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Selon la 6e vague du sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange* sur les intentions de vote pour la présidentielle de 2017, publiée ce vendredi 21 octobre, le maire de Bordeaux confirme son avance sur Nicolas Sarkozy. La popularité d'Emmanuel Macron, qui avait suscité l'adhésion des électeurs après sa démission, retombe.
François Hollande, de son côté, serait éliminé au second tour dans tous les cas de figure. - Emmanuel Macron : un potentiel électoral qui se déliteEmmanuel Macron n'est plus crédité que de 11% à 14% des voix, alors qu'il pouvait espérer en recueillir 16,5% à 18,5% lors de notre précédente mesure. Alain Juppé est celui qui profite le plus de ce reflux (il obtiendrait 33% des intentions de vote s'il était confronté à Emmanuel Macron, contre 26% le mois dernier). - Alain Juppé confirme son avanceAvec 37% des intentions de vote en sa faveur (+1) dans l'hypothèse où François Hollande se représenterait et où Emmanuel Macron ne serait pas candidat, la dynamique entourant la candidature d'Alain Juppé se confirme de vague en vague. Par ailleurs, Nicolas Sarkozy serait crédité comme le mois dernier de 22% des intentions de vote s'il était candidat face à François Hollande et François Bayrou.- Marine Le Pen reste à un haut niveau malgré un léger reculMarine Le Pen obtiendrait 25% à 29% des voix selon les hypothèses testées. Elle arriverait en tête du premier tour dans tous les cas de figure, sauf face à Alain Juppé. - François Hollande n'est toujours pas en mesure de se qualifier pour le second tourL'actuel chef de l'Etat ne serait crédité que de 11% des intentions de vote s'il était candidat face à Alain Juppé et de 13% s'il faisait face à Nicolas Sarkozy. Son score serait encore plus faible (moins de 10%) si Emmanuel Macron était candidat. Largement devancé au premier tour par Marine Le Pen et le candidat Les Républicains (LR), quel qu'il soit, François Hollande arrive également derrière Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou. - Arnaud Montebourg peine à insuffler une dynamique en sa faveurArnaud Montebourg peine à apparaître comme une alternative crédible au chef de l'Etat aux yeux des électeurs de gauche. Ainsi, il n'est crédité que de 9% (hypothèse Juppé) à 10% des voix (hypothèse Sarkozy), soit moins que l'actuel chef de l'Etat. *Enquête BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange réalisée par Internet du 14 au 16 octobre 2016. Échantillon de 916 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d'un échantillon représentatif de 1.000 Français âgés de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage, région et catégorie d'agglomération.
Dans une interview-fleuve au Journal du Dimanche, Alain Delon a accepté de se confier sur le chef de l'État et sur son positionnement politique.
Un "homme de droite" ! Alors qu'il va recevoir ce dimanche 19 mai une Palme d'honneur pour l'ensemble de sa carrière à l'occasion du 72e Festival de Cannes, Alain Delon s'est confié au JDD. Interrogé sur ses relations avec le chef de l'État, l'acteur de 83 ans avoue avoir une certaine estime pour lui. "Je n'ai pas de critique particulière à formuler contre lui, ça ne doit pas être facile tous les jours d'être à sa place", indique-t-il dans les colonnes de l'hebdomadaire. Avant de nuancer tout de même ses propos : "On aurait peut-être dû attendre quelques années avant d'en faire un président : 39 ans, c'est un peu jeune".Brigitte Macron "très brillante"Quant à la Première dame, qu'il avait rencontrée à l'occasion du dîner franco-chinois organisé à l'Élysée le 25 mars dernier, Alain Delon semble conquis. "J'étais à la table d'honneur face à Mme Macron qui est très brillante", confie-t-il au JDD. S'il ne semble pas ressentir d'animosité envers Emmanuel Macron, Alain Delon n'adhère pas pour autant à sa politique. L'acteur se revendiquant "gaulliste". "Ce n'est pas à 83 piges que je vais passer à gauche ! J'ai toujours été un homme de droite, j'ai toujours été gaulliste. On a voulu me coller l'étiquette d'extrême droite parce que j'ai raconté que j'étais copain avec Le Pen depuis l'armée. Non, je suis de droite, point", insiste-t-il.Alain Delon fatalisteDans une interview accordée au Figaro Magazine le 17 mai, Alain Delon avait déjà évoqué le chef de l'État et plus particulièrement le petit détail qu'il n'apprécie guère chez le président de la République. "Je le respecte en tant que premier des Français. Mais je ne supporte pas qu'on ne mette pas de cravate", avait-il lancé. Avant de préciser sa pensée : "Ce n'est pas Macron que je ne supporte pas, c'est l'état désespérant de la France. Il me semble que nous avons perdu nos valeurs. C'est la responsabilité des hommes d'État. Je n'aime vraiment pas cette époque et tout ce qui s'y passe".
Une sortie chasse a failli tourner au drame dans le Gers. La balle tirée par un chasseur a fini sa course dans l'habitacle d'une voiture, qui transportait quatre occupants.
Un individu qui participait à une partie de chasse sur la commune de Montréal-du-Gers a été interpellé par la gendarmerie après avoir tiré sur un véhicule, samedi 23 février. Selon La Dépêche du midi, qui rapporte l'information mercredi 27 février, l'homme a tiré sur une voiture alors qu'il visait un sanglier qui courait au bord de la route.La scène s'est déroulée sur la RD15 entre Montréal-du-Gers et Castelnau-d'Auzan. La berline Citroën, conduite par un père de famille qui amenait ses trois enfants dans le Pays-Basque, a reçu une balle qui a fait exploser la lunette arrière.Les enfants en état de choc"J'ai entendu tirer et ma lunette arrière a explosé ! Puis, les enfants, complètement paniqués se sont mis à crier... Je me suis arrêté. J'ai couru vers le chasseur, lui ai crié dessus. Forcément ! Lui, il était là, impassible", témoigne l'ingénieur en aéronautique, qui a alerté les forces de l'ordre suite au comportement, pour le moins détaché, du tireur."Il ne tenait absolument pas compte de ce que je lui disais. Lorsque je suis parti, il a continué à chasser comme si de rien n'était!", rapporte t-il, précisant que ses enfants sont en état de choc. "Pour l'instant, ils refusent de remonter dans une voiture, et ils sursautent au moindre bruit".Alertée, la gendarmerie locale prend l'affaire très au sérieux. Le chasseur est aussitôt interpellé et conduit pour une première audition. Selon la même source, il devrait être poursuivi pour mise en danger de la vie d'autrui. "L'enquête en flagrance se poursuit. Le parquet suit de très près cette affaire très particulière et grave", a commenté le procureur de la République, Charlotte Beluet.
Le récit est aussi précis que sordide. Un jeune homme de 22 ans a été mis en examen pour l'assassinat d'une auto-stoppeuse.
Au-delà du geste, les explications livrées aux enquêteurs par le dénommé "Mathieu D" pour justifier son geste sont glaçantes : "C'était juste pour ma découverte personnelle, le fait de savoir ce que cela fait d'ôter la vie", aurait-il confessé.Il s'est présenté de lui-même au commissariat de Montélimar, jeudi 21 juin. Selon le Journal du Dimanche (JDD), qui détaille l'information dimanche 8 juillet, un individu de 22 ans est venu de lui-même avouer le meurtre d'une auto-stoppeuse "de 30-35 ans", qu'il aurait commis mardi 19 juin. Selon le jeune homme, l'histoire sordide a commencé lorsqu'il a fait monter à bord de son véhicule une jeune femme qui souhaitait se rendre à Sommières, dans le Gard. Une fois arrivées à destination, les deux personnes auraient passé cinq heures ensemble avant que le comportement du meurtrier présumé ne vire à l'horreur. Ce dernier s'empare d'une dague de chasse laissée dans la portière de sa Renault Kangoo. "Elle m'a dit qu'elle ne voulait pas mourir". "Je lui ai dit que c'était juste pour ma découverte personnelle. Je l'ai frappée plusieurs fois, à la carotide, à la tête puis une au cœur. Quand j'ai pensé qu'elle était morte, je suis reparti". Le corps de la jeune femme avait été retrouvé à quelques kilomètres de Sommières, les techniciens en identification criminelle ayant suivi les indications, selon France 3 Occitanie.Tuer une inconnue "pour l'expérience"Face à l'officier de permanence qui lui faisait face lors de ses aveux, le jeune homme poursuit ses explications terrifiantes. Pourquoi un tel geste? "Pour l'expérience, le fait de savoir ce que cela fait d'ôter la vie." Et pourquoi s'être livré aux policiers? "Parce que je n'ai pas eu ce que je pensais obtenir, a-t-il poursuivi. En fait, ça ne m'a pas fait plaisir, j'ai trouvé ça très neutre. Alors, cela ne valait pas le coup de recommencer. Mais comme c'était fait et qu'elle allait être découverte, j'ai préféré prendre les devants. En fait, il y a plusieurs années que j'avais envie de savoir ce que ça faisait de tuer quelqu'un..."
Que ce soit sur le réseau SNCF ou RATP, il y aura un mieux, mais la circulation restera très difficile. Le risque de saturation est élevé.
La grève se poursuit ce début de semaine. Pour lundi, la SNCF prévoit seulement un TGV et un Transilien (RER SNCF et trains de la banlieue parisienne) sur cinq en circulation.Sur le réseau des TER, il y aura trois liaisons sur dix, "essentiellement assurées par bus", a précisé la direction. Le groupe prévoit un train Intercités sur cinq "en moyenne", tandis que le trafic international sera "très perturbé". La SNCF n'attend "pas d'amélioration mardi", compte tenu de la journée de mobilisation contre la réforme des retraites, a précisé lors d'un point-presse Agnès Ogier, porte-parole du groupe.Sur le réseau des TER, il y aura trois liaisons sur dix, "essentiellement assurées par bus", a précisé la direction. Le groupe prévoit un train Intercités sur cinq "en moyenne", tandis que le trafic international sera "très perturbé". La SNCF n'attend "pas d'amélioration mardi", compte tenu de la journée de mobilisation contre la réforme des retraites, a précisé lors d'un point-presse Agnès Ogier, porte-parole du groupe.RATP: dix lignes de métro fermées lundi Le trafic RATP a également annoncé que le trafic sera "extrêmement perturbé" lundi et mardi, avec dix lignes de métro sur seize fermées lundi, et alerte sur un "fort risque de saturation du réseau" et "invite tous les voyageurs qui en ont la possibilité à différer leurs déplacements".Les lignes automatiques 1 et 14 du métro parisien et la ligne Orlyval, qui dessert l'aéroport d'Orly, "fonctionneront normalement et toute la journée", précise la direction. Sur les lignes 4 et 7, il y aura un métro sur trois "uniquement aux heures de pointe", tandis que le trafic des lignes 8 et 9 sera "assuré partiellement aux heures de pointe". Celui des RER A et B sera "extrêmement perturbé". Plus de la moitié des bus rouleront. Le trafic des tramways sera perturbé avec des variations selon les lignes.
PSA avait annoncé jeudi sa décision de faire travailler ses salariés polonais dans l'usine français d'Hordain,
expliquant que la "crise économique brutale" générée par l'épidémie de Covid nécessitait "de trouver des solutions pour donner de l'activité aux salariés du groupe". Le groupe vient de renoncer.Le gouvernement a été entendu. Le ministère de l'Economie a annoncé samedi 13 juin que le groupe automobile PSA allait revenir sur sa décision de faire travailler ses ouvriers polonais pour renforcer ses équipes du site d'Hordain (Nord), ainsi que le gouvernement le lui avait demandé vendredi. "Dans la situation actuelle, les entreprises doivent tout faire pour protéger l'emploi en France", avait expliqué le ministère du Travail indiquant que "Muriel Pénicaud et Bruno Le Maire (avaient) demandé à PSA de renoncer à cette opération et d'embaucher en priorité les intérimaires". Carlos Tavares, le patron de PSA, "s'est engagé à revenir sur cette décision", a indiqué samedi le ministère sans plus de précisions. Le groupe automobile PSA a fait machine arrière samedi en fin de journée sous la pression du gouvernement quant à sa décision de faire venir en France certains de ses ouvriers polonais pour renforcer les équipes de son usine d'Hordain, dans le Nord. "Compte tenu de l'émotion que ce sujet suscite", ce que "nous comprenons dans le contexte actuel du pays", "nous avons travaillé à une solution alternative", permettant "de monter cette équipe supplémentaire" finalement constituée "majoritairement d'intérimaires", a déclaré à l'AFP le responsable communication de PSA Hordain, Jean-Pierre Papin. Les syndicats avaient dénoncé jeudi cette décision du groupe automobile à l'issue d'un Comité social et économique. La direction y avait annoncé qu'un "premier contingent" de 120 Polonais de l'usine de Gliwice - produisant des Opel Astra - allait arriver, puis que 150 autres les rejoindraient la semaine suivante, tous pour une mission de trois mois, logés par l'entreprise dans la région et payés selon la convention collective française du secteur.Plus tôt dans la journée, PSA avait expliqué sa décision de faire appel à ses salariés polonais en expliquant que la "crise économique brutale" générée par l'épidémie de Covid "nécessite de réagir avec agilité et efficience, afin d'assurer la pérennité du groupe PSA". "La responsabilité de la direction de l'entreprise est de trouver des solutions pour donner de l'activité aux salariés du groupe", et "les mobilités temporaires entre sites s'inscrivent dans la logique de 'solidarité industrielle' pour des salariés dont le cœur de métier est la fabrication de véhicules", a-t-elle expliqué. A Metz cependant, 50 salariés polonais sont arrivés et travaillent au sein de l'usine."Cela répond à une logique économique qu'on peut comprendre mais une entreprise a aussi une responsabilité sociale (...) et le rapport entre la logique économique et la logique sociale doit être équilibrée", a réagi Franck Don, de la CFTC (4e syndicat chez PSA).Sur Franceinfo, Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT chez PSA, a déclaré samedi ne faire "aucune confiance à la ministre du Travail pour régler le problème". "La ministre est du côté de PSA. Ils vont s'entendre sur le dos des intérimaires, sur le dos des travailleurs de PSA et de nos camarades de Pologne, d'Espagne et d'Allemagne", a-t-il regretté, estimant que PSA jouait "la mise en concurrence des salariés les uns contre les autres" depuis des années.
Deux enquêtes, dont l'une pour "violences par personne dépositaire de l'autorité publique", ont été ouvertes.
Le policier, filmé en train de frapper un détenu dans l'enceinte du nouveau tribunal de Paris, a été placé en garde à vue, jeudi 12 juillet en début de soirée.Deux enquêtes, dont l'une pour "violences par personne dépositaire de l'autorité publique", ont été ouvertes à la suite de la diffusion d'images de vidéosurveillance le montrant menotter puis frapper au sol un détenu.L'individu allait être jugé en comparution immédiate pour vol Cette vidéo de près de six minutes, tirée des images de vidéosurveillance et révélée par le site là-bas.org, montre d'abord un homme qui semble refuser de retourner dans sa cellule. Un membre des forces de l'ordre l'immobilise ensuite au sol avant de le menotter. Puis le policier raccompagne violemment le détenu jusque dans sa cellule, avant de lui asséner des coups de pied alors qu'il est au sol et menotté, sous le regard de deux de ses collègues arrivés en renfort. Selon une source proche du dossier, le détenu est un individu qui allait être jugé en comparution immédiate pour vol.Une enquête ouverte sur la diffusion des images de vidéosurveillance Les investigations, également ouvertes pour "faux", ont été confiées à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la "police des polices", ont précisé le parquet de Paris et la Préfecture de police. En outre, une enquête distincte pour "introduction frauduleuse dans un système automatisé de données" a également été ouverte et confiée elle aussi à l'IGPN, a indiqué le parquet de Paris. Cette seconde enquête concerne le fait d'avoir extrait des images du système de vidéosurveillance et de les avoir diffusées, a précisé une source proche du dossier.
Il est toujours favori, mais semble à la peine. Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions publié ce jeudi 5 décembre, Manuel Valls est en tête des intentions de vote au premier tour de la primaire à gauche, le 22 janvier.
Une première place que l'ancien Premier ministre occupe sans panache puisqu'il perd deux points. Il sera ce jeudi 5 décembre l'invité de l'Emission politique de France 2. L'occasion pour lui de véritablement lancer sa campagne qui ne décolle depuis l'annonce de sa candidature le 5 décembre 2016. Arnaud Montebourg se place en 2ème position. Avec 3 points de moins, l'ancien ministre aussi piétine.La véritable surprise de ce sondage est la percée spectaculaire de Benoît Hamon qui poursuit de près Arnaud Montebourg avec 22% d'intentions de vote. Le conseiller régional d'Ile-de-France bondit de 11 points et s'impose comme le troisième homme, surtout auprès de sympathisants de gauche. Il culmine dans cette catégorie à 45% des intentions de vote contre seulement 17% auprès des sympathisants du parti socialiste. Pour l'emporter, Benoît Hamon devra aussi convaincre les soutiens de son propre camp, ceux qui iront voter le 22 janvier. Chez les sympathisants du PS, Manuel Valls est largement en tête avec 57% des intentions de vote. Vincent Peillon récolte 7% des intentions de vote, 2% pour Sylvia Pinel, 1% pour François de Rugy et moins de 0,5% pour Jean-Luc Bennhamias. Selon ce même sondage, 43% des Français interrogés se déclarent "intéressés" par la primaire à gauche, une baisse de huit points en un mois. La tenue des trois débats télévisés les 12 et 15 et 19 janvier devrait relancer l'intérêt des Français pour cette primaire.
CONSOMMATION. La loi Agriculture et alimentation, ou "Égalim", a été adoptée il y a un an à l'issue des états généraux de l'alimentation, pour permettre de mieux rémunérer les agriculteurs français. Sauf qu'elle profiterait uniquement à la grande distribution, selon l'UFC-Que choisir, qui constate une hausse des prix pour les consommateurs et des marges toujours faibles pour les agriculteurs.
La loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable a été adoptée le 2 octobre 2018. Objectif : "payer le juste prix aux producteurs, pour leur permettre de vivre dignement de leur travail ; renforcer la qualité sanitaire, environnementale et nutritionnelle des produits et favoriser une alimentation saine, sûre et durable pour tous", selon le ministère de l'Agriculture. Un an après, quel est le bilan ? Le texte a conduit à signer un "chèque en blanc de 1,6 milliard d'euros à la grande distribution", dénoncent l'UFC-Que Choisir et la Confédération paysanne, vendredi 11 octobre. • Le relèvement des marges n'a pas profité aux agriculteurs Le seuil de revente à perte (SRP), c'est-à-dire le prix au-dessous duquel il est interdit de vendre, a été relevé à 10% avec cette loi. Cette mesure devait permettre de rééquilibrer les marges au profit des agriculteurs et des PME. Mais ce relèvement aurait juste conduit à gonfler les prix en magasin. "Alors que la hausse de 10% du SRP inflige aux consommateurs une inflation qui devrait représenter selon nos calculs 1,6 milliard d'euros sur deux ans, le rééquilibrage des négociations commerciales tant attendu par les agriculteurs et promu par la loi n'a pas eu lieu", estiment l'UFC-Que choisir et la Confédération paysanne. "La grande distribution et l'industrie continuent d'imposer des prix agricoles en dessous des prix de revient à de nombreuses filières", affirment l'association de consommateurs et le syndicat agricole dans un communiqué commun.• Guerre des prix sans merciL'UFC-Que Choisir et la Confédération paysanne, "refus(e)nt tout à la fois cet inadmissible chèque en blanc des consommateurs à la grande distribution et le chèque en bois reçu par les agriculteurs". Elles demandent au gouvernement l'abandon "immédiat" du relèvement du SRP et l'instauration d'un "véritable rééquilibrage" des négociations en faveur des acteurs agricoles.Votée l'an dernier, la loi Égalim (ou loi Alimentation) doit permettre de sortir d'un effet domino intenable : la guerre des prix entre les quatre grands de la distribution ( E. Leclerc, Carrefour, Auchan, Géant Casino), qui les pousse à réclamer des tarifs toujours plus bas auprès de leurs fournisseurs de l'industrie agroalimentaire. Ces derniers achèent eux-mêmes à leur tour le moins cher possible la matière première agricole auprès des paysans, en bout de chaîne.• Promesse non tenueL'une des dispositions phare du texte, le relèvement du SRP, prévoit qu'un produit alimentaire devra être revendu au moins 10% plus cher que le prix auquel il a été acheté. Or, sur la base "d'une étude de prix réalisée sur la totalité des magasins des grandes enseignes"*, depuis l'entrée en vigueur de la mesure, le 1er février, les prix alimentaires ont subi une "brutale augmentation" de plus de 0,83% en un mois seulement. Par ailleurs, au lieu de modérer leurs marges, comme ils l'avaient promis "en contrepartie de la hausse du SRP", les industriels et la grande distribution n'ont pas tenu leur promesse. Par exemple, "pour le lait UHT, alors que depuis 2017 le prix revenant à l'éleveur a diminué de 5%, la marge des distributeurs a au contraire augmenté de 8%". Enfin, l'UFC-Que Choisir et la Confédération paysanne dénoncent le non-respect de la prise en compte du prix de revient pour l'agriculteur pour fixer celui à l'achat, qui était l'une des promesses de la loi. "Ainsi, le lait de vache est acheté 15% en dessous du prix de production et la viande 14%". * Étude du cabinet Nielsen
Un jeune musicien professionnel est menacé de poursuites pour avoir joué "sans autorisation spéciale" dans le parc du Jardin du Luxembourg, à deux pas du Sénat.
"Faire de la musique ne devrait pas être un délit". Dans une tribune publié sur Facebook, Léa Arguillère Toussaint s'insurge contre la manière dont il dit avoir été traité par un agent de sécurité du jardin du Luxembourg. Selon Le Parisien, qui rapporte l'inforamtion mercredi 24 avril, le jeune homme a été verbalisé pour avoir joué de la guitare dans le célèbre parc parisien du VIe arrondissement. Selon la même source, le musicien avait fait l'objet d'un premier avertissement, mais avait persisté, en essayant de dialoguer avec l'agent assermenté. Ce dernier, assisté d'un collègue, a fini par lui adresser un avis de contravention.Dans les textes, la contravention est justifiée par l'article 6 du règlement intérieur du Jardin du Luxembourg. Ces dispositions spécifiques listent une série d'interdictions parmi lesquelles figure celle de "jouets et objets bruyants". "Je peux comprendre qu'il applique un règlement que j'ignorais, d'ailleurs je paierai si je reçois l'amende car elle est justifiée" reconnait le jeune homme dans les colonnes du Parisien. "Me faire censurer et punir de la sorte pour avoir voulu partager et répandre gratuitement un peu de bonheur et de vie, a été une expérience violente et très désagréable que je trouve absolument révoltante" s'indigne t-il.
Un accord a été conclu avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca par l'Allemagne, la France, les Pays-Bas et l'Italie.
Dès qu'un vaccin contre le Covid-19 sera découvert, l'Union européenne en bénéficiera. Samedi, l'UE a sécurisé son approvisionnement en vaccins en concluant un accord avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca. Ce contrat, négocié par l'Allemagne, la France, les Pays-Bas et l'Italie, garantit la fourniture de 300 millions de doses à l'ensemble des pays membres de l'Union européenne. Le nombre des doses pourrait même aller jusqu'à 400 millions, a affirmé AstraZeneca dans un communiqué. Le groupe pharmaceutique, né en 1999 de la fusion du Suédois Astra et du Britannique Zeneca, "s'est engagé à ne réaliser aucun bénéfice" sur ce contrat, a indiqué le ministre français de la Santé, Olivier Véran, dans un communiqué. Le laboratoire a en outre promis de "mettre en place une chaîne d'approvisionnement localisée en Europe", selon le gouvernement français. "Pour que les vaccins soient disponibles en grand nombre très rapidement après leur éventuelle approbation cette année ou l'année prochaine, les capacités de production doivent être garanties par contrat dès maintenant", a fait valoir de son côté le ministère allemand de la Santé.La mise au point d'un vaccin pourrait être achevée avec succès d'ici à la fin de l'année, ont précisé à l'AFP des sources gouvernementales allemandes. Les doses "doivent être distribuées à tous les États membres qui veulent participer, en fonction de la taille de leur population", a expliqué le ministère allemand de la Santé. L'"action rapide et coordonnée d'un groupe d'États membres" va bénéficier à "tous les citoyens de l'UE", s'est réjoui le ministre allemand de la Santé, Jens Spahn. "L'accès à un vaccin sera une étape essentielle pour garantir la protection de nos concitoyens contre un retour de la pandémie", a réagi son homologue français, promettant de premières livraisons "avant la fin de l'année 2020".La Commission européenne avait défendu vendredi auprès des pays de l'UE l'idée de se regrouper pour garantir un accès privilégié à un futur vaccin. Elle plaidait notamment pour la mise en place de contrats d'achats anticipés, un principe accepté par les Etats membres, même si la santé reste une compétence nationale et non communautaire. La Commission s'était dite prête à utiliser quelque 2,4 milliards d'euros disponibles dans l'instrument d'aide d'urgence débloqué pendant la crise pour assurer ces contrats.Au moment où les laboratoires tentent de trouver un vaccin en un temps record - douze à 18 mois, contre plusieurs années en temps normal -, ces avances sur paiement leur permettraient d'investir dans les capacités de production, alors que les essais cliniques sur les humains ne sont pas encore finalisés. Cet engagement donne le droit aux Etats membres d'acheter un certain nombre de doses à un prix donné une fois le vaccin disponible, en contrepartie du risque pris en matière d'investissements. Les négociations "se poursuivront avec d'autres laboratoires pharmaceutiques afin de maximiser les chances de disposer rapidement d'un vaccin en quantité suffisante et au meilleur coût", a dit samedi le ministre français. Les principaux groupes pharmaceutiques sont engagés dans une course pour mettre au point un vaccin contre le coronavirus, qui a jusqu'à présent fait plus de 417.000 morts et contaminé plus de 7,4 millions de personnes dans le monde. AstraZeneca avait fait savoir vendredi qu'il attendait pour septembre des résultats sur l'efficacité du vaccin contre le Covid-19 sur lequel il travaille avec l'université d'Oxford. Des tests sont effectués en Grande-Bretagne, ainsi qu'au Brésil, devenu l'épicentre de la pandémie. Au total, une dizaine de travaux sur différents vaccins ont atteint le stade des essais cliniques dans le monde.
Six mois en arrière, la vie de Bernadette Moriau changeait du tout au tout. La "miraculée de Lourdes" était reconnue officiellement par l'Église, une décision qui a littéralement changé sa vie, raconte Le Parisien.
Elle est passée de paralysée à "femme normale". La religieuse Bernadette Moriau retrouvait goût à la vie un soir de juillet 2008. Après un pèlerinage à Lourdes, elle quittait son état de paralysie, "une renaissance" récompensée par l'Église le 11 février puisque la septuagénaire devenait la 70e miraculée de Lourdes. Aujourd'hui, comme le rapporte Le Parisien, sa vie a bien changé. Elle est sous le flux des sollicitations. "Au départ, j'ai été submergée d'appels, ça a été très étrange. Je me retrouvais face à des journalistes, je ne savais pas trop comment faire. Le plus étonnant, ça a été de voir que mon histoire se retrouvait à la télévision ou dans des journaux qui ne parlent d'habitude pas de l'Église.", raconte-t-elle.Une médiatisation soudaine qui a été quelque peu compliquée à gérer au début. Ça a été "dur à vivre pendant quelques jours, mais rien de méchant". Un changement dont elle s'amuse six mois après. "Au départ, cela m'étonnait d'être reconnue au supermarché ou dans la rue".Selfies, affiches, tournéeLa sœur a même découvert les joies des nouvelles technologues et la mode des selfies, explique Le Parisien. "Moi qui n'aimais pas les photos, j'ai dû m'y faire." À Lourdes où elle sera présente jusqu'au 16 août, elle raconte sa désormais nouvelle vie chamboulée. "Quand j'y suis retournée, c'était étrange, tout le monde me reconnaissait (...) Mais comme je l'ai dit en février, moi je reste juste une petite sœur."Une sœur qui a toujours parfois du mal à s'en remettre "Je ne m'attendais pas à un tel bouleversement, mais c'est agréable", confesse celle qui n'a pas oublié d'où elle vient.Car Bernadette Moriau souffrait du syndrome de la queue-de-cheval depuis 1966, une maladie qui touche la moelle épinière. Sa santé se dégradant, elle devait utiliser de la morphine pour atténuer la douleur, expliquait Libération. Pour certifier la reconnaissance officielle de "miracle", la religieuse a dû aussi vivre un "parcours du combattant". Aujourd'hui, elle profite de sa nouvelle vie et diffuse la bonne parole. "Même si les gens ne croient pas en Dieu, c'est un message d'espoir."
Depuis l'annonce du ministre de la Santé permettant aux préfets de rendre le port du masque obligatoire en extérieur, de nombreuses villes sautent sur l'occasion afin d'éviter la propagation de la Covid-19.
Il est obligatoire en intérieur et en extérieur dans certaines villes de nos pays voisins, comme en Belgique ou en Espagne. Et alors que les clusters se multiplient en France, beaucoup de maires et de préfets réclamaient le port du masque obligatoire, pas seulement dans les lieux clos. Vendredi 31 juillet, Olivier Véran est allé dans leur sens. Le ministre de la Santé a donné l'autorisation pour les préfets d'étendre le port du masque obligatoire aux lieux publics ouverts. Et depuis, la mesure fait tache d'huile. France Bleu nous informe notamment que la Mayenne prend l'augmentation du nombre de cas très au sérieux ; le département étant un des plus touchés dans l'Hexagone depuis le déconfinement. Ainsi, il faudra sortir masqué dans pas moins de 69 communes dès lundi 3 août à la suite d'un arrêté préfectoral. Jusqu'alors, seules quelques villes de grande taille étaient concernées (Laval, Evron, Château-Gontier...). Toutes les agglomérations de ces villes sont désormais concernées ainsi que les communautés de commune, à l'image de celle du Pays de Château-Gontier. Le préfet explique que la propagation du virus est active dans le département et justifie sa décision par le "le caractère actif de la propagation du coronavirus". Vers une mesure nationale ? Mais la Mayenne n'est pas la seule à avoir pris cette décision. Dès l'annonce du ministre de la Santé, le préfet du Nord avait annoncé mettre en place le port du masque obligatoire également à partir du 3 août. Passé cette date, ceux qui ne respecteraient pas la mesure seraient passibles d'une amende de 135 euros. En tout, ce sont plus d'une quarantaine de communes qui pris un arrêté dans ce sens. LCI a listé une bonne partie d'entre elles, parfois avec des règles et mises en place différentes. Seront concernés notamment à Perros-Guirec (Côtes d'Armor), les secteurs "littoraux et commerçants" de 10h à 19h. Les zones très fréquentées à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). A Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), la ville et les remparts, ou encore plusieurs axes fréquentés de Quiberon (Morbihan). Les autres villes sont : Orléans (Loiret), Le Touquet (Pas-de-Calais), Bayeux (Calvados), Dax (Landes), Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), Nice (Alpes-Maritimes) "dans certaines rues de la ville", Cergy (Val-d'Oise), Ermont (Val-d'Oise), Annecy (Haute-Savoie), La Rochelle (Charente-Maritime), Le Mont-Saint-Michel (Manche), Troyes (Aube), Saint-Brieuc (Côte d'Armor), Le Grau-du-Roi (Gard), Noirmoutier (Vendée), Abbeville (Somme), Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) ou Biscarosse (Landes). A Caen (Calvados), Cannes (Alpes-Maritimes) et Lorient (Morbihan), il faudra mettre le masque sur les marchés extérieurs. D'autres communes devraient leur emboîter le pas d'ici lundi.
"Samedi, je vais y aller, mais avec la peur au ventre". Sous équipés, épuisés...
À la veille d'une nouvelle mobilisation des "gilets jaunes", plusieurs membres des forces de l'ordre ont confessé leur peur d'affronter cette journée à haut risque.Trois semaines après la première grande mobilisation contre la hausse de la taxe sur les carburants, le gouvernement se prépare au pire et craint une nouvelle flambée de violences pour "l'acte IV" du mouvement des "gilets jaunes" samedi 8 décembre. Mais à la veille, de cette nouvelle journée de mobilisation, certains membres des forces de l'ordre sont épuisés.Mobilisé sur toutes les grandes manifestations depuis 3 ans, Nicolas était en première ligne samedi 1er décembre. "On n'a jamais vécu ça. Ce n'est même plus du maintien de l'ordre c'est des violences urbaines auxquelles on a affaire. On a l'extrême-gauche, l'extrême-droite, des jeunes de banlieue qui remontent pour profiter de piller des magasins, mais aussi se faire du flic", déplore ce membre du mouvement des Policiers en colère, auprès de BFMTV. Il remplit sa mission "par devoir", mais l'inquiétude persiste. "On appréhende d'avoir à faire usage de notre arme. On se dit 'là s'ils me foncent dessus je fais quoi ?'", interroge-t-il. Des membres des forces de l'ordre sous équipésFonctionnaire de police depuis 4 ans, Marie, également membre des Policiers en colère, fait aussi part de ses craintes auprès de la chaîne d'information. "On arrive à un moment où les policiers sont à bout et malgré tout on est quand même envoyés en première ligne, sous équipés. Ce qui m'inquiète le plus c'est que l'on ait un mort. Que ce soit de notre côté, ou de l'autre côté, peu importe", explique-t-elle. La jeune femme déplore le manque de moyens. Elle a dû s'équiper elle-même pour la manifestation de samedi. Elle n'est pas la seule. Auprès du Parisien, certains de ses collègues se sont également plaints d'avoir à s'équiper eux-même. "Tout ce qu'on nous a donné, ce sont des vieux casques de CRS réformés", rapporte un membre de la BAC du nord de Paris dans les colonnes du quotidien."Tout porte à croire que pour samedi, au vu des moyens engagés, il n'y aura pas assez de radios, ni de voitures", s'inquiète de son côté Eddy Sid, porte-parole du syndicat Unité-SGP pour l'Île-de-France auprès du journal. "On nous a déjà prévenus que certains d'entre nous devraient se rendre sur zone en métro, s'indigne de son côté Frédéric, de la BAC. Ce sera sans moi. C'est un trou à rats. Si on s'y fait coincer par 200 casseurs, on est finis." "Samedi, je vais y aller, mais avec la peur au ventre. Ça va être la guerre", redoute-t-il."Face à des gens qui s'équipent pour venir au combat, on va maintenant répondre et on va l'assumer"Un dispositif "exceptionnel" de 89.000 membres des forces de l'ordre, dont 8.000 à Paris, sera déployé sur tout le territoire pour tenter d'éviter les mêmes scènes d'émeutes que samedi dernier, notamment sous l'Arc de Triomphe, a annoncé jeudi soir le Premier ministre Édouard Philippe. À Paris, pour la première fois depuis des décennies, l'État engagera même des "VBRG" (véhicules blindés à roues de la gendarmerie), pour maintenir l'ordre face notamment à des groupuscules d'extrême-gauche et d'extrême-droite déterminés à en découdre.Selon de nombreuses sources jointes par Le Figaro, la volonté affichée au sein des services de sécurité est de ne plus essuyer sans réagir les assauts des "gilets jaunes". "Place de l'Étoile, nous avons contenu les violences et subi des agressions en cascade. Face à des gens qui s'équipent pour venir au combat, on va maintenant répondre et on va l'assumer", lâche auprès du quotidien, sous couvert d'anonymat, un gradé expérimenté qui n'exclut pas "d'avoir cette fois la permission de charger et de faire usage de la force".
Environ 80 personnalités du monde de la culture ont enregistré une vidéo pour encourager les Français à rester chez eux. Parmi elles, Line Renaud, Patrick Bruel ou Antoine de Caunes.
Ils sont issus de tous les milieux et représentent toutes les générations. Quelque 80 personnalités issues du monde de la culture ont enregistré une vidéo à l'initiative du ministre de la Culture, Franck Riester. Le but : encourager les Français à rester chez eux en cette période de confinement, détaille Paris-Match. Dans un court message, chacun rappelle le mot d'ordre en cette période d'épidémie : "Restez chez vous". La vidéo dure une dizaine de minutes et a été postée sur les réseaux sociaux. Des musiciens, chanteurs, écrivains ou encore des acteurs se mettent ainsi en scène pour interpeller les Français. Alain Chamfort et Antoine de Caunes depuis leur salon, Zabou Breitman en langue des signes ou encore Claire Chazal avec son chat, tous se sont prêtés au jeu sans maquillage et sans filtre. Christophe Dechavanne affirme ainsi : "Ça fait des années que je vous propose de sortir couvert pour vous protéger, et bien aujourd'hui, même couvert il ne faut pas sortir".Soyez un hérosDe son côté, le chanteur Mika confie perdre "la tête" car il "cuisine énormément" alors que Patrick Bruel se filme au piano en adaptant les paroles d'une de ses chansons : "Je sais bien qu'on vous l'a trop dit, mais je vous le dis quand même : restez chez vous". L'écrivain Marc Lévy, lui, explique rester chez lui "par respect et admiration pour ceux qui nous soignent".Nagui, Guillaume Gallienne ou Bruno Solo font également partie de cette vidéo, tout comme Arielle Dombasle, Jean-Michel Jarre, Julie Zenatti, ou Michel Boujenah. Quant à la jeune chanteuse des Kids United, Valentina, elle appelle à rester à la maison "pour votre mamie, votre papy, pour votre maman, votre papa, vos frères et sœurs, pour vos amis et surtout pour le personnel soignant". Enfin, Line Renaud, dans son jardin, veut sensibiliser à cet "effort collectif pour protéger nos concitoyens et aussi pour soutenir le personnel soignant". Elle appelle ainsi chaque Français à être "un héros tout simplement en restant chez vous".
Dernière ligne droite pour le réexamen du projet de loi bioéthique par l'Assemblée: après des divisions au sein de la majorité et des votes parfois compliqués, les députés doivent adopter dans la soirée de vendredi à samedi ce texte emblématique ouvrant la PMA à toutes les femmes.
Achever en moins d'une semaine, avant la pause estivale, les discussions débutées lundi sur plus de 2.000 amendements déposés relève de la gageure.Si besoin, les députés pourraient encore siéger samedi sur ce vaste texte sociétal qui hérisse la droite, vent debout contre la création "d'orphelins de pères", et suscite des questionnements dans tous les groupes politiques, majorité comprise.Mettant un ultime coup de pression, la Manif pour tous a lâché vendredi matin deux bouquets de ballons devant le Palais Bourbon portant l'inscription "Stop PMA".Mesure phare, l'ouverture promise par Emmanuel Macron de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires a été validée mercredi soir sans encombre, avec une poignée de voix à contre-courant dans presque tous les camps, comme en première lecture il y a neuf mois.Le projet de loi prévoit aussi une réforme de la filiation en lien avec la PMA, l'autoconservation des ovocytes et une recherche facilitée sur les cellules souches embryonnaires. Vendredi en début de soirée, avant la pause dîner, il restait encore 260 amendements, avec des échanges nourris en vue sur une mesure sensible, l'élargissement du diagnostic préimplantatoire à la recherche d'anomalies chromosomiques (DPI-A).Cette mesure, retoquée par l'Assemblée à l'automne mais remise au débat, représente un casus belli pour la droite qui fustige de l'"eugénisme" par un "tri des embryons". Le gouvernement est également contre, mais des "marcheurs" en pointe soutiennent le DPI-A, qui serait non obligatoire et permettrait de réduire les fausses couches, défendent-ils.- "Ligne de crête" -Ce n'est pas la seule disposition sujette à un vote à risque pour le gouvernement, qui avait exhorté en amont à maintenir l'"équilibre".Jeudi, contre l'avis du secrétaire d'Etat Adrien Taquet, l'Assemblée s'est prononcée par un scrutin très serré pour que les enfants nés d'un don de gamètes avant le projet de loi puissent eux aussi bénéficier du nouveau dispositif d'accès aux origines que propose ce texte. Egalement contre les préconisations du gouvernement, les députés ont permis aux parents qui le souhaitent d'avoir accès aux données non identifiantes du donneur avant la majorité de leurs enfants."Nous aurions pu nous dispenser de cette disposition", a lâché M. Taquet. Le gouvernement a la possibilité de demander une nouvelle délibération avant le vote final sur l'ensemble du projet de loi.Des députés avaient anticipé un examen "un peu plus rock'n'roll" qu'en première lecture, avec certains LREM ne voulant rien "lâcher".Cheffe de file du groupe majoritaire sur ce texte, Aurore Bergé a estimé, auprès de l'AFP, que "les débats ont réussi à garder la hauteur de vue" initiale. Sur une "ligne de crête", "nous avons trouvé et maintenu un équilibre éthique, que ce soit sur la reconnaissance des enfants nés à l'étranger de GPA, ou l'ouverture de la PMA pour toutes mais pas post-mortem".L'Assemblée a aussi rejeté la technique dite ROPA, soit le don d'ovocytes au sein d'un couple de femmes en vue d'une PMA, malgré le vibrant plaidoyer du co-rapporteur Jean-Louis Touraine (LREM).Vendredi après-midi, les LR ont cherché en vain à supprimer ou encadrer davantage l'article visant à faciliter la recherche sur les cellules souches embryonnaires, critiquant une "fuite en avant".Un peu plus tôt, la question des tests génétiques récréatifs a suscité des récits d'histoires familiales de plusieurs députés, encore une fois partagés quant à leur autorisation. Pas de feu vert in fine à ces tests peu "fiables" selon le gouvernement.Le projet de loi devra encore repasser devant le Sénat, peut-être pas avant janvier 2021, avant que les parlementaires des deux chambres ne tentent de trouver une version de compromis.
Après 2018 et une première percée, une vague de candidats jeunes, souvent issus de minorités et marqués à gauche s'impose chez les démocrates américains, portés par le mouvement autour de George Floyd et un appétit pour le changement.
Il y a quelques mois, le député de New York Eliot Engel, 73 ans, était encore considéré comme intouchable.Au Congrès depuis 31 ans, réélu 15 fois, soutenu par Hillary Clinton elle-même, il a pourtant été largement battu par Jamaal Bowman, un proviseur de collège de 44 ans, noir, lors de la primaire de mardi, même si les résultats ne sont pas encore définitifs.Cette victoire promise fait écho à celle d'Alexandria Ocasio-Cortez, qui avait détrôné, en 2018, une autre figure démocrate du Congrès, Joe Crowley, dans une circonscription implantée dans le Queens et le Bronx, à New York.Jamaal Bowman, qui ne s'était jamais présenté à une élection, appartient à la même ligne réformatrice qu'"AOC", sortie facilement gagnante de sa propre primaire mardi et qui le soutenait, de même que Bernie Sanders, figure de proue de la gauche américaine et candidat malheureux à l'investiture démocrate pour la prochaine présidentielle.Professeure de sciences politiques à l'université de Purdue, Nadia Brown y voit un "prolongement de ce que nous avons vu en 2018 avec des gens de couleur, plus jeunes et plus progressistes, qui se présentent, et gagnent".Si le scrutin législatif d'il y a deux ans avait surtout été marqué par la poussée des femmes, il avait aussi vu, outre "AOC", les victoires d'Ayanna Pressley, Ilhan Omar et Rashida Tlaib, toutes trois issues de minorités.Mais cette année, "les manifestations Black Lives Matter ont ouvert les yeux de l'Amérique sur le racisme systémique", dit-elle, dont un des aspects était, selon elle, la réticence d'électeurs blancs à voter pour un candidat noir.Outre Jamaal Bowman, un avocat noir de 33 ans, Mondaire Jones, l'a emporté mardi au nord de New York, de même que Ritchie Torres (32 ans), noir lui aussi, dans son quartier d'origine, le Bronx.Tous deux devraient devenir, en novembre, les deux premiers députés noirs ouvertement gays aux Etats-Unis.Au-delà des grands fiefs démocrates, le médecin noir Cameron Webb (37 ans) est sorti vainqueur de sa primaire sénatoriale mardi en Virginie et paraît en mesure de ramener aux démocrates une circonscription qu'ils n'ont gagnée qu'une seule fois depuis 20 ans.- "Le parti bouge vers la gauche" -Pour Brian Arbour, professeur de sciences politiques au John Jay College de New York, le meilleur exemple de cet élan consécutif au mouvement né fin mai est Charles Booker, dans le Kentucky.Cet élu local afro-américain de 35 ans est "passé du statut d'inconnu à celui de concurrent sérieux avec les manifestations", durant lesquelles il a été très présent.Dans un duel a priori perdu d'avance face à l'ancienne pilote de chasse Amy McGrath, il est au coude au coude dans la primaire sénatoriale démocrate et en position de l'emporter."Les millénials et la Gen Z (génération suivante) sont le groupe d'Américains le plus mélangé de l'histoire de cette Nation", rappelle Nadia Brown. Et à mesure que cette population devient majoritaire, "il y aura plus de gens de couleur qui seront élus. C'est une question de chiffres."Pour l'universitaire, cet élan, porté notamment par une participation inattendue, trouve aussi ses racines dans la pandémie de coronavirus et sa gestion, qui ont montré aux électeurs, l'importance des politiques publiques.Sur le plan idéologique, "le parti démocrate, en général, bouge vers la gauche", souligne Brian Arbour, comme en témoigne l'émergence de certaines idées parmi les candidats à la primaire démocrate pour la présidentielle, qui paraissaient encore osées il y a quatre ans.Couverture santé universelle ou vaste plan de lutte contre le réchauffement climatique font désormais consensus.Pour autant, "C'est un parti qui a vu Joe Biden l'emporter facilement", souligne Brian Arbour au sujet du candidat qui apparaissait comme le plus modéré des favoris. "Je ne sais pas à quel point il est réformateur.""Je ne vois pas (les candidats progressistes) prendre le contrôle du parti", abonde Nadia Brown, qui explique que "le pays est assez solidement modéré.""Mais je pense qu'ils vont être assez nombreux au Congrès (...) pour pousser ceux qui sont au pouvoir à repenser, en partie, leur politique."
L'alternance entre l'heure d'été et l'heure d'hiver est en vigueur depuis 1976 en France.
La consultation en ligne sur l'abandon du changement d'heure va prendre fin jeudi 16 août au soir. Cette initiative prise par la Commission européenne vise à recueillir les avis des citoyens de chaque pays sur la question, alors que le Parlement avait adopté en février dernier une résolution pour mettre un terme à cette alternance. Le dernier mot sera cependant laissé à chaque pays membre, qui devra décider s'il conserve ou non le changement d'heure.En France, le changement d'heure a été adopté par décret en 1975 et mis en application l'année suivante, rappelle RTL. Il devait à l'origine être provisoire et son but était de permettre une baisse de la consommation électrique dans le sillage du choc pétrolier de 1973. Au-delà de la question de son efficacité, l'alternance entre l'heure d'été et l'heure d'hiver est également critiquée pour son impact sur la santé. À l'origine de la résolution de février du Parlement européen, l'eurodéputée Karima Delli (EELV) dénonçait un système qui "ne respecte pas l'horloge biologique." Changement d'heure : quels sont les effets sur la santé ?par Futura"Les études démontrant un accroissement des accidents de la route ou des troubles du sommeil lors de changements d'heure doivent être prises au sérieux", a-t-elle estimé, citée par le Huffington Post. Mais pour son collègue Renaud Muselier (Les Républicains),"en l'absence d'étude d'impact poussée, la volonté de plusieurs députés européens de faire abolir la directive "Fuseaux horaires" est ridicule. L'Europe doit intervenir moins et mieux et surtout à bon escient."
Un homme a essayé de traverser le cortège d'un rassemblement consécutif à la mort de George Floyd en voiture, avant de tirer sur un manifestant qui tentait de l'arrêter.
Tout se déroulait jusque-là dans le calme. Mais à 20h30 ce dimanche 7 juin, une voiture a foncé dans le cortège de manifestants qui défilaient contre le racisme et les violences policières à Seattle, aux Etats-Unis. Un rassemblement consécutif à la mort de George Floyd, mort lors de son interpellation à Minneapolis le 25 mai dernier. Sur les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut voir le véhicule se diriger vers la foule. Plusieurs manifestants tentent alors de stopper la voiture, à pied. L'un d'entre eux, s'approche de la fenêtre du conducteur, qui lui tire dessus. Un mouvement de panique s'empare alors du cortège, certains manifestants s'enfuient en courant, d'autres viennent en aide au jeune homme touché. Le conducteur sort finalement de sa voiture et rejoint la foule, son arme toujours à la main.Sans faire apparemment d'autres victimes, le suspect serait lui-même allé à la rencontre des policiers, expliquant ce qu'il venait de se passer. «J'ai dû tirer sur quelqu'un qui s'accrochait à ma voiture», aurait-il dit avant de se faire arrêter, rapporte le Huff Post. Selon le Seattle Times, l'homme atteint par le coup de feu est un manifestant de 27 ans. Il a été transporté à l'hôpital dans un état stable.
Le volcan sicilien s'enfonce un peu plus chaque jour, menaçant même de s'effondrer soudainement, avec des conséquences potentiellement catastrophiques.
L'Etna sera-t-il à l'origine de lourds dégâts dans toute la Méditerranée ? C'est en tout cas une hypothèse crédible à en croire une étude publiée le 10 octobre dans la revue Sciences Advances. Du haut de ses 3 300 mètres, le volcan situé en Sicile menace déjà les populations par ses éruptions, mais c'est un autre phénomène qui pourrait à terme dévaster de nombreux territoires. Ainsi, l'Etna s'enfonce dans le sol un peu plus chaque jour, à raison de 3 cm par an. L'institut allemand Geomar a ainsi estimé que le flanc sud-est du volcan, qui repose sur un terrain en pente, est plus exposé à cet enfoncement causé par la gravité. De sorte qu'un effondrement soudain dans la mer Ionienne n'est pas à exclure avec des conséquences potentiellement dramatiques, notamment pour les villes siciliennes de Catane (250 000 habitants) et Messine (315 000 habitants) situées à proximité. Un scénario pas certain, mais pas impossibleMais au-delà, c'est toute la Méditerranée qui aurait à craindre un tel scénario. "Toute la pente est en mouvement en raison de la gravité. Par conséquent, il est tout à fait possible qu'elle glisse soudainement, ce qui pourrait déclencher un tsunami dans toute la Méditerranée", indique le co-auteur de l'étude, repris par BFMTV. Une version catastrophe qu'il est impossible de dater, et dont on ne peut affirmer avec certitude qu'elle se produira bien un jour.
Invitée de la matinale de BFMTV, la ministre du Travail a tenté de rassurer quant à la future réforme des retraites, qui fera l'objet d'une réunion avec les syndicats mercredi 10 octobre.
Si on ignore encore quels bouleversements devraient être induits, le gouvernement insiste sur ce qui ne changera pas, à savoir l'âge de fin d'activité professionnelle. La réforme des retraites, qui devrait être dévoilée au printemps prochain, ne touchera pas au seuil des 62 ans, assure la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. "Le président de la République a dit qu'il ne changerait pas l'âge légal de départ à la retraite", a-t-elle déclaré sur le plateau de BFMTV mardi 9 octobre, alors que les fonctionnaires et retraités se sont donné rendez-vous pour une journée de mobilisation contre la politique social d'Emmanuel Macron."La grande idée de la réforme des retraites (...) est de passer à un système par points, c'est-à-dire que tout euro cotisé ouvre des droits similaires." À l'heure actuelle, "selon que vous êtes dans tel ou tel régime, un euro cotisé ne donne pas du tout les mêmes droits", a développé la ministre, qui rappelle que la cotisation se fait, non pas pour soi-même, mais pour les personnes déjà en retraite. "Le télétravail, c'est un succès"La ministre, également ancienne directrice des ressources humaines de Danone de 2008 à 2014, s'est par ailleurs félicitée de la mise en place du télétravail dans de nombreuses entreprises françaises. "Le télétravail, c'est un succès", a-t-elle estimé. "Quand j'étais DRH, j'ai vu à quel point les salariés souhaitaient pouvoir travailler en télétravail et aujourd'hui la technologie le permet." "60% des métiers peuvent faire du télétravail. (...) La bonne nouvelle, c'est que c'est bon pour l'écologie, pour l'équilibre vie professionnelle - vie personnelle, et c'est bon pour la productivité", s'est réjouie la ministre.
Le projet qui prévoit la construction de 400 cottages et d'un espace aquatique à Poligny est contesté par une association de défense de l'environnement.
Le projet de Center Parcs de Poligny, dans le Jura verra-t-il le jour ? Une décision du tribunal administratif de Besançon a en tout cas compromis le projet vendredi 26 avril après avoir annulé une partie du plan local d'urbanisme de Poligny qui devait permettre sa construction. Une association de défense de l'environemet locale, "le Pic Noir" avait formé un recours contre une délibération du 23 mars 2017 approuvant le PLU de cette commune de 4.000 habitants. Ce document devait autoriser la construction sur une zone de 88,9 hectares, dans un massif forestier, de 400 cottages (des petites habitations) et d'un espace aquatique tropical.Mais c'était sans compter sur la présence d'une zone protégée. Dans son jugement, que l'AFP a consulté, le tribunal administratif relève que la zone ouverte à l'urbanisation "se situe dans un vaste ensemble naturel entièrement boisé de la forêt de Poligny, traversé par un corridor écologique répertorié dans le schéma régional de cohérence écologique de Franche-Comté"."Pression humaine"Il y est expliqué que le projet risque d'impact sur la "faune et sur la protection des espèces répertoriées sur le site et sur leurs habitants, s'étendra largement au-delà de la seule surface" concernée. Le document parle notamment de "pression humaine et sonore". "C'est le contexte actuel qui veut qu'on ne puisse plus rien faire. On ne peut plus rien développer", a regretté sur France 3 Bourgogne Franche-Comté le maire de Poligny, Dominique Bonnet.Cette décision pourrait "retarder le projet", ajoutant qu'il s'"inclinerai(t)" en cas de pression défavorable. L'association s'est créée pour contester le projet du groupe de tourisme et d'immobilier Pierre et Vacances. Elle s'interrogeait notamment sur l'approvisionnement en eau et l'assainissement, les accès routiers et le financement du futur complexe. Lors de l'audience, le 14 mars, le rapporteur public avait demandé l'annulation complète ou partielle du document d'urbanisme. D'autres projets de Centers Parcs sont égalements menacés ou enlisés. A Roybon, dans la forêt de Chambaran (Isère), c'est un Center Parcs également, ou au Rousset (Saône-et-Loire)la construction d'un village-vacances est aussi contestée localement.
La société qui commercialise le produit a procédé à ce rappel après avoir reçu "une réclamation pour du lait de couleur brune".
Un lot de briques de lait, de la marque "J'aime le lait d'ici", contenant des résidus de produits de nettoyage a fait l'objet d'une mesure de rappel et de retrait, a indiqué dimanche 23 décembre la coopérative de lait française Sodiaal. Le lot 18312 de lait demi-écrémé est concerné en raison "de la présence de résidus de produits de nettoyage constatée dans certaine briques de lait", selon l'affichette de retrait/rappel destinée aux consommateurs.Il porte la date de péremption du 8 mars 2019, un horaire de production entre 8h40 et 11h54, ainsi que l'agrément sanitaire FR 44-025-001. Ni la zone géographique, ni la composition des détergents responsables de la contamination, ne sont précisées dans la fiche d'information. La société qui commercialise le produit a procédé à ce retrait/rappel après avoir reçu "une réclamation pour du lait de couleur brune", a précisé Sodiaal qui détient notamment les marques Candia, Entremont, Le Rustique, Coeur de Lion, RichesMonts, Régilait, ou encore Yoplait."Cet incident est lié à une erreur humaine" "Cet incident est lié à une erreur humaine" et "s'est produit sur une très courte durée, environ deux minutes dans la ligne de production", a souligné la première coopérative de lait française qui dit n'avoir reçu "aucun signalement de consommateurs malades", contrairement à des allégations en ce sens qui circulent sur Facebook."Une analyse" a été lancée à la suite de ce problème qui concerne des "réseaux de distributeurs spécialisés dans la restauration et quelques magasins Systèmes U", selon Sodiaal. La marque "J'aime le lait d'ici" appartient à Orlait, dont Candia, elle-même filiale de Sodiaal, est l'actionnaire majoritaire.Une contamination à la salmonelle chez Lactalis Sodiaal, dont le chiffre d'affaires s'élève à 5,1 milliards d'euros, a collecté 4,7 milliards de litres de lait auprès de 20.000 producteurs l'an dernier. Le groupe, qui emploie plus de 9.000 salariés, est présent dans les produits laitiers frais mais aussi les laits en poudre dont les laits infantiles. Depuis 2014, le groupe a élargi son activité aux produits surgelés avec l'intégration du pâtissier et traiteur Boncolac.Il y a tout juste un an, le groupe laitier Lactalis avait été contraint d'arrêter sa production à l'usine de Craon et de rappeler l'ensemble de la production de lait infantile de cette usine à la suite d'un scandale lié à la contamination à la salmonelle.
Durant "l'acte V" de la mobilisation des "gilets jaunes", les forces de l'ordre ont procédé à 179 interpellations à Paris et en proche banlieue, un chiffre bien en-deçà de la précédente journée d'action.
Samedi 15 décembre, la situation a été bien plus calme que les semaines précédentes, marquées par de nombreuses dégradations. Dans les rues de la capitale, policiers et gendarmes ont appréhendé 179 personnes, dont 144 ont été placées en garde à vue, a indiqué la préfecture de police dimanche matin. Sur ce total, plusieurs dizaines de gardés à vue ont été relâchés dès samedi soir, a précisé la préfecture. Durant "l'acte IV" des "gilets jaunes", près de 1.000 personnes avaient été appréhendées dans la capitale, et plus de 2.000 dans tout le pays. 66.000 manifestants dans toute la FranceSamedi, la cinquième journée d'action a été marquée par une forte baisse du nombre de manifestants ainsi que d'incidents. À 19 heures, le ministère de l'Intérieur comptabilisait 66.000 manifestants dans toute la France, soit deux fois moins que les 126.000 recensés la semaine précédente à la même heure. Toutefois, à Bordeaux et Toulouse, le nombre de manifestants était deux fois plus important qu'à Paris, avec 4.500 manifestants dans chacune des villes.
Dans les colonnes du Journal du Dimanche, l'ancienne ministre de l'Environnement appelle le chef de l'État à faire preuve de "plus de modestie, plus d'écoute, plus de collectif".
Quelques jours après le départ fracassant de Gérard Collomb, un mois après celui de son collègue Nicolas Hulot, Ségolène Royal commente dans Le Journal du Dimanche ce 7 octobre la crise que traverse Emmanuel Macron. Elle déplore la démission du ministre de l'Intérieur, qui avait, comme l'ex-ministre de la Transition écologique et l'ex-garde des Sceaux François Bayrou, "une liberté de parole et une capacité à dire des vérités qui dérangent". L'ancienne ministre de l'Environnement appelle le chef de l'État à "mettre de la cohérence". "La France, ce n'est pas une entreprise. Il y doit y avoir des règles, des repères différents de ceux d'une gestion privée", insiste-t-elle. "Emmanuel Macron l'avait bien compris au début du quinquennat. On ne pouvait pas imaginer, alors, que cela allait déraper de cette façon. Parce qu'on a l'impression que tout est devenu instable", déplore-t-elle. Pour la finaliste de la présidentielle 2007, "finalement, l'échelon le plus fixe aujourd'hui, c'est le Premier ministre Édouard Philippe, qui amortit plutôt bien les embardées.""Un pouvoir de plus en plus solitaire"Selon elle, les déconvenues successives que connaît Emmanuel Macron s'expliquent "par un manque de démocratie participative et par l'exercice d'un pouvoir de plus en plus solitaire, exercé avec un cercle de proches - que des hommes d'ailleurs - de plus en plus restreint."Pour sortir de cette crise, le président de la République doit faire preuve de "plus de modestie, plus d'écoute, plus de collectif. Et moins de certitudes sur la magie d'une espèce libéralisme désordonné", estime l'ambassadrice chargée de la négociation pour les pôles. Glissant au passage une pique à François Hollande, elle juge qu'"il faut cesser de croire, comme parfois sous le quinquennat précédent, qu'il faut faire des réformes pour faire des réformes. La question, c'est de faire de bonnes réformes, avec de bonnes méthodes."
La secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes a annoncé un plan de lutte contre le harcèlement de rue. Il doit être mis en place à partir de lundi.
Jeudi, la secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes Marlène Schiappa exprimait de nouveau sa peur d'une "décompensation" des violences contre les femmes en période de déconfinement. Depuis le 11 mai, date de la sortie progressive du confinement sur le territoire, les témoignages de femmes victimes de harcèlement de rue se multiplient sur les réseaux sociaux. "C'est moi ou le harcèlement de rue, c'est 1.000 fois pire qu'avant le confinement ? Se faire siffler et se prendre des réflexions cinq fois en 30 minutes de jogging, record absolu", écrit une jeune femme sur Twitter. "Le harcèlement de rue a augmenté 'x 1.000' avec le déconfinement. J'ai le droit à des dizaines de remarques ou de regards insistants dès que je sors", témoigne une autre. "Première sortie post-confinement, un homme me suit et continue de m'interpeller malgré que je lui ai dit plusieurs fois et fermement de me laisser tranquille. Au bout d'un moment il dit "Ça va jsuis à plus d'un mètre !" Ah donc le harcèlement de rue c'est ok tant que y a la distanciation" ?, s'interroge une autre jeune femme sur Twitter. "Je suis sortie dans Paris aujourd'hui pour la première fois depuis le 12 mars et franchement quel plaisir de retrouver ces choses simples comme le soleil sur la peau et le harcèlement de rue", commente une autre. La secrétaire d'Etat a annoncé jeudi sur France Inter un plan de lutte contre le harcèlement de rue qui sera mis en place à partir de lundi. Parmi les mesures évoquées se trouvent notamment le développement des arrêts de bus à la demande en soirée et la nuit, le développement d'un réseau de "lieux sûrs", avec le code "demandez Angela" permettant de demander de l'aide, et l'intégration d'un "module de lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans l'examen pour devenir chauffeur" de taxi ou de VTC.
Seuls un TGV sur cinq et un Transilien sur cinq circuleront mardi. Trois "liaisons" TER sur dix seront assurées, principalement par bus.
À Paris, le trafic restera fortement perturbé avec dix lignes de métro fermées et des RER en circulation uniquement aux heures de pointe. La grève contre la réforme des retraites se poursuit dans les transports mardi 10 décembre, à l'occasion de la deuxième journée de mobilisation prévue par l'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU et quatre organisations de jeunesse. Pour mardi, la SNCF prévoit un trafic toujours "très perturbé" mardi, avec seulement 20% des TGV et des Transilien (RER, SNCF et trains de la banlieue parisienne) en circulation. En moyenne, un train sur 5 roulera sur l'axe Est, un sur quatre sur l'axe Atlantique, un sur quatre sur l'axe Nord et un train sur cinq sur l'axe Sud-Est. Sur le réseau des TER, il y aura trois liaisons sur dix, "essentiellement assurées par bus", a précisé la direction. Il est prévu un Ouigo sur six, un train Intercités sur six et un trafic international "perturbé".La RATP a également annoncé que le trafic sera "extrêmement perturbé" mardi, avec dix lignes de métro sur seize fermées. Seules les lignes automatiques 1 et 14 du métro parisien et la ligne Orlyval, qui dessert l'aéroport d'Orly, "fonctionneront normalement". La RATP met toutefois en garde contre un "risque de saturation en heures de point". Sur les lignes 4 et 7, il y aura un métro sur trois "uniquement aux heures de pointe" et plusieurs stations seront fermées. Le trafic des lignes 8 et 9 sera "très fortement perturbé". Il faut prévoir un train sur trois sur la ligne 8 entre Créteil Pointe du Lac et Reuilly-Diderot uniquement aux heures de pointe. Quant à la ligne 9, un train sur deux circulera entre Mairie de Montreuil et Nation, un train sur quatre entre Pont de Sèvres et Franklin Roosevelt "uniquement aux heures de pointe".Le trafic sera également "fortement perturbé" sur les RER A et B, avec respectivement un train sur deux et un train sur trois prévus, uniquement aux heures de pointe. Le trafic des tramways sera également perturbé mardi, avec des variations suivant les lignes. De nombreuses lignes de bus seront également fermées ou fonctionneront en service réduit.
Soit 11% de ses effectifs dans le monde d'ici à l'été 2021.
Le groupe a annoncé ne pas exclure les licenciements secs, destinés à "redimensionner son activité dans l'aviation commerciale" face à la crise due au coronavirus. A cette déclaration, les syndicats du groupe ont réagi en jugeant cette mesure inappropriée et ont affirmé leur intention de négocier pour éviter tout licenciement contraint. De son côté, Bercy a également jugé le chiffre de 15.000 licenciements "excessif". "Nous attendons d'Airbus qu'il utilise pleinement les instruments mis en place par le gouvernement pour réduire le nombre de suppressions d'emplois", et qu'il limite "au maximum les départs contraints", a précisé Bercy.En Allemagne, ce sont environ 5.100 postes qui seront supprimés, 1.700 au Royaume-Uni, 900 en Espagne et 1.300 sur les autres sites du groupe dans le monde, a précisé mardi soir l'avionneur européen.Ces suppressions de postes devraient quasi exclusivement toucher la branche aviation commerciale du groupe -également présente dans la défense, l'espace et les hélicoptères- ainsi que plusieurs filiales comme la française Stelia Aerospace ou encore l'allemande Premium Aerotec.Pour la France, le plan devrait être détaillé lors d'un comité de groupe Airbus France jeudi matin à Blagnac, siège de l'avionneur dans la banlieue de Toulouse, selon une source syndicale, pour qui ces chiffres semblent "cohérents" avec la baisse de production annoncée.Depuis plusieurs semaines, Guillaume Faury, le président exécutif du groupe aux 135.000 salariés, dont 81.000 dans sa branche d'avions commerciaux, prévient que la crise engendrée par l'épidémie due au coronavirus met en jeu la "survie d'Airbus"."L'ampleur de la crise du Covid-19 pour notre secteur impose à Airbus de s'adapter. Cette adaptation signifie en fait une réduction significative du format de notre entreprise. Après des décennies de croissance ininterrompue, c'est une véritable épreuve. Elle nous contraint à des décisions amères", a-t-il écrit dans une lettre aux salariés.Le groupe Airbus compte 49.000 collaborateurs en France, 45.500 en Allemagne, 12.500 en Espagne et 11.000 au Royaume-Uni. Les suppressions de postes concerneraient donc plus de 10% des effectifs totaux. La branche Defense and Space d'Airbus, confrontée à un marché difficile, a déjà annoncé en février un plan de restructuration prévoyant 2.665 suppressions de postes.Le grand rival, l'américain Boeing, a lui annoncé fin avril son intention de supprimer 10% de ses effectifs, soit 16.000 personnes, via des départs volontaires et des licenciements.Derrière Airbus, les fournisseurs"On a baissé les cadences en gros d'un tiers par rapport à ce qu'elles étaient à fin 2019. Cela représente une baisse d'activité de 40% par rapport à ce qu'on avait prévu de faire sur 2020 et 2021", avait expliqué Guillaume Faury à l'occasion de l'annonce du plan de soutien de 15 milliards d'euros du gouvernement français à sa filière aéronautique.Derrière Airbus, ce sont des milliers de fournisseurs, pour la plupart de petites et moyennes entreprises, qui sont touchés. L'équipementier Daher a ainsi déjà annoncé la suppression d'un maximum de 1.300 postes sur les 10.000 du groupe."On anticipe une baisse du besoin de nouveaux avions de 40% à 60% dans les 5 années à venir" avant une reprise de l'activité dans la deuxième partie de la décennie, estime Rémy Bonnery, expert aéronautique au cabinet Archery consulting.Celle-ci devrait d'abord être tirée par les avions moyen-courrier avant les gros-porteurs, le trafic long-courrier étant le dernier à redémarrer, s'accordent les experts, pour qui le trafic aérien ne devrait pas retrouver son niveau de 2019 avant 2023 au mieux.Si Airbus dispose d'un imposant carnet de commandes de plus de 7.600 appareils qui lui "donne de la visibilité à long terme", celui-ci ne représente qu'une "protection limitée à court terme", estime Rémy Bonnery car les reports de commandes n'ont généralement que peu d'incidences financières pour les compagnies. "Dans cette crise, une des grosses difficultés c'est s'adapter à très court terme mais continuer à préparer le futur pour rester compétitif", selon Guillaume Faury, qui "veut pouvoir garder des équipes, des compétences minimiser l'impact sur l'emploi", notamment via les mesures de chômage partiel.
Le Parisien révèle l'histoire incroyable de Johël Ducasse. Cet homme de 69 ans a découvert que son jardin comportait un abri antiaérien datant du siècle dernier.
La rénovation de son jardin attendra. A Orléans (Loiret), Johël Ducasse a fait une découverte aussi incroyable qu'inattendue chez lui. « Cet automne, j'ai entrepris de refaire la pelouse de mon jardin. Au bout de quelques heures, j'ai senti que ma bêche butait sur quelque chose de très dur », se remémore-t-il auprès du Parisien. Et pour cause : l'homme âgé de 69 ans vient tout simplement de découvrir un abri antiaérien datant des années 1900. L'ancien comptable a été forcé d'enlever près de 30 centimètres de terre pour atteindre les deux trappes d'accès. Une fois ouvertes à l'aide d'un burin, il s'est appliqué à tout déblayer avec sa compagne. Après une journée à enlever ferrailles et décombres, ils découvrent deux escaliers symétriques qui permettent de rejoindre un abri d'un mètre de largeur, dix mètres de longueur et deux mètres de hauteur en très bon état. « J'ai fait venir un ami maçon qui a été impressionné par cette construction. En revanche, il est presque certain qu'elle n'aurait pas résisté en cas de bombardement », raconte le sexagénaire.Face à une telle découverte, Johël Ducasse a choisi de la faire découvrir au plus grand nombre. Il propose de venir visiter les lieux « si vous n'êtes pas claustrophobe ». Assez grand pour accueillir une dizaine de visiteurs, l'abri n'est pas touché par l'humidité. La température est agréable et l'endroit dispose de « trous d'aération au plafond à chaque extrémité ». Il espère notamment le faire découvrir à ses petits-enfants.Pour quelle raison a-t-il été construit ?Désormais, cet Orléanais cherche à comprendre l'origine de ce refuge. Dans un fond de seau de charbon, il est parvenu à trouver une coupure de journal qui lui a permis d'estimer le comblement de l'abri à la fin des années 1960.Les archives municipales d'Orléans s'intéressent désormais à ce dossier et pourraient permettre de comprendre la raison pour laquelle un tel endroit existe. « A partir de la fin des années 1920, l'Etat demandait aux communes de prévoir des plans de défense passive sous l'égide des préfets », confie Christelle Bruant, archiviste, au Parisien. « Après le premier bombardement, en juin 1940, on incitait même les gens à construire des tranchées-abris pour se protéger. »Le nom du propriétaire de l'époque a été retrouvé et le profil de sa famille pourrait être connu d'ici quelques semaines. « Ce n'était certainement pas un illuminé, mais peut-être quelqu'un qui était impliqué dans la défense passive. A l'époque, elle ne reposait que sur le volontariat », souligne Johël Ducasse.
"Les salariés concernés ont été convoqués et sanctionnés par la direction du Slip français", a expliqué la société dans un communiqué.
Mauvais début d'année pour la marque Le Slip français. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, vendredi 3 décembre, et montrant des employés de l'entreprise de textile grimés en noir a provoqué une vague d'indignation. De nombreux internautes ont appelé au boycott de la société qui a mis à pied les employés concernés. ''Blackface'' Appropriation culturelle, décolonialisme. La liberté d'expression est t'elle menacée ?par Le Monde.frLa vidéo, tournée lors d'une soirée privée à une date non précisée et révélée par le compte Instagram "Décolonisons-nous", vendredi 3 janvier, où elle a été vue plus de 50 000 fois depuis sa mise en ligne à l'aube, montre deux femmes et un homme. L'homme imite par moments un singe sur fond de musique jouant Saga Africa, tandis que l'une des femmes est maquillée en noir, sous les rires de la troisième personne.Des salariés "sanctionnés"Une vidéo de la même soirée circule également sur Twitter, où elle a été visionnée plus de 930 000 fois depuis sa mise en ligne jeudi soir. Selon le compte "Décolonisons-nous", la vidéo montre plusieurs employés de l'entreprise le Slip français, société créée en 2011 et qui fait travailler aujourd'hui plus de 200 personnes dans 45 ateliers, selon son site.En réaction, l'entreprise, basée à Paris, a diffusé vendredi un communiqué dans lequel elle se dit choquée, et indique condamner "fermement ces actes". "Les salariés concernés ont été convoqués et sanctionnés par la direction du Slip français", ajoute la société dans son communiqué."Contraire à nos valeurs"Contacté par l'AFP, Guillaume Gibault, le fondateur du Slip français, s'est dit "secoué" par l'événement, et a précisé que les deux salariés concernés ont été convoqués et mis à pied à titre conservatoire dès vendredi. "Moralement, c'est contraire à nos valeurs. On dénonce ces actes-là (...) On a été très fermes avec eux", a-t-il déclaré à l'AFP.Après la publication de la vidéo sur un premier compte le 1er janvier, "on a réagi tout de suite", a détaillé le fondateur de la société. "Dans un contexte où les choses vont très vite, on fait de notre mieux pour être très fermes. Ce genre de comportement n'a pas sa place dans notre équipe et dans notre démarche, ça n'est pas nos valeurs", a-t-il poursuivi, indiquant envisager de mettre en place un "programme de sensibilisation sur ces sujets-là".Des "valeurs d'ouverture"Guillaume Gibault a par ailleurs précisé que l'entreprise a rassemblé l'ensemble de ses employés vendredi matin pour rappeler "les valeurs d'ouverture" portées par sa société. Il a aussi indiqué à l'AFP s'être entretenu vendredi avec Dominique Sopo, le président de l'association SOS Racisme.
- Alors que des milliers de personnes ont participé dimanche à une manifestation en l'honneur des deux policiers tués à Mantes-la-Jolie à l'appel d'associations musulmanes, le député Guénhaël Huet s'est interrogé sur Twitter sur la "sincérité" de la démarche. Malgré le tollé provoqué, l'élu, soutien d'Alain Juppé, ne "regrette rien du tout".
-Après l'assassinat d'un couple de policiers de Magnanville, dans les Yvelines, au nom de Daesh, entre 2.500 et 5.000 personnes se sont réunies dimanche 19 juin dans la commune voisine de Mantes-la-Jolie, d'où était originaire le tueur présumé Larossi Abballa, pour leur rendre hommage. Un rassemblement organisé par le Collectif des mosquées mantoises, qui avait appelé "les citoyens français de confession musulmane" à une marche silencieuse, pour se mobiliser contre la barbarie. "On est en face d'un crime, d'un criminel ni religieux ni intellectuel, de la bêtise la plus pure", a estimé Abdelaziz El Jaouhari, président de la mosquée de Mantes-Sud, à Mantes-la-Ville, une commune limitrophe. "Cette marche, c'est pour dire que la communauté musulmane n'a aucune responsabilité dans les actes criminels et la barbarie générés par le terrorisme, mais qu'elle se sent le droit et le devoir de les condamner et de se mobiliser contre", a-t-il expliqué à l'AFP.Cette initiative n'a pourtant pas convaincu le député Les Républicains Guénhaël Huet. "Manifestation musulmane en soutien aux deux policiers lâchement assassinés à Magnanville. Sincérité ou duplicité", a tweeté l'élu de la Manche et soutien du candidat à la primaire de la droite Alain Juppé. Un post qui a suscité une vague d'indignation sur le réseau social. "Un digne représentant de la République serait à leurs côtés au lieu de les stigmatiser", lui a notamment répondu sur Twitter le député socialiste des Hauts-de-Seine Alexis Bachelay.APPEL À LA VIGILANCE"Ma première réaction lorsque j'ai appris que des personnes de confession musulmane se rassemblaient, c'était de la satisfaction. Ensuite, je me suis demandé si tous ceux qui y participaient étaient sincères. Je me pose une question, je n'affirme pas. Je ne doute pas que certaines personnes soient sincères. Je ne mets pas tout le monde dans le même sac", a-t-il précisé à rtl.fr. L'élu redoute "la transposition d'un comportement individuel vers un comportement collectif. Je me demande si dans ce type de manifestation, tout le monde vient avec le même niveau de sincérité. Je ne condamne pas la manifestation. Il faut seulement être vigilant, prudent pour que l'opinion publique ne se laisse pas endormir. C'est le rôle d'un élu", justifie-t-il. Malgré le tollé provoqué, Guénhaël Huet ne "regrette rien du tout. Je ne suis pas du genre à prendre mon téléphone et tweeter toutes les 5 minutes. J'ai ouvert un débat qui a eu des échos plus importants que je ne le pensais. C'est plutôt bien".
Une petite phrase du Prince Harry a provoqué l'ire de Samantha Markle Grant, demi-sœur de la fiancée du prince. C'est ce que rapporte RTL.be, qui revient sur les tensions familiales au sein de la famille de Meghan Markle.
On ne touche pas à la famille. C'est de notoriété publique : Samantha Markle Grant et Meghan Markle, l'épouse de Prince Harry, ne s'apprécient guère. La première ne rate jamais une occasion de commenter la vie du couple princier. Dernier fait en date ? Une remarque du Prince Harry sur le premier Noël de sa fiancée avec la famille royale, comme le relaye RTL.be."C'était fantastique, elle a vraiment apprécié", a-t-il déclaré sur les ondes de la BBC Radio, le 27 décembre. "Ma famille a adoré l'avoir à ses côtés. Elle entre dans le clan et c'est une famille, je suppose, qu'elle n'a jamais eue." Une dernière phrase qui a eu le don d'irriter la demi-sœur de la future duchesse de Sussex, qui n'a pas tardé à réagir sur Twitter. "En réalité elle a une grande famille qui a toujours été là avec elle et pour elle.", a écrit la femme énervée avant d'ajouter: "La famille de Meg est complète. Avec une sœur, un frère, des tantes, des oncles, des cousins et le ciment de notre famille, notre incroyable père qui a fait beaucoup de sacrifices. Elle a toujours eu sa famille... Le mariage ne fait que l'agrandir un peu plus". Samantha Markle Grant n'en est pas à son premier coup d'éclat contre le couple princier. La demi-sœur prépare d'ailleurs un livre à charge contre la star. Une façon comme une autre de faire son auto-promotion ?
- Pour l'ancien chef de l'État, il vaut mieux mener une longue carrière de ministre avant de se lancer dans une campagne présidentielle. -Cela risque de ne pas plaire à Emmanuel Macron de voir Valéry Giscard d'Estaing tempérer ses ambitions politiques.
À la veille de l'élection présidentielle de 2017, l'ancien président estime, dans un entretien accordé à Yahoo!/Sciences Po TV, que le ministre de l'Économie doit acquérir davantage d'"expérience" et mener une longue carrière de ministre s'il souhaite se lancer éventuellement dans une campagne présidentielle.Le slogan "Place aux jeunes" est "justifié mais doit être complété", explique VGE. Pour lui, le slogan devrait plutôt être "Place aux jeunes compétents !". "Napoléon, qui était un personnage étonnant et très brillant, disait 'La qualité d'abord'. Donc c'est bien d'avoir des gens jeunes mais il faut qu'ils aient fait le parcours qui les prépare." L'EXPÉRIENCE DU POUVOIRIl reconnaît toutefois à M. Macron, ministre seulement depuis septembre 2014, d'être "talentueux", même s'il faut, insiste-t-il, "d'abord acquérir l'expérience du pouvoir" pour viser l'Élysée.À droite, c'est pour l'instant Alain Juppé et Nicolas Sarkozy qui tiennent le haut des sondages. "Il n'y a pas de personnage trop vieux, c'est une question d'équilibre physique, psychologique et ainsi de suite", dit-il du premier. Quant à Nicolas Sarkozy qui imagine réussir là où VGE a échoué en se faisant réélire : "Je pense que c'est difficile mais je ne dirai pas que c'est impossible", lâche-t-il en riant.
Les secouristes ont extrait mardi un garçon de quatre ans encore vivant des décombres d'un immeuble d'habitation qui s'est effondré la veille dans l'ouest de l'Inde, un drame dans lequel treize personnes ont péri tandis que jusqu'à 60 sont encore ensevelies.
La foule présente sur les lieux, dans la ville de Mahad, a applaudi lorsque l'enfant est apparu à la surface puis a été transporté sur un brancard, peut-on voir sur une vidéo.En fin de journée, treize corps sans vie avaient été retrouvés dans ce qui reste de ce bâtiment de 47 appartements, a déclaré à la presse Sachidanand Gawde, le porte-parole de la Force nationale de réaction aux catastrophes. Des dizaines d'autres personnes sont encore coincées sous les gravats, mais "nul ne sait combien exactement sont actuellement prises au piège à l'intérieur", a de son côté dit à l'AFP sous le couvert de l'anonymat un responsable de la police de Mahad, située à 120 kilomètres au sud de Bombay.Les autorités avaient initialement redouté que jusqu'à 200 personnes ne soient ensevelies mais ont révisé leur évaluation à la baisse, car de nombreux résidents se trouvaient hors de leur logement au moment de l'effondrement.L'accident s'est en effet produit lundi vers 19H00 (13H30 GMT), heure à laquelle certains étaient sortis faire des courses.Et beaucoup ont fui la ville pour retourner dans leur région natale en raison de la pandémie liée au coronavirus. Des équipes de secouristes, dont des équipes cynophiles, étaient à pied d'œuvre au milieu de l'amas de tôles, de métaux et de briques."Trois membres de ma famille sont coincés sous les décombres - ma mère, ma sœur et mon neveu", a confié à l'AFP Gazala, une médecin qui n'a pas souhaité divulguer son nom de famille.Mustafa Chafekar, un habitant en quarantaine car positif au Covid-19, et ses proches ont d'abord cru à un tremblement de terre et sont sortis précipitamment. "Nous nous sommes immédiatement mis à courir (...) Tout s'est effondré sous nos yeux", a raconté cet homme de 39 ans au journal Mumbai Mirror. Selon lui, des résidents s'étaient plaints de l'état du bâtiment auprès de ses constructeurs. Le Premier ministre Narendra Modi s'est quant à lui dit "attristé".Les causes de l'accident n'étaient pas établies pour le moment mais les effondrements d'immeubles sont communs en Inde pendant la saison de la mousson, qui va de juin à septembre. Les pluies torrentielles sapent les fondations des bâtiments et les fragilisent.La mousson joue un rôle capital pour la vie et l'agriculture en Asie du Sud. Mais elle provoque aussi chaque année des destructions de grande ampleur et des inondations.En 2020, la mousson a déjà causé la mort de quelque 1.300 personnes dans le sous-continent, dont plus de 800 pour l'Inde seule.
Il neigera abondamment à partir de lundi matin sur le Massif central.
Six départements du Massif central (l'Aveyron, le Cantal, la Loire, la Haute-Loire, la Lozère, et le Puy-de-Dôme) sont placés en vigilance orange à la neige et au verglas, dimanche 28 octobre. Les chutes de neige sont attendues lundi matin, avec des précipitations parfois soutenues arrivent de l'est sur l'Auvergne, et une limite pluie-neige à 600-700 m. La neige tombera fort, d'abord sur la Haute-Loire et la Lozère en matinée, puis en fin de matinée ou début d'après-midi sur la Loire, le Puy-de-Dôme, le Cantal et l'Aveyron et ce jusqu'à mardi matin, avec une limite pluie-neige qui pourra descendre encore jusqu'en plaine dans la nuit de lundi à mardi. D'ici mardi 30 octobre, on attend des quantités de neige de 15 à 30 cm (localement 50 cm) au dessus de 800 à 1000 m, et au moins 5 à 10 cm au dessus de 500 m, voire plus bas.Alerte aux inondations en Corse et dans les Alpes-MaritimesQuatre départements du Sud-Est sont quant à eux placés en vigilance aux orages : le Var, les Alpes-Maritimes, la Corse-du-Sud et la Haute-Corse. Ces trois derniers départements sont en outre concernés par une vigilance orange pour pluie-inondation.La vigilance prendra effet dans la nuit de dimanche à lundi, aux environs de 3 heures du matin, précise l'organisme. Durant la journée de lundi, les passages d'averses peuvent donner des cumuls de 100 à 150 mm localement sur le relief alpin et corse.
Après la diffusion de la vidéo par l'association de défense des animaux, des contrôles ont été réalisés par les services de l'Etat.
L'association de défense des animaux L214 a obtenu gain de cause. Dans une vidéo, l'association dénonçait un élevage de canards de Lichos (Pyrénées-Atlantiques) comme étant le "pire élevage" vu depuis 10 ans et demandait sa fermeture. A la suite de la diffusion de ces images, des contrôles ont été réalisés par les services de l'Etat et l'ensemble des exploitations de l'éleveur de canards, situées dans les Pyrénées-Atlantiques et les Landes, ont été fermées, ont annoncé vendredi soir les deux préfectures. Les services de l'Etat, constatant "d'autres non-conformités au plan sanitaire et en matière de protection animale", ont "décidé de mettre en demeure l'exploitant et de suspendre toute activité" sur le site de Lichos (Pyrénées-Atlantiques), indique un communiqué de la préfecture. Les "services vétérinaires compétents ont organisé la prise en charge des canards restant sur l'exploitation", est-il précisé.Vendredi soir, la préfecture des Landes a également annoncé, après des contrôles, une mesure de fermeture administrative sur deux sites du même exploitant du département. Ces contrôles "ont permis de constater l'existence d'un site non-déclaré et d'un site déclaré sans activité mais dont l'état d'abandon fait peser des risques sanitaires et pour l'environnement", ajoute le communiqué sans plus de précisions.Une procédure judiciaire a été ouverte a précisé le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie.
Le gouvernement espagnol a demandé vendredi à la région de Madrid d'agir plus fermement afin de freiner la progression galopante du nombre des cas de Covid-19 dans la capitale, épicentre de l'épidémie en Espagne.
Afin d'afficher son désaccord, le ministre espagnol de la Santé Salvador Illa a convoqué les médias à l'heure de l'annonce par les autorités locales de l'extension à quelques zones seulement des mesures de restriction de la mobilité en vigueur depuis lundi dans une partie de la région.Au cours d'une réunion avec les responsables régionaux madrilènes, le gouvernement central a "proposé d'étendre les mesures que la région de Madrid a décidé d'appliquer dans certaines zones (...) à toute la ville de Madrid" peuplée de plus de trois millions de personnes "et à certaines villes" de banlieue où le virus circule activement, a déclaré M. Illa."Il faut agir avec détermination (...) Il n'y a pas d'autre voie, il n'y a pas d'approche graduelle qui vaille (...), je pense que de dures semaines se profilent à Madrid", a insisté le ministre socialiste qui n'a pas été entendu par la région, gouvernée par la droite.En Espagne, les autorités régionales sont seules compétentes en matière de santé et le gouvernement central n'a donc pas le pouvoir de leur imposer ses décisions. Mi-mars, il avait dû décréter l'état d'alerte, un régime d'exception lui permettant de reprendre en main la santé et le maintien de l'ordre, afin d'imposer un confinement très strict à la population. - Des restrictions pour un million de personnes - Dans le cadre des mesures annoncées vendredi par la région, environ 167.000 personnes supplémentaires ne pourront sortir de leur quartier à partir de lundi que pour des raisons précises comme aller travailler, se rendre chez le médecin et emmener ses enfants à l'école.Ces personnes auront en revanche le droit de se déplacer dans leur quartier et ne seront donc pas confinées chez elles. Cette extension porte le nombre des habitants de la région de Madrid affectés par ces restrictions à un peu plus d'un million sur un total de 6,6 millions. Plus de 850.000 personnes étaient déjà concernées depuis lundi, en particulier dans des quartiers ou des communes modestes du sud de la capitale.Le numéro deux des autorités sanitaires locales, Antonio Zapatero, a également appelé les habitants de la région à éviter "tout déplacement non nécessaire".- Plus forte incidence de l'UE -L'Espagne a enregistré plus de 700.000 cas et plus de 31.000 morts depuis le début de la pandémie.Elle est le pays connaissant le plus grand nombre de nouveaux cas par rapport à sa population au sein de l'UE avec près de 300 pour 100.000 habitants sur les 14 derniers jours. Une incidence qui bondit à plus de 700 dans la région de Madrid et à plus de 1.000 dans les quartiers où ont été imposées les restrictions.Jeudi, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a fait part de sa "grande inquiétude" à l'égard de l'évolution de l'épidémie dans sept pays de l'UE dont l'Espagne.Dans la région de Madrid, le système de santé est débordé dans les zones les plus touchées par le virus et les professionnels craignent de voir augmenter le nombre des hospitalisations et la mortalité dans les semaines à venir.Selon le ministère de la Santé, plus du quart des lits des hôpitaux de la région et près de 40% des places en soins intensifs sont déjà occupés par des patients atteints du Covid. "Nous sommes frustrés, fatigués et apeurés à l'idée de vivre la même chose qu'au mois de mars", a souligné Diana Llorens, une infirmière en soins intensifs à l'hôpital madrilène Ramon y Cajal, dans un entretien avec l'AFPTV.Un syndicat de médecins du système de santé publique a appelé à la grève à partir de lundi pour dénoncer un manque de moyens humains.
TF1 lance ce lundi 21 novembre, la série judiciaire "Munch", dans laquelle la comédienne joue une avocate au caractère singulier.
Les séries judiciaires ont la côte sur TF1. À peine deux semaines après le lancement réussi de "La Main du Mal ", autre thriller centré sur des hommes en toge, la première chaîne récidive ce lundi 21 novembre avec "Munch". Il faut dire que la Une ne lésine pas sur les moyens lorsqu'il s'agit de fiction télévisée. Rien que cette année, elle nous a offert les séries "Contact", "Emma" ou "Instinct", qui ont toutes enregistré des audiences spectaculaires. Isabelle Nanty brillera-t-elle à son tour sur TF1 ?La star de la comédie populaire "Les Profs", tient ici le rôle de Gabrielle Munch (diminutif de Munchovski), une avocate qui se distingue par sa détermination. Indépendante et incorruptible, Maître Munch ne recule devant rien pour faire respecter la loi et éviter à ses clients de se retrouver derrière les barreaux. Pour son premier dossier par exemple, le magistrat sera amené à défendre un adolescent injustement accusé de meurtre. Munch fera des pieds et des mains afin de prouver son innocence, quitte à bousculer les codes.Une avocate... pas comme les autresCréé et écrit par Valérie Tong-Cuong, Marie Vinoy ("Camping Paradis", "PJ") et Marie-Alice Gadéa ("Candice Renoir"), "Munch" est LA série qu'il fallait à Isabelle Nanty pour se défaire de ses précédentes performances. Drôle, imprévisible, franche, mais toujours rigoureuse, Gabrielle Munch vole la vedette à ses consoeurs du petit écran, à savoir Alice Nevers, Joséphine Karlsson (de la série "Engrenages") et Gladys Dupré ("Avocats et Associés "), et son interprète y est pour beaucoup.On apprécie également "Munch" pour ses seconds rôles : Lucien Jean-Baptiste, l'associé Hubert Bellanger est très attachant, l'humoriste Tom Villa, dépêché du talk-show Salut Les Terriens, ajoute une touche de fraîcheur au feuilleton, tout comme Aurélien Wiik, apparu dans "La vengeance aux yeux clairs ", autre série à succès de TF1. D'après la rumeur, la chaîne serait satisfaite du programme et aurait d'ores et déjà commandé de nouveaux épisodes. Un succès avant l'heure !
Eunice, 56 ans, avait l'habitude de rendre visite quotidiennement à sa mère, Olivie, 81 ans, hospitalisée pour des problèmes cardiaques dans un hôpital de Sao Paulo.
Mais depuis que l'établissement a été placé en confinement en mars avec la propagation du nouveau coronavirus, la mère et la fille ont remplacé les câlins par des rendez-vous séparées par une vitre.Les 46 patients de l'hôpital Premier, dans un quartier de classe moyenne, sont dans le groupe à risque, et c'est ce facteur qui a incité le centre médical à adopter un confinement total le 25 mars, un jour après que l'État eut déclaré une mise en quarantaine partielle. "Un employé peut partir, mais à son retour, il doit passer par une phase d'isolement", explique Ruan Oliveira, le conseiller en communication de l'hôpital, qui a volontairement décidé de rejoindre l'isolement. "J'ai compris que mon rôle ici en tant que communicateur est d'enregistrer ce qui se passe", explique le jeune homme de 26 ans, qui affirme être déjà habitué "à dormir et à se réveiller au travail". La routine quotidienne à l'hôpital Premier n'est pas très différente de celle d'avant la quarantaine, explique Olivie Schleier. "C'était plus difficile au début, mais nous avons déjà réussi à sortir au solarium, nous avons discuté, nous avons joué à des jeux de société." "Nous n'avons pas toutes les activités d'avant, mais pour être honnête, c'est très bien ici", explique, animée, Mme Schleier, qui ce jeudi reçoit sa fille Eunice et son petit-fils Alexandre à travers la vitre sur laquelle, les patients et leurs familles séparés, placent leurs mains faute de contact physique. La tendresse échangée par la mère et sa fille est telle que lorsqu'elles approchent leurs visages, on oublie qu'elles sont séparées par une vitre. "J'ai toujours été très proche de ma mère, je l'ai amenée à cet hôpital juste pour la voir tous les jours. C'est difficile, mais je suis rassurée puisqu'elle est protégée", confie Eunice, la voix pleine d'émotion. Sur l'ensemble du personnel de l'hôpital, la moitié a accepté de se placer en isolement, mais "personne n'a perdu son salaire", explique Ruan Oliveira. Un chef s'est déclaré volontaire pour s'occuper de la cuisine. Certains employés ont fait appel à leurs talents personnels et enseignent le yoga et autres activités physiques. Le confinement sera en vigueur jusqu'au jusqu'au 30 juin. Olivie Schleier, une descendante d'Allemands, a vécu une enfance difficile dans un Brésil marqué par l'après-guerre. "Ce n'est pas la première crise que j'ai connue", dit-elle, évoquant des souvenirs du passé. "Je pense que nous devons la surmonter sereinement", conseille cette petite femme toujours souriante. La fenêtre de la chambre de Mme Schleier fait face à la rue et là, Eunice, l'aînée de ses trois enfants, vient souvent lui "rendre visite", bien que "de manière informelle". Olivie Schleier dit espérer que la "nouvelle normalité" d'après la crise sanitaire sera plus humaine avec plus de respect pour "les employés, pour l'ouvrier qui ramasse les ordures, car ce sont eux qui mènent le combat".
L'homme de 29 ans avait rejoint l'armée de l'air, par choix, après les attentats de Paris en novembre 2015.
Le corps sans vie d'un militaire de 29 ans a été retrouvé le 17 juillet sur la base aérienne militaire de Tours (Indre-et-Loire). L'hypothèse privilégiée d'un suicide a été confirmée par l'autopsie, rapporte La Nouvelle République.Le lieutenant aurait utilisé son arme de service pour se suicider alors qu'il était en permanence pour la semaine dans un appartement.Un geste motivé par des regretsCet enseignant, qui était marié, a longtemps été réserviste avant de décider de s'engager activement dans l'armée après les attentats de novembre 2015 à Paris. Les attentats de Paris font-ils le jeu des militaires ?par Planet - BuzzLes enquêteurs ont retrouvé une lettre de suicide à côté du corps du militaire dans laquelle il explique son geste, notamment motivé par des "regrets" et un "dépit" sur son engagement au sein de l'armée de l'air.L'enquête, menée par la section de recherche de la gendarmerie de l'air de Villacoublay (Yvelines), se poursuit pour déterminer "les motivations profondes" de ce geste.
Les barrages policiers nocturnes ont refait leur apparition à Kinshasa pour traquer des taxis accusés d'enlever, de violenter et de rançonner des passagères sans défense.
A la nuit tombée dans la capitale de la République démocratique du Congo, les policiers provoquent avec leurs check-points des embouteillages plus importants que d'habitude.Leur opération "Road-block" laisse passer les véhicules ordinaires et n'arrête que les taxis, reconnaissables à leur couleur jaune, sommés de se garer sur le côté et d'ouvrir leur coffre.Objectif: traquer des ravisseurs déguisés en chauffeur de taxis et leurs complices, parfois des faux passagers.Ce mode d'enlèvement est une peur ancienne à Kinshasa. Le phénomène aurait récemment pris de l'ampleur, d'après la police."Avant, il y avait enlèvement simple, on dépouillait la victime puis on l'abandonnait. Mais cette fois-ci, ils commencent à demander une rançon à la famille", a indiqué mardi à la presse congolaise le colonel Miguel Bagaya, chef des opérations de la police nationale.En dépit de la gêne occasionnée dans les déplacements de la population, "ces embouteillages sont bénéfiques" pour ralentir "la mobilité des criminels", a-t-il assuré.L'opération a permis de diminuer les cas d'enlèvements, de 7 à 8 par jour à un seul voire aucun, selon lui. Des chiffres qu'il n'était pas possible de vérifier de manière indépendante.Un collectif féministe JeDénonce s'était emporté "avec la dernière énergie" contre "les enlèvements de femmes, de jeunes filles et de jeunes garçons". Il avait tenté d'organiser une marche qui a tourné court le 12 septembre."Nous nous sommes engagées pour que ce qui nous est arrivé ne puisse pas arriver aux autres", affirme une militante, Brigitte Sharadi, qui affirme avoir été enlevée.En juin 2018, la police avait déjà sommé les chauffeurs de taxis de repeindre leurs voitures en jaune pour les distinguer dans le flot du trafic routier.Les barrages routiers apparaissent en général en période de tensions politiques, comme à la veille des élections de décembre 2018.Aux premiers mois de la pandémie de Covid-19, entre avril et juin, la commune résidentielle de la Gombe a été isolée du reste de la ville par des check-points qui filtraient les entrées et les sorties.Les autorités redoutent une hausse de l'insécurité à Kinshasa, dont les habitants sont hantés par la présence des "Shégué" (enfants des rues) et de "Kulunas" (bandes de jeunes hors-la-loi).
Selon un rapport de la Cour des comptes publié mardi, seules trois régions ont réduit leurs dépenses de fonctionnement depuis la réforme territoriale de 2016 : l'Auvergne-Rhône Alpes, l'Île-de-France et les Hauts-de-France. Toutes les autres les ont augmentées.
En 2016, la réforme territoriale a fait passer le nombre de régions métropolitaines de 22 à 13. Exit le Nord-Pas-de-Calais, l'Alsace, le Poitou-Charentes ou le Languedoc-Roussillon, qui ont laissé place à la Nouvelle-Aquitaine, l'Occitanie ou encore les Hauts-de-France. Des fusions censées faire économiser 12 milliards d'euros par an, rappelle RTL.Mais selon la Cour des comptes, il n'en est rien. "La fusion des régions a occasionné dans un premier temps des surcoûts importants (...). De fait, trois ans après la mise en oeuvre de la réforme, les économies de gestion annoncées ne sont pas encore au rendez-vous", pointe l'institution dans un rapport publié mardi 24 septembre. Dans le détail, seules trois régions ont réduit leurs dépenses de fonctionnement, à périmètre constant, par rapport à 2015 : Auvergne-Rhône Alpes (-12,9%), Île-de-France (-8,1%) et Hauts-de-France (-2,3%). Toutes les autres les ont augmentées, le Centre-Val de Loire (+16%) et l'Occitanie (+11,7%) étant les plus mauvais élèves. Des fonctionnaires mieux payésComment expliquer cette situation ? Quand les régions ont fusionné, elles ont harmonisé les régimes de leurs fonctionnaires par le haut et ont appliqué les conditions les plus avantageuses pour tout le monde. Cela coûte donc 50 millions d'euros de plus par an qu'avant la réforme. "Hormis la région Hauts-de-France, qui s'est efforcée de ne pas aligner son régime indemnitaire sur le plus favorable et gère donc huit régimes indemnitaires différents et des indemnités différentielles, les nouveaux régimes indemnitaires régionaux ont été alignés sur le plus favorable des anciennes régions, voire au-delà. Nouvelle-Aquitaine a notamment introduit une prime pour les agents travaillant sur plusieurs sites et voté un effort financier particulier pour les agents techniques de catégorie C des lycées", explique le rapport.La fusion des régions a également entraîné une hausse globale des montants consacrés aux indemnités des élus de l'ordre de 8% en moyenne sur l'ensemble des régions fusionnées, souligne également la Cour des comptes. Par ailleurs, pour des raisons politiques et pour faciliter la vie des agents, certaines régions ont dispatché leur administration entre plusieurs capitales régionales, ce qui n'a pas permis de réduire les coûts. La prochaine réforme territoriale permettra-t-elle de résoudre ces problèmes ? Début juin, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a présenté une esquisse du projet de "déconcentration de proximité" prévoyant un nouveau maillage territorial sur la période 2019-2022.
Victoria Abril ne jouera pas Caroline Ferran dans la 9e saison de la série "Clem" diffusée sur TF1. Le show s'en remettra-t-il ?
Victoria Abril dans "Clem", c'est fini ! Caroline Ferran, son personnage qui est la mère de l'héroïne de la série de TF1, va disparaître de la 9e saison qui doit se tourner à la rentrée. "Maintenant, c'est officiel : il n'y aura pas de nouvelle saison pour Caroline dans "Clem". Malheureusement mon personnage disparaît de la série, écrit-elle sur son compte Instagram, lundi 25 juin. Quelle tristesse de quitter ma Caro, ma Clem et cette bande d'adorables fous qu'est la famille Boissier !". L'actrice espagnole incarnait la mère de Clem (jouée par Lucie Lucas) depuis 2010, alors que la production n'était qu'un téléfilm.Cette décision inattendue pourrait être une manière, pour la production, de répondre à une certaine lassitude du public. Au tout début de l'aventure "Clem", la série charmait 9,4 millions de téléspectateurs, alors qu'au printemps dernier, il n'était plus que 4,6 millions en moyenne par soirée. "Avec les auteurs, on a essayé de développer des histoires pour faire vivre son personnage, mais il avait vécu tellement de péripéties que c'était difficile. Vu la carrure de la comédienne, on ne pouvait pas la mettre en figuration", confiait la productrice de la série Rose Brandford-Griffith au Parisien.Pour autant, l'actrice espagnole, qui a été l'une des actrices fétiches du réalisateur Pedro Almodóvar ne semblait plus s'épanouir dans son rôle. En janvier 2018, elle confiait qu'elle s'était lancée dans "Clem" "à condition que ça me plaise, que les scénarios et les dialogues soient bien, sinon, ce n'est pas la peine de compter sur moi, j'ai d'autres chats à fouetter", note Le Parisien. L'actrice avait regretté l'aspect "un petit peu trop formaté série" à son goût et avait d'ailleurs confié que sa participation pouvait s'arrêter dès cette année. Le format des deux dernières saisons de "Clem" a en effet été modifié, passant de cinq films annuels d'une heure trente à dix épisodes de 52 minutes. Rebutée par la tournure plus familiale prise par la série, Victoria Abril serait-elle partie jouer ailleurs, tentée par un scénario et une aventure plus passionnante ?
La stratégie de déconfinement du gouvernement a été présentée à l'Assemblée nationale ce mardi 28 avril. Les annonces d'Edouard Philippe ont provoqué l'inquiétude du syndicat hôteliers et restaurateurs.
Edouard Philippe a présenté à l'Assemblée national ce mardi 28 avril un plan de déconfinement partiel à partir du 11 mai. La stratégie se fera par étapes, sur mesure selon les territoires et sous conditions, dans la hantise d'un deuxième assaut du coronavirus. Il a néanmoins écarté tout retour immédiat au monde d'avant, après six semaines de restrictions sévères. "Protéger les Français sans immobiliser la France", a résumé le chef du gouvernement en annonçant la fin des attestations : "il sera à nouveau possible de circuler librement" jusqu'à 100 km du domicile et de se rassembler, en public et en privé mais à moins de dix personnes. Il faut bien déconfiner pour éviter "le risque d'écroulement" de l'économie et de l'emploi, mais "progressivement, prudemment" et "si les conditions sont réunies" et que le nombre de cas et d'hospitalisations continue de baisser. Et "si les indicateurs ne sont pas au rendez-vous, nous ne déconfinerons pas le 11 mai" ou alors "plus strictement", a mis en garde le chef du gouvernement.Par ailleurs, la situation sanitaire sera étudiée localement, département par département, différenciés en "vert" ou "rouge". Mais pour tous : ni bar ni restaurant, ni cinéma, pas de festival ni de grande manifestation sportive au-delà de 5.000 personnes, et surtout pas de weekend à la plage et, de préférence, pas de mariage, a-t-il averti, brisant net les espoirs de liberté retrouvée. Dans le meilleur des cas, Edouard Philippe prévoit une première phase courant du 11 mai à début juin, suivie d'une deuxième "jusqu'à l'été", assorties de nombreuses exceptions."Les hôtels ont besoin de touristes !"Une stratégie prudente qui soulève les préoccupations des restaurateurs. "Nous sommes inquiets parce que, si l'on écoute bien le Premier ministre, nos ouvertures sont suspendues à l'esprit civique des Français. Est-ce que le déconfinement, pendant les trois semaines va bien se passer ou pas ? Ca c'est la première des choses et la première des inquiétudes", a expliqué Didier Chenet, président du GNI, le syndicat hôteliers et restaurateurs, au micro de BFMTV ce mardi."Notre deuxième inquiétude, c'est que le Premier ministre, donc, repousse l'état d'urgence sanitaire au 25 juillet. (...) Aujourd'hui, pendant ces trois semaines, on va pouvoir se déplacer mais à seulement 100 km. Si vous imaginez que l'on va tous aller passer nos vacances dans un rayon de 100 km, ça commence à nous inquiéter. Le gouvernement dit 'Dans les départements verts, on pourra commencer le déconfinement progressif...' Si vous regardez bien la carte de la France et du Covid-19, tout le littoral français quasiment, à l'exception des Bouches du Rhône, est dans le vert. Mais si vous n'avez pas la possibilité de vous déplacer, je ne sais pas comment on fera venir les touristes. Les hôtels ont besoin de touristes ! Ce ne sont pas les locaux qui vont faire l'activité touristique de leur département", s'est inquiété Didier Chenet.Le projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire de deux mois, jusqu'au 24 juillet, sera par ailleurs présenté samedi en Conseil des ministres et examiné la semaine prochaine au Parlement. Cette loi permet de prendre par décret des mesures - et des sanctions - organisant le confinement, de restreindre la circulation et de limiter les rassemblements.
Un avocat a lancé mardi un appel à l'aide inhabituel sur Twitter pour identifier un bouchon rouge à l'apparence banale. Il pourrait lui permettre d'innocenter son client.
Pour réussir à blanchir son client "empêtré dans une affaire criminelle", Me Patrice Reviron a eu l'idée de faire appel à l'aide des internautes. Mardi, sur Twitter, il a publié plusieurs photos d'un bouchon rouge et demandé si quelqu'un serait capable d'identifier son origine et son usage. "Je n'en dis pas plus pour ne pas influencer les internautes, je veux seulement savoir à quoi pouvait servir ce bouchon avant d'être retrouvé là où il l'a été dans le dossier", explique l'avocat, interrogé par BFMTV.Quelques heures après cette publication, des dizaines de personnes ont déjà répondu pour soumettre leur hypothèse. Certains y voient un bouchon de jerrican, d'autres évoquent un bouchon pyrotechnique de fusée de détresse, voire un bouchon de crème liquide. Mais à chaque fois, un petit détail ne colle pas avec le bouchon de l'avocat."Ce n'est pas une question d'alibi, mais peut-être que ce bouchon peut devenir un élément à décharge pour mon client, que j'utiliserai durant le procès", explique Me Patrice Reviron. "Je vois mon client demain, je lui parlerai de cet élan, en espérant que l'on trouve la solution à cette énigme grâce à la communauté Twitter."
C'est l'alliance du syndicaliste et de la figure écolo: déçus par la première partie du quinquennat, Laurent Berger et Nicolas Hulot enchaînent clins d'oeil et initiatives communes pour "peser" après le coronavirus, mais leur relation ambiguë à la Macronie leur vaut l'hostilité d'une partie de la gauche.
Entre le patron de la CFDT et l'ancien animateur télé, "il y a de la confiance et du respect", raconte Matthieu Orphelin, député ex-LREM et proche de Nicolas Hulot, qui met en avant leur "savoir faire" pour "rechercher le compromis sans rien lâcher sur l'exigence".S'ils se connaissent depuis le quinquennat de François Hollande, les deux hommes ont vraiment uni leurs forces autour du "pacte du pouvoir de vivre" lancé en mars 2019 pour faire "converger écologie et social".Ce "pacte" revendique aujourd'hui "55 organisations" signataires et porte 15 propositions "urgentes" de l'après confinement comme revaloriser le RSA et l'élargir aux 18-25 ans ou renoncer à la réforme de l'assurance chômage.... "Tactiquement, ils pensent que les lignes vont bouger à l'aune de cette crise. Mais ils ont intérêt à faire des propositions immédiates et applicables, sinon ils risquent d'apparaître comme une nouvelle forme de think tank (cercle de réflexion) éploré", souligne le politologue Stéphane Rozès.- "Jamais écoutés" -Ces dernières semaines, leurs équipes échangent environ "tous les deux jours", dit Samuel Leré, de la Fondation Hulot, et plaident pour "une grande conférence avant l'été avec tous les corps intermédiaires".Avec le constat commun que pendant trois ans, "on a beaucoup été consultés mais jamais écoutés" et que les décisions se prennent toujours "entre Bercy, Matignon et l'Elysée". "Il y a une difficulté à trouver un mode opératoire de cette deuxième partie de mandat plus collaborative, plus ouverte", complète Frédéric Sève, secrétaire national de la CFDT.Complexe, la relation de la majorité à ces deux figures illustre les divergences chez LREM. Des marcheurs de l'aile gauche ont toujours mis en avant leur proximité avec la CFDT, quitte à organiser des conciliabules avec Laurent Berger dans un café près de l'Assemblée nationale, mi-décembre, en plein mouvement social sur les retraites, quand le leader syndical était devenu l'élément clé pour tenter de trouver une issue. D'autres, "plus libéraux", les jugent encombrants et ont pu être "vexés" par le départ fracassant de l'ex-ministre Nicolas Hulot, reconnaît Matthieu Orphelin."Le pacte du pouvoir de vivre, ça a été mal vécu par la Macronie. Cela a été perçu comme un objet politique plus que sociétal", assure aussi un proche de la CFDT.Symbole de ces clivages: les spéculations sur la possible constitution d'un 9e groupe parlementaire à l'Assemblée "Ecologie, démocratie, solidarité", dissident de LREM et proche idéologiquement des deux hommes.A l'inverse, pour une partie de la gauche ou de la sphère syndicale, "et pas seulement à la CGT" ni à LFI, ils suscitent de l'hostilité voire de la "détestation" pour "leur compatibilité avec l'ordre existant", estime le sondeur Jérôme Sainte-Marie (PollingVox).- "New Age" -"Ils incarnent une forme de christianisme social, avec le même idéal de concorde et de charité. Pour Berger, c'est lié aux origines de la CFDT avec la CFTC, et pour Hulot, c'est son côté New Age, bienveillant, sagement décroissant", pointe-t-il.La semaine dernière, l'initiative de Nicolas Hulot "Le temps est venu" et ses cent maximes "pour un nouveau monde" comme "le temps est venu pour une nouvelle façon de penser" lui ont valu une série de moqueries."La critique est facile mais l'art est difficile", l'a soutenu Laurent Berger mercredi.Pour Hulot, reviennent aussi à intervalle régulier les questionnements sur ses ambitions politiques contrariées. Un retour ? "Je ne pense pas. Peser oui, mais pas en revenant en politique", estime Matthieu Orphelin. Quant à Laurent Berger, "il n'a surtout pas envie de confondre les choses", insiste Frédéric Sève.Mais "de fait, ils occupent un terrain politique", sourit Jérôme Sainte-Marie. "Leurs 15 propositions, c'est une forme de programme. Des candidats se sont présentés à la présidentielle avec moins que ça".
Le maire Eric Piolle (EELV) a dénoncé jeudi un coup de communication du gouvernement à Grenoble, où une opération de police a été menée la veille dans un quartier sensible après la diffusion en ligne de vidéos mettant en scène des hommes armés sur un point de deal.
"Rentrer dans cette logique de guerre de provocations avec les dealers, c'est malsain", a déclaré sur BFM Eric Piolle, qui a estimé que les dealers cherchaient avant tout à "faire du marketing".Le préfet de l'Isère Lionel Beffre a assumé cette opération de communication auprès de l'AFP, confirmant qu'il s'agissait d'une réponse à une autre opération de communication des dealers. "Qu'aurait-on dit si l'Etat n'avait pas montré qu'il n'appartient lui-même pas à quelques-uns ? On aurait parlé d'inaction de l'Etat. Il s'agissait hier (mercredi, ndlr) de réaffirmer sa place.", a estimé M. Beffre.Dans une première vidéo, devenue virale comme une seconde depuis lundi, sept hommes, cagoulés et parfois munis de fusils automatiques en apparence réels, se mettent en scène faisant le guet autour d'un point de deal, près d'une aire de jeux, où se dirige un homme s'apparentant à un consommateur.Le quartier est qualifié, dans l'autre vidéo, de "capital (sic) du stup": on y voit cinq hommes autour d'une table couverte de paquets de friandises qui pourraient contenir des produits stupéfiants.Pour Eric Piolle, il ne s'agit que de "provocations" de la part des dealers. "Je regrette fortement que le ministre (Gérald Darmanin, ndlr) s'engage dans cette logique où on pointe du doigt un quartier de telle ou telle ville", a-t-il ajouté, assurant que le quartier Mistral n'était pas une zone de non-droit.La ville avait demandé à l'Etat des renforts en effectifs policiers, "parce que nous savions que le confinement allait créer des tensions", a-t-il assuré. Une demande restée sans réponse, selon l'édile. "Par contre, nous avons cette opération de communication, une demi-heure, pas d'arrestation : c'est vraiment de la com' !", s'est-il indigné.Le bilan de l'opération de mercredi soir est en effet resté maigre avec une cinquantaine de contrôles, mais ni interpellation ni saisie à signaler.Pour le préfet, "ce n'est pas en augmentant les effectifs de la police que vous empêcherez les règlements de compte". Si, mercredi, des interpellations avaient pu avoir lieu, "la police n'aurait pas hésité à le faire", a-t-il ajouté."C'est intéressant que l'Etat dise qu'il est présent, mais pas sous cette forme : c'est dans le quotidien que ça se forge", a jugé M. Piolle, soulignant que le quartier Mistral était aussi animé par "une vie culturelle, d'éducation, sportive".Le préfet a en réponse expliqué qu'au-delà de cette opération ponctuelle, l'implication des forces de l'ordre au quotidien, notamment dans ce quartier Mistral, était "opiniâtre, discrète, mais néanmoins efficace".Selon les chiffres de la préfecture, 160 interpellations y ont été effectuées depuis janvier.
Nouvel accident mortel sur un passage à niveau dans l'Yonne, à Jonches. La collision qui a fait deux morts s'est produite ce dimanche.
"Une voiture s'est fait percuter par un TER qui venait de partir d'Auxerre. L'accident a fait deux morts. Il s'agit des deux personnes qui étaient à bord du véhicule, un homme et une femme âgés d'une vingtaine d'années. Les occupants du TER sont quant à eux indemnes", a expliqué le journaliste de France 3 Sébastien Kerroux sur place. "Selon les premières constatations, les barrières étaient fermées aux voies", a-t-il poursuivi. "L'enquête devra déterminer les circonstances précises de cet accident. Le passage à niveau de Jonches est le onzième passage à niveau le plus dangereux de France. La mairie d'Auxerre avait déjà promis de le supprimer après un premier accident qui s'était produit en 2010, et qui avait fait 18 blessés. Cet accident dramatique permettra peut-être d'accélérer les choses".
Les théâtres de Broadway resteront fermés pour cause de pandémie de coronavirus jusqu'au 6 septembre au moins et n'ont pas encore fixé de date de réouverture, a annoncé mardi l'association professionnelle Broadway League.
Toutes les représentations dans le quartier qui entoure la célèbre place de Times Square ont été suspendues depuis le 12 mars, après que le gouverneur de New York Andrew Cuomo a interdit les rassemblements.Jamais le célèbre quartier des théâtres de New York n'avait été fermé si longtemps depuis son avènement, à la fin du XIXème siècle.Chaque semaine de fermeture, Broadway perd plus de 30 millions de dollars de recettes aux guichets.Au moment de la suspension des représentations, 31 spectacles se jouaient à Broadway et huit autres préparaient leurs débuts pour le printemps.Deux productions, celles des pièces "Hangmen" et "Qui a peur de Virginia Wolf?", dont la première n'avait pas encore eu lieu, ont annoncé leur annulation définitive.La comédie musicale "Beetlejuice", qui devait initialement achever ses représentations début juin, a annoncé par ailleurs qu'elle ne reviendrait pas.La présidente de la Broadway League, Charlotte St. Martin, a indiqué dans un communiqué travailler avec les syndicats professionnels de Broadway, les autorités politiques et sanitaires "pour déterminer la manière la plus sûre de redémarrer notre industrie".Certains professionnels prévoient déjà un arrêt jusqu'en 2021.La reprise très attendue de la pièce "Plaza Suite", avec Matthew Broderick et Sarah Jessica Parker, couple à la ville, dans les rôles principaux, a été officiellement repoussée mardi d'une année complète, avec une première désormais fixée au 19 mars 2021, contre le 13 mars 2020 jusqu'ici.Ailleurs aux Etats-Unis, plusieurs théâtres réputés ont annoncé que leur programmation ne reprendrait pas avant 2021.A Minneapolis, le Guthrie Theater prévoit un retour en mars et une saison raccourcie, jusqu'en août.A Cleveland, le Playhouse Square a repoussé à 2021 une série de représentations de sept spectacles déjà joués à Broadway.
Les autorités sanitaires régionales et nationales ont été incapables de "réagir rapidement", selon ces élus.
"Ce ne sont pas des gens formés à gérer une crise". Le constat du président de la région Grand Est, Jean Rottner, et d'autres élus régionaux est sévères pour les Autorités régionales de santé (ARS). Devant le Sénat, ils ont dénoncé jeudi 30 avril leur manque réactivité et ont demandé à ce que la coordination sanitaire en période de crise soit gérée par un préfet. Invités par la délégation aux collectivités du Sénat, ils ont tiré les premières leçons de la gestion de crise au plan local. "Dans le Grand Est, particulièrement à Mulhouse, nous avons connu une forme de rouleau compresseur viral (...) qui nous a plongés dans une situation sanitaire exceptionnelle et nous a placés en gestion de crise du jour au lendemain", a raconté Jean Rottner, président de la région."Et, d'emblée, on a constaté une différence avec le ressenti national, l'incapacité des autorités sanitaires nationales et régionales à réagir rapidement, en terme de matériel notamment", a observé l'ancien maire de Mulhouse, se disant notamment "dubitatif" vis à vis de l'action des agences régionales de santé (ARS).Des autorités sanitaires "gestionnaires""Depuis 2003, l'administration de santé en France est essentiellement budgétaire, ce ne sont pas des gens formés à gérer une crise", a-t-il jugé, plaidant pour une nouvelle organisation ayant à sa tête le préfet de région. "Quand un préfet de région vous dit aujourd'hui: ce n'est pas mon secteur mais celui du directeur général de l'ARS.... Avoir une gestion bicéphale, c'est une perte de temps", a-t-il témoigné. Il faut "réformer en profondeur notre administration de santé et la remettre sous l'autorité du préfet en période de crise pour que l'articulation avec les collectivités puisse se faire.""Il a fallu changer de logiciel, être réactif. Mais nous avons perdu énormément de temps dans les premiers jours car nous avions à faire à des autorités sanitaires plus gestionnaires qu'opérationnelles", a abondé Brigitte Klinkert, présidente du département du Haut-Rhin. "Nous avions mis en place une remontée d'information des EHPAD mais on nous a dit: c'est Paris qui collecte les chiffres, on vous les fera parvenir plus tard", a-t-elle témoigné. Également favorable à une coordination centralisée, l'élue plaide pour qu'elle revienne au préfet du département, plus proche du terrain.
Un acteur de la Comédie-Française, dont l'identité n'a pas été divulguée, est accusé de violences physiques par une Youtubeuse spécialisée dans le théâtre, des faits présumés condamnés par le vénérable théâtre dans un tweet mardi.
"La Comédie-Française est profondément choquée à la découverte des faits de violence insupportables attribués à l'un de ses salariés. Elle les condamne avec la plus grande fermeté et prendra toutes les mesures qui s'imposent", a indiqué ce tweet.Ni le Français ni l'accusatrice n'étaient joignables dans l'immédiat dans l'immédiat.Sur sa page Facebook et dans une série de tweets, Marie Coquille-Chambel, qui anime une chaîne YouTube sur le théâtre, Plain Chant, a affirmé lundi avoir porté plainte après avoir été frappée violemment à trois reprises par cet acteur qu'elle n'identifie pas, qui selon elle l'a menacée également de mort."J'ai été frappée le 6 mars, le 26 mars et le 2 mai. Coups de poings au visage, dans les côtes, dans le dos quand j'étais à terre, coups de livres, de chaussures. Il m'a tirée par les cheveux dans tout son appartement. Il m'a jetée au sol. Il a tenté de m'étrangler et a laissé des marques sur mon cou. J'ai des enregistrements audio où il me menace de mort", a indiqué la Youtubeuse qui a publié de photos d'elle montrant des bleus sur ses genoux et une blessure aux lèvres. Elle a précisé avoir porté plainte pour "violences habituelles sur une personne vulnérable n'ayant pas entraîné d'incapacité supérieure à huit jours", précisant qu'elle retournait mardi au commissariat car sa plainte n'a pas été reçue "en entier"."Je crois que l'omerta n'est plus possible dans le théâtre et je refuse qu'une autre puisse subir de telles violences de la part d'un homme, qu'importe son influence et sa notoriété", a indiqué Mme Coquille-Chambel.La Youtubeuse a également indiqué que l'acteur a cherché à "contacter (sa) famille et (ses) amis pour se dédouaner et me diffamer"."Je sais qu'il a une réputation de mec dangereux donc s'il y a d'autres victimes, d'autres témoignages pour que ma parole soit entendue, s'il-vous-plaît, contactez-moi", a-t-elle plaidé.
La direction de cet établissement de Talence a décidé d'appliquer le protocole mis en place par le ministère de l'Intérieur.
Grosse frayeur pour 630 collégiens. Ce jeudi 24 mai, le collège Saint-Genès, de Talence, en Gironde, a reçu un inquiétant appel anonyme annonçant un probable attentat, rapporte France Bleu Gironde.Les policiers, appuyés par le principal de l'établissement, ont immédiatement appliqué le principe de précaution et suivi le protocole d'évacuation, mis en place par le ministère de l'Intérieur. Des appels réguliers en fin d'annéeLa Direction départementale de la sécurité publique a établi un périmètre de sécurité et une équipe cynophile spécialisée dans la recherche d'explosifs a été dépêchée. La police a finalement annoncé la "levée de doute" effectuée par les services de déminage en début d'après-midi, engendrant la réintégration progressive des élèves dans l'établissement.La police signale par ailleurs qu'elle reçoit régulièrement des appels fantaisistes de ce genre en fin d'année scolaire.
Les contrôles devraient être renforcés face à des arnaques de plus en plus fréquentes.
1 770. C'est le nombre de plaintes de consommateurs recensées sur le secteur de la rénovation énergétique. Ce chiffre, en hausse de 20% par rapport à 2018, alerte le gouvernement, qui est décidé à réagir pour endiguer ce phénomène. Il entend lutter contre la fraude dans la rénovation énergétique, notamment en renforçant les contrôles et en s'attaquant aux "démarchages téléphoniques abusifs" qui "pourrissent la vie des Français", selon les propos du ministre du Logement Julien Denormandie, mardi. Le gouvernement veut ainsi "renforcer le label RGE" (reconnus garant de l'environnement), le label qui certifie les entreprises qui peuvent faire bénéficier à leurs clients des aides publiques dédiées aux normes environnementales."Actuellement les entreprises qui demandent le label RGE sont contrôlées sur un chantier de leur choix, nous allons faire en sorte que ce soit les organismes de contrôles qui choisissent le chantier qu'ils veulent contrôler", a détaillé Julien Denormandie, annonçant cette mesure pour "le premier semestre 2020". Contrôles renforcés"Les contrôles seront aussi renforcés sur les domaines identifiés comme critiques", comme les travaux sur les plafonds et les chaudières à bois, a-t-il ajouté, avec deux contrôles par période de 4 ans. Par ailleurs, "nous ne nous interdisons rien pour arrêter le démarchage" sur le "sujet complexe" de la rénovation énergétique, a-t-il assuré.L'interdiction pure et simple du démarchage téléphonique sur la rénovation énergétique est même "envisagée", a ajouté la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie Agnès Pannier-Runacher, également présente à la conférence de presse.Une campagne de communication grand public va également être menée par la DGCCRF (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) afin d'informer les consommateurs sur les bons réflexes à adopter lorsqu'ils souhaitent faire des travaux de rénovation énergétique. Agnès Pannier-Runacher a annoncé que la DGCCRF allait généraliser le recours au "Name and Shame", en identifiant publiquement les entreprises ne respectant par la règlementation sur le sujet. Emmanuelle Wargon, secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, a toutefois relevé que "seulement 2% des travaux sont non-conformes", selon les évaluations de son ministère. Entre août 2018 et août 2019, 1.770 plaintes de consommateurs ont été recensées sur le secteur de la rénovation énergétique par la DGCCRF, selon Agnès Pannier-Runacher. Ce chiffre est en hausse de 20% par rapport à l'année précédente.
Les médias nord-coréens ont diffusé mercredi des images de Kim Jong Un présidant une réunion consacrée au coronavirus et à la menace d'un typhon, alors que son état de santé avait de nouveau alimenté toutes les spéculations à l'étranger les jours précédents.
Les services de renseignements sud-coréens avaient notamment affirmé que le dirigeant nord-coréen avait délégué une partie de ses pouvoirs à sa soeur Kim Yo Jong en raison de son "stress".Un ancien conseiller du défunt président sud-coréen Kim Dae-jung avait même affirmé sur Facebook qu'il pensait que M. Kim était dans le coma, en n'avançant cependant aucune preuve.Mais M. Kim a présidé mardi une réunion de la plus haute commission du Parti des travailleurs au pouvoir, rapporte l'agence officielle KCNA, où il a été question de la réponse du gouvernement à l'épidémie de coronavirus.La Corée du Nord, qui a très vite fermé sa frontière quand le Covid-19 est apparu en Chine voisine, n'a pas confirmé un seul cas de contamination sur son sol. Une épidémie de grande ampleur serait désastreuse dans ce pays dont les infrastructures de santé sont notoirement insuffisantes.Le journal Rodong Sinmun a de son côté diffusé des images de la réunion où l'on peut voir M. Kim, vêtu de blanc, s'adresser à son entourage. Sur un cliché, il semble fumer une cigarette.Kim a pointé "certaines lacunes" dans les efforts de prévention et demandé des mesures plus fortes pour remédier à ces "carences", selon KCNA.Le mois dernier, Pyongyang avait ordonné le confinement de la ville de Kaesong, proche de la frontière avec le Sud, affirmant qu'un transfuge y avait été arrêté alors qu'il venait de rentrer illégalement de Corée du Sud, et qu'il était soupçonné d'être porteur du virus.Les restrictions ont été levées il y a quelques semaines et ce cas de coronavirus n'a jamais été confirmé.La réunion a également porté sur les mesures à prendre pour protéger la population et les récoltes avant l'arrivée cette semaine, en Corée du Nord, du typhon Bavi.Plusieurs experts relativisent la crédibilité des rumeurs récurrentes sur l'état de santé de Kim Jong Un. Et les renseignements sud-coréens sont loin d'avoir toujours raison sur la réalité de la situation au Nord.Déjà au printemps, des questions avaient été posées quand M. Kim n'avait plus été vu pendant trois semaines et lorsque les médias officiels n'avaient diffusé aucune photo de lui lors des célébrations en avril de l'anniversaire de la naissance de son grand-père Kim Il Sung, le fondateur du régime, qui est l'événement le plus important du calendrier politique nord-coréen.
Les États-Unis ont un nouveau Président en la personne de Donald Trump. En effet, après des mois de campagne, le républicain s'est imposé face à Hillary Clinton. Très critiquée par les stars du monde entier, son élection n'a pas manqué de faire réagir les célébrités du petit écran français.
Dans la nuit du 8 au 9 novembre 2016, le monde tout entier a subit une véritable onde de choc. En effet, outre-Atlantique, l'élection du 45e président des États-Unis a eu lieu et le résultat quant au futur leader de la première puissance mondiale a laissé place à la stupéfaction et/ou au désarroi le plus total. Hillary Clinton, la candidate démocrate, s'est inclinée face à son adversaire redoutable, Donald Trump. Critiqué depuis des mois par de nombreuses célébrités originaires du pays de l'oncle Sam, le nouveau représentant des USA était également très controversé parmi les stars du PAF français. Celles-ci n'ont d'ailleurs pas tardé à exprimer leur surprise et leur déception.L'indignationVia le réseau social Twitter, plusieurs visages marquants du petit écran ont ainsi déploré cette élection quasi-inattendue selon les derniers sondages. Michel Denisot a d'ailleurs remis en cause ces études et a poussé un véritable coup de gueule contre ce système, faisant un parallèle avec le Brexit : "Les instituts de sondages accumulent les défaites et continuent de nous saouler. #brexit #electionsUS" Denis Brogniart est également allé dans son sens en déclarant sur deux messages : "Dites-moi que ce n'est pas vrai. Je ne peux pas croire à l'élection de Trump. Quel chaos en perspective dans le monde. / Cette élection de Trump c'est aussi le fiasco des instituts de sondage." Du côté de Laurence Boccolini, c'est aussi l'incompréhension : "Les USA ce grand pays où alors là, pour le coup... Tout... Tout est possible... WTF ?". Sébastien Cauet a quant lui posté une photo d'une tête de mort pour illustrer son état d'esprit, accompagné de cette légende : "La tête du matin après avoir suivi les élections américaines !!" Une image hautement symbolique donc.La stupéfactionDu côté de l'équipe de Touche pas à mon poste !, c'est aussi la désillusion.Cyril Hanouna a publié au travers de deux tweets : "Les chéris, dîtes-moi que j'ai fait un cauchemar !! Trump ne va pas devenir président quand même ! Je suis en angoisse totale là ! C'est hyper chaud. / Bon bah le monde est devenu fou ! Ça fait flipper ! Quelle cata !" Son acolyte, Enora Malagré, a par la suite surenchéri : "Je suis debout depuis 1h... Et je reste les yeux dans le vague en pensant à la victoire de Trump aux Etats-Unis... Drôle de monde." Pour sa part, Michel Cymes refuse d'y croire et prie pour avoir fait un mauvais rêve : "Trump en tête, c'est pas vrai, c'est un cauchemar ? Je dors encore ? Je vais me réveiller !!" Malheureusement pour lui, la réalité est pourtant bien là.La peurHapsatou Sy , l'ancienne chroniqueuse du Grand 8, n'en revient pas non plus et songe déjà aux élections présidentielles de 2017, espérant que les Français apprendront des erreurs du peuple américain : "Réfléchissons bien à ce qu'il pourrait se passer en France. Évitons les surprises... #Trump #Présidentielle2017". L'humoriste Michaël Youn reste à son tour en alerte, redoutant à présent la montée du Front National dans l'Hexagone : "Brexit, Trump... et ensuite ? Marine (Ndlr : Le Pen) ?" Enfin, selon la journaliste Anne Sinclair, une ère inédite se profile à l'horizon : "L'élection de Donald Trump, le premier jour d'un monde nouveau." Mais en sera-t-il pire ou meilleur ?
Inexorablement, la Seine continue de déborder ce mardi 23 janvier. Par endroit, l'eau marron a déjà envahi les jardins et n'est plus qu'à quelques mètres des maisons.
À Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), en amont du fleuve, les rues sont déjà inondées. Le seul moyen de transport est la barque. Le quartier où s'est rendue France 3 est inondé depuis dimanche.En aval de la Seine, à Poissy (Yvelines), les pompes à eau de la mairie fonctionnent déjà et les policiers municipaux préviennent les habitants. Ce mardi soir, la Seine va déborder jusqu'à l'intérieur de la maison de Serge Matikhine, habitant de Poissy. L'eau devrait monter jusqu'à un mètre dans son garage. "Il faut tout mettre au-dessus d'un mètre", explique-t-il. Pour tous les habitants des bords de Seine, la nuit du mardi 23 au mercredi 24 janvier s'annonce particulièrement difficile.
Des milliers de manifestants ont défilé contre le racisme samedi dans plusieurs villes d'Australie, malgré la mise en garde des autorités sur une possible reprise de la pandémie de nouveau coronavirus en raison des rassemblements.
La plus importante manifestation a rassemblé, à Perth, la grande ville de l'Ouest du pays, plusieurs milliers de personnes brandissant des drapeaux aborigènes et des pancartes proclamant "Black Lives Matter" (les vies des Noirs comptent).Des manifestations pour les droits des Aborigènes d'Australie ont également eu lieu à Darwin, principale ville du Territoire du Nord et dans des villes de l'Etat du Queensland voisin (Nord-Est), deux régions du pays abritant de nombreuses communautés aborigènes."Nous sommes ici pour assurer notre avenir en tant que peuple indigène et pour marcher contre les injustices" faites aux Aborigènes, a déclaré à la télévision ABC un manifestant à Darwin.Seul le rassemblement dans cette ville était autorisé et les autres manifestations ont violé les interdictions officielles en vigueur pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus, virtuellement éliminé de nombreuses régions et dont les nouveaux cas quotidiens ailleurs sont peu nombreux.La plupart des manifestants portaient des masques et les organisateurs ont veillé à ce qu'ils s'espacent les uns des autres, et la police n'est pas intervenue. C'est la deuxième semaine consécutive d'importantes manifestations en Australie, initialement organisées en solidarité avec les mouvement "Black Lives Matter" aux Etats-Unis et les protestations consécutives au décès de George Floyd, un Américain noir, asphyxié par un policier blanc lors de son arrestation.Le mouvement a eu un écho particulier en Australie, pays confronté à l'héritage de l'injustice historique envers les Aborigènes: ceux-ci sont surreprésenté au sein de la population carcérale et 400 d'entre eux sont morts en détention lors des 30 dernières années, sans que cela n'entraîne de poursuites, malgré de nombreuses enquêtes et, parfois, des preuves évidentes de mauvais traitements.
Le 1er mai va marquer un tournant dans la sortie progressive du confinement en France. Des changements vont avoir lieu dans plusieurs secteurs majeurs.
Le quotidien des Français va peu à peu évoluer à partir du vendredi 1er mai. Selon les informations de RTL, plusieurs changements importants vont modifier le train de vie du pays. Des nouvelles personnes concernées par le chômage partiel au prix du gaz, des mesures sont attendues dans l'Hexagone. Déjà 10 millions de Français se retrouvent concernés par le chômage partiel en raison notamment des mesures de confinement instaurées dans le pays depuis plusieurs semaines. A ce chiffre déjà important devrait s'ajouter plus de 2 millions de compatriotes actuellement en arrêt de travail : les 400 000 personnes jugées vulnérables face au virus ainsi que les 1,7 millions de parents arrêtés pour garder leurs enfants. Le ministère du Travail annonce que, dès le 1er mai, ces salariés toucheront 84% de leur salaire net et 100% dans le cas de ceux touchant le SMIC.Les tarifs réglementés du gaz en baisse Les dépenses des Français vont également évoluer. La société Engie confirme que ses tarifs réglementés hors taxe vont baisser de 1,3% par rapport au barème en vigueur depuis le 1er avril. Une baisse dans la continuité des tarifs qui ont déjà chuté de 23,2% depuis janvier 2019. « Cette baisse est de 0,3% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,7% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 1,3% pour les foyers qui se chauffent au gaz », décrypte la Commission de régulation de l'énergie dans un communiqué relayé par le Midi Libre.Par ailleurs, en raison de la crise actuelle, c'est à compter du mois de mai que certains remboursements devraient arriver sur le compte d'une partie des Français. Pour les Franciliens, le pass Navigo devrait être remboursé afin de prendre en compte le confinement imposé à tous pour le mois d'avril et les dix premiers jours de mai. Une plateforme dédiée devrait être mise en ligne prochainement : le montant remboursé devrait avoisiner les 100 euros. Pour les ménages modestes ayant souscrit un contrat d'électricité auprès d'Engie, deux mois d'abonnement devraient leur être remboursés en mai de façon automatique, rappelle Le Monde. Les ménages concernés sont ceux ayant notamment bénéficié d'un chèque énergie, ou d'une aide du fonds de solidarité pour le logement versée entre le 1er janvier 2019 et le 31 mars 2020.A noter également que le 15 mai prochain, les familles modestes devraient recevoir sur leur compte bancaire l'aide exceptionnelle de solidarité, qui a été annoncée par le gouvernement en raison de la crise épidémique. Cette aide sera versée par foyer et dépend des prestations touchées ainsi que du nombre d'enfants, précise Le Monde. Le ministère de la Santé indique que ces "aides s'ajouteront aux aides sociales versées mensuellement tout au long de l'année et seront versées automatiquement aux personnes qui y ont droit", relaie le quotidien.La baisse des frais de notaires repousséeLes notaires devaient aussi connaître des changements majeurs dès vendredi 1er mai. Au travers d'un texte publié au Journal Officiel, il avait été annoncé en février que les émoluments des notaires baisseraient de 1,9% pour tous les actes proposés : contrats de mariage, de PACS, donations, ventes immobilières etc... Or, ces changements n'interviendront finalement pas le 1er mai : un arrêté publié le 29 avril indique qu'en raison des circonstances actuelles en lien avec l'épidémie de coronavirus, la baisse des tarifs des notaires n'entrera en vigueur qu'au 1er janvier 2021.
La ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé samedi 8 février que cinq nouveaux cas de coronavirus avaient été détectés sur le sol français, quatre adultes et un enfant, tous britanniques. L'état clinique de ces personnes "ne présente aucun signe de gravité".
Cinq nouveaux cas de coronavirus ont été repérés en France, a annoncé samedi 8 février la ministre de la Santé, portant à 11 le nombre de malades en Hexagone. Il s'agit de quatre adultes et un enfant, a indiqué Agnès Buzyn lors d'une conférence de presse. Il s'agit d'un "cluster", c'est-à-dire un regroupement de plusieurs cas autour d'un cas initial, lequel est un ressortissant britannique qui a séjourné en Haute-Savoie, de retour de Singapour, a-t-elle détaillé. "Le cas initial nous a été signalé hier soir. Il s'agit d'un ressortissant britannique de retour de Singapour où il avait séjourné du 20 au 23 janvier. Il est arrivé le 24 janvier en France pour un séjour de quatre jours et il a séjourné dans la commune de Contamines-Montjoie (Haute-Savoie)", a-t-elle expliqué.L'ensemble des cas positifs et les contacts proches du ressortissant britannique, "soit 11 personnes au total", sont tous de nationalité britannique et résidaient dans le même chalet, a ajouté Agnès Buzyn. Ils ont été hospitalisés dans la nuit de samedi dans les CHU de Lyon, de Saint-Etienne et de Grenoble. L'état clinique de ces personnes "ne présente aucun signe de gravité".Une cellule de crise a été mise en place, vendredi soir, par l'Agence régionale de la santé (ARS) d'Auvergne-Rhône-Alpes. "C'est maintenant une opération importante d'identification des cas contacts qui commence. Les cas contacts sont des personnes qui ont eu un contact rapproché et prolongé avec une personne dont la contagiosité est confirmée. Ils seront informés dans la journée et recevront des consignes précises. Cette opération se fera en lien avec les autorités internationales et bien entendu britanniques", a poursuivi la ministre de la Santé.Les mesures ont été prises "en étroite concertation avec le Premier ministre" qu'Agnès Buzyn a eu au téléphone ce samedi matin. Les mesures renforcées pour les personnes revenant de ChineLa veille, la ministre avait annoncé que "plusieurs" des des six premiers patients hospitalisés en France après avoir été infectés par le nouveau coronavirus "(allaient) mieux" et "pourraient sortir dans les prochains jours". En revanche, "beaucoup d'inquiétudes" subsistent sur le sort du patient le plus touché, un Chinois de 80 ans hospitalisé en réanimation à Paris. Son pronostic vital est toujours engagéTrente-huit nouveaux Français vont être rapatriés de Wuhan, épicentre de l'épidémie, dimanche par un vol britannique, a également indiqué vendredi Mme Buzyn, précisant par la même occasion que des mesures de surveillance renforcées sont préconisées pour les personnes de retour de Chine."Dans les 14 jours qui suivent leur retour, il leur sera demandé de surveiller leur température deux fois par jour, de porter un masque chirurgical en présence d'autres personnes et en dehors de leur domicile, de réduire leurs activités non-indispensables en collectivité (cinéma, restaurant, soirées)", a énuméré Mme Buzyn. Ils devront également "éviter de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles, comme des personnes âgées en Ehpad ou les hôpitaux", et "se laver les mains très régulièrement", a-t-elle poursuivi.Ces mesures concernent les gens qui reviennent soit par un vol direct, soit après une escale.Plus de 720 morts Le nouveau coronavirus a déjà contaminé plus de 34.500 personnes et tué 722 patients en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), soit 86 décès supplémentaires en 24 heures, le plus fort bilan quotidien à ce jour, ont annoncé samedi les autorités sanitaires. L'épidémie continue de se propager ailleurs dans le monde. Plus de 320 cas de contamination ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires.Il a fait sa première victime non chinoise, un Américain de 60 mort à Wuhan jeudi. Un Japonais sexagénaire est également mort de pneumonie dans un hôpital de la ville, a indiqué le ministère japonais des Affaires étrangères, mais il a précisé qu'il était "difficile" de dire si sa maladie etait due au coronavirus.Jusqu'à présent, seul deux décès liés au coronavirus ont été enregistrés hors de Chine continentale: un à Hong Kong et un aux Philippines. Il s'agissait de citoyens chinois.
Invité de l'émission Capital sur M6, présentée par Julien Courbet, Nicolas Hulot est revenu sur son passage au gouvernement. En étant des plus critiques avec ses anciens collègues.
Nicolas Hulot a tourné la page, n'a plus aucune illusion politique, mais n'oublie pas. Dans l'émission Capital, qui sera diffusée dimanche 26 janvier, l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire a eu des mots durs envers ses ex-collègues qu'il a accusés à demi-mot de vouloir entraver toute politique écologique. "Je n'étais pas ministre de l'Agriculture (...) Les confrontations que j'ai eues régulièrement étaient entre le ministère de la Transition écologique et celui de l'Agriculture. J'étais censé être numéro 2", a-t-il notamment déploré face à Julien Courbet, regrettant qu'aucune avancée écologique ne sera possible tant qu'il n'y aura pas de "feuille de route commune". Et d'ajouter : "Tant que nous serons dans ce style de confrontation, tant qu'il y aura un conservatisme crasse au ministère de l'Agriculture", rien n'avancera, a-t-il fustigé. "Des contraintes fixes" L'ancien ministre a également regretté un certain atermoiement autour de sujets concernant, à l'image de l'interdiction du glyphosate. S'il a enjoint l'État à prendre des mesures, "on n'est pas à un an près pour l'interdire", a concédé Nicolas Hulot, il a aussi urgé à prendre "des moyens" et que "la contrainte soit fixe". L'ancien animateur a développé d'autres sujets face à Julien Courbet comme la nécessité de mieux consommer, à la suite d'un reportage sur la problématique du recyclage et un autre sur le "vrai" prix de l'électricité. Il a notamment plaidé pour une "TVA incitative".
Une journée spéciale pour célébrer un 14 juillet vraiment pas comme les autres : France 2 mettra ce jour-là l'ensemble de ses programmes au diapason de la fête nationale et de l'hommage aux soignants, de "Télématin" jusqu'au traditionnel concert de musique classique au pied de la Tour Eiffel.
Dès le début du confinement, "vu le côté historique de la crise, nous avons eu le projet de faire de ce 14-Juillet une journée d'hommage et de remerciement pour associer tous ceux qui ont lutté contre le Covid-19, qui ont été touchés par la maladie, et qui ont oeuvré pour créer de nouvelles solidarités", a expliqué à l'AFP Amaury Guibert, directeur adjoint de la rédaction de France Télévisions.Cette journée d'antenne continue, sous le titre "#14JuilletEnsemble", débutera dès l'émission "Télématin", et "tous les programmes de la journée seront adaptés à ce thème", a-t-il précisé. Durant cette journée, Julian Bugier assurera un fil rouge entre chaque programme, depuis un plateau installé place de la Concorde, où il recevra des invités, lancera des duplex et des reportages en régions et outre-Mer, avec la participation de témoins, de personnalités et de figures de la chaîne..."Télématin" ouvrira cette journée depuis la place de la Concorde, où se tiendra dans la matinée la cérémonie officielle, appelée cette année à remplacer le traditionnel défilé militaire sur les Champs-Elysées, et durant laquelle les personnels soignants seront mis en valeur.L'après midi accueillera une édition spéciale du 13H15, puis les magazines et divertissements de la chaîne se mettront aux couleurs de l'opération. Sachant que, du fait du report du Tour de France, France 2 proposera sa grille habituelle ce jour-là.Dans "Ça commence aujourd'hui", Faustine Bollaert fera témoigner des Français ayant souffert de la maladie ou perdu des proches du Covid-19; dans "Affaire conclue", Sophie Davant présentera des objets liés à la fête nationale; et les gains de "N'oubliez pas les paroles", le divertissement musical présenté par Nagui, seront reversés à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.Cette journée spéciale s'achèvera par le traditionnel Concert de Paris, au pied de la Tour Eiffel, qui sera présenté par Stéphane Bern, et co-diffusé sur France Inter et sur une dizaine de chaînes étrangères. Il devrait se conclure par une Marseillaise, pour symboliser l'unité de la Nation.
Le projet a été annoncé par Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du numérique, sur France Inter, vendredi matin. La messagerie devrait être mise en service dès l'été.
"Nous travaillons à une messagerie publique chiffrée, qui ne sera pas dépendante de l'offre privée", a annoncé vendredi 13 avril sur France Inter Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du numérique. L'exécutif veut ainsi remplacer Telegram, l'application de messagerie cryptée très populaire auprès des politiques et au sein du gouvernement. Si Mounir Mahjoubi n'a pas explicité les raisons de cette décision, plusieurs raisons peuvent l'expliquer. Les messages chiffrés de bout en bout, lisibles uniquement par les expéditeurs et destinataires, ne sont disponibles que via une option, les res te des échanges pouvant être piratés ou même consultés et transmis par l'entreprise si l'option n'a pas été choisie. Par ailleurs, le niveau de sécurité de Telegram est remis en cause par des spécialistes en cyber-sécurité. "Beaucoup de chercheurs reprochent à Telegram d'avoir un chiffrement plus que douteux. (...) Difficile de savoir qui peut véritablement accéder aux données, les serveurs étant en Russie", commente pour BFMTV le chercheur en sécurité français x0rz. Contactée par Le Figaro, l'équipe de Mounir Mahjoubi confirme que l'application élaborée par le gouvernement est déjà testée par une quinzaine de personnes et devrait être lancée plus largement cet été, auprès des ministres, puis des membres de l'administration et des collectivités territoriales. À long terme, les députés et sénateurs y auront également accès ajoute Le Figaro. L'application ne serait disponible que sur les téléphones sécurisés des membres du gouvernement. Objectif selon le quotidien national : empêcher les ministres d'utiliser leur smartphone pour échanger des contenus sensibles via des applications que l'État n'aurait pas validé.
En analysant les évolutions de l'emploi dans certains secteurs d'activité, un institut prédit la disparition de certains métiers dans le courant du XXIe siècle.
Les progrès technologiques n'apportent pas que des bénéfices. Une étude de l'institut Sapiens estime que cinq métiers sont condamnés à disparaître en France dans les décennies à venir, rapporte Le Parisien mardi 21 août.En se basant sur les secteurs qui ont vu la plus grosse réduction d'effectifs entre 1986 et 2016, le think tank a identifié les métiers les plus menacés. "Ne pas prévoir les métiers qui vont disparaître, c'est risquer une aggravation du taux de chômage et donc un déséquilibre critique de nos comptes sociaux", analyse Sapiens.► EMPLOYÉS DE BANQUEL'émergence des nouvelles technologies ont eu un impact visible : alors que les banques misent de plus en plus sur les services en ligne, de nombreuses agences ont fermé leur portes dans les villes. Autant d'agents de guichet, téléconseillers, employés de services techniques, commerciaux en moins. Depuis 1986, le nombre d'employés de banque a diminué de 39% passant de 323.000 à 253.000, tandis que la population active progressait de 21%. Leur "extinction prochaine et rapide" est prévue d'ici 2038 à 2051, estime Sapiens.► COMPTABLESLe déclin du nombre de comptables est encore plus foudroyant. En effet, le secteur a beaucoup recruté jusqu'en 2004... Mais les effectifs ont fondu de 23% sur les douze années suivantes. Un effondrement à mettre au crédit de l'apparition de logiciels qui automatisent le travail de comptabilité. "Les jeunes étant actuellement en formation de comptable ne pourront exercer ce métier toute leur vie, et seront obligés de se réorienter et donc suivre une nouvelle formation au cours de leur carrière", estime Sapiens, qui prédit une disparition du métier entre 2041 et 2056.► SECRÉTAIRESLe déclin du métier de secrétaires est dû aussi bien aux évolutions technologiques qu'à celles du marché du travail. En effet, il est indéniable que l'apparition des assistants personnels et des smartphones ont permis de réaliser des tâches autrefois dévolues aux secrétaires. Mais, Sapiens note également l'émergence d'entreprises qui proposent des services de secrétariat à distance ou mutualisé. Résultat, les effectifs de secrétaires sont passé de 765.000 personnes en 1986, à 560.000 en 2016, soit une baisse de 26%. Le métier devrait disparaître entre 2053 et 2072. ► CAISSIERSLa mutation du métier de caissier est peut-être la plus visible pour les Français, grâce à la multiplication des caisses automatiques dans les supermarchés. L'expansion de ces derniers a entraîné, entre 1986 et 2004 une forte progression des effectifs, pour atteindre 320.000 personnes. Mais depuis, c'est le déclin, avec une baisse de 15%, à 270.000 employés.► MANUTENTIONNAIRESComme pour les caissiers, Sapiens ne déplore pas le recul de l'emploi dans ce secteur identifié comme faisant partie des plus pénibles par la Dares, qui compile et analyse les statistiques du marché du travail en France. La robotisation a permis de libérer les humains des charges les plus lourdes. Depuis 1986, les effectifs dans ce secteur ont diminué de 17% pour atteindre 675.000 personnes. Pourtant, la manutention humaine a encore de beaux jours devant elle : elle ne devrait disparaître qu'entre 2071 et 2091, selon Sapiens.
Un ancien fonctionnaire de la police aux frontières d'Orly va être prochainement jugé pour corruption. Il lui est reproché d'avoir transmis 100 à 200 fiches confidentielles aux services secrets marocains, en contrepartie de voyages tous frais payés au Maroc ou en Angola et de remises d'argent.
Corruption ou naïveté ? Tout a commencé en juillet 2016, par un renseignement anonyme à l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN) qui a révélé la transmission de documents confidentiels, dont des fiches S, aux services secrets marocains par des agents de la police aux frontières (PAF) de l'aéroport parisien d'Orly (Val-de-Marne). Au coeur de cette affaire, un ancien policier français, mis en examen en 2017, sera prochainement jugé à Créteil pour corruption, indique l'AFP. Aujourd'hui retraité, cet homme de 62 ans était à l'époque à la tête de l'unité d'information de l'état-major de la Direction de la police aux frontières (DPAF) de l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne). Ce service est chargé de faire remonter à sa hiérarchie les mouvements des personnes inscrites sur le Fichier des personnes recherchées, dont celles fichées S (pour Sûreté de l'Etat) qui regroupent notamment les personnes soupçonnées de radicalisation islamiste. "C'est notamment lui qui était en charge, au quotidien, de collecter les informations fournies par les 'aubettes', ces 'guérites', où sont effectués les contrôles transfrontaliers des passagers", "un poste d'observation essentiel sur Orly", précise Le Parisien qui a dévoilé l'affaire. Il lui est reproché d'avoir transmis de 100 à 200 fiches confidentielles aux services secrets marocains en contrepartie de voyages tous frais payés au Maroc ou en Angola et des remises d'argent, selon l'ordonnance de renvoi datée du 30 juillet dont l'AFP a eu connaissance, confirmant une information du quotidien. Selon Le Parisien, le policier en question a assuré en garde à vue avoir agi dans l'intérêt de la France : en échange de ces informations, le Maroc lui aurait également transmis des renseignements importants. Or, il "ne fait pas partie d'un service de l'Etat dont la mission spécifique est la lutte antiterroriste", expliquent les juges d'instruction et il n'a par ailleurs pas informé sa hiérarchie de ses actions."A l'époque, mon client est convaincu d'agir dans l'intérêt supérieur de la France. On lui propose de collaborer avec le Maroc. Pour lui, c'est un moyen de surveiller les fichés S et d'éviter de nouveaux attentats", a défendu auprès de l'AFP son avocate Me Blandine Russo, insistant sur "les troubles psychologiques" de son client au moment des faits. Il comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Créteil notamment pour "corruption passive" et "violation du secret professionnel", pour des faits s'étalant de 2014 à 2017. Renvoyé à ses côtés, un Franco-marocain soupçonné d'avoir fait l'intermédiaire avec un agent des services marocains est, lui, poursuivi pour "corruption active". Directeur d'une entreprise de sûreté aéroportuaire, il aurait eu une "place centrale" dans la combine en transmettant les fiches confidentielles, dont plusieurs ont été retrouvées à son domicile et dans son bureau, et en réglant les voyages à l'étranger du policier et de sa famille. Un agent des services secrets marocains, visé par un mandat d'arrêt, est également poursuivi pour corruption active. L'enquête met également en cause la femme du policier qui sera jugée pour recel de biens provenant de corruption et pour le vol de médicaments - remis à l'intermédiaire - dans l'hôpital où elle exerçait en tant qu'aide-soignante. Mis en examen, un autre fonctionnaire de la PAF a obtenu un non-lieu total au terme de l'enquête.
Vous n'avez jamais eu de chance à la loterie ? Comme Christian des "12 coups de midi", ou Jean de "Tout le monde veut prendre sa place", optez plutôt pour les jeux télévisés. Moins aléatoires et plus ludiques que les cartes à gratter, ces émissions sont la garantie de pouvoir gagner (beaucoup) d'argent en s'amusant. Gros plan sur les cinq plus gros gains de la télévision
.Money Drop : 260 000 eurosLe concours animé par Laurence Boccolini permet de remporter 500 000 euros, en répondant à des questions de culture générale. Facile ? Pas vraiment. Pour avancer dans le jeu, il faut miser des sommes d'argent qui peuvent disparaître en un instant. Le 16 juin 2016, Cécile et son père Philippe ont réussi à repartir avec d'énormes liasses de billets à l'issue de leur participation. Ce sont, à ce jour, les champions.N'oubliez pas les paroles : 361 000 eurosVous vous sentez l'âme d'un chanteur ? "N'oubliez pas les paroles" est le divertissement qu'il vous faut. Le karaoké télévisé orchestré par Nagui a fait le bonheur d'un certain Hervé Merkel. Au bout de 45 victoires, ce candidat a encaissé 361 000 euros de gains : un record. Il n'y a pas que les moeurs que la musique adoucit...Les 12 coups de midi : 475 552 eurosArrivé dans le show de Jean-Luc Reichmann en juillet 2016, Christian dit "Le professeur" n'a cessé de gravir les échelons (et s'enrichir). Le trublion vient de fêter sa 100ème participation au programme, et sa cagnotte avoisine les 475 552 euros. C'est le plus grand Maître du Midi, et il ne compte pas s'arrêter là. Il vise les 500 000. On lui souhaite bonne chance.À prendre ou à laisser : 620 000 eurosEn juillet 2004, il a suffi d'un choix décisif, pour qu'un candidat originaire de Midi-Pyrénées, décroche la somme record de 620 000 euros, sur le plateau d' "À prendre ou laisser". Pour la petite histoire, ce même participant hésitait entre une boîte contenant 1 millions d'euros, et une autre cachant un... CD. Un dilemme au poil !Qui veut gagner des millions : 1 000 000 eurosOui, contrairement aux idées reçues, la dernière étape du jeu de Jean-Pierre Foucault est bien accessible. En France, pas une, mais trois personnes sont devenues millionnaires grâce à "Qui veut gagner des millions". Le concours n'est, hélas, plus diffusé en quotidienne, mais à l'étranger les inscriptions sont toujours ouvertes !
Le procureur général de la Californie a assigné mardi en justice Uber et son concurrent américain Lyft, les accusant de considérer leurs conducteurs comme des travailleurs indépendants et non des salariés, les privant de droits sociaux comme le salaire minimum ou l'assurance maladie.
"Ces entreprises prennent le travail des personnes mais ne leur donnent pas les protections en retour", s'est indigné le procureur général Xavier Becerra, dans un communiqué.Cette procédure intervient après l'entrée en vigueur en début d'année d'une loi californienne qui doit contraindre les géants de la réservation de voitures à requalifier les chauffeurs de VTC en employés."Parfois il faut une pandémie pour nous secouer et nous faire comprendre ce que cette situation signifie vraiment et qui en souffre. Les conducteurs Uber et Lyft qui attrapent le coronavirus ou perdent leur emploi réalisent assez vite ce dont ils sont privés", a argumenté M. Becerra."Mais ce ne sont pas seulement ces travailleurs qui y perdent. Les contribuables américains se retrouvent à devoir aider à porter ce fardeau qu'Uber et Lyft n'acceptent pas.""Au moment où l'économie californienne est en crise avec 4 millions de personnes sans emploi, nous devons faciliter l'accès à des revenus, pas le compliquer", a réagi un porte-parole de Uber.La société a promis de contester cette action en justice, "tout en poussant pour l'amélioration des conditions de travail des chauffeurs indépendants, y compris des revenus minimums garantis et de nouveaux avantages sociaux".Uber a déjà porté plainte le 31 décembre contre l'Etat américain pour contester la loi dite "AB5", dans une tentative de préserver un modèle économique attaqué de toutes parts dans le monde, et qui n'a jusqu'ici jamais dégagé de bénéfices.- Bras de fer judiciaire -Le groupe californien s'était associé à la start-up de livraison Postmates et à deux chauffeurs pour attaquer le texte en justice."Les plaignants (...) défendent leur liberté fondamentale de travailler en tant que fournisseurs de service indépendants et en tant qu'entreprises technologiques dans l'économie à la demande", déclaraient-ils dans cette plainte pour "violation des droits constitutionnels".Ils brocardent une loi "irrationnelle" ciblant l'économie des employés indépendants tout en exemptant certaines professions, comme "les représentants de commerce, les chauffeurs de camion de construction ou les pêcheurs commerciaux".A San Francisco, les chauffeurs indépendants semblent partagés entre l'inquiétude à l'idée de perdre la flexibilité dont ils disposent actuellement en termes d'horaires et le manque de couverture sociale.D'autres catégories de contractuels, comme des associations de journalistes pigistes ou de camionneurs, contestent la loi AB5.Le procureur général de la Californie a été rejoint dans l'action lancée mardi par les procureurs de Los Angeles, San Diego et San Francisco."La loi californienne est très claire: les conducteurs Uber et Lyft sont des employés", a asséné Mike Feuer, le procureur de la ville de Los Angeles.Selon lui, ces deux entreprises "exploitent leurs chauffeurs et transfèrent illégalement les coûts de leurs responsabilités en tant qu'employeurs vers les contribuables californiens "."Nous nous réjouissons à l'idée de travailler avec les procureurs et maires de l'Etat pour apporter les bénéfices de l'économie innovante de la Californie au plus grande nombre de travailleurs possible", a de son côté réagi Lyft. "Surtout en cette période où la création d'emplois avec un accès à des soins de santé abordables et d'autres avantages est plus important que jamais."
Des images de l'Agence spatiale européenne révèlent de fortes réductions des concentrations de dioxyde d'azote (NO2) dans les grandes villes d'Europe, en particulier à Paris, Milan et Madrid, ces derniers jours.
L'épidémie de coronavirus a des conséquences positives sur l'environnement. En effet, alors qu'une bonne partie de l'Europe, zone la plus meurtrie, est placée en confinement, la pollution de l'air a drastiquement baissé ces derniers jours, révèle l'Agence spatiale européenne (ESA) vendredi 27 mars. Les images du satellite Copernicus Sentinel-5P comparent les niveaux moyens de dioxyde d'azote du 14 au 25 mars et les niveaux moyens mensuels de l'année passée et révèlent de fortes réductions au-dessus de plusieurs grandes villes européennes, dont Paris, Madrid et Milan. Le dioxyde d'azote est un gaz produit principalement par les véhicules et les centrales thermiques et peut causer une inflammation importante des voies respiratoires. Il serait responsable de la mort prématurée de 68.000 personnes par an dans l'Union Européenne. "Le satellite Copernicus Sentinel-5P a récemment cartographié la pollution atmosphérique à travers l'Europe et la Chine et a révélé une baisse significative des concentrations de dioxyde d'azote - coïncidant avec les strictes mesures de quarantaine", explique l'ESA sur son site. Ces mesures ne sont qu'une première estimation de la baisse de la pollution en Europe et les équipes de l'institut royal météorologique des Pays-Bas travaillent avec d'autres scientifiques internationaux pour parvenir à l'analyser de façon plus détaillée. En effet, les concentrations de dioxyde d'azote varient d'un jour à l'autre en raison des changements météorologiques. Néanmoins, d'autres études valident ces informations. En France, AirParif a également noté de son côté une forte amélioration de la qualité de l'air en région parisienne.Par ailleurs, l'Agence européenne l'environnement a indiqué mercredi que la pollution de l'air diminuait en Europe. La concentration de dioxyde d'azote a reculé de 24% ces quatre dernières semaines par rapport aux quatre semaines précédentes à Milan et En Espagne, le niveau de concentration de dioxyde d'azote a chuté de 55% sur un an à Barcelone et de 41% à Madrid, selon elle.
L'ancien président de la République François Hollande a rencontré jeudi à Antraigues-sur-Volane (Ardèche) des "gilets jaunes", et en rencontrera de nouveau à Montauban vendredi, selon son entourage.
Après presque deux semaines de fronde, une délégation de "gilets jaunes" va être reçue vendredi 30 novembre à Matignon, à la veille d'une nouvelle mobilisation partout en France et sur les Champs-Élysées. François Hollande a de son côté rencontré ce jeudi 29 novembre à Antraigues-sur-Volane (Ardèche) une poignée de ces manifestants qui protestent contre la hausse des taxes sur le carburant et plus globalement la baisse du pouvoir d'achat. Dans une courte vidéo de la rencontre mise en ligne par France Bleu Drôme Ardèche, l'ancien président a défendu son bilan devant une poignée d'entre eux. Il a rappelé notamment avoir mis en place le CICE (Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi), qui a permis de baisser les charges pesant sur les entreprises, et donné un coup de pouce au Smic, au début de son quinquennat."Emmanuel Macron s'est présenté avant que je ne me décide. Il a fait son choix, ses orientations. Il doit en répondre devant les Français", a également glissé l'ancien chef de l'État, avant qu'une manifestante ne le coupe : "Il ne nous écoute pas!" "Moi, je vous écoute", a-t-il alors répondu. "Il faut continuer à prendre la parole et faire que ça puisse déboucher", a-t-il insisté.Il se rendra vendredi à Montauban pour une remise de décoration et une séance de signature, et rencontrera de nouveau à cette occasion des "gilets jaunes", selon son entourage.
Herlind Kasner, mère de la chancelière allemande, est probablement morte début avril, à l'âge de 90 ans.
Un porte-parole du gouvernement allemand a confirmé mercredi 10 avril la mort de la mère de la chancelière Angela Merkel. "Herlind Kasner, la mère de la chancelière, est décédée", a-t-il expliqué, sans donner de détails sur la cause ni la date du décès.Selon le quotidien Bild et le magazine Superllu, cette ancienne professeur de latin et d'anglais, réputée discrète et proche de la chancelière, est probablement morte début avril à l'âge de 90 ans. L'enterrement doit avoir lieu à Templin, ville de l'Etat régional de Brandebourg (est), selon SuperIllu, qui ne donne pas de date.C'est dans cette ville de l'ex-RDA communiste qu'a grandi Mme Merkel à partir de 1957, après trois ans passés ailleurs dans la région. Herlind Kasner vivait encore à Templin dans les derniers mois, indique l'agence de presse allemande dpa, précisant que Mme Merkel possède aujourd'hui dans les environs une résidence secondaire.Herlind Kasner avait donné naissance à Angela Kasner à Hambourg en 1954, avant de déménager en Allemagne de l'Est quelques semaines plus tard avec sa fille et son mari. La future chancelière a adopté le nom de Merkel à la suite de son mariage en 1977 avec son premier mari, Ulrich Merkel, duquel elle a ensuite divorcé sans changer de nom. Après avoir répondu mercredi aux questions de ses députés, Mme Merkel s'est rendue au sommet de l'Union européenne sur le Brexit à Bruxelles.
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé au Parisien qu'une nouvelle attestation de déplacement numérique sera disponible dès ce lundi 6 avril.
Elle existe depuis le début du confinement sur version papier, la voilà désormais qui arrive sur vos téléphones. L'attestation dérogatoire de sortie pourra être présentée aux forces de l'ordre sur téléphone à compter du lundi 6 avril. C'est ce qu'a indiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner dans les colonnes du Parisien. Jusqu'à présent il était en effet impossible d'utiliser la version numérique de l'attestation dérogatoire. « Le service sera accessible en ligne, sur le site du ministère de l'Intérieur et du gouvernement. Désormais, les Français se sont appropriés les règles du confinement, il convient donc de leur donner un peu de souplesse avec cet outil », précise ainsi Christophe Castaner. Dans le détail, le formulaire pourra être édité depuis le smartphone. En cas de contrôle, les forces de l'ordre pourront le contrôler grâce à un QR Code.Pas de fraude possible« Nous n'avons pas voulu d'une application comme celles que nous avons vu fleurir lors des premiers jours du confinement, car il y avait un risque de piratage des données. Là, il n'y aura pas de fichier. Personne ne pourra collecter les données des usagers », détaille le ministre.Et Christophe Castaner de rappeler : « Ce système est aussi construit pour lutter contre la fraude : il faudra préciser votre heure de sortie, mais l'heure à laquelle vous avez édité le document sera accessible aux policiers. Cela évitera que des personnes remplissent l'attestation uniquement à la vue d'un contrôle de police. Et grâce au QR code, les policiers et les gendarmes n'auront pas besoin de prendre le téléphone en main, il leur suffira de scanner l'écran »
Éric Woerth remet son rapport à la commission des finances de l'Assemblée ce mercredi 28 mars.
Combien va coûter l'abandon de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes à l'Etat ? Le gros du coût de l'abandon dépend de Vinci. Le groupe de BTP avait en effet décroché le contrat pour bâtir et gérer l'aérogare. Vinci Airports peut faire dénoncer une rupture de contrat et faire jouer la clause de résiliation. Le mode de calcul de cette compensation financière est stipulé dans le contrat, avec un certain nombre de paramètres qui entrent en ligne de compte, notamment le manque à gagner sur les 55 années d'exploitation prévues.Jusqu'à 500 millions d'eurosLe manque à gagner pour Vinci serait de 474 millions, auxquels il faut ajouter les coûts de rupture de contrat de 20 millions d'euros, mais aussi les 16 millions d'encourt des fonds propres et des quasi-fonds propres (comptes courants d'associés, les obligations convertibles, les dettes subordonnées, les emprunts participatifs, etc.), souligne Le Point. D'après les conclusions d'Éric Woerth, qui remet ce mercredi 28 mars son rapport à la commission des finances de l'Assemblée, l'indemnité maximale pourrait donc avoisiner les 500 millions d'euros.Il faut également compter les 22 millions d'euros de subventions déjà versées par l'État et les 29 millions de subventions, accordés par les collectivités locales et qui réclament d'ailleurs un dédommagement.
Avec 345 voix, il a obtenu au deuxième tour la majorité absolue des suffrages exprimés à bulletin secret par les députés européens réunis à Strasbourg.
Âgé de 63 ans, le nouveau président du Parlement européen, l'Italien David Sassoli, ne fait de la politique que depuis 2009. Ancien journaliste, il était le candidat des sociaux-démocrates, deuxième famille du Parlement. Il succède à un autre Italien, Antonio Tajani, un proche de Silvio Berlusconi issu pour sa part du PPE (droite). Son élection permet à l'Italie de se maintenir à l'un de ses trois postes européens importants, après de départ de Mario Draghi (Banque centrale européenne) et de Federica Mogherini (cheffe de la diplomatie), mais il ne sera clairement pas un allié pour le gouvernement populiste au pouvoir à Rome.David Sassoli est né le 30 mai 1956 à Florence, en Toscane, et après des études de Sciences politiques, il a commencé à collaborer avec de petits journaux et des agences de presse. En 1992, il est embauché par la chaîne publique de radio-télévision RAI et monte rapidement les échelons jusqu'à devenir le visage familier de millions d'Italiens quand il présente le journal télévisé du soir sur la première chaîne publique, dont il devient également vice-directeur.Le coup de foudre pour la politique arrive en 2009 quand l'ex-maire de Rome de gauche Walter Veltroni organise la fusion de deux grands partis de gauche et centre-gauche, un projet auquel David Sassoli se rallie immédiatement et qui donne naissance au Parti Démocrate (PD). Candidat aux élections européennes, il est élu sur une liste du PD avec plus de 400.000 voix, un succès qui l'éloigne définitivement des écrans de la télévision et qui consacre sa carrière politique au sein du Parlement européen.Chef de la délégation du PD à Bruxelles et Strasbourg, il tente une incursion sur la scène politique nationale en se présentant aux primaires du PD pour le poste de maire de Rome en 2013, mais est devancé par Ignazio Marino qui sera élu plus tard à la mairie. Depuis cette tentative avortée, il se consacre à l'assemblée européenne. Réélu en 2014, il devient vice-président du Parlement en charge du budget et de la politique euro-méditerranéenne. "En tant que responsable de cette politique, j'ai représenté le Parlement européen en de nombreuses occasions officielles, développant un dialogue avec les institutions des pays de la Méditerranée et du Moyen-Orient", écrit-il sur sa page internet.Il revendique également la paternité de "la plus importante réforme ferroviaire de l'Union européenne -la loi européenne Sassoli-Dijksma- qui a été adoptée en 2017 après trois années de négociations compliquées". "Je n'ai pas complètement abandonné ma carrière de journaliste, je collabore de manière active encore avec divers quotidiens et revues", reconnaît-il. Il est ainsi l'auteur, avec Francesco Saverio Romano, d'un livre sur les conseils des ministres pendant l'enlèvement d'Aldo Moro au printemps 1978."Si vous me donnez votre confiance, on se battra ensemble pour un Parlement moderne, plus transparent, éco-durable, accessible aux citoyens", a-t-il promis devant ses collègues avant le début du vote. "Rien n'est possible sans les hommes, rien n'est durable sans les institutions", a-t-il ajouté, citant la phrase de Jean Monnet, l'un des pères fondateurs de l'UE.David Sassoli est marié et père d'un garçon et d'une fille.
7 à la maison souffle en 2016 ses vingt bougies ! À cette occasion, TMZ a demandé à Catherine Hicks (Annie) si elle serait d'accord pour participer à une éventuelle suite de la série culte. Sa réponse est sans appel : oui, mais seulement si le personnage d'Eric est mort ! Pour rappel, Stephen Collins, son interprète, a reconnu avoir commis des actes de pédophilie...
Et si7 à la maison effectuait son retour à... 6 ? C'est en tout cas l'idée que vient d'émettre Catherine Hicks , l'interprète de la matriarche de la famille parfaite. Interrogée par le site américain people TMZ, l'actrice s'est en effet montrée ouverte au retour du drama familial le plus long de l'histoire de la télévision US à une seule condition : que le personnage du révérend Camden soit tué. Cette revendication s'explique par le fait que Stephen Collins, qui s'est glissé pendant 11 saisons dans la peau d'Eric, ait reconnu les actes de pédophilie dont il a été accusé en décembre 2014.La mort pure et simple d'Eric CamdenLa comédienne a ainsi déclaré à propos de cet hypothétique revival : "Je ne sais pas. Nous devrions en tout cas commencer par filmer le cercueil de Stephen." Voilà qui a le mérite d'être clair ! Elle a ensuite expliqué en plaisantant : "Nous adorerions être de nouveau tous ensemble. Pourquoi pas avec un 8 à la maison en compagnie du nouveau petit-amie d'Annie." La volonté de rayer définitivement Stephen Collins de l'histoire de la série culte est donc totale (et justifiée). L'ensemble de la distribution s'est d'ailleurs montré plus proche et soudé que jamais sur les réseaux sociaux ces derniers mois, notamment parce que le show fête en 2016 ses 20 ans.Une suite possible ?Catherine Hicks,Barry Watson , Jessica Biel , Beverley Mitchell , David Gallagher , Mackenzie Rosman ou encore les jumeaux Nikolas et Lorenzo Brino, ont tous poursuivi leur carrière, avec plus ou moins de succès, après l'arrêt de 7th Heaven (titre du feuilleton en version originale) en 2007. Totalement porté disparu sur le petit écran depuis la révélation au monde entier de ses actes ignobles, Stephen Collins s'est retiré de toute vie médiatique. Seriez-vous intéressés pour découvrir les nouvelles aventures des Camden, sans Eric ?
Le secrétaire d'État aux Transports a dénoncé mardi matin l'absence de SUD-Rail et de la CGT à la table des négociations depuis un mois et demi.
Transports très perturbés pour le sixième jour consécutif, grèves et manifestations partout en France: après la forte mobilisation de jeudi dernier, les syndicats opposés à la réforme des retraites remettent la pression mardi 10 décembre sur le gouvernement, avant qu'il ne dévoile mercredi le détail de son projet."Votre gouvernement doit prendre conscience que les cheminots ne vont pas lâcher. On ne lâchera pas jusqu'au retrait", a lancé lundi après-midi un gréviste au secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, de passage à la gare du Nord. Le ministre leur a opposé une fin de non-recevoir, assurant que le "gouvernement (était) aussi déterminé à faire cette réforme". "Je parle avec d'autres syndicats de la SNCF et vous représentez une vision", a-t-il aussi rétorqué à ce militant. "J'ai échangé pendant 20 minutes avec des militants SUD-Rail, qui comme vous le savez est un syndicat assez radical et qui conteste toute réforme, et donc nous avons acté le désaccord en quelque sorte", a-t-il précisé mardi matin à BFMTV. "Moi je leur ai dit que le gouvernement était déterminé à faire cette réforme. La démocratie sert aussi à acter des désaccords. Là on a une incapacité de discuter avec un certain nombre de syndicats. Ils ne sont pas venus à la table des négociations depuis un mois et demi. C'est le cas de SUD-Rail et de la CGT", a dénoncé Jean-Baptiste Djebbari. "Je constate qu'avec d'autres syndicats, comme l'Unsa et la CFDT, nous avons eu des échanges constants qui ont permis d'avancer sur le fond de la réforme et sur des garanties concrètes pour les cheminots", a-t-il souligné."Je distingue bien les syndicats qui sont des opposants à tous crins à toute réforme et ceux qui vont construire des solutions de compromis", a-t-il insisté, avant d'ajouter : "Moi je souhaite que nous trouvions la voie du compromis avec les syndicats avec lesquels nous avons pu discuter jusqu'à présent".
D'après une information de nos confrères de BFM TV, Nordahl Lelandais a été extrait de sa cellule à Saint-Quentin-Fallavier (Isère) et sera présenté demain, jeudi 26 février, à un juge en vue d'une nouvelle mise en examen.
C'est un nouveau rebondissement autour de Nordahl Lelandais. L'ancien militaire a été sorti de sa cellule ce mercredi au matin. Il doit être présenté à un juge d'instruction de Charleville-Mézières (Ardennes). Ce dernier est en charge d'une enquête pour des faits d'agression sexuelle et menace de mort sur une cousine de Nordahl Lelandais. Une agression sexuelle lors d'un enterrement...C'est une cinquième mise en examen qui pourrait avoir lieu pour Nordahl Lelandais. Il a déjà été entendu dans le cadre de cette enquête le 7 février dernier. Cette audition fait suite à la plainte déposée au printemps dernier par une cousine de Lelandais. Selon les informations de BFM TV, il a nié les faits qui lui sont reprochés.La jeune fille, qui a aujourd'hui 17 ans, accuse Nordahl Lelandais d'une agression sexuelle lors de l'enterrement de son père. En mars 2017, alors qu'elle s'isole, l'ancien maître-chien l'avait rejointe et, l'aurait prise dans ses bras, au prétexte de la consoler, avant de l'agresser.Une prise de parole motivée par une mise en examenElle a témoigné au micro de BFMTV en juillet dernier : "Il me prend dans ses bras, sauf qu'il descend ses mains. Je sens ses mains descendre dans mon dos, ses mains se mettent sur mes fesses, avec insistance." Elle raconte ensuite l'avoir repoussé mais Nordahl Lelandais insiste et lui touche la poitrine. Elle le repousse de nouveau. Face à ce refus, il la menace de mort si elle raconte cette histoire. Elle a fini par libérer sa parole lorsqu'elle appris la mise en examen de Nordahl Lelandais pour des agressions sexuelles commises dans l'été 2017 sur deux de ses petites cousines. Nordahl Lelandais avait reconnu ces faits.
L'ancien président des Etats-Unis, George W. Bush, semble ne pas avoir compris où il se trouvait lors d'une cérémonie d'hommage aux policiers tués le 7 juillet à Dallas : il s'est mis à danser à côté de la première dame Michelle Obama.
La scène s'est déroulée hier, mardi 12 juillet. Aux côtés de Barack Obama et de la Première dame Michelle, il est apparu plutôt jovial durant l'interprétation solennelle du chant patriotique "The Battle Hymn of the Republic" (L'Hymne de Bataille de la République). Les autres participants affichaient quant à eux un ait digne, grave et solennel. Le contraste saisissant a été largement commenté par les internautes du monde entier. Visiblement gênée, Michelle Obama sourit un bref instant à George W. Bush avant de se raviser. le malaise est palpable. Même l'épouse de l'ancien chef de l'Etat, Laura Bush, qui se tient de l'autre côté et ne réagit pas, semble bel et bien embarrassée. Faut-il voir un signe de fatigue ou de maladie de l'homme politique en son temps le plus puissant de la planète ? La question mérite d'être posée.
VIDÉO - Âmes sensibles et amis des bêtes s'abstenir. L'association de défense des animaux One Voice s'est infiltrée dans plusieurs élevages de visons et dévoile des images très crues des conditions de vie des animaux, destinés à finir en manteaux ou en tours de cou.
La vidéo a été repérée ce lundi 9 janvier par Le Parisien. On y voit des dizaines et des dizaines de visons, agglutinés dans des cages minuscules, au milieu de leurs déjections et de restes de nourriture. Les équipes de l'association One Voice ont infiltré six élevages de visons en France, dont on ne connaît toutefois pas l'emplacement. Dans certains établissements, l'état sanitaire est catastrophique. Les excréments s'accumulent dans les cages sur plusieurs centimètres dans l'une des fermes. Avant leur mise à mort par asphyxie, les bêtes sont jetées dans des conteneurs, détaille France Info. Celles qui s'échappent sont rattrapées par un chien."En France, cette industrie est sur le déclin. Peu développée et peu contrôlée, elle impose des conditions terribles pour les animaux", a déclarée la présidente de One Voice, Muriel Arnal, au Parisien. "Sans compter un impact non maîtrisé sur l'environnement." - PÉTITION POUR L'INTERDICTION -Simultanément à la diffusion de la vidéo, One Voice a publié ce lundi 9 janvier une pétition prônant l'interdiction total des fermes de fourrure en France. Ailleurs en Europe, certains pays ont banni l'exploitations des animaux pour leur peau. C'est le cas du Royaume-Uni, de la Croatie et des Pays-Bas, qui se classe pourtant à la troisième position des pays producteurs de fourrure à travers le monde. Amsterdam vient d'entériner la fin de cette filière : les professionnels ont jusqu'en 2024 pour stopper définitivement leur activité, précise Le Parisien. Contactée par Le Parisien, la Fédération française des métiers de la fourrure s'est dite "très surprise" car "si l'animal est maltraité, son poil sera moins beau". "Ce n'est pas dans l'intérêt des éleveurs", a réagi un porte-parole, qui a rappelé l'existence d'une loi européenne établissant les règles du bien-être de tous les animaux d'élevage.Dans le monde, la filière de la fourrure pèse plus de 35 milliards d'euros.- DES OURS EN PELUCHE FAITS À PARTIR DE FOURRURE -Chaque année, 56 millions d'animaux, dont de nombreux visons, sont tués pour leur fourrure, précise France Info. Un manteau peut valoir jusqu'à 55.000 euros. Le vison sert aussi à confectionner d'autres produits plus inattendus, comme des ours en peluche. L'entreprise française Histoires de bêtes, qui propose des peluches faites à partir de vraie fourrure d'animaux, fait justement l'objet d'une pétition et d'appels au boycott.
Mis en difficulté dans l'affaire Benalla, le ministre de l'Intérieur, proche figure d'Emmanuel Macron pourrait perdre ses fonctions selon Le Canard enchainé.
Le locataire de la place Beauvau va-t-il payer les pots cassés de l'affaire Benalla ? C'est ce que semble savoir Le Canard enchainé dans son édition du mercredi 1er août.Dans un entrefilet titré "un fusible à retardement", le journal évoque la colère d'Emmanuel Macron contre son ministre de l'Intérieur. Celui-ci lui reprocherait notamment d'avoir révélé l'identité de Vincent Caure, 23 ans jeune recrue de l'Elysée et conseiller au pôle "relations avec les élus" devant la commission d'enquête. Gérard Collomb avait indiqué que c'était ce conseiller de l'Elysée, qui, au lendemain du 1 er mai, avait informé son chef de cabinet des dérapages d'Alexandre Benalla, dont il doit désormais répondre. Emmanuel Macron, "furieux" selon Le Canard enchainé aurait assuré que "Collomb n'avait aucune raison de citer son nom !"Au-delà de cette bourde, c'est tout le comportement du ministre qui serait vivement critiqué à l'Elysée : "Collomb se trouve fragilisé par l'ensemble de la séquence Benalla", confie même un proche du chef de l'Etat au journal, "tant vis-à-vis de l'opinion publique, où il apparaît comme un ministre de l'Intérieur qui n'est au courant de rien, que de son administration, aux yeux de laquelle il n'est plus le chef, et vis-à-vis de Macron, qu'il n'a pas protégé, au contraire", cite le journal.Une fragilisation qui n'a pas échappé aux oppositions, mais aussi à la presse. Dans sa chronique, l'éditorialiste du Monde Françoise Fressoz, assure aussi que "la droite et la gauche réclament sa tête, bien plus que celle du Premier ministre, Edouard Philippe, qui joue depuis une semaine l'Arlésienne avec un certain talent, comme si l'affaire ne le concernait pas alors que M. Collomb est de plain-pied dedans", dit-elle. Vers un remaniement ministériel à la rentrée ? Ce que l'on reproche à Gérard Collomb, c'est notamment d'avoir eu connaissance dès le lendemain des faits, des violences commises par Alexandre Benalla et de n'avoir pas saisi le procureur et diligenté une enquête de l'inspection générale de la police nationale, comme c'est la procédure.Il a aussi assuré, pour se dédouanner de toute responsabilité, ne connaître de l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron "ni son nom, ni son prénom, ni ses fonctions". Lors de son audition, Gérard Collomb a même rappelé à plusieurs reprises qu'il avait certes, croisé Alexandre Benalla à plusieurs reprises, mais pensait qu'il était "policier". Une information par la suite confirmée par son chef de cabinet, Jean-Marie Girier, qui, lui, le connaissait et s'est dit "particulièrement surpris" du comportement d'Alexandre Benalla. Gérard Collomb va-t-il donc être le bouc-émissaire de cette affaire qui éclabousse l'Elysée et le gouvernement depuis le 18 juillet ? Probable selon la source du Canard enchainé, qui assure que son espérance de vie place Beauvau "est désormais limitée". Personnage sacré de la "Macronie", il pourrait même faire une sortie discrète du gouvernement en arguant vouloir préparer les élections municipales de 2020, selon cette même source. Le président du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, assure pourtant ce mercredi qu'il ne "pense pas" qu'il y aura un remaniement du gouvernement à la rentrée à la suite de l'affaire Benalla et estime que Gérard Collomb a toujours sa place à la tête du ministère de l'Intérieur.""Un remaniement, non, je ne le pense pas", a-t-il aussi déclaré dans une interview publiée mercredi matin sur le site internet du Monde. "Quant au ministre de l'Intérieur, il n'est en rien défaillant depuis qu'il est aux manettes", insiste-t-il. "Je ne vois pas en quoi cette funeste histoire et les déclarations des uns et des autres remettraient en cause sa place au ministère de l'intérieur".
Le chanteur Dick Rivers est décédé dans la nuit, à l'âge de 74 ans, des suites d'un cancer, a annoncé son manager sur les réseaux sociaux.
La chanson française est deuil. Dick Rivers est décédé dans la nuit de mardi à mercredi 24 avril, jour de son anniversaire. "J'ai la grande tristesse de vous annoncer que Dick Rivers est décédé cette nuit des suites d'un cancer. Nos très affectueuses pensées à son épouse Babette ainsi qu'à toute sa famille", a indiqué sur Twitter son manager Denis Sabouret.Depuis l'annonce de son décès, les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux."Un adieu triste à l'ami Dick Rivers - sa gentillesse - mais surtout sa culture rock , son appartenance au premier âge des pionniers - son goût pour la country - une voix singulière - son incapacité de vieillir. Ce départ va le restituer à sa vraie place", a indiqué l'écrivain Philippe Labro sur son compte Twitter.Pascal Nègre a quant à lui salué "un sacré artiste et un sacré bonhomme !"L'animateur Cyril Féraud qui avait présenté "Age tendre, la tournée des idoles", à laquelle Dick Rivers figurait, lui a également rendu un émouvant hommage. "Partir le jour de ton anniversaire... même ta sortie de scène tu l'as voulue pas comme les autres. Adieu mon Dick", a-t-il écrit sur Twitter.Hervé Forneri, de son vrai nom, naît à Nice le 24 avril 1945. Fils de boucher, il se passionne rapidement pour le rock'n'roll. Le fan d'Elvis Presley, qu'il va un jour rencontrer à Las Vegas, va choisir son nom de scène en fonction de son idole.Deke Rivers était le personnage joué par Elvis dans le film "Loving You" en 1957. 4 ans plus tard, il crée son groupe Les Chats Sauvages avec Jean-Claude et Gérard Roboly. Mais l'aventure est de courte durée. En 1962, il se lance dans une carrière solo et sort un premier album intitulé "Baby John". "Baie des anges", "Viens me faire oublier", les tubes pleuvent.Parmi ses collaborateurs, on retrouve alors un certain Alain Bashung. Un artiste jamais démodé qui remplit les salles notamment avec la tournée "Age tendre". En 2006, des artistes de la nouvelle génération comme M ou Benjamin Biolay collaborent avec lui.En 2015, il avait souffert d'un traumatisme crânien après une mauvaise chute. Mais il avait su se relever. Parce qu'il avait une voix de chaman, Julien Doré l'avait choisi en 2018 pour reprendre en duo la chanson "Africa" de Rose Laurens.
Les deux hommes ont également écopé chacun de 395 dollars d'amende, après avoir été filmés par des agents de la ville qui ont remis les images à la police locale, raconte CNN.
C'est une petite baignade qui a dû les refroidir. Comme le rapporte CNN, deux touristes allemands ont appris à leur dépens que nager dans le Grand Canal de Venise était non seulement interdit, mais également très mal perçu des Vénitiens et des autorités locales. Les deux hommes avaient en effet décidé de se jeter à l'eau mercredi 3 juin vers 15h alors qu'un grand ciel bleu régnait sur la ville. Tout contents d'eux, ils avaient enlevé leurs affaires tout près du Pont du Rialto avant de sauter et s'adonner à quelques longueurs. Seulement, des membres du régiment Lagunari (une unité spéciale de l'Armée de terre italienne basée à Venise) étaient présents sur les bords du canal et ont filmé la scène. Non pas pour leur donner en souvenir, mais pour transmettre les images à la police locale. Les deux touristes ont finalement été retrouvés quelques minutes plus tard et la sanction est tombée : 395 dollars d'amende chacun, soit un peu plus de 350 euros. "Les deux hommes ont écopé d'une amende de 790 dollars et ont été exclus temporairement de la ville", a concédé un membre des services de police. Trouble à l'ordre public L'amende, qui n'a rien à voir avec la crise liée au coronavirus, est prévue en cas d'infraction aux règles de la ville, et notamment le fait de nager dans la lagune. Les deux Allemands ont finalement été exclus pendant 48 heures de Venise, au titre de la "DASPO Urbano", une règlementation qui permet aux autorités d'exclure une personne d'une ville afin de maintenir l'ordre public. Après environ trois mois de confinement strict, l'Italie a enfin rouvert certaines villes et sites et le tourisme reprend petit à petit. Depuis mercredi dernier, les voyageurs n'ont d'ailleurs plus besoin de respecter une mesure de quarantaine en rentrant dans le pays et peuvent voyager librement, a rappelé le ministre des Affaires étrangères. Le Grand Canal de Venise peut atteindre jusqu'à cinq mètres de profondeur et est utilisé en temps normal par de nombreuses navettes fluviales et les fameux gondoliers. Un Grand Canal qui en dessert de nombreux autres sur ses côtés ainsi que la plupart des hôtels.
Élus, anciens élus issus du PS et sympathisants publient dans Le Journal du Dimanche un "manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité", afin de porter "une voix sociale et républicaine" attentive à "la réduction des inégalités et la laïcité".
L'ancien député Gilles Savary, le maire de Strasbourg Roland Ries ou encore la maire de Bourg-Péage Nathalie Nieson sont issus du PS, et pourtant en 2017, ils ont décidé de rallier Emmanuel Macron. Avec 73 autres signataires, ils ont pris la plume ce dimanche 20 octobre pour réclamer la création d'un pôle de gauche dans la majorité."Élus, anciens élus, militants ou sympathisants de gauche et écologistes, nous sommes pour la plupart issus du Parti socialiste. Nous avons assisté de l'intérieur à son implosion lors du quinquennat précédent. Face à la vague populiste et démagogique en Europe et dans le monde, nous avons, comme beaucoup de progressistes, soutenu Emmanuel Macron", rappellent-ils dans leur "manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité" publié dans Le Journal du dimanche. Ils sont en effet "convaincus qu'il faut élargir la majorité présidentielle, la rendre plus pluraliste et y faire entendre fortement une voix sociale et républicaine"."Un pacte républicain fragilisé"Aujourd'hui, "le cap est le bon et la France est gouvernée", jugent-ils, "malgré de regrettables maladresses" et la nécessité, selon eux, de "régénérer notre démocratie par la mobilisation des territoires et la participation citoyenne." . Alors que "le pacte républicain est fragilisé" par de "profondes fractures sociales, territoriales et culturelles", ils soulignent que "la réduction des inégalités et la laïcité doivent rester au cœur de nos valeurs et de notre exigence républicaine"."L'impératif écologique et la transition énergétique, sauf à se heurter à des résistances violentes, nécessitent l'accompagnement plutôt que l'ostracisation des professions et des populations les plus exposées aux changements de notre modèle de croissance", ajoutent-ils, un an après le déclenchement de la crise des "gilets jaunes". Ils précisent "adhér(er) à l'ambition d'égalité des chances et de mobilité sociale par une revalorisation du mérite et du travail".Pour "réinvestir la République au cœur de nos territoires", contre le "darwinisme du marché foncier" et "les centralismes urbains", ils appellent à une "revue générale de la présence territoriale des services publics et à un Pacte national d'aménagement du territoire entre tous les acteurs territoriaux".Et après la crise des "gilets jaunes" qui a transformé le rapport des Français à la politique et à la démocratie, ils affirment la nécessité d'être "sans complaisance avec les mensonges du populisme" notamment, avec "en contrepartie une éthique politique scrupuleuse et un usage reconsidéré de la force publique lorsqu'elle est nécessaire".Le Drian à la manoeuvre"Notre projet, c'est de créer un pôle de gauche indépendant de La République en marche au sein de la majorité présidentielle, autour de ministres tels que Jean-Yves Le Drian et Olivier Dussopt, et de régénérer notre démocratie par la mobilisation des territoires et la ­participation citoyenne", expliquent-ils. M. Le Drian est à la manoeuvre depuis plusieurs mois pour constituer une sensibilité de gauche, qui serait un pendant à "La République des maires" de l'édile d'Angers Christophe Béchu, orientée au centre-droit. "Il faut que l'aile gauche démocrate fasse plus entendre sa voix", estimait-il notamment en mai dernier au micro de France Inter.
France Inter révèle mercredi 9 mai les confessions d'Ayoub El Khazzani, arrêté après l'attaque du Thalys, en août 2015.
L'échange s'est déroulé en novembre 2017 mais n'a été révélé par France Inter que ce mercredi 9 mai. Ayoub El Khazzani, l'assaillant présumé du Thalys, s'est confié au juge d'instruction. Il a affirmé lors de cet entretien n'avoir "pas pu tuer" : "J'avais deux armes avec moi (...) mais à la dernière minute, je n'ai pas pu." Ayoub El Khazzani a également raconté avoir refusé de porter une ceinture d'explosifs : "J'étais contre le fait de massacrer des gens", même s'il confesse avoir "regretté", "après avoir vu tout ce qui se passe en Syrie". "Je l'ai vu de face" L'homme de 28 ans est revenu sur la genèse de ce projet terroriste, et sa rencontre avec Abdelhamid Abaaoud. Le coordinateur des attentats de Paris lui avait transmis les ordres de l'Etat islamique : "Acheter un billet pour le train de 17 heures, monter dans la rame 12" et "attaquer des Américains". Impossible pour Ayoub El Khazzani : "Je me suis dirigé vers les Américains". À un moment, un Américain, un grand, m'a fixé, il était loin de moi. Je l'ai vu de face et je n'ai pas pu le tuer".Cette attaque avait eu lieu le 21 août 2015 à bord d'un train parti de la gare de Bruxelles (Belgique). Deux passagers avaient été blessés avant que l'assaillant ne soit neutralisé par des militaires américains en vacances.
Annoncé depuis plusieurs semaines, finalement, le couple princier Harry et Meghan Markle ne se rendra pas à Amiens ce 8 août, rapporte Closer.
Grosse déception pour les Amiénois qui s'étaient préparés à recevoir le couple fraichement marié de la royauté britannique. En effet, Meghan Markle et le prince Harry devaient participer aux commémorations du centenaire de la bataille d'Amiens en compagnie de nombreux autres invités. France Bleu Picardie avait relayé la nouvelle. Seulement, quelques jours plus tard, les médias britanniques annonçaient que c'était finalement le prince William qui se rendrait en France pour cette commémoration. Certains annoncaient la présence des trois protagonistes de Kensington Palace. Mais le 29 juin dernier, Richard Palmer, correspondant royauté pour le Daily Express démentait cette information dans un tweet : "Le duc de Cambridge sera présent à la commémoration à la cathédrale d'Amiens en France pour le centenaire de la bataille d'Amiens, le 8 août. Certaines informations disaient que le duc et la duchesse de Sussex seraient présents, mais Kensington Palace dément"."Initialement, ils devaient venir"Malgré toutes ces informations, les Amiénois y croyaient jusqu'à ce mardi 7 août et la réponse ferme et définitive de la mairie d'Amiens. Non, Meghan Markle et le prince Harry ne seront pas présents ce mercredi 8 août. "Le prince William et Theresa May seront présents à la commémoration. Il y aura aussi des personnalités de l'OTAN", a expliqué la mairie d'Amiens à Closer. "Ce n'est pas nous qui organisons la commémoration. C'est la couronne britannique qui s'occupe de tout directement. Nous ne savons pas pourquoi Meghan Markle et le prince Harry ne viennent pas. Initialement, ils devaient venir, mais la couronne a annulé leur venue. Nous n'en connaissons pas les raisons".
Selon le sondage Observatoire de la politique nationale réalisé par BVA pour Orange, Manuel Valls continue son entreprise de reconquête.Les bonnes opinions à l'égard de Manuel Valls progressent pour le 3ème mois consécutif. Les Français sont aujourd'hui 30% à avoir une bonne opinion de Manuel Valls en tant que Premier ministre soit 2 points de plus qu'en octobre mais surtout 6 points de plus qu'en juillet.
C'est auprès des sympathisants du Parti socialiste (+4 points à 63%) que la popularité de Manuel Valls progresse le plus en novembre. Avant de prendre tout le monde court en annonçant qu'il ne se représentait pas, François Hollande demeurait très impopulaire, malgré un léger mieux (18% de bonnes opinions ; +3). Après avoir connu son plus bas niveau de popularité en octobre (15% de bonnes opinions) dans le sillage de la parution de l'ouvrage "Un Président ne devrait pas dire ça", François Hollande voit les bonnes opinions le concernant remonter très légèrement en novembre (+ 3 points à 18%). 75% des sympathisants de la gauche souhaitent un candidat unique pour 2017 mais seuls 14% jugent cette hypothèse crédible. 75% des sympathisants de la gauche souhaitent que les principaux partis de gauche présentent un candidat unique lors de l'élection présidentielle de 2017. Le contexte de divisions profondes rend toutefois cette hypothèse peu crédible dans l'opinion. Seuls 14% des Français et 14% des sympathisants de la gauche pensent que les principaux partis de gauche présenteront un candidat unique en 2017.LA CHUTE D'ALAIN JUPPÉ, L'AVÈNEMENT D'EMMANUEL MACRON, L'ÉTAT DE GRACE DE FRANÇOIS FILLONAprès 3 ans en tête du classement, le maire de Bordeaux figure en 3ème position et voit sa cote d'influence baisser de 9 points à 38% auprès des Français mais surtout de 20 points auprès des sympathisants de la droite et du centre (51%, 6ème) et de 21 points auprès de ceux des Républicains (52%, 6ème). Emmanuel Macron occupe désormais la première place du classement des cotes d'influence auprès des Français (45%, + 3 points). Le défi du rassemblement derrière sa candidature reste de taille : l'ex-ministre de l'Economie ne figure qu'à la 9ème place du classement des sympathisants de la gauche (+3pts à 40%) et à la 2ème place de ceux de la droite et du centre (57%, -4pts), susceptibles de lui préférer François Fillon dans les urnes.Francois Fillon est en deuxième position du classement des personnalités politiques que les Français souhaiteraient voir plus influents dans la vie politique française (40%, +8 points). La primaire semble jouer à plein son rôle de rampe de lancement populaire : l'ex-Premier ministre se place à la première place du classement des sympathisants de la droite et du centre (+18 points à 75%) et auprès des sympathisants Les Républicains l'envolée est encore plus nette : 89% d'entre eux souhaitent que François Fillon ait davantage d'influence dans la vie politique française (+23 points).
Boris Johnson et Jean-Claude Juncker ont annoncé un accord entre le Royaume-Uni et l'Europe, qui doit encore passer par la périlleuse étape de la ratification par Parlement britannique.
Le chemin est encore long, mais c'est un premier pas. Emmanuel Macron s'est dit "raisonnablement confiant" quant à une ratification par le Parlement britannique de l'accord de Brexit tout juste annoncé par la Commission européenne.Le Premier ministre britannique a assuré être parvenu à "un excellent nouvel accord qui reprend le contrôle", en référence aux promesses du camp "Leave" lors du référendum de juin 2016 que le Royaume-Uni puisse reprendre après le Brexit le contrôle de ses lois, de sa politique commerciale, de ses frontières et de son argent. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker s'était félicité de ces avancées, qualifiant l'accord de "juste et équilibré". "Je suis satisfait qu'on ait réussi à le trouver (l'accord), a pour sa part commenté Emmanuel Macron lors d'une réunion à Bruxelles du groupe "Renew Europe" au Parlement européen auquel appartient son parti. Le feu vert du Parlement britannique demeure toutefois très incertain en l'état, après le rejet du parti unioniste nord-irlandais DUP, allié clé des conservateurs pour la ratification d'un accord. Les travaillistes, menés par Jeremy Corbin ont également indiqué qu'ils ne voteraient pas le texte.
À Lamballe, dans les Côtes d'Armor, une portion de la route départementale 28 est déviée jusqu'au 2 mars afin de laisser passer et protéger les tritons et les grenouilles, le temps de réfléchir à une solution plus pérenne, relate France Bleu.
C'est "du jamais vu en Bretagne", assure France Bleu Côtes d'Armor. La station bretonne a relaté lundi 23 décembre une histoire qui devrait ravir les amoureux des animaux. À Lamballe, dans les Côtes d'Armor, une partie de la route départementale a été fermée à la circulation en ce début de semaine pour que les tritons et grenouilles puissent circuler en toute sécurité.En effet, cette route est particulièrement dangereuse, "meurtrière même", pour les grenouilles lorsqu'elles décident de la traverser lors de leur migration. L'an dernier, des bénévoles se sont mobilisés pour les transporter jusque de l'autre côté de la route. Cette année, le Conseil départemental a décidé d'être plus radical et de carrément fermer une portion de route et d'instaurer une déviation jusqu'au 2 mars."En général, il y a un lieu où tous les amphibiens passent et on peut mettre en place un système comme un passage sous la route pour qu'ils puissent passer, malheureusement ici, ils passent sur environ 800 mètres", a expliqué Jérémy Allain, le directeur de l'association Vivarmor Nature. "La déviation va leur permettre de passer sans encombres et nous allons pouvoir réfléchir aux solutions plus pérennes". Il est notamment envisagé d'installer des barrières durant la nuit durant la migration.
Après le saccage du monument-hommage au maréchal Juin par des casseurs, samedi, à Paris, en marge de la manifestation des Gilets jaunes, la secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées Geneviève Darrieussecq a fait part de son indignation au micro d'Europe 1.
Geneviève Darrieussecq ne décolère pas. Dimanche 17 novembre, interrogée sur Europe 1, la secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, a fermement condamné le vandalisme du monument érigé en hommage au maréchal Juin, samedi, place d'Italie à Paris, en marge de la manifestation marquant l'anniversaire des Gilets jaunes. « C'est une nouvelle fois notre mémoire nationale commune qui est saccagée, bafouée par des individus casseurs, qui sont, à mon sens, hors de la République (...) Cette mémoire collective, il faut vraiment que les Français l'appréhendent comme un ciment national », s'est-elle emportée. D'après les informations de BFMTV, le monument "sera reconstruit dans les plus bref délais". Une nouvelle condamnation qui fait suite à la vive réaction de la secrétaire d'État sur Twitter samedi, après la destruction à coup de masse et de barre de fer du monument-hommage au maréchal. Les débris avaient ensuite été utilisés par les casseurs comme projectiles contre les forces de l'ordre. Dans un post, Geneviève Darrieussecq s'était dite « écoeurée et scandalisée » par des actes qu'« aucune cause ne justifie ». À sa suite, plusieurs personnalités de la classe politique française ont exprimé une même indignation.« Jeter des pavés sur les pompiers, vandaliser le monument du maréchal Juin... Ce n'est ni exercer son droit à manifester, ni respecter celles et ceux qui souhaitent manifester pacifiquement. Aucune forme de violence ne peut être tolérée », a tweeté samedi Cédric Villani, député de l'Essonne et candidat à la mairie de Paris aux municipales de mars. De son côté, Marine Le Pen a directement accusé le gouvernement qui « a laissé des idiots utiles, les BlackBlocs, (...) détruire une stèle en hommage au maréchal Juin », qualifiant le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner d'« incompétent » et de « complice ».Face à ces accusations, l'intéressé, invité du Grand Rendez-vous sur Europe 1 dimanche matin, a rappelé que les interpellations préventives d'éventuels casseurs n'étaient pas autorisées par le droit français, et a précisé que 264 arrestations ont eu lieu en France samedi, dont 173 à Paris. Le ministre de l'Intérieur a par ailleurs estimé que « la radicalisation dans les manifestations n'est pas nouvelle », mais a reconnu qu'elle est « de plus en plus systématiquement présente » dans ces rassemblements.
Le président de la République et son Premier ministre poursuivent leur remontée, à un niveau proche de "l'avant-affaire Benalla", révèle ce vendredi 20 septembre le baromètre politique BVA-Orange pour RTL et La Tribune. Du côté des mouvements sociaux en cours, la perspective d'un réveil des "gilets jaunes" fait son chemin dans l'opinion.
Le couple exécutif est de retour où il était avant la "tempête" du second semestre 2018. Tel est le premier enseignement du baromètre politique BVA-Orange du mois de septembre pour RTL et La Tribune, qui indique que 37% des Français déclarent avoir une bonne opinion d'Emmanuel Macron en tant que président de la République (+3 points), contre 63% qui en ont une mauvaise opinion (-3 points). Emmanuel Macron a ainsi regagné la quasi-totalité des points perdus dans la deuxième moitié de 2018 (+11 points depuis novembre dernier) et se rapproche du niveau qui était le sien avant que n'éclate l'affaire Benalla. Edouard Philippe profite du même mouvement à la hausse : 41% des Français ont une bonne opinion de lui en tant que Premier ministre (+3), contre 58% (-4) qui en ont une mauvaise opinion.Un soutien inégal aux mouvements sociauxLe mouvement dans les urgences hospitalières continue de bénéficier d'un très large soutien dans l'opinion publique : 88% (+1 depuis début septembre) approuvent ce mouvement, dont 60% qui l'approuvent tout à fait. En revanche, les Français sont plus partagés sur les mouvements qui ont eu lieu contre la réforme des retraites : le mouvement à la RATP n'est approuvé que par 39% des Français alors que le mouvement des professions libérales recueille l'approbation d'une majorité de Français (59%). Sur ces sujets, les clivages sociaux et politiques sont significatifs.Une proportion grandissante de Français (42%; +4) pensent que le mouvement des Gilets jaunes va regagner en intensitéLes Français sont de moins en moins convaincus que le mouvement des Gilets jaunes va s'arrêter : seuls 11% le pensent (-7 points en deux semaines). Si 32% considèrent qu'il va s'essouffler (+2), ils sont une majorité relative (42%; +4 points) à penser qu'il va regagner en intensité. Pour autant, la majorité d'entre eux ne souhaite pas que le mouvement se poursuive dans les prochaines semaines (52% ; stable). A l'inverse, 37% d'entre eux veulent que le mouvement continue (-2 points), notamment les employés et ouvriers, les personnes qui vivent en zone rurale, les sympathisants de gauche ou ceux du Rassemblement national.Quelles évolutions significatives dans notre palmarès des personnalités ?• Notre classement est toujours dominé par Nicolas Hulot (41% ; +1) • Marine Le Pen occupe la deuxième place (29%; +2) et continue de bénéficier du soutien massif de ses sympathisants (91%)• Nicolas Sarkozy arrive toujours en tête chez les sympathisants de droite (66%; stable)• A gauche, aucune personnalité ne parvient à émerger durablement. Bernard Cazeneuve peine à apparaître comme un recours évident auprès des sympathisants PS (33% ; -2).• Depuis son annonce de candidature à Paris, Cédric Villani voit sa cote d'influence progresser (18%; +6 depuis juin). S'il devance Benjamin Griveaux (11%) auprès de l'ensemble des Français, il est en revanche assez nettement distancé par l'ancien porte parole du gouvernement auprès des sympathisants LREM (28% contre 37%).
"Je crois que la prochaine fois, je m'accorderai une augmentation de salaire."
Il l'avait promis pendant la campagne des élections législatives : François Ruffin se paye au Smic et reverse chaque mois le reste de ses indemnités de député à des associations. Interrogé jeudi 21 juin par Marianne, le député de la France insoumise regrette à demi-mots son choix."Je me suis engagé, donc je le fais. Mais bon, franchement, j'aurais dû dire salaire médian ou salaire moyen... C'est peut-être plus pertinent", confie-t-il à l'hebdomadaire. D'ailleurs, il n'est pas sûr de refaire la même promesse s'il devait un jour se représenter. "Je ne sais pas si je referai un mandant, je vais déjà terminer celui-là, explique-t-il. Je crois que la prochaine fois, je m'accorderai une augmentation de salaire."Dans le détail, indique Marianne, François Ruffin perçoit 7.209,74 euros brut tous les mois, soit 5.800 euros net. Il garde 1.100 euros sur son compte et donne 3.000 euros à des associations, sélectionnées au fil des "rencontres". "Comme j'ai beaucoup travaillé sur l'agriculture, j'ai donné à des assos de paysans ou pour l'abattage à la ferme. Quand j'ai travaillé sur la pêche électrique, j'ai versé 1.000 euros à Bloom, qui lutte efficacement contre. J'ai aussi donné pour les victimes de la Dépakine, un sujet qui me tient à cœur. Sur mes dossiers, je repère les gens qui bossent, dont j'utilise les infos", explique le député. "Quand je ne sais pas à qui donner, je donne 1.000 euros au Secours Populaire", conclut-il. En réalité, François Ruffin conserve 2.800 euros par mois de son indemnité parlementaire, comme le montre un rapide calcul. Le surplus mensuel est en fait provisionné -20.000 euros sur l'année- pour payer les impôts du député à la fin de l'année. "Le reste est destiné à payer les impôts, précise-t-il. On ne sait pas exactement à quel montant ils vont s'élever, mais de toute façon, tout ce qui dépasse 1.100 euros par mois sera reversé."S'il se contente d'un Smic mensuel, le député est aussi journaliste et réalisateur. Du coup, il a tout de même engrangé 143.528 euros en 2017 grâce aux entrées et à la vente des DVD de son documentaire "Merci patron !", selon Marianne qui cite l'entourage de François Ruffin. Et environ autant en 2018.
"Il plaisantait évidemment", a tempéré un responsable, sous couvert d'anonymat.
Le président américain, Donald Trump, a déclaré samedi 20 juin avoir demandé aux autorités sanitaires de ralentir le rythme de dépistage du coronavirus pour limiter le nombre de cas détectés aux États-Unis.Sans expliciter s'il était sérieux, le président américain a affirmé à la foule de ses partisans réunis à Tulsa, dans l'Oklahoma, que le dépistage était "une arme à double tranchant". "Voilà le mauvais côté: quand on fait ce volume de dépistage, on trouve plus de gens, on trouve plus de cas", a-t-il poursuivi lors de ce premier meeting organisé pendant la pandémie aux États-Unis. "Alors j'ai dit à mon équipe 'Ralentissez le dépistage'. Ils font des tests, et des tests...", a ajouté Donald Trump, dont la gestion de la crise sanitaire aux États-Unis est largement critiquée. "Il plaisantait évidemment pour dénoncer la couverture médiatique absurde", a ensuite indiqué un responsable de la Maison Blanche, sous couvert d'anonymat. Six membres de l'équipe de campagne Trump ont été testés positifs au Covid-19 et placés en quarantaine quelques heures avant ce rassemblement. Jusqu'à présent relativement épargné, l'Oklahoma connaît en ce moment une forte poussée des cas détectés.Les États-Unis sont le pays le plus touché par le nouveau coronavirus avec plus de 2,2 millions de cas et près de 120.000 morts, pour près de 330 millions d'habitants.
28891 personnes atteintes du coronavirus sont actuellement hospitalisées en France, selon un dernier bilan des autorités communiqué dimanche 5 avril en début de soirée. Le nombre de décès constatés sur une journée recule sensiblement. Mais gare au relâchement.
357 nouveaux décès liés au Covid-19 ont été constatés en milieu hospitalier sur les dernières 24 heures, soit 84 de moins que la veille, selon les chiffres communiqués par le ministère des Solidarités et de la Santé, dimanche 5 avril. Ce nombre de décès dans les hôpitaux est le plus faible enregistré cette semaine. Ce nouveau décompte porte à 5889 le nombre de décès liés au Covid-19 constatés à l'hôpital depuis le début de l'épidémie. Dans les Ehpad, 2189 décès ont été déclarés. Le bilan total à ce jour s'élève ainsi à 8078, milieu hospitalier et Ehpad confondus.En outre, un indicatif majeur connaît une décélération: la Direction générale de la Santé (DGS) compte 140 entrées en réanimation en plus depuis hier, un solde "qui reste positif mais se réduit progressivement", selon le communiqué, portant le nombre de patients en réanimation à 6978. La DGS prévient toutefois que l'ensemble des données "confirme que l'épidémie se poursuit dans notre pays et continue à frapper durement". Covid-19 : une lueur d'espoir en Espagne et en Italie, où la tendance à la baisse se confirmepar euronews (en français)Dans le Grand-Est, les hospitalisations de patients contaminés ont pour la première fois très légèrement baissé. "Il y a des lueurs d'espoir", avait estimé la veille Jérôme Salomon.Du mieux à l'étrangerEn Italie, le nombre de morts du coronavirus officiellement recensés en 24 heures (525) est le plus bas depuis plus de deux semaines.L'Espagne a quant à elle enregistré 674 morts dues au coronavirus au cours des dernières 24 heures, un chiffre en baisse pour le troisième jour consécutif, tandis que la pression se relâche sur les hôpitaux submergés sous l'afflux de malades.
Le rappeur a été cambriolé à son domicile de Boulogne-Billancourt, dimanche 9 décembre dans la soirée. Des montres, bijoux, vêtements et bagages de luxe ont été volés, selon la police.
Le chanteur a publié des images de son appartement ravagé sur les réseaux sociaux.Booba refait parler de lui, mais cette fois pas pour la bagarre qui avait causé de lourds dégâts à l'aéroport d'Orly, début août. Le rappeur a diffusé lundi sur Instagram une vidéo montrant son appartement de Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, après le passage de cambrioleurs. Sur ces images, on aperçoit des placards vidés et des affaires jetées pêle-mêle au sol, tandis que des experts judiciaires procèdent aux relevés d'empreintes.Les malfaiteurs sont entrés par une porte-fenêtre entre 20 heures et 22h30, indique la police. Ils sont repartis avec du matériel multimédia, des montres, bijoux, vêtements ainsi que de la bagagerie de luxe, précisent les forces de l'ordre. Le montant du préjudice reste inconnu pour le moment. Le 9 octobre dernier, le chanteur de 42 ans avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis et 50.000 euros d'amende suite à sa bagarre très médiatisée avec son rival Kaaris à l'aéroport d'Orly.
Interrogé sur le mouvement de protestation des forces de l'ordre, Malek Boutih a réclamé une "vraie offensive antiracaille dans les banlieues", alors que les policiers manifestent depuis trois jours après la très violente agression de quatre d'entre eux à Viry-Châtillon (Essonne). "Il faut arriver à isoler les voyous aujourd'hui du reste de la population et de la jeunesse.
Il y a une vraie offensive antiracaille à avoir dans les banlieues", a déclaré le député PS de l'Essonne, ancien président de SOS Racisme, au micro de RTL, ce jeudi 20 octobre. "Ce n'est pas qu'une question de moyens. Ce qui a changé, c'est le niveau de violence, le terrorisme, et cette frange de population qui veut tuer un policier", constate t-il. Malek Boutih estime que les autorités doivent faire face à un "nouveau gangstérisme né de la prohibition de la drogue, de l'abandon des territoires, d'une décentralisation qui fait qu'on a des élus locaux parfois, soit qui parlementent avec les voyous, soit les laissent faire, soit qui disent 'Il me faut de l'argent, de l'argent'". Malgré ces constats sévères, le député a néanmoins rendu hommage à Bernard Cazeneuve. "D'abord, il y a un ministre de l'Intérieur, tout le monde le reconnaît, qui travaille vraiment beaucoup, qui est dévoué à sa tâche, qui n'en fait pas une carrière politique. Pour un ministre de l'Intérieur, ça change un peu quand même", a lancé ce proche de Manuel Valls.LA "PATTE DU FN?" "PAS LE CŒUR DES MÉCONTENTEMENTS"Face à la fronde des policiers, Malek Boutih se montre compréhensif : "C'est normal que les mecs aient les boules, qu'ils aient peur, on doit les protéger". Le député a également rebondi sur les propos du patron des socialistes Jean-Christophe Cambadélis, qui avait dénoncé mercredi la "patte" du Front national dans les manifestations de policiers, qu'il a qualifiées d'"hors la loi". "Il y a toujours un peu d'organisation derrière. (...) Je suis un militant, je sais comment ça se passe", explique t-il, tout en relativisant les influences "frontistes" du mouvement. "Il y a peut-être des gens d'extrême droite qui chauffent, il y en a toujours, mais je ne pense pas que ce soit le cœur des mécontentements", estime t-il, jugeant par ailleurs "pas délicat(e)" la sortie du Premier secrétaire du PS. "Qu'on s'occupe de tous les jeunes de banlieue qui, eux, ne sont pas des voyous. Tous ceux dont on ne parle jamais!", a t-il également lancé.
VIDÉO. Lors d'un déplacement dans les Landes, et alors même que le Premier ministre annonçait qu'il allait se faire dépister après avoir été en contact avec le directeur du Tour de France Christian Prudhomme, testé positif, le haut-commissaire au Plan ne portait pas de masque.
Au même moment, Emmanuel Macron appelait les Français à être "plus vigilants" dans le respect des gestes barrières face au Covid-19. "Il ne faut pas se relâcher dans les moments de vie privée car c'est souvent dans les fêtes privées, dans les moments familiaux, que les contaminations se font", a-t-il souhaité. Le Premier ministre Jean Castex a annoncé qu'il va subir un test de dépistage, après avoir côtoyé samedi le directeur du Tour de France Christian Prudhomme, détecté positif mardi. Interrogé à ce sujet, Emmanuel Macron a déclaré que le séminaire gouvernemental prévu mercredi pourrait être retardé, ou bien se tiendrait peut-être "en visio pour ce qui est du Premier ministre et des éventuels autres cas contacts". En déplacement à Sanguinet (Landes), pour les journées parlementaires du MoDem, Jean Castex a assuré se sentir "parfaitement en forme". Il a souligné qu'il entendait "continuer, en appliquant les règles, à exercer (sa) fonction de chef du gouvernement". "Son agenda va être réorganisé de manière à ce qu'il puisse travailler à Matignon (où il habite) mais en visio, pendant les prochains jours", a précisé son entourage. Dans ce contexte, cette image a de quoi surprendre : le haut-commissaire au Plan François Bayrou, qui participait à cette visite au titre de président du MoDem, a pris la parole sans masque. Il était le seul, visage nu, parmi les personnes présentes, les règles sanitaires en vigueur obligeant à porter un masque dans les lieux publics clos. Une situation qui a immédiatement fait réagir sur les réseaux sociaux.
L'ancienne ministre Marie-George Buffet a dénoncé les propos "sexistes et insultants" du député UDI-Agir, qui s'en est pris notamment à sa collègue de La France insoumise Clémentine Autain.
Un vif échange a opposé l'insoumise Clémentine Autain à Meyer Habib (UDI-Agir), après un tweet du député qualifiant de "petites connes" des élues de la gauche de la gauche ayant participé à la chorégraphie à succès "A cause de Macron", lundi soir, aux abords du palais Bourbon.Le député avait qualifié "d'ignoble" et "pathétique" le rassemblement organisé devant l'Assemblée nationale, estimant que les élues Esther Benbassa, Clémentine Autain et Elsa Faucillon étaient "indignes de porter l'écharpe". Il avait accompagné son tweet d'un mot-dièse "A Cause des petites connes". Quelques heures après, dans l'hémicycle, il avait maintenu son expression "à cause des petites connes" dans l'hémicycle, accusant les élues d'"attiser la haine". Clémentine Autain a répondu à cette attaque, déplorant des propos "sexistes et insultants", plaidant que la contestation peut se faire "dans la joie et la bonne humeur". Elle a été appuyée notamment par Marie-George Buffet (PCF) qui a tancé des "propos vulgaires"."Vous faites honte à la République par vos propos. Vous n'acceptez pas que des mobilisations existent dans la joie et la bonne humeur, que des femmes se lèvent pour dire ce qu'elles pensent. "Votre comportement donne à voir aussi de votre pensée politique : pas très grande", a t-elle lancé.
Au lendemain du terrible incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, les spécialistes en art tirent la sonnette d'alarme sur l'entretien des monuments.
"C'est l'incendie de trop". Les architectes et historiens sont en colère. Invités sur Franceinfo et BFMTV, au lendemain de l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, ils estiment que ce drame aurait pu être évité et pointent le manque d'entretien des bâtiments historiques en France.Alexandre Gady, historien de l'art, estime que l'édifice est malheureusement "perdu". "On ne va pas reconstruire Notre-Dame, on va la réparer. Mais on l'a perdue. On se dit qu'un tel édifice, dans une ville comme Paris, dans un pays qui est la sixième puissance mondiale, ça a un côté profondément dérisoire d'assister impuissant à ce qu'il s'est passé", se désole-t-il sur Franceinfo.La problématique de l'eauOutre la charpente, datant du XIIIe siècle, partie en fumée, l'historien Alexandre Gady s'inquiète de la quantité d'eau qui a été déversée dans la cathédrale par les pompiers pour éteindre les flammes. "Le pire ennemi de l'architecture, ce n'est pas le feu paradoxalement, mais l'eau qui a été déversée pour sauver la cathédrale, qui va se retourner contre elle. Il va y avoir des infiltrations, des champignons, et un taux d'hydrométrie qui va mettre en danger les œuvres qui sont encore à l'intérieur", détaille-t-il sur BFMTV. L'historien de l'art pointe par ailleurs le manque de budget alloué au patrimoine. "Nous disons depuis des années que le budget des monuments historiques est trop faible, qu'on en fait une variable d'ajustement, mais à un moment, ça devient des problèmes de sécurité graves", estime-t-il au micro de Franceinfo. Et d'ajouter : "L'état du patrimoine n'est pas du tout à la hauteur du niveau d'un grand pays. On a rogné sur les budgets, cherché des pis-aller, jusqu'au dernier, le loto du patrimoine. Tout ça est bien sympathique, mais le patrimoine, c'est une charge régalienne, c'est l'image de la France, c'est notre histoire ! À force de faire des petits bouts de trucs à droite et à gauche, on finit par le mettre en danger."La responsabilité de l'État ?Une négligence qui est visible dans d'autres églises parisiennes, selon Didier Rykner, rédacteur en chef du magazine la Tribune de l'Art, à BFMTV. "J'ai visité il y a quelque temps l'église de la Madeleine. J'ai pris des photos de prises électriques dans tous les sens... ce n'est absolument pas aux normes. Demain, la Madeleine peut flamber. Il faudrait que madame Hidalgo se rende compte que les églises de Paris sont dans un état désastreux", assure Didier Rykner, qui demande à l'État de "prendre sa responsabilité" dans ce drame.
Présentés à un juge vendredi, sept hommes ont été placés en détention provisoire ce samedi après un coup de filet antiterroriste en début de semaine en Bretagne.
Les sept suspects interpellés lundi lors d'un coup de filet antiterroriste dans le Finistère ont été mis en examen et placés en détention provisoire samedi par un juge d'instruction antiterroriste pour "associaton de malfaiteurs terroriste criminelle". Ces hommes, parmi lesquels un adolescent de 16 ans, ont tous été placés en détention provisoire. Agés de 16 à 38 ans, ils sont en garde à vue depuis lundi, et ont été transférés mercredi soir au siège de la DGSI, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en décembre pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Selon des sources concordantes, ils sont soupçonnés d'avoir préparé un projet d'"action violente" en France. Parmi eux, un homme né en Syrie et arrivé dans l'Hexagone début 2015 est au coeur de l'enquête. Ce trentenaire, qui disposerait d'un passeport palestinien, a obtenu le statut de réfugié quelques mois après son entrée sur le territoire français, selon une source proche de l'enquête. D'après des sources concordantes, Mohammad D. est soupçonné d'avoir appartenu au groupe Etat islamique (EI).Selon une des sources proches de l'enquête, il s'agirait du personnage central de cette cellule qui a agrégé une communauté de personnages radicalisés de la région brestoise suivis depuis des années par les services spécialisés. Plusieurs personnes étaient fichées "S" (pour Sûreté de l'Etat).Une boucherie halal servait de lieu de rendez-vousParmi les suspects figure aussi le responsable d'une boucherie halal de Brest qui a servi de lieu de rendez-vous au petit groupe, également constitué de quelques convertis et d'un lycéen de 16 ans, fils d'un commerçant brestois. Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, le propriétaire de la boucherie, âgé d'une trentaine d'années, avait été interpellé après avoir mimé un tir à l'arme automatique au passage d'une patrouille de police. Cette affaire lui avait valu une condamnation à trois ans de prison avec sursis pour "apologie du terrorisme".Ce commerçant brestois est par ailleurs soupçonné d'avoir voulu se rendre en Syrie en septembre 2014 en compagnie de son épouse - décrite par les autorités comme radicalisée - et de leurs deux enfants mineurs.
La justice américaine a donné cette semaine son feu vert à une expédition visant à récupérer le télégraphe du Titanic, autorisant du même coup, pour la première fois, à découper l'épave du paquebot.
Une juge fédérale de l'Etat de Virginie a accepté une requête de la compagnie R.M.S. Titanic, qui espère faire remonter à la surface cet été la station radio d'où ont été émis les signaux de détresse du navire.La magistrate Rebecca Beach Smith a estimé que le télégraphe Marconi avait une "grande valeur historique, éducative, scientifique et culturelle", et que l'opération permettrait d'"entretenir le souvenir" des quelque 1.500 personnes mortes dans le naufrage en 1912.L'entreprise R.M.S. Titanic a déjà mené plusieurs opérations de récupération depuis la découverte de l'épave du Titanic en 1985, mais s'est jusqu'ici contentée de recueillir des objets éparpillés dans un champs de débris entre les deux parties du navire.En 2000, la justice lui avait interdit de découper l'épave pour en retirer des diamants. Cette fois, la juge estime possible de le faire "a minima" pour se frayer un passage jusqu'à l'appareil recherché.Mais, selon le New York Times, R.M.S. Titanic tentera d'éviter cette option et aimerait accéder au télégraphe par une lucarne.Plus gros paquebot au monde, le Titanic avait quitté Southampton (Angleterre) le 10 avril 1912 pour son voyage inaugural qui devait le conduire à New York. Après avoir heurté un iceberg, il a sombré dans la nuit du 14 au 15 avril 1912. Il repose depuis à 3.821 mètres de profondeur dans des eaux internationales de l'Atlantique Nord. La remontée d'objets de son épave a suscité de fortes polémiques. Certains, à commencer par les descendants des victimes, considèrent le bateau comme un mémorial inviolable, un lieu de sépulture. Mais depuis sa découverte, l'épave est assaillie par les touristes et les chercheurs de trésor.Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont conclu un traité, entré en vigueur en janvier, qui leur permet d'accorder ou de retirer des licences autorisant à entrer dans l'épave, qui est également protégée par la Convention de l'Unesco sur la protection du patrimoine culturel subaquatique.
La dégradation n'est pas permanente, assure le groupe activiste.
Les trottinettes électriques sont-elles des "briseuses de grève" ? C'est l'avis du groupe activiste Extinction Rebellion, qui a revendiqué jeudi 5 décembre la "mise hors service" de 3.600 trottinettes électriques en libre service. Ils entendent dénoncer par la même occasion leur impact écologique. L'opération a été menée à Paris (2.020 engins mis hors d'usage selon XR), Lyon (1.500) et Bordeaux (90), "en recouvrant leur QR code pour les rendre inutilisables" en empêchant le déblocage des appareils à l'aide du smartphone de l'utilisateur, a indiqué XR dans un communiqué. Il ne s'agit donc pas d'une dégradation permanente, a souligné une source à XR."Contrairement à leur image de mode de déplacement doux et vert, les trottinettes électriques sont une catastrophe écologique", insiste XR, mettant en cause leur production "énergivore", une faible durée de vie et le coût énergétique de leur transport pour les recharger, le faible taux de recyclage de leurs batteries au lithium ou le fait qu'elles remplaceraient plus des déplacements à pied qu'en voiture.En outre, XR dénonce leur utilisation comme "briseurs de grève" à l'occasion du conflit massivement suivi dans les transports, citant par exemple un partenariat RATP-opérateurs pour "proposer d'autres modes de transport".Le mouvement, qui prône la désobéissance civile non-violente face à l'inaction climatique des gouvernement, promet de "renouveler cette opération jusqu'à mettre ces jouets des capitalistes verts hors de nos villes", qu'il souhaite "plus conviviales, moins rapides, avec des rapports humains apaisés, des transports doux et réellement écologiques".
Le pape François s'était accordé un délai de réflexion pour répondre à la nouvelle demande de démission du cardinal Barbarin, relaxé le 30 janvier en appel après sa condamnation en 1ère instance pour ses silences sur les abus sexuels d'un prêtre du diocèse de Lyon.
Le pape François a accepté la démission de ses fonctions d'archevêque de Lyon du cardinal français Philippe Barbarin, mis en cause pour ses silences sur des abus sexuels commis par un ancien prêtre du diocèse, avant d'être relaxé, a annoncé vendredi 6 mars l'administrateur apostolique Michel Dubost. "Cette démission n'est pas une surprise. (Mgr Barbarin) l'a annoncée, l'a réannoncée (...) mais pour autant nous sentons que nous vivons un moment très important pour le diocèse", a déclaré devant la presse Mgr Dubost, qui assurait au quotidien la gestion du diocèse depuis la mise en retrait de Mgr Barbarin.Dans une déclaration diffusée au même moment sur la chaîne catholique KTO, Mgr Barbarin a souligné que "ces quatre années ont été des années de grande, grande souffrance". "Je pense qu'il y a une grande souffrance que d'abord les victimes ont portée et c'est vraiment d'abord pour elles qu'il faut prier. C'était des actes affreux et il est important qu'une page se tourne et que vienne quelqu'un qui parcoure une nouvelle étape avec tout le diocèse de Lyon".Une décision qui demandait réflexionPeu après l'annonce de sa relaxe par la cour d'appel de Lyon le 30 janvier, le prélat avait annoncé qu'il remettrait une nouvelle fois sa démission au pape pour permettre à l'Église de "tourner la page" de cette affaire symbole des défaillances de l'Église face à la pédocriminalité dans ses rangs. Le pape François s'était laissé un délai de réflexion pour répondre à la nouvelle demande de démission. Se disant très attaché à la présomption d'innocence, il avait refusé qu'il démissionne en mars 2019 après sa condamnation en première instance, dans l'attente de la décision de la cour d'appel.Après sa condamnation en première instance à six mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé les agressions sexuelles commises par un prêtre du diocèse sur de jeunes scouts entre 1971 et 1991, l'archevêque de Lyon s'était mis en retrait du diocèse.La nomination du successeur de Mgr Barbarin pourrait intervenir dans un délai de "deux à quatre mois". D'ici là, Mgr Dubost continuera d'assurer l'intérim. Une messe solennelle sera tenue le 15 mai en présence de Mgr Barbarin à la primatiale de Lyon "pour lui dire au revoir et merci", a précisé le prélat.