summary
stringlengths
0
86.6k
text
stringlengths
0
949k
Alors que le déconfinement est attendu de pied ferme par les Français, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique, craint qu'un retour à la vie normale ne soit pas possible avant l'automne.
"On ne revivra pas comme on vivait avant le 17 mars avant l'automne". Sur BFM TV, l'affirmation d'Arnaud Fontanet, épidémiologiste membre du conseil scientifique qui conseille le gouvernement, risque de faire frissonner de nombreux Français impatients d'en finir avec le confinement. En cause, la rapidité de circulation du virus qui menacera encore longtemps de relancer une épidémie. "On ne doit pas laisser d'espace au virus pour circuler. La sortie du confinement, ça veut simplement dire qu'on changera les modalités avec lesquelles on fait peser une pression sur le virus". Ce sont justement ces modalités qui risquent d'entraver le retour à la normale, même si l'épidémiologiste de l'institut Pasteur "espère qu'elles seront compatibles avec une reprise de la vie sociale et économique, parce qu'on ne peut pas non plus rester confinés éternellement".Motif d'espoir, la gestion de pays asiatiques comme la Corée du Sud, qui semblent parvenir à contenir une reprise de l'épidémie. À moins que les cas de réactivation du virus observés en Chine et en Corée ne gênent encore plus longtemps la vie quotidienne.
L'homme d'affaires Bernard Tapie s'insurge ce lundi contre "l'acharnement" que lui livrerait Bruno Le Maire, dans l'affaire Crédit Lyonnais.
Bernard Tapie charge Bruno Le Maire, dans une interview accordée à Nice Matin et Var matin, lundi 30 novembre. Il dénonce "un acharnement" de la part du ministre de l'Économie et des finances, dans l'affaire du Crédit Lyonnais : "Il ne me lâche pas ! Pas un jour ! Il a même laissé le CDR (Consortium de réalisation ndlr) placé sous ses ordres tenter de me mettre en liquidation des biens alors que ça n'était pas recevable. Il a laissé insulter le tribunal qui avait refusé ma liquidation. C'est ça, la vérité. "L'homme d'affaires, qui souffre d'un double cancer de l'estomac et de l'œsophage, va même plus loin. Selon lui, Bruno Le Maire "est très au courant de (s)a situation", et parfaitement lucide quant aux conséquences que cela a sur (s)a maladie". "On me laisse crever en accélérant des processus illégaux contre moi" tonne t-il. Du "cinéma intégral" François Hollande en prend également pour son grade : "Il s'est vengé de la campagne que j'ai menée contre lui à la présidentielle de 2012" balaie Bernard Tapie, qui souligne qu'après son élection, il a perdu toutes ses procédures "au tribunal de commerce, à la cour d'appel, au conseil d'État, au tribunal administratif". Poursuivi par la justice française mais aussi belge, le propriétaire de l'Olympique de Marseille se défend, et balance : "C'est du cinéma intégral. Ce qui n'est pas du cinéma, c'est l'angoisse que ça génère." Autre source d'angoisse : les résultats de ses traitements. Ils seront connus "fin juin". En attendant, Bernard Tapie enchaîne les séances de chimiothérapies. "Même si j'ai plein de raisons de ne pas y croire, j'y crois quand même." confie t-il.
Robby Jeudes, en poste depuis novembre 2018, a été écarté de son poste. Il est soupçonné d'agression sexuelle sur une cheffe d'entreprise.
Le gouvernement français a mis fin aux fonctions de l'ambassadeur au Vanuatu, Robby Jeudes, visé par une plainte pour agression sexuelle, selon un décret publié au journal officiel. "Il est mis fin aux fonctions d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République française auprès de la République du Vanuatu", dispose le texte en date du 20 mars.L'ambassadeur avait été convoqué en février au ministère des Affaires étrangères à Paris, pour être entendu par ses autorités de tutelle sur la plainte déposée contre lui à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, le 14 février.Les faits se seraient produits le 11 février lors d'une soirée organisée à l'occasion d'un sommet économique Nouvelle-Calédonie/Vanuatu, réunissant des chefs d'entreprises et des représentants politiques. La plaignante, une cheffe d'entreprise, a affirmé dans sa plainte que l'ambassadeur lui avait caressé les fesses à plusieurs reprises et lui a demandé ses coordonnées.Robby Judes était ambassadeur au Vanuatu depuis novembre 2018. Il a occupé les mêmes fonctions aux Comores (2014-2017) après avoir été conseiller diplomatique auprès du ministre des Outre-mer Victorin Lurel (2012-2014).
Ses confidences sur sa vie privée sont rares. Interrogé dans les colonnes de Paris Match, Daniel Auteuil se confie sur son jeune fils Zachary, âgé de 8 ans.
"C'est un enfant qui n'aime pas les jouets. Il adore peindre, comme sa mère, et collectionner", explique l'acteur qui prend son rôle de père très à cœur. "Tous les matins, comme un troubadour, je me pointe au petit déjeuner, guitare en bandoulière", raconte-t-il. "J'ai un peu l'impression d'être le barde d'Astérix. Aude et Zachary hurlent pour que j'arrête, mais moi, j'adore !"Alors qu'il possède une filmographie exceptionnelle avec de très grands rôles dans Jean de Florette et Manon des Sources (1986), Un cœur en hiver (1991), La Reine Margot (1993) ou bien encore le Huitième Jour (1996), son fils a des goûts bien particuliers. "Les seuls films qu'il ait vus de moi et qu'il apprécie, ce sont ceux où je fais l'idiot, comme Les Sous-doués, indique Daniel Auteuil aujourd'hui âgé de 68 ans. Mais il préfère de très loin Les Tuche. Il ne cesse de me demander si je connais les acteurs, qu'il rêve de rencontrer."Récompensé à de nombreuses reprises au cours de sa carrière, notamment deux César du meilleur acteur pour ses performances dans Jean de Florette (1987) et La Fille sur le pont (2000), mais aussi lauréat du Prix d'interprétation masculine pour le Huitième Jour au festival de Cannes en 1996, Daniel Auteuil est toujours en quête de la récompense ultime : un Oscar. "Il (Zachary) a compris que je n'avais pas d'Oscar, il me persécute avec ça !", conclut-il avec humour. Daniel Auteuil est actuellement à l'affiche de Amoureux de ma femme avec Gérard Depardieu et Sandrine Kiberlain.
Fusil d'assaut et pistolet: la vidéo d'un couple d'Américains pointant leurs armes vers des manifestants pour les éloigner de leur vaste demeure, retweetée par Donald Trump, provoquait lundi des réactions clivantes.
Polo rose et pantalon à pinces pour lui, T-shirt et pantacourt pour elle, Mark et Patricia McCloskey sont sortis pieds nus dimanche soir dans leur jardin de St. Louis, dans le Missouri, au passage de manifestants qui défilaient dans leur rue privée pour aller protester devant chez la maire de la ville.Mark McCloskey 63 ans, avocat comme son épouse âgée de 61 ans, s'est dit "terrifié" dans un entretien à une chaîne locale de cette région du centre des Etats-Unis."Une foule d'au moins 100 personnes a abattu le portail historique en fer forgé de Portland Place", leur rue privée où sont installées plusieurs vastes demeures, ils "se sont précipités vers ma maison, où ma famille dînait dehors et nous ont fait craindre pour nos vies", a-t-il expliqué à la chaîne KMOV4. "J'étais terrifié que nous soyons assassinés en quelques secondes, que notre maison soit brûlée, nos animaux de compagnie tués. Nous étions seuls face à une foule en colère", a-t-il poursuivi. "Il s'agit d'une propriété privée. Il n'y a pas de trottoirs ou de rues publics", a souligné Mark McCloskey. Donald Trump a retweeté sans commentaires la vidéo de ce couple d'Américains blancs, pointant un fusil semi-automatique et une arme de poing sur des manifestants en majorité noirs. La séquence a indigné de nombreux internautes et a été tournée en dérision. La procureure de la ville de St. Louis, Kimberly Gardner, s'est dite "inquiète" de voir des "manifestants pacifiques accueillis par des armes à feu et une agression violente". "Nous devons protéger le droit de manifester pacifiquement", a-t-elle poursuivi en annonçant qu'elle menait l'enquête avec la police et les témoins. Face à l'avalanche de critiques, un élu républicain de la Chambre des représentants, proche de Donald Trump, a pris la défense du couple sur Twitter en dépeignant un avenir imaginaire menaçant sous une éventuelle présidence de Joe Biden, candidat démocrate à la Maison Blanche. "Dans l'Amérique de Joe Biden, votre emploi est illégal, vous êtes enfermés chez vous, les frontières n'existent plus, les MS-13 (le nom d'un gang fondé aux Etats-Unis par des immigrés d'Amérique centrale, ndlr) habitent à côté de chez vous et la police ne vient pas vous aider quand la foule arrive", a-t-il tweeté avec une photo du couple, en affirmant: "Ils nous représentent tous."
Comme 250.000 personnes choisies au hasard, l'écologiste a été contacté pour faire partie des 150 Français qui participeront à la Convention citoyenne pour le climat, dont la première réunion aura lieu début octobre, révèle L'Obs. Il a dû décliner à cause du documentaire qu'il est en train de tourner.
À l'issue du Grand débat national, Emmanuel Macron avait annoncé une Convention citoyenne pour le climat pour proposer des mesures pour lutter contre le réchauffement climatique. D'octobre à janvier prochain, 150 personnes tirées au sort vont se réunir lors de six week-ends de trois jours pour discuter de la meilleure façon de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le tirage au sort des participants a débuté fin août et doit s'achever fin septembre. Des numéros de téléphone ont été générés automatiquement, 85% de portable et 15% de fixe, et environ 250.000 personnes doivent être appelées. Parmi elles, figurent au moins un nom célèbre... L'Obs révèle en effet que l'ancien eurodéputé écologiste, proche d'Emmanuel Macron, Daniel Cohn-Bendit a été contacté."Le jeune homme qui m'a appelé ne savait pas du tout qui j'étais !", a-t-il expliqué. Il a dû refuser car il était en train de tourner un documentaire, mais il a assuré auprès de l'hebdomadaire que sinon il aurait accepté de participer. Des critères ont été fixés pour représenter au mieux la population française : 52% de femmes pour 48% d'hommes, six tranches d'âge (si possible à partir de 16 ans), niveaux de diplômes, diversités de métiers. Sont également pris en compte le poids des régions, avec quatre représentants pour les Outre-Mer, et la répartition urbaine entre les pôles urbains, leurs couronnes et les zones rurales. Le premier week-end de travail aura lieu les 4, 5 et 6 octobre. Les débats seront pilotés par un comité de gouvernance co-présidé par le directeur général de la fondation Terra Nova, Thierry Pech, et Laurence Tubiana, ex-négociatrice pour la France lors de la COP21.
Depuis deux ans, la municipalité italienne essayait de récupérer les pièces jetées dans la fameuse fontaine. Devant l'opposition suscitée par son projet, elle a renoncé.
C'est un geste que reproduisent de nombreux touristes en visite à Rome : lancer une pièce de monnaie dans la célèbre fontaine de Trevi. Selon la légende, le geste, qui doit être réalisé avec le bras droit en tournant le dos à la fontaine, est sensé assurer celui qui le fait de revenir dans la capitale italienne afin de retrouver sa pièce. Ce geste, répété chaque jour par les milliers de touristes venus admirer ce monument du XVIIIe siècle, classé au patrimoine mondial de l'Unesco, rapporte gros : 1,5 millions d'euros chaque année. Depuis 2001, seules les autorités peuvent collecter cette fortune, qui est ensuite reversée à l'association caritative catholique Caritas. Mais depuis deux ans la maire de Rome, Virginia Raggi, du Mouvement 5 étoiles, tentait de récupérer la gestion de ce trésor, arguant notamment que c'est la ville qui se charge de nettoyer la fontaine tous les jours. Devant la polémique suscitée par sa démarche, elle fait marche arrière et l'Église et la mairie de Rome sont parvenues à un arrangement. Pour les deux années à venir, l'argent sera versé au vicariat du diocèse de Rome, qui, en contrepartie, nettoiera la fontaine. Le vicariat devra néanmoins remettre à la municipalité italienne les autres objets de valeur trouvés dans la fontaine. L'Église devra tenir des comptes précis de ce trésor.
VIDÉO - Nouveau rebondissement dans le procès en appel de l'affaire Fiona. Comme l'explique le quotidien La Montagne, un apéritif organisé mercredi soir entre un magistrat et les avocats des parties civiles menacerait la poursuite des débats.
Les défenseurs de Cécile Bourgeon mettent en cause l'impartialité du président de la cour d'assises et envisagent des poursuites judiciaires.L'information a gelé les débats pendant près de deux heures vendredi et entraîné une mise au point du principal intéressé. Le président de la cour d'assises de Haute-Loire, Étienne Fradin, s'est justifié publiquement lors de l'audience, assurant que "les avocats des parties civiles comme ceux la défense" étaient présents lors de cet apéritif organisé mercredi soir dans un hôtel du Puy-en-Velay.Une version confirmée par l'un des avocats de Nicolas Chafoulais, le père de la petite Fiona "disparue" à l'âge de 5 ans en mai 2013 à Clermont-Ferrand. Celui-ci assure par ailleurs que l'affaire judiciaire n'a pas été évoquée pendant le pot. De son côté, la défense de Cécile Bourgeon pointe un comportement "contraire à l'impartialité" de la part du président de la Cour. "Les propos tenus par le président de la cour d'assises en début d'après-midi sont un véritable mensonge, une inexactitude délibérée qui ne fait qu'aggraver son cas", ont-ils pointé. "Il sait ce qu'il s'est réellement passé". Ils expliquent que l'un d'entre eux s'est effectivement bien rendu à l'apéritif, mais uniquement pour vérifier que le président était bien attablé avec les parties civiles. Les avocats de Cécile Bourgeon ont ensuite indiqué au Parisien qu'ils envisageaient d'engager des poursuites juridiques : cela pourrait aboutir à un nouveau report du procès en appel, déjà renvoyé en octobre 2017 suite à un heurt entre les conseils. "On n'est pas loin de la vérité"Cécile Bourgeon est jugée en appel depuis lundi aux côtés de son ex-compagnon, Berkane Makhlouf, pour coups mortels aggravés. Elle a refusé de comparaître vendredi. Excédée et au bord du malaise la veille, elle ne s'est pas présentée à l'audience. Officiellement, ses avocats ont expliqué qu'elle n'était "pas en état" d'assister à l'audience, très fatiguée par les aller-retours depuis la maison d'arrêt La Talaudière (Loire) où elle est incarcérée pendant la durée du procès et qui se situe à 65 km du Puy-en-Velay. "On a des accusés à bout, ça se sent (...) C'est une forme de fuite, elle a parfaitement conscience qu'elle peut craquer", a elle estimé Me Marie Grimaud, avocate d'une association de protection de l'enfance, pour qui "ça montre qu'on n'est pas loin de la vérité".
Le journal britannique The Mirror rapporte la folle vie de Satya Thakor, un homme qui a tout tenté pour faire croire à sa famille qu'il était médecin. Un mensonge qui aurait pu avoir des conséquences gravissimes.
C'est une illusion qui aura duré près de sept ans. Selon les informations du média britannique The Mirror, Satya Thakor est parvenu à mentir sur son identité à toute sa famille. Pendant près de 7 ans, il a fait croire qu'il occupait la profession de médecin. C'est après de nombreux dérapages et un grave coup de folie que la vérité a fini par éclater. Lorsqu'il était étudiant en biochimie, l'homme rencontre Nisha, une élève en droit dont il tombe amoureux. Mais au fil du temps, ses notes ne sont plus au niveau et il ne peut plus poursuivre ce cursus. Démarre alors un interminable mensonge où il assure à sa compagne qu'il est parvenu à devenir médecin.C'est le 14 mai 2019 que l'homme est démasqué. Il avait promis à sa belle-famille un voyage à Los Angeles qui s'avérait être impossible à financer. En panique, il craque totalement, se munit d'un couteau et attaque sa belle-mère en pleine nuit. Tentant de s'interposer, Nisha, son frère et sa sœur sont également blessés. La police est finalement intervenue pour interpeller l'homme réfugié dans la salle de bains. The Mirror annonce que les quatre victimes ont survécu à cette attaque.Un faux accident pour ne pas payer la lune de mielLe criminel a tenté de se justifier de son acte auprès des forces de l'ordre en assurant qu'il voulait ainsi sauver cette famille des démons qui les habitaient. Ne le croyant pas, les policiers ont démarré leur investigation et ont découvert les multiples mensonges de l'imposteur. Le jour de son mariage, il a lui-même organisé un accident de voiture pour ne pas avoir à payer la lune de miel.Durant toutes ces années, c'est sa femme qui subvenait aux besoins de la famille. Lorsqu'il était interrogé sur ses revenus, il assurait qu'il épargnait en vue d'acheter une maison familiale. Au quotidien, il prétendait travailler de nuit. En réalité, il occupait le temps libre de ses journées en allant à la bibliothèque pour... lire des ouvrages médicaux. Il a finalement écopé de 28 ans d'emprisonnement.
Avant même d'entrer à la Cour suprême des Etats-Unis, Ruth Bader Ginsburg était devenue une championne de la cause des femmes en faisant tomber tout un arsenal législatif discriminatoire, mais sa mort menace l'un des principaux acquis féministe: le droit à l'avortement.
Dès l'annonce de son décès, vendredi à l'âge de 87 ans, les associations de défense des droits des femmes ont pleuré la perte de leur idole, "une géante du Droit" et "une source d'inspiration pour des millions de femmes", tout en sonnant l'alarme. "Ce soir nous honorons son héritage, mais demain nous allons devoir nous battre pour préserver les idéaux qu'elle a défendus toute sa vie", a mis en garde Alexis McGill Johnson, présidente de la puissante organisation Planned Parenthood."Ruth Bader Ginsburg était une icône, une pionnière, une héroïne, une légende", son exemple "doit nous inspirer dans les dures journées qui s'annoncent", a renchéri Shaunna Thomas, directrice du groupe féministe UltraViolet.Les causes de leur inquiétude ? Le profil de son successeur.Le président Donald Trump, chargé par la Constitution de nommer les juges de la Cour suprême, a prévenu samedi qu'il comptait user de son pouvoir "sans délai", sans doute avant l'élection du 3 novembre où il brigue un second mandat.De nombreux élus républicains le pressent d'agir et, pour galvaniser les électeurs de la droite religieuse, il a déjà publié une sélection de ses candidats, des magistrats très conservateurs, pour la plupart ouvertement hostiles à l'interruption volontaire de grossesse (IVG).- Femme, juive et mère -Le sénateur Tom Cotton, qui figure sur cette liste, ne cache pas ses intentions: "Il est temps d'en finir avec Roe v. Wade", a-t-il tweeté en référence à l'arrêt historique de la Cour qui, en 1973, a légalisé l'avortement dans tous les Etats-Unis.Sans aller jusque là, si l'un d'eux venait à remplacer la juge "RBG", le temple du Droit accepterait probablement de valider les innombrables restrictions à l'IVG adoptées par les Etats républicains, ce qu'elle a refusé à plusieurs reprises récemment, à une voix près.Dans cette courte majorité, Ruth Bader Ginsburg, une farouche défenseure du droit des femmes à "décider du cours de leur vie" n'a jamais manqué à l'appel.Cette juriste brillante à la détermination inébranlable fut la seconde femme à entrer à la Cour suprême quand le président Bill Clinton l'a nommée en 1993, mais elle n'avait pas attendu cet honneur pour faire avancer la cause des femmes.Échaudée par l'exemple de sa mère, empêchée de faire des études parce qu'elle était une fille, Ruth Bader Ginsburg avait été snobée par les cabinets d'avocats new-yorkais quand elle est sortie en 1959 de la prestigieuse université Columbia, pourtant major ex-aequo de sa promotion."J'avais trois choses contre moi. Un, j'étais juive. Deux, j'étais une femme. Mais, le plus grave, c'était que j'étais la mère d'un enfant de 4 ans", expliquera-t-elle plus tard, sans illusion.Elle s'engage alors dans la lutte contre les lois qui, à l'époque, autorisent les discriminations "sur le fondement du sexe", aussi bien en matière salariale que de bénéfices sociaux ou de recrutement.- "Une battante" -Entre 1972 et 1978, avocate pour la puissante association de défense des droits civiques ACLU, elle plaide à six reprises devant la Cour suprême. Fine stratège, elle choisit les dossiers susceptibles de lui attirer la sympathie des juges les plus conservateurs.En 1975, elle défend même un homme, un veuf victime d'une loi qui réserve les aides pour garde d'enfants aux femmes, un épisode narré par Hollywood avec l'actrice Felicity Jones en RBG dans "Une femme d'exception".Elle gagnera ce dossier et quatre autres, faisant tomber à chaque fois un pan d'un arsenal qui finira par s'effondrer totalement.Une fois à la Cour suprême, elle a élargi son combat à l'égalité pour les minorités sexuelles, tout en ralliant d'autres causes progressistes, comme la défense des migrants ou la protection de l'environnement.Mais ce sont ses premiers combats qui lui ont valu d'être comparée au premier juge noir de la Cour suprême, Thurgood Marshall, figure du combat contre la ségrégation raciale.A l'annonce de sa mort, de nombreuses jeunes femmes se sont spontanément pressées devant les marches de la Cour suprême. En vêtements de sport, la sénatrice démocrate Kamala Harris, première femme noire candidate à la vice-présidence des Etats-Unis, s'est également recueillie samedi devant le bâtiment néoclassique. "RBG était une de mes icônes, une pionnière, une battante", a-t-elle confié à l'AFP. "C'était une femme dans tous les sens du terme."
Les difficultés se concentreront en Île-de-France, mais également près des côtes et aux abords des grandes villes.
La circulation sera difficile sur les routes françaises à l'occasion du week-end de Pâques, selon Bison futé qui prévoit une journée orange samedi 20 avril et une journée rouge lundi."Le week-end de Pâques sera le plus difficile de toutes les vacances de printemps sur le plan de la circulation routière", indique l'organisme dans son bulletin de prévision. Alors que tous les écoliers de France seront en vacances, la période marque également la fin des vacances scolaires en Grande-Bretagne, au Luxembourg et en Belgique. Tout le territoire est concerné, avec des points particulièrement difficiles localement, au fil du week-end.Samedi, tout le pays est classé en orange. Les difficultés de circulation se concentreront en Île-de-France, dès les premières heures et jusqu'à 18 heures environ. La circulation sera également dense dans la vallée du Rhône et dans la région de Montpellier en direction du sud.Lundi, la circulation sera dense dans le sens des retours. "Les difficultés débuteront vers 15 heures au plus près des zones côtières du pays et se rapprocheront petit à petit des grandes métropoles", précise Bison futé. Les dernières difficultés devraient disparaître vers 20 h aux abords de ces métropoles. En Île-de-France, des difficultés de circulation sont attendues tout au long de l'après-midi jusque tard dans la soirée sur les autoroutes A10, A6 et A13.
Travail sédentaire, trop de temps devant les écrans... Les Français sont trop peu nombreux à pratiquer suffisamment d'activité physique, selon une étude publiée mardi, qui montre que la situation s'est même dégradée pour les femmes.
Moins des trois-quarts (71%) des hommes et un peu plus de la moitié (53%) des femmes "atteignaient les recommandations de l'OMS en matière d'activité physique", soit au moins 2h30 par semaine d'activité d'intensité modérée ou 1h15 d'activité intense, selon cette étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France.Ces résultats, issus de données recueillies en France métropolitaine entre 2014 et 2016, montrent une amélioration de la proportion d'hommes physiquement actifs par rapport à 2006-2007, mais une chute chez les femmes, puisque dans cette précédente enquête, 63% des deux sexes atteignaient les recommandations en matière d'activité physique, soulignent les auteurs, rappelant que "l'inactivité physique et la sédentarité sont des facteurs de risque majeurs de maladies non transmissibles".La situation est encore moins bonne chez les enfants, avec "seulement la moitié des garçons et un tiers des filles" avec une activité physique suffisante, soit au moins 1h par jour avec une intensité "modérée à forte", "sans évolution depuis 2006".Parmi les "comportements sédentaires", l'enquête observe en particulier que "le temps quotidien passé devant les écrans a fortement augmenté ces dernières années, tant chez les adultes que chez les enfants".Huit adultes sur dix déclaraient ainsi passer 3h ou plus par jour devant un écran en dehors de leur activité professionnelle, contre un peu plus de la moitié (53%) en 2006-2007, une augmentation "davantage marquée chez les femmes".Le pourcentage d'enfants passant 2h ou plus devant un écran chaque jour est passé dans le même temps de 66% à 77%."Il apparaît nécessaire de promouvoir des politiques de santé publique visant conjointement à augmenter le niveau d'activité physique et à limiter le niveau de sédentarité de la population", conclut-t-elle.Elle recommande notamment de lutter contre les inégalités sociales dans l'accès aux activités physique de loisirs, de développer la pratique sportive en milieu scolaire et de favoriser le recours aux modes de transports "actifs" pour se rendre à l'école.Pour déterminer si les personnes interrogées atteignent ou non les recommandations de l'OMS, les chercheurs ont construit un indicateur adaptant ces objectifs.Ils considèrent ainsi qu'un adulte atteint les recommandations d'activité physique s'il cumule au moins trois jours par semaine avec au moins 25 minutes d'activité physique intense par jour, ou au moins cinq jours avec au moins 30 minutes d'activité modérée quotidienne.Une activité physique est classée comme intense lorsqu'elle "accélère considérablement la fréquence cardiaque" (natation, course à pied, football...) et comme modérée lorsqu'elle "accélère sensiblement" cette fréquence (marche, danse, vélo...)
La société I-Cad, gestionnaire du fichier national d'identification des carnivores domestiques en France, lance une campagne du 8 au 14 juin pour inciter les propriétaires de chiens et de chats à les "pucer", "un enjeu sociétal" pour le bien-être animal.
Dans un pays où deux foyers sur trois possèdent un animal de compagnie, l'identification avec une puce électronique ou transpondeur, est obligatoire pour les chiens de plus de 4 mois depuis 1999 et les chats de plus de 7 mois depuis 2012. Mais les maîtres n'ont pas tous ce réflexe.Aujourd'hui, 10 millions de chats sont identifiés en France sur une population totale d'environ 15 millions, tandis que 80% des chiens ont une puce électronique (soit près de 9 millions).Le rapport à l'animal de compagnie est en plein changement et l'identification est "la première étape incontournable de protection de l'animal", affirme à l'AFP Pierre Buisson, président d'I-Cad."Ces dernières années, la population de chats augmente et celle des chiens diminue. Le respect des animaux passe par la maitrise de leur nombre. On leur donne un sens et une identité avec le puçage", estime-t-il.Pour sensibiliser les Français aux enjeux du "puçage", cette campagne, qui aura lieu du 8 au 14 juin, a pour objectif d'"améliorer la relation que les gens ont au chat et le respect qu'on lui apporte en l'identifiant mais aussi en luttant contre la surpopulation en le stérilisant", dit-il."Implanté par le vétérinaire, le transpondeur possède un code à 15 chiffres permettant l'identification du pays (250 pour la France), de l'espèce (26 pour les chiens et chats) et de l'individu grâce à 7 chiffres", indique la vétérinaire Bénédicte Hivin sur le site Wanimovéto.L'identification garantit la traçabilité de l'animal et permet son suivi, un moyen notamment pour limiter les abandons, toujours importants en période estivale, mais aussi de retrouver le maître d'un animal qui aurait fugué."C'est un acte responsable pour la reconnaissance et le lien avec son animal. Très majoritaire pour les chiens, il est en dessous de la barre des 50% pour les chats", déplore Pierre Buisson, pour qui "cela se traduit par le fait que les chats sont surreprésentés dans les abandons".Une enquête TNS Sofres réalisée à la demande d'I-Cad en septembre 2016 révèle que 81% des animaux perdus sont retrouvés lorsqu'ils ont été préalablement identifiés, contre seulement 59% pour ceux qui ne l'ont pas été.Cette semaine, organisée avec le ministère de l'Agriculture, fédère l'ensemble des professionnels de la filière des animaux domestiques.La campagne sera relayée via la télévision, Internet et les réseaux sociaux. Deux spots télévisés mettant en scène des animaux seront ainsi diffusés du 1er au 14 juin et inciteront les téléspectateurs à prendre rendez-vous chez le vétérinaire ou à consulter le site identifier-mon-animal.fr (en cours d'actualisation).
Selon le Times et le Telegraph, le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a proposé à Emmanuel Macron de construire un pont entre la France et le Royaume-Uni. "I agree.
Let's do it (Je suis d'accord, faisons-le)", aurait répondu le président français. Mais selon la BBC, Downing Street n'a encore aucun projet abouti sur la question. "Nous sommes deux des plus grandes économies du monde, reliées par une simple ligne de chemin de fer. C'est ridicule", ont confié des conseillers du ministre britannique au Telegraph à l'occasion du sommet franco-britannique jeudi à Sandhurst à l'ouest de Londres. "La technologie évolue tout le temps et on peut construire des ponts de plus en plus longs, notamment un de 54 km au Japon. Le plus long pont du monde, en Chine, mesure plus de 160 kilomètres", ont-ils également fait valoir. Bientôt un pont entre la France et le Royaume-Uni ?par 6MEDIAS35 KM FINANCÉS PAR DES CAPITAUX PRIVÉS"Nos succès économiques dépendent de bonnes infrastructures et de bonnes connexions. Et si le tunnel sous la Manche n'était qu'une première étape", a ensuite tweeté le chef de la diplomatie britannique. L'infrastructure entre la France et l'Angleterre serait elle de 35 km et serait financée par des capitaux privés. Le pont permettrait d'accroître les échanges commerciaux et touristiques entre les deux pays et entre l'île et le continent, cela en plein contexte du Brexit.Interrogé sur le sujet ce vendredi matin sur Europe 1, Bruno Le Maire a répondu "pourquoi pas". "Écoutez pourquoi pas... Toutes les idées, mêmes celles qui sont parfois les plus farfelues, doivent être étudiées", a déclaré le ministre de l'Économie.
En Chine, les touristes peuvent traverser un pont suspendu dans le vide. Un jeune homme a voulu tenter l'expérience, mais a été pris de panique.
Non Stop Zapping vous montre les images. La Chine sait comment bichonner les amateurs de sensations fortes. Le pays propose désormais de traverser un pont suspendu au-dessus d'un vide impressionnant, niché en pleine nature. Aucune barrière, aucune main courante, aucune protection ne vient entourer ce grand pont, dont les lattes sont disposées de façon à laisser un large écart entre chacune d'elle. Pour assurer la sécurité des touristes, ils doivent tout de même traverser le pont sanglé dans un baudrier tenu par un câble. Et comme pour les sauts en parachute ou à l'élastique, tout le monde n'est pas égal devant le danger. Ainsi, une première jeune femme, toute fluette qu'elle est, a traversé le pont en un éclair, marchant d'un pas déterminé. Juste après elle, un jeune homme a eu beaucoup plus de mal à contrôler sa peur. Criant de peur et tremblant comme une feuille, il a finalement traversé le pont à quatre pattes.
La maire de Nantes, Johanna Rolland, a lancé un appel au gouvernement pour faire la lumière sur le sort de Steve, un jeune homme porté disparu depuis un mois.
Johanna Rolland réclame des explications. Jeudi 18 juillet, l'élue nantaise a adressé un courrier au ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, pour lui faire part de son inquiétude sur la disparition de Steve Maia Caniço. Le jeune homme n'a plus donné signe de vie depuis une charge de la police survenue le 21 juin dernier, lors de la Fête de la musique."Après avoir alerté immédiatement M.le Préfet fin juin, je viens d'écrire au Ministre de l'Intérieur concernant l'opération policière qui s'est déroulée dans la nuit du 21 au 22 juin dernier et la dramatique disparition de Steve Maia Caniço. Retrouvez ce courrier ci-dessous", a publié la maire sur Twitter jeudi soir. Chute dans le fleuve"De nombreuses questions restent sans réponse concernant une opération policière qui s'est tenue dans notre ville. Il doit désormais y être apporté, sans délai, des explications précises et publiques", écrit l'élue dans son courrier. Le 21 juin, les forces de l'ordre étaient intervenues pour disperser un groupe. Plusieurs personnes étaient alors tombées dans la Loire. Depuis lors, Steve Maia Caniço a "disparu, plongeant sa famille, ses amis, ses proches dans une profonde angoisse qui se mue en désespoir et suscitant une vive émotion dans notre ville et au-delà", raconte la maire dans sa lettre. "Toute la lumière doit être faite"Malgré plusieurs enquêtes diligentées, "à ce jour, aucune information n'a été donnée sur leur déroulement. Un mois après les faits, il faut désormais que les investigations aboutissent extrêmement rapidement", insiste la maire, et "toute la lumière doit être faite sur les circonstances de cette intervention qui posent d'importantes questions et sur la dramatique disparition de Steve Maia Caniço". "Je vous demande donc de faire établir et de faire connaître, au plus vite, ce qui s'est déroulé lors de cette intervention", conclut Mme Rolland.La famille du jeune homme s'est constituée partie civile. Un rassemblement est prévu samedi 20 juillet à 15h30 à Nantes, a annoncé l'association Média'son sur sa page Facebook.
Dans son livre "Pas né pour ça, ma vie avec les stars Johnny, Michel et les autres", le producteur Jean-Claude Camus dévoile plusieurs petites anecdotes sur les stars avec qui il a travaillé. Sardou, Hallyday, Polnareff, Berger...
Tout le monde a droit à sa petite histoire.L'une d'entre elles concerne Johnny Hallyday et Garou. Alors que "le taulier" se produit au Parc des Princes, le chanteur québécois en pleine ascension grâce à la comédie musicale "Notre Dame de Paris", est invité à monter sur scène avec lui par Jean-Claude Camus. Sauf que Johnny Hallyday va finalement en décider autrement, comme le raconte le producteur dans son livre. "Celui-ci remporte-t-il trop de succès ? Nous allons dîner après le spectacle dans un restaurant près de l'Étoile dont Johnny était propriétaire à l'époque". Un membre de l'équipe du rockeur vient alors lui annoncer : "On ne veut plus de Garou demain".Par peur de se faire voler la vedette, Johnny Hallyday a donc décidé de ne pas reconduire le Québécois à ses côtés pour les trois concerts restants. Jean-Claude Camus a quant à lui dû annoncer au manager de Garou que "Johnny ne voulait plus chanter avec lui".
Il avait charmé le monde entier dans "The Artist" (2011): le Jack Russel Uggie est devenu le meilleur interprète canin de ces vingt dernières années, en recevant, à titre posthume, la palme des Palm dog, un prix remis d'ordinaire pendant le Festival de Cannes, annulé cette année.
Contexte sanitaire oblige, cette cérémonie s'est tenue de manière virtuelle, sur l'application Zoom, avec Dash, la doublure d'Uggie, recevant le collier incrusté de diamants à la place de la star canine disparue il y a cinq ans à l'âge de 13 ans.Créée par des critiques de cinéma anglo-saxons, la Palm Dog Wamiz est remise tous les ans à Cannes depuis 2001. Elle récompense la meilleure interprétation canine dans un film de la sélection officielle, qu'il soit de chair (...et d'os) ou dans un film d'animation. En 2019, c'est le pittbull Brandy, dans "Once upon a time in Hollywood", qui a été distinguée. A l'origine de cette distinction canine, Toby Rose a décidé de récompenser une nouvelle fois Uggie pour sa prestation dans "The Artist", mais aussi pour avoir arboré son prix pendant toute la promotion du film, a-t-il indiqué à l'AFP.Un prix qui braque aussi les projecteurs sur le travail de l'éducateur canin Omar Von Muller, à l'oeuvre également pour le film de Quentin Tarantino, avec Brad Pitt et Leonardo DiCaprio. Remporter la Palme dog a été la rampe de lancement pour "The Artist" jusqu'aux Oscars, se souvient-il. "A l'époque, on ne savait pas comment le film allait être reçu", raconte-t-il à l'AFP, de son domicile à Los Angeles décoré de nombreux portraits d'Uggie. "C'était un membre de la famille. Il aimait travailler et avoir l'attention sur lui, sur les plateaux. Il sera pour toujours dans nos coeurs".
FAIT DIVERS - Deux ans de prison ont été requis lundi contre un kinésithérapeute au tribunal correctionnel de Périgueux (Dordogne). Il se serait fait rembourser des actes qu'il ne pratiquait pas.Entre 2008 et 2010, un kinésithérapeute aurait escroqué la Sécurité sociale dans le Lot-et-Garonne, les Pyrénées-Atlantiques et en Dordogne, à hauteur de 400.000 euros.
Une arnaque jugée lundi 13 mars au tribunal correctionnel de Périgueux, rapporte France Bleu Béarn. Dans le détail, le préjudice s'élève à près de 130.000 euros pour la Caisse primaire d'assurance maladie (Cpam) de Dordogne, ainsi que pour la MSA (Sécurité sociale agricole), 60.000 euros pour la caisse de Pau et 70.000 euros pour celle de Bayonne. Durant deux ans, le praticien de 55 ans se versait un salaire mensuel proche de 16.500 euros, rapporte Le Parisien. Comment-est-ce possible ? Il se serait fait rembourser des actes qu'il ne pratiquait pas. Il lui est même arrivé de déclarer 80 actes en un seul après-midi, ou encore de déclarer des soins alors qu'il se trouvait en vacances en Suisse, et même de se faire rembourser des déplacements pour des soins jamais réalisés, toujours selon France Bleu Béarn. C'est une famille de patients, qui recevait des remboursements de soins qu'ils n'avaient jamais effectués, qui a signalé l'escroquerie auprès d'un établissement pour personnes âgées. Depuis, l'homme ne peut plus exercer son métier et est désormais chauffeur de nuit entre Brive et Paris pour 1.600 euros par mois. Il risque quatre ans de prison, dont deux ferme, comme requis par la procureure lundi, et une interdiction définitive d'exercer. Le jugement sera rendu lundi 10 avril.
Le policier était âgé de 45 ans et officiait au sein du Groupe d'appui opérationnel (GAO) à la Sûreté départementale du Rhône.
Le policier qui a été renversé volontairement par un fourgon samedi à Bron, en banlieue de Lyon, est mort. Le parquet a annoncé la triste nouvelle ce lundi. Les faits s'étaient produits autour de 2h du matin dans la nuit de vendredi à samedi lors d'une tentative d'interpellation d'individus en lien avec une enquête pour des chefs de "vols aggravés en bande organisée", avait indiqué le parquet samedi 11 janvier."Alors qu'il tentait d'appréhender un véhicule suspect dans le cadre d'une enquête pour vol de fret et vols à main armée, un policier a été volontairement percuté par le conducteur. Il est actuellement entre la vie et la mort, et son état hélas, ne nous laisse que peu d'espoir", avait déploré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Âgée de 45 ans, la victime, Franck L., appartient au Groupe d'appui opérationnel (GAO) à la Sûreté départementale du Rhône, qui intervient lors d'interpellations délicates et dangereuses. Son état retrait critique mais stable après une opération chirurgicale. Le procureur de la République de Lyon, Nicolas Jacquet, avait indiqué que l'ouverture de deux enquêtes : une pour "tentative d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique" confiée à la Direction interrégionale de la police judiciaire de Lyon (DIPJ), et une autre pour "vols aggravés commis en bande organisée" confiée à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Lyon.L'individu qui a renversé n'a pas été interpellé à ce jour. Mais un membre présumé du groupe de voleurs de fret a été arrêté dimanche.
L'ancien militaire a été mis en examen pour la troisième fois, en juillet dernier, pour l'agression sexuelle de sa petite cousine.
Il est arrivé au tribunal de Grenoble vers 9 heures. Nordahl Lelandais est entendu, une nouvelle fois, vendredi 21 septembre, par les juges d'instruction dans le cadre de l'enquête sur l'agression sexuelle de sa petite cousine en août 2017, selon Le Dauphiné Libéré. L'ancien maître-chien de 35 ans a été extrait à 8 heures, vendredi 21 septembre, de sa cellule de la maison d'arrêt de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) et a été conduit au tribunal de Grenoble (Isère). Selon le quotidien régional, l'ancien militaire doit être entendu dans le cadre de l'enquête sur l'agression sexuelle sur sa petite cousine de 6 ans. Une affaire dans laquelle il a été mis en examen le 3 juillet. Une vidéo filmée une semaine avant la disparition de la petite MaëlysNordahl Lelandais est suspecté d'avoir abusé sexuellement de la petite fille lors d'une réunion familiale au domicile de ses parents à Domessin (Savoie), dans la nuit du 19 au 20 août 2017. Les enquêteurs auraient retrouvé, dans le téléphone portable de Nordahl Lelandais, des fichiers pédopornographiques, dont une vidéo montrant une petite fille, identifiée comme l'une de ses cousines, en train de subir des attouchements dans son sommeil. Une vidéo qui aurait été filmée une semaine seulement avant la soirée de mariage où la petite Maëlys a disparu. Lors de son dernier interrogatoire, Nordahl Lelandais avait refusé de parlerLe 3 juillet dernier, lors de son dernier interrogatoire, Nordahl Lelandais avait expliqué qu'il refusait de répondre aux questions des juges tant qu'il y avait des fuites dans la presse. Il avait toutefois était mis en examen pour la troisième fois.Nordahl Lelandais est déjà mis en examen pour séquestration et meurtre dans l'affaire Maëlys, mais aussi pour assassinat dans la mort du caporal Arthur Noyer. Son implication dans d'autres affaires de disparitions inquiétantes est également étudiée par les enquêteurs.
Un tiers des 2,7 millions d'habitants de Guayaquil, foyer épidémique du Covid-19 et capitale économique de l'Equateur, ont contracté le coronavirus, a affirmé jeudi la maire de la cité portuaire, Cynthia Viteri.
"Nous avons mené une étude statistique pour connaître la situation des infections au Covid-19 dans la ville. Sur une base scientifique, il est indiqué que 33% des habitants de Guayaquil ont été infectés", a écrit l'édile sur Twitter.La principale préoccupation de Mme Viteri et de son équipe municipale "est de faire attention aux 67,3% de la population (de Guayaquil) qui n'ont pas été contaminés pour qu'ils ne soient pas victimes du virus".Ces estimations proviennent des résultats de 1.543 tests effectués par la municipalité, avec une fiabilité de 95%, a-t-elle précisé."Il y a un demi-million de personnes infectées dans la ville qui, si elles se déplacent sans protection et ne s'isolent pas, vont tout simplement provoquer la deuxième vague de contamination" dans la deuxième ville équatorienne, a déclaré à la presse la maire, elle-même remise de la maladie.L'Equateur est l'un des pays d'Amérique latine les plus touchés par le nouveau coronavirus, avec près de 30.300 cas, dont 1.654 décès. Les autorités signalent également 1.705 autres décès probablement dus à la même maladie.A Guayaquil, les chiffres du gouvernement central faisaient état de 8.900 personnes contaminées.Le gouvernement a annoncé lundi qu'il allait dissoudre une équipe de forces de police et militaires créée fin mars et chargée de retirer et enterrer les corps de personnes décédées à Guayaquil, en raison de l'effondrement des systèmes de santé et funéraires. Lors de ses trois premières semaines de travail, cette unité s'est occupée de 1.400 cadavres, récupérés dans les domiciles et hôpitaux.
Des premières battues organisée samedi n'ont rien donné.
Les gendarmes étaient dimanche 15 avril à la recherche d'un garçonnet de 3 ans, disparu samedi vers 17h30, alors qu'il jouait dans le jardin de sa maison à Romilly-sur-Andelle, dans l'Eure, a rapporté France Bleu Normandie.Des battues organisées samedi soir n'ont pas été fructueuses, et les recherches ont repris dimanche matin. Les gendarmes concentrent leurs opérations à proximité de l'Andelle, la rivière qui passe en contrebas de la maison de l'enfant. Des plongeurs et un hélicoptère ont été dépêchés sur place. Les autorités ont demandé aux riverains de ne pas engager de recherches seuls et des les contacter s'ils détiennent des informations.Le garçon, prénommé Léo, a les cheveux châtains et portait au moment de sa disparition un pantalon noir et un haut bleu ciel, a précisé France Bleu Normandie.
Longtemps espéré pour 2019 par le gouvernement, le retour à l'équilibre de la Sécurité sociale risque d'être compromis par les mesures coûteuses prises pendant la crise des "gilets jaunes", ainsi que par le ralentissement économique.
Trop beau pour être vrai? Réduit à son plus bas niveau depuis près de deux décennies, le "trou de la Sécu" devrait de nouveau se recreuser en 2019, de l'ordre de 1,7 à 4,4 milliards d'euros. Les chiffres sont révélés par une synthèse de la Commission des comptes, qui impute cette rechute pour l'essentiel à "une croissance de la masse salariale (...) nettement inférieure à la prévision initiale" du gouvernement. A la rentrée 2018, en septembre dernier, Agnès Buzyn et Gérald Darmanin avaient annoncé des prévisions optimistes, tablant sur un retour à l'équilibre de la Sécu, pour 2019, alors que le déficit affichait son plus bas niveau depuis 2001 (-1,2 milliard d'euros).Les promesses de septembre se heurtent aujourd'hui à la réalité du ralentissement économique et des chères concessions aux "gilets jaunes". Au lieu des 3,5% espérés à l'automne, Bercy ne table plus que sur une progression de 3,1%, selon le programme de stabilité transmis à Bruxelles en avril. Mais à cause de la "prime Macron" votée en décembre (exonération totale de cotisations et d'impôts jusqu'à 1.000 euros), la Sécu devra se contenter de 2,9%. Ces baisses ont pour conséquence des "recettes plus faibles qu'attendu" de l'ordre de 1,7 milliard d'euros, l'équivalent du montant du déficit prévu, dans le meilleur des cas. La facture pourrait s'aggraver si l'Etat ne compensait pas à la Sécurité sociale les autres "mesures d'urgence" adoptées en fin d'année, au plus fort de la crise des "gilets jaunes".L'exonération de cotisations sur les heures supplémentaires dès le 1er janvier, et la baisse du taux CSG pour une partie des retraités, coûteront "respectivement 1,2 et 1,5 milliard d'euros", estime la Commission des comptes. Ces deux éléments aggraveraient ainsi le "creusement" du déficit, "qui atteindrait alors 4,4 milliards". "La trajectoire de retour à l'équilibre de la sécurité sociale pourrait être remise en cause",est-il encore précisé.
Un paroissien de Chepoix (Oise) assure avoir découvert une œuvre du XVe siècle après avoir entendu une voix.
Certains parleront peut-être de miracle. L'église de Chepoix, dans l'Oise, a été le théâtre d'une découverte dans des conditions peu ordinaires, raconte Le Parisien qui confirme une information parue dans Le Courrier Picard. Tout commence en octobre 2018, lorsque des paroissiens constatent l'affaissement de l'autel de l'église et décident de l'alléger en enlevant quelques statues. Durant l'opération, ils se rendent compte de la présence de "quelques gravats en ouvrant une planche", rapporte l'un d'entre eux, Pierre Houcke.Rien ne se passe ensuite durant plusieurs semaines, jusqu'à ce que le paroissien entende un jour, à son réveil, une voix lui disant : "C'est maintenant". "J'ai su que je devais me rendre à l'église", explique Pierre Houcke au quotidien. Il se rend ainsi au lieu de culte, muni de pelles, et se met à creuser sous l'autel, jusqu'à tomber sur un morceau de pierre. Instantanément, il reconnaît le visage qu'il aperçoit, c'est celui de la Vierge Marie. Il demande de l'aide à un ami et, ensemble, ils sortiront ce qui s'avère être une Pietà. Datée du XVe siècle par des archéologuesLa sculpture représente le Christ crucifié dans les bras de sa mère, cette dernière étant entourée de Marie-Madeleine et de Saint-Jean. Alerté par Pierre Houcke, le maire de la commune décide de ne pas révéler la découverte pour le moment, attendant de sécuriser l'église d'un éventuel pillage. La statue est transmise au musée archéologique de l'Oise qui l'examine et la date du XVe siècle, voire du début du XVIe. Une demande de restauration a été effectuée, et la Pietà devrait, à terme, revenir à l'église de Chepoix. On ignore encore à ce jour comment et quand elle est arrivée sous l'autel.
Le champion du monde allemand Mesut Özil a demandé au chef de l'État turc Recep Tayyip Erdogan d'être son témoin de mariage. Comme l'explique le Parisien, Cette décision fait scandale outre-Rhin.
Mesut Özil est de retour sur le devant de la scène. Longtemps adulé pour ses talents de meneur de jeu de l'équipe d'Allemagne, le milieu de terrain d'Arsenal est fortement critiqué pour avoir demandé à Recep Tayyip Erdogan, en froid avec le gouvernement allemand depuis plusieurs années, de devenir son témoin de mariage. Comme le rapporte le Parisien, le chef de cabinet d'Angela Merkel, Helge Braun, s'est déclaré "attristé" par cette décision, lors d'une interview accordée au quotidien Bild. En mai et juin dernier, Mezut Özil avait déjà été la cible de nombreuses critiques de la part de l'opinion publique allemande après s'être fait prendre en photo au côté de Recep Tayyip Erdogan, auquel il avait offert son maillot. Une longue polémique sur les origines turques du milieu offensif avait alors secoué le pays. Elle avait poussé le champion du monde 2014 à claquer la porte de la sélection, après la piteuse élimination de la Nationalmannschaft au premier tour du mondial russe. Mezut Özil avait alors réglé ses comptes, accusant la Fédération allemande de football de racisme. Pour l'heure, la date et le lieu de sa cérémonie de mariage ne sont pas encore connus.
Le Haut Conseil français de la santé publique (HCSP) prône le port "systématique" d'un masque, "de préférence en tissu réutilisable", dans "tous les lieux clos publics et privés collectifs" pour lutter contre le Covid-19.
Les conclusions du HCSP diffusées ce week-end découlent de l'étude des publications "décrivant les contaminations survenues dans des espaces publics clos (restaurant, bus, bateaux de croisières, répétitions de chorales, etc.) et certains milieux professionnels (abattoirs, etc.)". Comme un écho, le Pr Bruno Mégarbane, chef du service réanimation médicale à l'hôpital Lariboisière (Paris), a également recommandé le port du masque "dans les espaces clos publics" et "en réunion intrafamiliale", par exemple, samedi matin sur BFM.Le HCSP rappelle enfin que doivent "être associées" à cette recommandation du port du masque "les autres mesures barrières de distanciation physique, d'hygiène des mains, de nettoyage désinfection des surfaces et d'aération des locaux".Le HCSP préconise aussi le port du masque "en cas de rassemblement avec une forte densité de personnes en extérieur afin de limiter l'émission de particules respiratoires".Cette semaine, les sphères médicales et gouvernementales n'ont cessé d'alerter pour prévenir l'arrivée d'une deuxième vague de contamination. Avec 2.846 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures "la situation se dégrade" en France, a ainsi mis en garde vendredi le directeur général de la Santé Jérôme Salomon.
Contrairement à ce que la présidence affirme, Alain Gibelin, directeur de l'ordre public de la préfecture de police de Paris, assure qu'Alexandre Benalla ne disposait pas d'autorisation pour assister à la manifestation du 1er mai dernier.
Qui dit vrai ? Lundi 23 juillet, les auditions se sont succédées à l'Assemblée nationale pour tenter de comprendre le rôle d'Alexandre Benalla au sein de l'Élysée. Questionné par les députés, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a largement reporté la faute sur le préfet de police de Paris. Dans la soirée, un haut-gradé de la police, le directeur de l'ordre public et de la circulation (DOPC), a à son tour été auditionné. Alain Gibelin a alors affirmé que M. Benalla n'avait "aucune autorisation" pour participer à la manifestation du 1er mai aux côtés des forces de l'ordre. "Alexandre Benalla ne bénéficiait d'aucune autorisation de la préfecture de police pour être sur cette manifestation" en tant qu'"observateur", a répété Alain Gibelin devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. En tant que directeur de l'ordre public, M. Gibelin est notamment chargé notamment de la gestion des opérations de maintien de l'ordre lors des grandes manifestations. Il contredit donc la version du porte-parole de l'Élysée, Bruno Roger-Petit . Dans un communiqué diffusé lundi par ses avocats, Alexandre Benalla lui-même avait affirmé avoir "été invité" par la préfecture de police de Paris. Alain Gibelin a expliqué que cette invitation avait été accordée, sans en référer à sa hiérarchie, par l'un des trois cadres de la police mis en examen pour "violation du secret professionnel" après avoir transmis des images de vidéo-surveillance. Alexandre Benalla, sous le coup d'une procédure de licenciement, a quant à lui été mis en examen pour avoir frappé et malmené deux manifestants le 1er mai.
Alertés par le maire de Saint-Gervais-les-Bains, les gendarmes ont saisi le mât des Lettons.
Les gendarmes du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) ont arrêté, samedi 12 août, un groupe d'alpinistes, originaires de Lettonie, qui voulait planter un drapeau de leur pays au sommet du Mont Blanc, rapporte France Bleu. Alertés par le maire de Saint-Gervais-les-Bains (Haute-Savoie), Jean-Marc Peillex, les gendarmes ont saisi le mât des Lettons. Sur Twitter, le maire regrette le geste du groupe qu'il qualifie d'"entreprise d'inconscients". "De plus, des représentants de la Lettonie voulaient monter un mât de 10 mètres au sommet du Mont Blanc pour dresser leur drapeau. Face au risque de leur expédition j'ai demandé au PGHM d'intervenir et de saisir leur matériel", précise l'élu.
Après la suppression des Grid Girls en Formule 1, les hôtesses du Tour de France sont elles aussi plus que jamais sur la sellette, à leur plus grand désarroi.
En mai dernier, le Conseil de Paris a voté pour l'interdiction des hôtesses qualifiées de "potiches" à l'arrivée du Tour de France 2018 sur les Champs-Elysées. Si pour l'heure rien n'est encore acté, la grande majorité des jeunes femmes regrettent cette polémique. C'est notamment le cas d'Océane Pagenot, Miss Champagne-Ardenne 2015 et hôtesse protocolaire Antargaz. "On en a toutes un peu le ras-le-bol. On ne se sent pas potiches dans notre vie. On a toutes chacune un métier. Moi à côté de ça, je suis banquière, je travaille aussi dans le journalisme. Certaines sont même dans l'éducation nationale", confie la jeune femme au micro de LCI. Avant de relativiser : "Si demain, je ne fais plus le podium, je pense que je serais toujours embauchée parce qu'on aura toujours besoin d'hôtesses pour accueillir les invités".Mais la jeune femme espère tout de même pouvoir être sur le podium dimanche 29 juillet lors de l'arrivée de la Grande Boucle sur les Champs-Elysées, pour remettre le Prix de la Combativité. "C'est l'un des plus beaux podiums pour nous, j'aimerai bien forcément le faire parce que c'est la concrétisation de cet événement, des trois semaines passées sur le Tour".Les hôtesses font partie des figures incontournables du Tour de France. Présentes au sein de la caravane publicitaire ou lors des cérémonies protocolaires pour remettre les maillots et les bouquets de fleurs aux coureurs, ces jeunes femmes, payées en moyenne un peu plus du Smic, sont également logées et nourries pendant toute la durée de l'événement.
Tous les membres du gouvernement devront être rentrés le 22 août pour le Conseil des ministres de rentrée.
Plus que quelques heures pour les ministres avant leur départ en vacances. Après le dernier Conseil des ministres, vendredi 3 août, à l'Elysée, les membres du gouvernement partiront pour quinze jours de vacances. Si Emmanuel Macron se dirigera vers le Fort de Brégançon, le lieu de villégiature des président de la République, les ministres, eux aussi, prendront une quinzaine de jours de repos. Mais pas question de partir n'importe où les consignes ont été données : "ne partez pas trop loin et restez joignables", a précisé le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Corse, Alpes, BretagneLa plupart des membres du gouvernement devraient donc rester en France. Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, par exemple, se rendra d'abord à Chamonix, puis au Pays basque. La ministre des Armées, Florence Parly, va passer quelques jours dans les Alpes où elle pourrait croiser Gérard Collomb, qui viendra y passer quelques jours après un passage dans le Sud-Ouest. Quant à Marlène Schiappa, elle prendra la direction de Marseille puis se rendra en Corse, où elle pourrait tomber sur la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale, prendra la direction de la Bretagne, Benjamin Griveaux du Var tandis que Brune Poirson ira dans le Mercantour.Une rentrée programmée le 22 aoûtSi la grande majorité du gouvernement reste dans l'Hexagone, quelques ministres s'envoleront pour d'autres pays européens, des destinations jamais très éloignées. Sébastien Lecornu se rendra en Grèce, Frederique Vidal s'envolera pour la Sardaigne et Muriel Pénicaud ira dans le nord de l'Italie. Peu importe la destination, la consigne est le même pour tout le monde : être de retour le 22 août, pour le Conseil des ministres de rentrée.
Une pièce tombée du système de traction serait à l'origine de l'accident. La thèse du "défaut technique" est pour l'heure privilégiée.
Quatorze personnes ont été légèrement blessées vendredi 21 décembre dans la matinée à Marseille (Bouches-du-Rhône). En cause : le déraillement partiel d'un métro. Un pneu du train a été endommagé par une pièce tombée du système de traction, a-t-on appris auprès de la régie de transports. "Une pièce du système de traction s'est détachée et a endommagé un pneu qui est sorti du rail. 14 passagers ont été légèrement blessés en raison d'une chute des grilles de plafond à l'intérieur des voitures. Ils ont été pris en charge par les pompiers", a précisé la RTM dans un communiqué. 13 d'entre elles ont été prises en charge par les pompiers pour recevoir des soins.Le trafic interrompu toute la journée sur la ligne 2L'accident a eu lieu vers 08 h 30 vendredi matin a précisé à l'AFP le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux qui a ouvert une enquête pénale pour en déterminer les causes. "Aucun élément ne fait conclure à un acte de malveillance", a-t-il précisé. La thèse d'un "défaut technique" est "a priori" privilégiée par les enquêteurs "sans que l'on en connaisse la cause", a ajouté Xavier Tarabeux. "Environ 40 #marinspompiers interviennent à l'arrêt de #métro Sainte Marguerite Dromel suite à un arrêt brusque. Aucun blessé grave à déplorer", ont de leur côté précisé sur leur compte Twitter les marins-pompiers de Marseille. Le trafic sur la ligne 2 du métro marseillais, qui n'en compte que deux, restera interrompu toute la journée au moins entre la station Castellane et le terminus Sainte-Marguerite-Dromel. Un service de bus de substitution a été mis en place.
Dans une interview accordée ce vendredi 22 juin à Sud Ouest, le président des Républicains (LR) propose de "suspendre les hausses de taxes sur l'essence et le gazole" et de mettre en place des "tickets-carburant" pour aider les ménages les plus modestes.
Laurent Wauquiez l'avait annoncé jeudi : la "priorité" pour la France, c'est la "baisse des impôts plutôt qu'à la hausse du Smic". Et le président des Républicains s'est trouvé un premier cheval de bataille : les taxes sur les carburants qui ont augmenté début janvier et doivent connaître une nouvelle hausse l'an prochain."Cette année a été l'une des plus noires pour les classes moyennes (...) Jamais l'essence n'a été aussi chère", dénonce l'ancien ministre de l'Enseignement supérieur, fustigeant des "hausses sans précédent sur les carburants, le gaz et le fioul". Et d'ajouter : "Sur le quinquennat, elles représenteront une facture de 46 milliards d'euros pour les entreprises et les ménages. Ce n'est pas un hasard si leur consommation baisse", ajoute le président des Républicains, plaidant pour "la suspension immédiate des hausses de taxes sur l'essence et le gazole"."Ne faire aucun geste sur l'impôt sur le revenu, ce n'est pas acceptable"L'ancien député propose également de mettre en place des "tickets-carburant", sur le modèle des tickets-restaurant, qui permette de payer un plein de 50 euros par salarié et par mois". Ce chèque "serait défiscalisé, sans impôts et sans charges", précise-t-il."Ne faire aucun geste sur l'impôt sur le revenu, ce n'est pas acceptable", juge-t-il également, avant de promettre de faire "des propositions d'économies à hauteur de 20 milliards d'euros qui permettront de financer des baisses d'impôts", lors des débats sur le budget 2019.EMBED url="//www.dailymotion.com/video/x6ci1yk"]Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes réfute également l'idée qu'Emmanuel Macron était "un président de droite". "Quand on augmente la CSG pour les retraités, quand on augmente l'immigration, quand on ne permet pas aux forces de l'ordre d'être respectées, quand on explique qu'il n'y a pas de culture française, on n'est pas de droite", a-t-il répondu.
Alors que des "gilets jaunes" défilaient à Paris dimanche 2 juin pour protester contre les violences policières, le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez a déclaré qu'il n'avait "pas de regret" quant à la gestion des manifestations.
Pour Laurent Nuñez, hors de question de retirer le lanceur de balles de défense (LBD) aux forces de l'ordre. "C'est une arme intermédiaire qui évite d'utilise l'arme létale, le pistolet. Il est hors de question de la retirer et de revenir là-dessus", a déclaré le secrétaire d'État dimanche dans l'émission le "Grand Jury" sur RTL/LCI/Le Figaro. "C'est une arme indispensable quand des situations dérivent en émeutes et violences urbaines", a-t-il estimé. "Le LBD est utilisé tous les jours par nos policiers et nos gendarmes et heureusement, pour mettre fin à des troubles à l'ordre public, pour mettre fin à un refus d'obtempérer, pour se protéger quand leur vie est en danger", a poursuivi le membre du gouvernement, au jour où se tenait une "marche des mutilés" à Paris. Organisée par des "gilets jaunes", cette manifestation avait pour but de dénoncer l'utilisation des LBD et grenades de désencerclement par les forces de l'ordre, accusées d'avoir éborgné ou arraché les mains de certains participants.Crise inédite"Ce n'est pas parce qu'il y a une main qui a été arrachée que la violence est illégale", a réagi Laurent Nuñez. "Nous n'avons pas de regret sur la façon dont nous avons mené l'ordre public et la sécurité publique. C'est une crise inédite depuis 50 ou 60 ans, personne n'a eu à affronter ce que nous avons eu à affronter avec Christophe Castaner et les choses se sont quand même globalement bien passée en matière d'ordre public", a développé le secrétaire d'État. Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes, le 17 novembre, 2.448 personnes ont été blessées côté manifestants et 1.797 parmi les forces de l'ordre, selon des chiffres du ministère de l'Intérieur au 13 mai. "Quand il y a une agression contre des policiers et qu'il y a une riposte proportionnée, oui il peut y avoir des blessés", a encore estimé Laurent Nuñez. "Je ne présente pas d'excuse, je m'en remets à la justice de mon pays", a-t-il tranché, avant de nuancer : "Avec Christophe Castaner (le ministre de l'Intérieur), nous avions toujours dit que s'il y avait des fautes commises dans l'emploi de la force, il y aurait bien évidemment des sanctions.
Grâce à la technologie, l'ex-épouse du rockeur décédé en décembre dernier a pu chanter avec lui l'un de leurs plus grands succès, J'ai un problème, sur la scène du Grand Rex à Paris, vendredi 16 mars.
Sylvie Vartan avait annoncé il y a plusieurs semaines qu'elle rendrait hommage à Johnny Hallyday, décédé en décembre, lors de son retour sur scène. Chose promise, chose due. Devant les 2.700 spectateurs du Grand Rex, à Paris, dont de nombreuses personnalités comme Étienne Daho, le photographe des yéyés Jean-Marie Périer, l'actrice Elsa Zylberstein et la réalisatrice Danièle Thompson, la chanteuse a repris une dizaine de tubes de l'ex idole des jeunes dont elle partagea la vie durant une quinzaine d'années. Tandis que des photos de famille étaient projetées, Sylvie Vartan a repris notamment Que je t'aime (1969) évoquant directement leur union, mais aussi Gabrielle, Noir, c'est noir et Sang pour Sang, écrit par leur fils David. Elle a également fait projeter leur duo de 2009 sur L'Hymne à l'amour d'Édith Piaf qu'ils avaient interprété sur la scène de l'Olympia, avant Non, je ne regrette rien."Mais c'est un duo virtuel avec Johnny qui retourne le public", assure Le Parisien. "Ouvrant une fenêtre dans le ciel", Sylvie Vartan a souhaité "retrouver Johnny jeune et flamboyant" pour chanter avec lui l'un de leurs plus grands succès, J'ai un problème. La silhouette du chanteur est alors apparue sur un écran vidéo. Un moment filmé par le quotidien. "Rien n'a jamais pu altérer notre amour""On dit souvent que chaque époque a son lot d'êtres exceptionnels. Ce fut le cas de Johnny. C'est lui qui a mis le feu au cœur de toute une génération et a déclenché une sorte de révolution. Et nous on l'a tous suivi", a expliqué en préambule la chanteuse, la voix brisée par l'émotion. "On a grandi ensemble dans la lumière et la passion. Nos duos reflétaient notre vie tumultueuse. Même si la vie nous a séparés plus tard, rien n'a jamais pu altérer notre amour et le respect qu'on avait l'un pour l'autre", a-t-elle ajouté. "L'amour que l'on a eu l'un pour l'autre ne s'éteindra jamais. Salut l'artiste !", a-t-elle enfin lancé en quittant la scène lors d'une ovation debout. La chanteuse n'a fait aucune allusion au conflit sur la succession du chanteur lors de ce spectacle. Son fils David, 51 ans, et sa sœur Laura Smet, fille de Nathalie Baye, dénoncent le testament de leur père rédigé aux États-Unis au seul bénéfice de sa veuve Laeticia Hallyday. Une affaire qui pourrait durer plusieurs années et qui déchire le clan Hallyday et leurs proches.
La Principauté de Monaco va bientôt fêter une nouvelle naissance. Comme le révèle le magazine Gala ce dimanche 25 mars, Pierre Casiraghi et son épouse Beatrice Borromeo attendent un deuxième enfant.
Une annonce faite ce samedi devant 900 invités à l'occasion du traditionnel Bal de la Rose, organisé au cœur de la Salle des Etoiles du Sporting de Monte-Carlo, qui a mis fin aux rumeurs insistantes depuis le mois de janvier dernier. "Je viens d'une grande famille, et je veux avoir des enfants, avait confié Béatrice Borromeo en 2016 dans les colonnes de Glamour. Pour le moment, je me concentre sur le fait de mettre ma carrière en place pour ne pas qu'elle soit menacée par une maternité."Mariés depuis 2015, le jeune couple avait donné naissance à un petit garçon, Stefano, le 28 février 2017 à l'hôpital Princesse Grace de Monaco. Fils de la princesse Caroline de Monaco, et frère cadet d'Andrea et de Charlotte Casiraghi, Pierre Casiraghi a rencontré Béatrice Borromeo en 2009 pendant ses études à Milan, en Italie. Comme le rappelle Gala, Caroline de Monaco sera donc deux fois grand-mère cette année, pour la cinquième et la sixième fois puisque Tatiana, la femme d'Andrea Casiraghi, est enceinte de leur troisième enfant.
A l'occasion de la remise de la Légion d'Honneur au chanteur britannique, le soir de la Fête de la musique, Elton John et Emmanuel Macron ont lancé un appel contre le sida.
Le président Emmanuel Macron a lancé vendredi un appel à la mobilisation internationale dans la lutte contre le sida avec l'objectif de "sauver 16 millions de vies", au cours d'une apparition aux côtés d'Elton John durant la Fête de la musique à l'Elysée. "Le sida existe toujours, frappe toujours et continue d'avancer", a mis en garde le chef de l'Etat devant quelque 2.000 personnes rassemblées dans la cour de l'Elysée. Il a souhaité que la prochaine conférence triennale du Fonds de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui se réunira le 10 octobre à Lyon, puisse réunir plus de 13 milliards de dollars pour les trois prochaines années."Jeunes d'aujourd'hui""Nous avons donc encore énormément à faire pour continuer à convaincre qu'on doive se protéger, que ce n'est pas une histoire de la génération d'avant mais des jeunes aujourd'hui", a-t-il ajouté.Et "partout dans le monde, le sida, la tuberculose et le paludisme frappent encore des millions de personnes, avec une inégalité écrasante car plus on est pauvre, plus on est touché", a-t-il ajouté aux côtés d'Elton John."C'est simple, on est à un moment critique. Parce qu'on ne sait pas si on va avoir l'argent pour les trois prochaines années", a averti Emmanuel Macron. "J'ai besoin d'une chose: que vous nous rendiez la vie impossible, à nous les dirigeants. J'ai vu la jeunesse le faire avec le climat avec beaucoup d'énergie, en nous rappelant que ce n'était pas assez", a-t-il ajouté en s'adressant à la foule."Besoin de vous""J'ai besoin de vous pour sauver 16 millions de vies", a-t-il poursuivi, en rappelant que le Fonds avait réussi à en sauver 27 millions depuis sa création en 2002."J'ai besoin de cette énergie. J'ai besoin de ces indignations (...) partout dans le monde. Il nous reste 110 jours" pour "faire en sorte que des millions de vies soient sauvées", a-t-il ajouté."Le chiffre des 14 milliards est le grand minimum pour éviter la reprise des épidémies. Si on veut en finir avec le VIH en 2030 comme l'a fixé l'ONU, c'est insuffisant. Le rôle du président est de mobiliser ses homologues pour lever le plus d'argent possible", a ensuite réagi Aurélien Beaucamp, président de l'association AIDES.Peu avant d'apparaître dans la cour, Emmanuel Macron avait remis la Légion d'honneur au chanteur de 72 ans, qu'il a qualifié d'"icône", en présence d'une vingtaine de proches du Britannique, dont son mari David Furnish et leurs deux enfants, ainsi que d'Antoine de Caunes et de Luc Barruet, le fondateur du festival Solidays, qui se tient ce week-end près de Paris."Cet engagement pour la musique et pour la lutte contre le sida, c'est l'histoire de votre vie, cher Elton", a-t-il salué en s'adressant à la superstar britannique.Sur la scène, Elton John, portant un blouson avec l'inscription "Benny and the Jets" et des lunettes rosées, a déclaré avoir "une profonde histoire d'amour avec la France" et a "remercié" le pays pour son engagement "dans la bataille contre le sida" qu'il a appelée à poursuivre.
La fédération Sud PTT accuse la direction de La Poste de dissimuler 24,3 millions de masques chirurgicaux. le groupe dénonce de son côté auprès de RTL une polémique "ridicule", assurant qu'une grande partie a déjà été distribuée.
Alors que l'épidémie de coronavirus sévit, le manque de masques pour protéger les soignants, mais aussi les travailleurs exposés comme les caissières ou les facteurs, sans oublier les particuliers, est l'un des gros problèmes en France. La fédération Sud des activités postales et des télécommunications (PTT) a notamment assigné la direction de La Poste en référé la semaine dernière pour évaluer les risques professionnels et recenser les cas de contaminations parmi les 250.000 employés du groupe, révèle mardi 7 avril RTL. Dans ce cadre, le syndicat, qui dénonce l'insuffisance des mesures de protection, affirme avoir eu connaissance d'un document dans lequel le groupe affirmait en janvier disposer de "stocks importants (486.000 paquets de 50 masques qui sont vraisemblablement encore utilisables)", soit 24,3 millions d'unités . Contacté par la radio, Yann Le Merrer, membre du bureau fédéral Sud PTT, assure que la direction de La Poste a expliqué lundi lors d'une réunion que ces masques étaient stockés pour protéger les postiers mais qu'il ne fallait surtout pas communiquer sur ce chiffre pour qu'ils ne se fassent pas réquisitionner par l'Etat". Des masques commandés par les collectivités ont en effet été réquisitionnés par l'Etat, a dénoncé mardi matin le chef de file des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau. Mais Yann Le Merrer assure pourtant que "les facteurs et les guichetiers sont loin d'être équipés". La réponse de La PosteDe son côté, La Poste déplore auprès de RTL une polémique "ridicule" et assure que ce stock de masques est un sujet partagé de longue date avec les autorités au motif de son statut d'opérateur d'importance vitale pour l'Etat. Selon elle, une grande part de ce stock de masques constitué en 2009, pour faire face à la grippe H1N1, a déjà été distribuée aux postiers tout au long du mois de mars. Elle évalue les besoins des postiers à 4 millions de masques par semaine et explique que la moitié des stocks prévus pour avril est déjà répartie sur le territoire et qu'elle prépare la répartition de l'autre moitié.Le groupe affirme par ailleurs avoir également fait des dons réguliers pendant toute cette période : 1 million de masques chirurgicaux à l'AP-HP, 300.000 au ministère de l'Intérieur, 500.000 à la RATP, 510.000 au personnel d'Intermarché ainsi que des dons à destination des agence régionales de santé d'Île-de-France, de Franche-Comté et du Grand Est.
Les vacances ne sont pas de tout repos pour Denis Brogniart. L'animateur de TF1 a fait part de sa mésaventure sur son compte Twitter ce dimanche 29 juillet.
Après un mois intense à la présentation du "Mag de la Coupe du Monde" sur TF1, Denis Brogniart s'est accordé des petites vacances en famille à Bali. Malheureusement pour lui, un séisme de magnitude 6,4 sur l'échelle de Richter vient de frapper l'Indonésie. Une expérience quelque peu traumatisante qu'a partagée sur son compte Twitter le présentateur de Koh-Lanta ce dimanche 29 juillet. "Ça fait drôle, ce matin 7h notre maison à Bali bouge. Tremblement de terre. Épicentre à 60 km. 6,2 échelle de Richter", a écrit l'animateur suscitant des commentaires plutôt partagés des internautes.Si certains, comme la journaliste Patricia Loison, ancienne présentatrice du Soir 3, a fait part de deux expériences personnelles similaires au Japon, d'autres s'en sont pris directement à Denis Brogniart. "Vous au moins vous avez ou aviez une maison à Bali. Par contre je suis triste pour la 'vraie' population qui doit galérer", a réagi une internaute. Un message auquel le journaliste s'est empressé de répondre : "Je loue une maison madame".Le violent séisme a fait au moins 14 morts et des centaines de blessés dimanche sur l'île touristique de Lombok, située à une centaine de kilomètres à l'est de Bali. Des milliers d'habitations ont également été sévèrement endommagés par le tremblement de terre. L'état d'urgence a été décrété pour trois jours.
Le délégué général de La République en marche (LREM), Christophe Castaner, avait invoqué début janvier "l'exigence d'exemplarité" pour justifier la démission de Rayan Nezzar, éphémère porte-parole du parti, empêtré dans une polémique liée à d'anciens tweets injurieux. Le mensuel Vanity Fair revient ce jeudi 21 juin sur la chute de cette "figure montante du parti présidentiel" et prête à Christophe Castaner des explications pour le moins ambivalentes.
Le nom de Rayan Nezzar ne vous dit peut-être rien. Ce jeune énarque de 27 ans, fils d'immigrés algériens résidant à Montreuil (Seine-Saint-Denis), était pourtant perçu, il y a peu encore, comme "une perle rare" au sein de LREM. Au point d'être nommé le 4 janvier 2018 comme porte-parole du parti. Un poste qu'il n'a finalement occupé que quatre petits jours. Le haut fonctionnaire, professeur d'économie à l'université Paris Dauphine, a été contraint à la démission, rattrapé par des tweets écrits entre 2011 et 2013 à l'époque où il était encore étudiant à Sciences Po. "On s'en fout que tu traites de 'fiotte' un homme politique"Petit florilège exhumé par les médias et les réseaux sociaux : Marine Le Pen ? "La pute". Jean-François Copé ? "Va niqu** ta mère !!!" Alain Juppé ? "Une fiotte". Bruno Le Maire ? "Une couille molle". "À l'époque, Twitter était juste un outil de discussion entre amis", tente-t-il alors de se justifier, sans convaincre l'opposition qui hurle au scandale.Christophe Castaner lui apporte un temps son soutien avant de lui demander de démissionner, parlant sur France 2 d'une "exigence d'exemplarité". "Ce qu'il a dit à ce moment-là l'empêchait de porter la parole de ce nouveau mouvement", estime-t-il alors également.Selon Vanity Fair, Christophe Castaner a fourni d'autres explications à son ancien protégé : "On s'en fout que tu traites de 'fiotte' un homme politique, on en a tous vu d'autres", lui a-t-il expliqué selon le mensuel. "Ça, ça aurait pu passer à la limite. Mais traiter de pouffiasse une journaliste, la profession ne te le pardonnera jamais". Une justification pointée du doigt sur les réseaux sociaux.De son côté, Rayan Nezzar a, une nouvelle fois, exprimé ses regrets mercredi sur Twitter : "Si j'en avais perçu à ce moment-là la charge symbolique, il est évident que je ne l'aurais pas employé". Il explique à Vanity Fair avoir vécu ce moment "comme une épreuve physique et politique".
Le nombre de doses de vaccins commandées aux Etats-Unis depuis que Donald Trump a déclaré l'état d'urgence à cause de la pandémie de Covid-19 a chuté de plusieurs millions, ont rapporté vendredi les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).
Quelque 2,5 millions de doses de vaccins de routine (hors grippe) en moins, et 250.000 doses de vaccins contre la rougeole en moins ont été commandées entre le 13 mars et le 19 avril, par rapport à la même période en 2019, montre le rapport. "La baisse a commencé dans la semaine suivant la déclaration de l'état d'urgence nationale", selon l'étude, qui se fonde sur les commandes de vaccins d'un programme finançant environ la moitié des vaccinations faites dans le pays. "Bien que la distanciation sociale ait permis de ralentir les contagions de Covid-19, cela a aussi conduit à des reports et une baisse du nombre d'enfants recevant les vaccins recommandés", ont expliqué à l'AFP les auteurs par courriel.La baisse est toutefois modérée pour les enfants de moins de 2 ans, selon d'autres données portant sur les doses effectivement administrées dans huit réseaux de soins. Cela indique que les consignes de maintien des visites de routine et de vaccination dans cette classe d'âge ont été relativement suivies, tandis que pour les enfants plus âgés, les cabinets ont en général restreint les visites aux cas de maladies et annulé les visites de routine.
Toute la République au Liban était au courant. Pendant des mois et jusqu'à la veille de la tragique explosion, les messages alertant sur les dangers posés par le stockage d'une énorme quantité de nitrate d'ammonium au port de Beyrouth se sont succédé.
Mais les autorités n'ont rien fait et personne ne veut assumer. Une affaire qui met une nouvelle fois en lumière les manquements et les lourdeurs d'une administration sclérosée et gangrenée par la corruption.Le 3 août, un jour avant le drame qui a fait plus de 171 morts et dévasté Beyrouth, le ministre des Travaux publics Michel Najjar reçoit une lettre du Conseil supérieur de défense soulignant le danger que représente la présence d'un énorme stock de nitrate d'ammonium au port."J'ai été mis au courant 24 heures avant l'explosion, lorsque j'ai reçu la lettre du Conseil", a affirmé à l'AFP M. Najjar, dont le gouvernement a démissionné lundi face à la colère de la rue.La lettre, datée du 24 juillet, ne lui parvient que dix jours plus tard. Pendant plusieurs jours, les administrations officielles ont fermé dans le cadre des restrictions liées au nouveau coronavirus et en raison de la fête de l'Adha.M. Najjar demande alors à son conseiller de contacter le président du conseil d'administration du port, Hassan Koraytem, aujourd'hui en détention, pour lui réclamer tous les documents relatifs au dossier. Ce dernier s'exécute.Et la direction du port se décide enfin à colmater une brèche dans l'entrepôt, comme le lui demandait une directive envoyée il y a trois mois par la Sûreté de l'Etat.Dans ce même entrepôt numéro 12, il y avait aussi "de la poudre à canon, des feux d'artifice et des seaux de peinture", des produits hautement inflammables, selon une source de sécurité.D'après cette source, les travaux de maintenance menés le 4 août ont probablement provoqué un incendie, qui a causé la gigantesque explosion ayant soufflé des quartiers entiers de Beyrouth et blessé plus de 6.500 personnes.- Dans le tiroir -Pourquoi 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium -une substance entrant dans la composition de certains engrais mais aussi d'explosifs- ont-elles été entreposées au port depuis six ans, au coeur de Beyrouth? Et de surcroît "sans mesures de précaution" de l'aveu même du Premier ministre démissionnaire Hassan Diab?La cargaison avait été saisie sur un bateau ayant fait escale à Beyrouth en novembre 2013, et gardée dans un entrepôt dédié aux marchandises confisquées.Ce n'est qu'en janvier 2020 qu'un important organisme de sécurité du pays, la Sûreté de l'Etat, entame son enquête.Dans son rapport interne conclu quelques semaines plus tard, et que l'AFP a pu consulter, elle y souligne que "des matières dangereuses utilisées pour la fabrication d'explosifs" se trouvent dans l'entrepôt et qu'une "matière liquide du genre nitroglycérine hautement inflammable suinte" du hangar.Elle cite également une experte en chimie qui s'était rendue sur place et selon laquelle "ces matières, si elles prennent feu, provoqueront un énorme incendie dont les conséquences pourraient presque entièrement détruire le port".Mais pour une raison indéterminée ce rapport restera dans les tiroirs pendant plusieurs mois.Ce n'est que fin mai que le rapport est envoyé au procureur, qui donne l'ordre de faire garder le hangar et de colmater la brèche. Le même rapport est juste après envoyé à la direction du port.- Pas moi! -Depuis l'explosion, responsables politiques, judiciaires et sécuritaires se rejettent la responsabilité.Le 20 juillet, le président Michel Aoun et Hassan Diab reçoivent à leur tour le rapport de la Sûreté de l'Etat.Vendredi dernier, M. Aoun a confirmé sa réception en disant l'avoir envoyé au Conseil supérieur de défense qui s'est adressé au ministre des Travaux publics."Je ne suis pas responsable, je n'ai pas les prérogatives de traiter directement avec le port, il y a une hiérarchie qui doit connaître ses devoirs", a dit Aoun.Poids lourd de la politique libanaise, le mouvement Hezbollah, un allié de M. Aoun, est accusé d'avoir ses entrées dans le port, ce qu'il dément formellement.Après l'explosion, le directeur général des douanes Badri Daher, également arrêté, a laissé fuiter pour se disculper le texte d'une lettre qu'il avait adressée en 2017 à un juge des référés. Il y renouvelait sa demande de réexporter ou de vendre la cargaison dangereuse que personne ne réclamait.Et même en 2014, la Sûreté générale, un autre appareil sécuritaire, mettait en garde contre le danger dans une lettre au président, au chef du gouvernement et aux ministres de l'Intérieur et des Travaux publics, selon une source judiciaire.Ces responsables ne sont plus en poste aujourd'hui. Mais tous sont issus de la même classe politique dont le mouvement de protestation populaire réclame le départ.
Quatre-vingt-un établissements scolaires et un peu plus de 2.100 classes sont fermés en France en raison de cas de Covid-19, a indiqué mercredi le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.
Ces fermetures concernent "autour de 0,13%" des quelque 60.000 établissements scolaires du pays", a précisé le ministre sur LCI."Ce sont des chiffres qui restent quand même très limités (...) Quand vous avez 0,13%, c'est quand même une rentrée qui est bonne", "la meilleure possible eu égard à la crise sanitaire", a-t-il estimé.Le 7 septembre, le ministère dénombrait 28 établissements et 262 classes fermés à cause de l'épidémie."On a à peu près 1.200 nouveaux cas de Covid d'élèves par rapport à la semaine précédente", a précisé M. Blanquer, en rappelant qu'en règle générale, "on ferme une classe à partir de trois cas" de contamination.Le ministre a indiqué qu'une attestation sur l'honneur des parents indiquant que l'enfant n'a pas le Covid, et non un certificat médical, suffisait pour permettre son retour à l'école."Si on a un enfant qui a de la fièvre, on ne l'envoie pas à l'école. Par contre, s'il a eu de la fièvre et qu'on le renvoie à l'école, on atteste sur l'honneur qu'il n'a pas le Covid", a-t-il expliqué.Interrogé sur les retards de scolarité engendrés par l'épidémie, notamment pour ceux qui étaient en CP en 2019-2020 et sont depuis passés en CE1, le ministre a précisé que les évaluations étaient en cours et que les parents auraient des réponses sur le sujet "d'ici deux à trois semaines environ", "début octobre".M. Blanquer n'a pas écarté la possibilité d'augmenter le nombre d'heures supplémentaires allouées pour aider les élèves à rattraper le retard engendré par le confinement, et dont le nombre s'élève en cette rentrée à 1,5 million. "Si c'était nécessaire, on le ferait", a-t-il déclaré.Du côté des universités, la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal,avait annoncé mardi des cas de Covid-19, "majoritairement liés à des rassemblements privés" (soirées étudiantes, privatisation de bars...) dans une dizaine d'établissements universitaires "alors que certains n'ont pas encore fait leur rentrée".Tout en se disant consciente "du contexte difficile" pour tous ces jeunes "qui ont été privés de lien social", la ministre avait fait appel à leurs "engagement collectif et responsabilité individuelle".
Sans nouvelle de Mallaury Nataf, il y a quelques jours, le fondateur d'AB Production, Jean-Luc Azoulay lançait un appel à l'aide pour la retrouver. Un appel qui a été entendu par un agent de la RATP, révèle ce mardi Le Parisien.
Cette dernière dit l'avoir verbalisée le 1er octobre dernier à Issy-les-Moulineaux. "Je ne l'ai pas reconnue. Elle était blonde, avec une queue de cheval, semblait en bonne santé et était habillée normalement, comme quelqu'un qui rentre du boulot, qui ne roule pas sur l'or, mais pas non plus comme une SDF au bout du rouleau. Elle mangeait une salade de pâtes. C'est en consultant sa carte d'identité, qui avait été établie en 2017, que j'ai recoupé les informations", détaille l'employée de la RATP au Parisien.Par ailleurs, Jean-Luc Azoulay révèle avoir reçu de nombreux signalements depuis son appel. "Une employée de la CAF nous a appelés pour nous dire qu'elle s'était présentée récemment dans une antenne. Et d'autres témoignages nous confirment qu'elle est vivante. C'est à la fois rassurant et inquiétant, car elle ne donne de signe de vie à personne". Héroïne du "Miel et les Abeilles" dans les années 90, Mallaury Nataf avait révélé en 2012 vivre dans la rue et avoir perdu la garde de ses enfants.
Parmi les dispositions phares de ce plan comptant 32 mesures : la création d'une "cellule spécifique" afin de suivre, à leur sortie de prison, les détenus terroristes ou radicalisés.
Le premier ministre Edouard Philippe a présenté vendredi 13 juillet un nouveau plan de lutte contre le terrorisme, pour mieux combattre une menace jihadiste "mouvante" et désormais largement "endogène" a t-il déclaré.Aujourd'hui, "le terroriste n'est plus téléguidé par des cellules situées en Syrie ; il prend le visage de personnes, parfois de petits délinquants, ou de personnes psychologiquement fragiles, endoctrinées ou auto-radicalisées", a souligné le Premier ministre depuis le siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).Face à une menace "diffuse et mouvante", le chef du gouvernement a consacré la DGSI dans son rôle de "pilotage" de la lutte antiterroriste : elle assurera désormais la "coordination opérationnelle" du renseignement et des investigations judiciaires.Création d'un parquet national antiterroristeParmi les autres dispositions phares de ce plan comptant 32 mesures : la création d'une "cellule spécifique" afin de suivre, à leur sortie de prison, les détenus terroristes ou radicalisés. Le suivi des "sortants" est devenu l'un des grands défis de la lutte antiterroriste : environ 450 détenus terroristes ou radicalisés devraient en effet être libérés d'ici fin 2019.Le chef du gouvernement a également créé la surprise en annonçant qu'un parquet national antiterroriste (PNAT) serait bel et bien créé. Annoncé en décembre 2017 par la garde des Sceaux puis écarté du projet de réforme de la justice présenté au printemps, le PNAT figurera dans le projet de loi organique accompagnant celui de programmation pour la justice, attendus à l'automne.Jusque-là, la lutte antiterroriste était confiée à une section du parquet de Paris, dirigé par François Molins, appelé à rejoindre la Cour de cassation."Nous considérons ensemble qu'il est désormais nécessaire de permettre à un procureur de se consacrer à temps plein à la lutte antiterroriste", a expliqué M. Philippe, promettant que ce parquet "bénéficiera d'une équipe de magistrats et de fonctionnaires renforcée".La procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, et les principaux syndicats de magistrats avaient vivement critiqué ce projet : selon eux, le fonctionnement actuel permet de mobiliser d'importants effectifs dans la foulée d'un attentat et de conserver une vision globale, de la petite délinquance au terrorisme.Des "informations à caractère confidentiel" pourraient être échangéesDans un rapport rendu public mardi, une commission d'enquête du Sénat a crédité les pouvoirs publics d'avoir renforcé la politique de lutte contre la menace terroriste, mais en s'inquiétant "de réelles insuffisances".Parmi les préconisations : une lutte plus résolue contre le "radicalisme musulman" et le salafisme ou encore l'accès des maires au Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), qui contient environ 20.000 noms.Mais l'idée d'un accès des édiles au FSPRT, envisagée par Emmanuel Macron, a fait grincer des dents dans les services et même suscité l'opposition de la garde des Sceaux. Sur ce sujet sensible, le Premier ministre a annoncé vendredi que des "informations à caractère confidentiel" pourraient être échangées avec les maires. Mais il a assuré qu'il n'était pas question qu'ils aient "un accès libre aux fichiers" : "Il ne s'agit donc pas de dire aux maires de France qu'ils vont devenir des agents de la DGSI". Depuis son arrivée au pouvoir, le nouvel exécutif a musclé l'arsenal antiterroriste, avec notamment la loi controversée renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (SILT) promulguée à l'automne 2017. Le nouveau plan antiterroriste constitue le troisième exercice du genre de la période récente, après le plan de lutte antiterroriste (PLAT) du 29 avril 2014 et le plan d'action contre la radicalisation et le terrorisme (PART) du 9 mai 2016, sous le quinquennat Hollande.
En opposition aux gilets jaunes, des citoyens du Vaucluse ont créé une page Facebook sur laquelle ils tentent de s'organiser en vue des prochains blocages.
Leur nom : les Foulards rouges. Mise en ligne le 26 novembre, la page Facebook compte aujourd'hui 1 200 personnes. Ses adhérents comptent faire "respecter l'État de droit" en réunissant les citoyens pénalisés tous les jours par les méthodes radicales des gilets jaunes. Au micro d'Europe 1, l'un des auteurs du mouvement, John Christophe Werner a expliqué que les "foulards rouges" étaient "agacés" et "impactés" par le mouvement des "gilets jaunes. "Dans le Vaucluse, nous avons beaucoup de barrages au niveau des entrées d'autoroutes", affirme-t-il. Soulignant la "non-violence" de son mouvement, John-Christophe Werner explique qu'à l'origine, il souhaitait interpeller le préfet. "Au lendemain du lancement du groupe Facebook, le préfet a lancé des interventions sur les blocages, donc nous avons laissé faire". "Beaucoup plus de monde que je ne pensais se rallie aux "foulards rouges", poursuit encore John-Christophe Werner.Dans des propos tenus sur le groupe Foulards rouges et repris par le HuffingtonPost, il est notamment demandé de «ne pas monter le peuple français les uns contre les autres». Ce nouveau mouvement sera-t-il suivi ce week-end ? Pour montrer leur mécontentement, ces opposants sont invités à mettre un foulard rouge sur le tableau de bord de leur véhicule.
- Le gouvernement britannique négocie déjà des accords de libre-échange avec des puissances commerciales mondiales non-européennes. -Le Brexit a enfin un horizon.
La Grande-Bretagne pourrait quitter l'Union européenne le 1er janvier 2019, a annoncé dimanche 17 juillet le ministre britannique du Commerce international. Le pays a déjà entamé des discussions avec l'Australie et le Canada sur des accords de libre-échange, a-t-il assuré.Ce calendrier impliquerait que le gouvernement britannique active d'ici la fin de l'année l'article 50 du Traité de Lisbonne, qui permet de notifier formellement la volonté du pays de quitter l'UE et ouvre sur une période de négociations de deux ans. Le 1er janvier 2019 "est la date sur laquelle je travaille et elle pourrait être avancée si nécessaire", a déclaré au Sunday Times le ministre Liam Fox, un eurosceptique historique dont la mission spécifique est de développer les liens avec les pays hors de l'Union européenne.UNE DOUZAINE D'ACCORDS EN NÉGOCIATIONM. Fox indique, à cet égard, avoir déjà entamé des discussions informelles avec plusieurs pays, dont le Canada, en vue de nouer des accords de libre échange, même si le Royaume-Uni ne peut signer aucun accord avant d'avoir quitté l'UE. Le ministre, qui doit se rendre aux États-Unis la semaine prochaine, a dit "se pencher sur une douzaine d'accords de libre-échange en dehors de l'UE pour être prêts lorsque nous quitterons" l'union.La nouvelle Première ministre Theresa May s'est, elle, entretenue samedi avec son homologue australien Malcolm Turnbull qui, selon Downing Street, espère nouer dès que possible un accord de libre échange avec le Royaume-Uni. "C'est très encourageant que l'un de nos plus proches alliés internationaux cherche déjà à établir un tel accord. Cela montre que le Brexit peut marcher pour le Royaume-Uni", a souligné Theresa May dans un communiqué. Avant d'être investie mercredi dernier, la Première ministre avait indiqué qu'elle ne comptait pas activer l'article 50 "avant la fin de l'année", alors que la Commission européenne refuse de débuter les négociations sans ce préalable.Lors de sa première visite officielle, vendredi à Édimbourg, Theresa May a souligné qu'elle cherchait d'abord à "unifier l'approche du Royaume-Uni", alors que l'Écosse s'est prononcée à 62% pour un maintien dans l'UE. Nicola Sturgeon, la Première ministre de l'Écosse, a déclaré dimanche à la BBC que cette intention renforçait "de manière considérable la position de l'Écosse".
Si 1.500 événements ont dû être annulés dans 400 lieux, quelque 13.000 sites ouvrent néanmoins pour l'occasion. Des expériences virtuelles sont également au programme.
Visites virtuelles, limitées ou parfois annulées... Dans plusieurs villes de France, les Journées du patrimoine offriront ces samedi et dimanche une édition réduite, épidémie de coronavirus oblige. Habituellement très prisées des Français qui aiment découvrir chaque automne châteaux, jardins et sites d'habitude inaccessibles, la fréquentation risque cette année d'être en baisse, malgré l'appel d'Emmanuel Macron à participer. "Il y a beaucoup de métropoles où le virus circule ardemment" et dans lesquelles "nous avons dû annuler les journées du Patrimoine", à l'instar de Marseille, Nice ou Bordeaux, mais "une part importante de notre patrimoine sera visitable dans des villes moyennes ou de petite taille" en étant "très précautionneux", a déclaré le chef de l'Etat en visite à Condom (Gers). Ainsi, quelque 13.000 sites avec 20.000 animationsouvriront au public en France lors de cette 37e édition qui a choisi pour thème : "Patrimoine et éducation : apprendre pour la vie !". Pour environ 20% de ces animations, les visiteurs devront avoir réservé leurs places à l'avance sur internet, en raison de jauges établies, très variables selon la taille des lieux.1.500 événements ont dû être annulés dans 400 lieux. Le département densément peuplé des Bouches-du-Rhône, la Guadeloupe, la métropole lilloise, Nice, Bordeaux, Saint-Etienne, Firminy, Ajaccio, Maubeuge, Dunkerque, Boulogne... La liste s'est allongée ces derniers jours, les préfectures et municipalités ayant dû renoncer à ouvrir leurs monuments en raison de la hausse des contaminations.Si les visites possibles sont moins nombreuses que l'an dernier, un grand éventail de sites insolites sont proposés : de l'atelier d'artistes du Bateau-Lavoir à Paris à l'Auberge des Dauphins, réplique architecturale du Petit Trianon dans la Drôme. Du magasin Art Déco des Nouvelles Galeries de Saint-Quentin dans l'Aisne à l'ancienne prison circulaire d'Autun en Bourgogne. Du réservoir d'eau de Lorient en Bretagne, construit en forme de cathédrale, à la maison démontable Jean Prouvé de Nancy... Devant Notre-Dame en chantier, des charpentiers montreront aussi leurs savoir-faire au public.A Paris, de nombreux monuments verront leurs conditions d'accès réduits, ou seront visités selon des circuits strictement balisés et guidés comme au Palais Royal. L'Hôtel Matignon, résidence du Premier ministre Jean Castex, et plusieurs autres hôtels particuliers abritant des ministères seront ouverts aux visiteurs préalablement inscrits dans la limite étroite des places disponibles.Mais le public pourra cette année se consoler en remplaçant ou en complétant ses visites "physiques" par des expériences virtuelles dans une centaine de sites. Sur Facebook et Instagram, il sera possible de partir en excursion pendant 45 minutes samedi à l'intérieur du chantier de reconstruction de Notre-Dame. Ou encore de vagabonder dans les coulisses de Radio France. La visite des salons du Palais de l'Élysée pourra aussi se faire de façon virtuelle, sauf pour le petit nombre de chanceux (125 personnes par demi-heure) qui auront su réserver à temps.A la RATP comme à la SNCF, finies les visites sur les trains et dans les stations les plus improbables. La RATP propose "une offre 100 % digitale" avec 25 capsules vidéos et sonores sur sa plateforme "Bienvenue à bord". Il sera ainsi possible de monter virtuellement dans le premier métro en bois des années 1900. La SNCF invite le public, depuis son canapé, à bord de l'Orient Express ou pour un tour guidé de l'horloge de la Gare de Lyon. Son propre musée, la Cité du train à Mulhouse (Haut-Rhin), restera ouvert.Douze millions de visiteurs avaient afflué dans 18.000 sites en France au cours de chacune des quatre dernières années.
Accompagnées par le murmure de l'eau, les araignées de mer et homards en sauces raffinées se dégustent dans un moulin du XVe siècle à Pont-Aven. Comme Paul Gauguin, le chef étoilé Christian Le Squer a mouillé l'ancre au fin fond de la Bretagne, sa terre d'origine.
Fermé en pleine épidémie de Covid-19, Le Cinq, son restaurant triplement étoilé du palace parisien George V, ne rouvrira que le 15 octobre et uniquement pour le dîner, en l'absence de la richissime clientèle internationale de l'hôtel. Profitant d'une pause de six mois, pour la première fois de sa carrière, Christian Le Squer, 57 ans, est revenu dans la maison familiale pour passer du temps avec sa mère, ranger l'atelier d'ébéniste de son père et se concentrer sur ses deux restaurants bretons: le Paris-Brest, brasserie inaugurée dans la gare de Rennes il y a un an et le Moulin de Rosmadec à Pont-Aven, ouvert après le déconfinement. Une gastronomie qui célèbre cette région entre la terre et la mer, dont ses homards bleus mondialement connus, qui se veut à la portée du plus grand nombre : le Paris-Brest propose un menu entrée-plat-dessert à 33 euros et l'"agape" la plus chère du Moulin de Rosmadec offre sept services pour 76 euros.La signature du chef est toujours là, dans ses associations audacieuses comme un boudin au fruit de la passion ou un poisson poché au lait ribot. Les vins sont sélectionnés par le sommelier Eric Beaumard, son complice du George V. "Christian est capable d'imaginer une cuisine plutôt simple et directe, mais toujours raffinée (...). On ne peut pas envisager la même chose en Bretagne que dans une région plus prisée comme le sud de la France, où vont les gros capitaux", explique à l'AFP Pierre Ruello, directeur général de la société d'investissement familiale Demeter qui a invité le chef pour ces deux projets.- Cité des artistes -"Le produit est très facile à sourcer ici", se félicite Christian Le Squer. "Cela fait partie de mon ADN, j'ai été élevé autour de belles matières premières, c'est comme ça que j'ai pu affûter mon palais", raconte-t-il à l'AFP, persuadé qu'on peut "donner de l'émotion même dans de petits repas". Celui qui a débarqué à la capitale à 17 ans et y a fait toute sa carrière dans les grands établissements dit "adorer Paris" et sa gastronomie "pour tous les goûts".En dépit des perspectives moroses, il est confiant pour le Cinq et sa cuisine de palace, dans "cet univers où le temps s'arrête" avec des bars feutrés et espaces décorés de fleurs...A Pont-Aven, ce sont des rhododendrons et glycines qui ravivent les parois de granit du vieux moulin au toit d'ardoise pentu et où les repas se prennent au fil de l'eau.Niché au fond d'une vallée verdoyante à 10 km de l'océan, le bourg a séduit des peintres célèbres, notamment Paul Gauguin qui y fonda en 1886 l'École de Pont-Aven ou l'Américain Henry Bacon, qui le qualifia de "plus joli village de France". Rouge et orange dans le plat de homard, blanc du turbot à la poire, au coulis de cresson et au miso: Sébastien Martinez, le chef du Moulin de Rosmadec, confie à l'AFP s'inspirer de la palette post-impressionniste des artistes qui ont fréquenté le village pour composer le visuel de ses assiettes.- Souci du détail -Mais c'est Christian Le Squer, qui se rend sur place deux fois par mois, qui a le dernier mot. En ce soir de fin juillet, il critique le goût du pain, "pas à la hauteur de la cuisine". Le beurre est mal coupé: au "pays du beurre", on le sert généreusement et pas en fine tranche; en apéritif, la gaufre au parmesan arrive trop tôt par rapport au champagne; une palourde mériterait d'être recouverte de sauce campari-pamplemousse pour "créer la surprise".La crème qui accompagne la barre chocolatée se pose quant à elle à côté, en quenelle : on ne l'impose pas au client.Quelques heures plus tôt, il signale à Rennes quelques "fautes de goût" à Benjamin Le Coat, chef du Paris-Brest: les pickles de betterave ont tué le goût fumé du saumon et les épinards servis avec une entrecôte ont apporté "trop de fer" à l'ensemble, qui allait mal avec un vin de Bourgogne. "Le moindre détail compte", souligne-t-il.Après ces remarques, les rectifications seront mises en oeuvre "dès le prochain service", assurent les deux jeunes chefs qui ont aiguisé leurs couteaux auprès de Christian Le Squer au Cinq à Paris.
Une octogénaire de Savoie a reçu une carte postale de sa fille postée en 1969. La Poste ne parvient pas à s'expliquer les raisons de ce retard insolite.
Marthe Coda, une habitant de Villarodin-Bourget (Savoie) est allée chercher son courrier, comme tous les jours, samedi 20 avril, relate France 3 Auvergne, Rhône-Alpes, Savoie. Dans la boîte aux lettres, quelque chose attire rapidement son attention. Une carte postale aux couleurs délavées, dotée d'un vieux timbre de 30 centimes. Un retard inexpliqué"J'ai cherché un grand moment d'où ça pouvait venir", explique l'octogénaire. La carte est signée Myriam, le prénom de l'une de ses filles. Marthe Coda s'imagine d'abord que sa fille est partie en voyage sans l'avertir, avant d'enfin comprendre. La carte est envoyée depuis Varzy, un petit village situé dans la Nièvre. Or, Myriam y est effectivement allée... en 1969. À cette époque, Neil Armstrong est allé faire quelques pas sur la Lune, et Charles de Gaulle vient de quitter la présidence de la Ve République. C'est lors d'une colonie de vacances que Myriam, alors enfant, aurait envoyé la carte postale à sa mère. Contactée par France 3, la direction de La Poste ne s'explique pas l'arrivée du courrier avec 50 ans de retard. Si la version avancée par Marthe Coda semble crédible, le timbre est illisible, a détaillé un porte-parole de la société. Restent deux solutions : la carte se serait retrouvée coincée dans un casier, ou quelqu'un l'a retrouvée et postée des années plus tard. Une situation, heureusement, extrêmement rare, a précisé La Poste.
"Je ne suis pas une personne militante", a-t-elle expliqué, assurant vouloir rester discrète et se concentrer sur l'action municipale.
Elle est la première femme transgenre à devenir maire. Marie Cau a été élue samedi 23 mai à Tilloy-lez-Marchiennes (Nord) par le conseil municipal de ce village de 550 habitants, composé uniquement de membres de sa liste, a-t-elle annoncé, confirmant une information de la Voix du Nord. Marie Cau, 55 ans, "est à ma connaissance la première personne transgenre élue maire en France", a indiqué Stéphanie Nicot, co-fondatrice de l'Association nationale transgenre (ANT), précisant toutefois que "des personnes ont pu passer sous les radars, ne pas rendre cela public". Ingénieur, titulaire d'un diplôme de technicien agricole, d'un BTS Horticole et passée par l'armée avant de se "reconvertir dans l'informatique", Marie Cau a été élue avec 14 voix et un vote nul. Lors du scrutin du 15 mars, les candidats de sa liste avaient obtenu entre 63,5 et 73,1% des suffrages, le taux de participation s'établissant à 67,9%. "C'est un beau score en période de Covid-19 !", se réjouit-elle auprès de l'AFP, "pas du tout surprise, puisque la liste incarnait une volonté de changement"."Complètement femme depuis environ cinq ans", après une transition "progressive" pendant une quinzaine d'années, Marie Cau n'a "pas encore changé d'état civil" mais entend le faire prochainement, "pour éviter les tracasseries administratives". "Je n'ai pas eu à changer de prénom car Marie est mon troisième prénom de naissance et je l'utilise couramment depuis deux ans comme le code civil m'y autorise", explique-t-elle. Depuis 2016, le changement d'état civil a été facilité pour les personnes transgenres, qui n'ont plus à le justifier par des documents médicaux mais doivent toujours passer devant un tribunal pour l'obtenir."Je ne suis pas une personne militante", confie Mme Cau, souhaitant rester discrète et se concentrer sur l'action municipale. "Justement, les gens ne m'ont pas élue parce que j'étais transgenre ou contre, ils ont élu un programme. C'est ça qui est intéressant: quand les choses deviennent normales, qu'on n'est pas montré du doigt", estime-t-elle. Habitante du village depuis vingt ans, mère de trois enfants et défendant "un modèle basé sur le développement durable, l'économie locale et les circuits courts, le social et le mieux-vivre ensemble", elle cumulera ses fonctions de maire avec son entreprise de "conseil en informatique".Pour la militante Stéphanie Nicot, "cette élection montre que même si la France est très en retard sur toutes les questions relatives aux minorités, nos concitoyens sont de plus en plus progressistes", choisissant leurs élus "en considérant la valeur des individus, indépendamment de leur identité de genre".
L'Aisne (02), le Nord (59), le Pas-de-Calais (62) et la Somme (80) ont été placés en vigilance orange neige-verglas jusqu'à samedi minuit.
Attention aux dérapages, les routes s'annoncent glissantes dans une grande partie nord du territoire. Quatre départements des Hauts-de-France ont été placés en vigilance orange neige-verglas jusqu'à samedi minuit, a annoncé Météo France. Les départements concernés sont l'Aisne (02), le Nord (59), le Pas-de-Calais (62) et la Somme (80), a précisé Météo France dans son bulletin de prévisions, indiquant qu'il s'agit du premier épisode de verglas de la saison. L'Eure-et-Loir (28) n'est plus en vigilance orange.Pluies verglaçantesIl s'agit du premier épisode de verglas de la saison, nécessitant une vigilance particulière car les conditions de circulation routière risquent d'être difficiles, prévient Météo France. Les pluies verglaçantes se sont décalées vers les Hauts-de-France et les températures ont du mal à remonter.Des chutes de neige ou du verglas dans des proportions importantes sont attendus et les réseaux de distribution d'électricité et de téléphone pourraient être touchés.
Un appel "au sens des responsabilités" face à une "dégradation manifeste", mais pas de "logique de confinement généralisé": pour tenter d'enrayer un rebond de l'épidémie de Covid-19 en France, le gouvernement privilégie des mesures prises localement, selon la situation de chaque département.
"La situation fait apparaître une dégradation manifeste" et "tout confirme que le virus n'a pas baissé en intensité", a déclaré le Premier ministre Jean Castex après la tenue d'un Conseil de défense.Mais l'essentiel des mesures "ne doivent pas se décider depuis Paris dans l'idée de s'appliquer partout au même moment et de la même manière", a-t-il ajouté.Alors que le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, entrevoyait dans la semaine la prise de "décisions difficiles", aucune nouvelle mesure d'interdiction n'a été prise et peu d'annonces concrètes ont été faites au plan national.La principale est la réduction de la durée d'isolement à 7 jours pour les cas positifs et leurs contacts, recommandée par le Conseil scientifique car la durée actuelle de 14 jours n'était pas suffisamment respectée.En outre, le Premier ministre veut réduire les temps d'attente "trop importants" pour les tests: des "créneaux horaires" seront réservés aux personnes prioritaires (celles qui ont des symptômes, ont été en "contact rapproché" avec une personne positive, sont des soignants ou travaillent en Ehpad). Enfin, 2.000 personnes supplémentaires vont être recrutées à l'Assurance maladie et dans les Agences régionales de santé (ARS) pour renforcer le traçage des contacts de personnes infectées."Face à cette épidémie, notre stratégie ne varie pas: lutter contre le virus, en évitant de devoir mettre entre parenthèses notre vie sociale, culturelle, économique, l'éducation de nos enfants et notre capacité à vivre normalement", a dit M. Castex.- Bordeaux, Marseille, Guadeloupe -"Le virus est là pour quelques mois encore et nous devons réussir à vivre avec lui sans nous laisser entraîner à nouveau dans une logique de confinement généralisé", a-t-il plaidé, alors que le confinement du printemps a fait de gros dégâts en termes socio-économiques, tout en évitant au système hospitalier d'exploser.Même si les indicateurs de l'épidémie se dégradent sur l'ensemble du territoire, M. Castex a mis en exergue les cas de Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe. On y constate "une évolution préoccupante des contaminations", notamment chez les plus à risques, comme les personnes âgées."J'ai demandé aux préfets concernés de me proposer d'ici lundi de nouvelles mesures complémentaires", a souligné le chef du gouvernement.En outre, "le Conseil de défense a porté à 42 le nombre de départements classés rouges, c'est-à-dire à circulation dite active du virus."Ce classement "permet au préfet, en lien avec les autorités sanitaires et des élus locaux, de déclencher des mesures supplémentaires de réduction des risques, notamment sur le port du masque les rassemblements sur l'espace public, les grands événements ou les horaires d'ouverture de certains commerces", selon M. Castex.Ces annonces interviennent alors que le tableau général est préoccupant. Sur l'ensemble de la France, le nombre de cas positifs et le taux de positivité des tests augmentent régulièrement ces dernières semaines. - "Pas de ligne Maginot" -Près de 10.000 cas (9.406) de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures, selon les données rendues publiques vendredi soir par Santé publique France. Le record a été atteint jeudi depuis le début de l'épidémie et le lancement des tests à grande échelle dans le pays, avec 9.843 nouveau cas.Une augmentation du nombre de personnes infectées va automatiquement entraîner une hausse des cas graves, c'est-à-dire des hospitalisations et des admissions en réanimation, avec quelques semaines de décalage. Mais dans quelles proportions? C'est toute la question, puisque le danger est que les hôpitaux soient saturés."Pour la première fois depuis de longues semaines, nous constatons une augmentation sensible de personnes hospitalisées", a insisté M. Castex, selon qui cela "suscite particulièrement notre inquiétude".Et le nombre de malades hospitalisés en réanimation a dépassé jeudi la barre des 600, pour la première fois depuis fin juin, même si on reste très loin des 7.000 du pic de l'épidémie."Les niveaux d'hospitalisation et d'admission en réanimation sont encore modérés en comparaison de la période mars-avril mais le risque de diffusion du virus vers des populations plus âgées pourrait impliquer une plus forte augmentation (...) dans les semaines à venir", a mis en garde l'agence sanitaire Santé publique France.Même si le virus circule actuellement beaucoup chez les jeunes, il n'y a "pas de ligne Maginot", selon M. Castex: il "finit inévitablement par toucher les personnes vulnérables" (personnes âgées ou à risque, avec des maladies comme le diabète, l'obésité ou des affections respiratoires).C'est pourquoi il "demande en particulier aux personnes âgées d'observer la plus grande prudence", et "en appelle solennellement au sens des responsabilités de chacune et chacun" pour le respect des mesures barrières, de la distanciation et du port du masque.
C'est un cliché qui sent bon la chaleur de l'été. Une photo postée par Estelle Lefébure sur son compte Instagram.
Et qui pourrait croire que cette femme a 50 ans ? "Ces plages vont me manquer" , écrit l'ancien mannequin qui n'a rien perdu de sa superbe. Chaque été, elle fait un véritable défilé sur les plages de Saint-Barth notamment ou de Bali comme cette année, pour le plus grand plaisir du public et des magazines people. En quelques heures, près de 1 500 personnes avaient déjà liké la photo. Un engoument populaire pour souligner un corps de rêve, une silouhette qu'elle cultive. Sportive, l'adepte du stand-up paddle yoga, spécialité qu'elle enseigne par ailleurs, milite aussi pour le bien manger, mettant en avant le bio. Résultat : entre les années 90 et son mariage avec David Hallyday, au temps où elle cartonnait sur les podiums et aujourd'hui, elle semble n'avoir quasiment pas changé. Un mode de vie qu'elle a décidé de partager le temps d'un ouvrage intitulé "Orahe ma méthode anti-âge" publié aux Editions Flammarion. Des conseils bien-être qui, sur elle, ont visiblement bien fonctionné. Pour l'heure, ses vacances sont terminées mais nul doute qu'on retrouvera bientôt Estelle Lefébure et son célèbre bikini sur une plage paradisiaque telle une sirène comme l'appellent certains de ses fans.
Il s'agit de la plus basse altitude enregistrée depuis 2002.
Quelques mètres en moins chaque année. Selon les nouvelles données publiées, mercredi 25 juillet, par l'Observatoire de la Côte Aquitaine qui mesure depuis 2002 le monument de sable girondin, la Dune du Pilat culmine actuellement à 106,6 mètres de hauteur, soit 3,9 mètres de moins qu'en 2017. Si elle reste la plus haute dune d'Europe, le monument de sable girondin atteint, cette année, 106,6 mètres, soit la plus basse altitude enregistrée depuis 2002. "Les mesures, réalisées cette année, permettent de constater un déplacement de la crête vers l'Est. (...) Les mauvaises conditions météorologiques de l'hiver, l'exposition au vent peuvent expliquer cette perte d'altitude au sommet de la Dune", ont expliqué les experts de l'Observatoire aquitain. "Cela ne veut pas dire que cette baisse va être durable les années suivantes.""C'est un objet géologique vivant qui se déplace au gré des vents et des marées", a justifié Cyril Mallet, ingénieur en risques côtiers pour l'Observatoire de la Côte Aquitaine, au micro de France Bleu Gironde. Elle mesurait 108,9 mètres de haut en 2011, 109,2 mètres en 2016 et 110,5 mètres en 2017. "Cela ne veut pas dire que cette baisse va être durable les années suivantes, mais globalement la dune va continuer à se déplacer vers l'intérieur des terres, prévient Cyril Mallet. Les grains de sable sont transportés par le vent de la mer vers la terre." 2,9 km de long et 616 mètres de largeCôté mer, les scientifiques observent un "phénomène d'érosion plutôt 'normal' pour la saison", certains reculs pouvant aller jusqu'à 5 mètres alors que d'autres zones se sont stabilisées. Le site le plus visité de Nouvelle-Aquitaine, qui attire chaque année deux millions de touristes, s'étend sur 2,9 km de long et 616 mètres de large. Pour récolter ces données, les experts de l'Observatoire arpentent chaque année les sommets de la Dune, parcourant "l'équivalent de 7 fois la montée de la Dune en une journée", précise l'organisme chargé de suivre l'érosion et la submersion sur le littoral régional.
Le Premier ministre a livré un discours devant une Assemblée nationale bondée, où avaient pris place d'illustres invités dont Alain Juppé ou Jean-Louis Debré.
"Il voulait une France forte et apaisée qui refusait toute forme d'extrémisme". Cinq jours après le décès de Jacques Chirac, Edouard Philippe a prononcé un discours rendant hommage à l'ancien président de la République, mort à l'âge de 86 ans. Le Premier ministre s'est adressé aux députés, debout dans l'hémicycle. "Certains sur ces bancs l'ont mieux connu que moi. Je pense au président Jacob (Christian Jacob, chef du groupe Les Républicains, ndlr) dont je mesure la peine", a t-il déclaré.Le chef du gouvernement a également salué trois proches de Jacques Chirac, présents dans le public pour l'hommage : Jean-Louis Debré, Patrick Ollier (tous deux anciens présidents de l'Assemblée nationale) et Alain Juppé". "Pour beaucoup il fut un chef, un compagnon, un ami, pour d'autres un adversaire. mais au-delà des convictions nous pouvons tous saluer l'engagement passionné d'un homme pour son pays. C'est cet engagement qui lui avait gagné le coeur de nos concitoyens et lui a gagné sa place dans l'histoire" a poursuivi Edouard Philippe.Le locataire de Matignon a rendu hommage à Jacques Chirac, le "Samourai de Corrèze", équilibré "entre la Corrèze et son pays d'un amour également exigeant". Un "grand parlementaire", 9 fois député. Evoquant ses grands chantiers de la sécurité routière, ainsi que la lutte contre le cancer et le sida, Edouard Philippe a salué un pionnier de la prise de conscience écologique. En parallèle de ses célèbres discours, "on lui doit les bases de notre droit de l'environnement" a t-il rappelé. "Il contribua inlassablement à la stabilité de notre constitution. Il eut le souci de moderniser la Ve République. C'était un réformateur, mais sa vision portait loin". "Cet homme pressé avait l'intelligence du temps long", "bien trop conscient pour jouer le pacifiste béat", avec un style à "multiples facettes", "combattant dur" mais "homme accesibble proche des gens" a t-il encore dit. Le Premier ministre a conclu son allocution par un poème de Saint-John Perse, intitulé "L'amitié du Prince". "Jacques Chirac n'était pas un prince. Il était président de la République française. Il nous a donné son amitié à tous, et nous lui rendons aujourd'hui, notre très haute considération".
Pékin a fait état dimanche de 22 nouveaux cas de Covid-19, alors que les autorités sont en train de tester plus de deux millions de personnes pour contenir un nouveau foyer de contamination dans la capitale.
Les Pékinois avaient repris une vie presque normale après deux mois sans contamination. Mais un rebond épidémique depuis la semaine dernière a entraîné le confinement de quartiers et le dépistage de dizaines de milliers d'habitants.Le marché de gros de Xinfadi, principal lieu d'approvisionnement en fruits et légumes de Pékin, est soupçonné d'être la source des nouvelles contaminations. Le virus a notamment été découvert sur des planches à découper utilisées pour du saumon importé.Parmi les nouveaux cas confirmés dimanche, figure une infirmière qui est la première travailleuse du secteur de la santé à être testée positive depuis le rebond de l'épidémie.Plus de 220 cas ont été liés au nouveau foyer de contamination.Les autorités locales ont ouvert dans la capitale 2.000 sites pour tester la population, selon l'agence de presse Chine nouvelle qui précise que 2,3 millions d'échantillons ont déjà été prélevés.Il a été conseillé vendredi aux habitants de jeter les fruits de mer surgelés achetés sur le marché de Xinfadi qui a été fermé.Les autorités ont aussi annoncé vendredi une campagne nationale pour inspecter les produits alimentaires importés.Les employés des restaurants, supermarchés, marchés et les livreurs de nourriture sont également en train d'être testés.Vendredi, un haut responsable du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies a affirmé aux journalistes que le nouveau foyer de contamination était sous contrôle, mais que Pékin allait continuer d'enregistrer de nouveaux cas.Au total, la Chine a enregistré 26 nouveaux cas dimanche, dont trois dans la province du Hebei, frontalière de la capitale. Une des personnes contrôlées positives avait travaillé dans le marché de Xinfadi. Les autorités ont aussi fait état d'un cas importé.
Samedi, trois économistes proches de Macron ont alerté sur le déséquilibre de sa politique sociale.
Il est attendu au tournant. Emmanuel Macron, souvent qualifié de "président des riches", devrait présenter son plan de lutte contre la pauvreté à la mi-juillet, selon le Journal du Dimanche qui dévoile, dans son édition du 10 juin, les premières mesures. "Il reste quelques grands arbitrages, mais l'essentiel est prêt", a confié un proche du président au JDD. Samedi 9 juin, trois économistes, pourtant proches d'Emmanuel Macron, avaient exprimé leur inquiétude sur sa politique sociale. Selon une note publiée par Le Monde, l'entourage du chef de l'Etat lui a demandé un rééquilibrage social. Dès 2019, les différentes aides sociales seront versées en une seule fois, explique le JDD, qui rappelle que c'était une promesse de campagne du candidat Macron. Le versement des minima sociaux devrait, lui, être automatisé pour lutter contre "le non-recours aux aides", c'est-à-dire que ceux qui peuvent y prétendre en bénéficient réellement. Cette mesure devrait fonctionner grâce à "l'échange automatisé de données entre administrations" et être mise en place dès 2020. Selon la députée La République en marche (LREM) Aurore Bergé le gouvernement va mettre en place un système de "bonus-malus" pour les administrations versant ces aides, détaille le journal. L'accès universel aux crèches inscrit dans le planSelon nos confrères, l'exécutif envisagerait "une aide sociale unique", une sorte de "revenu de base". Une idée que Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, avait pourtant rejetée il y a quelques jours. Frédéric Leturque, le maire d'Arras, consulté par Emmanuel Macron dans le cadre du plan anti-pauvreté, se dit "quasiment sûr" que l'accès universel aux crèches sera inscrit dans le plan, a-t-il expliqué au JDD. Le gouvernement pourrait rendre obligatoire l'accueil dans les crèches, les halte-garderies, ou structures multi-accueil pour tous les enfants, de la naissance à leurs 3 ans. Là aussi, un "bonus-malus" pourrait être mis en place par le gouvernement pour obliger les différentes structures à respecter une mixité sociale. Mi-mars, un rapport remis à Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, révélait qu'en moyenne, trois élèves par classe arrivent à l'école le ventre vide. Dans certaines écoles et certains collèges, Emmanuel Macron pourrait annoncer la mise en place d'un petit-déjeuner gratuit. La piste de tarifs progressifs dans les cantines scolaires est également évoquée. Le gouvernement souhaiterait également allonger la période de formation - et non de scolarisation - obligatoire jusqu'à 18 ans. Une mesure qui pourrait s'accompagner "d'une garantie de ressource pour les jeunes", à certaines conditions.
Dans ce clip intitulé "Doux pays", ce rappeur à l'audience confidentielle multiplie les propos provocateurs sur la France. Un "clip odieux", selon le ministre de l'Intérieur.
Après avoir écopé le 19 mars dernier de 5.000 euros d'amende avec sursis pour provocation au crime pour son titre "Pendez les blancs", le rappeur français Nick Conrad est à nouveau au cœur de la polémique. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a indiqué dimanche 19 mai avoir saisi la justice après la diffusion de son nouveau clip. Dans ce nouveau morceau intitulé "Doux pays" et dont le clip est visible notamment sur YouTube, ce rappeur à l'audience confidentielle multiplie les propos provocateurs, "J'ai baisé la France jusqu'à l'agonie", "Cet Hexagone, j'encule sa grand-mère", et s'en prend à ceux qui avaient fustigé son précédent clip. Cette nouvelle vidéo s'ouvre d'ailleurs sur plusieurs extraits de journaux télévisés évoquant la première controverse autour de "Pendez les Blancs" et sur les déclarations outrées de Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur au moment de la polémique."Je condamne sans réserve et sans ambiguïté les propos inqualifiables et le clip odieux de Nick Conrad. Je saisis le procureur de la République", a écrit dans un tweet Christophe Castaner, actuellement en déplacement en Côte d'Ivoire."À ma demande, la plateforme Pharos (chargée de la lutte contre les contenus illicites sur internet, ndlr) œuvre au retrait de ce qui n'est rien d'autre qu'un appel à la haine de notre pays et à la violence", poursuit-il.Le locataire de la place Beauvau n'a pas été le seul à réagir. "Aucune tolérance face à ceux qui incitent à la haine et à la violence !", a réagi le ministre de la Culture Franck Riester sur Twitter."Il n'y a aucune excuse à ces mots. Aucune tolérance à avoir pour ce qui n'est rien d'autre qu'une incitation à la haine, qui doit être sévèrement condamnée pour les actes bien concrets de violence qu'elle produira", a tweeté de son côté la tête de liste des Républicains aux européennes François-Xavier Bellamy.Les explications de Nick ConradLe rappeur de Seine-Saint-Denis avait anticipé les critiques. À la fin de son clip, il publie un message pour tempérer ses propos. "Le mot France est à considérer ici comme mentalité française, médias, etc. qui se sont arrogés le droit de qualifier Nick Conrad en des termes inexactes (sic), plutôt que d'ouvrir le débat épineux. C'est donc sur eux que se tournent ces mots mais en aucun cas sur les Français.es qui subissent malgré eux.elles l'influence des médias & des leaders d'opinions mensongers. Nick Conrad. Artiste, homme libre" Le chanteur s'est également exprimé au micro de BFMTV. "Je l'ai expliqué à la fin du clip, je parle de la mentalité française, à savoir le fait qu'on aime voir les choses au rabais. Dans ce pays, on est dans le culte du petit, on n'arrive pas à voir la chose dans le sens mélioratif. C'est ça que je mets dans l'expression 'j'baise la France'."
Une jeune femme a été hospitalisée vendredi dernier à l'hôpital de Niort après avoir reçu un coup de boule de bowling. L'incident s'est déroulé vendredi 23 décembre au bowling du Stadium à Niort.
Entre minuit et 00h30 dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 décembre, une jeune femme tente de s'interposer dans une altercation entre deux hommes.L'un des deux essaie de frapper l'autre avec une boule de bowling. L'objet de 6.8 kg frappe finalement la jeune femme. Elle est sérieusement blessée et est hospitalisée afin de passer des examens médicaux. CONVOQUÉ AU TRIBUNALLa police a interrogé l'auteur des coups, qui s'est spontanément présenté au commissariat. Dans un premier temps, l'agresseur assure avoir voulu lancer sa boule de bowling en l'air. Une version démentie par les blessures de la jeune fille sur le côté du front. L'agresseur a finalement avoué qu'il souhaitait corriger celui qui l'avait indisposé. Il est convoqué le 30 janvier prochain devant le tribunal correctionnel de Niort pour "violences avec arme" ayant entraîné une interruption du temps de travail (ITT) de huit jours.
Le risque d'avalanches est très élevé sur toute la chaîne des Alpes, tandis que les pluies attendues dans la journée pourraient engendrer des inondations en Corse et sur la Côte d'Azur.
Vendredi 1er février, Météo France a placé sept départements des Alpes et du Sud-Est en vigilance orange. Les Alpes-de-Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), la Corse-du-Sud (2A), l'Isère (38), la Savoie (73), la Haute-Savoie (74) et le Var (83) se trouvaient en alerte vendredi midi. En revanche, la vigilance neige a été levée dans le Nord (59), le Pas-de-Calais (62) et la Somme (80).Alerte maximale dans les AlpesDans les Alpes et le Sud-Est, la situation s'annonce bien plus complexe. En montagne, le risque d'avalanches est très élevé, de niveau 5 sur 5. "Pour l'ensemble des massifs alpins, des avalanches sont susceptibles d'atteindre des routes de montagne. L'accès aux stations et l'exploitation des domaines skiables seront probablement perturbés", met en garde Météo France. Inondations et vagues-submersion sur le littoral méditerranéenDans le Sud-Est, ce sont les pluies qui domineront, entraînant de possibles inondations en Corse-du-Sud. La mer pourrait aussi se montrer agitée à proximité de l'île de Beauté, ainsi que sur la Côte d'Azur. Déjà en alerte jaune vendredi matin, les Alpes-Maritimes et le Var passeront au niveau orange de la vigilance vagues-submersion en milieu d'après-midi.
"J'ai les larmes aux yeux, mais c'est de la joie". Comme Thérèse, une cinquantaine de visiteurs étaient présents jeudi matin pour la réouverture de la Tour Eiffel à Paris, après plus de trois mois de sommeil forcé en raison de la pandémie de coronavirus.
Dans une ambiance festive, grâce notamment à une petite fanfare de touristes brésiliens au pied de l'édifice, les premiers visiteurs ont pu entrer vers 08H00 GMT pour gravir le célèbre monument, symbole mondialement connu de Paris. La foule des grands jours n'était toutefois pas encore de retour au pied de la Dame de fer. "On attendait beaucoup plus de monde. Comme les frontières sont fermées il n'y a pas beaucoup d'étrangers", concède Yacine Gueblaoui qui contrôle le port des masques à l'entrée du monument.Si les frontières avec les autres pays européens rouvrent progressivement, de nombreuses restrictions perdurent pour les visiteurs venus d'autres continents. "On a vendu 700 billets en ligne aujourd'hui", souligne Patrick Branco Ruivo, directeur général de la Tour Eiffel. "Ce qu'on va faire dans une journée on le fait habituellement en une heure", confirme Federico, agent d'accueil.Pour l'heure les visiteurs ne peuvent accéder qu'aux deux premiers étages (sur trois) de la célèbre "Dame de fer", uniquement par les 700 marches des escaliers. Les ascenseurs ne seront remis en service que le 1er juillet et le sommet qui culmine à 324 mètres, rouvert le 15. Pas de quoi décourager Thérèse, sexagénaire originaire du sud de la France, manifestement émue. "Je suis bien équipée. Je vais monter mais +piano, piano+. Et si je n'y arrive pas, c'est pas très grave!", sourit-elle. "C'est un moment plein d'émotion après ces mois difficiles"."C'est merveilleux d'être ici. Je suis un peu triste que le sommet ne soit pas ouvert, mais ça va aller. Maintenant on va devoir grimper les escaliers", s'esclaffe Shanique Chintsanya, une touriste américaine, qui vit en Allemagne. - Enthousiasme des visiteurs -Parcours fléché, port du masque obligatoire et respect de la distanciation: les critères de la réouverture n'ont pas gâché l'enthousiasme des premiers visiteurs.Alex, un Hollandais de quinze ans, est venu avec sa mère, se réjouit de pouvoir visiter l'emblématique monument parisien."C'est la première fois que je viens à Paris, et c'est vraiment super d'être ici. On a vu que la Tour Eiffel rouvrait aujourd'hui alors on s'est dit qu'on devait venir", explique t-il à l'AFP. "Je suis de passage à Paris, j'avais la matinée de libre donc j'en ai profité. C'est l'occasion car sans l'ascenseur, il y aura moins de monde", estime dans la file d'attente, Patrice Laubert, un Alsacien de 37 ans.Avec 7 millions de visiteurs par an, selon ses gestionnaires, la Tour Eiffel est l'un des monuments les plus visités au monde. Il avait fermé le 13 mars, avant même la mise en place du confinement en France, en raison de l'épidémie de Covid-19.Véritable emblème de Paris, il avait tout de même continué à scintiller le soir, pendant cinq minutes, au début de chaque heure nocturne.Pour attirer de nouveau les visiteurs, une grande terrasse estivale au 1er étage a été aménagée pour proposer burgers et glaces tandis qu'à partir du 9 juillet des DJ sets seront organisés tous les jeudis et vendredis.
Une fronde s'organiserait-elle chez Les Républicains ? C'est en tout cas ce qui semble se dessiner, comme le rapporte ce lundi Le Parisien. La raison : la présence de la vieille garde sur le devant de la scène au détriment de la nouvelle génération.
Les jeunes élus LR sont agacés et ils le font savoir. Dans leur viseur : Nadine Morano, Rachida Dati ou encore Brice Hortefeux. Ils reprochent à la direction du parti de les laisser dans la lumière alors qu'ils leur font perdre des points, révèle ce jeudi Le Parisien. "Ceux-là mêmes qui ramènent la droite dix ans en arrière, l'époque des années Sarkozy. Alors que cette page a été tournée, et de manière assez brutale", explique un député élu en 2017 au quotidien.Ces élus reprochent à Laurent Wauquiez de s'afficher encore aux côtés de ces anciens ministres, et ils l'ont fait savoir au président du groupe LR à l'Assemblée, Christian Jacob, lors d'un déjeuner, mardi dernier. "Franchement, c'est toujours les mêmes que l'on voit dans les médias", "Morano est caricaturale. Pourquoi Laurent Wauquiez s'affiche-t-il encore avec elle ?", ont lancé les députés présents à cette table ronde à laquelle participaient Aurélien Pradié (Lot), Virginie Duby-Muller (Haute-Savoie), Pierre-Henri Dumont (Pas-de-Calais), Ian Boucard (Territoire de Belfort), Josiane Corneloup (Saône-et-Loire) ou encore Raphaël Schellenberger (Haut-Rhin), détaille Le Parisien.En février déjà, à l'initiative du maire de Châteauroux, Gilles Averous, la nouvelle génération LR s'était réunie autour de Laurent Wauquiez pour évoquer l'avenir du parti. Et les mêmes réflexions avaient émergé de cette réunion. "La question n'est pas celle de la ligne, mais des personnes qui la portent. À chaque fois que je vois Dati ou Morano parler à la télé, on perd des points dans l'opinion", avait lancé un élu. "Mais il vaut mieux les avoir à l'intérieur qu'à l'extérieur", avait alors rétorqué Laurent Wauquiez.Une fronde évidemment mal vue par les principaux visés. "Avant de se prendre pour les maîtres du monde qu'ils essaient déjà d'être réélus la prochaine fois !", s'est offusquée Nadine Morano. Dans l'entourage de Rachida Dati, cette situation est jugée "ridicule". "Rachida a été ministre de la Justice et dispose d'une expérience sur beaucoup de sujets. Qu'elle soit invitée souvent dans les médias, notamment en plein contexte d'actualité terroriste, c'est normal". La tâche s'annonce ardue pour Laurent Wauquiez à l'approche des élections européennes.
Le vraquier MV Wakashio échoué depuis le 25 juillet sur un récif de l'île Maurice était samedi sur le point de se briser en deux et un "morceau important" s'est déjà détaché de la coque, a annoncé le gouvernement mauricien.
L'équipe de sauvetage de ce navire appartenant à un armateur japonais a estimé que son état "s'aggrave et qu'il pourrait se briser à tout moment", indique un communiqué du comité de crise mis en place par le gouvernement pour gérer cette catastrophe.Il restait samedi 90 tonnes de pétrole à bord et à "16h30 on a observé le détachement d'un important morceau à l'avant du navire", selon le comité.Il indique que des bateaux des gardes-côtes se tiennent prêt à intervenir avec du matériel pour absorber le pétrole qui pourrait s'échapper en cas de cassure du MV Wakashio en deux partie.Les prévisions météorologiques tablent sur du mauvais temps "dans les jours à venir avec des vagues atteignant une hauteur maximum de 4 à 5 mètres", ajoute le comité de crise. Le vraquier s'est échoué le 25 juillet sur un récif à la Pointe d'Esny, au sud-est de l'île Maurice, avec 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel à bord.Une semaine après, entre 800 et 1.000 tonnes de fioul se sont échappées de ses flans éventrés et ont souillé les côtes, notamment des espaces protégés avec des forêts de mangrove et des espèces menacées.Les équipes d'intervention ont mené une course contre la montre pour pomper le reste du carburant, alors que le bateau menaçait de se briser à tout moment.Mercredi soir, les autorités mauriciennes ont annoncé que tout le fioul contenu dans les réservoirs avait été pompé et qu'il n'en restait plus que 100 tonnes sur le bateau, notamment dans la cale.Ce reliquat a commencé à s'écouler vendredi. "Selon les experts, ce genre de fuite était prévisible et est dû à la manière dont le bateau se tord et se déforme", selon le comité de crise.Le gouvernement mauricien a été accusé de négligence, la population se demandant pourquoi si peu avait été fait entre le moment où le MV Wakashio s'est échoué et l'apparition de la fuite.Le Premier ministre Pravind Jugnauth a estimé qu'aucune erreur n'avait été commise et a refusé de présenter des excuses.
L'Organisation mondiale de la Santé a réagi prudemment à l'annonce mardi par la Russie de la mise au point d'un vaccin contre le Covid-19, rappelant que la "pré-qualification" et l'homologation d'un vaccin passaient par des procédures "rigoureuses"
"Nous sommes en étroit contact avec les Russes et les discussions se poursuivent. La pré qualification de tout vaccin passe par des procédés rigoureux", a pointé Tarik Jasarevic, le porte-parole de l'OMS, lors d'une visio-conférence de presse, après avoir été interrogé sur l'annonce par le président russe que la Russie avait développé le "premier vaccin" contre le nouveau coronavirus."La pré-qualification comprend l'examen et l'évaluation de toutes les données de sécurité et d'efficacité requises recueillies lors d'essais cliniques", a-t-il rappelé, soulignant que le processus serait le même pour tout candidat vaccin.En sus des validations accordées dans chaque pays par les agences nationales, "l'OMS a mis en place un processus de pré-qualification pour les vaccins mais aussi pour les médicaments. Les fabricants demandent la pré-qualification de l'OMS car c'est une sorte de gage de qualité", a-t-il insisté.Jusqu'ici, la Russie n'a pas publié d'étude détaillée des résultats de ses essais permettant d'établir l'efficacité des produits qu'elle dit avoir développés.La semaine dernière l'OMS s'était montrée dubitative lorsque la Russie avait affirmé que son vaccin était presque prêt, rappelant que tout produit pharmaceutique devait "être soumis à tous les différents essais et tests avant d'être homologués pour leur déploiement", et n'avoir "rien vu d'officiel".Pour l'heure "il est vital d'appliquer des mesures de santé publiques qui fonctionnent. Nous devons continuer à investir dans le développement de vaccins et de traitements qui nous aideront à réduire la transmission à l'avenir", a aussi dit le porte-parole, se disant "encouragé par la vitesse à laquelle certains candidats vaccins sont développés"."Nous espérons que certains de ces vaccins se révéleront sûrs et efficaces", a poursuivi Tarik Jasarevic.Selon l'OMS, un total de 168 candidats vaccins sont encours de développement dans le monde, dont 28 sont au stade des essais cliniques sur des humains. Parmi ceux-ci, six sont en phase 3, la plus avancée. Fin juillet, celui qui est développé par le centre russe Gamaleïa était listé en phase 1.Le président russe Vladimir Poutine a annoncé mardi que la Russie avait développé le "premier" vaccin contre le nouveau coronavirus, assurant qu'il donnait une "immunité durable" et que l'une de ses filles se l'était fait inoculer.Le ministre de la Santé Mikhaïl Mourachko a précisé que "des essais cliniques sur plusieurs milliers de personnes allaient continuer".
La mission d'astronomie sino-française Svom, va scruter dès 2022 le cosmos pour débusquer "des sursauts gamma", des rayonnements d'énergie énormes dégagés lors de la mort des étoiles et notamment des étoiles lointaines permettant ainsi aux astronomes de remonter le temps jusqu'à la jeunesse de l'univers.
"Si l'on parvient à observer une étoile qui se trouve très loin, on va pouvoir remonter le temps, à l'époque de la constitution de l'univers peu après le Big Bang", a expliqué jeudi Jean-Luc Atteia membre de l'Irap (Institut de recherche en astrophysique et planétologie) et responsable scientifique de la mission lors d'une conférence de presse au CNES (Centre national des études spatiales)de Toulouse.En juin 2022, une fusée Longue marche emmènera le satellite Svom à 600 km d'altitude depuis la base de Xichang dans la région du Sichuan. Initialement programmé courant 2021, le lancement a pris quelques mois de retard en raison de "problèmes techniques" mais surtout de la pandémie qui a empêché les équipes françaises de se rendre en Chine, détaille François Gonzalez le chef du projet Svom.Cette première mission spatiale entre la Chine et la France a été décidée "en 2006 dans le cadre d'un accord intergouvernementale lors du voyage de Jacques Chirac" en Chine, souligne le chef du projet.L'objectif principal de la mission Svom (Space Variable Objets Monitor) est l'observation "des sursauts gamma", des émissions de rayonnements brefs à très haute énergie, des phénomènes très lumineux qui se produisent à la mort d'une étoile.Ce satellite d'une tonne emportera quatre instruments dont deux conçus par la France, le télescope ECLAIRs qui doit détecter et localiser les sursaut gamma et le télescope MXT pour l'observation des sursauts gamma.La mission et le satellite sont sous responsabilité chinoise tandis que les instruments et les opérations au sol sont partagés entre la Chine et la France.Le CNES assurera la maîtrise d'ouvrage de l'ensemble de la contribution française chiffrée à 110 millions d'euros hors moyens humains.François Gonzalez concède que cette coopération "est particulière" : "Nous devons protéger notre savoir faire et notre technologie", explique-t-il, précisant que les instruments français seront plombés et que des équipes du CNES participeront à leur assemblage sur le satellite."En 2010, le projet Svom a failli mourir", poursuit le chef de projet expliquant que certains composants technologiques "classés sensibles avaient été jugés non exportables par les Américains qui définissent les règles des échanges internationaux".Ce satellite doit également permettre de poursuivre les observations sur les ondes gravitationnelles. Ces déformations de l'espace-temps, prédites en 1915 par Albert Einstein dans sa théorie de la relativité, ont été confirmées cent ans plus tard par l'observation.
- Interrogé par le JDD, le maire Les Républicains de Tourcoing, très impliqué sur la question de l'islam, voit d'un bon œil la relance de la Fondation pour l'islam de France. Par contre, nommer Jean-Pierre Chevènement à sa tête est, selon lui, une grossière erreur .-Gérald Darmanin fustige, dans les colonnes du JDD ce dimanche, le choix de nommer Jean-Pierre Chevènement à la tête de la Fondation pour l'islam de France.
Une idée lancée par François Hollande mardi 2 août lors d'une rencontre avec la presse présidentielle. "J'ai beaucoup de respect pour Jean-Pierre Chevènement, mais l'idée du président de la République de le nommer à la tête de cette fondation est une idée pour le moins paternaliste, presque coloniale", estime le maire Les Républicains (LR) de Tourcoing. Pourtant, relancer cette fondation est une bonne idée, mais "à la condition de laisser les musulmans la gérer eux-mêmes"."UNE SORTE DE PROLÉTARIAT QUI NE PAIE PAS D'IMPÔTS"Créée par Dominique de Villepin en 2005, la Fondation pour l'islam de France n'a jamais réellement pu fonctionner. En cause : des dissensions internes. Mais, nommer Jean-Pierre Chevènement pour apaiser la situation, c'est non pour le vice-président du Conseil régional des Hauts-de-France. "Au fond, on part du principe que les musulmans sont une sorte de prolétariat qui ne paie pas d'impôts, qu'ils n'ont qu'à manger leur viande communautaire pour financer leur lieu de culte et qu'on va charger une personnalité politique de gérer leur fondation parce qu'il n'y a pas de Français musulman capable", lâche le bras droit Xavier Bertrand.Interrogé sur "la taxe halal", défendue par Manuel Valls avant d'être balayée par François Hollande, Gérald Darmanin se déclare hostile à sa mise en place. "Cela voudrait dire qu'on accepte l'idée qu'il y ait une taxe sur une pratique religieuse, le sacrifice rituel d'animaux, ce qui ne me paraît pas conforme à notre esprit laïc. On n'imagine pas taxer le poisson le vendredi pour financer les églises..." Il plaide par contre pour que chacun puisse bénéficier d'un crédit d'impôt s'il fait un don à l'islam de France, "tout comme pour le denier du culte catholique".Au début du mois de juin, Gérald Darmanin a publié un "Plaidoyer pour un islam de France" où il fait plusieurs propositions, dont l'arrêt des financements étrangers des mosquées. Objectif : lutter contre les dérives extrémistes. Il a envoyé ses propositions à tous les candidats à la primaire à droite.
Face à la polémique, la police a procédé à une mise au point auprès de ses fonctionnaires. Dans un télégramme daté du mardi 15 janvier et adressé aux directions des forces de l'ordre, le directeur général de la police nationale rappelle les règles d'utilisation du lanceur de balles de défense, LBD 40, ce fusil d'épaule à un coup qui projette des balles semi-rigides de calibre 40 mm. Très utilisées lors des manifestations de "gilets jaunes", ces armes sont souvent décriées en raison des graves blessures qu'elles peuvent causer.
Chaque samedi après les manifestations de "gilets jaunes", on recense plusieurs blessés dans leurs rangs. Certaines sont causées par des tirs de lanceurs de balles de défense, les LBD 40. Mâchoires, mains arrachées, oeil définitivement perdu, les blessures qu'ils causent sont très graves. Dernier exemple en date, le préfet de Gironde a saisi l'inspection générale de la police nationale (IGPN) après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos montrant un gilet jaune blessé à la tête à Bordeaux samedi, à la suite de tirs policiers notamment au moyen de lanceur de balles de défense. Il a été placé en coma artificiel après avoir été opéré d'une hémorragie cérébrale, selon Libération. Rattrapé par la controverse, le patron de la police Éric Morvan a rappelé mardi 15 janvier, dans un télégramme adressé aux directions des forces de l'ordre, les circonstances dans lesquelles il est préconisé d'utiliser le LBD, des circonstances qui "correspondent aux émeutes urbaines auxquelles les policiers sont actuellement confrontés". Éric Morvan "demande" aux policiers "de veiller rigoureusement au respect des conditions opérationnelles" de cette arme. Il liste une série de règles à respecter : "les intervalles de distance (...) doivent être respectés", le policier manipulant le LBD 40 "ne doit être porteur que d'un seul type de munition", "le tireur ne doit viser exclusivement que le torse ainsi que les membres supérieurs ou inférieur". Le patron de la police nationale ajoute qu'après un tir, "il convient de s'assurer de l'état de santé de la personne et de la faire prendre en charge médicalement si son état de santé le justifie". Des blessures très graves Éric Morvan demande aux agents le "respect très strict des dispositions contenues dans ce message et de donner des instructions impératives afin qu'elles soient rappelées lors des briefings opérationnels précédant chaque opération de maintien de l'ordre". Il rappelle que l'utilisation du LBD doit répondre aux principes de "nécessité et de proportionnalité."Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" le 17 novembre et les mobilisations lycéennes qui s'en sont suivies, plusieurs personnes ont été blessées, parfois grièvement au visage, par des tirs de LBD lors de rassemblements en France. D'après le décompte du service de fact-checking de Libération, qui s'appuie sur les travaux du collectif militant "Désarmons-les", au moins 69 "gilets jaunes" ou journalistes ont été blessés par des tirs de LBD depuis le début de la mobilisation et au moins 14 d'entre eux ont perdu l'usage d'un œil. Selon une information de RTL mercredi, la police reconnaît que quatre manifestants ont perdu l'usage d'un œil et que deux ont eu la main arrachée. Interrogé par Le Monde lundi 14 janvier, le ministère de l'Intérieur ne communique pas sur le nombre de tirs de LBD depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". "Le nombre de tirs, nous ne l'avons pas, puisqu'il n'est pas consolidé. Donner des chiffres maintenant serait approximatif, et très rapidement faux, donc, pour nous, pas opportun". "Une omerta incroyable de la police"Pour David Dufresne, journaliste spécialisé sur les questions de maintien de l'ordre et qui recense chaque cas d'utilisation du LBD sur son compte Twitter, il y "entre 80 et 90 blessés graves, beaucoup à la tête" par des tirs de LBD ou de Flash-Ball, affirme-t-il au Monde. "Si on n'était pas quelques-uns à répertorier les incidents, et que les 'gilets jaunes' ne postaient pas sur les réseaux sociaux, on ne saurait rien. Il y a une omerta incroyable de la police", dénonce-t-il. Selon Libération, le Défenseur des droits a déjà demandé l'interdiction du LBD 40 dans les manifestations. Dans un rapport publié en décembre 2017, que Libération a consulté, le Défenseur des droits explique que cette arme "ne permet ni d'apprécier la distance de tir ni de prévenir les dommages collatéraux", car lors d'une manifestation, "les personnes visées sont généralement groupées et mobiles ; le point visé ne sera pas nécessairement le point touché".Interrogé par le quotidien après une commande de 1.280 lanceurs de balles de défense en décembre dernier, le ministre de l'Intérieur a répondu que "les manifestations non déclarées de gilets jaunes ont pris une configuration de violences urbaines" et qu'il "n'était pas question dans ce cadre de laisser les policiers démunis d'armes intermédiaires face à la violence des participants à ces attroupements". Début décembre, quelque 200 personnalités avaient appelé à interdire "immédiatement" l'usage de ces fusils d'épaule.
Émilie Satt et Jean-Karl Lucas ont décroché l'Eurostory Best Lyrics Award. Ce prix récompense les meilleures paroles de chanson.
Le duo "Madame, Monsieur", qui représente la France à l'Eurovision, a remporté l'Eurostory Best Lyrics Award grâce à sa chanson "Mercy". "Je suis née ce matin, je m'appelle Mercy..."Leur ballade raconte l'histoire d'une petite fille, Mercy, née en mars 2017 sur l'Aquarius, le bateau humanitaire de Sos Méditerranée. Sa mère, Taiwo Youssif, 37 ans, avait été sauvée par l'ONG alors qu'elle était enceinte de huit mois et demi. Elle faisait partie d'un équipage de 1 000 personnes, abandonnées sur un canot pneumatique en pleine mer. Quelques mois plus tard, deux journalistes l'avait retrouvée, avec sa fille, en Sicile, dans un camp de réfugiés. "Madame Monsieur", alias Émilie Satt et Jean-Karl Lucas , défendront leur chanson, et à travers elle, l'histoire de Mercy et de sa mère, samedi 12 mai lors de la 63e édition de l'Eurovision. La compétition réunit 43 pays et se déroule à Lisbonne.
Lors de la passation de pouvoir avec sa successeure Élisabeth Borne, François de Rugy a fait part de son "soulagement politique et personnel" après sa démission du gouvernement d'Édouard Philippe.
Après une semaine de polémiques et révélations, pour la plupart publiées par le site Mediapart, le ministre de la Transition écologique François de Rugy a remis sa démission au gouvernement mardi 16 juillet.Il a été remplacé dès mardi soir par la ministre des Transports Élisabeth Borne. La passation de pouvoir a eu lieu mercredi en début d'après-midi. François de Rugy a évoqué une "erreur regrettée et payée au prix le plus élevé et le plus cruel". À l'issue d'une semaine de révélations sur son train de vie, cela "ne peut venir effacer les actes posés, les avancées réalisées, les moyens dégagés pour mener concrètement une politique de progrès écologique"."Ma femme et mes enfants malmenés" "Passer le témoin est pour moi un double soulagement. Un soulagement politique d'abord (...). C'est aussi un soulagement plus personnel. Et je ne m'étendrai pas longuement sur ce point, chacun le comprendra et je pense que chacun me comprendra. Si l'engagement politique apporte des satisfactions, il charrie aussi des difficultés, des douleurs. Pour celui ou celle qui s'engage (...) mais aussi pour ses proches, les compagnons des combats (...), mais aussi et surtout l'entourage familial, ma femme et nos enfants malmenés. (...) Il y a dix mois, lorsque j'ai accepté de répondre à la demande du président de la République de prendre la tête de ce ministère de la Transition écologique et solidaire, je savais que c'était un défi, que je ne faisais pas le choix de la facilité. Je l'ai fait par esprit de responsabilité. Hier, en prenant ma décision personnelle, difficile, j'ai fait passer l'intérêt collectif avant mon intérêt personnel.""Je crois qu'aucune maladresse commise, aucune erreur commise payée au prix le plus cruel ne peut effacer des années de politique en faveur de l'écologie", a-t-il déclaré, cité par LCI. Selon François de Rugy, son action ne peut pas se juger "aux images, elle se juge aux actions et réalisations". "Nous nous retrouverons" "Il y a d'autre façon de servir l'écologie que l'action politique. Et fort de mon expérience accumulée, c'est aussi à cela que je consacrerai mon énergie demain (...) mesdames et messieurs, nous nous retrouverons, pour l'écologie, pour la République, pour la France", a conclu François de Rugy à la tribune. L'ex-ministre a ensuite rejoint son épouse Séverine de Rugy, lui tenant la main durant le discours d'Élisabeth Borne. "Le sens des responsabilités" de Rugy Emmanuel Macron a salué mercredi en conseil des ministres "le sens des responsabilités" du ministre de la Transition écologique démissionnaire François de Rugy "qui l'a conduit à préférer quitter le gouvernement plutôt que d'entraver l'action de la majorité", a annoncé la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Le président et le Premier ministre Edouard Philippe ont rappelé "l'importance que revêt le respect scrupuleux et strict de la séparation des activités publiques et privées et ont invité les ministres à être extrêmement précautionneux et attentionnés vis-à-vis de cette séparation", a-t-elle ajouté.La démission de François de Rugy "lui permet aussi de pouvoir se défendre et de s'expliquer face aux soupçons dont il est l'objet", a-t-elle poursuivi. La porte-parole a également précisé que les résultats des enquêtes administratives en cours, notamment celle du secrétariat général du gouvernement sur les travaux entrepris pour rénover le logement de fonction de l'ex-ministre, "pourront être rendues publiques dans les tous prochains jours".
Interrogé sur franceinfo, l'avocat de Michel Platini William Bourdon a estimé que s'"il y a eu un pacte corruptif", ce n'est pas son client qui doit être mis en cause. Il a notamment évoqué un déjeuner organisé à l'Élysée auquel a participé Nicolas Sarkozy.
L'ancienne star du football Michel Platini était entendue mardi 18 juin dans les locaux de l'office anticorruption à Paris dans le cadre de l'enquête sur les conditions d'attribution du Mondial 2022 au Qatar. L'ancienne conseillère sport de Nicolas Sarkozy, Sophie Dion, a été aussi placée en garde à vue, tandis que l'ex-secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a pour sa part été interrogé comme suspect libre. Tous trois sont ressortis tard dans la nuit.La justice française s'intéresse en particulier à "une réunion secrète" au Palais de l'Elysée le 23 novembre 2010, à laquelle participaient le président Nicolas Sarkozy, Tamim ben Hamad al-Thani (alors prince héritier du Qatar devenu Emir en 2013), et Michel Platini, révélée par France Football. Son but supposé : s'assurer que Platini voterait pour l'émirat.Une allusion à Nicolas Sarkozy Pour l'avocat de l'ancien président de l'UEFA, "il ne faut pas tourner les yeux vers Michel Platini, il faut tourner les yeux ailleurs", a-t-il estimé estime mercredi 19 juin sur franceinfo. "Ailleurs, ça peut être vers les participants à ce déjeuner", a poursuivi William Bourdon. "Il n'y a pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que, s'il y a eu un pacte de corruption entre le Qatar et la France, il est aisé de deviner qui aurait pu être à la manœuvre", estime encore William Bourdon, faisant une allusion à peine voilée au président de l'époque Nicolas Sarkozy. "Michel Platini a découvert au cours de cette audition des éléments qu'il ignorait complètement, qui l'ont surpris", ajoute l'avocat de l'ancien meneur de jeu des Bleus. Le 2 décembre 2010, le Mondial-2018 avait été attribué à la Russie (face notamment à l'Angleterre éliminée dès le 1er tour) et, à la surprise générale, le Mondial-2022 au Qatar, vainqueur au dernier tour face aux Etats-Unis. La désignation de ce richissime émirat gazier, où les températures brûlantes en été rendent la pratique du football difficile voire impossible, avait immédiatement déclenché des soupçons de corruption, et été l'un des déclencheurs de la grave crise qui a secoué la Fifa à partir de 2015.
Selon le Canard enchainé, le ministre des Affaires étrangères aurait qualifié Ségolène Royal de "folle" dans un SMS qui ne lui était pas adressé. L'ancienne ministre de l'Ecologie confirme que Jean-Yves Le Drian lui a bien envoyé un message par erreur, mais elle assure que ce dernier ne comprenait pas les termes injurieux rapportés par le Canard enchainé.
Il est ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. En somme, de la diplomatie. Et pourtant, selon le Canard enchainé, Jean-Yves Le Drian en aurait manqué cruellement il y a quelques semaines, au moment du remaniement. Interrogé par le chef de l'Etat sur la personne qu'il voyait au poste de ministre de l'Ecologie, Jean-Yves le Drian soumet le nom de Ségolène Royal (une information qui était d'ailleurs sortie dans la presse à cette époque). Visiblement pas convaincu, Emmanuel Macron lui oppose une fin de non-recevoir, lui qui avait déjà le nom de Barbara Pompili en tête. "Je ne sens pas du tout ce truc", aurait lancé Emmanuel Macron à Le Drian. Et selon le Canard enchainé, c'est à ce moment que le ministre des Affaires étrangères envoie le message en question, destiné au président, mais qui va atterrir sur le téléphone de Ségolène Royal : "Pompili, très bien, c'est quand même mieux que l'autre folle de Ségo". Ambiance. La mise au point de Ségolène Royal Ségolène Royal a confirmé la "boulette" de Jean-Yves Le Drian à nos confrères du Parisien, assurant que ce dernier lui avait bien envoyé un message par erreur. Mais, d'après l'ancienne ambassadrice des Pôles, le ministre des Affaires étrangères ne l'a pas qualifiée de "folle". Selon Le Parisien, voici le contenu exact du message qu'aurait reçu Ségolène Royal par erreur : "J'ai vu le PM (Premier ministre, NDLR) çà (sic) s'est très bien passé! Toujours pas de retour de Johanna (Johanna Rolland, maire PS de Nantes, NDLR)! Pour Ségo tu me dis que faire! Mais pour être clair avec toi il vaut mieux Pompili que Ségo si par ailleurs tu as Marie Guitte (présidente PS de la région Bourgogne-Franche Comté, NDLR)! Je vais réessayer Johanna mais je crois qu'elle s'est mise aux abonnés absents!"D'après le Canard enchainé, l'ancienne ministre aurait bel et bien proposé ses services au chef de l'Etat. "J'ai reçu un appel de Jean-Yves pour avoir un contact avec toi, tu m'appelles quand tu veux", lui disait-elle. Mais ce message est resté lettre morte. Sur BFM TV, Ségolène Royal avait rappelé son sens des responsabilités et son "respect des institutions" alors que le pays traverse "une grave crise économique", s'efforçant de prouver qu'elle n'avait "refusé" aucun poste."Mon message à Le Drian était clair sur le sens politique profond d'un possible et positif travail en commun au service du pays dans un contexte de crise grave", avait-elle martelé. L'Elysée avait démenti l'affaire avant d'admettre des contacts "avec des membres de la majorité mais, ni avec le Président, ni avec des proches collaborateurs". Pas le cas de Jean-Yves le Drian ? Ce dernier était en tout cas ministre avec Ségolène Royal sous François Hollande entre 2014 et 2017.
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a adopté une posture martiale sur le dossier libyen, menaçant d'une intervention directe pour endiguer l'avancée vers l'Est des forces du gouvernement de Tripoli (GNA), soutenu par Ankara.
Cette déclaration fait suite à une série de revers militaires du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen, qui a tenté en vain durant 14 mois de prendre la capitale Tripoli, où siège le GNA.Les pro-GNA ont poussé leur avantage vers Syrte, ville stratégique à 450 km de Tripoli.- Qu'a déclaré l'Egypte? -Syrte, ville natale de l'ancien dictateur Mouammar Kadhafi, délimite la Tripolitaine (nord-ouest) et la Cyrénaïque (nord-est). L'axe nord-sud entre Syrte et la base aérienne d'al-Joufra, qui ouvre l'accès aux gisements pétroliers libyens, est une "ligne rouge", a prévenu M. Sissi.Ces propos ont reçu le soutien du président du parlement basé à l'est, Aguila Saleh. Mais aussi de l'Arabie Saoudite, des Emirats Arabes Unis, de Bahrein et de la Jordanie, membres d'un axe pro-Haftar.Ils ont en revanche été fustigés par le gouvernement de Tripoli, reconnu par l'ONU, qui les a qualifiés de "déclaration de guerre".Le GNA a refusé de participé à une réunion de la Ligue arabe sur la Libye qui doit se tenir ce mardi au Caire.- L'Egypte fera-t-elle la guerre en Libye? -L'armée égyptienne, l'une des plus importantes du Proche-Orient, compte près de 450.000 hommes, selon l'Agence centrale du Renseignement américaine (CIA).Elle figure parmi les principaux bénéficiaires de l'aide militaire américaine (1,15 milliard d'euros par an), afin notamment de combattre une insurrection islamiste au Sinaï (nord-est).Les analystes rejettent toutefois l'hypothèse d'une guerre frontale en Libye."Il est hautement improbable que l'Egypte entre en guerre directe", estime le professeur de Sciences politiques à l'Université du Caire, Hassan Nafaa.Le message de M. Sissi est "plus politique que militaire: l'Egypte se tient aux côtés de ses alliés", selon lui.Ni l'Egypte ni ses alliés moyen-orientaux ne nourrissent "l'illusion qu'ils vont renvoyer le GNA à Tripoli. C'est plutôt +défensif", considère Claudia Gazzini, du cercle de réflexion International Crisis Group (ICG).Selon elle, Le Caire souhaitait adresser un avertissement "aux Américains", dont l'attitude sur le dossier reste ambigu, afin de marquer la menace que représente, d'après l'Egypte, la présence accrue des Turcs dans ce pays.- Quels enjeux pour l'Egypte? -Longue et poreuse, la frontière égypto-libyenne est une source de préoccupation majeure pour Le Caire depuis la chute en 2011 de Mouammar Kadhafi, qui a précipité la Libye dans le chaos.Au fil des années, l'Egypte a attribué de nombreux attentats à des combattants islamistes qui se seraient introduits sur son sol par cette frontière terrestre.Le Caire "se méfie du GNA et voit l'implication de la Turquie comme une menace sérieuse", souligne Yezid Sayigh, directeur de recherche au Carnegie Middle East Center. Son soutien pour Haftar vient "de l'espoir qu'il puisse assurer une frontière commune sûre et stable".Début juin, l'Egypte a appelé à un cessez-le-feu. Présentée lors d'une réception au Caire du maréchal Haftar, cette offre a été rejeté par le GNA et la Turquie.- Pourquoi l'Egypte craint-elle la Turquie? -Les relations entre Le Caire et Ankara se sont dégradées depuis la destitution en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, soutenu par la Turquie.Aux antipodes sur la question libyenne, l'Egypte craint désormais que des milices pro-turques ne s'infiltrent son territoire."Si le GNA avance, cela signifie que la Turquie avance" et que son "ennemi devient son voisin (...). Un scénario que (l'Egypte) voudrait éviter", selon Mme Gazzini.Pour M. Nafaa, avant que cela ne se produise, l'Egypte pourrait intervenir ponctuellement pour s'assurer que les forces de M. Haftar continuent de contrôler Syrte et al-Joufra.- La prochaine étape? - Une intervention militaire directe pour maintenir Syrte dans le giron des pro-Haftar est un "dernier recours", selon les experts.Cette possibilité "augmente, bien que je pense que le gouvernement de M. Sissi préfèrerait nettement ne pas intervenir", dit M. Sayigh.Sans donner plus de précisions sur son projet, M. Sissi a enjoint ses soldats d'"être prêts à accomplir n'importe quelle mission, dans nos frontières, ou si nécessaire, à l'extérieur".Il a également déclaré que l'armée égyptienne était prête à soutenir les tribus libyennes, à les armer et les entraîner.Pourtant, une intervention militaire aurait un coût considérable pour l'économie égyptienne à peine convalescente.Ce serait "une initiative très risquée", juge la chercheuse d'ICG.Mais elle pourrait entraîner "un enlisement stratégique" et, "avec un peu de chance, mener à des efforts diplomatiques plus importants de la part de la communauté internationale pour trouver une solution politique" au conflit libyen, espère M. Sayigh.
Blocage du périphérique, "nuit jaune", chaîne humaine... Plusieurs événements sont prévus ce week-end pour l'acte XI des "gilets jaunes".
Alors que le débat national est désormais bien lancé, les "gilets jaunes" se préparent pour l'acte XI de la mobilisation. Samedi 26 janvier, devrait se tenir la "première nocturne nuit jaune des gilets jaunes". Le rendez-vous est donné place de la République à Paris. "Nous maintiendrons ces nuits jusqu'à la fin du grand débat. La place de la République sera notre rond-point géant. Cette nocturne ne sera pas violente et menaçante, elle sera citoyenne et pacifiste. Elle permettra de maintenir des rassemblements dans la durée", peut-on lire sur la page Facebook de l'événement. Celui-ci comptabilise 1.300 participants et 9.800 personnes se déclaraient intéressées vendredi.Un blocage du périphérique vendredi ? Le 21 janvier, Éric Drouet annonçait également une "nuit jaune" sur son groupe, sans en dire davantage. Dans une vidéo live, repérée par le journaliste de Libération Vincent Glad, cette figure des "gilets jaunes" explique : "Les manifs en journée, c'est bien mais c'est pas comme ça que ça va bouger. Les gens veulent mettre un bon coup et qu'enfin on soit écouté". "On pense que c'est important d'avoir des manifs déclarées. Pour les personnes fragiles, qui ont besoin d'être en sécurité. Et puis, ça fait le nombre", poursuit-il, toujours cité par Vincent Glad sur Twitter. "Je conseille pas à tous de venir la nuit". Éric Drouet a par ailleurs partagé l'événement "première nocturne nuit jaune des gilets jaunes" sur sa page Facebook de "La France en colère". Sur cette même page, un blocage du périphérique dans les deux sens est prévu dès vendredi à partir de 13 heures. La page Facebook de l'événement revendique 108 participants et 597 personnes intéressées. Le chauffeur routier de 33 ans, qui a demandé cette semaine à être reçu par Emmanuel Macron, appelle par ailleurs à une grève générale illimitée dès le 5 février. Éric Drouet a également lancé un sondage, dont LCI se fait l'écho, sur les nouvelles formes à donner au mouvement, et l'option "48 heures de manifs" rassemble le plus grand nombre de suffrages. La "stratégie de l'épuisement" Deux autres nocturnes, décrites sur les pages des "gilets jaunes" comme une "stratégie de l'épuisement" des forces de l'ordre, sont également prévues samedi à Rennes (Ille-et-Vilaine) et à Bordeaux (Gironde). "Acte 11, nocturne chez Juppé" comptabilise 517 participants et 1.600 personnes intéressées. Selon LCI, Maxime Nicolle, alias "Fly Rider", l'une des figures des "gilets jaunes", qui a décidé de faire le tour des manifestations en province pour mesurer l'ampleur de la mobilisation, devrait participer à ce rassemblement bordelais. Un autre événement Facebook organisé ce week-end est populaire, "chaîne humaine traversant la France". "Le principe est simple : faire une chaîne de gilets jaunes allant jusqu'à Paris. Plusieurs tracés pour que chacun(e) puisse participer. Ne pas couper cette ligne,voilà notre objectif", lit-on sur la page de l'événement, prévu pour dimanche à partir de 10 heures. Sur Facebook, 3.800 personnes ont indiqué vouloir participer, 10.000 sont intéressées. Plusieurs manifestations sont également prévues en province comme à Toulon, Marseille, Lille ou Toulouse.
Jeudi 10 novembre 2016, Julien Lepers quittait la compétition de Danse avec les stars, l'émission phare de TF1. Peu après cette éviction, sa partenaire Silvia Notargiacomo a fait le bilan de son aventure, révélant au passage que la production du programme redoutait le comportement imprévisible du présentateur !
La septième saison de Danse avec les stars bat son plein sur TF1, depuis le samedi 15 octobre 2016. Dans cette édition de haute volée, les célébrités offrent avec courage et ténacité des chorégraphies exceptionnelles aux téléspectateurs. Parmi les candidats, Julien Lepers, l'ancien et inoubliable présentateur du jeu de France 3 Questions pour un champion, donne le meilleur de lui-même depuis le début de la compétition. Malheureusement, après de nombreux efforts pour séduire le public, ce dernier a décidé que le marathon s'achevait ce jeudi 10 novembre 2016.Une performance inattendueSuite à cette élimination, sa sublime partenaire Silvia Notargiacomo est revenue sur le parcours de son tandem dans les colonnes du magazine Gala. Ainsi, la professeur du trublion a expliqué que, dès le départ, son partenaire ne pensait pas passer ne serait-ce que le premier tour : "Avec Julien, on s'y était préparés dès le premier prime. Danse avec les stars est un jeu : il y a certes le vote du jury, mais le vote du public compte aussi. Les téléspectateurs nous ont aidés les quatre prime précédents, mais cette fois-ci, ils ont jugé qu'il fallait arrêter. C'est ainsi, mais je ne suis pas déçue. Et puis le niveau de la compétition est vraiment impressionnant. (...) Julien avait même préparé un discours en cas d'élimi­na­tion dès le premier prime. Il le répétait à voix haute chaque semaine avec moi."Un partenaire en orLa danseuse poursuit en faisant l'éloge de son élève, dont la personnalité attachante mais singulière peut parfois dérouter et surprendre. Elle révèle même l'appréhension de la chaîne quant à la participation de l'animateur au programme. Elle déclare : "J'ai rencon­tré une très belle personne. Même la produc­tion de Danse avec les stars pensait que c'était quelqu'un d'ingé­rable. Or, je peux vous dire que Julien Lepers a été un bonbon avec moi. Toujours à l'écoute, toujours dispo­nible. Par rapport à l'image qu'il peut avoir, j'ai été très surprise." Fière de leurs prestations, la jeune femme conclut en soulignant : "Je n'ai pas pu faire tous les portés que je souhai­tais, j'étais limi­tée au niveau show mais à 68 ans, Julien Lepers a assuré !" Effectivement, personne ne dira le contraire !
Après l'incompréhension, le temps des explications. Mercredi soir, lors d'un débat diffusé sur BFMTV, des propos tenus par Brigitte Lahaie avaient jeté un grand trouble dans la sphère médiatique.
Face à Caroline de Haas, l'animatrice de Sud Radio, qui est pour rappel l'une des signataires de la tribune signée par cent femmes dans "Le Monde" contre le puritanisme, avait notamment déclaré que l'on peut "jouir lors d'un viol"."Est-ce que je peux regretter de dire les choses telles qu'elles sont ?"Ce soir, à 18h50, Brigitte Lahaie sera l'invitée de Patrick Simonin dans "L'Invité" sur TV5Monde. Dans la séquence, l'animatrice est évidement longuement interrogée sur ses propos polémiques. "Je regrette que cela ait été sorti de son contexte" débute-t-elle, rappelant que ses propos constituent "malheureusement une vérité". "J'aurais peut-être du ajouter 'malheureusement'" reconnaît-elle. "Ce que je voulais dire, parce que je connais par coeur les questions de sexualité, c'est que, parfois, le corps et l'esprit ne coïncident pas" poursuit ensuite Brigitte Lahaie."Je peux regretter cette phrase parce que je n'ai pas vécu une journée très agréable. Mais est-ce que je peux regretter de dire les choses telles qu'elles sont ?" s'interroge-t-elle. "Évidemment que je ne l'ai pas dit pour blesser" explique ensuite l'animatrice avant de consentir à faire des excuses. "On dit quelque chose, c'est repris par les réseaux sociaux, on est lynché, et il faut faire des excuses. Si c'est comme ça que le monde marche, alors je présente mes excuses" lance-t-elle alors. "Quand on est incomprise à ce point, c'est vrai que ça fait mal". Quelques minutes plus tard, lorsque Patrick Simonin lui demande si elle souffre, l'animatrice répond simplement "Je crois que ça se voit". Très émue, elle craque et fond en larmes. Je suis une "femme qui a souffert dans sa chair et qui depuis trente ans aide les femmes à se libérer" lance-t-elle, la voix nouée par l'émotion."Quand on est incomprise à ce point, c'est vrai que ça fait mal" reconnaît-elle. Après un long silence, l'animatrice explique finalement qu'elle n'en veut à personne et qu'elle n'a "aucune violence contre les autres".
Alors que le président du Crif Francis Kalifat confirme son opposition à la présence de la France Insoumise et du Front National ce mercredi 28 mars à la marche blanche en l'honneur de Mireille Knoll, le fils de cette dernière "appelle tout le monde sans exception" à venir rendre hommage à sa mère.
Une marche blanche, et deux voix dissonantes. Depuis mardi et la prise de position de Francis Kalifat, président du Crif, la polémique enfle autour de la présence de la France Insoumise et du Front National à la marche blanche en l'honneur de Mireille Knoll, prévue mercredi 28 mars à 18h30 à Paris. Un point de vue maintenu ce mercredi au micro de RTL par Francis Kalifat, qui estime que "la surreprésentation des antisémites tant à l'extrême gauche qu'à l'extrême droite rend ces deux partis infréquentables".Cette prise de position a suscité depuis mardi de multiples réactions indignées dans une grande partie de la classe politique française. La dernière en date, Rachida Dati, a déclaré ce mercredi matin sur RMC que la marche blanche en mémoire de Mireille Knoll "n'appartient pas au Crif". Dans un communiqué diffusé ce mercredi matin, la présidente du Front national Marine Le Pen a d'ailleurs annoncé son intention de se rendre malgré tout à la marche blanche. Et d'après l'entourage de Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise s'y rendra également.Mais outre les diverses prises de position politiques, c'est bien la voix du fils de Mireille Knoll qui résonne à part. Sur RMC ce mercredi matin, Daniel Knoll a appelé "tout le monde sans exception" à participer à la marche blanche en l'honneur de sa mère. Précisant que "le Crif fait de la politique, et moi j'ouvre mon coeur", le fils de la victime octogénaire déclare : "Les gens qui ont une mère peuvent me comprendre, or tout le monde a une mère (...). Il n'y a pas de limites, moi je suis contre les limites".Le corps de Mireille Knoll a été retrouvé vendredi dernier lardé de 11 coups de couteau et partiellement carbonisé dans son appartement. Mardi, deux hommes ont été mis en examen et écroués pour "homicide volontaire" à caractère antisémite.
L'actuel Premier ministre avait été convié par Emmanuel Macron à un dîner lors de l'entre-deux tours pour lui faire passer un entretien d'embauche, selon un extrait d'un documentaire de LCI repéré par Le Parisien.
Diffusé jeudi à 22h30 sur LCI, "Le Dynamiteur" revient sur la nomination particulière d'Edouard Philippe. Lors de ce dîner en présence de l'équipe rapprochée du futur président au QG du mouvement En Marche, dans le XVe arrondissement de Paris, Edouard Philippe avait passé une sorte d'examen oral. L'objectif ? Voir si le maire du Havre "cochait les cases" pour occuper l'hôtel de Matignon, raconte Le Parisien.Une fois Edouard Philippe reparti, les participants à la réunion, parmi lesquels Gérard Collomb, Richard Ferrand, Alexis Kohler, et Philippe Grangeon, ont dû remplir une fiche d'évaluation. Sauf que le Premier ministre avait oublié sa sacoche l'obligeant à revenir dans la salle alors que tous étaient en train de le noter. Une interruption sans conséquences puisque le maire du Havre n'avait que de bonnes notes, confie l'actuel ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.Peu connu jusque-là au niveau national, Edouard Philippe correspondait au portrait-robot du Premier ministre qu'avait esquissé Emmanuel Macron avant de rentrer à l'Élysée. Le chef de l'État souhaitait un responsable de droite, de la ligne Juppé, modérée et jeune, rappelle Le Parisien. Pourtant, le maire du Havre a apporté son soutien très tardivement au président. Au lendemain du premier tour, Edouard Philippe tweete "Il faut l'aider". Un message reçu cinq sur cinq puisque le 24 avril, une première rencontre officieuse était organisée. L'actuel Premier ministre aura cependant attendu jusqu'au dernier moment pour être fixé sur son sort. "Édouard l'a appris le jour de sa nomination, le 15 mai", assure ainsi un ami. Une version confirmée par les propos d'un ancien membre de l'équipe de campagne du président. "Emmanuel ne voulait rien dire jusqu'au bout. C'est son truc. Il ne s'enferme jamais, raconte-t-il. Il ne promet rien, il ne se lie pas".
Une randonneuse est portée disparue depuis mardi 6 février dans le massif de la Sainte Baume (Var). La compagnie de gendarmerie de Brignoles lance un appel à témoins, comme le relaye France 3 Régions PACA.
La gendarmerie de Brignoles (Var) lance, ce jeudi 8 février, un appel à témoins à la suite de la disparition d'une randonneuse. Aurélie Gauthier, âgée de 39 ans, est portée disparue depuis mardi, après être partie faire une randonnée sur le massif de la Sainte-Baume.L'alerte a été donnée par son époux. Avant d'entamer sa marche, cette professeure au lycée agricole de Saint-Maximin a laissé son véhicule, une C15 bleue, sur le parking des Trois Chênes au Plan d'Aups. Une battue, regroupant maîtres-chiens et amis de la disparue, a été organisée mercredi afin de fouiller l'ensemble de la zone. L'après-midi, ils ont été appuyés par un hélicoptère de la gendarmerie de Hyères, avant que les recherches ne soient abandonnées dans la soirée.Les gendarmes de Brignoles évoquent une personne mince aux cheveux châtain foncé. La disparue mesure 1 mètre 55 et porte une doudoune blanche, un haut gris sans manche, un jean et des baskets de randonnée. Toute personne susceptible d'avoir rencontré Aurélie Gauthier et susceptible d'apporter une information à l'enquête doit contacter la gendarmerie de Brignoles au 04.94.78.00.12.
Dans cette ville populaire située à l'ouest de Paris, une école de cirque a été incendiée samedi lors d'une nuit de violences. Deux individus, dont un mineur, soupçonnés d'avoir participé à ces violences, ont été mis en examen et placés en détention provisoire.
Mardi 5 novembre, les ministres de l'Intérieur Christophe Castaner, de la Justice Nicole Belloubet et de la Ville Julien Denormandie se sont rendus à Chanteloup-les-Vignes, cette ville populaire des Yvelines, où une école de cirque a été incendiée samedi lors d'une nuit de violences au cours de laquelle les forces de l'ordre ont essuyé des jets de projectiles.Les ministres ont visité les décombres du chapiteau détruit par les flammes et ont rencontré des pompiers et des policiers. Ils sont également allés à la rencontre des habitants de cette ville de 10.000 habitants située à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Paris. "Ce qui s'est passé ici samedi est à la fois odieux et insupportable", a déclaré Christophe Castaner sur place. "Il y a une enquête qui se poursuit, il y aura des sanctions et il y aura une volonté de fermeté que nous voulons porter en étant ici", a-t-il poursuivi avant d'évoquer la lutte contre le trafic de stupéfiants effectuée dans les Yvelines et le travail de reconquête de ces territoires "pour les rendre à la République".Un chapiteau reconstruit dans moins d'un anLundi matin, le Premier ministre Édouard Philippe a fustigé, en marge d'un déplacement en Seine-Saint-Denis, une "petite bande d'imbéciles et d'irresponsables" impliquée dans ces violences urbaines, condamnées par l'ensemble de la classe politique.Devant les décombres du site, le président LR du conseil départemental des Yvelines Pierre Bédier a promis que le chapiteau, inauguré en 2018, serait "reconstruit dans moins d'un an et entièrement financé par le département". Deux personnes mises en examenDeux individus, dont un mineur, soupçonnés d'avoir participé à ces violences, ont été interpellés et placés en garde à vue samedi. Ils ont été mis en examen et placés en détention provisoire lundi soir.Une information judiciaire a été ouverte notamment pour "destructions ou dégradations de biens par incendie" en bande organisée, "embuscade en réunion" et "violences volontaires avec arme en bande organisée" sur "personnes dépositaires de l'autorité publique".
Les modalités restent encore à définir, prévient toutefois le secrétaire d'Etat au Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne.
Alors que l'activité touristique reste durement touchée par la crise sanitaire, le secrétaire d'Etat au Tourisme a annoncé ce matin sur Franceinfo la prolongation du dispositif de chômage partiel pour les entreprises touchées.Ce recours à l'activité partielle pour les entreprises du secteur (hôtellerie, restauration, voyagistes, événementiel, etc.) avait été instauré pendant le confinement, pour les aider à faire face à l'arrêt ou la baisse de leur activité. En mai, le gouvernement avait annoncé la prolongation du dispositif jusqu'à fin septembre."Le chômage partiel se poursuit sur les mêmes modalités jusqu'en septembre, il va être prolongé jusqu'au mois de décembre, on verra peut-être les modalités selon l'état du secteur", a annoncé Jean-Baptiste Lemoyne."Mais ce qui est clair, c'est que les professionnels du tourisme ont besoin d'un soutien dans la durée ; pour certains cela va être une année blanche. On continuera d'être à leur côté", a-t-il insisté. "On regardera cela en septembre. Sur le principe, oui, nous continuerons jusqu'au mois de décembre".Jean-Baptiste Lemoyne a rappelé que le gouvernement avait "mis 18 milliards d'euros en mesures de soutien et d'investissements" pour le secteur du tourisme, des mesures annoncées en mai et qui englobent les mesures de chômage partiel, les prêts garantis par l'Etat, les exonérations sociales ou encore les reports d'impôts."Près de 9 milliards d'euros de prêts garantis par l'Etat" ont déjà été accordés aux entreprises du secteur "pour faire face à toutes les tensions de trésorerie", a précisé le secrétaire d'Etat. Le secteur dans son ensemble représente plus de 8% du PIB français et quelque 2 millions d'emplois."Il va falloir rallonger les délais d'aide et de soutien à notre profession, sinon il y a beaucoup de portes d'hôtels qui vont fermer. Ce sera un cataclysme économique pour notre filière du tourisme", avait indiqué mardi à Jean-Virgile Crance, président du Groupement national de chaînes hôtelières (GNC)."Avec l'Umih", principale fédération d'hôteliers, "on estime à plus de 20% les établissements qui pourraient être en situation de quasi faillite d'ici la fin de l'année, si la situation économique perdure", a également estimé Jean-Virgile Crance.
Concerné par cette affaire, l'avocat Eric Dupond-Moretti, a indiqué avoir déposé mardi une plainte pour "violation de l'intimité de la vie privée et du secret des correspondances" et "abus d'autorité".
La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a annoncé mercredi 1er juillet avoir diligenté une inspection sur l'enquête du parquet national financier (PNF) qui visait à identifier la "taupe" éventuelle ayant pu informer Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog qu'ils étaient sur écoute. En février 2014, le PNF a demandé aux enquêteurs d'éplucher les factures téléphoniques détaillées ("fadettes") d'une dizaine de ténors du barreau et de magistrats afin de trouver la "taupe" qui aurait pu informer l'ancien président et son avocat qu'ils étaient sur écoute dans une affaire de corruption. Il a fallu presque six ans pour que cette procédure, sans résultat, soit classée sans suite fin 2019. La révélation par le Point de l'ampleur de ces écoutes a suscité un vif émoi chez les avocats et dans le monde politique, poussant la ministre de la Justice à demander un rapport à la procureure générale de Paris, l'autorité de tutelle du PNF, dirigé par Eliane Houlette au moment où cette enquête a été ouverte. "Au vu des conclusions de ce rapport", qui lui a été remis mardi, "Nicole Belloubet a demandé à l'Inspection générale de la justice de conduire une inspection de fonctionnement sur cette enquête", dont les conclusions devront être remises "pour le 15 septembre", indique-t-elle dans un communiqué."Cette inspection permettra de déterminer l'étendue et la proportionnalité des investigations effectuées et le cadre procédural de cette enquête", précise le communiqué de la garde des Sceaux."À aucun moment, les magistrats et les enquêteurs (...) ne sont sortis des clous", a affirmé mardi l'actuel chef du PNF, Jean-François Bohnert. "Le PNF a fait exploiter ces fadettes tout simplement parce qu'il était à la recherche d'une fuite qui s'était produite dans une autre procédure et l'objectif c'était (...) en proportionnalité de travailler" pour "faire la lumière", a-t-il justifié.Eric Dupond-Moretti, l'un des avocats concernés par cette procédure, a indiqué avoir déposé mardi une plainte pour "violation de l'intimité de la vie privée et du secret des correspondances" et "abus d'autorité". Le bâtonnier de Paris, Me Olivier Cousi, qui a fustigé une enquête "hors normes et inquiétante", a également annoncé une prochaine action en justice.
Fausses cagnottes solidaires, appels frauduleux aux dons: les escroqueries liées à l'épidémie de Covid-19 se multiplient, avertissent jeudi le régulateur des banques et assurances et les services de répression des fraudes.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) appellent dans un communiqué commun "les acteurs du financement participatif ainsi que le public à la plus grande vigilance" face à la recrudescence de ces arnaques aux dons. Celles-ci peuvent prendre différentes formes. "Des appels aux dons ou des cagnottes solidaires à destination du public peuvent être organisés par des entités ou des sites internet non autorisés à exercer cette activité en France", détaillent les régulateurs."Des escrocs peuvent également tenter de recourir à des cagnottes mensongères, dont ils demandent la mise en ligne sur des sites de financement participatif de dons dûment enregistrés, pour tromper le public et détourner les sommes collectées", poursuivent-ils.D'ores et déjà, les régulateurs ont demandé aux acteurs du financement participatif de redoubler d'attention notamment lors de la sélection des cagnottes avant leur mise en ligne en vérifiant les informations fournies sur le projet et les porteurs de projets.De même, ils devront s'assurer que leurs procédures de contrôle respectent les obligations d'identification et de déclaration liées à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Quant aux personnes souhaitant réaliser des dons via une cagnotte en ligne, les régulateurs les invitent à disposer d'informations suffisantes sur le projet et son porteur.Concernant l'entité proposant ce service, mieux vaut connaître au préalable sa dénomination sociale, son pays d'établissement, l'adresse du siège social, son numéro d'immatriculation et son site internet.Il est également conseillé de vérifier "systématiquement" que cette entité "est autorisée en consultant le site internet de l'ORIAS, le registre des intermédiaires du secteur financier".Le financement du projet doit lui être proposé "depuis le site internet d'une plateforme dédiée, régulièrement autorisée à exercer son activité", et sur laquelle la personne s'est inscrite au préalable.Les régulateurs conseillent de consulter la liste noire des entités mise en ligne sur le site internet Assurance Banque Épargne Info Service ( www.abe-infoservice.fr). Un appel d'opérateur invitant à réaliser directement un virement sur un compte bancaire pour financer un projet relève "sans doute d'une pratique frauduleuse". "Un contrat-type doit être mis à votre disposition, ainsi que l'adresse et le numéro de téléphone du service de réclamation", ajoutent-ils.
Le producteur américain, accusé de viols d'agressions sexuelles, avait été décoré de la Légion d'honneur en 2012 par Nicolas Sarkozy.Le scandale Harvey Weinstein secoue Hollywood et au-delà depuis plusieurs jours. Considéré comme l'une des plus puissantes personnalités du cinéma mondial, il est aujourd'hui un paria, accusé de toutes parts par des actrices.
Licencié de la société de production qu'il a fondée, visé par une enquête, et peut-être bientôt privé des nombreux Oscars qu'il a reçus, Harvey Weinstein pourrait également se voir destitué de la Légion d'honneur française, a assuré le site BuzzFeed samedi 14 octobre.L'Élysée a en effet engagé des discussions avec la grande Chancellerie de la Légion d'honneur pour évoquer le cas du producteur américain. "On ne peut pas décider d'un retrait comme ça, il faut une condamnation ou un acte contraire à l'honneur, a précisé le palais présidentiel auprès de BuzzFeed. Ce qui est certain, c'est que nous sommes dans ce deuxième cas pour Harvey Weinstein. Nous allons dès maintenant initier des discussions avec la Grande chancellerie pour évoquer le cas d'Harvey Weinstein. C'est elle, ensuite, qui doit étudier le dossier."PAS DE PRÉCIPITATIONContactée par BuzzFeed, la Chancellerie a précisé que "la règle générale est d'attendre une décision pénale définitive avant d'entamer une procédure disciplinaire." En ce qui concerne les actes contraires à l'honneur, les décisions se prennent au "cas par cas". "C'est une décision qui ne se prend pas à chaud. Il faut laisser un peu de temps pour y voir un peu plus clair", précise la Chancellerie.Deux personnalités ont déjà perdu leur Légion d'honneur ces dernières années : le cycliste Lance Armstrong en 2014, pour "manquement contraire à l'honneur" et le couturier John Galliano en 2012 après une condamnation pour injures antisémites.
Alors qu'Emmanuel Macron avait estimé la veille qu'il existait des zones d'ombre dans la gestion de l'épidémie de coronavirus par la Chine, le gouvernement chinois a démenti vendredi toute "dissimulation" dans le bilan du Covid-19.
La Chine a-t-elle sous-estimé son bilan du coronavirus ? Depuis son apparition à Wuhan fin 2019, la maladie a infecté plus de 2 millions de personnes à travers le monde mais aussi suscité des doutes quant à la réalité du bilan chinois, jugé bien faible par rapport aux chiffres européens et américains. L'administration Trump accuse Pékin d'avoir "dissimulé" la gravité de l'épidémie à son début en Chine, et a gelé mardi 14 avril la contribution financière américaine au fonctionnement de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), lui reprochant de s'être alignée sur les positions chinoises. En Chine, il y a "manifestement des choses qui se sont passées qu'on ne sait pas", a de son côté déclaré le président français Emmanuel Macron au quotidien britannique Financial Times. "Nous devrons poser les questions difficiles concernant l'apparition du virus et pourquoi il n'a pas pu être stoppé plus tôt", a déclaré comme en écho le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab.Quelques heures plus tard, la mairie de Wuhan créait la surprise en révisant ses chiffres à la hausse avec 1.290 décès supplémentaires, expliquant que certains patients étaient décédés chez eux faute de pouvoir être pris en charge dans les hôpitaux et n'avaient donc pas été comptabilisés à l'époque. Ce nouveau décompte porte à 4.632 le bilan des décès enregistré dans le pays le plus peuplé du monde."Aucune dissimulation", assure PékinFace à ses interrogations, le gouvernement chinois a démenti vendredi toute "dissimulation" dans le bilan du Covid-19. "Il n'y a jamais eu aucune dissimulation et nous n'autoriserons jamais aucune dissimulation", a assuré devant la presse un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian. M. Zhao a reconnu "des retards, des omissions et des imprécisions" dans l'enregistrement des décès au début de l'épidémie, du fait de l'engorgement des hôpitaux. Mais "la réponse de la Chine à l'épidémie est irréprochable", a-t-il déclaré.Il a également jugé "inutile" d'argumenter sur les avantages et inconvénients des différents systèmes politiques."Il est impératif que tous les pays s'unissent pour combattre l'épidémie et gagner la guerre" contre le Covid-19, a-t-il indiqué
À l'occasion de la sortie de son nouveau film, "Voyez comme on danse", Michel Blanc s'est confié à VSD sur les raisons qui l'ont poussé à accepter de tourner dans "Les Bronzés 3".
En 2006, le troisième opus des Bronzés sortait en salle. Si le succès a été au rendez-vous avec plus de 10 millions d'entrées, la critique a, elle, été plutôt sévère. Un avis partagé par l'un des acteurs phares du film, Michel Blanc. "Celui-là, je ne suis pas fou du résultat, mais je ne pouvais pas ne pas le faire, à partir du moment où toute la bande y allait. Vous imaginez si j'avais dit non ? J'aurais passé les années suivantes à répondre à la question : 'Mais pourquoi vous n'avez pas joué dans Les Bronzés 3 ?", explique l'interprète de l'emblématique Jean-Claude Dusse, dans les colonnes du VSD. Avant d'assurer ne pas avoir signé pour l'argent. "Si l'on répartit ce que l'on a gagné sur les trois Bronzés, on arrive à un salaire à peu près normal. Le premier, on n'a quasiment rien reçu. Et on a signé un peu trop vite pour le deuxième !"Ce résultat en demi-teinte, Michel Blanc l'explique par le décalage qui régnait à l'époque entre les membres du Splendid. "Nous n'étions plus capables d'écrire ensemble et nous n'avions plus les mêmes goûts. Pour le premier, nous étions sur la même longueur d'onde. Là, le fait que nous ne soyons plus raccord a abouti à quelque chose d'un peu bâtard, j'en suis bien conscient. Certains aimaient des choses que je n'appréciais pas, et vice versa. Au final, on a une chose un peu consensuelle, alors que nous aurions dû être plus pointus", regrette l'acteur de 66 ans dans les colonnes du magazine.
VIDÉO. Le groupe de distribution Casino (Monoprix, Franprix, Hyper Casino, Spar...) va proposer à partir du 30 avril une nouvelle modalité de paiement permettant à ses clients de régler leurs achats en différé ou en plusieurs fois, rapporte Le Monde.
Cela pour la première fois dès 20 euros de courses.Payer son panier de courses en différé ? C'est la possibilité qui sera offerte à partir du lundi 30 avril aux clients des magasins du groupe Casino. L'enseigne a annoncé mardi au Monde la mise en place d'une option qui permettra à ses clients de payer directement via l'application mobile du distribution "Casino Max". Ces derniers pourront y choisir la date à laquelle ils seront débités, jusqu'à 31 jours après l'achat. Ces derniers pourront également décider de régler leurs courses en plusieurs fois (4 échéances maximum). Cela dès 50 euros d'achats.Cibler les dépenses alimentairesRien de révolutionnaire sur le principe : d'autres enseignes, comme Leclerc ou Carrefour, proposent déjà des cartes à leur clientèle qui permettent d'effectuer des paiements en différé ou en plusieurs fois. Mais l'option n'était pour l'instant proposée que pour des achats supérieurs à 100 euros. L'offre de Casino cible donc l'alimentaire : "La plupart des facilités de ce type sont positionnées pour financer des biens durables et n'ont pas vocation à servir l'alimentaire. Certains de nos partenaires comme Leclerc l'excluent explicitement", reconnaît Jean-Pierre Charles, directeur commercial pour la France de BNP Paribas Personal Finance, numéro un du financement aux particuliers en Europe. L'enseigne souhaite ainsi s'adapter au mode de consommation : "Un magasin voit son chiffre d'affaires baisser de 10% la dernière semaine du mois et, à l'inverse, on note une augmentation notable du chiffre d'affaires en début de mois, après le versement des salaires et allocations", indique Casino au quotidien.Qu'en est-il des frais ? Le groupe assure que "tout n'a pas encore été décidé, l'option ne sera accessible que dans 6 jours". "Il est difficile de déterminer si cette offre de Casino est acceptable pour les consommateurs sans connaître le montant des frais. Sur ces questions de crédit, on ne peut être dogmatique", estime de son côté l'UFC-Que Choisir. L'association de consommateurs rappelle toutefois que "Casino propose déjà une carte bancaire avec des coûts assez élevés, notamment pour les tarifs de découvert"."Il est intéressant de noter, que lorsqu'on crée un compte chez Casino pour accéder à ce service en prétendant avoir de hauts revenus, la demande est tout de suite acceptée, alors qu'avec de bas revenus, on est redirigé vers un crédit à la consommation", note également l'UFC-Que choisir."Le fond du problème, c'est que des gens en fin de mois n'ont plus les moyens de se nourrir", explique de son côté sur RTL le délégué général du Mouvement national des chômeurs et précaires, Pierre-Édouard Magnan, craignant que cela ne "renforce l'endettement de certaines personnes".
De nombreux rendez-vous du 14-juillet ont été annulés dans les grandes villes, en raison de l'épidémie de coronavirus. Certains, en revanche, sont maintenus et adaptés.
Tour d'horizon des festivités.Dans les grandes et moyennes villes de France, les municipalités ont choisi d'annuler les festivités du 14-Juillet, de peur d'être débordées par un afflux de public. En raison de l'épidémie de coronavirus, les rassemblements sont limités à 5 000 personnes sur tout le territoire. La fête nationale sera donc inédite cette année. À Paris, il n'y aura pas de défilé militaire sur l'avenue des Champs-Élysées tel que les Français ont l'habitude de le voir, mais une cérémonie sera donnée sur la place de la Concorde, en hommage aux soignants, rappelle Le Parisien. Le public sera limité à 2 000 personnes dont quelque 1 400 personnels de santé. Quant au défilé aérien, il rassemblera 72 avions et hélicoptères, soit 40% de moins qu'en 2019, chiffre France bleu. En revanche, le soir, le feu d'artifice sera bien tiré depuis la tour Eiffel, à la tombée de la nuit, précise paris.fr. Mais contrairement aux autres années, le public sera tenu à distance, afin d'éviter les rassemblements. Quant au concert offert par Radio France, il sera donné à huis clos. Il sera diffusé à la radio et le feu d'artifice à la télévision, comme à l'accoutumé. Pour prévenir les attroupements, une large zone d'exclusion sera mise en place autour de la tour Eiffel et des restrictions d'accès seront ainsi mises en œuvre dès 11 h sur le Champ-de-Mars et à compter de 16 h autour du site de Trocadéro et sur le pont d'Iéna. Dès 19 h, une large zone s'étendant du pont de Grenelle jusqu'au pont de l'Alma, englobant le Champ-de-Mars et le site du Trocadéro, sera interdite au public. Plusieurs stations de métro seront fermées au sein du périmètre interdit et en périphérie.Pas de bals des pompiers Quant aux bals des pompiers, ils sont tous annulés. L'annonce a été faite sur le compte Twitter de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) dès le 17 juin et concerne les 76 casernes de la BSPP, dont les 8.500 pompiers militaires qui interviennent à Paris et dans sa petite-couronne. À Lille, leurs collègues ont décidé de faire appel aux services d'un DJ qui mixera à 19 mètres de haut pour un bal des pompiers virtuel. Il sera diffusé sur Facebook et Youtube le 14 juillet à 19 heures, informe France 3 Hauts-de-France. Le feu d'artifice habituellement programmé par la ville a quant à lui été annulé, indique La Voix du Nord.Des feux d'artifice qui n'auront pas lieu À Rennes, le feu d'artifice et le spectacle pyrotechnique organisés depuis le stade de la Bellangerais est annulé, comme le défilé militaire place du Parlement. Si le spectacle Lumières sur le Parlement est maintenu, il a toutefois été raccourci à une durée de cinq minutes. La mise en lumière de la façade du bâtiment sera diffusée gratuitement chaque soir en boucle pendant une heure et sans son jusqu'au 31 juillet, de 23h à minuit puis du 1er août au 30 août de 22h30 à 23h30, relaie actu.fr À Nantes, comme dans la plupart des communes de Loire-Atlantique, le feu d'artifice du 14 juillet n'aura pas non plus lieu. Habituellement, le rendez-vous attire entre 35 000 et 40 000 personnes. Pour le moment, aucune éventuelle nouvelle date n'est fixée par la Ville, informe actu.fr. À Bordeaux aussi le bal des pompiers et le feu d'artifice du 14-Juillet ont été annulés, ajoute le site. Et si le défilé militaire a été maintenu, il aura lieu à huis clos, dans le jardin de l'Hôtel de ville. Décision inédite à Clermont-Ferrand À Toulouse, le feu d'artifice passe aussi à la trappe. Il sera remplacé par des éclairages bleu blanc rouge projetés sur de nombreux bâtiments de la ville comme le Capitole, le Monument aux Combattants, le Centre culturel Henri-Desbals, la place de Soupetard... dans tous les quartiers de la ville. Cette mise en lumière durera jusqu'au mardi 15 juillet à 5h, explique France Bleu Haute-Garonne. À Montpellier, une cérémonie remplacera les habituelles festivités. Programmée le 13 juillet à 18h au monument aux morts, elle consistera en une prise de parole des services militaires qui œuvrent dans le domaine de la santé, informe La Gazette de Montpellier. À Clermont-Ferrand, une autre option a été prise. Il a été décidé de reporter au mois de septembre le spectacle pyrotechnique, si les conditions sanitaires le permettent, rapporte La Montagne. À Marseille, c'est une cérémonie patriotique et statique qui sera proposée au parc Borély. À cette occasion, une revue des troupes est prévue, ainsi que la remise de décorations. Deux Mirage venus spécialement de la base aérienne 115 d'Orange survoleront également le ciel marseillais. Enfin, les invités pourront aussi assister à un saut de cinq parachutistes de l'état-major de la 11e brigade parachutiste de Toulouse, ajoute La Provence. À Lyon aussi le feu d'artifice est supprimé, comme les bals. Mais, annonce Lyon Mag, la rue Édouard Herriot et la rue de la République seront piétonnisées dans le cadre de la fête nationale. Et le lundi 13 juillet, une cérémonie officielle aura lieu à 15h30, cours Franklin. À Strasbourg, le feu d'artifice et le bal des pompiers seront remplacés par un pique-nique participatif avec ambiance musicale, le mardi 14 juillet, au jardin des Deux-Rives. Dans le même temps, des messages d'hommage à tous ceux qui se sont investis durant la crise sanitaire seront projetés sur les façades des immeubles, précise France 3 Grand-Est. À Metz, une cérémonie aura lieu le 13 juillet devant le palais du gouverneur. Elle sera marquée par le passage de deux Mirage 2 000 de la base aérienne 133 Nancy-Ochey, annonce Le Républicain Lorrain. Quant au feu d'artifice et au défilé, il a été jugé préférable de les annuler. Enfin, à Reims, si le spectacle pyrotechnique comme les concerts ont été rayés du programme des festivités, la fête foraine a été prolongée pour animer la fête nationale, informe L'Union.
Dans la manifestation contre la réforme des retraites organisée le 17 décembre à Paris, BFM TV rapporte qu'entre 400 et 600 casseurs seraient attendus dans le cortège.
Annoncée comme plus importante que celle du 5 décembre, la manifestation prévue mardi 17 décembre à Paris s'attend à être mouvementée. En effet, selon BFM TV des centaines de casseurs (400 à 600 ) devraient s'immiscer dans le cortège parisien. Les forces de l'ordre s'apprêtent à devoir se confronter aux "ultras jaunes" et à des manifestants d'ultra gauche. Le cortège s'élancera à partir de 13h30 entre la place de la République et la place de la Nation. Les autorités redoutent également que les représentants des syndicats soient pris à parti par certains grévistes violents.Les commerçants tirent le rideau de ferLa préfecture de police détaille dans un communiqué, les violences qui ont eu lieu lors de la journée du 5 décembre, première mobilisation contre la réforme des retraites. De ce fait, les autorités demandent aux commerçants qui se situent sur le parcours du cortège de fermer leur boutique."Le préfet de Police a pris un arrêté obligeant le mardi 17 décembre les responsables des commerces, débits de boissons et restaurants, installés sur le parcours du cortège intersyndical à fermer leurs établissements le temps de la manifestation", informe le communiqué.Il sera également interdit aux véhicules de stationner entre minuit et 20 heures sur l'itinéraire emprunté par les manifestants. Les Gilets Jaunes interdits de Champs-ElyséesEn plus de cet arrêté concernant les commerçants, la préfecture a également décidé d'interdire l'accès à l'avenue des Champs-Elysées aux "personnes se revendiquant comme Gilets Jaunes" dans un second arrêté.En ce sens, un périmètre autour de l'avenue des Champs-Élysées a aussi été délimité qui comprend, «la présidence de la République et le ministère de l'Intérieur», rapporte le communiqué dédié.Et d'autres zones comme "les secteurs de l'Assemblée nationale, de l'Hôtel Matignon, de la cathédrale Notre-Dame de Paris et de la préfecture de police", sont également interdites.
Réélu le 23 mai dernier, celui qui était alors ministre des Comptes publics avait assuré être autorisé par Emmanuel Macron et Édouard Philippe à cumuler les deux postes.
Il avait été ministre des Comptes publics et maire de Tourcoing pendant 4 mois, en 2017. Le cumul des mandats de Gérald Darmanin, devrait être moins long cette fois-ci, le nouveau ministre de l'Intérieur ayant laisser présager jeudi 9j uillet une démission en affirmant que sa mission place Beauvau requérait un investissement "à 100%". "La sécurité des Français demande un ministre à 100%", a déclaré Gérald Darmanin sur RTL. Mais l'annonce officielle de sa décision ne sera faite qu'à la prochaine réunion de son équipe municipale à Tourcoing, dont il a été réélu maire dès le 15 mars, au premier tour avec 60,9% des voix. "J'aurais l'occasion de parler à ceux qui me font confiance", a-t-il souligné. Le ministre de l'Intérieur avait annoncé mercredi soir qu'il avait démissionné du Conseil régional des Hauts-de-France et qu'il ferait connaître "prochainement" sa décision sur son mandat de maire, après en avoir discuté avec son équipe municipale. Le prochain conseil municipal de Tourcoing est prévu le 18 juillet.Selon la jurisprudence instaurée par Lionel Jospin en 1997, un ministre ne peut pas diriger un exécutif local. Certes, il s'agit d'une règle non écrite -qui a souffert d'exceptions, à gauche comme à droite (Le Drian, Sarkozy...)- mais l'ex-Premier ministre Édouard Philippe l'avait sanctuarisée en septembre 2019. D'autant que, depuis l'entrée en vigueur de la loi sur le non-cumul des mandats, il est désormais interdit d'être à la fois maire et député par exemple.Gérald Darmanin était redevenu maire le 23 mai, un poste déjà occupé de mars 2014 à septembre 2017. Il avait assuré le lendemain dans le JDD que le tandem exécutif l'avait "autorisé, pendant un temps et vu les circonstances exceptionnelles" liées à l'épidémie de Covid-19, à "exercer les deux fonctions" de ministre et de maire. À son entrée au gouvernement en 2017, il avait attendu quatre mois avant de céder son fauteuil à un fidèle et de devenir premier adjoint. Il devrait de nouveau confier les rênes de la ville à son actuel premier adjoint.
Noël Mamère ne digère pas son passage dans l'équipe de la webtélé fondée par des proches de Jean-Luc Mélenchon. Il avait quitté Le Média le 26 février dernier, dénonçant l'éviction d'une journaliste et le traitement du conflit syrien.
Présenté comme le garant de l'indépendance de la chaîne par rapport à la France insoumise, l'ancien député a estimé mardi 6 mars dans Quotidien avoir été "manipulé".L'écologiste est d'abord revenu sur l'éviction de la journaliste Aude Rossigneux, qui avait dénoncé un "traitement d'une violence et d'une brutalité qui (la) laisse dans un état de sidération". "Un lundi matin, la directrice lui dit : 'voilà, c'est fini'... Ainsi que le comité de pilotage qui ressemble plutôt à un comité des soviets, d'ailleurs, s'est souvenu Noël Mamère. Je ne pensais pas que les amis de Jean-Luc Mélenchon étaient capables de ce type de procédés qui, quand même, rappellent des heures assez pénibles.""En fait, c'est une télé qui reproduit à l'identique les idées défendues par la France insoumise, en particulier la question de la Syrie", a estimé l'ancien député, soulignant qu'il "croyait" au projet. Interrogé sur le fait qu'il était le "garant d'une certaine ouverture de ce média", Noël Mamère a répondu qu'il était même une "caution". "Je pense qu'on s'est tous fait balader d'une certaine manière, on a tous été en quelque sorte manipulés", a-t-il déploré.Le 26 février, Noël Mamère avait publié un communiqué annonçant qu'il quittait Le Média. "J'ai accepté de collaborer au Média en homme libre et je le quitte en homme libre. C'est ainsi que, depuis sa création, j'y ai exercé mon métier de journaliste : ni pressions, ni censure dans le choix de mes invités et des thèmes abordés", avait-il écrit. L'ancien député-maire écologiste de Bègles, avait rejoint Le Média en novembre dernier, où il avait renoué avec son ancien métier de journaliste de manière bénévole.
La commission d'enquête du Sénat sur l'ancien chargé de mission de l'Élysée a dévoilé son rapport très attendu mercredi matin. Ses conclusions sont implacables.
L'heure de vérité au Sénat. Invraisemblances, incohérences, contradictions, voire mensonges : la commission des Lois du Sénat présentait mercredi son rapport d'enquête sur l'affaire Benalla, du nom de l'ex-chargé de mission de l'Élysée. Il est soupçonné d'avoir menti sous serment et a été placé mardi en détention pour violation de son contrôle judiciaire.
Le Premier ministre et le numéro un des Républicains se sont affrontés jeudi 27 septembre au soir sur le plateau de "l'Émission politique" de France 2. Le chef du gouvernement s'était auparavant exprimé sur plusieurs sujets.
C'était l'heure du duel. Dans la soirée du jeudi 27 septembre, Édouard Philippe et Laurent Wauquiez se sont retrouvés face à face. Le plateau de "l'Émission politique" de France 2 a été le théâtre de l'affrontement entre les deux poids lourds. Le leader des Républicains n'a pas tardé à ouvrir l'hostilité au sujet de la question migratoire, demandant à plusieurs reprises : "Le niveau de l'immigration en France est-il trop élevé ?" Le Premier ministre l'a esquivé : "La vérité est que la pression migratoire est incroyablement intense et que si nous voulons régler cette question, nous devons travailler avec les pays d'origine.""Vous avez un problème avec la vérité Monsieur Wauquiez"Les deux hommes ont ensuite évoqué l'Europe et la campagne à venir des élections européennes en 2019. Laurent Wauquiez a notamment accusé le gouvernement "d'opposer les populistes et les réformistes". Édouard Philippe lui a répliqué : "La crise que connaît l'Europe est absolument considérable (...) Lorsque je vois au sein de l'Europe des gouvernements qui remettent en cause le droit de la presse ou la justice. Quand je vois ces remises en cause, je me dis que nous devons sauver l'Europe. L'enjeu des élections européennes sera de savoir si nous voulons de l'Europe ou si nous la défaisons."Édouard Philippe et Laurent Wauquiez se sont aussi adressés des piques dans une ambiance tendue. "Vous avez un problème avec la vérité Monsieur Wauquiez", a lancé le Premier ministre au sujet de la prétendue volonté du gouvernement d'intégrer l'Albanie à l'Union européenne. "Vous avez un problème avec la réalité", a répliqué le leader de la droite. En outre, les deux hommes se sont aussi écharpés au sujet de la géographie. Édouard Philippe dédramatise l'affaire BenallaAu début de "l'Émission politique", Édouard Philippe avait répondu aux questions des journalistes. Le Premier ministre a d'abord été invité à réagir sur l'affaire Benalla et il a tenté de dédramatiser les choses : "Je crois que les Français ont compris cette affaire, plus vite que les autres. Ce n'est pas une affaire d'État, mais une affaire individuelle." L'ancien maire du Havre a adopté la même attitude concernant le conseil donné par Emmanuel Macron à un jeune horticulteur, qu'il invitait à "traverser la rue" afin de trouver un emploi. "Je ne trouve pas cet extrait méprisant (...) Derrière l'épiphénomène, regardons le fait qui est essentiel. Il y a énormément d'entreprises qui veulent embaucher, mais qui ne peuvent pas.""Une forme de dégressivité de l'assurance chômage peut avoir du sens"Édouard Philippe s'est également exprimé au sujet de l'emploi, ne fermant pas la porte à la dégressivité de l'assurance chômage. "Une forme de dégressivité de l'assurance chômage peut avoir du sens", a-t-il notamment assuré. S'il reste opposé à la GPA, le Premier ministre a effectué un revirement au sujet de la PMA. Après avoir longtemps été contre, le chef du gouvernement a changé d'avis. "À titre personnel, je suis plutôt favorable. On peut y aller. Je pense que l'on peut avancer."
Renaud Muselier (LR), le président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, n'est "pas convaincu du tout", que prendre des mesures plus restrictives à Marseille contre le coronavirus changera quelque chose.
Renaud Muselier, l'ex-adjoint à la mairie de Marseille et actuel président de la région PACA, s'est monté réticent face à l'annonce de nouvelles mesures contre la propagation du virus à Marseille. Le préfet Christophe Mirmand veut fermer les bars et restaurants dès 20 heures. Coronavirus: Renaud Muselier (LR) "n'est pas du tout convaincu" par les possibles restrictions à Marseillepar BFMTVRenaud Muselier, sceptique face à la fermeture des restaurants"Je ne suis pas convaincu du tout", a-t-il déclaré au micro de BFM ce mardi 25 août. "On a un rooftop où tout les jeunes allaient cet été qui a été fermé. Ils étaient tous sans masque et sans distanciation", précise l'élu. Mais il ne voit pas l'intérêt de faire payer les pots cassés aux restaurateurs qui respectent les règles. "Vous avez un grand nombre de restaurants qui ont parfaitement joué le jeu dans lesquels vous n'avez eu aucune contamination, ni parmi le personnel, ni parmi les clients. Contraindre la totalité des établissements y compris les bons élèves me paraît complètement fou", a insisté Renaud Muselier.Un taux de positivité importantLa situation dans la région est préoccupante. En effet, le taux de positivité à Marseille est de 7,3% contre 3,5% sur l'ensemble du territoire national. Une situation suffisamment grave pour que le préfet de la région Christophe Mirmand veuille prendre de nouvelles mesures pour endiguer la propagation du virus. Il envisage ainsi de restreindre les heures d'ouvertures des bars et restaurants, de revoir à la baisse la jauge des 5.000 personnes et d'interdire les rassemblements de plus de dix personnes dans l'espace public.
VIDÉO. Selon BFMTV, Emmanuel Macron a été "sifflé et hué" ce jeudi 5 avril par plus de 150 manifestants rassemblés devant le centre hospitalier de Rouen (Seine-Maritime) pour la défense du service public.
Emmanuel Macron se trouve ce jeudi à Rouen pour un déplacement consacré au thème de l'autisme. Pour la première étape de sa visite, le chef de l'État a été accueilli par des cheminots, des personnels soignants, des retraités et des étudiants en colère, réunis devant l'hôpital de Rouen à l'appel de plusieurs syndicats. "Macron, on t'attend", avaient scandé les manifestants avant l'arrivée du président. "On accueille des patients sur des lits de camp""Nous voulons profiter de la venue du président de la République pour lui rappeler le manque de personnel dans tous les services, les violences, le matériel non-adapté aux urgences et la tension maximale au centre hospitalier du Rouvray", avait expliqué une source syndicale au site d'information locale, 76actu."On accueille des patients sur des lits de camp pendant des heures et des heures", ont elles expliqué deux manifestantes présentes devant l'hôpital. "En guise d'oreillers, les patients ont une couverture plié dans un taie d'oreiller. On a pas le temps de s'occuper d'eux parce qu'on est en surcharge. C'est une honte, on est pratiquement en 2020 et on travaille dans des conditions pas possible". Quelques échauffourées ont eu lieu entre les manifestants et les forces de l'ordre. Quatre personnes ont été interpellées, selon 76actu.Le centre hospitalier de Rouen est spécialisé dans la détection précoce des enfants autistes, alors qu'il faut en moyenne un an et demi pour obtenir un diagnostic en France. Dans la journée, Emmanuel Macron doit se rendre dans les locaux de la crèche Graffiti's qui accueille des enfants autistes. Il rencontrera les familles. Le chef de l'État est accompagné, pour cette visite, d'Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de Santé, de Sophie Cluzel, secrétaire d'état chargée des personnes handicapées et de son épouse Brigitte Macron.Le Président de la République devrait dévoiler les contours du quatrième plan pour l'autisme. Ce plan devrait mettre l'accent sur le diagnostic, la scolarisation, l'inclusion des adultes, le soutien aux familles et la recherche. Cette annonce se fera en deux temps, les détails du plan seront précisés vendredi par le Premier ministre Edouard Philippe.
Gilles Beyer, l'ancien entraîneur de Sarah Abitbol, présente également "ses excuses" à l'ancienne patineuse.
L'ex-entraîneur accusé de viol et d'agressions sexuelles par l'ancienne patineuse française Sarah Abitbol s'exprime. Dans une déclaration écrite, il reconnaît avoir eu "des relations intimes" et "inappropriées" avec la jeune femme. Si mes souvenirs sur leurs circonstances exactes diffèrent des siens, j'ai conscience de ce que, compte tenu de mes fonctions et de son âge à l'époque, ces relations étaient en tout état de cause inappropriées", déclare notamment Gilles Beyer, accusé par Sarah Abitbol sur une période qui court de 1990 à 1992, quand elle avait de 15 à 17 ans."Il s'agit d'une faute"Sur la nature de ces relations, l'ancien entraîneur ne fournit pas davantage de précisions. "Il s'agit donc d'une faute, dont je ne mesurais pas le mal qu'elle a pu lui causer (...) Je suis sincèrement désolé et je présente à Sarah Abitbol mes excuses", ajoute l'ancien champion de France de patinage artistique (1978), âgé de 62 ans, en lui "(souhaitant) de pouvoir trouver une vie apaisée". "Même si je le comprends, je regrette qu'elle ne m'ait pas parlé pendant toutes ces années puisque nous nous sommes régulièrement croisés sans qu'à aucun moment je puisse percevoir la profondeur de ses blessures", ajoute-t-il cependant, en n'excluant pas de "(s)'exprimer sur (sa) version des faits".Dans un livre paru jeudi (Un si long silence, Plon), Sarah Abitbol, multimédaillée européenne et médaillée de bronze mondiale en couple en 2000, l'accuse de l'avoir violée et agressée sexuellement, la première fois lors d'un stage de jeunes à La Roche-sur-Yon. Après sa carrière de patineur, Gilles Beyer a notamment été directeur des équipes de France au sein de la fédération française des sports de glace (FFSG) et entraîneur national.
L'eurodéputé d'extrême-droite et pro-russe en sera à son septième voyage en Syrie. Plus de 370.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre.
C'est désormais un habitué de la région. L'eurodéputé Thierry Mariani, pro-russe et encarté au Rassemblement National (ex-FN), a annoncé dimanche 25 août qu'il allait se rendre à partir de mardi en Syrie. L'ancien ministre de Sarkozy va effectuer ce voyage, le septième depuis 2015, en compagnie d'une délégation du Rassemblement National. Il l'a fait savoir avec un tweet posté dimanche. Ainsi, il sera accompagné des eurodéputés RN Virginie Joron et Nicolas Bay, ainsi que d'Andréa Kotarac. Ce dernier, ancien membre de La France insoumise avait apporté son soutien à la liste du RN aux Européennes de mai."Assad m'a reçu à chaque fois" Sa délégation ira "à la rencontre des responsables politiques, économiques, culturels et religieux dans ce pays qui, depuis huit ans, lutte courageusement et avec succès contre les terroristes islamistes", a souligné Thierry Mariani. Depuis huit ans, la Syrie est ravagée par une guerre civile qui a fait plus de 370.000 morts. Par le passé, Thierry Mariani avait rencontré le président syrien Bachar Al-Assad, cette fois il n'a pas précisé si cela serait le cas. Assad m'a reçu à chaque fois que j'y suis allé, même quand je n'étais plus élu. Je l'ai vu cinq fois", avait-il expliqué à l'AFP en juillet juste avant d'effectuer ce qui était alors son sixième déplacement en Syrie. Dans sa déclaration d'intérêts financiers au Parlement européen, M. Mariani, qui cultive aussi des liens avec la Russie, soutien du régime syrien dans la guerre, précise qu'il travaille "depuis plusieurs mois sur le projet de constitution d'une association franco-syrienne". Elle visera "à favoriser le rétablissement des relations franco-syriennes (économiques, politiques et culturelles) dans le cadre de la reconstruction du pays et du soutien aux chrétiens d'Orient".
Face à la montée des violences dans le centre de détention de Val-de-Reuil, dans l'Eure, des surveillants pénitentiaires ont tenu un piquet de grève samedi dès 6 heures du matin. En l'espace de deux jours, la prison a connu deux agressions.
Le mouvement s'est levé à 10 heures, après que la direction eut accepté certaines revendications des grévistes.Ils étaient des dizaines samedi 8 février pour dénoncer la "gestion catastrophique des détenus les plus dangereux" devant le centre de détention de Val-de-Reuil dans l'Eure. Dès 6 heures du matin, environ 80 surveillants ont installé un piquet de grève devant l'entrée de la prison, théâtre de deux agressions en deux jours. Les grévistes ont mis un terme à leur mouvement vers 10 heures, après les réponses favorables de la direction à une partie de leurs revendications. "C'est beaucoup trop pour les surveillants""La mobilisation n'a entraîné qu'un retard des parloirs qui ont été bloqués", a-t-on expliqué à l'accueil de l'établissement pénitentiaire. Certains surveillants qui devaient prendre leur service à 7 heures ont débrayé une demi-heure. Le syndicat FO Pénitentiaire, majoritaire dans l'établissement, a organisé ce mouvement après qu'un surveillant eut été agressé au visage avec un stylo par un détenu vendredi. Le surveillant, qui a été hospitalisé, a porté plainte contre le détenu, déjà condamné pour des faits de violences en détention. Deux jours plus tôt, un détenu en avait agressé un autre avec des ciseaux lors d'un atelier couture. Les surveillants réclament notamment des moyens techniques supplémentaires, comme de nouvelles alarmes, davantage de caméras de vidéosurveillance, ou encore du personnel supplémentaire.
Jean Castex, invité sur le plateau du JT de France 2 ce vendredi 17 juillet, a affirmé que "la suppression de la taxe d'habitation selon le calendrier (prévu) sera maintenue", après qu'Emmanuel Macron a évoqué un possible report le 14 juillet dernier.
Pour l'heure, le calendrier de la suppression de la taxe d'habitation pour les 20% les plus riches, prévue en 2023, est bel et bien "maintenu". C'est ce qu'a affirmé le Premier ministre Jean Castex ce vendredi 17 juillet, interviewé dans le JT de France 2. "On va continuer sur le même rythme. Donc, la suppression de la taxe d'habitation selon le calendrier (prévu) sera maintenue", a précisé le chef du gouvernement, alors qu'Emmanuel Macron avait évoqué le 14 juillet un possible report, promettant un plan de relance "d'au moins 100 milliards d'euros"."Une option possible serait de décaler un peu, pour les plus fortunés d'entre nous, la suppression de la taxe d'habitation, ce qui peut être quelque chose de légitime en période de crise", avait alors déclaré le président face à Léa Salamé et Gilles Bouleau. Cela "peut être quelque chose de légitime en période de crise", avait justifié Emmanuel Macron. Il avait alors jeté le trouble sur une réforme défendue depuis trois ans par l'exécutif comme un des axes de son action en faveur du pouvoir d'achat."Nous ne pensons pas que le recours à l'arme fiscale soit un bon outil pour gérer la crise", a cependant argumenté Jean Castex ce vendredi sur France 2. Avant de préciser : "Nous nous adapterons en fonction de l'évolution de la conjoncture.""Nous voulons protéger les classes moyennes"Mercredi 15 juillet, le Premier ministre n'en avait soufflé mot dans son discours de politique générale à l'Assemblée nationale. Pressé de préciser l'intention présidentielle, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait alors confirmé le soir même que la taxe d'habitation "(serait) bien supprimée" pour tout le monde, mais reconnaissait que le gouvernement réfléchissait à "prendre un peu plus de temps" pour finaliser cette suppression pour les ménages les plus riches.Le ministre restait évasif, avec un argument : parmi les 20% de ménages qui doivent encore payer cette taxe jusqu'en 2023, soit ceux dont le revenu est supérieur à environ 2.300 euros pour une personne seule, "il y a beaucoup de classes moyennes et nous voulons protéger les classes moyennes. Nous le faisons en refusant toute augmentation d'impôts". Et il temporisait: "je vais consulter les parlementaires pour voir ce qu'ils en pensent, faire des propositions au Premier ministre, et ensuite les arbitrages définitifs seront rendus".Initialement prévue pour se limiter aux 80% de ménages les moins aisés, la suppression de la taxe d'habitation avait finalement été élargie à l'ensemble des ménages après un rappel à l'ordre du Conseil constitutionnel. Elle devait donc être supprimée progressivement pour les 80% les moins aisés entre 2018 et cette année, puis en 2021 pour tous les ménages, soit un effort d'environ 17 milliards d'euros pour les finances publiques.Le débat sur la participation des plus riches à l'effort de crise relancéMais ce premier calendrier avait déjà pris un coup avec le report à 2023 de la suppression totale pour les plus fortunés - ceux dont le revenu est supérieur à environ 2.300 euros pour une personne seule - dans la foulée du mouvement des "gilets jaunes". Un éventuel nouveau report avait été évoqué mardi par Emmanuel Macron dans un "esprit de justice" alors que, depuis le début de la pandémie de Covid-19 et de la crise économique qui en découle, le débat sur la participation des plus riches à l'effort de crise a été relancé.Dividende, retour de l'ISF, salaires des grands patrons : certains économistes, à l'image de la prix Nobel Esther Duflo, ou responsables politiques et syndicaux, ont réclamé un effort des plus fortunés.Emmanuel Macron a totalement rejeté mardi le retour de l'ISF et d'une réaugmentation de la taxation du capital, et dans les premières semaines de la crise, le gouvernement avait assuré que la stratégie fiscale annoncée en début de quinquennat ne serait pas remise en cause par l'épidémie de Covid-19.Jouer sur la taxe d'habitation est "un moyen symbolique" de répondre à cette demande de solidarité, juge François Ecalle, ex-magistrat à la Cour des comptes et président de l'association Fipeco (Finances publiques et économie). "Ça ne va pas changer grand chose à l'océan de dépenses publiques engagées depuis la crise", ajoute-t-il.
Le président américain Donald Trump a évoqué jeudi, pour la première fois, l'hypothèse d'un report de l'élection présidentielle, mettant en avant des risques de fraude liés selon lui à l'épidémie de Covid-19.
"2020 sera l'élection la plus inexacte et la plus frauduleuse de l'histoire", a-t-il tweeté, évoquant le recours élargi au vote par correspondance pour le scrutin du 3 novembre."Ce sera une véritable honte pour les Etats-Unis. Reporter l'élection jusqu'à ce que les gens puissent voter normalement, en toute sécurité???", a-t-il ajouté.Seul le Congrès a le pouvoir de décider du report d'une élection présidentielle.Plusieurs Etats américains veulent rendre le vote par courrier plus accessible afin de limiter autant que possible la propagation du Covid-19. Nombreux d'entre eux autorisent ce système de vote depuis des années et n'ont pas signalé de problèmes majeurs, à part des incidents isolés.Depuis plusieurs semaines, Donald Trump, confronté à des sondages très défavorables, brandit pourtant le spectre de fraudes massives. Ses propos sur ce thème ont poussé fin mai Twitter à signaler pour la première fois l'un de ses tweets comme étant trompeur. Fin avril, son adversaire démocrate Joe Biden avait prédit que le milliardaire ferait son possible pour reporter l'élection."Souvenez vous de ce que je vous dis, je pense qu'il va essayer de faire reporter les élections d'une manière ou d'une autre, trouver des raisons pour lesquelles elles ne peuvent pas avoir lieu", avait-il lancé.Quelques jours plus tard, M. Trump, interrogé lors d'un point de presse à la Maison Blanche, avait catégoriquement écarté cette hypothèse."Je n'ai jamais envisagé de changer la date (...) Pourquoi est-ce que je ferais cela?", avait-il répondu, évoquant "la propagande" du camp démocrate.Le tweet présidentiel évoquant la possibilité d'un report du scrutin a été envoyé quelques minutes après l'annonce d'une chute historique du PIB américain au deuxième trimestre (-32,09%) sous l'effet de la pandémie de Covid-19.