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Un même conflit, mais deux récits... Soixante-dix ans après le début de la Guerre de Corée, les musées de Pyongyang et Séoul proposent des lectures radicalement différentes des hostilités qui gravèrent dans le marbre la division de la péninsule.
A Pyongyang, une gigantesque statue d'un soldat nord-coréen brandissant un drapeau trône à l'extérieur du Musée de la guerre victorieuse. A proximité, une énorme pierre commémorative présente un message du fondateur du régime Kim Il Sung -le grand-père du leader actuel Kim Jong Un- qui assure que "les réalisations historiques (des forces nord-coréennes) rayonneront pendant 10.000 générations". A Séoul, les murs du Mémorial de guerre de Corée sont couverts de plaques métalliques présentant les noms des 190.000 militaires sud-coréens et soldat de la coalition de l'ONU emmenée par Washington "morts en défendant la République de Corée".Point commun entre les deux musées, les statues monumentales qui figurent militaires et civils engagés dans la lutte.La Guerre de Corée débuta le 25 juin 1950 quand l'armée du Nord franchit le 38ème parallèle, le long duquel Moscou et Washington avaient divisé la péninsule au terme de la Seconde Guerre mondiale, qui signait aussi la fin de la colonisation japonaise.- "Repli stratégique" -Le Nord soutient aujourd'hui encore qu'il fut attaqué par les Américains et leurs "marionnettes" du Sud.Après deux jours de "bombardements préliminaires", relate Choe Un Jong, guide du musée de Pyongyang et capitaine de l'armée, "les ennemis pénétrèrent de un à deux kilomètres à l'intérieur de notre pays.""Notre Armée populaire de Corée contrecarra l'attaque surprise de l'ennemi et engagea immédiatement la contre-offensive."Les historiens ont cependant trouvé dans les archives soviétiques de multiples documents montrant que Kim Il Sung demanda à Staline la permission d'envahir le Sud, et d'autres détaillant les préparatifs de l'opération.Le conservateur du musée de Séoul, Go Hanbin, balaie lui aussi le récit nord-coréen."Personne à part le Nord de défend cette thèse", dit-il. "La guerre résulta de leur ambition d'unifier la péninsule sous le régime communiste."Les forces nord-coréennes prirent Séoul en trois jours et progressèrent rapidement face à une armée sud-coréenne sous-équipée. Cette avancée prit fin à la faveur notamment de la Bataille d'Incheon enseptembre, qui permit au Sud et aux forces de l'ONU emmenée par les Etats-Unis de reprendre l'ascendant, de prendre Pyongyang en octobre et de progresser quasiment jusque la frontière chinoise. Le Nord qualifie cette phase de "repli stratégique temporaire".- "Mon sang se glace" -La Chine communiste de Mao Tse-Toung envoie alors des millions de personnes, appelés "Volontaires du peuple" plutôt que soldats, pour prêter main forte aux Nord-Coréens.Séoul est à nouveau reprise, et le sera une fois de plus par le Sud avant que le conflit, particulièrement brutal, ne s'enlise au niveau de l'actuelle Zone démilitarisée (DMZ), pas loin du 38ème parallèle.Au musée de Pyongyang, deux salles sont consacrées à la contribution chinoise, qui ne fut "pas décisive", assure cependant la guide Choe.L'armistice qui mit fin en 1953 à des hostilités qui firent des millions de morts est présenté comme la défaite des Etats-Unis.Médecin militaire pendant la guerre, Jon Gu Kang devint par la suite la première femme générale du Nord et rencontra cinq fois Kim Il Sung. Elle avait 88 ans au moment de son interview par l'AFP, en 2017 au musée de Pyongyang."Les Etats-Unis sont nos ennemis jurés depuis un siècle et mon sang se glace rien que de penser à eux", disait-elle. "Nous ne pouvons vivre sous le même ciel."Elément clé de l'identité nationale du Nord, la Guerre de Corée est aussi constitutive de la légitimité du régime. L'histoire officielle raconte en effet que Kim Il Sung a battu deux des plus grandes puissances impérialistes au monde, le Japon puis les Etats-Unis, en quelques années pour défendre l'indépendance coréenne.- "Désastre sanglant inutile" -Il est donc, selon les experts, capital pour Pyongyang de se poser en victime d'une agression."Si vous admettez que vous n'avez pas été attaqué, que vous vouliez libérer le Sud mais que vous avez échoué, vous reconnaissez ce que la guerre a réellement été: un désastre sanglant inutile", estime Andrei Lankov, du Korea Risk Group."Mais en disant que vous avez été attaqué et que vous avez tenu votre position, vous n'êtes plus un aventurier malchanceux qui crée le désordre, mais le héros qui a vaincu l'agression étrangère."La guerre s'inscrit dans "le mythe fondateur" de la Corée du Nord, selon lui. Et aujourd'hui, elle justifie encore son programme nucléaire par la permanence de cette menace américaine.Les positions sont plus équivoques au Sud, un pays qui se définit pour ce qu'il est devenu, à savoir un Etat démocratique technologiquement très avancé, et la 12ème économie au monde."Les Sud-Coréens voient pour la plupart la Guerre de Corée comme un événement historique parmi d'autres", explique M. Go. Le conservateur reconnaît même qu'avec le temps, les visiteurs critiquent de plus en plus son musée pour sa "perspective étriquée" sur les victoires sud-coréennes.
La ministre des Armées a réagi à des informations du collectif d'investigation Disclose, qui a dévoilé lundi un rapport classé secret défense.
La ministre française des Armées Florence Parly a répété ce jeudi que les armes vendues par la France à l'Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis "ne sont pas utilisées de façon offensive dans la guerre au Yémen". Paris est régulièrement mis en cause, notamment par la presse et des ONG, pour ses ventes d'armement à destination de Riyad et d'Abou Dhabi, engagés dans une guerre qui a fait au moins 10.000 morts depuis 2015, dont de nombreux civils.Une position déjà défendue en janvier"A ma connaissance, ces armes ne sont pas utilisées de façon offensive dans cette guerre au Yémen et on ne peut donc pas dire de façon mécanique, en tout cas moi je n'ai pas d'éléments de preuve permettant de dire ça, que des armes françaises sont à l'origine de victimes civiles au Yémen", a déclaré Florence Parly dans une interview à Radio Classique. "Je n'ai pas connaissance du fait que des armes françaises soient utilisées directement dans ce conflit", avait-elle déjà déclaré fin janvier à France Inter.Cette position officielle a été mise à mal par la diffusion récente d'une note de renseignement militaire d'octobre 2018 dressant la liste des armements français déployés au Yémen par ces deux pays, gros clients de l'industrie française de défense. "C'est la première fois qu'une source officielle, le renseignement militaire français, confirme ce que les ONG mettent en lumière depuis des mois: les équipements militaires français achetés par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont engagés dans la guerre au Yémen, avec un risque élevé de leur utilisation dans des attaques illégales contre des populations civiles", ont souligné lundi dans un communiqué commun dix ONG internationales, dont Amnesty International, la FIDH et Human Rights Watch.
- La crise du virus -
Bien que le Japon connaisse une crise sanitaire relativement faible, le gouvernement Abe a été sévèrement critiqué pour sa gestion de la pandémie, ses politiques ayant été considérées comme lentes et désorganisées.La mesure de distribuer deux masques en tissu dans chaque foyer a été jugée inutile et tardive. Et une récente campagne visant à encourager le tourisme intérieur a alimenté des craintes de nouveaux foyers d'infection.La pandémie a aggravé la récession économique et entraîné un report des Jeux olympiques à 2021. A l'approche de la saison de la grippe, des experts avertissent que le Japon - qui a la population la plus âgée du monde - devra prendre des mesures pour éviter l'effondrement de son système médical.Selon Tetsuro Kato, professeur de politique à l'université Waseda de Tokyo, le prochain Premier ministre devra prendre des "mesures audacieuses" pour lutter contre l'épidémie de Covid-19, comme l'augmentation des tests. "Tout le reste - y compris les Jeux olympiques - ne peut être abordé sans s'occuper correctement du virus", dit-il à l'AFP.- Economie en déclin -Le virus a frappé la fragile économie japonaise, qui a enregistré une baisse record de -7,8% entre avril et juin, soit -27,8% en rythme annuel, sa pire contraction de l'après-guerre.Les autorités ont pris des mesures beaucoup plus souples que de nombreux autres pays, sans par exemple forcer des fermetures d'entreprises ou des confinements, mais leurs recommandations ont été généralement très suivies.Sur le long terme, le Japon doit encore mettre en place d'importantes réformes structurelles pour stimuler une productivité anémique, s'accordent à dire les économistes.- Report des JO -Le report des JO de Tokyo-2020 s'accompagne de nombreuses difficultés, allant de la manière d'empêcher les infections de masse à la question de savoir qui paiera la facture de l'explosion des coûts.Les frontières du Japon sont encore largement fermées aux visiteurs étrangers, et le nombre de spectateurs est limité pour les événements sportifs nationaux, ce qui alimente les spéculations sur la faisabilité des Jeux.Selon plusieurs récents sondages, seule une minorité de Japonais souhaitent que les Jeux aient lieu l'année prochaine, la plupart étant favorables à un nouveau report ou à l'annulation des Jeux.- Politique étrangère -M. Abe s'était surtout concentré sur les relations du Japon avec son principal allié, Washington, en établissant des liens de camaraderie avec le président Donald Trump.Mais maintenant que l'ère "Donald-Shinzo" s'achève, le prochain dirigeant du Japon devra naviguer à court terme entre M. Trump et le candidat démocrate Joe Biden.L'alliance avec les Etats-Unis est considérée comme d'autant plus importante que la Chine s'affirme de plus en plus, que les liens du Japon avec la Corée du Sud s'effilochent et que la Corée du Nord reste imprévisible.Le Japon se trouve également pris dans les tensions entre les Etats-Unis et la Chine, ses deux principaux partenaires commerciaux."Compter uniquement sur les liens avec les Etats-Unis ne suffit pas au Japon pour manœuvrer au sein de la communauté internationale, et la manière de traiter avec la Chine est une question difficile", rappelle M. Kato de l'université Waseda.- Crise démographique -Le successeur de M. Abe héritera d'un problème de population, avec un pays vieillissant rapidement et souffrant d'un faible taux de natalité.La pénurie de main-d'œuvre continue de freiner l'économie, et les efforts pour assouplir les restrictions en matière d'immigration et faire entrer davantage de femmes sur le marché du travail n'ont eu qu'un succès limité.Malgré la promesse de M. Abe de créer une société où les femmes peuvent "briller", les échelons supérieurs dans les entreprises et le monde politique restent obstinément masculins. Le Japon n'est qu'au 121ème rang sur 153 dans le dernier classement annuel sur la parité du Forum économique mondial.
L'ancien Premier ministre, Manuel Valls réfléchirait à se présenter à la mairie de Barcelone pour le parti Ciudadanos, rapporte ce vendredi La Vanguardia.
Manuel Valls envisagerait fortement de traverser la frontière. Dans une interview à la télévision espagnole, l'ancien pensionnaire de Matignon a révélé avoir reçu une proposition du parti espagnol Ciudadanos pour être candidat à la mairie de Barcelone aux prochaines élections municipales. Une proposition qu'il serait en train d'"étudier". "Ça m'intéresserait de continuer (à participer au) débat sur l'indépendance et je vais l'étudier", a-t-il déclaré dans l'émission "Los Desayunos" sur la chaîne espagnole TVE.Ces derniers mois, Manuel Valls, natif de Barcelone, était à plusieurs reprises intervenu publiquement pour défendre l'unité de l'Espagne. Une position partagée par le parti dirigé par Albert Rivera. "Le projet séparatiste est mort avec la réponse du roi et de l'Europe, mais les idées indépendantistes vont perdurer et le processus sera long parce que la société est très divisée", a-t-il ajouté à la télévision espagnole.Le 21 décembre dernier, Ciudadanos avait remporté les élections catalanes. Mais à ce jour, le parti ne dirige aucune des principales villes du pays, rappelle La Vanguardia. Pour Ciudadanos, Manuel Valls pourrait être l'homme fort qu'il leur manque pour conquérir la capitale de la Catalogne.Né à Barcelone le 13 août 1962, Manuel Valls a été naturalisé français à l'âge de 20 ans.
Plusieurs villes touristiques du littoral ont rendu le port du masque obligatoire même en plein air dans les quartiers fréquentés afin de lutter contre un relâchement des bonnes pratiques face au Covid-19 et limiter la propagation du virus.
Si depuis lundi 20 juillet, le port du masque est obligatoire dans tous les lieux publics clos accueillant du public, certaines villes touristiques du littoral sont allées plus loin, rendant son port obligatoire même en plein air, dans les quartiers les plus fréquentés. Objectif : lutter contre un relâchement des bonnes pratiques face au Covid-19 et limiter la propagation du virus. Ainsi, les habitants, travailleurs et visiteurs de La Rochelle, Argelès-sur-Mer, Concarneau ou encore Saint-Brieuc doivent désormais sortir masqués dans certains quartiers. A La Rochelle (Charente-Maritime), le maire (DVG) Jean-François Fountaine a pris un arrêté municipal rendant obligatoire "le port d'un dispositif de protection nasale et buccale" pour les plus de 11 ans dans un périmètre commerçant et touristique du centre-ville, selon un communiqué. "Afin de prévenir un potentiel rebond de l'épidémie en période d'affluence touristique, il est nécessaire de maintenir la vigilance, d'inciter à la prudence et prendre les décisions favorables à la santé des habitants", explique la municipalité, qui prévient que "des sanctions pourront être appliquées dès le début d'août" si la mesure n'était pas respectée.Aucun foyer épidémique actif n'est recensé dans le département mais l'Agence régionale de santé (ARS) assurait la semaine dernière que l'évolution du Covid-19 était "inquiétante" en Nouvelle-Aquitaine. Jusqu'ici très épargnée par le virus, cette région touristique connaît l'été un brassage de population important. "Pour faire bloc contre le virus et ne pas gâcher tous les efforts réalisés lors du confinement, nous devons passer des vacances particulières : respecter les gestes barrières dans tous les endroits collectifs, sur les sites touristiques, au bar de la plage ou du camping, en soirée...", incitait l'ARS. A Argelès-sur-mer dans les Pyrénées-Orientales, le maire Antoine Parra (SE) a pris une décision similaire. Le masque est obligatoire depuis mardi 21 juillet et jusqu'au 31 août dans les allées piétonnes du centre-plage et les marchés. Il n'y a néanmoins pas de pénalités prévues pour les contrevenants. "La fréquentation (touristique) reste importante et va encore augmenter en août. L'idée est de ne pas contrevenir à l'attractivité de la station tout en garantissant la sécurité de tous", explique-t-on au cabinet du maire de cette commune, surnommée la "capitale européenne du camping" avec une population multipliée par près de 15 en été.A Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), le port du masque est obligatoire depuis lundi mais uniquement en cas de regroupement de personnes. Il ne s'applique ainsi pas à une personne marchant seule dans la rue. L'arrêté municipal, qui ne prévoit aucune amende, concerne un large périmètre du centre ainsi que des sites "très fréquentés" de la ville et "toute manifestation à caractère culturel, festif ou sportif organisée sur l'espace public et regroupant plus de 10 personnes".Quant à Concarneau dans le Finistère, le port du masque est obligatoire depuis mardi, de 10 heures à 22 heures dans l'ensemble des rues de la ville-close, sur les remparts, le Petit Château, la place St-Guénolé et le Carré des Larrons. L'obligation, qui concerne toutes les personnes de plus de 11 ans, est en vigueur jusqu'à nouvel ordre.
TÉMOIGNAGE. Redoutant "plus de radicalité" de la part des casseurs, les autorités ont déployé ce samedi 12 janvier 80.000 membres des forces de l'ordre dans le pays.
Un niveau de mobilisation qui s'apparente à celui déployé mi-décembre.Pour l'"acte IX" de la mobilisation, les "gilets jaunes" ont prévu de se rassembler ce samedi 12 janvier sans doute à Paris et Bourges. Nicolas, 24 ans, policier en civil lors des manifestations, est mobilisé dans les rues de Paris pour la cinquième fois ce samedi. Au micro de BFMTV, il exprime sa crainte que les casseurs décident de frapper encore plus fort. "Où vont-il s'arrêter ?", se demande-t-il, s'inquiétant tant pour lui et ses collègues que pour les institutions. Il s'inquiète d'une "radicalisation" de la part des casseurs qui pourraient devenir "de plus en plus violents jusqu'à essayer de nous tuer."Le préfet de police de Paris redoute également "plus de radicalité", affirmant observer "semaine après semaine une dérive vers des comportements de plus en plus violents". Le niveau de mobilisation des forces de l'ordre a donc retrouvé son niveau de la mi-décembre avec 80.000 membres des forces de l'ordre déployées, dont 5.000 à Paris, où les véhicules blindés à roues de la gendarmerie feront leur retour."Interpeller en amont les fauteurs de troubles"Une situation qui provoque l'exaspération chez de nombreux policiers et qui fait redouter à ce jeune policier chargé de venir soutien auprès de ses collègues en uniforme lors des interpellations, une bavure. "On a peur qu'à un moment donné un collègue pris de panique sorte son arme et tire". Il assure néanmoins qu'aucun collègue n'a envie de sortir son arme et d'en faire usage, conscient notamment qu'une telle initiative pourrait aggraver la crise que traverse la France. Pour éviter de se retrouver dans une telle situation, les policiers vont tenter de repérer les casseurs avant le début des heurts. "Il s'agit d'interpeller en amont les fauteurs de troubles pour éviter qu'il y ait de la casse", explique sur l'antenne de la chaîne d'infos Frédéric Louette, président de l'association professionnelle nationale militaire GENDXXI (APNM GendXXI).Les forces de l'ordre appliqueront la "tolérance zéro", prévient NuñuezLaurent Nuñez, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, était ce samedi matin à Rouen (Seine-Maritime) pour soutenir les forces de l'ordre avant cette nouvelle journée de manifestation. "Nous avons des inquiétudes aujourd'hui car les renseignements dont nous disposons laissent à penser qu'il y a chez certains manifestants une volonté assez ferme de faire monter encore le niveau de violence. En même temps nous restons très sereins et déterminés pour apporter une réponse extrêmement ferme s'il devait y en avoir", a-t-il déclaré. "Que les personnes qui manifestent aujourd'hui aient bien cela à l'esprit : la tolérance sera une tolérance zéro, et dès qu'il y aura des exactions, des prises à partie des forces de l'ordre, des dégradations, des atteintes portées aux sites institutionnels, nous interviendrons immédiatement", a-t-il par ailleurs prévenu.
Face aux menaces des routiers, les "gilets jaunes" ont finalement cédé.
C'est un peu l'histoire de l'arroseur arrosé. Excédés par les blocages sur l'A84 dans le département de la Manche, mardi 20 novembre, des routiers ont décidé de bloquer les bloqueurs, a rapporté France Bleu Cotentin."Ils veulent pas faire du filtrant ? Eh ben on va les bloquer aussi. Ils verront ce que c'est de pas rentrer chez soi le soir," se sont emportés des routiers auprès de France Bleu, avant de placer un semi-remorque en travers de la route pour empêcher les "gilets jaunes" de circuler. De quoi refroidir les manifestants, qui ont finalement cédé et laissé passer une partie des poids-lourds."On les envoie sur Saint-Lô, ils vont se retrouver de nouveau bloqués, a expliqué l'un des "gilets jaunes". Si on les renvoie sur l'A84 on a perdu." Un peu plus tard, les gendarmes -dont la passivité a été dénoncée par les routiers- sont finalement intervenus, ouvrant les glissières de sécurité pour permettre aux véhicules de se dégager. Cependant, le répit pourrait n'être que de courte durée dans le Cotentin. Car si l'A84 a pu être vidée et les manifestants évacués d'un rond-point stratégique de Guilberville, ils ont pour projet de "se répartir sur les petites routes pour bloquer les camions plus loin", indique France BleuPar ailleurs, la situation pourrait évoluer si les routiers décident de se joindre au mouvement. Jusqu'à maintenant, ils en sont resté à l'écart. Ainsi, la première organisation du secteur, la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) a annoncé lundi dans un communiqué que pour les entreprises de transport, "même si elles comprennent les motivations des manifestants, (la) situation économique tendue ne leur permet pas de perdre des journées de travail." Gilets jaunes" : que va-t-il advenir du mouvement ?par franceinfoMais mardi soir, la fédération FO des transports et de la logistique a appelé ses adhérents et sympathisants à rejoindre le mouvement des "gilets jaunes" afin de défendre le pouvoir d'achat, envisageant même de durcir le ton à travers un appel à la grève. FO est le premier syndicat du secteur à appeler à la mobilisation en soutien des "gilets jaunes", mouvement qui se veut apolitique et qui est organisé en dehors des organisations syndicales.
Le "coup de balai" devrait concerner l'activité non-alimentaire du groupe d'hypermarchés, qui a déjà commencé ses négociations avec les syndicats.
Le groupe de grande distribution Carrefour veut supprimer plus de 1.200 postes dans ses hypermarchés français en 2019, dans le non-alimentaire. Le secteur touché par ces réductions d'effectifs est celui des bijouteries, qui, selon franceinfo, devraient purement et simplement disparaître. Lors d'un comité central d'entreprise (CCE), la direction a également indiqué que seraient concernés le rayon multimédia, l'arrière-caisse, le service de la paie, l'encadrement, des fonctions administratives et les caisses des stations-service, selon les syndicats CGT et CFDT. En 2018, Carrefour avait déjà supprimé 2400 postes dans son siège, dans le cadre d'un plan de "restructuration".Un "RCC" qui fait parlerSelon CGT et FO, respectivement 3e et premier syndicat du groupe, le plan concernerait 1.229 postes supprimés sur environ 60.000 salariés. Le CFDT parle d'"environ 1.300 postes", un chiffrage confirmé par une source proche des négociations. La direction de Carrefour a confirmé la tenue de négociations, sans se prononcer sur les chiffres avancés. "Le volume le plus important des suppressions est sur l'encadrement" avec plus de 500 postes de cadres concernés, a indiqué Sylvain Macé, de la CFDT Carrefour. Le groupe négocie avec les organisations syndicales un accord de rupture conventionnelle collective (RCC), une première chez Carrefour, pour encadrer ces suppressions de postes. La signature de l'accord doit intervenir d'ici l'été, selon plusieurs sources. Création des "Ordonnances Pénicaud", contenues dans la dernière réforme du code du travail, les RCC permettent de supprimer des postes via des départs volontaires, sans justification économique.Pour être validées, ces ruptures doivent faire l'objet d'un accord signé par des syndicats représentant au moins 50% du personnel."On a pris un coup d'épée sur la tête", a réagi un représentant de la CGT Carrefour. Ce dernier refuse de signer l'accord, et que les salariés dont le poste va disparaître soient reclassés. Comme FO, la CFDT compte participer à la suite des négociations, mais M. Macé ne cache pas son "inquiétude sur la notion de volontariat" dans la mesure où les postes disparaissent. Michel Enguelz, délégué syndical central FO du groupe Carrefour, veut insister "sur les moyens et les perspectives d'avenir" afin d'"obtenir les meilleures conditions de départ possibles pour les salariés concernés".En début d'année, Carrefour avait présenté aux partenaires sociaux un plan de transformation de ses hypermarchés passant par un désengagement progressif de l'entreprise dans les rayons non-alimentaires, déficitaires.
REVUE DE TWEETS - Les marques de soutien envers la députée En marche Laurianne Rossi, agressée dimanche 30 juillet sur un marché à Bagneux, ont émané de tous les bords politiques.La députée de la République en Marche des Hauts-de-Seine, Laurianne Rossi, a été agressée dimanche sur un marché à Bagneux en proche banlieue parisienne. Elle distribuait des tracts lorsqu'elle a été frappée par un homme aux alentours de 11 heures.
"Cet homme était clairement hostile à la politique du gouvernement et de la majorité, ses propos étaient véhéments mais il n'était pas forcément agressif de prime abord", a raconté l'élue de la onzième circonscription du département.L'homme a, selon elle, accusé les élus En Marche d'être des "députés godillots", puis critiqué "la couverture médiatique orientée en faveur d'Emmanuel Macron". "J'ai commencé à lui répondre, mais je n'ai pas eu le temps de finir. Il m'a asséné un violent coup de poing dans la tempe droite et a pris la fuite", a-t-elle raconté.Son agression a provoqué de nombreuses réactions indignées de la part de l'ensemble de l'échiquier politique :La députée s'est dite "sonnée, un peu choquée". "Aucun désaccord politique ne peut justifier la violence, qui plus est contre les élus de la République et les femmes", a-t-elle réagi sur Twitter.Son agresseur a parcouru une vingtaine de mètres selon elle, avant d'être rattrapé par des militants et des commerçants, qui l'ont maîtrisé et ont ensuite attendu la police."L'auteur a été interpellé quasiment immédiatement. A ce stade, il est en garde à vue", a confirmé une source proche de l'enquête. Laurianne Rossi a déposé plainte. Son agression "semble sans gravité corporelle", a indiqué cette même source.
Le conseil municipal de la ville a approuvé cette décision à l'unanimité. À Paris, le sujet sera évoqué lors du conseil municipal du 1er octobre.
La décision a été votée lors du conseil municipal du vendredi 27 septembre : la ville de Cernay dans le Haut-Rhin comptera bientôt une place Jacques Chirac. "Suite au décès du Président Chirac, le 26 septembre 2019, j'ai proposé ce soir, au Conseil municipal de Cernay, de renommer la place de l'Hôtel de Ville 'Place Jacques Chirac' en hommage à ce dernier", a annoncé le maire de la commune Michel Sordi sur sa page Facebook. "Je me réjouis du vote du Conseil municipal qui a approuvé ce point à l'unanimité permettant d'honorer l'engagement politique de ce grand homme d'État que j'estimais sincèrement", poursuit-il. Un homme "au cœur gros comme une maison"Michel Sordi, qui raconte s'être "lié d'amitié" avec Jacques Chirac, l'avait reçu à cinq reprises dans sa commune, située à l'ouest de Mulhouse. L'ancien chef de l'État avait notamment pris part en 2006 à un "déjeuner convivial", qui avait réuni près de 500 habitants."C'était un homme qui avait un cœur gros comme une maison, qui était très proche des gens", a confié à l'AFP Michel Sordi, qui espère pouvoir rebaptiser la place de l'Hôtel de Ville dès le mois de novembre. Un lieu renommé en l'honneur de Jacques Chirac à Paris ?À Paris, la ville aussi réfléchit à rebaptiser un lieu en hommage à celui qui en fut le maire pendant 18 ans. "Il serait inimaginable de ne rien faire, et nous avons déjà plusieurs idées", a confié Catherine Vieu-Charier, l'adjointe communiste chargée de la mémoire, au journal Le Monde. Le sujet devrait être évoqué lors du conseil municipal du 1er octobre. Une cérémonie d'hommage populaire aura lieu dimanche à partir de 14 heures sous le dôme des Invalides. Lundi sera une journée de deuil national. Un service solennel présidé par Emmanuel Macron sera rendu à midi en l'église Saint-Sulpice à Paris. Une minute de silence sera respectée dans les écoles et les administrations.
Cette œuvre de Jean-Auguste-Dominique Ingres réalisée en 1833 a été vendue 1.089.000 euros mardi 1er janvier. Il s'agit de la deuxième plus grosse enchère pour un dessin de l'artiste.
Adjugé à 900.000 euros au marteau. Un dessin du célèbre peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres a été vendu 900.000 euros, 1.089.000 euros avec les frais, mardi 1er janvier à Saint-Valery-en-Caux (Seine-Maritime), rapporte jeudi France Bleu Normandie. Cette vente est la deuxième plus grosse enchère pour un dessin du peintre de Montauban. C'est un Américain qui a acheté le dessin, daté de 1833. Un autre dessin du coloriste a également été vendu ce jour-là, pour 450.000 euros, frais compris. France Bleu Normandie raconte l'histoire de ces deux œuvres, abandonnées durant des années parmi divers objets, dans le sous-sol d'une femme de la région. "Cette dame voulait vider son sous-sol. Il y avait quelques tableaux entreposés sur une table. Elle m'a demandé de les débarrasser. Et c'est là que je l'ai vu", relate pour la radio locale Maître Bruno Roquigny, commissaire-priseur chargé de la vente. Il identifie immédiatement le portrait du Duc Ferdinand réalisé par l'artiste en 1840. Un quasi-inconnu à plus d'un millionLa propriétaire lui montre alors un second dessin du même style. Là encore, c'est un original du maître. Celui-ci représente le Comte Louis-Mathieu Molé, un secrétaire d'État peu connu aujourd'hui et ce qui explique sa valeur. "Ce n'est pas le personnage le plus connu du 19e siècle. Ingres avait totale liberté pour le représenter avec un coup de crayon exceptionnel. C'est pour cela qu'il a plus de valeur que l'autre", explique le commissaire priseur. Le dessin du Duc Ferdinand a lui été adjugé à un acheteur chinois. Pour cette vente exceptionnelle, les acheteurs du monde entier étaient présents, par téléphone ou dans la salle des ventes.
Le véhicule dans lequel se trouvaient les jeunes a percuté un camion près de Briançon, dans la matinée du samedi 16 février. Trois occupants de la voiture sont décédés, tandis que deux autres se trouvent en urgence absolue, selon le Dauphiné Libéré.
L'accident s'est produit très tôt samedi matin, sur une route départementale des Hautes-Alpes. Peu avant 5 heures, une voiture, qui transportait six jeunes âgés de 17 à 20 ans, est entrée en collision avec un poids lourd au niveau de la commune de Saint-Chaffrey. Trois des six passagers de la voiture sont morts et les trois autres ont été gravement blessés, a-t-on appris auprès des secours. Deux des blessés se trouvent même en urgence absolue.L'un des blessés graves a été transporté au CHU de Grenoble par hélicoptère, tandis que les deux autres ont été évacués vers l'hôpital de Briançon, a précisé le Dauphiné Libéré. Les six occupants de la voiture avaient passé la soirée ensemble pour fêter les 20 ans de l'un d'entre eux. Le conducteur du poids lourd est, quant à lui, légèrement blessé. Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade de gendarmerie de Saint-Chaffrey pour faire la lumière sur les circonstances de l'accident. "Les investigations ne font que débuter pour connaître les causes de l'accident qui sont pour le moment indéterminées", a indiqué à l'AFP le procureur de Gap, Raphaël Balland. Elles "devraient prendre plusieurs semaines, notamment pour déterminer si le conducteur décédé du véhicule Picasso était ou non sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiants", a ajouté le parquet dans un communiqué. En tout, une vingtaine de pompiers et des équipes médicales du Smur ont été mobilisés.
L'effort d'adaptation de l'industrie française a permis de faire face au manque de masques pour protéger le grand public de la Covid-19. Alors que la demande ralentit, le secteur se retrouve avec des millions de masques sur les bras, indiquent Les Échos.
Frappé de plein fouet par la crise du coronavirus, le secteur du textile a limité la casse en se lançant dans la fabrication de masques en tissu pour le grand public. Mais, depuis le 11 mai, date du début du déconfinement progressif, les commandes sont à l'arrêt et le stock est énorme. Les Échos parlent de millions de masques. Cette production, qui a permis un temps de limiter les dégâts, se transforme en problème. Après la pénurie, risque-t-on une surproduction de masques ?par Europe 1Dans ce contexte, et alors que l'avenir reste incertain, le secteur du textile en appel au gouvernement afin d'obtenir un plan de relance. "Le secteur a perdu 50% de son chiffre d'affaires en moyenne entre mars et mai, mais cela va de la stabilité pour certaines entreprises à aucune rentrée pour d'autres", décrit Yves Dubief, le président de L'Union des industries textiles (UIT). Sur les 2 200 petites et moyennes entreprises (PME) du textile, seules celles qui travaillent pour la santé et les équipements de protection pour l'armée ou la police, par exemple, ont tiré leur épingle du jeu.La création de stocksAlors que le tissu fabriqué en France regagnait ses galons, les fournisseurs de l'habillement, du transport aéronautique ou automobile, du sport, mais aussi du BTP ont connu trois mois compliqués depuis mars. Désormais, l'avenir de certains est lié à celui de donneurs d'ordre particulièrement malmenés par la crise, comme l'hôtellerie-restauration, l'industrie automobile..."Il va falloir du temps pour retrouver une vitesse de croisière. Nous demandons que les mesures d'aides du plan tourisme, avec notamment des reports de charges, et le prolongement du chômage partiel à 100% bénéficient à nos entreprises. Nous ne voulons pas être oubliés. Il n'y a pas de raisons qu'il n'y ait pas d'effet domino de ces mesures sur le textile", souligne Yves Dubief. Alors, au nom de l'UIT, il milite notamment en faveur de la création de stocks stratégiques de masques en tissu. Une façon, selon lui, d'atterrir en douceur.
"Alors que nous avons pu passer la période de confinement finalement de façon assez sereine, nous avons atteint un seuil d'alerte, la situation n'est pas bonne", s'alarme l'Etablissement français du sang qui appelle les Français à venir donner leur sang.
"Prenez le relais, un mois pour tous donner !" A l'occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang, le 14 juin, l'Etablissement français du sang (EFS) appelle chacun à donner son sang ou encourager son entourage à le faire. Les stocks sanguins sont dans un état critique. Or avec la reprise des opérations chirurgicales, les besoins augmentent et vont continuer à augmenter cet été, période habituellement peu propice aux dons de sang. C'est donc un appel à la mobilisation de tous que lance l'EFS pour pouvoir passer la saison estivale avec suffisamment de réserves. "Alors que nous avons pu passer la période de confinement finalement de façon assez sereine, nous avons atteint un seuil d'alerte, la situation n'est pas bonne" et "extrêmement tendue" aujourd'hui, constate François Toujas président de l'Établissement français du sang. Jeudi matin, le stock était à 90.000 poches de globules rouges, mais le niveau était tombé, en dessous du seuil d'alerte, à 85.000 dès le 2 juin. "Il faudrait atteindre 120.000 poches de globules rouges mi-juillet", souligne François Toujas. Il est essentiel de faire remonter le niveau de réserve avant l'été et de le maintenir jusqu'au mois de septembre.A l'origine de cette situation "préoccupante", l'annulation de nombreuses collectes mobiles (dans les universités et les entreprises...) persistant même en période de déconfinement (secteurs encore ralentis, télétravail ou encore locaux indisponibles). D'ailleurs, la collecte d'entreprise, importante pour les dons du sang, s'est pratiquement arrêtée début mars, avant le confinement. L'EFS essaye de redéployer des collectes ailleurs, par exemple dans des salles municipales. Mais les précautions pour éviter la transmission du nouveau coronavirus responsable de la maladie Covid-19 (port de masques fournis, distance physique...) ralentissent les prélèvements. Le risque n'est pas transfusionnel, souligne le Dr Pascal Morel, directeur médical et de la recherche de l'EFS. Il faut venir quand on se sent en bonne santé (pas de symptômes) pour éviter la contagion Covid-19, dit-il.Pendant la saison estivale, les donneurs sont en vacances et les besoins sont habituellement moindres. Mais ce ne sera pas le cas cet été : il y a de vraies inquiétudes à l'EFS car il n'y a pas d'autres options que la transfusion sanguine dans la plupart des cas alors que les besoins s'accroissent avec la reprise de l'activité hospitalière. Les dons de sang sont possibles toutes les huit semaines : ceux qui ont donné au début du confinement peuvent refaire un don. Pour savoir où donner rendez-vous sur le web : https://dondesang.efs.sante.fr/trouver-une-collecte ou sur l'application Don de sang.
Au lendemain de l'interview du président de la République, le moral des Français était toujours en baisse, même si la perspective du 11 mai fait croire que le pire est passé.
Rassurer la population, telle était la mission du président de la République lundi 13 avril, au moment de s'adresser à la nation. Alors qu'il a annoncé, pour le 11 mai, le début du déconfinement pour certaines catégories, fixant ainsi un horizon, le moral des Français reste malgré tout entamé. Le baromètre quotidien Europe 1-Orange-BVA de suivi de la crise du Covid-19 note une baisse de 0,2 points sur 10 en 24 heures. Cependant, la proportion de Français estimant que "le pire est devant nous" décroit légèrement après trois jours de plateau à 46%. 43% des Français croient toujours que le pire va seulement arriver. Mais la France n'est pas gagnée par l'optimisme, puisque seuls 13% des Français pensent que le plus dur est passé. L'intervention présidentielle n'a pas restauré notablement la confiance à l'égard des pouvoirs publics. 36% des Français (seuls 2 points de plus qu'à la veille du discours) se disent confiants dans la gestion de crise du gouvernement. Enfin, le confinement commence également à peser sur le moral des salariés, qui n'ont qu'un déconfinement progressif comme horizon. "Chez les salariés du privé et les indépendants, la confiance quant à la capacité de leur entreprise à faire face à la crise poursuit sa baisse et renoue quasiment avec son plus bas niveau (53%)", note l'institut BVA. Une baisse de 7 points depuis dimanche 12 avril.
Alors que la France se prépare à un épisode de canicule dans les jours à venir, un des bulletins météo d'Évelyne Dhéliat repéré par Le Parisien refait parler de lui.
La fiction va-t-elle rattraper la réalité ? Quoi qu'il en soit, un bulletin météo d'Évelyne Dhéliat fait largement parler de lui en ce moment. Mais revenons-en au contexte.En décembre 2014, la présentatrice météo présente un bulletin fictif, dit "futuriste", où elle détaille les températures à prévoir pour l'été 2050, le 18 août dans la journée très exactement. Ainsi, il ferait 40 degrés à Paris, 42 à Lyon et même 43 à Montpellier. La Bretagne serait, elle, épargnée avec "seulement" 26 degrés vers la pointe du Finistère. Des températures alarmantes, mais ce qui inquiète le plus les internautes, c'est que l'épisode caniculaire qui va traverser la France dans les jours à venir ressemble fortement à ce fameux bulletin météo. Si on n'attend pas 40 degrés au-dessus de la capitale, on s'en rapprochera dangereusement. On parle même de 47 voire 48 degrés ressentis en plein soleil, ajouté aux conditions climatiques humides.La fameuse météo de 2014 a été réalisée par la première chaîne française dans le cadre d'une campagne pour alerter des dangers du réchauffement climatique. Et ce en marge de la COP20, organisée cette année-là au Pérou. L'Organisation météorologique mondiale, l'OMM, avait demandé à d'autres pays comme l'Allemagne ou le Canada de présenter à la télévision le même type de bulletins météo comme celui d'Évelyne Dhéliat.L'ombre de 2003 dans toutes les têtesLa présentatrice racontait en 2014 la raison de cette "météo futuriste" : "L'idée m'a tout de suite emballée. On a beaucoup parlé du réchauffement climatique il y a quelques années, mais la crise économique a éclipsé le problème. Les Français ont d'autres préoccupations. Pourtant, cela reste un enjeu majeur."Alors si les températures que nous attendons ne seront pas exactement les mêmes que celles qui avaient été présentées, nous nous en rapprochons à vitesse grand V. À ce rythme-là, elles devraient être atteintes bien avant 2050.Pour rappel, c'est le deuxième épisode de canicule en France en deux ans, après celui enregistré au moins de juillet 2018. Le plus puissant et meurtrier du 21e siècle restant celui de 2003. Il avait fait près de 20 000 morts dans l'Hexagone.
Une usine de l'entreprise chimique Borealis, classée Seveso seuil haut, a été mise à l'arrêt à Rouen à la suite d'un dysfonctionnement électrique survenu samedi matin sur le site, où "aucune anomalie n'a été détectée", selon la préfecture de Seine-Maritime.
L'incident technique est survenu samedi à 7H45 dans l'entreprise dimique Borealis du Grand-Quevilly, dans la zone portuaire de Rouen. "L'entreprise, classée Seveso seuil haut, a déclenché son Plan d'opération interne (plan concernant les incidents limités au site)", indique la préfecture. Ce POI, déclenché "suite à un dysfonctionnement électrique ayant entraîné, conformément à la procédure, la mise à l'arrêt de l'activité de l'entreprise et la mise en sécurité du site" a été clos à 12h30 et l'entreprise "travaille au redémarrage du site, qui devrait intervenir dans les prochains jours", selon la préfecture."Dégagement de vapeurs"Au moment de l'incident, des témoins cités par le quotidien Paris-Normandie, ont affirmé avoir entendu "un bruit important", comme "un bruit de réacteur d'avion" et avoir aperçu de la "fumée jaune". Des témoignages partiellement confirmés par la préfecture qui rapporte que la procédure d'arrêt du site "a entraîné un dégagement de vapeurs et des nuisances sonores de courte durée".La Dreal (Direction régionale de l'Environnement de l'Aménagement et du Logement) s'est rendue sur place pour les vérifications d'usage. "Les sapeurs pompiers ont procédé à des relevés atmosphériques, à l'intérieur du site et à ses abords, en complément des contrôles réalisés par l'entreprise en continu" et "aucune anomalie n'a été détectée", assure la préfecture.Plus grand site de production du groupeL'entreprise Borealis-Chimie a évoque un "déclenchement électrique" qui a "provoqué l'arrêt de la production" sur son site de Grand-Quevilly. Selon le groupe, le site de Grand-Quevilly, situé dans la zone portuaire de Rouen, est le plus grand site de production de Borealis Chimie. D'une superficie totale de 100 hectares, le site produit des fertilisants pour l'agriculture et des intermédiaires industriels utilisés notamment dans la métallurgie et l'agro-alimentaire.
Le port du masque est obligatoire à Paris et dans sa petite couronne depuis ce vendredi à 8 heures. Une mesure qui a du mal à passer pour Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la mairie de Paris, invité d'Europe 1.
La préfecture de police a, depuis, fait marche arrière.Jeudi 27 août, le Premier ministre et le ministre de la Santé ont annoncé de nouvelles mesures concernant Paris en raison de la hausse des cas de coronavirus. Paris a donc été placée en zone rouge, avec la généralisation du port du masque dans toute la capitale ainsi que la petite couronne. Une mesure acceptée par la mairie de Paris, comme le dévoile Emmanuel Grégoire sur Europe 1 ce vendredi matin : "Elle est très importante, c'est une mesure de simplification, on avait trop de retour d'incompréhension, de pédagogie sur le port du masque". Dans un premier temps, le port du masque était obligatoire pour tous, que vous soyez piéton, cycliste, motocycliste ou joggeur... une décision qui avait du mal à passer auprès du premier adjoint à la mairie. "Ce point-là ne fait pas l'objet d'un consensus avec la préfecture de police. Ce n'est pas ce que nous défendions, nous trouvons que cette décision est absurde", tonne l'élu. "Elle doit être fondée sur un minimum d'explications scientifiques et sur la cohérence. Et non, ce n'est pas cohérent d'imposer le masque à un cycliste en mouvement", ajoute Emmanuel Grégoire.Les cyclistes et joggeurs finalement dispensés "Je peux même étendre ma remarque sur l'aspect du jogging parce qu'on a même des études qui montrent que la pratique d'un sport intense est dangereuse avec un masque", regrette-t-il. En début de matinée, Emmanuel Grégoire a semble-t-il eu gain de cause, puisque la préfecture de police a indiqué dans un communiqué que "cyclistes et joggeurs pouvaient circuler sans masque à Paris et en petite couronne"."La préfecture de police a entendu nos arguments, c'est une excellente nouvelle. Nous sommes très heureux que la préfecture nous ait entendus. De la même façon, il n'est pas interdit de fumer et manger dans l'espace public", a réagi Emmanuel Grégoire sur BFM TV.Dans la pratique, le premier adjoint à la mairie de Paris a indiqué que les policiers seraient présents dans les rues de la capitale dès ce vendredi pour veiller au bon respect de la mesure. "Il y a eu beaucoup de temps pour la pédagogie, il est temps de l'appliquer", indique-t-il tout en nuançant sur son utilité en extérieur : "On n'est sûr de rien aujourd'hui."
Le Parisien rapporte l'incroyable mésaventure de Sophie et Gaëlle, deux Parisiennes ayant vu leur autocar partir sans elles. Un grand périple a alors démarré.
C'est un voyage dont elles risquent de se souvenir toute leur vie. Selon les informations du Parisien, un trajet en autocar de Saint-Malo à Paris n'a pas franchement réussi à deux jeunes Parisiennes. Dimanche dernier, en pleine nuit, elles ont été abandonnées sur l'aire d'autoroute Bosgouet, dans l'Eure. Elle est située sur l'A13, à une trentaine de kilomètres de Rouen. Le transport devait durer sept heures au total. Donc lorsqu'une pause a lieu aux alentours de 22 heures, les deux amies ont décidé d'aller aux toilettes. Mais visiblement, il y a eu un léger problème de communication avec le chauffeur. « Moi, j'avais entendu un 15 minutes de pause », assure Sophie. La surprise a été totale pour cette étudiante en école d'architecture et son amie lorsqu'à leur retour, elles ont constaté que le véhicule n'était plus présent.« On a dû faire la queue pour les toilettes, chercher une bouteille d'eau... En tout, on a dû prendre 10 minutes, grand max », se rappelle pourtant Gaëlle auprès du Parisien. Malgré cela, plus aucune trace de l'autocar. Les deux femmes ont alors tenté de joindre quelqu'un avant qu'il ne soit trop tard. « On a cherché à contacter le conducteur, mais son numéro était introuvable, on a alors voulu joindre FlixBus, mais personne ne répondait... On a même envoyé un mail, mais silence radio. » Un retour coûteuxSur l'aire d'autoroute, elles ont essayé de joindre les gendarmes qui, malheureusement, ne pouvaient pas intervenir. Elles n'avaient plus leurs bagages et peu d'options s'offraient à elles : l'hôtel était trop cher, le trajet en taxi s'élevait à 200 euros. Au final, elles sont parvenues à contacter un ami qui a récupéré les bagages lorsque l'autocar a terminé son voyage à la gare de Paris Bercy. Ce sont finalement les parents de Gaëlle qui sont venues les chercher.Aujourd'hui, les deux voyageuses demandent réparation. « On a payé nos billets 50 euros en tout, notre ami a dû payer un Uber, les parents de Gaëlle ont dû payer les péages... Sans compter l'angoisse que ça a généré », s'agace Sophie.Contacté par Le Parisien, FlixBus explique qu'une pause de 15 minutes avait été annoncée par le chauffeur. Dans un premier temps alerté par les autres passagers sur le retard de certains, il a patienté 4 minutes de plus. Voyant arriver des personnes en plus, il est donc reparti sans penser qu'il restait encore les deux jeunes femmes sur l'aire d'autoroute.Si elle regrette un tel oubli, face aux demandes de dédommagements, la société est claire. « Les conducteurs ne sont pas tenus de recompter. Ils ont un temps de conduite très précis, avec une feuille de route incluant les pauses... C'est comme pour le train, c'est la responsabilité du client d'être à l'heure », précise-t-elle. « Si la responsabilité du conducteur n'est pas impliquée, comme c'est le cas ici, le geste commercial n'est pas automatique. » De leur côté, les deux amies l'assurent : elles opteront pour le covoiturage à l'avenir.
Dans une nacelle qui se balance à près de 30 mètres au-dessus du sol, Paola Delfin termine à grands traits de pinceau le graffiti géant qu'elle a commencé il y a un mois à Sao Paulo.
En mettant la dernière touche à un visage de femme dans des dégradés de gris, elle explique à l'AFP-TV, suspendue au-dessus du vide avec elle, qu'avec 14 autres artistes elle est en train de réaliser un ensemble de 12 peintures murales, recouvrant entièrement des façades d'immeubles voisins. En pleine pandémie de coronavirus, et alors que tous les musées restent fermés dans la capitale culturelle du Brésil, la mégalopole renforce sa réputation de centre mondial du "street art".Le projet formera le plus grand ensemble de graffitis du Brésil, avec 3.689 mètres carrés de surface peinte au total. L'événement, baptisé "Festival NaLata", aurait dû rassembler bien plus d'artistes et d'oeuvres mais la pandémie a obligé les organisateurs à annuler une grande partie du festival."On a décidé de ne faire participer que les artistes qui se trouvaient déjà à Sao Paulo. Et dans le cas des peintures murales, les oeuvres sont visibles par tout le monde depuis la rue, c'est démocratique et sans risque de concentration de personnes", explique Luan Cardoso, le curateur du festival.Pour peindre ces façades, il a fallu l'autorisation des habitants de chaque immeuble. "C'est toujours pareil: ça semble très compliqué au début car certains habitants n'aiment pas l'idée, mais ensuite tous les habitants adorent et sont très contents", raconte Luan Cardoso."Ils prennent des photos et les publient sur les réseaux sociaux en écrivant: 'Regardez comme c'est beau ce qui est en train de prendre forme sur mon immeuble!'". Les Paulistes ont pourtant l'habitude de se promener dans des rues couvertes de graffitis, la mégalopole étant une référence mondiale du street art.Alors pour la graffeuse Paola Delfin, une Mexicaine de 31 ans, peindre les visages d'un homme et d'une femme sur 26x7 mètres dans ce haut-lieu du graffiti était un rêve."C'est super beau de pouvoir réaliser une oeuvre dans un lieu où il y a autant de passage. J'ai voulu transmettre un message d'espoir, que les choses vont reprendre leur cours normal", explique l'artiste.Tous les graffeurs ont confié aux organisateurs qu'ils avaient imaginé leur fresque selon leur ressenti de la situation sanitaire. Au Brésil, le coronavirus a fauché la vie de près de plus de 108.000 personnes -- un quart d'entre elles dans le seul Etat de Sao Paulo.La plus grande oeuvre représente un personnage bariolé coiffé d'une cocarde indigène et au-dessous duquel l'artiste, Enivo, a peint le drapeau du Brésil. A la place de la devise "Ordre et Progrès", il a écrit "Temps nouveaux".
Après l'annonce de la découverte du corps de Maëlys et les aveux de Nordahl Lelandais, l'avocat du jeune militaire s'est dit convaincu que son client "contribuera pleinement" à la suite de l'enquête. Alain Jacubowicz a indiqué que les circonstances de la mort de Maëlys n'étaient pas connues.
Selon lui, son client souhaitait avant tout que le corps de la fillette soit retrouvé. "Ce qu'il a indiqué était exact", a-t-il précisé. "Nordahl Lelandais a dit hier et ce matin la vérité (...). C'était son moment."Et d'ajouter : "Je n'oublie pas qu'il y a un autre dossier et je n'oublie pas que de cela aussi il devra s'expliquer", en référence à l'enquête sur la disparition du caporal Noyer. L'avocat de Nordahl Lelandais a également raconté comment son client avait retrouvé l'endroit où il a déposé le corps de la petite Maëlys après sa mort, de nuit, à la fin du mois d'août. L'endroit était recouvert de neige, et une déneigeuse a dû être utilisée. "Il n'était pas du tout sûr de retrouver cet endroit", a-t-il expliqué, estimant que son client "devait cette vérité".L'avocat a joué un rôle dans le passage aux aveux de son client après avoir pris connaissance de l'élément faisant état de la présence du sang de l'enfant dans la voiture du suspect. L'enquête va maintenant se poursuivre pour tenter de déterminer les conditions dans lesquelles Maëlys a été tuée.
220 services d'urgence sont en grève, malgré la prime accordée au début de l'été par le gouvernement qui promet "de nouvelles mesures dès la rentrée".
Redon, Verdun, Bastia, Castres et maintenant Marseille... La liste des services d'urgence en grève ne cesse de s'allonger. Vendredi 16 août, c'est au tour du personnel des urgences de la Timone à Marseille de rejoindre le mouvement. "Nous avons déposé un préavis spécifique le 8 août, de 3 mois, et il prendra effet le 16", explique Olivier Paviot, délégué FO-Timone et secrétaire du CHSCT-Timone dans les colonnes de La Provence. D'après le collectif Inte-urgences, à l'origine de ce mouvement social, 220 services d'urgence étaient en grève mercredi 14 août. Le ministère de la Santé en recensait pour sa part 195, avec une mobilisation "en déclin à certains endroits" et la signature de "protocoles de sortie de grève" dans 28 sites. Cela représente toutefois près de la moitié des hôpitaux publics dotés d'une structure d'urgence. C'est aussi deux fois plus qu'à la mi-juin, lorsque la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a débloqué 70 millions d'euros pour apaiser la colère des soignants.Cette somme est d'abord destinée à financer une prime mensuelle de 100 euros net pour toutes les infirmières et aides-soignantes des urgences publiques, à compter du 1er juillet. La promesse a beau s'être concrétisée sur les fiches de paie, les grévistes n'ont pas désarmé et continuent de réclamer davantage de postes et de lits d'hospitalisation pour les malades. L'enveloppe annoncée par Mme Buzyn devait aussi servir à recruter des renforts estivaux afin "qu'il n'y ait pas de trous dans les lignes de garde". Selon le ministère, Mme Buzyn "annoncera dès la rentrée de nouvelles mesures". À part à Paris, où une demi-douzaine de services ont cessé la grève, cela n'a pas suffi. À Mantes-la-Jolie (Yvelines), Pithiviers (Seine-et-Marne), Lens (Pas-de-Calais), Thouars et Parthenay (Deux-Sèvres), les interventions des ambulances du Smur ont du être suspendues à plusieurs reprises. À Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) et Sainte-Foy-la-Grande (Gironde), les urgences ont même été fermées la nuit jusqu'à nouvel ordre.Souvent en sous-effectif, les soignants travaillent en outre avec le risque permanent d'une agression, comme ces derniers jours à Nice, Epinal et Semur-en-Auxois (Cote-d'Or). Signe que rien n'a vraiment changé en cinq mois. Car tout était parti d'une série de violences début mars dans un hôpital parisien. La goutte de trop pour des personnels poussés à bout, à l'image de leurs services arrivés à saturation.En vingt ans, la fréquentation des urgences a plus que doublé, avec 21,4 millions de passages enregistrés en 2017. Des patients parfois entassés sur des brancards faute de place ailleurs: durant la même période, quelque 100.000 lits ont été supprimés dans les hôpitaux, qui en comptent désormais moins de 400.000.
Trois freeriders professionnels expliquent comment la montagne peut surprendre les plus avertis des skieurs. Michaël Bimboes raconte, film à l'appui, comment il s'est retrouvé enseveli par une avalanche.
En Savoie, dans le domaine des 3 vallées, trois freeriders professionnels, dont Mickaël Bimboes, se filment. Ils connaissent par cœur la montagne et pourtant, ils sont surpris par une avalanche. "Quand je vois que ça se décroche sous mes pieds, j'essaie de me décaler sur la gauche pour l'arrêter sur le rocher, mais finalement c'est toute la pente qui glisse. Là je me dis cette fois c'est la merde !", raconte Michaël. Un jour, il a terminé enseveli dans la neige.25 morts et trois disparus cette saison"Ce jour-là, j'ai pas perdu mes bâtons, mais je peux vous dire que le soir même j'ai coupé mes dragonnes", explique le skieur de l'extrême. Paniquée, son amie Julie déclenche son ARVA pour localiser Mickaël. Ce qu'il faut savoir, c'est que s'asphyxier sous la neige fait délirer. Cet accident, le premier en dix ans de pratique, n'a pas empêché le skieur de faire des erreurs, comme descendre à trois dans la même pente et mettre des dragonnes. C'est le matériel de sécurité qui lui sauve la vie ce jour-là. Cette saison, la montagne a fait 25 morts et trois disparus.
Après une série de contentieux, un buraliste a été attaqué par son voisin avec... un sabre, ce mardi, comme le rapporte Le Télégramme.
La scène s'est déroulée à Ploemeur (Morbihan), en Bretagne. "Vers 17h, le locataire d'un appartement situé au premier étage, et âgé de 64 ans, est descendu avec un sabre à la main pour en découdre avec le nouveau gérant du tabac presse Totem, situé juste en dessous. Les deux hommes se sont affrontés dans le couloir et le buraliste est parvenu à lui prendre son arme", détaille le quotidien régional.À l'origine de l'agression ? Un conflit de voisinage qui porterait sur des cartons et des affaires qui étaient entreposés dans le couloir d'entrée, commun au commerce et aux appartements. "La lame faisait 80 cm de long, j'ai heureusement réussi à le désarmer. Il s'est aussitôt enfermé chez lui. Il y a déjà eu plusieurs contentieux entre nous depuis mon installation, en avril dernier, j'ai déjà porté plainte quatre fois", confie le buraliste au Télégramme. Heureusement aucune personne n'a été blessée. L'agresseur, lui, a été interpellé et placé en garde à vue.
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a justifié la commande d'un nouveau service de table de l'Élysée, estimé à 500.000 euros par Le Canard enchaîné, précisant que ça "n'avait pas été fait depuis le président René Coty".
La vaisselle de l'Élysée n'en finit plus de faire parler d'elle. François Ruffin, député de La France Insoumise de la Somme, et Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, se sont écharpés lors des questions au gouvernement, mardi 19 juin, à l'Assemblée nationale. l'Insoumis, qui s'adressait au "ministre de la Faïencerie", est revenu sur la commande d'un nouveau service de table par l'Élysée, expliquant qu'il ne concernait "pas, à coup sûr, de vulgaires écuelles : il en coûterait, en effet, plus de 500.000 euros". Un montant avancé par Le Canard enchaîné, dans son édition du mercredi 13 juin. "Quand on donne aux pauvres, c'est du gâchis. Quand on donne aux riches, c'est de l'in-ve-sti-sse-ment""Le même jour, ce mercredi toujours, le chef de l'État pestait 'on y met un pognon de dingue. Il ne songeait pas à sa vaisselle. Ni aux 93 milliards de bénéfices du CAC 40. Ni aux 47 milliards de dividendes versés aux actionnaires. Il évoquait les aides aux mères célibataires. Aux chômeurs multi-licenciés. Aux accidentés de l'emploi. Les pauvres coûtent trop cher", a expliqué François Ruffin au micro de l'hémicycle.Considérant que, pour Emmanuel Macron, "quand on donne aux pauvres, c'est du gâchis. Quand on donne aux riches, c'est de l'in-ve-sti-sse-ment", l'Insoumis a demandé à Benjamin Griveaux : "Quelles nouvelles mesures comptez-vous prendre pour que tous nos amis fortunés puissent changer leur faïencerie ?"."Indispensable de pouvoir recevoir dans les meilleures conditions les hôtes étrangers""Je ne suis pas certain d'avoir saisi le sens profond de votre question, mais décidément vous avez du mal, ici, à ne pas faire votre cinéma", a répondu le porte-parole du gouvernement. "Une commande a été faite pour le changer dans sa totalité, cela n'avait pas été fait depuis le président René Coty", a-t-il justifié à propos du service de table commandé par la présidence à la manufacture de Sèvres."Il semblait indispensable de pouvoir recevoir dans les meilleures conditions les hôtes étrangers, afin de pouvoir les faire profiter dans les meilleures conditions de ce savoir-faire français. Et par ailleurs peut-être de permettre à la Manufacture de Sèvres et aux gens qui y travaillent de bénéficier de commandes de responsables étrangers qui, se délectant de plats avec un service au savoir-faire français, auraient demain vocation à le faire pour leur pays", a conclu Benjamin Griveaux.
Lundi, le Comité international olympique (CIO) et Airbnb ont annoncé leur nouveau partenariat. Un accord de sponsoring majeur qui courra jusqu'en 2028, mais surtout qui contrarie beaucoup Anne Hidalgo.
Alors que Paris multiplie les contentieux avec le géant de la location de logements entre particuliers, la maire PS de la capitale s'est émue auprès de Thomas Bach de ce nouveau contrat de sponsoring avant même la signature de celui-ci...La ville de Paris, dont les élus sont partis en guerre depuis plusieurs mois contre l'influence grandissante - d'aucuns diront encombrante - d'Airbnb sur le marché locatif dans la capitale, va-t-elle devoir supporter des campagnes de publicité faisant l'éloge du géant californien pendant les JO de Paris 2024 ? Depuis lundi, la réponse est oui. Le CIO et Airbnb ont en effet dévoilé lundi depuis Londres un partenariat majeur, la société de location de logements entre particuliers devenant ainsi l'un des sponsors majeurs des Jeux Olympiques jusqu'en 2028, au même titre par exemple que Coca-Cola, Alibaban Omega, Visa ou Toyota. Alors que le CIO, grâce à cet accord, va encaisser un très joli chèque (de plusieurs centaines de millions d'euros, selon les estimations) que seules des entreprises de dimension mondiale peuvent se permettre de signer, Airbnb frappe fort en se liant avec un événement planétaire qui véhicule des valeurs positives dans le monde entier.Airbnb travaille son imageL'objectif pour l'entreprise de San Francisco est simple : redorer son image alors que les critiques s'abattent régulièrement sur elles ces derniers temps. "La mission d'Airbnb est de créer un monde où n'importe qui peut se sentir chez soi n'importe où, et nous sommes fiers que l'esprit olympique soit diffusé au sein de notre communauté", a déclaré Joe Gebbia, le cofondateur d'Airbnb lundi lors de l'officialisation de l'accord avec le CIO.Problème : à cinq ans des JO de Paris 2024, les relations entre la capitale française et Airbnb ne sont pas vraiment guidées par l'esprit olympique. Les hoteliers parisiens, mais pas seulement, n'apprécient pas la concurrence nouvelle imposée par Airbnb et ont reçu le soutien des politiques parisiens, furieux de constater un bouleversement préjudiciable pour le tourisme. En février dernier, la mairie de Paris a ainsi assigné en justice la plateforme américaine - passible d'une amende de 12,5 millions d'euros - pour avoir mis en ligne 1000 logements non enregistrés.Et si Airbnb était interdit à Paris ?A l'approche de l'annonce du partenariat CIO-Airbnb, Anne Hidalgo a d'ailleurs écrit à Thomas Bach afin de lui faire pas de sa réticence et de ses inquiétudes. "En soustrayant à Paris un nombre important de logements, Airbnb est un facteur d'augmentation du prix des loyers et d'aggravation de la pénurie de logements sur le marché locatif, pénalisant l'ensemble des Parisiennes et des Parisiens, et, en particulier, les classes moyennes, a souligné la maire de Paris dans la lettre adressée vendredi dernier au président du CIO. Les conséquences se mesurent parfois à l'échelle d'immeubles, de rues, lorsque ce ne sont pas des quartiers entiers qui sont touchés, générant des nuisances pour les riverains, déstabilisant le commerce local et concurrençant durement l'hôtellerie traditionnelle."Anne Hidalgo, actuellement en campagne pour sa réélection, a également réaffirmé auprès du patron du mouvement olympique sa "totale détermination" pour "obtenir un renforcement des règles encadrant les plateformes de location et, le cas échéant, à les faire interdire" (dans certains secteurs de Paris, ndlr). Une mise en garde qui n'a visiblement pas contrarié la mise en place de l'accord entre le CIO et Airbnb. "Ce partenariat novateur renforce notre stratégie qui est de s'assurer que l'organisation efficace des Jeux Olympiques est durable et laisse un héritage à la communauté hôte" a ainsi expliqué Thomas Bach lundi. Un héritage que l'hôte parisien ne voit pas d'un bon oeil pour le moment.
L'homme qui avait retenu six personnes en otage jeudi dans une agence bancaire au Havre avant de se rendre a été mis en examen "pour tentative d'extorsion avec arme" et "séquestration" et placé en détention samedi, a annoncé le procureur de la République François Gosselin.
Présenté à un juge, "le mis en cause a été mis en examen pour les infractions citées, et placé en détention provisoire", a indiqué le procureur du Havre samedi dans la soirée.Le parquet avait requis la mise en examen de l'auteur de la prise d'otage "pour tentative d'extorsion avec arme, séquestration et tentative, violences volontaires et détention de substances explosives, ainsi que son placement en détention provisoire", avait auparavant indiqué le procureur.Agé de 34 ans et connu pour des antécédents judiciaires et psychiatriques, l'homme s'était rendu jeudi en fin de soirée, après de patientes négociations avec les hommes du Raid, arrivés sur place peu après 19H00."Originaire du Havre et y demeurant, il fournit des explications confuses quant à ses motivations, invoquant des difficultés familiales ou le sort des enfants palestiniens", a souligné M. Gosselin.Le preneur d'otages, qui s'était retranché jeudi à 16H45 dans une agence de la Bred en plein centre du Havre, était muni d'une arme de poing "qui s'avère être un pistolet d'alarme", a indiqué le procureur. "Le dispositif artisanal qu'il a présenté comme étant une bombe était constitué de deux bouteilles d'alcool à brûler assemblées avec des pétards de feux d'artifice", a-t-il ajouté."Aucune des six personnes retenues en otage n'a fait l'objet de violences physiques", a souligné le procureur, précisant qu'elles avaient été prises en charge par une association d'aide aux victimes.D'après M. Gosselin, le mis en cause est "connu de la justice pour avoir été condamné à quatre reprises entre 2006 et 2016, notamment pour vol, menaces, violences, port d'arme et séquestration".Il a été libéré "au terme de sa dernière incarcération en mai 2018" et "son état de santé a été estimé compatible avec la poursuite de la procédure", a ajouté François Gosselin.En 2013, le même homme, porteur d'une arme de poing et d'une grenade lacrymogène, avait pris en otage pendant plus de deux heures quatre personnes dans une banque CIC de Paris avant de se rendre à la police. Il réclamait alors un logement social pour lui et son fils.
Le jeune homme de 16 ans, atteint d'autisme, qui avait disparu dans la nuit du 26 au 27 décembre, à Trans-en-Provence, a été retrouvé, annonce Var-Matin. Un avis de recherche avait été lancé.
Cette disparition avait été jugée très inquiétante. Sylvain Marquenet, 16 ans, atteint d'autisme, avait disparu du domicile familial, situé chemin du Cassivet à Trans-en-Provence (Var), dans la nuit du 26 au 27 décembre. La police avait lancé un avis de recherche pour tenter de retrouver le jeune homme. Les efforts déployés ont payé puisqu'il a été retrouvé par un automobiliste, à 6h du matin, samedi 28 décembre, annonce Var-Matin. L'adolescent était en état d'hypothermie. Au moment de sa disparition, Sylvain Marquenet portait un pyjama bleu marine et gris. De corpulence maigre, l'adolescent, brun aux cheveux courts, mesure 1m70. L'avis de recherche invitait toute personne ayant une information susceptible d'aider les enquêteurs à contacter au plus vite le commissariat de Draguignan au 04.94.39.44.00. D'importants moyens matériels et humains avaient été déployées pour tenter de le retrouver : hélicoptères, caméra thermique, chiens sauveteurs, sapeurs-pompiers, militaires du 21e Rima...Inquiétude de la familleLe père de l'adolescent avait fait part de sa vive inquiétude sur son compte Facebook, soulignant que son garçon souffrait d'"autisme sévère" et "ne parle pas". "Avis de recherche, mon fils Sylvain, a fugué le 27/12 dans la nuit sur Trans-en-Provence. 16 ans, 1m70, mince, brun, cheveux courts, pyjama pantalon bleu marine, haut gris bleu marine. Il est en danger, car autiste sévère, ne parle pas. Prévenir le commissariat si vous le voyez", avait écrit François Marquenet sur le réseau social, accompagné d'une photo de son fils.
Un train, stationné en gare de Saint-Malo, a été partiellement recouvert de peinture dans la nuit de jeudi 21 à vendredi 22 février. Le tag géant mentionne en lettres capitales Kaaris et Booba, deux frères ennemis du rap français.
Un TGV devant effectuer la liaison Saint-Malo - Paris a été annulé au départ de la gare de la cité d'Ille-et-Villaine, après avoir été recouvert de peinture sur une longueur de cinq voitures d'un tag de 210 m². "Le TGV (...) n'a pas pu partir car il a été tagué dans la nuit sur une longueur assez importante et entièrement couvert, cela concerne également les vitres", a indiqué Thierry Chaplais de la direction de la communication de la SNCF. La compagnie a par ailleurs indiqué qu'elle allait déposer plainte. Le tag mentionne les noms "Karis vs. Booba", deux frères ennemis du rap français, avec le nom de Kaaris mal orthographié, selon les photos de la SNCF publiées sur les médias locaux. "Le tag a été peint au rouleau. La surface a été occultée pour laisser apparaître des noms à la peinture noire", a-t-il ajouté. Cinq voitures ont été recouvertes.Sur place, la police et la sureté ferroviaire ont procédé à des prélèvements et une enquête a été ouverte. Le coût du préjudice n'est pas connu mais la SNCF annonce qu'elle déposera plainte en début de semaine prochaine.La SNCF a demandé aux voyageurs de prendre un TER avec correspondance à Rennes sur Paris et le TGV a été emmené au technicentre de Paris afin de retirer le tag. Selon les premiers éléments, le ou les auteurs du tag sont entrés par effraction sur le domaine de la SNCF."Pour peindre un TGV, il a fallu des perches. Il y a un caténaire qui est alimenté, même la nuit, le risque pris par des personnes qui ont fait cela était important. Il y aurait pu avoir des conséquences", a souligné M. Chaplais. Alors que la SNCF se prépare à un week-end de grands départs, la direction de la SNCF regrette qu'un train se trouve immobilisé, "l'empêchant d'avoir un parc optimum pour le départ de vacances". Booba et Kaaris ont été condamnés début octobre à 18 mois de prison avec sursis pour une violente rixe survenue à l'aéroport d'Orly en août. Le mois dernier, Booba a annoncé sur les réseaux sociaux pour le 5 avril à Bruxelles un combat de boxe contre son rival Kaaris, avec "300.000 euros garantis" à la clef
La firme américaine Apple lance son nouvel iPhone, l'iPhone SE. Caractéristiques et fonctionnalités, date de sortie, prix : tout ce qu'il faut savoir sur l'iPhone SETout savoir sur l'iPhone SE
La firme américaine Apple revient avec un tout nouvel iPhone : l'iPhone SE. En vente à partir du 24 avril, l'iPhone SE profite d'une technologie à la pointe et offre de nouvelles expériences pour ses utilisateurs. Zoom sur ses caractéristiques et ses nouvelles fonctionnalités, son design et son prix avec Orange.Des fonctionnalités à la pointeOn peut faire confiance à Apple pour proposer des produits high-tech toujours à la pointe. Le nouvel iPhone SE ne fait pas exception.Un smartphone surpuissantAussi puissant que l'iPhone 11 pro, l'iPhone SE est doté de la puce A13 Bionic, la puce la plus puissante jamais conçue pour un smartphone. Résultat : tout va plus vite. Jeux, apps, navigation, les utilisateurs peuvent profiter d'une expérience optimale avec ce smartphone. La puce A13 permet aussi de bénéficier du Bluetooth 6, du Wi-Fi 6 et même de la réalité augmentée.Des photos et des vidéos de qualité supérieureAvec l'iPhone SE d'Apple, la qualité photo et vidéo est au rendez-vous puisque le smartphone est équipé d'un traitement d'image haute gamme que l'on retrouve sur les modèles les plus récents de la marque. Les photos sont sublimées grâce à la technologie Smart HDR qui optimise la reconnaissance faciale et capture les contours et nuances de chaque visage. L'éclairage est également réglable et le contrôle de la profondeur sur chaque photo permet de créer des visuels de haute qualité. Niveau vidéo, les utilisateurs pourront profiter d'une définition 4 fois supérieure à la vidéo HD 1080p : la 4K. De quoi faire de belles vidéos.Une autonomie augmentéeL'iPhone SE est pourvu d'une batterie au lithium-ion rechargeable et possède une autonomie variable selon l'usage qui en est fait. En lecture de vidéo, le smartphone peut tenir pendant 13h sans recharge. Pour le streaming vidéo, cette autonomie descend à 8h, tandis qu'en lecture audio, l'iPhone SE tient jusqu'à 40h. Pour le recharger, il suffit de le poser sur un chargeur sans fil Qi ou de le connecter avec un adaptateur de recharge rapide de 18 W. Dans ce cas, le smartphone passe de 0 % à 50 % de batterie en seulement 30 minutes.Un design classique mais efficacePour ce nouveau smartphone, Apple propose un design résistant en verre et en aluminium, disponible en 3 coloris différents : blanc, noir et rouge. Pour ce qui est des lignes de l'iPhone SE, le géant américain a misé sur celles d'un ancien modèle : l'iPhone 8. C'est donc le retour de l'écran Retina HD de 4,7 pouces IPS LCD 1 334 x 750 pixels. Des larges bordures viennent encadrer l'écran. Avec le retour des bordures, vient aussi celui du lecteur d'empreintes Touch ID, mis de côté par Apple dans les derniers modèles d'iPhone.Un rapport qualité/prix imbattableL'iPhone SE se décline en 3 modèles avec des capacités de stockage différentes, influant sur le prix du smartphone. Il faudra compter :· 489 € pour un iPhone SE - 64 Go ;· 539 € pour un iPhone SE - 128 Go ;· 659 € pour un iPhone SE - 256 Go.L'iPhone SE est donc l'iPhone le plus abordable de la marque à la pomme pour une technologie poussée et une puissance à la pointe.Rendez-vous le 24 avril 2020 pour vous procurer le nouvel iPhone SE. En attendant, retrouvez tous les modèles d'iPhone dans notre boutique en ligne. Si vous voulez profiter de la technologie d'Apple à prix tout doux, optez plutôt pour des iPhone reconditionnés.
Christophe Najdovski a craqué. Confronté aux conditions de travail des employés de Streeteo par un journaliste "d'Envoyé Spécial", l'élu EELV s'est emporté.
Un élu parisien a perdu son calme. Adjoint d'Anne Hidalgo en charge des transports à la mairie de Paris, Christophe Najdovski a été interrogé au sujet de la sous-traitance du contrôle au stationnement par un journaliste "d'Envoyé Spécial".Confronté à des témoignages racontant les dures conditions de travail des employés de Streeteo, entreprise en charge des infractions au stationnement payant sanctionnées par FPS (forfait post-stationnement) dans la capitale, l'élu EELV a eu du mal à garder son calme.Après avoir appris que des SMS que les employés de l'entreprise ont reçu des SMS en pleine nuit pour leur reprocher leur manque de résultats, Christophe Najdovski s'est même emporté. "Évidemment que je ne peux pas être au courant de tout. Enfin merde quoi, vous faites chier !"
INSOLITE - Une factrice de Lorient a eu la surprise de découvrir dans le courrier de sa tournée une carte postale postée à Nice il y a 43 ans. Le destinataire n'habite cependant plus à l'adresse indiquée.C'est une carte postale en apparence banale.
Une photo de la promenade des Anglais et un récit de vacances écrit à l'encre bleue. Mais sa date l'est moins : 21 mai 1974. Quarante-trois ans après avoir été postée à Nice, la missive est enfin arrivée à sa destination : Lorient, rapporte Ouest France, jeudi 10 août."Je n'ai pas fait attention. Je l'ai amenée avec moi. Mais une fois arrivée à l'adresse, rue Jules-Legrand, je me suis aperçue que le nom ne correspondait pas", raconte la factrice, qui a mené sa petite enquête pour retrouver le destinataire. Mais que ce soit au bar d'en face ou à l'état civil, aucune trace d'un dénommé Raymond Côtard n'a été retrouvée."Je vais poursuivre mes recherches. Si je ne trouve rien, je la garderai en souvenir. C'est la première fois dans ma vie de factrice que je tombe sur un truc comme ça", assure la postière.Quant à la raison de ces quatre décennies de retard, elle demeure elle aussi inconnue.
Elle avait été ouverte en 2018 après le dépôt d'une plainte de la part d'un élu de la ville de Lyon.
Après un an d'enquête, suite et fin pour l'enquête visant le financement de la campagne du président de la République. "Aucun détournement de fonds publics n'a été caractérisé" et "les infractions au code électoral évoquées dans la plainte initiale ne sont pas constituées", déclaré une source proche du dossier, qui confirmaitune information du quotidien régional Le Progrès. L'enquête avait été ouverte après une plainte de Stéphane Guilland, élu des Républicains à la ville et à la métropole de Lyon que dirigeait alors Gérard Collomb, soutien de la première heure de M. Macron. Elle visait les faits présumés de "détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, recel de ce délit et financement irrégulier de campagne électorale".Les enquêteurs avait été alertés sur quatre infractions potentielles: l'organisation d'une réception à visée électorale alors que M. Macron était encore ministre; l'implication d'un cadre payé par la ville dans la campagne de La République en marche; la prise en charge par la métropole des frais de location d'une péniche pour un rassemblement de sympathisants; l'utilisation par M. Macron de locaux parisiens loués par la métropole.Pas une visite de pré-campagneLe parquet a estimé que la visite du ministre en juin 2016 sur le thème de la chimie "était bien en lien avec ses fonctions et ne constituait pas une visite de pré-campagne" même si l'affluence à la réception qui la concluait s'est révélée bien supérieure à celles d'autres visites ministérielles "en raison semble-t-il de l'intérêt que pouvait alors susciter monsieur Emmanuel Macron".Si le chef de cabinet de Gérard Collomb Jean-Marie Girier a joué dès 2016 un rôle "certain" dans En Marche, cela n'a pas été au détriment de son travail pour la métropole, tant qualitativement que quantitativement, note l'enquête, en relevant la "très grande puissance de travail" de l'intéressé.Même si une péniche destinée à recevoir des sympathisants a bien été réservée via un compte mail de M. Girier à la métropole, la facture de 996 euros a été réglée par En Marche et figure dans ses comptes de campagne. L'importante remise accordée par son gérant serait "habituelle" pour une location de dernière minute.Enfin, si une note sur la faisabilité d'une sous-location au profit d'En Marche d'un local loué à Paris par la métropole avait bien été rédigée, le projet n'a pas abouti.Une discrète rencontre entre Emmanuel Macron et Alain Juppé s'y est déroulée entre les deux tours de l'élection présidentielle "dans un souci de confidentialité" mais la commission des comptes de campagne l'a jugée sans conséquences. Selon Le Progrès, la métropole a résilié il y a trois mois le bail de cet appartement situé dans le 7e arrondissement de Paris, le jugeant trop grand et trop cher.
Sur le plateau de "On n'est pas couché", Fabrice Luchini n'a pas hésité à dire tout ce qu'il pensait de François Hollande. Loin de le critiquer, il ne cache pas son attirance et multiplie les compliments.
Depuis plusieurs jours, tout le monde ne parle que du livre : "Un président ne devrait pas dire ça". Dans les pages, François Hollande dit tout ce qu'il pense et ça ne plaît pas à tout le monde. Les magistrats ont ainsi été surpris d'être ainsi rabaissés par un homme au si haut pouvoir. Tout l'ouvrage n'est pas que critique et il est possible d'en apprendre plus sur celui qui dirige le pays. François Hollande parle ainsi de Julie Gayet : "C'est une belle femme, une fille bien". Le président avait longtemps caché sa relation avec l'actrice et il semble vouloir tout dire. Non Stop People suit avec attention le couple le plus mystérieux de France.François Hollande a souvent été critiqué pour ses relations amoureuses tumultueuses. Ce dernier n'a jamais officialisé sa relation avec Julie Gayet au point de la proclamer Première Dame de France. L'ancienne compagne du Président n'a pas hésité à rabaisser ce dernier dans un livre "Merci pour ce moment". Loin de s'arrêter là, Valérie Trierweiler dévoile des SMS de François Hollande qui parle des sans-dents. ONPC : Fabrice Luchini séduit par François Hollande, "Il est irrésistible" (Vidéo)par Non Stop ZappingQue le Président se rassure, il semblerait plaire à un bon nombre de Français. Sur le plateau d'ONPC, Fabrice Luchini n'a pas caché son attirance pour François Hollande. "Le souci qu'on a, c'est que c'est un homme charmantissime, physiquement. Je ne sais pas si c'est ton style ? Mais il est irrésistible [...] C'est que nous avons à faire à un homme plus qu'attachant : il est craquant ! J'exagère, c'est pas non plus une bombe atomique sexuelle, le mot, c'est attachant".
Après avoir été déclaré mort dans un article du journal Le Monde, Bernard Tapie a choisi le ton de l'humour pour répondre à cette fausse information.
C'est la grosse bourde pour Le Monde. Le journal a annoncé, à tort, que Bernard Tapie était décédé dans un article publié jeudi 31 octobre. Une erreur grossière que les internautes ont repérée et qui a fait grand bruit. Contacté par l'émission de CNEWS "L'heure des pros" animée par Pascal Praud, l'ancien président de l'Olympique de Marseille a ironisé sur cette "défaillance technique"." Je n'y ai pas cru [...] J'ai trouvé ça très exagéré", a-t-il déclaré, faisant référence à l'humoriste américain Mark Twain.
Quatre hommes âgés de 39 à 51 ans ont été écroués vendredi après une vaste opération ayant visé trois magasins spécialisés dans la culture de cannabis "indoor" dans l'Aube et la Marne, a annoncé le parquet de Troyes.
Mardi matin, une vaste opération de police judiciaire menée par plus de 200 gendarmes et policiers de la Marne et de l'Aube a visé les gérants et employés de trois magasins situés dans les agglomérations de Reims et de Troyes, ainsi que plus d'une centaine de clients "jardiniers", a annoncé dans un communiqué Sophie Macquart-Moulin, procureur de la République de Troyes.Ces magasins étaient spécialisés "dans la vente de matériels et produits destinés à la culture hydroponique (culture de plantes réalisée sur un substrat neutre et inerte), susceptible d'être utilisée pour la culture de cannabis".Dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en novembre "des chefs de production, acquisition, détention, transport et offre ou cession de stupéfiants", les investigations ont permis de démontrer "que l'activité de ces magasins concernait de manière quasi exclusive la fourniture de matériels, de produits et de conseils destinés à la production +indoor+ de cannabis auprès de clients dont nombre étaient déjà connus de la justice (...)"."Cette opération a occasionné plus d'une centaine de perquisitions et permis le placement en garde à vue de 14 individus, la saisie d'environ 950 pieds de cannabis et de près de 4 kg d'herbe de cannabis sèche, ainsi que de plusieurs armes de poing et armes longues", ajoute le communiqué.Jeudi, un premier mis en cause, un homme âgé de 47 ans, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. Par ailleurs, 26 autres mis en cause ont été convoqués devant le tribunal correctionnel de Troyes.
Sud Ouest rapporte qu'un bus s'est retrouvé bloqué sur un passage à niveau à Sainte-Eulalie (Gironde). La collision avec un TER a été évitée de peu.
Le drame a été évité in extremis. Le quotidien régional Sud Ouest révèle qu'un terrible accident a été évité à Sainte-Eulalie (Gironde), près de Bordeaux, mardi 1er octobre. Aux alentours de 8h15, un bus de la ligne 301 reliant Libourne à Lormont transportait une dizaine de lycéens. Alors que le trafic était dense, le chauffeur du bus a malgré tout tenté de passer mais s'est finalement retrouvé bloqué sur le passage à niveau. « Il n'avait pas la place d'avancer », affirme le maire Hubert Laporte relayé par Ouest-France.Coincé entre les barrières, le véhicule a vu arriver un TER qui par chance, s'est stoppé à quelques centimètres grâce à son conducteur qui a eu le réflexe de tirer le signal d'urgence. « Si ça avait été un train roulant dans l'autre sens, il n'y avait aucune chance de survie », confie Sylvie, mère d'un lycéen présent dans le bus, à France 3 Gironde. Sans réponse du réseau de transports Transgironde, plusieurs familles envisagent de porter plainte. Une cellule d'écoute a vu le jour au lycée Elie Faure de Lormont pour venir en aide aux élèves présents lors de l'incident.L'attitude du chauffeur intrigueS'il n'y a pas eu de grave collision, les autorités se penchent sur le cas intrigant du chauffeur de bus. Beaucoup de personnes lui reprochent de ne pas avoir ouvert les portes du véhicule pour permettre aux passagers de fuir le potentiel accident. France 3 Gironde affirme que ce n'est qu'une fois le train arrêté qu'il leur aurait dit de descendre s'ils le souhaitaient. L'homme âgé d'une quarantaine d'années n'aurait pas immédiatement fait part de l'incident à son responsable et aurait même oublié de mentionner la présence du TER lorsqu'il a finalement décidé d'alerter son supérieur. Il a ensuite repris la route comme si de rien n'était. Une enquête interne a été ouverte mardi 1er octobre concernant ce chauffeur exerçant depuis 3 ans pour l'entreprise Citram, responsable des transports en commun à Bordeaux. Selon son directeur Nicolas Raud, il « pensait avoir la place de franchir le passage à niveau, il a fait une erreur qu'il reconnaît. [...] Mais dans cette situation, il aurait mieux fait d'ouvrir les portes. » Mis à pied, l'homme est visé par une procédure disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement.
L'heure du repos a sonné pour le chef de l'État et son gouvernement. Emmanuel Macron a prévu des vacances "au calme et studieuses".
Emmanuel Macron a pris ses quartiers d'été au fort de Brégançon, la résidence estivale des présidents. Accompagné de son épouse Brigitte, le chef de l'État a posé ses valises en toute discrétion, loin des caméras, dans la demeure fortifiée qui domine les eaux turquoise de la Méditerranée à Bormes-les-Mimosas (Var), à mi-chemin entre Marseille et Nice.Des "vacances studieuses" pour continuer à suivre l'actualité Il y passera "des vacances au calme et studieuses", notamment pour préparer le sommet du G7 qu'il accueillera à Biarritz du 24 au 26 août, a indiqué jeudi l'Élysée, qui n'a pas précisé la durée du séjour. Emmanuel Macron a entamé ses vacances au lendemain du dernier Conseil des ministres mercredi. Au fort de Brégançon, le chef de l'État va continuer à suivre les dossiers d'actualité nationale, notamment la canicule et la sécheresse, et internationale, en particulier les tensions entre l'Iran et les États-Unis. Il a prévu de s'entretenir avec le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson. En août, il devrait assister aux cérémonies du 75e anniversaire du Débarquement en Provence le 15, avant le Conseil des ministres de rentrée le 21 et le sommet du G7. Une piscine au fort de BrégançonPerché sur un piton rocheux, le fort de Brégançon, devenue résidence officielle de la République en 1968, n'est accessible que par une étroite digue artificielle. Il est protégé des regards par de hauts murs et des massifs de bougainvilliers et de mimosas, que scrutent les paparazzis en prenant position sur la plage publique, en face de la presqu'île.Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, l'Élysée a repris la gestion directe du fort, qui "a vocation à la fois à accueillir le président pour des périodes de repos, des rencontres officielles et des petits sommets diplomatiques". Des travaux de rénovation y ont été menés, une piscine hors-sol y a été installée pour un coût déclaré de 34.000 euros, ce qui avait provoqué une polémique l'an dernier. Le chef de l'État s'y est rendu à deux reprises en 2018, en mai et en août, pour un coût total de 72.043 euros, selon la Cour des comptes. Il y a aussi effectué un court séjour fin mai pour le pont de l'Ascension.Soucieux de protéger sa vie privée, Emmanuel Macron s'y montre plus discret que certains de ses prédécesseurs, comme Jacques Chirac, adepte des bains de foule dans la petite ville de Bormes-les-Mimosas. Ses successeurs Nicolas Sarkozy et François Hollande ont peu séjourné au fort de Brégançon, que le public peut visiter lorsqu'il n'est pas occupé. Ces visites reprendront le 26 août, selon l'Office de tourisme.
Un homme de 72 ans est resté sur un brancard pendant 5 jours aux urgences du CHU de Saint-Etienne avant d'être pris en charge mardi 30 juillet. Une dérive dénoncée depuis plusieurs mois.
L'attente devenait tout simplement interminable. Selon les informations de France Bleu Loire, un homme âgé de 72 ans a attendu pendant près de 120 heures (soit 5 jours) aux urgences du CHU de Saint-Etienne. Ce n'est que mardi 30 juillet que le service médical a enfin pu s'occuper de lui. Une situation ubuesque qui n'a pourtant rien d'un cas isolé.Depuis plusieurs jours, le personnel des urgences de cet établissement ne cesse d'alerter sur les conditions dantesques dans lesquelles il travaille. Certains affirment qu'il devient de plus en plus fréquent de voir des patients attendre au minimum 70 heures avant d'être pris en charge. « On commence à voir des gens qui repartent avec des débuts d'escarres, parce qu'ils restent trop longtemps sur des brancards. On fait ce qu'on peut pour les masser mais on n'est pas assez », raconte Axelle, une aide-soignante, à France Bleu Loire.La charte du CHU non respectéeLa charte du patient du CHU de Saint-Etienne garantit normalement « la qualité de l'accueil, de traitement et des soins (...) pour assurer à chacun une vie digne », « le respect de la vie privée ». Des principes totalement bafoués aujourd'hui. « Non ce n'est pas respecté », confie Axelle. « Faire des toilettes dans un couloir parce qu'on n'a plus de place dans les box, au niveau de l'intimité du patient, il n'y en a pas. On a des paravents, mais ils ne cachent pas tout. »Le personnel s'est mis en grève depuis maintenant deux mois. Comme dans le reste du pays, les grévistes ne cessent de dénoncer les dérives qu'ils constatent au quotidien, en particulier aux urgences. « C'est dans ce service que les patients vont rester plusieurs heures. (...) On rajoute du travail au personnel des urgences parce que des services ferment, mais on ne rajoute pas de moyens aux personnes pour compenser cette fermeture », s'insurgeait déjà un agent du personnel le 22 juillet 2019. Contactée par France Bleu Loire, la direction n'a pas souhaité s'exprimer sur ces problèmes. Les salariés du CHU de Saint-Etienne ne comptent pas en rester là. Les syndicats ont déjà annoncé depuis plusieurs jours que la grève devrait durer jusqu'à la fin du mois d'août.
Jusqu'à présent, les fondations en charge de la rénovation de la cathédrale ont reçu environ 80 millions d'euros, sur les 850 millions promis. Les contributions versées proviennent essentiellement des particuliers mais les grands donateurs, comme les familles Arnault et Pinault, n'ont pas encore versé la totalité de leur promesse, révèle France Info.
Si le sort de la cathédrale Notre-Dame a suscité un élan de générosité, deux mois après l'incendie, la somme promise est loin d'avoir été atteinte. Seuls 9% des dons ont été effectivement versés, soit quelque 80 millions d'euros, indique France Info vendredi 14 juin. Ce chiffre a été confirmé par le ministre de la Culture, Franck Riester, invité de France 2 vendredi. Sur le plateau de l'émission "Les 4 vérités", le ministre a indiqué que la situation de Notre-Dame restait "encore fragile". "La voûte peut toujours s'écrouler", a-t-il expliqué, alors qu'une messe doit être célébrée dans la cathédrale samedi 15 juin, la première depuis l'incendie qui a ravagé ce bâtiment emblématique de Paris.Les grands mécènes restent prudentsComment expliquer qu'à peine 10% des dons aient été effectivement versés ? Selon France Info, certains chèques tardent à arriver. C'est le cas notamment des promesses faites par les grands donateurs, dont les familles Pinault et Arnault, qui avaient annoncé un don respectif de 100 et 200 millions d'euros, après la catastrophe du 15 avril. Ces fonds sont en fait débloqués au fur et à mesure, en fonction du devis de la reconstruction de la cathédrale, affirme France Info. De cette façon, les mécènes peuvent exercer un droit de regard sur les travaux et évitent que l'État ne fassent fructifier leur argent en le plaçant.Certains autres donateurs ont tout bonnement renoncé à verser les sommes promises. Mais ces rétractations ne sont pas handicapantes pour les travaux, assurent les fondations en charge de la collecte des fonds et de la reconstruction de la cathédrale. Dans l'ensemble, les 80 millions d'euros déjà versés proviennent de particuliers, qui ont fait parvenir les sommes par chèque ou par virement. Quatre organismes ont été mandatés par l'État pour recueillir les dons : la Fondation de France, la Fondation pour le patrimoine, la Fondation Notre-Dame et le Centre des monuments nationaux.Pour l'heure, La Fondation de France a reçu 9 millions d'euros sur les 29 millions promis. La Fondation du patrimoine, elle, a reçu 221 millions de promesses de dons, dont 54,5 millions ont été confirmés. Du côté de la Fondation Notre-Dame, 15 millions d'euros ont été versés sur un total de 395 millions promis. Enfin, le Centre des monuments nationaux a confirmé le versement de 3,5 millions d'euros, sur un total de 4,5 millions.
Les indemnités journalières versées en cas d'arrêt maladie, la médecine au travail et la qualité de vie au travail seront au programme du projet de loi.
Un projet de loi sur la santé au travail devrait être présenté "au printemps" ou "à l'été 2019", a annoncé Muriel Pénicaud, la ministre du travail, dans une interview donnée au Monde, vendredi 7 septembre. "Il y aura forcément des mesures législatives à prendre : un projet de loi devrait être présenté au printemps ou au début de l'été 2019", a déclaré la ministre. Un texte qui interviendra après un travail des partenaires sociaux entre "octobre" et "février 2019". Cet été, les partenaires sociaux avaient réclamé au gouvernement des actions supplémentaires sur la santé au travail.Notre priorité est la prévention, domaine dans lequel nous ne sommes pas assez bonsMatignon a également précisé cette semaine qu'une mission avait été lancée sur la question des indemnités journalières versées en cas d'arrêt maladie. L'exécutif a également précisé que la médecine du travail et la qualité de vie au travail pourraient figurer au menu de ce chantier. "Notre priorité est la prévention, domaine dans lequel nous ne sommes pas assez bons. Le dispositif est assez illisible et couvre mal les TPE-PME", a expliqué aussi Muriel Pénicaud. Deux rapports ont récemment été rendus, l'un sur la prévention des risques professionnels et l'autre sur les risques chimiques. "Je fais le pari que la négociation est possible"Concernant l'assurance-chômage, où les négociations restent difficiles, la ministre a expliqué que les syndicats et le patronat "ont déjà montré leur capacité à discuter sur ce sujet". "Je fais le pari que la négociation est possible, mais c'est entre leurs mains", a-t-elle ajouté. La ministre du Travail a également confirmé que le désendettement de l'Unédic, "condition de viabilité" du régime d'assurance-chômage, serait au programme des discussions. Une première réforme de l'assurance-chômage vient d'être adoptée dans la loi "avenir professionnel". À la surprise générale, le président Emmanuel Macron a demandé cet été de rouvrir ce chantier.
La compagnie ferroviaire a indiqué avoir concentré ses efforts sur les journées des 3, 4 et 5 janvier, jours de grande affluence dans les gares à l'occasion du retour des vacances de Noël. Si 2 TGV sur 3 sont annoncées en moyenne, des difficultés persisteront sur l'axe Atlantique.
Alors que le mouvement social de protestation contre la réforme des retraites s'éternise dans l'attente du prochain round de négociations prévu le 7 janvier, la SNCF a indiqué mardi qu'elle comptait faire rouler 2 TGV sur 3 pour le week-end du retour des vacances de Noël, du 3 au 5 janvier. "On a bâti un plan de transport spécifique avec pour objectif premier de faire circuler des TGV là où nos clients en ont le plus besoin, et notamment de garantir les retours qu'on avait promis la semaine dernière", a détaillé Pierre Matuchet, le directeur de la production de Voyages SNCF. "On va être dès samedi en service quasi normal sur Marseille et Lille, et dès dimanche également on va rajouter les villes de l'Est, Nancy, Metz, Strasbourg et le Luxembourg", depuis Paris, a-t-il ajouté. "Il y a plus de trains parce qu'il y a moins de grévistes", a encore fait valoir le responsable de la compagnie ferroviaire, alors que la SNCF connaissait ce mardi 31 décembre son 27e jour consécutif de grève.La situation reste néanmoins "plus compliquée" sur l'axe Atlantique, a-t-il reconnu sans entrer dans les détails, notant qu'"il suffit de regarder la carte du syndicalisme à la SNCF" pour expliquer ces différences régionales. La SNCF "invite" les clients qui ont reçu un message les informant de l'annulation de leur train à échanger leurs billets "très rapidement", a-t-il relevé. Présenté comme "simple", l'échange vers la même destination s'effectue théoriquement sans frais et sans surcoût, y compris quand l'alternative proposée est plus chère.Et après?Pour certains cas particuliers, notamment pour des allers-retours ou lorsque les voyages ne peuvent pas être entrepris jusqu'au bout, la SNCF conseille d'acheter un nouveau billet sans annuler le billet initial, promettant un remboursement ultérieur. "Tous les trains qui sont réservables jusqu'au 5 janvier vont circuler et sont garantis", a t-il noté, ajoutant que plus de 100.000 places disponibles avaient été mises en vente à moins de 40 euros. La situation est moins simple pour les trajets comprenant des correspondances entre TGV et TER, seule la circulation des TGV étant garantie jusqu'à dimanche. Les TER doivent être confirmés la veille du voyage à 17h sur l'application l'Assistant SNCF, le site oui.sncf ou l'ensemble des canaux de distribution. Les prévisions pour le début de semaine prochaine, où la remobilisation sociale s'annonce importante, seront communiquées "vendredi matin".
Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille... À l'occasion des élections municipales en mars 2020, les partis vont batailler pour remporter les grandes villes françaises, où, dans de nombreux cas, l'incertitude est élevée.
• À Paris, un fauteuil pour dixÀ Paris, les regards sont désormais tournés vers la maire sortante, Anne Hidalgo, qui doit annoncer sa candidature à sa succession d'ici la fin de la semaine. Dans une campagne que tous les experts annoncent "éclair", ses principaux challengers sont Rachida Dati (LR), le candidat investi par LREM Benjamin Griveaux, le dissident Cédric Villani et l'écologiste David Belliard.Avec pas moins de dix candidats en lice, et des incertitudes sur la position de maires sortants dans certains arrondissements de droite, l'offre politique reste "fragmentée", selon le directeur général adjoint de l'Ifop, Frédéric Dabi. Et, les tentatives d'alliance avec des candidats sans étiquette comme l'ex-responsable de la communication de François Hollande, Gaspard Gantzer, et l'élu de centre-droit, Pierre-Yves Bournazel, ou la création d'un axe avant le premier tour autour d'une "coalition climat" proposée par le candidat d'EELV à Cédric Villani, sont pour l'heure restées infructueuses. Somme toute, "il y a une incertitude jamais vue à deux mois du scrutin", estime Frédéric Dabi. Municipales : un maire, à quoi ça sert ?par France Bleu• À Bordeaux, la succession de Juppé est très ouverteSuccesseur désigné d'Alain Juppé, Nicolas Florian (LR) pourrait rencontrer plus de difficultés que prévu pour conserver le fauteuil de maire, poussé à un second tour par des Verts locaux grisés depuis leurs 21,54% aux européennes.Les 60,95% d'Alain Juppé au premier tour en 2014 appartiennent au passé. Aucun sondage réalisé à ce jour ne voit M. Florian échapper au second tour et deux le donnent talonné par l'écologiste Pierre Hurmic, allié à la gauche: 32,5%-30,5% et 33%-30%. Triangulaire ou rallié, Thomas Cazenave, investi par LREM au grand dam du MoDem, allié de Florian dans la majorité municipale, serait alors en position d'arbitre. Dans une Bordeaux embellie, mais aussi renchérie et menacée de surchauffe, où a débordé la colère des "gilets jaunes", tous les candidats font assaut d'initiatives pour oxygéner, verdir et rendre la ville plus accessible.• À Lille, Aubry pour rester à gauche ?Le beffroi, bastion socialiste depuis des lustres, restera-t-il à gauche ? Au terme d'un faux suspense, Martine Aubry, à la tête de la ville depuis 2001, a annoncé sa candidature à un quatrième mandat, dans un contexte délicat pour le PS qui a quasiment tout perdu dans la région. Elle est défiée par son ex-directrice de cabinet, Violette Spillebout, qui a décroché l'investiture LREM. LR a choisi l'ancien ministre Marc-Philippe Daubresse, contesté par la droite municipale, qui a désigné son propre candidat. Il faudra aussi compter sur LFI, très présente sur le terrain et forte de ses deux députés lillois, Adrien Quatennens et Ugo Bernalicis. Sans oublier les écologistes, qui veulent rééditer leur performance des européennes (21,7%). Leurs relations avec Martine Aubry sont fraîches et leur score au soir du premier tour sera l'une des clefs du scrutin. Le Rassemblement national espère bien lui aussi franchir la barre des 10%.• À Marseille, qui pour l'après Gaudin ?Après un quart de siècle à la barre de la deuxième ville de France, Jean-Claude Gaudin (LR) laisse derrière lui un paysage politique éclaté, avec une droite divisée et l'extrême droite en embuscade.Côté Républicains, l'héritière officielle est Martine Vassal, présidente de la métropole et du département. Mais le sénateur Bruno Gilles, ex-patron LR du département, a fait sécession et entend aller "jusqu'au bout". Pour le RN, le sénateur Stéphane Ravier est certain de se qualifier pour le second tour dans les huit secteurs de la ville et rêve de triangulaires, voire de quadrangulaires, pour décrocher l'hôtel de ville.Soutenu par LREM, Yvon Berland, ex-président de l'université d'Aix-Marseille, rêve d'un "arc progressiste". Mais la sénatrice Samia Ghali, en rupture avec le PS, s'imagine aussi en "Madone" rassembleuse. Quant à Sébastien Barles (EELV), il s'est lancé, lassé d'attendre une hypothétique alliance à gauche. L'écologiste Michèle Rubirola a enfin été désignée tête de liste du Printemps Marseillais, une liste d'union de la gauche allant du PS aux Insoumis.• À Lyon, les macronistes divisésLa poussée des Verts bouleverse le jeu à Lyon, où la majorité macroniste est divisée et les listes susceptibles d'accéder au second tour multiples. Spécificité locale, les électeurs devront déposer deux bulletins de vote: l'un pour choisir le président de la métropole, l'autre pour choisir leur maire.L'emblématique maire de la ville Gérard Collomb a choisi de se concentrer sur la métropole, véritable siège du pouvoir lyonnais. S'il reste en tête des intentions de vote, l'écart se réduit avec l'écologiste Bruno Bernard. Les listes menées par François-Noël Buffet (LR), l'actuel président de la métropole David Kimelfeld (issu du macronisme) et l'ex-insoumis Andrea Kotarac (RN) sont créditées de plus de 10%. Le résultat des métropolitaines est rendu plus incertain encore par le fait que l'élection se dispute dans 14 circonscriptions aux profils sociologiques tranchés. Si son score global devrait rester modeste, le RN peut nourrir quelque espoir dans une circonscription comme celle de Givors. Il y a aura donc assurément un troisième tour, avec de dures négociations à la clef, pour élire le président de la métropole.À Lyon ville, la situation est plus serrée encore, les sondages plaçant le candidat vert Grégory Doucet légèrement en tête. D'autant que la droite, menée par le numéro deux de la région Étienne Blanc, y résiste mieux que dans la métropole. Le gymnaste Yann Cucherat, adoubé par Gérard Collomb, se retrouve face à Georges Képénékian qui occupa le fauteuil de maire lorsque Collomb officiait place Beauvau.• À Perpignan, un gros coup du RN ?Avec ses 122.000 habitants, Perpignan est la plus grande ville convoitée par le Rassemblement national. Aux manettes, le député des Pyrénées Orientales et ex-compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, 50 ans, tentera de transformer ses deux essais de 2008 et 2014. Posant en modèle le Béziers de Robert Ménard, il se présente sans étiquette, face au maire LR sortant, Jean-Marc Pujol, 70 ans, qui ne l'avait emporté en 2014 que grâce au désistement du candidat socialiste. M. Pujol est cette fois concurrencé par deux de ses anciens adjoints, dont Romain Grau, 45 ans. Ce député LREM du département et ex-camarade de promotion d'Emmanuel Macron à l'ENA avance déjà le scénario d'un "front républicain" au second tour. Cheffe de file de la gauche, l'écologiste Agnès Langevine le rejoint sur ce thème, à la tête d'une liste rassemblant verts, socialistes, radicaux de gauche, mais pas LFI, qui a rallié la liste de Jean-Bernard Mathon également soutenue par le PCF et NPA.• À Grenoble, une bataille serréeDernière ligne droite serrée à Grenoble, où derrière Éric Piolle (EELV-FG), qui brigue un second mandat consécutif avec le soutien d'une partie de la gauche, les autres candidats se découvrent. Mi-décembre le maire sortant arrivait en tête d'un sondage devant son principal concurrent Alain Carignon (DVD), mais Olivier Noblecourt, ancien adjoint au maire PS Michel Destot (1995-2014), a depuis officialisé sa candidature. Une annonce qui rebat les cartes d'une campagne où la députée LREM Emilie Chalas peine à se faire entendre. À droite, l'horizon reste bouché pour les Républicains, toujours sans candidat désigné, comme pour l'extrême droite, qui présentera deux listes: l'une investie par le RN et l'autre dissidente.
Les "gilets jaunes" ont promis d'organiser sur les Champs-Élysées "un événement festif et non violent" pour fêter le passage à l'année 2019.
"Dès lors qu'ils viennent pour faire la fête sur les Champs-Elysées, ils sont bien sûr les bienvenus". Invité ce lundi 31 décembre sur Franceinfo, le premier adjoint à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire a voulu faire preuve d'apaisement face au mouvement des "gilets jaunes". L'élu a notamment indiqué que ces derniers étaient les "bienvenus" dès lors qu'ils venaient "pour faire la fête sur les Champs-Élysées". Un message d'apaisement qui a également été partagé sur Twitter par la maire de Paris, Anne Hidalgo.Chez les "gilets jaunes", "il y a cette vexation légitime qui a été éprouvée à cause de petites formules qui sont superflues de la part d'un président de la République", a estimé Emmanuel Grégoire, à quelques heures des voeux aux Français du chef de l'Etat. "Beaucoup de gens se sentent méprisés""Il y a une demande très forte de considération, de respect. Dans l'expression des puissants, l'expression des 'premiers de cordée', il y a beaucoup de mépris et beaucoup de gens se sentent méprisés, maltraités". Le président de la République "a eu des formules à tout le moins extrêmement maladroites. C'est certain", a-t-il ajouté."La célébration du nouvel an 2019 s'inscrit dans un contexte de menace terroriste toujours élevée et de mouvements revendicatifs non déclarés sur la voie publique", avait indiqué la place Beauvau dimanche 30 décembre, faisant allusion à la mobilisation des "gilets jaunes". "Un événement festif et non violent"De leurs côtés, les "gilets jaunes" ont promis d'organiser sur les Champs-Élysées "un événement festif et non violent" pour fêter le passage à l'année 2019 "qui sera riche de changements et de victoires", selon le descriptif de leur page Facebook. Près de 9.000 personnes indiquaient au matin du lundi 31 décembre qu'elles comptaient participer à cet "acte VIII" et plus de 62.000 se disaient "intéressées". 12.000 policiers mobilisés Enfin, un groupe baptisé "gilets jaunes citoyens" affirme avoir déclaré une manifestation au rond-point des Champs-Élysées lundi soir à 20h. La sécurité est de mise en cette nuit de la Saint-Sylvestre. Quelque 12.000 policiers seront mobilisés dans la soirée pour encadrer les festivités du Nouvel An à Paris, où doivent converger badauds, touristes et gilets jaunes, a annoncé le préfet de police.
Calvados : un nageur survit grâce à un improbable sauvetage Selon les informations de Liberté Caen, un homme a évité le pire de très peu. Une patrouille de sauveteurs passait, par chance, près de lui et l'a sauvé.
C'est un destin qui aurait pu tourner au drame si la chance n'en avait finalement pas décidé autrement. Selon les informations récoltées par le média régional Liberté Caen, un nageur a frôlé la mort dans le Calvados. Il ne doit son miraculeux salut qu'à une patrouille tout ce qu'il y a de plus anodine à première vue. La scène s'est déroulée aux alentours de la commune de Courseulles-sur-Mer mercredi 5 août. Au large de la côte, l'homme en question est à bout de souffle. Epuisé, il tente de nager comme il peut mais la fatigue s'empare de lui. Alors qu'il commence à perdre progressivement espoir, c'est à ce moment qu'un inespéré sauvetage va avoir lieu.La Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) reste toujours attentive au moindre incident en mer. Ce jour-là, une patrouille parcourt les environs comme à son habitude. Au moment d'arriver au niveau des côtes, les sauveteurs inspectent la zone et finissent par repérer le fameux nageur. « Ils sont tombés sur lui par hasard », raconte le président de la station SNSM auprès de Liberté Caen.Il nageait à contre-courant L'homme se trouvait en mauvaise posture, l'équipe de sauveteurs a donc été forcée d'intervenir pour éviter qu'un drame n'ait lieu. Une fois secouru, ils ont pu savoir pourquoi le nageur se trouvait dans une situation aussi délicate. « Il nageait à contre-courant de la Seulles, et était épuisé alors qu'il aurait dû regagner la terre ferme par la plage », indique le président de la station SNSM.Une improbable intervention surtout au vu de l'identité de la personne secourue. En réalité, il s'agissait d'un nageur habitué à de grandes aventures : l'homme a pour habitude d'aller régulièrement en mer pour nager jusqu'à 10 kilomètres. Mais cette fois-ci, le défi qu'il s'était fixé était trop ambitieux. « La zone était d'autant plus dangereuse qu'à l'endroit où il se trouvait, des bateaux entrent et sortent. (...) Il aurait très bien pu être heurté à la tête », souligne le président de la station à Liberté Caen. Par chance, une équipe de bons samaritains veillait sur lui.
- Premier salon de l'auto post-pandémie en Chine
La foule s'est pressée samedi au grand salon automobile de Pékin -- le seul événement international du secteur cette année -- au moment où les constructeurs automobiles cherchent de nouveau à attirer les clients malgré la crise du coronavirus.- Près d'un million de morts La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 993.438 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles samedi à 11h00 GMT.Plus de 32,6 millions de cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l'épidémie, dont au moins 22,3 millions sont aujourd'hui considérés comme guéris.Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 204.486 décès. Viennent ensuite le Brésil avec 141.406 morts, l'Inde avec 93.379 morts, le Mexique avec 75.844 morts et le Royaume-Uni avec 41.936 morts.Le Pérou a dépassé samedi la barre des 800.000 cas confirmés, pour 32.142 morts.- Vaccins: Les capacités de l'Inde vont aider "toute l'humanité"L'Inde, qui est le plus grand fabriquant de vaccins au monde, utilisera ses ressources dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 "pour toute l'humanité", a promis samedi devant l'ONU son Premier ministre Narendra Modi.- Pour un accès libre aux vaccinsLors de l'Assemblée générale annuelle des Nations Unies, l'Amérique latine et l'Australie ont appelé à la solidarité des grandes puissances, via notamment un accès libre aux futurs vaccins, alors que les Etats-Unis, l'Europe et le Japon ont déjà réservé plus de la moitié des doses prévues dans un premier temps.- Pas d'ouverture des stades en ItalieLes stades italiens ne doivent pas accueillir davantage de supporteurs que le millier actuellement autorisé, ont estimé samedi les experts chargés de conseiller le gouvernement italien.- Chute des recettes touristiques en TunisieLa Tunisie a enregistré durant les neuf premiers mois de 2020 une baisse de 60% de ses recettes touristiques, essentielles pour son économie, a indiqué samedi le ministre du Tourisme, tandis que beaucoup d'hôtels fermés pendant la crise sanitaire pourraient ne pas rouvrir.- Incidents à LondresDix personnes ont été arrêtées et quatre policiers blessés samedi à Londres lors d'une manifestation qui a rassemblé des milliers d'opposants aux restrictions prises au Royaume-Uni face à la résurgence du nouveau coronavirus, a annoncé la police.- Forte hausse des cas de contamination à RangounRangoun, capitale économique et plus grande ville de Birmanie, est confrontée à une flambée du nombre de cas de contamination au nouveau coronavirus, le corps médical, déjà débordé par la situation, craignant des milliers de nouveaux cas dans les prochains jours, ont rapporté samedi des médecins et les medias.- Augmentation du taux de positivité en FranceLa France a enregistré plus de 14.000 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un chiffre en légère baisse par rapport aux dernières 48 heures, mais le taux de positivité continue d'augmenter, selon les données publiées samedi soir par Santé publique France.- Manifestation à Jérusalem malgré l'isolementDes milliers de manifestants anti-Netanyahu se sont rassemblés samedi soir devant la résidence à Jérusalem du Premier ministre israélien après les tentatives du gouvernement de limiter les rassemblements dans le cadre d'un durcissement des mesures anticoronavirus.
Emmanuel Macron pourrait bientôt être débarrassé de la plupart des épines logées dans son pied. Après l'exfiltration de Richard Ferrand vers la présidence du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée et après la démission de la ministre des Armées, la MoDem Sylvie Goulard, la ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez a confié au Parisien qu'elle n'excluait pas de quitter, elle aussi, le gouvernement.
Elle est, comme Sylvie Goulard, visée par une enquête préliminaire dans l'affaire des assistants parlementaires des eurodéputés MoDem."Tout est ouvert pour moi. Le gouvernement ou la présidence du groupe MoDem à l'Assemblée. Ce sont deux engagements passionnants", a-t-elle déclaré.L'enquête visant le MoDem intervient au moment où le patron du parti et ministre de la Justice, François Bayrou, porte la loi sur la moralisation de la vie politique après une série d'affaires ayant alimenté la défiance de l'opinion à l'égard de la classe politique. Le parti centriste assure avoir respecté "toutes les règles". La ministre des Armées, Sylvie Goulard, a quant à elle annoncé mardi sa décision de ne plus "faire partie du gouvernement", pour pouvoir, le cas échéant, "démontrer librement (s)a bonne foi" dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs présumés au MoDem.Une enquête préliminaire a été ouverte le 9 juin, après un signalement auprès du parquet d'un ancien salarié du MoDem, pour déterminer si le parti politique avait ou pas rémunéré des employés en les faisant passer pour des assistants parlementaires européens. M. Bayrou a assuré qu'il n'avait "jamais existé" d'emplois fictifs d'assistants parlementaires européens au sein de son parti.
Pour les salariés d'Air France, ainsi qu'Airbus et ses sous-traitants, c'est un choc. La compagnie française devrait supprimer plus de 7.500 postes d'ici 2022, selon les syndicats.
Le constructeur européen prévoit, lui, de supprimer 15.000 postes, dont 5.000 environ en France. Un plan jugé "excessif" par le ministère de l'Économie. Plusieurs élus d'opposition demandent au gouvernement d'agir, voire d'"interdire" les licenciements. Airbus a annoncé, mardi 30 juin, la suppression d'environ 15.000 postes, soit 11% de ses effectifs, dont le tiers en France. L'avionneur n'exclut pas des licenciements secs, pour faire face à la "crise sans précédent" subie par le secteur du transport aérien, terrassé par le Covid-19. 135.000 salariés, dont 49.000 en France Environ 5.100 postes seront supprimés en Allemagne, 5.000 en France, 1.700 au Royaume-Uni, 900 en Espagne et 1.300 sur les autres sites du groupe dans le monde, a précisé l'avionneur européen. Le groupe aux 135.000 salariés comptait fin 2019 49.000 collaborateurs en France, 45.500 en Allemagne, 12.500 en Espagne et 11.000 au Royaume-Uni. "Nous devons faire face à la réalité que 40% de notre activité dans le secteur des avions commerciaux a disparu et qu'il faudra très probablement beaucoup de temps pour remonter, nous devons donc prendre des mesures décisives maintenant", a expliqué le président exécutif d'Airbus, Guillaume Faury, lors d'une conférence téléphonique.Plus de 3.500 suppressions de postes déjà annoncées en début d'annéeLes suppressions de postes touchent exclusivement la branche aviation commerciale du groupe - également présent dans la défense, l'espace et les hélicoptères - ainsi que la filiale française Stelia Aerospace et l'Allemande Premium Aerotec.Ces 15.000 postes supprimés s'ajoutent aux 900 emplois que devait déjà éliminer Premium Aerotec, en raison "d'un besoin d'adaptation identifié avant la crise Covid-19", et aux 2.665 suppressions de postes annoncées en début d'année dans la branche Defense and Space, confrontée à un marché difficile.Départs volontaires, retraite anticipée... ou licenciements Si l'avionneur n'exclut pas des licenciements, il compte sur les départs volontaires, des mesures de retraite anticipée et sur les dispositifs de chômage partiel pour les limiter. Pour la France, le plan sera détaillé lors d'un comité de groupe Airbus France jeudi matin à Blagnac, siège de l'avionneur dans la banlieue de Toulouse. Selon la CFE-CGE, 3.488 suppressions de postes sont prévues dans la branche avions et 1.464 chez Stelia Aerospace.Si la nécessité du plan de restructuration annoncé par Airbus est admise, gouvernement et syndicats dénoncent son ampleur et la perspective de départs contraints, mettant en avant les mesures de soutien dont bénéficie l'avionneur pour "sauver" un maximum d'emplois.Un plan "excessif", selon Bercy"Excessif", a taclé le ministère de l'Économie et des Finances. "Le secteur de l'aéronautique fait face à un choc massif, brutal et durable. Il est fort probable que la reprise sera progressive. Nous ne l'avons jamais caché", a réagi Bercy, rappelant le plan de 15 milliards d'euros adopté par la France en soutien au secteur aéronautique. "Néanmoins, le chiffre de suppressions d'emplois annoncé par Airbus est excessif", dénonce le ministère, qui demande de "réduire au maximum les départs contraints"."Airbus recourt trop vite à la solution radicale d'un plan social massif", déplore aussi le syndicat CFE-CGC qui rappelle que "les aides publiques ne sont pas là pour financer des licenciements".Derrière Airbus, ce sont des milliers de fournisseurs, pour la plupart de petites et moyennes entreprises, qui sont touchés. L'équipementier Daher a ainsi déjà annoncé la suppression d'un maximum de 1.300 postes, sur les 10.000 du groupe.Airbus peut "sauver" 2.000 postes Le secrétaire d'État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, qui "a fait les calculs cette nuit", a assuré mercredi que l'avionneur était en mesure de "sauver" 2.000 emplois en France grâce au dispositif de chômage partiel, que le parlement est en passe de voter, et aux mesures de soutien à la recherche-développement en faveur d'une "nouvelle génération d'avions verts".En fonction de ses modalités, le dispositif d'activité partielle de longue durée (APLD) pourrait permettre de préserver "jusqu'à 1.000 emplois" en France, a confirmé Guillaume Faury à l'AFP. "On a une idée assez spécifique, elle est connue du gouvernement, on compte dessus", a-t-il assuré.Le secteur frappé dans le monde entier Par ailleurs, près de 500 emplois supplémentaires pourraient également être préservés en France, selon Airbus, grâce au 1,5 milliard d'euros de soutien à l'innovation, un des volets du plan de 15 milliards d'euros adopté par Paris en soutien au secteur aéronautique.Avec la crise provoquée par le coronavirus, les secteurs aéronautique et du transport aérien ont engagé de profondes restructurations dans le monde entier. Le président d'Airbus souligne que le groupe et toute la filière de ses sous-traitants, sont en "mode survie" face à une "crise d'une gravité incroyable". Une catastrophe pour la sous-traitance Le poids des sous-traitants est considérable dans l'aéronautique. Un appareil de l'avionneur européen, expliquait récemment le président de la Chambre de commerce et d'industrie d'Occitanie, Alain Di Crescenzo, c'est 20 % fabriqué par Airbus et 80 % par les sous-traitants. Dans la région, Airbus commande chaque année pour 5 milliards d'euros à ses sous-traitants.De gros sous-traitants comme Safran, Derichebourg ou Daher envisagent eux aussi des centaines de suppressions de postes, selon les syndicats.Plus de 7.500 postes supprimés chez Air France Mardi, on apprenait aussi que le groupe Air France compte supprimer plus de 7.500 postes d'ici fin 2022, dont 6.560 au sein de la compagnie tricolore et plus de 1.000 au sein de la compagnie régionale Hop!, selon des sources syndicales. La direction doit présenter vendredi aux organisations syndicales les conséquences sur l'emploi de son "plan de reconstruction", qui prévoit une coupe franche dans les liaisons intérieures. Des départs contraints pas exclus Au sein de la compagnie historique, les 6.560 postes supprimés (sur un peu plus de 41.000 CDI équivalents temps plein) le seront pour partie (3.500) via des départs naturels non remplacés et pour partie via des départs volontaires, même si des départs contraints ne sont pas exclus pour le personnel du réseau court-courrier, selon plusieurs sources syndicales et un document consulté par l'AFP. "La baisse durable d'activité et le contexte économique liés à la crise du Covid-19 imposent d'accélérer la transformation d'Air France", a indiqué la direction à l'AFP, assurant vouloir privilégier "le volontariat et les mobilités".L'État a prêté 7 milliards d'euros à Air France L'État, actionnaire d'Air France-KLM, a apporté un soutien financier de 7 milliards d'euros au groupe franco-néerlandais, dont 4 milliards de prêts bancaires garantis et 3 milliards de prêt direct, en lui demandant d'améliorer sa rentabilité et son impact environnemental. En réponse, le directeur général d'Air France-KLM, Benjamin Smith, a annoncé fin mai la réduction du réseau français, déficitaire, de 40% d'ici à la fin 2021. L'opposition est montée au créneau mercredi pour dénoncer les suppressions de postes chez Airbus et Air France, certains demandant au gouvernement de les empêcher. Interdire les licenciements ?Interdire les licenciements chez Airbus, "ça n'est pas du tout irréaliste, c'est vos impôts qui financent des licenciements, vous trouvez ça logique ?", s'est indigné le secrétaire national d'EELV Julien Bayou sur France Inter. Selon lui, "l'enjeu, c'est pas de sauver les actionnaires mais de sauver les emplois, et un État stratège, c'est celui qui prépare ces filières à la transition écologique". "On profite de la situation très ponctuelle pour 'dégraisser' et j'espère que l'État aura plus que son mot à dire pour dire 'non'. Un plan social d'une telle importance c'est une saignée énorme, c'est scandaleux", a déploré sur Public Sénat le chef de file des sénateurs socialistes Patrick Kanner.LFI dénonce l'inaction du gouvernement "Je crois que c'est excessif, disproportionné et quelque peu précipité", a réagi à propos d'Airbus le patron des députés LR Damien Abad sur Cnews, en insistant sur la nécessité de ne pas "crisper le dialogue social". "5.000 suppressions de postes chez Airbus mais le ministre des Transports ne lèvera pas le petit doigt. Pour LREM, la capacité de régulation de l'État se limite à des "appels" non contraignants : chers grands patrons, soyez sympas, ne licenciez pas trop. On voit le résultat...", a ironisé sur Twitter l'eurodéputée LFI Manon Aubry.La crise "ne doit pas servir de prétexte à certains grands groupes" Le vice-président du RN Jordan Bardella a estimé, sur Europe 1, que "c'est un acte de faiblesse du gouvernement qui aurait dû faire beaucoup plus et exiger que l'emploi soit maintenu en contrepartie (des) aides publiques importantes". La crise sanitaire et économique "ne doit pas servir de prétexte à certains grands groupes pour tailler dans leurs effectifs et appliquer des plans prévus de longue date en profitant de l'effet d'aubaine", estime aussi le dirigeant d'extrême droite."Intolérable, inadmissible d'avoir une cascade de plans sociaux qui tombent chaque jour alors que le gouvernement met 460 milliards d'euros d'engagement public", a dénoncé sur Twitter le patron du PCF Fabien Roussel.
Au lendemain d'un rassemblement tendu à Lille pour réclamer le retrait d'une statue qui "rend hommage" au colonialisme selon les manifestants, le socle de celle-ci a été tagué dans la nuit de samedi à dimanche.
"Colon assassin". Ces mots ont été inscrits à la peinture rouge sur le socle de la statue de Faidherbe, à Lille, dans la nuit de samedi à dimanche 21 juin. La statue équestre rend hommage au général français, qui s'est illustré comme héros de la guerre de 1870 contre la Prusse, mais aussi comme gouverneur de colonial au Sénégal au XIXe siècle.La veille, une manifestation qui avait rassemblé entre 200 et 300 personnes demandait le retrait, ou "au moins la contextualisation", de cette "figure du colonialisme français, violent et raciste". Des contre-manifestants d'extrême-droite étaient venu défier ce rassemblement, entraînant des tensions avec une quinzaine de militant identitaires nécessitant l'intervention des forces de l'ordre.La France "n'effacera aucune trace de son histoire", a prévenu Emmanuel Macron Ces dernières semaines, la France, comme d'autres pays européens, est à son tour saisie par le mouvement d'inspiration américaine contre les monuments jugés racistes, liés à l'histoire coloniale française ou à la traite négrière. Le président Emmanuel Macron a cependant signifié son refus de tout déboulonnage de statues. La France se montrera "intraitable" face au racisme mais "n'effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire", et "ne déboulonnera pas de statue", a-t-il affirmé le 14 juin.
Pour le moment, plus de 18 200 personnes ont déjà procédé à un don en faveur aux grévistes de la CGT.
En ce mercredi 25 novembre, plus de 18 200 personnes ont fait des dons sur la cagnotte dédiée au soutien des grévistes de la CGT qui protestent en ce moment contre la réforme des retraites. A 9h30, 1 175 772 ont pour le moment été réunis, avec des dons aux montants très variables, allant de 2 euros à plus de 1000 euros. En parallèle, sur la "carte de soutien" mise à disposition des donateurs et internautes, les messages positifs, encourageants et bienveillant s'enchaînent : "Solidaire avec les grévistes qui se battent pour une société plus équitable !", affirme Guillaume. "Continuez. Nous sommes avec vous : solidaires et admiratifs", assure Nelly. "Tenez bon. Nous sommes avec vous.C'est l'avenir de la retraite de nos enfants et petits enfants qui est en jeu. Ce gouvernement est contre le peuple et mérite ce qui arrive. Les élections approchent et la sanction devra être également dans les urnes. Je n'oublierai ce qu'ils nous ont fait", affirme encore Jean-Marc.Des dons d'un montant très variablePlus largement, depuis le 5 décembre, date de début du mouvement, plusieurs cagnottes solidaires ont été mises en ligne. Une fois constitué, ce "butin" est partagé : le mardi 24 décembre, le syndicat Info'Com CGT a ainsi remis un chèque de 250 000 euros aux salariés de la RATP. "C'est le soutien concret d'une grande partie de la population. On reçoit des chèques de partout en France, des salariés du privé, des enseignants, des retraités. On a des petits dons d'une dizaine d'euros. Des gros, de plusieurs centaines...", précise Marianne Ravaud, secrétaire générale adjointe du syndicat CGT des salariés de l'information et de la communication. "À partir du moment où la grève entre au 20e jour, il y a une dimension de sacrifice. Cette cagnotte, elle est là pour le symbole. C'est symbolique par rapport à la peine financière, mais ça démontre aussi l'union syndicale et c'est un soutien moral", a estimé pour sa part Eliott Exbrayat (Solidaires RATP).
Le rappeur français avait été condamné en mars 2019 pour un clip violent intitulé "Pendez les Blancs". Ce 17 mai, il a publié une nouvelle vidéo controversée, qui a déclenché l'ire de plusieurs responsables politiques dont la tête de liste des Républicains pour les prochaines élections européennes, François-Xavier Bellamy.
Le rappeur Nick Conrad est nouveau au cœur de la polémique à l'occasion de la sortie d'un titre intitulé "Doux pays". Dans le clip de la chanson, mis en ligne vendredi 17 mai, le rappeur tient des propos provocateurs, disant notamment avoir "brûlé la France". Les paroles n'ont pas manqué de faire réagir divers responsables politiques dont Nicolas Dupont-Aignan, qui qualifie la chanson "d'appel au meurtre et à la guerre civile". D'autres noms de la droite, de Bruno Retailleau à Eric Ciotti lui ont emboîté le pas. La tête de liste des Républicains pour les élections européennes François-Xavier Bellamy s'est également insurgé contre la vidéo.A la fin du clip controversé, le rappeur a développé sa position : "Le mot France est à considérer ici comme mentalité française, médias,... qui se sont arrogés le droit de qualifier Nick Conrad en des termes inexacts plutôt que d'ouvrir le débat épineux. C'est donc sur eux que se tournent ces mots mais en aucun cas sur les Français qui subissent malgré eux l'influence des médias et des leaders d'opinion mensongers", détaille t-il, se qualifiant d'artiste et "d'homme libre".En septembre 2018, la diffusion du clip "Pendez les Blancs, depuis retiré par YouTube, avait enflammé les réseaux sociaux et suscité de nombreuses condamnations au sein du gouvernement et dans la classe politique. Au cours du procès, il avait réfuté à l'audience tout racisme envers les Blancs.[EMBED url=" "]Il avait défendu une œuvre revendicative, certes réaliste mais fictionnelle et truffée de références à des films comme "American History X", qui explore les origines du racisme et de l'extrémisme aux États-Unis. Il s'agit d'une dénonciation du racisme à travers l'évocation "à l'envers" de l'esclavage et des lynchages subis par les Noirs, avait-il assuré.
Marcel Campion a organisé un repas avec plusieurs de ses soutiens. Parmi eux, on pouvait trouver le sulfureux Alexandre Benalla.
Cela ressemblerait à l'une des alliances les plus polémiques possibles. A Paris, Alexandre Benalla et Marcel Campion continuent de se rapprocher selon Le Figaro. Vendredi 24 mai, ils ont même profité de ce que le roi des forains décrit comme un « déjeuner de personnages » pour échanger sur leur avenir respectif.Les deux personnalités se tournent autour depuis un certain temps. « Je l'ai rencontré fortuitement il y a deux ou trois mois sur Deauville, il m'a raconté son histoire et nous avons passé un bon moment », confie Campion. Un instant que l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron a apprécié. Ce serait lui qui aurait repris contact par la suite. La mairie de Paris en toile de fondMarcel Campion s'est récemment déclaré candidat aux futures élections municipales à Paris. Il lorgne le poste d'Anne Hidalgo. Cette dernière a choisi en 2017 de lui retirer l'autorisation d'installer son fameux marché de Noël sur les Champs-Elysées.S'il nie avoir organisé ce repas, regroupant aussi d'autres amis, pour parler de sa candidature, le sujet a bien fini par arriver sur la table. « Alexandre Benalla m'a juste dit : ' Alors, tu vas attaquer Paris ? ' Je lui ai répondu que j'allais plutôt défendre Paris », raconte Campion.Ce rapprochement se précise, même si aucune collaboration ne semble officiellement actée entre eux. « On verra, je ne sais pas, je ne le connais pas encore assez », tempère le candidat à la mairie de Paris. « En tout cas, il m'a dit que tout allait bien pour lui et qu'il avait du travail dans la sécurité. »D'ici là, chacun risque de devoir faire face à ses propres soucis judiciaires. Benalla n'a pas encore été blanchi des nombreuses accusations qui le visent depuis son passage au gouvernement. Marcel Campion doit, lui, s'expliquer sur des contrats qui lui auraient été attribués de manière irrégulière. Une enquête qui, selon Le Monde, l'avait poussé à comparer les juristes de la cour régionale des comptes à « des gangsters (...) de vieux magistrats pourris. »
Le spectacle auquel assistait le chef de l'État vendredi soir aux Bouffes du Nord a été brièvement perturbé par la tentative d'intrusion de quelques dizaines de manifestants.
"Ces agissements doivent être condamnés". Marine Le Pen a dénoncé samedi 18 janvier la tentative d'intrusion dans un théâtre où se trouvait Emmanuel Macron vendredi soir. Elle a toutefois souligné que l'exécutif contribuait à la "montée des tensions" en France."Ces agissements doivent être condamnés mais ils sont inquiétants parce qu'ils révèlent une montée en tension permanente, ininterrompue depuis maintenant plus d'un an et demi", a déclaré la présidente du Rassemblement national en marge d'un déplacement pour soutenir ses candidats aux élections municipales en Seine-et-Marne. "Le gouvernement, par son comportement, a contribué au fur et à mesure du temps à cette montée en tension, même si cela n'excuse pas ces agissements d'hier (vendredi) et avant-hier (jeudi)", a ajouté Mme Le Pen, qui soutient la contestation de la réforme des retraites et réclame un référendum, en marge d'une visite d'un centre d'élevage de chevaux près de Nangis."C'est antidémocratique cette approche. C'est la minorité contre la majorité, c'est la violence contre le respect des institutions", a pour sa part commenté la secrétaire d'État à l'Économie Agnès Pannier-Runacher,sur Europe 1. Pour Mme Pannier-Runacher, "on est bien au-delà de la réforme des retraites", même si "il ne faut pas grossir le trait"."Lorsqu'on essaie de faire pression sur les représentants d'un gouvernement, sur des députés, sur des organisations gouvernementales", a-t-elle développé, "sur finalement tous les corps intermédiaires et les représentants du peuple, dont certains sont élus -et d'ailleurs tous, puisque les représentants syndicaux sont également élus-, c'est une atteinte à la démocratie (...) C'est au fond une volonté, par la pression, par la violence, de changer le regard qu'on porte sur certains sujets.""Je comprends très bien qu'on ne soit pas d'accord, (...) mais il faut retrouver le respect normal, de base, qui permet à une vie démocratique de s'exercer", a commenté de son côté le secrétaire d'Etat à la Transition écologique Emmanuelle Wargon, interrogée sur France Info.Le spectacle auquel assistait le chef de l'État vendredi soir aux Bouffes du Nord a été brièvement perturbé par la tentative d'intrusion de quelques dizaines de manifestants,au 44e jour de la mobilisation intersyndicale contre la réforme des retraites.
VIDÉO. Pour la députée La République en Marche (LREM), Yaël Braun-Pivet, "l'Assemblée est prête à élire une femme".
Sa candidature au Perchoir "n'est pas une candidature contre Richard Ferrand qui est un excellent président de groupe" mais l'ancien socialiste de 56 ans "n'incarne pas le renouvellement promis par Emmanuel Macron", selon elle.Le poste de président(e) de l'Assemblée nationale est laissé libre après le départ de François de Rugy au ministère de la Transition écologique. Si l'actuel chef de file des députés La République en Marche (LREM), Richard Ferrand, fait office de grand favori, quatre autres députées candidatent au Perchoir, dont trois de la majorité présidentielle. Il s'agit de la députée LREM de la Somme (ex-EELV) Barbara Pompili, de la député LREM de l'Isère Cendra Motin, de la députée La France insoumise (LFI), Mathilde Panot et donc de Yaël Braun-Pivet."Je ne me mets pas en travers de Richard Ferrand"L'actuelle présidente de la commission des Lois a estimé ce jeudi 6 septembre sur RTL que l'Assemblée nationale est "prête depuis longtemps à accueillir une femme". "Mais les circonstances ne l'avaient jamais permises faute de députées élues. Pour la première fois, grâce à La République en marche, beaucoup de femmes ont accédé au statut de députée", a-t-elle déclaré. "Nous sommes au sein de groupe près de 50% et près de 40% au sein de l'hémicycle", a-t-elle noté. Elle a également estimé qu'elle "ne mettait pas en travers" de Richard Ferrand. "J'apprécie beaucoup Richard qui est un excellent président de groupe", a-t-elle expliqué. "Mais je crois que ce n'est pas à la hauteur de notre mouvement et des aspirations des Français au renouvellement. Il faut que l'élection se passe avec plusieurs candidats qui présentent des projets différents et qui incarnent des projets différents".Richard Ferrand incarne "une certaine continuité", a-t-elle également estimé. "Richard était déjà député sous l'ancienne mandature. Il a été parmi les premiers à rejoindre Emmanuel Macron et il est un personnage fort d'En Marche ! donc on ne peut pas lui contester sa volonté de renouveler les pratiques mais il ne peut pas l'incarner puisqu'il ne fait pas partie des personnalités choisies par les Français pour renouveler la vie politique".Brièvement ministre de la Cohésion des territoires au début du quinquennat, Richard Ferrand avait été contraint de démissionner du gouvernement après avoir été mis en cause dans une affaire immobilière liée aux Mutuelles de Bretagne. L'information judiciaire ouverte à Paris pour "prise illégale d'intérêts" a été récemment dépaysée à Lille.Les prétendants LREM avaient jusqu'à mercredi soir pour se faire connaître, avant un vote interne pour les départager, lundi, dans le cadre d'un séminaire de rentrée à Tours (Indre-et-Loire). Puis l'ensemble des députés voteront mercredi 12 septembre, jour de reprise, pour élire leur président. C'est la députée LREM Carole Bureau-Bonnard, première vice-présidente de l'Assemblée, qui assure l'intérim en attendant.
Les vacances de rêve n'auront pas duré longtemps pour ces touristes britanniques. Un septuagénaire a trouvé la mort et 19 autres ont contracté la légionellose (ou maladie du légionnaire) dans un hôtel de Majorque, révèle le Sun.
L'hôtel en question a fermé avant même que l'affaire ne soit révélée au grand public. Les faits remontent à quelques semaines. Selon les autorités, 26 touristes auraient contracté la maladie mortelle, dont 20 Anglais. Ceux-ci auraient séjourné à Majorque entre le 13 août et le 13 octobre. L'homme décédé souffrait déjà de plusieurs maladies, dont du diabète, une leucémie et une insuffisance coronarienne. Il est mort à l'hôpital de Palma le 11 octobre. L'enquête a déterminé que les bains à remous d'un jacuzzi de l'hôtel étaient à l'origine de la contamination.La légionellose est une infection pulmonaire grave causée par la bactérie nommée "Legionella". Si elle n'est pas contagieuse, elle affecte surtout les personnes présentant des facteurs aggravants. La bactérie est souvent retrouvée dans des installations qui favorisent son développement (eau stagnante comprise entre 25°C et 45°C par exemple).Tous les autres malades se sont depuis soignés.
Des riverains avaient appelé les gendarmes d'Ille-sur-Têt pour signaler la présence d'un fauve. Dépêchées sur place, les forces de l'ordre ont découvert que l'animal était parfaitement inoffensif !
Intervention singulière mardi 30 juin pour les gendarmes d'Ille-sur-Têt (Pyrénées-Orientales). Vers 15h30, la gendarmerie reçoit plusieurs appels signalant "la présence probable d'une panthère sur les bords de la rivière, à proximité du plan d'eau", comme le rapporte France Bleu Roussillon. Une équipe est donc dépêchée sur les lieux sans attendre. "Grâce à une parfaite connaissance du terrain et de la faune locale, l'enquête est rondement menée. L'animal sauvage signalé est rapidement localisé", explique la gendarmerie sur sa page Facebook. Une fois retrouvé, celui-ci se montre "plutôt conciliant au contact des militaires qui n'ont pas besoin d'utiliser des moyens spéciaux pour le neutraliser", ajoute la gendarmerie en publiant un cliché des gendarmes posant aux côtés de la panthère... en peluche !"Le propriétaire de l'animal (ou de la peluche) peut toujours utilement se manifester auprès de la gendarmerie locale", concluent les forces de l'ordre, amusées.
MÉTÉO. Les Petites Antilles se préparent à l'arrivée d'Irma, l'ouragan passé en catégorie 5.C'est un phénomène sans précédent qui s'apprête à toucher les Antilles, selon Météo France.
Alors que l'ouragan Irma se rapproche, l'organisme météorologique a placé mardi 5 septembre en alerte rouge la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Plus tôt dans la journée, Irma était devenue "un ouragan extrêmement dangereux" de catégorie 5, soit le maximum de l'échelle qui mesure ces phénomènes, avait annoncé le Centre américain des ouragans (NHC). Irma est désormais plus puissant que l'ouragan Harvey qui a récemment touché le Texas et la Louisiane faisant au moins 42 victimes et plus de 100 milliards de dégâts matériels. Selon le dernier bulletin météo, Irma souffle actuellement à 280 km/h de moyenne avec des rafales à presque 300 km/h. "C'est la première fois que l'arc antillais voit arriver un ouragan si puissant" cette année, juge Météo France. L'ouragan devrait passer au nord immédiat de Saint-Barthélémy et Saint-Martin, prendre le chemin des îles vierges britanniques, puis, mercredi soir, atteindre Porto Rico, avant de continuer vers la République dominicaine et les Bahamas.SAINT-MARTIN ET SAINT-BARTHÉLEMY LES PLUS MENACÉESSaint-Martin et Saint-Barthélémy, deux îles françaises, sont particulièrement menacées par le cyclone. "Le scénario le plus probable est un passage du cœur du phénomène, zone la plus intense, à proximité immédiate des Îles du Nord mercredi, du lever du jour jusqu'en milieu d'après-midi", a indiqué Météo-France, qui les a placé en alerte rouge "cyclone". C'est la première fois que les deux îles connaîtront un cyclone de cette catégorie.Après ce passage en alerte rouge, synonyme de confinement de la population, Anne Laubies, la préfète déléguée de Saint-Martin et Saint-Barthélémy, a prévu un passage au niveau violet (le plus haut niveau de vigilance). "La situation sera très dangereuse pour tous. Sont attendus des vents de 200 km/h, avec des rafales pouvant atteindre 280 km/h, des précipitations de l'ordre de 200 à 300 mm, et une forte houle cyclonique avec des creux de plus de 10 m", a indiqué la préfecture de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.Mardi, l'évacuation par la gendarmerie de plusieurs quartiers situés en zone inondable ou submersible, a commencé à Saint-Martin.LA CELLULE INTERMINISTÉRIELLE DE CRISE ACTIVÉELa Guadeloupe a également été placée en alerte rouge "cyclone". Comme à Saint-Barth et Saint-Martin, écoles et administrations sont fermées au moins jusqu'à mercredi inclus. La Martinique a quant à elle été placée en "alerte rouge pour mer dangereuse" et en "alerte jaune pour vents forts" et "fortes pluies". Le Premier ministre, Édouard Philippe, a indiqué dans un communiqué avoir activé la cellule interministérielle de crise. Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a déployé de manière préventive des moyens de renforts zonaux et nationaux sur les îles les plus exposées. "Des personnels des formations militaires de la sécurité civile sont prépositionnés sur Saint-Martin et sur Saint-Barthélemy", selon le communiqué de Matignon.
Trois gardiens de la prison d'Arles ont été agressés au couteau par un détenu samedi 1er août, dans le parloir de la maison d'arrêt d'Arles, dans les Bouches-du-Rhône.
Muni d'un couteau, un détenu a blessé trois gardiens, dont un "sérieusement". La scène s'est déroulée samedi après-midi dans la prison d'Arles, au cours d'un parloir, a-t-on appris auprès de la police des Bouches-du-Rhône."Deux gardiens ont été légèrement blessés et un autre plus sérieusement, mais ses jours ne sont pas en dangers", a indiqué la Sûreté départementale des Bouches-du-Rhône, confirmant une information du quotidien La Provence.Le détenu s'est retranché dans la salle des parloirs, sans retenir personne en otage. les visiteurs sur place ont pu être évacués. Vers 19h15, une équipe régionale d'intervention et de sécurité l'a interpellé. Le détenu a alors été pris en charge par la police judiciaire de Marseille pour être placé en garde à vue, a précisé le ministre de la Justice dans un communiqué ."Les agents ont été pris en charge immédiatement : leur état est rassurant ce soir", a ajouté le ministère. Eric Dupont-Moretti, le Garde des Sceaux, a salué "le professionnalisme des agents qui sont intervenus et s'entretiendra avec les agents agressés ou leur famille dans la soirée", a-t-il fait savoir.La maison d'arrêt d'Arles, qui a ouvert en 1991, accueille les personnes condamnées à une longue peine ou présentant des risques. Elle est prévue pour accueillir 157 places.
La cheffe de l'opposition péruvienne Keiko Fujimori est sortie de prison lundi, sur décision d'une cour d'appel, après trois mois de détention provisoire dans le cadre du scandale de corruption Odebrecht, selon un photographe de l'AFP sur place.
Portant un masque sur le visage et des gants blancs, la fille aînée de l'ex-président Alberto Fujimori (1990-2000) a quitté la prison pour femmes de Chorrillos, au sud de Lima, et a pris place à bord d'un taxi pour rentrez chez elle.Une cour d'appel a ordonné le 1er mai sa remise en liberté contre une caution de 70.000 soles (environ 19.000 euros) et à la condition de ne pas cohabiter avec son mari, l'Américain Mark Vito Villanella, mis en cause dans la même enquête pour corruption.Keiko Fujimori, 44 ans, avait récemment demandé une suspension de sa détention provisoire en raison des risques liés à l'épidémie de coronavirus en prison. Mais la justice a finalement répondu à une demande antérieure de libération présentée par sa défense.La cheffe de l'opposition a manifesté, avant de sortir de prison, son intention de se soumettre à un test du coronavirus avant tout contact avec ses proches. Les chaînes de télévision péruviennes ont montré des images d'un employé d'un laboratoire privé qui attendait devant chez elle.Considérée comme la personne la plus influente du Pérou entre 2016 et 2018, Keiko Fujimori, cheffe du parti Fuerza Popular (droite populiste), est accusée d'avoir reçu des fonds du groupe de construction brésilien Odebrecht pour sa campagne électorale de 2011.Ont également été mis en cause ce scandale quatre anciens présidents péruviens: Alejandro Toledo (2001-2006), Alan Garcia (1985-1990 et 2006-2011), qui s'est suicidé, Ollanta Humala (2011-2016) et Pedro Pablo Kuczynski (2016-2018). Tous sont soupçonnés d'avoir reçu de l'argent du groupe brésilien, qui a reconnu avoir versé 29 millions de dollars de pots-de-vin entre 2005 et 2014.
La situation déjà explosive dans les prisons violentes et surpeuplées d'Amérique latine est devenue intenable avec l'irruption du coronavirus, provoquant des évasions massives, des mutineries qui ont fait plus de 80 morts, conduisant des gouvernements à libérer des détenus.
L'incident le plus grave s'est déroulé en fin de semaine dernière dans une prison de l'ouest du Venezuela, où la limitation du droit de visite a fini en mutinerie: au moins 47 détenus sont morts et 75 autres ont été blessés, selon l'ONG Observatoire vénézuélien des prisons.Dans nombre de centre pénitentiaires de la région, les détenus reçoivent souvent de la nourriture et des médicaments grâce aux visites de leurs proches. La suspension des parloirs est donc souvent synonyme de faim pour les prisonniers. La première alarme s'est déclenchée dès la mi-mars au Brésil. En réponse à la décision des autorités de limiter le droit de sortie temporaire, afin d'empêcher l'entrée du virus, près de 1.400 détenus se sont évadés de plusieurs prisons de l'Etat de Sao Paulo. Seuls environ 600 d'entre eux ont été rattrapés.Depuis, de nouvelles mutineries ont éclaté chaque semaine en Colombie, en Argentine, au Pérou ou au Mexique, tandis que les cas de prisonniers ou gardiens contaminés se multiplient. La situation est telle, que la Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, a fait part mardi de sa "profonde préoccupation" concernant les conditions de détentions en Amérique latine et la "rapide propagation du Covid-19". "Les prisons de la région sont un facteur de risque très important et très sérieux" face au coronavirus, abonde Gustavo Fondevila, professeur au Centre de recherche et d'enseignement économique (CIDE), au Mexique, et spécialiste du système carcéral latinoaméricain, qui dénonce une situation "explosive". La Colombie a mis en place fin mars des mesures d'urgence pour faire face à la surpopulation dans ses prisons en période d'épidémie après une mutinerie à Bogota qui a fait 23 morts et 91 blessés. - "Comme des animaux" -A quelque 120 kilomètres de là, dans le centre pénitentiaire de Villavicencio, la situation "est terrible", raconte à l'AFP Angélica (nom d'emprunt), une chômeuse de 23 ans dont le frère est enfermé dans cet établissement. On y dénombre 306 cas confirmés et quatre morts du Covid-19. Quelque 1.700 détenus y sont placés à l'isolement, selon les autorités pénitentiaires. Là-bas, les malades ne sont pas pris en charge par des soignants. Ils sont enfermés dans leurs cellules pour les isoler, tandis que les prisonniers "sains" dorment entassés dans les couloirs, décrit cette femme. "Ils sont traités comme des animaux (...). A l'intérieur, ils sont désespérés, ceux qui ne sont pas contaminés veulent partir en courant. Ils ont peur pour leur santé, pour leur vie (...) Ils veulent sortir à tout prix, ils ont déjà fait une grève de la faim". A Lima, la capitale péruvienne, l'annonce du décès de deux détenus du coronavirus a entraîné une mutinerie dans la prison de Castro Castro, qui abrite 5.500 prisonniers pour une capacité de 1.140. Bilan: neuf morts et 67 blessés. La surpopulation touche les établissements de toute la région, avec des taux d'occupation variables, allant de 110% environ au Chili et en Uruguay à 350% en Amérique centrale, explique Gustavo Fondevila.Dans ces prisons, qui ont parfois à peine l'eau courante et où une cellule pour deux accueille six ou huit personnes, impossible de mettre en place des règles d'hygiène plus strictes et une distanciation. "Dans un établissement où tu as 300% d'occupation, tu ne peux pas mettre en place un protocole, ni pour le coronavirus, ni pour aucune autre maladie contagieuse", reconnaît cet expert. "Ce qu'il faut faire, c'est isoler la prison", dit-il.Face à cette situation explosive, plusieurs pays de la région ont tenté de faire redescendre la pression via des libérations. Bogota a libéré quelque 4.000 prisonniers ayant purgé 40% de leur peine, âgés de plus de 60 ans, avec des "maladies catastrophiques" ou des handicaps. Le Mexique a approuvé une loi qui accorde l'amnistie aux prisonniers condamnés pour la première fois et n'ayant pas fait usage d'armes à feu. Environ 30.000 des plus de 700.000 détenus brésiliens, selon les chiffres officiels, ont quitté la prison pour une assignation à domicile. Gustavo Fondevila plaide en faveur de ces libérations, bien qu'elles soient impopulaires et aient un "coût politique élevé" pour les gouvernements.
Coup de tonnerre jeudi dans la course à la succession de Jean-Claude Gaudin à Marseille: quelques heures à peine après le retrait de Martine Vassal au profit du député Guy Teissier, un deuxième élu LR, Lionel Royer-Perreaut, a annoncé sa candidature.
"Je sais qu'il y a des ententes en cours avec le Front national et je ne peux pas m'inscrire dans une stratégie d'alliance avec le Front national", aujourd'hui Rassemblement national, a accusé dans un message vidéo posté sur Facebook M. Royer-Perreaut, facilement réélu dimanche soir à la mairie des 9e et 10e arrondissements de la ville.Devant ce déchirement de la droite, le président des Républicains Christian Jacob a appelé "tout le monde" à se rassembler, soulignant qu'il n'était "pas question de faire d'alliance avec le Rassemblement national, pas plus qu'avec la France insoumise". En vertu de la loi dite PLM (Paris-Lyon-Marseille), l'élection du maire de la deuxième ville de France aura lieu samedi lors du premier conseil municipal de la mandature.Les 101 conseillers municipaux élus dimanche soir doivent choisir le successeur du maire, lors d'un vote à la majorité absolue aux deux premiers tours, puis à la majorité qualifiée au 3e tour. Et, en cas d'égalité lors de ce troisième tour, c'est le doyen d'âge qui est élu.C'est notamment ce point de règlement qui avait motivé Martine Vassal, battue dans un secteur réputé imperdable pour la droite après une campagne plombée par l'enquête ouverte sur des soupçons de fraude aux procurations, à céder sa place à Guy Teissier, 75 ans, issu des rangs de la droite dure. L'issue du vote de samedi est particulièrement incertaine: pourtant arrivée largement en tête en nombre de voix sur la ville, l'union de la gauche et des écologistes baptisée le Printemps marseillais et emmenée par Michèle Rubirola est loin d'avoir la majorité des voix --42, contre 51 requises.En annonçant son retrait au profit de M. Teissier, Mme Vassal assurait pouvoir compter sur le retour dans le giron LR du dissident Bruno Gilles, dont les listes ont obtenu 3 sièges de conseillers. Les deux blocs étaient ainsi à égalité, selon les calculs de la présidente du département des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille, à 42 voix chacun. - Vieux routier -Mais la décision de M. Royer-Perreaut de se présenter vient faire voler en éclats ces calculs, renforçant encore l'importance des élus du Rassemblement national (9 sièges) d'une part, et, d'autre part, des élus de la liste de la sénatrice ex-PS Samia Ghali (8 sièges).Mme Vassal avait lancé un appel du pied à Mme Ghali en rappelant qu'elle avait retiré sa liste dans le 8e secteur de la ville, où la sénatrice a été réélue dimanche, alors que le Printemps marseillais avait par contre choisi de se maintenir contre elle, provoquant une triangulaire avec le RN.Pas un mot en direction du RN par contre, qui pourrait se révéler un soutien embarrassant s'il orientait ses voix vers M. Teissier, un vieux routier de la politique marseillaise, député des Bouches-du-Rhône depuis 27 ans et maire de secteur pendant 18 ans.Interrogé par l'AFP sur la position qu'il adopterait en cas de victoire grâce aux élus RN, M. Teissier a esquivé: "Ce n'est pas écrit sur les bulletins", a-t-il simplement lancé."Je ne peux pas soutenir la candidature de Guy Teissier parce qu'il n'a pas été candidat, il n'a pas été élu par les Marseillais pour être désigné maire d'arrondissement et, mieux, maire de Marseille", a de son côté taclé M. Royer-Perreaut, assurant qu'il n'avait pas eu de contact avec Mme Vassal avant qu'elle n'annonce son retrait.Jeudi soir, le candidat RN Stéphane Ravier a de son côté appelé "à la formation d'un +Pacte Marseillais+ nécessaire pour que l'extrême gauche la plus sectaire ne s'abatte pas sur notre ville"."Ce pacte peut rassembler des hommes et des femmes de bonne volonté, débarrassés de toute idéologie", a-t-il ajouté dans un communiqué, fustigeant les programmes de Mmes Rubirola et Vassal., et prenant acte du retrait de cette dernière au profit de M. Teissier, mais sans citer M. Royer-Perreaut.
Elle ratera les différents hommage à Jacques Chirac, alors même que la famille de l'ancien président avait fait part de ses réserves quant à la présence de Marine Le Pen aux obsèques.
Elle n'aura pas pu participer à la minute de silence lundi, et ne pourra pas participer à l'hommage des députés mardi : Marine Le Pen sera absente de l'Assemblée nationale toute la semaine, pour cause d'opération, a fait savoir lundi 30 septembre son entourage. La députée du Pas-de-Calais et présidente du Rassemblement national "doit subir une intervention chirurgicale à l'œil et sera donc absente cette semaine", a-t-on précisé de même source.La dirigeante d'extrême droite avait renoncé à assister lundi aux obsèques de Jacques Chirac à l'église Saint-Sulpice à Paris après les réserves émises par la famille sur sa présence. "C'est avec regret que nous prenons acte du refus de la famille Chirac de respecter les usages républicains", avait tweeté dimanche Mme Le Pen.Son père Jean-Marie Le Pen, alors président du Front national (devenu Rassemblement national), avait été l'adversaire de Jacques Chirac au second tour de la présidentielle de 2002. Marine Le Pen lui a succédé à la tête du FN en 2011. Jacques Chirac, qui a toujours refusé toute alliance avec l'extrême droite, avait refusé de débattre avec M. Le Pen avant le second tour, déclarant qu'il n'y avait "pas de débat possible" face à "l'intolérance et la haine".
Les vacances de Michel Sapin ont été agitées et risquent de faire grand bruit. Le locataire de Bercy aurait fait appel à un hélicoptère de la gendarmerie nationale pour des raisons personnelles, aux frais du contribuable.
C'est le magazine Valeurs Actuelles qui vient de révéler cette affaire dans son dernier numéro. L'information a aussi été reprise par Closer. Selon Valeurs Actuelles, le ministre des Finances et des Comptes publics était en vacances sur l'île d'Yeu, en Vendée. Rappelé "en urgence" à Paris, Michel Sapin a été contraint de laisser son petit bateau au mouillage. Problème, après avoir géré cette urgence parisienne et être revenu sur l'île le 9 août, le ministre n'a pas retrouvé sa "petite barcasse de pêcheur" nommée "Claude 2", détaille le magazine. Loin d'être dépité, Michel Sapin a rapidement trouvé une solution à son problème. Michel Sapin : de l’argent public dépensé pour retrouver son bateau ?par 6MEDIASD'après Valeurs Actuelles, il a alors fait appel à un hélicoptère de la gendarmerie nationale pour retrouver son embarcation sur laquelle "il a l'habitude de naviguer". Le magazine estime le coût de l'opération à "1600 euros... aux frais du contribuable".
Jusqu'à 200.000 personnes ont été privées de courant mercredi après-midi dans les VIIIe, XVIe et XVIIe arrondissements de Paris, à Neuilly et Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).
Une partie de l'ouest parisien a connu une importante panne de courant mercredi après-midi 16 mai, rapporte Le Parisien. Les VIIIe, XVIe et XVIIe arrondissements ont particulièrement été impactés. Selon le site de France-Soir, "l'ensemble des Champs-Élysées s'est retrouvé en plein black-out, tout comme le Grand Palais (...) et le Palais de la Découverte".Dans les Hauts-de-France, les villes de Neuilly et de Levallois-Perret ont également été touchées. "On n'a plus rien, plus de téléphone", a expliqué au Parisien la première adjointe au maire Les Républicains de Levallois Isabelle Balkany. "Nous sommes reliés au monde par le wi-fi de l'Hôtel de Ville alimenté par un groupe électrogène ! Nous avons évacué les occupants du centre aquatique, du conservatoire, et de tous les équipements municipaux, le temps que tout soit rétabli. Il fallait s'assurer que personne n'était coincé dans des ascenseurs." Selon le quotidien, à 15h30 la panne concernait 200.000 personnes. Elle est liée à "un incident sur le poste-source de Levallois", a indiqué RTE (Réseau de transport d'électricité), qui alimente en haute tension le réseau électrique. "Certains clients n'ont été privés de courant que cinq minutes, poursuit RTE. À 16h30 , il restait 14.000 foyers touchés, principalement sur Levallois."À 17h30, il restait 4.800 foyers privés de courant à Levallois et la situation était rétablie à Paris et Neuilly, selon RTE. Le courant a été rétabli sur toute la ville un peu avant 18h, a indiqué Isabelle Balkany sur Twitter.
Tombée à 23% en pleine crise des gilets jaunes, la cote de popularité du président remonte régulièrement depuis.
La cote de popularité d'Emmanuel Macron gagne un point en octobre, à 34% de Français satisfaits, selon un sondage de l'Ifop pour le Journal du Dimanche.Le total des mécontents à l'égard du président de la République est stable, à 64%.Hormis un repli d'un point en septembre, la cote de popularité du chef de l'État a grimpé régulièrement depuis décembre, où elle avait atteint un plus bas de 23% en pleine crise des "gilets jaunes".La popularité du Premier ministre Édouard Philippe recule pour sa part de deux points en octobre, à 36%. Les mécontents sont 60%, soit quatre points de plus en un mois. Le taux de sondés qui ne se prononcent pas sur le Premier ministre recule de 2 points, à 4%. Enquête réalisée du 11 au 19 octobre auprès de 1.953 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone. Marge d'erreur de 1 à 2,2 points.
Une petite fille espagnole de deux ans est morte ce samedi près de la Tour Eiffel. Elle s'est étouffée en mangeant une crêpe, raconte Le Parisien.
Les vacances ont viré au drame pour cette famille espagnole. Ce samedi après-midi, alors qu'elle visitait la capitale avec sa famille, une petite fille de deux ans a fait un malaise, raconte Le Parisien. Selon des passants qui ont assisté à la scène, elle s'est étouffée avec une crêpe sur le quai Branly, dans le secteur de la Tour Eiffel. Ceux-ci ont d'ailleurs donné l'alerte, constatant l'état alarmant de l'enfant.Le quotidien précise que les policiers sont arrivés les premiers sur les lieux. Ils ont prodigué les premiers soins au vu de la gravité de la situation. Arrivés quelques minutes plus tard, les pompiers et le SAMU ont ensuite tenté pendant de longues minutes de réanimer la fillette.Les parents en état de chocPour leur permettre de travailler dans les meilleures conditions, un périmètre de sécurité avait été mis en place dans un secteur très touristique comme l'est celui de la Tour Eiffel, rappelle Le Parisien. Choqués, les parents ont été tenus écartés de la scène. Malgré leurs efforts, les secouristes n'ont pu sauver la petite fille qui a été déclarée morte à 15h15. Une autopsie devrait être pratiquée sur son corps.Ce fait divers lié à l'ingestion d'une crêpe qui rappelle un autre drame survenu il y a une quinzaine de jours dans le Rhône. Un petit garçon allergique au lactose avait trouvé la mort après avoir mangé une crêpe à l'école.
La RATP et la SNCF annoncent que l'offre de transport sera réduite à partir du lundi 16 mars en raison de l'épidémie de coronavirus.
Si vous comptez prendre le métro, le RER ou bien le train, cela risque d'être compliqué à partir de lundi 16 mars. En effet, la RATP et la SNCF ont annoncé qu'elle allaient revoir leur prévision de trafic à la baisse. L'offre de transport sera réduite car certains de leurs personnels ne pourront pas travailler, notamment pour rester chez eux garder leurs enfants, selon les deux groupes. Coronavirus : comment s'effectue la désinfection des transports en commun ?par franceinfoFréquence réduite, certaines lignes seront privilégiéesA la RATP, "il y aura une offre réduite par rapport à la normale, avec des adaptations, soit de fréquence" des métros, RER, bus ou tramways, "soit une priorisation sur certaines lignes", a précisé un porte-parole. La SNCF a elle aussi lancé "un recensement des collègues vulnérables et de ceux qui n'ont pas d'autres choix que de rester à la maison pour garder les enfants", selon la direction."Une réduction de l'offre de transport" en Île-de-France "est probable compte tenu de l'absentéisme chez les opérateurs de transports avec la montée de l'épidémie" de coronavirus, a confirmé la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse. Cette dernière a demandé aux opérateurs d'assurer un service minimum "le matin et le soir" et tant que faire se peut d'éviter la fermeture totale de lignes.
Le candidat LREM dissident aux municipales à Paris accepte de former une alliance avec les écologistes, emmenés par David Belliard.
Cédric Villani, le candidat dissident de la République en marche aux municipales de Paris, a confirmé jeudi soir qu'il acceptait l'offre d'une "coalition" offerte par le candidat écologiste David Belliard. Mais qui conduira la liste ? Selon Cédric Villani, ce sera... lui-même."Je serai tête de liste en mars"Après avoir assuré sur BFMTV vendredi matin que "ce n'est pas le moment de dire qui est leader de cette coalition", il a ensuite affirmé "je serai tête de liste en mars et il y aura une alliance". Reste également à régler la question des membres de la coalition. David Belliard propose en effet "une large coalition écologiste allant de Villani à l'Insoumise Danielle Simonet". Une hypothèse qui ne séduit pas Cédric Villani : "Je ne me vois pas collaborer avec La France insoumise, qui est dans une posture de rejet systématique, David Belliard sait que c'est ma position", assure le candidat LREM, qui souhaiterait de son côté élargir cette alliance à "la droite progressiste", représentée par exemple par Pierre-Yves Bournazel. Par ailleurs, Cédric Villani a réaffirmé dans Le Parisien son soutien au président Emmanuel Macron, alors que David Belliard l'incitait à "clarifier sa position vis-à-vis du gouvernement" pour former une coalition. A voir désormais si les deux hommes parviendront à dépasser leurs derniers désaccords.
L'individu, "visiblement déséquilibré" criait menaçait de "tuer tout le monde" et se "frappait le visage avec une brique".
Un homme présenté comme "déséquilibré" qui déambulait ensanglanté dans les rues des Lilas, près de Paris, est mort dans l'après-midi de jeudi 12 décembre après avoir reçu des coups de taser lors de son interpellation par la police. L'information avait été révélée par Le Point. Prévenue par des témoins en fin de matinée, la police municipale a d'abord tenté d'intervenir auprès de cet homme, âgé de 36 ans, qui arpentait la commune des Lilas, en Seine-Saint-Denis, le visage ensanglanté et menaçait de "tuer tout le monde", a expliqué une source policière. L'homme "visiblement déséquilibré" criait "Allah akbar" et se "frappait le visage avec une brique". Il avait fini par entrer dans une boulangerie. Alertés par la police municipale, des fonctionnaires de police dépêchés sur les lieux ont fait usage de leur pistolet à impulsion électrique à trois reprises pour l'interpeller, a indiqué une source proche de l'enquête. L'un des agents a été mordu, précise une source policière. L'auteur, en arrêt cardio-respiratoire, a été transporté vers un hôpital, où il est décédé quelques heures plus tard.L'enquête pour tentative d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique et menaces de mort réitérés a été confiée à la police judiciaire. L'IGPN, la police des police n'a pas été saisie à ce stade. Une autopsie prévue vendredi devra déterminer les causes du décès, non simultané aux tirs, a ajouté la source proche de l'enquête.
METEO - Un épisode de fortes pluies est annoncé sur le Sud-Ouest ce jeudi 12 décembre. Il devrait se prolonger jusqu'à samedi.
Météo-France a placé neuf nouveaux départements du Sud-Ouest en alerte orange vent, pluie-inondation et vagues-submersion, dans son bulletin de 16h du jeudi 12 décembre. Cinq départements étaient déjà placés en vigilance de niveau orange à la mi-journée. Sont désormais concernés par l'alerte l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Charente-Maritime (17), la Dordogne (24), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), la Gironde (33), les Landes (40), le Lot (46), le Lot-et-Garonne (47), les Pyrénées-Atlantiques (64), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82). L'institut météorologique prévient en outre qu'aucune "véritable accalmie" n'est prévue avant samedi 14 décembre. En milieu d'après-midi jeudi, la pluie s'était étendue sur la Nouvelle-Aquitaine et abordait le Massif Central. Les cumuls de pluie les plus forts donneront entre 50 et 100 mm en plaine, voire jusqu'à 150 mm en pointe sur le relief des Pyrénées sur l'ensemble de l'épisode.À partir de la nuit prochaine, des vents très forts sont attendus dans le Sud-Ouest. Sur le littoral, le vent soufflera à des vitesses moyennes de 50 à 70 km/h avec des rafales de 90 à 110, voire 120 km/h. Dans l'intérieur en plaine, ces rafales peuvent atteindre soudainement 90 à 100 km/h. Le vent sera également violent dans les Pyrénées (sommets frontaliers et piémont) avec des rafales de 100 à 130 km/h. Sur le relief du Tarn et de l'Aveyron, les rafales pourront atteindre 100 à 110 km/h.De très fortes vagues sont attendues dans le golfe de Gascogne. Dans un contexte de coefficients de marée assez élevés, de forts déferlements sont attendus. Associés à une surélévation significative du niveau de la mer, ils risquent d'engendrer des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral. L'intensité du phénomène sera plus marquée au moment de la pleine mer de la fin de nuit de jeudi à vendredi.
Alors que la nouvelle Miss France sera connue dans quelques jours, une ancienne reine de beauté est aujourd'hui au coeur d'une polémique. En effet, Miss France 2013, Marine Lorphelin, actuellement en cinquième année de médecine est accusée de bénéficier de passe-droits par d'autres étudiants.
La raison de leur colère : l'actuel stage de la Miss en Nouvelle-Calédonie. C'est une photo publiée sur son compte Instagram où on peut la voir en bikini qui a mis le feu aux poudres. Sur les réseaux sociaux, des étudiants en médecine se demandent comment Marine Lorphelin trouve le temps de se prélasser au bord d'une piscine alors qu'eux enchainent les heures de travail et de révision. Mais aussi comment la Miss a pu obtenir des stages à Tahiti puis à Nouméa en plein hiver, alors que ces destinations ne sont habituellement pas proposées aux étudiants. Face à l'ampleur de la polémique, Miss France 2013 a immédiatement mis les choses au clair : "Beaucoup de rumeurs à la fac comme quoi j'aurai des passe-droits"? 1/ je n'ai pas de passe-droits sinon je ne viendrai jamais en cours et ne passerai pas d'examens. 2/ je ne suis pas la seule a partir en stage à l'étranger à ce que je sache non? 3/ il y a des étudiants qui ont des cursus et parcours de vie différents des autres il va falloir l'admettre. 4/ que les personnes qui lancent des rumeurs viennent me parler directement vu qu'on est dans la même fac, ça sera plus simple :) 5/ il est vrai que les billets d'avion ne sont pas donnés et que j'ai beaucoup de chance j'en ai bien conscience. Bonne journée à tous, je vais réviser", a-t-elle réagi.
Des crucifix, des plaques, des colonnes ou des vases ont été cassés ou projetés dans les allées du cimetière Terre Cabade, l'un des plus vieux de la ville rose.
Une centaine de tombes de l'un des plus vieux cimetières de Toulouse ont été profanées dans la nuit de samedi 8 à dimanche 9 juin. C'est le gardien qui a découvert les dégradations en prenant son service dimanche matin. Le cimetière a été fermé au public. "C'est un spectacle désolant, on n'a jamais vu autant de tombes touchées, des crucifix, des plaques, des colonnes ou des vases cassés ou projetés dans les allées", a indiqué à l'AFP le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc qui s'est rendu au cimetière Terre Cabade dans la matinée.Aucune inscription découverteLe maire de la ville rose a précisé que les dégradations ont touché des objets appartenant à une centaine de tombes dans différentes portions de ce cimetière qui s'étend sur 33 hectares. Aucune inscription n'a été découverte. "Une seule tombe a été éventrée", a indiqué l'élu, précisant "(qu')aucune des quelques tombes israélites ou musulmanes n'avait été dégradée"."C'est véritablement indigne et nous allons porter plainte", a ajouté Jean-Luc Moudenc. Des agents de la police technique et scientifique ont procédé dimanche matin aux premières constatations dans le cimetière. Les services municipaux sont en train d'inventorier les tombes touchées pour prévenir les familles.
"Les supermarchés seront à nouveau approvisionnés en masques à usage unique à partir de lundi 11 mai", ont promis les enseignes.
Chez Casino, Lidl ou encore Leclerc, on l'assure, les ruptures de stocks de masques sont "temporaires". Alors que les grandes surfaces ont mis en vente des millions de masques chirurgicaux et grand public lundi, les Français se sont rués dans les rayons pour en acheter, selon plusieurs grands distributeurs.Chez Casino, " les masques dans les différentes enseignes se sont très bien écoulés". "Il y a déjà quelques ruptures dans certains magasins", a indiqué une porte-parole. "Les stocks ont été épuisés sur la journée", a renchéri le groupe Lidl, qui a mis en vente lundi 5 millions de masques dans ses 1.550 supermarchés. Mais pour Casino comme pour Lidl, ces ruptures sont "temporaires". "Les supermarchés seront à nouveau approvisionnés en masques à usage unique à partir de lundi 11 mai", explique un porte-parole du groupe allemand. Leclerc annonce une "disponibilité totale la semaine du 11 mai" et un "réapprovisionnement continu". "Les Français n'ont pas besoin de se précipiter, les quantités sont importantes et seront tout à fait suffisantes pour satisfaire les besoins de tous", assure la porte-parole. Le prix de vente des masques a fait l'objet d'un débat depuis l'annonce vendredi d'un plafonnement à 95 centimes pour le masque chirurgical, un prix jugé bien trop élevé par certains. Carrefour, Leclerc et Casino insistent sur le fait que dans leurs rayons, la vente de masque se fait bien à "prix coûtant" - soit bien en deçà du plafond de 95 centimes.À cette disposition autour du prix s'ajoutent des règles pour "une distribution responsable". Chez Carrefour, par exemple, les masques "ne sont pas mis en rayon, mais disponibles en caisses dans les magasins, vendus à moins de 60 centimes par lot de 5 ou 10. Les clients ne peuvent pas acheter plus de deux lots chacun". Dans les magasins Lidl et Leclerc, la vente en caisse ou à l'accueil est aussi de rigueur. Les enseignes de la grande distribution avaient provoqué une polémique la semaine dernière en communiquant sur les millions de masques qu'elles avaient commandés et vendent depuis le 4 mai. Ces chiffres importants ont fait bondir certains, qui dénonçaient de supposés "stocks cachés". Une accusation dont s'était défendue la grande distribution, fustigeant une polémique "nulle", selon le patron du groupe Leclerc, et "insensée" selon celui de Système U.
La municipalité de Berlin a adopté une loi anti-discriminations, inédite en Allemagne, qui suscitait vendredi les critiques de syndicats de policiers, en pleine mobilisation aux Etats-Unis après la mort de George Floyd.
Cette loi, défendue par le sénateur écologiste chargé de la justice, Dirk Behrendt, a été adoptée jeudi soir par le Sénat de la capitale allemande, à majorité de gauche. Conservateurs de la CDU et extrême droite ont voté contre.Les victimes de discriminations - raciales, religieuses, sexuelles, ou encore liées au handicap - pourront désormais demander des dommages et intérêts.La loi prévoit un large éventail de cas de figure, de l'aveugle refusé dans un lieu public avec son chien parce qu'il est interdit aux animaux, aux "blagues misogynes" que pourraient lancer des fonctionnaires en présence d'un tiers, en passant par d'éventuels contrôle de police au faciès.Berlin pourrait ainsi devenir "précurseur" en Allemagne en matière de lutte contre les discriminations, s'est félicité M. Behrendt, saluant l'aboutissement de "plus de dix années" de débats.Droite, libéraux et extrême droite ont en revanche fustigé une loi qui "poignarde les fonctionnaires dans le dos", selon les termes du chef de file de la CDU dans la capitale, Burkard Dregger.Une disposition irrite particulièrement les opposants au nouveau dispositif: en cas d'accusation de discrimination, les policiers devront désormais prouver qu'ils ne se sont pas rendus coupables de tels agissements. Jusqu'à présent, c'était à la victime présumée de démontrer qu'elle avait été discriminée.Les syndicats de policiers sont particulièrement virulents, accusant la nouvelle loi de jeter la suspicion sur l'ensemble des fonctionnaires de police et d'inverser la charge de la preuve en exigeant d'un suspect éventuel de prouver qu'il n'est pas coupable.Peu influent dans la capitale allemande, le parti d'extrême droite AfD a obtenu que le scrutin soit nominal. "Tous les officiers de police de Berlin doivent voir quels élus les poignardent dans le dos", a expliqué son chef de file, Frank-Christian Hansel.Ces mesures inquiètent aussi dans d'autres régions allemandes, qui redoutent qu'elles fassent tâche d'huile. "L'Allemagne n'est pas les États-Unis. Nous n'avons pas de problème de racisme dans la police ici", a réagi Thomas Blenke, délégué à l'Intérieur au sein de la CDU de Bade-Wurtemberg.Les porte-parole de la CDU et de la formation conservatrice bavaroise CSU pour la politique intérieure au niveau fédéral ont même exigé, par mesure de rétorsion, qu'aucun policier d'autres Länder ne soit envoyé en renfort à Berlin, comme cela se pratique régulièrement entre régions allemandes.
Dans une interview accordée à RTL et qui sera diffusée en intégralité samedi matin, Laeticia Hallyday révèle être prête à trouver un accord avec Laura Smet et David Hallyday, dans la bataille qui les oppose concernant l'héritage du rockeur.
De retour en France pour la sortie de l'album posthume de Johnny "Mon pays c'est l'amour", Laeticia Hallyday a accepté de répondre aux questions de RTL. Interrogée sur la bataille judiciaire qui l'oppose à Laura Smet et David Hallyday, la veuve du rockeur a fait part de sa peine, concernant la tournure des événements. "C'est une guerre qui m'a été déclarée, qui a été extrêmement violente je n'ai pas compris, je n'ai jamais reçu un appel de Laura et de David depuis leur départ de St Barth. Cette histoire aurait dû rester en famille dans la pudeur. On a déjà partagé notre deuil avec le monde entier. J'essayais de faire mon deuil, de trouver la paix et j'ai reçu cette assignation à mon nom et celles de mes filles. Ça m'a dévasté. Ils ne m'ont jamais appelé", a-t-elle confié.En pleine bataille judiciaire pour l'héritage de Johnny, Laeticia Hallyday révèle à RTL être néanmoins prête à trouver un accord avec les deux aînés du Taulier. "Oui en respectant les volontés de mon homme, mais en essayant d'y mettre beaucoup d'empathie. Cette haine, ces mensonges, cette humiliation rendent les choses très difficiles pour mon deuil. J'ai besoin de beaucoup de paix pour y arriver", avoue la veuve du chanteur.Mais la situation reste très douloureuse, en particulier pour ses filles, Jade et Joy, sans nouvelles de David et Laura "depuis décembre" et l'enterrement de Johnny Hallyday sur l'île de Saint-Barthélemy. "Jade et Joy sont en manque de leur frère et sœur il faut arrêter cette guerre, s'ils ne le font pas pour moi qu'ils le fassent pour leur père, il faut de la paix pour y arriver et beaucoup d'amour aussi. L'amour nous sauve de tout", a confié Laeticia Hallyday, au micro de RTL.
A Aden, la grande ville du sud du Yémen, Abou Mohammed bichonne des ânes qu'il propose à la vente pour subvenir à ses besoins. Avec la hausse du prix de l'essence, cet animal sert de plus en plus à transporter diverses marchandises.
"La demande d'ânes augmente à mesure que le prix de l'essence et celui du coût de la vie progressent", constate le vendeur qui propose ce jour-là deux ânes à Crater, un quartier du centre-ville.Aden est sous le contrôle des séparatistes du Conseil de transition du sud (STC), en conflit ouvert avec le gouvernement qui lutte par ailleurs contre les rebelles Houthis contrôlant le nord du pays, dont la capitale Sanaa.Les combats avec les Houthis, qui durent depuis plus de cinq ans, ont eu un effet désastreux sur les civils à travers le pays, y compris à Aden qui n'a pas été épargnée par les pénuries en tous genres et l'inflation.Le prix du litre d'essence tourne autour de 400 riyals (environ un demi dollar), ce qui n'est pas négligeable au Yémen, où un instituteur gagne moins de 25 dollars par mois. En outre, le riyal n'a pas cessé de se déprécier. Il faut actuellement 800 riyals pour acheter un dollar au marché noir contre 610 en janvier, selon une étude publiée mercredi par le quotidien indépendant Al-Ayyam d'Aden.Avant l'apparition des moyens de transport moderne, l'utilisation des ânes était courante à Aden, une ville côtière construite en partie sur un ancien volcan, appelé Crater, que ces équidés n'ont aucun mal à grimper. Abou Mohammed, 38 ans, va chercher ses ânes dans la province d'Abyane, au nord d'Aden, où les prix sont abordables."J'ai acheté cet âne-là 30.000 riyals et la charrette qu'il peut tirer 15.000 riyals", dit cet ancien charretier, en montrant l'animal. "En une journée, je peux faire un bénéfice entre 7 à 8.000 riyals".- "Plus utile qu'un humain" -"La vente des ânes m'a aidé. J'ai neuf enfants à nourrir et les prix des produits alimentaires n'ont cessé d'augmenter. En plus, si je cherchais un autre emploi, je n'en trouverais pas", ajoute-t-il."Je fais ça depuis deux ans et demi (...) et grâce à Dieu et aux ânes, j'ai un revenu", poursuit Abou Mohammed."Pour survivre, les gens ont renoué avec des méthodes simples", souligne-t-il.Selon Abou Mohammed, ses clients viennent des quartiers chics comme celui de Moalla ou ceux moins cossus de Tawahi, al-Buriqua et Dar Saad."Tout le monde est à la recherche d'Abou Mohammed", dit-il en parlant de lui à la troisième personne."Parfois, les pénuries d'essence durent 15 jours et des gens nous demandent même de les transporter à dos d'âne, ce qu'on fait gracieusement", assure-t-il.Dans les rues de Crater, il est fréquent de rencontrer des ânes conduits par des enfants et qui transportent des bidons d'eau ou des ânes tirant des charrettes chargées de différents produits.Mohammed Anouar, un habitant d'Aden, dit avoir acheté un âne pour s'approvisionner en eau. "Sans lui, on n'aurait pas d'eau", dit ce père de trois enfants qui vit avec sa mère et sa soeur."Le prix des ânes a augmenté en raison de la hausse des prix de l'essence. Il atteint désormais jusqu'à 70, 80 et 100.000 riyals et les pauvres ne peuvent pas en acheter", explique-t-il."Le prix a augmenté en raison aussi d'une forte demande de cet animal qui est plus utile qu'un humain ou un véhicule".
Pour le scrutin du printemps prochain, le parti de Marine Le Pen a reçu plus de candidatures qu'il n'y a de places. Les profils ont donc été rigoureusement triés.
Diplômés, plutôt jeunes, souvent déjà élus : les pré-investis présentent le visage d'un Front national (FN) professionnalisé. Alors que la présidentielle de 2017 occupe largement l'espace médiatique, le FN voit déjà plus loin, préparant les législatives qui suivront. Pour ce scrutin stratégique, le parti de Marine Le Pen, qui peinait autrefois à faire le plein de candidats, a d'ores et déjà terminé ses pré-investitures. Comme le relève Europe 1, qui s'est procurée des documents internes, le FN peut compter sur des candidats diplômés et aguerris en politique. Revue d'effectifs. Le parti fondé par Jean-Marie Le Pen a longtemps eu du mal à recruter au niveau local. Mais, depuis l'arrivée de Marine Le Pen à sa tête, début 2011, il a considérablement accru son implantation sur le terrain. En outre, la direction a revu ses critères pour investir des candidats, choisissant, pour les législatives du printemps 2017, des personnalités "plus crédibles", souvent déjà "rodées à la politique", comme le révèle Europe 1 vendredi 9 décembre. La radio s'est procurée les statistiques internes du parti. ► 45% ont un Bac +4Premier enseignement : le FN a choisi les candidats les plus qualifiés : plus de 45% d'entre eux ont un Bac +4. "À l'inverse, moins de 6% n'a pas le baccalauréat en poche, indique Europe 1. Un peu moins de deux sur dix sont cadres dans le privé ou exercent une profession libérale. Parallèlement, la proportion d'ouvriers, d'employés et de retraités diminue nettement et atteint la moyenne nationale." Autre bon point pour le FN : La parité est quasiment respectée, "avec 247 femmes pour 259 hommes". Les candidats, âgés de 47 ans en moyenne, sont par ailleurs souvent déjà élus. "80% des candidats aux législatives ont déjà un mandat local, notamment dans un conseil municipal, départemental ou régional. À titre de comparaison, ils étaient à peine 10% dans ce cas en 2012", précise la radio. Les postulants à l'Assemblée ne sont pas tous des frontistes historiques. "Sur les 506 pré-investis, 28 candidats viennent de l'ex-UMP (aujourd'hui Les Républicains), 25 de Debout la France, parti de Nicolas Dupont-Aignan, 5 du centre et 7 du Parti socialiste. Quatre ont même traversé l'intégralité de l'échiquier politique, puisqu'ils étaient avant au Parti communiste, au Front de Gauche ou au NPA", selon les chiffres publiés par Europe 1. ► Grand oral et "média training"Pour recruter ses candidats, le parti a placé la barre haut. Outre leur CV attrayant, ils ont aussi dû se plier à l'exercice du "grand oral", comme le racontait aussi Europe 1 en mai. Pour cela, ils ont été coachés par Jean-Lin Lacapelle, ancien commercial chez Danone ou L'Oréal, élu au Conseil régional d'Île-de-France. Objectif : professionnaliser le FN, pour rivaliser avec les deux grands partis historiques français.Dès le printemps dernier, les pré-candidats ont entamé leur "période d'essai". Ils étaient ainsi tenus à des compte-rendus, à tracter, coller des affiches, faire des communiqués, etc. En outre, la direction retarde au maximum leur investiture effective pour "animer" cette armée des petites mains, comme l'assumait un responsable auprès de l'AFP en avril. La formation des potentiels candidats passe aussi par des séances de coaching hebdomadaire pour les candidats pré-investis. "Depuis septembre, ils (...) reçoivent une note hebdomadaire très précise qu'Europe 1 a pu consulter. On y trouve des détails pratiques sur la colle à papier peint pour les affiches, mais surtout des consignes stratégiques. La fiche numéro 4, 'ne pas hésiter à écarter les militants incapables de maîtriser leurs nerfs', prouve que le FN craint encore et toujours des dérapages", raconte la radio. "La fiche numéro 11 stipule que 'les médias exercent un rôle noble et indispensable'", poursuit Europe 1. "Avant d'incriminer les médias malhonnêtes, le candidat gagnera à se remettre en cause lui-même", indique le texte. Une introspection que n'applique peut-être pas toujours la présidente du parti, Marine Le Pen, dont les relations avec les journalistes sont souvent tendues.
Bernard Arnault, propriétaire de LVMH et première fortune de France, a concrétisé aujourd'hui sa promesse de don de 200 millions d'euros pour la restauration de Notre-Dame de Paris, endommagée par un incendie le 15 avril dernier.
Bernard Arnault, première fortune de France, a signé avec l'archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, la convention concrétisant la promesse de 200 millions d'euros faite au nom de la famille Arnault et de son groupe de luxe LVMH."Nous finançons une partie de la reconstruction, nous allons suivre le programme établi par l'État. Nous sommes là pour aider et financer la rénovation de ce monument extraordinaire. Notre-Dame restera Notre-Dame", a déclaré M. Arnault.De son côté, Mgr Aupetit a indiqué que "tout avance en très bonne intelligence" entre les parties impliquées, la mairie de Paris pour le parvis, l'État en ce qui concerne le bâtiment, "et nous qui sommes affectataires"."Nous avons aussi le souci de tous les donateurs" car l'incendie "a touché des personnes de tous âges, de tous pays, c'est extraordinaire ce que (Notre-Dame) peut représenter de la France, de l'Histoire, de la spiritualité", a ajouté l'archevêque de Paris. D'ici fin octobre, d'autres contributions seront "officialisées", comme celle de la région Ile-de-France, d'un montant de 10 millions.La famille Pinault, qui possède le groupe Kering, signera le 30 septembre la convention liée à sa promesse de 100 millions d'euros de dons.850 millions promisSelon la loi de restauration de Notre-Dame votée cet été, le produit des dons sera reversé à l'État ou à l'établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale.A la suite de l'incendie de la cathédrale le 15 avril, plus de 850 millions d'euros ont été promis par des grandes fortunes, des entreprises et des particuliers du monde entier.
Alors que Gérard Collomb est attendu dans la matinée à l'Assemblée nationale pour être auditionné, la majorité présidentielle organise la riposte.
Emmanuel Macron s'est fait remarquer par son silence. Durant plusieurs jours, le chef de l'État est resté muet sur l'affaire qui empoisonne l'Élysée : les révélations concernant Alexandre Benalla, un collaborateur de la présidence mis en examen pour violences. Il aura fallu attendre dimanche 22 juillet, soit cinq jours après la diffusion d'une vidéo montrant Alexandre Benalla frappant des manifestants, pour que le président de la République condamne, par la voix de son entourage, des faits "inacceptables". Lundi matin, Christophe Castaner a tenté d'éteindre l'incendie. Invité lundi 23 juillet de la matinale de BFMTV, le chef de file de La République en Marche a volé au secours du président, assurant qu'il avait réagi rapidement. Emmanuel Macron "n'est pas resté inactif, il a demandé que des sanctions soient prises", a assuré le secrétaire d'État aux relations avec le Parlement. "À l'aube du premier jour, Emmanuel Macron est intervenu, mais je pense que c'est un détail par rapport au comportement d'un homme totalement scandaleux", a insisté l'ex-porte-parole du gouvernement, qui a également cherché à justifier la présence d'Alexandre Benalla à bord du bus des Bleus, au lendemain de la finale de la Coupe du monde. "J'ai entendu dire qu'il était en charge de la logistique des bagages", a-t-il déclaré. Par ailleurs, le délégué général de La République en marche (LREM) a assuré qu'Alexandre Benalla était "venu une dizaine de fois" à l'Assemblée nationale. Dimanche, Le Monde révélait que le "monsieur sécurité" de l'Élysée disposait d'un badge pour entrer à l'Assemblée.Les membres de la majorité présidentielle étaient nombreux sur les plateaux de télévision et de radio lundi matin. Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a déclaré au micro de RTL qu'Emmanuel Macron était "calme et extrêmement déterminé à ce que la vérité puisse être établie".
Selon les prévisions de la RATP, seules les lignes 1 et 14 circuleront normalement vendredi 13 septembre, tandis que le trafic sera très fortement perturbé sur les lignes 4,7,8 et 9 et sur le RER A et B. Sur les autres lignes de métro, le trafic sera tout simplement interrompu.
Les usagers des transports en commun franciliens doivent s'attendre à un vendredi noir. Plusieurs syndicats, dont les trois principaux - Unsa, CGT et CFE-CGC -, appellent à faire grève ce vendredi 13 septembre contre la réforme des retraites et pour le maintien de leur régime spécial. Le trafic RATP sera "extrêmement perturbé" par ce mouvement social d'une ampleur inégalée depuis 12 ans. Pourquoi les agents de la RATP font grève vendredi ?par BFMTVAucun métro ne circulera sur les lignes 2, 3, 3bis, 5, 6, 7bis, 10, 11, 12 et 13, a prévenu la direction mercredi. Sur les lignes 4 et 7, on pourra compter sur un métro sur trois, mais "uniquement en heures de pointe", soit de 06H30 à 09H30 puis de 17H00 à 20H00, a précisé la RATP. Des stations seront fermées, comme Montparnasse, Opéra ou Gare de l'Est.Un métro sur trois en heures de pointe est prévu sur la ligne 8, qui ne sera ouverte que partiellement, avec des métros seulement entre les stations Créteil-Pointe du Lac et Reuilly-Diderot. Un métro sur quatre roulera en heures de pointe sur la ligne 9, qui ne sera ouverte qu'entre les stations Pont de Sèvres et Franklin-Roosevelt d'un côté, entre Nation et Mairie de Montreuil de l'autre. Pour les lignes automatiques 1 et 14 du métro, le trafic sera normal mais "avec risque de saturation", avertit la RATP. Le funiculaire de Montmartre sera fermé.Sur les lignes RER (zone RATP), le trafic sera "très fortement perturbé", avec des trains "uniquement en heures de pointe" et les gares RATP seront "fermées en dehors de ces horaires". Aux heures de pointe, il est prévu un RER A sur trois et un RER B sur cinq (avec interconnexion interrompue avec la SNCF en gare du Nord). La portion du RER A exploitée par la SNCF affichera par ricochet les mêmes perturbations, a indiqué le groupe ferroviaire. En revanche, sur la partie nord du RER B (à partir de Gare du Nord), gérée par la SNCF, on pourra compter "un train sur deux toute la journée".Pour les lignes de bus et tramways de la RATP, le trafic sera "très perturbé". Il y aura "en moyenne" un bus sur trois en circulation sur l'ensemble du réseau. La direction prévoit aussi "en moyenne" un tramway sur deux sur les lignes 3b, 6 et 8, un tramway sur trois en heures de pointe sur les ligne 2, 3a et 5, et un sur quatre en heures de pointe sur les lignes 1 et 7 (sur cette dernière, un tramway sur six en heures creuses).
Kathy Lueders a été nommée vendredi à la tête de la direction des vols habités de la Nasa, l'un des postes les plus importants de l'agence spatiale américaine. Sa priorité sera de tenir le calendrier difficile du programme Artémis de retour sur la Lune.
"Kathy nous apporte une expérience et une passion extraordinaires, dont nous aurons besoin pour Artémis et notre objectif de faire atterrir la première femme et le prochain homme sur la Lune d'ici 2024", a déclaré Jim Bridenstine, administrateur de la Nasa, dans un communiqué.Elle est la première femme à ce poste, a confirmé une porte-parole à l'AFP. Il était vacant depuis la démission soudaine en mai de Doug Loverro, parti après seulement six mois pour des raisons mystérieuses mais apparemment liées à un appel d'offres.Mme Lueders, entrée à la Nasa en 1992, dirigeait depuis six ans le programme des vols commerciaux habités, couronné d'un premier succès avec le lancement le 30 mai dernier par SpaceX de deux astronautes vers la Station spatiale internationale.C'est elle qui, depuis des années, supervisait le fastidieux programme de tests, plein de rebondissements et de revers, pour les capsules développées par SpaceX et Boeing, autre entreprise partenaire, afin de s'assurer que les vaisseaux seraient sûrs pour ses précieux passagers."Cette équipe Nasa-SpaceX a toujours dépassé les attentes, ils ont réalisé des miracles pour moi", disait-elle lors d'un énième briefing le 29 mai.Le programme de vols habités privés vers la station spatiale avait été lancé dans les années 2010 sous la présidence de Barack Obama, et représentait un changement de modèle à l'époque controversé pour l'agence qui désormais laisserait deux entreprises privées concevoir et fabriquer des véhicules, en échange de contrats de services fixes. Auparavant, la Nasa dirigeait tout, de la conception à la production des fusées et véhicules spatiaux, en assumant la totalité des coûts des industriels, y compris les dépassements budgétaires.Pour la Lune, le programme est géré à l'ancienne, avec un budget se chiffrant en dizaines de milliards de dollars, ce qui a suscité un mouvement pour confier une plus grande part de la mission à des sociétés privées comme SpaceX ou Blue Origin, créée par le patron d'Amazon Jeff Bezos, notamment pour les livraisons d'équipements.Le calendrier actuel, fixé par l'administration du président Donald Trump, est de faire atterrir deux astronautes, dont au moins une femme, sur la Lune avant la fin 2024, grâce à la fusée lourde SLS (construite par Boeing) et à la capsule Orion (Lockheed Martin). Mais les développements ont pris des années de retard, et la Nasa n'a pas encore choisi la société qui fabriquera l'alunisseur.L'acheminement réussi des deux astronautes américains à l'ISS a conforté la Nasa dans son partenariat avec SpaceX, au point que le patron de l'agence a annoncé le 8 juin que les contrats pour les livraisons des éléments de la future base lunaire seraient accordés en fonction du coût par tonne, un changement salué par Elon Musk, le patron de la société spatiale, qui après l'ISS rêve de la Lune et de Mars.
Deux mineurs et un adolescent de 18 ans ont été arrêtés à Lyon. Ils sont accusés d'avoir escroqué 19 personnes âgées en un an en se faisant passer pour des bénévoles de la SPA, explique 20 Minutes.
Ils avaient une technique très bien rodée. Trois jeunes - un garçon et une fille de 16 ans ainsi qu'une autre de 18 ans - ont escroqué des personnes âgées pendant presque un an à Saint-Priest (à côté de Lyon) raconte 20 Minutes. Le trio se rendait au domicile de leurs victimes en se présentant comme des jeunes bénévoles travaillant pour la SPA (Société protectrice des animaux). Dans leurs discours, ils prétendaient collecter des fonds pour l'association, une manière rusée pour se faire ouvrir la porte facilement. Lorsque l'un parlait à la victime, les autres dérobaient de l'argent en liquide ainsi que des cartes de crédit. Ils les utilisaient ensuite grâce au paiement sans contact, précise 20 Minutes.Pris en flagrant délitPlusieurs victimes ayant porté plainte, les gendarmes connaissaient donc leur procédé. C'est grâce à des caméras de vidéosurveillance que l'un d'entre eux a pu être identifié dans un commerce, alors même qu'il utilisait une carte volée. Ironie du sort, les trois jeunes avaient été entendus une première fois au mois de janvier, mais ils n'avaient pas été poursuivis. Les enquêteurs ont finalement perquisitionné le domicile du mineur aperçu sur la vidéo et ont retrouvé une carte dans sa chambre. Les trois jeunes ont finalement reconnu les faits. Ils seront jugés le 5 novembre.
Le président burundais, Évariste Ndayishimiye, a été investi jeudi, avec deux mois d'avance sur la date prévue, après le décès soudain de son prédécesseur Pierre Nkurunziza, dans les traces duquel il s'est immédiatement inscrit.
Après avoir prêté serment dans le stade Ingoma de Gitega, capitale administrative du pays, M. Ndayishimiye, 52 ans, a promis de "continuer sur la voie" tracée par son prédécesseur, lors de son premier discours public depuis son élection le 20 mai.Le nouveau chef de l'Etat a fait observer une minute de silence et rendu un hommage appuyé à M. Nkurunziza, décédé subitement le 8 juin, à l'âge de 55 ans après 15 années au pouvoir, officiellement d'un "arrêt cardiaque".Le président défunt avait trouvé à son arrivée au pouvoir en 2005 un "Burundi divisé" par la guerre civile et a "ramené l'unité entre les Burundais", a affirmé M. Ndayishimiye dans un discours reprenant la tonalité habituelle du pouvoir. Son ancien mentor est aussi l'homme qui a "renforcé l'indépendance et la souveraineté du Burundi" et "redonné au Burundi sa place dans le concert des nations", a-t-il ajouté.M. Ndayishimiye devait initialement prendre ses fonctions le 20 août, à la fin du mandat de Pierre Nkurunziza. Mais la Cour constitutionnelle a ordonné qu'il débute son mandat de sept ans le plus tôt possible, sans intérim.Pour éviter une période d'incertitude qui aurait pu déstabiliser le Burundi, dont l'histoire est jalonnée de crises politiques meurtrières et d'une longue guerre civile (300.000 morts entre 1993 et 2006), le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, a décidé d'accélérer la transition.M. Ndayishimiye, qui prend en mains les destinées d'un pays divisé, isolé et appauvri, a aussi critiqué les Burundais partis en exil après la crise politique de 2015, les qualifiant de "sans-cœur".- Appel du pied ambigu -"Ceux qui ont fui le Burundi et sont allés se plaindre auprès des colonisateurs, qu'est-ce que vous avez obtenu?", a-t-il demandé, avant de leur lancer un appel du pied ambigu. "Les portes du dialogue sont ouvertes. Ceux qui ont toujours avancé le prétexte du dialogue pour perturber le pays, vous pouvez rentrer, nous sommes prêts à discuter"."Le dialogue est ancré dans la culture burundaise. Personne n'a le droit de venir nous demander de dialoguer entre nous", a-t-il ajouté en pointant du doigt la communauté internationale, accusée d'ingérence.Les principaux bailleurs de fonds du Burundi (UE, Belgique, Allemagne...), qui depuis 2015 lui imposent des sanctions, espéraient une inflexion avec le nouveau président et seront certainement déçus de la teneur de ce premier discours.Le général Ndayishimiye est l'un des acteurs clés d'un pouvoir qui a mené une répression meurtrière ayant fait plus de 1.200 morts et conduit 400.000 Burundais à l'exil, après la candidature controversée de M. Nkurunziza à un troisième mandat en avril 2015.Il n'a pas empêché les exactions à l'encontre des opposants, militants des droits de l'Homme et journalistes indépendants, commises notamment par les Imbonerakure, la ligue de jeunesse du CNDD-FDD. Mais, il n'a pas personnellement été mis en cause dans ces abus, et était perçu comme plus tolérant que son prédécesseur et ne faisant pas partie de la frange la plus intransigeante du régime.La disparition de M. Nkurunziza, qui devait rester très influent, pourrait lui donner les coudées un peu plus franches. Mais les analystes s'interrogent sur sa capacité à s'affranchir du groupe de généraux qui détiennent la réalité du pouvoir et à réconcilier un pays traumatisé par la crise de 2015.- Le défi Covid -M. Ndayishimiye avait promis lors de la campagne de faire de l'éradication de la pauvreté sa priorité, alors que le Burundi est classé parmi les trois pays les plus pauvres au monde par la Banque mondiale.Son premier défi sera toutefois l'épidémie de Covid-19 qui a empêché tout chef d'État étranger d'assister à cette cérémonie d'investiture.M. Nkurunziza avait maintenu les élections et refusé de confiner la population, assurant que le Burundi était protégé du Covid-19 par la "grâce divine".Mais les Burundais se demandent aujourd'hui si l'ex-président, qui selon une source médicale contactée par l'AFP était en "détresse respiratoire" au moment de sa mort, n'a pas lui-même succombé à cette maladie.Sur ce sujet, M. Ndayishimiye, même s'il ne portait pas de masque comme la majeure partie de l'assemblée, a marqué sa différence avec son prédécesseur, devenant le premier haut responsable burundais à reconnaître la présence du virus dans le pays.Il a estimé que Dieu avait évité au Burundi d'être trop touché, mais il a demandé "avec force à tous les Burundais de mettre en application les recommandations" des autorités sanitaires et invité chacun à consulter un médecin "dès l'apparition des premiers symptômes" pour éviter de contaminer d'autres personnes.Le Burundi a officiellement recensé 104 cas de Covid-19 pour un seul décès. Ce bilan laisse sceptiques bien des médecins, selon lesquels de nombreux cas et décès de personnes présentant les symptômes du virus ont été exclus des chiffres officiels.
Une gigantesque masse rocheuse s'est écroulé de la formation géologique surplombant le village des Mées (Alpes-de-Haute-Provence), ce lundi 2 décembre.
Au lendemain de l'épisode pluvio-orageux qui a noyé les Alpes-de-Haute-Provence, une partie des célèbres "Pénitents" des Mées s'est effondrée sur plusieurs maisons ce 2 décembre. Selon BFM-TV, au moins deux blessés sont à déplorer.La formation rocheuse est constituée de plusieurs cheminées, dont certaines dépassent les 100 mètres de haut. "De mémoire de Méen, on a jamais vu un écroulement de ce genre", a témoigné un adjoint au maire des Mées.De très importants moyens de secours sont mobilisés, dont des équipes cynotechniques, ont indiqué les sapeurs-pompiers des Alpes-de-Haute-Provence. Selon La Provence, Christophe Castaner est attendu sur place. Cet éboulement fait suite aux nombreux glissements de terrain et phénomènes du même type observés dans la région, causés par les pluies torrentielles survenues entre samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre.
Candide Renard avait été sélectionnée pour la prochaine saison de l'émission phare de TF1, depuis annulée. Elle accuse un autre concurrent d'agression sexuelle.
On connait désormais l'identité de la candidate de Koh-Lanta à l'origine des accusations d'agression sexuelle. Hervé Renard, ancien footballeur professionnel et désormais sélectionneur de l'équipe du Maroc, a confirmée dimanche 13 mai à France Info qu'il s'agissait de sa fille, Candide. La jeune femme de 21 ans affirme avoir subi une agression pendant le tournage de la 19e saison du jeu télévisé, qui se déroulait aux îles Fidji. "Dans la nuit du 4ème au 5ème jour de tournage une concurrente a fait état de faits susceptibles de relever d'une agression sexuelle", avait expliqué vendredi la présidente d'Adventure Line Productions, Alexia Laroche-Joubert, qui produit l'émission, afin de mettre fin aux nombreuses rumeurs qui ont circulé sur Internet. "Ces faits sont formellement contestés par le concurrent concerné. Nous ne sommes ni juge, ni procureur et tenons à respecter la parole de l'une comme la présomption d'innocence de l'autre", avait-elle précisé. Le tournage de cette saison a été définitivement arrêté. Une crise cardiaque et un suicideLancé en 2001 sur TF1 et présenté depuis 2002 par Denis Brogniart, "Koh-Lanta" est l'adaptation française du jeu d'aventures américain "Survivor", et doit son nom à une île en Thaïlande où la première saison s'était déroulée. Ce n'est pas cependant pas la première fois que le tournage de l'émission s'arrête brutalement. En mars 2013, un candidat de 25 ans était mort d'un arrêt cardiaque pendant la première journée de tournage au Cambodge. La production avait aussitôt été arrêtée. Une semaine plus tard, le médecin chargé de veiller sur les participants s'était suicidé, estimant avoir été injustement mis en cause. L'autopsie du candidat avait par la suite révélé une maladie cardiaque.
Bruno Le Maire a encouragé le port du masque dans les entreprises, si la distanciation physique n'est pas possible, lors d'une interview accordée à BFMTV ce jeudi 13 août.
Le port du masque est obligatoire dans les lieux publics clos, il est récemment devenu obligatoire même à l'extérieur dans plusieurs villes en France. Cette mesure pourrait-elle s'étendre au sein des entreprises ? Interviewé par BFMTV ce jeudi 13 août, Bruno Le Maire a en effet évoqué les moyens qui devront être mis en place dans ces lieux afin d'éviter la propagation d'une épidémie qui inquiète à nouveau les autorités sanitaires. "Aujourd'hui, il y a une règle concernant le port du masque dans les entreprises : s'il n'y a pas de distanciation possible à un mètre, il faut qu'il y ait le port du masque. Les partenaires sociaux vont nous dire si cette règle est adaptée, si elle doit être modifiée ou pas. C'est la ministre du Travail, Elisabeth Borne, qui conduit ces discussions. Nous verrons s'il faut ou non adapter cette règle en fonction de la situation de l'épidémie", a fait savoir le ministre de l'Economie."Relancer la machine économique"Il a également rappelé la gravité de la situation en France. "Nous devons tous être responsables. L'épidémie du Covid a eu un impact sanitaire. Elle a aussi eu un impact économique très lourd sur l'économie française. Nous ne pouvons pas revivre une deuxième fois une épidémie aussi importante, violente, sur le territoire français, d'un point de vue économique. De nos comportements dépend la capacité de l'économie française à se redresser", a ajouté Bruno Le Maire.Le ministre a annoncé un plan de relance à 100 milliards d'euros pour les entreprises, dès le 25 août, "qui auront vocation à soutenir l'investissement des entreprises et la création d'emploi." L'objectif est clairement affiché : "L'enjeu maintenant, après avoir amorti le choc de la crise économique, c'est de relancer la machine économique, de permettre aux entreprises d'investir à nouveau, de créer des emplois, de façon à ce que nous retrouvions d'ici 2022 le niveau de développement que nous avions avant la crise en 2019", a-t-il assuré.
En réponse à la cagnotte de soutien à Christophe Dettinger, le "boxeur de gendarmes", Arnaud Muselier, président de la région PACA, en avait lui créé une pour les forces de l'ordre. Un syndicat policier a lancé une plainte contre l'élu, comme le rapporte LCI.
C'est par une lettre adressée au procureur de la République de Marseille que le syndicat France police - Policiers en colère, porte plainte contre Arnaud Muselier. Et ce pour des faits "d'abus de confiance" et "d'escroquerie" en lien avec la cagnotte de soutien aux forces de l'ordre lancée via le site Leetchi. Lancée le 8 janvier dernier, elle atteint aujourd'hui près d'1,5 million d'euros.Michel Thooris, secrétaire général du syndicat, explique sa démarche : "Cet argent va finir dans les caisses d'une association loi 1901 qui a sa personnalité civile propre et qui n'est donc pas par conséquent 'les forces de l'ordre' comme le fait croire monsieur Muselier au grand public."Renaud Muselier n'a pas tardé à réagir sur LCI : "Je suis très surpris de la démarche de ce syndicat qui est lié à l'extrême droite. Je ne vais pas partir avec l'argent de la cagnotte en vacances."On ne sait pas pour l'heure si des poursuites vont être engagées.
Invité de Franceinfo en ce jour de rentrée scolaire, le ministre de l'Éducation nationale a listé les mesures prises par le gouvernement pour augmenter le pouvoir d'achat des enseignants, tout en reconnaissant que c'était "encore insuffisant".
Les vacances sont finies. Ce lundi 2 septembre, 12,4 millions d'écoliers, collégiens et lycéens et 871.000 enseignants entament une nouvelle année scolaire, marquée par la réforme des lycées et l'abandon des séries (L, ES et S). Cette réforme a cristallisé les tensions au moment du bac avec une grève de certains correcteurs. Plusieurs organisations syndicales ont d'ores et déjà annoncé en juillet le dépôt de préavis de grève sur l'ensemble du mois de septembre. La grève a par exemple été votée lundi au lycée Auguste Renoir d'Asnières-sur-Seine, en raison de "l'impossibilité d'assurer la rentrée scolaire dans des conditions satisfaisantes", selon le syndical Snalc.Invité de Franceinfo lundi matin, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a expliqué que les grévistes subiront un "retrait de salaire". "Quand on fait grève, il y a retrait de salaire. Ça concerne environ 2.000 personnes, ça représente environ 1% des 200.000 correcteurs. On applique les règles et ça se répercutera sur les mois de septembre, octobre, novembre.""C'est encore insuffisant"Le ministre est également revenu sur l'augmentation annoncée des salaires des professeurs, environ "300 euros en moyenne en 2020", soit une trentaine d'euros par mois. "30 euros par mois, ce n'est pas la panacée, mais c'est un signal qui est envoyé et cela s'ajoute à d'autres choses", a justifié Jean-Michel Blanquer sur le plateau de Franceinfo. "Je rappelle qu'en cette rentrée nous rajoutons 1.000 euros annuel pour tous ceux qui travaillent en réseau d'éducation prioritaire renforcée, ça concerne 50.000 personnes. Et ça s'ajoute aux 1.000 euros de l'an dernier. Ça s'ajoute aux heures supplémentaires, qui sont plus nombreuses et défiscalisées. Tout ça n'est pas rien, mais c'est encore insuffisant", a-t-il reconnu. Mais cela ne convainc pas les enseignants. "Ces 300 euros vont à peine couvrir l'inflation, ce n'est absolument pas une revalorisation", s'est notamment irritée Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU, premier syndicat dans le secondaire.Les enseignants sont d'autant plus inquiets que se profile une réforme des retraites qui pourrait leur être défavorable. Jusqu'ici, les fonctionnaires percevaient une pension égale à 75% de leur traitement des six derniers mois (hors prime). Dans le futur régime, la retraite est déterminée en fonction de l'ensemble de la carrière. Ils vont donc y perdre puisque les salaires des six derniers mois sont nécessairement plus élevés. Pour compenser, il est prévu d'intégrer leurs primes dans le calcul de la retraite.
92.000 paquets sont en cours de retrait. Il s'agit d'une mesure de précaution, a indiqué la société.
En raison "d'un risque de mauvaise conservation", la société Lunor retire de la vente une vingtaine de lots de betteraves cuites sous vide, a indiqué samedi 3 août à l'AFP le directeur général de l'entreprise, Christian Delavaux. Au total, "92.000 paquets (de 2 x 500 g) de betteraves sont en cours de retrait en raison d'un risque de mauvaise conservation", a précisé le responsable, ajoutant que "la ligne de production concernée a été arrêtée". "Le retrait-rappel est une mesure de précaution car nous n'avons aucune réclamation à ce jour", a-t-il souligné.Les personnes qui auraient acheté ces betteraves avant leur retrait sont priées "de ne pas les consommer et de les détruire ou de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés pour être remboursés", selon un communiqué.Les lots concernés correspondent aux numéros 190 à 211 et affichent des dates de durabilité minimale situées entre le 10/01/2020 et le 01/02/2020. Ils ont été commercialisés entre le 9 juillet et le 2 août dans plusieurs enseignes de la grande distribution dans toute la France. La société normande Lunor, spécialisée dans les légumes sous vide cuits à la vapeur, emploie 220 personnes.
Le maire de la ville assure qu'il n'y a pas de risque de toxicité.
Un incendie s'est déclaré vendredi 13 mars dans une usine classée Seveso à Grand-Couronne, en banlieue de Rouen, a annoncé la police. "Aux alentours de 12h30, une déflagration accompagnée d'un incendie s'est déclenchée à l'usine Saipol (classée Seveso seuil bas) à Grand-Couronne", a indiqué la préfecture de la Seine-maritime dans un communiqué. "Il n'y a pas de victimes" et "l'incendie est en passe d'être éteint", selon le communiqué diffusé peu après 15 heures. Le directeur de cabinet du préfet, Benoît Le Maire, a précisé qu'il n'y avait pas d'écoles dans le périmètre de sécurité de 500 m mis en place par les pompiers. "Incident usine Saipol à Grand Couronne (site Seveso) POI (plan d'opération interne, ndr) déclenché, sapeurs pompiers sur place. Respectez le périmètre de sécurité de 500 m mis en place", a tweeté la police nationale de Seine-Maritime.D'après France Bleu, une explosion s'est produite, suivie d'un incendie, sur ce site qui produit des agro-carburants. Tous les systèmes de sécurité se sont mis en route et le personnel -80 personnes- a été évacué.Les écoles de Grand-Couronne ont été confinées, selon les informations de 76actu. "On nous a demandé de tout fermer et de ne pas faire sortir les enfants", a confirmé une directrice d'établissement."Il n'y a pas de blessé et pas de risque de toxicité", a assuré le maire de la ville, Patrice Dupray, dans une vidéo publiée sur Twitter.Saipol, qui fabrique huiles végétales et agrocarburants, est une filiale du groupe Avril, numéro un français des huiles de table et des œufs. La filiale possède cinq usines en France.
"On n'est pas armés face à ce genre de crise sanitaire", a déploré la directrice de l'établissement.
Lourd bilan dans l'Ehpad de Mars-la-Tour, en Meurthe-et-Moselle : 22 résidents sur 51 sont décédés en deux semaines, vraisemblablement du Covid-19, a indiqué lundi 20 avril la directrice de l'établissement, Stéphanie Rémiatte."Le 2 avril, nous avons eu deux décès et après plusieurs. On savait qu'il y avait beaucoup de résidents symptomatiques", a expliqué à l'AFP Mme Remiatte, directrice de l'Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Saint-Dominique, où un plan d'urgence a été activé. Mi-avril, une équipe du centre hospitalier de Nancy a testé 33 résidents sur 34: 26 étaient positifs et sept négatifs au Covid-19. Parmi les 52 personnels, 19 agents ont contracté le virus. La semaine dernière, quatre résidents ont été transférés dans les hôpitaux de deux villes à proximité, Jœuf (Meurthe-et-Moselle) et Moyeuvre-Grande, (Moselle). "Il reste 25 résidents. (Le virus) a été fulgurant: certains résidents n'étaient même pas symptomatiques et en deux heures" leur état de santé se dégradait fortement, a relaté la directrice de l'Ehpad situé dans le Parc naturel régional de Lorraine.L'établissement avait pourtant interdit les visites des familles dès le 9 mars, soit deux jours avant la consigne gouvernementale, et imposé un confinement strict à ses pensionnaires dès le 16 mars. "Mais ça n'a pas suffi car nous avons onze chambres doubles, ce qui ne facilite pas l'isolement, et beaucoup de résidents sortent de leur chambre et déambulent dans les couloirs", a expliqué Mme Remiatte. Des personnes âgées ont aussi été hospitalisées pour d'autres pathologies avant de revenir à l'Ehpad."C'est un ensemble de facteurs qui ne nous a pas permis d'éviter la propagation du virus", a poursuivi Mme Remiatte, qui gère un autre Ehpad où aucun cas de coronavirus n'a été constaté.L'établissement de Mars-la-Tour a néanmoins conservé son effectif de soignants, ce qui "permet aux équipes d'aides soignantes d'avoir le temps de rassurer les résidents, d'échanger avec eux", selon Mme Remiatte. "Depuis vendredi, je demande aux infirmières de prévenir les familles des patients qui sont en fin de vie", afin qu'elles puissent assister à leurs derniers moments, a précisé la directrice. "On n'est pas armés face à ce genre de crise sanitaire, il faut gérer l'urgence", a-t-elle reconnu, précisant qu'un accompagnement psychologique avait été mis en place pour le personnel.Dans le Grand Est, selon un dernier bilan remontant à jeudi, plus de 1.400 résidents d'Ehpad et d'autres établissements médicaux-sociaux sont morts à l'hôpital ou dans leur chambre depuis le début de l'épidémie.
Le groupe pharmaceutique suisse Roche a obtenu l'homologation aux États-Unis d'Evrysdi, un nouveau traitement pour l'amyotrophie spinale, a-t-il annoncé lundi.
L'agence américaine des médicaments, la Food and Drug Administration (FDA), a donné son feu vert à ce médicament pour les enfants âgés de deux mois et plus ainsi que pour les patients adultes touchés par cette maladie neurodégénérative grave, a-t-il indiqué dans un communiqué. Également appelé risdiplam, ce médicament est "le premier et seul" traitement qui peut être administré à domicile, a souligné Roche. Sous forme liquide, il peut être administré directement par voie orale ou par le biais d'une sonde alimentaire. L'homologation a été accordée sur la base des résultats de deux études menées auprès de 450 patients à différents âges et stades de la maladie, qui ont démontré une amélioration significative de fonctions motrices importantes.L'amyotrophie spinale est une maladie neurodégénérative rare mais grave liée à un gène défectueux qui entraîne une atrophie musculaire. Les bébés touchés par cette maladie perdent rapidement les neurones moteurs pour des fonctions musculaires essentielles, telles que la respiration, la déglutition, la parole et la marche. Sans traitement, les muscles du bébé s'affaiblissent et évoluent progressivement vers une paralysie ou un décès. La maladie touche environ un bébé sur 10.000, a quantifié Roche. Le traitement sera disponible aux États-Unis d'ici deux semaines, a précisé le laboratoire suisse. Longtemps considérée comme incurable, le traitement de cette maladie a connu une avancée importante avec l'arrivée sur le marché de nouvelles classes de médicaments, prometteurs mais très coûteux. Fin 2016, l'agence américaine des médicaments a d'abord approuvé le traitement du laboratoire américain Biogen, appelé spinraza, puis a donné son feu vert l'an passé à la thérapie génique de son concurrent suisse Novartis, appelée Zolgensma."Bien qu'il arrive tard sur le marché", le traitement de Roche devrait trouver sa place parmi ses concurrents, notamment grâce à sa formule orale, a estimé Stefan Schneider, analyste chez Vontobel, dans un commentaire boursier. Il évalue pour l'instant le potentiel chiffre d'affaires annuel de ce médicament, à son pic de ventes, à environ 500 millions de francs suisses (463 millions d'euros). Malgré cette homologation, le titre cédait 0,08% à 313,95 francs suisses à 10H30 GMT, à contre-tendance du SMI, l'indice phare de la Bourse suisse, en hausse de 0,51%, plombé par un revers lors d'essais cliniques sur un autre traitement. Dans un communiqué séparé, Roche a fait part de résultats "mitigés" pour son médicament expérimental etrolizumab lors d'essais cliniques pour une maladie de l'intestin.
L'animateur, devenu monsieur Patrimoine du gouvernement, a demandé au ministère de la Culture de faire "revenir en France ce patrimoine historique" que sont les bijoux ayant appartenu à la dernière reine de France et mis aux enchères par la maison Sotheby's.
Épouse de Louis XVI et dernière reine de France, Marie-Antoinette est connue à travers le monde entier. Nul doute alors que la vente de la maison Sotheby's à Genève le 12 novembre prochain attirera les foules. La maison d'enchères va en effet mettre en vente des bijoux de cette reine réputée pour ses goûts de luxe. Parmi eux, une parure de diamants estimée entre 300.000 et 500.000 dollars, un pendentif estimé entre 1 et 2 millions de dollars, un collier de perle estimé entre 200.000 et 300.000 dollars ou encore une bague renfermant un cheveu de la reine. Des bijoux de Marie-Antoinette aux enchèrespar euronews (en français)Comment ces bijoux ont-il pu résister à la Révolution ? Marie-Antoinette les a cachés trois mois avant l'arrestation de la famille royale, le 20 juin 1791 à Varenne, en les faisant passer à sa sœur Marie-Christine à Bruxelles. Des bijoux rendus à sa fille aînée, Marie-Thérèse, à sa sortie de prison. N'ayant pas d'enfants, elle les a légués à la duchesse de Parme. Conservés de génération en génération par la famille Bourbon-Parme, ces bijoux ont été dévoilés au public pour la première fois cette année. Ils sont actuellement exposés à New York avant leur vente à Genève. Pour Stéphane Bern, il s'agit d'un trésor inestimable. "Et si le musée du Louvre et le ministère de la Culture faisaient revenir en France ce patrimoine historique?", a réclamé l'animateur devenu monsieur Patrimoine du gouvernement via son compte Twitter. Alors qu'un internaute lui demandait si le gouvernement français pouvait utiliser un "droit de préemption", La Tribune de l'Art a répondu que les bijoux étaient vendus à Genève et que la France ne pouvait pas préempter en Suisse, a relevé Le Figaro.
Les automobilistes profitent du fait que de nombreux radars automatiques soient hors service pour dépasser les limitations de vitesse, révèle RTL.
Les excès de vitesse sur les routes ont bondi de 30% en décembre. Rien d'étonnant puisque les "gilets jaunes" ont passé leur colère à partir du 17 novembre sur la moitié des radars automatiques de France qui, pour la plupart, ne flashent plus. Mais, plus étonnant, ils peuvent encore mesurer les vitesses des véhicules, d'où ce chiffre impressionnant révélé par RTL ce mardi matin.Les chauffards, qui ne peuvent être identifiés, s'en sont donnés à coeur joie pendant ce mois où beaucoup prennent la route pour passer les fêtes en famille ou entre amis.A la radio, le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, a dit craindre une hausse des accidents : "Les radars étaient voilés et le cliché n'était pas exploitable. On voit bien que tout le monde accélère et cela va se payer en morts. Il faut vraiment que cela cesse". Les radars automatiques ont permis de sauver 23 000 vies entre 2003, date d'installation des premiers appareils, et 2012, selon la Sécurité routière. La Cour des comptes indiquait que 40 radars avaient été complètement détruits sur l'ensemble de l'année 2017. En 2018, ce serait près de 1 750 radars sur 2 500 qui auraient été dégradés ces dernières semaines en France. Dans certains départements, ce sont jusqu'à 90% des appareils qui seraient hors service, d'après Le Figaro. Le ministère de l'Intérieur a refusé mi-décembre de commenter ces chiffres et a seulement reconnu une "augmentation forte" des dégradations. Une vingtaine de personnes, ayant abîmé des radars, a été appréhendée.Ces dégradations représentent un manque à gagner important pour l'Etat, d'autant plus que les réparations coûteront plusieurs dizaines de millions d'euros. Le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, a annoncé sur RTL : "Nous réparerons bien évidemment tous les radars parce que c'est vital". Mais il n'a pas donné de calendrier. Nul doute qu'il y aura encore moult excès de vitesse en janvier.
C'est un oubli qui fait tache. Un jeune couple qui devait se marier ce samedi 12 novembre à la mairie d'Angers ne s'est pas présenté et est resté injoignable toute la matinée.
"Salle des mariages, personnel et élue prêts... Les premiers mariés ont 'oublié' de venir. La matinée va être longue", a fait savoir sur Twitter Caroline Fel, adjointe au maire d'Angers chargée de la famille. "Le mariage était prévu à 10h, nous avons essayé de les contacter, mais ils sont restés injoignables", a-t-elle indiqué, ajoutant qu'il s'agissait d'un jeune couple de nationalité française, et que cinq personnes étaient attendues dans la salle. Les quatre autres cérémonies prévues dans la matinée se sont en revanche déroulées normalement, le dernier couple étant même accompagné de quelque 150 invités.Un tel cas n'est pas inédit, même si cela reste "rare", selon elle. "Il y a plus d'un an, nous avions réussi à contacter un couple qui ne s'était pas présenté non plus. Ils nous ont dit 'C'est compliqué, la famille, merci beaucoup et au-revoir'", se souvient Mme Fel."C'EST ENCORE PLUS COMPLIQUÉ DE CÉLÉBRER UN MARIAGE QUAND LES MARIÉS JOUENT À CANDY CRUSH""Tout le monde n'a pas la même conception de l'importance du mariage, il y a des gens qui sont dans une logique purement administrative ou qui considèrent la salle des mariages de la mairie comme la salle qu'ils ont louée le soir pour faire la fête", constate-t-elle, non sans amertume. "C'est encore plus compliqué de célébrer un mariage quand les mariés jouent à Candy Crush pendant que leurs invités téléphonent", ajoute-t-elle. Et de souligner qu'il revient aux élus d'insister sur "la solennité du moment" et de "rappeler, en début de cérémonie, que le contrat de mariage est en droit français le contrat le plus fort entre deux personnes".
Le président américain Donald Trump a assuré jeudi qu'il portait parfois un masque quand les conditions l'exigeaient, mais affirmé qu'il ne voulait pas le faire devant les journalistes.
En déplacement à Ypsilanti, dans le Michigan, M. Trump a visité une usine Ford réaménagée, en pleine pandémie de coronavirus, pour produire des respirateurs artificiels.Interrogé sur les raisons pour lesquelles il avait décidé de ne pas porter de masque, contrairement aux dirigeants du constructeur automobile qui l'entouraient, il a assuré qu'il l'avait fait un peu plus tôt. "J'en ai porté un (...) Mais je ne voulais donner aux journalistes le plaisir de le voir", a-t-il ironisé.Un peu plus tard, il a présenté aux journalistes son masque, sans pour autant l'enfiler."Je l'aime beaucoup. Honnêtement, je pense que je suis mieux avec le masque", a ajouté le président des Etats-Unis, amusé.Le constructeur automobile a confirmé peu après que Donald Trump avait porté un masque lors d'une "visite privée" d'une partie de l'usine. "Le président a ensuite enlevé son masque pour le reste de la visite", a-t-il ajouté.
Les Algériens ont retrouvé samedi les plaisirs de la plage et du café, et les fidèles leurs mosquées, après cinq mois de confinement à cause du nouveau coronavirus.
"L'atmosphère à la maison devenait insupportable avec les enfants qui s'ennuyaient, j'en pouvais plus", a raconté à l'AFP Soraya, sortie avec sa voisine Fatima et les enfants pour passer la journée à la plage. Les deux femmes n'ont pas voulu donner leur nom de famille. Parasol sous le bras, Fatima a préparé les sandwichs. Surexcité à l'idée de pouvoir aller enfin se baigner, l'un des enfants tire sur la main de sa maman pour écourter la conversation.Soraya avoue avoir eu envie de braver l'interdit ces derniers jours mais la peur d'être verbalisée a freiné ses ardeurs. Tous portent le masque, obligatoire en public. Les contrevenants encourent de lourdes amendes.Les services de sécurité sont chargés de veiller au respect du port du masque et des consignes de distanciation entre les baigneurs.En short et chaussures de sport, les policiers arpentent les plages à pied ou en quad. La police montée surveillera également les plages.- "Bonne action" -Les plus grandes mosquées d'Algérie accueillent à nouveau elles aussi les fidèles. Toutefois, la grande prière du vendredi demeurera interdite tant que la situation sanitaire ne sera pas totalement maitrisée. La réouverture des lieux de culte sera limitée, dans une première phase, aux seules mosquées pouvant accueillir plus de 1.000 croyants.Des opérations de nettoyage et de désinfection des lieux de culte ont eu lieu avec la participation de nombreux bénévoles. Dans certaines mosquées les tapis ont été enlevés, dans d'autres ils ont été recouverts de plastique. Chaque fidèle doit emporter avec lui son tapis de prière, sinon on lui donne un tapis jetable."Remercions Dieu. J'ai constaté que les personnes respectaient les règles d'hygiène. C'est une bonne chose car quand nous venons prier c'est pour faire une bonne action, pas pour en faire une mauvaise en contaminant les autres", a témoigné Abdelmalek, un retraité de 57 ans. Les femmes, les enfants de moins de 15 ans et les personnes vulnérables ne sont pas autorisés, pour le moment, à aller prier."Nous avons décidé de fermer jusqu'à nouvel ordre l'accès à la salle des ablutions, la salle des femmes, l'école coranique ainsi que tous les endroits qui peuvent drainer du monde", a précisé à l'AFP Ali Touam, l'imam d'une mosquée de Bordj El Bahri à Alger.Des pratiquantes, rencontrées dans le quartier populaire de Bab El Oued à Alger, ne comprenaient pas cette "discrimination à la prière".Pour le ministre des Affaires religieuses, Youcef Belmehdi, le respect des mesures de prévention "accélèrera" la réouverture complète des lieux de culte.- "Situation exceptionnelle" - Les mosquées, à l'instar des parcs, des établissements scolaires et universitaires et des stades, étaient totalement fermées depuis le 19 mars. Les piscines, hammams et salles des fêtes le resteront.Cafés et restaurants ont aussi rouvert.Mais le gouvernement a averti que ces mesures pourraient être remises en question en cas d'aggravation de la situation sanitaire.Le sociologue Zoubir Arous met d'ailleurs en garde contre une nouvelle vague de Covid-19 liée à une réouverture "précipitée" décidée "dans des bureaux". "Je comprends que ceux qui vivent à 20 dans un deux pièces n'en peuvent plus, mais nous sommes face à une situation exceptionnelle."Le gouvernement a reconduit jusqu'au 31 août le confinement partiel à domicile dans 29 des 48 wilayas (préfectures) du pays. Un couvre-feu nocturne y reste en vigueur. Le confinement a été levé dans les 19 autres wilayas.Au total, près de 40.000 cas de Covid-19 ont été officiellement déclarés en Algérie depuis février.Quelque 1.360 décès ont été recensés, ce qui fait de l'Algérie le troisième pays le plus endeuillé en Afrique derrière l'Egypte et l'Afrique du Sud.
Un chaton, une chaussette, la bonne combinaison pour affoler la Toile. La photo d'un chaton vêtu d'une chaussette trouée afin de laisser passer sa tête et ses pattes est devenue virale sur les réseaux sociaux.
Découvert dans des buissons en Caroline du Nord, le petit animal a pu être sauvé après le passage de l'ouragan Matthew, qui a fait au moins 39 morts aux Etats-Unis. Le félin a ensuite été photographié par une personne qui visitait l'animalerie où il avait été recueilli. Publiée sur le compte Twitter de Sarahfu, la photo est devenue virale. Elle a été partagée près de 75 000 fois et a récolté plus de 131 000 "J'aime".Selon une information du Huffington Post, repérée par 20 Minutes, le chaton mignon a pu trouver rapidement preneurs. Un famille qui se trouvait là en même temps que Sarahfu n'a pas pu résister à son minois. Et alors qu'elle découvrait sa nouvelle maison, la petite bête devenait la star des réseaux sociaux. A tel point que sa nouvelle famille a tenu à donner de ses nouvelles sur Twitter. Sur la photo, on l'aperçoit avec sa chaussette sur le dos, dormant entre les pattes d'un chien.Baptisé Pipes, l'animal est promis à une belle carrière auprès des internautes toujours très friands de chats. Il a désormais ses propres comptes Instagram et Twitter. Pipes reprend fièrement le flambeau des chats que le web a rendu célèbre, déjà porté par les illustres Grumpy Cat, Keyboard Cat et récemment Tombili, dont la statue posthume érigée à Istanbul, a passionné les réseaux sociaux.
VIDÉO. Expulsions à Notre-Dame-des-Landes, réforme de la SNCF, des universités, grève à Air France...
Édouard Philippe est revenu, ce jeudi 26 avril sur Europe 1, sur l'action de son gouvernement dans plusieurs dossiers brûlants.Le Premier ministre était l'invité exceptionnel de Patrick Cohen dès 8h10. Il a dressé un premier bilan du quinquennat, refusant de "célébrer un anniversaire" devant "le travail immense" qu'il reste à faire, mais saluant les "bonnes nouvelles" sur le marché du travail. "En 2017, les Français ont voulu que ça change", a-t-il rappelé. "Ils ont donné une majorité très nette au gouvernement, au président de la République pour dire : 'On sort de trop longtemps d'immobilisme' (...), donc il faut y aller", a-t-il jugé.Le Premier ministre a également fustigé les critiques du patron de son ancien parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, qui a déclaré mardi au Figaro à propos de la première année du quinquennat : "les portefeuilles se vident, les usines se démontent, les mosquées salafistes se construisent". "Il faut lui reconnaître qu'il est toujours dans la nuance et dans la mesure", a ironisé Édouard Philippe. Également interrogé sur la critique de François Hollande, qui a qualifié mercredi sur le plateau de Quotidien sur TMC Emmanuel Macron de "président des très riches", le Premier ministre a dénoncé "l'amertume" de l'ancien président. "Je pense que François Hollande est amer, et je pense que l'amertume c'est un poison de l'esprit. Je trouve ça très triste", a-t-il conclu.• BAISSE DU CHÔMAGE : "Le chômage diminue" s'est félicité le Premier ministre, saluant la baisse au premier trimestre 2018 annoncée mercredi (32.100 chômeurs en moins, -0,9%). Parallèlement à cette baisse du chômage, le nombre de demandeurs d'emploi exerçant une activité poursuit cependant sa hausse. Ces personnes, souvent à temps partiel ou en contrats courts mais qui cherchent un emploi meilleur ou plus durable, sont 2,23 millions au 1er trimestre, soit 1,5% de hausse."On ne fait pas de la cosmétique s'agissant des chiffres", a assuré Edouard Philippe. "Les investissements en France progressent, l'image de la France se transforme, le marché du travail peut se fluidifier, tout ça c'est des bonnes nouvelles", a-t-il défendu. "Est-ce que c'est terminé? Non. Il faut beaucoup travailler", a encore déclaré Edouard Philippe. "C'est pour ça qu'on met en place un énorme plan de formation", a-t-il poursuivi, défendant le "besoin de reformer toute une série de Françaises et de Français pour qu'ils puissent avoir accès au marché de l'emploi".• EXPULSIONS À NDDL :Le Premier ministre a assuré ce jeudi que les occupants illégaux de la "ZAD" (pour Zone à défendre) de Notre-Dame-des-Landes n'ayant pas choisi de s'inscrire dans un processus de régularisation devraient avoir "quitté les lieux" à compter du 14 mai. "Il y a 28 occupants qui en quelque sorte ont accepté la main tendue par l'État", a précisé l'ancien maire du Havre (Seine-Maritime).Vendredi, les occupants de la ZAD ont effectué un premier pas vers une régularisation, en déposant 40 dossiers en préfecture, dont 28 purement agricoles, plus des projets artisanaux et de distribution. Ces dossiers représentent la "quasi-totalité" des lieux et activités de la zone, selon des représentants des zadistes et la préfète des Pays de la Loire, Nicole Klein.• RÉFORME DE LA SNCF : Le Premier ministre a appelé les syndicats grévistes de la SNCF à "prendre leurs responsabilités rapidement", répétant que la grève n'est "jamais une solution" et estimant qu'il y avait "encore beaucoup de choses à discuter". La SNCF connaîtra ce week-end ses onzième et douzième jours de grève, à l'appel d'une intersyndicale CGT, Unsa, CFDT, SUD, qui proteste contre la réforme ferroviaire du gouvernement. Depuis début avril, cette grève à épisodes perturbe fortement le trafic des trains.Il a également déploré les effets "extrêmement pénalisants" du mouvement "pour un très grand nombre de Français" et "pour la SNCF". Interrogé sur l'invitation de l'ensemble des syndicats de la SNCF à des réunions bilatérales le 7 mai à Matignon, il a assuré qu'il ne s'agissait "pas du tout" d'un recul.Le gouvernement reste "déterminé" à mener ce qu'il considère comme une réforme "indispensable", et ses trois axes principaux - ouverture à la concurrence, transformation en société anonyme et fin du recrutement au statut - ne font "pas l'objet de discussions". Il a évoqué sa "main toujours tendue" mais "toujours ferme".Édouard Philippe a également estimé que si l'État reprend la dette, "c'est l'ensemble des Français qui vont porter une dette accrue". Ils sont donc "en droit d'être exigeants avec la SNCF (...) pour que l'entreprise ne creuse pas à nouveau une dette". "Il faut aussi entendre le désarroi des usagers et des clients de la SNCF, il faut aussi entendre l'effet de cette grève sur un certain nombre d'entreprises", a-t-il poursuivi.• GRÈVE CHEZ AIR FRANCE :Edouard Philippe a salué la position "courageuse" du patron d'Air France, Jean-Marc Janaillac, qui a mis sa démission dans la balance dans le conflit sur les salaires, avertissant que les conséquences d'un départ du PDG "ne seraient pas minimes". La direction d'Air France lance ce jeudi auprès des salariés de la compagnie une consultation sur sa proposition d'augmentation salariale, rejetée par l'intersyndicale. Jean-Marc Janaillac a prévenu qu'en cas de résultat "négatif", il ne voyait "pas comment (il) pourrait rester" à son poste. Les résultats seront connus le vendredi 4 mai au soir."Je me dis que si la consultation qu'il a organisée ne donnait pas les résultats qu'ils espérait, et s'il en tirait les conséquences, j'inciterais volontiers tout le monde à boucler sa ceinture de sécurité parce ce que les turbulences à mon avis ne seraient pas minimes", a déclaré Édouard Philippe. "Une entreprise qui verrait son patron partir dans ces conditions, je ne suis pas sûr qu'elle serait dans de bonnes conditions pour affronter la suite", a-t-il poursuivi. "Et c'est la responsabilité des salariés d'Air France", "chacun prend ses responsabilités", a ajouté le Premier ministre.La question posée aux salariés est : "Pour permettre une issue positive au conflit en cours, êtes-vous favorable à l'accord salarial proposé le 16 avril 2018?". La direction propose une augmentation immédiate de 2%, puis 5% supplémentaires étalés sur trois ans, mais les représentants des salariés réclament 5,1% dès cette année. Trois syndicats de pilotes d'Air France ont annoncé mercredi avoir déposé un nouveau préavis de grève pour les 3, 4, 7 et 8 mai.
Le maire estimait que le "défilé de femmes voilées" étaient en contradiction avec les valeurs du salon dédié aux femmes.
La mairie de Béziers a décidé d'interdire le stand de la boutique "L'atelier de la robe" au "Salon de la femme et du bien-être", qui se tient ce vendredi 8 et samedi 9 mars. La raison : certaines des femmes présentes sur le stand étaient voilées, dont la gérante de la marque, Morgane Demarcy."La municipalité a découvert qu'un stand allait être tenu par des femmes portant le voile islamique", explique le maire de Béziers dans un communiqué publié sur Twitter."Il est inacceptable, lors d'un salon consacré aux femmes qui, de plus, coïncide avec la Journée internationale des femmes, de tolérer une telle manifestation contraire aux valeurs françaises de liberté et d'émancipation", peut-on lire."La liberté de la femme, c'est de pouvoir porter le voile si elle le souhaite""La défense des valeurs de la civilisation française ne peut souffrir d'aucun accommodement avec ce genre de pratiques qui relèguent la femme dans un état de soumission contraire aux valeurs de la République", affirme encore la municipalité dans son communiquéUne décision "ridicule" pour la propriétaire de la boutique. "Cela fait trois mois que nous préparons l'événement, nous sommes venues plusieurs fois pour faire des répétitions pour le défilé et les modèles ne portent pas le voile", affirme-t-elle à France 3 Occitanie.Morgane Demarcy a par ailleurs déclaré au HuffPost avoir porté plainte, sur les conseils du Collectif contre l'Islamophobie. Elle poursuit la mairie de Béziers pour discrimination, délit de faciès, préjudice financier et préjudice professionnel. Hijab de Decathlon : "Si une jeune femme porte un voile, c'est sa liberté", estime Taché (LREM)par franceinfo"La liberté de la femme, c'est de pouvoir faire ce qu'elle veut et de porter le voile si elle le souhaite", conclut la plaignante.