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"Cette loi n'est pas fasciste ou ultra-liberticide, mais (...) on met le doigt dans un engrenage qui peut nous éloigner des principes fondamentaux", estime le député.
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Le député LREM Aurélien Taché indique dimanche 3 février dans le Journal du dimanche (JDD) qu'il ne votera en l'état pas la loi anti-casseurs. C'est le signe du malaise qui règne au sein de la majorité face à ce texte censé répondre aux violences lors des manifestations des "gilets jaunes". La loi attire également les critiques de la gauche, qui la considère "liberticide", et de la droite, qui aimerait aller plus loin."En l'état, je ne la voterai pas", déclare l'élu du Val-d'Oise au JDD, avant le vote solennel mardi à l'Assemblée sur cette proposition de loi sénatoriale LR. Représentant de l'aile gauche de la majorité, M. Taché critique surtout l'article 2 du texte, qui permet aux préfets de prononcer des interdictions de manifester à l'encontre d'individus représentant "une menace d'une particulière gravité pour l'ordre public", sous peine de six mois d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende en cas d'infraction. "C'est loin d'être anodin. Bien sûr, le travail du gouvernement et des députés En marche a rendu le texte beaucoup plus équilibré et protecteur que sa première version. Mais je ne suis pas d'accord avec l'idée que nos institutions seraient mises en danger par les Gilets jaunes, même infiltrés par des individus violents", regrette-t-il.Outre M. Taché, plusieurs autres élus LREM ont réclamé la suppression de l'article. M. Taché, qui fait également état de ses "réserves" concernant le principe de fouilles à proximité d'une manifestation, estime que la proposition de loi portée par le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, va dans son ensemble à l'encontre de l'ADN des marcheurs. "Notre ADN, c'est un libéralisme politique qui inclut la défense des libertés individuelles. Cette loi n'est pas fasciste ou ultra-liberticide, mais (...) on met le doigt dans un engrenage qui peut nous éloigner des principes fondamentaux", prévient-il.La gauche est montée au créneau contre la mesure, dénonçant une "loi de circonstance" (PCF) face aux "gilets jaunes", s'attaquant "aux libertés fondamentales de tout un peuple".
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Les enfants de 6 à 11 ans transmettent peu le Covid-19 à l'école, que ce soit aux autres élèves ou aux adultes, un constat "rassurant" au moment où les établissements scolaires rouvrent, selon une étude française rendue publique mardi.
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"Typiquement, les enfants sont infectés dans les familles, par leurs parents le plus souvent, mais après, transmettent très peu à l'école", explique à l'AFP son auteur principal, Arnaud Fontanet, de l'Institut Pasteur.Ces travaux viennent confirmer d'autres observations similaires, même si leurs résultats restent préliminaires puisqu'ils n'ont pas encore été publiés dans une revue scientifique, souligne Pasteur.Basée sur des tests de détection d'anticorps, l'étude a été réalisée dans six écoles primaires de Crépy-en-Valois (Oise), commune très touchée par l'épidémie en février-mars. Cela représente au total 1.340 personnes (510 enfants, 76 parents, 42 enseignants, plus des personnels non-enseignants et des membres des familles).Les chercheurs ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés par le nouveau coronavirus au moment où les écoles étaient encore ouvertes (elles ont été fermées mi-février pour les vacances puis le confinement dans cette zone rouge).Or, ces trois enfants n'ont contaminé personne à l'école, qu'il s'agisse d'autres élèves ou d'adultes.Le faible nombre de cas et la durée d'exposition relativement courte (trois semaines, entre fin janvier et mi-février) limitent la portée de ce constat.Pour autant, "c'est une petite brique qui s'ajoute" à d'autres observations similaires à travers le monde, souligne le Pr Fontanet.Plusieurs travaux précédents ont montré que les enfants transmettaient peu le Covid-19, alors que l'analogie avec d'autres maladies virales comme la grippe avait d'abord fait supposer l'inverse."A ma connaissance, il n'y a jamais eu d'épidémie (de Covid-19) partie d'une école", poursuit le Pr Fontanet.Avant la sortie du confinement en France le 11 mai, le Conseil scientifique chargé d'éclairer le gouvernement, dont fait partie le Pr Fontanet, préconisait pourtant une fermeture des écoles jusqu'en septembre. Cette préconisation n'avait pas été suivie.A l'époque, "le Conseil scientifique était réservé car la question était difficile à trancher", se souvient le Pr Fontanet.- Enseignants peu touchés -En effet, d'autres études montraient que les enfants pouvaient avoir une charge virale aussi élevée que les adultes, ce qui pouvait faire craindre qu'ils soient tout aussi contagieux."En mettant tout ça dans la balance, le Conseil scientifique avait plutôt opté pour la prudence", fait valoir le chercheur. "Mais maintenant, avec l'ensemble des études dont on dispose, je suis d'accord pour dire que le risque de transmission dans les écoles primaires est faible", poursuit-il.Les écoles et les collèges de France ont rouvert pour tous lundi. Jusque-là, seule une petite partie des élèves était accueillie, et pas tous les jours, ce qui suscitait de plus en plus de mécontentement chez les parents.Pour permettre le retour de tous les élèves, le protocole sanitaire a été assoupli."Le risque de démarrage d'une épidémie à partir d'une école, ou même qu'un enseignant soit infecté à partir d'élèves de moins de 10 ans, semble très faible. En revanche, pour des lycéens, je suis plus réservé", note le Pr Fontanet.Une autre étude qu'il avait menée dans un lycée de Crépy-en-Valois, publiée fin avril, montrait que l'épidémie y avait flambé, contrairement à ce qu'il a observé dans les écoles primaires.Sur les 1.340 personnes incluses dans l'étude sur les écoles primaires, 139 (81 adultes et 58 enfants) ont été infectées par le nouveau coronavirus à un moment ou à un autre. Chez les enfants, cela représente une proportion de 8,8%.61% des parents d'enfants infectés l'étaient aussi, contre seulement 6,9% des parents d'enfants non-infectés. Les chercheurs en déduisent que c'est la plupart du temps les parents qui ont contaminé les enfants, et pas l'inverse.Les enseignants, eux, ont été peu touchés: seuls 3 sur 42 ont été infectés (7%).Enfin, plus de 41% des enfants infectés (24 sur 58) n'ont pas déclaré de symptômes (contre 9,9% chez les adultes)."Cela confirme ce qu'on savait déjà: les enfants font des formes mineures de la maladie, avec des signes très peu spécifiques" (essentiellement la diarrhée et la fatigue pour ceux de cette étude), voire pas de symptôme du tout, selon le Pr Fontanet.
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Le plan de déconfinement qui doit être présenté avant la fin avril "n'est pas prêt", a répété lundi 20 avril la porte-parole du gouvernement, appelant à la patience.
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"Beaucoup aimeraient que j'entre dans le détail sur ce qui va se passer" (après le 11 mai), mais "je ne répondrai pas à ces questions aujourd'hui". Sommé par Emmanuel Macron de présenter un plan de déconfinement avant la fin avril, Edouard Philippe en a dessiné dimanche 19 avril les grands principes lors d'une conférence de presse aux côtés de son ministre de la Santé Olivier Véran, sans entrer dans les détails. "Je sais que c'est très frustrant de pas avoir ce lundi matin toutes les réponses pour savoir ce qui se passera le 11 mai mais nous avons besoin de temps pour travailler", a expliqué lundi matin sur Franceinfo Sibeth Ndiaye, en répétant que le "plan n'est pas prêt". "Nous avons aujourd'hui tous les ministères qui travaillent d'arrache-pied, en lien avec la mission de Jean Castex, pour savoir, au fond, dans chacune des étapes de votre vie après le confinement qu'est-ce qui devra se passer", a expliqué la porte-parole du gouvernement. "Ca nécessite un peu de temps, de travail et c'est pour ça que je ne peux pas vous apporter ce matin toutes les réponses que les Français sont en droit d'attendre", a-t-elle insisté. Selon un document consulté par Le Figaro, les ministres concernés doivent formuler leurs propositions le 22 avril. Sur la réouverture progressive des écoles, "le rôle du gouvernement est de s'assurer que toutes les pratiques sanitaires seront mises en oeuvre pour rassurer les parents et le corps enseignant", "de manière à ce que personne n'ait peur de venir à l'école", a rappelé Mme Ndiaye. "Notre rôle dans les semaines à venir va être de faire en sorte qu'il n'y ait pas de peur" de retourner à l'école, a-t-elle martelé, assurant qu'elle-même "enverra(it) ses enfants à l'école" si elle est ouverte.Un débat sans vote au ParlementElle est aussi revenue sur la polémique sur la doctrine du gouvernement sur les masques. "Le ministre de la Santé a redit qu'il n'y avait pas de consensus scientifique à ce stade sur l'utilité de l'utilisation du masque pour tous les Français", a-t-elle insisté. "Bien que ce consensus n'existe pas, nous nous préparons d'ores et déjà, et c'est la raison pour laquelle la France est le seul pays à avoir homologué et fait certifier des masques en tissu avec des matériaux spécifiques (...) ces fameux masques grand public qui n'ont pas le même pouvoir de protection que ce qu'on va trouver en milieu hospitalier", a-t-elle ajouté.Concernant le débat au Parlement en mai sur le déconfinement annoncé dimanche par le Premier ministre, "pour l'instant, ce qui est prévu, c'est qu'il y ait un simple débat" sans vote, a précisé Mme Ndiaye. "Un vote, vous en avez besoin de manière formelle quand vous avez des mesures législatives qui sont mises en oeuvre, là en l'occurrence il n'y a pas de mesures qui ont une portée législative", a-t-elle argumenté.
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Alexandre Benalla ne rate jamais une occasion de faire parler de lui. Lundi 9 décembre, il a profité de la grève, qui paralyse la SNCF et la RATP, pour dénoncer les privilèges des cheminots.
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En pleine grève contre la réforme des retraites, Alexandre Benalla flingue les privilèges de la SNCF. À sa manière, l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron défend la réforme des retraites. Alors que depuis le 5 décembre dernier, des agents de la SNCF et de la RATP sont en grève, paralysant les transports en commun, il a exprimé sa colère.Dans deux tweets datant du lundi 9 décembre, il s'en prend directement aux grévistes des deux entreprises. "Voir les travailleurs pauvres (en majorité immigrés) se battre, pour pouvoir rentrer chez eux en banlieue après une journée de travail, et bloquer par des privilégiés... qui ne veulent pas renoncer à leurs privilèges !", a-t-il écrit en légende d'une vidéo sur laquelle on peut voir la cohue sur les quais d'un RER. Il a ajouté à son message le hashtag : On est chez les fous."Ceux qui contestent cette réforme sont égoïstes"Un peu plus tard dans la soirée, il a récidivé dans un nouveau tweet. "La réforme des retraites, c'est la suppression des privilèges, et un système plus égalitaire, mais certains refusent de lâcher leurs avantages, et la redistribution. Ceux qui contestent cette réforme sont égoïstes et sectaires !", a-t-il lâché, comme l'a repéré le site de Morandini. Ainsi, à en croire ses propos, Alexandre Benalla souhaite que tous les régimes de retraite soient alignés. Quelques semaines après la sortie de son livre dans lequel il égratigne de nombreuses personnalités du gouvernement, l'ancien protégé du président de la République vole en quelque sorte à son secours.Pour rappel, Alexandre Benalla est poursuivi dans cinq affaires. Il a été mis en examen pour violences commises en marge du défilé du 1er-Mai 2018 et pour usage abusif de ses passeports.
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Dans cette tribune, publiée ce mardi par le quotidien Le Monde, un collectif de personnalités déplore aussi la réaction du ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.
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Parmi les signataires, Omar Sy, Marina Foïs, Nekfeu, chercheurs et sociologues unissent leur voix pour dénoncer "l'agression" dont a été victime la femme voilée prise à partie au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Le collectif appelle aussi à "dire, avec force, que les femmes musulmanes, portant le foulard ou non, et les musulmans en général ont toute leur place dans notre société" et à "refuser que nos concitoyens musulmans soient fichés, stigmatisés, dénoncés pour la simple pratique de leur religion". Vendredi, Julien Odoul, membre du bureau national du RN, avait demandé à ce qu'une mère d'élève qui accompagnait une sortie au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté retire son voile. Les élus du RN avaient ensuite quitté la salle, avant de dénoncer une "provocation islamiste".Haine et violence inouïesDans leur tribune, les 90 personnalités dénoncent la "haine" et la "violence inouïes" de cette scène qui a été filmée et abondamment commentée sur les réseaux sociaux. Elles déplorent également la réaction du ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer qui "a certes condamné" mais "a tout de même affirmé 'le voile n'est pas souhaitable dans notre société'". "N'est-ce pas ici l'illustration même d'une stigmatisation assumée jusqu'au plus haut niveau?", s'interroge le collectif. Ce dernier condamne également les propos du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui a listé, après l'attentat à la préfecture de police de Paris, "'la pratique régulière et ostentatoire de la prière', et 'la pratique exacerbée de la religion en période de ramadan' comme autant de 'signes de radicalisation' à signaler, alors qu'il ne s'agit ni plus ni moins que de conduites religieuses tout à fait banales chez les musulmans pratiquants" . "Jusqu'à quand allons nous accepter que la laïcité, socle de notre République, soit instrumentalisée pour le compte d'une vision ségrégationniste, raciste, xénophobe, mortifère de notre société?", réinterroge la tribune. Le collectif rassemble également des réalisateurs dont Céline Sciamma, des journalistes, des sportifs, les membres fondateurs de Zebda (Hakim et Mustapha Amokrane) ou encore le rappeur Nekfeu.
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Les établissements proposeront une option de chant de deux heures par semaine.
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C'est l'une des priorités affichées par le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. À la rentrée 2017, les établissements scolaires avaient été invités à organiser une rentrée en musique. Puis, un peu plus tard, le ministre avait promis que chaque école et chaque collège aurait une chorale. Et mercredi 20 juin, il a annoncé dans Le Parisien l'objectif d'avoir "un million de collégiens dans les chorales"."En lien avec le ministère de la Culture, nous allons ouvrir à la rentrée une option de deux heures hebdomadaires, a expliqué M. Blanquer. Il y a aujourd'hui 300.000 collégiens, sur 3,7 millions, qui pratiquent le chant. Notre objectif est de multiplier ce chiffre au moins par trois pour tendre, dès cette année, vers le million." Par ailleurs, la musique "aura toute sa place" dans le "plan mercredi", mis en place par le ministère dans le cadre de la semaine de 4 jours. "Nous avons pour ambition d'offrir des activités culturelles, sportives et de pleine nature de grande qualité le mercredi pour tous les enfants, a indiqué Jean-Michel Blanquer. Pour la musique, les conservatoires, les écoles de musique, les réseaux culturels et les artistes locaux seront mobilisés." "L'idée que le beau doit avoir toute sa place à l'école est fondamentale, et la musique est l'une des beautés qui se donnent avec le plus d'immédiateté, a-t-il encore dit. (...) L'objectif est aussi d'encourager la musique comme pratique au quotidien dans les établissements scolaires."
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L'évolution de la pratique des jeux d'argent peut paraître "préoccupante", selon les autorités sanitaires.
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Loterie, paris hippiques et sportifs ou encore poker : les Français ont été moins nombreux à jouer aux jeux d'argent et de hasard en 2019 qu'il y à 5 ans, mais leur pratique s'est intensifiée, selon une vaste étude publiée mardi 30 juin. En 2017, ils avaient dépensé plus de 10 milliards d'euros.Jouer est l'un des loisirs préférés des Français, Les Français consacrent environ 10% de leur budget loisirs aux jeux d'argent et de hasard, soit une dépense d'environ 200 euros par an par habitant majeur, en hausse de 12,5% sur les cinq dernières années. C'est l'un des leurs loisirs préférés. Cela représente une dépense nette de 10,4 milliards d'euros (différence entre le montant des mises et celui des gains reversés) en 2017, la dernière année disponible. L'an passé, ils ont cependant un peu moins joué qu'en 2014: 47,2% des Français l'ont fait au moins une fois durant l'année écoulée, contre 56,2% il y a cinq ans, selon la première enquête du genre depuis cinq ans, menée par Santé publique France, l'Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) et l'Observatoire des jeux (ODJ). 10.352 Français âgés de 18 à 75 ans, dont 4.544 joueurs, ont été interrogés de janvier à juin 2019. Forte progression des paris sportifsLe profil moyen des joueurs, pour la plupart occasionnels (44% jouent moins d'une fois par mois), a en revanche peu changé: ils sont toujours plutôt des hommes de 25 à 54 ans, professionnellement actifs, appartenant aux professions intermédiaires, d'un niveau d'éducation un peu moins élevé que celui des non-joueurs, mais avec un niveau de revenu supérieur.Le seul secteur qui n'a pas connu de baisse est celui des paris sportifs, qui ont enregistré au contraire une forte progression (environ 60%) et sont désormais pratiqués par 11% des joueurs. Le volume des mises des paris sportifs a lui été "multiplié par 2,8 en cinq ans avec une croissance plus marquée encore pour les mises sur internet (multipliées par 4,6)", selon l'étude, alors que l'ouverture du jeu en ligne remonte à 2010.Or, parmi les différents types de jeux, les paris sportifs, dont l'offre et l'exposition publicitaire ont beaucoup augmenté ces dernières années, représentent le risque le plus important : ils sont pratiqués par seulement un peu plus d'un joueur sur dix mais "un cinquième à un quart du jeu problématique peut leur être attribué". Doublement du nombre de joueurs excessifsLe jeu problématique englobe les joueurs à risque modéré soit "en difficulté mais qui n'ont pas encore perdu le contrôle, et ceux excessifs tombés dans l'addiction", explique Jean-Michel Costes, l'un des auteurs de l'étude. Ces deux catégories, professionnellement moins actifs et appartenant à des milieux socio-éducatifs plus modestes que les autres joueurs, génèrent 38,3% du chiffre d'affaires du secteur, mais ne représentent que 6% des joueurs. Soit tout de même 1.340.000 personnes.Fait alarmant, la proportion des joueurs excessifs a doublé en cinq ans, passant de 0,8 à 1,6% des joueurs (340.000 personnes). "En terme de santé publique, on est très loin des autres addictions comme l'alcool ou le tabac, qui touchent beaucoup plus de personnes. Mais il y a une augmentation significative du nombre de personnes en difficulté" explique Jean-Michel Costes, pour qui cette évolution et l'augmentation des dépenses "peuvent paraître préoccupantes", alors même qu'elles ont été mesurées avant la privatisation de la FDJ, en novembre 2019.L'une des conséquences de cette privatisation a été la création d'un "gendarme des jeux", l'Autorité nationale des jeux (ANJ), lancée le 23 juin et dont l'une des missions est, justement, de prévenir le jeu excessif et lutter contre l'addiction.
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Touchés respectivement au cou et au thorax, ils ont été opérés lundi. Le pronostic vital des deux blessés n'est pas engagé.
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Les deux personnes blessées lundi dans une attaque contre la mosquée de Bayonne étaient mardi 29 octobre dans un état "stable" après avoir été opérés, a-t-on appris auprès de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Ils ont été blessés par balle par un assaillant qui tentait d'incendier le bâtiment.Les deux hommes âgés de 74 et 78 ans, qui avaient été touchés l'un au cou, l'autre au thorax et au bras, sont "stabilisés", a confirmé le président de l'Association des Musulmans de la Côte basque Abdellatif Boutaty, ajoutant qu'un des deux devait subir une nouvelle opération mardi. Ils ont été transférés vers l'hôpital de Bayonne."Des séquelles fonctionnelles permanentes sont retenues pour chacune de ces victimes par le médecin qui les a examinées", a déclaré lors d'une conférence de presse le procureur de Bayonne, Marc Mariée, ajoutant que les deux hommes sont "toujours hospitalisés à l'heure actuelle. Leur pronostic vital n'est pas engagé"."Mon père est quelqu'un de tolérant""Grâce à Dieu, je suis vivant", a confié l'une des victimes à un photographe de l'AFP rencontré dans sa chambre d'hôpital. "Ça a été tellement rapide, je me souviens de l'explosion de la vitre quand il m'a tiré dessus à bout portant", a raconté Omar, touché par le tireur alors qu'il se trouvait dans sa voiture. Son fils Karim, rapportant les propos de son père, a relaté comment le vieil homme avait été la cible de tirs, sa voiture percutant le mur de la mosquée, "mon père est sorti du véhicule, il est tombé. A cet instant-là, un jeune vient et l'éloigne de la voiture en feu". "La balle s'est arrêtée à un centimètre de la moelle épinière. C'est l'onde de choc qui aurait provoqué une hémiplégie côté droit", a expliqué Karim."Mon père est quelqu'un de tolérant, de joyeux, de plein de vie", a confié une des filles de la victime, Fatiha. "Depuis 1962, il est en France et il travaillait, il n'a jamais eu aucun problème avec la justice". "C'est quelqu'un de 'sur intégré'", ajoute Karim. Sa famille, présente dans le couloir de l'hôpital, souhaite qu'il soit reconnu comme victime d'attentat.Mardi soir, Emmanuel Macron a assuré les victimes de son soutien. =1em"La République fait bloc autour d'eux, comme elle fait bloc autour de chacun de ses enfants, lorsque l'obscurantisme et l'intolérance réapparaissent", a déclaré le chef de l'État lors de l'inauguration du nouveau Centre européen du judaïsme (CEJ) à Paris.Adressant une "pensée amicale et républicaine" aux deux septuagénaires touchés, le chef de l'État a repris la même formule que lorsqu'il avait appelé le 8 octobre la Nation "à faire bloc" après l'attaque islamiste contre la préfecture de Paris. Dans son allocution, M. Macron a ciblé ceux qui "voulant semer la haine et la division" se servent du principe de laïcité "pour mener le combat contre telle ou telle religion". La mosquée de Bayonne restait fermée mardi matin, pour les besoins de l'enquête confiée à la police judiciaire, et son accès barré par un cordon de rubalise et une voiture de police, avec deux officiers en faction le visage dissimulé derrière un cache-col.De la rue à travers le grillage, on pouvait apercevoir la porte d'entrée en bois, à la partie basse noircie par les flammes, de l'élégante mosquée inaugurée en 2014 dans un quartier pavillonnaire du quartier nord de la ville, la première mosquée du Pays Basque. Un quartier où "les choses se passent très bien" dans une ville où la communauté musulmane n'a "aucun problème avec des éléments exogènes", a réaffirmé mardi à l'AFP le maire centriste (UDI) de Bayonne Jean-René Etchegaray. La mosquée "pourrait rouvrir en fin de journée mardi ou demain (mercredi) matin au plus tard, ce n'est qu'une question d'heure", a déclaré le maire. D'ici là, la mairie a mis à disposition une salle, non loin, où "les cultes peuvent se dérouler comme c'est le cas depuis hier à 17h. On y a installé des tapis de sport pour créer les conditions de culte les plus proches possibles de ce qui se fait à la mosquée". L'auteur présumé de l'attaque incendiaire et de la fusillade devant la mosquée de Bayonne, interpellé vers 15H30 à son domicile de Saint-Martin-de-Seignanx, restait mardi en garde à vue, du chef de tentative d'assassinats.
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Un colon israélien a été condamné lundi par un tribunal israélien pour meurtre d'un bébé palestinien et de ses parents, tués dans l'incendie criminel de leur maison en 2015, en Cisjordanie occupée.
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Le tribunal de Lod (centre) a également reconnu Amiram Ben-Ouliel coupable de tentative d'homicide, d'incendie criminel et de conspiration en vue de commettre un crime raciste.En juillet 2015, un bébé de 18 mois, Ali Dawabcheh, a été brûlé vif alors qu'il dormait, après que des engins incendiaires eut été lancés contre sa maison à Douma, entre Naplouse et Ramallah en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.Son père Saad et sa mère Riham, surpris comme lui dans leur sommeil, avaient succombé à leurs brûlures dans les semaines suivantes. Seul le frère du bébé, Ahmed, alors âgé de quatre ans, a survécu au drame.La peine à laquelle a été condamné Amiram Ben-Ouliel, qui était le principal suspect dans cette affaire, n'est pas connue dans l'immédiat.L'organisation israélienne Honenou, qui a aidé à la défense du condamné, a indiqué qu'elle allait saisir la Cour suprême.Amiram Ben-Ouliel a refusé de témoigner pendant son procès et a été condamné sur la base de ses aveux lors de l'interrogatoire.Son avocat, Asher Ohayon, a critiqué lundi sur la radio Kan l'usage d'aveux obtenus selon lui sous "la torture continue pendant trois semaines" du Shin Bet, le service de sécurité intérieure israélien."Ca reste un acte de justice incomplet car nous sommes certains que l'incendie n'est pas le fait d'une seule personne", a regretté Nasser Dawabcheh, l'oncle du bébé, après l'annonce de la condamnation.Le triple meurtre avait suscité une vive émotion dans les territoires palestiniens mais aussi à l'étranger et en Israël.L'Etat hébreu avait été critiqué par des organisations de défense des droits humains pour son "laxisme" vis-à-vis des groupes extrémistes juifs. Les Palestiniens avaient accusé Israël de "soutien" à l'extrémisme juif.
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La ministre du Travail a débloqué 32 millions d'euros pour payer leurs salaires.
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La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a indiqué dimanche 6 janvier avoir débloqué 32 millions d'euros pour payer les salaires de quelque 58.000 personnes au chômage partiel du fait de la crise des "gilets jaunes" qui "fragilise l'emploi"."Au 4 janvier, c'est 58.000 salariés qui sont touchés (...) J'ai débloqué l'argent nécessaire il y a quelques semaines. Aujourd'hui on en est à 32 millions d'euros gagés", a-t-elle déclaré lors de l'émission BFM Politique."Dans 92% des cas, ce sont des PME dans le commerce, la construction, l'artisanat, un peu dans l'industrie aussi", a-t-elle précisé. Un effet indirect "monstrueux""Ce sont 4 millions d'heures de travail potentiel perdues", a-t-elle chiffré."C'est aussi un des effets de la violence. Cela fragilise l'emploi et nos petits commerces, cela m'inquiète beaucoup", a-t-elle ajouté.Le chômage technique ou partiel, aussi appelé "activité partielle", permet de suspendre ou de réduire temporairement l'activité des salariés tout en leur assurant une rémunération financée par l'Etat ou l'Unedic.Sur l'impact plus général sur l'économie, elle a estimé, sans citer de chiffres que "l'effet indirect est monstrueux". "On le voit sur les investissements étrangers, sur la confiance à investir... il y a déjà des effets négatifs", a-t-elle déclaré.La Banque de France estime de son côté que la mobilisation des "gilets jaunes" va coûter 0,2 point de croissance à l'économie française, soit autant que les grandes grèves de 1995. Le gouvernement prévoit de son côté 0,1 point de croissance en moins.
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Les maisons italiennes Missoni, Fendi et Dolce&Gabbana ont ouvert mercredi la Semaine de la mode de Milan, où alterneront pendant six jours défilés physiques en petit comité trié sur le volet et shows virtuels, pandémie oblige.
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Après Missoni, qui a donné le coup d'envoi des festivités avec une vidéo diffusée en ligne, Fendi a pris le relais avec un défilé physique.Pour cette collection Femme et Homme Printemps-Eté 2021, Silvia Venturini Fendi a choisi de rendre hommage à la famille et à la maison, dans une ambiance intime de salon aux grandes fenêtres virtuelles s'ouvrant sur une nature imaginaire.La centaine d'invités, dûment distanciés, avaient pris place sur d'imposants canapés ondulés.Les mannequins hommes et femmes, de tous âges et toutes origines, ont présenté un vestiaire aux formes structurées adoucies par les matières: lin, coton, plumes, fourrure ou matelassé.- "Linge précieux" -Les robes sont cintrées ou transparentes, voilées mais agrémentées d'un petit col strict. La broderie est très présente, florale ou géométrique, comme autant de détails d'un autre temps, réminiscence de souvenirs de napperons ou de linge de maison, de vêtements ayant transcendé les générations.Les pantalons et les vestes sartoriales sont larges, les manches évasées, fendues ou déboutonnées dialoguent ici avec les espadrilles aux pieds, là avec de grandes chaussettes aux genoux portées avec des pantoufles.Des clins d'œil au "homewear", ces tenues d'intérieur stars du confinement qui connaissent un grand retour."Cette collection est mon expression de la maison, de la famille et de toutes les choses qui nous tiennent à cœur - des valeurs transmises de génération en génération comme du linge précieux", a expliqué Silvia Venturini Fendi dans sa lettre de présentation.En fin de journée, Dolce&Gabbana a présenté une collection intitulée Sicilian Patchwork, qui transporte le public sur l'île de Domenico Dolce et Stefano Gabbana. Le duo joue cette fois de son répertoire fétiche dans des assemblages ambitieux et multicolores: les motifs citrons, floraux, pois, rayures, léopard, les matières brocard, dentelle, denim, cuir s'accumulent dans des compositions géométriques maîtrisées. Au moment du final, les deux créateurs apparaissent masqués pour saluer les quelques invités de la salle.Comme Fendi et Dolce&Gabbana, 20 autres maisons sur 64 ont fait le pari de la présence du public lors de cette Fashion Week milanaise, qui a pris le relais de New York et Londres.- "Casse-tête" -Ces défilés sont un vrai défi du fait des règles de distanciation physique et des changements de dernière minute, comme ces tests coronavirus rendus obligatoires pour tous les voyageurs arrivant de Paris en Italie.C'est "un vrai casse-tête", confesse-t-on dans les coulisses d'une grande maison de mode. "Le nombre de places a été drastiquement diminué et le +seating+ (l'attribution des sièges aux journalistes, "influenceurs" et acheteurs), qui est déjà en temps normal un vrai +tetris+ diplomatique et politique, nous fait nous arracher les cheveux. On ne veut froisser personne mais on n'a pas assez de place pour tout le monde".Certes, les Chinois, Coréens ou Américains, interdits de voyage vers l'Europe, libèreront des places stratégiques, mais leur absence marque aussi la poursuite de la crise du secteur, malgré de nets signes de reprise en Chine ces derniers mois.Le chiffre d'affaires de la mode italienne a chuté de 30% au premier semestre 2020, avec une contraction marquée au deuxième trimestre.Pour les "happy few" assistant aux shows, le rituel inclut thermoscanneur, lavage de mains et masque. De quoi rendre le selfie devant le podium moins sexy que d'habitude.Les maisons croisent les doigts pour que la circulation relativement maîtrisée du virus en Italie ne s'emballe pas (le pays recense environ 1.300 nouveaux cas par jour, bien en dessous de la France par exemple), afin de ne pas être contraintes de changer de stratégie au dernier moment, comme ce fut le cas en février avec la décision de Giorgio Armani de défiler à huis clos.
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Le maire de Pau met fin à un vrai-faux suspense quant à sa candidature à la mairie de Pau.
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François Bayrou a annoncé vendredi à Pau qu'il était candidat à sa propre succession à la mairie de la capitale béarnaise, à quelques semaines du scrutin. "Pendant ces six années, on a beaucoup fait pour la ville, son visage a changé (...) mais il reste beaucoup à faire car cet effort-là pendant six ans, ça ne suffit pas pour l'enraciner", a déclaré le maire de Pau et patron du MoDem à ses partisans depuis la terrasse d'un restaurant du stade d'eaux-vives de Pau.François Bayrou, 68 ans, incarnation de la capitale béarnaise depuis 2014, avait alors ravi, avec 62,95 % des voix au second tour, cette ville de 77.000 habitants au parti socialiste qui la dirigeait depuis 1971. François Bayrou met ainsi un terme à un vrai-faux suspense alors que se sont éloignées ses ambitions gouvernementales pour cause de turbulences judiciaires. Un éventuel retour sur la scène nationale "est une question qui n'est pas de saison", a-t-il évacué.Une mise en examen qui lui a coûté son posteLe patron du MoDem a été mis en examen le 6 décembre pour complicité de détournement de fonds publics, comme d'autres figures du parti, dans l'enquête sur de possibles emplois fictifs d'assistants d'eurodéputés centristes, "des accusations infondées", a-t-il réitéré. Cette mise en examen lui avait coûté son poste de ministre de la Justice. Pour l'heure, le terrain semble dégagé pour le maire centriste dont la mise en examen a suscité un faible retentissement localement et qui avancera face à une opposition de gauche divisée.Emmanuel Macron s'était rendu mi-janvier à Pau pour y recevoir les cinq pays du Sahel, rendre hommage aux soldats stationnés à Pau tombés au Mali et inaugurer le nouveau bus écologique de la ville. Cette visite avait été vue comme un soutien marqué du président à l'endroit de son allié de la première heure.
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Gilles Boyer, ancien directeur de cabinet d'Alain Juppé et proche de l'actuel Premier ministre, fait partie des nouveaux députés prochainement investis au Parlement européen, sous la liste conduite par Nathalie Loiseau.
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La phrase était presque passée inaperçue... Au lendemain de son passage sur Europe 1, Gilles Boyer a été interpellé par des élus socialistes, qui ont critiqué ses propos sur les adversaires politiques d'Emmanuel Macron. Le nouveau eurodéputé, ex-conseiller politique d'Edouard Philippe à Matignon, figurait sur la liste "Renaissance" de Nathalie Loiseau pour les élections européennes de 2019, sans pour autant être membre du parti présidentiel.Ce jeudi 30 mai, il a estimé qu'un "maire qui sera réélu sans l'apport (de LREM) sera un ennemi du président pour 2022", expliquant que "ce qui est important, c'est que la majorité présidentielle se renforce" après les prochaines élections municipales (citation à partir de 4'45 dans la vidéo ci-dessous). La formule a fait bondir plusieurs cadres du Parti socialiste, dont son premier secrétaire, Olivier Faure. Le député de Seine-et-Marne voit en les propos de Gilles Boyer une "dérive antidémocratique qui se confirme", évoquant par ailleurs les auditions récentes de journalistes par la DGSI.La journaliste du Monde Ariane Chemin a été entendu par la Direction générale de la sécurité intérieure mercredi 29 mai. La grand reporter avait été convoquée pour des articles sur les affaires d'Alexandre Benalla. Ces convocations interviennent après celles de sept autres journalistes du site Disclose, de Radio France et de l'émission "Quotidien" de TMC, ayant pour point commun d'avoir enquêté sur l'utilisation d'armes françaises au Yémen. Elles ont soulevé une vague de protestations de journalistes et de personnalités politiques, qui y voient une atteinte au droit d'informer.
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Des menaces ont été taguées sur le mur du tribunal de grande instance. Ses auteurs risquent jusqu'à 10 ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende.
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Une enquête à été ouverte à Bastia après la découverte jeudi matin de tags menaçant la procureure de la République sur un mur extérieur du tribunal de grande instance, comme on peut le voir sur une photo de France Bleu RCFM : Le nom de la procureure, Caroline Tharot, a été tagué, ainsi que le sigle "IFF" ("I Francesi Fora", "les Français dehors" en langue corse), et "le dessin classique" donnant le choix entre "une valise et un cercueil", a précisé une source proche du dossier. Les inscriptions, à la bombe de peinture, s'étalent sur environ 25 mètres.Des mesures de sécurité accruesLe parquet a ouvert une enquête pour "menaces de mort" envers un magistrat, une infraction passible de 10 ans de prison et de 150.000 euros d'amende si elle est commise pour peser sur son action, et dégradation d'un bâtiment public, a précisé le procureur général de Bastia, Franck Rastoul, lors d'une conférence de presse."L'institution judiciaire ne peut pas être menacée, et ne travaille pas sous la menace. Si menaces il y a, elles sont inopérantes sur son action, et si elles avaient un seul effet, ce serait de renforcer sa détermination", a-t-il poursuivi. Ces tags, "assez traditionnels" en Corse, où d'autres magistrats avaient déjà été visés de la même manière, ont été découverts par le substitut de permanence au parquet de Bastia. Le prédécesseur de Caroline Tharot avait lui-même été cible de menaces. La procureure de la République de Bastia, devrait bénéficier de mesures de sécurité accrues.La sûreté départementale a été saisie de l'enquête, qui pourra notamment s'appuyer sur les images de vidéo-surveillance pour déterminer un lien éventuel avec une enquête en cours.
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Avec l'aide de l'association de consommateurs Foodwatch, Franceinfo s'est penché sur les partenariats de grands noms de la gastronomie françaises avec la grande distribution. Il s'avère que la qualité est loin d'être toujours au rendez-vous.
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Depuis les premières collaborations entre le défunt Joël Robuchon et Fleury Michon en 1987, les partenariats entre les chefs français et les grandes marques se sont multipliés. Thibault Sombardier, chef étoilé du restaurant Antoine à Paris, et Thierry Marx, doublement étoilé, collaborent avec Lustucru, le chef triplement étoilé Marc Veyrat s'est associé avec Reitzel France, qui détient la marque Le Jardin d'Orante, et Michel Sarran a créé des recettes exclusives pour le TGV. Une liste non exhaustive.Si l'association d'un grand chef est indubitablement bon pour l'image et les finances de la marque, qu'en est-il vraiment de la qualité dans l'assiette ? Franceinfo s'est penché sur la question avec l'association de consommateurs Foodwatch en passant au crible pas moins de 65 produits. Résultat ? "Le partenariat d'un chef avec une marque n'est pas nécessairement synonyme de qualité et ne signifie pas qu'il faut lui faire une confiance aveugle", selon Ingrid Kragl, directrice de l'information de l'ONG. "Quand on s'intéresse de près à la composition de certains des produits auxquels les chefs prêtent leur image, on s'aperçoit que la recette est loin d'être ragoûtante", ajoute-t-elle. "Il n'y a aucun avantage particulier en termes de nutrition"Lors de leur enquête, Franceinfo et Foodwtach ont remarqué que la majorité des plats étudiés ne comportaient pas le logo Nutri-Score, qui évalue la qualité nutritionnelle d'un produit. Et pour cause : seuls 24 des 65 plats ont une bonne qualité nutritionnelle, à savoir A ou B. Les autres obtiennent les notes de C, D et E, la plus basse. "ce sont des produits équivalents, sur le plan nutritionnel, aux autres plats de ce type, il n'y a aucun avantage particulier en termes de nutrition", souligne le professeur de nutrition Serge Hercberg, concepteur du Nutri-score.La présence d'additifs controversésPar ailleurs, en se penchant sur la liste des ingrédients, la radio et l'ONG ont parfois trouvé la présence d'additifs controversés. Des mono et diglycérides d'acides gras (E471), un additif soupçonné de "favoriser les maladies auto-immunes, les allergies, les maladies inflammatoires de l'intestin" et le "syndrome métabolique" se cache dans six des produits de Thibault Sombardier pour Lustucru. Le foie gras Casino Délices par Michel Troisgros et le Fleuron de canard de Joël Robuchon pour Fleury Michon présentent des nitrites de sodium (E250), un conservateur classé "probablement cancérogène" par l'Agence internationale de recherche contre le cancer (IARC). Le condiment balsamique et basilic de Marc Veyrat pour Le Jardin d'Orante contient du dioxyde de soufre et les desserts au soja de Jean Imbert pour Sojasun possèdent du phosphate de calcium qui contient du phosphore, dont la consommation excessive "peut contribuer à l'augmentation de la mortalité cardio-vasculaire" et "pourrait favoriser le cancer". Certains des plats préparés par Michel Sarran pour les usagers du TGV contiennent eux aussi des additifs controversés, de l'huile de palme et des sucres ajoutés. "Quand il y a un nom de chef associé à ces produits, ça fait mal, j'en suis conscient", reconnaît-il. Le chef toulousain pointe néanmoins un "cahier des charges très très très compliqué" imposé par la SNCF. "La cuisine TGV, c'est un micro-ondes et un toaster, des contraintes de stockage", précise-t-il. Tout le monde n'est pas logé à la même enseigneCe dernier confie par ailleurs qu'il goûte chaque semaine ses produits TGV et qu'il lui est déjà arrivé de renvoyer le fournisseur d'un plat de pâtes. "D'abord on a essayé d'améliorer la qualité gustative, maintenant, on essaye de plus en plus d'améliorer le 'sourcing' au niveau des ingrédients", assure-t-il.Tous les produits étudiés ne sont d'ailleurs pas tous mal notés. Il n'y a par exemple aucun conservateur dans les plats préparés estampillés Joël Robuchon chez Fleury Michon et Ghislaine Arabian ne met aucun arôme dans ses petits pots pour bébé.Si ses produits ne sont pas parfaits, Marc Veyrat renvoie la responsabilité sur les acheteurs . "Le jus d'orange, si vous le fabriquez avec votre épouse, il dure trois ou quatre jours. Pourquoi veut-on pouvoir le conserver un mois, comme avec le jus en brique ? Cherchez l'erreur", faut valoir le Savoyard. Ghislaine Arabian, elle, préconise de bien regarder les étiquettes avant de consommer quoi que ce soit.
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Les secouristes continuent de s'activer à Beyrouth pour retrouver des victimes à la suite de la double explosion. La Croix rouge a d'ores et déjà annoncé que le bilan se chiffrait à plus de 100 morts et plus de 4.000 blessés.
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Dans les ruines fumantes du port de Beyrouth, au milieu d'immeubles éventrés, les secouristes tentent mercredi de retrouver des victimes, au lendemain des deux énormes explosions qui ont fait au moins 100 morts et des milliers de blessés.La capitale libanaise, déclarée ville "sinistrée", s'est réveillée sous le choc, après ces explosions d'une telle puissance qu'elles ont été enregistrées par les capteurs de l'institut américain de géophysique (USGS) comme un séisme de magnitude 3,3.Dans l'épicentre de l'explosion, dont le souffle a été ressenti jusque sur l'île de Chypre, à plus de 200 kilomètres, le paysage est apocalyptique: les conteneurs ressemblent à des boîtes de conserve tordues, les voitures sont calcinées, le sol jonché de valises et de papiers provenant des bureaux avoisinants, soufflés par l'explosion.Selon le dernier bilan de la Croix-rouge libanaise, plus de 100 personnes ont été tuées et plus de 4.000 autres blessées. Un précédent bilan du ministère de la Santé faisait état de 78 morts. Des Casques bleus ont été grièvement blessés à bord d'un navire amarré dans le port, selon la mission de l'ONU au Liban. Des secouristes, épaulés par des agents de sécurité, ont cherché toute la nuit des survivants ou des morts coincés sous les décombres. Les opérations continuent, selon la Croix-Rouge.Les hôpitaux de la capitale, déjà confrontés à la pandémie de Covid-19, sont saturés.Deuil nationalLe Premier ministre, Hassan Diab, a décrété mercredi jour de deuil national et a promis que les responsables devraient "rendre des comptes".Le gouvernement pointe du doigt une cargaison de nitrate d'ammonium stockée "sans mesures de précaution" dans le port."Il est inadmissible qu'une cargaison de nitrate d'ammonium, estimée à 2.750 tonnes, soit présente depuis six ans dans un entrepôt, sans mesures de précaution. C'est inacceptable et nous ne pouvons pas nous taire", a déclaré le Premier ministre devant le Conseil supérieur de défense, selon un porte-parole.Le nitrate d'ammonium, substance qui entre dans la composition de certains engrais mais aussi d'explosifs, est un sel blanc et inodore utilisé comme base de nombreux engrais azotés sous forme de granulés, et a causé plusieurs accidents industriels dont l'explosion de l'usine AZF à Toulouse, dans le sud-ouest de la France, en 2001."Comme une bombe atomique"De nombreux pays ont proposé de l'aide au Liban, notamment la France qui doit envoyer mercredi plusieurs tonnes de matériel sanitaire et un détachement de la sécurité civile.Les Etats-Unis ont également proposé leur aide, ainsi que l'Allemagne, qui compte des membres du personnel de son ambassade à Beyrouth parmi les blessés.Même Israël a proposé "une aide humanitaire et médicale" à son voisin libanais, avec lequel il est techniquement toujours en guerre.Mardi, une première explosion a été entendue à Beyrouth, agglomération de quelque deux millions d'habitants, suivie d'une autre, très puissante, qui a provoqué un gigantesque champignon dans le ciel.Les immeubles ont tremblé et les vitres ont été soufflées à des kilomètres à la ronde.Dans les rues, des soldats évacuaient des habitants abasourdis, certains couverts de sang, T-shirt autour du crâne pour panser leurs blessures, tandis que des habitants cherchaient désespérément leurs proches manquant à l'appel."C'était comme une bombe atomique. J'ai tout vu (dans ma vie), mais rien de tel", a témoigné Makrouhie Yerganian, professeur à la retraite qui vit depuis plus de 60 ans en face du port.Ce drame survient alors que le Liban connaît sa pire crise économique depuis des décennies, marquée par une dépréciation inédite de sa monnaie, une hyperinflation, des licenciements massifs et des restrictions bancaires drastiques.
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Visée par une enquête sur des travaux d'agrandissement de la maison d'édition qu'elle dirigeait, la ministre de la Culture a reçu le soutien d'Édouard Philippe.
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Deux mois après avoir été épinglée par Le Canard enchaîné pour l'agrandissement non autorisé du siège d'Actes Sud, la maison d'édition qu'elle a fondé, à Arles avant son entrée au gouvernement en 2017, la ministre de la Culture Françoise Nyssen est à nouveau dans la tourmente. Après de nouvelles révélations de l'hebdomadaire satirique, le parquet de Paris a ouvert jeudi 23 août une enquête préliminaire pour déterminer si les travaux d'agrandissement des bureaux parisiens d'Actes Sud en 1997 et à partir de 2012 respectaient le code de l'urbanisme.Selon le journal, la surface de ces bureaux situés dans un hôtel particulier du Quartier Latin avait été "augmentée de 150 m2", par l'intermédiaire de la Société civile immobilière (SCI) Séguier, en 1997 puis à partir de 2012, sans permis de la mairie de Paris ni feu vert de l'architecte des Monuments historiques. La réalisation de tels travaux en méconnaissance du code de l'urbanisme est passible d'une amende délictuelle de 300.000 euros."Aucune entreprise n'est au-dessus des lois (...) la mise en conformité par Actes Sud est une évidence", avait déclaré la ministre à l'AFP peu avant l'annonce de l'ouverture de cette enquête. Ce qu'elle a répété plus tard devant les caméras de BFMTV lors d'un déplacement à Aix-en-Provence. Déjà critiquée pour son bilan à la tête du ministère de la Culture, Françoise Nyssen se retrouve un peu plus fragilisée. Elle peut néanmoins compter sur le soutien du Premier ministre. Selon BFMTV, Édouard Philippe l'a appelé pour lui témoigner sa confiance. Si l'opposition s'insurge de cette nouvelle affaire, les membres de La République en Marche, à l'instar de la députée Aurore Bergé sur Franceinfo, ne cessent de répéter qu'une enquête préliminaire n'est pas une mise en examen. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a en effet a rappelé que lorsqu'un ministre était mis en examen, il devait quitter le gouvernement.
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Alors que le Covid-19 va être reconnu de façon automatique comme maladie professionnelle pour le personnel soignant, les sénateurs socialistes souhaitent "élargir le champ des bénéficiaires d'une indemnisation, au-delà même d'une éventuelle reconnaissance du Covid-19, en maladie professionnelle".
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Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a indiqué fin avril que le Covid-19 serait reconnu de façon automatique comme maladie professionnelle pour le personnel soignant, mais pas pour les autres catégories de travailleurs, qui devront se soumettre aux procédures classiques. Cette décision a été vivement critiquée par plusieurs syndicats et associations, dont la Fnath (accidentés de la vie) et l'Andeva (Association nationale des victimes de l'amiante). Coronavirus : une maladie professionnelle ?par franceinfoAlors que l'association Coronavictimes, qui entend regrouper et défendre les victimes du Covid-19, avait demandé au gouvernement de créer un fonds d'indemnisation sur le modèle de celui des victimes de l'amiante, pour aller plus loin que la reconnaissance en maladie professionnelle, les sénateurs socialistes ont déposé une proposition de loi en ce sens, a indiqué vendredi le groupe dans un communiqué."Dans ce contexte de crise sanitaire et sociale, il appartient à la puissance publique de garantir une réparation simple, rapide et équitable de tous les préjudices subis par les victimes contaminées et gravement affectées", par le nouveau coronavirus, affirme le groupe. "A cette fin, la proposition de loi tend à créer un fonds d'indemnisation spécifique pour les victimes du 'Covid-19', qu'elles soient salariées du privé, agents de la Fonction publique, indépendants, bénévoles dès lors qu'elles ont apporté leur précieux concours dans la lutte contre l'épidémie", poursuit le communiqué.Le groupe a choisi d'inscrire cette proposition de loi, portée par la sénatrice de Guadeloupe Victoire Jasmin, lors de la prochaine journée dédiée à ses propositions ("niche parlementaire"), le 3 juin.Les sénateurs socialistes affichent ainsi "une volonté d'élargir le champ des bénéficiaires d'une indemnisation, au-delà même d'une éventuelle reconnaissance du Covid-19, en maladie professionnelle". "La reconnaissance d'une maladie professionnelle obéit en effet à des règles complexes, qui s'apparente fréquemment au parcours du combattant, et son régime d'indemnisation est bien moins favorable aux victimes", font valoir les élus.
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Emmanuel Macron était en déplacement au château de Chambord, dans le Loir-et-Cher, ce mercredi 22 juillet, auprès des jeunes participant au programme "Quartiers d'été".
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Visite surprise ! Emmanuel Macron a rencontré ce mercredi 22 juillet au château de Chambord (Loir-et-Cher) des jeunes qui ne peuvent pas partir en vacances et qui participent au programme "Quartiers d'été" - des activités mises en place par l'Etat dans le cadre de la crise du Covid-19. Le président de la République a démarré fort sa visite avec une petite partie de foot. Le chef de l'Etat est arrivé en milieu d'après-midi, à l'issue du Conseil des ministres, sur le domaine du plus célèbre château de la Loire en compagnie de trois ministres : Jean-Michel Blanquer (Education, Jeunesse et Sports), Gérald Darmanin (Intérieur) et Elisabeth Borne (Travail).Il a échangé avec ces jeunes participant à l'opération Quartiers d'été, qui "a pour ambition de faire de cette période estivale un temps de renforcement du lien social et d'accès à de nouvelles opportunités pour les habitants des quartiers prioritaires qui ne peuvent pas partir en vacances", selon l'Elysée.Emmanuel Macron a ensuite pris la parole et reconnu, évoquant la crise sanitaire, que "ce que notre pays vient de traverser est un sacrifice énorme pour notre jeunesse". Puis de préciser que "l'été sera une période difficile" durant laquelle "aucun jeune ne devait être sans solution". Le gouvernement compte ainsi "accroître de 100.000 le nombre de services civiques", a ajouté le chef de l'Etat, confirmant son annonce déjà faite le 14 juillet.Il a ainsi détaillé le "dispositif extrêmement puissant d'aide à l'emploi des jeunes" mis en place par le gouvernement pour faire face aux conséquences de la crise du Covid-19 sur le marché du travail. Cet ensemble de mesures comprend "une forme de prime qui supprime toutes les charges qui existent jusqu'à deux Smic pour les plus jeunes à la rentrée, ce qui va jusqu'à 4.000 euros d'exonération de charges", a-t-il expliqué, au côté de la ministre du Travail Elisabeth Borne.Un "dispositif extrêmement puissant d'aide à l'emploi des jeunes"Cette aide - techniquement "une compensation de cotisations" - sera versée trimestriellement par tranches de 1.000 euros et pourra être touchée pour l'embauche d'un jeune de moins de 25 ans en CDI ou en CDD d'au moins trois mois, ont indiqué des sources syndicales après une réunion au ministère du Travail mardi. L'ensemble du plan jeunes doit être détaillé jeudi par le Premier ministre Jean Castex au cours d'un déplacement à Besançon.Sur le site de Chambord, quelque 300 jeunes participent aux activités, notamment à celles visant à favoriser la formation professionnelle et le retour vers l'emploi avec des programmes comme "Pass'Sport pour l'emploi" ou "Cuisine mode d'emploi(s)", une structure mise en place avec le soutien du chef Thierry Marx, également sur place mercredi.Le château de Chambord a rouvert ses portes au public le 5 juin après plus de deux mois de fermeture en raison de l'épidémie de Covid-19. Le parc du Domaine national est, lui, accessible depuis le 11 mai.
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Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a annoncé dimanche qu'il serait candidat à sa propre succession lors d'un congrès qui devrait avoir lieu à la mi-décembre, estimant que le "travail de refondation" du parti n'était "pas achevé".
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"Oui, le travail de refondation n'est pas achevé", a répondu M. Faure, interrogé sur sa candidature à la réélection dans un entretien accordé au Journal du dimanche. "Je proposerai (...) que le congrès ait lieu à la mi-décembre", a-t-il ajouté.A la tête du PS depuis deux ans, après l'échec de son candidat Benoît Hamon à la présidentielle de 2017, il a exprimé sa volonté de jouer la carte du rassemblement de la gauche dans la perspective de celle de 2022. "Maintenant, le temps est venu de la réaffirmation de notre identité, articulé au nécessaire rassemblement des forces de la gauche et de l'écologie", a expliqué le premier secrétaire, assurant qu'il s'agit de "la seule équation gagnante". "Nous voulons aller vers une coalition de projet dès aujourd'hui pour rendre possible une candidature unique en 2022", a-t-il affirmé.Selon lui, le rassemblement "ce n'est pas la reddition ou la dilution". "Ce n'est pas l'ingestion puis la digestion d'un parti par un autre. C'est la capacité à négocier un contrat où chacun est respecté pour ce qu'il apporte et où des objectifs communs clairs sont fixés", a-t-il expliqué.Interrogé sur la possibilité pour le PS de soutenir un candidat écologiste en 2022, M. Faure a insisté sur le besoin de définir d'abord "un projet commun" pour ensuite "choisir celui ou celle qui est le ou la meilleur(e) pour l'incarner". "À chacune et à chacun de se montrer capable d'incarner ce bloc social, écologique, démocratique, féministe, et européen", a-t-il estimé. Il espère réitérer aux départementales et régionales en 2021, puis à la présidentielle, une stratégie d'alliance qui s'est avérée gagnante aux municipales.
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Ce 27 janvier, le Journal du Dimanche publie une enquête intitulée "Les dix jours où Macron a tremblé". On y apprend que le chef de l'État a constaté "un degré de haine qui interpelle" chez les "gilets jaunes", début décembre.
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Durant cette période, "l'exécutif semble tétanisé", écrit le JDD. Un ministre ajoute : "Il y avait une grande paralysie parce que tout le monde attendait l'oracle. On attendait que le Président nous dise ce qu'il fallait penser". Après une réunion à l'Élysée, deux ministres racontent avoir vu un chef de l'État "livide, agité, parlant à toute vitesse en faisant des gestes brusques. On ne l'avait jamais vu comme ça". "Il a maigri. Quand tu le touches, il n'y a plus rien...", raconte même un ami du Président au JDD. Emmanuel Macron, inquiet, à Gérard Larcher : "Vous ne me lâchez pas, hein?"par 6MEDIASUne autre anecdote témoigne de la fragilité du locataire de l'Élysée : une discussion avec Gérard Larcher avec qui Emmanuel Macron s'entretient fréquemment durant cette période, début décembre. Après un tête-à-tête, il confie au président du Sénat : "Vous ne me lâchez pas, hein ?" Comme son binôme à la tête de l'exécutif, Édouard Philippe se montre également tendu et "quelques tics lui reviennent", écrit même le JDD.
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L'actrice américaine Lori Loughlin a plaidé coupable de fraude vendredi, dans le cadre d'un vaste scandale de pots-de-vin payés par de riches parents pour garantir l'admission de leurs enfants dans de prestigieuses universités.
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Lors d'une audience virtuelle devant un juge fédéral de Boston, l'actrice de "La fête à la maison" et son mari Mossimo Giannulli, qui niaient tout délit depuis des mois, ont respecté stoïquement l'accord annoncé la veille avec le procureur: ils ont plaidé coupable d'un chef d'accusation de transfert bancaire frauduleux.En vertu de cet accord, le procureur a abandonné deux autres chefs d'accusation et devrait recommander une peine de deux mois d'emprisonnement pour l'actrice, âgée de 55 ans, de cinq mois pour son mari (56 ans), et des amendes de respectivement 150.000 et 250.000 dollars. Sans accord, un procès, prévu en octobre, leur aurait fait risquer des années de prison.Les procureurs fédéraux accusaient l'actrice et son mari d'avoir versé 500.000 dollars à un intermédiaire pour garantir l'admission de leurs deux filles à l'Université de Californie du Sud (USC).Par l'entremise du cerveau de l'opération, William Singer, les deux filles ont été présentées comme de bonnes recrues pour l'équipe d'aviron de l'université, alors qu'elles ne pratiquaient pas ce sport.Présentée comme une fondation, l'organisation de William Singer aurait reçu au total 25 millions de dollars de parents aisés désireux de voir leurs enfants admis dans des universités prestigieuses telles que Yale, Georgetown ou Stanford.La plupart des parents impliqués dans ce scandale ont déjà plaidé coupable. Parmi eux, l'autre célébrité de ce scandale, l'actrice Felicity Huffman ("Desperate Housewives"), condamnée à deux semaines de prison, qui a finalement passé 11 jours derrière les barreaux en octobre.L'audience pour fixer la peine de Lori Loughlin et Mossimo Giannulli doit se tenir le 21 aout. On ignore si elle sera à nouveau virtuelle.L'audience de vendredi, sur la plateforme Zoom, a été entrecoupée de petits problèmes techniques, les participants ayant notamment un peu de mal avec la fonction "Mute" du logiciel. Avec la pandémie, quelque 2.500 prisonniers fédéraux ont été relâchés pour finir de purger leur peine à domicile. On ignore pour l'instant si ce pourrait être le cas pour le couple Loughlin-Giannulli.
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Le journal britannique "The Sunday times", affirmant citer l'aîné des deux frères, a fait état dimanche de relations dégradées au sein de la fratrie. Les princes William et Harry assurent lundi qu'il s'agit d'une "histoire fausse".
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Alors que la reine Elizabeth II doit recevoir ses petits-fils, les princes Harry et William, lundi 13 janvier dans l'après-midi, au sujet de la décision du cadet de mettre fin à ses fonctions officielles, tous deux prennent la parole pour démentir des affirmations de la presse britannique. Dans une rare déclaration commune, ils font front commun contre la "fausse histoire" publiée dans le journal britannique "The Sunday Times", sur leurs relations prétendument dégradées. "Pour des frères qui prêtent une profonde attention aux questions touchant à la santé mentale, cette utilisation d'un langage incendiaire est offensante et potentiellement dangereuse", dénoncent les deux fils du prince Charles et de Lady Di, dans un communiqué commun, au moment où la famille royale tente de résoudre la crise provoquée par les désirs d'indépendance du prince Harry et sa femme Meghan.• "Des entités séparées""Malgré des démentis clairs, une fausse histoire a été publiée dans un journal britannique, spéculant sur les relations entre le duc de Cambridge (le prince Wiliam, NDLR) et le duc de Sussex (le prince Harry)", regrettent-ils. Selon le "Sunday Times", William aurait confié à un ami : "J'ai mis mon bras autour des épaules de mon frère toute notre vie et je ne peux plus le faire; nous sommes maintenant des entités séparées". Le journal, qui disait citer un "proche", affirmait que Harry et Meghan s'étaient sentis "repoussés parce qu'ils avaient perçu comme du harcèlement de la part du duc de Cambridge". • Réunion au sommet entre la reine, le prince Charles et ses deux filsAprès son annonce fracassante, le prince Harry est convoqué chez la reine. Elizabeth II réunit lundi sa famille, pour une réunion de crise destinée à trouver une solution aux velléités d'indépendance de son petit-fils et de son épouse Meghan. Ce face-à-face dans la résidence de Sandringham (est de l'Angleterre) est, depuis le début de la tempête que traverse la famille, le premier entre le prince âgé de 35 ans et la monarque de 93 ans, "blessée" selon les journaux par sa volonté de se mettre en retrait de la famille royale britannique.Le duc de Sussex, sixième dans l'ordre de sa succession au trône, souhaite gagner son "indépendance financière" et vivre une partie de l'année en Amérique du Nord, sans totalement tourner le dos à la monarchie. • Le spectre de l'abdication d'Édouard VIIIAnnoncé alors qu'Harry cachait de moins en moins son malaise face aux attaques des tabloïds contre sa femme, le "Megxit" a pris de court la monarchie, dont les principaux membres n'avaient pas été consultés. Elizabeth II a demandé à sa famille de trouver rapidement une solution. L'épisode a ravivé le souvenir de l'abdication, en 1936, du roi Édouard VIII pour épouser Wallis Simpson, une Américaine divorcée - comme Meghan. Il avait fini sa vie en exil à Paris.Après avoir déménagé du palais de Kensington, à Londres, où ils vivaient avec William et Kate, Harry et Meghan ont rompu avec la fondation où les deux couples œuvraient ensemble. Meghan, 38 ans, repartie au Canada aussitôt après l'annonce choc pour retrouver son fils de 8 mois, Archie, devrait participer aux discussions par téléphone.• La question des revenus de Harry et MeghanLa volonté du couple de gagner sa vie -probablement en capitalisant sur son statut- en gardant ses titres royaux, l'usage du cottage qu'il occupe sur les terres du châteaux de Windsor et un pied dans la monarchie passe mal au Royaume-Uni. Parmi les sujets discutés figure le montant de la dotation financière que le prince Charles attribue au couple depuis sa réserve personnelle. Meghan et Harry n'ont jusqu'ici officiellement renoncé qu'à leur part de l'allocation royale, laquelle ne représente que 5% de leurs revenus. Le couple a en revanche fait déposer la marque "Sussex Royal", qui couvre des domaines très divers, de cartes postales à des vêtements en passant par des services de conseil ou des campagnes caritatives.• Une interview choc en préparation ?S'ils n'obtenaient pas satisfaction, Harry et Meghan pourraient accepter une interview télévisée à bâtons rompus aux conséquences potentiellement désastreuses, rapportent lundi plusieurs journaux. De quoi rappeler celle donnée par Lady Di en 1995, dévastatrice, dans laquelle elle s'épanchait sur les difficultés de sa vie au sein de la "firme", surnom de la famille royale. Tom Bradby, journaliste à la chaîne de télévision ITV et ami de William et Harry, a fait planer la menace d'une "longue interview télévisée où tous les coups seraient permis". Le résultat "ne serait pas joli", a-t-il averti dimanche. Dans une interview donnée à ce journaliste en octobre 2019, Meghan Markle, qui a épousé Harry en 2018, avait confié les larmes aux yeux que sa nouvelle vie était "difficile" en raison de la pression des médias.Harry a d'ailleurs déposé une série de plaintes contre des tabloïds accusés de violer sa vie privée. Il redoute que "l'histoire ne se répète", après la mort de sa mère Diana dans un accident de la route, en 1997, alors qu'elle était pourchassée par des paparazzis à Paris.
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Après des années de combat contre la maladie, Françoise Hardy va mieux. La chanteuse a donné de ses nouvelles dans les colonnes du Parisien.
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"Je suis une miraculée, passée par tellement de choses terrifiantes pendant deux-trois ans... Il y a un an, les médecins ont téléphoné à Thomas pour lui dire : 'C'est la fin, il faut prévenir votre père". Depuis 2004, la chanteuse de 72 ans se bat contre un cancer du système lymphatique qui l'a énormément diminué. De mars à juillet 2015, Françoise Hardy avait été hospitalisée dans un état critique. Après une violente chute et de multiples fractures, la chanteuse avait passé trois semaines inconsciente, dont huit jours dans le coma. Après avoir frôlé la mort l'année dernière, Françoise Hardy confie avoir déjà repris 17 kilos et retrouver le moral. "Je fais 56 kg, une grosse dondon"', s'amuse-t-elle. "J'ai toujours une épée de Damoclès au-dessus de ma tête, mais bizarrement j'arrive à ne pas y penser". Même si son état de santé s'améliore, Françoise Hardy ne compte pas pour autant revenir sur le devant de la scène. "J'ai fait mon temps", a-t-elle lancé au Parisien avant d'ajouter : "À moins que d'un seul coup quelqu'un m'envoie une chanson à laquelle je ne puisse pas résister".
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Automobilistes, assurances, État... Une facture de plusieurs dizaines de millions d'euros attend d'être payée.
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Le mouvement des "gilets jaunes" a coûté des millions, voire des dizaines de millions d'euros aux sociétés gestionnaires d'autoroutes. En cause, les dégradations, incendies et destructions de péages, mais également les opérations "péage gratuit" organisés par les manifestants un peu partout en France. Les sociétés d'autoroutes, peut-être échaudées par la polémique provoquée par Vinci, ne vont pas demander aux automobilistes de rembourser leurs passages. Mais qui, alors va payer la facture ?Tout d'abord, les assurances devraient être mises a contribution, estime BFMTV, mercredi 19 décembre, si toutefois les contrats couvrent la perte de chiffre d'affaires. Et puis, l'État pourrait être amené à mettre la main à la poche, même si les avis sont contradictoires. "Sans doute que c'est l'État qui va devoir payer une grande partie de la facture, et donc, ça va être une dépense supplémentaire (...) ou sinon cela sera répercuté d'une façon ou d'une autre sur les tarifs d'autoroutes, ce qui est bien dommage parce que les Français qui n'avaient rien à voir avec les casseurs ne devraient rien avoir à payer", a estimé lundi le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, sur Europe 1.Toutefois, le ministère des Transports n'est pas de cet avis. Selon la jurisprudence, ont assuré mardi les services d'Élisabeth Borne, la prévisibilité des débordements épargnerait les finances publiques, compte tenu des circonstances. "Gilets jaunes" : la facture des péages détruits payée par les automobilistes ?par franceinfoLes automobilistes vont-ils faire les frais des opérations et des dégradations des "gilets jaunes" ? Les prix des péages devaient déjà augmenter au 1er février 2019, rappelle BFMTV. La hausse pourrait aller jusqu'à 1,9%, mais les sociétés pourraient décider de faire un geste envers le gouvernement en demandant une hausse moins importante... En échange d'une prolongation de leurs concessions, par exemple.
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Dans une lettre à la maire PS de la capitale, Florence Berthout (ex-LR) s'alarme de la pollution et dénonce un manque d'informations après l'incendie de la cathédrale le 15 avril dernier. Elle demande qu'"au nom du principe de précaution", l'accueil des enfants soit suspendu dans un périmètre de 500 mètres.
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"Il est impossible d'obtenir de la Ville les résultats des mesures de taux de concentration en plomb réalisés pour chacune des crèches et des écoles se situant dans un périmètre de 500 mètres" autour de Notre-Dame, dénonce Florence Berthout, maire du Ve arrondissement de Paris, où se trouve la cathédrale, dans un courrier daté de mardi, que s'est procuré Le Parisien. "L'exécutif, qui avait pourtant en main des résultats partiels particulièrement préoccupants, n'a pas jugé utile de les communiquer en séance", regrette l'élue, qui dénonce un manque de "transparence" de la part de l'Hôtel de ville. Les résultats communiqués par la mairie ne la satisfont pas. "La Ville parle de 'moyennes'. Cela veut donc dire que dans certaines pièces il peut y avoir une surexposition au plomb. Faire une moyenne, ça n'a pas de sens", regrette Florence Berthout auprès du Parisien. "Il faut faire décontaminer les établissements par des entreprises spécialisées""J'ai rencontré la présidente de l'Association des familles victimes du saturnisme et elle est formelle : il faut faire décontaminer les établissements par des entreprises spécialisées", explique l'édile du Ve. "En l'absence de résultats tangibles, salle par salle et dans les espaces extérieurs récréatifs, pour chacune des crèches et des écoles concernées, je demande au nom du principe de précaution, que les accueils des centres de loisirs et des crèches de regroupement d'été, dans le périmètre des 500 m, soient immédiatement suspendus". La semaine dernière, la mairie de Paris assurait qu'il n'y a "aucun risque pour la santé" des enfants dans les écoles autour de Notre-Dame, démentant des informations de Mediapart selon lesquelles des taux de concentration de plomb dangereux y avaient été relevés après l'incendie de la cathédrale."Nettoyage approfondi" durant les vacancesLes prélèvements effectués dans ces établissements ne justifient "aucune alerte", a affirmé Arnaud Gauthier, sous-directeur de la santé à la mairie de Paris, se défendant d'avoir passé sous silence toute pollution, trois mois après l'incendie. "De nouvelles mesures vont être réalisées durant l'été" ainsi qu'un "nettoyage approfondi". "Aucune crèche ou école ne rouvrira s'il y a un risque", a-t-il assuré. "S'il y avait le moindre risque, non seulement les écoles n'auraient pas rouvert mais ne rouvriraient pas à la rentrée", a renchéri le premier adjoint de la maire de Paris Emmanuel Grégoire. Le "nettoyage de routine" déjà effectué dans ces écoles, pour éliminer d'éventuelles poussières de plomb, "répond aux recommandations" des autorités sanitaires de procéder à des nettoyages "humides et réguliers", assure Arnaud Gauthier. Toutefois, "pour nous assurer que le risque est le plus minime possible, l'idée c'est, à l'occasion du grand ménage d'été qui est fait tous les ans dans les écoles et dans les crèches, (de) renforcer les consignes de nettoyage, avec notamment le nettoyage à haute pression des cours" de récréation, a détaillé le représentant de la ville de Paris. Ce nettoyage, déjà commencé et qui se poursuivra jusqu'au 26 juillet, "consistera à décaper les sols, laver les murs et les mobiliers dans tous les locaux", a-t-il précisé. La mairie veut rassurer les parentsIl "permettra de faire baisser probablement très sensiblement les taux moyens (de plomb au sol, NDLR), qui aujourd'hui ne doivent déclencher aucune inquiétude de nature sanitaire pour les enfants qui fréquentent les établissements", a également promis Emmanuel Grégoire. La mairie et les autorités sanitaires ont publié les résultats des prélèvements dans trois crèches, deux écoles maternelles et trois écoles primaires pour répondre à Mediapart. Le site d'information affirme que "des taux de concentration au plomb, parfois dix fois supérieurs au seuil d'alerte, ont été relevés dans des écoles proches de l'édifice". Troubles digestifs, du système nerveux ou de la reproductionL'incendie de la cathédrale gothique vieille de plus de 850 ans a provoqué la fusion de plusieurs centaines de tonnes de plomb qui se trouvaient notamment dans la charpente de la flèche et de la toiture. Une exposition chronique à des niveaux trop élevés de plomb, par inhalation ou par ingestion, peut entraîner des troubles digestifs, une perturbation du fonctionnement des reins, des lésions du système nerveux ou encore des anomalies au niveau de la reproduction.
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Depuis son échec à l'élection présidentielle, François Fillon se fait très discret. Mais l'ancien candidat Les Républicains chercherait désormais à rebondir dans le privé.
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Selon les informations d'Europe 1, François Fillon multiplierait "les entretiens et les contacts téléphoniques pour trouver un nouveau point de chute dans le privé". L'ancien Premier ministre laisserait ainsi de côté sa société de conseil. Quant à ses ennuis judiciaires, son entourage affirme à Europe 1 que "la page est tournée". "Le pire est derrière lui. François paraît fatigué, mais soulagé", assure l'un de ses amis. Lundi, François Fillon a été entendu pour la deuxième fois par les juges d'instruction en charge de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs qui visent sa famille.
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- C'est un tweet qui n'est pas passé inaperçu mardi 7 juin. À quelques heures de l'horaire limite pour faire sa déclaration en ligne, Thomas Thévenoud n'a pas manqué de faire savoir qu'il avait déclaré ses impôts, lui qui avait dû démissionner du gouvernement en raison de l'irrégularité de sa situation fiscale.
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-Thomas Thévenoud, qui avait été limogé de sa fonction de secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur en septembre 2014 pour des démêlés fiscaux, a pris soin de communiquer sur cet acte administratif dans un tweet. Il rappelle aussi les Français ont jusqu'à minuit pour le faire. "Pour moi, c'est fait ! Pour tous les autres, vous avez encore jusqu'à minuit... #netardezpas #phobieadministrative", écrit Thomas Thévenoud. Le député PS de Saône-et-Loire, qui est candidat aux législatives de 2017, sans l'étiquette socialiste, avait été contraint à démissionner neuf jours après sa nomination. Son limogeage était lié à l'irrégularité de sa situation fiscale, caractérisée à la fois par des retards dans le paiement de ses impôts, mais aussi des non-déclarations de revenus. Il avait ensuite fait l'objet d'un signalement de la Direction générale des finances publiques (DGFIP). La presse avait par la suite révélé de nombreuses irrégularités dans divers paiements, parmi lesquelles, des impayés de loyers, d'impôts, de PV, de factures de kinésithérapeute, ainsi que de factures d'électricité. Pour justifier ses errements fiscaux et ses retards de paiement de loyers, l'ancien secrétaire d'État avait alors expliqué qu'il était atteint d'une "phobie administrative". Les circonstances de son départ avaient suscité un véritable choc au sein de la majorité. Cette année, le député de la 1re circonscription de Saône-et-Loire a également publié un livre intitulé "Une phobie française", dans lequel il livre sa version des faits concernant le scandale qui l'a fait chuter.
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C'est "un Sébastien politique" qu'ont découvert les habitants de Béziers le 9 novembre dernier. Dans son nouveau spectacle qu'il leur a joué, l'animateur y est plus intimiste, "absolument sans freins".
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Un discours décomplexé assumé, car dans la ville dont Robert Ménard est maire, Patrick Sébastien se sent très bien. "À Béziers, c'était franchement génial. C'est vrai qu'ici je suis plus à l'aise. Les gens étaient touchants. (...) Je me suis régalé. Pour moi Béziers, c'est toute ma jeunesse", explique dans Le Journal de Béziers celui qui se vante d'être capable de citer les noms de toute l'équipe du Grand Béziers. Patrick Sébastien dit ne pas craindre d'être récupéré politiquement ou d'être taxé de populisme. "Personne ne pourra me récupérer. J'ai des amis d'extrême droite, d'extrême gauche, de droite ou de gauche. Je m'en fous", se défend dans Le Journal de Béziers celui qui s'oppose à sa façon à Emmanuel Macron en affichant son soutien aux gilets jaunes. "Les gilets jaunes, c'est ma France. Les gilets jaunes, ce sont les miens. (...) Quand je vois le mépris de Castaner, du Premier ministre, c'est incroyable. (...) Ils se régalent là-haut de nous voir nous taper sur la gueule", dénonce dans le journal local Patrick Sébastien qui dénonce les violences, mais donne quelques idées aux gilets jaunes. "Que le peuple monte à Paris, fasse chier les ministres, qu'on installe des sonos en bas de leurs ministères et qu'on monte le volume. (...) Y'en a marre de ces élites à la con", s'emporte dans Le Journal de Béziers l'animateur de 65 ans.
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Le ministre des Affaires étrangères souhaite que cette mesure soit appliquée par tous les ressortissants français revenant de pays hors-Union européenne.
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Une semaine après la levée du confinement, Jean-Yves Le Drian s'est adressé aux Français en séjour à l'étranger, les appelant à s'isoler volontairement à leur retour en France. Le ministre n'a pas évoqué de mesure de contrôle pour faire respecter cette mesure sanitaire, alors que l'épidémie de Covid-19 a nettement reculé dans l'Hexagone ces dernières semaines. Les voyageurs français et résidents permanents en France arrivant de l'étranger hors UE seront ainsi invités à se soumettre à une quarantaine de 14 jours sur une base "volontaire" à compter du mercredi 20 mai. "A partir de mercredi, nous allons demander aux Français (..) qui rentrent en France et (à ceux) qui résident en France de se soumettre volontairement à une quatorzaine", a déclaré Jean-Yves Le Drian à l'antenne de LCI, mardi 19 mai, en précisant que cette mesure concernait des retours depuis "l'extérieur de l'Union européenne". "Cette initiative sera une initiative autonome, sur la base de la responsabilité personnelle, et cette quatorzaine pourra s'effectuer au domicile ou dans le lieu choisi" par le voyageur de retour en France, a-t-il ajouté. Cette mesure ne concerne pas pour l'heure les étrangers non européens puisque les frontières extérieures de l'UE, y compris donc pour l'entrée en France, leur sont fermées depuis le 17 mars. A l'intérieur de l'UE, Paris espère un assouplissement des restrictions aux frontières à partir du 15 juin, a relevé le chef de la diplomatie française.
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Dès le lundi 20 avril, les mesures de confinement seront moins strictes en Nouvelle-Calédonie. L'île de Saint-Barthélemy, elle, a décidé de lever l'interdiction de baignade.
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Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé lundi 13 avril la poursuite des mesures de confinement dans le pays, certains territoires français ont décidé certains assouplissements compte tenu de leur propre situation. Ainsi, le confinement va être assouplie à partir du lundi 20 avril pour deux semaines en Nouvelle-Calédonie, où aucun nouveau cas de Covid-19 n'a été détecté depuis 12 jours, ont indiqué jeudi l'Etat et le gouvernement local. Sur la petite île de Saint-Barthélémy, dans les Antilles, l'interdiction de la baignade est levée mais il faudra continuer à remplier son attestation dérogatoire de sortie et respecter les gestes barrières. Confinement : comment s’organise le quotidien en Outre-mer ?par franceinfo"Chaque jour qui passe nous laisse penser que le virus ne circule pas au sein de la population calédonienne", a déclaré Thierry Santa, président du gouvernement, lui-même sorti mercredi de quatorzaine après avoir été en contact avec un membre de la cellule de crise Covid-19, testé positif et de retour de Métropole. En tout, 18 cas de la maladie, tous importés, ont été recensés dans l'archipel du Pacifique sud, où un confinement général est en place depuis le 24 mars. Thierry Santa a annoncé un retour "à la liberté d'aller et venir" à compter du 20 avril et jusqu'au 3 mai, où la situation sanitaire sera réévaluée. "Vous pourrez à nouveau vous rendre à la plage, à la chasse, à la pêche, à l'école, au travail, et les commerces et services pourront reprendre", a-t-il indiqué. Le chef du gouvernement local estime que "toutes les conditions sont aujourd'hui réunies pour une pleine reprise de l'activité économique, dans le strict respect des gestes barrière et de la distanciation sociale".Les établissements de loisirs tels que les bars, les cinémas ou les discothèques resteront cependant fermés et les rassemblements "seront limités à moins de 50 personnes", à condition de fournir une liste nominative avec coordonnées téléphoniques. Les restaurants sont autorisés à rouvrir. Le trafic aérien et maritime de passagers demeurent également à l'arrêt, à l'exception des vols de rapatriement des résidents en Nouvelle-Calédonie, bloqués à l'étranger ou en Métropole. Dans les provinces du Nord et des îles Loyauté, les établissements scolaires ne rouvriront pas avant le 27 avril. En revanche dans celle du Sud (75% de la population), où se trouve Nouméa, la rentrée se fera "très progressivement" avec la division des classes en deux groupes qui iront en cours chacun leur tour la première et la deuxième semaine jusqu'au 3 mai. Le port du masque n'est pas obligatoire.A Saint-Barthélemy, si le confinement est bel et bien maintenu jusqu'au 11 mai, les 10.000 habitants vont désormais pouvoir profiter des eaux turquoise de la dizaine de plages paradisiaques de l'île. Les nageurs devront néanmoins respectés le cadre fixé par le gouvernement : il faut cocher la case "activité physique" de l'attestation dérogatoire de sortie, et ne pas nager plus d'une heure. Les sorties baignade doivent se faire seul ou avec les personnes partageant le même domicile. La Collectivité d'Outre-mer précise à ses administrés qu'il ne doit pas y avoir "d'installation durable sur la plage. On se baigne et on se sèche". A Saint-Barthélemy, la baignade avait initialement été interdite par le préfet de Guadeloupe Philippe Gustin ; mais sur ce territoire de 21 km², peu de rassemblements contraires à la distanciation sociale ont été constatés sur le sable blanc. Quelques surfeurs ont reçu une amende au cours de la troisième semaine de confinement. A ce jour l'île, dont les frontières sont quasi hermétiques, a recensé six cas positifs au Covid-19, dont quatre sont aujourd'hui guéris.
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Son fils envisage de porter plainte contre l'hôpital.
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Une septuagénaire est décédée mardi 6 mars au service des urgences de l'hôpital de Reims, où elle avait été admise 2 heures 30 auparavant, les jambes marbrées. Elle a fait une crise cardiaque qui lui a été fatale vers 18h30. Les urgentistes lui ont tenté de la réanimer en vain."Cette attente lui a peut-être été fatale, je regrette qu'elle ait tant attendu", déplore son fils dans L'Union. Il envisagerait de porter plainte selon France 3 Grand Est. "Des urgences vitales en même temps""Les délais d'attente se sont dangereusement allongés depuis un an [...] Plus ça va et plus ça devient problématique : tout cela au détriment de la santé du patient qui se retrouve pris en otage", dénoncent des ambulanciers. Ce drame est une illustration des conditions de travail, estiment des médecins du CHU qui dénoncent un manque de moyens depuis plusieurs semaines. "Il y a eu, malheureusement, quatre urgences vitales à traiter en même temps que la septuagénaire", se défend le CHU dans un communiqué, ajoutant "qu'à son arrivée, les données cliniques de la patiente autorisaient de différer sa prise en charge compte tenu du volume et de l'intensité de l'activité du service à ce moment-là".
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Et si Nagui faisait de la télé en famille ? L'animateur de France Télévisions pourrait bientôt voir sa femme à ses côtés sur le plateau de l'émission N'oubliez pas les paroles. Un numéro spécial de l'émission est prévu le 17 septembre sur France 2.
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Plusieurs chanteurs et célébrités ont répondu à l'appel, comme Emma Daumas, Bruno Robles et Claire Keim. Mais aussi Mélanie Page, sa femme depuis 2010. N'oubliez pas les paroles : la femme de Nagui bientôt dans l'émission ?par 6MEDIASNagui a annoncé la nouvelle au cours de son autre émission, Tout le monde veut prendre sa place. En couple avec Melanie Page depuis 1999, l'animateur a eu trois enfants, deux filles de 12 et 7 ans, et un petit garçon de 4 ans. Qui seront sans doute ravis de voir leurs parents, ensemble, à la télévision.
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Le système de recensement des décès dus au Covid-19 manque de précision en France, relève le 26 avril Le Journal du Dimanche. Le bilan pourrait être en réalité deux fois plus élevé que les chiffres annoncés chaque soir.
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La France est particulièrement touchée par l'épidémie de coronavirus. Depuis le 1er mars, 22.614 personnes en sont mortes, a annoncé samedi 25 avril le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, dressant presque comme chaque soir le bilan. Un chiffre qui intègre les décès à l'hôpital (14.050) et dans les établissements sociaux et médico-sociaux tels que les Ehpad (8.564), mais qui pourrait bien être largement sous-estimé, souligne le 26 avril Le Journal du Dimanche."De sources administratives, les premières projections sur la mortalité liée au Covid-19 dans l'Hexagone suggèrent qu'elle pourrait être deux plus élevée que les chiffres officiels", écrit l'hebdomadaire. Soit plus de 40.000 morts. Il ne s'agit en aucun cas de cacher la vérité, assure le JDD. "L'approche des pouvoirs publics est transparente mais manque de précision". En effet, tout d'abord les décès survenus à domicile ne sont pas pris à l'heure actuelle en compte. Or, ils représentent tout de même chaque année un quart des décès dans le pays. D'autre part, le système de recensement reste très artisanal, souligne l'hebdomadaire. Le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc), laboratoire de recherche de l'Inserm, est chargé d'analyser les informations récoltées sur tous les décès et de les classer selon les codes de l'OMS. Mais les processus sont très longs. Quand la crise a commencé, le CépiDc travaillait encore sur les données de 2017, avant de les abandonner pour se préciser sur celles de 2020, précise le JDD. Pourquoi cela prend-t-il autant de temps ? Il existe aujourd'hui deux circuits de transmission des certificats de décès : les transmissions numériques, via l'applicaton CertDc, qui permettent de communiquer en temps réel, et les transmissions papiers. Ces dernières représentent 80% des documents, qui mettent en moyenne deux mois pour parvenir jusqu'au CépiDc. "On estime qu'on aura enregistré 80% de tous les décès du premier trimestre en juin", prévoit Claire Morgand, la directrice adjointe du CépiDc.Médecin généraliste à mi-temps, la chercheuse alerte également sur la mortalité collatérale liée au coronavirus, notamment les suicides liés au confinement. "Tout le monde se focalise sur la mortalité par Covid-19, et c'est normal car il essentiel de la caractériser, mais il y aura un énorme retour d'expérience à faire. Il ne fait pas oublier la mortalité collatérale qui sera en partie le reflet de l'organisation du système de soins en amont et en aval".
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Après la crise du printemps, les prix du pétrole se sont stabilisés, tandis que l'activité économique observe une reprise progressive.
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Les prix des carburants routiers vendus dans les stations-service en France ont très faiblement progressé dans l'ensemble la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés lundi 17 août. Le gazole, carburant le plus vendu dans le pays, valait 1,2367 euro par litre en moyenne, en minuscule progression par rapport à la semaine précédente (1,2364 euros), selon les données du ministère de la Transition écologique. L'essence super sans plomb 95 s'est vendue à 1,3316 euro, en petite hausse de 0,36 centime par rapport à la semaine précédente. Carburants : la fin de l'essence chère ?par franceinfoQuant au SP95-E10, qui contient jusqu'à 10% d'éthanol, il a légèrement progressé de 0,22 centime à 1,3205 euro. Enfin, le SP98 était vendu 1,3981 euro, soit 0,31 centime de plus. Les prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres comme le cours du baril de pétrole, le taux de change euro-dollar, le niveau des stocks de produits pétroliers et de la demande, ainsi que des taxes. Après une chute consécutive à la pandémie de Covid-19, les cours du pétrole se sont stabilisés à des niveaux modestes et évoluent actuellement au-dessus des 40 dollars le baril de Brent de la mer du nord.
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Les deux hommes placés en garde à vue la semaine dernière à Toulon appartiennent au mouvement des "gilets jaunes". Les deux hommes prévoyaient une attaque contre la préfecture du Var selon France Bleu Provence.
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Une attaque contre la préfecture du Var, basée à Toulon, a été déjouée la semaine dernière. Selon les informations de France Bleu Provence publiées dimanche 24 février, les deux hommes interpellés, âgés de 19 et 50 ans, ont été placés en garde à vue jeudi et vendredi. Tous deux appartiennent au mouvement des "gilets jaunes", poursuit la radio. Le plus âgé des deux hommes interpellés est connu des services de police pour sa proximité avec des groupes politiques extrémistes. Il aurait déjà été condamné à sept ans de prison pour trafic de stupéfiants en Italie, indique France Bleu. L'attaque a pu être déjouée après l'intervention d'un "gilet jaune", qui a contacté la police. "Cela va trop loin", aurait-il indiqué aux enquêteurs alors qu'il avait été chargé de transmettre des bidons d'essence à d'autres activistes, en vue d'une attaque de la préfecture du Var. Il a expliqué à la police être opposé aux violences. La garde à vue des deux hommes a été levée et l'enquête se poursuit, conclut France Bleu.
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SONDAGE. Avec 24% des intentions de vote, le parti de Marine Le Pen progresse de 2 points en un mois et de 4 par rapport au mois d'octobre, alors que La République en marche, alliée au MoDem, recule pour sa part d'un point sur un mois à 18%, selon un sondage Ifop pour L'Opinion.
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Le Rassemblement national (RN, ex-FN), crédité de 24% d'intentions de vote, arriverait largement en tête des élections européennes devant La République en Marche (LREM) (18%) si le scrutin avait lieu ce dimanche, selon un sondage Ifop* diffusé jeudi 13 décembre. Pour rappel, le scrutin européen doit avoir lieu dans plus de cinq mois, fin mai 2019.La liste RN progresse ainsi de 2 points en un mois et de 4 par rapport au mois d'octobre. Celle de LREM alliée au MoDem recule pour sa part d'un point sur un mois et de 2 depuis octobre. Le duo de tête devance nettement la liste des Républicains (LR) qui recule à 11% (-2 en un mois) et celle de La France Insoumise (9%, -1), selon cette enquête pour le quotidien L'Opinion.La liste Debout la France (8%, +2) et celle d'Europe Ecologie Les Verts (8%, +1) font jeu égal, tandis que celle du Parti socialiste dévisse à 4,5% (-1,5). Elle est désormais talonnée par celle de Générations (3,5%, +1), devant les centristes de l'UDI (3%, -1). Le sondage réalisé avant les annonces sociales d'Emmanuel Macron lundi ne proposait pas une éventuelle liste "gilets jaunes" pour le scrutin. Viennent ensuite la liste du Parti communiste (2,5%, +0,5), une liste Résistons conduite par Jean Lassalle (2,5%, +0,5), devant celles des Patriotes de Florian Philippot, stable à 1%, et de l'UPR (0,5%, -0,5).*Sondage réalisé en ligne du 7 au 10 décembre auprès de 938 personnes de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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Le Premier ministre souhaite encourager et renforcer les initiatives de solidarité partout en France.
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D'un côté les vols de masques. De l'autre, une avalanche d"'initiatives de solidarité". La pandémie de coronavirus va révéler "ce que l'humanité a de plus beau et aussi ce qu'elle a de plus sombre", a observé jeudi 19 mars Édouard Philippe.Interrogé lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée organisée en format restreint, le Premier ministre s'est ainsi élevé contre les vols de masques dans les hôpitaux ou pharmacies, "parfois des vols de précaution", "parfois objet de trafics". "Ces comportements sont inacceptables, ils minent la confiance nationale", a-t-il tempêté. "Dans ces périodes de crise, nous allons voir ce que l'humanité a de plus beau et aussi ce qu'elle a de plus sombre", a-t-il commenté. "J'évoquais ceux qui vont vouloir trafiquer sur des ressources rares comme les masques. C'est évidemment ce qu'il y a de plus sombre et il y a peut être encore plus sombre dans l'âme humaine", a-t-il poursuivi. "Mais nous allons voir aussi des initiatives absolument admirables, de solidarité, d'intelligence, d'engagement. Et il faut que ces initiatives puissent prospérer", a-t-il plaidé.Le Premier ministre répondait notamment à la question du co-président du groupe Libertés et Territoires Philippe Vigier, qui soulignait que dans son département d'Eure-et-Loire, des "centres Covid" allaient être montés. "Avec le soutien des maires nous allons ouvrir des salles municipales où avec du personnel médical, des infirmières, nous allons accueillir des patients pour faire du triage, prendre en charge ceux qui nécessitent une prise en charge d'extrême urgence", a-t-il expliqué."Il faut que cette générosité, cette solidarité, cette élévation de l'âme soit efficace, en tout cas ne soit pas contre-productive", a réagi Édouard Philippe, appelant à une coordination "avec les autorités de santé locales pour être certain de ne pas placer les gens ensuite dans une situation plus difficile". "Nous allons devoir renforcer ces initiatives, leur permettre (...) de s'épanouir parce qu'elle seront nécessaire pour garder la confiance, l'espoir, ce lien social qui est forcément amoindri", a-t-il renchéri.
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Certaines fréquentations de l'auteur de l'attaque ainsi que l'inspection de son téléphone auraient relancé la piste terroriste.
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Alors que le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a assuré plus tôt dans la journée n'exclure "aucune hypothèse" au lendemain de l'attaque meurtrière perpétrée à la préfecture de police, le parquet national anti-terroriste a été saisi dans le cadre de l'enquête, ce vendredi. La piste djihadiste est donc explorée.Jeudi, un agent de la préfecture de Paris, Mickael H, a attaqué plusieurs collègues à l'arme blanche -ôtant la vie à quatre d'entre eux- en début d'après-midi dans le bâtiment de l'île de la Cité. L'incertitude sur les motivations semblait dominer au lendemain du drame.Mais des fréquentations de Mickael H. présentées comme appartenant à la mouvance salafiste intriguent notamment les enquêteurs de la brigade criminelle, selon des sources concordantes. D'après plusieurs médias, des messages retrouvés dans le téléphone portable de l'assaillant iraient également dans ce sens.L'homme aurait informé son épouse de l'achat d'un couteau en céramique le matin même dans un SMS. Message auquel cette dernière aurait répondu par les mots suivants : "Seul Dieu te jugera". Pendant l'attaque, il aurait égorgé une quatre personnes tuées.Passage à l'acte isolé ou acte terroriste ? La femme de l'assaillant a indiqué que ce dernier avait été pris de démence dans la nuit précédent son passage à l'acte, selon une information de BFMTV. De quoi corroborer la thèse du passage à l'acte isolé d'un déséquilibré. Le mobile du conflit interne avait également été avancé. Un désaccord avec sa hiérarchie que son épouse aurait confirmé lors de son audition. Mais la saisine du parquet national antiterroriste démontre que le motif de l'attaque pourrait bien être de nature terroriste. La conversion à l'islam du meurtrier il y a dix-huit mois avait également alimenté cette thèse. "Association de malfaiteurs terroriste criminelle"L'enquête, diligentée jusqu'alors par le parquet de Paris, a été reprise sous les qualifications d'"assassinat et tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste", ainsi que pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a précisé le PNAT.Les investigations ont été confiées à la brigade criminelle, la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) en co-saisine, a-t-il ajouté.La garde à vue de la femme de l'auteur de l'attaque a été prolongée ce vendredi soir.
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La Franco-iranienne Fariba Adelkhah et Roland Marchal, tous deux chercheurs rattachés à Sciences Po Paris, ont été arrêtés en juin dernier, accusés notamment d'avoir chercher à attenter à la sûreté nationale.
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Les autorités judiciaires iraniennes ont levé l'accusation d'espionnage, pouvant être passible dans certains cas de la peine de mort, visant Fariba Adelkhah, a annoncé mardi 7 janvier à l'AFP l'avocat de cette anthropologue franco-iranienne détenue en Iran depuis juin."Prenant acte des récents développements", Emmanuel Macron a "appelé à la libération sans délai de nos compatriotes Fariba Adelkhah et Roland Marchal", indique l'Élysée à l'issue d'un entretien téléphonique avec le président iranien Hassan Rohani. Fariba Adelkhah, franco-iranienne, spécialiste du chiisme au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po Paris, et Roland Marchal, français, spécialiste de la Corne de l'Afrique, lui aussi au CERI, ont été arrêtés en juin. Paris ne cesse depuis de réclamer leur libération.Crise diplomatiqueLe 10 décembre, Emmanuel Macron avait déjà réclamé la libération "sans délai" des deux chercheurs, jugeant leur emprisonnement "intolérable". Le 26, le CERI de Sciences Po Paris a indiqué que Fariba Adelkhah et sa collègue australienne, Kylie Moore-Gilbert, avaient entamé une grève de la faim. Dans une lettre adressée au Centre pour les droits humains en Iran (CHRI), basé à New-York (États-Unis), les deux universitaires disent avoir été soumises à de la "torture psychologique" et à des "nombreuses violations de (leurs) droits humains fondamentaux".Le 27, Paris a haussé le ton contre Téhéran en convoquant l'ambassadeur d'Iran pour dénoncer la détention "intolérable" des deux universitaires français et exprimer son "extrême préoccupation". Téhéran dénonce l'ingérance de ParisSi l'accusation d'espionnage visant Fariba Adelkhah a été levée, la chercheuse reste néanmoins poursuivie pour deux autres chefs d'accusation : "propagande contre le système" politique de la République islamique, et "collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale", selon l'avocat. La première accusation est passible de trois mois à un an d'emprisonnement, la seconde, de deux à cinq ans. M. Marchal est poursuivi lui aussi pour "collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale".Face aux demandes répétées de Paris pour leur libération, Téhéran dénonce ce qu'il présente comme une ingérence dans ses affaires intérieures.L'Iran ne reconnaît pas la double nationalité. Les arrestations d'étrangers en Iran, notamment binationaux, accusés souvent d'espionnage, se sont multipliées depuis le retrait unilatéral en 2018 des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien et le rétablissement de dures sanctions américaines contre Téhéran.
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Il est en marche, mais nombreux sont ceux qui n'auraient pas vraiment envie de le laisser avancer. Le mouvement politique lancé par Emmanuel Macron n'en finit pas de faire réagir.
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Mais certains sont embarrassés par l'initiative du ministre de l'Économie et bottent en touche en répondant par l'humour comme François Hollande. Selon Le Parisien et Le Figaro, le chef de l'État aurait répondu : "Je cours, moi. Je cours !", pour tacler le mouvement d'Emmanuel Macron, "En marche !". Une nouvelle boutade de celui qui est souvent surnommé "Monsieur petites blagues". Un humour partagé par Michel Sapin. Le Figaro raconte que le ministre des Finances aurait déclaré : "il est en marche, mais il recule déjà", en ironisant sur un oubli de son collègue à Bercy. Plus sérieusement, le président de la République estime que ce que fait Emmanuel Macron "ça s'appelle faire de la politique" fustigeant ainsi l'ébullition médiatique. Une focalisation autour du ministre non encarté au PS qui irrite aussi Manuel Valls qui déclare "ne pas avoir de temps à perdre avec ça". À l'heure où la gauche s'interroge sur l'organisation de sa primaire en vue de 2017 et souffre d'importantes divisions, le Premier ministre craint toute initiative personnelle.
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L'Ocean Viking, qui a porté assistance jeudi en Méditerranée à 118 migrants fuyant la Libye, a déjà formulé "trois demandes" à l'Italie et à Malte pour se voir attribuer un port de débarquement, a déclaré lundi à l'AFP l'ONG qui affrète le navire.
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SOS Méditerranée a précisé en soirée que l'Italie a accepté la demande d'évacuation médicale d'un migrant qui avait été placé à l'isolement dès jeudi pour une fièvre, dans le contexte de la crise sanitaire du coronavirus. Son état a "empiré dans la journée" de mardi et un transbordement vers un navire des garde-côtes italiens est prévu vers 23H00, précise l'ONG.Le bateau-ambulance de SOS Méditerranée se trouve actuellement entre les côtes de Malte et de l'Italie, en attendant de pouvoir accoster dans un port."Nous avons formulé trois demandes, vendredi matin, samedi et aujourd'hui (lundi) en fin de matinée, mais nous n'avons pas eu de réponse, même pas un accusé de réception" de la part des autorités concernées, a déploré la porte-parole de l'ONG, Laurence Bondard, auprès d'un journaliste de l'AFP embarqué à bord de l'Ocean Viking. "C'est inacceptable et illégal au regard du droit maritime international qui est très clair: toute personne sauvée en mer doit pouvoir être débarquée le plus rapidement possible dans un lieu sûr", a-t-elle ajouté. Il est "urgent" que les 118 personnes recueillies jeudi sur deux embarcations en bois "soient prises en charge", a souligné la porte-parole, précisant qu'au quatrième jour d'attente, les migrants "commencent à être anxieux".La première opération de sauvetage s'est déroulée dans les eaux internationales, proches de l'Italie et de Malte, tandis que la seconde a été réalisée dans la zone de recherche et de sauvetage maltaise, selon l'ONG."Nous appelons les autorités italiennes et maltaises à se mobiliser immédiatement et de façon solidaire", a encore réclamé l'ONG, qui a relancé ses opérations il y a une semaine après trois mois d'arrêt lié à la crise sanitaire.L'accostage de bateaux de migrants reste soumis à de strictes règles en raison de l'épidémie de Covid-19. Vingt-huit des 209 migrants secourus en Méditerranée par l'ONG allemande Sea Watch puis placés en quarantaine sur un ferry dans un port sicilien, ont ainsi été testés positifs au coronavirus la semaine dernière.Les autorités maltaises ont mis en place un système similaire de quarantaine en mer sur des bateaux de tourisme.
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Le nombre de patients atteints du Covid-19 hospitalisés en réanimation a augmenté de 13 cas depuis vendredi, rompant avec la tendance à la baisse observée depuis avril, et 29 nouveaux décès ont été enregistrés, selon un communiqué lundi de la Direction générale de la Santé (DGS).
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Le nombre de personnes hospitalisées en réanimation s'élevait lundi à 384 malades, la DGS faisant état de 29 nouvelles admissions dans les dernières 24 heures.L'Ile de France, la Provence-Alpes-Côte d'Azur, les Hauts-de-France et la Guyane regroupent 68% des malades en réanimation, selon le communiqué.Le nombre de patients en réanimation avait déjà augmenté d'une personne jeudi dernier, ce qui constituait la toute première hausse constatée depuis le 9 avril, avant de redescendre le jour suivant.Concernant les nouveaux cas de Covid-19 confirmés dans les dernières 24 heures, seulement 556 ont été répertoriés, ce qui est moins que les jours de la semaine prédédente.La France comptait lundi 5 nouveaux clusters (foyers) depuis dimanche, mais 432 clusters ont été clôturés. Le bilan des morts du Covid en France s'élevait lundi à un total de 30.294, dont 19.779 au sein des établissements hospitaliers et 10.515 en établissements sociaux et médico-sociaux, ce dernier chiffre datant cependant du 28 juillet et devant être actualisé mardi.La DGS rappelle ses consignes: "privilégier les petits groupes, s'équiper de masques grand public et de gels hydroalcooliques, préférer les espaces extérieurs, aérer les locaux, activer (l'application) Stop Covid, protéger les plus fragiles". "Si le test RT-PCR est positif, s'isoler strictement à domicile, respecter les distances, porter un masque, se laver les mains régulièrement, prévenir rapidement ses amis, ses proches, ses collègues de travail", précise la DGS.
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TRANSPORTS. Les usagers des voitures de transport avec chauffeur (VTC) constatent depuis quelques semaines que les prix grimpent aux heures de pointe.
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À tel point qu'il serait désormais plus intéressant de prendre un taxi, confirme une enquête de RTL vendredi 16 février. Pendant l'épisode neigeux de janvier en Île-de-France, les clients d'Uber et autres Taxify ont eu la mauvaise surprise de constater que les prix explosaient. C'est également le cas aux heures de pointe. Se déplacer dans un VTC coûte maintenant souvent plus cher qu'en taxi. Par exemple, un vendredi soir vers 23h00, pour se rendre du quartier des Grands Boulevards à Montparnasse, il peut en coûter 40 euros en Uber, contre 14 euros en taxi. Pour aller du centre de Paris à La Défense, à l'ouest de la capitale, il vous en coûtera 35 à 40 euros en VTC, contre 29 à 34 euros en taxi, selon RTL. Les forfaits pour se rendre de Paris aux aéroports sont aussi plus intéressants en taxi. Uber s'en est récemment expliqué dans un mail à ses clients, précise la radio. La société pointe du doigt la loi Grandguillaume, adoptée fin 2016. Le texte, voté pour pacifier les relations entre taxis et VTC, fixe des obligations aux plateformes comme Chauffeur privé et Uber, et durcit l'accès au métier de VTC. Les chauffeurs doivent désormais avoir réussi l'examen commun VTC-taxis, ou obtenu une équivalence pour faire du transport individuel. • Le temps d'attente affiché est "faux" Or des milliers de chauffeurs qui n'ont pas décroché leur carte de VTC n'ont plus le droit d'exercer depuis le 1er janvier 2018. SElon les chiffres de RTL, il y avait 25.000 chauffeurs VTC l'an dernier. Ils sont 8.000 de moins depuis le début de l'année. "Moins de chauffeurs, c'est moins de disponibilité et donc des prix qui grimpent. C'est un algorithme qui les calcule", explique la radio. Pénurie de chauffeurs oblige, le temps d'attente grimpe lui aussi. Les périodes de tension (de "surge") sont 20% plus nombreuses qu'en 2017, selon des documents internes consultés par RTL. "On vous affiche donc régulièrement 4 minutes d'attente et pleine journée et en plein Paris", détaille la radio. Mais certains chauffeurs auraient confié que "ce temps est faux". Le temps d'attente serait plus souvent de 10 minutes depuis le début de l'année. Mais "le compteur reste bloqué à 4 minutes sur votre téléphone parce que c'est psychologique : au-delà, vous cherchez un autre moyen transport", révèle RTL. Les chauffeurs de VTC ont prévu de se mobiliser : ils entament une grève illimitée samedi 17 février, à l'appel notamment de la CFDT. Les chauffeurs sont appelés à se déconnecter de toutes les plateformes. Des blocages sont prévus à Paris (notamment autour de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle), Nice, Bordeaux, Marseille et Lille.
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Yoshihide Suga, 71 ans, le nouveau chef du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir au Japon, a été élu mercredi Premier ministre par le Parlement en remplacement de Shinzo Abe, se fixant comme priorités le contrôle de l'épidémie de coronavirus et la relance de l'économie.
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"C'est ce que (les Japonais) désirent le plus", a déclaré M. Suga dans sa première conférence de presse.Quarante-huit heures après sa désignation triomphale à la tête du PLD en remplacement de M. Abe, démissionnaire pour raisons de santé, Yoshihide Suga a obtenu 314 votes à la chambre basse du Parlement, soit près de 68% des suffrages exprimés. Il a aussi récolté 59% des voix à la chambre haute.Le PLD et son allié de coalition, le Komeito, disposent d'une confortable majorité à la Diète japonaise. M. Suga s'est incliné sous les applaudissements des parlementaires après sa victoire. Il s'est engagé à "poursuivre les politiques sur lesquelles l'administration Abe faisait des progrès"."C'est la mission pour laquelle j'ai été appelé". Peu après le vote, son successeur au poste de secrétaire général et porte-parole du gouvernement, le ministre de la Santé sortant Katsunobu Kato, a annoncé la composition du nouveau cabinet, qui n'a pas réservé de surprises.Plusieurs ministres restent en place, comme Toshimitsu Motegi aux Affaires étrangères, le vétéran Taro Aso aux Finances et le jeune Shinjiro Koizumi (39 ans), fils de l'ancien Premier ministre Junichiro Koizumi, maintenu à l'Environnement.Nobuo Kishi, qui fait son entrée au gouvernement à la Défense en remplacement de Taro Kono, n'est autre que le frère de Shinzo Abe, portant le nom de famille de leur grand-père maternel, Premier ministre du Japon à la fin des années 1950.M. Kono prend lui le portefeuille de la Réforme administrative, autre priorité de M. Suga. Il y a seulement deux femmes dans le nouveau gouvernement qui compte 21 ministres, dont M. Suga.- "Problèmes coriaces" -Yoshihide Suga, fils d'un cultivateur de fraises et d'une enseignante, a fidèlement servi et conseillé M. Abe pendant de longues années, coordonnant la politique entre les ministères et les nombreuses agences de l'Etat.Il connaît à ce titre tous les rouages de la bureaucratie, mais n'a pas la stature internationale de son prédécesseur et souffre d'un manque de charisme.Parmi les réactions internationales, le président russe Vladimir Poutine a félicité M. Suga, rappelant que grâce aux efforts de son prédécesseur, "beaucoup de choses ont été faites pour le développement du dialogue" bilatéral, et déclarant "être disposé à une coopération constructive"."Des problèmes coriaces attendent le gouvernement Suga" avec en priorité la crise du coronavirus, a déclaré à l'AFP Shinichi Nishikawa, professeur de sciences politiques à l'université Meiji de Tokyo.Le successeur de M. Abe devra ainsi agir rapidement face à la récession économique et la délicate question des Jeux olympiques de Tokyo, reportés à l'été 2021 en raison de la pandémie."Sur le front diplomatique, il y a beaucoup d'inconnues, notamment l'élection présidentielle américaine" de novembre, a ajouté M. Nishikawa. M. Suga devra aussi louvoyer au milieu des tensions entre Washington et Pékin.Le nouveau Premier ministre a promis de maintenir des relations fortes avec Washington et stables avec Pékin et Moscou.- Pas d'urgence pour des législatives -M. Suga devrait poursuivre la politique économique de M. Abe, caractérisée notamment par une politique monétaire ultra-accommodante et des relances budgétaires massives, tout en prévoyant des réformes structurelles jugées nécessaires."La libéralisation du marché du travail n'a jamais décollé sous M. Abe (...). M. Suga pourrait avoir plus de succès en réformant le vieux système administratif" nippon, en encourageant le recours à l'immigration et des hausses de salaires, selon une note de Capital Economics.Certains hauts responsables du parti se sont montrés favorables à la tenue d'élections législatives anticipées pour consolider la légitimité de M. Suga et allonger la durée de son mandat au-delà du terme de celui initialement prévu pour M. Abe à l'automne 2021.Mais M. Suga a jugé qu'une telle élection n'était pas la priorité, affirmant mercredi soir que la population "veut d'abord que nous réussissions à endiguer la pandémie et à rétablir l'économie".M. Abe, 65 ans, a battu des records de longévité à son poste, mais a choisi fin août de démissionner, ayant été rattrapé par une maladie inflammatoire chronique de l'intestin.
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De nombreux baigneurs ont été mordus par un poisson encore "mystérieux" sur une plage de Saint-Raphaël (Var), nous racontent nos confrères de Nice Matin. Jusqu'à saigner, parfois.
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On est encore loin du scénario des Dents de la mer, mais plusieurs vacanciers ont été surpris par un drôle de poisson sur la plage du Veillat à Saint-Raphaël (Var), nous rapporte Nice-Matin. En tout, ce ne sont pas moins de quatre personnes qui ont dû être transportées à l'hôpital, par mesure de précaution, après avoir été mordues à quelques mètres du rivage. Des morsures qui ont provoqué des saignements, nous racontent nos confrères, constatés avec une certaine incompréhension par les sauveteurs. Un moniteur sauveteur ajoute même : "C'est une toute petite entaille, mais la peau fine des personnes âgées est plus fragile."Car le mystérieux animal serait attiré par les veines. Un état de fait constaté par un homme souffrant de varices dont les écoulements de sang furent importants à cause de son traitement anticoagulant. D'après les nombreux témoignages recueillis par des personnes "seulement mordues", le poisson s'adonnerait à de "furtives" mais "vives" morsures. Déjà des cas en 2018 ? A Saint-Raphaël, même les habitués sont circonspects. D'autres évoquent pourtant l'œuvre du sar. Ce poisson, qui a une bouche de 2-3 centimètres, a les dents pointues. Et si certains ne le pensent pas capable d'attaquer un humain, d'autres avancent la possibilité que le poisson veuille protéger son territoire. Le baliste est aussi évoqué, et pour les mêmes raisons. Aujourd'hui, de nombreux badauds ne prennent pas l'affaire au sérieux évoquant avec ironie des "piranhas" et d'autres "une légende", au contraire de la municipalité qui ne voudrait pas que sa plage pâtisse de cette affaire. Mais force est de constater que les blessures existent. Et si certains baigneurs ne sont pas allés voir les secours, ils ont remarqué deux petites morsures au niveau de la jambe ou de la cuisse. Plusieurs photos publiées par Nice-Matin mettent en exergue les blessures ensanglantées. D'ailleurs, le quotidien régional a ressorti des témoignages émanant de 2018. Des femmes s'étaient déjà faites attaquer à l'époque par des poissons "de 15 centimètres avec des taches noires sur les côtés". Déjà à l'époque, les "victimes" n'avaient pas eu le temps de voir le poisson. Cette année, les sauveteurs ont remarqué que le poisson sévissait toujours au même endroit, sur la gauche de leur poste de secours.
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"La Carte aux trésors" est dans le viseur d'un agriculteur des Côtes-d'Armor. Comme le révèlent La Presse d'Armor et Ouest-France, il reproche à la société de production de l'émission d'avoir fait atterrir un hélicoptère dans son champ, malgré son refus catégorique.
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Un hélicoptère qui se pose sur l'île de Bréhat. Si la scène peut paraître originale, elle n'a pas du tout été du goût de Michel Petibon. Comme le rapporte La Presse d'Armor, cet agriculteur n'a pas du tout apprécié qu'un hélicoptère se pose dans son champ, dans l'après-midi du mercredi 24 avril. "Ils font comme chez eux, déplore-t-il auprès du média d'information régionale. Ils m'avaient certes contacté en début d'année, mais je n'ai jamais donné d'accord. J'avais même répondu que je n'étais pas assuré. J'avais été très clair, c'était non." Selon l'agriculteur, l'hélicoptère fait peur aux vaches et trois limousines sur 16 allaitantes que compte son troupeau étaient dans le champ au moment où l'hélicoptère s'est posé pour débarquer trois à quatre personnes. Michel Petibon estime que les conséquences de cette visite surprise auraient pu être graves si ses bêtes avaient été en gestation ou si les veaux avaient été avec leur mère. Celui qui est aussi paysagiste a décrit la scène à Ouest-France. "Là, je vois une personne de l'équipe en plein milieu, raconte-t-il. Il semble attendre quelque chose. Quand j'ai vu l'hélicoptère du jeu se poser, j'ai tout de suite compris ce qui se tramait. J'étais hors de moi. Ils sont tous partis en courant." Face à ces reproches, la production de "La carte aux trésors" a présenté ses excuses. "Il y a environ 60 sites d'atterrissage par émission, explique 99% Médias. Notre pilote s'est trompé, c'est une erreur." D'après La Presse d'Armor, la production de l'émission animée par Cyril Féraud souligne avoir sollicité à de nombreuses reprises l'agriculteur, sans aucune réponse de sa part. Michel Petibon s'est dit "satisfait" à Ouest-France après ces excuses, mais toujours "remonté." Le Bréhatin avait un temps envisagé de porter plainte avant de finalement renoncer. "C'est fait, c'est fait. Point barre, affirme-t-il au quotidien régional. Il serait question d'une erreur du pilote. Je ne le crois pas. Ils savaient très bien où ils mettaient les pieds."
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Chevallier a dit "oui", mais pas à Laspalès. Philippe Chevallier a épousé Tiffany en "toute intimité" le 26 juillet, selon le magazine "Ici Paris".
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La cérémonie civile s'est déroulée dans la mairie du XVIe arrondissement de la capitale. L'humoriste de 60 ans et la belle Antillaise se sont lancés dans l'aventure du mariage dix ans après le début de leur relation. Pourtant, il y a quelques années, Philippe Chevallier avouait dans les colonnes de Libération ne pas être un "expert" de la vie en couple. Il ajoutait que lui et son compère Laspalès avaient "sacrifié leurs vies privées" pour se consacrer à leur carrière. Le duo s'est formé en 1981. Son ami de toujours était bien sûr présent au mariage. Mais Régis Laspalès n'était pas un simple invité, car il a endossé le rôle de témoin. "Ici Paris" révèle qu'après la cérémonie, les mariés et leurs invités se sont rendus dans un restaurant du VIe arrondissement de la capitale, "Joséphine Chez Dumonet", pour célébrer cette union. Il est fort probable que le duo Chevallier et Laspalès a réussi à agrémenter le repas de quelques sketches pour divertir les convives.
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Jean Castex présente aujourd'hui le dispositif visant à relancer une économie française encore largement ralentie par des mois de crise sanitaire.
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"Le plan de relance est à la hauteur de la situation exceptionnelle". Avant de détailler son contenu en Conseil des ministres, le Premier ministre Jean Castex a évoqué dans les colonnes du Figaro un dispositif "presque 4 fois plus important que la crise de 2008". Après des mois de paralysie économique due au Covid-19, le gouvernement souhaite créer un "choc de confiance" dans l'économie française avec un plan de 100 milliards d'euros sur deux ans, répartis dans de nombreux secteurs. En voici les principales mesures :35 milliards d'euros pour la compétitivité- Baisse pérenne de 10 milliards d'euros des impôts de production (soit 20 milliards sur les deux ans du plan de relance), via notamment une réduction de moitié de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (soit 7 milliards) et la baisse de moitié des impôts fonciers pesant sur les sites industriels. Cette baisse des impôts de production bénéficiera à 42% aux entreprises de taille intermédiaire (ETI), à 32% aux PME et à 26% aux grandes entreprises selon le gouvernement. Plan de relance : répond-il aux besoins de la France à moyen-terme ?par Europe 1- 3 milliards d'euros de soutien aux fonds propres des entreprises, via une garantie publique associée aux prêts participatifs accordés par les banques ou à des fonds qui seraient labellisés par l'Etat. Le gouvernement espère ainsi créer un effet de levier et mobiliser le secteur bancaire entre 10 et 15 milliards d'euros. - L'Etat subventionnera à hauteur d'1 milliard d'euros le développement industriel sur les territoires, soit 400 millions d'euros pour le dispositif existant des territoires d'industrie et 600 millions pour un appel à projet sur la relocalisation de productions en France.- 11 milliards d'euros prévus dans le prochain Programme d'investissements d'avenir (PIA) seront fléchés vers le plan de relance et concerneront notamment des aides à l'innovation de Bpifrance.- 385 millions d'euros seront alloués à la transition numérique des TPE et PME.- Le gouvernement a également évoqué ces dernières semaines des aides à l'export et des simplifications administratives pour accélérer la reprise de l'activité.30 milliards pour la transition écologique- Les transports bénéficieront de 11 milliards d'euros. 4,7 milliards d'euros seront affectés à la SNCF afin de redévelopper le fret ferroviaire, en particulier la ligne Perpignan-Rungis, les petites lignes et deux lignes de trains de nuit. Le reste ira à un plan vélo et aux transports publics.- Près de 7 milliards d'euros sont mobilisés pour la rénovation énergétique des bâtiments: 4 milliards pour les bâtiments publics (écoles, université, etc.) et 2 milliards pour les ménages via la prime Maprimerénov' qui sera accessible à tous les ménages, sans plafond de revenus, à partir du 1er janvier 2021. Le gouvernement veut notamment viser les rénovations globales, plus efficaces en terme d'économie d'énergie, ainsi que les bailleurs et les copropriétés, là où les travaux sont les plus difficiles à déclencher.- 9 milliards seront affectés à l'accompagnement des entreprises dans leur transition énergétique, notamment via la recherche et l'innovation, dont 2 milliards pour développer l'hydrogène +vert+, c'est-à-dire non issu des hydrocarbures.- Le développement d'une agriculture plus durable et d'une alimentation plus saine bénéficiera d'aides de 1,2 milliard d'euros.- 300 millions d'euros iront à l'accélération de la rénovation des réseaux d'eau, en particulier outremer.35 milliards pour la cohésion sociale et territoriale- Un plan pour l'emploi des jeunes, doté de 6,5 milliards d'euros déjà votés cet été, comprend notamment l'aide de 4.000 euros pour toute embauche d'un jeune de moins de 25 ans pour un contrat de trois mois minimum, les primes pour l'embauche de jeunes en alternance, les contrats d'insertion ou le service civique étendu.- Un "bouclier anti-chômage" sera déployé via l'activité partielle de longue durée (6,6 milliards) et un renforcement des moyens du dispositif FNE-Formation, axé notamment sur les secteurs d'avenir (1 milliard).- 5,2 milliards d'euros iront soutenir l'investissement des collectivités- Environ 6 milliards d'euros pour le soutien à l'investissement des hôpitaux- Environ 500 millions d'euros pour financer l'augmentation de 100 euros de l'allocation de rentrée scolaire.- 200 millions d'euros supplémentaires pour le plan pauvreté et anti-exclusion.- 350 millions iront financer la rénovation de ponts en danger sur les territoires.
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Le salaire de François Logerot passe de 4.574 euros net par mois à 7.182, soit une hausse de 57 %.
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Un décret publié au Journal officiel, mercredi 30 mai, augmente de manière significative le salaire de François Logerot, président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) depuis 2005, relève Le Parisien. Comptes de campagne : quelles sont les dépenses refusées par la Commission ?par franceinfoIl voit ainsi son salaire passer de 4.574 euros net par mois à 7.182, soit une hausse de 57 %. Un salaire à qui il faut dorénavant ajouter un une indemnité annuelle de 9 500 euros bruts avec effet rétroactif au 1er janvier, selon le quotidien.Les rapporteurs, quand à eux, leur vacation, passer de 18 euros à 20 euros.
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Un rappel de lait de croissance Lactel (groupe Lactalis) a été lancé pour un risque de présence de moisissure à l'extérieur de la bouteille, autour du goulot.
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Les personnes ayant acheté un certain type de lait de croissance, destiné aux bébés de plus de 10 mois, de la marque Lactel sont appelés à ramener leurs produits sans les consommer.La référence concernée est "Eveil croissance nature de Lactel petit format 250ml" avec date de durabilité minimale (DDM) des produits concernés 11/09/2019, 26/09/2019 et 14/10/2019, conditionnés en bouteille individuelle) ou pack de 12 bouteilles.Présence éventuelle de moisissuresCes produits présentent un risque de "présence éventuelle de moisissures à l'extérieur de la bouteille autour du goulot". "Il est demandé aux personnes détenant ces produits de ne pas les consommer et de contacter le numéro vert mis en place par la société (0805 805 950) afin d'obtenir les modalités de retour du produit", selon l'avis publié par la DGCCRF.
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Les paroles d'un titre des rappeurs Sneazzy et Nekfeu ont suscité un vif émoi dans la classe politique.
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Le journaliste et présentateur de CNews Pascal Praud s'est dit "stupéfait" après la sortie d'une chanson où il est pris pour cible. Dans ce titre intitulé "Zéro Détail", le rappeur Sneazzy s'en prend au journaliste en des termes qui ont suscité l'indignation de plusieurs responsables politiques. "Les journalistes salissent l'islam, sont amateurs comme Pascal Praud. Ca mérite une balle dans le cervelet, le canon au fond de la bouche", chante t-il. Ces paroles ont provoqué de nombreuses réactions dans le paysage politique dont le président des Républicains au Sénat Bruno Retailleau. "Il ne se passe pas un mois sans qu'un rappeur s'en prenne à une personnalité en l'insultant ou en la menaçant pour faire parler de lui" déplore t-il."Si ces mots ne suscitent pas une révolte unanime et une sanction exemplaire, adieu la liberté!", commente pour sa part l'ancien chef de file des Républicains aux dernières élections européennes, François-Xavier Bellamy. D'autres élus dont la députée LREM de Paris Anne-Christine Lange, Eric Ciotti ou l'eurodéputé Gilbert Collard ont participé au concert de soutiens auquel Pascal Praud a répondu en adressant ses remerciements.Le groupe Canal+, employeur de Pascal Praud, s'est dit 'offusqué par les mots terribles" des deux rappeurs, et se réserve la possibilité de "porter plainte", selon des informations rapportées par Le Parisien.
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Les travaux de rénovation et de consolidation de la cathédrale se poursuivent. La prochaine tâche s'annonce délicate : il s'agit de démonter l'énorme échafaudage installé avant l'incendie, dont les pièces se sont soudées avec la chaleur, et qui menace le monument tant qu'il ne sera pas à terre.
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C'est un chantier autant primordial qu'épineux auquel vont s'atteler tous les ouvriers de la rénovation et la consolidation de Notre-Dame jusqu'à la fin de l'année : les préparatifs du démontage de l'énorme échafaudage installé avant l'incendie qui a ravagé l'édifice le 15 avril et qui présente un danger potentiel pour la cathédrale tant qu'il ne sera pas à terre. Première étape : l'installation d'une grue de 94 mètres de haut sur le côté sud qui longe la Seine, dont les pièces, très lourdes, seront amenées de nuit, avec des escortes. Des fondations sont en train d'être creusées pour que la grue puisse être fermement soudée dans le sol : en effet, la grue doit permettre de descendre une à une les pièces de métal de l'échafaudage, des pièces très lourdes qui, dans la fournaise, se sont soudées entre elles. Deux ascenseurs ont été déjà installés de part et d'autre de l'échafaudage pour monter les matériaux de ce chantier.Deuxième étape : la construction d'un nouvel échafaudage en deux parties, qui s'élèvera plus haut que l'ancien et le tiendra des deux côtés pour qu'il ne se déséquilibre pas. Une passerelle sera installée au-dessus. Des cordistes, joliment appelés "écureuils", descendront pour scier et démonter les pièces. Cet échafaudage est actuellement en construction. Autre chantier en cours : la dépollution du plomb du parvis, toujours fermé. Les différentes méthodes de dépollution du plomb appliquées jusqu'à présent n'ont pas réussi à supprimer le plomb dans certains interstices et joints. Il faudra quelques semaines pour emprisonner le plomb par une technique dite de plastifiage, soit le dépôt d'une résine. Le parvis devrait être progressivement rouvert à partir de fin janvier, mais il faut un climat sec et pas trop froid pour avancer dans ces travaux.Les travaux pour la remise en état de l'intérieur de la cathédrale progressent. L'intérieur du monument a été vidé à l'aide de robots. Les éléments ont été triés, inventoriés, stockés sous les tentes sur le parvis. L'inventaire est fini pour la nef et les transepts. Il va falloir maintenant déposer le grand orgue intact et nettoyer les tuyaux un à un, pour enlever la poussière de plomb.Il reste encore beaucoup de gravats sur les voûtes. À partir du plancher supérieur qui a été construit, des cordistes s'activeront pour aspirer les débris avec des appareils spéciaux, une opération qui n'a encore pas commencé. Les stalles du chœur ont été protégées par un toit temporaire. Elles vont être démontées pour être nettoyées, avant d'être remontées plus tard. Des tests sont menés pour déplomber les 26 chapelles de la cathédrale. Une première technique a été essayée qui semble être la bonne.Dans le beffroi nord, qui avait été léché par les flammes, les huit cloches devront être descendues avant d'être plus tard remontées. Ce n'est pas le cas des deux bourdons dans le beffroi sud qui n'a pas été touché par l'incendie.
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Plusieurs fidèles et touristes se sont plaints de picotements et maux de tête après s'être signés avec de l'eau bénite vendredi dans l'Église Notre-Dame de Paris, rapporte Le Parisien. Une enquête a été ouverte pour déterminer si l'eau a été empoisonnée.
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Scandale à Notre-Dame ! A-t-on voulu empoissonner les fidèles ? Cette histoire n'est pas une farce, mais bel et bien la question que se posent les policiers après que, vendredi, suite à la messe, de nombreuses personnes se sont plaintes d'étranges sensations, révèle Le Parisien. En effet, il y a deux jours, des touristes catholiques se plaignent de maux de tête, de picotements, juste après s'être signés avec l'eau bénite présente à l'entrée de l'église. Mais alors, volonté de nuire ou pure invention ? Le curé de la paroisse s'empresse d'aller prévenir la police, précise Le Parisien, qui va prendre l'affaire très au sérieux. À tel point qu'il a été décidé de vider les vasques en pierre de son eau "empoisonnée" et les javelliser. Par mesure de sécurité, dit-on."Ils veulent empoisonner le monde"Au lendemain de l'affaire, donc ce samedi, Le Parisien est allé recueillir des témoignages pour en savoir plus. Dans l'église, un prêtre avoue, non sans ironie, qu'il s'agit d'un acte de malveillance", et que les petits plaisantins ont voulu "empoisonner le monde". Blague à part, personne ne semblait être au courant dehors, comme cette touriste plutôt éberluée par l'affaire. "Oh my god", crie cette Américaine faisant la queue sous le soleil. "Pas entendu parler de l'affaire", avoue, lui, un riverain.Mais si l'eau est redevenue saine (et bénite), le maire du 4e arrondissement, Ariel Weil, a promis de faire la lumière sur cette affaire. "Si c'est une profanation, on s'emparera du sujet avec la plus grande gravité et on ira jusqu'au bout de cette affaire". Il en va de la réputation d'un des lieux les plus visités de la capitale.
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Champagne à gogo, pin's made in China, frais de taxis... d'après Le Parisien, on trouve d'étonnantes dépenses dans les comptes de campagne de Marine Le Pen.
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Pour sa campagne présidentielle de 2017, Marine Le Pen a réalisé d'étonnants frais qui pourraient ne pas être remboursés, rapporte Le Parisien qui a pu consulter les comptes de la candidate. Ainsi, le Front national aurait payé, sur seulement un an de campagne, 78 903 € de déplacements avec chauffeur, la plupart dans Paris intra-muros, à une seule compagnie de taxi. De quoi interpeller la Commission nationale des comptes de campagne. Comme d'autres candidats, le parti aurait également intégré ses contraventions et PV de stationnements dans ses dépenses de campagne, rapporte Le Parisien. La Commission nationale acceptera-t-elle de les rembourser ?Marine Le Pen se voyait aussi déjà présidente. Pour trouver son siège de campagne, l'équipe de la candidate aurait mandaté, le 6 octobre 2016, une agence immobilière, CBR, pour 24 150 €. L'entreprise dénichera un lieu de 250m² qui nécessitera 47 220 € de travaux, et qui est situé... au 262, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à deux pas de l'Élysée !Des fleurs pour un enterrementDans un autre style, en mai 2017, le dernier meeting de la candidate, à Ennemain dans les Hauts-de-France, a été fêté dignement, note le quotidien. 240 bouteilles de champagne auraient ainsi été commandées à la société Champagne Lanson, pour une facture s'élevant à 5 155,20 €. Plus tôt, le 27 avril, 10 000 pin's auraient été commandés pour un meeting de la candidate, à Nice. Hic : les pin's, fabriqués en Chine, ont nécessité le paiement de 606,96 € de droits de douane pour être récupérés. Si cette commande pourrait sembler un peu cocasse au regard du positionnement antimondialisation de Marine Le Pen, l'équipe de campagne a également su être généreuse.Alors qu'il vient de rallier la candidate du FN pendant l'entre-deux tours, Nicolas Dupont-Aignan perd sa mère. L'équipe Le Pen commande alors des fleurs pour l'enterrement. Alors que la Commission nationale des comptes de campagne y voyait "une dépense non électorale", la candidate a répondu qu'elle s'en remettait "à la sagesse des rapporteurs" concernant le remboursement.
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La voisine incommodée par le fumet d'une fromagerie peut continuer à dénoncer publiquement la mauvaise odeur mais doit arrêter d'apposer des autocollants, a tranché cette semaine un tribunal de Munich.
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Ce litige opposant une fromagerie de Bad-Heilbrunn, au sud de Munich en Allemagne, à une voisine incommodée par l'odeur dure depuis plusieurs années. Cette femme a non seulement saisi le tribunal mais également apposé dans la rue des autocollants montrant un nez dans un panneau de signalisation pour dénoncer les mauvaises odeurs. Mardi 17 décembre, un tribunal de Munich, a fini par trancher: elle doit enlever ses autocollants, mais peut dire publiquement que la fromagerie sent mauvais. La voisine a le droit de continuer à dire "qu'il y a une nuisance olfactive et qu'elle la trouve mal-odorante", a expliqué une porte-parole du tribunal, citée par l'agence DPA.
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La comédienne de 73 ans n'est pas amatrice de l'émission de Karine Le Marchand et le fait savoir dans une interview à Gala.
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Un avis de plus, et pas des moindres. Depuis son lancement en septembre 2016, Une ambition intime ne cesse d'alimenter les débats. Loin de faire l'unanimité, le talkshow politique animé par Karine Le Marchand a essuyé de nombreuses critiques, de la part de personnalités politiques comme d'autres. Et la dernière réaction en date nous vient d'une icône du cinéma français : Catherine Deneuve.Avant de présider la cérémonie des Globes de cristal qui se tiendra le lundi 30 janvier, l'éternelle Peau d'âne a accepté de répondre aux questions du magazine Gala, qui lui a demandé son avis sur Une ambition intime. "La politique, je m'y intéresse, mais en privé (...) Pour moi, ce genre d'émission, c'est du voyeurisme", a-t-elle confié à nos confrères, avant de poursuivre : "Je trouve terrible qu'ils (les politiques, ndlr) se prêtent à ça ! Qu'il n'y en ait pas un pour dire qu'il y a quand même des limites à ce qu'ils doivent faire ! "Et "L'amour est dans le pré"? Si Catherine Deneuve n'est pas fan des confessions politiques de François Fillon et ses pairs, elle apprécie davantage la télé-réalité. Les journalistes de Gala lui ont également demandé ses impressions sur L'amour est dans le pré, l'autre émission présentée par Le Marchand, et cette fois la comédienne s'est montrée plus tendre : "Je crois que là, à la fin, elle leur trouve des fiancés, donc au moins, il y a un but, il y a l'amour !", analyse l'étoile du 7e art.Catherine Deneuve rejoint ainsi la longue liste des célébrités défavorables à l'émission politique de M6, après Mazarine Pingeot, qui trouvait le programme "plutôt attristant et inquiétant", et le journaliste Bruno Masure, pour qui Karine Le Marchand "minaude beaucoup". Ces nombreux avis ne semblent pourtant pas atteindre la journaliste, qui travaille actuellement sur un troisième numéro. La rumeur voudrait qu'Emmanuel Macron en soit l'invité...
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La commission d'enquête du Sénat a publié mercredi 20 février son rapport sur l'affaire Benalla. Elle y a annexé "une sélection de documents" qu'elle a recueillis.
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Dans l'un de ces documents, il est question du licenciement en 2012 d'Alexandre Benalla, alors chauffeur du ministre Arnaud Monteboug. La commission d'enquête du Sénat a rendu public mercredi 20 janvier son rapport sur l'affaire Alexandre Benalla. Annexée au document, une "note" du 9 juillet 2012 fait état du licenciement d'Alexandre Benalla, alors chauffeur du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. Son directeur de cabinet, Christophe Lantoine, écrit : "M. Benalla a, en effet, plusieurs fois fait la démonstration de son incapacité à occuper les fonctions exposées de chauffeur personnel du ministre, qui nécessitent à la fois discrétion, responsabilité et tempérance". Affaire Benalla : Les conclusions de la commission d'enquête - Sénat 360 (20/02/2019)par Public SénatAlexandre Benalla aurait par ailleurs demandé au ministère de l'Intérieur le droit de porter une arme, argumentant sur le fait qu'il avait le soutien d'Arnaud Montebourg. Faux, répond le directeur de cabinet. "M. Benalla s'est prévalu d'un soutien du ministre pour une demande de port d'arme auprès des services du ministère de l'Intérieur, sans que le ministre ait été informé préalablement de cette demande", écrit-il. Un licenciement une semaine après sa prise de poste Arnaud Montebourg est revenu en juillet pour Le Monde sur cette brève période durant laquelle Alexandre Benalla travaillait pour lui. Une période qui n'aura duré qu'une semaine, selon l'ancien ministre. "Le SPHP (le Service de protection des hautes personnalités, ndlr) me l'avait proposé comme chauffeur en 2012, a raconte au Monde l'ancien ministre du redressement productif. Je m'en suis séparé au bout d'une semaine après une faute professionnelle de première gravité : il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite", a-t-il raconté. Alexandre Benalla avait été recruté en 2011 par le responsable du service d'ordre du PS Eric Plummer. "C'est moi qui l'ai recruté et formé. Il fonctionnait bien, je n'avais aucun souci avec lui. Il avait des facilités concernant les techniques de protection rapprochée", a confié à 20 Minutes Eric Plumer. Au centre de l'affaire la plus retentissante depuis le début du mandat d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla et son acolyte Vincent Crase, ex-employé de la République en marche, ont dormi en prison mardi soir, après la révocation de leur contrôle judiciaire.
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"Six pains de plastic", ainsi qu'un "jeu de fausses plaques d'immatriculation" ont été retrouvés dans le véhicule abandonné.
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Les policiers pensent avoir identifié Redoine Faïd sur des images de vidéosurveillance, prenant la fuite après avoir abandonné une voiture dans le parking d'un centre commercial de Sarcelles (Val-d'Oise), avec des explosifs à son bord, mardi 24 juillet, selon plusieurs sources policières. L'homme est recherché depuis son évasion spectaculaire par hélicoptère de la prison de Réau, en Seine-et-Marne, le 1er juillet dernier. Selon l'une de ces sources, "il a été repéré" à proximité d'une station-service de la commune voisine de Piscop. Une source proche de l'enquête a évoqué "des images et des témoignages". "Un important dispositif de recherche" a été mis en place, a ajouté cette source. Mardi 24 juillet, une poursuite s'engagent entre les gendarmes et un véhicule. Le conducteur et son passager s'engouffrent alors dans le parking souterrain du centre commercial "My Place" à Sarcelles, abandonnent le véhicule et prennent la fuite. "Six pains de plastic" ont été retrouvés dans le coffre, ainsi qu'un "jeu de fausses plaques d'immatriculation", selon une source policière. "Un département qu'il connait bien"Le 1er juillet dernier, Redoine Faïd s'est évadé par hélicoptère de la prison de Réau, en Seine-et-Marne. Le lendemain, une Renault Kangoo blanche siglée Enedis, dernier véhicule connu à bord duquel le fuyard est soupçonné d'avoir pris place lors de son premier jour de cavale, avait déjà été retrouvée dans l'Oise, "un département qu'il connaît bien", avait fait valoir une source proche de l'enquête, puisque le braqueur multirécidiviste en est originaire.Le 10 juillet, les enquêteurs ont découvert un sac dans l'Oise, soupçonné d'avoir appartenu au commando ayant participé à l'évasion du braqueur. Ce sac contenait notamment des armes longues, des cagoules et une disqueuse. Depuis son évasion, une centaine de policiers spécialisés de la PJ se concentrent sur la traque de Redoine Faïd, qui s'était déjà échappé de la prison de Lille-Sequedin en 2013 avant d'être repris, six semaines plus tard, en banlieue parisienne. Il a été condamné en avril à 25 ans de prison pour son rôle d'"organisateur" dans un braquage raté en 2010 qui a coûté la vie à une policière municipale.
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Après avoir dérobé pour plus de 5.795 euros de vêtements de luxe, le couple a demandé le remboursement des vêtements.
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Un couple de Niçois a été condamné pour avoir volé des vêtements à Nice puis demandé leur remboursement dans un magasin de Monte-Carlo, rapporte samedi 25 août Nice-Matin. Après avoir dérobé pour plus de 5.795 euros de vêtements de luxe dans un véhicule stationné devant l'hôtel Negresco, mercredi 15 août, le couple a demandé le remboursement des vêtements dans la boutique Gucci de Monte-Carlo, jeudi 16 août, en présentant un ticket de caisse nominatif d'un ressortissant russe.La tromperie découverte, le couple a été condamné. L'homme à huit mois de prison ferme et sa compagne à un mois d'emprisonnement avec sursis.
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Le tribunal judiciaire d'Orléans s'est déclaré incompétent pour juger la demande de reconnaissance en paternité adressée à Alain Delon par Ari Boulogne, en raison du lieu de résidence suisse de l'acteur, selon une ordonnance consultée lundi par l'AFP.
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Dans une ordonnance datée du 27 août, confirmant une information du Journal du Dimanche, le juge "déclare la juridiction française territorialement incompétente et renvoie en conséquence les parties à mieux se pourvoir"."Il est parfaitement établi que si Monsieur Delon est propriétaire d'une résidence dans le Loiret, son principal établissement se trouve en Suisse, à Genève", écrit le juge, rappelant que l'acteur réside sur le territoire suisse "depuis fin 1984 selon l'administration suisse" et est citoyen suisse depuis 1999.Le tribunal rappelle que le fils cadet de l'acteur "était scolarisé en Suisse et vivait chez son père à Genève" et que M. Delon "vote en Suisse et se fait soigner en Suisse". "Un faisceau de présomptions" suffisant pour établir que l'acteur a son domicile en Suisse, "puisqu'il s'y trouve le centre de ses intérêts et son principal établissement et ce depuis plusieurs années".Selon le conseil de M. Delon, Me Christophe Ayela, cette décision pourrait mettre un terme à la bataille judiciaire."En France il y a un principe de droit international, on applique le droit de la mère", la chanteuse allemande Nico, et donc le droit allemand dans lequel la prescription n'existe pas pour ce type d'action en justice. "En Suisse, on applique la loi du plaignant, Ari Boulogne, la loi française. Si on applique la loi française, c'est prescrit et ça peut être un point final", a estimé auprès de l'AFP l'avocat parisien. En France, l'action en recherche de paternité doit être introduite devant le tribunal du lieu de résidence de la personne à l'égard de laquelle l'enfant cherche à faire établir un lien de filiation. L'enfant peut engager cette action jusqu'à dix ans après sa majorité (18 ans).Ari Boulogne, âgé de 58 ans, avait déposé cette demande de reconnaissance en paternité devant le tribunal d'Orléans car M. Delon possède une résidence dans le Loiret.Alain Delon n'a jamais reconnu la paternité d'Ari Boulogne, fils de la chanteuse du Velvet Underground, avec qui il a eu une brève liaison dans les années 1960.Enfant, Ari a été élevé par la propre mère d'Alain Delon, Edith Boulogne, dont il porte le nom.
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Le principal suspect dans la mort d'Alexia Daval a été emmené sous escorte policière, et en compagnie du juge d'instruction, au domicile qu'il partageait avec sa femme.
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Que faisait Jonathann Daval sous bonne escorte dans son ancien domicile de Gray (Haute-Saône) mardi 5 mars ? Selon L'Est Républicain, le suspect principal dans l'affaire du meurtre de sa femme Alexia, a été amené dans la maison située rue Sonjour en présence du magistrat instructeur et de l'un de ses avocats, Me Samuel Esteve. Certains ont pu croire qu'il s'agissait d'une reconstitution, qui devrait avoir lieu dans les semaines à venir, sans qu'on en connaisse la date exacte.Mais selon les informations du quotidien régional, Jonathann Daval aurait été amené sur les lieux à la suite du cambriolage du domicile, pourtant placé sous scellés. L'effraction a sans doute eu lieu dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 mars. Dès que les voisins ont donné l'alerte, des techniciens en identification criminelle et militaire de la brigade de recherche criminelle de Vesoul ont investi les lieux. Un cambriolage qui visait à introduire ou supprimer des preuves ? Cette dernière thèse a été balayée par le procureur de la République de Vesoul.La maison déjà perquisitionnéeEmmanuel Epic a ainsi qualifié ce cambriolage de "classique, comme en ont été victimes 640 000 ménages, l'an dernier, en France". Mais le juge a quand même jugé pertinent et utile de transporter d'urgence Jonathann Daval dans son ancien pavillon afin d'effectuer des constatations. L'Est Républicain indique ainsi qu'il s'agissait sans doute d'un moyen de juger de la disparition éventuelle de certains objets, et à quel point les cambrioleurs avaient mis le désordre dans la maison. Rappelons que le 29 janvier 2018, au moment de l'interpellation du suspect, une perquisition avait été menée sur les lieux, durant plusieurs jours. Le pavillon étant alors passé au peigne fin avant que les accès ne soient mis sous scellés.
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Jean Rochefort, âgé de 87 ans, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi a indiqué sa famille. Il était l'une des figures emblématiques du cinéma français depuis plus de 50 ans.
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Né en 1930 à Paris, Jean Rochefort grandit à Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale puis revient dans la capitale, où il suit des cours d'art dramatique contre l'avis de son père, qui voulait le voir intégrer une école de commerce. Il entre au Conservatoire en 1951 et y rencontre Jean-Paul Belmondo et Jean-Pierre Marielle. Ayant tourné dans plus de 150 films et téléfilms, il débute sa carrière par des seconds rôles, comme dans "Cartouche" ou "Les Tribulations d'un Chinois en Chine". C'est en 1972 qu'il s'impose comme un acteur de premier plan grâce à son rôle dans "Les Feux de la Chandeleur". Il joue ensuite dans plusieurs grands succès du box-office comme "Le Grand Blond avec une chaussure noire", "Que la fête commence", "Un éléphant ça trompe énormément" et sa suite, "Nous irons tous au paradis". Il est récompensé du César du meilleur acteur en 1978 pour son rôle dans "Le Crabe-tambour". Dans les années 80 et 90, il tourne entre autres pour Pierre Granier-Deferre, Patrice Leconte ou Yves Robert. En 2000, il endosse l'armure de Don Quichotte pour Terry Gilliam, dans un film qui ne verra pas le jour mais qui inspirera un documentaire, "Lost in la Mancha". Passionné d'équitation, Jean Rochefort possède un haras et a commenté plusieurs compétitions, dont des épreuves des Jeux olympiques d'été en 2004.
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Les sauveteurs ont été mobilisés mais n'ont pas réussi à sauver les deux spécimens.
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Deux requins ont été aperçus sur la plage d'Olmeto dans la commune de Propriano (Corse-du-Sud), rapporte Corse-Matin. Dans la nuit de samedi à dimanche 22 juillet, plusieurs personnes ont appelé les sauveteurs en mer pour leur signaler la présence de deux squales dont un qui paraissait en difficulté dans le port de la station balnéaire.Des lecteurs de Corse-Matin avaient déjà signalé la présence d'un requin sur une plage d'Olmeto, à quelques kilomètres de Propriano.Un requin inoffensif pour l'homme"Rapidement sur place, un vaste périmètre de sécurité était mis en place pour tenir à distance les très nombreux curieux présents en nombre sur les promenades du port", racontent les sauveteurs sur leur page Facebook.Les deux spécimens ont été identifiés comme des "peaux bleus". Or, le requin bleu ne s'attaque pas aux êtres humains, il se nourrit de calamars, de poissons, de petits requins, de crustacés et plus exceptionnellement d'oiseaux et de cadavres de mammifères. Seuls le requin blanc, le requin tigre et le requin bouledogue sont susceptibles de s'attaquer à l'homme, rappelle La Provence. L'un des deux animaux marins étant en difficulté, les sauveteurs ont entrepris une manœuvre pour le ramener au large mais en vain. L'autre a réussi à s'échapper et retourner en mer.
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L'ANSM, qui a recensé "une trentaine" d'effets indésirables graves, dont "trois décès", a rappelé lundi que les traitements testés contre le Covid-19, comme le Plaquénil (hydroxychloroquine) mais aussi d'autres médicaments tels que le Kaletra (un antiretroviral associant lopinavir/ritonavir), ne devaient en "aucun cas" être utilisés en automédication.
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Le bilan de l'épidémie de coronavirus en France s'est de nouveau alourdi lundi 30 mars en France, le cap des 3.000 morts ayant été franchi. Alors que le pic de la crise est attendu dans les premiers jours, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a mis en garde contre les traitements testés contre le Covid-19."Une trentaine" d'effets indésirables graves, dont "trois décès" ont jusqu'à présent été signalés chez des patients atteints du coronavirus traités par Plaquénil (hydroxychloroquine) mais aussi d'autres médicaments tels que le Kaletra (un antiretroviral associant lopinavir/ritonavir), a indiqué à l'AFP Dominique Martin, le directeur général de l'ANSM. Ces effets indésirables ont été signalés principalement à l'hôpital et les analyses sont encore en cours pour vérifier si les événements signalés sont imputables ou pas aux traitement reçus par les patients, a-t-il souligné, espérant de premières conclusions "d'ici la fin de la semaine".Ces traitements ne doivent "en aucun cas être utilisés en automédication ni sur prescription d'un médecin de ville, ni en auto-prescription d'un médecin pour lui-même, pour le traitement du Covid-19", avertit l'Agence nationale de sécurité du médicament. L'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine avait émis une mise en garde semblable dimanche, après le signalement d'une dizaine de "cas de troubles du rythme cardiaque graves en relation avec des automédications prises par chloroquine et surtout d'hydroxychloroquine associées à de l'azithromycine"."Surveillance renforcée"L'ANSM a placé sous "surveillance renforcée" depuis une quinzaine de jours tous les traitements expérimentés dans la prise en charge du Covid-19, "en particulier lorsqu'ils sont utilisés en dehors des essais cliniques (chloroquine, hydroxychloroquine, azithromycine, lopinavir/ritonavir, tocilizumab, colchicine)". "Il est bien normal qu'il faille essayer des traitements, compte tenu des circonstances, mais ça n'empêche pas qu'on doive exercer une surveillance, une pharmacovigilance sur ces produits", selon Dominique Martin. A cet égard, l'hydroxychloroquine couplée avec l'antibiotique azithromycine, sous le feu des projecteurs depuis que le Pr Didier Raoult a publié deux études controversées concluant selon lui à leur "efficacité" contre le coronavirus, mérite une "attention particulière", observe le directeur général de l'ANSM. Leur association "potentialise le risque" de trouble du rythme cardiaque "qui peut conduire à un accident cardiaque", dit-il. Et cela est "encore plus vrai chez les patients qui souffrent du Covid", en raison de troubles métaboliques spécifiques à cette maladie.Plusieurs traitements contre le coronavirus font actuellement l'objet d'essais cliniques pour évaluer leur efficacité et un décret a élargi leur utilisation à d'autres patients en état grave à l'hôpital. Un collectif de médecins, "Laissons les prescrire", a notamment réclamé le droit de s'auto-administrer de la chloroquine pour en démontrer l'efficacité.Les ventes du Plaquénil multipliés par deux ou troisMalgré l'interdiction de ces utilisations en dehors de l'hôpital, "il nous est remonté des cas de prescription et de délivrance en pharmacie de ces médicaments hors du cadre réglementaire, en particulier du Plaquénil", s'inquiète Dominique Martin.Ce médicament, utilisé en temps normal contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde, a connu une augmentation "assez significative" de ses ventes, avec certains jours des pics "multipliés par deux ou trois" par rapport au niveau d'avant l'épidémie.L'ANSM a également publié lundi des "protocoles d'utilisation thérapeutique" pour guider les médecins appelés à administrer l'hydroxychloroquine et le Kaletra à l'hôpital à des patients atteints de Covid-19 et qui ne sont pas habitués à ces molécules, "pas utilisées dans leurs indications habituelles".
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Face à la multiplication des manifestations, les autorités kurdes irakiennes s'en prennent de plus en plus souvent à la presse, dénoncent journalistes et défenseurs des droits humains dans une région qui s'est longtemps présentée en havre démocratique.
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Depuis des années, la région autonome du nord de l'Irak est un refuge pour journalistes et militants irakiens se sentant menacés dans le reste du pays par des factions armées, tribus ou politiciens influents. Mais l'accord tacite est qu'ils peuvent dénoncer les violations des droits humains ailleurs en Irak, sans se mêler des affaires kurdes.Aujourd'hui, alors que la grogne sociale enfle au Kurdistan en crise économique entre les centaines de milliers de fonctionnaires qui n'ont pas perçu de salaire depuis six mois et les frappes meurtrières de l'armée turque, les autorités se sont raidies."Malgré les textes de loi garantissant la liberté de la presse, quand les crises politique et économique s'aggravent, les limitations deviennent un goulot d'étranglement pour la presse" dans cette région autonome, constate le METRO Center for Journalist Rights and Advocacy, basé au Kurdistan.Cette organisation de défense de la liberté de la presse a recensé durant les six premiers mois de 2020, 88 violations contre 62 journalistes et médias. Et depuis mi-juin, assure-t-elle, la pression est encore montée d'un cran.- Journaliste détenu -La semaine dernière, les forces de sécurité ont fait fermer de force les bureaux de la chaîne de télévision NRT - tenue par un opposant aux autorités kurdes - à Dohouk après avoir couvert des manifestations contre la Turquie à Zakho, plus au nord. Dans la nuit, "les forces de sécurité ont pris d'assaut notre bureau à Dohouk et confisqué l'ensemble de nos équipements. Notre correspondant à Zakho, Ahmad Zakhoy, a été arrêté et est toujours détenu", affirme à l'AFP le numéro deux de NRT, Hawnar Ihsan.Quelques heures plus tard, elles fermaient le bureau de NRT à Erbil. Des décisions "injustes et antidémocratiques", s'est insurgé le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), basé à New York, "qui pose la question de savoir pourquoi les autorités sont si effrayées par cette chaîne qu'elles se sont senties obligées de faire fermer ses bureaux".En 2009, à l'adoption au Kurdistan d'une loi sur la liberté de la presse, l'ONG Freedom House a salué "des libertés sans précédents"."En théorie, la loi est relativement acceptable et il y a une marge de liberté au Kurdistan", nuance Yassine Taha, journaliste indépendant dans la région autonome.Mais en réalité, dans une région où, comme ailleurs en Irak, la quasi-totalité des médias appartiennent à des partis ou des politiciens, rares sont ceux qui se risquent à critiquer les autorités. - 'Finie la télé unique' -Aujourd'hui, entre manifestations pour dénoncer les coupes salariales -imposées par un gouvernement surendetté- et le silence des autorités kurdes face aux frappes turques -qui visent les rebelles kurdes mais ont tué plusieurs civils- , "la situation ne cesse d'empirer", explique M. Taha à l'AFP."Les échecs s'accumulent, la rue bouillonne et faire taire les médias ou fermer des télévisions ne sont pas des solutions."En juin, Human Rights Watch (HRW) s'est alarmé du fait que le Kurdistan recourait à des articles du Code pénal local condamnant la diffamation et l'insulte pour faire taire journalistes et militants.Selon elle, un homme a été emprisonné 29 jours en janvier avant d'être relâché sans aucun chef d'inculpation pour avoir diffusé en direct sur des réseaux sociaux une manifestation.HRW cite un autre Kurde irakien qui affirme avoir payé la police pour être libéré. "Ils m'ont dit: +On peut te rappeler à n'importe quel moment+", a-t-il affirmé à l'ONG.Six députés kurdes du Parlement central à Bagdad en appellent eux directement à l'ONU.Dans une lettre ouverte à sa représentante en Irak, Jeanine Hennis-Plasschaert, ils l'ont exhortée à "faire pression sur les responsables kurdes pour qu'ils respectent les droits des citoyens". Pour Rahmane Gharib de METRO, la répression est contre-productive. "Elle va créer des milliers de NRT, les gens vont devenir des journalistes citoyens partout où ils se trouvent.""L'époque de la télévision unique, de la radio unique et du journal unique, est révolue et on n'y retournera jamais."
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Nouveau coup dur pour François Fillon à moins de trois semaines du premier tour de l'élection présidentielle. Cette fois, c'est son ancien rival de la primaire Alain Juppé qui a décidé de le tacler à sa façon.
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Pourtant, le 6 mars dernier, le maire de Bordeaux avait choisi de ne pas se présenter à l'élection présidentielle au moment où la candidature de François Fillon battait de l'aile suite aux affaires, mais pas question non plus pour lui de faire campagne de façon offensive pour le candidat , bien au contraire. Au détour d'une réaction à la récente attaque chimique qui a fait au moins 72 morts en Syrie, Alain Juppé semble viser le candidat Les Républicains. "Les tenants de la "realpolitik"vont-ils encore oser nous expliquer que le régime de Bachar el- Assad est un partenaire fréquentable ?", a-t-il écrit sur Twitter ce mercredi 5 avril. Ils sont plusieurs parmi les candidats à prôner le dialogue avec le président syrien. Parmi eux, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, mais aussi un certain François Fillon, qui est toujours le candidat soutenu par Alain Juppé.
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À l'issue d'un débat houleux, les parlementaires ont rejeté jeudi l'extension du congé de deuil en cas de décès d'un enfant. Devant le tollé provoqué, le gouvernement a dit vouloir "engager une concertation" pour améliorer les mesures de soutien aux parents.
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Une "concertation avec les acteurs associatifs, les organisations syndicales et patronales" va être engagée pour "déterminer les mesures pertinentes de soutien aux parents en cas de perte d'un enfant, y compris une meilleure organisation des congés", ont indiqué vendredi 31 janvier dans un communiqué la ministre du Travail Muriel Pénicaud et le secrétaire d'État chargé de la protection de l'enfance Adrien Taquet. Ces travaux "s'inscriront dans la perspective de l'examen au Sénat de la proposition de loi visant à modifier les modalités de congé de deuil pour le décès d'un enfant", ont-ils précisé. Cette annonce intervient à la suite du tollé provoqué par un vote de l'Assemblée nationale rejetant une proposition de loi qui voulait porter de cinq à douze jours le congé d'un salarié venant de perdre un enfant. La proposition a été rejetée par 40 voix contre 38, la majorité présidentielle estimant notamment que le salarié endeuillé pouvait bénéficier de jours de congés offerts par ses collègues. De l'extrême gauche au patronat, de nombreuses voix se sont élevées pour clamer leur indignation. Le rapporteur Guy Bricout (UDI-Agir) avait jugé que cinq jours n'étaient "pas à la hauteur" pour "reprendre pied suite à la mort d'un enfant", en appelant à l'"humanité" de ses collègues. Il a rappelé que chaque année en France, 4.500 enfants meurent avant d'avoir atteint la majorité. En réponse, Sereine Mauborgne (LREM) avait défendu la "possibilité pour l'employeur de créer un compte de don" de RTT, la ministre du Travail Muriel Pénicaud mettant aussi en avant que le texte tel que rédigé ne reposait pas sur la solidarité nationale, mais sur un congé "payé 100% par l'entreprise".Ces propos ont soulevé l'indignation dans l'hémicycle. "On parle de la tragédie des tragédies", "douze jours, je pensais que ça passerait comme une lettre à la poste", a lancé François Ruffin de La France insoumise, dénonçant une majorité "mesquine", tandis que le député de droite Pierre Cordier dénonçait une "honte". Vendredi matin, c'est le chef du patronat lui-même, Geoffroy Roux de Bézieux, qui a demandé un nouveau vote en faveur des douze jours. "C'est une évidence et c'est lancé", a répondu dans un tweet M. Roux de Bézieux à l'ancienne présidente de l'organisation patronale Laurence Parisot, qui avait estimé un peu plus tôt que "le Medef s'honorerait à demander un nouveau vote de cette proposition".
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DISPARITION. Les deux bergers malinois utilisés par les gendarmes pour détecter les odeurs dans la voiture du suspect ont été rendus malade par le puissant détergent utilisé pour récurer le coffre.Après plus d'un mois de vaste recherches, la petite Maëlys reste introuvable.
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Mis en examen et écroué le 3 septembre dernier, soit une semaine après la disparition de la fillette de 9 ans dans la nuit du 26 au 27 août lors d'une soirée de mariage dans la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin (Isère), Nordhal L. est le principal suspect de cette affaire. Le 27 septembre, Le Parisien révélait que l'ancien militaire de 34 ans s'était "précipité à la station de lavage pour nettoyer son Audi A3" aussitôt après avoir été entendu comme simple témoin par les gendarmes le 27 août. Le nettoyage, "très soigné", aurait duré un peu plus de 2h17. Il aurait visiblement employé un puissant détergent. Le quotidien dévoile en effet vendredi 29 septembre que les deux chiens du service d'odorologie de la police nationale chargés de fouiller la voiture du suspect sont tombés malades et ont été pris de vomissements peu après leur intervention. Les bergers malinois appartenant au service central d'identité judiciaire d'Ecully (Rhône) avaient été utilisés par les gendarmes pour détecter les odeurs dans la voiture du suspect afin de déterminer si la fillette y était montée ou non. Les parents de la petite Maëlys se sont exprimés publiquement jeudi soir pour la première fois. Dans une déclaration à la presse, il ont lancé un appel au suspect pour lui demander de "révéler ce qu'il sait" Un appel qui a touché la mère du jeune homme, qui a assuré dans la presse qu'elle lui demanderait de parler.
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Un juge américain a refusé samedi de bloquer la sortie du livre explosif de l'ex-conseiller de Donald Trump, John Bolton, où il écorche le président-candidat, déjà sous pression à quelques mois de l'élection présidentielle.
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Le président américain a réagi en affirmant que son ex-conseiller payerait un prix "très fort" pour avoir publié son ouvrage, qu'il accuse de révéler des informations "classifiées" sans autorisation de la Maison Blanche. John Bolton "a fait courir un risque à la sécurité nationale des Etats-Unis" et "a mis son pays en danger", a souligné le juge du tribunal fédéral de Washington, Royce Lamberth, dans sa décision.Mais "le gouvernement n'a pas réussi à établir qu'une interdiction empêcherait des dommages irréparables. Sa requête est donc rejetée", a-t-il conclu. Le juge Lamberth a souligné que le livre avait déjà largement circulé et qu'il était désormais "un secret de Polichinelle". Selon l'éditeur, plus de 200.000 copies ont déjà été envoyées à des librairies à travers le pays. "Nous saluons aujourd'hui cette décision de la Cour rejetant la tentative du gouvernement d'éliminer le livre" de John Bolton, a commenté son avocat Charles Cooper.Royce Lamberth a cependant reconnu que M. Bolton ne semblait pas avoir demandé d'"autorisation écrite" à la Maison Blanche avant publication. Il a sous-entendu qu'une action distincte en justice, menée aussi par le gouvernement, pourrait faire perdre à M. Bolton les 2 millions de dollars d'avance qu'il avait reçus pour rédiger l'ouvrage, en raison de la rupture d'accords de confidentialité. Le magistrat est également chargé de cet autre dossier. "Le gouvernement entend tenir Bolton pour responsable du respect de ses accords et s'assurer qu'il ne reçoive aucun profit de sa décision honteuse de placer son désir d'argent et d'attention au-dessus de son engagement à protéger la sécurité nationale", a insisté la Maison Blanche.- "Des bombes vont lui tomber dessus" -"SUPER VICTOIRE DEVANT LA JUSTICE contre Bolton. Evidemment, le livre ayant déjà circulé et fuité auprès de nombreuses personnes et des médias, le juge très respectable n'aurait rien pu faire pour l'arrêter", a réagi Donald Trump sur Twitter. "Bolton a enfreint la loi, a été dénoncé et blâmé pour l'avoir fait, avec un prix très fort à payer. Il aime lâcher des bombes sur les gens, et les tuer. Maintenant, des bombes vont lui tomber dessus!" a menacé le président américain, en évoquant les positions va-t-en-guerre en diplomatie de son ex-conseiller. Aux côtés des néoconservateurs, John Bolton fut l'un des architectes de l'invasion de l'Irak en 2003.Intitulé "The Room Where it Happened,"(La pièce où cela s'est passé), le livre chronique ses 17 mois passés auprès de l'occupant du Bureau ovale comme conseiller à la sécurité nationale, en 2018-2019.Dans cet ouvrage au vitriol, l'ancien conseiller à l'épaisse moustache blanche alimente l'image d'un président américain incompétent sur la scène internationale et moqué par de hauts responsables de sa propre administration. Mais surtout d'un candidat prêt à tout pour se faire réélire en novembre prochain, quitte à demander un coup de pouce de la Chine, adversaire stratégique des Etats-Unis, et mettre donc en danger la sacro-sainte sécurité nationale.John Bolton, qui a prévu plusieurs apparitions télévisées ce week-end, juge ainsi que Donald Trump est "inapte" à présider la première puissance mondiale.Dans un entretien télévisé avec la chaîne ABC News, l'ancien conseiller a assuré que le milliardaire républicain avait pu faire "entrave à la justice" dans des négociations avec la Turquie.Alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan se serait plaint des poursuites pénales visant l'une des plus grandes banques de Turquie pour violation des sanctions américaines contre l'Iran, Donald Trump aurait dit qu'il "prendrait les choses en main", selon un extrait de cet entretien qui sera diffusé dimanche. Le président républicain aurait alors expliqué que les procureurs new-yorkais en charge du dossier avaient été choisis par son prédécesseur démocrate Barack Obama, mais qu'ils pourraient les faire remplacer. Le camp trumpiste est venu à la rescousse du président, le secrétaire d'Etat Mike Pompeo accusant jeudi M. Bolton d'être un "traître qui abîme l'Amérique" avec ses "mensonges".La Maison Blanche aimerait que le tapage médiatique autour des mémoires de John Bolton s'arrête là, pour que les projecteurs se concentrent uniquement sur la relance de sa campagne, prévue lors d'un grand meeting samedi à Tulsa, dans l'Oklahoma.
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En octobre 2018, la ministre de l'Enseignement supérieur avait fait signer une charte relative à l'organisation des événements festifs aux universités et associations étudiantes. Objectif : éviter les drames.
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Un jeune homme de 23 ans, inscrit en cinquième année de pharmacie à l'université de Rouen (Seine-Maritime), est mort lors d'un week-end d'intégration. L'événement avait été organisé en Belgique par l'université de Picardie Jules-Verne, a annoncé lundi 16 septembre le ministère de l'Enseignement supérieur. Le jeune homme est mort "dans la nuit de vendredi à samedi" lors du week-end qui était organisé par une association d'étudiants de l'université de Picardie, mais plusieurs étudiants issus d'autres établissements y ont participé "à titre individuel", a expliqué le ministère dans un communiqué. Pour l'heure, les circonstances du drame restent incertaines. Selon des informations de France Bleu Normandie, le jeune homme aurait été percuté par une voiture à proximité du camping où était organisé l'événement. Selon la présidente de la Fédération des associations générales étudiantes Oriane François, qui a réagi au micro de BFMTV, le drame "n'est pas lié à une intégration et à du bizutage". "Une cellule d'aide et soutien psychologique""Frédérique Vidal tient à exprimer sa profonde tristesse face à ce drame", a ajouté le ministère, qui a demandé aux présidents des deux universités de "mettre en place une cellule d'aide et de soutien psychologique dès à présent". La ministre recevra mardi les fédérations d'associations étudiantes.En octobre 2017, un étudiant de 20 ans en chirurgie dentaire à l'université de Rennes était décédé lors d'un week-end d'intégration, en raison d'une trop forte consommation d'alcool.Un an plus tard, en octobre 2018, Frédérique Vidal avait fait signer une charte relative à l'organisation des événements festifs aux universités et associations étudiantes. Dans cette charte, les organisateurs devaient renseigner leur programme, leur budget, les "risques accidentels liés au lieu" et la quantité d'alcool prévue.
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Dans une vidéo publiée jeudi soir, la ministre de l'Education nationale adresse un message très fort. Najat Vallaud-Belkacem s'engage.
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Dans une vidéo intitulée « C'est une France unie et fidèle à ses valeurs qui vaincra le terrorisme islamiste : refusons la division et l'abdication », elle fustige ceux qui cherchent à diviser le pays. « Ce que Daech recherche, certains, certaines veulent le lui offrir : ça s'appelle la division, la discorde, l'opposition entre citoyens et ça s'entretient par des manipulations, des approximations, des mensonges. Le mensonge est toujours une faute grave. Dans le contexte actuel, c'est une trahison » explique-t-elle. « Renforcer la France, c'est aussi se montrer digne de son héritage. Celui d'un pays qui n'est pas replié sur lui-même, hors de l'Europe, hors du monde » poursuit la ministre de l'Education nationale ajoutant : « Oui, je suis une enfant de l'immigration, je suis une enfant du regroupement familial mais non, je ne suis pas une Française de papier ». Une phrase à destination du FN. Sans jamais le nommer, elle répond à sa manière aux attaques du parti de Marine Le Pen. « Je suis une Française à l'égal de toutes et de tous et je ne suis pas une exception. Et c'est pour cette raison que je refuse de laisser mon pays vaciller quand le danger est si grand. Nous avons besoin de fermeté, nous avons aussi besoin de fraternité » lance-t-elle encore. « Il y a ceux qui s'engagent concrètement pour une République forte, unie, solidaire, ceux qui préfèrent réunir plutôt que diviser, ceux qui transmettent à nos enfants notre appartenance commune à la Nation française. Et bien face aux tenants de la démission, faisons le choix de la mobilisation républicaine pour l'unité et la fraternité » finit Najat Vallaud-Belkacem.
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Victime présumée en accusation, témoins sous les verrous: si la lutte contre les violences sexuelles avait connu un renouveau en Egypte, le climat de peur qui s'est instauré autour d'une affaire de viol menace de couper les ailes du #metoo égyptien.
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Les faits remontent à 2014. Un groupe d'hommes aisés et influents --dont certains déjà accusés dans des affaires similaires-- est soupçonné d'avoir drogué et violé une jeune femme à l'hôtel Fairmont, un cinq étoiles du Caire, puis d'avoir diffusé des vidéos de leur acte.Ignorée à l'époque, l'affaire resurgit fin juillet sur les réseaux sociaux, à la faveur d'un "moment #metoo" dans le pays. Et, le 4 août, la victime présumée porte plainte contre neuf personnes, tous fils d'hommes d'affaires fortunés.Cinq sont arrêtés: deux au Caire et trois au Liban, qui ont été remis cette semaine aux autorités égyptiennes. En fuite, les quatre autres sont en Angleterre et aux Etats-Unis, affirme sous couvert d'anonymat une militante féministe en lien avec la plaignante et des témoins.- "Atteinte à la morale" -Mais l'affaire prend soudainement un virage à 180 degrés.Encouragés notamment par le Conseil national des femmes (NCW, censé défendre les droits des femmes) à se rapprocher des autorités, quatre témoins de l'accusation et deux de leurs connaissances sans lien direct avec l'affaire sont arrêtés fin août.Ils sont rapidement inculpés pour "atteinte à la morale" et "incitation à la débauche", d'après l'ONG Human Rights Watch (HRW).Selon la militante interrogée par l'AFP, certains subissent des "tests de virginité" et des examens anaux forcés.Un climat de peur se répand peu à peu autour de l'affaire. Les avocats de la défense se murent dans le silence.Dans un pays qui emprisonne des influenceuses pour "incitation à la débauche", les autorités judiciaires ont fait pression sur les témoins, dénonce HRW.Certains ont été "mis à l'isolement" et "poussés à modifier leurs déclarations", poursuit l'ONG, qui s'est entretenue avec des militants proches de l'affaire."Qu'une affaire (...) avec des preuves tangibles se transforme en affaire où les coupables deviennent les victimes et où les témoins sont accusés est (...) effrayant", s'alarme la militante féministe et professeure à l'université du Caire, Hoda al-Sadda.Un tel traitement judiciaire dans une affaire de moeurs n'est pas une première en Egypte.En avril, l'influenceuse Menna Abdel-Aziz avait été arrêtée après avoir publié une vidéo sur TikTok, où elle apparaissait le visage tuméfié, affirmant avoir subi un viol en réunion.Tout en reconnaissant les faits, les autorités avaient ordonné son interpellation pour "immoralité". Elle n'a été libérée qu'après "rééducation", selon la presse.- "Effet dissuasif" -En juillet, dans l'élan du #Metoo égyptien, une loi préservant l'anonymat des personnes portant plainte pour agression sexuelle a été approuvée au Parlement, renforçant la perception d'une avancée. Mais l'affaire du Fairmont a douché ces espoirs.Certains témoins, en plus des démêlés judiciaires, ont été ciblés par une campagne médiatique avec la divulgation sur internet d'images compromettantes, après confiscation de leurs appareils électroniques.Plusieurs médias prorégime ont aussi fourni un autre récit du fameux soir au Fairmont, brossant le tableau d'une gigantesque "orgie", plutôt qu'une scène de crime.Cette campagne est "entièrement pilotée par la Sûreté de l'Etat", affirme la militante anonyme.D'où qu'elle vienne, une telle stigmatisation pourrait produire un "effet dissuasif" en matière de dénonciations des violences sexuelles, confirme Rothna Begum, de la division Droits des femmes de HRW."C'est un crachat à la figure de notre mouvement", renchérit la militante anonyme.Pour Mme Sadda, "cela va mener à la disparition d'un mouvement social dynamique (...) et détruire la crédibilité des institutions" comme le NCW, accusé d'avoir jeté les témoins dans la gueule du loup. Sollicitée par l'AFP, la présidente de ce conseil n'a pas donné suite.Dans ce climat, le cas du compte Instagram "Assault Police" ("Police du harcèlement") est emblématique.Début juillet, il est à l'origine de la résurgence du #metoo local, avec la publication de témoignages accusant un ex-étudiant de l'Université américaine du Caire (AUC) d'être un prédateur sexuel.Après avoir reçu des menaces, l'administratrice d'"Assault Police" a dû suspendre sa page plusieurs semaines. Un autre compte dénonçant des violeurs présumés, "gangrapistsofCairo" ("Les violeurs collectifs du Caire"), a lui cessé son activité.
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Amazon a dévoilé mardi ses propres boutiques de luxe en ligne, où des stylistes pourront directement présenter leurs créations aux fans de mode, sous toutes les coutures.
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Dans un premier temps, seuls les abonnés au service Prime du groupe aux Etats-Unis pourront y accéder, sur invitation. La marque Oscar de la Renta est la première à y présenter ses collections 2020. D'autres suivront dans les prochaines semaines, assure le groupe dans un communiqué. Ce n'est pas la première fois que le géant du commerce en ligne tente une incursion dans le monde du luxe mais il cherche cette fois-ci à créer une nouvelle expérience, avec des maisons haut de gamme et des technologies permettant aux consommateurs de voir les créations de tous points de vue, en 360 degrés. Les marques pourront contrôler leur propre inventaire, leur sélection et les prix. Les créations pourront être retournées à l'expéditeur, mais seulement si elles portent encore l'étiquette et que l'emballage est intact.La société de Jeff Bezos a vu son activité bondir depuis le début de la pandémie et les mesures de restrictions qu'elle a générées, les consommateurs plébiscitant les commandes en ligne et la livraison à domicile. Mais la crise a aussi forcé de nombreux magasins à mettre la clé sous la porte tandis que plusieurs grandes maisons de couture ont renoncé à participer à la Semaine de la mode qui se tient cette semaine à New York.
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"Ca a démarré avec 5 grammes, puis je suis passé à 10, 15, 20 grammes..."
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Il écoulait jusqu'à 400 grammes de cocaïne par mois. Un professeur des écoles était jugé mardi 18 juin pour la part prise, à partir de 2013, dans un vaste réseau d'approvisionnement en cocaïne de la région marseillaise.Chargé d'une classe pour l'inclusion scolaire (Clis) dans un collège marseillais, cet homme de 50 ans est jugé devant le tribunal correctionnel de Marseille aux côtés de 15 autres coprévenus soupçonnés d'avoir écoulé plusieurs kilos de cocaïne chaque semaine. En disponibilité de l'Éducation nationale depuis septembre 2017, l'enseignant avait été incarcéré durant quatre mois après son arrestation le 18 septembre 2016. Depuis sa libération, il a ouvert un restaurant qui emploie quatorze salariés.À son domicile, dans un appartement du centre-ville, les enquêteurs avaient découvert une balance de précision et deux cailloux de cocaïne pure à 88% d'un poids total de 350 grammes. "Cette drogue n'est pas passée par cinquante mains", a observé le président du tribunal Patrick Ardid, "elle est dans l'état de pureté avec laquelle les trafiquants colombiens la livrent".À l'origine consommateur de cocaïne -"je prenais quatre à cinq traits en fin de semaine dans un cadre festif"-, le professeur reconnait avoir écoulé 400 grammes de cocaïne par mois, alimentant une douzaine de revendeurs. Il a évoqué ses gains autour de 2.000 euros par mois, ce qui lui permettait de doubler ainsi salaire de l'Education nationale. "J'ai été tenté par l'argent facile", a-t-il reconnu, "même si ça a été un long cheminement. On démarre petit avec les collègues, on ne se lève pas un matin en se disant: je vais passer 400 grammes par mois". Voyages au Japon, à New-York, en Thaïlande, l'enseignant vivait largement avec l'argent liquide de son trafic. Il avait mis en place un astucieux système de commandes: ses clients lui adressaient un SMS anodin suivi d'un certain nombre de points de suspension, chaque point représentant 5 grammes. À l'issue de son interrogatoire, le fonctionnaire a dit redouter un retour en prison. Alors que son défenseur Me Fabrice Giletta soulignait que son client décontenance "car on a l'impression qu' ne prend pas exactement la mesure de ce qui s'est passé", l'enseignant a reconnu avoir "vécu dans un mirage". "J'ai bien compris, tout cela est derrière moi", a-t-il assuré.Le jugement est attendu mardi 25 juin.
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Des dirigeants religieux américains ont dénoncé mardi les violences policières à Washington et fustigé la décision de Donald Trump la veille de faire disperser violemment des manifestants pour se faire photographier devant une église dégradée, une bible à la main.
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"C'était traumatisant et profondément insultant dans le sens où quelque chose de sacré était détourné pour une posture politique", a dénoncé sur la radio publique NPR Mariann Budde, l'évêque épiscopalienne de Washington.Selon elle, le milliardaire républicain, qui compte parmi ses partisans nombre de chrétiens évangéliques, a utilisé "le pouvoir symbolique de notre livre sacré et l'a tenu dans la main comme si c'était la justification de ses positions et de son autorité".Au moment de la dispersion, "la manifestation était totalement pacifique" et il n'y avait "pas de justification" à l'emploi de la force, a dit l'évêque.Donald Trump a adopté lundi un ton martial à la Maison Blanche en menaçant de faire appel à l'armée pour ramener le calme dans le pays, où des centaines de milliers de personnes manifestent leur colère depuis la mort le 25 mai de George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, lors de son interpellation par la police à Minneapolis. Les rassemblements pacifiques ont parfois dégénéré en émeutes.Au moment où il s'exprimait, plusieurs centaines de personnes protestant à l'extérieur de l'enceinte présidentielle étaient dispersées à coups de gaz lacrymogènes. L'objectif était de libérer le champ vers l'église Saint John, bâtiment emblématique tout proche appartenant à l'Eglise épiscopalienne qui avait été dégradée dimanche soir par des casseurs. Le président s'y est rendu à pied, entouré de membres de son cabinet, pour s'y faire photographier, une bible en main.D'autres responsables épiscopaliens de Nouvelle-Angleterre (nord-est) ont dans un communiqué dénoncé un acte "honteux et moralement répugnant", le président voulant "prétendre avoir le soutien des chrétiens et celui de l'Église épiscopalienne" en se livrant à cette séance photo. La visite mardi du président et de la Première dame au Sanctuaire national Saint Jean Paul II, dans le nord-est de la capitale fédérale, a également fait bondir la hiérarchie catholique. "Je trouve cela déconcertant et répréhensible qu'un site catholique permette d'être détourné et manipulé d'une façon si flagrante (et) qui viole nos principes religieux", a dénoncé dans un communiqué l'archevêque de Washington, Wilton Gregory.Le souverain pontife, mort en 2005, "n'aurait certainement pas cautionné l'usage de gaz lacrymogènes et d'autres moyens de dissuasion pour faire taire, disperser ou intimider (les manifestants) pour se faire photographier devant un lieu de prière et de paix", a-t-il ajouté.
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Le seul point de passage entre l'Egypte et la bande de Gaza a été rouvert mardi, pour trois jours, afin de permettre pour la première fois depuis le début de la pandémie de Covid-19 à des Gazaouis de quitter l'enclave palestinienne.
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Situé à la pointe sud de la bande de Gaza, le point de passage de Rafah avait été rapidement fermé en mars pour minimiser les risques d'une propagation de la pandémie de nouveau coronavirus dans l'enclave palestinienne surpeuplée et aux infrastructures sanitaires limitées.La bande de Gaza, deux millions d'habitants, est contrôlée par le mouvement islamiste Hamas et soumise à un blocus israélien depuis 2007.Le point de passage avait déjà été rouvert pour une période de trois jours en avril, mais seulement dans un sens, pour permettre à des Gazaouis bloqués en Egypte de rentrer chez eux.Cette fois, Rafah a été rouvert dans les deux sens. Un nombre limité de personnes pourra traverser la frontière, en suivant certaines mesures sanitaires. "Les citoyens de la bande de Gaza qui ont des passeports égyptiens et étrangers et une résidence étrangère, et les patients en situation d'urgence (médicales) seront autorisés à partir", a indiqué le porte-parole du ministère gazaoui de l'Intérieur, Iyad al-Bozoum.Dès l'aube, des centaines de Palestiniens, certains portant des masques, se sont rassemblés dans une salle au terminal de Rafah pour se préparer à quitter l'enclave, a constaté l'AFP sur place.Hatem al-Mansi doit se rendre en Egypte pour y recevoir des traitements médicaux. Il a peur de contracter le virus une fois sur le sol égyptien, où la pandémie a fait plus de 95.000 malades, dont plus de 5.000 morts, contre seulement 81 cas de contamination, dont un décès, à Gaza. "Il y a une peur (d'être contaminé) dans les voitures ou les autobus en Egypte... A Gaza, il n'y a pas (ce genre) de problème", explique-t-il à l'AFP. Les personnes rapatriées depuis l'Egypte seront de leur côté placées trois semaines dans des centres de quarantaine, a précisé le directeur du département de contrôle des infections au ministère de la Santé, Rami al-Abadlah."Des masques seront distribués aux rapatriés qui subiront un premier test de diagnostic à leur arrivée", a-t-il ajouté. Des dizaines de policiers, accompagnés de médecins et d'infirmières, se trouvaient à l'intérieur du hall du terminal de Rafah afin d'accompagner les personnes de retour à Gaza.
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Le pilote de la compagnie aérienne Finnair a été remplacé. Une procédure de licenciement a été engagée.
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Un vol de la compagnie Finnair entre l'aéroport d'Helsinki (Finlande) et Rome (Italie) programmé jeudi 16 août a connu un retard important pour une raison bien singulière : le pilote devant prendre les commandes de l'avion a été contrôlé avec 1,5 gramme d'alcool dans le sang avant d'embarquer dans l'appareil. L'information, révélée par le media finlandais mtvnews, a été confirmée par la compagnie aérienne, qui s'est expliqué dans un communiqué de presse."Tolérance zéro"Nous sommes extrêmement sérieux en matière de sécurité", indique le directeur des opérations de Finnair, martelant que la compagnie adopte une politique de "tolérance zéro" vis-à-vis de la consommation de substances intoxicantes par ses employés. "Même si l'affaire est triste, cela montre que nos processus (de contrôle, ndlr) fonctionnent", estime t-il."Chaque membre du personnel Finnair a le droit et le devoir de signaler s'il soupçonne que quelqu'un est sous l'influence de substances toxiques sur le lieu de travail. Le personnel navigant ne doit pas boire d'alcool 12 heures avant de prendre son service", ajoute la compagnie, qui devrait se séparer de son pilote. Une procédure de licenciement a été engagée à son encontre.
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Marion Maréchal Le Pen devrait encore une fois se faire taper sur les doigts par sa tante... La nièce de Marine Le Pen aurait en effet du vérifier ces informations avant de les poster sur Twitter.
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Le journal Libération explique que la député FN a partagé sans vérifier un article accusant Emmanuel Macron de financer sa campagne présidentielle par l'Arabie Saoudite. Sauf que sa source n'était autre que le Lesoir.info , une satyre du journal belge LeSoir.be. Marion Maréchal Le Pen a publié cette information sur son compte twitter ajoutant un message : "nous exigeons de la transparence !". Marion Maréchal Le Pen a donc publié une fake news involontairement et la députée s'est empressée de supprimer son message sur le réseau social une fois avertie. Un de ses proches s'est justifié au site Le Lab "on est très vigilants, on essaye de faire le plus attention possible pour ne pas relayer de fausses informations mais il arrive que certaines passent entre les gouttes. On a supprimé le message dès qu'on a su que c'était faux". Le vrai site LeSoir.be a quant à lui publié un démenti dans la journée.
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Selon les informations du Parisien, les propos de l'ancien commissaire Jacques Corazzi tenus dans une série documentaire sur la mort du petit Grégory ont indigné Christine et Jean-Marie Villemin.
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Le 16 octobre 1984, le corps du petit Grégory Villemin était découvert pieds et poings liés dans la Vologne. Au moment des faits, l'ancien commissaire Jacques Corazzi doutait de l'innocence de la mère de l'enfant, Christine Villemin. Alors qu'une série documentaire, diffusée actuellement sur Netflix, revient sur ce terrible drame, l'ancien policier en charge de l'affaire à partir de février 1985 continue d'avoir de forts soupçons. Mais ses arguments peuvent surprendre. Dans le troisième volet de la série, ce dernier revient en effet sur la tenue vestimentaire de Christine Villemin lors d'une audition : "Elle a une tenue, bon. Elle est en noir, d'accord. Mais elle a une tenue plaisante, disons. Elle a un pull extrêmement collant." Grégory : Bande-annonce officielle (Netflix France)par PremiereFREt d'ajouter : "Dans d'autres circonstances, on est presque là à lui faire la cour. Je me dis, Tiens, elle est presque agréable à regarder. Pour un homme, elle est pas mal, quoi », décrit-il en qualifiant la jeune femme d'« excitante ». Ces propos de l'ancien responsable du SRPJ de Nancy ont immédiatement provoqué une vive polémique. « Ils [Christine et Jean-Marie Villemin] ont été choqués de ces propos tenus tant d'années plus tard. Comme si la justice dépendait d'une façon de s'habiller... Monsieur Corazzi s'arrête à son enquête, qui a pourtant été remise en cause depuis", explique au Parisien Marie-Christine Chastant-Morand, avocate du couple.Egalement interrogé par Le Parisien, Me Thierry Moser, autre avocat des époux Villemin, confie la stupeur du couple en découvrant ces propos "honteux et indignes". Cette série documentaire permettrait toutefois d'y voir plus clair dans cette tragique disparition. Elle "remet les pendules à l'heure sur le rôle odieux que M. Corazzi a tenu dans cette affaire", insiste Me Thierry Moser. Comme le rappelle Le Parisien, la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris doit décider le 18 décembre prochain si les déclarations en garde à vue de Murielle Bolle, soupçonnée d'avoir pris part à l'enlèvement de Grégory, seront maintenues au dossier, ainsi que toutes les pièces s'appuyant sur ses propos.
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L'ancien champion olympique de judo actuellement conseiller régional arrêtera sa carrière politique en 2021.
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Les propos sont rapportés dans l'édition de ce mardi du Parisien. "Je termine mon mandat à la région et ensuite j'arrête la politique", annonce David Douillet, conseiller régional Les Républicains d'Ile-de-France jusqu'en 2021. En octobre, il ne se représentera pas à la tête de la fédération LR des Yvelines. "J'ai pris du recul après la présidentielle et les législatives de l'an dernier, j'ai été déçu par le comportement de beaucoup de gens y compris des cadres du parti", explique-t-il.En juin 2017, l'ancien champion du monde et champion olympique de judo a perdu son poste de député des Yvelines face à la candidate de La République en marche Florence Granjus. Retraité des tatamis, David Douillet est entré sur la scène politique en 2009 en devenant député de Poissy. Il a ensuite été secrétaire d'État chargé des Français de l'étranger puis ministre des Sports des gouvernements Fillon.Passionné de vin, David Douillet est administrateur du domaine Chanzy à Bouzeron (Saône-et-Loire). À presque 50 ans, selon BFM Business, il est gérant de plusieurs sociétés à Certines, dans l'Ain, où il s'est marié en août 2017 avec Vanessa Carrara. Un troisième mariage après un cinquième enfant né en 2016.
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Plus Belle La Vie, la série culte de France 3, est l'un des plus beaux succès de la fiction française depuis déjà 12 saisons. Les interprètes des protagonistes principaux de la saga sont d'ailleurs aujourd'hui de véritables stars du petit écran. Mais combien sont-ils payés pour figurer au générique du feuilleton culte ?
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12 ans, plus de 3000 épisodes, 4,5 millions de téléspectateurs devant leur poste de télévision quotidiennement... Les chiffres relatifs à Plus Belle La Vie donnent le tournis ! Mais le salaire percu par les comédiens du feuilleton de France 3 est-il à la hauteur de ce succès ? Aux Etats-Unis, plus une série est populaire, plus la rémunération des acteurs augmente. Cette règle s'applique-t-elle aux interprètes des héros de ce programme culte de la fiction française ? Nos confrères de Télé Star ont mené l'enquête...Un montant pouvant atteindre jusqu'à 23 000 euros par mois !Il existe plusieurs différences de paiement au sein de la distribution. Ainsi, les acteurs historiques de la série, qui sont assurés de travailler au minimum 10 jours par mois, à raison de 1000 euros par journée de tournage, toucheraient la somme rondelette de 10 000 euros mensuellement ! Les principaux intéressés sont donc Sylvie Flepp (Mirta), Michel Cordes (Roland), Cécilia Hornus (Blanche), Serge Dupire (Vincent), Rebecca Hampton (Céline), Virgile Bayle (Guillaume), Anne Decis (Luna), Laetitia Milot (Mélanie), Laurent Kérusoré (Thomas) et Alexandre Fabre (Frémont). De plus, s'ils sont au coeur d'une intrigue importante, leur nombre d'apparitions peut croître et de ce fait leur permettre de faire gonfler leur cagnotte, toujours à hauteur de 1000 euros par jour. Une opération plutôt juteuse donc.Les "nouveaux" (un peu) moins bien lotis que les "anciens"Les comédiens dits "récurrents", comme Marwan Bereni (Abdel) ou David Baiot (Djawad), n'ont pas un nombre de jours de tournage garanti et ne perçevraient "que" 600 euros par journée. Concernant les figurants et les invités de passage dans la fiction, le gain acquis pour leur prestation s'élèverait à 300 euros pour chaque jour passé devant les caméras. Enfin, les multi-rediffusions du programme permettraient aux acteurs principaux et récurrents de voir leur salaire revu avec une hausse de 30%. Dernier bonus, la vente des produits dérivés de PBLV leur apporterait un ultime complément de 10% supplémentaire.A n'en pas douter, au Mistral, elle n'est pas belle la vie ?
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Une période de fin d'année juste avant Noël confinée, c'est ce que préconisaient les prix Nobel d'économie Esther Duflo et Abhijit Banerjee afin de limiter la progression de l'épidémie de Covid-19 dans une tribune publiée dans Le Monde. Dimanche 27 septembre, Olivier Véran a rejeté l'idée sur RTL.
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Va-t-on se diriger vers un reconfinement lors de la période de l'Avent, pour sauver Noël, comme le préconisaient Esther Duflo et Abhijit Banerjee, prix Nobel d'économie ? Olivier Véran assure que non. "Aller anticiper un confinement de trois semaines me semble de l'ordre de la prédiction, or je préfère l'anticipation. Je ne me projette pas à dans 2 mois avec des plans à la comète", a lancé le ministre de la Santé sur RTL, ce dimanche 27 septembre."Nous ne voulons pas confiner le pays, même si la Suède, Cardiff ou l'Espagne le font. Nous ne voulons pas arrêter totalement la vie économique, sociale, culturelle des Français", a rajouté Olivier Véran. Esther Duflo et Abhijit Banerjeede avaient estimé qu'il s'agissait de la meilleure solution pour contrer la reprise de l'épidémie de coronavirus dans une tribune publiée dans le journal Le Monde, samedi 26 septembre. "Les citoyens responsables vont bientôt faire face à des dilemmes cornéliens entre leurs différents devoirs, et il est déraisonnable de ne pas les guider dans ces choix. Les rassemblements familiaux, avec leurs longs moments de convivialité autour d'une table (sans parler des cantiques et des chansons à boire), sont malheureusement propices aux contaminations.", avaient-ils écrit.Un mal inévitable en attendant un meilleur accès aux tests ?La baisse des températures conjuguée à ces moments en famille laissait craindre au binôme une augmentation massive des contaminations. Le reconfinement du 1er au 20 décembre leur apparaît dès lors comme la plus sage décision à prendre en attendant un meilleur accès aux tests. Et de demander "aux familles de rester chez elles et de ne pas anticiper les vacances en se précipitant chez les grands-parents". Les économistes sont toutefois conscients des éventuelles conséquences financières d'une telle mesure. "Le coût pour l'économie serait important, mais moins que d'avoir à annuler Noël ou qu'un reconfinement dans des circonstances bien pires quinze jours plus tard", arguaient-ils. Esther Duflo et Abhijit Banerjee ont aussi la réplique concernant le suivi éducatif des enfants : "Les deux dernières semaines de cours avant les vacances pourraient se faire en ligne."Selon eux, le mérite de leur solution consiste "à prendre de l'avance sur le virus" et celle-ci "pourrait, être perçue comme le prix à payer pour une récompense immédiate, un effort collectif pour sauver Noël...".
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Lundi, le procureur de la République, Thierry Pocquet du Haut-Jussé a livré le récit détaillé des circonstances de la mort d'Angélique, tué par David Ramault, mercredi 25 avril. Des détails qui ont choqué une partie de l'opinion publique.
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Viol, attouchements, étranglement... Lors de sa conférence de presse, Thierry Pocquet du Haut-Jussé, le procureur de la République a livré en détail les circonstances de la mort d'Angélique, 13 ans, retrouvé dimanche 29 avril à Quesnoy-sur-Deûle (Nord). Un récit obtenu après les aveux de David Ramault, 45 ans, lors de sa garde à vue. Le procureur a expliqué que l'homme avait maintenu la fillette de force avant de la déshabiller et de s'enfermer dans les toilettes avec elle : "Comme elle tente de se débattre, il lui donne une gifle, puis va lui imposer une fellation et des pénétrations digitales", a raconté Thierry Pocquet du Haut-Jussé. "Ensuite, il prend le pantalon de la jeune fille, qu'il passe autour de son cou, et l'étrangle. Il indique que lorsqu'elle a commencé à se débattre, il a compris qu'il fallait qu'il la tue", poursuit-il. "Le meurtre d'une fillette de 13 ans est suffisamment grave pour ne pas verser dans les détails sordides"Certains se sont dit choqués par les détails livrés par le procureur de la République. A l'image d'Eric Demey, l'avocat de David Ramault, qui a regretté que "l'émotion gagné la communication du parquet". "Le meurtre d'une fillette de 13 ans est suffisamment grave pour ne pas verser dans les détails sordides. L'ensemble et les détails de la déposition n'avaient pas à être jetés en pâture si vite", a-t-il estimé.Sur les réseaux sociaux, bon nombre d'internautes et de personnalités politiques ont crié leur consternation face à un récit "trop détaillé". Des cours de communication pour les futurs magistratsUn choix qui a étonné de nombreux spécialistes : "C'est assez rare de donner autant de détails. Il y avait peut-être la volonté de la part du procureur de montrer la cruauté du crime. Il s'est quasiment exprimé comme s'il était à l'audience", explique Dominique Verdeilhan, chroniqueur judiciaire de France 2. Pour le journaliste, il pourrait s'agir d'un acte qui n'était pas voulu : "Peut-être n'a-t-il pas pris conscience que sa conférence de presse était retransmise en direct sur les chaînes d'infos", avance-t-il.Question d'époque oblige, les futurs magistrats assistent maintenant à des cours de communication durant leur formation à l'École nationale de la magistrature (ENM) : "La question est de savoir quand il doit communiquer et pour dire quoi", selon Frédéric Chevallier, procureur de la République de Blois (Cher) et animateur de formation en communication de l'ENM. Pour ce procureur, il s'agit de garder en tête trois principes au moment d'un conférence de presse : "Le respect des nécessités de l'enquête, la présomption d'innocence et puis le respect des familles, celle de la victime, mais également celle du mis en cause."
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Jean Castex "bien évidemment, n'est plus aux Républicains", a tranché le président du parti.
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C'est le deuxième membre des Républicains qu'Emmanuel Macron réussit à débaucher pour l'installer à Matignon. Quelques heures après la démission du gouvernement Philippe, l'Élysée a annoncé vendredi 3 juillet la nomination de Jean Castex au poste de Premier ministre. Une nouvelle "trahison", selon le président des Républicains, Christian Jacob."On pouvait attendre un virage politique, mais c'est technocratique" avec quelqu'un "retenu pour gérer les affaires courantes", a-t-il déclaré. Jean Castex n'est "pas identifié comme de droite" auprès du grand public et il "n'a jamais exercé de responsabilités", a continué le président du parti de droite. "De fait, à partir du moment où il s'inscrit dans la politique menée par Emmanuel Macron, bien évidemment il n'est plus aux Républicains", a-t-il toutefois souligné. "Il avait pris ses distances ces derniers jours", a indiqué Christian Jacob. En matière de trahisons, on a donné déjà."Ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy, Jean Castex, 55 ans, maire LR de Prades (Pyrénées orientales), est depuis avril le délégué interministériel chargé du déconfinement. "Il est un haut fonctionnaire complet et polyvalent qui aura à cœur de réformer l'État et de conduire un dialogue apaisé avec les territoires", a expliqué l'Elysée. "Il est l'homme de la situation" car, "connu pour travailler par le dialogue et dans un esprit de rassemblement", il "saura mettre en œuvre les reconstructions évoquées par le chef de l'Etat dans ses dernières expressions dans le cadre du nouveau chemin" du quinquennat.Le député LR Éric Ciotti a également dénoncé la nomination de Jean Castex. "En nommant Jean Castex dont la seule légitimité est technocratique, Emmanuel Macron dissout Matignon, a-t-il écrit sur Twitter. Menacé par la popularité d'Édouard Philippe, il dérive désormais de plus en plus vers un pouvoir totalement personnel et autoritaire."L'ex-LR et président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand a, pour sa part, salué le choix du nouveau locataire de Matignon. "Je connais et j'apprécie les qualités de serviteur de l'État de Jean Castex. Elles seront indispensables dans les moments difficiles que nous allons connaitre... Puissent-elles corriger les mauvais choix du Président de la République. C'est le plus solide du couple exécutif pendant la crise qui s'en va. Les différends que j'ai pu avoir avec Édouard Philippe étaient liés aux choix du Président de la République. Respect pour le sens de l'État dont il a fait preuve."
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Un rappeur de 16 ans auteur d'un clip montrant un point de deal à Grenoble a été mis en examen pour "complicité de trafic de stupéfiants et usage de stupéfiants" jeudi soir par le juge des enfants, a indiqué le parquet.
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Ce clip serait lié à des vidéos diffusées une semaine auparavant montrant des individus armés et vêtus de gilets pare-balles autour d'un point de deal dans le quartier Mistral, qui ont provoqué la colère des autorités et débouché sur une opération de police à la demande du ministre de l'Intérieur.Le juge des enfants devant lequel le jeune homme a été déféré l'a aussi "entendu comme témoin assisté pour provocation à l'usage illicite ou au trafic de stupéfiant", a ajouté Eric Vaillant, procureur de la République.Il a été placé en "liberté surveillée préjudicielle avec placement en foyer et obligation d'accomplir une mesure de réparation", avant le jugement sur le fond "qui interviendra à une date ultérieure", a précisé M. Vaillant."Consommateur journalier de cannabis, déscolarisé depuis de nombreux mois, ce mineur sous tutelle du conseil départemental a reconnu avoir fait le guetteur sur le point de deal de l'Alma (autre quartier grenoblois où sévit le trafic de drogue, ndlr) et avoir ponctuellement participé au trafic de stupéfiants dans l'agglomération grenobloise", a détaillé le procureur.Toutefois, a relevé le magistrat, "ses explications restent insuffisantes et présentent des incohérences et contradictions, notamment sur la date à laquelle son clip a été tourné et mixé avec les vidéos diffusées le 25 août".Le jeune homme incriminé, répondant au nom d'artiste de "Corbak Hood", avait assuré avoir fait "fuiter" ces images sur les réseaux sociaux pour faire le "buzz" et accroitre une notoriété toute relative jusque là."En conclusion, il apparaît que le mineur n'a pu réaliser son clip sans l'aval ni l'aide des trafiquants de drogue de Mistral et que cette vidéo sert d'une manière ou l'autre leurs intérêts", a estimé le procureur.M. Vaillant fait donc "poursuivre l'enquête confiée à la police judiciaire", qui "s'inscrit dans le cadre de la lutte déterminée contre les trafiquants".Dans ce cadre, et avec une intensification des contrôles dans l'agglomération grenobloise, les autorités ont annoncé ces derniers jours plusieurs interpellations et saisies à Mistral et dans d'autres quartiers.La dernière communication du parquet dans l'après-midi faisait état d'une saisie de 7 kg de résine de cannabis et d'armes de point dans un appartement à Echirolles, commune voisine de Grenoble, ainsi que de l'interpellation d'un homme de 24 ans qui passera en comparution immédiate vendredi.Ce sont des voisins, remarquant une forte odeur de cannabis venant d'un balcon qui avaient prévenus la police.
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Depuis deux mois, l'humoriste s'amuse à parodier les couvertures d'hebdomadaires comme Télérama ou Les Inrocks. Ciblé par des critiques, il a répondu dans une interview accordée au Figaro.
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Laurent Gerra ne semble pas vraiment apprécier la ligne éditoriale de certains hebdomadaires français. Dénonçant une "pseudo-élite" intellectuelle, l'humoriste qui sévit notamment sur RTL a entrepris de parodier des couvertures de Télérama ou des Inrocks en singeant, pour la photo, l'attitude de ceux qui y figurent, comme Orelsan, Eddy de Pretto ou Booba. Le rappeur de Boulogne-Billancourt a d'ailleurs fait part de son mécontentement de façon très directe à Laurent Gerra, en lui laissant un commentaire sur Instagram : "Même en costar tu la feras pas, ni celle de GQ. Faut avoir du talent pour ça, une vraie carrière, du style, pas de préjugés et ne pas boire de Villageoise. D'ailleurs qui es-tu ?".Dans une interview accordée au Figaro, Laurent Gerra a tout de même tenu à mettre les choses au point. Interrogé sur sa supposée jalousie envers ceux mis à l'honneur sur ces couvertures, il clame : "Je me fiche éperdument d'être sur la couverture de ces magazines". Avant d'ajouter : "En réalité, c'est tout le contraire. Je veux me moquer d'une espèce d'élite, plus exactement d'une pseudo-élite, qui est capable de dire tout et n'importe quoi le plus sérieusement du monde".Visiblement, l'humoriste ne partage pas du tout la vision de la France mise en avant par ces titres de presse : "L'autre jour, j'ai quand même lu une connerie sans nom : 'La France d'Eddy Mitchell devient la France d'Eddy de Pretto' Ah bon !". A la question de savoir s'il allait continuer à se moquer de ces Unes, il s'est montré catégorique : "Mais oui ! Vous savez c'est le manque de recul de la société qui me navre. Tous ces gars, ils ont fait quoi pour être intouchables ? Ils ont répondu à l'appel du 18 juin ?". Avant de se montrer plutôt amer : "Aujourd'hui, tu es traité de réac quand tu te moques d'un rappeur mais faut voir le contenu qu'ils balancent, eux. C'est vraiment de l'ordre de la caricature mais bien involontairement. Moi je suis caricaturiste, c'est mon métier".
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Dimanche 9 juin, en fin d'après-midi deux enfants ont été violemment percutés par un automobiliste à Lorient, dans le Morbihan, rapportent plusieurs médias. L'un d'eux est mort, l'autre a été hospitalisé dans un état grave.
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Deux enfants, âgés de sept et dix ans, ont été violemment percutés par une voiture dimanche en fin d'après-midi au débouché d'un rond-point à Lorient, dans le Morbihan. Ces derniers se trouvaient alors sur le trottoir. L'un des deux enfants est mort. Le second a été hospitalisé dans un état grave. Dimanche soir, son pronostic vital était toujours engagé, rapporte Ouest-France. L'automobiliste tentait d'échapper à un contrôle de policeSelon Laureline Peyrefitte, la procureure de la République de Lorient citée par plusieurs médias, la voiture roulait à vive allure lorsqu'elle a percuté les enfants. Le conducteur et sa passagère ont pris la fuite devant de nombreux témoins d'abord à bord de leur voiture puis à pied. Ils sont activement recherchés."La voiture a tenté d'échapper à un contrôle de police", détaille la procureure dans un communiqué. "Le véhicule incriminé avait préalablement commis un refus d'obtempérer dans une commune proche. Il était suivi à distance par un véhicule de gendarmerie", poursuit-elle. "Le véhicule en cause, qui circulait à vive allure sur une voie réservée aux bus, a percuté dans un premier temps une autre voiture en sortie de rond-point, sans faire de blessés, avant de faucher les deux enfants". Une enquête a été ouverte pour "homicide involontaire aggravé et de blessures involontaires aggravées".
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Le dispositif devait permettre de sauver "300 à 400 vies par an".
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La mesure avait en partie déclenché la crise des "gilets jaunes" : il y a deux ans jour pour jour, la vitesse maximale autorisée sur certaines routes secondaires passait de 90 à 80 km/h. Ce dispositif, qui concerne uniquement les routes à double sens sans séparateur central soit 400.000 kilomètres de routes représentant 40% du réseau routier, devait permettre de sauver "300 à 400 vies par an". Deux ans après son entrée en vigueur et alors que la phase d'expérimentation est arrivée à sa fin, quel bilan dresser de cette mesure qui a déchaîné les passions ? Entre les destructions de radars, l'assouplissement de la mesure, les grèves dans les transports et le confinement lié à l'épidémie de coronavirus, il est bien difficile de tirer un bilan définitif du dispositif qui doit pourtant être revu à la lumière de son impact, une "clause de revoyure" - c'est-à-dire un engagement de l'exécutif à réexaminer une disposition législative au terme d'une période d'expérimentation - ayant été introduite. Sondé à l'approche du terme, dans un contexte politique particulier entre l'imminence d'un remaniement gouvernemental et une crise socio-économique et sanitaire, Matignon a indiqué à l'AFP que "le Premier ministre s'exprimera lorsqu'il disposera des travaux de conclusion des deux années d'expérimentation". Or ceux-ci, confiés par la Sécurité routière au Cerema (Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement), sont toujours en cours car ils doivent prendre en compte la brutale chute de la mortalité routière liée au confinement (-39,6% en mars, -55,8% en avril, -15,6% en mai). "Faut-il neutraliser les deux mois de confinement ? Si oui, comment ? Sinon, comment répercuter l'effet induit sur la mortalité ? C'est en réflexion, pour proposer le bilan le plus honnête possible, sachant que c'est un sujet de controverse", explique-t-on.En attendant le bilan officiel, partisans et opposants de la mesure offrent chacun leurs analyses. Pierre Chasseray, délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes, opposée à une limitation générale à 80 km/h, balance ainsi entre "pragmatisme et bon sens". "Le pragmatisme voudrait qu'on prolonge l'expérimentation, alors que le bon sens pousse à dire que la mesure n'a pas marché puisque nous n'avons pas eu l'économie des 400 ou 450 vies promises par an", développe-t-il. Dans le camp d'en face, Anne Lavaud, déléguée générale de la Prévention routière, estime que le seul bilan "qui a fait preuve de son efficacité est celui du deuxième semestre 2018" pendant lequel 127 vies ont été épargnées en France métropolitaine, hors agglomération et hors autoroute, par rapport à la moyenne des deuxièmes semestres de 2013 à 2017. Pour Anne Lavaud, tout bilan après cette date "n'a aucun sens car tous les paramètres du dispositif" ont ensuite changé avec d'abord, à partir décembre 2018, les destructions de radars liées à la crise des "gilets jaunes" puis avec l'assouplissement du dispositif par les députés en juin 2019 face aux violentes réactions, les départements pouvant décider de relever la vitesse maximale sur certaines routes. Un peu plus d'un tiers l'ont fait, l'immense majorité de ceux-ci sur une faible portion de leurs routes, notamment en raison des conditions drastiques préconisées. Repasser à 90 km/h n'a été rendu possible qu'une fois promulguée, fin décembre 2019, la loi d'orientation des mobilités (LOM), "mais beaucoup de Français pensaient dès l'été 2019 qu'on pouvait de nouveau rouler à 90 km/h" selon Anne Lavaud. Ce qui tronque également le bilan.Enfin, à partir de décembre 2019, la grève contre la réforme des retraites a modifié les habitudes de déplacement, avant donc le confinement. "Il est évident qu'on n'a pas bénéficié des meilleures conditions pour prouver, si besoin était, que baisser la vitesse maximale équivalait à faire baisser le nombre de morts", affirme Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, qui "n'imagine pas un seul instant que l'éventuel nouveau gouvernement revienne sur les 80 km/h".Selon la Sécurité routière, les routes où la vitesse a été abaissée à 80 km/h contribuent pour 90% à la mortalité hors agglomération et hors autoroute. Elles avaient concentré, en 2017, 55% des accidents mortels.
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L'horreur du massacre de Srebrenica vue à travers les yeux d'une mère impuissante: le cinquième film de la Bosnienne Jasmila Zbanic, "Quo Vadis, Aida?", a ouvert jeudi la compétition de la Mostra de Venise, qui offre une place de choix inédite aux réalisatrices.
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Ce film poignant porte un regard "féministe" sur le "jeu d'hommes" qu'est la guerre, selon sa réalisatrice, l'une des huit femmes sur les dix-huit cinéastes en lice pour le Lion d'or cette année à Venise.La réalisatrice de 45 ans, Ours d'or à Berlin en 2006 pour "Sarajevo mon Amour", a choisi de raconter l'histoire d'une interprète travaillant pour les Casques Bleus néerlandais censés protéger les civils bosniaques de Srebrenica.Le film est sans concession sur la responsabilité des Nations Unies, qui étaient supposés avoir fait de cette ville, dont les Serbes s'étaient emparés, une zone protégée. Srebrenica est la pire tuerie sur le sol européen depuis la Seconde guerre mondiale, avec plus de 8.000 hommes et garçons musulmans exécutés par les forces serbes de Bosnie."On a toujours la liberté d'agir avec humanité", a lancé Jasmila Zbanic à la Mostra, estimant que "certains commandants (des Casques bleus) auraient pu changer les choses, même avec peu de moyens".En 01H43, ce drame retrace le déroulé de la journée du massacre, le 11 juillet 1995, vu depuis le camp de l'ONU, et la façon dont les Serbes se jouent de la faiblesse des forces internationales.L'interprète bosniaque, Aida, jouée par Jasna Djuric, doit traduire, sans trop savoir si elle doit y croire, les propos du chef des Casques bleus, Thom Karremans (joué par l'acteur belge Johan Heldenbergh), qui veut rassurer les civils placés sous leur protection.A mesure que les soldats serbes se rapprochent, elle va se lancer dans une quête de plus en plus désespérée pour sauver son mari et ses deux fils, réfugiés avec des milliers d'autres civils bosniaques.- Portée universelle -Le principal artisan du massacre, le général serbe Ratko Mladic, obsédé par ses images de propagande, est interprété par Boris Isakovic. Mladic a été condamné à la prison à vie en 2017, pour génocide par la justice internationale, et notamment pour son rôle à Srebrenica. Il a fait appel.Jusqu'où peut-on rester passif sans se rendre complice ? Faut-il désobéir pour sauver son honneur ? Les Casques bleus avaient "mission de protéger les civils avec leurs armes. Or, ils n'ont pas tiré une seule balle !" a dénoncé la réalisatrice, qui souligne la portée "universelle" de son film.Pour ce massacre à moins de deux heures de vol des capitales européennes, elle absout nombre de soldats sans grade, qu'elle a pu rencontrer et qui souffrent de troubles post-traumatiques depuis les faits, mais dénonce les "préjugés" qu'avaient de nombreux soldats néerlandais à l'encontre des hommes musulman de Bosnie.Convaincue que si les faits se reproduisaient aujourd'hui, l'Europe "ne bougerait pas le petit doigt", Jasmila Zbanic assure que "Quo Vadis Aida?" n'est pas un pamphlet contre l'ONU, mais plutôt une exhortation à ce qu'elle "travaille mieux" et donne plus de moyens aux soldats de la paix.Après "Sarajevo, mon Amour", portrait d'une femme violée pendant la guerre de Bosnie (1992-1995) confrontée aux démons de son passé, "Quo Vadis, Aida?" pourrait offrir un nouveau prix prestigieux à Jasmila Zbanic, elle-même rescapée de la guerre, et qui continue d'explorer les blessures des Balkans."Ce film est dédié aux femmes leurs fils, leurs maris", a-t-elle souligné.Dans un tout autre registre, une seconde réalisatrice concourrait jeudi, la Française Nicole Garcia, avec un drame amoureux, "Amants", mettant en scène un trio d'acteurs, Stacy Martin, Pierre Niney et Benoît Magimel.
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Le pont de Nanfang'ao construit en 1998 au dessus d'un port de pêche, s'est écroulé au passage d'un camion-citerne. Au moins six personnes pourraient être portées disparues, selon un premier bilan.
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L'effondrement est aussi spectaculaire que soudain. Les services de secours taïwanais tentent de retrouver six personnes qui pourraient être piégées après l'effondrement du pont de Nanfang'ao, dans le nord-est de Taïwan. Plusieurs caméras de vidéo-surveillance ont capturé l'écroulement du pont, long de 140 mètres. On y voit la structure s'effondrer notamment sur des bateaux de pêche amarrés au-dessous, entraînant un camion-citerne dans sa chute.Selon l'agence nationale de lutte contre les incendies, au moins six personnes pourraient être portées disparues, coincées dans les bateaux qui ont été partiellement écrasés par la structure. "L'opération de sauvetage est en cours", a précisé l'agence, ajoutant qu'au moins douze personnes ont été blessées, parmi lesquelles six Philippins et trois Indonésiens travaillant dans le secteur de la pêche, ainsi que le chauffeur taïwanais du camion-citerne. "Nous espérons pouvoir les sauver rapidement afin de minimiser les dégâts", a déclaré à la presse la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen. Les causes de l'effondrement de ce pont, construit en 1998 au-dessus d'un port de pêche, demeurent encore inconnues. Taïwan a été frappé lundi soir par un typhon, accompagne de fortes précipitations et de vents violents sur certaines parties de la côte est. Le secteur de la pêche est important à Taïwan et un grand nombre de personnes travaillant sur les bateaux sont des migrants originaires des Philippines, du Vietnam et de l'Indonésie.
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Un enquêteur surnommé pour ses exploits l'"Indiana Jones du monde de l'art" a annoncé jeudi avoir reçu deux photos récentes d'un tableau dérobé de Vincent van Gogh, prouvant selon lui que l'oeuvre dérobée dans un musée pendant le confinement existe toujours.
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"Après trois mois d'enquête intensive, on m'a remis ces photos. Il s'agit de la première +preuve de vie+" de cette peinture à l'huile réalisée en 1884, "Le Jardin du presbytère de Nuenen au printemps", a raconté à l'AFP cet expert néerlandais, Arthur Brand.Les toiles ayant le plus de valeur sont en effet souvent détruites quand les auteurs d'un tel larcin réalisent qu'elles ne peuvent être vendues, a-t-il expliqué. Des voleurs se sont emparés de ce tableau de Van Gogh le 30 mars dans le musée Singer Laren, près d'Amsterdam, alors fermé à cause de l'épidémie provoquée par le nouveau coronavirus, après avoir forcé la porte d'entrée vitrée du bâtiment.- "Cercles mafieux" -Arthur Brand a déclaré avoir reçu il y a quelques jours d'une source qu'il ne souhaite pas identifier deux photos, "circulant dans les cercles mafieux", de cette oeuvre estimée, selon les médias néerlandais, à entre un et six millions d'euros.Les clichés, dont l'AFP a obtenu deux exemplaires, montrent la peinture, ainsi que la Une du quotidien New York Times du 30 mai pour prouver la date à laquelle ils ont été pris.L'une des photos montre une partie du verso du tableau, où apparaissent notamment la provenance de la toile et l'historique de ses propriétaires, qui constitue l'équivalent d'une sorte d'empreinte digitale."Il ne fait aucun doute dans mon esprit qu'il s'agit de l'oeuvre authentique", a lâché cet expert, notant toutefois une nouvelle éraflure au bas de la peinture qui pourrait avoir été faite pendant le vol.Il a observé qu'avec ces clichés, les voleurs essaient peut-être de trouver un acheteur dans le milieu du crime organisé.Ce "pourrait aussi être un plan pour essayer de faire peser les soupçons sur Durham, parce qu'ils ont utilisé son livre dans les photos", a-t-il encore dit.Dans la Une du New York Times figurant sur un de ces clichés, on peut en effet voir un entretien avec Arthur Brand et Octave Durham, le célèbre voleur néerlandais qui a dérobé deux peintures au Musée Van Gogh d'Amsterdam en 2002. Ce dernier était toutefois hospitalisé au moment des faits dans cette ville des Pays-Bas et "il a un alibi en béton", a assuré l'enquêteur qui, interrogé par l'AFP sur le fait de savoir si la police avait été avertie, a simplement répondu avoir "suivi les canaux habituels".Les motivations des voleurs pourraient en revanche être plus personnelles, a poursuivi Arthur Brand, qui a par le passé en particulier retrouvé un Picasso et "Les chevaux d'Hitler", des sculptures en bronze grandeur nature qui trônaient à l'extérieur de la chancellerie à Berlin du temps où le dictateur l'occupait.Mais "peut-être veulent-ils passer un accord avec les procureurs, utilisant la peinture en tant que levier"."Ou peut-être veulent-ils simplement jouer avec moi parce qu'ils savent que j'enquête sur cette histoire et qu'ils savent que j'en ai fait une affaire personnelle parce qu'ils ont volé un Van Gogh juste dans mon arrière-cour".
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Le Premier ministre est désormais considéré comme "cas-contact" Covid-19 depuis son déplacement dans les Pyrénées le week-end dernier.
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Jean Castex a été testé négatif au Covid-19, mardi 8 septembre, mais devra rester isolé à l'hôtel de Matignon pour le reste de la semaine. L'information a été rapportée en début de soirée par BFM-TV, relayant une communication du cabinet du Premier ministre.Le chef du gouvernement est considéré comme "cas-contact" Covid-19 depuis son déplacement dans les Pyrénées, où il avait assisté à une étape du Tour de France dans la voiture du directeur de l'épreuve, Christian Prudhomme. Ce dernier a depuis été testé positif au virus, selon un communiqué des organisateurs de la "Grande boucle". Interrogé sur la possibilité que Jean Castex soit infecté, Emmanuel Macron avait déclaré que le séminaire gouvernemental prévu mercredi pourrait être retardé, ou bien se tiendrait peut-être "en visio pour ce qui est du Premier ministre et des éventuels autres cas contacts". "Nous faisons pour nous-mêmes ce que nous demandons à l'ensemble des concitoyens de faire" s'ils sont identifiés comme cas contact, a souligné le chef de l'Etat.
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Edouard Philippe a présenté ce mardi 28 avril le plan de déconfinement de la France devant l'Assemblée nationale. Parmi les grands points développés, il y avait celui, crucial, des transports.
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L'Etat a prévu de commencer le déconfinement du pays le 11 mai. Même si l'épidémie de coronavirus régresse progressivement en France, l'organisation dans les transports, lieux où la transmission du virus est très facilitée, est primordiale. Lors de ses annonces devant les députés, ce mardi 28 avril, Edouard Philippe a détaillé le plan du gouvernement. Premièrement, le Premier ministre a affirmé que l'offre de transports urbains allaient augmenter. "70% de l'offre de la RATP sera disponible le 11 mai et nous devons remonter rapidement à l'offre nominale". Concernant le port du masque, celui-ci sera rendu obligatoire dans tous les transports, que ce soient dans les bus ou dans les métros. Les bus scolaires circuleront à moitié-vide, avec obligation de port du masque pour les collégiens et les chauffeurs. Les mêmes règles devront être appliquées dans les trains, les taxis et les VTC.Mauvaise nouvelle, enfin, pour ceux qui pensaient rendre visite à leur famille à plus de 100 km de leur domicile. Sur ce cas, Edouard Philippe a été clair : il faudra pouvoir justifier son déplacement (obligation professionnelle ou motif familial impérieux).
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La France a un incroyable talent, c'est reparti sur M6 ! Après un premier volet diffusé le 25 octobre 2016, cette nouvelle année s'annonce d'ores et déjà spectaculaire. D'ailleurs, les téléspectateurs ont retrouvé un visage bien connu à la présentation, en la personne de David Ginola. Mais comment s'en est tiré l'ex-footballeur ? A-t-il séduit les fidèles de l'émission ?
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Le mardi 25 octobre 2016, M6 lancait la nouvelle saison de son programme événement La France a un incroyable talent. Pour cette onzième édition, on prend les mêmes et on recommence ! Ou presque... En effet, si le jury composé de Gilbert Rozon, Hélène Ségara, Eric Antoine et Kamel Ouali rempile et que la mécanique du show reste la même, un changement de taille intervient du côté de la présentation de l'émission. Ainsi, cette année, exit le sympathique Alex Goude et bienvenue à l'ancienne gloire du football français David Ginola.La nouvelle star de M6Le public de la sixième chaîne s'est d'ailleurs mobilisé en masse (3,9 millions de téléspectateurs ont répondu présents) pour s'ébahir devant les numéros des candidats et juger les premiers pas du sportif en tant que maître de cérémonie. Mais qu'ont pensé les fans de LFAUIT de la prestation de la nouvelle recrue de M6? Après des débuts prometteurs à la tête des segments footballistiques spéciaux à l'occasion de l'Euro 2016, le chouchou du petit écran était attendu au tournant, notamment après avoir reçu quelques critiques de la part de ses anciens collègues de l'univers du ballon rond. Largement commentés sur les réseaux sociaux −notamment sur Twitter − il semblerait que les débuts de David Ginola aient convaincu les fidèles du programme, puisque l'interface a été inondée de messages positifs concernant le principal intéressé.Un challenge remporté haut la mainLes internautes ont donc visiblement apprécié l'approche rassurante, l'humour, mais également le physique du présentateur. On a pu lire ce genre de témoignages par dizaine sur la toile : "Un vrai bonheur et quelle empathie avec les candidats. Bravo David", "Eh bien David Ginola, moi j'ai kiffé ! Une bouffée d'air pur ce type !", "Belle prestation à #LFAUIT. Je ne vous imaginais pas du tout dans ce rôle mais j'ai été agréablement surprise !", "David, revient vite à la TV, tu nous manques grave, on t'adore ! La France t'adore !!!", "Cet homme est juste magnifique... Si seulement vous pouviez tous vieillir comme David Ginola...", "David a un vrai talent pour l'animation !" Des commentaires plus que positifs et un pari gagné pour M6 donc. L'opération séduction connaîtra-t-elle un autre succès la semaine prochaine ? Qu'avez-vous pensé de ce baptême du feu ?
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"Les industries seront sauvées", a promis Thierry Breton.
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La Commission européenne travaille sur un "fonds" de relance de l'économie qui "devrait se situer entre 1.000 et 2.000 milliards d'euros", a indiqué mardi 5 mai sur franceinfo le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton. "C'est en gros 10% du PNB (produit national brut, ndlr) américain, chinois, mais aussi européen qu'il faut mettre sur la table, a-t-il expliqué. On a déjà sécurisé 540 milliards d'euros avec les dernières décisions de l'Europgroupe. 10% du PNB européen, c'est 1.600 milliards d'euros, donc il faut rajouter, en gros, 1.200, 1.300, 1.400 pour arriver à ces 1.600 milliards.""Il y avait, il y a encore quelques jours, des interrogations sur la nécessité de ce fonds de relance, a noté Thierry Breton, qui évoque les réticences des pays du Nord à payer. "On les a convaincus et c'est une très grande avancée." Et il y urgence à relancer l'économie. "Nous avons des pans entiers de notre industrie qui sont à l'arrêt, c'est-à-dire pour beaucoup à 0% de chiffre d'affaires, c'est du jamais vu dans l'histoire récente", a-t-il encore souligné."La priorité absolue est de faire en sorte que nous puissions aider l'ensemble de ces activités, et en particulier les PME", a expliqué le commissaire. Mais pour certains secteurs, il ne s'agira pas de faire des "prêts", mais de distribuer des "subventions pour passer cette période". L'automobile -40 millions d'emplois- fait partie de ces "secteurs les plus touchés", alors qu'il a enregistré une chute des ventes de véhicule d'environ 88% en mars. "Nous sommes en train d'agir massivement, les industries seront sauvées", a promis Thierry Breton.
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Le journaliste Claude Moisy, qui a passé plus de trente ans à l'Agence France-Presse jusqu'à en devenir PDG de 1990 à 1993, est décédé lundi à 93 ans, a annoncé sa famille à l'AFP.
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Après les bancs du lycée Janson de Sailly et de la faculté de Droit, Claude Moisy a débuté sa carrière comme localier à Ouest-France.Après quelques années, il est parti au Maroc où il a été recruté par l'AFP sur place. Peu de temps après, il est devenu directeur du bureau de Rangoun, en Birmanie.Il fera ensuite des allers-retours entre Asie et Etats-Unis et passera au total vingt-sept ans dans les bureaux internationaux de l'Agence, avec un passage à Paris comme directeur de l'information de 1977 à 1979.Spécialiste de la politique américaine, à laquelle il a consacré plusieurs ouvrages, il a également couvert pour l'AFP l'affaire du Watergate."On se trompe souvent en parlant de mes affinités anglo-saxonnes, parce que j'ai travaillé deux décennies aux Etats-Unis et en Angleterre. J'ai pourtant été beaucoup plus fasciné par mes séjours en Asie, le choc culturel a été plus grand et, si je devais embrasser une religion, ce serait certainement le bouddhisme", racontait-il à l'AFP lorsqu'il est devenu PDG en 1990.Il avait été élu à la tête de l'Agence en janvier 1990 pour un mandat de trois ans, avec comme objectifs la défense de son indépendance, la diversification des produits et la modernisation de l'outil de gestion.Il a également été administrateur de Reporters sans Frontières (RSF).
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Une cérémonie d'hommage au pilote de bombardier d'eau décédé en service s'est tenue à la base aérienne de Nîmes, ce mardi 6 août. Le ministre de l'Intérieur a honoré la mémoire du "pompier du ciel", adressant des paroles émues à sa famille.
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"La chaleur était forte, l'air sec". Dans une éloge funèbre prononcée à la base aérienne de Nîmes, Christophe Castaner a rendu un hommage lourd d'émotion à Franck Chesneau, mort vendredi 2 août dans le crash de son tracker, en intervention sur l'incendie de Générac (Gard). "Un vent venu du nord dévalait la vallée du Rhône pour se donner au littoral. Ce temps, les pompiers du ciel le connaissent. C'est celui des forêts emportées, des vies menacées. Ce temps, c'est celui de la mission, celui du devoir", a t-il évoqué, avant de saluer le pilote."La vie s'arrête, mais l'héroïsme demeure""Votre vie a été celle du courage, de l'engagement, de la passion. Vous vouliez vous emparer du ciel, servir les autres, servir votre pays", a t-il poursuivi avant de faire l'éloge d'un "héros français" qui a servi dans l'armée de l'air avant de rejoindre les rangs des "pompiers du ciel".Le ministre de l'Intérieur a ensuite rendu un hommage ému au père de famille, qui laisse derrière lui son épouse et ses deux enfants. "Rien certainement n'est plus dur que de perdre l'être aimé.Rien n'est plus dur de comprendre que papa ne rentrera pas ce soir", a t-il déclaré, au bord des larmes, évoquant un chemin "long et difficile" pour la famille du pilote disparu. "La France n'oublie jamais ceux qui sont tombés pour la servir. Nous répondrons à la peine, toute la vérité sera faite et la justice sera rendue", a t-il promis. "C'est en protégeant un mas que Franck Chesneau est tombé. Il est parti en héros. Il rejoint la liste de ceux qui sont morts pour les autres. Son nom est inscrit à jamais dans le marbre de la République et la mémoire de ses frères d'armes". "Aujourd'hui toute la République est en deuil.".Le ministre de l'Intérieur a évoqué une année 2019 éprouvante pour les pompiers, mentionnant l'explosion de la rue de Trévise en janvier, l'incendie de Notre-Dame et les incendies à répétition depuis juin. "Je suis un homme du sud, un homme d'un petit village niché à flanc de colline dans les Alpes-de-Haute-Provence. Je connais et je partage cette admiration qu'ont les français pour leurs pompiers du ciel. Je vous dois les meilleures conditions d'engagement. La vie s'arrête, mais l'héroïsme demeure", a t-il encore affirmé.L'enquête pour déterminer les causes de l'accident fatal à Franck Chesneau se poursuit. Selon une source proche du dossier, le pilote aurait "perdu ses repères". "Le pilote, qui était en phase descendante, est entré dans une colonne de fumée très épaisse et a percuté la cime des arbres". "C'est un problème d'estimation du pilote qui est entré dans un nuage très sombre et a perdu ses repères".Deux personnes suspectées d'être responsables de l'incendie ont été interpellées avant d'être remises en liberté. "Nous avons des suspicions, mais nous n'avions pas assez d'éléments pour les garder. Nous avons besoin de temps pour enquêter davantage. L'avancée de l'enquête nous dira s'il faut les interpeller à nouveau ou pas", a précisé le lieutenant colonel de gendarmerie Didier Ressayre.
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Sur l'emblématique place Tahrir du Caire, connue pour ses embouteillages monstres, quatre sphinx fraîchement déplacés de leur site originel à Louxor (sud) créent la polémique en Egypte, en attendant d'être officiellement dévoilés.
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Vieux d'environ 3.500 ans, les sphinx à tête de bélier et corps de lion ont longtemps orné le temple de Karnak, dévolu au dieu Amon, l'une des principales divinités du panthéon égyptien.Leur transfert début mai sur la place Tahrir, épicentre de la révolte populaire de 2011, a été un déchirement pour certains Louxoriens."Je suis contre le transfert des statues. Ca m'attriste", a regretté Ahmed Idriss, un député du gouvernorat de Louxor. "Louxor est un musée à ciel ouvert qu'il aurait mieux valu développer car la valeur des monuments est liée à leur emplacement historique", a-t-il ajouté.Les quatre pièces de grès ont été installées autour d'un obélisque de granite rose trois fois millénaire portant une représentation du roi Ramsès II, pharaon de la XIXe dynastie (1301-1236 avant J.-C.).Ce dernier avait été déplacé quelques mois plus tôt du site archéologique de Tanis, dans le delta du Nil.- "Objets inestimables" -Ce projet urbanistique, lancé par les autorités en 2019, s'est attiré les foudres d'archéologues, de militants et d'universitaires, en raison notamment de l'exposition des pièces antiques à la pollution et à l'érosion.Fin 2019, une pétition demandant l'arrêt des travaux a été adressée au président Abdel Fattah al-Sissi.Invoquant la Convention de Venise (1964) pour la restauration et la préservation des monuments, les avocats du Centre égyptien pour les droits économiques et sociaux (ECSR), une ONG locale, ont même entamé une procédure judiciaire dénonçant la mise en danger "d'objets inestimables".La Convention de Venise a été adoptée par l'Unesco en 1974 et signée la même année par l'Egypte."L'importante pollution sur la place Tahrir va dégrader les objets (antiques)", qui risquent de perdre leur valeur historique, a mis en garde sur Facebook l'égyptologue Monica Hanna.Au coeur de la capitale égyptienne, la place Tahrir est très souvent embouteillée et enfumée.Tahrir héberge plusieurs bâtiments importants dont le musée égyptien, très prisé des touristes, où se trouvent des milliers d'objets antiques et le "Mogamma", un grand bâtiment de style soviétique qui abrite des services administratifs.C'est devant ce dernier que s'étaient réunis en janvier-février 2011 les manifestants de la révolte qui a balayé Hosni Moubarak, après 30 ans de règne.En décembre, M. Sissi annonçait que le transfert des statues sur la place la doterait d'une "touche de civilisation".Pourtant, "Tahrir", qui signifie "Libération", n'est pas dépourvue d'histoire aux yeux de l'architecte Ayman Badr."La place n'a pas besoin d'être décorée avec des éléments historiques (...) Sa valeur historique réside dans sa mémoire", estime-t-il.Entre autres transformations, les autorités prévoient d'unifier la couleur des façades qui entourent la place, d'ajouter de l'éclairage et de réduire le nombre de panneaux publicitaires.Face aux craintes de voir les statues vandalisées, le ministre du Tourisme Khaled al-Enany a affirmé que des piédestaux avaient été construits "afin que personne ne puisse les toucher" et assure que les nouveaux monuments de la place seront régulièrement entretenus.- Attractivité -La date d'inauguration de cette transformation symbolique reste inconnue --les sphinx et l'obélisque attendent sous emballages.Le patrimoine antique de l'Egypte constitue une source importante d'attractivité et alimente l'économie du tourisme, vitale pour le pays.Comme partout ailleurs dans le monde, ce secteur, qui représente 5% du PIB égyptien, est à l'arrêt depuis le début de la pandémie de nouveau coronavirus.En dépit des arguments officiels, M. Badr demeure perplexe quant au bien-fondé du nouvel agencement de la place.Selon lui, les sphinx et l'obélisque sont "éclipsés" par les imposantes constructions qui entourent la place.Mahmoud Zaki, guide touriste à Louxor, considère, lui, que les adversaires du projet "ne se rendent pas compte" de la gloire que représente la présence de ces oeuvres sur "la plus célèbre des places d'Egypte".Un avis que partage l'expert en égyptologie Ali Abu Deshish: "ça n'a pas de sens que des obélisques égyptiens se trouvent sur des places aux quatre coins du monde et qu'il n'y en ait pas sur Tahrir".
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Un détenu a pris en otages deux surveillants pénitentiaires à la prison de Condé-sur-Sarthe, dans l'Orne, mardi 11 juin. Des équipes spéciales d'intervention étaient sur place dans la soirée et une cellule de crise a été activée au ministère de la Justice.
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Après l'agression de deux surveillants en mars dernier, la prison de Condé-sur-Sarthe est de nouveau en alerte. Ce mardi, entre 18h30 et 19h00, au moment du dîner, le détenu Francis Dorffer a pris en otages deux surveillants pénitentiaires de la prison, une stagiaire et un gradé. Il les retient "sur la coursive, dans son bâtiment", témoigne au micro de BFMTV Frédéric Eko, syndicaliste du centre pénitentiaire. Le bâtiment, qui accueille des détenus particulièrement dangereux, radicalisés ou posant des problèmes de discipline, a été évacué par mesure de sécurité.Muni d'une "arme artisanale", qui pourrait être "une fourchette taillée en pointe, un stylo, ou une brosse à dents taillée en pointe", selon l'employé, le forcené réclame un transfert de prison. Connu des services pénitentiaires, il n'en est pas à sa première prise d'otages. "C'est sa quatrième", explique le syndicaliste. C'est pour cette raison que Francis Dorffer avait été transféré dans cette prison hautement sécurisée.Troubles psychiatriques Le détenu, qui purge une longue peine pour meurtre, selon BFMTV, est aussi connu pour souffrir de troubles psychiatriques. Suivi médicalement, il "n'est pas radicalisé" selon la Direction de l'administration pénitentiaire. Les équipes d'interventions étaient sur place pour négocier mardi soir. Il y a quelques mois, en mars, un détenu poignardait deux surveillants dans la même prison, connue pour être la plus sécurisée de France.
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