, en avril dernier, une "cellule alerte prévention suicide". Une initiative qui n'a pourtant pas calmé la grogne des policiers. Dans un communiqué, le syndicat Alternative Police a estimé que les plans de prévention de lutte contre les suicides "ne seront probants que si le ministère de l'Intérieur s'attaque véritablement aux causes : conditions de travail, considération et reconnaissance, mesures sociales".
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Des mesures d'aide à l'emploi en direction des jeunes qui vont arriver sur le marché du travail en septembre vont être présentées "d'ici quelques jours".
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Faudra-t-il travailler plus dans les prochains mois afin de favoriser la reprise économique ? Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a estimé mardi 2 juin sur RTL que le "grand défi" était plutôt de "travailler tous". "C'est ça l'enjeu pour la France dans les mois qui viennent : travailler tous et essayer de contenir un chômage qui va augmenter dans les prochains mois", a-t-il affirmé. "Quand je dis tous, c'est en particulier les moins qualifiés, ceux qui sont les plus menacés par la situation économique, les jeunes qui vont arriver sur le marché du travail au mois de septembre", a-t-il poursuivi. Le gouvernement souhaite en particulier "accompagner (c)es jeunes qui vont arriver sur un marché du travail sinistré", a précisé le ministre."Nous travaillons avec (la ministre du Travail) Muriel Pénicaud à des soutiens sous forme notamment d'aide à l'apprentissage", a expliqué Bruno Le Maire. La ministre présentera "d'ici quelques jours", "la plupart" de ces mesures, notamment celles sur l'apprentissage qui figureront dans le troisième projet de loi de finances rectificatif (PLFR), qui sera présenté le 10 juin en conseil des ministres, a-t-il détaillé. Alors que l'apprentissage a connu un succès record l'an dernier, ses promoteurs craignent que la crise ne vienne briser cette dynamique. Le Medef a notamment demandé une aide de 10.000 euros pour le recrutement d'un apprenti avant le 31 décembre, tandis que l'U2P (artisans) a estimé qu'il fallait une mesure pour permettre qu'"il y ait zéro coût pour une entreprise qui prend un apprenti".
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Le Golan, occupé en 1967, annexé en 1981, est un territoire stratégique riche en eau et porte d'accès au nord d'Israël.
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Habitué aux ruptures radicales, le président des États-Unis a annoncé qu'il allait reconnaître la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan, un territoire syrien conquis en 1967 et dont l'annexion en 1981 n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. Vendredi, Emmanuel Macron, a répété que la France rejetait la décision américaine, invoquant le droit international."Le Président de la République a souligné que la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le Golan, territoire occupé, était contraire au droit international et ne pouvait qu'alimenter les tensions régionales", écrit l'Elysée dans un communiqué diffusé suite à une visite à Paris du roi Abdallah II de Jordanie.Le président américain Donald Trump s'est prononcé le 21 mars en faveur de la reconnaissance de la souveraineté d'Israël sur le Golan, une décision en rupture avec la position des Etats-Unis depuis des décennies. La diplomatie française avait aussitôt rappelé sa position opposée à l'annexion israélienne de ce plateau conquis sur la Syrie en 1967 par l'État hébreu. Territoire stratégique pour les deux pays, il est riche en eau et surplombe la Galilée et le lac de Tibériade du côté contrôlé par Israël. Emmanuel Macron a reçu vendredi le roi Abdallah II pour échanger sur les crises régionales, en particulier la Syrie et le conflit israélo-palestinien."Les deux dirigeants ont rappelé leur attachement à une solution politique à la crise syrienne, seul moyen d'éteindre durablement le foyer d'instabilité que constitue aujourd'hui cette crise pour la région et pour l'Europe", a affirmé l'Elysée après la rencontre: "Pour la France, en l'absence de progrès vers une telle solution inclusive, la normalisation des relations avec le régime de Damas minerait toute perspective de paix en Syrie et par conséquent toute probabilité de retour sûr, digne et volontaire des réfugiés syriens". Celle-ci lui a également donné l'occasion de redire que pour Paris, "la solution au conflit israélo-palestinien passe par la reconnaissance de deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et dans des frontières reconnues et sûres, avec Jérusalem comme capitale".
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Une sexagénaire est morte noyée dans le lac de Panthier (Côte-d'Or), alors qu'elle nageait seule dans une zone surveillée. Une enquête a été ouverte.
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Un drame a eu lieu dans le lac de Panthier, en Côte-d'Or. Une femme de 63 ans est morte noyée samedi 4 juillet alors qu'elle se baignait dans le lac de Panthier, une petite étendue d'eau artificielle située dans le sud-est du département, a-t-on appris auprès des pompiers. Le drame s'est joué peu avant 16h tandis que la sexagénaire nageait seule à une dizaine de mètres d'une plage fréquentée de la commune de Vandenesse-en-Auxois, où s'étend une partie du lac. Selon les premiers témoignages, elle nageait dans le secteur surveillé. D'après le quotidien régional Le Bien Public, les maîtres-nageurs ont immédiatement donné l'alerte. Sur place, d'importants moyens de recherches ont été déployés : une quinzaine de sapeurs-pompiers, des plongeurs ainsi qu'un hélicoptère du Samu. Selon des témoins, la victime aurait subitement coulé à pic puis disparu. Son corps a été retrouvé et sorti de l'eau une heure plus tard avec le concours d'une équipe de plongeurs des pompiers, qui n'ont pas réussi à la ranimer.
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Joe Biden a été officiellement investi mardi par les démocrates pour la présidentielle américaine le 3 novembre où il affrontera Donald Trump qui l'a accusé d'être la "marionnette" de l'aile gauche du parti.
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Dans un vote sans surprise, la majorité des délégués démocrates ont choisi l'ancien vice-président pour défier le milliardaire républicain, au deuxième jour de la convention du parti organisée à Milwaukee (nord) mais entièrement virtuelle en raison du Covid-19."Merci du fond du coeur", a réagi dans un message vidéo en direct M. Biden, 77 ans. Il doit accepter cette nomination jeudi, lors du discours de clôture de la convention qui fera entrer la campagne électorale dans le vif du sujet. Deux anciens présidents, Jimmy Carter, 95 ans, et Bill Clinton, 73 ans, ont été les vedettes de la deuxième soirée. Tous deux ont accusé le locataire de la Maison Blanche d'avoir installé le "chaos" alors que le pays est plongé dans une grave crise économique et sanitaire."Le Bureau ovale devrait être un centre de commandement. Au lieu de cela, c'est le coeur de l'orage. Il n'y a que le chaos", a affirmé M. Clinton. Jimmy Carter a pour sa part salué "l'expérience, la personnalité et la décence" de Joe Biden "pour nous rassembler et restaurer la grandeur de l'Amérique".- Gentillesse et courage -L'étoile montante au Congrès, Alexandria Ocasio-Cortez, figure de l'aile gauche du parti et farouche opposante du président, n'a eu droit qu'à une brève intervention.La femme de Joe Biden, Jill, s'est exprimée en fin de soirée depuis une école de Wilmington, fief de la famille dans le Delaware (nord-est). L'ancienne enseignante a notamment dénoncé les dégâts de la pandémie sur les familles.Elle a aussi livré un témoignage vibrant sur le courage de son mari qui a vécu deux drames personnels, la mort de sa première femme et de sa fille dans un accident de voiture en 1972, puis celle de son fils aîné Beau décédé d'un cancer en 2015. "Comment réunir une famille brisée? De la même façon que vous unifiez une nation", a-t-elle dit. "Avec amour et compréhension, et avec des petits gestes de gentillesse. Avec courage. Avec une foi inébranlable".Deux figures respectées du parti républicain ont affiché leur soutien à M. Biden, capable, selon eux d'unifier les modérés des deux camps: Colin Powell, ancien général et chef de la diplomatie américaine, et Cindy McCain, la veuve du sénateur John McCain, décédé en 2018, héros de la guerre du Vietnam que M. Trump détestait.Barack Obama doit s'exprimer mercredi soir, après la colistière de M. Biden, Kamala Harris.Soucieux de ne pas laisser les démocrates accaparer toute l'attention médiatique, Donald Trump sillonne les Etats-Unis, concentrant ses efforts sur les Etats-clés, avant la convention républicaine organisée la semaine prochaine, également en virtuel.Après le Minnesota et le Wisconsin lundi, il s'est rendu mardi dans l'Iowa et à Yuma, en Arizona, où il a défendu son bilan dans la lutte contre l'immigration.- "Marionnette" -Il a renouvelé ses attaques envers celui qu'il affuble systématiquement du surnom moqueur de "Sleepy Joe" ("Joe l'endormi")."Joe Biden est la marionnette de la gauche radicale", a-t-il lancé, pour mobiliser son électorat conservateur. "Cela va au-delà du socialisme"."La Chine veut absolument qu'il gagne! L'Iran veut absolument qu'il gagne!", a-t-il lancé sous les applaudissements, se posant un négociateur intraitable.La veille, l'ex-Première dame Michelle Obama, qui bénéficie d'une cote de popularité inoxydable dans le camp démocrate, avait dénoncé son "manque total d'empathie" qui a, selon elle, creusé une division profonde dans la société américaine."Les gens oublient combien notre pays était divisé sous ObamaBiden", a répondu sur Twitter le président, en difficulté dans les sondages nationaux. Il a balayé les critiques sur sa gestion de la pandémie de coronavirus qui a fait plus de 170.000 morts aux Etats-Unis, affirmant avoir "sauvé des millions de vies".M. Trump a confirmé qu'il prononcerait son discours à l'issue de la convention républicaine depuis les jardins de la Maison Blanche, le 27 août."Contrairement à Michelle Obama, je serai en direct. C'est toujours beaucoup mieux en direct", a assuré l'ancien homme d'affaires, qui a largement bâti son succès de 2016 sur son goût des estrades et sa capacité à jouer avec les foules.
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VIDÉO. Pour le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, "les migrants font du benchmarking (évaluation comparative propre aux entreprises, ndlr)", en comparant les différentes législations européennes avant de faire leur demande d'asile.
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"Le Sénat aime beaucoup comparer les différentes législations européennes. Il n'y a pas que le Sénat qui fait du benchmarking, les migrants aussi", a lancé le ministre, ce mercredi 30 mai au Palais du Luxembourg, selon des propos filmés et rapportés par la chaîne Public Sénat. "Telle nationalité que je ne citerai pas se dirige plutôt vers tel pays, non pas parce qu'elle est plus francophile, mais tout simplement parce que là c'est plus facile", a-t-il poursuivi, citant l'exemple allemand : "En Allemagne, des nationalités où en France on peine à traiter en 3 ans, sont traitées en deux semaines. Les gens comparent un peu et se disent 'on va aller dans tel pays'"."Un ministre en roue libre"Cette nouvelle déclaration du ministre de l'Intérieur, quatre jours après sa phrase sur les manifestants "complices des casseurs", n'a pas manqué de faire réagir l'opposition de gauche. Le député socialiste des Landes, Boris Vallaud, en a profité pour caractériser sur Twitter le "double discours" du gouvernement sur les migrants, après la naturalisation de Mamoudou Gassama pour "son acte héroïque" samedi à Paris.Le député La France Insoumise (LFI) du Nord, Ugo Bernalicis, a lui estimé que le ministre, "en roue libre", était dans "la continuité" de la ministre des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, qui avait déjà déclenché un tollé sur la question des migrants au début du mois de mai.La ministre avait créé la polémique en parlant, déjà lors de discussions au Sénat, d'un "shopping de l'asile" de certains migrants, qui choisiraient entre différents pays d'Europe pour émigrer comme on fait ses courses dans un magasin.
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Une oeuvre attribuée à Banksy, hommage aux victimes des attentats de novembre 2015 à Paris et volée en 2019 au Bataclan, a été retrouvée au cours d'une opération des forces de l'ordre dans le centre de l'Italie, a-t-on appris mercredi auprès des carabiniers.
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"Nous avons récupéré la porte volée au Bataclan avec une oeuvre de Banksy représentant la jeune fille triste", a indiqué à l'AFP un officier supérieur des carabiniers à Teramo.L'opération a été initiée à la demande de la police française et menée en présence de policiers français, a précisé ce responsable."Je ne peux rien vous dire d'autre, une conférence de presse du procureur de l'Aquila", chef-lieu de la région des Abruzzes où l'oeuvre a été retrouvée, "aura lieu demain matin", a-t-il juste ajouté.Cette œuvre, attribuée au célèbre artiste britannique anonyme Banksy, avait été peinte sur une porte arrière de la salle de spectacle parisienne du Bataclan, en forme d'hommage sur le lieu même où 90 personnes ont été tuées le 13 novembre 2015 lors des attaques terroristes qui ont frappé Paris.Elle avait été volée en janvier 2019, avec la porte sur laquelle elle était peinte, découpée à la meuleuse.Selon le quotidien La Repubblica, citant le procureur de l'Aquila, la porte a été retrouvée dans une ferme de la campagne des Abbruzes.L'opération a eu lieu sur une perquisition ordonnée par le parquet et cette découverte "a été rendue possible grâce aux enquêtes menées par le bureau du procureur en collaboration avec la police et la justice françaises", a précisé le journal.Réalisée au pochoir et à la peinture blanche, l'oeuvre attribuée à Banksy représentait un personnage féminin à l'air triste sur l'une des sorties de secours, située derrière le Bataclan, dans le passage par lequel de nombreux spectateurs du concert des Eagles of Death Metal s'étaient échappés pendant l'attaque terroriste.
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