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Une équipe de démineurs a été dépêchée sur place pour sécuriser les lieux.
Un habitant d'Yvignac-la-Tour, dans les Côtes-d'Armor, a piégé sa maison avec des explosifs artisanaux pour éviter d'éventuels cambriolages, rapporte France Bleu Armorique mardi 25 septembre. Une équipe de déminage a été dépêchée sur place après la découverte de la situation.Tout est parti d'un cambriolage raté, dans la nuit de dimanche à lundi, quand six malfaiteurs sont entrés dans le bâtiment par effraction, avant d'être mis en fuite par un automobiliste. Quand les gendarmes se sont rendus sur place pour constater les faits, ils ont découvert que la maison était piégée. Les engins "étaient a priori posés à des endroits assez judicieux qui risquaient de nuire gravement aux éventuelles personnes qui seraient rentrée par malveillance dans la maison", confie à France Bleu le maire de la commune, Jean-Luc Boissel.Des démineurs ont été dépêchés en hélicoptère pour sécuriser les lieux. "Des gens de la commune parlaient parfois de cette maison en disant qu'elle était piégée, indique l'édile. On se demandait si ce n'était pas du fantasme... Eh bien non, c'était la réalité." Le propriétaire de la maison -sur laquelle sont vissées des pancartes "Attention, zone piégée"- est un homme de 71 ans, qui se présente comme garde du corps à l'étranger, précise France Bleu. S'il est très rarement à Yvignac-la-Tour, les voisins rapportent qu'ils entendent parfois des coups de feu dans son jardin.
Twitter a masqué vendredi un message de Donald Trump sur les affrontements de Minneapolis, le laissant néanmoins accessible, pour signaler une "apologie de la violence", faisant monter d'un cran la polémique avec le président américain qui cherche à limiter la protection des réseaux sociaux et leur latitude à modérer les contenus.
"Ces VOYOUS déshonorent la mémoire de George Floyd, et je ne laisserai pas faire cela. Viens juste de parler au gouverneur Tim Walz et lui ai dit que l'armée est à ses côtés tout du long. Au moindre problème, quand les pillages démarrent, les tirs commencent. Merci!", a tweeté jeudi soir Donald Trump.Le président, suivi par plus de 80 millions de personnes sur Twitter, a publié ce message, pouvant être interprété comme une incitation aux forces de l'ordre à faire usage de leurs armes, après l'incendie d'un commissariat de Minneapolis lors d'une troisième nuit d'affrontements après la mort d'un homme noir, George Floyd, lors d'une interpellation musclée par des policiers blancs.Quelques heures après, le réseau social américain a masqué ce tweet avec un message d'avertissement, laissant simplement la possibilité de le retweeter avec des commentaires mais pas de le retweeter ni de le "liker" ou d'y répondre. Le tweet reste intégralement visible lorsqu'on clique sur le message."Ce tweet viole les règles de Twitter sur l'apologie de la violence. Toutefois, Twitter estime qu'il est dans l'intérêt du public que ce tweet reste accessible", selon le réseau social.Jeudi, M. Trump, ulcéré par l'attitude de Twitter à son égard qui avait pour la première fois signalé deux de ses tweets avec la mention "Vérifiez les faits", a signé un décret visant à limiter la protection judiciaire des réseaux sociaux afin selon lui de "défendre la liberté d'expression face à un des pires dangers qui soit". Le décret devrait être le point de départ d'une longue bataille en justice. Les deux messages signalés mardi affirmaient que le vote par correspondance était forcément "frauduleux" car sujet aux manipulations, une question ultra-sensible en pleine année électorale.En signant le décret, M. Trump a de nouveau dénoncé le "monopole" des groupes technologiques qu'il accuse de longue date d'avoir un biais idéologique et politique."Ils ont le pouvoir non contrôlé de censurer, éditer, dissimuler ou modifier toute forme de communication entre des individus et de larges audiences publiques", a-t-il assuré.Très actif sur Twitter, M. Trump a décidé de s'attaquer, au nom de la liberté d'expression - et à titre de représailles, selon ses détracteurs - à la célèbre Section 230 du "Communications Decency Act".Pierre angulaire de l'internet américain, elle offre notamment à Facebook, Twitter ou YouTube (Google) une immunité contre toute poursuite judiciaire liée aux contenus publiés par des tiers et leur donne la liberté d'intervenir sur les plateformes à leur guise.- Punition -Le décret cherche à modifier le champ d'application de cette loi de 1996 et affirme que l'immunité ne peut s'étendre à ceux qui pratiquent la "censure de certains points de vue"."Quand des réseaux sociaux puissants censurent des opinions (...), ils cessent de fonctionner comme des forums passifs. Ils doivent être considérés et traités comme des créateurs de contenus", énonce le texte.Mais pour le sénateur démocrate Ron Wyden, Donald Trump veut surtout "intimider" les réseaux sociaux et s'attaque à la Section 230 "parce qu'elle protège le droit des entreprises à ne pas avoir à héberger ses mensonges".Le décret constitue "une menace flagrante et anticonstitutionnelle pour punir les plateformes qui déplaisent au président", abonde l'ONG American Civil Liberties Union (ACLU).- Digne "des autocraties" -Twitter n'a pas souhaité commenter, mais Matt Schruers, président de la Computer & Communications Industry Association, un lobby de la tech, a estimé que ce genre de "représailles" était plus digne "des autocraties étrangères que des Etats-Unis".Le débat sur le sacro-saint statut d'hébergeur des plateformes en ligne fait rage depuis des mois et dépasse largement le contentieux Trump-Twitter.A gauche comme à droite, des voix s'élèvent depuis quelques années pour forcer les réseaux à prendre plus de responsabilités - et donc à mieux filtrer les contenus.Depuis les tentatives de manipulation de la présidentielle américaine de 2016, Facebook et Twitter ont massivement investi dans la lutte contre la désinformation.La question est particulièrement sensible en pleine année électorale bouleversée par la pandémie de coronavirus qui fait peser le doute sur les modalités de l'organisation de la présidentielle américaine du 3 novembre. - Censurer au nom de la censure? -Mark Zuckerberg, fondateur et patron de Facebook, est entré dans la bataille en rappelant sur Fox News jeudi qu'à son avis les plateformes ne devraient pas se poser en "arbitre de la vérité sur tout ce que les gens disent en ligne".Mais "un gouvernement qui choisit de censurer une plateforme parce qu'il s'inquiète au sujet de la censure ne me semble pas exactement être le bon réflexe", a-t-il ajouté.La méthode du décret suscite par ailleurs un tollé."Quelles que soient les circonstances, ce n'est pas comme ça que les politiques publiques sont décidées", a réagi la puissante Chambre de commerce des Etats-Unis. "Un décret ne peut pas servir à changer la loi fédérale".Interrogé pendant la signature du décret sur la possibilité de supprimer son compte, Donald Trump a répondu en attaquant les médias: "si nous avions une presse honnête dans ce pays, je le ferais dans la seconde".
Les maires des communes rurales exhortent le gouvernement à répondre au sentiment d'abandon des territoires, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche.
"Débarrassez-vous du complexe du plouc". L'Association des Maires ruraux de France lance ce dimanche 16 décembre un appel dans le Journal du Dimanche (JDD) pour refuser d'être "les éternels oubliés" du monde politique. Ils demandent ainsi aux Français de les "soutenir" pour "imposer" leur parole commune face à la "cécité" de beaucoup de dirigeants.L'AMRF, qui a recueilli ces derniers jours les paroles de citoyens dans le cadre du mouvement des "gilets jaunes", dans des "cahiers de doléances et de propositions", explique que "de nombreux Français" y ont pris part et que leurs expressions seront "remises au président de la République, au Premier ministre et au Parlement". "Il nous importe de rendre visibles les propos que vous tenez chaque jour aux maires. Cette réalité apparaît trop peu dans l'esprit de ceux qui gouvernent", écrivent les maires ruraux. "Nous appelons les Français à se fédérer" "Nous lançons aujourd'hui cet appel au peuple de France. Nous, élus ruraux, légitimes par l'élection (...) nous appelons les Français à se fédérer, à ne pas baisser les bras face à la cécité de beaucoup de nos dirigeants", poursuivent les élus, évoquant un combat aussi bien pour l'emploi que pour la couverture téléphonique ou l'accès aux soins."Débarrassez-vous du 'complexe du plouc ', qui entrave la capacité à agir et à revendiquer un avenir meilleur", préconisent-ils. "Pour reconstruire le pays par la base, il nous faut agir ensemble. Nous, maires, nous vous appelons à nous soutenir pour imposer notre parole commune dans le débat national", ajoutent-ils.Et de poursuivre : "Levons-nous pour que l'emploi soit réparti équitablement sur le territoire. Exigeons que la téléphonie mobile et le numérique arrivent plus vite que ce à quoi les opérateurs ont consenti". "Sans vous, nous ne pourrons rien""Nous sommes cette France qui parviendra à rendre possible ce qui est indispensable. Nous exigeons la considération légitime que méritent les habitants ruraux", poursuivent-ils, demandant notamment s'il est "normal qu'en matière de dotations aux collectivités, un urbain vaille deux ruraux "."Sans vous, nous ne pourrons rien", insistent les maires. "Venez dans nos mairies, amplifions le mouvement de transformation en cours (...). Il est temps de mettre un terme aux fractures territoriales et sociales", ajoutent-ils, alors que l'exécutif a lancé un grand débat au niveau local face à la crise des "gilets jaunes".
Invitée de BFMTV jeudi, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a évoqué plusieurs pistes pour financer la dépendance, parmi lesquelles une deuxième journée de solidarité active.
D'après l'Insee, la France comptait 2,1 millions de citoyens âgés de 85 ans et plus en 2017, contre 1,5 million en 2005. Leur nombre grimperait à 5 millions en 2050. L'augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes impose de "trouver un nouveau financement", a expliqué jeudi 12 avril sur BFMTV la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn, assurant avoir "plusieurs pistes". "Les pistes, ce sont évidemment les assurances privées. Il y a aujourd'hui des gens qui ont envie de vendre ce type de modèle", mais "je ne suis pas trop favorable au modèle assurantiel", a-t-elle précisé. Elle a aussi suggéré "des pistes via l'Ondam", c'est-à-dire les dépenses d'assurance maladie, qui consisteraient à "mélanger la partie dépendance et la partie soins dans une seule enveloppe", au lieu des "enveloppes séparées" financées respectivement par les départements et la Sécurité sociale. "DEUX LUNDIS DE PENTECÔTE"Mme Buzyn a également rappelé que l'ancien Premier ministre "Jean-Pierre Raffarin avait inventé la journée de solidarité active, le lundi de Pentecôte" et qu'"on pourrait imaginer avoir deux lundis de Pentecôte travaillés". Elle a précisé qu'elle n'avait "pas envie de donner (son) opinion" sur cette option.Instaurée en 2004, à la suite de la canicule de l'été 2003 qui a causé la mort de 15.000 personnes, la journée de solidarité active est une journée de travail supplémentaire destinée au financement d'actions en faveur de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées. La loi définit deux principes : une journée de sept heures de travail non rémunérée pour les salariés et une contribution pour les employeurs.2,37 MILLIARDS D'EUROS EN 2017Le choix de ce jour, fixé initialement au lundi de Pentecôte redevenu férié en 2008, est désormais laissé à l'appréciation des employeurs, publics et privés. Certains suppriment un jour de congé ou de RTT, d'autres offrent cette journée à leurs salariés. Mais tous s'acquittent d'une contribution (0,3% de la masse salariale) reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA).En 2017, les recettes de la journée de solidarité active devaient s'établir à 2,37 milliards d'euros, selon les prévisions de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. Près de 60% (1,42 milliard) devaient être destinés à l'aide aux personnes âgées.
Emmanuel Macron envisage un report du second tour des élections municipales à l'automne prochain, rapporte Le Figaro. Il doit encore en discuter avec les présidents du Parlement.
Le maintien du premier tour des élections municipales en pleine crise épidémique en avait surpris plus d'un. Le gouvernement a été vertement critiqué pour ne pas avoir repoussé ce premier tour face à la propagation du coronavirus. Pour le second tour, impossible de commettre le même impair. La piste sur la table jusqu'à présent était un report en juin prochain. Mais Emmanuel Macron aurait dans l'idée d'organiser ces élections encore plus tard, rapporte Le Figaro.Lors du Conseil des ministres du mercredi 1er avril, le chef de l'État aurait évoqué une organisation de ce second tour en octobre prochain. Le quotidien précise qu'il devrait aborder cette possibilité avec Richard Ferrand, patron des députés, et Gérard Larcher, à la tête du Sénat, lors d'un déjeuner à l'Élysée ce jeudi 2 avril. L'occasion de s'assurer du soutien des deux hommes si le calendrier de ce second tour venait bien à être décalé à l'automne. Les conséquences d'un report à l'automneUn tel report ne serait pas sans difficulté. Comme le souligne Le Figaro, citant le Conseil d'État, dans le cas où la crise sanitaire actuelle se prolongerait encore longtemps, empêchant la tenue du second tour des municipales avant l'été, alors "il appartiendra aux pouvoirs publics de reprendre l'ensemble des opérations électorales dans les communes où les conseils municipaux sont incomplets". Comprendre : dans les quelques 4 000 communes où aucune liste ne l'a emporté au premier tour, il faudra sans doute réorganiser complètement le scrutin.La date du 21 juin avait jusqu'à présent été retenue par le gouvernement pour la tenue de ce second tour. Cette date devait normalement être entérinée par un rapport du Conseil scientifique au milieu du mois de mai. Mais comme le souligne auprès du quotidien un cadre LREM proche du président de la République : alors qu'Edouard Philippe a suggéré mercredi soir, 1er avril, que le déconfinement ne serait sans doute pas général, "il serait peut-être hasardeux de lancer en mai une campagne électorale pour un scrutin en juin...
Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal est en déplacement lundi 17 août dans la cité phocéenne, qui constate une augmentation préoccupante des cas de Covid-19.
Déjà en vigueur dans certains quartiers, l'obligation de porter le masque a été étendue à Marseille et dans plusieurs grandes villes et communes touristiques des Bouches-du-Rhône, où la circulation du Covid-19 est "active". "Ce passage en zone rouge donne des pouvoirs plus importants au préfet pour procéder à un certain nombre de décisions", dont des fermetures d'établissement, rappelle Gabriel Attal lundi 17 août sur France Bleu Provence. "Le préfet dispose aujourd'hui de pouvoirs plus étendus. Il est encore temps de prendre le virus de vitesse si on se mobilise collectivement". Le porte-parole du gouvernement a par ailleurs annoncé le renforcement des effectifs pour faire appliquer les mesures sanitaires, qui ne sont que partiellement respectées jusqu'alors malgré l'amende de 135€ qui plane au dessus des contrevenants."Il faut que les Français aient moins peur de l'amende que le virus en lui-même. Il faut continuer la pédagogie, mais il faut des sanctions", estime Gabriel Attal, qui "annonce un renforcement des moyens pour faire appliquer les règles". "Une compagnie de CRS va être détachée sur Marseille pour renforcer les contrôles sur le port du masque notamment", a t-il ajouté. Selon Franceinfo, cela correspond à 130 hommes supplémentaires mobilisés sur le terrain.Le 15 août, le taux d'incidence du virus dans les Bouches-du-Rhône est de 58,40 pour 100.000 habitants, contre 47,1 pour 100.000 une semaine plus tôt.
Le jeune homme a été dénoncé par ses parents.
Un lycéen de 18 ans a été arrêté et placé en garde à vue samedi dernier, soupçonné d'un projet d'attaque contre Emmanuel Macron, a rapporté mercredi 7 novembre LCI, qui cite une source proche de l'enquête, confirmant une information de Ouest-France. Le jeune homme s'était rendu à Honfleur au moment où le président se trouvait en Normandie, en famille, pendant le week-end de la Toussaint, a rapporté Ouest-France. Ses parents, qui étaient alors venus le récupérer, l'avaient ensuite dénoncé à la police. Selon LCI, une machette a été découverte à son domicile. Il a été placé en garde à vue et présenté à un psychiatre, avant d'être interné. Cette affaire est révélée alors que six personnes liées à l'ultradroite ont arrêtées mardi en raison de soupçons d'un projet d'attaque visant le président. Ces suspects -cinq hommes et une femme- sont âgés de 22 à 62 ans. Dans des échanges téléphoniques, ils évoquaient des projets, dont celui de s'attaquer au chef de l'État, selon une source proche du dossier. "Le projet d'attaque ne semble pas abouti mais on trouve tout de même en toile de fond les commémorations du 11-Novembre", avait expliqué une source proche de l'enquête à l'AFP.
Le Parisien va réorganiser sa rédaction pour couvrir de nouvelles thématiques et se renforcer dans le numérique, en abandonnant ses neuf éditions départementales au profit d'un cahier unique d'informations locales et avec un plan de départs non contraints.
"Pour faire face à la baisse du papier et conquérir de nouveaux acheteurs, Le Parisien doit poursuivre l'adaptation de son offre éditoriale aux nouveaux modes de consommation de l'information", indique ce communiqué."Pour surmonter la dégradation de sa situation économique et ne pas empêcher tout investissement indispensable, en particulier dans le digital, il doit adapter ses charges à la baisse des ventes du papier. Enfin, pour accompagner ce nouveau projet, une réorganisation sera nécessaire, mais sans départs contraints (ni plan social, ni licenciements secs)", poursuit-il.Ce plan vise le départ de 30 personnes sur 435 journalistes au sein de la rédaction, avec le recours à un accord de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GEPC).Ce type d'accord permet pour une entreprise d'adapter ses emplois, ses effectifs et ses compétences aux exigences de sa stratégie dans le cadre d'un plan de transformation.Le projet vise à renforcer sa présence dans le numérique en atteignant 200.000 abonnés numériques d'ici à cinq ans.Sur le plan éditorial, le journal souhaite "donner une plus grande résonance à l'information locale sur le numérique et dans un cahier unifié", "tous les départements franciliens et l'Oise continueront d'être couverts", indique-t-il."Chaque jour, à l'instar du cahier national, un +Fait du jour+ ouvrira le cahier local afin de détecter les signaux faibles et de les porter au niveau national", précise-t-il.La direction souhaite aussi porter une "attention accrue" aux évolutions du Grand Paris et à leur impact sur la vie quotidienne de ses habitants. Deux nouvelles cellules transverses, "Police/Justice" et "Portraits" seront créées sur le modèle des récentes cellules "Enquêtes Ile-de-France" "Immobilier", que "plusieurs journalistes de nos éditions départementales avaient rejointes pour apporter leur connaissance du tissu local", indique la direction.Soutenus par plusieurs élus franciliens, les syndicats du journal s'étaient inquiétés la semaine dernière d'une disparition des cahiers locaux pour lesquels travaillent 130 localiers.Du côté de l'information nationale, la direction souhaite créer une nouveau service, "Récits", pour se concentrer sur le long format et une nouvelle rubrique "c'est leur avis", une tribune pour des personnalités "de tous les horizons" avec "de nombreuses plumes incarnant la parité et la diversité".
Des associations de chômeurs ont organisé une manifestation pour protester contre la réforme de l'assurance chômage, pensée sans concertation avec les chômeurs.
Ils ont marché symboliquement, contre une réforme entrée partiellement en vigueur le 1er novembre. Plusieurs centaines de personnes ont défilé, samedi 30 novembre à Paris, à l'appel d'associations de chômeurs pour protester contre la réforme de l'assurance chômage. Les manifestants ont défilé du siège du Medef jusqu'au ministère du Travail (VIIème arrondissement), derrière une banderole clamant : "Un emploi c'est un droit ; un revenu, c'est un dû"."Une réforme de l'assurance-chômage n'a jamais tapé aussi fort et sur autant de monde. Plus d'un million de chômeurs vont se voir exclus de l'assurance-chômage ou voir leurs droits fortement diminuer", a dénoncé Pierre-Edouard Magnan, président du MNCP (Mouvement national des chômeurs et des précaires) à l'origine de la manifestation.Entre autres mesures, la partie de la réforme entrée en vigueur début novembre durcit les conditions d'accès : pour percevoir une indemnisation, il faudra désormais avoir travaillé six mois sur les 24 derniers mois au lieu de 4 mois sur 28 précédemment. "La ministre n'a jamais rencontré les associations de chômeurs""Tout ce qui se passe se fait sans les chômeurs. Depuis deux ans et demi, la ministre du Travail n'a jamais rencontré les associations de chômeurs", a-t-il déploré. D'autres associations étaient présentes, comme AC! (Agir ensemble contre le chômage!) et Apeis, ainsi que le DAL (Droit au logement). En revanche, contrairement aux années précédentes, la CGT chômeurs et précaires n'était pas présente à cette manifestation, qui a lieu chaque année début décembre. "La CGT a préféré maintenir une manifestation le 7 décembre. Mais le 7 décembre, ce sera carrément inaudible au milieu des grèves, alors on a avancé la date, car c'est déjà pas facile de mobiliser pour les chômeurs", a expliqué M. Magnan
Le port du masque est obligatoire dans toutes les rues de la capitale et de la petite couronne depuis ce vendredi 8h. Des amendes pourront être données "dès aujourd'hui" en cas de non-respect.
Depuis ce vendredi 8h, le port du masque est obligatoire à Paris et en petite couronne. Cette décision devait initialement concerner les piétons mais également les utilisateurs de vélos, de deux-roues motorisés, ou autres trottinettes, précisait jeudi la préfecture de police. Finalement, les cyclistes et les joggeurs seront autorisés à circuler sans masque, a indiqué la préfecture vendredi à 9h. Si la mairie de Paris estimait que la généralisation du port du masque était une "mesure de simplification très importante", elle jugeait en revanche "absurde" que l'interdiction concerne également les cyclistes et les joggeurs et espérait bien faire revenir la préfecture de police sur cette décision. "Ca nous paraît absurde", commentait vendredi matin sur Europe 1 le Premier adjoint de Paris Emmanuel Grégoire. "Les décisions doivent être fondées sur un minimum d'argumentations scientifiques et sur un élément de compréhension, en cohérence. Et non ce n'est pas cohérent d'imposer le masque à un cycliste en mouvement car aucune étude scientifique atteste qu'il y a en la matière un risque potentiel", estimait-il, précisant qu'il pouvait "étendre (s)a remarque sur la pratique du jogging". "On a même des études qui montrent que la pratique d'un sport intense est dangereuse avec un masque." En outre, "c'est contre-productif", dénonçait-il sur franceinfo. "On dit aux gens : 'Prenez le vélo pour essayer de désengorger les transports en commun' et en parallèle, on leur demande de porter un masque qui est particulièrement inconfortable", argumentait-il."Nous espérons amener dans les heures qui viennent la préfecture de police à évoluer sur ce point de doctrine", indiquait vendredi matin Emmanuel Grégoire. C'est donc désormais chose faite. "Le port du masque ne sera pas exigé" pour les personnes "exerçant une activité physique au titre de la course à pied ou du vélo", a fait savoir l'institution dans un communiqué.Des amendes dès ce vendrediLa mairie de Paris a également précisé vendredi matin que des amendes pourraient être données "dès aujourd'hui" en cas de non-respect de l'obligation. "On prend cette mesure parce qu'on assiste à une ré-émergence de l'épidémie qui fait craindre une potentielle seconde vague et il faut donc appliquer la mesure dès maintenant", a expliqué le Premier adjoint de Paris, ajoutant qu'""il y a eu beaucoup de temps pour la pédagogie, la mesure est simple à comprendre, maintenant il est temps de l'appliquer sérieusement !"Emmanuel Grégoire a néanmoins souhaité une certaine tolérance pour les fumeurs. "Nous demandons vraiment à ce qu'il y ait de la fermeté, avec par contre, pour prendre l'exemple de la cigarette, du discernement de la part des agents publics pour laisser un peu de temps aux gens de respirer".Le non-respect du port du masque est passible d'une amende de 135 euros. Jusqu'à présent, l'obligation de le porter était limitée à certains quartiers fréquentés ou touristiques de Paris.
Le Premier ministre a annoncé vendredi la fermeture de tous les établissements scolaires de ces deux départements pour au moins deux semaines.
Le coronavirus s'étend en France dépassant samedi 7 mars les 700 cas confirmés dans le pays. Des premières mesures contraignantes ont été prises dans l'Oise et le Haut-Rhin : dans ces deux départements parmi les plus touchés de l'Hexagone, tous les établissements scolaires et les crèches vont être fermés pendant au moins deux semaines à partir de lundi 9 mars. Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a précisé samedi matin que ces mesures concernaient 165.000 élèves dans l'Oise et 127.000 dans le Haut-Rhin, soit près de 300.000 enfants et adolescents. Tous ces élèves bénéficieront d'un "service de continuité pédagogique dédié", a expliqué le ministre. Une plateforme gratuite du Cned sera mise à leur disposition. Elle permettra notamment aux élèves d'être en contact avec leurs professeurs. "Chaque famille sera contactée par un responsable de l'Éducation nationale", a précisé le ministre. Jean-Michel Blanquer a également indiqué que les personnels qui devaient rester à domicile pour s'occuper de leurs propres enfants dont les établissements sont fermés "bénéficieront de mesures spécifiques". "Nous travaillons en lien étroit avec les collectivités locales pour que les quantités nécessaires de savon soient distribuées dans les écoles, les collèges et les lycées", a également annoncé le ministre avant de demander à tous de veiller "particulièrement" à l'hygiène et la propreté des sanitaires. Dans l'Oise et le Haut-Rhin est également instaurée la "limitation de tous les rassemblements, sauf ceux qui sont essentiels à la vie sociale et démocratique".Le reste du pays est maintenu au stade 2 de l'épidémie pour le moment. Les personnes âgées étant les plus vulnérables face au virus, il est recommandé d'éviter les visites dans les EHPAD. Dans les établissements de santé, les visites sont limitées à une personne par patient. Les mineurs et les personnes malades ne doivent pas rendre visite aux personnes hospitalisées, y compris en maternité.
Cinq nouveaux clusters ont été détectés sur le territoire. Mais 432 foyers d'infection ont été clôturés depuis le déconfinement.
Pour la deuxième fois depuis avril, le nombre de personnes en réanimation à cause d'une infection au coronavirus a augmenté (+13 depuis vendredi), selon un communiqué publié lundi 3 août par la Direction générale de la Santé (DGS). Par ailleurs, 29 nouveaux décès ont été enregistrés.Le nombre de personnes hospitalisées en réanimation s'élevait lundi à 384 malades, la DGS faisant état de 29 nouvelles admissions dans les dernières 24 heures. L'Île de France, la Provence-Alpes-Côte d'Azur, les Hauts-de-France et la Guyane regroupent 68% des malades en réanimation, selon le communiqué. Le nombre de patients en réanimation avait déjà augmenté d'une personne jeudi dernier, ce qui constituait la toute première hausse constatée depuis le 9 avril, avant de redescendre le jour suivant. Coronavirus: où en est l'épidémie en France ?par BFMTVConcernant les nouveaux cas de Covid-19 confirmés dans les dernières 24 heures, seulement 556 ont été répertoriés, ce qui est moins que les jours de la semaine précédente. La France comptait lundi 5 nouveaux clusters (foyers) depuis dimanche, mais 432 clusters ont été clôturés. Le bilan des morts du Covid en France s'élevait lundi à un total de 30.294, dont 19.779 au sein des établissements hospitaliers et 10.515 en établissements sociaux et médico-sociaux, ce dernier chiffre datant cependant du 28 juillet et devant être actualisé mardi.La DGS rappelle ses consignes: "privilégier les petits groupes, s'équiper de masques grand public et de gels hydroalcooliques, préférer les espaces extérieurs, aérer les locaux, activer (l'application) Stop Covid, protéger les plus fragiles". "Si le test RT-PCR est positif, s'isoler strictement à domicile, respecter les distances, porter un masque, se laver les mains régulièrement, prévenir rapidement ses amis, ses proches, ses collègues de travail", précise la DGS.
Le son des cordes s'élève d'un petit triangle de verdure du centre de Brooklyn, ce vendredi soir, sorti des instruments des musiciens de l'orchestre philharmonique de New York, loin de leur salle habituelle du Lincoln Center, à Manhattan.
Leur saison d'automne annulée, leur salle fermée pour cause de coronavirus, Quan Ge, Cong Wu et leurs violons se produisent, ce jour-là, devant la camionnette de l'orchestre, la bien nommée Bandwagon, jeu de mot entre "train en marche" et "véhicule de l'orchestre".Le Philharmonique a choisi ce nouveau format, décliné trois fois par jour les vendredi, samedi et dimanche jusqu'à au moins mi-octobre, pour aller à la rencontre des New-Yorkais dans la rue.Certains passent sans un regard, mais d'autres s'arrêtent, pour écouter ces airs qui se mélangent aux bruits de la ville, comme ce klaxon de camion dont la tonalité s'accorde miraculeusement avec le morceau.A ces instants, "c'est comme si la ville était notre orchestre et que nous étions les solistes", s'émerveille Anthony Roth Costanzo, chanteur d'opéra et producteur de cette série de mini-concerts "pop-up", qui investissent les quatre coins de la métropole sans s'annoncer à l'avance."En cette période de pandémie, de changement sociétal, nous explorons de nouvelles façons d'entrer en contact avec les gens", explique le contreténor, à la voix de fausset. "Nous devons réinventer les façons d'aller au concert.""Il ne s'agit pas uniquement d'attirer les gens chez nous, dans notre salle", poursuit-il, "il faut nous présenter au monde et montrer ce que peut faire la musique."Outre le lieu, le plus vieil orchestre philharmonique des Etats-Unis (178 ans) a aussi élargi son répertoire pour attirer l'oreille des badauds.Dans le petit jardin public de Brooklyn, à quelques mètres de la Brooklyn Academy of Music, les musiciens, masqués et éloignés les uns des autres, ont terminé sur la ballade "Somewhere" tirée de la comédie musicale "West Side Story".Les membres de l'orchestre ont troqué queue de pie et noeud papillon blanc contre tee-shirt et lunettes de soleil et encouragent les spectateurs à se manifester, voire à danser.Anthony Roth Costanzo se charge de l'animation entre les morceaux, micro en main à l'arrière de la camionnette.Tandis que des automobilistes baissent leur vitre pour attraper, au passage, quelques notes d'un arrangement pour cordes de l'hymne hommage à New York "Empire State of Mind (Part II)", de la chanteuse pop Alicia Keys.- "Il nous faut une scène" -"Je vous aime!", crie Lorri, les yeux embués de larmes, après l'interprétation grave de "Lachrimae Pavan". "Ca m'a touchée", dit-elle peu après, emballée par ce concert qui est, pour elle, "un don du ciel".Depuis le début de la pandémie et la fermeture de la plupart des lieux de spectacle aux Etats-Unis, les concerts virtuels se sont multipliés, pour tenter de combler le vide.Mais "ce n'est pas la même chose", reconnaît Cong Wu. "La musique, c'est la communication. Il nous faut une scène."Le Philharmonique tient secret le lieu de ces prestations en extérieur pour éviter les attroupements et créer les conditions d'une transmission du Covid-19.Mais même face à seulement quelques dizaines de spectateurs choisis au hasard, pas tous amateurs de musique classique, loin s'en faut, "c'est agréable de sentir l'énergie des gens", se réjouit le violoniste."Il y a eu un moment, à la fin, lorsque les violons se sont tus, où s'est fait un silence parfait, de ceux qu'on entend dans une salle de concert", souligne Anthony Roth Costanzo."Je sentais les gens entrer en contact", assure-t-il. "Pas seulement entre eux et nous, les uns avec les autres aussi. C'est tellement important dans notre monde d'aujourd'hui."
Nicolas Sarkozy a également reçu une convocation, mais a refusé de s'y rendre, selon le Canard enchaîné.
C'est une enquête sur une affaire de corruption présumée au Brésil, mais qui a des ramifications en France et en Suède. L'ex-président français François Hollande a été entendu comme témoin dans le cadre d'une entraide judiciaire demandée par le Brésil concernant une enquête relative à la vente -finalement non conclue- d'avions Rafale à ce pays, a-t-on appris mercredi 10 juillet auprès de son entourage. Selon l'hebdomadaire, le prédécesseur de François Hollande à l'Elysée, Nicolas Sarkozy, a reçu une convocation par les policiers pour être interrogé sur cette affaire le même jour mais a refusé de s'y rendre. L'audition de M. Hollande a eu lieu le 4 juillet à Paris dans ses bureaux, a précisé son entourage, confirmant des informations du Canard enchaîné. Sollicité par l'AFP, le parquet national financier (PNF) n'a pas souhaité réagir.La justice brésilienne enquête sur les conditions dans lesquelles le pays a mis fin, en décembre 2013, à plus de dix ans de négociations et de reports en choisissant le Gripen suédois, aux dépens du Rafale français et du F/A-18 Super Hornet de l'américain Boeing, pour un contrat de 4,5 milliards de dollars.Dans ce dossier, l'ancien président brésilien Lula, incarcéré depuis avril 2018 pour une autre affaire de corruption, est accusé de blanchiment d'argent et de trafic d'influence. Selon les procureurs, il aurait notamment reçu 2,25 millions de réais (environ 530.000 euros au cours actuel) à travers une entreprise de son fils Luis Claudio "pour influencer" Dilma Rousseff, qui lui a succédé à la tête du pays en 2010, afin de choisir le Gripen.En juin 2018, le Premier ministre suédois Stefan Löfven avait été entendu comme témoin à Stockholm, également à la demande de la justice brésilienne, dans le cadre de cette enquête.
Les soupçons quant à la contamination des marins du Charles-de-Gaulle, qui ont mené à sa mise en quarantaine, se portent sur une escale à Brest du 13 au 16 mars. Certains militaires n'auraient pas respecté les ordres de leur commandant.
C'est une escale à Brest, du 13 au 16 mars, qui fait beaucoup parler, au sein de la Marine nationale, comme le révèle Europe 1. Les marins du porte-avion Charles de Gaulle, avaient reçu l'autorisation de la part de leur commandant de descendre à terre, à certaines conditions, notamment celles de respecter les mesures de distanciation sociale, édictées avant le confinement décidé le 17. Seulement, certains marins n'auraient pas respecté ces ordres et se seraient mêlés à d'autres, issus d'autres pays. Depuis, une cinquantaine de militaires ont été testés positifs au Covid-19, obligeant le navire à une quarantaine et à une désinfection totale. "C'est grave, on ne parle pas de citoyens normaux, insiste sur Europe 1 le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU. On parle de marins, de militaires, qui connaissent l'importance de leur mission. "Il faut bien sûr identifier ceux qui ont contrevenu aux ordres et à partir de ce moment là des sanctions disciplinaires seront prises par l'autorité, qui est le commandant du navire."Outre le non-respect des ordres, c'est la pertinence de l'escale qui est interrogée par le général, à la veille du confinement. "Il faut avoir une réflexion plus globale sur comment le commandement réagit par anticipation, compte tenu de la position stratégique d'un outil", comme le porte-avions Charles-de-Gaulle. Une chance pour la Marine nationale, le bâtiment arrivait en fin de mission et sa mise en quarantaine n'affectera pas la poursuite des engagements de la France.
Après une percée aux européennes de 2019, Europe Ecologie-Les Verts pourrait rafler plusieurs villes de première importance aux municipales de 2020. Une position inédite de favori, qui met en lumière les préoccupations climatiques des jeunes électeurs, mais aussi l'éparpillement de la gauche, relève Le Monde.
La campagne des municipales 2020 n'a pas encore officiellement commencé, mais déjà, des tendances nettes se dégagent des intentions de vote. Face aux partis traditionnels, Europe Écologie-Les Verts pourrait confirmer sa remontée aux élections européennes de 2019, où le parti écologiste avait récolté 13,48% des voix contre 8,95% en 2014. Plus encore, d'après les différents sondages menés ces derniers mois, l'outsider des municipales 2020 pourrait même ravir des villes d'importance, comme Lyon, Rouen et Bordeaux. Ou du moins sérieusement talonner les partis historiques.Une position de favori dans plusieurs municipalités qui peut s'expliquer par un cocktail d'enjeux environnementaux et d'errances politiques à gauche. Marqués par les catastrophes naturelles à répétition et les prévisions alarmistes, les électeurs pourraient manifester leur prise de conscience environnementale dans les urnes. À ce sentiment d'urgence s'ajoutent "le déclin irréversible du PS", mais aussi "la déception vis-à-vis de la France Insoumise", qui pourrait donner "l'explication du vote vert", précise au Monde Jean-Yves Dormagen, professeur de sciences politiques et directeur de campagne de Clothilde Ollier, candidate EELV donnée favorite à Montpellier.Montpellier (Hérault) :À Montpellier, la tête de liste d'EELV Clothilde Ollier, est donnée favorite des municipales 2020, avec 19% des intentions de vote, juste devant le maire sortant divers gauche Philippe Saurel, crédité de 18% des voix.Rouen (Seine-Maritime) :Selon une enquête de l'Ifop, la liste écologiste, ralliée par Génération.s Rouen Métropole et la liste Réechantons Rouen : l'écologie en actes, conduite par Jean-Michel Beregovoy, pourrait recueillir 23 à 24% des suffrages. C'est 12 à 13 points de plus qu'aux municipales de 2014.Nantes (Loire-Atlantique) :Johanna Rolland, maire sortante de Nantes, est concurrencée par Julia Laernoes, candidate d'EELV, conseillère municipale et vice-présidente de la métropole, qui récolte 23% des intentions de vote contre 33%, selon un sondage Ifop. Même si le parti écologiste ne semble pas assuré de gagner, son score augmente de huit points par rapport à 2014.Lille (Nord) :Martine Aubry, qui brigue un quatrième mandat, trouvera face à elle la tête de liste écologiste Stéphane Baly. La maire sortante a toutefois une bonne longueur d'avance avec 30% des intentions de vote contre 18% pour le candidat EELV, révèle un sondage Ipsos.Lyon (Rhône) :À Lyon, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Lyon Capitale, la liste EELV, emmenée par Grégory Doucet, est à égalité avec la liste de La République en Marche et du Modem conduite par Yann CUCHERAT et soutenue par Gérard COLLOMB, toutes deux créditées à 22%. Municipales: «Les Parisiens sont prêts à élire un maire écologiste», assure David Belliard (EELV)par Lopinion.frToulouse (Haute-Garonne) :Dans la ville rose, même si le maire sortant Jean-Luc Moudenc, tête de liste des Républicains soutenu par LaREM, reste favori, le candidat EELV Antoine Maurice obtient 16%, selon une enquête de l'institut BVA.Paris :L'écologiste David Belliard reste loin derrière Anne Hidalgo (PS), Benjamin Griveaux (LaREM), Rachidat Dati (LR) et Cédric Villani (dissident LaREM), mais récolte tout de même 12,5% des intentions de vote, selon l'Ifop.Bordeaux (Gironde) :Maire sortant LR de Bordeaux, Nicolas Florian (33%) est sérieusement talonné par la tête de liste EELV-PS-PCF Pierre Hurmic (30%).Grenoble (Isère) :Seul candidat écologiste à avoir obtenu un mandat aux municipales de 2014, Eric Piolle conserve sa position de leader avec 32% des suffrages, soit 10 points d'avance sur son concurrent de droite Alain Carignon, selon sondage Odoxa CGI France Bleu, franceinfo: et Le Dauphiné Libéré.Marseille (Bouches-du-Rhône) :À Marseille, le candidat écologiste Sébastien Barles récolte 14% des intentions de vote, alors qu'une autre liste écologiste, celle de l'UDE conduite par Christophe Madrolle, est créditée de 3% des voix. Les deux candidats sont devancés par Martine Vassal (LR) à 23% et Stéphane Ravier (RN) à 22%, selon une enquête Ipsos - Sopra Steria pour France Info, France Bleu, et La Provence.Besançon (Doubs) :La liste d'Europe Ecologie - Les Verts, du Parti socialiste, du Parti communiste et de Génération.s conduite par Anne Vignot se retrouve en tête des intentions de vote (34%), devant la liste de la République en marche et du Modem, conduite par Eric Alauzet (23%), d'après une enquête Ipsos - Sopra Steria pour France Bleu et l'Est Républicain.Perpignan (Pyrénées-Orientales) :Louis Aliot, candidat du RN, reste en tête dans la ville historiquement à droite depuis plus de 60 ans, mais la liste d'EELV, emmenée par Agnès Langevin, se classe troisième avec 14,5% des suffrages.Montélimar (Drôme) :Conduite par Catherine Coutard, la liste d'Union de la gauche soutenue par le Parti socialiste, la France Insoumise et Europe Ecologie Les Verts conduite par Catherine COUTARD (25%) talonne liste de la majorité municipale soutenue par le Mouvement radical conduite par Franck Reynier (31%).
Une vidéo publiée par le compte Instagram de l'Élysée met la fille de Donald Trump dans l'embarras, rapporte le Huffington Post. On y voit Ivanka Trump essayer de se mêler à des discussions diplomatiques parmi les principaux chefs d'État.
Dans la famille Trump, quand ce n'est pas Donald, c'est Ivanka qui fait parler d'elle. Dimanche 30 juin, en plein sommet du G20 au Japon, l'Élysée a diffusé plusieurs stories (Instagram) des coulisses de l'événement mondial, rapporte le Huffington Post. Et ces courts extraits ont rapidement fait polémique, non pas pour leurs contenus, mais parce qu'on y voit la fille du président américain se mêler aux discussions diplomatiques entre les plus grands chefs d'État. Dans cette story mise en ligne par le compte de la présidence, plusieurs chefs d'État - Justin Trudeau (Canada), Theresa May (Grande-Bretagne), Emmanuel Macron ou encore Christine Lagarde (président du FMI) - discutent entre eux. C'est à ce moment qu'Ivanka Trump tente de s'immiscer dans la conversation, provoquant l'étonnement et un certain courroux, notamment de Christine Lagarde. Sans aucun mot, la patronne du FMI fait mine d'abord de ne pas la voir, avant de se retourner subrepticement pour lui faire comprendre qu'elle était peut-être de trop. Polémique outre-AtlantiqueCette vidéo, qui pouvait paraître anecdotique, a été reprise très rapidement aux États-Unis. Très critiquée dans son pays pour le rôle diplomatique qu'elle essaye de tenir, Ivanka Trump est aussi accusée de népotisme politique. La candidate à la primaire démocrate, Alexandria Ocasio-Cortez, n'a pas tardé à réagir, pointant du doigt le manque de compétence de la fille de Donald Trump. "Cela va peut-être en choquer certains, mais être la fille de quelqu'un n'est pas une compétence professionnelle", dit-elle dans un tweet. Avant de tancer une possible "problématique pour la démocratie américaine" avec l'absence du président américain au milieu de ses alliés : "Cela pénalise notre image diplomatique quand le président traîne des pieds et que le monde continue d'avancer. Les États-Unis ont besoin que notre président travaille lors du G20."À la télévision, les commentateurs n'y sont pas allés de main morte, parlant de "séquence embarrassante" et de "syndrome d'imposteur" alors qu'un ancien ambassadeur a souligné "une problématique en termes de crédibilité".Sur les réseaux sociaux, les internautes se sont aussi lâchés sur Ivanka Trump la mettant en scène dans des situations où elle ne devrait pas être : sur une affiche des Beatles, aux côtés de Chris Froome ou encore avec les Avengers.
Selon les informations du Figaro, le médecin et scientifique Yves Lévy, mari de la ministre de la Santé Agnès Buzyn, est bel et bien candidat à sa succession à la tête de l'Inserm, organisme public de recherche médicale. Cela malgré des critiques en raison d'un possible conflit d'intérêts lors du processus de nomination.
Son maintien à ce poste prestigieux, ainsi que son éventuelle réélection, ont suscité des vives critiques à l'égard d'Agnès Buzyn et du gouvernement. La ministre s'est constamment défendue en faisant valoir que la tutelle de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) lui avait été retirée par décret, au profit du Premier ministre Edouard Philippe. Interrogée à plusieurs reprises sur les intentions de son mari, elle avait répété qu'elle ne se mêlait "pas de la carrière" de celui-ci.Yves Lévy (60 ans) est maintenu par intérim comme directeur général de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), après l'expiration de son mandat de quatre ans le 12 juin. Depuis, et alors que les noms des candidats pour diriger cet organisme sont gardés secrets conformément à la réglementation, il est resté muet sur ses intentions. Yves Lévy "s'est présenté jeudi 21 juin devant la commission d'examen des candidatures", révèle Le Figaro, citant "des témoins". Le médecin n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Sur les six candidats en lice, seulement deux, Philippe Froguel et Jessica Zucman-Rossi, se sont manifestés publiquement.
Le ministère du Travail a présenté les objectifs du plan de contrôle qu'il va mener sur le recours au chômage partiel, dispositif largement utilisé depuis le mois de mars pour faire face à la crise de coronavirus, pour détecter les fraudes ou les erreurs.
Comme promis, l'Exécutif va renforcer le contrôle sur les demandes de chômage partiel. Le but : détecter les fraudes ou les erreurs "compte tenu de l'importance du soutien financier apporté par les pouvoirs publics". Ce dispositif, largement déployé et facilité face à la crise du Covid-19 concerne plus de 12 millions de salariés depuis le mois de mars. Entreprises : faut-il arrêter le chômage partiel ?par franceinfo"La mise en activité partielle de salariés auxquels il est demandé parallèlement de (télé)travailler, ou des demandes de remboursement intentionnellement majorées par rapport au montant des salaires effectivement payés, figurent parmi les principales fraudes identifiées par l'administration", souligne le ministère du Travail dans un communiqué mercredi 13 mai. Dans une instruction aux Direccte (directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi), le ministère a présenté "les objectifs du plan de contrôle" et a rappelé "les outils juridiques dont elles disposent".Jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amendeLes Direccte devront "distinguer entre les entreprises qui, de bonne foi, ont fait des erreurs lorsqu'elles ont renseigné leurs demandes d'indemnisation, et celles qui ont fraudé", peut-on lire dans le communiqué. Dans le premier cas, il est demandé "d'engager un dialogue avec l'entreprise en vue d'une régularisation à l'amiable" et "la situation financière de l'entreprise sera prise en compte dans les modalités de remboursement"."Dans les cas de fraudes, pour lesquelles l'élément intentionnel constitutif de l'infraction devra être constaté, des sanctions pénales (jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amendes) et administratives (remboursement des aides et exclusion du bénéfice des aides jusqu'à 5 ans) pourront être prononcées à l'encontre de l'entreprise et/ou du responsable", rappelle le ministère.Contrôles ciblésAu ministère, on souligne que ces contrôles vont cibler "les entreprises dans les secteurs très fortement consommateurs de chômage partiel et où le télétravail était possible pour une majorité de l'effectif". Selon la Dares, service statistiques du ministère, les premiers secteurs consommateurs de chômage partiel sont ainsi "les activités de services spécialisés, scientifiques et techniques et services administratifs et de soutien".Face à l'urgence de la crise, "on avait dit dès le début qu'on faisait confiance a priori, en donnant une autorisation dans les 48 heures, et qu'on ferait le contrôle a posteriori", ajoute-t-on. Depuis mars, plus d'un million d'entreprises ont sollicité une autorisation d'activité partielle concernant 12,4 millions de salariés.Et des demandes d'indemnisation ont été faites pour le mois de mars pour 48% des salariés pour lesquels les entreprises avaient sollicité une autorisation. Ce chiffre est encore provisoire puisque les entreprises ont un an pour déposer leur demande d'indemnisation des heures effectivement chômées.Les salariés du privé mis au chômage partiel par leur entreprise bénéficient actuellement d'une garantie de 84% du salaire net (100% au niveau du Smic), que l'Etat et l'assurance chômage remboursent intégralement aux employeurs dans la limite de 4,5 Smic. Ce dispositif, présenté comme le plus protecteur d'Europe par le gouvernement, a un coût estimé d'environ 25 milliards d'euros sur trois mois.
Plus de 150 arrestations : la police bélarusse a dispersé mercredi des manifestations de l'opposition contre la prestation de serment inattendue du président bélarusse Alexandre Loukachenko, confronté à un mouvement de contestation historique.
Des Etats européens ont dénoncé l'obstination de M. Loukachenko, Berlin déclarant "ne pas le reconnaître", faute de "légitimité démocratique".Le Département d'Etat américain a déclaré que les Etats-Unis "ne peuvent pas considérer Alexandre Loukachenko comme le président légitimement élu du Bélarus"."Les élections du 9 août n'étaient ni libres ni justes. Les résultats annoncés étaient truqués et ne confèrent aucune légitimité", a affirmé un porte-parole de la diplomatie américaine.Selon des correspondants de l'AFP, plusieurs milliers de personnes ont défilé dans la soirée contre le chef d'Etat sur l'avenue des Vainqueurs, dans le centre de Minsk.Des canons à eau sont ensuite entrés en action et des policiers antiémeutes encagoulés ont procédé à des dizaines d'arrestations. Au moins deux personnes ont été blessés par des coups de matraque, selon des témoins interrogés par l'AFP. Du gaz lacrymogène a également été utilisé.L'ONG de défense des droits humains Viasna a recensé au moins 153 arrestations, en grande majorité à Minsk, mais également à Mogilev, Gomel et dans d'autres villes. - Couronne en carton -De nombreux manifestants portaient de fausses couronnes en carton sur la tête, dans une allusion à la prestation de serment du président Loukachenko."Nous ne t'avons pas choisi !", "Tu n'a pas pris tes fonctions, tu es juste devenu complètement sénile !", pouvait-on lire sur des pancartes. Fait exceptionnel, la cérémonie d'investiture de M. Loukachenko n'a été annoncée mercredi qu'une fois terminée, par l'agence de presse d'Etat Belta puis la présidence.Dans la matinée, le cortège présidentiel avait défilé à toute vitesse sur l'artère principale de Minsk, fermée au public, et les forces de l'ordre avaient été déployées en nombre autour de la présidence."Cette prétendue investiture est évidemment une farce", a dénoncé Svetlana Tikhanovskaïa, la principale rivale de M. Loukachenko, qui s'est exilée en Lituanie et qui a une nouvelle fois revendiqué sa victoire à la présidentielle.Le gouvernement allemand a quant à lui jugé que "le secret" entourant la cérémonie d'investiture était "révélateur" des faiblesses du régime et que faute de "légitimité démocratique", Berlin ne reconnaissait pas la réélection de M. Loukachenko.Le Premier ministre des Pays-Bas, Mark Rutte, a aussi affirmé ne pas reconnaître la réélection de M. Loukachenko.Le chef de la diplomatie lituanienne, Linas Linkevicius a raillé "une investiture frauduleuse", tandis que le porte-parole de la diplomatie lettone a soutenu qu'elle ne faisait qu'"aggraver" la crise politique en cours.- "Révolution de couleur" -Pour l'opposition, cette cérémonie, qui devait avoir lieu légalement avant le 9 octobre, a été organisée en catimini de crainte d'une nouvelle grande manifestation.Dans son discours, M. Loukachenko a affirmé que son pays avait résisté à une "révolution de couleur", surnom donné en ex-URSS aux mouvements populaires ayant fait s'effondrer plusieurs régimes autoritaires depuis le début des années 2000."Notre Etat était face à un défi sans précédent (...) mais nous sommes parmi les seuls, sinon les seuls, chez qui la +révolution de couleur+ n'a pas fonctionné", a-t-il assuré.Il est ensuite apparu en uniforme militaire dans un discours devant des soldats au garde-à-vous. " Vous avez sauvé la paix sur ce bout de terre, vous avez défendu la souveraineté et l'indépendance de notre pays", leur a lancé M. Loukachenko.Selon lui, les Occidentaux voulaient le renverser pour se servir du Bélarus comme tremplin pour une guerre contre la Russie.M. Loukachenko est confronté depuis la présidentielle du 9 août à une contestation inédite, des dizaines de milliers de personnes descendant dans la rue chaque dimanche à Minsk, malgré la répression policière, pour dénoncer sa réélection jugée frauduleuse.Les premiers jours, les manifestations avaient été réprimées très violemment et des milliers de personnes arrêtées. Les figures de l'opposition ont été soit incarcérées, soit contraintes à l'exil. M. Loukachenko, qui accuse les Occidentaux d'avoir orchestré la protestation, a promis une vague révision constitutionnelle pour répondre à cette crise. Mais il a exclu tout dialogue avec les détracteurs du régime qu'il dirige depuis 1994.La Russie l'a assuré de son soutien, bien que dans les semaines ayant précédé la présidentielle il ait accusé Moscou de chercher à le chasser du pouvoir pour pouvoir vassaliser son pays.L'UE menace quant à elle de sanctionner Minsk, mais n'a pas décidé de mesures, en raison de divergences internes.
Judith Waintraub a été accusée de racisme et menacée de mort après avoir intitulé "11 septembre" la vidéo diffusée par BFMTV d'une étudiante voilée donnant des conseils de cuisine à petits prix. De nombreuses personnalités politiques, dont le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, lui ont apporté leur soutien.
Vendredi, le 11 septembre, la journaliste du Figaro Magazine Judith Waintraub avait intitulé "11 septembre" la vidéo diffusée par BFMTV d'une étudiante voilée donnant des conseils de cuisine à petits prix. La journaliste expliquait dans d'autres messages qu'elle voyait dans cette vidéo une promotion efficace du voile islamique. "Une idéologie mortifère dont le voilement des femmes est un combat, oui. Assimilation de cette jeune femme à une terroriste, non", a-t-elle notamment écrit, rapporte Le Huffington Post. Ce tweet, qui semble faire une allusion aux attentats du 11 septembre 2001, a provoqué dans un premier temps une série de réactions indignées, accusant Mme Waintraub "d'indignité" et de "racisme". Certains internautes sont allés bien plus loin, en la menaçant de mort. "On va te rafaler ta mère comme 2 frères sur Charlie", en référence à l'attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015, dont le procès se tient actuellement, a notamment écrit l'un d'eux. Plusieurs personnalités lui ont alors apporté leur soutien comme Valérie Pécresse, Xavier Bertrand et jusqu'au ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin : "quels que soient les désaccords, parfois profonds, que j'ai avec Judith Waintraub, je condamne vivement les menaces de mort qu'elle reçoit", a-t-il réagi sur Twitter. Dans un premier temps, la ministre déléguée à la ville Nadia Hai a loué la vidéo de la jeune étudiante et critiqué l'allusion "triste et indigne" faite par Judith Waintraub au 11 septembre, parce que la jeune fille "s'appelle Imane et porte le foulard". Dans un deuxième message samedi soir, elle a expliqué continuer à trouver "choquant et indigne le tweet de Judith Waintraub. Mais les menaces de mort dont elle est victime n'ont pas leur place dans notre République. Je les condamne. Ensemble, refusons la violence", a-t-elle ajouté. "Pathétique", a aussitôt réagi la journaliste du Figaro. L'ancien Premier ministre Manuel Valls a également critiqué le message de Nadia Hai: "Soutien total à Judith Waintraub. Face aux menaces et aux intimidations il n'y a pas de place pour le 'mais' et le relativisme...et surtout de la part d'un(e) ministre"."Une journaliste est menacée de mort, mais certains élus préfèrent s'indigner de son tweet... Oui, la banalisation du voile accompagne la progression de l'islamisme. Et consentir à la terreur qui veut interdire toute critique, c'est s'en rendre complice", a lancé de son côté l'eurodéputé LR François- Xavier Bellamy.
Le président de la fédération LR du Hérault a démissionné à la suite de la décision de son parti de soutenir aux municipales de Sète le maire sortant, pourtant rallié à LREM. Il pourrait s'allier au RN dans une liste "d'union des droites".
Les Républicains se déchirent dans l'Hérault, à l'approche des municipales de 2020. En cause, la position à adopter vis-à-vis du Rassemblement national et de La république en marche. En désaccord avec le choix de son parti de soutenir le maire sortant, soutien d'Emmanuel Macron, Sébastien Pacull, président de la Fédération LR du Hérault, a démissionné de ses fonctions, vendredi 29 novembre. Mais ce départ de M. Pacull, deux jours à peine après avoir été désavoué par la direction de son parti, pourrait être le prélude à sa propre candidature à la mairie, à la tête d'une liste "d'union des droites" soutenue par le Rassemblement national, comme l'a laissé entendre auprès de l'AFP le maire de Béziers, Robert Ménard, élu en 2014 avec le soutien du RN."J'ai travaillé dans ce sens et j'espère que cette union des droites se fera à Sète, pour que Béziers ne reste pas un cas isolé", a déclaré à l'AFP vendredi M. Ménard en saluant "le courage" de M. Pacull et de Myriam Roques (RN), qu'il avait invités à déjeuner dans sa ville en octobre."Je suis ravi que les digues montées par certains aient enfin sauté", a poursuivi le maire de Béziers: "Les gens de toutes les droites ont enfin compris que pour gagner il fallait s'unir. 80% des gens de droite pensent la même chose, c'est du bon sens, mais ils ont seulement peur de le dire".Une conférence de presse prévue samediSébastien Pacull, ex-adjoint au maire de Sète, a refusé de s'exprimer sur cette supposée candidature à la mairie de Sète, à la tête d'une liste "d'union des droites", renvoyant à une conférence de presse prévue samedi.Pour la direction nationale des Républicains, la décision avait été officiellement prise mardi: la commission nationale d'investiture a choisi de soutenir le maire sortant François Commeinhes qui a pourtant quitté le parti pour soutenir Emmanuel Macron et est également soutenu par La République en Marche (LREM). Ce double soutien confirme la position de force et l'influence politique du maire sortant qui briguera en mars son quatrième mandat à Sète.C'est donc cette décision qui a entraîné la démission de M. Pacull. Mais celui-ci sera exclu des Républicains s'il maintient sa candidature à Sète contre M. Commeinhes, a précisé le secrétaire départemental de la fédération LR, Arnaud Julien: "Que ce soit à Béziers ou à Sète, tous ceux qui se présenteront contre les candidats soutenus ou investis par les Républicains feront l'objet d'une procédure d'exclusion".La crainte de voir "d'autres digues tomber"M. Julien a précisé qu'à Béziers la procédure d'exclusion était déjà enclenchée contre Henri Gas, qui a prôné un rapprochement avec Robert Ménard, alors que LR a investi Lewis Marchand, un candidat de 35 ans.A l'origine de cette possible alliance entre M. Pacull et Mme Roques à Sète, Robert Ménard prône depuis des années le rapprochement entre l'extrême droite et la droite. De quoi donner des sueurs froides au niveau national à LR, où l'on craint que d'autres digues tombent à la faveur des municipales de mars.En se félicitant de cette "union des droites" qui se dessine à Sète, M. Ménard a aussi mentionné le cas de Carpentras, dans le Vaucluse: "C'est bien que les egos cessent de prendre le pas sur l'intérêt de l'avenir des communes", a-t-il insisté.
Le suspect est un ancien officier de gendarmerie à la retraite. Via une plateforme de discussions, il choisissait avec "ses fournisseurs" le profil des victimes et le "scénario de l'agression" diffusée ensuite en direct.
Un ancien gendarme a été mis en examen pour avoir commandité et visionné des vidéos de viols et d'agressions sexuelles sur des mineurs en live depuis les Philippines. Placé en garde à vue lundi, le suspect - un ancien officier de gendarmerie de 55 ans, selon L'Est Républicain -, a été mis en examen pour "complicité de viol et d'agression sexuelle sur mineur de 15 ans" et placé sous contrôle judiciaire, a indiqué samedi 2 mars à l'AFP le procureur de la république de Nancy (Meurthe-et-Moselle) François Pérain.Phénomène apparu en 2012 aux Philippines L'enquête a démarré par un signalement du Homeland Security Investigation (HSI), agence fédérale américaine compétente en matière d'abus sexuels sur mineurs. Celle-ci a indiqué à l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) qu'un Français était "commanditaire d'actes de viols et d'agressions sur mineurs de 15 ans commis aux Philippines courant 2017-2018", selon François Pérain.Le HSI était tombé sur la piste de l'ex-gendarme après l'examen de "supports numériques et informatiques saisis" chez un suspect aux Philippines. Celui-ci avait diffusé sur internet "des scènes d'agressions sexuelles et de viols de mineurs en 'live streaming'", c'est-à-dire en direct, poursuit le procureur.Cette pratique consiste à "diffuser en direct sur internet et de façon payante des vidéos d'abus sexuels, notamment sur des enfants (...) majoritairement pré-pubères", phénomène apparu en 2012 aux Philippines, indique le procureur. Influer en temps réel sur l'agressionVia des plateformes de discussions, et moyennant un paiement allant de "15 à 60 dollars", clients et fournisseurs choisissent le "profil" de la victime et conviennent d'un scénario d'agression. La vidéo est ensuite diffusée, soit préenregistrée, soit en direct afin de permettre au commanditaire d'influer en temps réel sur l'agression, explique François Pérain.L'ancien gendarme a notamment été confondu par des échanges internet entre août et décembre 2017 avec un interlocuteur dans lesquels il mentionnait notamment deux mineurs "dont l'un aurait subi une agression sexuelle et l'autre un viol", a précisé le magistrat. Le HSI fait état de 26 transactions financières vers les Philippines, pour un montant total de 82.235 pesos philippins (environ 1.380 euros).L'ex-gendarme a reconnu le visionnage de vidéos dont la "grande majorité" mettait en scène des "spectacles" d'adultes, soutenant que "les faits concernant des mineurs ne portaient que sur très peu de transactions", a détaillé le procureur.
Au moins 207 personnes, dont 35 étrangers, ont été tuées dimanche dans une série d'explosions dans des hôtels de luxe et des églises du Sri Lanka où était célébrée la messe de Pâques, a annoncé la police.
Une série d'explosions a frappé le Sri Lanka ce dimanche 21 avril où était célébré la messe de Pâques. Au moins 207 personnes, dont 35 étrangers, ont été tuées. Le bilan pourrait encore s'aggraver car on dénombre plus de 450 blessés dans ces attaques d'une violence exceptionnelle, dont la nature n'était pas connue et qui n'ont pas été revendiquées dans l'immédiat. Cet épisode de violence est le plus meurtrier dans le pays depuis la fin de la guerre civile il y a dix ans.
"Le chiffre est tombé: un salarié sur trois devra partir et c'est écoeurant": les salariés de NextRadioTV, maison-mère de BFMTV et RMC, ont protesté mercredi contre le plan d'économies annoncé dans les médias du groupe Altice.
La filiale du groupe Altice prévoit de supprimer "330 à 380 CDI et jusqu'à 200 pigistes et intermittents", sur un total de 1.600 salariés, dans le cadre d'un "plan de transformation et de reconquête post-Covid", a annoncé l'intersyndicale (CFDT-CFTC-CGT-SNJ-UNSA) dans un communiqué.La maison-mère de BFMTV et RMC (groupe Altice) anticipe un écroulement des recettes publicitaires post-crise sanitaire et avait annoncé mi-mai une réduction de ses effectifs, dont l'ampleur a été précisée mardi au cours de négociations avec les syndicats. Ce projet avait été présenté le 19 mai aux représentants syndicaux. NextRadioTV, qui emploie plus de 1.600 personnes (ETP), avait souligné que ses effectifs avaient augmenté de plus de 50% ces six dernières années.- "Coupe drastique" -"Cette coupe drastique est incompréhensible dans un groupe qui réalise structurellement des bénéfices", soulignent les représentants des salariés, qui prévoient une assemblée générale le mardi 23 juin. Les négociations doivent se poursuivre pendant l'été, alors que le quotidien d'Altice, Libération, présentait en une mercredi un dossier sur "la presse oppressée" par les mesures d'économie, annoncées aussi à L'Equipe ou au Parisien.NextRadioTV prévoit de diviser par deux le recours aux intermittents, aux pigistes et aux consultants et de "mutualiser les fonctions supports". Le groupe va également réduire la voilure dans le sport et le divertissement.Le plan social "débuterait par une phase de volontariat; les licenciements contraints n'interviendraient que si le nombre de volontaires était insuffisant", avait précisé la direction du groupe en mai. "Notre objectif sera de limiter autant que possible l'impact sur les postes en CDI et de poursuivre l'excellence éditoriale, tout en développant les compétences technologiques et les forces commerciales, essentielles à NextRadioTV", avait précisé le groupe.Ce recentrage intervient dans un contexte de restructuration plus large de la branche médias d'Altice France: sortie de l'activité presse avec la reprise de L'Express par Alain Weill, vente de sa filiale Milibris, un prestataire technique qui permet aux éditeurs de numériser leur titres papier, et nouveau management avec la nomination en janvier d'Arthur Dreyfuss, un proche de Patrick Drahi, le grand patron du groupe. Altice France avait également créé la surprise mi-mai en annonçant son intention de se séparer de Libération pour le transférer dans une société à but non lucratif."Malheureusement, nous avons décidé de réorganiser rapidement ce groupe et nous avons entamé les négociations avec les employés (...) car il n'y a pas d'autre choix que de restructurer cette activité", avait déclaré le président d'Altice Patrick Drahi, mi-mai, devant des analystes.Altice a publié un chiffre d'affaires en hausse de 3,6% au premier trimestre à 3,6 milliards d'euros, porté par ses revenus dans les télécoms avec notamment SFR en France, et a confirmé ses objectifs pour 2020 malgré la crise économique liée à la pandémie de Covid-19.- Exit RMC Sport News -Alors que le secteur publicitaire s'attend à perdre quasiment un quart de sa valeur cette année, NextradioTV entend aussi économiser sur le sport.Son bouquet sportif, lancé en 2016 sous le nom SFR Sport puis rebaptisé RMC Sport, avait réussi à séduire 2 millions d'abonnés grâce à l'acquisition de droits prestigieux. Mais avec l'annulation des matches pour cause de coronavirus, le nombre d'abonnés a baissé (le groupe ne communique pas la base d'abonnés actuelle). RMC Sport News, dédiée à l'information sportive, en a fait les frais et s'est arrêtée début juin.Avec ce virage stratégique, NextRadioTV entend accélérer dans le numérique, le replay et les "services associés", qui permettent aux chaînes de se faire rémunérer par les opérateurs de télécoms. Le groupe souhaite investir dans les podcasts, les données, et poursuivre son développement dans l'info locale.
Le cap des 700.000 morts du Covid-19 dans le monde est en passe d'être franchi tandis que dans certains pays comme la France, la menace d'une reprise incontrôlée de l'épidémie plane.
En pleine période de vacances et d'insouciance estivales, la France fait face à une augmentation du nombre des cas de Covid-19, a averti le Conseil scientifique qui guide les pouvoirs publics dans la gestion de la crise."L'équilibre est fragile et nous pouvons basculer à tout moment dans un scénario moins contrôlé comme en Espagne par exemple", a soutenu mardi le Conseil.En France, après l'ensemble des lieux publics clos, le masque de protection a été rendu obligatoire en plein air dans les quartiers les plus fréquentés de grandes villes ou de stations touristiques.À Paris, son port sera ainsi prochainement imposé dans certaines zones extérieures très fréquentées, ont annoncé mardi les autorités locales, tout comme à Nice (sud-est), Lille (nord), bientôt à Toulouse (sud-ouest) ou encore dans les cités touristiques de Biarritz et de Saint-Malo sur la côte ouest. Situation similaire aux Pays-Bas où dans le célèbre Quartier Rouge d'Amsterdam, le masque sera de rigueur à partir de mercredi, tout comme dans les quartiers commerçants de Rotterdam.En Irlande, son port dans les magasins et centres commerciaux sera requis à partir du 10 août, tandis que le gouvernement a annoncé le report de la dernière phase du déconfinement, qui comprend notamment la réouverture de tous les pubs, ainsi que celle des bars et des hôtels, en raison d'une augmentation du nombre des cas.- Course aux vaccins -En Europe, le virus a tué plus de 211.000 personnes selon un bilan réalisé mardi par l'AFP, sur un total de 694.805 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre.Les États-Unis restent en tête du triste classement des pays les plus touchés tant en nombre de morts que de cas, avec 155.471 décès pour plus de 4,7 millions de cas recensés, d'après le comptage de l'université Johns Hopkins.Ils sont suivis du Brésil avec environ 95.000 morts, du Mexique (plus de 48.000), du Royaume-Uni (plus de 46.000) et de l'Inde (presque 39.000).En l'absence de remède, la course aux vaccins continue avec plusieurs pays engagés dans cette quête du Graal. L'Organisation mondiale de la Santé a toutefois plaidé mardi pour le respect des protocoles. "Tout vaccin et tout médicament à cette fin doivent bien sûr être soumis à tous les différents essais et tests avant d'être homologués pour leur déploiement", a souligné le porte-parole de l'OMS Christian Lindmeier.La veille, la Russie avait annoncé être bientôt en mesure de produire "plusieurs millions" de doses début 2021. Mardi, ce sont les États-Unis qui ont annoncé le début d'essais cliniques d'ampleur pour tester un médicament conçu spécifiquement pour traiter le Covid-19, un anticorps découvert dans le sang d'un patient s'étant rétabli par la société canadienne AbCellera Biologics et développé ensuite synthétiquement afin d'être produit en quantités industrielles par l'Américain Lilly Research Laboratories.- "Reconfinés à l'aéroport" -Des millions de Philippins ont renoué avec le reconfinement mardi face à une aggravation de l'épidémie de Covid-19, dont la progression semble inexorable aussi en Amérique du Sud et aux Caraïbes, avec plus de cinq millions de cas déclarés.Plus de 27 millions de personnes, soit environ le quart de la population des Philippines, sont de nouveau contraintes de rester chez elles, après le cri d'alarme des associations de médecins, qui ont averti que ce pays était en train de perdre la bataille contre la maladie.Depuis le début du mois de juin, alors que la plus grande partie des Philippines était sortie du confinement, le nombre des contaminations a quintuplé, dépassant les 100.000 cas.Le reconfinement n'a été annoncé que 24 heures à l'avance, conduisant de nombreux habitants à se retrouver coincés à Manille, avec l'arrêt des transports en commun et notamment des vols. - L'or au plus haut -L'inquiétude grandit aussi en Océanie où de multiples restrictions ont été remises en place en Australie, face à la progression de la maladie. A partir de mercredi minuit, les commerces non essentiels et les administrations seront fermés à Melbourne, déjà sous le coup d'un couvre-feu nocturne depuis dimanche soir. Libraire dans la deuxième ville d'Australie, Bill Morton dit vivre dans une "ville fantôme". "Les gens sont assez démoralisés", confie-t-il à l'AFP, décrivant "une atmosphère très étrange, presque inquiétante."La pandémie continue aussi de laisser planer l'incertitude sur l'économie mondiale, profitant ainsi à l'or dont le cours a atteint mardi à New York un nouveau record. L'once a ainsi dépassé pour la première fois les 2.000 dollars.Le prix du métal précieux n'a cessé de grimper depuis le début de l'année grâce à son statut de valeur refuge.Aux États-Unis, le suspense interminable au Congrès autour de nouvelles mesures d'aide à l'économie, laisse également chômeurs et entreprises dans le flou. Une centaine de patrons de multinationales américaines comme Walmart, Microsoft et Merck, ainsi que des fédérations professionnelles, ont pourtant adressé lundi une lettre aux parlementaires américains.Ils prédisent "une vague de fermetures définitives" si rien n'est fait d'ici à début septembre et "un effet domino sur les emplois détruits".La situation sanitaire aux États-Unis affecte également la plus célèbre course automobile américaine, les 500 Miles d'Indianapolis, prévue pour le 23 août : elle n'accueillera finalement pas de spectateurs en raison de la pandémie.
Incarcéré depuis vendredi 13 septembre après sa condamnation à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale, le maire de Levallois-Perret a eu droit à une première visite de sa femme le mardi 17 septembre, selon Le Parisien.
D'après Le Parisien, le mardi 17 septembre, Isabelle Balkany a pu rendre visite à Patrick Balkany, son époux, emprisonné depuis le vendredi 13 septembre au sein de la prison de la Santé (à Paris). Pour rappel, l'édile de Levallois-Perret a été condamné à quatre ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour fraude fiscale. "J'ai tout lâché pour y aller", précise Isabelle Balkany, contactée une heure avant la visite, elle aussi condamnée à trois ans de prison ferme mais sans mandat de dépôt. "Il est très fatigué et souffre énormément de son dos mais il est médicalement très suivi et je l'ai trouvé égal à lui-même : serein et déterminé", poursuit Ia maire par intérim de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), qui a fait appel de sa condamnation, comme son mari. "Au bout de 43 ans de vie commune, on n'a plus besoin de beaucoup de mots" Comme le précise le quotidien francilien, Patrick Balkany, incarcéré dans le quartier VIP de la prison, dispose d'une cellule individuelle, équipée d'une télévision et d'un téléphone fixe fonctionnant avec une carte prépayée. Ainsi, l'homme politique peut appeler quatre numéros dont ceux de ses deux avocats. Et justement, cette télévision lui a permis de suivre la couverture médiatique intense consécutive à son incarcération. "Il a vu les images et m'a dit qu'il était content de m'avoir vue, que cela lui donnait l'impression qu'on était ensemble. Quarante-cinq minutes, cela peut paraître court. Mais au bout de 43 ans de vie commune, on n'a plus besoin de beaucoup de mots", témoigne encore Isabelle Balkany. Une autre visite d'ici dimanche ? Assurant "ne tenir que grâce aux nerfs", la maire par intérim de Levallois-Perret affirme que son mari "reçoit déjà du courrier de toute la France" et que "le plus difficile", pour lui, "c'est le bruit, jour et nuit", même si "l'administration pénitentiaire est bienveillante et adorable". Toutefois, la cuisine de La Santé ne serait pas à son goût, ce qui l'a amené à demander "à cantiner une casserole et des pâtes". Pour améliorer l'ordinaire, le rabbin de la prison lui aurait même amené quelques spécialités dont des cornichons, l'aumônier ayant le droit, contrairement aux proches, d'apporter à manger aux détenus. D'ici dimanche, Patrick Balkany devrait revoir son épouse puisque le règlement pénitentiaire l'autorise à recevoir jusqu'à trois visites par semaine. Cette fois encore, dans le cadre d'un entretien de quarante-cinq minutes en tête à tête, dans la fameuse salle des parloirs.
Le président iranien Hassan Rohani a affirmé mercredi que les Etats-Unis avaient fait une "erreur stupide" en abandonnant l'accord nucléaire et averti de graves conséquences si leurs alliés acceptaient de prolonger l'embargo sur les armes.
Depuis plusieurs jours, Washington fait pression sur l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne (les trois pays européens parties à l'accord sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015) pour obtenir une prolongation de l'embargo sur les ventes d'armes internationales à la République islamique.Cet embargo, qui doit être levé progressivement à partir d'octobre, est inscrit dans la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l'ONU, entérinant l'accord de Vienne que le président américain Donald Trump a dénoncé unilatéralement en mai 2018 avant de rétablir des sanctions économiques contre l'Iran."L'Amérique a fait une erreur très stupide en abandonnant cet accord", a déclaré M. Rohani lors d'une réunion du gouvernement; "La chose sage que les Etats-Unis ont à faire est de revenir" au sein de ce pacte, a-t-il ajouté. Selon M. Rohani, la levée de l'embargo sur les armes était "une partie indissociable" de l'accord nucléaire. "Si jamais [cet embargo] est rétabli ... ils savent bien quelles conséquences graves les attendent [...] s'ils font une telle erreur". M. Rohani n'a pas précisé quelles seraient ces conséquences, indiquant toutefois qu'elles étaient détaillées dans une lettre envoyée précédemment aux autres parties à l'accord, (l'Allemagne, la Chine, la France, la Grande-Bretagne, et la Russie). Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, Ali Chamkhani, a averti dimanche que la prolongation de l'embargo sur les ventes d'armes à l'Iran comme le souhaite Washington tuerait définitivement ce qui reste de l'accord international sur le nucléaire.Les Etats-Unis "devraient savoir, et certains autres pays aussi, que l'Iran n'acceptera en aucune manière une violation de la résolution 2231", soulignant que la levée de l'embargo est un "droit inaliénable" de l'Iran.La 2231 offre à Téhéran un allègement des sanctions internationales qui asphyxiaient son économie en échange de garanties destinées à prouver que l'Iran ne cherche pas et ne cherchera jamais à se doter de la bombe atomique.M. Rohani a affirmé à ce propos que son pays n'utiliserait pas les armes qu'il achète pour "attiser le feu" mais pour éviter que des conflits aient lieu.Washington veut empêcher la levée de l'embargo sur les ventes d'armes à l'Iran et a déjà prévenu envisager "toutes les options" pour arriver à ses fins.Le Département d'Etat prépare ainsi un argumentaire juridique visant à faire reconnaître que les Etats-Unis sont toujours un "Etat participant" à l'accord de Vienne en dépit de leur retrait.La manoeuvre vise à forcer les Européens à choisir entre accepter de prolonger l'embargo sur les armes ou permettre aux Etats-Unis de déclencher, en tant qu'"Etat participant" la réimposition de toutes les sanctions internationales contre l'Iran levées par la 2231, ce qui pour Téhéran, achèverait d'enterrer l'accord.
Le Premier ministre a dévoilé ce mercredi sur France Inter la date de présentation officielle du plan de relance économique du gouvernement. Fixée au 3 septembre, cette enveloppe de 100 milliards d'euros doit "prioriser l'emploi", a expliqué Jean Castex.
Si le chef du gouvernement s'est voulu rassurant concernant l'évolution de l'épidémie en France, il a rappelé toutefois que l'Etat ne "baissera pas la garde" face au virus, évoquant un traitement "au cas par cas" selon les situations, n'excluant pas des reconfinements localisés. Plan de relance annoncé le 3 septembre"Gouverner, c'est savoir s'adapter aux circonstances", a expliqué le chef du gouvernement, minimisant le report "d'une semaine" de la présentation du plan de 100 milliards d'euros pour relancer la croissance après la crise économique provoquée par l'épidémie du coronavirus. "J'en profite pour vous dire qu'il sera officiellement annoncé le jeudi 3 septembre", a-t-il ajouté, assurant qu'il était "bouclé" et que la revalorisation de l'allocation de rentrée scolaire de 100 euros s'est faite "en anticipation" de cette présentation."Le pire de tout c'est que l'on s'enfonce parce que l'on ne reprend pas l'activité dans une crise économique et sociale qui serait -les Français le sentent bien- beaucoup plus dangereuse que la crise sanitaire", a souligné Jean Castex. Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a confirmé lundi la prévision du gouvernement d'une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 11% cette année, alors que l'Insee table sur -9%."Réhabiliter l'emploi"Pour Jean Castex, la "priorité numéro 1 de ce plan" de 100 milliards d'euros, qui sera "financé à 40% par l'Union européenne", est de "réhabiliter l'emploi".Une reprise qui pourra se faire "en télétravail", précise le ministre, qui salue la démocratisation d'une pratiques qui avait "mauvaise presse" auparavant. Jean Castex a assuré par ailleurs qu'avec ce plan de relance, il n'y aura pas de "hausse d'impôts". "Un des outils de lutte contre la crise est la stabilité des règles du jeu", a-t-il affirmé. Deux milliards d'euros pour la cultureLe secteur de la culture bénéficiera d'une "dotation exceptionnelle" de deux milliards d'euros dans le plan de relance de 100 milliards qui sera annoncé le 3 septembre, a annoncé Jean Castex."Il faut y aller au théâtre, au cinéma, il faut soutenir le secteur culturel", a-t-il encouragé, annonçant également des compensations pour combler les recettes perdues du fait des contraintes sanitaires.Le chef du gouvernement doit rencontrer les représentants du spectacle vivant avec la ministre de la Culture Roselyne Bachelot "jeudi après-midi".Jauge à 5.000 personnes : plus de dérogations possible en zone rougeAprès la rentrée polémique du Puy du Fou, qui avait accueilli plus de 5.000 visiteurs, "il ne sera plus possible à l'autorité préfectorale de déroger" à la jauge maximale de 5.000 personnes "dans les départements rouges, c'est-à-dire où il y a une forte circulation virale", a expliqué Jean Castex.Le chef du gouvernement a également évoqué le fait que le préfet pourrait encore abaisser cette jauge et même "interdire" des spectateurs dans les stades ou lieux de spectacle.Appel aux Français à "l'esprit de responsabilité" face à l'épidémie"Je n'ai jamais cru que l'État pouvait tout faire, il a sa part de responsabilité (...) mais il faut que tout le monde se sente concerné par la lutte contre l'épidémie", a insisté le Premier ministre, tout en concédant que le port du masque pouvait parfois être "pénible".Interrogé sur le refus de généraliser sa gratuité pour les élèves, il a fait valoir qu'"aucun pays au monde" n'avait pris une telle mesure, en rappelant que les personnes fragiles, pour des raisons médicales ou financières, bénéficiaient déjà de la gratuité."On (ne) va (pas) payer des masques à des familles qui n'en ont absolument pas besoin", a-t-il encore martelé, alors qu'il devient obligatoire pour les collégiens et lycéens à partir de la rentrée mardi prochain.Jean Castex a assuré qu'il n'y avait "pas de quoi s'affoler, on n'est pas revenu à la situation (...) du mois d'avril ou du mois de mai", "mais malgré tout, il y avait encore il y a quelques semaines 1.000 cas par jour qui étaient diagnostiqués, on est (aujourd'hui) autour de 3.000". "Vous voyez bien quand même qu'il y a quelque chose qui se passe", a-t-il ajouté, en précisant que les admissions en réanimation "progressent, mais extrêmement légèrement".Le reconfinement : "pas un objectif""Aucun élément en ma connaissance ne me permet d'affirmer que la Covid-19 a baissé en virulence", a en outre assuré Jean Castex, concédant que l'application de traçage de contacts StopCovid "n'a pas obtenu les résultats" espérés.Une évolution défavorable de la situation pourrait-elle conduire à confiner à nouveau ? "Nous avons envisagé toutes les hypothèses", mais "ça n'est pas un objectif", a répondu le Premier ministre, en rappelant les conséquences notamment "économiques" du confinement du printemps. Il a indiqué qu'un confinement dans les Ehpad était possible au cas par cas. "La grande force que nous avons aujourd'hui est que nous avons des outils territorialisés et que l'on fait confiance aux acteurs de terrain", a-t-il précisé. Le Premier ministre a illustré son propos avec la ville de Marseille, qui sera dès ce mercredi soir soumise à des règles plus strictes face au virus. "On va suivre la situation au jour le jour", a-t-il assuré. "Ca peut être durci ou allégé".550 postes créés pour la justice en 2021Dès ma prise de fonction (début juillet), c'était autant symbolique qu'effectif, j'ai demandé au ministre chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, de créer 250 emplois en plus en cours d'année 2020" dans le domaine de la justice, a-t-il expliqué, précisant qu'il s'agissait de postes de greffiers et de magistrats."Dans la loi de finances 2021, qui sera soumise au parlement (cet automne), nous allons créer 550 emplois en plus", a assuré Jean Castex, soulignant que le budget du ministère de la Justice serait augmenté."On a eu honnêtement des mois de juillet-août pas satisfaisants, qui ne me plaisent pas du tout", a reconnu le Premier ministre, en allusion notamment aux incidents qui se sont produits dimanche à Paris avec des supporters du PSG ou les agressions dont été victimes des maires cet été. Des "actes" qu'il a qualifié "d'inacceptables" et qu'il a condamnés "très fermement". Mais "il est inexact de dire (...) qu'il ne se passe rien derrière (...). Il y a des poursuites qui sont engagées et des sanctions qui sont prononcées", a déclaré M. Castex.
Le bilan de l'effondrement d'un immeuble résidentiel de trois étages lundi dans l'ouest de l'Inde s'est alourdi à 26 morts, avec une douzaine de personnes toujours prises sous les décombres, ont annoncé mardi des responsables.
Les recherches se poursuivaient pour découvrir d'éventuels survivants dans les ruines de l'immeuble à Bhiwandi, près de Bombay. Lundi, des secouristes de la Force nationale de réponse aux catastrophes (NDRF) avaient pu extraire vivantes 20 personnes dont deux garçons âgés de quatre et sept ans.Un porte-parole de la NDRF a expliqué aux journalistes que les équipes de secouristes, aidées de chiens renifleurs, ont retrouvé parallèlement vingt-six corps dans les débris de ciment et de briques de l'immeuble qui s'est effondré lundi vers 03H40 (22H10 GMT dimanche).Selon lui, entre 12 et 15 personnes seraient encore prisonnières des décombres, mais il est pour l'instant impossible de savoir s'il y a parmi elles des survivants. Le directeur général de la NDRF, Satya Narayan Pradhan, a expliqué sur Twitter s'attendre à un bilan plus lourd encore avec "davantage de (corps) sous les décombres".Les causes de l'accident n'étaient pas connues dans l'immédiat. Les effondrements de bâtiments sont relativement courants en Inde entre juin et septembre, pendant la saison de la mousson, les précipitations intenses fragilisant parfois les structures.vm-amu/stu/am/leg/lch/mm/cls
Les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu et le député Thierry Solère ont annoncé dimanche 26 novembre qu'ils rejoignaient La République en marche (LREM). Exclus du parti Les Républicains, ils officialisent ainsi leur appartenance à la majorité présidentielle et une rupture définitive avec leur ancienne famille politique.Mais ce ralliement bouscule les traditions de l'Assemblée en matière de répartition des postes stratégiques.
En effet, lorsque Thierry Solère a été élu questeur, il portait l'étiquette Les Républicains, même s'il siégeait déjà avec les députés de droite pro-Macron, les "constructifs". L'usage, qui veut qu'au moins l'un des trois questeurs soit un membre de l'opposition, était ainsi respecté. Désormais, ils sont tous membres du parti majoritaire, LREM.C'est pourquoi plusieurs Républicains ont demandé dimanche sa démission du poste, à commencer par le premier d'entre eux. "Avec Thierry Solère, les trois questeurs, ce qui n'est jamais arrivé, appartiennent au même parti. Ce n'est pas acceptable. Il faut plus de diversité dans la parole républicaine", s'est indigné Laurent Wauquiez sur Europe 1. Le député LR du Pas-de-Calais, Pierre-Henri Dumont, a joint sa voix à celle du favori à l'élection pour la présidence des Républicains : "Solère adhère à En Marche ! C'est donc officiel, les 3 questeurs de l'Assemblée nationale sont membres du parti majoritaire. La décence impose sa démission afin de respecter les droits de l'opposition !", a-t-il écrit sur son compte Twitter.Également député du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle a adopté la même position : "Solère rejoint En Marche. Il doit donc démissionner du poste de questeur de l'Assemblée. Pas question d'avoir les 3 questeurs chez En Marche. C'est une question de respect de la démocratie !", a-t-il estimé sur Twitter.Pour autant, le principal intéressé n'a pas l'intention de se soumettre aux injonctions de ses anciens camarades politiques. Il l'a annoncé dimanche sur BFMTV. "Le règlement de l'Assemblée permet à chaque élu de se présenter, le vote se fait à bulletin secret, a-t-il dit. Le poste de questeur n'appartient pas aux partis politiques. Ce sont les députés qui procèdent à des élections. Il y a un vote chaque année." S'il reconnaît que les parlementaires aiment veiller à "une certaine pluralité", il l'assure : "Je n'ai aucune raison de démissionner."
L'avion a finalement pu décoller avec une heure et demie de retard.
Un pilote de la compagnie EasyJet a refusé de décoller de l'aéroport de Bordeaux, en Gironde, jeudi 19 avril, car il "n'était pas sûr d'avoir assez de carburant", rapporte un journaliste de 20 Minutes qui était à bord de l'appareil."Nous avons des doutes sur la quantité de kérosène dans notre réservoir. On n'est pas sûr d'en avoir assez pour faire notre vol. On va vérifier ça sur nos ordinateurs puis physiquement dans le réservoir", a lancé le pilote au micro, face à des passagers stupéfaits.Une visite du cockpit pour patienter"Il n'y a rien d'anormal sur nos ordinateurs mais on va quand même faire une vérification dans le réservoir. Ça va prendre au moins 30 minutes", a prévenu le chef de bord.Pour faire patienter les passagers, le pilote leur a proposé de visiter le cockpit et de "prendre des photos avec les pilotes". Les passagers se sont alors dépêchés d'aller faire la queue à l'entrée de la cabine, toujours selon le journaliste.L'avion a finalement pu décoller 1 heure et demie après l'heure prévue.L'appareil disposait de suffisamment de kérosène pour rejoindre l'aéroport de Marseille.
Le démontage de l'échafaudage qui conditionne la possibilité de démarrer la restauration de Notre-Dame de Paris sera achevé avant fin septembre, a assuré jeudi le président de l'Établissement public, le général Jean-Louis Georgelin, réaffirmant que la cathédrale rouvrirait dans les délais en avril 2024.
"J'ai tout lieu d'espérer, de croire que ce démontage sera fini au plus tard fin septembre", a dit le général, entendu par la mission d'information de l'Assemblée nationale sur Notre-Dame."On ne peut avoir simultanément plus de quatre cordistes" qui découpent les barres de métal avec ses scies-sabres, tandis que "quatre autres personnes surveillent" cette opération délicate a-t-il décrit, soulignant qu'il s'agissait d'un travail "lent". Quant à l'objectif d'une réouverture en avril 2024 au culte et aux touristes, soit cinq ans seulement après l'incendie du 15 avril 2019 comme l'a souhaité le président de la République, "je ne la remets pas en question". Même si cette échéance ne signifie pas "la fin du chantier pour les abords". Un début du déblaiement de voûtes avait montré qu'elles semblaient "à peu près solides et en bon état" a-t-il poursuivi. "Nous allons lancer dans les prochains jours l'importante opération de consolidation intérieure des voûtes par échafaudage et cintrage", a-t-il dit, ajoutant qu'"une première campagne de nettoyage complet des sols doit débuter dans le courant de l'été, qui permettra de faire baisser le niveau de plomb et de faciliter le conditions de travail futur"."La cathédrale n'est plus émettrice de plomb vers l'extérieur, et aucune plombémie anormale n'a été relevée chez les compagnons", a-t-il insisté, en invitant à traiter le sujet "avec rationalité". Va aussi bientôt débuter "le montage de l'échafaudage pour la dépose du grand orgue" de 8.000 tuyaux. Une opération "millimétrée" qui "aura lieu à l'automne". Avant 2024, il faudra compter "six mois pour réharmoniser l'orgue", a-t-il calculé.Interrogé également sur les nombreuses discussions autour de la restauration, le général a répondu par cette formule: "on ne construit pas une maison en demandant leur avis à tous les passants". Il n'a pas voulu spéculer sur les préconisations qui pourraient être faites lors d'une réunion prévue le 9 juillet d'une commission présidée par le ministre de la Culture, en présence d'élus, d'experts et d'architectes, et qui est purement consultative. La majorité des experts plaide pour une reconstruction à l'identique.
Dans un rapport publié mardi 5 mars, l'ONG dédiée à la protection de l'environnement estime que la production de plastique pourrait augmenter de 40% d'ici 2030. Face au danger environnemental que cela représente, elle appelle les gouvernements et les industriels à changer de logique.
En 2016, la production de plastique a atteint 396 millions de tonnes, soit l'équivalent de 53 kilos pour chaque habitant de la planète, et a entraîné des émissions de dioxyde de carbone d'environ deux milliards de tonnes, soit près de 6 % du total des émissions de dioxyde de carbone de l'année, déplore le WWF dans un rapport publié ce mardi 5 mars et dévoilé par plusieurs médias. Selon ce rapport intitulé "Pollution plastique : à qui la faute", qui s'appuie sur le rapport du cabinet conseil Dalberg Advisors, la production de plastique vierge a été multipliée par 200 depuis 1950 et a augmenté de 4 % par an depuis 2000. À ce rythme, la production pourrait augmenter de 40% d'ici 2030. 100 millions de tonnes de plastique transformées chaque année en polluantActuellement, près de la moitié du plastique produit dans le monde se transforme en déchets en moins de trois ans, mais "seuls 20 % de ces déchets sont collectés pour être recyclés". "Contrairement à certaines idées reçues, c'est un problème qui concerne tous les pays, analyse Ludovic Frère Escoffier, responsable du programme 'vie des océans' chez WWF-France, dans les colonnes du Figaro. Les pays aux plus forts revenus ont un meilleur traitement des déchets, mais ce sont aussi eux qui en produisent le plus". La France, un des plus gros consommateurs de matières plastiques, n'en recycle par exemple que 21 %. "À cause des défaillances systémiques de la filière plastique, il est moins coûteux de rejeter du plastique dans la nature que de le gérer efficacement jusqu'à la fin de sa vie", dénonce le WWF. Conséquence : 100 millions de tonnes de plastique se transforment chaque année en "polluant terrestre ou marin". Le WWF estime "qu'au moins un millier de tortues marines meurent chaque année des suites de l'enchevêtrement dans des déchets plastiques". Quelque 240 espèces animales auraient déjà ingéré du plastique, ce qui peut entraîner "des brûlures internes, des occlusions digestives et la mort". Des chercheurs ont notamment découvert des microplastiques dans les entrailles de mini crustacés vivant à près de 11 km de profondeur, a révélé la semaine dernière une étude publiée dans la revue Royal Society Open Science.Changer de logiqueL'ONG dédiée à la protection de l'environnement appelle les gouvernements et les industriels à changer de logique. "Nous demandons aux entreprises de prendre la mesure de la catastrophe en limitant l'usage du plastique. Cette démarche doit être commencée par les gouvernements qui peuvent dans un premier temps interdire les produits à usage unique (hors dispositifs médicaux). Enfin ce changement doit être initié par chacun de nous dans nos comportements", souligne Ludovic Frère Escoffier. "L'élimination progressive des produits en plastique à usage unique (couverts, touillettes, coton-tige, gobelets, pailles...) pourrait potentiellement réduire la demande de plastique de 40 % d'ici 2030", estime le WWF. Mais alors que l'Union européenne souhaite interdire ces objets d'ici 2020, le Sénat a voté en janvier dernier un amendement visant à reculer cette mesure d'un an, pour préserver les emplois de cette filière. "Les industriels essayent toujours de gagner du temps, de dire que cela remet en cause leur modèle économique, mais il n'y a pas de freins du point de vue des consommateurs", souligne auprès du Parisien la navigatrice et présidente du WWF-France Isabelle Autissier. "On peut utiliser des touillettes en bois pour boire son café, acheter une moquette en laine ou des jouets en bois plutôt qu'en plastique", assure-t-elle.
En 2016, les autorités sanitaires ont dénombré plus de 2.200 cas d'hépatite E, un virus transmis, entre autres, par la charcuterie lorsqu'elle n'est pas suffisamment cuite, rapporte Le Parisien.
En 15 ans, le nombre de patients ayant contracté l'hépatite E a explosé. Entre 2002 et 2016, le nombre de cas est passé de seulement 9 à 2.292, révèle une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire. Cette pathologie, qui s'attaque au foie, peut provenir d'une charcuterie à base de porc cru ou de gibier, tel que le sanglier ou le cerf. Cette maladie est responsable de 18 décès chaque année en France.Dans l'Hexagone, c'est dans les régions Occitanie, Corse et Provence-Alpes-Côte d'Azur que le nombre d'infections est le plus élevé. Le virus est transmis soit par contact direct avec un animal infecté, soit par voie alimentaire. Dans ce dernier scénario, la charcuterie est particulièrement pointée du doigt par les autorités sanitaires. La plupart du temps, le virus se loge dans des produits à base de foie de porc qui n'ont pas été correctement cuits. Alimentation : la charcuterie est-elle mauvaise pour la santé ?par franceinfoMeilleur dépistageDans la moitié des cas, un patient ayant contracté l'hépatite E peut guérir seul, sans traitement, mais la maladie peut parfois nécessiter une hospitalisation. Leur nombre a également bondi ces dernières années : 653 en 2016, contre 57 en 2002. Les symptômes de l'hépatite E sont des nausées et vomissements, accompagnés de fatigue et de fièvre. Les auteurs de l'étude indiquent toutefois que la recrudescence des cas d'hépatite peut également s'expliquer, en partie, par un meilleur dépistage et une "plus grande sensibilisation des médecins".
Selon la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord, "c'est la première fois qu'une embarcation se retrouve dans une telle situation".
Onze migrants "en détresse" qui tentaient de traverser la Manche ont été secourus dans la matinée de vendredi 9 août alors que leur embarcation était "retournée" au large de Boulogne-sur-Mer. Les naufragés ont prévenu les secours qui ont relayé l'information au Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (Cross) Gris-Nez à 4h, a indiqué la préfecture maritime dans un communiqué. L'embarcation a été localisée par un navire de pêche à 11 milles (20 km) au sud-ouest de Boulogne-sur-mer, "les moyens engagés par le Cross" ont alors rallié la zone et ont découvert "une embarcation retournée avec plusieurs personnes sur la coque et d'autres à l'eau". C'est la première fois qu'une embarcation se retrouve dans une telle situation, a précisé la préfecture maritime.Les personnes en détresse "sont alors toutes récupérées" et "acheminées au port de Boulogne-sur-mer", puis "prises en charge" par les pompiers et la police aux frontières. "D'après un bilan provisoire, plusieurs personnes se trouvaient en état d'hypothermie et une autre blessée au niveau du genou", a indiqué la préfecture, précisant que les conditions météorologiques sur zone étaient actuellement "dégradées". Migrants : des passages vers l'Angleterre plus fréquents à cause du Brexit ?par franceinfoLundi, vingt migrants avaient été secourus sur leur embarcation en panne de carburant au large de Gravelines (Nord).
D'après Le Figaro, Emmanuel Macron a tenu à fêter la victoire des Bleus contre le Pérou en match de poule. De passage en Bretagne, le chef de l'État avait offert une tournée aux clients d'un bar.
Emmanuel Macron n'a visiblement pas attendu la finale et le succès de la France contre la Croatie (4-2) pour profiter de la Coupe du monde et célébrer les victoires des Bleus. Le 21 juin dernier, alors que l'équipe de France affrontait le Pérou pour son deuxième match dans la compétition, Emmanuel Macron était de passage à Camaret-sur-Mer, en Bretagne. Le chef de l'État, qui faisait le déplacement pour rencontrer le personnel de la SNSM, s'est alors arrêté dans un bar de la commune pour profiter de la seconde mi-temps. S'il n'a pu voir l'équipe de France marquer (Kylian Mbappé a inscrit le seul but de la rencontre à la 34e minute du match), Emmanuel Macron a malgré tout tenu à saluer la victoire française (1-0). Selon Le Figaro du mercredi 18 juillet, Emmanuel Macron a regardé la rencontre "debout au milieu des clients". "Il commande une bière et finit par payer sa tournée pour payer la victoire", raconte également le quotidien.Emmanuel Macron, comme de très nombreux supporters français, a lui aussi bien profité de la Coupe du monde. Lors de la finale contre la Croatie, il avait laissé exploser sa joie lors du premier but. Il s'était ensuite rendu dans le vestiaire des Bleus après le match pour les féliciter et leur adresser un discours. "Vous avez mouillé le maillot, vous étiez fier du pays", avait d'abord lancé le chef de l'État. "Quand j'étais venu vous voir à Clairefontaine, je vous avais dit à vous et au coach, humilité, avait-il-rappelé ensuite. Mais j'avais dit une autre chose, c'est de rapporter la deuxième étoile. Et vous l'avez fait !". Le Président de la République s'était ensuite essayé au "dab", avec Benjamin Mendy et Paul Pogba.
Selon une information de 20 Minutes, l'ex-boxeur professionnel a déposé une assignation afin que la plateforme paie des dommages et intérêts à la suite de la fermeture de la cagnotte mise en place pour le soutenir.
L'incident avait défrayé la chronique. Christophe Dettinger, ex-boxeur professionnel et militant "gilet jaune", avait fait la une de l'actualité après avoir frappé des gendarmes le 5 janvier lors d'une manifestation parisienne. Placé en garde à vue les jours suivants, l'ancien champion de France du "Noble art" a pu bénéficier du soutien de nombreux "gilets jaunes", dont la mobilisation s'était matérialisée par la création d'une cagnotte sur la plateforme Leetchi. Une cagnotte critiquée au point que Leetchi avait décidé de la clôturer alors que le montant avait atteint 145 000 euros en deux jours. Plus de deux mois plus tard, et alors qu'il purge une peine d'un an de prison avec un régime de semi-liberté, Christophe Dettinger a déposé une assignation auprès du tribunal de Paris afin de demander à Leetchi plus de trois millions d'euros de dommages et intérêts, rapporte le site de 20 Minutes."Leetchi a pris peur""Cette cagnotte devait durer 45 jours selon les règles de Leetchi", explique au site Laurence Léger, l'avocate de l'ancien boxeur. "Or, Leetchi a décidé unilatéralement de la fermer après 48 heures. Et en deux jours, plus de 145.000 euros avaient déjà été versés. Il suffit de faire le calcul. En droit civil, on appelle cela la 'perte de chance'", argumente-t-elle. 20 Minutes rappelle que le 7 février, Leetchi avait publié un communiqué justifiant la fermeture de la cagnotte pour cause de violation des conditions générales d'utilisation de la plateforme."La vérité, c'est que Leetchi a pris peur devant la polémique. Il faut se rendre compte de la façon dont les ''gilets jaunes'' ont été méprisés dans cette affaire. Leetchi leur a interdit de pouvoir donner 10 euros à qui ils le voulaient !", dénonce encore l'avocate. 20 Minutes indique avoir contacté Leetchi qui n'a pas souhaité commenter la somme de 3 120 768 euros, mais a assuré se conformer aux décisions de justice qui seraient rendues.
Le coronavirus aurait fait entre 25.000 et 30.000 morts en France entre mars et fin mai, selon Santé publique France. Néanmoins, "le nombre de décès directement associés à l'épidémie ne peut être déterminé précisément à cette étape".
Combien de personnes sont mortes en France du coronavirus ? Selon Santé Publique en France, au 20 juillet, l'épidémie a fait 30.177 morts au 20 juillet. Un chiffre à prendre avec des pincettes, souligne néanmoins mercredi 22 juillet l'agence sanitaire en publiant une première estimation de la mortalité liée au Covid-19. En effet, selon ce premier bilan, "entre le 2 mars et le 31 mai 2020, un peu plus de 175.800 décès toutes causes confondues ont été estimés sur le territoire national. Ce nombre est supérieur de 25.030" par rapport au nombre attendu de décès, estimé à partir des observations des années précédentes". Cela représente une augmentation du nombre de décès de 16,6%. Au cours de cette période, 18.861 décès dans les hôpitaux et 10.335 décès dans les Ehpad et les établissements médicaux sociaux ont été officiellement comptabilisés comme liés au coronavirus, soit un total de 29.186. Les morts dans les Ephad sans doute surestimésMais Santé publique France souligne que cette évaluation "est susceptible d'être surestimée" car certains décès comptés en Ehpad étaient des "suspicions de Covid-19". "En l'absence de tests PCR systématiques, certains décès déclarés ont probablement été à tort associés" au Covid-19, estime l'étude.Par ailleurs, l'estimation du nombre attendu de décès est elle aussi difficile à établir, avertissent les chercheurs, car la "période épidémique a produits plusieurs effets simultanés" sur la mortalité, difficiles à quantifier. A la hausse de mortalité directement liée à l'épidémie s'est en effet ajoutée une augmentation consécutive à "des retards de prise en charge" médicale, "au contexte anxiogène des conséquences sanitaires et économiques de l'épidémie, ou à l'isolement de personnes fragiles et âgées".Mais cette période s'est aussi traduite par une baisse de la mortalité en raison de la réduction des déplacements et des activités pendant le confinement (accidents de la route, accidents professionnels...)Un chiffre définitif pas avant 2020"Seules les données exhaustives des causes médicales de décès, collectées à partir de l'ensemble des certificats de décès, électroniques et papier, permettront de quantifier précisément l'excès de mortalité associé à l'épidémie", estime Santé publique France, précisant que la collecte et le traitement des certificats de décès papier "nécessitent plusieurs mois" et qu'ils "ne pourront pas être analysés avant fin 2020".Ce constat plaide pour "l'urgence de généraliser l'utilisation de la certification électronique des décès", "disponibles de façon réactive", réclame l'agence sanitaire. Ce mode de certification "n'était utilisé, début 2020, que pour 20% de la mortalité nationale, avec une forte hétérogénéité régionale", précise-t-elle. "Le nombre de décès directement associés à l'épidémie de Covid-19 ne peut être déterminé précisément à cette étape", conclut ainsi l'agence sanitaire.
La chute de l'arbre pourrait avoir été provoquée par les vents violents qui ont balayé le département toute la journée.
Un marronnier est tombé jeudi 18 avril dans la cour d'une école à Bessens à un vingtaine de kilomètres de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, rapporte La Dépêche du Midi. Deux enfants ont été hospitalisés en urgence absolue.L'arbre est tombé au cours de la récréation de l'après-midi, à l'école Jules Ferry de Bessens. Trois enfants ont été coincés sous le marronnier : l'un légèrement, qui a réussi à se dégager, et deux autres grièvement. "Vers 17h40, les enfants ont pu être dégagés par les sapeurs pompiers suite à des opérations de levage ayant nécessité l'utilisation de moyens de désincarcération", a précisé la préfecture dans un communiqué. Des médecins urgentistes et des pompiers ont prodigué les premiers soins sur place, avant que les deux écoliers ne soient transférés à l'hôpital Purpan de Toulouse, dont un par hélicoptère.L'arbre qui était dans la cour de l'école primaire Jules Ferry est tombé "sous l'effet du vent", explique la préfecture. Selon le site de Météo France, les rafales de vents pouvaient atteindre jeudi après-midi 50 km/h dans la région de Montauban.Une cellule médico-psychologique devait être installée sur la commune, a indiqué la préfecture, tandis que les personnels de la commune prévenaient jeudi dans la soirée les familles des élèves.
La fermeture des lieux "non indispensables" annoncée par Edouard Philippe a été précisée dans le Journal officiel.
L'arrêté détaillant la fermeture jusqu'au 15 avril des lieux publics non essentiels, décidée par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19 a été publié dimanche au Journal officiel.Les "salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple", "les centres commerciaux", "restaurants et débits de boissons", "salles de danse et salles de jeux", "bibliothèques, centres de documentation", "salles d'expositions", "établissements sportifs couverts", "musées", ne peuvent plus accueillir de public jusqu'au 15 avril, selon les termes de l'arrêté pris samedi 14 mars par le ministre de la Santé Olivier Véran. Les restaurants et débits de boisson peuvent toutefois maintenir leurs activités de vente à emporter et de livraison. Il est également interdit aux navires de croisière et aux navires de passagers transportant plus de cent passagers de "faire escale en Corse et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna". L'arrêté rappelle que tout rassemblement ou réunion de plus de cent personnes est interdit jusqu'au 15 avril. Les mesures concernant la fermeture des établissements d'accueil des enfants et les établissements d'enseignement scolaire et supérieur, sont aussi détaillées.Il est par ailleurs décidé qu' à "titre exceptionnel", si une ordonnance renouvelable arrive à échéance, les pharmacies peuvent, en prévenant le médecin, délivrer les médicaments garantissant le traitement jusqu'au 31 mai, sauf s'il s'agit de "médicaments stupéfiants". Des boîtes de masques de protection issues du stock national peuvent être distribuées gratuitement par les pharmacies aux médecins généralistes et médecins spécialistes, chirurgiens-dentistes, infirmiers, masseurs kinésithérapeutes, sages-femmes et pharmaciens.
Pour la première fois en France dans un espace naturel, un radar anti-noyade est testé dans les cascades du Sautadet, relate France 3. Le dispositif peut alerter les secours en cas de problème.
La technologie est d'habitude utilisée en aéronautique. Dans le Gard, les autorités ont décidé de la tester dans un milieu touristique. Comme le rapporte France 3 Occitanie, un radar anti-noyade vient d'être installé sur le site des cascades du Sautadet. Le dispositif, qui fonctionne à ondes continues, a pour objectif de sécuriser un lieu tout autant magnifique que dangereux. Chaque jour, plus de 1 500 curieux se pressent pour observer la beauté de ces chutes d'eau. Même si la baignade y est interdite, l'imprudence de certains et la dangerosité des falaises sont fréquemment à l'origine de drames. Le radar en phase de test aura donc pour mission de prévenir ces accidents et de raccourcir le délai d'intervention des secours. Installé tout en haut d'un mât, le radar est également doté d'un algorithme qui permet de repérer les personnes qui se mettent en danger tout en différenciant l'être humain d'un animal ou d'une branche. En cas d'alerte, les trois agents de la sécurité du site sont prévenus. Pour eux, l'objectif est avant tout de mieux cibler leurs interventions.Un jeune décédé en juin dernierEn juin dernier, un jeune de 16 ans a perdu la vie après s'être noyé, portant le nombre de décès par noyade sur le site à 24 depuis 1983. Comme le rappelait Thierry Guimbaud, directeur général de Voies navigables de France (VNF), dans une interview accordée à franceinfo lundi 10 août, "les 15-24 ans paient le plus lourd tribut" aux noyades. Le premier motif de danger est le plongeon. "Notre devoir, c'est de cibler beaucoup des populations 15-24 ans, qui sont celles qui prennent en général beaucoup de risques comportementaux", ajoutait le directeur général de VNF.
COME BACK. Pour le président, les prises de paroles répétées de son prédécesseur sont le signe avant-coureur d'un retour sur le devant de la scène politique, selon Franceinfo.Il a beau ne plus être à la tête du pays, François Hollande est sur tous les fronts.
Après une conférence à Séoul, en Corée du Sud, donnée mi-octobre dans le cadre du "World Knowledge Forum", l'ex-président se rend lundi 6 et mardi 7 novembre à Lisbonne, au Portugal, pour participer au Web Summit. Une conférence internationale sur les nouvelles technologies au cours de laquelle il s'exprimera sur l'innovation.En profitera-t-il pour tacler une nouvelle fois son successeur ? À Séoul, l'ancien chef du gouvernement avait mis en garde contre "une fiscalité allégée pour les riches et alourdie pour les plus modestes ou les classes moyennes" à la veille de l'examen du premier budget du quinquennat d'Emmanuel Macron, qui comprend notamment une réforme de l'ISF. "Il ne faudrait pas demander aux Français des sacrifices qui ne sont pas utiles", avait-il également dit quelques semaines pus tôt, fin août, à Angoulême alors que le gouvernement préparait la réforme du Code du travail. "IL VA REVENIR, IL NE SAIT FAIRE QUE CELA"Des prises de paroles qui agaceraient profondément l'actuel chef de l'État, qui regarderait son prédécesseur avec "une forme de lassitude", selon l'un de ses conseillers, rapporte lundi 6 novembre Franceinfo. Emmanuel Macron estime en effet que François Hollande n'a pas à défendre son bilan devant les journalistes, puisqu'il n'a même pas su le faire devant les Français en se présentant à la présidentielle.Si elles l'exaspèrent, les déclarations de l'ex-président ne l'étonnent pas pour autant. Il s'agit selon lui d'un signe avant-coureur d'un retour sur le devant de la scène politique. "Tu vas voir, il va revenir, il ne sait faire que cela", aurait déclaré Emmanuel Macron à l'un de ses proches cet été. "J'avais dit que je ne me retirerais pas de la vie politique", avait rappelé François Hollande à Angoulême. Néanmoins, ses prises de paroles n'agacent pas seulement son ex-conseiller et ministre de l'Économie. Certaines têtes pensantes du PS reprochent également à l'ancien président ses commentaires de l'actualité politique, notamment ses critiques à l'encontre d'Emmanuel Macron ou sur l'avenir du parti.
L'incendie est parti d'un champ et a touché la ville. Trois bâtiments ont brûlé, il n'y a pas eu de blessé.
Un important incendie s'est déclaré dimanche 11 août dans l'après-midi à Béziers (Hérault). D'après les pompiers, l'incendie est parti d'un champ de chaumes. Il s'est ensuite renforcé avec le vent, a sauté les rives de l'Orb et s'est propagé à la ville, à proximité du Jardin de la plantade. Trois bâtiments dont un entrepôt ont été touchés. Environ 200 pompiers, 60 véhicules et un hélicoptère ont été mobilisés pour éteindre le feu et préserver les habitations. Un collège et un lycée étaient notamment situés à proximité.Le feu a été maîtrisé en début de soirée. Il n'y a pas eu de blessé. Un homme a dû être relogé.
Le père de Renato Silva, 26 ans, témoigne auprès de BFMTV alors que son fils vient de rentrer à la maison. Le 23 mars, à Carcassonne, il avait reçu une balle dans la tête.
Il est resté près d'un mois à l'hôpital et est resté placé plusieurs jours en coma artificiel. Mais Renato Silva, 26 ans, est aujourd'hui tiré d'affaire. Il est sorti de l'hôpital de Perpignan (Aude) vendredi 27 avril où il était soigné depuis le 23 mars. Ce jour-là, il est blessé d'une balle dans la tête par Radouane Lakdim qui a tué 4 personnes lors de les attaques menées à Carcassonne et Trèbes. BFMTV a pu recueillir le témoignage du père du rescapé, Duarte Nuno de Oliveira Silva, à son domicile de Villemoustaussou, dans l'Aude. "Il est très content de rentrer à la maison", commente-t-il. "Il est un peu choqué mais je pense que ça va passer avec le temps (...) Je ne veux pas trop parler de ça avec lui, j'aimerais qu'il oublie si possible", poursuit-il. La balle toujours logée dans le cerveauSon fil est la première victime du terroriste. Il se trouvait au volant d'un véhicule au côté d'un autre homme, Jean Mazières, qui lui a trouvé la mort sous le feu de l'attaquant. Renato Silva vit "toujours avec la balle dans le cerveau. Il a une paralysie faciale du côté gauche. Pour l'instant, il n'entend pas de l'oreille gauche", précise son père pour la chaîne d'information en continu. Pour l'heure, son père ne sait pas si son fils gardera ou non ces séquelles ni s'il sera opéré.
Le nombre de personnes hospitalisées reste stable, de même que le nombre de patients en réanimation.
Le virus continue à circuler activement en France. Au cours des dernières 24 heures, plus de 3.500 nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés, a indiqué Santé Publique France samedi soir. Sur la dernière journée écoulée, 3.602 nouveaux diagnostics positifs ont été enregistrés, contre 4.586 vendredi. Le pourcentage de tests positifs continue à augmenter légèrement, à 3,5% contre 3,4% vendredi. Coronavirus en France : faut-il s'inquiéter ?par Le Point AbonnésAu total, 4.711 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19, un chiffre en légère baisse (elles étaient 4.745 vendredi, 4.748 jeudi). Le nombre de patients en réanimation (380) est stable par rapport à vendredi (379). 30.512 personnes sont décédées en France depuis le début de l'épidémie (23 décès de plus depuis vendredi), dont 20.001 au sein des établissements hospitaliers et 10.511 en établissements sociaux et médico-sociaux (un chiffre qui date de mardi et sera actualisé le 25 août).En outre, 38 nouveaux clusters ont été détectés, a annoncé Santé Publique France. Après les Bouches-du-Rhône, la Guyane, l'Hérault, Paris, la Sarthe, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne, un huitième département, le Loiret, a été classé en niveau de vulnérabilité élevé. 30 autres départements se trouvent en niveau de vulnérabilité modéré.
Cent une personnes ont été arrêtées et 19.000 objets volés retrouvés lors d'une vaste opération internationale contre le trafic d'oeuvres d'art et d'antiquités, menée dans 103 pays, a annoncé mercredi Interpol.
Parmi ces saisies: des monnaies anciennes, des pièces archéologiques, des objets de céramique, des armes anciennes... "issus de pillages dans des pays frappés par la guerre ou encore volés dans des musées et sites archéologiques", explique dans un communiqué l'organisation de coopération policière internationale, basée à Lyon.Des outils utilisés par les trafiquants, comme les détecteurs de métaux, ont aussi été découverts.Les saisies, qui ont abouti à l'ouverture de 300 enquêtes, sont le fruit de deux opérations simultanées menées à l'automne dernier: Athena II, dirigée par l'Organisation mondiale des douanes (OMD) et Interpol, et Pandora IV, axée sur l'Europe et coordonnée par Europol et la Guardia Civil espagnole.A Madrid, ont notamment été retrouvés "quelques objets précolombiens extrêmement rares" comme un masque de Tumaco en or.La Police fédérale argentine a de son côté récupéré 2.500 pièces de monnaies anciennes, "la plus grande saisie pour cette catégorie d'objets" au sein de cette opération.Sur l'intégralité des saisies, 28% concernent des objets mis en vente en ligne. "Les marchés illicites en ligne sont l'un des principaux vecteurs de ce type de délinquance", a souligné Kunio Mikuriya, secrétaire général de l'OMD."Il ne s'agit nullement d'une activité glamour menée par d'élégants gentlemen faussaires mais bien d'actes de délinquance commandités par des réseaux criminels internationaux", a relevé Catherine de Bolle, directrice exécutive d'Europol.
Le groupe américain envisage plus de 1000 réductions de postes, dont la grande majorité sur son site de Belfort. Hugh Bailey, le DG France du groupe, assure vouloir maintenir l'activité à Belfort.
Le site de General Electric à Belfort "ne fermera pas" a affirmé dimanche 2 juin au Journal du Dimanche, Hugh Bailey, le directeur général de General Electric France depuis deux mois. L'entreprise américaine a annoncé en début de semaine vouloir supprimer au maximum 1.044 postes en France, en majorité sur son site de Belfort. "Je veux être clair, Belfort ne fermera pas. Il restera le premier site industriel de GE Power en Europe. Nous y avons des compétences d'excellence", a assuré Hugh Bailey. Selon lui, son rôle est de "développer l'activité française et de la promouvoir à l'étranger". Hugh Bailey dément le fait que le gouvernement ait demandé au groupe américain de retarder l'annonce du plan social après les élections européennes : "Non, c'est une décision difficile du groupe. Il n'y a jamais de calendrier optimal." Plusieurs élus d'opposition avaient ainsi accusé le chef de l'Etat d'avoir fait retarder l'annonce de ces suppressions avant les législatives. "Nous avons 16.000 employés en France, c'est plus que certaines entreprises du CAC 40, sur 20 sites industriels. Nous exportons 90 % de notre production depuis la France. Nous y avons des compétences uniques. La France est stratégique pour GE", explique-t-il dans cette interview. Diversifier dans la fabrication de pièces aéronautiques? Selon Hugh Bailey General Electric fait face à un "problème de surcapacité". Le site de Belfort dont l'activité repose sur la construction de turbines à gaz a encore un avenir, mais l'usine devra "s'adapter", selon le patron de GE France, qui évoque plusieurs pistes de diversifications. Parmi ces pistes "les énergies renouvelables qui se développent rapidement", mais aussi le "stockage d'énergie, qui prendra une part importante dans l'avenir".Ainsi, le directeur général explique également que l'usine pourrait se diversifier dans "la fabrication de pièces aéronautiques", car "dans les turbines à gaz, il y a des similarités avec les moteurs d'avion". Mais, ces projets n'empêcheront pas la mise en oeuvre du plan de départ, reconnaît M. Bailey, "mais cela donne des perspectives et montre que nous voulons maintenir l'activité à Belfort", et assure que l'entreprise "responsable" se montrera "exemplaire". Passé du secteur public au privé, le patron de GE France dément avoir eu un impact sur le pilotage de la vente d'Alstom à General Electric qui s'est déroulée au moment où il travaillait dans les cabinets d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et d'Emmanuel Macron, ministre de l'Économie. "Je n'ai pas travaillé sur le dossier de la vente de la branche énergie d'Alstom, qui était hors de mon champ de compétence", indique-t-il.
C'est le genre de discours qui devrait fâcher à nouveau Brigitte Bardot. "Je tiendrai bon et fermement sur mes positions." C'est ainsi que Stéphanie de Monaco fait savoir dans Nice-Matin qu'elle n'en démordra pas et qu'elle se battra toujours pour le cirque avec animaux.
Une déclaration qui intervient alors qu'elle présentait ce mardi 15 janvier la 43e édition du Festival international du cirque de Monte-Carlo. L'occasion d'improviser un petit numéro avec un éléphant. Le genre d'images qui ne fait pas rire tout le monde, à l'heure où les cirques sans animaux ont la cote. Si elle s'amuse, celle qui est à la tête de l'événement créé par son père le prince Rainier en 1974, est néanmoins très sérieuse dans son combat. Après avoir lancé une pétition, elle était même allée jusqu'à demander à l'Unesco de reconnaître le cirque traditionnel au patrimoine immatériel de l'humanité. Malgré les critiques, pas question pour elle de présenter un spectacle sans animaux, et pour le faire savoir, la princesse n'a pas peur des mots. "Le cirque sans animaux, c'est comme un opéra en play-back", lance-t-elle dans Nice-Matin. Les animaux seront donc sur la piste aux étoiles de Fontvieille du 17 au 27 janvier, accompagnés de 150 artistes. Une édition qualifiée par la principale intéressée de "magique". Un acte de résistance de la part de celle qui veut continuer à "donner la parole à ceux qui sont pour".
Postée le 18 octobre dernier sur Facebook, la vidéo de la Bretonne Jacline Mouraud s'indignant contre la hausse du prix du carburant, de l'augmentation des taxes et des radars a été visionnée près de 5 millions de fois. "La vidéo a fait autant de vues parce que les Français en ont ras-le-bol", estime-t-elle.
Face à la hausse des prix du carburant, la grogne des Français s'intensifie. Alors que des blocages routiers commencent à s'organiser un peu partout en France, Jacline Mouraud a elle décidé de s'adresser directement à Emmanuel Macron. Cette Bretonne de Ploërmel a ainsi posté le 18 octobre dernier sur Facebook une vidéo de 4 minutes intitulée "Où va la France ?" "Je viens faire une vidéo coup de gueule", annonce-t-elle en préambule. "J'ai deux petits mots à dire à M. Macron et son gouvernement. Quand est-ce que va se terminer la traque aux conducteurs que vous avez mis en place depuis que vous êtes là ? On atteint des sommets (...) On en a plein les bottes, c'est clair ?", déplore-t-elle, avant de détailler ce que les automobilistes subissent. À savoir : le durcissement du contrôle technique, la hausse du prix du carburant, la chasse aux véhicules diesel, l'augmentation du nombre de radars, les voitures privées banalisées sans oublier la possibilité pour les grandes villes d'installer des péages à l'entrée. "Qu'est-ce que vous faites du pognon ? À part changer la vaisselle de l'Élysée ou vous faire construire des piscines", s'insurge-t-elle.La vidéo affiche ce samedi 3 novembre plus de 4,9 millions de vues. "La vidéo a fait autant de vues parce que les Français en ont ras-le-bol", a-t-elle affirmé vendredi 2 novembre dans les colonnes de Ouest-France. "Le gouvernement ne se rend pas compte de notre colère. De toutes façons, tout est décidé à l'avance, ça ne sert plus à rien de voter", a-t-elle également regretté. Après avoir mis sa vidéo en ligne, Jacline assure avoir reçu des milliers de témoignages. "J'ai mis le feu aux poudres mais la mèche était allumée depuis bien longtemps. Je crois que si le message passe, c'est peut-être parce que j'ai les cheveux gris et que je suis une femme", souligne la Bretonne, qui compte bien répondre à l'appel aux blocages le 17 novembre prochain. En ce qui concerne la hausse des prix du carburant, "c'est compliqué mais il n'y a pas le choix", a assuré samedi le Premier ministre Édouard Philippe, lors de son déplacement au Vietnam. "J'entends parfaitement la grogne, le mécontentement parfois, la colère aussi qui peut s'exprimer, mais je dis aujourd'hui comme je l'ai toujours dit qu'il n'y a pas de solution magique au problème du dérèglement climatique", a-t-il insisté.
Selon les informations du Parisien, Brigitte Macron joue un rôle important dans la récolte de dons pour réussir à faire face à l'épidémie de coronavirus qui touche la France.
À l'image de son compagnon président de la République, Brigitte Macron s'active pour tenter de trouver un moyen de répondre à cette crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus dans tout le pays. Selon les indiscrétions du Parisien, on apprend que la première dame multiplie les actions pour tenter de récolter des fonds. Vendredi 3 avril, c'est un surprenant coup de fil qu'elle a passé. Brigitte Macron a tenu à personnellement féliciter la star de téléréalité Nabilla Benattia, cette dernière ayant offert 10 000 euros à sa fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, ayant lancée une levée de fonds le 16 mars pour venir en aide aux soignants, malades et membres des Ehpad. Si un habitué du Palais estime auprès du Parisien qu'elle « aurait pu éviter » de l'appeler, la première dame a préféré contacter elle-même cette personnalité ayant 5,6 millions d'abonnés sur son compte Instagram.Ce n'est pas la seule star qui a été en contact avec la femme d'Emmanuel Macron. Des chanteurs (Patrick Bruel, Calogero) aux sportifs comme l'attaquant de l'Olympique de Marseille Florian Thauvin, nombreux sont ceux qui ont été encouragés à soutenir sa fondation. Même Melania Trump, la femme du président américain, a été sollicitée.Une discussion avec le professeur Didier RaoultBrigitte Macron dispose d'un entourage très lié à la médecine. Sa fille Laurence exerce la profession de cardiologue et échange chaque jour avec sa mère. Le Parisien révèle que la première dame a même été jusqu'à s'entretenir avec le célèbre professeur marseillais Didier Raoult. Elle voulait en savoir davantage concernant l'état de santé d'une de ses amies infectée par le Covid-19 et actuellement traitée à l'aide de chloroquine.La femme du président de la République n'en oublie pas non plus de remercier les citoyens plus anonymes qui se mobilisent, à l'image d'un couple hospitalisé résidant dans le sud de la France ayant offert 15 000 euros. En Vendée, une société a reçu les félicitations pour avoir fait don de jours de congé à la fondation.
Depuis plusieurs jours, la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP) affirme pourtant qu'il n'y a pas d'"irrégularités" dans les comptes d'Emmanuel Macron.
Après les révélations sur les comptes de campagne d'Emmanuel Macron, l'association le Front républicain d'intervention contre la corruption (Fricc) a annoncé, vendredi 8 juin, qu'elle allait porter plainte auprès du parquet de Paris pour demander l'ouverture d'une enquête. Les comptes de campagne du président élu ont pourtant été validés par la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP), l'institution en charge des vérifications. Mais selon certains médias, et notamment Franceinfo, le chef de l'Etat aurait tout de même bénéficié de "prix cassés" et de "ristournes cachées" de la part de prestataires. "La lumière doit être faite sur ces remises, de l'ordre de 75%", demande le Fricc, qui dit s'appuyer sur un document interne de la CNCCFP, divulgué par Franceinfo, indiquant que cette Commission autorise des rabais ou remises "dans une limite maximale comprise entre 15% et 20%".Mélenchon demande la "révision de tous les comptes" de campagne L'association a annoncé qu'elle allait porter plainte notamment pour le délit de "financement illégal de campagne électorale" auprès du parquet de Paris, compétent en matière de financement politique, à la différence du parquet national financier. Depuis plusieurs jours, la CNCCFP affirme qu'il n'y a pas d'"irrégularités" dans les comptes de l'ancien ministre de l'Économie. Lors des premières révélations, début mai, l'institution avait déjà répondu que les réductions obtenues par l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron étaient "acceptables" et ne constituaient "pas des participations illicites au financement" de cette campagne. Christophe Castaner, délégué général de la République en marche, a nié toute "anomalie" dans les comptes de campagne de l'actuel président de la République. Vendredi, Jean-Luc Mélenchon, visé, lui-aussi, par une enquête pour des "vérifications" sur ses comptes de campagne, a demandé la "révision de tous les comptes" des candidats à l'élection présidentielle de 2017. Le Rassemblement national, nouveau nom du Front national, a, lui, indiqué qu'il "appuiera une demande de révision des comptes de campagne".
Les 502 denrées alimentaires analysées par l'Agence nationale de sécurité sanitaire et de l'alimentation (Anses) après l'incendie de l'unsine Lubrizol à Rouen "sont conformes dans leur forme consommée", a assuré le ministère de l'Agriculture en annonçant vendredi la levée des dernières restrictions de commercialisation des produits agricole. Une "surveillance rapprochée" des produits va néanmoins être maintenue.
À la suite de l'incendie de l'usine Seveso seuil haut Lubrizol de Rouen, des mesures de restriction avaient été mises en place dans de nombreuses communes où des suies avaient été observées (Seine-Maritime, Oise, Nord, Somme et Aisne). Ce n'est désormais plus le cas. Le ministère de l'Agriculture a annoncé vendredi 18 octobre la levée des dernières restrictions de commercialisation de produits agricoles, après la publication d'un avis de de l'Agence nationale de sécurité sanitaire et de l'alimentation (Anses). Ces dernières restrictions concernaient le miel, les oeufs, les poissons d'élevage ainsi que les produits végétaux. Le ministère avait déjà levé lundi les mesures de restriction pour le lait et les produits laitiers. L'Anses a analysé 502 denrées alimentaires prélevées après l'incendie de l'usine chimique Lubrizol à Rouen. Son avis "confirme que les résultats de ces 502 prélèvements sont conformes dans leur forme consommée", a souligné le ministère. Les résultats d'analyse disponibles mettent toutefois en évidence "des concentrations en plomb supérieures aux teneurs maximales réglementaires" pour "quatre échantillons de légumes" non lavés et non épluchés sur 35, selon un communiqué de l'Anses. Pour trois autres polluants, les dioxines, les furanes et les PCB, l'agence sanitaire précise avoir retrouvé des concentrations "inférieures aux teneurs maximales réglementaires" mais "significativement supérieures à celles des plans de surveillance et de contrôle" dans certaines productions d'oeufs, de maïs et d'aliments pour bétail (ensilage, herbe, foin, luzerne, maïs...). "Des concentrations en plomb mesurées dans les aliments pour animaux herbe/foin/luzerne dépassent également la valeur des plans de surveillance et de contrôle", a ajouté l'Anses."Surveillance rapprochée"Les experts de l'agence recommandent "la mise en place d'un plan de surveillance adapté" sur la durée des oeufs et du lait, car "une accumulation dans ces denrées de certains contaminants liés aux retombées n'est pas à exclure, du fait de l'ingestion par les animaux de terre et/ou d'aliments potentiellement contaminés". De même, "l'éventuelle contamination des sols liée à l'incendie pourrait impacter à terme les productions végétales du fait du transfert sols-racines-plantes"."Ces résultats confirment l'importance de maintenir une surveillance rapprochée comme évoqué précédemment pour le lait, afin d'assurer désormais une surveillance au long cours venant compléter les plans de surveillance et de contrôle d'ores et déjà existant au niveau national", a précisé le ministère.L'Anses doit formuler "des recommandations complémentaires dans les prochaines semaines pour ajuster cette surveillance renforcée de long terme des productions agricoles", selon le communiqué du ministère.
Une association franco-tunisienne a adressé un courrier à Emmanuel Macron demandant à ce que les cendres de Gisèle Halimi, avocate et figure du féminisme décédée le 28 juillet dernier, soient transférées au Panthéon.
Bientôt une nouvelle femme au Panthéon ? Une association franco-tunisienne a demandé à Emmanuel Macron que les cendres de Gisèle Halimi soient transférées au Panthéon à Paris. Si la demande aboutit, l'avocate et figure féministe serait la sixième femme à reposer au sein de la nécropole nationale, après Simone Veil, qui l'a rejointe en 2018, Sophie Berthelot, Marie Curie, Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Germaine Tillion. L'association a adressé sa demande au président de la République dans une lettre. "Parce qu'aux Grandes Femmes, la Patrie (est) reconnaissante, nous vous appelons, Monsieur le président de la République, à examiner la possibilité de faire entrer les cendres de Gisèle Halimi au Panthéon", demande l'Association pour la promotion de la coopération et de l'amitié entre la France et la Tunisie, en référence à l'inscription au fronton du monument.Dans ce courrier, l'association souhaite que "l'empreinte de cette grande femme" soit "inscrite à jamais dans nos cœurs et dans l'Histoire de France". Pour rappel, situé au coeur de Paris, le Panthéon accueille les héros de l'Histoire de France.Née à La Goulette, près de Tunis, Gisèle Halimi, inlassable combattante pour la cause des femmes et le droit à l'avortement et figure de la cause anticoloniale, s'est éteinte le 28 juillet à Paris, à l'âge de 93 ans."Avec Gisèle Halimi disparaît l'une des grandes figures du combat pour la liberté et le féminisme. Son cœur était bleu, blanc et rouge mais ce rouge comportait aussi ce disque blanc et ce croissant rouge entourant cette étoile à cinq branches", écrit l'association en référence aux drapeaux des deux pays.
Elle fut quelques années la compagne de Jeffrey Epstein, et surtout une de ses plus proches collaboratrices, habituée aux jets privés et résidences de luxe: un an après la mort du financier new-yorkais, Ghislaine Maxwell risque désormais la prison à vie pour l'avoir présumément aidé à organiser et participé à son trafic de mineures.
Lors de sa première comparution par lien vidéo devant une juge du New Hampshire jeudi, la fille du magnat britannique des médias Robert Maxwell, âgée de 58 ans, ne s'est exprimée que par monosyllabes. Elle devait être transférée dans la foulée dans une prison de New York, en attendant la suite des audiences.Son arrestation à Bradford, dans le New Hampshire, jeudi matin met fin aux multiples spéculations qui l'entouraient depuis juillet 2019, date de l'arrestation de M. Epstein. Née en France, éduquée à Oxford, Ghislaine Maxwell qui détient des passeports français, britannique et américain, selon un compte-rendu de la justice américaine, avait longtemps fait profil bas. Des tabloïds britanniques disaient l'avoir vue dans le Massachusetts, à Los Angeles ou au Brésil...Selon l'acte d'accusation dévoilé jeudi après son arrestation dans le New Hampshire (nord-est), elle a joué, au moins entre 1994 et 1997 lorsqu'elle était l'amante du millionnaire, un rôle essentiel de recruteuse pour le réseau d'adolescentes dont il s'entourait pour satisfaire ses fantasmes quotidiens: elle gagnait la confiance de jeunes filles désargentées pour les attirer dans un piège doré, où elle contribuait ensuite à "normaliser" des rapports sexuels contraints, en y participant une partie du temps, selon les enquêteurs.Son arrestation a pris tout le monde par surprise. "Nous suivions discrètement ses déplacements", a indiqué William Sweeney, un responsable du FBI new-yorkais, lors d'un point presse jeudi. "Récemment, nous avions appris qu'elle s'était faufilée dans une magnifique propriété du New Hampshire, continuant à mener une vie de privilégiée, tandis que ses victimes souffrent du traumatisme infligé il y a des années", a-t-il ajouté.Il n'a pas donné de détails, mais selon un document de justice cité par CNN, elle se cachait en Nouvelle-Angleterre depuis l'arrestation de Jeffrey Epstein en juillet 2019, forte de près de 20 millions de dollars sur divers comptes en banque. - Proche des Clinton et du prince AndrewGhislaine Maxwell avait déjà été sous les projecteurs il y a près de 30 ans, à la mort de son père, en 1991. Le magnat controversé était décédé dans des circonstances jamais complètement élucidées, tombant par-dessus bord depuis son yacht qu'il avait baptisé "Lady Ghislaine", au large des Canaries.En 1997, après des années de silence, elle disait ne croire ni à la thèse du suicide, ni à celle de l'accident. "Il ne s'est pas suicidé parce qu'il ne s'est pas noyé. Il n'y a aucune preuve de suicide (...) Il n'y a aucune preuve qu'il ait eu une attaque cardiaque", déclarait-elle alors. "Je ne vois pas mon père aller au bord du bateau et glisser. Ce n'est pas facile de glisser du bord d'un bateau".L'histoire fit longtemps les choux gras de la presse britannique, qui accusa l'homme d'affaires et ex-parlementaire britannique d'origine tchèque de malversations financières. Les frères de Ghislaine, Ian et Kevin Maxwell, furent eux acquittés en janvier 1996 après avoir été accusés de détournements de fonds dans l'empire de leur père. Mais Ghislaine Maxwell laissa ces sombres histoires derrière elle en s'installant à Manhattan où elle devint vite une habituée des soirées mondaines.Elle fréquentait aussi bien le Prince Andrew que l'homme d'affaires Donald Trump - avant qu'il ne devienne président des Etats-Unis - ou encore le couple Bill et Hillary Clinton. Une photo largement diffusée la montre souriante parmi une rangée d'invités au mariage de leur fille Chelsea, en 2010.En 2011, une journaliste de Vanity Fair la décrivait comme une personnalité "des plus intéressantes, des plus vivaces, la personne la plus originale qui soit".Fan de plongée sous-marine, elle avait fondé une organisation caritative, le TerraMar Project, dédiée à la protection des océans, aujourd'hui disparue.Lors de ces rares déclarations publiques, Ghislaine Maxwell a jusqu'ici toujours nié avoir commis aucun délit. Elle avait notamment démenti les accusations portées contre elle dans une action au civil intentée par Virginia Giuffre-Roberts, victime présumée de Jeffrey Epstein qui avait indiqué que c'était Ghislaine Maxwell qui l'avait recrutée comme masseuse alors qu'elle travaillait dans le club de golf de Donald Trump à Mar-a-Lago, en Floride.La plainte se termina par un accord à l'amiable en 2017. Mais dans leur acte d'accusation, les enquêteurs de Manhattan affirment qu'elle a menti sous serment lors de sa déposition.
A quelques encablures du coeur historique de Belgrade, des barrières s'ouvrent pour laisser passer un camion-citerne qui roule jusqu'aux rives du majestueux fleuve Danube, où il déverse sa cargaison d'eaux usées.
Il ne s'agit pas d'une opération secrète mais plutôt de quelque chose dont personne n'aime parler. Belgrade est la seule capitale européenne à répandre ses eaux non filtrées dans le deuxième fleuve le plus long du continent.Une odeur nauséabonde se dégage du liquide brun plein d'étrons qui part dans les flots, à des années lumière de l'azur qui a inspiré le "Beau Danube bleu" au compositeur autrichien Johan Strauss.Pour les pêcheurs vivant du Danube et de la Save, qui forment un confluent spectaculaire au bord de l'ancienne forteresse de Belgrade, ces épandages quotidiens constituent une pratique "désastreuse"."Je veux pleurer et tout le monde s'en fiche", dit Dragoljub Ristic, pêcheur de 59 ans, à l'AFP. Environ un tiers des 1,6 million d'habitants de la capitale serbe ne sont pas connectés au tout-à-l'égout et dépendent de fosses septiques dont le contenu est versé directement dans les rivières. Mais les eaux sales de ceux qui sont reliés au système finissent au même endroit via une centaine de canalisations d'évacuation. La ministre serbe des Infrastructures Zorana Mihajlovic a estimé que 190 millions de mètres cubes d'eaux usées, soit 60.000 piscines olympiques, sont déversées chaque année dans les cours d'eau de Belgrade.- Laverie automatique -"Aucune autre grande ville d'Europe ne commet un tel crime contre ses rivières", proclame Goran Vesic, maire adjoint de Belgrade, qui réclame un vrai système de traitement des eaux usées.Le Danube prend sa source en Allemagne, coule vers l'est sur 2.850 kilomètres à travers neuf autres pays et finit sa course en mer Noire.En 2019, des scientifiques autrichiens avaient signalé des niveaux "critiques" de la bactérie fécale e-coli dans la partie serbe du Danube, signe selon les experts locaux d'une forte pollution organique.En cas de consommation la bactérie "peut provoquer infections urinaires ou pneumonies", dit à l'AFP Igor Jezdimirovic, de l'ONG Environment Engineering.Par sa puissance et son gigantisme, le Danube parvient à "s'auto-nettoyer" relativement bien des déchets organiques. Le plus clair de l'année, les particules bactériologiques n'atteignent pas le seuil critique de 500 microgrammes par millilitre, d'après Bozo Dalmacija, professeur de chimie qui dirige des recherches sur la qualité des eaux en Serbie.Mais ceux qui passent leur vie sur le Danube expliquent avoir constaté une détérioration, une accumulation de matières qui réduit la profondeur des eaux.Les études scientifiques ne sont pas légion mais selon les pêcheurs, la variété de poissons a changé, avec une diminution des espèces jugées nobles et une augmentation des détritivores comme les poissons-chat."On a tué toutes nos rivières, on tuera celle-ci aussi. Le Danube est un fleuve très fort et très puissant qui gère (la pollution) mais il ne pourra le faire à jamais", se désole Mladen Jovic, pêcheur de 59 ans. - "Des actes! " - La Serbie est candidate à l'Union européenne qu'elle espère rejoindre d'ici 2025. Mais son bilan environnemental est un obstacle à ce projet, le pays nécessitant cinq milliards d'euros d'investissements pour construire des infrastructures plus respectueuses de la nature.Le pays pauvre des Balkans explique que c'est impossible et réclame une période de transition de 11 ans après une adhésion."On ne pourra pas faire ça en cinq ans. On est déjà en retard", déclare Bozo Dalmacija à l'AFP.Fin juillet, le président Aleksandar Vucic a annoncé que 70 municipalités serbes allaient être équipées "d'usines de traitement des eaux et de systèmes de tout-à-l'égout"."On ne peut pas faire ça avec notre budget actuel", poursuit le professeur Dalmacija. "Peut-être que (Vucic) a d'autres informations."Ce n'est pas la première annonce du genre. Le maire adjoint de Belgrade avait promis il y a cinq ans que le tout-à-l'égout de la capitale serait achevé en 2020 avant de repousser ce délai à 2025, déclarant récemment que le problème serait résolu en 2029.En janvier, les autorités de Belgrade ont signé un accord avec le chinois CMEC (China Machinery Engineering Corporation) pour mettre sur les rails une usine de traitement des eaux mais les premiers coups de pioche se font attendre, la Serbie n'ayant pas alloué pour l'heure de fonds au projet."Ainsi que le disaient les Anciens, des actes, pas des paroles", lance Igor Jezdimirovic.
Quatorze partis politiques ont lancé jeudi un appel contre l'antisémitisme et invité à se réunir partout en France, notamment place de la République à Paris mardi à 19H00.
L'ancien président François Hollande sera présent au rassemblement contre l'antisémitisme organisée mardi, rapporte RTL lundi 18 février. L'Élysée a fait savoir qu'Emmanuel Macron, pour sa part, n'y participera pas.François Hollande avait participé à une manifestation au cours de son mandat, un fait particulièrement rare pour un président en exercice, rappelle RTL. C'était le 11 janvier 2015, après l'attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo.Emmanuel Macron, de son côté, ne répondra pas à l'appel du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, à l'origine du rassemblement. Le président de la République "a toujours été très réactif" pour dénoncer les actes antisémites, a souligné lundi l'Elysée, qui rappelle qu'Emmanuel Macron s'exprimera mercredi soir au dîner du CRIF et qu'il a téléphoné samedi à Alain Finkielkraut, pris à partie en marge d'une manifestation de "gilets jaunes". Lors du dernier conseil des ministres, après la publication des chiffres annuels, Emmanuel Macron avait déclaré que l'antisémitisme était "la négation de la République (..) Nous serons intraitables vis-à-vis de ceux qui commettent de tels actes", selon des propos rapportés par le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.La liste des ministres qui participeront au rassemblement de mardi n'a pas encore été communiquée mais le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau (MoDem) a indiqué lundi sur Europe 1 qu'il serait présent. "La volonté gouvernementale c'est bien d'être présent pour marquer l'unité nationale", a-t-il ajouté, plaidant pour "une image forte". Olivier Faure a rappelé que François Mitterrand avait participé le 14 mai 1990 à Paris à une grande manifestation contre le racisme et l'antisémitisme, après la profanation du cimetière juif de Carpentras. "Je pense que ce que Mitterrand avait fait à son époque, Emmanuel Macron doit le faire demain et doit être présent, il doit être celui qui dit: 'La République, ça ne peut pas être cela, la France, ça n'est pas cela'", a ajouté le député de Seine-et-Marne.Quatorze partis politiques, dont La République en marche, Les Républicains, le PS, le MoDem, EELV et le PCF ont lancé jeudi un appel contre l'antisémitisme et invité à se réunir partout en France, notamment place de la République à Paris mardi à 19H00. La France Insoumise, qui a dit ne pas avoir été conviée officiellement, a annoncé qu'elle signerait l'appel. Son chef de file Jean-Luc Mélenchon, qui a dénoncé sur Twitter "une grossière provocation du PS", devrait être présent au rassemblement parisien, selon Manon Aubry, tête de liste LFI pour les européennes. De même pour le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan.Le Rassemblement national de Marine Le Pen n'a pas été convié, mais Jean-Lin Lacapelle, délégué national du RN, a indiqué que "ceux qui veulent y aller iront".
Un couple de réfugiés politiques azéris, arrivé en France en 2010, a été victime d'un guet-apens vendredi matin à Colomiers dans la banlieue de Toulouse (Haute-Garonne). L'homme, blessé par balle, se présente comme "un ancien journaliste emprisonné et torturé dans son pays" mais des zones d'ombres demeurent sur ses activités réelles en France.
Sa femme a, elle, été tuée.Attentat politique ou règlement de compte lié à un différend d'ordre privé ? Une vaste enquête débute dans le sud-ouest de la France. Vendredi matin, peu avant 9h, "un individu accompagné d'un complice" a tiré à plusieurs reprises en direction d'une voiture stationnée allée Blaise-Pascal à Colomiers. Un ressortissant azéri, Rahim Namazov, et sa femme se trouvaient à l'intérieur du véhicule.D'après les premiers éléments de l'enquête, le couple, qui a trois enfants, avait déposé la plus jeune à l'école à Colomiers et venait de se garer au pied de son immeuble. Sept balles ont été tirées par arme de poing. Des analyses balistiques sont en cours pour identifier le calibre utilisé. Aïda Namazov, 39 ans, a été "atteinte grièvement au niveau de la tête" et est décédée en début d'après-midi à l'hôpital Purpan, où son mari, lui-même touché au niveau du dos, l'avait conduite en voiture."Des menaces de mort proférées par téléphone""C'est une famille tranquille", a déclaré à la Dépêche du Midi une habitante du quartier. "Elle, je la voyais parfois sur le balcon, lui est un homme très gentil, assez costaud", a-t-elle ajouté précisant qu'elle avait "entendu deux fois quatre coups de feu avec un temps d'arrêt au milieu"."Plusieurs pistes d'enquête sont envisagées à ce stade, mais compte-tenu du caractère probablement organisé de ces faits criminels", le parquet de Toulouse a annoncé vendredi s'être dessaisi au profit de la JIRS de Bordeaux, une juridiction interrégionale spécialisée.Le 13 mars, le couple avait porté plainte pour des "menaces de mort proférées par téléphone", a encore indiqué le parquet de Toulouse, soulignant qu'une enquête avait dès lors été confiée au SRPJ de la ville. Entendu par la police après sa plainte, Rahim Namazov avait "expliqué que les menaces qu'il subissait, lui et sa famille, depuis peu, pouvaient être en lien avec son activité de journaliste qu'il avait exercée dans son pays d'origine et qu'il poursuivait en France sur des réseaux sociaux".Rahim Namazov a été emprisonné puis menacé de mort et expulsé de son pays, selon l'Association des journalistes de Toulouse (AJT) qui n'a pas "connaissance d'activités journalistiques". L'ONG Reporters sans frontières (RSF) a, elle, expliqué qu'"à l'heure actuelle, il ne peut être établi qu'il existe un lien entre les tragiques crimes le visant lui et son épouse" et "de quelconques activités journalistiques".Dans une vidéo postée sur Youtube le 23 décembre 2010, après son arrivée dans l'agglomération toulousaine, il racontait avoir "écrit dans (son) journal qu'il fallait s'attendre une nouvelle fois à des élections truquées et illégales" dans son pays. "C'est pour cela que j'ai été arrêté trois fois, emprisonné 10 jours de suite à chaque fois. La dernière fois, on m'a passé à tabac. On m'a cassé une dent. Ils m'ont prévenu : après les élections, tu vas mourir, et ta famille aussi. Parce que tu nous gênes. Après ces menaces, j'ai décidé de m'enfuir", déclarait-il alors."Il a prétendu être de la mafia"Le responsable chez RSF de l'Europe de l'Est et de l'Asie centrale, Johann Bihr, a attiré l'attention de l'AFP sur un tweet de la journaliste d'investigation azérie Khadija Ismaylova, "personnalité très reconnue". Elle affirme que Namazov "prétendait être un journaliste persécuté" mais que cette guerre pourrait être le résultat d'une "bagarre sur internet avec des gens de la mafia"... "Ces derniers temps, sur internet, il a prétendu être de la mafia", a-t-elle notamment écrit.Rahim Namazov avait obtenu le statut de réfugié en 2012, selon le parquet citant la cour nationale du droit d'asile. Mais personne n'avait signalé sa présence à Colomiers ni comme exilé politique ni comme journaliste, a déclaré à l'AFP la maire PS de la commune Karine Traval-Michelet.Celle-ci a estimé qu'on ne pouvait pas s'empêcher de penser à "un éventuel règlement de comptes politique" en raison du profil de Rahim Namazov, "journaliste torturé et emprisonné dans son pays". L'Azerbaïdjan, République du Caucase sortie de l'ex-URSS en 1991, arrive 162ème sur 170 dans le classement 2017 de la Liberté de la presse établi par Reporters sans Frontières.
Le domicile et la voiture du leader des "gilets jaunes" ont été enduits de peinture au cours de la nuit.
Le domicile et la voiture de la figure du mouvement des "gilets jaunes", Éric Drouet, ont été vandalisé dans la nuit de lundi à mardi, rapporte mardi 19 mars Europe 1.Selon les informations de la radio, le chauffeur-routier a découvert vers 3h du matin que son pavillon, situé en région parisienne, avait été enduit de peinture jaune, tout comme sa voiture. Les pneus de cette dernière ont par ailleurs été crevés. Il a porté plainte dans la matinée."Pleine solidarité avec Éric Drouet dont le véhicule et le domicile ont été agressés, a écrit Jean-Luc Mélenchon sur son compte Twitter. Inacceptables résultats des propos de Castaner contre les figures de proue des gilets jaunes."Lundi sur LCI, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner s'en est pris aux deux figures des "Gilets jaunes", Érix Drouet et Maxime Nicolle. Il a évoqué son intention d'engager leur responsabilité, "sur leurs deniers individuels". "Ces deux personnages sont fiers que quelqu'un ait mis le feu à un immeuble d'habitation au risque de voir des familles entières à l'intérieur. Ce sont des révolutionnaires d'opérette, mais ce sont des révolutionnaires dangereux, parce qu'ils alimentent cette violence." a commenté Christophe Castaner. Dans un entretien accordé samedi à Brut, Éric Drouet avait évoqué une évolution du mouvement. "On va arrêter les manifestations, ça va être plus des blocages. Je pense que le prochain truc à faire, c'est le blocage des ports et raffineries. Et que tous les 'gilets jaunes' se mettent que là-dessus. En trois-quatre jours, c'est plié", a t-il expliqué.
Après la mise en examen de François Bayrou dans l'affaire d'emplois fictifs présumés au Parlement européen, l'Élysée a fait savoir qu'à titre personnel, Emmanuel Macron entretenait un "sentiment d'amitié" à l'égard du leader du MoDem.
Si leur relation n'a pas toujours été au beau fixe, Emmanuel Macron ne semble pas en tenir rigueur à François Bayrou. Selon les informations de franceinfo recueillies auprès de l'entourage du président de la République, "sur un plan personnel", le chef de l'État "nourrit un sentiment d'amitié" à l'égard du président du MoDem, avec qui il échange "régulièrement et continuera de le faire". Un soutien de poids, après la mise en examen de François Bayrou vendredi 6 décembre dans l'affaire des emplois présumés fictifs d'assistants parlementaires à Bruxelles. Après plus de deux ans d'enquête, le leader centriste est soupçonné d'avoir "couvert" le paiement par le Parlement européen de plusieurs salariés qui travaillaient en réalité pour le compte du parti. Au total, douze responsables du MoDem sont inquiétés, dont Sylvie Goulard et Marielle de Sarnez. Malgré cette main tendue, l'Élysée a fait savoir à franceinfo samedi 7 décembre, qu'il n'avait pas à s'exprimer "sur une décision de justice".Deux rencontres prévuesFrançois Bayrou a répondu présent à l'invitation du président de la République à l'Élysée, à l'occasion d'un déjeuner de la majorité organisé lundi 9 décembre. Une réunion à deux jours des annonces d'Édouard Philippe sur la réforme des retraites. Une semaine plus tard, les 16 et 17 décembre, c'est en tant que maire de Pau que le leader du MoDem recevra Emmanuel Macron. Le chef de l'État accueillera dans la ville des Pyrénées-Atlantiques un sommet avec ses homologues africains. Au cœur des discussions : la mobilisation des forces Barkhane au Sahel et l'inauguration de Febus.
Un bel anneau de lumière sur fond noir: des astronomes annoncent mercredi avoir débusqué un "bébé" galaxie extrêmement lointain, à 12 milliards d'années-lumière, qui ressemble étrangement à notre Voie lactée.
La galaxie, répertoriée sous le matricule SPT0418-47, est si distante que sa lumière a mis plus de 12 milliards d'années à nous parvenir : nous l'apercevons telle qu'elle était lorsque l'Univers n'était âgé que de 1,4 milliard d'années, soit à peine 10% de son âge actuel, précise un communiqué de l'Observatoire européen austral (ESO), qui a participé à cette découverte. A cette époque, les galaxies étaient encore en formation.Or ce "bébé" galaxie, débusqué par le puissant réseau de radio-télescopes ALMA construit dans le nord du Chili, ressemble étrangement à notre Voie lactée : même forte densité d'étoiles autour du centre galactique (appelé bulbe) et même disque en rotation.Une surprise pour les astronomes qui ne pensaient pas que ce type de structure pouvait déjà s'être formé, il y a 12 milliards d'années-lumière."C'est la toute première fois que la présence d'un bulbe est détectée dans un Univers si jeune, ce qui confère à SPT0418-47 le statut de sosie le plus distant de la Voie lactée", s'enthousiasme l'ESO.Autre surprise de taille: pas de trace de turbulence ou d'instabilité au sein de la galaxie qui semble même étonnamment calme, "laissant penser que l'Univers jeune était peut-être moins chaotique que l'on ne le pensait même peu de temps peu après le Big Bang"."Ce que nous avons découvert est assez déroutant: bien qu'elle forme des étoiles à un rythme élevé et qu'elle soit le siège de processus hautement énergétiques, SPT0418-47 est le disque galactique le mieux ordonné observé à ce jour dans l'Univers jeune", précise Simona Vegetti, de l'Institut allemand Max Planck, co-auteure de l'étude parue mercredi dans Nature.Or "ce résultat va à l'encontre de l'ensemble des prévisions des simulations numériques et des données d'observation antérieures, moins détaillées", commente Filippo Fraternali de l'Université de Groningen aux Pays-Bas, qui a également participé à l'étude.
Le plus gros de la pluie est passé, selon Météo-France, qui annonce une amélioration du temps pour les prochains jours.
La vigilance orange aux inondations est maintenue pour 11 départements du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, jeudi 14 juin, a annoncé Météo-France. Cette alerte concerne : l'Eure, l'Eure-et-Loire, la Sarthe, l'Orne, le Calvados, l'Ille-et-Vilaine, le Tarn-et-Garonne, le Gers, les Landes, et les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées. D'importantes crues sont toujours présentes dans ces départements.Selon Météo-France, les gros épisodes de pluies vont se calmer petit à petit : "La dépression qui nous a donné ces pluies phénoménales est aujourd'hui sur la Corse, elle sera demain en Italie", a indiqué Frédéric Nathan, prévisionniste. À Paris, l'équivalent de 1,5 mois de précipitationDepuis mardi matin, les Pyrénées-Atlantiques ont été particulièrement touchées. À Pau, près de 98 millimètres d'eau sont tombés, soit l'équivalent de cinq semaines de précipitations. Dans le Sud-Ouest, les Landes ont également été touchées par les pluies. À Dax, il est tombé l'équivalent de cinq semaines de précipitation en 24 heures, selon Météo-France. En Normandie, 126 mm de pluie sont tombés en trois jours, soit plus de deux mois de précipitations en temps normal. Quant à Paris, où il est tombé 78 millimètres, soit l'équivalent de 1,5 mois de précipitation, la ville n'avait pas connu de telles pluies en juin depuis 1960.
La ministre des Transports a estimé dimanche que la fermeture aux voitures des voies sur berges allait dans "le sens de l'histoire".
Anne Hidalgo a reçu le soutien, à demi-mot, d'Elisabeth Borne, dimanche 4 mars. Invitée du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, la ministre des Transports a estimé que la piétonnisation à Paris des voies sur berge, bien que nécessitant davantage de "concertation", allait dans "le sens de l'histoire". "Le sens de l'histoire, c'est de réduire la place de la voiture dans les villes. Et c'est ce que l'on voit partout dans les villes et en France. La part du parc qui ne pollue pas est très limitée. Ces problèmes de pollution, c'est un enjeu majeur de santé publique", a estimé la ministre des Transports. "La décision d'Anne Hidalgo n'a pas été comprise"Interrogée sur un possible retour des voitures sur les voies sur berges, Elisabeth Borne a estimé que "remettre des voitures sur les voies sur berges, personne ne comprendrait autour de nous. Shanghai a reconquis les berges ses fleuves, Bordeaux aussi". "Ces transitions, c'est important de les expliquer et de les accompagner", tempère toutefois la ministre. "Il faut le faire dans la concertation, en expliquant et proposant des alternatives. Manifestement, la décision d'Anne Hidalgo n'a pas été comprise. Il faut des explications, de la pédagogie et de l'accompagnement".
Depuis ce lundi 22 juin, l'ensemble des stations du métro parisien sont de nouveau accessibles, mais le port du masque reste obligatoire.
Retour à la normale dans le métro parisien : toutes les stations du réseau on rouvert ce lundi. Le 26 mars dernier, une soixantaine de stations avaient été fermées en raison de l'épidémie de Covid-19. Elles ont rouvert progressivement à partir du déconfinement à la mi-mai, au fur et à mesure du retour au travail du personnel de la RATP et de la SNCF.Les 17 dernières stations à rouvrir sont : Place-de-Clichy, Stalingrad (ligne 2), Havre-Caumartin (ligne 3), Barbès-Rochechouart, Strasbourg-Saint-Denis (ligne 4), Buttes-Chaumont, Danube (ligne 7 bis), Felix-Faure, Ledru-Rollin, Michel-Bizot, Grands-Boulevards, Opéra (ligne 8), La Motte-Picquet-Grenelle, Cardinal-Lemoine (ligne 10), Rambuteau, République (ligne 11), et Marx-Dormoy (ligne 12). L'attestation employeur n'est plus obligatoire depuis la semaine dernière pour emprunter le métro aux heures de pointe, mais Île-de-France Mobilités (IDFM), l'autorité régionale en charge des transports, appelle toutefois "à la poursuite de l'étalement des horaires et à la poursuite du télétravail quand c'est possible", afin d'éviter la promiscuité dans les transports. Le port du masque, lui, reste obligatoire. Selon la RATP, le nombre de voyageurs empruntant les transports en commun est de 30% par rapport à la normale.
Selon le chercheur qui a coordonné l'étude, "ces chiffres sont un minimum" car ils "ne tiennent pas compte de tous les patients qui seraient morts faute de soins si les hôpitaux avaient été débordés".
Les épidémiologistes de l'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) se sont penchés sur les effets du confinement sur l'épidémie de Covid-19. Selon les résultats publiés mercredi 22 avril, cette mesure a permis d'éviter 61.700 décès en France, dont 15.000 en Île-de-France et 7.700 dans le Grand-Est. Selon cette étude, si le virus avait continué à circuler librement entre le 19 mars et le 19 avril, 23 % de la population aurait été infectée. Près de 670.000 patients auraient eu besoin d'être hospitalisés dont 140.000 en réanimation. Avec le confinement, le pic de patients hospitalisés en réanimation a été atteint le 8 avril, se montant à 7.148 personnes. Durant cette même période, 73.900 personnes seraient décédées à l'hôpital si aucune mesure de distanciation sociale n'avait été prise, indique l'EHESP. Un chiffre plus de six fois supérieur aux quelques 12.000 décès constatés sur la période.Et "ces chiffres sont un minimum", précise au journal Le Monde le chercheur Pascal Crépey qui a coordonné l'étude. "Ils ne tiennent pas compte de tous les patients qui seraient morts faute de soins si les hôpitaux avaient été débordés", explique-t-il. Les décès en maisons de retraite et à domicile n'ont pas non plus été inclus dans l'étude.
Invité d'Europe 1 dimanche, le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire a laissé entendre qu'il était prêt à renoncer à la suppression de la taxe d'habitation pour les ménages les plus aisés si les Français le souhaitaient.
À l'approche du "grand débat national" et alors que le mouvement des "gilets jaunes" se poursuit, le ministre de l'Économie et des Finances a rappelé que cette crise avait un coût pour la croissance et l'attractivité de la France". "La crise coûte cher à l'économie française", a déploré Bruno Le Maire dimanche 6 janvier, invité de l'émission "Le Grand Rendez-Vous" sur Europe 1, organisée avec CNews et Les Échos.Interrogé sur les mesures instaurées pour dynamiser l'économie française et notamment la suppression de l'impôt sur la fortune, M. Le Maire a affirmé qu'il ne voulait pas de retour en arrière. "Emmanuel Macron a été élu sur la base d'un projet, qui comprenait une transformation fiscale en profondeur, qui a été voté par une majorité de Français, donc je ne souhaite pas que nous revenions sur l'ISF, sur le prélèvement forfaitaire unique ou sur la baisse de l'impôt sur les sociétés", a détaillé le locataire de Bercy. "La priorité à mes yeux n'est pas de rétablir un ISF qui n'a jamais réglé le problème du chômage, ni celui de la pauvreté en France, c'est de s'attaquer aux racines de la pauvreté, des inégalités et du chômage dans notre pays", a-t-il poursuivi.La suppression de la taxe d'habitation pour tous, une mesure qui coûte cherBruno Le Maire s'est en revanche dit ouvert au débat sur certaines mesures qui n'ont pas encore été mises en place, telle que la suppression de la taxe d'habitation pour les 20% des ménages les plus aisés. "Voilà un sujet qui pourrait être soumis à discussion", a indiqué le ministre. "Si nous répondons non à chacune des demandes des Français, que nous ne sommes pas capables d'écouter la demande de justice qui s'exprime partout en France, nous ne réussirons pas le débat. On peut très bien demander aux Français s'ils estiment que pour les 20% les plus riches, il est légitime ou non de supprimer la taxe d'habitation", a-t-il estimé. Suppression de la taxe d'habitation pour les 20% les plus riches : vers un rétropédalage de l'exécutif ?par Europe 1La suppression de la taxe d'habitation pour les 80% des ménages les moins aisés d'ici 2020 était l'une des grandes promesses de campagne d'Emmanuel Macron. La réforme est entrée en vigueur depuis le 1er octobre avec une première baisse de 30%.Pour les 20% restants des ménages les plus aisés, la suppression de la taxe devrait prendre effet au plus tard en 2021. Le chef de l'État avait en effet décidé d'étendre sa réforme pour éviter de voir sa réforme retoquée par le Conseil constitutionnel, attaché au principe d'"égalité des Français devant l'impôt". Une décision qui a néanmoins un coût : 8,5 milliards d'euros en plus des 10 milliards d'euros déjà prévus.
La conductrice du car prenait un somnifère in compatible avec la conduite depuis plusieurs années. En outre, il est recommandé de n'en prendre que pendant deux mois.
Une avocate de familles endeuillées par l'accident mortel en 2017 d'un car scolaire à Millas (Pyrénées-Orientales) a souhaité jeudi 4 avril la mise en examen du médecin traitant de la conductrice pour administration abusive d'un somnifère. Maître Jehanne Collard a indiqué à l'AFP avoir demandé au juge d'instruction "qu'il demande au parquet un réquisitoire supplétif pour élargir l'information au médecin". Le parquet n'avait pas été saisi jeudi, a affirmé à l'AFP le procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux, rappelant que la mise en cause du somnifère Zopiclone a "déjà été évoquée dans le dossier d'instruction". Selon l'avocate, qui défend les familles de trois des six collégiens tués, le médecin traitant porte "une responsabilité pénale" pour avoir prescrit pendant deux ans ce somnifère à la conductrice. La notice du Zopiclone en limite la durée d'administration à deux mois et prévient qu'il peut affecter les réflexes de conduite. Me Collard avait déjà affirmé à l'AFP en décembre dernier que la conductrice prenait ce somnifère depuis sept ans. Elle a relancé l'affaire après une réponse sur la dangerosité du médicament adressée par Sanofi, son fabricant, au juge d'instruction. Selon elle, il en découle qu'une administration prolongée du Zopiclone peut en "potentialiser les effets", parmi lesquels des "absences". "Vous ne savez plus où vous êtes et qui vous êtes""Pendant quelques minutes vous ne savez plus où vous êtes et qui vous êtes", c'est "probablement ce qui s'est passé lors de l'accident", une collision entre le car et un train à un passage à niveau, a-t-elle avancé.Me Jean Codognès, l'avocat de la conductrice -mise en examen pour "homicides et blessures involontaires par imprudence"- a dénoncé une manipulation. "En diffusant ce genre d'informations, on essaie de mettre dans la tête des gens" que la conductrice a franchi le passage à niveau alors que "les barrières étaient fermées, ce qu'à l'heure actuelle rien ne permet d'établir", a-t-il dit à l'AFP. Le procureur de Marseille avait indiqué en décembre dernier qu'"en l'état de l'instruction", les expertises démontraient que la conductrice aurait franchi le passage alors que les "barrières étaient fermées". Me Codognès, dont la cliente a toujours soutenu le contraire, a précisé avoir obtenu en octobre qu'un "complément d'expertise" soit mené. M. Tarabeux a rappelé jeudi que selon la notice transmise par Sanofi, la prise de cette molécule "est déconseillée moins de 12 heures avant une activité nécessitant de la vigilance". En l'occurrence, la conductrice avait affirmé avoir pris "un demi comprimé à 20H00 la veille" du drame, survenu dans l'après-midi, une déclaration "plutôt corroborée par les traces relevées lors de l'analyse sanguine", a-t-il ajouté. "Mais l'instruction n'est pas terminée", a-t-il insisté.
Sa présence réduit les risques de contamination parmi le personnel médical et apporte un soutien psychologique aux patients: dans un hôpital de Mexico, un petit robot va de chambre en chambre pour rendre visite aux malades du Covid-19.
"Salut ! Je suis Laluchy le petit robot. Comment tu t'appelles ?", répète l'androïde d'1,40 m et de 37 kilos, avant de mettre le patient en relation avec une psychologue.Situé sur la partie supérieure du robot, un écran permet le dialogue, en évitant le contact physique et les risques d'infection. Le robot "se déplace seul et permet la mise en relation du patient avec des proches (...) il permet aussi la communication avec le personnel médical", explique à l'AFP la neuropsychologue Lucia Ledesma, de l'hôpital 20 de Noviembre.Cela "nous aide pour la santé mentale du patient", renchérit Sandra Muñoz, responsable de la stratégie contre le nouveau coronavirus au sein de l'institution.Le robot a été intégré à l'hôpital en juillet en tant que "co-thérapeute" dans le service qui traite les malades du Covid-19. Outre la mise en relation, il peut émettre des sons relaxants pour réduire le stress et l'angoisse provoqués par l'isolement des patients. De technologie mexicaine, le robot a un système de reconnaissance faciale intégré et se déplace grâce à des capteurs. "Cela nous permet d'être présents à travers le robot, mais sans aucune exposition aux aérosols dans la zone Covid-19", souligne Lucia Ledesma.Pour Rosa Maria Velázquez, une malade de 55 ans, l'utilisation de cette technologie est une "bonne idée", comme ça "nos proches nous voient et nous les voyons, cela donne du courage à tout le monde". Le petit robot fait partie d'un projet plus large de l'hôpital 20 de Noviembre pour gérer au mieux les troubles émotionnels liés à la pandémie. Le Mexique, pays de 128 millions d'habitants, a enregistré 579.914 cas confirmés et 62.594 décès, ce qui en fait le troisième pays le plus endeuillé au monde derrière les Etats-Unis et le Brésil.
Elle était en couple avec Matthieu quand les Français ont découvert Iris Mittenaere. Une relation qui n'a pas survécu à sa victoire à l'élection de Miss Univers.
Un célibat de courte durée puisque la reine de beauté a retrouvé chaussure à son pied. Et non, l'heureux élu n'est pas M. Pokora avec qui elle s'était un moment affichée, mais l'humoriste Kev Adams. Depuis qu'elle avait été aperçue sur le plateau de tournage du deuxième volet d'Aladin, les rumeurs allaient bon train. Les deux tourtereaux s'affichaient même ensemble sur les tapis rouges, mais Miss Univers n'avait pas encore officialisé cette nouvelle relation. "C'est vrai, je suis amoureuse, vraiment !", vient de confirmer Iris Mittenaere dans une interview accordée à Paris Match.
Ras-le-bol général pour Benjamin Castaldi. L'animateur serait prêt à tout arrêter...
sur les réseaux sociaux. Il ne supporte plus les critiques systématiques des internautes quoiqu'il fasse. "On en est arrivé à un stade où on ne peut plus rien faire. C'est pire que tout. On ne peut plus faire de second degré sans être lapidé sur la place publique. Je suis à deux doigts de clôturer tous mes comptes", menace-t-il dans une interview accordée au magazine Closer. Dernier épisode en date, une publicité parodique avec Loana où les stars de Loft Story rejouent la scène de la piscine. Une séquence que certains ont jugée "grossophobe". C'est le genre d'accusation que Benjamin Castaldi ne supporte plus. "Parfois, je suis à la limite de répondre aux internautes qui critiquent de manière virulente. C'est tellement injuste", s'énerve le présentateur de C8. "Quand je mets en avant une bonne action, pour dix personnes qui vont saluer le truc, il y en a trente qui diront que je fais de la pub. Cela devient très compliqué", s'agace dans Closer l'incompris qui n'a pas encore mis ses menaces à exécution.
VIDÉO. BFMTV a révélé ce mardi 11 septembre la fiche de paie d'Alexandre Benalla en tant que "chargé de mission" à l'Élysée.
En mai 2017, l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron touchait 7.113 euros brut, soit près de 6.000 euros nets.La question du salaire d'Alexandre Benalla avait suscité des interrogations cet été. Le Parisien avait avancé, le 20 juillet, un traitement mensuel qui "avoisinait les 10.000 euros". Un chiffre démenti par le Journal du dimanche (JDD) puis par le cabinet de l'Élysée. "Vous avez dit ces derniers jours beaucoup de bêtises sur soi-disant des salaires, des avantages. Tout cela était faux", avait même lancé Emmanuel Macron le 25 juillet devant les caméras de BFMTV et de CNEWS. "Alexandre Benalla n'a jamais détenu de codes nucléaires. Alexandre Benalla n'a jamais occupé un 300 m² à l'Alma. Alexandre Benalla n'a jamais gagné 10.000 euros. Alexandre Benalla, lui non plus, n'a jamais été mon amant. Alexandre Benalla, quoique bagagiste d'un jour, n'a jamais eu ces fonctions dans la durée", avait même ironisé le président.Quelques jours après le début du scandale, L'Express avait expliqué qu'Alexandre Benalla disposait également d'une dépendance de l'Élysée sur le très chic Quai Branly, près du Pont de l'Alma. Alexandre Benalla aurait alors habité un appartement de près de 200 mètres carrés, selon l'hebdomadaire. Le collaborateur avait ensuite précisé avoir reçu, début juillet, les clés d'un appartement de service, mais "de 80 mètres carrés". Simple organisateur ou officier de sécurité ?BFMTV s'est également procuré le contrat de travail d'Alexandre Benalla, mis en examen dans l'enquête sur les violences commises en marge d'une manifestation le 1er mai à Paris. Ses fonctions précises ne sont pas détaillées dans le document. Seul son intitulé de poste - "agent contractuel au sein du cabinet du président de la République" - est inscrit.Le rôle exact d'Alexandre Benalla, parfois porteur d'une arme, dans la protection du président de la République reste nébuleux. Alexandre Benalla était "chargé de mission " à l'Elysée - comme huit autres collaborateurs actuellement. Il occupait la fonction d'adjoint au chef de cabinet, un rôle principalement organisationnel. "J'avais pour mission de préparer les déplacements du président de la République, d'organiser les grands événements, de coordonner les services qui sont nombreux au sein de la présidence", avait-il décrit en évoquant "quelque chose de très simple, basique".Dédié à la protection d'Emmanuel Macron dont il est devenu proche durant la campagne présidentielle, Alexandre Benalla était "une sorte de facilitateur de la sécurité", selon le général Eric Bio-Farina, qui dirige la protection du président au sein de l'Elysée, sans en être "en charge". "Il ne pouvait pas intervenir dans les processus de sécurité", a-t-il martelé. Pour autant, Alexandre Benalla était autorisé à porter une arme car "chargé d'une mission de police", selon un arrêté de la préfecture de police de Paris. L'affaire Benalla revient sur le devant de la scène avec la reprise des auditions de la commission d'enquête sénatoriale qui a convoqué le chef de cabinet d'Emmanuel Macron, François-Xavier Lauch, en attendant l'audition d'Alexandre Benalla lui-même le 19 septembre.
"Lorsqu'on conduit, on ne doit pas boire", résume le ministre de l'Agriculture.
Invité du "Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI"ce dimanche 17 novembre, Didier Guillaume s'est dit favorable au "zéro gramme d'alcool au volant". Répondant à la question "Pour ou contre zéro gramme d'alcool au volant", le ministre de l'Agriculture a répondu "Pour", avant d'ajouter "Vous me posez la question, je vous réponds!"."On peut faire la fête et boire des coups, mais lorsqu'on boit, on ne conduit pas !""Je pense que lorsqu'on conduit, on ne doit pas boire", a t-il estimé, refusant de s'opposer aux acteurs de la filière viticole. "Je me mets à dos personne! Je me suis suffisamment exprimé sur le vin. Je suis très opposé au mois de janvier sans vin, je trouve ça aberrant. Je préfère la modération toute l'année que l'interdiction à la prohibition", a t-il poursuivi, avant d'ajouter que "quand on conduit, c'est mieux de ne pas avoir bu". "On peut faire la fête et boire des coups, mais lorsqu'on boit, on ne conduit pas !", a t-il lancé.En France, la limite actuelle autorisée du taux d'alcool dans le sang par la loi en 2019 est de 0,5 g/L soit en équivalent 0,25 mg par litre d'air expiré. Depuis le 1er juillet 2015, le taux d'alcoolémie légal est de 0,2 g/L pour les jeunes conducteurs.
Dans une interview accordée au New York Post, Céline Dion s'est confiée sur son programme pour les fêtes de fin d'années. Des festivités que la chanteuse redoute particulièrement puisqu'elle passera son premier Noël sans son mari, René Angélil, décédé le 14 janvier dernier.
Mais cette année encore, Céline Dion ne compte pas déroger à la tradition familiale. Elle et ses enfants se rendront donc comme chaque année dans le Montana pour faire du ski. "René rendait les choses magiques dans ce paysage enneigé, dans ces montagnes et à chaque fois que nous dévalons la piste, je pense à lui. Mes enfants dévalent la piste en pensant à lui. À chaque fois que je prends le télésiège pour grimper, je me sens plus proche de lui. Je n'arrive pas à croire que cela fait un an que mon mari s'en est allé", a-t-elle confié au New York Post. Céline Dion prévoit d'accueillir quelques amis, mais surtout de profiter de ses enfants. "Pour moi, ce voyage ce n'est pas pour faire la fête. C'est pour essayer de retrouver l'esprit festif et de méditer, de trouver un équilibre, et d'être en paix avec moi-même et mes enfants, de manger, jouer à des jeux, que ce soit au Monopoly ou autre. C'est un moment à la fois doux et amer, mais en même temps, on a besoin de rendre ces fêtes joyeuses". Céline Dion va encore pouvoir profiter de quelques semaines de repos puisque le retour de son show à Las Vegas n'est prévu que pour le 17 janvier prochain.
L'ancien candidat du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) à l'élection présidentielle s'est moqué de l'homme d'affaires, actionnaire majoritaire de la chaîne d'information, mis en examen pour "corruption" dans l'enquête sur l'attribution de concessions portuaires en Afrique de l'Ouest.
Après deux journées en garde à vue, le milliardaire français Vincent Bolloré est ressorti mercredi soir 25 avril du bureau des juges financiers parisiens avec une mise en examen retentissante pour "corruption", dans une enquête sur les conditions d'attributions de ses concessions portuaires en Afrique de l'Ouest. Garde à vue prolongée pour Vincent Bollorépar euronews (en français)Une situation commentée jeudi 26 avril par Philippe Poutou sur CNews, chaîne détenue par le groupe Canal+, dont Vincent Bolloré est l'actionnaire majoritaire. "Comment va Bolloré ? Vous avez des nouvelles ? Il est sorti de garde à vue et peut être mis en examen ? Il n'y a plus d'immunité patronale ?", a interrogé l'ancien candidat du NPA à l'élection présidentielle. "La justice est indépendante, elle travaille, monsieur Poutou. (...) Je n'ai pas de nouvelles. Vous n'en avez pas, vous ?", lui a alors répondu la journaliste Laurence Ferrari, dans une séquence isolée par l'émission Quotidien.Cette mise en examen, rarissime pour un chef d'entreprise français d'une telle envergure, a été décidée par les juges Serge Tournaire et Aude Buresi, connus pour avoir récemment poursuivi Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007.
Une usine chimique, classée Seveso seuil haut à Grand-Quevilly, près de Rouen, a été "mise à l'arrêt" à 7h45, a annoncé la préfecture de Seine-Maritime qui affirme qu'il n'y avait pas eu d'incendie. Ce que contestent les syndicats.
"L'usine Borealis (production d'engrais) (...) a déclenché son POI (Plan d'Organisation Interne) à la suite d'une perte d'alimentation électrique qui nécessite sa mise à l'arrêt pour mise en sécurité de l'installation", a indiqué la préfecture de Seine-Maritime mardi 1er octobre dans un communiqué, cinq jours après l'accident de l'usine chimique Lubrizol à Rouen. "Il y a eu un incendie" Selon les premières constatations, "cette perte d'alimentation électrique serait due à l'échauffement d'une cellule du poste électrique principal", a ajouté la préfecture. La mise à l'arrêt a eu lieu à vers 07h45. Contactés par l'AFP, les pompiers de Seine-Maritime n'ont pas souhaité s'exprimer.Selon Christine Poupin, représentante CGT au sein de l'usine, il y a eu un incendie. "Le transformateur T1, celui de l'alimentation générale du site, a subi une coupure franche d'électricité. Il y a eu un incendie et les pompiers sont nécessairement intervenus", a-t-elle dit à un correspondant de l'AFP. "Les postes électriques sont très vétustes. Il y a déjà eu plusieurs alertes du CHSCT sur cette question. À ce stade, plus rien ne fonctionne au sein de l'usine", a-t-elle dit, soulignant qu'il n'y avait pas de lien avec Lubrizol. "Un gros stress chez les salariés" L'usine Borealis est située à environ quatre km au sud-est de l'usine Lubrizol, où un spectaculaire incendie a eu lieu jeudi matin, déclenchant un important nuage de fumée noire, aux conséquences sanitaires et environnementales qui inquiètent habitants et agriculteurs. "A ma connaissance, à ce stade il n'y a pas de risque quant à la sécurité des installations. Mais on n'aime pas ça, ça génère un gros stress chez les salariés", a reconnu Christine Poupin.Borealis de Grand-Quevilly, situé dans la zone portuaire de Rouen, "est le plus grand site de production de Borealis Chimie" et "produit des fertilisants pour l'agriculture ainsi que des solutions pour réduire les émissions polluantes des industries et des transports routiers". De plus, "le site produit des intermédiaires industriels utilisés dans la chaine de production des engrais azotés et également dans d'autres industries (métallurgique, agro-alimentaires, etc.)", d'après le site internet de l'entreprise.
Un immense morceau d'un glacier des Grandes Jorasses, dans la partie italienne du massif du Mont Blanc, menace de s'effondrer du fait de la chaleur, nécessitant l'évacuation de plusieurs dizaines de résidents et touristes dans la zone.
Un volume de glace estimé à 500.000 mètres cube est le point de se détacher du glacier de Planpincieux, sur le territoire de la commune de Courmayeur, selon les responsables de cette municipalité de la région du Val d'Aoste située près de la frontière avec la France."C'est à peu près l'équivalent de la taille de la cathédrale de Milan, ou d'un terrain de football recouvert de 80 mètres de glace", a détaillé Valerio Segor, directeur de la gestion des risques naturels pour le Val d'Aoste. Une chute d'un tel amas de glace "pourrait provoquer des dégâts considérables, mais aussi s'étaler sur une large zone", à la façon d'une avalanche, a prévenu ce responsable.- "Urgente et impérative" -Décidée mercredi soir, l'évacuation "était urgente et impérative", a justifié jeudi au cours d'une conférence de presse le maire de Courmayeur, Stefano Miserocchi, célèbre station de sports d'hiver proche de la frontière française et de la ville de Chamonix."La situation justifie un état d'alerte élevé dans les prochaines 72 heures", a estimé l'édile.La zone menacée est localisée dans la vallée du Val Ferret, sur un axe nord-est et à une poignée de kilomètres par rapport à la station de Courmayeur, qui est elle-même n'est pas directement menacée.La sortie italienne du tunnel du Mont Blanc, axe de communication vitale entre la France et l'Italie, débouche à proximité, mais n'est pas située non plus dans la zone concernée.Jeudi après-midi, badauds et journalistes étaient maintenus à distance de la zone rouge par un barrage des forces de l'ordre, à environ trois kilomètres des pentes glacées du Planpincieux et de la zone à risque en contrebas, a constaté un photographe de l'AFP sur place.Plusieurs routes sillonnant la vallée du Val Ferret ont en revanche été fermées.Les autorités locales ont ordonné l'évacuation d'une trentaine de maisons dans la partie basse du Val Ferret, concernant près de 70 personnes (15 résidents et plus de 50 touristes)."L'ordre a été donné à l'issue d'une réunion avec des techniciens régionaux, qui ont dressé le tableau de la situation à la lumière de l'augmentation prévue de la température" pour les jours prochains, a précisé l'agence de presse Ansa."Pour les habitants (évacués), nous allons évaluer les solutions à trouver", en collaboration avec la Croix-Rouge locale, tandis que "les touristes devront trouver d'autres solutions", selon le maire.Le nombre exact de personnes à évacuer ne sera déterminé que dans les prochaines heures, avec la fin des opérations, a précisé le maire, cité par l'agence de presse Ansa.Les habitants du Val Ferret vivant en dehors de la zone à risques peuvent choisir de rester sur place "si elles se sentent autonomes pendant au moins trois jours", avec les stocks de nourritures nécessaires.L'accès reste possible à cette même vallée du Val Ferret via une "route alternative", à sens unique alternant et réservée aux autorités.- Comme un toboggan -Les autorités locales s'inquiètent de la température pour les trois prochains jours en cette période de forte chaleur estivale.En septembre et octobre 2019, ce glacier de Planpincieux avait déjà menacé de s'effondrer partiellement, sur une portion de près de 250.000 mètres cubes. Des mesures de surveillance ont depuis lors été mises en place.La situation cette année est cependant différente de 2019: il a fait froid en début de semaine, et maintenant que la température va monter très vite, la glace pourrait s'effondrer dans les prochaines 70 heures, ont mis en garde les autorités locales.La masse du gigantesque glacier est "affectée par les tendances anormales des températures à venir" à compter de ce jeudi, selon la municipalité.La partie du glacier qui menace de tomber est située entre 2.600 et 2.800 mètres d'altitude, au voisinage direct du refuge de Boccalatte, maison de bois accroché au flanc des Grandes Jorasses."Avec notre système de surveillance, nous avons identifié la partie du glacier qui commence à se séparer, à une vitesse limitée", a expliqué M. Segor, soulignant que le phénomène était visible par hélicoptère.Le choc thermique à venir, avec l'alternance de chaud et de froid, "fragilise cette partie du glacier, avec un risque immédiat d'effondrement"."L'eau s'écoulant sous la glace peut, en fait, agir comme un toboggan. C'est une situation particulièrement dangereuse et la plus propice à un effondrement", a mis en garde ce même responsable.
Au mois d'août, un drone avait été abattu par les forces de l'ordre après avoir survolé le fort.
Les prises de vue aériennes du fort de Brégançon dans le Var, résidence officielle d'été des présidents de la République, et où un drone avait été détecté pendant les vacances d'Emmanuel Macron et son épouse en août, ont été interdites par un arrêté publié dimanche 3 mars au Journal officiel.Le texte, initialement révélé par L'Essor de la gendarmerie, précise que "la prise de vue aérienne par appareil photographique, cinématographique ou tout autre capteur" est interdite dans 291 zones du territoire français dont celle du fort de Brégançon, bâtisse fortifiée accessible uniquement par une digue artificielle située sur la commune de Bormes-les-Mimosas.Au mois d'août 2018, une enquête pour "survol avec aéronef sans pilote d'une zone interdite" avait été ouverte par le parquet de Toulon après le repérage d'un drone au-dessus du fort où le couple présidentiel passait ses vacances. Pendant cette période, en raison d'un arrêté interministériel du 14 mars 2008, le survol par tout aéronef, à moins de 3.300 pieds (environ 1.000 mètres) et dans un rayon de 3 kilomètres comprenant le fort de Brégançon était interdit. L'appareil était tombé à l'eau après avoir été neutralisé par brouillage des ondes. L'enquête avait été confiée à la Brigade de recherches de gendarmerie de Hyères (Var) et à la Brigade de gendarmerie des transports aériens.Par ailleurs, un homme a été placé en garde à vue dimanche pour avoir fait voler un drone à proximité du palais de l'Élysée, a rapporté lundi 4 mars franceinfo. Il a été déféré devant la justice pour "survol d'une zone interdite par maladresse ou négligence du télépilote d'un aéronef circulant sans personne à bord."L'appareil avait été découvert au sol par un passant, qui l'avait remis aux policiers chargés de la protection de l'Élysée. Son propriétaire, se présentant comme un touriste, s'était manifesté peu de temps après.
Initialement créé pour faire les courses et promener les chiens des personnes fragiles habitant à Méry-sur-Oise, un collectif se lance dans la collecte de jouets et de couches pour les enfants de tout le département. Une initiative mise en lumière par "Le Parisien".
Alors que la France arrive au terme de sa sixième semaine de confinement, les initiatives solidaires se multiplient entre les citoyens. Ainsi, au début du mois d'avril, une brigade particulière a vu le jour à Méry-sur-Oise, en région parisienne. À l'origine, le collectif, intitulé "la Brigade du confinement", a été créé pour faire les courses et promener les chiens des habitants de la ville, les personnes fragiles en tête. Mais, comme le rapporte Le Parisien, la vingtaine de bénévoles sont allés plus loin. "On a passé un appel aux dons pour les enfants hébergés à l'hôtel Lemon de Méry", a expliqué au quotidien Djamel Berrabah, à l'origine du collectif. "On a reçu tellement de dons qu'on a étendu notre action à tout le Val-d'Oise pour essayer de faire une distribution par semaine dans les lieux d'hébergement", a précisé à nos confrères Asma Boudrai, une membre active. Il faut dire que les bénévoles ont l'habitude de travailler dans le milieu social. "On voudrait continuer à organiser ce genre de collectes" Si l'initiative a été lancée dans le contexte de la crise sanitaire que nous traversons actuellement, elle pourrait être amenée à perdurer. "On va organiser une collecte de couches car il y a des besoins, indique au Parisien Amandine Nogueira, une membre active de "la Brigade du confinement". On voudrait continuer à organiser ce genre de collectes même après le confinement". Bien que l'étendue des conséquences de la pandémie de Covid-19 sur notre société soit encore inconnue, une chose est sûre : le virus n'aura pas eu raison de la bienveillance et de la solidarité de chacun.
La direction générale de Santé observe une augmentation significative des cas d'infection, alors que la rentrée se profile.
L'épidémie de Covid-19 a repris une progression "exponentielle" en France, avec plus de 7.000 nouveaux cas d'infection enregistrés en 24 heures, met en garde la Direction générale de la Santé dans son point quotidien, vendredi 28 août. Rentrée scolaire : des préparatifs qui rassurent ?par franceinfo"Bien que restant à des niveaux limités, les indicateurs hospitaliers (nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation) sont en augmentation, notamment dans les régions où la circulation virale est la plus intense", préviennent ainsi les autorités sanitaires."La dynamique de progression de l'épidémie est exponentielle" en France métropolitaine, avertit la DGS dans un communiqué, avec 7.379 nouveaux diagnostics positifs enregistrés ces dernières 24 heures, contre 6.111 jeudi et 5.429 mercredi.
Igor et Grichka Bogdanoff ont été convoqués au commissariat du XVIe arrondissement de Paris pour être entendus dans une affaire d'escroquerie, dévoile BMFTV.
Ce mardi 19 juin, les frères Igor et Grichka Bogdanoff ont été entendus au commissariat du XVIe arrondissement de Paris, selon BFMTV. Il ont été placés en garde à vue pour des soupçons d'escroquerie, indique la chaîne d'information. Les jumeaux les plus célèbres de la télévision française ont été convoqués pour répondre aux questions des enquêteurs. Igor et Grichka Bogdanoff font partie des meubles du paysage audiovisuel français. Animateurs, producteurs, chroniqueurs, auteurs et scientifiques, ils sont connus des Français depuis la fin des années 70. Spécialisés dans la vulgarisation de certains domaines complexes des sciences, ils ont acquis une grande célébrité en animant l'émission Temps X, habillés de combinaisons argentées. Igor déjà placé en garde à vueS'ils cultivent toujours un certain mystère autour de leur âge, leur apparence physique a changé à la suite - vraisemblablement- d'interventions de chirurgie esthétique. Ces dernières années, les deux scientifiques controversés par une partie de leurs pairs sont devenus chroniqueurs dans des émissions de divertissement. Que ce soit dans Touche pas à mon poste sur C8 ou dans Les grosses têtes sur RTL, on a découvert de l'autodérision chez les jumeaux nés dans le Gers. En novembre 2017, Igor Bogdanoff avait été placé en garde à vue au commissariat du VIe arrondissement de Paris après une intrusion chez son ancienne compagne.
Avec ou sans Edouard Philippe ? Par ce verdict, attendu sous peu, Emmanuel Macron va clarifier l'ampleur du virage écologique et social qu'il promet pour le reste de son quinquennat, un choix décisif pour la présidentielle de 2022.
Le chef de l'Etat "est en train d'arrêter la ligne" de la suite de son quinquennat et "le casting suivra logiquement et naturellement" pour le remaniement de grande ampleur prévu dans les jours qui viennent, selon son entourage."Je ne sais pas": à tous les échelons du gouvernement et des cadres de la majorité, personne ne s'avançait plus à parier sur le sort du Premier ministre, face à un chef de l'État qui consulte tous azimuts sans dévoiler ses intentions, y compris à Édouard Philippe lui-même. Une rencontre mercredi soir entre les deux hommes n'a pas été confirmée.Le calendrier est incertain mais pourrait attendre le début de la semaine prochaine, d'ici le Conseil des ministres de mercredi. Car avant tout remaniement, a souligné l'Élysée, Emmanuel Macron veut achever ses consultations en recevant jeudi ou vendredi les présidents des trois chambres (Sénat, Assemblée, Cese) qui doivent lui remettre des propositions pour la suite du quinquennat. "Cet entretien sera le point d'orgue de ses consultations et marquera le basculement dans une nouvelle séquence qui pourrait intervenir après, avec la désignation du prochain Premier ministre, la constitution d'un gouvernement puis une expression du chef de l'État", a indiqué la présidence à l'AFP. Le Conseil des ministres prévu "à ce stade" vendredi serait donc le dernier de l'actuel gouvernement. "Mais il faut consolider le projet avant de penser à l'équipe et au Premier ministre susceptible de l'incarner et de le mettre en œuvre", ajoute l'Élysée.- "Ligne moins floue" -Son entourage assure que le nom du locataire de Matignon est secondaire par rapport à la ligne politique adoptée jusqu'en 2022. Que le président, après ses consultations, décidera seul.Là aussi, l'incertitude règne puisqu'il a annoncé à la fois vouloir "se réinventer" mais "sans renier" ses réformes. Et que ses messages mêlent souveraineté économique, promesses écologiques mais aussi le credo réaffirmé dans l'entreprise et la finance, excluant le rétablissement de l'ISF et la taxe de 4% sur les dividendes proposée par la Convention pour le climat. Il s'est aussi dit pour une réforme des retraites peut-être sans l'âge pivot cher à Édouard Philippe et l'extension de la méthode de la Convention citoyenne.Et la défaite de LREM aux municipales a montré un échec de la stratégie d'alliances à répétitions avec le centre droit ou LR. Autant d'éléments qui semblent difficilement compatible avec le maintien d'Edouard Philippe."Il faut une ligne moins floue, de reconquête des électeurs de 1er tour. Le centre droit, c'est 12% ou 15% des voix, ça ne fait pas gagner une présidentielle. Il faut une clarification. Et qu'on solidifie notre électorat de 2017", plaide un proche du pouvoir.Mais Emmanuel Macron veut-il un collaborateur fort, qui représente une frange de l'électorat, ou un simple exécutant ? Ses proches estiment qu'il veut reprendre les rênes plus étroitement après avoir laissé son Premier ministre en première ligne. "A la fin des fins c'est toujours le président qui est tenu comptable de tout et s'il s'investit lui-même pour porter les chantiers, c'est bien", estime un ministre.Pourtant Edouard Philippe est difficile à remplacer, avec une popularité en hausse et sa nette victoire au Havre. 57% des Français pensent qu'il doit rester, selon un sondage Elabe pour BFMTV mercredi. Quand on les interroge sur d'autres noms, aucun de se dégage nettement. Les proches du président citent Michel Barnier, le négociateur du Brexit, le "Monsieur déconfinement" Jean Castex, peu connu, l'ancien ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, qui n'y croit pas ou encore la ministre des Armées Florence Parly, et la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, en litige avec le pouvoir sur les transports en commun franciliens. Mais davantage que les noms de ses ministres, Emmanuel Macron doit d'abord réussir à convaincre de ses choix personnels. Malgré sa promesse lundi de reprendre la quasi-totalité des propositions de la Convention citoyenne, 58% des Français ne le jugent pas "sincère" dans sa volonté d'amorcer la transition écologique, selon un sondage Yougov.
Une école de Bahreïn a tenu, malgré les mesures inédites de confinement mises en place pour lutter contre l'épidémie de Covid-19, à célébrer ses bacheliers en grande pompe, en organisant une cérémonie de remise des diplômes sur le circuit de Formule 1 du royaume.
A bord de véhicules rangés en files bien espacées, les élèves et leurs familles se sont alignés mercredi soir devant le principal podium du Circuit international de Bahreïn, à Sakhir, au sud de la capitale Manama où se tient habituellement le Grand Prix de Bahreïn de Formule 1. Les calendriers du Grand Prix ont été perturbés par la pandémie de coronavirus cette année à travers le monde, notamment à Bahreïn (prévu le 22 mars dernier) où le circuit de F1 a été utilisé pour la fête de fin de scolarité des lycéens de la Bahrain Bayan School. Un à un, chacun des 82 bacheliers, en toge et portant la traditionnelle toque des diplômés, mais aussi, exceptionnellement, un masque de protection, sont sortis de leur véhicule pour recevoir leur diplôme, sur fond d'applaudissements et de cris d'encouragement de leurs proches. Avant d'arriver au podium, ils sont passés par un portail de désinfection et ont attendu debout en file indienne sur des points espacés marqués au sol avant de saluer le directeur de l'école --à une distance de deux mètres--, enlevant brièvement leur masque le temps d'une photo. Dans les voitures, les familles prenaient elles aussi des photos avec leurs téléphones, agitaient le drapeau national ou brandissaient des affiches félicitant leurs enfants. Des feux d'artifice ont illuminé le ciel pour marquer la fin de la cérémonie. Avec une population d'environ 1,5 million d'habitants, des expatriés étrangers pour la moitié d'entre eux, Bahreïn a officiellement enregistré 16.200 cas de nouveau coronavirus dont 32 décès. Ce petit pays du Golfe a fermé ses écoles et universités pour lutter contre la propagation du virus.
Candidat malheureux aux primaires démocrates de 2016 face à Hillary Clinton, le sénateur du Vermont a indiqué mardi 19 février se représenter pour la prochaine investiture, promettant de battre Donald Trump, qu'il qualifie "le président le plus dangereux dans l'histoire moderne américaine".
"Un raciste, un sexiste, un homophobe, un xénophobe". Tel est le portrait de Donald Trump dépeint par Bernie Sanders, qui a dévoilé son intention de le déloger de la Maison-Blanche.Dans un entretien accordé à une radio de l'Etat du Vermont, dont il est élu, le sénateur indépendant a annoncé mardi 19 février briguer à nouveau l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2020.Âgé de 77 ans, Sanders est l'un des favoris parmi la dizaine de candidats qui se sont déjà lancés dans la course démocrate pour reprendre la Maison Blanche au parti républicain. Le natif de Brooklyn, aux idées nettement marquées à gauche, qui assume l'étiquette "socialiste", a attaqué férocement le président américain, qu'il qualifie de "menteur pathologique".Trump est "quelqu'un qui grappille des gains politiques à bon marché en tentant de s'en prendre aux minorités, souvent des immigrants sans papiers", a tonné cet opposant assumé de Wall Street, qui a également réitéré ses positions sur la protection de l'environnement."Nous allons gagner""Nous avons besoin d'un président qui comprend que le changement climatique est réel, est une menace existentielle pour notre pays et pour notre planète", a t-il également ajouté dans une vidéo annonçant sa candidature. "Notre campagne n'a pas pour seul objectif de battre Donald Trump, le président le plus dangereux dans l'histoire moderne américaine", promet-il. Et le septuagénaire d'appeler à transformer le "pays et créer un gouvernement basé sur les principes de justice économique, sociale, raciale et environnementale"."Nous allons gagner", a assuré l'ancien maire de la ville de Burlington, dans le Vermont, à la chaîne CBS dans un entretien diffusé mardi. Lorsqu'il s'était présenté aux primaires démocrates en 2016, Bernie Sanders faisait figure d'"outsider", avant de devenir un rival sérieux d'Hillary Clinton, qui l'avait finalement emporté avant d'être battue par Donald Trump en novembre 2016.La campagne de Bernie Sanders avait suscité un engouement important, notamment auprès des jeunes, avec des idées, vues à l'époque comme radicales mais aujourd'hui défendues par d'autres démocrates, comme la benjamine du Congrès Alexandria Ocasio-Cortez, ancienne de la campagne Sanders de 2016 et bon nombre de candidats actuels à la primaire.
Malgré l'intervention des secours, la jeune fille a succombé à un arrêt respiratoire.
Une adolescente âgée de 15 ans, est morte ce lundi 11 novembre après s'être retrouvée la tête coincée dans un conteneur à vêtements, destiné à la collecte des dons, à Montgaillard (Landes), a-t-on appris auprès des pompiers. Mais d'où vient la drogue retrouvée sur les plages de l'Atlantique ?par Europe 1Un témoin a découvert l'adolescente la tête coincée dans le conteneur en fin d'après-midi. Lorsque les secours sont intervenus, la jeune fille était en arrêt respiratoire et n'a pu être réanimée. L'enquête a été confiée à la gendarmerie d'Aire-sur-l'Adour.
Emmanuel Macron estime que "le combat continue". Plus tôt, la ministre des Armées Florence Parly a adressé ses félicitations aux "alliés américains" de la France, après l'annonce de la mort d'Abou Bakr al-Baghdadi.
Les réactions se multiplient dans le monde après l'annonce par Donald Trump de la mort d'Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe Etat islamique. En France, Emmanuel Macron a réagi sur Twitter en affirmant que la mort d'al-Baghdadi "n'est qu'une étape". "Le combat continue avec nos partenaires de la coalition internationale pour que l'organisation terroriste soit définitivement défaite. C'est notre priorité au Levant", écrit le chef de l'Etat.C'est d'abord la ministre des Armées Florence Parly qui a réagi publiquement, en adressant sur Twitter ses "félicitations" aux "alliés américains" de la France. Elle assure également "poursuivre le combat sans relâche" contre l'organisation. Qui était Abou Bakr al-Baghdadi, leader de Daesh, dont la mort a été annoncée ce dimanche?par BFMTV"Retraite anticipé pour un terroriste, mais pas pour son organisation", a-t-elle souligné sur Twitter. =1em"J'ai aussi aujourd'hui une pensée particulière pour toutes les victimes de la folie de Baghdadi et des criminels qui l'ont suivi", a conclu Florence Parly. "La bataille continue", commente NetanyahuMême son de cloche en Grande-Bretagne, où le premier ministre Boris Johnson a salué "un moment important dans notre combat contre la terreur". En Israël, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a voulu "féliciter le président Trump pour cet accomplissement important", ajoutant que "la bataille continue". Le président Trump a annoncé plus tôt dimanche la mort du chef de l'EI lors d'une opération militaire américaine dans le nord-ouest de la Syrie.L'homme le plus recherché du monde, considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d'attentats sanglants dans plusieurs pays, avait été plusieurs fois annoncé mort au cours des dernières années.
L'objectif assumé était de lever des fonds pour un médicament en cours de développement.
Les essais cliniques "sauvages" pratiqués dans une abbaye près de Poitiers ont été signalés à la Miviludes. Cette instance de lutte contre les dérives sectaires a affirmé, lundi 23 septembre, que des "patchs" étaient vendus 1.500 euros à des patients lors de soirées où se mêlaient "religieux" et "médical".La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a affirmé lundi à l'AFP avoir reçu "trois signalements, entre novembre 2018 et février 2019", ayant permis d'avertir les autorités concernées. Selon ces signalements, "trois soirées, sur trois lieux différents" ont été organisées "pour des professionnels de santé" susceptibles d'avoir parmi leurs patients des personnes atteintes des maladies neurologiques concernées, a déclaré Anne Josso, secrétaire générale de la Miviludes.Pour ces patients, "des patchs circulaient sous le manteau, vendus au prix de 1.500 euros", a-t-elle affirmé.Lors de ces soirées, l'objectif assumé était de "lever des fonds pour le financement d'un médicament en cours de développement", ce "pour le fonds Josefa", selon elle. "On y mélangeait religieux et médical", avec un "discours scientifique" permis par "une sorte de 'révélation'", a-t-elle ajouté. Selon l'ANSM, l'expérimentation consistait à appliquer aux patients des patchs contenant deux molécules, appelées valentonine et 6-méthoxy-harmalan, dans l'espoir de traiter ces maladies neurologiques. Jeudi, le Pr Joyeux a réfuté le terme d'essai clinique, évoquant une "étude scientifique préalable à un essai clinique".L'Agence du médicament (ANSM) a révélé jeudi avoir interdit "un essai clinique sauvage" selon elle d'une ampleur rare, avec des molécules testées sur des patients, via des patchs, dans l'espoir de traiter plusieurs maladies neurologiques (Parkinson, Alzheimer, troubles du sommeil...). Cet essai "illégal" était mené par une structure baptisée Fonds Josefa, dont le vice-président est le Pr Henri Joyeux, contesté par la communauté médicale notamment à cause de ses positions anti-vaccins.
Mardi 21 mai, Ian Brossat était l'invité des "Grandes gueules" sur RMC. Le candidat du PCF aux européennes s'est énervé contre le journaliste Daniel Riolo, auteur d'une petite phrase qui risque de faire polémique.
Daniel Riolo dérape sur les communistes et la Résistance face à Ian Brossat (vidéo)par Non Stop ZappingLes "Grandes gueules" accueillaient Ian Brossat, candidat du Parti communiste français aux élections européennes ce mardi. En plateau, Ian Brossat a expliqué ce qu'était pour lui le Parti communiste : "Le Parti communiste en France, qu'est-ce que c'est ? C'est 36, les congés payés. C'est 45, un gouvernement auquel on participe avec le général De Gaulle qui met en place la sécurité sociale" déclare-t-il. Quand soudain, Daniel Riolo, lui rétorque : "C'est la collaboration avec les nazis "."Pardon ? Non, non. C'est la résistance monsieur ! C'est 75.000 fusillés !" répond Ian Brossat, alors que Daniel Riolo tente de revenir sur ses propos et se justifier : "Ok, pardon. Très bien. On ne va pas entrer dans un débat historique mais le Parti communiste français, c'est une blague ! C'est une blague".
Le président de la République, qui ne s'était pas plié à cet exercice depuis le début de son quinquennat, va répondre aux questions de Léa Salamé (France 2) et Gilles Bouleau (TF1).
C'est un rendez-vous très attendu. A partir de 13h10, le président de la République va pour la première fois depuis le début de son mandat sacrifier à la traditionnelle interview du 14-Juillet à l'Elysée. Il sera interrogé par deux journalistes, Léa Salamé (France 2) et Gilles Bouleau (TF1). Les sujets à aborder ne manqueront pas, de la crise sanitaire à l'écologie en passant par la réforme des retraites et l'emploi. Live franceinfo (TV)par franceinfoQuelques jours après le départ d'Edouard Philippe de Matignon et un remaniement remarqué, Emmanuel Macron voudra très certainement fixer le cap de la fin de son quinquennat, à la veille du discours de politique générale de son nouveau Premier ministre, Jean Castex.
Le mont indonésien Sinabung est entré en éruption lundi, projetant dans l'atmosphère une épaisse colonne de cendres et de fumée s'élevant à 5.000 mètres de haut et plongeant la région dans l'obscurité.
Ce volcan, situé sur l'île de Sumatra, avait connu une éruption meurtrière en 2016. Son activité s'est intensifiée au cours des derniers jours avec notamment deux petites éruptions au cours du week-end.Aucun blessé ni décès n'a été signalé mais les autorités ont mis en garde contre d'éventuelles coulées de lave et une activité accrue au niveau du cratère qui continue de gronder."C'est une alerte et évitez les zones rouges situées près de Sinabung", a lancé Armen Putera, un responsable local du centre indonésien de vulcanologie.Les autorités ont cependant maintenu l'état d'alerte au niveau du cratère à son deuxième niveau le plus élevé. Aucune personne ne vit dans le voisinage immédiat du volcan auquel l'accès est interdit. Une épaisse couche de cendres a cependant recouvert de petites communautés établies à proximité du volcan lors de l'éruption de lundi. Au moins l'une d'entre-elles est passée du jour à la nuit en l'espace de quelques minutes."Par magie, c'est passé de très lumineux à sombre comme la nuit et quand la cendre est arrivée, c'est devenu nuit noire", a déclaré à l'AFP Rencana Sitepu, le chef du village Namanteran, précisant que certaines cultures ont été détruites par ces retombées. La pandémie de coronavirus a compliqué le travail des responsables de la gestion des catastrophe, les habitants effrayés et paniques enfreignant les règles de distanciation sociale.Le volcan s'était réveillé en 2010 après 400 ans de sommeil. Après une période de calme, une nouvelle éruption s'est produite en 2013 et depuis, il est très actif. Seize personnes avaient péri en 2014 et sept en 2016.En 2018, plus de 400 personnes avaient été tuées lorsqu'un tsunami provoqué par une éruption volcanique avaient déferlé soudainement sur les côtes méridionales de Sumatra et l'extrémité occidentale de Java.L'Indonésie, archipel de 17.000 îles et îlots qui s'est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, zone de forte activité sismique et d'éruptions volcaniques avec quelque 130 volcans actifs..
Dans son sac à main, sous son lit ou derrière sa pile de vêtements: confinés chez leurs parents, des Tunisiens qui ne jeûnent pas durant le ramadan ont dû redoubler d'astuces pour stocker de la nourriture et s'alimenter en douce.
La thématique n'est pas nouvelle, mais elle a pris un tour singulier avec le confinement et la fermeture des restaurants en raison de la pandémie de Covid-19. "Comment dissimuler sa nourriture en journée et manger sans se faire repérer par ses parents?", s'interrogent des Tunisiens sur un groupe Facebook rassemblant des non-jeûneurs devant composer avec ce tabou social.Seule une obscure circulaire met en cause le droit de déjeuner en public durant le ramadan, mais l'assumer dans la sphère familiale reste compliqué.Alors, toutes les astuces sont bonnes, y compris manger sous sa douche ou, pour les femmes, prétendre avoir ses règles -période durant laquelle il est permis de ne pas jeûner.C'est ce qu'a fait Zahra, 23 ans, confinée à Tunis et qui a dû "se cacher de ses parents pour manger", comme beaucoup des 12.000 membres du groupe Facebook "fater", où les non-jeûneurs partagent leur quotidien durant ce mois sacré.Sa mère s'est finalement douté de quelque chose, raconte-t-elle, amusée.Etudiante engagée dans des associations féministes, Zahra explique avoir arrêté de jeûner il y a deux ans. "J'ai dit à ma mère que je n'étais plus musulmane, mais elle continue de faire comme si elle ne savait pas.""Beaucoup de gens ont peur d'être mis dehors, pas moi, mais si je le dis à mes parents, ils vont s'imaginer que je fais des choses" pires, poursuit-elle.Sa voisine, Yasmine, une étudiante, a arrêté de jeûner il y a plusieurs années. "J'ai peur d'être méprisée en l'avouant à ma famille (...) Cette année, je ne prends que de l'eau car je suis confinée avec mes parents".- Fossé générationnel -Imen, 26 ans, retournée chez ses parents à Nabeul (nord-est), évoque "un fossé générationnel".Elle voulait "leur avouer" avoir renoncé au jeûne. "Mais tout le monde est hyper stressé avec le confinement", explique cette employée qui vit d'ordinaire seule à Tunis, où elle se sent plus libre."Ca ferait de la peine à ma mère (...). Mon père sait, mais on n'en parle pas."Estimant les Tunisiens plutôt tolérants, elle pense néanmoins que "le ramadan est une période particulière où les gens se sentent en droit de juger".Hors pandémie, la coutume à Tunis illustre cette ambigüité: quelques cafés restent ouverts mais collent des journaux sur les vitres pour protéger les non-jeûneurs des regards -- et des policiers.Pour Imen, l'interprétation de l'islam diffère selon les individus et il faudrait en débattre. "Les jeunes pensent autrement et les médias ne reflètent pas ça."Azer, 36 ans, est retourné chez son père, pour laisser sa mère, fragile, isolée chez lui."Il s'est rendu compte que je mangeais, mais il est ouvert d'esprit et a ri", raconte cet employé qui "d'habitude mange devant (ses) collègues", avec la sensation d'être "moins jugé" depuis quelques années.Pour le fondateur du groupe Facebook, Abdelkarim Benadballah, c'est "moins un tabou social qu'avant". Mais, souvent, les non-jeûneurs "ne peuvent pas manger chez eux par respect familial".- Libertés -"Ca me pèse un peu d'être +faux-cul+", confie Walid, 40 ans, confiné avec ses parents. "Je hais l'hypocrisie sociale. Ceux qui +baisent+, volent, boivent, deviennent subitement très religieux durant 30 jours."S'il paraît difficile d'évaluer l'ampleur, tous, contactés par l'AFP via Whatsapp ou Messenger, disent connaître beaucoup de non-jeûneurs.Les débats publics sur les libertés individuelles se multiplient grâce aux ONG défendant les acquis de la révolution de 2011, dont la "liberté de croyance" garantie par la Constitution de 2014.De petites manifestations pour le droit de manger publiquement ont été organisées les années précédentes. Une campagne "diabolisée, on nous accuse de vouloir perturber le mode de vie tunisien", affirme Anoir Zayani, de l'Association de défense des libertés individuelles (Adli).Lui et Oumayma Jabnouni, de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH), pointent "une montée récente du discours populiste et conservateur".Neuf ans après une révolution qui demandait "travail, liberté, dignité", les autorités "nous rétorquent que les libertés individuelles ne sont pas prioritaires".Chaque année, des policiers arrêtent des Tunisiens ayant mangé ou fumé durant le jeûne, en vertu de textes flous sur l'outrage aux bonnes mœurs ou d'une circulaire remontant à plusieurs dizaines d'années, censée avoir été abrogée."Si le cadre juridique change, la jeunesse actuelle bénéficiera de la liberté et, en voyant ses conséquences positives, elle sera plus tolérante", espère M. Zayani. "Exercer la liberté ne touchera pas au mode de vie tunisien, mais créera une diversité enrichissante."
En réponse à la volonté du maire de la Roche-sur-Yon de rebaptiser le square Albert-1er en "esplanade Simone Veil", l'ambassadeur de Belgique en France a fait part de sa colère dans un courrier. Une lettre qui n'a pas manqué de faire réagir Luc Bouard, comme l'annonce France Bleu.
Les Yonnais n'imaginaient certainement pas être au cœur d'une fâcherie avec la Belgique. Luc Bouard, le maire (LR) de La Roche-sur-Yon (Vendée), a fait part lors de ses vœux de sa volonté de rebaptiser une esplanade de sa commune au nom de Simone Veil, décédée le 30 juin dernier. Problème : la Belgique n'auraient que peu appréciée cette initiative, puisque le lieu porte actuellement le nom d' Albert-1er, ancien souverain belge.France Bleu révèle ainsi, ce lundi 5 février, une lettre datée du 26 janvier et adressée au maire de La Roche-sur-Yon. Dans celle-ci, l'ambassadeur de Belgique en France s'émeut vivement de la volonté de l'élu de débaptiser le square du nom du Roi des Belges. "Si Madame Simone Veil mérite une commémoration au vu de son action et de son rayonnement, ce 'dé-baptême' (sic.) aurait pour effet immédiat et visible de jeter aux oubliettes le Roi Chevalier, qui dans la posture qu'il a prise au cours de la Première Guerre mondiale, a œuvré à la fois pour la Belgique et pour la France", tranche Vincent Mertens de Wilmars. Loin du langage diplomatique habituel, l'ambassadeur affirme qu'effacer le nom d'Albert-1er pourrait "être interprété comme une manifestation inamicale à l'égard de la Belgique". Une action qui serait "lourde de signification" au moment où les deux pays s'apprêtent à commémorer l'ensemble le centenaire de la Grande Guerre.Entre inflexibilité et signes d'apaisement"Je trouve ça assez cocasse qu'un ambassadeur d'un pays étranger vienne s'immiscer dans les affaires de la commune", a rétorqué, ce lundi, Luc Bouard à France Bleu Loire Océan. Le maire yonnais reste cependant inflexible : "Bien évidemment, ça ne change rien à ma détermination, si ce n'est la renforcer même". S'il précise que ce changement de nom se fera "à l'issue de la cérémonie du 11 novembre 2018", une plaque au nom de Simone Veil sera dévoilée après la commémoration.Appelé également le Jardin du Souvenir, le square Albert 1er reste un lieu dédié "à ceux qui sont tombés pour la Patrie" lors des Premières et Seconde Guerres mondiales, ainsi que lors de la guerre d'Indochine. Point de rassemblement lors de commémorations en Vendée, un mur d'hommage trône au bout de l'allée principale. Le maire a proposé, sur sa page Facebook, de renommer l'actuel boulevard des Belges en "boulevard Albert-1er". Un premier signe d'apaisement. De là à craindre une brouille diplomatique avec la Belgique ? "On ne sait jamais avec nos amis belges, s'il faut en rire ou faire autre chose", conclut-il lors de son intervention sur France Bleu.
Dans une tribune publiée dans Le Journal du Dimanche, le ministre de l'Intérieur accuse le président de la région des Hauts-de-France de "s'offrir à bon compte, à grand renfort d'approximations et de mensonges, un petit vernis régalien sur (le) dos (des forces de l'ordre)" et dénonce la politique de la droite dans le domaine de la sécurité.
Xavier Bertrand estimait la semaine dernière dans les colonnes du Journal du Dimanche que la politique sécuritaire d'Emmanuel Macron était un "fiasco" et réclamait le départ des ministres de l'Intérieur et de la Justice. Ce dimanche 9 février, Christophe Castaner prend la plume pour répondre au président de la région des Hauts-de-France à travers une tribune co-signée avec son secrétaire d'État Laurent Nuñez et publiée dans le JDD. "Jouer avec les chiffres, alimenter les fantasmes et faire flamber les peurs, ce n'est pas être un responsable politique", déplorent les deux hommes, selon qui "les mots de Xavier Bertrand (les) obligent à ce rappel".Les forces de l'ordre "ont déjoué 31 attentats depuis 2017", expliquent-ils, assurant que "malgré leur extraordinaire mobilisation pour garantir l'ordre public, (elles) n'ont pas un instant cessé de combattre dans l'ombre la délinquance et le crime." "Tous, nous devons être à la hauteur de leur engagement, rappellent-ils. Cela veut dire agir pour nos forces de l'ordre et les défendre, et non s'offrir à bon compte, à grand renfort d'approximations et de mensonges, un petit vernis régalien sur leur dos."Christophe Castaner et Laurent Nuñez nient les affirmations de l'ancien ministre du Travail, selon qui les moyens attribués à la police sont en baisse et expliquent que depuis 2017 plus de 1 milliard d'euros supplémentaires ont été alloués aux forces de sécurité intérieure et qu'en en 2020 le budget de la police augmente de 5,3%. "Cette hausse, ce sont 1.400 emplois supplémentaires cette année. C'est une augmentation de plus de 100 euros par mois du traitement des gardiens de la paix et des gradés. Ce sont des millions d'heures supplémentaires, certaines accumulées depuis 2005, enfin payées à nos policiers", argumentent-ils. Ils lui opposent la suppression entre 2007 et 2012, lorsque Nicolas Sarkozy était au pouvoir, de 12.500 postes de policiers et gendarmes. Ils démentent par ailleurs "l'explosion de la violence" sous Emmanuel Macron mise en avant par Xavier Bertrand en avançant les chiffres suivants : 1.020 homicides en 2019, contre 1.002 en 2011 91.150 vols avec violence en 2019 contre 125.951 en 2011 et 9.259 vols à main armée en 2019 contre 16.193 en 2011. "La vérité, c'est que la violence et la délinquance sont des maux profonds de nos sociétés et que votre famille politique, toujours si prompte à donner des leçons de sécurité, portera pour longtemps la honte d'avoir taillé dans les effectifs pour de pures raisons budgétaires", dénoncent-ils. "Comme souvent, la vérité est moins simple que les fables politiciennes. Certaines formes de délinquance ont reculé quand d'autres, comme les violences volontaires, connaissent une évolution préoccupante", expliquent les deux hommes. "Nous savons l'ampleur de la tâche. Et nous vous invitons à préférer comme nous l'humilité et le travail aux postures et aux coups de menton", concluent Christophe Castaner et Laurent Nuñez.
Nicolas Hulot appelle à une "union sacrée" des partis politiques pour le climat dans le Journal du dimanche (JDD). Le ministre de la Transition écologique et solidaire s'alarme également de l'inconséquence de certains face au réchauffement climatique.
"Nous venons de vivre une semaine d'extrêmes climatiques : incendies en Grèce et en Suède, record de température en France, inondation puis canicule au Japon. Les scientifiques nous préviennent : 'ce n'est qu'une bande-annonce'. Pendant ce temps, nous regardons ailleurs", déplore Nicolas Hulot dans l'hebdomadaire. "Il y a une telle disproportion dans l'attention et l'espace que l'on consacre à ces sujets par rapport à d'autres ! C'est la conséquence de nos inconséquences. Nous assistons en spectateurs avertis à la gestation d'une des plus grandes tragédies de l'humanité"."Nous avons tout pour réussir, si nous n'hésitons plus""Nous avons collectivement une immense responsabilité", poursuit-il. "Nous ne pouvons plus entretenir des divisions, réelles ou factices, alors que cet enjeu appelle une réponse universelle. La confrontation politique est nécessaire, mais sur ce point, faisons la paix. J'appelle à une union sacrée sur le climat"."Le feu est à nos portes, au sens propre comme au sens figuré", estime Nicolas Hulot, regrettant que "certains partis politiques rechignent encore à faire figurer le changement climatique et la biodiversité dans l'article premier de la Constitution, comme si c'était une préoccupation mineure". "Même constat avec les états généraux de l'alimentation et la loi sur les hydrocarbures", ajoute-t-il. "Nous entrons maintenant dans la période des solutions, car elles sont là : ce sont les énergies renouvelables, la voiture électrique, l'agro-écologie. Nous avons tout pour réussir, si nous n'hésitons plus", assure-t-il. "À la rentrée, nous présenterons le plan d'adaptation au changement climatique, construit après un an de consultations avec les territoires, les entreprises", poursuit Nicolas Hulot. "Chacun doit se préparer (...) Nous ne devons pas renoncer à accélérer sur toutes les mesures qui nous éloigneront du scénario du pire".
A quoi faut-il s'attendre lors de la présentation de la deuxième étape du déconfinement ?
Le Premier ministre Edouard Philippe va présenter jeudi 28 mai la deuxième étape du déconfinement, qui doit entrer en vigueur à partir du 2 juin. Un certain nombre d'assouplissements pourraient être annoncés au regard d'une situation sanitaire en amélioration depuis la sortie progressive du confinement, le 11 mai dernier. Tour d'horizon. Déconfinement: Faut-il accélérer ? - 27/05par BFMTV• Des départements qui pourraient passer au vertPour l'heure, quatre régions (Île-de-France, Hauts-de-France, Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté) ainsi que Mayotte sont colorées en rouge. Trois critères président à ce classement qui impose des restrictions : la circulation du virus, mesurée par les cas de coronavirus dans les services d'urgence ; la disponibilité des lits en réanimation ; et la capacité à tester. Alors que deux semaines et demie après le début du déconfinement, les indicateurs sont plutôt satisfaisants, ces territoires pourraient-ils passer au vert ?• La question des déplacementsLes déplacements sans attestation sont pour le moment limités à 100 km à vol d'oiseau partout en France autour de son domicile. Le secrétaire d'Etat au Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne a indiqué que ce cercle de 100 km "pourra augmenter de façon concentrique". Reste à savoir quelle jauge sera retenue.En revanche, la situation devrait peu évoluer dans les transports où le port du masque restera obligatoire "tant qu'on n'a pas un traitement", selon la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne. Les règles strictes de distanciation seront abordées jeudi, laissant entrevoir un possible assouplissement. En revanche, pas de réouverture de l'aéroport d'Orly envisagée avant fin juin.• Se rassembler à plus de dix ?Partout, "les rassemblements organisés sur la voie publique sont limités à dix personnes", avait annoncé le Premier ministre lors de la première étape de déconfinement. Un assouplissement est-il envisageable dans les lieux publics ? Le Conseil constitutionnel avait retoqué la mesure concernant les réunions dans les domiciles. • Vers une réouverture des lycées ?Seules les écoles maternelles et élémentaires, ainsi que les classes de 6e et 5e au collège, ont repris, mais au ralenti. Selon les derniers chiffres du ministère, 20% des élèves d'école primaire et 30% environ des collégiens concernés sont retournés en classe, rarement à temps plein. Le rythme pourrait augmenter à partir du 2 juin, avec un retour pour les 4e et 3e. Le gouvernement aimerait aussi rouvrir les lycées, à commencer par les lycées professionnels, jugés prioritaires. Des points d'interrogation demeurent aussi sur l'organisation de l'oral du bac de Français.• Cafés, bars et restaurants espèrent un feu vertAlors que l'essentiel des commerces ont rouvert, les cafés, bars et restaurants garde porte close et sont suspendus aux annonces de jeudi, en espérant un feu vert assorti de strictes conditions de distanciation et d'hygiène. Avec les beaux jours, les terrasses pourraient-elles aussi être ressorties, y compris dans les zones rouges ?• Vers une réouverture des campings, parcs de loisir et parcs et jardinsPremier mode d'hébergement en été dans l'Hexagone, les 8.000 campings français piaffent dans l'attente d'une reprise de leur activité. Pour l'heure fermés, les parcs de loisir pourraient rouvrir à partir de mardi prochain. Le Puy du Fou a d'ores et déjà annoncé qu'il reprendrait le 11 juin, tandis que la "mi-juin" a été évoquée pour le Futuroscope et les parcs Walibi.Fermés "dans les départements où le virus circule de façon active", les parcs et jardins sont l'objet d'une passe d'arme à Paris entre le gouvernement et la maire Anne Hidalgo qui plaide ardemment pour leur réouverture. Si l'Île-de-France restait en rouge, le gouvernement pourrait-il accéder à la demande de l'édile ?• Piscines, salles de gym et club de fitness espèrent reprendre leurs activitésAlors que plusieurs pays voisins ont rouvert piscines, salles de gym et club de fitness sous certaines conditions, un déverrouillage est également attendu dans ce secteur. Cela pourrait également concerner les activités physiques de plein air qui font également l'objet de mesures strictes aujourd'hui.Peut-on espérer une reprise des championnats professionnels ? Si le chef du gouvernement a sifflé la fin de saison, certains dirigeants de clubs de football réclament une révision de cette mesure, alors que Bundesliga allemande et Liga espagnole reprennent le chemin des terrains. • Les grands musées attendent leur tourSi les petits musées peuvent accueillir des visiteurs depuis le 11 mai, les grands musées attendent leur tour pour le 2 juin. Les salles de spectacle pourraient "rouvrir progressivement" dès juin, avant les cinémas en juillet, a indiqué mardi le ministre de la Culture Franck Riester. Des décisions pourraient aussi concernées les salles des fêtes et les salles polyvalentes.• Vers une réouverture progressive des frontières européennes ?Des restrictions sont toujours en oeuvre au sein de l'UE mais plusieurs pays, dont la France, l'Allemagne et l'Italie, poussent à une reprise rapide et coordonnée, potentiellement au 15 juin.
Des fortes pluies orageuses pourront accompagner localement les coups de vent.
Au lendemain du passage de la tempête Jorge sur la partie nord de la France, la tempête Leon traverse dimanche 1er mars le pays. Météo France a maintenu 9 départements de l'Ouest et du Centre en vigilance orange aux vents violents. L'alerte est valable de 9h à 21h. Les départements concernés sont : Allier (03), Cher (18), Côte-d'Or (21), Indre (36), Loiret (45), Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Saône-et-Loire (71) et Yonne (89).L'institut météorologique évoque de "violentes rafales, aggravée par de fortes pluies orageuses pendant quelques heures"."Le vent va brusquement se renforcer au passage de la dépression pour atteindre des valeurs de 100 à 110 km/h pendant quelques heures, précise Météo France. Il pourrait dépasser 120 km/h sur les côtes de Vendée et de Charente Maritime. Ces rafales vont progressivement concerner le Poitou puis le Centre, le nord du Massif Central, et enfin la Bourgogne avec des rafales de l'ordre de 95 à 105 km/h dans l'après-midi."
Effectifs réduits, cours moins longs et masque obligatoire: en Europe, les écoles vont rouvrir leurs portes malgré la reprise de l'épidémie, avec de nouvelles habitudes sanitaires destinées à éviter à tout prix des foyers de contagion.
Pour cette rentrée pas comme les autres, les élèves ne sont pas les seuls à être nerveux. Nombreux sont les parents et enseignants estimant que ces mesures ne suffisent pas, ou qu'elles ont été prises de manière précipitée, au point que certains envisagent de garder leur progéniture à la maison."C'est une bombe à retardement", estime David Rodrigo, porte-parole d'un groupe de parents militant pour les cours en ligne. Cet habitant de Saragosse de 41 ans a décidé de ne pas envoyer ses deux fils de 7 et 9 ans à l'école."Les enfants restent des enfants, explique-t-il, ils vont respecter les règles de distanciation sociale pendant les 10 premières secondes". Comme lui, beaucoup de groupes de parents défendent le principe de l'école à la maison jusqu'à ce qu'un vaccin ou un traitement efficace contre le Covid-19 soit trouvé.Le gouvernement, lui, insiste pour que les petits Espagnols, qui ne se sont pas assis devant leurs pupitres depuis mars, retournent en classe en septembre.Ils devront y porter le masque dès six ans, même dans la cour de récréation.Si l'Italie ne l'imposera aux enfants que lorsqu'une distance d'un mètre ne pourra être respectée, la Grèce, obligera à le porter dès la maternelle.Il s'agit, selon la ministre de l'Education grecque Niki Kerameos, d'une mesure aussi évidente que "le port de la ceinture à bord d'une voiture".- "Improvisation" -Distanciation oblige, certains pays ont également réduit les effectifs en classe.En Grèce, seuls 17 élèves pourront être présents dans la même pièce, quand la Serbie et la Bosnie ont placé la jauge à 15 enfants.En plus de l'embauche de 11.000 enseignants supplémentaires, la région de Madrid en Espagne a opté pour l'école à l'extérieur et va installer dans les cours de récréation des salles de classe temporaires afin de réduire le nombre d'élèves par classe à 20 maximum.Une décision annoncée tellement tard que certains enseignants émettent de sérieux doutes.C'est "comme un mariage où vous n'auriez rien préparé", plaisante Mercedes Sardina, professeure membre du syndicat Commissions ouvrières à Fuenlabrada, une banlieue dans le sud de la capitale. "Vous n'avez pas acheté la robe, ni le costume, n'êtes pas allé chez le coiffeur, rien. Et trois jours avant vous dites +je vais faire tout ça+".Pour elle, "les enseignants ont très peur, tout comme les élèves et les parents".Les principaux syndicats d'enseignants de la région de Madrid ont lancé un appel à la grève pour les 16, 17 et 18 septembre afin de dénoncer cette "improvisation".Pourtant, certains acceptent bien volontiers de revenir en classe et trépignent même de revoir leurs élèves, comme Ana da Silva, une professeure de langue de 42 ans : "j'ai besoin de voir mes élèves, d'échanger avec eux. Nous connaissons leurs rêves, leurs joies, leurs frustrations".- Achat de matériel -Autres mesures mises en place par les autorités éducatives: l'échelonnage du début des cours, les lavages fréquents des mains et des leçons plus courtes. Certains zones en Bosnie envisagent des cours de 20 minutes, pas plus.Parfois, les gouvernements ont investi dans le mobilier: l'Italie a commandé 2,4 millions de pupitres individuels, qui ne seront livrés pour certains qu'en octobre, bien après la rentrée prévue mi-septembre.La Grèce, elle, a décidé d'acheter des gourdes et des masques lavables qu'elle distribuera à chacun des élèves de primaire.Quoi qu'il en soit, les quelques pays qui ont déjà repris l'école ont pu montrer que le risque zéro n'existait pas: en Allemagne, deux écoles ont dû refermer leurs portes début août après l'apparition de cas, seulement quelques jours après la rentrée.
Le youtubeur Chris RS ne s'attendait sûrement pas à ça. Déguisé en père Noël pour les besoins de sa nouvelle vidéo, le motard enfourche son cylindré rouge et s'arrête à un carrefour après avoir salué les passants.
Il assiste alors à une scène surréaliste: le fauchage d'un piéton par une Clio noire. La vidéo tourne toujours et Chris RS enregistre... ...Ni plus ni moins qu'un délit de fuite. Car, loin de s'arrêter pour prendre des nouvelles du piéton renversé, la conductrice de la Clio redémarre en trombe et tente de semer le youtubeur, lancé à sa poursuite. La course-poursuite dans Paris dure plusieurs minutes, pendant lesquelles les deux protagonistes jouent au chat et à la souris. La conductrice ne veut rien entendre, malgré les appels du motard pour l'arrêter. Peu après le début de la course-poursuite, elle contourne même la moto, alors que Chris RS lui barre la route. Elle sera finalement arrêtée, quelques minutes plus tard, par deux policiers à moto, appelés en renfort par Chris RS, et qui patrouillaient heureusement dans les parages au moment des faits. Chris RS s'est depuis rebaptisé "Justicier de Noël" sur sa chaîne YouTube. Il a été escorté au commissariat afin que les policiers puissent exploiter sa vidéo. Quant au piéton renversé, "il se remet sans trop de mal", précise le youtubeur. C'est la deuxième fois que le vidéaste filme un délit de fuite en plein Paris.
INSOLITE. "Le journal du hard, c'est que de l'amour et du plaisir ! Vous venez quand vous voulez !". Après la sortie du maire Les Républicains (LR) de Nice, à propos de la participation de Marlène Schiappa à l'émission de Cyril Hanouna, le compte Twitter manager de l'émission pornographique a publié un message ironique.
La participation de Marlène Schiappa à l'émission spéciale de "Balance ton post" consacrée au grand débat, avec l'animateur Cyril Hanouna, vaut à la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femme et les hommes de virulentes critiques. "Si le Journal du hard existait encore, peut-être que Mme Schiappa irait", a notamment lancé mercredi 23 janvier le maire de Nice, Christian Estrosi, au micro de Sud Radio. Une petite phrase qui a fait réagir certains membres du gouvernement - notamment le porte-parole Benjamin Griveaux, qui a fustigé "un sexisme avéré et manifeste", et "une rare misogynie" -, mais également "Le journal du hard" !"Le journal du hard, c'est que de l'amour et du plaisir ! Vous venez quand vous voulez, Christian Estrosi et Marlène Schiappa", a publié l'émission pornographique de Canal+ (qui existe donc toujours) sur son compte Twitter. Le compte Twitter d'Interflora, société de livraison de fleurs, y est également allé de son message. Après sa phrase polémique sur Sud Radio, Christian Estrosi a présenté ses excuses à Marlène Schiappa dans un tweet, tout en maintenant que sa "participation à une émission de divertissement contribu(ait) à décrédibiliser la vie publique".
Ce mardi, les pompiers sont intervenus à plus d'un millier de reprises pour lutter contre les incendies dans l'ensemble du pays. Des feux de broussailles sont le plus souvent la cause du sinistre.
A l'est de Naples, le parc national du volcan du Vésuve est en feu sur près de deux kilomètres. Des restaurants et des habitations ont été évacués. Des cendres ont aussi atteint une section d'autoroute. Dans ce secteur, une enquête a été ouverte pour déterminer l'origine exacte de l'incendie. La Calabre, le Latium, les Pouilles et la Sicile sont également touchées. Le centre opérationnel de la protection civile a procédé mardi à 37 opérations de largage d'eau, pour la plupart en Sicile, à l'aide de Canadairs et d'hélicoptères. A Messine, à l'extrémité nord-est de la Sicile, ville encerclée par des feux qui avait dû procéder à des évacuations d'habitations ainsi que d'une université lundi, la situation s'est nettement améliorée mardi. Les flammes ont notamment dévasté 2 000 hectares de champs d'oliviers et de vignes.
L'enquête menée par le parquet de Coutances (Manche) sur le chavirage de lundi, a conclu à une noyade des enfants, piégés dans la cabine du bateau, au cours d'une manœuvre de retour.
Les faits semblaient déjà établis, l'enquête est venue les confirmer. Les trois enfants de 7, 9 et 13 ans, décédés lundi 12 août, dans le chavirage d'une vedette au large d'Agon-Coutainville (Manche) ont été piégés dans la cabine du bateau où ils sont morts noyés, a confirmé le parquet de Coutances."Il résulte tant des auditions des occupants du bateau que de celles des témoins directs de la scène, qu'à l'occasion d'une manœuvre de retour de la vedette vers la plage, le moteur s'est enrayé et qu'une vague a fait chavirer la vedette, propulsant les adultes dans l'eau et piégeant les enfants à l'intérieur de la cabine", écrit le parquet dans un communiqué.Une analyse du bateau à venirUn examen du corps des trois enfants a été réalisé mardi après-midi. "Il ressort des conclusions du médecin légiste que la cause du décès est imputable à un syndrome asphyxique, compatible avec les constatations réalisées sur place", a précisé le parquet ajoutant qu'au regard de ces conclusions, "aucune autopsie ne sera réalisée, la cause du décès ayant été déterminée".L'embarcation sera expertisée prochainement afin de vérifier son état et sa conformité aux règles de navigation, a-t-il encore ajouté. Les trois victimes, deux filles nées en 2006 et 2010 et un garçon né en 2012, étaient originaires de l'Orne et de Mayenne.La famille résidait l'été depuis trois ans à Gouville-sur-Mer, a précisé à l'AFP la maire Béatrice Gosselin, selon qui il y avait lundi "un peu de vent, un peu de grain", ajoutant que "sous les averses la mer est formée".