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Malgré le score décevant de La France insoumise le 26 mai dernier, l'élu Insoumis de la Somme assure que "rien n'est dit pour la suite".
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Le résultat très décevant (6,31%) aux élections européennes a ouvert une crise au sein de La France insoumise. "Il est clair que la France insoumise a pris un coup sur la tête, et Jean-Luc (Mélenchon) aussi, il n'y a pas de doute là-dessus", a reconnu mercredi 12 juin le député François Ruffin sur France Inter. "Je pense que rien n'est dit pour la suite", a-t-il néanmoins ajouté. "Il faut se retrousser les manches, il faut repartir à la bataille", a-t-il insisté. "Les macronistes n'ont pas gagné cette élection", a-t-il martelé, déplorant le gros score du Rassemblement national. Comment expliquer la victoire du parti de Marine Le Pen ? Selon lui, "l'évidence était que le gros bâton, pour battre Macron, était le Rassemblement national", mais aussi la "dispersion" de la gauche. "Ce n'est pas ce qui suscite le désir", a-t-il admis. "Populiste de gauche"L'élu de la Somme a également regretté les critiques de certains de ses collègues contre le leader du parti. Clémentine Autain a notamment plaidé pour changer la ligne. Charlotte Girard, une figure du mouvement, a annoncé samedi son départ du mouvement, dont elle s'était déjà mise en retrait, fustigeant sa "désorganisation", l'impossibilité d'y exprimer ses désaccords, et "l'écart" que LFI n'a pas comblé avec "les gens"."Je pense que c'est une tradition à gauche, que, quand on a des conflits de personne, des désaccords sur les méthodes, on le traduit en habits idéologiques, a-t-il déploré. Je ne suis pas sûr que, aujourd'hui, il y a un clivage entre deux lignes, à la France insoumise, entre les 'populistes' et 'de gauche'. Moi, je suis populiste et de gauche." "La difficulté c'est comment être un mouvement qui investit dans la société sans s'ossifier en parti, et pourtant avoir des règles de fonctionnement", a-t-il ajouté en référence à des critiques internes sur le manque de structures de délibération.
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Selon RTL, la baisse des recettes des radars automatiques s'explique par la prudence des salariés, qui sont désormais dénoncés par leurs entreprises lorsqu'ils commettent une infraction, et les dégradations des appareils.
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Depuis la mise en place de la baisse de la limitation à 80km/h sur les routes secondaires, les flash des radars automatiques ont fortement augmenté, rapporte ce mercredi matin 28 novembre RTL. Néanmoins, leurs recettes ont baissé de 15% depuis le début de l'année, souligne la station. Comment expliquer une telle situation ? Une des premières raisons est la chute des amendes des automobilistes conduisant une voiture de fonction. En effet, les entreprises doivent désormais dénoncer les infractions de leurs salariés. Une mesure efficace, puisque les PV concernant les salariés sont en baisse de 10%.Autre explication avancée : la dégradation des radars. Le site Radars-auto.com affirme que 600 radars fixes et autonomes, soit 20% du parc, ont notamment été endommagés depuis le début du mouvement des "gilets jaunes"."Leur comportement est irresponsable. Ce n'est pas ça qui nous fera changer d'avis. Et deuxièmement, le risque est très grand à ces endroits-là qu'il y ait des accidents très graves", a déploré Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière.
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Jean-Luc Mélenchon dans le viseur. Selon les informations du Parisien, l'eurodéputée FN Sophie Montel a effectué un nouveau signalement auprès du procureur de Paris François Molins concernant des soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen.
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Celui-ci met en cause Jean-Luc Mélenchon, actuellement président du groupe La France insoumise (LFI) à l'Assemblée nationale, ainsi que quatre de ses anciens assistants parlementaires. L'élue frontiste avait effectué un premier signalement le 14 mars portant sur une vingtaine de députés européens de plusieurs partis, EELV, LR et PS. Le dernier, daté du 27 juin et mettant en cause le leader de gauche, a été joint à l'enquête ouverte pour "abus de confiance" le 22 mars par le parquet de Paris, affirme le Parisien mardi 18 juillet, une information que confirme l'AFP. L'office anti-corruption de la police judiciaire a été saisi, poursuit le quotidien. Contactée par le Parisien, Sophie Montel explique sa démarche : "Nous poursuivons notre logique de rupture avec le 'deux poids, deux mesures' dont était victime le FN avec cette affaire de soupçons d'emplois fictifs sur les attachés parlementaires des députés européens du parti". "Jean-Luc Mélenchon se présente comme un chevalier blanc, toujours prompt à donner des leçons aux autres. Aujourd'hui il est président d'un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale, et un adversaire politique. Pourquoi la justice ne se pencherait-elle pas sur ses anciennes pratiques au Parlement européen comme elle le fait pour nous ?", s'interroge l'eurodéputé, proche de Florian Philippot. JEAN-LUC MÉLENCHON MIS EN CAUSE SUR SES DEUX MANDATS EUROPÉENSJean-Luc Mélenchon était député européen de 2009 à 2017. Lui et quatre de ses assistants locaux sont incriminés par Sophie Montel. Pour rappel, les assistants parlementaire dits "locaux" sont chargés de soutenir leur parlementaire dans leur circonscription d'origine. Les autres, basés auprès des instances européennes, sont dits "accrédités". "L'eurodéputée frontiste vise les activités d'assistant parlementaire de François Delapierre, l'ex bras droit Jean-Luc Mélenchon. Ce proche du fondateur du Parti de gauche, décédé en juin 2015, a été parallèlement à ses activités d'assistant, secrétaire national du Parti de gauche et conseiller régional d'Île-de-France", détaille Le Parisien. Les trois autres assistants de Jean-Luc Mélenchon mis en cause ont eux travaillé pour le parlement européen durant la deuxième mandature. "Aigline de Vincens de Causans, Laurent Maffeis et Antoine Leaument, qui tous occupaient parallèlement des responsabilités au sein du Parti de gauche", poursuit le quotidien. TROIS ENQUÊTES OUVERTES Assistant local et salarié d'un parti, le cumul n'est pas interdit. Toujours est-il que la fonction d'assistant local doit être avérée. C'est bien ce que vont chercher à déterminer les enquêteurs. En marge d'un point presse à l'Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon a démenti. "Jamais aucun de mes assistants parlementaires n'a eu de responsabilité politique au sein du Parti de gauche ou de La France Insoumise", a-t-il déclaré. Le FN est lui-même visé par une enquête, soupçonné d'avoir fait prendre en charge par le Parlement européen des employés qui auraient travaillé uniquement pour le parti. Dans cette affaire, Marine Le Pen a été mise en examen le 30 juin dernier pour "abus de confiance", après les mises en examen d'une autre eurodéputée et de deux assistants parlementaires. Outre l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs du FN et celle ouverte après les signalements de Sophie Montel, une enquête sur les assistants parlementaires du Modem est également en cours depuis le 9 juin.
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Quelques élèves de trois à quatre établissements franciliens auraient eu accès à des sujets du bac de mathématiques avant les épreuves, a annoncé le ministère de l'Education, qui a déposé plainte.
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A ce stade, il n'est pas prévu de reconvoquer les 354.000 candidats. Mais le ministère de l'Education a tout de même annoncé ce 21 juin avoir déposé plainte après des "suspicions de fuites" de sujets du bac de mathématiques de série ES et L.Jean-Marc Huart, le numéro 2 du ministère, a précisé qu'il s'agissait "d'une zone géographique extrêmement limitée : trois à quatre établissements en Ile-de-France dans lesquels quelques élèves, quelques candidats auraient reçu par des réseaux privés et non pas par des réseaux sociaux les sujets en amont des épreuves".Enquête de policeC'est par la messagerie Whatsapp et par SMS que les candidats auraient échangé sur ces sujets."Comme toujours dans ces cas-là, a ajouté M. Huart, nous avons déposé une plainte cet après-midi (...) c'est un sujet que nous devons traiter avec sérieux. Une enquête de police va s'ouvrir parallèlement à une enquête administrative".Toutefois, "compte tenu du caractère extrêmement limité de cette fuite", le ministère a choisi de ne pas "reconvoquer les 354.000 candidats". "A ce stade nous n'avons aucune raison de convoquer tout le monde", a déclaré Jean-Marc Huart. Vendredi, dans la même épreuve de mathématique des séries ES, des erreurs avaient été repérées, mais le ministère a assuré que les candidats ne seraient pas pénalisés.
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La femme s'est approchée trop près de la cage de l'animal. Blessée aux avant-bras, elle a été conduite à l'hôpital.
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Une femme a été blessée par un lion dimanche 19 mai à Montfort-sur-Meu près de Rennes.Au petit matin, cette jeune femme de 26 ans s'est approchée de la cage de l'animal qui appartient au cirque Zavatta, en représentation dans la commune, rapporte France Bleu. Le lion a alors attaqué la jeune femme, la blessant aux avant-bras.L'équipe du cirque a donné l'alerte et la jeune femme a été conduite au CHU de Rennes. Elle souffrirait notamment d'une plaie de 10 à 15 cm de long sur 3 cm de profondeur sur l'un des avant-bras et de griffures sur l'autre. Ses jours ne sont pas en danger.Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident. Selon les premiers éléments de l'enquête rapportés par France 3 Bretagne, la jeune femme était en état d'ébriété au moment des faits. Les animaux se trouvaient bien dans leur cage et des barrières avaient été mises en place par le cirque. Des animaux en hologrammes dans les cirques
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Prise de parole de Donald Trump, communiqué de pays occidentaux, discussion à l'ONU: la Chine affronte vendredi une pression grandissante en raison de sa volonté d'imposer une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong.
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Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l'Australie mènent la fronde contre le projet, lequel prévoit de punir les activités séparatistes, "terroristes", la subversion, ou encore l'ingérence étrangère dans le territoire autonome chinois.Ils estiment qu'il s'agit d'une manière déguisée de museler l'opposition hongkongaise et de rogner les libertés. Ce que dément fermement la Chine.Ce texte de loi intervient après les manifestations montres à Hong Kong en 2019 contre l'influence de Pékin, marquées par des actes de violence, et qui ont renforcé un courant pro-indépendance jadis marginal. La Chine a reproché à Washington d'avoir jeté de l'huile sur le feu en soutenant publiquement les manifestants. Elle a également accusé les protestataires radicaux de mener des activités "terroristes".En vertu du concept "Un pays, deux systèmes", Hong Kong, ex-colonie britannique, bénéficie depuis sa rétrocession à la Chine en 1997 d'une large autonomie, de la liberté d'expression et d'une justice indépendante.Le projet de loi sur la sécurité nationale, qui a reçu l'aval jeudi à Pékin du parlement national, totalement acquis au Parti communiste chinois (PCC), remet-il en cause l'autonomie hongkongaise? Oui, selon les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui ont obtenu l'organisation vendredi d'une discussion informelle au Conseil de sécurité de l'ONU, à huis clos et par visioconférence, ont affirmé à l'AFP des sources diplomatiques.- Etudiants visés? -Dans un communiqué commun avec le Canada et l'Australie, les deux pays ont accusé jeudi Pékin d'enfreindre ses obligations vis-à-vis de Hong Kong et de ses 7 millions d'habitants.Ils ont exprimé leur "profonde inquiétude" quant à cette loi qui "limiterait les libertés de la population" et "éroderait (...) de manière dramatique l'autonomie et le système qui l'ont rendu si prospère".Dans un contexte de fortes tensions Pékin-Washington (Covid-19, Ouïghours, Taïwan...), le président américain Donald Trump a annoncé pour vendredi une conférence de presse où il doit annoncer "ce que nous allons faire vis-à-vis de la Chine".Selon son chef de la diplomatie Mike Pompeo, il pourrait s'en prendre aux étudiants chinois aux Etats-Unis. Le vote du parlement chinois jeudi est intervenu quelques heures après que Washington eut révoqué le statut spécial accordé à Hong Kong, ouvrant la voie à la suppression des privilèges commerciaux américains accordés au territoire autonome.Mike Pompeo a justifié cette décision par le fait, selon lui, que la Chine ne donne plus au territoire son "haut degré d'autonomie" comme promis dans l'accord sino-britannique signé avant la rétrocession.La "Loi fondamentale", la mini-constitution qui préside aux affaires de Hong Kong depuis 1997, oblige les autorités hongkongaises à mettre en place une loi sur la sécurité nationale.- 'La fin' -Mais une initiative dans ce sens en 2003 avait provoqué de grandes manifestations et le projet a ensuite été mis sous le tapis. Pékin perd désormais patience et s'apprête donc à imposer une législation -- s'estimant dans son bon droit en vertu des dispositions de la Loi fondamentale.Sans surprise, les médias chinois saluaient vendredi le feu vert donné à la loi, estimant qu'elle servirait la stabilité et l'autonomie du territoire.Pour les habitants de Hong Kong, "la sauvegarde de la sécurité nationale est une nécessité, plutôt qu'un choix", affirmait l'agence de presse Chine nouvelle.La loi visera seulement "une petite minorité de personnes suspectées de commettre des crimes portant atteinte à la sécurité nationale", promettait dans son éditorial le Quotidien du peuple, organe officiel du PCC.Le texte n'érodera pas les droits et libertés des Hongkongais mais va les "protéger encore davantage" dans "un environnement sûr", argumentait le journal.La loi suscite cependant une levée de boucliers à Hong Kong au sein du mouvement d'opposition pro-démocratie."C'est la fin de Hong Kong", a déclaré auprès de l'AFP Claudia Mo, députée au Conseil législatif, estimant que Pékin "nous dépossède de notre âme".
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Selon les informations du Figaro, Vincent Lagaf' va rejoindre l'équipe de Fort Boyard cette saison.
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Un nouveau visage débarque dans Fort Boyard. Comme le révèle Le Figaro, Vincent Lagaf' va venir grossir les rangs de l'équipe d'Olivier Minne. Le présentateur du célèbre "Bigdil" devrait animer une épreuve axée sur le flyboard, engin à sustentation hydropropulsée. Vincent Lagaf' en a fait sa spécialité depuis quelques années. En effet, l'animateur a ouvert la première académie de France de flyboard à Cavalaire. Les futurs candidats de l'émission de France 2 parmi lesquels Slimane, Élodie Gossuin, Miss France 2018, Benjamin Castaldi ou encore Anne-Elisabeth Lemoine, auront donc fort à faire face à Vincent Lagaf' et son propulseur. Outre l'animateur du Bigdil, de nouvelles personnalités devraient intégrer la bande de personnages du fort, comme le duo d'humoristes Les Bodin's, révèle Télé Loisirs. Willy Rovelli devrait être de retour, alors que Moundir quitterait lui l'aventure.Absent des écrans depuis plus de deux ans, c'est un retour en force pour Vincent Lagaf' puisqu'à côté de Fort Boyard, il sera également à la tête d'une nouvelle émission baptisée "Strike" sur C8, produite par Cyril Hanouna. Il y a quelques jours, la chaîne a annoncé son lancement imminent. Le concept : un trio composé de deux célébrités doit répondre à des questions de culture générale tout en jouant au bowling. Chaque quille renversée et chaque bonne réponse font gagner des points à l'équipe.
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VIDÉO. Selon une vaste étude réalisée par des chercheurs français, les aliments ultra-transformés - déjà accusés de favoriser le surpoids ou l'hypertension - augmenteraient également le risque de cancer.
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Plats cuisinés congelés, céréales, brioches industrielles...Par manque de temps ou de savoir-faire, les aliments ultra-transformés et prêts à consommer gagnent une place de plus en plus importante dans nos assiettes. Des enquêtes réalisées en Europe, en Amérique du Nord et au Brésil assurent qu'ils représentent désormais entre 25 et 50% de nos apports énergétiques. Consommation : les produits ultra-transformés sont-ils dangereux ?par franceinfoMais ceux qui consomment régulièrement ces plats industriels augmentent leur risque d'être atteint par un un cancer. C'est la conclusion d'une étude menée durant 8 ans sur 104.980 adultes et cofinancée par l'Inra (Institut national de recherche agronomique), l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et la Sorbonne.La corrélation établie, le lien de cause à effet toujours à démontrer"Une augmentation de 10% de la proportion d'aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire s'est révélée être associée à une augmentation de plus de 10% des risques de développer un cancer au global et un cancer du sein en particulier", expliquent les auteurs de l'étude publiée le jeudi 15 février dans le "British Medical Journal". Pour le cancer, ce risque est accru de 6 à 18%, et pour le cancer du sein spécifiquement, de 2 à 22%. Les scientifiques ont fait état de 2.228 cas, dont 108 mortels et 739 du sein, sur la période et la population étudiées. Reste une énigme : qu'est-ce qui provoque ces cancers ? L'étude met en évidence "une association et non un lien de cause à effet qu'il reste à prouver". Cette "première observation mérite une exploration attentive et plus poussée", préviennent également les auteurs. Dans la cohorte de personnes interrogées, le pourcentage d'aliments ultra-transformés dans l'alimentation était de 18,7%. Chez les 25% de personnes qui mangeaient le plus d'aliments ultra-transformés, cette proportion atteignait en moyenne 32 %. Les "graisses et sauces ultra-transformées et les produits et boissons sucrées" étaient en cause globalement, et pour le cancer du sein, les chercheurs accusaient "les produits sucrés ultra-transformés". "On passe moins de temps en cuisine"Comment expliquer cette augmentation du risque de cancer ? Les aliments ultra-transformés contiennent "souvent des quantités plus élevées en lipides, lipides saturés, sucres et sels ajoutés, ainsi qu'une plus faible densité en fibres et vitamines". Ils contiennent également des molécules potentiellement cancérogènes produites lors de la cuisson, comme l'acrymalide, des amines hétérocycliques et des hydrocarbures aromatiques polycycliques. Des additifs sont également parfois présents, comme le nitrite de sodium (E250) souvent présent dans la charcuterie ou le dioxyde de titane, un colorant dont les effets cancérogènes sont souvent décriés. L'emballage de certains produits serait également une source d'inquiétude. Le plastique utilisé pourrait contenir du Bisphénol A, un perturbateur endocrinien interdit en France."L'avantage de cette étude, qui a des limites, et qui ne prétend pas à l'exhaustivité, c'est de donner des chiffres", a commenté sur France Inter le médecin nutritionniste Laurent Chevallier (CHU de Montpellier). "Aujourd'hui, on ne doit pas être dans le déni, et faire croire que tout le monde va faire mijoter son pot-au-feu. On passe moins de temps en cuisine, et il faut des conseils qui correspondent aux modes de vie".Interrogée par RTL, la directrice générale de l'Association nationale des industries agroalimentaires Catherine Chapalain a elle critiqué la méthodologie de l'enquête, "un questionnaire diffusé sur Internet". Elle a également émis des doutes sur "la définition des produits transformés ou ultra-transformés".
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La voiture s'est engouffrée derrière la grille de la chapelle, aussitôt happée par une forêt de bras. Un à un, ils arrachent les sacs qui débordent du coffre et de la banquette arrière et les alignent comme à la parade à même le sol de la cour.
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Pour les familles hébergées dans cette petite paroisse du quartier de Mayfair, tout près du centre de Johannesburg, c'est l'heure de la distribution des colis alimentaires. Dans le regard des femmes et des enfants, une lueur de soulagement. Celle de ceux qui vont manger à leur faim."Ici, beaucoup de gens souffrent à cause du confinement. La plupart sont migrants ou réfugiés et ils ne peuvent pas travailler", explique leur porte-parole, Alfred Djanga."Avant, ils étaient employés dans des boutiques ou ils vendaient au coin de la rue. Mais ils n'en ont plus le droit", poursuit cet avocat de 50 ans, qui a quitté la République démocratique du Congo il y a dix-neuf ans. "Sans papiers, ils n'ont pas d'autre choix que de faire la manche". Pour ralentir la pandémie de coronavirus, l'Afrique du Sud vit depuis deux mois sous confinement.Même assoupli récemment, il a mis au chômage forcé des pans entiers de la population du pays, considéré par la Banque mondiale comme le plus inégalitaire de la planète.Dans les quartiers les plus pauvres, nombre de ceux qui vivaient au quotidien de petits boulots ont faim. Parmi eux, beaucoup d'étrangers venus du reste de l'Afrique tenter leur chance dans la première puissance industrielle du continent.- "Discriminés" -A la tête d'un Forum de la diaspora africaine, le Somalien Amir Sheikh a organisé dans l'urgence la solidarité."Dès le début du confinement, on a commencé à faire à manger pour les migrants, puis on s'est lancé dans la distribution de colis alimentaires", dit-il dans le bureau de l'école coranique du quartier de Mayfair qui lui sert de quartier général.Chaque semaine, son réseau, financé par des organisations religieuses, fournit 3.500 colis et 750 repas aux migrants."C'est très important car tous ces gens sont délaissés", regrette Amir Sheikh. "La faim n'a pas de couleur, mais le gouvernement d'Afrique du Sud nous discrimine à cause de notre pays d'origine, affirme-t-il. On ne pouvait pas rester les bras croisés."Dans le cadre d'un plan d'urgence inédit, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé la mise en place de distributions de nourriture et d'une allocation mensuelle de 350 rands (18 euros) pour les plus démunis.Ni le chef de l'Etat, ni ses ministres n'ont évoqué la moindre condition de nationalité pour en bénéficier. Mais migrants et ONG sont catégoriques: ces aides sont de fait exclusivement réservées aux Sud-Africains, alors que la nation "arc-en-ciel" rêvée par Nelson Mandela compte quelque 4 millions d'étrangers, pour la plupart sans titre de séjour.Dans un township de Lenasia, dans les lointains faubourgs de Johannesburg, Edward Mowo, 49 ans, vit de ses mains expertes, qui rendent vie aux télévisions, radios ou téléphones condamnés à mort par le commerce officiel.Sous le toit de tôles ondulées de sa baraque, ce Zimbabwéen confie avoir du mal à nourrir sa femme et ses trois enfants. "Les gens ne travaillent plus, ils n'ont plus d'argent, alors comment voulez-vous que je sois payé ?"- "Malnutrition" -"Mes enfants sont nés ici mais on ne reçoit rien parce qu'on n'est pas Sud-Africains", s'indigne le père de famille. "Même avec mes papiers, je n'ai droit à rien".En charge de l'aide aux migrants à l'ONG Avocats pour les droits humains, Sharon Ekambaram accuse les autorités de son pays de refuser systématiquement toute aide aux étrangers."Je n'ai à ce jour connaissance d'aucun réfugié dont la demande d'allocation ait été acceptée", assure-t-elle, "la situation est vraiment grave".Interrogé par l'AFP, le ministère du Développement social a réservé ses commentaires à la justice, saisie d'une procédure sur les conditions de distribution de ses aides."Dès l'annonce des aides d'urgence, on a eu en deux, trois jours plus de 700 appels de gens qui demandaient juste à manger", s'indigne Sharon Ekambaram, "on a vu des enfants arriver à l'hôpital en état de malnutrition, ça n'était jamais arrivé en Afrique du Sud depuis l'avènement de la démocratie".Plus d'un quart de siècle après la fin officielle du régime raciste de l'apartheid, le bilan du gouvernement à majorité noire est loin d'être reluisant.Les inégalités, la pauvreté et la corruption fleurissent. A tous ces maux, il faut ajouter un lent poison, celui de la xénophobie. Régulièrement, le pays est la proie d'émeutes meurtrières qui visent "ses" étrangers.Le dernier épisode, en septembre dernier, a valu à Cyril Ramaphosa d'être hué lors des obsèques de feu son homologue zimbabwéen Robert Mugabe. "L'Afrique du Sud n'est pas xénophobe", avait-il alors plaidé en s'excusant.- "Xénophobie institutionnelle" -A voir. Car la politique officielle reste, au mieux, ambigüe.Début mai, le ministre des Finances Tito Mboweni a ainsi regretté la prépondérance de la main d'œuvre étrangère dans la restauration. "La part des Sud-Africains doit y devenir majoritaire", a-t-il lancé au Parlement.La crise sanitaire n'a fait que confirmer ce discours, souligne Dewa Mavhinga, de Human Rights Watch. "Nombre de migrants sont privés d'accès à la nourriture, ils risquent la famine. C'est une violation flagrante de leurs droits qui relève d'une tendance à la xénophobie institutionnelle", lance-t-il, exaspéré. "Si le gouvernement n'a pas les moyens de les aider, qu'il fasse appel à l'aide internationale".Exclus du bénéfice des allocations, beaucoup d'étrangers sont venus grossir les files interminables qui se forment à chaque distribution de produits de première nécessité.Le Fonds de solidarité mis en place par le gouvernement pour coordonner l'aide alimentaire d'urgence assure bien ne pas exiger de preuve d'identité des bénéficiaires. "Notre campagne d'aide humanitaire est destinée aux familles vulnérables victimes d'insécurité alimentaire grave dans toute l'Afrique du Sud, quelle que soit leur nationalité", assure une de ses responsables, Thandeka Ncube.Mais les illégaux préfèrent se tenir à distance, de peur d'être dénoncés. "Sans titre de séjour, leur principale crainte est d'être expulsés. Ils doivent se cacher de la police", confirme Abdurahman Musa Jibro, un responsable de la communauté Oromo (Ethiopie) d'Afrique du Sud.Lui aussi assure n'avoir reçu aucune aide des autorités.- "Humanité ou papiers" -"On a frappé aux portes de toutes les institutions pour avoir de l'aide, on n'a jamais rien eu", raconte M. Jibro. Pire, accuse-t-il, "certains commerçants exigent même de voir vos papiers avant de vous vendre de la nourriture..."Grâce à la générosité de sa communauté, son association a pu nourrir un millier de familles éthiopiennes, pour la plupart sans papiers ou demandeurs d'asile."On nous a amené des colis de nourriture, c'est comme ça qu'on survit", témoigne une Ethiopienne de 47 ans qui préfère garder l'anonymat. Elle a fui la répression dans son pays et vit depuis 2008 à Johannesburg avec ses trois enfants, sans titre de séjour. "Le gouvernement sud-africain devrait nous aider parce qu'on vit ici. L'humanité devrait être la priorité, avant les papiers... c'est vraiment dur".Confrontés à la détresse de leurs citoyens confinés en Afrique du Sud, certains consulats des pays voisins se sont récemment dits prêts à organiser leur rapatriement."C'est une possibilité que j'envisage", lâche Collin Makumbirofa, un Zimbabwéen de 41 ans, qui vit depuis plus de dix ans dans le township surpeuplé d'Alexandra à Johannesburg."Nous les étrangers, on contribue beaucoup à l'économie sud-africaine. Il est injuste que le gouvernement n'aide pas ceux qui vivent sur son sol", peste-t-il. "C'est dur, on a faim... la vie ici est vraiment devenue insupportable".
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Francis Lalanne sera présent aux législatives dans l'Essonne en tant que suppléant de Jacques Borie. Sur CNews ce mercredi, il a expliqué sa démarche.
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« Je suis avant tout un citoyen français que je sois charcutier, artiste ou machin... Mon devoir civique c'est de m'engager dans la vie politique » a-t-il dit à CNews. « Je mets comme nous y invite Emile Zola, ma notoriété au service d'une noble cause. Il s'agit bien de ma notoriété.Mais la notoriété on peut l'utiliser de la même façon que n'importe quel outil de façon positive ou négative. C'est pour cela que je ne veux pas en rajouter dans le show off. On me connaît et ça me permet de faire parler de mon mouvement 100%. Cela me permet de soutenir Jacques Borie qui aurait certainement beaucoup moins la parole si je n'étais pas à ses côtés » a ajouté Francis Lalanne. « J'ai arrêté mon activité artistique pendant trois mois pour me consacrer à ce mouvement et je n'ai qu'une envie c'est que cela se termine pour reprendre mes activités artistiques » a poursuivi le chanteur qui a fini par dire que cela l'« emmerde ».
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Quelques heures après le début de la prise d'otage à Trèbes (Aude), vendredi, les enquêteurs ont identifié cet homme qui se revendique du groupe Etat islamique, rapporte franceinfo.
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Selon les informations de franceinfo, l'homme qui a pris en otage plusieurs personnes, vendredi, dans un supermarché de Trèbes (Aude), près de Carcassonne, est fiché au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). Ce fichier, créé en 2015, recense les individus radicalisés religieusement. Il compte environ 12 000 noms. Agé de 26 ans, le preneur d'otage, né au Maroc, se prénomme Redouane Lakdim. Il était connu des services de police pour des faits de petite délinquance. "C'était plutôt un petit délinquant qui à un moment est passé à l'acte. (...) On ne pouvait pas dire qu'il pouvait être un radical passant à l'acte dans les moments qui venaient. (..) C'était plutôt quelqu'un qui était un petit dealer", a déclaré Gérard Collomb, peu de temps après l'assaut au cours duquel le suspect a été abattu. L'homme a fait irruption dans le supermarché vendredi en tirant et en hurlant "Allah Akbar", selon plusieurs témoins. "J'étais en train de faire mes courses, j'étais prêt à sortir. Ce qui m'a fait lever le nez, c'est qu'il a tiré dans le plafond et il s'est mis à hurler", raconte un client interrogé par L'Indépendant. Avec une cinquantaine de personnes - des clients et des membres du personnel -, il a réussi à s'enfuir du magasin. L'attaque aurait fait trois morts et trois blessés, dont un grave, selon le ministère de l'Intérieur. Le preneur d'otages aurait demandé la libération de Salah Abdeslam, seul membre encore vivant des attaques terroristes du 13-Novembre, selon les informations de LCI.
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Édouard Philippe a offert un joli lapsus aux députés mercredi 5 juillet lors de la première séance des questions au gouvernement. Le député Les Républicains (LR) de l'Ain Damien Abad a été le premier à s'exprimer.
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Il est revenu sur le discours de politique générale de la veille prononcé par le Premier ministre. "Je ne voudrais pas que vous soyez dès aujourd'hui le Premier ministre des décisions repoussées et demain, le Premier ministre des renoncements coupables", a tancé le député, cité par BFMTV. Comme le veut le protocole, Édouard Philippe s'est levé pour lui répondre. L'espace d'un instant, Édouard Philippe s'est présenté comme le président. "Vous avez indiqué, monsieur le député, que vous craigniez que je sois le prési... le Premier ministre pardon", a balbutié un Édouard Philippe visiblement pas tout à fait rompu à l'exercice. Une sortie qui a suscité les rires des députés et les applaudissements d'une partie d'entre eux. Il s'est ensuite repris : "Tout va bien. Le Premier ministre des engagements qui ne seraient pas respectés. Croyez moi, l'ensemble du gouvernement a parfaitement conscience de l'ampleur de la tâche. Et personne ici, en tout cas sur les bancs du gouvernement, ne songerait une seconde à faire de forfanterie en pensant que les engagements que nous avons pris seraient faciles, ou au fond des engagements pris à la légère". Un lapsus qui tombe mal, puisqu'Édouard Philippe doit convaincre. Selon un sondage Harris Interactive publié ce mercredi pour RMC et Atlantico, seul un quart des Français a été convaincu par les discours prononcés lundi et mardi par le couple exécutif.
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Mercredi après-midi, Londres a été la cible d'une attaque terroriste. Un véhicule a fauché la foule des passants présents sur le pont de Westminster, faisant au moins quatre victimes.
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Sous le choc de l'impact, une femme de 48 ans s'est retrouvée projetée dans la Tamise. Non Stop Zapping fait le point.Il est un peu plus de 14h30 ce mercredi lorsqu'une voiture grise escalade le trottoir du très fréquenté pont de Westminster, à Londres. La foule, présente en grand nombre, est fauchée sur plusieurs mètres par le véhicule qui finit sa course encastré sur le bas-côté. Le conducteur, dont l'identité n'a pas encore été établie, en sort et court vers les grilles du Parlement où sont réunis les députés anglais et la Première ministre, Theresa May, qui vient de finir son discours. L'assaillant agresse un policier au couteau et le blesse mortellement. Il est abattu quelques instants plus tard par les services de police présents, après deux somations, alors qu'il tente de s'en prendre à un deuxième policier. Le dernier bilan fait état d'au moins quatre morts : le policier agressé ainsi que trois passants, fauchés sur le pont, ainsi qu'une vingtaine de blessés.Theresa May dénonce une attaque "écœurante et perverse"Une cinquième victime, annoncée décédée à tort, a été repêchée dans la Tamise. Alors que le véhicule fonçait sur la foule, et comme le rapportent les images de vidéosurveillance rendues publiques par le Daily Mail, cette femme aurait été projetée dans le fleuve sous l'impact du véhicule. Très grièvement blessée, elle a été transportée à l'hôpital. Theresa May, évacuée en urgence du Parlement au moment de l'attaque, est réapparue sur le perron de son domicile au 10 Downing Street en début de soirée mercredi. La Première ministre britannique dénonce une attaque "écœurante et perverse" ayant pour but de viser "un endroit où les gens de toutes nationalités, religions et cultures se retrouvent pour rendre hommage aux valeurs de liberté, de démocratie et de libre expression". En effet, le Parlement britannique est considéré comme le plus haut lieu de la démocratie anglaise. L'attaque n'est pas sans rappeler celles de Nice, le 14 juillet 2016 ainsi que celui de Berlin le 19 décembre dernier.Mise à jour à 08:59 : La police britannique revoit le bilan de l'attaque à la baisse avec trois morts, auxquelles s'ajoute celle de l'assaillant, abattu par les forces de l'ordre.
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Actuellement hospitalisé pour de nombreux soucis de santé, Claude Barzotti a accepté de se confier sur ses maux à France Dimanche.
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Alors qu'il était en pleine préparation de son nouvel album, Claude Barzotti a dû tout mettre en pause et se faire hospitaliser, annonce-t-il dans les colonnes de France Dimanche. Depuis son lit d'hôpital à Bruxelles, le chanteur de 64 ans révèle avoir de gros soucis de santé. "Je suis épuisé. Il y a quatre mois, je suis tombé dans l'escalier et je me suis cassé l'omoplate. Au même moment, on m'avait trouvé quelque chose d'anormal à l'oesophage, mais on ne sait toujours pas précisément de quoi il s'agit. (...) Aujourd'hui, je reste donc sagement dans ma chambre et je me repose", détaille-t-il.Mais Claude Barzotti reste optimiste et s'accroche, notamment en ce qui concerne son addiction à l'alcool. "Je reviens de très loin. Il y a sept ou huit ans, j'étais arrivé à un stade gravissime. J'en étais à sept bouteilles de whisky par jour. J'ai tenu le rythme durant dix jours d'affilée. C'est incroyable", confesse celui qui "ne boit plus qu'une bouteille de vin blanc par jour". "Mes proches qui me rendent visite, à commencer par mes filles, remarquent déjà une nette amélioration. Je ne désespère pas de tout arrêter un jour", assure-t-il à France Dimanche.Ce ne sont malheureusement pas les premiers gros soucis de santé pour le chanteur italo-belge. En novembre 2012, l'interprète du "Rital" avait été victime d'un infarctus. En 2014, c'est cette fois ses reins qui lui avaient joué des tours. En 2016, Claude Barzotti avait cette fois dû subir une délicate intervention chirurgicale au niveau du pancréas.
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A huit semaines de l'élection présidentielle américaine, Donald Trump multiplie les allusions à diverses théories du complot où il est question - entre autres - de mystérieux saboteurs prêts à tout pour lui nuire.
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Dernière histoire en date évoquée par le milliardaire républicain? Un avion rempli d'agitateurs aurait été envoyé pour semer le désordre lors de la convention républicaine à Washington la semaine dernière."Quelqu'un est monté dans un avion depuis une ville ce week-end et l'avion était rempli presque complètement de voyous portant des uniformes sombres, des uniformes noirs avec équipement et tout et tout", a-t-il raconté lundi sur Fox News.Mardi, il a évoqué devant les journalistes "un avion entier rempli de pilleurs, d'anarchistes et d'émeutiers"."Je vais voir si peux obtenir plus d'informations pour vous", a-t-il ajouté pour comme pour tenir son auditoire en haleine. Il ne l'a pas fait.Mais des similarités ont été relevées entre les propos du locataire de la Maison Blanche et une théorie conspirationniste ayant circulé sur Facebook au cours de l'été.Dans la même interview, Trump affirmait que son adversaire démocrate Joe Biden, qui le devance dans la plupart des sondages, est une marionnette contrôlée par "des gens dont vous ignorez l'existence, des gens qui oeuvrent dans l'ombre"."On dirait une théorie du complot", a répondu Laura Ingraham, de Fox News."Ce sont des gens dont vous n'avez jamais entendu parler", a répété le président de la première puissance mondiale.Les récits sur ces hommes en noir et ces mystérieuses puissances de l'ombre prêtes à tout pour empêcher sa réélection font partie des outils utilisés par Donald Trump pour dresser le tableau des menaces qui pèsent sur sa présidence.- Nébuleuse QAnon -Certains de ses propos ne sont pas très éloignés de ceux mis en avant par les adeptes de la nébuleuse d'extrême droite conspirationniste QAnon.Selon ces derniers, les Etats-Unis sont dirigés depuis des décennies par une organisation criminelle impliquant les Clinton, les Obama, les Rothschild et nombre d'autres membres de l'"élite" mondiale. Une organisation qui aurait monté une cabale contre Donald Trump, seul capable de rendre le pouvoir au peuple.Twitter a récemment supprimé des milliers de comptes liés à ce mouvement, qui a pris de l'ampleur et est observé de plus près à l'approche du scrutin.Loin de les condamner, le président américain a souligné qu'il n'était pas insensible à leur soutien. "Je ne sais pas grand-chose sur eux. J'ai compris qu'ils m'aiment beaucoup, ce que j'apprécie", expliquait-il le mois dernier lors d'une conférence de presse.Pour Rich Hanley, qui enseigne la communication à l'université Quinnipiac, Donald Trump joue sur des ressorts qui fonctionnent de plus en plus."Il est isolé parmi les présidents américains, mais pas parmi le nombre croissant d'Américains qui sont fascinés par les théories du complot", explique-t-il.Et, dans une Amérique à fleur de peau, le scrutin du 3 novembre ne devrait pas, loin s'en faut, inverser la tendance."Cela va être le Woodstock des théories du complot, quel que soit le vainqueur", prédit-il.
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Un homme de 90 ans a tiré sur une psychologue avec laquelle il avait rendez-vous à Canéjan, près de Bordeaux, la blessant grièvement, a-t-on appris jeudi par la gendarmerie de la Gironde.
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L'homme, qui aura 91 ans en novembre, a été rapidement interpellé sur les lieux et placé en garde à vue. Il doit être examiné par un médecin qui devra déterminer si son état mental est compatible avec des auditions.Pour des raisons encore inconnues, le nonagénaire a dégainé son pistolet et tiré sur cette professionnelle de 43 ans, qui le recevait au centre communal d'action sociale de Canéjan, commune en bordure des vignes dans l'agglomération bordelaise.Transportée en urgence au CHU de Bordeaux, le pronostic vital de la victime n'était pas engagé en milieu d'après-midi, a précisé la gendarmerie. Selon le journal Sud-Ouest, la femme a été gravement touchée à l'épaule.Il y a quelques semaines, fin août, un septuagénaire avait été arrêté, soupçonné d'avoir tué d'un coup de carabine à Annecy (Haute-Savoie) une psychologue qui s'apprêtait à signaler contre lui des soupçons d'abus sexuels sur une mineure.
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Après la démission de son numéro deux, Pierre Person, La République en marche a tenté lundi soir d'endiguer la crise dans laquelle elle s'enfonce depuis plusieurs semaines en présentant un nouvel organigramme lors d'un bureau exécutif houleux.
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M. Person, 31 ans, un ex-PS strauss-kahnien qui avait fondé le mouvement "Les jeunes avec Macron" dès 2015, a expliqué choisir de démissionner de ses fonctions de délégué général adjoint de LREM et de ne plus siéger au bureau exécutif "pour donner un nouveau souffle au parti".Dans un entretien au Monde, celui qui est député de Paris a en outre invité "tous ceux qui veulent bâtir les succès de demain à quitter eux aussi leurs fonctions à la tête du parti pour écrire une nouvelle page".Lundi soir, lors d'un bureau exécutif au siège du parti, il s'agissait donc de se compter. Le député de la Vienne, Sacha Houlié, a lui aussi présenté sa démission de cet organe décisionnaire mais, lui a t-on rappelé, il n'en est que l'invité et pas membre de droit.Le patron de LREM, Stanislas Guerini, en a profité pour proposer de nommer de nouvelles personnalités "pour donner plus de résonance à l'aspect citoyen du mouvement" et, surtout, de reporter le renouvellement du "BurEx", initialement prévu en novembre, au printemps après les élections régionales. La députée Aurore Bergé, tenante de la branche droite, en a fait un casus belli, et a alors annoncé sa démission de cette instance décisionnaire.Les évolutions du "BurEx" ont toutefois été actées par un vote: en lieu et place de M. Person, c'est désormais un binôme qui devient délégué général adjoint, la députée juppéiste Marie Guévenoux et un proche d'Emmanuel Macron, Jean-Marc Borello, issu de la société civile et réputé appartenir à la branche gauche de la macronie."Ils incarnent extrêmement bien ce qu'est LREM, le +en même temps+", défend Stanislas Guerini, qui a également nommé le secrétaire d'Etat Clément Beaune et l'ex-porte parole du gouvernement Sibeth Ndiaye à la tête du "pôle idées"; le député ex-PS Roland Lescure à la communication du mouvement; l'ex-secrétaire d'Etat Brune Poirson aux relations internationales et l'eurodéputé Stéphane Séjourné aux relations avec la société civile.Astrid Panosyan devient trésorière en remplacement de Mme Guévenoux.- Droitisation -Salutaire clarification ou poursuite du délitement? La démission de Pierre Person et le nouvel organigramme interviennent au lendemain de six élections législatives partielles catastrophiques pour le LREM, dont aucun candidat ne s'est qualifié pour le second tour, y compris dans une circonscription conquise il y a trois ans.La déroute marque un énième épisode d'une annus horribilis pour LREM, dont la stratégie d'alliances à géométrie variable aux élections municipales - défendue par Stanislas Guerini - s'est révélée perdante.M. Person, dont les rapports avec ce dernier se sont peu à peu dégradés depuis, affirme toutefois que "le sujet n'est pas personnel mais politique". Stanislas Guerini lui a répondu: "Il y a deux manières de faire face aux responsabilités, soit on tient fermement la barre et on est à la hauteur des enjeux, soit on lâche la barre. Moi, j'ai choisi de tenir la barre".Au-delà, c'est la ligne politique de La République en marche que Pierre Person interroge, critique d'une droitisation du mouvement en calque à celle du gouvernement, alors qu'il s'était toujours montré dubitatif sur les nominations d'Édouard Philippe puis de Jean Castex (deux ex-LR) à Matignon.Le "en même temps" macronien a par ailleurs déjà été ébranlé à l'Assemblée nationale, où le groupe LREM a perdu sa majorité absolue, notamment après une scission d'une partie de son aile gauche.Et le parti présidentiel s'attend à de nouvelles turbulences: son bureau exécutif devait être renouvelé à la fin de l'année, mais Stanislas Guerini a décidé de le reporter au printemps prochain - l'un des points de friction avec Pierre Person.Il est déjà promis à une âpre bataille entre plusieurs têtes de listes potentielles qui se préparent à contester la direction actuelle - même si le démissionnaire a prévenu qu'il n'en serait pas.Les élections régionales, en mars, doivent donner lieu à un autre casse-tête pour LREM qui hésite à soutenir des sortants. Au risque de nourrir à nouveau un procès en incohérence politique.
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L'institution estime ne pas avoir eu le temps de "garantir au mieux la sécurité juridique" de la réforme des retraites, et déplore notamment des "projections financières lacunaires".
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L'avis est paru vendredi et il ne prend pas de pincettes : le Conseil d'Etat est sévère quant au projet de réforme des retraites. Saisi le 3 janvier, le Conseil d'État n'a disposé que de trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi (organique et ordinaire), que le gouvernement a en outre modifiés à six reprises durant cette période, ce qui "ne l'a pas mis à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l'examen auquel il a procédé", estime-t-il.Une "situation d'autant plus regrettable" qu'il s'agit d'une réforme "inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir (...) l'une des composantes majeures du contrat social", ajoute la plus haute juridiction administrative française, dans ce document publié sur le site Légifrance. Un avis sévère, qui n'épargne pas l'étude d'impact accompagnant les deux textes : la première mouture était "insuffisante" et même une fois complétée, "les projections financières restent lacunaires", en particulier sur la hausse de l'âge de départ à la retraite, le taux d'emploi des seniors, les dépenses d'assurance-chômage et celles liées aux minima sociaux.Trop de recours aux ordonnancesLe Conseil d'État pointe également le choix de recourir à 29 ordonnances, y compris "pour la définition d'éléments structurants du nouveau système de retraite", ce qui "fait perdre la visibilité d'ensemble qui est nécessaire à l'appréciation des conséquences de la réforme et, partant, de sa constitutionnalité et de sa conventionnalité".Enfin, l'engagement de revaloriser les enseignants et des chercheurs via des loi de programmation est condamné à disparaître du texte car "ces dispositions constituent une injonction au gouvernement de déposer un projet de loi et sont ainsi contraires à la Constitution".
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Le monde de la mode est en deuil. Le couturier allemand Karl Lagerfeld s'est éteint mardi 19 février à l'âge de 85 ans, indique la maison Chanel à l'AFP, confirmant les informations de plusieurs médias.
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La maison Chanel, dont Karl Lagerfeld était le directeur artistique depuis 36 ans, annonce la mort de la star planétaire de la mode, mardi à l'âge de 85 ans. Karl Lagerfeld avait vu sa santé considérablement décliner ces dernières semaines, au point de ne pas se présenter pour saluer le public, après le défilé de la collection printemps-été 2019, au Grand Palais à Paris. Chose qu'il n'avait jamais manqué de faire depuis ses débuts chez Chanel en janvier 1983. Le site Pure people indique que le créateur est décédé à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), près de Paris. Selon Paris Match, il avait été hospitalisé en urgence lundi soir. Directeur artistique emblématique de Chanel, il était à la tête de la maison de haute couture depuis 1983. Si Karl Lagerfeld avait lui-même un look aisément identifiable, l'empreinte qu'il laisse dans la mode se définit moins par un style particulier que par sa capacité à se renouveler et à capter l'air du temps, tout au long de ses plus de soixante ans de carrière. Lagerfeld a dépoussiéré Chanel Le couturier était à la tête de trois marques (Chanel, Fendi et sa griffe éponyme), mais son nom reste étroitement associé à la maison de la rue Cambon, dont il n'a cessé de bousculer les codes, et pour laquelle il organisait des défilés spectaculaires. Il disait, avec malice, que Gabrielle Chanel "aurait détesté" son travail.Quand il est arrivé chez Chanel en 1983, la marque était endormie. "Tout le monde me disait 'mais ne touchez pas à ça, c'est mort, c'est fini !' et c'est ça qui m'a amusé. C'était comme un challenge, et ça a marché, cent fois mieux que je ne le pensais", disait-il. "Alain Wertheimer (copropriétaire de la maison de couture avec son frère Gérard, NDLR) m'avait prévenu : 'Faites ce que vous voulez. De toute façon je vends la maison si la mode ne marche pas'. J'ai répondu : 'mettez-moi ça sur papier'", racontait le créateur, qui rappelait régulièrement avoir "un contrat à vie" avec la griffe au double C.Le tailleur, le tweed, le camélia, les perles, les chaînes dorées... S'il reprend des éléments constitutifs de l'identité de Chanel, il n'hésite pas à les adapter à l'époque pour rajeunir la marque. "Il a été le premier à mettre à plat tous les codes d'une maison et à s'en servir", selon l'historienne de la mode Catherine Örmen."Mademoiselle Chanel a dû se retourner dans sa tombe !"Quelle était la patte Karl Lagerfeld ? "C'est un état d'esprit plus qu'un style", commente-t-elle. Qui évolue en permanence. "Dans les années 80, ses silhouettes vont avoir des épaules surdimensionnées, dans les années 90 elles vont être très skinny. Il est dans son époque, il colle à son temps". En 2014, il présente une robe haute couture avec des broderies de béton, et un tailleur réalisé en 3D en 2015."Il a quand même fait des choses sacrilèges", commente Catherine Örmen, citant un modèle haute couture de robe à crinoline de 1986. "Il a pris le contre-pied exact de ce qu'était Mademoiselle Chanel, elle a dû se retourner dans sa tombe !" Une liberté à l'égard de la fondatrice de la maison totalement assumée par l'Allemand.Découvreur de talents "Karl était insatiable, toujours curieux, empruntant à des domaines différents, notamment la rue, ou encore l'univers de la moto, du surf", rappelle la Britannique Emma Baxter-Wright, auteur du "Petit livre de Chanel", saluant l'"insolence" du créateur.Le "kaiser" de la mode avait aussi le talent de faire émerger des mannequins stars : la Française Inès de la Fressange, qui signe un contrat d'exclusivité avec Chanel en 1983, mais aussi l'Allemande Claudia Schiffer, la Britannique Cara Delevingne ou encore Lily-Rose Depp (fille de Vanessa Paradis et Johnny Depp). Des défilés grandioses Toujours très attendus, ses défilés Chanel aux décors grandioses démontraient un sens aigu de la mise en scène et faisaient le régal des réseaux sociaux. À chaque show son thème et son univers, reconstitué sous la verrière du Grand Palais : une galerie d'art, un supermarché, un aéroport, un jardin zen, les gorges du Verdon, une brasserie parisienne, une forêt automnale, un paquebot de luxe... Pour ces défilés, Karl Lagerfeld pouvait compter sur son bras droit Virginie Viard, directrice du studio supervisant huit collections par an. Une fidèle collaboratrice qui travaillait à ses côtés depuis plus de trente ans."Sans Virginie, le défilé n'existerait pas. Elle est derrière toutes les collections (...). Elle est l'une des personnes essentielles chez Chanel avec Bruno (Pavlovsky, président des activités mode de Chanel) et Éric (Pfrunder, directeur de l'image)", disait-il en mai 2018.
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Le Président de la République veut préparer la rentrée sociale en faisant le tour des partenaires sociaux avant de partir en vacances, indique Le Figaro.
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Le chef de l'État veut-il séduire les syndicats, ou du moins tenter de le faire ? Ce ne serait en tout cas pas du luxe pour la popularité d'Emmanuel Macron, au moment où cette dernière chute de manière vertigineuse. Si le candidat Macron a toujours martelé vouloir faire des réformes rapides, elles ont souvent été perçues comme brutales par les partenaires sociaux et une partie de l'opinion publique. Mais à en croire Le Figaro, le président s'apprête à lancer une opération reconquête. Ainsi, le quotidien indique que si les organisations syndicales et patronales ont prévu de se rencontrer mercredi 11 juillet pour tenter de "refonder les bases du paritarisme" et avancer sur "un agenda social commun", la deuxième quinzaine du mois devrait voir l'ensemble des partenaires se réunir. "Il n'est pas impossible qu'il y ait une multilatérale entre le président et les partenaires sociaux avant les vacances : c'est une demande de leurs dirigeants et on y travaille", confirme un conseiller de l'exécutif au Figaro.Une consultation, mais pas de négociationsUne initiative que veut lancer Emmanuel Macron avant les vacances, afin d'avancer en attendant la rentrée et les dossiers explosifs qui l'attendent, notamment le plan pauvreté et les discussions budgétaires. Cette réunion aura lieu le 17 juillet a annoncé le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. "Il ne s'agit pas de refaire ce que Sarkozy, avec les sommets sociaux pendant la crise, et Hollande, avec les conférences sociales sur deux jours, avaient fait quand ils étaient en fonction. Non, il s'agit d'inventer quelque chose de nouveau qui soit propre à Macron", indique au Figaro la source au sein de l'exécutif. Il s'agira de discuter des mesures de "transformation sociale".Concernant le vrai-faux report du plan pauvreté, le chef de l'État pourrait "en renvoyer certains points, qui n'ont pas encore été arbitrés et qui représentent un enjeu budgétaire pour la rentrée, à une concertation avec les partenaires sociaux". Le quotidien parle d'une concertation express, mais pas d'une renégociation. L'objectif étant de finaliser le projet en septembre afin de tenir les délais de préparation de textes budgétaires.
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Desireless aurait-elle des problèmes d'argent ? Dans les colonnes de France Dimanche, la chanteuse a révélé avoir accepté de participer à "Star 80" pour l'argent.
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Cela fait plus de 20 ans que l'interprète de "Voyage, voyage", Desireless, a choisi de s'éloigner des projecteurs. La chanteuse de 65 ans vit désormais dans un petit village de la Drôme, à Buis-les-Baronnies. "En 1995, j'ai décidé de fuir le monde du show-business. Je vivais en région parisienne et je n'en pouvais plus de tout ce stress que nous impose ce milieu", explique-t-elle dans les colonnes de France Dimanche. Une courte carrière qui ne lui a pas permis de se mettre à l'abri financièrement. Malgré les 5 millions d'exemplaires de son tube vendus, Desireless reconnait qu'elle ne roule pas sur l'or. "Si j'étais auteur et compositrice, je serais très riche. Mais je ne suis qu'interprète de Voyage, voyage, je ne touche donc 'que' 2 000 euros par an grâce à cette chanson. Je survis en chantant Voyage, voyage dans mes concerts", explique-t-elle au magazine, tout en relativisant : "Je ne me plains pas, parce que je suis très loin d'être au Smic". En plus des concerts et autres galas, pour renflouer son compte en banque, Desireless avait accepté d'interpréter son propre rôle dans le premier volet du film "Star 80". Une expérience qu'elle n'a pas voulu renouveler. "Quant au film Stars 80, j'ai participé au premier volet, et ça m'a suffi. Si j'ai accepté, c'était surtout pour le fric. Je suis contente de ne pas avoir joué dans le second. On va dire que je n'avais pas trop d'atomes crochus avec les gens de la production", révèle-t-elle à France Dimanche à propos du film produit par Thomas Langmann.Sur le point de se faire opérer de la jambe, Desireless va malheureusement devoir déménager. Sa condition physique ne lui permettant plus de déambuler dans sa demeure de 300m², et encore moins d'y faire le ménage. "Je n'ai pas la chance de gagner assez d'argent pour qu'on le fasse à ma place", a-t-elle avoué. Mais une chose est sûre, l'interprète de "Voyage, voyage" va rester dans le village de Buis-les-Baronnies pour lequel elle a eu un coup de foudre. "J'adore cette ambiance où tout le monde se connaît. Je vais chaque mercredi au marché. Il y a toujours du monde à la maison. Je vis dans un paradis".
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Annoncé, mais pas encore concrétisé, le haut-commissariat au Plan verrait le jour en septembre avec à sa tête le centriste François Bayrou, proche d'Emmanuel Macron, annonce France Inter lundi 17 août.
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Le retour public de François Bayrou sur la scène politique nationale est acté, annonce France Inter ce lundi matin. Encore un peu de patience. Le haut-commissaire au Plan devrait être nommé courant septembre après le premier Conseil des ministres de la rentrée, mardi 25 août. A sa tête sera nommé le maire de Pau, ancien ministre et soutien de la première heure d'Emmanuel Macron. François Bayrou, haut-commissaire au Plan ? Pour Jean-Luc Mélenchon, ce serait une "victoire intellectuelle"par BFMTVPourtant, le nouveau haut-commissariat au Plan avait été annoncé il y a un mois lors du discours de politique générale du Premier ministre Jean Castex. Objectif : "imaginer la France dans 10, 20, 30 ans" avec des changements structurels pour parvenir à la "souveraineté" de l'économie française après les fragilités révélées par la crise du Covid-19.L'information n'a pas encore été confirmée par l'exécutif et le fondateur du MoDem n'a pas encore réagi. Rien n'aurait filtré jusqu'ici : "Dans les réunions internes, nous n'avons pas eu plus d'infos", a assuré un ministre à France Inter.Bayrou peut rester maire de PauJusqu'ici, les haut-commissaires dépendaient d'un ministre, mais François Bayrou souhaiterait que son poste soit directement rattaché au chef de l'État. François Bayrou veut rendre compte directement au président de la République, pour se "libérer des contraintes gouvernementales et de l'immédiateté. La prospective relève de la fonction présidentielle", selon son entourage.Ainsi, le futur haut-commissaire n'assisterait pas au Conseil des ministres. Et ses bureaux ne seraient pas situés dans un ministère. Des gages d'"indépendance" réclamés par le président du MoDem à Emmanuel Macron. Enfin, François Bayrou pourrait rester maire de Pau, car la consigne de non-cumul édictée par le chef du gouvernement s'applique seulement aux ministres.
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Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a appelé jeudi à "réinventer" avec davantage de multilatéralisme le monde frappé par la pandémie, en espérant un sommet en septembre des cinq membres permanents du Conseil de sécurité pour atténuer ses divisions.
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"J'ai toujours l'espoir qu'un sommet du +P5+ sera possible avant l'Assemblée générale" de l'ONU, a-t-il dit à des médias, à la veille du 75e anniversaire de l'adoption en juin 1945 de la Charte des Nations unies. "La diplomatie, c'est le contact, la présence. Rien ne remplace les contacts personnels, la diplomatie personnelle (...) qui peuvent générer de l'empathie, du consensus, le sentiment commun de travailler ensemble pour affronter les défis dramatiques auxquels nous faisons face", a-t-il expliqué.Depuis mars, en raison de la pandémie, l'ONU ne fonctionne plus principalement qu'en virtuel et les divisions au Conseil de sécurité se sont encore accentuées, notamment entre les Etats-Unis et la Chine, deux membres permanents du Conseil avec la Russie, la France et le Royaume-Uni.Célébrer le 75e anniversaire de l'ONU doit être l'occasion "ensemble de réinventer le monde que nous partageons", a affirmé Antonio Guterres. Pour cela, "nous avons besoin d'un multilatéralisme efficace qui fonctionne comme un instrument de gouvernance mondiale là où c'est nécessaire".La Charte de l'ONU a été signée à San Francisco le 26 juin 1945 et est entrée en vigueur le 24 octobre 1945.En présentant un livret titré "Sauver des vies, protéger les sociétés, mieux récupérer", sur les actions menées contre la pandémie et traçant une feuille de route pour l'avenir, il a souligné qu'il fallait innover. "Nous ne pouvons pas revenir à la situation antérieure et simplement recréer les systèmes qui ont aggravé la crise. Nous devons reconstruire mieux avec des sociétés et des économies plus durables, inclusives et égalitaires entre les sexes", a-t-il dit.- "Pas de confrontation majeure" -Selon lui, il n'y a ainsi aucune raison d'inclure le charbon dans les plans de relance des pays. "Il est temps d'investir dans des sources d'énergie qui ne polluent pas, ne créent pas d'émissions (de gaz à effet de serre), génèrent des emplois décents et économisent de l'argent." Pour l'avenir, les priorités sont claires: "accès universel à la santé, renforcement de la solidarité entre les peuples et les nations, repenser l'économie mondiale contre les inégalités". Au 75e anniversaire de la Charte, "nous devons ré-imaginer la manière dont les nations coopérent", a-t-il insisté.Bien que le Conseil de sécurité de l'ONU se soit montré incapable d'adopter une résolution appuyant ses démarches, Antonio Guterres s'est félicité que son appel du 23 mars à un cessez-le-feu mondial pour faciliter la lutte contre le virus ait été entendu. Il a été soutenu par près de 180 pays (sur 193 membres des Nations unies), par plus de 20 groupes armés, des chefs religieux et des millions de membres de la société civile, a-t-il assuré, reconnaissant un manque de concrétisation sur le terrain.Au Yémen et en Libye, les violences ont même redoublé. Depuis 75 ans, l'ONU a démontré sa capacité à aider les pays à affronter les problèmes et "il n'y a pas eu de confrontation majeure entre les grandes puissances comme cela a été le cas" avec les deux guerres mondiales au 20e siècle, a relevé son chef.Aujourd'hui, de la nourriture est apportée à "87 millions de personnes dans 83 pays et des vaccins fournis à la moitié des enfants dans le monde, sauvant chaque année 3 millions de vies". L'Organisation s'occupe aussi de 80 millions de réfugiés et personnes déplacées, aide plus de deux millions de femmes et filles à éviter des complications de grossesses et d'accouchements, et tente de préserver la paix via une quarantaine de missions politiques ou d'opérations de Casques bleus.
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Le journaliste et militant des droits humains Omar Radi, placé en détention préventive mercredi pour une affaire de viol doublée d'accusations d'espionnage, a affirmé être "victime d'un coup monté" dans un communiqué publié dans la nuit de mercredi à jeudi.
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"J'ai été victime d'un coup monté savamment orchestré, préparé depuis des mois, écrit-il dans ce texte qu'il avait rédigé à l'avance pour être publié en cas d'arrestation. Ce journaliste francophone de 33 ans a été incarcéré mercredi à Casablanca (ouest) pour "viol" et "réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l'État", dans l'attente de son procès prévu le 22 septembre, selon la justice marocaine.L'enquête portant sur des "délits relatifs à l'attentat à la pudeur avec violence et viol" a été ouverte après une "plainte déposée par une citoyenne", selon un communiqué du bureau du procureur général. Les faits remontent à la mi-juillet."Nul ne peut croire que l'activation de cette plainte malveillante, en ce moment précis, n'est qu'une innocente coïncidence, ou un dossier tout à fait séparé du harcèlement judiciaire dont je fais l'objet", écrit Omar Radi dans son communiqué.Le journaliste assure qu'il s'agissait d'une "relation consentie" et qu'il a "présenté aux enquêteurs des éléments confirmant l'acceptation mutuelle de cette relation"."Mon seul crime dans ce dossier/coup monté est mon exercice de ma liberté individuelle avec une certaine indifférence face aux dangers qui me guettaient, et une insouciance vis-à-vis des oppresseurs qui me poursuivaient nuit et jour", poursuit-il.Ses soutiens ont plusieurs fois dénoncé le harcèlement et les "calomnies" d'une certaine presse proche du pouvoir depuis l'ouverture d'une enquête pour "réception de fonds de parties étrangères en vue de porter atteinte à la sécurité intérieure de l'État" et "contacts avec des agents de pays étrangers pour nuire à la situation diplomatique du Maroc".Cette enquête avait été ouverte fin juin, au lendemain de la publication d'un rapport d'Amnesty International selon lequel son téléphone était espionné via un logiciel de piratage sophistiqué utilisé par les autorités marocaines. Rabat a toujours démenti.Pour Omar Radi, l'accusation "ridicule" d'espionnage ouverte contre lui est une "vengeance" contre le rapport d'Amnesty."Je ne suis ni un espion ni un agent payé par un fonds étranger", avait-il dit récemment en réponse aux accusations des autorités marocaines, qui voient comme une forme d'espionnage sa collecte d'informations pour le compte d'une société britannique de renseignement économique.
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La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, a estimé mercredi que la Chine et d'autres pays d'Asie comme le Cambodge et les Philippines avaient durci leur "censure" depuis la pandémie de Covid-19.
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Dans un communiqué détaillant les actions menées dans plusieurs pays, elle indique qu'en Chine son cabinet a reçu des informations sur plus d'une douzaine de cas de professionnels de santé, d'universitaires et de citoyens ordinaires qui semblent avoir été détenus, et dans certains cas inculpés, pour avoir publié leurs opinions ou d'autres informations sur la situation liée au Covid-19, ou qui ont critiqué la réponse du gouvernement à l'épidémie.Ces cas incluent deux jeunes étudiants diplômés qui auraient été détenus en avril après avoir mis en place une banque de contenus en ligne sur l'épidémie de Covid-19 en Chine, selon la Haut-Commissaire.Plus généralement, elle se dit alarmée par la répression de la liberté d'expression" en Asie depuis que le nouveau coronavirus a été signalé fin décembre en Chine, soulignant que la pandémie a entraîné "un nouveau durcissement de la censure dans plusieurs pays" de la région.Selon l'ONU, "des arrestations de personnes ayant exprimé leur mécontentement ou prétendument diffusé de fausses informations dans la presse et les médias sociaux ont été signalés au Bangladesh, au Cambodge, en Chine, en Inde, en Indonésie, en Malaisie, en Birmanie, au Népal, aux Philippines, au Sri Lanka, en Thaïlande et au Vietnam".Ainsi, en Inde, plusieurs journalistes et au moins un médecin ont été inculpés pour avoir critiqué publiquement la réponse des autorités à l'épidémie, a-t-elle précisé, soulignant qu'à Bombay, la police a adopté une ordonnance interdisant aux personnes d'inciter à "la méfiance envers les fonctionnaires du gouvernement et leurs actions prises" face à la pandémie.Et en Indonésie, au moins 51 personnes auraient fait l'objet d'une enquête pour avoir prétendument diffusé de "fausses nouvelles" sur la pandémie, tandis qu'au Cambodge, l'ONU a documenté l'arrestation de 30 personnes, dont une jeune fille de 14 ans, pour avoir fait des commentaires publics sur le Covid-19 ou publié des messages à ce sujet dans les médias sociaux."En ces temps de grande incertitude, les professionnels de santé, les journalistes, les défenseurs des droits humains et le public en général doivent être autorisés à exprimer leurs opinions sur des sujets d'intérêt public ayant une importance vitale, tels que (...) la gestion de la crise socio-économique et sanitaire, ainsi que la distribution de matériel de secours", a déclaré Mme Bachelet, citée dans un communiqué."Cette crise ne doit pas être utilisée pour faire taire la dissidence ou limiter la libre circulation de l'information et les débats", a-t-elle ajouté, faisant valoir que lutter contre la désinformation ne doit pas se traduire par de la censure.
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Jamais C8 n'avait perdu autant d'argent depuis sa création en 2005. L'application du contrat de Cyril Hanouna en est en partie la cause, explique BFM Business.
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Le juteux contrat de Cyril Hanouna est-il à l'origine des pertes de la chaîne du groupe Canal + ? Celles-ci ont doublé en 2017 pour atteindre 75 millions d'euros, explique BFM Business, qui s'appuie sur les comptes sociaux déposés par C8 au greffe du tribunal de commerce. Conséquence, le chiffre d'affaires de la chaîne en pâtit, avec un recul évalué à environ 10 %.Selon BFM Business, ces pertes seraient directement liées à l'application du contrat de son animateur vedette. En 2015, Cyril Hanouna avait signé, via sa société de production H20, un contrat mirobolant avec la chaîne : une commande de 50 millions d'euros de programmes par an, contre 19 millions auparavant. Or, ce contrat étant entré en vigueur courant 2016, "il a pris tout son effet sur l'année 2017", précise BFM Business.Autre constat. Même si l'émission phare de l'animateur - "Touche pas à mon poste" - est plus que rentable (facturée 18 millions d'euros par an, elle en rapporte 60 millions, la moitié des ressources publicitaires de C8), les autres émissions de la société de production sont à la peine. D'ailleurs, en raison du manque d'audience, bon nombre d'entre elles n'ont pas été reconduites. Contrat renégocié ?A l'origine, C8 avait budgété une hausse de son chiffre d'affaires de 23 %. Cette chute des audiences l'a au contraire fait reculer de 10 %, selon les documents que BFM s'est procurés. De plus, le canular du présentateur en mai 2017, jugé homophobe, a fait fuir les annonceurs. Enfin, "Touche pas à mon poste" a été privée de publicité durant trois semaines par le CSA après plusieurs dérapages.La chaîne sait désormais qu'elle ne parviendra pas à remplir les objectifs qu'elle s'était fixés en interne. Pour parer à cela, C8 aurait passé une provision de 10 millions d'euros et aurait notamment entrepris de renégocier le contrat de Cyril Hanouna en étalant les commandes dans le temps.
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Un tigre de Sumatra, sans doute empoisonné, a été découvert dans le nord de l'île indonésienne, a annoncé mardi un responsable du parc national de Batang Gadis, le lendemain de l'arrestation de quatre hommes soupçonnés de braconnage et accusés d'avoir tué un autre specimen de cete espèce menacée.
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La carcasse ensevelie d'un mâle a été découverte dans ce parc national à la suite d'un signalement. Selon des conclusions préliminaires, "le tigre a été empoisonné", a déclaré à l'AFP le porte-parole du parc Bobby Nopandry.Une partie de la fourrure et des organes de l'animal sont manquants.Des habitants, dont un chef de village, ont affirmé que le fauve avait été empoisonné par des agriculteurs qui lui reprochaient d'avoir tué leur bétail, selon M. Nopandry.Lundi, la police de la province d'Aceh, située dans le nord de l'île de Sumatra, a annoncé avoir arrêté quatre hommes. Une peau de tigre, des dents et des os ont été confisqués auprès des suspects. La police les soupçonne d'avoir eu l'intention de vendre ces trophées à des trafiquants.Les conflits entre les tigres et les habitants sont fréquents en Indonésie, notamment dans les secteurs où la déforestation pour la culture de palmiers à huile a réduit l'habitat naturel de ces animaux.Des attaques mortelles de tigres contre des habitants ont été enregistrées dans l'île de Sumatra en 2019.Mais près de 80% des morts de tigres de Sumatra sont imputées au braconnage, selon Traffic, une organisation internationale qui lutte contre le trafic d'animaux.Les tigres de Sumatra sont l'une des espèces les plus menacées au monde, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature, qui estime à moins de 400 les individus encore dans la nature.Les organes des tigres sont largement utilisés par la médecine traditionnelle chinoise, un marché juteux pour les trafiquants, malgré les études scientifiques prouvant que ces remèdes n'ont aucune efficacité thérapeutique.
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"Huit nouvelles victimes" du directeur d'école pédophile de Villefontaine (Isère) ont été identifiées grâce à l'exploitation de supports informatiques découverts dans sa maison. Jusqu'ici, l'enseignant - qui s'est suicidé en prison en avril 2016 - était déjà suspecté de faits de viol ou d'agression sexuelle sur une soixantaine d'enfants.
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L'analyse des supports informatiques appartenant au directeur d'école pédophile de Villefontaine (Isère) a permis d'écarter l'hypothèse d'une complicité. Mais huit nouvelles victimes ont été identifiées. L'une d'elle "avait totalement oublié" son agression survenue lorsqu'elle était scolarisée en 2002 à Vénissieux (Rhône), a expliqué mercredi 25 avril à l'AFP Me Marie Grimaud, l'avocate de deux de ces nouvelles victimes. Sa cliente est depuis dans une "difficulté psychologique extrême"."Les faits ont commencé bien avant Villefontaine"Quelques jours avant le suicide de son mari en détention, la femme du directeur d'école avait confié à la gendarmerie des disques durs, disquettes et CD-ROM qu'elle avait retrouvé dissimulés dans le double toit de leur maison. Ces supports contenaient "environ 512.000 photos et plus de 11.000 vidéos dont la grande majorité proviennent d'internet où il les avait soit achetées soit reçues en peer-to-peer (échange d'internaute à internaute, NDLR)", avait précisé en 2017 le procureur de Grenoble, Jean-Yves Coquillat. Ils renfermaient aussi "des photos ou des montages qu'il avait faits lui-même lors des "'ateliers du goût'" où l'instituteur imposait des fellations à des élèves aux yeux bandés, avait poursuivi le magistrat. "Alors qu'on pensait que les faits avaient commencé à Villefontaine, en fait, ça a commencé bien avant", vers 2002-2003, a indiqué une source proche du dossier, en référence au fait que trois de ces huit nouvelles victimes étaient de Vénissieux.Vers une procédure contre l'ÉtatSelon Me Marie Grimaud, des avocats de victimes envisagent de lancer une procédure pour faire reconnaître la responsabilité de l'État, une fois l'instruction terminée - ce qui serait imminent. Cette dernière devrait conclure à l'extinction de l'action publique du fait du décès de l'enseignant.En juin 2008, le directeur d'école avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bourgoin-Jallieu (Isère) à six mois de prison avec sursis avec obligation de soins pendant deux ans pour avoir téléchargé des images pédopornographiques. Sa condamnation n'avait pas été assortie d'une interdiction d'entrer en contact avec des enfants, ni signalée à son administration de tutelle, alors qu'elle figurait à son casier judiciaire.Face au scandale provoqué par cette affaire, les ministères de l'Éducation et de la Justice ont pris depuis des mesures destinées à améliorer la communication des informations de ce type entre leurs services.
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Le Covid-19 a fait 27.074 morts depuis le 1er mars, mais la baisse des hospitalisations en réanimation se poursuit, avec moins de 2.500 patients (2.428) pour la première fois depuis le 24 mars.
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Le Covid-19 a fait 27.074 morts en France depuis le 1er mars, avec 83 décès supplémentaires enregistrés en 24 heures, selon le bilan de la direction générale de la Santé mercredi soir. La veille, 348 nouveaux décès avaient été enregistrés et 263 lundi. Dans le détail, 17.101 personnes sont mortes en milieu hospitalier et 9.973 en Ehpad et autres établissements médico-sociaux. 21.071 patients sont encore hospitalisés en France pour une infection au Covid-19, mais la pression sur les services d'urgence continue de se réduire, avec moins de 2.500 patients (2.428) pour la première fois depuis le 24 mars, et 114 malades de moins que mardi. Au total, 140.734 cas de contamination ont été confirmés en France, dont 507 supplémentaires en 24 heures. 58.678 personnes considérées comme guéries ont pu sortir de l'hôpital.
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Sur Twitter, les partisans du candidat de la droite sont parmi ceux qui ont le plus relayé de fausses informations durant la campagne présidentielle de 2017, devant les soutiens de Marine Le Pen, révèle une étude publiée mercredi 19 septembre. L'an dernier, les rumeurs et fausses nouvelles ont été légion durant la course à la présidentielle.
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Un an et demi après l'accession d'Emmanuel Macron à l'Élysée, le CNRS et de l'EHESS, l'Ecole des hautes études en sciences sociales, ont dressé le bilan des "fake news" diffusées sur Internet. Depuis les primaires jusqu'au soir du second tour, soit entre juin 2016 et mai 2017, les deux organismes ont passé au crible pas moins de 60 millions de publications Twitter publiés par 2,4 millions d'internautes. Il en ressort que les intox étaient principalement relayées par des citoyens affichant clairement leur soutien à un candidat, plutôt que par des internautes politiquement neutres. Selon les analyses, "50,75% des fausses informations ont été tweetées au sein de la communauté Fillon et 22,21% au sein de la communauté Le Pen". "Ces deux communautés ont donc émis la grande majorité des fausses informations ayant circulé sur Twitter", ont commenté les deux instituts dans un communiqué commun, mercredi 19 septembre.Pas de déferlante de fausses infosLes chercheurs relèvent également que sur les 60 millions de publications étudiées, seuls près de 5.000 tweets relevaient de l'intox, soit moins de 1% du total analysé. "Les chercheurs n'ont donc pas observé un 'tsunami de fake news' sur ce réseau social, même s'ils estiment que ces chiffres sont en dessous de la réalité", souligne l'étude. À la suite de cette campagne, Emmanuel Macron a réclamé la mise en place d'une loi contre la manipulation de l'information, et notamment "les tentatives de déstabilisation" venant de l'extérieur. Deux propositions de lois controversées sont passées devant le Parlement, avec pour objectif de permettre à un candidat ou parti de saisir la justice pour faire cesser la diffusion de "fausses informations" durant les trois mois précédant un scrutin national.
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Ces discriminations touchent davantage les personnes âgées de 30 à 40 ans et les femmes, qu'elles portent le voile ou non.
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42% des musulmans vivant en France affirment avoir fait l'objet d'au moins une forme de discrimination liée à leur religion au moins une fois dans leur vie, selon un sondage Ifop réalisé pour la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) et la Fondation Jean-Jaurès et publié mercredi 6 novembre. Selon cette étude, les discriminations touchent davantage les personnes âgées de 30 à 40 ans et les femmes. Elles sont 46% à se dire victimes de discrimination contre 38% pour les hommes. Elles sont nettement plus victimes de discrimination dans la recherche d'un emploi. Les discriminations sont encore plus importantes pour les femmes qui portent le voile. Ainsi, 60% des femmes portant souvent le voile ont été discriminées au moins une fois au cours de leur vie. Néanmoins, 44% des femmes qui ne portent jamais le voile ont aussi subi des discriminations liées à leur religion.Les musulmans sont plus victimes d'agression que le reste de la population. Ainsi, près d'un musulman sur cinq (24%) a été exposé à une agression verbale au cours de sa vie, contre 9% chez les non-musulmans. Le chiffre monte à 37% pour les femmes portant le voile.Enfin, 7% des musulmans ont fait l'objet d'agressions physiques contre 3% pour le reste de la population. 28% des musulmans ont fait l'expérience de discriminations "lors d'un contrôle" de police, 24% "lors de la recherche d'un emploi" et 22% "lors de la recherche d'un logement à louer ou à acheter".Sur les cinq dernières années, 40% des musulmans estiment avoir fait l'objet de comportements racistes. 16% d'entre eux pensent que cela était dû à la religion, 15% que cela était lié à leur couleur de peau. Parmi les non musulmans, seuls 17% estiment avoir fait l'objet de comportements racistes au cours des cinq dernières années. Sondage réalisé par interview au téléphone, du 26 août au 18 septembre, auprès d'un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population de religion musulmane (personne s'identifiant elle-même comme musulmane) âgée de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas. L'Ifop précise avoir déterminé ces quotas à partir d'une étude Ifop - Institut Montaigne réalisée au printemps 2016 auprès d'un échantillon de 15.459 personnes. L'institut de sondage a également réalisé un "échantillon témoin" de 962 personnes non-musulmanes.
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La justice australienne a confirmé jeudi que le Daily Telegraph, un tabloïd de Sydney, devait verser à l'acteur australien Geoffrey Rush la somme record de 2,9 millions de dollars australiens (1,8 million d'euros) dans une affaire de diffamation.
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Propriété du groupe de Rupert Murdoch News Corp, le Daily Telegraph avait en 2017 publié en "une" un article affirmant que la Sydney Theatre Company avait reçu une plainte de l'actrice Eryn Jean Norvill, laquelle accusait M. Rush de l'avoir délibérément touchée de manière inappropriée lors d'une production du "Roi Lear".Un magistrat de Sydney avait cependant considéré en avril 2019 que le quotidien avait produit "un article sensationnaliste, imprudent et irresponsable".Le juge Michael Wigney avait estimé que les lecteurs raisonnables étaient amenés en lisant l'article à conclure que l'acteur était un "pervers" sur la base d'informations pour la plupart non corroborées.Geoffrey Rush, qui a notamment remporté un Oscar en 1997 pour "Shine" et un Emmy en 2017 pour "Genius", avait dans la foulée obtenu de la justice que le Daily Telegraph lui verse la somme de 2,9 millions de dollars australiens, qui prenait en compte le manque à gagner que cette affaire avait causé à la star.Le quotidien The Age rapportait que cette somme, était le dédommagement le plus élevé jamais obtenu par un individu en Australie.Le Daily Telegraph avait fait appel en espérant un nouveau procès. Il a cependant été débouté jeudi.
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VIDÉO - Pourtant plus petit que Benjamin Griveaux, Emmanuel Macron est apparu plus haut que lui, assis au bureau de l'Élysée.
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Emmanuel Macron aime communiquer sur les signatures des textes de loi les plus emblématiques de son quinquennat. Prenant modèle sur Donald Trump, le président français s'est une nouvelle fois mis en scène, mercredi 27 juin, pour promulguer la réforme de la SNCF, dans ce qui est désormais un exercice de communication bien rodé. Mais c'était sans compter sur l'espièglerie des internautes, qui se sont étonnés de voir Benjamin Griveaux, clairement plus grand qu'Emmanuel Macron, apparaître plus petit que lui, assis devant le bureau présidentiel, comme l'a relevé le Huffington Post."Grâce à un ingénieux système de chaises basses, Emmanuel 1er put signer en ayant l'air plus grand que le baron de Grovaux, car la dignité royale ne souffrait pas qu'il puisse paraître petit", a partagé sur Twitter le compte satirique Duc de Saint-Frippon, le message étant accompagné d'une vidéo montrant l'événement. SNCF : que prévoit la réforme voulue par le gouvernement ?par franceinfoDans cette vidéo, également partagée par Benjamin Griveaux lui-même, on voit en effet le président entrer dans son bureau accompagné de la ministre des Transports, Élisabeth Borne et du porte-parole du gouvernement. Avant qu'ils ne s'asseyent tous, Benjamin Griveaux dépasse d'une bonne demi-tête le président. Mais une fois assis sur deux chaises différentes, c'est bien Emmanuel Macron qui dépasse le secrétaire d'État. Ce dernier est d'ailleurs obligé de croiser les jambes, note le Huffington Post.
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Après avoir malmené une femme de 86 ans, quatre hommes lui ont dérobé pour près de 500 000 euros, rapporte Le Parisien.
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Vendredi soir, un homme, vêtu en agent de la compagnie des eaux, s'est présenté au domicile d'une octogénaire rue des États-Généraux, à Versailles (Yvelines), pour convenir d'un rendez-vous afin d'intervenir sur son compteur d'eau suite à fuite dans le voisinage. Mais il s'agissait en réalité de faire du repérage, rapporte Le Parisien. "Les malfaiteurs ont bien monté leur affaire, car il y a effectivement des travaux en ce moment à la gare des Chantiers", souligne une source proche du dossier.Le lendemain, vers 9h45, comme convenu avec l'octogénaire, l'agent revient pour effectuer son intervention. Quelques minutes plus tard, deux policiers frappent à la porte. Ils expliquent alors à la retraitée être là pour interpeller l'agent de la compagnie des eaux. Mais les trois hommes sont vite rejoints par un quatrième qui demande alors à l'octogénaire d'ouvrir ses coffres-forts.Après s'être heurtés à un premier refus, les quatre hommes commencent alors à brutaliser la femme de 86 ans, qui finalement cède. Les malfrats mettent la main sur un véritable trésor : six lingots d'or, cinq enveloppes contenant 2 000 euros, ainsi que des bijoux en or, diamants, et perles fines, avant de prendre la fuite.Sur place, les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme de Versailles ont pu relever des indices et vont désormais tenter "d'identifier la voiture avec laquelle les malfaiteurs circulent", a précisé une source proche du dossier au Parisien.Le préjudice est estimé à près de 500 000 euros.
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L'aviation israélienne a frappé dans la nuit de vendredi à samedi des positions du Hamas dans la bande de Gaza en représailles à des tirs de roquettes vers Israël depuis l'enclave palestinienne.
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Ces échanges de tirs interviennent dans un contexte de tension croissante à l'approche d'une échéance clé sur le projet d'annexion par Israël de pans de la Cisjordanie occupée.Vendredi soir deux roquettes ont été tirés depuis Gaza vers Israël sans toutefois faire de blessés. Les services de secours ont précisé que les sirènes avaient retenti dans la zone de Sdérot, une localité israélienne située à quelques kilomètres de l'enclave palestinienne.Dans la foulée, des jets de combats israéliens ont frappé des "usines" de fabrications de munitions et de roquettes dans le Sud de la bande de Gaza, a indiqué samedi l'armée.Des sources sécuritaires à Gaza ont confirmé à l'AFP des frappes dans le secteur de Khan Younès, à la pointe sud de ce territoire palestinien de deux millions d'habitants. Le dernier tir de roquette depuis Gaza contre l'Etat hébreu depuis l'enclave palestinienne remonte à début mai.Or jeudi, la branche armée du Hamas a mis en garde Israël contre son projet d'annexion de pans de la Cisjordanie occupée, qui équivaudrait selon elle, à une "déclaration de guerre"."La résistance considère une annexion de la Cisjordanie et de la vallée du Jourdain comme une déclaration de guerre contre notre peuple et nous ferons en sorte que l'ennemi s'en morde les doigts (...)", a dit le porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam, Abou Obaida.Ces déclarations interviennent dans un climat de craintes à l'approche d'une décision attendue du gouvernement israélien sur la mise en œuvre du plan américain pour le Proche-Orient.Celui-ci prévoit l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et de colonies en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne, ainsi que la création d'un Etat palestinien sur un territoire réduit.Les dirigeants palestiniens, du Fatah laïc au pouvoir en Cisjordanie au Hamas à Gaza, ont fustigé ce plan, aussi dénoncé par l'ONU, les Européens et la Ligue arabe.Ces dernières années, le Hamas et Israël se sont livré trois guerres (2008, 2012, 2014). Malgré une trêve ces derniers mois, les deux camps s'affrontent, à l'occasion, avec des tirs de roquettes depuis Gaza et des frappes de représailles de l'armée israélienne.
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Figure connue de tous les Français, Évelyn Dhéliat vient de fêter ses 70 ans. Un âge qu'elle assume entièrement, faisant fi des rumeurs à son sujet.
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Belle au naturel. En Une du Télé 7 Jours, la présentatrice des bulletins météo, Évelyne Dhéliat y apparaît rayonnante et énergique alors qu'elle vient de fêter ses 70 ans, le 19 avril. L'occasion pour cette tête et voix de la télévision française d'évoquer ses petits secrets, ses doutes et couper court aux rumeurs sur un recours à la chirurgie esthétique."Je n'ai pas de chirurgien esthétique", tranche-t-elle. "Je n'ai jamais rien fait retoucher et ça ne me tente pas du tout ! Le Botox, les injections... ça me fiche la trouille !", justifie-t-elle. De quoi faire taire les rumeurs sur sa plastique, mais aussi clamer son bien-être : "Je m'assume comme je suis".Pourtant, la dernière année vécue par la présentatrice de TF1 aurait pu lui faire perdre son sourire et sa bonne humeur connue de tous. Le 11 avril 2017, son mari, Philippe est décédé contraignant Évelyne Dhéliat à un repos forcé. Et un sourire retrouvé depuis. C'est en tout cas ce qu'à récemment laisser comprendre son confrère de la chaîne privée, Gilles Bouleau, présentateur du Journal télévisé : "Tu nous apportes tellement plus que la pluie et le beau temps... Quel bonheur de travailler avec une femme aussi énergique, rayonnante et bienveillante."Chocolat noir et forme olympiqueMariée depuis 51 ans à Philippe avec qui elle a eu une fille, Olivia, cette disparition l'a contrainte à adopter de nouvelles bonnes habitudes au niveau de l'alimentation. "Je suis incapable de sauter un repas et de grignoter dans la journée", détaille-t-elle."L'idéal, je pense, c'est de manger de tout normalement et sans excès", confie la récente septuagénaire. Si elle s'estime heureuse d'avoir une "bonne nature" et "aimer le poisson et les légumes", la présentatrice confie également que son péché mignon reste "le chocolat noir".Une gourmandise qu'elle peut se permettre tant Évelyne Dhéliat entretient sa forme. "J'essaye d'aller à la piscine tous les dimanches matin", évoque l'animatrice de TF1, bien qu'elle évoque "ne pas en faire autant qu'on la croit". Pour autant, elle livre aux lecteurs de Télé 7 Jours "son meilleur secret" pour garder une forme olympique : "Je ne prends jamais l'ascenseur !"
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Richard Berry a annoncé la disparition de son frère cadet sur les réseaux sociaux.
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Peintre et sculpteur, Philippe Berry s'est éteint à 63 ans, vendredi 6 septembre, révèlent Le Figaro et Le Parisien. "Mon frère est parti. Avec ses rires et ses douleurs d'enfant. Si jeune. Inacceptable. Un immense artiste", écrit le comédien Richard Berry sur Instagram. La triste nouvelle a également été confirmée par l'actrice Marilou Berry. "Philippe Berry est décédé jeudi d'un arrêt cardiaque. Son enterrement aura lieu lundi à 11 heures au cimetière de Pantin", près de Paris, a-t-elle indiqué dans un message éphémère sur Instagram. "Je vous invite à découvrir son incroyable travail de peinture et de sculpture, à le partager et le faire vivre encore et toujours". La fille de Philippe Berry et Josiane Balasko publie également un tableau de son père, accompagné de la légende "La tête dans les étoiles". "Philippe Berry avait épousé Josiane Balasko en 1982 et le couple s'était séparé en 1999, précise Le Parisien. Parents de Marilou Berry, née en 1983, ils avaient adopté leur fils Rudy, né en 1988, également devenu acteur." Philippe Berry était apparu dans plusieurs films de Josiane Balasko, "Sac de nœuds", "Ma vie est un enfer" et "Gazon maudit", précise Le Figaro. Il a aussi imaginé les décors de plusieurs pièces mises en scène par cette dernière, ainsi que ceux des pièces "Cuisine et dépendance", d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, et de "Toc toc", de Laurent Baffie, indique encore Le Figaro.
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Jérôme Peyrat, maire de La Roque-Gageac, en Dordogne, est accusé d'avoir infligé des violences suivies d'ITT à sa conjointe. L'ouverture de l'enquête en janvier dernier avait conduit l'élu, alors conseiller à l'Elysée, à quitter ce poste.
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3000 euros. c'est le montant de l'amende requise ce vendredi à Angoulême contre l'ex-conseiller de l'Elysée Jérôme Peyrat, dans une affaire de violence conjugale. L'homme politique de 57 ans comparaissait pour violence suivie d'ITT (incapacité totale de travail) supérieure à huit jours, par une personne ayant ou ayant été conjoint ou concubin. Son avocat a plaidé la relaxe et le jugement sera rendu le 18 septembre par le tribunal correctionnel d'Angoulême. L'ouverture d'une enquête dans le cadre de cette affaire avait, en janvier dernier, conduit l'ex-directeur général de l'UMP, et maire depuis 1995 de La Roque-Gageac, en Dordogne, à démissionner de son poste de conseiller à l'Elysée. Au sein du pôle politique, il y était notamment en charge des relations avec les élus locaux. Un an après, quel est le bilan des mesures du Grenelle des violences conjugales ?par Europe 1"Tension extrême" dans le huis clos d'une voitureA l'audience, le tribunal et le ministère public ont peiné, face à "la parole de l'un contre la parole de l'autre", à démêler le scénario précis d'une altercation d'une "tension extrême", qui a "très vite monté", dans le huis clos d'une voiture, le 30 décembre 2019.L'ex-compagne de Jérôme Peyrat l'accuse de l'avoir frappée au visage et tenté de l'étrangler (des hématomes ont été constatés). Lui se défend en disant avoir voulu la "maîtriser" après qu'elle a jeté par la fenêtre des vêtements, ses lunettes, et tenté d'arracher la clef de contact, au risque de provoquer un accident.Le procureur de la République a noté chez la victime, "fragile psychologiquement" et suivie, un "passé douloureux de femme blessée", qui a "certainement fait qu'elle a surréagi", par un "comportement inadapté, une provocation et une volonté de nuire". Il a aussi rappelé que la victime fait l'objet d'une procédure distincte pour outrage et appels malveillants à l'encontre de Jérôme Peyrat.Mais l'accusation a relevé que le prévenu, "homme public habitué a garder son contrôle", a ce jour-là "pu faillir à se maîtriser comme il l'aurait voulu". Au travers notamment des gestes violents et le stress post-traumatique induit, qui ont justifié une ITT de 14 jours, le ministère public a vu "des éléments qui peuvent soutenir l'action publique" contre l'accusé. Et a requis 3.000 euros d'amende.
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Les gendarmes de Mayotte ont retrouvé un vélo appartenant à la mairie de Paris sur l'île la semaine dernière. Une découverte amusante qu'ils ont partagée sur les réseaux sociaux.
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C'est une étonnante découverte qu'ont faite les gendarmes de Mayotte. Jeudi dernier, la brigade territoriale de Koungourou est tombée nez à nez avec un Vélib' parisien, comme en témoignent les photos postées sur leur compte Facebook, relayé par franceinfo.Mais comment le vélo en libre-service parisien a-t-il pu se retrouver à plus de 8 000 kilomètres de la capitale ? Prié de s'expliquer, le propriétaire du vélo a été en mesure de fournir aux forces de l'ordre "les documents attestant de la provenance du vélo et de son achat", indique la gendarmerie de Mayotte sur Facebook.Chaque année, près de 20 000 Vélib' sont volés à Paris, il pourrait donc s'agir de l'un d'entre eux. Le Vélib' retrouvé sur l'île était un ancien modèle de JC Decaux, aujourd'hui remplacé par les deux-roues de Smovengo.Ce n'est pas la première fois qu'un Vélib' parisien voyage aussi loin. En 2013, la photo d'un homme posant sur son Vélib' à Bamako au Mali avait également fait le tour de la Toile.
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Robert Badinter sort littéralement de ses gonds. Invité spécial de "C à vous" sur France 5 ce lundi 27 janvier, à l'occasion des 75 ans de la libération du camp d'Auschwitz, l'ancien ministre de la Justice s'en est pris aux démonstrations de violence lors des manifestations sociales des derniers mois.
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Invité à réagir sur le plateau de l'émission "C à vous", aux images de manifestants, tenant notamment la tête d'Emmanuel Macron au bout d'une pique, Robert Badinter a laissé éclater sa colère : "Rien n'excuse ce degré de violence (...). La représentation d'une tête au bout d'une pique, qui n'est rien d'autre que la continuité de la guillotine, est à mes yeux absolument et totalement condamnable". C à vous : le coup de gueule de Robert Badinter contre les violences lors des manifestations (vidéo)par Non Stop ZappingPour l'ancien ministre de la Justice, "on ne pas admettre dans la République française, que quelque homme ou femme politique que ce soit, on promène sa tête au bout d'une pique avec ce que cela signifie, ce n'est pas admissible, je le dis du fond du coeur".Remonté, l'ancien garde des Sceaux a ensuite expliqué : "Derrière le symbole il y a la pulsion, et s'il y a la pulsion il y a la haine, et la volonté de détruire physiquement l'adversaire". Pour Robert Badinter, rien de justifie la violence. Comment manifester son mécontentement ? "Vous avez tous les moyens, toutes les libertés, l'expression, le défilé, la manifestation, le slogan, ce que vous voulez, mais pas la violence physique, pas l'agression des êtres humains, pas non plus la symbolique de la mort, parce que la mort n'est pas compatible avec nos idéaux".
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Plus de 5.000 personnes ont défilé à Paris malgré l'interdiction de la préfecture de police, en soutien aux sans-papiers, durement touchés par la crise sanitaire, samedi 30 mai.
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"Régularisation" pour "ceux qui ont le plus souffert de la crise sanitaire." Tel était le message de plusieurs milliers de sans-papiers et sympathisants. Ils ont manifesté, samedi 30 mai, à Paris, malgré l'interdiction de la préfecture de police, pour appeler à la "régularisation". A l'appel de 195 organisations, la manifestation -qui a rassemblé 5.500 personnes selon la préfecture de police (PP)-, est partie en début d'après-midi des places de l'Opéra et de la Madeleine, avant de rejoindre dans le calme la place de la République, d'où les participants ont été dispersés en fin de journée. Les forces de l'ordre ont tenté, en usant de gaz lacrymogène, d'empêcher le départ de la manifestation qui n'avait pas été autorisée par la PP, arguant des "risques sanitaires" s'agissant d'un rassemblement de plus de 10 personnes. Selon la PP, 92 personnes ont été interpellées."Rendre visibles les invisibles""Nous sommes là pour rendre visibles les invisibles, les sans-papiers qui sont ceux qui souffrent le plus de cette crise sanitaire car ils vivent dans des foyers surpeuplés dans lesquels la distanciation sociale, l'hygiène ne sont pas compatibles avec les règles sanitaires pour lutter contre le coronavirus", a expliqué par téléphone à l'AFP Benoit Clément, de Solidaires Paris."Pour ces populations, la crise sanitaire actuelle est en train de devenir une véritable bombe sanitaire. Elles sont sans droits, sans revenus et sans espoir d'accès aux allocations proposées par l'Etat. Pour elles et pour eux, il n'y a pas d'accès gratuit aux soins et pas d'autre possibilité pour survivre que de chercher des moyens de subsistance", dénoncent dans un communiqué commun ces organisations, qui appellent à une nouvelle mobilisation le 20 juin.
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Les vacances scolaires débutent ce vendredi 4 avril pour les enfants en zone C et se poursuivent jusqu'au 4 mai, pour ceux de la zone A.
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"On ne part pas en vacances pendant la période de confinement" mise en place pour lutter contre la propagation du coronavirus, a déclaré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner mercredi 1er avril sur LCI. Pour s'assurer du respect de cette règle, le ministre a indiqué avoir demandé aux préfets des zones touristiques concernées de s'assurer des niveaux de location et a prévenu d'un renforcement des contrôles sur les traditionnels axes de départs en vacances mais également dans les aéroports et les gares où "l'offre ferroviaire est réduite à 6% de sa capacité". "Tout abus sera sanctionné", a prévenu le ministre. "Le confinement est une contrainte pour les familles, je le sais mais nous devons tenir", a déclaré Christophe Castaner. Les vacances scolaires débutent vendredi 4 avril au soir pour les enfants se trouvant en zone C. Elles se poursuivent jusqu'au lundi 4 mai au matin pour les élèves de la zone A. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur a indiqué que 5,8 millions de contrôles ont été réalisés et 359.000 procès verbaux dressés depuis le début du confinement.
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La maire de Paris accumule les déboires. Et ça continue : un de ses adjoints vient de la quitter pour rejoindre La République en marche.
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Deux mois après la démission de Bruno Julliard, son ancien bras droit, Anne Hidalgo perd son adjoint en charge de la propreté. Mao Peninou lâche ses fonctions pour se porter candidat auprès de la commission d'investiture de La République en marche en vue des élections européennes. Il l'explique ce lundi dans un long message posté sur Facebook.Mao Peninou, qui avait quitté le PS en juin 2017, va continuer à siéger au Conseil de Paris comme simple conseiller. Il a remercié Anne Hidalgo "de la confiance accordée ces 5 dernières années". La maire de Paris a fait de même sur Twitter : "Je tiens à remercier chaleureusement Mao Peninou pour ses quatre ans et demi au sein de l'Exécutif municipal".Anne Hidalgo a aussi annoncé sur le réseau social le successeur de Mao Peninou qu'elle souhaite proposer au prochain Conseil de Paris mi-novembre. Il s'agit de Paul Simondon, élu PS du 10e arrondissement, professeur agrégé de mathématiques, qui s'occupait déjà de la propreté dans son arrondissement.
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Top Chef revient cette année dans une nouvelle case horaire : le mercredi 25 janvier. M6 a, en effet, décidé de ne plus diffuser le programme culinaire le lundi soir comme à l'accoutumée. Et cette nouveauté ne vient pas toute seule, puisque la saison 8, baptisée "Le Choc des brigades", promet de nouvelles règles !
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L'arrivée des brigades : la guerre fait rage entre les chefsNous vous l'annoncions plus haut, le premier changement à noter dans vos agendas est le retour de l'émission le mercredi soir, et non plus le lundi. Ceci est notamment dû aux bonnes audiences enregistrées par Le Meilleur pâtissier dans cette case horaire. L'autre grosse nouveauté concerne les règles. En effet, l'édition 2017 de Top Chef entre dans la compétition sous forme de trois brigades, menées par les chefs Hélène Darroze, Philippe Etchebest et Michel Sarran. Les trois chefs vont choisir parmi les candidats, quatre compétiteurs pour composer leur brigade. Cela permettra aux chefs de s'investir encore plus dans l'aventure, afin de ne pas perdre l'un de leurs poulains comme c'est le cas dans The Voice.Pour choisir leurs candidats, les chefs se baseront sur le niveau de cuisine de ces derniers, sur leur technique, leur créativité, leur potentiel, mais aussi par rapport à leurs affinités. Plus l'implication est forte, plus le chef pourra faire progresser ses candidats, et surtout, voir peut-être gagner l'une des personnes de sa propre brigade. En revanche, si plusieurs chefs se disputent le même candidat, ce sera à lui de choisir son chef. Jean-François Piège sera lui aussi présent lors des épreuves de dernière chance. D'ailleurs, ces dégustations à l'aveugle risquent d'être redoutables pour les chefs, puisque l'un d'entre eux pourrait éliminer l'un des candidats de sa propre brigade.Les épreuves en extérieur se renouvellentCette année, en plus des traditionnelles épreuves, telles que la boîte noire ou encore celle des inspecteurs du Guide Michelin, les chefs vont mettre en place de nouveaux tests. Par exemple, les candidats devront imaginer un plat gastronomique à partir du croquis d'un chef, mais seuls les plus ressemblants seront dégustés. Autre exercice, celui du barbecue. En effet, les concurrents devront établir un plat gastronomique en se servant uniquement de la cuisson au barbecue. L'imagination et la créativité seront encore au rendez-vous lors de cette huitième saison !
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La convention citoyenne pour le climat adopte ce week-end ses propositions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre en respectant la justice sociale, un thème au coeur du débat sur le "monde d'après" la crise du Covid et qui pourrait déboucher sur un référendum.
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C'est un exercice de démocratie participative inédit à l'échelle nationale en France. 150 citoyens tirés au sort se réunissent de vendredi à dimanche pour voter sur environ autant de propositions, élaborées depuis neuf mois dans le cadre de la Convention citoyenne pour le climat. Vendredi 19 juin, la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne s'est dite ouverte sur franceinfo à l'hypothèse d'un referendum, qui "envisageable si les citoyens le demandent". Avant un éventuel parcours législatif, voici les grandes axes des proposition, listées par secteur.♦ TRANSPORTS• Renforcer le bonus-malus sur les véhicules, aides à la location longue durée et prêts à taux zéro pour l'achat de véhicules propres, interdiction dès 2025 de la vente de véhicules neufs très émetteurs (+110 gr CO2/km), interdire les centre-villes aux véhicules les plus polluants, limiter la vitesse sur autoroute à 110 km/h.• Suppression progressive des avantages sur le gazole pour transports routiers, avec des aides pour transformer les flottes.• Plan d'investissement massif dans le ferroviaire, TVA réduite sur les billets.• Interdiction des vols intérieurs si alternative en moins de 4 heures. Interdire la construction de nouveaux aéroports et l'extension des existants. Augmenter fortement "l'écocontribution" sur les billets d'avion.♦ MONDE DU TRAVAIL : LA MESURE-PHARE DES 28 HEURES PAR SEMAINE• Diminution du temps de travail à 28 heures, sans perte de salaire pour le Smic, développer le télétravail.• Aider la transformation des métiers par la formation et celle de l'outil productif avec une taxe de 4% sur les dividendes à partir de 10 millions distribués.♦ CONSOMMATION : UN "CO2SCORE" POUR L'IMPACT CARBONE• Interdire la publicité sur écran dans l'espace public, les transports en commun. Interdire la publicité dans les boîtes aux lettres, pour les soldes ou promotions. Bloqueur de pub par défaut sur les navigateurs internet.• Créer un "CO2score" et interdire de publicité les produits et services ayant le plus d'impact carbone. Interdire immédiatement la publicité pour les véhicules ne respectant pas le nouveau plafond d'émissions européen de 95 grammes de CO2 par km, comme les gros modèles, notamment SUV.• Généraliser l'éducation à l'environnement et à la sobriété numérique.♦ LOGEMENT/BÂTIMENT : CLIM PROSCRITE SOUS 30 DEGRES• Rénovation énergétique obligatoire des bâtiments d'ici 2040, avec un système progressif de prêts et subventions, remboursés par les économies réalisées.• Interdiction du chauffage des terrasses, de l'éclairage des magasins la nuit, obligation de fermer les portes des bâtiments accueillant du public, magasins notamment.• Interdire la climatisation à moins de 30°, sauf en milieu médical/petite enfance.♦ ALIMENTATION-AGRICULTURE : VERS LE VEGETARIEN QUOTIDIEN• Taxer (81,5%) les produits ultra-transformés à forte empreinte carbone, notamment pour financer des chèques alimentaires pour les plus démunis fléchés pour des Amap ou produits bio. Interdiction des additifs controversés et messages d'avertissement sur les produits déconseillés par le plan nutrition santé. • Choix végétarien quotidien dans les selfs à partir de 2022.• Atteindre 50% des exploitations en agroécologie en 2040, avec des aides et une réforme de l'enseignement agricole. Interdire les graines génétiquement modifiées d'ici 2025, augmenter les taxes sur les engrais azotés.• Viser la transformation des aides à l'hectare de la PAC en aides à l'actif.• Ne pas ratifier et renégocier le Ceta (traité de libre-échange entre l'Europe et le Canada) pour y intégrer les objectifs de l'accord de Paris. Militer à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour des clauses environnementales dans les négociations d'accords commerciaux.
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L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007 souhaite qu'il renonce à la hausse des taxes sur les carburants.
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"Rien ne peut se faire, aucun dialogue ne peut se nouer, si les taxes mises à l'aveugle sur les carburants ne sont pas retirées, c'est ce que je demande solennellement aujourd'hui", a lancé Ségolène Royal, sur France 3, au lendemain d'une nouvelle journée de manifestations des "gilets jaunes".L'ancienne candidate à la présidentielle appelle le président de la République à "faire preuve de bon sens et d'un peu d'humilité". "Il y a une réforme injuste qui a été mise en place et qui a semé du désordre", dénonce l'ancienne ministre de l'Environnement pour expliquer la mobilisation des "gilets jaunes"."Il n'est jamais trop tard""Parfois, il faut plus de courage pour retirer une mauvaise réforme, que pour se dissimuler derrière cette formule : 'je tiens le cap'", affirme Ségolène Royal, ajoutant que la France attend désormais "de l'apaisement, de la compréhension et de la démocratie"."Il n'est jamais trop tard en politique pour prendre en considération la parole des citoyens", a-t-elle relevé, en proposant de saisir la proposition "de certains parlementaires au Sénat" de supprimer la hausse des taxes pour "rebondir".Interrogée sur la création d'un "Haut conseil pour le climat" composé d'experts que le président Emmanuel Macron devrait annoncer mardi, Ségolène Royal émet des réserves."Une volonté de dialogue, on ne va pas la critiquer, mais vous savez ce que disait le général de Gaulle : il y a un problème, on crée une commission, il ne faut pas que ça soit ça", estime-t-elle.
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La coordinatrice du groupe La République en marche de la commission des Finances estime dans un entretien au Parisien qu'il "faut remettre à plat tout le système fiscal".
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Au lendemain de l'adoption définitive du deuxième budget du quinquennat, qui comprend des baisses d'impôts et de la dépense publique, la députée La République en marche (LREM) Bénédicte Peyrol plaide ce vendredi 21 décembre dans les colonnes du Parisien pour "une remise à plat du système fiscal", qui passe selon elle par une refonte de l'impôt sur le revenu."Il faut mettre à plat tout le système fiscal, que tout le monde paye des impôts, dès le premier euro", affirme l'élue de 27 ans. "C'est important, car l'impôt sur le revenu sert de lien avec l'État", insiste-t-elle, estimant qu'"il faut aussi revoir les tranches de l'impôt que la répartition se fasse mieux".Pour être imposable, un célibataire doit avoir un revenu net supérieur à 14. 918 euros et un couple 27.839 euros, rappelle BFMTV, précisant au passage que le taux de ménages soumis à l'impôt a fortement reculé ces dernières années : alors qu'il s'élevait à 64% en 1983, il n'a cessé de baisser pour passer la barre des 50% en 1997, et se stabiliser à ce niveau. Seulement 4 foyers sur 10 se sont acquittés de l'impôt sur le revenu en 2017.Bercy pas convaincuLe ministère de l'Économie et des Finances s'est toujours montré réticente sur le fait d'étendre l'impôt sur le revenu à tous les foyers en raison du côut engendré. La coordinatrice du groupe LREM de la commission des Finances balaye les objections de Bercy. "De toute façon, quelqu'un nous expliquera toujours que c'est impossible, on nous le dit déjà souvent. Moi, je dis que quand le politique décide - et pense que c'est pour le bien de la France - il faut mettre à exécution !", martèle-t-elle. "Le politique doit reprendre la main", insiste-t-elle. Une proposition déjà avancée par... MélenchonLe Figaro rappelle que la députée de l'Allier n'est pas la première à faire cette proposition. En 2015, Jean-Luc Mélenchon affirmait être "pour que tout le monde paie, (...) évidemment à proportion". "Tout le monde, parce qu'il y a une dignité civique à contribuer à l'effort collectif, ne fût-ce que 10 euros", expliquait le futur leader de La France insoumise. "Pour rendre l'impôt plus léger", il souhaitait "l'étaler". "Au lieu de cinq tranches il en faut 14, de manière à ce que la classe moyenne ne paie pas pour tout le monde et que ceux qui ont les revenus les plus élevés paient davantage", expliquait-il. Une position partagée par l'actuel ministre de l'Économie Bruno Le Maire. À l'été 2015, celui qui était encore député Les Républicains estimait que tout le monde devait être soumis à l'impôt, "sans exception, même de façon modeste".
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La France va envoyer trois experts auprès du gouvernement de l'île Maurice pour l'aider à décider de l'avenir de l'épave du vraquier brisé en deux au large de ses côtes, dans "une approche très environnementale", a souligné lundi le ministre des Outre-Mer Sébastien Lecornu.
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Si la France a déjà envoyé "en urgence" avions et navire militaires et équipements pour contenir et pomper les hydrocarbures échappées du navire, l'enjeu est maintenant d'avoir une "expertise nouvelle pour savoir ce que l'on fait de l'épave", a indiqué le ministre sur franceinfo, en duplex depuis La Réunion où il effectue une visite de quatre jours sur les thèmes de la rentrée scolaire et de la relance économique.C'est pourquoi "la France dépêche ce matin par voie militaire trois experts de très haut niveau, des experts français, qui vont aider le Premier ministre mauricien à prendre des décisions".La France défend "une approche très environnementale et très en protection de la biodiversité, et singulièrement des côtes réunionnaises", a-t-il souligné.Parmi les scénarios possibles, "soit couler l'avant de l'épave au grand large", mais "ce n'est clairement pas la solution qui retient notre préférence", soit "le remorquer et le déconstruire ailleurs", ce qui prendra "plus de temps". Quant au risque de voir des boulettes d'hydrocarbures arriver sur les côtes réunionnaises, il a souligné qu'"aucun dépôt de ce type" n'a pour l'heure été repéré, et il ne s'agirait de toute façon "pas d'une marée noire de type Amoco Cadiz ou Erika" -deux pétroliers dont les naufrages avaient provoqué des marées noires très graves sur les côtes atlantiques françaises en 1978 et 1999- puisque le navire est un vraquier et que "les nappes d'hydrocarbures qui se sont écoulées sont issues du fioul domestique du navire".Mais la mer va être "mauvaise" dans les "trois à quatre prochains jours" et "on se doit d'être vigilants", a souligné M. Lecornu.Le vraquier japonais MV Wakashio s'est brisé en deux samedi, trois semaines après avoir échoué sur un récif de l'île Maurice, où il a déversé mille tonnes de fioul dans les eaux turquoise de cette destination touristique de l'océan Indien.
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Sur les 1.585 décès enregistrés dans la région Grand Est, 570 concernent des pensionnaires d'Ehpad, particulièrement vulnérables.
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Les Ehpad sont en alerte dans la région Grand Est. Selon un décompte communiqué pour la première fois par l'ARS, 570 décès liés au Covid-19 ont été enregistrés dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), depuis l'apparition du virus. Cela représente 36% des 1.585 victimes que compte le Grand Est. Le Haut-Rhin, foyer de contamination, comptabilise à lui seul 314 décès en Ehpad. Sur les 620 établissements du Grand Est, 411 sont touchés par le virus, soit 66% d'entre eux. Dans les hôpitaux et cliniques de la région, les capacités initiales en lits de réanimation ont été multipliées par trois depuis le début de l'épidémie pour atteindre 1.150 places.Mais sans les nombreuses évacuations de patients organisées chaque jour, les établissements de la région ne pourraient pas accueillir tous les malades ayant besoin d'assistance respiratoire, avait expliqué mardi le directeur général de l'ARS, Christophe Lannelongue.Le maire socialiste de Strasbourg Roland Ries a annoncé mercredi qu'une nouvelle évacuation par TGV médicalisé serait organisée vendredi 3 avril, pour emmener 24 patients alsaciens vers la Nouvelle-Aquitaine. Le tout premier train sanitaire à évacuer des patients du coronavirus était parti de Strasbourg la semaine passée, avant deux autres transferts par TGV durant le week-end de Nancy et Mulhouse. Mercredi, l'Île-de-France a bénéficié à son tour d'un transfert de malades par TGV pour soulager ses services de réanimation.Évacuation"Par ailleurs, cinq hélicoptères ou avions militaires de l'armée allemande sont en train d'évacuer ce mercredi des malades français du coronavirus vers des hôpitaux allemands", a précisé dans un communiqué M. Ries. L'ARS d'Occitanie a annoncé que six personnes atteintes du Covid-19 devaient être transférées du Grand Est vers Toulouse à partir de mercredi, devenant les premiers malades d'autres régions accueillis par l'Occitanie, une région relativement épargnée par la maladie à ce stade.Au total, 18 patients seront acheminés à Toulouse par le biais de rotations aériennes d'ici à vendredi, a précisé l'ARS. Selon l'ARS, mardi, 115 patients avaient été transportés dans des pays frontaliers: 85 en Allemagne, 23 en Suisse et 7 au Luxembourg. L'Autriche va devenir le premier pays non-frontalier de la France à accueillir des malades du Covid-19. Trois patients hospitalisés dans le Grand Est vont être pris en charge dans un établissement de santé de Salzbourg, selon le gouvernement autrichien et les autorités françaises. La date du transfert n'a pas été communiquée.
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Dans la nuit de jeudi à vendredi, Bruno Noury, maire de l'île d'Yeu (Vendée) et Frédéric Le Gars, maire de Le Palais, commune de Belle-Île-en-Mer (Morbihan), ont sauvé un homme de la noyade. Pendant près de vingt minutes, ils l'ont maintenu hors de l'eau en attendant les secours.
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Leur récit en vidéo. Logés sur l'île de Groix (Morbihan) à l'occasion de l'assemblée générale de l'association des îles du Ponant, Bruno Noury et Frédéric Le Gars, respectivement maire de l'île d'Yeu et maire de Le Palais, commune de Belle-Île-en-Mer, ont sauvé un homme de la noyade dans la nuit de jeudi à vendredi, aux alentours de 1h.De retour du restaurant, ils entendent les cris d'un homme tombé depuis le quai dans le port de plaisance. Les deux élus se portent à son secours. Ne pouvant l'en extraire, ils lui maintiennent la tête hors de l'eau en attendant que des employés du café « Les garçons du port » leur prête main-forte. Ensemble ils parviennent finalement à le hisser sur le quai. L'homme, en état d'hypothermie, a ensuite été pris en charge par la SNSM puis envoyé à l'hôpital de Lorient.
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Il faudra patienter: les fouilles entamées lundi dans une ancienne maison du tueur en série Michel Fourniret n'ont pas livré le corps de sa victime Estelle Mouzin, disparue en 2003, mais les importants moyens déployés nourrissent "l'espoir" de la famille.
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"Des moyens tout à fait extraordinaires ont été mis en œuvre" par Sabine Kheris, la juge d'instruction parisienne, a salué devant la presse Me Didier Seban, avocat du père d'Estelle Mouzin, à l'issue de cette première journée de fouilles menée dans cette maison à façade blanche à Ville-sur-Lumes, près de Charleville-Mézières, un temps occupée par la soeur du criminel, décédée en 2002.Débutées peu avant 14H30, elles ont été interrompues pour la nuit vers 21H15. Sous la houlette de la juge d'instruction, une cinquantaine de gendarmes et experts "pluridisciplinaires" ont été mobilisés pour y participer et sécuriser les abords. "Malheureusement nous ne pouvons pas dire que des éléments aient été trouvés. Les recherches vont continuer, demain, après-demain, peut-être toute la semaine", a affirmé Me Seban. "Nous espérons qu'à terme de ces recherches très importantes, que nous demandions au nom de la famille d'Estelle Mouzin, la vérité puisse être enfin trouvée". "Les fouilles vont durer encore longtemps", avait déclaré sur place plus tôt Me Richard Delgenes, avocat de l'ex-femme de Fourniret Monique Olivier, saluant également le dispositif de recherche mis en place par Mme Kheris. Les gendarmes ont notamment utilisé "un drone extrêmement particulier, c'est une des premières en France", avait-il souligné. Cet engin a survolé le jardin de la maison lundi après-midi, ont constaté des journalistes de l'AFP. Il s'agirait "d'un drone équipé d'une caméra hyperspectrale" étudiant "les irrégularités du sol", selon une source à la gendarmerie. "Pour les enquêteurs, ça permet de délimiter des zones particulières, ainsi, "si une zone est lisse, on n'ira pas...". Dans la cave, "le luminol" a également été passé dans les "excavations pour essayer de voir si on trouvait quelque chose, les exploitations sont encore en cours", a poursuivi Me Delgenes, précisant que des "carottages" avaient été réalisés sur "tout le terrain".- "Bon espoir de connaître la vérité" - Régulièrement visitée par Fourniret jusqu'à son arrestation en 2003, la propriété, vendue et aujourd'hui habitée, n'avait encore jamais été fouillée. La justice s'intéresse particulièrement à la cave, dont le sol autrefois constitué de terre aurait été recouvert de béton par "l'Ogre des Ardennes". "Le lieu était à l'abandon au moment où Estelle a disparu donc on pouvait imaginer que des choses aient pu" s'y passer. "Tout n'a pas été vérifié. Il y aura encore des recherches autour de cette maison", a avancé Me Seban. "En l'état les recherches n'ont pas abouti, on ne peut pas dire qu'on a identifié qu'Estelle ait pu être retenue dans cette maison. Mais elles vont continuer et nous avons bon espoir de connaître la vérité", a-t-il encore indiqué, se disant "heureux" que la justice ait mis ces moyens. Après des années de dénégations, Michel Fourniret a reconnu début mars le meurtre d'Estelle Mouzin, 9 ans, enlevée le 9 janvier 2003 alors qu'elle rentrait de l'école à Guermantes (Seine-et-Marne).Questionné lors de son dernier interrogatoire, sur l'éventualité qu'il ait amené la fillette dans cette maison, "l'Ogre des Ardennes" avait répondu: "C'est tout à fait pertinent". "Piste numéro 1" pour les avocats de la famille Mouzin, Fourniret a plusieurs fois été soupçonné, puis mis hors de cause. Mais son alibi avait été contredit en novembre 2019 par Monique Olivier, énième rebondissement d'un dossier criminel hors norme.Mardi, les fouilles devraient se poursuivre au Château de Sautou, autre ancienne propriété de Fourniret à Donchéry, à une dizaine de kilomètres de Ville-sur-Lumes. Des militaires et gendarmes y ont fait un premier passage à la mi-journée tenant la presse à distance et sécurisant la zone. C'est dans cette propriété isolée de quinze hectares qu'avaient été retrouvés en 2004 les corps d'une fillette de 12 ans et d'une jeune femme de 22 ans, sur indication du tueur.eva-edy-zl-chd-lv-jpa/rl/cbn
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Le président Bachar al-Assad a limogé jeudi son Premier ministre au moment où la Syrie, ensanglantée par la guerre depuis 2011, est confrontée à une aggravation de la crise économique avec une forte dépréciation de la monnaie nationale.
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Nommé en 2016, Imad Khamis, 58 ans, a été relevé de ses fonctions et remplacé par le ministre des Ressources en eau, Hussein Arnous, qui dirigera le gouvernement jusqu'aux élections législatives prévues le 19 juillet, a indiqué la présidence dans un communiqué.Tout comme son prédécesseur, le nouveau Premier ministre fait l'objet depuis plusieurs années de sanctions imposées par les Etats-Unis et l'Union européenne contre le régime d'Assad.Le limogeage de M. Khamis intervient au moment où le gouvernement est critiqué pour sa gestion de la crise, aggravée par une forte dépréciation de la livre syrienne, outre la multiplication des mesures d'austérité.Si le taux de change officiel est actuellement de 700 livres pour un dollar, au marché parallèle le cours de la monnaie nationale a dépassé récemment les 3.000 livres pour un dollar.Avant le début de la guerre qui a fait plus de 380.000 morts, jeté à la rue des millions de Syriens et dévasté les infrastructures du pays, le dollar s'échangeait à 48 livres au taux fixé par la Banque centrale.Lors d'une séance parlementaire dimanche à Damas, le député Achwaq Abbas a fustigé les "mauvaises politiques du gouvernement", tandis qu'un autre élu a exigé une action immédiate de la Banque centrale.- "Loi César" -De dimanche à mardi, des dizaines de personnes ont manifesté contre la politique économique du pouvoir dans la province de Soueida (sud), sous contrôle des forces de M. Assad.Pour des experts, la dépréciation en cours s'explique notamment par la frilosité du monde des affaires avant l'adoption mi-juin de nouvelles sanctions américaines prévues par la "loi César".Le texte, promulgué en décembre par le président Donald Trump, prévoit un gel de toute aide à la reconstruction pour les autorités syriennes ainsi que des sanctions contre le gouvernement de M. Assad ou des entreprises collaborant avec celui-ci.Jeudi, plusieurs dizaines de personnes, brandissant des portraits de M. Assad et des drapeaux syriens, ont manifesté à Damas pour dénoncer ces sanctions et apporter leur soutien au président, a constaté un photographe de l'AFP."Non à l'Amérique et ses sanctions", pouvait-on lire sur une pancarte. "Ecoute, écoute Donald Trump, le peuple syrien ne sera pas affamé", ont scandé les manifestants.Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), les prix des aliments ont augmenté de 133% depuis mai 2019, dans un pays où 9,3 millions de personnes vivent dans l'insécurité alimentaire."Avec la dépréciation de la livre, il est probable que les prix des aliments de base, notamment le riz, les pâtes, les lentilles ou l'huile, continueront d'augmenter" a averti une porte-parole du PAM Jessica Lawson.- "Faim, pauvreté" -"Ces hausses de prix risquent de plonger encore plus de gens dans la faim, la pauvreté, et l'insécurité alimentaire, au moment où le pouvoir d'achat des Syriens continue de s'éroder", a-t-elle ajouté.Le climat de confiance économique a également été érodé par la disgrâce inattendue de l'homme d'affaires le plus fortuné du pays, Rami Makhlouf, cousin du président syrien, qui a vu ses avoirs gelés, selon des experts.En mai, le gouvernement a adopté de nouvelles coupes dans les subventions sur l'essence. Et en février, les autorités ont imposé un plafond mensuel pour les achats de certains produits de base à un prix subventionné -riz, sucre ou thé.La crise a été amplifiée par les mesures de confinement adoptées face au Covid-19, mais aussi par le naufrage économique au Liban voisin, touché par une pénurie de dollars et une chute de sa monnaie nationale. D'après des analystes, le Liban offrait à la Syrie et à ses hommes d'affaires un accès aux dollars, vitaux pour l'économie et les importations.
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Selon une enquête commandée par la place Beauvau, seuls 30% des Français jugent que les forces de l'ordre ne sont là que pour la répression.
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Alors que les manifestations contre les violences policières et le racisme se multiplient en France, dans la foulée de la mort de George Floyd aux Etats-Unis, une enquête* réalisée à la demande du ministère de l'Intérieur, qui dévoile les résultats dimanche 7 juin, révèle qu'une grande majorité des Français a une opinion positive des forces de l'ordre. Commandée en avril 2019 par la place Beauvau dans le cadre de l'instauration de la Police de Sécurité du Quotidien, cette enquête sur la qualité du lien entre la population et les forces de sécurité intérieure a été réalisée par des chercheurs de l'université Savoie Mont-Blanc. Des données qui ne représentent pas vraiment la population française, prévient le ministère. "Les habitants des 'quartiers de reconquête républicaine' représentent 10% du total des personnes enquêtés alors qu'ils ne représentent qu'environ 1,8% de la population française", explique-t-il, assurant qu'il s'agit d'"une sur-représentation souhaitée et assumée afin d'ausculter plus particulièrement la relation entre les Forces de sécurité interieure et la population des quartiers sensibles."La majorité des Français estiment pouvoir compter sur la policeSelon les principaux résultats de l'étude, 84,9% des sondés ont une image positive des forces de sécurité intérieure, dont 23,3% très positive, et la note globale attribuée est de 7,03/10. Une large part personnes interrogées estiment que les forces de sécurité intérieure sont proches des habitants (66,9%), qu'elles contribuent à améliorer la vie quotidienne (77,5%), ont un rôle constructif (70%) et ont un comportement professionnel lors de leurs interventions (80%). Moins d'un tiers jugent qu'elles ne sont là que pour la répression (30%). Par ailleurs, 74,3% des sondés les jugent efficaces, 68,7% autoritaires, 67,3% adaptées et 16,5% injustes. Plus de six Français sur 10 pensent par ailleurs que "la police répond aux attentes des habitants du quartier" (63,4%) et qu'elle "intervient dans des délais raisonnables en cas de problème" (60,2%). Le mot qui vient en premier pour qualifier la police ou la gendarmerie est "sécurité" (39,49), suivi de "protection" (11,27).Selon cette enquête, 44% des personnes interrogées déclarent éprouver un sentiment de tranquillité à la vue des forces de l'ordre, et 24,3% disent ressentir un sentiment de confiance. À l'inverse, 12,2% expriment une inquiétude et 11,1% de la méfiance.Près de deux tiers des Français jugent leur quartier sûr (64,9%) et trouvent que le climat de leur quartier est serein (65,5%). Néanmoins, si la majorité déclarent pouvoir compter sur les forces de l'ordre (55,3%), la moitié interrogées jugent les effectifs dans leur quartier sont insuffisants (57,7%).* Enquête réalisée auprès de 48.134 personnes majeures de mai à décembre 2019 pour la phase de recherche et qualification de contacts et d'enquête, puis de janvier à avril 2020 pour l'exploitation des questionnaires. Sur les 48.134 personnes inscrites lors de la phase de recherche et de la qualification des contacts, 12.822 ont répondu de manière effective à l'enquête.
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"J'avais l'impression que les larmes sortaient directement de mon âme", souffle Domingas Ribeiro, le visage encore marqué par l'émotion quand elle pense aux flammes dévorant la végétation autour de son hôtel d'écotourisme dans le Pantanal brésilien.
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En août, 90% des 905 hectares du Pantanal Lodge, qu'elle gère depuis l'an dernier ont été réduits en cendres en quelques jours."C'était le chaos. Même les poteaux électriques ont brûlé. Beaucoup d'arbres sont tombés, bloquant l'accès à l'hôtel", raconte Domingas, 46 ans, contemplant avec désolation son petit paradis perdu, au coeur de la plus grande zone humide de la planète, qui s'étend aussi au Paraguay et en Bolivie. Avant l'arrivée des flammes, le paysage était verdoyant, avec une végétation luxuriante, des arbres majestueux, des palmiers, des arbustes. Aujourd'hui, il ne reste que des cendres et des branches calcinées. Le ruisseau qui délimitait la séparation avec l'hôtel voisin est à sec. Un caïman mort gît sur la terre craquelée."C'est très triste de penser à ce que c'était avant et de voir ce que c'est devenu maintenant. On était en contact permanent avec la nature, les animaux, et à présent on ne voit que des cendres", se désole Domingas.Malgré la chaleur écrasante, elle chausse d'épaisses bottines pour éviter les morsures de serpents. Cela fait longtemps qu'elle n'aperçoit plus d'aras, ces perroquets qui venaient souvent se poser dans le jardin de l'hôtel : ils étaient friands des noix du palmier acuri qui, lui aussi, a été réduit en cendres.Des cadavres de cerfs des marais, de tortues, d'iguanes, de serpents ou de caïmans ont été retrouvés dans les environs. La plupart des animaux sont parvenus à fuir les flammes, mais souffrent énormément de la faim et de la soif.C'est pourquoi des bénévoles installent régulièrement des fruits et de l'eau dans des mangeoires le long de la Transpantaneira, route de terre battue de 150 km qui traverse le Pantanal (centre-ouest).D'après les données satellitaires de l'Institut national de recherches spatiales (INPE), plus de 12% du Pantanal brésilien est parti en fumée de janvier à août, en raison notamment de la pire sécheresse en un demi-siècle.- Problèmes pulmonaires -Née dans le Pantanal, Domingas n'avait jamais vu de tels incendies. Elle a tenté, en vain, d'éviter la propagation des flammes avec les pompiers et d'autres bénévoles. Les rafales de vent étaient trop fortes et le feu a tout ravagé."Nous avons tenté de sauver ce que pouvions, mais il n'y avait rien à faire", relate la gérante de l'hôtel, qui est aussi guide touristique.Atteinte d'un inflammation pulmonaire en raison de la grande quantité de fumée inhalée, elle a dû rester alitée et prendre des antibiotiques pendant dix jours. Un mois plus tard, Domingas doit encore souvent reprendre son souffle au milieu d'une phrase."Je n'ai pas dormi pendant plusieurs jours, je revoyais sans arrêt les images des flammes, avec le bruit du feu, des chutes de branches d'arbres, qui résonnait dans ma tête".- L'espoir malgré tout -Les incendies ont définitivement mis fin à une saison touristique déjà compromise par la pandémie de coronavirus."Ce sera compliqué pour le tourisme cette année. La végétation a complètement brûlé, nous n'avons rien à montrer aux visiteurs, à part des cendres", admet Domingas.Mais elle garde l'espoir de voir la végétation pousser à nouveau et les animaux revenir petit à petit, grâce aux pluies prévues le mois prochain.En attendant, grâce à des dons, elle se relaie avec son associé, le Japonais Nobutaka Yukawa, pour déposer aux abords de l'hôtel des fruits destinés aux animaux errants et affamés."Nous dépendons à 100% de la nature, des animaux qui viennent ici et que les touristes peuvent admirer. C'est pour ça qu'on doit tout faire pour les aider à survivre en attendant que la nature reprenne ses droits", poursuit-elle."Le Pantanal est plein de surprises, j'espère que l'année prochaine sera merveilleuse à nouveau".
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Stéphane Bern se lance un nouveau défi qui va selon lui déranger nombre de ses amis. L'animateur de 54 ans s'est confié à ce sujet dans les colonnes de Télé Loisirs.
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Stéphane Bern va ajouter une nouvelle corde à son arc. Déjà animateur, le "monsieur patrimoine" d'Emannuel Macron va désormais revêtir le costume d'acteur. Ou plutôt de lieutenant. En effet, l'animateur de 54 ans tiendra le premier rôle dans le dernier volet de la série de France 3 "Meurtres à...". Un nouveau défi dont Stéphane Bern s'est réjoui dans les colonnes de Télé Loisirs. "Je découvre que c'est merveilleux d'être une autre personne et de mettre sa propre vie entre parenthèses pendant un mois". De là à envisager une reconversion ? "Et pourquoi pas. D'ailleurs, à la télé, à la radio, mon métier est précaire, je ne sais pas ce qu'il se passera pour moi l'année prochaine... Alors je ne m'interdis rien !"Un nouveau projet qui n'a pas été forcément bien perçu dans son entourage. "Des amis acteurs, dont je tairais le nom, m'ont lancé, ironiques : 'Ah oui ? Dans ce cas, moi, je vais animer une émission de radio'. Bien sûr que ma présence dans cette fiction va déranger".Pour bien se mettre dans la peau de son personnage, le lieutenant de gendarmerie Muller, Stéphane Bern a dû passer un pacte avec le réalisateur, René Manzor. "Il a fait un deal avec moi : 'Tu veux jouer la comédie ? Alors tu vas devoir te mettre en condition. Et te couper de ta vie : plus de portable, plus de monsieur patrimoine, plus de télé !' Très discipliné, j'ai rompu tout contact avec Paris", raconte au magazine l'animateur, à qui on a également demandé de moins sourire.
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L'astronaute français Thomas Pesquet "croise les doigts" pour que le premier lancement d'astronautes américains par SpaceX se passe bien mercredi, car il sera le premier Européen à voler à bord d'un véhicule américain pour atteindre la Station spatiale internationale (ISS) en 2021, a-t-il confié à l'AFP depuis le centre de la Nasa où il s'entraîne.
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QUESTION - SpaceX va lancer deux Américains à bord de sa nouvelle capsule Crew Dragon. Qu'attendez-vous de ce vol en tant qu'astronaute de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui doit vous envoyer pour une deuxième mission l'an prochain ?REPONSE - Je croise les doigts pour que ça se passe bien ce soir. Pour nous Européens, l'enjeu est assez énorme car traditionnellement, on accédait à l'espace avec les fusées russes Soyouz. On va passer aux nouveaux véhicules américains, donc si le vol de SpaceX marche, tant mieux pour moi qui suis a priori le prochain en lice, côté européen, à aller dans l'espace, quelque part au milieu de l'année 2021 - il n'y a pas de remise en cause de l'agenda. Je suis content de retourner dans l'espace de manière différente. Ce sera soit sur une capsule Crew Dragon de SpaceX, soit sur le Starliner, son équivalent chez Boeing - c'est du 50/50 pour l'instant. Q - Après l'échec de l'essai de Starliner en décembre, avez-vous davantage confiance dans SpaceX ?R - J'ai confiance dans les deux. Space X aussi a connu des échecs lors de tests et c'est plutôt bien d'ailleurs que les essais ne soient pas parfaits, sinon on risque de baisser la garde.Ma première semaine d'entraînement sur le véhicule de SpaceX doit démarrer en juin (pour Boeing, je n'ai pas encore de visibilité). Même si on a du mal à avoir accès à l'information, j'ai déjà pu comparer les deux en assistant à des ateliers sur la conception des vaisseaux: avec ses écrans tactiles à 100%, Crew Dragon n'offre pas la même ergonomie. Chez Boeing, c'est une interface à laquelle on est plus habitué, avec des commandes manuelles... ça ressemble à un cockpit d'avion et c'est sûr que tous les pilotes du monde auront plus confiance si vous leur donnez un joystick que si vous leur donnez un iPad ! Mais il est certain que SpaceX représente un saut technologique intéressant, une image très moderne, que tout le monde connaît. Ils ont cherché à casser les codes, allant jusqu'à écrire noir sur blanc qu'il fallait soigner l'esthétique de leurs scaphandres - c'est la première fois que je vois ça !Q - Comment se passe votre entraînement au centre de la Nasa à Houston (Texas), dans ce contexte de pandémie de Covid-19?R - A mon arrivée, le 9 mai, j'ai été mis en quatorzaine- mais j'avais déjà commencé l'entraînement à distance. Maintenant on s'entraîne avec précaution: masque chirurgical, marquages au sol, distanciation... On ne veut pas prendre le risque d'infecter les équipages. D'habitude à la Nasa il y a beaucoup de monde, mais là, on est la plupart du temps seuls avec l'instructeur. Ca fait drôle mais globalement ça se passe bien et au final je trouve que le système est assez résilient. Qu'on arrive à lancer des gens à l'heure, c'est impressionnant.
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Le maire Les Républicains (LR) de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) a publié samedi une étonnante photo de policiers municipaux sur son compte Instagram. Il a fini par reconnaître "une erreur de manipulation".
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"La police municipale de Levallois vous souhaite un bon week-end".C'est ainsi qu'était légendée la photo publiée sur le compte Instagram personnel de l'élu, "patbalka". On y voit neuf policiers municipaux poser fièrement en tenue, armes et bombes lacrymogènes à la main. L'image a été largement commentée sur les réseaux sociaux, obligeant l'ancien député à réagir : "C'est une vieille photo clin d'œil de la police municipale pour présenter ses vœux personnels au maire, diffusée par erreur de manipulation sur Instagram et retirée", s'est-il d'abord justifié auprès du quotidien 20 Minutes. "C'était une photo tout à fait privée d'une brigade pour me fêter une bonne année. Elle est passée par erreur", a-t-il ensuite confirmé sur franceinfo. "La sûreté vue par Patrick Balkany ! Message irresponsable d'un dépositaire de l'autorité publique", a dénoncé sur Twitter Sébastien Blanc, secrétaire général de lAssociation des contribuables de Levallois-Perret (ACLP), opposant au maire. Louis Sarkozy, le fils de l'ancien président Nicolas Sarkozy, lui a au contraire apporté son soutien : "Nos héros policiers requièrent plus de reconnaissance, nous leurs souhaitons à notre tour un bon week-end !"Ces derniers mois, l'étau judiciaire s'est resserré sur le couple Balkany : le parquet national financier a demandé en juillet leur renvoi devant le tribunal correctionnel dans la vaste enquête sur le patrimoine du maire de Levallois-Perret et de sa femme, accusés d'avoir dissimulé plusieurs millions d'euros au fisc.
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Elles ont l'aspect de méduses, mais n'en sont pas. France 3 Régions informe que des milliards de vélleles ont envahi les plages de Palavas-les-Flots, ce mardi 10 avril.
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Une véritable invasion bleue et des images qui troublent. Sur les côtes de Palavas-les-Flots, dans l'Hérault, une épaisse couche sombre et visqueuse recouvre le sable sous le soleil printanier. Si de nombreux promeneurs ont d'abord cru à une nappe de pollution, il s'agirait en réalité de vélelles, une espèce proche des méduses.Ces vélleles, appelés également "barquettes de la Saint-Jean", appartiennent à la famille des cnidaires - comme les anémones, les méduses ou le corail -et vivent en colonie. Si elles font également penser à des moules de par leurs formes ovales, cette espèce qui mesure 6 cm se déplace au gré du vent et des courants marins.Échouées par milliards sur le littoral de Palavas, c'est la première fois qu'un tel phénomène est observé dans la région. D'après France 3 Régions, leur présence serait sans doute due aux très forts vents du Sud qui ont soufflé ces dernières semaines sur le littoral méditerranéen. Bien qu'elles ne soient pas urticantes ou toxiques à l'inverse des méduses, la commune a tout de même entrepris une opération de nettoyage ce mardi 10 avril et qui devrait se poursuivre le mercredi.Il y a quelques jours, Nice-Matin témoignait également de leur présence en nombre sur les côtes azuréennes, entre Nice et Antibes.
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Douloureuse épreuve pour Danièle Evenou. Le mari de l'actrice, atteint d'un cancer, serait actuellement hospitalisé en soins intensifs à Marseille, révèle Ici Paris.
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Nouveau coup dur pour Danièle Evenou. Son mari, Jean-Pierre Baiesi, 59 ans, aurait été admis en soins intensifs en urgence à l'institut Paoli-Calmettes de Marseille, révèle Ici Paris. L'époux de la célèbre interprète de "Marie Pervenche" lutterait depuis plusieurs mois contre un cancer, mais son état se serait dégradé ces derniers temps, précise le magazine, soulignant qu'il était apparu "très amaigri" et avec le visage "profondément marqué" lors des obsèques de Véronique Colucci en avril dernier.En apprenant la maladie de son époux, il y a quelques mois, Danièle Evenou se serait "effondrée". D'autant que l'actrice de 75 ans avait déjà perdu son deuxième mari, Georges Fillioud, en 2011, qui souffrait de graves problèmes cardiaques. Une perte que l'actrice avait eu beaucoup de mal à accepter.Danièle Evenou et Jean-Pierre Baiesi se sont rencontrés en 2014 au cours d'une soirée parisienne, par l'intermédiaire d'une amie. "Je peux dire que Jean-Pierre m'a sauvée du désespoir. Il m'a redonné foi en la vie et l'espoir en un possible avenir", affirmait-elle à l'époque dans France Dimanche.Le sort s'acharne donc pour Danièle Evenou, qui avant eux avait déjà dû dire au revoir à ses deux anciens compagnons, Jacques Martin et Jacques Brel.
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Le refuge d'Ortu di u Piobbu a pris feu samedi 4 mai. Situé à plusieurs heures de marche de
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Calenzana en Haute-Corse, il a été réduit en cendres.L'alerte a été lancée "vers 12h55 d'un randonneur", a indiqué le capitaine Eric Degiovanni, officier du Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis). Un pompier et les hommes de l'unité de montagne de la gendarmerie nationale (PGHM) se sont immédiatement rendus sur place avec un hélicoptère de la sécurité civile. Aucune victime n'est à déplorer Le refuge se trouvant à plusieurs heures de marche de Calenzana, "nous n'avons pas pu intervenir puisqu'il nous a été impossible de transporter les moyens sur place" a indiqué l'officier. En arrivant sur les lieux de l'incendie, "le principal objectif était de vérifier qu'il n'y ait aucune victime", a-t-il ajouté. "Heureusement qu'il n'y en a pas eu". Fermé en hiver, le refuge d'Ortu di u Piobbu devait ouvrir le 1er juin prochain. "Tout sera mis en œuvre pour accueillir les randonneurs cette année" Le refuge, étape de l'emblématique grande randonnée (GR) numéro 20 en Corse, fait l'objet depuis début 2019 d'un appel d'offre pour sa gestion. "La commission devait se réunir mardi", a expliqué le président du Parc naturel régional de Corse. Ce dernier s'est voulu rassurant, en indiquant par ailleurs que "tout sera mis en œuvre pour accueillir les randonneurs cette année".
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Alors que le Premier ministre exige un comportement irréprochable de ses ministres, le futur président de l'Assemblée nationale a affirmé à Libération qu'il ne quitterait pas le perchoir, même en cas de mise en examen dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.
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Richard Ferrand ne lâchera rien. L'éphémère ministre de la Cohésion des territoires d'Emmanuel Macron a remporté la bataille du perchoir et deviendra bientôt président de l'Assemblée nationale. Même si l'affaire des Mutuelles de Bretagne lui colle à la peau (une plainte a été déposée contre lui par l'association anti-corruption Anticor après une première plainte classée sans suite), le député de la 6e circonscription du Finistère n'abandonnera pas ses futures nouvelles prérogatives. Dans une interview accordée à Libération, il a affirmé qu'il se tiendrait à cette décision même en cas de mise en examen. "Ce serait un déséquilibre total si demain tous les parlementaires étaient mis dans la main de la seule autorité judiciaire (...) Une décision procédurale n'a pas vocation à décider de l'exercice d'un mandat parlementaire."Problème : comme le souligne le Huffington Post, Richard Ferrand instaurerait une jurisprudence contraire à la logique édictée pour les ministres, s'il venait à conserver son poste même en cas de mise en examen. Comme le rappelle le site d'actualités : Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont rappelé à plusieurs reprises, depuis le début du quinquennat, qu'un ministre mis en examen devra démissionner. Le 30 mai 2017, le Premier ministre s'était notamment exprimé sur le plateau du 20 Heures de France 2 alors que l'affaire concernant Richard Ferrand, encore ministre, était au cœur de l'actualité. L'ancien maire du Havre s'était montré catégorique : "un ministre qui serait mis en examen devrait démissionner." Édouard Philippe n'avait toutefois pas fait mention du président de l'Assemblée nationale, même si l'irréprochabilité du quatrième personnage de l'État, découlerait d'une certaine logique.
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TRANSPORTS. Week-end prolongé oblige, le trafic devrait être dense ce samedi, ainsi que lundi dans le sens des retours.
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Bison Futé annonce une circulation difficile à l'occasion des départs pour le long week-end de la Pentecôte. La journée de ce samedi 19 mai est classée orange au niveau national. Lundi également, dans le sens des retours. "La fréquentation des zones côtières sera très importante si la météo est favorable. Les trajets reliant les lieux de loisirs aux grandes agglomérations proches connaîtront une circulation dense, en début et en fin des journées colorées mais aussi le dimanche pour des excursions journalières", prévoit l'organisme de prévision de circulation. "Les départs du week-end se répartiront entre le vendredi après-midi et le samedi matin", rappelle Bison Futé À la Une des GG : Le gouvernement doit-il renoncer au 80km/h ? - 18/05par RMC"Samedi, dimanche et lundi, des difficultés locales sont attendues sur les routes d'accès aux secteurs balnéaires, aux parcs d'attractions et aux pôles touristiques", prévient-il également. La journée de dimanche est classée vert.
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Selon les informations de RTL, l'entreprise aurait versé des primes pour récompenser les non grévistes.
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Les cheminots non grévistes ont-ils été récompensés par la SNCF ? Selon des documents internes qu'a pu consulter RTL, l'entreprise ferroviaire aurait versé des primes à certains de ses agents non grévistes pour les "remercier" de leur "implication pendant le mouvement de grève". D'après plusieurs sources syndicales, ces primes oscilleraient entre 300 et 1 500 euros par agent. Contactée par RTL, la direction de la SNCF a confirmé que des primes ont bien été versées par des managers locaux à certains salariés non grévistes. "Ce sont des agents qui ont permis aux trains de circuler et aux clients d'être informés", a justifié l'entreprise, saluant au passage "l'engagement" de ces personnels, qui malgré la pression sont tout de même venus travailler.Une petite fête organisée en leur honneurEt les remerciements envers ces loyaux employés ne s'arrêtent pas là. La SNCF a prévu d'organiser début février "un moment convivial" où certains agents des lignes D et R du Transilien, seront conviés, rapporte RTL qui a pu consulter l'invitation. Une nouvelle façon de les remercier pour leur "mobilisation" sans faille et leur professionnalisme pendant la grève contre la réforme des retraites qui a paralysé les transports pendant près de deux mois.Cette prime accordée aux agents non grévistes risque fort de faire grincer des dents du côté des syndicalistes. Sur les réseaux sociaux, certains cheminots grévistes ont déjà fait part de leur écœurement.La grève à la SNCF contre la réforme des retraites, débutée le 5 décembre 2019, a fait perdre près de 600 millions d'euros à la SNCF rien que sur le mois de décembre. Le nouveau président, Jean-Pierre Farandou avait estimé que le manque à gagner pourrait atteindre le milliard d'euros.
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Alors que la demande d'obtention d'une carte grise ou d'un permis de conduire est réalisable uniquement sur Internet depuis novembre 2017, plusieurs automobilistes ont porté plainte contre l'Etat après de nombreux bugs.
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Le mot d'ordre était pourtant simplification. Depuis le 6 novembre 2017, les demandes d'obtention de carte grise ou de permis de conduire s'effectuent uniquement en ligne. Mais le système a rapidement connu des dysfonctionnements et l'Etat, qui a déjà été déjà condamné à plusieurs reprises après des plaintes d'automobilistes, vient d'être condamné à indemniser ces derniers, rapporte le Parisien.Mis en place par l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), le système automatisé de demandes de cartes grises a rapidement fait face à des bugs, tant pour les usagers, qui n'arrivaient à se connecter au site de l'ANTS et à l'utiliser, que pour les professionnels de l'automobile, qui ne parvenaient parfois pas à obtenir de certificat d'immatriculation pour leurs clients.Ainsi, le 2 mai dernier, le juge des référés du tribunal administratif de Toulon (Var) a enjoint au ministre de l'Intérieur de "délivrer sans délai à M. Loïc B. un certificat d'immatriculation provisoire valable jusqu'à l'intervention d'un certificat d'immatriculation définitif" et "condamné l'Etat à verser 1 000 euros" au plaignant à titre d'indemnisation, indiquent nos confrères du Parisien.Les dysfonctionnements réglés "d'ici l'été"Quelques jours plus tôt, le 26 avril, le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne) s'est adressé au même ministère pour lui demander "d'affecter un agent de la préfecture ou de la sous-préfecture la plus proche du domicile" d'un automobiliste de Lésigny afin de l'aider à obtenir sa carte grise "dans un délai de dix jours". Le plaignant, qui avait acheté un véhicule en novembre 2017, s'était vu immobilisé par des policiers lors d'un contrôle faute de carte grise reçue. Selon le Parisien, l'Etat va devoir lui verser 400 euros d'indemnité.En décembre 2017, plusieurs associations d'automobilistes avaient été reçues au ministère de l'Intérieur. Le secrétaire général du ministère lui avait annoncé que "le bug était identifié et le problème informatique résolu." Contacté par le Parisien, le ministère de l'Intérieur assure que tous les dossiers devraient être réglés "d'ici l'été".
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Ne pas en mettre, c'est comme "se jeter à l'eau sans savoir nager". Déjà largement porté, le masque est devenu obligatoire jeudi en Espagne et est perçu comme indispensable pour combattre l'épidémie.
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"Plus nous utilisons d'outils (contre le virus), mieux c'est", dit à l'AFP Miguel Domingo, architecte de 49 ans promenant ses deux chiens dans le quartier de Chueca à Madrid, où la chaleur est déjà intense."Ce n'est pas une question d'obéissance" aux règles dictées par le gouvernement mais "de responsabilité". "Si tout le monde avait eu la responsabilité d'avoir un peu de bon sens" en mettant un masque dès le début, le virus "ne se serait pas répandu comme une traînée de poudre dans toute l'Europe", ajoute-t-il.Déjà obligatoire dans les transports en commun depuis le 4 mai, le masque l'est désormais en Espagne dès l'âge de six ans dans la rue ou dans les lieux fermés comme les magasins lorsqu'il n'est pas possible de maintenir une distance de sécurité de deux mètres avec quelqu'un. De 3 à 5 ans, son usage est recommandé."Cela me donne un sentiment de sécurité", souligne Cristina Quevedo Jorquera, professeur des écoles de 47 ans."Il y aura encore des contaminations avec le masque mais sans masque, cela reviendrait à se jeter à l'eau sans savoir nager", juge-t-elle.Ses enfants "se sont habitués facilement", assure-t-elle depuis que sa fille de 10 ans a été "malade et devait porter un masque tout le temps à la maison" au plus fort de l'épidémie. Malgré les soupçons, "nous n'avons pas su si c'était le Covid car ils ne l'ont pas testée", indique-t-elle.- "Cela me gêne quand je cours" -Dans les rues de Madrid, épicentre d'une épidémie qui a fait près de 28.000 morts dans le pays, l'obligation n'a pas changé fondamentalement les choses alors que le masque était déjà d'usage pour une grande partie des habitants depuis qu'ils ont été autorisés à sortir se promener ces dernières semaines."Le fait que cela soit devenu obligatoire ne m'est pas apparu comme un effort supplémentaire. C'est une bonne chose si c'est quelque chose qui nous aide à sortir de cette situation", déclare Maria Herrero, qui promène sa fille d'un an et demi dans sa poussette. "C'est vrai que cela n'est pas confortable, qu'il fait chaud, mais c'est une mesure qui a du sens, car nous sommes très nombreux dans la rue et il peut très bien y avoir des gens qui ont (le Covid-19) sans le savoir", abonde Marta Ranz, mère de trois enfants habitant dans le quartier aisé de Salamanca.Pour les enfants, le port du masque est plus compliqué. "Des fois ils ne veulent pas sortir pour ne pas avoir à mettre le masque, car ils ne peuvent pas toucher les choses, car il n'y a pas de balançoires", ajoute-t-elle.Sa fille Marcela, 8 ans, confirme. "Cela me donne chaud et cela me gêne car quand je cours, je n'ai pas d'air et c'est très, très embêtant". Mais malgré cela elle comprend. Car si les gens ne mettent pas de masques, "le virus ne partira jamais".
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En juillet dernier, le magazine Les Inrocks révélait les coulisses de la websérie Les Faucons, produite par Jean-Marc Morandini. Dans cette enquête, l'hebdomadaire dévoilait les étapes tendancieuses et déplacées des castings de jeunes comédiens qu'aurait mis en place l'animateur, sous couvert d'une fausse idendité.
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Depuis plusieurs semaines, Jean-Marc Morandini est au coeur d'une véritable tornade médiatique. En effet, le présentateur toujours très friand de scandales en tout genre fait lui-même l'objet d'une enquête pour "corruption de mineurs". Anciennement à l'antenne d'Europe 1 à la tête de l'émission de radio Le Grand Direct des Medias, il a finalement été placé en garde à vue ce mercredi 21 septembre 2016 à 9h selon LCI. Il a été interrogé par la Brigade de protection des mineurs (BPM) de la police judiciaire de Paris au sujet de cette mystérieuse et glauque affaire. La semaine dernière, suite à l'audition des plaignants au cours de l'enquête préliminaire, JMM avait d'ailleurs demandé à être entendu à son tour dans les "meilleurs délais". Enfin, d'après Le Parisien, des perquisitions à son domicile ont également eu lieu ce même jour. S'il est reconnu coupable des charges retenues contre lui, le producteur risquerait trois ans de prison et 45 000 euros d'amende.Les Faucons, victimes d'un plus gros prédateur ?Pour rappel, la polémique a été lancée par Les Inrocks en juillet 2016. Dans un important reportage, le magazine dévoilait l'envers du décor et les différentes étapes du casting des comédiens, pour figurer au générique de la websérie Les Faucons, produite par Jean-Marc Morandini. L'hebdomadaire culturel révélait donc qu'il aurait demandé (sous couvert d'une fausse identité) aux jeunes hommes de se mettre nus ou encore de se masturber. Il aurait également fait des propositions d'ordre sexuel à un mineur de 15 ans. De plus, certains acteurs ont dénoncé qu'ils n'avaient été que partiellement rémunérés pour l'ensemble de leurs journées de tournage. JMM a donc été visé par cinq plaintes similaires, dont les chefs d'accusation "harcèlement sexuel" et "travail dissimulé". Après une conférence de presse pour le moins étrange qu'il a organisé pour tenter, avec difficulté, de se défendre, le fin mot sera désormais rendu par la Justice.A la rentrée de septembre 2016, Jean-Marc Morandini a été privé d'émission sur les ondes d'Europe 1 mais a continué à animer Crimes sur NRJ 12, sans avoir pour autant l'autorisation de faire du direct. Concernant son arrivée sur iTélé, cela n'arrivera que s'il n'est pas condamné. Si c'est le cas, il sera congédié sans indemnités.
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Partisan d'un "départage" pour choisir le candidat de la droite, il a toutefois refusé d'employer le terme "primaire", que plusieurs cadres des Républicains ont déjà rejeté.
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Les Républicains sont toujours pertinents dans le paysage politique français, a estimé mercredi 16 septembre le président LR du Sénat, Gérard Larcher. Le parti de droite a toutefois "un problème de candidat, après trois (sic) échecs à l'élection présidentielle", a-t-il reconnu.Il y a "un espace politique que nous avons le devoir d'occuper, entre la République en marche et le Rassemblement national, a déclaré Gérard Larcher sur France Inter. Cet espace politique est incarné, par exemple, dans les élections territoriales. La majorité des maires et des élus municipaux de ce pays, notamment dans les villes de plus de 3.500 habitants, se réclament de ce courant politique." "Après l’échec aux élections européennes de la droite et du centre, j’ai considéré qu’il y avait un espace politique à occuper entre la REM et le RN" (Gérard Larcher)par France Inter"Nous n'avons pas la même politique" qu'Emmanuel Macron, a insisté le sénateur des Yvelines. "Voilà pourquoi je m'engage tant que pour nous ayons, à la fois des projets et une forme de départage", a-t-il encore assuré, sans préciser quelle forme prendrait ce "départage". "Le sujet n'est pas le mot 'primaire'", a toutefois balayé Gérard Larcher.Interrogé sur une éventuelle candidature de François Baroin, le sénateur n'a pas souhaité commenter. "Nous verrons sa décision, a-t-il indiqué. Moi, je la respecterai. Il nous a dit qu'il déciderait au mois d'octobre. Je ne suis pas là pour exprimer des doutes et des interrogations.Au lendemain de l'appel de Marion Maréchal, qui souhaite voir le Rassemblement national s'allier avec une partie de la droite, Gérard Larcher a tranché : Les Républicains n'ont "rien en commun avec le Rassemblement national".
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C'est un incident qui a fait du bruit en coulisses. Pour Alain Juppé, le débat de la primaire de la droite et du centre ne s'est pas tout à fait déroulé comme prévu.
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C'est en tous cas les informations rapportées par l'équipe de Quotidien sur TMC. Réputé pour son manque de patience, le maire de Bordeaux aurait été particulièrement remonté en coulisses, et s'en serait même pris à son équipe de campagne. En cause, le staff de l'émission de TF1 qui avait demandé au maire de Bordeaux d'arriver suffisamment en avance pour pouvoir se préparer. Seulement voilà : Alain Juppé "déteste arriver tôt" selon les confidences du présentateur Gilles Bouleau. Il s'en est alors pris à sa propre équipe de campagne, en leur disant : "Je suis là beaucoup trop tôt, il faut pas les écouter, je t'avais bien dit, qu'est-ce que je vais faire en attendant ?", se serait-il énervé en coulisses. Alors stress ou caprice de star ?
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L'attaque serait le fait de deux individus extérieurs à l'établissement.
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Un adolescent de 16 ans a été grièvement blessé mercredi à coups de couteau dans l'enceinte du lycée où il est interne, à Cerny, dans l'Essonne, a-t-on appris jeudi 10 octobre auprès du parquet d'Evry.Les faits se sont déroulés en fin de journée au lycée des métiers Alexandre Denis de cette ville de la grande couronne parisienne, selon cette même source.La victime, qui est interne, a été retrouvée grièvement blessée dans l'enceinte de l'établissement par des membres du personnel scolaire qui ont immédiatement prévenu les secours. Le lycéen a reçu deux coups de couteau à la poitrine et a été transporté à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) dans un état grave. Aucune interpellation n'a été réalisée et le motif de l'agression n'est pour l'heure pas connue, a détaillé le parquet. Dans un communiqué, le rectorat de Versailles précise que l'agression a été menée par "deux individus extérieurs" à l'établissement, "exprime sa vive émotion et apporte tout son soutien au lycéen à ses proches et à la communauté éducative de l'établissement".L'enquête a été confiée à la Brigade de recherche d'Étampes.
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Un total de 556 passagers ont été testés samedi dans les aéroports parisiens au premier jour de l'entrée en vigueur du contrôle sanitaire des voyageurs en provenance des seize pays à forte circulation du coronavirus, selon le ministère de l'Intérieur.
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Depuis samedi matin, les passagers arrivant par avion et âgés de plus de 11 ans en provenance de seize pays "à risque", doivent présenter à leur arrivée "la preuve du résultat d'un examen biologique de dépistage virologique réalisé moins de 72 heures avant le vol, ne concluant pas à une contamination par le Covid-19".Si le passager ne possède pas ce document, il est invité à se faire tester dans un espace aménagé dans l'aéroport. Une fois le test réalisé, il doit laisser ses coordonnées personnelles et peut continuer son voyage, en France ou en transit, explique le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.Les passagers sont recontactés par les autorités sanitaires en cas de résultat positif et entrent ensuite dans le suivi de "Contact tracing".Lors de la première journée du dispositif, 2.671 passagers sont arrivés à Roissy et Orly en provenance de pays sur la liste. Parmi eux, 556 ont dû être testés.Le dispositif dans les aéroports parisiens a notamment mobilisé 80 policiers aux frontières, cinq techniciens de recherche criminelle de la gendarmerie, 50 personnels de l'AP-HP et de l'ARS Ile-de-France et neuf pompiers. Par ailleurs, sur les contrôles effectués sur l'ensemble des aéroports français, seulement trois personnes ont refusé d'être testée à Lyon Saint-Exupéry, selon le ministère de l'Intérieur.Les 16 pays à forte circulation du virus sont le Koweït, Bahreïn, les Emirats arabes unis, les Etats-Unis, le Panama, l'Afrique du Sud, l'Algérie, le Brésil, l'Inde, Israël, Madagascar, Oman, le Pérou, le Qatar, la Serbie et la Turquie.Les frontières étant fermées avec ces pays, la mesure ne concerne que "des citoyens français qui résident dans ces pays, ou des citoyens de ces pays qui disposent d'une résidence stable en France", comme l'avait précisé le premier ministre Jean Castex.
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Israël a mené samedi une série d'attaques aériennes en Syrie, frappant des cibles militaires syriennes mais aussi "iraniennes". L'armée israélienne a perdu un de ses appareils au cours du plus sévère accès de tensions impliquant les trois pays depuis des années.
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L'incident est survenu après des échanges d'hostilités dans la matinée de samedi. l'armée israélienne détecte au-dessus de son territoire le survol d'un drone iranien lancé depuis la Syrie. En réponse, ses avions militaires frappent des cibles iraniennes basées en Syrie. Puis Damas réplique avec des tirs de missiles antiaériens. C'est l'un de ces tirs qui aurait touché le F16. Cet incident intervient alors que la tension ne cesse de croître entre les deux pays depuis plusieurs semaines. des relations d'autant plus tendues que le régime de Bachar al-Assad est soutenu par le Hezbollah libanais et l'Iran, bête noire d'Israël. Benjamin Netanyahu redoute que l'Iran implante ses forces militaires durablement en territoire syrien et craint pour sa frontière au nord du pays. le premier ministre israélien a prévenu. Il ne laissera pas faire.
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L'acteur britannique a adressé un tweet assassin à son Premier ministre, l'accusant de détruire l'avenir de ses fils et les libertés pour lesquelles s'était battu son grand-père.
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La décision du Premier ministre suscite l'indignation. Boris Johnson a annoncé mercredi 28 août son intention de suspendre le Parlement jusqu'au 14 octobre, soit deux semaines seulement avant la date du Brexit fixée au 31 octobre. La manoeuvre de Johnson, perçue comme une tentative de sabotage des discussions parlementaires pour trouver un accord avant la date butoir, a déclenché la colère de nombreux Britanniques. Une pétition en ligne a déjà recueilli plus de 1,3 million de signatures. L'acteur britannique Hugh Grant, furieux, est également monté au créneau dès mercredi sur Twitter, s'adressant sans retenue au successeur de Theresa May. "Tu ne foutras pas en l'air l'avenir de mes enfants. Tu ne détruiras pas les libertés que mon grand-père a défendues en se battant lors des deux guerres mondiales. Va te faire foutre, jouet de bain en caoutchouc sur-vendu. Le Royaume-Uni est révolté par toi et ton petit gang de branleurs", a écrit la star de "Quatre mariages et un enterrement" sur Twitter. Jeudi, Hugh Grant était classé dans les tendances Monde sur Twitter. Son tweet avait été partagé 65.000 fois et aimé 265.000 fois en fin de matinée.
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La porte-parole du gouvernement s'est exprimée mercredi à la mi-journée, à l'issue du premier conseil des ministres post-confinement.
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"Il est bien trop tôt pour crier victoire, mais la voie suivie est la bonne", a estimé Sibeth Ndiaye, mercredi 13 mais, au troisième jour de remise en route du pays.LES PROCHAINES ECHEANCESLors de ce conseil des ministres, Emmanuel Macron a estimé que "nous devions nous préparer à trois échéances", a-t-elle indiqué : la première le 2 juin puisque "en fonction de l'évolution de l'épidémie, le déconfinement pourra franchir une nouvelle étape après le week-end de la Pentecôte". La deuxième échéance, liée à la saison estivale, "pose des questions spécifiques en matière de déplacements sur le territoire national et à l'étranger". Emmanuel Macron a indiqué "que cette question devait faire l'objet d'une nécessaire coordination européenne", a ajouté Sibeth Ndiaye.Le président de la République a enfin "évoqué une troisième échéance, celle possible mais incertaine d'un reconfinement, si la situation devrait se dégrader" et sur ce plan "il a invité le gouvernement" à "s'armer dans cette perspective", a encore indiqué la porte-parole.HOMMAGE AUX SOIGNANTS LE 14 JUILLETL'exécutif entend aussi récompenser les soignants pour leur engagement ces derniers mois, notamment le 14 juillet. Emmanuel Macron souhaite "que la fête nationale soit une occasion supplémentaire de manifester l'hommage et la reconnaissance de la nation à tous ceux qui se sont engagés dans la lutte contre le Covid-19", a indiqué la porte-parole du gouvernement. Par ailleurs, une promotion unique de la Légion d'honneur et de l'Ordre national du mérite sera publiée le 1er janvier 2021 (pas en 2020), et comprendra "une part importante de personnes ayant contribué à la lutte contre le virus à tous les niveaux et dans tous les domaines d'activité". En outre, "une médaille de l'engagement face aux épidémies sera réactivée afin de récompenser les personnes qui se sont dévouées pendant la crise du Covid-19. Cette médaille, qui avait été créée à l'occasion de l'épidémie de choléra qui avait frappé notre pays en 1884 (...), pourra être décernée à titre individuel ou collectif". PRIME AUX PERSONNELS DES HOPITAUXConcernant la prime au personnel des hôpitaux, elle sera versée "dans les prochaines semaines", probablement "sur les paies de mai ou de juin", a déclaré Sibeth Ndiaye. "Le décret est sur le point d'être signé". Cette prime, promise par Emmanuel Macron fin mars et précisée par le gouvernement mi-avril, sera d'au moins 500 euros pour tous les membres du personnel hospitalier et de 1.500 euros pour ceux travaillant dans des établissements ou services accueillant des malades du Covid-19. Elle sera exemptée d'impôts et de cotisations sociales. PAS DE MASQUE OBLIGATOIRE DANS LA RUEInterrogée sur le souhait de certains maires, comme Christian Estrosi, à Nice, ou Anne Hidalgo, à Paris, d'imposer le port du masque dans tous les lieux publics, Sibeth Ndiaye a exclu de généraliser cette mesure. "La doctrine que nous avons établie, et qui a évolué en fonction du consensus scientifique, nous a conduit à considérer que le port du masque devait être recommandé, en complément des autres gestes barrières, en complément de la distanciation physique", a expliqué la porte-parole. "Nous avons également considéré que, dans certaines situations où il y avait une densité de population particulière - je pense aux transports, aux commerces -, ils pouvaient être rendus obligatoires, et c'est la doctrine qui est la nôtre". L'exécutif n'ira donc pas plus loin. NON, LES PARCS NE ROUVRIRONT PAS A PARISSibeth Ndiaye a aussi répondu à une question sur la volonté d'Anne Hidalgo de rouvrir les parcs et jardins de la capitale. Après le ministre de la Santé Olivier Véran mardi, elle a répété le refus du gouvernement de satisfaire cette demande. Lors de précédentes communications, "nous avons considéré que l'ouverture des parcs et jardins était inopportune compte tenu de la vivacité de la circulation du virus à Paris et en région Île-de-France, et nous ne sommes pas revenus sur cette décision", a annoncé Sibeth Ndiaye. Anne Hidalgo avait affirmé plus tôt dans la matinée qu'il était étonnant que l'on puisse "prendre le métro mais pas marcher dans un parc".
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L'ancien président de la République a entamé mercredi 27 février une série de visites dans des établissements scolaires pour discuter de l'Europe avec les jeunes. Mercredi 27 février, il s'est rendu dans un lycée de Vierzon, dans le Cher, avant de faire étape à Nancy ce jeudi.
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"Chers lycéens, et si je venais vous voir ?", avait lancé François Hollande sur les réseaux sociaux, en fin de semaine dernière. C'est désormais chose faite. De retour d'un déplacement en Irak, l'ex-locataire de l'Élysée a débuté sa tournée mercredi par une rencontre avec des lycéens du Cher.L'objectif de ces débats est d'échanger autour de l'Europe, à trois mois des élections européennes. L'ancien président veut partager son expérience avec les jeunes. "L'idée m'est apparue nécessaire, quand je constate combien l'Europe est inconnue ou est incomprise", avait déclaré l'ancien chef de l'État dans une vidéo postée sur Twitter, dimanche 24 février. "Démarche pédagogique"Dans cet enregistrement, il défend à nouveau l'idée d'une Europe à deux vitesses, avec une "avant-garde" construite autour du couple franco-allemand. "J'ai été votre président pendant cinq ans, cela fait deux ans que je ne le suis plus, et je me suis posé cette simple question : comment être utile, comment faire partager mon expérience et répondre à toutes vos questions sur cet enjeu décisif finalement. Quelle Europe voulons nous, et est-il possible encore de la garder telle qu'elle est ?", avait encore lancé l'ex-président socialiste, désormais à la tête de la fondation La France s'engage. "Je suis dans une démarche pédagogique qui correspond à ce que je pense être la mission d'un ancien président", avait-il également expliqué dans une interview à Midi-Libre.
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Le coronavirus a tué plus de 120.000 personnes au Brésil et en a contaminé plus de 400.000 en Argentine, selon des chiffres officiels publiés dans la nuit de samedi à dimanche, après unejournée marquée par des manifestations d'"anti-masques" dans plusieurs villes d'Europe.
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Ce dimanche, en Corée du Sud, les mesures de restrictions contre l'épidémie seront renforcées dans la région du Grand Séoul.Six mois après avoir recensé son premier cas de Covid-19, le Brésil a atteint le seuil des 120.000 morts. Et contrairement à l'Europe et à l'Asie, où les courbes de contaminations et de décès ont augmenté rapidement avant de chuter à l'issue de plusieurs semaines de confinement, le Brésil semble bloqué depuis trois mois dans un interminable plateau, avec environ 1.000 décès quotidiens en moyenne.L'Argentine de son côté a dépassé samedi le seuil des 400.000 contaminations au Covid-19, enregistrant un record de 9.230 nouveaux cas en 24 heures et 82 décès, a annoncé le ministère de la Santé. Le bilan de l'épidémie dans ce pays de 44 millions d'habitants s'établit à 8.353 morts pour 401.226 cas. Samedi, la journée a été surtout marquée par une grosse manifestation à Berlin. Selon le ministre de l'Intérieur de la ville, Andreas Geisel, environ 200 manifestants ont été interpellés devant l'ambassade russe, après avoir lancé des pierres et bouteilles sur les policiers, et la plupart remis en liberté ensuite. Il n'y a pas eu de blessés. Dans la soirée, un groupe a également franchi des barrières autour du Reichstag, qui abrite le parlement, avant d'être repoussé sans ménagement par les policiers, selon un photographe de l'AFP.Au total, quelque 38.000 personnes selon les autorités ont participé en majorité dans le calme à un meeting au cours duquel les organisateurs ont appelé "à la fin de toutes les restrictions en place" pour combattre le nouveau coronavirus. Auparavant, la police avait interrompu un défilé, faute de respect des gestes barrières.A Londres, un millier de manifestants appelant à "la fin de la tyrannie médicale" se sont retrouvés sur le Trafalgar Square, tandis qu'à Zurich, ils étaient plus d'un millier selon la police à réclamer "un retour à la liberté".A Paris, 200 à 300 personnes ont protesté contre le port du masque obligatoire. Sophie, une Parisienne proche de la cinquantaine, est venue manifester pour "la liberté de choisir": "Je suis simplement une citoyenne en colère contre les mesures liberticides qui n'ont aucune justification médicale".- "Merkel doit partir!" -Après la demande de dispersion du défilé à Berlin en début d'après-midi, les manifestants étaient restés sur place, criant "résistance!", puis "nous sommes le peuple!", un slogan employé par l'extrême droite. Ils ont à plusieurs reprises chanté l'hymne national allemand. Intitulé "fête de la liberté et de la paix", l'événement, qui rassemble "libres penseurs", militants antivaccins, conspirationnistes ou encore sympathisants d'extrême droite, constitue le second du genre en un mois et inquiète les autorités.La foule était très mélangée, de toutes classes d'âge, y compris des familles avec des enfants en bas âge. Les drapeaux de la paix arc-en-ciel et de l'Allemagne se côtoyaient, les manifestants ont aussi à plusieurs reprises crié "Merkel doit partir!", le mot d'ordre du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne contre la chancelière."Je ne suis pas un sympathisant d'extrême droite, je suis ici pour défendre nos libertés fondamentales", affirme à L'AFP Stefan, Berlinois de 43 ans, crâne rasé, portant un T-shirt gris avec écrit en majuscules blanches: "Penser, ça aide!""Beaucoup disent qu'il n'y a que quelques gens d'extrême droite dans la rue, mais en réalité, ce sont eux qui organisent la manifestation", assure Belinda, qui participe elle à une contre-manifestation organisée par la gauche radicale Die Linke. - Grogne croissante -La municipalité de la capitale allemande avait dans un premier temps interdit la manifestation pour "raison de santé publique": l'impossibilité à ses yeux de faire respecter les distances d'au moins 1,5 mètre entre manifestants. Mais le tribunal administratif, saisi en référé par les organisateurs, leur a finalement donné raison vendredi.Ce nouveau rassemblement est intervenu dans un contexte de grogne croissante dans l'opinion allemande à l'égard des restrictions liées à la pandémie.Et ce même si l'Allemagne a plutôt mieux résisté que ses voisins, et que les restrictions pour lutter contre le nouveau coronavirus n'ont jamais été aussi strictes qu'en France ou en Italie par exemple.L'initiateur de la manifestation, Michael Ballweg, un entrepreneur en informatique sans étiquette politique affichée à la tête du mouvement "Penseurs non-conformistes-711" apparu à Stuttgart, a réclamé lors du meeting à Berlin la "démission immédiate" du gouvernement, déclenchant des tonnerres d'applaudissements.Comme de nombreux pays européens, l'Allemagne est confrontée ces dernières semaines à une reprise de la pandémie, avec en moyenne quelque 1.500 nouveaux cas déclarés chaque jour.La pandémie du Covid-19 a fait au moins 838.271 morts dans le monde depuis l'apparition du virus fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles samedi.Près de 24,8 millions de cas d'infection ont été diagnostiqués.
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Un violent incendie a eu lieu sur le campus de l'université Lyon 1 à Villeurbanne, jeudi 17 janvier. Le quartier est bouclé.
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Un bâtiment de l'université de Lyon 1 est en proie aux flammes. L'incendie, qui s'est déclaré vers 9 heures mercredi matin sur le campus LyonTech-La Doua, s'est déclenché sur le toit du bâtiment, où étaient entreposées des bouteilles de gaz pour des travaux. Selon plusieurs témoignages, une forte explosion a été entendue en début de matinée. Des images spectaculaires, montrant l'explosion puis l'incendie, circulaient sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, la direction de l'université a indiqué que le campus avait été évacué et que le quartier était sécurisé. L'incident a fait trois blessés légers. vers 10 heures, "tout (était) sous contrôle" et l'incendie était "maîtrisé", a indiqué la direction, qui précise l'intervention devrait durer probablement la journée "pour être sûr qu'aucun feu ne reprenne". Pompiers et secours d'urgence étaient sur place.Trois bouteilles de gaz ont explosé sur le toit terrasse du bâtiment Mendel, qui abrite un laboratoire de chimie et de bio-chimie. Ces bouteilles avaient été entreposées par l'entreprise qui effectuait des travaux d'étanchéité. On ignore à ce stade ce qui a provoqué leur explosion.
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Le chef de file de La France insoumise explique qu'il aura "une décision à prendre" en 2022.
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Je me sens "une utilité nouvelle" a affirmé Jean-Luc Mélenchon, invité politique de BFM TV ce dimanche, ajoutant, sur une éventuelle candidature en 2022 après celles de 2012 et 2017 : "Je suis comme vous, je n'avais pas prévu le Covid-19 et la catastrophe (économique et sociale) à venir, je me sentais plutôt dans le rôle d'un homme qui prépare la suite".En effet, "j'ai pris des coups très rudes, mon image a été abimée par les violences que j'ai subies", a-t-il poursuivi en référence à sa réaction de colère très médiatisée à la perquisition du siège de LFI en octobre 2018. "Maintenant je me dis que je me sens une utilité nouvelle du fait de l'expérience que j'ai accumulée et que les événements ne me font pas peur", a ajouté le président du groupe des députés insoumis."Je sais que j'ai une décision à prendre, ça me coûte assez, je dois être un des rares personnages de ce pays qui est monté dans un train dont il n'arrive plus à descendre", a-t-il souligné. "Des fois oui, il y a des jours où je préférerais être tranquille", notamment pour s'adonner à la "tentation de l'écriture", a concédé Jean-Luc Mélenchon."Si vous saviez, les candidatures à la présidentielle sont une croix à porter, ne croyez pas que ce soit une promenade de santé", a-t-il expliqué. "C'est épuisant, vous prenez des coups de tous les côtés, et la prochaine il y a de grandes chances que ce soit un égout. Quand on voit comme la précédente s'est passée, je redoute la suite".Questionné sur le député François Ruffin, qui a confié récemment qu'il pourrait se présenter si le "drapeau" de la gauche sociale et écologiste était "à terre", Jean-Luc Mélenchon a répété qu'il faisait partie des "amis" qu'il préparait à prendre sa succession, ne se croyant pas "immortel". "J'ai la plus grande estime pour lui en particulier en sa qualité d'auteur de documentaires", a-t-il ajouté à propos de celui qui se proclame "député-reporter" et a réalisé "Merci Patron" et "J'veux du soleil!".
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L'Organisation mondiale de la santé a annoncé avoir décidé mercredi d'arrêter les essais cliniques sur l'hydroxychloroquine en tant que traitement potentiel des malades du Covid-19 hospitalisés, arrivant à la conclusion que cet antipaludéen ne réduisait pas leur taux de mortalité.
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"Les preuves internes apportées par l'Essai Solidarity/Discovery, les preuves externes apportées par l'Essai Recovery et les preuves combinées apportées par ces deux essais largement aléatoires, mises ensemble, suggèrent que l'hydroxychloroquine - lorsqu'on la compare avec les traitements habituels des patients hospitalisés pour le Covid-19- n'a pas pour résultat la réduction de la mortalité de ces patients", a déclaré la docteure Ana Maria Henao Restrepo, de l'OMS, au cours d'une conférence de presse virtuelle à Genève.L'étude européenne Discovery évalue l'efficacité de quatre traitements contre le Covid-19.Pour Recovery, le premier essai clinique majeur -réalisé par l'Université britannique d'Oxford- à avoir livré des résultats, l'hydroxychloroquine n'a "pas d'effet bénéfique" en matière de Covid-19."Sur la base de ces analyses et de l'étude des preuves produites (...), après délibérations, il a été conclu que l'arme de l'hydroxychloroquine sera retirée de l'Essai Solidarité", a dit mercredi la docteure Ana Maria Henao Restrepo.Elle a toutefois souligné que la décision d'arrêter les essais sur les patients hospitalisés souffrant du Covid-19 ne concernait pas l'usage ou l'évaluation de cette molécule en tant que traitement préventif de la maladie due au nouveau coronavirus. Cette annonce survient deux jours après que les autorités sanitaires américaines ont retiré l'autorisation d'utiliser dans l'urgence deux traitements antipaludéens contre le Covid-19, la chloroquine et l'hydroxychloroquine, défendus par le président Donald Trump. La France, où un médecin controversé, le Pr Didier Raoult, a défendu l'hydroxychloroquine, en a banni l'usage le 28 mai contre le Covid-19.
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Le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a tenu son point-presse du mercredi 18 mars, annonçant que 89 personnes sont décédées du Covid-19 dans les 24 dernières heures.
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L'épidémie de coronavirus s'aggrave rapidement sur le territoire français, rapporte le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Selon les chiffres du ministère, 89 personnes sont mortes en 24h, portant à 264 le nombre total de personnes décédées depuis le début de la crise sanitaire. Jérôme Salomon a également précisé que la moitié des 931 patients placés en réanimation dans un état grave en France ont "moins de 60 ans", Au total, 7% des 264 personnes décédées sont âgées de moins de 65 ans, a également détaillé le professeur. Au total, 9.134 cas de contamination ont été confirmés, a ajouté Jérôme Salomon, qui a souligné que le nombre de cas doublait désormais chaque jour.En Italie, 475 personnes sont décédées en 24 heures, un record depuis le début de l'épidémie.
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La mort de Kate Barry, qui s'est suicidée en 2013, reste encore très présente à l'esprit de sa soeur, Charlotte Gainsbourg. L'actrice et chanteuse, qui sort bientôt son nouvel album, "Rest", s'est d'ailleurs confiée sur le sujet dans un entretien accordé à La Parisienne.
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Elle raconte ainsi que cet événement l'a rendue "très obsessionnelle" et qu'elle ne voulait plus "parler que de ça" à l'époque. Après avoir quitté Paris pour New York, elle garde constamment une pensée pour sa soeur disparue, lui dédiant d'ailleurs un morceau, intitulé "Kate", sur son dernier disque. Expliquant avoir déjà commencé à travailler sur l'album avant le drame, elle n'en fait pas l'élément déclencheur, mais confie qu'elle s'est retrouvée dans une "urgence" de le concrétiser au moment de partir vers les Etats-Unis. "Une fois sur place, il a bien fallu que je travaille. L'album a continué à évoluer. Je ne suis pas partie en pleine conscience, je n'ai organisé les choses qu'après coup", explique-t-elle, ajoutant que pour elle, Paris reste pour l'instant "une ville de deuil".
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"Rappelez vous qu'aussi Tchernobyl, tout allait bien", a déclaré le chanteur.
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Joey Starr était sur scène en Normandie, samedi dernier, deux jours après le spectaculaire incendie qui a ravagé une usine Seveso à Rouen, rapporte Ouest-France lundi 30 septembre. Dans une vidéo postée sur Instagram et supprimée depuis, il assure avoir été incommodé par des odeurs d'essence. Le chanteur et comédien était avec Béatrice Dalle sur la scène du centre dramatique national de Mont-Saint-Aignan, deux jours après le sinistre à l'usine Lubrizol de Rouen. "On vient d'annoncer par le biais du conférence de presse que tout se passait bien à Rouen, a-t-il expliqué, masque en papier sur le visage. Ben moi je confirme qu'on était en train de jouer au théâtre et qu'il y a une odeur d'essence qu'est montée dans le théâtre." "Rappelez vous qu'aussi Tcerhnobyl, tout allait bien, quoi, a-t-il encore dit. Donc 'big up' aux gens de Rouen, en espérant qu'on va survivre à tout ça. Moi, je me casse à Paris retrouver le bon air parisien.""Ça fait deux jours que j'ai des nausées et je ne suis ni enceinte ni drogué, je suis juste à Rouen, a aussi écrit le chanteur en légende d'une photo de lui.
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Les juges allemands justifient leur décision par le besoin de protéger leur enquête.
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La coopération s'annonce difficile entre les justices française et allemande dans l'enquête sur le scandale de la fraude aux contrôles antipollution chez Volkswagen. Les juges allemands ont refusé de partager avec leurs homologues français le fruit de leurs investigations."Nous avons déjà effectué trois demandes officielles de documents au procureur du tribunal de Braunschweig (Brunswick, ndlr), demandes qui n'ont pas abouti", ont indiqué les trois juges d'instruction du pôle santé publique de Paris dans une lettre datée du 27 juillet et dont l'AFP a eu connaissance lundi 20 août. La missive, dont une partie a été révélée par le quotidien Le Parisien, était destinée à tenir informées les parties civiles, pour la plupart des propriétaires de véhicules construits par le fleuron de l'automobile allemand et dont la valeur a chuté à cause du scandale.La transmission de ces documents aux juges français "aurait pu affecter les enquêtes pénales en cours" en Allemagne, a indiqué lundi à l'AFP Christian Wolter, porte-parole du parquet de Brunswick, dans le Land de la Basse-Saxe où se trouve le siège du constructeur. Il a ajouté que cette demande d'entraide juridique sera satisfaite quand il n'y aura plus de risque pour la procédure allemande. "L'entraide judiciaire est reportée", avait écrit ce parquet allemand aux juges français, selon une source proche du dossier."C'est un motif peu crédible", a dénoncé auprès de l'AFP Me Emmanuel Ludot, avocat d'une trentaine de parties civiles, "qui attendent depuis des mois et des années des indemnisations qui ne viennent pas". Selon lui, ces obstacles, ainsi que le manque de coopération de la compagnie ne visent qu'à retarder l'échéance. "Volkswagen ne consent à payer qu'à coups de bâton, comme aux Etats-Unis où ils ont été mis au pied du mur", a-t-il ajouté.La justice américaine a approuvé en mai 2017 un plan d'indemnisation pour quelque 600.000 clients du constructeur, portant à plus de 22 milliards de dollars (18 milliards d'euros) le montant dépensé pour satisfaire autorités, clients et concessionnaires mécontents. En juin, Volkswagen a annoncé avoir accepté de payer une amende d'un milliard d'euros en Allemagne, mettant fin aux procédures administratives contre l'entreprise dont plusieurs actuels et anciens dirigeants restent visés par des enquêtes. Dieselgate : vers un scandale de santé publique ?par franceinfoSaisis depuis plus de deux ans d'une enquête pour "tromperie aggravée", les juges français ont placé en mai 2017 le constructeur allemand sous le statut de témoin assisté, un statut intermédiaire entre mis en examen (inculpation) et simple témoin.Dans leur courrier, les magistrats français rappellent que "la société allemande Volkswagen AG n'a pas souhaité s'exprimer lors de sa première audition en tant que témoin assisté". Ils affirment aussi souhaiter procéder à une nouvelle audition, une fois passé l'examen en septembre d'un recours procédural du constructeur. Un nouvel interrogatoire ferait alors de nouveau planer la menace d'une éventuelle mise en examen du constructeur. Les juges annoncent aussi avoir ordonné une deuxième expertise informatique concernant le logiciel suspect utilisé sur les moteurs de Volkswagen, pour approfondir celle rendue en avril 2017.RENAULT ET PSA AUSSI VISÉS PAR DES ENQUÊTESLe scandale des moteurs diesel truqués avait éclaté en septembre 2015, après que l'agence américaine de l'environnement (EPA) a accusé Volkswagen d'avoir équipé 11 millions de ses voitures diesel, dont environ 600.000 aux États-Unis, d'un logiciel capable de fausser le résultat des tests antipollution. Un mécanisme dissimulant des émissions dépassant parfois jusqu'à 40 fois les normes autorisées.Depuis, plusieurs parquets allemands ont ouvert des enquêtes pour fraude, manipulation de cours de Bourse ou publicité mensongère contre des cadres de Volkswagen et de ses marques Audi et Porsche, mais aussi de Daimler et de l'équipementier Bosch. En France, trois autres constructeurs sont visés par des enquêtes similaires: les français Renault et PSA ainsi que le groupe américano-italien Fiat Chrysler.
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Matignon ne confirme pas le chiffre avancé par Les Echos, "qui n'a d'ailleurs pas d'intérêt en soi à ce stade".
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Selon le quotidien Les Echos, dans son édition du mardi 5 juin, le comité d'experts "Cap 2022" prônerait un plan d'économies de la dépense publique de 30 milliards d'euros d'ici 2022. Chargé par le Premier ministre, Edouard Philippe, et par le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, ce comité à pour objectif de "repenser le modèle de l'action publique en interrogeant en profondeur les métiers et les modes d'action publique au regard de la révolution numérique"."Nous nous sommes engagés à réduire la dépense publique", avait rappelé le chef du gouvernement il y a trois semaines sur France 3. Le comité a exclu de ses travaux le système de retraites et l'assurance-chômageAyant pour objectif de baisser le niveau des dépenses de 4 points de produit intérieur brut (PIB), ce chiffre de 30 milliards concerne uniquement l'Etat, collectivités locales et sécurité sociale. Selon Les Echos, "l'effort est d'autant plus important que ce comité a exclu de ses travaux tout ce qui a trait au système de retraites ou à l'assurance-chômage (soit près du tiers de la dépense). En outre, cet effort tient compte d'un surcroît d'investissements publics dans certaines politiques jugées prioritaires".Interrogé par le quotidien, Matignon dit ne pas confirmer ce chiffre, "qui n'a d'ailleurs pas d'intérêt en soi à ce stade".
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Sur la chaîne britannique ITV, une maman était venue parler des dangers de l'intolérance au lait chez les enfants. Venue accompagnée de ses propres bambins, elle a dû composer avec l'attitude de sa fille, qui lui a volé la vedette.Les enfants ont le chic pour faire en sorte que rien ne se passe comme prévu.
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Souvenez-vous de cet expert de la BBC interrompu en plein duplex par ses enfants venus rendre visite à leur papa dans son bureau. Les images avaient fait le tour de la planète. C'est un peu la même chose qui est arrivée à ce présentateur de la chaîne britannique ITV. Il recevait sur son plateau Lucy Wronka et ses deux enfants. Cette maman plaide pour que les médecins reconnaissent plus rapidement les symptômes de l'intolérance au lait chez les jeunes enfants, en particulier les bébés. Accompagnée de ses deux enfants, un petit garçon et une petite fille, Lucy Wronka a ainsi déroulé ses explications sans jamais perdre sa concentration. Un exploit vu que sa petite dernière, Iris, a littéralement fait sien le plateau de télévision. La petite fille est ainsi grimpée sur la table du présentateur, a fait dix fois le tour du studio avant de se remettre à escalader les meubles. Du jamais vu à la télévision britannique.
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PRATIQUE. Prix de l'action, nombre de titres en vente, avantages...
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Ce qu'il faut savoir avant d'acheter des actions de la Française des jeux (FDJ).Le 21 novembre prochain, la FDJ fera son entrée à la Bourse de Paris et ouvre son capital en vendant des actions. Une vente notamment ouverte aux particuliers qui bénéficient de mesures incitatives.Combien d'actions sont mises en vente ? Jusqu'à présent, l'État français détenait 72% du capital de la FDJ. Il prévoit d'en céder 52% et est "prêt à en réserver jusqu'à un tiers aux particuliers". Cela représente "un maximum" de 99.320.000 actions, a précisé la FDJ au premier jour de l'ouverture de la souscription, le jeudi 7 novembre.Quand acheter des actions ? La souscription "est ouverte à compter du jeudi 7 novembre et jusqu'au mardi 19 novembre à 20 heures, pour les particuliers", a indiqué le ministre de l'Économie Bruno Le Maire.Comment acheter des actions ? Pour acheter des actions, un particulier doit posséder un compte titre ordinaire (CTO) ou un plan d'épargne en actions (PEA). Les formalités pour ouvrir un CTO ou un PEA sont relativement simples et peuvent se faire auprès d'une banque ou d'un courtier en ligne. Le particulier qui souhaite acheter des actions doit ensuite transférer sur son compte CTO ou PEA le montant correspondant à celui qu'il veut investir et donner l'ordre d'achat à son intermédiaire financier. Des frais de courtage parfois importants peuvent s'appliquer.Quel est le prix de l'action ? Le prix de l'action sera de 16,50 € à 19,90 €, a annoncé le ministre de l'Économie Bruno Le Maire. Le gouvernement a fixé un seuil minimum de souscription à 200 €, soit un peu plus d'une dizaine d'actions achetées.Cette fourchette de prix est indicative : le prix définitif ne sera fixé qu'après la clôture de la période de souscription, en fonction de la demande, et juste avant la première cotation à la Bourse de Paris, qui est prévue pour le 21 novembre.Quelles sont les avantages pour les particuliers ? Pour les convaincre d'investir, plusieurs avantages sont réservés aux petits épargnants, a rappelé Bruno Le Maire : une décote de 2% est ainsi prévue sur les titres qu'ils achèteront, et ils se verront également attribuer une action gratuite pour dix achetées s'ils les conservent pendant 18 mois. Les actions gratuites sont toutefois plafonnées à 5 000 € d'actions achetées.Pourquoi acheter des actions ? En achetant des actions, l'acquéreur devient actionnaire de l'entreprise et détient une part de son capital. Cela lui donne le droit de voter aux assemblées générales, avec un poids dans le vote proportionnel à sa part du capital, et lui permet de toucher des dividendes, en proportion des bénéfices éventuellement réalisés, si l'entreprise décide de distribuer ces dividendes. Quels sont les autres actionnaires de la FDJ ? L'État est aujourd'hui le premier actionnaire de la FDJ. Il le restera avec 20% du capital et disposera de trois représentants au Conseil d'administration. "Au cas où un autre actionnaire souhaiterait acquérir plus de 10 % de l'entreprise, il devra obtenir l'agrément de l'État. Il n'est pas question que la FDJ passe sous contrôle étranger", a assuré le ministre de l'Économie.Aux côtés de l'État figurent les salariés de la FdJ qui détiennent 5% du capital, les courtiers-distributeurs de jeux (Soficoma), l'Union des blessés de la face et de la tête (UBFT), la Fédération Maginot des anciens combattants, la Compagnie marseillaise de loteries, les Émissions Berger, la Confédération des bureaux de tabac, la Mutuelle du Trésor et l'IDSUD.Quels sont les risques ? Il y a toujours un risque quand on investit dans le capital d'une entreprise. Par essence, le cours d'un titre va fluctuer et une baisse n'est jamais exclue. Selon le ministre de l'Économie, ce risque "reste mesuré car la FDJ a une croissance dynamique et les chiffres de la consommation de jeux en France sont en augmentation régulière". Le président de la F2iC estime de son côté qu'"il ne faut pas inciter les épargnants à investir sur une seule valeur", en rappelant un adage primordial en Bourse : ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Comment faire pour acheter des actions si on manque la période de souscription ? Même si vous n'achetez pas d'actions à ce moment, vous pourrez acheter des titres plus tard au prix du marché.
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Seules la CGT Cheminots et SUD-Rail ont appelé à la grève vendredi 6 et samedi 7 juillet.
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Les vacances débutent et le grève continue. Quatre TGV et TER sur cinq, deux trains Intercités sur trois et trois trains Transilien sur quatre circuleront, en moyenne, vendredi 6 juillet, a indiqué la SNCF dans un communiqué de presse. SNCF : la grève toujours sur les railspar euronews (en français)Les syndicats, CGT Cheminots et SUD-Rail, ont lancé un appel à la grève pour vendredi 6 juillet, premier jour des départs des vacances d'été. Les départs à l'étranger seront très peu perturbés : le trafic des Eurostar, Thalys et la liaison France-Espagne seront "normaux", quant à la liaison France-Allemagne, le trafic sera "quasi-normal". La SNCF annonce un TGV Lyria sur deux et deux trains sur trois pour les TGV à destination de l'Italie. Les deux syndicats ont également appelé à la grève samedi 7 juillet pour poursuivre la mobilisation contre la réforme ferroviaire."Les billets restent remboursables et échangeables sans surcoût""Plus de 600 TGV circuleront chaque jour, vendredi et samedi, avec près de 100% de trains garantis pour les destinations touristiques telles que Paris-Marseille, Paris-Nice, Paris-Montpellier, Paris-Perpignan, Paris-Bordeaux, Paris-Rennes", a indiqué la direction de la SNCF dans un communiqué. Tous les voyageurs qui avaient effectué une réservation "ont été recontactés ces derniers jours par sms ou email" et "les billets restent remboursables et échangeables sans surcoût", ajoute le groupe ferroviaire.Le trafic devrait être moins perturbé, vendredi 6 juillet, par cette grève que lors de la dernière journée de la grève unitaire, le 28 juin dernier, lancée par quatre syndicats. L'Unsa et la CFDT, les deux autres syndicats représentatifs à la SNCF, ont décidé de ne pas faire grève pendant la période des congés d'été.
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Le réalisateur américain Spike Lee est de retour avec "Da 5 Bloods", un long métrage produit par Netflix et disponible sur la plateforme vendredi, dans lequel il poursuit sa quête de représentation des Noirs au moyen d'un cinéma politique.
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Alors que s'amplifie chaque jour un peu plus le mouvement né de la mort de George Floyd, le metteur en scène propose un film certes très lié à la guerre du Vietnam mais dont le propos apparaît parfaitement dans son époque.Quatre anciens combattants noirs américains retournent au Vietnam pour y recouvrer les restes de leur chef de patrouille, tué au combat dans la jungle, ainsi qu'une cargaison d'or cachée sur les conseils de leur ex-compagnon d'armes.L'expédition ne se passe pas comme prévu et ce qui démarrait comme un long métrage introspectif au parfum de nostalgie se transforme en film d'action à grand spectacle.La distribution est brillante, avec Chadewick Boseman ("Black Panther") dans le rôle du chef charismatique qui apparaît régulièrement à l'aide de flashbacks, et une brochette de seconds rôles d'âge mûr à la justesse impeccable.Mais Spike Lee ne se contente pas d'un film d'action mettant en scène des Américains au Vietnam, même s'il multiplie les références à ses précécesseurs, en premier lieu "Apocalypse Now".Il joue sur plusieurs tableaux, multipliant les thèmes au risque d'en abandonner certains en route, et cette excursion mouvementée dans ce qui fut l'Indochine n'est qu'un prétexte pour évoquer la place des Noirs dans l'histoire des Etats-Unis.Les Afro-Américains, rappelle Spike Lee tout au long du film, ont été un rouage fondamental de chaque grande étape de l'épopée américaine, payant à chaque fois de leur sang.De la construction du pays à la série de guerres dans lesquelles se sont engagés les Etats-Unis, les Noirs ont toujours payé un lourd tribu à l'édification d'une Nation."Nous allons au casse-pipe pour ce pays depuis le début, en espérant qu'ils nous donneront la place que nous méritons", dit à ses compagnons Norman, le chef de patrouille, avant sa mort. "Tout ce que nous avons eu, c'est un coup de pied au cul."- Le passé pour éclairer le présent -Cet or, que les quatre anciens soldats veulent récupérer, c'est un symbole évident des réparations que réclame une partie de la communauté noire, et au-delà, pour l'esclavage, la ségrégation puis la discrimination qu'ont subi les Afro-Américains sur 400 ans.Comme il l'avait fait avec son précédent film "BlacKkKlansman", qui lui a valu son premier Oscar et le Grand Prix à Cannes, le metteur en scène de 63 ans fait un trait d'union avec la plus récente actualité, en incluant Donald Trump mais aussi le mouvement Black Lives Matter."Ce que je vois dans les rues aujourd'hui, c'est ce dont je me souviens durant les années 60 quand j'ai grandi", a expliqué mardi l'enfant de Brooklyn lors d'un entretien à la chaîne CBS, évoquant les grandes manifestations qui ont marqué la fin des "Sixties", notamment contre la guerre du Vietnam et pour les droits civiques.Signe de son goût pour la complexité, il fait de son personnage le plus riche, dans "Da 5 Bloods" (incarné par l'acteur Delroy Lindo), un sympathisant noir de Donald Trump, qui arbore avec fierté une casquette "Make America Great Again"."Il vous fait comprendre pourquoi il porte cette casquette", a expliqué celui qui devait présider le festival de Cannes cette année. "Vous avez de la sympathie pour lui."Plus de 30 ans après "Do The Right Thing", dont l'épilogue fait étrangement écho à la mort de George Floyd, Spike Lee continue d'incarner mieux que personne un cinéma noir qui se veut tout à la fois militant et grand public.
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La rumeur courait depuis plusieurs jours. Le haut commissaire à la réforme des retraites devrait entrer au gouvernement ce mardi.
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Sa nomination devrait être officialisée dans l'après-midi, tout comme celle de Jean-Baptiste Djebbari, en tant que secrétaire d'État aux Transports. Deux nouvelles personnalités font leur entrée au gouvernement mardi 3 septembre. Le haut commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye devrait ainsi continuer à piloter la réforme des retraites, mais en tant que membre du gouvernement. Un secrétaire d'État aux Transports sera également nommé pour seconder Élisabeth Borne, qui a repris en juillet le ministère de la Transition écologique en plus de celui des Transports. Il s'agit du député La République en marche (LREM) de la Haute-Vienne Jean-Baptiste Djebbari, 37 ans. Il était le rapporteur de la réforme de la SNCF en 2018. Alors que son nom circulait depuis plusieurs jours, la nomination de l'ancien président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) devrait être officialisée mardi en fin d'après-midi. L'Élysée n'a pas confirmé ni commenté ces informations. "Le réaménagement du gouvernement se fera dans l'environnement du séminaire" gouvernemental de mercredi, avait indiqué la présidence dimanche soir. L'entrée au gouvernement de Jean-Paul Delevoye, 72 ans, est dans l'air depuis des semaines. Sa nomination lui permettra de présenter le futur projet de loi réformant les régimes de retraites en Conseil des ministres et de le défendre devant le Parlement.Une nomination logique, selon la ministre des Solidarité et de la Santé, Agnès Buzyn, en charge du dossier des retraites jusqu'alors. "Qu'il soit porteur de la réforme ne me choque pas", a-t-elle assuré à Franceinfo dans la matinée. "Que le haut commissaire chargé des retraites vienne en renfort au moment de la loi, on en a toujours parlé avec lui". Agnès Buzyn souhaite en revanche que Jean-Paul Delevoye dépende de son ministère, qui gère notamment le financement de la Sécurité sociale. Réforme des retraites : que prépare le gouvernement ?par CNEWSJean-Paul Delevoye plaide notamment pour un âge pivot à 64 ans pour partir à la retraite à taux plein. Mais la semaine dernière, Emmanuel Macron a indiqué qu'il "préfér(ait) un accord sur la durée de cotisation". Néanmoins, l'option de Jean-Paul Delevoye reste sur la table, a confirmé Agnès Buzyn à Franceinfo. Après 18 mois de discussions sur le futur "système universel" de retraite, syndicats et patronat doivent reprendre le chemin de la négociation, cette fois avec le Premier ministre Édouard Philippe. Les partenaires sociaux seront reçus jeudi 5 et vendredi 6 septembre à Matignon.
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La mère du lieutenant-colonel assassiné par Radouane Lakdim a assuré au Parisien que toutes les mairies françaises pourraient baptiser une de leurs rues du nom de son fils, démentant les informations de L'Essor, un magazine spécialisé dans la gendarmerie.
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Une quarantaine de villes ont prévu de baptiser des rues Arnaud Beltrame, en hommage au lieutenant-colonel décédé le 24 mars après s'être substitué à une otage au cours de l'attaque terroriste de Trèbes, dans l'Aude. L'Essor a néanmoins affirmé mercredi soir 18 avril que les proches du militaire assassiné par Radouane Lakdim avaient annoncé qu'ils ne donneraient pas leur accord pour de telles initiatives dans les collectivités dirigées par le Front national. Si la dénomination des rues relève de la compétence des communes et doit être votée par le conseil municipal, il revient à la famille d'un défunt d'autoriser une municipalité à donner son nom à une voie ou à un bâtiment, a rappelé le magazine spécialisé dans la gendarmerie."Arnaud Beltrame est Français. Il appartient à tout le monde". Contactée par Le Parisien, la mère du militaire a démenti jeudi 19 avril cette information. "Je rectifie le tir car c'est du n'importe quoi. Qui sait si dans deux ans ces mairies seront toujours tenues par le Front national ?", a-t-elle déclaré. Un porte-parole de la gendarmerie a également dénoncé une "information erronée". "Je ne sais pas d'où ça sort. La gendarmerie n'a rien à voir avec cette affaire et avec ce média. Il n'y a que la famille qui puisse décider dans ce genre de situations", a précisé le service de communication des armées. Deux lieux de recueillement seront inaugurés à Trèbes l'an prochain à l'occasion du premier anniversaire de l'attaque terroriste des Aigles de la Cité à Carcassonne et du Super U de Trèbes, avait annoncé samedi dernier le maire de la commune de Trèbes, Éric Ménassi. Ces lieux de mémoire se préparent "en accord" avec les familles des victimes, à savoir les proches de Jean Mazières, Hervé Sosna, Christian Medves et Arnaud Beltrame, et avec "les plus hautes autorités de l'État", avait précisé le maire, au cours d'une conférence de presse. Selon l'élu, un premier lieu au symbole "très républicain" sera dédié au colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, alors que le second lieu sera dédié "aux victimes" de l'attentat. Le projet dédié uniquement au colonel Beltrame est étudié avec le Premier ministre Édouard Philippe, avait encore indiqué Éric Ménassi.
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Comme le révèle franceinfo, les pharmacies ont l'autorisation de délivrer la pilule contraceptive sans ordonnance jusqu'au 31 mai.
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La pilule reste le moyen de contraception le plus utilisé, notamment chez les plus jeunes femmes. À l'heure du confinement, de nombreuses femmes s'interrogent donc sur la manière de poursuivre leur traitement en pleine épidémie de Covid-19. Comme le révèle franceinfo ce mercredi 18 mars, le gouvernement a mis en place un système permettant de simplifier la vie de nombreuses Françaises. Les pharmaciens sont en effet autorisés, depuis dimanche 15 mars et jusqu'au 31 mai, à délivrer des médicaments sans renouvellement d'ordonnance. Cette mesure, qui fait l'objet d'un décret paru au Journal officiel, comprend la pilule contraceptive pour les femmes. Selon les précisions de franceinfo, les praticiens sont encouragés à délivrer "dans le cadre de la posologie initialement prévue", un nombre de boîtes suffisant pour permettre la poursuite de son traitement jusqu'à la fin du mois de mai. "Le droit des femmes à disposer de leur corps est fondamental et ne saurait être remis en cause en temps de crise sanitaire, comme celle que nous connaissons aujourd'hui. Aucune femme en France ne peut être empêchée d'accéder à la contraception, le gouvernement s'y engage", a souligné Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes.Après le vote il y a 50 ans de la loi Neuwirth autorisant la contraception, la pilule est devenue très vite la première méthode contraceptive en France. Malgré la controverse sur les pilules de nouvelles générations en 2012 qui a entraîné un léger recul de son utilisation, cette méthode reste la plus courante : près d'une Française sur deux ne souhaitant pas être enceinte l'utilise.
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L'incident, survenu sur un robinet, est "sans impact sur la sûreté de l'installation et sur l'environnement", indique EDF.
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Le dernier réacteur de la centrale nucléaire alsacienne de Fessenheim a été mis "temporairement" à l'arrêt dimanche après un "dysfonctionnement" détecté sur un robinet Dimanche "à 10h32, l'unité de production n°2 a été déconnectée temporairement du réseau électrique national afin de réaliser une intervention de courte durée sur un robinet situé dans la zone nucléaire de l'installation et sur lequel a été constaté un dysfonctionnement", a indiqué EDF dans un communiqué diffusé sur le site internet dédié à la centrale. Le robinet en question est situé "sur un circuit d'air", précise un porte-parole d'EDF. Parole d'expert : comment va se dérouler le démantèlement de Fessenheim ?par euronews (en français)"Cette opération est sans impact sur la sûreté de l'installation et sur l'environnement", a insisté le fournisseur d'énergie dans son communiqué. "L'unité de production sera reconnectée au réseau électrique quand le robinet sera de nouveau opérationnel", selon la même source.Le chant du cygneSelon le porte-parole d'EDF, le réacteur devrait être reconnecté "mardi". D'ici là, la centrale n'injectera plus d'électricité sur le réseau : le réacteur mis à l'arrêt dimanche est en effet le dernier encore en fonction à Fessenheim après l'arrêt définitif du premier réacteur le 22 février. Le deuxième sera lui aussi débranché le 30 juin, date à laquelle Fessenheim cessera définitivement sa production.Mise en service en 1977, la doyenne du parc nucléaire français est située le long du Rhin, aux frontières de l'Allemagne et de la Suisse. Les écologistes français, allemands et suisses ont régulièrement dénoncé sa vétusté alors qu'EDF a mis en avant les nombreux travaux de modernisation réalisés.
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Près de six Français sur dix (57%) souhaitent qu'Edouard Philippe reste Premier ministre au lendemain des élections municipales, mais une majorité (52%) attend un changement de cap de la politique d'Emmanuel Macron, selon un sondage Elabe Berger Levrault publié mercredi.
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Seules 42% des personnes interrogées souhaitent un changement de Premier ministre et 25% citent Bruno Le Maire pour prendre la tête du gouvernement, devant Xavier Bertrand (21%) et Jean-Yves Le Drian (20%), selon cette enquête pour BFMTV.Si 52% (-5 en un mois) souhaitent un changement significatif de l'orientation de la politique de l'exécutif, pour 39% (+8) celle-ci ne doit être aménagée que "sur quelques aspects" et 8% (-3) plaident pour le maintien de la politique actuelle.Pour 65% des Français interrogés, l'emploi et la reprise économique doivent être les premières priorités d'Emmanuel Macron, loin devant la santé (47%), mais aussi la réduction des inégalités (29%), l'environnement (25%) et la sécurité (25%).Emmanuel Macron recueille par ailleurs 30% à 31% d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, si celui-ci devait avoir lieu dimanche, devant Marine Le Pen créditée de 24,5 à 27,5%. Au second tour, face à Marine le Pen, il l'emporterait avec 58,5% contre 41,5% à la patronne du RN.Au premier tour, les autres candidats arrivent loin derrière: Jean-Luc Mélenchon (11,5% à 12,5%), est au coude-à-coude avec le candidat de la droite, Xavier Bertrand ou François Baroin (11% à 12%). Yannick Jadot (EELV) recueille 8,5% à 10%, devant Nicolas Dupont-Aignan (DLF, 5% à 5,5%), Olivier Faure (PS, 2,5%) et Philippe Poutou (NPA, 1,5% à 2,5%).Enquête réalisée en ligne les 30 juin et 1er juillet auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, dont 893 inscrites sur les listes électorales. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.
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"Ils se sont sentis agressés": aux Grésilles, quartier sensible de Dijon, les habitants expliquaient mercredi les incidents des derniers jours par une volonté d'assurer eux-mêmes leur défense face à des Tchétchènes venus armés de l'extérieur de la ville.
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Le petit quartier de 5.000 habitants, à majorité maghrébine, vient de connaître sa première nuit de calme depuis vendredi soir et une série d'expéditions punitives de Tchétchènes voulant venger l'agression d'un des leurs.Les habitants "se sont sentis agressés", confirme Sandrine Pillot, directrice du centre social. "Ils se sont sentis abandonnés par les forces de l'ordre et ont donc ressenti le besoin de montrer leur force. Ils voulaient faire la police eux-mêmes", tente-t-elle d'expliquer.Confronté aux déambulations de dizaines, voire de centaines de Tchétchènes, Malik a décidé de "prendre le bâton" - à savoir une solide perche de bois - pour "se défendre". "Je n'ai rien à cacher. Oui, j'ai pris le bâton. Pour défendre ma famille", dit à l'AFP ce père de trois enfants à l'impressionnante carrure. "Oui, on s'est défendu"."On n'a attaqué personne. J'ai agi en père de famille: tous les soirs, on les voyait, les Tchétchènes, défiler dans Dijon. Et la police ne faisait rien. On a été abandonné, alors j'ai agi", explique-t-il, refusant de condamner ceux qui, dans la cité, avaient des "armes à feu pour se défendre". "Ils sont les bienvenus. Parce qu'avec un bâton..."- "Tout à fait normal" -"Le préfet a mis la population en danger" en ne faisant pas intervenir les forces de l'ordre avant lundi soir, renchérit Hakim. "La population a été délaissée", ajoute Mohammed, en sirotant un café au bistrot de l'avenue des Grésilles. "C'est l'agression à caractère racial contre des gens normaux qui ont eu peur: pendant des nuits, un groupe de Tchétchènes a semé la terreur. Je me demandais si on était encore en France", lâche-t-il."Il ne faut pas avoir peur des Tchétchènes", répond à l'AFP Naouberk Chokuev, directeur de l'association Vivre, à Strasbourg, ville qui abrite l'une des communautés tchétchènes les plus importantes avec quelque 10.000 membres."Le problème, ce ne sont pas les Tchétchènes mais la délinquance, les revendeurs de drogue. Nous, nous sommes pour la paix", assène ce professeur de français et médiateur social. Selon lui, sa communauté est "prise en otage" par des "voyous qui n'ont aucune valeur". Mais les choses devraient se tasser, prédit-il, après l'appel au calme lancé par le père du jeune de 16 ans, dont l'agression a déclenché les opérations de représailles à Dijon."L'histoire de l'agression de mon fils s'est propagée au sein de la communauté tchétchène", explique au quotidien Le Parisien son père sous couvert de l'anonymat. "Mais alors que nous n'avions rien demandé, plusieurs personnes que nous ne connaissons pas sont venues spontanément à Dijon. Et leur réaction a été trop forte", ajoute-t-il, appelant à cesser toute violence.Les Tchétchènes, au nombre de 50 à 60.000 en France, et 150 à 200.000 en Europe, étaient même accourus de pays voisins, comme a témoigné l'un d'entre eux au quotidien local Le Bien Public. " Nous étions une centaine (dans la nuit de vendredi à samedi, ndlr), venus de toute la France, mais aussi de Belgique et d'Allemagne (...) Nous n'avons jamais eu l'intention de saccager la ville ni de nous en prendre à la population", a-t-il déclaré.Le but était d'épauler la très petite communauté dijonnaise. "Dijon n'est effectivement pas connu pour être une place forte de la communauté", explique Anne Le Huerou, experte de la Russie à l'université Paris Nanterre.
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L'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes "mènera nécessairement" à la gestation pour autrui, "la marchandisation des gamètes" et "l'eugénisme", a estimé dimanche 18 novembre le patron des Républicains. "Tout ceci a été fait par un régime, c'est le nazisme", a-t-il insisté.
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La procréation médicalement assistée par don de gamètes anonyme (PMA) est aujourd'hui autorisée en France pour les seuls couples de sexes différents infertiles ou risquant de transmettre une maladie à l'enfant. Un projet de loi, qui doit être présenté par le gouvernement au premier semestre 2019, prévoit de l'ouvrir aux couples de femmes, ainsi qu'aux célibataires. "Elle sera remboursée bien évidemment", a assuré jeudi dernier la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa.Pour le président des Républicains (LR), "c'est un engrenage qui mènera nécessairement à la marchandisation des gamètes". "Tout ceci a un nom, c'est l'eugénisme; tout ceci a été fait par un régime, c'est le nazisme", a poursuivi le leader de l'opposition de droite, qui s'exprimait dimanche 18 novembre devant les troupes de Sens commun, le courant conservateur de LR, en considérant également que "cet engrenage nous mènera inéluctablement à la gestation pour autrui, parce que tout le raisonnement intellectuel sur lequel il repose (y) mène évidemment". Sens commun satisfait"Et on considère que tout ceci est sans merci et n'a aucune conséquence?", a-t-il encore interrogé, en appelant à "défendre le mode naturel de reproduction, de filiation, de transmission". "Au-delà des souffrances, des demandes, des attentes de couple, il y a aussi ce que nous voulons pour l'avenir de notre pays", a fait valoir M. Wauquiez, en estimant que "l'enfant n'est pas un droit, l'enfant, c'est un devoir".Le discours de Laurent Wauquiez avait valeur de test chez Sens commun. Fer de lance de l'opposition au mariage pour tous puis fidèle soutien de François Fillon durant la campagne présidentielle, le mouvement, qui revendique 9.000 sympathisants, se veut désormais un aiguillon conservateur chez LR. "Je suis pragmatique, j'écoute les discours et je regarde les actes de Laurent Wauquiez : pour l'instant, ça va dans le bon sens", s'est réjouie dimanche la présidente du mouvement, Laurence Trochu, qui avait réuni environ 500 personnes dans la banlieue parisienne pour des débats et tables rondes. "Des propos abjects"À l'inverse, les associations LGBT ont dénoncé des "propos abjects". "L'opposition et le débat public n'autorisent pas tout", a martelé SOS Homophobie.Le Parti socialiste a de son côté condamné des "propos irresponsables et stupides" et réclamé des excuses. "Chercher à séduire aveuglément Sens commun conduit aux outrances les plus abjectes", a fustigé dimanche soir sur Twitter le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. "Nous irons au bout de nos engagements en faveur de la PMA pour toutes, dans le cadre républicain d'un débat digne", avait ajouté le représentant du gouvernement, qui a décidé de reporter au printemps l'examen du texte sur la PMA, pressé par sa majorité et toute la gauche, mais confronté aux bruyantes réticences de la droite.Le député La République en marche (LREM) a dénoncé une "ignoble déclaration". "C'est aussi pour s'épargner des mois de déclarations nauséabondes qu'il faut que nous inscrivions au plus vite la PMA pour toutes dans la loi", a-t-il ajouté.Laurent Wauquiez a "voulu rappeler les leçons de l'Histoire"Lundi matin, le patron de LR s'est défendu. "En rappelant l'horreur de l'eugénisme et du nazisme, j'ai voulu rappeler les leçons de l'Histoire. Nos débats contemporains ne sont évidemment pas les mêmes mais quand on parle d'éthique, il faut être très vigilant sur les chemins que nous ouvrons", a-t-il argumenté sur Twitter.
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Plusieurs mesures ont été mises en place pour faciliter le quotidien des soignants, en première ligne pendant cette crise sanitaire. Tour d'horizon.
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Aménagement dans les transports publicsLes transports publics s'adaptent aux besoins des personnels soignants, qui ont plus que jamais besoin de se déplacer pour combattre le Covid-19. Ainsi, la SNCF a annoncé ue les personnels médicaux et paramédicaux répondant aux appels de solidarité pour venir renforcer les hôpitaux pourraient prendre les TGV et Intercités sans payer. Le Grand Est et les Hauts-de-France ont déjà annoncé la gratuité de leurs réseaux de transports pour les soignants. La Bretagne devait faire de même. De son côté, la Normandie offre "la gratuité des transports ferroviaires et routiers dont (elle) a la charge pour les soignants, les personnels de santé plus largement, les pompiers, les policiers, mais aussi toute personne donnant un justificatif de son employeur qui travaille pendant la crise, notamment les caissières des supermarchés", selon une porte-parole de l'exécutif régional.Localement, les réseaux de transport ont également adapté le service aux besoins du personnel médical. Dans la région parisienne, Ile-de-France Mobilités et la RATP ont mis en place des navettes de bus gratuites réservées aux personnels de santé pour relier de grands pôles de transport aux centres hospitaliers. A Annecy, des bus réservés aux soignants vont quitter l'hôpital le soir, avec un "itinéraire adapté pour les rapprocher de leur domicile". A Nice, toutes les lignes de bus vont été supprimées à partir de mercredi sauf celles "desservant des établissements de santé, qui circuleront uniquement aux prises et fin de service des personnels hospitaliers". Des services de transport à la demande vont en outre être mis en place en accord avec le CHU, selon la métropole. Accès prioritaire dans les magasinsL'ensemble du personnel soignant bénéficiera d'un accès prioritaire dans l'essentiel des enseignes de la grande distribution pour s'y ravitailler, a annoncé la fédération du secteur (FCD). "Toutes les enseignes de la grande distribution alimentaire ont décidé d'un commun accord de permettre à l'ensemble du personnel soignant, sur présentation d'un justificatif professionnel (badge/carte de l'hôpital ou de la clinique), de pouvoir faire leurs achats sans avoir à attendre, ni à l'entrée du magasin, ni aux caisses, à tout moment de la journée", affirme la FCD.Depuis plusieurs jours, plusieurs enseignes avaient pris des initiatives "pour (...) simplifier la vie" des personnels soignants dans le cadre de leurs achats, précise la FCD. Ces mesures sont donc étendues à toutes les enseignes adhérentes à la FCD (Carrefour, Aldi, Auchan, Cora, Casino, Système U, Lidl, Picard), auxquelles se sont ajoutés les centres E. Leclerc et Intermarché. Bons d'essenceTotal a annoncé lundi la mise à disposition de bons d'essence pour les personnels soignants hospitaliers, utilisables dans les stations du groupe . En "concertation avec les autorités sanitaires", le groupe pétrolier met ces bons à disposition des hôpitaux, dont les directrices et directeurs sont invités à contacter le numéro 01.84.94.84.00 ou l'adresse covid19@total.com en vue de recevoir les dotations correspondant à leurs besoins.Appel aux donsFrance 2 diffusera mardi une soirée spéciale pour soutenir les personnels soignants qui luttent contre le coronavirus et relayer des appels aux dons, avec le soutien de Radio France, a annoncé France Télévisions.Sur la toile, de nombreuses cagnottes ont été également lancées pour soutenir les soignants. Certaines viennent de particulier, comme celle lancée par Paloma Clément Picos, une jeune parisienne, qui se sentait "impuissante" face à la crise" et souhaitait agir. Les fonds collectés seront reversés à la Fondation de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris. A Reims, c'est le CHU lui-même qui a lancé une cagnotte pour soutenir son personnel. Les initiatives du monde musical se multiplient également en faveur du personnel soignant. Calogero a ainsi enregistré un nouveau titre "On fait comme si", qui sera disponible ce jeudi et dont les "droits et les recettes" seront reversés "au personnel soignant", comme il l'a annoncé sur son compte Facebook.
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Des centaines de personnes endeuillées par la pandémie se recueillaient jeudi à la cathédrale de Séville (sud) dans le cadre de l'un des plus grands rassemblements organisés dans le pays depuis le début du déconfinement.
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Cette messe de funérailles a débuté à 20H00 (18H00GMT) dans l'imposante cathédrale de 11.000 mètres carrés, inscrite au patrimoine mondial de l'humanité et dans laquelle repose Christophe Colomb. Le Requiem de Mozart va y être interprété par un ensemble chœur-orchestre de près de 90 artistes.Pays parmi les plus touchés au monde par la pandémie avec plus de 27.000 morts, l'Espagne, qui conclut vendredi un deuil national de dix jours, a entamé en mai un déconfinement progressif et différent selon les régions.Capitale de l'Andalousie (sud), Séville est actuellement dans la deuxième des trois phases du déconfinement qui permet aux lieux de cultes de porter leur capacité d'accueil à 50%.La messe se déroulera dans de strictes conditions sanitaires, a assuré à l'AFP le directeur de l'orchestre, José Carlos Carmona."L'espace est vaste. La cathédrale peut accueillir 4.000 personnes mais ils n'ont installé que 600 chaises", a-t-il détailléUn "plan précis" a été conçu "avec des distances interpersonnelles entre chaque membre de l'orchestre et le chœur" afin de respecter les normes sanitaires, a-t-il encore dit. "L'orchestre joue avec des masques, à l'exception des instruments à vent, évidemment, et le chœur chantera sans masques mais (ses membres) les auront avec eux", a expliqué le directeur de l'orchestre.Les responsables de la cathédrale ont remplacé les bancs par des chaises bien espacées dans la nef. Toutes les personnes présentes doivent porter un masque tandis que du gel désinfectant a été fourni à l'entrée."C'est un acte solennel qui exprime la douleur, non seulement de Séville, mais aussi de l'Espagne et du monde", a résumé le directeur de l'orchestre.
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Bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent faire un dépistage du coronavirus mais qui craignent des temps d'attente à rallonge. Un document à pré-remplir est désormais disponible en ligne et vise à accélérer la prise en charge des patients.
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La volonté affichée du gouvernement de multiplier le nombres de dépistages du coronavirus se heurte parfois à la réalité du terrain. Avec la mise en place de tests massifs et gratuits, dans certains centres notamment en Île-de-France, de longues files peuvent se dessiner. Des images et des témoignages d'attente de plusieurs heures qui ont pu rebuter les plus pressés. Afin de "fluidifier les dépistages", le ministère de la Santé donne désormais la possibilité de télécharger le formulaire de dépistage directement sur son site. Jusqu'ici, il était impératif de le remplir en laboratoire. Le pré-remplir avant de s'y rendre permet donc de gagner un temps précieux pour le traitement du patient. D'autant que les informations à fournir sont nombreuses : identité, lieu de résidence, co-résidents, motif du dépistage.Un objectif d'un million de dépistages par semaineJusqu'ici, il fallait patienter parfois trois heures sur place avec une transmission des résultats entre 24 et 72 heures. Le ministre de la Santé Olivier Véran avait déclaré le 27 août vouloir réaliser un million de tests par semaine. Un objectif assez proche de la barre atteinte des 900 000 tests effectués par semaine annoncée dimanche 30 août par Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement. Nul doute que la mise en ligne du formulaire de dépistage ne pourra qu'aider à y parvenir.
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Dans le cortège parisien de l'acte 13 des "gilets jaunes", un manifestant a eu une main arrachée par une grenade de désencerclement. Le ministre de l'Intérieur affirme qu'il "regrette" cette blessure.
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Les investigations devront faire la lumière sur les circonstances de cet incident. Une enquête judiciaire a été ouverte après la blessure grave, samedi 9 février, d'un manifestant qui a eu une main arrachée lors de la manifestation parisienne du treizième acte de la mobilisation des "gilets jaunes". D'après les premiers témoignages, l'homme a été blessé en ramassant une grenade de désencerclement des forces de l'ordre. "On a déclenché immédiatement une enquête judiciaire pour comprendre ce qui s'est passé", a expliqué, sur franceinfo au lendemain de la manifestation, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. "C'est une blessure grave que je regrette", a-t-il ajouté, précisant que l'homme blessé a été opéré. Les investigations ont été confiées à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale, d'après une précision du parquet de Paris.La blessure du manifestant s'est produite au moment où de vives tensions avaient lieu entre des manifestants et les forces de l'ordre, à proximité de l'Assemblée nationale. Selon un témoin interrogé par l'AFP, le manifestant "a reçu une grenade de désencerclement au niveau de son mollet, il a voulu mettre un coup de main dedans pour ne pas qu'elle explose vers sa jambe et elle a pété quand il l'a touchée".Une version que confirme Christophe Castaner, qui souligne cependant le contexte tendu autour de l'intervention des forces de l'ordre : "Il y a eu une attaque contre le fronton de l'Assemblée nationale, des gens voulaient rentrer dans l'Assemblée nationale, les gendarmes se sont retrouvés encerclés face à une foule très hostile et ils ont voulu se désencercler. Un manifestant (...) a voulu prendre dans la main cette grenade et elle a explosé".Le ministre a par ailleurs souligné que 133 enquêtes judiciaires étaient actuellement menées par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), allant "de blessures graves (...) à l'insulte simple".
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L'enquête n'a pas encore permis d'identifier le propriétaire des armes.
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Une cache d'armes a été découverte lors de travaux dans une école primaire à Saint-Jean-de-Braye, dans le Loiret, rapporte Le Parisien mercredi 14 novembre.Lundi soir, un ouvrier qui travaillait dans les sanitaires de l'établissement a découvert deux armes et des munitions dans un faux plafond. 'Il y a un pistolet Glock 17 avec 17 cartouches de 9mm et un revolver de calibre .22 long rifle et quarante munitions", a indiqué au Parisien une source proche de l'enquête.L'un des ouvriers a emporté les armes chez lui, avant de les rapporter le lendemain matin et de prévenir la police municipale. "Pour l'heure, aucune piste n'a été mise au jour pour identifier le ou les propriétaires de ces armes de poing", selon une autre source. L'enquête a été confiée à la sûreté départementale du Loiret.
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REPÈRES. Face à la recrudescence de l'épidémie de coronavirus et à la menace d'une deuxième vague, les autorités de plusieurs États européens ont durci les mesures : port du masque obligatoire, reconfinement, voire fermeture des frontières. • France
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Le port du masque sera obligatoire "dès lundi" en France dans les lieux publics clos pour casser les signaux de reprise de l'épidémie, a annoncé samedi 18 juillet le ministre de la Santé Olivier Véran. Dans le département de la Mayenne, qui compte plusieurs foyers, le port du masque est obligatoire depuis samedi.• Espagne - Reconfinement à Barcelone Les quelque 4 millions d'habitants de l'agglomération de Barcelone ont été appelés vendredi à "rester chez eux". Le gouvernement régional catalan a aussi décidé de fermer les cinémas et les discothèques. Deuxième ville espagnole, très prisée des touristes étrangers, Barcelone fait face depuis quelques jours à un bond des cas de Covid-19. Toujours en Catalogne, environ 160.000 habitants de Lérida et des communes alentours sont reconfinés depuis le 15 juillet. Dans cette région et de nombreuses autres, les gouvernements régionaux ont serré la vis en renforçant le caractère obligatoire du masque, même quand la distance de sécurité peut être maintenue. • Portugal Dans la région de Lisbonne, nouveau confinement à domicile depuis le 1er juillet pour 700.000 habitants d'une vingtaine de quartiers. Ces mesures ont été prolongées au moins jusqu'à la fin juillet.• Grande-Bretagne Le 29 juin, le gouvernement britannique a reconfiné la ville de Leicester (centre de l'Angleterre), avec fermeture des magasins non essentiels, en raison d'une recrudescence locale de cas de Covid-19. Le port du masque devient obligatoire dans tous les magasins en Angleterre à compter du 24 juillet. C'était déjà le cas en Écosse.• Irlande Le pays devait rouvrir pleinement ses bars le 13 juillet. Mais la dernière phase du déconfinement a été repoussée au 10 août, en raison d'une résurgence des cas. Les rassemblements sont limités à 50 personnes à l'intérieur et 200 à l'extérieur, tandis que les masques deviennent obligatoires dans les magasins.• BelgiqueDepuis le 11 juillet, le port du masque est obligatoire pour toute personne âgée d'au moins 12 ans dans les lieux publics fermés (commerces, cinémas, bibliothèques, lieux de culte, etc). Il était jusqu'alors seulement imposé dans les transports en commun. En raison du léger rebond des infections, les autorités n'ont pas assoupli les restrictions de rassemblements.• Allemagne En prévision d'une résurgence, le pays autorise des mesures de confinement renforcées au niveau local, avec "des interdictions de sortie" dans des zones géographiques limitées. C'est une nouveauté dans le pays, qui jusqu'ici avait une définition souple des confinements, basés largement sur l'auto-discipline et la bonne volonté. • HongrieLe pays interdit depuis la mi-juillet l'accès à son territoire aux ressortissants des pays africains et d'Amérique du Sud, de la plupart des pays asiatiques et de certains États européens, en invoquant la recrudescence mondiale des cas.
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