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À Hollywood, Agnès Varda a dansé avec Angelina Jolie pour fêter la plus prestigieuse récompense du cinéma américain. La réalisatrice a reçu un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.
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Elle est la première réalisatrice a recevoir cette distinction. "Si j'ai été invitée ici, c'est que les gouverneurs de l'Académie m'ont choisie. Ce n'est pas un concours ni une compétition. Ce n'est pas les Oscars pour gagner sur les autres. C'est parce qu'ils ont choisi de mettre un peu de lumière sur moi et sur le cinéma français, moi je suis très contente", a réagi Agnès Varda au micro de France 3. Âgée de 89 ans, la réalisatrice française a été récompensée pour l'ensemble de son oeuvre. Elle fait désormais partie des cinq Français qui ont reçu un Oscar d'honneur, dans toute l'histoire des Oscars.
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"J'avais accepté de mourir à ce moment là": au procès des attentats de janvier 2015, des survivants de la tuerie de Charlie Hebdo ont replongé mardi devant la Cour d'assises spéciale dans "l'horreur" du carnage auquel ils ont assisté "perdus" et "impuissants".
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"C'est l'impuissance qui est le plus dur à porter dans ce qui s'est passé": les mains jointes sur le pupitre, la dessinatrice Corinne Rey, alias Coco, cherche ses mots en agitant les doigts, la gorge nouée par l'émotion."C'était l'effroi en moi. C'était la détresse, je n'arrivais plus à réfléchir", ajoute la caricaturiste, veste kaki et cheveux noirs rassemblés en chignon, en racontant s'être "longtemps sentie coupable". Le 7 janvier 2015, c'est elle qui avait composé le code de la porte d'entrée, sous la menace d'une kalachnikov, qui a permis aux frères Chérif et Saïd Kouachi de pénétrer au sein de la rédaction et d'y commettre leur carnage."Ils m'ont dit: +on veut Charlie, on veut Charb+. J'étais dévastée, comme dépossédée de moi, je n'arrivais plus à rien", raconte la dessinatrice. "Je sentais que les terroristes approchaient de leur but, je sentais une excitation à côté de moi".A peine entrés dans les bureaux, les terroristes tirent sur Simon Fieschi, webmaster de l'hebdomadaire. L'aîné, Saïd, monte la garde dans l'entrée, quand le cadet, Chérif, se rue dans la salle de réunion. Coco, elle, court se cacher sous un bureau.Depuis la salle de rédaction, Sigolène Vinson, ancienne avocate devenue chroniqueuse judiciaire pour l'hebdomadaire, entend deux coups de feu. "J'ai croisé le regard de Charb: je pense que Charb avait compris", confie la quadragénaire, jean délavé et baskets noires.- 'C'est mon tour' -Chérif Kouachi entre alors dans la salle et ouvre le feu sur les personnes présentes. "Ce n'était pas des rafales, c'était des coups secs, des bruits sourds", précise la journaliste, qui a alors "rampé" pour se réfugier près d'un muret."Un silence s'est fait, un silence de plomb comme je n'en ai jamais entendu", raconte Sigolène Vinson, qui a alors entendu des bruits de pas: "j'ai compris que le tueur m'avait vu et qu'il me suivait. J'ai pensé +c'est mon tour+".Mais son tour ne vient pas: Chérif Kouachi se penche vers elle et lui dit qu'il l'épargne "parce qu'il ne tue pas les femmes", explique la journaliste avant de s'interrompre quelques instants, prise de sanglots.Lui aussi dans la salle, le journaliste d'investigation Laurent Léger ne doit son salut qu'à un "réflexe de survie", qui l'a fait se jeter sous une table.La tuerie "était destinée à tout le monde. J'ai eu une chance inouïe. J'ai eu un réflexe quasi animal, pour échapper à ce déluge de balles, de feu et de mort", témoigne le survivant, en décrivant d'une voix calme une scène "épouvantable".Au total, dix personnes sont mortes sous les balles des terroristes au sein de la rédaction, dont les caricaturistes emblématiques Charb, Cabu et Wolinski. Un "massacre" qui hante encore les souvenirs des survivants, cinq ans après l'attaque.- 'Ils sont tous morts' -"Il y avait des éclats d'os qui brillaient partout, c'était des paillettes. Et de la matière que j'ai identifié comme de la cervelle... Quelques secondes avant c'était de l'intelligence, c'était de l'humanisme, c'était de l'humour", lâche Sigolène Vinson, avec des mots aussi crus que poétiques.Sur les bancs de la salle d'audience comme dans les box où se trouvent une partie des 14 accusés, jugés pour leur soutien aux frères Kouachi et à Amédy Coulibaly, tueur de l'Hyper Cacher, un lourd silence s'abat."J'ai enjambé les corps. J'ai pris mon téléphone, appelé les pompiers et j'ai dit +ils sont tous morts+", poursuit Mme Vinson, son masque imbibé de larmes. "Un doigt s'est levé au fond de la salle: +non, moi je ne suis pas mort+. C'était Riss", désormais directeur de la publication du journal. "C'est le talent qu'on a tué ce jour là, c'étaient des modèles pour moi", juge Coco en rendant hommage, comme les autres "victimes sans blessures apparentes", aux disparus. "C'étaient des gens d'une extrême gentillesse qui avaient une manière d'être drôles ... C'est pas facile d'être drôles, mais ils y arrivaient très bien".Cinq ans après cette attaque qui a décimé la rédaction de l'hebdomadaire, Coco continue de dessiner pour Charlie Hebdo afin d'"exorciser". Sigolène Vinson a "fui" près de la mer, dans le sud de la France. Laurent Léger continue de publier des enquêtes, mais plus pour Charlie.Les témoignages des survivants se poursuivent mercredi matin avec celui de Riss.
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La présidente du Rassemblement national reproche à l'exécutif de ne pas avoir annoncé plus tôt un confinement plus long, qui aurait permis aux commerçants de mieux s'organiser.
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Confinés durant huit semaines pour faire face à l'épidémie de coronavirus, les Français profitent de leur premier week-end de déconfinement. Invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI dimanche 17 mai, Marine Le Pen a souligné que les Français avaient bien respecté les mesures de confinement. "Il ne faut pas seulement les en féliciter, il faut les en remercier", a estimé la présidente du Rassemblement national, selon qui, "ils ont été infantilisés pendant des mois".La députée dénonce en effet l'attitude du gouvernement qui a annoncé un confinement de 15 jours dans un premier temps. "Chacun savait que ça durerait 45 jours. Mais cette infantilisation a des conséquences : beaucoup de commerçants auraient pu s'organiser et revoir leur production", a assuré l'élue du Pas-de-Calais. "Le confinement n'est efficace que lorsqu'il dure au moins cinq semaines. C'est un fait qu'ils ont menti", a déclaré Mme Le Pen. "Je souhaite qu'ils en assument leurs responsabilités, une série d'enquêtes aura lieu", a-t-elle martelé. "Je suis une politique, je préfère que ce soit aux électeurs de trancher (...) mais peux comprendre que les Français qui ont perdu un proche (à cause du Covid-19) demandent des comptes devant la justice". Selon elle, "des instances de l'État ont fixé des règles au Samu de ne pas transférer des personnes âgées atteintes du Covid".Marine Le Pen s'est également montrée très circonspecte sur la promesse du ministre de la Santé Olivier Véran dans Le Journal du Dimanche d'augmenter les salaires des personnels soignants. "On ne me paie pas de mots", a-t-elle balayé. "Je n'ai pas à y croire, j'attends de voir. Depuis qu'il est au pouvoir, le gouvernement a aggravé tous les maux de l'hôpital", a-t-elle déplorée.
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Le député et chef de file de La France insoumise a estimé que le président de la République mettait ainsi "la droite au pied du mur".
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Jean-Luc Mélenchon a critiqué un remaniement qui "fait pschitt", avec un gouvernement qui ressemble selon lui à une "équipe de campagne". "Je pense qu'Emmanuel Macron avait rêvé d'une ouverture. Mais il a déjà effondré le PS à coups de ralliements incessants. Maintenant, il s'apprête à faire la même chose avec Les Républicains, sauf qu'il n'y est pas arrivé, car aucune figure des Républicains n'est venue à la rescousse", a fait valoir le chef de LFI à l'Assemblée nationale. Côté LFI, "on sera une force de résistance sociale, politique, morale et culturelle. Mais ça n'est plus suffisant à deux ans" de la présidentielle, a-t-il insisté. "Il faut produire des idées communes et des intérêts communs", notamment "d'une rupture forte avec le mode de production", a poursuivi Jean-Luc Mélenchon, tout en se réjouissant des départs de Christophe Castaner, Nicole Belloubet et Muriel Pénicaud, "une charrette magnifique", "après leurs échecs spectaculaires".Le nouveau garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti, a-t-il ajouté, sera peut être "plus sensible aux droits de la défense". Côté communistes, les députés dénoncent un "gouvernement de repli" avec le Premier ministre Jean Castex en "porte-serviettes". Le nouveau chemin annoncé par le chef de l'Etat, c'est "première à droite vers la place du libéralisme", a relevé Sébastien Jumel. Le socialiste Boris Vallaud a vu dans le nouveau gouvernement "un jeu de bonneteau" avec des "gobelets qui ont changé de place", tout en notant un "nouveau tournant à droite dans l'échiquier gouvernemental".Quant à Jean-Christophe Lagarde (UDI), il a expliqué avoir "du mal à comprendre comment on peut constituer un gouvernement sans dire ce qu'on va faire avec. (...) Là, on a le casting, mais le scénario, on l'aura le 14 juillet" avec l'intervention attendue d'Emmanuel Macron, c'est "assez surprenant".Aux oppositions de gauche ainsi qu'aux membres de l'aile gauche de son groupe pouvant être déçus, le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre a suggéré "une instruction plus précise" de la composition du gouvernement, jugeant qu'ils sont allés "un peu vite dans l'analyse". Selon lui, "il est essentiel que nous remettions le dépassement du clivage droite-gauche au coeur de notre politique". "Protéger, libérer, unir reste notre feuille de route", a-t-il ajouté. Lui-même se voit "utile" à sa place et se félicite de la volonté du nouveau Premier ministre Jean Castex d'une "co-construction" avec la majorité.
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La chaîne Youtube du polémiste Dieudonné M'Bala M'Bala, habitué des tribunaux et condamné à plusieurs reprises pour ses déclarations antisémites, a été supprimée par le géant du streaming, a-t-on appris mardi auprès de Google France.
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La page du polémiste, qui comptait environ 400.000 abonnés, a disparu ces dernières heures. Cette suppression "rentre dans le cadre des processus de modération classiques de Youtube" et "fait suite à des enfreintes répétées à notre règlement de la communauté YouTube", a expliqué à l'AFP Google France. La maison-mère de la plateforme de vidéos en ligne rappelle également que Youtube "a renforcé ses règlements sur le +hate speech+ (discours haineux, ndlr) en juin de l'année dernière", et vient de supprimer plusieurs chaînes de suprémacistes blancs aux Etats-Unis.La disparition de la chaîne de Dieudonné "est une excellent nouvelle", a réagi auprès de l'AFP Frédéric Potier, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah). "Cette fermeture fait suite aux très nombreux signalements effectuées par la Dilcrah, tant au procureur de la République qu'aux plateformes elles-mêmes."La décision a également été saluée par l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), qui a signalé "des dizaines de vidéos" du polémiste à Youtube ces derniers mois."Cette fermeture fait suite à l'action de l'UEJF et de ses partenaires antiracistes qui combattent depuis des années, au jour le jour, la propagation des idées racistes, antisémites et négationnistes du pseudo humoriste", s'est réjouie l'organisation sur Facebook."Les centaines de milliers d'abonnés de Dieudonné se retrouvent orphelins de leur prêcheur de haine, et c'est tant mieux", a déclaré dans un communiqué la présidente de l'UEJF, Noémie Madar, en saluant une décision qui " marque une avancée majeure dans la lutte contre la haine sur internet".Pour elle, "les autres acteurs d'internet n'ont maintenant plus aucune excuse, à Twitter et Facebook de prendre également leurs responsabilités." Des réseaux sur lesquels Dieudonné compte respectivement 150.000 et 1,2 millions d'abonnés.Le polémiste a réagi sur Facebook en dénonçant des "pressions israéliennes". La suppression de sa chaîne rappelle selon lui "les autodafés des heures les plus sombres de l'Histoire".Habitué des tribunaux, Dieudonné a été plusieurs fois condamné par la justice pour ses propos haineux. Sa dernière condamnation date de novembre: il avait écopé de 9.000 euros d'amende, pour complicité d'injure à caractère antisémite, après la publication d'une vidéo et d'une chanson intitulées "C'est mon choaaa".
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Décédé jeudi 26 septembre, Jacques Chirac va être honoré lundi 30 septembre à 12h selon l'Élysée. Une cérémonie qui devrait regrouper de nombreux chefs d'État.
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Un grand moment d'émotion devrait traverser toute la France lundi 30 septembre à 12h. C'est le jour choisi pour honorer la mémoire de Jacques Chirac. L'ancien président de la République est décédé le jeudi 26 septembre à l'âge de 86 ans. Quatre jours plus tard, l'Élysée annonce qu'une cérémonie va avoir lieu pour rendre un hommage national à cette grande figure de la vie politique française.Tout devrait démarrer à 10h45. Les premières personnes à arriver sur le parvis de l'église Saint-Sulpice, où se déroulera la cérémonie, seront les ministres du gouvernement Macron ainsi que les ambassadeurs. Ils seront ensuite suivis par le Premier ministre Edouard Philippe dont la venue est prévue pour 11h.De nombreux chefs d'État au rendez-vousL'un des moments majeurs aura lieu à 11h15 avec l'arrivée des dirigeants politiques étrangers. Dès l'annonce de la mort de Jacques Chirac, beaucoup de personnes ayant travaillé avec lui ont annoncé leur présence. C'est notamment le cas de l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, l'ancien Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero ou bien l'ancien président sénégalais Abdou Diouf. Selon l'Élysée, les grands chefs d'État actuel vont répondre présent à l'image du président russe Vladimir Poutine, du président italien Sergio Mattarella et du congolais Denis Sassou Nguesso. Les Premiers ministres belge, Charles Michel, hongrois, Viktor Orban, et libanais, Saad Hariri, ainsi que le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker assisteront aussi à la cérémonie.Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand et le président du Sénat Gérard Larcher arriveront à 11h40. Cinq minutes plus tard, ils accueilleront les anciens présidents de la République Valery Giscard D'Estaing, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Parmi les autres responsables politiques français, Marine Le Pen a notamment confirmé sa présence. Ce n'est qu'à 11h50 qu'arrivera le couple présidentiel Emmanuel et Brigitte Macron, aux côtés de Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris. Le dernier à se présenter sera le cortège funéraire à 11h55, soit cinq minutes avant le début du service solennel à l'église Saint-Sulpice.
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Selon la tradition, le prince George est le futur héritier du trône d'Angleterre. Mais selon le Daily Mirror, Kate Middleton et le prince William ont décidé de ne pas divulguer l'information à leur fils pour le moment.
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Vivons heureux, vivons cachés. C'est en quelque sorte la devise adoptée par le Prince William et son épouse Kate Middleton afin de protéger leur fils, le petit George. En effet, selon le Daily Mirror que cite Closer, les deux époux auraient décidé pour le moment de ne pas dévoiler à George qu'il sera le futur roi d'Angleterre. La raison ? Leur enfant doit avoir une enfance normale. "Il y aura un temps pour faire comprendre à George comment il devra s'intégrer dans ce monde", ont-ils d'ailleurs déclaré dans le Daily Mirror. Selon le journal anglais, cette future fonction a même été un fardeau pour le prince William dès qu'il a appris la nouvelle. Il avait alors "souffert du poids et des responsabilités".Anniversaire géantUne annonce faite à l'occasion des cinq ans du Prince George. D'ailleurs, comme le rappelle Closer, le Duc et la Duchesse de Cambridge lui ont réservé une jolie petite fête, qui leur a coûté la modique somme de 100 000 livres sterling. Au programme de la journée festive, des voitures miniatures pour permettre au prince de s'amuser avec ses amis, des ballons ou des Legos. Et un gâteau personnalisé bien sûr afin qu'il souffle ses cinq bougies de la meilleure des manières possibles.
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Deux femmes de 70 et 75 ans sont mortes noyées jeudi 27 juin dans l'après-midi. Comme le rapporte France Bleu Armorique, le drame s'est déroulé sur une plage des Côtes-d'Armor.
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Elles voulaient profiter d'une baignade entre amies. Deux septuagénaires ont péri sur la plage Martin Plage de Plérin, dans les Côtes-d'Armor, jeudi 27 juin.Ce sont plusieurs témoignages successifs qui ont alerté le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) peu après 18 heures. Les deux femmes, âgées de 70 et 75 ans, se sont rapidement retrouvées en difficulté. Mais malgré l'intervention rapide des secours nautiques, le drame est malheureusement survenu. Les deux septuagénaires ont été déclarées mortes une heure à peine après leur noyade. Pas de surveillance à cette époque de l'annéeC'est toute la commune de Plérin qui pleure aujourd'hui deux de ses habitantes qui avaient, d'après les témoignages recueillis par France Bleu Armorique, l'habitude de se rendre à Martin Plage. "Elles connaissaient cette plage par cœur, on ne comprend pas ce qui a pu se passer", confie un proche d'une des deux victimes.La plage en question est connue pour ses courants dangereux. Et pour cause, jeudi 27 juin, en plus des deux femmes, quatre autres personnes ont été récupérées saines et sauves en mer alors qu'elles se trouvaient elles aussi en difficulté.Les conditions climatiques parlent pour elles. Avec une mer agitée par un vent venu du nord-est, la mer était apparemment assez agitée. La marée était descendante au moment des noyades, et ce alors que la plage était bondée. À noter qu'elle n'était cependant pas surveillée. Le poste de secours n'ouvrant qu'à partir du lundi 1er juillet, et ce jusqu'à la fin des grandes vacances scolaires.
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Pour des prévisionnistes de Météo France, les températures annoncées ne sont pas du tout certaines, en raison du peu de fiabilité du taux d'humidité.
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"On a des doutes et des incertitudes sur le niveau des températures de la semaine". Pour France Info, Sébastien Léas, prévisionniste chez Météo France, est revenu sur les annonces tonitruantes qui angoissent la France, voyant arriver un épisode de chaleur extrême.Seulement, ces températures annoncées, parfois jusqu'à 50°C, sont des températures "ressenties". Un ressenti qui varie en fonction de l'humidité, calculé grâce à un indice appelé "humidex". Sauf que, comme l'explique le prévisionniste, certains abus et raccourcis ont été faits. Un mélange des indices"À chaleur équivalente, une chaleur humide est plus inconfortable. Mais il ne faut pas utiliser l'humidex en degré, il n'a pas d'unité", rappelle à France Info Sébastien Léas. Faire un lien direct entre température en degré Celsius et taux d'humidité serait donc déjà impossible. Autre élément qui fait tiquer le spécialiste, la fiabilité. Les prévisions sur les températures sont pour le moment incertaines, comme le reconnaît le prévisionniste. "Si on n'a pas de certitude sur les températures, vous imaginez bien que nous n'en avons encore moins sur l'indice humidex". Si les températures pourraient effectivement s'envoler et dépasser des records, elles pourraient tout aussi bien rester à des valeurs élevées, mais pas si exceptionnelles qu'annoncées. "Communiquer comme ça, avec des cartes en rouge et noir, c'est anxiogène et prématuré", résume Sébastien Léas.
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Le président américain a osé se plaindre de ses conditions de vie devant des ouvriers mardi. Il aurait perdu entre 3 et 5 milliards de dollars d'après lui.
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Faux, selon Le Huff Post.D'après Donald Trump, être président des États-Unis lui coûte sa fortune, pourtant le milliardaire veut rempiler quatre ans de plus. Mardi en Pennsylvanie, devant les ouvriers de l'usine pétrochimique Shell de Monaca, l'homme d'affaires a vanté les bienfaits de son élection en 2016 pour l'économie américaine tout en se plaignant en parallèle des méfaits de cette fonction sur sa richesse."Ce truc me coûte une fortune, être président. Je dirais que le privilège d'être président me coûte entre 3 et 5 milliards de dollars, et je m'en contrefiche, je m'en fiche. Vous savez, quand vous êtes riche, ça n'a pas d'importance. Je veux seulement faire du bon boulot", a-t-il assuré. Et de poursuivre en sous-entendant qu'il perdait pour beaucoup en frais d'avocats : "Tous les jours, on me poursuit en justice pour quelque chose. Ça va probablement me coûter entre 3 et 5 milliards de dollars, juste parce que je suis là". Donald Trump bénéficie bien sûr de conseils payés par l'État, mais il a aussi une flopée d'avocats personnels. USA Today a calculé en 2017, rapporte le Huff Post, que ses différentes entreprises et lui étaient impliqués dans quelque 3 500 affaires juridiques et de nouvelles plaintes ont été déposées contre lui depuis deux ans.Mais Donald Trump perd-il autant d'argent qu'il l'affirme ? Difficile à vérifier, car il s'obstine à ne pas publier ses déclarations d'impôts. Toutefois, selon Forbes, en 2018, la fortune du président était évaluée à 3,1 milliards de dollars alors qu'en 2016 le magazine avait évalué l'empire du magnat de l'immobilier à 4,5 milliards de dollars.Il aurait donc perdu près de 1,5 milliard d'euros, loin encore des 3 milliards annoncés. De plus, ce n'est pas la faute des avocats, en tout cas pour le moment, explique le Huff Post. En deux ans, la Trump Tower ne fait plus recette, les appartements s'y étant vendus avec une perte de 20%. Même à des prix très bas, la Trump Organization galère pour que trouver des occupants à 12 000 m² de locaux. Forbes rajoute aussi que les déclarations polémiques en série de Donald Trump ont des effets négatifs sur ses affaires. Donald Trump perdrait donc de l'argent tout seul.
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Testé depuis février dans 18 départements, le "paiement de proximité" va être étendu à toute la France dès le 28 juillet, selon Europe 1 et le HuffPost.
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Les particuliers pourront désormais acquitter leurs impôts, amendes, factures de cantines scolaire, d'hôpital, de crèche ou de piscine chez leur buraliste dans toute la France dès le mardi 28 juillet, selon Europe 1 et le HuffPost. Ce dispositif était testé dans 18 départements depuis février et aurait dû entrer en vigueur nationalement au 1er juillet, une date légèrement repoussée du fait de l'épidémie de coronavirus, explique le HuffPost.Ce "paiement de proximité", par chèque, carte bancaire, ou en espèces, sera possible dès lors que la facture comporte un code QR, dans des bureaux de tabac équipés de machines de la Française des Jeux, soit 4.000 à 5.000 sur les 24.000 que compte le pays, selon Europe 1. L'usager devra scanner le code de sa facture, et le buraliste n'aura accès qu'à la somme, et non au type de facture acquittée, pour des raisons de confidentialité.Ce système permettra de tracer les paiements et de prévenir l'administration que le règlement a bien été effectué. Pour le solde des impôts ou de la taxe foncière, la somme à payer doit être inférieure à 300 euros puisque la loi exige, désormais, un paiement en ligne pour tout montant supérieur.Les buralistes sont rémunérés 1,50 euro par transaction. La direction des finances publiques (DGFiP) estime à 2 millions le nombre de transactions qui pourraient être effectuées ainsi en année pleine, pour l'essentiel des factures (hôpital, crèche, cantines etc.).Officiellement, ce déploiement doit permettre aux trésoreries de se concentrer sur l'accompagnement des usagers et le conseil. "Gérer du cash n'est pas notre coeur de métier", indique la DGFiP. Les syndicats dénoncent "un désengagement de l'Etat".
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Le gouvernement du Québec a offert mardi un prêt conditionnel de 200 millions de dollars américains au Cirque du Soleil, entreprise qui connaît de graves difficultés en raison de la pandémie de coronavirus.
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"J'annonce aujourd'hui que le conseil des ministres a accordé une aide financière de jusqu'à 200 millions de dollars américains (182 millions d'euros) pour la relance du cirque", a dit le ministre québécois de l'Economie Pierre Fitzgibbon."Un accord de principe" entre la province et les actionnaires actuels du Cirque - les fonds américain TPG Capital et chinois Fosun, ainsi que la Caisse de dépôt et placement du Québec - a été conclu, a-t-il précisé.En vertu de cet accord, le siège social du Cirque du Soleil doit rester à Montréal et la province pourrait racheter les participations actuelles des fonds chinois et américains.Début mai, les actionnaires ont octroyé un financement provisoire de 50 millions de dollars, qui "répond aux besoins de liquidités à court terme du Cirque du Soleil à la suite de l'impact de la pandémie de coronavirus", selon un communiqué de l'entreprise. En outre, cette dernière a annoncé mardi la reprise de ses représentations à Hangzhou, en Chine, à compter du 3 juin 2020, après avoir les avoir annulé en janvier dans cette ville située à quelque 700 km à l'est de Wuhan, où le virus a fait son apparition en décembre.La pandémie a durement frappé le Cirque du Soleil, l'obligeant à annuler 44 représentations dans le monde entier et à mettre en chômage technique 4.679 employés, soit 95% de son personnel.Le fondateur et ancien patron du Cirque du Soleil Guy Laliberté a annoncé dimanche son intention d'essayer de racheter la célèbre entreprise québécoise.L'ancien bateleur devenu millionnaire a fait part de son projet, en direct, lors de la populaire émission "Tout le monde en parle" de Radio-Canada."On a un bon plan. On pense qu'on est capables de ramener le feu sacré", a dit M. Laliberté, dont la fortune est estimée à 1,2 milliard de dollars, selon le classement Forbes."Cette relance devra se refaire à juste prix. Et non pas à tout prix", a-t-il cependant prévenu lundi, le cirque étant handicapé par une lourde dette estimée à 900 millions de dollars américains.M. Laliberté, qui a vendu l'essentiel de ses parts en 2015, n'a pas donné de précisions sur son offre éventuelle et sur ses partenaires, se disant seulement entouré d'une "super équipe".Cette année-là, TPG Capital avait acquis une participation de 60% dans le Cirque du Soleil, aux côtés du fonds chinois Fosun Capital Group (20%) et de la Caisse de dépôt et placement du Québec (10%). Cette dernière a racheté en 2019 les 10% encore détenus par Guy Laliberté.Propriétaire du Club Med depuis 2015, le groupe chinois a lui acquis la marque Thomas Cook, en novembre.Plusieurs groupes, dont le québécois Québecor, ont manifesté leur intérêt pour un éventuel rachat du cirque.
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L'infectiologue estime qu'une étude qui a été réalisée "par des gens qui n'ont pas vu de patients" ne peut pas être prise au sérieux.
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Une vaste étude parue vendredi dans The Lancet juge inefficace voire néfaste le recours à la chloroquine ou à ses dérivés comme l'hydroxychloroquine contre le Covid-19. Cette conclusion a vivement été critiquée lundi 25 mai par le professeur Didier Raoult, notamment connu pour utiliser ce traitement pour soigner les malades du coronavirus. "Comment voulez-vous qu'une étude foireuse faite avec les 'big data' (masse de données) change ce que nous avons ?", lance le Pr Raoult, de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection à Marseille, dans une vidéo postée sur le site de l'établissement. "Ici (à l'IHU), il nous est passé 4.000 personnes dans les mains, vous ne croyez pas que je vais changer parce qu'il y a des gens qui font du 'big data', qui est une espèce de fantaisie complètement délirante qui prend des données dont on ne connait pas la qualité, qui mélange tout, qui mélange des traitements dont on ne connaît pas la dose donnée", poursuit-il."Rien n'effacera ce que j'ai vu de mes yeux", assure Didier Raoult. Le professeur marseillais revendique, pour son groupe de 3.600 patients, dont la plupart ont été traités par l'association hydroxychloroquine et azithromycine (un antibiotique), "la mortalité la plus basse au monde (...) à 0,5%". "Je ne sais pas si ailleurs l'hydroxychloroquine tue mais ici elle a sauvé beaucoup de gens", assure l'infectiologue. Le professeur Raoult a aussi balayé l'hypothèse de sérieuses arythmies cardiaques provoquées par ce traitement, assurant qu'à Marseille aucun phénomène de ce genre n'avait été observé malgré "10.000 électro-cardiogrammes" pratiqués. Le Pr Raoult, critiqué notamment par ses pairs pour déroger aux méthodes de la recherche scientifique, conclut la vidéo par ces mots : "Nous, on estime qu'on a fait notre travail, c'est la fin de l'épidémie, (...) on est très serein sur ce qu'on a fait". Menée sur près de 15.000 malades, l'étude publiée dans The Lancet est la "première étude à large échelle" à apporter une "preuve statistique robuste" que la chloroquine et son dérivé, l'hydroxychloroquine, "ne bénéficient pas aux patients du Covid-19" selon le Dr Mandeep Mehra, son auteur principal. Les auteurs de l'étude expliquent avoir observé une surmortalité chez les personnes traitées par l'association hydroxychloroquine et azithromycine et recommandent de ne pas administrer ces traitements en dehors des essais cliniques.L'hydroxychloroquine est actuellement encore testée dans plusieurs essais cliniques, dont celui mené au niveau européen et baptisé Discovery.
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En 2020, quatre foyers de dengue autochtone ont déjà été identifiés.
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Le nombre de cas de dengue, de zika et de chikungunya a été multiplié par deux en France métropolitaine en un an, a indiqué mardi 15 septembre Santé publique France, selon franceinfo. Si une majorité de ces cas sont "importés" de l'étranger, la progression de l'implantation du moustique-tigre, qui véhicule ces maladies, joue un rôle important dans les contaminations. Le moustique-tigre est désormais présent dans 58 départements métropolitains, rappelle franceinfo. La moitié sud du territoire, mais également l'Alsace et une partie de la région parisienne sont concernés.En 2019, 920 cas de dengue, 110 cas de chikungunya et 17 cas de zika ont été signalés par des médecins en France métropolitaine, soit deux fois plus que l'année précédente. Une grande partie de ces cas sont dits "importés" : ils concernent des personnes infectées à l'étranger, en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud, et qui sont diagnostiquées à leur retour en France. Mais certains sont des cas dits "autochtones". Il s'agit alors de personnes qui n'ont pas quitté le territoire national, mais qui ont été contaminés par des moustiques-tigres qui avaient auparavant piqué des cas "importés".Ainsi, Santé publique France a recensé en 2019 plusieurs foyers de dengue en Auvergne-Rhône-Alpes et en PACA, ou de zika dans le Var.En 2020, l'organisme a déjà recensé deux foyers autochtones de dengue à Nice (Alpes-Maritimes), un à la Croix-Valmer (Var) et un autre dans l'Hérault. Ces signalements entraînent des investigations et des opérations de démoustication dans les zones concernées.
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Selon L'Express, le président des Républicains (LR) a expliqué par texto à ses troupes qu'il fallait incriminer Valérie Pécresse en cas de nomination du vice-président LR de la région Île-de-France, Frédéric Péchenard, à l'Intérieur. Mais il aurait envoyé le message à ce dernier...
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Le remaniement se fait attendre depuis la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et les spéculations se multiplient, notamment pour savoir qui prendra la tête de la place Beauveau. Selon l'une des rumeurs les plus persistantes, le ministère de l'Intérieur pourrait être dirigé par le duo Christophe Castaner, actuel secrétaire général de La République en marche et proche du président Emmanuel Macron, et l'ancien patron de la police nationale Frédéric Péchenard. Une nomination qui pourrait porter un coup aux Républicains (LR). Ce proche de Nicolas Sarkozy est en effet le vice-président LR, chargé de la sécurité, de la région Île-de-France. Selon une information de L'Express, confirmée par Le Figaro, le président de LR Laurent Wauquiez est d'ores et déjà en train de préparer des éléments de langage en cas de nomination.Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes aurait rédigé un SMS à l'attention de ses proches expliquant qu'il fallait cibler Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France qui affiche une ligne concurrente. "Il faudra alimenter sur le thème un VP (vice-président, ndlr) de Pécresse, pour que ce soit sur elle (que rejaillissent les critiques)", aurait-il ainsi écrit. Seul problème : il l'aurait également envoyé à Frédéric Péchenard. Une erreur qui "a particulièrement amusé l'entourage de Valérie Pécresse, où le SMS a largement circulé ces derniers jours", selon Le Figaro.
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- Dimanche 26 juin, environ un million d'électeurs de Loire-Atlantique sont appelés aux urnes pour donner leur avis sur le transfert de l'aéroport de Nantes à Notre-Dame-des-Landes. "Quel que soit le résultat", les zadistes devront quitter les lieux, a affirmé ce mardi le Premier ministre.
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-"Êtes-vous favorable au projet de transfert de l'aéroport de Nantes-Atlantique sur la commune de Notre-Dame-des-Landes ?". C'est la question à laquelle devront répondre dimanche les 967.500 électeurs du département de Loire-Atlantique lors d'un référendum consultatif. "Si le non l'emporte, le projet sera abandonné. Si le oui l'emporte dimanche, le projet sera engagé", a assuré ce mardi 21 juin Manuel Valls lors des questions au gouvernement. Avant lui, François Hollande avait promis en février que cette consultation sur ce projet controversé, qui n'a que valeur d'avis, serait suivie d'effet. "Si les personnes consultées répondent oui, il faut faire l'aéroport, il sera fait. Si elles répondent non, il ne sera pas fait", avait-il affirmé. Le Conseil d'État a validé lundi la tenue d'un référendum consultatif. La plus haute juridiction administrative a rejeté la requête de plusieurs associations et riverains, opposés à la construction du futur aéroport, qui attaquaient le décret organisant cette consultation voulue par l'exécutif, la première du genre en France. Pour le Conseil d'État, "les termes de la question soumise aux électeurs, qui ne sont entachés d'aucune erreur ou ambiguïté, ne sont nullement de nature à porter atteinte à la sincérité du scrutin organisé par le décret attaqué". Par ailleurs, la juridiction administrative souligne que cette consultation "peut permettre à l'État de confirmer son choix et de décider de mettre en œuvre son projet ou d'y renoncer."LES ZADISTES EXPULSÉS "QUEL QUE SOIT LE RÉSULTAT"Ce mardi, le Premier ministre a par ailleurs tenu à rappeler à l'Assemblée nationale que "quel que soit le résultat, les personnes qui occupent illégalement des propriétés devront partir". Entre 100 et 150 personnes sont installées dans des cabanes construites sur place ou des fermes désaffectées, depuis la montée en puissance de la contestation, après la première tentative d'expulsion massive en 2012. À ces "zadistes", s'ajoutent également les "historiques", à savoir onze familles et quatre exploitants agricoles historiques vivant toujours sur le site. Dans un premier temps protégés des expulsions, ils sont devenus expulsables depuis une décision de justice de janvier dernier. Une expulsion par la force des personnes occupant le site nécessiterait des milliers de membres des forces de l'ordre. En 2012, lors de la première tentative d'expulsion, quelque 1.500 gendarmes et CRS avaient été mobilisés.
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Le patron de la compagnie Guillaume Pepy a annoncé ce lundi sur Radio Classique que la SNCF allait "jouer le jeu de cette mobilisation nationale pour le pouvoir d'achat".
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Quelques jours après les annonces d'Emmanuel Macron pour tenter d'apaiser la colère des "gilets jaunes", Édouard Philippe a a précisé vendredi 14 décembre les modalités d'application des primes exceptionnelles versées par les entreprises volontaires à leurs salariés. Défiscalisées jusqu'à 1.000 euros, elles seront réservées aux salariés touchant jusqu'à 3.600 euros mensuels net, a expliqué le Premier ministre.Orange, Publicis, Altice, Iliad, LVMH, Kering, Total... Plusieurs grandes entreprises ont déjà fait savoir la semaine dernière qu'elles étaient séduites par une telle initiative. Ce lundi 17 décembre, le PDG de la SNCF a également annoncé que la compagnie ferroviaire verserait des primes exceptionnelles. Des primes entre 200 et 400 euros"On va jouer le jeu de cette mobilisation nationale pour le pouvoir d'achat, puisque dès le bulletin de paie de décembre, les salariés les plus modestes vont recevoir une prime de fin d'année supplémentaire", a affirmé Guillaume Pépy sur Radio Classique. "Elle est de 400 euros pour tous les salariés qui touchent jusqu'à 1,5 fois le Smic", a-t-il ajouté, avant de préciser que les salariés touchant entre 1,5 et 2 Smic recevraient pour leur part 200 euros. "Pour 2019, il n'y a aucune augmentation des tarifs du train en France" Guillaume Pépy (17/12/18)par Radio ClassiqueLa prime sera "défiscalisée" et concernera "presque 100.000 salariés de la SNCF", d'après M. Pepy. La mesure devrait coûter "30 millions d'euros pour l'année 2018" à une entreprise qui aura selon son PDG "un résultat positif à la fin de l'année".La RATP a annoncé un peu plus tard à l'AFP verserait en janvier une prime exceptionnelle de 200 ou 400 euros à "plus de 30.500 salariés" percevant un salaire annuel brut inférieur à deux Smic.Pas d'augmentation des tarifs des billets de train en 2019Interrogé sur le coût pour la SNCF du mouvement des "gilets jaunes", M. Pepy l'a estimé à "sans doute plusieurs dizaines de millions (d'euros), surtout parce que beaucoup de personnes en région qui viennent d'habitude à Noël à Paris ont renoncé"."Les quatre samedis (24 novembre, 1er décembre, 8 décembre, 15 décembre), le trafic vers la région capitale a baissé de 7%, ça va représenter une baisse de chiffre d'affaires importante". Le PDG de la SNCF a cependant assuré qu'il n'y aurait "aucune augmentation des tarifs du train en France" en 2019.
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Les inscriptions ont été découvertes sur le chantier d'une mosquée en construction, à Charleville-Mézières.
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Des agissements "lâches et inadmissibles", selon le préfet des Ardennes : de nouvelles inscriptions "à caractère raciste" ont une =1emnouvelle fois été découvertes dimanche sur l'enceinte du chantier d'une mosquée en construction à Charleville-Mézières, selon la préfecture des Ardennes. Des tags du même genre avaient déjà été découverts jeudi sur ce même chantier, qui dure depuis plusieurs années. Une enquête a alors été ouverte pour "provocation et incitation à la haine raciale" et confiée au commissariat de Charleville-Mézières.Le préfet, Pascal Joly, "condamne à nouveau avec force ces agissements inacceptables" et "assure tout son soutien à l'association de la mosquée et du centre culturel des Ardennes"."Les services de police, en étroite collaboration avec le parquet, procèdent aux investigations nécessaires pour déterminer les auteurs de ces coupables agissements", ajoute la préfecture, précisant que c'est un riverain qui a prévenu dimanche la police.Le maire va se rendre sur placeSelon le maire LR de Charleville-Mézières, Boris Ravignon, il s'agit de propos "inacceptables", "à caractère raciste et en partie antisémite puisque on voit des étoiles de David dans cette espèce d'amalgame haineux". Il doit se rendre lundi sur place avec le président de l'association qui gère la mosquée. "La construction (de cette mosquée) suscite chez certaines personnes très intolérantes et parfaitement idiotes des réactions déjà depuis plusieurs années", a-t-il déclaré. Il condamne à nouveau ces inscriptions et espère que "le ou les auteurs" seront retrouvés rapidement.
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Très prochainement, l'un des animateurs phares de M6 va rejoindre l'émission de radio culte Les Grosses Têtes sur RTL. En effet, Laurent Ruquier, aux manettes du programme radiophonique depuis quelques années, a proposé à Stéphane Plaza de rejoindre son équipe ! Mais il ne sera pas le seul à intégrer la bande...
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À l'antenne depuis 1977, Les Grosses Têtes, l'émission de radio culte créée par Philippe Bouvard, continue de divertir des milliers d'auditeurs chaque jour sur RTL. Animé par Laurent Ruquier depuis le 25 août 2014, le segment voit se succéder quotidiennement des sociétaires de divers horizons afin d'aborder des sujets variés, toujours dans la joie et la bonne humeur. D'ailleurs, le présentateur de la version revue et corrigée de Mardi Cinéma va prochainement ajouter un autre membre à sa fine équipe...De l'immobilier à la radioCelui-ci est d'ailleurs un visage bien connu et apprécié du grand public, puisqu'il s'agit de l'agent immobilier le plus célèbre du PAF, l'impayable Stéphane Plaza. En effet, d'après le journal Le Parisien, le trublion devrait rejoindre la troupe dans le courant de la semaine du 17 octobre 2016. Très populaire, la tête d'affiche des programmes Recherche appartement ou maison ou Chasseurs d'appart' sur M6 apportera sans aucun doute sa touche d'humour au programme. Il retrouvera d'ailleurs deux autres personnalités emblématiques de la chaîne : Cristina Cordula et Karine Le Marchand.Une équipe qui se renouvelleMais ce n'est pas tout, il ne débarquera pas seul dans les studios de la station de radio, car un humoriste devrait lui aussi officier à ses côtés sur les ondes, en la personne deRaphaël Mezrahi. Révélé dans les années 1990 grâce à ses caméras cachées cultissimes, il fera donc vraisemblablement lui aussi partie de la joyeuse bande d'ici quelques jours. Ces derniers mois, Shirley Souagnon, Christophe Willem, Waly Dia, Franck Dubosc ou encore Gilbert Rozon sont également devenus les acolytes de Laurent Ruquier, ce dernier ayant véritablement la volonté de conserver la fraîcheur de son programme. L'arrivée du duo laisse ainsi présager de grands moments. Avez-vous hâte de les découvrir dans ces nouveaux rôles ?
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Selon Le Parisien, le jeune homme pourrait perdre son oeil.
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L'inspection générale de police nationale (IGPN) a été saisie après l'interpellation violente d'un adolescent âgé de 14 ans à Bondy (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris vendredi auprès du parquet de Bobigny. L'interpellation a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi, alors que l'adolescent était aperçu en train d'essayer de voler un scooter, selon une source policière. "A la vue de la police, l'ado s'est enfui, il a fait une chute et s'est rebellé lors de son interpellation", indique une autre source policière. La police l'a conduit à l'hôpital "pour vérifier la compatibilité de son état avec une garde à vue", poursuit cette source. Le médecin a finalement décidé de le garder et lui a prescrit 14 jours d'ITT, indique le parquet de Bobigny.Selon Le Parisien, qui a relayé l'information l'adolescent souffre d'une fracture au maxillaire gauche et pourrait perdre un oeil. "Gabriel ne pèse que 40 kg. Comment est-il possible que trois policiers faisant au moins 70 kg chacun ne soient pas parvenus à le maîtriser?", a commenté pour sa part l'avocat de l'adolescent, dans les colonnes du journal.
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En vingt ans, la consommation de cocaïne a été multipliée par quatre en France.
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La cocaïne, longtemps symbole "de la réussite", selon William Lowenstein, médecin addictologue et président de SOS addiction. Selon l'association spécialiste de la lutte contre les addictions, les Français seraient désormais entre 600.000 et 700.000 à consommer de la cocaïne. Un chiffre qui s'est multiplié par quatre en vingt ans, explique SOS Addictions. "Il y a 600 000 à 700 000 Français qui consomment de la cocaïne. La difficulté est de diminuer la belle image de cette substance", a détaillé William Lowenstein, médecin addictologue et président de SOS Addictions, vendredi 14 septembre au micro de Franceinfo."Réussir dans la vie", "c'est avoir une vie un peu fofolle et prendre de la cocaïne"Pour ce spécialiste, la dangerosité de "la poudre blanche" réside dans l'image qu'elle véhicule. La cocaïne a longtemps été le symbole "de la réussite", a expliqué William Lowenstein. "Un avocat disait que réussir dans la vie, quand on vient à Paris, c'est avoir une vie un peu fofolle et prendre de la cocaïne. Elle s'est banalisée par les réflexes commerciaux. L'héroïne a chuté, mais elle est en train de remonter grâce à la médicalisation et aux traitements de substitution. Le volume est beaucoup plus rentable pour la cocaïne que pour le cannabis", a rapporté le président de SOS Addictions.Une consommation élevée, mais "toujours moins que dans bien d'autres pays"Alors que la cocaïne touchait déjà l'Angleterre ou l'Espagne dans les années 1990, elle était relativement absente du paysage français. "Les consommateurs de cocaïne sont restés très longtemps dans des sortes de ghetto dorés, les artistes, les banquiers, puis on a eu quelques professions comme les avocats, les serveurs, puis cela c'est terriblement banalisé. Il y avait un marché à prendre", a déclaré l'addictologue. La consommation de cocaïne, qui s'est multiplié par quatre en vingt ans en France, "reste élevé, mais toujours moins que dans bien d'autres pays", a précisé le médecin.
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Et si le départ de Sylvain Fort, le conseiller communication d'Emmanuel Macron, n'était que l'arbre qui cachait la forêt ? Selon les informations du Figaro, de nombreux changements devraient intervenir d'ici trois à six mois au château.
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Une grande "réorganisation" qui avait été annoncée en réaction à l'affaire Benalla et qui se met en marche. Le conseiller du chef de l'Etat Stéphane Séjourné part (pour tenter sa chance aux Européennes) , mais il serait loin d'être le seul. "D'autres, comme le conseiller spécial Ismaël Emelien ou encore le directeur de cabinet Patrick Strzoda sont eux aussi donnés partants", écrit Le Figaro sans préciser qui devrait les remplacer. La "réflexion" du président irait très loin, mais pour le moment le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler ne serait pas sur la sellette. "Entre Emmanuel Macron, Alexis Kohler, Édouard Philippe et Benoît Ribadeau-Dumas (directeur de cabinet du Premier ministre, NDLR), le quatuor fonctionne très bien. Il n'y a donc aucune raison de changer Alexis Kohler tant qu'Édouard Philippe reste à Matignon", explique au Figaro un proche du conseiller du chef de l'Etat, même si le nom de Nicolas Revel circulerait déjà pour le remplacer. La cellule diplomatique pourrait aussi être touchée tout comme "quatre à cinq membres" du corps préfectoral qui pourraient s'en aller. Un mouvement de changement qui permettrait aussi d'évincer certains "technocrates" afin d'apparaître plus proche du peuple alors que la crise des "gilets jaunes" peine à s'éteindre. "Maintenant, il faut absolument faire quelque chose de large. On ne peut plus se permettre aucun départ individuel, car on ne doit surtout pas entretenir la musique du scandale ou du conflit...", explique au Figaro l'entourage du président.
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A la terrasse du café-restaurant, sur la place inondée de soleil, deux femmes âgées prennent un café en commentant les nouvelles, une scène d'un village des Landes qui serait banale si elle ne se passait dans un Ehpad conçu spécialement pour les malades d'Alzheimer.
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A Dax, cet établissement unique en France a bravé l'épidémie de Covid-19 pour ouvrir au printemps et accueille 120 personnes, encadrées par autant de soignants et autant de bénévoles.L'Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes a été conçu comme un village traditionnel landais, une bastide. Sous les arcades de la place centrale, un salon de coiffure, une supérette, un coin bar, une salle de sport ou une médiathèque.Les petits cheminements aux lignes douces, l'étang tout proche, les deux ânesses Junon et Janine qui vivent au milieu du village : tout inspire l'apaisement. Jusqu'aux bâtiments techniques construits en bois pour se faire oublier.Quatre quartiers dispersés dans un écrin de verdure réunissent chacun quatre maisons. "Chaque villageois a sa chambre et vit à son rythme. Celui qui se lève à 6h00 n'empêche pas l'amateur de grasse matinée de rester tranquille", explique Aurélie Bouscary, auxiliaire de vie.Ce midi, elle réchauffe les plats pour les huit villageois de sa maison et les motive pour dresser le couvert du repas commun. Les assiettes ont été chinées chez les brocanteurs et le buffet pourrait venir de n'importe quelle maison rurale des environs. "C'est le travail mené avec France Alzheimer en amont qui a permis de mettre au point tous ces petits éléments qui renvoient les villageois à leur vie d'avant", explique la directrice Pascale Lasserre-Sergent. Dix places sont réservées aux moins de 60 ans et si la moyenne d'âge est de 79 ans, la plus jeune a 40 ans.- "Sereine..." -Sur la terrasse du restaurant, nos deux villageoises sont accompagnées d'une maîtresse de maison car ici, le personnel a du temps pour dialoguer, rassurer, partager, accompagner à la superette..."Ca reste un travail de soins", témoigne Aurélie, "mais c'est complètement différent. J'ai le sentiment de mieux faire mon travail"."Toutes ces personnes avaient doublé leur enfermement pendant le confinement. En s'installant ici depuis juin, elles ont pu prendre leurs aises et retrouver une liberté quotidienne apaisée", raconte Nathalie Bonnet, psychologue-gérontologue."Elles récupèrent de la motivation et retrouvent des gestes de la vie quotidienne. Comme il y a toujours quelqu'un à proximité pour atténuer leur syndrome anxio-dépressif avant qu'il ne prenne de l'ampleur, elles s'apaisent plus vite. Et de ce fait, les prescriptions de traitements anxiolytiques ou antidépresseurs peuvent être réduites", ajoute-t-elle.Le village se veut un lieu ouvert et si les résidents ne peuvent dépasser la limite des 5 ha, les familles, les bénévoles et même les habitants des quartiers voisins sont les bienvenus.Bien sûr, pour l'instant, le coronavirus a mis un frein à ces interactions, mais tout un chacun peut venir ici écouter un concert, participer à une fête de quartier ou même se faire couper les cheveux.Ce village idyllique a un coût : 28 millions d'euros pour le construire, payés par le département, puis 6,7 millions chaque année pour le faire tourner. Comme la pension des résidents (65 euros par jour) reste celle d'un Ehpad normal, le département et l'Agence régionale de Santé doivent mettre la main à la poche.Inspiré des Pays-Bas, ce modèle sert aussi de laboratoire et est suivi de près par des équipes du Japon et d'Italie, des pays qui songent à adapter à leur tour des établissements expérimentaux.Au restaurant, il y a aussi Melany Fournier qui est venue de Suisse voir sa tante, une élégante octogénaire, avec qui elle déjeune : "cela fait longtemps que je ne l'avais pas vue. J'avais un peu d'appréhension quand même", dit-elle. "Mais je la vois sereine, assez libre de ses choix... Elle est chez elle, elle appelle ça le village".
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Un trentenaire a été condamné vendredi à trois ans de prison dont deux ferme par le tribunal de grande instance de Montpellier. Début août, il avait jeté son chien par la fenêtres depuis le troisième étage...
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Il est des hommes qui se battent pour récupérer leur chien, comme ce Dordognais qui estime que la SPA a fait adopter son animal, qui s'était échappé, sans avoir respecté la législation. Et puis, il en est d'autres qui les balancent par la fenêtre. Ainsi, vendredi, le tribunal de grande instance de Montpellier a-t-il condamné un homme de 34 ans qui avait défenestré son chien depuis le troisième étage d'un immeuble début août. Et les sanctions sont lourdes : trois ans d'emprisonnement avec maintien en détention, dont 12 mois de sursis avec mise à l'épreuve ; et interdiction de détenir un chien. Alcoolisé au moment des faits, le trentenaire, qui s'(est montré violent et a tenté de fuir, avait été immédiatement interpellé par la police municipale. A la barre, lors de son procès, il n'a exprimé aucun remord, ni regret mais a tout de même demandé la clémence, selon des informations de nos confrères de France Bleu Hérault. Une attitude qui a aussi probablement concouru à la sévérité du jugement.Un précédent en 2018Alors que l'animal maltraité "est miraculeusement sorti indemne de cette chute et a été immédiatement conduit dans une clinique vétérinaire d'urgence puis pris en charge par l'équipe de la SPA", indique la Société protectrice des animaux de Montpellier, cette dernière se félicite du verdict rendu vendredi. "Je remercie le parquet d'avoir suivi les réquisitions du procureur, a réagi Annie Benezech, porte-parole de la SPA locale, selon des propos rapportés par France Bleu Hérault. C'est rare qu'une condamnation aussi forte soit prononcée. C'est ce que l'on demande pour chaque acte d'une telle cruauté." Concluant sur sa page Facebook que "justice est faite", la SPA précise qu'elle "ne lâche rien pour la maltraitance animale". Une maltraitance sur les animaux visiblement de plus en plus prise en compte par les tribunaux puisque ce jugement tend à se répéter. En 2018, un individu avait déjà écopé de deux ans de prison ferme par le tribunal de Bobigny pour avoir battu et défenestré un chiot de huit mois à Neuilly-sur-Marne.
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Un petit garçon de 6 ans est décédé le 22 février, victime d'un syndrome hémolytique et urémique (SHU). Il aurait été contaminé après avoir mangé un steak haché mal cuit.
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Matthew, âgé de 6 ans, est décédé à l'hôpital des enfants de Bordeaux (Gironde), le 22 février 2019. Le petit garçon était tombé malade après avoir mangé au début du mois de janvier un steak haché mal cuit. "Matthew ne mangeait que ça", explique sa mère de Matthew, originaire de Charente-Maritime, citée par France Bleu Gironde.Samedi, elle a posté sur Facebook un message pour alerter les consommateurs sur les dangers de la viande mal cuite, rapporte la radio locale. "Ma maman a fait ce post pour vous dire de faire attention à la cuisson du steak haché et de toute viande. Il n'y a pas de prévention concernant la cuisson de la viande", a-t-elle écrit sur le réseau social. La bactérie E. Coli en causeL'enfant est mort après avoir été contaminé par une bactérie de la famille des Escherichia Coli. Il souffrait d'un syndrome hémolytique et urémique (SHU), probablement à l'origine de sa mort. Ce syndrome est souvent lié à une infection par une bactérie E. Coli."Les bactéries responsables du syndrome hémolytique et urémique sont présentes dans les intestins de nombreux animaux (...) mais sont détruites par la cuisson", indique sur son site l'institut de veille sanitaire (INVS). "Le syndrome hémolytique et urémique est une maladie rare en France, mais grave chez l'enfant puisqu'elle est la principale cause d'insuffisance rénale aiguë chez les enfants âgés de 1 mois à 3 ans", poursuit l'INVS. L'enfant est contaminé par l'ingestion d'aliments contaminés crus ou peu cuits, en portant ses mains souillées à la bouche, après avoir touché des animaux porteurs de la bactérie ou leur environnement contaminé, enfin, par contact avec une personne malade qui excrète la bactérie dans ses selles, détaille l'institut. "Pour info, j'ai été le seul cas en France à avoir été malade, mes parents ne peuvent donc rien faire car il faut 3 cas pour que la veille sanitaire agisse et vu que mes parents n'ont pas gardé la boîte avec le numéro de lot c'est foutu pour porter plainte", indique la mère du garçon dans son message publié sur Facebook. Elle ne cite pas la marque de la viande incriminée.
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De la SNCF aux poids lourds, de la RATP à Air France, les appels à la grève le 5 décembre contre la réforme des retraites s'accumulent dans le secteur des transports. À tel point que dans l'entourage d'Emmanuel Macron, on l'appelle le "mur du 5 décembre".
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À moins de deux semaines du jour J, tour d'horizon de la situation dans les transports. ► La SNCFA la SNCF, les trois principaux syndicats représentatifs appellent à la grève. Un mouvement illimité pour défendre les retraites "de l'ensemble des salariés" car "les régimes spéciaux (dont celui des cheminots, ndlr) comme le régime général sont ciblés" par la réforme, soulignent la CGT-Cheminots, l'Unsa ferroviaire et SUD-Rail. Jeudi, la CFDT-Cheminots, quatrième syndicat de la SNCF, les a rejoints. Le syndicat a également déposé un préavis de grève reconductible à partir du 5 décembre. Le syndicat pourrait toutefois ne pas appeler à faire grève s'il obtient satisfaction au cours des prochains jours. S'il n'est pas opposé à un régime universel, il réclame "le maintien du régime spécial" de retraite pour les salariés de la SNCF sous statut de cheminot, a indiqué Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT. Les voyageurs sauront "le 3 décembre dans l'après-midi" quels trains circuleront le 5, a précisé l'entreprise. "Le 5 on commence, le 6 on continue", haranguait mardi lors d'une manifestation le responsable de la CGT-Cheminots. "Il y aura une grosse journée de mobilisation le 5 toutes catégories confondues", y compris dans l'encadrement où règne "un très fort mécontentement sur les retraites", estimait Laurent Brun auprès de l'AFP.https://video-streaming.orange.fr/actu-politique/rail-route-airs-qui-fera-greve-le-5-decembre-CNT000001luNZT.html► La RATPAprès l'électrochoc de la grève très suivie le 13 septembre, qui avait mis Paris quasiment à l'arrêt, les trois syndicats représentatifs de la régie appellent cette fois-ci à une grève illimitée contre la réforme. "Le 5 décembre sera a priori aussi fort que le 13 septembre", estime Fabrice Ruiz de la CFE-CGC. "Ce sera une très grosse journée" au vu des "remontées du terrain et des déclarations des agents qui doivent prévenir à l'avance s'ils seront grévistes", explique Bertrand Hammache de la CGT. "On n'est pas très inquiet pour le 6 décembre", qui devrait voir la grève se poursuivre, note Thierry Babec de l'Unsa. Le 13 septembre, le trafic avait été très fortement perturbé sur le réseau. Du jamais-vu depuis 2007.► Dans les transport routiersLa CGT et FO appellent à une grève illimitée dès le 5 décembre dans le transport urbain et routier de voyageurs, de marchandises, de fonds. Un appel qui concerne également les ambulanciers, déménageurs ou les taxis. "On fait ce qu'il faut pour que ce soit suivi", a indiqué à l'AFP Patrice Clos de FO Transports et Logistique. "Pour le transport urbain et le transport routier de voyageurs, des notifications avant préavis de grève, assez nombreuses, ont été déposées", par exemple "à Lyon, Montpellier, Bordeaux", a-t-il précisé. Dans le privé, aucun préavis n'est nécessaire.► Les appels à la grève dans le secteur aérienChez Air France, les syndicats de pilotes et ceux des hôtesses et stewards n'appellent pas à la grève. En revanche, trois syndicats particulièrement implantés auprès du personnel au sol ont déposé des préavis : FO, premier syndicat toutes catégories, qui souhaite un mouvement reconductible, comme la CGT. SUD-Aérien veut mobiliser le 5, en scandant "ni retraite à points, ni droits en moins". Les grévistes impliqués dans l'exploitation aérienne - navigants ou personnel au sol - doivent se déclarer individuellement au plus tard 48 heures avant le début du conflit pour permettre à la compagnie de s'organiser et d'informer ses passagers.Chez les contrôleurs aériens, le SNCTA, premier syndicat, n'appelle pas à la grève, contrairement à l'USAC-CGT, numéro deux. Ces fonctionnaires sont soumis à un système d'astreinte destiné à assurer un service minimum mais une mobilisation importante pourrait engendrer retards ou annulations de vols.
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Dans un entretien au magazine Valeurs Actuelles, la secrétaire d'État avait évoqué l'existence d'une "convergence idéologique" entre la Manif pour tous et les "terroristes islamistes". En réaction, l'association demande des excuses et compte porter plainte devant la Cour de justice de la République, qui peut juger les membres du gouvernement.
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La Manif pour tous contre-attaque après les propos de Marlène Schiappa. Dans un communiqué diffusé sur son site Internet, le collectif indique qu'il compte porter plainte, vendredi 22 février, contre la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes "pour diffamation publique". La veille, dans un entretien au magazine Valeurs Actuelles, la membre du gouvernement avait établi un lien "idéologique" entre l'association et les "terroristes islamistes". "Je ne mets pas sur le même plan la Manif pour tous et les terroristes islamistes, mais je souligne l'existence d'une convergence idéologique", avait-elle déclaré dans les colonnes de l'hebdomadaire."Insulte gravissime"En réponse, la Manif pour tous entend donc porter l'affaire en justice. "Ces propos scandaleux sont une insulte gravissime aux millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement à la famille", affirme dans son communiqué le collectif, qui a vu le jour il y a sept ans, au moment de l'adoption du mariage pour tous. "Ces propos sont également une insulte aux victimes du terrorisme islamiste dont ils relativisent la souffrance", poursuit l'association.Demande d'excuses"Dès avoir pris connaissance de ces propos, La Manif Pour Tous a demandé des excuses à Marlène Schiappa. Pensant qu'il s'agissait d'un dérapage, La Manif Pour Tous s'attendait à un geste d'apaisement rapide de la part de la Secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes. Loin de s'excuser, Marlène Schiappa a fait le choix d'assumer et de réitérer ses propos devant des caméras", déplore le collectif dans son communiqué."La Manif Pour Tous ne peut se résoudre à laisser sans suite ces propos qui ont heurté des millions de Français. C'est pourquoi, elle a décidé de porter plainte demain, vendredi 22 février, pour diffamation publique devant la Cour de Justice de la République", insiste le texte. La Cour de justice de la République est l'instance qui permet de juger un membre du gouvernement dans l'exercice de ses fonctions. Face aux journalistes de Valeurs Actuelles, Marlène Schiappa était revenue sur la hausse des actes antisémites et homophobes dans l'Hexagone. "Il y a une alliance entre les gens d'extrême droite et les islamistes, qui s'unissent de fait dans ce combat", avait-elle déclaré. "Il y a des slogans de la Manif pour tous qui sont lancés dans les banlieues (...) Les slogans et l'agressivité de la Manif pour tous ont nourri la recrudescence de violences homophobes : +64% l'année dernière", avait martelé la secrétaire d'État.
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Il projetait d'attaquer une école maternelle et de tuer des policiers. Mais il a été interpellé le 25 mars avant son passage à l'acte, révèle ce mercredi BFMTV.
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Arrêté à son domicile de Seine-et-Marne le 25 mars dernier par la DGSI, le suspect a été mis en examen à Paris et écroué le 29 mars, annonce BFMTV ce mercredi. Celui qui se dit être "le fils spirituel" de Mohammed Merah a avoué aux enquêteurs avoir voulu commettre une prise d'otages dans une école maternelle et tuer des policiers.Le suspect, déjà connu des services de renseignement, a été interpellé quand les enquêteurs ont remarqué qu'il cherchait à se procurer des armes. Un deuxième homme a d'ailleurs été arrêté et mis en examen, soupçonné de lui avoir apporté une aide logistique.En garde à vue, le trentenaire a précisé son plan : entrer dans une école qu'il avait repérée, s'en prendre à des enfants, puis les prendre en otage en attendant l'arrivée des policiers. Ensuite, il voulait tuer les membres des forces de l'ordre. Il a reconnu en outre vouloir se venger d'un policier de Seine-et-Marne qui l'avait arrêté dans le passé pour une affaire de droit commun. Il a justifié ses intentions meurtrières par des problèmes psychologiques. L'admirateur de de Mohammed Merah a affirmé être dépressif et voulait "sublimer son suicide" avec une attaque médiatiquement retentissante.Toujours selon BFMTV, si l'homme de 31 ans a été mis en examen pour "association de malfaiteur terroriste", aucune propagande jihadiste n'a été retrouvée dans son domicile, son téléphone portable ou son ordinateur. Il aurait utilisé le dark web pour chercher à effacer ses traces et son historique, a remarqué les policiers.À ce stade, la DGSI estime que c'est un individu fragile psychologiquement et influençable. Il souffre de troubles psychiatriques et ne présenterait pas une sérieuse adhésion aux thèses jihadistes, mais son mode opératoire et ses cibles ressemblent à ceux prônés par Daech.
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Selon les premières données d'un registre national, 83 % des patients en réanimation à cause du coronavirus sont en surpoids, rapporte Le Monde. "L'obésité d'une part, mais même le surpoids, (peuvent) devenir un facteur de risque d'infection sévère", a de son côté souligné mardi soir le directeur général de la Santé.
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La France a passé mardi 7 avril la barre des 10.000 morts depuis le début de l'épidémie de coronavirus. Quelque 30.000 personnes sont par ailleurs hospitalisées, dont 7.131 cas graves en réanimation. "C'est un indicateur que l'épidémie continue sa progression", a relevé le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Coronavirus: les personnes en surpoids sont-elles plus vulnérables ?par BFMTVParmi eux, combien sont en surpoids ? Les premières données du Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA), qui se base sur des informations concernant plus de 2.000 malades pris en charge dans 195 services de réanimation francophones, français essentiellement, révèlent que 83% des patients sont en surpoids ou obèses avec souvent une association avec un diabète ou une hypertension artérielle, a dévoilé mardi Le Monde. "Il s'agit dans les trois quarts des cas d'hommes et la médiane d'âge est de 63 ans", précise Matthieu Schmidt, réanimateur médical à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), coordinateur du registre. "Il y a très souvent un facteur de risque retrouvé dans les infections virales graves. Un lien entre le surpoids et la survenue d'une forme sévère a été démontré dans la grippe, en particulier", a de son côté affirmé mardi soir Jérôme Salomon. Le numéro 2 du ministère de la Santé a néanmoins assuré que les autorités sanitaires sont très attentives "à ce que les personnes en surpoids important signalent rapidement une détérioration de leur état clinique et en particulier l'apparition de difficultés respiratoires". Des facteurs aggravantsPourquoi les patients en surpoids sont-ils plus à risque ? Le professeur Jean-Michel Oppert, à la tête du service de nutrition de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), explique au Monde que l'obésité "augmente le risque d'embolie pulmonaire". "Or l'infection au nouveau coronavirus expose déjà particulièrement aux complications thrombo-emboliques", précise-t-il. "D'autres anomalies associées à l'obésité peuvent pénaliser ces patients : des troubles ventilatoires, mais aussi un état inflammatoire 'à bas bruit' et un déficit immunitaire chronique. Ces facteurs sont délétères lors d'infections virales respiratoires comme la grippe ou le Covid", ajoute-t-il. Le sujet est néanmoins à prendre avec des pincettes. Karine Clément, professeure de nutrition à la Pitié-Salpêtrière et vice-présidente de l'Association française d'étude et de recherche sur l'obésité (Afero), souligne ainsi qu'il s'agit d'un "sujet controversé" car "cela dépend des causes de la réanimation". "Dans les données disponibles, on retrouve souvent l'association de plusieurs pathologies : diabète de type 2, hypertension artérielle, maladies cardiaques et obésité. Mais il faudrait savoir si une obésité à elle seule, sans comorbidité, prédispose aux formes sévères", explique-t-elle. En France, on dénombre environ 1,3 million de personnes en situation d'obésité sévère de grade 2, autrement dit avec un IMC supérieur à 35, et 600.000 en situation l'obésité de grade 3 (IMC supérieur à 40).
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Le fondateur d'Éclair de génie, le chef parisien Christophe Adam, a dû présenter ses excuses sur les réseaux sociaux. Il est au cœur d'une polémique, épinglé pour avoir nommé le plat de l'un de ses restaurants "tching tchong salade".
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"Lors de l'impression des cartes, nous n'avions pas pris conscience de la connotation dure, blessante et péjorative de cette expression". Mardi 30 avril, le chef Christophe Adam a présenté ses excuses sur Facebook après avoir été mis en cause sur Twitter. Le nom d'un des plats à la carte de son restaurant Dépôt Légal, situé dans le 2e arrondissement de Paris, a en effet suscité la colère d'une utilisatrice de Twitter. Celle-ci s'est indignée de l'appellation "Tching Tchong salade" donnée à une salade composée notamment de rouleaux de printemps. Pour rappel, Tching Tchong est un terme péjoratif voire injurieux qui désigne les personnes d'origine asiatique. Le tweet a été partagé plus de 1.200 fois et aimé plus de 1.700 fois. L'auteure Grace Ly l'a partagé, indiquant : "Je ne digère pas les insultes envers les Asiatiques en salade ou pas @chefpatissier en 2019 afficher 'Tching Tchong' sur un menu en ignorant que c'est une injure pour tout un continent, vous voulez envoyer quel message à votre clientèle ?"Le chef Christophe Adam, fondateur de l'Éclair de génie, a répondu en privé à la première internaute, son message a ensuite été partagé sur Twitter. "Il est incroyable que ce malentendu n'ait choqué personne. Merci pour vos partages, restons toujours vigilants sur ce genre de 'boulette'". "Cette appellation a été choisie très maladroitement"Face à la polémique, soupçonné de racisme, Christophe Adam a réagi sur son compte Facebook personnel et sur celui de son restaurant Dépôt légal. "Hier soir, nous avons été interpellé par l'intitulé de notre salade aux saveurs asiatiques qui a heurté un grand nombre de personnes issues de la communauté asiatique mais pas seulement. Nous souhaiterions préciser que cette appellation a été choisie très maladroitement pour sa résonance asiatique et non pour afficher un côté raciste qui n'existe absolument pas au sein du Dépôt Légal et plus globalement au cœur de la société L'Eclair de Génie", écrit Christophe Adam, assurant avoir retiré immédiatement de sa carte la salade incriminée. "Nous condamnons bien évidemment avec la plus grande fermeté les messages de haine et de racisme à l'égard de quelque communauté que ce soit. Nous adressons sincèrement nos excuses les plus à toute la communauté asiatique et à tous nos clients et nous vous prions de bien vouloir les accepter", conclut-il.
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VIDÉO. Pour Marine Le Pen, la promesse du gouvernement français d'accueillir une partie des 630 réfugiés de L'Aquarius caractérise la position "immigrationniste" d'Emmanuel Macron.
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Selon la présidente du Front national (FN), ces personnes "auraient pu débarquer en Tunisie ou Algérie".Les 630 migrants secourus par L'Aquarius sont tous arrivés dimanche 17 juin dans le port espagnol de Valence, épilogue d'une semaine d'errance en Méditerranée. Pour ces 450 hommes, 80 femmes dont au moins sept enceintes, 89 adolescents et onze enfants de moins de 13 ans - qui rêvent tous d'une vie meilleure en Europe - l'arrivée à Valence marque la fin d'une odyssée de 1.500 kilomètres.Certains d'entre eux seront accueillis en France, une offre saluée par le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez comme un signe de la "coopération" et de la "solidarité" européennes nécessaires face à la crise migratoire. Mais dimanche, le porte-parole du gouvernement français, Benjamin Griveaux, a estimé qu'il était "impossible" d'en déterminer le nombre."Le signal est celui de l'ouverture de nos frontières""Bien sûr, je suis heureuse qu'ils (les migrants, ndlr) soient sains et saufs, mais je suis aussi extrêmement inquiète. J'ai entendu le Premier ministre français indiquer qu'une partie d'entre eux allait arriver en France. Le signal est celui de l'ouverture de nos frontières nationales, au moment où l'Italie avec beaucoup de sérieux et d'efficacité dit 'maintenant, c'est terminé, on ne peut plus'", a déclaré Marine Le Pen dimanche lors du Grand Rendez-vous CNews-Europe1-Les Échos. "Ce qui va se passer, c'est que la prochaine fois, les bateaux n'iront pas en Italie ou en Espagne, mais directement dans les ports français", selon Marine Le Pen. "Et que fera le gouvernement français à ce moment ?". Pour l'ancienne candidat à l'élection présidentielle, c'est bien la France qui fait preuve d'"hypocrisie" et de "cynisme total" dans ce dossier malgré les critiques exprimées par Emmanuel Macron envers Rome."La France dit 'on ne veut pas d'images de clandestins accostant en France', mais on deale avec l'Espagne pour récupérer une partie des migrants qui sont sur l'Aquarius", fustige-t-elle. "Emmanuel Macron est immigrationniste. On le voit partout dans ses déclarations, sa filiation idéologique et les budgets qui sont votés".Cette semaine marque également l'échec de la politique européenne en matière d'immigration pour la présidente du FN. "Ils auraient pu débarquer plus tôt en Tunis ou Algérie. Mais on est parti du principe que les migrants devaient systématiquement arriver en Europe. Pourquoi ?", a-t-elle questionné.
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A l'issue d'une minutieuse restauration, la tapisserie "l'École d'Athènes", qui montre une assemblée de philosophes et de savants délibérant, va retrouver sa place au cœur de l'Assemblée nationale, surplombant l'hémicycle où siègent les députés.
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Le Mobilier national vient de la restaurer pendant près de 50 jours grâce au travail de cinq tapissiers experts. Des toiles de coton teintes ont été notamment fixées au revers de la tapisserie aux endroits où elle présentait des faiblesses.Sa pose et son agrafage auront lieu en plusieurs temps, du 17 au 21 août au Palais Bourbon.Cette impressionnante tenture en laine, soie et fils d'or, de 8,9 m sur 4,95 m, avait été tissée dans les ateliers de la Manufacture des Gobelins entre 1734 et 1737, d'après un carton de Valentin de Boulogne, inspiré des fresques que Raphaël exécuta entre 1508 et 1512 au Vatican.Elle était accrochée depuis 1879, date du retour à Paris des chambres de la Troisième République, qui siégeaient auparavant à Versailles."En montrant alors aux députés une assemblée délibérante, elle entendait marquer la différence avec le Second Empire", a expliqué à l'AFP Thierry Sarmant, directeur des collections du Mobilier national, qui a supervisé cette restauration.La scène représente, au milieu de jeunes gens et de philosophes, Platon et Socrate qui semblent disserter et, devant eux, Diogène lisant, assis sur les gradins. Au premier plan, de chaque côté, un groupe de savants écrivant, et d'autres tenant des sphères et traçant des figures géométriques.Raphaël s'était représenté sur sa fresque d'origine qui orne l'une des salles du Vatican et a donc été reproduit sur la tapisserie. Mais jusqu'à présent sa figure était cachée car la tapisserie était présentée pliée en éventail, et le génie de la Renaissance se trouvait dans un endroit masqué par un pli. Dans la nouvelle disposition, son visage sera enfin visible.
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Selon le procureur de Metz, le Parquet national antiterroriste dira prochainement s'il se saisit de l'enquête sur l'assaut mené à Dieuze (Moselle) par un assaillant âgé de 19 ans.
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Le procureur de la République de Metz Christian Mercuri n'a pas exclu lundi soir que l'attaque de la gendarmerie de Dieuze au cours de laquelle un gendarme a ouvert le feu dans l'après-midi sur un assaillant, un militaire de 19 ans armé d'un couteau, soit un acte terroriste. "Il faut mettre en rapport les faits avec un appel reçu par le centre opérationnel de la gendarmerie peu avant dans lequel un individu a déclaré qu'il était militaire, qu'il allait y avoir un carnage à Dieuze et qu'il se revendiquait de l'Etat islamique", a déclaré ce lundi 3 février le magistrat devant la presse. "Pour le moment on n'a pas confirmation du lien entre l'auteur et cette revendication", mais le parquet de Metz a "bien évidemment pris attache avec le Parquet national antiterroriste de Paris" qui dira prochainement s'il se "saisit ou pas", a-t-il poursuivi. Dans l'immédiat, "nous sommes dans une enquête de droit commun qualifiée de tentative d'homicide sur agent de la force publique", a-t-il insisté.L'assaillant s'était "engagé dans l'armée début décembre"Les menaces téléphoniques, a précisé le magistrat, ont été reçues "dans les minutes qui ont précédé le passage à l'acte" et "des gendarmes sont intervenus pour assurer la protection des personnels et des familles habitant dans cette gendarmerie". L'assaillant, a-t-il rappelé, a fait "face à un militaire de la gendarmerie qui a été dans l'obligation de faire usage de son arme de service", tirant "à deux reprises". Transporté à l'hôpital de Metz, le jeune militaire qui s'était "engagé dans l'armée début décembre" a été opéré. Le gendarme, auteur des coups de feu, a "pour sa part été légèrement blessé au bras par l'arme blanche et hospitalisé", toujours selon le procureur.
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Le prince Charles serait-il capricieux ? C'est en tout cas ce qu'avance l'auteur et journaliste britannique, Tom Bower, dans son dernier livre "Prince rebelle : le pouvoir, les passions et les défis du prince Charles".
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Dans ce livre, dont le Times s'est procuré les bonnes feuilles, un proche de l'héritier de la couronne d'Angleterre raconte que le prince Charles peut parfois jouer les divas. Comme par exemple le jour où il a était invité avec Camilla à passer un week-end chez un ami. "Avant de séjourner chez ce proche, Charles envoya son personnel et un camion un jour plus tôt afin de préparer les lieux. Une cargaison qui comptait les chambres complètes de Charles et Camilla !", révèle l'hôte en question. Parmi les effets personnels du couple : le lit, des bouteilles d'eau minérale, le whisky préféré du prince, de la nourriture organique et même... du papier toilette. L'héritier du trône britannique n'aurait pas hésité non plus à refaire la décoration de la demeure de son hôte, en faisant livrer deux tableaux de paysages écossais. Par ailleurs, dans son livre, Tom Bower révèle que le prince Charles et son épouse, la duchesse de Cornouailles, ont pris l'habitude d'envoyer à leurs hôtes "une liste des aliments qu'ils apprécient et ceux qu'il ne supportent pas", et parfois même "il se fait livrer sa propre nourriture". "Ceci contraste avec sa mère, qui a toujours eu l'habitude de manger ce qui lui était offert", explique l'auteur de "Prince rebelle : le pouvoir, les passions et les défis du prince Charles".Les caprices du père de William et Harry seraient bien connus de tout l'entourage de la couronne britannique. "Si le prince doit se rendre à un événement, un policier se présente préalablement avec une flasque contenant un martini pré-mélangé", écrit également Tom Bower dans son livre.
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Le rapport de l'Inspection générale de la police nationale a été rendu public, concernant l'enquête sur la charge de police qui aurait pu entraîner la chute dans la Loire de plusieurs personnes.
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"Justifiée et "pas disproportionnée". C'est en ces termes que le rapport de l'Inspection générale de la police nationale qualifie l'intervention des forces de l'ordre à Nantes lors de la Fête de la musique. Une intervention en riposte à de "très nombreux jets de projectiles", note également le rapport publié mardi 30 juillet.La "police des polices" conclut également qu'"il ne peut être établi de lien entre l'intervention des forces de police (...) entre 4h20 et 4h52 quai Wilson à Nantes et la disparition de Steve Maia Caniço après 4h dans le même secteur". Le corps du jeune homme de 24 ans a été retrouvé lundi dans la Loire. "Il n'y a pas à remettre en cause l'intervention""Il n'y a pas à remettre en cause l'intervention collective des forces de l'ordre", estime l'IGPN, qui précise toutefois qu'une autre enquête "spécifique" et "distincte" sera menée pour un "usage de la matraque sur une personne au sol pendant l'intervention". "Des coups de matraque montrés par une vidéo sur une personne au sol pourraient constituer à l'égard de son auteur, non identifié pour le moment, un usage disproportionné de la force", est-il écrit. Selon ce rapport en date du 16 juillet, un total de 33 MP7 (grenades lacrymogènes), 12 LBD (lanceurs de balle de défense) et 10 DMP (grenades de désencerclement) ont été utilisés lors de l'intervention des forces de l'ordre. Cette opération répondait à des jets de "très nombreux projectiles en tout genre sur les policiers, en blessant cinq d'entre eux", alors que les forces de l'ordre voulaient faire éteindre le dernier "sound system" diffusant de la musique sur le quai, affirme le rapport. "Durant cette nuit, entre 8 et 14 personnes sont tombées dans la Loire sans que l'on puisse être certain du décompte effectué par les sauveteurs (...). La seule certitude étant que trois personnes étaient tombées préalablement à l'intervention des forces de l'ordre", ajoute l'IGPN.Selon le rapport, "aucune des personnes repêchées" ce soir-là n'a par ailleurs déclaré être tombée à l'eau du fait de l'action de la police. Dans ses observations, l'IGPN relève également que la mairie de Nantes "n'avait mandaté que deux agents d'une société privée de sécurité afin d'empêcher la foule attirée par les 'sound systems' de tomber dans le fleuve proche" et qu'elle "avait fait positionner des barrièrages le long d'une partie seulement du quai Wilson alors que les 'sound systems' ont été installés jusqu'au bout du quai, ce qui a généré un risque pour le public".Dans une intervention en fin de journée, le Premier ministre Edouard Philippe a pointé "des interrogations sur la préparation de cet événement".
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VIDÉO - Le toutou a eu chaud. Un golden retriever a été secouru par des pompiers du Michigan, au nord-est des États-Unis, qui l'ont sorti des eaux gelées dans lesquelles il était tombé.
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La scène a été entièrement filmée par les secours, qui ont diffusé les images sur les réseaux sociaux. Le sauvetage relève de la prouesse. Attachés entre eux par une corde de sécurité, des pompiers en combinaison thermique marchent avec précaution sur le le lac gelé. Ils ont été prévenus qu'un chien s'était retrouvé piégé dans un trou au milieu de la glace, mercredi 28 décembre.Quand ils sont arrivés, le chien aboyait, mais au fil du temps, ses appels à l'aide se sont faits moins réguliers. "Il est devenu léthargique en raison de la température de l'eau et de son été d'hypothermie", a expliqué à la chaîne ABC l'un membre de l'équipe de secours. "On savait qu'on devait le sortir de là."Il aura fallu parcourir environ 100 mètres sur la glace pour atteindre l'animal. Après s'être aventurés sur ce sol instable, l'un des pompiers a plongé sous la glace pour récupérer le chien. L'homme et l'animal ont été sortis grâce à l'aide des autres secouristes, qui ont tiré sur la corde reliée à leur collègue. La mésaventure se termine bien pour le toutou, qui a été soigné puis rendu à ses propriétaires.
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Jeudi 13 juin, les élèves d'une classe de CE1 et leur enseignant sont restés coincés plusieurs heures sur le parking du parc des Félins de Lumigny-Nesles-Ormeaux (Seine-et-Marne), faute de bus, rapporte Le Parisien.
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Ces élèves de CE1 se souviendront certainement longtemps de leur sortie scolaire au parc des Félins de Lumigny-Nesles-Ormeaux (Seine-et-Marne). Alors qu'ils devaient initialement rentrer vers 16h30, les 27 élèves et leur enseignant n'ont finalement pointé le bout de leur nez qu'à 21 heures. La raison ? Le bus qui devait les raccompagner n'est jamais arrivé, rapporte Le Parisien. "Le transporteur nous a informés à 17 heures qu'il ne pourrait pas venir chercher les enfants. Alors qu'il devait les récupérer à 16 heures", raconte au quotidien régional Séverine Levé, 1re adjointe au maire de Dugny.La municipalité a donc dû en urgence trouver un car de remplacement pour aller récupérer la classe. Ce qui ne fut pas une partie de plaisir. "Nous avons appelé une cinquantaine d'entreprises, jusqu'en Seine-Maritime, sans succès", poursuit la 1re adjointe. L'armée a même été contactée, en vain. C'est finalement un agent municipal, titulaire du permis adéquat, qui s'est rendu à Lumigny-Nesles-Ormeaux pour récupérer les enfants, à bord d'un bus déniché à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise). Éducation nationale : comment organiser les 24 élèves par classe jusqu'en CE1 ?par franceinfoPas assez d'effectifsMais les ennuis s'accumulent pour Dugny. De nombreux cars réservés depuis vendredi pour accompagner les élèves en sorties scolaires étaient aux abonnés absents. Les enfants ont donc dû être accueillis dans les écoles, alors qu'elles doivent normalement être fermées, en raison du salon aéronautique du Bourget, poursuit Le Parisien. Pendant toute la durée de l'évènement, par mesure de sécurité, les écoles de Dugny, située en zone de survol, doivent être fermées. 112 cars ont ainsi été réservés pour accompagner les élèves en sorties scolaires ou classes vertes. Sauf que cette année, des bus manquent à l'appel. La faute au manque de conducteurs, selon la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV).
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Une jeune conductrice a évité le pire, dimanche 28 janvier, à un passage à niveau situé dans les Pyrénées-Orientales. Le quotidien régional, L'Indépendant, a recueilli son témoignage.
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Un nouveau drame sur un passage à niveau, a été évité. Une automobiliste a manqué de se faire percuter par un train, dimanche soir, sur un passage à niveau situé près du Boulou (Pyrénées-Orientales). Contacté par l'Indépendant, elle raconte comment le récent drame de Millas, lui a permis d'éviter le pire."Depuis l'accident de Millas, je fais toujours très attention quand je traverse un passage à niveau", explique cette automobiliste de 22 ans. La suite, est autrement plus inquiétante : "Même si les barrières étaient levées, je me suis arrêté en voyant les phares sur ma gauche. Le train est passé devant moi sans que les barrières soient baissées, sans aucun signal sonore ou lumineux".Sa méfiance lui a permis d'éviter le pire. De quoi pointer un dysfonctionnement inquiétant : "Quand le train était environ à la moitié, c'est là que les barrières se sont mises à fonctionner et le signal a retenti. Mais une fois le train totalement passé, les barrières ne sont pas remontées. Le passage a niveau est resté fermé.", poursuit-elle. Un technicien s'est rendu sur place, cinq minutes après l'arrivée du train, afin de remonter les barrières en actionnant un boitier. Contactée par l'Indépendant, la SNCF a précisé que ce n'était pas elle qui était en charge de l'exploitation de ce passage à niveau.Entre-temps, la jeune femme a eu le temps d'immortaliser cette scène surréaliste. Son cliché, diffusé sur les réseaux sociaux, a pour but d'appeler à la vigilance : "Ce qui me fait peur, c'est que je fais maintenant très attention à chaque fois que je vais traverser un passage à niveau. Mais d'autres, non. C'est pourquoi j'ai publié cette photo sur Facebook, pour que l'on partage un maximum ce qu'il m'est arrivé".
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"Notre société ne réagit que quand les effets sont visibles : ceux de la crise écologique le sont, mais ses flammes sont moins palpables", affirme l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire.
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Interrogé par Libération, Nicolas Hulot tire la sonnette d'alarme face au "délitement de l'immense cathédrale qu'est notre planète". Si l'ancien ministre se réjouit des moyens alloués à la reconstruction de Notre-Dame de Paris, il regrette qu'il n'en soit pas de même pour "la transition écologique et solidaire". "Je comprends l'émotion, l'indignation et la mobilisation suscitée par cet incendie. Je m'en réjouis. Mais je n'en vois pas l'équivalent face au délitement de l'immense cathédrale qu'est notre planète", regrette le président d'honneur de la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'homme (FNH).L'incendie de Notre-Dame ? "Une leçon d'humilité"Et de poursuivre : "Notre société ne réagit que quand les effets sont visibles. Ceux de la crise écologique le sont, mais ses flammes sont moins palpables". "Notre-Dame nous montre que quand la nature s'exprime - car le feu, c'est la nature -, nous sommes confrontés à notre insignifiance, notre impuissance. Si cela pouvait nous donner une leçon d'humilité et nous inspirer pour lutter contre le changement climatique et l'effondrement de la biodiversité...".Par ailleurs, l'ancien ministre juge sévèrement le bilan environnemental du gouvernement. "La moisson est maigre. Cela serait positif si les courbes s'étaient inversées. Celle de l'artificialisation des sols s'est-elle inversée ? Et celle de la pollution de l'air ? Des émissions de gaz à effet de serre ? De l'utilisation de pesticides ? On en est encore loin", énumère-t-il. "C'est notre survie qui est en train de se jouer"A la veille des annonces du président sur le grand débat, Nicolas Hulot craint qu'aucune mesure ne soit prise en faveur de l'écologie. "Ce qui a fuité dans les médias laisse craindre que l'exécutif se contente d'acheter la paix sociale à travers des annonces qui touchent à des scandales du quotidien, comme le coût des Ehpad, mais sans engager le début d'une politique de transition écologique et solidaire", affirme-t-il. "'Le progrès, c'est la révolution faite à l'amiable', disait Victor Hugo. Nous avons une révolution à faire, et la fenêtre est très courte pour la faire de cette manière. C'est notre survie qui est en train de se jouer. J'aimerais que les responsables politiques entendent tous les signaux de la société. Qu'ils n'attendent pas, comme pour Notre-Dame, que les flammes soient visibles pour réagir", ajoute l'ex-membre du gouvernement.
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VIDÉO. Selon les informations d'Europe 1 et de BFMTV, un convoyeur de fonds a remis jeudi soir à des malfaiteurs le contenu de son fourgon en échange de la libération de sa fille élevée quelques heures plus tôt.
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La somme remise est évaluée à plus de 15 millions de francs suisses (13 millions d'euros).L'incroyable histoire a débuté le jeudi 8 février vers 19 heures. Les malfaiteurs se sont fait passer pour des plombiers et se sont présentés au domicile de la jeune fille à Annemasse (Haute-Savoie). Une fois kidnappée, les malfaiteurs ont séquestré la jeune femme, âgée d'une vingtaine d'années, dans un véhicule" avant d'appeler son père dont il connaissait le métier, pour lui demander de livrer le contenu de son fourgon s'il voulait revoir sa fille. Un rendez-vous a ensuite été fixé dans la nuit de jeudi à vendredi en Suisse. Une fois la rançon remise, la jeune femme a été libérée "dans un état de choc" au bord d'une route à Tramoyes (Ain) vers 22h. Elle a ensuite été recueillie par les gendarmes puis entendue par la police judiciaire. Son père se trouve, lui, toujours en Suisse. Aucune interpellation n'est encore intervenue dans cette affaire.
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Le suspect numéro 1 dans l'enquête sur la disparition de la fillette a été sorti de sa cellule mercredi matin pour être conduit à Pont-de-Beauvoisin.
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Nordahl Lelandais a été extrait mercredi 14 février de sa cellule de la prison de Saint-Quentin-Fallavier, en Isère, pour être transféré au Palais de justice de Grenoble, a indiqué Le Dauphiné Libéré. Il devait y être interrogé pour la deuxième fois sur la disparition de Maëlys, 9 ans, à Pont-de-Beauvoisin, le 27 août dernier lors d'un mariage. Il avait déjà été interrogé le 30 novembre dernier. Les juges d'instruction s'étaient intéressés à la chronologie de sa la nuit du drame. Nordahl Lelandais est mis en examen pour l'enlèvement et le meurtre de la fillette.L'ex-militaire de 34 ans a ensuite été conduit pour la première fois à Pont-de-Beauvoisin, selon une source proche de l'enquête à l'AFP, confirmant les informations de BFMTV. La chaîne affirme que Lelandais devait être conduit, ce mercredi, sur les lieux des fouilles, entre le lieu du mariage et Domessin, en Savoie, où il vivait chez ses parents. "Le convoi transportant Nordahl Lelandais depuis Grenoble est arrivé en fin de matinée à la gendarmerie du Pont-de-Beauvoisin, accompagné de son avocat", précise la chaîne. "Cette journée s'annonce cruciale", a confié une source proche du dossier au Dauphiné, qui estime que de nouveaux éléments pourraient être apparus récemment. Le suspect continue de nier toute implication, tandis que le corps de Maëlys n'a jamais été retrouvé. Nordahl Lelandais est également mis en examen pour assassinat dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement et la séquestration du caporal Arthur Noyer. Des ossements du militaire ont été retrouvés en janvier en Savoie.
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Carol Ng ne compte plus les appels menaçants et les messages la traitant de cafard qu'elle a reçus depuis que son numéro de téléphone a été illégalement dévoilé sur internet. Mais cette militante pro-démocratie refuse de se laisser intimider.
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"Ils savent qu'ils peuvent faire très peur aux gens", explique à l'AFP la présidente de la Confédération hongkongaise des syndicats. "Mais je n'ai pas peur, parce qu'il s'agit de mes libertés et que je veux les défendre."Une chose est sûre: elle n'est pas seule.HK Leaks, un site internet très sophistiqué, a récemment intensifié sa campagne de "doxing" -une pratique consistant à divulguer les informations personnelles de personnes dans le but de leur nuire- contre les militants du camp pro-démocratie. Ni l'ordre qui lui a été donné l'an passé par le Commissaire hongkongais à la protection de la vie privée de cesser son harcèlement, ni son signalement à la police locale n'ont été suffisants pour le réduire au silence.Il cible tout particulièrement les Hongkongais qui ont selon lui violé la nouvelle et drastique loi sur la sécurité nationale, que Pékin vient d'imposer à l'ex-colonie britannique.Quelques semaines après l'entrée en vigueur du texte, HK Leaks avait ainsi dévoilé les informations personnelles d'au moins 14 individus qu'il accuse d'avoir enfreint cette loi, selon des journalistes de l'AFP.Promu par des groupes liés au Parti communiste chinois, et hébergé par des serveurs basés en Russie, ce site né en août 2019 a déjà fait de même avec des milliers de personnes qu'il accuse d'avoir soutenu l'immense mobilisation pro-démocratie de l'année passée à Hong Kong."Quand j'ai été ciblée, cela a généré énormément de stress chez moi", raconte à l'AFP Mme Ng."Je recevais des appels téléphoniques et des messages des +rubans bleus+ sur Facebook", explique-t-elle en référence à cette couleur associée au camp pro-Pékin. "De temps en temps, j'étais inondée sous un déluge de stickers WhatsApp. Ils nous appellent les cafards."- Joshua Wong et Jimmy Lai -Hébergé par un serveur russe, le site est élaboré de façon à échapper aux poursuites, selon les experts. Il utilise des hébergeurs anonymes et change régulièrement de domaine.Le site présente désormais en pop-up une fenêtre clamant que "les émeutiers ont provoqué la mort de l'Etat de droit et de l'ordre dans la société hongkongaise" et que plus de 2.000 policiers et membres de la mouvance pro-Pékin ont eux-mêmes été victimes de "doxing".Plusieurs figures de proue du combat pro-démocratie comme Joshua Wong ou Agnes Chow figurent sur le site dans l'onglet "Emeutiers indépendantistes", au même titre que le magnat des médias Jimmy Lai.Parmi les 14 présentés comme ayant enfreint la loi sur la sécurité nationale, on trouve des militants comme Tony Chung, Nathan Law ou Ray Wong.Tony Chung, 19 ans, est devenu fin juillet la première personnalité politique poursuivie au nom de la nouvelle loi, et ce pour avoir promu l'indépendance hongkongaise au travers de Student Localism, un groupe dissous en juin qu'il avait cofondé en 2016.Cofondateur avec Joshua Wong du parti Demosisto également dissous, M. Law a fui début juillet au Royaume-Uni en raison de cette loi.Selon des médias officiels chinois, MM. Wong et Law sont désormais recherchés pour avoir violé la loi sur la sécurité nationale, pour collusion avec les forces étrangères.Joshua Wong est de son côté convaincu d'être la cible d'une campagne de harcèlement orchestrée par Pékin et Hong Kong."Depuis que j'ai obtenu le statut de réfugié en Allemagne, le gouvernement de Hong Kong est déterminé à m'arrêter par tous les moyens", a-t-il dit à l'AFP.
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- Le Premier ministre a entamé samedi soir un voyage en Israël puis dans les Territoires palestiniens au cours duquel il défendra une initiative française de relance du processus de paix. -Une semaine après la visite de Jean-Marc Ayrault à Jérusalem, Manuel Valls est arrivé samedi soir 21 mai en Israël pour voyage de trois jours.
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Tout comme le chef de la diplomatie française, le Premier ministre défendra l'initiative française pour relancer le processus de paix. Ce dimanche 22 mai, Manuel Valls passe la journée à Tel-Aviv centrée sur les relations économiques et culturelles entre la France et l'État hébreu avec notamment l'inauguration d'une centrale solaire construite par le groupe français EDF. Le chef du gouvernement recevait dimanche après-midi la plus haute distinction de l'université de Tel-Aviv, où il a lancé un appel aux étudiants israéliens à venir étudier en France. "Cette invitation que je lance n'est pas une invitation en l'air (...) c'est la plus sincère des réponses à ceux qui ne parlent que de boycott", a-t-il affirmé, devant un auditoire largement composé de Français habitant en Israël."Comment ne pas condamner ceux qui se livrent à cette entreprise de destruction des liens qui nous unissent? Comment peut-on se dire éclairé, démocrate, et vouloir boycotter le savoir, la recherche, la culture, la création, la créativité?", a dit M. Valls citant un appel au boycott d'un spectacle d'un ballet israélien à l'Opéra Garnier à Paris.Avant de recevoir sa médaille, le Premier ministre avait été salué par les responsables de l'université. "Vous êtes un ami d'Israël. Vous n'êtes pas de ces ministres qui, une fois nommés, oublient instantanément qu'ils sont des amis d'Israël", a salué François Heilbronn, président des amis français de la faculté. "Nous vous admirons, nous admirons votre courage", a salué Jacob Frankel, président du conseil des gouverneurs de l'université. Après une rencontre avec des étudiants français et israéliens, M. Valls s'est rendu auprès de l'ancien président Shimon Peres."LA COLONISATION DOIT CESSER"La France tente actuellement de mettre sur pied une conférence internationale afin de relancer le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, au point mort depuis l'échec en avril 2014 de la dernière initiative américaine, mais sans les principaux concernés. Prévue initialement fin mai, cette conférence a été reprogrammée le 3 juin pour permettre à John Kerry d'y assister. "On ne pourra ensuite progresser sans discussions directes entre Israéliens et Palestiniens. Je connais les réserves que suscite cette initiative côté israélien. J'en parlerai avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu", a dit Manuel Valls au journal Yediot Aharonot. La France est animée à la fois par le "volontarisme" et la "modestie", a-t-il par ailleurs affirmé à la radio communautaire juive française Radio J.Dans un entretien accordé au quotidien palestinien Al-Ayyam, il a de nouveau exposé les motivations d'une conférence internationale. "Ce qu'il faut maintenant, c'est convaincre chacun, et notamment les Israéliens, que cette dynamique est dans l'intérêt de tous", a-t-il dit. "Le chemin est étroit", a-t-il admis, et les Français sont "lucides, déterminés et modestes". Répondant à l'une des inquiétudes israéliennes, le chef du gouvernement a, comme Jean-Marc Ayrault avant lui, pris ses distances avec les déclarations faites en janvier par l'ancien chef de la diplomatie Laurent Fabius selon lesquelles la France reconnaîtrait l'État palestinien en cas d'échec de l'initiative française."Dire aujourd'hui quand nous reconnaîtrons l'État palestinien, c'est acter par avance l'échec de notre initiative", a-t-il dit.Répondant à l'une des inquiétudes israéliennes, le chef du gouvernement a, comme Jean-Marc Ayrault avant lui, pris ses distances avec les déclarations faites en janvier par l'ancien chef de la diplomatie Laurent Fabius selon lesquelles la France reconnaîtrait l'État palestinien en cas d'échec de l'initiative française."Dire aujourd'hui quand nous reconnaîtrons l'État palestinien, c'est acter par avance l'échec de notre initiative", a-t-il dit.Manuel Valls a invoqué le risque d'une nouvelle escalade pour justifier l'initiative. "Plus le temps passe, plus la viabilité d'un État palestinien s'estompe sous l'effet d'une colonisation qui se développe", a-t-il dit."L'arrêt de la colonisation est un impératif. Car on ne peut pas vouloir à la fois discuter de la paix, être sincère dans la négociation et continuer dans le même temps à pratiquer le fait accompli sur le terrain", a-t-il insisté. Il s'est présenté en "ami d'Israël", ce qui l'autorise à dire "avec encore plus de franchise : oui, la colonisation doit cesser".LE COMBAT CONTRE L'ANTISÉMITISME DE VALLS APPRÉCIÉManuel Valls parviendra-t-il à infléchir la ligne de l'État hébreu qui, pour l'heure, ne veut pas entendre parler d'autre chose que de négociations bilatérales avec les Palestiniens ? D'autant que les relations entre la France et Israël sur le sujet sont assez tendues, Benjamin Netanyahu ayant mis en doute lors de la visite de Jean-Marc Ayrault "l'impartialité" de l'initiative française. Israël s'indigne en effet qu'une résolution de l'Unesco, adoptée avec la voix de la France en avril, ne fasse jamais référence à l'esplanade des Mosquées comme mont du Temple ou ne cite le mur des Lamentations qu'entre guillemets."Manuel Valls y va en étant parfaitement conscient de la réaction israélienne, pour continuer le dialogue et poursuivre ce travail de conviction, que cette initiative française n'est pas contre les Israéliens mais dans leur intérêt", indique-t-on à Matignon. Connu et apprécié en Israël pour son combat contre l'antisémitisme en France, le Premier ministre pourrait faire la différence. Le 11 mai dernier, il avait notamment regretté "des formulations malheureuses, maladroites, qui heurtent et qui auraient dû être incontestablement évitées, comme ce vote" à l'Unesco.Interrogé sur Manuel Valls et sur ce vote controversé, Roger Cukierman, le président du Crif, estimait samedi matin sur Europe 1 qu'il était le "meilleur interlocuteur français vis-à-vis du Premier ministre (israëlien NDLR). Ce vote à l'Unesco était catastrophique car c'était nier toute relation entre le peuple juif et Jérusalem. Cela a été une erreur majeure de la diplomatie française."UN VOYAGE "ÉQUILIBRÉ"Matignon a tout fait pour que le voyage soit "équilibré", quand les détracteurs de Manuel Valls l'accusent d'avoir effectué un virage pro-israélien autour de 2010, alors qu'il se rendait auparavant à Khan Younès dans la bande de Gaza, avec qui sa mairie d'Évry avait noué des liens solides. Lors du dîner du Crif en mars, le chef du gouvernement avait déclaré que l'antisionisme était "tout simplement le synonyme de l'antisémitisme et de la haine d'Israël", déclenchant une controverse jusqu'au sein du gouvernement. "C'est une bêtise de dire qu'antisionisme égale antisémitisme, c'est une lecture totalement partisane qui ne peut que tendre un peu plus les rapports entre Israël et les Palestiniens", estimait un ministre rapporte Le Monde."Il n'a pas à corriger quoi que ce soit", rétorque son entourage. "Il a cette relation avec Israël, sa culture, les gens qu'il connaît là-bas, son combat très personnel et très fort contre l'antisémitisme. Mais il a par ailleurs une analyse sans ambiguïté sur les conditions nécessaires de la paix, par exemple l'arrêt de la colonisation", défend-t-on.Néanmoins l'initiative française pourrait être compromise par les derniers soubresauts de la politique intérieure israélienne. Manuel Valls arrive en Israël au moment où Benjamin Netanyahu semble en passe de faire entrer dans son gouvernement l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, figure détestée des Palestiniens. L'arrivée à la tête du ministère clé de la Défense de ce dernier, qui a accusé le gouvernement de manquer de fermeté face à la vague actuelle d'attaques palestiniennes et qui prône de nouvelles colonies en Cisjordanie occupée, cimenterait le gouvernement le plus à droite de l'histoire d'Israël, selon des commentateurs.
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En 2019, Patrick Bruel sera sur tous les fronts. Son album "Ce soir on sort" cartonne déjà, il est bientôt à l'affiche de deux films et prépare une tournée dans toute la France.
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Mais le chanteur et comédien est évidemment au fait de l'actualité de ces dernières semaines : les "gilets jaunes". Il en parle dans une interview donnée au journal Midi Libre.Le dialogue, c'est ce que préconise Patrick Bruel pour sortir de la crise qui oppose les "gilets jaunes" aux pouvoirs publics. Un mouvement qui selon lui devait arriver : "Au départ, il y a un appel au secours, un besoin d'être entendus, il était temps de le faire."Celui qui fait toujours partie de la troupe des Enfoirés confie avoir échangé à plusieurs reprises avec des manifestants, notamment sur des ronds-points. Et il ne veut pas faire d'amalgame entre les "gilets jaunes" et les casseurs : "Au milieu de ça, se sont greffés des actes lamentables provoqués par des groupes souvent instrumentalisés qui n'ont rien à voir avec les gens que j'ai pu croiser et avec qui j'ai pu échanger."Patrick Bruel ajoute son "profond désarroi", lui qui n'est pas le premier à prendre la défense du mouvement. La semaine dernière dans Libération, Laetitia Casta déclarait que le combat des "gilets jaunes" lui rappelait celui de ses parents qu'elle a vu "galérer". A Midi Libre, Muriel Robin déclarait elle aussi soutenir la mobilisation, n'hésitant pas au passage à tacler Franck Dubosc, et ses changements de position sur le sujet.
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Selon un journaliste indépendant, 24 personnes ont été éborgnées depuis le début du mouvement.
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Les images ont été vues des milliers de fois sur les réseaux sociaux : un manifestant a reçu en plein visage un projectile qui semble être une grenade lacrymogène, samedi, lors des manifestations de "gilets jaunes" à Paris. Le préfet de police va saisir l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), a-t-on appris mardi 18 novembre auprès de la préfecture.Sur cette vidéo diffusée lundi sur les réseaux sociaux et vue plusieurs centaines de milliers de fois, on voit cet homme place d'Italie pendant la manifestation des "gilets jaunes" samedi. Alors que la situation est très tendue aux alentours, il discute à l'écart du chaos avec d'autres manifestants, à proximité du centre commercial Italie 2. Soudainement, un projectile vient heurter violemment son œil gauche. Sur place, des manifestants et des "street medics" le mettent aussitôt à l'abri alors qu'il se tient l'œil.Interrogée par l'AFP, la préfecture de police a annoncé que le préfet de police allait saisir l'IGPN "à la demande du ministre de l'Intérieur". De son côté, le parquet de Paris a ouvert une enquête judiciaire pour "violence par personne dépositaire de l'autorité publique avec armes ayant entraîné une interruption temporaire de travail de plus de huit jours" et confié les investigations à l'IGPN.Joint lundi par téléphone à l'hôpital Huriez de Lille où il s'apprêtait à être opéré, Manuel T. a fait part à l'AFP de son intention de porter plainte "dans les prochains jours". Ce Valenciennois de 41 ans, intérimaire dans l'industrie automobile, avait du mal à s'exprimer "à cause de sa blessure". Présente à ses côtés à l'hôpital, une "gilet jaune" de 55 ans avec qu'il s'était rendu à Paris en bus samedi a expliqué à l'AFP qu'il "n'avait rien vu venir" avant l'impact. Ce dernier a eu lieu "entre 14h et 14h30", affirme-t-elle."Dans ses souvenirs, il n'y a aucune charge, aucune violence. Il était persuadé de ne courir aucun danger", a-t-elle expliqué. À ce stade, la perte définitive de son œil gauche n'était pas encore confirmée médicalement, selon elle.Les manifestations de samedi, marquant le premier anniversaire des "gilets jaunes", ont été émaillées de scènes de chaos dans certains quartiers de la capitale. En un an, quelque 2.500 blessés ont été recensés parmi les manifestants et environ 1.800 dans les rangs des forces de l'ordre. Selon le décompte du journaliste indépendant David Dufresne, 24 personnes ont été éborgnées depuis le début de ce mouvement inédit de contestation sociale.
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D'un côté il y a Laeticia Hallyday qui souhaite exhumer le corps de son défunt mari pour l'enterrer dans un caveau tout près de l'actuel. De l'autre, Laura Smet, la fille de Johnny qui s'y oppose.
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Au centre, Bruno Magras, président LR du conseil territorial de Saint-Barthélémy et ami de Johnny Hallyday, lève le voile sur cette histoire et ce qu'il va advenir.L'histoire d'amitié entre Johnny Hallyday et Bruno Magras remonte aux années 2000. Celui qui représente le pouvoir exécutif sur l'île de Saint-Barth depuis près de vingt-cinq ans s'est livré dans une interview sans fard au Figaro. "Il s'est acheté une propriété ici. Nous avons sympathisé et j'allais dîner à la Villa Jade à chacun de ses séjours", raconte-t-il. Entre les deux hommes, le courant passe vraiment bien. "Deux ans avant sa mort, il m'a dit qu'il voulait être enterré au cimetière de Lorient face à la mer. J'ai cru à une boutade. Il m'en a ensuite parlé à plusieurs reprises mais sans jamais acheter de concession." Après la mort du chanteur, "tout a été fait dans la précipitation", précise-t-il au Figaro. "Laeticia m'a confirmé la volonté de respecter le souhait de Johnny d'être enterré ici et j'ai été pris de court." Johnny a été enterré dans une tombe provisoire, située sur un emplacement libre trouvé à toute vitesse. "Il était entendu qu'un caveau familial pouvait être construit à proximité. Johnny Hallyday ne souhaitait pas une tombe normale mais un caveau où il reposerait auprès de sa femme et de ses deux plus jeunes filles."Tout a été fait dans les règlesÀ ceux qui l'accusent d'avoir transféré des tombes suédoises du cimetière de Lorient pour faire de la place pour le caveau familial de Johnny Hallyday, il rétorque que cette décision date du début des années 80. "Depuis 2015, la police territoriale recense les tombes suédoises abandonnées dans l'idée de les transférer. Rien ne s'oppose à la récupération de ces espaces."Pour ce qui est de la construction du caveau, Bruno Magras est formel, tout a été fait dans les règles. "Le 31 août 2019. Laeticia Hallydy s'est adressée à mon secrétaire général pour demander les formalités. Elle a aussitôt reçu les autorisations."Aucun passe-droitLe 27 septembre, le président de Saint-Barth reçoit un courrier de Laura Smet qui s'oppose, pour l'instant au transfert du corps. Dans la foulée, il déclare au Figaro avoir retiré les autorisations d'exhumer et de ré-inhumer. Aujourd'hui, il espère qu'un accord sera trouvé et souligne qu'il n'a pas fait de zèle auprès de Laeticia. "Mon ami, c'était Johnny. Laeticia Hallyday aura droit à ce que lui permet le droit administratif. Ni plus ni moins. Je ne lui fais aucune faveur. La preuve, quand l'avocat de Laura Smet m'a écrit, j'ai tout annulé. Ici sur l'île, Laeticia Hallyday n'a aucun passe-droit."
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Elle a été bousculée, puis frappée au sol à coups de pied. La directrice de l'école maternelle Pierre-Trébord de Bordeaux, Mariette Laborde, a été agressée vendredi matin par une mère d'élève, rapporte samedi 1er octobre Sud-Ouest.
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L'attaque serait liée à une remarque que la directrice a faite sur le retard d'un élève. La mère de ce dernier aurait alors bousculé la directrice, la faisant tomber au sol, dans l'enceinte de l'établissement. Elle lui aurait ensuite donné des coups de pied avant que d'autres parents et des membres du personnel n'interviennent, indique le quotidien local.Mariette Laborde, qui est également conseillère municipale et membre de la majorité d'Alain Juppé, a été transportée à l'hôpital. La mère, âgée de 24 ans, a rapidement pris la fuite. Elle a ensuite été interpellée à son domicile par les policiers, puis placée en garde à vue. Les enquêteurs ont prolongé sa garde à vue, dans l'attente des conclusions de l'hôpital sur l'interruption de travail reconnue à la victime. Elle pourrait être jugée dès lundi en comparution immédiate, selon Sud-Ouest.Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, a publié un communiqué dans lequel il "condamne fermement un acte inacceptable dans une école" et apporte son soutien aux employés de l'établissement. Le recteur d'académie a, pour sa part, estimé que "c'est toujours grave quand un personnel de l'éducation nationale est pris à parti dans le cadre de ses fonctions."
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Les pompiers ont retrouvé les corps sans vie des deux adolescents à la suite de l'incendie de leur habitation.
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Les pompiers ont fait une macabre découverte, dans la matinée de dimanche 1er décembre. Appelés pour l'incendie d'une longère, un ensemble de bâtiments de ferme, les secours ont retrouvé les corps sans vie de deux adolescents de 13 et 15 ans. Outre ces deux décès, dix personnes intoxiquées ont été hospitalisées, a-t-on indiqué de même source, sans pouvoir préciser leur degré d'intoxication. Les secours ont été alertés vers 6h15. A leur arrivée, l'incendie, dont l'origine n'est pas encore connue, était déjà important.La longère est située en campagne dans la commune de Saint-Nicolas de Sommaire, au nord-est d'Alençon, a-t-on précisé de même source.
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Les territoires concernés par l'alerte se situent dans la moitié ouest du pays. De fortes pluies sont attendues, pouvant entraîner des inondations.
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Mardi 12 juin, Météo France maintenait sa vigilance dans 10 départements de l'Hexagone en raison des intempéries. Les territoires concernés sont l'Eure (27), l'Eure-et-Loir (28), le Gers (32), l'Îlle-et-Vilaine (35), les Landes (40), le Lot-et-Garonne (47), l'Orne (61), les Pyrénées-Atlantiques (64), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn-et-Garonne (82).L'alerte a, en revanche, été levée dans le reste du pays. La situation ne devrait pas s'améliorer avant mercredi matin, au plus tôt. Les orages et fortes pluies ont causé de nombreux dégâts dans plusieurs région de France depuis une quinzaine de jours. Dimanche 10 juin dans la soirée, l'autoroute A6 s'est retrouvée sous les eaux en une heure de temps, obligeant les autorités à couper la circulation.
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Bientôt dix millions de cas dans le monde et des perspectives économiques catastrophiques : la pandémie de Covid-19, loin de ralentir, promet des semaines et mois sombres pour la planète.
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Michael Ryan, le directeur des questions d'urgence sanitaire à l'organisation mondiale de la santé, a souligné mercredi "une tendance continue et préoccupante, avec beaucoup de pays qui ont connu des augmentations de 25 à 50 % au cours de la semaine dernière". "L'épidémie dans le continent américain est très intense, en particulier en Amérique centrale et du Sud", a-t-il dit. "Malheureusement, la pandémie dans beaucoup de pays du continent américain n'est pas parvenue à son pic", a-t-il ajouté. Pour sa part Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l'OMS, a déclaré, au cours de la même conférence de presse virtuelle, "qu'au cours du premier mois de cette épidémie, moins de 10.000 cas ont été signalés à l'OMS. Au cours du mois dernier, près de 4 millions de cas ont été signalés. Nous nous attendons à atteindre un total de 10 millions de cas la semaine prochaine".Il a salué la décision des autorités saoudiennes de n'autoriser qu'un millier de personnes à effectuer le grand pèlerinage à La Mecque cette année, soulignant que "c'est un autre exemple des choix difficiles que tous les pays doivent faire pour donner la priorité à la santé".- Pire que prévu -Selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles, la pandémie de nouveau coronavirus a fait au moins 478.818 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l'apparition de la maladie en décembre.Plus de 9.326.400 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires, un chiffre que tous les experts s'accordent à trouver certainement sous-estimé.Les économistes du Fonds monétaire international ont révisé mercredi, dans un sens plus dramatique, leurs estimations des répercussions du virus sur l'économie mondiale. Le FMI a prévenu que cette "crise pas comme les autres", non seulement était bien pire que prévu, mais que la reprise serait plus lente qu'espéré. Ainsi, l'économie mondiale devrait reculer de 4,9% cette année: bien plus que les 3% anticipés en avril en plein cœur de la pandémie, quand le FMI soulignait déjà qu'il s'agissait de la pire crise depuis la Grande Dépression des années trente.Et pour certains pays notamment en Europe, la contraction du Produit intérieur brut est vertigineuse: -12,5% pour la France, -12,8% pour l'Espagne et l'Italie.Même si le PIB mondial devrait rebondir de 5,4% en 2021, le FMI avoue que l'exercice de prévision est affecté d'un degré inédit d'incertitude.Dans plusieurs pays d'Europe qui pensaient, au vu de statistiques sanitaires encourageantes, être tirés d'affaire, les perspectives s'assombrissent et le spectre d'une deuxième vague vient hanter les responsables et les opinions publiques. Ainsi les professionnels de santé britanniques s'inquiètent d'une résurgence de la pandémie, au lendemain de l'annonce de la plus importante étape du déconfinement à partir du 4 juillet. En Allemagne, présentée en modèle de gestion de la pandémie, plus de 600.000 personnes ont été reconfinées après l'apparition d'un important foyer de contamination parti du plus grand abattoir d'Europe, dans l'Ouest du pays. En Slovénie, le port du masque est réimposé dans les lieux et les transports publics. En Croatie, une obligation de quarantaine, qui avait été levée, est rétablie pour les voyageurs provenant des Balkans, où les chiffres de contaminations sont repartis à la hausse. Les fêtes ou rassemblements sur la voie publique "mettent en péril des mois d'efforts collectifs" pour lutter contre le coronavirus, a mis en garde de son côté la Première ministre belge Sophie Wilmès.Devant la presse, elle réagissait à des images devenues virales sur les réseaux sociaux, montrant plusieurs centaines de personnes faisant la fête dans la nuit de samedi à dimanche dans un quartier de Bruxelles bien connu des noctambules.En Italie, les autorités médicales s'inquiètent du relâchement de la population, dont témoigne la chute des ventes de masques - introuvables au début du confinement - tandis que les plages sont bondées et que les apéritifs festifs se multiplient dans le pays qui a enregistré 34.657 morts.La prudence est de mise aussi en Espagne, où la Catalogne est revenue sur sa décision d'autoriser la réouverture des discothèques, n'autorisant à danser que les personnes se connaissant déjà, et seulement dans des restaurants ou des hôtels.- Réouverture des maisons closes -Aux Etats-Unis, le Sud du pays, de la Floride à la Californie, est devenu le point chaud de l'épidémie.Avec près de 330 millions d'habitants, les Etats-Unis affichent le pire bilan du monde en valeur absolue: plus de 121.000 morts et de 2,3 millions de cas détectés. Très durement frappés par le Covid-19 au début de l'épidémie aux Etats-Unis, New York et le New Jersey ainsi que le Connecticut voisin ont décrété mercredi une quarantaine pour les personnes venant des Etats où la pandémie accélère. Près de la moitié des 50 Etats américains ont connu une augmentation du nombre de cas au cours des deux dernières semaines, et certains, comme le Texas et la Floride, affichent des records quotidiens dans le nombre de cas recensés."Les deux prochaines semaines seront critiques" pour répondre aux poussées "préoccupantes" de contamination, a mis en garde le Dr Anthony Fauci, immunologiste en chef de la Maison Blanche, se disant inquiet alors que plus de 32.000 cas avaient été diagnostiqués en 24 heures mardi.Et au Brésil, le rythme des contaminations a repris sa courbe ascendante après le déconfinement progressif dans certains Etats, jugé précipité par les spécialistes.Mardi soir, le pays a enregistré en 24 heures son deuxième plus grand nombre de contaminations, mais aussi de décès, avec 39.436 nouveaux cas confirmés et 1.374 morts.La seule lueur d'espoir est venue mercredi des Pays-Bas, qui ont annoncé la réouverture le 1er juillet de leurs maisons closes. Il est important de vérifier à l'avance si un client présente des symptômes du Covid-19, a précisé le gouvernement. "Tout le monde est très content de la nouvelle. Nous n'avons plus d'argent", a réagi Felicia Anna, présidente du syndicat des travailleurs du sexe dans le quartier rouge d'Amsterdam.
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Le Cacique brésilien Raoni Matuktire, un des défenseurs les plus emblématiques de la forêt amazonienne, a vivement critiqué samedi le président brésilien Jair Bolsonaro, qui avait accusé les Amérindiens d'être à l'origine des incendies qui devastent une partie de la forêt.
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Le président d'extrême-droite avait provoqué une controverse mardi lors d'un discours devant l'Assemblée générale annuelle de l'ONU. Défendant son bilan environnemental, il avait déclaré que les incendies qui ont détruit d'importantes portions de la forêt tropicale avaient été provoqués par des fermiers indigènes qui employaient des techniques traditionnelles de brûlis itinérants.Les environnementalistes, qui assurent de leur côté que les incendies ont pour objectif de dégager des terres pour la puissante agro-industrie brésilienne, se sont empressés de réfuter les déclarations du président BolsonaroIls ont été rejoints par le chef de 90 ans Raoni Metuktire, du peuple Kayapo, connu pour voyager dans le monde entier pour tenter de sensibiliser sur les menaces pesant sur l'Amazonie.Jair Bolsonaro "a déclaré à la télévision que les indigènes incendiaient la planète. C'est un mensonge, les agriculteurs sont ceux qui provoquent les incendies", a déclaré Raoni à des journalistes lors d'une visite dans la ville de Sinop (centre-ouest) pour un examen médical, selon le site G1."Quelques agriculteurs endommagent la forêt, la nature. Bûcherons mineurs... ce sont eux qui mettent le feu à la planète", a ajouté le cacique.Le chef indigène est la dernière personnalité en date à accuser le président brésilien de tordre la réalité dans ses discours, dans lesquels il minimise le plus souvent les dommages provoqués à l'Amazonie en assurant que le Brésil est la victime d'une "brutale campagne de désinformation".Le pays est confronté à une vague de déforestation depuis la prise de fonction de M. Bolsonaro en janvier 2019. Durant la première année de son mandat, la déforestation a progressé de 85,3% avec un record de 10.123 kilomètres carrés, soit l'équivalent du Liban.Pour l'année en cours, le rythme est en repli de 5%, même si le nombre d'incendies a augmenté pour sa part de 12%, avec un total de 71.673 départs de feux recensés.Au sud de l'Amazonie, le Pantanal, une des plus importantes régions humides dans le monde, a également été victime de nombreux incendies cette année, avec pas moins de 16.119 départs, un record alors que l'année n'est pas terminée, détruisant plus de 10% des zones humides.
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Une étude publiée dans la revue The Lancet a analysé les profils de 10.000 patients soignés dans 930 hôpitaux allemands entre fin février et le mi-avril.
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Pendant que l'Europe serre la vis pour éviter une "deuxième vague" de Covid-19, une étude rendue publique mercredi 29 juillet indique qu'un cinquième des patients atteints du Covid-19 a succombé au virus dans les hôpitaux allemands. La mortalité atteint même plus de la moitié (53%) pour les personnes placées sous assistance respiratoire. Publiée dans la revue scientifique médicale britannique The Lancet, l'étude a été menée par l'institut scientifique de l'assureur public AOK (Wido), l'association de la médecine intensive et des urgences (Divi) et l'université technique de Berlin. L'étude porte sur quelque 10.000 patients soignés dans 930 hôpitaux du pays entre le 26 février et le 19 avril. Les résultats révèlent aussi que la mortalité a été plus élevée chez les hommes (25%) que chez les femmes (19%). Près de 30% des patients âgés de plus de 70 ans n'ont pas survécu, le taux grimpant à 38% pour les plus de 80 ans. Les développements graves de la maladie "concernent surtout les personnes âgées à la santé déjà affectée, mais ont touché aussi des patients plus jeunes", indique le directeur du Wido Jürgen Klauber, appelant la population à la prudence pour éviter les infections.Sur l'ensemble des patients soignés à l'hôpital, 1.727 ont été placés sous assistance respiratoire, deux fois plus d'hommes que de femmes, même si le taux de mortalité était similaire dans ces cas là. Les patients sont restés en moyenne 14 jours à l'hôpital, 12 jours pour ceux qui n'ont pas été assistés, 25 jours pour les autres.Reinhard Busse, professeur à l'université technique, a souligné que 240 jours d'assistance respiratoire étaient en moyenne nécessaires pour 100 patients hospitalisés."Il s'agit de données importantes pour nous préparer à une deuxième vague de la pandémie", a-t-il estimé, tout en soulignant ne pas anticiper de problèmes de capacité dans les hôpitaux, même avec des taux d'infection élevés. Grâce à son système sanitaire décentralisé, l'Allemagne a pu rapidement augmenter ses capacités d'accueil pour les patients atteints du Covid-19, contrairement notamment à l'Italie, et a globalement mieux résisté au virus que ses voisins. Les autorités sanitaires ont toutefois récemment appelé les Allemands à rester vigilants. Mercredi, l'Allemagne comptait 206.926 cas d'infections, soit 684 de plus que la veille, et 9.128 décès.
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Dans un communiqué acerbe, le parti communiste accuse le ministre de l'Education nationale d'avoir contraint des enseignants à adopter des pratiques illégales pour "sauver sa réforme".
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Le PCF a accusé vendredi le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer d'avoir "saboté le baccalauréat" avec des "tripatouillages illégaux" des notes des lycéens pour parer à la grève de correcteurs opposés à la refonte de l'examen. "Dans un grand nombre de cas, ces résultats sont faux, les notes affichées ce matin sont le résultat de tripatouillages illégaux, imposés aux jurys par un ministre sans scrupule", affirment les communistes dans un communiqué. Selon eux, "pour sauver sa réforme, Blanquer a saboté le baccalauréat"."Un ministre prêt à tout pour imposer sa politique a sciemment contraint des fonctionnaires à adopter des pratiques illégales: invention de notes, calculs farfelus, substitution de l'administration aux jurys souverains", dénonce le PCF, annonçant qu'il "se battra pour faire reconnaître le scandale de cette rupture d'égalité". Le parti, qui estime que les contestataires sont "ignorés et méprisés" par le ministre, rappelle son hostilité à la réforme du bac qui introduit notamment une dose de contrôle continu. "Les réformes imposées par le ministre Blanquer détériorent les conditions d'éducation et aggravent les inégalités", écrit le PCF.À gauche, le secrétaire national d'EELV David Cormand a également pris la défense des grévistes vendredi 5 juillet sur Public Sénat: "Évidemment il y a le stress des élèves qui passent le bac, mais il y a aussi des enseignants qui essaient de protéger et de défendre un service public important". "Il y a un vrai problème: l'attaque en règle, depuis plusieurs années, contre le service public de l'éducation", a-t-il ajouté. Best Of Territoires d'Infos - Invité politique : David Cormand (05/07/19)par Public SénatPour contraindre le gouvernement à rouvrir des négociations sur les réformes du lycée et du bac qu'ils dénoncent, des professeurs ont refusé de saisir les notes des candidats mais aussi, pour certains, de rendre les copies. Face à cette mobilisation, et pour permettre aux candidats de connaître leurs résultats à la date prévue, le ministre de l'Éducation a détaillé mercredi une "solution technique" : si certaines notes d'examen manquent, ce sont les notes du contrôle continu de l'année qui seront prises en compte pour compléter la moyenne. Et si la note du bac s'avère finalement meilleure, c'est celle-là qui sera retenue.
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Tapi dans une grosse canalisation, cet homme soudanais est le dernier travailleur immigré en date à avoir été découvert alors qu'il cherchait à fuir coûte que coûte la débâcle économique au Liban, quitte à tenter l'improbable franchissement de la frontière avec Israël.
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Depuis plusieurs mois, le Liban est en proie à la pire crise économique et sociale de son histoire. La forte dépréciation monétaire et l'explosion du chômage ont même provoqué un phénomène inédit à sa frontière sud avec Israël, a priori hermétique et sous étroite surveillance, les deux pays étant toujours techniquement en guerre.Depuis début mai, au moins 16 Soudanais ont ainsi été surpris tentant de traverser de nuit cette zone à hauts risques, gardée par une force onusienne de maintien de la paix.Le dernier en date a été retrouvé mercredi, caché dans une canalisation d'eau. Il a été interrogé par l'armée israélienne, avant d'être renvoyé de l'autre côté de la frontière.Quatorze ans après le dernier conflit, en 2006, Israël reste en état d'alerte sur ce front Nord, en particulier s'agissant des activités du mouvement chiite Hezbollah, son ennemi juré libanais.Des deux côtés, on s'accorde toutefois à dire que ces récentes tentatives de franchissement sont uniquement motivées par des considérations financières."Selon l'enquête préliminaire", elles "ne revêtent aucune motivation sécuritaire ou d'espionnage", confirme à l'AFP une source sécuritaire libanaise, sous le couvert de l'anonymat.- "A peine manger" -La monnaie nationale, la livre, a plongé à des niveaux record face au dollar, provoquant une flambée des prix alors que plus de 45% de la population vit sous le seuil de la pauvreté.Les quelque 250.000 travailleurs immigrés installés au Liban qui comptaient envoyer des dollars à la maison --au Soudan, en Ethiopie ou aux Philippines-- n'ont pas été épargnés, voyant fondre leurs revenus."Je veux rentrer au Soudan car la vie est devenue très chère ici. Je peux à peine manger à ma faim", déplore Issa, 27 ans, employé dans un supermarché de la banlieue sud de Beyrouth.Son salaire mensuel de 500.000 livres libanaises vaut désormais moins de 100 dollars, contre 333 avant la crise.Plus de 1.000 Soudanais se sont inscrits auprès de leur ambassade à Beyrouth dans l'espoir d'être rapatriés, sur les quelque 4.000 vivant au Liban, selon Abdallah Malek, de l'Association des jeunes Soudanais au Liban.Ceux qui optent pour une tentative de départ vers l'Etat hébreu auraient des proches ou des connaissances au sein de la communauté soudanaise en Israël.Selon des informations récoltées par l'armée israélienne, il s'agit notamment d'employés du secteur de la restauration, qui ont organisé leur fuite via les réseaux sociaux.Une aventure à l'issue des plus incertaines.La semaine dernière, l'armée libanaise a découvert à la frontière le corps criblé de balles d'un Soudanais, tué dans des circonstances non élucidées à ce jour.Et, au cours des dernières semaines, elle a procédé à plusieurs interpellations de Soudanais tentant de rallier Israël.- "Protection humanitaire" -Impossible de déterminer le nombre exact ayant réussi à franchir l'obstacle pour s'installer en Israël.Un, au moins, Mohamed Abchar Abakar, est en détention depuis plusieurs mois après son arrestation en janvier par l'armée israélienne.L'ONG "Hotline pour les réfugiés et migrants" s'est mobilisée pour obtenir sa libération fin avril. Elle n'a pas encore pu le voir en raison de la pandémie de Covid-19."Il nous a dit qu'il voulait demander l'asile", dit la porte-parole de cette ONG, Shira Abbo.Là encore, les chances de réussite sont maigres: ces dernières années, Israël a accordé le statut de réfugié à... un Soudanais, sur une communauté estimée à 6.000 personnes.La majorité d'entre eux ont une demande d'asile en cours d'étude depuis des années, qui leur permet de travailler, provisoirement. Environ un millier a obtenu un statut alternatif, de "protection humanitaire".La plupart des Soudanais en Israël ont commencé à affluer en 2007, empruntant une route là aussi périlleuse via le Sinaï égyptien. Longtemps poreuse, cette frontière a depuis été renforcée par l'Etat hébreu.Aujourd'hui, Mme Abbo déplore le refoulement des travailleurs interceptés par l'armée israélienne."Si quelqu'un affirme vouloir demander l'asile, il doit au moins avoir la possibilité de rencontrer des spécialistes dans la prise en charge de ce type de population", dit-elle.Avec l'absence de la moindre relation entre les deux pays voisins, il n'existe évidemment aucune coopération bilatérale sur ce dossier.
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Deux hommes, soupçonnés de s'être fait passer pour le ministre Jean-Yves Le Drian auprès de riches personnalités afin de subtiliser des dizaines de milliers d'euros, ont été condamnés mercredi en appel à Paris à sept et dix ans de prison.
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La peine de Gilbert Chikli, 55 ans, a été réduite d'un an par rapport à sa condamnation en première instance ; celle d'Anthony Lasarevitsch, 36 ans, est identique à celle prononcée en mars, les deux peines étant aussi assorties d'une période de sûreté des deux tiers. Une différence significative cependant: alors que le tribunal avait infligé respectivement deux millions et un million d'euros d'amende aux prévenus, la cour d'appel de Paris n'en a prononcé aucune.La cour a considéré que les deux hommes, qui n'étaient pas présents dans le box mercredi matin, étaient bien les cerveaux d'une vaste escroquerie mise en œuvre entre 2015 et 2017. A l'époque, plus de 150 personnes et organisations - le roi du Maroc, les patrons de Total et Vinci, l'archevêque de Paris notamment - ont été contactées par un homme se présentant comme M. Le Drian, alors ministre de la Défense - il est aujourd'hui ministre des Affaires étrangères.Le "ministre" demandait, en urgence, une aide financière pour des opérations secrètes de l'État français, promettant un remboursement immédiat. Pour convaincre, les escrocs utilisaient de faux mails, de faux documents et parfois un masque en silicone. L'homme d'affaires turc Inan Kirac et l'Aga Khan, chef spirituel des ismaéliens, y ont laissé plus de 50 millions d'euros.Clamant haut et fort leur innocence, MM. Chikli et Lasarevitsch avaient fait appel de leurs condamnations, tout comme le parquet. Rejugés en juin, ils ont reconnu pour la première fois avoir commencé à exécuter un projet d'arnaque similaire, en 2017 en Ukraine, qui aurait consisté à se faire passer pour le prince Albert II de Monaco. Mais ils ont maintenu être étrangers à l'affaire du "faux Le Drian", affirmant que la combine était connue et qu'une autre équipe avait fait le coup.Gilbert Chikli est connu de la justice française comme un pionnier de l'escroquerie dite au "faux président", selon laquelle un usurpateur se fait passer au téléphone pour un patron auprès de ses salariés, dans le but de se faire transférer de l'argent.En 2015, il a été condamné, alors qu'il était en fuite en Israël, à sept ans de prison pour avoir escroqué plusieurs grandes entreprises. Son histoire a inspiré un film sorti la même année ("Je compte sur vous" de Pascal Elbé).Mercredi, la cour d'appel a aussi confirmé le montant des dommages et intérêts de 44 millions et 10,6 millions d'euros pour les principales victimes, y ajoutant 15.000 euros au titre des frais de justice.
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Une policière niçoise vient d'être condamnée pour avoir travaillé pour une princesse saoudienne sur son temps libre, rapporte Nice-Matin.
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Un agent de surveillance de la voie publique de 32 ans vient d'être condamné par le tribunal correctionnel de Nice à 5 000 euros d'amende, dont 2 000 avec sursis pour avoir travaillé en dehors de son temps de travail pour une proche de la famille royale d'Arabie saoudite, rapporte Nice-Matin. C'est grâce à la géolocalisation de son téléphone portable que les enquêteurs ont pu découvrir le pot aux roses.Des revenus non déclarésLa jeune femme, qui travaille depuis 15 ans comme agent de surveillance de la voie publique à Nice (ASVP), profitait de ses congés payés et de ses arrêts maladies pour travailler au noir pour une princesse saoudienne, proche de la famille royale. Près de 2 000 euros en liquide ont été retrouvés par les enquêteurs à son domicile. Des revenus complémentaires que l'agent n'a jamais déclarés. Pour rappel, cumuler deux emplois est strictement interdit dans la fonction publique, sauf dérogations spéciales. Selon Nice-Matin, la policière municipale fait actuellement l'objet d'une procédure disciplinaire interne et pourrait bien être révoquée.Elle nie les faitsLors de l'audience, la trentenaire, en larmes, a nié en bloc avoir assuré la sécurité de la princesse saoudienne, mais a reconnu lui être venue en aide pour des démarches organisationnelles.
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Un homme est formellement suspecté d'avoir incendié un véhicule de l'opération militaire Sentinelle, samedi 9 février lors des manifestations de "gilets jaunes" à Paris. L'individu est connu des services de police.
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Les images sont devenues virales et ont choqué le gouvernement. Lors de la manifestation parisienne de l'acte 13 de la mobilisation nationale des "gilets jaunes", samedi 9 février, un fourgon de l'opération antiterroriste militaire Sentinelle a été incendié. Selon une déclaration du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, un suspect a été interpellé et placé en garde à vue. D'après Le Parisien, une deuxième personne est soupçonnée et a été arrêtée.Les faits sont survenus après de premières tensions aux abords de l'Assemblée nationale. Vers 16h30, d'autres heurts ont éclaté dans le quartier du Champ-de-Mars. C'est à proximité immédiate de la Tour Eiffel que le véhicule militaire a été incendié. Un véhicule identique, garé juste derrière, a aussi été pris pour cible. Des vitres de la voiture ont notamment été brisées.Christophe Castaner, au micro de franceinfo, explique que le principal suspect est "quelqu'un qui est bien identifié et vient de la mouvance anarcho-libertaire". Le Parisien, citant des sources concordantes, affirme que l'individu est âgé de 30 ans et connu des services de la Direction du renseignement de la préfecture de police. Il est aussi soupçonné, d'après le ministre, d'avoir incendié une Porsche lors de cette manifestation. Le Parisien évoque aussi un deuxième suspect. Les enquêteurs lui reprocheraient d'être entré dans le véhicule Sentinelle juste avant qu'il ne prenne feu. Lors de cette manifestation parisienne, 45 personnes ont été interpellées à Paris et 42 ont été placées en garde à vue, selon les autorités.
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D'après Laurent Maillard, porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée, les commerçants frappés par la grève contre la réforme des retraites peuvent demander un délai de paiement de leurs prélèvements fiscaux.
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Alors que la grève contre la réforme des retraites bat son plein en France, les commerçants touchés de plein fouet par les mobilisations pourront demander un report du paiement de leurs prélèvements fiscaux, a assuré jeudi 26 décembre Laurent Maillard, porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée. "Ce que nous proposons, pour l'ensemble des commerçants, c'est de faire un report de charges (...), un report fiscal. Il n'y a qu'à demander, c'est un Cerfa, donc un formulaire tout simple, recto verso, disponible sur le site du ministère (de l'Economie, NDLR)", et qui peut être rempli aussi auprès des Chambres de commerce et d'industrie et des Chambres des métiers, a-t-il précisé sur l'antenne de Cnews.Avec ce "différé de paiement de charges", les entreprises concernées pourront "retrouver de la trésorerie dans ce moment un peu compliqué pour nos commerçants", a-t-il estimé. Pour rappel, le 11 décembre, le gouvernement avait décidé de relancer des mesures d'aides déjà utilisées lors du mouvement des "gilets jaunes", comme l'étalement de paiement de leurs charges fiscales et sociales ou des mesures de chômage partiel. Des mesures visant à répondre aux préoccupations du secteur du tourisme. A Paris, une chute d'activité allant de 25% à 60%A Paris, la maire Anne Hidalgo avait réclamé mi-décembre "des indemnisations" pour les commerçants de la capitale tandis que la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) Paris Ile-de-France disait espérer "des mesures plus vigoureuses". Ainsi, les représentants des commerçants et des hôteliers-restaurateurs franciliens évoquaient des chutes d'activité allant de 25% à 60%. M. Maillard, député de Paris, assurait ainsi que dans les 1er, 2e, 8e et 9e arrondissements de la capitale, les hôtels sont "à moitié remplis alors que normalement on est dans une période de l'année totalement pleine".
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Durant 5 mois, le mouvement des "gilets jaunes" a occupé 20 % des journaux télévisés des grandes chaînes françaises. L'INA a étudié la représentation dans les JT des "gilets jaunes", du jamais vu.
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Les "gilets jaunes" stars des JT. Le 17 novembre 2018, les "gilets jaunes" manifestaient pour la première fois partout en France. Un an après, ils sont toujours présents. Samedi 9 novembre, ils étaient à Bordeaux, Toulouse, Montpellier ou encore Strasbourg. Moins visible aujourd'hui dans les journaux télévisés, le mouvement des "gilets jaunes" a bénéficié dans ses débuts d'une très forte médiatisation, selon une étude des journaux des cinq principales chaînes françaises, publiée mardi 12 novembre sur le site de la revue des médias de l'Institut national de l'audiovisuel. "Gilets jaunes" : un an après, que reste-t-il de la colère ?par franceinfo"Le mouvement des 'gilets jaunes' a connu une médiatisation inédite par son ampleur", souligne l'Institut national de l'audiovisuel, avec 20 % des JT consacrés aux manifestations pendant 5 mois. 842 sujets aux JT en décembreSur les chaînes d'infos en continu, plus de 14 heures quotidiennes d'information étaient consacrées aux "gilets jaunes", lors des premiers week-ends de mobilisation. Le pic de la médiatisation a été atteint en décembre avec 842 sujets, soit 27 sujets par jour en moyenne dans les JT. La médiatisation du mouvement suit ensuite le rythme hebdomadaire des appels aux blocages et aux manifestations, le samedi. Après un suivi régulier mais plus modeste des journées d'action en janvier et février, le nombre de sujets remonte le samedi 16 mars, à l'occasion d'un regain de violence à Paris.Les revendications économiques évincées pour les questions sécuritairesTF1 et France 3 se distinguent par la part de sujets consacrés au mouvement (respectivement 24,7 % du JT de TF1 et 25,8 % du JT de France 3), suivies de France 2 (22 % du JT), M6 (18,9 %) puis le JT plus international d'Arte (6,3 %). Le volet économique des revendications apparaît central au début du mouvement mais est beaucoup moins médiatisé à partir de janvier. Les sujets en lien avec les débordements, les violences, y compris policières, le vandalisme et les questions de sécurité, connaissent un pic en décembre et en mars. La polémique sur l'usage des armes utilisées par les forces de l'ordre fait l'objet de 28 sujets en janvier, tandis que l'affaire de l'ancien boxeur Christophe Dettinger frappant des gendarmes mobiles est traitée dans 14 sujets. En mars, 12 sujets se rapportent à la blessure d'une manifestante à Nice.19 heures d'antenne le 1er décembre sur BFMTVLa médiatisation du mouvement a aussi été analysée sur LCI et BFMTV du 17 novembre 2018 au 4 janvier 2019, où l'on constate "un temps d'antenne considérable" : un peu plus de 176 heures sur LCI et 184 heures sur BFMTV. Le 1er décembre, BFMTV a consacré près de 19 heures d'antenne aux "gilets jaunes" contre 17h30 pour LCI. Sur les chaînes d'info, les éditorialistes, "experts" et représentants des "gilets jaunes" assurent, proportionnellement, plus de commentaires que les représentants du gouvernement, davantage présents sur les grandes chaînes. Pour l'ensemble des chaînes, Édouard Philippe est la personnalité qui a fait le plus d'apparitions à la télévision, suivi par Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Éric Drouet est la figure des gilets jaunes qui a été la plus visibles dans les médias.
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Le président sud-coréen Moon Jae-in a rendu lundi hommage aux victimes du soulèvement populaire de Gwangju qui avait été réprimé dans le sang par l'armée du dictateur Chun Doo-hwan, il y a 40 ans jour pour jour.
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Cet épisode très sombre de l'histoire de la péninsule divise aujourd'hui encore profondément la population sud-coréenne, certains conservateurs voyant dans ce mouvement pro-démocratie une révolte fomentée par les communistes soutenus par Pyongyang.Le 18 mai 1980, des centaines de milliers de personnes étaient descendues dans les rues de Gwangju (Sud-Ouest), haut lieu traditionnel de la contestation, pour protester contre le coup d'Etat militaire du général Chun Doo-hwan et l'instauration de la loi martiale. M. Chun voulait remplir le vide du pouvoir après l'assassinat du dictateur Park Chung-hee. Le bilan officiel a décompté 160 morts et 70 disparus dans la répression qui fut conduite pendant une dizaine de jours. Mais certaines organisations avancent que trois fois plus de personnes pourraient avoir péri.Ceux qui moururent, a déclaré lundi M. Moon (centre-gauche) sur le lieu même du soulèvement, "pensaient que ceux qui resteraient seraient les témoins de l'avènement d'un monde meilleur. Ils étaient convaincus que leur défaite était le prélude à notre victoire"."Ceux qui ont survécu se sont battus pour la démocratie, pour combler les aspirations des morts."Chun Doo-hwan, au pouvoir jusqu'en 1988, fut condamné à mort en 1996 pour son rôle dans le coup d'Etat et la répression du soulèvement de Gwangju, puis en appel à la détention à perpétuité. Il fut par la suite gracié avec le soutien de Kim Dae-jung, premier président élu de centre gauche. Confronté à des intérêts irréconciliables et à une base électorale limitée, ce dernier avait choisi la voie de la réconciliation.Le général Chun a publié il y a quelques années des mémoires controversées dans lesquelles il démentait toute responsabilité dans le bain de sang.Au moment de la grâce, M. Moon, alors avocat spécialisé dans la défense des droits de l'homme, militait pour des enquêtes exhaustives sur les exactions. Il fit du soulèvement de Gwangju un thème de sa campagne. Depuis son accession au pouvoir en 2017, il a lancé une série d'enquêtes sur les agissements des dictatures militaires et des gouvernements conservateurs passés. Il a réaffirmé lundi l'importance des investigations sur la répression de Gwangju, en exhortant les responsables de "la violence d'Etat" à se faire connaître."Le but n'est pas de punir mais de consigner correctement notre histoire", a-t-il dit. "Si vous avouez aujourd'hui la vérité, vous ouvrez un chemin vers le pardon et la réconciliation."
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La chaîne de l'Outre-mer France Ô, qui va cesser d'émettre dimanche soir, proposera pour sa dernière journée d'antenne une sélection de ses programmes les plus forts, en guise d'"Ô revoir" aux téléspectateurs.
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"Ce dimanche 23 août, avant de rendre l'antenne, France Ô propose une programmation spéciale", sous forme de "retour sur les 22 années (en comptant sa prédécesseure RFO Sat, créée en 1998 et qu'elle a remplacée en 2005, NDLR) qui ont permis au travers de documentaires, magazines, fictions, spectacles et événements de décrypter et valoriser la richesse et la diversité +des pays de l'Outre-mer+", annonce la chaîne publique, dans un communiqué publié jeudi.Cette journée d'adieux débutera à 5H00 (heure de Paris) par des documentaires, qui mêleront histoire, culture, nature ou sujets de société, suivis à 18H30 d'une édition spéciale du journal Info soir sur le thème "les années France Ô à travers l'actualité".Enfin, après un dernier documentaire, la chaîne diffusera en première partie de soirée "La musique contre l'oubli, les instruments de l'espoir", un spectacle inédit capté en Guadeloupe, qui créée des résonances entre la Shoah et l'esclavage.Et de 21H50 à minuit, France Ô tirera sa révérence en musique, avec "L'Outre-mer fait son Olympia 2019", un "grand voyage musical en compagnie d'artistes de la nouvelle vague des Outre-mer", présenté par Marijosé Alie (l'interprète de "Karésé mwen") et Amanda Scott.
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Le communiqué d'une association sur la présence de tritium dans l'eau potable en Île-de-France avait déclenché un flot de réactions inquiètes. La rumeur avait vite démentie par les autorités.
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L'information est apparue dans un communiqué d'une association : elle note la présence de tritium, une substance radioactive, dans l'eau du robinet en Île-de-France, sans toutefois que les seuils instaurés par les autorités sanitaires soient dépassés. L'information a été largement reprise et des rumeurs ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux, affirmant qu'il ne fallait pas boire l'eau du robinet, en raison d'une contamination. Les autorités ont démenti toute dangerosité de l'eau et une enquête a été ouverte pour "publication, diffusion ou reproduction d'informations fausses de nature à troubler la paix publique", après la circulation de la rumeur évoquant une contamination de l'eau, a-t-on appris lundi 22 juillet après du parquet de Paris. La préfecture d'Île-de-France a ainsi démenti tout "risque pour la santé publique". "Il n'y a pas de problème d'eau, elle est excellente pour toutes les populations", a déclaré samedi Aurélien Rousseau, directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France. Le Service public de l'eau d'Île-de-France (SEDIF), qui comptabilise 180 mesures de radioactivité depuis 2010, a également soutenu que l'eau du robinet pouvait être consommée sans risque.La moyenne de ces relevés est de 9 becquerels par litre, "largement en-deçà" du seuil réglementaire européen de 100 Bq/l. Le seuil de référence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est lui de 10.000 Bq/l.
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Tous les procès-verbaux (PV) de stationnement dressés entre le 1er janvier et le 15 février à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) vont être remboursés par les finances publiques, rapporte Le Parisien le jeudi 9 août. En cause : des "bugs informatiques" rencontrés par la société privée, Streeteo, déjà visée par un scandale en mars à Paris.
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Nouveau couac pour l'entreprise Streeteo, en charge de la gestion des parcmètres et des amendes dans certaines villes françaises depuis le début de l'année. Tous les PV de stationnement émis entre le 1er janvier et le 15 février à Rueil-Malmaison vont devoir être remboursés par la direction générale des finances publiques (DGFIP)."J'ai réglé 350 euros sans compter les frais de recommandés"Près de 500 plaintes avaient été envoyées à la mairie des Hauts-de-Seine pour contester des majorations reçues pour retard de paiement - les forfaits post-stationnement (FPS). Problème : les contraventions initiales n'avaient jamais été reçues. Pire, certains conducteurs ont dû payer des amendes alors qu'ils étaient parfaitement en règle. D'autres ont également reçu des amendes alors qu'ils paient chaque mois un abonnement résidentiel, explique le quotidien régional."J'ai réglé 350 euros sans compter les frais de recommandés. Juste avant les vacances, ça fait mal", a témoigné une automobiliste auprès de France Bleu. Elle assure avoir reçu pas moins de six FPS majorés pendant le mois de juin. Au final, toutes les contraventions émises pendant la période vont être annulées. Cela sans distinction. "Dans le lot, il y en a évidemment qui ont été mises à bon escient... Mais c'est trop compliqué d'étudier chaque cas", a expliqué la mairie au Parisien. Au total, sur les 4.000 PV émis, 1.500 ont déjà été payés et vont donc devoir être remboursés.Streeteo a reconnu des "bugs informatiques" et assuré que "les soucis" ont été depuis réglés. Pour les éventuels PV non justifiés dressés après le 15 février, les constatations seront examinées au cas par cas. La société ouvrira à la fin du mois d'août un site Internet dédié "permettant aux automobilistes de vérifier s'ils sont éligibles à l'annulation de leur FPS".Déjà un scandale à ParisLa société Streeteo a été montrée du doigt à de multiples reprises depuis le début de l'année après des révélations de contrôles fictifs et d'amendes illégales. Quelque 5.000 contraventions de stationnement ont été infligées illégalement à Paris par la société. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour faux et escroquerie fin mars. 500.000 euros de pénalités lui ont été infligées. Dans le cadre de la réforme permise par la loi sur les métropoles, qui a municipalisé à partir du 1er janvier 2018 la gestion du stationnement, l'exécutif parisien avait décidé de confier au privé la gestion des parcmètres et des amendes.
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Météo France a placé 32 départements en vigilance orange aux orages dans son bulletin de 22h daté de ce lundi 28 mai.
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Trente-deux départements, formant une large bande allant de la Charente-Maritime à la frontière belge et allemande, ont été placés lundi en vigilance orange pour orages violents. Ces orages "donneront de la grêle par endroits, une activité électrique toujours intense, et surtout des cumuls de pluie localement marqués de l'ordre de 40 à 60 mm en peu de temps (en une heure ou moins), pouvant donc engendrer quelques inondations locales", a précisé Météo-France.Les départements de la Charente (16), de la Charente-Maritime (17), des Deux-Sèvres (79), de la Vienne (86) ont été replacés en vigilance jaune par Météo France dans la soirée. Tous les autres reste en alerte. Il s'agit de la Moselle (57), de la Manche (50), de l'Ille-et-Vilaine (35) et du Morbihan (56) sont venus s'ajouter aux 32 départements déjà placés en alerte plus tôt dans la journée. Il s'agit de l'Aisne (02), des Ardennes (08), du Calvados (14), de l'Eure (27), de l'Eure-et-Loir (28), de la Loire-Atlantique (44), du Loiret (45), du Maine-et-Loire (49), de la Marne (51), de la Mayenne (53), de la Meurthe-et-Moselle (54), de la Meuse (55), du Nord (59), de l'Oise (60), de l'Orne (61), du Pas-de-Calais (62), de la Sarthe (72), de Paris (75), des Hauts-de-Seine (92), de la Seine-Saint-Denis (93), du Val-de-Marne (94), de la Seine-Maritime (76), de la Seine-et-Marne (76), des Yvelines (78), de la Somme (80), de la Vendée (85), de l'Essonne (91) et du Val-d'Oise (95).L'alerte est valable jusqu'au mardi 29 mai 16h. Météo-France évoque des "orages fortement pluvieux sur de courtes durées", "susceptibles de provoquer localement des dégâts importants". "Des vies et des biens peuvent être, localement, mis en danger", ajoute Météo-France.Des orages "localement intenses" étaient déjà en cours lundi après-midi. "Des orages forts voire même localement violents et surtout très pluvieux sont actuellement observés sur une grande partie sud de la Picardie", précise Météo France. "Sous ces orages, les précipitations peuvent aller jusqu'à 20/30 voire 40mm par heure"."C'est essentiellement la grêle qui caractérisent ces orages, et l'activité électrique forte, comme pour ceux observés en ce moment vers le Limousin, la Champagne et la Lorraine, ou encore en Normandie", avait annoncé Météo-France dans son bulletin de 16h.Ailleurs, l'activité pluvieuse et orageuse sera plutôt modérée mardi matin, mais se renforcera l'après-midi et le soir, en particulier entre Pyrénées et Massif central. Le matin, les températures iront de 11 à 18 degrés en général. L'après-midi, il fera 16 à 20 degrés près de la Manche, 19 à 25 degrés sur la plupart des régions d'ouest en est.
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Des heurts ont opposé dans la nuit de mercredi à jeudi à Minneapolis la police à des manifestants qui protestaient pour la deuxième soirée consécutive contre la mort d'un Noir après son arrestation violente et un homme a été tué par balle en marge des affrontements et pillages.
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Le chef de la police de cette ville du Minnesota (nord des Etats-Unis) avait demandé aux manifestants de garder leur calme pour ne pas connaître les mêmes débordements que la veille. Mais des échauffourées ont éclaté dans la nuit. Des manifestants ont mis le feu à un magasin de pièces automobiles et pillé une boutique à proximité du commissariat où travaillaient, avant leur licenciement mardi, les officiers accusés du meurtre de George Floyd.La police a tiré des gaz lacrymogènes et formé une barricade humaine pour empêcher les manifestants de franchir une clôture entourant le commissariat. Le gouverneur du Minnesota Tim Walz a incité mercredi soir sur Twitter les manifestants à quitter la zone, avertissant d'"une situation extrêmement dangereuse". Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, lui a demandé d'envisager de déployer la garde nationale.Alors qu'incendies et pillages se poursuivaient dans la nuit près du commissariat, un homme est décédé après avoir été touché par balle à proximité des manifestations, a annoncé la police qui a arrêté une personne.Des manifestations pacifiques se sont déroulées dans deux autres endroits de la ville, notamment sur le lieu où est mort George Floyd pour rendre hommage à cet Afro-Américain de 46 ans, décédé après une arrestation brutale dont la vidéo est devenue virale.A Los Angeles, des manifestants ont bloqué brièvement une autoroute. Certains ont brisé les vitres de deux véhicules de la police, grimpant sur le capot et un manifestant a été blessé en tombant d'un des véhicules qui redémarrait.Dans tout le pays se multipliaient les appels à ce que justice soit faite. La famille de George Floyd a réclamé mercredi que les policiers impliqués soient inculpés de meurtre."Car c'est exactement ce qu'ils ont fait, ils ont commis un meurtre contre mon frère", a affirmé sur la chaîne NBC sa soeur, Bridgett Floyd. "J'ai la foi et je crois que justice sera rendue", a-t-elle ajouté, jugeant que leur renvoi n'était "pas suffisant".Les quatre policiers impliqués dans l'arrestation de M. Floyd ont été limogés mardi mais laissés en liberté alors qu'une enquête a été ouverte.Le maire de Minneapolis, s'est demandé mercredi "pourquoi l'homme qui a tué George Floyd (n'était) pas en prison".Le président Donald Trump a tweeté avoir demandé à la police fédérale (FBI) et au ministère de la Justice de faire la lumière sur cette disparition "triste et tragique", assurant: "mes pensées vont à la famille et aux amis de George. Justice sera rendue!".- Nouvelles images -Filmée par une passante lundi, une vidéo de l'arrestation montre un policier plaquer au sol George Floyd en gardant pendant de longues minutes son genou sur son cou. On y voit ce dernier geindre et répéter "Je ne peux pas respirer".Le policier, un Blanc, lui répond de rester calme. Un deuxième policier tient à distance les passants qui commencent à s'emporter alors que l'homme appréhendé ne bouge plus et semble inconscient.De nouvelles vidéos semblent écarter la thèse avancée par la police selon laquelle George Floyd, soupçonné d'avoir tenté d'écouler un faux billet de 20 dollars, aurait résisté à son interpellation.Sur des images captées par les caméras du restaurant devant lequel il a été arrêté, il a les mains menottées dans le dos et n'oppose aucune résistance quand un policier le conduit vers une voiture de patrouille. Sans les images diffusées sur les réseaux sociaux, les policiers "auraient donné une fausse version des faits et ils auraient planqué ça sous le tapis", a dénoncé Benjamin Crump, avocat de la famille du défunt.- "Voilà pourquoi" -De nombreuses personnalités ont dénoncé une violence injustifiée de la part des policiers à l'encontre des Noirs.La sénatrice noire Kamala Harris, ancienne procureure de Californie, a fustigé "un acte de torture" et une "exécution publique" dans une société marquée par le racisme. "C'est un rappel tragique que ce n'est pas un incident isolé, mais qui fait partie d'un cycle d'injustice systématique qui existe encore dans notre pays", a déclaré l'ancien vice-président américain et candidat démocrate à la présidentielle de novembre, Joe Biden.L'affaire évoque selon lui la mort d'Eric Garner, un homme noir décédé en 2014 à New York après avoir été asphyxié lors de son arrestation par des policiers blancs. L'affaire avait contribué à l'émergence du mouvement Black Lives Matter ("La vie des Noirs compte"). D'autres décès de Noirs aux mains de la police avaient provoqué des émeutes dans le pays.Le basketteur vedette LeBron James a publié sur Instagram une photo de l'ex-joueur de football américain Colin Kaepernick, agenouillé, et une de George Floyd plaqué au sol sous le titre: "Voilà pourquoi", ajoutant: "Vous comprenez MAINTENANT? Ou c'est toujours aussi confus pour vous?"Pour protester contre les violences policières visant les Noirs, Kaepernick avait lancé un boycott de l'hymne national, mettant un genou à terre quand il était joué avant les matches du championnat de football américain. str-cyj-sdu/ybl/hh/lch/jhd
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Tous les vacanciers trompés avaient versé une avance.
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Les vacances ont été gâchées pour douze familles qui avaient loué un appartement à Biarritz, dans les Pyrénées-Atlantiques. Le logement, repéré via le site LeBonCoin, n'a jamais existé, rapporte Le Midi Libre jeudi 16 août.L'offre était tentante : elle proposait un trois pièces en centre-ville, pour 400 euros par mois, en pleine saison. Un prix qui aurait pourtant dû mettre la puce à l'oreille des victimes, selon le maire de Biarritz, Michel Veunac. De tels appartements se louent plutôt dans les 1.200 euros, a-t-il indiqué au Midi Libre. Les douze victimes, qui avaient toutes réglé une avance, on déposé plainte. En juillet, la même mésaventure était arrivée à 135 personnes, victimes d'un couple de Reims qui avait loué un appartement qui ne leur appartenait pas à Argelès-sur-mer. Ils avaient été condamnés à cinq ans de prison ferme.Pour éviter les arnaques, les professionnels du tourisme préconisent de faire appel à des agences de voyage reconnues et de redoubler de méfiance quand les propriétaires présumés veulent minimiser les contacts au maximum, indique Le Parisien.
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Après le Gard, la Lozère et le Var, les Bouches-du-Rhône ont été placées mercredi soir en vigilance orange pour orages et pluies/inondations, a annoncé Météo France qui a en revanche levé l'alerte orange pour l'Hérault et l'Aveyron.
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Dans son bulletin de 18h, Météo France maintient ce mercredi 31 octobre la vigilance orange pour orages et pluie-inondation dans le Gard et la Lozère. "Des lignes d'averses parfois orageuses vont continuer de s'organiser ce mercredi soir et cette nuit, et pourront encore donner d'assez fortes intensités de pluie en quelques heures, de possibles chutes de grêle et de fortes rafales de vent", prévient l'organisme météorologique. Les cumuls attendus sont de l'ordre de 50 à 150 mm.L'alerte a en revanche été levée dans l'Aveyron et l'Hérault.Le Var reste aussi en vigilance orange pour une forte crue prévue sur la Nartuby, un affluent du fleuve Argens dans lequel il se jette au Muy. Le préfet a recommandé de différer tout déplacement dans la soirée de mercredi et la nuit suivante, en raison de ce risque d'inondations. Plusieurs zones ont été évacuées dans la soirée à Fréjus : 180 personnes ont été évacuées d'un camping, 7 autres d'un autre et 216 personnes ont été évacuées d'une résidence, a indiqué mercredi soir la préfecture du Var. Pluies, orages et inondations: Le département du Var se prépare au pire (1/2)par BFMTVFace à la persistance des précipitations orageuses, le département voisin des Bouches-du-Rhône a également été placé en alerte orange. Dans ces deux départements, une aggravation pluvio-orageuse, plus intense, va se former en mer Méditerranée et est attendue dans la soirée et la nuit. Des cumuls de 60 à 80 mm en moins de trois heures sont prévus, accompagnés d'une forte activité électrique, de chutes de grêle et de rafales de vent. Les cumuls attendus durant l'ensemble de l'épisode seront de l'ordre de 70 à 100 mm, localement 120 mm.La fin du phénomène est prévu jeudi 1er novembre à 4h du matin.
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Alors que Gabriel Matzneff se retrouve dans la tourmente depuis 48 heures suite à l'annonce de la prochaine parution du livre de Vanessa Springora où elle évoque le goût de l'écrivain pour "les moins de seize ans", ainsi que la (re)diffusion d'un extrait de l'émission Apostrophes où le sujet est très librement abordé, Bernard Pivot n'est pas épargné. L'ancien présentateur de télévision a en effet livré vendredi une réaction qui n'a, à son tour, pas manqué de faire réagir.
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Bernard Pivot pris dans la tourmente Gabriel Matzneff. Vendredi, le journaliste et écrivain s'est fendu d'un tweet pour livrer sa réaction suite à l'exhumation par l'INA d'un extrait de son ancienne émission Apostrophes. Une séquence datant de mars 1990 dans laquelle Gabriel Matzneff évoque sans détour son attirance pour les mineures ainsi que ses nombreuses conquêtes parmi les adolescentes. Accusé de complaisance avec le sulfureux écrivain neuilléen, en raison notamment du ton rigolard de son interview ("Pourquoi vous êtes-vous spécialisé dans les lycéennes et les minettes ?"), l'ancien président de l'académie Goncourt parle d'une autre "époque" : "Dans les années 70 et 80, la littérature passait avant la morale; aujourd'hui, la morale passe avant la littérature. Moralement, c'est un progrès. Nous sommes plus ou moins les produits intellectuels et moraux d'un pays et, surtout, d'une époque."Alors que la vidéo de l'Institut national de l'audiovisuel a été vue plus de 660 000 fois depuis mercredi, cette intervention de Bernard Pivot passe très mal sur les réseaux sociaux. "J'ai beau chercher, je ne comprends toujours pas en quoi le fait de ne plus tolérer qu'un dandy pervers de 40 ou 50 ans mette son sexe dans la bouche d'une enfant de 13 ans ou exploite des petits garçons en Asie du Sud-Est est une menace pour la création littéraire...", a notamment estimé l'essayiste et député européen Raphaël Glucksman.Le témoignage choc de Vanessa SpringoraQuant à la réalisatrice Andréa Bescond ("Les Chatouilles", film sur la pédocriminalité), elle a rapidement estimé que l'ancien présentateur d'Apostrophes aurait dû faire son "mea culpa" : "Peut-être vouliez-vous dire : 'Dans les années 70 et 80, la littérature passait avant la loi et le crime, il était temps que cela change, nous avons été des complices passifs, sans aucune morale, nous étions les produits d'une triste époque, nous aurions dû réagir, mea culpa'".Cet extrait expurgé par l'INA ne ressort pas par hasard. La nouvelle directrice des éditions Julliard, Vanessa Springora, séduite à 14 ans par Gabriel Matzneff dans le courant des années 1980, va en effet publier le 2 janvier prochain un livre - "Le consentement" (Grasset) - dans lequel elle raconte et décrit l'emprise de celui qu'elle appelle "G.". Un témoignage choc qui secoue d'ores et déjà le monde littéraire.
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Alors que l'Assemblée nationale s'apprête à voter la ratification du traité de libre-échange entre l'UE et le Canada, le chef de file des députés Les Républicains (LR) dénonce "un vrai risque sanitaire".
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Après des débats musclés, l'Assemblée s'apprête à voter mardi 23 juillet la ratification du controversé traité de libre-échange entre l'UE et le Canada (Ceta), "positif" pour l'économie française selon ses défenseurs, mais porteur de "risques" environnementaux et sanitaires d'après ses opposants.Invité sur RTL mardi 23 juillet, le président du groupe LR à l'Assemblée nationale Christian Jacob a indiqué que ses collègues et lui ne "voteraient pas" le traité, pointant du doigt "un vrai risque sanitaire". Il a notamment expliqué que "l'agence de l'aliment canadienne a reconnu que le pays utilisait des farines animales pour nourrir ses bovins". Des farines "interdites en France en 1990 et dans l'Union européenne depuis 1994", a-t-il rappelé. Le groupe LR veut donc proposer de sortir la filière bovine de cet accord. "Le gouvernement français peut mettre ce sujet sur la table", a affirmé l'élu de Seine-et-Marne.Comment vont voter les députés ? Les députés de droite ne sont pas pas les seuls à critiquer ce texte, entré pour partie en vigueur de manière provisoire il y a bientôt deux ans. Cet accord commercial suscite des réticences jusque dans la majorité La République en marche-MoDem, où a minima des abstentions pourraient être observées.Les UDI et indépendants, "très majoritairement contre", ont de leur côté évoqué de "vraies menaces", et "Libertés et territoires" l'"accord de trop". PS, PCF et LFI ont critiqué à l'unisson un texte "incompatible avec les accords de Paris" et avec un "veto" climatique "introuvable"."Le Ceta incarne cette mondialisation sauvage qui s'oppose à une vision humaniste du monde", a pour sa part estimé Marine Le Pen. "Comme l'immense majorité des Français, nous ne voulons pas de ce traité de libre-échange Canada/UE, et nous voterons contre ce projet de loi de ratification !", a prévenu la présidente du RN.
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20 ans après les deux tempêtes "Lothar" et "Martin", qui ont frappé l'Hexagone en décembre 1999, Météo France revient sur ce phénomène climatique qui a causé la mort de 92 personnes.
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26 et 27 décembre 1999 : coup sur coup, deux tempêtes déferlent sur la France. La première, nommée "Lothar", ravage essentiellement le nord du pays quand la seconde, "Martin", frappe le Sud. En moins de deux jours, ces deux dépressions provoquent le décès de 92 personnes dans l'Hexagone et des dégâts considérables, estimés à plus de 19,2 milliards d'euros sur toute l'Europe, qui déplore en tout 140 victimes. Tempête de 1999: quelles leçons ? (2) - 26/12par BFMTVPlus d'un million de foyers sont privés d'électricité et le courant ne sera rétabli, dans certaines régions, que tardivement en janvier. "Elles font encore partie des tempêtes les plus sévères que la France ait jamais connu", affirme Météo-France.Partout en France, des vents moyens, entre 140 et 150 km/m, frappent maisons, toitures, lignes électriques, bâtiments et des rafales de vent dépassent même les 180 km/h sur l'île d'Ouessant. Les forêts, notamment de Lorraine, sont dévastées : ainsi, près de 100 millions de mètres cubes de bois sont abattus par Lothar, soit entre 5 et 10 % de la forêt française. Autre catastrophe, écologique cette fois : après le naufrage du pétrolier maltais Erika, le 12 décembre, la nappe de fioul est propulsée par les deux tempêtes sur les côtes françaises, du Finistère à la Charente-Maritime.Une meilleure anticipationDepuis cette catastrophe, Météo France a modernisé ses techniques et ses outils, de façon à mieux prévenir les populations : l'institution affirme avoir gagné 36 heures d'anticipation. Partagées par les médias et consultées par le grand public, les cartes de vigilance météo sont désormais présentées avant chaque événement climatique potentiellement dangereux. Ainsi, si ces cartes avaient été disponibles et communiquées à l'époque, elles auraient effectivement prévenu les Français de l'imminence d'un phénomène météorologique particulièrement violent.
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Jeudi matin, le chef de l'État a utilisé l'avion présidentiel pour effectuer un déplacement entre la Roche-sur-Yon, en Vendée, et Rochefort, en Charente-Maritime. Pour l'Élysée, c'était "légitime".
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Alors qu'il se trouvait mercredi 13 juin à Montpellier (Hérault), à plus de 700 kilomètres de Paris, où il a livré un discours sur les réformes sociales à venir devant le 42e congrès de la Mutualité française, Emmanuel Macron s'est ensuite rendu en Vendée, à 700 kilomètres de distance, pour un hommage à Georges Clémenceau, à Mouilleron-Saint-Germain, et une rencontre avec des entrepreneurs, près de la Roche-sur-Yon, en présence, de Philippe de Villiers. Le chef de l'État a utilisé le Falcon présidentiel pour ces deux trajets.BFMTV souligne qu'il s'est également servi de l'avion présidentiel pour se rendre le jeudi à Rochefort, en Charente-Maritime. Soit un trajet de 110 kilomètres et 35 minutes de vol. Ou 1h30 en voiture. Deux jours après les déclarations du président sur le "pognon de dingue" dépensé pour dans les minima sociaux et alors que le gouvernement veut à tout prix réduire la dépense publique, ce voyage interpelle. Contacté par BFMTV, l'Élysée assure que l'utilisation du Falcon était "légitime". "C'est la solution la plus économique, qui permet de se poser en sécurité, qui permet l'extraction rapide du président et de mieux gérer les heures de vol de l'équipage", affirme par ailleurs l'entourage d'Emmanuel Macron, insistant : "le président n'est pas une personnalité comme tout le monde. Il y a un impératif de sécurité et un impératif de temps".Ce n'est pas la première fois qu'un déplacement du président fait polémique, souligne BFMTV. En juin 2017, son aller-retour Paris-Le Touquet (à 250 kilomètres de distance) en jet présidentiel pour aller voter aux élections législatives avait fait beaucoup parler.
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Chanter, oui, mais pas n'importe quoi. Telle est en substance l'idée du maire FN de Villers-Cotterrêts, qui a exigé le "principe de neutralité politique" à des musiciens se produisant lors de la fête de la Musique organisée par la préfecture de l'Aisne, le mardi 21 juin prochain.
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Le service culturel de la mairie frontiste dirigée par Franck Briffaut a demandé d'ajouter une clause au contrat du groupe nantais "Gabriel Saglio & Les Vieilles Pies", stipulant que "les artistes s'engagent, dans le cadre de leur prestation artistique, à respecter le principe de neutralité politique. À défaut, la prestation ne sera pas rémunérée." Résultat de la requête : refus des musiciens, et un concert qui tombe à l'eau.UN "MESSAGE D'OUVERTURE" QUI NE PASSE PAS"Je trouve ça plutôt intéressant de jouer dans des villes FN, je ne joue pas pour ceux qui m'embauchent mais pour le public" a expliqué le leader du groupe à Presse Océan. "Nous avons expliqué notre refus d'ajouter au contrat cette clause sans aucune valeur juridique. Je n'ai jamais été un tribun politique sur scène. Je n'avais d'ailleurs pas l'intention de m'y atteler". "Notre message d'ouverture à la richesse de toutes les cultures est un message déjà suffisamment politique en ces temps de repli sur soi". Le refus n'a pas été du gout de la municipalité frontiste, qui a déprogrammé le groupe lundi 13 juin, soit 8 jours avant le concert."On n'a évidemment pas eu le temps de se retourner, on perd un cachet très important pour nous et un billet d'avion que nous avions acheté à nos frais pour un des musiciens". Les 2.600 euros promis pour la prestation passent sous le nez de Gabriel Saglio et ses collègues, qui devraient se passer des services d'un avocat malgré le préjudice. "Ça coûte cher et on n'est pas sûrs de gagner" déplore le chanteur.
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La plateforme de commande de VTC Uber déploie en France un "kit sécurité" qui permettra de contacter les secours plus rapidement et alertera le chauffeur en cas d'excès de vitesse. Des nouveautés qui laissent sceptiques les conducteurs Uber.
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De nouveaux boutons de sécurité font leur apparition sur la plateforme de commande de VTC Uber mercredi 17 octobre. Ce nouveau dispositif baptisé "Kit sécurité" s'affichera sous la forme d'un bouclier, qui apparaîtra en bas à droite de l'écran dans l'application des usagers. Parmi ces nouvelles fonctionnalités, un bouton d'urgence pour les usagers comme pour les chauffeurs. Après avoir mis à jour l'application, il est désormais possible de contacter les secours via un raccourci "appeler le 112". Les informations utiles telles que la position GPS du véhicule, son modèle et sa plaque d'immatriculation sont également indiquées afin de renseigner les secours. Une liste de proches à dispositionAutre nouveauté, il sera désormais possible de partager les détails d'un trajet avec cinq contacts inscrits comme favoris dans l'application. "Que ce soit à votre départ du travail pour informer vos enfants de l'heure de votre arrivée ou lorsque vous allez rejoindre vos amis et voulez leur indiquer dans combien de temps vous arrivez. Cela peut être fait de manière automatique pour chaque course ou ponctuelle et le partage peut être arrêté à tout moment", note Uber sur son site internet. Chauffeurs et livreurs pourront aussi partager leurs trajets avec leurs proches. Une volonté de surveiller les chauffeurs ?Une "alerte de vitesse" fait également son apparition pour les chauffeurs. Ainsi, la vitesse maximale autorisée s'affichera et une alerte apparaîtra sur la carte de géolocalisation quand le chauffeur dépassera la vitesse autorisée. Après avoir mis en place en mars dernier, "la limitation des heures de conduite sur l'application", Uber cherche-t-il à surveiller encore davantage les conducteurs ? "Notre objectif est juste d'informer les chauffeurs, car cela leur rend service", explique au Parisien Sachin Kansal, directeur des produits de sécurité chez Uber. "Si nous avons une plainte d'un client pour une vitesse excessive, nous pourrons alors regarder cela de plus près", reconnaît-il toutefois auprès du quotidien francilien. "A quoi servent ces outils de sécurité si les chauffeurs doivent conduire deux heures de plus pour vivre décemment avec les hausses des prix du gazole", regrette auprès du Parisien Patrick Rossi de la section VTC de la CDFT. Selon le quotidien, la grogne monte chez les chauffeurs VTC qui envisageraient une mobilisation.
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Le principal enjeu d'un tel procès, demandé par le parquet national antiterroriste, sera de savoir si ces personnes avaient connaissance du projet macabre de l'auteur de l'attentat de Nice, le 14 juillet 2016, qui a causé la mort de 86 personnes.
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Le 14 juillet 2016, soir d'affluence et de feu d'artifice sur la promenade des Anglais à Nice, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien de 31 ans, tuait 86 personnes au volant d'un camion de location, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Après quatre ans d'instruction, le parquet national antiterroriste (Pnat) a demandé le renvoi de neuf suspects devant la cour d'assises spécialement composée de Paris, compétente en matière de terrorisme, dans l'enquête sur l'attentat.L'enjeu de ce procès éventuel, sur lequel la décision finale revient désormais aux juges d'instruction antiterroriste, ne concerne donc pas l'auteur de l'attentat. Il s'agit de déterminer si les mis en cause avaient connaissance du projet macabre de l'assaillant, ce que tous contestent. L'enquête n'a pas apporté de preuve formelle du contraire. Attentat de Nice : comment se reconstruire, trois ans après ?par franceinfoPour les trois principaux suspects,Mohamed G., Ramzi A. et Chokri C., le Pnat requiert l'abandon des poursuites pour "complicité d'assassinats" : il veut qu'ils soient seulement jugés, avec un quatrième, Hamdi Z., pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Selon le parquet, si ces quatre suspects n'avaient pas une "connaissance précise" des modalités de l'attentat de Lahouaiej-Bouhlel, ils avaient "conscience de l'existence d'un projet" terroriste. Cette accusation est, selon le Pnat, étayée par la "grande proximité" des quatre suspects avec Lahouaiej-Bouhlel, les "liens avec le camion et sa location", dans lequel ils sont pour certains montés, et le "rôle" de certains "dans la recherche d'arme" de l'auteur de l'attentat ou encore "des échanges révélateurs d'une entente et d'un projet commun".Le Pnat demande également le renvoi devant la cour d'assises spéciale de cinq autres suspects, Artan H., Enkeledja Z., Maksim C., Brahim T. et Endri E. pour la fourniture de l'arme à Mohamed Lahaoueij-Bouhlel. Quatre d'entre eux avaient été mis en examen pour des infractions terroristes, mais le parquet "considère qu'(ils) n'avaient pas connaissance de la destination de l'arme qu'il leur est reproché d'avoir fournie" à l'auteur de l'attentat. Selon le parquet les faits doivent être requalifiés en droit commun les concernant. Quatre suspects sont actuellement sous contrôle judiciaire, quatre autres sont en détention provisoire, tandis qu'un neuvième, Endri E., fait l'objet d'un mandat d'arrêt. Un dixième mis en cause s'est suicidé en prison.Un attentat au mobile toujours incertainDémarches multiples pour louer le camion, repérages sur la partie piétonne de la Promenade afin de multiplier les victimes : le Pnat estime dans son réquisitoire, selon des éléments dont a eu connaissance l'AFP mardi, que cet attentat a été "longuement mûri" et "minutieusement préparé", mais son mobile reste incertain. L'auteur avait certes manifesté des signes récents, avant l'attentat, de religiosité voire d'attrait pour l'islamisme radical. Mais d'autres personnes le décrivaient comme un bon danseur de salsa, un "dragueur invétéré" aux multiples relations, parmi lesquelles des hommes. "Il ne faisait pas la prière, il ne jeûnait pas, il buvait de l'alcool, il se droguait même", avait dit en 2016 son père à l'AFP. Le Pnat estime que la préparation de l'attentat s'est faite "dans un contexte de fascination idéologique pour la violence et les thématiques djihadistes". Lahouaiej-Bouhlel, inconnu des services de renseignement et qui n'a laissé aucun acte d'allégeance, a été "inspiré" par la propagande du groupe Etat islamique mais n'a pas été commandité, selon le parquet. Pour celui-ci, la revendication de l'EI, 48 heures après l'attentat, est "une récupération opportuniste", en l'absence de liens établis.Un procès "essentiel" pour les victimes"Le Pnat n'arrive pas à prendre ses responsabilités quand un non-lieu s'impose", ont déploré les avocats de Mohamed G., Mes William Bourdon et Vincent Brengarth, alors que l'enquête "a démontré de façon certaine l'absence totale de connaissance par notre client des intentions de Lahouaiej-Bouhlel". "C'est une étape dans un dossier complexe mais c'est une étape cruciale. Le Pnat a procédé à une analyse au cas par cas du rôle de chacun des 9 mis en examen et c'est toujours le signe d'une bonne justice. Nous attendons désormais l'ordonnance finale des juges d'instruction et nous espérons un procès en 2021", a réagi de son côté Me Eric Morain, avocat de la Fenvac, la principale association de victimes. "Il est essentiel que ce procès ait lieu et qu'il permette à chacun de faire valoir sa vérité", assure de son côté Me Gérard Chemla, avocat de nombreuses victimes, mais "nous ne comprenons pas que le parquet ait écarté la notion de complicité d'assassinat", a-t-il ajouté.Un total de 859 victimes se sont constituées parties civiles auprès de la justice, en plus des associations.
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- VIDÉO. L'échange entre Bruce Toussaint et son invité politique, l'eurodéputé Front national (FN) Louis Aliot, a été vif ce lundi matin sur I-Télé.
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A l'origine de la tension, un papier publié par Le Parisien mettant en cause la stratégie du parti de Marine Le Pen, qui se plaint de ne pas être invité dans les médias, alors qu'il refuse le plus souvent les sollicitations. -Le FN est-il, comme il le répète, exclu des médias ou refuse-t-il de s'y rendre ? La question revient sur le devant de la scène ce lundi après la publication d'un article du Parisien intitulé "le FN, faux paria des médias". Selon les informations du quotidien, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a adressé le 9 juin une lettre à neuf dirigeants de groupes audiovisuels pour pointer du doigt "la stratégie de communication politique" du FN. "Tous les diffuseurs nous ont signalé la même chose : ils reçoivent de manière récurrente des fins de non-recevoir de la part du FN", explique-t-on au CSA. Face à ce constat, l'organe régulateur du paysage audiovisuel a demandé aux groupes de la faire savoir. C'est chose faite avec Bruce Toussaint."VOUS AVEZ MIS UNE FATWA SUR CETTE CHAÎNE DE TÉLÉVISION"Le présentateur de la matinale d'I-Télé, qui rejoindra France 5 au prochain mercato, a d'abord demandé au député FN s'il n'était pas "un peu mauvais joueur". Louis Aliot a rétorqué que pour être invité des radios et télévisions "il faut être parisien". "Si je ne vais pas dans certaines émissions, c'est que je ne peux pas, parce qu'entre Perpignan (où il est conseiller municipal, ndlr), Bruxelles ou Strasbourg (où il exerce son mandat de député européen), je ne suis que de passage à Paris. Mais quand je suis sollicité je viens, la preuve je suis là aujourd'hui (...) On a aussi nos emplois du temps", affirme-t-il."On me reproche souvent, ainsi qu'à mes collègues journalistes, d'inviter tout le temps Florian Philippot. C'est l'occasion pour moi de dire la vérité : c'est parce que vous n'êtes jamais disponible", a répondu Bruce Toussaint, expliquant que Louis Aliot n'était pas venu sur le plateau de sa matinale depuis deux ans. "Vous avez mis 'une fatwa' sur cette chaîne de télévision. Vous avez décidé, personnellement, que les gens qui regardent tous les matins I-Télé n'était pas digne d'avoir la parole du Front national", a ajouté le présentateur. Une idée repoussée par l'un des vice-présidents du FN : "je ne suis pas venu parce I-Télé avait congédié Éric Zemmour avec un procédé particulièrement cavalier". Louis Aliot a assuré par ailleurs qu'il fallait "demander aux musulmans eux-mêmes de s'adapter aux règles républicaines", via des "questions très précises" aux "représentants français" de l'islam. "Il y a un problème de compatibilité entre la religion prise en tant que telle, islam, et les lois de la République. La République, elle est intangible, ce n'est pas à elle de s'adapter à la religion, mais c'est à la religion de s'adapter aux règles de la République française, pas chinoise ou islamique, française", a-t-il précisé. Pour l'élu municipal de Perpignan, "l'islam radical est en train de surpasser le reste (de l'islam en France) par la pression qu'il exerce dans les quartiers, les intimidations qu'il exerce". "Les musulmans entre guillemets modérés subissent ces agressions et sont obligés de se taire. L'idéologie de l'islam radical imprègne et fait pression", a insisté Louis Aliot."Louis Aliot démontre une nouvelle fois que le fonds de commerce politique du FN, c'est la stigmatisation des Français musulmans. Pour lui être musulman modéré c'est forcément, je cite, entre guillemets", a réagi à l'AFP Corinne Narassiguin, porte-parole du Parti socialiste. "Car pour le FN, un musulman est toujours présumé sous influence islamiste étrangère, sa citoyenneté française et son respect pour les valeurs fondamentales de la République seraient nécessairement suspects", a-t-elle ajouté.
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Augmentation des prix du gaz, durcissement du contrôle technique, changement de fréquence de la TNT... on fait le point sur ce qui change en mai.
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> Augmentation des tarifs réglementés du gazDès le 1er-Mai, les tarifs réglementés du gaz augmenteront de 0,4%. "Au 1er mai 2018, les tarifs réglementés de vente hors taxes d'Engie augmentent en moyenne de 0,4 % par rapport au barème en vigueur en avril 2018. Cette augmentation est de 0,1 % pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,2 % pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude et de 0,4 % pour les foyers qui se chauffent au gaz", détaille la Commission de régulation de l'énergie dans un communiqué. > Durcissement du contrôle techniqueÀ partir du 20 mai, 132 points de contrôle, contre 123, actuellement, couvrant 606 défaillances possibles, contre 453, seront passés au crible. Les défaillances seront classées en trois catégories, mineures, majeures ou critiques. Dans le premier cas, aucune contre-visite n'est nécessaire. Dans le second, une contre-visite dans les deux mois est obligatoire. Dans les critiques, les réparations devront être effectuées dans les 24 heures. > Augmentation du prix du tabacNouvelle augmentation du prix du tabac, la troisième en moins d'un an lundi 30 avril. Il s'agira toutefois d'une augmentation à la marge étant donné que les marques ont pour la plupart choisi de rogner sur leur marge pour absorber cette hausse des taxes appliquées par le gouvernement. Le prix moyen du paquet de 20 cigarettes s'établit désormais à 7,90 euros, avec des tarifs allant de 7,50 euros à 9,30 euros, et ""près de la moitié des paquets de 20 cigarettes auront un prix égal ou supérieur à 8 euros", indique le ministère, cité par le Figaro. > LA RGPD entre en vigueurLe règlement général de protection des données personnelles (RGPD) sera appliqué le 25 mai dans les entreprises de plus de 250 salariés et les entreprises qui traitent de données dites "sensibles", détaille le Figaro. Objectif : protéger les internautes en obligeant les entreprises à leur demander explicitement leur consentement pour l'utilisation de leurs données personnelles. > La TNT change de fréquence dans l'EstLe 23 mai, les téléspectateurs recevant la TNT par antenne râteau dans le Haut-Rhin, le Doubs, le Jura, la Saône-et-Loire, la Nièvre, l'Allier, en Côte-d'Or, en Haute-Marne, en Haute-Saône et dans les Vosges, devront jouer de la télécommande. "Pour le téléspectateur qui réside en habitat collectif et reçoit la télévision par une antenne râteau collective : il doit s'assurer, en amont des changements de fréquences de la TNT qui auront lieu le 23 mai, que son syndic ou gestionnaire d'immeuble a bien fait intervenir un professionnel pour réaliser des travaux sur l'antenne collective. (...) Pour le téléspectateur recevant la télévision par une antenne râteau, qu'il habite en immeuble ou en maison individuelle, il faudra effectuer une recherche et mémorisation des chaînes, s'il constate une perte de certaines chaînes de la TNT", indique le site recevoirlatnt.com. > Date limite de déclaration de revenusSelon le calendrier de la Direction générale des finances publiques, les habitants des départements numérotés de 01 à 19 ont jusqu'au 22 mai pour remplir leur déclaration, 29 mai pour les habitants des départements 20 à 49, 5 juin pour les résidents des départements 50 à 976. "La déclaration papier doit, quant à elle, être déposée au plus tard le jeudi 17 mai 2018 y compris pour les résidents français à l'étranger". > Date limite pour remplir le Dossier social étudiantLes étudiants ont jusqu'au 31 mai pour remplir leur Dossier social étudiant (DSE). Il permet de demander une bourse d'études et/ou un logement social étudiant pour la rentrée 2018. "Il n'est pas nécessaire d'attendre les résultats d'examens ou d'admission. Il est indispensable de remplir cette demande durant la période réglementaire, même si vous n'avez pas tous les éléments d'appréciation de votre situation. Cette démarche est indépendante de Parcoursup et est à renouveler chaque année", précise le site service-public.fr.
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Cette figure des "gilets jaunes" a déposé plainte à la gendarmerie de Dinan (Côtes-d'Armor) pour des faits survenus lors de manifestations à Toulouse le 19 janvier et à Menton le 9 février.
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L'une des figures des "gilets jaunes" Maxime Nicolle, alias "Fly Rider", a déposé plainte pour "menaces" et "entrave à la liberté de manifester" à la suite d'événements intervenus lors d'une manifestation à Toulouse en janvier, a-t-on appris jeudi 14 février auprès de son avocat et du parquet. La plainte a été déposée mercredi auprès de la compagnie de gendarmerie de Dinan, où le militant est domicilié, selon un procès verbal d'audition diffusé sur Twitter par Me Juan Branco, l'avocat de Maxime Nicolle."Il risque de t'arriver quelque chose"La procureure de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), Christine Le Crom, a indiqué à l'AFP qu'elle allait se dessaisir de l'affaire "au profit du parquet territorialement compétent", soit celui de Toulouse (Haute-Garonne). Dans sa plainte, Maxime Nicolle parle d'un policier de la brigade anti-criminalité (BAC) de Toulouse, vêtu d'un brassard orange et d'un casque de moto et muni d'un LBD40 (lanceur de balles de défense). Il aurait pointé un doigt vers Maxime Nicolle en disant "soit tu rentres chez toi, soit il risque de t'arriver quelque chose". "La nuit tous les chats sont gris et il serait dommage qu'il t'arrive quelque chose", aurait-il ajouté. "Une vingtaine de policiers autour" Les faits se seraient produits samedi 19 janvier vers 20h00, lors d'une manifestation de "gilets jaunes" à Toulouse. "Je précise que cela a été fait de manière concertée, il y avait une vingtaine de policiers autour. Ils étaient en civil et en tenue de police", a ajouté Maxime Nicolle dans le PV d'audition. "Fly Rider" porte également plainte pour violation à la liberté de circulation entre la France et l'Italie, à la suite d'une manifestation le 9 février à Menton (Alpes-Maritimes). Il affirme aussi être "suivi" et qu'il sera "peut-être obligé de déménager" si "ça continue".
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Le ministère de l'Agriculture avait-il connaissance de "non-conformités" à l'abattoir Sobeval de Boulazac ? L'association L214 accuse Didier Guillaume d'avoir "menti publiquement".
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Le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, s'est emporté mercredi 26 février, face à un journaliste de France 5 qui l'interrogeait sur la polémique autour de l'abattoir Sobeval de Boulazac, en Dordogne.Dans les travées du Salon de l'Agriculture, où il se félicitait d'avoir reçu un "très bon accueil" des agriculteurs, le ministre n'a pas apprécié les questions d'un journaliste de l'émission CàVous. Ce dernier l'interrogeait sur les accusations de L214, qui lui reproche d'avoir "menti publiquement" en laissant la préfecture de Dordogne affirmer qu'il n'y avait "pas de mise en évidence de non-conformité à la réglementation" dans l'abattoir. Or, des mails internes au ministère prouveraient le contraire, assure l'association de défense des animaux. "Ah non, j'ai fait, déjà, un communiqué", a-t-il d'abord répondu, laissant ses gardes du corps s'interposer entre lui et le journaliste. Mais, quand ce dernier lui demande de "répondre sur (son) double langage", le ministre a perdu ses nerfs, arrachant le micro des mains du journaliste. "Je n'ai pas de double langage" s'est-il défendu, avant de rendre l'appareil à son interlocuteur. "Vous me le mettez devant la bouche, je ne vous ai pas arraché le micro", s'est-il justifié.Peut-être inquiet de l'image renvoyée, M. Guillaume a finalement accepté de répondre. "J'ai communiqué en fonction des informations qui m'avaient été données, ces informations ont été assez claires, a-t-il expliqué. Je n'avais pas de possibilité de voir autre chose. J'ai dit que si on devait avoir de nouvelles informations je les donnerai. Aujourd'hui, je n'ai pas de nouvelles informations du préfet, du truc... Donc je n'ai pas de souci. Je n'ai pas de souci."L214 avait diffusé la semaine dernière une vidéo sur l'abattoir de veaux Sobeval de Boulazac en Dordogne. Les autorités avaient assuré "qu'il n'y a(vait) pas de mise en évidence de non-conformité à la réglementation". "Les images sont prises sur plusieurs mois ou plusieurs années, sont collées les unes par rapport aux autres", avait critiqué sur Europe 1 le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume. Dénonçant des des "violations de la loi, multiples et récurrentes, entraînent des souffrances accrues pour les animaux", l'association de défense des animaux réclamait de son côté la "fermeture immédiate" de l'abattoir et portait plainte pour "sévices graves envers des animaux". L214 est revenu à la charge mardi 25 février, affirmant que des échanges de courriels internes au ministère de l'Agriculture, adressés par erreur à l'association, montrent que les infractions "sont avérées". Selon l'association, ces échanges datant du 19 et 20 février "trahissent l'inquiétude générée par ces nouvelles images". Dans l'un des mails, un haut responsable affirme notamment avoir "fait la liste des NC (non-conformités, ndlr) indéniables, voire majeures relevées". Un autre e-mail venant du cabinet du ministre insiste : "Il nous faut des edl (éléments de langage, ndlr) béton pour ce soir."
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Pour lutter contre les impayés, le gouvernement réfléchit à un nouveau dispositif de versement des pensions alimentaires, qui pourraient à l'avenir transiter par les Caisses d'allocations familiales (CAF).
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Lors de sa conférence de presse, jeudi 25 avril, Emmanuel Macron avait insisté sur la nécessité de mieux aider les familles monoparentales. "On ne peut pas faire reposer sur des mères seules qui élèvent leurs enfants (...) l'incivisme de leurs anciens conjoints", avait déclaré le chef de l'État. Pour y parvenir, le gouvernement planche actuellement à un nouveau système de versement des pensions alimentaires, annonce la secrétaire d'État Christelle Dubos dans un entretien au Parisien, mardi 30 avril.Avec ce nouveau dispositif, c'est la CAF qui verserait la pension alimentaire et se chargerait ensuite de "solliciter le parent débiteur", ou même son employeur ou sa banque, pour récupérer son montant, explique la secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé. L'objectif est de diminuer "drastiquement" les pensions non versées. "Nous voulons en finir avec l'enfer des pensions alimentaires impayées", assure la membre du gouvernement. Un "plan d'action" devrait être présenté d'ici "quelques semaines".Le mécanisme actuel jugé inefficaceIl existe déjà un mécanisme de recouvrement des impayés de pension alimentaire : l'Aripa. Cet organisme, créé début 2017, à la fin du quinquennat de François Hollande, a pour rôle de récupérer l'argent en cas de non-versement de la pension. Mais ce dispositif reste très méconnu et donc sous-utilisé, selon le gouvernement. "Faire cette démarche est mal vécue par ces familles. C'est complexe et certaines ont l'impression de faire l'aumône alors qu'elles font simplement valoir leurs droits et celui des enfants qu'elles élèvent", estime Christelle Dubos. Surtout, les démarches doivent actuellement être renouvelées à chaque impayé, alors qu'une procédure de recouvrement dure en moyenne 50 jours. Un intermédiaire uniqueLe gouvernement préférerait instaurer un intermédiaire, au travers de la CAF, pour éviter aux familles d'avoir à multiplier les démarches et recours. "Si l'intermédiation est mise en place, elle le sera une fois pour toute. Le recouvrement se ferait donc de manière continue, prévenant efficacement les impayés. La Caf suivrait le dossier et s'assurerait que la pension est versée régulièrement", insiste la secrétaire d'État dans les colonnes du Parisien.Une aide de 115 euros en cas de défaut de paiementActuellement, lorsqu'un parent est mauvais payeur, la CAF prend le relais en versant une "allocation de soutien familial" de 115,64 euros par mois et par enfant. Ce montant ne serait pas modifié mais la CAF verserait cette allocation à l'avance, puis compléterait une fois qu'elle aurait récupéré le montant total de la pension. Selon l'Insee, 1,7 million de familles sont monoparentales, soit plus d'une sur cinq (22%) - un taux qui a plus que doublé en 40 ans. Dans 85% des cas, la mère est la cheffe de famille. Environ 32,5% de ces familles vivent sous le seuil de pauvreté et 20% des bénéficiaires du RSA sont des mères isolées.
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Seuls trois TGV sur dix devraient circuler mercredi sur l'axe qui relie Paris à la Bretagne, aux Pays-de-la-Loire et au Sud-Ouest. Pour le pont de la Toussaint et la fin des vacances scolaires, "toutes les destinations seront servies", a assuré la SNCF.
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Mercredi 30 octobre, la circulation des TGV sur l'axe Atlantique restera très perturbée avec trois TGV sur dix, a annoncé la SNCF mardi soir, alors que la grève dans un centre de maintenance de banlieue parisienne se poursuit. Pour le pont de la Toussaint et le retour des vacances scolaires, huit TGV sur dix devraient circuler sur cet axe reliant Paris à la Bretagne, aux Pays-de-la-Loire et au Sud-Ouest. "Toutes les destinations seront servies", a assuré Gwendoline Cazenave, la directrice du TGV Atlantique, mardi soir. Les clients seront contactés dès mardi soir, par mail ou par SMS, à commencer par ceux dont les trains seront supprimés, a indiqué la responsable, rappelant que la SNCF s'engageait à échanger ou rembourser les billets sans frais au besoin.Une grève pour dénoncer un projet de la direction d'un centre de maintenanceLe service est très perturbé sur cet axe à la suite d'une grève déclenchée le 21 octobre au Technicentre de Châtillon (Hauts-de-Seine), spécialisé dans la maintenance quotidienne des trains. À l'origine du mouvement social, suivi par quelque 200 personnes sur les 700 que compte le Technicentre, un projet de la direction de dénoncer un accord local et de supprimer douze jours de repos supplémentaires par an prévus pour compenser le travail de nuit et de weekend de ces salariés touchant des bas salaires.Mardi après-midi, une trentaine de grévistes du Technicentre, soutenus par quelques dizaines de collègues venus d'autres établissements, se sont rassemblés devant le siège social de la SNCF à Saint-Denis pour demander à être reçus par la direction, sans succès. "Dès le moment où la grève a démarré, nous avons retiré le projet, dès le mardi (22 octobre, ndlr), donc c'est une grève qui n'a pas lieu d'être", a déclaré Mme Cazenave à l'AFP. Grève SNCF : le mouvement du technicentre de Châtillon sera-t-il suivi ?par franceinfoUn appel au "dialogue" mais dans "une situation où les trains roulent"Tout en faisant part de son "incompréhension" face à cette grève, la directrice du TGV Atlantique appelle à ce que "le dialogue continue mais dans une situation où les trains roulent, où on s'occupe de nos clients" et s'engage à "continuer à travailler sur les conditions de travail dès que le travail reprendra". Les grévistes réclament pour leur part un paiement des jours de grève, que la direction leur refuse, la garantie de ne pas faire l'objet de sanctions disciplinaires en raison de leur arrêt de travail et une "revalorisation", c'est-à-dire une prime de 3.000 euros.Ce "mouvement social est aujourd'hui sans objet dans la mesure où le projet de réorganisation qui était demandé a été retiré par la direction régionale. Dès lors, la demande de prime pour reprendre le travail paraît a minima hors sujet, en tout cas injustifiée", a estimé mardi après-midi le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari à l'Assemblée nationale.
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Des manifestants ont pris d'assaut des ministères samedi à Beyrouth, la colère des Libanais contre la classe politique ayant atteint son paroxysme quatre jours après la gigantesque explosion qui a fait des centaines de milliers de sans-abri.
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Des milliers de protestataires, dont certains brandissaient des noeuds coulants, se sont rassemblés dans le centre ville pour exprimer leur rejet des dirigeants auxquels ils demandent des comptes après l'explosion de mardi qui a rasé le port de Beyrouth et tué 158 personnes.A proximité de la place des Martyrs, épicentre traditionnel des manifestations dans la capitale, des heurts ont opposé les forces de sécurité, qui ont tiré des gaz lacrymogènes, à de jeunes protestataires ripostant avec des pierres.Pour les Libanais déjà éprouvés par une crise économique inédite, l'explosion qui a dévasté une partie de la ville a été la catastrophe de trop, relançant un mouvement de contestation qui avait débuté en octobre pour dénoncer l'ensemble de la classe dirigeante, jugée corrompue et incompétente, mais s'était essoufflé en raison de la pandémie de Covid-19. Dans un discours télévisé, le Premier ministre libanais, Hassan Diab, a annoncé qu'il proposerait des législatives anticipées, estimant que seul un tel scrutin permettrait "de sortir de la crise structurelle". Il s'est dit prêt à rester au pouvoir "pendant deux mois", le temps que les forces politiques s'entendent.Selon un tweet de la Croix-Rouge libanaise, 63 personnes ont été blessées pendant la manifestation et transportées dans des hôpitaux, et 175 autres soignées sur place."Un membre des Forces de sécurité intérieure est décédé (...) en aidant des personnes coincées dans l'hôtel Le Gray", a pour sa part indiqué la police libanaise, ajoutant sans autre détail qu'il avait "été agressé par un certain nombre d'émeutiers qui ont entraîné sa chute et sa mort".L'attention des forces de sécurité se concentrant sur les heurts, environ 200 manifestants menés par des officiers à la retraite en ont profité pour prendre d'assaut le siège du ministère des Affaires étrangères, le proclamant "quartier général de la Révolution".- "Vengeance" -L'ex-général Sami Rammah a appelé dans un mégaphone au soulèvement et à la poursuite de "tous les corrompus" tandis que des manifestants décrochaient et piétinaient le portrait du président Michel Aoun.Des manifestants ont aussi tenté de prendre le quartier général de l'Association des banques, y mettant le feu avant d'être délogés par l'armée, selon un photographe de l'AFP sur place.Les protestataires ont également investi les ministères de l'Economie et celui de l'Energie. Ce secteur constitue le symbole de la gabegie des services publics, les coupures de courant alimentant la gronde.Les banques sont la cible de la colère des manifestants depuis octobre en raison des restrictions draconiennes imposées sur les retraits et virement à l'étranger.Sur la place des Martyrs le mot d'ordre était "Le Jour du jugement". Des guillotines en bois ont été installées. Le hashtag #Pendez-les circule depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux."Vengeance, vengeance, jusqu'à la chute du régime", ont scandé les manifestants, certains masqués, d'autres portant des drapeaux. Un camion était en flammes à proximité de la place à la tombée de la nuit.L'explosion au port, dont les circonstances ne sont toujours pas élucidées, aurait été provoquée par un incendie qui a touché un énorme dépôt de nitrate d'ammonium, dangereuse substance chimique.La catastrophe a fait au moins 158 morts et plus de 6.000 blessés, dont au moins 120 sont dans un état critique, selon le ministère de la Santé, et 21 personnes sont toujours disparues. Quarante-trois Syriens sont morts, selon leur ambassade. - Naufrage -M. Aoun, de plus en plus décrié, a déclaré vendredi qu'il s'opposait à une enquête internationale, affirmant que l'explosion pourrait avoir été causée par la négligence ou par un missile.Une vingtaine de fonctionnaires du port et des douanes ont été interpellés, selon des sources judiciaire et sécuritaire.Cinq députés ont démissionné depuis le drame avec parmi eux, trois élus d'un parti chrétien d'opposition dont le secrétaire général est mort dans l'explosion.Trois jours après une visite du président français Emmanuel Macron, une visioconférence des donateurs en soutien au Liban aura lieu dimanche, coorganisée par l'ONU et la France, avec la participation du président américain Donald Trump qui a tweeté "Tout le monde veut aider!".Le Liban est en plein naufrage économique, après avoir fait défaut sur sa dette, et ses dirigeants ont été incapables de s'entendre sur un plan de sauvetage avec le Fonds monétaire international (FMI).A Beyrouth, le président du Conseil européen, Charles Michel a assuré aux Libanais qu'ils n'étaient "pas seuls". L'Union européenne a déjà débloqué 33 millions d'euros pour le Liban.Le chef de la Ligue arabe, Ahmad Aboul Gheit, le vice-président turc, Fuat Oktay, et le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, se sont également rendu à Beyrouth.Alors que les responsables étrangers se succèdent et que l'aide internationale afflue, les dirigeants honnis du Liban tentent de profiter de la situation, estime l'analyste Nasser Yassin, de l'Institut Issam Fares.
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Les produits proposés en drive ont vu leur prix augmenter de 3,20 % par rapport aux semaines précédant le confinement et la crise liée au coronavirus, souligne UFC-Que Choisir.
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Avec la crise du coronavirus et le confinement, nombreux sont les Français à avoir préféré faire leurs courses avec l'option drive. Une pratique qui coûte de plus en plus chère chaque semaine, note l'UFC-Que Choisir. Selon les relevés effectués par l'association de défense des consommateurs sur les produits de première nécessité (pâtes, riz, eau, conserves, lait, papier toilette, mouchoirs...) dans 10 enseignes*, les prix ont augmenté en moyenne de 3,2% par rapport à la semaine du 2 au 7 mars. Une augmentation des prix qui s'explique par les pénuries. Si les offres de pâtes, de lait, de papier toilette, de jambon ou encore d'emmental sont revenues à des niveaux normaux, certains produits comme le riz, les conserves, les mouchoirs ou encore les produits d'hygiène dont la demande est liée à la crise du coronavirus (savon, gel hydroalcoolique, lingettes pour la maison) restent en déficit, ce qui provoque une augmentation des prix. L'UFC-Que Choisir note notamment que les prix moyens pour les lingettes, savons et farine ont vu leurs prix augmenter respectivement de +51%, +16% et +13%, ce qui pèse considérablement sur le ticket de caisse. Par ailleurs, les références les moins chères d'un produit étant souvent en rupture de stock, les consommateurs sont contraints de se reporter sur les gammes plus chères. Les prix des fruits et légumes sont par ailleurs toujours en hausse, avec une augmentation moyenne de +11%, 7% pour le conventionnel et +16% pour le bio, avec une hausse record de 29% pour les citrons. Des augmentations qui s'expliquent par la plus grande présence de produits français en rayons et par les difficultés à recruter de la main-d'oeuvre pour les récoltes. *Cora Drive, Auchan Drive, Drive Intermarché, E. Leclerc Drive, Casino Drive, Mes courses Casino, Courses U Drive, Carrefour Drive, Chronodrive et Colruyt Collect and Go.
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Le drame s'est produit dans un immeuble HLM de Chadrac (Haute-Loire), dans la soirée de samedi 13 octobre.
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Une fillette de 4 ans est décédée dans la nuit de samedi à dimanche, dans l'incendie d'un appartement à Chadrac (Haute-Loire), a-t-on appris auprès des pompiers.A l'arrivée des secours, peu avant minuit, l'appartement située au premier étage d'un HLM du quartier de la Bouteyre, était entièrement en proie aux flammes. La mère de l'enfant, âgée de 27 ans, s'était défenestrée avant leur arrivée. Les sapeurs pompiers sont alors intervenus pour porter secours à ses deux enfants restés dans le logement transformé en brasier.Un nourrisson miraculéLa fillette de 4 ans, intoxiquée par les fumées, n'a pu être ranimée par les secours. Son petit frère, un nourrisson âgé de 6 mois, également intoxiqué par les fumées, a eu la vie sauve. Il a été transporté avec sa mère, dont les jours ne sont pas en danger, à l'hôpital Émile Roux du Puy-en-Velay. Quatre autres personnes, vivant dans les appartements voisins, ont également été hospitalisées après avoir inhalé des fumées. L'un des 50 sapeurs-pompiers présents sur place a par ailleurs été blessé dans une chute.
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L'interpellation du jeune homme, qui a été filmée, a été très relayée sur les réseaux sociaux. La police des polices a été saisi.
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Samedi 8 février à Bordeaux, un jeune homme a été interpellé sans ménagement lors d'une manifestation de "gilets jaunes" émaillée de violences. Son avocat Me Gabriel Lassort a annoncé jeudi avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République de la ville pour "des faits de violences aggravées par trois circonstances et menaces réitérées de commettre un délit ou un crime".D'après l'avocat, les circonstances aggravantes sont liées au fait que le ou les auteurs présumés de l'interpellation, des policiers de la BAC, sont des "personnes dépositaires de l'autorité publique", qu'il a été fait "usage ou menace d'une arme" et que cela a été effectué "en réunion". L'interpellation du jeune homme, qui a été filmée par un "média indépendant et militant", a été très relayée sur les réseaux sociaux. Titrée "Interpellation violente de la BAC", la vidéo de 48 secondes montre un jeune homme interpellé sans ménagement au milieu de voyageurs alignés devant les parois vitrées de la gare de Bordeaux, dont des enfants.Lundi, la police s'est justifiée en expliquant que cette interpellation était "appropriée et réglementaire" alors que le jeune homme avait été auparavant vu par un policier en train de "jeter des pierres" en direction des forces de l'ordre. Mardi, le parquet de Bordeaux a annoncé de son côté avoir saisi l'IGPN (Inspection générale de la police nationale) afin de pouvoir "fonder sa décision future sur les suites à donner à cette affaire".Selon le parquet, deux manifestants, dont le jeune homme, ont été interpellés, notamment pour violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique ainsi que destructions et dégradations. Les "mis en cause ont été entendus et seront reconvoqués. L'enquête ouverte contre eux se poursuit en préliminaire", a indiqué le parquet.
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Les cybercriminels appâtent leurs victimes en affirmant qu'ils doivent recevoir un remboursement.
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La plateforme gouvernementale de sensibilisation à la sécurité numérique cybermalveillance.gouv.fr a mis en garde contre la recrudescence des mails de hameçonnage à en-tête de l'Assurance maladie, rapporte BFMTV mardi 12 juin. Le hameçonnage, ou phishing, est une pratique qui consiste à envoyer massivement des mails invitant le destinataire à donner des informations personnelles : mot de passe, numéro de téléphone ou, bien souvent, coordonnées bancaires.La plateforme gouvernementale a noté dans un message sur son compte Twitter la recrudescence de ces mails qui reprennent les codes de l'Assurance maladie et qui indiquent que le destinataire doit recevoir un remboursement de 118 euros. Pour le réclamer, il faut, bien sûr, fournir ses coordonnées bancaires dans les sept jours. "Plusieurs de nos prestataires nous ont fait remonter des cas de phishing liés à l'Assurance maladie cette dernière semaine, a indiqué à BFMTV la plateforme. Ces mails de hameçonnage, rédigés par des groupes cybercriminels amateurs, jouent sur l'appât du gain des internautes. Ils fonctionnent particulièrement bien dans le cas de l'Assurance maladie, beaucoup de gens étant en attente d'un remboursement." Le phishing, la pêche frauduleuse aux informations sur Internet (Flash conso - Mce)par Mce Maison de la consommation et de l'environL'organisme note par ailleurs l'amélioration des technique des cybercriminels, alors que ce genre de mails étant facilement reconnaissables il y a quelques années. "Tout récemment, plusieurs centaines d'internautes ont reçu un mail très bien ficelé, censé provenir de la Police nationale", a rappelé cybermalveillance.gouv.fr à BFMTV. Le message indiquait que l'ordinateur du destinataire avait été bloqué pour cause de consultation d'un contenu illicite et réclamait le paiement d'une amende de 500 euros avec une carte cadeau iTunes. "Ce genre d'attaques, typique de l'Afrique de l'Ouest, fonctionne malheureusement très bien', a indiqué la plateforme, précisant que plusieurs victimes, surtout des personnes âgées, avaient payé les sommes réclamées.Utilisant ce même procédé d'hameçonnage, "d'importantes campagnes sont lancées en octobre, au moment où les impôts soldent le compte des contribuables, qui espèrent ne pas être à l'abri d'une bonne surprise", a indiqué la plateforme à BFMTV.
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Après une semaine de débats, l'Assemblée nationale va voter mardi le projet de budget de la Sécurité sociale pour l'année 2020. Retraites, congé proche aidant, cannabis, certificat médical, cancer, maternité, médicaments, urgences...
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Découvrez les principales dispositions qui vont être adoptées.RETRAITESA l'issue de la crises des gilets jaunes, Emmanuel Macron s'était engagé à réindexer sur l'inflation les retraites de moins de 2000 euros. Une mesure qui va donc être appliquée et qui concerne 14 millions de retraités français. Le minimum de pension garanti pour une carrière complète va, lui, être porté à 1000 euros mensuels. Les autres prestations sociales, dont les allocations familiales, ne vont pas suivre l'inflation et ne seront revalorisées que de 0,3%.INDEMNISATION DU CONGÉ PROCHE AIDANTA compter d'octobre 2020 va être créé un congé indemnisé pour les personnes désireuses de mettre entre parenthèses leur vie professionnelle afin de soutenir un proche malade, âgé ou handicapé. Il sera d'une durée de trois mois, fractionnable, et sera indemnisé 43 euros par jour pour une personne aidante qui sera en couple, et de 52 euros pour une personne aidante seule. C'est l'équivalent du congé pour enfant malade.EHPADRespectant une feuille de route datant de mai 2018, les recrutements vont s'accélérer dans les maisons de retraites médicalisées. Les structures seront aussi aidées via un plan de rénovation. Valérie Rabault : "Le plan urgences annoncé [par Agnès Buzyn] n'est même pas dans le budget 2020 de la Sécurité sociale"par France InterMATERNITÉEn raison de la fermeture des établissement et, par conséquent, d'un éloignement de plus en plus fréquent, les femmes enceintes qui habitent à plus de 45 minutes d'une maternité bénéficieront d'un forfait de transport et d'hébergement hôtelier ou hospitalier qui permettra une prise en charge quelques jours avant le terme. Environ 60000 femmes pourraient être concernées.CERTIFICAT MÉDICALSix millions de consultations médicales sont en passe d'être évitées par la suppression pour les mineurs du certificat médical obligatoire à l'occasion d'une inscription à une activité sportive. En lieu et place, les parents devront remplir une déclaration sur l'honneur.CANCERUn parcours de soins va être créé et remboursé par la Sécurité sociale afin de soutenir et d'accompagner les patients après un cancer. Environ 175 000 personnes pourraient être concernées chaque année.PENSIONS ALIMENTAIRESMise en place, dès juin 2020, d'un nouveau "service public de versement des pensions alimentaires" devant bénéficier aux arents séparés afin d'éviter les impayés. Les Caf joueront le rôle d'intermédaire.PESTICIDESCréation d'un fonds d'indemnisation pour les victimes de maladies professionnelles liées aux pesticides. Objectif : mieux dédommager les exploitants agricoles, mais aussi leurs enfants. Le relèvement progressif de la taxe sur les ventes de pesticides permettra de financer en partie cette mesure.MÉDICAMENTSAfin de lutter contre les pénuries de médicaments, les industriels encourront des sanctions plus fortes en cas d'absence de stock ou défaut d'information auprès de l'Agence nationale de sécurité du médicament.URGENCESNouveau mode de financement des urgences avec, notamment, la répartition des dotations en fonction de la population sur le territoire concerné. CANNABISExpérimentation pendant deux ans de l'usage médical du cannabis afin de traiter des douleurs liées, par exemple, au cancer ou à la sclérose en plaques.VINS AROMATISÉSAfin de lutter contre la consommation des jeunes, mise en place d'une taxe sur les "premix" à base de vin, ces boissons mélangent alcool et boisson non alcoolisée très sucrée.
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Dans une interview à People magazine, Albert de Monaco s'est confié sur ses jumeaux Jacques et Gabriella. Très fier de ses enfants de 19 mois, le prince a révélé qu'ils étaient très en avance pour leur âge.
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"Ils connaissent presque l'alphabet et les nombres. Gabriella est très bonne avec les chiffres. Il y a encore un peu d'hésitation quand ils arrivent vers XYZ pour l'instant, mais ça devrait être réglé dans quelques jours. Ils font ça en français et en anglais", a-t-il indiqué au magazine américain, soulignant tout de même que Jacques était "un peu plus paresseux" que sa soeur. En vrai papa poule, le prince Albert a également raconté que Jacques et Gabriella marchaient, mais surtout couraient, ce qui occasionnait parfois quelques chutes. Albert de Monaco : Jacques et Gabriella surdoués ?par 6MEDIAS"Ils ne pleurent pas beaucoup. Même quand ils tombent, ils ne pleurent pas à moins qu'ils se soient fait un bobo à la jambe en courant trop vite", a-t-il confié, avant d'ajouter : "Ils ont une attitude plutôt joyeuse. Ils sourient tout le temps. Je pense qu'ils sont heureux". Albert de Monaco a également révélé qu'il essayait de partager un maximum de temps avec eux, notamment leur deuxième plongeon de la journée dans la piscine du palais.
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REPÈRES. L'année parlementaire s'est achevée jeudi et elle a été chargée.
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Plus de 60 textes ont été définitivement adoptés, 40.000 amendements déposés dans les deux chambres; près de 1.400 heures de débats se sont tenus rien que dans l'hémicycle de l'Assemblée. Retour sur les temps forts. • L'année des "gilets jaunes" La crise des "gilets jaunes" a débordé sur le Parlement. Outre des happenings avec gilets dans l'hémicycle (Jean Lassalle et l'Insoumis Jean-Hugues Ratenon), des députés, principalement "marcheurs", ont été visés dès l'automne. Plus de 80 dégradations de domiciles et permanences se sont succédé, jusqu'à la tentative d'incendie au domicile du président de l'Assemblée Richard Ferrand en février. Le Palais Bourbon lui-même n'est pas passé loin d'une intrusion. Après le vote en décembre de premières mesures d'urgence (prime exceptionnelle, CSG revue...), le Parlement s'est mis à l'heure du grand débat, qui a mobilisé les élus sur le terrain. Face aux poussées de fièvre des samedis de manifestation, le texte "anticasseurs" a été voté en début d'année, mais 50 députés La République en marche (LREM) se sont abstenus. Ce premier record dans la majorité a été battu lors de la ratification, cette semaine, du CETA, accord de libre-échange controversé entre l'UE et le Canada, avec 52 abstentions et 9 votes contre. • Le PS, LR et LFI alliés contre la privatisation d'ADPEn avril, quelque 250 parlementaires - de la France insoumise aux Républicains, en passant par le PS initiateur - enclenchent une procédure inédite : un référendum d'initiative partagée (RIP) contre la privatisation d'Aéroports de Paris. La majorité raille un "attelage surprenant", mais cette action entrave le gouvernement. La privatisation prévue par la loi Pacte est suspendue. Au 1er juillet, 480.300 soutiens étaient enregistrés, soit 10% du nombre exigé d'ici à la mi-mars 2020 pour organiser un référendum.• L'affaire Benalla réveille le SénatL'affaire "Benalla", du nom de l'ex-chargé de mission de l'Élysée, a empoisonné les relations entre chambre haute et exécutif. En février, le rapport de la commission d'enquête sénatoriale pointe des "dysfonctionnements majeurs au sein des services de l'État". Le Premier ministre Édouard Philippe fustige des conclusions "incompréhensibles et injustes". Et quand, en mars, le Sénat à majorité de droite décide de transmettre à la justice les cas de trois hauts responsables de la présidence de la République, mettant en cause leur témoignage, l'exécutif crie au "procès politique". Fait inédit depuis 1998, le Premier ministre boude les questions au gouvernement. Depuis, le parquet a classé sans suite ces trois signalements. • Quid de la réforme des institutions ?Il y a un an, la première mouture de cette réforme voulue par Emmanuel Macron restait à quai à l'Assemblée, percutée par l'affaire Benalla. A l'aune des "gilets jaunes", une nouvelle version voit le jour, incluant notamment des conditions assouplies pour le RIP. Embouteillage législatif, ou défiance vis-à-vis du Sénat ? Mi-juin, Édouard Philippe la reporte à nouveau, sans l'enterrer toutefois. Les textes n'ont toujours pas été présentés en Conseil des ministres.• LREM fragilisée À l'Assemblée, la recomposition politique se poursuit. En octobre, tous les records sont battus avec la création d'un huitième groupe politique, l'hétéroclite "Libertés et territoires". Le groupe rassemble à la fois Agir, pro-Macron, et députés UDI critiques. En février, une figure du groupe LREM, Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, claque la porte, invoquant des avancées écologiques insuffisantes. Avant lui, Joachim Son-Forget avait démissionné du groupe majoritaire après des frasques sur Twitter. Agnès Thill, farouche opposante à la PMA, a elle été exclue du groupe des "marcheurs" en juin, après des propos polémiques sur la procréation médicalement assistée (PMA). • Rentrée chargéeAprès les adoptions définitives en juillet des projets de loi santé, école, et fonction publique, députés et sénateurs auront une rentrée chargée. Le projet de loi sur la bioéthique et sa mesure phare sur l'extension de la PMA à toutes les femmes arrive en septembre à l'Assemblée. Au Palais du Luxembourg, la rentrée sera verte, avec le projet de loi "pour une économie circulaire", qui décrète la guerre au plastique. Une illustration de "l'accélération écologique" annoncée pour l'"Acte II" du quinquennat Macron, désormais orchestrée par Élisabeth Borne, après la démission de François de Rugy. Autre nouveauté : à compter d'octobre à l'Assemblée, les traditionnelles questions au gouvernement seront concentrées en une seule séance hebdomadaire de deux heures les mardis (fini, la séance du mercredi), avec un "droit de réplique" des députés.
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Venise, connue dans le monde entier pour la place Saint-Marc ou le pont des Soupirs, dispose d'une autre richesse souvent ignorée: sa lagune. Menacée par la hausse de sa salinité, elle fait l'objet d'un projet visant à accroître la présence de roseaux et attirer oiseaux et poissons.
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"L'idée est de recréer un environnement perdu au fil du temps à cause des interventions humaines qui ont dérouté les cours d'eau hors de la lagune", explique à l'AFP Rossella Boscolo Brusà, chercheuse à l'Institut supérieur pour la protection et la recherche environnementale (Ispra) et responsable du projet.Ces opérations, qui visaient à assainir certaines zones marécageuses et lutter contre la malaria, ont "conduit à une eau toujours plus salée et à la réduction de la cannaie (étendue de roseaux, ndlr), un habitat très précieux pour des espèces protégées ou d'intérêt commercial", souligne la chercheuse en regardant défiler, à bord d'une barque, cette végétation typique de 2-3 mètres de hauteur.L'endroit est paisible, seulement perturbé de temps en temps par une embarcation de touristes. Avec un peu de chance, on peut y observer un vanneau huppé, un chevalier guignette ou une aigrette garzette.Aujourd'hui "il ne reste plus que 34 hectares de cannaies, alors que par le passé au moins la moitié de la lagune était recouverte de cannaies et de lais (soit quelque 17.000 hectares, NDLR). A Venise, un quartier s'appelle Cannaregio parce que justement elle arrivait jusque-là", rappelle Adriano Sfriso, professeur à l'université Ca' Foscari de Venise. La cannaie exige une salinité assez basse, inférieure à 15. Mais celle-ci est de 30 au cœur de la lagune, soit très proche de celle de la mer (35 en moyenne).- Injection d'eau douce -Baptisé "Life Lagoon Refresh", le projet vise à injecter l'eau douce du fleuve Sile pour faire baisser la salinité. Un petit "canal", opérationnel depuis mai, permet une modulation du débit de l'eau en fonction de l'avancée du projet ou d'événements comme les grandes marées."Actuellement de 300 litres par seconde, le flux doit passer à 500 avant d'atteindre dans le futur jusqu'à un mètre cube seconde", détaille Simone Sponga, de la société d'ingénierie hydraulique Ipros.Pour contenir l'eau douce dans la zone cible et servir de support à la cannaie, des "cordons" constitués de poteaux et coussinets biodégradables en fibre de coco ont été installés.Si la végétation va se reconstituer naturellement, des opérations de re-plantage doivent accélérer le processus, afin de restaurer au total une vingtaine d'hectares de cannaie, résume le Pr Sfriso.Régulièrement, Carlo Marchesi et son employé Adriano Croitoru extraient ainsi minutieusement de petites mottes qu'ils vont ensuite replanter, en barque, quelques kilomètres plus loin."Nous allons reconstruire la lagune que nos arrières-grands-pères ont connue, beaucoup plus riche en poissons et volatiles", se félicite M. Marchesi, 56 ans.Des interventions similaires ont lieu avec des plantes aquatiques grâce à la participation de pêcheurs et chasseurs.- "Notre monde" -Pendant un an et demi, des discussions, parfois tendues, ont eu lieu entre toutes les parties prenantes pour parvenir à un accord, essentiel à la réussite du projet."Pour nous pêcheurs et chasseurs de Venise, la lagune représente la vie, notre monde. Si nous la préservons, nous pourrons en profiter le plus possible et la léguer à nos enfants", souligne Massimo Parravicini, président de la principale association locale de pêcheurs amateurs et chasseurs.Ce passionné de 58 ans participe à des opérations de replantage de phanérogames, des "plantes fondamentales pour l'écosystème car elles apportent de l'oxygène aux bas-fonds et limitent l'impact des vagues créées par les embarcations".Une surveillance continue permet de mesurer les progrès, en termes de salinité, végétation ou faune, notamment via une "pêche à la senne", un grand filet tendu de part en part des canaux.Les spécialistes vérifient ainsi l'évolution des espèces de poissons, à la fois celles spécifiques de l'habitat et protégées comme la gobie-lote, mais aussi des espèces importantes pour la pêche artisanale, comme la daurade, les mulets, le flet ou le loup, explique Luca Scapin, chercheur à l'Université de Venise.Le projet, soutenu par la région Vénétie et la Commission européenne, vise aussi à favoriser la présence d'oiseaux comme le héron pourpré.Cette expérience doit être partagée avec des sites aux problématiques similaires, comme Hyères en France, Albufera en Espagne et le delta du Nestos et Porto Lagos en Grèce.
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Si les performances des élèves français sont légèrement au-dessus de la moyenne des pays riches, les élèves défavorisés sont surreprésentés parmi les élèves en difficulté.
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Selon l'enquête Pisa 2018, qui évalue les compétences des élèves de 15 ans en compréhension de l'écrit, culture scientifique et mathématiques, le niveau des jeunes français se situe légèrement au-dessus de la moyenne des pays riches. Plus inquiétant, l'enquête de l'OCDE, publiée mardi 3 décembre, montre que les inégalités sociales restent très fortes dans l'Hexagone. "Contrairement à ce qu'on entend souvent, le score de la France n'est pas catastrophique", commente Éric Charbonnier, spécialiste de l'éducation à l'OCDE. De fait, la France fait globalement aussi bien que l'Allemagne, la Belgique ou le Portugal mais moins bien que les États-Unis ou le Royaume-Uni et beaucoup moins bien que l'Estonie, la Pologne ou l'Irlande. La France "occupe une place honorable mais conserve un gros point noir : les inégalités sociales y restent très fortes", insiste Eric Charbonnier avant de poursuivre : "elles ne se sont pas aggravées mais leur niveau est toujours très inquiétant" depuis la dernière enquête Pisa qui mettait également l'accent sur la compréhension de l'écrit, réalisée en 2009. Éducation : classement Pisa, c'est grave ?par rtl.frLes élèves défavorisés surreprésentés parmi les élèves en difficultéAinsi, environ 20% des élèves favorisés, c'est-à-dire appartenant au quart supérieur de l'indice Pisa du statut économique, social et culturel, mais seulement 2% des élèves défavorisés, sont parmi les élèves très performants en compréhension de l'écrit, sujet le plus développé dans cette édition, contre seulement 17% et 3% en moyenne dans les pays de l'OCDE. "Les élèves défavorisés sont surreprésentés parmi les élèves en difficulté", résume Pauline Givord, analyste à l'OCDE. Les performances en mathématiques et en sciences sont également fortement corrélées avec le statut socio-économique.Par ailleurs en France, un élève défavorisé sur cinq ayant de bons résultats ne prévoit pas de terminer ses études supérieures, alors que cette proportion est très faible parmi les élèves favorisés. Seuls quelques pays sont plus "inégalitaires" que la France : Israël, le Luxembourg ou la Hongrie. "Notre système d'éducation n'a pas agi assez vite sur les leviers qui permettent de réduire les inégalités" en investissant sur les enseignants, les petites classes ou les établissements défavorisés, conclut Éric Charbonnier. "Contrairement à l'Allemagne, la France a mis du temps à réagir", estime-t-il. Depuis 2012, la France a décidé de mettre l'accent sur l'école primaire ou sur les écoles des quartiers défavorisés, en y réduisant les effectifs des classes de CP, CE1 et bientôt grandes sections de maternelle. "Il faut espérer que les mesures prises vont porter leurs fruits et seront peut-être visibles dans l'étude Pisa en 2027", relève Éric Charbonnier. Un système français dévalorisant En attendant, l'OCDE recommande une réflexion globale sur le métier d'enseignants et sur les filières professionnelles qui sont encore choisies en France "par défaut", et où se concentrent un grand nombre d'élèves défavorisés. En effet, la France est l'un des pays participant à l'enquête Pisa où les élèves déclarent percevoir le moins de soutien de la part de leurs enseignants. "C'est un véritable problème car on sait que la lutte contre les inégalités commence par un travail un peu plus personnalisé avec les élèves", indique Éric Charbonnier. Selon l'enquête Pisa 2018, "seuls 57% des élèves déclarent que leurs enseignants semblent s'intéresser en général aux progrès de chaque élève, contre une moyenne de 70 % des élèves dans les pays de l'OCDE".Dans l'Hexagone, plus d'un élève sur trois pense que son professeur "n'apporte jamais ou seulement parfois de l'aide supplémentaire en cours lorsque les élèves en ont besoin", contre une moyenne de un sur quatre pour les pays de l'OCDE. Parmi les 79 pays ou territoires participant à l'enquête Pisa, seuls 7 pays se classent derrière la France. En France, moins d'un élève sur quatre (un sur trois, en moyenne dans les pays de l'OCDE) considère que son professeur lui fait des retours individualisés et lui indique par exemple ses points forts. "Il faut être vigilant car le système français n'est pas valorisant, on ne met pas en avant les réussites, on pointe toujours ce qui ne marche pas, ce qui entraîne de la perte de confiance en soi", réagit Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp-FSU, le premier syndicat du primaire. Selon elle, "cela traduit bien la pauvreté de la formation initiale et continue pour aiguiller comme il le faudrait les enseignants".Une réflexion à mener sur le métier d'enseignantsL'étude Pisa va dans le même sens : "les pays performants ont souvent fait un investissement massif dans la revalorisation du métier d'enseignant et la formation initiale et continue", insiste Éric Charbonnier. Or "les choix budgétaires ne vont pas dans le sens du développement de la formation continue, c'est bien dommage", déplore Francette Popineau.La France est aussi l'un des trois pays où les élèves font état des plus grandes préoccupations liées aux problèmes de disciplines en classe. Il n'y a qu'en Argentine et au Brésil où l'indice du climat de discipline est inférieur à celui observé en France. "C'était déjà le cas lors des précédents enquêtes mais le problème ne s'est pas réglé", souligne Éric Charbonnier. Or "avoir un élève sur deux gêné par les bruits pendant chaque cours, c'est gênant pour les apprentissages mais aussi pour les enseignants", dit-il. Autre problème pointé par l'étude : une certaine sévérité des professeurs français. Ainsi, "près d'un élève sur quatre en France fréquente un établissement dont le principal a déclaré que le fait que les enseignants soient trop sévères pouvait nuire" à leur apprentissage (contre une moyenne d'un élève sur huit pour les pays de l'OCDE)". "En France, les élèves arrivent en 6e en étant enthousiastes et petit à petit, ils obtiennent des notes en-dessous de la moyenne, ils sont alors découragés, cela créé un sentiment d'abandon, de perte de confiance en soi", regrette Pierre Merle, sociologue spécialiste des questions scolaires. Comment expliquer de telles spécificités françaises ? "Les enseignants en France sont très bien formés dans leur discipline, mais par rapport à d'autres pays, tout l'aspect pédagogique de gestion de classe fait beaucoup moins partie de leur formation", résume Pauline Givord, analyste à l'OCDE. Les autres enseignements de l'enquête PisaPlusieurs pays asiatiques figurent parmi les meilleurs élèves en lecture, mais aussi en sciences et en mathématiques. Quatre métropoles et provinces chinoises (Pékin, Shanghai, Jiangsu, Zhejiang) arrivent en tête du classement, suivis par Singapour, Macao (Chine), Hong-Kong (Chine), l'Estonie et le Canada.Par rapport à la dernière édition, certains pays ont beaucoup progressé, comme l'Estonie, la Pologne ou le Portugal, où un effort particulier a été fait sur la formation des enseignants et la revalorisation du métier, selon l'OCDE.Un élève sur quatre dans les pays de l'OCDE ne parvient pas à effectuer les tâches les plus simples en compréhension de l'écrit, ce qui signifie qu'il aura probablement du mal à réussir dans un monde de plus en plus instable et numérique, met en garde l'organisation.L'enquête Pisa Cette étude est publiée tous les trois ans depuis 2000 et est devenue une référence mondiale particulièrement scrutée par les gouvernements. Elle évalue les compétences en sciences, en mathématiques et en compréhension de l'écrit des élèves de 15 ans. À chaque édition, un de ces trois domaines, dit "dominante", est plus amplement développé. Il s'agissait de la compréhension de l'écrit pour l'édition 2018, qu'on pourra comparer à celle de 2009 et 2000. Soixante-dix pour cent de l'ensemble des questions portent sur la majeure et 30% sur les deux mineures. Pisa inclut aussi un questionnaire sur l'environnement familial, socioculturel et scolaire des élèves.Pour cette édition de l'enquête, les exercices ont été soumis en mai 2018 à 600.000 jeunes de 79 pays et territoires, échantillon représentant 32 millions d'élèves de 15 ans. Il s'agit d'un échantillon tiré au sort parmi des établissements privés et publics, de manière à obtenir un échantillon représentatif. En France, 6.300 élèves, dans 252 écoles, y ont participé. La plupart des élèves sont scolarisés en seconde (63% en générale, 14% en seconde professionnelle), les autres sont en avance, en première générale et technologique (3,1%) ou en retard, en troisième (16,3%), ou encore en quatrième (0,5%).Plusieurs pays ou territoires supplémentaires ont rejoint l'étude 2018 : l'Arabie saoudite, le Belarus, la Bosnie-Herzégovine, le Brunéi Darussalam, le Maroc, les Philippines, l'Ukraine.
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RÉACTION. Alors que l'ancien chef de l'État venait d'être mis en examen, le président des Républicains a rappelé mercredi 21 mars lors d'une réunion de l'équipe dirigeante du parti que "dans bien d'autre cas, cela s'est fini par un non-lieu".
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Après plus de 24 heures de garde à vue, Nicolas Sarkozy a été mis en examen mercredi soir dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne électorale pour la présidentielle de 2007, pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de fonds publics libyens". L'ancien chef de l'État, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a également été placé sous contrôle judiciaire. "Mise en examen ne vaut pas culpabilité. Dans bien d'autres cas, cela s'est fini par un non-lieu", a réagi dans la foulée Laurent Wauquiez lors d'un dîner avec l'équipe dirigeante des Républicains (LR), selon des propos rapportés par son entourage. La veille, le président du parti avait dénoncé une garde à vue "humiliante et inutile" pour l'ex-président de la République. Mais "sur le fond du dossier, je fais confiance à la justice", avait-il néanmoins souligné.Un soutien jugé par ailleurs très timoré par une partie de LR. "Le service minimum", selon un membre de la direction. Sarkozy-Wauquiez, une relation pas toujours facileLes relations entre Laurent Wauquiez et Nicolas Sarkozy se sont refroidies depuis la divulgation des enregistrements du président d'Auvergne-Rhône-Alpes, dans lequel on l'entendait affirmer à des étudiants lyonnais que l'ancien président faisait écouter ses ministres.Laurent Wauquiez s'est publiquement excusé et a été reçu la semaine dernière par Nicolas Sarkozy. Mais à son endroit, l'ancien président souffle le chaud et le froid : le lendemain, il était à Roubaix pour remettre la Légion d'honneur au maire de la ville, en présence du ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin (ex-LR). Or Laurent Wauquiez a à plusieurs reprises appelé à la démission de ce dernier, dont l'enquête à son encontre pour viol a été classée sans suite, mais qui doit affronter une deuxième enquête pour abus de faiblesse."Le problème, c'est que le principe de la présomption d'innocence tient à condition de l'appliquer en tous lieux, à toutes personnes et en toutes circonstances. Si le principe est appliqué à la carte, on se retrouve forcément pris dans la contradiction", regrette un parlementaire LR. Beaucoup de dirigeants de la droite - Virginie Calmels, Guillaume Peltier, Jean Leonetti... - n'avaient d'ailleurs pas défendu cette demande de démission de Gérald Darmanin. "Laurent Wauquiez n'a jamais remis en cause la présomption d'innocence. Ce qu'il a évoqué, c'est l'exemplarité qui est due de la part d'un membre du gouvernement", argumente aujourd'hui son entourage, pour qui "la notion d'exemplarité ne se pose absolument pas" dans le cas de Nicolas Sarkozy.
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Pour se souvenir de l'endroit où se trouve le cadavre de la petite Fiona, sa mère, Cécile Bourgeon, souhaite faire appel à un hypnotiseur, comme le rapporte Le Parisien.
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L'affaire Fiona pourrait-elle livrer ses derniers secrets grâce à un hypnotiseur ? C'est en tout cas ce que désire la mère de la fillette, Cécile Bourgeon. Comme le révèle Le Parisien, celle-ci, qui a avoué avoir enterré le cadavre de sa fille avec son ancien compagnon Berkane Makhlouf, souhaiterait faire appel aux services d'un tel spécialiste afin de retrouver l'endroit exact où gît Fiona. "Notre cliente souhaite simplement apporter une sépulture décente à sa fille. On ne peut la suspecter d'être dans une démarche utilitaire. Si on retrouve le corps, cela n'aura pas d'incidence sur le verdict", affirment au quotidien ses avocats, Mes Gilles-Jean et Renaud Portejoie.Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf avaient été condamnés en appel, en février dernier, à une peine de vingt ans de réclusion sans période de sûreté pour "coups mortels aggravés". Interrogée par Le Parisien, une magistrate précise qu'"en France, un témoignage obtenu sous hypnose n'est pas recevable. Il n'existe donc pas d'expert judiciaire dans ce domaine". Si la peine de prison à laquelle elle a été condamnée ne sera évidemment pas remise en cause, Cécile Bourgeon ne voit que l'hypnose pour pouvoir offrir, enfin, une sépulture à sa fille, dont elle avait dans un premier temps fait croire à l'enlèvement avant de reconnaître sa mort.
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"On n'aurait pas dû être aussi près avec un masque en papier." Un pompier estime n'avoir pas reçu les bonnes instructions lors de son intervention.
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"C'est très rapidement, lors du transit, qu'on se rend compte que ça va être une intervention qui est hors-norme". Un pompier, qui a souhaité garder l'anonymat est revenu, lundi 30 septembre sur France 2, sur son intervention à l'usine Lubrizol de Rouen. Il évoque ses inquiétudes face à l'ampleur du sinistre et le manque de préparation des équipes de secours.Ce combattant du feu est l'un des premiers a pénétrer sur le site, au milieu des "flammes de plus de 20 mètres" et sous un "panache de fumée gigantesque"... Et avec pour seule protection respiratoire, un masque en papier, selon lui. Avec ses collègues, il tente d'approcher, de contenir les flammes, mais les explosions se multiplient. Les pompiers reçoivent l'ordre de se replier. Le soldat du feu ressent "de l'impuissance, et l'envie d'y retourner". Finalement, après une nuit de lutte, le feu est éteint, et les pompiers investissent le site. Dans une vidéo filmée par un secouriste, on voit une boue épaisse, mélange d'hydrocarbure, d'eau et de mousse et qui arrive aux chevilles. L'odeur est pestilentielle."Quand on voit l'ampleur du sinistre, qu'on voit que ce sont des milliers de fûts qui sont éventrés, une boue de 5 à 10 centimètres au sol, de toutes les couleurs, une zone qui est chaotique, on se rend compte de l'ampleur de la catastrophe et on commence à se poser des questions, confie le pompier. 'Qu'est-ce qu'il y a dans les fûts ? Est-ce qu'il y a un risque pour moi ?' Je n'ai rien à y faire, il aurait fallu qu'on soit bien plus loin (...) On aurait pas dû être aussi près avec un masque en papier."
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"Il me reste 10 ans de travail". C'est ce qu'a déclaré Sheila dans un entretien accordé au Figaro le 8 décembre dernier.
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La chanteuse de 72 ans se confiait sur le décès de son fils Ludovic Chancel et plus précisément sur la manière dont elle gérait son deuil.Et c'est le travail qui lui permet de tenir debout. Elle entend bien tout donner pour sa carrière durant les 10 années à venir. Entre ses concerts, un nouvel album et d'autres projets musicaux Sheila le concède, elle court par peur du vide. Mais précise également avoir changé de mode de vie. "Je suis restée trop longtemps chez moi. Maintenant je sors le soir. On découvre que je suis rigolote même si je le suis moins depuis la mort de Ludo". Ludovic Chancel est décédé, le 8 juillet dernier.
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Météo France a placé quatre départements du sud de la France en vigilance pour la journée du lundi 19 mars. L'alerte a en revanche été totalement levée en Île-de-France et en Normandie.
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La prudence est de rigueur face à l'épisode neigeux tardif que connaît actuellement l'Hexagone. Lundi, Météo France appelle à la prudence dans quatre départements du Sud-Ouest : l'Ariège (09), l'Aude (11), les Pyrénées-Orientales (66) et le Tarn (81). L'alerte est valable pour toute la journée et durant la nuit de lundi à mardi."À partir de la soirée et la nuit suivante, les pluies se transformeront en neige lourde et collante sur les départements en vigilance orange", prévient l'organisme météorologique. "On attend 2 à 5cm en plaine" et de "10 à 20cm à partir de 400/500m et 20 à 25 cm au dessus de 500m". "Des chutes neige affecteront également dans une moindre mesure les départements du Lot et de l'Aveyron en vigilance jaune neige."
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Le drame s'est produit dans une résidence pour personnes âgées, samedi 2 novembre. Selon "Le Parisien", la femme souffrait de "crises de démence".
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Un homme de 87 ans a tué sa femme de 88 ans avant de se suicider dans un appartement d'une résidence pour personnes âgées à Fontainebleau, samedi 2 novembre. Le parquet de Melun a communiqué l'information ce lundi.Selon les premiers éléments, l'homme a tué sa femme avec un fusil avant de retourner l'arme contre lui, a précisé la procureure de Melun, Béatrice Angelelli, confirmant une information du Parisien. Selon le quotidien d'information, l'homme aurait voulu mettre un terme à la vie de sa femme qui souffrait de "graves crises de démence". L'enquête va être classée sans suite, a ajouté la procureure.
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Alors que l'ancienne ministre avait demandé au gouvernement d'autoriser les traitements à base de chloroquine au plus vite, elle a discrètement effacé ses tweets après la publication d'une étude médicale remettant en cause ce médicament pour lutter contre le coronavirus.
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C'est l'un des grands débats autour du traitement contre le coronavirus : la chloroquine et l'hydroxychloroquine sont-ils efficaces pour lutter contre le virus ? Alors que le professeur Didier Raoult qui exerce à l'IHU de Marseille fait partie des plus fervents défenseurs du traitement, une large étude, publiée dans The Lancet le 22 mai dernier, démonte sa théorie et tend à prouver l'inefficacité de la chloroquine pour traiter les malades atteints par le Covid-19.Une étude qui a apparemment mis dans l'embarras Ségolène Royal. L'ancienne ministre et ambassadrice des pôles a en effet effacé, dans la foulée, deux tweets qui défendaient l'utilisation de la chloroquine ou soutenant le professeur Didier Raoult, détaille Gala qui s'appuie sur le compte Twitter Fallait pas Supprimer. Jusqu'ici Ségolène Royal avait semblé prendre fait et cause pour le chercheur marseillais. Depuis la publication de l'étude, plus aucune mention dans ses déclarations de la chloroquine ou de son défenseur.Coup de gueuleSur le premier message effacé, l'ex-ambassadrice poussait ainsi un coup de gueule contre le gouvernement appelant à autoriser au plus vite la chloroquine : "C'est urgent. Pourquoi encore toutes ces hésitations bureaucratiques incompréhensibles ?! Appliquons : 1. le principe de précaution. 2. le principe de l'utilisation de la meilleure solution connue confirmée par des spécialistes incontestables". Le 23 mars dernier, elle écrivait également : "Soyons solidaires de ces médecins spécialistes incontestés et responsables et laissons-les agir sous leur responsabilité car ces médecins risquent leur vie et savent ce qu'ils font" à propos du professeur Raoult. Pour rappel l'utilisation de la chloroquine pour soigner les malades atteints par le coronavirus a finalement été autorisé par décret en France. Mais le ministre de la Santé Olivier Véran a saisi le Haut conseil de la santé publique pour demander une "révision des règles dérogatoires de prescription" au sujet de ce traitement.
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Le chef de l'Etat assure que le plan de relance, qui sera présenté le 3 septembre, n'est pas "une stratégie pour faire face aux difficultés du moment" mais vise à "préparer la France de 2030".
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À quelques jours de l'annonce du plan de relance, Emmanuel Macron a lancé vendredi 28 août le volet économique de la rentrée avec un déplacement sur le thème de la souveraineté sanitaire et industrielle dans les ateliers du laboratoire pharmaceutique Seqens à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). "Nous devons relocaliser et recréer des forces de production sur nos territoires. La souveraineté sanitaire et industrielle sera l'un des piliers du plan de relance", a-t-il tweeté à cette occasion.En visite dans cet atelier de production qu'il avait auparavant inauguré, le chef de l'Etat a salué la relocalisation en France de la production de "douze molécules". Une relocalisation rendue possible, par la politique du gouvernement depuis le début du quinquennat, les mesures adoptées depuis le début de la crise sanitaire, et le futur plan de relance, s'est-il félicité. "Nous avons profondément réformé la fiscalité du capital et donc de l'investissement, le marché du travail, le secteur de l'apprentissage", a-t-il plaidé, avant de saluer les "investissements depuis le début de la crise". "Ce fameux plan de relance est dans la continuité de ce travail", a-t-il affirmé.Emmanuel Macron a par ailleurs assuré que le plan de relance n'était pas "une stratégie pour faire face aux difficultés du moment. Ça, nous l'avons déjà fait, c'est préparer la France de 2030", a-t-il martelé. "Ce n'est pas subventionner les secteurs en difficulté, c'est investir dans l'avenir", a-t-il insisté. Dans ce but, 15 des 100 milliards d'euros du plan de relance seront destinés à "l'innovation" et aux "relocalisations", a-t-il annoncé. Il a également promis "un milliard d'euros d'aides directes pour permettre, sur des projets précis, d'apporter une aide de l'état qui aide à relocaliser" des productions. La "stratégie France relance", nom par lequel il désigne ce plan, prévoit aussi 300 millions d'euros de réductions d'impôts pour "les entreprises du médicament", et une simplification des autorisations temporaires d'utilisation de médicaments, destinée à "mettre plus vite sur le marché, même de manière temporaire, un médicament porteur d'innovation thérapeutique."
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Selon RTL, le leader de La France Insoumise a réclamé au ministère de l'Intérieur un officier de sécurité, ce que lui a refusé Gérard Collomb, jugeant "la menace pas suffisament précise ou importante".
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Jean-Luc Mélenchon n'est pas serein. RTL rapporte vendredi 25 mai, que le député de la France Insoumise "craint pour sa personne". Il redouterait d'être agressé "ou pire" et serait la cible de menaces de mort. Il ne sortirait plus beaucoup de chez lui et rarement sans un ami. Toujours selon RTL, l'élu des Bouches-du-Rhône a réclamé au ministère de l'Intérieur un officier de sécurité, la France Insoumise n'ayant pas les moyens. Mais le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a refusé, jugeant "la menace pas suffisamment précise ou importante".Jean-Luc Mélenchon a récemment demandé que le ministre de l'Intérieur soit entendu dans l'enquête sur un projet d'attentat d'ultra-droite où il a été cité comme cible potentielle. "Je me suis porté partie civile dans cette affaire. J'ai appris en octobre dernier qu'un groupe de gens avait l'intention de me tuer, ainsi que (le secrétaire d'État) M. Castaner", avait précisé en avril dernier sur Europe 1 le leader de la France Insoumise. Or pendant la campagne législative de juin 2017, "j'ai demandé à être protégé" car "j'avais reçu à Marseille des menaces de mort. On me l'a refusé, et puis après je découvre que le 28 mai, ils ont arrêté ce personnage (...) Quatre mois plus tard ils en arrêtent neuf autres qui étaient toujours en action pendant ces quatre mois", s'était-il emporté. M. Mélenchon avait par ailleurs assuré que sur 17 députés La France Insoumise, cinq d'entre eux étaient menacés de mort.
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Les deux hommes ne s'aiment pas, c'est désormais acquis. Arnold Schwarzenegger et Donald Trump se détestent, même, et ils le font savoir régulièrement sur les réseaux sociaux.
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C'est l'acteur américain qui a mené la dernière attaque -frontale- contre le président des États-Unis, critiquant son projet de budget et se moquant de sa cote de popularité."Oh, Donald, le dernier sondage est sorti, et tu touches le fond, a déclaré, visiblement ravi, Arnold Schwarzenegger dans une vidéo postée sur son compte Twitter. Wow, maintenant, tu es dans les 30%..." a dit l'ancien gouverneur de la Californie en référence à un sondage publié ce week-end et qui révélait que seulement 37% des personnes interrogées étaient satisfaites de l'action du président Trump."TU T'ATTENDAIS A QUOI ?""Mais tu t'attendais à quoi, a poursuivit 'Schwarzy'. Quand tu retires les programmes extra-scolaires pour les enfants, les distributions de repas pour les nécessiteux, ce n'est pas ce que l'on peut appeler 'rendre sa grandeur à l'Amérique', voyons !" Donald Trump a rendu public son projet de budget le 16 mars. Il comporte des coupes claires dans les ressources allouées à la diplomatie, à l'environnement ou à la culture. A l'inverse, la défense verrait son budget progresser de plus de 50 milliards de dollars.Ce n'est pas la première fois que les deux hommes s'affrontent par réseaux sociaux interposés, notamment au sujet de l'émission télévisée "The Apprentice", présentée d'abord par Donald Trump, remplacé par Arnold Schwarzenegger au moment de la campagne présidentielle. Au début du mois de mars, ce dernier a d'ailleurs annoncé qu'il quittait l'émission.
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