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La saison des ouragans dans l'Atlantique devrait être extrêmement "active" et pire que prévu, avec entre 7 à 11 ouragans, ont estimé jeudi les services météorologiques américains.
En raison des conditions océaniques et atmosphériques, "cette année nous nous attendons à des tempêtes plus fortes et plus longues que la moyenne", a expliqué Gerry Bell, chef prévisionniste pour les ouragans à l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA). La NOAA, qui avait déjà averti en mai que l'Atlantique connaîtrait une saison 2020 probablement "au-dessus de la normale", a ainsi revu ses prévisions à la hausse. L'institution, qui prévoyait entre 13 et 19 tempêtes, s'attend désormais à la formation d'entre 19 et 25 dépressions tropicales, dont 7 à 11 pourraient se transformer en ouragans. Entre trois à six d'entre eux pourraient atteindre la catégorie 3 ou plus, charriant des vents d'au moins 178 km/h."C'est l'une des prévisions saisonnières les plus actives que NOAA ait émise en 22 ans d'existence", a précisé le secrétaire au Commerce américain, Wilbur Ross.La saison dure officiellement du 1er juin au 30 novembre, avec un pic en août et septembre. La moyenne annuelle est de six ouragans, dont trois majeurs.Elle a d'ailleurs déjà débuté, avec neuf tempêtes, dont deux ouragans, qui ont frappé le sud des Etats-Unis et les Caraïbes. La tempête tropicale Isaias a ainsi balayé il y a quelques jours la République dominicaine, Haïti, les Bahamas avant de remonter la côte est des Etats-Unis, faisant au moins 9 morts sur son passage, et privant des centaines de milliers de personnes d'électricité.
Le 31 mai 2010, une jeune chercheuse de l'Inra s'était coupée au doigt, un "accident de service" confirmé par l'institut. Après son décès lundi, sa famille dénonce des "manquements à la sécurité".
La famille d'une jeune chercheuse décédée lundi de la maladie de Creutzfeldt-Jakob a porté plainte pour "homicide involontaire" contre l'Institut national de recherche agronomique (Inra), où elle avait travaillé et où elle aurait été contaminée en 2010.La plainte, transmise au parquet de Versailles, dénonce des "manquements à la sécurité" au sein de l'unité de recherche en virologie et immunologie moléculaire, à Jouy-en-Josas (Yvelines), où la chercheuse a travaillé sur les maladies dites à prions, dont fait partie Creutzfeldt-JakobLa famille a porté plainte pour "homicide involontaire" et "mise en danger de la vie d'autrui", ont indiqué ses avocats Marc et Julien Bensimhon, confirmant une information de Mediapart. Le parquet a confirmé avoir reçu cette plainte et précisé examiner l'opportunité d'ouvrir une enquête.L'Inra a fait part de sa "très grande tristesse" après l'annonce du décès de la chercheuse. L'institut a confirmé qu'elle avait "euun accident de service en 2010 lors d'une expérimentation au sein du laboratoire" et estimé qu'il était dès lors "essentiel de comprendre les causes de la maladie".La jeune femme, qui a travaillé à l'Inra de 2009 à 2012, est décédée lundi à 33 ans de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, une maladie incurable très rare qui touche le cerveau, forme humaine de la "maladie de la vache folle".Coupure au doigtLe 31 mai 2010, elle s'était coupée le doigt en manipulant un échantillon infecté, un incident alors reconnu comme un "accident de service", selon la plainte."Il n'y a absolument aucun doute sur le lien direct entre la blessure qu'elle a subie en 2010 et son décès aujourd'hui", a affirmé Me Julien Bensimhon."La famille a souhaité porter plainte parce qu'il y a eu énormément de manquements en matière de sécurité", a-t-il dit, ajoutant qu'"elle n'aurait pas dû être piquée, contaminée, si les procédures de sécurité avaient été respectées". Selon la plainte, le laboratoire "n'était pas aux normes", la jeune femme n'avait "pas été formée aux risques", ne portait pas "d'équipements de sécurité adéquats" et n'a pas eu de suivi médical.Elle aurait notamment dû porter "des gants anti-coupures" et non "en latex", et elle n'a été décontaminée qu'"environ 20 minutes" après avoir été blessée, peut-on lire dans la plainte. "Il s'agirait d'un cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob nouveau variant", a précisé l'institut de recherche dans sa brève déclaration écrite, en soulignant que les autorités sanitaires (Santé Publique France) poursuivent aussi des "investigations" sur ce cas."Transparence"L'institut a transmis à la famille et aux autorités sanitaires "les pièces qui lui étaient demandées" et s'est engagé à la "transparence" : "tous les éléments relatifs à l'accident et aux mesures de sécurité seront communiqués aux autorités sanitaires et à la justice", a assuré l'Inra."Il est essentiel que toute la vérité soit faite, c'est essentiel pour sa famille, mais aussi pour l'ensemble de la communauté scientifique", a ajouté l'institut en précisant qu'il va aussi "contribuer" à une mission confiée par la ministre de la Recherche à l'Inspection générale de l'éducation nationale et à l'Inspection santé et sécurité au travail, afin d'évaluer "les mesures de sécurité dans les laboratoires de recherche sur les prions".Contrairement à ses autres formes, la maladie "variante" de Creutzfeldt-Jakob serait transmissible par le sang: "il a été observé au Royaume-Uni entre 2003 et 2007 la survenue de quatre cas de transmission hautement probables de la maladie par transfusion de concentrés de globules rouges", selon un document de l'Etablissement français du sang.Santé Publique France a confirmé vendredi avoir mené une enquête pour consolider le diagnostic. "Dans le cas présent, cette investigation était particulière en raison de la suspicion de variante de la MCJ, et de l'exposition professionnelle de la patiente à des protéines prions dans le contexte d'un laboratoire de recherche", a indiqué l'organisme, tout en précisant que toute confirmation ou infirmation ne pourra intervenir "qu'après une autopsie" de la patiente décédée.
Non, malgré les apparences, George Clooney n'est pas un gendre idéal en toutes circonstances. Le mari d'Amal serait devenu la bête noire de ses voisins à Los Angeles.
En cause, la nouvelle voiture de la star qui fait du bruit, beaucoup trop de bruit. "Ils en ont assez qu'il appuie sur l'accélérateur comme s'il participait à un concours de rallye. Ils lui ont demandé de ralentir mais comme cela n'a servi à rien, ils envisagent de lancer une pétition !", a révélé un témoin dans des colonnes de Life and Style. Des propos relayés par le site de Closer. Il y a quelques mois, ce sont ses voisins d'Oxford qui avaient manifesté leur mécontentement vis-à-vis de George Clooney. Les habitants de Los Angeles pourront bientôt souffler et respirer puisque la star et sa femme devraient déménager à New York.
Selon les informations du Monde, l'incendie ayant ravagé l'usine Lubrizol à Rouen pourrait être lié à une entreprise voisine où le feu aurait démarré à cause de deux radiateurs électriques.
L'enquête continue d'avancer pour tenter de comprendre les raisons du dramatique incendie de l'usine Lubrizol à Rouen (Seine-Maritime). Le Monde est parvenu à consulter le dossier d'instruction de l'enquête pénale et en publie certaines informations mercredi 20 mai. Parmi elles, on apprend que l'origine du feu pourrait venir d'un accident ayant eu lieu dans une entreprise voisine. Si le rapport assure qu'aujourd'hui « aucun élément permettant de déterminer les causes de l'origine de l'incendie n'a pu être mis en exergue », une hypothèse est prise très au sérieux par les enquêteurs. « La localisation du vestiaire de la société Normandie Logistique par rapport à la zone de départ de feu, sa vétusté, la présence de deux radiateurs électriques sur lesquels des vêtements auraient pu être posés afin de les sécher, laisse place à des interrogations », est-il écrit dans ce dossier.Disposant de 50 salariés sur le site de Rouen, cette entreprise suscite de nombreuses interrogations. Selon Le Monde, les employés évoquent un local qui « manque d'entretien », prenant souvent l'eau depuis plusieurs années et où tous les appareils électriques, dont les radiateurs, étaient branchés sur une unique multiprise.La gestion de Normandie Logistique pose question La bonne tenue de ce local de Normandie Logistique est remise en cause. « La gestion et l'organisation de la société NL apparaissaient légères au regard de celles de Lubrizol », constatent les enquêteurs dans leur rapport. N'étant pas classé site Seveso, le lieu n'était que très rarement inspecté.Le Monde révèle les nombreuses infractions qui visent la société, évoquant le suivi erroné de la maintenance des détecteurs incendie, les moyens trop faibles pour assurer une bonne défense incendie du lieu ou bien l'absence de point d'eau incendie dans un rayon moins de 100 mètres. L'investigation a aussi identifié un mauvais contrôle annuel des détecteurs incendie des bâtiments 2 et 3 en 2018, et du 3 uniquement en 2019.La gestion des stocks interroge également. Normandie Logistique n'aurait pas actualisé l'état des stocks qu'elle conservait. « Il arrivait au chef d'équipe de refuser de recevoir des marchandises du fait de leur dangerosité, notamment des produits inflammables, qu'il renvoyait à Lubrizol » a confié le directeur Christian Boulocher. Ce responsable s'est malheureusement suicidé le 25 octobre 2019, probablement en raison de la trop forte pression médiatique selon son patron.
Selon le ministre de l'Intérieur, en voulant dénoncer les violences policières, samedi soir dans "On n'est pas couché", la chanteuse Camélia Jordana a "alimenté la haine et la violence".
Le torchon brûle entre la chanteuse et actrice Camélia Jordana et le premier flic de France. Samedi 23 mai, dans l'émission "On n'est pas couché", celle qui était à l'affiche du film "Le Brio a" "alimenté la haine et la violence" anti-flics, selon Christophe Castaner, repris par BFMTV ce dimanche matin.À l'antenne, Camélia Jordana échangeait avec l'auteur Philippe Besson sur les accusations de violences policières qui ont marqué la France ces dernières années. Elle a, notamment, assuré que "quand (elle a) les cheveux frisés, (elle ne se sent) pas en sécurité face à un flic en France". Passant par la voix des réseaux sociaux, Christophe Castaner a répondu : "Non madame, 'les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue' ne se font pas 'massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau'. Ces propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve."Le Syndicat des commissaires de la Police nationale (SCPN) n'est pas non plus resté sourd au propos de la chanteuse. Pour ses représentants, il s'agit là d'un "témoignage consternant d'une 'nouvelle star de la bêtise' qui démontre en deux minutes la pauvreté de sa pensée, accompagnée d'arguments scandaleux et calomnieux, le tout sur le service public". De nombreux internautes ont également fait savoir leur désaccord avec Camélia Jordana.
C'est quasiment confirmé : George Clooney et sa femme Amal seront les futurs parrain et marraine du premier bébé du prince Harry et de Meghan Markle.
La nouvelle a été annoncée par la famille de l'acteur américain, notamment par son cousin, qui a également confié au Daily Mail que "George sera un super parrain" pour l'enfant du duc et de la duchesse de Sussex : "C'est une excellente décision, je suis d'accord avec ça. Il sera un super parrain puisqu'il est super à propos de tout. C'est un gars super" a-t-il ajouté.Toujours dans le Daily Mail, une autre source anonyme a ainsi ajouté : "Amal et Meghan Markle sont amies depuis des années et George et le prince Harry se sont rapprochés grâce à cela. Ils sont d'ailleurs plus proches que les journaux ne le disent". Quelques jours après avoir été reçus en tant qu'invités d'honneur au mariage du couple princier, George et Amal Clooney ont accueilli Meghan et Harry dans leur maison du Lac de Côme en Italie en septembre dernier.Une naissance qui aura de quoi les rapprocher encore un peu plus, notamment après la décision du couple royal de déménager à Frogmore House, domaine de Windsor où les photos officielles de leur mariage avaient été prises en mai dernier.
Un jeune homme âgé de 21 ans n'était pas ressorti du gouffre Berger, dans le Vercors. Il a été retrouvé jeudi après-midi par les secours, souffrant d'une entorse à la cheville.
Une soixantaine de secouristes ont été mobilisés pour retrouver un spéléologue de 21 ans qui était porté disparu depuis mardi après-midi. Le jeune homme n'avait plus donné signe de vie alors qu'il se trouvait à 500 mètres de profondeur dans le gouffre Berger, un réseau souterrain de près de 37 km de galeries situé au nord du massif du Vercors. Le plan secours spéléo a été activé dans la nuit de mercredi à jeudi et le jeune homme a pu être retrouvé jeudi 25 juillet dans l'après-midi.Le jeune homme a été localisé vers 17h00, "immobilisé à environ 650 mètres de profondeur" dans l'une des galeries du gouffre. Il souffre d'une entorse à une cheville. "Il est toujours à l'intérieur. Quelques heures vont encore être nécessaires pour le remonter car cela nécessite des compétences spécialisées", a indiqué la préfecture de l'Isère en fin d'après-midi.Selon la préfecture, le jeune homme, un spéléologue expérimenté membre de la Fédération française de spéléologie, aurait abandonné le trio avec lequel il évoluait mardi vers 15h30 pour sortir du gouffre, quelques heures après y avoir pénétré.Au total, les opérations de recherche ont mobilisé une soixantaine de secouristes, dont des renforts arrivés de l'Isère, du Rhône, de la Côte-d'Or et du Jura, et plusieurs spéléologues qui participaient à une rencontre internationale Spéléo Secours dans la région. La spéléologie fait partie du patrimoine historique du massif du Vercors qui abrite une grande variété et quantité de sites. Ainsi plus de 3.000 gouffres, grottes, glacières... sont répertoriés dans le massif. Le gouffre Berger est la quatrième grotte française la plus profonde.
Après une chorale en décembre, le collectif pour le maintien du TGV à Ruffec a trouvé un nouveau moyen original pour manifester ce samedi matin: une tyrolienne tendue entre les combles de la mairie et son esplanade a été empruntée par des élus!
Après la chorale venue chanter "Petit Pépy Noël" pour interpeller le PdG de la SNCF en décembre, le collectif pour le maintien du TGV à Ruffec a dégainé cette fois une tyrolienne! Ce samedi en fin de matinée, devant près de 150 personnes, des élus, dont le maire de Ruffec Bernard Charbonneau, mais aussi le président de GrandAngoulême Jean-François Dauré ou la première vice-présidente du Conseil départemental Brigitte Fouré, se sont harnachés pour descendre la courte, mais raide, pente entre les combles de la mairie, symbolisant la gare de Ruffec, et l'esplanade représentant celle de Paris-Montparnasse.Avant les élus, le premier à s'élancer au cri de "Bataille du rail, aïe, aïe, aïe!" fut Philippe d'Hémery, président du collectif. Comme les élus, il a pris la parole à l'issue de la dizaine de "Tyroliens", dont certains ont bravé leur peur du vide, pour dénoncer "le mépris" de la SNCF et de l'Etat face à leurs engagements. On a également déploré "le déni de justice sociale des territoires" ou une Charente "inacceptable territoire d'expérimentation".Preuve de la dimension départementale prise par la mobilisation pour les dessertes TGV en Charente, mais aussi depuis quelques jours contre la fermeture temporaire de la ligne TER Angoulême - Limoges, plusieurs conseillers départementaux étaient présents en plus d'élus de l'agglo d'Angoulême, dont Vincent You, adjoint au maire d'Angoulême, Xavier Bonnefont étant retenu par ailleurs.Tous ont promis de continuer à se battre "unis et jusqu'au bout". Avec un prochain rendez-vous en ligne de mire: le comité de ligne de la SNCF prévu fin avril à Bordeaux.
Lundi, le souverain pontife avait ostensiblement soustrait sa main droite à une longue file de fidèles cherchant avec insistance à embrasser sa bague. Ces images ont suscité toutes les interprétations.
Finalement, le Vatican explique que le pape François a voulu éviter de propager des microbes entre fidèles. "Le pape m'a dit que le motif pour lequel il ne permettait pas le baiser à Lorette était l'hygiène. Pas pour lui, mais pour éviter la contagion quand il y a de longues files de personnes. Personnellement, lui aime embrasser les gens", a expliqué jeudi le Vatican, par la voix du directeur de la salle de presse du Saint-Siège, Alessandro Gisotti.La vidéo du moment où il refuse que les fidèles embrassent sa main, lundi au sanctuaire de Lorette, dans le centre de l'Italie, est devenue "virale" sur les réseaux sociaux. La polémique a été alimentée au départ par les commentateurs les plus traditionalistes de l'Église, à l'attaque contre le pape. Ces images montrent clairement que le pape François goûte peu les baisers sur son anneau, assortis de courbettes, tentés par une longue file de fidèles à la fin d'une messe. Il retire sa main avec une certaine brusquerie tout en souriant aux pèlerins, qu'il semble vouloir expédier au plus vite. Il est vrai que des malades l'attendaient ensuite dans une autre partie du sanctuaire. Avant cette séquence, la vidéo montre un pape prenant plus de temps à saluer des dizaines de capucins, puis des religieuses. Certains lui serrent la main, d'autres l'embrassent, quelques-uns baisent son anneau pontifical. Les génuflexions sont déconseillées aux visiteurs par les membres du protocole du pape François, qui ne les apprécie pas, à l'instar de son prédécesseur Benoît XVI.L'Argentin Jorge Bergoglio aime les contacts simples et francs avec les fidèles. Chaque semaine, il serre des centaines de mains, ne fuit pas les longues embrassades ou les baisers sur la joue. Un contact avec des milliers de microbes potentiels qui ne semble donc aucunement l'effrayer pour lui-même.La bague au centre de toutes les interrogations cette semaine n'est pas "l'anneau du pêcheur" en argent doré, que François a reçu lors de sa messe d'installation, et qui symbolise le pouvoir papal. Il s'agit de l'anneau reçu lors de son ordination épiscopale en 1992 à Buenos Aires, précise le journal La Croix, son "anneau de pêcheur" se trouvant sous la garde de la Secrétairie d'État.
Auprès du Parisien, la présidente PS de la région Occitanie Carole Delga évalue à une trentaine le nombre de villes qui pourraient voter pour le parti de Marine Le Pen lors des prochaines élections municipales.
À deux mois des élections municipales, Marine Le Pen lance ce dimanche 12 janvier à Paris la campagne du Rassemblement national. Le RN entend en mars "poursuivre la reconquête" entamée aux européennes, dont il est sorti victorieux, en ouvrant ses listes mais en s'appuyant d'abord sur ses bastions. Le parti ne donne pas d'objectifs chiffrés. Selon France Inter, le RN voit une cinquantaine de villes gagnables, au lieu de 100 auparavant. La présidente PS du conseil régional d'Occitanie Carole Delga affirme dans Le Parisien ce dimanche qu'une trentaine de villes peuvent basculer à l'extrême droite dans sa région, alors qu'elle en détient deux actuellement, Beaucaire (Gard) (Julien Sanchez) et Béziers (Robert Ménard)."Vu le niveau d'inquiétude, les fractures que l'on voit dans notre pays, je crains que ça soit un scrutin avec un fort vote d'extrême droite", explique Mme Delga. Elle s'inquiète notamment pour Perpignan et ses 280.000 habitants, ou Louis Aliot, l'ex-compagnon de Marine Le Pen, est candidat. "Ce sont les divisions qui donnent une base solide à l'extrême droite"Selon son enquête, qui tient compte à la fois des résultats du RN aux européennes de mai 2019 et des contextes locaux, l'extrême droite peut toutefois nourrir des espoirs de victoire dans 34 communes en Occitanie", souligne Le Parisien. "Dans certains cas, le RN table sur le fait que le maire sortant ne se représente pas, comme à Limoux (Aude), Pia (Pyrénées-Orientales) ou Moissac (Tarn-et-Garonne). Dans d'autres, il peut bénéficier de divisions locales, comme à Lunel (Hérault) ou Trèbes (Aude)", précise le quotidien. Le RN compte également sur l'effondrement des Républicains aux européennes pour convaincre élus et militants de le rejoindre. Thierry Mariani a ainsi réactivé son mouvement de la Droite populaire pour favoriser "un rassemblement autour du RN". Afin d'éviter la victoire du parti lepéniste, Carole Delga appelle à "lutter contre la division". "Ce sont les divisions qui donnent une base solide à l'extrême droite", estime-t-elle. En tant que "femme de gauche", elle appelle à "l'union de la gauche". Mais pas seulement. Je ne parle pas qu'avec ma famille politique", assure-t-elle, expliquant qu'elle avait exposé cette situation à Emmanuel Macron lors d'un déplacement et échangé avec l'un de ses collaborateurs en juin dernier. "Mais depuis, plus de nouvelles", déplore-t-elle. "Je voulais leur faire prendre conscience du risque, leur indiquer qu'on ne pouvait pas traiter les villes où existe le risque FN comme les autres. Qu'il y fallait un dialogue avec les personnalités locales. Malheureusement cela n'a pas eu lieu. La majorité présidentielle aura un candidat désigné sans discussion à Perpignan et à Beaucaire", explique-t-elle. Une attitude "étonnante", selon elle.Carole Delga assure par ailleurs, qu'en cas de deuxième tour face au RN, elle n'hésitera pas à s'allier avec la droite. "Pour moi, il n'y a pas de sujet, il faut un front républicain, y compris avec la droite. Je rappelle qu'à Perpignan en 2014, le candidat PS s'est désisté alors qu'à Béziers le candidat de droite s'était maintenu", se remémomère-t-elle.
Une quinquagénaire a perdu la vie mercredi matin et trois autres personnes ont été blessées dans l'Hérault après qu'un bloc de béton est tombé sur leur véhicule, rapporte 20 Minutes.
La communauté ecclésiastique héraultaise est en deuil. Une religieuse de 51 ans est décédée dans de terribles circonstances mercredi 22 août. Alors qu'elle se trouvait au volant de son véhicule sur la route Départementale 13, à hauteur de Taussac-la-Billière, le poids lourd devant elle à perdu son lourd chargement. Un bloc de béton est alors tombé sur le véhicule de la quinquagénaire, écrasant totalement la voiture, dans laquelle se trouvaient également trois autres personnes.Malgré les 40 pompiers dépêchés sur place, la religieuse est décédée sur le coup. "Dès qu'on a été prévenus, on a su qu'il fallait réagir tout de suite et se donner tous les moyens techniques vu la situation", a expliqué à 20 Minutes le lieutenant-colonel Jérôme Bonnafoux, du SDIS de l'Hérault.Un autre passager de la voiture, un moine de 50 ans a quant à lui été gravement blessé et évacué en hélicoptère vers le CHU de Béziers. Les deux autres passagers du véhicule, eux aussi membres de la communauté ecclésiastique de Saint-Joseph de Montrouge à Puimisson, ont été plus légèrement blessés.La gendarmerie a ouvert une enquête pour tenter de déterminer les causes exactes de ce terrible accident. "Il n'est pas possible d'expliquer encore comment les choses se sont passées. Cette départementale, qui est une petite route d'arrière-pays, est d'habitude interdite aux poids lourds", a précisé à 20 Minutes Jérôme Bonnafoux.
Cinq mois après la catastrophe de l'incendie de Lubrizol, la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne dévoile un plan de prévention.
Après la crise, le temps des leçons. Des leçons à tirer de l'incendie de l'usine Lubrizol, à Rouen, qui, le 26 septembre 2019, a conduit à ce que plusieurs tonnes de produits chimiques brûlent et qu'une fumée noire de 70 km de long se forme autour des lieux. Lubrizol : le scénario catastrophe prévisible ?par franceinfoCinq mois après cet accident, la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne doit présenter mardi une série de mesures pour améliorer la prévention des risques industriels, dont elle a dévoilé les grandes lignes au quotidien régional Paris-Normandie.18 000 inspections en 2018Selon les chiffres officiels, en 2018, les autorités avaient effectué 18.000 inspections sur les quelque 500.000 "installations classées pour la protection de l'environnement" (ICPE), dont quelque 1.300 sites Seveso présentant des risques majeurs. Un total qui a cependant baissé de 40% des dernières années. Le nombre annuel de ces contrôles va augmenter de 50% d'ici la fin du quinquennat, a précisé la ministre, grâce notamment à un allègement des tâches administratives que doivent effectuer les inspecteurs, au détriment du travail de terrain.En outre, "il y aura des contrôles ciblés sur les sites Seveso et nous élargissons le périmètre en prenant en compte tout l'environnement de ces sites", a-t-elle assuré. La ministre annonce d'autre part vouloir créer un "bureau d'enquête accident indépendant" pour "tirer tous les enseignements des accidents industriels les plus importants".Exercices d'urgenceLe plan d'action prévoit aussi des mesures que les industriels devront appliquer. Le gouvernement veut ainsi que les sites Seveso dits "seuil haut" soient obligés de réaliser tous les ans un exercice de mise en oeuvre de leur plan d'urgence en cas de sinistre, alors que les autres sites classés resteront sur un exercice tous les trois ans, a détaillé la ministre. Alors que la liste des produits présents sur les lieux de l'incendie à Rouen avait mis du temps à être publiée, "nous allons changer la réglementation et demander aux industriels de tenir à jour en permanence des fichiers avec la nature et la quantité de produits stockés sur leur site", ajoute-t-elle.En cas d'incendie, "les industriels devront nous fournir la liste des produits concernés dans des termes clairs, immédiatement", poursuit-elle ajoutant en outre, qu'un second train de mesures portant sur l'information en cas de crise sera présenté "avant l'été".
Elle s'appelle Jane Park, est anglaise et est devenue millionnaire en 2013 à l'âge de 17 ans. Un chèque d'1,3 millions d'euros.
De quoi sourire à la vie. Quatre ans plus tard, cette même jeune femme écume les plateaux de télévision pour dire que son quotidien était devenu un enfer depuis qu'elle a touché ce gain. "J'avais seulement 17 ans , je ne savais pas" a-t-elle exprimé sur un plateau télé. Il faut dire que la jeune femme a dépensé sans compter : chaussures, sacs, voitures alors qu'elle n'a pas le permis, et même chirurgie esthétique. Aujourd'hui quasi ruinée, elle est retournée vivre chez sa mère dans la banlieue d'Édimbourg en Écosse, et elle veut poursuivre la loterie britannique pour négligence. Jane Park estime qu'elle n'a pas été suffisamment accompagnée. Le paradoxe de son action en justice c'est qu'elle pourrait bien lui rapporter des dommages et intérêts donc à nouveau de l'argent...
Le président avait chuté à son plus bas dans le courant du mois de décembre au plus fort de la crise des "gilets jaunes".
La cote de popularité d'Emmanuel Macron a retrouvé son niveau du mois d'octobre, avant la crise des "gilets jaunes". Elle est remontée de 6 points en février, à 34%, contre 64% qui ne n'approuvent pas l'action du président, selon un sondage Ifop Fiducial paru mardi 5 février. La cote d'approbation du chef de l'État avait touché son plus bas en décembre, à 23%, avant de remonter déjà de 5 points en janvier, selon ce sondage pour Paris-Match et Sud Radio.Les Français considèrent toujours à 74% que le président n'est pas proche de leurs préoccupations, désapprouvent sa politique économique (33% pour, 67% contre) et trouvent majoritairement (à 60%) qu'il ne renouvelle pas la fonction présidentielle. Ils jugent en revanche qu'il défend bien les intérêts de la France à l'étranger (à 54%). C'est auprès des sympathisants des Républicains (29%, +7) et du MoDem (52%, +14) que la proportion de sondés "satisfaits" d'Emmanuel Macron augmente le plus.A 34%, le président de la République rejoint le niveau d'Édouard Philippe (+1 point) alors que le Premier ministre affichait de meilleur scores que lui cet hiver. Le Premier ministre lui aussi retrouve sa cote d'avant la crise des "gilets jaunes" alors qu'il avait plongé à 26% en décembre. Essonne : Emmanuel Macron a-t-il été convaincant ?par franceinfoLes Français estiment que c'est le Rassemblement national (RN, ex-FN) qui incarne le mieux l'opposition au président de la République, avec 38% de citations, contre 31% pour la France insoumise (LFI) et 19% pour Les Républicains (LR). Les sujets les plus discutés par les Français ont été les "gilets jaunes", pour 74% d'entre eux, suivi du prélèvement à la source.Enquête réalisée en ligne les 31 janvier et 1er février auprès de 1.006 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
"Je me projette au jour le jour", a répondu le ministre de la Santé, face aux "prédictions" d'économistes préconisant un confinement avant la période des Fêtes.
Pendant que le taux de positivité continue d'augmenter en France et que les craintes "d'épidémie généralisée" en hiver se font insistantes, Olivier Véran a écarté l'hypothèse d'un reconfinement national "préventif" avant Noël et indiqué que la mise en place d'éventuelles restrictions de déplacement pendant les vacances de Toussaint dépendait des "prochaines semaines"."Ce qui arrivera à la fin du mois d'octobre (date des vacances de la Toussaint, ndlr) dépend de ce que nous ferons dans les prochains jours et les prochaines semaines", a déclaré le ministre, interrogé dans Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, dimanche 27 septembre. "Si la circulation du virus augmente et qu'elle n'est pas freinée, si nous ne mettons pas tous les moyens nécessaires pour freiner sa circulation, et bien cela met en danger notre système sanitaire et les Français eux-mêmes", a-t-il ajouté.Concernant la proposition des deux prix Nobel d'économie, Abhijit Banerjee et Esther Duflo, d'instaurer un confinement national sur les 20 premiers jours de décembre pour permettre aux Français de retrouver leur famille lors des fêtes, Olivier Véran estime que ce scénario est "de l'ordre de la prédiction"."Je ne me projette pas à dans deux mois pour faire des plans sur la comète", a déclaré le ministre. "Je me projette au jour le jour avec mes batteries de chiffres (...), les retours de terrain, afin de proposer aux Français le chemin le plus sûr pour éviter le confinement et qu'ils puissent passer des fêtes de famille dans de bonnes conditions. Ca ne passera pas par un confinement anticipé de trois semaines". "Nous ne voulons pas arrêter totalement la vie économique, sociale, culturelle, sportive, familiale des Francais. C'est pourquoi nous prenons des décisions qui sont adaptées à la gravité du moment" et qui sont "territorialisées", a-t-il encore ajouté.
Le Chant des Partisans, la lecture de l'appel du 18-juin, une rencontre avec un Compagnon de la Libération: Emmanuel Macron a célébré jeudi aux Invalides et au Mont-Valérien les 80 ans du célèbre appel du général de Gaulle, en appelant à "ranimer les braises" des valeurs de la nation.
Il a assisté à la traditionnelle cérémonie militaire au mémorial du Mont-Valérien, à l'ouest de Paris, pour honorer la mémoire des quelque mille otages et résistants exécutés par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale. La patrouille de France et les Red Arrows, la patrouille de la Royal Air Force, ont survolé le mémorial et les Invalides. Avec lui étaient présents le Premier ministre Edouard Philippe et plusieurs membres du gouvernement, les présidents de l'Assemblée et du Sénat, ainsi que l'ex-chef de l'Etat Nicolas Sarkozy et la maire de Paris Anne Hidalgo.C'est la première fois depuis la crise du coronavirus que se déroule une cérémonie militaire de grande ampleur, en présence de nombreuses personnalités qui ont ensuite échangé informellement, même si le public n'a pas été autorisé.Avant de se rendre au Mont-Valérien, Emmanuel Macron a passé une heure au Musée de la Libération, en compagnie d'Hubert Germain, 99 ans, l'un des quatre derniers Compagnons de la Libération encore vivant."Nous nous devons d'être inspirés par cette force d'âme. Même quand l'amour de la patrie semble s'étioler, nos valeurs (...) l'exemple du général doit inspirer les jeunes générations. Ne cédez pas au désarroi et au doute. Les braises, on peut les ranimer et qu'elles flambent à nouveau", a dit le chef de l'Etat à l'ancien résistant en fauteuil roulant. "J'ai des braises dans les mains", lui a-t-il encore promis en partant en lui tenant le bras.Au Mont-Valérien, il a enfin salué plusieurs responsables politiques, l'occasion aussi d'évoquer des sujets d'actualité. A son prédécesseur Nicolas Sarkozy, qu'il consulte régulièrement, il a glissé "je vous vois bientôt" et Gérard Larcher lui a dit "à la semaine prochaine". La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, qui demande la compensation intégrale des pertes de recettes subies par les transports publics dans sa région à cause de la crise du Covid-19, a répété son souhait de voir l'Etat venir en soutien. "Il y a des sujets où la région a des choses à dire, sans intermédiaire", ce à quoi le chef de l'Etat lui a promis de la recevoir.Emmanuel Macron devait ensuite décoller pour Londres, pour une après-midi d'hommages à la capitale de la France Libre. En présence du prince Charles, M. Macron remettra la Légion d'honneur à la ville de Londres et prononcera un discours sur l'esprit de résistance, avant de rencontrer le Premier ministre Boris Johnson."Je vous laisse les clefs", a-t-il lancé à Edouard Philippe en partant.
Le droit de retrait "n'est possible que si le fonctionnaire est exposé à un danger grave et imminent", a rappelé Christophe Castaner.
Les policiers "ne sont pas en risque" face au Covid-19, a assuré jeudi 19 mars le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Un message difficile à entendre pour les syndicats de policiers, dont certains menacent de faire valoir leur droit de retrait s'il ne reçoivent pas d'équipements de protection."Droit de retrait des policiers s'ils n'ont pas masques, gants, gel, matériel sanitaire à disposition lorsque la mission ou la situation l'exige", a écrit mercredi le syndicat policier Alliance dans un tract. L'organisation syndicale réclame notamment le port du masque "à discrétion de l'agent, non au bon vouloir de la hiérarchie", la fourniture de gants et de gel antibactérien, la "priorisation des missions pour les services". Les syndicats policiers s'alarment depuis le début de l'épidémie du manque de masques à disposition des agents et s'offusquent des règles régissant leur utilisation lors des interventions, en particulier les contrôles visant à faire respecter le confinement. De nombreuses vidéos montrant la diffusion de consignes de ne pas porter de masque en patrouille ont suscité l'émoi dans les rangs policiers, selon plusieurs sources syndicales et policières. La réponse du ministre de l'Intérieur est tombée : "Je veux passer un message de confiance et rassurer les personnels : non il ne sont pas en risque. Le risque c'est plutôt de mal porter et de porter de façon continue le masque", a expliqué Christophe Castaner. "Nous ne sommes pas dans la situation des personnels de santé qui sont confrontés directement à des malades", a-t-il insisté. Se référant au Pr Jérôme Salomon, directeur général de la Santé (DGS), le ministre de l'Intérieur a rappelé qu'il est "inutile et même contradictoire en terme de santé de porter un masque en permanence dans la rue". "Ce qui compte c'est que (les policiers) puissent avoir ces gestes barrières, et qu'en cas de confrontation à une personne qui a les signes du Covid-19 ou qui indique qu'elle a le Covid-19, ils puissent se saisir des masques, qu'ils doivent avoir en proximité", a-t-il dit. Le ministre a toutefois reconnu des "dysfonctionnements". "Nous avons eu des dysfonctionnements, ils peuvent arriver et notamment sur le gel hydroalcoolique", a-t-il dit, en assurant que "tous les services" étaient mobilisés "pour remettre à niveau cet équipement là".Le droit de retrait "n'est possible que si le fonctionnaire est exposé à un danger grave et imminent ou un équipement défectueux et que l'employeur ne prend aucun mesure pour y remédier", a répondu leur ministre. "S'agissant des policiers, ils ne peuvent s'en prévaloir dès lors qu'il s'agit d'accomplir leur mission puisqu'elle est par nature dangereuse, ils le savent", selon Christophe Castaner."Je veux leur dire (...) nous sommes là, ils ne sont pas en risque, il faut qu'il fasse attention aux gestes barrières", a-t-il asséné en indiquant aux policiers notamment de "ne pas prendre les attestations (de déplacement) en main"."Il va falloir équiper (les policiers, ndlr) en urgence au risque de voir se diffuser un virus encore plus pernicieux, celui de la rumeur et de la suspicion permanente", a affirmé mercredi David Le Bars, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN-Unsa), dans une newsletter interne. "Il est inacceptable d'entendre que le masques sont réservés aux malades ou aux médecins, pour plusieurs raisons de bon sens: en l'absence de dépistages de cette maladie, personne ne sait qui est malade, ni dans les rangs des forces de l'ordre, ni au sein de la population", observe le syndicaliste."Lorsque les policiers observent leurs homologues de pays étrangers, ils constatent que tous sont dotés de masques", ajoute M. Le Bars.
Le centre antipoison de Paris a tiré la sonnette d'alarme après avoir observé que des personnes ayant consommé des pains aux graines de pavot présentaient "des taux anormalement élevés d'alcaloïdes dans leurs urines".
Prudence en mangeant du pain aux graines de pavot. La direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) et la direction générale de la santé recommandent d'éviter de manger trop de pain aux graines de pavot, vendredi 1er mars dans un communiqué commun. En cause ? Des teneurs élevées en morphine et codéine. Les autorités sanitaires ont été informées par le Centre Antipoison de Paris que des personnes ayant consommé des pains aux graines de pavot présentaient "des taux anormalement élevés d'alcaloïdes (morphine et codéine) dans leurs urines". L'analyse des graines des produits consommés a confirmé la teneur élevée en alcaloïdes, et les autorités enquêtent "pour identifier l'origine de cette contamination et déterminer si des produits actuellement commercialisés sont concernés", poursuit le communiqué. Les femmes enceintes et les enfants particulièrement exposés En attendant les résultats, la DGGCRF recommande d'éviter les graines de pavot en "quantités significatives" dans certains circonstances et pour les populations à risque. "Dans ces conditions et dans l'attente des résultats des investigations en cours, il est vivement recommandé d'éviter la consommation de produits de boulangerie contenant des quantités significatives de graines de pavot, en particulier avant d'exercer une activité nécessitant une attention particulière (conduite par exemple) ou pour les populations les plus à risque (femmes enceintes ou allaitantes, enfants, personnes ayant un risque de rétention urinaire et personnes à risque respiratoire)", préconise la DGCCRF. La consommation d'aliments contenant de telles teneurs en alcaloïdes peut entraîner des symptômes de type "somnolence, confusion, fatigue, rougeur du visage, démangeaisons, bouche sèche, nausées, vomissements, constipation, rétention d'urine", est-il détaillé. Les personnes qui ressentiraient certains de ces symptômes après la consommation des produits mis en cause sont invitées à contacter un centre antipoison. La codéine et la morphine, issue du pavot, sont utilisées dans des médicaments dits opioïdes, notamment pour leurs propriétés analgésiques.
Mardi 11 juin au matin, des tirs en rafale ont eu lieux dans la cité Guynemer à Toulon, dans le Var. Un homme d'une cinquantaine d'années est grièvement blessé.
Avec une balle de 9 millimètres logée dans l'abdomen, "le pronostic vital de la victime est engagée", a indiqué mardi en conférence de presse le procureur de la République de Toulon, Bernard Marchal. Le drame s'est déroulé à 8h30, a détaillé le magistrat. Un ou plusieurs tireurs "ont rafalé au pistolet mitrailleur dans la cité Guynemer". "Les balles ont atterri n'importe où", si bien qu'un homme âgé assis sur une chaise devant l'immeuble ciblé a échappé de peu aux tirs, rapporte Var-Matin. Le maire de Toulon Hubert Falco a réagi à cette attaque dans un communiqué, déplorant un "nouvel événement perpétré sur fond de trafic de drogue et de rivalités entre bandes". En effet, trois hommes ont été tués par balles depuis le début de l'année. Dans ce contexte, l'édile juge "indispensables les moyens promis par le ministre de l'Intérieur après quatre ans de sollicitation et de mise en garde de la part des élus locaux".
"Je prends acte de mon limogeage car je choisis ma liberté de parole", a commenté l'ancienne ministre socialiste.
La décision sera prise lors du Conseil des ministres de ce vendredi 24 janvier, a confirmé la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye : Ségolène Royal, très critique envers le pouvoir, va formellement être démise de ses fonctions d'ambassadrice des pôles. "C'est effectivement à l'ordre du jour ce matin du Conseil des ministres (...) elle ne sera plus ambassadrice des pôles (...). Il y a quelques semaines (...) nous avons fait des observations à Mme Royal, elle n'a pas souhaité apporter de réponses et donc nous en tirons les conséquences", a déclaré la porte-parole du gouvernement sur BFMTV et RMC, précisant qu'il y aura "évidemment une nomination qui sera faite pour occuper ce poste" désormais vacant. "C'est un poste vraiment important parce qu'on sait l'importance qu'ont les pôles et la fonte des glaces dans le phénomène du réchauffement climatique. Donc c'est un sujet sérieux dont il faut s'occuper avec sérieux", a ajouté Sibeth Ndiaye. Les critiques répétées de l'ancienne ministre PS, finaliste de la présidentielle 2007, envers le pouvoir lui avaient valu, le 7 janvier dernier, une lettre du ministère des Affaires étrangères la rappelant à son "devoir de réserve" et la sommant de mettre un terme à ses salves répétées, sous peine d'être limogée de cette fonction qu'elle occupait depuis 2017 sur nomination d'Emmanuel Macron. Quelques minutes plus tard seulement, Ségolène Royal a réagi sur Twitter. "Je prends acte de mon limogeage car je choisis ma liberté de parole", a déclaré la socialiste. Elle conteste par ailleurs le fait qu'elle n'a pas répondu au gouvernement et publie le courrier qu'elle a adressé au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et au président Emmanuel Macron, un courrier resté selon elle "sans suite". Ségolène Royal est par ailleurs visée par une enquête préliminaire sur l'usage fait des moyens mis à sa disposition en tant qu'ambassadrice des pôles.
L'odeur du fioul s'écoulant du bateau échoué sur un récif au large de l'île Maurice était oppressante pour Vikash Tatayah. Ses yeux piquaient pendant qu'il essayait de nettoyer la coulée noire venue souiller le littoral jusqu'ici préservé et auquel il avait consacré sa vie.
"C'était dur de respirer", explique à l'AFP M. Tatayah, le directeur de la conservation de la Fondation mauricienne de la faune et la flore au sujet des dégâts observés sur l'île aux Aigrettes, un petit paradis naturel pour de nombreuses espèces endémiques, qui s'est retrouvé sur le chemin de la fuite d'hydrocarbures."Vos yeux brûlaient, les gens avaient la peau et les lèvres qui séchaient. C'était difficile bien sûr parce que nous avions la puanteur du pétrole dans l'air, mais on s'y est fait", raconte-t-il.L'île Maurice, dans l'océan Indien, essaie depuis une semaine de contenir la fuite de carburant qui s'écoule d'une fissure dans la coque d'un vraquier échoué depuis le 25 juillet au large de sa côte sud-est.Plus de 1.000 tonnes de fioul échappées du MV Wakashio, un navire japonais mais battant pavillon panaméen, se sont déversées dans la mer, à proximité de plusieurs sites protégés dans les lagons bleu azur qui ont fait la réputation de l'île.Les équipes d'intervention ont fini mercredi de pomper les 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel que transportait le bateau, qui menace à tout instant de se briser, dans des conditions rendues parfois difficiles par la météo.Sur la côte, des milliers de Mauriciens ont fait élan de solidarité en se rassemblant pour combattre avec des moyens de fortune la catastrophe écologique qui menaçait leur terre, leur santé et leurs moyens même d'existence.- "C'est notre patrimoine" -Les volontaires ont ignoré les appels du gouvernement à rester à l'écart et ont mis toutes leur énergie à fabriquer de quoi tenter de contenir la pollution sur cette côte auparavant immaculée.Assis dans le sable, ils ont fabriqué des kilomètres de boudins flottants avec du tissu de construction, de la paille de canne et des bouteilles plastiques pour circonscrire les nappes de fioul."On a passé une nuit blanche" le semaine dernière pour préparer un prototype de ces boudins, a expliqué David Sauvage, un défenseur de l'environnement membre du groupe Rezistans ek Alternativ.D'autres volontaires, équipés de bottes et gants, se sont affairés à récupérer à la pelle la fange poisseuse et noirâtre affleurant le rivage. Des cheveux humains ont été cousus pour former des filets absorbants, des coiffeurs sur la plage offrant une coupe gratuite aux personnes consentantes."C'était une bonne expérience de voir les Mauriciens soudés et solidaires pour essayer de remédier à la situation, à cette catastrophe écologique", estime Natty Gong, un volontaire, chanteur de profession."C'était bien de se retrouver parmi tous ces Mauriciens, d'être impliqué aussi comme un seul peuple. C'est notre île, c'est notre maison, c'est notre patrimoine, c'est grâce à ça que beaucoup de Mauriciens vivent", ajoute-t-il.- La colère sourd -Sur l'île aux Aigrettes, une zone protégée pour la faune et la flore, M. Tatayah s'est activé pour évacuer des oiseaux menacés et des plantes rares, craignant alors qu'en se brisant, le navire ne déclenche une seconde marée noire encore plus dramatique.Au début son équipe était mal équipée pour retirer les nappes de fioul maculant la grève. "Il y en avait tellement qui arrivait que ça ne servait à rien de tenter de nettoyer de petites parties. Il y en avait partout. On était en plein milieu", décrit-il.Mais l'enjeu était d'importance. L'île aux Aigrettes est un trésor écologique, avec ses lagons, mangroves, plantes anciennes et espèces particulièrement rares. "Un exemple typique de conservation d'une île dans le monde", fait valoir M. Tatayah."C'est 36, 40 ans de nos vies. Alors nous sommes assez en colère", avoue-t-il. "Nous sommes fiers de notre travail. Ca fait partie de notre ADN".La colère sourd aussi au sein du reste de la population, qui se demande comment rien n'a été fait pour anticiper la catastrophe immédiatement après que le bateau se fut échoué."Le rapport des gens de la mer avec cette côte, c'est tellement profond que c'est un drame", souligne David Sauvage. "J'ai vu des gens venant de toutes les villes de l'île Maurice qui avaient vraiment la larme à l'œil, qui avaient beaucoup de colère".
Le CHU de Nice va voir certains de ses équipements renforcés pour pouvoir réaliser des diagnostics du coronavirus.
L'Italie étant le pays le plus touché d'Europe par l'épidémie de coronavirus, le dispositif sanitaire va être renforcé dans les Alpes-Maritimes, département frontalier. Mais les manifestations comme le carnaval de Nice sont maintenues, ont annoncé lundi les autorités.Le CHU de Nice doit "dans les prochaines heures, être équipé pour réaliser des diagnostics et faire des levées de doute sur les situations rencontrées", a précisé le préfet des Alpes-Maritimes Bernard Gonzalez, à l'issue d'une réunion d'urgence avec des élus et un représentant de l'Agence régionale de santé.Trois cas suspects écartésCet établissement disposera 24 heures sur 24 d'un infectiologue qui sera en lien avec le Samu pour pouvoir classer, le cas échéant, les cas suspects. "Un système de deuxième ligne va également être mis en place avec des établissements tout autour de Nice susceptibles d'accueillir les malades une fois traités pour une convalescence", a ajouté le représentant de l'Etat. Par ailleurs, des responsables de l'Etat, des institutions locales et des agences sanitaires se réuniront quotidiennement dans le cadre d'une cellule de suivi. Evoqués dans un premier temps par le maire de Nice Christian Estrosi et le député Eric Ciotti, trois cas suspects dans les Alpes-Maritimes ont finalement été écartés ce lundi, a indiqué la préfecture à l'issue de cette réunion.Aucune mesure restrictive n'a été décidée pour les manifestations qui ont lieu actuellement sur la Côte d'Azur comme la Fête du Citron à Menton ou le Carnaval de Nice, ni pour le salon international de l'immobilier, le MIPIM, qui doit se tenir à Cannes, début mars, ont indiqué Christian Estrosi et le maire de Menton, Jean-Claude Guibal. Eric Ciotti (LR) a dit avoir plaidé pour "pousser au maximum le principe de précaution". Interrogé sur un éventuel renforcement des contrôles à la frontière italienne, réclamé par certains responsables politiques comme Marine Le Pen ou encore Nicolas Dupont-Aignan, le préfet a insisté sur la complexité d'un tel mécanisme. "Les frontières sont nombreuses dans le département- ferroviaire, terrestre, maritime, aérienne - et imaginer un système de contrôle total des frontières, un isolement du département, relève d'une complexité forte, et donc à ce stade aucune décision en ce sens n'a été prise", a-t-il indiqué.
Le couple affirme ne plus avoir les moyens de payer les deux avocats. Pour les procès en appel, le maire de Levallois-Perret sera défendu par Me Romain Dieudonné.
À deux semaines de l'ouverture de leur procès en appel pour fraude fiscale, le couple Balkany change de défense. Le maire de Levalloit-Perret (Hauts-de-Seine), incarcéré à la prison de la Santé depuis sa condamnation le 13 septembre, a congédié ses avocats, Me Éric Dupond-Moretti et Me Antoine Vey, a indiqué son épouse Isabelle lundi 25 novembre, confirmant une information de BFMTV. Le couple a indiqué ne plus avoir les moyens de se payer leurs services. "Patrick Balkany tient à renouveler son respect, son admiration et même son affection pour Me Dupond-Moretti", a déclaré Isabelle Balkany. Pour les procès en appel, Patrick Balkany sera défendu par Me Romain Dieudonné du cabinet Lafarge dont le patron, Me Grégoire Lafarge, est l'avocat historique du couple. Me Lafarge n'avait pas pu défendre Patrick Balkany pour les premiers procès pour des raisons de santé. Isabelle Balkany sera en revanche toujours défendue par Me Pierre-Olivier Sur.Les époux Balkany rejugés en appel en décembre et en févrierPatrick Balkany a été condamné le 13 septembre dernier à quatre ans de prison ferme avec incarcération immédiate pour fraude fiscale, puis à cinq ans ferme le 18 octobre pour blanchiment aggravé. Isabelle Balkany a, elle, été condamnée à trois et quatre ans de prison ferme, sans incarcération immédiate, eu égard à sa santé fragile. Le couple a également été condamné à dix ans d'inéligibilité pour chacun des deux volets de cette affaire. L'élu des Hauts-de-Seine a déposé plusieurs demandes de mise en liberté. Une première lui a été accordée, assortie de lourdes obligations dont le paiement d'une caution de 500.000 euros, qu'il peine à réunir. Mais la seconde, dans le volet blanchiment, lui a été refusée notamment "pour prévenir l'exercice d'une concertation entre les personnes mises en cause" dans ce dossier d'ici l'ouverture du procès en appel. Une nouvelle demande de libération doit être prochainement examinée par la justice.Le maire de Levallois et son épouse seront rejugés du 11 au 18 décembre pour fraude fiscale et du 3 au 19 février 2020 pour blanchiment de fraude fiscale.
Le président du Sénat a été à plusieurs reprises d'avoir fait pression sur l'exécutif pour maintenir les élections municipales, alors que l'épidémie de coronavirus frappait la France.
Fallait-il maintenir les élections municipales ? Dans son intervention télévisée du 12 mars, Emmanuel Macron avait annoncé la fermeture des écoles, crèches, lycées, collèges et universités et invité les Français à rester chez eux pour tenter d'enrayer l'épidémie de coronavirus. Le chef de l'Etat avait également précisé que le premier tour des élections municipales du 15 mars était maintenu. Une décision vivement critiquée, d'autant que le lendemain soir, le président de la République annonçait la mise en place de mesures de confinement. Aujourd'hui on sait que les bénévoles et les élus qui ont participé à la campagne électorale et au premier tour des municipales ont été sérieusement touchés par la propagation du coronavirus."Il me semblait qu'on pouvait effectuer un geste citoyen"Selon plusieurs médias, Emmanuel Macron envisageait sérieusement de reporter les élections, mais le président Les Républicains Gérard Larcher a fait pression. Une posture qu'il justifie aujourd'hui par le fait que le stade 3 n'était pas encore activé. "Le jeudi 12 mars, nous nous sommes réunis autour du Premier ministre, du ministre de la Santé et des autorités sanitaire, a-t-il expliqué mercredi 25 mars sur France Inter. On ne nous parle pas de stade 3, on débat même de l'organisation des municipales, et on nous fait la suggestion qu'on profite de cette journée pour renforcer l'information du public sur les gestes barrière. Oui, j'étais favorable à la tenue des municipales : on allait au restaurant le soir, on allait dans les boutiques, et il me semblait qu'on pouvait effectuer un geste citoyen, sauf stade 3. Et leur réponse a été qu'on pouvait tenir ces élections.""La polémique qui a été lancée n'est pas, me semble-t-il, digne", a regretté le président du Sénat. "Peut-être que si le stade 3 avait été décidé le jeudi précédent, on aurait eu une position différente collectivement. Mais mon obsession aujourd'hui, c'est que le pays s'en sorte", a-t-il martelé.
Selon BFMTV, la facture pour la ville de Paris et les commerçants des dégâts subis lors de la manifestation du 8 décembre se chiffre à 10 millions d'euros, soit bien plus que les 3/4 millions du 1er décembre.
Vitrines cassées et magasins dévalisés... Après le passage de casseurs en marge de la manifestation des "gilets jaunes" qui s'est déroulée samedi 8 décembre à Paris, les commerçants commençaient dès lundi à faire leurs comptes. Contrairement aux trois samedis précédents, les destructions n'ont pas été contenues au seul quartier très touristique des Champs-Élysées. Cette fois, le XIe, le VIIIe ou encore le XVIIe arrondissement ont subi les assauts des casseurs, sans y être véritablement préparés. La mairie et la Chambre de commerce et d'Industrie chiffrent les dégâts à 10 millions d'euros, rapporte BFMTV ce jeudi 13 décembre. Le calcul intègre l'activité des services municipaux, qui avaient rangé les installations de chantiers et une partie du mobilier urbain, et les commerçants, précise la chaîne d'information, qui explique que démonter un kiosque à journaux et le remonter coûte par exemple 10.000 euros.La facture est bien plus élevée que celle de la manifestation du 1er décembre, qui avait été établie entre 3 et 4 millions d'euros, mais ne comprenait que les dégradations sur le mobilier urbain.
Cette concertation doit ensuite se poursuivre tout au long du mois de janvier. Les grévistes, eux, s'organisent pour "maintenir la flamme" pendant les fêtes.
Alors que la grève contre la réforme des retraites se poursuit pendant les fêtes, Matignon a annoncé ce lundi 23 décembre que les partenaires sociaux seront reçus le 7 janvier par plusieurs membres du gouvernement. Au programme de cette première réunion : la pénibilité et la gestion de fin de carrière.Les ministres du Travail et de la Santé, Muriel Pénicaud et Agnès Buzyn, ainsi que les secrétaires d'État chargés des Retraites et de l'Action et des Comptes Publics, Laurent Pietraszewski et Olivier Dussopt, débuteront cette concertation avec les partenaires sociaux, qui se poursuivra tout au long du mois de janvier. Le Premier ministre Édouard Philippe "proposera (...) une méthode de travail" concernant l'équilibre financier du système de retraites durant la "semaine du 6 janvier", a indiqué Matignon. Le projet de réforme est attendu en conseil des ministres le 22 janvier. L'exécutif prévoit de concentrer la réunion du 7 janvier sur "quatre objectifs" : "Partager les impacts sur l'évolution des seuils relatifs à la pénibilité, renforcer les actions (...) de prévention de la pénibilité", "construire des dispositifs de reconversion pour les salariés exposés longtemps à la pénibilité", et "le maintien dans l'emploi des seniors". Plusieurs ministres recevront ensuite les organisations syndicales et patronales de leurs secteurs.Olivier Dussopt recevra, durant la deuxième semaine de janvier, les syndicats de la fonction publique sur la retraite progressive et ses conditions de déploiement ainsi que celles relatives à la pénibilité. Agnès Buzyn lancera le 13 janvier avec les syndicats hospitaliers le chantier de l'aménagement des fins de carrière à l'hôpital. Le tout nouveau secrétaire d'État chargé des Retraites Laurent Pietraszewski recevra entre le 7 et le 17 janvier les partenaires sociaux à propos de l'évolution du minimum de pension et des transitions. Le Ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer poursuivra quant à lui ses discussions avec les syndicats la semaine du 13 janvier avec pour "objectif de parvenir en juin 2020", à "un protocole d'accord sur des scénarios de revalorisation" pour les carrières des enseignants. Enfin, Frédérique Vidal, ministre de la Recherche, poursuivra du 6 au 17 janvier ses travaux avec les syndicats autour de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche.Le président Emmanuel Macron est sorti de son silence samedi depuis Abidjan pour rappeler aux grévistes qu'il est "bon de savoir faire trêve" et invoquer leur "esprit de responsabilité". Un appel qui n'a pas été entendu, la grève se poursuivant, notamment dans les transports. Repas en gare, rassemblements devant des mairies ou des permanences LREM... "Tout un ensemble d'initiatives pour fêter Noël entre grévistes" sont prévues "lundi et mardi", a indiqué à l'AFP le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Laurent Brun. Pour aider les cheminots en grève, Sud-Rail a décidé de mettre en place une cagnotte nationale, en plus de celles lancées localement ou par d'autres syndicats, "compte tenu de la multiplication des dons", a relevé Fabien Dumas, secrétaire fédéral.Des actions continuent aussi d'être menées en dehors des transports. Ainsi, dans les Bouches-du-Rhône, la raffinerie de Lavera était à l'arrêt lundi, selon la CGT. À Quimper, des manifestants CGT et "gilets jaunes" ont bloqué le dépôt du réseau de bus Qub dans la matinée, selon Keolis. Une mobilisation intersyndicale est toujours prévue le 9 janvier, à l'appel des syndicats CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires et FSU.
Les négociations, entamées il y a déjà plusieurs semaines, laissent entrevoir des dérogations au régime universel.
Le futur régime des retraites voulu par le gouvernement sera-t-il vraiment universel comme l'annonce l'exécutif ? Au fur et à mesure des négociations, des dérogations se mettent en place.- Les hôtesses et stewardsQuatre syndicats d'hôtesses et stewards ont suspendu jeudi leur appel à la grève après avoir obtenu des garanties de la part de l'exécutif. En jeu : leur caisse autonome de retraite complémentaire, la CRPN, menacée de disparition dans le cadre du projet de fusion des régimes spéciaux. "Nous avons obtenu le maintien de notre caisse complémentaire", a déclaré jeudi Christelle Auster, secrétaire générale du SNPNC, premier syndicat d'hôtesses et stewards. "Une partie de nos cotisations iront dans le régime de retraite universel et une partie de notre surcomplémentaire sera accueillie dans la CRPN", a-t-elle précisé.- Les pilotesCôté pilotes, le SNPL France Alpa, syndicat majoritaire et lui aussi membre du collectif SOS Retraites, a obtenu le maintien de la possibilité de partir à la retraite à taux plein à 60 ans et le maintien de la CRPN "au-delà de trois plafonds annuels de la sécurité sociale", un référentiel qui permet de déterminer la base de calcul des cotisations sociales. "Il y aura une levée du préavis de grève dès qu'on recevra par écrit les engagements pris lors de la réunion de lundi", a indiqué jeudi le SNPL, qui souhaite ensuite interroger ses adhérents sur le contenu des propositions.Le Spaf, deuxième syndicat de pilotes chez Air France, appelle toujours à faire grève le 3 décembre. "Nous ne sommes pas satisfaits de la mise en oeuvre des mesures de maintien de la CRPN", a souligné son président Grégoire Aplincourt. Il a déploré que le gouvernement ne négocie qu'avec le SNPL. - Les policiersLes policiers garderont leur régime dérogatoire de retraite, avait annoncé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner le 14 décembre dernier. Il s'est également engagé vis-à-vis des syndicats à ce que la bonification spéciale dite "du cinquième" ou "quinquennale", qui leur offre une annuité (quatre trimestres) de cotisation tous les cinq ans, soit "remplacée par une surcotisation du ministère de l'Intérieur". L'ouverture des droits à 52 ans et le départ à la retraite à 57 ans sont aussi maintenus, mais les négociations se poursuivent. - Les militaires"Quand on est militaire on ne touche pas la retraite, on a une pension. C'est différent", avait affirmé Emmanuel Macron lors d'un déplacement en Côte d'Ivoire le 20 décembre dernier.Par ces mots, le chef de l'Etat a confirmé que les militaires ne seraient pas concernés par la réforme des retraites. - A la SNCF et à la RATPLes salariés grévistes de la SNCF et de la RATP ont déjà obtenu quelques concessions - qui avaient poussé le syndicat UNSA-Ferroviaire de la SNCF à demander "une trêve" pendant les fêtes. Les 18 et 19 décembre, Le gouvernement a proposé une bascule plus tardive vers le nouveau système pour les personnes nées après 1985 (pour les roulants) et 1980 (pour les sédentaires). A cette proposition, s'ajoutent des clauses pour améliorer le niveau de pension et un lissage en douceur de l'allongement de l'âge de départ à la retraite. Là encore, les négociations se poursuivent.
L'Union européenne est choquée par la mort de l'Américain George Floyd, un homme noir asphyxié par un policier blanc lors de son arrestation, et déplore l'usage excessif de la force par les gardiens de l'ordre, a déclaré mardi le chef de la diplomatie européenne.
"Il s'agit d'un abus de pouvoir. Il faut le dénoncer, le combattre, aux États-Unis et partout ailleurs", a affirmé l'Espagnol Josep Borrell lors d'une conférence de presse à Bruxelles."Ici, en Europe, nous sommes choqués et consternés par la mort de George Floyd, comme la population des États-Unis. Je pense que toutes les sociétés doivent rester vigilantes face à l'usage excessif de la force par les gardiens de l'ordre", a-t-il déclaré."Nous devons nous assurer partout, en particulier dans les sociétés qui sont fondées sur l'État de droit, la représentation démocratique et le respect des libertés, que les personnes chargées de veiller à l'ordre n'utilisent pas leurs capacités comme cela a été le cas lors de la mort très très malheureuse de George Floyd", a-t-il insisté."Toutes les vies comptent. Les vies des Noirs comptent aussi", a-t-il lancé.Josep Borrell a appelé à "la désescalade des tensions" aux Etats-Unis.Confronté aux désordres civils les plus graves de son mandat alors que des centaines de milliers d'Américains protestent contre les brutalités policières, le racisme et les inégalités sociales, le président Donald Trump a promis de restaurer l'ordre et a menacé de déployer l'armée pour faire cesser les violences.
Selon RTL, le nombre d'appels visant les cas de maltraitance chez les personnes âgées sont en constante hausse. En un an, il y aurait eu plus de 3 500 appels.
C'est un chiffre alarmant, voire inquiétant. Selon RTL, les appels concernant les violences faites à l'encontre des personnes âgées se multiplient. En 2018, elles ont bondi, soit plus de 13 %. RTL rapporte également que 3 556 appels auraient été enregistrés, c'est 400 supplémentaires comparé à 2017 et surtout 1 000 de plus si l'on prend les chiffres de 2016. Où ces violences sont-elles constatées ? Selon RTL, la majorité des cas concerneraient les domiciles de ces personnes âgées (73 %), et les principaux mis en cause sont les proches des victimes, et non les professionnels de santé.En majorité, les victimes se plaignent de maltraitances psychologiques, comme des insultes ou des situations humiliantes, mais le manque de soins ou le manque d'hygiène est aussi évoqué.Vol d'argent, gifles...Cependant, les maltraitances physiques ne sont pas à négliger. Elles représentent 16 % des cas. En cause, gifles, "traitement sans ménagement", ou "maltraitance financière".Mais comme le rapporte RTL, aucune base de données officielle n'est disponible. Ces chiffres basés sur les appels au 3977 sont éloquents, mais ne prennent pas en compte les appels passés aux ARS, à la police ou aux services sociaux. Selon l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), une personne sur dix serait confrontée à la maltraitance.
Un conducteur flashé pour excès de vitesse dans la commune belge de Quiévrain a eu la surprise de recevoir une contravention indiquant une vitesse enregistrée totalement surréaliste, comme le rapporte La Province.
Si la Belgique accueille chaque année, sur le circuit de Spa-Francorchamps, un grand prix de Formule 1, la vitesse des bolides du championnat du monde n'atteint pas plus de 315 km/h. Un automobiliste de la petite commune de Quiévrain a pourtant reçu une contravention pour excès de vitesse, l'accusant d'avoir roulé à la vitesse hallucinante de 696 km/h dans une zone limitée à 50, le tout au volant de sa modeste Opel Astra !Comme le raconte La Province, le conducteur, âgé d'une trentaine d'années, a reçu à son grand étonnement ce procès-verbal complètement fou, où la vitesse a cependant été "corrigée" à 654,24 km/h pour prendre en compte la marge d'erreur du radar automatique. Il a immédiatement pris la direction du commissariat pour contester cette mesure, les policiers reconnaissant qu'il s'agissait d'une "erreur d'encodage", la vitesse du véhicule étant plus probablement voisine des 60 km/h que des 700 ! Le modèle le plus récent et le plus rapide de la gamme Opel Astra ne va, quoi qu'il en soit, pas au-delà des 235 km/h...
Le juge d'instruction David De Pas estime que la France encourt un "risque de sécurité publique" en refusant de prendre en charge judiciairement ses jihadistes. "Il faut une volonté politique de rapatriement", martèle-t-il dans un entretien inédit à l'AFP.
C'est une prise de parole inédite. Dans un entretien à l'AFP publié samedi 19 octobre, le juge d'instruction David De Pas, coordonnateur du pôle antiterroriste du tribunal de Paris, plaide pour le rapatriement des jihadistes français.Jusqu'à présent, la France, qui compte environ 200 ressortissants adultes dans les camps et prisons sous contrôle kurde, se refuse, comme nombre d'autres pays, à les rapatrier en raison de l'hostilité de l'opinion publique, et souhaite qu'ils soient jugés au plus près de là où ils ont commis leurs crimes. En poste depuis quatre ans au pôle antiterroriste, le magistrat instructeur estime de son côté que "la question du rapatriement est un enjeu de sécurité et de justice à long terme". "L'instabilité géopolitique de la région et la porosité de ce qu'il reste des camps kurdes laissent redouter deux choses : d'une part des migrations incontrôlées des jihadistes vers l'Europe avec le risque d'attentat par des personnes très idéologisées, et d'autre part la reconstitution de groupes terroristes combattants particulièrement aguerris et déterminés dans la région", explique-t-il à l'AFP. "Avec un risque supplémentaire : que l'on se retrouve avec de nouveaux phénomènes de filières, des appels d'air de ressortissants français vers ces groupes-là", ajoute-t-il. "On risque de repartir sur un cycle infernal". Dès lors, "il faut une volonté politique de rapatriement"."Comment se protéger si on ne les a pas sous la main?"Depuis que la Turquie a lancé le 9 octobre une offensive contre une milice kurde dans le nord syrien, les Occidentaux redoutent que les 12.000 jihadistes détenus par les Kurdes en Syrie, dont 2.500 à 3.000 étrangers, ne s'évadent. Près de 800 femmes et enfants de jihadistes étrangers se sont évadées du camp de déplacés à Aïn Issa, selon les autorités kurdes. Au moins trois Françaises ont été "récupérées" par des jihadistes du groupe État islamique (EI), d'après des informations de leurs proches transmises à leur avocate.Face à ce "risque de dispersion", le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s'est rendu jeudi en Irak pour convaincre Bagdad de juger les jihadistes français - hommes et femmes - après leur transfert depuis la Syrie. Mais la diplomatie irakienne a fait savoir dans un communiqué que Bagdad ne voulait "pas des terroristes étrangers qui avaient mené des attaques hors d'Irak". "Du point de vue du juge, il est préférable de savoir que ces gens sont pris en charge judiciairement" en France "plutôt que de les laisser dans la nature", souligne M. De Pas. Face aux craintes de voir ces personnes échapper à la justice à leur arrivée en France, le juge rappelle qu'elles sont visées par des "mandats" en vertu desquels elles seront "arrêtées et traduites devant la justice dès leur arrivée : c'est ce que font les douze juges antiterroristes depuis cinq ans chaque fois que des jihadistes sont expulsés de Turquie"."J'entends que l'on puisse avoir des appréhensions, mais comment se protéger si on ne les a pas sous la main? La meilleure méthode, c'est de les juger et de les contrôler", insiste-t-il. Et "si dans 15, 20, 30 ans, ces personnes constituent encore une menace en sortant de prison, où est mené un travail d'évaluation exemplaire, ils resteront sous le contrôle des services de renseignement et de justice". Tandis que même s'ils étaient jugés en Irak, "on ne pourra pas les surveiller" à leur sortie de détention, prévient-il. "Je me sentirais responsable de ne pas l'avoir dit", conclut David De Pas.
Si un tiers des Français ont pris de mauvaises habitudes alimentaires pendant le confinement, un Français sur cinq a amélioré son comportement nutritionnel.
Tous les Français n'ont pas vécu le confinement de la même façon : il y a ceux qui ont diminué l'activité physique et augmenté le grignotage et ceux qui, au contraire, ont fait plus de sport et cuisiné de bons petits plats équilibrés, révèle une étude qui souligne l'influence du niveau de revenus, de la présence d'enfants dans le foyer et des conditions de travail.Au total, la restriction des déplacements, la fermeture des écoles et de nombreuses entreprises et parfois aussi l'anxiété liée à la crise sanitaire a modifié l'alimentation et le niveau d'activité physique de plus de la moitié des participants (57,2%), selon cette étude de l'Equipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Eren), mise en ligne le 5 juin mais pas encore publiée. Chez un gros tiers des personnes interrogées (37,4%), "le confinement a suscité (...) des comportements nutritionnels peu favorables à la santé qui, si maintenus sur le long terme pourraient accroître le risque de pathologies chroniques", concluent ces chercheurs, d'après les réponses de 37.000 participants à la vaste étude de santé publique Nutrinet. Dans le détail, 35% ont pris du poids (1,8 kg en moyenne entre mars et mai), 53% ont diminué leur activité physique, 23% ont augmenté leur apport énergétique et 21% ont augmenté leur grignotage. Ce groupe a aussi eu tendance à consommer plus de sucreries, de biscuits et d'alcool et moins de produits frais, fruits et poisson en particulier.Les participants présentant ce profil étaient plus souvent âgés de moins de 50 ans, des femmes, avec de plus faibles revenus, avec des enfants présents à la maison, en télétravail pendant le confinement, observent les chercheurs. "Ces modifications semblent liées à la perte d'opportunités liée au confinement" : fermeture des salles de sport, des restaurants et lieux de travail, et "accès limité aux lieux d'approvisionnement alimentaire habituels", analysent les auteurs.Pour un participant à l'étude sur cinq (19,8%) en revanche, "le confinement a créé l'opportunité (...) d'améliorer leurs comportements nutritionnels". 23% ont ainsi perdu du poids (2 kg en moyenne), 19% ont augmenté leur activité physique et 40% ont passé davantage de temps à cuisiner "maison". Ce profil se retrouve davantage chez des personnes en chômage partiel ou télétravail, avec des revenus plus élevés, sans enfants à la maison, et chez les personnes en surpoids ou obèses ou avec une alimentation de moindre qualité nutritionnelle avant le confinement. Les auteurs y voient "une adaptation favorable à la situation entreprise par des individus ayant davantage les moyens et/ou les opportunités, et avec plus de marge de progrès au niveau nutritionnel ou encore des individus préoccupés par leur santé et leurs risques face à la Covid-19".Enfin, un troisième groupe (42% des participants) n'a pas changé de comportement alimentaire, le plus souvent des personnes plus âgées, ayant continué à travailler en dehors de leur domicile ou déjà sans emploi avant le confinement.
L'Argentine Andrea Viez pleure de joie: après neuf ans d'échecs et d'espoirs, elle tient dans ses bras son fils, né par GPA en Ukraine. Un rêve accompli derrière lequel se cache une industrie trouble et prospère.
La pandémie de coronavirus a mis un coup de projecteur sur ce secteur en plein essor en Ukraine, un des rares pays au monde à autoriser la GPA (gestation pour autrui) commerciale pour les étrangers. C'est une grande clinique de Kiev qui a attiré l'attention sur la question fin avril en publiant une vidéo de dizaines de bébés nés de mères porteuses et que les parents ne pouvaient pas venir récupérer, à cause de la fermeture des frontières. Les images ont fait le tour du monde, renforçant encore l'intérêt international pour la GPA dans ce pays, un des plus pauvres en Europe, et ses prix intéressants, environ 37.000 euros par gestation, témoigne auprès de l'AFP Serguiï Antonov, chef d'un cabinet d'avocats spécialisé.- Chaos total -Lancée en Ukraine au début des années 2000, cette industrie a explosé il y a environ cinq ans après l'interdiction de la GPA commerciale pour les étrangers en Inde et en Thaïlande.Il n'y a pas de statistiques publiques mais, selon des estimations, 2.500 à 3.000 enfants naissent chaque année en Ukraine pour des clients en dehors du pays. Plus du tiers d'entre eux sont chinois. Officiellement, seuls les couples hétérosexuels mariés et reconnus comme infertiles peuvent en bénéficier. Mais l'absence d'une loi exhaustive laisse en réalité la porte ouverte à tous ou presque, tandis que les mères porteuses peuvent se retrouver victimes d'abus, selon Maryna Leguenka de l'ONG internationale "La Strada Ukraine", qui accorde une aide psychologique, juridique ou médicale à ces femmes."Très souvent", des Ukrainiennes ont dû mal à obtenir l'argent promis, raconte à l'AFP Olga Korsounova. A 27 ans, elle en est à sa troisième GPA, dont une a échoué.La majorité des femmes, payées au noir, cachent leurs activités à leur entourage et des "intermédiaires malhonnêtes" en profitent pour les "manipuler" et s'accaparer une partie de la rémunération ou de la compensation prévue en cas de complications médicales, explique Mme Korsounova.A l'approche de l'accouchement, des mères doivent déménager à Kiev où elles sont logées dans des conditions parfois exécrables, ajoute l'avocat Serguiï Antonov.Certains parents biologiques sont aussi victimes d'escroqueries financières, voire découvrent que leurs enfants n'ont pas de lien génétique avec eux, selon M. Antonov. "C'est le chaos total", résume-t-il.- Magasin de bébés -"Des femmes peu scrupuleuses ne prennent pas les médicaments prescrits, fument ou boivent de l'alcool", témoigne Olga, une mère porteuse de 26 ans.Dans ce flou légal, les forces de l'ordre soupçonnent certaines cliniques d'utiliser la GPA pour couvrir la vente d'enfants. En avril, la police a ainsi annoncé avoir démantelé à Kiev un groupe criminel ayant vendu environ 150 bébés."L'Ukraine devient un magasin de bébés en ligne", s'est alarmé récemment Mykola Kouleba, représentant de la présidence pour les droits des enfants, dénonçant "l'exploitation" des Ukrainiennes et appelant à interdire cette pratique."Ce n'est pas de l'exploitation, personne ne nous force" mais "on vend une partie de sa santé" pour "échapper à la misère", rétorque Mme Korsounova. Elle rêvait de devenir gynécologue mais s'est lancée dans cette activité en 2014 quand la guerre dans l'est de l'Ukraine l'a chassée de son domicile et qu'elle n'avait plus de quoi vivre avec son fils. Chaque GPA lui rapporte 350 euros d'allocation mensuelle et une rémunération finale de plus de 13.300 euros après l'accouchement.Pour sa part, Olga gagnait moins de 120 euros par mois en tant que serveuse et espère ouvrir un café grâce à ses "honoraires" de 13.300 euros. "Je suis fière de pouvoir offrir des bébés aux gens qui n'auraient pas pu devenir parents autrement!", dit la jeune femme, qui accouchera bientôt de jumeaux pour un couple chinois. "Mais si j'avais un emploi normal, bien sûr que je ne l'aurais pas fait".
Marine Le Pen a annoncé dimanche vouloir rebaptiser le parti en « Rassemblement national ». Mais avant même d'être adopté par les militants, il pose déjà problème explique L'Opinion.« Rassemblement national » pourrait peut-être devenir le nouveau nom du Front national.
C'est en tout cas la volonté exprimée par sa présidente Marine Le Pen. Elle l'a annoncé dimanche 11 mars, lors de son discours de clôture du congrès du parti à Lille. Cette nouvelle appellation aurait dû être soumise au vote des militants, mais déjà les difficultés surgissent.L'Opinion rapporte en effet que l'appellation « Rassemblement national » ne serait pas disponible. Le nom a déjà été déposé dès décembre 2012 auprès de l'Institut national de la propriété intellectuelle par Frédérick Bigrat pour Igor Kurek, un gaulliste et ancien proche de Charles Pasqua « ayant aussi beaucoup côtoyé Jean-Marie Le Pen », précise le site. Le « rassemblement national » désigne donc aujourd'hui un « parti politique gaulliste, souverainiste et patriote », indique son compte Twitter qui compte un peu plus de 300 abonnés, dont... Marine Le Pen.Dans un communiqué diffusé dimanche soir, le parti « s'étonne de l'amateurisme de la première opposante autoproclamée : le FN ne sera JAMAIS le RN et le RN ne sera JAMAIS le nouveau FN ». Il rappelle aussi que des candidats « Rassemblement national » se sont présentés contre des candidats Front national lors de plusieurs élections locales ces dernières années. RTL signale aussi que ce terme de « Rassemblement national » avait déjà été surgi dans l'histoire du parti frontiste en 1986 par Jean-Marie Le Pen pour désigner le groupe parlementaire à l'Assemblée. C'est d'ailleurs l'argument utilisé par Marine Le Pen. Contactée par la radio, elle explique que le nom a été déposé par son parti dès 1986 et explique vouloir poursuivre en justice Igor Kurek pour utilisation frauduleuse de la flamme, l'emblème du Front national.
Le joueur de Saône-et-Loire a remporté 13 millions d'euros. Il a 60 jours pour se faire connaître.
Il est millionnaire mais ne le sait pas encore. Un joueur de Saône-et-Loire a trouvé la composition gagnante du Loto de la Saint-Valentin, vendredi 14 février, et a remporté13 millions d'euros. Il s'agit du plus gros gain remporté en France en 2020. Mais pour l'instant, le gagnant ne s'est pas encore manifesté, a annoncé lundi 17 février la Française des jeux. Pour ne pas perdre son gain, le gagnant a jusqu'au 14 avril pour se faire connaître auprès du service Grands Gagnants de la Française des jeux, joignable au 09 69 36 60 60. La combinaison gagnante de ce tirage est le 5-10-23-27-28 et le numéro chance 10. Ne pas vérifier si son ticket est gagnant est une attitude très courante. "Chaque année, des dizaines de millions d'euros de lots ne sont pas réclamés parce que les joueurs ont perdu leurs billets, les ont endommagés ou n'ont tout simplement pas vérifié leurs numéros", explique la Française des jeux sur son site.En mai, un Français a gagné 25 millions d'euros, à l'EuroMillions, après avoir validé sa grille dans l'Aube. Quelques jours plus tard, un autre joueur a remporté 21 millions d'euros au Loto.
La course pour les élections municipales à Paris a déjà débuté du côté de La République En Marche.
Selon le Figaro, le candidat final devra être choisi entre la troisième semaine de juin et la première de juillet. Un choix qui crée déjà des tensions dans le parti. Cédric Villani, candidat déclaré à l'investiture LREM aux municipales de Paris, le regrette. Le mathématicien déplore de voir cette campagne prendre fin dans « un délai aussi court. » Il réclame un report. Au micro de RTL, il a estimé nécessaire d'installer en amont « une base programmatique avant de choisir le candidat. » Un mécontentement qui n'est pas isolé. Eux aussi candidats, Mounir Mahjoubi et Hugues Renson partagent cet avis.Quatrième candidat, Benjamin Griveaux s'oppose à eux. Selon Le Parisien, il pousse pour une décision « avant l'été ». Il rappelle que les municipales restent « une bataille difficile. On ne la prépare pas quelques semaines avant la fin de l'année. » Malgré cette polémique, Griveaux assure que « chaque candidat a pris l'engagement de soutenir celui ou celle qui sera investi. »
"La France a découvert que Jean-Marc Morandini était un gros dégueulasse, un immense pervers". Invité de Laurent Ruquier dans l'émission "On n'est pas couché" samedi 22 octobre, le journaliste Christophe Hondelatte ne s'est pas privé pour dire ce qu'il pensait de la polémique qui entoure l'animateur depuis sa mise en examen pour corruption de mineur aggravée.
Au passage, il a critiqué Audrey Pulvar "toujours prompte à donner des leçons", mais qui ne s'est pas encore exprimée sur l'affaire.C'est "la fin de la carrière" de Jean-Marc Morandini, a estimé Christophe Hondelatte, qui le remplace depuis peu sur Europe 1. "La France a découvert que Jean-Marc Morandini était un gros dégueulasse, un immense pervers", a-t-il déclaré, même s'il pense "qu'il n'arrivera rien à Morandini pénalement". "Dégueulasse", c'est également l'adjectif qu'il a utilisé pour qualifier l'article des Inrockuptibles qui avait révélé l'affaire. Il estime en effet que les journalistes n'ont pas à traiter de la question morale. "La sexualité des gens ne m'intéresse pas. C'est du domaine privé", s'est justifié Christophe Hondelatte."Moi, ce qui m'intéresse, c'est pourquoi Bolloré s'entête à imposer ce type à une chaîne qui n'en veut pas", s'est interrogé le journaliste, en référence à la grève des journalistes d'iTélé pour s'opposer à l'arrivée de l'animateur. "Je vois un chef d'entreprise qui est en train de faire un immense doigt d'honneur aux journalistes, à la France d'une certaine manière", a-t-il poursuivi. S'il était journaliste sur iTélé, Christophe Hondelatte ferait grève, lui aussi. "Mais pas parce que Morandini a demandé à des garçons de se déshabiller. Je ferais grève parce que Morandini n'est pas journaliste. C'est un très bon animateur de radio et de télévision, ce n'est pas un journaliste", a-t-il assuré. Par ailleurs, Christophe Hondelatte a demandé à Laurence Ferrari et Audrey Pulvar, journalistes phare du groupe Canal+, d'être "beaucoup plus courageuses" dans cette affaire. "Audrey Pulvar, la grande révolutionnaire du journalisme français, toujours prompte à donner des leçons, et prompte à dire que M. Baupin ne peut pas rester député puisqu'il a commis des fautes à l'égard des femmes... Pas un mot au sujet de Morandini. Son boulot d'abord", a-t-il déploré, avant d'ajouter qu'il "lui en veut beaucoup".
Après avoir dénoncé le capitalisme qui « détruit tout sur son passage, les droits sociaux, l'environnement », Philippe Poutou a tancé les «politiciens corrompus, qui se reconnaîtront ici» en regardant François Fillon. Philippe Poutou a fait une entrée en matière remarquée ce mardi soir dans le débat.
Le candidat du NPA a rappelé qu'il était ouvrier dans l'automobile et qu'il était « le seul à avoir un métier normal ici, à part peut-être Nathalie Arthaud ». Après avoir dénoncé le capitalisme qui « détruit tout sur son passage, les droits sociaux, l'environnement », Philippe Poutou a tancé les «politiciens corrompus, qui se reconnaîtront ici» en regardant François Fillon. Il s'en est pris ensuite aux « ultra-riches ». Voulant, « exprimer la colère des gens normaux, dénoncer le système capitaliste et apporter une note d'espoir » a-t-il continué. « Ras le bol aussi de ces politiques réactionnaires, de ce racisme, de cette xénophobie, qui essaient de retourner le mécontentement des gens contre les immigrés, contre ceux qui essaient de survivre. Je veux aider à porter cette parole-là » a conclu Philippe Poutou.
Comme le relate Le Parisien, une femme âgée de 29 ans a accouché avec l'aide de son époux à son domicile après avoir été renvoyée par la maternité de Lisieux (Calvados).
Cette habitante de Brionne (Eure) a vécu une nuit inoubliable. Le 30 novembre dernier, cette jeune femme de 29 ans a donné naissance à une petite fille au terme de nombreuses émotions. Comme le relaye Le Parisien ce mercredi, cette mère de quatre enfants a été contrainte d'accoucher à son domicile, dans son lit, aidé par son compagnon. Quelques minutes plus tôt, victime de saignements, elle n'avait pas eu le temps de se rendre à la maternité de Lisieux, à 40 kilomètres du foyer familial. "Dès le 24 et 25 novembre, j'ai consulté à Lisieux parce que j'étais prise de contractions, mais on m'a à chaque fois renvoyée chez moi", explique au Parisien la jeune mère. Et d'ajouter : "Avec quarante minutes de route, ils auraient pu se dire : On va la garder. Pour mes précédentes grossesses, j'étais suivie à la maternité de Bernay. J'avais également eu des contractions et des accouchements bien avant terme et on m'avait prise en charge." Si l'accouchement s'est déroulé normalement, le pire a peut-être été évité. "Mais en y repensant, je réalise que j'aurais pu faire une hémorragie ou avoir d'autres complications. J'aurais alors eu à faire 45 minutes de route pour rejoindre la maternité la plus proche", confie la jeune femme. Cette histoire a toutefois fait ressurgir une vive polémique sur la fermeture en mars dernier de la maternité de Bernay, sur décision de l'Agence régionale de santé (ARS), malgré la mobilisation d'un collectif d'habitants, de la mairie et d'élus locaux.
Météo France a placé l'Ain, la Drôme et l'Isère en alerte. Des chutes de neige en proportion importante y sont attendues.
L'Ain, l'Isère et la Drôme ont été placés en alerte neige et verglas pas Météo France mercredi 13 novembre. Le phénomène devrait débuter jeudi 14 novembre à midi.Dans son bulletin, Météo France prévoit des "chutes de neige précoces dans la saison, dans des proportions inhabituelles pour la région risquant de perturber fortement les diverses activités". Une perturbation arrive ce mercredi par la Bretagne en progressant vers l'Est du pays et deviendra plus active jeudi à la mi-journée. La neige pourrait descendre jusqu'à 300 à 400 m d'altitude et "pourrait descendre jusqu'en plaine selon les scénarios les plus pessimistes entre la vallée du Rhône, le nord-Isère et le Bugey". Des difficultés attendues sur le réseau routierMétéo France prévoit "20 à 30 cm de neige humide et collante sur le nord-Isère dès 500 m, et jusqu'à 50 cm de neige sur le relief du Vercors, de l'Oisans, et du Bugey". Cette neige pourra provoquer des chutes d'arbres et de lignes électriques, prévient Météo France dans son bulletin. L'institut météorologique ajoute que les conditions de circulation pourraient "devenir rapidement très difficile sur l'ensemble du réseau". Cet épisode hivernal pourrait également "affecter les réseaux de distribution d'électricité et de téléphone". "Les risques d'accidents sont accrus", note Météo France. Cet épisode hivernal devrait prendre fin dans la nuit de jeudi à vendredi.
Classé parmi les fugitifs les plus recherchés au monde, le financier présumé du génocide rwandais Félicien Kabuga a été arrêté samedi matin près de Paris et écroué après vingt-cinq ans de cavale, ouvrant la voie à un procès devant la justice internationale.
Agé de 84 ans, M. Kabuga, qui résidait à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) sous une fausse identité, est notamment accusé d'avoir créé les milices Interahamwe, principaux bras armés du génocide de 1994 qui fit 800.000 morts selon l'ONU.Visé par un mandat d'arrêt du Mécanisme international (MTPI), la structure chargée d'achever les travaux du Tribunal international pour le Rwanda (TPIR), il était l'un des principaux accusés encore en fuite avec Protais Mpiranya, qui commandait la garde du président rwandais Juvénal Habyarimana, et l'ex-ministre de la Défense Augustin Bizimana.M. Kabuga est notamment mis en accusation pour "génocide", "incitation directe et publique à commettre le génocide" et "crimes contre l'humanité (persécutions et extermination)".Cette arrestation "est un rappel que ceux qui sont responsables de génocide peuvent être amenés à rendre des comptes, même 26 ans après leurs crimes", a commenté le procureur du MTPI, Serge Brammertz, dans un communiqué. Félicien Kabuga a été incarcéré samedi soir, a appris l'AFP de source judiciaire. Il doit désormais être présenté au parquet général de Paris dans les prochains jours.S'en suivra une procédure d'extradition devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, qui décidera de sa remise au Mécanisme international à la Haye pour qu'il y soit jugé.- Prison à vie -En 1994, M. Kabuga appartenait au cercle restreint du président rwandais Juvénal Habyarimana dont l'assassinat, le 6 avril 1994, allait déclencher le génocide.Il présidait la tristement célèbre Radio télévision libre des Mille collines (RTLM), qui diffusa des appels aux meurtres des Tutsi, et le Fonds de défense nationale (FDN) qui collectait "des fonds" destinés à financer la logistique et les armes des miliciens hutu Interahamwe, selon l'acte d'accusation du TPIR.Il est également accusé d'avoir "ordonné aux employés de sa société (...) d'importer un nombre impressionnant de machettes au Rwanda en 1993", avant de les faire distribuer en avril 1994 aux Interahamwe."C'est une enquête qui a été relancée il y a deux mois, suite à des renseignements que nous avons exploités" sous l'égide du Mécanisme international, avec la coopération de la Belgique et du Royaume-Uni, a réagi auprès de l'AFP Eric Emeraux, le chef de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité (OCLCH).Ce sont les gendarmes de l'OCLCH qui ont mené l'opération ayant conduit à l'arrestation samedi à 6h30 dans un immeuble résidentiel d'une rue pavillonnaire d'Asnières. Félicien Kabuga se trouvait alors avec un de ses fils, qui n'a pas été interpellé."C'était un vieux monsieur qui avait du mal à marcher. Il vivait là depuis 3 ou 4 ans, c'était quelqu'un de très discret . Il ne parlait pas , il marmonnait quand on lui disait bonjour", a déclaré à l'AFP Olivier Olsen, président du syndic de l'immeuble.Réfugié en Suisse en juillet 1994 avant d'être expulsé, Félicien Kabuga avait ensuite temporairement rejoint Kinshasa. Il avait été signalé en juillet 1997 à Nairobi, où il avait échappé à une opération destinée à l'arrêter, puis à une autre en 2003, selon l'ONG spécialisée TRIAL.Selon le communiqué des autorités françaises, il aurait également vécu en Allemagne et en Belgique. Les Etats-Unis avaient promis une récompense pouvant aller jusqu'à cinq millions de dollars pour sa capture.La justice internationale a prononcé plusieurs dizaines de condamnations allant jusqu'à la prison à vie, mais aussi des acquittements, dans des procès en lien avec le génocide rwandais.Différents pays ont également renvoyé des suspects devant leurs propres tribunaux. En France, où ont été condamnés trois Rwandais pour génocide, un procès est ainsi prévu à l'automne contre un ancien chauffeur d'hôtel franco-rwandais, Claude Muhayimana, accusé d'avoir transporté des miliciens Interahamwe sur les lieux des massacres.En Belgique, Fabien Neretsé, un ancien haut fonctionnaire rwandais reconnu coupable de "crime de génocide", avait pour sa part été condamné à 25 ans de réclusion en décembre 2019.
La production d'huîtres pourrait baisser de 30% à cause des conditions météorologiques, à l'approche de la période la plus importante de l'année pour les ostréiculteurs.
La surmortalité dans les élevages d'huîtres risque d'entraîner une pénurie pour les fêtes de Noël, rapporte Presse Océan lundi 29 octobre. Une situation provoquée par la météo.À un mois et demi de "la plus importante échéance" de l'année, les ostréiculteurs sont inquiets, à l'image de cet éleveur de La Bernerie, cité par Presse Océan. Alors qu'il est en plein "calibrage", qui implique des allers-retours entre ses locaux et ses parcs à huîtres, il constate, à chaque voyage, une surmortalité de ses coquillages de "peut-être 25%". Pire, le phénomène touche "surtout les adultes, les huîtres de 3 ans, qui arrivent à maturation cette année", celles qui devraient se retrouver dans les assiettes pendant les fêtes. En cause, pas de bactérie, comme ce fut le cas certaines années, mais les conditions météorologiques, tout au long de l'année. Avec le printemps très pluvieux, les huîtres ont bénéficié d'un gros apport d'eau douce, et donc de nourriture, ce qui leur a permis de beaucoup grossir. Mais, au mois de juin, les conditions ont drastiquement changé : plus de pluie et des températures très au-dessus des moyennes. Conséquence, l'eau s'est réchauffée, est devenue très salée, entraînant une raréfaction de la nourriture pour les huîtres.La production pourrait connaître une baisse de 30% à la fin de l'année, selon des experts cités par Presse Océan. Quant aux prix, ils devraient en conséquence suivre la tendance inverse.
Alain Juppé s'est placé ce mardi sur le terrain sécuritaire - cher à son principal rival dans la primaire à droite, Nicolas Sarkozy - en allant à la rencontre de policiers à Viry-Châtillon. Cela un mois jour pour jour après "la tentative d'assassinat ignoble" de quatre d'entre eux au cocktail Molotov dans cette commune de l'Essonne.
Le maire de Bordeaux a promis de recruter 10.000 postes supplémentaires et assuré qu'"une loi de programmation sur la sécurité et la justice" serait votée au début de son mandat.Alain Juppé a précisé ses propositions pour améliorer le sort des policiers, traumatisés et en colère depuis l'agression du 8 octobre. Comme la plupart des autres candidats à la primaire de la droite et du centre, il souhaite une réforme du cadre de la légitime défense, "à l'exemple de ce qui existe pour les gendarmes". Fin octobre, le gouvernement de Manuel Valls a annoncé qu'il ferait des "propositions" pour réformer le régime de la légitime défense, modifié il y a seulement cinq mois dans le cadre de la lutte antiterroriste."RÉTABLIR LES PEINES PLANCHERS"En termes d'effectifs, le maire de Bordeaux a remonté le curseur, passant de 5.000 à 10.000 postes de policiers créés (4.500 par redéploiement et 5.500 par recrutement). "La baisse des effectifs que vous avez subie pendant la révision générale des politiques publiques (sous la présidence de Nicolas Sarkozy, ndlr) n'a toujours pas été compensée et les moyens de fonctionnement et opérationnels sont de plus en plus vétustes, y compris au détriment de votre sécurité", a-t-il expliqué dans une lettre ouverte publiée en amont de sa visite. L'ancien Premier ministre promet de s'en occuper de ce problème d'effectifs rapidement, s'il arrivait au pouvoir en mai 2017, puisqu'il a assuré aux policiers qu'"une loi de programmation sur la sécurité et la justice" sera "proposée à l'adoption en début de mandat".Alain Juppé souhaite également "redonner sa crédibilité à la réponse pénale" : "A quoi bon dépenser votre énergie à arrêter les délinquants si la justice n'est pas en mesure d'apporter la réponse pénale appropriée ? Je propose de rétablir les peines planchers supprimées par l'actuel gouvernement, d'abaisser le seuil au-delà duquel les peines de prison ne peuvent être aménagées et de supprimer les réductions automatiques de peines". Le maire de Bordeaux propose également de construire 10.000 places de prisons sur 5 ans.VALÉRIE PÉCRESSE PRÉSENTE À SES CÔTÉSLors de sa visite, Alain Juppé était, pour la première fois depuis le début de la campagne, accompagné par la présidente Les Républicains de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, qui vient de lui apporter son soutien. Les deux élus locaux se sont rendus à la mairie puis au poste de police, avant d'aller saluer les CRS en faction au carrefour où a eu lieu l'agression. Ils ont ensuite arpenté la gare de Juvisy, Alain Juppé prenant le temps de faire quelques selfies à l'heure de pointe, avant de partager une gorgée de bière de l'Essonne, pour une visite sans incident autour de cette gare qui attire une "petite délinquance" selon les mots du maire (LR) Robin Reda. "Il y a eu tellement de policiers que les crapules étaient partis", a observé un élu après la visite."C'est important que les hommes politiques continuent de venir ici, cela montre que la Grande-Borne n'est pas une zone d'exclusion", s'est félicité auprès du Parisien, Rachid, un père de famille habitant le quartier. "Alain Juppé est peut-être notre futur président, ça fait toujours plaisir de voir que nous ne sommes pas sur un territoire oublié. Il faut que ça change mais pas uniquement ici. Il faut que ça change partout en France et ça, ça passe par plus de sécurité".A moins de deux semaines du premier tour de la primaire, celui que Nicolas Sarkozy accuse de vouloir pratiquer "une alternance molle" se place donc sur le terrain sécuritaire, apanage de son rival. Malgré des sondages florissants depuis des mois, rien n'est gagné pour Alain Juppé, surtout du fait de la grande inconnue de la participation à ce scrutin des 20 et 27 novembre, exercice inédit à droite. Selon un sondage Ifop Fiducial publié mardi, Nicolas Sarkozy et François Fillon enregistrent un net regain de popularité alors qu'Alain Juppé reste stable. Avec 82% de bonnes opinions auprès des proches des Républicains (LR), Alain Juppé devance toujours Nicolas Sarkozy (73%) dans cette tranche de l'électorat. Mais l'ex-chef de l'État fait un bond de 8 points parmi ces électeurs, les plus susceptibles de voter à la primaire. L'ancien Premier ministre, François Fillon, pronostique lui une primaire "très serrée" entre Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et lui-même, estimant que les "sondages ne valent rien".
Selon Les Confidentiels de RTL Jean-Marie Le Pen et près de 400 proches se réuniront en juin prochain pour ses 90 ans à bord d'un bateau-mouche.
Jean-Marie Le Pen reprend du poil de la bête après "une mauvaise grippe" et huit jours d'hospitalisation, qui l'avaient contraint à lever le pied, en pleine promotion de ses Mémoires. Selon les informations de RTL, le fondateur du Front national serait désormais en pleine écriture du deuxième tome de ses mémoires et préparerait également son anniversaire.Le 20 juin prochain, Jean-Marie Le Pen fêtera ses 90 ans, et il compte bien les célébrer comme il se doit. Le père de la présidente du FN aurait confié l'organisation de la soirée au journal controversé Rivarol. Au programme des festivités : une croisière sur la Seine à bord d'une péniche avec comme clou du spectacle, une projection d'un film à sa gloire. Côté invités, Jean-Marie Le Pen aurait convié pas moins de 400 personnes. Parmi eux, des personnalités, comme Dieudonné ou encore Alain Soral, détaille RTL. Pour y assister, les invités devront tout de même verser une petite contribution. Pour 60 euros ou 100 euros pour les plus riches, cognac, vin blanc et rouge, couleront à flots, précise le carton d'inscription.Le 1er mars dernier, Jean-Marie Le Pen a publié ses mémoires intitulés "Fils de la nation". Le Menhir revient sur son enfance jusqu'à la création du Front national. Le tome 2 devrait sortir en fin d'année ou début d'année prochaine.
Dans un entretien accordé au Parisien Dimanche, la marraine de Johnny Hallyday, Line Renaud, confie sa tristesse face à la querelle qui oppose depuis plusieurs jours Laeticia Hallyday à Laura Smet et David Hallyday.
"C'est terrible. Ces choses-là auraient dû se régler en famille (...) Je pense que cela ferait beaucoup de chagrin à Johnny de voir cela", explique Line Renaud. "Cela va durer des années, cela va faire comme (la série) Dallas et coûter des millions en avocats des deux côtés". La chanteuse de 89 ans, amie proche de la famille, refuse cependant de prendre parti : "Je n'ai pas intervenir. C'est leur problème, pas le mien. Une histoire de famille doit rester en famille", poursuit-elle."Il fallait rester sur le bel enterrement""On ne sait rien de ce qui s'est passé et de ce qui va se passer. Je n'ai heureusement jamais parlé d'héritage avec Johnny et Laeticia. Cela ne me regardait pas. Tout ce que l'on apprend depuis une semaine, je le découvre comme tout le monde", ajoute-t-elle. "La sagesse est qu'ils s'arrangent entre eux. J'espère qu'il est encore temps". Line Renaud a rappelé son attachement au chanteur décédé des suites d'un cancer du poumon en décembre dernier : "Les fans feront la part des choses. Et mon Johnny sera toujours mon Johnny. Quelle que soit l'image que l'on veut en donner, il restera tel que je l'aimais, mon filleul. Mais il fallait rester sur le bel enterrement de Johnny, sur cette image d'amour populaire qu'on n'avait vu que pour Elvis Presley à Graceland (...) Qu'on ne gâche pas ça. Il faut laisser Johnny en paix".Deux mois après la mort de Johnny Hallyday, les deux aînés du rocker, David et Laura, ont lancé une première action en justice en début de la semaine pour contester le testament américain de leur père au seul profit de sa veuve. La procédure devrait durer plusieurs mois. Le camp adverse leur oppose des donations dont ils auraient bénéficié du vivant du chanteur. Ils ont également intenté une action en référé pour obtenir un droit de regard sur l'album posthume du chanteur.
Ces étrangers ont "activement participé à l'effort national, avec dévouement et courage" contre la Covid-19. Un engagement qui appelle une "reconnaissance", selon la ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa.
Les ressortissants étrangers qui ont lutté en "première ligne" contre la pandémie de coronavirus pourront voir leur démarches de naturalisation "accélérée" et "facilitée", alors que la ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, a donné des instructions en ce sens aux préfets."Les dossiers d'accès à la nationalité des personnes ayant contribué activement, en première ligne, à la lutte contre la Covid-19, notamment les personnels de santé, pourront voir leur traitement accéléré et facilité", écrit la ministre chargée notamment des questions liées aux réfugiés et à l'intégration dans un télégramme qui doit être envoyé mardi aux préfets. L'État souhaite ainsi "reconnaître l'engagement des personnes qui ont pris une part active dans la lutte contre la Covid-19", précise le texte, en procédant à "un examen prioritaire et individualisé de ces dossiers". Concrètement, "pour les dossiers de naturalisation (...) la notion de 'services rendus importants' pourra être utilisée pour réduire la durée de stage, c'est-à-dire la durée minimale de résidence en France exigée, à deux ans, au lieu de cinq dans le droit commun". Cette "reconnaissance" était "une priorité" pour Marlène Schiappa, a-t-on expliqué au ministère de l'Intérieur. "Certaines personnes étrangères se sont mobilisées et se sont particulièrement exposées pour lutter contre l'épidémie de Covid-19. Elles ont activement participé à l'effort national, avec dévouement et courage", écrit-elle encore.Responsable de la section Migrations de la CGT, Maryline Poulain a reconnu une "ouverture" mais attendait aussi une instruction sur les régularisations de sans-papiers. Ces "premiers de corvée", a-t-elle expliqué, ont aussi participé aux "activités essentielles dans les secteurs du nettoyage, l'hôtellerie, la restauration" mais ont été "oubliés"."On a sous-estimé les personnes étrangères en première ligne, notamment les médecins et personnels de santé sous-payés, donc c'est une idée intéressante", a pour sa part observé François Héran, démographe et responsable de la chaire Migrations du Collège de France. Le problème, a-t-il relevé, c'est qu'une fois cette instruction délivrée, "les préfectures font ce qu'elles veulent".Dès la présentation des contours de son portefeuille Place Beauvau, où elle partage la thématique migratoire avec le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, Marlène Schiappa avait expliqué fin août vouloir mettre l'accent sur les "jeunes méritants" et prôner une "intégration voulue". En 2019, plus de 112.000 personnes ont acquis la nationalité française, dont plus de 48.000 par naturalisation, une procédure en net recul (-10%) comparé à l'année précédente.
Lors d'un point de situation tenu à Matignon, le Premier ministre a présenté les grandes lignes du "quotidien un peu différent" qui sera celui des Français dans les prochains mois, alors que l'épidémie de Covid-19 sévit toujours. 395 personnes sont décédées dans les dernières 24 heures.
"Cette épidémie est d'une ampleur que nous n'avons pas connue dans l'histoire moderne". Plus d'un mois après la mise en place du confinement en France face au coronavirus, Edouard Philippe a indiqué dimanche 19 avril que la "situation s'améliore progressivement lentement mais sûrement", mais que "nous ne sommes pas sortis de la crise sanitaire". Le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a lui indiqué que 395 décès liés au Covid-19 ont été enregistrés sur les 24 dernières heures, portant le nombre total de morts à 19718. Le nombre de malades en réanimation est lui en recul pour le 11e jour consécutif. "Cette crise sanitaire n'est pas terminée. Bien sûr, nous marquons des points", a commenté le Premier ministre qui a ensuite évoqué la perspective d'une société affectée par une crise économique qui "ne fait que commencer". "Elle sera brutale. Une bonne moitié de l'humanité demeure confinée. La production s'est presque arrêté, la consommation aussi. Jamais dans l'histoire du monde un tel arrêt n'a été vécu". "Notre vie ne sera pas exactement la vie d'avant le confinement.Pas tout de suite et probablement, pas avant longtemps", a t-il déclaré."Nous allons apprendre à organiser notre vie collective avec ce virus. Un quotidien un peu différent, mais en retrouvant nos libertés", a t-il ajouté, indiquant toutefois qu'il n'expliquerait pas "dans le détail" le plan du gouvernement, qui sera présenté dans les prochains jours.D'ici là, le chef du gouvernement a salué l'attitude de la population, confinée depuis mi-mars. "Les Français ont respecté les consignes dans leur immense majorité", a t-il estimé, faisant valoir des "chiffres éloquents" et une "diminution drastique du nombre de déplacements" et un "respect globalement très satisfaisant".Immense diminution du déplacement et respect globalement très satisfaisant.
Le "héros" qui a sauvé samedi un enfant suspendu dans le vide au balcon d'un immeuble parisien, est arrivé au palais présidentiel ce lundi peu avant 10h.
Le jeune Malien sans papiers qui a escaladé un immeuble parisien pour sauver un enfant suspendu dans le vide a été reçu ce lundi matin à l'Elysée par Emmanuel Macron. Mamoudou Gassama, qui est devenu dimanche un "héros" 24 heures après son acte spontané, a rencontré le chef de l'Etat en tête-à-tête.
Invité de TF1, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé que les épreuves du baccalauréat devraient vraisemblablement être remplacées par un contrôle continu complet.
"Il est acquis aujourd'hui définitivement que les épreuves du baccalauréat ne pourront pas se dérouler au mois de juin comme elles se déroulent chaque année", a annoncé Édouard Philippe sur TF1, jeudi 2 avril. En raison du coronavirus, le programme des élèves, même s'ils continuent d'être encadrés à distance par leurs professeurs, est trop bouleversé a-t-il expliqué. Confinement: qu'en est-il du baccalauréat de 2020 ?par BFMTVDe plus, l'organisation des épreuves nécessite de longs mois de préparation, que le confinement perturbe. L'hypothèse d'un décalage du baccalauréat à juillet, un temps évoquée, a également été évincée. Cela poserait d'autres problèmes de compatibilité avec des concours", a justifié Édouard Philippe, qui assure "comprendre l'inquiétude" des futurs bacheliers et de leurs parents.L'édition 2020 du bac sera donc singulière, et deux scenarii se profilent. "Soit les épreuves auront lieu sur le fondement du contrôle continu des premiers et deuxième trimestre (...) Soit on peut espérer conjuguer à ce contrôle continu une épreuve organisée à la fin du mois de juin."Cette dernière hypothèse est en train d'être envisagée par le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, même si elle apparaît d'ores et déjà compliquée. "Je crois pour ma part que c'est sur la piste du contrôle continu le plus complet qu'il va falloir se reposer", a indiqué le Premier ministre. Si rien n'est encore officiellement acté, l'hypothèse d'un baccalauréat sans aucune épreuve apparaît de plus en plus crédible.
La victime a été tuée par la chute de coffrages en béton de plusieurs tonnes, sur un chantier près du quartier de la Défense.
Un ouvrier travaillant sur un site de construction à Nanterre a été décapité lors de la chute du chargement d'une grue au-dessus de lui. Le drame s'est produit dans l'après-midi de mardi 21 mai, vers 15h. L'homme, âgé de 44 ans, a été pris au piège lorsque des coffrages en béton ont basculé dans le vide pendant une manœuvre de levage. Selon une source policière, la cargaison est tombée après avoir percuté l'angle du bâtiment en construction, sur un chantier à proximité du quartier d'affaires de La Défense. Le grutier, âgé de 54 ans, et trois autres employés du chantier qui ont assisté à l'accident ont été pris en charge par les pompiers.Une porte-parole de la société Vinci Construction France a confirmé "l'accident mortel d'un de ses collaborateurs (...) sur le chantier Origine et Nouvelle Vague". Ce programme immobilier, à proximité immédiate de la Paris "Paris La Défense Arena" comprend des logements et bureaux construits pour le compte du promoteur Icade."Une cellule psychologique a été mise en place sur le chantier", précise le groupe de construction, qui fait part de "son entier soutien" aux proches et collègues de la victime. Entre 150 et 200 ouvriers travaillent sur ce chantier tous les jours. Une enquête de flagrance a été confiée au commissariat de Nanterre.
Le préfet de police de Paris a appelé les manifestants à "aider" les forces de l'ordre, martelant son intention de "préserver la paix, la sécurité, et donc le droit de manifester".
"Je suis là pour garantir la démocratie". Au coeur d'un point-presse donné ce mercredi 4 décembre, à la veille de la journée de mobilisation contre la réforme des retraites, le préfet de police de Paris Didier Lallement a détaillé le dispositif de sécurité mis en place pour le cortège parisien, qui doit défiler dans les rues de la capitale ce jeudi 5 décembre.Lallement "ne veut pas émettre un message négatif"Face à "la difficulté des casseurs", la préfecture de police de Paris a mobilisé 6000 policiers et gendarmes. Par ailleurs 180 motos, "un chiffre maximal dont nous sommes capables", seront déployées, a précisé Didier Lallement. "Nous serons extrêmement mobiles", a-t-il déclaré, avant de demander aux manifestants "d'aider" la police, "en dénonçant les casseurs" introduits dans le cortège. Le préfet s'est également adressé aux manifestants : "A tous ceux qui veulent venir manifester, qu'ils viennent sans crainte ! Je ne voudrais surtout pas émettre un message négatif qui ferait penser que je cherche à démobiliser je ne sais qui. Le droit de manifester "est un droit constitutionnel", la préfecture de police est une institution républicaine qui vise à préserver la paix et la sécurité, et donc le droit de manifester".Le préfet a évoqué sa décision de demander la fermeture des commerces sur le tracé du cortège officiel de la manifestation parisienne, entre la place de la Nation et gare du Nord, "une précaution essentielle", dit-il. "J'ai transmis à la mairie de Paris une réquisition, la nécessité d'évacuer tout ce qui est utilisé par certains manifestants pour en découdre avec les forces de l'ordre. Ma réquisition vise à demander aux autorités municipales d'enlever tous ces objets", a-t-il ajouté.A la mi-novembre, des groupes de manifestants avaient utilisé de matériel de chantier place d'Italie, lors d'une journée de tensions en marge du 1er anniversaire des "gilets jaunes". Christophe Castaner avait abondé en ce sens dès le début d'après-midi : "Nous savons qu'il y aura beaucoup de monde dans les manifestations et nous connaissons les risques (...) J'ai demandé que systématiquement dès qu'il y aura des désordres, des émeutes urbaines, des violences, nous puissions interpeller tout de suite", avait commenté le ministre de l'Intérieur.Quelque 245 rassemblements et manifestations sont prévus jeudi en France contre la réforme des retraites.
Le nombre de personnes contaminées au coronavirus a significativement augmenté ces derniers jours en Meurthe-et-Moselle. La vigilance est de mise, même si un facteur explique cette situation.
L'inquiétude commence à monter en Meurthe-et-Moselle. Selon les derniers chiffres de l'Agence régionale de santé du Grand Est, rapportés par LCI, le nombre de tests positifs au coronavirus est passé de 3 à 41 en moins de 10 jours. Par ailleurs, comme l'a rappelé le préfet de Meurthe-et-Moselle dans des propos relayés par Lorraine Actu, le taux d'incidence, c'est-à-dire le nombre de cas positifs pour 100 000 habitants, est passé à plus de 20, alors qu'il est à 4 au niveau national. Alors les habitants de ce département doivent-ils craindre une seconde vague épidémique ? Le docteur Jérôme Marty, président de l'Union française pour une médecine libre, a tenu à relativiser ces données sur LCI, jeudi 11 juin. "Ce sont des chiffres qui sont très faibles. Il est tout à fait possible que, dès lors qu'on teste davantage, on trouve davantage de patients. Ils ne sont pas hospitalisés", a rassuré le médecin, rappelant tout de même qu'il était "important de conserver les gestes barrières"."Il ne faut pas s'inquiéter"Le professeur Christian Rabaud, infectiologue et président de la commission médicale d'établissement du CHRU de Nancy, emboîte le pas de son confrère. "Il ne faut pas s'inquiéter dans l'état actuel des choses. On trouve plus de cas parce qu'on les cherche plus (...) Ce n'est pas le signe d'une reprise de l'épidémie", a-t-il tranché dans une interview accordée à France Bleu Sud Lorraine, tout en insistant sur le fait que le virus "n'a pas disparu" et que "certaines mesures doivent être maintenues".
Alors que la France est entrée dans sa deuxième journée de confinement, les mesures strictes qui entourent les mariages et les funérailles provoquent une vague d'émotions.
Le confinement est parfois cruel. Alors que les Français sont invités à rester chez eux pour éviter la propagation du Covid-19, certaines mesures suscitent la colère et le chagrin de nombreux citoyens. Au moment où les rassemblements de plus de 100 personnes sont annulés en raison de l'épidémie de coronavirus, de nombreux couples ont ainsi été contraints de reporter leur mariage. "Il n'y a plus de célébrations de mariage", a indiqué le ministère de l'Intérieur Christophe Castaner à BFMTV.com, en soulignant qu'il ne s'agissait pas là de choses essentielles à la Nation. Les mairies ont ainsi dû s'adapter dans l'urgence. "J'ai reporté tous les mariages prévus jusqu'au 15 avril. Et j'ai prévenu les couples dont le mariage est prévu entre le 15 et le 30 avril qu'il ne pourrait peut-être pas être célébré", indique à BFMTV Frédéric Augis, maire réélu de Joué-lès-Tours. Comme le précise BFMTV, seuls les mariages « en cas d'urgence » seront célébrés."Personne. Personne n'est venu..." Plus douloureux encore, l'interdiction de se rendre à des funérailles. "Ce que je vais dire est terrible à entendre, mais je me dois d'être à la hauteur des fonctions que j'occupe et donc je vais répondre non. Même dans cette circonstance, nous ne devons pas déroger à la règle qui a été fixée", a répondu le Premier ministre Edouard Philippe, mardi soir sur France 2, alors qu'il était interrogé sur la possibilité de se rendre aux funérailles d'un proche. "J'ai bien conscience de dire quelque chose d'une très grande dureté", a concédé le chef du gouvernement. Comme le relaye Le Figaro, de nombreux internautes se sont émus de la «dureté» de cette mesure. "Aujourd'hui un de mes amis a enterré son papa et nous ne pouvions pas l'entourer. Alors on fait des blagues aussi pour oublier qu'en ces temps étranges on n'est pas en mesure d'accompagner ceux qu'on aime", a témoigné une avocate sur Twitter. La journaliste du Monde Annick Cojean a de son côté posté une photo d'un enterrement à l'église Saint-Germain-des-Prés, à Paris, accompagnée du texte suivant : "Tristesse infinie des obsèques en temps de confinement à l'église Saint-Germain. Personne. Personne n'est venu. Et au sein du minuscule noyau qui accompagne la défunte, on n'ose ni s'embrasser, ni même s'enlacer." À ce jour, les pompes funèbres et autorités locales essayent de faire preuve d'humanité. Mais les positions diffèrent selon les territoires en France. Dans certaines zones, les crémations se font ainsi sans les familles. Dans certains cas, cinq personnes maximum sont autorisées. Mais la plupart du temps, le déchirement est immense et la tristesse infinie.
Les parlementaires britanniques vont déménager temporairement, le temps que le Palais de Westminster soit rénové. Et pendant six ans, lesdits parlementaires devraient loger dans un autre immeuble gouvernemental, propriété d'investisseurs venus du Golfe, et où s'applique la loi islamique, la charia.
Pas d'alcool dans les murs donc.D'après la presse nationale du Royaume-Uni, les députés du pays devront donc en 2020 quitter le Palais de Westminster, qui n'a pas été rénové depuis la Seconde Guerre mondiale, et occuper, durant six ans, la Richmond House, un bâtiment gouvernemental qui appartient à des propriétaires du Moyen-Orient. À l'époque de son acquisition, le ministre de l'Économie avait accepté toutes les conditions pour attirer ces capitaux immenses. Même la clause spéciale demandée explicitement par les investisseurs : observer, dans ces locaux, la loi islamique.Pour l'heure, ce sont les fonctionnaires du ministère de la Santé qui occupent ce bâtiment. La restriction ne pose donc aucun souci, puisque comme le rapporte RTL, ils se retrouvent souvent à l'extérieur, après leurs horaires de travail, pour partager une pinte. En revanche, pour les élus britanniques, qui ont actuellement une dizaine de bars et de restaurants au sein même de Westminster, cette restriction inquiète fortement, débattre autour d'un verre étant un "bon moyen pour nouer des alliances politiques".La presse britannique relate encore qu'une tentative de nationalisation d'un pub a échoué. Le Red Lion, situé à proximité de Westminster et de la Richmond House, a démenti, assurant que "non, les députés ne sont pas à ce point inquiets d'être soumis à la sobriété".
TV magazine vient de publier son traditionnel classement des 50 animateurs préférés des Français. Et le résultat du sondage d'OpinionWay est sans appel.
Pour la deuxième année consécutive, l'animateur du "Magazine de la Santé" sur France 5, Michel Cymès, arrive en tête du classement, devant son confrère de France 2, Nagui. La troisième marche du podium est occupée par Stéphane Bern. Stéphane Plaza et Jean-Luc Reichman complètent ce Top 5. De la 6e à la 10e très peu de changement, on retrouve cette année encore Laurent Delahousse, Jean-Pierre Pernaut, Frédéric Lopez. Ainsi que les deux premières femmes de ce classement : Élise Lucet 7e et Karine Le Marchand 9e. Des petits nouveaux font leur entrée dans ce Top des animateurs préférés des Français. C'est le cas de Jean-Luc Lemoine, Léa Salamé, Marianne James ou encore de l'ancien footballeur David Ginola, présentateur de "La France a un incroyable Talent" sur M6. Coup dur pour Cyril Hanouna, qui ne figure même pas dans le Top 50.
La principauté monégasque devrait en fait limiter cette dépénalisation aux seules femmes enceintes et non aux médecins.
C'est un pas vers la dépénalisation de l'avortement que vient de faire le gouvernement princier ce lundi. La principauté monégasque dépénalisera l'avortement mais pour les femmes enceintes seulement. Dans les faits, les médecins seront toujours sous le coup de la loi pour ce genre de pratique. Résultat: l'avortement ne sera pas autorisé à Monaco et devra être réalisé à l'étranger.Reprenant quasiment à l'identique la proposition de loi votée le 12 juin dernier par le Conseil national en faveur de cette dépénalisation, le gouvernement a transmis à ce dernier, vendredi 2 août, un projet de loi que cette assemblée doit maintenant inscrire à l'agenda d'une prochaine séance législative. Selon une porte-parole du gouvernement, ce vote pourrait intervenir dans les prochains mois. Jusqu'à présent, l'avortement n'était autorisé qu'en cas de grossesse à risque pour la femme, en cas de viol et en cas de troubles irréversibles du foetus, une législation adoptée en 2009 et qui marquait déjà une première avancée. Désormais, les femmes monégasques qui se feront avorter avant la fin de la douzième semaine de grossesse ne tomberont plus sous le coup de la loi. Pour ces faits, elles risquaient une peine d'emprisonnement de six mois à trois ans et une amende de 9 000 à 18 000 euros. Cette dépénalisation de l'avortement ne signifie toutefois pas légalisation. Le projet de loi maintient en effet les sanctions (de cinq à dix ans de prison) pour tout professionnel de santé ayant pratiqué un avortement. Le projet de loi assouplit toutefois la situation des professionnels de santé, désormais autorisés à conseiller et orienter leurs patientes vers un confrère étranger. Dans son communiqué, le gouvernement indique que ce texte "permettra d'apporter une réponse appropriée à la détresse de la femme enceinte, qui ne serait plus condamnée, mais entendue et accompagnée. Ceci, tout en préservant des valeurs aussi fondamentales que le droit à la vie de l'enfant à naître et les principes de la religion d'Etat"."L'avortement pourra être inscrit dans le dossier médical, c'est important", a déclaré une porte-parole du gouvernement. Selon la constitution monégasque, la religion catholique, apostolique et romaine est religion d'Etat, ce qui a longtemps constitué un frein à une libéralisation de l'avortement dans la Principauté.
L'équipe du candidat En Marche avait demandé à sa porte-parole Laurence Haïm de faire jouer ses relations pour faire venir la chanteuse au soir du deuxième tour de la présidentielle.
Laurence Haïm, porte-parole du candidat Macron durant la campagne présidentielle, témoignait dimanche 29 avril dans le reportage de BFMTV "Macron à l'Élysée : le casse du siècle". La journaliste raconte qu'au soir de la victoire de l'ancien ministre face à Marine Le Pen, le 7 mai 2017, Madonna a failli assurer le show au Louvre. C'est Julien Denormandie, proche du candidat En Marche et actuel secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, qui la contacte afin qu'elle fasse jouer ses relations outre-atlantique. Pour rappel, Laurence Haïm exerçait son métier de journaliste aux États-Unis et était accréditée à la Maison blanche. Alors qu'elle avait obtenu l'accord de la star internationale, le projet est tombé à l'eau. La journaliste raconte les difficultés qu'elle a rencontrées pour joindre l'entourage de l'interprète de "Like a Virgin". Son manager lui raccroche d'abord au nez. Elle parvient finalement à lui expliquer sa demande. "Un quart d'heure plus tard, il me rappelle en me disant : Madonna veut venir." Mais Emmanuel Macron devra toutefois y renoncer : "les conditions financières sont impossibles". Le 7 mai au Louvre, c'est finalement le groupe Magic System, entre autres, qui a assuré le spectacle.
DÉCRYPTAGE. La proposition de loi Les Républicains sur les violences conjugales a été définitivement adoptée cette semaine.
Elle prévoit la mise en place du bracelet antirapprochement, mais pas seulement.Après l'Assemblée nationale, le Sénat à majorité de droite a adopté mercredi 18 décembre à l'unanimité la proposition de loi du député Les Républicains Aurélien Pradié contre les violences conjugales. Chaque année, ce sont plus de 210.000 femmes qui sont victimes de violences physiques ou sexuelles de la part de leur compagnon. Le texte "apporte des réponses concrètes à la détresse de trop nombreuses victimes", a salué la rapporteure Marie Mercier (LR), tandis que la présidente de la délégation aux droits des femmes, Annick Billon (centriste) estimait qu'il "traduit une vraie prise de conscience de l'effroyable réalité que représentent les violences intrafamiliales". • Le bracelet antirapprochementLe texte généralise le bracelet antirapprochement (BAR), pour géolocaliser et maintenir à distance les conjoints et ex-conjoints violents par le déclenchement d'un signal, avec un périmètre d'éloignement fixé par un juge. Ce dispositif n'a jamais été testé sur le terrain en France, malgré plusieurs votes favorables à des expérimentations.Le bracelet pourra être mis en place aussi bien au pénal qu'au civil, à titre préventif, dans le cadre d'une ordonnance de protection, sous réserve du consentement du conjoint violent. Ce consentement était indispensable pour éviter un risque d'inconstitutionnalité. Selon l'auteur de la proposition de loi, Aurélien Pradié, le conjoint violent sera toutefois fortement incité à accepter le bracelet au pénal pour éviter la détention provisoire ou pour bénéficier d'un aménagement de peine s'il est déjà condamné. Au civil, s'il refuse le bracelet, le juge aux affaires familiales (JAF) pourra en aviser immédiatement le procureur de la République.• Six jours pour protégerCréée en 2010 et délivrée par le juge aux affaires familiales (JAF), l'ordonnance de protection permet de mettre à l'abri une personne victime de violences conjugales et de statuer sur les mesures relatives aux enfants et au logement.Jusqu'ici, le JAF saisi devait se prononcer dans "les meilleurs délais" sans limite de temps et la moyenne était passée à 42 jours. La proposition de loi lui fixe un délai maximal de six jours pour trancher. Ce délai, difficile à mettre en pratique, a suscité des réserves de la Chancellerie. Le texte incite aussi le JAF à statuer sur l'ensemble des prérogatives dont il dispose : logement, modalités d'exercice de l'autorité parentale... Si le juge délivre une ordonnance de protection, l'auteur des violences aura l'interdiction d'acquérir ou détenir une arme. Pour le logement, nouveau principe : la victime pourra, si elle le souhaite, rester au domicile et il reviendra au concubin violent de se reloger.Si la victime quitte le logement, le texte prévoit à titre d'expérimentation, pour trois ans, une aide financière : prise en charge de la caution ou de la garantie locative, avance des premiers mois de loyer...• Suspendre l'autoritéPas dans le texte initial, la suspension de plein droit de l'autorité parentale en cas de crime ou de poursuites pour crime a été ajoutée lors de débats tendus entre députés et sénateurs, en commission mixte paritaire. Cette suspension s'appliquera aussi pour les procédures en appel.La proposition de loi n'aborde pas la suspension de l'autorité parentale pour des faits de violence. Un autre texte, porté cette fois par les députés LREM et au menu de l'Assemblée nationale fin janvier, se penchera sur ce sujet.A également été ajoutée au texte Pradié l'exclusion de la succession d'une personne décédée, ou de la pension de réversion, du conjoint qui a été condamné pour violences envers cette personne. • Relancer le téléphone "grave danger"Testé dès 2009 en Seine-Saint-Denis et à Strasbourg, le téléphone "grave danger" a été introduit dans la loi en 2014. Muni d'une unique touche permettant d'appeler les secours, cet appareil est octroyé pour six mois renouvelables aux femmes victimes de violences conjugales qui en font la demande. Une fois enclenché, il permet une intervention rapide des forces de l'ordre.En 2018, les téléphones "grave danger" ont permis 420 interventions, contre 282 en 2017. Mais ils restent trop peu déployés. Les "deux tiers dorment dans des placards" de l'administration, faute de décision pour les attribuer, a insisté Aurélien Pradié.La proposition de loi entend faciliter et élargir l'accès au dispositif que les victimes pourront directement réclamer auprès du procureur de la République. Le téléphone "grave danger" pourra être attribué plus tôt, quand l'auteur des violences est en fuite ou avant même une interdiction judiciaire d'entrer en contact avec la victime.
Agnès Cerighelli, élue à Saint-Germain-Laye (Yvelines), a été condamnée lundi pour injure homophobe dans deux tweets postés en 2019. Exclue de La République en marche (LREM) depuis 2018, elle doit indemniser cinq associations LGBT et verser 4.000 euros d'amende, dont 2.000 avec sursis.
Agnès Cerighelli, élue d'opposition à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines, a été condamnée lundi 17 février par le tribunal correctionnel de Versailles pour avoir publié deux messages jugés injurieux sur Twitter à l'égard des homosexuels. Elle devra indemniser cinq associations de lutte contre l'homophobie à hauteur de 1.000 euros chacune, et verser 4.000 euros d'amende, dont 2.000 avec sursis. L'élue devra publier ce jugement dans les dix jours sur son compte Twitter. Il intervient au lendemain de l'annonce de Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, d'avoir saisi la justice pour "provocation à la haine" après la diffusion de nouveaux messages d'Agnès Cerighelli sur le réseau social. Homophobie au travail : les entreprises doivent "s'engager" pour les personnes LGBT+, selon les associationspar Europe 1Exclue de LREM en 2018L'élue, exclue de LREM en septembre 2018, a été condamnée pour injure homophobe pour deux messages des 28 et 29 mars 2019. Dans le premier, elle parle des "activistes LGBT" comme d'un "lobby infâme et pervers". Dans le second, elle compare le "rainbow flag", symbole des militants LGBT, au port de l'étoile jaune imposé par Heydrich aux juifs en 1941. La justice l'a enjointe à supprimer le tweet posté le 28 mars, celui du 29 mars ayant déjà disparu.Agnès Cerighelli a revanche été relaxée des chefs de "provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l'orientation sexuelle" pour un message du 25 mars 1019 dans lequel elle qualifiait le "lobby LGBT" de "secte" faisant usage "du mensonge et de la propagande" pour faire avancer sa cause. Elle "a construit sa carrière politique en diffusant des propos de haine contre les homosexuels et les musulmans sur les réseaux sociaux", a réagi Étienne Deshoulières, avocat de l'association Mousse."Cette décision démontre qu'il n'est plus possible de faire de la haine une stratégie politique viable", s'est-il réjoui.Christophe Castaner saisit la justice pour "provocation à la haine"La veille de son jugement, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé avoir saisi la justice pour "provocation à la haine" après la diffusion de nouveaux messages d'Agnès Cerighelli sur son compte Twitter."Vouloir que Paris et Marseille soient dirigées par des Maghrébines de confession musulmane, c'est trahir la France, son identité et son histoire", a écrit dans un de ses messages l'élue condamnée."S'habituer à ce genre de dérapage, rester impassible face à des propos aussi répugnants, c'est faire gagner la haine et reculer la République", a tweeté Christophe Castaner en réponse, précisant avoir signalé les propos au procureur de la République. Agnès Cerighelli a réagi à cette annonce, dénonçant, toujours sur Twitter, un "harcèlement" de la part du ministre de l'Intérieur par des "plaintes abusives" visant à lui "interdire toute liberté d'expression" et à la "ruiner".
Des touristes parisiens pensaient vivre deux semaines paisibles à la campagne en Occitanie. Mais leur séjour a vite viré au cauchemar, rapporte Le Midi Libre.
Comme beaucoup de Français cette année, dans un contexte de risque sanitaire, deux familles parisiennes ont finalement misé sur des vacances au pays. En quête de calme et de dépaysement, ils jettent leur dévolu sur le département du Lot, et y louent une villa de campagne pour deux semaines à Gramat, contre un total de 5 000 euros. Si l'annonce indique une résidence champêtre avec piscine, sur place l'histoire n'est pas la même. Un gros détail qui change tout Lorsqu'ils arrivent sur les lieux, les clients déchantent. La maison est certes conforme aux photos de l'agence de location néerlandaise. En revanche, rien n'indiquait la présence d'un "grand centre commercial Leclerc juste à côté", virgule à rajouter comme le raconte l'un des clients parisiens à nos confrères du Midi Libre. Au lieu du doux repos de la campagne, les locataires goûtent au défilé récurrent des voitures et à diverses nuisances sonores. Les clients dénoncent une tromperie dans l'annonce, comme le confie l'un d'eux au journal Le Midi Libre : "Une des photos de l'annonce laisse penser que la villa se situe dans un petit chemin champêtre alors que c'est une bâtisse située à 200 mètres qui a été photographiée."Une tromperie volontaire ? Contactée par le quotidien occitan, la gérante néerlandaise de l'agence Francevilla se défend de toute tentative de tromperie et justifie l'erreur par un problème de traduction sur le site internet. Enfin, pour la fameuse photographie indiquant un faux chemin de campagne, la gérante estime que les clients n'avaient qu'à vérifier l'adresse par eux-mêmes. Ces derniers seront remboursés à hauteur de 1 800 euros pour la deuxième semaine. En attendant, ils ont malgré tout annoncé vouloir rester dans la villa.
Des députés nigérians ont eu une très mauvaise surprise, alors qu'ils siégeaient dans un Parlement régional : un serpent leur est tombé dessus.
Un serpent est tombé du toit sur des législateurs réunis dans un Parlement régional du sud-ouest du Nigeria, forçant les députés à quitter précipitamment les lieux pour ne plus vouloir y remettre les pieds avant une sécurisation des locaux, a raconté vendredi le porte-parole de l'institution."Nous étions sur le point d'entrer en séance plénière quand un gros serpent est sorti de la chambre. Cela a perturbé notre réunion et nous avons dû quitter les lieux en toute hâte", a déclaré le porte-parole du Parlement de l'Etat d'Ondo, Olugbenga Omole.Il a précisé que le reptile était tombé jeudi du toit à l'intérieur de la chambre et n'avait blessé personne avant d'être tué.Selon le porte-parole, l'incident trouve son origine dans la décrépitude des locaux et le manque d'argent pour leur entretien."Cette chambre n'offre plus la sécurité nécessaire au travail législatif et c'est pourquoi nous avons décidé d'ajourner nos réunions sine die. La chambre va se mettre en vacances parlementaires pour une durée indéterminée", a-t-il affirmé. Il a ajouté que les députés allaient rencontrer le gouverneur de l'Etat d'Ondo, Rotimi Akeredolu, et exiger qu'il prenne les mesures nécessaires. La chambre ne se réunira pas tant que les locaux n'auront pas été l'objet d'une fumigation complète, a-t-il souligné.
Le cortège comptaient des centaines de salariés, élus et habitants.
Les salariés de Renault manifestent contre la fermeture d'une des usinespar euronews (en français)Renault prévoit de fermer cette usine de banlieue parisienne, dans le cadre d'un plan de 2 milliards d'euros d'économies à réaliser sur trois ans. Le président de Renault, Jean-Dominique Senard, avait ainsi annoncé que l'usine de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) serait le seul des 14 sites industriels du groupe en France à fermer, à l'horizon 2022.Durement touché par la crise, le constructeur, qui prévoit 15.000 suppressions d'emplois dont 4.600 en France, va bénéficier d'un prêt garanti par l'Etat de 5 milliards d'euros, validé mardi dernier par le gouvernement."On favorise les actionnaires", a estimé le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, salarié de Renault déjà venu manifester son soutien au personnel de Choisy mercredi. "Cet argent doit servir pour maintenir l'emploi et le développer", a-t-il ajouté. L'activité de l'usine de Choisy, inaugurée en 1949 et qui emploie aujourd'hui quelque 260 salariés à la rénovation et au reconditionnement de moteurs et boîtes de vitesses, doit être transférée dans celle de Flins (Yvelines), à environ 60 km.Un "non-sens""On déménagera pas!", ont scandé dans le cortège des salariés encartés à Force ouvrière, premier syndicat de l'usine. "On n'a pas eu le Covid, mais on a la rage", confie Frédéric, qui travaille à Choisy depuis plus de 20 ans. Ayant appris la nouvelle de la fermeture de son usine "à la radio, en allant au travail", il se dit "dépité" mais ne "lâchera pas". "On ne veut pas aller à Flins, Renault Choisy c'est une petite famille, y'a une histoire", fait-il valoir.Prenant la parole avant que le cortège ne s'élance, le maire PCF de Choisy, Didier Guillaume, a fustigé le "non-sens" qui consiste à fermer un site "hautement vertueux, qui travaille sur l'économie circulaire" et accueille des "jeunes en insertion". "Non à la casse du moteur d'emploi", "Choisy choisit Renault", pouvait-on lire sur des banderoles. Et sur le gilet jaune d'un manifestant: "Senard, créateur de chômeurs".
En commission, les députés ont autorisé le don d'ovocytes dans un couple de femmes et l'élargissement du diagnostic préimplantatoire
, deux mesures qui ne figuraient pas dans le texte voté en première lecture en octobre 2019 et qui provoquent de vives oppositions.Alors qu'a débuté lundi 27 juillet le nouvel examen du projet de loi de bioéthique, un texte sensible qui ouvre notamment la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, le Premier ministre Jean Castex a demandé mardi aux députés LREM de ne pas chercher à "vouloir faire plus". "La politique, c'est de l'équilibre, c'est du compromis. Nous tenons aux équilibres de la première lecture (...) Notre devoir collectif est de faire attention en voulant faire plus à ne pas arriver à faire moins", a déclaré le chef du gouvernement lors de la réunion du groupe majoritaire, selon des propos rapportés. L'équilibre trouvé, "comme tous les équilibres, est subtil, fragile. Je souhaite que nous puissions le retrouver. Il le faut à tout prix. Je vous invite à garder cette ligne", a insisté le Premier ministre.La mesure phare de ce projet de loi est l'extension de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes. Il comprend aussi une ouverture de l'accès aux origines pour les personnes nées grâce à un don de sperme ou encore l'autoconservation des ovocytes et la recherche sur les cellules souches embryonnaires. En commission, les députés ont en outre autorisé le don d'ovocytes dans un couple de femmes (technique dite ROPA) et l'élargissement du diagnostic préimplantatoire à la recherche d'anomalies chromosomiques (DPI-A), deux mesures qui ne figuraient pas dans le texte voté en première lecture en octobre 2019 et qui provoquent de vives oppositions, notamment de la part des députés LR. Dernier projet de loi de cette session parlementaire d'été, l'Assemblée va devoir examiner près de 2.300 amendements d'ici la fin de la semaine. Si le temps législatif pour l'examen de cette loi est fixé à 25 heures, un temps qui peut doubler dans les faits, le gouvernement a indiqué mardi que l'Assemblée siégerait au besoin ce week-end pour en achever l'examen. Plusieurs groupes ont dénoncé des conditions d'examen "chaotiques" (PS) et "une faute politique" dans le choix du calendrier (UDI). Annie Genevard (LR) a, elle, regretté en conférence des présidents qu'il n'y ait pas de scrutin solennel sur ce texte, à l'issue de son examen. Elle a été rejointe sur ce plan par la présidente de la commission spéciale bioéthique Agnès Firmin Le Bodo (Agir), qui a fait part de son "interrogation" sur l'absence d'un tel scrutin.
Selon un dernier bilan, 235 personnes ont été tuées à cause du pire séisme qu'ait connu l'Equateur en près de 40 ans. Après le Japon, la terre a tremblé de l'autre côté du Pacifique, en Equateur.
La côte du pays a été frappée samedi 16 avril au soir par un violent séisme de magnitude 7,8 qui a fait de nombreuses victimes et provoqué des dégâts considérables. L'état d'exception a été décrété dans tout le pays. Le vice-président Jorge Glas a donné, au cours d'une conférence de presse, un nouveau bilan de 235 morts et 1.557 blessés, précisant que plus de 189 répliques avaient été enregistrées après la secousse initiale, d'une minute environ. Les autorités canadiennes ont déclaré que deux Canadiens figuraient parmi les victimes.En visite au Vatican, le président Rafael Correa, qui a annoncé une aide budgétaire d'urgence d'"environ 600 millions de dollars", arrivera directement en avion à Manta à 18H30 (1h30 du matin heure de Paris). La chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, a annoncé de son côté l'activation du mécanisme européen de protection civile, pour aider ce pays sud-américain. Le Président français François Hollande a exprimé de son côté un communiqué "son entière solidarité aux autorités et au peuple d'Equateur" après le violent séisme de magnitude 7,8 ayant fait au moins 233 morts dans ce pays. Plus de 14.000 membres des forces de sécurité, 241 professionnels de la santé et deux hôpitaux mobiles ont été dépêchés sur place. Des renforts arrivent de Colombie, du Mexique, du Chili, d'Amérique centrale et d'Espagne. À Pedernales, épicentre du séisme, haut lieu touristique avec ses plages sur le Pacifique, les autorités évaluaient le nombre des morts à entre 300 et 400, soulignant qu'une trentaine d'hôtels ont été détruits.- Les secousses ressenties jusqu'au Pérou et en Colombie -Le séisme s'est produit samedi à 18h58 (1h58 du matin heure de Paris) à 20 km de profondeur, selon l'Institut de géophysique (IG). Il y a des "dégâts considérables dans la zone de l'épicentre" située dans la province de Manabi (sud-ouest) "et aussi dans des lieux éloignés comme la ville de Guayaquil, le sud de Quito, San Miguel de los Bancos, Manta", a précisé l'IG. De son côté, la Direction générale de l'aviation civile a annoncé la fermeture de l'aéroport de Manta en raison de "graves dégâts à la tour de contrôle".Le séisme a aussi été ressenti à Quito, la capitale, ainsi que dans l'ouest de la Colombie, dont Cali, la troisième ville du pays, où aucun dégât grave, ni victime n'ont été signalés. Au Pérou, un séisme de 7,4 a secoué le nord du pays à la même heure samedi, selon l'Institut de géophysique du Pérou (IGP). Selon les premières informations, aucune victime n'est à déplorer. Des médias locaux ont diffusé des images depuis Guayaquil où un pont s'est effondré, ainsi que le toit d'un centre commercial, et de dégâts dans des magasins à Quito. La ville se trouve pourtant à 400 km au sud de l'épicentre. "On a énormément ressenti le tremblement de terre", a raconté Oscar Alava, un ingénieur de 41 ans. Terrible séisme au large de l'Équateurpar euronews (en français)Ce séisme survient peu après les tremblements de terre ayant secoué depuis jeudi le sud-ouest du Japon, avec au moins 41 morts et un millier de blessés. Mais "il n'y a pas de relation de cause à effet entre les séismes en Equateur et au Japon", a déclaré David Rothery, professeur de géosciences planétaires à l'Open University britannique, soulignant toutefois que l'énergie totale du séisme "a probablement été 20 fois plus forte" en Equateur qu'au Japon.
Le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a dévoilé jeudi 18 juillet ses propositions pour la mise en place d'un "système universel" des retraites en France. Au programme, un "âge d'équilibre" à 64 ans et une augmentation des plus petites pensions.
quant au dispositif de réversion pour les veufs et veuves, il n'est pas supprimé mais modifié. Au terme d'un an et demi de travail, Jean-Paul Delevoye a remis ses préconisations, aux partenaires sociaux et au gouvernement, en vue de la future refonte des retraites promise par Emmanuel Macron. Dans son rapport, le haut-commissaire à la réforme propose l'instauration d'un "système universel" par points, qui remplacera les 42 régimes de retraite actuels. Cette nouvelle formule, qui est prévue pour 2025, doit inciter "au prolongement de l'activité", a indiqué Jean-Paul Delevoye. Vers un âge de départ à 64 ans ?Dans le détail, le haut-commissaire propose que les assurés aient "toujours la liberté de partir en retraite" à l'âge légal de 62 ans, mais que le taux plein, qui permet de toucher une pension complète, "soit le même pour tous, contrairement à aujourd'hui, où il est compris entre 62 et 67 ans en fonction de la durée travaillée". Dès lors, un "âge d'équilibre" serait établi à 64 ans pour la génération née en 1963, avec un système de décote/surcote pour ceux qui prendraient leur retraite avant et après.Ceux qui partiraient avant l'âge-pivot verraient leur pension diminuer de 5% par an, tandis que ceux qui prolongeraient leur activité au-delà bénéficieraient d'une majoration de 5%. Jean-Paul Delevoye préconise également que l'âge du taux plein soit allongé au fur et à mesure, pour suivre l'allongement de l'espérance de vie. 85% du Smic pour les plus petites retraitesParmi les autres propositions, le rapport Delevoye suggère de garantir un minimum de retraite égal à 85% du Smic net, contre 81% pour les salariés et 75% pour les agriculteurs actuellement. Par ailleurs, les pensions de réversion, versées aux veufs et veuves, devraient assurer 70% du total des retraites perçues par le couple.Majoration de 5% dès le premier enfantEnfin, Jean-Paul Delevoye suggère dans son rapport de majorer les droits à la retraite de 5% par enfant dès la première naissance, contre 10% actuellement pour les parents de trois enfants et plus. L'objectif est d'adapter les droits familiaux "aux évolutions de la société" et de favoriser les femmes, dont la pension moyenne est aujourd'hui "inférieure de 42%" à celle des hommes.Le projet de loi sur la réforme des retraites est attendu en Conseil des ministres à l'automne, avant un examen au Parlement l'an prochain.
Ils sont les nouvelles stars des vacances estivales. Depuis la fin du confinement le 11 mai, les achats et locations campings-car explosent.
Voyager confiné, profiter du grand air tout en respectant les distances sociales : les camping-cars et les vans conquièrent un nouveau public depuis la levée progressive des restrictions de déplacements en France, le 11 mai dernier. Depuis cette date, 3529 camping-cars et vans neufs ont été immatriculés en mai, soit +1,82% par rapport à mai 2019, et les demandes de location ont augmenté de moitié, et ce, malgré seulement trois semaines d'ouverture depuis le déconfinement. Eviter les espaces collectifsLes campings cars représentent un vrai budget, puisqu'ils coûtent en moyenne 45.000 euros lorsqu'ils sont neufs. Les acheteurs se tournent donc vers le marché de l'occasion où les loueurs ont enregistré des demandes en hausse de 50%.Des professionnels du secteur se réjouissent de voir l'arrivée de nouveau clients, conquis par ces véhicules de loisir. Selon Patrick Guillou, membre du syndicat des constructeurs de véhicules de loisirs, l'usage des campings-cars est "très sécurisant d'un point de vue sanitaire en mangeant, dormant et se lavant en évitant les espaces collectifs", ce qui permet aux Français de les préférer à une semaine de camping. Avec 2 millions de camping-cars en circulation en Europe dont près de 505.000 en France, le secteur progresse depuis une dizaine d'années.
Annoncée depuis deux ans, la première série française de Netflix est en ligne depuis ce jeudi 5 mai avant la diffusion le 12 mai sur TF1. Quelques mois avant l'arrivée de Netflix en France, à la rentrée 2014, l'information était déjà sur toutes les lèvres : la plateforme numérique produira une série 100% française.
À l'époque, les succès critique et public des séries made in Netflix comme "House of Cards" et "Orange is the New Black" présagent une fiction de qualité. Le casting annoncé, autant derrière et devant la caméra, réjouissent les sériephiles : Dan Franck, plume de "Carlos" et des "Hommes de l'ombre", est choisi pour écrire le scénario tandis que Florent-Emilio Siri sera le "showrunner", autrement dit le chef d'orchestre de cette série déjà baptisée "Marseille" et dont Gérard Depardieu et Benoît Magimel seront les principaux protagonistes. Depuis ce jeudi 5 mai, la série est disponible sur Netflix, qui compte plus de 81 millions d'abonnés dans 190 pays. La série, qui se déroule sur 8 épisodes réalisés par Florent Emilio-Siri et Thomas Gilou, raconte une lutte politique entre un maire de Marseille, élu depuis 20 ans, incarné par Gérard Depardieu, et son jeune et ambitieux successeur, campé par Benoît Magimel. Géraldine Pailhas incarne la femme du maire, Stéphane Caillard sa fille et Nadia Fares une femme politique ambitieuse. Dès le départ, Dan Franck avait prévenu : ce ne sera pas un "House of Cards". Il ne s'agit pas d'une série politique, mais d'un "drame psychologique entre son père et son 'fils' avec en toile de fond la ville et la politique" a-t-il expliqué cette semaine au Figaro alors que sa série s'est fait démonter par les critiques françaises."Un étonnant fiasco, une débandade que l'on contemple, incrédule, consterné, puis avec un peu de second degré, hilare", a jugé le critique Pierre Langlais dans Télérama tandis que Le Monde a parlé d'"incident industriel". Des critiques que le scénariste juge excessives. "C'est du French bashing (dénigrement, ndlr), et même de l'autoflagellation délirante", a déclaré de son côté le producteur de la série Pascal Breton, affirmant que les critiques internationales étaient "extrêmement positives", lors d'une conférence de presse mercredi 4 mai à à Marseille.Interrogé par BFMTV, les acteurs et l'équipe artistique ne voulaient pas s'inquiéter de cette mauvaise publicité. Serein, Florent Emilio-Siri confiait "accepter les critiques". "Chacun a le droit de se faire son opinion, explique-t-il, mais nous avons fait une série de qualité". "Marseille m'a toujours profondément attiré, surtout sa lumière et aussi ce qui s'y passe", a déclaré quant à lui Gérard Depardieu, affirmant avoir été "beaucoup touché" par la ville et le scénario de la série. "Il y a plusieurs tribus à Marseille (...) mais ici ça vit très bien, et je crois que dans la série c'est bien rendu" estime l'acteur, qui dit "regarder beaucoup de séries mais aller peu au cinéma". Le producteur Pascal Breton affirme avoir voulu "tout montrer, les quartiers bourgeois, les quartiers populaires et même dangereux - mais sans faire de la 'kalach'". Dotée d'un budget de 800 000 à un million d'euros par épisode, la série se limite pour l'instant à une seule saison. "Il va falloir attendre le résultat des courses " pour savoir s'il y aura une deuxième saison, a indiqué ce dernier. "Il faudra attendre une ou deux semaines pour savoir si Marseille rencontre les suffrages des téléspectateurs. Mais on y a déjà réfléchi (...) et on en a sous le pied", a-t-il conclu. Pour appâter le public français, Netflix a conclu un partenariat avec TF1, qui diffusera les deux premiers épisodes le 12 mai à 20h55.
Les vacances d'hiver débutent avec les académies de la zone C, promettant un weekend très chargé sur les routes et sur les rails. La SNCF attend 1,2 million de voyageurs de vendredi à dimanche.
Le bal des vacances d'hiver s'ouvre vendredi 7 février au soir. La SNCF s'attend à transporter 1,2 million de voyageurs à bord de 2500 trains entre vendredi et dimanche. Pour la compagnie ferroviaire, "ce sont cinq weekends successifs de très forte affluence dans les gares et dans les trains avec, en point d'orgue, le grand chassé-croisé du 22 et 23 février", a-t-elle expliqué dans un communiqué. Les vacanciers de la zone C (académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles) sont en congé dès vendredi soir, tandis que ceux de la zone A termineront leurs vacances le 8 mars. Un weekend qui s'annonce chargé également dans les grandes métropoles dans le sens des départs sur les routes. Les stations de ski très priséesEn tout, 340.000 voyageurs sont attendus sur les liaisons entre Paris et les vallées alpines de la Maurienne, de la Tarentaise, de Chablais, d'Arve et des Alpes du Sud. Ces amateurs de sports d'hiver voyageront à bord de 800 TGV. Au total, entre le 7 février et le 8 mars, la compagnie ferroviaire compte transporter 12 millions de personnes à bord de 27.000 trains (TGV, Ouigo et Intercités) et a mobilisé 1.000 gilets rouges pour informer les voyageurs en gare.Bison futé prévoit également un trafic très chargé dans le sens des départs sur la route. L'organisme recommande d'éviter l'autoroute A6 en direction des Alpes, entre Auxerre et Beaune de 8 heures à midi, ainsi que l'A43 entre Lyon et Chambéry de 9 heures à 15 heures.
Lors d'une rencontre à la préfecture de Haute-Saône, l'homme interpellé avait plusieurs fois crié le mot "guillotine". Il a été placé en garde à vue pour "menaces contre un élu de la nation"
Un homme a été placé en garde à vue mercredi 2 janvier pour avoir prononcé à deux reprises le mot "guillotine" lors d'une discussion houleuse avec un député La République en marche (LREM) à Vesoul (Haute-Saône). Celui-ci avait alors déposé plainte, a-t-on appris auprès du parquet. L'homme, âgé de 51 ans et habitant une commune du département, a été placé en garde à vue mercredi après-midi pour "menaces contre un élu de la nation", a indiqué à l'AFP le procureur de la République à Vesoul, Emmanuel Dupic. Selon France 3 Bourgogne-Franche-Comté, cet "ouvrier de profession" est "connu pour entraves lors d'actions des gilets jaunes". Le député Christophe Lejeune s'était rendu, selon son récit, le 20 décembre vers 19H20 à la préfecture de Vesoul pour recevoir une copie des cahiers de doléances mis à disposition dans les mairies. À son arrivée, "il y avait un comité d'accueil d'à peu près une trentaine de 'gilets jaunes' postés devant la porte", a-t-il raconté à l'AFP.Alors qu'une conversation s'engageait "de manière courtoise" avec une femme, "ça a commencé à crier fort dans le groupe", a-t-il précisé. Au cours de l'échange, qui a été filmé et publié sur le site du quotidien L'Est républicain, un homme a prononcé à deux reprises le mot "guillotine". Le député de la deuxième circonscription de Haute-Saône a déposé plainte à la gendarmerie de Lure pour "menaces de mort".Victime d'une "intimidation" à son domicile"La symbolique est très claire : quand on menace quelqu'un de guillotine, c'est lui couper la tête, c'est une condamnation à mort. Il n'y a aucune ambiguïté", a souligné Christophe Lejeune, qualifiant l'incident de "terriblement choquant". Il y a quelques semaines, le député avait été l'objet "à son propre domicile d'une intimidation" : des "gilets jaunes" avaient posé des colliers de serrage sur les portes de sa maison pour l'empêcher de sortir, a rappelé le procureur. "Je veux mettre fin à (ces gestes) très éloignés, je crois, d'une manifestation de revendication", a dit Emmanuel Dupic. L'auteur des menaces encourt cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende.
Face à la colère persistante des policiers, Christophe Castaner est désormais dans une position délicate et pourrait en faire les frais lors d'un prochain remaniement s'il ne parvient pas à renouer le lien avec ses troupes.
"On a atteint le point de non-retour. C'est peut-être injuste pour Christophe Castaner, mais c'est lui qui porte le discours": pour Yves Lefevbre de Unité SGP-FO, le sort du ministre de l'Intérieur est scellé."Il n'avait pas à nous mettre devant le fait accompli", a-t-il ajouté auprès de l'AFP, en faisant référence à l'annonce lundi dernier de l'interdiction de la "clé d'étranglement", une technique d'interpellation des personnes récalcitrantes.Unité SGP-FO a prévu d'ores et déjà de nouvelles manifestations cette semaine un peu partout en France, comme celle qui s'est déroulée à la mi-journée à Lille et a rassemblé entre 150 et 200 fonctionnaires.Du côté d'Alliance, syndicat majoritaire chez les gardiens de la paix, l'heure est également à la mobilisation.Force est de constater que les mots du président Emmanuel Macron dimanche soir les assurant du "soutien de la puissance publique" n'ont pas calmé la colère des policiers. D'ailleurs, quelques heures plus tard, une centaine d'entre eux avaient manifesté nuitamment sur le parvis des Droits de l'Homme, au Trocadéro à Paris, menottes jetées à terre."Nous demandons au président un plan Marshall pour les forces de l'ordre. Cela dépasse largement le ministre de l'Intérieur", a expliqué à l'AFP Fabien Vanhemelryck (Alliance).Il prédit des actions de plus en plus nombreuses et spectaculaires jusqu'à ce que le président les reçoive. "S'il ne nous reçoit pas, on verra bien que quand la police n'est pas là, c'est le bordel", s'enflamme un autre syndicaliste sous couvert de l'anonymat.- Changer de ministre ? -Changer de ministre? Pour Alliance, SGP-FO et les autres organisations syndicales, cela ne résoudra pas le problème. Mais aucun ne parie sur le maintien de Christophe Castaner place Beauvau. Le chef de l"Etat a évoqué dimanche soir "un nouveau chemin" dont il définirait, en juillet après le second tour des municipales, les contours avec, en toute logique, un remaniement.Le départ de Christophe Castaner, un des fidèles d'Emmanuel Macron, n'était pas envisagé jusqu'à la semaine dernière. Mais, lundi dernier, le ministre a déclenché un tollé dans la police en annonçant l'interdiction de la "clé d'étranglement" et la "tolérance zéro" pour tout propos, faits de racisme dans les rangs des forces de l'ordre.Cette conférence de presse, qui répondait à une demande du chef de l'Etat, est intervenue dans un contexte de relance des accusations contre les violences policières et le racisme au sein des forces de l'ordre. Accusations portées notamment par le comité Adama Traoré, du nom d'un jeune homme noir décédé en juillet 2016 après une interpellation en région parisienne. Avec un parallèle fait avec la mort aux États-Unis de George Floyd sous le genou d'un policier, qui a soulevé une vague d'indignation mondiale."Il fallait significativement faire bouger les lignes. Il fallait oser cette manœuvre qui est un véritable quitte ou double", explique-t-on dans l'entourage du ministre.On souligne que "du côté de la police, c'est la course à l'hyper-équipement depuis 30 ans sans jamais rien remettre en cause".Devant des visiteurs, Christophe Castaner a reconnu que "la réplique" des policiers "a été très violente", à la hauteur "du coup de pied donné dans la fourmilière".Amer, lui qui estime avoir "brisé un tabou" en se confrontant à ses troupes, il a confié également croire que "le lien" avec les syndicats n'était "pas rompu". "J'ai marqué des points", veut-il croire. Pour ses proches, "s'il saute, c'est accepter que les flics gardent le pouvoir absolu sur la maison".Déjà, les rumeurs bruissent sur l'identité de son éventuel successeur. Certains ont décelé dans les propos la semaine dernière du secrétaire d'Etat Laurent Nuñez des ambitions. On cite aussi le nom de Frédéric Péchenard, ancien patron de la police nationale, élu régional LR en Ile-de-France, et proche de Nicolas Sarkozy.
Laurent Ruquier persiste et signe. Dans une interview accordée au Point publiée jeudi 16 août, l'animateur revient à la charge contre Jean-Pierre Pernaut.
Laurent Ruquier et Jean-Pierre Pernaut ne passeront probablement jamais de vacances ensemble. Les relations entre les deux hommes sont fraîches et l'animateur d'« On n'est pas couché » ne fait rien pour qu'elles se réchauffent. Dans une interview accordée au journal Le Point publiée jeudi 16 août, celui qui anime « Les Grosses Têtes » depuis la rentrée 2014 en a remis une couche à l'encontre de son confrère. Interrogé par les journalistes du magazine d'actualité hebdomadaire qui lui demandent pourquoi il a comparé Jean-Pierre Pernaut à Florian Philippot lors d'une interview accordée au Parisien dans le courant du mois de juin, Laurent Ruquier n'a exprimé aucun remord.L'animateur qui assume publiquement être de gauche et n'a jamais caché avoir voté en faveur de Jean-Luc Mélenchon lors du premier tour de l'élection présidentielle 2017 a même enfoncé le clou : « Ce qui me gêne chez lui, c'est qu'il avance masqué sur le plan politique. J'ai toujours dit pour qui je votais, pas lui. Pernaut présente un journal très populaire, mais bien plus orienté que le 20 Heures sur TF1, et qui flatte des sentiments pas toujours nobles. » Interrogé par Puremedias.com au sujet de ce que lui inspire la comparaison entre sa personne et Florian Philippot, Jean-Pierre Pernaut n'avait pas souhaité jeter de l'huile sur le feu, répondant : « rien. »Comme le rappelle puremedias.com, Jean-Pierre Pernaut avait créé la polémique en novembre 2016 après avoir effectué une transition dans laquelle il faisait un lien entre l'ouverture de centres pour migrants et le manque de places pour les sans-abris : « Voilà, plus de place pour les sans-abris, mais en même temps, les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France. » L'animateur du 13 Heures de TF1 s'était ensuite expliqué dans les colonnes de Valeurs Actuelles : « C'était dans le même journal, il était normal que ces reportages s'enchaînent. En clair, je fais mon métier de journaliste et je ne m'occupe pas du reste. »
Le scrutin pour les sénatoriales a été clos à 17H30 dimanche, les premiers résultats, dans les départements les moins peuplés, faisant apparaître une prime aux sortants, avec notamment plusieurs LR et centristes, majoritaires au Sénat, réélus dès le premier tour.
Le renouvellement par moitié du Sénat tous les trois ans se joue à l'échelle du département. Cette année sont concernés 172 sièges sur 348, soit les élus de 58 départements de métropole compris entre l'Ain et l'Indre et entre le Bas-Rhin et le Territoire de Belfort, hors Ile-de-France. Outre-mer sont aussi renouvelés les sénateurs de la Guyane et de 4 collectivités (Wallis et Futuna, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Polynésie française). 117 sortants se représentaient.Dans les départements à scrutin majoritaire à deux tours, des candidats ont été élus dès le premier tour.C'est le cas du président du groupe des Indépendants, Claude Malhuret, réélu dans l'Allier. Chez Les Républicains, ont notamment été réélus dès le premier tour le questeur Rémy Pointereau (Cher), Cédric Perrin dans le Territoire de Belfort, Claude Nougein en Corrèze, Alain Joyandet en Haute-Saône, Jean-Jacques Panunzi en Corse du Sud, Philippe Mouiller dans les Deux-Sèvres ou encore Daniel Gremillet dans les Vosges.Les centristes annoncent la réélection de Dominique Vérien (UDI) dans l'Yonne, Philippe Bonnecarrère (Tarn), Bernard Delcros (Cantal), Evelyne Perrot (Aube).Chez les Indépendants, est aussi réélu Daniel Chasseing en Corrèze.A gauche, le PS a annoncé notamment la réélection de Gisèle Jourda (Aude), Nicole Bonnefoy (Charente), Jean-Jacques Lozach (Creuse), Franck Montaugé (Gers) et l'élection de Serge Merillou (Dordogne).Dans l'Yonne, le secrétaire d'Etat chargé du Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne était en ballottage à l'issue du premier tour.Dans les départements les plus peuplés, avec au moins trois sénateurs, la représentation proportionnelle s'applique.Les grands électeurs qui votent sont 87.000, essentiellement des représentants des communes, mais aussi des départements et régions.Le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon a déploré l'organisation du scrutin dans les Bouches-du-Rhône, touchées de plein fouet par le Covid-19: "Des affectations de bureaux qui changent, file interminable d'un côté, personne de l'autre. Le foyer d'infection est en place", a tweeté l'élu de Marseille.- surprise des écologistes? -Les chefs de file des deux grandes composantes de la majorité, Bruno Retailleau (Les Républicains) et Hervé Marseille (centriste) tablent sur le maintien de la configuration politique actuelle."C'est difficile d'en dire plus", selon M. Retailleau, qui devrait être réélu en Vendée.LR a 75 sièges renouvelables sur 143 et les centristes 24 sur 51.Dimanche soir, "nous aurons une vision globale, mais pas le détail de la composition des groupes", prévient M. Marseille.C'est toute la complexité du Sénat, où les étiquettes politiques passent parfois après les combinaisons de terrain. Un exemple: dans l'Eure, le ministre LREM des Outre-mer Sébastien Lecornu devrait être élu sur une liste où figurent deux sénateurs LR sortants, Nicole Duranton et Ladislas Poniatowski, tandis que la liste menée par le centriste sortant Hervé Maurey a le soutien du président LR du Sénat Gérard Larcher.A gauche, "les simulations laissent entendre que le groupe PS (2e du Sénat avec 71 sièges, dont 35 renouvelables, ndlr) restera au même niveau", indiquait son président Patrick Kanner.La surprise annoncée devrait donc venir des écologistes. Avec 5 nouveaux élus, ce qui semble faisable sur le papier, qui s'ajouteraient à un "noyau" de cinq sénateurs déjà en place - les écologistes Esther Benbassa, Guillaume Gontard, Ronan Dantec, Joël Labbé et Sophie Taillé-Polian de Générations - le compte serait bon pour former un groupe. Mais un peu "juste", reconnaît M. Dantec qui espère arriver à 12 membres.A La République en marche, faiblement représentée au Sénat (23 sénateurs dont 10 renouvelables), le patron du groupe François Patriat est lui-même menacé en Côte-d'Or par la socialiste Colette Popard, proche du maire de Dijon François Rebsamen. Au palais du Luxembourg, LREM se fixe maintenant un objectif de recomposition à plus long terme, confie l'entourage de M. Lecornu.Parmi les candidats, on comptait aussi deux anciens ministres PS, Marie-Arlette Carlotti (Bouches-du-Rhône) et Jean-Jacques Urvoas (Finistère), ainsi que 9 députés.Le groupe CRCE à majorité communiste n'a que 3 sénateurs renouvelables sur 16. Même avec le départ d'Esther Benbassa et Guillaume Gontard, il est assuré de son maintien.Les comptes sont plus délicats pour le RDSE à majorité radicale (14 renouvelables sur 24), mais son président Jean-Claude Requier espère maintenir ce groupe "historique". Même espoir chez les Indépendants, créé en 2017, malgré 6 sièges renouvelables sur 13.Quant au RN, il risque de perdre son seul sénateur, Stéphane Ravier.
L'adjointe à la santé à la mairie de Paris a indiqué que la mesure serait effective dès 8h du matin dans l'ensemble de la capitale.
C'était une question de jours. Déjà en vigueur dans plusieurs métropoles de l'Hexagone, le port du masque obligatoire va être imposé à Paris, dans l'ensemble de la ville, dès vendredi 28 août, ainsi que dans les départements de la petite couronne (Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne). La date d'entrée en application de cette mesure a été annoncée par Anne Souyris, adjointe à la santé à la mairie de Paris. Selon elle, l'objectif est "qu'il n y ait plus personne qui puisse se dire qu'il n'est pas au courant que la mesure concerne tout Paris". "Ca prendra quelques jours, et au départ, la verbalisation ne sera pas d'actualité", a t-elle précisé à l'antenne de BFM-TV, jeudi 27 août.Les cyclistes masquésLa préfecture de police indique que le port du masque sera obligatoire pour l'ensemble des piétons et des utilisateurs de vélos, deux-roues, trottinettes et autres engins de mobilité personnels.21 départements sont classés en zone "rouge", de circulation active du coronavirus. Sont notamment concernés la plupart des départements du pourtour méditerranéen, l'Île-de-France, ainsi que d'autres départements des grandes métropoles de l'Hexagone (Lyon, Toulouse, Bordeaux...).
Coup de théâtre dans la course à la présidence de l'Assemblée nationale. La députée La République en Marche (LREM), Yaël Braun-Pivet, a annoncé ce jeudi 6 septembre le retrait de sa candidature pour soutenir le chef de file des députés de la majorité présidentielle, Richard Ferrand.
Elle avait pourtant estimé qu'il "n'incarnait pas le renouvellement" ce matin même sur RTL."Je choisis aujourd'hui d'annoncer le retrait de ma candidature et mon choix personnel de voter pour Richard Ferrand", explique la députée des Yvelines dans un communiqué diffusé sur Twitter. Elle explique "se retrouver" dans "le projet et les propositions" du président du groupe LREM "pour poursuivre la transformation de l'institution dans laquelle nous nous sommes engagés". "J'ai un souci profond du collectif""Le sens de ma candidature a toujours été de susciter le débat, pas la division", ajoute-t-elle. J'ai un souci profond du collectif et un attachement sincère à l'unité et à la force de notre groupe". Elle assure par ailleurs que sa candidature "n'a jamais été celle d'une ambition personnelle, c'est celle d'une ambition pour notre Assemblée".Ce matin sur RTL, l'actuelle présidente de la commission des Lois avait estimé que Richard Ferrand "n'incarnait pas le renouvellement promis par Emmanuel Macron". Elle avait cependant précisé qu'elle ne souhaitait pas se mettre en travers de son collègue, précisant d'ailleurs qu'il était "un excellent président de groupe". "Je n'ai subi aucune pression", a-t-elle affirmé par la suite, assurant qu'"on ne (lui) avait rien promis". Plus que quatre candidats en liceBrièvement ministre de la Cohésion des territoires au début du quinquennat, Richard Ferrand avait été contraint de démissionner du gouvernement après avoir été mis en cause dans une affaire immobilière liée aux Mutuelles de Bretagne. L'information judiciaire ouverte à Paris pour "prise illégale d'intérêts" a été récemment dépaysée à Lille.Avec ce renoncement, il ne reste plus que quatre candidats au Perchoir : il s'agit de la députée LREM de la Somme (ex-EELV) Barbara Pompili, de la député LREM de l'Isère Cendra Motin et de la députée La France insoumise (LFI), Mathilde Panot.Les prétendants LREM avaient jusqu'à mercredi soir pour se faire connaître, avant un vote interne pour les départager, lundi, dans le cadre d'un séminaire de rentrée à Tours (Indre-et-Loire). Puis l'ensemble des députés voteront mercredi 12 septembre, jour de reprise, pour élire leur président. C'est la députée LREM Carole Bureau-Bonnard, première vice-présidente de l'Assemblée, qui assure l'intérim en attendant.
Jacques Pradel, bien connu dans les années 1990 pour avoir été le présentateur des programmes cultes Perdu de vue ou encore Témoin numéro 1, s'apprête à retourner à la télévision ! Alors qu'il officie chaque jour sur RTL pour parler d'anciens faits divers, il rejoint ici le magazine Chroniques criminelles explorant le même thème.
Une ancienne star du petit écran va prochainement effectuer son grand come-back à la télévision ! Rajoutée à un format déjà existant, cette gloire du PAF français apportera donc son expertise à un programme qui fera alors peau neuve avec cette arrivée spéciale. Ainsi, les téléspectateurs auront le plaisir de retrouver Jacques Pradel dans le magazine de faits divers Chroniques criminelles, diffusé par NT1 le samedi 7 janvier 2016 dès 20h55.Un expert en la matièreDans cette nouvelle formule dont Magali Lunel assurera toujours la présentation, la star incontournable des années 1990 prêtera sa voix en devenant le narrateur des reportages. Habitué à cet exercice de conteur, il est tous les jours sur RTL, entre 14h et 15h, à la tête de L'heure du crime. Ici, il analyse pour le plus grand plaisir de ses auditeurs d'anciennes enquêtes criminelles, donnant la parole à des spécialistes, des acteurs ou bien des témoins de l'affaire. Un parcours couronné de succèsVéritablement spécialiste sur cette thématique, il a été autrefois le maître de cérémonie de quelques émission cultes. Souvenez-vous, entre 1990 et 1997 il était le visage de Perdu de vue sur TF1. Surfant sur la vague de son immense succès, il a hérité en parallèle de Témoin numéro 1, qui a figuré sur la grille de la première chaîne de 1993 à 1996. Son passage dans le magazine de la chaîne de la TNT devrait donc sans nul doute permettre à celui-ci de gagner en profondeur. Serez-vous au rendez-vous pour le retour de Jacques Pradel ?
REVUE DE TWEETS. De nombreux journalistes et personnalités politiques dénoncent la complaisance de Laurent Delahousse vis-à-vis du président lors de l'entretien diffusé dimanche soir sur France 2.Emmanuel Macron était l'invité de Laurent Delahousse dimanche soir 17 décembre sur France 2.
Si le président n'a pas fait de grandes annonces sur le fond, la forme de l'entretien, enregistré la semaine dernière en marge du Sommet sur le climat, en a surpris plus d'un. Sur le style, l'émission "Entretien spécial" tenait en effet surtout d'une discussion à bâtons rompus conduite par le journaliste au cours d'une promenade dans l'Élysée, du bureau doré au hall d'entrée en passant par le salon vert et l'escalier d'honneur. Son ton tranquille contrastait avec la tension du premier grand entretien télévisé du quinquennat, le 15 octobre sur TF1, lorsque le président avait dû se justifier sur son style "jupitérien" et ses déclarations polémiques, sur fond de sondages en berne.LES POLITIQUES TRÈS CRITIQUES...Certains y ont vu une mise en scène, à l'instar du sénateur Les Républicains Bruno Retailleau, qui a dénoncé un "clip de promotion qui flattait la forme pour mieux faire oublier le fond". "Pas un mot sur le chômage, la dette ou le terrorisme", a déploré l'élu vendéen. Le chef de l'État a notamment promis la fin de la guerre en Syrie contre l'État islamique pour "la mi ou fin février" 2018 et a fait savoir qu'il lancera en début d'année prochaine "une grande réflexion sur l'audiovisuel public". Il a également assuré qu'il faudra "deux ans" pour voir l'effet des réformesLa députée LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer s'est insurgée de son côté sur la "communication permanente" du quinquennat. L'ancien vice-président du Front national, Florian Philippot s'est interrogé sur la marge de manœuvre du président, "puisque tout est dans la main de Bruxelles", tandis que le président du groupe FN au Conseil régional de Normandie Nicolas Bay a déploré que le chômage, l'islamisme ou l'immigration ne soient pas évoqués. Les critiques ont également été virulentes de l'autre côté de l'échiquier politique. Le député de la France Insoumise Alexis Corbière a comparé le "ton furieux de "L'Émission politique", sur la même chaîne, contre Jean-Luc Mélenchon au "ton mielleux" de cette interview. Son collègue Éric Coquerel s'est demandé sur BFMTV s'il s'agissait d'une interview politique ou d'un épisode de "Secret d'histoire". "Le télévisuel public a été traité comme une carpette ! J'attends une réaction des journalistes, surtout vu comment est traitée l'opposition !", a-t-il ajouté.L'Insoumis du Nord Adrien Quatennens a également pointé ironiquement l'attitude de Laurent Delahousse et "ses questions pertinentes".Les socialistes se sont aussi lâchés, comme le sénateur de Paris David Assouline et le conseiller d'Île-de-France François Kalfon. ... LES JOURNALISTES AUSSICertains journalistes ont également fustigé l'émission et l'attitude de Laurent Delahousse, jugée complaisante. La charge la plus virulente vient du correspondant de Reuters à l'Élysée, Michel Rose, ainsi que l'a relevé Le Lab. "L'une des questions les plus percutantes de l'interview de Macron : 'Voici le sapin de Noël dans la cour, c'est la fin de l'année, que voulez-vous dire aux Français, n'ayez pas peur ?'. Le pire du journalisme français déférent."CES DÉPUTÉS LREM QUI PUBLIENT LE MÊME MESSAGEÀ l'inverse, les élus La République en Marche ont défendu le président, mais pas toujours de manière très subtile. Deux d'entre eux, Céline Calvez des Hauts-de-Seine et Pascal Bois de l'Oise, ont publié à quelques minutes d'intervalle le même tweet, comme l'ont repéré des journalistes de Mediapart et du Huffington Post. Les intéressés se sont défendus. Céline Calvez a expliqué son collègue avait repris son tweet. Ce qu'a confirmé Pascal Bois, déplorant "une mauvaise manip' d'un novice tweeter (sic)". "J'ai simplement fait mauvaise manip' après lecture du post de ma collègue alors que je voulais copier une publication Facebook sur le hand", a-t-il assuré.Son message a par ailleurs été supprimé.
Le parquet d'Anvers a ouvert une enquête samedi pour incitation à la haine et/ou négationnisme après la visite d'un groupe d'extrême droite dans cette ancienne prison politique nazie.
L'affaire date de cet été mais n'a pas été oubliée. Le parquet d'Anvers a ouvert samedi une enquête pour incitation à la haine et/ou négationnisme après la visite d'un groupe d'extrême droite au fort de Breendonk en Belgique, une ancienne prison politique nazie devenue lieu de mémoire. C'est là qu'un membre du groupe "aurait salué Hitler", rapporte le département de Malines du parquet d'Anvers. L'enquête fait suite à une plainte reçue par la police et à un article paru dans le quotidien belge néerlandophone De Morgen. Le journal a publié la photo d'un homme, identifié comme membre de la section flamande du groupe d'extrême droite Right Wing Resistance, faisant le salut nazi lors d'une visite en août au fort de Breendonk, exploité comme camp de concentration par le régime nazi pendant la Deuxième Guerre Mondiale, et devenu un mémorial après guerre. "C'est une gifle au visage des victimes et de leurs proches. La moitié des personnes déportées ici n'ont pas survécu à la guerre", a réagi le conservateur du fort, Dimitri Roden, cité par l'agence de presse Belga.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a ordonné vendredi la reconversion en mosquée d'une ancienne église orthodoxe emblématique d'Istanbul, un mois après la réouverture au culte musulman de la basilique Sainte-Sophie.
Construite par les Byzantins au 5ème siècle, l'église Saint-Sauveur-in-Chora, aussi appelée église de la Chora, a été convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, puis en musée après la Seconde Guerre mondiale.Dans un décret présidentiel publié vendredi au Journal officiel, M. Erdogan ordonne d'"ouvrir au culte" musulman ce lieu prisé des touristes, s'appuyant sur une décision du Conseil d'Etat rendue dans ce sens l'an dernier.La décision de transformer le musée de la Chora (Kariye, en turc) en mosquée intervient un mois après la reconversion similaire et controversée de l'ex-basilique Sainte-Sophie, classée au patrimoine mondial de l'humanité. Outre son histoire millénaire rivalisant avec celle de Sainte-Sophie, l'église byzantine de la Chora est surtout connue pour ses magnifiques mosaïques et fresques datant du 14ème siècle, dont une monumentale composition du Jugement dernier.Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'édifice a subi une longue restauration menée par une équipe d'historiens de l'art américains et été ouvert au public en tant que musée en 1958.L'annonce vendredi de la reconversion en mosquée a suscité des craintes pour la survie des mosaïques et fresques de l'édifice, l'islam interdisant les représentations figuratives. Pour Zeynep Turkyilmaz, historienne de l'Empire ottoman, il sera impossible de les dissimuler temporairement lors des heures de prière, comme c'est aujourd'hui le cas à Sainte-Sophie, car elles décorent l'ensemble de l'édifice. "C'est l'équivalent d'une destruction, car il est impossible de transformer cette architecture intérieure en la préservant", s'alarme-t-elle.- Colère d'Athènes -Pour nombre d'observateurs, les récentes reconversions d'anciennes églises byzantines visent à galvaniser la base électorale conservatrice et nationaliste de M. Erdogan, dans un contexte de difficultés économiques aggravées par la pandémie.Les tensions avec la Grèce y jouent aussi un rôle, selon Mme Turkyilmaz. "Il y a une volonté d'effacer les traces de la civilisation grecque et chrétienne", estime l'historienne. "En mettant la main sur un lieu appartenant à la civilisation grecque, on rappelle aussi à la Grèce sa place d'ancien membre de l'empire que les Turcs dominaient".La Grèce a d'ailleurs vivement dénoncé vendredi la reconversion de l'église de la Chora, y voyant "une autre provocation envers les croyants et la communauté internationale"."Un autre symbole de l'histoire multiculturelle de notre pays a été sacrifié", a critiqué Garo Paylan, député d'opposition du Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde).Selon une journaliste de l'AFP qui a visité le site juste après la publication vendredi du décret de M. Erdogan, l'édifice était toujours ouvert aux visiteurs, contrairement à Sainte-Sophie qui avait immédiatement été fermée avec l'annonce de sa reconversion.Anna Naumova, une touriste russe âgée de 25 ans, s'interroge aussi sur le sort des fresques chrétiennes."On dit que certaines mosaïques vont être recouvertes parce qu'elles ne sont pas islamiques. Cela pourrait poser problème aux gens qui aiment ce genre de choses et qui, par conséquent, ne viendront plus ici", dit-elle.
Nordahl Lelandais va devoir reproduire chaque geste effectué le soir de la disparition de l'enfant, devant les enquêteurs qui veulent vérifier la réalité matérielle des faits. Les parents de la fillette assisteront à la reconstitution, selon BFMTV.
Que s'est-il exactement passé dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août 2017 à Pont-de-Beauvoisin (Isère) ? C'est la question à laquelle vont essayer de répondre les trois magistrats en charge de la reconstitution de la disparition de Maëlys, organisée dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 septembre. Les enquêteurs veulent confronter les déclarations de Nordahl Lelandais avec la réalité matérielle des faits. Nordahl Lelandais va être extrait de sa cellule, lundi 24 septembre, pour être conduit sur les différents lieux de la disparition de Maëlys : la salle polyvalente de Pont-de-Beauvoisin où la petite fille a été enlevée, le domicile de ses parents à Domessin (Savoie) et à Attignat-Oncin, où le corps de l'enfant a été retrouvé en février 2018. L'homme devra reproduire, devant les enquêteurs, chaque geste effectué le soir de la disparition de l'enfant. Cette reconstitution, qui débutera à 20 heures pour mieux coller à la réalité des faits, pourrait durer une bonne partie de la nuit. Les enquêteurs devront tout vérifier : la temporalité des faits, l'heure, les distances, les itinéraires, l'heure, les lieux, la topologie des lieux. Nordahl Lelandais maintient avoir tué accidentellement la petite filleLe véhicule de Nordahl Lelandais pourrait même être amené sur les lieux. L'ancien militaire devrait être installé au volant pour reproduire la scène devant les enquêteurs. Depuis ses aveux, le 14 février dernier, Nordahl Lelandais maintient la même version. Si l'ancien maître-chien a reconnu avoir tué la petite fille, il explique néanmoins que c'était accidentel. Selon lui, Maëlys serait montée dans sa voiture pour qu'il l'emmène voir ses chiens, mais, sur le trajet, la petite fille aurait rapidement paniqué et Nordahl Lelandais lui aurait alors donné une gifle mortelle. Hormis les juges d'instruction, Nordahl Lelandais et son avocat, le procureur de Grenoble sera également présent. Les services de gendarmerie participeront aussi à cette reconstitution. Les parents de Maëlys, Jennifer et Joachim de Araujo, devraient, eux-aussi, venir, selon BFMTV. Certains invités du mariage ont été convoqués en tant que "témoins utiles". Il pourrait être impliqué dans d'autres affaires de disparitionsVendredi 21 septembre, Nordahl Lelandais a été entendu, au tribunal de Grenoble, par les juges d'instruction en charge du dossier. L'ancien maître-chien de 35 ans a été interrogé une nouvelle fois sur les conditions de la disparition de Maëlys, mais également sur l'agression sexuelle de sa petite cousine. Nordahl Lelandais est suspecté d'avoir abusé sexuellement de cette petite fille lors d'une réunion familiale au domicile de ses parents à Domessin (Savoie), dans la nuit du 19 au 20 août 2017. Après la découverte d'une vidéo dans le téléphone portable de l'ancien militaire, montrant l'enfant en train de subir des attouchements dans son sommeil, Nordahl Lelandais a été mis en examen pour la troisième fois.Nordahl Lelandais est mis en examen pour séquestration et meurtre dans l'affaire Maëlys, mais aussi pour assassinat dans la mort du caporal Arthur Noyer. Son implication dans d'autres affaires de disparitions inquiétantes est également étudiée par les enquêteurs.
Invité de BFMTV/RMC mardi matin, le secrétaire d'État aux retraites a estimé que "propositions qui sont sur la table sont de bonnes propositions, qui visent à rassurer."
Malgré l'érosion du nombre de grévistes, la situation reste très perturbée ce mardi 24 décembre, 20e jour de grève, avec 40% des TGV et TER, 20% des Intercités et Transilien côté SNCF, et toujours 6 lignes de métro complètement fermées côté RATP. Le gouvernement a fixé la reprise des discussions avec les partenaires sociaux au 7 janvier. "Un dialogue social de qualité est un dialogue préparé", a affirmé Laurent Pietraszewski, secrétaire d'État en charge des retraites pour justifier cette date. Il a également donné quelques précisions sur le contenu de cette rencontre : "nous allons travailler sur le minimum de pension". "Les syndicats veulent qu'il soit au même niveau que le Smic. Nous proposons qu'il soit à 85% du Smic. Le gouvernement fait des propositions et nous ajustons quand cela est important", a-t-il précisé."Je crois que le gouvernement est disposé au compromis. Il fait des propositions. Les entreprises RATP et SNCF font des propositions à leurs collaborateurs. Quand on garantit les droits acquis, quand on dit clairement que quelque soit le système de retraite dans lequel on est aujourd'hui, tous ceux qui sont à moins de 17 ans de la retraite ne sont pas concernés, on doit pouvoir apaiser" a estimé l'élu La République en marche du Nord.M. Pietraszewski a néanmoins semblé fermer la porte aux négociations sur plusieurs points, comme la pénibilité, estimant que la bonne stratégie n'était pas de "remettre en place ce qui ne fonctionnait pas en 2017". "Nous réfléchissons sur la reconversion de la pénibilité, sur comment faire évoluer une personne dans son parcours personnel. Plutôt que de laisser une personne sur un métier pénible et lui donner des points".Il ne semble pas vouloir revenir non plus sur l'âge pivot, fixé à 64 ans par le gouvernement, ce que la CFDT considère comme la "ligne rouge". "Nous voulons que le système soit à l'équilibre", a-t-il martelé. "Les propositions qui sont sur la table sont de bonnes propositions, qui visent à rassurer», a-t-il encore estimé.
Le fils cadet de la princesse Diana s'est exprimé pendant la cérémonie des Diana Awards, qui récompense des jeunes pour leur engagement humanitaire.
Mercredi 1er juillet, jour du 59e anniversaire de la princesse Diana, décédée en 1997, se tenaient les Diana Awards. Une cérémonie créée en hommage à cette dernière et qui récompense des lauréats de 9 à 25 ans, en mémoire de l'engagement de la princesse de Galles pour la jeunesse. Crise sanitaire oblige, l'événement était 100% en ligne, diffusé sur les réseaux sociaux. Le prince Harry a pris la parole dans une vidéo, pour saluer la mémoire de la princesse Diana : "Je sais que ma mère a inspiré beaucoup d'entre vous et je peux vous assurer qu'elle aurait combattu à vos côtés. Comme beaucoup d'entre vous, elle n'a jamais choisi la facilité, la popularité, ou le confort, mais elle a résisté et elle a défendu ceux qui en avaient besoin", a-t-il déclaré. "Je suis désolé" Il a aussi commenté l'état du monde. "Nous assistons à des situations où la division, l'isolement et la colère dominent, alors que la douleur et les traumatismes surgissent. Mais je vois beaucoup d'espoir chez des gens comme vous et j'ai confiance dans l'avenir du monde et sa capacité à guérir, parce qu'il est entre vos mains", a-t-il lancé aux jeunes récompensés. "Ma femme a récemment déclaré que notre génération et les précédentes n'en ont pas fait assez pour réparer les erreurs du passé. Je suis désolé aussi que nous n'ayons pas réussi à amener le monde où il mérite d'être", a poursuivi le prince Harry. "Le racisme institutionnel n'a pas sa place dans notre société et pourtant il est toujours endémique", regrette-t-il. "Engagés" pour faire changer les choses "Il faut prendre conscience, sans jugement, des préjugés inconscients, pour créer un monde meilleur pour vous tous", estime-t-il. "Je veux que vous sachiez que nous sommes engagés pour faire partie de la solution et du changement que vous initiez. Maintenant, il est temps et nous savons que vous pouvez le faire !", a-t-il conclu. Le prince Harry et son épouse Meghan ont récemment pris leurs distances avec la famille royale britannique, renonçant à leurs obligations et avantages. Ils vivent désormais en Californie, aux États-Unis, d'où l'ex-actrice est originaire.
Désormais, lorsqu'un enfant est malade, ses camarades de classe ne seront plus systématiquement mis en septaine. Une décision "catastrophique pour l'école", pour Ghislaine David, la co-secrétaire générale et porte-parole du Snuipp-Fsu, premier syndicat du primaire.
Face à la progression de l'épidémie de Covid-19 en France, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé jeudi 17 septembre que de nouvelles mesures restrictives seraient prises à Nice et Lyon et la priorisation des tests. En revanche, il a indiqué à l'école que le protocole sanitaire serait assoupli à l'école. "Les enfants jeunes sont peu à risque de formes graves et peu actifs dans la chaîne de transmission du coronavirus", a déclaré le ministre, citant un nouvel avis du Haut Conseil pour la santé publique. "Les enfants en primaire, maternelle, et crèche sont peu susceptibles de se contaminer entre eux et de contaminer les adultes", a-t-il expliqué. Ainsi, si les professionnels de crèche devront dorénavant porter le masque toute le temps, à l'école, lorsqu'un enfant sera malade, ses camarades de classe ne seront plus systématiquement mis en septaine."La bonne formule n'est pas d'alléger le protocole"Une décision "catastrophique pour l'école", assure Ghislaine David, la co-secrétaire générale et porte-parole du Snuipp-Fsu, premier syndicat du primaire, vendredi 18 septembre sur Franceinfo. "La bonne formule n'est pas d'alléger le protocole", a-t-elle martelé. "Partout ailleurs on renforce les mesures. Le risque c'est que la contamination se propage dans une classe ou dans l'école sans qu'on le sache puisque l'on sait que certains élèves sont asymptomatiques", a-t-elle ajouté."Il y avait soi-disant un plan de continuité pédagogique prêt depuis le mois de juillet, selon lequel on prévoyait, dans les zones où le virus circulait activement, d'alléger les groupes d'élèves et de renforcer la distanciation physique pour que le virus circule moins", a-t-elle expliqué, déplorant que "ce plan, on ne l'applique pas dans les écoles."Si les formes graves du virus sont rares chez les enfants, elles sont plus courantes chez les adultes : "Il y a une forte inquiétude chez les enseignants", a ajouté Ghislaine David. "On a des écoles à Marseille où tous les enseignants sont malades", a-t-elle affirmé.
Si l'ancienne ministre de l'Environnement exclut d'être candidate du PS pour les élections européennes de mai 2019, l'idée d'une liste pluraliste avec des personnalités socialistes et écologistes la séduit, rapportent plusieurs médias. Une idée qui fait son chemin chez les socialistes.
Ségolène Royal sera-t-elle candidate aux élections européennes de mai 2019 ? L'ancienne ministre de l'Environnement décidera "à partir de janvier" ce qu'elle a "envie de faire", a-t-elle affirmé mercredi 24 octobre à l'AFP, en précisant que l'idée d'être tête de liste est "une éventualité" qu'elle n'a "pas du tout imaginée" par elle-même. Le nom de l'ambassadrice des pôles a refait surface depuis quelques semaines et a été évoqué dans les possibilités de tête de liste pour PS. "Elle coche énormément de cases, c'est une personnalité reconnue sur la question des droits, de la transition écologique. Elle porterait une voix forte sur la scène européenne", a confié au Monde jeudi un membre de la direction du PS."Je ne veux pas devenir députée européenne de base"Le parti cherche en effet une personnalité qui "pourrait le pousser un peu plus loin que les 4 % à 6 % que lui donnent pour l'heure les sondages", avance le quotidien, selon qui Christiane Taubira, Bernard Cazeneuve ou Najat Vallaud-Belkacem ont déjà décliné. Proposition que Ségolène Royal a également refusé malgré les sollicitations du premier secrétaire du parti Olivier Faure. "Je ne vais pas être candidate du PS", a-t-elle assuré mercredi au Parisien. Elle ne veut pas se faire "broyer" dans cette affaire. "Je ne veux pas devenir députée européenne de base", ajoute-t-elle.Une liste "arc-en-ciel"Néanmoins, mener une liste pluraliste avec des personnalités socialistes, écologistes et d'associations lui paraît plus séduisant, avancent Le Parisien et Le Monde. "Ses proches, comme Patrick Mennucci (conseiller municipal PS de Marseille) ou Guillaume Garot (député PS de la Mayenne), la verraient bien aux commandes d'une liste 'arc-en-ciel' qui irait au-delà du PS", explique Le Parisien. Le nom de Jean-Louis Borloo circule pour y figurer, rapporte Europe 1.Une hypothèse qui fait son chemin au PS, écrit Le Monde. "Faire (autour de Ségolène Royal) un rassemblement sur un projet de gauche, humaniste... il n'y a aucun problème à cela", assure une source à la direction du parti. "Ségolène Royal cherche à incarner un rassemblement plus large parce qu'elle considère, et de ce point de vue, elle a raison, que nous sommes face à la gauche la plus bête du monde", a par ailleurs affirmé ce jeudi Olivier Faure en dénonçant le "suicide" que constituerait la division en sept listes aux européennes."Elle est une grande figure de la gauche et de l'écologie et à ce titre-là, elle peut incarner ce rassemblement", a-t-il jugé, tout en précisant qu'elle "n'est pas la seule à pouvoir le faire". "Je serai sensible à toutes les initiatives qui viendront expliquer à cette gauche-là qu'effectivement, aujourd'hui, elle va additionner des scores qui seront entre 2 et 10% et qu'au bout du compte, nous allons accorder facilement une victoire à Emmanuel Macron à un moment où nous pourrions au contraire le challenger et faire basculer ce quinquennat", a déploré le député de Seine-et-Marne.
La direction de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes a suspendu la diffusion d'une série de sujets sur le bilan de Laurent Wauquiez à la région, jugés "déséquilibrés". Une décision qui a provoqué un vif émoi dans la rédaction qui dénonce une pression politique.
Mais selon l'entourage du président des Républicains (LR), interrogé par Le Figaro, "il n'y a eu ni la moindre demande ni la moindre pression".Cette série en cinq volets était programmée le lundi 8 janvier dans les journaux de 12h et 19h sur les antennes de Lyon, Clermont-Ferrand et Grenoble. Les deux premiers ont été diffusés lundi et mardi mais la diffusion s'est arrêtée mercredi. Selon des membres de la chaîne, une intervention de Laurent Wauquiez est à l'origine de cette décision. La direction de France 3, quant à elle, justifie sa décision par le caractère "déséquilibré" des sujets, qui a suscité "beaucoup de réactions"."LAURENT WAUQUIEZ EN PÈRE NOËL, PÈRE FOUETTARD OU SAINT-LAURENT" C'est la diffusion, mardi, du deuxième volet - consacré aux finances de la région et qui n'a pas été visionné par le rédacteur en chef en titre avant sa diffusion - qui a mis le feu aux poudres. "Prévoir 200.000 euros d'économies par an est pure spéculation", intervient la journaliste dans le sujet. "Quant à la réalité des impôts qui n'augmentent pas, une réalité en trompe l'œil", poursuit-elle avant de donner la parole à Jean-Charles Kohlhaas, conseiller EELV de la région et à Christian Darfeuille, syndicat Unsa. Le sujet finit ainsi : "Laurent Wauquiez en père Noël, père fouettard ou Saint-Laurent patron des plus modestes, la suite au prochain épisode..." "On ne s'empêche pas de faire de l'investigation mais, dans la forme et sur le fond, on essaie d'être équilibré et plutôt mesuré. Et là, ce n'était pas le cas. On n'était pas dans les clous sur le plan du traitement politique et par rapport à notre tonalité de service public", explique André Faucon, directeur régional de la chaîne."UN CHOIX ÉDITORIAL FAIT À LA DEMANDE D'UN RESPONSABLE POLITIQUE"La suspension de la série intervient alors que Laurent Wauquiez est l'invité de l'émission politique dominicale de la chaîne, enregistrée ce jeudi. Mais il n'y a aucun lien entre sa participation et la décision prise mercredi, assure la direction. La région, elle, affirme avoir été contactée par France 3 mercredi et avoir alors réclamé un droit de réponse sur le sujet de mardi, "unilatéralement à charge", mais n'être "absolument pour rien" dans la décision de suspendre la diffusion.Le droit de réponse sera diffusé samedi sous la forme d'une interview de trois minutes, dans les mêmes conditions que le sujet mis en cause - dans les journaux de 12h et 19h. "On a perdu toute crédibilité, la plupart des journalistes sont outrés, déplore un membre de la chaîne. Beaucoup de gens nous ont demandé pourquoi la série n'était plus diffusée, il n'y a pas eu un mot d'explication à l'antenne." "Depuis deux ans, on est amené à faire des reportages sur les annonces de Laurent Wauquiez et la question de l'équilibre ne s'est jamais posée dans l'autre sens.""Cette série était prévue depuis très longtemps; elle n'a pas été faite en catimini", souligne Myriam Figureau, déléguée du Syndicat national des journalistes (SNJ), en dénonçant "un choix éditorial fait à la demande d'un responsable politique". "Le sentiment général, c'est l'atterrement", renchérit Daniel Pajonk, délégué du SNJ-CGT.Le droit de réponse obtenu par Laurent Wauquiez devrait être d'une durée équivalente - trois minutes - et diffusé samedi dans les mêmes conditions que le sujet mis en cause - dans les journaux de 12h et 19h. Du jamais vu, selon les syndicats.
SONDAGE. La majorité des Français pensent toujours que la mobilisation des retraites est "justifiée", mais le soutien est en baisse, révèle un sondage Odoxa réalisé pour Franceinfo et Le Figaro.
Les syndicats exigeant le retrait de la réforme des retraites, menés par la CGT et FO, organisent ce jeudi 9 janvier une quatrième journée interprofessionnelle de grèves et manifestations, dans un bras de fer avec l'exécutif qui dure depuis plus d'un mois. Au 36e jour de grève, quel est l'état d'esprit des syndicats ?par CNEWSUne mobilisation que 61% des Français continuent de trouver "justifiée", mais dont ils semblent commencer à se lasser, révèle un sondage Odoxa réalisé pour Franceinfo et Le Figaro*. Le soutien est en effet en nette baisse depuis le début du mouvement le 5 décembre : -5 points depuis le 19 décembre et -7 points depuis les 4 et 12 décembre derniers.Les Franciliens, particulièrement affectés par les grèves dans les transports en commun, sont par exemple désormais une majorité (50%) à estimer que cette mobilisation n'est pas ou plus justifiée.Au global, une large majorité (57% contre 42%) souhaitent aujourd'hui que la grève s'arrête."57% des Français qui veulent la fin de la grève alors que 61% estiment que cette mobilisation est "justifiée",cela signifie que même parmi ceux qui comprennent la mobilisation dans son principe, de nombreuses personnes estiment que la coupe est désormais pleine", souligne l'institut de sondages.Syndicats et exécutif décriés par l'opinion"Ce conflit ne fait que des perdants dans l'opinion", précise par ailleurs Odoxa. En effet, si les Français désapprouvent l'attitude du président Emmanuel Macron (67% de mauvaises opinions) et du Premier ministre Édouard Philippe (62%), ils fustigent également celles de la CGT (65%, + 2 points de mauvaises opinions en une semaine) et des cheminots dans leur ensemble (66%, + 1 point). Les partis d'opposition, qui dénoncent le projet de réforme des retraites, en prennent également pour leur grade : l'image de leur positionnement dans le conflit est encore plus mauvaise que celle de l'exécutif (72% de mauvaises opinions).L'âge pivot en questionSeule la CFDT semble sortir son épingle du jeu avec "seulement" 54% de mauvaises opinions et un leader, Laurent Berger, qui cumule 45% de bonnes opinions. Rien de bien étonnant, puisque le syndicat réformiste a fait de son opposition à l'âge pivot son principal cheval de bataille, une mesure vivement contestée par les Français. 61% des sondés réclament en effet son retrait. Aussi appelé "âge d'équilibre", ce dispositif prendrait la forme d'une décote permanente pour ceux qui partiraient à la retraite avant 64 ans, ou d'une surcote pour ceux qui partiraient après. La mesure figure pour le moment bel et bien dans le projet de loi, mais le Premier ministre s'est dit cette semaine ouvert à d'autres propositions pour financer le système des retraites.* Enquête réalisée par Internet les 7 et 8 janvier auprès d'un échantillon de 1.004 Français représentatifs de la population française.
Les vestiges de Kaesong, les parcs nationaux des monts Paektu et Kumgang... Autant de merveilles à découvrir, à conditions de respecter les balises imposées par les guides locaux et de ne pas manquer de respect à la dynastie des grands leaders.
"Toutes les destinations méritent une visite même si les conditions peuvent être difficiles, contraignantes et le régime discutable". Les trois auteurs du guide du Petit Futé sur la Corée du Nord ne cachent pas qu'un voyage dans la dernière dictature stalinienne au monde peut être austère. Et pourtant, ils ont tout de même tenu a sortir ce livre, mardi 19 mars, sur un "pays d'une richesse culturelle inexploitée", selon sa présentation sur le site internet de l'éditeur.Si le Petit Futé ne passe en revue que 16 hôtels et 13 restaurants, il livre surtout quantité de conseils pour éviter les faux-pas et les déconvenues dans l'un des pays les plus fermés au monde. Il est ainsi recommandé de ne pas plier un journal sur lequel apparaît le portait d'un leader ou encore de ne pas prendre en photo les statues de dos. Des instructions qui devraient de toute façon être données par l'agent local qui accompagne chaque touriste."Cela vous donne quand même l'impression de bien comprendre la réalité quand on vous interdit tout et qu'on ne vous donne simplement que des choses limitées à faire", confie à franceinfo l'éditeur du guide, Dominique Auzias. Et le manque de possibilités se voit à l'épaisseur de l'ouvrage, 200 pages, moins que la plupart des guides. Les entrées sont surtout axées sur l'histoire du pays et les sites et monuments officiels. Le guide évoque ainsi les vestiges antiques et moyenâgeux de la région de Kaesong, la zone démilitarisée entre Corée du Nord et du Sud, les parcs nationaux des monts Paektu et Kumgang ou encore les défilés militaires et les spectacles mettant en scène des milliers de danseurs."C'est étonnamment fourni, documenté et illustré, réagit auprès du Parisien le photographe de presse Éric Lafforgue, qui s'est rendu 6 fois dans le pays avant d'y être interdit de séjour. Je me demande comment ils ont pu accéder à certains sites habituellement interdits. À part quelques petites erreurs sans gravité, comme celle du mythe des écoutes permanentes par des micros cachés dans les chambres d'hôtel qui m'aurait valu, s'il était réel, une expulsion dès ma première visite, ce Petit Futé offre une vision inédite du pays."Pour voyager au Pays des Grands leaders, il faut compter entre 1.300 et 1.700 euros par personne en faisant appel aux rares voyagistes qui y organisent des séjours, indique Le Parisien. Tout en gardant à l'esprit que la France n'y dispose pas de représentation diplomatique et qu'en cas de difficulté, c'est l'ambassade de France en Chine qui est compétente. Le Quai d'Orsay déconseille tout voyage en Corée du Nord "sauf raison impérative".
L'animateur fêtait ses 42 ans dans une émission spéciale sur C8, jeudi 22 septembre. Outre les félicitations de ses chroniqueurs, Cyril Hanouna a reçu un message moins attendu de l'ancien président.
Cyril Hanouna - "Baba" pour ses fans - fêtait ses 42 ans le 22 septembre. À cette occasion, une spéciale de "Touche pas à mon poste" a été diffusée sur C8 (ex-D8). Les téléspectateurs ont notamment pu découvrir un clip très sexy d'Énora Malagré parodiant la vidéo de "Fade" de Kanye West. Plus étonnant : Cyril Hanouna a reçu les félicitations... de Nicolas Sarkozy. Une "petite surprise" orchestrée par Capucine Anav, chroniqueuse dans "TPMP" et surtout petite amie de Louis Sarkozy, le fils du candidat à la présidentielle. "Salut Cyril, c'est Nicolas Sarkozy, lance ce dernier dans une vidéo amateur diffusée sur le plateau. Des informations très précises m'ont indiqué que c'était votre anniversaire. Je voulais vous dire que j'aime votre énergie, que j'aime votre enthousiasme, que parfois même je peux m'y reconnaître. Bon anniversaire Cyril !", déclare l'ancien président.Un juste retour d'ascenseur puisque Cyril Hanouna avait lui-même téléphoné à Nicolas Sarkozy en direct dans "Les pieds dans le plat", sur Europe 1, le 28 janvier 2015, pour son 60e anniversaire.
Des militants anti-charbon ont protesté samedi contre la mise en service au même moment de la centrale "Datteln 4" alors que l'Allemagne compte abandonner ce minerai.
Avant que le jour ne se lève, l'ONG de défense de l'environnement Greenpeace a projeté le slogan "Crise climatique - Made in Germany" contre la tour de réfrigération de 180 m de haut de cette centrale située dans l'ouest du pays et qui est mise en service ce samedi par son exploitant Uniper.Des militants d'une autre organisation, Fridays for Future, ont également manifesté bruyamment mais dans le calme devant la centrale. "Nous envoyons nos meilleures salutations à ce gouvernement manifestement incompétent", a lancé Luisa Neubauer de Fridays for Future, citée par l'agence allemande de presse dpa. "Nous allons empêcher l'exploitation de cette centrale, nous allons la mettre à l'arrêt, nous gagnerons ce conflit", a-t-elle également assuré."Aujourd'hui est une journée honteuse pour l'Europe", a également réagi la militante suédoise Greta Thunberg sur le réseau social Twitter. "Nous nous sommes engagés à mener la voie pour éviter un désastre climatique et c'est le signal qu'on envoie maintenant au monde?", a-t-elle ajouté.Selon le projet de loi allemand sur la sortie du charbon adopté en février en conseil des ministres, le gouvernement vise un abandon de ce minerai au plus tard en 2038 et pourrait avancer cette échéance à 2035, en fonction des bilans d'étape menés en 2026 et 2029.L'attention des militants anti-charbon, qui a gagné en importance en Allemagne depuis que la sortie du nucléaire décidée en 2011 a prolongé la dépendance du pays envers ce minerai, s'est portée ces derniers mois sur Datteln 4, qu'ils souhaitent ériger en symbole de ce qu'ils considèrent comme une hypocrisie gouvernementale.La fermeture des centrales à charbon débutera le 31 décembre 2020 avec un complexe dans le bassin rhénan. Mais le gouvernement estime préférable de stopper de vieilles centrales plus polluantes plutôt que d'annuler la mise en service de "Datteln 4".Berlin a promis 4,35 milliards d'euros d'indemnités aux exploitants de centrales. Les employés concernés recevront également un soutien tandis qu'une aide financière de 40 milliards d'euros sera accordée aux régions minières jusqu'en 2038.
Télétravail, "coworking", bureaux partagés... La pandémie de coronavirus oblige à repenser les manières de travailler.
L'aménagement des espaces au bureau doit être repensé après le confinement.La crise sanitaire du coronavirus n'aura pas seulement bouleversé le quotidien des Français durant les 55 jours du confinement. Le retour au bureau ce lundi 11 mai oblige à repenser l'aménagement des espaces de travail avec un grand gagnant : le télétravail. Le confinement aura aussi fait une victime : les open spaces ancienne formule, estiment des experts. Car déconfinement ne signifie pas disparition du virus. Le 3 mai dernier, le gouvernement a publié un "protocole national" qui devra être suivi par les entreprises afin de faire respecter la distanciation physique, incluant recommandations en terme de jauge par espace ouvert, gestion de flux des personnes...Selon la dernière édition (2017) du baromètre de la qualité de vie au bureau, réalisé par TNS Sofres et Actineo, trois actifs sur cinq (65%) travaillant au bureau sont dans un espace fermé, 29% dans un espace collectif ouvert (ou "open space") et 6% sont sans poste attitré (bureau partagé ou "desk-sharing"). Sur les 65% qui sont en bureau fermé, 32% sont seuls - proportion qui monte à 77% chez les cadres dirigeants et 46% chez les cadres intermédiaires. 33% d'entre eux sont dans un bureau de plus de deux personnes - 36% des employés.Dans le contexte post-covid-19, "les entreprises vont être obligées de repenser leur organisation. Toucher aux environnements de travail est une question sensible" pour Catherine Pinchaut, secrétaire nationale de la CFDT, qui prévient que beaucoup va dépendre "de la qualité du dialogue social". "Il faut que l'employeur assume ses responsabilités en matière de sécurité, qu'il informe et forme ses salariés", insiste Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT.Les bureaux en plateau ouvert ont été fustigés dans le livre à succès "L'open space m'a tuer" paru en 2008 sous les plumes de Thomas Zuber et Alexandre des Isnards (Pocket). Le sociologue du travail Alain d'Iribarne les a qualifiés de "fabrique du contrôle social" où "chacun se surveille, écoute les conversations des autres".Ils vont devoir être repensés, assure l'architecte et psychologue du travail Elisabeth Pélegrin-Genel. "L'open space a été densifié au fil des années, on a entassé les gens pour économiser des mètres carrés. On va devoir 'dédensifier' et revenir à quelque chose de sans doute beaucoup plus agréable car on ne sera pas collé les uns contre les autres."La crise "marquera ces lieux"Auteur en 2016 du livre "Comment (se) sauver (de) l'open space ?" (Editions Parenthèse), elle se dit aujourd'hui "assaillie de sollicitations pour installer des plexiglas" sur les plateaux de travail. "Comme dans 'Playtime' de Jacques Tati. J'espère que ce ne sera que temporaire, qu'on ne va pas finir par vivre chacun dans son scaphandre, à deux mètres les uns des autres..." Dans ce contexte, le bureau partagé "peut devenir une bonne solution de par sa facilité d'entretien" car il est plus facile de désinfecter un poste de travail vide de tout effet personnel, estime Elisabeth Pélegrin-Genel.Le cotravail (ou "coworking) permet pour sa part de renouer avec une ambiance de bureau dans des espaces dédiés, partagés par plusieurs entreprises, plus proches du domicile, permettant d'éviter des heures de trajet. "Le coworking est une alternative au domicile" pour Odile Duchenne, directrice générale d'Actineo, observatoire de la qualité de vie au travail, tout en permettant ce "travail à distance, grand gagnant" de cette crise.Selon Patrick Conjard, de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), le "travail hors les murs", qui concernait 7% des salariés avant la crise et 30% (un peu plus de 7 millions) pendant, "bouleverse les pratiques managériales" appelées à "gérer les collectifs en présence et à distance"."On va de plus en plus travailler ailleurs que dans les immeubles de bureau", ajoute Odile Duchenne, mais "cela ne veut pas dire la fin du bureau". Pour la dirigeante d'Actineo, "l'entreprise sera le lieu où l'on vient pour les réunions, le partage, la créativité". Cela impliquera l'aménagement de "salles de réunion plus grandes, plus hautes de plafond, plus aérées". Une chose est certaine pour Odile Duchenne : "la crise marquera ces lieux".
Lors de son discours national, le président américain, Donald Trump a commis une erreur chronologique, faisant référence à des aéroports en... 1775
Donald Trump a justifié, vendredi 3 juillet, par des problèmes de téléprompteur une erreur chronologique très remarquée durant son discours pour la fête nationale, lorsqu'il a déclaré que l'armée américaine était parvenue à "prendre le contrôle des aéroports" contre les Britanniques... en 1775.Devant des milliers de personnes réunies pour un spectacle d'une ampleur inédite, rythmé par les survols d'avions militaires, le président républicain a fait jeudi soir un discours largement apolitique d'environ une heure, en évitant les improvisations qu'il affectionne d'ordinaire devant ses supporteurs. "Notre armée (...) a pris le contrôle des aéroports"Remontant à "juin 1775", le septuagénaire a parlé des batailles livrées par les troupes révolutionnaires lors de la guerre d'indépendance: "Notre armée enfonça les remparts, elle prit le contrôle des aéroports, elle fit tout ce qu'il y avait à faire", a déclaré Donald Trump.Il a pourtant cité, dans le même discours, l'exploit des frères Wright, pionniers américains de l'aviation qui n'ont réalisé le premier vol motorisé, devant témoins, qu'en 1903."J'étais sous la pluie et le téléprompteur s'est éteint (...) il était kaput", a répondu le président américain aux reporters qui l'interrogeaient sur cette surprenante allusion. "Et ce n'est pas évident quand vous êtes en face de millions et millions de personnes à la télévision", a-t-il confié dans les jardins de la Maison Blanche. "J'imagine que la pluie a mis hors d'usage le téléprompteur mais je connaissais très bien le discours, alors j'ai pu le faire sans téléprompteur". "Mais malgré la pluie, cela a été une soirée fabuleuse", a-t-il poursuivi. Selon lui "beaucoup de gens vont s'engager dans l'armée", encouragés par cette cérémonie. Des auditeurs attentifs de son discours ont également pointé une autre erreur historique dans ce même passage, lorsque Donald Trump a cité la bataille pour le contrôle du Fort McHenry, qui s'est en fait déroulée pendant la guerre anglo-américaine (1812-1815) et non la guerre d'indépendance.Le 4 juillet marque le Jour de l'indépendance, "Independence Day", lorsqu'en 1776 treize colonies britanniques fondèrent les Etats-Unis d'Amérique.Des milliers de personnes se rassemblent chaque année dans une ambiance bon enfant sur les immenses pelouses du National Mall, grande esplanade de Washington, bordée de musées et monuments officiels.Cette fois, Donald Trump a tenu à prononcer un discours en "hommage à l'Amérique" et à son armée, entrecoupé de musiques militaires et du spectaculaire survol d'avions de guerre.
Comme le révèle France Bleu Normandie, un chauffeur poids lourd a semé la zizanie sur les routes de Normandie. Il était très fortement alcoolisé
Un chauffeur poids lourd au comportement accidentogène a été arrêté par des automobilistes inquiets sur l'axe Rouen-Dieppe (Normandie) mardi, rapporte France Bleu Normandie. Il roulait avec 3,04 grammes d'alcool par litre de sang et multipliait les embardées, précise la radio, qui ajoute que les automobilistes, choqués, ont alerté les gendarmes et ont fini par se placer devant le poids lourd afin de stopper sa course en zig zag. Quelques coups de klaxon, appels de phare plus tard, le chauffeur finit par se garer sur le bord de la N27. Arrêté à Tôtes, les gendarmes de la brigade motorisée finissent par contrôler le chauffeur, un portugais de 37 ans qui transportait 24 tonnes de carrelage."On a évité une tragédie"Résultat de l'éthylotest : 3,04 grammes d'alcool par litre de sang, puis 2,78 grammes un quart d'heure plus tard. "Vous imaginez si le camion avait été jusqu'au port de Dieppe et à la zone commerciale. On a évité une tragédie" ont soulevé les gendarmes. Placé en garde à vue, le conducteur a finalement été sanctionné d'une amende de 1 800 euros avant d'être libéré. Un collègue travaillant pour la même entreprise portugaise est passé récupérer le camion, le routier étant évidemment privé de permis pendant six mois avec une interdiction de rouler sur le territoire français...
Un ou plusieurs individus ont découvert comment éteindre l'éclairage public et les feux tricolores de La Roche-sur-Yon. La mairie vendéenne a porté plainte.
Le phénomène dure depuis près d'une semaine. Les éclairages publics s'éteignent et se rallument mystérieusement à La Roche-sur-Yon (Vendée). Un ou plusieurs individus ont trouvé le moyen d'éteindre les réverbères et feux tricolores de plusieurs rues et places de la ville. Alors que plusieurs personnes s'en sont plaintes auprès de la mairie, la ville a répondu dans un tweet lundi 13 mai. "Des actes de malveillance" "Notre ville est confrontée depuis plusieurs jours à des actes de malveillance perturbant le fonctionnement de l'éclairage public dans plusieurs quartiers de la ville. Nous sommes en lien avec les forces de police pour les faire cesser au plus vite", écrit la mairie sur le réseau social. Plaisanterie ? Acte militant ? Si le mobile n'est pas encore connu, plonger une ville dans le noir pose de gros problèmes de sécurité sur la voie publique, tant pour les piétons que pour les automobilistes. La municipalité précise auprès de France Bleu avoir plainte. La police aurait ouvert une enquête, ajoute la radio locale. Comment le ou des individus parviennent-ils à contrôler l'éclairage public de la Roche-sur-Yon ? "Disons qu'il y a effraction pour accéder au bouton", répond-on sans donner plus de détails à la mairie.
"Pour le bien de leurs enfants", Brad Pitt et Angelina Jolie seraient enfin parvenus à conclure un accord respectueux permettant de finaliser leur divorce, rapporte le Daily Mail.
Le divorce d'Angelina Jolie et Brad Pitt devrait être finalisé dans les prochaines semaines, croit savoir le Daily Mail. Selon le quotidien britannique, le couple aurait enfin trouvé un accord satisfaisant et respectueux "pour le bien de leurs six enfants", deux ans après s'être quittés. Citant une source proche du dossier, le Sun précise que "les termes du divorce ont été acceptés. Ils sont en train d'être finalisés par leurs deux équipes juridiques, cela devrait prendre quelques semaines".Après l'annonce de leur séparation en 2016, Angelina Jolie et Brad Pitt avaient connu une période difficile qui laissait présager un divorce compliqué. Aussi, précise cette source, cet accord est "un pas important si l'on se rappelle la façon dont le mariage s'est terminé, et notamment les accusations d'Angelina Jolie concernant Brad, mais ils s'entendent bien à présent". L'actrice avait en effet accusé son compagnon de maltraitance envers leurs enfants. Une enquête avait été ouverte, mais sans que les recherches n'aboutissent à de quelconques résultats. Brad Pitt avait pour sa part critiqué son épouse pour son comportement négligent envers leurs six enfants.Chacun a refait sa vieAujourd'hui, deux ans après la séparation, les deux stars semblent entretenir une relation plus apaisée. Brad Pitt "semble en meilleure santé, et plus heureux", confiait récemment un proche de l'acteur au magazine américain People. "Il a l'air content de sa vie". Quant à Angelina Jolie, Entertainment Tonight a révélé qu'elle aurait retrouvé l'amour dans les bras d'un agent immobilier.
Des e-mails auraient été envoyés dans les quatre coins du monde pour réclamer des privilèges pour des proches de Brigitte Macron a révélé RTL. Sauf que ces mails sont des faux.
Cabinet@presidence.fr. Pas de doute au premier abord, l'adresse semble vraie. Les e-mails envoyés sont signés par les conseillers de Brigitte Macron. Aucune raison de se méfier. Comme le révèle RTL, cette adresse est en fait utilisée pour demander des petits services, des invitations ou certains privilèges pour de soi-disant proches de la Première dame. Il aurait ainsi été demandé à un hôtel marocain d'aller réceptionner le prétendu "neveu" de Brigitte Macron à l'aéroport. Deux places ont également été réclamées auprès de la Fédération australienne d'automobile pour assister au Grand-Prix de Formule 1. Plusieurs restaurants ont aussi fait l'objet de réservation par ce biais, toujours à la meilleure table.Sauf que cette adresse mail est totalement fausse et n'a jamais été utilisée par le cabinet de la première dame. Face à la multiplication de ces demandes de passe-droits, l'Élysée s'est ému des répercussions sur la réputation de Brigitte Macron. Son cabinet a donc déposé une plainte pour usurpation d'identité, afin de retrouver les personnes se cachant derrière cette adresse fictive. Et avertir les potentiels destinataires de l'arnaque.
Une exposition de photos représentant des couples homosexuels a été vandalisée à Bourges, dans la nuit de mercredi 3 à jeudi 4 juillet. Une plainte a été déposée.
"Je n'ai pas envie qu'on s'habitue à ça". Sur Twitter, le photographe Olivier Ciappa, a confirmé que les photos de son exposition "les couples de la République", dont certains sont homosexuels, ont été vandalisées sur les grilles d'un parc à Bourges. "Je vous confirme qu'il y a eu des actes de vandalisme. L'exposition devait être inaugurée à midi" jeudi, a indiqué la mairie de Bourges à l'AFP. Sur le réseau social Twitter, le photographe de 40 ans a dénoncé ces actes de vandalisme. "J'arrive à Bourges. La société qui était chargée de remettre les photos depuis hier ont prévenu ce (jeudi) matin que les dernières photos ont été détruites cette nuit (...) pas du tout envie qu'on s'habitue à ça", a-t-il écrit. Sur Facebook, l'association Berry-LGBT "dénonce le climat LGBTphobe que des individus malveillants cherchent à installer" alors que la 3e marche des diversités LGBT du Berry a lieu samedi à Bourges. "Ce ne sont pas des photos qui ont été vandalisées. C'est le droit des personnes LGBT, des couples gays et lesbiens et des familles homoparentales d'être présentes dans l'espace public qui est refusé", a ajouté l'association dans un communiqué. Des photographies de l'exposition "Les couples de la République" qui met en scène des personnalités connues du grand public et des anonymes, avaient déjà été vandalisées par le passé, à Metz en 2018 ou à Toulouse en 2015.
Les avocats et soutiens de Khaled Drareni, devenu un symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie, ont lancé mercredi un appel à la mobilisation internationale pour obtenir la libération du journaliste, condamné à trois ans de prison pour "atteinte à l'unité nationale".
"Nous lançons un appel aux citoyens, aux élites, à tous les journalistes, où qu'ils soient, à l'intérieur et à l'extérieur du pays", a plaidé l'avocate Zoubida Assoul lors d'une conférence de presse à Alger. "Il faut que nous nous mobilisions pour faire barrage à ces pratiques et que nous faisions face à ce pouvoir qui dit quelque chose dans ses discours mais dans la pratique fait le contraire", a exhorté Me Assoul, également dirigeante d'un petit parti d'opposition, l'Union pour le changement et le progrès (UCP).M. Drareni, 40 ans, est directeur du site d'information en ligne Casbah Tribune et correspondant en Algérie pour la chaîne francophone TV5 Monde et l'ONG Reporters sans frontières (RSF).Incarcéré depuis le 29 mars, il a été condamné lundi à Alger à trois ans d'emprisonnement et à une lourde amende pour "incitation à attroupement non armé" et "atteinte à l'unité nationale".M. Drareni était poursuivi à la suite de sa couverture le 7 mars à Alger d'une manifestation du "Hirak", le soulèvement populaire qui a secoué l'Algérie pendant plus d'un an, jusqu'à sa suspension il y a quelques mois en raison de la pandémie de Covid-19.Lors de son procès par visioconférence le 3 août, il a été notamment reproché à Khaled Drareni d'avoir critiqué sur Facebook le système politique, selon RSF."Comment les vidéos qu'il partage sur les réseaux (...) peuvent-elles être considérées comme un crime puni par la loi ?", s'est interrogé un autre membre de son collectif de défense, Me Abdelghani Badi. "Au final, Khaled Drareni écope de la sentence la plus lourde depuis le début des procès des militants du "Hirak" en juin 2019", a-t-il déploré.La sévérité de la sentence a choqué ses collègues à Alger et suscité de vives protestations des défenseurs des droits de la presse et de la protection des journalistes.Mercredi, plus de 30 ONG tunisiennes ont exprimé leur solidarité et appelé à La libération "immédiate" et "sans condition" du journaliste algérien.La justice algérienne a multiplié ces derniers mois les poursuites judiciaires et les condamnations de militants du "Hirak", d'opposants politiques, de journalistes et de blogueurs.Lors d'une rencontre avec des médias algériens début mai, le président algérien Abdelmadjid Tebboune lui même avait laissé entendre, sans jamais le citer nommément, que Khaled Drareni était un espion au service d'ambassades étrangères.Plusieurs journalistes algériens sont en prison et des procès sont en cours.
Il a glissé sur une plaque de verglas. Vendredi 09 février dans la soirée, un homme de 34 ans a trouvé la mort à Limetz-Villez (Yvelines), écrasé par sa voiture.
Ce soir-là, il avait passé la soirée dans le pavillon d'un ami, rapporte Le Parisien samedi. Peu avant minuit, les deux trentenaires entreprennent de sortir la voiture de la cour, une opération rendue difficile par les conditions climatiques difficiles. Outre l'épaisse couche de neige, le terrain en pente est verglacé. Le propriétaire du véhicule le pousse tandis que son ami est au volant, relate Le Parisien. Il glisse alors sur une plaque de verglas. L'autre homme a la présence d'esprit de tirer le frein à main, mais sur le sol gelé, cela ne suffit pas à arrêter la voiture qui percute la tête de son propriétaire. Il n'a pas pu être sauvé.
Météo-France place 20 départements de la moitié nord de l'hexagone en niveau de vigilance rouge, en prévision du pic de canicule attendu jeudi 25 juillet. A Paris, les températures maximales devraient exploser le record absolu de chaleur, qui date de 1947.
La situation est inédite dans l'histoire. 20 départements sont placés en alerte rouge canicule à partir de ce mercredi 24 juillet, 16h. La toute première vigilance rouge canicule avait été déclenchée fin juin dans le sud du pays. Cette fois, l'alerte rouge "va toucher 20 millions" de Français, dans une zone allant de l'Yonne à la frontière belge, en passant par l'Île-de-France, a précisé Agnès Buzyn dans une conférence de presse tenue dans l'après-midi.Les départements concernés par la vigilance rouge sont : l'Aisne (02), Aube (10), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Loiret (45), Marne (51), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-Maritime (76), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Somme (80), Yonne, Essonne (91) et Val-d'Oise (95)."C'est une canicule qui présente des caractéristiques assez extrêmes par son étendue et l'importance", a indiqué la ministre de la Santé. "Personne n'est à l'abri", avertit-elle. L'alerte implique que "tout le monde doit se sentir concerné. Aucun organisme n'est prémuni d'une complication liée à la chaleur".Côté mercure, des températures encore jamais observées devraient s'abattre sur l'hexagone. Selon Météo-France, le thermomètre devrait monter localement jusqu'à 43 degrés. A Paris, le record absolu de chaleur (40,4°C, en 1947) devrait être largement dépassé, avec 42 degrés annoncés sous abri. 60 départements restent en vigilance orange.
Après plus d'une dizaine de cas confirmés à l'Assemblée nationale, le virus contamine les élus de la Chambre haute.
Le Sénat a enregistré son premier cas de coronavirus, la sénatrice de Lozère Guylène Pantel. L'élue de 56 ans a annoncé avoir été diagnostiquée positive au Covid-19, vendredi 13 mars. "Son état de santé est bon et elle ne présente aucun symptôme particulier", précise samedi l'entourage de la sénatrice. "Elle a été diagnostiquée car elle ressentait un peu de fièvre, mais ce matin cela a disparu", a indiqué la même source. Comme recommandé par les autorités de santé, Guylène Pantel restera confinée à domicile pendant les quatorze prochains jours, précise-t-on. Guylène Pantel est le premier cas connu positif au Covid-19 à la Chambre haute. Selon le dernier bilan de l'Agence régionale de santé d'Occitanie, il s'agit aussi du premier cas en Lozère. Guylène Pantel, qui était suppléante, occupe le poste de sénatrice depuis le décès le 3 mars d'Alain Bertrand. Egalement maire d'Ispagnac, la sénatrice brigue à partir de un nouveau mandat pour diriger cette commune de 890 habitants.
Une ressortissante indienne a été interpellée à l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle lundi 12 août alors qu'elle arrivait de Bamako et qu'elle avait voyagé avec un pistolet chargé dans son bagage cabine.
Voilà une information qui ne devrait pas rassurer les voyageurs et qui devrait pousser les responsables de la sûreté dans les aéroports à se poser les bonnes questions. Lundi 12 août, une femme, accompagnée de ses deux enfants, a été arrêtée à l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle alors qu'elle arrivait de Bamako au Mali et qu'elle était en transit. Repérée par les agents de sécurité de l'aéroport lors d'un contrôle de police aux Frontières, la mère de famille transportait dans son bagage cabine un pistolet chargé, a révélé RTL. Elle a donc passé les portiques de sécurité de l'aéroport de Bamako sans difficulté alors qu'elle avait une arme dans un sac. Jugée dès le mercredi 14 août, à Bobigny en Seine-Saint-Denis, elle a été condamnée à huit mois de prison avec sursis, 5 000 euros d'amende et une interdiction de port d'arme. Devant le juge qui lui a demandé pourquoi elle avait voyagé avec son arme, elle a expliqué qu'elle était sur le point de déménager aux États-Unis et qu'elle avait gardé l'arme avec elle pour éviter qu'elle ne rentre en contact avec ses enfants.Le mari choqué de l'interpellation de sa femmeLa condamnée n'est autre que la femme de Yeah Samake, un ancien candidat aux élections présidentielles au Mali en 2018. Choqué par l'interpellation de sa femme en France, il a écrit un long message sur son compte Facebook. "Elle n'est animée d'aucune intention criminelle et d'ailleurs elle supporte à peine mon intérêt pour le port d'arme à feu à domicile", précise-t-il, en ajoutant que leurs deux enfants "ont été séparés" et "placés dans un foyer pour mineurs".Aux États-Unis où le port d'arme est autorisé, de nombreuses voix s'élèvent pour mieux le réglementer. Alors que certains États ont décidé d'autoriser les enseignants à porter une arme, d'autres tentent un retour en arrière pour tenter de limiter les fusillades et les tueries de masse. Dans le pays dirigé par Donald Trump, quelque 360 millions d'armes à feu sont en circulation et à en croire la politique menée par le président, elles ne devraient pas disparaître de sitôt.