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Le juge d'instruction a annoncé avoir terminé son enquête. Quatre policiers sont mis en examen, dont l'un pour viol.
En 2017, Théodore Luhaka avait été violemment blessé durant une interpellation à Aulnay-sous-Bois. Trois ans après les faits, la voie du procès s'est ouverte. Selon les informations de RTL, le juge d'instruction chargé de l'affaire Théo a terminé ses investigations. Quatre policiers sont mis en examen, dont l'un pour viol. Ils devraient être renvoyés devant la justice lorsque les procureurs auront rendu leurs réquisitions.En février 2017, les blessures du jeune habitant d'Aulnay-sous-Bois, Théodore Luhaka, avait ému une partie de l'opinion publique et suscité des manifestations contre les violences policières. Durant l'interpellation de Théodore Luhaka, un policier lui avait porté un coup de matraque au niveau de la zone rectale. L'arme avait perforé la zone péri anale de Théo sur dix centimètres, et le jeune homme s'était vu prescrire 60 jours d'ITT. Théo Luhaka (Affaire Théo) adresse un message aux policierspar Touche pas à mon posteL'un des enjeux du procès sera de déterminer si le fonctionnaire de police a commis ou non un viol durant l'interpellation. "La qualification de viol peut être compliquée à démontrer, concède l'avocat de Théo, Antoine Vey à France 3 Ile-de-France. Ce qui compte, ce sont les actes et l'intentionnalité absolument incontestable de ces violences. On ne veut pas que le débat sur le viol occulte la gravité des faits."Séquelles à vieMême si la qualification de viol n'est pas retenue, les policiers pourraient être jugés aux Assises pour "violences ayant entraîné une infirmité permanente". Le jeune Théo, âgé de 21 au moment des faits, devra supporter toute sa vie les séquelles de cette interpellation. Il souffre notamment d'incontinence. L'avocat Antoine Vey rappelle à RTL que 27 coups de matraque et de pieds ont été portés contre son client. Et appelle, en conséquent, à des sanctions exemplaires.
Les partisans de Donald Trump se rendant à ses prochains meetings doivent s'engager à ne pas poursuivre en justice l'équipe de campagne du président républicain en cas de contamination par le nouveau coronavirus.
Le milliardaire new-yorkais a annoncé mercredi une reprise des meetings de campagne dans quatre Etats (Oklahoma, Floride, Arizona et Caroline du Nord), malgré la pandémie de coronavirus qui continue d'y sévir.En Floride, Arizona et Caroline du Nord le nombre de contaminations enregistrées est même reparti à la hausse. L'ensemble du pays a perdu 113.000 vies à cause du Covid et plus de deux millions de cas y ont été enregistrés.Mais sur le site internet de la campagne de Donald Trump, ses partisans doivent signer une décharge de responsabilité pour s'inscrire à ces événements."En appuyant sur le bouton d'inscription en bas, vous acceptez qu'il existe un risque d'exposition au Covid-19 dans chaque endroit public où se trouvent d'autres personnes. En participant à ce meeting, vous et les invités présents assumez tous les risques liés au Covid-19", est-il écrit sur la page du meeting qui aura lieu dans l'Oklahoma le vendredi 19 juin.Il leur est également demandé de ne pas faire porter la responsabilité d'une possible contamination à un membre ou affilié de la campagne de réélection du milliardaire. Aucune mention du port du masque n'est faite.L'annonce d'un meeting à Tulsa, dans l'Oklahoma, le 19 juin a immédiatement créé la polémique dans un pays bouleversé par la mort de George Floyd et en plein examen de conscience sur la question du racisme.Tulsa a été le lieu d'un massacre raciste en 1921 quand une foule de Blancs avait tué des centaines d'Afro-Américains dans un quartier noir et prospère de la ville.De plus, la date choisie ("Juneteenth" en anglais) correspond au "jour de la Liberté" célébrant l'abolition de l'esclavage au Texas le 19 juin 1865.Une décision que Kamala Harris, sénatrice de Californie qui pourrait devenir la colistière de l'adversaire démocrate de M. Trump, Joe Biden, a qualifié de "fête" organisée par le président pour les suprémacistes blancs.La Maison Blanche a répondu jeudi en expliquant que "Juneteenth" était "un jour important" pour M. Trump et que ce dernier voulait en profiter pour "partager les progrès faits" pour les Noirs américains.Joe Biden n'a pour l'instant pas annoncé de reprise des meetings de campagne.
Robert L. Behnken et Douglas G. Hurley, les deux astronautes qui doivent s'envoler dans l'espace mercredi à bord d'une fusée SpaceX, sont tous les deux d'anciens pilotes militaires, recrutés à la Nasa en même temps et mariés à des astronautes.
Les deux ont l'allure traditionnelle des hommes de la Nasa: la coupe de cheveux militaire, le verbe court et précis, jamais l'air pressé. Souriants, raisonnables, compétents, fiables: la marque de fabrique des astronautes.Ils se sont rencontrés en 2000 au début de leur formation à l'agence spatiale, et sont devenus depuis meilleurs amis, a raconté Doug Hurley, 53 ans.Comme une longue tradition d'astronautes avant eux, ils venaient de la voie royale pour être recrutés par l'agence spatiale: être un pilote d'essai militaire.Behnken, 49 ans, titulaire d'un doctorat en ingénierie mécanique à l'Institut technologique de Californie, s'est enrôlé pendant ses études et a fini à la mythique école des pilotes d'essai de l'armée de l'air à Edwards Air Force Base en Californie. Colonel, il a volé à bord de 25 appareils différents, dont le chasseur F-22. Doug était également colonel mais comme aviateur dans le corps des Marines, pilote spécialiste des F-18.Entre 2008 et 2011, ils ont chacun voyagé deux fois, séparément, à bord des navettes spatiales, le précédent moyen de transport spatial américain. En 2015, la Nasa leur a donné leur prochaine mission: le premier vol de démonstration habité de la capsule Crew Dragon, construite par une toute jeune société nommée SpaceX, en Californie -- un vol alors prévu vers 2017.- "Il a toujours tout prévu" -"En tant qu'anciens d'écoles de pilotes d'essai militaires, si nous avions pu choisir un travail de rêve un jour, cela aurait été d'embarquer dans un nouvel appareil spatial et de conduire une mission d'essai", a dit Bob Behnken le 20 mai, en arrivant au centre spatial Kennedy depuis Houston, au Texas, la maison des astronautes américains.C'est à Houston qu'ils ont fondé leurs familles, chacun avec une astronaute: Bob est marié à Megan McArthur, ils ont un fils de six ans, Theodore. Doug est marié à Karen Nyberg, avec qui il a eu Jack, 10 ans.Leurs deux épouses ont chacune volé dans l'espace.Le lien d'amitié qui les unit est un atout évident pour une mission aussi risquée, où il leur faudra peut-être prendre les commandes de l'appareil, qui est autrement en pilotage automatique.Doug Hurley est le plus méticuleux, voire maniaque, des deux, selon Behnken. "Si on a besoin d'informations inutiles, Doug les a", a-t-il ironisé dans une vidéo de la Nasa.Hurley admet lui-même être le spécialiste des "procédures obscures".Quant à Behnken, son ami dit de lui qu'il anticipe tout, "il a toujours tout prévu". Mais son visage est transparent: "Il ne sait pas bluffer".Lundi, le patron de la Nasa a vérifié une dernière fois par texto avec ses deux astronautes: "Vous êtes sûrs?""Ils ont répondu tous les deux qu'ils étaient prêts au lancement", a raconté Jim Bridenstine, insistant: "Ils sont prêts". Patiemment, Bob et Doug se sont entraînés depuis cinq ans pour ce moment.
Les affrontements ont été d'une rare violence hier, samedi 1er décembre, sur les Champs-Élysées, à Paris, en témoigne le nombre de grenades utilisées par les policiers et CRS.
Si les images du chaos observé samedi 1er décembre sur les Champs-Élysées à l'occasion de la nouvelle mobilisation des "gilets jaunes" ont marqué les esprits en France, mais également partout à travers le monde, il est un chiffre qui ne manquera pas de faire réagir.Selon Le Parisien, près de 10 000 grenades de tout type ont été lancées samedi par les CRS et policiers dans la capitale française. Le quotidien rapporte que le chiffre est beaucoup plus élevé que lors de la manifestation précédente, samedi 24 novembre, également marquée par de nombreux affrontements. Dans le détail, Le Parisien affirme que selon les chiffres auxquels il a pu avoir accès, à eux seuls, les CRS ont utilisé 7 940 grenades lacrymogènes (MP7), lancées soit à la main soit grâce à des lanceurs spécialisés Cougar. De leur côté, les policiers ont, eux, fait usage de 800 grenades dites de "désencerclement", ainsi que de 339 grenades GLI-F4. Pour information, il s'agit de munitions explosives au cœur de plusieurs polémiques survenues à la suite de différents drames. À noter que 776 cartouches de lanceurs de balles de défense, anciennement flash-ball, ont également été utilisées. Enfin, 140 000 litres d'eau auraient été déversés samedi 1er décembre via les fameux "canons à eau".Pour rappel, le bilan de la journée fait état d'au moins 263 blessés, dont un grièvement, à cause cependant, non pas de grenade ou autre, mais d'une grille qu'il essayait de desceller aux abords du jardin des Tuileries.
Le bambin mesurait 67 centimètres et pesait 5 kilos lorsqu'il a été découvert par les gendarmes, dans une maison remplie de détritus et d'excréments. Il a été hospitalisé.
L'histoire est sordide. Un éventuel cas de négligence a été découvert au début de l'année 2019 dans les Vosges sur un enfant âgé de deux ans et demi, rapporte Vosges Matin. Le bambin ne mesurait que 67 centimètres et pesait un peu plus de cinq kilos, alors que le poids idéal d'un enfant de deux ans est de douze kilos. Les autorités ont été alertées par des proches de la famille, qui s'inquiétaient de l'état de santé du petit garçon. Lorsqu'ils se sont rendus sur les lieux, à La Vôge-les-Bains, les gendarmes ont découvert que le bambin, un de ses frères et leurs parents vivaient dans un logement remplis de détritus et d'excréments de chien. Une source proche du dossier évoque au quotidien une situation digne d' « un bidonville en Inde ».Du duvet sur certaines parties du corpsSelon le quotidien régional, l'enfant était faible au point de ne pas pouvoir tenir sa tête ni s'asseoir. Il a été retrouvé recroquevillé sur lui-même et les enquêteurs pensent qu'il vivait dans un endroit où il est impossible d'étendre les jambes. Le bambin présentait également du duvet sur certaines parties du corps, le dernier moyen pour l'organisme de lutter contre le froid, rapporte Vosges Matin, citant le corps médical. Au vu de son état plus que préoccupant, l'enfant a été immédiatement hospitalisé et une information judiciaire a été ouverte.Les parents du petit garçon, deux trentenaires, ont été interpellés cette semaine, auditionnés et présentés à un juge d'instruction, affirme le quotidien régional. Ce dernier a décidé de leur mise en examen jeudi 7 mars et leur reproche une privation d'aliments au point de compromettre la santé de l'enfant , une privation de soins et une négligence en termes d'hygiène corporelle. Ils encourent jusqu'à sept ans de prison. Les deux adultes ont été libérés et placés sous contrôle judiciaire mais ils devront régulièrement se présenter au service de la gendarmerie pour pointer. Le bambin est toujours hospitalisé et devrait être confié à un établissement spécialisé lorsque son état de santé le permettra.
Seuls 37% des Français affirment avoir confiance dans la télévision et la radio et 36% dans les journaux et les magazines. Une seule source d'information inspire encore confiance : les relations personnelles.
La confiance dans les médias se dégrade selon Ispos qui publie vendredi 5 juillet les résultats d'une étude menée dans 27 pays. Ainsi, près d'un Français sur deux (48%) pense que les journaux et magazines véhiculent fréquemment des fausses informations. La proportion monte à 52% pour la télévision et la radio. Journalisme et citoyens : comment rétablir un lien de confiance ?par France CultureSelon cette étude réalisée en ligne du 25 janvier au 8 février auprès de 19.541 personnes dont environ 1.000 en France, la majorité de la population dans le monde estime que la presse écrite diffuse "une large proportion" de fausses informations. La Serbie, la Hongrie et la Russie sont les pays qui se montrent le plus méfiants envers les médias écrits : respectivement 82%, 78% et 69% de leur population doute de la presse écrite. En ce qui concerne télévision et radio, la méfiance est au moins aussi importante et le trio de queue reste inchangé. Les Américains sont 61% à estimer que ces médias véhiculent fréquemment des fausses informations, contre 55% pour la presse écrite.L'étude souligne la défiance particulière des Français dans les médias : seuls 37% affirme avoir confiance dans la télévision et la radio et 36% dans les journaux et les magazines.La confiance à l'égard des médias s'est particulièrement dégradée depuis ces cinq dernières années, quel que soit le support, souligne Ipsos. La confiance a ainsi diminué de 21% en 5 ans pour la presse écrite, de 28% pour la télévision et la radio. Une seule source d'information inspire encore confiance : les relations personnelles. Ainsi plus d'un Français sur 4 (26%) fait davantage confiance à une information délivrée par une personne qu'il connaît personnellement. "Alors qu'il n'a jamais été aussi facile d'accéder à l'information, où qu'elle soit dans le monde, ce sont finalement les règles de la proximité qui s'appliquent, comme si seul le bouche à oreille, au sens propre, pouvait inspirer confiance : seules les relations personnelles ont gagné en fiabilité au cours des cinq dernières années", commente Yves Bardon, directeur de la prospective chez Ipsos.
"Pour l'instant il n'y a rien, pas d'obligation nouvelle ni sanction ni quoi que ce soit", assure la Sécurité routière.
À l'origine de la rumeur, une publication très partagée sur les réseaux sociaux assurant que les pneus hiver seront obligatoires dans 48 départements à partir du 1er novembre et jusqu'au 31 mars sous peine de contravention. Mais l'information est fausse. Une loi prévoit de donner aux préfets autorité pour déterminer les obligations des automobilistes en hiver. Elle n'est pas encore entré en vigueur, et sa portée devrait être nettement plus restreinte."Le décret sur la loi montagne signé le 1er juillet 2019 oblige désormais les conducteurs de 48 départements français à s'équiper de pneus adaptés entre le 1er novembre et le 31 mars", alertent de nombreuses pages. "Le non respect de cette loi vous expose à une AMENDE de 4ème classe (135 euros) et une IMMOBILISATION possible du véhicule", s'inquiètent ces publications. Dans la supposée liste figurent de nombreux départements montagnards, mais aussi l'Eure-et-Loir ou l'Yonne. La publication s'est répandue à toute vitesse depuis le 9 septembre avec plusieurs dizaines de milliers de partages sur de nombreuses pages mais aussi des blogs. La "loi montagne" de décembre 2016 a en effet introduit une nouvelle disposition donnant au préfet de département autorité pour déterminer "les obligations d'équipement des véhicules en période hivernale". Mais des décrets d'applications sont nécessaires pour que cette disposition entre en vigueur. Aucun décret de ce type n'est paru au Journal officiel, a constaté l'AFP. Les pneus d'hiver : comment ça marche ?par CNEWSLa Sécurité routière, contactée mercredi 11 septembre, a confirmé à l'AFP que "pour l'instant il n'y a rien, pas d'obligation nouvelle ni sanction ni quoi que ce soit", faute de décret. Toutes les communes des 48 départements en question ne seront en outre pas forcément concernées par ces mesures : c'est aux préfets d'établir la liste précise des communes qui le sont pour chaque département.Enfin, un premier projet de décret d'application propose pour les détenteurs de véhicules léger non pas une obligation d'être équipé des pneus hiver mais la possibilité d'avoir des chaînes à neige comme alternative.
La suspecte louait des appartements, où elle obligeait de jeunes "recrues" à se prostituer.
Une jeune femme de 17 ans et demi, qui exploitait plusieurs adolescentes "recrutées" dans un foyer pour mineurs, a été mise en examen et écrouée pour "proxénétisme aggravé". L'information a été communiquée samedi 30 mai par le parquet de Toulouse. La proxénète présumée avait été placée en détention provisoire la veille. Ses victimes (quatre jeunes de 16 à 18 ans et une de 20 ans) avaient été été contactées dans un foyer pour mineures de Graulhet (Tarn). La proxénète présumée avait pour sa part déjà fréquenté plusieurs foyers de l'aide sociale à l'enfance. Elle avait été interpellée dans le quartier résidentiel des Chalets, au centre de Toulouse, "secteur où elle louait des appartements via Airbnb et obligeait ces gamines à vendre leurs charmes" via un site internet, selon une source policière citée par la radio 100/100
Suite aux rumeurs de rupture avec Adil Rami, Pamela Anderson a mis les choses au clair sur les réseaux sociaux, remarque Voici. Elle explique aussi le fonctionnement de leur couple.
Sont-ils au bord de la rupture ? Depuis quelques jours, Pamela Anderson et Adil Rami connaissaient une période mouvementée, du moins c'est ce que pensait la presse. Mais ce lundi 20 août, Voici remarque que la star canadienne a publié une longue lettre d'amour et de mise au point sur con compte Instagram. Et elle coupe court à toutes les rumeurs. "Je l'aime et je me bats pour notre amour. Et peut-être qu'avec mon expérience, j'ai acquis une sagesse", dit la blonde de 51 ans.Apparemment très amoureuse, l'ex-héroïne d'"Alerte à Malibu" dépeint un homme qui "possède tellement de qualités"."Il est loyal, il est fidèle, il est amical. C'est un bon fils, c'est un bon frère. Il est généreux et drôle. Il a un tas de responsabilités. Il prend soin de tout le monde et cela malgré son jeune âge." Avant de justifier ses sorties nocturnes. "Il a besoin d'un exutoire. Il a besoin d'être avec ses amis. Il a besoin de se relaxer avec sa PlayStation. Les hommes ont besoin de la compagnie des hommes. Et d'une femme qui peut comprendre ça."Retour à la normale ?Après la Coupe du Monde, les médias avaient révélé que les deux tourtereaux s'étaient beaucoup moins vus, une chose que Pamela Anderson ne nie pas, mais qu'elle minimise. "Je n'ai pas à contrôler ce qu'il fait pour s'amuser. Adil a célébré sa victoire à la Coupe du Monde et c'est normal. Il ne voulait pas que je sois à ses côtés en boîte de nuit avec les autres joueurs et ces filles bas de gamme." Et de se montrer ferme contre les critiques. "Ça n'arrive qu'une fois dans une vie. Je ne suis pas sa mère".D'ailleurs, tout semble être rentré dans l'ordre. Adil Rami a retrouvé les chemins de l'entraînement et l'actrice a décidé de se préparer à Marseille pour son nouveau projet. "On s'entraînera tous les deux à Marseille. Il a son planning avec l'OM, j'ai le mien avec Danse avec les stars. On sera tous les deux en France et on s'encouragera."Même Pamela Anderson reconnait qu'il n'est pas facile de vivre avec elle, elle garde la foi. "Il doit m'aimer beaucoup. Dans les mains de Dieu, nous sommes destinés à être ensemble. Nous sommes faits l'un pour l'autre". L'histoire est donc loin d'être terminée.
La présidente du FN a vu son salaire augmenter de 2.000 € au mois de juillet. Une augmentation qui serait due à des frais de déplacement.5 000 €.
C'est la somme que perçoit Marine Le Pen désormais, et ce depuis le mois de juillet. La présidente du FN touchait auparavant 3 000 € par mois. Des données rendues publiques aujourd'hui par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Cette augmentation s'élève donc à 66 %, une somme rondelette que la présidente du FN n'a pas souhaité commenter, jointe par le Lab d'Europe 1.Le Lab a réussi à contacter en revanche le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, qui explique cette hausse au titre du "remboursement forfaitaire de frais", dont l'importance s'explique par le statut de présidente du Front national de Mme Le Pen. Selon lui, pas de quoi s'en émoustiller. C'est d'"une banalité à pleurer".Marine Le Pen a quitté son poste d'eurodéputée (qui lui avait rapporté plus de 78 000 € net en 2016) et a été élue députée du Pas-de-Calais en 2017. En sus, elle touche donc à ce titre plus de 11 000 € (5 700 € net par mois, auxquels s'ajoutent environ 5 800 € d'indemnités représentatives de frais de mandat).
Une autopsie a permis de déterminer que la victime était décédée après avoir reçu de nombreux coups.
Elle a été retrouvée agonisante dans un appartement lyonnais dimanche, avant de succomber à ses blessures à l'hôpital. Le compagnon d'une jeune femme de 22 ans décédée après avoir été rouée de coups est recherché, alors que le parquet de Lyon a ouvert jeudi 16 mai une information judiciaire pour violences volontaires par concubin.Quatre jours après le drame, une information judiciaire a été ouverte pour violences volontaires par conjoint ou concubin ayant entraîné la mort sans intention de la donner afin de tenter de localiser et interpeller le suspect en fuite, a indiqué à l'AFP le parquet, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès.La jeune femme agonisante avait été retrouvée dimanche dans la chambre d'un appartement du 8e arrondissement où le couple était temporairement hébergé par des connaissances. Les occupants des lieux avaient aussitôt alerté les secours et ont constaté que l'homme s'était volatilisé. Transportée à l'hôpital dans un état grave, la jeune femme est décédée peu de temps après de ses blessures. L'autopsie pratiquée lundi a permis de révéler que la victime avait succombé à de nombreux coups violents.Une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son compagnonSelon Le Parisien, la jeune femme originaire du sud de la France était en errance et résidait à Lyon de façon temporaire.En 2017, 130 femmes ont été tuées par leur mari ou ancien mari, soit une tous les trois jours. Et chaque année, en France, près de 220.000 femmes subissent des violences de la part de leur conjoint ou ex-conjoint.
Le président iranien Hassan Rohani a affirmé mercredi que son pays était proche de la "maîtrise" de l'épidémie de Covid-19, le jour où plus de 2.000 nouveaux cas ont été annoncés en 24 heures.
L'Iran est le pays le plus touché au Moyen-Orient avec 126.949 cas de contamination et 7.183 morts selon les chiffres officiels."Nous avons progressé sur tous les points de la lutte contre ce dangereux virus (...) et nous sommes sur le point de maîtriser cette maladie", a dit M. Rohani lors d'une réunion du cabinet retransmise à la télévision. L'Iran pourrait "même ne plus avoir ces problèmes" si les protocoles de santé "étaient mieux respectés dans certaines provinces actuellement dans une situation défavorable", selon lui. Au moins 24 des 434 comtés du pays sont encore dans le rouge, plus haut niveau de risque selon le code couleur utilisé par les autorités pour classer les régions, a indiqué le vice-ministre de la Santé Aliréza Raïsi.D'après lui, le groupe de travail dédié au nouveau coronavirus a estimé mardi que 218 comtés présentaient un niveau de risque faible mais que ce nombre pourrait retomber à 183. La plupart des décès recensés en Iran concernaient des personnes âgées de plus de 70 ans.Pour le troisième jour consécutif, le porte-parole du ministère de la Santé Kianouche Jahanpour a annoncé 2.346 nouveaux cas recensés ces dernières 24 heures, portant le nombre total à 126.949.Selon lui, plus de 98.800 personnes hospitalisées sont guéries et ont pu rentrer chez elles, tandis que 2.673 sont toujours dans un état critique. M. Jahanpour a annoncé 64 nouveaux décès, portant le bilan à 7.183 morts. Aucun décès n'a été recensé dans un tiers des provinces tandis que huit n'en ont enregistré qu'un seul selon lui. La province du Khouzestan (sud-ouest) est toujours l'une des plus touchées mais le reste du pays connaît "une relative stabilité", a-t-il précisé. Le nombre de nouveaux cas est en hausse depuis le 2 mai, date à laquelle l'Iran avait annoncé avoir atteint un plus bas depuis le 10 mars.Selon Ali Akbar Haghdoost, un responsable du groupe de travail, cette hausse est due à un nombre croissant des tests effectués parmi "les personnes non hospitalisées". "(...) Cela ne veut en aucun cas dire qu'il y a relativement plus de personnes infectées." A l'étranger mais aussi à l'intérieur du pays, certains responsables et experts soupçonnent le bilan iranien d'être largement sous-estimé.
Le film "Black Is King" de la chanteuse américaine Beyoncé a été mis en ligne vendredi sur la plateforme Disney+. Loué pour sa célébration de la culture noire, il est aussi critiqué pour sa vision distanciée de l'Afrique.
Le long-métrage accompagne l'album "The Lion King: The Gift", sorti en juillet 2019 et inspiré du film "Le Roi Lion", version en prises de vues réelles du classique de Disney.C'est un conte qui reprend le thème du "Roi Lion", en mettant en scène un jeune garçon engagé dans un parcours initiatique.Beyoncé en a fait un ambitieux projet esthétique, salué par la critique.Jude Dry, du site IndieWire, a rendu hommage à un film "saturé d'effets visuels époustouflants".A l'aune du mouvement né de la mort de George Floyd, le projet, tout entier tourné vers l'héritage noir, a une résonance démultipliée."+Black Is King+ est une présentation parfois pénétrante d'artistes africains dont le travail se mélange brillamment avec celui d'Américains qui ont des racines sur le continent", a écrit John DeFore, du Hollywood Reporter.Beyoncé a ainsi notamment convié la chanteuse nigériane Yemi Alade, la Sud-Africaine Busiswa ou l'artiste ghanéen Shatta Wale, qui sont ici beaucoup plus visibles que sur l'album, dominé par les vedettes américaines.Mais certains ont critiqué la "wakandafication" opérée par "Queen Bey", référence à Wakanda, royaume imaginaire situé en Afrique où se déroule le film et la bande dessinée "Black Panther".L'artiste originaire de Houston a, selon ses détracteurs, livré une vision déformée et amalgamée de l'Afrique."Quelqu'un peut-il dire à Beyoncé que l'Afrique n'a pas qu'une culture et que nous sommes des gens normaux?", a tweeté Kaye Vuitton, un Nigérian."Il y a des choses plus urgentes à faire que de se fâcher contre une femme afro-américaine qui utilise ses moyens pour interroger, explorer et interpréter artistiquement une façon de combler les manques de son identité", a écrit, dans le quotidien britannique The Independent, Timeka Smith, activiste pour l'égalité raciale.Ces manques, dit-elle, ce sont les liens entre les Afro-Américains et leur passé en Afrique, dont ils ont été coupés et qu'ils cherchent à reconstituer.
Ce sont les plus importantes manifestations qu'ait connu la Roumanie depuis la chute du communismeHier, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour protester contre la réforme du code pénal. Réforme que le gouvernement social-démocrate a fait passé par décret d'urgence pour assouplir la législation anticorruption.
"C'est une incroyable manifestation de déception de gens qui se sentent trompés, explique le journaliste Lucian Mindruta. Ils ont été déçus par le gouvernement. Les sociaux-démocrates sont arrivés au pouvoir il y a un mois et ils ont réussi à mettre dans la rue 100 000 personnes. Du jamais vu depuis la révolution." Roumanie : manifestations records contre l'assouplissement de la loi anticorruptionpar euronews (en français)Cinq heures durant, dans un froid glacial, les manifestants de Bucarest ont battu le pavé. Parmi eux, l'écrivain Florin Iaru. "Je n'ai jamais osé penser que c'était possible. J'ai toujours considéré que la logique, le bon sens, feraient une loi valable. Étant donné ce qui s'est passé, je me suis trompé." Quelques heurts ont éclaté à la fin du défilé; mais des manifestants se sont interposés entre les fauteurs de troubles et les gendarmes.
Depuis Mayotte, le président a appelé les Français à "faire bloc contre le communautarisme et la radicalisation".
Des débats importants qu'il faut avoir avoir "sans que ce soit une réponse à une provocation d'un élu du Rassemblement national". Depuis Mayotte où il se trouve pour une visite officielle, Emmanuel Macron a répondu à BFMTV sur la question du port du voile. La polémique a enflé dans le débat public alors qu'une femme voilée, accompagnatrice scolaire, avait été prise à partie par un élu du RN, lors d'une assemblée plénière du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté vendredi 11 octobre. Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer avait réagi n'estimant "pas souhaitable" le port du voile dans une telle situation. "La priorité du moment c'est de lutter contre la radicalisation et de renforcer notre politique de lutte contre le communautarisme, qui est un séparatisme dans la République, au nom d'une religion qui est pervertie de ses finalités", a estimé Emmanuel Macron au micro de BFMTV. "Ce n'est pas au moment où nous avançons dans ces débats qu'on doit se replonger dans des débats qu'on a déjà visités des centaines de fois", a ajouté le chef de l'État. "Je serai intraitable"Pour Emmanuel Macron, un tel débat pourrait être dangereux. "Le risque de cette coagulation, c'est de donner le sentiment à nombre de nos concitoyens qui n'ont rien à voir avec le communautarisme (...) qui sont citoyens à part entière et avant tout, d'être stigmatisés". Emmanuel Macron a appelé les Français à l'unité : "on doit faire bloc contre le communautarisme et la radicalisation. Et sur ce sujet je serai intraitable. Je pense qu'il ne faut pas que nous nous divisions". Faisant allusion à cette mère de famille voilée cible d'un élu RN lors d'une sortie scolaires : "ce sont des débats importants, il faut les avoir sans que ce soit une réponse à une provocation d'un élu du Rassemblement national ou à l'humiliation de qui que ce soit". "J'y reviendrai de manière apaisée quand je considérerai que c'est le bon moment", a précisé le président de la République.
Le procès en diffamation intenté par Denis Baupin, accusé de harcèlement et agressions sexuelles par six femmes, s'est ouvert la semaine dernière.
Des audiences pour lesquelles le principal intéressé s'est fait porter pâle. Le Figaro révèle que pendant que les six femmes témoignaient, l'ex-député a quant à lui été convié à un dîner au ministère de la Transition écologique. Invité par François de Rugy, Denis Baupin a pu retrouver autour de la table ses anciens collègues chez EELV : Véronique Massonneau et l'ex-secrétaire d'État Jean-Vincent Placé. Un dîner "amical et convivial" d'après un participant au Figaro. Dans la semaine, une autre de ses anciennes collègues avait quant à elle témoigné contre lui lors du procès.En effet, jeudi dernier, Cécile Duflot a raconté à la barre avoir été agressée sexuellement par Denis Baupin en 2008 au Brésil. Depuis son témoignage, l'ex-ministre du Logement se dit victime de cyberharcèlement. Sur son compte Twitter, Cécile Duflot a d'ailleurs relayé certains messages injurieux qu'elle a reçus.À la suite de ces nombreux messages d'insultes, Cécile Duflot a décidé de porter plainte, rapporte LCI ce mardi. Par l'intermédiaire de son avocat, elle a fait part de sa décision. "Je viens de déposer une plainte dans l'intérêt de Cécile Duflot, suite au harcèlement concerté dont elle a été victime ces derniers jours sur Twitter", a dévoilé son avocat Me Tewfik Bouzenoune.Impliqué dans la polémique du dîner avec Denis Baupin, François de Rugy a quant à lui réagi ce mardi 12 février sur l'antenne d'Europe 1. L'ancien cadre d'EELV, visiblement embarrassé, a affirmé "qu'il ne savait pas que le procès allait avoir lieu", tout en regrettant "une concordance de calendrier qui était malvenue".Le ministre de la Transition écologique a aussi assuré qu'il n'était pas un "soutien" de Denis Baupin. "On m'a demandé de témoigner des deux côtés dans ce procès, j'ai toujours refusé de le faire", a-t-il ajouté.
Le ministère de la Santé a dévoilé la première carte, encore provisoire, du déconfinement en France. Les départements y sont classés en vert, rouge, ou orange en fonction de leur situation sanitaire.
Le déconfinement commence progressivement à prendre forme en France. Jeudi 30 avril au soir, Olivier Véran, ministre de la Santé, a donné plus d'informations sur les mesures prises par son ministère et les autorités sanitaires en vue du déconfinement prévu à partir du 11 mai. Des informations qui prennent la forme de cartes géographiques, pour l'instant provisoires. Elles visent à savoir comment va se passer cette sortie du confinement en fonction de chaque département. Deux critères ont été pris en compte : la circulation du virus dans le département, ainsi que la tension hospitalière sur les capacités de réanimation. La troisième carte présentée rassemble ces deux critères. Les départements sont ainsi classés selon trois catégories. S'il est en vert, le département est jugé éligible au déconfinement selon le protocole prévu. Cela signifie notamment la possible réouverture des collèges ou même de certains lieux publics comme les parcs. Cela concerne notamment la Bretagne ainsi qu'une grande partie de la côte sud-ouest du pays.Un déconfinement retardé dans l'est du pays Si le département est classé en rouge, cela signifie que les mesures de déconfinement ne devraient pas être tout de suite appliquées. En raison d'un taux d'infection trop haut ou d'un nombre de personnes hospitalisées trop élevé, les habitants devront prendre leur mal en patience et attendre avant de pouvoir retrouver un quotidien normal. Selon la carte dévoilée jeudi soir, encore provisoire, quelque 35 départements sont à l'heure actuelle classés en rouge. Parmi eux, l'ensemble de l'Île-de-France et le quart nord-est du pays.Enfin, la dernière catégorie, représentée en orange sur la carte, concerne les départements qui sont toujours dans une situation considérée comme intermédiaire. Une grande partie du sud-est de la France se retrouve dans ce cas-là. Comme le rappelle Le Parisien, cette carte est vouée à évoluer tous les jours avant d'être « cristallisée » le 7 mai. Après le 11 mai, seules les catégories rouge ou vertes existeront.
- Plus de gagnants que de perdants. Après quatre années de baisse continue, les dépenses de l'État devraient repartir à la hausse en 2017 pour la dernière année du quinquennat de François Hollande.
Le projet de budget pour 2017 prévoit d'augmenter les moyens de six grands ministères (Éducation, sécurité, emploi...) tandis que les Finances et l'Économie devront continuer à se serrer la ceinture. -Pour 2017 et comme lors des précédents budgets, le gouvernement propose "davantage de moyens" pour l'emploi, la sécurité, la justice et l'éducation, a annoncé jeudi le secrétaire d'État au Budget, Christian Eckert. Ces "priorités" sont fixées par l'exécutif, a-t-il ajouté lors du débat d'orientation des finances publiques à l'Assemblée nationale. Contrairement aux années précédentes, rares sont les ministères à voir leur budget baisser. Comme promis par François Hollande, le ministère de la Culture voit même son budget repartir à la hausse.PRÈS DE 14.000 FONCTIONNAIRES SUPPLÉMENTAIRESCes moyens supplémentaires entraîneront une hausse des dépenses de l'État de 6,8 milliards d'euros par rapport aux dernières prévisions : les dépenses, qui devaient initialement baisser de 3,5 milliards, augmenteront donc de 3,3 milliards. En termes d'effectifs, 16.125 postes seront créés dans les ministères prioritaires, dont 2.100 à la Justice, 1.746 à l'Intérieur (principalement des policiers et gendarmes) et 11.662 à l'Éducation nationale. Les autres ministères verront leurs effectifs réduits de 2.290 postes, dont 1.512 pour le seul ministère des Finances.• LES GAGNANTS- Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur :Le ministère de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur se pose comme le grand gagnant des arbitrages avec Bercy. La rue de Grenelle devrait voir son budget augmenter de près de 3 milliards d'euros en 2017. La ministre de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, s'est félicitée de cette "hausse historique qui confirme la priorité donnée à l'avenir de notre jeunesse". De quoi tenir la promesse de François Hollande en matière de créations de postes : +11.662 postes pour atteindre les 54.000 promis pour la seule Éducation nationale. Le gouvernement a également promis d'augmenter les bourses lycéennes ou encore la hausse de la prime spécifique aux instituteurs (prime ISAE).Le seul secrétariat de l'Enseignement supérieur et de la Recherche voit lui son enveloppe globale augmenter de 850 millions d'euros. "Cet excellent budget permettra aux Universités de faire face à l'augmentation importante du nombre d'étudiants, d'achever la création des 5000 postes, d'augmenter le montant des bourses sur critères sociaux ainsi que le nombre de bénéficiaires, de financer le gel des droits d'inscription à l'Université ainsi que du ticket de restauration universitaire, de la sécurité sociale étudiante à la rentrée 2016", a expliqué le ministère.- Le ministère de l'Emploi :Selon Bercy, le budget du ministère de l'Emploi augmentera de 1,8 milliard d'euros par rapport à 2016, pour financer les mesures de soutien à l'emploi et le plan annoncé en janvier par le chef de l'État. Après deux mois de baisse, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité est reparti en légère hausse en mai (+9.200, +0,3%), s'établissant à 3,78 millions de personnes avec l'Outre-Mer.- L'Intérieur, la Justice et la Défense toujours prioritaires :Les budget des ministères de l'Intérieur, de la Justice et de la Défense devraient augmenter respectivement de 863 millions, 295 millions et de 533 millions, dans le cadre notamment du renforcement de la lutte contre le terrorisme. 2.100 postes seront créés à la Justice et 1.746 à l'Intérieur.Pour la Justice, cette hausse de 295 millions d'euros est la plus forte hausse du quinquennat (+4,5% par rapport à 2016 ; +14% en cinq ans). "Ces crédits permettront d'améliorer le fonctionnement courant des juridictions, conformément à l'engagement pris par le garde des Sceaux dès son entrée en fonctions", a déclaré le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas ce vendredi.- La Culture :Comme annoncé jeudi par François Hollande, le budget de la Culture va "sensiblement augmenté" et devenir "prioritaire" en 2017. La hausse devrait avoisiner les 5%, selon le journal Le Monde. Après l'accession de François Hollande à l'Elysée, le budget de la culture avait baissé successivement de 4% en 2013 et de 2% en 2014, des baisses qualifiées, en mai 2015, d'"erreur" et de "signe négatif" par son Premier ministre, Manuel Valls. Après une année de stabilisation l'an passé, les crédits alloués à la culture étaient repartis à la hausse en 2016 (+2,7%), s'établissant à 7,3 milliards d'euros.• LES PERDANTS :Ces moyens supplémentaires seront compensés en partie par "de nouvelles économies sur les champs non prioritaires de notre action". Au final, seuls trois ministères vont voir leurs moyens réduits : le ministère des Finances (-165 millions d'euros), celui de l'Économie (-36 millions) et celui de l'Aménagement du territoire (-26 millions). "Bercy continue de faire des efforts", y fait-on remarquer. Les budgets de l'Environnement ou du Logement, très impactés lors des années précédentes, devraient voir leurs effectifs baisser. Mais leurs crédits devraient être en légère augmentation."CE SERA AU PROCHAIN GOUVERNEMENT DE PAYER LA FACTURE"Selon Christian Eckert, "augmenter les dépenses, ce n'est pas augmenter le déficit public". Ce dernier atteindra par ailleurs bel et bien 2,7% en 2017, "conformément à nos engagements européens", a promis le secrétaire d'État. "Nous avons fait des efforts pendant quatre ans, nous n'allons certainement pas les dilapider la dernière année (...) Cette augmentation, non seulement nous l'assumons mais nous la revendiquons", a-t-il assuré.Le gouvernement prévoit en effet de financer ces dépenses supplémentaires, destinées à financer les différentes mesures annoncées par le chef de l'Etat depuis janvier, par une série de facteurs qui joueront favorablement sur le budget 2017. La principale source de financement provient du choix réalisé par le chef de l'État pour la dernière tranche du pacte de responsabilité, à savoir une hausse du CICE (crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi) en lieu et place d'une suppression de la C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés). Ce crédit d'impôt n'étant reversé aux entreprises qu'avec un an de retard, en fonction de leurs résultats de l'année précédente, l'impact budgétaire de 4,2 milliards d'euros pour l'État sera décalé de 2017 à 2018. Le ministère prévoit de récupérer 1,4 milliard d'euros supplémentaires grâce à la lutte contre la fraude fiscale, et d'économiser 700 millions d'euros sur la facture des contentieux fiscaux européens et 500 millions d'euros sur la charge de la dette, grâce aux taux d'intérêts historiquement bas.Ce choix a suscité de violentes critiques de l'opposition, alors que le gouvernement avait promis de financer l'ensemble des dépenses nouvelles par des économies équivalentes. Les parlementaires Les Républicains et UDI ont critiqué jeudi le dernier budget du quinquennat Hollande, taillé pour l'élection présidentielle et dont "l'héritage va être terrible", vu des dépenses "clientélistes" et 50 milliards d'économies "pas au rendez-vous". Et de déplorer : "Ce sera au prochain gouvernement de payer la facture".Ce projet de budget revient en effet à revoir à la baisse l'objectif de 50 milliards d'euros d'économies sur trois ans promis par le gouvernement en 2014. "Quand vous voulez perdre 10 kilos et que vous n'en perdez que 9, il ne faut pas dire que vous n'avez pas fait de régime", a répondu le secrétaire d'État au Budget. Enfin, le secrétaire d'État a confirmé une nouvelle diminution d'impôt en 2017, "si le niveau de croissance est confirmé". "Nous rendons aux Français une partie des efforts. La sécurité retrouvée de nos finances nous permet de le faire."
Trois personnes sont mortes et douze autres ont été blessées en Australie ces dernières semaines après avoir consommé des melons contaminés par la bactérie listéria.
Les autorités australiennes sont formelles, tous les melons achetés avant le 1er mars dans le pays doivent être jetés. En cause, la contamination de ce cucurbitacée par la listéria. Cette dernière est une bactérie que l'on trouve souvent dans la nourriture et qui, chez les personnes en bonne santé, n'a pas de conséquence. En revanche, chez les personnes plus faibles - femmes enceintes, personnes âgées ou atteintes de maladie grave -, la listéria peut se révéler mortelle. Les autorités ont recensé au moins 15 cas de listériose depuis le 23 février, date du début de l'épidémie. La bactérie proviendrait d'une ferme de Nouvelle-Galles du Sud, au sud-est de l'Australie. La liste des victimes pourrait encore s'allonger puisque la listériose peut se manifester jusqu'à six semaines après avoir ingéré le produit contaminé. L'intoxication se traduit souvent par de la fièvre, des frissons et des douleurs musculaires.
Les parents qui choisissent de rester à la maison et de s'occuper de leur progéniture, en grande majorité des mères, gagneraient cinq fois le smic, selon le site Prontopro.
Être mère ou père au foyer, c'est du boulot, mais ça ne paie pas. Malheureusement pour eux, car leur salaire serait attractif. 6 400 euros, soit le salaire d'un cadre supérieur, selon une étude de Prontopro reprise par LCI.Pour arriver à une telle rémunération, ce portail de mise en relation avec des professionnels de services à la personne a tenu compte de toutes les activités d'un parent au foyer : ménage, courses, aide aux devoirs, cuisine, chauffeur, mais aussi coach de vie ou animateur.6 400 euros minimum !En effet, les parents doivent toucher à tout et gérer plusieurs enfants aux caractères bien différents. Prontopro a pris en compte neuf fonctions rémunérées qu'un parent au foyer occupe. Les auteurs de l'étude ont estimé qu'un parent faisait trois heures de ménage par semaine payées 15 euros de l'heure, qu'il était chef pâtissier deux fois par mois payé 94 euros par jour, coach de vie deux fois par mois rémunéré 185 euros par séance ou animateur deux fois par semaine payé 150 euros par événement et surtout occupait le poste de chef cuisinier pour huit repas par semaine pour trois personnes payé 70 euros par personne, détaille LCI.En tout, Prontopro arrive à un salaire mensuel de 6 391,57 euros précisément pour un parent au foyer en additionnant la fourchette basse des tarifs pratiqués par ces différents corps de métier. Et encore, il a divisé en deux les heures de ménage, d'aide aux devoirs ou d'animation avec l'autre parent du foyer. Toutes ces heures de travail varient aussi selon le nombre d'enfants. Il n'a pas non plus expliqué qui verserait ce fabuleux salaire. Et Prontopro n'a pas évalué la dose d'amour et d'attention en plus que donne un parent au foyer à ses enfants. Serait-ce inestimable ?
La ministre de la Santé est favorable au maintien du remboursement de l'homéopathie, qui fait pourtant l'objet de controverses régulières.
L'homéopathie fait-elle partie des "fake médecines" ? Dans une tribune publiée par Le Figaro le 19 mars, des médecins s'en étaient pris avec virulence à cette médecine non conventionnelle, qui consiste à administrer diverses substances à doses infinitésimales. Des médecins favorables à l'homéopathie ont répliqué en portant plainte devant le Conseil de l'Ordre des médecins contre les principaux signataires. Certains ont rendu publique ces derniers jours leur convocation devant l'Ordre.Et qu'en pense Agnès Buzyn ? Invitée de BFMTV/RMC jeudi 12 avril, la ministre de la Santé, médecin hématologue, s'est montrée pragmatique. "C'est probablement un effet placebo. Si ça peut éviter d'utiliser des médicaments toxiques, quelque part je pense que nous y gagnons collectivement. Voilà : ça ne fait pas de mal", a-t-elle estimé. L'homéopathie? "C’est sûrement un effet placebo" pour la ministre de la Santépar BFMTVLa ministre est par ailleurs favorable au remboursement de l'homéopathie. Parmi les médecines non conventionnelles, "aujourd'hui c'est la seule qui sera remboursée : les Français y sont attachés", a-t-elle expliqué. "Si ça continue à être bénéfique sans être nocif, ça continuera à être remboursé", a-t-elle ajouté.Des controverses éclatent régulièrement sur l'efficacité de ces traitements, dont le numéro un mondial, les laboratoires Boiron, est français. En septembre, le Conseil scientifique des académies des sciences européennes (Easac) avait jugé qu'il n'y avait "aucune preuve solide de l'efficacité des produits homéopathiques pour quelque maladie que ce soit, même s'il y a parfois un effet placebo". Il recommandait que les assurances maladies ne les remboursent pas.
Une fournaise qui n'en finit pas : la canicule qui accable la France depuis trois jours s'est étendue encore un peu plus dimanche, avalant les Alpes placées à leur tour en vigilance orange et obligeant toujours plus de monde à conjuguer chaleur et mesures anti Covid-19.
"Cinq départements du Centre-Est passent en vigilance orange canicule : la Haute-Loire, l'Isère, l'Ain, la Savoie et la Haute-savoie", a annoncé Météo-France dimanche après-midi. Avec ces nouveaux territoires tous situés en Auvergne-Rhône-Alpes, la France compte donc maintenant 54 départements en orange. Et la vigilance rouge reste de mise dans 15 départements (ceux de l'Ile-de-France et des Hauts-de-France, plus l'Eure et la Seine-Maritime) "du fait du risque de sur-mortalité dans le contexte sanitaire actuel lié à la pollution à l'ozone et au Covid, ainsi qu'en lien avec la sensibilité dans les zones fortement urbanisées".La fin de cet épisode caniculaire n'est pas pour tout de suite : "une large et franche dégradation orageuse marquée devrait y mettre fin, par l'ouest à partir de mercredi", a précisé Météo-France.Mais "le rafraîchissement est repoussé à jeudi" à Paris, "qui vit sa semaine la plus épouvantablement chaude depuis 1873, hors août 2003", a twitté le prévisionniste de Météo-France François Jobard.En attendant, l'activité dominicale s'est résumée souvent à rechercher désespérement le frais. A 15h00, on avait enregistré 40°C à Maule (Yvelines), 38,1°C à Paris, 35,5°C à Lille.... Et un nouveau record pour un mois d'août a été enregistré à Rouen avec 38,4°C, selon le prévisionniste Etienne Kapikian.- Les pieds dans une fontaine -Arrivés vers 9h30 au pied de la Tour Eiffel, Hervé Le Hir, 51 ans, et Michel Lacaze, 67 ans, se sont accordés une pause hydratation après 40 kilomètres de vélo depuis la Seine-et Marne. "D'habitude on part à 9h, mais là on a avancé le départ à 6h30", a expliqué Hervé.Anne Guerin, 32 ans, n'a pas hésité à tremper ses pieds dans une des fontaines qui entourent la Pyramide du Louvre. Venue de Dijon avec son compagnon et son beau-père, elle a tout prévu : dans son sac à dos, "de l'eau, de la crème, une casquette, des brumisateurs, on est bien équipé". Mais avant tout, "beaucoup de pause et de la marche à l'ombre". Mais pas pour tout le monde ! A la mi-journée, à la terrasse d'un café sur une place de Metz où il faisait déjà 32°, Danielle, sémillante retraitée de 82 ans, s'était attablée... au soleil. "C'est mal ce que je fais !", s'esclaffe-t-elle, avouant tout de même qu'elle restera ensuite enfermée avec son mari "qui ne sort jamais avec les grosses chaleurs".La canicule s'est installée sur la France depuis jeudi et vendredi alors que les indicateurs clés de suivi de l'épidémie de Covid-19 continuent de se dégrader dans le pays, d'après les derniers bilans de la Direction générale de la Santé (DGS) qui appelle à "renforcer la vigilance".Les autorités sanitaires appellent les Français à redoubler de prudence face à la chaleur mais sans se dispenser des gestes barrières et du port du masque.Les masques deviennent d'ailleurs obligatoires en extérieur dans les lieux très fréquentés de plus en plus de villes. A partir de lundi, il sera interdit de flâner sur les berges de la Seine ou aux puces de Saint-Ouen, de se balader à Montmartre ou de faire du shopping dans les grandes rues commerçantes de la capitale sans porter de masque. Des restrictions également en vigueur à Marseille, Montpellier, Bordeaux ...Longtemps présenté comme "inutile" par les autorités, le masque est devenu obligatoire dans les lieux publics clos le 20 juillet sous peine d'une amende de 135 euros. Depuis une semaine, les préfets sont autorisés à l'imposer à l'extérieur "lorsque les circonstances locales l'exigent".Et près de 2 Français sur 3 (64%) approuvent désormais l'obligation de le porter dans les lieux publics ouverts, selon un sondage de l'Ifop pour le Journal du Dimanche.- Gare à la pollution -Dans une interview au JDD, le professeur Jean-François Delfraissy, à la tête du Conseil scientifique chargé d'aider le gouvernement à gérer la crise sanitaire, a estimé que l'obligation du port du masque à l'extérieur allait "s'imposer naturellement". Et a répété que, sur le front du Covid-19 "la situation paraît contenue mais elle reste très fragile".Avec la chaleur, des mesures sont prises également pour limiter la pollution de l'air. La métropole Rouen Normandie a maintenu dimanche la gratuité totale instaurée samedi dans tous ses transports en commun. L'île-de-France, l'Oise, le Nord, le Pas-de-Calais et la vallée du Rhone dépassaient dimanche le seuil d'information et de recommandation de pollution à l'ozone, selon le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l'air.
Quel est le point commun entre Michel Houellebecq et Kylian Mbappé ? Tous deux figurent dans la prestigieuse promotion du 1er janvier de la Légion d'honneur.
L'écrivain Michel Houellebecq et les 23 joueurs, titulaires et remplaçants, de l'équipe de France championne du monde de foot font partie de la promotion du 1er janvier de la Légion d'honneur, qui distingue également de nombreux policiers et pompiers."Cette promotion rassemble au total 402 personnes réparties à parité exacte hommes-femmes entre 345 chevaliers, 42 officiers, 9 commandeurs, 4 grands officiers et 2 grand'croix", a indiqué la grande chancellerie de la légion d'honneur dans un communiqué.Les joueurs de l'équipe de France de foot, tous faits chevaliers, bénéficient d'une "promotion spéciale" et ont été distingués pour "services exceptionnels nettement caractérisés".Nathalie Baye promue officierL'historienne et sinologue Marie-Claire Bergère, 85 ans et le politologue franco-allemand Alfred Grosser, 93 ans sont les deux personnalités élevées à la dignité de grand'croix pour leur contribution au "rayonnement de la France".Ecrivain français parmi les plus connus et traduits à l'étranger, Michel Houellebecq, dont le livre "Sérotonine" sera le livre-événement de la rentrée littéraire de janvier, est nommé chevalier. Le poète et académicien René de Obaldia, 100 ans, est promu quant à lui commandeur.La comédienne Nathalie Baye est promue officier tandis que Ludmila Mikaël et Michèle Laroque sont nommées chevaliers avec le journaliste Stéphane Bern, promoteur du loto du patrimoine.Le chef cuisinier Régis Marcon, trois étoiles au Guide Michelin depuis 2005, est promu officier tandis qu'Agathe Bousquet, présidente de Publicis, Jean-Luc Déchéry, PDG de la maison de maroquinerie Camille Fournet, et Laurent Mignon, le nouveau patron de BPCE sont nommés chevaliers.Dans le domaine des hautes technologies et du numérique, Hervé Pillaud, éleveur vendéen féru de nouvelles technologies, président de l'Agri Startup Summit et Martine-Michèle Sebag, spécialiste de l'intelligence artificielle, directrice de recherche au CNRS, sont nommés chevaliers tout comme Françoise Soulié-Fogelman, mathématicienne et informaticienne, qui fait partie des experts retenus par la Commission européenne pour élaborer une stratégie en matière d'intelligence artificielle.Une promotion pour un jeune étudiant sauvagement tabasséOutre la promotion spéciale coupe du monde, le sport est mis à l'honneur avec la nomination au grade de chevalier de Florence Hardouin, directrice de la fédération française de football et Cécile Hernandez, snowboardeuse handisport.Ancien ministre, chancelier de l'Institut de France, Xavier Darcos est élevé à la dignité de grand officier. Jacques Godfrain, ancien ministre, ancien député, ancien maire de Millau, est promu officier tandis que Marisol Touraine, ancienne ministre et François Zocchetto, ancien sénateur, maire de Laval, sont nommés chevaliers.Hélène Waysbord-Loing, présidente d'honneur de la Maison d'Izieu, est élevée à la dignité de grand officier.La promotion du 1er janvier distingue également Marin Sauvageon, jeune étudiant sauvagement tabassé en novembre 2016 à Lyon après s'être interposé contre des individus qui reprochaient à un couple de s'embrasser dans la rue. Le jeune homme a été nommé chevalier pour "services exceptionnels nettement caractérisés".
Mercredi, un Américain a été arrêté. Il est accusé d'avoir tué sa femme lors d'une croisière en Alaska.Les faits remontent à quelques jours.
Kristy Manzanares, 39 ans, a été retrouvé sans vie à bord du paquebot Emerald Princess. Les autorités américaines ont annoncé jeudi avoir arrêté son mari, Kenneth Manzanares. Selon les informations de dh.be, le couple se serait disputé. Alerté par le bruit, le personnel du bateau ainsi que des passagers auraient accouru dans la cabine du couple et aurait retrouvé le corps sans vie de Kristy Manzanares sur le sol et son mari couvert de sang. Selon un témoin, Kenneth Manzanares aurait expliqué avoir agi, car sa femme "n'arrêtait pas de rire" de lui. Toujours selon un témoin, il aurait tenté de se débarrasser du corps en essayant de le faire passer par-dessus bord, avant que la sécurité n'intervienne.En garde à vue, l'homme de 39 ans aurait déclaré : "Ma vie est finie". Douze agents du FBI ont été envoyés sur le paquebot pour enquêter sur les circonstances du drame. La compagnie Princess Cruises a déposé une plainte. Ce jour-là, les 3 400 passagers du bateau devaient faire escale à Juneau pour découvrir le Fjord Tracy Arm. La visite a évidemment été annulée.
Le PDG de l'Ademe (Agence de la transition écologique), Arnaud Leroy, a souhaité lundi que la mise en oeuvre de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (Agec) accélère, pour favoriser le changement de comportement des consommateurs.
"La mise en oeuvre de la loi Agec (...) va être, j'espère, accélérée sous différents angles", a dit M. Leroy, lors d'une conférence de presse virtuelle à l'occasion des assises de l'économie circulaire."L'accélération est nécessaire dans la problématique des changements de comportements", que ce soit pour les particuliers ou dans le monde économique, a-t-il expliqué. M. Leroy a notamment cité l'affichage environnemental qui doit mettre en avant l'éco-conception, "pour que le consommateur puisse choisir des choses qui sont éco-conçues en étant informé". Le secteur textile s'est engagé dans cette démarche, a-t-il souligné.L'Ademe a lancé une étude sur l'indice de réparabilité des objets, prévu dans la loi Agec. L'agence est en train de construire cet indice, pour "qu'il ne soit pas un instrument au service du greenwashing", a souligné Arnaud Leroy.Dans le secteur économique aussi, "il est important d'accélérer (pour) ne pas rester dans des micro-expérimentations", a-t-il ajouté.Le PDG de l'Ademe a détaillé les travaux lancés dans le cadre de la loi Agec. L'étude sur la possible mise en place d'un système de consigne des emballages est en cours, avec des premiers retours attendus d'ici la fin octobre. "On sera au rendez-vous d'ici la fin de l'année, comme c'était prévu", a dit Arnaud Leroy.L'instance de régulation des filières REP (responsabilité élargie du producteur) a été créée cet été.L'étude sur la création d'une filière REP dans le BTP est également en cours, avec un point d'étape prévu dans quelques semaines.Arnaud Leroy a aussi annoncé la publication en novembre de la nouvelle étude Modecom, qui analyse le contenu de la poubelle des Français, tous les dix ans depuis 1990. Il s'est dit "vigilant" car "la valeur moyenne des déchets ménagers des Français repart à la hausse malgré beaucoup de campagnes pour la prévention" (sur la base de chiffres 2017, avant la loi Agec). L'Ademe a d'autre part présenté 17 territoires qui ont obtenu le label "Engagé en faveur de l'économie circulaire", notamment pour leur action pour réduire les déchets. Enfin, M. Leroy s'est déclaré "très satisfait du plan de relance (...) aussi bien dans la partie économie circulaire que dans la partie énergétique", en saluant l'enveloppe supplémentaire de 500 millions d'euros dédiée à l'économie circulaire pour 2021-2022.
Joe Biden a annoncé vendredi disposer de suffisamment de délégués pour sa nomination comme candidat des démocrates afin d'affronter le président républicain Donald Trump lors de l'élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis.
"Ce soir, nous sommes assurés des 1.991 délégués nécessaires pour remporter la nomination démocrate", a tweeté l'ancien vice-président. "Je vais consacrer chaque jour à me battre pour obtenir vos voix afin que, ensemble, nous puissions gagner la bataille pour l'âme de notre pays". M. Biden, 77 ans, a franchi le seuil des 1.991 délégués lui permettant de s'assurer de sa nomination par son parti alors que se poursuivait le décompte d'une série de primaires démocrates organisées mardi.Il était d'ores et déjà considéré comme le candidat présumé après le ralliement en avril à sa candidature du champion de la gauche, Bernie Sanders.Le pays connaît actuellement des manifestations massives de protestation après l'homicide le 25 mai de George Floyd, un homme noir non-armé, par un policier blanc. "Il s'agit d'un moment difficile dans l'histoire de l'Amérique. Et la politique colérique et semeuse de discorde de Donald Trump n'est pas une réponse", a-t-il écrit sur la plateforme Medium après l'annonce du franchissement du seuil décisif du nombre de délégués. "Le pays réclame du leadership à cor et à cri. Un leadership capable de nous réunir. Un leadership qui puisse nous rassembler".La réaction de M. Biden aux manifestations contraste avec celle de M. Trump qui a menacé de déployer l'armée. M. Biden a multiplié les déclarations, dénonçant à plusieurs reprises le "racisme institutionnel" et promettant de s'y attaquer dès ses 100 premiers jours de pouvoir s'il battait le président républicain Trump sortant le 3 novembre. Lors d'une rencontre avec des responsables religieux et politiques noirs organisée dimanche dernier, sa première participation à une rencontre publique depuis la mi-mars lorsque la pandémie de coronavirus a soudainement paralysé la campagne présidentielle, M. Biden avait dénoncé la présidence de M. Trump et les problèmes de racisme et d'inégalités qui rongent les Etats-Unis."Le pansement a été arraché par cette pandémie et ce président", avait-il dit.Plusieurs participants à la rencontre l'ont exhorté à choisir une colistière qui deviendrait la première vice-présidente noire s'il gagnait en novembre. Il leur a répété que "plusieurs candidates afro-américaines" figuraient dans sa liste.Vice-président pendant huit ans de Barack Obama, Joe Biden est très populaire chez les Noirs américains, un électorat clé pour tout démocrate espérant remporter la présidentielle américaine. Mais il n'échappe pas pour autant aux critiques pour ses positions passées ou des commentaires qui ont provoqué l'indignation. Comme lorsqu'il avait déclaré, en mai, à un animateur de radio qu'il n'était "pas noir" s'il songeait à voter pour Donald Trump. Joe Biden s'était rapidement excusé. La course à l'investiture démocrate s'était mal engagée pour M. Biden face à M. Sanders mais il avait repris l'avantage fin février à la faveur d'une primaire en Caroline du Sud. Une moyenne des sondages nationaux établie par le site RealClearPolitics attribue actuellement à M. Biden une avance de 7,1 points sur M. Trump pour l'élection.
- Ils sont déjà accessibles -
L'Italie avait donné le signal dès le 3 juin en se rouvrant à tous les voyageurs... alors même que la plupart des Etats maintenaient des restrictions avec ce pays qui fut l'un des foyers de la pandémie en Europe. Autre pays pressé de sauver sa saison touristique, la Croatie a aussi devancé l'appel et rouvert ses frontières dès jeudi, tout comme la Pologne, accessible pour tous les citoyens européens à partir de samedi.De nombreux pays ont choisi la "stratégie de l'oignon", en s'ouvrant ces dernières semaines à leurs voisins d'abord, avant d'élargir le périmètre de circulation. Ainsi, il est déjà possible de circuler sans contrôle en Europe centrale ou d'un Pays Balte à l'autre.Sur un continent où chaque pays s'était barricadé depuis la mi-mars, deux Etats faisaient figure d'exception: la Suède est restée en principe accessible aux voyageurs de l'UE, de même que le Luxembourg. Les travailleurs frontaliers indispensables à l'économie ont bénéficié de laissez-passer pour faire des allez-retours avec le Grand-duché.- Ils rouvrent lundi -La Belgique, la France, la Grèce rétablissent lundi matin la libre circulation avec tous les pays du continent. Athènes, dont l'économie repose en grande partie sur le tourisme, va même plus loin et invite les voyageurs de plusieurs régions hors UE - comme l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Corée du Sud, la Chine.Allemands et Autrichiens patienteront jusqu'à lundi minuit avant de pouvoir prendre la route, le rail ou les airs vers le reste de l'Europe.Parmi les pays qui vont lever leurs contrôles, ou l'ont déjà fait, nombre d'entre eux (Hongrie, Bulgarie, Autriche, République tchèque, Slovaquie, Lettonie...) maintiennent cependant des restrictions pour les voyageurs en provenance des destinations européennes où le taux d'infection est encore jugé trop élevé.Chaque pays a composé sa liste, plus ou moins longue, de zones à risque. La Suède et la Grande-Bretagne y figurent invariablement. S'y ajoutent souvent l'Espagne et le Portugal. Parfois les Pays-Bas, la Belgique, la France.Soit les voyages depuis ou vers ces destinations sont proscrits, soit un test de dépistage négatif au Covid-19 ou un isolement de 14 jours sont requis.La France prévient qu'elle appliquera "la réciprocité" aux pays imposant des restrictions à ses ressortissants.- Ils sont encore frileux -La Roumanie ne rouvrira pas ses frontières lundi pour les non-nationaux et ne donne aucune date précise.Le Portugal et l'Espagne attendront le 1er juillet pour accueillir les touristes, entraînant la réciprocité de plusieurs pays, comme la France qui prolongera dans l'immédiat ses contrôles avec ce voisin.Dans le cadre d'un projet pilote, les Baléares vont toutefois accueillir près de 11.000 Allemands à partir du 15 juinLa Norvège ne rouvrira lundi ses frontières qu'aux autres pays nordiques, à l'exception de la Suède. Le Danemark est tout aussi sélectif, en limitant à ce stade son accueil aux personnes venant d'Allemagne, de Norvège ou d'Islande.
Venues des eaux froides, poussées par les changements climatiques, les dangereuses "crinières de lion" pourraient débarquer en France.
C'est une menace que les zoologistes ne veulent pas prendre à la légère. Si le nom scientifique Cyanea capillata ne vous dira rien, le nom usuel de méduse "crinière de lion" sera quant à lui imagé. Cette espèce qui peut mesurer jusqu'à deux mètres de diamètre avec des filaments qui atteignent 30 mètres est redoutable. Une méduse impressionnante qui peut être très dangereuse. En cas de contacts, des réactions urticantes, voire des insuffisances respiratoires peuvent survenir. Fort heureusement, et jusqu'à ce jour, le risque d'en croiser sur les plages françaises était quasi nul, jusqu'à ce que les changements climatiques s'en mêlent. L'alerte est ainsi partie des côtes du Pays de Galles, qui commencent à voir les "crinières de lion" débarquer en force, rapporte The Daily Post relayé par Ouest-France. Habituellement fréquentes dans les eaux froides d'Atlantique Nord et sur les côtes scandinaves, ces méduses ne sont pas censées se trouver sous de telles latitudes. "Elles sont poussées par les vents et les courants changeants""Mais elles sont présentes dans tout l'hémisphère nord. Cette méduse vit et se développe en pleine mer, plutôt en profondeur. Mais de temps à autre, il peut arriver qu'elles arrivent sur les côtes", explique pour Ouest-France dans un premier temps Maureen Midol, soigneuse technicienne en aquariologie à Océanopolis, à Brest (Finistère). Néanmoins si elles arrivent sur les côtes françaises, la cause n'est pas volontaire, car elles ne peuvent pas se déplacer horizontalement. "Ce n'est donc pas une invasion, mais plutôt la conséquence des changements climatiques. Elles sont poussées par les vents et les courants changeants", décrypte Maureen Midol. Si les données de veille ne sont pas encore assez étoffées pour tirer des conclusions définitives, un début d'explication tend donc vers des causes climatiques. D'autant que le réchauffement est aussi à l'origine de leur taille de plus en plus grosse. "C'est lié à la chute du nombre de leurs prédateurs, comme les thons ou les tortues. Là encore, c'est une conséquence des changements climatiques, ou de la surpêche", indique la spécialiste pour le quotidien régional. D'autant que plus la luminosité dans l'eau augmente, plus il y a abondance de nourriture, en l'occurrence du phytoplancton et du zooplancton. Et plus cette méduse est grosse, plus elle est dangereuse. Si vous en croisez, signalez-les aux autorités. Mais attention : "N'y touchez surtout pas, elle reste urticante. La petite astuce, c'est de la recouvrir de sable", conseille Maureen Midol.
Le ministre de l'Economie a été chahuté alors qu'il se déplaçait à la Poste de Montreuil pour dévoiler le timbre émis pour les 80 ans du Front Populaire. Emmanuel Macron visé par des projectiles.
Le ministre de l'Economie a été la victime de jets d'oeufs ce lundi matin alors qu'il se déplaçait à la Poste de Montreuil pour dévoiler le timbre émis pour les 80 ans du Front Populaire. Une vidéo postée par l'Union Régionale CGT Île-de-France montre le ministre bousculé puis chahuté par des opposants à la loi El Khomri qui ont commencé à lui jeter des oeufs dès son arrivée sur les lieux. Emmanuel Macron, encadré par un service d'ordre, a finalement pu accéder au bureau de poste. Une photo sur Twitter montre que le ministre de l'Economie a été touché à la tête.« Je ne parle pas d'un texte de loi avec des oeufs et des coups de bâton, ils n'écoutent rien, ils invectivent » a-t-il répliqué, ajoutant avec ironie qu'il préférait se faire lui-même des shampoings aux oeufs. Il a ensuite dit vouloir honorer La Poste et le Front populaire, « loin de la violence et de la bêtise ». Le projet de loi travail, contesté dans la rue depuis plusieurs semaines, sera débattu au Sénat à partir du 13 juin.
L'ex-dictateur et président du Mali Moussa Traoré, à la tête du pays pendant 22 ans, a été inhumé vendredi à Bamako après des obsèques nationales en présence de responsables de la junte au pouvoir et anciens responsables nationaux, mais boudées par les dirigeants étrangers.
Une fanfare mortuaire a marqué dans la matinée l'arrivée du corps dans un cercueil drapé aux couleurs du Mali dans un camp militaire de Bamako où se sont déroulées les obsèques, en présence de soldats en tenue d'apparat, selon des journalistes de l'AFP.Moussa Traoré est décédé le 15 septembre à Bamako à l'âge de 83 ans, après avoir dirigé le Mali pendant 22 ans, à la suite d'un coup d'Etat qui avait renversé en 1968 le président Modibo Keïta, au pouvoir depuis 1960. Moussa Traoré, alors lieutenant avant de devenir général par la suite, était devenu président de la République un an plus tard et aura exercé un pouvoir quasiment sans partage.Son corps a été placé près de la tribune présidentielle, en présence du colonel Assimi Goïta, chef du Comité national de salut public (CNSP), l'organe mis en place par la junte actuellement au pouvoir.Le colonel Goïta, aux côtés d'autres responsables de la junte, n'a pas pris la parole lors de la cérémonie à laquelle ont assisté des centaines de personnes.Le décès de Moussa Traoré est survenu moins d'un mois après le quatrième coup d'Etat depuis l'indépendance en 1960 dans ce pays sahélien déjà en proie aux attaques jihadistes. Le président Ibrahim Boubacar Keïta, élu en 2013 puis réélu en 2018, et qui avait le soutien de la communauté internationale dans sa lutte contre les jihadistes, a été renversé le 18 août par la junte, actuellement sous pression des voisins ouest-africains.Ils ont ordonné aux putschistes de nommer immédiatement un président et un Premier ministre de transition civils. Le commissaire de l'Union africaine à la paix et la sécurité, Smail Chergui, a appelé jeudi soir sur Twitter "à un retour à l'ordre constitutionnel et à une transition rapide menée par des civils au Mali".Après la cérémonie, le corps a été remis à la famille. Cette cérémonie a été suivie dans l'après-midi d'une prière mortuaire dans une mosquée de Bamako suivie de l'inhumation dans un cimetière de la capitale, en présence de plusieurs centaines de personnes, selon un journaliste de l'AFP.- Ex-dirigeants présents - L'ancien président Amadou Toumani Touré (1991-2012), qui a renversé en 1991 le président Moussa Traoré, le dirigeant de la transition en 2012 Dioncounda Traoré, ainsi que l'ancien Premier ministre Cheik Modibo Diarra, également beau-fils du défunt, étaient présents pendant la cérémonie.Des diplomates russes ont également pris part aux obsèques.L'ancien président Alpha Oumar Konaré qui a dirigé le Mali de 1992 à 2002, après une transition consécutive à la chute de M. Traoré, n'était pas présent pendant ces obsèques.Aucun représentant de l'ambassade de France et d'un pays membre de l'Union européenne n'était présent lors de cette cérémonie, également boudée par les dirigeants étrangers alors que le Mali a été placé sous embargo par ses voisins ouest-africains après le putsch du 18 août. L'ancien président Amadou Toumani Touré dit ATT a salué "un homme de confiance" qu'il a servi notamment comme chef de la garde présidentielle avant que "la vie, les évènements ne décident autrement", en allusion à son putsch en 1991."Nous avons perdu en lui (Moussa Traoré) un homme de vérité, un homme complet, un homme réellement patriote", a déclaré à l'AFP le colonel Missa Traoré, son ancien ministre de la Santé avec qui il a mené le putsch en 1968.Mais au Mali, l'évocation de Moussa Traoré ne réveille pas que de bons souvenirs comme le rappelle un ancien responsable d'un syndicat d'étudiants faisant état d'"arrestations arbitraires, emprisonnements et brimades" dont ont été victimes ses camarades sous le pouvoir de Traoré.Après sa chute, Moussa Traoré a été en février 1993 condamné à mort pour "crimes de sang". Le président Alpha Oumar Konaré commue sa peine en détention à perpétuité en décembre 1997. Condamné à nouveau à la peine capitale pour "crimes économiques" en 1999, il est gracié en 2002.Pendant les dernières années de sa vie, Moussa Traoré était devenu une sorte de vieux sage que des politiciens allaient consulter.
Alors que son père venait de perdre connaissance, une fillette de 7 ans a eu la présence d'esprit de contacter les secours.
Selon les pompiers, elle a tout simplement "sauvé la vie" de son père. Les soldats du feu racontent sur leur page Facebook l'histoire de cette fillette de 7 ans qui les a contactés alors que son père venait de perdre connaissance, rapporte 20 Minutes jeudi 23 mai."La semaine dernière, dans le département de la Haute-Garonne, Camille M., 7 ans, a sauvé la vie de son père, écrivent les pompiers. Alors qu'elle se trouvait seule avec son papa, ce dernier a perdu connaissance. Cette petite fille a (tout) de suite fait preuve d'un sang-froid exemplaire et a eu le bon réflexe de composer le 18 pour contacter les secours." En accueillant les pompiers, Camille pense également à les prévenir que son père suit un traitement médical. Pour la féliciter, les pompiers haut-garonnais ont décidé d'inviter la jeune héroïne à leur congrès secours-santé, organisé mercredi en banlieue de Toulouse. Elle en est repartie avec la peluche de "Pompy", une mascotte habituellement destinée à réconforter les enfants pris en charge par les soldats du feu.
Après trois ans en fonction, Edouard Philippe n'a jamais paru aussi conforté à Matignon, porté par un regain de popularité et un faible vivier de concurrents, mais il doit encore dissiper les doutes sur son avenir immédiat par une réélection au Havre.
Il semble loin le temps où, aux prémices du quinquennat, Edouard Philippe admettait qu'il était "difficile de se faire un nom quand on a deux prénoms".Pas "compositeur" mais simple "chef d'orchestre" de la politique d'Emmanuel Macron, clamait-il au début, il a été propulsé en première ligne ces derniers mois, entre réforme des retraites et gestion de la crise sanitaire. Mis sous pression par le chef de l'Etat, il a jusqu'à présent rempli la feuille de route fixée et en a retiré le gain politique afférent, tant en notoriété qu'en crédibilité.Aujourd'hui, 53% des Français approuvent son action selon un sondage Ifop-Fiducial paru mardi soir, soit un sursaut de 17 points en trois mois, quand le chef de l'Etat plafonne à 40%. Et M. Philippe, issu des Républicains, continue de faire le plein dans l'électorat de droite."Près d'une personne sur deux loue son sérieux, l'honnêteté de son propos", analyse le sondeur Jean-Daniel Lévy (Harris interactive), en soulignant que dans la période, le style sobre du Premier ministre lui donnait l'avantage parmi les personnes interrogées sur le chef de l'Etat.Les oppositions y ont d'ailleurs vu une opportunité pour instiller le poison de la division entre les deux têtes de l'exécutif. Ainsi, M. Philippe est-il apparu dans la crise sanitaire "avec des qualités inverses de celles du président de la République", estime Marine Le Pen, louant la "modestie" et la "clarté" du locataire de Matignon."Ce que le président de la République reproche au Premier ministre, ce sont certaines de ses propres insuffisances", persifle de son côté le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau.A Matignon, l'entourage de M. Philippe relativise en citant Jacques Chirac - "il faut mépriser les hauts et repriser les bas" - et refuse de "tomber dans le piège", qui serait de capitaliser sur l'embellie.Il y a à peine un mois, certains glosaient sur les dissensions entre MM. Macron et Philippe, et le Premier ministre était donné quasi partant avant l'été. De quoi relativiser.- "On le remplace par qui ?" -Cependant, et alors que se profile un important remaniement, M. Philippe paraît difficilement délogeable, d'autant plus que rares sont les prétendants paraissant taillés pour affronter la crise économique et sociale à venir. Seuls circulent les noms du ministre de l'Economie Bruno Le Maire, ou du ministre des Affaires étrangères estampillé de gauche Jean-Yves Le Drian."Edouard Philippe a tenu la marée dans cette période de dingue et puis il est populaire, ce qui n'est pas un défaut quand on doit voyager avec des mesures qui ne le sont pas", note un ministre. Avant de s'interroger: "et on le remplace par qui ?""Pour Matignon, l'option Edouard Philippe est une vraie option. Il ne faut pas l'enterrer", abonde une ministre qui ne "voit pas d'autre candidat".Toutefois, les promesses de M. Macron d'engager un tournant politique après la crise ont agité le microcosme de conseillers et visiteurs du soir qui y ont vu là l'occasion de rebattre les cartes à leur avantage."Que dans l'entourage du président certains pensent qu'il faut changer de Premier ministre, ça ne me choque pas, c'est même leur rôle d'y penser", nuance un ami de M. Philippe. "Mais le président nous a habitués à faire ce qu'il voulait. S'il veut garder Edouard, il le gardera", ajoute-t-il.L'incertitude est aussi avivée par le sort de M. Philippe dans son fief du Havre, où il était arrivé en tête au premier tour des municipales avec 43,6% des voix, mais sans réserve de voix. Le Premier ministre est en ballottage face au candidat communiste Jean-Paul Lecoq, qui avait rallié 35,9% des suffrages et essayera de rassembler le 28 juin le vote contestataire.Mal réélu, M. Philippe serait fragilisé. Et battu, sa position à Matignon deviendrait intenable.
Les cours du pétrole ont grimpé de 10% lundi, deux jours après des attaques contre des infrastructures pétrolières en Arabie saoudite, qui ont entraîné une réduction de moitié de sa production. Une hausse qui va se répercuter sur les prix à la pompe.
Une attaque de drones, attribuée à l'Iran, a endommagé samedi 14 septembre deux installations majeures du géant pétrolier qu'est l'Arabie saoudite : Abqaiq, la plus grande usine de traitement du pétrole au monde, et le champ pétrolier de Khurais (est). Conséquence : Riyad a été forcé de réduire de moitié sa production de pétrole, soit environ 5% de la production mondiale, provoquant des ondes de choc sur les marchés pétroliers. Les prix du pétrole ont en effet grimpé de plus de 10% ce lundi 16 septembre. Pourquoi les prix du pétrole s'envolent ?par BFMTVUne hausse qui va se répercuter sur les prix à la pompe. En France, "on peut s'attendre assez rapidement à une augmentation de l'ordre de 4 ou 5 centimes" parce que "les grandes sociétés répercutent au jour le jour l'évolution des prix sur le marché de Rotterdam sur l'essence et le gazole", a déclaré à l'AFP Francis Duseux, président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP)."Quand vous payez 1,50 euro sur un litre d'essence, vous avez à peu près 50 centimes de matières premières, de raffinage et de distribution", le reste étant constitué de taxes diverses, a-t-il rappelé. "Cinq centimes, à supposer que ça reste à ce niveau, c'est tout à fait considérable. C'est peut-être ce qu'il y a de plus inquiétant pour les Français", a souligné Francis Duseux.Pas de risque de rupture d'approvisionnementToutefois, la France est à l'abri d'une rupture d'approvisionnement, selon lui. "On a en France trois mois de stocks de réserve, c'est la loi qui nous oblige à posséder dans des stockages trois mois de la consommation de l'année précédente". "Au cas où l'approvisionnement en brut deviendrait un peu plus tendu, je pense qu'il n'y aurait pas de problème pour continuer à approvisionner les Français dans les stations-service ou pour remplir leur cuve de fioul domestique", a-t-il indiqué.L'évolution de la situation va désormais dépendre de plusieurs facteurs comme le temps pour réparer les installations endommagées, la mobilisation des stocks saoudiens et l'augmentation de la production d'autres pays mais surtout la réaction diplomatique et éventuellement militaire. "Le danger c'est, est-ce qu'on pourrait voir un embrasement de cette région, avec toutes les conséquences que ça pourrait avoir? Franchement je pense que ce n'est pas souhaitable", a conclu M. Duseux.
Il faut que le peuple ait confiance dans sa police, sa gendarmerie ou sa justice, a-t-elle estimé.
Le gouvernement va devoir répondre rapidement sur la questions des violences policières, sous peine de risquer une convergence des luttes entre les "gilets jaunes" et les "jeunes des quartiers", a estimé lundi 8 juin Ségolène Royal."Là, il y a un vrai danger, parce que cela peut faire une convergence avec les 'gilets jaunes', avec les jeunes dans les quartiers, a déclaré sur France 2 l'ancienne ministre de l'Écologie. Donc, il faut faire extrêmement attention et ne pas être en retard sur les décisions." D'autant, que le problème est bien réel, selon elle. "La police n'est pas raciste, mais quelques policiers le sont, a-t-elle estimé. La preuve, c'est qu'il y a une trentaine d'enquêtes sur des faits de racisme ou d'injures. Il y a 1.450 enquêtes sur des dysfonctionnements à la suite de la saisine de l'IGPN (la police des polices, ndlr), et il y a eu 19 morts au cours d'opérations de police. (...) Il faut que le gouvernement ait une parole de vérité et reconnaisse les dysfonctionnements et apporte des solutions."Avec pour objectif, le retour de "l'ordre républicain. Qu'est-ce c'est ? C'est la confiance du peuple français dans ses grandes institutions régaliennes : la police, la gendarmerie, l'armée et la justice", a détaillé l'ancienne candidate à la présidentielle.La police des polices s'est vu confier 1.460 enquêtes judiciaires en 2019, en hausse de 23,7% en un an, dont plus de la moitié visent des accusations de "violences" des forces de l'ordre, selon son rapport annuel. Avec 310 dossiers sur la seule année 2019, "le mouvement des 'gilets jaunes' a entraîné une sur-sollicitation de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN)", précise ce rapport dont la parution intervient en plein cœur d'une nouvelle polémique sur les violences policières. Sur les 1.460 enquêtes confiées l'année dernière aux "bœufs-carottes" par la justice -un niveau sans précédent-, 868 portent sur des "violences volontaires", un chiffre qui a bondi de 41% en un an (+256). L'IGPN mène aussi des enquêtes disciplinaires administratives pour le compte des autorités policières.
La cote de confiance d'Emmanuel Macron est stable (40%) tandis que celle d'Édouard Philippe continue de s'envoler (53%, +7 en un mois), loin devant celle du chef de l'Etat, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mardi.
Avec 40% des Français interrogés qui approuvent son action, Emmanuel Macron conserve son étiage du mois précédent, dans un contexte de crise sanitaire, selon cette enquête mensuelle pour Paris Match et Sud Radio.Très en vue dans la gestion du déconfinement, le Premier ministre enregistre un fort gain et creuse l'écart avec le chef de l'État, confirmant la tendance constatée dans plusieurs enquêtes d'opinion ces dernières semaines.Avec 53% de jugements positifs sur son action, Édouard Philippe progresse depuis le début de la crise et gagne 17 points sur trois mois. Les opinions négatives à son encontre sont cette fois minoritaires (47%).Il retrouve un niveau inégalé dans ce baromètre depuis janvier 2018.Une majorité des personnes interrogées (58%) considère que le Premier ministre "dirige bien l'action du gouvernement", soit un gain de 16 points en trois mois. Une majorité également (54%) le qualifie aussi d'"homme de dialogue".Issu de la droite, M. Philippe parvient à capter une partie de cet électorat: 66% des sympathisants de droite approuvent son action, dont 72% parmi Les Républicains. Il est autant plébiscité par les électeurs de François Fillon à la présidentielle de 2017 (75%) que par ceux d'Emmanuel Macron (76%).Enquête réalisée en ligne du 28 au 29 mai auprès de 1.005 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
La préfecture de police a installé lundi les barrières délimitant la zone de nettoyage. Les rues aux alentours de l'édifice sont fermées pendant l'opération et les bus détournés.
Un nettoyage à ultra-pression du sol aux alentours de la cathédrale Notre-Dame commence ce mardi 13 août, a-t-on appris au ministère de la Culture. Objectif : décontaminer le sol du plomb qui y a pénétré lors de l'incendie de l'édifice, le 15 avril dernier. L'opération commence par la rue de la Cité, qui est fermée aux passants et à la circulation automobile. La circulation est également interdite pour tous dans les rues aux alentours de l'édifice : quai du Marché Neuf, Petit Pont-Cardinal Lustiger, voie longeant la façade de l'Hôtel Dieu côté parvis Notre-Dame. Les sorties de la station du RER rue de la Cité et côté parvis Notre-Dame sont fermées et des lignes de bus détournées. L'opération de nettoyage devrait durer au moins jusqu'au 23 août, selon la préfecture de police.Deux méthodes seront utilisées : un nettoyage à l'ultra-haute pression, pour les surfaces principales, et l'application d'un gel désincrustant pour certains éléments. Le nettoyage à ultra-haute pression est rendu plus efficace par l'ajout d'un détergent à l'eau, un tensioactif, c'est-à-dire un agent chimique qui permet d'augmenter les capacités d'étalement et de mouillage d'un liquide. Ce tensioactif devra ensuite être aspiré et récupéré. L'application du gel désincrustant, qui doit permettre l'aspiration des particules de plomb, devrait durer un jour. Il doit ensuite sécher pendant trois jours et sera ensuite retiré progressivement, ce qui devrait prendre au moins cinq jours. Notre-Dame : les opérations de décontamination du plomb commencent ce mardipar euronews (en français)À la fin des opérations, un contrôle d'efficacité des opérations de nettoyage sera opéré. L'incendie qui a en partie détruit la cathédrale a fait fondre et s'écouler d'une part, et libéré sous formes de particules d'autre part, les centaines de tonnes de plomb contenues dans la charpente de la flèche et la toiture. Suspendu fin juillet, le chantier de Notre-Dame devrait reprendre progressivement le 19 août après la mise en œuvre de nouvelles mesures de protection drastiques, à destination notamment des employés des entreprises intervenant sur le chantier.
VIDÉO. Gilbert Collard et Jean-Luc Mélenchon se sont vivement interpellés samedi soir dans l'hémicycle après l'opération "anti-migrants" menée dans la journée par l'association d'extrême droite Génération identitaire au col de l'Échelle (Hautes-Alpes).
La passe d'armes est partie d'une intervention de la présidente du groupe Nouvelle gauche (NG), Valérie Rabault. Celle-ci estimait que l'État ne réagissait pas assez fermement à l'opération de Génération identitaire. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a alors répondu que le gouvernement condamnait "évidemment" cette action, tout en appelant à ne pas "tomber dans le panneau de ces gesticulations, c'est faire une publicité à une force qui n'en est pas une". "Ne règne qu'une seule chose en France, l'ordre républicain que nous garantissons partout", a-t-il assuré.Jean-Luc Mélenchon a cependant relancé le ministre en affirmant que "c'est précisément parce que ce sont des pitres un peu dérangés qu'il sont dangereux" et il l'a "adjuré" d'agir contre ces groupes. "Bertrand Delanoë s'était pris sept coups de poignards à Paris, c'est votre devoir de nous protéger, et les migrants aussi", a lancé Jean-Luc Mélenchon qui alerte depuis plusieurs jours sur les menaces de l'ultra droite."J'ai reçu un cocktail Molotov moi, je n'ai pas pleuré..."Gérard Collomb a assuré que nos "services surveillent avec une extrême attention tous ceux qui font partie de cette mouvance". "Dans des esprits faibles cela peut pousser à l'assassinat politique", a-t-il reconnu. L'épisode a ensuite provoqué un incident dans l'hémicycle entre Gilbert Collard et Jean-Luc Mélenchon. "Tu te sens concerné, Collard ?", lui a lancé Jean-Luc Mélenchon, entraînant un rappel au règlement du député apparenté Front national (FN) pour "attaques personnelles". Violent échange entre Gilbert Collard et Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale (vidéo)par Non Stop Zapping"Jean-Luc Mélenchon se permet constamment de pleurnicher sur les menaces qu'il encourt", a déclaré Gilbert Collard au micro. "Je vais vous dire une chose Monsieur Mélenchon, j'ai reçu un cocktail Molotov moi, je n'ai pas pleuré... Vous vous en foutez, je le sais, il n'y a que votre tête qui compte. Un individu a été condamné à deux ans de prison pour avoir menacé de venir m'égorger chez moi et vous vous êtes tu. Trouillard ! Péteux !", a-t-il lancé.
Dans les Hauts-de-France, les deux fédérations de parents d'élèves demandent du savon et des essuie-mains jetables dans les établissements scolaires publics.
Du savon et des essuie-mains : la demande des deux fédérations de parents d'élèves des Hauts-de-France, la Peep et la FCPE, peut paraître banale mais en période de coronavirus, elle a son importance - notamment quand le savon a tendance à manquer dans les établissements scolaires. Les deux fédérations demandent donc la "mise à disposition effective et sans délai" de savon et d'essuie-mains jetables dans les écoles, collèges et lycées. Elles rappellent aux "municipalités, intercommunalités, conseils départementaux et conseil régional, leur responsabilité dans la mise en œuvre de ces recommandations." Dans un communiqué commun, elles préviennent par ailleurs qu'elles seront "vigilantes" quant à l'approvisionnement permanent de ces distributeurs dans les sanitaires destinés aux élèves, "indispensable", "dans un contexte d'épidémie virale ou non".Jean-Michel Blanquer tente de rassurerDe son côté, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a réaffirmé lundi sur France 2 que "le savon est la première arme" contre le virus. "Nous travaillons avec les collectivités locales pour être bien certain que le savon est bien présent dans chaque établissement", a-t-il assuré. En 2017 déjà, un rapport du Conseil nationale d'étude du système scolaire (Cnesco) pointait du doigt l'état dégradé des toilettes dans les établissements scolaires français, et déplorait notamment l'absence de savon et d'essuie-mains.
L'ex-candidate à la mairie de Paris vit désormais de l'autre côté de l'Atlantique, à New York, où elle travaille dans la cybersécurité.
Elle rompt définitivement avec son ancienne vie politique. Nathalie Kosciusko-Morizet (Les Républicains, LR) s'apprête à démissionner du Conseil de Paris, où elle occupait un poste depuis 2014 et sa défaite face à Anne Hidalgo dans la course à l'Hôtel de Ville. NKM devrait faire parvenir sa lettre de démission ce vendredi 24 août, selon Le Parisien. Celle qui avait également été battue aux élections législatives de juin 2017 avait, par la suite, annoncé vouloir prendre du recul par rapport à la vie politique nationale, tout en conservant son siège de conseillère municipale dans la capitale. Mais difficile de garder un pied à Paris quand on habite à sept heures d'avion. L'ancienne ministre habite en effet à New York, où elle dirige le département de cybersécurité de Capgemini, une entreprise française de services numériques. "UNE ENFANT GÂTÉE"À Paris, l'annonce de cette démission ne semble pas surprendre ses anciens collègues. "C'est logique, on ne reste pas conseiller à Paris quand on n'habite plus à Paris", réagit son ancien conseiller pendant la primaire de la droite, Jérôme Peyrat, au Parisien. "On vit très bien sans elle. "C'est une enfant gâtée. Et les enfants gâtés ont parfois ce qu'ils désirent, mais cela finit toujours mal", lance même le sénateur Les Républicains Pierre Charon, qui siège également au Conseil de Paris. Sur le même ton, un autre élu LR confirme : "Franchement, je ne vais pas la regretter. Ce n'est pas une bonne camarade, elle est hyper égocentrée, n'a aucun affect et elle manque de sincérité. Les électeurs ne s'y sont pas trompés lors de la dernière campagne des municipales". Le 14 juillet dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet avait été faite chevalier de la légion d'honneur pour "service de l'État".
Le parquet de Brunswick (Allemagne) a annoncé avoir ouvert une enquête pour meurtre - et non pour enlèvement - de la petite Madeleine McCann, disparue il y a 13 ans.
Une nouvelle étape dans "l'affaire Maddie", la disparition mondialement connue de cette petite Britannique au Portugal en mai 2007. Moins de 24 heures après avoir révélé qu'elles détenaient un suspect, les autorités allemandes ont annoncé ce jeudi 4 juin qu'une enquête pour meurtre - et non pas pour enlèvement - était désormais ouverte. "On suppose que la fillette est morte", a déclaré Hans Christian Wolters, porte-parole du parquet de Brunswick (Allemagne), lors d'une conférence de presse, dans des propos rapportés par Le Parisien. Un nouveau suspect identifié dans l'affaire de la disparition de la petite Maddypar euronews (en français)Treize ans après la disparition de Madeleine McCann, les enquêteurs sont donc extrêmement pessimistes quand à la possibilité de retrouver vivante la Britannique, qui serait aujourd'hui âgée de 17 ans. Même si elle "ne perd pas espoir", sa famille se veut cependant "réaliste". "Ils disent que, quelle que soit l'issue de cet appel à témoins [...], ils ont besoin de savoir pour retrouver la paix", a détaillé le porte-parole de la famille, dans une déclaration repérée par nos confrères du Parisien.Le suspect est un pédophile multirécidivisteMercredi 3 juin, la police fédérale allemande avait annoncé qu'une enquête était en cours sur un "citoyen allemand". Le suspect est un pédophile multirécidiviste de 43 ans, incarcéré en ce moment-même dans son pays "pour une autre affaire". Entre 1995 et 2007, il aurait travaillé au Portugal, dans la région où la fillette a disparu. L'appel à témoin diffusé pour le retrouver décrit un "homme blanc, 1,80 m, les cheveux blonds et courts". Les parents de la fillette avaient notamment été mis en examen lors d'une instruction très controversée dans les mois qui ont suivi l'enlèvement. La police portugaise avait finalement décidé de classer l'affaire en 2008, avant de la rouvrir en 2013. Depuis, la police britannique mène également ses recherches de son côté. Selon les autorités, le suspect dévoilé mercredi 3 juin a été identifié grâce à une "étroite collaboration" entre la police allemande, britannique et portugaise.
Le jeune Sacha Arabadzic, 18 ans, avait disparu dans le secteur de l'Alpe d'Huez le 31 janvier dernier.
La "mobilisation générale" a fini par payer. Le corps d'un jeune skieur disparu depuis 4 mois dans les montagnes de l'Oisans a été retrouvé jeudi 23 mai au cours d'une opération de recherche. Le corps de Sacha a été découvert en fin de matinée dans le couloir de Conjone à Oz-en-Oisans par une des personnes mobilisées dans ce dispositif. Un des membres des équipes de recherches a aperçu le casque du jeune homme dépassant de la neige, a précisé la même source. Environ 150 volontaires, encadrés par 25 CRS, précédés par des équipes cynophiles, ont été acheminés à la Grande Sûre par une remontée mécanique ouverte spécialement par la station de l'Alpe d'Huez, pour ratisser les trois zones de passage possible du jeune homme.Ce skieur de 18 ans "expérimenté, skiant en club, de très bon niveau", était parti seul le 31 janvier, comme il en avait l'habitude. On sait qu'il a pris le télésiège à huit places du Signal, qui va de l'Alpe d'Huez à la Grande Sûre, et qu'il a consulté sur son portable la zone permettant de redescendre sur Sardonne. "Il fallait qu'on le retrouve. Il est plus là, ça fait un vide énorme", a témoigné son père au Dauphiné-Libéré, qui remercie la mobilisation générale pour retrouver son fils. "J'ai jamais vu ça en 30 ans de présence ici". "Tout le monde a vécu ça comme une tragédie", poursuit-il. "On n'est vraiment pas tout seuls. Le but de la manœuvre était de retrouver l'enfant du pays", a t-il ajouté.Plusieurs opérations de moindre envergure avaient déjà été menées pour retrouver le corps du jeune homme, notamment juste après sa disparition. Depuis, les secours en montagne sont allés autant que possible s'entraîner dans ce secteur, toujours dans l'espoir de pouvoir rendre le corps à sa famille.
Le JDD révèle dimanche 1er décembre que l'ancien Premier ministre (1997-2002) devrait publier un livre en mars 2020. Il devrait comporter des passages peu amènes envers le gouvernement actuel.
Il a quitté le Conseil constitutionnel en mars 2019, et il apparaît très probable que Lionel Jospin va profiter de la fin de sa réserve, à laquelle l'obligeait sa charge de "sage", afin de commenter l'actualité politique. Selon le JDD, l'ex-Premier ministre de Jacques Chirac entre 1997 et 2002 devrait sortir un livre au mois de mars 2020, et il compterait bien y donner son sentiment général sur l'état de la France et la politique menée par Emmanuel Macron. À en croire l'hebdomadaire, Lionel Jospin serait en train de préparer des passages très critiques envers le gouvernement actuel, avec de possibles griefs envers le chef de l'État. Retiré de la vie politique depuis son échec au premier tour de l'élection présidentielle de 2002, Lionel Jospin est resté une figure de tutelle du Parti socialiste, un rôle de sage dont il n'a néanmoins pas profité pour revenir au premier plan de la vie politique. Mais sa vision intéressera sans doute encore les nostalgiques d'un PS fort, alors même que ce dernier traverse une crise sévère, dont il tarde à se relever à quelques mois des élections municipales.Une parole rare depuis son retrait politiqueC'est d'ailleurs après ce scrutin que Lionel Jospin publierait son livre aux éditions du Seuil. Le JDD précise que Maurice Olender éditerait l'ouvrage. L'ex-chef du gouvernement évoquera non seulement l'actualité, mais aussi les défis qui attendent la France dans le monde actuel. La parole de Lionel Jospin reste globalement rare depuis 2002. L'octogénaire était néanmoins sorti du silence au mois de septembre, au moment de la mort de Jacques Chirac. Il avait alors exprimé sur RTL son "privilège de gouverner la France sous sa présidence pendant 5 ans", rappelle le journal dominical.En outre, le JDD rapporte que Lionel Jospin avait fait une apparition publique au Sénat il y a quelques mois, lors d'un "pot amical" qui regroupait les grandes figures du Parti socialiste. François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Bernard Cazeneuve accompagnaient ainsi leur aîné. Il devrait donc sortir du silence à travers sa plume, comme il l'avait fait en 2014, à l'occasion de la sortie de "Le Mal napoléonien", oeuvre dans laquelle il critiquait Napoléon 1er.
Un sondage Ifop a levé le voile sur les pratiques du confinement en France. Devant le sport ou les activités manuelles, la consommation de produis culturels est considérée comme "indispensable à leur équilibre."
En période de confinement, les écrans tournent à plein régime en France, selon un sondage Ifop publié mardi 7 avril par la Hadopi. Les internautes français déclarent consommer plus de produits culturels en ligne depuis le début du confinement, notamment des séries, jeux vidéo et films. "Si elle a peu contribué à recruter de nouveaux adeptes, la situation de confinement semble avoir intensifié les pratiques de ceux qui consommaient ces biens avant le début de la crise", souligne l'étude. 62% des personnes interrogées déclarent consommer au moins un bien culturel "davantage qu'avant le confinement". C'est encore plus le cas chez les 15-24 ans (82%).Ce sont les séries qui bénéficient le plus des mesures de santé publique. Les amateurs sont 55% à consommer plus de programmes qu'avant le confinement, suivis par les fans de jeux vidéo (53%) et de films (50%), les lecteurs de presse (46%) et de livres numériques (42%), et les fans de musique (40%).Activité la plus indispensable à leur équilibreUne majorité d'internautes interrogés (53%) considère que la consommation de produits culturels est l'activité "la plus indispensable à leur équilibre" (hors travail), devant le sport (40%) et les activités manuelles (39%), toutes tranches d'âges confondues. Les activités manuelles arrivent cependant en deuxième place pour les plus de 40 ans.L'enquête a été réalisée en ligne les 26 et 27 mars auprès de 1.050 internautes âgés de 15 ans et plus, représentatifs de la population française, selon la méthode des quotas. Pendant cette même semaine, du 23 au 29 mars, la durée d'écoute de la TV a également battu son record avec 4H49 par jour et personne (+1H24 sur un an), selon les chiffres de Médiamétrie.
A six semaines de l'élection présidentielle, les Etats-Unis ont enregistré mardi leur 200.000ème décès attribué au Covid-19, selon l'université Johns Hopkins, le coronavirus continuant à tuer des centaines d'Américains chaque jour.
Le bilan de référence de l'université basée à Baltimore a affiché 200.182 décès mardi midi, sur près de 6,9 millions de cas recensés dans le pays, le plus durement touché dans le monde.Le "Covid sera la troisième cause de décès cette années aux Etats-Unis, plus que les accidents, les accidents vasculaires cérébraux et Alzheimer", a tweeté Tom Frieden, ancien directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).C'est une "tragédie nationale historique", a déploré la présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi, accusant Donald Trump de négligence."Cela n'affecte presque personne", a de son côté affirmé le président américain lundi soir dans un meeting électoral en vue du scrutin du 3 novembre. "Cela affecte les personnes âgées, celles qui ont des problèmes de coeur et autres", a-t-il lâché, sans un mot de compassion pour ces morts-là.Seuls les cancers et les maladies cardiovasculaires devraient tuer plus que le Covid-19 cette année dans le pays. Même si le bilan réel du virus est sous-estimé en raison du manque de tests au début de la pandémie.Sur les sept derniers jours, environ 5.300 personnes sont mortes du virus aux Etats-Unis, contre quelque 2.000 dans l'Union européenne, selon des données compilées par l'AFP à partir de sources officielles. Rapporté à la population, le coronavirus tue chaque jour quatre fois plus en Amérique qu'en Europe.Au moins 6.000 patients sont hospitalisés dans un service de réanimation, et 1.500 sous respirateur artificiel, selon le Covid Tracking Project.- En campagne -Comme le virus est plus diffusé géographiquement qu'au printemps et ne provoque pas les scènes d'hôpitaux submergés qu'on a vues alors à New York, il n'apparaît pas au centre des préoccupations de Donald Trump, focalisé cette semaine sur le choix du ou de la juge appelée à remplacer Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême, après son décès vendredi.Il n'envisage pas de nouvelles mesures de restrictions comme ailleurs dans le monde, et parie sur l'approbation d'un vaccin d'ici la fin octobre."Nous distribuerons un vaccin, nous vaincrons le virus, nous mettrons fin à la pandémie et nous entrerons dans une nouvelle ère inédite de prospérité, de coopération et de paix", a déclaré Donald Trump mardi dans un message pour l'Assemblée générale de l'ONU.Le nombre de doses d'un éventuel vaccin sera pourtant très limité dans les premiers mois. D'ici le deuxième trimestre 2021, quand en théorie suffisamment de doses auront été fabriquées pour vacciner les 330 millions d'Américains, tout indique qu'à ce rythme, plusieurs dizaines ou centaines de milliers d'Américains pourraient encore mourir."L'Amérique a payé un tribut plus lourd qu'aucun autre pays du monde", a déclaré lundi Joe Biden, son adversaire démocrate pour la Maison Blanche, en déplorant encore ses "mensonges" et son "incompétence".Donald Trump a minimisé en public dès le départ la gravité de la pandémie, cachant aux Américains en février qu'il savait que le virus était transmissible par voie aérienne et qu'il était plus dangereux que la grippe, selon des entretiens à l'époque avec le journaliste Bob Woodward.Son gouvernement a stoppé un plan de distribution générale de masques préparé par la Poste américaine, et forcé les autrefois prestigieux CDC à édulcorer leurs consignes pour encourager le retour à la normale.Dernier épisode en date de cacophonie: les CDC ont écrit vendredi sur leur site que le coronavirus était principalement transmis par "des gouttelettes respiratoires ou de petites particules, telles que celles dans les aérosols, produits quand une personne infectée tousse, éternue, chante, parle ou respire".L'hypothèse de la transmission par des microgouttelettes restant en suspension dans l'air pendant des minutes ou des heures, appuyée par un nombre croissant d'études, n'était pas jusqu'à présent reconnue comme principale par les experts des CDC ou de l'Organisation mondiale de la santé. Mais lundi, les CDC ont retiré ce texte, arguant qu'il avait été mis en ligne "par erreur".
Une association a décidé de porter plainte pour "actes de cruauté" contre le parc aquatique. Elle dénonce les conditions de détention des orques, rapporte France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur.
D'après l'association de défense des animaux One Voice, l'orque Inouk va mal. Selon un rapport commandé à trois chercheurs, la résidente du parc aquatique Marineland à Antibes (Alpes-Maritimes) présenterait "un déchaussement des dents, des dents cassées et des dents dont la pulpe est exposée", mais aussi la nageoire dorsale "totalement affaissée sur le côté droit". Inouk présenterait également des "facteurs de stress aigus et chroniques manifestes", indique le rapport relayé par France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur. Inouk serait "dans un tel état de souffrance et de frustration qu'il ronge les parois de béton", indique l'association. Marineland se défendLe parc aquatique a rapidement répondu à l'association, se défendant de toute maltraitance. "Les dents sont le talon d'Achille des orques. Inouk a des problèmes de dentition, mais on observe ces mêmes problèmes chez les orques en milieu naturel. Et ici, nos animaux sont soignés", indique à France 3 Katia Chaperon, responsable des soigneurs des orques et otaries du parc.Pour "faire du buzz"Pour la direction du parc, cette attaque de One Voice n'est "qu'une manipulation médiatique, rien de plus". "Notre parc est victime d'attaques calomnieuses de la part de diverses associations chaque année. Les plaintes ne sont jamais allées jusqu'au bout. C'est simplement pour faire du buzz", confie à France 3 Pascal Picot, directeur général de Marineland.Une pétition en ligneL'association se dit quant à elle prête à mener le combat même si elle sait que "ça va être très très long". Une pétition a également été mise en ligne par One Voice pour dénoncer le mauvais traitement de l'animal, âgé de 20 ans, et demander son transfert dans un sanctuaire marin.
Danièle Obono va "porter plainte contre Valeurs Actuelles" après la publication de l'hebdomadaire ultraconservateur dépeignant la députée LFI de Paris en esclave, a-t-elle annoncé mercredi.
"Après mûre réflexion et suite à une analyse juridique approfondie, j'ai décidé, avec La France insoumise, de porter plainte contre Valeurs Actuelles", précise Mme Obono dans un communiqué, après en avoir fait l'annonce, plus tôt, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.Valeurs Actuelles a publié un récit de sept pages dans lequel la députée Danièle Obono, à la peau noire, "expérimente la responsabilité des Africains dans les horreurs de l'esclavage" au XVIIIe siècle, selon sa présentation. Des dessins de Mme Obono, collier en fer au cou, accompagnent ce "roman de l'été".La publication avait suscité une vague d'indignation dès sa sortie. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour "injures à caractère raciste" lundi.L'élue, qui sera défendue par Raquel Garrido et Xavier Sauvignet, qualifie sa plainte de "combat universel contre le racisme", une action qu'elle mène "pas seulement pour (elle), mais pour toutes celles et ceux qui ont été renvoyés, par ce texte raciste et xénophobe dans son essence, à un +chez eux+ imaginaire loin de la France."
L'homme, originaire des Yvelines, a tenté de récupérer un sac à main, dérobé sous ses yeux, mais le voleur l'a frappé à coups de barre de fer.
Il a voulu rendre justice et se trouve désormais dans un état grave. Dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 août, un habitant de Verneuil-sur-Seine dans les Yvelines, a été grièvement blessé dans une bagarre avec un voleur à la tire, rapporte Le Parisien. La scène s'est déroulée sur la place du Sacré-Cœur, dans le XVIIIe arrondissement de la capitale. L'homme se promène, accompagné de son frère et de son cousin, lorsqu'il voit une femme se faire voler son sac à main. Les trois hommes se lancent alors à la poursuite du malfrat. Rapidement, ils le perdent de vue et abandonnent leur mission. Le voleur revient ensuite sur ses pas et, armé de deux barres de fer, s'en prend aux trois hommes.Dans la bagarre, le malfaiteur et l'un de ses adversaires passent par-dessus l'une barrière qui entourent la place du Sacré-Cœur et font une chute d'une dizaine de mètres. La victime a été conduite à l'hôpital à Clichy, dans les Hauts-de-Seine. Le voleur, quant à lui, a été rattrapé par les forces de l'ordre une heure plus tard. Blessé lui aussi, il a également été admis à l'hôpital, où il reste sous surveillance policière.
Après six mois passés, auréolée de sa couronne de Miss France, Maëva Coucke fait un premier bilan dans une interview accordée à Télé Loisirs. Elle s'adonne surtout à quelques indiscrétions, notamment sur sa vie privée.
Qui n'a pas rêvé d'être le compagnon de Miss France ? Eh bien c'est peut-être la bonne occasion ! Car dans une interview accordée à Télé Loisirs, Maëva Coucke, couronnée Miss France le 16 décembre dernier, avoue être un cœur à prendre. Sa relation avec son petit-ami de l'époque est terminée, raconte-t-elle. À la question : "Allez-vous partir (NDLR en vacances) avec votre petit ami", la Nordiste répond simplement : "eh bien non, puisque je n'en ai plus. Nous sommes séparés". Une bonne nouvelle donc pour tous ses fans.Une petite confession après six mois d'exercice plutôt intenses pour l'ex-Miss Nord-Pas-de-Calais 2017 qui parvient quand même à concilier vie personnelle et vie professionnelle. "Je ne suis qu'à une heure de TGV de Lille, mais en fin d'année, cela risque d'être plus compliqué, car j'aurai davantage d'élections régionales et mon concours international qui arrivera".Rêve d'actriceAprès ses vacances, Maeva Coucke continuera en effet son tour de France pour assister aux élections des Miss régionales. Avant de se frotter au gratin mondial. "Ça sera soit Miss Univers, soit Miss Monde, l'un ou l'autre en fonction de mes disponibilités, car l'élection de Miss France aura lieu le 15 décembre 2018 et Miss Univers sera le 16 décembre."En attendant, Maëva Coucke a participé à un des numéros de Fort Boyard, diffusé ce samedi 4 août. Un jeu qui pourrait la tenter dans le futur. "Il faudrait trouver un rôle qui me correspond, mais cela pourrait être une idée !"Un futur qui est déjà dans un coin de sa tête, mais toujours pas vraiment défini. "J'y réfléchis, car décembre arrive très vite. Soit je reprends mes études (une licence de droit à Lille, NDLR), mais je pense également à d'autres projets. Petite, je rêvais de devenir actrice, je me dis que je pourrais tenter après cette année. J'aimerais jouer dans des films plutôt joyeux ou être une femme d'action." Miss France bientôt James Bond girl ?
FAIT DIVERS. Une navette, qui effectuait des allers-retours entre la berge et un gros bateau de tourisme, a percuté une balise de chenal du Rhône dans la nuit de samedi à dimanche.
Un dramatique accident de bateau sur le Rhône a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche 22 octobre à Avignon. La navette de 7 mètres, qui reliait la berge à un gros bateau de tourisme selon France Bleu Vaucluse, a heurté vers 22h45 une balise de chenal du Rhône. Huit personnes, quatre Britanniques et quatre Français, des amis âgés de 20 ans à 30 ans et leur pilote âgé d'une cinquantaine d'années, se trouvaient à bord.Une ressortissante britannique est morte. La victime, âgée de 27 ans, est passée par dessus bord et a été retrouvée par 6 mètres de fond par les plongeurs, ont indiqué à l'AFP les pompiers. Dans le choc, trois personnes ont également été blessées légèrement, deux autres plus gravement sans que leur pronostic vital ne soit engagé. Elles ont été conduites dans les hôpitaux du Vaucluse, ont précisé les pompiers et la police. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident. Une cinquantaine de pompiers (dont deux équipes de plongeurs) ont été mobilisés, toute la soirée, selon France Bleu Vaucluse. Le plan Novi (nombreuses victimes) a également été déclenché en cours de soirée."Tout le monde est sous le choc, les victimes n'ont pas encore été entendues, ni les témoins", a souligné la police.
Le glacier Long de l'Ailefroide, perché entre l'Isère et les Hautes-Alpes a rendu la dépouille d'un alpiniste dont les proches avaient perdu la trace le 25 juillet 1976 dans le massif des Ecrins.
Les secouristes de la CRS Alpes ont redescendu des restes humains qui pourraient appartenir à un jeune alpiniste parti en solitaire il y a... 43 ans. C'est l'histoire imbriquée de la disparition d'un jeune homme d'une vingtaine d'années, de la persévérance de sa famille à le retrouver et de la fonte des glaciers. La dernière semaine d'août, la famille qui "se présentait régulièrement" aux secouristes, avait signalé une "tâche orange" sur le glacier Long de l'Ailefroide, montagne à cheval entre l'Isère et les Hautes-Alpes, a raconté le major Laurent Soullier, commandant la CRS Alpes basée à Grenoble."J'ai toujours eu l'impression qu'il m'appelait" Deux CRS alpinistes ont été déposés sur le glacier lundi matin en hélicoptère à "environ 3.000 mètres d'altitude et ont ramené des lambeaux de vêtements et des restes humains". Leur intervention a du être abrégée en raison de chutes de pierres, le secteur étant devenu "très engagé" avec le recul glaciaire. "Il faut encore attendre le résultat des tests ADN mais il pourrait bien s'agir de Jean-François Benedetti, disparu le 25 juillet 1976. Ses parents sont décédés mais son frère et des amis poursuivaient les investigations", a ajouté le major Soullier. "J'ai toujours eu l'impression qu'il m'appelait pendant toutes ces années. Oui, j'ai toujours senti un appel. Il fallait que j'aille le chercher", témoigne son ami Michel Baud, 65 ans, dans les colonnes du Dauphiné Libéré.Selon le quotidien régional, ce dernier avait déjà entrepris des recherches à plusieurs reprises en 2004, 2014, 2015, 2016. "Avant de disparaître, Jean-François avait écrit un texte à ses parents. Il disait : 'Si je meurs en montagne, ne m'en veuillez pas, j'ai fait ce que je voulais faire, je suis heureux'", rapporte t-il encore. Le père du disparu, Georges Benedetti, ancien député et sénateur socialiste du Gard est décédé fin novembre 2018 en Corse. L'auteur de bande dessinée et alpiniste Jean-Marc Rochette évoquait cette disparition dans son ouvrage autobiographique "Ailefroide, Altitude 3.954", sorti en mars 2018. A la mère du jeune homme qu'il avait croisée à l'époque, il avait tenté de la rassurer, se disant néanmoins en lui-même que "le glacier ne le lui rendrait pas avant 50 ans". C'était finalement 43 ans...
La découverte en cinq jours de plus de cent malades a constitué un choc pour les habitants de la capitale chinoise. Pékin n'ayant plus découvert aucune contamination depuis deux mois, la vie avait repris un cours quasi normal.
31 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été recensées au cours des dernières 24 heures à Pékin, a annoncé la ville mercredi. Si ce chiffre est globalement stable pour le quatrième jour consécutif, la capitale chinoise, qui craint une deuxième vague épidémique, a appelé ses habitants à éviter les voyages "non essentiels" en dehors de Pékin et ordonné à nouveau la fermeture des écoles et collèges.De leurs côtés, les deux aéroports de la ville ont annulé plus d'un millier de vols, ont indiqué les médias officiels. A 9h10 heure locale mercredi, 1.255 vols au départ et à l'arrivée des aéroports de Pékin avaient été supprimés, soit 70% de ceux initialement prévus. Ces 31 nouveaux cas de contamination portent à 137 le total des personnes atteintes par le Covid-19 depuis la découverte du nouveau foyer épidémique vendredi dans un marché de gros du sud de la métropole, Xinfadi. La découverte en cinq jours de plus de cent malades a constitué un choc pour les Pékinois. La ville n'ayant plus découvert aucune contamination depuis deux mois, la vie avait repris un cours quasi normal.Après la découverte du foyer épidémique, les autorités de la capitale chinoise ont engagé une campagne géante de dépistage. La ville a ainsi porté à plus de 90.000 par jour sa capacité de tests. Une trentaine de zones résidentielles, sur les milliers que compte la capitale, ont été placées en quarantaine. De leurs côtés, les universités doivent suspendre le retour des étudiants dans les salles de classe.Pour éviter l'expansion du foyer épidémique, plusieurs villes et provinces chinoises imposent désormais une quarantaine à l'arrivée aux voyageurs en provenance de la capitale. Les usagers du train qui ont réservé des billets au départ ou pour Pékin peuvent se les faire rembourser sans frais. Au plan national, la Chine, où l'épidémie est apparue fin 2019, n'a pas plus fait état de morts du Covid-19 depuis la mi-mai. En dehors de Pékin, 13 nouveaux cas de contamination ont été signalés au cours des dernières 24 heures, dont 11 auprès de malades de retour de pays étrangers.
Le chef de l'Etat s'est rendu, mercredi matin, à l'hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis), près de Paris, pour une visite surprise aux équipes de réanimation, afin d'adresser "un message de soutien au personnel soignant", avait indiqué l'Elysée.
"À nos personnels soignants : vous ne comptez pas vos heures face à cette crise inédite. Nous savons ce que nous vous devons et nous mettrons les moyens nécessaires pour vous aider. Honoré d'avoir été à vos côtés ce matin au service réanimation de l'hôpital Avicenne", a écrit Emmanuel Macron sur Twitter à l'issue de ce déplacement. Masque et distances de sécuritéAccompagné d'une délégation très restreinte et sans presse, il a effectué cette visite dans le strict respect des consignes de sécurité, a précisé la présidence. Il n'a pas été au contact de patients. Il était équipé d'un masque, ainsi que ses interlocuteurs, et a rencontré médecins et infirmières dans une salle de réunion en respectant les distances de sécurité, selon l'Elysée.Il avait retweeté lundi un message de l'Hôpital Necker, à Paris, qui montrait une vidéo de Parisiens qui applaudissaient depuis leur balcon, en hommage aux soignants. Sa visite non annoncée à l'hôpital Avicenne est sa première sortie publique depuis le confinement général des Français qu'il a annoncé lundi soir. Cet hôpital a un effectif de 4.500 personnes et compte 500 lits. Le service de réanimation est composé de deux unités de 16 et huit lits.
L'ex-compagnon de la victime, suspecté d'être l'auteur des faits, a quant à lui été hospitalisé après une tentative de suicide.
Le drame s'est joué mardi matin à Marly-le-Roi (Yvelines). Une femme de 38 ans a succombé à une blessure à l'arme blanche. Lorsqu'elle a été retrouvée vers 8h15 sur la voie publique elle présentait une blessure ouverte "au niveau de la poitrine côté coeur", a indiqué une source policière.La victime a reçu six coups de couteau dont un au niveau du sein gauche et les autres au niveau du sein droit et des bras. Les pompiers dépêchés sur place n'ont rien pu faire : la trentenaire est décédée peu après leur arrivée. Un "différend" entre la victime et son ex"Un différend aurait éclaté entre la victime et l'auteur présumé", a indiqué la même source avant de préciser que ce dernier était l'ancien compagnon de la victime.Ce dernier a été localisé à 9h dans un parc de Mareil-Marly, une cité voisine, alors qu'il venait de tenter de mettre fin à ses jours. L'ex-compagnon transporté à l'hôpital après une tentative de suicideL'homme, âgé de 51 ans, s'est taillé les veines. Il par la suite été transporté à l'hôpital Georges-Pompidou à Paris.Le couple était séparé depuis 2017 et ne présentait pas d'antécédent judiciaire, notamment en matière de violences conjugales, a assuré la source policière.Dans le département des Yvelines c'est la cinquième fois qu'une femme est tuée par son conjoint ou son ex-conjoint depuis le début de l'année. En 2018, le ministère de l'Intérieur avait recensé 121 féminicides.
Selon les premiers examens effectués sur la dépouille de Sophie Le Tan, dont le "squelette incomplet" a été découvert la semaine dernière dans une forêt d'Alsace, "aucun lien" ne peut "pour l'instant" être établi avec le principal suspect, Jean-Marc Reiser, mis en examen dans cette affaire.
Deux jours après la confirmation par le parquet de Strasbourg que le corps démembré retrouvé mercredi dernier dans la forêt de Grendelbruch est bien celui de Sophie Le Tan, la procureure de la République de Strasbourg, Yolande Renzi, a effectué un nouveau point devant la presse ce lundi.Elle a d'abord précisé la nature des restes humains retrouvés la semaine dernière par des promeneurs : un crâne, mais aussi "un squelette incomplet" dont "un tronc", "un morcerau de bassin avec une tête de fémur" et "des cheveux de couleur foncée". Au terme des premiers examens pratiqués sur la dépouille de la jeune fille, qui n'avait plus donné signe de vie depuis le 7 septembre de l'année dernière, soit le jour de son 20e anniversaire, la procureure de la République a notamment détaillé les constations faites sur la tête de fémur retrouvée. "La tête de fémur présente ce que les experts appellent une section instrumentale, c'est à dire une section nette et franche réalisée avec un instrument dont il appartiendra aux seuls experts d'en préciser la nature exacte, a déclaré Yolande Renzi. Ce qui est certain, c'est cette section nette et franche de la tête de fémur n'est pas l'oeuvre d'un prédateur." Une action humaine est donc privilégiée.La procureure a tenu également à rappeler que le premier objectif des experts scientifiques est désormais "de rechercher le plus précisément possible les circonstances de la mort de Sophie Le Tan ainsi que d'essayer de la dater. Il va revenir aux experts de faire parler ces ossements. Les investigations se poursuivent sans arrêt afin de rechercher tous les éléments et indices encore aujourd'hui nécessaires à la manifestation de la vérité."Aucune avancée sur une éventuelle implication de Jean-Marc ReiserQuant au rôle précis joué par Jean-Marc Reiser, le principal suspect, mis en examen dans cette affaire pour assassinat, enlèvement et séquestration, la procureure de la République de Strasbourg n'a pu apporter aucune précision supplémentaire alors que les investigations ne font que commencer. "Je vous ai parlé des principales découvertes. Pour l'instant aucun élément ne me permet de faire le lien avec M.Reiser", a affirmé Yolande Renzi. Le jour de sa disparition, Sophie Le Tan était allée visiter seule un appartement à Schiltigheim. Auteur de l'annonce immobilière en lien avec cet appartement, Jean-Marc Reiser, 59 ans, avait été interpellé quelques jours plus tard. Des traces de sang de la jeune fille avaient été découvertes chez lui par la suite mais le principal suspect continue de clamer son innocence.
Microsoft s'est immiscé dans la bataille opposant Epic Games, l'éditeur du populaire jeu en ligne Fortnite, à Apple, en estimant dimanche dans un document juridique qu'empêcher Epic d'accéder aux outils de programmation d'Apple affecterait les créateurs de jeux vidéo comme les joueurs.
Epic Games a tenté mi-août de contourner les systèmes de paiement des commissions dues aux géants de la tech, Apple et Google, incitant ces deux derniers à retirer immédiatement Fortnite de leurs plateformes de téléchargement d'applications. Epic a dans la foulée porté plainte.Mais Apple a aussi menacé Epic de l'empêcher d'accéder à ses outils de programmation, nécessaires au fonctionnement de la plateforme de création vidéo Unreal Engine.Or cette dernière est utilisée par divers clients de l'éditeur, des studios de conception de jeux vidéo, films et émissions.Dans un argumentaire déposé auprès du tribunal californien gérant le dossier, un ingénieur de Microsoft souligne qu'Unreal Engine "est un outil technologique essentiel pour de nombreux créateurs de jeux". Interdire à Epic d'accéder aux outils de programmation d'Apple "va l'empêcher de gérer Unreal Engine sur (les systèmes d'exploitation) iOS et macOS, et va causer un réel désavantage à Unreal Engine et à tous les jeux développés ou en cours de développement" avec l'outil d'Epic, ajoute le document. Apple pour sa part estime qu'Epic mérite de perdre son accès aux outils de programmation puisque la société a rompu les termes de leur contrat.Au coeur de la bataille: les 30% prélevés par Apple sur les revenus générés par les entreprises qui passent par l'App Store pour distribuer leurs applications aux consommateurs sur les appareils de la marque, des iPhone aux tablettes.Or, selon Epic Games (et d'autres sociétés), c'est beaucoup trop.Epic a demandé au tribunal d'empêcher Apple de suspendre son accès aux outils de programmation le temps que sa plainte aboutisse. Dans un nouveau document versé dimanche au dossier, Epic estime qu'une telle décision "mettrait en danger le travail de milliers de développeurs". "C'est plutôt l'ampleur des représailles d'Apple qui représente un effort illégal pour maintenir son monopole et tenter d'empêcher toute action juridique de la part d'autres personnes qui oseraient s'opposer à Apple", affirme Epic.
Avec l'arrivée de la tempête Ciara, qui balaie le nord de la France depuis ce dimanche matin, 42 départements sont désormais placés en vigilance orange. De la Bretagne à l'Alsace et en Corse, des rafales de vent allant jusqu'à 130 km/h sont observées sur le littoral, ainsi que des vagues allant jusqu'à 6,6 mètres de haut.
Dans les terres les vents dépassent les 100/h. Une soixantaine de vols ont été annulés à l'aéroport de Bruxelles. Ce sont désormais 42 départements qui sont en alerte vents violents avec le passage de la tempête Ciara, dimanche 9 février. La moitié nord de la France est concernée, de la Bretagne à l'Alsace, ainsi que la Corse. Sur les littoraux, la tempête provoque également des épisodes de vagues-submersion. Sept nouveaux départements sont placés en vigilance orange à 16 heure ce dimanche. Il s'agit de de la Corse-du-Sud (2A), la Haute-Corse (2B), la Côte-d'Or (21), le Doubs (25), l'Ille-et-Vilaine(35); la Haute-Saône (70) et le Territoire-de-Belfort (90). Les 35 départements placés en alerte à la mi-journée sont toujours concernés : Aisne (02), Ardennes (08), Aube (10), Calvados (14), ôtes-d'Armor (22), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Finistère (29), Loire-Atlantique (44), Loiret (45), Manche (50), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Morbihan (56), Moselle (57), Nord (59), Oise (60), Orne (61), Pas-de-Calais (62), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-Maritime (76), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Somme (80), Vosges (88), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d'Oise (95).Des vents allant jusqu'à 130 km/h sur les côtesLe vent de sud-ouest continue à se renforcer. Sur le nord-ouest du pays, plusieurs rafales supérieures à 100 km/h ont été observées dans l'intérieur des terres, généralement entre 100 et 130 km/h sur le côtier. A Lille-Lesquin, Météo France a relevé des vents allant jusqu'à 103 km/h et jusqu'à 109 km/h à Cambrai-Epinoy.Sur les départements situés plus à l'Est, le vent reste modéré à fort avec des rafales de l'ordre de 60 à 80 km/h. Sur la Corse, les vents sont calmes.Sur la façade Atlantique et la Manche, la tempête Ciara génère des vents forts provoquant des épisodes de vagues submersion. A "Pierre-Noires", les prévisionistes relèvent des vagues allant jusqu'à 6,6 mètres de hauteur. Evolution prévueMétéo France prévient par ailleurs que les rafales de vent vont continuer de s'intensifier sur les régions du Nord-Ouest du pays en cette fin d'après-midi. Elles atteindront 100 à 120 km/h dans l'intérieur, localement 130 km/h en particulier sur l'extrême nord. 110 à 140 km/h sont attendus sur les régions littorales, localement plus sur certains caps exposés.Ces violentes rafales de vent vont ensuite s'étendre à toute une partie Nord de la France, Grand-Est compris, avant la fin de nuit de dimanche à lundi. Sur les crêtes vosgiennes, les rafales pourront atteindre 160 km/h. Le vent commencera à faiblir sur ces régions par l'ouest en fin de nuit puis en matinée de lundi. Dans la journée de lundi, le vent va par contre se renforcer progressivement sur les Alpes ainsi qu'en Corse. Sur cette île, les rafales atteindront 130 à 160 km/h en fin d'après-midi sur le Cap Corse. Au plus fort de l'événement dans la nuit de lundi à mardi, on attend des rafales proches des 200 km/h au Cap Corse, ponctuellement jusqu'à 130 à 160 km/h sur le littoral Est de l'île ainsi que sur le relief. Dans un contexte de sols détrempés, notamment suite aux récentes crues, des chutes d'arbres sont à craindre. En marge des départements placés en vigilance orange, le vent soufflera également très fort avec quelques rafales proches des 100 km/h localement.Vols annulés et transports perturbésDans la Manche et dans le Calvados, les transports sont perturbés. La liaison maritime entre Cherbourg et l'Angleterre a été annulée, ainsi des vols au départ ou à l'arrivée de Caen. En Belgique, une soixantaine de vols au départ ou à destination de Bruxelles ont été annulés en raison de la tempête Ciara. Ces annulations, décidées par les compagnies elles-mêmes, concernent les vols de Lufthansa depuis et à destination de Munich et Francfort, en Allemagne, d'Eurowings depuis et à destination de Stuttgart, en Allemagne, de KLM de et à destination d'Amsterdam, de British Airways, de et à destination de Londres, ainsi que 38 vols de Brussels Airlines depuis et à destination du Royaume-Uni.D'autres annulations pourraient encore être décidées dans la journée en raison de la tempête, qui pourrait aussi occasionner des retards, a précisé la porte-parole.Les transports aérien, ferroviaire et maritime sont également perturbés au Royaume-Uni, placé en partie en alerte orange.Environ 120 vols au départ et à destination de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol ont également été annulés.
La polémique enfle à Châteauroux, où la venue programmée de Marion Maréchal-Le Pen le 1er juillet 2016 fait grincer quelques dents. France 3 révèle que la délégation du Front national de l'Indre a réservé le Skarabet, une salle de spectacles, pour une soirée privée.
Il s'avère que le Skarabet est connu pour proposer un spectacle centré sur la romancière George Sand, célèbre militante des droits des femmes. Et aux yeux de Dominique Roullet, vice-président socialiste du Conseil régional Centre-Val de Loire, la venue de Marion Maréchal-Le Pen est inadmissible. Il déclare : "Je trouve ça profondément honteux et contre-productif [...]. Quand on voit que le spectacle porte sur George Sand, c'est indécent".Le parti d'extrême droite s'insurge. Dans un communiqué, il accuse Dominique Roullet de "sectarisme". Il se dit victime de "discrimination" et dénonce des "pressions" et un "chantage socialiste", dans la mesure où le Skarabet a bénéficié d'une subvention du Conseil régional de 80 000 euros. Sébastien Gayou, gérant de la salle de spectacle, indique à La Nouvelle République que les associés de l'établissement ont donné leur accord pour cette soirée privée mais que le meeting politique se tiendra en dehors de l'enceinte du cabaret.
Dans son nouveau roman "Sérotonine" qui paraît le 4 janvier 2019, Michel Houellebecq décrit Niort comme "l'une des villes les plus laides qu'il m'ait été donné de voir" rapporte 20Minutes. De quoi rappeler de mauvais souvenirs aux Niortais.
Sérotonine est le septième roman de l'écrivain Michel Houellebecq. Et comme à son habitude, il n'y va pas de main morte. Dans cet ouvrage, il y dépeint le chef-lieu du département des Deux-Sèvres comme "l'une des villes les plus laides qu'il m'ait été donné de voir". Une phrase provocatrice qui a été relevée par de nombreux critiques littéraires. Une description qui a heurté et interpellé les membres de rédaction La Nouvelle République, dont certains journalistes appellent les habitants de Niort à prendre la plume pour défendre leur ville.Pour l'instant, aucune réaction de la part du maire de Niort, Jérôme Baloge. En revanche, le député LaREM de la 1re circonscription des Deux-Sèvres, Guillaume Chiche ne s'est pas privé de réagir. Il s'est exprimé dans un tweet dans lequel il dénonce cette attaque : "Sortez un peu de la sphère parisienne et revenez nous voir, les Niortaises et Niortais vous feront découvrir les richesses de leur ville !"
Elle a l'apparence d'une vraie huître, bien que sa coquille en plastique renferme une carte électronique. La "Flex Spy" est un dispositif espion qui se glisse dans les parcs à huîtres pour lutter contre le vol de cette denrée très prisée en cette période de fêtes de fin d'année.
On doit ce faux mollusque à une PME vendéenne. Camouflé dans une poche à huîtres, la "Flex Spy" vise à prendre le voleur la main dans le sac. Pour l'utiliser, rien de plus simple : il suffit de la dégoupiller comme une grenade et de la lancer dans le parc à huîtres. - JUSQU'À 5 ANS D'AUTONOMIE -Le mouchard ne se réveille que s'il détecte un mouvement suspect. Une alerte est alors envoyée à l'ostréiculteur, qui peut traquer sa production. Parfaitement étanche, la carte électronique enfermée dans la coquille est composée "d'une antenne, d'un accéléromètre, d'un buzzer et d'un modulateur de fréquence", explique Sylvain Dardenne, co-fondateur de Flex-Sense, l'entreprise à l'origine du projet. Économe en énergie, résistante à la pression, l'huître peut rester immergée jusqu'à 5 ans sans rechargement, "soit vingt fois plus que n'importe quelle balise GPS", souligne son concepteur. Une fois enclenché, le système dispose d'une autonomie de 175 heures pour tracer les mouvements. - LES PARCS, CIBLES DES VOLEURS -À l'approche de Noël, les vols sont récurrents dans les parcs ostréicoles. S'ils ne pèsent "pas grand chose" en volume (plusieurs dizaines de tonnes volées par an en France sur près de 100.000 tonnes produites), "cela représente beaucoup pour le professionnel qui se fait voler, qui a déjà du mal à se relever des épisodes de mortalité depuis 2008", explique Gérald Viaud, ostréiculteur en Charente-Maritime et président du Comité national de la conchyliculture. Le vol est "un vrai problème" pour la profession, "toujours à la recherche de solutions" : des caméras de vidéo-surveillance aux patrouilles avec la gendarmerie, sur terre, en mer et dans les airs, en passant par des coquilles remplies de ciment avec un numéro de téléphone.Les premiers prototypes ont été testés au Vietnam et équipent désormais certains parcs ostréicoles de France, en attendant un déploiement à plus grande échelle, notamment dans le bassin de Marennes-Oléron.
VIDÉO. Un parieur français a remporté plus de 134.000 euros en misant 20 centimes sur un combiné de 13 matches du deuxième tour préliminaire de qualification pour la Ligue Europa.
L'une des cotes les plus élevées de l'histoire des paris sportifs est tombée le 2 août dernier sur Winamax. Un certain "Pokercroix" a remporté 134.787 euros en misant... 20 centimes d'euros sur un combiné de 13 matchs. Un nombre de rencontres qui lui a donc porté chance."Ça me fera sept ans de crédit en moins à payer"L'heureux gagnant a remporté ce petit jackpot en prédisant les résultats de "chocs" comme le nul 1-1 entre le KF Drita (Kosovo) et le F91 Dudelange (Luxembourg) ou encore la victoire de Sarpsborg 08 (Norvège) face à Saint-Gall (Suisse). Cote finale ? 481.382. Parmi les 134.787 euros gagnés, 38.510 euros sont à mettre au crédit du "booster", ce pourcentage de gain supplémentaire accordé par les sites de paris pour récompenser la prise de risque."Quand je joue, j'essaye de gagner 1.000 balles, 2.000 balles, ou pourquoi pas un coup de chance à 100.000 balles", a expliqué ce chauffeur-livreur à La Provence, concédant une grosse part de chance. "Il y a 4 ou 5 matchs qui se sont joués dans les cinq dernières minutes"."Pour l'anecdote, quand j'ai appris que j'avais gagné, j'étais aux toilettes", a-t-il ajouté. "J'ai reçu une alerte de mon adresse mail, j'ai vu que c'était Winamax. Je me suis dis : 'qu'est-ce qu'ils proposent, une bonne cote ?' J'ai regardé et j'ai vu 'nous ne pouvons pas garder une telle somme d'argent sur votre compte, on vous fait un versement de 96.000 euros'. Je me dis 'Putain c'est quoi ça ?'". "Je vais payer une partie du crédit qui m'a permis d'acheter mon appartement", a-t-il expliqué. "Ça me fera sept ans de crédit en moins à payer, donc autant dire que cela fait du bien". Pendant la Coupe du monde en Russie, un autre joueur avait remporté sur le même site près de 259.000 euros pour 80 euros de mise.
Jean-Luc Mélenchon estime que "les conditions d'organisation du grand débat ne garantissent ni son indépendance, ni sa transparence".
Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a livré des commentaires acides sur le refus de la France insoumise de participer au grand débat. Il a notamment estimé que Jean-Luc Mélenchon avait "peur du peuple", mercredi 30 janvier lors du compte-rendu à l'issue du conseil des ministres.Jean-Luc Mélenchon avait envoyé un peu plus tôt un courrier au Premier ministre pour lui indiquer que La France insoumise n'enverrait pas de représentant au "comité de suivi" du grand débat. Pour le patron des députés LFI, "les conditions d'organisation du grand débat ne garantissent ni son indépendance, ni sa transparence", notamment parce que "le gouvernement a finalement décidé de confier son organisation à deux de ses membres" et non à une "autorité indépendante". Grand débat : une rencontre entre Macron et Mélenchon ?par 6MEDIAS"Je ne sais pas si Jean-Luc Mélenchon a le modèle vénézuélien en termes de transparence et de garantie d'indépendance, mais si c'est le cas, nous ne nous en inspirerons pas", a glissé Benjamin Griveaux. "Vous avez des garants qui ont été nommés (...) avec des personnalités complètement inattaquables", a-t-il ajouté."Il ne faut pas qu'il ait peur du débat, monsieur Mélenchon, il ne faut pas qu'il ait peur du peuple, a encore dit le secrétaire d'État. Qu'il se rende dans les débats, qu'il aille entendre, et puis qu'il vienne débattre."
Marlène Schiappa, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes raconte son agression au Parisien, "comme plein de femmes", a-t-elle précisé.
Marlène Schiappa révèle avoir été agressée dans les colonnes du Parisien vendredi 23 février. À la question : "avez-vous été agressée sexuellement ?". La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes répond : "Oui, comme plein de femmes, j'ai eu droit à tout l'éventail". Elle raconte cette fois où elle marchait dans les couloirs du métro en lisant un magazine. "D'un coup, je suis tirée par deux mecs qui m'emmènent à l'abri des regards. L'un d'eux me plaque contre le mur et l'autre essaie de me déshabiller. Dans ma tête, je me dis : 'ça y est, je vais y passer'", se souvient Marlène Schiappa. La jeune femme de 37 ans s'en est tirée en appliquant un conseil de son père : 'Si on t'agresse, donne un coup de genou entre les jambes pour te libérer'. Je mets le coup de genou, je me dégage et sors du métro". "J'ai culpabilisé"Marlène Schiappa parvient à s'enfuir. Elle appelle alors l'un de ses amis, qui lui reproche son manque de vigilance. "Mais pourquoi tu lis dans le métro ? ", lui demande-t-il alors. "Sur le moment, je m'en suis voulu, j'ai culpabilisé", regrette l'auteur de "La Culture du viol" auprès du Parisien. "Ai-je été violée ? Je ne répondrai pas à cette question", lâche la secrétaire d'État. Et d'expliquer : "Je n'ai pas envie de rentrer dans les détails. Je n'ai pas intérêt à raconter ce qui m'est arrivé à moi en particulier, au risque de déporter le sujet. Je ne veux pas que mon combat pour l'égalité entre les femmes et les hommes apparaisse comme un combat personnel".
"On tient mais jusqu'à quand ?": face à la massification des tests du Covid-19, les laboratoires de biologie médicale saturent et les personnels "sous la vague" fatiguent.
"On n'arrête pas! C'est du non stop", alerte Claude Cohen, président du Syndicat national des médecins biologistes (SNMB). "Le personnel est très fatigué, au bord de la rupture".Le nombre de tests virologiques (PCR) qui permettent de déterminer si une personne est porteuse du virus, longtemps contraint par la pénurie, dépasse désormais le million par semaine, selon les chiffres de la direction générale de la Santé (DGS). Un objectif, fixé par le ministre de la Santé Olivier Véran, synonyme de travail à la chaîne pour les laboratoires de biologie médicale."On a quasiment multiplié notre activité par deux", détaille à l'AFP François Blanchecotte, président du Syndicat des biologistes (SDB). Le nombre de tests réalisés s'est notamment envolé depuis que ces derniers sont totalement pris en charge par l'assurance maladie.Pour tenter d'endiguer cette demande exponentielle, tentes et barnums ont fleuri sur les trottoirs, des machines d'analyse ont été commandées, les heures supplémentaires multipliées... Et depuis peu, les labos privilégient les porteurs de symptômes et les cas contacts."Ces prélèvements (PCR, ndlr) demandent du temps. Ceux de gorges ou salivaires, qui sont à l'étude en France mais sont déjà utilisés dans certains pays européens, permettraient d'aller plus vite", note Claude Cohen. "Il y avait un tel afflux qu'on a dû s'organiser: on a décidé de limiter les tests Covid entre 11H00 et 13H00 donc deux heures par jour, même si le plus souvent c'est plutôt trois heures tellement il y a du monde", explique une laborantine qui travaille dans le centre de Paris. D'autres structures ont au contraire élargi les plages d'accueil, fait sauter les rendez-vous ou encore réservé des créneaux aux seuls tests Covid. - "Méfiance sur l'explosion sociale" -Cet été, certains ont également pu faire appel à des étudiants en médecine et soins infirmiers. "Mais ce n'est pas une aide pérenne", regrette Patricia Ibeaho Bouya, technicienne dans un laboratoire de l'Est parisien qui termine sa neuvième heure de travail sans pause. Avec ses collègues, ils se répartissent les heures supplémentaires "pour ne pas trop saturer". "On carbure, on est obligés de tenir. Pour l'instant on tient, mais jusqu'à quand ?", s'interroge-t-elle.Ces derniers temps, comme les queues devant les labos, le temps nécessaire pour se faire dépister s'allonge: dans son dernier point épidémiologique hebdomadaire, le 3 septembre, Santé publique France note une "augmentation du délai entre le début des signes et la réalisation du test (3,8 jours)", amoindrissant l'efficacité de la riposte face au Covid-19.Et l'attente ne se fait pas toujours dans la bonne humeur. "Certains sont vraiment tendus mais ça va mieux depuis que nous avons fait appel à un vigile pour fluidifier le flux et tempérer les comportements", témoigne Patricia Ibeaho Bouya, se réjouissant en revanche que "d'autres comprennent nos conditions de travail, nous félicitent, nous soutiennent avec des mots d'encouragement".Mais "méfiance sur l'explosion sociale. Si les personnels de laboratoires privés décidaient de se mettre en grève...", prévient François Blanchecotte, rappelant qu'ils n'avaient rien obtenu lors des accords du Ségur de la santé. "Or aujourd'hui, ils sont sous la vague".Lundi, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées devant le siège sarthois des laboratoires Laborizon au Mans, dans le cadre d'un appel à la grève pour dénoncer les conditions de travail des salariés qui s'estiment en première ligne sur les tests Covid.A l'issue d'une première réunion de négociations, vendredi, "l'intersyndicale CFDT-CGT (a consulté) le personnel sur les propositions de la direction qui ne sont pas à la hauteur des revendications en termes de conditions de travail et de revalorisation des salaires", a indiqué à l'AFP Pascal Chataigner, délégué CFDT.
Dans une interview accordée à Télé Star, Laurent Ruquier revient sur le nouveau rendez-vous d'Europe 1 animé par Laurence Boccolini. L'animateur souhaite bonne chance à sa consoeur...
mais pas trop.Laurent Ruquier est fin prêt pour la rentrée. De retour dimanche 26 août à 18 heures 05 aux commandes des « Enfants de la télé », l'animateur a accordé une interview au site de Télé Star. Interrogé par un journaliste de l'hebdomadaire de presse de télévision, le présentateur « d'On n'est pas couché » est notamment revenu sur l'arrivée de Laurence Boccolini sur Europe 1. Avec sa nouvelle émission « Plan B », cette dernière fera face aux « Grosses têtes », qu'il anime sur RTL. « C'est une bonne animatrice, populaire », a salué Laurent Ruquier. Ce dernier sait néanmoins que Laurence Boccolini est devenue une nouvelle concurrente. « Je souhaite son succès... mais qu'il soit juste relatif (Il rit). »Laurent Ruquier et Laurence Boccolini ont déjà travaillé ensemble par le passé. En 1992, le premier avait ainsi recruté la seconde afin de travailler à la radio. « Nous ne nous sommes pas vus depuis longtemps, rappelle ainsi l'animateur dans son interview accordée à Télé Star. Nous avons travaillé ensemble dans "Rien à cirer" sur France inter. » Même si elle sera peut-être acharnée, la concurrence entre les deux animateurs vedettes promet d'être saine entre deux anciens collègues qui n'entretiennent pas d'animosité.
Ces résultats sont encore incomplets et des analyses supplémentaires devront être effectuées. Toutefois, les femmes sur qui ont été effectués ces tests ont annoncé leur intention de porter plainte.
Des résultats "partiels et bruts" mais ils ont de quoi inquiéter. Une semaine après l'incendie de l'usine Seveso Lubrizol à Rouen (Seine-Maritime) le 26 septembre, l'avocate Saliha Blalouz avait mis en demeure l'Agence régionale de santé (ARS) pour obtenir des analyses sur le lait maternel, a rapporté France 3 Normandie lundi 4 novembre. Sans réponse, elle avait alors lancé de sa propre initiative des analyses menées avec neuf mères volontaires, en présence d'un huissier de justice. "On sait pertinemment que le lait maternel est un excellent indicateur de la pollution environnementale. On va pouvoir faire des comparaisons. Savoir ce qui relève de la pollution environnementale 'normale' et ce qui relève d'une pollution exceptionnelle liée à un accident de ce type", a déclaré à France 3 Saliha Blalouz avocate au barreau de Rouen. Des résultats qui demandent à être comparés Les premiers résultats sont tombés. "Ce sont des premiers résultats partiels et bruts, à prendre donc avec précaution. Mais ils révèlent d'ores et déjà une présence de molécules d'hydrocarbures (éthylbenzène, toluène, xylène)", a rapporté France 3. Ces résultats devront ainsi être comparés à des tests effectués sur du lait maternel congelé, avant la catastrophe de Lubrizol. Des prélèvements complémentaires devront également être effectués, dans quelques jours, soit un mois après le sinistre, puis dans trois et six mois.Selon France 3, les neuf mères concernées ont annoncé leur intention de porter plainte contre X pour mise en danger de la vie d'autrui. Une quarantaine d'autres femmes auraient contacté l'avocate, ajoute la chaîne de télévision locale. Pour rappel, l'ARS avait affirmé après l'incendie qu'il n'y avait "aucun risque pour les femmes qui allaitent". Le 26 septembre, vers 02h30 du matin, une partie de l'usine Lubrizol et trois bâtiments de l'entreprise Normandie Logistique ont été ravagés par un gigantesque incendie. Au total, 9.505 tonnes de produits, en majorité chimiques, ont brûlé sur ce site classé Seveso seuil haut. Au total, 9.505 tonnes de produits, en majorité chimiques, ont brûlé chez Lubrizol, classé Seveso seuil haut, et Normandie Logistique.
En pleine bataille judiciaire autour de l'héritage de Johnny Hallyday, la grand-mère de Laeticia, Élyette Boudou, a accepté de répondre en exclusivité à Midi Libre.
Dans une interview accordée à Midi Libre, celle qui est surnommée "Mamie Rock" a accepté de se confier pour la première fois sur la polémique autour du testament de Johnny Hallyday. La grand-mère de Laeticia Hallyday, qui a quitté les États-Unis pour retourner chez elle à Marseillan, dans l'Hérault, révèle comment elle s'est retrouvée à la tête des sociétés du rockeur. "J'ai été là parce qu'on me l'a demandé, pour rendre service", lance-t-elle au quotidien régional. Élyette Boudou l'assure : elle n'a jamais touché le moindre centime. "Ce n'est pas moi qui gère, c'est l'avocat". "Mamie Rock" révèle que l'idée de mettre à son nom les sociétés est venue du rockeur lui-même. "Johnny me l'avait demandé, je lui ai dit oui, à condition de ne pas payer d'impôts".Interrogée sur David Hallyday et Laura Smet, qui contestent le testament de leur père, Élyette Boudou se dit surprise de leur réaction. "Ils ont eu beaucoup de choses, qu'ils ne disent pas qu'ils n'ont rien eu", lance-t-elle au journaliste de Midi Libre. Avant de reconnaitre qu'elle était au courant que le frère de Laeticia Hallyday, Grégory Boudou, avait été désigné comme exécuteur testamentaire, en cas de décès prématuré de sa soeur. "Figurez-vous que ma petite-fille m'avait mis moi. J'ai le papier, je ne mens pas. Je lui ai dit : 'Tu sais Laeticia, ce n'est pas que je ne veille pas, mais je ne suis pas jeune'. Je vais avoir 83 ans au mois de juillet. Alors je lui ai dit : 'Moi, il risque de m'arriver quelque chose, il vaut mieux que tu mettes quelqu'un de plus jeune'. Et alors, c'est là qu'elle a pris son frère qui était plus jeune", raconte "Mamie Rock" à Midi Libre.Quant aux déclarations de Nathalie Baye affirmant que Johnny Hallyday n'appréciait pas Grégory Boudou, la grand-mère de Laeticia déclare : "Elle peut dire ce qu'elle veut. Il y a des choses qu'elle ne dit pas et qu'elle ferait mieux de dire".
A Athènes, seule capitale européenne privée de mosquée, la communauté musulmane redoute que la reconversion de l'ancienne basilique Sainte-Sophie d'Istanbul ne retarde encore l'inauguration sans cesse repoussée d'une mosquée officielle, attendue à l'automne.
"Après cet incident, il pourrait être encore plus difficile d'ouvrir la mosquée officielle à Athènes qu'on attend déjà depuis une dizaine d'années", confie à l'AFP l'imam Atta-ul Naseer.Durant la récente fête de l'Aïd, une dizaine d'hommes, portant des masques en tissu pour cause de pandémie de coronavirus, pénètrent dans le lieu de culte officieux que l'imam dirige, dans un appartement près de la gare Larissis d'Athènes.Les fidèles peuvent y étudier dans une bibliothèque remplie de corans en différentes langues, et y prier dans une salle couverte de tapis orientaux de couleur. Le projet d'ouvrir une mosquée officielle à Athènes, seule capitale européenne à en être dépourvue, a été lancé en 2007. Mais il s'est immédiatement heurté à une très forte opposition de la puissante Église orthodoxe grecque et aux groupes nationalistes.Après moult reports, la construction, sans minaret et sous la supervision de l'État grec, devrait finalement ouvrir aux fidèles d'ici la fin de l'automne dans l'ancien quartier industriel d'Elaionas, au nord-est d'Athènes, selon le ministère de l'Education et du Culte.Mais la décision, le 10 juillet, du président turc Recep Tayyip Erdogan de rendre au culte musulman l'ancienne basilique byzantine Sainte-Sophie à Istanbul, risque encore de retarder son ouverture, craignent les religieux musulmans d'Athènes."De la même manière que les chrétiens attendent de Sainte-Sophie qu'elle reste une église, les musulmans attendent qu'une mosquée reste une mosquée. Elle ne doit pas devenir une église ou autre chose", estime l'imam Atta-ul Naseer. Pour le représentant religieux originaire du Pakistan, une mosquée comme celle de la place Monastiraki, au coeur du quartier touristique du centre d'Athènes, qui a été transformée en musée, aurait pu servir de lieu de culte officiel, comme l'avait souhaité le président turc.- "Le musulman assimilé à l'envahisseur turc" -Mais le sujet est délicat dans un pays qui a été occupé par l'Empire ottoman pendant des siècles, avant de reconquérir son indépendance au XIXe siècle. En Grèce, le sentiment anti-turc reste fort et les tensions actuelles entre les deux pays sur les questions migratoires et de forage en Méditerranée orientale, ne font que le renforcer."Dans l'esprit des Grecs, le musulman est encore assimilé à l'envahisseur turc et le contexte actuel tendu entre les deux pays pourrait être néfaste aux musulmans qui habitent en Grèce", déplore l'imam pakistanais. Installé depuis sept ans en Grèce, lui et ses fidèles ont dû affronter le racisme et parfois même la violence de certains militants néo-nazis d'Aube dorée. "Mais en général la cohabitation entre chrétiens et musulmans est paisible", assure-t-il.- En attendant, ils prient dans des caves -En attendant sa mosquée, la communauté musulmane d'Athènes, forte de près de 300.000 personnes, en majorité des migrants installés depuis une vingtaine d'années, prie dans des appartements, des caves ou des hangars. Afin de réguler l'essor de salles de prière non officielles, l'État grec fournit des permis de fonctionnement. Pour en bénéficier, les lieux de culte doivent notamment déclarer le nom du chef religieux et son parcours, le nombre de fidèles rattachés à la mosquée, les ressources financières. L'édifice doit également répondre aux normes sécuritaires, disposer d'un système d'alarme anti-incendie, de sanitaires, d'une issue de secours... "Les démarches sont compliquées et prennent du temps. Peu de mosquées -cinq seulement- ont en fait obtenu des autorisations du ministère", explique l'imam. Dans le quartier pakistanais d'Athènes, derrière une porte verte de la rue commerçante d'Eschilou, se cache la mosquée Al Jabbar. L'imam bangladais Abu Bakr montre à l'AFP le document obtenu auprès du ministère de l'Éducation et des Cultes, collé sur le mur à l'entrée: "depuis 2017, nous opérons en toute légalité", dit-il fièrement. "La mosquée officielle que l'État grec veut ouvrir est loin du centre d'Athènes où vivent de nombreux réfugiés musulmans et ne peut accueillir de toutes façons que 350 personnes", dit-il. "D'autres mosquées comme la nôtre resteront donc nécessaires pour les musulmans qui souhaitent pratiquer leur foi à Athènes", souligne l'imam. En Grèce, les seules mosquées datant de l'époque ottomane qui fonctionnent encore, sont situées dans la région frontalière avec la Turquie, en Thrace, où vit une minorité turque de 150.000 personnes.
La situation est aggravée par la fonte de la neige récemment tombée.
Météo France a maintenu jeudi 23 janvier les Pyrénées-Orientales en vigilance rouge inondation, tandis que l'Aude est placée en vigilance orange pour des risques d'inondations et d'avalanches. L'alerte court jusqu'à jeudi à 16h. L'organisme évoque un"épisode remarquable par sa durée, nécessitant une vigilance particulière". Des pluies orageuses touchent essentiellement l'est des Pyrénées-Orientales et le sud de l'Aude, donnant des cumuls importants localement. Des pluies, fluctant en intensité, vont perdurer jusqu'à jeudi midi. Elles vont s'intensifier jeudi matin et s'accompagner temporairement d'orages.Il sera tombé à la fin de ces intempéries jeudi à la mi-journée jusqu'à "200 à 400 mm d'eau" et "ponctuellement un peu plus", selon les prévisions. Dans les deux départements, les transports scolaires ont été suspendus pour jeudi. Et les services de l'État demandent aux parents de ne pas amener leurs enfants à l'école, au collège et au lycée.Dans la haute vallée de l'Aude, mercredi soir, la montée des eaux "a entraîné des inondations de nombreuses habitations ainsi que des coupures de voies de circulation", notamment près de Limoux, selon Vigicrues. La situation est aggravée par la fonte de la neige récemment tombée, qui augmente le débit des cours d'eau, tandis que sur le littoral, la houle et les fortes vagues d'est à nord-est gênent l'écoulement des rivières.
Les automobilistes vont devoir prendre leur mal en patience. La situation était chaotique sur l'autoroute A1 jeudi matin : un camion était couché et son chargement s'était répandue sur toutes les voies dans le sens Paris-province, selon une information du Parisien.
Impossible d'avancer. L'autoroute qui mène au Nord du pays était totalement coupée dans une des directions, depuis 11 heures environ jeudi. Un poids-lourd s'est renversé au point kilométrique 22, tout près de l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle. Le site Sytadin précise que le camion a perdu son chargement de ferrailles sur la chaussée. En conséquence, le trafic a été totalement interrompu dans le sens concerné. Cet axe était déjà bien chargé jeudi matin, avant même l'accident, car il dessert l'aéroport du Bourget où se tient le Salon de l'aéronautique et de l'espace. Peu avant 11 heures, il fallait environ 2 heures aux automobilistes pour atteindre Roissy-Charles de Gaulle, indique Le Parisien.
Qui l'emportera, de David Gallienne ou d'Adrien Cachot ? M6 diffuse mercredi soir la finale de Top Chef, épilogue d'une 11e saison qui a battu des records en série, grâce au confinement qui a dopé les audiences de la Six, mais aussi à des changements plutôt audacieux dans la recette de l'émission.
Les chiffres de Médiamétrie sont éloquents : cette 11e saison a attiré jusqu'ici 3,9 millions de téléspectateurs en moyenne (en comptant les données de rattrapage), contre 3,1 millions pour la saison 10. Et surtout, l'émission présentée par Stéphane Rotenberg a cartonné auprès des publics les plus courtisés par M6, notamment les femmes et les actifs.Cette saison a capté une part d'audience générale de 16%, un sommet depuis 7 ans. Et elle a rassemblé 26% des "femmes responsables des achats de moins de 50 ans" (catégorie qui a remplacé les "ménagères" dans le jargon de la télé), son meilleur score depuis 8 ans."Top Chef" a aussi récolté 26% des téléspectateurs de moins de 50 ans, son meilleur niveau depuis son lancement. Une performance rare en télé pour une émission d'une telle longévité, souligne à l'AFP Florence Duhayot, directrice de Studios 89, filiale de M6 qui produit l'émission.Un phénomène lié en partie au confinement, qui a fait les grandes heures des programmes très grand public de TF1 et de M6, à l'image de "Koh Lanta" ou de The Voice"."Le confinement a beaucoup joué", reconnaît la productrice, et il a certainement permis de confirmer la grande passion des Français pour la cuisine, également illustrée par une autre émission de la chaîne, "Tous en cuisine" de Cyril Lignac. Et les jurés ont servi de porte-voix dans les médias à un secteur de la restauration laminé par le confinement.- cuisine verte vs abats -Mais la productrice de "Top chef" voit aussi dans ce succès le résultat de plusieurs changements introduits cette année."C'est la saison de tous les paris", résume-t-elle : outre un changement au jury (Paul Pairet a succédé à Jean-François Piège), "Top Chef" a misé sur "des chefs qui renouvellent la cuisine et surprennent", et "on a mis en avant une tendance qui est totalement dans l'air du temps: l'écologie et la sauvegarde de la planète".Cette édition 2020 a bien sûr été affectée par la crise du coronavirus, mais sans trop de conséquences pour les téléspectateurs : le tournage avait en effet été bouclé quasi-totalement avant le confinement, y compris la finale, explique Florence Duhayot.Sauf... la séquence ultime, ou "cérémonie des couteaux", durant laquelle le nom du grand vainqueur (un des secrets les mieux gardés du PAF), est révélé.Cette séquence, toujours filmée peu de temps avant la diffusion, pour éviter les fuites, sera un peu moins chaleureuse cette année, du fait de la distanciation physique qui limitera les effusions,Mais "le vrai problème, ça a été la post-production", raconte la productrice : un travail de l'ombre qui prend des mois et a du se faire largement en télétravail, une gageure pour une émission de ce calibre.Malgré ce contexte particulier, la productrice promet du spectacle mercredi soir, sans révéler d'indices sur l'issue du duel entre le Normand David, apôtre d'une cuisine écolo, déjà récompensé d'une étoile au Michelin pour son Jardin des plumes à Giverny, et le Bordelais Adrien, chef du Détour à Paris, qui aime mettre en avant des mets oubliés comme les abats."C'est une très belle finale et il y a plein de rebondissements", et même si la cérémonie finale se déroule dans ces circonstances particulières, "on pleure quand même" d'émotion, assure Florence Duhayot.
Après l'incendie qui a ravagé plus de 165 hectares à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) jeudi, de nouveaux départs de feu ont été constatés notamment près de l'A9 dans le Gard et surtout en Ardèche.
L'été est souvent synonyme de mobilisation pour les pompiers, notamment en raison du grand nombre de feux de végétation. Si le début du mois de juillet a été plutôt clément sur ce plan, les incendies ont repris de plus belle depuis quelques jours et se multiplient dans tout le pays. Dernier en date, selon France Bleu, un feu localisé en Ardèche. Après un premier constaté à Saint-Péray vendredi 31 juillet, des flammes ont parcouru des dizaines d'hectares, selon la radio locale, vers Saint-Marcel-lès-Annonay.Plus de 280 pompiers ont été mobilisés au plus fort de l'incendie pour lutter contre les flammes, d'autant que les conditions météorologiques ont compliqué la tâche des soldats du feu, notamment en raison du vent tourbillonnant. 65 hectares sont partis en fumée et entre 50 et 70 personnes ont dû être évacuées par "mesure de précaution". À noter que l'incendie a été circonscrit aux alentours de 21h.La prudence reste toutefois de mise avec des orages qui se profilent. A noter que deux autres incendies ont touché les communes de Boucieu-le-Roi et Saint-Martin-de-Valamas. En tout, 350 soldats du feu étaient mobilisés dans le département ce samedi. Incendie dans le Gard près de l'A9 Dans le Gard, un feu a ravagé la végétation entre Milhaud et Nîmes. Il a pris à proximité de l'autoroute A9 sur le secteur de la zone industrielle de Saint-Césaire, provoquant de fortes perturbations sur ce grand axe. Plusieurs kilomètres de bouchons ont été constatés en direction de Barcelone au cours de la journée.D'après les pompiers, il y aurait eu trois départs de feu ce qui étayerait la thèse d'un incendie volontaire. Environ 100 soldats du feu ont été mobilisés sur place pour tenter de l'éteindre, accompagnés de trois Canadairs, un Dash (autre bombardier d'eau) et l'hélicoptère du Sdis (Service départemental d'incendie et de secours). Selon les pompiers, le feu serait en passe d'être maîtrisé mais le commandant sapeur-pompier Patrick Migoule a annoncé sur BFMTV que "4 pompiers ont été blessés, dont un grièvement". Ces incendies font écho à celui qui a eu lieu à Anglet dans les Pyrénées-Atlantiques 48 heures auparavant. L'incendie qui a ravagé 165 hectares de forêt et de végétation est "d'origine humaine", a dévoilé le parquet de Bayonne ce 1er août. "Il y a eu une intervention de l'Homme", a précisé la vice-procureure de Bayonne.
Céline Dion en larmes. La diva a craqué lors d'un gala de charité.
Elle était l'une des stars de l'événement Stand up to cancer qui récolte des fonds pour lutter contre la maladie qui a tué son mari le 14 janvier dernier à l'âge de 73 ans. Un deuil difficile à surmonter. Une épreuve qu'elle a décidé de partager avec ses fans en musique. En Français, avec l'album "Encore un soir" déjà vendu dans l'hexagone à plus de 300 000 exemplaires, mais c'est désormais dans la langue Shakespeare qu'elle vient partager sa peine avec le public américain. C'est la chateuse Pink qui lui a offert un titre piano/voix sur mesure intitulé "Recovering" , traduisez "se rétablir". Un morceau "pour rester debout et rester fort" en hommage à René qui l'a bouleversée et qu'elle a interprété pour la première fois en live lors de cette soirée. Derrière elle, dans les écrans, défilaient les photos de son mari, son père, et son frère, tous décédés du cancer. Céline Dion ne cherche pas à dissimuler son émotion. Mais hors de question pour la chanteuse de profiter de ce rendez-vous caritatif produit par l'acteur Bradley Cooper uniquement pour lancer sa nouvelle chanson. C'est le téléphone à la main recueillant les appels de généreux donateurs qu'elle s'est laissée photographier pour un cliché publié sur son compte Instagram ou encore en coulisses avec une jeune fille malade. Le sourire d'une star tournée vers l'avenir.
La cour d'assises de l'Aude a condamné vendredi Maurice Patrac à 27 ans de réclusion criminelle pour le meurtre en juillet 2017 de sa compagne Natacha, à qui il a fait subir une "interminable agonie" après des années d'emprise et d'"enfer domestique".
L'avocate générale, Florence Galtier, avait requis la perpétuité contre ce père de famille de 38 ans, "véritable danger pour la société".Son neveu Steven Patrac, jugé pour "abstention volontaire d'empêcher un crime", a lui écopé de quatre ans d'emprisonnement dont deux avec sursis probatoire mais sans mandat de dépôt.Des peines jugées "satisfaisante" par l'un des avocats des parties civiles, Me Franck Alberti, pour qui "le plus important était de reconnaître la culpabilité des deux accusés". L'avocat de Maurice Patrac, Me David Lanes avait plaidé la requalification du meurtre en "homicide involontaire" et l'avocat de Steven, Me Victor Font, avait demandé l'acquittement.L'avocate de Collectif 11 de défense des droits des femmes, qui s'était constitué partie civile, Me Aude Denarneau, considère qu'il est "important" que des associations comme le Collectif poursuivent cette démarche, pour "aller dans le sens de ce véritable enjeu de société que sont les féminicides".- "Son objet" -Natacha, en couple avec Maurice Patrac depuis 18 ans et mère de six enfants, dont quatre avec lui -- tous placés au moment des faits- , vivait "un enfer domestique depuis des années, une situation d'emprise et de dépendance", avait affirmé Florence Galtier. Sur fond d'alcoolisation chronique et de misère sociale, l'accusé a été décrit pendant le procès comme en proie à une "jalousie paranoïaque". Il avait déjà été condamné pour violence conjugale et violence sur une mineure de moins de 15 ans, fille de sa compagne. La veille du meurtre, le 20 juillet 2017, Natacha était sortie acheter des médicaments. Ne la voyant pas rentrer, Maurice Patrac se met en fureur contre celle qu'il considère comme "son objet", selon l'avocate générale, se lançant à sa recherche, conduit par Steven, avec la compagne, mineure, de ce dernier.Il la retrouve près de Carcassonne peu avant minuit, l'embarque dans la voiture et la conduit dans un champ pour la frapper. De retour au domicile à Alzonne (Aude), il continue à la battre, à mort. Maurice Patrac sera arrêté dans la matinée chez lui par les gendarmes, alertés par sa sœur.- "Conditionnement" -"Après une interminable agonie", cette mère de famille de 38 ans "s'est éteinte dans une mare de sang", tuée à coups de pierres et "avec une matraque cloutée digne du Moyen-âge", a lancé l'avocate générale, soulignant chez Maurice Patrac "non seulement la volonté de tuer, mais celle de faire souffrir".Ce meurtre est, selon le parquet, "le paroxysme de quelque chose qui dure depuis des années". Le village était au courant, des proches avaient conseillé à Natacha, déja maltraitée par son premier compagnon, de partir mais, par amour ou peur des représailles selon les témoins, elle ne s'y était pas résolue.Pour l'avocat Me David Lanes, l'intention de l'accusé était "de faire peur, de donner une correction, pas de tuer". "Vouloir faire de ce procès un exemple c'est dire que Maurice Patrac avait tous les outils" pour ne pas en arriver là, a-t-il dit, rappelant le "conditionnement familial qui fait ce qu'il est aujourd'hui", parents alcooliques, père violent. La compagne de Steven Patrac, elle même maltraitée par ce dernier selon l'enquête, sera jugée pour les mêmes chefs par le tribunal pour mineurs. Depuis le début de l'année, au moins 47 féminicides se sont produits, selon un décompte mené par l'AFP. En 2019, 146 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex, 25 de plus qu'en 2018, selon les derniers chiffres officiels.
À l'heure actuelle, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande bénéficient chacun d'une dotation de 6.220,96 euros brut par mois, selon Franceinfo.
Les anciens présidents et Premiers ministres gagnent-ils trop ? Dans les cahiers de doléances mis à disposition dans le cadre du grand débat national mis en place pour répondre à la crise des "gilets jaunes", les Français dénoncent régulièrement les privilèges accordés aux responsables politiques.Une Française invitée de l'émission "La Grande explication", mercredi soir 13 février sur LCI et RTL, Mauricette Fléjou, a interpellé le Premier ministre Édouard Philippe sur le sujet. "Ce qui me choque, c'est que celui qui revient le plus cher à l'État c'est Valéry Giscard d'Estaing", s'est insurgée cette chauffeur-livreur du Finistère, en détaillant les sommes accordées aux anciens chefs de l'État. "Ce n'est pas très populaire ce que je vais dire, mais je le dis quand même. Ce n'est pas illégitime ou scandaleux de faire en sorte que les anciens présidents de la République aient une retraite, et qu'ils puissent vivre décemment. Ils vivent très décemment, j'en conviens", lui a répondu le chef du gouvernement. "Après, il y a deux choses : la pension, la retraite dont ils bénéficient au nom de leur activité professionnelle, et les avantages qu'ils peuvent avoir, les moyens qui sont mis à leur disposition parce qu'ils sont anciens présidents de la République. (...) Ce n'est pas absurde qu'ils puissent disposer d'une protection", a expliqué l'ancien maire du Havre, précisant qu'il s'agissait de "vieilles traditions". Quelles sont les rémunérations et avantages des ex-présidents ?À l'heure actuelle, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande bénéficient chacun d'une "dotation annuelle d'un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d'un conseiller d'Etat". Ce qui représente 6.220,96 euros brut par mois, précise Franceinfo. Une somme à laquelle s'ajoute leur rémunération en tant que membre du Conseil constitutionnel, dont ils sont membres de droit jusqu'à la fin de leur vie. En y siégeant, ils peuvent toucher jusqu'à 12.000 euros par mois. Ce cumul ne concerne en fait que Valéry Giscard d'Estaing. Jacques Chirac n'y siège plus depuis mars 2011, Nicolas Sarkozy depuis janvier 2013, et François Hollande n'y a jamais siégé. Les anciens chefs de l'État bénéficient également d'avantages. Durant les cinq ans qui suivent la fin de leur mandat, il disposent de sept collaborateurs et de véhicules et de chauffeurs. Après ces cinq ans, le nombre de collaborateurs est réduit à trois.
Les eurodéputés ont entonné la chanson écossaise "Auld Lang Syne", après avoir entériné le "Brexit".
Deux jours avant le Brexit, le Parlement européen a ratifié à une écrasante majorité, le traité de retrait du Royaume-Uni de l'UE, avant des adieux aux députés britanniques sur l'air de "Ce n'est qu'un au revoir". Les eurodéputés ont donné sans surprise leur accord par 621 voix pour, 49 contre, et 13 abstentions. Il s'agissait de la dernière étape majeure dans la ratification de l'accord, trois ans et demi après le référendum sur le Brexit au Royaume-Uni. "Ce n'est qu'un au revoir", revivez le très émouvant chant d'adieu aux eurodéputés britanniques avant le Brexit (en intégralité)par BFMTVAussitôt après le vote, qui a scellé le départ des eurodéputés britanniques, nombre d'élus se sont donné la main dans l'hémicycle et ont entonné la chanson écossaise "Auld Lang Syne" (Ce n'est qu'un au revoir), certains brandissant des écharpes aux couleurs des drapeaux britannique et européen."Nous vous aimerons toujours et nous ne serons jamais loin", a promis la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen aux eurodéputés sur le départ, lors d'un débat avant le scrutin. "Vous allez nous manquer", a-t-elle assuré. "Il y a quelque chose de très émouvant, de profondément triste et tant d'espérance dans ce chant venu du Parlement européen ce soir", s'est ému quant à lui Marc Fesneau, ministre chargé des relations avec le Parlement. "Et je ne veux retenir que l'espérance. Celle de peuples unis par leur fraternité. Et d'une Europe qui la préserve", a t-il ajouté.
Trois personnes sont mortes à cause des intempéries ces derniers jours.
Météo France a maintenu la Charente-Maritime (17) et les Landes (40) en vigilance orange pour des risques d'inondations, mardi 17 décembre. L'organisme pointe des risques de crues importantes de l'Adour et de la Charente aval. L'alerte est valable jusqu'à mercredi à 6h du matin. Météo France conseille de se renseigner avant d'entreprendre des déplacements et de rester très prudent. Les déviations mises en place doivent être respectées et il ne faut en aucun cas s'engager, à pied ou en voiture sur une voie immergée.Les intempéries dans Sud-Ouest ont fait trois morts ces derniers jours. Un homme de 40 ans, porté disparu depuis vendredi, a été retrouvé mort dimanche après-midi, dans sa voiture, à Onard dans les Landes. Dans le Lot-et-Garonne, un septuagénaire a été emporté par un ruisseau en crue à Espiens, près d'Agen. Dans les Pyrénées-Atlantiques un homme, âgé de 70 ans, est décédé vendredi lorsque son véhicule a percuté un arbre tombé sur la chaussée à Ilharre.
Cela fait deux semaines que Lamine Diakité dort dehors, depuis que son bidonville a brûlé dans le sud de l'Espagne. Comme lui, des centaines de migrants saisonniers agricoles, pour la plupart sans papiers, sont abandonnés à leur sort en plein rebond de la pandémie.
"Nos cabanes ont été brûlées, nous sommes plus de 200 à nous être retrouvés dans la rue et nous n'avons reçu aucune aide d'urgence", ce qui "en pleine pandémie présente un risque pour nous et pour la population", résume ce Malien de 32 ans.Pour protester et exiger un toit, Lamine et d'autres saisonniers provenant d'Afrique subsaharienne dorment sur la place de la mairie de Lepe, petite ville andalouse connue pour ses fraises.Les mains de ces migrants pour la plupart illégaux, arrivés d'Afrique sur des embarcations de fortunes, sont précieuses en Espagne, un pays qui alimente l'ensemble de l'Europe en fruits et légumes.Mais à Lepe, ils vivent dans des bidonvilles sans électricité ni eau courante, qu'ils fabriquent avec du plastique, des palettes ou des matelas ou qu'ils se vendent entre eux pour 250 euros.- Pas de tests -Malgré ces conditions de vie insalubres, où la distanciation sociale est impossible à respecter, aucun test de coronavirus ne leur a été fait, selon des témoignages de migrants confirmés par la mairie de Lepe.Et pourtant, certains d'entre eux sont partis travailler dans d'autres régions comme à Lérida en Catalogne où des saisonniers ont été au centre d'un foyer de contagion qui a entraîné le reconfinement jusqu'à mercredi de cette zone.Une situation qui préoccupe les autorités. "Il est fort possible que nous ayons encore des foyers liés aux saisonniers", a dit lundi l'épidémiologiste en chef du ministère de la santé, Fernando Simon.Jusqu'ici, seule la région de La Rioja (nord) a décidé de faire des tests à tous les travailleurs saisonniers avec ou sans contrat de travail.- Bidonvilles en flammes -Mi-juillet, alors que la saison des fruits rouges venait de s'achever, trois bidonvilles, dont celui de Lamine, ont brûlé à Lepe pour des raisons encore inconnues.A la porte de l'un d'eux, désormais cadenassé, on peut encore voir des vêtements ou des serviettes par terre et des boîtes de médicaments contre la grippe. "Cela été une nuit horrible", se souvient Ismaila Fall, un trentenaire sénégalais qui pense que l'incendie était criminel.Mais Etat et collectivités locales se renvoient la responsabilité lorsqu'il s'agit de tenter de trouver une solution."C'est un problème qui relève de l'Etat, pas de la mairie, nous ne pouvons pas les régulariser", lance Manuel Mora, maire de Lucena del Puerto, localité voisine de Lepe où un autre bidonville a pris feu."Il faut leur faire des tests PCR avant qu'ils ne viennent dans les exploitations mais les PCR ont un coût important pour les agriculteurs. Il faut que le gouvernement agisse" pour les aider, insiste de son côté Juan José Álvarez Alcalde, directeur général de l'association réprésentant les agriculteurs Asaja.Dans la région de Lepe, les saisonniers vivent dans des bidonvilles au moment des récoltes depuis les années 1980. Récemment, le rapporteur spécial de l'Onu sur l'extrême pauvreté Olivier De Schutter a appelé les autorités à "mettre fin à cette situation dégradante".La mairie a proposé une zone industrielle pour que l'armée y monte un campement provisoire mais les militaires ont refusé cette semaine car la chaleur étouffante n'aurait pas permis aux migrants d'y vivre, selon une source gouvernementale."Il faut que nous ayons un réseau de logements dans toutes les communes agricoles" de la zone mais cela doit passer par une entente entre tous les acteurs, insiste Jesús Toronjo, numéro deux de la mairie de Lepe.Or, sur le terrain, la réalité est plus aux luttes de pouvoir entre les communes, voire entre les ONG."Tout le monde se renvoie la balle", juge Antonio Abad, président de l'ONG d'aide aux migrants Asisti."Le problème est l'absence de volonté politique" car "les migrants ne votent pas", regrette-t-il.
L'acteur américain, ouvertement anti-Donald Trump, et le potentiel candidat démocrate à la présidentielle de 2020, ont reçu des paquets similaires aux bombes artisanales reçues mardi et mercredi par des personnalités démocrates et hostiles au président américain.
En pleine campagne législative américaine, des bombes artisanales ont été adressées mardi et mercredi 25 octobre à Hillary Clinton, Barack Obama, la chaîne CNN et d'autres personnalités hostiles à Donald Trump. L'alarme avait été donnée mercredi matin lorsque le service fédéral chargé de la protection des anciens présidents et de leur famille a annoncé avoir intercepté deux colis contenant "des engins explosifs potentiels" destinés à Hillary Clinton et Barack Obama. Peu après, la chaîne d'informations en continu CNN, souvent prise pour cible par Donald Trump qui dénonce sa couverture selon lui pro-démocrate et hostile à sa présidence, annonçait évacuer ses bureaux new-yorkais, situés à Columbus Circle, au cœur de Manhattan, après la découverte d'un colis suspect. PsychoseLa tension avait tourné à la psychose lorsque la police de Floride avait indiqué avoir trouvé un colis suspect près du bureau de l'élue au Congrès américain Debbie Wasserman Schultz, ex-présidente du comité national du parti démocrate. Le gouverneur démocrate de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, avait ensuite indiqué qu'un engin suspect avait aussi été envoyé à son bureau de Manhattan. Ce jeudi 25 octobre, deux autres personnalités démocrates ont également été visés par des paquets suspects. L'acteur américain Robert de Niro, qui a à de nombreuses reprises critiqué le président américain, a reçu un colis dans les locaux de sa boîte de production à New York. L'ancien-vice président Joe Biden, régulièrement cité comme possible candidat démocrate à la présidentielle de 2020, en également reçu un. Si la police n'a pas dévoilé ce que contenaient les paquets, ils étaient similaires aux bombes artisanales envoyées les jours précédents. Le FBI enquêteUne dizaine de paquets ont en tout été envoyés. Enveloppés dans une enveloppe matelassée en kraft et portant une adresse imprimée par ordinateur, tous donnaient comme expéditeur le nom (écrit avec des fautes d'orthographe) Debbie Wasserman Schultz. Une photo de l'engin envoyé à CNN montre un petit tuyau enveloppé d'adhésif noir, avec des fils électriques sortant des deux côtés."À ce point de l'enquête, nous ne savons toujours pas si c'est le fait d'une seule personne ou d'un réseau", a expliqué à CNN le chef de la police newyorkaise James O'Neill, qui a dit toutefois son espoir que le ou les responsables seraient identifiés et arrêtés dans les prochains jours. Trump accuse les médiasAlors que les élections de mi-mandat sont dans moins de deux semaines, Donald Trump avait d'abord réagi mercredi en appelant au rassemblement, mais est vite revenu à la politique, soulignant la "responsabilité" des médias dans la détérioration du climat actuel."Une grande partie de la colère que nous voyons aujourd'hui dans notre société est causée par le traitement intentionnellement inexact et imprécis des médias traditionnels, que j'appelle les Fake News", a tweeté le président américain. "C'est devenu si mauvais et hargneux que c'est au-delà de toute description", a-t-il ajouté. "Les médias traditionnels doivent mettre de l'ordre dans leurs affaires, VITE!"
Le couple, resté silencieux depuis le début de l'affaire, devrait être bientôt entendu par le juge d'instruction en charge du dossier.
Alors que la défense d'Alexandre Benalla parle de "gestes vigoureux", Me Sahand Saber, l'avocat du couple frappé par l'ancien chargé de mission de l'Elysée, évoque, lui, des "violences volontaires". Le couple, resté silencieux depuis le début de l'affaire, devrait être bientôt entendu par le juge d'instruction en charge du dossier, rapporte BFMTV, mercredi 19 septembre. "On ne peut pas parler de gestes vigoureux, le jeune homme était entouré des services de police, Alexandre Benalla n'avait pas de raison d'intervenir, il n'avait pas de raisons de l'attraper comme il l'a fait. C'étaient vraiment des coups", a insisté l'avocat du couple frappé par Alexandre Benalla, le 1er mai dernier, place de la Contrescarpe à Paris.Alexandre Benalla, entendu par la commission d'enquête sénatoriale, mercredi matin, devait s'expliquer sur ces violences commises le 1er mai dernier. "Il pensait que c'était un policier""Il l'étrangle avant de le relever puis de le jeter par terre et de lui asséner un coup extrêmement violent", a rappelé Me Sahand Saber, l'avocat du couple, au sujet du jeune homme, un cuisinier grec. "Il pensait que c'était un policier, il voit un homme avec un casque, avec un brassard de policier, à aucun moment, il pensait qu'il y avait un chargé de mission de l'Elysée sur les lieux."Le 1er mai dernier, alors que le couple prend un verre place de la Contrescarpe, à Paris, un affrontement éclate entre policiers et manifestants. "Dans une curiosité qui n'était pas du tout appropriée à l'instant, ils décident de rester pour voir à quoi pouvait ressembler une charge de CRS", explique Me Sahand Saber. Lors de la charge des policiers, le couple prend plusieurs coups. Dans "une réaction sanguine, colérique, irréfléchie, ils se sont saisis d'objets qui étaient à portée de main et ils les ont jetés sur les CRS", a confirmé l'avocat des jeunes gens. "Pour autant, ça n'en fait pas des gens violents", a ajouté Me Saber. "Ils n'ont pas menti aux services de police quand ils ont été interpellés"Si le préfet de police, Michel Delpuech, a annoncé devant la commission d'enquête que le couple avait menti sur son identité lors de son interpellation, il est revenu sur ses déclarations : "ils vont mieux depuis que leurs propos ont été confirmés par les éléments de la procédure, notamment le fait qu'ils n'ont pas menti aux services de police quand ils ont été interpellés ni sur leur nom, ni sur leur profil, ni sur le motif de leur présence place de la Contrescarpe", s'est félicité l'avocat des deux jeunes gens."Ils n'ont pas d'attente particulière vis-à-vis de ça tout au plus que les violences qu'ils ont subies, et notamment le jeune homme, soient imputées à monsieur Benalla, puisque c'est bien lui qui a commis les violences", a conclu leur avocat.
Il a fait un "malaise grave avec arrêt cardiaque" chez lui, avant d'être transporté à l'hôpital.
C'est une première en France. Un enfant de 9 ans est décédé après avoir contracté une forme proche de la maladie de Kawasaki décrite chez de jeunes patients ayant été en contact avec le coronavirus, a-t-on appris vendredi 15 mai auprès de son médecin.L'enfant, décédé d'une "atteinte neurologique liée à un arrêt cardiaque", avait "une sérologie montrant qu'il avait été en contact" avec le coronavirus, mais n'avait pas développé les symptômes du Covid-19, a précisé le professeur Fabrice Michel, chef du service de réanimation pédiatrique de La Timone à Marseille, confirmant une information de La Provence. Le jeune patient, domicilié à Marseille, a fait "un malaise grave avec un arrêt cardiaque" chez lui avant d'être transporté dans ce service spécialisé. Il y a reçu "des soins pendant sept jours", et est décédé samedi, a précisé le médecin. Dans son point hebdomadaire diffusé jeudi soir, l'agence sanitaire Santé publique France faisait mention du décès d'un "garçon âgé de 9 ans, présentant une comorbidité neuro-développementale", après une maladie inflammatoire ayant atteint son cœur et qui était sans doute liée au Covid-19.Ces trois dernières semaines, plusieurs pays ont signalé des cas d'enfants touchés par une maladie inflammatoire aux symptômes proches d'une affection rare, la maladie de Kawasaki, vraisemblablement liée au Covid-19. En France, 125 signalements ont été rapportés entre le 1er mars et le 12 mai, selon Santé publique France. Plus de la moitié des cas ont été déclarés en Île-de-France. Un tiers avait entre 5 et 9 ans, un peu plus d'un quart entre 10 et 14 ans et autant entre 1 et 4 ans.Les symptômes sont une forte fièvre, des douleurs abdominales et troubles digestifs, une éruption cutanée, une conjonctivite et la langue qui rougit, gonfle et prend un aspect de framboise. Ces symptômes sont proches de la maladie infantile de Kawasaki, qui entraîne une inflammation des vaisseaux sanguins. Toutefois, il existe des différences: le caractère inflammatoire et les atteintes cardiaques sont "beaucoup plus marqués" dans les cas suspectés d'être en lien avec le Covid-19, selon Santé publique France.Ces cas concernent "très peu d'enfants, et un seul décès, ils ne doivent pas inquiéter outre mesure", tient à préciser le professeur Michel. Il faut "consulter quand les enfants ont de la fièvre pendant plus de deux jours et des signes associés", ajoute-t-il.
La militante s'était réjouie sur Facebook de la mort de Christian Medves, boucher au Super U de Trèbes, tué par Radaoune Lakdim, qu'elle qualifiait "d'assassin". Elle a été condamnée à 7 mois de prison avec sursis.
"Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste ? Pas moi, j'ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice". Posté sur Facebook trois jours après la mort à Trèbes (Aude) du boucher du Super U, Christian Medves, une des quatre victimes du jihadiste Radouane Lakdim, le message (depuis supprimé) de cette militante vegan a entraîné des réactions virulentes et interpellé la justice.Le parquet de Foix avait ouvert une enquête pour "apologie du terrorisme", dont il s'est dessaisi au profit de celui de Saint-Gaudens, la militante de la cause animale étant domiciliée en Haute-Garonne. Cette dernière a été condamnée jeudi 29 mars à sept mois de prison avec sursis. La procureure de la République de Saint-Gaudens Cécile Deprade a indiqué à l'AFP avoir requis une peine de "six à huit mois de prison avec sursis", lors de l'audience devant le tribunal correctionnel dans le cadre de la procédure de la comparution immédiate.Dans son réquisitoire, la magistrate a expliqué que c'était le droit de la prévenue d'avoir une philosophie de vie particulière mais qu'elle ne pouvait oublier qu'elle vivait dans un État de droit avec des règles qui s'appliquent à tout le monde. Mme Deprade a notamment insisté sur la notion d'apologie du terrorisme, s'appuyant notamment sur la circulaire de l'ancienne ministre la Justice Christiane Taubira de janvier 2015, dont elle a lu le texte à l'audience. Dans cette circulaire, Mme Taubira définit "l'apologie" par "un commentaire des actes de terrorisme en portant sur eux un jugement moral favorable", a expliqué la procureure. Le texte "en lui-même" de la militante vegan, "c'est exactement ça", a-t-elle souligné.Un ancien candidat de La France Insoumise aux législatives, Stéphane Poussier a pour sa part été condamné mardi à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme par le tribunal correctionnel de Lisieux (Calvados). Il s'était réjoui sur les réseaux sociaux de la mort du gendarme Arnaud Beltrame.
La petite Vanille, un an, disparue depuis vendredi, a été retrouvée morte dans un conteneur à vêtements à Angers ce dimanche. Le plan alerte enlèvement, déclenché samedi, avait permis de retrouver la mère.
Placée en garde à vue, cette dernière a avoué avoir tué son enfant."La maman nous a confirmé avoir donné la mort à son enfant vendredi avant même l'heure à laquelle elle devait la remettre à la référente de l'Aide sociale à l'enfance (ASE), les médecins légistes sont arrivés sur place et ont retrouvé le corps", a déclaré Éric Bouillard, le procureur de la République d'Angers dimanche 9 février, précisant que la garde à vue de la mère de Vanille se poursuivait pour "meurtre sur mineur par ascendant".Le corps sans vie de la fillette d'un an a été retrouvé dans un conteneur à vêtements. La petite Vanille était portée disparue depuis vendredi soir, lorsque sa mère, atteinte de troubles psychologiques, ne l'a pas ramenée à la famille d'accueil chez qui elle vit, a expliqué le procureur. "Étouffement ou strangulation"C'est la mère de l'enfant, placée en garde à vue depuis dimanche matin, qui a avoué l'avoir tuée, avant d'indiquer le lieu où elle avait déposé le corps, dans une benne à vêtements. Nathalie Stéphan, 39 ans, qui souffre de troubles psychiatriques et suit un traitement, a évoqué lors de sa garde à vue "un étouffement ou une strangulation", ce qui n'a pas encore été confirmé par le médecin légiste. "Elle a fourni très peu d'explications à son geste. Après une longue mise en confiance avec les enquêteurs, elle a accepté de leur dire où se trouvait le corps et les a conduits à cet endroit", a-t-il ajouté, précisant qu'il était mis fin au dispositif d'alerte enlèvement déclenché samedi soir."Le moment où la maman a donné la mort à son enfant, elle le situe à vendredi. Vendredi en tout début d'après midi elle est effectivement encore accompagnée de son enfant et à partir du milieu d'après-midi, elle ne l'est plus", a précisé le procureur, qui s'appuie sur les dispositifs de vidéo-surveillance. Mme Stephan était hébergée depuis un an dans le centre maternel d'Angers, un foyer pour femmes enceintes et mères isolées. Sa fillette avait été confiée à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et placée dans une famille d'accueil par le juge des enfants, mais elle pouvait continuer à voir sa mère régulièrement pendant un temps donné durant la semaine. La mère avait quitté le foyer vendredi à 11H00 et aurait dû ramener sa fille à 17H30 à sa référente de l'ASE.
Cela représente plus de 1% de l'humanité selon l'ONU, un record. Les déplacés, dont le nombre a doublé en dix ans, viennent majoritairement de cinq pays : la Syrie, le Venezuela, l'Afghanistan, le Soudan du Sud et la Birmanie.
Pour fuir les violences et les persécutions, près de 80 millions de personnes ont dû quitter leur foyer et vivent aujourd'hui loin de chez elles, selon le dernier rapport du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) publié jeudi 17 juin. Elles représentent plus de 1% de l'humanité, un chiffre record, indique l'ONU. Fin 2019, 79,5 millions de personnes étaient des réfugiés, des demandeurs d'asile ou des personnes "déracinées" dans leur propre pays, avec de moins en moins de perspectives de rentrer dans leur région d'origine. "Un pour cent de la population mondiale ne peut revenir à la maison à cause des guerres, de la persécution, des violations des droits humains et d'autres formes de violence", constate le chef du HCR, Filippo Grandi, dans un entretien à l'AFP."C'est une tendance observée depuis 2012 : les chiffres sont plus élevés que l'année précédente", ajoute Filippo Grandi, pour qui cela signifie "qu'il y a eu plus de conflits, plus de violence". Cela traduit également "les solutions politiques insuffisantes" engagées pour mettre un terme aux crises chassant les populations de chez elles et les empêchant d'y revenir. Il y a dix ans, le nombre de déplacés était de 40 millions, a-t-il rappelé. "Donc ça a doublé. Et nous ne voyons pas la tendance ralentir". Le rapport du HCR montre que 45,7 millions de personnes avaient fui vers d'autres régions de leur pays, 26 millions étaient des réfugiés vivant hors des frontières de leur pays. Quelque 4,2 millions étaient des demandeurs d'asile, auxquels s'ajoutaient 3,6 millions de Vénézuéliens comptabilisés séparément. "La communauté internationale est si divisée, tellement incapable de faire la paix que malheureusement la situation va continuer de s'aggraver, et je crains beaucoup que l'année prochaine soit pire encore que cette année", s'alarme Filippo Grandi. Pour la seule années 2019, le HCR fait état de 11 millions de déplacés supplémentaires, en grande partie dans un petit nombre de pays en proie à la guerre. Parmi eux la Syrie, dévastée par neuf années de conflit armé, et qui compte 13,2 millions de déplacés dans ou en dehors du pays, soit un sixième du total. Pas moins de 68% de tous les réfugiés recensés dans le monde viennent de cinq pays : la Syrie, le Venezuela, l'Afghanistan, le Soudan du Sud et la Birmanie. "Si la communauté internationale parvenait à trouver l'unité, la volonté politique et les ressources pour aider ces pays à sortir de la crise et à se reconstruire, très probablement nous aurions résolu plus de la moitié des problèmes du monde" relatif aux réfugiés, avance-t-il.Si le rapport n'évoque pas l'irruption de la pandémie de nouveau coronavirus dans la problématique des déplacés, celle-ci ajoute à la détresse des personnes concernées dans un contexte où l'on répète que "se déplacer a des conséquences sur soi et sur les autres". Et l'impact économique de la pandémie est spectaculaire dans les pays pauvres ou en voie de développement. "Ce que nous avons vu augmenter dramatiquement, c'est la pauvreté", le confinement ne permettant pas à de nombreuses personnes déplacées de trouver des sources de revenus, selon lui.Dans ces circonstances, et malgré les restrictions à la mobilité, les pays doivent continuer à accorder l'asile à ceux qui en ont besoin. "Malheureusement les gens continuent à fuir leur foyer, parce que pandémie ou pas, ils sont menacés (...) et ils ont toujours besoin d'un refuge, de protection, de l'asile", insiste le chef du HCR.
VIDÉO - Un train de banlieue s'est écrasé ce mercredi contre les butoirs de la gare de l'Atlantic Terminal située au cœur de Brooklyn. Selon les pompiers, il y a au moins 103 blessés légers sur les 500 à 700 passagers.Après un grave déraillement en septembre (un mort et 114 blessés), la région de New York a connu un nouvel accident ce mercredi 4 janvier.
Le train de banlieue de la compagnie Long Island Rail Road (LIRR) s'est écrasé en plein heure de pointe, peu avant 8h30 (13h30 GMT), contre les butoirs de la gare de l'Atlantic Terminal (Brooklyn). "103 blessés signalés sur les lieux du déraillement du train à l'Atlantic Terminal, tous sans gravité", a tweeté le service des pompiers new-yorkais, après avoir diffusé plusieurs bilans successifs faisant état de 37 puis de 76 blessés légers.Un responsable des pompiers présent sur les lieux a souligné que c'était "une chance" qu'il n'y ait pas eu de blessés graves dans le train, qui transportait entre 500 et 700 personnes. "Les deux premiers wagons ont été sérieusement endommagés". "Ça aurait pu être bien pire", a-t-il ajouté. La plupart des blessés étaient traités sur place pour des contusions, mais onze ont dû être emmenés à l'hôpital, même si "leur état n'est pas grave", a ajouté ce responsable. Le gouverneur de l'État de New York, Andrew Cuomo, qui a fait de la rénovation des infrastructures de transport une priorité, a lui aussi semblé soulagé. "La blessure la plus grave dont on ait entendu parler à ce stade est une jambe cassée", a-t-il déclaré après s'être rendu sur les lieux. "On a vu pire", a-t-il ajouté, en rappelant le spectaculaire déraillement fin septembre d'un train à Hoboken, tout près de New York, qui avait fait un mort et 114 blessés.LES CAUSES DE L'ACCIDENT INCONNUESPlusieurs passagers interrogés par la télévision locale New York 1 ont indiqué que leur voyage s'était déroulé sans incident et qu'ils s'apprêtaient à descendre du train lorsque le choc s'est produit, précipitant des dizaines de passagers au sol ou contre les parois. "Mon train LIRR s'est écrasé à l'Atlantic Terminal, c'est fou, il semble qu'il n'y ait que quelques blessés légers", a tweeté parmi les premiers Aaron Neufeld, ajoutant des photos montrant notamment une personne au sol et une vitre brisée.Une autre photo montrait une rangée de sièges déplacée en travers d'un wagon. D'autres encore montraient une porte enfoncée. Initialement présentée comme la porte d'une voiture du train, il s'agit en fait de la porte d'un bureau situé à proximité de la voie et qui a été défoncée par le train, ont précisé les pompiers. Aucune information n'a été donnée dans l'immédiat sur les causes possibles de cet accident. Le patron des transports new-yorkais, Thomas Prendergast, a indiqué qu'il fallait attendre l'enquête pour savoir pourquoi le conducteur n'avait pas arrêté le train avant les butoirs.Les accidents de train ne sont pas rares aux États-Unis, où le système ferroviaire souffre chroniquement de sous-investissements. Les enquêtes sont souvent longues avant de pouvoir en déterminer la cause précise. L'enquête sur le déraillement d'Hoboken, survenu lui aussi un matin en pleine heure de pointe, n'est pas encore terminée. On sait seulement à ce stade que le train roulait beaucoup trop vite à son arrivée en gare
Si une large majorité des Français s'attendent à être de nouveau confinés, une telle hypothèse serait insurmontable pour l'exécutif, selon nombre de responsables de la majorité.
Avec le déconfinement, une période particulièrement inconfortable s'ouvre pour le couple exécutif. Après un premier bilan jugé "globalement positif", Emmanuel Macron et Edouard Philippe sont dans l'expectative des premières retombées statistiques de l'évolution de l'épidémie, attendues d'ici deux semaines, l'un des virages les plus serrés et périlleux du quinquennat. "Nous sommes sur la bonne voie, mais la partie n'est pas encore gagnée", a rappelé vendredi 15 mai la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, en se félicitant d'une reprise progressive de l'école sans accrocs majeurs, ainsi que le respect du port du masque dans les transports publics. L'enthousiasme avait également gagné le Premier ministre, la veille, en annonçant que les Français pourraient partir en vacances en juillet et août, toutefois sur le seul territoire national et sous réserve "de possibles restrictions très localisées".Mais l'incertitude demeure : les scientifiques s'accordent à considérer qu'aucun bilan ne pourra être tiré avant au moins deux semaines quant à la trajectoire de la propagation et une éventuelle "deuxième vague". Or, après le coup d'éclat politique du 11-mai, lorsque le président de la République avait assumé de fixer une date de fin de confinement en s'éloignant de la doxa des médecins, l'exécutif consulte à nouveau à tout-va pour traverser ces vingt jours les plus longs."Les experts, il faut, un, les consulter ; deux, être transparent. In fine, que le politique tranche", résume un ponte de la majorité. Vendredi, Emmanuel Macron a reçu à déjeuner des économistes, après s'être entretenu la veille avec des médecins de l'avenir des hôpitaux et, mercredi, avec les préfets de région et directeurs des agences régionales de santé. Il s'est également invité dans la matinée à l'hôpital parisien de la Pitié Salpêtrière en appelant à "mettre fin" à la "paupérisation" des personnels soignants. Parfois vivement interpellé, le chef de l'Etat, qui a promis fin mars "un plan massif d'investissement et de revalorisation" pour l'hôpital, a pu mesurer à quel point le personnel soignant l'attend au tournant.Multiplication des consultations, humilité, pas de déclaration solennelle ni grande prise de décision dans les prochains jours : l'exécutif est en phase d'observation. "Réussissons déjà cette semaine. Il faut qu'on avance par étape : d'ici 10 jours, on va commencer à avoir une réalité, alors que cette semaine était encore considérée comme un confinement additionnel", exhorte le ministre Sébastien Lecornu.Car le risque, sanitaire donc politique, est immense. Avec un paradoxe : si les trois quarts des Français s'attendent à un rebond de l'épidémie et un nouveau confinement (sondage BVA) et que le "monsieur déconfinement" du gouvernement, Jean Castex, a expliqué qu'"un reconfinement en urgence (devait) être anticipé", une telle hypothèse serait insurmontable pour l'exécutif, selon nombre de responsables de la majorité."Si on retombe dans la pandémie, ce sera très difficile pour nous. Et ce mouvement d'opinion sera tellement massif, tellement fort, tellement puissant, que le couple exécutif sait que son destin politique est lié à ça", considère un proche d'Emmanuel Macron, qui prévient qu'"il n'y aura pas de place pour la nuance".Depuis lundi, deux chiffres clé sont scrutés attentivement : les hospitalisations et les admissions en réanimation, même si l'effet trompe-l'oeil est inévitable compte tenu du temps d'incubation - jusqu'à 14 jours - et du délai entre les débuts des symptômes et la survenue de forme grave. L'augmentation des passages aux urgences, les appels au SAMU et le recours à SOS Médecins sont également guettés, car considérés comme indicateurs davantage précoces et sensibles.L'exécutif insistera aussi sur le weekend de l'Ascension qui débute jeudi prochain, durant lequel "on aura tous à coeur d'éviter les transhumances", selon l'entourage du Premier ministre, qui attend "des vrais chiffres" sur les effets du déconfinement à partir de la "fin de la semaine prochaine".Mais les scientifiques mettent en garde : l'incertitude quant la trajectoire de l'épidémie pourrait demeurer bien au-delà de début juin. Et faire d'autant plus durer le supplice de l'exécutif.
Le candidat à la mairie de Paris avait été questionné sur les "rumeurs" autour de son éventuel autisme par un journaliste de l'émission quotidienne de TMC, diffusée mercredi 27 novembre.
"Est-ce que moi, je suis autiste ?" : une question posée à Cédric Villani dans l'émission "Quotidien" a provoqué de vives réactions, qui ont amené le candidat à la mairie de Paris à calmer le jeu par voie de communiqué, jeudi 28 novembre. "Est-ce que je suis autiste? Je ne sais pas, je n'ai jamais éprouvé le besoin de me faire diagnostiquer et qu'est-ce que ça changerait?", avait d'abord répondu le député de l'Essonne. A la suite de la diffusion de ce passage, plusieurs responsables politiques avaient jugé "indécente" la question, rendant hommage à la justesse de la réponse du mathématicien. Débattons du fond avec Cédric Villani, pas de sa personne", a ainsi lancé Marlène Schiappa, soutien du candidat LREM officiel à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux. Ce dernier avait félicité l'"excellente réponse de Cédric Villani, pleine d'élégance, d'humanité et d'intelligence". "Indépendamment des désaccords de fond avec Cédric Villani, sa réponse à cette question est juste parfaite", avait quant à lui estimé le porte-parole du PCF, Ian Brossat."La question de Paul Larrouturou (le journaliste du Quotidien, ndlr) est en fait bien moins brutale que des rumeurs qui ont circulé sur moi ces dernières semaines", répond Cédric Villani, sans nommer ses détracteurs, disant préférer "les questions franches aux insinuations et rumeurs malveillantes"Il y a "quelque chose qui me rend fou, ce bruit qui commence à se répandre que j'ai quelque chose à cacher, que je suis insincère", a déploré le mathématicien, lauréat de la prestigieuse médaille Fields, considérée comme l'équivalent du prix Nobel en mathématiques."Toujours, dans tous mes combats, j'y suis allé avec mon cœur, avec ma sincérité, sans chercher à me gommer, tel que je suis. Nous sommes tous différents, nous avons tous nos particularités, parfois plus visibles que d'autres", a-t-il encore déclaré.
Dans la longue bataille pour l'égalité raciale aux Etats-Unis, rares sont les témoins qui en ont autant vu que Daniel Smith, 88 ans.
Il a manifesté dans l'Alabama, acclamé Martin Luther King Jr. à Washington, et assisté à l'investiture du premier président noir du pays, Barack Obama.Il est surtout un lien vivant avec l'un des chapitres les plus sombres de l'Amérique: son père, Abram, est né esclave, il y a 157 ans.Dan se souvient de son père, déjà vieux, lui parlant, enfant, de l'arbre où les esclaves étaient pendus, ou de ce propriétaire qui força un esclave à coller sa langue à la roue gelée d'un chariot, et à la perdre quand il s'en détacha.Oui, l'Amérique a incontestablement avancé, mais Dan Smith ne peut s'empêcher de considérer la présidence de Donald Trump comme un recul."Je suis pétrifié", dit le vieil homme à l'AFP dans sa maison de Washington."Il essaie de défaire tout ce que nous avons accompli avec le mouvement des droits civiques", poursuit-il, "en terme de droit de vote, de justice et d'égalité".- Des débuts modestes - Abram, le père de Dan Smith était né en Virginie en 1863, deux ans avant l'abolition de l'esclavage aux Etats-Unis. Il s'installe plus au nord, dans le Connecticut, où il a six enfants avec sa seconde épouse Clara. Dan, le cinquième, naît en 1932.Six ans plus tard, Abram meurt renversé par une voiture. Clara devient la cheffe de famille. Ses revenus de femme de ménage sont maigres, et Dan commence à travailler jeune, comme assistant d'un vétérinaire.Ses souvenirs d'écoles sont pleins d'épisodes de discrimination. Mais Dan était beau garçon, et populaire avec les filles blanches. Sa mère désapprouve: et si leurs parents apprenaient qu'elles sortaient avec un garçon noir? "J'attendais qu'une jeune femme m'appelle et me demande: +Danny, tu peux m'emmener au Glee Club?+. C'était le signal", se souvient Dan.- Deux sauvetages -Une fois le lycée terminé, il est conscrit dans l'armée, et envoyé comme infirmier en Corée. Il revient sain et sauf et met son expérience à profit. Il saute un jour dans une rivière en crue pour sauver un chauffeur de camion, ce qui fait de lui un héros local.L'armée finance ses études à l'université, comme nombre de ses camarades. Il fait de la lutte, et est élu représentant des étudiants.Une tragédie entache ces années relativement heureuses. Dan travaille dans une colonie de vacances. Un jour, il emmène un groupe d'enfants voir un vieux réservoir et tombe sur une scène de panique: une fillette a disparu dans l'eau.Quelqu'un la retrouve enfin et la couche sur la rive, inconsciente. Dan prend son pouls: le coeur bat. Mais quand il commence le bouche-à-bouche sur la fillette, un policier l'interpelle à distance: "Elle est déjà morte!"Dan comprend instinctivement que le policier préfère voir la fille mourir que ses lèvres noires sur sa bouche. Mais il s'arrête.Des décennies plus tard, le souvenir le taraude."C'est très difficile", dit-il. "Il y a des choses que les gens doivent porter en eux toute leur vie. J'en suis malade".- "Je fais un rêve" - Son premier diplôme en poche, Dan devient travailleur social dans un hôpital. Son colocataire est alors Barry Fritz, un jeune étudiant en psychologie.C'est Barry qui le convainc de surmonter sa peur des violences et à descendre à Washington pour la grande marche pour les droits civiques, en 1963.Les deux amis se perdent sur le chemin, le gyrophare d'une voiture de police les fait s'arrêter sur le bas-côté. Mais surprise: le policier les conduit à une maison où d'autres manifestants passent la nuit.Le lendemain matin, les voilà à Washington, entourés d'une marée humaine, pour le plus célèbre des discours de Martin Luther King, rythmé par la phrase "Je fais un rêve..."."Il y avait des Blancs et des Noirs... Toute l'Amérique était là", raconte Dan Smith.Mais le jeune homme n'est pas encore prêt à se consacrer entièrement au militantisme. Il part pour l'Alabama, pour poursuivre son rêve: des études de médecine vétérinaire.- "Arrête-toi!" - Mais le Sud des Etats-Unis est, dans les années 1960, l'épicentre du mouvement pour les droits civiques, et une armée de militants afflue de tout le pays.Pressé par le président de son université, qui fait partie des établissements historiquement noirs, il s'investit alors dans un programme d'alphabétisation, puis prend en charge un projet d'inscription sur les listes électorales des habitants noirs du comté de Lowndes.A l'époque, 80% de ses habitants sont noirs, mais aucun n'est inscrit pour voter -- une situation typique du Sud à l'époque.C'est la première vraie épreuve du feu pour Dan. Des suprématistes blancs incendient d'abord le bâtiment où se trouvent ses bureaux. Puis, un soir, il est suivi sur la route par une voiture pleine de jeunes gens, qui vont le harceler, le couvrir d'injures racistes et lui ordonner de s'arrêter pendant une trentaine de kilomètres. Les voitures se tamponnent. C'est une station-service, où se trouvent des clients noirs, qui sauve finalement Dan. Les poursuivants n'ont pas osé s'arrêter.- Des présidents - En 1968, Dan déménage à Washington. Il achète une maison où il vit avec sa première épouse et leurs deux enfants. Il entre dans la fonction publique fédérale.Sa plus grande fierté est un programme de formation pour des médecins généralistes dans les zones rurales et défavorisées, qui existe encore à ce jour. En 1972, rares étaient les fonctionnaires noirs à se voir confier des projets dotés en dizaines de millions de dollars. Mais l'égalité n'était pas totale: Dan, contrairement aux collègues du même niveau, n'a pas eu droit à une secrétaire.Après sa retraite, dans les années 1990, il s'implique dans la création du mémorial de la guerre de Corée. Il devient placeur à la cathédrale nationale de Washington et guide des hôtes de marque, dont les présidents Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama.C'est dans cette cathédrale qu'il épouse Loretta Neumann, fonctionnaire fédérale et militante écologiste.Le couple, lui noir, elle blanche, est ressorti manifester cet été avec des milliers d'autres sympathisants du mouvement "Black Lives Matter". Ses yeux s'inondent de larmes en en parlant, juste un instant."On peut faire un petit chèque, donner une pièce, mais il faut que tout le monde dans ce pays se sente concerné et s'implique", lance le vieux fils d'esclave.
Les spéculations autour de l'iPhone 7 qui duraient depuis des mois ont finalement pris fin. Apple a présenté le 7 septembre dernier, lors de sa keynote annuelle, son nouveau smartphone.
Après des mois de suspens, le nouvel iPhone de la firme de Cupertino se dévoile enfin. Absence de prise jack, nouveaux coloris, double APN... Quelles sont les rumeurs confirmées par Tim Cook ? • Pas de grands bouleversements esthétiquesEn termes d'esthétique, ceux qui s'attendaient à de grands bouleversements ont été quelques peu déçus : - L'iPhone 7 et l'iPhone 7 Plus reprennent exactement les mêmes mensurations que le 6s et le 6s Plus : même dimensions, même poids, même épaisseur... - On retrouve en revanche un nouveau coloris ; une finition noir brillant inédite chez Apple - Les deux bandes faisant office d'antennes depuis l'iPhone 6 ont disparu et ont été intégrées dans le téléphone- Le bouton Home évolue également : il ne s'enfonce plus et a été remplacé par un bouton avec retour haptique, sensible à la pression (3D Touch), émettant une légère vibration lors de l'effleurement- Le nouvel iPhone embarque également un indice de protection IP X7, qui le rend résistant à l'eau et à la poussière • De nouveaux équipementsLa rumeur qui faisait gronder le web a été confirmée : l'absence de prise jack sur l'iPhone 7. Pour les audiophiles, pas de quoi s'inquiéter puisque plusieurs solutions existent :- Apple a annoncé la commercialisation de ces nouveaux écouteurs sans fil, les AirPods : 5h d'autonomie annoncée, synchronisés en toute simplicité avec tous vos appareils Apple grâce au Cloud. - L'utilisation d'un casque Bluetooth classique convient également- Opter pour un casque doté de la connectique Lightning, développée par Apple - Enfin, pour satisfaire les plus protestataires, Apple fournira avec l'iPhone 7 un adaptateur Lightning-jack, permettant de continuer à utiliser son casque filaire classiqueEn termes de stockage, les chamboulements attendus se sont confirmés : l'iPhone 7 et 7 Plus seront disponibles en version 32, 128 et 256Go. Finis le 16 et le 64Go ! Niveau performance, le smartphone embarque une nouvelle puce A10 fusion, annoncée comme 40% plus rapide que la A9 présente dans l'iPhone 6s. La bonne surprise se situe au niveau de l'appareil photo de l'iPhone 7 Plus qui embarque un double objectif : une caméra grand angle et un zoom 56mm. On passe facilement d'une focale à l'autre, ce qui permet de réaliser de très beaux clichés, notamment en mode zoom (absence de flou, de pixellisation). L'APN de l'iPhone 7 connait également des améliorations : capteur 12 Mégapixels, ouverture de la lentille à f1.8 pour laisser entrer plus de lumière et stabilisation optique. • De probables ruptures de stocksLes bruits de couloirs ne concernaient pas seulement la technologie ou le design de l'iPhone 7. Selon plusieurs analystes, Apple produirait moins d'iPhone 7 que d'iPhone 6s à la même période l'année dernière. Tim Cook n'a cependant donné aucune indication sur ce point. On pourrait alors s'attendre assez rapidement à des ruptures de stock ; il vaudra mieux être aux aguets pour se procurer l'iPhone 7 !
Joyau de l'architecture islamique et monument parmi les plus visités d'Espagne, l'Alhambra de Grenade a rouvert mercredi après trois mois de fermeture en raison de la pandémie.
"C'est une fierté d'être ici et d'être la première personne à visiter l'Alhambra" depuis sa réouverture, a confié à l'AFP Mariana Castro Mendoza.Pour marquer la réouverture, cette Mexicaine de 36 ans habitant dans cette ville du sud de l'Espagne a pu sonner la cloche de la Tour du Guet, "un symbole d'espoir pour tous", selon elle.Le privilège de retrouver l'Alhambra, habituellement visitée par des touristes venus du monde entier, a été réservé aux habitants de la région.Car la liberté de circulation ne sera rétablie en Espagne que dimanche, jour où les frontières espagnoles rouvriront par ailleurs pour les ressortissants européens. Les touristes venant du reste du monde ne pourront eux venir en Espagne qu'à partir du 1er juillet.Sous un ciel immaculé et avec la Sierra Nevada à l'horizon, l'édifice qui domine Grenade a rouvert avec de strictes mesures sanitaires. Le masque y est obligatoire et du désinfectant est distribué à l'entrée aux visiteurs auxquels des panneaux rappellent régulièrement la distance de sécurité de deux mètres à conserver. "C'est un jour heureux car nous retrouvons nos visiteurs", a déclaré à la presse la directrice de l'organisme public qui gère le monument, Rocío Díaz.L'accueil reste pour l'instant limité à 50% de sa capacité. En temps normal, 4.250 entrées sont vendues chaque jour mais en ce premier jour de réouverture, "nous serons un millier d'entrées", a précisé Mme Diaz"L'Alhambra est toujours magnifique, mais là, avec moins de gens, je trouve qu'elle resplendit encore plus", a apprécié Mariana Castro.L'Alhambra (la Rouge, en arabe), inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, forme un édifice monumental composé de palais islamiques, de jardins, d'une forteresse et du palais renaissance de Charles Quint.Près de 2,7 millions de visiteurs annuels s'y sont pressés ces dernières années.La dernière dynastie islamique de la péninsule ibérique, les Nasrides, a régné depuis l'Alhambra de la moitié du XIIIe siècle à l'année 1492 quand les rois catholiques, Ferdinand et Isabelle, ont conquis la ville et mis fin au royaume de Grenade.
Le réalisateur et metteur en scène Kirill Serebrennikov, figure célébrée du milieu artistique russe, a été reconnu coupable vendredi de fraude à des fins d'enrichissement personnel par un tribunal moscovite dans une affaire controversée.
"Serebrennikov (ses coaccusés), (Iouri) Itine, (Konstantin) Malobrodski ont commis une fraude (...) d'une ampleur particulièrement importante", selon le jugement, lu par la juge Olesya Mendeleïeva sans immédiatement annoncer les peines infligées. Le parquet a requis six ans de prison contre le réalisateur. "Leurs actions ont été commises à des fins d'enrichissement personnel en escroquant les collaborateurs du ministère de la Culture", a-t-elle ajouté. Kirill Serebrennikov, 50 ans, était poursuivi pour avoir détourné entre 2011 et 2014 environ 129 millions de roubles (1,65 million d'euros au taux actuel) de subventions publiques.La juge a reproché aux accusés d'avoir agi en groupe et à Kirill Serebrennikov d'avoir "dirigé tous les membres du groupe et pris des mesures pour dissimuler les vols".Le parquet a demandé la condamnation des accusés à des peines comprises entre quatre et six ans de prison. La défense a demandé l'acquittement.Vendredi, Kirill Serebrennikov est arrivé au tribunal chaussé de baskets blanches, vêtu d'un pull noir et arborant un masque sanitaire noir et des lunettes de soleil sombres.Arrêté en août 2017 sur le tournage à Saint-Pétersbourg (nord-ouest) de son film "Leto", il avait été emmené à Moscou, puis assigné à résidence jusqu'en avril 2019. Nombre de personnalités culturelles russes et étrangères lui ont exprimé leur soutien, estimant que son art en contradiction avec le conservatisme des autorités russes a pu lui faire des ennemis à l'origine de ses déboires.Kirill Serebrennikov, directeur artistique du Centre Gogol, un célèbre théâtre moscovite, a toujours nié les charges pesant contre lui.Quelque 3.000 personnalités de la culture ont appelé lundi dans une pétition le ministère de la Culture à renoncer aux poursuites, dénonçant une "affaire qui a été fabriquée" par les enquêteurs.
Le Bureau européen des unions de consommateurs porte la lumière sur des techniques commerciales consistant à acheter des billets en masse pour les revendre à un prix bien plus élevé que celui d'origine.
Viagogo, StubHub, Mywayticket... Plusieurs sites de revente de billets de spectacles ou d'événements sportifs sont dans le viseur du viseur du Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), qui incite les utilisateurs à se baser sur le prix en vigueur de la mise en vente initiale. "Les problèmes rencontrés avec des billets achetés sur le marché en ligne de deuxième main se répandent rapidement dans toute l'UE", prévient la directrice générale du Beuc, citée dans un communiqué. Plusieurs phénomènes sont mis en lumière : le prix gonflé des billets revendus, ou le fait pour l'acheteur de rester bloqué à l'entrée, soit parce que le billet était nominatif, soit parce que l'organisateur n'accepte pas les billets acquis sur ces plateformes non-autorisées.Le Beuc pointe également les procédés utilisés sur certains sites, qui consistent à acheter des billets en masse afin de les revendre, parfois dès l'ouverture des ventes. Ces techniques commerciales déviantes, pratiquées souvent à l'aide de systèmes automatisés, privent le public de la possibilité d'acheter un billet à son prix d'origine.En dépit des pratiques, aucune réglementation commune à l'échelle européenne pour défendre les consommateurs, relève le Beuc. Certains pays membres comme le Danemark ou la Belgique interdisent ainsi la revente à un prix supérieur à la valeur initiale du billet, mais ces mesures ne sont pas la règle dans l'Union. Le Beuc recommande ainsi de vérifier si le site est un revendeur autorisé. Dans la pratique, les sites non autorisés sont souvent placés en tête de gondole des résultats des moteurs de recherche, grâce à l'achat de liens sponsorisés. Arnaques en ligne : est-il possible de récupérer son argent ?par franceinfo"Méfiez-vous des affirmations confuses présentes sur les sites web, ne soyez pas influencés par des phrases telles que 'plus que quelques billets disponibles' (...) qui sont souvent des arnaques", prévient le Beuc. Les associations de consommateurs recommandent encore de se renseigner si des restrictions particulières régissent l'entrée de la salle de l'événement, comme la présentation d'une carte d'identité ou des restrictions aux seuls détenteurs de billets achetés par des revendeurs autorisés.
"La pire destination possible... Juan Carlos aggrave la crise": le choix de l'ancien roi d'Espagne de s'installer aux Emirats arabes unis pour s'éloigner d'un scandale de corruption directement lié aux pays du Golfe n'a fait qu'attiser la tempête qui souffle sur la monarchie.
Même le quotidien ABC, le plus royaliste du pays, a déploré mardi le coup porté à l'image de l'ex-souverain de 82 ans par l'annonce, faite lundi, de sa présence à Abou Dhabi depuis le 3 août, quand son exil a été annoncé et présenté comme une façon de laisser son fils Felipe VI exercer ses fonctions sereinement."C'est un bon choix pour lui, mais un très mauvais choix pour la Maison royale et pour l'image de la Couronne", a déclaré mardi à l'AFP le journaliste Alberto Lardies, auteur d'un livre sur la monarchie."On parle non seulement de pays où les droits de l'Homme ne sont pas respectés (...), mais aussi de l'endroit où il est soupçonné d'avoir joué un rôle d'intermédiaire pour le versement de commissions, tout en se goinfrant lui-même au passage", explique-t-il.Le silence de la classe politique espagnole, où les principaux partis serrent les rangs avec la Maison royale, contraste avec la polémique médiatique."Le père du roi a commis une grave erreur (...) qui laisse transparaître un défi à l'opinion publique espagnole, à son propre fils le roi et, ce qui n'est pas moindre, au gouvernement", écrit mardi dans le journal en ligne El Confidencial José Antonio Zarzalejos, bon connaisseur de la monarchie."De tous les endroits possibles pour s'exiler, Juan Carlos 1er a choisi le pire (...) Il y sera certainement l'objet de toutes les attentions mais il risque d'y perdre tout dévouement", ajoute dans un éditorial le directeur adjoint d'ABC, Agustin Pery.Longtemps très apprécié en Espagne pour son rôle dans la transition pacifique vers la démocratie après la mort du dictateur Francisco Franco en 1975, le "roi émérite", a vu sa réputation se ternir à vitesse grand V ces dernières années.La révélation d'un safari au Botswana avec sa maîtresse Corinna Larsen alors que l'Espagne était en plein marasme économique, puis le scandale de corruption autour de son gendre Iñaki Urdangarin, aujourd'hui emprisonné, l'avaient déjà poussé à abdiquer en juin 2014 en faveur de son fils Felipe VI.- 'Retour sur la scène du crime' -Mais ce sont les soupçons autour de la fortune cachée que lui attribue cette même ancienne maîtresse, objet d'enquêtes en Suisse et en Espagne, qui ont fait déborder le vase.Au centre du scandale, un virement de 100 millions de dollars que, selon le journal La Tribune de Genève, Juan Carlos aurait reçu en 2008 sur un compte suisse, de la part de l'Arabie saoudite.Les procureurs de la Cour suprême espagnole cherchent eux à savoir si la conclusion en 2011 d'un contrat pour la construction d'un train à grande vitesse en Arabie saoudite a donné lieu à des commissions illégales et si Juan Carlos en a bénéficié."Comme on dit dans les romans policiers, c'est un retour sur la scène du 'crime'", écrit José Antonio Zarzalejos. Juan Carlos "est pris dans une spirale qui détruit ce qui lui restait de réputation".Pour Alberto Lardies, l'opération laisse "dans une situation très difficile" Felipe VI, qui a donné son aval au départ de son père."Il aurait dû l'abandonner à son sort. Mais il a participé à la décision, il s'est mouillé dans une affaire dont il aurait dû se tenir à distance", estime le journaliste.Les Emirats arabes unis ont un traité d'extradition avec l'Espagne. Son utilisation ne devrait pas être nécessaire puisque Juan Carlos a fait savoir en partant qu'il restait à la disposition de la justice.Ami du défunt roi Fahd d'Arabie saoudite, qui lui avait offert son premier yacht, Juan Carlos est également proche de son frère le roi Salmane.Parmi ses fréquents voyages dans la région, l'un des derniers, en 2018, avait suscité la polémique car l'ex-roi s'était laissé photographier avec le prince héritier Mohammed ben Salman, quelques semaines après l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi que le prince aurait commandité.
Pour ce troisième week-end des vacances scolaires, Bison Futé prévoit un trafic très dense sur les routes de France, et ce dès le vendredi 19 juillet, classé orange sur l'ensemble du territoire.
Les conducteurs vont devoir s'armer de patience. Ce week-end, les automobilistes devraient être nombreux à prendre le volant pour se rendre sur leur lieu de villégiature, ou pour en rentrer. Bison Futé anticipe trois journées très chargées, du vendredi 19 au dimanche 21 juillet. Vendredi, le trafic est classé orange dans le sens des départs, tandis qu'il sera rouge samedi, sur l'ensemble de la France. Voici le détail des prévisions.• Vendredi 19 juillet, le flux de véhicules sera important et "des encombrements sur les grands axes autoroutiers" sont à attendre, indique Bison Futé sur son site Internet. La situation devrait être particulièrement difficile "sur les autoroutes A7 et A9 vers la Méditerranée". "Des difficultés de circulation sont attendues dans les agglomérations où les départs des vacanciers viendront s'ajouter aux déplacements habituels", précise également l'organisme. Pour éviter les embouteillages, Bison Futé préconise aux automobilistes de : - quitter l'Île-de-France avant 7 heures, le matin- éviter les abords des grandes métropoles entre 15 heures et 19 heures- éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange, de 10 heures à 20 heures- éviter l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 9 heures à 20 heures. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc (N205) devrait également être dense entre 10 heures et 21 heures, avec une attente supérieure à 30 minutes.• Samedi 20 juillet sera la journée la plus difficile pour effectuer un long trajet, met en garde Bison Futé. "Des problèmes de circulation sont attendus sur les grands axes du pays", en particulier dans le sens des départs, avec un drapeau rouge sur l'ensemble de l'Hexagone. Dans le sens des retours, la journée est classée orange. Comme chaque été, le trafic devrait être le plus dense en vallée du Rhône, sur l'autoroute A7, puis sur l'autoroute A9, le long de la Méditerranée.Pour samedi, Bison Futé conseille de : - quitter les grandes métropoles avant 9 heures- éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon, de 8 heures à 19 heures- éviter l'autoroute A7 entre Orange et Lyon, de 8 heures à 16 heures- éviter l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 7 heures à 15 heures- éviter l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange, de 9 heures à 15 heures- éviter l'autoroute A10 entre Tours et Bordeaux, de 7 heures à 19 heures- éviter l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry, de 9 heures à 15 heuresDu côté de l'Italie, l'attente au tunnel du Mont-Blanc devrait atteindre 30 minutes entre 8 heures à 12 heures, puis de 14 heures à 18 heures. En milieu de journée, l'attente pourra dépasser une heure. • Dimanche 21 juillet, des difficultés persisteront mais la situation devrait s'améliorer sur une grande partie du territoire. Des ralentissements persisteront en Auvergne-Rhône-Alpes sur l'autoroute A7, le long de la Méditerranée sur l'autoroute A9 et dans le Grand Ouest, sur l'autoroute A10.Pour cette dernière journée du week-end, Bison Futé recommande de :- éviter l'autoroute A10 entre Poitiers et Bordeaux, de 10 heures à 20 heures- éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange, de 10 heures à 20 heures- éviter l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 9 heures à 19 heures.À noter que la 13ᵉ étape du Tour de France passera par Pau (Pyrénées-Atlantiques) vendredi, la 14ᵉ étape se déroulera entre Tarbes (Hautes-Pyrénées) et le Col du Tourmalet samedi, tandis dimanche, la 15ᵉ étape reliera Limoux (Aude) à Foix (Ariège). D'importantes difficultés de circulation sont attendues autour du tracé des étapes ainsi que pour accéder aux villes de départ et d'arrivée.
"Le port du masque est un geste de bon sens dans les lieux bondés et lorsque la distance minimale d'un mètre ne peut être respectée", rappelle le ministère de la Santé.
Alors que l'épidémie de coronavirus s'accélère de nouveau en France, les autorités se mobilisent pour tenter d'éviter une deuxième vague. Et à la pointe de cette stratégie, le port du masque, que toujours plus de villes rendent obligatoire. Mais le gouvernement rechigne à généraliser cette obligation sur tout le territoire. Alors, le ministre de la Santé, Olivier Véran a décliné mercredi 12 août sa "règle ABCD pour savoir quand il faut porter le masque"."A, quand on est 'à risque', quand on est fragile, quand on est âgé par exemple", a expliqué le ministre sur France 2. "B, c'est quand on est dans un lieu bondé. Quand vous êtes dans une rue, même si le port du masque n'est pas obligatoire, mais que vous voyez que vous circulez difficilement entre les personnes, il faut s'équiper avec le masque", a-t-il poursuivi. Coronavirus : quand faut-il porter un masque ? Olivier Véran explique la "règle ABCD"par franceinfo"C, c'est pour les endroits qui sont clos. Quand vous êtes en intérieur avec d'autres personnes. Et puis D, c'est quand la distance est impossible à gérer. C'est-à-dire que vous ne pouvez pas rester au moins à un mètre des personnes", a conclu Olivier Véran."Le port du masque est un geste de bon sens dans les lieux bondés et lorsque la distance minimale d'un mètre ne peut être respectée", affirmait lundi le ministère de la Santé dans son communiqué de presse quotidien. Marseille, Carcassonne, plus récemment Paris, Grenoble, et Bordeaux à partir de samedi... De nombreuses communes -330 selon Jean Castex- imposent le port d'un masque dans la rue, notamment sur les marchés ou certaines artères très fréquentées."Il nous faut aller au-delà", avait affirmé mardi le chef de l'exécutif lors d'un déplacement à Montpellier, annonçant l'envoi d'une circulaire aux préfets pour leur demander "de développer au maximum les endroits où il y a obligation du port du masque".
L'agent souffre de douleurs aux jambes et au bassin. Les jeunes ont été interpellés et placés en garde à vue.
Les faits se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi près de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Un restaurateur nancéien constate que, dans la soirée, il a été payé avec de faux billets par un groupe de jeunes. Alors quand ces derniers lui passent une seconde commande, l'homme prévient la police. Arrivés sur les lieux à Vandoeuvre-lès-Nancy vers 1h45, les policiers interpellent une première personne mais trois autres prennent la fuite à bord d'une Renault Mégane. Celle-ci a réussi à brièvement semer les forces de l'ordre avant d'être repérée et arrêtée dans le village voisin de Chavigny.Un policier se penche alors par la fenêtre de la voiture, côté passager, quand les jeunes redémarrent en trombe, l'agent s'accrochant alors en équilibre sur la portière. Il a été traîné sur plusieurs centaines de mètres avant que la voiture ne heurte finalement un véhicule en stationnement. Les trois occupants de la voiture ont alors été interpellés sans difficultés.Le policier traîné par la voiture a quant à lui été conduit à l'hôpital pour des douleurs aux jambes et au bassin, mais il a pu ressortir dès vendredi matin, a précisé le procureur de Nancy, François Pérain. Les quatre jeunes interpellés, dont trois sont mineurs, "ont été également conduits aux urgences à la suite de l'accident de leur véhicule et ont été placés en garde à vue", a ajouté le procureur.
La vigilance orange est maintenue sur 15 départements de l'Est de la France. Une alerte qui devrait prendre fin dans la nuit de vendredi à samedi.
L'intensité orageuse diminue. Mais Météo-France a maintenu une vigilance de niveau orange pour une alerte aux orages, sur 15 départements, ce vendredi 9 août au soir. Dans son bulletin de 22h, l'institut de prévision météorologique a placé les départements suivants en vigilance aux orages : Ain (01), Cantal (15), Doubs (25), Jura (39), Loire (42), Haute-Loire (43), Meurthe-et-Moselle (54), Moselle (57), Puy-de-Dôme (63), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Rhône (69), Haute-Saône (70), Vosges (88) et Territoire-de-Belfort (90).L'alerte a été levée sur onze départements, ce vendredi soir."Dans le Nord-Est, sur les départements restant encore en vigilance Orange, l'activité orageuse se maintient mais de façon beaucoup plus discontinue", indique Météo France qui précise que le risque de grêle s'est affaibli. L'activité orageuse se poursuit "remontant d'Auvergne en se dirigeant vers l'Ain". "Ces orages s'accompagnent d'un risque localisé de grêle, de rafales de vent comprises entre 60 et 80 km/h, voire plus, et d'intensités de précipitation de l'ordre de 10/20 mm en moins d'un quart d'heure, 30 mm en une demi-heure", précise le bulletin. "Sur Midi-Pyrénées, l'activité orageuse intense a désormais cessé", conclut l'institut météorologique.
Le feu s'est déclaré à la mi-journée à l'hôtel de ville, où se trouvaient "environ 150 personnes" qui ont été évacuées. Aucun blessé n'est à déplorer.
La mairie d'Annecy était en proie ce jeudi 14 novembre à un violent incendie, qui a ravagé la partie supérieure du bâtiment ainsi que la toiture. Selon les pompiers, les flammes sont parties d'un court-circuit "dans une armoire électrique au troisième étage" de cet édifice de quatre niveaux. Le feu s'est propagé, gagnant l'étage supérieur puis les combles, d'où des flammes étaient visibles. D'après un communiqué de la préfecture, l'origine serait "accidentelle". L'alarme a retenti à "l'heure du déjeuner", alors "qu'environ 150 personnes" se trouvaient dans les bureaux. Tous les occupants ont été mis en sécurité à l'extérieur, a expliqué le directeur général des services de la ville, Dominique Huot de Saint-Albin. Une école et une crèche voisines ont été fermées et les enfants transférés dans un autre établissement scolaire, a aussi indiqué la préfecture de Haute-Savoie, qui ne déplorait aucun blessé dans cet incendie.Quelque 80 sapeurs-pompiers, avec une dizaine de véhicules et une grande échelle, sont mobilisés ainsi que la police municipale.
Alors qu'un épisode durable de précipitations va toucher les Alpes du Nord de vendredi à dimanche, Météo France a placé l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie en vigilance orange jusqu'à samedi soir.
Classés en catégorie orange par le gouvernement dans sa carte représentant la situation de l'épidémie de coronavirus en France, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie le sont également par Météo France, qui les a placé vendredi 1er mai en alerte pluie-inondation, en raison d'un fort épisode pluvieux qui va toucher les Alpes du Nord tout le week-end. Caractérisé par des intensités variables, mais souvent fortes, cet épisode durable de précipitations est associé à une limite pluie-neige relativement élevée, qui sera aggravé par la fonte des neiges, souligne le prévisionniste. Les cumuls attendus sur la journée de vendredi sont de l'ordre de 40 à 60mm, localement 80mm.Après une relative accalmie dans la nuit, les précipitations doivent s'accentuer à nouveau en journée de samedi. L'alerte court donc jusqu'à samedi soir. Sur la totalité de l'épisode, il est possible d'atteindre localement plus de 120-130mm.
Le chef de l'Etat a déambulé dans les rues de Bagnères-de-Bigorre, s'autorisant plusieurs discussions à bâtons rompus avec des passants.
La scène était devenue rare. Emmanuel Macron a pris un bain de foule à l'occasion de son passage dans les Hautes-Pyrénées, vendredi 20 juillet, profitant de l'occasion pour aborder plusieurs sujets d'actualité. Interpellé par un passant, le président de la République a défendu le projet de réforme des retraites, dont les grandes lignes ont été présentées à l'occasion de la remise du rapport Delevoye, jeudi 18 juillet. "Regardez la réforme. Telle qu'elle est portée, telle qu'elle est expliqué, il y a beaucoup plus de justice". "On peut être justes envers les gens si aussi on produit", lance t-il à son interlocuteur, avant d'ajouter : "Vous êtes bizarre dans le dialogue. Vous appelez au dialogue, vous dites 'Je suis pas d'accord avec vous' et puis ensuite vous partez".Macron "très préoccupé" par la disparition à NantesLe président de la République a également répondu à une question au sujet de Steve Maia Caniço, disparu depuis le 21 juin après une intervention des forces de l'ordre à Nantes durant laquelle plusieurs personnes étaient tombées dans la Loire. L'homme de 24 ans n'a plus donné signe de vie depuis. "Je suis très préoccupé par cette situation, et il faut que la transparence soit faite. Mais je remets aussi les choses en perspective (...) il ne faut pas oublier non plus le contexte de violence dans lequel notre pays a vécu", a commenté Emmanuel Macron. "Il faut garder à l'esprit que si nos policiers ont été mis dans cette situation, c'est que y a aussi des concitoyens qui ont été très violents", a t-il par ailleurs ajouté.
La ministre de la Culture Roselyne Bachelot a annoncé dans un entretien à Livres Hebdo, à paraître vendredi 25 septembre, que Gabriel Matzneff, l'écrivain visé par une enquête pour viols sur mineurs, "ne touche plus son allocation".
Il aurait touché plus de 160 000 euros d'aides en 18 ans, et bénéficié d'un logement social. Gabriel Matzneff est définitivement privé de l'aide publique qu'il a longtemps touchée, ont indiqué jeudi les autorités françaises. L'écrivain français de 84 ans est visé par une enquête pour viols sur mineurs de moins de 15 ans."Je peux vous assurer que Gabriel Matzneff ne touche plus son allocation", a déclaré Roselyne Bachelot au magazine Livres Hebdo, au sujet de l'allocation pour écrivains à faibles revenus versée à partir de 2002 par le Centre national du livre (CNL). La ministre de la Culture, en poste depuis le 6 juillet, n'a pas précisé quand avaient cessés ces versements. Alors que le comportement de l'écrivain envers les enfants et adolescents, décrit dans ses propres écrits, a longtemps été toléré dans le monde littéraire parisien, le scandale a finalement éclaté en janvier 2020, avec la parution du livre autobiographique de Vanessa Springora. Dans "Le Consentement", l'éditrice raconte comment elle a été séduite à 14 ans par l'écrivain de 36 ans son aîné et décrivant une relation sous emprise avec lui.Un "livre extrêmement important, qui a introduit une réflexion fine sur ce qui constitue une agression sexuelle et une situation d'emprise. Je remercie Vanessa Springora", a estimé Roselyne Bachelot dans son entretien avec le magazine. "Chaque fois qu'il y a des enjeux de pouvoir, des enjeux financiers, il y a des phénomènes d'atteinte sexuelle." Plus de 160 000 euros en 18 ans L'écrivain aurait, d'après les informations de la presse, touché plus de 160 000 euros d'aides en 18 ans, et bénéficié d'un logement social. Des aides essentielles pour l'auteur controversé, ses nombreux ouvrages (tomes de journal, romans et essais) se vendaient globalement mal.Gabriel Matzneff est resté édité par Gallimard jusqu'en 2019, et a remporté en 2013 le prix Renaudot essais pour "Séraphin, c'est la fin!", recueil d'articles où il revendique sa pédophilie, entre autres considérations.Depuis un entretien accordé en février au New York Times depuis l'hôtel de la côte de Ligurie (nord-ouest de l'Italie) où il logeait au moment où la polémique faisait rage, Gabriel Matzneff n'a pas donné de signe de vie.Personne n'a été inculpé pour le moment dans cette enquête, qui a poussé à la démission le maire adjoint à la Culture de la capitale française, Christophe Girard, à cause de ses liens et agissements auprès de Gabriel Matzneff.