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D'après le parquet de Marseille, deux gardes à vue étaient en cours ce lundi 21 septembre après des soupçons de dopage découverts dans le cadre d'une enquête préliminaire visant des coureurs d'Arkéa-Samsic pendant le Tour de France
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.Le Tour de France se termine tout juste et la joie de la compétition est rattrapée par des soupçons de dopage. Deux gardes à vue étaient en cours lundi soir, après la découverte d'une "méthode pouvant être qualifiée de dopante", dans le cadre d'une enquête préliminaire visant "une petite partie des coureurs" d'Arkéa-Samsic pendant le Tour de France, a annoncé le parquet de Marseille. "Le parquet de Marseille confirme s'être saisi au titre du pôle santé publique d'une enquête actuellement diligentée par l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) sur des soupçons de dopage visant une petite partie de l'équipe des coureurs" Arkéa-Samsic, écrit Dominique Laurens, la procureure de Marseille, dans un communiqué."Deux gardes à vue sont en cours", ajoute-t-elle, sans donner l'identité des personnes placées en garde à vue, mais ajoutant que "de nombreux produits de santé, dont des médicaments, dans leurs affaires personnelles, mais également et surtout une méthode pouvant être qualifiée de dopante" avaient été découverts. Sollicité sur l'ouverture de cette enquête, le manager général de l'équipe bretonne, Emmanuel Hubert, n'a pour l'heure pas souhaité réagir.Le frère de Nairo Quintana visé ?Selon des précisions fournies à l'AFP par une source proche du dossier confirmant des informations du Journal du Dimanche et de L'Equipe, une perquisition a été menée par l'OCLAESP, visant plusieurs coureurs de l'équipe, dont le Colombien Dayer Quintana, le frère de Nairo, et des membres de l'équipe médicale. La perquisition, selon les deux journaux, a eu lieu mercredi près de Méribel (Savoie).Selon Le Parisien, l'Union cycliste internationale (UCI) a réagi, faisant part de son "soutien" au travail des enquêteurs et promet de prendre "les mesures qui s'imposent une fois qu'elle aura pris connaissance des éléments obtenus par les autorités judiciaires françaises".L'enquête est ouverte pour "administration et prescription à un sportif sans justification médicale de substance ou méthode interdite dans le cadre d'une manifestation sportive, aide à l'utilisation et incitation à l'usage de substance ou méthode interdite aux sportifs, transport et détention de substance ou méthode interdite aux fins d'usage par un sportif sans justification médicale", a aussi précisé la procureure. Dominique Laurens rappelle que la peine encourue est de 5 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende."on a vu des trucs qui n'étaient pas possibles"Leader de l'équipe Arkéa-Samsic, Nairo Quintana a terminé l'épreuve à la 17e place, à plus d'une heure du vainqueur, le Slovène Tadej Pogacar. Dans la même équipe, le Français Warren Barguil a quant à lui fini à la 14e place, à 31 minutes de Pogacar. Héritière en ligne directe de la formation appelée Bretagne puis Fortuneo, Arkéa-Samsic a pris une dimension supplémentaire ces dernières années en faisant signer ces deux coureurs.Les soupçons de dopage au sein du Tour de France 2020 émanent également d'un ancien coureur, Stéphane Heulot, qui a été maillot jaune en 1996. Il s'est dit "plus que mal à l'aise" et a confié à Ouest-France avoir "de sérieuses interrogations" devant certaines prestations, notamment celles du vainqueur slovène Tadej Pogacar. "Honnêtement, je ne regarde plus le Tour depuis dimanche et la montée du Grand-Colombier (où Pogacar s'est imposé, NDLR). Je n'y arrive plus, en fait... Il y a des choses assez faciles à évaluer, quand même, en termes de performance. J'ai du mal à comprendre comment un coureur de 75 kg peut monter à une vitesse folle un col et maintenir sa montée ensuite. En termes de vitesse ascensionnelle, on a vu des trucs qui n'étaient pas possibles, non plus, pour certains...", a estimé Stéphane Heulot.Première affaire depuis des années Cette affaire est la première notable depuis longtemps sur le Tour de France, après de longues années marquées par des descentes de police pendant l'épreuve, depuis l'affaire Festina en 1998.Parmi les dernières en date, l'intervention lors d'une journée de repos du Tour 2012 à l'encontre de Rémy Di Grégorio, mais aussi des perquisitions systématiques de l'OCLAESP à chaque annonce de contrôle antidopage positif, notamment celui du Luxembourgeois Frank Schleck en 2012.
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Les gardes à vue de trois autres membres de l'entourage du tireur, abattu jeudi par la police, se poursuivent, a précisé le parquet de Paris samedi 15 décembre.
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La garde à vue des quatre membres de la famille de Chérif Chekatt, l'assaillant de l'attentat de Strasbourg, a été levée samedi 15 décembre, a annoncé le parquet de Paris. "La garde à vue des quatre membres de la famille de Chérif Chekatt a été levée ce jour en l'absence d'éléments les incriminant à ce stade", a indiqué le parquet. Trois autres personnes évoluant dans l'entourage proche du tueur étaient en revanche toujours entendues en garde à vue par les enquêteurs antiterroristes à cette heure. Des proches qui s'étaient présentés d'eux-mêmes aux autorités Dès le début de la traque du fugitif, au soir de l'attentat, dans la nuit de mardi à mercredi, le père et la mère de Chérif Chekatt, ainsi que deux de ses frères, avaient été placés en garde à vue, certains s'étant présentés d'eux-mêmes aux autorités. Un autre membre de son entourage avait été à son tour placé en garde à vue mercredi et deux autres proches dans la nuit de jeudi à vendredi, après la mort du tueur, abattu par des policiers dans le quartier du Neudorf, à l'endroit même où sa trace s'était perdue. Un attentat revendiqué par l'Etat islamique "L'enquête va désormais se poursuivre pour identifier d'éventuels complices ou coauteurs susceptibles de l'avoir aidé ou encouragé dans la préparation de son passage à l'acte", avait expliqué vendredi le procureur de la République de Paris Rémy Heitz. Les enquêteurs cherchent également à savoir si l'assaillant a pu bénéficier d'aide logistique durant sa fuite. Chérif Chekatt, un délinquant de 29 ans, multirécidiviste, fiché S (pour Sûreté de l'Etat) pour radicalisation islamiste, a été abattu jeudi soir par la police dans un quartier de Strasbourg. L'attentat, qui a fait quatre morts et plusieurs blessés, a été revendiqué par le groupe Etat islamique. Cette revendication a été mise en doute par les autorités. Samedi soir, France 2 a diffusé le témoignage d'un homme présenté comme étant Abdelkrim Chekatt, le père de Chérif Chekatt, à sa sortie de garde à vue. Selon lui, Chérif Chekatt adhérait aux idées de l'organisation Etat islamique (EI). Il disait par exemple que "Daesh combat pour une juste cause", a-t-il affirmé, assurant avoir tenté de lui ouvrir les yeux sur l'EI: "Je lui dis 'Daesh laisse tomber, n'écoute pas ce qu'ils disent, tu vois pas les atrocités qu'ils commettent, des décapitations, brûler des gens vifs'".
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Une comparaison "indécente", une scène "ignoble" ont dénoncé des membres de la communauté juive et de la classe politique à la vue de cette étoile jaune qui rappelle celle que devaient porter les juifs pendant la Seconde guerre mondiale.
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La marche contre l'islamophobie visant à dénoncer les actes antimusulmans a réuni 13.500 personnes dimanche 10 novembre à Paris, selon un comptage du cabinet Occurence réalisé pour des médias. Au sein du cortège, la présence d'un groupe de personnes et d'une petite fille arborant une étoile jaune a déclenché de nombreuses réactions indignées, tant de la communauté juive que de la classe politique.Une photo, largement relayée sur les réseaux sociaux, montre un groupe de manifestants, aux côtés de la sénatrice écologiste Esther Benbassa, portant sur leurs manteaux une étoile jaune qui rappelle celle que devaient porter les juifs pendant la Seconde guerre mondiale. Au centre de cette étoile à cinq branches, quand l'étoile de David en compte six), on peut lire le mot "muslim". Un croissant jaune est visible à côté de l'étoile. "Cette photo est à vomir et ceux qui l'ont affublée de cette étoile se sont déshonorés", a ainsi tweeté Alain Jakubowicz, ancien président de la Licra."Aucun musulman de France ne subit ce que nos parents ont subi pendant la seconde guerre mondiale et je leur souhaite de ne jamais le subir", a renchéri Ariel Goldmann, président du Fonds social juif unifié, institution de la communauté juive en France dans le domaine social.Pour le philosophe Bernard-Henri Lévy, cette scène est "ignoble".La députée LREM Aurore Bergé a dénoncé une "comparaison indécente". "La situation des musulmans de notre pays n'est en rien comparable avec celle des juifs dans les années 30/40", a-t-elle tweeté. Le sénateur socialiste de Paris, David Assouline a dit "chercher ses mots pour dire son écœurement".De son côté, Esther Benbassa s'est défendue, au travers de plusieurs tweets, de tout antisémitisme rappelant que en tant que "juive" elle avait "consacré sa vie à écrire l'histoire des siens". "Je n'avais pas remarqué ces insignes" ajoute-t-elle avant d'écrire : "Que nos contemporains stigmatisés s'identifient à ces souffrances passées est tout à fait compréhensible. Personne ne vole ici sa souffrance à personne".La marche contre l'islamophobie est au cœur d'une polémique depuis plusieurs jours. Initiée par plusieurs personnalités et organisations comme le Collectif contre l'islamophobie en France, elle a divisé la classe politique, surtout à gauche, et suscité des critiques acerbes du gouvernement français et de l'extrême droite.
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Pour renforcer le respect du confinement, les autorités devraient durcir les contrôle, mais aussi jouer sur les réflexes de responsabilité des Français, selon des experts.
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La société est-elle divisée entre ceux qui contribuent à l'intérêt général et ceux qui ne pensent qu'à eux ? Non, répond l'économie comportementale, une discipline qui se situe entre l'économie et la psychologie. La majorité des gens se situe entre les deux : ils attendent de voir comment agit la majorité pour déterminer leur propre comportement. Ils sont "les plus dangereux", selon les experts.Trop de Français prennent "à la légère" le confinement, estimait cette semaine le président français Emmanuel Macron, alors que ses compatriotes doivent rester au maximum chez eux depuis le 17 mars pour lutter contre la propagation du coronavirus. Juste avant l'annonce des mesures, les réseaux sociaux relayaient déjà des images de foules au soleil dans les parcs parisiens. Depuis le confinement, on continue à voir des vidéos de marchés surpeuplés dans la capitale française. Ailleurs en Europe, les autorités allemandes hésitent à passer à un confinement imposé, alors que de nombreux Allemands, souvent jeunes, négligent les appels officiels à rester chez soi. Même l'Italie, premier pays européen à avoir imposé des mesures strictes et généralisées, envisage désormais des mesures encore plus restrictives.Le monde est-il coupé en deux, entre les gens sérieux qui s'enferment par souci du bien commun, et les égoïstes qui ne pensent qu'à leur propre plaisir ? Non, il y a un ventre mou d'indécis qui est généralement majoritaire dans ce type de situation, répond Angela Sutan, professeur d'économie comportementale à la Burgundy School of Business, école française de commerce. "Le problème, c'est que ces gens sont à la fois les plus importants et les plus dangereux", explique-t-elle à l'AFP. "S'ils perçoivent que les autres ne coopèrent pas, ils ne coopèrent plus".Ces conclusions se basent sur des recherches en économie comportementale. Cette discipline, à la frontière entre économie et psychologie, cherche notamment à expliquer pourquoi émergent des comportements irrationnels d'un pur point de vue économique.Les indécis, majoritaires et dangereuxL'un de ses grands noms, l'Autrichien Ernst Fehr, a mené une étude au début des années 2000 qui montre, certes à partir d'un panel réduit d'une quarantaine de personnes, comment se partagent les attitudes. Un quart de l'échantillon contribue à l'intérêt général quoi qu'il arrive. Un autre quart ne pense qu'à soi. Reste toute une moitié, les fameux "contributeurs conditionnels", qui attendent de voir comment se comporte la majorité.Dans ce contexte, les réseaux sociaux ont "tendance à montrer trop de mauvais exemples, ce qui donne l'impression qu'il n'y a que des passagers clandestins", regrette Mme Sutan. "Ça crée un cercle vicieux".Mais ils peuvent avoir aussi un effet bénéfique en permettant aux mécontents de diffuser une vaste désapprobation sociale qui va pousser les plus égoïstes à revoir les coûts et les bénéfices de leur attitude. "Ils ont l'impression d'avoir un bénéfice en allant au parc parce qu'ils ont fait un acte de bravoure", détaille Mme Sutan, alors que "si on est menacé d'être désapprouvé sur les réseaux sociaux, ça devient très coûteux car c'est tout ce qu'on a en ce moment".Quelle est alors la meilleure tactique pour les autorités afin de généraliser le respect du confinement? Passer par la force et multiplier, comme c'est déjà le cas en France et Italie, des milliers d'amendes aux promeneurs? Ou jouer sur la responsabilité des citoyens, comme l'a fait M. Macron ? Un mélange des deux, selon plusieurs économistes, qui jugent notamment bénéfique la demande faite aux Français de remplir eux-mêmes une déclaration sur l'honneur pour justifier de déplacements exceptionnels. "Quand on met sa signature sur un papier, il y a un réflexe mental qui fait que les gens, s'ils avaient déjà tendance à respecter les règles, veulent respecter l'engagement pris", souligne à l'AFP le chercheur Thierry Aimar, qui enseigne la neuroéconomie à Sciences-Po. "Cette signature va créer des mécanismes mentaux qui consisteront à respecter l'engagement pour éviter une forme de dissonance cognitive", poursuit-il. "Par économie d'information, chez la plupart des gens qui étaient déjà respectueux des normes sociales, le cerveau va renforcer l'auto-discipline".Seulement, là encore, l'effet risque de se dissoudre à long terme, en fonction de ce que font les uns et les autres. "Si des comportements opportunistes se développent, l'attitude des gens naturellement respectueux des injonctions risque d'évoluer dans le mauvais sens", conclut M. Aimar, jugeant de toute manière infondé de s'aventurer à des prévisions face à un contexte si inédit.
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Il fallait remplacer des voitures qui affichaient "150.000 km au compteur", s'est justifié la région.
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"On a le droit de savoir à qui elles vont servir". L'achat par la région Auvergne-Rhône-Alpes de seize berlines crée des remous dans l'opposition, qui a interpellé le président de la région, Laurent Wauquiez, rapporte BFMTV mardi 3 décembre. "Apparues dans le parking de l'hôtel de Région vendredi soir. On a le droit de savoir à qui elles vont servir, vu les leçons de morale délivrées abondamment depuis 4 ans... On vend quelques clios et on en fait un symbole ; on achète 16 berlines, quel est le symbole ?", a écrit le président du groupe PS à la région, Jean-François Debat. Il rebondissait sur une vidéo publiée par le compte du Groupe socialiste et démocrate de la région, dans laquelle ont peut voir plusieurs Peugeot 508.Les leçons de morale évoquées par M. Debat font référence à une initiative prise par Laurent Wauquiez à son arrivée à la tête de la région. Il avait vendu une soixantaine de voitures du parc automobile de l'administration, pour un montant d'environ 300.000 euros, rappelle BFMTV, pour faire des économies et changer l'image de la région.Interrogée par Le Progrès, la région a affirmé qu'il s'agissait de renouveler une parties des "véhicules qui marquaient près de 150.000 km au compteur", dans une "région qui avoisine la superficie du Danemark". Les équipes de Laurent Wauquiez rappellent également que qu'à son arrivée, le nouveau président avait "supprimé l'usage abusif de VTC et taxis pour l'ancienne majorité régionale. (...) Certains vice-présidents de l'ancienne majorité venaient se faire chercher à leur domicile en taxi."
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Devenu dans la mort une icône mondiale de la lutte contre le racisme et les violences policières, George Floyd sera inhumé mardi à Houston, la ville où il a grandi et longtemps mené une existence faite d'épreuves mais aussi de gestes de générosité, d'une part d'ombre et de rédemption.
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Du haut de ses presque deux mètres, cet Afro-Américain de 46 ans père de trois enfants était considéré par ses proches comme un "doux géant" qui professait la paix, le sport et l'amour de Dieu après des démêlés judiciaires et malgré ses addictions.Sa mère déménage pour Houston peu après sa naissance en Caroline du Nord en 1973. Il grandit dans le "Third Ward", un quartier majoritairement noir et pauvre du centre de la grande ville du Texas. "Nous n'avions vraiment pas grand-chose, mais nous étions là les uns pour les autres", a raconté sa cousine Shareeduh Tate, lors d'une cérémonie d'hommage la semaine dernière à Minneapolis. Son ancienne institutrice, Waynel Sexton, raconte à l'AFP qu'en CE1, il voulait devenir "juge à la Cour suprême".Au lycée Jack Yates, il joue le rôle d'un grand frère pour les jeunes du quartier. "Il apprenait aux jeunes comment se comporter comme un homme car il avait déjà beaucoup vécu", a raconté lors de la cérémonie son petit frère, Philonise Floyd.Il brille au football américain et au basket, sport qu'il choisira à l'université. "Sur les terrains, c'était un monstre, mais dans la vie, quand il parlait aux gens, c'était un doux géant", ajoute Philonise.- "Doué avec les mots" -Il ne termine pas ses études universitaires, préférant revenir à Houston pour subvenir aux besoins de la famille. Dans les années 1990, il se lance dans le rap et "Big Floyd" connait un petit succès sur la scène indépendante locale.Mais il n'échappe pas à la violence qui gangrène alors la scène underground de Houston. Plusieurs condamnations pour vol, trafic et usage de drogue, puis cambriolage, le mènent en prison à la fin des années 2000, selon le journal local.Après quatre ans de détention, il se tourne vers Dieu et rencontre le pasteur d'une église qui s'installe dans le Third Ward. Grâce à sa notoriété et son aura, cet immense fan de LeBron James attire les jeunes pour des cours de religion et des matches de basket."Il inspirait la puissance, il était doué avec les mots", explique Philonise Floyd.Faute de trouver un travail stable, il part pour le Minnesota en 2014, pour "changer de décor" selon Philonise Floyd, et pour aider financièrement la mère sa fille, Gianna, qui vient de naître. Il travaille pour l'Armée du salut, comme chauffeur de camion, puis devient vigile dans un bar avant de perdre son emploi quand le Minnesota ferme ses restaurants pour lutter contre la pandémie de coronavirus."J'ai mes défauts et mes faiblesses, et je ne suis pas meilleur qu'un autre", admettait en 2017 George Floyd dans un message sur Instagram, en appelant à la fin des violences par armes à feu: "Je vous aime et Dieu vous aime, posez vos armes".- Lui rendre justice -Mais le 25 mai, comme le montre une vidéo de plusieurs minutes devenue virale, George Floyd meurt après une lente agonie quand un policier blanc presse son genou sur son cou alors qu'il est à terre dans la rue et menotté. Il venait d'acheter des cigarettes avec un faux billet, et il avait consommé du fentanyl, un puissant opiacé. Ses dernières paroles "Je ne peux pas respirer" et son portrait ont depuis fait le tour du monde et relancé les revendications de la minorité noire américaine contre le racisme et les brutalités policières."Je veux qu'on lui rende justice parce qu'il était bon, peu importe ce que les gens pensent, c'était quelqu'un de bien", a lancé en pleurs Roxie Washington, la mère de sa fille Gianna.Il sera enterré mardi à Houston, aux côtés de sa mère Larcenia décédée en 2018, dont il avait le surnom "Cissy" tatoué sur la poitrine.La population du Third Ward lui a déjà rendu hommage avec deux fresques peintes dans le quartier. L'une d'elles, en face du complexe HLM de brique rouge où il a grandi, présente "Big Floyd" entouré de deux ailes d'anges et une auréole sur la tête.
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La mère d'un enfant hospitalisé pour un cancer a recensé au moins dix cas de cancers pédiatriques répartis sur les communes d'Igoville, Pont de l'Arche et Gouy.
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C'est une mère de famille qui a donné l'alerte. Lors de l'hospitalisation de son enfant, soigné pour un cancer, elle "a eu le sentiment que d'autres enfants de la même zone géographique étaient hospitalisés dans le même service", a indiqué l'Agence régionale de santé (ARS) jeudi 10 octobre. Cette mère de famille a ainsi recensé pas moins de dix cas de cancers infantiles répartis sur les communes d'Igoville, Pont de l'Arche et Gouy, dans l'Eure. Elle a donc alerté l'ARS qui a, à son tour, saisi l'agence Santé Publique France qui a décidé de lancer une enquête épidémiologique. Une enquête qui peut durer plusieurs mois"La première étape sera d'obtenir des informations cliniques et géographiques sur chacun des enfants malades. Cette étape nous permettra de confirmer le nombre d'enfants atteints, le type de tumeur diagnostiquée, ainsi que la période et la zone géographique concernées" a indiqué Santé Publique France. "Les résultats de ces vérifications sont indispensables pour déterminer si le nombre de cancers de ce regroupement est supérieur à ce qui est observé habituellement", a précisé l'agence. Si les résultats confirment une concentration de cancers, un travail pour tenter d'identifier les causes, notamment environnementales, serait ensuite lancé.L'enquête épidémiologique "peut durer jusqu'à plusieurs mois", a précisé Santé Publique France.
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Six pays de l'UE, dont l'Allemagne et l'Italie, ont commencé à tester une infrastructure permettant de connecter entre elles leurs applications de traçage contre la propagation du nouveau coronavirus, a annoncé lundi la Commission européenne.
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Ce système "passerelle" devrait commencer à fonctionner effectivement en octobre, une fois la phase d'essais terminée, selon l'exécutif européen.La Commission "a donné le coup d'envoi de tests conduits entre les serveurs +back end+ (d'arrière-plan) des applications officielles de traçage de la République tchèque, du Danemark, de l'Allemagne, de l'Irlande, de l'Italie et de la Lettonie, avec un serveur +passerelle+ nouvellement établi" pour assurer leur interopérabilité, a expliqué l'institution dans un communiqué.En pratique, ce système "permettra aux applications de fonctionner sans discontinuité même à travers les frontières": avec une seule application, des utilisateurs pourront toujours signaler un test positif ou recevoir une alerte même s'ils voyagent à l'étranger.L'application de traçage française "StopCovid", mise en place par le gouvernement et qui n'a connu qu'un succès très mitigé, n'est pas associée à la phase de test du projet en raison de son architecture.Les applications anti-Covid susceptibles de fonctionner par-delà les frontières d'un seul pays "peuvent constituer des outils performants dans le cadre des efforts que nous déployons pour endiguer la propagation du Covid-19 (...) Utilisées d'une manière suffisamment large, elles peuvent nous aider à briser les chaînes de transmission", a souligné la commissaire à la Santé Stella Kyriakides."Les déplacements et les échanges personnels sont au cœur du projet européen et du marché unique. La +passerelle+ simplifiera ces déplacements et ces échanges en ces temps de pandémie et permettra de sauver des vies", a indiqué le commissaire européen Thierry Breton, chargé du marché intérieur.Les informations échangées entre les applications via le serveur passerelle "le seront dans un format +pseudonymisé+, elles seront cryptées, limitées au minimum requis et conservées uniquement le temps nécessaire pour assurer le traçage des infections", a assuré la Commission.
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Alors que plusieurs campings ont été évacués dans le Gard à cause de violents orages, un établissement de la célèbre station balnéaire des Pyrénées-Atlantiques l'a été pour une raison bien différente.
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Mauvaise blague. Quelque 2.000 vacanciers résidant dans un camping d'Argelès-sur-mer (Pyrénées-Atlantiques) ont été brièvement évacués après une appel anonyme inquiétant. Les gérants du camping Taxo les Pins, un des plus grands de la station balnéaire, ont reçu mercredi 8 août un coup de fil d'un homme affirmant: "une bombe va exploser dans trois heures, Inch Allah".L'auteur de l'appel hospitalisé puis interpelléPrès de 2.000 personnes ont été évacuées et placées en sécurité pendant trois ou quatre heures, afin de permettre aux forces de sécurité de procéder aux vérifications nécessaires. Soixante-dix gendarmes et des effectifs de la police municipale ont été mobilisés. Feuilleton : Argelès, capitale du camping (3/5)par franceinfoAprès investigation, les enquêteurs ont découvert que l'homme au bout du fil n'avait rien d'un terroriste en puissance. Selon une source judiciaire, l'auteur du mauvais canular voulait simplement "enquiquiner" sa femme, qu'il pensait présente sur le camping. "Pas de chance" : celle-ci ne se trouvait plus sur les lieux lors de l'appel. L'individu a été interpellé et placé en garde à vue dans la soirée à Rouen. Il a été très vite placé en milieu spécialisé dans le cadre d'une hospitalisation sous contrainte, en raison de son état psychologique.
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Le journal Le Parisien a relevé le 7 mars, dans le métro de la capitale, des taux de particules fines PM 2,5 jusqu'à 30 fois plus élevés qu'à l'extérieur.
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Alors qu'une étude parue ce mardi 12 mars juge la pollution de l'air responsable de près de 800.000 morts par an en Europe, Le Parisien dévoile ce même jour les résultats de son enquête sur la pollution dans le métro de Paris. Conclusion : l'air y plus pollué qu'en surface. Les journalistes du quotidien ont effectué leurs propres mesures, le 7 mars dernier. Ils précisent avoir "fait le choix de ne garder que la mesure des particules les plus fines, les PM 2,5. Plus petites, elles s'infiltrent plus profondément dans l'appareil respiratoire voire le réseau sanguin".Ce jeudi 7 mars, la qualité de l'air dans la capitale était "particulièrement bonne", expliquent-ils. Le niveau de particules PM 2,5 s'élevait à 5 µg (microgrammes)/m3 d'air, alors que la moyenne annuelle est plutôt de 15 µg/m3. Les normes recommandées par l'Union européennes sont de 25 µg/m3 et de 10 µg/m3 pour l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Les journalistes ont relevé des niveaux "jusqu'à 30 fois plus élevés qu'à l'extérieur de la station La Défense", à 33 µg/m3 contre 1µg/m3 à l'extérieur, sur la ligne 1, dans le nord-ouest de Paris. Une ligne "plutôt préservée" grâce à ses portes palières et du matériel neuf, précise Le Parisien. Quelques stations plus loin, toujours sur la ligne 1, à Porte Maillot, ils ont relevé 116 µg/m3 contre 7µg/m3 à l'extérieur. De son côté, la RATP, qui gère les transports parisiens, a déjà relevé plus de 200 µg/m3 à Châtelet.Le plan à 45 millions d'euros de la RATPLes causes de cette pollution aux particules fines sont multiples. Le freinage des trains émet environ 450 tonnes de matière, "remise en suspension à chaque passage", chaque année. L'usure du matériel dissémine également d'autres particules dans les couloirs, sans oublier l'air extérieur qui apporte son lot de pollution, précise le quotidien. Si les voyageurs sont finalement relativement peu exposés à cette pollution, une à deux heures par jour en moyenne, le cas du personnel de la RATP est plus inquiétant. "Aujourd'hui, nous pouvons légalement être exposés à des niveaux 100 fois supérieurs à celui des voyageurs", dénonce dans les colonnes du quotidien Bastien Berthier, de l'Unsa-RATP. De son côté, la RATP qu'elle se conforme à la réglementation du Code du travail sur l'exposition aux poussières. Des études menées "auprès de dizaines de milliers d'agents sur plus de trente ans, depuis les années 1980", font par ailleurs apparaître "une sous-mortalité globale de 13 % des agents et de 34 % des conducteurs par rapport à la moyenne de la population en Île-de-France." Pour lutter contre la pollution de l'air souterrain, la RATP a décidé d'investir 45 millions d'euros entre 2016 et 2020. Au programme notamment : renforcement de la ventilation, création de ventilateurs, traitement de l'air dans les stations et tunnels ou encore réduction des émissions liées aux matériels roulants. En mai prochain, l'entreprise va également tester un caisson pour piéger les particules polluantes.
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Dans le Journal du dimanche daté du 1er septembre, 46 députés ainsi que 17 organisations non-gouvernementales signent une tribune pour appeler l'Europe à agir afin de ne pas être "complices de la déforestation" en Amazonie. Dans le viseur : les importations de soja et de boeuf, principaux moteurs de la déforestation amazonienne.
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Il y a une semaine, alors que l'Europe découvrait depuis quelques jours les dégâts catastrophiques provoqués par les centaines d'incendies dans la forêt amazonienne, Emmanuel Macron a été amené à évoquer le sujet. Lors de son intervention sur France 2 le 26 août, le président français a regretté la déforestation de la forêt sud-américaine, stigmatisant notamment les politiques agricoles mises en place par le nouveau président brésilien Jair Bolsonaro et qui ont pour conséquence d'accélérer les incendies.Relancé par Anne-Sophie Lapix sur ce défrichage intensif de la forêt amazonienne afin de favoriser, notamment, la culture du soja, le pensionnaire de l'Élysée a alors dû se justifier sur le fait que la France et l'Europe importent en grande quantité cette plante légumineuse en provenance du Brésil. "On a une part de complicité passée, a reconnu Emmanuel Macron. Le soja on en a besoin aujourd'hui en Europe parce que ça apporte en particulier de la protéine pour nourrir les animaux. (..) Je suis très attaché à la souveraineté européenne, c'est à dire que l'Europe puisse aussi se débrouiller par elle-même en ayant des partenaires sans être trop dépendante. J'ai donc proposé de recréer la souveraineté protéinique de l'Europe."Ce dimanche, ce problème est de nouveau abordé de façon concrète avec la publication dans le JDD d'une tribune cosignée par 46 députés (essentiellement LREM, mais pas que) et 17 ONG à propos de la déforestation, qui repart à la hausse depuis quelques années au Brésil. "La France est l'un des principaux importateurs européens de soja, et peut-être demain de bœuf avec l'accord de libre-échange Mercosur, alors que ces deux commodités agricoles sont les principaux moteurs de la destruction de l'Amazonie et d'autres écosystèmes précieux comme le Cerrado", indique ladite tribune.Pour une loi garantissant qu'aucun produit issu de la déforestation n'entre sur le marché communPar conséquent, les signataires demandent des actes forts pour stopper ces importations, ou, au moins, pour les contrôler, les encadrer : "Des solutions techniques existent permettant de tracer de façon précise les flux de soja et de bœuf. Ce qu'il manque, c'est la volonté politique pour mobiliser l'ensemble des acteurs. La France a fait un premier pas en adoptant une stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée, mais nous ne pouvons plus nous contenter de déclarations d'intention ou d'engagements volontaires." Prônant le dialogue avec le Brésil et ses dirigeants, les signataires de la tribune exigent qu'aucun produit issu de la déforestation amazonienne ne puisse désormais entrer en Europe. "Ce dialogue avec le Brésil doit être européen et conduire à l'élaboration d'une loi garantissant qu'aucun produit issu de la déforestation, de la conversion d'écosystèmes naturels n'entre sur le marché commun, insiste la tribune publiée dans le JDD. L'Europe a le pouvoir de demander aux entreprises d'assainir leurs chaînes d'approvisionnement, elle l'a déjà fait en interdisant l'importation de pêche illicite et de bois illégal." Une interdiction qui s'avérerait plus facile à imposer si la "souveraineté protéinique de l'Europe" souhaitée par Emmanuel Macron devenait une réalité.
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"Ce que je veux, c'est partir d'ici". Pendant le confinement, Sonia Garcia a perdu son travail et donné naissance à son quatrième enfant dans le quartier des Tres Mil Viviendas de Séville, le plus pauvre d'Espagne.
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L'impact de la pandémie de coronavirus a été dévastateur dans ce quartier situé au sud de la ville andalouse, même si la contagion par le virus y est restée très limitée.Jusqu'en mars, Sonia travaillait dans un bar à churros, mais le confinement a eu raison de son emploi, raconte-t-elle en marchant près de son immeuble, où le sol est jonché de bouts de verre, de déchets et d'un cadavre de rat desséché par un soleil de plomb.Son mari ferrailleur ne travaillant pas non plus, le couple a "zéro" revenu et a dû avoir recours aux aides des organismes travaillant dans le quartier pour survivre -300 euros pour la nourriture- ainsi qu'à l'association catholique Caritas et à son père de 85 ans.Un nouveau revers pour cette femme de 35 ans, qui a accouché en mai de son quatrième enfant dans des conditions difficiles - "j'ai dû partir seule en ambulance", se souvient-elle - et avait déjà perdu son emploi dans un restaurant, en 2009, lors de la précédente crise économique.Depuis, elle avait accumulé les emplois précaires - femme de chambre, aide aux personnes âgées - et veut maintenant se former en thanatopraxie, technique de conservation des corps, explique-t-elle à l'AFP, dans le local de l'association Entre Amigos (Entre Amis), dont le programme d'insertion décroche chaque année 100 contrats de travail.Au plus fort du confinement, "on a même pensé aller dans un supermarché, remplir des charriots et sortir en courant", raconte la jeune femme. "Quand tu n'as rien, que ton enfant te demande un yaourt et tu réponds: +je n'en ai pas+".- "Bidonville vertical" -Le Polygone Sud, qui comprend la cité des Tres Mil Viviendas et d'autres similaires, accueille environ 40.000 personnes, dont le revenu moyen est de 5.112 euros par an, le plus bas d'Espagne, selon des données de 2017.Le chômage dépasse les 50%, le sida et l'analphabétisme atteignent des niveaux endémiques et beaucoup d'immeubles sont si insalubres que les autorités parlent de "bidonville vertical".Les commerces sont presque inexistants. Les habitants qui travaillent sont souvent employés au noir dans d'autres quartiers de Séville, dans l'hôtellerie, la vente ambulante ou le ménage. "Nous servons de main-d'oeuvre bon marché", dénonce Rafael Garcia, un fonctionnaire de 58 ans.A cela s'ajoute le problème de la culture de la marijuana dans des logements surnommés "les appartements de la drogue", que les habitants accusent de provoquer insécurité et coupures d'électricité.Pendant le confinement, le défi le plus urgent fut de "permettre aux gens de se nourrir", explique Jaime Breton, chargé de coordonner l'action des administrations publiques et des nombreuses associations du quartier.Sa structure, qui prenait en charge 700 mineurs dans les cantines scolaires, est arrivée à distribuer de l'aide alimentaire à plus de 15.000 personnes.- L'éducation online, "une chimère" -La pandémie n'a eu ici qu'un impact sanitaire très limité, mais la fermeture des écoles est désastreuse dans une zone où l'échec scolaire atteint 60% et l'absentéisme 25%.Et l'école "en ligne est "une chimère", résume M. Breton.Betsaida Alexandre, une Vénézuélienne de 45 ans, le confirme: dans l'école de ses enfants, sur 199 élèves, 176 n'ont ni tablette ni ordinateur pour faire leurs devoirs à distance.La situation peut même devenir dramatique, car dans des foyers "où les parents se battent ou se droguent, (...) l'école est le seul moyen pour les enfants d'avoir une vie normale pendant trois ou quatre heures", ajoute Mme Alexandre qui vit avec son mari, ses trois enfants, sa mère, sa belle-mère et son frère handicapé.Cette ingénieure en électronique qui a enfin trouvé un poste intérimaire d'enseignante après des années à faire des ménages, dit voir autour d'elle "une pauvreté extrême" et "des gens plus isolés".
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Après la crispation née début décembre de ses déclarations demandant aux chefs d'État de "clarifier" leur position sur la présence militaire française au Sahel, le président français a souligné vendredi lors d'un déplacement en Côte d'Ivoire que "sans leur engagement politique (des chefs d'État), nous ne pouvons lutter efficacement".
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Le président français Emmanuel Macron a déclaré vendredi 20 décembre en Côte d'Ivoire qu'il souhaitait donner "une nouvelle force" à la lutte antijihadiste au Sahel à l'occasion du sommet prévu en janvier avec les dirigeants des pays de la région à Pau (sud-ouest de la France). "Je souhaite que nous puissions donner une nouvelle profondeur, de nouveaux engagements, une nouvelle force à cette opération pour gagner ce combat indispensable à la stabilité et à la sécurité du Sahel, plus largement de toute la région et aussi de l'Europe", a affirmé le président français venu passer Noël vendredi avec les troupes françaises, lors son discours aux soldats. "Nous continuerons à lutter contre les terroristes jihadistes. Nous continuerons à le faire avec nos partenaires africains et avec nos partenaires européens et internationaux (...) Car si nous laissons prospérer la menace, elle nous touchera aussi", a-t-il prévenu.À l'issue de sa visite en Côte d'Ivoire, Emmanuel Macron fera dimanche une étape de trois heures à Niamey pour rendre hommage aux 71 soldats nigériens ayant récemment péri dans l'attaque d'un camp militaire, mais aussi pour préparer avec le président nigérien Mahamadou Issoufou le sommet sur le Sahel prévu le 13 janvier à Pau (sud-ouest de la France). Les présidents du G5 Sahel (Niger, Burkina Faso, Mali, Tchad et Mauritanie) y sont conviés.Après la crispation née début décembre de ses déclarations demandant aux chefs d'État de "clarifier" leur position sur la présence militaire française au Sahel, le président français a souligné que "sans leur engagement politique (des chefs d'État), nous ne pouvons lutter efficacement". 950 soldats français en Côte d'IvoireAccueilli par le président ivoirien Alassane Ouattara, Emmanuel Macron est arrivé vendredi en fin de journée en Côte d'Ivoire, pour une visite de 48 heures loin de la crise de la réforme des retraites en France. De l'aéroport, il s'est rendu directement à la base française pour partager avec les quelque 1.000 soldats français présents sur place un dîner préparé par le chef de l'Élysée, Guillaume Gomez.Devant les soldats, Emmanuel Macron a notamment évoqué le récent drame vécu par l'armée française : la perte de 13 militaires de l'opération antijihadiste Barkhane dans une collision accidentelle entre deux hélicoptères, au cours d'une opération au Mali.Le camp des Forces françaises en Côte d'Ivoire (FFCI), fortes de 950 hommes, dont 84% sont en mission de courte durée (quatre mois), est comme "un sous-marin" capable "de se déployer dans toute l'Afrique de l'Ouest en fonction des besoins", que ce soit pour venir en soutien à une mission de l'armée française, évacuer des ressortissants en cas de crise ou participer à une opération humanitaire, expliquait leur commandant, le colonel Frédéric Gauthier, avant l'arrivée de M. Macron.Les FFCI sont aussi régulièrement mobilisées pour acheminer équipements et marchandises débarquées au port d'Abidjan jusqu'aux bases de l'opération Barkhane, au Niger ou au Mali. Un long trajet effectué par des convois d'une cinquantaine de véhicules placés sous haute sécurité.Samedi, Emmanuel Macron et Alassane Ouattara doivent relancer le chantier de l'Académie internationale de lutte contre le terrorisme, qui veut devenir le centre de formation des acteurs du secteur en Afrique de l'Ouest. Annoncé fin 2017, le projet n'a jamais décollé depuis, faute de moyens.Tout le Sahel - en particulier le Mali, le Niger et le Burkina - est désormais visé par les assauts de plus en plus audacieux de groupes islamistes, en dépit du renforcement des armées locales et de la présence de 4.500 militaires français de la force antijihadiste Barkhane. La Côte d'Ivoire a été frappée à son tour par le jihadisme, avec un attentat qui avait fait 19 morts dans la station balnéaire de Grand-Bassam en 2016.
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Le syndicat menace le gouvernement de coupures "plus massives", s'il ne prend pas en compte ce "premier avertissement".
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La CGT a revendiqué mardi 17 décembre des coupures d'électricité volontaires, "liées à la grève" contre la réforme des retraites, qui ont brièvement privé de courant, selon RTE, des dizaines de milliers de foyers en Gironde, à Lyon et à Nantes. Une action qualifiée d'inadmissible par la ministre de la Transition écologique. Philippe Martinez: "Les coupures de courant qui sont le fruit de grève, elles sont ciblées (...) en aucun cas on ne cible les citoyens"par BFMTVCes coupures d'électricité "en Gironde et à Lyon sont bien liées à la grève" et s'inscrivent dans "la bagarre" contre le projet du gouvernement qui doit "prendre ça comme un premier avertissement" car "il s'expose à des coupures plus massives", a déclaré Francis Casanova, délégué syndical central CGT chez RTE, gestionnaire du réseau électrique haute tension. À la CGT de RTE, "on considère que ce n'est pas de la malveillance. C'est une façon pour les salariés de RTE de montrer que s'il y a de l'électricité dans ce pays, c'est parce qu'ils sont au travail tous les jours", a ajouté M. Casanova. La CGT mène "ces actions" parce qu'"il n'est pas question d'avoir un recul social sans précédent sur les retraites", a-t-il insisté. Mardi, au 13e jour de mobilisation, des dizaines de milliers de personnes manifestaient contre la réforme des retraites, pour la première fois à l'appel de l'ensemble des syndicats.La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne "condamne ces faits inadmissibles, qui sont contraires aux principes du service public et n'ont rien à voir avec l'exercice du droit de grève constitutionnellement garanti", a indiqué son ministère. "Fort heureusement, ces actes sont le fait d'une petite minorité, qui ne sont pas toujours des salariés de l'entreprise", selon la même source. "La ministre s'est assurée auprès de la direction de RTE qu'une plainte est systématiquement déposée".De son côté, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a affirmé mardi sur BFMTV qu'"il peut y avoir -je ne suis pas un spécialiste-, il peut y avoir à quelques endroits des coupures involontaires (...) mais ceux qui sont ciblés, c'est les entreprises du CAC 40, c'est les grands magasins de distribution, ce sont quelques bâtiments publics, préfectures, etc., en aucun cas on ne cible les citoyens".Selon RTE, qui a dénoncé des actes "bien sûr illégaux", près de 50.000 foyers ont été privés de courant en Gironde dans la nuit de lundi à mardi, puis 40.000 foyers à Lyon mardi matin et 37.000 à Nantes en début d'après-midi."Des connaisseurs"En Gironde, "il y a eu un acte de malveillance sur deux postes à haute tension (Cissac et Masquet). Au plus fort de la coupure, on a eu 50.000 foyers coupés et les derniers foyers ont été réalimentés au bout d'une heure et demie", avait indiqué RTE avant la revendication. Les matériels ont été mis hors tension sans dégradation, a précisé RTE. Selon une source proche du dossier, l'incident est survenu dans la nuit entre 00H45 et 02H45 sur les deux postes, l'un situé à Mios, sur le bassin d'Arcachon, et l'autre à Cissac-Médoc. Cette source a évoqué la piste d'"un acte de malveillance interne": "Il s'agit de connaisseurs".RTE a par ailleurs fait état d'une coupure à Lyon (3e et 6e arrondissement) et dans les communes avoisinantes de Villeurbanne et Caluire mardi matin entre 10H06 et 10H55. L'entreprise a dénombré "40.000 foyers coupés au plus fort de la coupure", a précisé une porte-parole à l'AFP.M. Casanova, de la CGT, a en outre mentionné "des coupures d'électricité dans le centre-ville de Nantes". RTE a confirmé que 37.000 foyers avaient été touchés au plus fort de la coupure, qui a débuté à 13h20."Si nous respectons le droit de grève, nous condamnons ces actes de malveillance", a réagi l'entreprise.Du côté d'Enedis, le gestionnaire du réseau de distribution d'électricité, "quelques coupures volontaires ont été réalisées aujourd'hui comme à Cherbourg et à Montluçon", selon l'entreprise. "Ces clients sont d'ores et déjà rétablis. Les équipes de dépannage sont mobilisées afin d'intervenir rapidement sur l'ensemble des départements, en cas de besoin". "Enedis respecte le droit de grève de nos salariés. En revanche, l'entreprise condamne fermement les quelques actes de malveillance observés sur le réseau électrique de distribution. Chaque acte de malveillance est identifié auprès des autorités, au travers de dépôts de plainte", a prévenu le gestionnaire.
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Une grève historique, une fermeture pour cause d'épidémie, puis pour travaux: frappé d'une succession inédite de crises, l'Opéra de Paris se trouve à un tournant, augurant de réformes qui s'annoncent très délicates.
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Après avoir fêté en 2019 ses 350 ans, la plus grande maison d'opéra d'Europe et l'une des plus prestigieuses au monde se prépare à une nouvelle ère, après l'annonce du départ avant terme de son directeur Stéphane Lissner, qui sera remplacé par Alexander Neef en janvier 2021. "A partir de janvier 2021, j'ai choisi de m'effacer afin qu'il n'y ait plus qu'un seul patron à bord", a indiqué M. Lissner dans un entretien sans filtre au quotidien Le Monde jeudi.Le directeur sortant, qui a replacé Paris sur la carte lyrique dans le monde en invitant des stars d'opéra et les plus grands metteurs en scène, a évoqué une dette de plus de 40 millions d'euros, estimant que l'Opéra de Paris était "à genoux".- "Rien ne sera plus comme avant" -"C'est un appel au secours à l'État", a-t-il précisé dans l'émission "C à vous" sur France 5 jeudi soir.2020 est un "annus horribilis" pour l'Opéra avec la fermeture de ses salles en décembre et janvier en raison d'une grève historique de son personnel contre la réforme des retraites du gouvernement.A peine la réouverture entamée que la pandémie du Covid-19 a frappé, entraînant la fermeture de l'Opéra - comme de l'ensemble des salles de spectacle en France - depuis la mi-mars.Garnier, joyau architectural de Paris, restera un palais fantôme jusqu'au 31 décembre, tandis que l'Opéra Bastille ne rouvrira que le 24 novembre.Depuis le 5 décembre, près d'une centaine d'opéras et de ballets ont été annulés; il en ira de même pour la première partie de la saison 2020-2021 qui annonçait des projets ambitieux comme le Ring de Wagner, vaste tétralogie qui semble condamnée, ou encore "7 deaths of Maria Callas", de Marina Abramovic.Des annulations qui devraient creuser encore plus la dette de la maison qui n'aura probablement "plus de fonds de roulement d'ici fin 2020", selon M. Lissner.Une urgence économique qui "va exiger des prises de décision drastiques et immédiates, qui auront un impact social important".Il faisait écho à un communiqué du ministère de la Culture jeudi qui semblait annoncer de grands changements à l'horizon.- "Revisiter le modèle économique" -"Au terme d'une année de crise inédite", le ministre Franck Riester a confié au successeur de M. Lissner, l'Allemand Alexander Neef, actuel directeur général de la Canadian Opera Company de Toronto, la mission de proposer dès l'automne 2020 des orientations "pour maintenir l'excellence et le rayonnement" de la maison.Signe de la mission ardue qui attend M. Neef, le ministre l'a chargé de revisiter le "modèle économique, social et organisationnel" de l'Opéra afin "d'assurer les conditions d'une exploitation équilibrée".En clair: un nouveau plan de relance pour la scène la plus subventionnée de France (95 millions d'euros de l'État pour un budget de 220 millions).Depuis 10 ans, les subventions publiques sont en baisse et les coûts toujours élevés. L'institution est désormais financée à 40% par l'Etat et à 60% par les ressources propres.L'histoire de l'Opéra a toujours été tumultueuse et les récentes décennies jalonnées de grèves. Mais certains craignent que les baisses continues de subventions ne marquent un tournant."Après lecture du communiqué du ministre de la Culture, j'espère que cela ne présage pas à terme d'une sorte de privatisation rampante de l'Opéra de Paris", a affirmé à l'AFP Georges-François Hirsch, ancien directeur de l'institution.Alexander Neef, ancien directeur de casting de l'Opéra parisien de 2004 à 2008, est familier à la fois du système français subventionné et celui nord-américain basé sur les fonds privés.Il a été nommé l'année dernière après une saga de plusieurs mois, et à la suite d'un long entretien avec le président Emmanuel Macron.
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Le Parisien annonçait mardi qu'"un tueur en série allemand" aurait reconnu l'enlèvement et le meurtre du petit Jonathan Coulom (10 ans) à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique) en 2004. Mais selon l'avocate de la grand-mère de l'enfant, "il n'est pas question d'aveux".
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Qui a enlevé et tué Jonathan Coulom dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 ? Cette question demeure un mystère depuis 14 ans. Mais selon les révélations du Parisien, une piste - déjà explorée par les enquêteurs dans le passé - apparaît comme de plus en plus sérieuse. Selon le quotidien, un Allemand de 47 ans, déjà condamné pour le viol et le meurtre de trois enfants outre-Rhin, aurait avoué le meurtre du petit Jonathan à un autre prisonnier.La déposition de ce codétenu évoquerait des éléments jamais sortis dans la presse, renforçant sa crédibilité. Le suspect se serait même étonné, auprès de son camarade de cellule, de ne pas avoir encore été confondu par les gendarmes français, qui auraient pu retrouver une preuve matérielle le désignant. Le 6 avril dernier, les enquêteurs avait lancé un appel à témoin "sur la présence éventuelle d'un sac à dos en cuir marron de type 'besace', possédant des poches ainsi qu'un lacet sur le dessus pour le fermer, qui aurait pu être découvert en avril ou mai 2004 dans les environs de Saint-Brévin-les-Pins ou de Guérande"."J'ESPÈRE QUE LES ALLEMANDS ET LES FRANÇAIS TRAVAILLENT EN BONNE INTELLIGENCE"Ce sac appartiendrait au suspect et contiendrait des documents permettant de l'identifier, attestant donc de sa présence en France au moment du meurtre. "Un appel est lancé à toutes les personnes susceptibles d'apporter des renseignements sur ce sac à dos ou sa découverte, ainsi qu'à tous les services d'objets trouvés des mairies de Loire-Atlantique", poursuit cet appel à témoins. La gendarmerie a mis en place un numéro vert (0800.007.822 et une adresse mail (cellule-disparition-44@gendarmerie.interieur.gouv.fr). Mais pour l'avocate de la grand-mère de Jonathan, Me Caty Richard, "il n'est pas question d'aveux". "J'entends beaucoup parler d'aveux, il n'est pas question d'aveux s'il est question de quelqu'un qui s'adresse à son codétenu. Il y a un juge d'instruction qui est saisi, il y a une enquête en cours, l'enquête se poursuit et c'est rassurant", a-t-elle déclaré à Europe 1. "Cette piste allemande, elle est séduisante, c'est vrai, car on est en face d'un vrai prédateur, de quelqu'un qui ressemble effectivement de très près à l'idée qu'on se fait de celui qui a enlevé et tué Jonathan", a ajouté l'avocate. "Ce que j'espère c'est que l'enquête continue dans la sérénité, que les Allemands et les Français continuent de travailler en bonne intelligence".Originaire du Cher, Jonathan Coulom avait été enlevé dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 dans un centre de vacances de Saint-Brévin-les-Pins, près de Saint-Nazaire. Son cadavre avait été découvert quelques semaines plus tard, le 19 mai, ligoté et lesté d'un parpaing dans un étang proche de Guérande, à 25 km du lieu de l'enlèvement. Depuis la disparition de Jonathan, des centaines de prélèvements ADN ont été effectués, mais jusque-là sans avancée décisive. En 2011, déjà, la gendarmerie et le parquet de Saint-Nazaire avaient lancé un appel à témoins après la découverte d'une série d'agressions sexuelles dans des centres de vacances de la façade Atlantique, entre 1982 et 1998. Outre cette piste locale, plusieurs hypothèses, notamment celle du tueur en série allemand, ont été étudiées.
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Le camion qui reliait l'Espagne à la Belgique, ne transportait pas que des sucreries comme l'ont constaté les douaniers qui l'ont arrêté.
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La découverte s'est faite dans la soirée du 21 mai à l'occasion du contrôle d'un poids lourd arrivant d'Espagne, conduit par un chauffeur de nationalité italienne. À l'intérieur, les douaniers ont mis la main sur 3.480 boîtes de bonbons chargées en Espagne et devant être livrées en Belgique. Le contrôle de la marchandise a permis de découvrir, "derrière les palettes de sucreries, quatre palettes de cartons dans lesquels, à la place des bonbons" se trouvaient "des sachets transparents contenant tantôt de l'herbe, tantôt de la résine de cannabis", selon un communiqué des douanes.Une marchandise de plus de 3 millions d'euros"À l'issue du contrôle, les 445 kg de stupéfiants, le camion et sa remorque, 10.900 euros, 12 téléphones et 15.925 kg de bonbons ont été saisis", ont précisé les douanes. La valeur de la saisie est estimée à plus de trois millions d'euros sur le marché illicite de la revente. L'enquête ont été confiée à la police judiciaire de Bayonne.En 2017, la douane française indique avoir saisi 46,1 tonnes de cannabis sur le territoire national (+31,3%), dont 11,85 tonnes d'herbe et 34,27 tonnes de résine.
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L'homme, âgé de 32 ans, s'est rendu à la police dimanche soir. En 2018, 121 femmes ont été tuées lors de violences conjugales.
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Le drame est survenu dimanche 4 août vers 18h30. Une jeune femme enceinte de 29 ans a été tuée par balles, alors qu'elle se trouvait dans sa voiture à Marignane dans les Bouches-du-Rhône, selon une source policière. D'après La Provence, la victime se serait rendue chez son ex-compagnon pour récupérer leur fils. Atteinte de plusieurs balles, à la tête et dans le ventre, la jeune femme est décédée des suites de ses blessures, ont précisé les pompiers.L'ex-compagnon de la victime est tout de suite recherché. "Il pourrait être impliqué", avait indiqué le procureur de la République d'Aix-en-Provence Achille Kiriakides dimanche en fin d'après-midi. L'homme, âgé de 32 ans, s'est rendu dimanche soir vers 22h à la police qui était devant son domicile. Il a été placé en garde à vue, a indiqué le procureur.L'enquête a été confiée au commissariat de Vitrolles.Violences faites aux femmesEn 2018, 121 femmes ont été tuées lors de violences conjugales. 81 féminicides depuis janvier: comment lutter ?par BFMTVSelon un recensement effectué par le collectif "Féminicides par compagnon ou ex", il s'agit du 85e féminicide depuis le 1er janvier 2019.
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Les corps des victimes ont été retrouvés dans une ferme de Nouvion-et-Catillon, informe Le Parisien mardi. Terrible découverte près de Nouvion-et-Catillon, commune de l'Aisne au sud-est de Saint-Quentin.
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Les corps de cinq personnes ont été retrouvés, mardi, dans une ferme de Pont-à-Bucy, rapporte Le Parisien. Les victimes, deux adultes d'une cinquantaine d'années et leurs trois enfants, ont toutes été abattues par arme à feu, précise le quotidien. Les parents étaient éleveurs de porcs.Les trois enfants, deux garçons et une fille, étaient âgés de 14, 18 et 20 ans, précise France 3 Hauts-de-France. C'est un employé de la ferme qui a découvert les corps des victimes et alerté les gendarmes. Ces derniers ont alerté les pompiers qui sont arrivés sur les lieux vers 8 heures du matin. Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade de recherches de Laon, aidée de la section de recherche d'Amiens. Les policiers tentent toujours d'établir la chronologie des faits, mais la piste privilégiée apparaît pour l'instant être celle du drame familial.
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Selon un écho du JDD, un possible départ du gouvernement avant la fin du quinquennat est l'une des raisons pour lesquelles Jean-Yves Le Drian aurait refuser le poste de ministre de l'Intérieur.
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Selon le JDD daté du dimanche 21 octobre, Jean-Yves Le Drian a dit non à Emmanuel Macron et Édouard Philippe, sollicité pour prendre le poste de ministre de l'Intérieur après le départ de Gérard Collomb. C'est ce qu'affirme un proche du ministre des Affaires étrangères que l'hebdomadaire présente comme "un ami breton" de Jean-Yves Le Drian. Celui-ci ne voulait surtout pas échanger son siège avec celui de la place Beauvau. "Il ne se voyait pas accepter le seul ministère qui soit encore plus épuisant que le Quai d'Orsay", confie ce proche du ministre au JDD. D'ailleurs, un départ de Jean-Michel Le Drian du gouvernement pourrait bien être à l'origine du prochain remaniement. "Le Drian aussi voudra retourner sur ses terres avant la fin du quinquennat". Comme Gérard Collomb avant lui. Élu président du conseil régional de Bretagne en décembre 2015, Jean-Yves Le Drian était toutefois resté ministre de la Défense sous François Hollande. Alors qu'il a officiellement démissionné de ce poste en juin 2017 pour intégrer le premier gouvernement Philippe, l'ancien maire de Lorient a-t-il de nouvelles ambitions bretonnes ?
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BEST-OF POLITIQUE. Retrouvez les phrases marquantes de la semaine.
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Cette semaine, la mobilisation nationale à l'appel de la CGT et Solidaires, l'interview sur BFMTV/RMC et Mediapart d'Emmanuel Macron, ainsi que les frappes françaises en Syrie ont été au cœur de l'actualité politique.
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L'actrice avait notamment reçu le prix d'interprétation féminine au festival de Cannes, en 1974.
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Marie-José Nat, figure familière des écrans dans les années 60 et 70 et actrice de "Élise ou la vraie vie", est décédée jeudi à Paris à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie, a indiqué son agent à l'AFP.L'actrice née en 1940 à Bonifacio d'un père kabyle et d'une mère corse a été dirigée par des metteurs en scène connus comme Henri-Georges Clouzot, Gérard Oury ou Claude Autant-Lara, lors d'une carrière menée autant au cinéma qu'à la télévision. L'actrice avait reçu en 1974 le prix d'interprétation féminine à Cannes pour "Les Violons du Bal" de Michel Drach, histoire autobiographique du réalisateur avec qui elle partagea sa vie plus d'une décennie.Avant cela, il lui avait offert en 1967 un de ses plus beaux rôles dans "Élise ou la vraie vie", l'histoire d'une jeune fille qui se lie d'amour avec un militant algérien du FLN (Front de libération nationale, en lutte pour l'indépendance de l'Algérie), qui fit alors polémique. Marie-José Nat a aussi travaillé pour la télévision, comme dans la série à succès "Les Gens de Mogador", saga en 13 épisodes, diffusée à partir de 1972. Elle s'est remariée en 2005 avec l'écrivain et peintre Serge Rezvani, connu du grand public pour être l'auteur de chansons célèbres, dont "J'ai la mémoire qui flanche" et "Le tourbillon de la vie", interprétées par Jeanne Moreau.
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Il y a 25 ans, la terre du Mas de Beaulieu (Ardèche) était "dure et pauvre". Aujourd'hui, c'est un jardin verdoyant qui prouve que l'agroécologie fonctionne, selon l'association Terre et Humanisme, dont le message séduit de plus en plus de citadins.
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En acquérant le Mas de Beaulieu, l'association, dont Pierre Rabhi est le président d'honneur, voulait "partir du sol le plus ingrat possible" et montrer que l'agroécologie, avec ses pratiques calées sur la vie des sols et les cycles de la nature, pouvait en améliorer sa structure et sa capacité à retenir l'eau, explique à l'AFP Olivier Hébrard, un de ses experts.Démonstration, bêche à l'appui: Olivier sort du Mas et tente de creuser le sol d'une parcelle alentour. En vain. De retour au Mas, au contraire, la bêche s'enfonce. "C'est une structure façon couscous, très riche en matière. Ça sent l'humus", dit-il en y plongeant ses mains, vite entourées par quelques vers de terre.Quelle différence entre les deux parcelles ? "Vingt-cinq ans de bonnes pratiques mises bout à bout" dans ce jardin laboratoire à la surface utile de 600 mètres carrés, où l'association teste régulièrement de nouvelles techniques de permaculture, comme ces paillages en laine pour protéger le sol ou ces engrais verts, constitués de mélanges de plantes.Tout un savoir à transmettre: l'association prodigue diverses formations, à destination de particuliers et de professionnels, à l'étranger et en France. En 2019, elle a formé 373 stagiaires et 110 volontaires dans l'Hexagone.- Les "plantes sont comme nous" - Au programme aujourd'hui: la récolte des semences."J'ai pu voir la différence entre une fleur mâle et femelle, et l'astuce pour les polliniser soi-même alors que j'ai eu beaucoup de problèmes avec mes courgettes cette année", se réjouit auprès de l'AFP Ludovic Ledard, jardinier à la retraite."C'est super car on se rend compte que les plantes sont comme nous : elles ont besoin d'un environnement sain sinon elles se développent moins bien", abonde Anaïs Breda, 32 ans, avant de confier être "épuisée" par la ville, "polluée et bruyante".Après le confinement, cette responsable d'une boutique de parfums naturels à Lyon, a pris sa voiture et une tente pour "tout quitter et vivre une expérience inspirante", comme "avoir son petit jardin".Effet de mode ou tendance lourde ?Selon Virginie Sanchez, coordinatrice des formations, "l'effet confinement" a accéléré "l'évolution des mentalités" déjà en cours vers des modes de vie alternatifs, alors que "dans les années 2000", avoir une conscience écologique était perçu comme "un radicalisme total".- "Coller avec la réalité" -Réunis dans un jardin partenaire proche du Mas, dix stagiaires, dont une dessinatrice en bâtiment, une commerciale, un électricien ou encore un plombier, suivent un cours sur les plantes comestibles."Retenez le pourpier", indique le formateur Stéphane Jansegers: "il est facile à reconnaître et il peut remplacer le poisson car il a beaucoup d'oméga 3".Le cours s'inscrit dans un stage de cinq jours intitulé "Cheminons vers l'autonomie", qui doit permettre aux stagiaires de "réfléchir à leurs objectifs" et de "faire coller leurs envies avec la réalité", explique à l'AFP Stéphane Jansegers.La réalité pour Axelle Ciofolo, stagiaire de 35 ans ? "Rien acheter est impossible". Cette ancienne employée dans la restauration rapide à Alès, désormais productrice de plantes médicinales en Ardèche, s'est longtemps "mis une pression énorme sur le potager". Mais au bout de "deux ans de processus", elle s'est "rendue compte que des choses ne marchaient pas, que ça prenait du temps"."Pas grave: à chacun son degré d'autonomie, et il faut que ça reste un plaisir", analyse-t-elle, expliquant avoir renoncé à produire son fromage, les chèvres représentant "trop de contraintes".Pour Sandrine Favari, commerciale dans une multinationale, "la réalité" est un jeu d'équilibriste entre projets personnel et professionnel. Pendant le confinement, la Montpelliéraine de 42 ans a réalisé ne plus vouloir vivre "entourée de béton, de feux rouges et de consommation à outrance".Elle qui avait la sensation de "ne plus rien apprendre" au travail, a décidé de "migrer à la campagne" et a acheté un hectare de terrain pour y installer un potager. Cette perspective lui redonne tant le moral qu'elle dit de nouveau "adorer" son métier.
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L'auteur de l'agression, en fuite, n'a pas été identifié.
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Prise en charge par les pompiers, elle n'a pas survécu à ses blessures. Une étudiante de 21 ans est morte après avoir été poignardée, dimanche 17 mars à Marseille, a-t-on appris auprès de sources concordantes. Il pourrait s'agir d'un vol de téléphone portable ayant mal tourné.La victime a été agressée à la sortie du métro La Timone, devant l'hôpital du même nom, vers 21H00, selon une source proche du dossier, confirmant une information de la Provence. Appelés aussitôt par des passants, les marins-pompiers ont trouvé la jeune femme blessée au thorax, en arrêt cardio-respiratoire. Elle est décédée une heure plus tard à l'hôpital de la Timone où elle avait été transportée.Le téléphone portable de l'étudiante en anthropologie, âgée d'une vingtaine d'années, n'a pas été retrouvé sur elle, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux, tout en ajoutant qu'"à ce stade aucune piste (n'était) privilégiée".L'auteur de l'agression, en fuite, n'a pas été identifié, a ajouté le procureur. La police judiciaire a été saisie de l'enquête.
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Cyberattaques et ingérences étrangères: les menaces extérieures sur la présidentielle américaine font la Une aux Etats-Unis. Mais dans un pays à vif, le système électoral ultra-décentralisé, abonné aux couacs, pourrait être le principal talon d'Achille d'une élection rendue encore plus vulnérable par la pandémie.
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"On n'aura jamais le résultat de l'élection le 3 novembre", avait lancé fin août Donald Trump, affirmant ne pas l'attendre "avant des semaines, des mois, peut-être jamais".Depuis, le président républicain a encore avivé les doutes sur l'intégrité du scrutin qui l'opposera au démocrate Joe Biden, remettant en cause la fiabilité du vote par correspondance et criant à la fraude annoncée.Dans un pays habitué aux longs retards dans le dépouillement, quel sera l'impact de la pandémie historique de Covid-19, qui va faire exploser le poids du vote par correspondance, alors qu'on s'attend à des résultats serrés dans les Etats-clés? "Le plus grand défi des dernières décennies": des observateurs électoraux de l'OSCE rapportaient, avec ces mots, la vision "générale" de leurs interlocuteurs américains après une mission au printemps sur l'organisation du scrutin. Lors de la présidentielle de 2016, près du quart des votes (33 millions) s'étaient déjà effectués par courrier. Cette fois, entre 50 et 80 millions de bulletins pourraient arriver par la poste. Le 45e président des Etats-Unis, qui vote lui-même par correspondance, a appelé les électeurs de Caroline du Nord à voter deux fois. De quoi, disait-il provocateur, vérifier "si leur système est aussi bon qu'ils le disent". - "Perdre confiance" -Au-delà d'incidents isolés, aucune étude sérieuse n'a toutefois rapporté de fraudes majeures liées au vote par correspondance.Mais "cette année, pour la première fois de notre histoire, nous allons tourner notre attention sur les Etats-Unis", ont écrit fin août des responsables du Centre Carter, une ONG fondée par l'ex-président démocrate Jimmy Carter."Pourquoi? Parce que les Américains sont en train de perdre confiance en leur processus électoral". Aux Etats-Unis, la gestion des élections est extrêmement décentralisée, retombant sur quelque 8.000 juridictions locales. Ce qui "rend le système assez compliqué", reconnaît John Hudak, du centre de recherche américain Brookings.Des bulletins mal poinçonnés en Floride, lors de la présidentielle ultra-serrée de 2000 que George W. Bush avait au final remportée, jusqu'aux longues journées, voire semaines, qu'il faut à certaines circonscriptions pour dépouiller leurs résultats: les Etats-Unis sont célèbres pour leurs couacs et fiascos électoraux. Si ces bulletins aux célèbres "hanging chads" n'existent plus, certaines machines vieillissantes utilisées pour le vote électronique inquiètent désormais car elles pourraient être vulnérables au piratage.Et les longues files d'attente, qui se répètent à chaque élection, pourraient encore être aggravées par un manque d'employés électoraux, souvent des volontaires plus âgés qui craignent particulièrement le virus, entraînant une baisse du nombre de bureaux de vote ouverts.Des scrutins organisés cet été ont donné un avant-goût, amer, des problèmes potentiels à venir. A New York, il a fallu six semaines pour déterminer les vainqueurs de deux primaires démocrates après la multiplication par dix des votes par correspondance. Et en Géorgie, le responsable, républicain, des élections vient d'affirmer que 1.000 personnes avaient voté deux fois lors d'une autre primaire en juin.- "Signe qu'il fonctionne" -"Il y a des systèmes en place pour empêcher la fraude électorale", notamment un éventuel double vote, affirme John Hudak à l'AFP. "J'ai toute confiance en la capacité des Etats à organiser l'élection présidentielle d'une façon légitime". Mais, "plus il y a de bulletins par courrier, plus longtemps cela prendra pour les compter", reconnaît-il. Or dans un pays profondément divisé politiquement, ce délai pourrait inquiéter, voire indigner les électeurs. Sans une victoire écrasante, l'un des deux candidats pourrait ainsi apparaître en tête dans la soirée avant d'être rattrapé par son adversaire, après le dépouillement tardif des votes par correspondance dans certains Etats-clés.Il faut donc avant tout préparer l'opinion publique à cette attente car en cas d'élection "serrée, nous voulons que ces Etats prennent bien le temps de compter tous les bulletins par correspondance", souligne John Hudak."Si nous nous réveillons le lendemain et ne connaissons pas" le vainqueur, "cela n'est pas un signe que le système électoral est défectueux mais au contraire un signe qu'il fonctionne".Professeur à Harvard spécialiste des élections américaines, Stephen Ansolabehere est également confiant: "L'intégrité" du scrutin "sera assez élevée"."D'une certaine façon", explique-t-il à l'AFP, "Trump en dénonçant tout cela attire l'attention de tout le monde. Et quand tout le monde observe, il est difficile de faire un mauvais coup."
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Jean-Marie Bigard se produira le 20 juin en direct sur Internet depuis un théâtre parisien avec un spectacle inédit sur le confinement, annonce l'humoriste sur sa page Facebook.
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"Ce confinement m'a beaucoup inspiré et j'ai décidé d'écrire un spectacle unique et inédit avec des blagues, des sketches et des confidences sur tout ce qui s'est passé. Croyez moi... y a des têtes qui vont tomber! Je vais répondre honnêtement à toutes mes questions", assure-t-il dans une vidéo mise en ligne lundi soir.Seul sur la scène de l'Apollo Théâtre et sans public, l'humoriste a prévu un téléphone rouge "au cas où Emmanuel Macron l'appellerait". "Il n'est pas exclu qu'il m'appelle...", ajoute Jean-Marie Bigard.La semaine dernière, dans une vidéo visionnée plus de quatre millions de fois, l'humoriste avait interpellé le chef de l'Etat sur la réouverture des bars et restaurants."Il m'a appelé pour me dire: 'vous avez raison. Je trouve ça génial. Nous allons faire un +putain+ d'échéancier', comme je l'avais demandé", a assuré sur Sud Radio Jean-Marie Bigard, qui a eu "l'impression d'être aussi important qu'Angela Merkel".Le 20 juin, à partir de 19H30, l'humoriste a prévu aussi de dialoguer en direct sur Facebook avec des anonymes pendant ce spectacle accessible pour 10 euros "pour la technique et la diffusion", dont un euro reversé aux hôpitaux de France (https://www.apollotheatre.live/).
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Alimentés par la sécheresse et le vent, les incendies continuaient mercredi de se propager sur la côte ouest des Etats-Unis, de la Californie à l'Etat de Washington, entraînant des évacuations et des alertes à la pollution de l'air.
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Plus d'une vingtaine d'incendies faisaient rage en Californie, et près d'un millier de pompiers combattaient le feu dans la région de Fresno, dans le nord de l'Etat.Un autre feu de forêt, le Bobcat Fire, a dévasté plus de 4.000 hectares et était toujours hors de contrôle malgré 400 soldats du feu déployés, ont indiqué sur Twitter les pompiers du comté de Los Angeles. "Soyez préparés et suivez la consigne: prêts, partez", ont-ils souligné à l'adresse des habitants de cette zone qui pourraient recevoir l'ordre d'évacuer.Des ordres d'évacuation ont également été lancés dans le sud de la Californie, près de San Diego où près de 7.000 hectares ont brûlé, selon les autorités locales.Les incendies se sont propagés au nord de la Californie, dans l'Oregon et dans le centre de l'Etat de Washington.Le gouverneur de l'Etat, Jay Inslee, a indiqué mardi que plus de 130.000 hectares avaient brûlé en 24 heures, plus du double de la superficie brûlée pour toute l'année 2019. Les pompiers combattaient neuf incendies "importants", a-t-il dit. "Les conditions sont si sèches, si chaudes, si venteuses, parce que le climat a changé", a affirmé le gouverneur, ajoutant que plus de 100.000 personnes étaient privées d'électricité.Le vent d'est a poussé les fumées vers la région de Seattle, la plus grande ville de l'Etat, où une alerte à la pollution de l'air a été lancée par le département local de l'Ecologie.La Californie a connu de fortes chaleurs ces derniers jours. Le mercure est monté dimanche jusqu'à 49°C à Woodland Hills, un record pour le comté de Los Angeles, selon le service météorologique national.Une vague de chaleur avait déjà frappé mi-août la Californie, où une température record de 54,4°C à l'ombre avait été relevée dans la vallée de la Mort, une des températures les plus chaudes jamais enregistrées sur Terre.Le feu a ravagé cette année plus de 8.000 km2 dans l'Etat, un record depuis 1987, et fait au moins sept morts, selon les pompiers, alors que la fin de la saison des incendies est encore loin.
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Pour la première fois, une ligne de bus existante devrait être exploitée avec des bus autonomes en 2019.
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La RATP a publiquement exprimé, vendredi 19 octobre, son souhait d'exploiter en 2019 une ligne avec des bus autonomes et des passagers à bord. Cela concernerait la ligne 393 du réseau francilien, qui circule entre Thiais et Sucy-Bonneuil (Val-de-Marne).La directrice de l'innovation de l'entreprise publique, Marie-Claude Dupuis, a déclaré vouloir offrir "un terrain de jeu pour tous les constructeurs de bus, en conditions réelles et avec un vrai service commercial". "Ce qu'on espère faire (...), c'est tester tous les prototypes, avec différents niveaux d'autonomie", a-t-elle poursuivi.Il restera un chauffeur à bordLe choix de la ligne 393 n'est pas anodin : il s'agit d'une ligne de bus en site propre. Les véhicules actuels, des bus articulés, roulent uniquement sur des voies isolées qui leur sont dédiées. "Il y a quand même des carrefours et des feux rouges, mais elle est protégée", si bien qu'"on atteint des vitesses beaucoup plus grandes" que sur le reste du réseau, a précisé Marie-Claude Dupuis.La RATP utilisera des bus autonomes de 12 mètres (contre 18m pour ceux en service) pour ce test de grande envergure. Que les passagers se rassurent : bien que le véhicule sera capable de rouler sans intervention humaine, un chauffeur sera tout de même présent à bord. "On ne va pas lâcher un bus autonome dans la nature comme ça, sans précaution", assure la RATP.La RATP a déjà transporté plus de 80.000 personnes dans diverses expérimentations de navettes autonomes, à Paris, Austin (États-Unis), Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) et Bruxelles, et s'intéresse aussi à l'automatisation des manœuvres des véhicules dans ses dépôts.
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L'œuf, qui rejoignait la station de Pra-Loup, a chuté sur une piste de ski dimanche en début d'après-midi. L'incident n'a fait aucun blessé.
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Une télécabine de la remontée mécanique de Costebelle, qui rejoint la station de Pra-Loup (Alpes-de-Haute-Provence), s'est décrochée dimanche 25 mars du câble qui la soutenait. Il était environ 13h30 quand l'œuf vide s'est écrasé sur la piste, heureusement déserte elle aussi, précise France 3 régions. Le pire a pu être évité, mais 72 personnes sont restées coincées dans les télécabines. Le PGHM (Peloton de gendarmerie de haute montagne) de Jausier a été envoyé sur place afin de leur porter secours. "Ils sont appuyés par l'hélicoptère du détachement aérien de Briançon", ajoute Le Dauphiné libéré. L'évacuation de la remontée mécanique a débuté peu avant 17 heures. La piste en contrebas a par ailleurs été fermée. "La cause de l'accident est pour l'heure inconnue. Une enquête va être diligentée", assure dans un communiqué relayé par France 3 la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence.
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L'ex-députée du Vaucluse a été accueillie par des manifestants hostiles mardi à Oxford, en Angleterre, où elle était invitée par une association d'étudiants. Lors de son allocution, la jeune retraitée de la vie politique a comparé le mouvement des "gilets jaunes" aux Brexiters.
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La présence, mardi 22 janvier, à Oxford de Marion Maréchal a provoqué la colère de militants anti-racistes. Une manifestation se tenait devant la prestigieuse université à l'arrivée de l'ex-députée Front national du Vaucluse. "Dites-le fort, dites-le clairement, Le Pen n'est pas la bienvenue ici", ont scandé la centaine de manifestants, lançant des "Honte à vous !" aux étudiants qui allaient écouter Marion Maréchal. "Oxford Union a l'habitude d'inviter des fascistes, des politiciens de l'ultra-droite et à chaque fois qu'ils viennent et s'expriment, on leur donne de la crédibilité", a regretté auprès de l'AFP l'un des manifestants, Giles Ungpakorn, 65 ans, membre de l'association antiraciste Stand up to Racism. "À une époque où l'extrême droite est en hausse en Europe, y compris au Royaume-Uni, je trouve que c'est totalement inacceptable" (d'inviter Marion Maréchal), a déclaré à l'AFP Rabyah Khan, la présidente du Parti travailliste d'Oxford. Elle a également jugé "très préoccupant" le fait que le club de débats invite régulièrement des figures de l'extrême droite.Les "gilets jaunes" similaires aux BrexitersSi l'ancienne députée française Marion Maréchal s'est retirée de la vie politique en France, elle a toutefois commenté le mouvement des "gilets jaunes". Marion Maréchal a ainsi comparé les "gilets jaunes" français aux militants britanniques pro-Brexit lors de son discours devant les étudiants. "Les gilets jaunes sont très similaires à vos Brexiters", a lancé Marion Maréchal devant la salle de 500 places, comble, d'Oxford Union, un club de débats de la prestigieuse université. "Nous sommes au milieu d'un mouvement populiste", a-t-elle ajouté, et "derrière le mot populiste, il y a le mot peuple. Des gens qui ont été abandonnés, des gens qui ne sont pas représentés". Dans son discours d'une vingtaine de minutes, en anglais, l'ancienne élue du Vaucluse a appelé à la formation d'une "nouvelle élite", qui se "reconnectera avec le peuple".Devenue directrice d'une école de sciences politiques à Lyon, Marion Maréchal, 29 ans, a ensuite répondu, en français, pendant environ une heure à des questions, un étudiant lui demandant si la France devrait quitter l'Union européenne. "Ce débat n'est pas sur la table en France", a répondu Marion Maréchal. Une pique à l'encontre d'Emmanuel Macron "Je crois que la France a le pouvoir de construire un nouveau leadership au sein de l'Union européenne", a-t-elle ajouté, avec pour objectif notamment que "l'UE se cantonne à être une simple organisation territoriale". "Si, dans les années à venir, la subsidiarité et la souveraineté des États nations continuent à être bafouées, la question de l'intérêt de rester dans cette construction fédéraliste se posera très sérieusement", a-t-elle aussi déclaré.Elle a lancé une pique au président Emmanuel Macron, qui "ne fait rien sans en référer à l'Allemagne". "Je ne suis pas très optimiste quant à la capacité d'Emmanuel Macron à vouloir un Brexit constructif eu égard à la position aujourd'hui de l'Allemagne sur le sujet".Après un discours remarqué à Wahington en février 2018, invitée par les conservateurs américains, une autre invitation est en attente, celle envoyée par le président brésilien Jair Bolsonaro, rapporte Le Figaro. En parlant politique à l'étranger, quelle est la stratégie de Marion Maréchal ? "Ce type d'événement donne une certaine crédibilité à mon établissement et me permet de parler politique sans rentrer dans le débat national. C'est à la fois visible et confortable en termes de positionnement", a-t-elle confié au Figaro. Veut-elle revenir en politique ?"Elle trépigne", confie au quotidien national un proche de la nièce de Marine Le Pen. Mais à l'approche des élections européennes, elle préférerait pour l'heure rester discrète.
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En tournée dans toute la France depuis son dernier album sorti en février, Dany Brillant s'est confié à Paris Match, en kiosques ce jeudi. Il a traversé une grave dépression.
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L'artiste de 52 ans qui chante la joie de vivre et donne du bonheur à son public a connu des heures sombres en privé. Le calvaire commence quand il met une parenthèse à sa carrière musicale au début des années 2010. Il se lance dans le théâtre, crée une pièce et en joue le rôle principal. C'est un succès, mais "l'expérience m'a laissé aussi épuisé que déconnecté de la musique. J'avais perdu l'inspiration", raconte-t-il dans le dernier numéro de Paris Match. En 2013, il abdique : "C'est fini, la source est tarie".Les différents attentats meurtriers à Paris l'achèvent. "J'ai eu l'impression de vivre ce que j'avais vécu enfant à Tunis. Nous sommes arrivés en France en 1967 à la suite de la guerre des Six-Jours. Il y avait eu en Tunisie des représailles contre les Juifs, ma famille en a été victime. La synagogue où mon oncle était chantre a été brûlée, ma tante violentée, le commerce de mon père saccagé", se souvient-il. En France, "mes parents, qui avaient tout perdu, ont dû repartir de zéro. Mon père ne s'en est jamais remis", ajoute Dany Brillant."Et voici que tout s'écroule de nouveau avec les attentats de 2015. Je reste alors complètement prostré et mon mal-être ne fait qu'empirer. Au point que je pense à arrêter. Je suis complètement à sec. Je commence à sombrer dans une dépression profonde", souffle-t-il.Mais le chanteur de "Suzette" tente de se reprendre et "fait le ménage" autour de lui "après avoir réalisé que certains n'étaient pas mécontents que ça marche moins bien pour moi". Mais son quotidien ne s'arrange pas et ses relations avec sa femme et ses enfants empirent. "Je décide de quitter provisoirement ma famille pour m'installer seul dans une maison à Ramatuelle (Var). Je ressens le besoin impérieux de m'isoler, de faire le vide pour me retrouver moi-même (...) Je me suis donc offert une vraie retraite spirituelle. Je passais toutes mes journées seul, à lire, à méditer, à me promener dans la nature", relate-t-il toujours à Paris Match.Peu à peu, l'inspiration lui revient et l'envie "d'écrire des paroles pleines d'espérance, des chansons qui prendront le contre-pied de la psychose" ambiante en France. C'est ainsi que naîtront l'album Rock and Swing et la chanson "C'est l'amour qui rend heureux". L'amour qu'il retrouvé en revenant auprès des siens, son épouse Nathalie et ses deux jeunes fils, ainsi que sa première femme et sa fille de 24 ans, Léah.
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VIDÉO - Selon le Wall Street Journal, qui révèle l'existence du projet «Titan», le géant américain a mis les bouchées doubles pour combler son retard sur son rival.
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Titan. Le nom de code montre bien que le projet auquel il est associé est de grande ampleur. Apple préparerait une iCar, une voiture électrique, selon le Wall Street Journal. Plusieurs centaines d'employés de la firme à la pomme travailleraient sur ce projet. Pour autant, le véhicule ne sortira pas avant plusieurs années, selon le quotidien des affaires.La voiture a été un rêve longtemps caressé par Steve Jobs, le fondateur d'Apple. La société est d'ailleurs déjà active dans ce secteur, notamment avec Carplay, un logiciel permettant d'accéder à toutes les fonctions de son iPhone dans sa voiture. Le… Lire la suite sur Le Figaro
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95 403 cas ont été confirmés en France depuis le 1er mars.
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31 826 personnes sont toujours hospitalisées, soit 1688 de plus en 24 h.En 24 h, ce sont nouveaux 315 nouveaux décès qui ont été enregistrés en milieu hospitalier. Dans les établissements médico-sociaux, on dénombre 5140 morts depuis le début de l'épidémie. Pour le quatrième jour consécutif, le solde d'admission en réanimation est négatif, avec 35 personnes de moins. En 24 h, ce sont personnes qui ont été admises en réanimation. Cela porte à 6845 le nombre de patients dans un état grave.Depuis le début de l'épidémie le 1er mars, 14.393 personnes sont décédées.En outre, 27 186 personnes sont sorties guéries de l'hôpital, sans compter les dizaines de milliers de personnes qui n'ont pas été détectées.
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Les Anglais vont retrouver pubs, coiffeurs et musées: le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé mardi une nouvelle étape du déconfinement le 4 juillet pour relancer l'économie et l'adapter à long terme à la menace du nouveau coronavirus.
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Alors qu'une grande partie de l'Europe a désormais levé l'essentiel des mesures instaurées face à la pandémie, le gouvernement britannique a agi jusqu'à présent à petits pas.Avec 42.927 morts testés positifs (+171 en 24 heures) et même plus de 52.000 en comptant les cas suspectés, le Royaume-Uni déplore le bilan le plus lourd en Europe de la maladie Covid-19. Mais le gouvernement estime avoir fait suffisamment de progrès contre le virus pour desserrer davantage l'étau. "Notre longue hibernation nationale commence à toucher à sa fin", a annoncé Boris Johnson aux députés, assurant qu'il existait un risque de foyers de contamination localement mais pas de "deuxième vague d'infections". Pourront rouvrir début juillet, outre le secteur de l'hôtellerie-restauration, les coiffeurs, les attractions touristiques comme les musées ou les parcs d'attractions, les cinémas, les bibliothèques et les installations sportives en extérieur."J'ai vraiment hâte de retourner au pub... Et je ne bois même pas", a tweeté le ministre des Finances Rishi Sunak.Quant à Boris Johnson, connu pour sa tignasse blonde, il a dit attendre avec "presque autant d'impatience" sa prochaine coupe de cheveux que sa prochaine pinte.- Menace "jusqu'au printemps" -Pour permettre les réouvertures annoncées, le Premier ministre a précisé que la distance recommandée entre deux personnes serait réduite à un mètre contre deux actuellement. Cet assouplissement "fera une différence importante pour la viabilité de milliers d'entreprises", a souligné dans un communiqué Carolyn Fairbairn, directrice générale de la CBI, principale organisation patronale britannique. Boris Johnson a précisé qu'il restait conseillé de rester à deux mètres d'écart. En cas d'abaissement à un mètre, il faudra réduire les risques de transmission, en améliorant la ventilation, en se couvrant le visage ou en utilisant du gel hydroalcoolique. Il s'agit cependant de recommandations et les contrevenants ne risqueront pas d'amende.Ces mesures ne s'appliquent que pour l'Angleterre, les autres nations du Royaume-Uni ayant adopté des calendriers différents. Très touchée, l'Ecosse suit une approche plus prudente, et le gouvernement local a annoncé mardi maintenir la règle des deux mètres de distance.En Angleterre, des membres de deux foyers pourront désormais se retrouver à l'intérieur et les Anglais pourront passer la nuit en dehors de leur domicile. Les mariages vont pouvoir reprendre avec 30 participants maximum. Piscines, salles de gym, discothèques ou salons de beauté devront en revanche attendre.Début juin, le gouvernement avait déjà autorisé certains enfants à retourner à l'école, avant une rentrée pour tous prévue en septembre. Les magasins "non essentiels" ont commencé à rouvrir mi-juin."Je dois vous dire que si le virus échappe à notre contrôle, je n'hésiterai pas mettre le frein et à revenir sur ces changements, à un niveau local ou national", a averti Boris Johnson devant la presse dans la soirée.A ses côtés, Chris Whitty, médecin en chef pour l'Angleterre, a souligné que les Britanniques auraient encore à vivre des mois avec le virus, sans doute "jusqu'au printemps prochain".Très critiqué pour avoir tardé à agir face à l'épidémie, le pouvoir conservateur a vu sa stratégie de déconfinement connaître plusieurs ratés.Les consignes ont parfois été jugées floues, les écoles n'ont pas pu rouvrir autant que prévu avant l'été et le gouvernement a dû abandonner son projet d'application de traçage des malades, au profit d'un autre modèle sans qu'aucun calendrier ne soit donné.Si les mesures annoncées doivent relancer le tourisme à l'intérieur du territoire britannique, la question des séjours à l'étranger reste en suspens.Pour éviter d'importer des cas de Covid-19 au moment du déconfinement, le gouvernement a instauré le 8 juin une quarantaine de 14 jours pour tout voyageur arrivant de l'étranger, provoquant la colère du secteur aérien.Selon le Times, il s'apprête à exempter une dizaine de pays de cette mesure, comme la France, l'Espagne, l'Italie ou la Turquie, pour permettre aux Britanniques de se rendre au soleil.
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Un tremblement de terre de magnitude 5,2 s'est produit dans la matinée vendredi 21 juin, dans les Deux-Sèvres. La secousse a été ressentie de la Normandie à la région de Bordeaux, en passant par Rennes et Nantes.
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La terre a tremblé dans l'ouest, ce vendredi 21 juin. Selon le Bureau central sismologique Français (BCSF), un séisme de magnitude 5,2 a eu lieu à 8h50 dans les Deux-Sèvres. L'épicentre se situe à une trentaine de kilomètres au nord de Bressuire. Selon la même source, la secousse a été ressentie du Havre à Bordeaux. De nombreux témoignages inquiets ont été transmis depuis les grandes villes de l'ouest comme Nantes ou Rennes."Nous avons reçu neuf appels, essentiellement de gens inquiets", ont indiqué les pompiers du Maine-et-Loire à l'AFP. Séismes en France : pourquoi ? Quelle est l'ampleur du risque ?par Europe 1"Mais il n'y a eu aucune intervention", ont-ils ajouté.
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VIDÉO. Alain Jakubowicz, avocat du suspect dans l'affaire Maëlys, a formellement contesté sur le plateau de BFMTV lundi 4 décembre la chronologie du procureur.
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Il assure par ailleurs que la silhouette vue dans la voiture de son client est celle d'une femme et non d'une enfant.L'avocat du de Nordhal Lelandais, mis en examen pour l'enlèvement et le meurtre de la petite Maëlys, a rompu lundi 4 décembre le silence auquel il s'astreignait dans un entretien à BFMTV pour répondre au "réquisitoire télévisuel" du procureur de Grenoble. Me Alain Jakubowicz l'accuse notamment d'avoir donné à la presse une chronologie "impossible" de la nuit du 27 août, lorsque la fillette a disparu d'un mariage auquel elle assistait avec ses parents. "Lorsque le procureur de la République en personne vient devant la presse dire des choses qui sont objectivement totalement contraires à la réalité du dossier, alors là, je ne peux pas l'accepter", a tonné l'avocat. Son client, un ex-militaire de 34 ans, nie depuis le début toute implication dans la disparition de l'enfant de neuf ans. À QUELLE HEURE LA FILLETTE A DISPARU ?"Nous savons avec une quasi-certitude qu'avant 03h30 personne ne s'inquiète de la disparition de Maëlys", or "toute l'accusation du procureur repose sur le postulat selon lequel l'enfant a disparu à 2h45", a dénoncé l'avocat, ajoutant que son client avait quitté la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin à 3h55 cette nuit-là."À 2h45, la petite Maëlys est avec ses grands-parents au mariage", a-t-il expliqué. "Je m'amuse, je ne rentre pas", aurait dit la fillette à ses grands-parents chez qui elle devait dormir. L'avocat a également affirmé que "la sœur de la grand-mère confirme cette heure de 2h45 en indiquant qu'elle a regardé son téléphone portable". "À cette heure-là, elle va jouer au foot avec la petite Maëlys, dans la salle réservée aux enfants. D'autres témoins confirment qu'à 2h45, l'enfant joue au football", a-t-il ajouté.Toujours selon Alain Jakubowicz, le cousin de la maman de Maëlys quitte le mariage à 3h15. "Au moment où il quitte le mariage, il croise Maëlys. Et Maëlys lui dit 'revoir, fais un bisou à ta fille de ma part'". Le témoin aurait confirmé cette heure à trois reprises. UNE SILHOUETTE DE FEMME OU D'ENFANT ?Me Jakubowicz conteste également le fait que la silhouette dans la voiture présumée du suspect, filmée par des caméras de vidéo-surveillance de la commune, soit celle de la fillette. "Ce n'est pas vrai qu'on distingue une enfant" sur cet enregistrement qui est une pièce importante de l'accusation, a affirmé Me Jakubowicz.Selon lui, la forme que l'on distingue sur le siège passager avant du véhicule, présente des cheveux détachés et une forme de col de robe différente de celle que portait la fillette disparue avec, surtout, "un décolleté de femme" et non d'enfant."Ce qui s'est produit depuis trois mois, c'est une insulte à la justice, une insulte aux parents de la petite fille" : "On est venu leur expliquer qu'on tenait le coupable", a-t-il conclu.
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Conséquence de cette baisse des crédits, le groupe France Télévisions verra sa dotation baisser de 62 millions d'euros en 2020.
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Coup de rabot dans le budget de l'audiovisuel public. L'Assemblée nationale a approuvé jeudi 31 octobre dans la soirée la baisse de 70 millions d'euros du budget 2020 de l'audiovisuel public. Une mesure dénoncée par l'opposition avant la vaste réforme de l'audiovisuel attendue au Parlement en janvier. Au total, 190 millions d'économies sont prévues pour le secteur entre 2018 et 2022. En 2020, les crédits diminueront de 70 millions pour s'établir à 3,79 milliards d'euros. Ainsi, France Télévisions voit par exemple sa dotation baisser de 62 millions d'euros et Radio France de 5 millions.Des "crédits en chute libre" "L'effort net demandé est en réalité plutôt proche de 50 millions d'euros", a précisé la rapporteure Marie-Ange Magne (LREM), "dans la mesure où la réforme des taxes affectées au CNC (centre national du cinéma) entraîne un allègement pour les chaînes de l'audiovisuel public estimé à 20 millions d'euros". "Nous demandons un effort, c'est vrai, mais un effort que nous considérons comme soutenable" et qui "permet aussi de transformer l'audiovisuel public", a souligné le ministre de la Culture Franck Riester.Dans les rangs de l'opposition, l'insoumis Michel Larive a dénoncé des "crédits en chute libre" et la communiste Marie-George Buffet "un coup important porté à l'audiovisuel public". Virginie Duby-Muller (LR) a regretté une "logique de rabot" et des "arbitrages très tardifs", pendant que la majorité insistait sur la baisse d'un euro de la redevance audiovisuelle ou le maintien des crédits de TV5Monde.Création de "France Médias" en 2021 Le ministre et les députés ont évoqué la préparation du projet de loi audiovisuel et sa disposition la plus emblématique :la création de "France Médias", société mère de l'audiovisuel public qui doit regrouper début 2021 dans la même holding France Télévisions,Radio France et France Médias Monde (RFI, France 24 et la radio arabophone Monte Carlo Doualiya). Le texte doit être présenté en novembre en conseil des ministres et arriver au Parlement début 2020.Soutien à l'Agence France PresseAutre budget voté jeudi soir, la mission "médias, livre et industries culturelles" bénéficie quant à elle d'une hausse de 2 % pour s'établir à 591 millions d'euros en 2020. L'État apporte notamment six millions supplémentaires à l'Agence France Presse (AFP) en 2020 : 4,5 millions d'euros de dotation exceptionnelle pour "contribuer au plan de transformation présenté par le nouveau PDG de l'Agence" et 1,5 million d'euros pour revaloriser la dotation courante. "C'est un effort considérable", mais "soutenir l'AFP, c'est soutenir indirectement toute la presse", a estimé Franck Riester.
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Le ministre de l'Éducation nationale avance dans les colonnes du Parisien un possible retour en classe pour les écoliers le 4 mai prochain.
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La France est confinée depuis le 17 mars. Pour de nombreuses familles, cela implique une organisation particulière entre télé-travail pour les adultes, et cours à la maison pour les enfants. Car toutes les écoles, collèges et lycées sont fermés. Et selon Jean-Michel Blanquer, il ne faudrait pas compter sur un retour en cours avant le mois de mai. Dans les colonnes du Parisien, dimanche 22 mars, le ministre de l'Éducation affirme que "le scénario privilégié est celui d'un retour en classe après les dernières vacances de printemps, le 4 mai". Le ministre ajoute toutefois que cette décision est bien évidemment dépendante de l'évolution de l'épidémie de coronavirus en France. En ce qui concerne le baccalauréat, Jean-Michel Blanquer indique également que si, pour l'instant, l'option principale retenue reste un passage des épreuves aux dates prévues, lui et ses équipes travaillent "sur différents scénarios en fonction de la durée du confinement". L'une des hypothèses est "effectivement la prise en compte, importante ou partielle, du contrôle continu".Pas de vacances d'été plus courtesJean-Michel Blanquer a également assuré une nouvelle fois qu'un raccourcissement des vacances d'été n'était nullement au programme. Quant à la fausse lettre ayant circulé à ce sujet, le ministre a précisé qu'il avait porté plainte. Avant de conclure : "Je veux croire que le temps actuel ne sera pas un temps perdu, mais un temps différent, l'occasion pour les élèves de gagner en autonomie, de travailler de façon plus concentrée".
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Emmanuelle Cosse a fait une gaffe verbale qui a beaucoup amusé le web ce vendredi. Jeudi sur Twitter, la ministre du Logement a utilisé un terme étonnant pour désigner le fait d'être sans domicile fixe : "le sans-abrisme".
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"Je réaffirme la volonté de mettre en place un hébergement digne pour les #migrants en situation de sans-abrisme", a-t-elle écrit. Si le terme est utilisé dans les circulaires et qu'il existe même un Observatoire européen sur le sans-abrisme qui "réalise des études transnationales sur le sans-abrisme et l'exclusion liée au logement", l'emploi de ce mot reste un joli néologisme. Et évidemment, Emmanuelle Cosse s'est fait reprendre de volée par de nombreuses personnes sur les réseaux sociaux. Moquée, la ministre n'a pourtant pas retiré son tweet. Une maladresse verbale qui n'est en tout cas pas sans rappeler la bourde de Ségolène Royal en 2007 : "Comme le disent les Chinois : 'qui n'est pas venu sur la grande muraille n'est pas un brave et qui vient sur la grande muraille conquiert la bravitude".A cette époque également, la candidate à l'élection présidentielle de 2007 avait essuyé de nombreuses critiques...
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- Qui a quoi ? -
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Les plus importantes compétitions de foot de la saison 2020-2021 sont réparties entre quatre principales chaînes télévisées payantes, avec un nouvel entrant, Téléfoot, et d'anciens piliers qui perdent des droits (Canal+ et beIN Sports):- Ligue 1: Téléfoot (8 matches par journée, dont les 10 plus belles affiches de la saison), Canal+ (2 matches par journée)- Ligue 2: Téléfoot (8 matches par journée), beIN Sports (2 matches par journée)- Coupe de France: Eurosport et France Télévisions- Ligue des champions: RMC Sport et Téléfoot (tous les matches)- Ligue Europa: RMC Sport et Téléfoot (tous les matches)- Championnat d'Angleterre: RMC Sport et Canal+- Championnats d'Espagne, d'Allemagne et d'Italie: beIN Sports- Matches de l'équipe de France masculine: TF1 et M6- Matches de l'équipe de France féminine: groupe M6- Euro-2020 (repoussé à juin 2021): TF1, M6 et beIN Sports- Quelles offres et à quel prix ? -Seule, Téléfoot coûtera 29,90 euros par mois sans engagement, ou 25,90 euros avec un engagement d'un an. Pour 29,90 euros avec un engagement d'un an, l'abonné pourra disposer en plus de Netflix. Une offre smartphones et tablettes uniquement, sans la Ligue des champions, est aussi disponible à 14,90 euros par mois. L'application de la chaîne est disponible sur les plateformes d'Apple et le sera bientôt sur Android.Grâce à un accord signé avec Altice, maison mère de SFR, l'abonné aux box de SFR pourra, pour 29,90 euros par mois sans engagement, disposer de RMC Sport en plus de Téléfoot. SFR dispose aussi d'un accord avec beIN Sports, mais n'a pas dévoilé un éventuel "pack" RMC Sport-beIN-Téléfoot. Téléfoot sera également disponible via Bouygues, et des discussions sont en cours notamment avec Facebook.Canal+, elle, coûtera entre 19,90 euros mensuels et 24,90 euros. Couplée avec son "pack sport", incluant notamment beIN Sports et Eurosport, il faudra ajouter 15 euros par mois, pour une offre qui n'inclura toutefois pas la Ligue des champions, détenue par RMC et Téléfoot. Des réductions sont proposées aux moins de 26 ans, et la chaîne RMC Sport est aussi disponible pour 25 euros par mois, mais uniquement pour les abonnés disposant d'un décodeur Canal (réception via satellite).beIN Sports est aussi accessible seule sur internet (beIN Sports Connect) ou via la plupart des opérateurs TV, pour une quinzaine d'euros mensuels.- Nouveau chambardement la saison prochaine ? -Déjà complexe, la stratégie d'abonnement du téléspectateur amateur de foot devra intégrer un autre aspect majeur: la saison suivante. Car le paysage sera de nouveau complètement chamboulé. Si Téléfoot a sécurisé la Ligue 1 et la Ligue 2 jusqu'en 2024, la Ligue des champions va elle complètement changer de diffuseur l'été prochain, puisqu'elle sera visible sur Canal+ et beIN Sports, précisément les deux acteurs qui ne la diffuseront pas en 2020-21. Pour la Ligue Europa, exit RMC Sport également, place à Canal+, Téléfoot, et W9 pour une rencontre par semaine en clair.Quant aux championnats étrangers majeurs, seule l'Angleterre est déjà attribuée (Canal+ et RMC Sport). Mais c'est encore l'inconnue pour les Ligues espagnole, italienne et allemande... Nouveau casse-tête en perspective.
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Une statue d'un responsable de l'armée confédérée a été retirée de son socle jeudi à Richmond, devenant le deuxième monument à disparaître après la décision de cette ville de Virginie de retirer les édifices rappelant le passé esclavagiste du Sud des Etats-Unis.
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La statue de Matthew Fontaine Maury, océanographe reconnu et officier de la Marine de la Confédération pendant la guerre de Sécession (1861-1865), a été déplacée par une grue sous les applaudissements des témoins de la scène, selon la presse locale.La veille, c'est celle d'un autre général de l'armée du Sud, Thomas "Stonewall" Jackson, qui avait été enlevée de son piédestal sur une grande artère de la capitale de Virginie où sont installées plusieurs statues en l'honneur des hauts responsables sudistes.Peu avant, le maire de Richmond, Levar Stoney, avait ordonné le "retrait immédiat de nombreuses statues dans la ville, dont les statues confédérées". Celles-ci sont considérées par leurs détracteurs comme des symboles à la gloire de l'héritage esclavagiste des Etats-Unis, au moment où le pays est le théâtre d'un mouvement de colère historique contre le racisme après la mort ces derniers mois de plusieurs Afro-Américains aux mains de policiers blancs.La plus symbolique est celle du commandant en chef de l'armée sudiste, le général Robert Lee, qui trône depuis un siècle à Richmond. Le maire avait justifié sa décision par la nécessité de "tourner la page" pour la ville, qui vivait jusqu'ici "sous le poids" de son statut d'ancienne capitale du Sud esclavagiste pendant la guerre fratricide avec le Nord."En les enlevant, nous pouvons commencer à guérir et concentrer notre attention sur l'avenir", a-t-il dit, tout en admettant que "le retrait de ces monuments n'est pas une solution pour (régler) les injustices raciales qui sont profondément enracinées dans notre ville et notre pays".Les manifestations contre le racisme et les violences policières se succèdent depuis plus d'un mois après la mort de plusieurs Afro-Américains tués par des policiers blancs. Elles ont aussi relancé le débat sensible sur l'héritage du passé esclavagiste du pays, symbolisé par ces monuments que des manifestants ont vandalisés et tentés de mettre à terre un peu partout sur le territoire.Pour les défenseurs de ces statues au contraire, elles représentent l'histoire du Sud américain. Le président Donald Trump a dans le passé estimé que leur disparition reviendrait à "mettre en pièces" l'histoire et la culture du pays.
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L'homme placé en garde à vue a été condamné en 2013 et en 2016 pour avoir mis le feu à son logement. Selon le maire de Poitiers, il avait dit devant témoin qu'il allait mettre le feu.
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Samedi 6 juillet, l'incendie d'un immeuble d'habitation à Poitiers a fait un mort et 14 blessés dont un grièvement. Un homme a été placé en garde à vue. Ce sexagénaire est un locataire de l'immeuble qui habite au rez-de-chaussée d'où est parti le feu dans des circonstances "qui restent à déterminer", selon le parquet de Poitiers."La personne placée en garde à vue, après son passage aux urgences, n'a pas encore pu être entendue, elle était en état d'alcoolémie. Cette personne a bien été condamnée à deux reprises, en 2013 et en 2016, pour des faits similaires", a indiqué à la presse le procureur adjoint François Thévenot. Dans ces deux cas, l'homme avait mis le feu à son logement. Il avait été condamné à trois ans de prison dont deux ans ferme pour l'incendie de 2016."La personne habite là depuis trois mois, elle est sous tutelle, j'avais plutôt confiance", a indiqué à la presse Agnès Ramé, la copropriétaire de cet immeuble dans lequel vivait une vingtaine de personnes. "Cette personne avait dit devant témoin qu'elle allait mettre le feu", a précisé le maire de Poitiers, Alain Claeys. Enquête ouverte pour "incendie volontaire ayant entraîné la mort"La vie de la femme qui était en état d'urgence absolue n'est plus en danger. Les personnes qui avaient inhalé des fumées sont presque toutes sorties de l'hôpital, selon le parquet de Poitiers.La femme décédée dans l'incendie était âgée de 50 ans. Les pompiers ont eu des difficultés à retrouver cette personne, portée dans un premier temps disparue, en raison d'un risque d'effondrement de cet immeuble de deux étages datant de 1816. Au total, une cinquantaine de pompiers du grand Poitiers ont été mobilisés pour éteindre l'incendie. La commune a relogé les occupants de l'immeuble dans une auberge de jeunesse. Une enquête a été ouverte pour "incendie volontaire ayant entraîné la mort". Elle a été confiée à la sûreté départementale de la Vienne."Les constatations techniques ne peuvent pas encore être faites sur les lieux, il faut attendre qu'ils soient sécurisés", a précisé le procureur adjoint, ajoutant que "l'enquête va aussi s'attacher à déterminer dans quel état se trouvait ce bâtiment."
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Un homme de 52 ans s'est jeté du premier étage et une femme de 38 ans et ses deux enfants, une petite fille de 4 ans et un garçon de 11 ans, se sont jetés du deuxième étage pour échapper à l'incendie de leur immeuble du quartier du Panier, à Marseille. Grâce à des matelas jetés au sol, ils n'ont été que légèrement blessés.
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Le drame a été évité de peu. Un incendie s'est déclaré tôt ce dimanche matin 11 novembre dans un immeuble du quartier du Panier, à Marseille, à deux pas du Vieux-Port. La cage d'escalier s'est effondrée en raison du feu, piégeant ainsi les habitants. Un homme de 52 ans s'est alors jeté du premier étage et une femme de 38 ans et ses deux enfants, une petite fille de 4 ans et un garçon de 11 ans, se sont jetés du deuxième, rapporte France 3. "Grâce à l'action rapide d'un témoin et de la police, qui ont disposé des matelas au sol pour amortir leur chute, les 4 occupants de l'immeuble qui ont sauté de leur fenêtre n'ont été que légèrement blessés", ont expliqué les marins-pompiers dans un communiqué.Au cours des reconnaissances, les secours ont pris en charge une 5ème personne intoxiquée par les fumées. Les cinq blessés ont été transportés à l'hôpital.Le feu, éteint vers 10h, a mobilisé 17 engins et 40 marins-pompiers.Marseille en deuilLa cité phocéenne est actuellement au cœur de l'actualité, après l'effondrement de plusieurs immeubles su quartier populaire de Noailles qui a fait 8 morts. Immeubles effondrés à Marseille : "Assassin ? Ça me fait une peine extraordinaire", confie Jean-Claude Gaudinpar Europe 1Plusieurs milliers de Marseillais ont défilé samedi en hommage aux victimes, exprimant leur "colère noire" à leur arrivée sous les fenêtres de l'hôtel de ville aux cris de "Gaudin assassin! Gaudin démission!"
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Il y a un peu plus d'un an, David Ginola était victime d'un accident cardiaque. À la suite de ce drame, Matt Pokora a été encensé par la presse et les médias, érigé en sauveur.
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Sauf que voilà, selon David Ginola dans "Salut Les Terriens", Matt Pokora ne serait pas son seul sauveur.Le 19 mai 2016, David Ginola était foudroyé par un malaise cardiaque alors qu'il disputait un match de football dans le sud de la France avec des amis dont Matt Pokora. Très vite, les médias hexagonaux en avaient fait leurs gros titres et tout le monde craignait pour la vie de l'ancien footballeur. Heureusement, David Ginola était sorti de l'hôpital quelques jours plus tard après avoir subi un quadruple pontage. Mais si Matt Pokora avait été le premier à se rendre compte ce jour-là que David Ginola faisait un malaise sur le terrain, il n'est pas le seul à avoir porté secours à l'ancien footballeur. Ce samedi 21 octobre, David Ginola était l'invité de "Salut Les Terriens".Alors interrogé par Thierry Ardisson sur cet accident, il a tenu à remettre certaines choses au clair : "il y a eu deux personnes qui se sont relayées pour me faire un massage cardiaque (...) Ce sont eux qui m'ont sauvé la vie" a-t-il commencé en parlant de deux de ses amis. "On a voulu tisser une histoire autour de cet évènement avec le niveau de personnalité des gens (...) On s'est dit que Matt Pokora qui sauvait David Ginola, ça pouvait faire la Une" a-t-il poursuivi. Toutefois, l'ancien footballeur a témoigné de son affection pour Matt Pokora, avouant même que les choses n'avaient pas été faciles pour le chanteur.
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Pendant que son bateau glisse les eaux paisibles de la spectaculaire baie de Kotor, bordée de montagnes, Ivan Gvido Krivokapic se réjouit de la tranquillité qui recouvre ce site, depuis plusieurs années véritable aimant à touristes.
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Mais il s'agit bien d'un trompe-l'oeil, cette tranquillité, causée par les conséquences de la pandémie du coronavirus, est imprégnée de craintes pour l'avenir économique du Monténégro, pays qui dépend en grande mesure de son tourisme.Cette année, les touristes auront "l'occasion comme jamais de découvrir un baie aussi vide (de trafic) et voir toutes les beautés de notre ville", dit Krivokapic, nostalgique, par une journée d'été parfaite, montrant la ville de Kotor nichée au creux des monts s'abattent dans les profondeurs bleues de l'Adriatique.Les bateaux de croisière gargantuesques, devenus monnaie courante ces dernières années dans le port de Kotor, sont désormais absents de même que les marées de touristes qui submergeaient les rues pittoresques de la ville.Tout cela est tout sauf rassurant, les craintes sur les conséquences économiques pèsent lourd dans la tête des électeurs à l'approche des élections législatives dimanche prochain."Les gens apprécient la paix mais ne sont pas heureux, la situation économique est sérieuse", déclare Branko Radulovic, qui loue des appartements dans la ville, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO."Nous sommes conscients désormais de notre dépendance de cette cohue estivale", dit-il.Le tourisme représente un quart du PIB national en temps normal et emploie près de 20% de la main d'oeuvre monténégrine.Les économistes font valoir que la pandémie a exposé au grand jour "le danger de placer tous les oeufs dans le même panier" de l'économie nationale dont le deuxième pilier est l'agriculture avec 50% du PIB.Cet été les arrivées de touristes sont de 90% inférieures à l'année dernière, selon l'office national de tourisme.Les dépense, en juillet et en août, sont inférieures de 92%, une tendance qui ne manquera pas d'avoir des répercussions sur toute l'économie.Selon le FMI, le Monténégro est en route pour la pire contraction de son économie, près de 9%, depuis son indépendance en 2006.- Ex-pays "sans corona" -Le DPS du président Milo Djukanovic, parti au pouvoir depuis près de 30 ans, espère que cette incertitude économique incitera les électeurs à jouer la carte de la continuité aux élections de dimanche et le maintiendra aux commandes."Les citoyens pourraient voter dans le souci de préserver le statu quo et par crainte pour leurs emplois", a estimé l'analyste Zoran Radulovic.Mais l'opposition pourrait, elle aussi, tirer profit des craintes pour l'avenir. Elle fustige la manière dont le gouvernement gère la pandémie.Il y a quelques mois seulement, le Monténégro se déclarait premier Etat d'Europe "sans corona" après une période de plusieurs semaines sans aucun nouveau cas d'infection.Mais depuis juillet, le nombre de cas augmente sensiblement avec actuellement à plus de 4.300 personnes contaminées pour une population d'environ 620.000 habitants. Dans un effort pour sauver une saison touristique compromise, le gouvernement a récemment ouvert ses frontières notamment aux citoyens de la Serbie et de la Russie qui représentent la majorité des visiteurs. - "Trop de vacances" -"C'est fantastique de ne pas avoir d'embouteillages, d'arriver vite au travail, mais le prix est trop élevé", déclare Danica Kazanegra Gregovic, propriétaire d'une agence de tourisme locale à Budva, la principale villégiature sur la côte monténégrine.L'année dernière son agence a, par l'intermédiaire de la société de voyage TUI, fait venir 72.000 touristes au Monténégro, principalement de l'Europe occidentale, des pays scandinaves et de Russie.Cette année, ils en ont fait venir 300.A l'aéroport de la ville côtière de Tivat, deux avions atterrissent par jour contre 50 l'année dernière."Nous sommes au niveau d'une catastrophe", déplore Dejan Radjenovic, employé dans le restaurant de sa famille sur la côte.Stefan Petrovic, 29 ans, qui gère un restaurant à Kotor, constate que les jeunes sont déjà confrontés à un taux de chômage élevé, plus de 18%, et à des salaires moyens de 500 euros."Les jeunes veulent travailler, gagner leur vie (...) cela fait trop de vacances", a-t-il dit à l'AFP.
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Proches de la victime, familles avec enfants ou militants parfois armés, quelques centaines de personnes se sont rassemblées samedi dans un parc près de Portland pour saluer la mémoire d'Aaron Danielson, membre d'un groupuscule nationaliste tué une semaine plus tôt par un homme se réclamant de la mouvance antifasciste.
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Pour certains participants, membres du groupuscule extrémiste local Patriot Prayer auquel appartenait la victime, le drame confirme que l'Amérique est plongée dans la "guerre civile". Et, comme le président Donald Trump le répète à l'envi, que ses valeurs traditionnelles sont attaquées par l'ultra-gauche et les mouvements antiracistes.Aaron Danielson, 39 ans, membre d'un groupe local d'extrême droite, Patriot Prayer, a été abattu samedi dans cette grande ville du nord-ouest des Etats-Unis, où des partisans de Donald Trump étaient venus défier les militants du mouvement Black Lives Matter.Suspect de ce crime, Michael Reinoehl, 48 ans et habitué des manifestations antiracistes organisées depuis 100 jours à Portland, est mort cinq jours plus tard lors de son interpellation par des forces fédérales. Il se cachait à environ 200 km au nord de Portland et a sorti une arme à feu en voyant les policiers.Les circonstances de la mort de M. Danielson, surnommé "Jay" par ses amis, sont encore floues et font l'objet d'une enquête.Mais Michael Reinoehl avait reconnu à demi-mot quelques heures plus tôt dans une interview à Vice News avoir tué Aaron Danielson. "Nous sommes au coeur d'une guerre civile entre le bien et le mal. Le bien ce sont tous les gens que vous voyez ici, le mal ce sont les libéraux qui laissent détruire nos villes par les +antifas+, +Black Lives Matter+ ou quel que soit le nom que vous leur donnez", déclare à l'AFP Dann, quinquagénaire rondouillard qui a côtoyé la victime au sein de Patriot Prayer.Il désigne de la main les familles alignées près d'un imposant barbecue où grillent des saucisses, au milieu des chaises de camping et des nombreux drapeaux américains déployés pour l'occasion.- "Sacrifice humain" -Sans l'hommage à la victime et les fusils d'assaut ou pistolets portés par quelques groupes d'hommes, avec casquette et barbe, l'ambiance serait presque à la fête dans ce grand jardin public de Vancouver, à un quart d'heure seulement au nord de Portland.Mais l'humeur de Dann est sombre. "Les deux mois qui s'annoncent jusqu'à l'élection présidentielle vont être horribles. Il va y avoir encore plus de violence, d'insultes", prédit-il."On voit que les antifas, et même Black Lives Matter, essayent de détruire la famille américaine et ont des valeurs marxistes, c'est dans leur manuel d'entraînement. Et nous sommes contre ça", renchérit Daparu De Crusha, 51 ans, un long skateboard à la main et un petit pistolet à la ceinture.Il est convaincu que son camarade "Jay" n'a pas été abattu par hasard. "Je crois que c'était orchestré, c'était une chasse. Il devait y avoir un sacrifice humain ce soir-là et Jay Danielson a été leur victime", lance cet ancien publicitaire.Citant souvent la Bible et des théories conspirationnistes visant la Chine ou Bill Gates, il se définit comme évangélique et "libertaire". Et pour lui, la victoire ou la défaite de Trump le 3 novembre ne changera rien aux problèmes de son pays."Ca ne va pas s'arrêter avec l'élection", estime lui aussi Dann, qui porte toutefois la casquette rouge "Make America Great Again" des partisans de Donald Trump et s'est fait tatouer sur le bras un des slogans préférés des conservateurs américains, "nous le peuple"."La seule chose qui va faire cesser ça, c'est si nous défendons nos droits. Nous devons arrêter de nous laisser intimider", dit-il.Dann reconnaît être inquiet mais il possède une arme et, si nécessaire, est prêt à s'en servir."Je crois que 90% d'entre nous ici ressentent la même chose. On ne veut pas utiliser une arme à feu, mais s'il le faut, nous savons nous en servir et nous le ferons", souligne-t-il.Dans son hommage à Jay Danielson, Joey Gibson, fondateur de Patriot Prayer qui se défend d'être d'extrême droite ou de prôner la suprématie de la race blanche, a bien insisté samedi sur le rejet de la haine et de la violence."Nous devons lutter de toutes nos forces mais je ne veux voir personne encourager un quelconque acte de violence au nom de Jay, pas une seule personne", a-t-il lancé.
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Les chiffres sont en baisse dans toutes les catégories, sauf dans celle des moins de 18 ans, notamment après deux accidents ayant coûté la vie à 9 enfants en une semaine.
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Les chiffres de la mortalité routière baissent depuis le mois de mars, et juillet n'aura pas fait exception, avec un recul de 11,3%, selon les chiffres de la Sécurité routière publiés jeudi 13 août. 291 personnes sont décédées sur les routes contre 328 l'an passé à la même période, soit 37 personnes tuées en moins.Le mois de juillet, qui est régulièrement le plus meurtrier de l'année, s'inscrit dans le sillage de la baisse de la mortalité routière depuis mars liée à la réduction drastique des déplacements dans le contexte du confinement décidé pendant la crise du Covid-19. Les décès sur les routes avaient ainsi chuté de façon spectaculaire en mars (-39.6%), en avril (-55,8%), en mai (-15,6%) et en juin (-29,1%). "Depuis le déconfinement le 11 mai dernier, le trafic remonte progressivement et régulièrement pour atteindre, début juillet, un niveau supérieur d'environ 10% à sa valeur enregistrée en février sans retrouver pour autant le niveau habituel d'un mois de juillet", note la Sécurité routière dans un communiqué.Les autres indicateurs comme les accidents corporels (-5,5%) et les personnes blessées (-5,7%) sont également en baisse. Cette baisse de la mortalité concerne les automobilistes (- 18 tués) et les piétons (- 8 tués), ainsi que les seniors de plus de 65 ans (-21 tués) à qui il a été conseillé de limiter les déplacements dans le contexte de la crise sanitaire. La mortalité des moins de 18 ans est en revanche élevée (28 tués, soit + 10 décès par rapport à 2019), au cours d'un mois marqué par la mort de cinq enfants dans la Drôme sur l'A7 et de quatre autres dans l'Aisne après une collision avec un poids lourd.La mortalité routière reste stable en outre-mer avec 24 personnes tuées, soit autant qu'en juillet 2019.Avant le week-end du chassé-croisé du 15 août, la Sécurité routière appelle les conducteurs "à la plus grande prudence" sur les routes où "17.000 gendarmes et près de 5.900 policiers" seront déployés.
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Une perturbation active de la Bretagne à l'Espagne va traverser le pays.
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Météo France a placé l'Aude, l'Hérault, les Pyrénées-Orientales et le Tarn en vigilance orange aux orages et pluie-inondation, dimanche 14 octobre. L'alerte débute dans la nuit de dimanche à lundi à 2h et court au moins jusqu'à lundi à 19h.L'organisme évoque une "perturbation active (qui) s'étend de l'Espagne à la Bretagne en se décalant vers l'est. (...) Les conditions vont se dégrader fortement avec l'arrivée de pluies orageuses tout d'abord sur le Roussillon, puis l'Aude, le sud du Tarn et l'Hérault." De 40 à 60 mm de précipitations sont attendus sur le Tarn et jusqu'à 120 mm sur le relief (Monts de Lacaune et Montagne Noire). Sur les trois autres départements, Météo France prévoit de 100 à 150 mm, voire 180 mm sur le relief.De violentes rafales de vent sont également possible, met en garde Météo France.
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Anouchka Delon s'est exprimée à son tour sur l'état de santé de son père, Alain Delon, dont on a appris jeudi qu'il avait fait un AVC il y a quelques semaines.
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C'est son fils, Anthony Delon, qui a révélé l'information, précisant qu'après son hospitalisation à Paris, son père se reposait actuellement en Suisse."Il a été opéré à la Pitié-Salpêtrière, où il est resté trois semaines en soins intensifs", avait indiqué le fils de l'acteur. Il avait ajouté que ses fonctions vitales étaient "parfaites et son état stabilisé, selon les médecins".Vendredi, la fille du monstre sacré du cinéma français a fait, à son tour, passer un message rassurant.«Simplement pour préciser. En effet, mon père a bien fait un accident vasculaire cérébral, mais suivi d'un hématome sous dural aigu. Il a eu beaucoup de chance car tout s'est bien passé. Rien d'étonnant, c'est un battant. Il continue d'avoir la chance d'être bien entouré, et de se remettre de ses difficultés», a écrit Anouchka Delon.Sur le réseau social, la comédienne a aussi fait passer les remerciements qu'Alain Delon souhaitait adresser à ses nombreux soutiens. "Il tient à remercier son public, ainsi que ses amis de leur soutien et de leurs nombreux messages d'amour. C'est votre force qui le fait avancer", a-t-elle indiqué. La jeune femme a terminé sa publication par une note positive, affirmant que son père avaient d'ores et déjà de "futurs projets" en tête."La chute n'est pas ce qui importe. Ce qui importe c'est de se relever, à son rythme, mais de se relever... il pense déjà à ses futurs projets. Quant à cette presse qui roule, soyez cool, faites preuve d'humanité, de pudeur. Ne spéculez pas sur ce qui relève de la sphère privée. J'ose espérer que vous valez mieux que ça", a conclu Anouchka Delon .
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Ann-Kathrin Stracke, journaliste allemande de 37 ans, a porté plainte le 10 mars dernier pour une agression sexuelle qu'elle aurait subie lors d'une interview à Paris le 18 décembre 2018. "J'ai conscience que Valéry Giscard d'Estaing est un ancien président, qui a toujours de l'influence et du pouvoir, mais je trouve qu'il est important de parler de son comportement", a-t-elle expliqué mercredi matin sur Europe 1.
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A 94 ans, Valéry Giscard d'Estaing fait l'objet depuis lundi 11 mai d'une enquête à Paris pour agression sexuelle, après la plainte d'une journaliste allemande qui accuse l'ancien président de la République de lui avoir touché les fesses lors d'une interview fin 2018. Ann-Kathrin Stracke, journaliste de 37 ans à la télévision publique allemande WDR a porté plainte le 10 mars dernier pour cette agression sexuelle qu'elle aurait subie lors d'une interview à Paris le 18 décembre 2018, comme l'ont dévoilé la semaine dernière Le Monde et le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. "J'ai fait l'interview qui s'est bien passée. Après l'interview j'ai demandé une photo de l'équipe avec Valéry Giscard d'Estaing. Son employée a fait la photo et Valéry Giscard d'Estaing a mis sa main sur ma taille, puis sur ma fesse gauche. On a demandé une deuxième photo, et il a fait la même chose de nouveau. J'ai essayé de repousser sa main, mais je n'ai pas réussi. J'avais vraiment l'impression qu'il insistait.", a-t-elle raconté mercredi 13 mai sur Europe 1. Selon la journaliste, l'ancien chef de l'Etat ne s'est pas arrêté là. "Il a voulu me montrer des photos qui étaient au mur. Il a de nouveau mis sa main sur ma taille et ma fesse. J'ai essayé de me dégager, mais je n'ai pas réussi", a-t-elle expliqué. "Je ne peux pas dire ce qui se passe dans sa tête à ce moment-là. Je me suis tournée vers mes collègues, je leur ai fait signe que j'étais dans une situation dégradante, j'étais très mal à l'aise. Je me suis sentie humiliée."Une fois rentrée à Cologne, Ann Kathrin Stracke rapporte la scène à sa direction. "Mon employeur a envoyé un courrier au cabinet de monsieur Giscard d'Estaing pour exprimer sa pleine et entière désapprobation quant aux gestes sexuelles commis quand j'étais à Paris. Son cabinet a seulement confirmé avoir reçu la lettre", explique la journaliste.Pourquoi décide-t-elle de tout dévoiler aujourd'hui ? "J'ai mis 15 mois avant d'en parler, j'ai reçu les conseils d'un cabinet juridique. J'ai conscience que Valéry Giscard d'Estaing est un ancien président, qui a toujours de l'influence et du pouvoir, mais je trouve qu'il est important de parler de son comportement", conclut-elle."Cette plainte n'a absolument pas lieu d'être"Pour maître Jean-Marc Fedida, l'avocat de Valéry Giscard d'Estaing, cette plainte est "ridicule, dérisoire, grotesque et outrageante pour le président". "Le président ne se souvient de rien et en plus les faits qui sont relatés apparaissent particulièrement anodins et ridicules", a estimé l'avocat de VGE auprès d'Europe 1. "Je ne comprends pas comment une telle plainte peut prendre de telles proportions mais à mon sens, il ne s'agit pas d'une affaire qui soit de nature à emporter des conséquences de quelconque gravité", a-t-il poursuivi. Pour Jean-Marc Fedida, "ce n'est ni un viol ni du harcèlement ni une agression, ce n'est absolument pas qualifiable sur le plan juridique". "Pour moi, cette plainte n'a absolument pas lieu d'être", a-t-il martelé.
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Alors qu'il est supposé se reposer au fort de Brégançon, le chef de l'État persiste à gérer plusieurs dossiers à distance.
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Les vacances, un concept qu'Emmanuel Macron n'aborde pas comme tout le monde. Selon les informations du Parisien, le président de la République ne profite pas de son temps libre pour réellement se reposer. De passage au fort de Brégançon, il peut lui arriver de s'adonner au jet-ski, visiter l'abbaye de Thoronet ou manger dans une pizzeria. Mais ces activités n'occupent pas la majeure partie de son temps. L'un de ses amis confie qu'il « ne peut pas s'empêcher de bosser. » Ayant pris un café avec le couple présidentiel en début de semaine, le maire de Bormes-les-Mimosas François Arizzi dresse un constat similaire. « Quand on discute deux minutes avec son épouse, on se rend compte que ses deux heures de sorties du fort ici ou là, ce sont ses vraies vacances. Sinon, il travaille », explique-t-il. Avec les moyens de communication actuels, Emmanuel Macron a la possibilité de rester en contact avec tous les membres de son gouvernement. Un ministre avoue être « toujours en contact » avec le chef de l'État. Un proche d'Édouard Philippe affirme au Parisien que le Premier ministre échange quotidiennement avec lui. « Il travaille exactement comme s'il était à l'Élysée. Il transmet les notes qu'il a annotées lui-même. Il y a juste un peu moins de notes parce qu'il y a moins de monde », révèle un conseiller.Une rentrée chargéeSi le président de la République ne se laisse aucun répit, c'est parce qu'un vaste programme l'attend. En point d'orgue, il doit continuer de préparer le sommet du G7 qui aura lieu à Biarritz du 24 au 26 août. Il a également prévu de rencontrer Vladimir Poutine le 19 août à Brégançon. « Il avait fait de même avec Theresa May l'année dernière. C'est un format un peu différent pour les rencontres internationales », souligne l'Élysée.Emmanuel Macron a d'ailleurs déjà prouvé qu'en cas d'urgence, il pouvait se concentrer immédiatement sur le travail, même en vacances cet été. Il s'est rendu aux obsèques du président tunisien Beji Caid Essebsi. Il a également échangé sur le nucléaire avec le président iranien Hassan Rohani, l'émir du Qatar ou même l'héritier d'Abu Dhabi Mohammed ben Zayed. Il s'est aussi exprimé sur la mort du maire de Signes Jean-Michel Mathieu. Un chef d'État très actif donc, alors qu'il reste officiellement en repos jusqu'au 21 août.
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L'Américain Chadwick Boseman, acteur principal du film de super-héros "Black Panther" qui avait connu un énorme succès planétaire en 2018, est décédé d'un cancer du côlon, a annoncé vendredi sa famille.
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"Incarner King T'Challa dans Black Panther avait été le grand honneur de sa carrière", dit un communiqué publié sur les comptes de Boseman sur les réseaux sociaux. "Il est mort chez lui, entouré de sa femme et de sa famille", ajoute le texte.Chadwick Boseman, 43 ans, avait incarné le premier super-héros noir doté d'un film Marvel pour lui seul.Réalisé par Ryan Coogler, "Black Panther" avait rassemblé, outre Boseman, un casting d'acteurs noirs parmi les plus prisés de Hollywood (l'oscarisée Lupita Nyong'o, Angela Bassett, Forest Whitaker, Daniel Kaluuya) et bénéficié d'un budget de production et de promotion faramineux.Adaptation des aventures du premier super-héros noir créé par le studio Marvel Comics en 1966, le film raconte le combat mené par le roi T'Challa pour défendre sa nation de Wakanda, la plus avancée de l'univers Marvel.Nominé pour l'Oscar du meilleur film --une première pour une adaptation de bande dessinée-- et encensé par la critique, "Black Panther" avait généré plus d'un milliard de dollars de recettes au box-office.Avant ce rôle, le plus important de sa carrière, Chadwick Boseman avait incarné la légende du baseball Jackie Robinson dans "42" de Brian Helgeland et le chanteur James Brown dans "Get on Up" de Tate Taylor.Plus récemment, il était apparu dans "Da 5 Bloods" de Spike Lee. Il devait en outre reprendre le rôle de T'Challa dans un deuxième opus de "Black Panther" prévu pour 2022.L'acteur n'avait pas rendu publique sa maladie, diagnostiquée en 2016, et avait continué à tourner."C'était un vrai combattant", lui a rendu hommage sa famille dans son communiqué, expliquant qu'il avait continué à travailler tout en subissant "d'innombrables opérations chirurgicales et chimiothérapies".Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine Joe Biden a aussitôt salué la mémoire de l'acteur. "Le vrai pouvoir de @chadwickboseman était supérieur à tout ce que nous avons vu à l'écran", a-t-il tweeté."De Black Panther à Jackie Robinson, il a inspiré plusieurs générations et leur a montré qu'on pouvait être tout ce que l'on désire - même des super-héros", a tweeté M. Biden.
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Professeure de lettres, Claude Lebrun avait inventé le personnage de "Petit ours brun" dans les années 1970. Elle est décédée samedi à l'âge de 90 ans près de Rennes.
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"Petit ours brun" est orphelin. Sa créatrice, Claude Lebrun, est décédée samedi 20 septembre à l'âge de 90 ans à Saint-Jacques-de-La-Lande, près de Rennes, où elle vivait depuis la mort de son mari, l'historien moderniste François Lebrun, il y a six ans, a indiqué à l'AFP son fils, le réalisateur de documentaire Pierre-François Lebrun. Elle était atteinte depuis plusieurs années d'un cancer.Professeure de lettres, Claude Lebrun avait inventé le personnage Petit ours brun dans les années 1970. Elle écrira des dizaines d'histoires dédiées aux aventures enfantines du gentil héros aux yeux ronds, publiées chez Bayard Jeunesse à partir des années 1975. "Je n'ai pas trop le souvenir, mais ce qu'elle disait c'est qu'elle en avait marre de raconter des histoires déjà connues, des énièmes contes classiques, et elle s'est mise à imaginer son propre personnage", a raconté Pierre-François Lebrun. "Très vite elle contacte le magazine pour enfants Pomme d'Api (Bayard Jeunesse) à qui elle propose ses histoires", a ajouté son fils. Entre 1975 et le début des années 1980, le magazine pour les 3-7 ans publiera une quarantaine de ses histoires, illustrées par la dessinatrice Danièle Bour. "L'équipe de Pomme d'Api a ensuite pris le relais", a précisé Pierre-François Lebrun. Par la suite elle avait repris son métier de professeure de lettres au lycée Chateaubriand à Rennes. Née en 1929 à Saint-Paterne-Racan (Indre-et-Loire), Claude Lebrun était issue d'un milieu modeste, et a grandi auprès de son père chauffeur et de sa mère au foyer. Elle devient enseignante avant de rencontrer dans les années 1950 François Lebrun, qui deviendra son mari. Le couple s'installe à Rennes en 1962 et y résidera jusqu'à sa retraite.Jusqu'à la fin de sa vie, Claude Lebrun était "quelqu'un de très actif", raconte son fils. Elle écrivait des livres pour les publics scolaires, mais aussi des livres de cuisine. À côté de son métier de professeure, "elle s'est impliquée au-delà pour s'attaquer au problème de richesse de vocabulaire chez les élèves et avait édité des lexiques qui ont sans cesse été réédités chez Belin", a rappelé son fils.Au début des années 1980, elle a aussi tenu une chronique hebdomadaire dans le journal La Croix, "pendant plusieurs années". "Dernièrement, elle écrivait un bouquin sur Dieu. Elle avait toujours une réflexion, un intérêt qui avait envie de s'exprimer, toujours avec une passion qui pouvait être assez variée", souligne-t-il. Il y avait chez elle "un engagement dans les choses du monde et la société en général", dit son fils. Ses obsèques auront lieu mercredi.
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Ce soir-là, l'équipe de police secours, prévenue par un appel des voisins vers 21h15, intervient dans une affaire de maltraitance présumée contre un garçon de 14 ans. L'adolescent s'est réfugié dans la cour de l'immeuble: "Elle me tape, menace de me fouetter, me demande de me mettre à quatre pattes".
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De l'index, il indique une fenêtre du 4ème étage. Habituellement en foyer, c'est ici qu'il vit exceptionnellement avec sa mère depuis le début du confinement. Ce n'est pas la première fois que les voisins entendent des cris. Sur le palier, deux policiers interrogent la mère. Ses propos sont incohérents. Le garçon ne présente pas de traces visibles de coups mais l'équipe décide de l'emmener quand même au poste, pour pouvoir ensuite lui trouver une place pour la nuit dans un foyer. L'adolescent a juste de le temps de prendre un sac avec ses affaires, sous le regard foudroyant de sa mère. "C'est ce que tu voulais, tu es content hein!", lance-t-elle. "Mais c'est toi qui fais ça!". "Va-t'en!"De retour au poste, l'équipe souffle. "Ce que l'on redoute, c'est une explosion des dépôts de plaintes lors du déconfinement progressif: certaines victimes sont en ce moment bloquées avec leur agresseur et s'interdisent de nous appeler, de peur de représailles", explique à l'AFP l'un des agents de la brigade de police secours et de protection du 17ème arrondissement (nord-ouest de Paris).Période particulièrement à risque pour les femmes et enfants victimes de violences, le confinement a entraîné une hausse de 40% des interventions policières à domicile, selon le ministère de l'Intérieur.L'équipe police secours reste marquée par un homicide à l'arme blanche deux semaines après la mise en place du confinement. Aujourd'hui, les appels sont plus rares mais restent quotidiens. A 23h15, l'unité est de nouveau appelée, cette fois pour assister deux collègues intervenus sur une affaire de violence conjugale, en dehors de leur service. Les deux policiers, passant par-là, ont été alertés par une dispute, avant de voir l'homme gifler violemment sa compagne. En quelques minutes, l'équipe police secours est sur place. En bas de l'immeuble, le suspect, la quarantaine, fume tranquillement une cigarette appuyé contre une voiture. Il nie les faits. Questionné sur sa consommation d'alcool, il affirme, en dépit d'une haleine chargée, n'avoir bu qu'un petit verre, "comme tout le monde". L'éthylotest révèlera un taux d'alcool dans le sang d'un gramme. "Mais demandez lui, elle vous dira qu'il ne s'est rien passé!", se défend-t-il. Au même moment, à l'étage, une agente interroge sa compagne. Pendant dix minutes elle nie, avant de reconnaître être victime de coups "de temps en temps". Elle accepte de noter sur son téléphone un numéro.Son conjoint est emmené au commissariat pour être fouillé. Il va passer la nuit en garde à vue, avant un interrogatoire matinal.
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Rock en Seine, dernier grand festival de l'été en France, programmé fin août-début septembre en région parisienne, a été reporté à 2021 en raison des contraintes liées à la pandémie de coronavirus, ont indiqué mardi les organisateurs.
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Ce rendez-vous, prévu sur trois jours (29/30 août ainsi que le 1er septembre), avait réuni l'an passé près de 100.000 personnes au Domaine national de Saint-Cloud. La tête d'affiche-évènement annoncée pour 2020 était Rage Against The Machine, groupe américain iconique de la fusion rap-metal. Le Premier ministre Edouard Philippe avait expliqué le 28 avril qu'aucun rassemblement de plus de 5.000 personnes ne pourrait avoir lieu avant septembre. "Les mesures sanitaires prises dans le cadre de la crise actuelle" ne "permettent pas" la tenue de Rock en Seine dans son format actuel, exposent les organisateurs dans un communiqué. Les détenteurs de billets pourront "se faire rembourser" ou les conserver "en attendant l'annonce de la programmation pour l'édition 2021", poursuivent-ils. Les responsables de Rock en Seine réfléchissent toutefois à l'éventualité, autour des dates du festival cet été, d'un "projet incarné, sous une forme originale et singulière pour porter un message d'optimisme et de combat autour du spectacle vivant", détaille à l'AFP le président du festival, Emmanuel Hoog. "Est-ce que ça pourrait être une soirée exceptionnelle? Il est encore trop tôt pour dire quelle forme cela pourrait prendre, et si même cette initiative pourra voir le jour. Ce sont les conditions sanitaires qui le diront. Nous sommes des organisateurs avant tout responsables et la santé de tous reste notre priorité, nous ne prendrons aucun risque", développe M. Hoog.Dès mi-avril, les principaux festivals de musique ont renoncé à leur édition 2020 à tour de rôle. Les Vieilles Charrues (prévues du 16 au 19 juillet, 270.000 spectateurs l'an passé), les Francofolies (10-14 juillet, 150.000), les Eurockéennes (2-4 juillet, 128.000), le Main Square (3-5 juillet, 115.000), les Nuits de Fourvière (2-31 juillet, 190.000), Art Rock, Garorock, Europavox, Marsatac, Musilac ou encore Jazz à Juan et Jazz à Vienne ont ainsi jeté l'éponge. Le Printemps de Bourges, le Hellfest, le Lollapalooza et Solidays les avaient précédés. Dans les autres arts, le festival d'Avignon, pour le théâtre, a également été reporté à 2021, tandis que pour le cinéma, Cannes a aussi dit adieu à ses célébrations habituelles, réfléchissant à une forme alternative.
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Nathalie Loiseau fait face à ses contradictions. Dans un ancien entretien en 2017, la
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tête de liste LREM aux élections européennes s'opposait à la suppression de l'ENA, mesure proposée par Emmanuel Macron qu'elle a finalement saluée.Le passé de Nathalie Loiseau continue de la rattraper. Après ses anciens liens étroits avec certains partis d'extrême droite, ce sont désormais des anciennes convictions politiques qui remontent à la surface. En l'espace de deux ans, elles ont totalement changé.Mediapart a retrouvé un ancien entretien qu'elle avait accordé à la Revue internationale et stratégique. Interrogée sur la potentielle suppression de l'Ecole nationale d'administration (ENA), l'ancienne ministre des Affaires Européennes s'opposait alors fermement à cette idée. « Supprimer l'ENA devient l'argument des hommes politiques sans idées », expliquait-elle. « Lors des périodes difficiles, on cherche toujours des boucs émissaires, et l'ENA en est un. Cette mauvaise image se transmet également par certains tics de langage chez les politiques ou les journalistes. C'est un réflexe populiste ou démagogique. » Une ancienne opinion qui dérangeCette prise de position marquée sonne faux aujourd'hui. Parmi ses récentes annonces de la semaine dernière, le Président Emmanuel Macron a de nouveau proposé de supprimer cette institution. « Sur ce sujet, je ne crois pas du tout au rafistolage. Si vous gardez les mêmes structures, les habitudes sont trop fortes, les habitudes sont l࠻, analyse-t-il. Lui-même diplômé de l'ENA en 2004, il constate qu'une réforme s'avère nécessaire. Il souhaite notamment permettre l'accès à ses filières pour tout le monde, de l'ouvrier à l'artisan. Le format actuel ne permettrait plus de remplir ces conditions selon lui. Nathalie Loiseau donne aujourd'hui l'impression de faire machine arrière. Elle a pourtant dirigé cette prestigieuse école de 2012 à 2017. Mais elle garderait un goût amer de cette expérience, touchée par le conservatisme auquel elle a fait face. Actuellement tête de liste LREM aux élections européennes, elle semble avoir tiré un trait sur ses précédentes convictions. « Je suis soulagée qu'on donne un coup de pied dans la fourmilière », affirme-t-elle. Un revirement de situation dont elle n'a pas encore eu l'occasion de se justifier.
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Le concessionnaire autoroutier, qui voulait récupérer l'argent auprès de conducteurs passés sans payer à ses péages durant la mobilisation des "gilets jaunes", a décidé de ne pas envoyer les factures.
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Critiqué de toutes parts, Vinci fait machine arrière. Après avoir annoncé son intention d'envoyer des factures aux aux automobilistes passés sans payer à des péages ouverts par des "gilets jaunes", la société renonce finalement à réclamer l'argent. "Cette procédure sans doute insuffisamment expliquée, donc mal comprise, a suscité depuis hier un grand nombre de réactions négatives", a déclaré le groupe dans un communiqué publié mardi 18 décembre. "Vinci Autoroutes a décidé de renoncer à son application."La veille, la société autoroutière avait demandé à tous ceux qui avaient traversé ses péages gratuitement, à l'occasion d'opérations "barrières levées" menées par les "gilets jaunes" dans plusieurs régions de France, de se faire connaître et de s'acquitter du prix du ticket. Cette annonce avait suscité une levée de boucliers dans la classe politique et même au sein de l'exécutif. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a estimé que ce choix était "très incongru" tandis que la ministre des Teansports, Elisabeth Borne, a jugé cette demande "infondée au plan juridique".Face au Sénat, la ministre des Transports a affirmé avoir demandé aux concessionnaires "de ne pas mettre en oeuvre de tels recouvrements". Chez les deux autres grands exploitants d'autoroutes en France, la Sanef a fait savoir à l'AFP qu'elle ne mènerait pas de telles régularisations. Selon le journal Le Progrès, l'APRR, filiale d'Eiffage, a envoyé des factures, majorées d'une amende. Contacté par l'AFP, la société n'a pas donné de réponse.
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Lundi 16 juillet, Météo France a placé huit départements de l'Hexagone sous vigilance orange, des Pyrénées-Atlantiques à l'ouest de l'Occitanie. La situation ne devrait s'améliorer que mardi.
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Attention aux orages et aux fortes pluies. Durant toute la journée de lundi, des précipitations sont attendues sur un quart sud-ouest du pays. Dans le détail, les départements concernés sont l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), les Pyrénées-Atlantiques (64), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82). La vigilance a été levée dans le Lot (46) et Lot-et-Garonne (47). Les orages sont généralement accompagnés de grêle et de fortes précipitations, prévient Météo-France. Les cumuls de pluie liés aux orages "atteindront fréquemment 30 à 60 mm, localement 80 ou plus de l'est des Pyrénées à l'Aveyron", précise l'organisme de vigilance météorologique. En région toulousaine, Météo France a relevé 32 mm de pluie tombés en 24 min à Palaminy et des rafales jusqu'à 105km/h au Lherm. La vigilance est maintenue jusqu'à mardi matin.
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"Le retrait annoncé de Syrie de notre allié américain ne doit pas nous faire dévier de notre objectif", a martelé jeudi soir le chef de l'Etat devant 1.600 militaires et civils réunis sur la base de l'armée de Terre de Toulouse-Francazal.
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Emmanuel Macron a réaffirmé jeudi 17 janvier, en présentant ses vœux aux armées, l'importance pour la France de rester militairement engagée "dans la durée" au Sahel et en Syrie, malgré le retrait annoncé des États-Unis de ce pays. Au Levant, "le combat n'est pas terminé", a martelé le chef de l'État devant 1.600 militaireset civils rassemblés sur la base de l'armée de Terre de Toulouse-Francazal."Le retrait annoncé de Syrie de notre allié américain ne doit pas nous faire dévier de notre objectif stratégique: éradiquer Daech en privant cette organisation terroriste de toute empreinte territoriale et en empêchant sa résurgence", a-t-il insisté. La France restera donc "militairement engagée au Levant au sein de la coalition internationale au cours de l'année qui vient", car "toute précipitation à se retirer serait une erreur", selon lui. Retrait de 2.000 soldats américainsLe président américain Donald Trump a pris de court ses alliés mi-décembre en affirmant que la coalition internationale emmenée par les États-Unis avait "vaincu" l'EI, et en ordonnant le retrait immédiat des 2.000 soldats américains déployés en Syrie. Mais au fil des semaines, le calendrier de ce retrait est devenu de plus en plus flou et l'administration Trump a posé des conditions à son achèvement, notamment la défense des alliés de Washington et une défaite durable de l'État islamique.Il paraît très difficile d'éradiquer pour de bon l'organisation ultra-radicale sans le concours des États-Unis, auteurs à eux seuls de près de 90% des frappes contre l'EI, admet le gouvernement français. La France, frappée depuis 2015 par plusieurs attentats revendiqués par l'EI, mobilise 1.200 militaires au profit de la coalition contre cette organisation, via des opérations aériennes, des forces spéciales en Syrie, et des sessions de formation de l'armée irakienne.Le chef de l'État a également insisté sur la nécessité d'un "engagement dans la durée" des forces françaises engagées au Sahel. Car, a-t-il souligné, "il faudra du temps pour rétablir la paix" dans cette immense zone désertique où "la gangrène islamiste" "s'insinue partout où sévissent la misère et le manque d'éducation". "Nous ne faiblirons pas car il s'agit de l'avenir de l'Afrique et donc de notre propre avenir", a-t-il affirmé."Les résultats sont là""Les résultats sont là : de nombreux chefs et membres des différents groupes terroristes ont été mis hors de combat, leurs approvisionnements et flux logistiques ont été rompus, nous les avons bousculés dans les zones où ils se croyaient libres d'aller comme ils le voulaient", a estimé le président. L'opération Barkhane, menée par la France au Sahel depuis 2014, est forte actuellement de 4.500 militaires qui mènent des opérations en soutien aux forces des cinq pays de la région (Mauritanie, Niger, Mali, Burkina Faso, Tchad) et de la Minusma, la force de l'ONU.Avant son discours, Emmanuel Macron a rencontré, avec la ministre des Armées Florence Parly et de sa secrétaire d'État Geneviève Darrieussecq, des soldats de la 11e brigade parachutiste, composée de 10.000 parachutistes répartis sur dix garnisons dans le Sud-Ouest et en Corse.Capables d'être mobilisés dans l'urgence, la moitié de ces soldats ont été déployés en 2018 en opérations extérieures.Le président s'est également employé à rassurer les militaires sur leur condition, alors que la réforme des retraites annoncée par le gouvernement, qui prévoit d'unifier les différents régimes existants, inquiète dans les rangs des armées.Le service des armes n'est pas un métier comme les autres (...) Oui, les spécificités du métier militaire et les exigences du modèle d'armée seront prises en compte dans les réformes à venir. J'en prends l'engagement", a-t-il déclaré.
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"Après 50 ans on ne t'embauche plus mais le Medef veut que tu partes à la retraite à 67 ans... Pendant dix-sept ans, tu fais quoi ?", a écrit la secrétaire d'État sur Twitter.
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En 2015, la secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa avait affirmé : "Après 50 ans on ne t'embauche plus mais le Medef veut que tu partes à la retraite à 67 ans... Pendant dix-sept ans, tu fais quoi ?". Le message, posté sur Twitter, a vivement fait réagir en pleine contestation contre la réforme des retraites et l'annonce du Premier ministre d'un recul envisagé de l'âge pivot à 64 ans. Une grève contre la réforme des retraites à Noël ? "Même dans les guerres, il y a des trêves", répond Marlène Schiappapar Europe 1Jeudi 12 décembre, la secrétaire d'État a justifié son tweet sur Europe 1, estimant qu'il n'y avait pas de contradiction entre ces propos et la réforme de gouvernement. "On exhume des tweets militants de ma part des vingt dernières années en s'étonnant que j'aie produit des tweets de gauche. Ce n'est pas un scoop, je suis de gauche, je le suis toujours", a-t-elle affirmé."Je ne vais pas m'excuser d'être de gauche, d'avoir milité, et de défendre les droits sociaux des gens qui travaillent et des gens qui sont à la retraite. C'est ce que je continue de faire aujourd'hui au gouvernement", a-t-elle ajouté, citant notamment la retraite à 1.000 euros pour tous ceux ayant eu une carrière complète. De nombreux responsables de l'opposition se sont moqués du message. "C'est vrai ça ! Marlène Schiappa a raison ! Pendant 17 ans, tu fais quoi ?!", a twitté le député La France insoumise Adrien Quatennens.La semaine dernière, un autre de ses tweets, daté de 2010, avait déjà fait beaucoup réagir. Ce message relayait un post de son blog dans lequel elle expliquait fictivement à sa fille son opposition à la volonté du gouvernement de l'époque de repousser l'âge du départ en retraite. "Les gens veulent partir à la retraite avant de mourir de fatigue au travail, et si possible être assez bien payé pour ne pas aller balayer le McDo alors qu'ils marchent avec une canne", avait-elle écrit.
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"Oui, nous sommes en danger, nos communications, nos manœuvres militaires comme nos quotidiens sont en danger si nous ne réagissons pas", a prévenu Florence Parly.
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La ministre française des Armées a dénoncé un "acte d'espionnage" commis par un satellite russe sur un satellite franco-italien permettant des communications militaires sécurisées. En déplacement au Centre national d'études spatiales à Toulouse, Florence Parly a consacré un passage de son discours à l'incident, survenu en 2017."Alors qu'Athena-Fidus continuait sa rotation tranquillement au-dessus de la Terre, un satellite s'est approché de lui, de près, d'un peu trop près", a expliqué la ministre. "De tellement près qu'on aurait vraiment pu croire qu'il tentait de capter nos communications", a-t-elle ajouté. Or "tenter d'écouter ses voisins, ce n'est pas seulement inamical. Cela s'appelle un acte d'espionnage"."Vocation agressive""Ce satellite aux grandes oreilles s'appelle Louch-Olymp, c'est un satellite russe bien connu mais un peu... indiscret", a-t-elle poursuivi. "Nous l'avions vu arriver, et avons pris les mesures qui s'imposaient. Nous le surveillons attentivement, nous avons d'ailleurs observé qu'il continuait de manœuvrer activement les mois suivants auprès d'autres cibles, mais demain, qui dit qu'il ne reviendra pas auprès d'un de nos satellites?", s'est-elle interrogée. Les États-Unis ont récemment dénoncé "le comportement très anormal" d'un "objet spatial" déployé par la Russie en octobre 2017. "Non, l'espionnage et les actes offensifs, ça n'arrive pas qu'aux autres. Oui, nous sommes en danger, nos communications, nos manœuvres militaires comme nos quotidiens sont en danger si nous ne réagissons pas", a prévenu la ministre française des Armées, soulignant que "d'autres très grandes puissances spatiales déploient en orbite des objets intrigants, expérimentent des capacités potentiellement offensives, conduisent des manœuvres qui ne laissent guère de doutes sur leur vocation agressive".Le président Emmanuel Macron a annoncé son intention de définir l'an prochain pour la France "une stratégie spatiale de défense". Un groupe de travail du ministère des Armées doit rendre des propositions sur le sujet d'ici au mois de novembre.
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Les contrefaçons de jouets sont fréquentes, plus particulièrement cet été. En effet, les douaniers du Jura ont découvert 108 cartons de faux Lego le juillet 2020.
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Une prise annoncée mardi 25 août par la direction des douanes d'après France Bleu.La découverte, qui date du 8 juillet mais qui a été annoncée par la direction des douanes ce mardi, peut sembler incongrue. Toutefois, les professionnels y sont habitués. Les contrefaçons de jouets sont légion, parfois dans des quantités impressionnantes. C'est ainsi que les douaniers de Lons-le-Saunier (Jura) ont fait une trouvaille de taille en contrôlant un camion frigorifique sur l'A 36, explique France Bleu. Dans le véhicule se trouvaient 108 cartons de... faux Lego. Le chauffeur, venu de Pologne, transitait par la France pour se diriger vers l'Espagne. Au total, les douaniers ont saisi 225 00 pièces qui imitaient la gamme Star Wars. L'entreprise Lego elle-même a jugé les briques de mauvaise qualité. Une autre opération de saisie a été relevée mi-août en Martinique où 22 045 jouets ont été retrouvés, rapporte Capital. En outre, en avril 2019, un réseau de faux Lego d'envergure avait également été démantelé en Chine, plus précisément dans la ville de Shenzhen. 630 000 pièces avaient alors été saisies, note le Figaro. Robin Smith, vice-président de Lego pour la Chine, l'Asie et le Pacifique, avait pointé du doigt les potentiels problèmes de sécurité de ces contrefaçons pour les utilisateurs, comme le rappelle le journal reprenant un communiqué de l'Agence de presse officielle, Chine nouvelle.
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Le groupe niçois Hyphen Hyphen se produisait sur la scène de l'Olympia, à Paris, vendredi 12 octobre. Mais les spectateurs ont été déçus de la mauvaise performance de la chanteuse, Santa.
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Des fans en colère, et une artiste qui se confond en excuses. Pour son premier Olympia, vendredi 12 octobre, le groupe Hyphen Hyphen aura véritablement marqué les esprits, mais sans doute pas comme il l'aurait souhaité. La performance des Niçois a déçu, en raison notamment de l'attitude de sa chanteuse, Santa. Pourtant, le concert affichait complet, vendredi. De quoi promettre une belle soirée en perspective. Seulement sur scène, comme le montrent les images de la vidéo, c'est une Santa titubante et ayant du mal à articuler ses paroles qui a pris le micro. En plein milieu du concert, la jeune femme s'est même effondrée, tandis que les autres membres du groupe ont tenté, tant bien que mal, de continuer à jouer. Sur les réseaux sociaux, les fans n'ont pas manqué de critiquer le comportement de la jeune femme, l'accusant même d'avoir chanté en playback. Ils sont nombreux à demander un remboursement.Une fatigue trop grande, et un corps qui lâcheSamedi, dans une lettre publiée sur le compte twitter du groupe, Santa a tenu à s'expliquer et à revenir sur les événements de la soirée. Elle affirme avoir fait un malaise en plein concert. "Hier, sous le coup du stress et de la pression, mon corps a lâché (...) Il m'a rappelé que je n'étais pas une machine", écrit ainsi la jeune femme, qui rappelle par ailleurs qu'un tel incident ne lui "était jamais arrivé en plus de 500 concerts". Elle explique par ailleurs qu'elle avait déjà fait un "léger malaise avant de monter sur scène, dû à la fatigue générale". Et d'ajouter : "J'ai voulu boire pour me redonner de la force et je n'ai pas tenu, j'ai fait un second malaise sur scène". La jeune femme indique également que l'ensemble des fans présents au concert de vendredi seront invités à une prochaine performance du groupe, au Zénith de Paris, le 14 juin 2019, et que les modalités de cette invitation seront précisées en début de semaine prochaine.
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Quelques grands axes sont à éviter ce vendredi 17 juillet en soirée. Mais le pire du week-end sera sans aucun doute la journée de samedi, classée rouge dans tout le pays.
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Le week-end de départs en vacances s'annonce compliqué sur les routes de France.Embouteillages et stress devraient au rendez-vous pour ce nouveau week-end de départs en vacances. Les Français seront en effet nombreux sur la route pour le troisième weekend des vacances d'été. Ce vendredi 17 juillet a été classé orange dans le sens des départs par Bison Futé, qui conseille d'éviter les autoroutes A7 entre Lyon et Marseille, ainsi que l'A9 entre Orange et Montpellier jusque 20 heures. Il est également déconseillé de se rendre ou de quitter les grandes métropoles ce vendredi avant 19 heures. Enfin, le passage par le tunnel du Mont-Blanc pour se rendre en Italie sera congestionné jusque 23 heures, avec un pic de fréquentation jusque 20 heures.Un samedi rouge sur l'ensemble de l'HexagoneLa circulation sera encore plus difficile en France samedi 18 juillet, journée classée rouge dans le sens des départs sur l'ensemble du territoire. Les routes risquent d'être particulièrement encombrées dans la vallée du Rhône entre Lyon et Marseille, sur la côte méditerranéenne ainsi que la côte Atlantique (autoroute A10), entre Tours et Bordeaux. Bison Futé conseille de partir très tôt depuis les grandes métropoles (avant 9 heures).Dans le sens des retours, plusieurs autoroutes sont également à éviter (suppression) samedi : entre Caen et Rouen (A13), entre Lille et Paris (A1), entre Rennes et Caen (A84) et entre Orange et Lyon (A7).Si cela est possible, mieux vaut donc privilégier de voyager dimanche 19 juillet. Une journée classée vert pour les départs, comme pour les arrivées.
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Demain, le gouvernement achève le "Grenelle contre les violences conjugales". Parmi les mesures qui seront annoncées, la création de centres de prise en charge des agresseurs.
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Lundi 25 novembre, le "Grenelle contre les violences conjugales", lancé début septembre, prend fin. C'est l'occasion pour le gouvernement de dévoiler une cinquantaine de mesures, dont la création de centres où seront pris en charge les hommes agresseurs. Selon Marlène Schiappa, la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité femmes/hommes, interviewée par Le Figaro, le gouvernement va lancer un appel à candidatures et financer, à hauteur de 50%, la création, d'ici la fin du quinquennat, de deux structures dans chaque région. Autre annonce : le 3919, la ligne d'écoute consacrée aux victimes de violences conjugales, sera joignable en permanence, "24 heures/24 et 7 jours sur 7".Une "cinquantaine de mesures"Le Premier ministre Edouard Philippe doit présenter lundi 25 novembre, en matinée, une "cinquantaine de mesures" en conclusion du "Grenelle", dont certaines figureront au sein d'une proposition de loi qui sera déposée en janvier 2020 par deux députés LREM, Guillaume Gouffier-Cha et Bérangère Couillard. La suspension et la déchéance de l'autorité parentale du père agresseur en cas d'homicide conjugal seront facilitées et les peines encourues en cas de suicide forcé seront durcies, ont détaillé les deux élus dans les colonnes du Journal du Dimanche. Par ailleurs, le secret médical sera assoupli afin que les professionnels de santé puissent signaler plus efficacement les faits de violence, mais aussi pour que les armes détenues par un homme violent puissent être saisies plus facilement. Des mesures concrètesPlus largement, le projet de loi s'inspirera des 60 recommandations formulées fin octobre par les 11 groupes thématiques qui ont travaillé dans le cadre du "Grenelle contre les violences conjugales". Lors de l'ouverture de ce Grenelle, le 3 septembre dernier, une dizaine de mesures avaient été annoncées : la création de 1.000 nouvelles places d'hébergement et de logement d'urgence pour les femmes victimes, la généralisation du dépôt de plainte à l'hôpital, l'identification de "procureurs référents spécialisés". Ainsi que la mise en place d'une "grille d'évaluation" afin que les forces de l'ordre estiment plus fidèlement les risques encourus par les femmes venant se présenter au commissariat ou à la gendarmerie. Enfin, en octobre, l'Assemblée nationale avait adopté le bracelet anti-rapprochement et décidé de son entrée en vigueur dès début 2020. Enfin, la ministre du Travail Muriel Pénicaud s'est dite favorable dimanche 24 juillet à ce que les victimes de violences conjugales puissent débloquer leur épargne salariale "en urgence", lorsqu'elles veulent "claquer la porte et se sauver". Pour rappel, depuis le début de l'année 2019, 117 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, selon un décompte tenu par l'AFP, contre 121 en 2018.
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La prévenue avait accouché seule à son domicile d'Embry (Pas-de-Calais) en 2011, avant de dissimuler le nourisson, décédé quelques jours après sa naissance.
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Son avocate évoque un "déni de grossesse poursuivi en déni de parentalité". Une mère a été condamnée vendredi 25 octobre par la cour d'assises du Pas-de-Calais à 5 ans de prison, dont 4 avec sursis, pour avoir privé de soins son nourrisson, qui en est mort et qu'elle avait ensuite gardé dans un congélateur. La cour l'a reconnue coupable de privations d'aliments et de soins suivie de la mort d'un mineur de 15 ans par ascendant et a également prononcé une mise à l'épreuve de trois ans. L'avocat général avait requis 5 ans de prison avec sursis avec mise à l'épreuve pendant trois ans à l'encontre de l'accusée, âgée de 35 ans, qui comparaissait libre.En mars 2014, les gendarmes, qu'elle avait appelés pour se dénoncer, découvraient dans un congélateur, au sous-sol de sa maison à Lisbourg, le corps d'un nourrisson, dans un sac en plastique, habillé et entouré d'une couverture avec un biberon. Pendant l'instruction, la mise en examen a expliqué avoir fait un déni de grossesse et accouché en mars 2011, seule dans les toilettes de son domicile à Embry, où elle vivait sans conjoint avec ses deux enfants.Elle voulait "garder" son enfant "près d'elle"Employée dans un supermarché, elle a caché l'existence de cette enfant à son entourage et continué à travailler, laissant pendant plusieurs heures son bébé seul, sous une couverture et avec près de lui un biberon non stérilisé de lait de vache. "Elle ne pouvait pas ignorer qu'elle la mettait en danger", estime Me Florent Fache, l'avocat du père, dont elle était séparée mais avec lequel elle avait des rapports, non consentis selon elle. "Cette enfant a vécu 7 jours d'enfer (...) mon client devrait avoir une petite fille de 8 ans aujourd'hui, qu'il n'a pas".En rentrant du travail quelques jours après la naissance, elle découvre son bébé mort, le câline un moment puis le met dans le congélateur, pour le "garder près d'elle". "Elle n'a pas compris qu'il était mort", insiste son avocate Me Lucie Tellier, rappelant que deux expertises psychiatriques ont conclu à une altération partielle du discernement. Pour la défense, cette mère (que son grand-père avait violée enfant) "n'avait pas la conscience de faire une privation d'aliments et de soins au point de mettre en péril son enfant (...) Elle ne pouvait pas se rendre compte de la réalité, elle était dans un déni de grossesse poursuivi en déni de parentalité." Son compagnon d'alors dit avoir découvert le corps de l'enfant en février 2014. Il s'était ensuite confié à sa soeur, qui aurait convaincu sa belle-soeur de se dénoncer. Mis en examen pour non dénonciation de crime, il n'a pas été renvoyé devant les assises.
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BFM Lyon rapporte la situation difficile d'Igor Chmakoff, gérant d'une PME forcé de se confiner dans ses bureaux pour faire perdurer l'activité de sa société.
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Il était hors de question de laisser sa création s'éteindre à petit feu. BFM Lyon revient sur le confinement surprenant d'Igor Chmakoff. Ce Lyonnais est le patron de « La compagnie des tanneurs », une PME se consacrant à la vente de peaux aux particuliers et aux artisans. Et depuis le 16 mars dernier, il a tout simplement choisi de se confiner... dans ses bureaux. Les locaux de sa société se situent au sud de Lyon à Irigny précisément. Au sein des 2300 mètres carrés dont il dispose, il tente de faire survivre une entreprise qui est actuellement amputée de quatre salariés au chômage partiel et deux en télétravail uniquement. « On continue à bosser, à préparer les commandes, à préparer tout ce qu'on n'a pas eu le temps de faire dans la semaine parce que le téléphone n'arrête pas de sonner, de huit heures à huit heures », explique Igor Chmakoff.Une douche, une cuisine, une salle à manger aménagées Une fois que son lieu de confinement était identifié, ce chef d'entreprise a décidé de mettre en place un certain confort. Il peut profiter de plusieurs éléments déjà présents sur place : une douche, une salle à manger, une cuisine auxquelles il a rajouté une machine à laver et même une table à repasser. « C'est ma première maison, ici. C'est assez confortable, je pense qu'il y a pire que moi. Mais ça reste une chambre au bureau, dans une zone industrielle », se contente-t-il.Au quotidien, 24 heures sur 24, Igor Chmakoff s'applique à faire survivre une PME qui souffre du confinement mis en place. Si la production de sa société a été fortement ralentie, à l'image de nombreux secteurs professionnels en France, il refuse de baisser les bras et laisser tout ce qu'il a construit s'effondrer. « L'idée, c'était de se battre jusqu'au bout et de se dire: 'Le peu que je peux faire, je le fais.' Et si jamais je dois déposer le bilan, j'aurais la conscience tranquille d'avoir fait tout ce qu'il y avait à faire pour sauver la boîte », assure-t-il à BFM Lyon.La chaîne d'information en continu souligne que l'objectif de ce patron reste de maintenir au moins 25% du chiffre d'affaires réalisé habituellement. Cela pourrait garantir la survie de l'entreprise.
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Le weekend s'annonce difficile sur les routes dans le sens des retours. Le trafic sera particulièrement chargé des régions côtières vers les grandes métropoles.
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Pour de nombreux Français, les congés estivaux touchent à leur fin. Conséquence : la circulation s'annonce très chargée sur les routes des retours en cet avant-dernier week-end des vacances. Bison futé prévoit un samedi rouge au niveau national. Dimanche, la journée sera orange dans le sens des retours au niveau national. Samedi 24 aoûtLe trafic sera dense samedi, classé rouge au niveau national dans le sens des retours et orange dans le sens des départs. Il est conseillé de rejoindre ou de traverser l'Île-de-France avant 14h. Bison Futé recommande d'éviter l'autoroute A10 à hauteur de Bordeaux de midi à 17 h, l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Orange de 9h à 13h et l'autoroute A9 entre Narbonne et Montpellier de 11h à 15h. Le retour en France par le tunnel du Mont-Blanc (N205) sera très dense de 15h à 20h avec une attente supérieure à 1h. Dans le sens des départs, il est conseillé de quitter l'Île-de-France avant 9h et d'éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon-de-Provence de 11h à 16h. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc sera très dense de 11h à midi.Par ailleurs, en raison de la tenue du G7 à Biarritz samedi et dimanche, des perturbations supplémentaires sont à prévoir sur les autoroutes A63 et A64 entre Biarritz et Bayonne. Dimanche 25 aoûtLa journée est classée orange dans le sens des retours au niveau national. Il est conseillé de rejoindre ou de traverser l'Île-de-France avant midi.Bison Futé recommande d'éviter l'autoroute A10 entre Bordeaux et Poitiers de midi à 16h, l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Lyon de 11h à 17h et l'autoroute A9 entre Narbonne et Montpellier de 11h à 16h. Le retour en France par le tunnel du Mont-Blanc (N205) sera également très dense de 15h à 19h avec une attente supérieure à 1h.
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Depuis Los Angeles, les acteurs d'Amour, Gloire & Beauté n'ont pas oublié de souhaiter un "Joyeux Noël" à leurs fans français. En effet, en guise de cadeau de fin d'année, le casting s'est réuni pour pousser la chansonnette et interpréter un titre bien particulier...
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Dans l'univers des soap opera, si les trahisons, les tromperies et les complots sont monnaie courante, les personnages prônent pourtant toujours des valeurs très traditionnelles. Amour, Gloire & Beauté n'échappe à cette règle car bien que les Forrester, les Logan ou les Spencer s'aiment et se déchirent sans merci depuis près de 30 ans, la période des fêtes de fin d'année n'en demeure pas moins un moment de partage et de convivialité. D'ailleurs, les interprètes des héros du feuilleton ont imité ceux qu'ils incarnent et se sont réunis pour réserver une surprise spéciale à leurs fans français.Le générique en chanson et en français !Ainsi, la majorité des acteurs principaux de la série culte apparaît autour d'un piano, afin de souhaiter − à sa façon − un "Joyeux Noël" aux téléspectateurs de France 2. John McCook, qui incarne le patriarche Eric Forrester, joue alors avec l'instrument les notes du générique, pendant qu'Alley Mills (Pamela) entonne ses paroles cultes, dans la langue de Molière s'il-vous-plaît. Phrase après phrase, les membres du casting répètent après la chef d'orchestre dans la joie, l'allégresse et sans doute pas mal d'incompréhension : "Amour, Gloire et Beauté... Des mots qui font rêver !"Des petits présents pour exprimer leur gratitudeCe n'est pas la première fois que la production de The Bold and The Beautiful (nom du programme en version originale) organise ce genre de gestes à l'égard de leur public. Par exemple, du fait de son immense popularité en Italie, la série a tourné plusieurs fois par le passé quelques épisodes dans ce pays, tout comme en France. Au cours de l'été 2016, l'équipe avait enregistré des scènes à Monte-Carlo, dans la principauté de Monaco. Une manière sympathique de remercier les téléspectateurs pour leur fidélité en somme. Êtes-vous touchés par ce genre de délicates attentions ?
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Depuis le début de l'année, 350 personnes ont contracté la rougeole en France, sans compter cette nouvelle épidémie.
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Une quarantaine de cas de rougeole ont été identifiés par l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, rapporte France 3 jeudi 9 mai. Une épidémie qui aurait pour origine la foire au jambon de Bayonne."La quasi-totalité des cas est liée à la présence des malades à la foire au jambon de Bayonne", a expliqué à France 3 Séverine Huguet de l'ARS, basée à Bordeaux. Les festivités se sont déroulées du 18 au 21 avril dernier, donc, "le plus gros des cas liés à la foire au jambon est théoriquement déclaré, puisque la période d'incubation (7 à 10 jours, ndlr) est terminée, a-t-elle indiqué. En revanche, il peut y avoir un rebond possible", si les malades contaminent leur entourage."Les patients qui ont contracté la maladie ont pu être en contact avec une ou plusieurs autres personnes malades sur le site de la foire, a assuré à Sud-Ouest un autre médecin de l'ARS, le docteur Monpierre. Comme la rougeole est très contagieuse et peut se transmettre par des postillons ou encore l'air expiré, la grande concentration de personnes expose à la contamination." La foire au jambon de Bayonne attire environ 200.000 personnes chaque année. L'ARS précise qu'il s'agit du premier cas groupé de contamination recensé dans le Sud-Ouest, selon Sud-Ouest. Depuis le début de l'année, 350 personnes ont contracté la rougeole en France, sans compter cette nouvelle épidémie, indique France 3.La rougeole, en forte recrudescence un peu partout dans le monde, est une maladie virale extrêmement contagieuse, touchant majoritairement des gens non ou mal vaccinés. Après une phase d'incubation, la maladie se caractérise par une forte fièvre, le nez qui coule, de la toux, des yeux larmoyants... Dans un deuxième temps, apparaissent les taches rouges. La maladie est contagieuse quatre jours avant et après cette éruption.Souvent bénigne, la rougeole peut entraîner des complications graves, respiratoires (infections pulmonaires) et neurologiques (encéphalites), en particulier chez les personnes fragiles.
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Ces derniers jours, les noms de la ministre de la Santé Agnès Buzyn et de la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau ont circulé comme tête de liste de La République en marche (LREM) pour les élections européennes.
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Les sondages se suivent et se ressemblent. La République en marche (LREM) est en tête des intentions de vote aux élections européennes, suivi de près par le Rassemblement national. À trois mois du scrutin, le parti présidentiel n'a pourtant pas encore annoncé de tête de liste, contrairement aux autres grandes formations politiques. Manon Aubry représentera représentera La France insoumise, Jordan Bardella est tête de liste du RN, François-Xavier Bellamy des Républicains, Ian Brossat du PCF, Nicolas Dupont-Aignan de Debout la France, Benoît Hamon de Génération.s et Yannick Jadot d'Europe-Écologie-Les Verts.LREM assure pourtant avoir bouclé sa feuille de route, explique Capital. "Une campagne courte de deux mois c'était l'idée dès le début, même avant le grand débat", assurent les membres de l'équipe de campagne dirigée par Stéphane Séjourné. "On n'est pas en retard, on est même beaucoup mieux préparés que les autres : on a un calendrier, une stratégie, un QG de campagne avec une quinzaine de salariés, le matériel de campagne est en train d'être réalisé." Et quid de la tête de liste ? "Évidemment qu'on a une idée", martèle un membre de l'équipe de campagne auprès du site internet du magazine économique, tout en reconnaissant que "sur le reste de la liste, rien n'est acté." Julien Denormandie sur les élections européennes : "[Notre tête de liste] devra incarner le projet européen" de LREMpar France InterUn nom d'ici au 4 avril ?Ces derniers temps plusieurs noms ont circulé. Selon Les Échos, la ministre de la Santé Agnès Buzyn pourrait bien se retrouver sur cette liste. Interrogée à ce sujet dimanche 24 février sur Radio J, elle a éludé la question en affirmant que "l'Europe était un vrai sujet" mais qu'"aujourd'hui" elle était "pleinement mobilisée" sur sa mission au gouvernement. Le nom de la ministre de la Justice Nicole Belloubet a également été avancé. Mais la garde des Sceaux laisse également planer le doute. Interrogée lors de l'émission "Dimanche en politique" sur France 3, elle a ainsi commenté une photo d'elle et d'Agnès Buzyn : "Très jolie affiche". À la question "pourriez-vous être candidate", elle a répondu : "Pourquoi pas", avant de dire que cela n'était "pas du tout" un sujet de discussion. "Ce n'est pas sur un plateau de télé qu'on fait la liste aux européennes", a-t-elle finalement éludé, tout en rappelant son engagement pro-européen. À ces deux noms s'ajoute celui de Nathalie Loiseau, la ministre des Affaires étrangères. "Je ne suis pas candidate, mais je ferai campagne", a-t-elle pourtant assuré le 15 février sur RTL. L'hypothèse de la secrétaire d'État à la Transition écologique Brune Poirson a également circulé, mais a fait long feu, écrit Le Parisien, "LREM étant à la recherche d'un profil politique chevronné". Elle pourrait tout de même se retrouver en bonne place sur la liste.Selon les informations de L'Opinion, toutes les têtes de liste des partis politiques participeront à "L'Émission politique" de France 2, le 4 avril prochain. LREM devrait logiquement avoir annoncé sa décision d'ici là.
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Une tribune d'une quarantaine de maires de droite et du centre appelant à soutenir le chef de l'État doit paraître en début de semaine prochaine, révèle Le Parisien.
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La crise s'amplifie à droite. Après la débâcle des Républicains (LR) aux élections européennes, la démission de Laurent Wauquiez et le départ de Valérie Pécresse, les maires désertent. Le Parisien révèle qu'une quarantaine de maires de droite et du centre va lancer un appel en début de semaine prochaine pour soutenir Emmanuel Macron sous la forme d'une tribune."Nous sommes de ceux qui souhaitent la réussite impérative de la France, c'est pourquoi nous voulons la réussite du président de la République et du gouvernement car rien ne se construira sur leur échec", est-il écrit dans ce texte porté par le maire d'Angers, Christophe Béchu. L'élu angevin a rappelé dans Le Point cette semaine qu'il n'avait pas demandé l'investiture UMP, puis LR, pour les élections municipales de 2008 et 2014. Il avait par ailleurs cosigné une tribune appelant à voter pour la liste La République en marche (LREM) aux élections européennes. "Je ne suis pas encarté LREM, et je ne compte pas l'être", a-t-il néanmoins insisté. "Beaucoup de maires de droite et du centre ne se reconnaissent pas dans la dérive identitaire des Républicains." Thierry Solère (07/06/19)par Radio ClassiqueDes proches du Premier ministreBon nombre des signataires sont encartés chez LR, UDI ou Agir, comme Olivier Carré (Orléans), Christophe Bouchet (Tours), Luc Bouard (La Roche-sur-Yon), Franck Le Bohellec (Villejuif), Louis Vogel (Melun), David Robo (Vannes) ou encore Marie-Hélène Thoraval (Romans-sur-Isère), et sont proches du Premier ministre Édouard Philippe. Ces élus refusent de "(se) laisser réduire à une étiquette à une consigne de vote, à un appareil partisan." "Notre parti, ce sont d'abord nos habitants, c'est la République", assurent-ils. Ils dénoncent une France "coupée en deux entre une Europe des solutions et une Europe des problèmes, entre un avenir prometteur et des lendemains incertains." Mais ils estiment "qu'il n'est pas trop tard pour redonner au plus grand nombre confiance en l'avenir et en l'action politique."À un an des municipales, ils jugent que "le temps n'est plus aux querelles de chapelles ou aux écuries présidentielles qui spéculent sur 2022. Le temps ne peut pas être à l'opposition systématique qui in fine alimente les extrêmes."
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Selon la sénatrice, les Marseillais n'ont pas la "culture de la vignette", et ne savent même pas "où aller la récupérer".
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En plein épisode caniculaire, les mises en place de circulation différenciées se multiplient : Paris, Lyon, Annecy, Strasbourg... Et depuis jeudi -pour la première fois- Marseille. Sauf que la cité phocéenne "est dans le déni", malgré la multiplication des pics de pollution, a dénoncé jeudi 27 juin la sénatrice PS des Bouches-du-Rhône, Samia Ghali."Malheureusement, nous avons souvent des pics de pollution, même en plein hiver, ça nous est déjà arrivé à Marseille, a-t-elle déclaré sur franceinfo. Mais c'est la première fois que ce genre de dispositif est mis en place. Ce que je regrette, c'est qu'en réalité, il ne le sera pas vraiment, puisque les Marseillais ne sont même pas au courant et ne savent même pas comment on s'y prend. À Paris, les gens ont l'habitude, mais à Marseille, on ne sait toujours pas où aller récupérer sa vignette ou à quelle vignette on a droit." La sénatrice dénonce l'attitude des Marseillais face à la pollution. "On est dans le déni total, on fait toujours semblant de ne pas voir, a-t-elle déploré. Toutes les villes font des efforts, comprennent et s'adaptent. Mais nous, on attend le jour de la pollution. (...) Ce sont les autorités qui doivent informer. Et quand on est informé, quand on sait qu'on ne doit pas prendre sa voiture avec la vignette jaune ou rouge ou je ne sais quoi, on s'adapte. Mais pour cela, il faut avoir la culture de ces vignettes. Sauf qu'elle n'existe pas aujourd'hui à Marseille."
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Le couple présidentiel américain et le prince Harry se sont lancés des piques amusantes sur Twitter à l'approche de la compétition sportive opposant des soldats blessés. L'occasion pour Elizabeth II de prouver une nouvelle fois son sens de l'humour.
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Lors de sa visite à Londres la semaine dernière, Barack Obama avait menacé le Royaume-Uni de conséquences commerciales en cas de sortie de l'Union européenne. Pour autant, cela n'a pas eu l'air d'entacher ses relations avec la famille royale. Dans une vidéo postée vendredi 29 avril sur le Twitter officiel de la Première dame, le président américain et son épouse ont défié le prince Harry à l'approche des Invictus Games, compétition sportive opposant des soldats blessés venus du monde entier qui aura lieu prochainement aux États-Unis. "Hey, Prince Harry. Tu te rappelles que tu nous avais demandé de tout donner lors des Invictus Game ?", lance Michelle Obama, avant que son mari, debout à ses côtés, ajoute : "Attention à ce qui peut arriver". Derrière eux, trois vétérans font mine d'être menaçants et l'un d'eux termine avec la gestuelle du "drop the mic" (faire tomber le micro), souvent employé après une belle victoire lors d'une joute verbale.Il en faut plus pour intimider le prince Harry. Ce dernier a choisi de leur répondre sur le même ton et via le même réseau social. "Malheureusement pour vous, FLOTUS et POTUS (acronymes désignant la Première dame et le président), je n'étais pas seul lorsque vous m'avez envoyé cette vidéo". Dans la vidéo qui accompagne son message, on voit le prince expliquer à sa grand-mère, la reine Elizabeth II, les exploits réalisés lors de ces jeux, lorsqu'il reçoit le message de Michelle Obama. "Vraiment ? Allons!", réagit la reine, amusée. Le jeune frère du duc de Cambridge conclut alors avec le fameux geste du "drop the mic". Ce n'est pas la première fois que la reine d'Angleterre joue avec son image. En 2012, elle était l'héroïne du spot d'ouverture des Jeux Olympiques de Londres avec Daniel Craig, l'interprète de James Bond. Après une première édition à Londres en septembre 2014 à l'initiative du prince Harry, les Invictus Games auront lieu cette année à Orlando, en Floride du 8 au 12 mai. Lors d'une visite du prince Harry à la Maison Blanche en octobre dernier, le dirigeant américain avait salué cette compétition qui permet "de mettre en valeur des soldats non seulement pour les sacrifices qu'ils ont faits mais aussi pour le courage et la force dont ils continuent à faire preuve".
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En plus d'être entrés dans des secteurs interdits et d'avoir causé des dégâts, les touristes sont soupçonnés d'avoir déféqué dans le Temple du Soleil.
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Selon la loi péruvienne, ils risquent jusqu'à quatre ans de prison pour avoir endommagé le patrimoine culturel national. Six touristes étrangers, dont une Française, ont été arrêtés au Pérou pour être entrés dans des secteurs interdits du Machu Picchu et avoir endommagé le Temple du Soleil qui fait partie du célèbre site archéologique inca, a annoncé la police lundi 13 janvier. Ces quatre hommes et deux femmes, deux Brésiliens, deux Argentins et un Chilien en plus de la Française, ont été interpellés dimanche dans le Temple du Soleil par les gardiens du site et des policiers, a précisé la police. "Les six touristes sont en état d'arrestation et sont l'objet d'une enquête du Parquet pour atteinte présumée au patrimoine culturel", a déclaré le colonel Wilbert Leyva, chef de la police pour le département de Cusco, dans le centre du Pérou, où se trouve le Machu Picchu.Les autorités ont constaté dans le Temple du Soleil qu'un bloc de pierre avait été brisé, s'était détaché d'un mur et avait endommagé le sol de l'édifice. En plus d'être entrés dans des secteurs interdits et d'avoir causé des dégâts, les touristes sont soupçonnés d'avoir déféqué, a indiqué la direction régionale de la culture à Cusco, capitale du département.Le site du Machu Picchu, une citadelle inca, se trouve sur le sommet d'une montagne de 2.400 mètres d'altitude, à environ 80 kilomètres au nord-ouest de la ville de Cusco. Il est inscrit depuis 1983 au patrimoine de l'humanité établi par l'Unesco. Certaines parties du Temple du Soleil sont interdites d'accès en raison de l'état de conservation de l'édifice.
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Déjà sous le coup d'une accusation de harcèlement sexuel de la part d'une masseuse, Patrick Bruel a vu deux nouvelles femmes l'accuser des mêmes comportements, lorsqu'elles étaient masseuses.
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Patrick Bruel, accusé de harcèlement sexuel par une masseuse d'Ajaccio (Corse-du-Sud), et entendu par la police en marge de son concert à Châlons-en-Champagne (Marne) le 8 septembre dernier, a vu deux nouvelles accusations émaner de la part de deux autres masseuses, pour des faits remontant à 2008 et 2011, révèle Le Parisien. Ses dernières ont expliqué avoir subi le même genre de harcèlement.La première, qui habite dans la Loire assure que Patrick Bruel, qui séjournait dans un hôtel de Cannes (Alpes-Maritimes) où elle était masseuse à l'époque des faits, en 2008, lui aurait suggéré un massage sexuel avec les mains. Au préalable, le chanteur aurait refusé de mettre des sous-vêtements et d'allumer la lumière. La praticienne assure avoir refusé la proposition de l'artiste.Des faits similaires que la justice va examinerL'autre témoignage émane d'une jeune femme, qui vit aux Baléares (Espagne), et elle dénonce des faits qu'elle situe en 2011, dans un hôtel de luxe de Saint-Bathélémy, dans les Caraïbes. Patrick Bruel lui aurait alors demandé, dans sa chambre, une fellation. Elle raconte également, selon Le Parisien, que Patrick Bruel aurait aussi plaqué son sexe en érection contre elle. L'accusatrice assure avoir refusé ces avances. Elle est revenue le lendemain pour une autre séance, qui s'est déroulée normalement.Concernant ces deux dernières affaires, les avocats de Patrick Bruel indiquent ne pas en avoir eu connaissance. "En tout état de cause, ce qui est évoqué ne correspond absolument pas à la réalité, ni aux principes ni au comportement de notre client. L'enquête judiciaire permettra de le démontrer", ont déclaré maîtres Karine Bourdié et Hervé Temime au Parisien. À noter que les deux affaires pourraient être frappées de prescription. Toujours est-il que la justice s'y intéresse afin d'évaluer la crédibilité des faits de la première affaire. Une masseuse de l'hôtel Radisson Blu d'Ajaccio a assuré que l'artiste l'avait harcelé sexuellement. Il aurait selon elle demandé des massages à caractères sexuels. Interrogé par les enquêteurs, Patrick Bruel a nié en bloc : "Je ne suis attiré que par les femmes qui ont du désir pour moi", a-t-il assuré.
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Le grand gagnant des "12 coups de midi" a une idée bien précise pour sa reconversion. Christian Quesada détient le record du nombre de participations dans l'émission phare de TF1 : 193.
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En tout il a empoché un peu plus de 809 000 euros.Mais 6 mois après son élimination, le candidat heureux n'en a pas terminé avec la télévision. Dans une interview accordée à TvMag, il a avoué avoir une envie bien précise pour son avenir. « À la télévision, je suis partant pour la sélection de candidats, la rédaction de questions, la création d'un jeu et, pourquoi pas, son animation... » Alors avant de le voir aux commandes d'une émission, ses apparitions télés sont nombreuses durant l'été. Il participe ce samedi 8 juillet à l'émission « Les 12 coups, le combat des maîtres » sur TF1. Christian Quesada bientôt à la tête d'un jeu télé ?par 6MEDIASMais on le retrouvera également le 13 juillet prochain dans l'émission « Confessions intimes ». Enfin, il participera également à « Fort Boyard » sur France 2. Autant dire que l'on n'est pas près d'oublier l'ancien candidat Christian Quesada.
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Deux enfants d'une dizaine d'années se sont noyés mercredi soir dans un étang de Carrières-sous-Poissy (Yvelines).
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La drame s'est déroulé aux alentours de 19h. Quatre enfants jouaient près de l'étang de "la Vieille ferme" quand deux d'entre eux sont tombés à l'eau, ont expliqué les pompiers mercredi à l'AFP. Ramené au bord par les pompiers et des témoins sur place, l'un des deux enfants âgé de 10 ans n'a pas pu être ranimé. Le second a été acheminé à l'hôpital Necker à Paris en "urgence absolue". Il est mort jeudi matin.20 minutes sous l'eauSelon des témoins interrogés par Le Parisien, les deux enfants, qui habitaient Carrières-sous-Poissy, seraient restés près de 20 minutes sous l'eau. Selon les premiers éléments de l'enquête, deux d'entre eux ont plongé dans une zone où ils n'avaient pas pied et l'un d'eux ne savait pas nager, a indiqué à l'AFP une source policière.La mairie a mis en place une cellule psychologique pour les familles et d'éventuels témoins dans un gymnase situé à proximité. Le quotidien régional rappelle que ce parc d'une centaine d'hectares a été aménagé puis ouvert à l'été 2017. Il se situe dans une ancienne carrière devenue un espace en friche avec deux étangs artificiels. Les plans d'eau, réservés à la pêche, à la promenade et à l'observation des oiseaux, sont interdits à la baignade.
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En octobre dernier, l'édile du village savoyard avait pris à partie des fonctionnaires de police qui étaient intervenus pour tapage nocturne devant une brasserie.
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Le maire de Val d'Isère, Marc Bauer, a été condamné jeudi 20 juin à 40 jours-amende à 100 euros pour avoir insulté des policiers. La sanction, prononcée par le tribunal correctionnel de Colmar, suit "précisément" les réquisitions du ministère public, a indiqué l'avocat des agents de police impliqués dans l'incident, Me Charles-Henri Wolber. Le système des jours-amende prévoit la possibilité d'incarcération du prévenu en cas de défaut total ou partiel de paiement, pour une durée correspondant au nombre de jours-amende impayés, a t-il rappelé.L'altercation avait eu lieu il y a huit mois, dans la nuit du 18 au 19 octobre dernier. Les forces de l'ordre étaient intervenues dans une brasserie de Colmar après un signalement pour tapage nocturne. Elles avaient interpellé devant l'établissement le gérant et son fils pour ivresse publique et manifeste. Plusieurs personnes présentes au restaurant, dont Marc Bauer, s'étaient ensuite rendues tard dans la nuit devant le commissariat pour protester contre ces interpellations. Le maire de Val-d'Isère a alors "copieusement menacé et insulté un des fonctionnaires présents", selon cette source policière.Selon la défense des policiers pris à partie, l'édile de Val d'Isère aurait déclaré : "Vous n'êtes que de simples flics, que des flics de base, beurk! Vous n'êtes que des petites gens, vous êtes des radicalisés du côté des voyous (...) vous allez entendre parler de moi". Selon Me Wolber, l'élu a également été condamné pour avoir refusé de se soumettre à un test d'alcoolémie pendant sa garde à vue.
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Emmanuel Macron a appelé lundi les Français à faire preuve de vigilance "face à un virus qui réaccélère" et "d'unité", en dressant un parallèle avec l'esprit ayant conduit à la libération de la France il y a 76 ans.
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"A l'heure où notre pays, comme beaucoup d'autres, traverse une crise inédite, la crise sanitaire exige que nous nous protégions tous mutuellement, que nous soyons chacun responsable de tous", a déclaré le chef de l'Etat en participant, comme chaque année depuis trois ans, à la cérémonie d'anniversaire de la libération de Bormes-les-Mimosas (Var), la commune sur laquelle se trouve le fort de Brégançon, la propriété de l'Etat où il passe ses vacances."Nous aurons, dans les prochaines semaines, à continuer à affronter une crise sanitaire qui prend une forme différente; le virus réaccélère, donc il faut beaucoup de vigilance", a-t-il ajouté à l'issue de la cérémonie. "Il faut redoubler d'attention pour les personnes vulnérables (...), mais sans les isoler", selon lui.Au cours de son allocution devant les élus et des anciens combattants, il a mis en avant des analogies entre la situation actuelle et celle ayant mené au débarquement des Alliés en Provence en août 1944 et à la victoire sur les Nazis.Il a notamment loué cette "unité, cette capacité d'agir ensemble, de donner de son temps" dont ont fait preuve les combattants de cette époque mais aussi "le pays" depuis le début de la crise du Covid-19."C'est ce que nous aurons à continuer de relever dans les semaines et les mois qui viennent, devant la reprise de l'épidémie, face aux difficultés économiques, sociales, face aux crises internationales que notre pays aura immanquablement" à affronter, a-t-il ajouté."Nous vivons dans une République, magnifique (...) Elle est généreuse, elle est protectrice. Elle donne beaucoup plus de droits que dans tant d'autres pays et nous l'oublions si souvent. Mais avant les droits, il y a les devoirs", a-t-il insisté.Emmanuel Macron doit séjourner jusqu'à la fin de la semaine au fort de Brégançon, où il recevra jeudi la chancelière allemande Angela Merkel avant de regagner l'Elysée, où il présidera lundi le conseil des ministres de rentrée au cours duquel sera présenté le plan de relance.Au cours de son allocution, Emmanuel Macron est revenu brièvement sur la polémique mémorielle qui a éclaté au début de l'été après la mort de George Floyd, un homme noir, au cours d'une violente arrestation policière aux Etats-Unis. Des militants antiracistes s'en sont alors pris à des monuments et des statues liés à l'histoire coloniale ou à la traite négrière."Notre histoire est un bloc", a déclaré le président. "On en apprend toujours, nos historiens continuent de révéler la vérité, de mieux comprendre, l'historiographie poursuit son chemin. Mais ne cherchons pas à déboulonner des statues et à effacer des noms"."Ce n'est pas ça, la nation française. Ce n'est pas davantage cela la République, qui consisterait à lire notre passé avec les yeux d'aujourd'hui, à confondre les combats", a-t-il ajouté.Il a ensuite insisté sur le rôle joué dans le Débarquement en Provence et la libération de la France par les "combattants des deux rives de la Méditerranée", par "ces soldats venus d'Afrique".
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La nouvelle vague de notre baromètre politique, réalisé pour Orange et iTELE, est l'occasion de faire le point sur le paysage politique actuel, à tout juste un an de l'élection présidentielle. François Hollande, qui avait vu sa popularité se rapprocher de son niveau le plus bas le mois dernier, a-t-il réussi à redresser la barre ? Son passage à la télévision dans l'émission « Dialogues citoyens » et ses propos se voulant rassurants sur la situation économique du pays ont-ils convaincu les Français ? À gauche, assiste-t-on toujours à une large fracture entre sympathisants PS et sympathisants d'autres formations ? À droite, Bruno Le Maire confirme-t-il sa progression et parvient-il à rattraper Alain Juppé ? 80% des Français ont une mauvaise opinion de François Hollande, qui retrouve son impopularité record de septembre 2014 Seuls 19% des Français déclarent avoir une bonne opinion du président de la République, soit deux points de moins qu'en mars dernier.
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À l'inverse, quatre Français sur cinq (80% ; +1) affirment en avoir une mauvaise opinion. François Hollande retrouve le niveau record d'impopularité qui était le sien en septembre 2014.Le popularité de François Hollande (19%) est inférieure de 11 points au score le plus bas atteint par Nicolas Sarkozy sur la période 2007-2012 (en février et avril 2011) et est également très en dessous des scores « planchers » de François Mitterrand (31% en mars 92, en fin de mandat d'Edith Cresson) et de Jacques Chirac (32% en novembre 1995, au moment des grèves nationales).Plus inquiétant pour le chef de l'Etat, François Hollande ne parvient toujours pas à rassembler son propre camp derrière son nom. Il recueille ainsi moins de 50% de bonnes opinions auprès des sympathisants de gauche dans leur ensemble (42% ; -1 point depuis mars, -8 points depuis février) et continue de susciter des jugements très négatifs chez les personnes se déclarant proches de partis à la gauche du PS (LO/NPA/PG/PC : 81% de « mauvaises opinions ») ainsi que chez les sympathisants EELV, quoique dans une moindre mesure (64%). Seuls les sympathisants PS ont toujours majoritairement une bonne opinion de lui (56%), mais les résultats sont en net repli chez ces derniers (-9 points depuis mars, -13 points depuis février). Cela reste la principale différence entre François Hollande et son prédécesseur, qui n'a jamais connu de scores aussi mauvais auprès des sympathisants de son parti.Cette impopularité n'est pas sans conséquence sur l'éventuelle candidature du président de la République à sa réélection. À l'heure actuelle, François Hollande ne paraît pas en mesure de se qualifier pour le second tour. Selon les intentions de vote réalisées par BVA pour Salesforce, Orange et la presse quotidienne régionale dans le cadre de notre dispositif POP2017, François Hollande ne serait crédité que de 13,5% à 15% des suffrages s'il était candidat aujourd'hui et il n'arriverait qu'en troisième position au premier tour, derrière Marine Le Pen et le candidat des Républicains (quel qu'il soit). La popularité de Manuel Valls résiste un peu mieux mais demeure à un faible niveau La cote de popularité du Premier ministre, qui s'était considérablement dégradée lors des deux précédentes vagues de notre observatoire pour atteindre un niveau historiquement bas (28% ; -5 points depuis février et -11 points depuis janvier), se stabilise ce mois-ci (30% ; +2). Manuel Valls parvient ainsi à contenir le mouvement de colère des Français à son égard, mais il est un peu tôt pour affirmer qu'il a réussi à amorcer un réel mouvement d'amélioration. Avec 30% de bonnes opinions, il se situe toujours à un faible niveau par rapport aux résultats qu'il enregistrait en 2015. Par ailleurs, seule une minorité de sympathisants de gauche a une bonne opinion du le Premier ministre (45% ; +3). Même si les résultats sont un peu meilleurs que le mois dernier, cela ne suffit pas à rattraper les points perdus en mars (-7), en plein mouvement de contestation du projet de loi El Khomri. Dans le détail, le Premier ministre continue de susciter une majorité de jugements négatifs auprès des sympathisants de la gauche du PS (81%) et des personnes se disant proches d'EELV (72%). Comme François Hollande, Manuel Valls peut encore compter sur la bienveillance d'une majorité de sympathisants PS (62%), mais son crédit auprès de cette population a tendance à s'éroder (-2 points depuis mars, -11 points depuis février). Des sympathisants de gauche qui restent sceptiques sur le bien fondé de la politique gouvernementaleAlors que de nombreux membres du Gouvernement, sous la houlette de Stéphane Le Foll et de son mouvement « Hé oh la Gauche! », tentent de convaincre leurs potentiels soutiens que le bilan du quinquennat est positif, force est de constater que la tâche s'annonce ardue. Ainsi 76% des sympathisants de gauche considèrent que la politique gouvernementale est inefficace, 54% qu'elle est injuste. Les plus critiques sont les personnes se déclarant proches de partis « à gauche du PS », mais les sympathisants PS portent également un jugement sévère sur cette politique : si 63% d'entre eux estiment tout de même qu'elle est juste, 67% la trouvent inefficace. Une gauche qui paraît difficile à rassembler derrière un leader uniqueUn tel contexte pourrait s'avérer favorable à l'émergence d'un nouveau leader de la gauche, capable de fédérer les déçus du quinquennat et d'incarner une alternative à un exécutif impopulaire. Pour autant, si François Hollande peine à convaincre dans son camp, aucune personnalité ne semble réellement en mesure de s'imposer face à lui dans l'opinion, tant les divergences d'appréciation sont importantes parmi les sympathisants de gauche. De manière générale, Christiane Taubira (55% ; -2), Anne Hidalgo (51% ; stable) et Martine Aubry (48% ; -7) sont les trois personnalités que l'ensemble des sympathisants de gauche plébiscitent dans le classement des cotes d'influence. Mais ces résultats d'ensemble masquent, comme le mois dernier, de fortes disparités qui illustrent la fracture de plus en plus béante au sein de la majorité.•Ainsi, les trois leaders que les sympathisants de partis « à la gauche du PS » souhaitent le plus voir jouer un rôle à l'avenir sont Jean-Luc Mélenchon (78% ; -1), Christiane Taubira (60% ; +7) et Martine Aubry (54% ; -8). •Mais les sympathisants PS sont plus que distants à l'égard de Jean-Luc Mélenchon (seuls 19% souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique). Martine Aubry les convainc de moins en moins (43% ; -8). Quant à Christiane Taubira, ils sont une majorité à souhaiter qu'elle ait davantage d'influence (53% ; -4) mais ils lui préfèrent des personnalités gouvernementales plus consensuelles, comme Bernard Cazeneuve (61% ; -3) et Jean-Yves le Drian (57% ; -1), mais aussi Emmanuel Macron (57% ; -4) et... Alain Juppé (56% ; +3)! Deux personnalités dont les sympathisants de la gauche du PS ne veulent pas entendre parler. A droite, Alain Juppé conserve l'avantage, devant Bruno Le Maire qui confirme sa progression du mois dernierAlain Juppé demeure la personnalité que les Français dans leur ensemble (50% ; stable), et a fortiori les sympathisants de droite (71% ; -3), souhaitent le plus voir jouer un rôle dans le futur. Il conserve également la première place auprès des seuls sympathisants LR (76% ; +4). Auprès des Français, l'ancien Premier ministre est cependant rattrapé par Emmanuel Macron (48%) qui voit sa cote d'influence progresser de 4 points. Ce dernier conserve un crédit indéniable auprès des sympathisants de droite (67% ; stable). Bruno Le Maire confirme quant à lui son statut de challenger dans la perspective de la primaire de la droite et du centre, puisqu'il conserve la deuxième place de notre classement auprès des sympathisants de droite (64% ; stable après avoir progressé de 7 points le mois dernier), mais aussi auprès des seuls sympathisants LR (67% ; stable). Il parvient ainsi à apparaître comme une personnalité politique essentielle des prochains mois, y compris auprès de l'ensemble de la population française (36% souhaitent qu'il ait davantage d'influence, troisième position du classement général). Nicolas Sarkozy en perte de vitesse chez les sympathisants de droite, y compris parmi les sympathisants LRMême s'il ne s'agit pas d'intentions de vote, notons également que Bruno Le Maire devance François Fillon et Nicolas Sarkozy quand on interroge les Français sur les personnalités qu'ils souhaitent le plus voir jouer un rôle politique à l'avenir. La cote d'influence de François Fillon s'établit en effet à 50% chez les sympathisants de droite (-2) et à 57% chez les sympathisants LR (-1), contre respectivement 64% et 67% pour Bruno Le Maire. Nicolas Sarkozy voit quant à lui sa cote d'influence diminuer depuis le mois dernier, que ce soit auprès de l'ensemble des sympathisants de droite (36% ; -6) qu'auprès des personnes se déclarant proches de son parti, les Républicains (53% ; -8). Ce dernier, qui s'est peu exprimé dans les médias ces dernières semaines, semble quelque peu affaibli par les affaires judiciaires qui l'entourent, suite notamment à la décision de la cour de Cassation de valider les écoutes entre son avocat et lui, ouvrant ainsi la voie à un procès. Cette nouvelle vague de notre baromètre politique témoigne d'une impopularité grandissante du chef de l'Etat, qui peine à convaincre les Français, et notamment les sympathisants de gauche, du bien fondé de sa politique. Manuel Valls n'est pas épargné, mais il parvient à enrayer le mouvement à la baisse entamé depuis février. En dehors du couple exécutif, Emmanuel Macron confirme sa bonne position, même s'il demeure une personnalité clivante, voire décriée à gauche. De l'autre côté de l'échiquier politique, Alain Juppé confirme son avantage sur ses concurrents à la primaire, tandis que Nicolas Sarkozy semble en revanche dans une posture plus délicate, y compris auprès des sympathisants Les Républicains.
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Les vitrines du Super U de Trèbes, lieu d'un attentat commis le 23 mars dernier, ont été taguées de messages "indépendantistes" dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 août, rapporte L'Indépendant.
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Les tags écrits à la bombe de couleur jaune ont été découverts par le gérant du Super U mardi matin vers 7h45. Ils sont criblés de fautes d'orthographe. "De Arnaud Amory (sic) à Arnaud Beltram (sic), ce qui font désordre ici ne sonts (sic) jamais occitans", est-il notamment écrit. Ou encore : "Dehors les francs-maçons, les arkis (sic), les anglais. Dehors les Français venu (sic) ici sans raison".Le slogan occitan "Volèm Viure al País" ("Nous voulons vivre au pays") a également été inscrit sur les vitrines. Arnaud Amaury, archevêque de Narbonne (1212-1225), a été chargé en tant que légat pontifical de réprimer l'hérésie cathare durant la croisade des albigeois. Des prélèvements ont été effectués et une enquête de gendarmerie a été ouverte, précise le quotidien régional. Le 23 mars, un assaillant jihadiste, Radouane Lakdim (25 ans) avait volé une voiture à Carcassonne dont il avait abattu le passager et blessé le conducteur par balle. Il avait ensuite tiré sur des policiers devant leur caserne, avant d'entrer dans le Super U de Trèbes où il avait tué un boucher, un client ainsi que le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui s'était offert comme otage à la place d'une femme.
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Il n'y pas "d'inquiétude majeure" sur les trois cas identifiés à l'heure actuelle en France.
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Il n'y a pas de nouveaux cas de contamination au coronavirus chinois en France, a indiqué lundi le ministère de la Santé. Leur nombre se monte toujours à trois, un à Bordeaux et deux à Paris. Par ailleurs, l'OMS, parfois critiquée pour la gestion des crises, risque à nouveau d'être sur la sellette après avoir écrit, selon elle par mégarde, que la menace liée au virus chinois était "modérée" à l'échelle mondiale alors qu'elle la jugeait "élevée". "Nous avons toujours trois cas confirmés, il n'y a pas d'autre cas en France", a déclaré le numéro 2 du ministère, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, lors d'une conférence de presse désormais quotidienne sur le sujet. "Les tests qui ont pu avoir lieu samedi, dimanche ou aujourd'hui (lundi) sont tous négatifs", a-t-il poursuivi. Dimanche soir, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait fait état de six cas suspects qui étaient à l'étude. Les trois cas avérés "sont toujours sous suivi médical, il n'y a pas d'inquiétude majeure sur leur état", selon le Pr Salomon. "L'évolution doit être suivie de près, les cliniciens sont attentifs à une prise en charge régulière de leur situation", a-t-il poursuivi, en indiquant que leur sortie interviendrait lorsqu'on sera "certain qu'il n'y a plus de risque de transmission".Ces trois cas sont un homme de 48 ans hospitalisé à Bordeaux, et un homme de 31 ans et une femme de 30 ans hospitalisés à Paris. Le patient de Bordeaux est dans un état "stable et rassurant", avait de son côté indiqué un peu plus tôt l'équipe médicale du CHU de Bordeaux. Les personnes avec lesquelles ils ont été en contact font l'objet d'un suivi.Par ailleurs, le rapatriement aérien des Français de Wuhan, épicentre de l'épidémie, qu'organisera la France en milieu de semaine pourrait également concerner des ressortissants d'autres pays européens, a indiqué le Pr Salomon. "Il y a des mécanismes de coopération européenne. Des discussions ont lieu entre les différents pays européens puisque nous pouvons activer un mécanisme d'entraide européenne, pour avoir une action concertée", a-t-il dit en réponse à une question.À leur retour en France, ces rapatriés seront dirigés dans "un établissement de santé pour les personnes qui seront malades et dans un établissement d'accueil, d'hébergement, pour les personnes qui ne sont pas malades mais auront besoin d'un suivi renforcé pendant 14 jours", selon le Pr Salomon. Cet établissement est "en cours de sélection". Les personnes concernées devront y rester pendant 14 jours, durée maximale estimée d'incubation de la maladie, pour s'assurer qu'elles n'ont pas été infectées par le virus.Dans le contexte de la montée de l'angoisse mondiale autour du virus chinois, l'évaluation de la menace par l'Organisation mondiale de la santé sème quelque peu la confusion. Ces derniers jours, l'OMS avait écrit dans ses rapports de situation que le risque était "très élevé en Chine, élevé au niveau régional et modéré au niveau international", alors même que le directeur de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait dit jeudi aux médias que le risque était "élevé" à l'international.Qui croire ? L'OMS semble avoir tranché, avec la publication d'un nouveau rapport de situation diffusé dans la nuit de dimanche à lundi et assurant que le risque est bel et bien "élevé" à l'international.Les précédents rapports de situation établis par l'OMS comportaient une "erreur de formulation et nous l'avons corrigée", a dit à l'AFP une porte-parole de cette organisation. "Cela ne veut absolument pas dire que nous avons changé notre évaluation du risque, mais cette erreur s'est glissée" dans les rapports de situation, a-t-elle insisté.
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C'est une première depuis l'inauguration de Clairefontaine en 1998 et un défi logistique: les trois sélections, féminine, masculine et Espoirs sont réunies dans la "maison" du football français pour préparer leurs échéances sportives respectives.
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C'est l'embouteillage à Clairefontaine. Les trois équipes nationales de football sont au "château" en même temps. Et pour faire face au manque de place, la priorité a été donnée aux hommes : les membres de l'équipe de France féminine, qui préparent la Coupe du monde, ont dû déménager mercredi 29 mai, et laisser leurs chambres aux hommes de Didier Deschamps. Les Bleus affrontent dimanche la Bolivie en match amical.Les joueuses de Corinne Diacre, elles, se sont installées au domaine de la Voisine, à l'entrée de Clairefontaine, propriété du groupe Pernod Ricard qui fut longtemps le lieu de rassemblement du XV de France, jusqu'à l'inauguration du Centre national du rugby en 2002 à Marcoussis. Didier Deschamps a voulu déminer une éventuelle polémique. "Il n'y a pas débat par rapport à ça. C'est temporaire jusqu'à notre départ en Turquie le 7 (pour un match de qualification à l'Euro-2020 le 8 juin). On a fait en sorte de se concerter pour que les trois équipes soient dans les meilleures conditions". Les Bleues, comme Eve Périsset, assurent ne pas en prendre ombrage: "Le plus important pour nous c'est de bien travailler, les conditions sont exceptionnelles ici. Nous on a les terrains, c'est très bien", a dit la défenseure du Paris SG. Au quotidien, elles s'entraînent bien sûr au centre national de Clairefontaine, tournées vers le coup d'envoi de la Coupe de monde contre la Corée du Sud le 7 juin au Parc des Princes.
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Deux vacanciers, un homme et une femme, ont été hospitalisés après avoir bu dans un bar de Cannes de l'eau d'une bouteille qui pourrait avoir en fait contenu un liquide toxique. L'homme est dans un état grave.C'est dans un bar du centre-ville de Cannes (Alpes-Maritimes) que les deux vacanciers, un homme de 25 ans et une femme de 26 ans, se sont arrêtés pour se désaltérer mercredi 17 août, rapporte Nice-Matin.
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C'est après avoir bu dans la bouteille d'eau qui leur a été servie qu'ils ont tous les deux été pris de très fortes douleurs. Ils ont ensuite été emmenés en urgence à l'hôpital Pasteur de Nice et l'homme, qui souffre de graves lésions à la bouche et à l'estomac, a été placé dans un coma artificiel et voit son pronostic vital engagé. Le service de la sûreté urbaine de Cannes, qui a récupéré la bouteille pour analyse, va tenter de faire toute la lumière sur cette affaire et de savoir comment un produit toxique a pu se retrouver mélangé aux boissons destinées aux clients. Les enquêteurs vérifieront également si un autre produit consommé par les deux victimes avant leur arrivée dans le bar a pu contribuer à leur état.Fin juillet, un employé du service de nettoyage de l'aéroport de Toulouse-Blagnac (Haute-Garonne) avait déjà été victime d'une pareille mésaventure, ingérant un liquide nocif qui s'était retrouvé dans le réfrigérateur de la salle de repos. Il avait dû être hospitalisé en urgence dans un état grave.
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"Je ne me cache pas, je ne vais pas me calfeutrer": Emmanuel Macron a choisi d'aller au contact des manifestants
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La visite d'Emmanuel Macron mercredi à Saint-Dié-des-Vosges n'a pas été de tout repos. Pour le président d'une part, qui a fait face aux huées et aux interpellations des cheminots ou des retraités. Et pour les policiers chargés d'assurer sa protection d'autre part. L'un d'entre eux a été blessé lors d'un mouvement de foule, rapporte Vosges-Matin jeudi 19 avril.C'est en voulant contenir des manifestants s'avançant dans une zone sécurisée que l'agent a été blessé. Tombé à terre, il a été piétiné par plusieurs personnes, indique Vosges-Matin. Le policier a été pris en charge par les pompiers, souffrant d'un traumatisme crânien sans perte de connaissance. Reconduit à son domicile, il devait consulter son médecin.Initialement bien accueilli par quelque 200 habitants, Emmanuel Macron a été ensuite interpellé et hué par un groupe de cheminots de la CGT qui ont crié "Cheminots en colère, on va pas se laisser faire" lorsqu'il est sorti de la mairie. Emmanuel Macron s'est alors dirigé vers eux pour engager le débat. "La réforme que nous faisons, j'y crois profondément (...) Je vous demande d'accepter un changement. Les discussions vont se poursuivre jusqu'à fin juin (...) Nous sommes en désaccord mais je vous demande simplement de ne pas prendre en otage dans cette affaire", leur a-t-il déclaré. Lors de son long bain de foule, sous le soleil, le président a été également interpellé sur la limitation de la vitesse à 80 km/h, la hausse de la CSG pour les retraités et la réforme de l'accès à l'enseignement supérieur, autant de décisions qui provoquent une grogne dans le pays. "Ici, il y a plein de vieux qui sont pauvres. Et vous leur prenez encore de l'argent!", lui a lancé un homme.
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Des Indonésiens ont ramené à terre jeudi une centaine de Rohingyas, défiant les autorités qui refusaient de laisser les réfugiés débarquer par peur d'une contamination par le nouveau coronavirus.
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Quelque 94 membres de la minorité musulmane persécutée en Birmanie, dont 30 enfants, qui se trouvaient à bord d'une embarcation de fortune auraient été secourus cette semaine par des pêcheurs, selon les autorités maritimes de Sumatra.Ils ont été interceptés par des garde-côtes et ramenés près des côtes indonésiennes mercredi. Mais les responsables de la ville de Lhokseumawe, sur la côte nord de Sumatra, ont d'abord refusé de laisser le groupe de réfugiés débarquer, invoquant un risque sanitaire. Les riverains en colère ont alors décidé d'agir, et ont pris leurs bateaux pour ramener les réfugiés à terre. Les habitants des alentours se sont rassemblés sur une plage et les ont encouragés, selon un journaliste de l'AFP sur place."C'est pour des raisons purement humanitaires", a expliqué le pêcheur Aples Kuari."Nous avons été attristés de voir des enfants et des femmes enceintes bloqués en mer".Le chef de la police locale Eko Hartanto avait indiqué plus tôt que les Rohingyas seraient renvoyés en mer.Mais les autorités ont dû revenir sur leur décision devant les protestations de la population locale et le groupe de réfugiés a pu finalement mettre pied à terre et être hébergé par les habitants.Les Rohingyas seront testés par du personnel médical pour s'assurer qu'ils ne sont pas contaminés par le nouveau coronavirus, selon les sauveteurs de la province d'Aceh.Amnesty International a salué ce sauvetage."Le débarquement des réfugiés rohingyas est un moment d'optimisme et de solidarité", a souligné Usman Hamid, directeur exécutif de l'ONG en Indonésie."C'est à mettre au crédit des habitants d'Aceh qui ont insisté et ont pris des risques pour que des enfants, des femmes et des hommes puissent être ramenés à terre".L'Indonésie et la Malaisie voisine sont des destinations recherchées par les Rohingyas, qui fuient les persécutions et les violences en Birmanie, pays en majorité bouddhiste. Des milliers d'entre eux tentent chaque année un périlleux voyage en mer vers ces pays l'Asie du Sud-Est.L'Indonésie, à la population en grande majorité musulmane, permettait l'arrivée et le séjour des Rohingyas.Mais depuis le début de la pandémie de coronavirus, plusieurs pays de la région ont annoncé qu'ils repousseraient ces embarcations de réfugiés de peur qu'ils ne soient infectés par le virus.
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L'idée de mettre à contribution les plus aisés dans le cadre d'un impôt exceptionnel a de plus en plus de partisans. Le gouvernement la refuse catégoriquement pour le moment.
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Relancer l'économie en mettant à contribution les plus aisés. L'idée séduit certains économistes et responsables politiques. Pour eux, il faut aller au-delà et la crise doit faire réfléchir sur une mise à contribution plus importante des plus riches pour passer le cap. D'autant que plusieurs rapports d'économistes ont montré que les ménages modestes n'avaient pas été les plus gagnants de la hausse du pouvoir d'achat depuis 2018. Si la France, grâce à son modèle social, est un des pays d'Europe où les inégalités sont les moins marquées, 5% des Français détiennent tout de même un tiers du patrimoine brut de l'ensemble des ménages, selon une récente étude de l'Insee."Impôt raisonnable"Des partis de gauche au mouvement syndical, en passant par la prix Nobel d'Économie Esther Duflo, nombreux sont ceux à plaider pour le rétablissement de l'Impôt sur la fortune (ISF) supprimé par Emmanuel Macron et remplacé par un impôt sur la fortune immobilière (IFI) au début du quinquennat."L'impôt sur la richesse est un impôt raisonnable, pas du tout extrême ou radical" et "il n'aurait jamais dû être aboli", a estimé Esther Duflo. D'autres propositions d'impôt de crise ont émergé, comme celle du responsable de la CFDT Laurent Berger d'un "impôt exceptionnel" sur les sociétés qui n'ont pas été pénalisées par l'épidémie et le confinement.L'idée a en tout cas des partisans parmi des groupes proches de la majorité. Les députés du groupe "Ecologie Démocratie Solidarité" ont présenté, mardi 9 juin, leurs priorités pour relancer l'économie. Parmi les proposition figurent des idées telles que faire contribuer les "très hauts revenus" et les multinationales à l'effort de solidarité, augmenter les investissements dans la transition écologique ou encore soutenir davantage la jeunesse.A la veille de la présentation par le gouvernement du troisième projet de budget rectificatif rendu nécessaire par la crise du coronavirus, les élus du nouveau groupe entendent ainsi concrétiser "le changement de cap souhaité par le président de la République", a affirmé leur co-président Matthieu Orphelin (ex-LREM)."Pure démagogie"Ils comptent porter des amendements à ce projet de budget conformément à 7 priorités, ont ils indiqué lors de leur première conférence de presse depuis la création mi-mai de cette nouvelle entité rassemblant 17 élus. Les élus du nouveau groupe comptent également proposer de dégager de nouvelles recettes fiscales même si "le discours officiel du gouvernement" est de refuser toute charge fiscale supplémentaire, a indiqué l'ex-"marcheuse" Emilie Cariou, qui a été "whip"(cheffe de file LREM) de la commission des Finances.S'ils estiment qu'il est "hors de question" de rajouter de la charge fiscale sur les PME et les ménages, les élus proposeront notamment une "contribution exceptionnelle des plus aisés" qui permettrait de dégager 750 millions d'euros d'ici 2022. Ils préconisent aussi "des mesures de fiscalité qui porteront sur des réserves ou des niches fiscales qui aujourd'hui bénéficient aux très grands groupes mondiaux", a indiqué Emilie Cariou, évoquant aussi des dispositions concernant la fiscalité des sociétés d'assurances, des mesures qui pourraient dégager 3 milliards d'euros par an. L'idée de la contribution exceptionnelle des hauts-revenus séduit également au Rassemblement national, comme l'avait indiqué sur France Inter, le 28 mai, le vice-président du mouvement, Jordan Bardella. "Il faut mettre en place une contribution exceptionnelle des plus hauts revenus dans cet effort sans précédent qu'attend la nation" face à la crise, et l'ISF "sous une forme qui fonctionne pourrait revenir".Le gouvernement, en la personne du ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, s'est pour l'instant montré hostile à cette mesure, la qualifiant de "pure démagogie". Le Medef juge, quant à lui, que le rétablir serait "un très mauvais signal".
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Hugues Aufray aurait préféré une "traversée de Paris" à pied depuis les Invalides jusqu'à Montmartre pour rendre hommage à son "ami".
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"La poésie de Charles Aznavour appartient au peuple, et les Invalides, ce n'est pas le peuple". Interrogé jeudi 3 octobre par franceinfo, Hugues Aufray a sévèrement jugé l'hommage national rendu à Charles Aznavour vendredi matin. Selon l'interprète de Santiano, si l'artiste, mort lundi à 94 ans, "aimait les hommages", "je suis sûr et certain qu'entre l'hommage aux Invalides et l'hommage du peuple français, comme cela a été le cas pour Victor Hugo, il aurait préféré ça". Qu'aurait-il voulu pour son ami de longue date ? "une traversée de Paris", à pied, depuis les Invalides. "La foule, tout Paris, suivant le cortège jusqu'à Montmartre. C'est cela qu'il aurait fallu faire".Aufray et Fugain sur la même longueur d'ondeHugues Aufray, qui n'a pas été invité à la cérémonie aux Invalides, considère qu'avec cet hommage, Charles Aznavour "est confisqué par une élite, alors qu'il est populaire". "Il y a des tas de gens qui mériteraient d'être aux Invalides, mais il n'y a pas la place. Je ne vois pas pourquoi moi je prendrais la place de ces millions de gens modestes qui ont l'adoré, vénéré", ajoute celui qui "refuse de se battre pour avoir une petite place". Avec ce jugement tranché, Hugues Aufray rejoint Michel Fugain qui a estimé sur franceinfo : "l'État confisque Charles Aznavour, un artiste populaire, à un peuple". "Qu'est-ce que Charles Aznavour fout dans la cour des Invalides ? Ça n'a rien à voir", s'est emporté l'artiste. Lui aussi avait plaidé pour une marche dans Paris : "cela aurait été beaucoup plus représentatif de dire qu'il y a un cortège qui va de tel endroit à tel endroit, et le peuple de France se serait mis derrière. Alors que là, il va dans la cour des Invalides. Qu'est-ce que ça représente ?"
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Le centre est au centre d'un scandale, après des révélations, en novembre, sur le stockage indigne des corps légués à la science.
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Le Centre du don des corps de l'université Paris-Descartes a été cambriolé à la fin du mois de janvier, rapportent franceinfo et L'Express jeudi 27 février. Situé dans le centre de la capitale, le plus grand centre anatomique d'Europe est fermé administrativement après les révélations de L'Express, le 26 novembre 2019, de l'existence d'un "charnier au cœur de Paris". L'université a déposé plainte le 27 janvier 2020, indique franceinfo, pour ce cambriolage qui aurait eu lieu de nuit, à l'étage des chambres froides, et sans trace d'effraction. Les malfaiteurs ont emporté des cartons d'archives, notamment ceux des années 2002, 2009 et 2016. Ils ont également pénétré le réseau informatique du centre.L'université ignore s'ils ont récupéré ou effacé des données, selon franceinfo. Mais la question se pose d'autant plus que le centre est visé par une enquête de la police judiciaire de Paris pour "atteinte à l'intégrité de cadavres", après les révélations de L'Express. L'hebdomadaire faisait état, en novembre dernier, de corps entassés, en état de décomposition, démembrés ou encore rongés par les souris.Les agents de la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) avaient réalisé des constatations sur place le 4 décembre 2019, en présence d'un magistrat du parquet de Paris. Ils n'avaient pas saisi les archives.
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La direction du collège estime que les cheveux aux couleurs vives sont, au même titre que les jeans troués, des "extravagances" incompatibles avec le code de vie de l'établissement.
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La mode des cheveux bleus, verts ou roses ne passera pas par le collège De Maillé, à Créteil, dans le Val-de-Marne. Cet établissement privé catholique interdit depuis lundi 7 janvier aux élèves d'avoir les cheveux colorés, a rapporté Le Parisien. Une mesure qui avait été annoncée avant les vacances de Noël.Dans le message adressé aux familles, la direction du collège estimait que ces "manifestations capillaires" étaient des "fantaisies, voire des extravagances qui ne sont pas adaptées au cadre scolaire, comme le stipule le code de vie" de l'établissement. Cette mode des cheveux aux couleurs vives a émergé il y a quelques mois, notamment portée par des personnalités sur les réseaux sociaux, selon Le Parisien. Au collège de Maillé, d'après les collégiens, seuls quelques élèves y avaient succombé."Nous voulons éviter qu'il y en ait davantage, a expliqué au Parisien la nouvelle directrice du collège. C'est du même ordre que les jeans troués, cela fait partie du règlement intérieur. On ne peut pas se vêtir n'importe comment. Nous sommes loin d'être une exception." Que risquent les élèvent qui braveraient l'interdiction ? Une "sanction à étudier avec l'équipe directionnelle", a-t-elle précisé. Les cheveux bleus font rage : qui le porte le mieux ?par Splash News FRDu côté des élèves, la mesure ne plaît pas. "Chacun a le droit de faire ce qu'il veut", a estimé un adolescent. "On ne peut pas s'exprimer, alors qu'à notre âge, on se teste, c'est naturel", selon une autre. Quant aux parents, les avis sont partagés : certains trouvent "cela complètement absurde" et que "le style cappilaire ne relève pas de l'autorité scolaire". D'autres pensent que le collège a "raison", que "les élèves sont là pour étudier" et que "si on tolère tout, on n'a pas fini".
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Dépendante aux anxiolytiques, elle ne pourra plus jamais exeercer en tant qu'infirmière.
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Une infirmière de Lannemazan, dans les Hautes-Pyrénées, a été condamnée pour avoir falsifié près de 200 ordonnances en seulement deux ans afin de se procurer les médicaments dont elle était dépendante, rapporte La Dépêche du Midi. Les faits se sont déroulés de 2015 à 2017 jusqu'à ce qu'une pharmacienne découvre la supercherie. Ne reconnaissait pas l'écriture d'un médecin sur une ordonnance que lui avait donné le fils de l'infirmière, elle a alerté le praticien qui a compris que son identité avait été usurpée.Interdiction définitive d'exercer le métier d'infirmièreL'enquête démontre que l'infirmière allait même jusqu'à faire des ordonnances pour les membres de sa famille, dont son mari, mais aussi que des cartes Vitales de patients hospitalisés avaient été subtilisées pour ouvrir des comptes dans diverses pharmacies.Pour sa défense, l'accusée a expliqué qu'elle était devenue dépendante aux anxiolytiques et autres somnifères depuis la mort de son frère et de son père. Les médecins lui avait bien prescrit des médicaments mais la dose n'était plus suffisante pour elle. L'infirmière a été condamnée à 1 an de prison avec sursis ainsi qu'à une mise à l'épreuve de 2 ans, à une obligation de soins et à une interdiction définitive d'exercer le métier d'infirmière. Elle devra verser 1 euro symbolique aux patients dont elle a utilisé la carte Vitale et 273 euros à la CPAM des Hautes-Pyrénées.
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Depuis lundi matin, une partie du pays a été placée en vigilance orange pour vents violents, neige, pluie ou verglas. La Corse est même en vigilance rouge, touchée par les vents de la tempête Adrian.
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Un phénomène dit "exceptionnel" selon les spécialistes, qui pourrait s'étendre à tout l'Hexagone.La tempête Adrian sévit sur la Méditerranée depuis lundi, à tel point que la Corse a été placée en alerte rouge pour vents violents. Une tempête qualifiée « d'exceptionnelle », qui pourrait avoir des répercussions sur le reste de l'Hexagone après son passage. Sur France Info, le météorologiste, Pierre Huat, explique que, même si les conséquences sont déjà importantes dans certains départements, comme sur le Massif Central ou la Bourgogne, la perturbation devrait "remonter vers le nord". Ainsi, "la région Champagne-Ardenne et l'est de l'Ile-de-France vont connaître des chutes de neige à basse altitude", explique-t-il. Avant de noter que "la neige pourrait tenir au sol mais pas forcément de façon homogène".Cette tempête née de l'interaction entre l'air froid et les eaux chaudes cause des "vents violents", mais également des pluies et des orages. Ainsi, la Corse devrait connaître des précipitations conséquentes. "Il va tomber en quelques heures l'équivalent pour la saison d'un mois voire un mois et demi de pluie, précise Pierre Huat.Des milliers de foyers privés d'électricitéUne situation qui pourrait ressembler à celle rencontrée par les habitants de l'Aude les 14 et 15 octobre derniers. Et si le phénomène est "exceptionnel", c'est avant tout parce que ces régions de France sont "peu habituées à de telles rafales", indique le météorologiste.Pour prévenir ces risques, les quatre aéroports de l'île ont d'ores et déjà été fermés. La préfète a souligné qu'il s'agissait de la première fois de son histoire que la Corse-du-Sud était placée en vigilance rouge. La préfecture a par ailleurs pris un arrêté de fermeture des commerces et de toutes les administrations en contact avec le public. Des rafales de 130 km/h à 150 km/h sont attendues à certains endroits.Ce lundi, 11 000 personnes ont déjà été privées d'électricité annonce EDF, alors que le Var et les Alpes-Maritimes restent en alerte orange. En tout, ce sont 26 départements qui sont en alerte orange neige-verglas. En fin de matinée, des mini-tornades ont touché les villes de Porto-Vecchio et Aleria, provoquant des dégâts sur les routes, mais également sur les habitations. Les épisodes d'une vingtaine de minutes ont couché des arbres sur la route et emporté des toitures.En Aveyron, une femme a trouvé la mort lors d'un accident sur la route départementale reliant Rodez à Millau. Les mauvaises conditions de visibilité ont entrainé un carambolage.Des quantités de neige de 15 à 30 centimètres sont attendues vers 1000 mètres et à 5 à 10 centimètres au-dessus de 500 mètres.
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Le candidat déchu de l'élection présidentielle 2017, invité de l'émission "Vous avez la parole" a exclu un retour en politique, alors que se profile son procès, le 24 février.
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Son silence était assourdissant depuis le soir du 1er tour de l'élection présidentielle de 2017. Défait par Emmanuel Macron et Marine Le Pen, François Fillon a choisi France 2 pour le briser, à quelques semaines de son procès. "J'ai accepté de venir parler car j'ai quitté la vie publique. Je ne le ferai qu'une fois. J'ai gardé le silence, car c'était normal de sortir sans chercher d'excuse. Mais je ne chercherai pas à revenir." Particulièrement marqué par sa campagne présidentielle parasitée par les affaires, emploi présumé fictif de son épouse, cadeau de costumes de luxe, François Fillon ne souhaite plus replonger dans l'arène politique. "J'ai entraîné ma famille dans une épreuve d'une violence inouïe. Je n'ai pas envie de le revivre."La page politique tournée, l'ancien élu de la Sarthe est à l'heure de rendre des comptes à la justice, le 24 février. Déterminé à se défendre, François Fillon entend prouver son innocence. "Comment voulez-vous ne pas redouter un procès ? J'ai confiance en la magistrature du siège." De nouveau, l'ancien Premier ministre s'est dit victime d'un procès politique. "J'ai déclenché en gagnant cette primaire de la Droite, des forces d'une très grande puissance. Ça créé ce climat et lancé ces affaires. (...) J'ai fait des erreurs mais pas celles qu'on me reproche. J'en ai fait d'autres, comme attaquer Nicolas Sarkozy."
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Une enquête du Monde révèle que des reliques de l'époque nazie sont conservées dans le Palais du Luxembourg depuis la Seconde Guerre mondiale. Un secret bien gardé jusqu'alors.
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Drapeau nazi, buste du Reich, meubles du IIIe Reich... tant d'objets conservés depuis des années au Sénat. C'est en tout cas ce que révèle Le Monde après une longue enquête. Le journal explique qu'il existe au Sénat un "bunker", appelé aussi "abri de défense passive". Ce bloc de béton aménagé en 1937 se situe sous le jardin du Petit Luxembourg. C'est là que les journalistes pensaient y trouver ces fameuses reliques... Mais rien du tout. D'ailleurs, il leur aura fallu beaucoup de temps pour mettre la main dessus. Bien cachés ? Ou bien gardés ?Les sénateurs, qui comme Vincent Capo-Canellas (UDI) ne sont là que depuis quelques années, ne semblent pas au courant. "Vous me l'apprenez", glisse-t-il. D'autres, des anciens, comme Gérard Miquel (PS), sénateur de 1992 à 2017, n'en revient pas non plus. "Conserver un buste d'Hitler, ça ne me serait pas venu à l'esprit. Si j'avais découvert ça, j'aurais dit ce que j'en pensais", déplore l'homme de 73 ans. Dans un premier temps, le cabinet de Gérard Larcher a mis en avant une "fake news", avant de lancer les recherches, sans doute pour devancer la polémique.Les sénateurs choquésAinsi, après plusieurs semaines de recherches, Le Monde reçoit un courrier de la part du Sénat qui liste tous les "documents et objets laissés au Sénat par l'occupant allemand à l'issue de la Seconde Guerre mondiale". Parmi eux donc, des "ouvrages allemands frappés des tampons Luftflotte West (flotte aérienne)" peut-on apprendre, "un appareil respiratoire allemand et une lampe à gaz" mais aussi "quelques pièces de mobilier ainsi qu'un buste laissé par l'occupant allemand" dont l'origine n'est pas connue. Le Sénat avoue également avoir retrouvé un drapeau nazi orné d'une "croix gammée et d'une croix de fer" aux couleurs du IIIe Reich. Une découverte qui interroge donc, entre la portée historique d'une telle conservation et le poids d'un tel secret. Et si ces objets se retrouvent là aujourd'hui, cela remonte certainement au 25 août 1944. À cette date, le Palais du Luxembourg est libéré. La Luftwaffe (armée de l'air allemande) et ses équipes avaient pris possession du Sénat, jusqu'à installer leur petit cocon. À leur départ, les occupants casseront tout, laissant un paysage lunaire derrière eux et sans doute ces fameuses reliques...Quoi qu'il en soit, l'affaire choque les sénateurs rapporte le quotidien français, à l'image de Roger Karoutchi, ancien secrétaire d'État, interrogé : "On ne garde pas un buste d'Hitler, c'est insensé", dénonce-t-il. Alors maladresse, guerres internes ou autres raisons ? Personne en dehors du Sénat n'a eu accès aux objets. Seules des photos ont été envoyées aux journalistes.
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La loi sur le service minimum, voté en 2007 pendant le quinquennat de Nicolas sarkozy, encadre le droit de grève dans les transports publics. Cependant, elle ne garantit pas la circulation des trains...
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C'est Valérie Pécresse, qui avait, parmi les premières, demandé que le service minimum soit respecté pendant la grève à la SNCF. "Je suis extrêmement préoccupée par ce préavis de grève et je demande à l'Etat que le service minimum soit respecté. Nous avons fait voter une loi sur le service minimum (en 2007, NDLR). Si le service minimum n'est pas effectué par la SNCF, la SNCF devra rembourser les voyageurs", avait-elle déclaré sur RTL.La loi sur le service minimum que la président de la région Île-de-France évoque, c'est la "loi du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs". Voté pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, elle est sensée faire en sorte que les trains circulent même en cas de grève. Mais qu'en est-il en réalité ?Cette loi n'impose aucune obligation à la SNCF en termes de circulation de trains. Pas plus qu'elle n'interdit à l'ensemble des salariés de la SNCF de faire grève simultanément. Par contre, elle permet à l'entreprise de s'organiser pour faire face aux mouvement sociaux, en obligeant les salariés à déclarer leur intention de faire grève au moins 48 heures à l'avance. La SNCF peut ainsi organiser un plan de transport selon le nombre de salariés non-grévistes, et en les réaffectant au besoin. Par ailleurs, ce délai permet également à l'entreprise d'informer ses usagers sur les perturbations 24 heures à l'avance. Ce dernier point fait d'ailleurs l'objet d'une obligation prévue par la loi.CAS PARTICULIER EN ÎLE-DE-FRANCEEn Île-de-France, toutefois, la situation est particulière. En effet, un contrat qui lie la SNCF et Île-de-France Mobilités et qui couvre la période 2016-2019 prévoit la circulation d'un nombre minimum de trains. Si la SNCF en est incapable, elle doit payer des pénalités financières.Au niveau national, si la SNCF n'a pas d'obligation en termes de circulation des trains, elle n'a pas non plus d'obligation de rembourser les usagers. Par contre, si l'entreprise n'assure pas la circulation des trains maintenus dans le cadre de son plan de transport, ou n'assure pas l'information des usagers 24 heure à l'avance, elle doit rembourser les titres de transports. Sur son site, la SNCF a de plus annoncé une mesure qui va au-delà de ses obligations légales, relève franceinfo. Pour le mois d'avril, tous les billets de TER, TGV et Intercités sont remboursables sans frais, même ceux qui étaient non remboursables/échangeables.Enfin, la loi n'oblige aucunement les salariés de la SNCF à travailler. Ni le gouvernement, ni la SNCF ne peuvent entraver le droit de grève. Si l'ensemble du personnel fait grève, tous les trains sont de fait bloqués en gare.
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Les recherches menées pour retrouver le sous-matin La Minerve, disparu en 1968, ont permis de mettre la lumière sur deux autres vestiges gisant au fond de la Méditerranée.
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Deux autres épaves ont été identifiées au cours de la campagne de recherches de "La Minerve", au large de Toulon, rapporte France Bleu Provence lundi 5 août.Un demi-siècle après sa disparition, l'épave du sous-marin La Minerve, disparu en 1968 avec 52 hommes à bord, avait été retrouvée le 22 juillet dernier, au large de Toulon. Au cours de ces fouilles, la Marine nationale a passé au peigne fin quelques 895 kilomètres carrés cartographiés, tombant sur deux bateaux avant de retrouver La Minerve.Une "cible" de la Marine, et un transporteur inconnuLe service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) a dans un premier temps identifié trois points d'intérêt, avant d'envoyer un robot sous-marin pour photographier ces points sensibles. Le premier d'entre eux s'est avéré être un autre sous-marin, coulé volontairement dans le cadre d'un exercice au cours des années 2000. "Il avait été déclassé, désarmé, et les bateaux s'entraînaient dessus à torpiller. C'était comme une coque vide", a précisé Eric Lavault, capitaine de vaisseau et porte-parole de la Marine nationale, dans les colonnes du Parisien.Quelques heures plus tard, le sous-marin de recherches tombe sur la coque d'un bateau transporteur en acier, dont le pont en bois était enfoncé.Le SHOM finira par identifier La Minerve en fin de journée, vers 18h. Le sous-marin, qui avait coulé avec ses 52 membres d'équipage, ne sera pas renfloué, a précisé le préfet maritime, vice-amiral d'escadre Charles-Henri du Ché. "On ne touche pas à l'épave, c'est un sanctuaire maritime, c'est le cas pour toutes les épaves, en tout cas dans la marine nationale", a-t-il ajouté. Depuis toutes ces années, La Minerve reposait par 2.370 m de fond, brisée en trois morceaux, à 45 km (bien 45 km) des côtes, "soit 20 km plus au sud que les endroits qui avaient été recherchés" selon M. du Ché.
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Deux hommes et quatre femmes français avaient été assassinés, ainsi que deux Nigériens, dans une réserve de girafes.
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Le groupe État islamique a revendiqué, jeudi 17 septembre dans son organe de propagande Al-Naba, l'attaque qui a coûté la vie à huit personnes, le 9 août au Niger, dont 6 humanitaires français et de deux Nigériens.La publication, authentifiée par de multiples sources, dont l'organe américain SITE, spécialisé dans la surveillance des groupes jihadistes, évoque une "attaque éclair" dans la région de Kouré ayant abouti à la mort de six "Croisés" français et deux "apostats" nigériens. Les jeunes humanitaires français, deux hommes et quatre femmes, avaient été assassinés avec leur chauffeur et leur guide nigériens par des hommes armés à moto le 9 août alors qu'ils visitaient la réserve de girafes de Kouré, à 60 km au sud-est de la capitale Niamey où ils étaient basés.Après l'attaque, le gouvernement nigérien avait fermé la réserve tandis que la France plaçait le site en "zone rouge", tout comme le reste du pays, exceptée la capitale.Le Niger, pays sahélien très pauvre, est en proie à des attaques jihadistes récurrentes qui ont fait des centaines de morts. Avec le Mali et le Burkina Faso voisin, il est au cœur d'une immense zone écumée par des groupes jihadistes se revendiquant de l'EI ou de son rival Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et où sont déployés quelque 5.100 soldats français de la force antiterroriste Barkhane.
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Bloqués. La délégation de parlementaires qui avait annoncé vouloir se rendre en Syrie ce lundi 12 décembre, afin d'obtenir une aide humanitaire à Alep, s'est heurtée au refus des gardes-frontières turcs, au poste de Kilis, au sud-est du pays.
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"Nous avons été bloqués à Kilis", "l'endroit où on passe pour aller vers la zone d'Alep", a expliqué le député PS Patrick Mennucci. "Les Turcs n'ont pas voulu qu'on passe. Ils ont dit qu'il y avait eu des bombes au chlore et qu'il y avait un nuage" dangereux, a précisé ce membre de la commission des Lois de l'Assemblée, depuis un hôpital de Kilis où sont soignés des Syriens."ON ESSAYE ENCORE"Patrick Mennucci a indiqué que la délégation, composée, outre lui-même, de Cécile Duflot, Jacques Boutault (maire EELV du 2e arrondissement de Paris) et Hervé Mariton, ainsi que du "maire" d'Alep-Est Brita Hagi Hasan, avait "attendu presque trois heures". "On essaye encore" de franchir la frontière, a-t-il indiqué, jugeant toutefois que ce serait "très compliqué". De son côté, Hervé Mariton a également estimé qu'il n'y avait "pas de motifs" au blocage de leur délégation."Les Syriens sont déçus, mais je pense qu'on a avancé avec nos discussions ce (lundi) matin avec l'ONU", que "notre voyage fait bouger les choses", a poursuivi le député PS des Bouches-du-Rhône. Une conférence de presse de la délégation Duflot-Mariton-Mennucci- Boutault avec le "Maire" d'Alep Est et le Chef du Conseil de la province d'Alep a été organisée ce lundi en début de soirée à Gaziantep.Du côté de l'Élysée, le président Hollande doit s'entretenir dans l'après-midi avec le coordinateur général du Haut Comité de l'opposition syrienne, Riyad Hijab, puis avec les présidents de Médecins sans frontières France (MSF), de Médecins du monde France (MDM) et de l'Union des organisations de secours et soins médicaux France (UOSSM), ONG médicales françaises et internationales actives en Syrie.
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La France a enregistré 24 décès supplémentaires liés au Covid-19 dans les hôpitaux, portant à 29.398 le nombre total de morts depuis le début de l'épidémie.
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Selon le bilan mis en ligne samedi 13 juin par Santé Publique France, 24 personnes sont décédées du Covid-19 en 24 heures à l'hôpital. Le nombre d'hospitalisations est lui aussi en baisse. On compte 10.909 personnes hospitalisées soit 215 de moins en 24 heures. 871 personnes sont actuellement en réanimation soit 8 de moins que la veille. Seulement 14 nouveaux patients ont été admis en réanimation sur les dernières 24 heures. Ces données confirment la courbe descendante pour les cas les plus sévères depuis le pic atteint début avril (avec plus de 7.000 malades alors en réanimation en raison du coronavirus).Enfin, il est à noter que le nombre de patients qui rentrent chez eux est en très nette augmentation. 72 808 patients ont pu regagner leur domicile soi 236 de plus que la veille.Le nombre de cas détectés augmenteAu total depuis le début de l'épidémie le 1er mars, 29.398 personnes sont décédées du Covid-19 et 156.813 personnes ont été contaminées. Le nombre de cas détectés augmente très nettement puisqu'il est de +526 en 24 heures. En outre, 89 clusters sont en cours d'investigation.Le président Emmanuel Macron doit s'exprimer dimanche sur la troisième étape du déconfinement prévue le 22 juin et ses principaux enjeux : la réouverture des restaurants en Île-de-France, l'assouplissement des règles dans les écoles et la levée de l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes.Les données des décès en établissements sociaux et médico-sociaux (10.384 à ce jour) seront actualisées mardi par Santé publique France.Deux départements (la Guyane et Mayotte) sont toujours en situation "de vulnérabilité élevée".425.931 décès dans le mondeDans le monde, on dénombre 7.625.883 de cas confirmés dont 1.466.883 en Europe. Le nombre de décès lui est de 425.931 décès depuis le début de la pandémie dont 170.997 en Europe.
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