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Une femme a été interpellée et placée en garde à vue après avoir été découverte par les policiers en train de réanimer son conjoint qu'elle aurait poignardé.
Soupçonnée d'avoir porté un coup de couteau mortel à son mari de 73 ans, une femme de 64 ans a été placée en garde à vue à Calais pour meurtre, a-t-on appris dimanche 30 décembre 2018. En "état de sidération", elle devrait être déférée lundi 31 décembre devant un juge d'instruction.Samedi 29 décembre en milieu d'après-midi, l'épouse a appelé la police de Calais pour des violences dont elle aurait été victime à son domicile, a déclaré le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Pascal Marconville, confirmant une information de La Voix du Nord et Radio6."Au domicile, les policiers n'ont rien constaté. Apparemment, il n'y avait pas de trace de lutte, pas de signe d'une dispute physique", a-t-il poursuivi. "Ils auraient invité dans un premier temps le couple à se montrer un peu plus calme, même s'ils n'ont rien constaté, et sont repartis". Une demi-heure après, l'épouse a rappelé, disant que son mari avait reçu un coup de couteau. Les policiers y sont retournés et ont constaté qu'elle était en train d'essayer de réanimer son conjoint.Selon le médecin légiste, le décès, quasi instantané, de la victime est dû à un coup de couteau de cuisine porté à la poitrine. La suspecte a affirmé être atteinte de bipolarité et elle héberge un frère qui serait autiste et, d'après le magistrat, "ne peut pas dire grand chose sur ce qui s'est passé".
En Belgique, des citoyens ont appelé à se joindre au mouvement français. Des blocages étaient déjà en cours vendredi matin.
Le mouvement des gilets jaunes s'est exporté en Belgique. Plusieurs dépôts de carburants étaient bloqués vendredi 16 novembre dans la matinée en Wallonie dans le cadre d'une action menées par des "gilets jaunes". Toutefois, aucune perturbation n'était encore constatée sur les routes. "Nous avons été avisés d'un appel lancé en Belgique sur les réseaux sociaux à bloquer les autoroutes et les raffineries. Mais pour l'instant, il n'y a pas d'impact sur les autoroutes", a affirmé à l'AFP un porte-parole de la police fédérale. "Des effectifs de police sont prêts à être mobilisés le cas échéant", a-t-il ajouté.Selon l'agence Belga, plusieurs dizaines de "gilets jaunes" bloquaient dans la matinée une raffinerie Total Petrochemical à Feluy (centre) empêchant les poids lourds d'accéder au site. Une action similaire était menée au dépôt de la société Proxifuel de Wierde (centre), toujours selon Belga, tandis que les médias belges RTBF et RTL-TVI rapportent un autre blocage à Wandre (est).Les blocages concernent pour l'instant uniquement la région francophone de Wallonie. Les manifestants entendent marquer leur mécontentement par rapport à l'augmentation du prix du carburant, un mouvement venu de France, où les "gilets jaunes" ont appelé à bloquer routes et points stratégiques samedi 17 novembre à travers le pays lors d'une "mobilisation générale". Comme en France, les manifestants dénoncent également le coût de la vie. "Le prix du carburant n'a été qu'un élément déclencheur, qui a fait déborder un vase très bien rempli", témoigne auprès de la RTBF un porte-parole du mouvement. Selon la radio-télévision belge, la Belgique est le quatrième pays européen concernant la taxation du diesel.
Nouveau rôle pour Franck Dubosc ! Dès ce soir, à partir de 20h55, M6 lance sa nouvelle fiction "Les beaux Malaises". Emmenée par l'acteur et Anna Marivin, la série montre comment un comédien gère sa vie malgré la célébrité.
Quand Franck Dubosc joue du Franck Dubosc ! Non ça n'est pas le titre d'un nouveau spectacle, mais bien le personnage qu'interprète ce dernier dans la nouvelle série de M6. Ce mercredi 4 octobre, la chaîne va diffuser quatre épisodes, de vingt-six minutes chacun, de la fiction comique "Les Beaux Malaises". Adaptée de la série éponyme québécoise, cette version française s'intéresse à la vie du comédien Franck Dubosc et met en scène son quotidien familial avec sa femme (Anna Marivin) et ses deux enfants, mais également ses histoires amicales.Franck Dubosc : un rôle qui lui va comme un gantMais attention, il ne faut pas s'y méprendre ! Même s'il joue le rôle d'un comédien portant son nom, cela reste de la fiction. En effet, ça n'est pas la vraie vie de Franck Dubosc, même si des ressemblances peuvent exister. Lors d'une interview accordée au magazine TVmag, l'artiste explique pourquoi il a accepté de tourner pour cette série, étant plutôt habitué au cinéma ou aux salles de spectacle. "C'est une série sur le couple, la famille, les enfants, la vie de tous les jours, que le personnage principal est marié − comme moi −, qu'il a deux enfants − comme moi −, et que nous touchons au domaine de l'autofiction", argumente l'acteur.Avant d'ajouter : "Je joue mon propre rôle dans des scènes de la vie conjugale, notamment. Et, même si les situations ne s'inspirent pas de ma propre existence, elles évoquent des événements liés à la vie de tous les jours". À travers "Les Beaux Malaises", Dubosc souhaite également "montrer un visage plus humain" que celui qu'il dégage dans ses films ou spectacles. Comme il le dit à nos confrères, "Je vais au travail, comme tout le monde. J'emmène mes enfants à l'école, comme tout le monde. Je mange des trucs, comme tout le monde. Et je me dispute avec ma femme, comme tout le monde".Franck Dubosc : un homme comme tout le monde mais célèbreLe comédien veut, en effet, faire la part des choses entre sa vie d'artiste et la personne qu'il est réellement. "Je pense avoir mis suffisamment de distance entre moi et mon moi de fiction pour que 'Les Beaux Malaises' ne fasse pas l'effet d'une ode à mon existence privilégiée. J'ai aussi des galères − en l'occurrence, je suis très généralement le dindon de la farce − et, surtout, je ne me sens pas star", confie Franck Dubosc. Cependant, la célébrité était pour lui un besoin comme il le raconte au site Télé Loisirs : "Je suis devenu acteur pour être célèbre et puis j'ai pris goût au métier. J'avais envie d'être aimé !". Réussira t-il son passage à la télévision ? Réponse ce soir à 20h55 sur M6.
La mairie de Paris a présenté un plan visant à encadrer l'usage des véhicules sans borne et en libre-service. Les mauvais comportements des utilisateurs de trottinettes électriques sont tout particulièrement visés.
Face au succès soudain des trottinettes électriques en libre-service, mais aussi à la recrudescence d'incivilités liées à ce nouvel usage, la mairie de Paris a décidé d'intervenir. Un plan pour "encadrer les mobilités innovantes en free-floating" a été présenté mardi 6 novembre par la Ville, rapporte BFMTV. Ce dispositif ne concerne pas uniquement les trottinettes, mais aussi les vélos et scooters sans borne.L'interdiction d'utiliser ces deux-roues sur les trottoirs constitue l'annonce majeure des services d'Anne Hidalgo. Avant même que cette mesure ne soit inscrite dans le Code de la route par le gouvernement, comme cela a été annoncé en septembre par la ministre des Transports Élisabeth Borne, la mairie de Paris se réserve ainsi le droit de verbaliser les usagers qui perturbent "la circulation des piétons"."Nous sommes très favorables à ces nouvelles mobilités, mais il n'est pas question que cela mette en danger les personnes les plus fragiles : les enfants, les personnes avec des poussettes ou les personnes âgées", explique Grégoire Emmanuel, premier adjoint à la maire de Paris, dans des propos rapportés par Le Parisien.Des places de stationnement pour les trottinettesEn outre, la mairie prévoit une campagne de communication axée sur la sécurité des usagers et des piétons. Le port du casque lors d'un déplacement en trottinette électrique sera ainsi encouragé.Il est également envisagé de créer des places réservées aux véhicules en free-floating. Tout stationnement gênant sera désormais susceptible de faire l'objet d'un PV. Les opérateurs de ces services ne sont pas en reste. Une charte va être élaborée avec la mairie de Paris et des discussions devraient être engagées sur une possible instauration d'une redevance liée à l'utilisation de l'espace public.
Le sénateur LREM, Alain Richard, et l'ex-Préfet du Nord, Dominique Bur, remettent ce mercredi 9 mai leur rapport sur la fiscalité locale. Celui-ci doit proposer des solutions pour compenser la suppression totale de la taxe d'habitation à l'horizon 2020.
Un vrai casse-tête pour Bercy, sur fond d'inquiétude des collectivités.Comment garantir aux communes des ressources pérennes ? Sur quels dispositifs s'appuyer, et dans quelles proportions ? Voilà les questions auxquelles les deux hommes ont réfléchi à la demande de l'exécutif, soumis à de fortes contraintes budgétaires. Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait promis d'exonérer de la taxe d'habitation 80% des ménages, pour redonner du pouvoir d'achat aux classes moyennes et populaires. Coût de l'opération : 10 milliards d'euros, à raison de trois tranches d'un peu plus de 3 milliards en 2018, 2019 et 2020. 18 milliards d'euros à trouverMais la facture s'est depuis alourdie, le chef de l'État ayant décidé d'étendre la mesure aux 20% de contribuables les plus aisés, "à l'horizon 2020", pour éviter de voir sa réforme retoquée par le Conseil constitutionnel - attaché au principe d'"égalité des Français devant l'impôt". Selon Bercy, 8,5 milliards supplémentaires doivent ainsi être trouvés, portant à 18 milliards d'euros le coût global de la mesure. Le Comité des finances locales (CFL), instance officielle de dialogue entre l'État et les élus locaux, évoque quant à lui le chiffre de 26 milliards en 2020, au vu de la dynamique de cette taxe. "Il n'y aura pas de tour de passe-passe où l'on supprime des milliards pour aller les chercher ailleurs", a promis au journal Le Parisien Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, excluant l'idée un temps évoquée d'une hausse d'impôt pour les ménages aisés en échange de ce "cadeau fiscal". "Le gouvernement a fixé une ligne rouge : il n'y aura pas de création d'un nouvel impôt (...) ni d'accentuation de la pression fiscale", a confirmé aux Échos son secrétaire d'État, Olivier Dussopt.Plusieurs scénarios retenusEntendus le 21 mars devant la commission des finances de l'Assemblée, Dominique Bur et Alain Richard ont ébauché quelques pistes, tournant principalement autour de deux scénarios relativement technique. La proposition la plus simple serait d'attribuer directement au bloc communal une part d'un impôt national, ce qui permettrait de maintenir en l'état la fiscalité des départements. "L'éventail" des impôts potentiellement concernés "n'est pas très large", a reconnu Alain Richard, citant la la TVA, la CSG et la taxe sur les carburants (TICPE).Une autre piste consisterait à transférer aux communes la part départementale de la taxe sur les propriétés bâties et "tout ou partie" des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), perçus aujourd'hui par les départements - lesquels bénéficieraient en retour d'une fraction d'un impôt d'État. "On prend à Pierre pour habiller Paul. C'est du bricolage", explique à Libération le maire PS de Bourg-en-Bresse et président délégué de Villes de France, Jean-François Debat. "La part départementale de la taxe foncière ne couvre pas l'ensemble de la taxe d'habitation. L'État devra compenser", prévient-il également.Selon Le Point, d'autres pistes seront proposées par le rapport, comme un complément de taxe foncière sur les résidences secondaires et les logements sous-occupés, susceptible de générer 2,5 milliards d'euros de recettes. Une solution que le gouvernement, s'il l'accepte, devra articuler avec sa promesse de ne pas créer d'impôt nouveau. "L'engagement de suppression ne porte que sur la résidence principale", a prévenu Olivier Dussopt. "Pour les résidences secondaires, nous pouvons soit maintenir la taxe d'habitation, soit la transformer en surtaxe foncière. Les deux options sont sur la table", a-t-il ajouté.Quelle que soit la solution retenue, le gouvernement devra faire preuve d'imagination pour compenser le manque à gagner lié à cette refonte fiscale. "Cet effort sera surtout financé par des économies", ont promis en chœur Olivier Dussopt et Gérald Darmanin. Des économies à ajouter donc aux 60 milliards sur le quinquennat déjà promis par le gouvernement, qui n'a à ce stade pas précisé les mesures qu'il comptait prendre pour tenir cet engagement.
Depuis quelques jours, on parle du retour de l'hiver pour le week-end. Cela se confirme avec du froid et même un risque de chutes de neige.
L'arrivée du froid va se faire dans la journée de samedi par la Belgique, explique le météorologue Cyrille Duchesne. Le froid va concerner un tiers nord de la France. Il fera plus doux le matin que l'après-midi, ce qui n'est pas fréquent à cette période de l'année.Avec de l'humidité, on pourrait bien avoir déjà quelques giboulées de neige en fin de journée des côtes de la manche jusqu'au Nord-Est en passant par le bassin parisien. Dimanche, le froid va s'étendre au trois quart du pays. Les températures vont perdre 5 à 7°C sur les régions de l'Ouest et du Sud-Ouest. On atteindra péniblement 4°C à Paris. Pour dimanche, les chutes de neige pourraient gagner le centre du pays. En début de semaine, on s'attend à des gelées généralisées à l'exception du littoral méditerranéen.
Le ministre allemand de l'Économie a demandé aux patrons des entreprises recevant une aide de l'État pour lutter contre le coronavirus de renoncer à une partie de leur salaire.
Le gouvernement allemand attend un geste. Pour faire face à la crise du coronavirus, certaines entreprises vont recevoir une aide financière de l'État. Mais, dans une interview publiée samedi 28 mars par Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le ministre allemand de l'Économie prévient qu'une contrepartie est attendue : les dirigeants de ces entreprises bénéficiant d'un coup de pouce vont devoir baisser leur salaire. "Il est important pour moi que les membres du conseil d'administration et les dirigeants apportent également leur contribution dans les situations d'urgence, en particulier en ce qui concerne les primes" a déclaré Peter Altmaier (CDU) au journal allemand, dans un entretien repéré par BFM TV. Pour l'heure, l'homologue de Bruno Le Maire n'a pas apporté de précision concernant la diminution des revenus exigée par le gouvernement d'Angela Merkel. 600 milliards d'euros à destination des grandes entreprises Mercredi 25 mars, l'Allemagne, première économie européenne, avait annoncé des mesures choc pour faire face au coronavirus. Après des années de rigueur budgétaire, les députés allemands avaient alors adopté un plan de 1 100 milliards d'euros, dont 600 milliards à destination des grandes entreprises. Comme le rappelle BFM TV, nos voisins allemands avaient déjà mis en place une opération similaire en 2008 lors de la grande crise financière qui avait secoué le monde entier. À cette époque, les rémunérations des dirigeants des banques sauvées par des aides de l'État avaient été limitées à 500 000 euros annuels.
Pierre Aidenbaum a démissionné de son poste d'adjoint à la Seine à la mairie de Paris, a-t-on appris dans un communiqué ce lundi 14 septembre. En quelques semaines, c'est la deuxième démission au sein du conseil municipal de la capitale.
Pierre Aidenbaum n'est plus adjoint à la Seine à la mairie de Paris. Ce lundi 14 septembre, dans un communiqué repéré par BFM TV, la ville a annoncé que le doyen du conseil municipal (78 ans) a quitté ses fonctions "à la suite de la révélation de possibles faits de harcèlement sexuel à l'encontre d'une collaboratrice". "Ces faits ont fait l'objet d'un signalement au procureur de la République", précise la mairie dans le communiqué, ajoutant qu'elle "demeurera intraitable avec tous types de faits de harcèlement moral ou sexuel, quelle que soit la qualité de leur auteur". Pierre Aidenbaum est conseiller de Paris depuis mars 1989, soit plus de 31 ans. En parallèle, il a été maire du 3ème arrondissement entre juin 1995 et juillet 2020. Il avait quitté son fauteuil d'édile pour devenir adjoint à la Seine il y a seulement deux mois.Deuxième démission du mandatEn quelques semaines, c'est déjà la deuxième démission au sein du conseil municipal de la capitale. Le 23 juillet dernier, Christophe Girard avait dû quitter son poste d'adjoint à la Culture à cause de ses supposés liens avec Gabriel Matzneff, écrivain soupçonné de pédophilie. Peu de temps après, un homme affirmait au New York Times avoir été abusé sexuellement par Christophe Girard. Une enquête a par ailleurs été ouverte pour ces faits remontant à une trentaine d'années.
Dans sa voiture, le couple de touristes français avait caché pas moins de 40 kilos de sable de Sardaigne. Ils ont assuré qu'ils voulaient simplement rapporter un souvenir.
C'est une fin de vacances pour le moins gâchée ! Selon les informations du quotidien italien, Corriere della Sera rapportées par Le Parisien, deux touristes français ont été arrêtés jeudi 15 août alors qu'ils transportaient dans leur voiture du sable de Sardaigne. Ils étaient sur le point de monter à bord du ferry pour rejoindre Toulon en France lorsque la Garde des finances, la police douanière et financière italienne, a découvert dans le coffre de leur voiture ce fameux or blanc. Les 40 kilos de sable avaient été ramassés sur la plage de Chia, au sud de l'île, puis répartis dans 14 bouteilles en plastique. Lors de leur arrestation, les touristes ont assuré qu'ils voulaient simplement ramener un souvenir et qu'ils ne savaient aucunement que c'était interdit.Des panneaux rappellent cette interdiction sur les plagesPourtant, pour ce délit, le couple risque entre un et six ans de prison. En Sardaigne, le sable est considéré comme d'utilité publique, c'est pourquoi, tout comme les coquillages ou les galets, il est interdit d'en ramasser. Sur de nombreuses plages de l'île, des panneaux rappellent cette interdiction et des vigiles ont également été déployés pour faire la police avec les touristes qui voudraient ramener chez eux un peu de ce magnifique sable. Souvent, les butins récoltés sur les plages se retrouvent en vente sur des sites internet à des prix qui peuvent parfois exploser. Le couple français va devoir démontrer qu'il ne voulait pas faire de commerce avec ce sable. Pour ceux qui ne le savent pas, cette interdiction est également valable en France. Le glanage de sable est en effet réglementé par le Code de l'environnement. Ainsi, si vous vous faites arrêter en possession de sable, vous risquez une amende pouvant aller jusqu'à 1 500 euros. En revanche, il y a une exception si la quantité de sable ramassée est jugée raisonnable pour un usage personnel.
Des milliers de membres d'une église protestante de Séoul ont été placés en quarantaine, ont annoncé lundi les autorités sud-coréennes après l'apparition de foyers de contaminations au Covid-19 liés à des communautés religieuses.
Jusqu'à présent, la Corée du Sud a réussi à maîtriser l'épidémie de coronavirus au travers d'une stratégie très poussée de tests et de traçage des contacts des personnes infectées, sans même imposer de confinement obligatoire.Ce week-end, Séoul et la province de Gyeonggi qui l'entoure, soit près de la moitié de la population sud-coréenne, ont durci les restrictions et interdit les rassemblements religieux après l'apparition de nouveaux cas, faisant craindre une deuxième vague de l'épidémie.Le pays a fait état lundi de 197 nouveaux cas de contamination au Covid-19, portant le bilan national depuis le début de l'épidémie en février à 15.515 personnes porteuses du virus. Il s'agit du quatrième jour consécutif où le nombre de contaminations à dépassé la centaine, après plusieurs semaines où les chiffres fluctuaient entre une trentaine et une quarantaine.Le plus grand foyer d'infections se situe au sein de l'église Sarang Jeil à Séoul, dirigée par un pasteur conservateur controversé qui est également une figure de proue des manifestations contre le président sud-coréen Moon Jae-in.Un total de 315 cas liés à cette église ont été enregistrés jusqu'à présent, ont affirmé lundi les autorités, et environ 3.400 membres de cette congrégation ont été placés en quarantaine.Environ un fidèle sur six a été testé positif au coronavirus, a indiqué le vice-ministre de la Santé Kim Gang-lip.Une liste des membres fournies par l'église s'est révélée "inexacte", a-t-il affirmé, rendant le dépistage et le placement à l'isolement "très difficile".L'Eglise de Shincheonji de Jésus, liée à quelque 5.000 cas, avait été au centre de l'irruption en février de l'épidémie de coronavirus dans le pays. Son leader, Lee Man-hee, âgé de 88 ans, est soupçonné d'avoir entravé la politique gouvernementale de lutte contre le virus.Le dirigeant de l'Eglise Sarang Jeil, Jun Kwang-hun, était ce week-end l'un des orateurs qui se sont adressés à des milliers de manifestants rassemblés contre le gouvernement de centre-gauche de M. Moon, en dépit des appels à éviter les grands rassemblements pour cause de coronavirus.Le ministère de la Santé et les autorités de Séoul ont déposé deux plaintes séparées à l'encontre de M. Jun, l'accusant d'entraver délibérément les efforts pour lutter contre l'épidémie.
Valérie Pécresse souhaite que 80% des Franciliens pratiquant le télétravail ne reviennent pas sur leur lieu de travail jusqu'à l'été.
"Le déconfinement des transports sera un parcours du combattant". Dans les colonnes du JDD, Valérie Pécresse détaille son projet de "retour très progressif" des Franciliens sur leur lieu de travail, ainsi que les mesures de sanctions envisagées en cas de non-respect des règles. La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (ex-LR), demande ainsi que les salariés "aujourd'hui en télétravail ne retournent pas au bureau la semaine du 11 mai". "Avec l'Etat, nous proposons que 100% des salariés qui sont aujourd'hui en télétravail ne retournent pas au bureau la semaine du 11 mai. Nous voulons tendre vers un objectif de 90% la deuxième semaine, puis 80% jusqu'à l'été", précise l'ancienne ministre, à la tête d'une des régions de France les plus touchées par l'épidémie de Covid-19. "Nous sommes en train de négocier avec les organisations patronales (Medef, U2P, CPME) une charte dans laquelle les employeurs s'engagent à ce retour très progressif", indique Valérie Pécresse. La question du déconfinement est au coeur des préoccupations dans une région aussi dense que l'Ile-de-France, et particulièrement dans les transports en commun empruntés par 5 millions de voyageurs chaque jour. Alors que les voyageurs devront obligatoirement porter un masque, et respecter les mesures de distanciation physique. La présidente de la région "demande le concours des forces de l'ordre pour y parvenir".L'attestation employeur obligatoire?"Nous allons doubler le nettoyage de toutes les surfaces de contact dans les véhicules, les gares et les stations, avec de puissants désinfectants, comme ceux utilisés dans les hôpitaux", assure t-elle par ailleurs. "Nous mettrons 500 personnes sur le terrain, des brigades mobiles de nettoyage, qui interviendront deux fois par jour à compter du 11 mai et jusqu'à l'été, en plus d'un nettoyage complet qui sera fait à la fin de chaque service", avec l'aide de prestataires, ce qui coûtera 10 millions d'euros supplémentaires à Ile-De-France Mobilités (autorité organisatrice des transports en IDF). Enfin, "des processus de nébulisation par bombes aérosols de produits virucides efficaces sur plusieurs jours seront aussi utilisés", ajoute l'élue.Du côté des sanctions encourues, Valérie Pécresse demande par ailleurs à l'Etat de rendre obligatoire l'attestation des employeurs, que les salariés devront avoir pour prendre les transports en commun, et souhaite la mise en place d'une amende de 135 euros pour défaut d'attestation. Pour lisser l'usage des transports en commun, Valérie Pécresse négocie avec les entreprises pour que "l'arrivée au travail le matin soit étalée, par tranches horaires, entre 6h30 et 10h30 ; et le retour entre 15h30 et 19h30".
Ami de la troupe du Splendid, l'acteur Guy Laporte est décédé mercredi 11 décembre à l'âge de 71 ans. Il avait été à l'origine du tournage des Bronzés sorti en 1978.
Son visage était familier des inconditionnels des films de la troupe du Splendid. Comme le relaye BFMTV, l'acteur Guy Laporte est décédé dans la nuit du mercredi 11 décembre à l'âge de 71 ans. Il avait récemment confié être atteint de la maladie de Charcot depuis deux ans. Chef de village au Club Med dans les années 1970, Guy Laporte avait invité la troupe de Christian Clavier, Marie-Anne Chazel, Thierry Lermitte, Josiane Balasko et Gérard Jugnot à s'y produire. Une invitation qui avait inspiré l'écriture du sketch culte Amours, coquillages et crustacés puis du film Les bronzés sorti dans les salles en 1978. Incarnant le rôle de Marius, chef de village, Guy Laporte avait notamment marqué les esprits en interprétant les paroles "Viens nous voir à Galaswinda, darladirladada, y'a du soleil, y'a des nanas." Natif d'Angers, l'acteur apparaitra à l'écran dans de nombreux films de la troupe du Splendid : Les Bronzés font du ski, Pinot simple flic, Marche à l'ombre, Viens chez moi j'habite chez une copine, Une époque formidable ou bien encore Grosse fatigue. Comme le rappelle Le Figaro, Guy Laporte avait également fait une apparition dans Subway de Luc Besson où il incarnait un barman. Ces dernières années, il était monté sur les planches en compagnie de l'humoriste Marc Jolivet. Ce dernier lui avait offert son dernier rôle à la télévision, dans Concours de danse à Piriac. Guy Laporte incarnait un ophtalmologue.
Le 31 août 1980, il y a 40 ans, les grévistes des chantiers navals de Gdansk entraînés par Lech Walesa et le régime communiste polonais signent un accord historique permettant la création de Solidarnosc (Solidarité), premier syndicat indépendant du bloc soviétique.
L'accord, inimaginable quelques semaines plus tôt, intervient après deux mois d'agitation sociale à travers le pays, initialement déclenchée en juillet contre la hausse des prix de la viande. A partir du 14 août, la contestation s'intensifie: les 17.000 ouvriers des chantiers navals Lénine de Gdansk se mettent en grève après le licenciement d'une ouvrière, Anna Walentynowicz, réclamant entre autres sa réintégration. Leurs revendications de libertés syndicales vont faire tâche d'huile. - Lech Walesa, tribun charismatique -Un militant licencié quatre ans plus tôt du même chantier, l'électricien Lech Walesa, 35 ans, passe aussitôt le mur d'enceinte de l'immense site et prend la tête du mouvement, se révélant en tribun charismatique.La direction lâche très vite sur plusieurs points, mais les grévistes réclament davantage, notamment la création de syndicats libres.Les grèves prennent vite une dimension politique avec l'arrivée sur les chantiers d'intellectuels dissidents qui conseillent les grévistes.Les contestataires ont la peur au ventre: ils n'ont pas oublié la répression sanglante des grèves en décembre 1970 - le soulèvement des chantiers de Gdansk avait alors fait chuter le leader du Parti communiste Wladyslaw Gomulka - ni les interventions militaires soviétiques de 1956 en Hongrie et de 1968 en Tchécoslovaquie.Mais ils ont également retenu le "N'ayez pas peur" prononcé un an plus tôt par le pape polonais Jean Paul II à Varsovie.Le 17 août, le comité inter-entreprises (MKS) dirigé par Lech Walesa recense pas moins de 191 établissements en grève. On en dénombrera quelque 700 à la fin du mouvement.Jour et nuit, des familles et des sympathisants se pressent aux grilles fermées des chantiers, apportant nourriture, boissons, fleurs et encouragements.Des images saintes jalonnent l'enceinte du site industriel, tandis que dans tout le pays des messes accompagnent la grève."Il y avait quelque chose derrière notre lutte, quelque chose comme la volonté de Dieu, en particulier concernant mon rôle", estimera plus tard Lech Walesa, fervent catholique. Le 22 août, le vice-premier ministre Mieczyslaw Jagielski arrive à la tête d'une délégation gouvernementale pour négocier. Les pourparlers sont retransmis dans les chantiers par hauts-parleurs.- Accord pour un syndicat indépendant -Le 31 août, un "bulletin" de l'AFP tombe: "Un accord a été réalisé dimanche entre les autorités et le comité de grève de Gdansk, a annoncé son chef Lech Walesa".Dans la foulée, Lech Walesa proclame la fin de la grève, annonce retransmise par la télévision. Le leader des grévistes se lève pour entonner l'hymne national, entraînant le vice-Premier ministre. "Nous n'avons pas obtenu tout ce que nous voulions. Mais nous avons obtenu tout ce qui était possible dans la situation actuelle. Et nous obtiendrons le reste ensuite", déclare alors le leader des grévistes.L'accord autorise un syndicat indépendant, prévoit le droit à la grève, une limitation de la censure, des hausses de salaires, la retransmission d'une messe dominicale à la radio-télévision et la libération des prisonniers politiques."Jusqu'à présent il était entendu, en Pologne comme dans tous les autres pays socialistes, que la classe ouvrière, en étant elle-même au pouvoir, n'avait aucune raison de recourir à la grève, ni de constituer des syndicats indépendants du parti qui la représente", souligne à l'époque l'AFP. La signature de l'accord se déroule dans "la grande salle de conférence du chantier, décorée d'un crucifix et d'un buste de Lénine", "sous le crépitement des flash, et dans le ronronnement des caméras de télévision de plusieurs pays", rapporte l'AFP. Lech Walesa signe le texte avec un stylo à l'effigie du Pape. Les dernières tractations sont suivies par "les ouvriers agglutinés autour des haut-parleurs du chantier, assis sur un tas de briques, juchés sur des bancs de fortune". Un an et demi après, le général Wojciech Jaruzelski décrète la loi martiale pour interdire le syndicat, qui a réussi à fédérer 10 millions de membres. Plusieurs dizaines de milliers de militants syndicaux sont arrêtés, dont Lech Walesa, détenu onze mois. Le mouvement poursuivra ses activités dans la clandestinité jusqu'à redevenir légal en 1989. En octobre 1983, Lech Walesa recevra le prix Nobel de la Paix, puis il sera élu président de la Pologne en 1990 lors du premier scrutin démocratique.
Emmanuel Macron a annoncé samedi à la presse, en marge d'une visite à Bormes-les-Mimosas, qu'il recevrait le président russe Vladimir Poutine au fort de Brégançon le 19 août, quelques jours avant le sommet du G7, fin août à Biarritz.
C'est une annonce surprise qu'a fait le président de la République. Emmanuel Macron a annoncé la visite, le 19 août prochain, de Vladimir Poutine. Loin des ors de la République, c'est dans son lieu actuel de congés, le fort de Brégançon, qu'aura lieu l'entrevue.Le fort permet "de pouvoir s'isoler pour travailler, d'avoir les équipements pour recevoir tous les appels internationaux, de pouvoir recevoir des dirigeants étrangers, ce que je ferai avec Vladimir Poutine dans quelques semaines", a déclaré le président de la République. La France doit accueillir le G7 - autrefois G8 avant l'exclusion de la Russie - à Biarritz du 24 au 26 août.Fin juin, Emmanuel Macron avait annoncé au Japon, après un long entretien avec Vladimir Poutine, qu'il aurait "dans les prochaines semaines une rencontre bilatérale avec le président" russe. "Explorer toutes les formes de coopération (...) sans naïveté""Je considère que, dans le cadre de la présidence du G7, il est indispensable que nous puissions prendre cette initiative" avec la Russie afin d'"explorer toutes les formes de coopération sur les grands sujets de déstabilisation ou de conflit, sans naïveté, mais sans que la porte ne soit fermée", avait alors expliqué Emmanuel Macron. Au troisième jour de ses vacances au fort de Brégançon, le chef de l'Etat a fait un aller-retour en Tunisie samedi, pour assister aux funérailles du président Béji Caïd Essebsi.
Certains écoliers auront onze semaines de cours avant les vacances d'été 2019.
Ménager les élèves et les intérêts économiques de l'industrie touristique : c'est le casse-tête auquel doit faire face chaque année le ministère de l'Éducation nationale. Et c'est bien les écoliers qui ont été sacrifiés encore une fois, si l'on en croit les critiques de syndicats de parents d'élèves et d'enseignants, relayées lundi 9 juillet par Le Figaro."Nous ne sommes pas chronobiologistes, mais nous constatons que les enfants sont très fatigués entre la fin des vacances de printemps et le début des grandes vacances", s'insurge auprès du quotidien Samuel Cywie, le vice-président de la Peep, deuxième fédération de parents d'élèves. Cible de sa colère : la période de onze semaines d'école pour les élèves de la Zone C entre Pâques et l'été, en 2019. Le calendrier scolaire 2018-2019 sera présenté le 12 juillet devant le Conseil supérieur de l'éducation, qui réunit la communauté éducative. Cette instance consultative rejette habituellement le découpage proposé par le ministère de l'Éducation nationale."C'est toujours la même construction, dénonce Valérie Sipahimalani, du syndicat enseignant Snes. Avec l'industrie des sports d'hiver, le calendrier des ministères du Tourisme et de l'Économie passe avant celui de l'Éducation nationale." Pour rentabiliser au maximum la période hivernale, les vacances d'hiver commence dès février, et celle de printemps dès avril. Avec au final des périodes parfois très longues sans vacances. Un phénomène encore accentué par par le découpage en trois zones de la France, là encore pour permettre aux professionnels du tourisme d'optimiser leurs recettes. Pourtant, un rythme de deux semaines de vacances après sept semaines de classe est communément admis comme étant le meilleur pour les élèves. "Et ce sont les tout-petits qui pâtissent le plus de ces trop longues périodes", assure Samuel Cywie, car collégiens et lycéens, eux, ne vont généralement plus en cours dès le mois de juin en raison de l'organisation des examens de fin d'année. En Europe, les petits Français sont ceux qui ont le plus de vacances : 144 jours d'école, contre 190 pour les Anglais et 208 pour les Allemands, par exemple, avec pour résultat des journées de cours plus chargées. En août 2017, Jean-Michel Blanquer avait annoncé vouloir lancer une "concertation" sur "le temps et l'espace de l'élève au XXIe siècle", estimant qu'il y avait trop de vacances scolaires.
Nouvel épisode dans l'affaire Flavie Flament. Samedi 22 octobre, dans son émission "Salut les terriens" sur C8, Thierry Ardisson avait cité avant de le biper le nom du photographe David Hamilton comme celui de l'homme qui aurait violé l'animatrice à l'âge de 13 ans.
Après avoir rappelé qu'il s'agissait d'un "photographe âgé de 83 ans" comme l'est David Hamilton, l'animateur l'a insulté. Une attaque qui n'est pas restée longtemps sans réponse. L'artiste mis en cause a décidé de réagir aux accusations dans le site belge Sud Info. "J'ai pris connaissance des propos diffamatoires circulant à mon sujet depuis plusieurs jours dans certains médias", déclare celui qui explique "n'avoir jamais été l'auteur des comportements criminels qui lui sont reprochés", avant de "s'indigner" contre le non-respect de la présomption d'innocence dont il se dit victime. Le point de départ du scandale "La consolation", le livre de Flavie Flament publié aux éditions JC Lattès. Elle y décrit son agresseur comme "un photographe mondialement connu". David Hamilton dénonce "la promotion d'un ouvrage au sujet duquel aucun de ces journalistes n'a relevé que ledit ouvrage se présente sur sa seconde couverture comme étant un roman, à savoir une oeuvre de fiction". Dans Gala, le frère de Flavie Flament Olivier Lecanu affirme que l'animatrice "entre­mêle des faits réels et des passages complè­te­ment roman­cés" et lui reproche de vouloir "que sa mère se foute en l'air".
La popularité d'Emmanuel Macron s'effondre (-7) après une embellie au début de la crise sanitaire, alors que celle d'Edouard Philippe se maintient, selon un sondage mensuel Odoxa publié mardi.
Avec 35% des personnes interrogées qui le considèrent comme "un bon président de la République", le chef de l'Etat retrouve quasiment son niveau de fin février (33%), avant la crise et le confinement des Français.Près de deux personnes interrogées sur trois (65%, +7) jugent négativement son action, selon cette enquête pour CGI, la Presse régionale, France Inter et L'Express.Emmanuel Macron cède principalement du terrain sur un mois auprès des sympathisants Les Républicains (-18) et du Parti socialiste (-17).Plusieurs sondages diffusés en mai ont donné le chef de l'Etat en nette baisse, alors que le Premier ministre, en première ligne pour gérer la crise sanitaire, résiste mieux.Ce dernier, qui avait gagné 11 points de popularité au cours des deux premiers mois de crise dans l'enquête Odoxa, est stable ce mois-ci avec 46% (=) de jugements positifs et 53% d'avis contraires.Edouard Philippe perd auprès des proches du PS (-12), mais gagne auprès de ceux de LREM (+7).Enquête réalisée en ligne les 19 et 20 mai auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Le chanteur Cali a quitté le plateau de l'Heure des Pros sur CNEWS, après un échange tendu avec Eric Zemmour, dont la condamnation pour provocation à la haine a été annulée par la Cour de cassation : « Moi je ne veux pas être avec ce monsieur sur le plateau »...« J'entends votre repentir », déclare l'artiste français. « Ce n'est pas un repentir », lance le polémiste Eric Zemmour.
« Est-ce que vous pouvez présenter, en direct, des excuses à Youssoupha et à tous les rappeurs que vous avez humiliés et que vous avez agressés ? », continue le chanteur. « Je ne présente pas mes excuses à un type qui dit qu'il faut me tuer, il y a des limites à tout, si vous voulez. Ils sont nuls, je maintiens que c'est un sous-art et je maintiens que c'est nul, si ça ne vous plaît pas, c'est le même prix, j'ai le droit de dire que c'est nul », rétorque Eric Zemmour provoquant la colère de Cali. « Asseyez-vous, asseyez-vous », intervient le journaliste Pascal Praud, qui tente en vain de calmer le jeu. « Pendant des années, le service public a donné la parole à ce monsieur. Ce monsieur a provoqué, a présenté la haine, a dit des mots terribles qui ont fait du mal à des gens. Et encore aujourd'hui, on lui laisse la parole (...) Je ne veux pas être sur le plateau avec le monsieur. Je ne veux pas être le complice... », finit par dire Cali avant de sortir du plateau.
Plusieurs rassemblements ont de nouveau eu lieu jeudi devant des hôpitaux afin de réclamer "du fric pour l'hôpital public", au quatrième jour du "Ségur de la santé", censé concrétiser les hausses de salaires et de moyens promis pour les soignants.
A Paris, plusieurs centaines de personnes, dont des infirmiers, médecins et aide-soignants en blouse blanche, se sont réunis devant l'hôpital Robert-Debré à l'occasion d'une "casserolade" (concert de casseroles, ndlr), organisée dans le cadre du mouvement "#jediscolère".Regroupés autour d'une banderole "Hospitaliers Usagers Tous unis pour la santé", ils ont appelé à "mettre la pression" sur le gouvernement pour obtenir des "hausses de salaires" et l'"arrêt des fermetures de lits" dans les hôpitaux. "La crise du coronavirus a mis en lumière les difficultés auxquelles les hôpitaux publics sont confrontés", mais "la crise dure depuis longtemps", a rappelé Stéphane Dauger, chef du service de réanimation pédiatrique de Robert Debré et membre du Collectif Inter-Hôpitaux."Les personnels sont épuisés. Il faut des gestes forts de la part du gouvernement dès les prochains jours, avant la mise en place de véritables négociations", a insisté le praticien, qui juge "urgent" de "sortir l'hôpital public de ce marasme".Plusieurs rassemblements ont eu lieu au même moment devant l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), l'hôpital Avicenne (Bobigny), ou bien encore à Besançon, où près de 300 personnes se sont retrouvées sur le parvis du CHRU."On veut faire notre travail dans de bonnes conditions", a déclaré Marc Paulin, membre du collectif des "Blouses blanches", qui a pris la parole devant les manifestants, équipés de pancartes "Des salaires, pas la misères" ou "Bas les masques".Dans la matinée, une manifestation a également été organisée à l'appel de la CGT devant le siège de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), pour "exiger des comptes" après la crise du coronavirus."Après cette pandémie, nous, ce qu'on veut, c'est faire un véritable état des lieux (...) On ne peut plus revenir au système de santé en France comme il était il y a quelques mois", a expliqué à l'AFP Franck Moubeche, aide-soignant et délégué CGT.Un message relayé par Yolande Ho A Tchung, infirmière à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil: "Les horaires variables, les heures supplémentaires qui ne sont pas retenues, pas comptabilisées, on ne veut plus ça. On veut pouvoir prendre nos repos". Ces manifestations surviennent alors que le "Ségur de la santé" est entré jeudi dans son quatrième jour. Cette concertation, destinée à améliorer les conditions de travail des soignants, doit déboucher sur des propositions concrètes mi-juillet."Il a fallu cette foutue épidémie pour que M. Macron organise le Ségur de la santé", a regretté le professeur Laurent Thines, du Collectif inter-hôpitaux, présent lors du rassemblement de Besançon. Avant d'appeler les soignants à "être vigilants" sur les résultats du Ségur : "On ne veut pas de grand bla-bla, M. Macron".
Benoît Hamon sera le candidat du PS à l'élection présidentielle. Il devra défendre un programme jugé "utopiste" par son adversaire François Fillon.
Même Manuel Valls a estimé que Benoît Hamon formulait des "promesses irréalisables et infinançables". Alors que sa proposition sur le revenu universel a cristallisé les critiques, et galvanisé les soutiens, que propose le candidat du PS s'il est élu président de la République ? L'ÉCONOMIE• Abroger la loi Travail, qu'il qualifie de "déni de démocratie"• Maintenir les 35 heures mais inciter financièrement les entreprises à baisser le temps de travail."On sait que nous allons avoir un bouleversement grâce à la révolution numérique. Mon analyse c'est que dans beaucoup de domaines le travail va être beaucoup plus rare, il doit donc être partagé", a expliqué Benoît Hamon. Il souhaite également que le syndrome d'épuisement professionnel, dit «burn-out», soit reconnu comme une maladie professionnelle.• S'affranchir du traité de Maastricht qui impose un déficit public inférieur à 3%.• Fusionner l'impôt sur le revenu avec la CSG (Contribution sociale généralisée) et augmenter le nombre de tranches.• Taxer la richesse produite par les robots. Benoît Hamon souhaite donner aux robots un salaire fictif sur lequel l'Etat prélèverait un impôt réel. Un revenu qui permettrait de financer d'autres mesures, notamment le revenu universel. SOCIAL • Un revenu universel versé à tous les citoyens. Il s'agit d'un objectif à long terme. Dans un premier temps, le RSA (Revenu de solidarité active) serait augmenté de 10%, à 600 euros mensuels, et un revenu d'existence versé à tous les jeunes. Puis une "conférence citoyenne" fixerait le périmètre et le calendrier de cette réforme. "Le revenu universel est un instrument incroyable de redistribution. Pour son financement le niveau des prélèvements augmentera (...) mais quasiment exclusivement sur les plus hauts revenus», a expliqué Benoît Hamon. • Revaloriser le smic de 10%.• Créer un statut social unique de l'actif, "afin de dépasser la distinction entre salariat et travail indépendant".• Pousser, via une incitation financière, les salariés à se syndiquer (chèque syndical).ÉCOLOGIE • Sortie du diesel d'ici à 2025, grâce à la fin de l'avantage fiscal et 50% d'énergies renouvelables. • Objectif de 50% d'énergies renouvelables dès 2025, avec notamment une aide à l'équipement.• Objectif zéro déchet avec l'obligation pour les métropoles de recycler 50% de leurs déchets produits chaque année à l'horizon 2022.• Instaurer une TVA réduite pour les produits à faible empreinte carbone.• Rénover les logements sociaux et renforcer les aides pour les initiatives privées.• Fermeture des centrales nucléaires en fin de vie.• Interdire les pesticides et les perturbateurs européens. SANTÉ• Légaliser le cannabis en encadrant sa distribution et en la confiant à l'Etat. Benoît Hamon dénonce l'hypocrisie d'une répression coûteuse et inefficace. • Donner le droit à une aide médicale pour mourir dans la dignité.• Ouvrir la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes homosexuelles, en couple et célibataires.• Lutter contre les déserts médicaux en retirant le conventionnement aux médecins qui s'installent en zone surdotée.• Baisser les prix des médicaments.• Créer des centres d'accueil du planning familial.• Reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle.• Retirer les autorisations à tous les pesticides dangereux et interdire l'importation des denrées alimentaires utilisant une substance interdite en France.IMMIGRATION• Création d'un visa humanitaire. Il sera une voix d'accès légale et sécurisée à la France. • Accueillir plus de réfugiés.• Autoriser les demandeurs d'asile à travailler en France plus rapidement. Il dénonce un système absurde qui consiste à leur verse une allocation familiale tout en les empêchant de travailler. • Ouvrir le droit de vote aux étrangers non européens pour les élections locales.SANTÉ• Lutte contre les déserts médicaux. Benoît Hamon prévoit de retiré le conventionnement aux médecins qui s'installeraient en zone surdotée. • Reconnaissance du droit de mourir dans la dignité. Il créera une aide médicale pour toutes les personnes atteintes d'une maladie incurable qui souhaiteraient mourir. SÉCURITÉ• Consacrer 3% du PIB au budget de la sécurité et la défense.• Remplacer tous les départs à la retraite et créer 5.000 postes de policiers et de gendarmes.INSTITUTIONS• Benoît Hamon veut passer à une VIè République pour offir davantage de pouvoir au Parlement. Il milite pour un mandat unique de sept du Président de la république. Il introduira la proportionnelle aux élections législatives et veut que le vote blanc soit pris en compte. • Interdire le 49.3 sauf pour adopter le budget mais aussi instaurer un 49.3 citoyen. Il permettra à 1% du corps électoral "d'imposer au Parlement d'examiner une proposition de loi proposée par les citoyens (droit d'initiative citoyenne) et suspendre l'application d'une loi adoptée par le Parlement pour que celle-ci soit soumise à référendum (référendum d'initiative citoyenne)", lit-on dans le programme de Benoît Hamon. • Limiter le cumul des mandats à trois consécutifs.• Réformer le Sénat pour y introduire un collège citoyen.• Instaurer un référendum d'initiative populaire permettant d'abroger une loi.• Élire une partie des députés à la proportionnelle.• Le candidat est pour un septennat présidentiel non renouvelable.• Reconnaître le vote blanc.
Coup dur pour Sarah Michelle Gellar ! Alors que "Sexe Intentions" était prêt à renaître de ses cendres en série pour NBC, la chaîne a tranché. Après plusieurs mois d'hésitation, elle a finalement décidé de ne pas commander cette suite.
"Sexe Intentions" : une suite du film en série avec Sarah Michelle GellarLe projet était intriguant, mais engendrait plus de méfiance que d'envie auprès des fans. Malgré tout, la non commande de la série reste décevante... Sorti en 1999, le film "Sexe Intentions", porté par Sarah Michelle Gellar, Ryan Phillippe et Reese Witherspoon, est vite devenu culte. Manigances, manipulations, sexe et amour étaient les ingrédients du long-métrage de Roger Kumble, également inspiré du roman "Les Liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos. La saison dernière, l'annonce d'une suite du film en série n'avait pas vraiment emballé. En effet, trouvant le film parfait, les fans ne préféraient pas le voir dénaturé avec un sequel qui pouvait décevoir.Cependant, le retour de Sarah Michelle Gellar, en tant que sulfureuse Kathryn Merteuil, avait changé la donne et apportait une légitimité supplémentaire au show. Après la commande et la visualisation du pilote de la série, NBC avait préféré attendre avant de prendre une décision concernant ce projet. Appréciant tout de même ce premier épisode, la chaîne ne trouvait malheureusement pas de place dans sa grille de programmes. Lors d'une interview accordée au site américain TVLine, Jordan Ross, l'un des scénaristes, espérait d'ailleurs une commande d'une saison 1 et d'une diffusion pour l'été 2017 !Une série sexy pour l'été ? Malgré tous les espoirs et l'attente, le couperet est tombé ce 31 octobre 2016. NBC a décidé de ne pas commander le drama en série, déclarant tout simplement qu'ils avaient déjà trop de shows sur la chaîne pour la mi-saison. Les producteurs de cette adaptation télévisuelle ne désespèrent pas et cherchent un autre diffuseur. Notamment du côté des plateformes de streaming. L'interprète de Buffy contre les vampires devait revenir en force avec la série "Sexe Intentions". Alors tous les espoirs restent permis et l'appel est lancé !
C'est en tout cas ainsi que l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron a justifié sa possession d'un badge d'entrée à l'Assemblée nationale.
Il livre sa vérité. Pour la première fois depuis le début du scandale, Alexandre Benalla s'est exprimé dans la presse. L'homme vers qui tous les regards sont tournés a accordé une interview au journal Le Monde, jeudi 26 juillet. Dans cet entretien, il reconnaît avoir commis "une faute" le 1er mai dernier, lorsqu'il a frappé deux manifestants, et répond à une série de questions sur les différentes révélations sur ses fonctions et les avantages dont il a bénéficié. Alexandre Benalla a notamment tenté de s'expliquer au sujet de son badge d'accès à l'Assemblée nationale. "Je ne considère pas ça comme un passe-droit", a-t-il d'abord assuré. "J'en avais bénéficié avant Emmanuel Macron, en tant que collaborateur parlementaire bénévole. Je l'ai demandée tout simplement parce que j'aime aller à la salle de sport de l'Assemblée. C'est peut-être un caprice de ma part, je l'admets", a-t-il poursuivi. L'ex-collaborateur de l'Élysée a par ailleurs dénoncé la volonté de certains "d'atteindre" Emmanuel Macron à travers lui. "Les faits, je les assume, je ne suis pas dans la théorie du complot, c'est la réalité". "Sur ce qui s'est passé après, je suis beaucoup plus réservé. Il y avait en premier une volonté d'atteindre le président de la République, c'est sûr et certain. Et je suis le maillon faible, je le reconnais", a-t-il affirmé au Monde.
Pour le député de La France Insoumise, l'affaire Benalla révèle peut-être l'existence d'une équipe de sécurité rapprochée autour du chef de l'État.
L'Elysée fait face depuis mercredi 18 juillet à un feu roulant de critiques, après la publication d'une vidéo montrant un collaborateur d'Emmanuel Macron frappant un manifestant, qui a déclenché l'ouverture d'une enquête préliminaire pour violences et usurpation de fonction.L'incendie est parti du site du Monde qui a mis en ligne mercredi soir une vidéo filmée le 1er mai à Paris, où un homme, identifié comme Alexandre Benalla, coiffé d'un casque à visière des forces de l'ordre, s'en prend à un jeune homme à terre. Ces images, filmées par un militant de la France insoumise, ont déclenché une indignation générale.Les interrogations de CorbièreInvité de BFMTV jeudi soir, Alexis Corbière a dénoncé "une affaire d'État" et s'est interrogé sur l'existence d'une éventuelle équipe de sécurité rapprochée autour du chef de l'État. "Y-a-t-il une cellule, une équipe auprès du président de la République? Que font ces gens sur place, munis d'un talkie-walkie? À qui parlent-ils? Prennent-ils des consignes? Donnent-ils des consignes? Monsieur Macron a le sang-froid. S'il s'agissait de dire 'on évacue Benalla', il l'aurait fait, sans doute", a déclaré le député de La France Insoumise sur le plateau de la chaîne d'info. Benalla: "Y a-t-il une cellule auprès du Président ?", s'interroge Alexis Corbièrepar BFMTV"Je crois qu'on va découvrir là-dedans quelque chose qui ne se limite pas seulement à un pétage de plombs d'un jeune collaborateur du président de la République mais manifestement à une barbouzerie. Des gens qui ne sont pas fonctionnaires de police et qui se prennent pour des policiers", a poursuivi l'élu de Seine-Saint-Denis. "C'est une affaire qui ne s'arrête pas à ce cas de Benalla. J'ai vu un homme sur les images un homme qui l'accompagne (Vincent Crase, gendarme réserviste et employé de La République en marche, également mis à pied 15 jours, NDLR), que j'avais personnellement repéré lors d'une manifestation à Mireille Knoll. Cet homme était-il policier? Je ne sais pas. Il était à nos côtés et il était assez agressif. Là, monsieur Benalla n'est pas seul (...)" La réponse de l'ÉlyséeUne hypothèse aussitôt balayée et qualifiée de "fantasme" par l'Élysée. Contactée par BFMTV, une source proche du palais présidentiel a assuré qu'Alexandre Benalla était "chef de cabinet" d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire "chef d'orchestre des déplacements du président de la République". C'est donc simplement en qualité d'"observateurs" que les deux hommes auraient obtenu de la préfecture un brassard police, un casque de CRS et un talkie-walkie.
En cas de duel Macron - Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, le président sortant est crédité de 55 % des intentions de vote soit deux points de moins qu'en mai dernier, selon un sondage Ifop pour le JDD.
Au premier tour, les deux candidats atteindraient le même score, ou presque. Emmanuel Macron et Marine Le Pen recueillent chacun 27 à 28 % d'intentions de vote au premier tour pour l'élection présidentielle de 2022, loin devant Jean-Luc Mélenchon et les autres candidats, selon un *sondage Ifop pour le JDD paru dimanche 3 novembre.Les deux candidats recueillent 28 % au premier tour dans l'hypothèse d'une candidature pour la droite de Valérie Pécresse. Le chef de l'État ne recueillerait que 27 % si le candidat de la droite était Xavier Bertrand ou François Baroin. La présidente du RN demeure à 28 % quelles que soient les hypothèses.Jean-Luc Mélenchon en 3e position loin derrièreJean-Luc Mélenchon arrive en troisième position, à 11 %, ex aequo avec François Baroin, mais devant Xavier Bertrand (10 %) ou Valérie Pécresse (7 %), selon les différents scénarios testés par l'institut de sondage. Le leader d'EELV, Yannick Jadot, recueille 7,5 à 9 % des intentions de vote, devant Nicolas Dupont-Aignan (6 à 7 %) et le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure (2,5 à 3 %).Plus de points pour Marine Le PenDans le cadre d'un deuxième tour opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen, le président de la République recueille 55 % des intentions de vote (-2 points par rapport à mai), contre 45 % à la cheffe du parti d'extrême droite (+2 points). Dans une précédente étude Elabe parue mercredi, Emmanuel Macron et Marine Le Pen font jeu égal au premier tour avec 27 % à 29 % des voix chacun, loin devant Jean-Luc Mélenchon, troisième avec environ 13 %. *L'enquête Ifop a été réalisée en ligne du 28 au 30 octobre, auprès d'un échantillon représentatif de 1.503 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Les examens du permis de conduire ont repris, lundi 8 juin, en suivant un protocole sanitaire strict.
En plus de savoir conduire et se déplacer en toute sécurité, les candidats au permis de conduire de catégorie B, devront désormais connaître une règle supplémentaire : le protocole sanitaire. Suspendus depuis le 15 mars en raison de la crise du coronavirus, les examens pratiques du permis de conduire de catégorie B ont repris lundi 8 juin avec un protocole sanitaire spécifique, a indiqué le ministère de l'Intérieur."Alors que les examens des permis moto (A et A1) et poids lourds (C et D) ont repris depuis le 25 mai, les examens du permis de conduire de catégorie B, qui concernent le plus grand nombre de candidats, reprennent à partir d'aujourd'hui" lundi, indique le ministère dans un communiqué.Afin de respecter les gestes barrières durant les sessions des examens, "un protocole sanitaire spécifique basé sur une recommandation du Haut Conseil de la Santé publique a été adopté", est-il précisé. 350.000 examens annulésLes voitures seront aérées, la climatisation coupée et une visière sera nécessaire pour l'examinateur et l'accompagnateur s'il n'y a pas de séparation entre les occupants à l'avant et à l'arrière du véhicule, a détaillé à l'AFP la Sécurité routière. Les voitures seront également désinfectées entre chaque passage de candidats, ce qui allongera "un peu" la durée des examens sur une journée, a-t-on expliqué de même source.Le communiqué précise en outre que la pandémie de Covid-19 a eu comme conséquence "l'annulation de plus de 350.000 examens pratiques du permis de conduire (toute catégories confondues)". Le permis de conduire est le premier examen de France, avec 1,9 million de candidats en 2018 qui ont passé les épreuves pratiques.
Avec plus de 22.000 décès, le Mexique a dépassé toutes ses prévisions initiales relatives au Covid-19, et se voit contraint de repousser ses plans de relance économique.
Le pays, qui compte 127 millions d'habitants, est en septième position pour le nombre de morts liés à l'épidémie avec 22.584 décès lundi pour 185.122 cas, selon un décompte de l'AFP basé sur des sources officielles.Ces chiffres dépassent largement les 8.000 décès maximum que prévoyait le ministère de la Santé qui a entretemps revu ses estimations à la hausse avec un bilan annoncé de 35.000 morts, ce qui placerait le pays devant la France, l'Espagne et l'Italie."L'épidémie n'est pas encore terminée... On ne peut concevoir qu'elle puisse être brutalement stoppée", a mis en garde en fin de semaine Hugo López-Gatell, le sous-secrétaire à la Santé en charge de la stratégie contre le nouveau coronavirus.Depuis le 8 juin, le taux d'infection a pourtant légèrement ralenti. Mais cela n'empêche pas Lopez-Gatell d'appeler à la "patience" car "il est encore trop tôt pour parler de baisse"."Nous sommes sur un plateau. L'idéal serait d'atteindre le sommet et commencer à chuter, et penser à réactiver progressivement l'économie", explique à l'AFP Malaquías López Cervantes, épidémiologiste à l'Université nationale autonome du Mexique et ancien directeur du ministère de la Santé.Ce mois-ci, le pays a entamé une timide relance dans les secteurs de l'automobile, des mines et de la construction, ainsi que dans celui des petites entreprises.- Mexico dans le rouge -La capitale, ville la plus peuplée et la plus touchée du Mexique avec 5.515 morts, en est aussi le plus grand pôle économique. Ici, la réouverture partielle des restaurants, hôtels, centres commerciaux et services religieux, prévue lundi, a été retardée d'une semaine."Nous allons attendre une baisse du nombre des contaminations", a fait valoir la maire, Claudia Sheinbaum. Au Mexique, pour passer du niveau "rouge" à "orange", le taux d'occupation des hôpitaux doit être inférieur à 65 %.Les hospitalisations ont certes diminué mais pas suffisamment, a relevé Sheinbaum. "Il faut au moins que les chiffres diminuent pendant deux semaines", selon Alejandro Macías, épidémiologiste en charge de la lutte contre le virus H1N1 en 2009.Il admet que le caractère particulier de l'économie du Mexique, où "des millions de personnes mangent demain avec ce qu'elles gagnent aujourd'hui", complique la situation.Selon les chiffres officiels, 56% des Mexicains économiquement actifs travaillent dans ce secteur dit "informel". Du coup, le PIB pourrait chuter 8,8 % en 2020.Une petite lueur d'espoir : les cimetières de la métropole commencent à constater un ralentissement de leur activité, après avoir été saturés en mai.En mai, les décès dans la capitale mexicaine ont atteint un taux de 120 % par rapport à la moyenne des quatre années précédentes, selon une étude du magazine Nexos.Macías et López Cervantes voient d'un oeil sceptique le modèle de surveillance épidémiologique Sentinel, qui permet de suivre l'évolution de l'épidémie mais sans procéder à des dépistages massifs. Parmi les 36 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Mexique est celui qui effectue le moins de tests de dépistage soit 3,15 pour 1.000 habitants."Ce test est essentiel (...) Il faut retrouver ceux qui présentent les premiers symptômes, localiser leurs contacts et les envoyer en quarantaine", explique Macías.L'utilisation du masque a également été sujette à controverse entre les autorités et les experts. Bien qu'il ne le déconseille pas explicitement, le président de gauche Andrés Manuel López Obrador refuse de l'utiliser publiquement.Après en avoir relativisé l'efficacité dans un premier temps, López Gatell considère désormais le masque comme une "mesure auxiliaire" contre la propagation.
Le présentateur du 13H de TF1 Jean-Pierre Pernaut a repris lundi les commandes du journal télévisé de la mi-journée le plus regardé du pays, après en avoir cédé les rênes pendant 12 semaines à sa doublure Jacques Legros, en raison de la crise du coronavirus.
"Très très heureux de vous retrouver sur le plateau du journal", a lancé un "JPP" tout sourire, avant de lancer un sujet consacré à la météo morose depuis le début du déconfinement.Le journaliste, qui a fêté ses 70 ans en avril, s'était mis en retrait de son journal télévisé le 17 mars, pour respecter le confinement. Une mesure de prudence liée notamment à son âge.Mais bien que confiné à domicile, le présentateur titulaire du 13H de TF1 n'est pas resté inactif: il a fait des interventions en duplex, dans le "13H à la maison", une chronique qui lui a permis de continuer à cultiver ses liens avec les téléspectateurs.Il a notamment critiqué en avril des incohérences dans les mesures prises au nom de la lutte contre le Covid-19, sur le port du masque, les règles pour les commerces variables d'un secteur à l'autre ou les déclarations contradictoires sur la réouverture des écoles. "Tout ça donne le tournis", avait il lancé en direct, une sortie qui avait été saluée par de nombreux internautes.Et c'est lui-même qui avait annoncé son retour la semaine dernière aux téléspectateurs via les réseaux sociaux et à l'antenne, remerciant vendredi Jacques Legros d'avoir dirigé le 13H durant ces 12 dernières semaines.Ce n'est pas la première fois que Jean-Pierre Pernaut, à la tête du 13H de TF1 depuis 1988, et directeur adjoint de l'information de la chaîne, a été contraint de s'absenter, même si cette éclipse partielle était particulièrement longue. Il avait quitté l'antenne pendant quelques semaines à l'automne 2018 pour soigner un cancer de la prostate.
Pierre Viot, figure du monde culturel qui avait été pendant plus de 15 ans président du Festival de Cannes, est décédé jeudi à l'âge de 95 ans, a indiqué son fils à l'AFP.
L'ancien conseiller à la Cour des comptes avait dirigé pendant plus de dix ans le Centre national de la cinématographie (CNC) de 1973 à 1984, avant d'être élu en 1985 à la présidence du Festival de Cannes, en remplacement de Robert Favre Le Bret."J'ai vécu une grande passion, et cette passion ne me quitte pas", disait-il seize ans plus tard à l'AFP lors de son dernier Festival en juin 2000.Cannes c'est d'abord "les films et les artistes", insistait-il alors avant de passer la main à Gilles Jacob qui était jusqu'alors délégué général."De 1984 à 2000, j'ai travaillé avec Pierre Viot tous les jours. Il était notre président et mon cher complice. Protecteur d'une équipe soudée, il a apporté au Festival noblesse, élégance morale et sens de l'Etat", a réagi jeudi Gilles Jacob auprès de l'AFP. "Sa hauteur de vue, sa lucidité souriante, sa classe ont laissé une trace indélébile", a-t-il ajouté."Son histoire a croisé l'Histoire: de la Résistance en passant par l'ENA jusqu'à la Cinéfondation, ses dernières fonctions", a déclaré à l'AFP son fils François Viot.A Cannes, il était le "garant juridique, économique, moral du Festival et en même temps la liberté d'esprit à Gilles Jacob pour faire passer le festival presque déjà dans le XXIe siècle", a de son côté commenté l'actuel président du Festival Pierre Lescure, saluant un homme d'une "modernité insensée".Mais "Pierre Viot, ça dépasse le festival de Cannes. C'est 75 ans au service de la culture", a-t-il ajouté, soulignant son travail "phénoménal" au CNC où "il a présidé à la nouvelle dynamique du financement du cinéma"."C'est avec affection que je rends hommage à Pierre Viot, l'un de ceux qui avec un engagement public jamais démenti ont fait l'Histoire du festival de Cannes", a salué le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux.Dans les années 1980, Pierre Viot, énarque passé par la haute fonction publique, avait également présidé le conseil d'administration de l'établissement public chargé de construire l'Opéra Bastille.
"Ce sont les maisons des pauvres qui tombent, et ce n'est pas un hasard", a tonné le chef de file des Insoumis et député de Marseille, craignant la présence de victimes sous les gravats des deux immeubles anciens qui se sont effondrés dans le centre-ville.
Quelques heures après l'effondrement de deux immeubles à Marseille, lundi 5 novembre, Jean-Luc Mélenchon s'est rendu sur les lieux et s'est lancé dans une dénonciation de "l'indifférence des pouvoirs publics" face à la "misère" des logements insalubres. "On a remarqué que c'est les maisons de pauvres qui tombent et ce n'est pas un hasard", a lancé le député des Bouches-du-Rhône, face à une nuée de journalistes.Pendant que les recherches s'intensifiaient pour retrouver d'éventuelles victimes sous les décombres, le chef de file de la France insoumise a dénoncé le fait que ces logements aient pu être habités. "Il y a des millions de gens qui vivent dans des taudis et des conditions insupportables. C'est aux pouvoirs publics d'avoir des politiques qui tiennent comptent de ces situations", a déclaré l'élu du secteur, tout en fustigeant une "drôle d'odeur de désinvolture".Jean-Luc Mélenchon propose ainsi qu'il y ait "des permis de louer" pour empêcher les propriétaires de proposer des logements en piteux état. "(L'immeuble) qui était décrété en danger, il était censé être vide. Tout le monde croise les doigts pour que ce soit vraiment vrai. Parce que dans les endroits vides, les pauvres qui n'ont où aller y vont".Un quartier avec de nombreux immeubles dégradés voire insalubresSelon la mairie de Marseille, l'un des deux bâtiments était "fermé et muré". La municipalité l'avait racheté après avoir pris un arrêté de péril en 2008. Cependant, l'immeuble était "entièrement sécurisé", a martelé l'adjointe au maire chargée du logement, Arlette Fructus. Dans l'autre immeuble, 9 appartements sur 12 étaient en revanche habités, selon les pompiers. En copropriété, il avait fait l'objet le 18 octobre "d'une expertise des services compétents qui avait donné lieu à la réalisation de travaux permettant la réintégration des occupants", selon un communiqué de la mairie.Près de 100 marins-pompiers et 33 véhicules ont été déployés dans les opérations de secours. Les sauveteurs "travaillent d'arrache-pied pour savoir si des individus sont coincés" sous les décombres, dans des "poches de survie où ils auraient pu se réfugier", a déclaré le ministre du Logement Julien Denormandie. Les deux immeubles effondrés étaient situés aux numéros 63 et 65 de la rue d'Aubagne, dans ce quartier défavorisé du centre-ville qui compte de nombreux immeubles dégradés voire insalubres. Deux passants ont été légèrement blessés.
La radio RTL a annoncé lundi, parmi une série d'ultimes ajustements dans sa nouvelle grille, l'arrivée de la journaliste Valérie Trierweiler, récemment congédiée par Paris-Match, et qui tiendra désormais une chronique dans l'émission RTL Soir présentée par Thomas Sotto.
Valérie Trierweiler "rejoint l'équipe de Thomas Sotto" pour cette nouvelle saison, et "apportera tous les mercredis à 18H30 son regard incisif sur l'actualité", déclare RTL dans un communiqué.Parmi les autres annonces de la station, dont la grille pour la saison 2020/2021 est lancée lundi, l'émission "On refait le monde", entre 19H15 et 20H00, devient "Et si on changeait de monde?", avec une nouvelle formule et de nouveaux équipiers, et toujours Thomas Sotto aux commandes.La matinale d'Yves Calvi, RTL Matin, s'enrichit de chroniques, dont certaines lancées pendant le confinement. Allain Bougrain-Dubourg rejoint de son côté la séquence "On refait la planète" dans RTL Dimanche soir".Julien Courbet conserve des horaires élargis (9H30/11H30) pour "Ça peut vous arriver", et le rendez-vous de Pascal Praud "Les auditeurs ont la parole" gagne une demi-heure d'antenne (13H00/14H30).A noter aussi dans les nouveautés, une chronique de Florian Gazan sur le foot le samedi matin et une émission dominicale sur le cinéma avec Vincent Perrot. Eric Jean-Jean hérite d'une nouvelle case pour "Bonus Track" (21H00-22H00 du lundi au jeudi) et reprend les rênes de l'émission musicale "Stop ou encore", désormais programmée le dimanche matin, au lieu du samedi.Valérie Trierweiler, qui a effectué la quasi-totalité de sa carrière à Paris-Match, avait annoncé mi-août avoir été licenciée par l'hebdomadaire du groupe Lagardère. La journaliste, qui a également travaillé sur la chaîne D8 (devenue C8), a connu un immense succès en librairie en 2014 avec "Merci pour ce moment", son ouvrage vengeur sur ses années passées avec son ex-compagnon François Hollande.
Le trafic est perturbé sur les lignes ferroviaires ainsi que dans les airs, en raison des rafales de vent qui s'abattent sur le pays. Mercredi matin, les trains roulaient au ralenti en Île-de-France, tandis que la circulation était totalement suspendue en Normandie.
Dans l'Est, le trafic aérien a été interrompu sur les aéroports de Bâle-Mulhouse et de Strasbourg avant de reprendre.► DANS LES AIRSEleanor sème la pagaille. La tempête hivernale, arrivée sur la France dans la nuit de mardi à mercredi, occasionne des dégâts dans plusieurs régions de France. Plus aucun avion n'atterrissait ni ne décollait à Bâle-Mulhouse et à Strasbourg. vers 10h30, en raison de vents soufflant à plus de 110 km/h. Les deux aéroports ont rouvert un peu plus d'une heure plus tard. La situation est également difficile à Roissy-Charles de Gaulle : 60% des vols au départ de l'aéroport parisien ont été retardés mercredi matin, selon la DGAC.► SUR LES RAILSEn Normandie, aucun train ne circulait mercredi matin dans toute la région, hormis entre Rouen et Paris. Le trafic des trains régionaux a été interrompu "par mesure de sécurité", précise la SNCF. En région parisienne, les voyageurs sont nombreux à rester à quai. Plusieurs lignes de Transilien tournent au ralenti en raison de chutes d'arbres sur les rails. C'est le cas de la ligne L entre Paris et Versailles, ainsi que de la ligne J. Sur cette dernière, le trafic sera même totalement interrompu jusqu'à la fin du service entre Pontoise et Gisors, le temps de dégager la voie. Le RER C a quant à lui été interrompu durant quelques heures, entre Ermont et Pontoise, et ralenti entre Pontoise et Paris mais seulement en raison d'une panne électrique. Par ailleurs, des inondations à Igny ralentissent les trains entre Versailles et Massy Palaiseau. ► SUR LA ROUTELa situation n'est pas beaucoup plus enviable pour les automobilistes. Les ralentissements sont nombreux, du fait du vent et des précipitations. Un témoin rapporte qu'un arbre s'est abattu sur une voiture en plein boulevard périphérique, bloquant la circulation. La tempête Eleanor balaie une grande moitié du pays. Arrivée du nord de l'Irlande, elle s'abat actuellement sur la Bretagne , la Manche, le nord et la région parisienne. Des rafales supérieures à 120 km/h ont été relevées et Météo France a placé 49 départements en alerte pour toute la journée et la nuit de mercredi à jeudi. En matinée, 200.000 foyers étaient privés d'électricité en Normandie, en région parisienne et dans le Nord.► FERMETURE DE LA TOUR EIFFELPar mesure de précaution, la tour Eiffel a été fermée à la visite pour toute la journée. Les jardins et parcs publics de la capitale garderont également portes closes mercredi.
À deux jours de la fin du grand débat, un sondage Elabe pour BFMTV révèle le scepticisme des Français. Ils sont 63% à estimer qu'Emmanuel Macron et son gouvernement ne tiendront pas compte des points de vue exprimés.
Lancé début janvier pour tenter de trouver une issue à la crise des "gilets jaunes", le grand débat s'achève ce vendredi 15 mars. Quelles en seront les conclusions ? L'exécutif se donne jusqu'à la mi-avril pour décider ce qu'il compte faire des très nombreuses propositions, avec des "choix" qui s'annoncent "difficiles", selon le Premier ministre Édouard Philippe.Les Français restent sceptiques. Selon un sondage Elabe* pour BFMTV publié ce mercredi 13 mars, sept Français sur dix pensent que le grand débat ne permettra pas de sortir de la crise et 63% estiment qu'Emmanuel Macron et son gouvernement ne tiendront pas compte des contributions des Français. Ils sont par ailleurs 55% à penser que le grand débat ne permettra pas d'améliorer la participation des citoyens aux décisions.Parmi les thèmes abordés lors du grand débat, les Français interrogés souhaitent que l'exécutif agisse en priorité sur le pouvoir d'achat (52%), les impôts et les taxes (46%), et les retraites (28%). Au total, une quinzaine de sujets ont été listés. Les inégalités sociales, l'emploi et l'environnement semblent également être au centre des interrogations des Français. À l'inverse, la protection sociale, les inégalités entre les territoires, la laïcité et les transports restent marginaux.Les "gilets jaunes" toujours soutenus par la majorité des FrançaisMalgré sa très grande implication dans le grand débat, fustigée par l'opposition comme une "campagne déguisée" à l'approche des élections européennes du 26 mai, Emmanuel Macron ne semble pas vraiment avoir gagné en popularité. L'image du chef de l'État s'est "améliorée" pour seulement 18% des Français, elle s'est "dégradée" pour 27% et n'a pas changé pour une majorité d'entre eux (55%).Par ailleurs, l'approbation de la mobilisation des "gilets jaunes" reste majoritaire avec 61% des Français qui expriment leur soutien ou leur sympathie pour le mouvement, contre 28% qui y sont opposés et 11% indifférents. 11% (-2) seulement s'identifient eux-mêmes comme "gilets jaunes", mais 49% (+2) soutiennent leur actions et leurs revendications. * Enquête réalisée en ligne les 12 et 13 mars auprès de 1.005 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Huit personnes - six Français salariés de l'ONG Acted, leur guide touristique et leur chauffeur - ont été tués lors d'une attaque dans le sud-ouest du Niger, dans la zone de Kouré, dimanche 9 août.
Huit personnes ont été tuées au sud-ouest du Niger, dans la zone de Kouré, dimanche 9 août, lors d'une excursion touristique. Parmi elles, six Français comprenant des salariés de l'ONG Acted, leur guide touristique et leur chauffeur. Emmanuel Macron a dénoncé "l'attaque meurtrière qui a lâchement frappé un groupe de travailleurs humanitaires" et affirmé que "tous les moyens" seront mis en oeuvre pour "élucider" les circonstances de cet "attentat" dans un communiqué. Joseph Breham, l'avocat de l'ONG Acted, a réagi à cette attaque sur Franceinfo ce lundi. "Toutes les équipes d'Acted, les dirigeants, les salariés, sont absolument dévastés, atterrés, révoltés", a-t-il fait savoir.Selon lui, la zone dans laquelle ces personnes se sont fait tuer est "l'endroit le plus zen du Niger, à 45 minutes de la capitale en voiture et pour autant, alors que tous les Français, tous les expatriés vont à cet endroit-là, pour la première fois il y a eu une attaque", a déploré l'avocat. La zone est pourtant classée "orange" par le ministère des Affaires étrangères, qui déconseillent aux ressortissants français de s'y rendre."Cette équipe d'humanitaires, ce sont des êtres humains comme tout le monde et on peut comprendre que le week-end ils aient décidé de partir à l'équivalent de Walibi ou je ne sais quoi au Niger, ils ont juste eu envie de se relaxer et de voir des girafes", a ajouté Joseph Breham.
En une semaine, plusieurs requins ont été repérés et signalés près des côtes françaises du côté de Marseille notamment.
Alors que la canicule s'est invitée dans le sud-est de la France pendant les vacances estivales, les plages et la mer sont prises d'assaut par les vacanciers. Seulement, la présence de requins sur le bord des côtes françaises à Marseille et en Corse pourrait inquiéter les baigneurs et les empêcher d'aller faire trempette. Mais que les passionnés de nage se rassurent, selon Nicolas Ziani, scientifique référent et fondateur du Groupe Phocéen d'Étude des Requins (GPER), interrogé par Le Parisien, ces requins ne sont pas dangereux. "En Méditerranée, les requins se désintéressent complètement de l'Homme. La plupart ne sont pas dangereux et s'ils le sont, ils sont généralement timides et craintifs".Malgré tout, le spécialiste rappelle que ces requins restent des prédateurs et qu'il faut prendre des précautions si jamais il vous arrive d'en croiser un. "Ils ne sont pas intéressés par l'homme, mais ils peuvent se défendre. Lorsqu'on essaye de les toucher ou de les approcher, ils peuvent être stressés, car ils ne sont pas habitués à l'Homme", rappelle Nicolas Ziani. Il ne faut donc pas toucher les requins et surtout alerter les autorités afin qu'elles prennent les dispositions nécessaires.500 requins recencés dans le bassin méditerranéenFin juin, un requin-renard de six mètres avait été accidentellement pêché près de Marseille relançant les inquiétudes autour des requins. Près de 50 espèces composées en tout de 500 requins sont recensées dans le bassin méditerranéen. "60 % des espèces de Méditerranée sont des espèces de grande profondeur, donc inobservables par l'Homme. Les 40 % restant sont composés d'espèces inoffensives et d'autres, plus imposantes, qui restent toutefois au large la majorité du temps", explique encore Nicolas Ziani. Même si ce dernier écarte tout risque, le grand requin blanc fait partie des espèces recensées et elle est connue pour pouvoir s'attaquer à l'homme.En pleine canicule, le réchauffement climatique est dans toutes les pensées et beaucoup ont peur de voir de se rapprocher les requins toujours plus près. "L'idée que le réchauffement climatique pourrait amener des requins tropicaux vers la Méditerranée est un peu un fantasme, rassure Nicolas Ziani toujours au Parisien. Ça a déjà été observé, mais c'était des requins égarés, comme le requin-tigre qui avait été pêché en Charente-Maritime il y a une dizaine d'années. Nous ne sommes pas dans une phase où des requins tropicaux pourraient se retrouver en Méditerranée, du moins pas dans un futur proche".
Les créateurs de Fortnite ont enlevé les voitures de police de ce jeu vidéo ultra-populaire alors que les Etats-Unis sont secoués par des mouvements de protestation contre les violences policières, a indiqué le Wall Street Journal dimanche.
Fortnite est un jeu de survie adopté par des millions de personnes à travers le monde qui demande à ses utilisateurs d'accumuler armes et ressources pour éliminer leurs adversaires.Une nouvelle version du jeu est sortie la semaine dernière, mais sans voiture de police, un véhicule que l'on pouvait auparavant croiser dans les immenses cartes où se déplacent les joueurs."Je ne dirais pas que c'est une décision politique", a déclaré au Wall Street Journal une source proche du dossier. "Je pense que c'est notre manière d'être sensibles à ces problèmes que rencontre une grande partie de notre public", a-t-elle ajouté. Contacté par l'AFP, le créateur du jeu Epic Games n'a pas répondu. Depuis la mort de George Floyd sous le genou d'un policier fin mai, les forces de l'ordre sont visées par des accusations de racisme et de violences aux Etats-Unis, où de nombreuses voix les appellent à se reformer. Beaucoup d'entreprises, notamment dans les secteurs de la tech et du divertissement, ont apporté leur soutien au mouvement Black Lives Matter et ont fait des dons financiers pour soutenir les minorités et lutter contre les discriminations.
Alors que les médias ont fait état ces derniers jours de relations dégradées entre la première dame et l'ex-ministre de l'Intérieur, ce dernier assure qu'il n'en est rien.
Après 48h de tergiversations, Gérard Collomb a finalement quitté mercredi 3 octobre le ministère de l'Intérieur. Un départ largement commenté par les médias, mais qu'Emmanuel Macron a tenu à minimiser en le qualifiant de "péripéties". De nombreux médias ont pourtant relaté le malaise qui régnait entre les deux hommes, notamment depuis l'affaire Benalla, Gérard Collomb ayant déclaré devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale cet été ne pas connaître ce collaborateur du président soupçonné d'avoir molesté des manifestants le 1er mai à Paris. La sortie du locataire de la place Beauveau le 6 septembre sur "le manque d'humilité de l'exécutif" aurait également provoqué la colère du président. La rancune de Brigitte MacronLes deux hommes se sont expliqués au cours d'un dîner censé rester secret le 10 septembre dernier. Brigitte Macron était également de la partie. Selon plusieurs médias, la première dame en voulait particulièrement au ministre de l'Intérieur, notamment en raison de son manque de soutien dans l'affaire Benalla, alors que "jusqu'ici, (elle) ne tarissait pas d'éloges pour celui qu'elle appelle 'Gégé'", écrit Le Monde mercredi 3 octobre.L'épouse du président a la rancune tenace. Des témoins assurent qu'elle ne lui a même pas adressé la parole le 19 septembre, lors de la cérémonie pour les victimes du terrorisme, au lendemain de l'annonce de Gérard Collomb dans L'Express de son intention de démissionner après les élections européennes de mai 2019 pour revenir à Lyon. "C'est un dîner qui s'est assez bien passé"Invité de CNews ce jeudi, Gérard Collomb a démenti ces informations. "Au contraire, nous sommes extrêmement liés et nous partageons souvent les mêmes points de vue. Elle sort souvent, et elle entend ce que les gens lui disent", notamment les reproches à l'encontre de son président de mari, a-t-il confié. Lors de ce fameux dîner, elle n'aurait d'ailleurs pas hésité à en faire la liste à son époux. "Mais personne n'a été sévère", a expliqué l'ex-ministre. "C'est un dîner qui s'est assez bien passé, contrairement à tout ce que j'ai lu dans la presse", a-t-il insisté. Le Lyonnais assure par ailleurs que les événements de ces derniers jours n'ont pas altéré leur bonne entente. "On s'appelle toujours Brigitte et Gérard. Elle m'appelle même, dans les accès de tendresse, 'mon Gégé'". (Vers 17 minutes dans la vidéo ci-dessus)Gérard Collomb dément également toute rupture avec le chef de l'État, qu'il a été parmi les premiers à le soutenir. "Vous verrez dans les prochains jours que ce n'est pas une rupture. Je pourrais beaucoup, je pense, lui apporter" en tant que représentant d'une collectivité locale."Il n'y a pas crise politique, là où je suis je continuerai à aider le chef de l'État", avait-il déjà assuré la veille lors de son retour à Lyon, assurant qu'il souhaitait "qu'il réussisse".
Dans le four rougeoyant d'une verrerie du Liban, un ouvrier soulève de lourdes pelletées de verre brisé. Pulvérisés par l'explosion au port de Beyrouth, des tonnes de ces éclats tranchants sont recyclés.
Une fois fondu dans cette usine de Tripoli, métropole du nord du Liban, le verre sera utilisé pour fabriquer des carafes traditionnelles, une initiative lancées par des associations et des volontaires engagés dans le déblaiement des décombres après la déflagration du 4 août qui a dévasté des pans entiers de Beyrouth.Ce jour-là, fenêtres, baies vitrées et devantures de boutiques ont volé en éclat à travers la capitale et ses banlieues."Nous avons décidé qu'une partie de tout ce verre pulvérisé (...) devait aller aux industries locales pour servir de matériau brut", explique Ziad Abi Chaker, militant écologiste qui dirige l'entreprise de recyclage Cedar Environmental.Vétéran de la cause au Liban, il s'est mobilisé après la tragédie avec d'autres volontaires de la société civile pour élaborer un plan visant à récupérer le verre qui jonchait les maisons et crissait sous les semelles dans quasiment toutes les rues.Un mois après le drame ayant fait plus de 190 morts et 6.500 blessés, les camions chargés des éclats de verre ramassés dans les quartiers dévastés continuent d'approvisionner deux usines familiales de Tripoli.- Recyclage en continu -"Nous travaillons 24 heures sur 24", assure à l'AFP Wissam Hammoud, vice-président de la United Glass Production Company (Uniglass), verrerie fondée par son grand-père à Tripoli."Ici nous avons le verre de l'explosion de Beyrouth", poursuit le jeune homme, désignant les hauts monticules s'entassant dans la cour et qui sont triés par les ouvriers.Les mains protégés par des gants en caoutchouc, ils disposent les morceaux de verre tranchant sur un tamis pour les séparer des cailloux et du sable, avant de les transporter vers le four.La pâte élastique est ensuite utilisée par un souffleur qui donne forme à de gros bocaux, mais aussi ces carafes bombées surmontées d'un long col étroit, typiques de l'artisanat libanais.Au total, les deux usines de Tripoli ont reçu près de 58 tonnes de verre, selon Abi Chaker, qui, avec les financements adéquats, espère à terme leur envoyer jusqu'à 250 tonnes.D'après ses estimations, l'explosion du 4 août pourrait avoir soufflé plus de 5.000 tonnes.Un numéro spécial a rapidement été mis en place pour permettre aux Beyrouthins d'appeler et demander qu'on vienne récupérer le verre brisé chez eux.Dans un pays aux services publics en déliquescence, où la gestion hasardeuse des déchets alimente les inquiétudes sur la pollution environnementale, l'objectif était aussi d'éviter que le précieux matériel ne finisse dans les décharges du pays.Depuis des décennies, les autorités n'ont jamais réussi à adopter des politiques efficaces de gestion des ordures. Malgré plusieurs initiatives de la société civile, le recyclage ne concerne qu'environ 10% du traitement des déchets, selon des statistiques officielles.- "Il faut du temps" -Dans les quartiers en ruine de Mar Mikhaël, Gemmayzeh ou encore Karantina, les volontaires peuvent encore être vus tous les jours déblayant les débris et balayant les petits bouts de verre sur le sol des cuisines et des chambres abandonnées, effectuant souvent un premier tri pour isoler le verre."Nous avons des montagnes de déchets qui s'empilent à Beyrouth", met en garde Anthony Abdel Karim, un des volontaires en charge de coordonner la collecte du verre."Il y a du verre, des gravats et du métal qui sont mélangés aux déchets organiques. Ce n'est pas sain", renchérit le jeune homme. "Au Liban, il n'y a pas de recyclage digne de ce nom".Depuis à peine quelques mois, il avait lancé sa propre initiative de recyclage, Annine Fadye (bouteille vide, en arabe).Employé dans le secteur de l'évènementiel dans une ville réputée pour sa vie nocturne, il s'est mobilisé sur l'épineux dossier du recyclage en voyant l'énorme quantité de bouteilles vides après les grosses soirées.Le verre envoyé à Tripoli "n'est que la partie émergé de l'iceberg" estime M. Abdel Karim.Il y a aussi les morceaux qui ne peuvent pas être recyclés. Pour cela il faut trouver une autre façon peut-être en les concassant avec du béton ou avec d'autres matériaux."Il nous faut du temps, on le sait", reconnaît M. Abdel Karim.
Les ambitions personnelles de Bruno Le Maire commenceraient-elles à agacer Emmanuel Macron ? C'est ce que semble affirmer RTL ce lundi.
Entre la parution de son nouveau livre, ses sorties médiatiques et la participation prochaine à un débat sur l'Europe organisé par Valeurs actuelles... Les journées du ministre de l'Économie sont bien chargées. Bruno Le Maire dans le collimateur d'Emmanuel Macron ?par 6MEDIASUne dispersion qui semble déranger le chef de l'État. "Il écrit des livres le matin, il est ministre l'après-midi, il dort la nuit", aurait d'ailleurs lâché Emmanuel Macron.Un sentiment partagé par l'un des vieux compagnons de route de Bruno Le Maire, qui le dit "agité". "Il n'a pas beaucoup d'échanges avec le président, il est un peu dans son coin."Du côté de l'entourage du ministre, le message est tout autre : Bruno Le Maire souhaite montrer qu'il est "un homme politique complet".
Son matériel informatique avait été l'objet, dès août dernier, d'une perquisition dans le cadre de la disparition de la petite Maëlys, pour laquelle il reste le principal suspect. Mais ce que les enquêteurs ont découvert en l'analysant pourrait bien éclairer une deuxième affaire, totalement distincte, celle de la disparition du caporal Arthur Noyer à Chambéry.
L'analyse du matériel informatique comporte, en effet, des éléments intrigants. Selon Le Dauphiné Libéré, les enquêteurs auraient découvert que « l'ex-militaire de 34 ans avait consulté, courant avril, des sites [...] traitant notamment de comment faire disparaître un corps ». Or, son portable et sa voiture ont aussi été localisés sur les lieux de la disparition d'Arthur Noyer, à Chambéry, en avril dernier. Lundi, Nordahl Lelandais, en détention provisoire à la prison de Saint-Quentin-Fallavier, près de Grenoble, a été entendu par les gendarmes dans le cadre de cette affaire. Une nouvelle perquisition a été menée au domicile de ses parents où il vivait avant son arrestation. Sa garde à vue a été prolongée sur commission rogatoire du juge d'instruction de Chambéry. « Les enquêteurs se disent confiants quant aux éléments dont ils disposent dans la disparition du caporal Noyer », poursuit le quotidien régional. Des révélations qui alourdissent le dossier de Nordahl Lelandais, déjà poursuivi pour des faits de meurtre, enlèvement et séquestration dans l'enquête sur la disparition de Maëlys de Araujo.
Une femme a accusé de harcèlement psychologique et sexuel un membre de cette communauté, ajoutant que les faits avaient débuté en 2003.
Un frère de la communauté œcuménique de Taizé, en Bourgogne, a été arrêté jeudi pour des faits de viol et d'agression sexuelle et a été présenté vendredi à un juge d'instruction.Cet homme a été arrêté et présenté à un juge d'instruction pour des faits de "viol et agression sexuelle", a indiqué Damien Savarzeix, procureur de la République de Chalon-sur-Saône, chargé du dossier.Selon frére Benoît, parlant au nom de la communauté, les autorités ont été "immédiatement averties" lorsque frère Alois, prieur allemand de la communauté, a reçu le témoignage de la victime."Sous le choc"Le prieur avait reçu le témoignage d'une femme décrivant "une forte emprise de la part d'un de nos frères, qu'elle accuse de manipulation et harcèlement, spirituel, psychologique et sexuel", une situation débutée en 2003 qui "a duré de nombreuses années", a précisé la même source."Avec mes frères, nous sommes sous le choc, nous voulons que toute la lumière soit faite, une telle emprise est complètement incompatible avec notre vie", a déclaré frère Alois dans une déclaration transmise à l'AFP.La communauté de Taizé avait annoncé, début juin, avoir signalé au procureur de la République de Mâcon cinq cas d'agressions sexuelles sur mineurs commis dans les années 1950 à 1980 par trois frères, dont deux étaient décédés depuis plus de quinze ans. Une enquête est en cours. "Il est possible que cette prise de parole incite d'autres victimes éventuelles à se faire connaître: nous serons alors à leur écoute et les accompagnerons dans les démarches qu'elles voudraient entreprendre", avaient alors promis les frères.La communauté a également mis en place une ligne téléphonique (03 85 50 30 60) pour "répondre aux questions de tous ceux qui souhaiteraient contacter les frères" à ce sujet.
Arrêté une nouvelle fois le 4 avril, Carlos Ghosn espérait obtenir sa libération anticipée en faisant appel de sa détention.
Carlos Ghosn va rester en prison. La Cour suprême du Japon a rejeté l'appel de ce dernier contre sa détention, ont rapporté samedi des médias japonais, anéantissant les espoirs de l'ancien PDG de Renault-Nissan d'obtenir une libération anticipée. Le magnat de l'automobile déchu, âgé de 65 ans, avait déposé mercredi un recours devant la plus haute cour du Japon après une nouvelle arrestation, le 4 avril, pour des allégations de malversations financières. Il s'agissait d'une tentative employée pour la première fois dans cette affaire, dans le but de le faire libérer. Mais la Cour a rejeté l'appel sans motiver sa décision, ont indiqué les agences Jiji Press et Kyodo News.Prolongation de sa garde à vue jusqu'au 22 avrilVendredi, le tribunal de Tokyo avait autorisé la prolongation de sa garde à vue jusqu'au 22 avril. Les avocats de Carlos Ghosn avaient aussitôt déposé un appel, mais celui-ci a été rejeté. L'ancien PDG de Renault-Nissan, qui se trouve dans la prison du quartier de Kosuge (nord de la capitale), est interrogé par des enquêteurs du bureau des procureurs sur des détournements de fonds de Nissan, effectués via un distributeur de véhicules du constructeur à l'étranger. Il s'agit du sultanat d'Oman, d'après des sources proches du dossier. Sur un total de 15 millions de dollars versés entre fin 2015 et mi-2018, 5 millions ont été utilisés pour le bénéfice personnel de Carlos Ghosn, selon le bureau des procureurs. D'après des éléments de l'enquête interne de Nissan, une partie des sommes qui auraient été détournées ont abouti sur les comptes de la société "Beauty Yachts", dirigée par son épouse Carole Ghosn et enregistrée dans les Iles vierges britanniques. Ghosn continue de clamer son innocenceL'argent aurait servi à l'achat d'un luxueux bateau, d'un coût de 12 millions d'euros, baptisé "Shachou" (prononcer "shatchô", patron en japonais). Tombé en disgrâce depuis son interpellation le 19 novembre à Tokyo, le magnat a déjà été inculpé à trois reprises: deux pour déclarations inexactes de revenus sur les années 2010 à 2018, dans des documents remis par Nissan aux autorités financières, et une pour abus de confiance. Il est notamment accusé d'avoir tenté de faire couvrir par l'entreprise des pertes sur des investissements personnels, lors de la crise économique de 2008. Dans une vidéo enregistrée le 3 avril et diffusée cette semaine, il clame une nouvelle fois son innocence, se disant victime d'un "complot", d'une "trahison" d'une petite équipe de dirigeants de Nissan afin de le faire tomber et tenter d'empêcher un projet de fusion avec son allié Renault.
Des capteurs d'analyse et d'alerte de la pollution marine, présentés comme une première en France, ont été mis en service mardi dans le port d'Ajaccio afin d'évaluer tous les quarts d'heure, 24 heures sur 24, l'état de l'eau du port.
"Aujourd'hui, aucun autre port en France n'utilise ce genre de capteur qui remonte autant d'informations de façon instantanée, nous sommes dans l'innovation", a expliqué à l'AFP le directeur du port Paul Corticchiato lors de la présentation de ces capteurs installés par le laboratoire de recherche Stella Mare (Sustainable TEchnologies for LittoraL Aquaculture and MArine REsearch) dépendant de l'Université de Corse et du CNRS.Deux de ces capteurs financés par un programme européen sont opérationnels et trois autres vont être installés pour couvrir l'ensemble du port.Les agents portuaires peuvent ainsi "être informés en temps réel sur leur smartphone" des données enregistrées tous les quarts d'heure et donc de l'apparition de pollution, permettant ainsi une intervention rapide, s'est félicité le premier adjoint au maire Stéphane Sbraggia. Ces données seront également consultables par le public à partir de novembre sur le site internet du port d'Ajaccio.Outre les alertes pollutions, ces capteurs permettent la remontée de nombreuses données qui seront analysées par Stella Mare.D'un coût total de 85.000 euros (capteurs, application, formation des agents), ce dispositif est financé par le programme européen QualiPorti d'amélioration des eaux portuaires qui regroupe six partenaires corse, italiens et sardes (Ajaccio, Livourne, Portoferraio, Olbia, Savone et la Région autonome de Sardaigne). Ces partenaires ont vocation à partager les résultats de leurs actions.Ce programme a un budget total de 1,7 million d'euros (676.000 euros pour Ajaccio) et est financé à 85% par le Fonds européen de développement régional (Feder).Outre ces capteurs, huit actions pilote ont été mises en place par Ajaccio avec pour objectif d'obtenir la certification européenne "port propre" d'ici la fin 2021. Parmi elles, la dépollution du port, dans les prochaines semaines, avec l'enlèvement des épaves et macro-déchets et l'installation d'une pompe de récupération des eaux grises et noires, a expliqué Paul Corticchiato.Un petit robot télécommandé de dépollution en surface en forme de mini catamaran, le jellyfishbot, a également été acquis pour 40.000 euros et permet de récupérer les irisations d'hydrocarbures et les déchets flottants.
La dégradation de la situation sanitaire à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône a entraîné l'adoption de nouvelles mesures.
"Ce que nous redoutions s'est produit." Ce lundi, les autorités de Marseille et des Bouches-du-Rhône ont annoncé les nouvelles mesures prises pour tenir compte de l'évolution négative de la situation sanitaire dans la région. A Marseille, on compte 312 malades pour 100 000 habitants, près de deux fois plus que la moyenne nationale. Le préfet de la région Sud et des Bouches-du-Rhône, Christophe Mirmand, a dévoilé le plan d'action jusqu'au 1er octobre. Il s'agit d'abord d'étendre le port du masque dans les communes où le taux d'incidence est supérieur au niveau élevé du seuil d'alerte, c'est-à-dire 100 pour 100 000. 27 communes sont concernées.Dans les autres communes, le port du masque ne sera obligatoire à l'extérieur que dans les lieux de rassemblement (marchés, commerce, établissements scolaires, zones d'attente des transports en commun). "La protection de nos aînés constitue la priorité absolue (...), même dans le cadre familial", a insisté le préfet. Seront ainsi réactivés les registres communauaux, avec des appels quotidiens et des portages de repas. En Ehpad, "le test préventif de tous les nouveaux personnels" sera effectué. Surtout, les entrées de personnes venues de l'extérieur seront limitées, avec une seule visite par jour, de deux personnes au maximum.La Foire internationale de Marseille annuléeDans les bars et restaurants, la fermeture est maintenue de 0h30 jusqu'à 6 heures. "Les contrôles et les sanctions (du respect des gestes barrières) seront renforcées", a indiqué le préfet. Dans les 27 communes concernées par l'extension du port du masque, les événements de plus de 1.000 personnes sont interdits. "Les manifestations de grande ampleur sont donc annulées", a déclaré le préfet. Ainsi de la Fête des voisins et la Foire internationale de Marseille. Les fêtes étudiantes vont également "être empêchées". Dans les jardins et les parcs publics, les rassemblements statiques de plus de 10 personnes sont interdits. "Je n'exclus pas (...) de prendre des mesures de fermeture", a prévenu le préfet, tout en appelant à la plus vive vigilance dans le cadre privé. En début de conférence, le directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) PACA, Philippe de Mester, a souligné que les "services de réanimation sont dès à présent en très forte tension dans la région." 139 personnes sont hospitalisées en réanimation actuellement dans la région, et il reste ainsi 64 lits disponibles.Très peu de lits disponiblesA Marseille, la situation est encore plus tendue que dans le reste de la région. Jean-Olivier Arnaud, directeur de l'Assitance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM), a dressé le tableau de l'urgence actuelle dans la cité phocéenne : "Nous avons dédié 155 lits à la prise en charge des patients Covid. Ces lits sont pris sur la capacité actuelle. (...) 129 sont occupés. Nous ne sommes pas loin de la saturation." Le directeur de l'AP-HM a souligné la difficulté à faire cohabiter les malades atteints du Covid et les autres publics. A ce titre, des places vont être créées. Comme l'avait souhaité le Premier ministre Jean Castex, les tests Covid sont en voie d'être priorisés afin de lutter contre l'engorgement des laboratoires.
Des rafales de vent pouvant souffler jusqu'à 110 km/h dans les terres, 130 km/h sur le littoral, sont attendues jeudi.
Après la tempête Ciara, c'est au tour de la tempête Inès de toucher une partie du littoral français. Les départements du Calvados (14), de la Manche (50), de la Seine-Maritime (76) et de la Somme (80) ont été placés en vigilance orange pour vent violent et vagues-submersion pour la journée de jeudi 13 février. Cette tempête hivernale sera "de courte durée mais avec des vents suffisamment violents pour occasionner des dégâts significatifs", prévient Météo France. Jeudi matin, les départements en alerte connaîtront un "premier passage pluvieux et venteux", avec des rafales de sud-ouest pouvant souffler jusqu'à 80 à 90 km/h.Un deuxième passage est attendu en fin de matinée, avec des rafales de l'ordre de 90 à 110 km/h dans les terres, avec des pointes pouvant atteindre 110 à 130 km/h sur le littoral et caps exposés du Cotentin. Des rafales de vent soufflant à 90 km/h, avec des pointes pouvant atteindre 100 km/h sont également à prévoir dans les départements limitrophes. Météo France met également en garde contre les chutes d'arbres possibles, favorisées par les précédentes chutes de pluie.Les vents forts vont générer de fortes vagues qui vont s'amplifier dans la journée de jeudi sur la Manche. "Dans un contexte de grandes marées, la conjonction de niveaux marins particulièrement élevés et de très fortes vagues nécessite une attention toute particulière", indique l'institut de prévisions dans son bulletin de 16h. Ces conditions risquent d'engendrer des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral au moment de la pleine mer.
À la suite de l'annonce, samedi 29 février, par Édouard Philippe du recours au 49-3 pour faire adopter sans vote du Parlement la réforme des retraites, l'opposition a vertement critiqué le gouvernement.
De la gauche à la droite, ils sont tous encore sonnés par le coup de tonnerre qui vient de retentir dans l'hémicycle. À la surprise générale, en l'absence de plusieurs présidents de groupes d'opposition, Édouard Philippe a pris le micro pour annoncer le recours du gouvernement à l'article 49-3 de la constitution. "Cette situation est indigne, a tonné Marine Le Pen, interrogée par téléphone par BFM TV. Déclencher le 49-3 un samedi soir, sachant que l'opposition a 24 heures pour déposer et faire signer (il faut 58 signatures ndlr) une motion de censure, c'est tout à fait incorrect de leur part." Retraites/ utilisation du 49.3: les débats sont-ils vraiment terminés ?par BFMTVUne façon de faire qui a également heurté à gauche, comme le député LFI de la Somme, François Ruffin. "En catimini, un samedi après-midi, il (Édouard Philippe ndlr ) ajoute la lâcheté à sa solitude. Une nouvelle bataille s'ouvre : celle de la reconquête de ce pouvoir qu'ils nous volent." Après avoir rallié en urgence l'Assemblée, Jean-Luc Mélenchon a insisté sur "la violence extraordinaire de ces procédures", y voyant une manière de faire "déloyale" qui n'a que pour seul but de "tuer le débat.""Aujourd'hui, alors qu'on est au coeur du débat, avec des prétextes fallacieux, il (Édouard Philippe ndlr ) annonce la fin de la discussion", tonne dans les couloirs du palais Bourbon le président du groupe Gauche démocrate et républicaine, le communiste André Chassaigne.L'exécutif s'est justifié, arguant vouloir dépasser un "non-débat", l'adoption du texte étant entravée par le dépôt de 41.000 amendements. Un argument irrecevable pour le député PS et vice-président de l'Assemblée nationale, David Habib. "Quand on n'a pas été capable de fédérer et d'ouvrir le débat dans les meilleures conditions, on ne vient pas se réfugier derrière cet argument pour utiliser le 49-3 qui est un coup de matraque à la démocratie."Pour le président des Républicains, Christian Jacob, le gouvernement montre ses propres difficultés. "Ce recours au 49.3 est une nouvelle preuve de faiblesse de la part du Premier ministre !", a-t-il réagi sur twitter.Les opposants dénoncent la "fausse urgence" mise en place par la majorité. "Si cela devait prendre trois mois, pourquoi n'avons-nous pas pris trois mois ou même plus ?", interroge Marine Le Pen, qui estime que le gouvernement a profité du climat en France, minée par l'angoisse liée au coronavirus. "Ils se servent de l'inquiétude et de l'angoisse des Français sur le coronavirus pour pouvoir faire passer ce qui représente à l'évidence un coup de force."L'opposition dispose de moins de 24 heures pour faire adopter une motion de censure. Son vote, qui entraînerait la démission du gouvernement, est hautement improbable, La République en marche étant le parti le plus représenté dans l'hémicycle.
Le candidat à la mairie de Paris, classé troisième dans les intentions de vote pour les prochaines municipales, vient de détailler certaines de ses mesures.
100 000 euros, pas moins. C'est le montant que Benjamin Griveaux entend "donner" à 20 000 ménages désireux de devenir propriétaires à Paris. La mesure, censée bénéficier aux classes moyennes, ne s'adressera pas "à des logements de 300m²", précise le candidat au Parisien. Municipales à Paris: «Il faut se rassembler, Benjamin Griveaux doit l’entendre», appelle Isabelle Florennes (MoDem)par Lopinion.fr"Au moment de la revente, la ville prendra une part de la plus-value qui sera plafonnée autour de 20% du prix du bien", a-t-il précisé.Alors que le mètre carré a dépassé 10 000 euros par endroits dans la capitale, certains internautes ont moqué cette mesure comme marquant une forme de déconnexion de l'élu vis-à-vis de la réalité des classes moyennes. "Il faut aider (les classes moyennes) à devenir propriétaires", estime Benjamin Griveaux, qui relève qu'"à Paris, quand vous n'avez pas d'apport, vous ne pouvez pas acheter. C'est la pire des inégalités". Pour le candidat, classé troisième dans les intentions de vote derrière la maire PS sortante, Anne Hidalgo, et la LR Rachida Dati, les 100.000 euros d'apport représentent "l'équivalent d'une chambre pour une famille qui s'agrandit".20 000 logements concernésSont notamment visées par la mesure les classes moyennes, par exemple les couples avec un enfant qui gagnent à deux environ 6.000 euros par mois, soit "trop pour accéder au logement social et pas assez pour acheter", a précisé l'entourage du candidat. Son objectif est l'acquisition de 20.000 logements. Pour financer l'opération, Benjamin Griveaux ambitionne de mettre "700 millions d'euros sur la table, et lever sur les marchés 1,3 milliard d'euros" sur la mandature.Autres mesures en faveur du logement: le "recensement des logements vacants" à Paris pour ensuite "proposer aux propriétaires les plus réticents" de les louer à la Ville de Paris, qui les sous-louera aux classes moyennes.Selon plusieurs études, le logement est l'une des principales préoccupations des habitants de Paris, où le mètre carré a dépassé en septembre les 10.000 euros, un prix de plus en plus déconnecté du niveau de vie des Parisiens.Dans le même temps, le candidat a expliqué qu'il souhaiterait créer "un nouveau métier" : celui de manager de rue. Ils seront 1000. Chacun aura en charge un pâté de maison de 5 ou 6 rues et aidera à régler les problèmes de l'espace public : un trottoir endommagé, un trou dans la chaussée, un lampadaire cassé." Une fonction assez semblable à celle de délégué de quartiers, un poste bénévole déjà existant dans les communes.
Les gilets jaunes du Ralliement d'initiative citoyenne (RIC) ont annoncé mercredi leur intention de présenter une liste aux élections européennes de mai. Ingrid Levavasseur, l'une des figures du mouvement social, sera tête de liste.
Au cœur du débat depuis près de trois mois, les "gilets jaunes" sont-ils en passe de devenir une force politique ? Après des semaines de mobilisation, certains d'entre eux ont décidé de se lancer dans la course aux européennes. Dans un communiqué publié ce mercredi 23 janvier, le "ralliement d'initiative citoyenne" (RIC) a diffusé une liste de dix noms, en vue de constituer une liste complète de 79 candidats pour le scrutin du 26 mai."Le mouvement social citoyen né dans notre pays le 17 novembre 2018 fait apparaître la nécessité de transformer la colère en un projet politique humain, capable d'apporter des réponses aux Français qui soutiennent le mouvement depuis des mois. Nous, citoyens français, ne voulons plus subir les décisions des instances européennes et les diktats des castes de financiers et de technocrates, qui ont oublié le principal : l'humain, la solidarité et la planète", écrit le nouveau mouvement, affirmant que ses éventuels eurodéputés auront "avant tout, la mission de porte-parole des citoyens qui seront consultés tout au long du mandat"."On pourrait très bien avoir 79 candidats dès aujourd'hui, mais on a choisi d'ouvrir au participatif. Il y aura une votation interne entre les candidats actuels pour désigner les autres places", a assuré à l'AFP Hayk Shaninyan, une figure des "gilets jaunes". Il sera "directeur de campagne", mais lui même ne figure pas pour l'instant sur la liste. "On vise un dépôt officiel mi-février", a-t-il affirmé, assurant que l'appel à candidature sur la liste était ouvert "à tous les citoyens". Les "gilets jaunes" bien placés dans les sondagesIngrid Levavasseur, 31 ans, sera tête de liste. Cette aide-soignante de l'Eure avait récemment renoncé à devenir chroniqueuse "gilets jaunes" sur BFMTV, après avoir reçu des menaces. Parmi les dix noms sur la liste, les autres candidats ont entre 29 et 53 ans, avec des professions variées (chef de petite entreprise, cariste, juriste, mère au foyer ou encore fonctionnaire).L'initiative s'ajoute à un projet de liste annoncé en décembre par le chanteur Francis Lalanne sous le nom de "rassemblement gilet jaune citoyen", qui n'a plus communiqué ces dernières semaines."Bonne chance aux gilets jaunes dans leur liste!", a réagi Nicolas Dupont-Aignan ce mercredi soir sur BFMTV. Manifestement sceptique quant à cette liste concurrente, la tête de liste Debout la France a estimé "il ne suffit pas d'annoncer une liste, il faut avoir un projet, des personnalités et une cohérence". Selon un sondage Elabe publié mercredi, une liste "gilets jaunes" est créditée de la troisième place, avec 13% des voix, derrière La République en Marche et le Rassemblement national, mais devant Les Républicains ou la France Insoumise. L'irruption d'une liste "gilets jaunes" nuirait principalement au RN, selon Elabe. Ce sondage porte toutefois sur l'hypothèse d'une liste "gilets jaunes" et non précisément sur la liste annoncée mercredi.
Environ 4 millions de particuliers sont encore concernés par ces tarifs, censés disparaître à l'horizon 2023 pour des prix librement fixés par les fournisseurs.
Les tarifs réglementés de vente du gaz, appliqués par Engie à des millions de foyers français, vont reculer de 0,9% au 1er janvier, a annoncé la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dans un communiqué publié vendredi 20 décembre. "Cette baisse est de 0,2% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,5% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 1% pour les foyers qui se chauffent au gaz", détaille l'autorité. Pour l'ensemble de l'année 2019, ces tarifs réglementés de vente (TRV) de gaz ont baissé en tout de 11,9%, souligne la CRE. La loi Énergie et Climat promulguée en novembre prévoit l'extinction progressive d'ici à 2023 de ces TRV gaz, qui sont fixés par les pouvoirs publics et avaient été jugés contraires au droit européen par le Conseil d'État.A l'avenir, il ne restera plus que des offres dites de marché, aux prix fixés librement par les fournisseurs. Environ 4 millions de particuliers disposent encore d'un contrat de gaz aux TRV. Mais depuis le 20 novembre, Engie a cessé de commercialiser de nouveaux contrats de ce type.
La mesure risque de déplaire aux usagers réguliers de la voiture. Pierre Hurmic, le nouveau maire Vert de Bordeaux, en Gironde veut donner plus de place aux piétons et aux cyclistes, jusqu'à interditre les automobilistes dans sa ville.
Son objectif : aller "à terme" vers une "interdiction de la voiture". L'écologiste Pierre Hurmic, fraîchement élu à la mairie de Bordeaux dimanche 28 juin, insiste sur la mise en place d'une mesure en douceur, afin de "dégoûter progressivement l'automobiliste d'emprunter ces chaussées".L'édile, qui a mis fin à 73 ans de règne de la droite sur la ville, avec 46,48% des suffrages - contre 44,12% pour son principal adversaire à droite Nicolas Florian - explique dans un entretien à 20 Minutes mercredi 1er juillet qu'il veut commencer par installer des pistes cyclables "continues et sécurisées". Volonté de "rééquilibrer les choses""Dans les aménagements urbains, 70% de la voirie est consacrée à la voiture, or elle représente 29 % des déplacements", constate Pierre Hurmic."Je ne veux pas interdire la voiture, mais rééquilibrer les choses", estime-t-il, "même si à terme je pense qu'on ira vers une interdiction. Mais, pour le moment, on va y aller calmement".Une interdiction totale qui n'a pas d'échéance pour l'instant. L'édile a d'ores et déjà "proposé comme solution post-Covid, que l'on mette tout le secteur intraboulevard en "zone 20", dans lesquelles le piéton et les cyclistes sont prioritaires ; le piéton a le droit de marcher au milieu de la route, et la voiture s'adapte".La question de la place de la voiture en ville est récurrente dans d'autres grandes municipalités, comme à Paris, où la maire sortante Anne Hidalgo (réélue à 48,7% des voix) a fait l'objet de beaucoup de critiques, durant son mandat et sa campagne. Rachida Dati dénonçait par exemple lors du dernier débat avant le second tour mercredi 24 juin "l'explosion" de la pollution dans la capitale depuis la politique de "sans voitures" initiée par la maire socialiste.
N'est pas "magnifaïk" qui veut. Non ce n'est pas Cristina Cordula qui a donné des conseils shopping dans un centre commercial de Vichy, mais bien son sosie.
Une opération repérée par Laurent Ruquier qui a décidé d'évoquer le sujet dans "Les Grosses têtes" sur RTL le 29 mai dernier. "Quand j'ai vu cette affiche, je me suis dit: "c'est pas ma Cristina". C'est qui ce travelo ?", a demandé l'animateur à la Brésilienne qui n'a pas fait dans la dentelle pour lui répondre. "Ce n'est pas moi, c'est une photo vraiment grotesque, d'un mauvais goût pas possible (...) J'ai envoyé mon avocat tout de suite. Quelle horreur!" s'est insurgée la star du relooking. Une séquence terrible pour son sosie. "Ça a été très dur à vivre. J'étais catastrophée", a confié l'imitatrice Ludivine Valandro dans une vidéo postée sur son compte You Tube où elle tombe la perruque et s'en prend à l'animateur qui a lancé la guerre. "Monsieur Ruquier, je vous pensais beaucoup plus intelligent que ça. Il serait bon de votre part de m'envoyer des excuses. Je demande des excuses en radio, parce que vous m'avez rabaissée, salie en radio à une heure de grande écoute", a-t-elle exigé avant de révéler qu'il y a deux ans Cyril Hanouna l'avait présentée à Cristina Cordula dans son émission sur Europe 1. Une vidéo d'explication déjà vue plus de 40 000 fois. Une pétition en faveur du sosie a même été lancée.
Après une disette médiatique de plusieurs mois, Marine Le Pen va faire sa rentrée politique ce samedi 3 septembre dans le petit village de Brachay (Haute-Marne). Cela plusieurs jours après les autres ténors politiques.
Selon son conjoint, Louis Aliot - également vice-président du Front national (FN) -, la candidate à l'élection présidentielle va "revenir dans le débat politique" et "attaquer la campagne électorale".Marine Le Pen s'est faite discrète dans les médias cet été. La présidente du FN n'a pris la parole que sur de grands événements comme l'attentat de Nice, l'assassinat du père Hamel à Saint-Étienne du Rouvray ou la crise du lait. Elle a également posté une lettre, sur son blog "Carnets d'espérances", pour expliquer que "le burkini doit être proscrit des plages françaises, où il n'a strictement rien à faire". Mais rien d'autre... La députée européenne a volontairement évité les plateaux de télévision ou de radio, laissant Florian Philippot, Marion Maréchal-Le Pen ou Gilbert Collard porter la voix du parti."LA STRATÉGIE DU RETRAIT"Selon Europe 1, la candidate à l'élection présidentielle ne compte pas changer de stratégie : ses apparitions médiatiques resteront rares, explique la radio, "puisque sa récente diète médiatique n'a pas entamé sa popularité". Plusieurs sondages la donnent toujours qualifiée pour le second tour en 2017, si ce n'est en tête du premier. Selon le baromètre Ipsos, publié par Le Point le 23 août, elle recueille 25% d'opinions favorables chez les Français. Un score inférieur à Alain Juppé (48%), Emmanuel Macron (39%) ou François Fillon (36%) mais stable par rapport à juin. Elle participera cependant à la future émission de Karine Le Marchand, "Ambition intime" sur M6."Elle est dans sa stratégie de retrait et de solennisation de sa parole", a justifié l'eurodéputé FN, Nicolas Bay, dans Le Parisien. "Mais elle a travaillé tout l'été sur son équipe et ses thèmes de campagne. Il lui fallait ce temps au calme pour être prête. Et elle l'est", a ajouté au quotidien le conseiller régional des Hauts-de-France, Sébastien Chenu, membre du Rassemblement bleu Marine (RBM). "Dans la séquence actuelle, elle n'a pas besoin d'en rajouter, ni d'être dans le mauvais bruit de fond médiatique. La droite s'occupe d'être dans la surenchère", a lui estimé le politologue, Jean-Yves Camus, dans Le Parisien."Le discours de Brachay, samedi, puis les Estivales de Fréjus, deux semaines plus tard, vont nous permettre de revenir dans le débat politique", a expliqué mardi Louis Aliot sur le JDD.fr. "Il y a la campagne pour la primaire de la droite, qui sera ensuite remplacée par celle de la primaire de gauche... Donc à partir de Fréjus, on verra effectivement Marine Le Pen plus souvent. On va attaquer la campagne électorale". Et le vice-président du FN d'ajouter : "Ce sera peut-être plus dur d'exister dans les médias, mais ne vous inquiétez pas, on ne risque pas de nous oublier, nos adversaires ne font que parler de nous !" LE CAS JEAN-MARIE LE PENLa campagne de Marine Le Pen risque cependant d'être parasitée par un homme : son propre père, Jean-Marie Le Pen, dont le procès sur son exclusion du parti se tiendra en octobre. Selon plusieurs médias, l'ancien président du FN vient également de déposer la marque "Jean-Marie Le Pen" à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) pour présenter des candidats lors des futures élections législatives. "On a déjà un socle de 40 circonscriptions en capacité de nous représenter", détaille au Parisien l'un de ses bras droit, Lorrain de Saint Affrique. "Son pouvoir de nuisance politique est faible, mais son pouvoir de nuisance médiatique est encore bien réel. Ça va être un boulet, jusqu'au bout", explique de son côté l'entourage de Marine Le Pen. "Jean-Marie Le Pen a intégré les livres d'Histoire, il n'est plus dans le débat public. Les médias tentent de le maintenir sous respiration artificielle, mais sa voix ne porte plus", juge Louis Aliot. "Plus personne ne se préoccupe de savoir ce qu'il pense. Ce procès sera sans aucune conséquence sur l'opinion".
Après un an d'enquête sur une vaste arnaque, les gendarmes des Vosges ont enfin interpellé six personnes. Une plainte avait été déposée pour abus de de faiblesse et escroquerie à Gérardmer en juillet 2019, comme l'explique France Bleu.
Les gendarmes des Vosges ne cachent pas leur joie. Il leur aura fallu un an d'enquête sur une arnaque parfaitement orchestrée pour enfin interpeller six suspects récemment. Tout commence en juillet 2019, dans la commune de Gérardmer où ils prennent connaissance d'une plainte pour abus de faiblesse et escroquerie. L'opération était très bien ficelée et précise : des personnes âgées recevaient un coup de téléphone du Maroc. Puis elles se faisaient flouer en pensant remporter un "prix de valeur" à la condition de devoir auparavant "assister à une présentation" où leur étaient proposés "des produits hors de prix par de prétendus kinésithérapeutes", relate France Bleu.Des produits bon marché qui valaient seulement un tiers de la somme réclamée... Puis, au plus fort de la crise sanitaire, les escrocs n'ont même eu aucun scrupule à vendre des soit disant "masques miracles" à 1500 euros aux personnes âgées, une population particulièrement touchée par l'épidémie de coronavirus.Au moins une centaine de personnes escroquéesL'arnaque avait atteint une telle ampleur qu'on dénombre, pour l'instant, au moins une centaine de personnes concernées, dont une bonne partie autour de Gérardmer. Mais d'autres victimes pourraient bien exister. Sur les six interpellés, trois ont été placés pour l'heure en garde à vue. Les trois autres sont sous contrôle judiciaire. Et les preuves sont accablantes comme le note France Bleu : documents et pièces retrouvés à leurs domiciles, voitures de luxe, bijoux, mobilier, articles de décoration...Les gendarmes estiment que l'arnaque a rapporté des centaines de milliers d'euros aux suspects sans exclure toutefois la possibilité que ce chiffre soit sous-estimé. La gendarmerie a ainsi déclaré : "L'analyse des comptes bancaires des auteurs laisse apparaître un bénéfice de plusieurs centaines de milliers d'euros découlant de l'escroquerie."
Les difficultés devraient être particulièrement marquées dans le sens des retours, entre le pourtour méditerranéen et la région Auvergne-Rhône-Alpes.
La circulation sera "difficile", voire "très difficile" durant tout le week-end du 15 août, classé orange dans le sens des retours au niveau national et rouge autour de la Méditerranée et en Auvergne-Rhône-Alpes. "Les retours en direction du nord vont prendre le pas sur les départs vers les régions côtières. Les flux de circulation majoritaires se feront du sud du pays vers le nord", résume Bison Futé dans son communiqué, vendredi 14 août. Durant tout le week-end, "la circulation sera dense et bien souvent difficile sur l'arc méditerranéen entre l'Italie et l'Espagne", dans les deux sens, sur les autoroutes A8, A7, A54 et A9.Dans le sens des départs, les difficultés vont se concentrer samedi en Auvergne-Rhône-Alpes et sur le pourtour méditerranéen avec une journée classée rouge. Bison Futé conseille de quitter ou traverser l'Ile-de-France avant 8h. Dans le sens des retours, vendredi et samedi sont classés rouge sur le littoral méditerranéen tandis que dimanche, les plus gros ralentissements sont attendus en Auvergne-Rhône-Alpes. Pour ce week-end de chassé-croisé, quelque 550 policiers seront déployés sur 117 points de contrôles de l'agglomération parisienne, a indiqué la préfecture de police de Paris dans un communiqué.
Emmanuel Macron est intervenu ce mardi soir devant plusieurs parlementaires réunis à la Maison de l'Amérique latine. Le président de la République a tenu à assumer alors que l'affaire Benalla ne cesse de s'amplifier.
"S'ils cherchent un responsable, le seul responsable c'est moi et moi seul". Voilà comment Emmanuel Macron a réagi à l'affaire Benalla qui secoue l'exécutif depuis plusieurs jours, a notamment tweeté le député LREM du Haut-Rhin, Bruno Fuchs.Le président de la République s'est exprimé ce mardi soir devant les parlementaires LREM à la Maison de l'Amérique latine, assumant dans les grandes lignes les proportions prises par l'affaire. "Ce qu'il s'est passé le 1er mai a été pour moi une trahison". Et d'en rajouter une couche. "Ça n'est pas la République des fusibles, la République de la haine. On ne peut pas être chef par beau temps. S'ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu'ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français."Remobiliser les troupesEmmanuel Macron qui a tenu à rappeler avoir été le premier à "avoir fait confiance à Alexandre Benalla" et avoir "confirmé sa sanction". Le chef de l'État a également fait preuve de fermeté concernant le respect des lois de la république. "Personne, personne auprès de moi ou dans mon cabinet n'a jamais été protégé ou soustrait aux règles, aux lois de la république, au droit de tous les citoyens". Emmanuel Macron avait gardé le silence depuis le début de l'affaire, provoquant l'ire de l'opposition. Dans la foulée, le chef du groupe LREM à l'assemblée, Richard Ferrand a tenu à remobiliser ses troupes, explique France Info. "J'ai un message, celui de notre campagne : continue, on ne lâche rien".Une affaire qui a un peu plus écorné l'image du président. Dans les sondages. 73 % des Français pensent que cette affaire a eu un impact négatif sur son image.
Un réseau de bénévoles, repéré par le Huffpost, propose un temps de lecture et d'échange par téléphone. Lancé par une écrivaine, le projet aide à briser l'isolement, notamment pour les personnes âgées.
C'est une nouvelle forme de solidarité, née en cette période si particulière de confinement. Pour mieux vivre l'isolement, le réseau "Lire et Relier", lancé par l'écrivaine et bibliothécaire Régine Detambel, a rassemblé une armée de bénévoles appelés "coronalecteurs". Le projet, repéré par le Huffpost, vise à consacrer un temps de lecture par téléphone à des personnes seules. Le plus souvent, les "coronalecteurs" s'adressent à des personnes âgées, qui vivent dans l'angoisse de la solitude. "C'est un prétexte pour que vienne une voix vivante qui va éveiller l'esprit et faire oublier les angoisses", confie Régine Detambel au Huffpost. "Notre but, c'est d'enrober cette terreur avec la voix et la fiction."Créer du lienUne "coronalectrice" citée par le site Actu.fr va dans le même sens que la créatrice du projet. Pour elle, l'objectif est avant tout humain. "On crée du lien, on échange aussi. On prend des nouvelles. Une proximité doit s'installer", détaille-t-elle.D'après nos confrères, une soixantaine de personnes sont actuellement accompagnées par les bénévoles du réseau "Lire et Relier", dont un grand nombre dans les Ehpad. En attendant la sortie du confinement, qui s'annonce lente et progressive, voilà de quoi rendre le temps un peu moins long.
Salah Abdeslam, seul membre des commandos jihadistes du 13 novembre 2015 resté en vie, a été extrait le mardi 19 juin de sa cellule de Fleury-Mérogis (Essonne) pour être hospitalisé en raison d'une crise d'appendicite.
Salah Abdeslam, 28 ans, a été transféré, avec le concours du GIGN, vers le centre hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes, à une quinzaine de kilomètres de la prison de Fleury-Mérogis, a indiqué à l'AFP la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP), confirmant une information du Parisien."Le niveau d'attention est maximum"Selon RTL, le Français d'origine marocaine fait l'objet d'une surveillance drastique : des hommes "cagoulés" GIGN restent en permanence devant sa chambre. "Une quinzaine de fourgons se trouvent à l'extérieur pour fouiller chaque véhicule", ajoute la radio. Le terroriste se trouve dans une aile isolée de l'hôpital au premier étage et dispose d'une chambre dédiée. "Le niveau d'attention est maximum, le niveau de sécurité est hyper élevé", a confirmé au Figaro une "source bien informée". Une surveillance 24 heures sur 24 sera maintenue pendant toute la durée de son hospitalisation, précise de son côté Le Parisien.Incarcéré à l'isolement complet à Fleury-Mérogis, Salah Abdeslam est l'unique membre encore en vie des commandos qui ont fait 130 morts le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis et un suspect-clé dans l'enquête sur ces attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI). Qui est Salah Abdeslam, dont le preneur d'otages de l'Aude réclame la libération depuis la mi-journée ? - VIDEOpar Jeanmarcmorandini.comEn Belgique, lui et son complice Sofiane Ayari, un jihadiste tunisien de 24 ans, ont été condamnés en avril à 20 ans de prison pour leur participation à une fusillade avec des policiers survenue à Bruxelles, trois jours avant leur interpellation dans le quartier de Molenbeek.
"Quelques semaines de galère plutôt qu'une vie de misère, c'est ce qu'on défend". Le Premier ministre n'a pas apaisé la colère des syndicats, mercredi, en présentant les grandes lignes de la réforme des retraites.
Laurent Brun, secrétaire général de la CGT cheminots, était l'invité de franceinfo ce jeudi 12 décembre 2019. Alors que la grève contre la réforme des retraites entre dans sa deuxième semaine, le syndicaliste donne le ton pour la suite du conflit : "Pas de trêve pour Noël, sauf si le gouvernement revient à la raison avant ça" a-t-il martelé au micro de la radio. Le patron de la CGT cheminots prévient : "La grève continue parce que le gouvernement est droit dans ses bottes et donc qu'elle va durer longtemps". Et d'ajouter : "Il y a une grande détermination à aller au bout. Quelques semaines de galère plutôt qu'une vie de misère, c'est ce qu'on défend". Mercredi, Edouard Philippe pensait apaiser la colère qui gronde depuis une semaine déjà en détaillant le projet de réforme des retraites. En vain. La mobilisation se poursuit et se renforce même. La CFDT, syndicat réformiste favorable à l'instauration d'un système de retraite à point, a estimé que la "ligne rouge" avait été "franchie" avec la décision d'instaurer un âge pivot à 64 ans.Ce jeudi, la grève est largement reconduite, dans les transports notamment. La direction de la SNCF prévoit 1 TGV sur 4, 4 TER sur 10 et 1 Transilien sur 4. Côté Intercités, 1 train sur 4 circule. A la RATP, dix lignes de métro restent fermées (2, 3, 3bis, 5, 6, 7bis, 10, 11, 12 et 13). Côté RER, 1 RER B sur 3 circule aujourd'hui et 1 train sur 2 pour le RER A. Du côté des bus et des trams, seuls 50% du trafic est assuré. Tout cela entraîne de conséquents bouchons en Ile-de-France. A 8 heures, on comptait 410 km de bouchons cumulés, contre 436 la veille, rapporte franceinfo.
Jusqu'à présent, le tabac à rouler et les cigarillos avaient été moins ciblés par les hausses de prix.
Le gouvernement étudierait la possibilité de relever "très fortement" les taxes sur le tabac à rouler, les cigarillos et les cigares, révèle Le Journal du Dimanche, le 21 juillet. Au ministère de la Santé, on a indiqué au JDD qu'"il y (avait) des discussions mais, à ce stade, rien n'est validé et rien ne le sera avant la mi-septembre". Pour le ministère de la Santé, il s'agirait de répondre à un objectif de santé publique. "Le tabac est la première cause évitable de mortalité en France", rappelle-t-il sur son site. 75 000 personnes meurent chaque année en France à cause du tabac. Parmi les mesures mises en place pour réduire le nombre de fumeurs se trouve l'augmentation progressive du prix du tabac. Le prix moyen du paquet de cigarettes, qui a déjà augmenté ces dernières années, doit ainsi être porté à 10 euros d'ici 2020. Jusqu'à présent, le tabac à rouler et les cigarillos avaient été moins ciblés par les hausses de prix. Selon le ministère, les augmentations de prix sur les paquets de cigarettes ont eu l'effet escompté. "On a observé une baisse des volumes conforme à ce qu'on avait prévu. En revanche, les ventes de tabac à rouler et des cigarillos n'ont pas diminué autant qu'on l'avait imaginé et on se demande s'il n'y a pas un effet de report des cigarettes vers ces produits moins chers", indique-t-on au JDD. Des études ont été lancées pour voir si un tel effet existait bien. Fabrice du Repaire, délégué général de l'association française des tabacs à fumer et secrétaire général de la Fédération des fabricants de cigares, a expliqué dans le JDD redouter "une envolée du prix de la blague de 30 grammes de tabac à rouler". Selon lui, "elle pourrait passer à 15 euros en novembre 2020."
Un autocar transportant des élèves du lycée Notre-Dame à Rezé (Loire-Atlantique) s'est renversé dimanche 25 février sur une route d'Islande balayée par des vents violents.
Il y a eu plus de peur que de mal. Dimanche 25 février, un autocar transportant des élèves du lycée Notre-Dame à Rezé, l'un des plus gros établissements privés de l'agglomération nantaise, s'est renversé sur une route d'Islande, près de la ville de Borgargnes, sur la côte ouest, où les rafales de vent atteignaient 100 km/h.L'accident s'est produit vers 16h heure locale (17h heure de Paris) et a impliqué 26 élèves de 15 et 16 ans, accompagnés de quatre professeurs et deux chauffeurs islandais. "La situation était bien meilleure que ce que les premières constatations pouvaient laisser craindre", a indiqué dimanche un communiqué de la protection civile islandaise sur son site internet.Dans un premier temps, les secours avaient signalé un seul blessé léger parmi les élèves, un adolescent de 16 ans, hospitalisé, qui se plaignait de douleurs au cou. Lundi matin 26 février, la direction diocésaine de Nantes a précisé qu'une seconde élève avait également été blessée, tout aussi légèrement, rapporte Ouest France. " Les nouvelles sont rassurantes, les deux adolescents ont pu parler avec leurs parents au téléphone ", a précisé la direction diocésaine.
Les procureurs américains ont demandé vendredi la prison à perpétuité pour Keith Raniere, condamné en juin 2019 pour trafic sexuel après avoir été longtemps le gourou d'une organisation qui lui permettait d'entretenir un harem d'esclaves sexuelles.
Keith Raniere, 60 ans, avait été reconnu coupable des sept chefs d'inculpation retenus contre lui - dont exploitation sexuelle d'une adolescente de 15 ans, extorsion et association de malfaiteurs - après six semaines de procès devant le tribunal fédéral de Brooklyn. Sa peine devrait être fixée lors d'une audience prévue le 27 octobre prochain.Au-delà de la gravité des crimes, sa conduite depuis sa condamnation "témoigne d'un déni total de culpabilité", affirment les procureurs dans un document enregistré vendredi au tribunal."Il continue à avoir des contacts réguliers avec ses fans", "ne montre aucune empathie pour ses victimes", et "continuerait à commettre des crimes s'il était libéré". Ils citent notamment des courriels dans lesquels Raniere présente son organisation comme "une bonne chose", quelque chose de potentiellement "sacrée", et se demande ouvertement qui en "reprendra le flambeau".Keith Raniere dissimulait ses pratiques derrière une organisation baptisée Nxivm (prononcer Nexium), fondée en 2003, dont le but officiel était de dispenser des formations pour un meilleur accomplissement personnel. Dès le début, ce personnage charismatique avait entretenu un cercle de 15 à 20 femmes sous influence, avec lesquelles il avait des relations sexuelles à son gré. L'une d'entre elles était âgée de 15 ans seulement.Lors de son procès, l'accusation l'a dépeint en manipulateur, usant de ressorts psychologiques classiques pour maintenir les femmes sous influence, s'appuyant sur quelques personnes de confiance pour en recruter d'autres.La défense avait tenté, sans succès, de faire la distinction entre moralité et légalité quant au comportement de Keith Raniere.Celui qui se faisait appeler "Vanguard" a toujours affirmé que les relations sexuelles avec les membres de la secte étaient consensuelles.Les cinq co-accusées de Keith Raniere ont, l'une après l'autre, plaidé coupable et évité le procès.Parmi elles, l'héritière de l'empire des spiritueux Seagram, Clare Bronfman, dont la peine devrait être connue le 30 septembre, et l'actrice Allison Mack, pour laquelle la date de prononcé de peine n'est pas encore arrêtée. L'histoire a fait l'objet de deux adaptations à l'écran: une docu-série en neuf épisodes, "The Vow" ("Le voeu"), qui vient de sortir sur HBO, qui insiste sur le côté non-sexuel de l'organisation, et un film de Lisa Robinson, "Escaping the Nxivm Cult", sorti en 2019, autour du témoignage d'une mère ayant tenté de sortir sa fille de l'organisation.
L'événement est annulé pour assurer la sécurité des adoptants, des animaux et du personnel, après l'explosion de violence de samedi dernier.
La SPA a annoncé mardi 4 décembre qu'elle annulait son traditionnel Noël des animaux -au cours duquel chiens et chats sont proposés à l'adoption dans un refuge éphémère- qui devait se tenir à Paris ce week-end place de la République. L'association a invoqué "des raisons de sécurité" à la suite des violences de samedi."Je suis désemparé, ces événements nous privent de notre grand rendez-vous annuel. On comptait beaucoup sur cette opération d'adoption à Paris, en fin d'année, pour désengorger nos refuges de province", a expliqué Jacques-Charles Fombonne, le nouveau président de la SPA. "Mais pour la sécurité des adoptants, de mon personnel et des animaux, j'ai décidé d'annuler l'opération, par ailleurs très coûteuse", qui ne "peut pas prendre de risque car la place de la République est une place symbolique".Une centaine de bénévoles et des vétérinaires devaient se rendre sur le site pour accueillir les milliers de candidats à l'adoption attendus. Les 62 refuges de province et maisons SPA où 5.000 animaux attendent un nouveau maître resteront, eux, ouverts. La SPA lance un appel à la solidarité pour que toutes les personnes qui avaient le projet d'adopter un animal lors de cette manifestation se rendent dans un de ces refuges. Jacques-Charles Fombonne "espère pouvoir reporter cet événement au printemps". "Je ne laisse pas tomber car on doit faire le vide dans nos refuges", a-t-il dit. L'an dernier, 13.000 personnes s'étaient rendues au refuge éphémère parisien de Noël, plus de 500 chiens et chats avaient trouvé un nouveau foyer.
L'agression s'est produite dans la station de métro Stade-de-Gerland, à Lyon (Rhône). Elle aurait été filmée, selon Le Progrès.
Vers 00h15 dimanche 20 septembre, un jeune homme âgé d'une vingtaine d'années a été agressé par deux individus dans la station de métro Stade-de-Gerland, située dans le 7e arrondissement de Lyon (Rhône). Touchée par des coups de couteau et frappée à l'aide de tessons de bouteille, la victime s'est effondrée et n'a pas pu être réanimée par les secours, indique le journal Le Progrès. Deux témoins avaient également tenté de lui venir en aide, en vain. Les deux agresseurs présumés, ivres au moment des faits, ont été interpellés en possession d'un couteau à la lame partiellement brisée. La partie manquante a été retrouvée dans le corps de la victime. Tous deux seraient des étrangers en situation irrégulière âgés d'une vingtaine d'années.Sur la ligne B du métro lyonnais, des caméras sont positionnées dans les stations. Tout de suite réquisitionnée par la police, la vidéo des faits devrait rapidement servir l'enquête. "De tels faits, heureusement, restent rarissimes dans le métro", a expliqué Keolis Lyon, qui exploite le réseau de transports en commun lyonnais pour le compte du SYTRAL, au quotidien. En mai dernier, un passager était décédé dans le métro, mais la victime s'était électrocutée en traversant les rails à la station Perrache.
Mauvaise nouvelle pour les fans de Vanessa Burggraf. Selon nos confrères de Closer, la journaliste pourrait bientôt être remplacée dans On n'est pas couché.
Si Laurent Ruquier souhaite garder la chroniqueuse dans son émission, la productrice du programme ne serait pas du même avis. Depuis son arrivée dans On n'est pas couché après le départ de Léa Salamé, Vanessa Burggraf doit faire face aux critiques très violentes des téléspectateurs. Alors que la journaliste avait réussi à trouver sa place avec Yann Moix, elle s'est attiré la colère des internautes il y a plusieurs semaines après un dérapage dans l'émission sur l'autisme. Rapidement, Vanessa Burggraf a présenté ses excuses le 2 mars dernier alors qu'elle se trouvait dans les locaux de SOS Autisme France. La chroniqueuse a notamment déclaré "avoir compris la réaction des familles et des personnes autistes". Mais malgré ces dérapages, Laurent Ruquier souhaite garder la journaliste auprès de lui la saison prochaine : "Vous verrez que la saison prochaine, tout le monde trouvera qu'elle fait parfaitement le job !", a-t-il confié lors d'une interview pour Télé Star.Malheureusement, il semblerait que cet avis ne soit pas partagé par la production de l'émission. Selon nos confrères de Closer, la productrice Catherine Barma voudrait au contraire que l'ancienne journaliste de France 24 quitte On n'est pas couché. Alors qu'en janvier dernier, elle affirmait que la chroniqueuse avait des efforts à fournir, Catherine Barma aurait déjà sa remplaçante en vue, et il s'agirait d'Apolline de Malherbe, qui officie sur BFMTV. Yann Moix soutiendrait Catherine Barma dans cette décision. Il faudra attendre encore quelques semaines avant de connaître la fin de cette histoire et savoir si Vanessa Burggraf sera licenciée.
La chanteuse bretonne Nolwenn Leroy révèle dans les colonnes de Ouest France n'avoir jamais été invitée au festival des Vieilles Charrues.
Dans une interview accordée au journal Ouest France, Nolwenn Leroy confie qu'elle "adorerait" être invitée au festival des Vieilles Charrues. La chanteuse, révélée dans l'émission "Star Académy", n'a cependant jamais été invitée au festival qui a lieu tous les ans au mois de juillet à Carhaix (Finistère). "Contrairement à ce que beaucoup ont pensé, je n'ai jamais refusé d'y aller. On ne m'a jamais invitée. J'ai croisé les doigts jusqu'au bout. Mais j'ai l'impression d'être persona non grata", confie-t-elle au quotidien régional.En 2010, Nolwenn Leroy avait pourtant cartonné avec son album "Bretonne", consacrée à la musique bretonne et celtique, au point de recevoir un double disque de diamant. "Je ne ferme pas complètement la porte à un Bretonne 2 mais je réfléchis pour l'instant à un projet qui y serait lié, sous un autre angle, sans être une suite", raconte la chanteuse à Ouest France. Elle travaille actuellement sur son prochain album, "tourné vers le folk français des années 1970", qui doit sortir en novembre prochain. Avant un concert aux Vielles Charues à l'été 2019 ?
Le référendum sur l'indépendance en Nouvelle-Calédonie est officiellement reporté au 4 octobre 2020, selon le décret du ministère de l'Intérieur convoquant les électeurs, a indiqué mercredi la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye à l'issue du Conseil des ministres.
La date du deuxième référendum, initialement prévu le 6 septembre, "a été reportée au 4 octobre 2020 compte tenu des conséquences de la crise sanitaire", a expliqué la porte-parole. Matignon avait déjà annoncé fin mai aux leaders indépendantistes et loyalistes calédoniens son intention de reporter le scrutin au 4 octobre. Mais le 12 juin dernier une majorité des élus du Congrés de Nouvelle-Calédonie appelé à se prononcer sur le projet de décret avait souhaité que le prochain référendum se tienne plutôt le 25 octobre. Les indépendantistes du FLNKS souhaitaient disposer de plus de temps, compte tenu du report du deuxième tour des municipales au 28 juin, dont la campagne va selon eux "empiéter" sur celle du référendum.Le groupe Calédonie ensemble (non idépendantiste, centre droit) s'est dit lui aussi favorable au 25 octobre afin de garantir "une participation au moins aussi importante qu'en 2018 (81%)".Seuls les élus non indépendantistes de l'Avenir en Confiance (droite, proche LR) et un élu loyaliste non-inscrit (soit au total 19 voix sur 54) avaient émis un avis favorable à la date proposée par Edouard Philippe. Les trois élus de l'Eveil Océanien (parti communautaire wallisien et futunien) avaient plaidé pour la recherche d'une date, autre que celle du 4 octobre, qui puisse faire consensus.Ce nouveau référendum fait suite à un premier scrutin, qui s'est tenu le 4 novembre 2018 et a vu la victoire du "non" à l'indépendance (56,7%). Un troisième scrutin peut encore avoir lieu d'ici 2022, si le non l'emporte le 4 octobre.Le projet de décret du gouvernement a par ailleurs provoqué une levée de bouclier des indépendantistes car il prévoit que le drapeau tricolore puisse être utilisé pendant la campagne officielle, comme le souhaitaient les non-indépendantistes.
Un lance-roquettes antichar, arme de guerre particulièrement puissante, a été trouvée dans un sous-sol d'un immeuble.
Ce n'est pas une première, mais une telle découverte demeure rare et soulève de nombreuses questions. Dans la soirée de mercredi 31 octobre, au sein d'un immeuble de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), des policiers ont saisi un lance-roquettes antichar de type RPG-18. Aucune munition n'a été trouvée, rapporte Le Point. Par conséquent, l'arme était "inutilisable en l'état", selon une source proche de l'enquête citée par Le Parisien.Cette arme militaire est extrêmement puissante. Capable d'atteindre une cible blindée à 200 mètres de distance, elle est couramment utilisée sur la plupart des zones de guerre depuis les années 70.D'après l'hebdomadaire, les policiers ont mis la main sur ce matériel grâce au signalement d'un témoin. Selon une source proche du dossier, l'immeuble en question ne se trouve pourtant pas dans l'une des cités les plus actives en matière de trafic de stupéfiants. Une enquête a été ouverte afin de déterminer la provenance et le parcours du lance-roquettes.Ce n'est pas la première fois que les autorités tombent sur du matériel militaire de ce genre. Fin août, un lance-roquettes avait déjà été trouvé dans un pavillon à Saint-Denis, rappelle Le Point. L'hebdomadaire avait aussi révélé la découverte de grenades antichars dans une cité marseillaise.
Le ministre de l'Intérieur a également annoncé une expérimentation territoriale du pistolet à impulsion électrique dernière génération et la généralisation des caméras-piétons.
Au grand dam des syndicats policiers, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, a confirmé vendredi 12 juin dans la soirée la suppression de la technique d'interpellation dite "d'étranglement". Les syndicats, très remontés, avaient dit en fin de journée attendre une lettre du ministre, espérant que le locataire de la place Beauvau revienne sur son annonce de lundi d'interdire cette technique d'interpellation de personnes violentes, avant qu'une méthode alternative puisse être mise en place. "Elle a été jugée dangereuse par le groupe de travail conjoint dirigé par les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationales, chargé en janvier dernier par le ministre de l'Intérieur de passer en revue l'intégralité des gestes et techniques d'intervention des forces de l'ordre", est-il écrit dans un communiqué conjoint de Christophe Castaner et de son secrétaire d'Etat Laurent Nuñez. "Conformément aux préconisations de ce groupe de travail, cette technique (...) ne sera plus enseignée dans les écoles de police. Elle ne l'est déjà plus en gendarmerie ou dans les rangs de l'administration pénitentiaire", confirment-ils."Un groupe de travail sera chargé d'ici le 1er septembre de déterminer les techniques et moyens matériels de substitution, auxquels les fonctionnaires seront alors formés", ont-ils poursuivi. "Parce qu'il a pu y avoir de l'incompréhension parmi les policiers, il convient de préciser quecela ne remet pas en cause, dans les cas de confrontations physiques avec des individus qui opposent une résistance, la possibilité de réaliser une prise arrière de façon à amener l'individu au sol pour le menotter", ajoutent-ils. Christophe Castaner et Laurent Nuñez ont également annoncé une expérimentation territoriale du pistolet à impulsion électrique (PIE) dernière génération ainsi qu'une généralisation des caméras-piétons "dont la technologie doit monter en gamme".Jeudi, le ministre de l'Intérieur a reçu les représentants syndicaux des gardiens de la paix et vendredi ceux des officiers et des commissaires. Lors de ses rencontres avec les syndicats, Christophe Castaner a reconnu, selon ces derniers, "une connerie", une maladresse de langage quand il a demandé, en cas de "soupçon avéré" de racisme, une suspension du fonctionnaire concerné. Pour le ministre, cette suspension conservatoire ne peut intervenir qu'en cas de faits avérés. Le ministre de l'Intérieur affirme d'ailleurs dans sa lettre aux policiers qu'"il n'a jamais été question de remettre en cause la présomption d'innocence à laquelle policiers et gendarmes ont évidemment droit, comme tout un chacun". Il a également promis de "toujours faire la différence entre les fautes de quelques-uns et l'action sans faille des forces de l'ordre au service des Français".Depuis jeudi, les policiers ont organisé des actions diverses et symboliques un peu partout en France, comme jeter à terre leurs menottes, pour clamer leur ras-le-bol et leur demande de soutien de la part de l'exécutif. Leurs syndicats ont d'ailleurs demandé à être reçus par le chef de l'Etat. "On est venu dire au président Macron qu'il doit soutenir, respecter, considérer sa police (...) La police n'est pas raciste, la police est républicaine (...), elle ne choisit pas sa délinquance, elle ne choisit pas la couleur de la délinquance (...) et elle sauve des vies quelle que soit la couleur de la peau de l'individu", s'est agacé vendredi Fabien Vanhemelryck, secrétaire général du syndicat Alliance, à deux pas de l'Elysée.
La ministre du Travail a évoqué le dispositif de "l'activité partielle de longue durée", dont les conditions doivent être définies dans les prochains jours. La mesure "a vocation à durer un ou deux ans", précise t-elle.
La France redémarre, mais le retour à la normale prendra encore du temps. Lundi 8 juin Muriel Pénicaud a indiqué que les signaux de la reprise économique dans le pays sont "très encourageants", même s'il "ne faut pas prendre des risques à la dernière minute". "On est à 80% d'activité", a t-elle affirmé à l'antenne de franceinfo, avant de revenir sur les mesures prises par le gouvernement pour faire face à la paralysie de la période de confinement, dont le chômage partiel. "On peut-être très fier de l'avoir fait en France" a insisté la ministre, qui prévoit une adaptation du dispositif sur la "longue durée" dans les secteurs les plus touchés. "Il a vocation à se transformer", explique t-elle. La mesure d'activité partielle de longue durée doit prévoir la réduction du temps de travail pour certains salariés, dont la prise en charge par l'Etat doit encore être déterminée. "Il faut des contreparties", note toutefois la ministre, précisant que "le dispositif a vocation à durer un ou deux ans", soit potentiellement jusqu'au printemps 2022. "C'est pas lié (à la fin du quinquennat, ndlr) mais à la vie économique", a t-elle ajouté.La ministre a par ailleurs adressé un nouvel avertissement aux entreprises ayant profité de l'effet d'aubaine du chômage partiel. "J'avais pris un parti : faire confiance a priori, qui n'exclut pas le contrôle a posteriori. Il y a toujours une petite minorité qui fraude. C'est le moment d'être raisonnable", a t-elle lancé, appelant les entreprises ayant commis des "erreurs" à les corriger. "Si c'est une erreur on corrige, mais si c'est de la fraude, il y aura des sanctions", a t-elle prévenu.
TRANSPORTS. Le Syndicat des transports franciliens (Stif) propose de voter pour le design des tissus des sièges dans les transports en commun.
Jusqu'au 5 juillet, les usagers des transport en commun parisiens peuvent voter en ligne pour choisir à quoi ressembleront les futurs sièges des bus, métros, tramps et RER d'Île de France. Quatre motifs sont proposés. Le vote s'adresse avant tout aux usagers parisiens mais n'importe qui peut voter, peu importe là où il habite.Le vote s'effectue sur une page internet dédiée. On peut choisir entre le "motif voyageur", sur lequel on retrouve "la silhouette du voyageur, emblème des trasports d'Île-de-France, le "motif territoire" est recouvert de "lignes de couleurs, semblables aux lignes du réseau de transport", le "motif carrés" reprend quant à lui les petits carrés aux angles arrondis présents sur le logo de la région. Enfin, le "motif vertical" utilise deux couleurs en camaïeu, "disposées verticalement de façon asymétrique". Ces motifs se déclineront ensuite en plusieurs couleurs différentes dans les bus, trains, tramways et métros franciliens.LE STIF CHANGE DE NOM"La création et l'application d'un tissu unique sur l'ensemble du matériel roulant d'Île-de-France va permettre d'harmoniser, améliorer et standardiser la qualité du tissu tout en intégrant une démarche d'efficacité économique", se félicite Valérie Pécresse dans un édito publié sur le site. Le Stif lui aussi évolue, en changeant de nom. Le Syndicat des Transports d'Ile-de-France devient Ile-de-France Mobilités et adopte dans le même temps un nouveau logo. "Le STIF a toujours souffert de son nom", explique le service communication qui ajoute : "le mot syndicat accolé au terme transport créait de la confusion. C'est pourquoi on utilisait en priorité l'acronyme STIF. Le nouveau nom sera plus cohérent". D'après La Lettre du cheminot, le terme RER (Réseau Express Régional) devrait lui aussi disparaître progressivement à partir du 1er juillet et être remplacé par le simple mot "train".
Le guépard saharien avait disparu depuis plus de dix ans selon France 24. Des scientifiques l'ont vu réapparaître dans le parc naturel de l'Ahaggar.
Conséquence du réchauffement climatique ou de l'épidémie de coronavirus ? Le très recherché guépard saharien est réapparu ces derniers jours dans le parc naturel de l'Ahaggar (Tamanrasset), raconte France 24. Le félin, qui est un de ceux les plus menacés d'extinction, n'avait plus donné signe de vie depuis dix ans. C'est le directeur du projet des parcs Culturels Algériens (PPCA) qui a donné la nouvelle en expliquant le dispositif mis en oeuvre pour observer les espèces en voie d'extinction classées par l'Union internationale pour la conservation de la nature. "Une cinquantaine d'agents de l'Onpca et différents spécialistes [les ont observé] pendant 120 jours, et 40 caméras fonctionnant en continu générant ainsi une nouvelle banque de données de plus de 230 000 photos qui sont à l'étude", a indiqué Hamoud Amerzagh. En faisant son point par visioconférence, il a ajouté que ces missions de recherches, déjà effectuées en 2017 et 2019 et donc en mars dernier, obéissaient à "un protocole scientifique impliquant les habitants de l'aire géographique du parc ainsi que leurs connaissances et savoir-faire" 200 spécimens dans le monde Le représentant du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) a félicité l'Algérie pour cette avancée et assuré du soutien de l'ONU "pour une meilleure préservation de la biodiversité dans les parcs naturels algériens", révèle Algérie Eco. Car dans le monde, il ne resterait aujourd'hui plus que 200 guépards sahariens, appelé aussi Acinonyx jubatus hecki ou encore Amayas. Un maigre chiffre, à l'image de la population de guépards africains qui ne s'élève aujourd'hui plus qu'à 7 100 spécimens évoluant dans leur habitat naturel dans le monde. Le guépard saharien possède un certain nombre de caractéristiques qui s'apparentent aux chiens, à commencer par ses pattes. Mais sa morphologie diffère de ses congénères africains puisque le guépard saharien est plus trapu et mesure 65 centimètres de hauteur et 1m70 de longueur. De pelage beige clair avec des tâches ocres (et non noir), il pèse environ 45 kg.
Le chef de l'État a décidé de ne pas assister à la commémoration internationale sur la plage de Courseulles-sur-Mer. Un choix qui en dérange certains, rapporte Le Parisien.
Le 75e anniversaire du Débarquement sera célébré le 6 juin prochain en Normandie, en présence de plusieurs chefs d'État étrangers. Jeudi, l'Élysée a dévoilé le programme d'Emmanuel Macron pour l'occasion. Et certains choix ont pour le moins surpris certaines personnalités politiques. Notamment sa décision de ne pas présider la cérémonie internationale à Juno Beach, rapporte Le Parisien.Le programme d'Emmanuel MacronDans le détail, le président français sera présent à 8h30 à Ver-sur-Mer pour la commémoration franco-britannique, en présence de Theresa May. Il posera ainsi la première pierre du futur Mémorial britannique et dévoilera également une statue.En fin de matinée, à 11 heures, il prendra la direction du cimetière américain de Colleville-sur-Mer où il retrouvera Donald Trump. Ils déjeuneront ensuite ensemble, certainement à la préfecture de Caen, détaille Le Parisien. À 16h30, Emmanuel Macron assistera à la cérémonie d'hommage aux commandos Kieffer, aux résistants et aux victimes civiles."Un affront" ?Une journée de commémorations qui aurait dû se terminer à Courseulles-sur-Mer, connu aussi sous le nom de Juno Beach. Le chef de l'État a décidé de faire l'impasse et sera représenté par Édouard Philippe. "Une question d'agenda", selon la secrétaire d'Etat Geneviève Darrieussecq. "Un affront" pour le député de la Manche Philippe Gosselin (LR), qui précise qu'il s'agira certainement du dernier voyage des vétérans. "Alors que tant de chefs d'État et de gouvernements seront présents, alors que des vétérans alliés, pour l'essentiel américains, tous âgés de 95 ans à 100 ans seront présents pour la dernière fois vraisemblablement, il eût été normal que la République, par votre présence, les honore. Ils ont des droits sur nous !", s'indigne l'élu, dans une lettre adressée à Emmanuel Macron et relayée sur son compte Twitter. Avant de lui conseiller de "reconsidérer" sa position.Juno Beach volontairement écarté ?Dans les colonnes de Ouest-France, l'Élysée a répondu à Philippe Gosselin, expliquant que la règle veut "qu'on organise plutôt une cérémonie internationale pour les anniversaires en 10". "Il n'y a donc pas d'anomalie à ce que le président n'assiste pas à celle-ci, d'autant qu'il sera déjà la veille, le 5 juin à 17 heures, à une autre cérémonie internationale à Portsmouth, en présence des autres chefs d'État". Une commémoration à laquelle prendront part la reine Elizabeth II et le président américain Donald Trump.
"Je suis super déçue". C'est une couleuvre difficile à avaler pour Sylvie Tellier.
Dans Le Grand Direct des medias sur Europe 1, la patronne de Miss France n'a pas caché pas sa déception deux jours après son élimination inattendue de Danse avec les stars. Sa prestation avec son partenaire Christophe Licata avait emballé le jury, dont les notes s'étaient étalées de 8 à 9. Elle s'est pourtant retrouvée en ballottage avec Julien Lepers. Si l'animateur est jugé moins bon danseur, il a été sauvé par le vote du public. "On ne s'y attendait pas. Ça fait plus d'un mois qu'on travaille... On était super contents de notre tango. (...) Je ne pensais pas gagner mais je ne pensais pas partir si tôt. Je suis déçue pour moi, pour Christophe qui était à mon sens le meilleur danseur. C'est super dur", a confié Sylvie Tellier, avant d'éclater en sanglots. L'ex miss France essaye toutefois de prendre du recul : "Ce n'est que la télévision, ce n'est qu'un jeu, il faut relativiser tout ça...".
Il est désormais de nouveau possible de manifester sans autorisation préalable, mais dans la limite de 5.000 personnes, crise sanitaire oblige. C'est ce qu'a établi le Conseil d'État lundi 6 juillet, en suspendant un décret en date du 14 juin dernier.
Il "existe un doute sérieux" sur le fait que cette obligation "ne porte pas une atteinte disproportionné à la liberté de manifester". C'est pour cette raison que le juge administratif, qui était saisi notamment par plusieurs syndicats, a suspendu ce lundi la nouvelle procédure d'autorisation à manifester, introduite dans un décret du 14 juin.Ce dernier estime néanmoins que l'interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes "reste justifiée", "au regard de la situation sanitaire à ce jour". Une "déclaration" plutôt qu'une autorisation Le Conseil d'État avait déjà suspendu, le 13 juin, l'interdiction générale et absolue de manifester, qui découlait du décret du 31 mai, interdisant les rassemblements de plus de 10 personnes. Dès le lendemain, ce décret était modifié : les manifestations de plus de dix personnes pouvaient avoir lieu, si elles étaient autorisées par le préfet et si elles respectaient les gestes barrières. Mais ce décret avait été de nouveau attaqué par plusieurs syndicats et associations (CGT, Force ouvrière, Solidaires, FSU, Unef, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature et Droit au Logement).Dans son ordonnance, le juge des référés relève lundi qu'en temps normal, les manifestations sur la voie publique sont soumises à "une obligation de déclaration" auprès des autorités. Le préfet peut alors "interdire les rassemblements qui risquent de troubler l'ordre public, par exemple s'il estime que les précautions sanitaires prévues sont insuffisantes".Le décret du 14 juin "conduit à inverser cette logique, puisque toute manifestation demeure interdite tant que le préfet ne l'a pas autorisée", estime-t-il. En outre, le décret ne prévoit pas de délai pour que le préfet rende une décision, ce qui peut empêcher les organisateurs de saisir le juge en temps utile.
L'organisation humanitaire Médecins sans Frontières (MSF) est aujourd'hui le seul espoir de soins contre la pandémie de coronavirus pour les habitants des quartiers du Salvador sous l'emprise des "maras", les redoutables bandes criminelles qui sèment la terreur au Salvador.
Dans le quartier 1 de Diciembre, à 5 km à l'est de la capitale San Salvador, les murs des ruelles en terre battue qui serpentent entre les baraques de tôle sont couverts de graffitis de la "mara" Barrio 18, qui contrôle le quartier.Cette bande criminelle, l'une des principales du pays avec la Mara Salvatrucha (MS-13), se livre comme les autres gangs à l'assassinat sur gages, au trafic de drogue, au racket et aux vols.Les bandes criminelles comptent environ 70.000 membres dans tout le Salvador, dont 17.000 sont derrière les barreaux. Le pays centro-américain de 6,6 millions d'habitants un des plus dangereux au monde, hors zones de conflits armés. Face à cette insécurité, le personnel médical du système de santé salvadorien "a peur" de pénétrer le secteur, laissant sans accès aux soins des enfants, des personnes âgées et des femmes enceintes, explique à l'AFP Victor Valle, un responsable du quartier"Nous sommes dans une situation d'urgence car, oui, le coronavirus est entré" dans le quartier, se lamente-t-il. Dans ce contexte de crise sanitaire et de violence, l'équipe de MSF apporte des soins et aide les ambulances à évacuer les malades atteints par le nouveau coronavirus."On constate une aggravation rapide des effets de la pandémie" dans les quartiers de la banlieue de la capitale, qui constituent désormais l'épicentre de l'épidémie dans le pays, a alerté MSF début juillet.- Peur de la discrimination -Alors que les médecins de l'organisation débutent juste leur journée de consultations dans une petite église du quartier 1 de Diciembre, une vingtaine de patients sont déjà là, constate l'AFP. Et le flot des malades ne tarit pas au fil des heures...MSF a décidé d'intervenir dans ce quartier car les ambulances du système public de santé mettaient entre 24 et 72 heures pour venir prendre en charge les malades. Or, "dans ce laps de temps, un patient avec des problèmes cliniques peut mourir", explique à l'AFP le médecin de MSF, Boris Erazo.Rina Flores, une infirmière de l'ONG, estime qu'entre 70 et 80% des patients traités sont des cas suspects de Covid-19.L'organisation humanitaire médicale, a basé son centre opérationnel, avec deux ambulances, à San Bartolo, à 10 km à l'est de San Salvador. De là, l'équipe soignante s'occupe de quatre communes de la banlieue est et nord-est de la capitale.Pour compliquer encore la tâche, les habitants de la zone craignent de se déclarer malades du coronavirus, par crainte d'être mis à l'écart de la communauté."Dans beaucoup d'endroits où nous intervenons, les gens ont peur de parler de leurs symptômes en raison du rejet dont sont très souvent victimes les personnes malades" du virus, constate la docteure Wendy Requeno, qui, à 29 ans, travaille avec MSF depuis six ans."La santé est l'un des droits fondamentaux universels que l'on ne peut refuser à personne, indépendamment des caractéristiques du patient", plaide la jeune femme.Bien sûr, "on a toujours un peu peur", admet-elle. Mais le personnel médical redouble de précaution pour ne pas être pris dans le feu croisé d'un affrontement entre "maras" rivales ou entre criminels et forces de l'ordre. Pour le moment, "nous n'avons pas rencontré de difficulté", ajoute-t-elle.Lundi, les statistiques officielles faisaient état au Salvador de 17.843 cas avérés de covid-19, dont 477 décès.
Selon un rapport de l'Autorité de la qualité de service dans les transports dévoilé le jeudi 18 avril, 2018 a été une année record en terme de retards et d'annulations de trains.
Des annulations fréquentes, une ponctualité relative, des pannes récurrentes... la régularité des trains a été particulièrement mauvaise en 2018, indique l'Autorité de la qualité de service dans les transports (AQST) dans son bilan annuel révélé jeudi 18 avril. "L'année 2018 a constitué la pire année depuis 2012 (date de création de l'AQST, NDLR) en termes d'annulation pour l'ensemble des transports ferroviaires longue distance. On peut retenir la forte augmentation du taux d'annulation des circulations TGV à 7,8% contre 1,0% en 2017 et 0,3% en 2016", écrit l'Autorité.Mais les trains n'ont pas fait mieux en terme de ponctualité. 17,8% des TGV ont par exemple été en retard en 2018, contre 15,4% et 11,5% les deux années précédentes. Seuls les trains de banlieue parisiens s'en sortent relativement bien.Des annulations fréquentes sur la ligne Paris-ArrasC'est la liaison Paris-Arras qui a été la plus victime d'annulations l'an dernier, tandis que les passagers du Paris-Le Mans ont subi le plus de retards. A l'inverse, Paris-Nancy et Paris-Lyon sont les relations les plus ponctuelles. Quant aux TER, Bretagne, Grand-Est et Normandie sont d'assez bons élèves pour la ponctualité tandis qu'Auvergne-Rhône-Alpes, PACA et l'Occitanie ferment la marche loin derrière.Une grève perlée et une panne électriqueCe n'est pas franchement une surprise. L'année 2018 a été marquée par plusieurs événements qui ont perturbé la circulation des trains, notamment une très longue grève des cheminots, lors du 2e trimestre, mais aussi une grande panne électrique ayant touché Paris-Montparnasse du 27 juillet au 6 août.Une crue de la Seine et cinq tempêtes en janvier, des épisodes neigeux en février et mars, une canicule au plus fort de l'été et des "épisodes méditerranéens intenses" à l'automne (et notamment les graves inondations dans l'Aude en octobre) ont également impacté le trafic ferroviaire. Des efforts entrepris depuis deux ans"2018 a été, sans conteste, une année particulièrement difficile pour les clients du train", a confirmé la SNCF. Cette piètre performance "s'explique assez logiquement par la plus longue grève qu'a connue SNCF", a expliqué un porte-parole. "De telles perturbations sur un quart de l'année impactent naturellement de façon importante les données présentées par l'AQST", a-t-il ajouté.La SNCF précise toutefois avoir entrepris des efforts depuis deux ans "pour améliorer la régularité de tous (ses) trains". Ce "retour aux fondamentaux" a des résultats "particulièrement encourageants depuis le début de l'année 2019", a souligné le porte-parole. Des retards et des annulations aussi dans le secteur aérienL'autorité de la qualité de service dans les transports constate aussi une augmentation des annulations et des retards dans le secteur aérien en 2018, "à l'exception notable (du) long-courrier, qui atteint son meilleur niveau de ponctualité depuis 2012" : 18,2% des vols intérieurs ont été en retard l'an dernier, 24,1% des moyen-courriers et 24% des long-courriers.Concernant les retards au départ, une majorité relative d'entre eux (35,5%) est due aux compagnies, note le rapport, ajoutant que les retards sur vols long-courriers ont "notablement augmenté (...) potentiellement du fait de mouvements sociaux". Le début de l'année a été marqué par quinze journées de grève de février à mai chez Air France.
Plus de quatre mois après les législatives, les deux grand partis centristes irlandais et les écologistes sont parvenus lundi à un accord pour former un gouvernement de coalition, sans les nationalistes du Sinn Fein malgré leur percée historique.
Depuis les élections du 8 février et la déroute de son parti, le Fine Gael, le Premier ministre sortant Leo Varadkar assure l'intérim à la tête du gouvernement. Traditionnellement longues - il avait fallu deux mois en 2016 pour qu'un gouvernement soit formé -, les négociations se sont effectuées en pleine pandémie de nouveau coronavirus."Les dirigeants du Fianna Fail, du Fine Gael et du Parti vert ont approuvé le projet de programme pour le gouvernement et celui-ci sera publié plus tard cet après-midi", a indiqué lundi le Fianna Fail dans un communiqué.Après deux mois de négociations à proprement parler, ils ont réussi à s'accorder sur un programme de gouvernement qui prévoit notamment un plan de relance de l'économie après la crise du coronavirus, qui a fait 1.706 morts dans ce pays de 4,9 millions d'habitants.Leo Varadkar a expliqué à la chaîne de télévision publique RTE qu'il y aurait une direction "tournante" du gouvernement et que le calendrier des nominations avait été convenu.Micheal Martin, dirigeant du Fianna Fail, premier groupe parlementaire avec 38 des 160 sièges, devrait être le premier chef de gouvernement, selon le négociateur de son parti. Tout accord devra encore être approuvé par les membres de son parti avant qu'un nouveau gouvernement puisse être formé.Agé de 59 ans, Micheal Martin a plusieurs fois été ministre, notamment des Affaires étrangères à partir de 2008."Nous allons devoir apprendre à travailler ensemble, nous allons devoir apprendre à nous faire confiance, mais je sais que c'est possible", a commenté Leo Varadkar. - "Statu quo" -Les élections de février ont bouleversé le paysage politique en Irlande, où les deux partis centristes se relaient au pouvoir depuis un siècle.Avec un programme ancré à gauche, le Sinn Fein, autrefois considéré comme la vitrine politique de l'IRA, groupe paramilitaire opposé à la présence britannique en Irlande du nord, est arrivé en tête avec 24,5% des électeurs. Mais faute d'avoir présenté suffisamment de candidats (42 là où les deux grands partis en présentaient le double), il n'est devenu que la deuxième force politique au Parlement avec 37 sièges.Dans une brève vidéo publiée sur les réseaux sociaux, sa cheffe Mary Lou McDonald, qui milite pour la réunification de l'Irlande, a renvoyé dos à dos les deux partis centristes: "Vous et moi savons qu'on ne peut pas leur faire confiance pour mettre en oeuvre le changement pour lequel vous avez voté"."Leur intérêt est de protéger le statu quo", a-t-elle dénoncé. Les deux partis parviendront "peut-être à retarder le changement", mais "ils ne peuvent pas nous arrêter, il ne peuvent pas arrêter la marche de l'Irlande vers une nouvelle Irlande", a-t-elle averti.Le Fine Gael de Leo Varadkar, en poste depuis 2017, s'est retrouvé à la troisième place.Jeune (41 ans), métis, homosexuel, Leo Varadkar a été le visage de la modernisation d'une Irlande traditionnellement conservatrice. Mais ce médecin qui a repris le stéthoscope pendant la crise du coronavirus a payé le fait d'avoir privilégié le Brexit dans sa campagne, au détriment des sujets comme le logement ou la santé, au coeur des préoccupations des électeurs.Les deux formations centristes avaient besoin du soutien des 12 députés du Parti Vert pour atteindre le seuil des 80 sièges nécessaire à une majorité parlementaire. Selon le quotidien The Irish Times, des concessions ont été faites aux Verts, parmi lesquelles des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et des investissements importants dans les transports durables.
- Une partie du bâtiment de production de l'entreprise Aptar (ex-Graphocolor) a été ravagée par les flammes dans la nuit de vendredi à samedi. 265 salariés et intérimaires de cette usine située de la zone industrielle d'Annecy (Haute-Savoie) se retrouvent au chômage technique.
-Le sinistre s'est déclenché vers 1h20 dans l'unité de production de 1.500 m² de cette usine, répertoriée site sensible et l'un des principaux employeurs privés de la ville. Il a été circonscrit vers 4h30, sans faire de victimes, a précisé samedi à l'AFP le Codis de Haute-Savoie, confirmant une information du quotidien Le Dauphiné Libéré. Près d'une centaine de sapeurs pompiers ont été mobilisés et sept lances déployées. PAS DE RISQUE CHIMIQUEUne cinquantaine d'employés se trouvaient dans le bâtiment incendié et ont pu être rapidement évacués, selon le directeur du site Michel Morin, cité par le journal régional. L'usine risque d'être à l'arrêt pendant plusieurs mois. L'entreprise Aptar, employant 215 salariés et une cinquantaine d'intérimaires, est spécialisée dans le traitement de surface de l'aluminium, notamment destiné aux emballages pour l'industrie cosmétique. Le bâtiment de stockage attenant à l'unité de production détruite et renfermant les produits dangereux, a pu être protégé des flammes.
Le couple de pasteurs normands était parti en randonnée pour fêter ses 40 années de mariage, sur les hauteurs de Porto Vecchio. Perdus, ils ont été retrouvés par des chasseurs.
Après quatre jours d'angoisse, les deux randonneurs disparus dans les montagnes de Corse du sud ont été retrouvés, lundi 28 octobre. Le couple, originaire de Normandie s'est égaré sur un sentier entre Porto Vecchio et la cascade de Piscia di Ghjaddu. Ils étaient venus en Corse pour célébrer leurs quarante ans de mariage. "On savait qu'ils étaient solides, qu'après quarante ans de mariage, ils étaient encore complices, fusionnels, mais là c'est vraiment une preuve de leur amour et de leur complicité" a témoigné leur fille au micro de France 3 Corse, juste après avoir appris la bonne nouvelle.Selon LCI, plusieurs unités de recherche avaient été déployées, dont des membres de l'unité de montagne de la gendarmerie nationale et de plongeurs.
Alors que certains de ses proches vont jusqu'à parler d'un retour, l'ancien Premier ministre met les choses au point dans Le Journal du Dimanche ce 23 juin. "Je n'ai pas d'obsession présidentielle", assure-t-il, tout en reconnaissant l'intérêt qu'il suscite.
Depuis la débâcle du PS à l'élection présidentielle, Bernard Cazeneuve est resté discret, et s'est même mis en retrait de la vie politique. Il est redevenu avocat au sein du cabinet parisien August Debouzy. Mais depuis plusieurs semaines, l'ancien Premier ministre s'impose peu à peu comme le candidat idéal pour relancer la gauche, alors que François Hollande semble perdre ses soutiens. "La seule personne en capacité, c'est Bernard Cazeneuve (...) François Hollande lui-même en est conscient", a notamment souligné Michel Sapin, fidèle de l'ancien président de la République, au Figaro vendredi. "Bernard Cazeneuve, il sait qu'il peut être un recours pour la gauche, une figure majeure, un homme d'Etat. Il n'est pas marqué de la même façon que d'autres" par le quinquennat de François Hollande, assure également le patron du PS Olivier Faure auprès de l'AFP. Bernard Cazeneuve pourrait-il être celui qui reconstruira la gauche ?par BFMTVL'ex-ministre de l'Intérieur consulte, reçoit tous les élus qui le demandent et multiplie les prises de parole comme autant de "cartes postales", souligne l'agence de presse. Son tweet appelant au rassemblement de la gauche posté au soir des élections européennes après le nouveau score décevant de la liste Place publique/PS a relancé le débat : Bernard Cazeneuve prépare-t-il le terrain pour la présidentielle de 2022 ?"Quand j'entends dire que je serais en train de créer je ne sais quel microparti, mouvement, club, confédération, d'organiser des financements ou des investitures pour les municipales je suis effaré et amusé. Il n'y a rien de tout cela. Si j'ai quelque chose à faire, c'est contribuer - à ma juste place - à la reconstruction d'une force de gauche humaniste, sociale, écologiste et européenne", temporise dans les colonnes du Journal du dimanche ce 23 juin l'ex-élu de la Manche."La gauche a besoin d'un travail de fond"S'il "observe sans déplaisir l'intérêt qu'il suscite", dixit le JDD, il assure "qu'il n'est pas en train de préparer une candidature". "Je n'ai pas d'obsession présidentielle, pas même le besoin vital de la politique. Je suis totalement libre, c'est ma force. Je ne suis animé que par le désir d'être utile", explique-t-il, affirmant qu'il "n'y a aucune accélération". Il estime par ailleurs que "la gauche a besoin d'un travail de fond" et se dit "sceptique sur la capacité des appareils à l'accomplir." "Pendant qu'ils se parlent entre eux pour négocier des accords qui ne débouchent jamais sur rien, ils ne parlent plus aux Français, déplore-t-il. Or, le rassemblement auquel j'aspire viendra du cœur du pays. Il faut exprimer nos convictions, aller dans les territoires pour les faire partager au plus grand nombre de citoyens, qui attendent ce moment.""Des désaccords politiques" avec MacronDans les colonnes du JDD, Bernard Cazeneuve commenter par ailleurs l'action de son ancien collègue Emmanuel Macron. Il assure n'avoir "aucune animosité personnelle envers lui", mais des "désaccords politiques, c'est infiniment plus important".Il est notamment "inquiet des orientations principales de la politique d'Emmanuel Macron : l'injustice fiscale, le dédain des corps intermédiaires, la préoccupation excessive de soi qui laisse si peu de place aux intérêts du pays."
Aucun décès n'avait jusqu'à présent été officiellement recensé dans le département.
Tous les départements de France métropolitaine sont désormais touchés. La Lozère a enregistré son premier décès lié au Covid-19, mercredi 29 avril. Il s'agissait du dernier département qui n'avait jusqu'ici enregistré officiellement aucun mort du virus. "La préfecture de la Lozère informe d'un décès en lien avec le Covid-19 dans le département ce jour. Il s'agit du premier décès en lien avec cette maladie dans un établissement hospitalier en Lozère", indique la préfecture dans un communiqué qui ne précise pas la localisation.Selon elle deux personnes touchées par le coronavirus sont actuellement hospitalisées en Lozère et que 15 patients rétablis ont pu regagner leur domicile. "La restriction des déplacements et la fermeture d'établissements recevant du public sont en vigueur depuis le 17 mars et le resteront jusqu'au 11 mai au moins", ajoute-t-elle.Face à la progression du Covid-19 dans l'hexagone, la faible population de la Lozère, dispersée dans les montagnes du département le moins peuplé de France métropolitaine avec 77.000 habitants, s'est jusqu'ici révélée une force malgré un pourcentage élevé (près de 30%) de personnes de plus de 60 ans. Deux décès dans deux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Lozère pourraient être liés au coronavirus mais les personnes concernées n'ont pas été testées et n'entrent donc pas dans les statistiques. Le département voisin du Cantal, longtemps épargné également, a enregistré le 22 avril ses trois premiers décès du nouveau coronavirus, trois patients venant de l'hôpital de Saint-Flour où un foyer de contamination a été découvert.
Même Jamel Debbouze est bluffé. Un internaute, en transit dans un aéroport de l'île Maurice, a croisé un homme qui ressemble à s'y méprendre à l'humoriste de 41 ans et a posté sa photo.
Mais ce qui est bluffant, au-delà de la ressemblance physique, c'est que le sosie a le même style vestimentaire que Numérobis, le personnage incarné par Jamel Debbouze dans ''Astérix et Obélix : mission Cléopâtre'', rapporte Voici. Dans ce film d'Alain Chabat, sorti en 2002, Numérobis, venu tout droit d'Égypte, se retrouve frigorifié dans une forêt enneigée de la Gaule, à la recherche de Panoramix. Pour se réchauffer, il porte une peau de bête à motif panthère. Et à l'aéroport de l'île Maurice, le sosie ne porte pas de peau de bête, mais un manteau similaire. Celui qui a repéré cette ressemblance a rapidement posté la photo sur Twitter, ne manquant pas de s'adresser à Jamel Debbouze.Jamel fait "appel à la magie d'Internet"L'humoriste a été très amusé par cette découverte et a décidé de lancer un appel, toujours sur Twitter. Jeudi 27 octobre, il a publié un message sur Twitter avec un montage de Numérobis à côté du sosie. Un montage accompagné de la légende : "Retrouvé à au moins 8000 kms. Allez on fait appel à la magie d'Internet, qui le connaît ??? #sosie". Dans son appel, il n'hésite pas à faire un clin d'œil à la célèbre réplique de Numérobis "Il fait au moins -8.000".
L'ancien ministre de la Transition écologique est revenu sur la polémique qui l'avait poussée à quitter le gouvernement en juillet 2019. Sur RMC, ce lundi 22 juin, il affirme avoir payé pour son erreur, "au sens propre comme au sens figuré".
François de Rugy sort du silence. Il y a 11 mois, en juillet 2019, il était contraint de démissionner de son poste de ministre de la Transition écologique après la fameuse "affaire des homards". Ce lundi 22 juin, celui qui était également président de l'Assemblée nationale au début du quinquennat d'Emmanuel Macron était l'invité de l'émission "Les Grandes gueules", sur RMC. L'occasion de faire son mea-culpa. "J'ai sans doute fait des erreurs, je reconnais, ça, c'est évident. Dans la vie politique, comme dans la vie tout court, on peut être amené à faire des erreurs. Je ne réclame même pas un droit à l'erreur", a-t-il affirmé. "Je considère que j'ai payé, au sens propre et au sens figuré. J'ai démissionné parce que j'ai fait primer l'intérêt collectif du président, du gouvernement et de la majorité sur mon intérêt individuel (...) Tout le monde n'agit pas comme ça dans la même situation. C'est important de pouvoir, parfois, prendre du recul, pour l'intérêt collectif.""Un emballement médiatique sans équivalent"Poussé à la démission après les révélations de Mediapart sur l'organisation de dîners fastueux avec l'argent public, l'actuel président du Parti écologiste assume. Même s'il estime avoir subi un acharnement médiatique disproportionné. "C'est vrai que l'emballement médiatique de l'époque, sans équivalent, apparaît, je crois, un peu dérisoire et même injuste, à l'égard de beaucoup de gens", pense-t-il. Durant l'émission, il a également précisé que le procès faisant suite à sa plainte pour diffamation contre Mediapart devrait se tenir en février 2021.
Circulez, vous êtes dévisagés... En pleine mobilisation anti-raciste, les géants américains d'internet assurent qu'ils veulent limiter l'usage sécuritaire de la reconnaissance faciale, mais selon les spécialistes, il en faudrait plus pour endiguer l'essor de cette technologie, convoitée par les forces de police du monde entier.
Sous la pression d'associations comme la puissante American Civil Liberties Union (ACLU) et sur fond de manifestations contre les violences policières, Microsoft, Amazon et IBM ont décidé de circonscrire les utilisations possibles de leurs outils d'analyse de visages, notamment par la police.Plus cette technologie se perfectionne, plus elle intéresse les forces de l'ordre et plus elle inquiète les défenseurs du droit à la vie privée.Car si traquer et retrouver une personne à partir d'une simple photo est le rêve de tout enquêteur, la reconnaissance faciale est aussi "une forme extrêmement intrusive de surveillance et peut gravement saper nos libertés et même notre société dans son ensemble", selon l'organisation Privacy International.En janvier 2020, une enquête du New York Times levait le voile sur la startup californienne Clearview AI, financée notamment par l'un des premiers investisseurs de Facebook, Peter Thiel, qui pourrait, selon le prestigieux quotidien américain, "mettre fin à la vie privée".- 3 milliards d'images glanées -Son fondateur, le trentenaire australien Hoan Ton-That, affirmait avoir enregistré plus de 3 milliards d'images glanées sur les réseaux sociaux, et être en mesure de faire des recherches à partir d'une simple photo directement sur un smartphone.Selon la société, 600 forces de polices à travers le monde font déjà partie des utilisateurs.Twitter, Facebook, Youtube (Google) ou LinkedIn (Microsoft) s'empressent alors de condamner cette exploitation des images de leurs utilisateurs et somment Clearview AI de supprimer ces données, sans succès pour le moment.Selon un décompte réalisé en décembre par le journaliste Nicolas Kayser-Bril, pour le compte de l'organisation Algorithm Watch, au moins 10 forces de police en Europe utilisent déjà la reconnaissance faciale, sans pour autant avoir recours aux grands noms d'internet."Je n'ai jamais vu de contrat entre Microsoft, Amazon ou IBM et la police dans les enquêtes que j'ai faites sur le sujet", explique-t-il à l'AFP, nuançant l'effet des annonces de ces trois sociétés sur le développement de la reconnaissance faciale à des fins sécuritaire."Les outils pour reconnaître des visages sont disponibles librement", et fournis aux forces de l'ordre par d'autres sociétés prestataires comme Briefcam, filiale de Canon spécialisée dans l'analyse ultra-rapide d'images et l'un des leaders du marché en Europe, ajoute-t-il.La Chine, où la reconnaissance faciale se développe tous azimuts avec la bénédiction du gouvernement, est aussi à l'oeuvre pour exporter sa technologie, notamment en Afrique via le géant des télécoms Huawei."On peut établir la carte d'identité de chacun sans le connaître, avec nom, prénom, cursus, son expérience, sa famille, ce qu'il préfère, où il voyage", soulignait en février 2019 un responsable régional de la firme lors du premier salon africain 100% technologique dédié à la sécurité et la sûreté, à Rabat au Maroc.- réseau commun en Europe -En février, un rapport obtenu par le site d'information The Intercept révélait par ailleurs que 10 forces de police sur le continent européen réfléchissaient à la mise en place d'un réseau commun pour rechercher des visages, en étendant notamment les accords d'échange déjà en place sur d'autres données biométriques comme l'ADN ou les empreintes digitales.En France, le livre blanc de la sécurité intérieure du ministère de l'Intérieur, attendu dans les semaines à venir, devrait proposer quelques nouvelles pistes et notamment des expérimentations de terrain.Si les enquêteurs français sont déjà autorisés à utiliser les algorithmes pour rechercher des visages parmi ceux enregistrés dans le fichier TAJ (traitement d'antécédents judiciaires), il aimeraient aussi pouvoir utiliser cette technologie avec les 580.000 portraits du FPR (fichiers des personnes recherchées), dont les fameuses fiches S.Mais les fonctionnaires ne cachent pas qu'ils aimeraient aussi aller plus loin, et utiliser la reconnaissance faciale dans l'espace public en temps réel pour des actions ciblées (attentat terroriste, enlèvement d'enfants, recherche de meurtrier, disparition de personne vulnérable).Selon un fonctionnaire du ministère de l'Intérieur, qui appelle à un débat public sur le sujet, "on peut imaginer une expérience dans les gares, déployée en cas de périple meurtrier ou pour sécuriser des grands évènements, et voir si on arrête des gens grâce à ça".
Sur une liste de quelque 9.000 membres des forces de l'ordre qui ont été décorés par le ministère de l'Intérieur d'une médaille pour leur engagement dans des opérations d'ordre public figurent au moins cinq agents "impliqués dans des enquêtes concernant des violences policières", selon Mediapart. "S'il y a des sanctions, la médaille sera retirée", a assuré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
Après des révélations de Mediapart, le ministère de l'Intérieur a confirmé dans un communiqué que 9.162 noms ont été retenus dans le cadre d'une "promotion exceptionnelle" de la médaille de la sécurité intérieure, intitulée "Engagement exceptionnel des forces de sécurité intérieure 2018-2019". L'arrêté a été signé le 16 juin et doit être publié courant juillet au bulletin officiel du ministère de l'Intérieur, est-il précisé.Dans un article publié mercredi 17 juillet, Mediapart affirme qu'au moins cinq agents "impliqués dans des enquêtes concernant des violences policières" ont été distingués de cette médaille de la sécurité intérieure pour leur engagement dans des opérations d'ordre public, principalement dans le cadre de la mobilisation des "gilets jaunes" débutée le 17 novembre 2018. "Si des décorations ont été attribuées à tort, elles seront retirées", a assuré jeudi à l'AFP l'entourage du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Dans un communiqué, la place Beauvau a rappelé que "les enquêtes disciplinaires ou judiciaires s'effectuent de manière indépendante, à charge et à décharge, et il n'appartient pas à des tiers de désigner nommément des personnels pour des faits qui ne sont pas définitivement établis".Appelant au respect de la procédure judiciaire, Christophe Castaner a de son côté expliqué vendredi avoir décoré "9.000 policiers qui, pendant de longs mois, ont été hyper mobilisés pour préserver la République". "Ne jetons pas en pâture quelques noms, a-t-il plaidé en marge d'un déplacement en Eure-et-Loire, rapporte Franceinfo. "Les cinq noms repris dans la presse, il n'y a aucune mise en cause contre eux. Il y a une règle simple : (...) s'il y a des sanctions, la médaille sera retirée", a-t-il insisté.Qui sont les cinq policiers mis en cause ?Parmi les policiers ciblés, se trouvent deux commissaires mis en cause dans l'enquête sur les violences subies par Geneviève Legay, une manifestante de 73 ans blessée à Nice en mars lors d'une charge de police contre un rassemblement interdit de "gilets jaunes". Deux officiers dont les noms figurent dans les enquêtes sur le passage à tabac de "gilets jaunes" dans un fast-food à Paris, et dans le décès d'une octogénaire à Marseille, Zineb Redouane, sont également distingués.Mediapart, qui fustige des "médailles de la honte", inclut dans sa sélection le commissaire divisionnaire qui encadrait la charge policière très controversée survenue près des bords de Loire, la nuit de la fête de la musique à Nantes, le 21 juin. Un jeune homme, Steve Maia Caniço, qui participait au rassemblement festif, a disparu. Ses proches sont convaincus qu'il est tombé dans le fleuve en raison de la charge des policiers.
Deux militaires rattachés à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) ont été récemment mis en examen et écroués pour "tentative d'homicide volontaire en bande organisée", a-t-on appris lundi auprès du parquet de Paris, confirmant une information du Parisien.
Les deux hommes, âgés de 28 et 25 ans, sont affectés au centre parachutiste d'entraînement spécialisé de Saran (Loiret), qui dépend de la DGSE, le service d'espionnage français. Selon le quotidien, ils sont soupçonnés d'avoir projeté un assassinat en dehors du cadre de leurs fonctions. Les deux hommes ont été arrêtés à bord d'un véhicule volé à Créteil (Val-de-Marne) le 24 juillet en possession de plusieurs armes, selon une source proche du dossier. Un troisième suspect, dont le profil n'est pas encore connu, a été interpellé deux jours plus tard dans cette affaire et est également poursuivi pour "tentative d'homicide volontaire en bande organisée".Tous trois sont aussi mis en examen pour "recel en bande organisée de vol, transport, acquisition, détention d'armes de catégorie B", qui regroupe les armes de poing (pistolet, revolver) et d'épaule (fusil, etc.), et "association de malfaiteurs en vue de la commission de ces crimes et délits punis de 10 ans d'emprisonnement".Le centre auquel les deux militaires sont rattachés est l'un des trois en France du service action de la DGSE, en charge des opérations clandestines rendues célèbres par la série à succès "Le Bureau des légendes". Les autres centres sont basés à Quelerm, près de Brest, et l'Esplira-de-l'Agly (Pyrénées-Orientales).En septembre 2018, deux anciens membres de ce service action avaient été dans le collimateur de la justice dans le cadre d'une enquête sur un projet d'assassinat d'un opposant congolais, le général Ferdinand Mbaou, réfugié en France en 1997.Ces deux ex-agents avaient alors été mis en mis examen à Lyon pour "association de malfaiteurs" et "détention d'explosifs". Mais, en mars 2019, le corps de l'un d'entre eux avait été retrouvé, criblé de balles, sur un parking en Savoie.
Le LBD 40 est suspecté d'avoir blessé gravement plus de 30 personnes, dont 10 ont été éborgnées, ces dernières semaines.
Le ministère de l'Intérieur vient de lancer un appel d'offre pour l'acquisition de nouveaux lanceurs de balles de défense (LBD), rapporte Libération. Une commande qui intervient alors que l'usage de ces lanceurs est remis en cause par différentes personnalités, suite aux blessures qu'ils ont infligées à des manifestants.Selon le Bulletin officiel des annonces des marchés publics en ligne (www.boamp.fr), le ministère de l'Intérieur a passé commande le 23 décembre de trois lots de LBD 40: un lot de 180 lanceurs multi-coups à six coups, un lot de 270 lanceurs multi-coups à quatre coups, enfin, un lot de 1.280 lanceurs mono-coup. La durée du marché est de 48 mois, non renouvelable. Des appels à cesser d'utiliser les LBDL'acquisition de ces lanceurs, ainsi que des matériels associés (kits armuriers), est destinée à la police et à la gendarmerie nationales. Dans son édition du 26 décembre, Le Canard enchaîné précise que ces LBD ont commencé à entrer en service dans la police et la gendarmerie en 2016. Ces LBD, parfois utilisés par les forces de l'ordre durant les manifestations, ont occasionné des blessures à de nombreux manifestants, notamment ces dernières semaines lors des manifestations des "gilets jaunes" et des lycéens. Le 7 décembre, quelque 200 personnalités, dont plusieurs députés de l'opposition de gauche, avaient appelé le gouvernement à cesser "immédiatement" d'utiliser des lanceurs de balles automatiques pour réprimer les manifestations, en se déclarant "profondément choquées" qu'ils aient blessé des lycéens à la tête au cours des jours précédents.Ces armes de type flash-balls sont accusées d'avoir provoqué un décès en 2010 et plusieurs blessures graves ces dernières années. En 2015, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, en avait demandé "le retrait rapide".
Le troisième syndicat ferroviaire demande aux cheminots de laisser voyager gratuitement les "gilets jaunes" partout en France samedi, pour la quatrième journée de mobilisation nationale.
Voici un nouveau soutien pour les "gilets jaunes". Dans un communiqué relayé sur les réseaux sociaux, Sud-Rail annonce son intention de se rallier au mouvement et appelle les cheminots à manifester ce samedi 8 décembre.Préavis de grève déposéUn préavis de grève reconductible a été déposé pour cette date en ce sens. "Comme dans la société et ses millions de travailleurs pauvres, les travailleurs du rail ont les mêmes problèmes pour boucler la fin de mois. Ce ras-le-bol est aussi le nôtre", explique la troisième force syndicale ferroviaire dans son communiqué.Les revendications du syndicat, qui a "d'abord eu des craintes, en partie fondées, sur la nature parfois ambigüe de ce mouvement (présence de l'extrême droite, soutien d'une certaine frange du patronat...)" ? L'augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, mais aussi "une autre répartition des richesses"."Le réseau ferroviaire national est la propriété du peuple"Sud-Rail va plus loin en demandant aux cheminots de laisser voyager gratuitement les « gilets jaunes » qui voudront aller manifester samedi. "Afin de permettre aux Gilets jaunes de pouvoir se rassembler et manifester, à Paris ou en région, la fédération Sud-Rail lance un appel citoyen à l'ensemble des cheminots. Donnons la possibilité à l'ensemble des Gilets jaunes de pouvoir emprunter gratuitement le réseau ferroviaire national qui est la propriété du peuple", détaille le syndicat.Reste à voir si cet appel sera suivi, alors que Sud-Rail avait récolté 17% des voix aux dernières élections syndicales du rail en novembre.
Le secteur, durement touché par la crise du coronavirus, n'a toujours pas la côte cet été. Du 1er au 25 juillet, les hôtels en France n'ont été remplis qu'à 52,8%.
Un taux d'occupation si bas que certains établissements, comme à Paris, préfèrent fermer leurs portes, faute de clients étrangers notamment.Après deux mois de confinement, l'hôtellerie ne parvient pas à relancer son activité. Le taux d'occupation des hôtels est au plus bas, selon les données du cabinet spécialisé MKG publiées par Le Parisien ce samedi 1er août. Entre le 1er et le 25 juillet, les hôtels de l'hexagone n'ont été remplis qu'à moitié (52,8% de taux d'occupation). Une chute de 25 points par rapport à l'an dernier. Certains établissements n'ont toujours pas rouvert depuis la fin du confinement, le 11 mai dernier, préférant attendre le mois de septembre. Ils espèrent un retour de la clientèle, et éviter de rouvrir à perte. Manque de clients étrangers Pour les hôteliers qui ont choisi de rouvrir leurs portes à la fin du confinement, une grande absente : la clientèle étrangère. "Ils accueillent en général à peine 15% de touristes français", explique Didier Arino au Parisien, directeur du cabinet d'étude Protourisme. "La clientèle française va très peu à l'hôtel, elle se porte plutôt vers des meublés, des campings, des villages vacances...", poursuit-il. A Paris, première destination touristique, à peine 5% des touristes habituels visitent la capitale. Conséquence : le chiffre d'affaires des hôtels connaît une chute vertigineuse : 92%. Si bien que les professionnels en Ile-de-France travaillent à perte. Seuls ceux qui ont plusieurs établissements peuvent sauver les meubles en regroupant leurs clients dans un seul lieu. Le parc d'attractions Dysneyland souffre de cette crise, avec un hôtel sur six seulement d'ouvert. Même phénomène à Lourdes, où un établissement sur trois a ouvert ses portes. Quant aux hôtels de la Côte d'Azur, ils connaissent un recul du taux d'occupation de 19% par rapport à l'an dernier. La Côte Atlantique, la Bretagne et la Manche s'en sortent mieux, avec des taux d'occupations équivalents à ceux de l'an dernier. Pour faire face à cette situation, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a annoncé vendredi 31 juillet une nouvelle aide de l'Etat : en plus du chômage partiel prolongé jusqu'en décembre dans le milieu du tourisme, les entreprises vont pouvoir bénéficier d'un prêt garanti par l'Etat, dit "saison". Destiné aux professionnels de l'hôtellerie, de la restauration, de l'événementiel du sport des loisirs et de la culture, ce crédit se base sur les trois meilleurs mois de leur chiffre d'affaires 2019.
Un jeune homme s'est tué ce vendredi 14 septembre sur l'A47, dans la Loire, au volant d'un camion de pompiers qu'il avait volé dans une caserne de Lyon.
Le conducteur a perdu le contrôle du véhicule, vers 6h du matin, alors qu'il circulait sur l'autoroute A47 à la hauteur de Saint-Chamond (Loire) dans le sens Givors-Saint-Étienne. Le camion a terminé sa course contre le terre-plein central en béton, pour raison encore indéterminée.La circulation fortement ralentieTransporté dans un état grave au CHU de Saint-Étienne, le jeune homme, âgé d'une vingtaine d'années, est décédé des suites de ses blessures. La circulation a été fortement ralentie sur l'A47 dans les deux sens, selon le peloton autoroutier des Camion de pompier volé à Lyon à la Duchère dans la nuit.Le véhicule du SDIS-69 avait été volé au cours de la nuit dans la caserne des sapeurs-pompiers de La Duchère, à Lyon, indique de son côté la préfecture du Rhône. Selon France 3, le voleur aurait "enjambé le grillage pour pénétrer dans la caserne".Le camion n'était pas opérationnel, selon la chaîne locale. Il servait aux entraînements des soldats du feu et était garé sur le parking extérieur. Le voleur aurait pulvérisé le portail pour sortir de la caserne. Le parquet de Lyon a été saisi.
Après la diffusion d'anciennes photos dénudées dans "Touche pas à mon poste", Karine Ferri brise enfin le silence dans Le Parisien et s'explique enfin sur ces clichés olé olé.
"J'ai fait ces photos il y a dix-huit ans, à l'âge de 18 ans : un âge où l'on est naïf et où l'on fait confiance. Elles ont été vendues à mon insu, sans que je le sache, et se sont retrouvées en Une d'un magazine et ailleurs, comme si j'avais posé pour eux. Ce qui est faux. Jamais je n'aurais fait cela. C'était du vol et de l'abus de confiance", raconte l'animatrice qui rappelle qu'elle avait porté plainte et remporté le procès. En 2004, les images avaient été interdites de diffusion. Elle dénonce donc aujourd'hui une intention de nuire et affirme avoir porté plainte contre C8 et la production de TPMP. "Je connais la définition du mot "harcèlement moral", c'est exactement ce que j'ai ressenti. Je n'ai pas compris cette violence, cet acharnement. Moi, je n'ai jamais fait de télévision pour nuire ou faire du mal", explique celle qui avait pris la décision de quitter les réseaux sociaux pour selon elle, ne pas "s'infliger plus de souffrances".L'animatrice de "Danse avec les stars" pointe du doigt Cyril Hanouna. "Quel exemple leur donne-t-il ? Diffuser ces photos lentement à une heure de grande écoute, dans une émission qui rassemble un million de téléspectateurs, dont beaucoup de jeunes, c'est inapproprié. En tant que mère de famille, je n'aimerais pas me retrouver avec mes enfants devant. C'est violent, sorti du contexte. Où est la bienveillance ? Si nous, en télé, on ne bouge pas, si nous laissons faire, où est l'exemple donné ?", explique au Parisien la mère de famille de 36 ans qui dénonce ses attaques contre TF1 qu'elle juge "constantes, gratuites et injustifiables". Même si elle reconnaît que Cyril Hanouna a "indéniablement du talent", elle affirme qu'il ment quand il dit qu'il lui a proposé de travailler avec lui. "Quand il parle d'amour, permettez-moi de vous dire que nous n'en avons pas la même définition. Quand on aime quelqu'un, on ne fait pas cela (...) On ne peut pas tout se permettre pour faire de l'audimat", s'agace dans Le Parisien Karine Ferri.
À l'aide d'une voiture-bélier, plusieurs individus se sont introduits dans l'édifice religieux dans la nuit de dimanche à lundi 4 novembre, rapporte La République des Pyrénées.
Stupeur lundi matin devant la cathédrale d'Oloron-Sainte-Marie. Dans la nuit de dimanche à lundi 4 novembre, l'édifice a été la cible d'un casse. À l'aide d'une voiture-bélier, des individus ont réussi à forcer la porte et à pénétrer dans la cathédrale, rapporte La République des Pyrénées. À l'intérieur, les malfaiteurs se sont emparés d'un impressionnant butin. Le maire de la commune, Hervé Lucbéreilh, a confié à France Bleu Béarn avoir été averti vers 2 heures du matin. Selon l'édile, trois personnes auraient "foncé sur une porte", "scié des grilles" et dérobé "un trésor d'orfèvrerie d'une valeur inestimable". Un préjudice "considérable"La gendarmerie a précisé que la voiture-bélier avait été équipée d'un gros tronc d'arbre pour pouvoir défoncer la porte d'entrée en bois de la cathédrale. Pour pouvoir s'emparer des pièces d'orfèvrerie, les voleurs ont ensuite dû scier des barreaux et casser des vitres. Parmi les trésors dérobés : calices, ostensoirs... La République des Pyrénées précise que d'autres objets ont été cassés et abandonnés sur place. Pour l'heure le montant du préjudice n'est pas encore connu, mais il est "considérable", d'après Hervé Lucbéreilh. "Outre le préjudice économique, on vole aux habitants du quartier Sainte-Marie tout un pan de leur patrimoine", a déploré le maire d'Oloron-Sainte-Marie. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie. La cathédrale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le Premier ministre Édouard Philippe a assuré mercredi qu'il apportait "évidemment tout son soutien" au ministre de l'Intérieur, fortement critiqué par l'opposition après la mort de l'animateur périscolaire de 24 ans.
Une intervention policière "justifiée" et pas "disproportionnée" : dans son rapport sur les incidents de la Fête de la musique à Nantes, l'IGPN dédouane collectivement les forces de l'ordre et écarte tout lien entre leur action et la disparition de Steve Maia Caniço, retrouvé mort lundi 29 juillet. Le Premier ministre Édouard Philippe a promis mardi "faire toute la lumière" sur la mort du jeune animateur périscolaire de 24 ans, tout en reconnaissant que "le déroulement de cette soirée rest(ai)ent confus".Depuis, les critiques envers le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner se multiplient. La maire socialiste de Nantes Johanna Rolland, interrogée par l'AFP, a jugé "pour le moins troublant et inquiétant" que "l'IGPN ne soit "toujours pas en mesure de dire ce qui s'est passé". L'eurodéputé Europe-Écologie-Les Verts Yannick Jadot a exigé que "la vérité et la justice s'imposent". Les députés de La France insoumise ont réclamé de leur côté un rapport d'enquête parlementaire et Jean-Luc Mélenchon a dénoncé sur Facebook "le régime macroniste"."Nous sommes mobilisés pour n'accuser personne et ne dédouaner personne"Face à toutes ces attaques, le Premier ministre est monté ce mercredi au créneau pour défendre le ministre de l'Intérieur. "Le ministre de l'Intérieur n'est pas fragilisé" et "je peux vous dire que le Premier ministre que je suis apporte évidemment tout son soutien à Christophe Castaner, que j'ai pleinement confiance en lui", a répondu Édouard Philippe, interrogé par la presse aux côtés de Christophe Castaner à l'issue d'une visite à Palaiseau (Essonne) sur le thème de la sécurité."Nous sommes mobilisés, à la tâche, pour n'accuser personne et ne dédouaner personne. Ce que nous souhaitons, c'est que la transparence soit faite, que les faits soient établis et que les responsabilités soient tirées", a-t-il ajouté. "Nous portons cette exigence de transparence et de vérité. C'est d'abord une demande de la famille, elle est légitime, mais c'est une demande des Français et donc le gouvernement est totalement engagé, le ministère de l'Intérieur, sous l'autorité du Premier ministre, pour faire toute la transparence et répondre à toutes les questions", a abondé Christophe Castaner.Le ministre a par ailleurs expliqué avoir "écrit à la famille de Steve Maia Caniço pour leur proposer de leur remettre" avant sa publication, le rapport.
Et si le détective privé moustachu Magnum faisait son grand retour à la télévision dans la peau... d'une femme ? C'est en tout cas le projet d'Eva Longoria qui souhaite produire une suite à la série culte. Elle aurait comme protagoniste principal la fille du héros du feuilleton original !
Alors que l'heure est plus que jamais aux remakes, aux reboots, aux adaptations ou aux spin-offs sur la planète séries, une énième suite d'un feuilleton culte est d'ores et déjà en préparation aux Etats-Unis. Cette fois-ci, les téléspectateurs américains auront donc peut-être le plaisir de retrouver un héros emblématique du petit écran l'année prochaine avec... Magnum ! En effet, le détective privé moustachu aux chemises hawaïennes cultes pourrait bien donner naissance à un futur show mais le personnage principal ne serait autre que sa fille.Tel père, telle filleAinsi, Lily "Tommy" Magnum effectura son retour à Hawaii afin de relancer la petite entreprise de son papa adoré. L'objet de sa première affaire sera d'ailleurs... elle-même. Elle essayera de percer le mystère derrière le mauvais déroulement d'une mission qu'elle menait, alors qu'elle travaillait pour le services des renseignements de la Navy. Suite à l'incident, la jeune femme a donc été renvoyée, sans comprendre ce qu'il s'était véritablement passé. Entourée de sa bande d'amis et coéquipiers, elle résoudra aussi des enquêtes sur des crimes internationaux, sous couvert d'espionnage des temps modernes, sans néanmoins jamais trop s'éloigner des plages paradisiaques de l'île.Une ancienne de Desperate Housewives à la productionCette mouture féminine du feuilleton (ayant été diffusé de 1980 à 1988 outre-Atlantique) sera chapeautée par John Rogers et par un visage bien connu des téléspectateurs, Eva Longoria. L'ex-Gabrielle Solis de Desperate Housewives portera ici la casquette de productrice, via sa société UnbeliEVAble Entertainment. La comédienne a promis de garder le fun de la série d'origine, tout en tâchant d'innover : "Nous savions que personne ne pouvait reprendre le rôle iconique de Thomas Magnum, donc John et moi avons décidé de faire de ce reboot une suite et de poursuivre les aventures d'un autre Magnum - sa fille qui avait d'ailleurs été introduite dans la série originale." a-t-elle expliqué à Deadline. Une question se pose donc, Tom Selleck fera-il une apparition afin de passer le flambeau si tout cela se concrétise ? C'est en tout cas ce que les fans espèrent.A l'heure actuelle, seul un script a été commandé par ABC. Si ce scénario plait aux dirigeants de la chaîne américaine, un épisode pilote devrait logiquement être tourné et si le résultat final leur convient, le projet pourra enfin devenir une série. Seriez-vous intéressé par cette nouvelle version de Magnum ?
Météo France a placé la Loire, la Haute-Loire, le Rhône et l'Ardèche en vigilance orange pluie-inondation et orages ce dimanche en raison d'un épisode pluvio-orageux intense.
Ce dimanche 20 octobre s'annonce pluvieux sur toute la France. Du Languedoc aux Cévennes, il pleuvra fort dès le matin, les pluies seront marquées tout au long de la journée, temporairement orageuses, donnant des cumuls importants sur les Cévennes ardéchoises. En soirée ces pluies s'étendront jusqu'à la vallée du Rhône. L'Ardèche, la Haute-Loire, le Rhône et la Loire ont été placés par Météo France en vigilance orange aux orages et pour des risques d'inondations. L'alerte court jusqu'à dimanche minuit. Sur les Cévennes, il est déjà tombé entre 70 et 120 mm de pluie.De l'est des Hauts-de-France et la Lorraine jusqu'aux Pays de Loire, la Nouvelle-Aquitaine, les Pyrénées et au Massif central, le temps sera couvert et pluvieux en matinée. L'après-midi, du Nord au Centre, le Limousin, l'est de l'Aquitaine, Midi-Pyrénées et le Roussillon, une accalmie se dessinera, avec le retour d'éclaircies dans le Sud-Ouest. Mais sur les Pays de Loire, Poitou-Charentes et le littoral aquitain les pluies resteront fréquentes et marquées. Par ailleurs, de Champagne-Ardenne et Lorraine jusqu'au Massif central, le temps restera très perturbé, les pluies se maintiendront et se renforceront à partir de la mi-journée, elles perdureront jusqu'en soirée et donneront de bons cumuls.Sur la région PACA et les Alpes, les nuages encore prédominants s'accompagneront d'averses parfois orageuses, avant une dégradation pluvieuse plus marquée le soir.De l'Alsace à la Franche-Comté, le ciel sera bien encombré, mais avec quelques gouttes. De la Bretagne jusqu'à l'ouest des Hauts-de-France, après de belles éclaircies matinales et quelques averses isolées, le ciel deviendra plus nuageux l'après-midi avec un peu de pluie vers la Normandie.Le vent de sud va se renforcer sensiblement sur le sud du pays. Il atteindra 80 à 100 km/h des rivages méditerranéens au Massif central et aux Alpes, en Corse, en Nouvelle-Aquitaine, voire 120 km/h sur les crêtes pyrénéennes et les Alpes. Les minimales iront de 5 à 10 degrés de la Bretagne au Nord-Pas-de-Calais, de 9 à 14 degrés ailleurs, 14 à 19 degrés sur le Sud-Est. Les maximales iront de 12 à 15 degrés sur le nord-ouest du pays jusqu'à la Belgique, de 17 à 23 degrés ailleurs, de 23 à 29 en Corse.
Cette année encore, son montant sera de 152,45 euros pour une personne seule, 228,67 euros pour un foyer de deux personnes et 274,41 euros pour trois personnes.
La prime de Noël sera versée ce vendredi 13 décembre à 2,3 millions de ménages aux revenus modestes. Cette année encore, son montant, inchangé depuis dix ans, sera de 152,45 euros pour une personne seule, 228,67 euros pour un foyer de deux personnes (couple sans enfant, adulte isolé avec un enfant) et 274,41 euros pour trois personnes (couple avec un enfant, adulte isolé avec deux enfants). À partir de quatre personnes, le montant de la prime est plus élevé pour un foyer monoparental (335,39 euros) que pour un couple avec deux enfants (320,14 euros) et la prime est complétée de 60,98 euros par enfant supplémentaire.Mise en place par le gouvernement de Lionel Jospin en 1998, cette aide est accordée aux bénéficiaires de certains minima sociaux, comme le revenu de solidarité active (RSA), l'allocation de solidarité spécifique (ASS) et l'allocation équivalent retraite (AER). Elle est distribuée par les caisses d'allocations familiales ou de Mutualité sociale agricole ou par Pôle emploi. "La prime de Noël, c'est un gain de pouvoir d'achat des foyers les plus fragiles, qu'il s'agisse d'une personne seule, d'un couple ou d'une famille", a souligné la secrétaire d'État Christelle Dubos.
C'est une information qui a rapidement été démentie. "Closer" affirmait ce mercredi matin que la police était intervenue mardi au domicile d'Hapsatou Sy et Vincent Cerutti en raison d'un "différend conjugal verbal qui commençait à prendre de l'ampleur".
Selon "Closer", il s'agissait d'une "dispute très sonore", sans violence physique, qui n'aurait été calmée que par l'arrivée des forces de l'ordre vers 23h30 dans le 8e arrondissement de Paris. Mais le couple a rapidement démenti ces informations sur les réseaux sociaux. "On contacte la police pour un tapage nocturne dans l'immeuble et ça se transforme en un mensonge pareil ? C'est à vomir ! Honte à vous", s'est indigné Vincent Cerutti sur Twitter. Sa compagne Hapsatou Sy a elle aussi réagi : "Vous n'arriverez pas à nous détruire. Nous sommes fous amoureux de nous trois, surtout en vue de cette belle aventure qui nous attend". Parents d'une petite Abbie, ils sont en effet tous les deux candidats de la huitième saison de "Danse avec les stars" qui débutera au mois d'octobre sur TF1.
Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a fustigé vendredi les agressions "inacceptables" contre des Canadiens d'origine asiatique, qui se sont multipliées ces derniers mois en raison de l'épidémie de coronavirus.
Le chef du gouvernement canadien a déploré "l'augmentation importante des actes racistes à l'encontre des Canadiens d'origine asiatique", lors de sa conférence de presse quotidienne. "Au cours des dernières semaines et des derniers mois, des statues, des édifices ont été vandalisés. Des personnes ont été attaquées, verbalement et physiquement, c'est inacceptable", a-t-il souligné."La haine et la discrimination n'ont pas leur place au Canada", a ajouté M. Trudeau.A Vancouver (ouest), des statues représentant des lions au Millenium Gate, à l'entrée du quartier chinois, ont été couverts de graffitis en début de semaine. La police de Vancouver a constaté une "augmentation du nombre d'incidents et des actes criminels haineux contre des personnes asiatiques", selon un communiqué publié début mai. Vingt agressions anti-Asiatiques avaient été signalées à la police depuis le début de l'année, dont 15 en avril, contre 12 en 2019.Début mai, le rockeur canadien Bryan Adams a dû présenter ses excuses après le tollé suscité par des déclarations sur ses réseaux sociaux, et des accusations le soupçonnant d'alimenter le racisme anti-Chinois.Des incidents de ce genre se sont multipliés dans le monde où de plus en plus d'Asiatiques doivent affronter des discours anti-Chinois après que le virus est apparu fin 2019 en Chine. Fin mars, le président américain Donald Trump a appelé à "protéger" les Américains d'origine asiatique, assurant que la propagation du nouveau coronavirus n'était "pas de leur faute", après avoir été accusé d'alimenter lui-même ce phénomène en parlant de "virus chinois".
De nombreux contribuables partis récemment à la retraite ne savaient pas qu'ils devaient informer l'administration fiscale de leur changement de situation et modifier leur taux de prélèvement et subissent ainsi un prélèvement plus important que prévu.
La mise en place du prélèvement à la source se déroule "sans aucun bug", s'est félicité lundi 7 janvier sur RTL Gérald Darmanin, le ministre de l'Action et des Comptes publics. Le 2 janvier, les anciens cadres et salariés pensionnés à l'Agirc-Arrco ont reçu leur retraite diminuée du montant de l'impôt. Mercredi 9 janvier, les 13,3 millions de retraités affiliés au régime général de voir leur pension de décembre prélevée à la source. "Il n'y a pas eu de sujet particulier, le nombre d'appels aux centres des impôts a même baissé dans la matinée", a assuré le ministre des Comptes publics au Figaro.Pourtant, certains ont rencontré des difficultés, ainsi qu'en atteste plusieurs médias. Sur France 3, Josiane, qui a pris sa retraite l'an dernier, explique qu'elle a connu une forte baisse revenus. Elle estime qu'elle devrait payer désormais 130 euros d'impôts par mois au lieu de 683. Comme d'autres concitoyens partis à la retraites récemment, elle ne savait pas qu'elle devait informer l'administration fiscale de son changement de situation et modifier son taux de prélèvement. Or, certains n'ont pas réussi à le faire sur le site des impôts. De mauvais calculsD'autres n'avaient tout simplement fait le bon calcul. De nombreux retraités n'ont en effet pas compris qu'ils seraient prélevés sur leurs revenus nets fiscaux, en raison de la part non déductible de la CSG qui grève leurs pensions. "La différence entre le net imposable et le net tout court entraîne quelques euros de différence, donc les pensionnés refont leurs calculs, ça ne tombe pas juste et ils appellent leur centre des impôts", reconnaît Gérald Darmanin.Une situation d'autant plus perturbante que leur espace personnel sur le site impôts.gouv.fr n'affiche pas encore le récapitulatif. Un délai d'un mois avant que le fisc actualise cette donnée est en effet nécessaire, précise Le Figaro.Auprès d'Europe 1, le ministère des Finances met également en garde les autres salariés qui auraient calculé leur prélèvement en fonction de leur revenu net et non leur revenu net imposable. Parmi les quelques bugs relevés, la station souligne par ailleurs que certains contribuables se sont vus appliquer un taux neutre alors qu'ils ne l'avaient pas choisi. Selon Bercy, c'est lié au fait que l'administration fiscale n'a pas réussi à les identifier : il peut y avoir des problèmes d'état civil, une erreur d'orthographe ou de date de naissance, qui fait que le contribuable n'est pas reconnu. Il y a parfois, aussi, des homonymies quasiment parfaites. Quelques milliers de cas ont été recensés, explique le ministère de l'Action et des Comptes publics. Ceux qui sont concernés peuvent le signaler à l'administration fiscale et le changement sera pris en compte dans les deux mois, au maximum.
L'ouragan Dorian a ravagé les Bahamas, en restant quasiment stationnaire. De très lourds dégâts et des victimes sont d'ores et déjà à déplorer.
Des images quasiment apocalyptiques. Des arbres abattus, des voitures balayées et retournées. L'ouragan Dorian s'est acharné sur les Bahamas. La température de l'eau, plus élevée que d'habitude, a renforcé sa force, jusqu'à le faire entrer dans la catégorie 5, maximale. Dorian est le deuxième ouragan le plus violent jamais enregistré, ex-aequo avec deux autres en 1988 et 2005, selon la vitesse maximale de ses vents, avec des pointes à 295 km/h enregistrées dimanche 1er septembre. Le record appartient à Allen en 1980 (305 km/h).La vitesse maximale des vents est le principal critère pour catégoriser les ouragans, selon l'échelle dite de Saffir-Simpson qui va de 1 à 5. Des avions américains spéciaux la mesurent plusieurs fois par jour.Certes, l'ouragan a été rétrogradé des niveaux 5 à 2. Mais cette catégorisation ne suffit pas à évaluer la dangerosité. Outre les rafales de vent, de nombreuses inondations ont été à déplorer, condamnant les habitants à se réfugier quand ils le peuvent dans les étages de leur domicile, tels des naufragés. Des pilotes américains, chargés de mesurer les vents, ont publié les vidéos aériennes de leur passage dans l'oeil du cyclone, comme enfermés dans une montagne abrupte de nuages. Après avoir ravagé les Bahamas, l'ouragan se dirige vers la Californie, qu'il devrait finalement longer, où les habitants se préparent comme ils peuvent.
L'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis a été un choc à l'échelle mondiale. L'homme d'affaires, élu en novembre 2016, tranche avec les chefs d'Etat habituels, comme a pu le vérifier François Hollande.
Le conseiller en communication de l'ex-président français, Gaspard Gantzer, raconte d'ailleurs dans un livre, dont L'Obs a pu se procurer des extraits, une conversation téléphonique complètement lunaire entre les deux hommes. Quelques jours après son élection, Donald Trump a ainsi pris contact avec son homologue de façon particulièrement enthousiaste. "J'aime la France, j'aime Paris, j'aime votre vin", s'est écrié le président américain en guise d'introduction. Alors que François Hollande tentait de ramener la conversation sur des sujets importants comme la situation en Syrie ou le réchauffement climatique, Donald Trump s'est mis à le bombarder de questions, lui demandant conseil pour la formation de son futur gouvernement. "Vous connaissez de nombreuses personnalités américaines, vous êtes un des plus grands leaders de la planète, pouvez-vous m'aider à recruter mon équipe ?", a lancé Trump, à la grande confusion de François Hollande, qui ne s'est pas risqué à se prononcer sur le sujet.