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La maire PS de Lille laisse planer le doute sur sa participation aux élections municipales.
"On reste sur fin septembre". Pour connaître la décision de Martine Aubry de se présenter pour la quatrième fois aux élections municipales à Lille, il faudra donc patienter : c'est ce qu'a fait comprendre l'édile samedi, à l'occasion de la Grande braderie. L'ancienne ministre du Travail, si elle décidait de se représenter, aurait donc comme adversaires son ancienne directrice de cabinet Violette Spillebout, investie par LREM en juillet au détriment de la députée du Nord Valérie Petit, et l'ancien ministre Marc-Philippe Daubresse, désigné par Les Républicains. En fin d'après-midi, Violette Spillebout a d'ailleurs inauguré son local de campagne en présence de Stanislas Guerini, délégué général de LREM. "Nous souhaitons dépasser les clivages, trouver des solutions concrètes pour les Lilloises et les Lillois (...)", a-t-elle déclaré, sans se prononcer sur la position de Valérie Petit qui a annoncé cette semaine son refus de la soutenir.Kanner se prononcera après avoir vu AubrySur ce sujet, Stanislas Guerini a dit rejeter "la question de la division". "Je crois qu'une formation politique qui raisonne par l'exclusion et la division est toujours une formation politique qui s'affaiblit. Au contraire, (notre) mouvement doit être celui du rassemblement", a-t-il déclaré à la presse. La position de Patrick Kanner, patron des sénateurs PS et ancien président du conseil général du Nord, devrait être par ailleurs éclaircie à l'issue d'une rencontre mardi avec Martine Aubry, la première depuis cinq ans entre ces deux figures de la gauche. "J'y vais dans un esprit très constructif, je crois que je peux être utile dans le combat collectif", a-t-il déclaré, estimant que son rôle "sera à définir, y compris par rapport à la décision que prendra Martine Aubry, qui a une légitimité que je n'ai pas". Agé de 62 ans, l'ancien ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports souhaite "pouvoir aider au maintien de cette ville à gauche". Selon lui, Martine Aubry "a besoin de rassembler" avant une campagne qui s'annonce "difficile".
Le cinéaste Jean-Pierre Mocky, le plus inclassable des réalisateurs français, est mort jeudi à l'âge de 90 ans, a annoncé sa famille à l'AFP.
"Jean-Pierre Mocky est mort chez lui cet après-midi à 15H00", a indiqué son gendre Jerôme Pierrat à l'AFP. Le décès du cinéaste a été confirmé par son fils, le comédien et metteur en scène Stanislas Nordey. "Jean-Pierre Mocky est parti tourner son prochain film avec Bourvil, Michel Serrault, Michel Simon, Fernandel, Jacqueline Maillant, Jeanne Moreau, Jean Poiret, Francis Blanche, Charles Aznavour et tant d'autres. Le cinéaste s'est éteint dans sa 91e année à son domicile parisien, entouré de sa famille et de ses proches", ont indiqué Stanislas Nordey et la fille du cinéaste, Olivia Mokiejewski, dans un communiqué adressé à l'AFP.Auteur de plus d'une soixantaine de films dont "Un drôle de paroissien" avec Bourvil ou encore "A mort l'arbitre" avec Michel Serrault et Eddy Mitchell, Jean-Pierre Mocky était considéré comme "l'anar" du cinéma français, toujours sur la brèche, sempiternel râleur et, avant tout, libre. Au cours de sa carrière, il a tourné avec les grands acteurs de Bourvil à Catherine Deneuve en passant par Charles Aznavour et Gérard Depardieu. Né Jean-Paul Mckiejewsky, à Nice, un 6 juillet 1933 ou 1929 selon les biographies, l'homme de cinéma avait fait ses débuts enfant, devant la caméra, dans Les visiteurs du soir de Marcel Carné en 1942. Les années suivantes, il apparaissait dans plusieurs longs-métrages en tant que figurant et obtenait parfois des rôles secondaires. Jean Cocteau, Henri Decoin ou Bernard Borderie, notamment, ont fait tourner le jeune acteur,inscrit au conservatoire d'Art dramatique, à Paris.Mais c'est en 1959 que sa carrière prend un virage décisif lorsque Jean-Pierre Mocky passe derrière la caméra pour la première fois, le début d'une série de films qui marqueront l'histoire du 7ème art.
Dès lundi, les Français pourront se rendre dans la plupart des pays d'Europe. Il faudra en revanche encore attendre pour voyager en Espagne ou au Portugal.
Après trois mois d'isolement à l'intérieur des frontières nationales, les Français vont retrouver progressivement la possibilité de voyager, au moins en Europe : la majorité des pays européens rouvrent leurs frontières et deviendront accessibles dès le lundi 15 juin. Attention toutefois avant de boucler ses valises : le retour à la libre de circulation à l'intérieur du Vieux continent s'est fait en ordre dispersé et des restrictions demeurent à l'entrée de certains Etats. La Pologne a rouvert ses frontières, d'autres pays s'apprêtent à le faire lundipar euronews (en français)Les pays déjà accessiblesItalie, Pays-Bas, Estonie, Lettonie, Bulgarie, Croatie, Serbie... Alors que la plupart des Etats gardent leurs frontières fermées, plusieurs pays européens ont déjà rouvert leurs frontières. Dernier en date : la Pologne qui est accessible à tous les citoyens européens depuis le samedi 13 juin.Sur un continent européen où chaque pays s'était barricadé depuis la mi-mars, deux Etats ont fait figure d'exception : la Suède est restée en principe accessible aux voyageurs de l'UE, de même que le Luxembourg. Les travailleurs frontaliers indispensables à l'économie ont bénéficié de laissez-passer pour faire des allez-retours avec le Grand-duché.Les pays accessibles dès lundiLa Belgique, la Grèce, la Suisse, l'Allemagne et la France rétablissent lundi 15 juin à 00h00 la libre circulation avec tous les pays du continent. Il faudra en revanche attendre jusqu'au mardi 00h00 pour pouvoir se rendre en Autriche. Parmi les pays d'Europe qui vont rouvrir leurs frontières, nombre d'entre eux (Hongrie, Autriche, République tchèque, Slovénie...) maintiennent des restrictions pour les voyageurs en provenance des destinations européennes où le taux d'infection est encore jugé trop élevé, au rang desquelles figurent parfois la France. Des tests de dépistage négatif au Covid-19 sont ainsi requis pour la République tchèque, quand la Hongrie, l'Autriche ou la Slovénie demandent le respect d'une période d'isolement de 14 jours.Les pays européens qui restent inaccessiblesA rebours de la majorité des pays de l'Union européenne et de l'espace Schengen, l'Espagne et le Portugal ont indiqué que les restrictions en vigueur depuis la mi-mars seront maintenues, entraînant la réciprocité de plusieurs pays comme la France qui prolongera ses contrôles avec ce voisin. Ainsi, le Portugal ne sera accessible qu'à partir du 1er juillet. L'Espagne avait initialement annoncé une date similaire mais a créé la surprise dimanche en annonçant la réouverture des frontières dès le 21 juin. La Norvège ne rouvrira ses frontières qu'aux autres pays nordiques, à l'exception de la Suède. Le Danemark est tout aussi sélectif, en limitant à ce stade son accueil aux personnes venant d'Allemagne, de Norvège ou d'Islande. La Roumanie ne rouvrira pas ses frontières lundi pour les non-nationaux et ne donne aucune date précise de réouverture.Quant au Royaume-Uni, il est possible d'y voyager depuis le 8 juin, mais une quatorzaine est imposée à tout nouvel arrivant sur le sol britannique. Cette mesure restera en vigueur après le 15 juin, mais sera réexaminée toutes les trois semaines.
L'officier de la caserne de Creil qui a refusé lundi d'accueillir une sortie scolaire au motif que deux parents d'élèves portaient un hijab "pensait bien faire" et croyait appliquer la loi, a assuré le président du Service départemental d'incendie et de secours.
Ce nouvel incident survient alors que l'exécutif se divise sur le cas des mères voilées accompagnant les sorties scolaires. Lundi 14 octobre, les pompiers de la caserne de Creil, dans l'Oise, ont refusé une visite scolaire de l'école Louis Pergaud au motif que deux accompagnatrices, parents d'élèves, portaient un voile.Elles étaient "habillées d'un voile simple, un hijab", a déclaré à l'AFP Éric de Valroger, président du SDIS (Service départemental d'incendie et de secours), confirmant une information du Parisien. Il avait dans un premier temps indiqué que l'une d'elles portait "un tchador", avec "le visage non dissimulé". L'une des mamans voilées, âgée de 36 ans et mère de deux enfants, avait contesté auprès des pompiers leur décision, dont elle s'est dite "choquée". "Je ne m'y attendais pas, j'étais abasourdie", a-t-elle confié à l'AFP, expliquant avoir "pris sur (s)on temps libre" pour accompagner la sortie, "à la demande de l'école, qui manquait d'accompagnateurs". Outre son voile, elle précise qu'elle était "en pantalon et veste".La trentenaire a ensuite fait part de sa mésaventure dans un message posté sur un groupe privé sur Facebook, qui a rapidement circulé sur les réseaux sociaux. "Je souhaitais dénoncer un dérapage, une injustice et éviter que ça se reproduise. Mais je ne critique pas les sapeurs pompiers, j'ai une haute estime d'eux et de leur travail". Elle a tenu à se distinguer des appels au boycott des ventes des calendriers de pompiers qui ont fleuri sur internet.Une erreur de "bonne foi""L'officier pensait bien faire, son objectif était d'appliquer la loi, de bonne foi", a souligné Éric de Valroger. "Je pense que c'est une erreur d'interprétation". "Depuis, il y a eu des discussions entre cette dame et l'officier, qui a présenté ses excuses. Les choses se sont apaisées", a annoncé M. de Valroger, également vice-président LR du Conseil départemental de l'Oise. "Je ne prendrai pas de sanction contre cet officier", a-t-il assuré.Il a également précisé qu'un peu plus tôt lundi, une autre classe du même établissement scolaire avait pu effectuer la visite de la caserne mais qu'une de leurs accompagnatrices, portant un "tchador", s'était vu refuser l'accès. Elle n'avait pas contesté cette décision et la visite scolaire s'était déroulée normalement, sans elle.Le rappel à l'ordre de PhilippeLa polémique sur le port du voile pour les accompagnantes scolaires a été relancée vendredi dernier lorsqu'un élu du Rassemblement national a pris à partie une mère voilée lors d'une séance du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté vendredi. Si la loi n'interdit pas le port du voile dans cette situation, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer avait estimé dimanche qu'il n'était "pas souhaitable dans notre société". À l'inverse, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a dit ne pas avoir "de difficulté à ce qu'une femme voilée participe à une sortie scolaire".Le Premier ministre Édouard Philippe a tranché mardi, assurant devant les députés qu'il ne souhaitait pas faire une loi sur les accompagnants scolaires.
Le président de l'Union des Métiers et des Industries de l'Hotellerie (UMIH) dans les Bouches-du-Rhône fustige les mesures annoncées par le ministre de la Santé, et l'accuse de ne pas prendre en compte tous les chiffres dans la gestion de la crise sanitaire du coronavirus.
Ce dimanche 27 septembre est celui du dernier service avant plusieurs semaines pour de nombreux bars et restaurants de Marseille et Aix-en-Provence, qui s'apprêtent à fermer leurs portes sur ordre des autorités, et malgré des appels à la "résistance" lancés par certains élus marseillais dont la 2e adjointe à la mairie de Marseille, Samia Ghali. "Je déconseille à mes amis restaurateurs de rester ouverts, sinon certains d'entre eux seront punis et on aura toutes les difficultés à les défendre. Je veux absolument pas que les gens s'exposent", commente pour sa part le président de l'Umih Bouches-du-Rhône, Bernard Marty, qui ne cache pas sa colère envers les décisions du ministère de la Santé face à l'épidémie de Covid-19. "Nous continuerons à militer. Il y aura des actions juridiques et physique dans les jours qui viennent. On a pas du tout l'intention de considérer que le dictat de monsieur Véran est acceptable et on continuera à se battre", a déclaré Bernard Marty, dimanche 27 septembre, à l'antenne de Franceinfo."Quand on est ministre, on ne peut pas entendre que ce qui nous intéresse"Ce dernier accuse le ministre de ne pas prendre en compte tous les chiffres disponibles sur l'état de circulation du virus à Marseille, évoquant notamment l'IHU, où exerce le professeur Didier Raoult. "Ils n'ont absolument pas les mêmes chiffres que l'AP-HM à Marseille. C'est assez particulier qu'Olivier Véran ne prenne que ces chiffres là. Si j'étais un ministre responsable, j'organiserais une rencontre pour savoir qui dit vrai", affirme t-il, demandant un "arbitrage". "Je pense que le ministre a un peu de parti-pris et qu'il se trompe. Quand on est ministre, on ne peut pas entendre que ce qui nous intéresse", assène t-il encore.
Dans une interview accordée au Journal du dimanche (JDD), Eddy Mitchell revient ce 19 août sur sa carrière au cinéma (37 films) et balance des piques sur plusieurs grands noms du grand écran. Même son ami Johnny Hallyday n'est pas épargné.
Eddy Mitchell (76 ans) revient au cinéma avec Les Vieux Fourneaux en salle le 22 août, comédie adaptée de la bande-dessiné du même nom. "Quand j'ai lu le scénario, j'ai immédiatement été emballé par le côté Pieds Nickelés de ces trois petits vieux", explique-t-il à l'hebdomadaire. "Ils sont gentils, mais ils ne font que des conneries et ça, c'est très intéressant à jouer. J'y ai retrouvé un peu de ce cinéma italien des années 1950 que j'adore : il savait raconter des choses profondes en nous faisant marrer"."Les réalisateurs nombrilistes qui se regardent penser m'ennuient profondément""J'ai quitté l'école à l'âge de 13 ans, je n'ai jamais eu envie d'y retourner. Je suis un autodidacte instinctif", poursuit le chanteur lors de cet entretien réalisé dans sa villa de Saint-Tropez (Var). "Je ne me considère pas comme un comédien, mais comme un acteur. Un comédien peut jouer dans la journée mon rôle de rugbyman à la retraite dans les Les Vieux Fourneaux, et brûler les planches dans Othello le soir. Moi, j'en suis bien incapable".Le membre des "Vieilles canailles" explique être "devenu cinéphile grâce aux grandes actrices et à (s)on père". "Il m'emmenait voir des films après l'école ou le soir après dîner. J'ai toujours considéré les salles obscures comme des sanctuaires", ajoute-t-il. "Aujourd'hui, je ne les fréquente plus beaucoup. L'une des rares fois où je me suis aventuré dans un multiplexe, j'ai voulu mettre la main sur le projectionniste pour m'indigner de la mauvaise qualité du son et de l'image. En vain. On n'en trouve pus dans ces temples de la consommation".Les projecteurs ne sont pas les seuls à en prendre pour leur grade : Eddy Mitchell regrette également qu'"au pays de la Nouvelle Vague on ait toujours autant de mal à concilier ambition d'auteur et dimension populaire". "Une fracture très française", selon lui. "Les réalisateurs nombrilistes qui se regardent penser m'ennuient profondément. C'est du cinéma stylo, pire que du Godard". Il ne voudrait pas tourner avec ce dernier ? "Si cet homme fait du cinéma, alors moi je suis la femme à barbe ! Son seul apport au septième art est d'avoir inventé l'ellipse. Pour le reste, Godard, c'est un compte en banque en Suisse". "La La Land, cet immense nanar !"Se voit-il jouer dans une comédie musicale ? "Pour moi, le genre se résume à Fred Astaire, un peu Gene Kelly et après bonsoir !", répond-il. "Et ne me parlez pas de La La Land (de Damien Chazelle en 2016, ndlr), cet immense nanar ! Le film m'a fait mourir de rire : Emma Stone est moche comme un pou, Ryan Gosling a les pieds plats. On n'espère qu'une chose : qu'ils ne fassent pas d'enfants !" Monsieur Eddy précise également qu'il ne fait plus de "scènes dénudés" dans ses films depuis ses ébats avec Sabine Azéma dans Le Bonheur est dans le pré (1995) : "Je fais stipuler dans mes contrats de ne pas avoir à montrer mes fesses à l'écran. Si le scénario l'exige, une doublure prend le relais. Cela me permet de m'offrir un journée peinard et tout le monde pense que j'ai un magnifique postérieur !"Eddy Mitchell revient également sur la carrière d'acteur de son ami Johnny Hallyday décédé en décembre dernier. "Johnny était un acteur plutôt laborieux, pas franchement sûr de lui mais travailleur", explique-t-il. "Un mélange entre Sim et Gary Cooper, et un disciple de l'Actors Studio. Elle me fait bien rigoler, moi, cette technique de jeu : pour réussir à dire 'bonjour', il faut passer dix ans à se triturer les lèvres en écoutant sa petite voix intérieure..."
Le président américain Donald Trump s'est dit mercredi catégoriquement opposé à l'idée de rebaptiser des bases militaires portant le nom de généraux sudistes, y voyant un manque de respect pour les soldats.
Les tweets présidentiels interviennent au moment où les manifestations contre le racisme, consécutives à la mort de George Floyd sous le genou d'un policier blanc, ont relancé avec vigueur le débat sur le passé esclavagiste du pays.Ce n'est pas la première fois que Donald Trump se range de ce côté sur ce sujet sensible aux Etats-Unis où certains voient dans l'hommage rendu aux Sudistes, qui étaient favorables à l'esclavage, la célébration d'un passé raciste.A l'été 2017, il avait estimé que l'histoire américaine était "mise en pièces" par le retrait de statues de personnages des Etats confédérés.Dix bases de l'armée de terre, toutes situées dans le sud du pays, portent le nom d'anciens militaires sudistes.Dans une série de tweets, le président américain a estimé que ces bases "légendaires" faisaient désormais partie du patrimoine américain. Et martelé que son gouvernement n'étudierait "même pas" la possibilité de les renommer."Respectez notre armée!", a-t-il conclu.Mardi, le ministre de la Défense s'était de son côté dit, par la voix d'une porte-parole, "ouvert à une discussion sur le sujet".- "Jusqu'où faut-il aller?" -Dans ses messages, le président américain cite en particulier Fort Bragg en Caroline du Nord.Cette base, la plus grande du pays, porte le nom d'un ancien général de l'armée sécessionniste, Braxton Bragg, qui est surtout connu pour avoir perdu la grande bataille de Chattanooga en 1863.Une base de Géorgie honore Henry L. Benning, un général esclavagiste convaincu, qui avait plaidé pour la création d'une "Slavocratie sudiste". Il existe aussi un Fort Lee, du nom du commandant en chef de l'armée sudiste Robert Lee, situé à une trentaine de kilomètres de Richmond, capitale des Etats confédérés pendant la guerre.Le Pentagone avait déjà envisagé de renommer ces bases en 2015, après la fusillade de Charleston, en Caroline du Sud, où un jeune suprémaciste blanc avait tué neuf fidèles noirs dans une église. Mais l'armée de Terre avait finalement choisi de conserver les noms actuels.Preuve que ce débat récurrent est bien revenu au premier plan, la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a appelé mercredi soir au retrait des 11 statues du Capitole représentant des soldats et des responsables confédérés."Ces statues célèbrent la haine, pas notre patrimoine", a-t-elle estimé.Défendant les tweets présidentiels, Kayleigh McEnany, porte-parole de la Maison Blanche, a estimé que changer le nom de ces bases serait insultant pour tous les soldats américains qui y ont été stationnés.Et argué qu'il s'agissait d'une pente glissante, évoquant par exemple le retrait temporaire du film "Autant en emporte le vent", de la plateforme de streaming HBO Max. Le long-métrage, qui présente une version romantique du Sud et une vision très édulcorée de l'esclavage, est considéré par nombre d'universitaires comme l'instrument d'une forme de révisionnisme sudiste."Jusqu'où faut-il aller?", s'est-elle interrogée."George Washington, Thomas Jefferson et James Madison doivent-ils être effacés de l'Histoire"? a-t-elle poursuivi, dans une allusion au fait que ces présidents possédaient des esclaves.En 2017, M. Trump avait déjà tenu le même raisonnement pour défendre le maintien des statues de généraux sudistes. Mais la mise sur le même plan d'hommes qui ont joué un rôle central dans la création du pays et de ceux qui ont mené la "sécession" contre celui-ci au nom de la défense de l'esclavage avait suscité de vives critiques.Près d'un siècle sépare la déclaration d'indépendance qui a fondé les Etats-Unis d'Amérique, le 4 juillet 1776, et la Guerre de Sécession.Cette dernière, qui a déchiré la nation de 1861 à 1865, a fait quelque 620.000 morts, soit un bilan bien plus lourd pour les Etats-Unis que les deux guerres mondiales réunies.
La présidente du Rassemblement national s'est insurgée sur Twitter d'une décision de justice l'invitant à se soumettre à une expertise psychiatrique pour avoir diffusé des images d'exactions de Daech sur ce même réseau social. "J'attends de voir comment les magistrats comptent m'y contraindre", a-t-elle déclaré à la presse.
En décembre 2015, dans une France traumatisée par les attaques jihadistes à Paris et Saint-Denis du 13 novembre, Marine Le Pen tweete des photos d'exactions du groupe État islamique (EI), en réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin qu'elle accuse d'avoir "fait un parallèle" entre le groupe jihadiste et le Front national, désormais rebaptisé Rassemblement national (RN). Des publications qui lui ont valu d'être mise en examen en février dernier et peut-être même une expertise psychiatrique. Jeudi 20 septembre, la présidente du RN s'est insurgée d'une décision de justice l'invitant à se soumettre à une expertise psychiatrique. "Pour avoir dénoncé les horreurs de Daech par tweets, la 'justice' me soumet à une expertise psychiatrique ! Jusqu'où vont-ils aller?! ", s'est-elle interrogée sur Twitter.Dans un message publié un peu plus tard, la députée du Pas-de-Calais a dévoilé la notification de la décision du Tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre, transmise à son avocat le 12 septembre dernier. Le TGI commissionne notamment l'expert pour "dire si (Marine Le Pen) est en mesure de comprendre les propos et de répondre aux questions", "dire si l'examen révèle des anomalies mentales ou psychiques", "dire si l'infraction reprochée au sujet est en relation avec des éléments factuels ou biographiques de l'intéressée", ou encore de savoir si son discernement a pu être "aboli par un trouble psychique ou neuropsychique." Le document précise que l'avocat de l'élue a "un délai de 10 jours pour demander à ce que soient modifiées les questions posées ou à ce que soit adjoint à l'expert ou aux experts déjà désignés un expert de (son) choix".Marine Le Pen ne compte pas s'y rendreContacté par Franceinfo, le secrétaire national de l'Union syndicale de la magistrature (USM) Jacky Coulon évoque une procédure pas "automatique" mais "courante". "C'est à l'appréciation du juge, au cas par cas. Il estime avoir besoin d'éléments supplémentaires sur la personnalité de la personne mise en examen", développe-t-il. Il précise que Marine Le Pen peut refuser de répondre à la convocation.Depuis la salle des Quatre colonnes de l'Assemblée nationale, cette dernière a d'ailleurs assuré qu'elle ne se rendrait pas à cette expertise. "J'attends de voir comment les magistrats comptent m'y contraindre", a-t-elle lancé.
Par une décision du 9 juillet, le tribunal administratif de Nantes annule l'élection des conseillers municipaux et communautaires de Malville, après le recours d'une candidate, qui estimait "que l'abstention très importante liée à la crise sanitaire a porté atteinte à la sincérité du scrutin".
C'est une décision qui pourrait faire jurisprudence. Le 15 mars dernier, Martine Lejeune a été élue maire de Malville, commune de quelque 3.500 habitants de Loire-Atlantique, lors du premier tour des élections municipales, maintenu malgré la crise du coronavirus, avec 50,32% des voix, largement devant sa rivale Magali Janvier (25,99% de voix). Une élection contestée par cette dernière, qui a déposé un recours devant la justice quelques semaines plus tard, estimant "que l'abstention très importante liée à la crise sanitaire a porté atteinte à la sincérité du scrutin". Dans un jugement rendu le 9 juillet, le tribunal administratif de Nantes a donné raison à la candidate malheureuse et annulé le résultat du premier tour, rapporte samedi 11 juillet Ouest-France. Les 2.494 électeurs devront donc revoter. Dans sa décision, le tribunal confirme que "le taux d'abstention, qui s'élève à 55,37 %, a été beaucoup plus important que lors de la précédente élection municipale (34,95 %)". Il estime que le "contexte sanitaire" et les "messages diffusés par le gouvernement dans les jours précédant le vote" ont "dissuadé une partie significative des électeurs de se rendre au bureau de vote le 15". Le 12 mars, Emmanuel Macron avait en effet annoncé que les écoles, collèges, lycées et crèches seraient fermés dès le lundi 16 mars. Et le 14 mars, le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé que les restaurants et les bars devaient fermer dès minuit et qu'il fallait limiter les regroupements. Les juges ajoutent que la liste de Martine Lejeune "n'a obtenu que trois voix de plus que la majorité absolue qui conditionnait la victoire dès le premier tour". La candidate arrivée deuxième est donc, selon eux, "fondée à soutenir que les circonstances (...) ont été de nature à altérer la sincérité du scrutin et à fausser les résultats". Plusieurs milliers de recours déposés"Je m'attendais à plus d'impartialité car toutes les communes de France ont été impactées par le Covid et l'abstention a été encore plus forte au second tour, a réagi auprès de Ouest-France Martine Lejeune. "Je ferai appel et je ne serai pas la seule", a assuré la nouvelle maire, qui a effectivement déposé un recours contre la décision du tribunal administratif devant le Conseil d'État. L'appel étant suspensif, Martine Lejeune reste maire de la ville.Magali Janvier est elle-même "un peu surprise de cette décision", mais se dit prête à refaire campagne. "On trouvait cette élection injuste sans remettre en cause les votes pour Mme Lejeune. Je sais que notre électorat n'est pas venu car les gens ont eu peur. Beaucoup me l'ont dit au téléphone, pendant le confinement", assure-t-elle.Faut-il s'attendre à d'autres annulations ? À Herbignac, à quelques kilomètres de Malville, un recours de même nature a, lui, été rejeté par le même tribunal. Mais plusieurs milliers de recours auraient déjà été déposés, rapporte Le Parisien, selon qui c'est la première fois que les élections municipales dans une commune sont annulées en justice."Si le tribunal annule les résultats d'une élection simplement sur les motifs d'un très faible écart de voix, d'une très forte abstention, et de messages contradictoires de la part du gouvernement, cela promet de nombreuses annulations", prévient Jean-Philippe Derosier, professeur de droit constitutionnel à l'Université de Lille, interrogé par Le Parisien
François Hollande a demandé à Emmanuel Macron de "faire de l'urgence économique et sociale" sa "priorité" pour l'après-coronavirus, vendredi lors de leur premier déjeuner en tête-à-tête depuis la présidentielle de 2017, a fait savoir l'entourage de l'ancien président de la République.
"Le président de la République Emmanuel Macron et son prédécesseur François Hollande ont affiché un souci partagé d'unité dans le moment particulier que vit le pays, avec un attachement commun à apporter des réponses fortes aux priorités immédiates", sur le volet "économique et social" notamment, a indiqué de son côté l'Elysée, plus tard dans la soirée. "Dès le début de la crise sanitaire, François Hollande s'est inquiété de la crise économique et sociale à venir. Son inquiétude est aujourd'hui encore plus grande, face à la dégradation annoncée de la situation dans les prochains mois", selon l'entourage de l'ancien président de la République.Ce dernier a évoqué "le cas particulier de l'entreprise BorgWarner qui a annoncé hier (jeudi) la fermeture pure et simple de son site d'Eyrein en Corrèze, entraînant la suppression de près de 400 emplois". M. Hollande a "insisté auprès du président Macron sur la nécessité de faire de l'urgence économique et sociale la première priorité des pouvoirs publics, avec une réindustrialisation des territoires les plus fragiles, une relance avant l'été de la consommation avec des chèques ciblés et le lancement d'un plan pour la rénovation des logements"."La situation appelle des décisions fortes sur le plan écologique" mais "rien ne doit être entrepris qui pourrait diviser, dans une période où notre pays a d'abord besoin d'apaisement", selon cette source, en allusion "au potentiel référendum et au report des régionales régulièrement évoqué dans la presse".C'était la première fois que l'actuel chef de l'Etat et son prédécesseur, dont les relations sont tendues depuis 2017, se rencontraient en tête à tête. "Le ton était courtois, franc et républicain", selon l'entourage de M. Hollande, "convivial et amical", selon l'Elysée.M. Hollande, dont M. Macron a été ministre de l'Economie avant de se présenter à la présidence, s'était déjà rendu à deux reprises à l'Elysée depuis l'élection de M. Macron: une première fois en septembre 2017 après que Paris avait obtenu les Jeux Olympiques de 2024 et une autre fois à l'occasion d'un déjeuner d'hommage à Jacques Chirac, après son décès, en septembre 2019.Le président Macron s'était auparavant entretenu mardi après-midi avec l'ancien président Nicolas Sarkozy, dans le cadre de ses consultations pour préparer l'après-crise du coronavirus et la "nouvelle étape" du quinquennat.
Un homme a été tué devant son domicile, dans le village de Ghisonaccia, en Haute-Corse. Le drame s'est déroulé dimanche 9 avril.
Un suspect, son fils de 21 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.Le jeune homme "aurait reconnu les faits". Le meurtre aurait pour origine "un gros conflit intra-familial qui aurait fait naître un ressenti important à l'égard de père", a expliqué un proche de l'affaire. "DIFFÉREND D'ORDRE FAMILIAL"Selon les premières informations, livrées par la préfecture, la victime, un cultivateur d'agrumes de 58 ans, était à son domicile en compagnie de sa femme et de l'un de ses enfants, quand on a sonné à la porte. "C'est à ce moment-là, qu'il s'est fait tirer dessus", selon les enquêteurs. Une arme de poing aurait été utilisée, mais l'information n'a pas été confirmée par les enquêteurs.Le fils de la victime sera présenté lundi à un magistrat a précisé dimanche soir une source judiciaire confirmant que l'enquête s'orientait vers un différend d'ordre familial.
Deux mois après un bug géant qui avait empêché les clients d'utiliser leurs cartes bancaires, la banque BNP Paribas connaît une nouvelle panne d'ampleur. Cette fois, c'est son site Internet et ses applications sur téléphone qui sont inaccessibles.
"Nous rencontrons un incident général sur nos sites et applications mobiles. Nos équipes techniques travaillent à sa résolution", affichait le site web de BNP Paribas, ce vendredi 8 mars au matin. Depuis la veille, le groupe est victime d'une nouvelle panne de grande ampleur, après plusieurs incidents au cours des mois précédents. En janvier notamment, les services bancaires avaient été inaccessibles durant de nombreuses heures en raison d'une mise à jour interne. Les paiements par carte bleue, en magasin ou en ligne, et retraits au distributeur avaient été bloqués pour de nombreux clients."Incident interne"Vendredi matin, la banque a publié un communiqué dans lequel elle explique que la panne est due à "un incident informatique interne au niveau des réseaux télécom (...) immédiatement identifié et corrigé". Les "services en agences ainsi que (les) services de paiements internationaux sont entièrement rétablis", assure le texte. Quant au site Internet et aux applications mobile, la remise en service est progressive et le "retour à la normale s'effectuera dans le courant de la journée", indique la BNP dans son communiqué. Un système informatique désuet ?En interne, les réactions à ces bugs informatiques à répétition sont contrastées. "Le système informatique est à bout de souffle", estime le représentant CGT François Besnard , interrogé par l'AFP. "Tout est bloqué, bonjour la productivité", a lancé un autre syndicaliste. "Il y a eu des bugs un peu pénalisants mais ce n'était pas tout le temps et pas pour tous les applicatifs, la banque a continué de tourner même si ça a dû occasionner une gêne chez les clients", a nuancé pour sa part Joël Debeausse, du syndicat SNB.C'est le septième incident informatique signalé depuis le début d'année sur le site spécialisé downdetector.fr, où les commentaires de clients mécontents s'accumulent. Sur les réseaux sociaux aussi, de nombreux utilisateurs laissaient entendre leur colère.
Avant le match de qualification pour l'Euro-2020 de football entre la Turquie et la France qui a eu lieu le samedi 8 juin au stade de Konya
, la Marseillaise a été copieusement sifflée par une partie du public.Emmanuel Macron a qualifié dimanche 9 juin d'"inacceptables" les sifflets qui ont accompagné la Marseillaise avant le match entre la Turquie et la France de qualification pour l'Euro-2020 de football. "Le président de la République s'est ému que l'hymne français ait été sifflé en Turquie (samedi) soir. Il a trouvé cela inacceptable", a indiqué l'Élysée, ajoutant que le chef de l'État l'avait "fait savoir" à Noël Le Graët, le président de la Fédération française (FFF).Plusieurs membres de l'opposition ont également critiqué les sifflets entendus dans le stade de Konya, où les Bleus ont subi samedi 8 juin leur première défaite (2-0). Dans un tweet posté dès le début du match, Marine Le Pen évoque "une honte, un affront et l'inverse des valeurs de fair-play." La députée Les Républicains des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer parle d'une "attitude indigne de la part de la Turquie !" Sur le plateau du Grand Jury LCI/RTL/Le Figaro, Valérie Pécresse a demandé à la FIFA de prendre ses responsabilités et d'interdire l'accès au stade aux supporters sifflant l'hymne national adverse.
INSOLITE. Grisé par un discours du président en juin dernier, Matthieu, 14 ans, a tenté sa chance.
Résultat : le jeune Breton va intégrer dans quelques jours le service intendance de l'Élysée, rapporte Ouest-France. Il sera sans doute le plus jeune stagiaire de l'Élysée. Matthieu, 14 ans, s'apprête en effet à effectuer son stage d'observation de 3e au palais présidentiel, le tout sans piston. Un courrier seulement a suffi, rapporte mercredi 25 octobre Ouest-France. C'est en écoutant un discours d'Emmanuel Macron en juin dernier, que l'idée a germé. "Grisé par les propos du nouveau chef de l'État", l'adolescent de 14 ans, collégien à Auray, dans le Morbihan, affirme qu'il aimerait bien faire un stage à l'Élysée. Loin de se moquer de lui, sa mère partage son enthousiasme et l'aide à rédiger sa lettre à l'attention du président de la République. La réponse ne se fait pas attendre longtemps. "Un soir, ma mère passe me chercher. Elle sautait littéralement dans la voiture parce qu'elle venait d'ouvrir la lettre qui disait que j'étais accepté en stage, raconte-t-il au quotidien. Les passants dans la rue ont dû nous prendre pour des fous, tellement on criait et sautait."D'ici quelques jours, il intégrera le service intendance de l'Élysée. "Je n'y crois pas encore tout à fait, confie le garçon. D'ailleurs, je n'en ai pas vraiment parlé dans ma classe. Je suis super-impatient et en même temps un peu stressé."
En Asie, en Afrique ou en Europe de l'Est notamment, les touristes français ne sont pas les bienvenus. Certains pays ont plus ou moins fermé leurs frontières.
Les Français vont-ils pouvoir se rendre en vacances ou voyager tout simplement comme ils le souhaitent dans les semaines à venir ? La question se pose avec la propagation du coronavirus dans le monde et alors que le pays fait partie des plus touchés, même s'il reste bien loin des bilans chinois ou italiens. Mais selon Le Parisien, de nombreux États ont d'ores et déjà décidé de limiter l'accès sur leur territoire... aux Français. Et les restrictions varient selon les pays. Ainsi, les contraintes sont modérées dans de nombreux pays, la majorité. Comme le développe le quotidien, certains d'entre eux demandent un contrôle sanitaire à l'arrivée en particulier en Afrique (Angola, Zimbabwe, Gabon) mais aussi en Asie comme à Singapour. Dans d'autres, ces contrôles sont accompagnés de mesures sanitaires et de précautions comme le port d'un masque en lieu public. C'est le cas en Serbie, en Thaïlande ou au Laos. Au Vietnam toujours, tout comme en Équateur, il faut remplir un questionnaire pour attester de "sa bonne santé" avant d'embarquer. Cependant, la situation s'avère plus contraignante dans d'autres États. Ainsi, en Islande, toutes les personnes venant de Provence-Alpes-Côte d'Azur et Auvergne-Rhône-Alpes sont interdites d'entrée sur le territoire, régions considérées comme "à risque". Le Bhoutan et la Corée du Nord fermés Autre situation, pas forcément plus accueillante, souligne Le Parisien, les États qui menacent de vous mettre en quarantaine ou à l'isolement si vous rentrez sur leur territoire. On citera là l'Ouganda, le Congo, le Burundi ou le Liberia. En Russie, la situation s'en approche, même si sur le site de la diplomatie française, un "auto-isolement strict" est évoqué pour les ressortissants français. Pire en revanche, les quelques États qui interdisent purement et simplement l'entrée sur leur territoire à un ressortissant français. C'est le cas pour la Corée du Nord et le Bhoutan, bien que ces deux pays aient étendu cette mesure à tous les étrangers. En revanche, l'Irak, Israël ou Salvador n'ont pris cette décision que pour "les pays les plus touchés". La France en fait partie. D'ailleurs, la situation pose problème pour Israël où de nombreux ressortissants français se rendent dans le pays en cette période. Benyamin Netanyahou a demandé une quarantaine de deux semaines à toute personne arrivant en Israël, rappelle Le Parisien. En Europe, à la date du 10 mars, plus de 15 000 personnes sont déjà contaminées et 520 décès liés au Covid-19 ont été recensés.
Transporter des marchandises à la voile, ils en rêvaient, mais lesquelles ? Deux frères se sont lancés dans la fabrication de café et de chocolat bios afin de remplir les cales d'une flotte de voiliers modernes dont le premier lèvera l'ancre en octobre de Saint-Malo.
"On est peut-être en 2020, mais il n'y a rien de plus facile qu'une voile pour faire avancer un navire", assure Jacques Barreau, directeur général de l'entreprise morlésienne de torréfaction de café et de fabrication de chocolat Grain de Sail."L'envie au départ c'était vraiment de faire du transport décarboné, mais on s'est demandé ce qu'on pouvait bien transporter", raconte celui qui pendant un temps a développé le projet de parc éolien dans la baie de Saint-Brieuc pour le compte de la PME Nass & Wind, spécialisée dans les énergies renouvelables et dont son jumeau Olivier Barreau est un des fondateurs. "On n'a pas osé entrer de plain pied dans le secteur très concurrentiel du transport de marchandises", reconnait l'ingénieur de formation de 52 ans lors d'un entretien au siège de l'entreprise située sur le petit port de Morlaix, au pied d'une écluse. Les deux frères, originaires de Saint Quay-Portrieux et dont l'un des ancêtres était armateur, décident alors de trouver des produits à fabriquer et commercialiser. L'activité de torréfaction voit le jour en 2013 puis trois ans plus tard celle de fabrication de chocolat. Fin 2018, ils lancent la construction de leur premier voilier cargo. "On a ainsi pu financer le bateau", souligne Jacques Barreau, évoquant un coût de deux millions d'euros. Long de 22 mètres et pouvant transporter jusqu'à 50 tonnes de marchandises, le voilier actuellement en fin de construction à Lorient entamera son premier périple le 12 octobre depuis Saint-Malo, son port d'attache. - Flotte de voiliers cargo -Au terme d'une transatlantique de deux à trois semaines, en fonction des aléas climatiques, il jettera l'ancre à New York. Dans ses cales, quelques 15.000 bouteilles de vins biologiques et nature "pour donner un peu de sens à la traversée", explique Stefan Gallard, directeur marketing de l'entreprise en pointe en matière de développement durable.Quatre marins seront à bord, tous salariés de l'armement Grain de Sail Shipping, dont trois titulaires du brevet de capitaine 3000 et même "illimité" pour l'un d'entre eux, qui permet de commander les plus grands navires. Le deux-mats débarquera ses vins à New York avant de rallier la République Dominicaine où il sera chargé en cacao pour le premier voyage, avant un retour dans la cité corsaire en janvier. Le voilier effectuera deux boucles transatlantiques par an, jusqu'à l'arrivée d'ici 2023 d'un deuxième voilier cargo d'environ 40 mètres. A terme, l'entreprise ambitionne de développer un réseau de sites de transformation de cafés et de chocolats en Europe et sur la côte Est des États-Unis, le tout relié par une flotte de voiliers cargo modernes."D'une idée qui peut paraître utopique on a fait une entreprise qui marche", se réjouit Olivier Barreau, actionnaire principal de Grain de Sail, dont la commercialisation de chocolat (220 tonnes en 2020) représente 90% de l'activité.L'entreprise, qui emploie une trentaine de personnes et en fait travailler vingt autres porteuses de handicap, a réalisé en 2020 un chiffre d'affaires de cinq millions d'euros, en augmentation de 55% par rapport à l'année précédente. Au printemps, elle inaugurera à Morlaix un nouveau bâtiment de 2.500 m2 qui offrira une capacité de production de chocolat quasiment doublée par rapport celle de l'actuelle chocolaterie. Plusieurs entreprises en France planchent sur des projets de voiliers cargo, telles que les nantaises Neoline et Zéphyr et Borée ou la finistérienne TOWT, qui transporte depuis 2011 des marchandises sur des vieux gréements et a lancé en juillet un appel d'offre pour la construction d'ici 2024 de quatre voiliers cargos de 70 mètres de long.
Des listes de médecins et soignants noirs circulent notamment sur internet.
Après la Licra, l'Ordre des médecins réagit à la polémique sur les listes de soignants "racisés" qui ont été partagés sur les réseaux sociaux. "L'Ordre des médecins et le Conseils national de l'Ordre des infirmiers condamnent avec la plus grande fermeté la mise en ligne d'annuaires de professionnels commaunautaires", souligne le communiqué. Pour ces Ordres, il s'agit également d'une question de vivre-ensemble et de lutte contre la division au sein de la société. "Ils ne peuvent acepter que la santé, pilier de notre pacte social, soit soumise aux sirènes de communautarisme et de la division, dans une période où notre société se doit, plus que jamais, d'être unie", écrivent-ils.Le communiqué fait écho à la polémique qui a éclaté ces dernières semaines sur les réseaux sociaux autour du compte Twitter (depuis supprimé) "Globule Noir", porte-voix d'un groupe de "soignantes racisées afro-descendantes". Le 2 aout, la Licra avait alerté le ministre de la Santé Olivier Véran sur l'établissement de listes de soignants "racisés" par ce compte Twitter. De nombreux internautes, notamment issus de minorités, avaient réagi en expliquant choisir des praticiens qui leur ressemblent, après avoir essuyé par le passé des commentaires racistes lors de consultations.Sur Twitter, la journaliste et autrice Mauvaise fille a ainsi raconté plusieurs "micro-agressions racistes" qu'elle a subies de la part de soignants. "En tant que femme noire je suis tombée sur un gynécologue blanc qui m'a dit qu'en étant une femme noire j'avais une sexualité plus bestiale", explique-t-elle notamment.Même réaction de la part de Mariame Tighanimine, enseignante à Science Po, connue pour avoir donné la parole aux femmes musulmanes dans le magazine qu'elle a fondé "Hijab and the City" en 2007 : "Je me suis retrouvée face à des psys blancs attribuant à ma culture d'origine (envers laquelle je suis critique) tous les maux du monde, et ignorant mon origine sociale. Puis j'ai cherché à consulter quelqu'un comprenant d'où je venais sans angélisme ni hostilité. Un psy séfarade (Juif originaire du bassin méditerannéen, NDLR)."
La situation ne s'améliore pas sur le front des inondations. En ce premier jour du mois de février, Météo France et Vigicrues maintiennent 11 départements sous surveillance en raison de la montée des eaux.
Après des semaines de pluie, la décrue de la Seine s'annonce lente. Certains habitants ont toujours les pieds dans l'eau, en amont comme en aval de Paris. Jeudi matin au réveil, l'Aube, l'Eure, la Marne, Paris, la Seine-Maritime, la Seine-et-Marne, les Yvelines, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Val-d'Oise étaient toujours en alerte aux inondations .À Paris, le niveau de la Seine a atteint son maximum lundi à 5,85 m. Une décrue lente s'amorce depuis, ralentie par les précipitations encore fortes. Les eaux pourraient même remonter en fin de semaine. En revanche, la crue est loin d'être terminée en aval de la capitale. Dans les boucles de la Seine et en Normandie, la situation pourrait se gâter ce jeudi en raison des fortes marées attendues. Record de pluie sur le pays en décembre-janvierDurant les mois de décembre et janvier, la France a connu un cumul moyen de pluies record depuis 1959, année de début des relevés de pluviométrie. En janvier, les régions Auvergne-Rhône Alpes et Bourgogne-Franche-Comté "ont déjà battu leur propre record avec deux fois la valeur normale" d'un mois de janvier (pris sur la période 1981-2010), note la climatologue Christine Berne de Météo France. L'Île-de-France compte parmi les régions également très pluvieuses mais n'a pas battu son record en janvier. Quant à décembre, le dernier mois de 2017 a connu un pluviosité moyenne en hausse de 50% par rapport à la normale.
SONDAGE. Selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, la part de Français jugeant que "les choses vont rester stables" a progressé au fil du temps, passant de 12% le 23 mars à 25% samedi 4 avril.
Au terme de cette troisième semaine de confinement, les Français se montrent moins pessimistes. Selon la vague 17 du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publié samedi 4 avril, la proportion de Français qui pensent que "le pire est devant nous" poursuit son érosion et n'a jamais été aussi basse : 60% soit -4 points depuis hier et -21 points depuis le 23 mars. Le moral des Français résistent, puisque la note moyenne est de 6,3/10, contre le 6,1 le 19 mars. Un tiers d'entre eux donnent une note située entre 5 et 6 et 38% entre 7 et 8. Si elles sont moins pessimistes, les personnes interrogées ne sont pas pour autant optimistes. Au terme de cette 3ème semaine de confinement, la proportion d'individus qui estiment que "le pire est derrière nous" reste très modeste et stable depuis 3 jours (8%). C'est la part de Français jugeant que "les choses vont rester stables" qui a progressé au fil du temps, passant de 12% le 23 mars à 25% aujourd'hui. Ces résultats font écho, en partie, à l'intervention télévisée du Premier ministre Edouard Philippe qui a indiqué jeudi 2 avril sur TF1 que "le déconfinement n'était pas pour demain". Sur de nombreux sujets (organisation des examens, élections municipales, etc.), la situation apparaît encore en suspens et c'est cette expectative que reflètent les réponses des Français. Autre enseignement majeur de cette vague 17 : on observe une dichotomie entre le niveau de confiance pour ce qui concerne la situation économique personnelle des Français et la situation économique du pays. L'inquiétude est extrêmement forte en ce qui concerne la situation économique de la France puisque 84% des Français ne sont pas confiants sur le sujet, dont 41% "pas du tout".En revanche, les Français se montrent majoritairement confiants en ce qui concerne la situation financière de leur foyer (54%, plus haut niveau mesuré depuis la mise en place de notre suivi quotidien), tandis que les salariés du privé et les indépendants sont majoritairement confiants en ce qui concerne la capacité de leur entreprise à faire face à la situation (61%, là aussi le niveau le plus élevé mesuré dans notre tracking). Evidemment cette confiance majoritaire reste ténue et ne concerne pas toutes les catégories de façon unilatérale. Mais elle donne la mesure de l'inquiétude extrêmement vive qui s'est emparée de tous les Français, ou presque, s'agissant de l'avenir économique du pays.
Benzidine, nickel, chrome 6... Une nouvelle étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) alerte sur la présence de substances "chimiques" et "toxiques" dans certains vêtements et chaussures responsables d'allergies et d'irritation cutanées.
Les experts réclament un abaissement des "seuils réglementaires".Plusieurs vêtements (tee-shirts, robes, maillots de bain, pantalons...) ont été passés au peigne fin. Résultat : "sur une centaine de substances analysées, une dizaine est allergènes, irritantes voire cancérigènes", explique au Parisien Christophe Rousselle, toxicologue à l'Anses. Une substance interdite a même été décelée : il s'agit de la benzidine, un produit très toxique contenu dans certains colorants.Des substances "inconnues" ont également été retrouvées dans des vêtements de sport : "On ne les connaît même pas", a expliqué au Parisien Jean-Luc Bourrain, dermatologue et allergologue au CHU de Montpellier qui a participé à l'enquête. "On va donc entreprendre des études de toxicité". Des enseignes sont-elles plus particulièrement concernées ? "Nous n'avons pas ciblé de marques en particulier. Ce sont des vêtements que l'on trouve partout dans les grandes chaînes sur le marché", a-t-il précisé."Les normes ne protègent pas toujours"En ce qui concerne les chaussures, les résultats sont similaires : 15 des 50 produits analysés sont allergènes, irritants. L'Anses pointe également la présence de produits autorisés à un dosage limité mais qui peuvent tout de même rester allergènes : c'est le cas du chrome 6, cancérigène et responsable d'eczéma, contenu dans certaines sandales. "Cette étude nous apprend que les normes ne protègent pas toujours", réagit Jean-Luc Bourrain. L'Anses recommande aux autorités d'abaisser le maximum réglementaire du chrome 6 dans les articles en cuir. Elle préconise également de fixer un maximum pour le nickel dans les textiles. Pour ce métal, il n'y a pas de réglementation propre aux textiles, alors qu'il y en a dans les jouets, cosmétiques ou bijoux, a expliqué Christophe Rousselle.L'Anses déposera, d'ici à la fin de l'année, un dossier auprès de l'agence européenne des produits chimiques pour demander la limitation de ces substances dans les vêtements et chaussures. "On demande une meilleure information sur les étiquettes. C'est obligatoire pour les cosmétiques et les produits ménagers, pourquoi ce ne serait pas le cas pour le textile", ajoute le toxicologue.L'Anses recommande également de laver les vêtements neufs avant de les porter. Mais ce lavage suffit-il ? "Certaines substances disparaissent au lavage comme les nonylphénols, famille d'irritants. Mais, d'autres comme la paraphènylènediamine se révèle davantage", répond Christophe Rousselle, qui estime que la solution se trouve du côté des industriels : "Ils doivent faire le maximum pour éviter les substances allergènes", exhorte-t-il. S'il apparaît une réaction d'irritation ou d'allergie après l'achat de chaussures ou de vêtements, il faut penser à consulter un médecin ou un dermato-allergologue pour identifier l'éventuelle substance responsable.
Il s'établit à 8,5% de la population active, soit 2,52 millions de personnes. Il s'agit du plus bas niveau depuis début 2009.
Le taux de chômage a légèrement reculé au deuxième trimestre pour s'établir à 8,5% de la population active en France (hors Mayotte), ce qui représente 2,52 millions de personnes, poursuivant sa tendance à la baisse, selon les chiffres publiés par l'Insee mercredi 14 août. Il s'agit d'un plus bas niveau depuis début 2009, souligne l'Institut national de la statistique (Insee). Sur la seule France métropolitaine, le taux de chômage baisse aussi de 0,2 point et s'établit à 8,2%, soit 2,4 millions de chômeurs. Sur un an, le taux de chômage pour la France (hors Mayotte), mesuré par l'Insee selon les normes du Bureau international du travail (BIT), recule de 0,6 point. Dans sa note de conjoncture trimestrielle, l'Insee a récemment prévu que ce taux parvienne à 8,3% fin 2019. Le taux de chômage est passé sous la barre des 9% depuis le quatrième trimestre 2018 et poursuit une lente décrue depuis mi-2015.Pour le chômage de longue durée, c'est-à-dire les chômeurs qui déclarent rechercher un emploi depuis au moins un an, la baisse est de 0,1 point par rapport au premier trimestre et -0,4 point sur un an, et représente 3,2% de la population active. En France métropolitaine, par tranche d'âge, le taux de chômage des 15-24 ans diminue de 0,6 point pour s'établir à 18,6% de la population active, soit un recul de 1,5 point sur un an. Celui des plus de 50 ans est en baisse de 0,2 point soit 6,1% de la population active (-0,2 sur un an). Les 25-49 ans enregistrent aussi une baisse de 0,2 point, avec un taux de chômage s'établissant à 7,5%.Après avoir nettement baissé au 1er trimestre, le "halo autour du chômage" est en forte hausse au 2e trimestre. Ces personnes qui souhaitent travailler mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu'elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement ont vu leur nombre augmenter de 63.000 (-80.000 au 1er trimestre). Ce halo concerne environ 1,5 million de personnes. La part du sous-emploi, c'est-à-dire des personnes qui souhaitent travailler davantage, comme des employés à temps partiel, est également en baisse (-0,1 point sur le trimestre) et s'établit à 5,2% des personnes en emploi. Sur un an, elle recule de 0,7 point. Enfin, le taux d'emploi, c'est-à-dire la proportion des 15-64 ans qui travaillent, reste quasi stable pour s'établir à 66% (-0,1 point), à noter qu'il diminue pour les 15-24 ans (-0,3 point) et qu'il augmente pour les seniors (+0,2 point).Réforme de l'assurance chômage Le gouvernement a dévoilé sa réforme chômage le 18 juin dernier. Les différentes mesures de la réforme entreront en vigueur progressivement, avec un premier train le 1er novembre 2019 (ouverture de l'assurance chômage aux démissionnaires et indépendants, durcissement des règles d'éligibilité, dégressivité à partir du 7e mois pour les salaires supérieurs à 4.500 euros brut). Au 1er janvier 2020 suivront le bonus-malus sur les contrats courts dans sept secteurs ainsi que la taxation de 10 euros pour chaque CDD d'usage signé.
Les images, tournées samedi 9 mars lors de l'acte 17 des "gilets jaunes", montrent un manifestant assis sur un trottoir et frappé à de nombreuses reprises par un gendarme mobile à coups de matraque.
Sur les réseaux sociaux, la vidéo a été vue près de 700.000 fois en une journée. Samedi, lors de la mobilisation des "gilets jaunes" à Quimper (Finistère) samedi dernier, un homme a été frappé par les forces de l'ordre alors qu'il se trouvait à terre. La scène a été filmée par un "street médic", un membre du personnel soignant au sein des manifestants, et diffusée sur Internet. Sur les images, on voit plusieurs gendarmes tenter d'évacuer un pont, alors que des heurts éclatent en arrière plan. Les militaires cherchent à déloger un "gilet jaune". Un gendarme lui assène alors plusieurs coups de matraque, à la tête puis sur les doigts, tandis que des grenades lacrymogènes sont lancées un peu plus loin.Mais le manifestant s'accroche à la rambarde du pont. Pour le faire céder, un gendarme le frappe sur le dos à neuf reprises, entouré de deux autres gendarmes dont un maintient sa tête, avant de s'en aller. La vidéo ne montre pas les raisons de l'intervention."Je ne pensais à rien""Je traversais le pont pour retrouver des collègues de l'autre côté quand (les gendarmes) m'ont couru après", a raconté Max Barré, le jeune homme roué de coups. "Ils m'ont attrapé à l'épaule et j'ai perdu l'équilibre, je me suis accroché à la rambarde, je ne pensais à rien", a poursuivi ce "gilet jaune" de 25 ans. "Ils ne m'ont rien dit, je ne sais pas ce que j'ai fait, j'étais dans ma bulle, j'ai été frappé sans raison", a ajouté Max, qui indique avoir été blessé légèrement, avec de multiples hématomes. Déjà touché par un tir de LBDChauffeur routier de profession, l'homme n'a pas été interpellé samedi. Au cours d'une précédente manifestation, le 17 novembre 2018, il avait déjà reçu une balle de LBD (lanceur de balle de défense) dans le visage. Il envisage désormais de porter plainte. Il n'a pas été interpellé samedi par les forces de l'ordre.Selon Lionel Botorel, le "street médic" qui a filmé la scène, les forces de l'ordre ont vraisemblablement réagi à un jet de bouteille "qui ne venait pas de Max", assure-t-il. "Je lui ai soigné un énorme hématome au niveau du mollet, du côté droit de la tête, des saignements au nez et au niveau du cuir chevelu. Ils lui ont aussi mis le doigt dans les yeux", a insisté le vidéaste amateur, qui affirme également qu'un gendarme a "craché dans la chaussure" du jeune homme "avant de la jeter à l'eau".Contactée par l'AFP, la préfecture du Finistère n'a pas souhaité faire de commentaire. Dans un communiqué publié samedi, elle avait fait état de neuf interpellations, et condamné l'action de "nombreux casseurs provenant de départements voisins".
Fini de rire pour le showman de France 2. Ce n'est pas une blague, Patrick Sébastien n'ira plus dans "On n'est pas couché".
Il est dégoûté par le talk-show de Laurent Ruquier. "Ça ne m'intéresse pas. Aussi bien les gens que je vais avoir en face de moi que Ruquier lui-même. Ce sont les autres qui font les réflexions, mais il cautionne. Et puis, il y a le montage... ", explique Patrick Sébastien au site belge Ciné Télé Revue. L'animateur n'a toujours pas digéré son passage en 2016. "Cette phrase est la phrase d'un salaud", lui avait lancé Yann Moix au sujet d'un passage de son livre sur la fessée. De son côté, Laurent Ruquier n'avait pas apprécié les critiques de Patrick Sébastien sur l'émission spéciale autour des attentats du 13 novembre. Une arène médiatique dans laquelle l'animateur du "Plus Grand cabaret du monde" n'est pas près de remettre les pieds. "Il faut fuir cette malhonnêteté intellectuelle. Si la nouvelle politique de la télévision, c'est de faire le buzz, je ne vais pas y rester longtemps", menace Patrick Sébastien dans Ciné Télé Revue.
La comédienne a publié dans le JDD une lettre ouverte cinglante envers l'Académie des Oscars, qui lui a proposé d'intégrer ses rangs.
C'est une femme furieuse qui s'exprime dans le JDD. Emmanuelle Seigner, épouse de Roman Polanski, a publié une lettre ouverte dans le journal hebdomadaire afin de fustigé l'attitude de l'Académie des Oscars. En cause, une proposition de l'institution du cinéma américain d'intégrer la comédienne française dans ses rangs. Une offre qui rend Emmanuelle Seigner furieuse. "Insupportable hypocrisie", s'insurge-t-elle. Une colère qui a bien entendu un fondement. En effet, en pleine affaire Weinstein, l'Académie des Oscars avait pris la décision d'exclure Roman Polanski. Ce dernier est toujours poursuivi par la justice américaine dans une affaire de viol sur mineure en 1977, qui a vu le réalisateur oscarisé en 2003 pour "Le Pianiste" fuir le pays de l'Oncle Sam où il risquait 50 ans de prison. Une exclusion de l'institution "pour satisfaire l'air du temps", estime sa femme dans le JDD."Vous n'aurez pas la femme que je suis"Pour Emmanuelle Seigner, son mari est "un père de famille et un mari exceptionnels". "Il n'est en rien cette caricature machiste, symptôme du mal qui ravagerait le cinéma. Et l'académie des Oscars voudrait que je me désolidarise de cet homme ?", ajoute-t-elle très remontée. Elle estime en outre que Roman Polanski a "purgé plus que le maximum de la peine encourue pour la faute commise", bien qu'il n'ait jamais accepté de se présenter devant la justice américaine. Un pied de nez donc à l'Académie des Oscars, dont la proposition ne passe pas auprès de l'actrice. "Quant aux membres de l'Académie des Oscars, je n'ai qu'une chose à leur dire : vous n'aurez pas la femme que je suis", conclut dans le JDD celle qui est l'épouse de Roman Polanski depuis 1989, et avec lequel elle a eu deux enfants.
Pour se déplacer au-delà de 100 km autour de son domicile, il faudra se munir d'une nouvelle attestation, a annoncé jeudi Christophe Castaner.
Si à partir du 11 mai il sera possible de se déplacer autour de chez soi sans attestation, il n'en sera pas de même pour les déplacements au-delà de 100 kilomètres autour de son domicile : pour cela, il faudra se munir d'une nouvelle attestation, présentée jeudi 7 mai par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. "Cette limite ne s'applique que si on quitte son département de résidence. Parcourir plus de 100 km au sein de son département de résidence reste possible", a nuancé Christophe Castaner. Des "contrôles seront organisés dans les gares, les aérogares ou sur certains tronçons d'autoroutes et de routes à grande circulation. Ils pourront l'être aussi à l'arrivée des destinations touristiques", a prévenu le ministre de l'Intérieur. Il a cité en exemple un contrôle de voiture : "Soit c'est un trajet de plus de 100 km hors de son département de résidence et vous devrez fournir cette attestation remplie, soit c'est un trajet de moins de 100 km et un simple justificatif de domicile sera suffisant - l'attestation d'assurance, une facture, un chéquier". Le montant de l'amende reste de 135 euros"Là encore, nous comptons sur le civisme et la responsabilité des Français mais les contrevenants seront sanctionnés: le montant de l'amende ne change pas, 135 euros susceptibles d'augmenter en cas de récidive", a prévenu Christophe Castaner."Nous voulons éviter que le virus circule rapidement et pour éviter qu'il circule rapidement, il faut que les brassages de populations, les déplacements massifs de population, d'une partie à l'autre du territoire soient limités au maximum. Donc cette règle des 100 km", a insisté le Premier ministre Edouard Philippe.Pour les déplacements "professionnels indispensables" ou "impérieux" pour lesquels il est autorisé d'aller au delà des 100 km, le Premier ministre a cité en exemple, "un procès qui se tient dans une ville, un avocat qui doit aller plaider", ou encore "le décès d'un proche", "l'assistance à un parent ou un enfant vulnérable".
Le journaliste Jean-Jacques Bourdin a été verbalisé dimanche dans le Cantal pour excès de vitesse et non-respect de la limite de déplacement des 100 km, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie nationale, confirmant une information de La Montagne.
Selon le journal régional, Jean-Jacques Bourdin roulait à 186 km/heure quand il a été arrêté par les gendarmes du Peloton motorisé de Saint-Flour, alors que la vitesse y était limitée à 130 km/h."Une vitesse de 176 km/h a finalement été retenue. Son véhicule a été immobilisé, et il a été sanctionné d'une rétention administrative du permis de conduire", indique La Montagne.La gendarmerie nationale, qui a précisé que les faits se sont produits sur l'autoroute A75, du sud vers le nord, n'a pas confirmé la vitesse à laquelle roulait M. Bourdin, animateur phare de RMC et BFM.La gendarmerie nationale a aussi confirmé la verbalisation du journaliste pour dépassement des 100 km autorisés, une limite imposée depuis le 11 mai dans le cadre de la lutte contre la propagation du nouveau coronavirus.Jeudi matin, Jean-Jacques Bourdin a contesté sur Twitter cette dernière infraction. "A tous les donneurs de leçons: excès de vitesse oui et j'assume. Interdiction de déplacement non, j'avais même une double autorisation", a-t-il écrit.
Le crooner français Eddy Mitchell s'est confié dans une longue interview accordée au Parisien. Son ami, Johnny Hallyday, disparu en décembre dernier, lui "manque".
Il a raconté "le rêve marrant" qu'il fait avec lui, la nuit.Il y a cinq mois disparaissait la légende française Johnny Hallyday. Depuis, le rockeur hante ses plus proches amis, parmi lesquels Eddy Mitchell. Ce dernier a raconté au journal Le Parisien le "rêve marrant comme tout" qu'il faisait avec lui, lundi 14 mai.La scène se passe dans le sud de la France : "On est tous les deux à Saint-Tropez, ce qui n'était pas rare, et il me propose de venir avec lui à un bal costumé. Je passe chez lui et il est habillé en mousquetaire. Il me dit : « J'ai le même costume pour toi. » Et là, le rêve s'arrête parce qu'on s'engueule, je ne veux pas m'habiller en mousquetaire, mettre un grand chapeau, des plumes..." décrit Eddy Mitchell. "On s'est connus gamins et on ne s'est plus quittés."Johnny Hallyday lui manque t-il ? "Ben oui, il me manque" répond sans ambages Eddy Mitchell, qui "garde le souvenir d'un mec costaud, un mec vivant, vivant comme il l'entendait." "On s'est connus gamins et on ne s'est plus quittés." a rappelé le chanteur. Les deux hommes se sont rencontrés à la fin des années 1950, au Golf Drouot, un club parisien. En compagnie de Jacques Dutronc, ils avaient entamé plusieurs tournées en 2014 et 2017 sous le nom des "Vieilles canailles".
Selon les informations de RTL, trois hommes ont été placés en garde à vue. Ils sont soupçonnés d'avoir visité la maison dans laquelle l'idole des jeunes s'est éteint.
Il y a bientôt un an, cette maison de Marnes-la-Coquette dans les Hauts-de-Seine a été le théâtre d'un adieu déchirant entre Johnny Hallyday et ses nombreux fans. En effet, dans la nuit du 5 au 6 décembre 2017, le rockeur s'en est allé. Aujourd'hui mise en vente, la demeure baptisée "La Savannah" a été cambriolée selon les révélations de RTL. Trois hommes auraient d'ailleurs été placés en garde à vue avant d'être relâchés "faute d'élément à son encontre", a appris de sources judiciaires BFM TV. Des bijoux et des montres ont disparuLe cambriolage aurait eu lieu dans la nuit de lundi à mardi 20 novembre. Selon les premiers éléments de l'enquête révélés par RTL, deux hommes auraient fait irruption dans la maison déserte et auraient essayé d'arracher le coffre-fort. C'est cette opération bruyante qui a alerté un gardien. Repérés les deux hommes auraient alors pris la fuite. Aucune information concernant le montant du préjudice n'a pour le moment été communiquée. En revanche, le parquet de Versailles qui a décidé d'ouvrir une enquête annonce que des bijoux et une dizaine de montres ont disparu.Achetée en 1999 par Johnny et Laeticia Hallyday 4,9 millions d'euros, la maison en vaudrait aujourd'hui une quinzaine de millions d'euros. La demeure compte six chambres, une salle de cinéma privée, une piscine et un terrain de tennis.
SONDAGE. Cinquante pour cent des personnes interrogées estiment que "le pire est devant nous", selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, mercredi 29 avril.
La présentation du plan de déconfinement par Edouard Philippe n'a pas infléchi la confiance dans la façon dont le gouvernement gère la crise, qui reste très faible (29%). Au lendemain de la présentation de la stratégie nationale de déconfinement par le Premier ministre (les interviews ont été réalisées pour moitié avant et pour moitié après son intervention à l'Assemblée nationale), l'inquiétude reste forte chez les Français et les incertitudes nombreuses. Après 10 jours à son plus haut niveau, le moral des Français fléchit légèrement, passant d'une note moyenne de 6,4/10 à 6,3.Elément plus inquiétant, qui témoigne d'une prise de conscience d'un bouleversement durable de nos vies, la proportion de Français qui estiment que, dans cette crise, "le pire est devant nous", poursuit sa remontée (50% soit +2 points en 24 heures et +10 points depuis la mesure la plus basse le 20 avril).Enfin, la confiance des Français dans la façon dont le gouvernement gère la crise reste très faible (29% soit +1 point). Les annonces de mardi n'ont pas modifié profondément les perceptions du déconfinement à venir, sauf sur certains sujets pour lesquels les directives ont été particulièrement claires. Ainsi, les Français anticipent toujours majoritairement un déconfinement lent (57%, +2 points en une semaine) et, s'ils sont moins nombreux qu'avant, 15% des sondés pensent même encore que le déconfinement sera repoussé au-delà du 11 mai (-7 points).De façon concrète, hormis pour les commerces non essentiels (à l'exception des bars / restaurant) qui rouvriront le 11 mai pour les deux tiers des Français (67%, +9 points depuis la semaine dernière), les projections quant aux modalités de la reprise demeurent très incertaines. Vingt-six pour cent des Français seulement pensent que tout le monde pourra disposer de masques (résultat stable). La proportion de parents qui pensent que leurs enfants retourneront à l'école s'établit à 27% soit 6 points de moins qu'il y a une semaine. Une évolution qui s'explique sans doute par les zones d'ombre qui entourent toujours l'organisation de la reprise et l'annonce d'une réouverture différée pour les lycéens et les élèves de 4e et 3e. Enfin, 46% des télétravailleurs pensent retourner sur leur lieu de travail (+2 points).
Après les propos de son père dans "Les Terriens du samedi" sur C8, la fille d'Emmanuel Petit a porté plainte pour diffamation, révèle son avocate.
"J'en profite pour lui faire un gros bisou! Pour lui dire que je pense très fort à elle..." C'est en apparence un beau message que semblait laisser Emmanuel Petit à sa fille ce samedi 9 février sur C8, mais il est loin d'avoir plu à la principale intérésée, Zoé, qu'il dit ne plus voir depuis un an et demi. Ce qui n'a pas plu à la jeune femme qui fêtera bientôt ses 17 ans, ce sont les raisons qu'a données son père pour expliquer la distance qui s'est instaurée entre eux."Il faut lui poser la question", répond-il à Thierry Ardisson quand l'animateur veut savoir pourquoi cette relation paternelle est si compliquée. S'il veut bien recoller les morceaux avec sa fille, il est pour lui hors de question de le faire avec sa mère Agathe de La Fontaine dont il est divorcé depuis plusieurs années. "Elle, je ne veux plus la voir non plus...", lance-t-il à la télé à son sujet.Une séquence après laquelle Zoé aurait reçu de nombreux messages de critiques sur les réseaux sociaux. C'est la raison pour laquelle elle a décidé de répliquer, car selon elle, ces attaques sont injustes. Elle estime que son père a réécrit le scénario pour se donner le beau rôle. "Menteur ! Comment te dire, papa, que t'as fait une grosse erreur, insulter ma mère et te faire passer pour une victime ! Au lieu de mentir pour promouvoir ton livre, tu devrais relire tes derniers SMS du 1er août 2017 quand tu écrivais ne plus vouloir me voir en précisant bon débarras", a écrit sur son compte Instagram la fille de l'ancien footballeur. Une séquence télé et buzz synonyme de douleur pour Zoé, à un tel niveau que son avocate confirme au Point que la jeune femme et sa mère ont porté l'affaire devant le tribunal. "Nous attaquons en diffamation pour qu'Emmanuel Petit ne continue pas à manipuler son public à des fins commerciales, notamment pour vendre son livre", annonce dans Le Point leur avocate Me Béatrice Uzan qui précise que la jeune femme a beaucoup souffert quand son père aurait, selon elle, décidé de ne plus la voir. "Elle a vécu très mal cette rupture. Zoé est suivie par un pédopsychiatre, Emmanuel Petit refuse toute tentative de médiation...", indique au Point Me Uzan qui précise néanmoins que "la porte restait ouverte pour renouer les liens avec sa fille". Une audience est prévue le 1er avril prochain devant le tribunal de grande instance de Paris.
Avant d'accepter le portefeuille, l'ancien eurodéputé veut voir les "leçons" qu'Emmanuel Macron a tiré de la démission de Nicolas Hulot.
Le gouvernement sera "au complet" mardi prochain, a annoncé Benjamin Griveaux. D'ici là, les tractations se poursuivent en coulisses pour remplacer Nicolas Hulot au ministère de la Transition écologique. Et parmi les pistes explorées par le gouvernement, celle d'une autre figure de l'écologie, Daniel Cohn-Bendit. Le principal intéressé a confirmé avoir été contacté, rapporte Ouest-France, vendredi 31 août."J'ai été contacté par Christophe Castaner et Benjamin Griveaux, a confirmé l'ancien député européen, qui séjourne actuellement à Francfort, en Allemagne. Mais pour l'instant, Emmanuel Macron ne m'a rien proposé directement. J'ai cru comprendre qu'il demanderait à me voir dimanche."Les deux hommes sont plutôt en bons termes, indique Ouest-France, mais Daniel Cohn-Bendit n'est pas prêt à tous les sacrifices pour obtenir un portefeuille ministérielle. "Pour l'instant, c'est plutôt non... Je ne sais vraiment pas ce que je vais faire, a-t-il expliqué au quotidien local. J'attends de voir ce que va me dire Emmanuel Macron et les les leçons qu'il tire de la démission de Nicolas Hulot." "L'écologie reste très minoritaire en France. Vous le savez bien dans l'Ouest, avec cette histoire d'écotaxe et de bonnets rouges, a estimé l'ancien eurodéputé. Il fallait le faire, mais Hollande n'a pas tenu. Le départ de Hulot pose un vrai problème de société. Comment on arrive à changer nos modes de vie. Ce n'est pas qu'une question de lobbies. Il faut un vrai changement de mentalité."Les négociations s'annoncent donc serrées, en cas d'entrevue avec le président de la République. "Macron a conscience des enjeux. Mais il n'est pas Obélix, il n'est pas tombé tout petit dans la marmite écologique", a déploré Daniel Cohn-Bendit. S'ils ne trouvent pas un terrain d'entente, il plaidera pour la nomination de l'actuel directeur général de WWF, Pascal Canfin, a-t-il confié à Ouest-France.
Derrière les vitres de l'établissement où elles sont confinées depuis deux mois, une dizaine de personnes âgées regardent, parfois en esquissant un furtif sourire, les deux trompettistes venus apporter un peu de "soleil".
Au coeur du jardin de l'Ehpad Hérold dans le XIXe arrondissement de Paris, Jean-Michel Ricquebourg et Adrien Ramon, de l'Orchestre de chambre de Paris, ont joué lundi du Bach, une polka et même la chanson de Joe Dassin "Les Champs-Elysées" à bonne distance des résidents de cet établissement pour personnes âgées dépendantes coupés du monde extérieur depuis deux mois.Une infirmière masquée et une résidente à ses côtés semblent battre la mesure au son des trompettes et on applaudit après chaque morceau. "Nous avions très envie de venir leur apporter un peu d'évasion, de divertissement qui leur manque en cette période de grande solitude", explique à l'AFP M. Ricquebourg.Il s'agit d'une initiative de l'Orchestre de chambre de Paris qui souhaite se tourner vers les plus isolés en organisant des mini-concerts pour les résidents des Ehpad, durement touchés par l'épidémie du coronavirus et des Centres d'hébergement d'urgence. Alors qu'une salle de concert, "on la touche, on la respire", dit le trompettiste, l'exercice ici a ses limites, les musiciens pouvant à peine distinguer le visage des résidents installés derrière des vitres et des stores, sur plusieurs étages."C'est assez difficile de jouer... on ne peut pas échanger, il n'y a pas de regard, pas de complicité... mais on pense quand même qu'on aura apporté un peu de bonheur, un peu de divertissement, un peu de soleil dans leur coeur et dans leurs yeux", ajoute le trompettiste.Il a dû adapter les morceaux, écrits pour orchestre ou pour grand ensemble, en faisant des arrangements pour trompettes pour l'ouverture de la "Water Music" de Haendel, "la Marche des Mariés" de Haydn, "La Marche religieuse" de Glück ou encore "La Valse" de Chostakovich.Anne-Marie Carré, 69 ans, résidente depuis deux ans, est ravie: "On ne sort pas, on est coincé... Le concert, c'est beau à écouter (...) moi j'ai adoré, je voudrais bien que ça continue". Elle se rappelle un instant son confinement qui la "rend triste... je ne peux même pas aller voir mes enfants"."C'est un moment magique pour eux, on sort d'une période extrêmement anxiogène... Cela fait deux mois qu'ils sont essentiellement en chambre toute la journée", affirme Vincent Werbrouck, directeur de l'Ehpad."Un peu de musique comme on dit ça adoucit les moeurs, c'est vraiment ça (...) on revient à la vie d'avant", dit le responsable de l'établissement où la moitié des résidents ont été infectés mais où aucun symptôme n'a été constaté depuis un mois.Beaucoup de résidents ont arrêté de s'alimenter avec le confinement, certains le vivant comme un abandon de leurs proches."Dans l'après-midi qui va suivre le concert, on va voir qu'ils vont mieux (se porter), et être beaucoup moins réticents à beaucoup de choses. Par contre, dès le lendemain, c'est la morosité qui revient; c'est compliqué", nuance M. Werbrouck."Il va falloir qu'on multiplie ces initiatives pour qu'ils retrouvent un moral au beau fixe", avance-t-il.
Le Gard et l'Hérault ont été placés par Météo-France en alerte orange en raison des orages et du risque d'inondation.
Le soleil s'en est allé, place aux orages, dans le sud-ouest de la France, lundi 27 avril. Météo-France a placé le Gard et l'Hérault en vigilance orange en raison de l'arrivée prochaine d'orages violents. Ils pourraient, selon l'institut météorologique, donner de forts cumuls de pluie en peu de temps (jusque 80 mm en 3 heures sont attendus). Il existe un risque de ruissellement en zone urbaine entre Montpellier, Nîmes et Alès. Des inondations sont à craindre dans certaines zones des deux départements en alerte orange. Outre la montée des eaux, la violence des orages pourraient également provoquer des dégâts localement. "Les conditions de circulation routière peuvent être rendues difficiles et quelques perturbations peuvent affecter les transports ferroviaires" a précisé Météo-France.L'épisode sera suivi attentivement puisque les orages se décaleront mardi matin en direction de PACA où ils devraient perdre un peu en intensité.
Lors du discours d'Édouard Philippe à l'Assemblée nationale ce mercredi 5 décembre, les députés, sauf ceux de La France insoumise, se sont levés pour applaudir les forces de l'ordre mobilisées lors des violences survenues lors de "l'acte 3" de la mobilisation des "gilets jaunes" le 1er décembre.
Après les graves violences et saccages à Paris samedi dernier, l'inquiétude est de mise pour l'ordre public pour la quatrième grande mobilisation des "gilets jaunes" ce samedi 8 décembre. La semaine dernière "l'acte 3" a notamment fait 263 blessés, dont une vingtaine parmi les forces de l'ordre, et à Paris 370 personnes ont été placées en garde à vue.Lors de son discours devant les députés, le Premier ministre Édouard Philippe a tenu à rendre hommage aux policiers, gendarmes et pompiers mobilisés lors de ce week-end de violences. Une large partie des élus s'est alors levée pour applaudir les membres de forces de l'ordre. Certains, comme on peut l'entendre sur la vidéo, ont néanmoins hué le chef du gouvernement. La journaliste de L'Opinion Caroline Vigoureux a relevé sur Twitter que les élus de La France insoumise ne s'étaient pas levés.Édouard Philippe a également mis en garde les casseurs : "Aux factieux, aux casseurs, je veux dire : nous leur ferons face et nous serons intraitables. Je peux entendre la colère, mais je ne peux pas accepter la violence et je combattrai toujours la haine".
Depuis que François Hollande a quitté l'Élysée, son couple formé avec l'actrice Julie Gayet pourrait s'exposer au grand jour. Pourtant, les deux amants ont décidé de faire le choix de la discrétion.
Une qualité commune à l'ancien président et à l'actrice, qui revendique sa "pudeur" dans tous les aspects de sa vie. Pourtant, les choses n'ont pas toujours été dans le sens que François Hollande et Julie Gayet voulaient leur donner. Julie Gayet se confie sur sa relation avec François Hollande dans Thé ou Café (Vidéo)par Non Stop ZappingAprès les révélations du magazine Closer sur leur relation, le couple a subi une tempête médiatique difficile à gérer au quotidien. Une situation que Julie Gayet reconnaît avoir prise avec philosophie. "Il faut faire avec, et avec le sourire. Pour moi il y a une espèce de pudeur, ma vie privée elle a toujours été derrière la porte", a-t-elle expliqué dans Thé ou Café.
Santé Publique France vient de publier un nouveau bilan.
Alors que le pays entre dans une nouvelle étape du confinement, annoncée par le président de la République ce soir, l'épidémie continue de progresser. Coronavirus. Macron : «Nous sommes en guerre» (Intégral du discours)par Le ParisienDans le détail, les contaminations au nouveau coronavirus ont marqué une nouvelle progression de 1.210 cas et 21 décès en 24 heures, portant le total respectivement à 148 décès et 6.633 cas depuis le début de l'épidémie en France.Face à la progression rapide du virus, l'Ile-de-France (1.762 cas confirmés) et le Grand Est (1.543) sont les deux régions les plus touchées, selon Santé Publique France.Ce nouveau bilan s'accompagne de nouvelles, y compris sanitaires. Ainsi, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé dans la soirée que médecins, pharmaciens, infirmiers libéraux pourront récupérer du matériel de protection demain soir dans les pharmacies des 25 départements les plus touchés, et mercredi sur tout le territoire. Le ministre a également confirmé que pour "soutenir nos soignants (...) nous mettrons à leur disposition taxi et hôtel. Les services de santé des armées et la réserve sanitaire pourront être mobilisés en renfort des hôpitaux."
La ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a lancé mercredi à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) la "charte pour des plages sans déchets plastiques" et invité les villes littorales à y adhérer, se désolant d'avoir "encore à faire passer" des messages sur le jet de masque à terre.
Une dizaine de villes, dont Biarritz, ont déjà adhéré et "vingt autres veulent s'engager", selon Mme Pompili, en faveur de la Charte qui liste 15 gestes concrets en matière de prévention, dont sensibilisation et nettoyage.Présentée en 2019 par Brune Poirson, alors secrétaire d'Etat à la Transition écologique, la Charte est "expérimentée" depuis et entend contribuer à atteindre l'objectif fixé par le Plan biodiversité de "zéro plastique rejeté en mer d'ici 2025". Mme Pompili a insisté sur le rôle du local, associations et collectivités, pour ces objectifs. "On peut faire les plus belles lois du monde, si ça n'est pas repris en local on n'y arrivera pas", a-t-elle déclaré, appelant "tous les élus du littoral" à signer la charte, "un projet assez facile, une entrée dans l'écologie" selon elle.Evoquant par ailleurs la recrudescence de déchets plastiques liées à la crise du Covid-19, Mme Pompili a rappelé que "tout le monde peut être éco-citoyen en évitant de jeter son masque par terre", tout en se disant "désolée d'avoir encore à faire passer ce genre de message".La Sepanso (Société pour l'étude et l'aménagement de la nature dans le Sud-Ouest) influente association environnementale de la région, a, à l'occasion de la visite de Mme Pompili, tiré la sonnette d'alarme sur "l'utra-poubellisation des plages du littoral lors de rassemblements nocturnes sauvages" avec bières, bouteilles souvent cassées, mégôts, cartons, gobelets, dans le département voisin des Landes.Dénonçant une réponse ministérielle "pas à la hauteur", la Sepanso estime dans un communiqué qu'afin d'éviter ce "désastre écologique quotidien", "l'heure n'est pas à lancer une charte, mais à mettre en place un plan d'action urgent pour faire respecter les lois et réglementations en vigueur".
Les charmes de la précommande: Lujipeka, échappé du collectif rap Columbine, avait promis un dessin personnalisé pour son opus solo ainsi réservé et s'est retrouvé avec 4.000 CD et vinyles à dédicacer pendant le confinement.
"C'était le chantier à la maison avec mes petits dessins sur les pochettes (rires), la demande en physique (CD et vinyles, par opposition au digital du streaming) a été plus forte que je ne le pensais, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer", s'amuse l'artiste auprès de l'AFP.Le Rennais d'origine, aujourd'hui à Paris, est entré avec "L.u.j.i" (label Initial Artist Services) directement en 2e position des ventes pour sa première semaine, entre les gros calibres Ninho et Maes."Mon idée de départ, pour ces dédicaces, c'était faire des petits gribouillis comme dans les marges de mes cahiers au lycée (rires) mais les fans sur les réseaux sociaux m'ont fait des demandes comme +un hot-dog sur un skateboard+, alors que je ne suis pas un grand dessinateur (rires)". Son coup de crayon, roublard, n'est pas si anodin. Le jeune homme, barbe timide et cascade de cheveux longs, reçoit maintenant sur ses réseaux des "vidéos de gens qui écoutent le vinyle".- "Ouverture musicale" -"C'est marrant, le vinyle a failli disparaître et là c'est comme un retour aux sources".En 2019, 4,1 millions de galettes à sillons ont été vendues contre 3,9 millions en 2018 et seulement 900.000 en 2015. La dimension bel objet et le culte de la pochette sont pour beaucoup dans ce retour en grâce.Lujipeka a d'ailleurs livré des pochettes alternatives en précommande. La couverture standard le voit manger tout sourire "dans un restaurant-épicerie malgache" de Paris. "Ce n'était pas prévu comme ça au départ, on a passé toute la journée avec la photographe dans différents spots et à la fin on s'aperçoit que les meilleures photos sont celles de la pause déj' (rires)".Evidemment, le contenant ne fait pas tout. Pour le contenu, Lujipeka vise juste avec son rap infusé dans la chanson, où il expose ses fêlures au détour des couplets. "+Chuis+ petit face à mes doutes" déboule ainsi dans "Palapalaba". "Il a clairement un côté romantique derrière les attributs classiques du rap français", décortique pour l'AFP Olivier Cachin, journaliste spécialiste du hip-hop. "Le rap n'est qu'un outil chez lui, vers une ouverture musicale plus large, plus pop".- "Côté hypocondriaque" -Pas de révolution dans son parcours cependant. "Chez Columbine il y avait beaucoup de points communs avec le groupe Indochine, ce côté adulte-adolescent, flamboyant-fragile, qui attirait un public déjà très varié", déroule l'auteur de la biographie "Suprême NTM" (Michel Lafon).On interroge ensuite Lujipeka sur le titre "Contaminé", à la drôle de résonance actuelle. "Je l'ai composé avant la pandémie, c'est mon côté hypocondriaque (rires)". Hyperactif aussi. Pendant le confinement, il s'était mis au défi de sortir quelques titres --le projet parallèle "P.e.k.a"-- en une dizaine de jours. Pour ça, il a mis "tout le monde au rapport (rires)". C'est-à-dire qu'il a demandé à sa bande de producteurs et beatmakers d'échanger des fichiers-sons avec lui.Avec ensuite une bonne intuition: il a partagé les étapes de cette création avec ses fans sur les réseaux sociaux."Quand un producteur m'envoyait un son, je lui demandais d'expliquer aux gens ce qu'il avait fait", expose-t-il. "Ca permet de démythifier, de montrer la découpe des morceaux, les différents logiciels". Résultat: "je n'ai jamais été aussi proche de mes fans que pendant le confinement (rires)".
Comme 5,6 millions de Français, Roselyn Bachelot a regardé jeudi soir sur TF1 le débat de la primaire de droite. L'animatrice de radio et ancienne ministre s'est terriblement ennuyée.
A l'intersaison, Roselyne Bachelot est devenue animatrice de sa propre émission tous les après-midi sur RMC. L'ancienne ministre de la Santé évite le plus souvent possible de parler de politique, dont elle connaît par cœur les arcanes. "Je ne m'exprime plus sur le sujet, car j'ai un devoir de réserve. En tant que chroniqueuse-éditorialiste, j'ai pris des engagements envers le CSA. Mes amitiés, mes fidélités font désormais partie de la sphère privée", a confié Roselyne Bachelot à propos de la primaire de la droite dans le nouveau numéro de votre magazine Closer. L'ancienne femme politique de 69 ans n'a pas raté jeudi soir le débat de la primaire de droite. Invitée d'Isabelle Ithurburu dans Le Tube samedi sur Canal +, elle a donné son avis sur l'émission et il est plutôt négatif : "Qu'est-ce qu'on s'est emmerdé ! C'était inévitable... Ça ne vient pas des politiques que j'ai trouvé digne et de qualité et donnant une bonne image de leur famille politique. Mais la structuration de l'émission les cassait complètement. Il n'y avait aucune souplesse et aucun dialogue entre les candidats." Roselyne Bachelot en a profité pour adresser un message à ceux qui sont restés scotcher devant la première chaîne malgré tout : "Bravo aux 5,6 millions de téléspectateurs, qui par un souci de citoyenneté, se sont quand même infligés une telle purge !"
Le député européen LR estime qu'il n'y a pas de sens à faire grève contre une réforme des retraites encore inconnue.
Si la grève du 5 décembre s'annonce très suivie, François-Xavier Bellamy ne devrait pas rejoindre les cortèges. Le député européen LR trouve "un peu aberrant de faire une grève préventive" sur les retraites le 5 décembre alors qu'on "ne connaît pas encore la réforme en jeu", a-t-il dit samedi 30 novembre sur France Info. "Aujourd'hui bien malin qui peut dire exactement ce que le gouvernement veut faire", a souligné M. Bellamy, qui reproche à l'exécutif d'entretenir "une stratégie de tension, qui crée de l'inquiétude sans qu'on ait de vision claire de ce qu'il propose"."La démocratie suppose que les options soient sur la table pour pouvoir en discuter (...). On ne connaît même pas encore la réforme en jeu, c'est un peu aberrant de faire une grève préventive", considère l'eurodéputé de droite."Nécessaire de travailler plus longtemps"Interrogé sur le soutien de Marine Le Pen (RN) aux manifestants, il l'a accusée de "faire preuve d'une forme de démagogie qui dure depuis très longtemps"."Marine Le Pen entretient des fictions qui sont catastrophiques pour notre vie démocratique. Comment faire croire aux Français qu'on va pouvoir faire baisser l'âge de la retraite et partir à la retraite plus tôt alors que le système est déséquilibré. Cela reviendrait à faire baisser les pensions et à fragiliser nos aînés", estime-t-il.Sur le fond, M. Bellamy voudrait qu'on dise "dans les yeux aux Français" qu'il "paraît nécessaire de travailler collectivement un peu plus longtemps pour faire en sorte que le système de retraite soit garanti".
SONDAGE EXCLUSIF. Dans cette crise inédite, 43% des salariés se disent inquiets quant à la capacité de leur entreprise à faire face à la situation, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publiée mardi 24 mars.
Alors que 730.000 actifs sont désormais au chômage partiel, les salariés expriment une inquiétude grandissante quant à la capacité de leur entreprise à faire face à la situation (43%, +3 points depuis lundi, +8 depuis le 19 mars). Un indicateur à suivre attentivement dans les prochains jours. Le sondage confirme par ailleurs une suspicion croissante quant à la qualité des informations relatives au coronavirus, alors que les polémiques se multiplient (gestion des masques, stratégie de dépistage, modalités du confinement, etc.). Ainsi, 42% des Français seulement se déclarent confiants quant à la qualité des informations qu'ils trouvent sur le coronavirus dans les médias. C'est 5 points de moins que lundi et 10 points de moins que dimanche. La majorité des sondés doutent de la capacité du gouvernement à gérer la crise Une proportion équivalente (43%) se montre confiante à l'égard des informations reçues de la part des pouvoirs publics, un score là-aussi en baisse (-2 points depuis lundi, -15 points depuis notre première mesure le 19 mars).Dans ce contexte, les doutes sur la façon dont le gouvernement gère la crise s'accentuent et la confiance sur ce sujet connaît une baisse continue. Seulement 37% des Français se déclarent confiants (-4 points depuis lundi et -18 points depuis le début de notre suivi). La confiance s'érode dans toutes les catégories de la population et des doutes commencent même à s'immiscer chez les sympathisants de la majorité (77% de confiance contre 85% lors de notre première mesure).Enfin, conséquence anticipée de l'annonce de la fermeture des marchés ouverts, les difficultés pour faire ses courses se renforcent, après une légère amélioration ce week-end (59%, +2 points).
L'association Robin des Bois accuse les autorités d'avoir tardé à réagir et d'avoir manqué de transparence.
Depuis l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15 avril dernier, des concentrations anormales de plomb ont été relevées aux alentours du monument. Vendredi 26 juillet, l'association Robin des Bois a déposé une plainte contre X auprès du procureur de Paris pour "carences fautives dans la mise en oeuvre des mesures de police générale (notamment la protection et l'information des populations et des travailleurs) ayant pour conséquence la mise en danger délibérée de la personne d'autrui et la non-assistance à personne en danger"."Les autorités compétentes, y compris le diocèse (...) ont omis de porter secours aux populations permanentes, temporaires et aux travailleurs et les ont laissé subir les retombées toxiques", selon le texte de la plainte. Les autorités auraient dû "prendre les mesures immédiates de confinement de la population riveraine et des travailleurs", "empêcher les attroupements à proximité de l'incendie pendant qu'il faisait rage", "imposer un éloignement et un confinement des populations", "énoncer des recommandations sanitaires immédiatement après le sinistre ou du moins dans des délais raisonnables c'est-à-dire 24/48 heures après", estime l'association de défense de l'environnement.L'association pointe la mairie de Paris, le ministère de la Culture, l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France, la préfecture de police de Paris et la préfecture d'Île-de-France.Plusieurs centaines de tonnes de plomb, contenues dans la charpente de la flèche et la toiture ont fondu pendant l'incendie et se sont volatilisées sous forme de particules. Depuis, des taux de concentration important de plomb ont été mesurés autour du monument. Si des prélèvements ont été réalisés dans un rayon de 500 mètres autour de la cathédrale, en particulier dans les établissements scolaires, l'Agence régionale de santé (ARS) a élargi le 18 juillet le périmètre, des mesures faisant apparaître à l'extérieur de cette zone des niveaux supérieurs à la référence de 5.000 μg/m2. Les enfants sont particulièrement exposés à une pollution au plomb. "Ils absorbent 4 à 5 fois plus de plomb que les adultes", leur curiosité "innée" faisant qu'ils portent à la bouche des objets qui ont pu être contaminés, selon l'OMS. Vendredi, un groupe scolaire situé rue Saint-Benoît dans le 6e arrondissement de Paris a été fermé, en raison d'un taux en plomb trop important. Il ne rouvrira pas tant que le taux ne redescendra pas à 1.000 μg/m2, a souligné Emmanuel Grégoire, le premier adjoint à la mairie de Paris qui a précisé que quasiment toutes les écoles concernées par une éventuelle pollution au plomb étaient fermées pour les vacances et que la seule encore ouverte pour accueillir un centre de loisirs avait des taux de plomb inférieurs à la norme. Le 25 juillet, le chantier de Notre-Dame de Paris est suspendu "quelques jours" afin de "mettre à plat" les règles de précaution sanitaires pour les personnes travaillant sur place, celles-ci n'étant "pas suffisamment appliquées".Une exposition aiguë ou chronique à des niveaux élevés de plomb entraîne des troubles digestifs, une perturbation des reins, des lésions du système nerveux ou des anomalies de la reproduction.
L'application de traçage des contacts choisie par l'Italie dans sa lutte pour endiguer la propagation du Covid-19 a été téléchargée par 500.000 personnes en 24 heures, ce qui la place en tête des téléchargements nationaux, écrit mercredi le Corriere della Sera.
"Plus de 500.000 téléchargements en 24 heures et la première place dans le classement italien des applications les plus téléchargées", écrit le premier quotidien de la péninsule."Elle a été appréciée pour sa simplicité et les citoyens ont compris son utilité", a commenté la ministre pour l'Innovation Paola Pisano, citée par le journal. Ce résultat est d'autant plus surprenant que l'application ne sera opérationnelle qu'à partir du lundi 8 juin dans quatre régions qui la testeront tandis que les seize autres suivront en principe une semaine plus tard.L'application +Immuni+ a été réalisée par la société Bending Spoons de Milan (nord). Créée avec le soutien d'un centre médical, elle respecte les règles énoncées par l'Union européenne, selon le gouvernement italien.Elle est basée sur la technologie bluetooth et non sur la géolocalisation. Chacun est libre de la télécharger et dispose du contrôle de ses données personnelles qui ne quittent pas le téléphone de l'utilisateur.Si une personne qui utilise l'application découvre qu'elle est positive au Covid-19, c'est elle qui envoie ses données à un serveur qui remonte dans le temps afin de retrouver ses contacts via bluetooth et avertir ceux susceptibles de l'avoir croisée.La société Bending Spoons a cédé gratuitement tous les droits d'utilisation de l'application, ainsi que ses prochaines mises à jour, au gouvernement, selon la même source.L'Italie est l'un des pays les plus durement touchés au monde par la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 33.500 morts pour plus de 233.599 cas dans la péninsule.
La baisse la plus significative a eu lieu en février 2018 avec 705 véhicules par heure et par kilomètre, contre 796 véhicules/h/km en 2017, soit une baisse de 11,4%.
Après le fiasco des Vélib' et la facture salée laissée par les Autolib', enfin une bonne nouvelle pour Anne Hidalgo. La maire de Paris a annoncé une "baisse record" du nombre de véhicules circulant dans Paris intra-muros, a rapporté le Journal du dimanche dans son édition du 3 juin. Sur les 5 premiers mois de l'année, le trafic aurait reculé de 6,5%, par rapport à la même période l'an dernier, souligne l'article, citant les chiffes de la Direction de la voirie et des déplacements (DVD). "Il ne s'agit pas ici de temps de parcours ou de statistiques d'encombrement, mais simplement du débit de circulation, c'est-à-dire du nombre de véhicules roulant dans la capitale, quelle que soit leur vitesse", précise l'hebdomadaire.723 capteurs pour estimer le débit de circulationSur les 5 premiers mois de l'année, le trafic a même diminué aux heures de pointe avec une baisse de 8,2% le matin et de 6,7% le soir. Un résultat dont se félicite la mairie de Paris, engagée dans une politique anti-voiture. Selon le JDD, le trafic dans la capitale est en baisse régulière depuis près de 20 ans avec -3% en moyenne de 2003 à 2013 et -4% de 2014 à 2016. Des chiffres obtenus grâce à 723 capteurs, installés sur les routes parisiennes, "qui permettent d'estimer le débit de circulation moyen, sans prendre en compte le temps de parcours ou l'encombrement de la voirie", détaille LCI.La seule ombre au tableau reste la qualité de l'air dans le ciel parisien. Bien que le trafic diminue, les effets ne se font pas encore sentir sur la qualité de l'air. Selon Greenpeace, qui a dévoilé ses chiffres il y a quelques jours, Paris prend la septième place d'un classement évaluant la qualité de l'air dans 13 métropoles européennes.
Marcel Berthomé, maire de Saint-Seurin-sur-l'Isle depuis 1971, va tenter d'être élu pour un neuvième mandat à 98 ans.
Il a bon pied bon oeil et assure que le général de Gaulle avait tort en affirmant que "la vieillesse est un naufrage". Marcel Berthomé a 98 ans, et à l'âge où la majorité des personnes couleraient des jours pas trop agités, il a décidé de rempiler pour un neuvième mandat de maire de la commune de Saint-Seurin-sur-l'Isle, en Gironde. Il a ainsi annoncé qu'il serait candidat lors de la prochaine élection municipale en mars 2020."Certains pourraient croire à une blague, mais non c'est vrai", a confirmé Marcel Berthomé dans des propos rapportés par Sud-Ouest. Plus vieux maire de France depuis 2014, l'édile n'est pas uniquement le premier magistrat de sa commune. Il est ainsi également président du pôle territorial du Grand Libournais et un élu au sein de la Communauté d'agglomération du Libournais. "Je mange bien, je dors bien, je vis bien et je travaille bien. Il n'y a aucune raison de ne pas continuer", a-t-il justifié."La réunionite, c'est le mal français"Marcel Berthomé a eu une vie littéralement hors du commun. Presque centenaire, il a été commandant dans l'armée de l'Air et a combattu lors de la Seconde Guerre mondiale. Par ailleurs, il est aussi connu dans région en tant qu'ancien président du club de football de l'AS Saint-Seurin, qui a connu les joies de la deuxième division française, rappelle Sud-Ouest. En avril 2019, il expliquait à 20 Minutes qu'avec le temps, et la multiplication des couches administratives (État, régions, départements, communautés de communes...), il avait de plus en plus de réunions. "La réunionite, c'est le mal français", assurait-il. Au cours de cette interview, Marcel Berthomé a confié qu'il n'avait pas de téléphone portable. "Le portable, à mon avis, c'est trois heures de perte de travail par jour (...) J'ai une bonne mémoire, quand je donne un rendez-vous, je n'ai pas besoin de regarder un agenda", justifiait le doyen des maires de France. Son ordinateur lui suffit amplement à effectuer les tâches liées à son mandat, qu'il souhaiterait donc voir prolonger de 6 années de plus par les électeurs de Saint-Seurin-sur-l'Isle.
La préfecture de police des Bouches-du-Rhône fait marche arrière et abroge ce vendredi 21 août l'arrêté polémique interdisant le port du maillot du PSG à Marseille dimanche 23 août, jour de la finale de la Ligue des champions.
L'arrêté pris par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône interdisant de porter le maillot du PSG aux alentours du Vieux-Port, à Marseille, a fait vivement réagir ce vendredi 21 août. Face à "l'incompréhension" que cela a suscité, la préfecture fait marche arrière. Un communiqué publié ce vendredi en annonce l'abrogation. "Cet arrêté avait pour seul objet la protection des supporters parisiens et ne visait en aucun cas à restreindre la liberté de circulation. Suite à l'agression de deux personnes, dont l'une portait le maillot du Paris Saint-Germain, en marge de la demi-finale, il visait à éviter que les supporters parisiens ne puissent trop facilement être identifiés et pris pour cible par les quelques Marseillais qui, en contradiction totale avec l'esprit du sport, conçoivent à l'encontre de l'équipe du Paris Saint-Germain et de ses supporters une forte animosité", précise le communiqué de presse.La préfecture de police des Bouches-du-Rhône invite néanmoins "instamment les supporters parisiens qui assisteront à des retransmissions de la finale à Marseille à ne pas porter de signes ostentatoires dans l'espace public."L'arrêté interdisait la "présence de supporters du PSG ou de personnes se présentant comme tels et se comportant comme tels" dimanche entre 15h et 3h du matin autour du Vieux-Port, où de nombreux bars retransmettent les matches, par mesure de sécurité. Au micro de France Inter ce vendredi dans la matinée, Emmanuel Barbe, le préfet de Police des Bouches-du-Rhône, mettait en garde les contrevenants : "La loi fait du non-respect de cette obligation un délit qui est puni d'une peine de 30 000 d'amende et de six mois d'emprisonnement et d'une interdiction obligatoire de stade."
Ce manifeste, publié par le quotidien Libération, comporte des mesures détaillées pour l'ensemble des champs de la santé publique.
A la veille de l'ouverture des concertations du "Ségur de la santé", une tribune signée par des personnalités en première ligne dans la défense de l'hôpital public propose une série de mesures extrêmement détaillées. Revalorisation des carrières pour les soignants, égal accès aux soins pour tous, rattrapage pour la psychiatrie, réforme de l'assurance maladie, refonte des études de médecine... sont au programme. Il est signé notamment par des membres du Comité inter-hôpitaux (Antoine Pélissolo, François Salachas, André Grimaldi) ou inter-urgences (Hugo Huon), la sociologue Dominique Méda ou encore l'ancien directeur de Santé publique France, François Bourdillon.Il s'accompagne d'une lettre ouverte à Emmanuel Macron, rappelant l'inquiétude exprimée depuis des mois voire des années "quant à l'évolution extrêmement préoccupante du système de santé... sans réponse à la hauteur des problèmes soulevés". "Et ce que nous craignions tous est advenu: un cataclysme. L'épidémie de Covid s'est abattue sur la nation, plaçant l'hôpital public fragile, démuni, désossé, en première ligne", poursuivent-ils."Il faut tenir, mais les combattants épuisés vont déserter si le 'plan massif' que vous avez annoncé, Monsieur le Président, n'est pas à la hauteur des enjeux", concluent les signataires, alors que s'ouvre lundi le "Ségur de la santé", une concertation de sept semaines visant à améliorer la prise en charge des malades et les conditions de travail des soignants. Cette lettre s'accompagne d'une série de propositions, la première visant à "définir dans la loi" cinq services publics de santé: "assurance maladie, soins et prévention, sécurité sanitaire et santé publique, enseignement et formation continue, recherche".Des stocks de sécuritéLe texte propose aussi de "financer de façon inaliénable la Sécurité sociale", qui prendrait en charge à 100% "un panier large de prévention, de soins et de services", prônant un accès universel aux soins en mettant fin aux inégalités sociales et territoriales. A l'hôpital, il demande un plan de rattrapage pour la psychiatrie, davantage de lits d'aval des urgences, des quotas de personnel, la limitation de la tarification à l'acte ou encore la participation des usagers à la gouvernance.Autres propositions: une revalorisation des carrières des professions de santé et de la recherche, une transformation des études de médecine qui incluraient les sciences humaines, ou encore "une politique publique industrielle de santé et du médicament pour produire à prix coûtants, au niveau de la France et des pays européens", les médicaments et équipements indispensables. Tirant les leçons de l'épidémie de Covid-19, le texte propose aussi de "s'assurer de stocks de sécurité pour au moins six mois et imposer un rapport et un vote annuel du Parlement sur l'état des stocks stratégiques".
Un groupe de skieurs a été emporté par une avalanche dans le secteur des aiguilles rouges sur le massif du Mont-Blanc à Chamonix (Haute-Savoie), ce lundi 2 avril, en fin de matinée.
Plusieurs skieurs, qui évoluaient sur un secteur hors-piste sur le massif des aiguilles rouges à Chamonix, ont été pris dans une avalanche vers 11h20 ce lundi matin. Selon le bilan encore provisoire, l'accident aurait fait un mort, le médecin urgentiste et guide de haute montagne de 58 ans, Emmanuel Cauchy, a annoncé la gendarmerie. Une autre personne est toujours recherchée et trois autres ont été hospitalisées à Sallanches. Le pronostic vital des blessés n'est pas engagé.Un risque d'avalanche annoncé par Météo FranceLe peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Chamonix s'est rendu sur place et l'intervention des secours se poursuit cet après-midi. Dans un communiqué, le maire de Chamonix a appelé à la prudence : "L'itinéraire sur lequel l'avalanche a eu lieu est connu et fréquenté", affirme Eric Fournier, le maire de Chamonix, qui appelle à la plus grande vigilance à cause de "conditions de neige très atypiques". Météo France avait averti du risque d'avalanche marqué sur le massif alpin lors de ce week-end de Pâques.Emmanuel Cauchy, créateur de l'Institut de formation et de recherche en médecine de haute montagne (IFREMMONT), avait notamment participé en janvier au sauvetage hors normes de l'alpiniste Elisabeth Revol en assurant le télésuivi de la prise en charge de la jeune Drômoise en perdition à 6.000 mètres d'altitude dans l'Himalaya.
Des tirs à bout portant, des corps qui gisent parmi les feuilles et les cartons, et le silence: au procès des attentats de janvier 2015, la cour a visionné lundi les images glaçantes de l'attaque de Charlie Hebdo.
Il est 11H33 ce mercredi 7 janvier 2015 quand les frères Chérif et Saïd Kouachi pénètrent dans les locaux de l'hebdomadaire satirique, encagoulés et entièrement vêtus de noir, et abattent dix personnes en moins de deux minutes. Plus de cinq ans et demi après le massacre, les photos de la police et les images de vidéosurveillance du journal projetées sur l'écran de la cour d'assises spéciale de Paris témoignent de la violence de l'assaut."Certaines de ces scènes peuvent heurter la sensibilité", avait prévenu le président de la cour, Régis de Jorna, pour permettre aux parties civiles -- et notamment aux survivants des attaques -- de quitter la salle d'audience.Dans l'assistance, un silence pesant s'est installé, alors que l'ancien responsable de la section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris, Christian Deau, débute sa description, froide et clinique, des scènes du crime.Les photographies, prises par les policiers lors de leur arrivée sur les lieux, sont difficilement soutenables.La première montre la porte d'entrée par laquelle "les deux terroristes" sont entrés avant de tirer sur le webmaster du journal, Simon Fieschi, grièvement blessé dans l'attaque et rapidement évacué, détaille l'enquêteur. Dans une salle attenante, le corps de Moustapha Ourrad, correcteur de Charlie depuis 30 ans, git dans une mare de sang. La salle de réunion principale n'est plus qu'un enchevêtrement de corps, entre les imprimantes et les feuilles de papier.- "Exécutions" -"En tout, 33 étuis (douilles, ndlr) ont été retrouvés sur cette scène de crime, dont 21 provenant de l'arme de Chérif Kouachi", décrit le policier antiterroriste, avant de donner pour chaque victime le nombre de projectiles reçus et leur localisation.Stéphane Charbonnier, dit Charb, directeur de la publication du journal satirique, "est celui qui présente le plus d'impacts: sept au total", avec "une distance de tir inférieure à dix centimètres", poursuit M. Deau.Certains des rescapés qui n'étaient pas sortis immédiatement de la salle la quittent en pleurs. Dans les box vitrés, une partie des accusés regardent l'écran, d'autres le sol.La plupart des caricaturistes abattus par les jihadistes présentent "des trajectoires de tir d'arrière en avant suggérant des exécutions", poursuit d'une voix calme le policier, costume noir et cheveux sombres.Les images de vidéosurveillance issues des scellés montrent des tueurs calmes et déterminés, durant l'attaque à Charlie Hebdo mais aussi lors de leur fuite, au cours de laquelle ils abattront le policier Ahmed Merabet, déjà au sol. Après des échanges nourris avec différentes patrouilles policières, les tueurs de Charlie Hebdo abandonnent leur véhicule volé, dont deux vitres étaient entièrement détruites. La pièce d'identité de Saïd Kouachi sera retrouvée dans la voiture, ainsi que tout un arsenal laissant penser qu'il "pouvait servir à commettre d'autres attentats", indique M. Deau. Quatorze personnes sont jugées depuis le 2 septembre pour leur soutien logistique aux auteurs des attentats de Charlie Hebdo, Montrouge et de l'Hyper Cacher de Vincennes, qui ont fait 17 morts et semé l'effroi en France comme dans le monde. Trois d'entre eux, dont Hayat Boumeddiene, la compagne en fuite du tueur de l'Hyper Cacher Amédy Coulibaly, sont jugés par défaut.Pour Christian Deau, cette gestion des attaques a été "particulièrement difficile", du fait de la multiplicité des scènes de crime et des auteurs. "Ca faisait 20 ans qu'on n'avait pas connu de tels attentats", rappelle-t-il.Les frères Kouachi seront abattus par les forces de l'ordre le 9 janvier 2015 dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële où ils s'étaient retranchés. Quasi simultanément, Amédy Coulibaly sera tué à l'Hyper Cacher. L'audition du policier antiterroriste doit se poursuivre dans l'après-midi. Des rescapés de l'attentat contre Charlie Hebdo doivent témoigner mardi et mercredi. "Il va falloir mettre de l'humanité dans ce procès car ce qu'on vient de voir c'est inhumain. On a vu des machines de guerre", a résumé Me Caty Richard, avocate de partie civile, lors d'une suspension d'audience.
L'hiver 2017-2018 avait été marqué par une épidémie sévère, avec 12.982 décès attribuables à la grippe.
L'épidémie de grippe saisonnière touche à sa fin. Elle est même terminée dans trois régions, a annoncé mercredi 20 mars Santé publique France, qui a recensé pour le moment environ 7.200 décès attribuables à la maladie.La semaine dernière a marqué la "fin de l'épidémie dans 3 régions, Bourgogne-Franche-Comté, Corse et Île-de-France; les autres régions métropolitaines étant en phase post-épidémique", a noté l'organisme public dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire. Tous les indicateurs de l'activité grippale (taux de consultation, passages aux urgences, hospitalisations...) sont en "franche diminution", a ajouté Santé publique France. L'épidémie se poursuit en revanche aux Antilles, avec notamment quatre décès de patients admis en réanimation en Guadeloupe.La grippe, maladie virale contagieuse, a été à l'origine d'environ 7.200 décès jusqu'au 3 mars, soit le même chiffre qu'une semaine plus tôt, selon les calculs de Santé publique France.L'épidémie a commencé cette année en janvier, plutôt tardivement par rapport aux années précédentes. L'hiver 2017-2018 avait été marqué par une épidémie sévère, avec 12.982 décès attribuables à la grippe (dont 85% chez les plus de 75 ans) et 2.770 cas graves en réanimation.405 cas de rougeoleConcernant la rougeole, Santé publique France a par ailleurs indiqué avoir recensé 405 cas depuis le 1er janvier, soit 55 de plus que la semaine dernière. C'est toujours nettement moins qu'au cours de la même période en 2018 (1.156 cas), selon le point de situation de l'agence sanitaire. Sur l'ensemble de l'année 2018, la France avait enregistré 2.800 cas de rougeole et trois décès. En baisse de 2012 à 2016, la maladie a connu une recrudescence depuis fin 2017, à la faveur d'une diminution de la couverture vaccinale. Un premier décès dû à la rougeole pour 2019 a été annoncé la semaine dernière, chez une personne immunodéprimée et non-vaccinée. Santé publique France a également dressé le bilan de l'épidémie de bronchiolite, terminée depuis mi-février. Si l'épidémie a été "d'une amplitude légèrement plus importante au moment du pic" que lors des deux saisons précédentes, la proportion d'hospitalisations liée à cette infection qui touche nourrissons et jeunes enfants a été "plus faible".
Les affrontements dans la Zad "ternissent" la victoire des anti-aéroport, estime Julien Durand.
Les éléments les plus radicaux font vivre la Zad de Notre-Dame-des-Landes dans la "peur" et le "silence", accuse le leader historique des opposants au projet d'aéroport, Julien Durand. Il les appelle à "aller voir ailleurs", vendredi 20 avril dans une interview accordée à Ouest-France."C'est désolant. Ce qui se passe dans la Zad n'est pas respectueux des paysans et de la population. Certains opposants sont pris en otage par la Zad. Des acteurs de la lutte n'ont plus de boussole. Ça devient n'importe quoi", se désespère ce paysan retraité, qui s'est opposé au projet d'aéroport pendant trois décennies, au sein de l'association Acipa. D'autant plus que selon lui, le gouvernement ne reculera plus sur le dossier, après avoir fait "un pas énorme en stoppant l'aéroport".Il appelle les occupants de la Zad à remplir les formulaires individuels pour régulariser leur situation, "s'il reste de la sagesse dans la Zad". C'est la condition préalable, selon lui, pour ramener le calme et la sérénité dans la zone, et permettre l'émergence de projets."LOI DE LA PEUR ET DU SILENCE"Cependant, Julien Durand déplore "l'omerta" qui règne dans la Zad, initiée par crainte des "radicaux". "Cette dictature idéologique révolutionnaire empêche les modérés de s'exprimer. Ils doivent sortir de cette loi de la peur et du silence", estime le militant. Sinon "le pire peut venir" et les zadistes "tout perdre". Julien Durand espère "éviter des morts et des blessés".Interrogé sur le soutien de son association, l'Acipa, aux zadistes, il reconnaît une part de responsabilité. "Je les ai davantage subis, quand même. Mais c'est vrai, à une époque, l'Acipa a soutenu la Zad. Sauf qu'aujourd'hui, l'aéroport est abandonné, la 'zone à défendre', c'est fini. Alors les zadistes radicaux, allez voir ailleurs !" "L'Acipa a lutté contre l'aéroport et pour la protection des terres, explique Julien Durand. Les occupants de la zone luttent 'contre l'aéroport et son monde'. Le fondement associatif de l'Acipa n'adhère pas à ce slogan, refuse et condamne la radicalisation. La Zad a perdu l'adhésion de la population locale, qui ne comprend plus rien à cette obstination. Les soutiens présents dimanche dernier étaient hors-sol, venus majoritairement d'ailleurs."Si l'Acipa est toujours membre de la délégation aux côtés des zadistes, "pour accompagner la mutation de la Zad vers un avenir apaisé", il pourrait ne plus en être de même après le 23 avril, date limite de dépôt des déclarations individuelles. "Comment serait-il possible de soutenir des gens qui refusent l'apaisement, dont le seul moteur est l'engrenage de la violence", déplore Julien Durand.
C'est le genre de remarque qui ne passe pas inaperçue. "Il ferait un bon premier secrétaire du PS !", s'est enthousiasmée Ségolène Royal au sujet de Benoît Hamon.
Une petite phrase qui laisse clairement comprendre que la ministre de l'Economie ne croit pas franchement en la stature présidentiable du conseiller régional. "Il ferait un bon premier secrétaire du PS ! Il a des idées neuves", a-t-elle déclaré en privé au Parisien, rapporte le quotidien dimanche 29 janvier. Pourtant, c'est bien le bulletin Hamon que Ségolène Royal a glissé dans l'urne au premier tour de la primaire dimanche dernier. Elle ne s'en est pas vraiment cachée sur le plateau des 4 Vérités de France 2 vendredi 27 janvier. "C'est possible", a-t-elle répondu alors que le journaliste lui demandait si elle avait voté Benoît Hamon au premier tour. Est-il également possible qu'elle ait voté Manuel Valls ? "Non, je vous dirais pas pareil", a-t-elle alors rétorqué. En déplacement à l'étranger ce dimanche, Ségolène Royal ne votera pas au second tour de la primaire. Mais, opposé à Manuel Valls, Benoît Hamon aurait sans aucun doute reçu une fois de plus la voix de l'ancienne candidate à la présidentielle. Et quand bien même, la candidature de Benoît Hamon, Ségolène Royal n'y croit pas. Par contre, elle voit l'ancien ministre de l'éducation à la tête du PS. Benoît Hamon nourrit d'autres ambitions, il appréciera l'observation de son ancienne collègue.Pour Ségolène Royal, qui pourrait donc avoir les épaules pour espérer l'emporter en mai prochain au second tour de la présidentielle ? Alors qu'elle chante les louanges d'Emmanuel Macron dès qu'elle en a l'occasion, la préférence de Ségolène Royal ne fait plus vraiment de mystère.
Six départements du sud-est de la France ont été placés par Météo France en vigilance orange pour des risques de vents violents.
Une violente tempête va souffler en Corse et dans les Alpes. Six départements (Alpes-Maritimes, Corse-du-Sud, Haute-Corse, Isère, Savoie et Haute-Savoie) ont été placés en vigilance orange par Météo France pour "vent violent", samedi 8 décembre. Le pic des intempéries est attendu dimanche matin, à partir de 6 heures. La fin du phénomène est prévue pour lundi 10 décembre à minuit.Des "dégâts importants sont à attendre", des perturbations peuvent survenir sur les réseaux d'électricité et de téléphone et les "conditions de circulation peuvent être localement difficile".Des rafales jusqu'à 150 km/hDans les Alpes, de fortes chutes de neige en altitude sont à prévoir avec les vents violents. "La vigilance orange ne concerne que les parties montagneuses des trois départements, la situation prévue en plaine n'est pas préoccupante", précise l'institut météorologique. Des rafales allant jusqu'à 140 km/h sont attendues. "Ces vents forts s'accompagnent de précipitations qui deviennent conséquentes, et sous forme de neige au-dessus de 1400 m en journée", précise le bulletin."Ces conditions rendent l'accès aux stations d'altitude particulièrement difficiles demain dimanche. La situation s'améliore lundi avec l'affaiblissement du vent et des chutes de neige", poursuit Météo France. À noter qu'un risque 4 avalanche est émis en Savoie et Haute-Savoie, au-dessus de 2.500 mètres.En Alpes-Maritimes, les rafales pourront atteindre 150 km/h sur le secteur de Grasse. "Le reste du département est sensiblement moins exposé, même si des valeurs de 100 à 110 km/h peuvent concerner le secteur de Cannes. Atténuation assez rapide en milieu d'après-midi de dimanche", ajoute Météo France.Quant à la Corse, les vents deviendront "très vite violent" dès les premières heures de dimanche matin : "En cours ou fin de matinée, la région de Bastia sera également touchée. Sur ces zones, on attend des rafales généralisées et fréquentes de l'ordre de 120 km/h ponctuellement jusqu'à 150 km/h. Sur le Cap Corse et environs, des valeurs de 180 à 200 km/h sont fort probables".Face à ces intempéries, Météo France préconise quelques conseils de comportement : "Limitez vos déplacements et renseignez vous avant de les entreprendre. Prenez garde aux chutes d'arbres ou d'objets divers. N'intervenez pas sur les toitures. Rangez les objets exposés au vent. Prenez, si possible, les premières précautions face aux conséquences d'un vent violent dans votre région. Installez impérativement les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments".
Le leader de la France insoumise a critiqué le vocabulaire guerrier du chef de l'Etat face à la crise du Covid-19, affirmant par ailleurs sa volonté de poser "dès maintenant" la question de la fin du confinement.
Alors que la France entre dans sa troisième semaine de confinement face à l'épidémie de Covid-19, Jean-Luc Mélenchon a écorché Emmanuel Macron et son lexique guerrier, le jugeant "absurde". "Il est destiné à suggérer un rôle héroïque du chef de l'Etat. Il a aussi pour fonction d'obliger au 'silence dans les rangs'", estime le chef de file de La France insoumise, dans les colonnes de L'Obs. "Cette volonté d'empêcher toute discussion va continuer et même se durcir, car les gouvernants ont peur que leur responsabilité pénale soit mise en cause. Je redoute l'évolution de ce régime qui a déjà manifesté de si lourdes tendances autoritaires", ajoute-t-il. Jean-Luc Mélenchon: "Il y a une autre crise qu'il faut anticiper [...], c'est le déconfinement et la deuxième vague d'épidémie"par BFMTVS'il considère ce "confinement forcé" comme "nécessaire", Jean-Luc Mélenchon souhaite ainsi poser "dès maintenant" la question du déconfinement. "Ca ne doit pas nous faire oublier que c'est la prison volontaire", insiste t-il, notant que "65 millions de gens se sont mis en prison eux-mêmes et se surveillent". "On vient de reporter le confinement de quinze jours, mais personne n'a évalué ce qui nous permettrait de le lever. La question du déconfinement devrait se poser dès maintenant", estime t-il dans cet entretien, alors que le confinement doit se poursuivre au moins jusqu'au 15 avril.L'Europe "aussi impuissante face au coronavirus que face à la peste noire""Les gouvernants néolibéraux ont été incapables de prévoir l'entrée de la crise" et "n'ont pas commencé à penser ni la manière de la surmonter réellement (à part le confinement, l'équivalent de la quarantaine moyenâgeuse), ni évidemment la sortie", ajoute-t-il.Le député s'en prend également à l'Europe, qui "est presque aussi impuissante face au coronavirus qu'elle l'a été au XIVe siècle face à la peste noire". Pour l'ancien candidat à la présidentielle, "le monde d'après doit commencer maintenant". Mais à ses yeux, "il ne faut pas rêver", un tel monde "à la sauce Macron sera un nouveau choc néolibéral".
La célèbre animatrice de M6 a reçu les foudres de nombreux internautes ces derniers jours après des propos jugés limites par ces derniers. Elle a donc pris une décision radicale.
Cristina Cordula ne profite pas de ses vacances actuelles comme elle l'aurait voulu. Depuis plusieurs jours, l'animatrice des Reines du shopping est la proie de vives critiques sur les réseaux sociaux. À l'origine : des propos qu'elle a tenus dans son émission phare qu'elle anime quotidiennement et qui est diffusée sur M6. Premier "dérapage" relevé par les internautes : l'avis bien tranché de la styliste brésilienne sur les combinaisons. Elle a indiqué qu'elles étaient uniquement réservées aux femmes minces. Une sortie qui lui a valu d'être traitée de "grossophobe" sur les réseaux sociaux, rapporte Public.Un compte Instagram uniquement privéÇa ne s'arrête pas là. Cristina Cordula a réellement provoqué un tollé lorsqu'elle a déclaré, toujours dans le cadre de son émission, que "Le bikini est la chose la plus importante depuis la bombe atomique". Prise à partie, insultée dans des commentaires publics et en privés, l'animatrice a décidé de prendre une importante décision. Ce mercredi 1er août, elle a annoncé qu'elle allait fermer compte Instagram en privé afin de ne plus recevoir de messages désobligeants. "Mon compte sera 'privé' à partir de demain pendant un certain temps... Je vais continuer à publier, mais ce sera 'Accès VIP' à mes followers", a-t-elle indiqué sur le célèbre réseau social.
Le petit félin était coincé dans une gaine technique, à La Trinité, dans les Alpes-Maritimes. Dix-neuf sapeurs-pompiers ont été déployés.
C'est une intervention de grande envergure qui s'est déroulée samedi 13 avril, pour secourir la vie d'un chat. En début d'après-midi, l'animal décide de s'aventurer dans une gaine électrique à La Trinité, dans les Alpes-Maritimes, relate France Bleu. Mais il reste coincé entre la ventilation et les câbles électriques.Les pompiers sont appelés et vont mettre en oeuvre les grands moyens: en effet, l'opération s'avère délicate à cause des câbles électriques. En outre, la structure du bâtiment ne doit pas non plus s'abîmer. Ainsi s'instaure "un travail long et précis pour protéger et rassurer le chat", expliquent les pompiers à France Bleu.L'intervention dure 11 heures, à l'aide d'une caméra endoscopique qui permet de voir à l'intérieur de la gaine électrique. Le tout, en présence de la maîtresse du chat, qui a pu à nouveau câliner son animal vers 23 heures.
En 2007, un homme avait été transféré presque nu d'un centre pénitentiaire à un autre, et présentait des contusions sur le visage.
La Cour européenne des droits de l'Homme a condamné jeudi la France pour les "traitements inhumains ou dégradants" infligés à un détenu en 2017. Elle a également condamné "l'usage disproportionné de la force par le personnel pénitentiaire" à son encontre. En 2007, un détenu avait été transféré du centre pénitentiaire de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) vers celui de Varennes-le-Grand (Saône-et-Loire). Encadré par trois surveillants, il avait été transféré, les pieds liés par des "entraves réglementaires" et menotté. Mais surtout, souligne la CEDH, il était quasiment nu. ""Vêtu d'un tee-shirt, un surveillant lui remit un drap pour se couvrir avant d'embarquer dans le fourgon", indique encore la CEDH, précisant qu'à l'arrivée, il "était pratiquement nu, vêtu d'un maillot de sport, le drap ayant glissé de ses épaules". L'homme, qui s'était auparavant scarifié le bras et avait mis le feu à sa cellule avant d'être placé en quartier disciplinaire, présentait lors de son transfert "diverses contusions sur le visage, le cou et le buste, affirmant avoir été victime de violences de la part des surveillants avant de quitter l'établissement de Salon-de-Provence".Le détenu avait porté plainteUne enquête administrative interne diligentée le jour même avait conclu "à la faute disciplinaire du surveillant responsable du transfert", suspendu un temps de ses fonctions, toujours selon la CEDH.Le détenu avait porté plainte et en juillet 2012, une juge d'instruction avait rendu une ordonnance de non-lieu, décision confirmée par la cour d'appel, la Cour de cassation rejetant le pourvoi. "Quatre certificats médicaux ont constaté de nombreuses lésions" dont une "marque de strangulation de 18 cm" restée inexpliquée, souligne la cour qui évoque aussi la "souffrance mentale" subie par le détenu. L'usage d'une lance pour éteindre l'incendie de la cellule était "disproportionné" et avait eu "pour conséquence un arrosage intempestif du requérant et de son paquetage, générant ainsi un sentiment d'humiliation", selon la CEDH. "Un tel traitement a provoqué chez lui des sentiments d'arbitraire, d'infériorité, d'humiliation et d'angoisse" et "constitue un grave manque de respect pour la dignité humaine", conclut-elle."C'est un dossier assez exemplaire, qui permet de stigmatiser la violence des ERIS (Équipes régionales d'intervention et de sécurité), un corps spécifique de l'administration pénitentiaire dont les actions sont très peu encadrées, ce qui aboutit à ce sujet de dérives", a pointé l'avocat du détenu, Me Patrice Spinosi. "Lorsque l'on est confronté à des plaintes de détenus qui évoquent des violences de la part de l'administration pénitentiaire, la CEDH dit clairement que la nature de la réponse apportée aussi bien par l'administration que par le pouvoir judiciaire n'est absolument pas suffisante", a également insisté l'avocat.
"C'est un peu artisanal, mais tout ça est parfaitement légal": les conseillers municipaux de Tomblaine (Meurthe-et-Moselle) ont pris leurs fonctions samedi et élu leur maire, Hervé Féron, dans des circonstances particulières: à huis clos, au pas de charge et avec une sécurité sanitaire "maximale".
La salle de la mairie étant trop exiguë pour respecter la distanciation physique requise, les 29 conseillers élus au premier tour se sont retrouvés à 10H00 dans la vaste salle Stéphane-Hessel, située à deux pas de l'Hôtel de ville de cette commune de presque 9.000 habitants près de Nancy."La salle n'est pas bien éclairée, le son n'est pas terrible, mais on a pu installer tout le monde à un mètre. On est dans une gestion (de la sécurité sanitaire) maximale", souligne le maire sortant Hervé Féron (PS), dont la liste a obtenu 75,2% des suffrages le 15 mars, soit 26 sièges sur 29.Jusqu'à jeudi, quelque 30.000 communes vont installer leur conseil municipal élu au complet au premier tour, en respectant des règles sanitaires strictes. Organisée habituellement dans les jours suivant l'élection, l'installation avait été reportée en raison de l'épidémie de coronavirus.A Tomblaine, seuls les conseillers et les trois agents municipaux ont été autorisés à entrer dans la salle, en suivant un parcours fléché. Du gel hydroalcoolique a été positionné à l'entrée et à la sortie.- L'urne sur un chariot -Au centre des tables disposées en U, la chargée de communication de la mairie filme la séance, retransmise en direct sur la page Facebook de la commune et sur la web-télévision locale créée pendant le confinement.Pour éviter que les conseillers ne se déplacent et gagner du temps, une employée municipale, Emmanuelle Stéphan, "va passer avec un chariot sur lequel est installée une urne". Celle-ci recevra les bulletins pour les trois votes prévus, explique à l'ouverture de la séance M. Féron."C'est un peu artisanal, mais tout ça est complètement légal", assure l'élu de 63 ans, costume sombre et cravate bleue sur chemise blanche."Il y a des gestes à respecter, se laver les mains avant et après la distribution (des bulletins de vote). Le port du masque est un peu compliqué avec la buée dans les lunettes", sourit Mme Stéphan, visage protégé. "Nous avons pris toutes les précautions. Etant à distance, je ne porte pas de masque, ça me paraissait compliqué d'être entendu et compris", précise M. Féron.Si les trois agents municipaux sont masqués, seuls six conseillers sur les 29 ont bouche et nez protégés. "Un seul assesseur doit saisir les bulletins !", rappelle le président de la séance, Jean-Claude Dumas, lors du premier dépouillement. En une poignée de minutes, "Hervé Féron est élu maire de Tomblaine" avec 26 voix sur 29, annonce-t-il. Suit une salve d'applaudissements. - La fête, plus tard -"C'est toujours un grand moment d'émotion", confie le maire, élu depuis 2001, voix chevrotante, en prononçant des remerciements à ses conseillers et ses électeurs."Cette période de gestion transitoire s'est bien passée. Ce qui s'est passé (avec l'épidémie de coronavirus) est énorme et rentrera dans l'histoire de la ville", considère M. Féron.La consigne nationale étant "de faire vite, le strict nécessaire a été inscrit à l'ordre du jour" de ce premier conseil. En une heure, l'équipe municipale a désigné adjoints et membres du centre communal d'action sociale, puis voté les indemnités de l'exécutif, ainsi qu'une prime exceptionnelle aux personnels municipaux, avant de se séparer et la photo officielle, "à bonne distance", sur les marches de la mairie.Pour sa première élection en 2001, "mes collègues m'avaient teint les cheveux en rose" et à chacune de ses réélections était organisée "une belle fête, énorme".Pour célébrer cette quatrième mandature, "on va peut-être se retrouver à quelques-uns pour boire le champagne", glisse le maire. Avant de promettre de faire plus tard "la fête" avec les conseillers et les habitants.
Dès la semaine prochaine, les soignants pourront bénéficier de tests sérologiques permettant de savoir s'ils ont ou non contracté le virus dans le passé.
Sur prescription, les soignants qui le désirent vont pouvoir bénéficier d'un test sérologique pour savoir s'ils ont développé des anticorps contre le Covid-19. L'information, annoncée mardi après-midi par Olivier Véran à l'Assemblée nationale, a été confirmée ensuite lors d'un point presse par Jérôme Salomon, directeur général de la Santé. "A partir de la semaine prochaine, nous proposerons à tous les soignants de notre pays de bénéficier d'un diagnostic sérologique pour savoir s'ils disposent d'anticorps. Cela permettra de mieux connaître la diffusion du virus auprès de cette population", a-t-il affirmé."Une arme diagnostique supplémentaire"Ces tests, qui permettront aux personnes concernées de "connaître leur état d'immunité", seront disponibles pour le personnel soignant "à l'hôpital, en Ehpad, en établissement médico-social" mais "également en ville", a précisé plus tôt Olivier Véran, interrogé lors des questions au gouvernement. Selon Olivier Véran, cette mesure sera par ailleurs étendue "à tout le personnel qui travaille dans le domaine de l'hébergement d'urgence". Cela permettra de disposer d'"une arme diagnostique supplémentaire", a-t-il insisté. Les tests sérologiques permettent de savoir si quelqu'un a eu le Covid-19, en regardant s'il a développé des anticorps. Il reposent sur des prises de sang. Ils se distinguent des tests virologiques, ou PCR, qui permettent de dire qu'un malade est infecté au moment où on les réalise.Différents types de tests sérologiques sont actuellement disponibles, dont la fiabilité est jugée inégale par les autorités sanitaires. L'incertitude subsiste par ailleurs sur la protection offerte par la présence d'anticorps face au virus."Il n'y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection", a ainsi averti l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Apprécier un café en terrasse ou en bord de plage: les Français renouent mardi avec leurs habitudes, même si la prudence reste de mise face à un virus qui a fait près de 30.000 morts et entraîné une profonde récession.
"La réouverture des cafés, hôtels et restaurants signe le retour des jours heureux !", a salué Emmanuel Macron sur Twitter.Grâce à la poursuite du ralentissement de l'épidémie depuis le début du déconfinement le 11 mai, le gouvernement a décidé le passage en phase 2, synonyme d'un quasi retour à la normale.L'épidémie a tué 28.940 personnes en France, selon le bilan publié mardi soir. Il y a eu 84 nouveaux décès en 24 heures dans les hôpitaux français et 23 dans les établissements sociaux et médico-sociaux au cours des derniers jours, portant le total des nouveaux décès à 107. Le nombre de patients en réanimation (1.253) continue de diminuer.Laissés de côté lors de la première phase du déconfinement, les cafés, bars et restaurants sinistrés par plus de deux mois de fermeture se sont préparés activement depuis plusieurs jours à accueillir du public.Et partout, on s'est pressé pour prendre un café en terrasse, face à la mer. "Quel bonheur, j'attends ce moment depuis un mois", confie Fabienne venue déguster un café dans une paillotte d'Ajaccio sur la plage d'Albert 1er.- "C'était long" - A Marseille, Michaël Lefevre, serveur aux "Mouettes" qui donne sur la mer attend avec "impatience" les clients. "C'était long", souffle-t-il.A Aix-en-Provence, la brasserie Le Grillon a séparé les tables de deux mètres et les employés portent un masque. "La brasserie est blindée ce matin, mais blindée à 50% !", avec les nouvelles normes à respecter, s'exclame sa gérante Céline Cattanéo.En zone orange (Ile-de-France, Guyane, Mayotte), les régions davantage sous pression face au coronavirus, seules les terrasses peuvent accueillir des clients. En zone verte, à l'intérieur, pas plus de dix clients par table et un mètre minimum entre chaque groupe.A Paris, près du canal Saint-Martin, Charlotte était installée dès mardi matin en terrasse de son café préféré avec un ami. "On s'est levé juste pour ça".Mais certains établissements ne rouvriront pas tout de suite: trop compliqué ou pas rentable.C'est aussi la fin de l'interdiction de se déplacer à plus de 100 km de chez soi, une mesure très attendue par des habitants de grandes villes avides de grand air ou des familles séparées par la distance pendant plus de deux mois.Après la réouverture des parcs et jardins partout samedi, les plages, musées, monuments, zoos ou encore les théâtres vont pouvoir rouvrir progressivement, en respectant certaines règles de distanciation ou de port du masque. Pour les cinémas, il faudra attendre le 22 juin.Côté Education nationale, tous les collèges et les lycées de France vont ouvrir progressivement. En zone verte, tous les élèves sont concernés mais en zone orange, les collèges n'accueilleront prioritairement que ceux de 6e et de 5e."Notre objectif est que tout élève de collège, même en zone orange, ait de nouveau eu un contact physique avec son collège, pour des entretiens individuels, avant le départ en vacances", avait assuré le ministre Jean-Michel Blanquer en fin de semaine dernière.Ce volontarisme affiché se heurte au volumineux protocole sanitaire. A tous les niveaux de la scolarité, avoir davantage d'élèves tout en respectant ce protocole veut dire qu'ils seront là moins souvent. La réouverture des lycées, dont l'annonce était très attendue, sera "progressive" dans les zones vertes, avec une montée en charge "par niveau", a promis M. Blanquer. En Ile-de-France, les élèves seront accueillis "en petits groupes" ou pour des "entretiens individuels" qui permettront, selon les besoins, de faire le point sur leur scolarité ou sur leur situation dans Parcoursup.- Récession plus forte que prévu -Pour aider à contrôler la propagation du virus, qui cirucle toujours, l'application de traçage StopCovid a finalement été lancée mardi soir. Elle a été rendue disponible au téléchargement pour les smartphones fonctionnant avec Android dans le magasin d'applications Google Play vers 16H00, et sur celui d'Apple vers 19H00. "On a besoin qu'un maximum de gens l'ait", a souhaité le secrétaire d'Etat au Numérique Cédric O, précisant que les habitants des villes étaient visés en priorité, là où le virus circule le plus.En cas de nouvelle vague, le gouvernement a déjà prévenu que des mesures de reconfinement pourraient être prises, notamment des restrictions de circulation imposées au niveau local.Avec le risque de mettre un nouveau coup à une économie exsangue, qui redémarre à peine, avec une récession attendue de 11%, a averti le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. "J'ai la conviction absolue que nous allons rebondir en 2021", a-t-il assuré sur RTL.
La loi de programmation militaire 2019-2025 a prévu l'arrêt de la réduction des effectifs, et même une légère remontée à partir de 2023. "Insuffisant", selon les sénateurs.
Mis à mal par une diminution de ses moyens, le Service de santé des armées (SSA) se trouve dans une "situation critique", alors qu'il est engagé auprès des militaires français en opérations extérieures, mais également auprès de la population dans la lutte contre la pandémie de coronavirus, souligne mardi 23 juin un rapport sénatorial."Pris en tenaille entre la diminution de ses moyens et l'augmentation de ses missions, le SSA est aujourd'hui dans une situation critique", soulignent les co-auteurs du rapport, Jean-Marie Bockel et Christine Prunaud, en demandant "une réévaluation de ses moyens" à l'occasion de l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) prévue en 2021. "Avec moins de 15.000 personnes et 1,4 milliard d'euros de budget, le SSA a perdu 1.600 postes en 5 ans et il manque au moins 100 médecins", souligne la sénatrice Christine Prunaud, notant que le service "ne 'tourne' aujourd'hui que grâce à ses 3.000 réservistes". Or, malgré ces coupes claires, les personnels du SSA sont très fortement sollicités pour "accompagner l'engagement intense en opérations des armées françaises", notamment au Sahel, relève le rapport. Ainsi, note-t-il, les équipes chirurgicales du service ont été projetées en opérations deux fois plus souvent que prévu l'an passé. Outre le soutien médical des forces armées, qui constitue sa mission première, "le SSA a fourni une contribution significative à l'opération Résilience" chapeautant les moyens militaires mobilisés pour aider la France à faire face à la crise sanitaire : accueil de patients dans les hôpitaux d'instruction des armées (HIA), création ad hoc et déploiement d'un service de réanimation sous tente (EMR) à Mulhouse puis à Mayotte, ou encore transfert par voie aérienne de malades grâce au service de réanimation volant Morphée.Une mobilisation d'autant plus remarquable que le SSA "ne représente que 1% de l'offre de soins en France", souligne le rapport. Ce soutien à un système de santé civil sous tension vaudra au SSA d'être particulièrement mis à l'honneur lors de la cérémonie militaire du 14 Juillet à Paris. "La loi de programmation militaire 2019-2025 a prévu l'arrêt de la déflation des effectifs du SSA, puis leur stabilisation jusqu'en 2023, et enfin leur remontée, modérée, au-delà", mais "cela paraît insuffisant", fait valoir le sénateur Jean-Marie Bockel, en suggérant également des mesures "pour permettre de fidéliser des personnels sur-engagés et attirer des personnels civils" au sein du SSA.
À 17 heures, ce dimanche 7 mai, le taux de participation au second tour de l'élection présidentielle en France métropolitaine était de 65,30%. Au premier tour, il avait été de 69,42%.
Soit une baisse significative par rapport à 2012, où la participation à 17 heures était de 71,96%.À midi, le taux de participation s'élevait à 28,23%, un chiffre en très légère baisse par rapport au premier tour où il avait été de 28,54%. En comparaison, il y a cinq ans, ce chiffre atteignait 30,66%. Les trois départements affichant la plus forte participation à la mi-journée étaient : le Gers (37,56%), la Haute-Marne (35,93%) et l'Aude (35,65%). À l'inverse les taux de participation les plus faibles à midi ont été enregistrés dans les Ardennes (21,02%), le Val-de-Marne (19,84%) et la Seine-Saint-Denis (19,54%).L'élection présidentielle est traditionnellement celle où les Français se mobilisent le plus. En 2012, le taux de participation au second tour était de 80,35%, mais n'avait pas égalé 2007 et son taux de participation record de 83,97%. Selon les derniers sondages, l'abstention quant à elle pourrait atteindre un niveau record, autour de 25%, sur les 47 millions d'électeurs inscrits sur les listes
La Chine a dénombré officiellement quelque 3.300 morts du Covid-19. Néanmoins, les importantes livraisons d'urnes funéraires après la levée du confinement relance les doutes sur le nombre réel de victimes.
La Chine où l'épidémie de coronavirus a débuté fin décembre, a dénombré quelque 81.400 cas, dont 3.300 décès. Après deux mois de confinement, Wuhan, berceau du Covid-19, a commencé à se rouvrir au monde extérieur. Fort d'une nette amélioration de la situation sanitaire locale, les restrictions qui pesaient sur la capitale du Hubei ont commencé à être levées : la gare locale a recommencé samedi à accueillir des trains venant d'ailleurs et la circulation a repris sur les autoroutes. Et c'est une marée d'habitants qui se sont précipités pour rentrer, après avoir été éloignés de leur ville depuis au moins dix semaines.Avec cette levée du confinement, des questions se posent sur le bilan de la Chine. En effet, des images de files d'attente, et des piles d'urnes funéraires sèment sur le doute sur l'ampleur réelle de l'épidémie dans cette mégapole de 11 millions d'habitants. Coronavirus: la Chine a-t-elle minimisé son bilan ?par BFMTVComme le rapporte le journal américain Time, des photos relayées vendredi 27 mars par le média chinois d'investigation Caixin montrent des empilements et des déplacements de milliers d'urnes. "À l'extérieur d'un salon funéraire, des camions ont expédié environ 2.500 urnes mercredi et jeudi", écrit le media américain, citant Caixin. Une autre photo montre 3.500 urnes empilées au sol à l'intérieur, sans préciser si elles sont remplies ou non.Le média chinois remet également en cause la méthode de comptage. De nombreuses personnes décédées et qui présentaient des symptômes similaires à ceux du Covid-19 n'auraient pas été testées et auraient été ainsi exclues du décompte officiel des cas.L'avis des médecins françaisToutes ces urnes ne sont pas nécessairement destinées à des victimes du coronavirus. Mais alors que la France comptait dimanche 29 mars plus de 2.600 morts pour plus de 40.000 cas déclarés, et l'Italie plus de 10.000 morts, certains spécialistes français s'interrogent également sur ce bilan. "Nous pensons que l'épidémie a commencé beaucoup plus tôt en Chine, probablement dès septembre", a estimé dimanche sur LCI Karine Lacombe, infectiologue à l'hôpital Saint-Antoine de Paris et chargée de communiquer ponctuellement sur l'épidémie aux côtés du gouvernement. "Ils ont aussi probablement caché la vraie mortalité parce que 3.000 morts, quand on voit ce qui se passe en Italie ou en Espagne, on a du mal à le croire. Probablement que les données de description des personnes atteintes du coronavirus ont été biaisées", a-t-elle ajouté. Pour Patrick Berche, professeur émérite de microbiologie et ancien directeur de l'institut Pasteur, il est également fort probable que la Chine ait revu à la baisse sa mortalité causée par le Covid-19. "Il y avait une mortalité annoncée par les Chinois qui, a mon avis, a été certainement sous-estimée. On a beaucoup de mal à croire qu'un pays, même avec des mesures de confinement, ait si peu de morts", a-t-il déclaré dimanche sur Europe 1.
Alors que plus de 7 000 migrants venus du Honduras se dirigent vers les États-Unis, Donald Trump l'a promis, il enverra l'armée pour les arrêter. Quitte à provoquer un bain de sang, le tout sur fond d'élections de mi-mandat.
"Ils n'entreront pas". Donald Trump a été ferme en réponse à la volonté de plus de 7 000 migrants honduriens d'entrer sur le territoire américain. Le président américain, qui avait déjà annoncé le déploiement de 15 000 hommes pour aller les contrer à la frontière, est même allé plus loin ce vendredi en déclarant : "S'ils veulent lancer des pierres sur notre armée, notre armée répliquera".Un discours belliqueux, mais qui se veut rassurant pour son électorat républicain à quelques jours des élections de mi-mandat. Et même si le cortège hondurien menant les migrants à la frontière se serait rétréci, passant de 7 000 à 3 500 personnes, Trump s'est montré intransigeant : "Nous ne laisserons entrer personne". Le chef d'Etat va même jusqu'à parler "d'invasion" pour "exciter la peur de l'immigrant", précise Marianne."Les migrants arrêtés à la frontière seront placés dans des camps constitués de tentes ou d'autres installations jusqu'à ce qu'ils soient expulsés ou voient leur demande approuvée", a-t-il martelé.Réforme du droit du sol ?Comme le rappelle Marianne, le président américain avait fait de ce thème son sujet phare le 30 octobre dernier, annonçant vouloir mettre fin au droit du sol pour les enfants d'immigrés illégaux. "Nous sommes le seul pays au monde où une personne peut se rendre pour avoir un bébé et ce bébé est de fait un citoyen des États-Unis pour 85 ans avec tous les avantages. C'est ridicule et cela doit cesser", disait-il dans Axios.Donald Trump se sait menacé par les Démocrates et n'hésite pas à brandir la menace d'un bain de sang alors que l'immigration était une de ses promesses électorales. En attendant, le chef d'État américain doit signer un décret sur le sujet la semaine prochaine. Le cortège de migrants venus du Honduras ne devrait pas arriver avant la mi-décembre.
Laura Smet est en ce moment en pleine bataille juridique contre Laetitia Hallyday concernant le testament de son père, Johnny Hallyday. En attendant le procès le 15 mars prochain, Laura Smet a tenu à adresser un touchant message à ses fans sur les réseaux sociaux.
Rien ne va plus dans la famille de Johnny Hallyday. Depuis plusieurs semaines, Laura Smet et son frère David Hallyday sont en pleine bataille médiatique et judiciaire contre Laeticia Hallyday concernant le testament de Johnny Hallyday, qui a déshérité ses deux ainés. Alors qu'un procès va avoir lieu le 15 mars prochain, Laura Smet a pu compter sur le soutien de sa mère, Nathalie Baye : "Malheureusement les aînés Laura et David étaient les bêtes noires de leur belle-mère. Johnny en a beaucoup souffert, David et Laura aussi. Il y avait l'apparence, photos familiales à l'appui, mais la réalité était beaucoup moins gracieuse".L'actrice reçoit le soutien des internautesAlors que le procès approche, Laura Smet a décidé de garder le moral et surtout une attitude positive. Plutôt discrète, l'actrice française a adressé un touchant message à ses fans sur son compte Instagram avec un simple "Bon week-end à tous", en légende d'une photo d'elle. Si le message est très court, il a en tout cas fait très plaisir aux internautes qui ont été nombreux à lui transmettre du soutien : "Courage pour la semaine à venir", "Bon courage pour votre combat avec David je suis avec vous à 100 %", "espé­rons que justice soit faite", "c'est beau­coup plus élégant que certaines personnes qui tirent la langue".
L'application StopCovid, qui doit permettre de tracer les contacts avec des personnes diagnostiquées positives au coronavirus, sera prête le 2 juin pour accompagner le déconfinement, sans avoir recours aux plateformes d'Apple et Google, a annoncé mardi le secrétaire d'Etat au Numérique Cedric O.
"Aujourd'hui, on peut se dire qu'on sera prêt pour le 2 juin", a affirmé M. O sur BFM Business.Lors de la présentation de son plan de déconfinement, le Premier ministre Edouard Philippe avait maintenu sa confiance dans le projet, qui suscite des critiques jusqu'au sein de la majorité, réaffirmant vouloir le soumettre à un débat suivi d'un vote à l'Assemblée "lorsque l'application en cours de développement fonctionnera et avant sa mise en œuvre". Pour Cédric O, "le temps de développement avance relativement bien" et le calendrier est désormais établi. "Nous entrerons dès la semaine prochaine en phase de test, c'est-à-dire que nous reproduirons des situations réelles pour vérifier que l'application fonctionne bien. Ce qui nous permettrait je pense, si le Premier ministre et la conférence des présidents des assemblées en décident, de faire en sorte que nous puissions revenir devant les parlementaires (...) dans la semaine du 25 mai pour envisager un déploiement lors de la deuxième phase du déconfinement à partir du 2 juin". Le secrétaire d'Etat prévoit que la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) puisse également se prononcer sur le sujet d'ici à la fin mai.Il exclut désormais un partenariat avec les géants américains Apple et Google, qui contrôlent les deux grands magasins d'applications mondiaux (App store et Google Play store) et veulent proposer rapidement un socle commun pour une application de traçage de contacts. "Nous avons refusé" les solutions d'Apple et de Google "qui posent selon nous un certain nombre de problèmes en terme de protection de la vie privée et en terme d'interconnexion avec le système de santé", a expliqué Cédric O. "C'est pour ces problèmes, pas parce que Apple et Google sont des grands méchants loups, que nous avons refusé de passer par leurs solutions. Nous aurons une solution qui fonctionnera de manière très satisfaisante sur l'ensemble des téléphones et nous considérons que la maîtrise du système de santé, la lutte contre le coronavirus, c'est l'affaire des Etats (...) pas forcément celle des grandes entreprises américaines", a ajouté le secrétaire d'Etat au Numérique.Interrogé plus tard par la commission des Affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale sur la souveraineté numérique, Cédric O a exclu un éventuel bras de fer avec les deux poids lourds des "Gafa" sur l'accès à StopCovid: "Dès lors que les applications respectent la loi et les règlements français, que la Cnil les juge conformes, le gouvernement n'a pas à interdire une application. Et de la même manière, Apple et Google ne peuvent pas s'opposer à un certain nombre d'applications qui respectent la loi."Cédric O a profité que le sujet soit abordé par la représentation nationale pour réclamer "une réponse des pouvoirs publics, d'abord au niveau européen" sur "l'oligopole" sur les applications mobiles formé par les deux groupes américains. "Nous avons un duopole, Android (système d'exploitation de Google) et IOS (système d'exploitation d'Apple), sur un marché fermé qui fait que ces deux-là ont la main sur l'ensemble des applications qui peuvent être installées sur les téléphones. Cela doit poser question."
Deux semaines après l'incendie qui a ravagé en grande partie la toiture de Notre-Dame, la préfecture de police de Paris dévoile une vidéo de la cathédrale, vue depuis les airs.
"L'opération de protection de la toiture de la cathédrale Notre-Dame de Paris a pris fin le vendredi 26 avril", a annoncé la préfecture dans un tweet, lundi 29 avril. Le message était accompagné d'une vidéo qui dévoile l'envergure de la bâche, dont l'installation avait débuté mardi 23 avril et qui doit protéger l'édifice de la pluie.L'opération délicate de pose de la bâche a nécessité l'intervention de spécialistes, et notamment d'alpinistes. Après le feu, l'eau constitue désormais la principale menace pour la cathédrale, dont certains éléments de la structure risquent de pourrir s'ils ne sont pas protégés. Les experts s'inquiètent également de la résistance du bâtiment aux vents violents. Bientôt un parapluie géantLa bâche ne sera toutefois que temporaire, puisqu'un "parapluie" plus durable doit être mise en place au-dessus de la cathédrale, selon BFMTV. Ce parapluie protégera l'édifice tout en permettant aux ouvriers de travailler à l'abri. Un dispositif similaire avait été mis en place récemment au Panthéon durant des travaux de rénovation.Quatre mois de travaux pour sécuriser le siteSelon la fédération du bâtiment spécialisée dans les monuments historiques, il faudra environ quatre mois pour sécuriser le site de Notre-Dame, avant même de commencer le diagnostic préalable à la restauration elle-même. "On est toujours en phase de sécurisation et de protection des biens", celle-ci devant avoir "une durée (...) de quatre mois", a déclaré Frédéric Létoffé, l'un des présidents du Groupement des entreprises de restauration de monuments historiques (GMH), vendredi 26 avril.
Inquiets de voir grandir les zones non traités par les produits phytosanitaires en raison des interdictions d'épandages, les agriculteurs ont eu des garanties d'Emmanuel Macron.
Comment générer des revenus avec des zones agricoles non cultivées ? La question hante les agriculteurs, qui voient ces bandes de terre grandir en raison des interdiction d'épandage de pesticides près des zones habitées. En janvier, la distance minimale pour épandre a été doublée, passant de 5 à 10 mètres.Emmanuel Macron, en visite au Salon de l'Agriculture, leur a assuré qu'ils pourraient à l'avenir en tirer des revenus, sans entrer dans les détails. "On va voir comment valoriser ces bandes avec des services environnementaux, des trucs (...) qui vous permettent d'avoir des revenus", a-t-il dit à un agriculteur et brasseur du Vexin qui l'interpellait sur le sujet des zones de non-traitement (ZNT) imposées par décret depuis le 1er janvier pour protéger les riverains des produits chimiques."Ces ZNT vont jouer à l'encontre des agriculteurs français et moi qui viens de m'installer, je n'avais pas prévu 5 ou 10 mètres, et ça va être très compliqué", a dit le jeune homme au président durant sa visite du salon. Au cours de la conversation, M. Macron l'a assuré que les agriculteurs seraient "accompagnés". Le gouvernement a en effet annoncé vendredi le déblocage d'une enveloppe de 25 millions d'euros pour compenser les pertes de revenus sur les terres qui ne pourront pas être exploitées."Un cadre apaisé"M. Macron, qui a été interpellé à de nombreuses reprises sur le sujet le long de son périple, s'est aussi engagé à assurer une "sécurité juridique" aux agriculteurs pour que les prochains semis puissent se faire "dans un cadre apaisé".Un arrêté et décret publié à la toute fin décembre par le gouvernement impose depuis le 1er janvier des distances minimales de pulvérisation des produits phytosanitaires recommandées par l'Agence française de sécurité sanitaire (Anses) : cinq mètres des habitations pour les cultures dites basses comme les légumes et céréales, dix mètres pour les cultures hautes, fruitiers ou vignes, et 20 mètres pour les produits "les plus dangereux", qui ne représentent toutefois qu'environ 0,3% des substances actives utilisées
Les députés communistes ont décidé de quitter l'Assemblée Nationale à la suite d'une intervention d'un élu LAREM qu'ils ont jugée inappropriée.
Pieyre-Alexandre Anglade (LaREM) dénonce une "tentative de déstabilisation de l'Europe" de la part des nationalistespar BFMTVLes élus du Parti Communiste n'ont pas toléré le discours de Pieyre-Alexandre Anglade. Député LAREM, il a profité des questions au gouvernement pour critiquer les récents rapprochements entre le Rassemblement National et Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump. Estimant qu'il utilisait son temps d'intervention pour alimenter la campagne des européennes, les députés communistes ont décidé de quitter l'Assemblée Nationale en signe de protestation.
Le médicament, utilisé dans certains cas de rhumatisme, réduirait le risque de décès et le besoin d'être mis sous respirateur.
Pendant que la communauté scientifique se déchire sur le cas de l'hydroxychloroquine, d'autres pistes de traitement continuent à être explorées dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Une étude se penche ainsi sur le cas de l'anakinra, initialement destiné à des maladies rhumatismales, qui onne des résultats "encourageants" pour les formes graves de la maladie. "La réduction significative de la mortalité associée à l'utilisation de l'anakinra pour le Covid-19 dans cette étude est encourageante en ces temps difficiles", écrit dans un commentaire le rhumatologue Randy Cron de l'Université d'Alabama (Birmingham, États-Unis) dans la revue spécialisée The Lancet Rheumatology où paraît l'étude. Il souligne le "profil de sécurité favorable" de ce médicament bien connu des rhumatologues."Tempête inflammatoire"Le principe est de contenir une réaction inflammatoire incontrôlée, appelée l'"orage cytokinique", mis en cause dans les formes graves de pneumonie Covid-19, débouchant sur un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). dans cette situation, les poumons ne fournissent pas assez d'oxygène aux organes vitaux, qui nécessite l'assistance d'une ventilation artificielle avec l'utilisation de respirateur. Plus spécifiquement l'anakinra cible, pour bloquer, une des cytokines impliquées dans cette "tempête inflammatoire", l'interleukine-1 (IL-1). Selon l'équipe médicale, Thomas Huet et ses collègues, du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph (GHPSJ), l'administration par injection sous-cutanée pendant 10 jours de l'anakinra (nom commercial: Kineret), à 52 patients atteints d'une forme grave de COVID-19 a permis une "réduction statistiquement significative du risque de décès et de passage en réanimation pour assistance respiratoire par ventilation mécanique".Un quart des patients traités avec l'anakinra ont été transférés en réanimation ou sont décédés, contre près de 73% de ceux n'ayant pas eu cette biothérapie. Le groupe de comparaison était formé de 44 patients qui avaient été auparavant pris en charge dans la même institution. Dans le groupe recevant de l'anakinra, une diminution rapide des besoins en oxygène a été également observée au bout de 7 jours de traitement. "En l'absence d'accès à des essais thérapeutiques incluant des médicaments immunomodulateurs pour nos patients, la décision (...) prise de proposer l'anakinra, selon des critères de gravité décidés de manière consensuelle et a priori, a rapidement changé le visage de la maladie en salle", explique le professeur Jean-Jacques Mourad, co-signataire de l'étude. "Le bénéfice était +palpable+ au quotidien", selon lui. "Il existe actuellement une douzaine d'essais cliniques explorant le blocage de la cytokine IL-1 associée au syndrome de tempête inflammatoire de la Covid-19" écrit le Dr Randy Cron.
Météo France prévoit un été chaud, sec et ensoleillé.
Météo France prévoit mercredi 27 juin un pic de chaleur en France le week-end du 1er juillet, avec des températures dépassant les 35°C et atteignant les 38°C localement."Les températures, déjà élevées cette semaine sur le pays, vont encore grimper ce week-end, prévient l'organisme dans un bulletin spécial. Les plus fortes chaleurs sont attendues entre samedi et lundi, du Sud-Ouest au Centre-Est. Sur ces régions, le seuil des 35°C sera dépassé par endroit. Les nuits seront douces, avec des températures minimales supérieures à 20°C."Samedi, les températures atteindront les 37°C dans le centre de la France, et les 34°C sur le pourtour méditerranéen, indique Météo France. Elle seront plus fraîches sur les côtés de la Manche (jusqu'à 29°). Lundi, la barre des 30° sera encore dépassée un peu partout en France.L'organisme évoque une "dépression située au large de la péninsule ibérique", qui "favorise des remontées d'air chaud sur tout le pays". Des orages sont ainsi possibles dans l'ouest du territoire.Plus généralement, Météo France prévoit un été "plutôt chaud, ensoleillé et sec au nord de l'Europe."
"Au mois de juin je passe à autre chose", a lancé le député de la Somme sur le plateau de BFMTV.
Invité dimanche 1er avril sur le plateau de BFMTV, François Ruffin a fait une annonce qui a dû surprendre les téléspectateurs. Alors que la journaliste Apolline de Malherbe l'interroge : "Il y a des moments où vous vous demandez ce que vous faîtes-là?", le député La France Insoumise prend un air grave pour lui répondre. "Très sincèrement, j'ai décidé de démissionner", lance alors le député de la Somme sous le regard incrédule de la journaliste. "J'ai décidé d'arrêter, au mois de juin je passe à autre chose", poursuit-il très sérieusement.Un poisson d'avril aux couleurs de la France"On sent même une certaine... émotion", a alors commenté la journaliste qui l'a de nouveau interrogé, comme si elle n'y croyait pas : "Vous jetez l'éponge, vous arrêtez ?". François Ruffin déplie alors un poisson d'avril aux couleurs de la France, face à Apolline de Malherbe, qui semble amusée."Ça prouve que vous savez très bien jouer la comédie", s'amuse la journaliste. "Pendant encore quatre ans je serai là, à l'Assemblée, devant l'Elysée, en commission pour défendre le moindre amendement et dans la rue avec les cheminots", a assuré le député LFI de la Somme.
SONDAGE. Selon la vague 18 du baromètre BVA pour Europe 1 et Orange publié dimanche 5 avril, seuls 56% des Français pensent que le pire les attend, alors qu'ils étaient 81% il y a moins de deux semaines.
Alors que la troisième semaine de confinement s'achève, mis en place le 17 mars pour freiner l'épidémie de coronavirus, le moral des Français se stabilise. L'érosion de la proportion de Français qui pensent que "le pire est devant nous" s'est par ailleurs nettement accélérée depuis quelques jours. Après avoir perdu entre 1 et 2 points par jour entre le 23 et le 28 mars, avant d'atteindre un plateau à 75% le week-end dernier, la courbe fléchit beaucoup plus rapidement, au rythme de 4 points de moins toutes les 24 heures. Désormais, seuls 56% des Français pensent que le pire nous attend, alors qu'ils étaient 81% il y a moins de deux semaines.Cette évolution doit-elle faire craindre un relâchement du suivi des règles du confinement ? En est-elle la manifestation ? Un élément vient tempérer en partie cette crainte : la proportion de Français qui estiment que le pire est derrière nous reste faible, avec 9% (+1 point depuis hier). Elle a cependant triplé en l'espace de 15 jours. La part de Français jugeant que "les choses vont rester stables" poursuit sa progression (28%, +3 points depuis hier). Cause ou conséquence de cette perception d'une amélioration de la situation ? Le quotidien des Français s'améliore de jours en jours. Il leur est ainsi de plus en plus facile de faire leurs courses (47%, + 2 points depuis samedi, niveau le plus élevé depuis la mise en place du baromètre). Il apparaît également plus facile aux salariés en télétravail de travailler chez eux (66%) et, parmi eux, aux parents de s'occuper de leurs enfants (65%), même s'il y a peut-être un effet "week-end" voire "vacances de Pâques" sur ces deux items. La question est de savoir si les Français se sont tout simplement habitués à la situation, ce qui leur rend les choses plus supportables et leur donne le sentiment croissant que le pire est passé... ou bien s'ils s'octroient plus de libertés avec les règles du confinement, ce qui expliquerait que leur quotidien soit plus supportable. Cette question est déterminante dans la perspective d'un endiguement de l'épidémie et pour pouvoir anticiper le déconfinement d'ici un horizon pas trop lointain.
- Forte progression en France -
La France a dépassé en une journée les 4.700 nouveaux cas de Covid-19, une progression inédite depuis mai, selon les chiffres publiés jeudi. Depuis le mois de mai, c'est la première fois que la barre des 4.000 nouveaux cas sur 24H est franchie.Au total, 18.638 personnes ont été dépistées positives au Covid-19 sur les sept derniers jours. Et le pourcentage de tests positifs continue à légèrement augmenter, à 3,3% contre 3,1% mercredi.- Hausse des cas en Allemagne -L'Allemagne, qui a multiplié les tests de dépistage, a de son côté enregistré au cours des dernières 24 heures 1.707 nouveaux cas d'infection, retrouvant les niveaux de fin avril, une période alors encore considérée comme le pic de la pandémie.Les autorités allemandes mettent en garde face à la remontée des cas de contaminations, liée en grande partie au retour de nombreux touristes allemands de l'étranger.- Italie: plus haut depuis mai -L'Italie, jusqu'ici parmi les pays européens relativement épargnés par la résurgence du coronavirus, a enregistré en 24 heures 845 nouveaux cas, soit le chiffre le plus haut depuis le 23 mai, selon le ministère de la Santé.- "Perspectives raisonnables" de vaccin -Le président français Emmanuel Macron a estimé jeudi qu'il existait des "perspectives raisonnables" d'obtenir un vaccin contre le coronavirus "dans les prochains mois". "Cela ne va pas régler les problèmes des prochaines semaines, mais des prochains mois".La Russie a annoncé le début la semaine prochaine d'essais cliniques auxquels participeront plus de 40.000 personnes pour son vaccin, annoncé le 11 août et perçu avec scepticisme par la communauté internationale.La Suède a indiqué de son côté participer à un accord à l'échelle de l'UE avec le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca pour sécuriser son approvisionnement en vaccins.- Inquiétude au Maroc -Avec plus d'un millier de cas quotidiens depuis début août, la hausse des contaminations au Maroc alimente l'inquiétude et les critiques des médias locaux sur la gestion de la crise.De sévères restrictions de déplacements correspondant à un régime de confinement ont été imposées dans la capitale économique Casablanca et la capitale touristique Marrakech.- Près de 788.000 morts -La pandémie a fait près de 788.000 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles jeudi.Les États-Unis sont le pays le plus touché, avec 173.193 décès. Suivent le Brésil (111.100 morts), le Mexique (58.481 morts), l'Inde (53.866 morts) et le Royaume-Uni (41.397 morts).- Lueur d'espoir en Afrique -Le nombre moyen de personnes quotidiennement testées positives en Afrique a diminué la semaine dernière, ce qui offre un "signe d'espoir" au continent, a annoncé le directeur du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) de l'Union africaine.- Belgique: rentrée scolaire "pour tous" -La Première ministre belge Sophie Wilmès a assuré que le récent rebond des contaminations n'empêcherait pas les écoles de rouvrir pour "tous les élèves" comme prévu le 1er septembre.- Airbnb interdit les fêtes -La plateforme de location de logements entre particuliers Airbnb a annoncé qu'elle allait interdire l'organisation de toutes fêtes ou événements dans les habitations proposées sur son site et en limiter la capacité à 16 personnes maximum.Le groupe veut ainsi éviter que des logements soient loués pour organiser des rassemblements festifs ne respectant pas les directives sanitaires des autorités.
Près de trois milliards d'animaux ont été tués ou déplacés par les feux de forêts sans précédent qui ont ravagé l'Australie en 2019 et 2020, à en croire une étude rendue publique mardi qui parle d'une "des pires catastrophes de l'histoire moderne pour la faune".
Cette vaste étude menée par plusieurs universités australiennes avance que 143 millions de mammifères ont été affectés par cette crise, de même que 2,46 milliards de reptiles, 180 millions d'oiseaux et 51 millions de grenouilles.Elle ne chiffre pas le nombre d'animaux tués, mais les perspectives pour ceux qui ont échappé aux flammes "ne sont probablement pas terribles" en raison d'un manque de nourriture, d'abri et de protection face à leurs prédateurs, a estimé Chris Dickman, un des auteurs.Ces feux, qui reviennent chaque année à la fin de l'hiver austral mais ont été particulièrement virulents pendant plusieurs mois en 2019-2020, ont détruit 115.000 kilomètres carrés, une zone trois fois plus grande que les Pays-Bas, faisant 30 morts. Une précédente étude, en janvier, avait estimé à un milliard le nombre d'animaux tués dans les zones les plus sinistrées dans les Etats du Victoria et de Nouvelle-Galles du Sud. L'étude rendue publique mardi est la première qui prenne en compte l'ensemble des zones qui ont brûlé en Australie, selon Lily van Eeden, de l'Université de Sydney."Il est difficile de penser à d'autres événements, ailleurs dans le monde, de mémoire d'homme, qui ait tué ou déplacé autant d'animaux", a déclaré Dermot O'Gorman, directeur général de la branche australienne du Fonds mondial pour la nature (WWF)."C'est une des pires catastrophes de l'histoire moderne pour la faune." Le sort des koalas avait ému l'opinion, mais une enquête du gouvernement a récemment cité 100 autres plantes et espèces animales endémiques menacées qui ont perdu plus de la moitié de leur habitat dans les flammes.
Le 9 juin, un chauffard renversait deux cousins à Lorient. L'un deux, âgé neuf ans, est décédé dans l'accident ; son cousin, âgé de sept ans, grièvement blessé, était dans le coma.
Le garçon de sept ans, grièvement blessé après avoir été fauché par un chauffard à Lorient, est sorti du coma. "Il est sorti du coma, la semaine dernière", a indiqué lundi 1er juillet Ahmed Makas, membre de l'association culturelle turque de Lorient et en contact avec les familles des deux victimes."Il a ouvert les yeux. Il a encore des difficultés pour la parole. Mais c'est positif, même si cela reste préoccupant", a ajouté M. Makas. L'enfant est toujours hospitalisé à Brest à l'hôpital Morvan, mais il peut communiquer "avec les yeux" et exprimer "quelques mots".La procureure de la République de Lorient Laureline Peyrefitte n'était pas en mesure de confirmer que l'enfant est sorti du coma. La cavale du conducteurL'accident est survenu le 9 juin dernier. Une voiture, suivie à distance par la gendarmerie après un refus d'obtempérer, circulait à vive allure sur la voie de bus, quand elle a percuté un autre véhicule en sortie de rond-point, sans faire de blessé, avant de faucher sur un trottoir deux enfants, des cousins d'origine turque. L'un d'eux est décédé sur le coup, le deuxième, grièvement blessé, était dans le coma depuis l'accident. Le conducteur du véhicule avait pris la fuite après l'accident avec sa passagère. Elle avait été interpellée par les gendarmes après s'être rendue chez un habitant de Caudan (Morbihan), mettant un terme à trois jours de cavale. Elle a été placée en détention provisoire. Le conducteur, âgé de 20 ans, a été arrêté à Lanester à quelques kilomètres du lieu du drame après 9 jours de cavale. Poursuivi pour homicide et blessures involontaires aggravés, refus d'obtempérer aggravé, conduite sans permis, conduite sans assurance et délit de fuite, il a été placé en détention provisoire et encourt dix ans d'emprisonnement.La passagère conteste sa détention provisoireLa chambre de l'instruction de Rennes se réunira jeudi 4 juillet, à la suite d'un appel formé par la passagère, a indiqué lundi l'avocat des familles des deux enfants Me Philippe Courtois dans un communiqué. Selon l'avocat bordelais, la jeune femme de 21 ans, écrouée depuis le 14 juin, conteste son placement en détention provisoire. L'avocat des familles, des présidents d'associations ainsi que les pères des deux enfants s'exprimeront devant la presse à l'issue de l'audience.
Alors que le déconfinement pourrait démarrer le 11 mai prochain, le gouvernement s'active en coulisses pour réunir toutes les conditions nécessaires. Le Journal du Dimanche rapporte que l'approvisionnement en tests concentre toute l'attention de l'exécutif.
C'est une véritable course contre-la-montre qu'a entamé le gouvernement français. Selon les informations du Journal du Dimanche du 19 avril, la France prépare activement un possible déconfinement qui pourrait débuter le 11 mai en gardant comme objectif principal la constitution d'un stock fondamental de tests pour dépister la population d'une potentielle contamination au coronavirus. Santé publique France annonce dimanche 19 avril que 25 000 diagnostics sont pratiqués quotidiennement dans le pays. Une fréquence d'examens qui devrait augmenter dans les prochains jours, de nombreux experts préconisant de « réaliser davantage de tests » à l'aide « des outils supplémentaires par rapport à ceux dont on disposait dans la première phase », rapporte le JDD. « L'objectif est de faire monter en puissance les laboratoires publics et privés avant la fin du confinement. Les kits de prélèvements et les équipes sont prêts » révèle un conseiller de l'exécutif.La crise sanitaire en France a dans un premier temps été marquée par un manque de matériel pour tester massivement les Français. « Nous ne sommes pas en retard sur le déconfinement comme nous l'avons été sur les tests au début de l'épidémie. A l'époque, il y a eu à la fois un défaut d'anticipation des pouvoirs publics, une pénurie d'équipements et un déficit de collaboration entre le public et le privé », reconnaît François Blanchecotte, président du Syndicat des biologistes. Il affirme tout de même qu'une « prise de conscience a eu lieu » au niveau gouvernemental.Tester certaines personnes en priorité Une fois les tests PCR à disposition, les autorités sanitaires vont devoir les utiliser à bon escient afin d'optimiser le matériel dont elles disposent. Contacté par le JDD, un conseiller au gouvernement explique que les personnes présentant des symptômes ou ayant été en contact avec un malade seront testées « en priorité », tout comme « les soignants pour casser la chaîne des contaminations » et enfin les publics « fragiles » jugées « prioritaires » : les personnes âgées ou handicapées.Pour réussir ce dépistage massif et fondamental à la lutte contre l'épidémie de coronavirus, les instances sanitaires s'appliquent à ne pas commander n'importe quel type de test. « Il existe de mauvais tests sur le marché. La prudence s'impose pour que la réponse ne soit pas inadaptée. Il faut aussi se demander à quoi ces tests vont servir », souligne Xavier de Lamballerie, virologue et directeur de recherche à l'université Aix-Marseille.Tout ce processus nécessite un certain délai. Entre l'approvisionnement en tests et la vérification de leur efficacité, il faut s'armer de patience. « Les gens ont l'impression qu'on va lentement mais c'est faux : nos institutions travaillent à une vitesse folle, inédite », assure Dominique Le Guludec, présidente du collège de la Haute Autorité de santé, au JDD. « Simplement, il faut de la rigueur et garder nos principes de base. On ne peut pas renoncer à la qualité. »
Selon les informations de RTL, le 76e anniversaire du Débarquement en Normandie sera bien célébré dans le pays mais lors de cérémonies à huis-clos en raison de la crise sanitaire qui touche la France.
Aucun évènement n'est épargné par les soucis sanitaires qui frappent la France depuis plusieurs semaines. Après les concerts et autres manifestations sportives, ce seront désormais les très attendues célébrations du Débarquement en Normandie qui vont voir leur programme chamboulé par l'épidémie de coronavirus qui touche toujours le pays. Selon les révélations de RTL, les cérémonies auront bien lieu mais à huis-clos. C'est avec un certain désarroi que les organisateurs ont été forcés d'opter pour cette solution radicale. « On va faire la cérémonie mais avec un nombre de personnes beaucoup plus réduit. Depuis 1945 ça a toujours été (il manque un truc non ?) mais les choses étant ainsi, on n'a pas le choix », confie le président du comité du Débarquement Jean-Marc Lefranc. « Malheureusement, c'est obligé d'être raisonnable et de suivre les directives gouvernementales, à savoir qu'il est impossible de réunir 400 à 500 personnes aujourd'hui pour une cérémonie qui aura lieu le 6 juin. »Des cérémonies avec peu d'officiels présents C'est le 76e anniversaire de cet événement historique qui devait être célébré. Sur toutes les plages normandes ayant vécu le Débarquement, des hommages auront lieu mais avec un nombre restreint d'officiels. Seulement quelques-uns auront l'autorisation de venir y déposer des gerbes afin d'éviter des rassemblements encore trop risqués au vu de la situation sanitaire en France.A Vierville-sur-Mer, le fameux secteur d'Omaha Beach, lieu stratégique de ce Débarquement du 6 juin, ne devrait pas échapper à ces consignes strictes. Une situation problématique mais qui devrait tout de même être respectée. « C'est toujours un moment fort pour les habitants de la commune, surtout qu'on a encore quelques personnes qui étaient là en juin 1944. Mais je pense que tout le monde va fort bien comprendre », prédit à RTL le maire de la commune Antoine de Bellaigue.
La Chine compte cinq vaccins expérimentaux anti-Covid-19 actuellement testés sur l'homme, et peut-être bientôt davantage, sur fond de course contre la montre mondiale entre laboratoires, a déclaré vendredi un vice-ministre de la Santé.
Soucieux de protéger les Chinois et de faire taire les critiques occidentales sur sa gestion de l'épidémie, le gouvernement encourage instituts publics et compagnies privées à accélérer leurs recherches. "Dans l'ensemble, les progrès vont bon train", grâce à une bonne coopération entre services de santé, hôpitaux et instituts de recherche, s'est félicité Zeng Yixin, un vice-ministre de la Santé."2.575 volontaires au total ont été vaccinés dans le cadre des différents projets" et "aucun effet indésirable majeur n'a été rapporté", a souligné M. Zeng lors d'une conférence de presse à Pékin.Il n'a pas évoqué de date de commercialisation d'un éventuel vaccin, estimant toutefois que la "phase 2" de tous les essais cliniques actuellement en cours sera terminée d'ici juillet - c'est la deuxième des trois étapes des tests sur l'homme à valider avant toute commercialisation.Cinq projets sont donc en cours, contre quatre annoncés jusqu'à présent.L'Académie militaire des sciences médicales de l'armée chinoise, en collaboration avec la compagnie CanSino BIO, travaille sur un vaccin qui utilise un adénovirus - un virus-vecteur pour faire entrer le pathogène dans le corps.Les quatre autres projets concernent des vaccins plus classiques, qui contiennent une version inactivée d'un pathogène (dans ce cas, le nouveau coronavirus Sars-Cov2) administrée pour déclencher une réaction immunitaire chez le patient.Deux sont menés par le mastodonte chinois du secteur, China National Biotec Group (CNBG): un en collaboration avec le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, l'autre avec l'Institut de virologie de Wuhan - la ville du centre de la Chine où le coronavirus a été repéré pour la première fois.La compagnie pharmaceutique Sinovac, basée à Pékin, travaille sur son propre vaccin. Le nom de l'entité menant le cinquième test clinique n'était pas connu dans l'immédiat.Les autorités pourraient donner leur feu vert en juin à d'autres essais sur l'homme, selon le vice-ministre. Le secteur des vaccins en Chine est miné par une crise de confiance après plusieurs scandales. La découverte en 2018 dans une entreprise de la province du Jilin (nord-est) d'un processus de fabrication illégal d'un antirabique avait provoqué un tollé.En 2017, un ex-haut responsable de l'agence chinoise des médicaments avait été condamné à 10 ans de prison pour avoir accepté des pots-de-vin de fabricants de vaccins.
Le journaliste à la tête du journal de 13 heures de TF1, âgé de 68 ans, révélait fin septembre avoir subi une intervention chirurgicale pour traiter un cancer de la prostate. Il a à nouveau choisi Twitter pour donner de ses nouvelles, dans une vidéo diffusée lundi 8 octobre.
"Salut à toutes et à tous ! Je voulais vous donner quelques nouvelles, quinze jours après mon opération : tout va pour le mieux, comme vous pouvez le constater", assure-t-il, souriant, sur ces images tournées dans un jardin ensoleillé. "Certains journaux ont inventé qu'il y avait eu des complications, déplore-t-il, et que j'étais dans une chambre médicalisée avec une infirmière avec moi 24 heures sur 24. C'est faux ! Tout s'est bien passé", affirme le journaliste, qui présente le JT de la première chaîne depuis 1988. "Vous savez, on est 70.000 tous les ans à être opérés d'un cancer de la prostate en France, détaille-t-il. C'est pour ça que j'en ai parlé. Il faut savoir se battre et faire confiance aux médecins, et tout peut très bien se passer, comme ça s'est bien passé pour moi". "Je voulais surtout vous remercier pour vos innombrables messages de soutien après cette opération, poursuit-il. Ils me sont allés droit au cœur et ça fait beaucoup, beaucoup, énormément de bien". "Salut à tous et à bientôt, le temps de me remettre complètement", conclut-il. C'est actuellement Jacques Legros qui le remplace aux manettes du 13 Heures.
La session 2019 du baccalauréat aura été mouvementée entre une publication des résultats du bac qui s'annonce perturbée à cause d'une grève des enseignants, des soupçons de fraude qui pèsent sur les épreuves de mathématiques avec une enquête ouverte et plusieurs personnes placées en garde à vue, et une fuite des résultats sur le site de l'Académie de Lille.
Les 743.000 candidats qui passaient le bac cette année vont connaître leurs résultats vendredi matin. Les académies d'Aix-Marseille et de Poitiers ouvrent le bal en donnant les leurs dès 08h, suivie de Lyon, Orléans et Reims à 08h30. Dans les autres académies, les lycéens seront fixés à 10h. Stress supplémentaire pour les lycéens, qui sont soumis à une incertitude liée au mouvement de grève de correcteurs, opposés à la refonte de l'examen bicentenaire. Pour contraindre le gouvernement à rouvrir des négociations sur les réformes du lycée et du bac qu'ils dénoncent, des professeurs ont refusé de saisir les notes des candidats mais aussi, pour certains, de rendre les copies. Selon Jean-Michel Blanquer, "une centaine de centres sur 1.500" où se tenaient jeudi les derniers jurys de délibérations ont été perturbés."Comme beaucoup de mes camarades, je suis dans le doute. Stressée, et en colère.. On se dit qu'on a travaillé pendant parfois deux ou trois mois pour qu'on ne sache même pas si notre travail vaudra au final quelque chose...", regrette Victoire élève au lycée La Bruyère à Versailles. Comme elle, de nombreux candidats se sentent pris entre deux feux et craignent de recevoir des résultats "faussés". Des résultats provisoires Car face à cette mobilisation, et pour permettre aux candidats de connaître leurs résultats à la date prévue, le ministre de l'Éducation a détaillé mercredi une "solution technique" : si certaines notes d'examen manquaient, ce seront les notes du contrôle continu du l'année qui seront prises en compte pour compléter la moyenne. Et si la note du bac s'avère finalement meilleure, c'est celle-là qui sera conservée. "Tous les élèves de France qui ont passé le baccalauréat auront leurs résultats (vendredi) matin", a martelé le ministre jeudi soir.Ironie du sort, les opposants à la réforme du bac, prévue pour 2021, dénoncent justement un futur examen qui fera la part belle au contrôle continu. Vendredi, dans chaque centre de délibération, les candidats, âgés cette année de 11 à 77 ans, pourront voir affichés "en même temps que les résultats, la liste des élèves qui auraient une note provisoire", a précisé le ministère jeudi soir. Jean-Michel Blanquer l'assure : seuls "700 correcteurs" grévistes sur les 175.000 mobilisés pour l'examen retenaient encore jeudi soir "autour de 30.000 copies" sur les quatre millions à évaluer. Fuite des résultatsAutre cafouillage jeudi soir à Lille : de nombreux candidats ont pu accéder à leurs résultats avant l'heure, rapporte le quotidien La Voix du Nord. Les résultats du bac ont fuité sur le site internet de l'académie. Le quotidien régional souligne que ceux-ci "ont été accessibles assez longtemps pour que des candidats puissent consulter leurs résultats" et transmettent des captures d'écran de leurs résultats. Depuis, la page a été bloquée.Pour décrocher le précieux sésame, il faut une moyenne supérieure ou égale à 10/20. Une moyenne entre 8 et 10 ouvre le droit au repêchage avec les épreuves orales de rattrapage, qui auront lieu lundi et mardi. Les candidats admis à l'oral devront choisir une ou deux matières à repasser, généralement celles où ils pensent améliorer nettement leurs notes de l'écrit. Les résultats de Guyane et Mayotte sont déjà connus depuis trois jours. Depuis 2012, le taux de réussite au bac dépasse les 80%. En 2018, 88,3% des candidats ont empoché le diplôme (après 87,9% en 2017 et 88,6% en 2016).
Les affaires s'enchaînent et les langues se délient en marge de la présidentielle. Après François Fillon, Le Canard enchaîné épingle cette fois Pierre Moscovici.
Selon l'hebdomadaire, le Commissaire européen aux affaires économiques se serait lui aussi fait offrir plusieurs luxueux costumes. Les vêtements viendraient comme pour François Fillon du très prestigieux tailleur parisien Arnys. Toujours selon Le Canard enchaîné, ces cadeaux lui auraient été offerts avant 2012 par un ami négociant en vins et fournisseur de l'Élysée. A cette époque, les parlementaires n'avaient pas l'obligation de déclarer de tels dons. Interrogé à ce sujet lors d'un point presse à la Commission européenne, Pierre Moscovici a affirmé : "Je ne suis pas du tout embarrassé par cela, dès lors que ce sont de vrais cadeaux par de vrais amis, dans un vrai cadre privé". Une manière d'assurer qu'il n'y avait aucun conflit d'intérêts.
Selon les informations du Monde, les facteurs vendent entre 8 et 10 millions de calendriers chaque année. Un marché qui rapporterait près de 100 millions d'euros par an.
Si vous avez décidé d'investir à nouveau dans un calendrier après qu'un facteur a sonné à votre domicile, sachez que vous êtes très loin d'être un cas isolé. Le journal Le Monde lève le voile sur ce très lucratif business. Chaque année, les facteurs écoulent entre 8 à 10 millions d'exemplaires lors de cette fameuse « tournée des étrennes ». Chaque exemplaire étant en moyenne cédé entre 8 à 10 euros, cela pourrait rapporter jusqu'à 100 millions d'euros par an. Des chiffres qui attirent et rendent ce commerce de plus en plus concurrentiel. Cette pratique est parvenue à traverser les âges en France. C'est devenu une tradition dans le pays à l'époque du règne de Louis XIV avant d'être par la suite popularisée en 1853 par François-Charles Oberthür. Il a proposé ce calendrier avec des pages informatives à l'intérieur concernant tous les départements de l'Hexagone.Quatre éditeurs pour un important butinEn 2019, quatre éditeurs français produisent ces calendriers : Oberthur (disposant de 40% du marché), Lavigne, Cartier-Bresson et Oller. Aucun ne dispose de réel privilège pour se démarquer. « Nous n'avons aucun accord avec La Poste, hormis celui nous permettant d'apposer leur logo pour prouver qu'il s'agit du calendrier officiel du facteur », révèle Christophe Rault, PDG d'Oberthur, au Monde.La lutte s'avère donc rude entre ses quatre concurrents. « C'est une vraie bagarre, presque un jeu d'échecs. Il faut se placer dans la bonne case pour prendre des parts de marché », souligne la directrice marketing et commerciale d'Oberthur Isabelle Dragonne. Il faut donc réussir à fidéliser les facteurs qui commandent chez eux, parfois avec « des petits cadeaux. » « Dans l'immense majorité, les facteurs n'avancent pas l'argent. Ils paient en janvier après avoir reçu les étrennes », confie-t-elle. C'est une manière compenser l'absence d'un treizième mois. « Mais c'est du boulot en plus pour pas grand-chose. Il faut aller chercher le stock et, dans Paris, les gens ne donnent pas beaucoup, c'est plutôt autour de 5 euros pour un calendrier que je paie entre 1,81 et 1,82 euro », rapporte au Monde un facteur.La production d'un tel nombre de calendriers se justifie aussi car c'est un business qui trouve chaque année son public. Cela justifie le travail en amont réalisé par les éditeurs qui doivent fournir un contenu de qualité pour ce produit. « Des astuces, des recettes, des anecdotes amusantes, les saints, les lunes, les marées pour les départements côtiers et des plans de villes dans les départements », voici ce qu'il est désormais possible de trouver lorsqu'on achète un calendrier de facteur.
Pour Muriel Robin, Jacques Chirac est son "copain". L'ancien président appelait même l'humoriste plusieurs fois par jour.
Une amitié qui a évolué avec le temps et les soucis de santé de l'ancien chef de l'Etat."On a vécu des choses ensemble. Ils ont été vraiment là pour moi à un moment très important l'année de la maladie de ma mère. Et puis j'ai de leurs nouvelles par Claude. Mon lien, c'est Claude", raconte au Buzz TV du Figaro Muriel Robin. Une belle relation sur laquelle elle devrait revenir ce vendredi 23 novembre sur France 3 dans le documentaire "Muriel Robin, oser être soi...".C'est l'humour qui a rapproché Jacques Chirac et Muriel Robin. Une proximité qu'elle ne retrouvera pas avec Emmanuel Macron. "Ça ne s'est pas fait. Peut-être qu'Emmanuel Macron est un peu plus occupé... Enfin, c'était une amitié de longue date entre Jacques Chirac et Line. Il était très souvent là et moi, j'étais convié parce que c'est un homme qui aimait rire", explique dans le Buzz TV du Figaro celle qui explique avoir tout de même dîné à quelques reprises avec Emmanuel et Brigitte Macron. Mais rien de comparable avec sa relation avec les Chirac. "Je note par exemple que quand Jacques Chirac intervenait dans une émission de télé ou autre, il tutoyait les gens qu'il tutoyait à la ville. Et Emmanuel Macron vouvoie Line ou me vouvoie quand il m'envoie un mot pour me dire : "J'ai reçu votre livre". Chirac a un côté "on se tutoie, on s'embrasse". Ce n'est pas pareil. C'est un vrai sympathique qui aime se marrer. Il me touche beaucoup, cet homme", analyse dans le Buzz TV du Figaro Muriel Robin. Un bel hommage pour Jacques Chirac, mais qui n'est pas très flatteur pour Emmanuel Macron.
Une absence remarquée alors que le parti doit faire face, dernièrement, à de nombreuses polémiques, dont l'affaire Benalla et les révélations sur François Nyssen.
"Quand on est dans la majorité, la rentrée, c'est la rentrée du gouvernement". Contrairement aux autres partis, la République en marche (LREM) n'organise pas d'université d'été pour lancer sa rentrée politique. Un choix qui ne fait que confirmer la désorganisation qui règne au sein du parti, rapporte Le Parisien, vendredi 24 août. Pas d'université d'été, mais une conférence de presse, le 4 septembre prochain, dans un bar de la capitale. Christophe Castaner, le délégué général de la République en marche, devrait y expliquer ses ambitions, les conclusions de la Grande Marche européenne et les futures échéances."Il ne veut pas se caler sur le timing des autres partis"Côté militants, ils devraient se retrouver le 29 septembre prochain, lors de la "rentrée des territoires", des rassemblements dans chaque département. "Les sous-clans des sous-courants qui dînent avec les sous-sous-clans des sous-sous-courants pour savoir s'ils s'allient, ce n'est pas passionnant", a confié un ministre au Parisien sur les universités d'été. Selon l'entourage de Christophe Castaner, il s'agit d'un parti-pris du délégué général du parti : "Il ne veut pas se caler sur le timing des autres partis, ni faire comme cela se fait depuis des années"."Quand on est dans la majorité, la rentrée, c'est la rentrée du gouvernement", a expliqué au quotidien un macroniste. Mais ce n'est visiblement pas l'avis de tous les membres du parti. Benalla, Nyssen... LREM entachée par les polémiquesPour l'un d'eux, l'absence d'université d'été est la marque de "la désorganisation du mouvement". "On se prive d'une tribune politique et médiatique. On avait d'un côté les divisions de la droite, de l'autre une gauche inaudible. Mais nous, on n'est nulle part. On laisse passer l'occasion !", a confié un autre. Un flou politique qui intervient alors que la majorité doit faire face, dernièrement, à de nombreuses polémiques, dont l'affaire Benalla et les révélations sur François Nyssen. "LREM ne fait pas de rentrée parce qu'il n'y a pas de parti LREM", a estimé, de son côté, Laurence Sailliet, la porte-parole des Républicains.
Edouard Philippe a appelé mardi au "respect et à la confiance" envers la police, mais aussi à "l'exigence", reconnaissant une "émotion très grande" dans le contexte de la vague internationale d'indignation antiraciste et le mouvement en France dénonçant des violences policières.
"Nous avons voulu dire ce message de confiance et de respect (...) dans un moment où l'émotion est très grande, très légitime, très partagée", a déclaré le Premier ministre à l'occasion d'un déplacement à Evry (Essonne), où il a rencontré des policiers et des responsables d'une association citoyenne."Nous leur devons respect et confiance", comme le fait "l'immense majorité des Français", mais "nous avons également un devoir d'exigence vis-à-vis d'elle", a-t-il ajouté.Il a rappelé le contexte actuel, revenant sur le décès de George Floyd, cet Américain de 46 ans décédé au cours de son interpellation à Minneapolis. Edouard Philippe a souligné que "l'émotion" était "partagée dans tous les pays du monde" à la suite de la "diffusion d'images montrant la mort d'un homme dans des conditions inacceptables et, à vrai dire, monstrueuses".Edouard Philippe a débuté son intervention en rappelant la première phrase de la déclaration des droits de l'Homme: "les hommes naissent libres et égaux en droit, libres et égaux en droit". "C'est l'exact inverse d'une société qui serait fondée sur l'appartenance à une religion sur la couleur de peau ou sur des distinctions qui n'aurait rien à voir avec cette idée fondamentale", a-t-il ajouté.Il a rendu hommage aux policiers et gendarmes, qui "sont en première ligne" pour "nous protéger tous". "Leur mission est redoutablement difficile", a-t-il dit, car ils sont "confrontés à des tensions, à des menaces à des risques".Après avoir échangé avec les policiers du commissariat d'Evry, il a indiqué qu'ils avaient fait part de "leur émotion et parfois de leur incompréhension devant un certain nombre de critiques dont ils sont l'objet".Christophe Castaner a prôné lundi lors d'une conférence de presse une "tolérance zéro" du racisme dans les forces de l'ordre, dont la suspension sera "systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré" en la matière.Plusieurs manifestations ont eu lieu ces derniers jours contre les violences policières en France, dénonçant notamment la mort d'Adama Traoré, en 2016 lors de son interpellation.
Une tarification sociale de l'eau, soumise aux revenus des foyers, pourrait être introduite dans le projet de loi sur les collectivités.
Un chèque-eau ou un tarif social, la question n'est pas encore tranchée. Mais le principe d'aider les foyers les plus modestes à régler leur facture d'eau semble, en revanche, accepté, selon le site contexte.com, repris par BFM TV. Une mesure territorialeSi le projet est gouvernemental, ce sera aux collectivités qu'incombera la mise en place du dispositif. C'est pour cela que la mesure est contenue dans le projet de loi modifiant le code des collectivités territoriales. Chèque énergie : comment en profiter ?par rtl.frEn l'état, le texte prévoit que "les services public d'eau et d'assainissement sont autorisés à mettre en oeuvre des mesures sociales visant à rendre effectif le droit d'accéder à l'eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous". La plupart de ces mesures sont issues de propositions de loi votées par le Sénat, issues d'élus LR, centristes, socialistes et communistes.
La royauté s'empare de Netflix ! Ce 4 novembre, la plateforme de streaming lance la saison 1 de "The Crown", sa nouvelle création originale. La série retrace l'histoire d'Elizabeth II, la Reine d'Angleterre, et plonge dans l'intimité de la famille royale.
Avant même sa diffusion, "The Crown" est déjà un phénomène. Après de longs mois de patience, l'attente a finalement pris fin ce vendredi. Netflix a dévoilé les dix épisodes de sa nouvelle série sur la Reine d'Angleterre, dont la qualité scénaristique et esthétique ne déçoit pas. Avant de découvrir les secrets d'Elizabeth II dans "The Crown", cinq choses sont à savoir sur la préparation de la série.Un budget époustouflant de 130 millionsNetflix a mis le paquet pour retracer le règne de la Reine Elizabeth II. Avec ses 14 millions par épisode, "The Crown" devient la deuxième série la plus chère de l'Histoire. Lors d'une interview accordée au Mirror, le réalisateur Stephen Daldry confie que Netflix aurait déboursé 200 milles dollars pour une scène de 30 secondes avec un train en mouvement. Pour le moment, deux saisons sont prévues, mais la série devrait en contenir six pour pouvoir couvrir les 64 ans de règne d'Elizabeth II, chaque saison se concentrant sur une décennie."The Crown" fait appel à la costumière de "Game of Thrones"Si le budget de la série bat des records, c'est également dû à la création des costumes : les 7 000 figurants en ayant chacun entre deux et cinq. Andrew Eaton, l'un des producteurs, souhaitait "être le plus fidèle possible à la réalité", en recréant "des costumes, les uniformes et les détails avec exactitude". Pour imaginer ces tenues, il s'est tourné vers Michele Clapton, bien connue pour son travail sur "Game of Thrones", grâce auquel elle a d'ailleurs remporté trois Emmy Awards.Un mariage douloureuxS'il y a bien une scène que Claire Foy risque de ne pas oublier, c'est celle de la reconstitution des noces de son personnage à Westminster Abbey avec le duc d'Édimbourg. Censée être joyeuse, la comédienne vivait, elle, une vraie souffrance. S'étant cassée le coude quelques jours plus tôt lors d'une fête, mais soucieuse de ne pas retarder le tournage, Claire Foy a demandé à un médecin de lui drainer l'excès de fluide résultant de la fracture. Un dur moment à passer !Une scène réécrite en urgenceLe meilleur moyen pour coller à la réalité est de s'entretenir avec les principaux concernés. Cependant, le scénariste de la série, Peter Morgan, n'a pas pu avoir accès aux membres de la famille royale pour ses recherches. En revanche, il a pu s'entretenir avec des proches, ainsi qu'avec l'entourage de Churchill. Au détour d'une conversation avec une connaissance de la Reine, il lui a notamment été recommandé de réécrire une scène. Peter Morgan s'est donc attelé à la tâche pour être conforme aux réactions supposées de la Reine.Un casting royalPour incarner Elizabeth II, Netflix a tout misé sur Claire Foy. Un rôle que l'actrice maîtrise à la perfection, puisqu'elle a déjà interprété une reine dans la série "Wolf Hall", Anne Boleyn. Quant au Prince Philip, c'est Matt Smith, le 11e docteur de "Doctor Who", qui lui prête ses traits. En revanche, petite surprise pour le rôle de Winston Churchill. Pas de Britannique pour incarner l'homme d'État, mais un Américain, John Lithgow, vu dans la série "Dexter" ou encore dans le film "Interstellar".
La présidente du Rassemblement national voit dans les déclarations d'Emmanuel Macron sur l'âge pivot "une vieille technique de négociation", alors que le chef de l'Etat a adressé un signal d'ouverture avant de nouvelles concertations avec les partenaires sociaux.
"Le seul moyen de débloquer le pays c'est de retirer (la) réforme". Marine Le Pen s'en est pris aux annonces de l'exécutif ce mercredi 18 décembre, après que le président de la République s'est dit "disposé à améliorer" la réforme des retraites notamment "autour de l'âge pivot". "Dès que j'ai entendu parler de l'âge pivot (...) j'ai pensé à une manœuvre. C'est une vieille technique de négociation, notamment quand il s'agit de négocier des fusions-acquisitions dans les sociétés. C'est-à-dire qu'on avance quelque chose qui est inadmissible pour se donner la possibilité de la retirer et laisser passer tout le reste qui est tout autant inadmissible mais dont on aura moins parlé", a estimé à l'antenne de BFM-TV la présidente du Rassemblement national, qui demande le retrait du projet gouvernemental."Je ne souhaite pas que les Français soient victimes de cette manœuvre" parce que "au-delà de l'âge pivot", "on va calculer votre retraite sur l'intégralité de votre carrière, et comme quasiment toutes les carrières sont ascendantes, évidement ça va être une perte majeure", a développé la députée du Pas-de-Calais.En outre, "vous ne connaîtrez pas véritablement dans la durée la valeur du point, donc vous ne saurez pas ce que vous gagnerez lorsque vous serez à la retraite", a-t-elle ajouté. Le projet du gouvernement met en avant une "règle d'or" pour que la valeur du point ne puisse pas baisser. Au sujet de la durée de cotisation, la présidente du RN a évoqué "une prévision en 2035 de 43 annuités, ce qui donne une retraite prise en moyenne à 67 ou 68 ans", référence à la réforme des retraites de 2014, qui allonge progressivement la durée nécessaire pour une pension à taux plein.Elle affirme également que "vous allez vous faire voler vos réserves pour les régimes autonomes et les salariés du privé". "Voilà les éléments qui sont absolument inadmissibles et que je ne voudrais pas voir passer au second plan, au motif de cette vraie fausse reculade sur l'âge pivot", a encore ajouté la finaliste de la dernière élection présidentielle.
Une enquête a été ouverte pour "provocation publique à la commission d'un crime" et "outrage à personne dépositaire de l'autorité publique".
Les images avaient provoqué la colère du gouvernement. Trois "gilets jaunes" ont finalement été placés en garde à vue vendredi 28 décembre, à Angoulême, dans l'enquête sur la "décapitation" d'un pantin à l'effigie d'Emmanuel Macron lors d'un rassemblement de "gilets jaunes"Les trois hommes ont été entendus au commissariat en tant qu'organisateurs de la manifestation - qui avait fait l'objet d'une déclaration en préfecture - après une enquête ouverte pour "provocation publique à la commission d'un crime" et "outrage à personne dépositaire de l'autorité publique", a précisé le parquet.Une trentaine de "gilets jaunes" se sont rassemblés dans la matinée en soutien au trio, qui devait passer la nuit en garde à vue.Une affaire "politico-judiciaire"L'enquête faisait suite à un signalement au parquet par la préfète de Charente. Celle-ci avait "dénoncé avec la plus grande fermeté" des faits "portant gravement atteinte tant à la personne qu'à la fonction du président de la République". Lors du rassemblement pacifique au parc de Bourgines à Angoulême, auquel participaient une cinquantaine de "gilets jaunes", un "procès" fictif d'Emmanuel Macron avait été simulé, à l'issue duquel le pantin à l'effigie du chef de l'Etat avait été décapité à la hache.La préfecture avait signalé "des faits graves", "susceptibles d'être qualifiés pénalement". Elle rappelait que si la manifestation avait fait l'objet d'une déclaration en préfecture, "le détail de son déroulement n'avait pas été précisé".L'avocat des trois hommes, Me Pierre-Henri Bovis, a regretté ces prises de position donnant à l'affaire un "tournant politico-judiciaire". Des journalistes mis en causeIl a estimé que ses clients étaient victimes d'une "lourde médiatisation", "contre leur gré", d'un "événement qui relevait d'un second degré", une "pièce de théâtre organisée par des 'gilets jaunes', pour des 'gilets jaunes'"."Si cela a choqué, ils en sont conscients et prêts à s'excuser", mais "ils ont agi dans un cadre légal", et "ont usé de leur droit de manifester et d'organiser un événement déclaré en préfecture, sans haine ni violence". Trois journalistes, dont un photographe de la Charente Libre, qui avaient couvert le rassemblement, ont par ailleurs été entendus par la police, où ils avaient été convoqués non comme témoins mais comme "mis en cause".Le Syndicat national des Journalistes s'en est ému dans un tweet : "Trois journalistes de @charentelibre mis en cause pour avoir couvert une manifestation. Mais où va-t-on ? Et la liberté d'informer ?", s'est indigné le premier syndicat national de la profession.
En réponse au mouvement du #Lundi14Septembre, le ministre de l'Éducation nationale a exhorté les collégiens et lycéens à porter "une tenue républicaine". De quoi semer le trouble jusqu'au sein du gouvernement, rapporte Le Parisien.
"L'école n'est pas un lieu comme les autres. Vous n'allez pas à l'école comme vous allez à la plage ou en boîte de nuit (...) Chacun peut comprendre qu'on vient à l'école habillé d'une façon républicaine", martelait Jean-Michel Blanquer lundi 21 septembre sur les ondes de RTL. Une petite phrase qui n'est pas passée inaperçue, et qui a même relancé la polémique. Car en expliquant aux lycéen(ne)s et collégien(ne)s comment ils devaient s'habiller, le ministre de l'Education nationale a jeté un pavé dans la marre. De quoi provoquer l'étonnement au sein même du gouvernement, à commencer par Elisabeth Moreno, la ministre déléguée à l'Egalité Femmes-Hommes, à la Diversité et à l'Egalité des chances, rapporte Le Parisien. En réponse à son collègue, elle a répondu qu'en France, "chacun est libre de s'habiller comme il le veut". Et de rappeler que les "femmes ont mis des siècles à pouvoir s'affranchir de codes vestimentaires (...) C'est aussi un enjeu d'éducation des jeunes garçons, du rapport qu'ils entretiennent aux jeunes filles et lié aux valeurs de respect." Pas plus de commentaire de la part de Marlène Schiappa qui s'est contentée de saluer le mouvement du 14 septembre et la "liberté face aux jugements et actes sexistes". Mais dans le gouvernement, d'autres voix se sont élevées "en off". "Ce vocabulaire peut faire vriller le débat à quelques jours d'un discours du président sur les séparatismes, ce n'est pas le moment", regrette un conseiller joint par Le Parisien. "Blanquer cherche à se poser en Monsieur Autorité du gouvernement. C'est du pur positionnement", peste un autre. Macron botte en touche A tel point qu'Emmanuel Macron a lui aussi été rattrapé par la polémique, à son tout début, lorsqu'il a été interrogé par un collégien lors de son déplacement dans le Gers, le 18 septembre. "Je n'ai pas envie de me mêler de ce sujet au-delà, on ne va pas créer des polémiques toutes les semaines", s'est-il contenté de répondre.Seulement, après les propos de Jean-Michel Blanquer, la polémique s'est étendue au-delà du gouvernement, parmi les personnalités ou les internautes. Sur Twitter, la chanteuse Jeanne Cherhal a ironisé en postant une photo d'elle nue, enveloppée du drapeau tricolore et accompagnée du message suivant : "On vient à l'école habillé d'une façon républicaine". Sur les réseaux sociaux, des internautes se sont moqués du ministre en mettant en avant des images de La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix, ou d'autres lui rappelant que Sibeth Ndiaye avait parfois arboré des tenues assez spéciales comme un t-shirt bleu avec un gros cœur rouge. Mais pas question pour le gouvernement de parler d'uniforme pour le moment, malgré une polémique qu'il aurait bien voulu s'épargner.
Une impression d'"enfer" et un ciel d'apocalypse: alimentés par la sécheresse et des vents violents, des incendies d'une ampleur historique continuaient mercredi de ravager la côte ouest des Etats-Unis, de la Californie à l'Etat de Washington, entraînant des milliers d'évacuations et d'importants dégâts.
Les foyers d'incendies s'étendent de la frontière avec le Canada, dans l'Etat de Washington, jusqu'à la frontière mexicaine, près de San Diego (Californie), où près de 7.000 hectares sont partis en fumée dans le Valley Fire, selon les autorités locales.A San Francisco, les habitants se sont réveillés sous un ciel orange sombre digne d'une scène d'apocalypse à cause de la fumée des incendies en cours plus au nord. A la mi-journée, les voitures circulaient encore phares allumés comme si le soleil ne s'était toujours pas levé.Plus d'une vingtaine d'incendies font rage en Californie et près d'un millier de pompiers combattaient le feu baptisé Creek Fire dans la région de Fresno (centre) qui s'est propagé sur plus de 65.000 hectares.Près de Los Angeles, le Bobcat Fire a dévasté plus de 4.500 hectares et était toujours hors de contrôle, selon les pompiers du comté."Soyez préparés et suivez la consigne: prêts, partez", ont-ils souligné à l'adresse des habitants de cette zone qui pourraient recevoir l'ordre d'évacuer. Des ordres d'évacuation ont également été lancés pour la population menacée près de San Diego.Dans l'Oregon, la gouverneure Kate Brown a déploré une série d'incendies "sans précédent" cette année."Pratiquement chaque année depuis que je suis devenue gouverneure (en 2015), j'ai vu des saisons d'incendies historiques", a-t-elle ajouté.- "L'enfer" -Jody Evans, une habitante de la ville de Detroit dans l'Oregon, a expliqué avoir eu l'impression de "traverser l'enfer" en fuyant les flammes qui menaçaient sa maison. "Le feu des deux côtés de la route, les arbres tombés, le vent qui souffle, les cendres qui volent", a-t-elle raconté à la chaîne locale Newschannel 21.Le gouverneur de l'Etat de Washington, Jay Inslee, a indiqué mardi que neuf incendies "importants" avaient brûlé plus de 133.000 hectares en 24 heures, plus du double de la superficie brûlée pour toute l'année 2019."Nous vivons dans un nouveau monde, ce n'est plus le Washington d'avant", a-t-il lancé, dénonçant le changement climatique à l'origine de ces incendies d'une ampleur nouvelle."Les conditions sont si sèches, si chaudes, si venteuses, parce que le climat a changé", a affirmé le gouverneur, ajoutant que plus de 100.000 personnes étaient privées d'électricité.La petite ville de Malden a été presque entièrement détruite. La caserne des pompiers, la poste et la mairie "ont totalement brûlé", a indiqué le shérif, Brett Myers, dans un communiqué."Il n'y a pas de mots pour décrire l'étendue des dégâts", a ajouté M. Myers. "Le feu va être éteint mais c'est toute une communauté qui est transformée pour toujours."- Record -Le vent d'est a poussé les fumées vers la région de Seattle, la plus grande ville de l'Etat, où une alerte à la pollution de l'air a été lancée par le département local de l'Ecologie.Le gouverneur démocrate de Californie, Gary Newsom, a aussi dénoncé les conséquences catastrophiques du changement climatique. "Je perds littéralement patience face aux climato-sceptiques" a-t-il dit. "Ce point de vue est en contradiction totale avec la réalité du terrain."La Californie a connu de fortes chaleurs ces derniers jours. Le mercure est monté dimanche jusqu'à 49°C à Woodland Hills, un record pour le comté de Los Angeles, selon le service météorologique national.Une vague de chaleur avait déjà frappé mi-août la Californie, où une température record de 54,4°C à l'ombre avait été relevée dans la vallée de la Mort, une des températures les plus chaudes jamais enregistrées sur Terre.Le feu a ravagé cette année plus de 8.000 km2 dans l'Etat, un record depuis 1987, et fait au moins huit morts, selon les pompiers, alors que la saison des incendies court jusqu'en novembre.Et les experts s'inquiètent du renforcement prévu des vents sur la côte, qui devraient atteindre près de 90 km/h en rafale mercredi."Nous n'avons simplement pas assez de ressources pour contenir tous les incendies", a regretté Randy Moore, responsable régional des services forestiers.
Elu à la tête de la dixième économie mondiale, Jair Bolsonaro a soulevé une levée de boucliers dans le monde entier. Souvent comparé à Donald Trump, le nouvel homme fort du Brésil inquiète notamment les députés de la République en Marche, explique le JDD.
110 d'entre eux ont publié un une tribune afin de lutter contre la montée des populismes.Son élection a sonné comme un tremblement de terre. Jair Bolsonaro a été élu à la tête de la dixième puissance économique mondiale, malgré ses prises de position qualifiées pour beaucoup de populistes. Alors, en réponse à cette élection, 110 députés LREM publient une tribune dans le JDD afin de créer "une alternative progressiste, rassembleuse et contemporaine", disent-ils. Une tribune à un peu plus de six mois des élections européennes, où ils en tirent de nombreuses leçons souligne le JDD. "Ce qui semblait impossible il y a quelque mois est devenu aujourd'hui la réalité du plus grand pays d'Amérique latine", précisent les députés.Dans une première partie, les 110 élus justifient cette élection par "une crise politique majeure" et de "multiples scandales de corruption". "Avec presque 40% des membres du Parlement inculpés ou mis en examen, un ex-président emprisonné, 10 milliards de dollars évaporés dans les circuits de la corruption, la classe politique traditionnelle a perdu la confiance des citoyens", relèvent-ils. Avant de souligner le climat de violence qui règne dans tout le pays.Lutter contre "l'isolement"Si pour eux "Jair Bolsonaro a profité de cette crise pour alimenter le mécontentement social et mobiliser tout l'électorat qui voulait punir la classe politique traditionnelle", la vigilance doit être de mise dans la classe internationale. "Afin d'y faire face, affirmons nos valeurs progressistes fondées sur la tolérance et la solidarité. Défendons, aux côtés des démocrates brésiliens, l'égalité entre les hommes et les femmes, les droits des minorités sexuelles et des populations indigènes, ainsi que le maintien de la paix", clament-ils.Le groupe de députés invite expressément à lutter contre "l'isolement" et compare la situation à "la rhétorique populiste en Europe" qui se traduit actuellement en Italie ou en Hongrie, par exemple. "Face à la tentation du repli sur soi, des discours simplistes et des solutions de facilité pour répondre aux grandes problématiques de nos sociétés, construisons ensemble un nouveau progressisme", ajoutent-ils.Avant les Européennes du printemps prochain, cette tribune rappelle les valeurs auxquelles les députés sont attachés, à savoir "émancipation, dignité, inclusion, respect, progrès".
Ce phénomène météorologique rare a fait bondir les températures en pleine nuit dans l'Orne et la Manche.
En période de canicule, la soirée est synonyme de répit. Ce ne fut pas le cas dans plusieurs villages de Normandie, ce mardi 23 juillet. Un coup de chaud soudain s'est produit à la suite d'orages survenus en cours de soirée. A Alençon (Orne), la thermomètre s'est emballé en l'espace d'une demi-heure : 26,5°C à 23h18, 30,5°C à 23h30 et 31,9°C à 23h42, selon france info. Cette hausse soudaine est dû à un coup de chaleur appelé "heat-burst".Ce phénomène se produit le plus souvent de nuit, lors d'orages en phase de déclin. Il est "provoqué par l'évaporation des précipitations lorsqu'elles se déclenchent à haute altitude et que l'air très sec en basse couche permet de les évaporer fortement", explique Météo-France. "L'air refroidi poursuit alors sa chute, parfois à vive allure, mais il se réchauffe fortement. La descente peut se faire suffisamment vite pour que cet air poursuive sa chute même lorsqu'il devient plus chaud que son environnement à l'approche du sol. À son arrivée au sol, il provoque une hausse forte et soudaine de la température", détaille Météo-France dans les colonnes de france info. La canicule continue à s'étendre sur la France où le mercure va flirter avec les 40°C sur une grande partie du territoire avant de grimper encore un peu plus jeudi 25 juillet. Avec un record de 80 départements en vigilance orange, cette deuxième vague de chaleur intense en moins d'un mois n'épargnera qu'une toute petite partie du territoire, à la pointe de Bretagne et en Méditerranée.
L'incendie, dont l'origine est encore indéterminée, s'est déclaré samedi soir. Il a fallu près d'une vingtaine d'heure à la cinquantaine de pompiers mobilisés pour l'éteindre.
Samedi 18 mai vers 20h30, un incendie s'est déclaré au troisième sous-sol du parking des Salinières, dans le quartier Saint-Michel à Bordeaux. Le feu a été éteint ce dimanche aux alentours de 15h30. Une cinquantaine de pompiers ont été mobilisés. D'origine encore indéterminée, l'incendie a fait trois blessés, des pompiers, qui ont été intoxiqués, mais "a priori pas de victimes civiles", ont précisé les pompiers de la Gironde.Des blessés légers mais pas de victimes civiles"Deux des trois pompiers hospitalisés pour intoxication par les fumées ont pu quitter l'hôpital, et le troisième devrait quitter le CHU lundi matin", a indiqué le capitaine Matthieu Jomain, officier au SDIS (service départemental d'incendie et de secours) de la Gironde."Nous avons reconnu l'ensemble du parking, et nous n'avons pas trouvé de victimes civiles. Même s'il reste certaines petites zones d'éboulement encore inaccessibles, nous avons bon espoir d'une issue favorable", a expliqué le lieutenant-colonel Arnaud Mendousse, officier de communication .Les riverains vont pouvoir regagner leur domicileLes doutes qui existaient sur la stabilité de la structure après l'incendie semblaient dissipées en début de soirée, d'après le lieutenant-colonel."Les ingénieurs de la Métropole ont effectué des inspections et des contrôles de la stabilité, et les habitants des immeubles voisins qui avaient été évacués pourront regagner leur domicile ce soir", a-t-il annoncé. Le marché annulé, le tramway C interrompuDes perturbations sont néanmoins à prévoir dans le quartier. Le marché qui se tient le lundi sur la place Saint-Michel est annulé pour le 20 mai et la circulation du tramway C qui passe au-dessus du parking est interrompue jusqu'à nouvel ordre.Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les causes du sinistre.
L'ancien maître-chien, suspect principal dans le meurtre la petite Maëlys, est dans le viseur de la justice pour une autre affaire qui remonterait à mars 2017.
Nordahl Lelandais, soupçonné du meurtre de la petite Maëlys en 2017 en Isère, a été mis en examen jeudi pour agression sexuelle sur une petite cousine, Extrait mercredi de sa cellule de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), Nordahl Lelandais passé la nuit dans un autre établissement pénitentiaire et a été présenté jeudi à une juge d'instruction de Charleville-Mézières (Ardennes), qui lui a signifié sa mise en examen, a-t-on précisé.Il a quitté en début d'après-midi le palais de justice sous escorte pour regagner sa prison, a-t-on ajouté de même source. Début février, les gendarmes de la section de recherches de Reims l'avaient entendu en garde à vue dans le cadre d'une information judiciaire ouverte après la plainte d'une petite cousine, qui l'accuse d'agression sexuelle. Les faits dénoncés par l'adolescente remonteraient à mars 2017 - elle avait alors 14 ans - c'est-à-dire un mois avant la mort du caporal Arthur Noyer (en avril 2017 en Savoie). Dans une vidéo diffusée à l'été 2019 par BFMTV (où elle apparaît dans l'ombre sans qu'on puisse la reconnaître, sa voix ayant été modifiée) elle raconte avoir subi, le jour de l'enterrement de son père, des attouchements de la part de son "grand cousin". Le mis en cause aurait ensuite menacé de la tuer si elle disait quelque chose. Deux ans plus tard, la jeune fille a porté plainte, après s'être confiée à sa mère.L'ancien maître-chien, âgé de 37 ans, est en outre mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys (fin août 2017 en Isère) et des agressions sexuelles commises sur deux petites cousines quelques semaines auparavant, âgées de quatre et six ans au moment des faits. Il est également mis en examen pour assassinat dans l'affaire Arthur Noyer. Le parquet de Chambéry a requis mi-février son renvoi devant les assises pour meurtre et non plus assassinat. Si le magistrat instructeur suit le réquisitoire définitif du parquet en renvoyant Nordahl Lelandais pour meurtre devant la cour d'assises de la Savoie, alors la peine maximale encourue passera de la réclusion criminelle à perpétuité à trente ans de réclusion.
Jean-Pierre-Pernault, Guy Forget, Emmanuel Petit et d'autres dénoncent une "toquade anglo-saxonne et puritaine".
Problème de santé publique ou pratique ou pratique culturelle, voire charnelle ? Alors que des associations veulent organiser un défi "mois sans alcool" en janvier, des célébrités s'en sont ému dans une tribune lundi dernier. Des médecins addictologue leur ont répondu jeudi 12 décembre.Premier épisode de la passe d'armes, la parution lundi sur le site du Figaro d'une tribune titrée "Arrêtez de culpabiliser les amateurs de vin!". Parmi les signataires, des écrivains dont Philippe Claudel, d' anciens sportifs (Serge Blanco, Guy Forget ou Emmanuel Petit), des artistes dont la chanteuse Anne Sylvestre et plusieurs cuisiniers, comme Yannick Alleno ou Michel Troisgros. "Certaines voix autorisées - par qui? - s'élèvent aujourd'hui pour stigmatiser la consommation d'alcool et culpabiliser le buveur à chaque fois qu'il s'apprête à caresser les flancs d'un verre avant de le porter à ses lèvres", écrivent-ils. "On évoque même la possibilité d'un 'mois sans alcool' dès janvier prochain, suivant en cela, comme les moutons que nous sommes souvent, la toquade anglo-saxonne et puritaine du 'dry january'", poursuivent-ils.Ils font référence à un défi que veulent organiser une vingtaine d'associations en janvier, sur le modèle d'une opération lancée en 2013 en Angleterre. Selon ces associations, le projet aurait initialement dû être porté par l'Etat, qu'elles accusent d'avoir renoncé sous la pression du lobby du vin."Commencer à interdire, c'est interdire tout court, et à jamais. On commence par un mois, mais un mois, c'est le début de l'éternité", poursuivent les signataires de la tribune du Figaro, pour qui l'alcool contenu dans un grand vin est comparable à "l'armature interne d'une sculpture, qui soutient un ensemble mais n'en constitue pas la beauté"."Ce qu'ils dénoncent n'est pas l'opération qui est proposée à nos concitoyens", répliquent jeudi dans un communiqué commun des médecins et dirigeants d'associations qui organisent ou soutiennent le "mois sans alcool", baptisé "Défi de janvier". Parmi eux, Axel Kahn (Ligue contre le cancer), Amine Benyamina (Fédération française d'addictologie), Michel Reynaud (Fonds actions addictions) ou François Bourdillon, qui dirigeait jusqu'à cette année l'agence sanitaire Santé publique France."Lancé sur un mode ludique, que chacun est libre de relever à sa manière, sans interdiction, culpabilisation ou moralisme, le Défi de Janvier n'est pas l'injonction prohibitionniste qu'évoque étrangement cette tribune", assurent-ils. "Ce défi (...) consiste à questionner l'injonction permanente à boire de l'alcool et à analyser ses capacités de contrôle", poursuivent-ils, en soulignant que "20% de la population consomment 80% de l'alcool vendu en France".
Samedi 20 janvier dans "On n'est pas couché", Laurent Ruquier recevait Jean-François Forget, secrétaire général du syndicat pénitentiaire UFAP-UNSA. Très éprouvé, ce dernier a tenu à briser un tabou en évoquant le taux de suicides dans la profession.
Il y a quelques jours, l'agression de trois surveillants pénitentiaires par un détenu radicalisé à Vendin-le-Vieil dans le Pas-de-Calais a secoué l'opinion publique. Un peu partout en France, une vague de révolte s'est emparée des surveillants de prison qui réclament plus de moyens pour plus de sécurité. ONPC : Le témoignage poignant d'un surveillant de prison sur les suicides dans la profession (vidéo)par Non Stop ZappingSamedi 20 janvier dans "On n'est pas couché", Laurent Ruquier recevait Jean-François Forget, secrétaire général du syndicat pénitentiaire UFAP-UNSA. Très éprouvé, l'homme a tenu à briser le tabou : "Ce dont on ne parle jamais, ce sont les conséquences de toute cette violence carcérale, de cette destruction à petit feu des personnels. Nous avons la profession d'Europe tous corps et métiers confondus, privé et public confondus, qui avons le taux de suicide le plus élevé. Et ça ne chahute personne" a-t-il déclaré.
La Caisse d'Épargne va tester le modèle de "conseiller indépendant local", afin de conserver une présence dans les territoires dépourvus d'agences. Le premier syndicat du secteur bancaire s'inquiète d'une "ligne rouge" franchie.
La Caisse d'Épargne Bretagne-Pays-de-Loire va expérimenter le statut d'entrepreneur pour les conseillers bancaires a indiqué le groupe, confirmant une information révélée par Les Echos, lundi 17 février. "On est en pleine phase d'expérimentation, dans un contexte où l'ensemble du système bancaire se pose la question de comment pérenniser ses réseaux dans des zones où il y a de moins en moins de trafic", a déclaré Christophe Pinault, président du directoire de la caisse.Dans cette optique, celle-ci a obtenu le feu vert de son organe central, le groupe BPCE, et transmettra prochainement à l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, le gendarme bancaire, un dossier en vue de l'obtention d'un agrément, a ajouté le responsable. Selon un document présenté fin janvier en conseil social et économique (CSE) et que l'AFP s'est procuré, cette Caisse d'Épargne prévoit de tester à partir de juin, dans trois agences, le modèle de "conseiller indépendant local, mandataire exclusif de la Caisse d'Épargne" afin de "renforcer (sa) présence en zone rurale". "Cette option pourrait nous permettre de conserver notre empreinte territoriale lorsque nous ne pourrons plus maintenir une agence", voire "d'installer notre enseigne là où nous ne sommes pas présents", affirme la banque dans ce document. A la Caisse d'Epargne, bientôt des banquiers "autoentrepreneurs" ?par Europe 1Le projet de "banquier et entrepreneur" repose sur plusieurs constats: des "difficultés pour fidéliser collaborateurs" et pour "constituer et stabiliser les équipes, notamment dans les zones rurales", ainsi qu'une "présence granulaire en milieu rural de plus en plus coûteuse". Ne voulant pas "abandonner ces territoires et clients", la banque compte expérimenter ce nouveau modèle de conseiller bancaire indépendant. A la tête d'une société anonyme par actions simplifiée (SAS), ce dernier devra avoir au moins trois agréments pour pouvoir distribuer les produits de la banque. "Ce ne sont plus des conseillers, ce sont des commerciaux"Il devra aussi avoir soit un ou plusieurs diplômes reconnus, soit une expérience de deux ans comme cadre dans une banque ou chez un assureur, soit avoir réalisé un stage d'au moins 150 heures "auprès d'un organisme de formation ou d'autres acteurs du secteur". Le fonds de commerce restera "la propriété exclusive" de la Caisse d'Épargne.Du côté des syndicats, cette "première" inquiète. Frédéric Guyonnet, président du Syndicat national de la banque et du crédit (SNB), premier syndicat du secteur, dénonce ainsi une "ligne rouge" franchie et une porte ouverte vers "l'ubérisation du secteur bancaire". "C'est une ligne rouge ! Ce ne sont plus des conseillers, ce sont des commerciaux et des vendeurs qui vont essayer de vendre un maximum de produits bancaires pour améliorer leurs rémunérations", a t-il affirmé sur Europe 1. "C'est la première fois en France et en Europe, seule la Belgique a ce genre de modèle", a-t-il encore ajouté.
Météo France a placé une grande partie du Nord et du Nord-Est en alerte orange neige et verglas. Des épisodes de vent violent, de pluie-inondation ou encore de vagues-submersion sont par ailleurs attendus dans certaines zones du sud de la France.
Après le sud de la France, le nord et le quart nord-est de la France vont subir un épisode neigeux. Météo France a placé jeudi après-midi 1er mars 24 départements en alerte orange neige et verglas. Si l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, le Morbihan et la Sarthe ne sont plus concernés, le Calvados, les Côtes-d'Armor, le Doubs, l'Eure, le Finistère, la Manche, la Haute-Marne, l'Orne, la Haute-Saône, la Seine-Maritime, et le Territoire-de-Belfort le sont toujours. S'ajoutent également l'Aisne, les Ardennes, la Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, le Nord, l'Oise, le Pas-de-Calais, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Somme et les Vosges.En Bretagne et Normandie, les précipitations vont évoluer en pluies verglaçantes rendant les chaussées très glissantes, prévient l'institut de météorologie. Sur les Hauts de France, la Champagne, la Lorraine , l'Alsace, et l'est de la Franche-Comté vont subir une perturbation remontant du sud sera accompagnée de pluies faibles et de quelques flocons de neige vendredi 2 mars. Ces précipitations resteront faibles mais rendront les sols glissants, met en garde Météo France. Des épisodes de vent violent, de pluie-inondation ou encore de vagues-submersion sont également attendus dans certaines zones du sud de la France. Le Tarn et la Haute-Garonne sont ainsi placés en vigilance orange pour vent violent, tandis que la Loire-Atlantique, la Vendée, les Pyrénées-Orientales, l'Aude, l'Hérault, la Charente-Maritime et la Gironde sont en alerte vagues-submersion. Ces deux derniers départements sont également en vigilance inondations.