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Dans l'Eure, des élus ruraux ont reçu des cours d'autodéfense pour réagir en cas d'agression, souligne Le Parisien.
A Tourneville dans l'Eure, ce n'est pas une réunion classique qui attend les élus locaux rapporte Le Parisien. Ces maires de communes de moins de 3500 habitants ont troqué leurs costumes habituels pour des tenues de sport. Au menu du jour, des cours d'autodéfense pour apprendre les gestes qui peuvent sauver en cas d'agression. Encadrés par des formateurs, ils répètent en binôme les techniques de défense pour repousser une attaque dans la rue. "Ma secrétaire et moi, nous tenons à tour de rôle le bureau de Poste et la mairie. On est donc bien souvent seuls dans les bâtiments. On peut très bien tomber un jour sur un récalcitrant", détaille Bernard Forcher, maire de La Neuville-du-Bosc. "Apprendre à désamorcer un dialogue tendu"Si l'on pourrait croire qu'être maire est une mission paisible, on se trompe. Jean-François Lefebvre, maire de Tremblay-Omonville, raconte au Parisien s'être un jour fait prendre à la gorge par un administré : "Je n'ai pas porté plainte, j'ai laissé courir. Sauf qu'en ce moment, les gens sont de plus en plus énervés, surtout quand il s'agit de querelles de voisinage." La formation est aussi faite pour que les élus "apprennent à désamorcer un dialogue tendu et à préserver un équilibre mental et physique lors d'une agression", a expliqué le psychologue et ceinture noire Christophe Micaux.A l'origine du concept, Laurance Bussière, maire de Daubeuf-la-Campagne qui se justifie : "Au quotidien, nous vivons plein de moments de tension. Par exemple, les gens qui font des feux pour brûler leurs déchets verts. On le leur interdit, mais ils ont du mal à comprendre. En parler entre maires, cela nous permet aussi de réfléchir à comment se sortir de conflits potentiels", a-t-elle expliqué. Pour elle, cette séance est en réalité bien plus qu'une simple initiation à l'autodéfense. C'est l'occasion de "parler librement" et "d'être entre maires".
La compagnie ferroviaire a annoncé l'annulation de son service d'accompagnement Junior et Compagnie entre le vendredi 20 et le mardi 24 décembre, privant ainsi 6.000 bambins de retrouvailles en famille.
Alors que la SNCF assure depuis le début de la semaine mettre tout en œuvre pour honorer les réservations des voyageurs "en congé de Noël", les plus jeunes semblent laissés pour compte. En effet, le service Junior et Compagnie qui permet aux passagers de 4 à 14 ans de voyager sans leurs parents, mais avec un accompagnateur est tout simplement abandonné du 20 au 24 décembre, rapporte France Bleu. Pas moins de 6.000 enfants vont donc rester à quai et ne pourront aller et venir seuls sur cette période."Mon fils a passé la soirée à pleurer""C'est inhumain ! Mon fils a passé la soirée à pleurer : il ne verra pas son père pour Noël. Vous ne pouvez pas laisser les enfants comme ça pendant les fêtes !" ; "Vous allez marquer des points auprès des parents divorcés, des grands-parents et des enfants qui espéraient juste se retrouver pour les fêtes"... Sur Twitter, les commentaires outrés de parents désolés pour leurs enfants vont bon train. Sur Facebook, ils ont même créé un groupe pour dénoncer ce gâchis, d'autant que l'annonce de la SNCF leur a été faite à seulement quatre jours du départ. Impossible donc de se retourner pour trouver un plan B en plein mouvement de grève dure. Une mère de famille résidant à Paris citée par France Bleu explique par exemple : "J'ai reçu un mail hier soir, à quatre jours du départ du train, pour me dire que pour des raisons de sécurité, le billet de ma fille était annulé. Elle vit à Bordeaux chez son père depuis le mois d'août et nous ne nous sommes pas vues depuis. Je ne comprends pas que la SNCF sacrifie les enfants pour offrir plus de places aux adultes".Un problème de communicationL'entreprise justifie sa décision controversée arguant que le service Junior et Compagnie implique d'utiliser une voiture entière qui n'est parfois que partiellement remplie. En sacrifiant ce service, elle compte donc récupérer des places pour faire circuler le plus de voyageurs munis de billets possible. Pas sûr que l'argument convainque les familles concernées.D'autant que la SNCF n'en est pas à son premier couac de communication depuis le 5 décembre et le début du mouvement social. Capital explique que pas plus tard que mardi, la société de transport avait promis aux 850.000 personnes ayant acheté un billet pour ce week-end de fêtes qu'elles seraient certaines d'avoir un train. Or, dans les faits, de nombreux clients ignorent encore si cet engagement sera tenu. Certains n'ayant toujours pas reçu de courriel les informant clairement de la situation. "Nous envoyons les dernières confirmations au fil de l'eau en fonction des sièges disponibles", a ainsi déclaré la SNCF à Capital.
100 000 euros de dommages et intérêts, c'est ce que toucheront Kate et William à l'issue du procès qui les oppose à Closer. Le magazine people français a été condamné ce mardi 5 septembre pour avoir publié il y a 5 ans des photos seins nus de Kate Middleton.
Des clichés qui vont coûter cher. Deux dirigeants du magazine se sont vus infliger une amende de 45 000 euros. Mais le préjudice moral est inestimable pour le prince William qui n'a pas supporté voir sa femme dans une attitude olé olé dans un hebdomadaire français. En colère, le duc de Cambridge a tenu à s'exprimer à travers un courrier lu pendant le procès. "En septembre 2012 nous avons pensé mon épouse et moi-même que nous pourrions séjourner quelques jours en France dans la villa isolée d'un membre de ma famille et retrouver ainsi notre intimité (...) Les manœuvres de dissimulation qui ont permis la réalisation de ces photos et leur publication nous ont particulièrement choqués du fait de l'atteinte à notre intimité", a lu l'avocat du couple princier Me Jean Veil à l'audience révèle Europe 1. Les mots d'un prince dont la vie est malmenée depuis plus deux décennies par la presse à scandale. "Les faits soumis à votre juridiction sont de surcroît particulièrement douloureux car ils nous rappellent le harcèlement qui est à l'origine du décès de ma mère, Diana, Princesse de Galles", a écrit le prince William selon Europe 1. Une lettre qui fait froid dans le dos, 20 ans après la mort de Diana.
Auteur du documentaire "Je ne suis pas votre nègre" où il dénonçait le déni de l'Amérique blanche face au racisme, le cinéaste haïtien Raoul Peck dénonce aujourd'hui le déni de la France face à ce même poison.
"La France est dans le déni et ses enfants n'ont plus le temps. Ses enfants +adultérins+ ne veulent plus attendre. Ses enfants noirs, blancs, jaunes, arc-en-ciel s'agitent", affirme le cinéaste dans un texte intitulé "J'étouffe" à paraître mercredi dans l'hebdomadaire Le 1."La concentration de colère accumulée tous les jours dans le cœur de ceux qui +ne vous ressemblent pas+, de ceux qui vous regardent du dehors à travers la vitre embuée, est incommensurable", écrit-il.Avec une colère contenue, le cinéaste dont le film avait été sélectionné aux Oscars et qui fut récompensé par le César du meilleur documentaire en 2018, explique que le racisme "brutal, laid, malveillant" qu'il constate en France est le fruit d'une longue histoire liée à l'essor du capitalisme et des inégalités sociales."On est simplement arrivé à la fin d'un bien trop lourd héritage d'injustice, de déni et de profits, construit sur la misère des autres. La France est dans le déni, car elle refuse d'accepter d'avoir perdu sa place prédominante et son empire", estime le réalisateur.Ancien ministre de la Culture d'Haïti, vivant essentiellement en France depuis plus d'une cinquantaine d'années, le cinéaste reconnait être "un homme noir privilégié à tout point de vue" mais, observe avec consternation "les outrances, les mots racistes, les gestes racistes, les décisions racistes, les lois racistes" qui se banalisent."Ils ont raison de se soulever, ces jeunes. Ils ont raison de manifester, ils pourraient même avoir raison de tout casser", poursuit le réalisateur qui aimerait que "chaque citoyen prenne sa part du fardeau et arrête d'observer à distance"."Il faut tout reprendre à la racine. Tout mettre sur la table, pour tout reconstruire. Aucune institution ne doit y échapper. C'est le problème de chaque citoyen, de chaque institution, la presse comprise, de chaque conseil d'administration, de chaque syndicat, de chaque organisation politique, partout il faut ouvrir ce chantier car c'est à vous de résoudre ce problème, pas aux Noirs, ni aux Arabes, ni aux femmes, ni aux homosexuels, ni aux handicapés, ni aux chômeurs", insiste Raoul Peck avant d'ajouter: "On saura vous rejoindre en temps voulu"."J'ai pensé qu'un autre monde était possible, sans qu'on ait à mettre le feu partout. Maintenant, je ne suis plus sûr du tout", conclut, pessimiste, le réalisateur.
Le chef de l'État a également condamné lors du conseil des ministres les violences contre les élus. Emmanuel Macron a souligné "un tour nouveau" pris par le mouvement des "gilets jaunes".
Emmanuel Macron a dénoncé mercredi 13 février la hausse des actes antisémites. Il a également condamné les violences contre des institutions ou des élus qui, selon lui, marquent "un tour nouveau" du mouvement des "gilets jaunes", a indiqué le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. "Le Président est revenu sur les actes antisémites nombreux intervenus ces derniers jours, au-delà de l'augmentation insupportable de l'an dernier. L'irrespect des personnes et des valeurs est désormais devenu chose courante", a commenté le chef de l'Etat cité par Benjamin Griveaux. "Les événements liés au mouvement du 17 novembre prennent un tour nouveau""L'antisémitisme est la négation de la République, de la même manière s'attaquer à des élus ou institutions, c'est la négation de la République", a-t-il ajouté à l'issue du Conseil des ministres, citant toujours le chef de l'Etat.Emmanuel Macron "a souligné que les événements liés au mouvement du 17 novembre prennent un tour nouveau suite à des violences perpétrées à l'endroit du domicile secondaire du président de l'Assemblée, des actes d'intrusion contre des permanences de parlementaires, des institutions de la République".Pas de lien entre "gilets jaunes" et actes antisémites Après deux années consécutives de baisse, les actes antisémites en France en 2018 ont augmenté de 74%. La hausse avait été de 69% au au cours des neuf premiers mois. Le porte-parole a précisé que le chef de l'Etat n'avait pas lié la hausse des actes antisémites au mouvement des "gilets jaunes". Mais "force est de constater, là c'est moi qui le dis", a ajouté Benjamin Griveaux, "que vous avez eu des débordements en marge de certains cortèges" des "gilets jaunes" avec "des propos à caractère antisémites, tenus par des tenants de l'extrême gauche ou de l'extrême droite, qui viennent malheureusement perturber la quiétude, le caractère paisible de certains cortèges". "Nous serons intraitables vis-à-vis de ceux qui commettent de tels actes, il ne peut y avoir la moindre ambiguïté", a-t-il conclu, citant de nouveau le chef de l'État.
Les parents d'une fillette de 2 ans et demi, décédée en juillet 2017 après l'ingestion d'une pile-bouton, ont porté plainte pour "homicide involontaire" contre l'hôpital et deux médecins qui avaient pris en charge l'enfant.
"S'il n'y avait pas eu de faute caractérisée dès son admission aux urgences, Faustine serait encore parmi nous", a expliqué ce vendredi 23 mars à l'AFP Me Maxence Pascal, l'avocat de Laëtitia et Patrice Aberkane. Le couple a également porté plainte contre X. Ils ont perdu brutalement leur fille d'une hémorragie "massive", le 15 juillet 2017 au domicile familial à Pont-de-Chéruy (Isère), après un an d'hospitalisation et une vingtaine d'opérations chirurgicales lourdes.Une simple bronchite d'abord diagnostiquéeÀ l'origine de ce calvaire, une pile-bouton au lithium que Faustine avait avalée un an plus tôt et qui n'a pas été immédiatement repérée sur une radio effectuée aux urgences de l'hôpital Femme-Mère-Enfant (HFME) de Bron, près de Lyon, où la fillette avait été emmenée en juillet 2016 pour une détresse respiratoire. Une simple bronchite avait d'abord été diagnostiquée.Selon la mère de la fillette, un des deux médecins mis en cause avait cru voir un médaillon sur la radio, erreur imputée ensuite à l'engorgement des urgences. Me Maxence Pascal déplore que personne n'ait "pris la peine de vérifier si la petite avait un médaillon effectivement ce jour-là. C'est pour nous une faute d'une extrême gravité. Elle a eu pour conséquence que le lithium de la pile s'est consumé et a provoqué la fistule à l'origine de toutes les opérations de Faustine".La pile sera découverte par l'hôpital 48 heures plus tard après un nouvel examen radiologique et la fillette sera opérée en urgence. L'enfant est décédée un an plus tard à la suite d'une "hémorragie interne et externe massive d'origine gastrique", d'après les conclusions de son autopsie citée dans la plainte.Déposée en mars auprès du parquet de Lyon, celle-ci vise les Hospices Civils de Lyon (HCL), un neuropédiatre et un pneumologue. Peu après le décès, le Pr Olivier Claris, président de la commission médicale d'établissement des HCL et chef du service néonatalogie à l'HFME, avait reconnu auprès de l'AFP "un retard de diagnostic" en 2016 tout en estimant que le tri avait alors été "fait correctement aux urgences".
Deux magasins situés à proximité des Champs-Elysées à Paris ont été pillés dans la soirée du jeudi 11 juillet par plusieurs dizaines de personnes, en marge d'un rassemblement festif après la victoire de l'équipe de football d'Algérie lors de la Coupe d'Afrique des nations (CAN).
Ils étaient plusieurs milliers à s'être rassemblés autour de 21h sur la célèbre avenue parisienne pour célébrer la victoire des Fennecs sur la Côte d'Ivoire, synonyme de qualification en demi-finale de la Coupe d'Afrique des nations. Une fête gâchée peu avant minuit, lorsque des groupes s'en sont pris à trois magasins de motos situés sur l'avenue de la Grande-Armée. Une fois la vitrine cassée, plusieurs dizaines de personnes ont pillé deux magasins, dont une enseigne Ducati, s'emparant des accessoires - casques, gants... - mais aussi de motos avant que les forces de l'ordre n'interviennent.Gaz lacrymogèneD'autres vitrines ont été brisées et, quelques temps plus tard, peu avant 1h, des échauffourées ont éclaté et les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène, notamment autour de la place de l'Etoile, pour repousser des groupes qui leur lançaient des projectiles. Au moins une personne a été interpellée par la police, a constaté un journaliste de l'AFP. La tension est finalement retombée autour de 1h30 même si le concert de klaxons se poursuivait. Dès la fin du match, la foule s'était retrouvée sur les Champs-Elysées dans un brouhaha de chants, de klaxons et aux cris de "One, two, three, viva l'Algérie". L'avenue parisienne est le lieu où se retrouvent traditionnellement les supporteurs de foot pour les grandes victoires. A Marseille quelque 6.000 supporteurs de l'équipe algérienne s'étaient aussi rassemblés sur le Vieux-Port dès le coup de sifflet final pour fêter la victoire. La police a dû faire usage de quelques grenades lacrymogènes pour contenir la foule.
Le gouvernement se montre inquiet concernant la "sécurité des personnes" lors des mobilisations du 17 novembre contre la hausse du prix des carburants.
Le gouvernement ne cache pas son inquiétude. Il "craint" pour "la sécurité des personnes" lors des mobilisations du 17 novembre contre la hausse du prix des carburants, a assuré ce lundi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, rappelant que les "gilets jaunes" n'étaient pas une organisation "structurée". "Lorsque ce sont des grèves et des manifestations, il y a des gens responsables qui permettent de faire que ceux qui manifestent soient en sécurité", a expliqué la ministre sur le plateau de Public Sénat. "Là, nous ne sommes pas sûrs, il faut quand même que les personnes soient protégées et on ne sait pas ce qui va se passer parce que c'est plutôt des extrêmes qui s'en saisissent politiquement", a-t-elle averti. "Ce n'est pas une organisation ou des organisations structurées qui structurent ce mouvement", a-t-elle insisté, ajoutant que, "bien sûr, le ministère de l'Intérieur travaille là dessus". À ce titre, Mme Pénicaud a observé que "plusieurs organisations syndicales n'y seront pas". "Elles n'appellent pas parce qu'elles ont très bien compris que c'était en train, en gros, d'être récupéré par des mouvements extrémistes", a-t-elle analysé. La "grève des PV" La ministre s'est par ailleurs interrogée sur la "grève des PV" annoncée par le syndicat Unité-SGP-Police-FO en "solidarité" avec le mouvement national de contestation de la hausse du prix des carburants. "Ce jour-là, ils vont autoriser à utiliser les places handicapées (des personnes) qui ne sont pas handicapées", autoriser "quelqu'un à brûler un feu rouge ?", a-t-elle interrogé. "On voudrait à la fois qu'on puisse se promener dans la campagne sans qu'il y ait de pesticides, on voudrait pouvoir manger sain, on voudrait pouvoir être sûrs que que nos enfants ne sont pas malades parce qu'il y a trop de particules fines dans les villes... On veut tous une évolution sur le plan de l'environnement, de l'écologie, parce qu'on voit bien que ça abîme la planète, ça abîme la santé, la vie de tous", a-t-elle commenté."En même temps il y a plusieurs moyens pour le faire, mais un des moyens, c'est de diminuer les émissions de gaz à effet de serre", a-t-elle rappelé.
Il dénonce la mise en place de l'amende forfaitaire de 200 euros pour consommation de stupéfiants, "une réponse politicienne de court terme".
Le maire Les Républicains de Reims, Arnaud Robinet, plaide pour a légalisation du cannabis, ou tout du moins l'ouverture d'un "vrai débat" sur le cannabis pour "étudier les conséquences d'une légalisation de (sa) vente". Dans une lettre au Premier ministre dévoilée jeudi 10 septembre, il propose sa ville pour mener des "expérimentations locales"."Cette réflexion, dont l'engagement nécessite un certain courage, pourrait déboucher sur la mise en place d'expérimentations territoriales limitées dans le temps", propose Arnaud Robinet. "Reims pourrait alors candidater", ajoute-t-il dans ce courrier à Jean Castex daté du 8 septembre. "Sur la question de la légalisation, il faut sortir de l'idéologie et être pragmatique", précise l'ancien député. "La France a l'arsenal répressif le plus strict d'Europe et pourtant, c'est le pays qui compte le plus de consommateurs de cannabis: 11% des Français, trois fois plus qu'il y a 30 ans", argumente-t-il. "L'amende forfaitaire de 200 euros pour consommation de stupéfiants, testée à Reims, est une réponse politicienne de court terme", estime le maire LR, conscient de n'être guère suivi sur cette voie par sa famille politique. "C'est une question générationnelle", tranche-t-il.La proposition d'Arnaud Robinet a d'ores et déjà rencontré un accueil favorable de l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA). "Nous sommes prêts à accompagner une expérimentation sur une légalisation encadrée du cannabis que nous demandons depuis 2011", affirme le Dr Alain Rigaud, président de l'ANPAA de la Marne."Ce n'est pas une bonne idée", rétorque Michel Corriaux, secrétaire général Grand Est du syndicat policier Alliance. "Cela serait un aveu de faiblesse par rapport aux délinquants", juge-t-il. "Le sujet dépasse l'institution policière", nuance le secrétaire régional Champagne-Ardenne Unité SGP Police-FO. "Mais les revendeurs ne risquent-ils pas de s'adapter en trouvant une autre forme de délinquance ?", interroge Christian Pous, relayant des propos de "policiers de terrain".
Il y aura bien une crèche à l'Assemblée nationale l'an prochain. Le palais Bourbon va se doter d'une structure permettant d'accueillir une trentaine d'enfants dès septembre prochain, selon Le Parisien.
Le projet était dans les cartons depuis un bon moment mais ne faisait pas l'unanimité chez les députés. Dans son édition du dimanche 18 mars, Le Parisien affirme qu'une crèche verra bien le jour à l'Assemblée nationale. Députés et membres du personnel du palais pourront laisser leurs bambins dans une salle dédiée à cet effet, qui devrait comprendre entre 30 et 40 places. Selon les informations du Parisien, l'étude commandée il y a quelques semaines à un cabinet indépendant est formelle : la naissance d'une crèche est nécessaire.En décembre, les députés, leurs collaborateurs ainsi que le personnel de l'Assemblée avaient été consultés sur ce sujet. Le projet avait été lancé par le premier questeur, le député LREM Florian Bachelier, et l'élue de La France insoumise Clémentine Autain. "Cette crèche est destinée aux députés, aux fonctionnaires de l'Assemblée et aux collaborateurs des élus. Mais ce sont surtout ces derniers qui en auront le plus l'usage", a indiqué l'un des questeurs au Parisien. Cette précision visait à désamorcer les critiques, comme celle formulée par Aurore Bergé. "Les députés gagnent suffisamment bien leur vie pour trouver des solutions de garde", avait estimé la députée des Yvelines.En 2013 déjà, l'ex-secrétaire d'État au numérique Axelle Lemaire avait déjà porté un projet similaire. À l'époque, elle avait proposé de transformer la buvette du palais Bourbon en crèche. Cette fois, le chois se porterait plutôt sur le très chic l'hôtel de Broglie, à quelques minutes de marche de l'Assemblée.
Lors de son discours d'adieu, le président américain s'est lancé dans une émouvante déclaration d'amour à ses proches. Ce fut LE moment émotion de la soirée.
Et sans doute celui que beaucoup attendait en regardant le discours d'adieu de Barack Obama, mardi 10 janvier (mercredi 11 janvier à 3 heures du matin, heure française), depuis Chicago. Après avoir fait le bilan, positif, de ses huit années au pouvoir, le président américain a rendu un hommage émouvant à son épouse, Michelle Obama, et ses filles, Malia et Sacha. "De tout ce que j'ai fait, vous êtes ma plus grande fierté""Michelle, depuis 25 ans, tu es non seulement mon épouse, la mère de mes enfants, mais aussi ma meilleure amie. Tu as assumé un rôle que tu n'avais pas recherché. Tu te l'es approprié avec beaucoup de grâce et de style", a déclaré Barack Obama, déclenchant un tonnerre d'applaudissements pour la "First Lady" et les larmes de sa fille, Malia.
Le père et lanceur d'alerte Pierre Vignon a été écarté de sa fonction de juge auprès de l'officialité interdiocésaine de Lyon. En août, il avait lancé une pétition réclamant la démission du cardinal Philippe Barbarin, mis en cause dans l'affaire des soupçons de pédophilie dans l'Église.
"C'est directement lié à la lettre ouverte que j'ai faite à Barbarin". Le père Pierre Vignon estime avoir été sanctionné pour avoir pris position dans le scandale des soupçons de pédophilie dans l'Église. Ce prêtre lanceur d'alerte, connu pour avoir lancé une pétition appelant à la démission du cardinal Philippe Barbarin, n'a pas été reconduit dans ses fonctions de juge au sein du tribunal ecclésiastique de Lyon, a-t-on appris jeudi 1er novembre."Je regrette cette décision mais je l'accepte et surtout je ne regrette rien de ce que j'ai dit cet été car je l'ai dit en conscience et ça reste toujours valable", a ajouté le père Vignon, qui officie comme prêtre dans le Vercors. Il exerçait la fonction de juge canonique depuis 2002, au sein de l'officialité de Lyon qui est chargée par les 12 évêques des provinces ecclésiastiques de Lyon et Clermont-Ferrand de l'administration de la justice dans leurs diocèses.En août, le père Vignon publiait une lettre dans laquelle il chargeait le cardinal Barbarin, poursuivi pour ne pas avoir dénoncé à la justice des agressions sexuelles commises dans son diocèse. Il l'appelait ainsi à démissionner "dans les plus brefs délais", après un nouvel appel du Pape François à se mobiliser contre la pédophilie au sein du clergé catholique. La pétition avait alors recueilli plus de 105.000 signatures.Cette mise à l'écart a sidéré l'association La Parole Libérée qui vient en aide aux victimes d'abus sexuels dans l'Église. "Nous sommes consternés par l'attitude des responsables catholiques qui montrent encore leur incapacité à évoluer et se figent dans un cléricalisme mortifère", a réagi François Devaux, le président du collectif, contacté par Libération.
Angela Kelly, habilleuse officielle de la reine d'Angleterre, a révélé dans un livre que les nouvelles tenues commandées pour la reine, souvent décriée par les associations de défense des animaux pour ses tenues en fourrure, ne comporteront plus de fourrure.
Ne verra-t-on plus la reine Elisabeth II dans sa longue cape de cérémonie en poils d'hermine ? L'organisation de défense des animaux Humane Society International UK s'est réjouie lundi 4 novembre que la reine Elisabeth II "ait officiellement" abandonné le port de la fourrure, citant son habilleuse officielle. "A partir de 2019, si Sa Majesté a des obligations par un temps particulièrement froid, nous n'utiliserons plus que de la fausse fourrure pour s'assurer qu'elle reste au chaud", a assuré Angela Kelly, dans son livre "Le revers de la médaille : la reine, l'habilleuse et l'armoire", paru fin octobre. Contacté par l'AFP, Buckingham Palace n'a pas commenté. L'information a toutefois été confirmée par Buckingham palace auprès du Telegraph : "Pour les nouvelles tenues conçues pour la reine, toute fourrure utilisée sera fausse". Il ne s'agit toutefois que des "nouvelles tenues", ainsi la cape en hermine ainsi que l'ensemble de sa garde-robe en fourrure seront concernés. Un "signal fort" Cette décision royale a suscité les réactions enthousiastes des défenseurs des animaux comme Peta ou la fondation Brigitte Bardot. "Nous sommes ravis que Sa Majesté ait officiellement abandonné la fourrure", a déclaré Claire Bass, directrice de Humane Society International UK. Elle s'est réjouie de ce "signal fort" de la part d'un chef d'État, qui montre selon elle que "la fourrure est démodée". Vers la fin des chapeaux de fourrure pour les gardes ?Dans un communiqué, PETA se réjouit de la décision de la reine Elisabeth mais en attend davantage. "La prochaine étape évidente est que la Garde de la Reine cesse de parader avec des bonnets faits de fourrure d'ours abattu au Canada et porte à la place la fausse peau d'ours luxueuse et humaine que PETA a contribué à développer aux côtés d'Ecopel, spécialiste de fausse fourrure, et de la créatrice Stella McCartney", lance l'association. "La Reine Elisabeth II renonce à la fourrure animale, prise de conscience tardive mais comme il n'est jamais trop tard pour bien faire... Bravo et merci !", s'enthousiasme la fondation Brigitte Bardot. L'association L214 s'est également réjouie sur Twitter. L'élevage d'animaux pour leur fourrure interditSelon un sondage YouGov réalisé en 2018 pour Humane Society International, plus de deux tiers des Britanniques interrogés soutenaient l'interdiction de l'importation de fourrure au Royaume-Uni, seuls 8 % s'opposant à cette idée. Le Royaume-Uni a interdit l'élevage d'animaux pour leur fourrure depuis 2000, mais importe et vend de la fourrure de différentes espèces comme le renard, le lapin ou le vison. En 2018, le mouvement #FurFreeBritain ("une Grande-Bretagne sans fourrure") avait réuni plus de 425.000 signatures contre l'importation de fourrure, menant l'affaire au parlement britannique, qui n'avait finalement pas adopté de projet d'interdiction en ce sens.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson a assuré mercredi vouloir éviter à tout prix un nouveau confinement au Royaume-Uni, après avoir limité les rassemblements pour tenter de contrer une résurgence du nouveau coronavirus et annoncé un programme de dépistage massif.
Les rassemblements de plus de six personnes seront interdits à partir de lundi en Angleterre, contre 30 jusqu'à présent, et les pubs et restaurants devront enregistrer les coordonnées de leurs clients pour pouvoir retracer les contacts des personnes infectées. "Tout le but est d'éviter un deuxième confinement national", a insisté le dirigeant conservateur lors d'une conférence de presse. "En réduisant fortement les contacts sociaux et en améliorant l'application (de ces mesures), nous pouvons maintenir les écoles et les entreprises ouvertes", a-t-il ajouté. Après la levée progressive du confinement décrété fin mars, le gouvernement a multiplié ces dernières semaines les encouragements aux Britanniques à retourner au bureau, à l'école et dans les pubs pour relancer l'économie du Royaume-Uni, qui a subi au printemps un effondrement sans équivalent en Europe.Il veut désormais éviter que ce scénario noir se répète alors que les cas positifs dépassent la barre quotidienne des 2.000 depuis plusieurs jours. Après avoir déjà dû légèrement mettre le frein pendant l'été sur le déconfinement et imposer localement des restrictions, il s'est résolu à agir à plus grande échelle face à l'augmentation des cas recensés, en particulier chez les jeunes. "J'aurais aimé ne pas avoir à prendre ces mesures", a souligné Boris Johnson. "Mais, en tant que votre Premier ministre, je dois faire ce qui est nécessaire pour arrêter la propagation du virus et sauver des vies". Avec près de 41.600 morts, le Royaume-Uni est le pays le plus endeuillé en Europe par l'épidémie. Boris Johnson s'est vu reprocher d'avoir tardé à prendre conscience de la gravité de la pandémie et à imposer un confinement.Il a été depuis été accusé d'avoir mené une gestion erratique de la crise, avec de multiples revirements sur le port des masques, l'évaluation des examens scolaires ou la mise en place d'une application de traçage.- "Test de grossesse" -Appliquée à partir de lundi, la nouvelle limite sur les rassemblements concerne l'Angleterre uniquement, les autorités locales des autres provinces britanniques étant compétentes sur ces sujets. Elle s'applique à l'intérieur comme à l'extérieur, à l'exception des écoles, lieux de travail, des mariages ou funérailles.Afin d'éviter un nouveau confinement au niveau national, des restrictions locales ont été déjà mises en place pour contenir des flambées de la maladie Covid-19.Face au Premier ministre au Parlement mercredi, le chef de l'opposition travailliste Keir Starmer l'a accusé d'"incompétence" concernant les ratés du dépistage, à la peine face à la hausse des infections malgré d'importantes capacités: "Le gouvernement n'arrive même pas à assurer la base. Le gouvernement passe de crise en crise".Faisant fi des critiques sur les dysfonctionnements sur les tests, Boris Johnson a promis d'aller encore plus loin en déployant un "programme de dépistage massif", avec un objectif de 500.000 tests quotidiens d'ici fin octobre. A terme, un retour à une quasi-normalité passerait, selon lui, par des tests donnant des résultats en quelques minutes, qu'il a comparés à un "test de grossesse". Des millions de personnes seraient testées quotidiennement et retrouveraient leur liberté de mouvement en cas de retour négatif. "Nous espérons que cette approche sera déployée d'ici au printemps", a expliqué le dirigeant, reconnaissant toutefois de "nombreux défis techniques". Un essai pilote sera lancé en octobre à Salford (nord-ouest).Les autorités sanitaires avaient déjà prévenu que des restrictions devraient probablement rester en place tant qu'un vaccin ne serait pas trouvé, une perspective que le gouvernement a dit espérer pour le début 2021 malgré l'annonce d'une pause dans les essais cliniques du principal projet britannique.Ce dernier, mené par l'université d'Oxford avec le groupe AstraZeneca, après l'apparition d'une "maladie potentiellement inexpliquée", sans doute un effet secondaire grave, chez un participant.
C'est lors d'une scène à peine croyable, sans juge ni menottes, que Jonathann Daval, meurtrier présumé de son ex-épouse Alexia, a de nouveau reconnu l'avoir tuée. Juste après une journée de confrontations officielles avec son beau-frère et ses beaux-parents.
L'Express revient sur ce huis clos qui s'est déroulé dans une salle du palais de justice de Besançon dans le Doubs. Juste avant, dans le bureau du juge, Jonathann Daval est revenu à ses premiers aveux d'il y a presque un an, reconnaissant avoir tué sa femme, et dédouanant son beau-frère.Le 7 décembre dernier, durant quelques minutes, dans un box habituellement réservé aux conseils et à leurs clients, ils n'étaient donc que cinq, loin des avocats et des forces de l'ordre. Jonathann Daval face à sa belle-famille : les parents d'Alexia, leur fille Stéphanie et le compagnon de celle-ci, Grégory Gay, que Jonathann a accusé du meurtre quelques semaines plus tôt. Le but de cet échange exceptionnel, permettre à la belle-famille de faire son deuil.Selon L'Express, Jonathann se serait très vite effondré devant sa belle-mère, avouant avoir tué Alexia lors d'une soirée qui a mal tourné. Il aurait lâché, en pleurs : "C'était un accident. Tout est allé très vite.""Mais tu te rends compte ? Eux ne te le pardonneront jamais", lui aurait répondu son beau-père, montrant Grégory Gay et sa compagne. "De toute façon, je ne le mérite pas", aurait alors sangloté le meurtrier présumé.Sur la confrontation en elle-même, Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon déclare à L'Express : "Il faut replacer cet épisode très particulier dans le contexte tout aussi particulier de la confrontation qui a précédé, un moment émotionnel très fort et un geste d'une rare humanité. La mère d'Alexia a laissé entendre qu'elle serait prête à lui pardonner. Elle l'a pris dans ses bras quand il a avoué".Selon L'Express, Grégory Gay aurait par ailleurs été furieux d'apprendre que des éléments de sa confrontation avec Jonathann Daval quelques heures plus tôt avaient immédiatement fuité dans la presse. Il aurait accusé Randall Schwerdorffer, avocat du mis en examen. Réponse immédiate de l'intéressé, qui aurait lancé son téléphone sur le bureau du juge : "Vous pouvez vérifier, je n'ai rien fait fuiter". Pas de quoi convaincre le beau-fils des Daval, qui se serait posté à quelques centimètres du visage de Maître Schwerdorffer et lui aurait lancé : "Sans blague ?"L'accusé Jonathann Daval sera quant à lui réinterrogé au début de l'année 2019 par un juge sur ce nouveau revirement.
Au total, 220 militaires français vont venir grossir les rangs au Sahel où se trouvent déjà 4.500 hommes.
Les troupes françaises se renforcent au Sahel. Le président français Emmanuel Macron a annoncé lundi l'envoi de 220 soldats supplémentaires pour renforcer la force militaire française Barkhane. Lancée en 2014, l'opération militaire vise à combattre les jihadistes dans la région.Le Royaume-Uni, l'Estonie et le Danemark participent à l'opération Barkhane aux côtés de la France. "J'ai décidé d'engager des capacités de combats supplémentaires, 220 militaires viendront renforcer les troupes de Barkhane" (qui compte déjà 4.500 hommes), a déclaré le président français à l'issue d'un sommet avec les présidents des pays du G5 Sahel à Pau (Pyrénées-Atlantiques).
D'après Le Canard enchaîné, le Sénat est passé à côté de plus d'une centaine de milliers d'euros. La chambre n'a pas entamé les procédures pour réclamer cet argent à François Filllon avant l'ouverture de son procès.
Un véritable cadeau fait à François Fillon alors que s'ouvre son procès pour l'emploi présumé fictif de son épouse. L'ancien candidat à la course à l'Élysée fait l'économie de 117 400 euros, que le Sénat a manqué de lui réclamer, rapporte Le Canard enchaîné. Le Sénat ne s'est effectivement pas constitué partie civile avant l'ouverture du procès de l'ancien Premier ministre, à l'inverse de l'Assemblée nationale. Un oubli que l'hebdomadaire satirique qualifie d'"étourderie impressionnante". Le palais du Luxembourg était en droit de réclamer pas moins de 117 400 euros à François Fillon. Cette somme équivaut aux salaires d'attachés parlementaires que l'ex-candidat à la présidentielle a versés à ses deux enfants. "Pour les enfants, il n'y a pas de procédure. Les juges n'ont pas retenu contre eux la charge d'emploi fictif", a répondu au Canard enchaîné le cabinet de Gérard Larcher, le président du Sénat. Sauf que, comme le souligne le journal, les enfants du couple Fillon reversaient la quasi-intégralité de leur salaire à leurs parents.Procès très attenduPlus de deux ans après l'éclatement de l'affaire, les époux Fillon se retrouvent devant la justice. L'ouverture du procès, prévue initialement lundi, a été reportée à ce mercredi puisque la grève des avocats perturbe l'agenda judiciaire. L'ancien Premier ministre est poursuivi pour détournement de fonds publics. Il lui est reproché d'avoir salarié son épouse Penelope Fillon, ainsi que ses enfants Charles et Marie, pour des activités présumées fictives ou surévaluées. Penelope Fillon est quant à elle jugée pour "recel du produit de ce délit".L'ancien Premier ministre encourt 10 ans de prison, ainsi que 150 000 euros d'amende. Le remboursement des salaires doit lui être demandé par les parties qui s'estiment lésées. Ce qu'a fait le Palais Bourbon dès le mois d'août 2019. L'Assemblée nationale réclame un million d'euros au couple.
Comme le relaye L'Express, le syndicat de médecins généralistes MG France a révélé les résultats d'une enquête effectuée auprès de médecins généralistes.
Le dépistage massif du Covid-19 est la prochaine grande étape des autorités sanitaire pour balayer les risques d'une seconde vague dans les prochains jours. A ce jour, peu de Français ont été dépistés. Mais le nombre de personnes contaminées pourrait être conséquent. Ce mercredi 8 avril, L'Express relaye une enquête édifiante du syndicat de médecins généralistes MG France. Cet organisme a contacté 2032 médecins généralistes qui ont répondu à la question suivante : "Combien de cas de Covid-19 avez-vous vu du 17 au 31 mars ?" Les retours ont permis d'établir que 56 033 patients présentaient des symptômes du Covid-19. Selon les calculs statistiques de MG France, qui s'appuie donc sur ces retours mais aussi sur le réseau des 60 000 médecins généralistes en France, un million et demi de personnes auraient ainsi été touchées par le coronavirus entre 17 mars et le 3 avril. "Ces chiffres sont cohérents avec la durée de la phase épidémique caractérisée par un taux d'attaque important du Sars-Cov-2, plus important que celui du virus grippal qui touche en France entre 2 et 6 millions de personnes chaque hiver durant les 6 à 7 semaines que dure l'épidémie", explique le syndicat dans un communiqué relayé par L'Express.L'enquête de MG France souligne par ailleurs la disparité géographique des cas de Covid-19. Certaines régions paraissent plus touchées par l'épidémie, notamment le Grand Est et l'Île-de-France. Selon le syndicat, ces chiffres témoignent de "l'implication réelle et forte [des médecins généralistes] dans la prise en charge sanitaire de cette crise malgré le peu de moyens [donnés par] les pouvoirs publics". Pour rappel, la France, où près de 80 000 personnes ont été testées positives au virus, compte quelque 30 000 individus hospitalisés et 10 328 sont décédées. Sur les 7131 cas graves en réanimation, 104 patients ont moins de 30 ans.
Les pompiers combattaient mercredi des centaines d'incendies à travers une Californie en proie à une vague de chaleur historique, où des milliers de personnes ont été obligées de fuir leurs maisons.
Végétation calcinée, voitures et habitations ravagées par les flammes: les feux ont dévoré plus de 20.000 hectares dans la région ces derniers jours selon les autorités."Nous sommes actuellement en train de lutter contre 367 feux", a tweeté le gouverneur Gavin Newsom, qui a déclaré l'état d'urgence pour faciliter l'accès à des fonds."La foudre a frappé 10.849 fois en Californie au cours des dernières 72 heures et (l'Etat a connu) des RECORDS MONDIAUX de chaleur", a-t-il ajouté.Des milliers de personnes ont dû être évacuées à quelques kilomètres au nord et au sud de San Francisco, où sévissent deux des plus grands brasiers répertoriés par les pompiers: le "SCU Lightning Complex" et le "LNU Lighning Complex" qui englobent plusieurs feux s'étant déclarés depuis lundi.Les flammes se propageant sur les routes et l'explosion de conduites de gaz dans plusieurs habitations ont forcé des résidents de la commune de Vacaville à fuir précipitamment, certains en pyjama.Plusieurs personnes ont souffert de brûlures en partant."Si l'on vous demande d'évacuer, veuillez le faire en toute sécurité", a exhorté la police de la ville de 100.000 habitants, proche de Sacramento, sur Twitter. "Presque toutes nos unités d'intervention sont mobilisées pour évacuer, protéger les résidents et combattre les feux."Le gouverneur Gavin Newsom avait annoncé mardi l'état d'urgence pour "s'assurer de la disponibilité des ressources vitales pour combattre" ces incendies, "exacerbés par les effets de la canicule historique sur la côte ouest et de vents soutenus". M. Newsom a précisé que les Etats du Nevada, de l'Arizona et du Texas allaient envoyer des pompiers en renfort pour aider la Californie.L'Etat connaît depuis une semaine une vague de chaleur sans précédent, la vallée de la Mort ayant enregistré dimanche une température record de 54,4°C, ce qui pourrait devenir, en cas d'homologation, la troisième température la plus chaude jamais enregistrée sur Terre. Près de 30.000 foyers californiens se retrouvent par ailleurs privés de courant, selon le site Poweroutage.us, de nombreuses installations électriques souffrant de surchauffe. Plusieurs incendies ont aussi été enregistrés dans le Colorado, où un temps chaud et sec alimentait les flammes.
Une situation "très difficile", "dramatique": les acteurs de la filière audiovisuelle ultramarine ont évoqué lundi soir devant la délégation aux Outre-mer de l'Assemblée nationale l'impact de la crise sanitaire sur leurs médias, encore "plus violents" qu'en Hexagone.
Avec "un effondrement du chiffre d'affaire publicitaire de 80%", l'impact de la crise a été "plus violent qu'en métropole du fait de l'étroitesse de nos marchés", composés "à 90% de TPE (très petites entreprises: ndlr) et de commerces de proximité très fragiles", a expliqué Christophe Ducasse, de l'Association des télévisions des Outre-mer (ATOM), réunissant les chaînes privées des Antilles (ATV), de la Polynésie (Tahiti Nui TV) et de La Réunion (Antenne Réunion).Ces chaînes qui représentent "plus de 500 salariés et 700 intermittents", ont été pourtant des "acteurs essentiels dans la prévention de la propagation du covid-19", a-t-il expliqué."La situation est dramatique", a renchéri Alexandra Elisé, directrice de la radio RCI (Guadeloupe, Martinique) et représentant le Syndicat des professionnels de l'audiovisuel des départements d'Outre-mer (SPADOM, 41 stations de radio). "Des gros groupes de notre syndicat ont pensé à des plans de fermeture", a-t-elle ajouté.."Si nous avions fermé nos entreprises", la masse salariale aurait été prise en charge par l'Etat via le chômage partiel, mais "en faisant le choix de continuer nos missions d'information, de lien social (...), en participant activement à la lutte contre le coronavirus, on n'est plus aidé", a souligné Alexandra Elisé.Pour ces radios, dont les recettes dépendent à 90% des recettes publicitaire, le chiffre d'affaire d'avril a baissé de 70% à 100%", et la chute se poursuit car les entreprises n'ont "plus les moyens de communiquer" ou n'en ont "plus besoin", car par exemple les magasins sont "pleins" en raison des mesures de distanciation obligatoires.Mais il faut continuer à payer les droits de diffusion, aux "tarifs prohibitifs" en Outre-mer avec "un seul opérateur", quand il en existe deux en métropole, a-t-elle souligné. Il y aura "inévitablement des licenciements et des dépôts de bilan", confirme Robert Moy, représentant la Fédération des télévisions locales privées des Outre-mer (FTLPOM, 50 équivalent temps pleins). Parmi les solutions évoquées, certains réclament la remise en place pour l'audiovisuel privé ultramarin de la Lodéom renforcée (une éxonération bénéficiant aux employeurs situés en Outre-mer, supprimée en 2019), la prise en charge par l'Etat des salaires "comme si nous avions été fermés", des mesures de crédit d'impôt pour inciter les entreprises à faire appel à la publicité, ou encore la prise en charge par l'Etat des droits de diffusion.Moins touché en raison de ses subventions publiques, le pôle Outre-mer de France télévision a également connu "une perte de revenus publicitaires lié à l'annulation de certaines émissions phares ou de grands événements sportifs et cuturels", a indiqué Sylvie Gengoul, sa directrice.caz/dch/fmp
Wallerand de Saint-Just, trésorier du Rassemblement national (RN, ex-FN), dresse un bilan alarmant des comptes de son parti, qui pourrait être privé de deux millions d'euros d'aide publique.
Le RN peut-il encore se financer ? Pour le moment, rien n'est certain. Le parti est sous le coup d'un gel de 2 millions d'euros d'aide publique, dans le cadre de l'enquête sur les emplois présumés fictifs au Parlement européen. Marine Le Pen et ses acolytes, qui ont saisi la justice, espèrent faire annuler cette décision. Il seront fixés le 26 septembre prochain. "D'ici là, on va serrer les dents et on va faire le maximum", a déclaré Wallerand de Saint-Just, mardi 7 août. "Nous devions avoir une subvention publique au mois de février, elle a été retardée au mois de juin, puis au mois d'octobre. Le gouvernement, conscient des difficultés a décidé de nous verser un acompte au début du mois de juillet. Cet acompte a été confisqué par les deux juges d'instruction, Madame Thépaut et M. Van Ruymbeke. Fin septembre, n'ayant pas d'argent, on ne pourra pas payer les salaires, les charges sociales. Si vous ne les payez pas, vous devez déposer le bilan", a résumé le trésorier au micro de France Info. "C'est une situation dramatique pour la démocratie", a-t-il estimé. Pour renflouer ses caisses, le parti d'extrême droite a lancé un appel aux dons qui lui a permis de récolter 500.000 euros, une somme qui n'est toutefois pas suffisante pour renflouer les caisses, selon Sébastien Chenu. "Le compte n'y est pas", a estimé le porte-parole du RN, jeudi 2 août. Depuis fin 2016, les juges Claire Thépaut et Renaud Van Ruymbeke enquêtent sur un possible système d'emplois fictifs au sein du FN. Ils soupçonnent le parti d'avoir fait passer des employés pour des assistants parlementaires, afin de faire porter leurs salaires sur le Parlement européen.
Après un mois de janvier historiquement doux et une vague de neige début février, la France s'apprête à vivre les journées les plus glaciales de l'hiver.
Bonnets, écharpes et gants sont de sortie. Une vague de froid venue de Sibérie est attendue sur le pays à partir de ce dimanche 25 février. Son nom ? Le "Moscou-Paris". Un froid modéré s'est installé depuis quelques jours sur le pays, avec des températures de 3 à 7 degrés en dessous des normales de saison, mais le mercure va encore chuter sensiblement. Des masses d'air froid, arrivées tout droit d'Europe de l'Est, vont s'installer sur une bonne partie du continent. Vous avez eu froid? Ce sera encore pire la semaine prochainepar BFMTVCet air sibérien doit arriver dimanche après-midi sur le quart nord-est de la France, avant de "s'engouffrer sur le pays lundi et mardi", selon Emmanuel Demaël, prévisionniste chez Météo France. Lundi, mardi et mercredi devraient être ainsi les journées les plus froides de l'hiver, avec des minimales attendues de -5°C à -10°C (-2°C à -4°C sur les zones littorales), soit 7 à 11 degrés sous les normales. Sur la moitié nord, le froid pourrait durer au moins jusqu'à la fin de la semaine prochaine. En cause, l'action conjointe d'une masse anti-cyclonique sur le nord de l'Europe et les basses pressions qui touchent actuellement la Méditerranée : les conditions sont réunies pour permettre l'apparition du couloir de froid, le "Moscou-Paris". Même s'il ne réchauffera pas l'atmosphère, le soleil devrait par contre briller un peu partout en France. Ce ne sont pourtant pas les températures glaciales qui rendent cet épisode hivernal si exceptionnel, mais le fait qu'il intervienne si tardivement dans la saison. Ce type de vague de froid sévit habituellement entre la mi-décembre et la mi-février. Selon LCI, il s'agit de la vague de froid la plus tardive depuis le mois de mars 1971. Et toujours selon la chaîne d'information, cet épisode sera le plus glacial depuis février 2012.
Une large majorité d'enfants continuent de suivre les cours à distance, a souligné le ministre.
Alors que plusieurs écoles ont dû fermer ces derniers jours en raisons de cas de coronavirus -comme en Mayenne, dans le Finistère, le Cantal, l'Hérault...- le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a déclaré lundi 18 mai que 70 cas avaient été détectés dans les 40.000 établissements ouverts depuis le 11 mai.Ces fermetures sont "l'illustration du fait que nous sommes strict, comme on l'avait annoncé", a-t-il estimé sur RTL. "C'était inévitable, mais cela reste minoritaire, a poursuivi le ministre. Le fait que l'on ferme, c'est l'application du protocole sanitaire strict." Jean-Michel Blanquer veut toutefois rassurer. "Presque à chaque fois, ce sont des cas qui se déclarent en dehors de l'école, comme dans les exemples récents donnés à propos des abattoirs", a-t-il souligné.D'autant plus que les écoles restent peu fréquentées. "S'agissant de l'école primaire, c'est environ 70% des élèves qui continuent à suivre des cours à distance, a détaillé le ministre. Le but, c'est que tout enfant ait repris un contact avec l'école."Par ailleurs, quelque 150.000 collégiens des zones "vertes" ont repris lundi matin le chemin des classes, en se pliant à des règles sanitaires draconiennes comme le port obligatoire du masque. Leurs camarades des zones "rouges", parmi lesquelles l'Île-de-France, devront attendre la fin du mois pour savoir s'ils retourneront en classe.
La guerre ouverte qui oppose Éric Ciotti et Christian Estrosi passionnent. Après Le Monde samedi, c'est au tour du Journal du Dimanche de publier une longue enquête sur la guerre fratricide que se livrent le député des Alpes-Maritimes et le maire de Nice dans le sud de la France.
Une anecdote racontée par l'hebdomadaire interpelle tout particulièrement, tant elle en dit long sur les relations désormais épouvantables qu'entretiennent les deux hommes forts de la droite en région PACA. Le JDD explique commente Éric Ciotti "a carrément décidé de couper le téléphone à son adversaire". Le député des Alpes-Maritimes a cessé en juillet dernier de payer les factures de téléphone ainsi que les frais d'entretien de la photocopieuse de la permanence du maire de Nice, également président de la fédération LR des Alpes-Maritimes. "En tant que secrétaire départemental, j'ai considéré qu'à partir du moment où il avait apporté son soutien à nos adversaires, je n'avais plus à payer 4 000 euros par mois de frais pour sa permanence", a confirmé au JDD Éric Ciotti. Christian Estrosi a fait remonter l'affaire jusqu'au siège du parti à Paris. "C'est du niveau d'une cour d'école", fait-on savoir au QG de la droite traditionnelle.Selon les informations du JDD, Éric Ciotti serait prêt à se présenter face à Christian Estrosi lors de l'élection du président de la fédération qui se tiendra en 2018. Une répétition avant les élections municipales de 2020 ?
Julie Pietri avait fait le déplacement, s'apprêtait à chanter, mais rien. Selon une information du Parisien, l'artiste sexagénaire devait se produire samedi 3 février au soir dans la petite ville de Faremoutiers, en Seine-et-Marne.
Un concert intimiste, puisque seuls 210 spectateurs avaient acheté leur billet pour avoir la chance d'écouter l'interprète de "Eve lève-toi" dans la petite salle socio-culturelle de la ville. Seulement, au moment de faire des essais au micro, un problème s'est présenté. "Là, il y a eu un gros souci : le son saturait, pour elle et pour ses deux choristes. Avec son régisseur, nous avons essayé plusieurs solutions. Mais il a fallu se rendre à l'évidence : elle ne pouvait pas chanter, à moins de faire un concert de moindre qualité", a expliqué Sonia Habay, la présidente de Faremoutiers Animations, qui organisait le concert. Julie Pietri est donc repartie sans avoir pu donner satisfaction à ses fans, dont certains avaient fait le déplacement depuis Marseille. L'association à l'origine de l'événement, de son côté, devra assumer une perte sèche de plus de 10 000 euros. Une somme qui inclut le remboursement des billets, mais aussi le cachet de Julie Pietri. D'après Le Parisien, l'artiste a été rémunérée plus de 6 000 euros pour l'événement, sans avoir chanté, donc.
Dans son édition du 29 juillet, le JDD a enquêté sur Jamel Debbouze. L'occasion de découvrir que derrière l'humoriste se cache un véritable homme d'affaires.
Qui est vraiment Jamel Debbouze ? Le JDD s'est penché sur la question ce dimanche 29 juillet. Humoriste, mais pas seulement. Plus connu pour ses stand-ups ou ses rôles au cinéma, Jamel Debbouze n'en est pas moins un homme d'affaires très actif, à la tête de plusieurs sociétés. Avec sa boîte de production Kissman, il développe des films, des séries, et organise chaque année le "Marrakech du rire". Son autre société Deb Jam organise ses spectacles et ceux du Jamel Comedy Club. L'humoriste est également actionnaire d'un groupe d'événementiel installé à Casablanca, au Maroc, et qui génère pas moins de 18 millions de chiffre d'affaires, détaille le JDD.Homme d'affaires averti, Jamel Debbouze sait également bien s'entourer. Avant de lancer le "Marrakech du rire", l'humoriste n'avait pas hésité à frapper à la porte du roi du Maroc Mohammed VI. Il s'est également associé avec deux puissants patrons français : Vincent Bolloré et Marc Ladreit de Lacharrière. Comme le précise le JDD, le patron de Vivendi a racheté la moitié de sa société de production Kissman et le second, 50% de Deb Jam et du Jamel Comedy Club.Des entreprises qui font de Jamel un homme riche. Sans compter son salaire d'acteur parmi les cinq plus gros en France. L'humoriste avait d'ailleurs touché le jackpot en 2002 avec "Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre". Si son agent Bertrand Labbey révèle qu'il aurait voulu jouer à l'époque Astérix, en interprétant Numérobis, Jamel a décroché un joli pactole de 2,2 millions d'euros grâce au contrat "le plus fou de l'histoire du cinéma français" négocié par son agent, révèle le JDD. Avec cet argent, Jamel Debbouze a ainsi pu s'offrir la villa de ses rêves à Marrakech. De l'argent qui coule à flots et que celui qui rêve d'avoir un jour un bateau-mouche à son nom dépense sans compter pour faire plaisir à ses proches.
Six départements de Bretagne et de Normandie ont été placés en vigilance orange vent violent par Météo France. De fortes rafales de vent pouvant atteindre les 110 km/h sont également attendues sur toute la moitié nord du pays.
La tempête Dennis a atteint les côtes françaises dimanche 16 février, privant d'électricité "14.000 clients sur toute la partie Nord de la France, de la Bretagne au Grand Est". Selon le gestionnaire du réseau de distribution d'électricité Enedis, vers midi, 4.500 foyers étaient sans électricité dans le Finistère, 2.500 en Ille-et-Vilaine, 2.000 dans le Morbihan et 1.000 dans les Côtes-d'Armor. 450 agents sont mobilisés sur le terrain pour rétablir l'électricité.Autre conséquence du passage de la tempête Dennis : des retards sur les lignes ferroviaires Rennes/Saint-Malo et Rennes/Saint-Brieuc en raison d'arbres ou de branches sur les voies. Le trafic ferries entre Calais et l'Angleterre est également "perturbé". Mais si les Codis (Centres opérationnels départementaux d'incendie et de secours) bretons ont fait état de nombreuses interventions, essentiellement pour des branches sur les routes, aucun blessé n'était à déplorer à la mi-journée. Météo France a placé en vigilance orange pour vent violent six départements de Bretagne et de Normandie : Calvados (14), Côtes-d'Armor (22), Ille-et-Vilaine (35), Finistère (29), Manche (50) et Morbihan (56). Après une accalmie dans la matinée, un nouveau "passage pluvieux actif, accompagné d'un renforcement du vent", est attendu en Bretagne puis en Basse-Normandie dans l'après-midi, prévient l'institut météorologique. En soirée, un régime d'averses éparses succédera aux pluies sur la Bretagne. Le vent soufflera également sur toute la moitié nord du pays, en vigilance jaune pour vent violent.La perturbation a déjà apporté des cumuls de pluie importants dans la nuit. Dimanche matin, Météo France avait relevé 39mm à la station de Vannes, 43mm aux stations dePlouay et de Camors (56) ou encore 36mm au nord de Rosporden (29). Dimanche matin, un fort vent de sud-ouest soufflait en violentes rafales, parfois à plus de 100km/h sur le Finistère, les reliefs du centre Bretagne, et jusque sur les côtes exposées du Cotentin. Météo France a relevé des vents soufflant à 127 km/h à St Segual, 110 km/h à Brest, 134 km/h à Rostrenen (22) et à St Goazec (29). Sur les côtes, l'institut météorologique a enregistré 119 km/h à Ouessant (29), 133 km/h à la pointe du Raz (29) et 128 km/h à Gatteville (50), 104 km/h à Rennes (35), ou encore 113 à Arbrissel (35).Les cumuls de pluie attendus pour toute la durée de l'épisode sont de 30 à 60 millimètres en l'espace de 24 heures (jusqu'à localement 80 millimètres en 36 heures), ce qui correspond à un demi-mois de précipitations pour la période de février, précise Météo France, qui avertit que ces pluies arrivent, en outre, sur des sols déjà saturés. Cette dégradation pluvieuse s'accompagne d'un fort vent de sud-ouest, ajoute l'institut météorologique. Ainsi, dans le Finistère, on attend des rafales à 100-120km/h dans les terres et 130km/h sur les côtes et points exposés. Sur la moitié nord du pays, en vigilance jaune pour vent violent, on attend des rafales autour de 90-100 km/h dans les terres et jusqu'à 110 km/h sur le littoral.
Après un début d'automne chaud et sec, il devient cette semaine très froid et humide. En fin de semaine, la pluie succédera à la neige du début de semaine.
Les Français ont ressorti leur écharpe et leur bonnet ce week-end. Et ce début de semaine, il va falloir sortir les gants en plus. Dès ce lundi après-midi dans l'est de la France, la bise, vent glacial provenant de l'Est, s'accompagnera de flocons en basse altitude sur le Massif central, le Jura et les Alpes et au-dessus de 1 500 m en Corse, selon Météo-France.Les rafales souffleront toute la journée de 60 à 70 km/h en général, voire 90 km/h, en Normandie comme dans le Sud-Est. Seule la façade atlantique sera épargnée par la grisaille. La nuit prochaine sera très froide et la neige gagnera le Rhône, la Bourgogne et la région parisienne en plus des massifs montagneux. Mardi matin, d'après Météo-France, la Bourgogne et la Franche-Comté seront recouvertes de neige, 20 cm étant attendus sur le massif du Morvan. Une fine pellicule blanche couvrira également l'Ile-de-France, le Centre-Val-de-Loire et les Hauts-de-France. Ailleurs, il pleuvra avant que des éclaircies arrivent par le sud et l'ouest du pays. Dans la nuit de mardi à mercredi, il y aura de légères chutes de neige de la vallée du Rhône à la Normandie en passant par la Bourgogne-Franche-Comté et la région parisienne. Des petites gelées toucheront tout le pays sauf le long des côtes méditerranéennes. C'est par là qu'arrivera la pluie qui affectera tout le pays à partir de mercredi après-midi jusqu'à samedi en parallèle avec une remontée des températures au niveau des normales de saison.
La prochaine Paris Fashion week dédiée à la mode masculine aura lieu en ligne du 9 au 13 juillet, a annoncé mercredi la Fédération de la haute couture et de la mode.
Les collections du prêt-à porter homme printemps-été 2021 seront présentées "sous la forme d'un film ou d'une vidéo" sur une plateforme dédiée et "le principe du calendrier officiel est maintenu", précise la Fédération dans un communiqué. En raison de la pandémie du coronavirus, la semaine du prêt-à-porter programmée les 23-28 juin et celle de la haute couture du 5 au 9 juillet ont été annulées. Face aux changements induits par le Covid-19, les créateurs réfléchissent à l'après l'épidémie.Le directeur aristique de Saint Laurent, Anthony Vaccarello, a d'ores et déjà annoncé que la maison se retirait de Paris Fashion week en 2020, préférant créer et présenter les collections à son rythme et privilégier "le rapport aux personnes et à leur quotidien". Le créateur italien Giorgio Armani qui présente les collections du prêt-à-porter à Milan et de la haute couture à Paris a également appelé en mars à "supprimer le superflu".
Michel Polnareff est de retour avec son nouveau disque "Enfin". Un nom qu'il n'a pas volé puisque cela faisait 28 ans qu'il n'avait pas sorti de nouvel album.
Si ses fans sont déjà prêts à le retrouver sur scène pour le voir chanter ses nouvelles chansons, cela ne semble pas être la priorité de l'artiste de 74 ans. "Il faut que je trouve mes musiciens et que je refasse du sport. Là, je ne suis pas encore sorti du disque, je suis fatigué, j'ai plus besoin de dormir que de m'entraîner", explique dans une interview accordée au Parisien Michel Polnareff qui indique qu'il y aurait "peut-être" une tournée en 2019.S'il prend soin de lui et se ménage autant, c'est qu'il affirme avoir frôlé la mort fin 2016. Des soucis de santé qui l'avaient poussé à annuler la fin de sa tournée à la salle Pleyel à Paris. "J'ai failli mourir. Quand je pense qu'il y a eu des doutes sur l'annulation de la salle Pleyel ! Une embolie pulmonaire bilatérale n'est pas un caprice de star. Ce qui m'a beaucoup contrarié, sans parler de l'attitude invraisemblable du producteur, c'est que mes fans japonais aient fait le tour du monde pour rien. Comme si mon corps les avait trahis", analyse deux ans plus tard l'artiste qui ne serait pas contre un nouveau concert à Pleyel. "Ce serait une bonne idée pour conjurer le sort. Mais je ne ferai plus de tournée avec des dates aussi rapprochées. À la fin de la tournée, il était évident que je commençais à avoir des problèmes de santé. J'ai eu beaucoup de chance", annonce Michel Polnareff dans les colonnes du Parisien. Les fans vont devoir une fois de plus s'armer de patience.
Lundi soir, Mireille Dumas présentait l'émission "Politiques : ils connaissent la chanson" et certains témoignages ont été d'une grande émotion. Rachida Dati a même eu les larmes aux yeux en évoquant sa mère qui adorait la chanson "Mamy Blue".
Non Stop Zapping vous montre les images !Cécile Duflot a été bouleversée réécoutant une chanson de Dalida, Jean-Luc Mélenchon s'est extasié sur "Alors on danse" de Stromae tandis que Jean-Pierre Raffarin a clamé son admiration pour Johnny Hallyday avant d'ouvrir son cœur sur "Dis, quand reviendras-tu ?" de Barbara. Rachida Dati, elle aussi, s'est beaucoup livrée en musique lors de cette émission. En écoutant "Mamy Blue" de Nicoletta, l'ancienne ministre est en larmes. "Je vous sens très émue. C'est la chanson que vous avez choisie pour votre mère qui est disparue en 2001" explique Mireille Dumas. "Le jour où elle est décédée, j'ai écouté cette chanson. C'est tellement elle... Elle la chantait !" Raconte finalement Rachida Dati, pleine d'émotion.Le concept de l'émission : Mireille Dumas demande à cinq personnalités politiques de raconter leurs parcours à travers les chansons qui ont marqué leur vie.
L'Etat français "ne fait pas assez" pour les femmes comme Jacqueline Sauvage, symbole des violences conjugales après sa condamnation pour le meurtre de son époux violent, dont la mort a été annoncée mercredi, a affirmé l'actrice Muriel Robin sur Europe 1.
"La souffrance de Jacqueline n'aura pas servi à rien. En revanche, la souffrance de beaucoup d'autres, plus de 300 par an, n'est pas entendue", a estimé l'actrice qui avait incarné Jacqueline Sauvage dans un téléfilm en 2018 sur TF1, qui avait fait un carton d'audience."Il y a plein de Jacqueline Sauvage en France et dans le monde. On ne fait pas assez pour elles. Qui aura ces cadavres sur la conscience ? On a avancé avec le cas de Jacqueline Sauvage, mais dans le même temps on recule. On continuera de se battre", a encore ajouté l'humoriste. "On donne des milliards pour sauver l'économie de notre pays, comment ne trouve-t-on pas un milliard pour combattre les violences conjugales ? Je ne comprends pas comment on ne les trouve pas", s'est-elle encore indignée."Je ne comprends pas pourquoi les bracelets électroniques contre les conjoints violents ne sont pas en place. Je suis en colère et triste".Elle a affirmé avoir rencontré Jacqueline Sauvage qui, selon elle, "avait vécu sa grâce comme une justice, un soulagement un cadeau, mais aussi comme l'injustice pour ceux qui ne l'ont pas cru". "Quand on s'appelait au téléphone, je lui demandais comment elle allait. Elle me répondait: je n'ai plus peur. C'est bien de se lever le matin et de ne pas avoir peur".Jacqueline Sauvage est décédée le 23 juillet, à l'âge de 72 ans. Ses obsèques ont eu lieu mardi, a-t-on appris mercredi auprès d'une de ses filles et d'une de ses avocates.En hommage, TF1 diffusera samedi à 16H35 le documentaire "Jacqueline Sauvage, victime ou coupable ?" et la chaîne va mettre à disposition sur sa plateforme numérique MyTF1, dédiée aux rediffusions à la demande, les deux épisodes du téléfilm avec Muriel Robin.
Les accès à la petite vallée du Val Ferret, sur le versant italien du massif du Mont Blanc, restaient interdits vendredi par les autorités locales, inquiètes des risques d'effondrement d'un immense glacier sur une zone habitée.
"Personne ne passe! Ni voiture, ni vélo, ni piéton" : une barrière automatique et deux vigiles bloquent les accès de la route d'asphalte serpentant au creux de la vallée verdoyante, au pied des Grandes Jorasses et du glacier du Planpincieux, a constaté l'AFP.Comme un immense sérac, un volume de glace estimé à 500.000 mètres cube - soit la "taille de la cathédrale de Milan, ou d'un terrain de football recouvert de 80 mètres de glace" - menace de se détacher du glacier, selon les autorités locales, qui ont ordonné mercredi soir pour au moins 72 heures l'évacuation d'une "zone rouge" en contrebas. Dans la région italienne du Val d'Aoste, la vallée du Val Ferret, qui en cette période estivale fait la joie des touristes et des amateurs de montagne, est voisine de la célèbre station de Courmayeur et de l'entrée du tunnel du Mont Blanc, axe vital entre la France et l'Italie.La zone concernée est néanmoins située à au moins quatre kilomètres de l'entrée du tunnel, et plus encore de Courmayeur, où la situation était parfaitement normale vendredi, avec ses grappes de touristes déambulant dans les rues ensoleillées.Au total, seules 75 personnes ont été évacuées, une vingtaine de résidents et des vacanciers. L'évacuation "était urgente et impérative", a justifié le maire de Courmayeur, Stefano Miserocchi, parlant d'un "état d'alerte élevé" pendant 72 heures.Les autorités locales s'inquiètent de la température pour les trois prochains jours en cette période de forte chaleur estivale, après un coup de froid fin juillet."Cette situation est particulièrement délicate, car elle perturbe le niveau de l'eau entre la glace et la roche, et donc la stabilité du glacier", a expliqué vendredi à l'AFP Valerio Segor, directeur de la gestion des risques naturels pour le Val d'Aoste. "Le problème maintenant est que l'eau ne s'évacue pas assez et reste comme une bulle sous le glacier, risquant de le soulever" et de précipiter la chute de sa partie la plus fragilisée, selon M. Segor.Une large faille était effectivement visible sur la partie basse du Planpincieux, d'où s'écoulaient deux cascades d'eau vers la vallée, a constaté l'AFP au cours d'un survol en hélicoptère du majestueux glacier, accroché à la paroi comme un gigantesque bloc de polystyrène grisâtre.En septembre et octobre 2019, ce glacier de Planpincieux avait déjà menacé de s'effondrer partiellement, sur une portion de près de 250.000 mètres cubes. Des mesures de surveillance ont depuis lors été mises en place.La partie fragilisée du glacier est située entre 2.600 et 2.800 mètres d'altitude, au voisinage direct du refuge de Boccalatte, maison de bois à un jet de pierre sur la roche mais qui reste ouverte aux alpinistes, a-t-on constaté.A Courmayeur, comme dans la petite localité de la Palud, menant au Val Ferret et à la sortie de laquelle la route est barrée, l'évacuation décidée "en urgence" suscite le scepticisme, voire les vives critiques des résidents comme des professionnels du tourisme, inquiets des conséquences sur leur secteur d'activité.
- Figure de la mobilisation contre la loi Travail, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a douché les espoirs de ceux qui espéraient un échange imminent entre lui et la ministre du Travail. Myriam El Khomri avait déclaré vendredi 10 juin être "prête à recevoir le Philippe Martinez dans la minute si cela peut permettre de lever tous les blocages".
"Elle ne m'a pas appelé", a répondu le syndicaliste lundi matin sur Europe 1. Interrogé sur ses échanges avec les membres de son syndicat, ce dernier a également indiqué qu'il n'était "pas un "sergent-chef qui dit c'est comme ça et pas autrement". -Un coup d'épée dans l'eau. L'esquisse de porte ouverte entrevue entre le gouvernement et la CGT n'a abouti à aucune rencontre entre les deux camps pendant le week-end, alors que le syndicat a promis une "énorme mobilisation" mardi 14 juin, à l'occasion d'une nouvelle journée d'action. "Je n'ai rien fait croire", se défend Martinez. "Elle (Myriam El Khomri, ndlr) a mon numéro de téléphone, je suis disponible", a t-il encore ajouté."TROIS MOIS" DE MOBILISATION, "PAS DE DIALOGUE"Le leader de la CGT a contourné l'attaque de Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, qui a estimé que les blocages contre le loi Travail "viennent de salariés et d'agents qui ne sont pas concernés par le projet de loi", et a déploré "un jeu de rôles" entre la CGT et le gouvernement, en dénonçant des "postures" prises par la CGT. "Laurent Berger dit ce qu'il veut". "Ça fait trois mois qu'on demande à discuter", lui répond Philippe Martinez, se félicitant toutefois de la rencontre programmée entre le syndicat et le gouvernement.Interrogé sur la "minorité" de grévistes mobilisés contre la loi Travail, Philippe Martinez s'est défendu en indiquant qu'une "majorité de syndicats" ne veulent pas du texte en l'état. "Ça fait trois mois qu'on est prêt à discuter", martèle t-il encore. "Pour l'instant il n'y a pas eu de dialogue", estime t-il, ajoutant qu'il "y a un problème", et qu'il "faut en sortir". Le secrétaire général de la CGT n'a pas souhaité exprimer de directives sur la suite de la mobilisation et sur l'accord proposé mardi dernier par la SNCF. "Le mouvement c'est le salarié qui le décide", a t-il affirmé, en indiquant qu'il ne souhaitait pas imposer d'ordres à ses troupes. "Je ne suis pas un sergent-chef ou un caporal-chef qui dit c'est comme ça et pas autrement", a t-il lancé. Mardi une journée de mobilisation nationale contre le projet de loi travail, avec un défilé unique à Paris, est organisée à l'appel de sept syndicats dont la CGT.
Le ministère des Affaires étrangères a annoncé samedi 8 août la mise en place d'un "point aérien et maritime" vers Beyrouth, après la double explosion survenue mardi 4 août, afin d'acheminer de l'aide médicale et alimentaire.
Cinq jours après la double explosion qui a rasé mardi 4 août une partie de Beyrouth, au Liban, et fait au moins 158 morts, les aides se multiplient auprès des habitants. Un "pont aérien et maritime" a ainsi été mis en place par la France afin d'acheminer plus de 18 tonnes d'aide médicale et près de 700 tonnes d'aide alimentaire vers Beyrouth, comme l'a annoncé samedi 8 août le ministre français des Affaires étrangères. Huit vols - les premiers partis mercredi, dès le lendemain de la catastrophe - et deux liaisons maritimes sont pour l'heure programmés, a détaillé le ministère dans un communiqué. "Nous serons là dans la durée aux côtés de toutes celles et ceux qui sauvent, aident, guérissent, reconstruisent. La France sera aussi là pour organiser l'aide internationale aux côtés de l'Union Européenne, des Nations Unies et avec le soutien de la Banque mondiale", avait promis Emmanuel Macron dans un message posté sur Twitter dès le 6 août.Dans le détail, un cargo A400M de l'armée de l'Air a décollé ce dimanche matin d'Orléans (Centre) avec du fret alimentaire et médical, a précisé l'état-major des Armées. Un Transall doit partir de la même base dans l'après-midi avec du fret de même nature. Samedi, un A400M avait déjà été mobilisé.Ces trois vols vont permettre d'acheminer au total 13 tonnes de produits alimentaires et trois tonnes de médicaments, a-t-on précisé au Quai d'Orsay.Mercredi, deux avions transportant 55 militaires de la sécurité civile, 15 tonnes de matériel d'intervention, un poste sanitaire de secours capable de prendre en charge 500 patients et 5,5 tonnes de médicaments avaient décollé de Roissy, près de Paris.Le même jour, un avion affrété par le groupe CMA-CGM, un des leaders mondiaux du transport maritime, avait aussi permis d'envoyer neuf marins-pompiers et 500 kg de fret médical d'intervention depuis Marseille (sud de la France).Jeudi, un quatrième vol a transporté 60 personnels du ministère de l'Intérieur. Vendredi, un cinquième avion parti de la base militaire d'Orléans (centre) a acheminé 11 tonnes de médicaments permettant la prise en charge de plus de 1.000 blessés, ainsi que 10.000 doses de vaccins.Le porte-hélicoptère amphibie Tonnerre, qui est équipé d'un hôpital, doit aussi appareiller de Toulon ce dimanche, suivi d'un cargo affrété par le ministère des Armées en début de semaine prochaine.Des aides de l'Etat, mais aussi d'entreprises ou encore d'associationsCes moyens maritimes achemineront des équipes et matériels du génie ainsi que 200 tonnes de farines, de produits laitiers et infantiles, 134 tonnes de rations alimentaires, 75.000 litres d'eau potable et des matériaux de reconstruction.Outre l'aide alimentaire déjà programmée, "20.000 tonnes de blé et 20.000 tonnes de farine pourraient également être acheminées dans les prochains jours", a indiqué le ministère des affaires étrangères.Ces aides sont fournies par l'Etat mais aussi des entreprises, des associations et les filières agricoles.Sur le terrain, des secouristes français participent aux opérations de recherche et de déblaiement. Des policiers et gendarmes concourent à l'identification des victimes et à la recherche des causes de l'explosion. Des experts français participent aussi à l'évaluation des risques chimiques.
Un drame familial a eu lieu dimanche à Nîmes. Un homme âgé d'une cinquantaine d'années s'est donné la mort en s'immolant par le feu.
Il a commis ce geste désespéré dans son appartement en présence des membres de sa famille, sa femme et ses deux enfants, rapporte le quotidien Midi Libre.Les faits se sont déroulés en milieu de journée, vers 12h30, sur les hauteurs de Nîmes, dans l'appartement situé au troisième étage. Les pompiers, rapidement arrivés sur place, ont découvert un logement complètement ravagé par les flammes et le corps carbonisé du père de famille au milieu des décombres. Sa femme et ses deux enfants, un garçon et une fille, ont réussi à s'en sortir sans blessure. Ils ont été pris en charge par une équipe médicale et psychologique."Le malheureux se serait donné la mort car il vivait mal la séparation avec sa femme", a précisé au Parisien la direction départementale de la sécurité publique du Gard. L'incendie n'a fait aucune autre victime dans l'immeuble. Deux voisins ont toutefois été secourus pour une insuffisance respiratoire en raison de la fumée et pour un début de malaise cardiaque.
FAIT DIVERS. Les pompiers de l'Aude ont fait une terrible découverte mardi soir.
Appelés pour un feu sur un parking, ils ont extrait un corps du brasier. Une enquête a été ouverte.Le corps d'un homme a été retrouvé par les pompiers, dans la soirée du mardi 21 novembre à Fleury d'Aude, dans la massif de la Clape, près de Narbonne. Le cadavre était en proie aux flammes lorsque les secours sont arrivés sur place.Selon le quotidien La Dépêche du Midi, qui a révélé l'affaire, le cadavre à été découvert aux environs de 21 heures par les pompiers, alertés par des riverains pour un canapé en feu sur un parking. C'est après avoir éteint cet incendie qu'ils ont constaté qu'un corps partiellement brûlé se trouvait sur le meuble.La victime, de sexe masculin, n'a pas pu être identifiée pour l'heure. Une autopsie doit être pratiquée mercredi sur le cadavre, a indiqué le parquet de Narbonne. Les investigations s'orientent "vers une piste criminelle", a précisé le parquet. L'enquête a été confiée à la Section de recherches de Montpellier et à la Brigade de recherches de Narbonne.
L'ancien secrétaire d'État au numérique, qui a quitté le gouvernement en mars dernier et brigue désormais le fauteuil de maire de Paris, veut s'attaquer à l'insécurité dans la capitale.
"La sécurité n'est ni de droite, ni de gauche." Mounir Mahjoubi dévoile une partie de son programme politique pour la campagne des municipales à Paris. Dans un entretien au Journal du Dimanche, l'ex-membre du gouvernement détaille en particulier ses ambitions en matière de lutte contre l'insécurité dans la capitale, qui représente selon lui "le sujet le plus important pour les gens".Sur ce sujet, l'ancien secrétaire d'État dresse un constat très sombre. "Partout dans Paris, des femmes et des personnes LGBT craignent d'être agressées. Les parents ont peur pour leurs enfants. Il y a des bandes et des dealers", affirme-t-il, avant de poursuivre : "je ne néglige pas non plus les incivilités, comme les dépôts d'encombrants (...), les déjections canines ou les nuisances sonores. Dans certaines rues, les gens n'en peuvent plus". 240 drones, un par quartierFace à cette situation, l'ancien chargé du numérique prône une "tolérance zéro". Entre autres mesures, l'élu parisien propose de renforcer les patrouilles de la police municipale et de déployer des drones pour surveiller les rues de la capitale. "Il y en aura un par quartier, soit 240 drones. Ils seront pilotés par des agents spécialement formés", prévoit le prétendant à la mairie de Paris. "La préfecture de police en utilise déjà, je propose qu'on étende leur usage."Modifier la loi ?Sauf que, pour le moment, un tel dispositif n'est pas autorisé. "Aujourd'hui, le survol des villes par ces engins est interdit par la Direction générale de l'aviation civile", reconnaît Mounir Mahjoubi. Cela nécessiterait donc d'obtenir des permissions supplémentaires, ou même de modifier la loi. "Il existe des exceptions, notamment en cas d'intervention d'urgence. S'il faut changer la loi, nous le demanderons", assure-t-il. 20.000 "boutons" pour alerter la policeLa lutte pour la sécurité se ferait donc dans les airs, mais aussi au sol, avec l'installation d'un dispositif pour prévenir la police si l'on est témoin ou victime d'une agression. "Je propose d'installer 20.000 boutons bleus d'urgence dans les rues de Paris pour appeler les forces de l'ordre en cas de problème. Plusieurs villes dans le monde utilisent déjà ces boutons interphone, en Grande-Bretagne ou à Mexico (...). Une expérimentation est menée à Marseille.""Je distribuerai aussi des boutons portables aux Parisiennes et Parisiens qui se sentent vulnérables : les personnes très âgées, celles qui ont déjà été agressées ou menacées", précise l'élu, qui compte financer tous ces dispositifs en augmentant le budget de la ville alloué à la sécurité de 3,8 millions d'euros, soit "24,4 millions en 2020 contre 19,1 millions en 2019".
Karine Le Marchand s'est affichée sur le réseau social Twitter, entourée de centaines de courriers destinés aux agriculteurs à la recherche de l'âme soeur.
Nouveau record pour L'amour est dans le pré ! L'émission de dating rural, qui vient d'entamer sa douzième année de diffusion sur M6 se porte mieux que jamais. Et pour cause, outre les audiences correctes enregistrées la saison dernière, le rendez-vous de Karine Le Marchand vient de battre son record du courrier des agriculteurs. En effet, depuis la diffusion des portraits en janvier dernier, prétendants et prétendantes se sont bousculés cette année afin de décrocher une entrevue avec le candidat de leur choix. Sur Twitter, Karine Le Marchand s'est affichée entourée d'une montagne de lettres et paquets, se réjouissant de ce succès. "Remise du courrier des agriculteurs de La S12. Record absolu du nombre de lettres !!", a-t-elle déclaré sur le réseau social aux 140 caractères. Une nouvelle qui devrait également enchanter les paysans candidats à l'amour.Un casting éclectique et audacieuxCette année, ils sont quatorze à avoir accordé leur confiance à l'émission de M6. Quatorze agriculteurs issus de régions et horizons différents parmi lesquels, on retrouve la ravissante Nathalie, 27 ans, éleveuse de bétail en Bourgogne, ou Romuald, 42 ans, éleveur de poulets dans la même région. Ce cru 2017 accueillera aussi le premier pêcheur du programme : Raphaël, célibataire de 44 ans, résidant en Auvergne.La saison précédente, les téléspectateurs avaient déploré l'absence de personnalités au charisme fort au casting. Une remarque, qui n'a pas échappé à la production et à la présentatrice de l'émission qui affirmait il y a peu : "J'espère qu'ils seront moins frileux cette année, parce qu'il ne s'est pas passé grand-chose en 2016. En tant que téléspectatrice, j'ai envie que ça s'enflamme, de voir l'amour naître..." Rendez-vous en juin pour savoir quels courriers ont retenu l'attention des agriculteurs !
Cinq jours après l'effondrement de trois immeubles en plein cœur de Marseille, une marche blanche avait lieu dans la ville ce samedi 10 novembre. Alors que la foule défilait, un morceau de balcon s'est effondré, indique France Info.
L'immeuble a été évacué.Le cauchemar continue pour les Marseillais. Cinq jours après l'effondrement de trois immeubles, ayant coûté la vie à huit personnes, un nouvel épisode effrayant s'est joué ce samedi 10 novembre en plein centre-ville. Alors que la foule défilait lors d'une marche blanche pour rendre hommage aux victimes, un morceau de balcon d'un immeuble situé boulevard Garibaldi s'est effondré sur la foule, indique France Info.Selon le premier bilan dressé par la police, trois personnes auraient été blessées. Une dame de 59 ans et un garçon de 7 ans regardaient le cortège passer depuis leur balcon lorsque celui-ci s'est effondré, précise La Provence. Ils ont pu rentrer dans l'appartement à temps.C'est une autre femme âgée de 24 ans qui aurait reçu un morceau du balcon sur le pied, qui a été blessée. Elle a été évacuée.Les pompiers ont précisé que l'immeuble avait été évacué par mesure de sécurité.La marche blanche rendait hommage aux habitants des immeubles effondrés de la rue d'Aubagne. Les Marseillais voulaient exprimer leur colère contre la mairie, accusée de "ne rien faire". Ils comptent se rendre sous les fenêtres du bureau de Jean-Claude Gaudin.
Un couple d'hommes a été pris à partie par des manifestants parce qu'il tentait de passer le barrage.
Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a vivement réagi, ce dimanche 18 novembre, à l'agression homophobe dont a été victime un couple d'hommes, samedi 17 novembre, en marge d'une manifestation de "gilets jaunes" à Bourg-en-Bresse, dans l'Ain."Absolument rien ne saurait justifier ces actes odieux", estime le ministre sur Twitter avant d'ajouter : "Chaque insulte, chaque agression homophobe est une injure à notre pacte républicain"."Ils nous ont menacés"Un élu de Bourg-en-Bresse et son compagnon ont été pris à partie par des gilets jaunes, samedi 17 novembre alors qu'ils tentaient de passer un barrage mis en place par des "gilets jaunes", rapporte La Voix de l'Ain. "J'ai entendu certains manifestants dire, "je le reconnais, c'est un PD", raconte Raphaël Duret, conseiller municipal."Ils nous ont menacés", témoigne encore l'élu , qui a pu fuir le barrage grâce à l'aide de deux policiers présents. "Ils ont dû m'accompagner pour me faire sortir du secteur en sécurité car j'ai reçu des menaces de mort", explique l'ami de l'élu dans un message posté sur les réseaux sociaux.La police de Bourg-en-Bresse a confirmé au Progrès samedi soir qu'elle avait effectivement secouru deux automobilistes pris à partie par les manifestants tout en précisant qu'aucune plainte n'avait encore été déposée pour une agression à caractère homophobe.
Le canidé de 13 ans était coincé dans une canalisation depuis 6 jours. Le préfet de Côte d'or avait renoncé à faire intervenir les pompiers, provoquant la mobilisation de bénévoles qui ont sorti le chien de terre.
Ils ont sauvé Billy. Bloqué depuis presque une semaine dans un trou sous le canal de Bourgogne, le chien a pu être sauvé par une équipe de bénévoles mardi 9 avril, sur la commune de Saint-Usage (Côte d'or). L'animal, qui était parti chasser le ragondin, a été sorti de son mauvais pas à la mi-journée. La veille, le préfet avait refusé de réquisitionner les pompiers pour une intervention qu'il jugeait trop dangereuse, après expertise des lieux.Les "sauveurs" de Billy ont pu bénéficier d'aide extérieure. "On a demandé des pompes pour vider l'eau, on est descendu et on a remarqué une galerie de ragondins où l'on ne pouvait pas progresser. Mais on était sûr que le chien était là", raconte Jean-Marc Chaput, conseiller technique du comité départemental de spéléologie.Sorti d'affaire en quelques coups de pelleDes caméras déployées dans la soirée de lundi n'avaient pas permis de repérer l'animal, que son propriétaire britannique n'entendait plus aboyer. Mais mardi après-midi, près d'un trou repéré en surface, quelques coups de pelle ont suffi pour extirper Billy de la galerie.
Les moqueries continuent, à droite, entre le camp d'Alain Juppé et celui de Nicolas Sarkozy. Le trait d'esprit de la semaine revient à Benoist Apparu.
Cité dans les colonnes de l'Express, le lieutenant du maire de Bordeaux a comparé l'ancien président de la République à l'acteur comique Louis de Funès. "Nicolas Sarkozy est désormais trop dans lui-même, il ressemble à Louis de Funès, il se singe beaucoup", a-t-il affirmé.Pour le maire de Châlons-en-Champagne, le patron des Républicains serait donc une caricature de lui-même, ce qu'il qualifie de "plutôt sympa". Une manière de reléguer l'ancien chef de l'Etat hors du cercle des candidats à prendre au sérieux. D'ailleurs, pour Benoist Apparu, Nicolas Sarkozy n'a aucune chance de redevenir le leader charismatique qu'il fut à une époque : "Tant qu'il n'a pas fait son deuil de 2012, il ne pourra plus me bluffer et ne sera pas capable de reproduire un moment comparable à celui de 2007", a-t-il conclu. Des propos défaitistes à l'égard de l'ancien maire de Neuilly, alors que la campagne pour les Primaires de la droite doit s'ouvrir officiellement dans moins d'un mois. Nicolas Sarkozy y sera opposé aux têtes d'affiche du parti Les Républicains, tels qu'Alain Juppé ou son ancien Premier ministre François Fillon.
La patiente greffée, atteinte du syndrome de Rokitansky (MRKH), est née sans utérus, une condition qui touche une femme sur 4.500 à la naissance.
Une femme de 34 ans infertile a pu bénéficier d'une greffe d'utérus, grâce à un don de sa mère. Ce type de greffe, une première en France, avait déjà été réalisée dans d'autres pays, donnant lieu à plusieurs naissances. Cette prouesse médicale a été effectuée dimanche 31 mars à l'hôpital Foch de Suresnes. Elle a été réalisée avec l'utérus de la mère de la receveuse, par l'équipe du professeur Jean-Marc Ayoubi. Ce chirurgien expérimenté est le chef de service de gynécologie obstétrique et médecine de la reproduction de l'établissement hospitalier.Une alternative expérimentale à la GPALa donneuse âgée de 57 ans et sa fille, "vont bien", a précisé la direction de l'hôpital. "La patiente transplantée n'est pas encore enceinte et le transfert d'embryons préalablement congelés pourrait se faire dans dix mois". Dans les autres cas à l'international, "cela s'est fait entre six et douze mois".Cette greffe s'adresse aux femmes nées sans utérus ou à celles auxquelles il a dû été enlevé. Elle représente une alternative expérimentale à la gestation pour autrui (GPA) interdite en France, ou à l'adoption. Le traitement immunosuppresseur, antirejet, est "moins lourd" que pour d'autres transplantations d'organe. Il est adapté à la grossesse, comme on le fait dans le cas des greffées du rein enceintes. La première naissance au monde après une greffe d'utérus a eu lieu en Suède en 2014. La durée opératoire a été de l'ordre de 14 heures pour les deux interventions, celle du prélèvement étant la plus longue. Le prélèvement doit être très méticuleux pour que l'utérus soit réimplantable. Le robot, offrant une meilleure vision, en 3D, facilite la dissection de vaisseaux très fins. Cette greffe, faite par chirurgie classique, n'a pas vocation à être permanente en raison du traitement antirejet. Il s'agit d'une "greffe provisoire" pour avoir un enfant, rappelle-t-il. A sa connaissance, deux ou trois femmes dans le monde ont conservé l'utérus greffé pour mener une deuxième grossesse. Plus de 25 équipes dans le monde travaillent dans ce domaine, selon lui.
Le festival Canneséries, reporté à cause du coronavirus, confirme sa tenue du 9 au 14 octobre, en parallèle au marché MipCom (12-15 octobre), dans une version physique sur la Croisette et numérique sur la plateforme Canneséries Live.
La 3e édition de ce festival de séries, qui aurait dû se tenir du 27 mars au 1er avril, conserve la même structure avec dix séries en compétition, dix séries en compétition séries courtes et des projections hors compétition.Mais la programmation est encore en construction et sera annoncée lors d'une conférence de presse le 22 septembre.Le festival précise que six des dix séries initialement prévues en mars en compétition et neuf des dix séries de la compétition séries courtes seront de retour.Cette manifestation gratuite et ouverte au public, présidée par l'ancienne ministre de la Culture Fleur Pellerin, avait réussi à l'origine à mettre la main sur des exclusivités prestigieuses, comme la série Disney "The Mandalorian" ou la saison 5 du "Bureau des Légende", mais elles ont été diffusées entre-temps.La productrice américaine Gale Anne Hurd (qui a participé à la création de "Terminator", et produit "The Walking Dead") reste présidente du jury mais ne sera pas présente physiquement, tout comme l'actrice Judith Light ("Madame est servie", "Transparent"), distinguée d'un prix spécial.Elles retrouveront le public via la nouvelle plateforme Canneséries Live, lancée pendant la durée du festival en complément du site internet actuel. Cette plateforme proposera en libre accès du contenu "exclusif et inédit" comme des projections de séries, des masterclass et interviews. Le déroulement du festival "dépendra des décisions prises par les autorités sanitaires en octobre" et "des mesures adaptées concernant les conditions d'accueil et de gestion des flux seront prises en conséquence", précisent les organisateurs.Le Canneséries Institute, la résidence d'écriture de séries destinée aux jeunes scénaristes, est maintenue et débutera le 14 septembre pour finir le lendemain de la clôture, le 15 octobre. La première édition du Canneséries Writers Club, dédiée aux scénaristes professionnels, se déroulera de son côté les 13 et 14 octobre.
"Il n'y a rien de plus important". Affrontant parfois plusieurs heures d'attente, masqués contre le Covid-19, des électeurs se sont pressés vendredi dans les bureaux de vote de la Virginie, l'un des premiers Etats américains à autoriser le vote anticipé en personne pour l'élection du 3 novembre.
A moins de 50 jours du scrutin qui opposera Donald Trump à Joe Biden, de nombreux électeurs américains peuvent déjà voter. "Nous ne voulons pas prendre le risque" que nos bulletins par correspondance soient perdus, affirme à l'AFP David Apatoff. Quitte à attendre pendant des heures pour voter malgré la menace du Covid-19? "Cela en vaut la peine. Il n'y a rien de plus important", déclare-t-il."Il y a eu tellement d'inquiétudes concernant les tentatives d'attaquer la poste et le vote par correspondance, et les tentatives d'ingérence dans le scrutin, que nous voulions enregistrer notre bulletin aussi vite que possible", renchérit son épouse Nell Minow. Dans ce bureau de vote de Fairfax, en grande banlieue de Washington, certains électeurs confient avoir attendu quatre heures pour déposer leur bulletin.La Virginie avait voté pour Hillary Clinton en 2016 face à Donald Trump et les sondages donnent encore cette fois l'avantage au démocrate Joe Biden face au président républicain sortant. Le comté de Fairfax avait donné une large victoire à l'ancienne secrétaire d'Etat. Trois autres Etats ont ouvert vendredi la possibilité de voter en personne: le Dakota du Sud, le Minnesota et le Wyoming. Avec eux, plus d'une vingtaine des 50 Etats américains auront aussi lancé d'ici samedi le vote par correspondance. Avec la pandémie de nouveau coronavirus, les électeurs pourraient opter en masse pour cette dernière option, qui leur évitera d'affronter les longues files d'attente. Lors de la présidentielle de 2016, près du quart des votes (33 millions) s'étaient déjà effectués par courrier. Cette fois, entre 50 et 80 millions de bulletins pourraient arriver par la poste.Or Donald Trump sape depuis des mois la confiance dans le vote par correspondance en criant à la fraude annoncée. Ce qui a valu au milliardaire républicain, qui vote lui-même par courrier, d'être épinglé, et contredit, à plusieurs reprises par Twitter. Au-delà d'incidents isolés, aucune étude sérieuse n'a rapporté de fraudes majeures liées au vote par correspondance.- "Pour vos armes" -"Nous vivons dans un monde tellement fou que je sentais juste qu'il serait plus sûr de, quoiqu'il arrive, y aller en personne", explique Suzanne Jones, devant le même bureau de vote. La longue file d'attente l'a surprise mais "c'est encourageant de voir qu'autant de gens viennent".Gary Jones, un responsable des bureaux de vote du comté de Fairfax, admet que la participation vendredi "est plus importante que ce à quoi on s'attendait". Des électeurs qui avaient demandé à voter par correspondance sont en fait venus en personne, explique-t-il. "Cela ralentit beaucoup le processus parce que nous devons nous assurer qu'ils n'ont pas deux bulletins", en annulant celui déjà émis par courrier. Donald Trump a salué sur Twitter le premier jours du scrutin en Virginie: "nous allons GAGNER". Et promis aux électeurs de cet Etat, qui compte aussi des régions rurales plus conservatrices: "Votez pour moi. Je me présente pour vos armes, et je me présente pour vos valeurs". Son rival démocrate le devance dans les sondages nationaux, mais l'écart est plus serré dans certains Etats-clés qui font les élections américaines en basculant d'un parti à l'autre. En plus de la présidentielle, les électeurs choisiront le 3 novembre les 435 membres de la Chambre des représentants, 35 des 100 sénateurs ainsi qu'une multitude d'élus locaux. Face aux nombreuses photos des longues files d'attente en Virginie qui circulaient sur Twitter, Dave Wasserman, analyste du site indépendant Cook Political Report, a mis en garde: "Oui, l'enthousiasme pour le vote est très élevé. Mais nous ne pourrons tout simplement pas avoir une image claire du niveau de chaque côté", démocrate et républicain, "jusqu'au 3 novembre".
Dans son réquisitoire, le parquet national financier a estimé que le maire de Levallois-Perret avait commis "la plus grave des atteintes à la probité publique".
Après quatre semaines de débats, les juges du parquet national financier (PNF) ont requis 7 ans de prison avec incarcération immédiate contre Patrick Balkany, jeudi 13 juin. Le maire de Levallois-Perret était jugé pour blanchiment habituel de fraude fiscale et corruption, "la plus grave des atteintes à la probité publique" selon les juges. Le parquet a demandé une condamnation "à la hauteur de la gravité" de la corruption entachant l'achat d'un luxueux riad à Marrakech : les procureurs Serges Roques et Arnaud de Laguiche affirment que Patrick Balkany s'est fait offrir cette villa par un milliardaire saoudien en échange de délais dans un énorme contrat immobilier à Levallois. "On marche sur la tête. On requiert aujourd'hui contre lui ce que parfois on ne requiert pas dans les crimes de sang!", s'est insurgé son avocat Eric Dupond-Moretti, à la sortie de l'audience.Le PNF a aussi demandé une peine de dix ans d'inéligibilité à l'encontre de l'édile de la commune de l'ouest parisien, qu'il dirige presque sans discontinuité depuis 1983. Patrick Balkany est soupçonné d'avoir dissimulé plus de 13 millions d'euros d'actifs. Les juges ont également demandé une peine de quatre ans de prison avec sursis et 500.000 euros d'amende contre Isabelle Balkany. L'épouse et première adjointe de Patrick Balkany avait "reconnu une faute" dans une lettre lue à l'audience par son avocat.Dans un premier volet portant sur le seul délit de fraude fiscale, le parquet national financier avait requis mi-mai quatre ans de prison, avec mandat de dépôt, contre Patrick Balkany, deux ans ferme contre son épouse, et dix ans d'inéligibilité contre eux deux. Alors que la justice a saisi tous ses biens, le couple n'a pas régularisé sa situation fiscale, contestant les modalités de son redressement.
Le ministre de l'Action et des Comptes publics "assume" ses propos malgré la polémique.
Invité ce dimanche 25 novembre du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, le ministre de l'Action et des Comptes publics est revenu sur la polémique liée à ses propos sur "les additions à 100 euros par personne dans les restaurants parisiens". "J'assume mes propos. J'ai dit qu'il y avait une sorte de Brexit intérieur de plus en plus vrai", détaille Gérald Darmanin avant d'ajouter : "Les internautes sont par nature déconnectés de la réalité puisqu'ils sont sur internet. L'important, c'est que les gens à la fin votent dans un bureau de vote. Je dis des mots sur des choses, je ne prends pas des ellipses"."La réalité vous choque""Il y a des gens qui touchent 700, 800, 900 euros et qui voient la différence profonde qu'il y a entre eux, le peuple et les élites", a-t-il ajouté avant de citer l'exemple le cas de sa mère "qui est toujours femme de ménage"."Si ça choque de dire qu'il y a des restaurants où l'addition est de 200 euros pour deux personnes, eh bien la réalité vous choque et bienvenue au club. Si vous voulez quelqu'un qui parle pour ne pas choquer et qui regarde le Front national monter, et bien vous vous êtes trompés de personne", a conclu le ministre de l'Action et des Comptes publics.
Le chef de file du groupe les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, se prononce pour une primaire ouverte à droite et veut en être, indique les Dernières Nouvelles d'Alsace.
"Je serai candidat à une primaire de droite." Bruno Retailleau ne cache pas ses ambitions concernant l'élection présidentielle de 2022. Non seulement le patron du groupe les Républicains au Sénat est favorable à l'organisation d'une primaire à droite avant l'été 2021, mais il entend y participer. "Je veux faire valoir mes convictions et ce qui me semble bon pour mon pays", a-t-il expliqué dans une interview publiée samedi 22 août dans les colonnes des Dernières Nouvelles d'Alsace."La droite et le centre ne peuvent pas devenir un club de vétérans qui se partagent les derniers postes ni un cercle de prudents qui n'insultent pas l'avenir en misant sur la réélection d'Emmanuel Macron", a déclaré Bruno Retailleau. Et d'ajouter : "Soit nous considérons que la droite est en sursis, soit nous misons sur une droite du sursaut, car c'est d'un sursaut dont aura besoin la France après ce quinquennat qui semble faire, mais qui ne cesse de faire semblant !" Bruno Retailleau LR): "Il faut que Macron oublie la campagne présidentielle"par BFMTVPour Bruno Retailleau, la droite a besoin d'un dispositif de sélection pour ne pas s'autodétruire dès le premier tour de la présidentielle en 2022. "Les partis sont désormais trop faibles" pour sélectionner seuls un candidat, développe-t-il auprès de nos confrères des Dernières Nouvelles d'Alsace. En dépit de bons résultats aux élections locales, la droite reste, en effet, éteinte au niveau national. Alors, oui, elle a bien besoin d'un sursaut.Mi-août, Xavier Bertrand, le président des Hauts-de-France avait déjà fait savoir aux candidats potentiels qu'il faudrait composer avec lui, mais il n'a pas laissé entendre qu'il souhaitait participer à une primaire. Le sujet divise, en effet, profondément au sein des Républicains, où l'on se questionne encore quant aux intentions de François Baroin, maire (LR) de Troyes, et de Valérie Pécresse (ex-LR), présidente de la région Île-de-France.
La Bourse de New York a terminé nettement dans le vert mercredi, le Dow Jones Industrial Average affichant les gains les plus solides, dans un marché toujours optimiste quant à la réouverture de l'économie américaine.
Le Dow Jones, l'indice vedette de la place new-yorkaise, s'est apprécié de 2,05% à 26.269,89 points.Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a gagné 0,78% à 9.682,91 points, finissant proche de son plus haut historique atteint le 19 février. L'indice élargi S&P 500 a pris 1,36% à 3.122,87 points, lui aussi à quelques encablures de son record de février."L'hypothèse du marché est que nous avons touché le fond", avance Quincy Krosby, rappelant la dégringolade de la place new-yorkaise mi-mars avec l'intensification de la pandémie de Covid-19 et des mesures pour l'endiguer."Si de nombreuses données économiques restent mauvaises, elles s'améliorent à la marge", ajoute Mme Krosby. Cela s'est vérifié mercredi avec les 2,7 millions d'emplois détruits par les entreprises privées en mai, selon l'enquête mensuelle de la firme ADP.Si ce chiffre reste historiquement élevé, il est largement inférieur à celui d'avril (20 millions) et moins pire que ce à quoi s'attendaient les analystes, qui tablaient sur 9 millions d'emplois détruits.L'activité dans les services a elle continué à se contracter en mai. Mais elle s'est redressée par rapport au plongeon du mois d'avril, qui avait mis fin à plus de dix années de croissance, selon l'indice de l'association professionnelle ISM également publié mercredi."En l'absence d'une deuxième vague de contamination, l'économie américaine se renforce, même si c'est à un rythme lent", observe Quincy Krosby.Les manifestations à travers les Etats-Unis pour protester contre les brutalités policières faites aux minorités, et notamment les Afro-Américains, n'ont quant à elles eu aucune incidence sur le marché jusqu'à présent. Toutefois, estime Mme Krosby, si ces marches, parfois émaillées de violences et de pillages, venaient à compromettre la reprise de l'activité de certaines entreprises, cela pourrait peser dans la balance.L'experte pointe aussi du doigt le risque d'une propagation du virus lors de ces manifestations, qui pourrait mettre à mal le ralentissement de la pandémie et donc freiner l'économie.- Warner Music démarre fort -La séance de mercredi a par ailleurs été marquée par le retour réussi à Wall Street de la major musicale Warner Music Group, l'une des trois grandes maisons de disques mondiales, après neuf ans d'absence.Le titre a décollé de 20,48%, terminant à 30,12 dollars, soit bien plus que le prix d'introduction qui avait été fixé à 25 dollars.Parmi les autres valeurs du jour, Tiffany a reculé de 2,38%, affectée par des informations de presse faisant état de doutes sur une finalisation de son rachat par le géant français du luxe LVMH. Le titre du joaillier avait plongé de près de 9% mardi.Zoom a grimpé de 7,59%, profitant de résultats financiers plus que satisfaisants publiés mardi soir. La plateforme californienne de visioconférence a augmenté son chiffre d'affaires de 169% et dégagé un bénéfice de 27 millions de dollars entre janvier et mars, dopée par un engouement massif pour ses services pendant le "Grand confinement".Snap, la maison-mère du réseau social Snapchat, a cédé 0,10%. Le groupe a annoncé mercredi qu'il ne ferait désormais plus la promotion de messages du président américain Donald Trump "qui incitent à la violence raciale", suivant le même exemple que son rival Twitter.Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine montait, évoluant à 0,7442% contre 0,6852% mardi soir.Nasdaq
Apparition de nouveaux "clusters", port du masque en extérieur obligatoire, augmentation de la prévention... l'été 2020 a été marqué en France par des indicateurs témoignants d'une circulation accrue de la Covid-19 sur tout le territoire.
Pour autant, la situation reste relativement stable dans les hôpitaux. Un paradoxe qui interroge à quelques jours de la rentrée, alors que les autorités multiplient les mises en garde. 4500 nouveaux cas positifs à la Covid-19 en une journée. Ce chiffre, inédit depuis le mois de mai, a été relevé consécutivement jeudi 20 et vendredi 21 août par Santé publique France (SpF). Il est en augmentation régulière depuis plusieurs semaines (+ 43% la semaine dernière ; + 39% la précédente), alors que le taux de dépistage est "stable", observe l'agence sanitaire, dans son dernier bilan publié vendredi 21 août. L'organisme y fait état d'un doublement des cas tous les 17 jours. Une "forte progression de la circulation du virus" appuyée par d'autres facteurs, comme le nombre de nouveaux "clusters" -foyers de cas groupés- en "constante augmentation", et le taux de reproduction (dit "R", qui désigne le nombre moyen de personnes infectées par chaque porteur du virus), qui se situe autour de 1,3 depuis fin juillet. Au-dessus de 1, cela signifie que l'épidémie se développe. Résultat : les compteurs sont au rouge. Sept départements sont désormais considérés en "vulnérabilité élevée" face à l'épidémie : les Bouches-du-Rhône (Marseille), l'Hérault (Montpellier), Paris, la Seine-Saint-Denis (Bobigny), le Val-de-Marne (Créteil) et la Guyane (Cayenne). 31 autres départements sont eux placés en vulnérabilité "modérée". Si certains experts tirent la sonnette d'alarme, d'autres temporisent en analysant une situation actuelle en rien comparable à celle que la France connaissait au plus fort de l'épidémie, il y a quelques mois. Coronavirus en France : faut-il s'inquiéter ?par Le Point Abonnés"Répit estival" Si le nombre de cas positifs au virus la semaine dernière (16 800 environ) est supérieur à ce qu'il était mi-mars, au début du confinement, il est difficile à comparer. On y effectuait alors peu de tests, et principalement sur les patients les plus graves, alors qu'on en réalise aujourd'hui plus de 700 000 par semaine, et que plus de la moitié des tests positifs concerne des personnes sans aucun symptôme. Par ailleurs, les optimistes défendent que si le nombre de nouvelles contaminations augmente, on observe pas d'évolution notable du nombre de personnes hospitalisées ou en réanimation. En effet, depuis le pic atteint le 8 avril dernier, avec 7 148 patients en réanimation, ce chiffre n'a cessé de baisser jusqu'à fin juillet et évolue peu depuis (379 en fin de semaine). "On n'a pas d'augmentation des hospitalisations ou des décès, qui serait un signal d'alarme beaucoup plus inquiétant", explique l'épidémiologiste Antoine Flahault à l'AFP. "On bénéficie d'un formidable répit estival en Europe de l'Ouest", ajoute-t-il, constatant que ce n'est pas le cas ailleurs comme en Israël, en Afrique du Sud ou en Australie. Pas d'impact majeur sur les hôpitaux Aussi, le virus "semble circuler préférentiellement pour l'instant dans des populations peu fragiles, peu sensibles aux formes graves de l'infection: des populations jeunes ou des gens qui n'ont pas de facteur de risque", estimait récemment le virologue Vincent Maréchal sur France 2. Plus de cas positifs détectés mais pas d'impact majeur sur les hôpitaux : peut-être parce que les moins de 65 ans ont davantage repris leurs interactions sociales que leurs aînés, avec un moindre respect des gestes barrières (saluer sans s'embrasser, distance physique, lavage des mains, etc.), selon les dernières enquêtes des autorités sanitaires."Les changements de comportement tels qu'une meilleure hygiène" des mains et "la distanciation physique" font que les personnes contaminées le sont avec "une dose virale plus faible que dans la période avant le confinement, ce qui se traduit par une forme moins sévère de la maladie", avance également Brendan Wren, professeur à la London School of Hygiene and Tropical Medicine."L'épidémie repart, ça c'est une chose à peu près certaine" "La situation est préoccupante", juge cependant Renaud Piarroux, chef de service à La Pitié-Salpêtrière (AP-HP). Plus le nombre de nouveaux cas progresse, "plus les besoins en tests, en préleveurs en laboratoire, en traçage augmentent", et "plus le risque est grand d'être dans une situation où on aura du mal à repérer tous les cas" et où l'on perdra la main sur le virus, explique-t-il à l'AFP.Pour d'autres médecins, la diffusion vers les populations à risque (âgées ou présentant un facteur de fragilité tels que le diabète ou l'obésité) de l'augmentation de la circulation du virus n'est qu'une question de temps. "Une augmentation" de la proportion de nouveaux cas, certes moins forte que dans d'autres classes d'âge, est déjà "observée chez les personnes âgées de plus de 65 ans", souligne SpF.Et même si les chiffres dans les hôpitaux n'ont rien à voir avec ce qu'ils étaient au printemps, il y a bien une "tendance à la hausse des nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation", avertit l'agence sanitaire.Les nouvelles hospitalisations de patients atteints de Covid-19 ont franchi la barre des 1.000 la semaine dernière contre 780 la semaine précédente, en augmentation depuis quatre semaines, et les nouvelles admissions en réanimation sont passées à 128, contre 122 début août et 105 fin juillet.Alors qu'il entrait en moyenne 10 patients par jour en réanimation mi juin-début juillet, "on a atteint une vingtaine" actuellement, souligne l'épidémiologiste Catherine Hill. "L'épidémie repart, ça c'est une chose à peu près certaine". Elle déplore une politique de tests encore trop centrée sur les personnes présentant des symptômes et leurs cas contacts.
Dans une lettre publiée sur Facebook, la comédienne a décliné l'invitation du ministre de la Culture Franck Riester, accusant au passage Emmanuel Macron de ne pas tenir ses promesses en matière d'hébergement des sans-logis.
"Vous comprendrez qu'il y aurait quelque chose d'illogique d'accepter votre proposition". Par ces mots, l'humoriste Blanche Gardin a refusé d'être nommée à l'ordre des Arts et des Lettres, dans une lettre adressée mercredi 3 avril à Emmanuel Macron."Je suis flattée. Merci. Mais je ne pourrai accepter une récompense que sous un gouvernement qui tient ses promesses et qui met tout en œuvre pour sortir les personnes sans domicile de la rue", écrit la comédienne, dans un courrier relayé sur son compte Facebook.Dans le cadre d'une prochaine nomination, c'est le cabinet du ministre de la Culture Franck Riester qui a demandé par courrier à la comédienne si elle était "susceptible d'accepter" d'être honorée.Blanche Gardin a rappelé la déclaration d'Emmanuel Macron, qui en juillet 2017 avait fait du logement sa "première bataille". L'humoriste rapporte les propos du chef de l'Etat, qui avait dit "Je ne veux plus, d'ici la fin de l'année, avoir des hommes et des femmes dans la rue, dans les bois ou perdus". Elle lui répond : "simultanément vous avez baissé durement les APL qui aident les plus pauvres à se loger, vous avez réduit les budgets des centres d'hébergement d'insertion pour les sans domicile, vous avez coupé une part importante des moyens dédiés à la construction de logements sociaux, coupé drastiquement dans les emplois aidés, supprimé l'ISF, ce qui a eu, entre autres conséquences, de faire chuter les dons aux associations qui luttent en faveur des plus démunis". Dimanche 31 mars, Blanche Gardin a joué son dernier spectacle "Bonne nuit Blanche" sur la scène du Zénith à Paris, au cours d'une soirée où les bénéfices ont été reversés à la Fondation Abbé-Pierre et à l'association les Enfants du Canal. Le nombre de personnes sans domicile en France était estimé à 143.000 en 2012 par l'Insee, le nombre de sans-abri à 12.700. Selon, le Collectif des morts de la rue, 566 sans-abri sont décédés en France en 2018, dont 13 mineurs.
La rédaction d'Europe 1 s'est massivement opposée à la nomination d'un ancien rédacteur en chef de Valeurs Actuelles à la tête du service politique de la radio, au cours d'une assemblée générale organisée lundi.
A la question "Soutenez-vous l'initiative de la SDR (société des rédacteurs) et des syndicats demandant à la direction de renoncer à nommer Louis de Raguenel au poste de chef du service politique d'Europe 1?", 114 personnes (journalistes, techniciens, animateurs) ont voté pour, 3 ont voté contre, selon la SDR."Forts de ce soutien quasi-unanime, les élus de la SDR et les élus syndicaux demandent à présent à être reçus conjointement par la présidente du pôle News de Lagardère (Constance Benqué) et le directeur de l'information d'Europe 1 (Donat Vidal Revel)", précise un communiqué. La direction devrait recevoir syndicats et SDR mardi matin, selon une source interne.Lors de l'AG, de nombreux salariés ont exprimé leur malaise et leur incompréhension face à cette nomination, y compris de grandes voix de la station, indique à l'AFP l'une des personnes présentes. Vendredi, Louis de Raguenel avait annoncé sur Twitter qu'il quittait la rédaction en chef de Valeurs Actuelles, tout en assurant que cette décision n'était pas liée à "la récente publication dans l'hebdomadaire du dessin" représentant la députée LFI Danièle Obono en esclave, qui avait outré la classe politique.Dans la soirée, sa nomination à la tête du service politique d'Europe 1 a été annoncée en interne aux chefs de service, causant de vives réactions de la part de la SDR d'Europe 1 mais aussi du Syndicat national des journalistes (SNJ).Dans un mail interne, Donat Vidal Revel a demandé à la rédaction de ne pas faire de procès d'intention au nouvel arrivant, vantant les qualités professionnelles et les sources de ce journaliste trentenaire."Ce n'est pas un problème de personne, ce qui dérange c'est qu'il soit marqué politiquement. A un an et demi de la présidentielle, alors qu'on s'est donné tant de mal pour redresser la station et son image écornée... Avec l'affaire Obono, le timing est désastreux", se désole un journaliste, qui craint pour la crédibilité d'Europe 1.Se défendant d'être des "censeurs", les journalistes ont souligné qu'ils ne s'opposaient pas à l'arrivée de Louis de Raguenel, "qui pourrait avoir sa place comme chroniqueur, éditorialiste ou dans le cadre d'un débat", mais bien à sa nomination à la tête du service politique.La SDR lui reproche notamment d'avoir, comme ancien militant UMP, été chargé de la communication de l'ancien ministre Claude Guéant, place Beauvau en 2011-12 et d'avoir "été épinglé pour avoir dévoilé les sources des journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme en 2014".
Au volant, les bonnes manières sont parfois vite oubliées. En pleine saison estivale, la société Vinci Autoroutes a interrogé les automobilistes sur leurs habitudes en voiture et sur les aires de repos.
D'après ce sondage, les Français sont loin d'être les champions du civisme quand ils voyagent.Cigarettes, gobelets, emballages de gâteaux et bien d'autres : sur les bas-côtés des autoroutes, les détritus sont légion. Et pour cause, un tiers des automobilistes admet jeter ses déchets par la fenêtre de son véhicule, révèle Vinci Autoroutes dans une étude rapportée par Le Parisien. Chez les fumeurs, près d'une personne sur sept avoue se débarrasser ainsi de ses mégots, malgré les risques d'incendie."Sur une section d'autoroute entre Aix-en-Provence et Marseille, nous avons comptabilisé jusqu'à 200 mégots par kilomètre et par jour", explique la responsable du développement durable chez Vinci Autoroutes, Bernadette Moreau, citée par Le Parisien. "C'est d'autant plus effrayant que cette région est particulièrement exposée aux risques d'incendie", s'inquiète-t-elle. Autre enseignement de cette enquête, les vacanciers sont moins prompts à trier leurs déchets durant leur trajet que chez eux. "Autant les Français semblent avoir adopté les gestes du tri au quotidien, autant ils se relâchent quand ils sont sur la route", déplore Bernadette Moreau. "Par paresse, certains jettent dans un sac plastique leurs canettes et leurs résidus de sandwich puis les déposent dans les grands conteneurs jaunes de tri installés sur nos aires. On se retrouve du coup avec 50% des déchets qui ne pourront pas aller dans la filière de recyclage", précise-t-elle. Pourtant, quand ils sont pris la main dans le sac, les automobilistes utilisent presque tous la même excuse : le manque de poubelles. C'est en tout cas ce qu'ils répondent dans 83% des cas pour se justifier d'avoir laissé des détritus sur le bord de la route.
A quelques semaines des fêtes de fin d'année, les blocages des transports et des centres commerciaux par le mouvement des "gilets jaunes", pourraient générer plus de 13 milliards d'euros de pertes dans l'agro-alimentaire.
Alors que les fêtes de fin d'année représentent traditionnellement 20% du chiffre d'affaires annuel de ces entreprises, les blocages créent de "lourdes pertes pour l'ensemble du secteur agroalimentaire" qui "pourraient s'élever à 13,5 milliards d'euros, concernant avant tout des PME", s'inquiète l'Association nationale des industries alimentaires (Ania) dans un communiqué. "Désorganisation de la production" débouchant sur du "chômage technique" sur certains sites de fabrication, "désorganisation totale" dans les relations avec la grande distribution (commandes annulées, ruptures d'approvisionnement, etc.), et "gaspillage alimentaire" de produits frais dû à une "saturation des entrepôts", sont les trois principales conséquences du mouvement de protestation national contre les taxes et la vie chère. Des conséquences négatives pour l'exportation L'Ania dénonce aussi des conséquences négatives pour l'exportation de certaines denrées alimentaires en raison du "blocage de nombreux ports". "Notre secteur est en péril, certaines entreprises ne sont plus en capacité de produire et de livrer. Les conséquences sur le chiffre d'affaires et l'emploi sont irréversibles. Nous demandons aux pouvoirs publics que ces blocages cessent au plus vite et soient de toute urgence qualifiés de force majeure pour limiter l'impact des pénalités logistiques de la part de nos clients distributeurs" déclare Richard Girardot, président de l'association, et ancien patron de Nestlé France. Un impact sur le tourisme D'autre part, l'action des "gilets jaunes" pourrait également avoir un impact sur le tourisme. Selon Bruno Le Maire cité par France info, les chiffres d'affaires dans le secteur de la restauration ont chuté de 20 à 50% depuis le début du mouvement. L'impact est plus ou moins fort "selon les lieux concernés", a-t-il ajouté. "Pour la première fois, une baisse des réservations hôtelières" a également noté le ministre. Il a précisé que ce déclin est de l'ordre de 15% à 20% depuis le lancement de la fronde. Jusqu'à 70% de pertes pour certains artisans Autre impact mesuré, celui frappant l'artisanat. Les baisses de chiffres d'affaires atteignent 20 à 40% dans le commerce de détail, selon le ministère de l'Economie. "Nous avons fait un tour tout le week-end et selon les territoires nous avons des pertes de chiffres d'affaires de 30 à 60%", a annoncé ce lundi Bernard Stalter, vice-président de l'Union des entreprises de proximité, sur Franceinfo. Ces pertes peuvent même atteindre 60 à 70% pour certains boulangers, coiffeurs et bouchers, a précisé le ministère de l'Economie.Enfin, selon les informations d'Europe 1, 206 entreprises françaises ont fait appel au gouvernement pour financer des mesures de chômage partiel qu'elles ont été contraintes de prendre, en raison d'une baisse d'activité liée au mouvement des "gilets jaunes". Ces mesures de chômage partiel concernent au total 5 000 emplois à travers la France, précise la radio, citant le ministère du Travail. L'Etat a déjà accepté d'allouer 2,5 millions d'euros pour participer au financement de ces mesures.
Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé à Minsk dimanche à l'appel de l'opposition, une mobilisation qui ne faiblit pas pour protester contre le président Alexandre Loukachenko malgré la répression et l'arrestation de 400 personnes.
L'opposition, qui a fait descendre chaque weekend depuis la présidentielle du 9 août plus de 100.000 personnes dans les seules rues de la capitale, a fait une nouvelle fois face dimanche à un déploiement massif des forces de sécurité, équipées de blindés et de canons à eau, notamment devant la présidence où les manifestants ont tenté de se rendre avant d'être bloqués par la police.Plusieurs dizaines de milliers de personnes étaient visibles dans le centre de Minsk, formant une colonne de plusieurs kilomètres de long, selon un journaliste de l'AFP. Des milliers de manifestants se sont aussi rassemblés dans d'autres villes du pays.La police a annoncé avoir procédé à l'arrestation de 400 personnes à Minsk lors de ce défilé baptisé "marche des héros" en référence aux victimes de la répression.Le ministère de l'Intérieur a aussi justifié un tir de sommation, en l'air, par un policier, selon lui pour repousser un groupe de manifestants qui s'opposaient à l'arrestation d'autres protestataires.L'ONG de défense des droits humains Viasna a aussi rapporté l'arrestation de plus de 200 personnes dans d'autres villes du pays."Je suis venu défiler pour la liberté et je compte toujours venir défiler, tant que nous ne l'obtenons pas par des moyens pacifiques", a déclaré à l'AFP l'un des manifestants, Oleg Zimine, 60 ans."Nous sommes prêts à marcher jusqu'à ce que le pouvoir change, tant que nous pouvons marcher physiquement. Nous n'avons jamais manqué un dimanche", abondent deux autres participants, les frères Matveï et Zakhar Kravtchenko, âgés d'une vingtaine d'années.Le weekend dernier, plus de 600 personnes avaient été arrêtées en marge d'un tel rassemblement à Minsk et dans d'autres villes. Plusieurs dizaines de femmes, participant à une marche féminine, ont aussi été brutalement arrêtées samedi. - "Combat pour la liberté" -Svetlana Tikhanovskaïa, candidate à la présidentielle qui revendique la victoire face à M. Loukachenko et qui est désormais exilée en Lituanie, a salué dans une vidéo "un peuple véritablement héroïque" qui continue son "combat pour la liberté".La semaine passée a été marquée par l'arrestation rocambolesque d'une de ses proches, Maria Kolesnikova. Elle a été enlevée par des hommes masqués au lendemain de la manifestation du 6 septembre, après quoi elle a résisté aux agents qui tentaient de l'exiler de force en Ukraine. Elle est désormais détenue, accusée d'"atteinte à la sécurité nationale".Une seule membre de la direction du "conseil de coordination" créé par l'opposition pour négocier une transition au pouvoir est encore au Bélarus et en liberté. Il s'agit de la prix Nobel de littérature Svetlana Alexievitch, qui a fait l'objet d'intimidations.Malgré l'ampleur de la contestation, M. Loukachenko, au pouvoir depuis 1994, a exclu tout compromis significatif, n'évoquant qu'une vague réforme à venir de la Constitution. Il accuse les Occidentaux de soutenir la protestation, se tournant vers Moscou pour garder son emprise.Des milliers de personnes ont été arrêtées depuis le début du mouvement et les accusations de torture de prisonniers se sont multipliées.L'Union européenne et les Etats-Unis ont prévu de sanctionner les cadres du régime. - Monnayer son soutien -Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a appelé vendredi à "un dialogue large et inclusif" au Bélarus, ce à quoi le président se refuse. La Russie a elle graduellement accru son appui à M. Loukachenko, Vladimir Poutine allant finalement jusqu'à promettre une intervention sur place si les manifestations devaient dégénérer en violences.Lundi, les deux hommes doivent se voir en Russie, pour la première fois depuis le début de la crise, sur fond de discussions pour une intégration plus poussée entre les deux pays, déjà membres d'une union économique et d'une alliance militaire.Après avoir résisté pendant des années aux pressions de Moscou, Alexandre Loukachenko, a fait un virage à 180 degrés dès le début de la contestation, se présentant comme le dernier rempart de la Russie face à une offensive occidentale.
Un homme âgé de 38 ans a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir téléphoné près 200 fois au palais de l'Élysée, en à peine 24 heures, rapporte France Bleu mardi 29 janvier. L'individu, qui souffrirait de problèmes psychiatriques, avait déjà été condamné pour des faits similaires.
Le standard de l'Élysée a explosé, en septembre dernier. Durant une journée et une nuit, le palais a reçu pas moins de 195 appels d'un même numéro, celui d'un professeur de musique de 38 ans, originaire de Haute-Savoie. Au bout du fil, l'interlocuteur appelle toujours pour la même chose : se plaindre d'Emmanuel Macron. Psychose paranoïaqueDevant le tribunal correctionnel d'Annecy, l'avocate a décrit l'homme comme étant une personne "intelligente et cultivée" mais "dont la santé mentale a basculé" et qui souffre désormais de psychose paranoïaque, rapporte France Bleu. C'est "une maladie grave, incurable" "qui le conduit à commettre des actes délirants comme ces 195 appels téléphoniques en une seule journée", a plaidé maître Michelle Blanc.Face aux juges, l'homme a reconnu avoir passé tous ces appels mais a nié le caractère injurieux et menaçant de ses propos. "La standardiste de l'Élysée ment, je ne parle jamais comme cela. J'utilise un vocabulaire châtié", a-t-il déclaré à la barre. "Ah non, arrêtez ce jeu. Lors d'une précédente audience, vous m'avez traité de grosse conne, alors vous savez très bien être grossier", lui a rétorqué la procureure, citée par France Bleu. L'homme a été condamné à trois mois de prison avec sursis. En octobre dernier, il avait déjà écopé de deux mois de prison avec sursis pour des faits, ou plutôt des appels similaires : durant l'été 2018, il avait téléphoné à 1.400 reprises à l'Élysée pour critiquer la politique du président de la République.
Une miss France transsexuelle, "c'est vraiment contre-nature", selon elle.
Elle est sous le choc. Alors que la directrice générale de la société Miss France, Sylvie Tellier, a déclaré que miss France pourrait être transsexuelle, la figure historique du concours de beauté, Geneviève de Fontenay s'est insurgée contre une telle idée, mardi 29 octobre dans Le Point."Quand j'entends des choses pareilles, je bondis, a-t-elle expliqué. Je suis choquée, révoltée. C'est une trahison, une injure. Une miss France ne peut pas être un homme qui a changé de sexe ! Ce n'est pas possible, c'est vraiment contre-nature. Et une miss France n'est pas là pour symboliser le contre-nature."Interrogée sur le cas de miss Espagne 2018, née homme, elle a écarté l'idée. "Je me fiche de ce qui se passe ailleurs, a-t-elle dit au Point. Je me suis battue pendant soixante ans pour donner à Miss France une image qui est respectée et respectable. Miss France, c'est l'élégance, une ambiance saine, une belle image, tout cela part en vrille. L'élection va devenir un concours incontrôlable, ça peut dégénérer très vite."Pourquoi Sylvie Tellier a-t-elle dit qu'elle ne "s'opposerait pas" à une candidate transsexuelle ? Geneviève de Fontenay s'"étonne". "À moins que cette idée ne vienne de TF1 ou d'Endemol pour faire du buzz à tout prix..." Dans tous les cas, si une candidate transsexuelle était amenée à concourir, "il ne faudra pas tricher et annoncer la couleur sur le podium avant le vote.""Mais le pire, c'est que les Français sont capables d'élire une transsexuelle vu l'évolution de notre société, a-t-elle estimé. On est en train de tout détruire, il n'y a plus de règles, de dignité, que des horreurs et de la vulgarité partout."Quand elle dirigeait le concours, elle n'a jamais été confrontée à ce genre de cas. "Il y a peut-être eu des candidates lesbiennes, mais je ne m'en suis pas rendu compte, a précisé l'octogénaire. Tant qu'elles ne draguaient pas les autres filles... Une miss peut être lesbienne, pourquoi pas, tant qu'elle n'en fait pas étalage. Mais une miss transsexuelle, pas question. Je suis plus proche de la sortie que de l'entrée, mais j'espère ne jamais voir ça de mon vivant."
Un dessin représentant les poètes Paul Verlaine et Arthur Rimbaud dans une lettre, souvent reproduit mais jamais exposé, est mis en vente chez Christie's, a annoncé mardi la société de vente aux enchères.
Ce dessin est l'oeuvre du peintre et illustrateur Félix Régamey (1844-1907), dans une lettre à son frère datée de 1872. On y voit les deux poètes marcher dans la rue à Londres, passant à côté d'un "bobby" en arrière-plan."Maintenant, devine qui j'ai sur le dos depuis trois jours. Verlaine et Rimbaud - arrivant de Bruxelles - Verlaine beau à sa manière. Rimbaud, hideux. L'un et l'autre sans linge d'ailleurs. Ils se sont décidés pour le Gin sans hésitation", confie Régamey.Ce croquis, a précisé Christie's dans un communiqué, est "l'unique dessin montrant Verlaine et Rimbaud ensemble pendant leur fameuse fuite entre 1872 et 1873, une des périodes créatrices majeures de Rimbaud".Il a été maintes fois reproduit, à partir d'un livre sur Verlaine publié par Régamey en 1896. Mais l'original est resté dans la famille pendant ces près d'un siècle et demi.Verlaine et Rimbaud font l'objet d'une campagne de plusieurs admirateurs pour les faire entrer ensemble au Panthéon, idée à laquelle est favorable la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, mais contre laquelle ont plaidé une descendante du frère de Rimbaud et plusieurs intellectuels.La vente est prévue le 3 novembre chez Christie's à Paris. L'estimation est entre 70.000 et 100.000 euros.
Après l'expérience de la "fan-zone" installée à Paris face à la Tour Eiffel à l'occasion de l'EURO-016 organisé en France, les supporters de l'équipe de France vont pouvoir fouler à nouveau le Champ-de-Mars lors de la finale de la Coupe du monde, qui se tiendra dimanche 15 juillet, à 17h.
L'événement en vaut bien la peine. La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a confirmé, dans la foulée de la victoire des Bleus contre la Belgique (1-0) et leur qualification pour la finale de la Coupe du monde, l'installation d'un écran géant sur le Champ-de-Mars, près de la Tour Eiffel, pour suivre dimanche le match qui pourrait donner à la France son deuxième titre mondial."Rendez-vous pour la finale et à Paris, ce sera sur le Champ de Mars, on sera beaucoup plus nombreux", a-t-elle déclaré à la presse après avoir suivi la demi-finale contre la Belgique devant l'écran géant installé pour l'occasion sur le parvis de l'Hôtel de ville."Ce sera un écran au Champ-de-Mars, où il y aura beaucoup plus de place", a ajouté Mme Hidalgo. En 2016, la fan-zone installée sur le Champ-de-Mars pouvait contenir 92.000 personnes.
De nouvelles manifestations sont organisées samedi à Paris et dans toute la France contre le racisme et les violences policières, sur fond de colère chez les forces de l'ordre qui se disent "jetées en pâture" par le ministre de l'Intérieur.
Le plus gros défilé, attendu samedi à Paris de la place de la République à Opéra, est organisé à 14h30 à l'appel du comité Adama Traoré, jeune homme noir décédé en juillet 2016 après son interpellation par des gendarmes en région parisienne. Pour parer à d'éventuels débordements, le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a demandé la fermeture des commerces, débits de boissons et restaurants situés sur le parcours.D'autres défilés sont attendus, notamment à Marseille, au départ du Vieux-Port, à Lyon place Bellecour, à Montpellier place de la Comédie, à Nantes place du Bouffay et à Saint-Nazaire, à Bordeaux place de la Bourse (avec des Gilets-Jaunes) ainsi qu'à Strasbourg dimanche. "Nous appelons toutes les villes de France à venir manifester avec nous pour exiger vérité et justice pour Adama et toutes les victimes de la police ou de la gendarmerie", scande le Comité, qui a réussi à mobiliser 20.000 personnes le 2 juin devant le Palais de justice de Paris, selon la préfecture de police.Depuis, des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour dénoncer les violences policières et le racisme en France. Mardi, à l'appel de SOS Racisme, un hommage a été rendu à Paris à George Floyd, un Afro-américain de 46 ans tué le 25 mai à Minneapolis par un policier blanc. Son décès est devenu le symbole des violences policière et a soulevé une indignation mondiale sans précédent.En France, face à une mobilisation qui a fait tâche d'huile, de Paris à plusieurs grandes villes de province, l'exécutif a tenté en début de semaine de calmer les tensions.- "Ça va mal finir" -Le racisme est "une maladie qui touche toute la société", a déclaré mercredi en conseil des ministres Emmanuel Macron, tout en défendant les forces de l'ordre "dont l'écrasante majorité ne saurait être salie".Le chef de l'Etat, attendu sur ce sujet dimanche lors de son allocution aux Français, a également "appelé à la modernisation des techniques d'interpellation et d'intervention alors que nous connaissons un contexte de tensions fortes".En visite mercredi dans un commissariat à Evry (Essonne), le Premier ministre Edouard Philippe a également tenté de faire retomber la polémique. "Nous leur devons respect et confiance", comme le fait "l'immense majorité des Français", mais "nous avons également un devoir d'exigence vis-à-vis d'elle", a-t-il déclaré.A la demande d'Emmanuel Macron, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait annoncé lundi des mesures destinées à améliorer la déontologie des forces de l'ordre et notamment la fin de la méthode d'interpellation dite "d'étranglement" et la suspension systématique en cas de comportements ou propos racistes. Des annonces qui ont fait fortement réagir les syndicats des gardiens de la paix, reçus jeudi à Beauvau. "Il nous a lâchés, nous a jetés en pâture lundi. A lui de regravir l'Everest de la confiance", a tonné notamment Yves Lefebvre, secrétaire général de Unité SGP Police-FO, appelant ses collègues "à ne plus interpeller, à ne plus intervenir".Dans la foulée, jeudi soir, des policiers se sont rassemblés devant les commissariats partout en France, et ont notamment déposé à terre leurs menottes. Par ailleurs, plusieurs dizaines de policiers ont manifesté vendredi matin sur l'avenue des Champs-Elysées, à la demande des syndicats Alliance, synergie, SICP et UNSA."Qui est le chef ?, s'interroge Youcef Brakni, membre du Comité Adama. Le ministère de l'Intérieur est dirigé par les syndicats de police, c'est du chantage politique, ça va mal finir".
Le chef de l'État a échangé pendant près d'une heure et demie avec des habitants du quartier populaire des Camélias ce jeudi. À ceux qui l'interpellaient, parfois vivement, en se plaignant d'"injustice sociale", du coût de la vie et du logement, de retraites trop faibles ou du "fléau" de la drogue, il a répondu emploi et éducation.
Au deuxième jour de son voyage à La Réunion, Emmanuel Macron a fait une visite surprise jeudi 24 octobre dans un quartier de Saint-Denis, où des habitants lui ont fait part de leur difficultés face à "la vie chère". Accompagné notamment du maire PS Gilbert Annette, le chef de l'État est allé à la rencontre des habitants du quartier des Camélias, rénové dans le cadre de la loi Anru. Une visite non prévue à l'agenda pour "comprendre ce qui marche et ce qui marche pas".Le président a été interpellé, parfois vivement, par des habitants qui se sont plaints d'"injustice sociale", du coût de la vie et du logement, de retraites trop faibles ou du "fléau" de la drogue. Il a répondu vouloir "booster les emplois francs", dispositif visant à favoriser l'embauche de chômeurs des quartiers de la politique de la ville. "Il faut aller beaucoup plus loin pour que les jeunes et moins jeunes qui viennent des quartiers et sont chômeurs de longue durée soient très peu chers pour l'entreprise qui les embauche", a-t-il déclaré. Selon lui, il faut aussi continuer de diviser par deux le nombre d'élèves par classe dans les quartiers en difficulté et développer l'enseignement du français pour les enfants qui "ne le parlent pas bien" à leur arrivée à l'école.Un habitant lui a reproché que les politiques ne viennent à leur rencontre qu'au moment des élections. "Moi je n'ai pas d'élection je vous rassure, je ne me présente pas aux municipales. C'est le président de la République qui vient vous voir", a répondu Emmanuel Macron."On nous prend pour des moutons", lui a lancé une femme, accusant également le chef de l'État de venir "pour les élections" et lui demandant ce qu'il "allait faire" face à la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen lors de la présidentielle de 2022. "Je ne sais pas ce que vous insinuez. Je ne suis pas en élection moi. Je suis en milieu de mandat, donc je suis dans l'action, au travail", lui a-t-il rétorqué. Un autre habitant s'est plaint des "jolis mots" des politiques, ce à quoi le chef d'État a répondu : "Moi, je n'ai jamais dit de jolis mots, on m'a plutôt reproché l'inverse". Le voyage d'Emmanuel Macron sur ce territoire, véritable fief des "gilets jaunes", où 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté et où le taux de chômage atteint 24%, se déroule sur fond d'appel à la grève. Les syndicats espèrent mobiliser pour dénoncer "la situation sociale", avec un rassemblement prévu à Saint-Denis. Des heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont eu lieu aux abords de l'aéroport à l'arrivée du chef de l'État. Des manifestants ont également brûlé une photo du président.
A quatre mois et demi de la présidentielle, l'un des arguments-phare de la campagne de Donald Trump, l'ancrage des tribunaux dans le conservatisme, a du plomb dans l'aile.
Coup sur coup, la Cour suprême des Etats-Unis, dont il a nommé deux des neuf magistrats, lui a infligé des camouflets sur des sujets sensibles auprès de son électorat: les droits des minorités sexuelles et l'immigration."Ca pourrait être critique pour sa campagne", commente le professeur de droit Carl Tobias à l'Université de Richmond. "Beaucoup des partisans de Trump ont voté pour lui en se bouchant le nez juste pour obtenir la nomination de juges" soucieux de défendre leurs valeurs, rappelle-t-il à l'AFP, "mais cette semaine a montré qu'il ne peut pas satisfaire sa promesse."En 2016, le milliardaire new-yorkais avait conquis la droite religieuse, initialement sceptique face à ce divorcé haut en couleurs, en s'engageant à nommer des juges conservateurs dans l'ensemble du système judiciaire fédéral. Plus décisif encore à leurs yeux, il avait promis de faire entrer à la Cour suprême des magistrats opposés au droit à l'avortement et favorables au port d'armes.Depuis son élection, il a obtenu, grâce à la majorité républicaine au Sénat, la confirmation de 195 juges sur 860 postes dans tout le pays, selon le site officiel Federal judicial center.Et comme le notait la Maison Blanche en décembre, leur moyenne d'âge est inférieur à 50 ans, ce qui assure un "impact durable sur les tribunaux pour des décennies".- "Formidables" -Jeudi encore, le Sénat a confirmé l'un de ses candidats, Justin Walker, 37 ans, à la cour fédérale d'appel de Washington, l'une des plus influente du pays, malgré les réserves de l'opposition sur son manque d'expérience et sa proximité avec les républicains.Régulièrement, Donald Trump s'enorgueillit de ce bilan. Seul George Washington, le premier président des Etats-Unis a fait mieux avec "100%" des nominations, plaisante-t-il sur les estrades de campagne, tout en vantant ses "deux formidables" juges de la Cour suprême.Mais l'un d'eux, Neil Gorsuch, ainsi que le chef de la Cour, le conservateur modéré John Roberts, ont joint leur voix lundi à leurs quatre collègues progressistes pour étendre les droits des salariés homosexuels et transgenres, contre l'avis du gouvernement.En même temps, la Cour a refusé les recours de l'administration visant à étendre le droit au port d'armes ou à pénaliser les "villes-sanctuaires", des municipalités démocrates qui refusent de coopérer avec la police migratoire.Coup de grâce jeudi: John Roberts a de nouveau rallié le camp progressiste pour invalider la décision de l'administration Trump d'annuler les protections accordées à près de 700.000 jeunes migrants, les "Dreamers" par son prédécesseur démocrate Barack Obama.- "Un perdant" -Le retour de flammes ne s'est pas fait attendre. La haute juridiction "crache à la figure des gens fiers de se considérer comme républicains ou conservateurs", a tancé Donald Trump, en dénonçant dans un tweet au vitriol des décisions "horribles" et "politiques".Et d'ajouter: "avez-vous l'impression que la Cour suprême ne m'aime pas ?"Pour les analystes, Donald Trump a tort d'en faire une affaire personnelle.Cette séquence "montre à quel point il se trompe quand il pense pouvoir manipuler la Cour suprême en nommant des juges censés être de simples caisses d'enregistrement", estime Carl Tobias."Ca ne veut pas dire que le juge Roberts est un progressiste caché, il ne l'est pas. C'est juste que l'administration est vraiment mauvaise en droit administratif", renchérit Steve Vladeck, professeur de droit au Texas.Pour l'ancien conseiller du président Richard Nixon, John W. Dean, interrogé dans le Washington Post, s'il est tellement en colère, c'est parce que "Trump est devenu ce qu'il déteste le plus: un perdant."Mais, fidèle à son habitude, le président n'a pas tardé à retourner cette défaite en nouvel argument de campagne. Les dernières décisions de la Cour suprême "ne veulent dire qu'une chose, a-t-il tweeté: nous avons besoin de NOUVEAUX JUGES". D'ici au 1er septembre "je publierai la liste de nouveaux candidats conservateurs", a-t-il ajouté, en appelant les électeurs à votez pour lui afin d'assurer leur nomination.
PRATIQUE. La société savante, qui recommande depuis début avril de porter un masque "grand public" pour sortir, a publié de nouvelles règles mardi 8 septembre.
L'Académie de médecine recommande de porter un masque "grand public" ou "alternatif", c'est-à-dire en tissu. "Dans l'espace public, les masques en tissu, lavables, doivent être préférés aux masques jetables pour d'évidentes raisons économiques et écologiques", expliquent les experts. "Si les masques alternatifs ont des performances légèrement inférieures à celles des masques chirurgicaux en termes de filtration et d'étanchéité, ils offrent généralement de meilleures qualités de confort et de 'respirabilité'", argue l'Académie. Comment utiliser ces masques en tissu ? "Ils peuvent être lavés à la main ou en machine, avec un détergent, comme le linge de corps, la température de 60°C n'étant pas plus justifiée pour le lavage des masques que pour le lavage des mains", souligne l'Académie. Et quelle est leur durée de vie ? "Ils sont réutilisables après chaque cycle de lavage - séchage tant que leurs qualités (maillage du tissu et intégrité des brides) ne sont pas altérées". Attention, les masques lavables "doivent être changés lorsqu'ils deviennent humides et ne jamais être portés plus d'une journée". Les scientifiques estiment que "les masques en papier, jetables, dits 'chirurgicaux', doivent être utilisés préférentiellement lors des activités de soins et de façon systématique pour les personnes malades ou en isolement". "Le port du masque dans la communauté n'est pas facultatif; se masquer pour protéger les autres est un geste altruiste dont l'efficacité collective est certaine quand tout le monde l'applique", insiste l'Académie.Alors qu'"une pléthore d'affirmations souvent contradictoires entretient la confusion générale", l'institution recommande "que l'obligation du port du masque, systématiquement associée aux mesures de distanciation, soit instaurée dans tous les lieux publics, clos et ouverts, selon des règles faciles à comprendre, à appliquer et à contrôler", et "qu'une information claire et simplifiée sur l'usage des masques soit largement diffusée".Dès début avril, l'Académie de médecine avait recommandé le port obligatoire du masque "grand public" pour les sorties. "Il est établi que des personnes en période d'incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l'infection. En France, dans ce contexte, le port généralisé d'un masque par la population constituerait une addition logique aux mesures barrières actuellement en vigueur", estimait alors l'Académie.
Les enquêteurs ont retrouvé un portable à proximité de la victime. L'appareil en charge semble être à l'origine du drame.
C'est son mari qui a fait la terrible découverte. Dimanche en fin d'après-midi, il ne parvient pas à jonidre sa femme. L'homme, qui s'était absenté pour quelques minutes, revient à son domicile rue Elsa-Triolet, à Saint-Martin-d'Hères. N'ayant pas pris ses clés, il enfonce la porte du logement. Dans la salle de bains, il découvre sa compagne de 21 ans, allongée dans son bain et inanimée, précise Le Dauphiné Libéré. LE MARI HOSPITALISÉL'homme prévient immédiatement alors les pompiers et une équipe du Samu qui prennent la victime en charge. Elle est alors en arrêt cardio-respiratoire. Les équipes de secours n'ont pas réussi à réanimer la mère, ni à sauver l'enfant, qui devait naître dans quelques jours. Une enquête a été ouverte, précise le quotidien, par les policiers grenoblois pour déterminer les circonstances de la mort de la jeune femme. Un téléphone a été retrouvé à proximité immédiate de la jeune femme. Les enquêteurs s'orientent vers la piste de l'électrocution par un portable en charge. Le mari, extrêmement choqué, n'a pas pu être entendu par les enquêteurs et a été hospitalisé.
TRAVAIL. En début de semaine, les employés du musée du Louvre et des chauffeurs de bus de l'Essonne ont fait valoir leur droit à cesser le travail, en raison du danger qu'ils affirmaient encourir.
Mais que dit exactement le droit du travail et qu'a prévu le gouvernement ? • Deux cas récents Les employés du Louvre ont invoqué leur droit de retrait et le musée est resté fermé dimanche 1er et lundi 2 mars. Le musée le plus visité du monde (9,6 millions de visiteurs l'an passé) a rouvert ses portes mercredi midi. Des réunions avec les syndicats ont abouti à la mise en place de mesures de protection du personnel, comme la distribution de solutions hydroalcooliques et l'autorisation de mener des contrôles plus distants. Lundi, dans l'Essonne, les chauffeurs de bus des lignes exploitées par les opérateurs Keolis et Transdev ont exercé leur droit de retrait par peur du coronavirus. Interrogée sur ces arrêts de travail, la ministre des Transports Élisabeth Borne avait estimé que, dans leur cas, le droit de retrait "ne s'applique pas", les entreprises de transports n'ayant pas reçu de consignes des pouvoirs publics. Plus largement concernant les transports en Île-de-France, le syndicat Unsa a menacé de faire jouer le droit de retrait des salariés de la RATP. Ils pourraient cesser le travail si l'opérateur ne prenait pas de mesures de protection supplémentaires, comme des gants, des masques pour les conducteurs et des lingettes désinfectantes. • "La situation sanitaire aujourd'hui ne le justifie pas"Pourtant, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye estime que "la situation sanitaire aujourd'hui ne justifie pas l'exercice du droit de retrait" par des salariés. Elle assure toutefois "comprendre parfaitement" l'angoisse qui peut s'exprimer."Le droit de retrait a un cadre juridique et une jurisprudence relativement claires. Ce n'est pas une appréciation subjective. Il faut qu'il y a un danger grave imminent qui puisse mettre en cause de manière directe votre vie ou votre santé", a-t-elle poursuivi lors d'un point presse mercredi 4 mars, à l'issue du conseil des ministres. "Par exemple, au musée du Louvre où les agents étaient inquiets du fait que le Louvre brasse un nombre important de visiteurs, l'instruction que nous avons donnée est très claire. C'est lorsque nous sommes dans un endroit confiné, où se retrouvent au même moment, au même endroit, plus de 5.000 personnes, qu'il convient d'avoir des mesures d'interdiction de ces rassemblements. Ce n'est pas la situation du Louvre", où passent de nombreuses personnes mais avec de la circulation, a-t-elle justifié. "Il faut que les directions de ces entreprises, de ces organismes publics puissent expliquer la situation à leurs salariés pour que les choses soient bien comprises de chacun", a-t-elle ajouté. Elle rappelle que les employeurs doivent mettre en place toutes les précautions sanitaires, comme "l'accès à un endroit où on peut se laver les mains toutes les heures".• Mais au fait, qu'est-ce que le droit de retrait ? Le site service-public.fr souligne que le salarié dispose d'un droit d'alerte et de retrait lorsqu'il a "un motif raisonnable de penser" que sa situation de travail "présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé (risque pouvant se réaliser brusquement et dans un délai rapproché), ou s'il constate une défectuosité dans les systèmes de protection". "Le danger peut être individuel ou collectif. Le retrait du salarié ne doit toutefois pas entraîner une nouvelle situation de danger grave et imminent pour d'autres personnes".Le salarié doit alerter sans délai son employeur du danger, avant d'exercer ce droit. Il peut aussi s'adresser aux représentants du personnel. Il a le droit d'arrêter son travail sans l'accord de l'employeur et, si nécessaire, de quitter son lieu de travail pour se mettre en sécurité. Il n'est pas tenu de reprendre son activité tant que le danger persiste.Il n'y a aucune sanction, ni retenue de salaire. L'employeur ne peut pas imposer au salarié de signaler par écrit une situation dangereuse pour faire valoir son droit de retrait.• Qu'est-ce qu'un danger "grave et imminent" ?Selon la circulaire de la direction générale du travail du 25 mars 1993 citée par service-public.fr, c'est un danger "susceptible de produire un accident ou une maladie entraînant la mort ou paraissant devoir entraîner une incapacité permanente ou temporaire prolongée". Est "imminent, tout danger susceptible de se réaliser brutalement dans un délai rapproché".Depuis ce week-end, la France est passée en phase 2 (sur 3) de la lutte contre le coronavirus. C'est-à-dire qu'"il n'existe pas de circulation active du virus mais seulement des cas sporadiques pris en charge individuellement dans le cadre d'un parcours de soins sécurisé avec identification et surveillance de leurs contacts", explique le gouvernement dans une synthèse explicative. "Aux stades 1 et 2, la stratégie sanitaire consiste à freiner l'introduction du virus sur le territoire national et de freiner sa propagation par des mesures d'endiguement". "Au stade 3 ou stade épidémique (circulation active du virus), la stratégie sanitaire est différente et passe d'une logique de détection et de prise en charge individuelle à une logique d'action collective", indique le gouvernement.
L'ancienne ministre ne retournera pas dans le secteur privé où elle a effectué une partie de sa carrière, avant de rejoindre le gouvernement d'Édouard Philippe en mai 2017.
Muriel Pénicaud ne sera pas restée longtemps au chômage. Remerciée en juillet lors de la nomination de Jean Castex à Matignon, l'ex-ministre du Travail a été nommée mercredi 26 août représentante permanente de la France auprès de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), a annoncé l'Elysée. Cette nomination, entérinée en Conseil des ministres sur proposition du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, prendra effet le 28 septembre. L'OCDE, qui a son siège à Paris et regroupe surtout des pays développés, a un rôle essentiellement consultatif mais a su se rendre utile sur le chantier très technique de la lutte contre l'évasion fiscale ou en publiant des rapports très attendus, comme celui des évaluations des systèmes scolaires (Pisa).Muriel Pénicaud, 65 ans, ne retournera donc pas dans le secteur privé où elle a effectué une partie de sa carrière, notamment comme DRH chez le géant agroalimentaire Danone, avant de rejoindre le gouvernement d'Édouard Philippe en mai 2017. Elle a par ailleurs été conseillère de Martine Aubry au ministère de la Formation professionnelle au début des années 90, après un début de carrière dans les collectivités territoriales.Son nom restera accolé à la première réforme du quinquennat d'Emmanuel Macron, celle des ordonnances travail, menée en un éclair et sans grande contestation sociale en 2017. Muriel Pénicaud, qui se définit à la fois comme "sociale et libérale", a ensuite enchaîné avec une réforme de l'apprentissage et de la formation professionnelle ainsi que de premières mesures sur l'assurance chômage. Elle n'a pas été renouvelée en juillet pour faire rempart à la crise liée au coronavirus malgré une approche éco-sociale jugée "en ligne" avec celle du chef de l'État.
SÉCURITÉ - Un homme qui semblait surveiller les allées et venues au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a été arrêté par la police mercredi soir. Fiché S et armé, il a finalement été transféré à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris.
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a tenu mercredi soir 22 février son très couru dîner annuel. Le chef de l'État François Hollande, les présidents des deux chambres du Parlement, Claude Bartolone et Gérard Larcher, avaient notamment répondu à l'invitation du président du Conseil, Francis Kalifat. Si la présidente du Front national Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, tous deux candidats à la présidentielle, n'étaient pas conviés, leurs adversaires François Fillon (Les Républicains), Benoît Hamon (PS) et Emmanuel Macron (En marche !) étaient en revanche de la partie. Le président de la République et le leader d'"En marche !", qui a quitté le gouvernement le 30 août 2016, se sont par ailleurs donné une accolade remarquée.La soirée aurait-elle pu virer au drame ? France 3 révèle jeudi 23 février qu'un homme fiché S a été interpellé mercredi soir vers 20h en marge de cet événement, qui se déroulait à l'hôtel Pullman, dans le 14e arrondissement de Paris. Alors qu'il semblait surveiller l'entrée de l'établissement et les allées venues depuis un moment, l'individu a attiré l'attention des policiers chargés de sécuriser le lieu. Après un contrôle d'identité, ces derniers se sont rendus compte que le jeune homme de 23 ans, originaire de Poitiers, consultait régulièrement des sites jihadistes et était fiché par les renseignements. Il portait par ailleurs une arme blanche. Conduit au commissariat du 14e arrondissement, il a finalement été transféré à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police. Il tenait notamment des propos jugés "incohérents" par les policiers, avance l'Express.
Dany Boon a perdu son sourire. L'humoriste originaire du nord de la France est très en colère quand on touche à sa région de cœur.
Il y est tellement attaché qu'il a appelé son spectacle "Dany Boon des Hauts-de-France". Alors quand la chaîne W9 enchaîne les téléréalités autour des "Ch'tis", il estime qu'il s'agit d'une mauvaise récupération de son long-métrage "Bienvenue chez les Ch'tis", qui avait séduit plus de 20 millions de spectateurs en 2008. "C'est un peu récupérer le succès du film (...) C'est sûr qu'avoir utilisé les Ch'tis pour ça, ça m'a un peu déplu (...) Ça montre une image du Nord qui n'est pas la vraie, qui est un peu négative" , a-t-il regretté ce dimanche 15 janvier dans "On refait la télé" sur RTL. L'acteur dénonce la manipulation du montage de ce genre de programme. "Quand on est filmé juste parce qu'on a un accent du Nord et qu'on a du mal à s'exprimer, (...) c'est pas honnête. (...) On montre un côté d'eux totalement abruti", s'est-il énervé au micro de la radio. Plus globalement, Dany Boon, très inquiet semble dénoncer la téléréalité. "C'est très dur, ils filment des gens qui ne se rendent pas compte à quel point la médiatisation est quelque chose de très fort. Quand ils rentrent chez eux, c'est très compliqué, ça peut bouleverser leur vie de manière forte et définitive", prévient le père de famille.
La série de documentaires « Les enquêtes extraordinaires », disponible depuis le 1er juillet sur Netflix, a fait découvrir l'affaire Dupont de Ligonnès aux Américains. Abasourdis, ils ont partagé leur effroi sur réseaux sociaux explique CNews.
Les Américains viennent de découvrir l'histoire de la famille Dupont de Ligonnès lors de la diffusion de « La Maison de l'horreur », un épisode des « Enquêtes extraordinaires », une nouvelle série diffusée sur la plateforme Netflix depuis le 1er juillet dernier. Très vite, le mot-clé #UnsolvedMysteries a fait partie des mots-dièse les plus populaires sur Twitter, souligne CNews. Choqués, les Américains ont multiplié les posts, certains allant même jusqu'à inciter à une traque sur le Net. "Les gars. Xavier Dupont de Ligonnès a tué toute sa famille, ses enfants, ses chiens. Et a pris le large. En échappant à la police française. Internet, nous devons trouver cet homme. Je suis investie désormais", a notamment twitté une internaute, n'hésitant pas à s'adresser directement en vidéo à ceux qui voudraient l'aider dans son projet.Xavier Dupont de Ligonnès tranquillement installé devant Netflix ? Il y a aussi ceux qui l'imaginent en Espagne ou en Italie, mais vraisemblablement pas en Amérique du Sud ou ceux qui le pensent devant un écran, en train de regarder le documentaire qui lui est consacré sur Netflix. Tous se demandent comment il a pu réussir l'évasion parfaite. En effet, pour le moment, le mystère entourant Xavier Dupont de Ligonnès reste entier.Le 11 octobre 2019, Guy Joao, un retraité, avait été pris pour Xavier Dupont de Ligonnès et interpellé à Glasgow, en Écosse. Vivant entre Limay (Yvelines) et le Royaume-Uni, il avait accepté de raconter cet épisode à la chaîne M6. Gardé à vue, interrogé et mis à l'isolement total durant 26 heures, Guy Joao décrivait alors avoir vécu un cauchemar et n'hésitait pas à parler de « science-fiction inimaginable ». Il avait finalement été disculpé par ses empreintes génétiques.
Le nombre de patients du Covid-19 hospitalisés en réanimation continue également de progresser.
Pour la deuxième fois en moins d'une semaine, le nombre de nouveaux cas d'infection au coronavirus enregistrés en 24 heures dépasse les 7.000. Ainsi, selon les chiffres publiés mercredi par Santé publique France (SpF), 7.017 cas ont été confirmés au cours des dernières 24 heures, une accélération par rapport aux 5.000 nouveaux cas enregistrés la veille mais un chiffre comparable au niveau de vendredi (7.319). ? |||Le taux de positivité des tests (proportion du nombre de personnes testées positives par rapport au nombre total de personnes testées), lui, reste identique à celui de la veille, s'établissant à 4,3%. La Direction générale de la santé (DGS) indique de son côté que sur les sept derniers jours, plus d'un million de tests (1.004.859) ont été réalisés, soit l'objectif fixé par le gouvernement. Le nombre de patients du Covid-19 hospitalisés en réanimation continue également de progresser, avec 22 personnes supplémentaires portant le total à 446, selon SpF. En outre, 25 malades sont décédés du Covid-19 ces dernières 24 heures en France, portant le total des décès à 30.686 depuis le début de l'épidémie. Parmi ces décès, 20.172 ont été enregistrés au sein des établissements hospitaliers, et 10.514 (données du 31 août, dernier chiffre connu) en établissements sociaux et médico-sociaux, dont les Ehpad.La DGS souligne que "la progression du virus continue sur l'ensemble du territoire", avec "19 départements métropolitains et 2 d'Outre-mer concernés par une circulation active du virus, auxquels s'ajoutent la Guyane et la Martinique, toujours en état d'urgence sanitaire". Le nombre de clusters en cours d'investigation est de 384, hors Ehpad, selon SpF.
Un nouveau cas vient d'être identifié, toujours dans une zone très réduite de l'Ain.
C'est elle qui avait donné l'alerte après la naissance, entre 2009 et 2014, de sept enfants sans bras ou sans main dans un rayon de 17 km autour d'un village de l'Ain. La directrice du registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera), Emmanuelle Amar, avait annoncé dans le Journal du dimanche avoir reçu, ainsi que ses cinq collègues, une lettre de licenciement vendredi dernier, avec effet au 31 décembre. Mais lundi, ils ont tous reçu un courriel leur indiquant que la procédure était finalement suspendue, rapporte RTL mardi 30 octobre."Qu'est-ce que ça signifie 'suspendu' ? C'est pas annulé, ça souffle un peu le chaud et le froid, a réagit sur RTL Emmanuelle Amar. On est rassurés sur un point, c'est que a priori, on ne sera pas licenciés au 31 décembre, mais c'est inquiétant quand même parce qu'on ne sait pas du tout où on va, c'est difficile à vivre." "Je pense que c'est vraiment parce que l'équipe est soudée qu'on tient, mais on peut quand même parler de maltraitance en ce qui nous concerne, a-t-elle encore dit. Il faut employer le mot parce qu'on nous dit que c'est un licenciement et pas un licenciement, et c'est pas la première fois. Donc on a été très patients, mais il va falloir prendre des décisions."Dimanche, Emmanuelle Amar avait expliqué que son employeur, les Hospices civils de Lyon, n'avait plus les moyens de payer les loyers et salaires du registre. Pourtant, le 21 octobre, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait assuré qu'il était "hors de question d'arrêter la subvention des registres".Selon Le Monde, un huitième cas d'enfant né sans bras a été enregistré dans l'Ain : un petit garçon né en 2012, toujours dans ce même périmètre de 17 km de rayon.
Une femme de 75 ans a été transférée dans un état critique vers Marseille jeudi après avoir été attaquée au visage et à la gorge par un pitbull, à Villeneuve-lès-Avignon (Gard), a indiqué le procureur de la République de Nîmes.
Avant d'être finalement abattu, le chien dangereux, qui n'était pas tenu en laisse et avait échappé à son propriétaire, a attaqué trois femmes de 75, 70 et 33 ans, ont précisé les pompiers du Gard. "A l'arrivée des secours, trois victimes étaient recensées et le chien n'était toujours pas maîtrisé et s'était réfugié vers le fort Saint-André", qui domine le centre historique, ont précisé les pompiers.Grièvement blessée, la femme de 75 ans a été évacuée par hélicoptère vers Marseille. Les deux autres femmes, mordues aux jambes et légèrement blessées, ont elles été transférées vers Avignon.Le chien, qui s'était enfui, a finalement été abattu, a expliqué le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel. Le propriétaire a lui été placé en garde à vue au commissariat d'Avignon.
La nouvelle ministre de la Transition écologique ne dispose pas du rang accordé à ses prédécesseurs. Elle explique cette différence de traitement par son parcours, et son profil d'ingénieure.
Elle ne s'y attarde pas vraiment. Elisabeth Borne, devenue mercredi 17 juillet ministre de la Transition écologique mais sans être ministre d'Etat contrairement à ses deux prédécesseurs, a évoqué son chemin jusqu'au gouvernement, soulignant que son profil présentait d'autres "atouts". "Etre ministre d'Etat, c'est d'abord la reconnaissance d'un parcours politique, cela correspondait au profil de mes prédécesseurs, comme cela correspondait aussi au profil de François Bayrou quand il a été ministre ou à Gérard Collomb", a-t-elle mis en avant sur BFM-TV, au soir de la passation de pouvoir avec François de Rugy."Cela ne vous a pas échappé, effectivement je n'ai pas ce parcours-là, j'ai un autre parcours dont je suis fière et dont je pense qu'il me donne des atouts", a résumé Mme Borne. Cette ingénieure de 58 ans, haut fonctionnaire marquée à gauche, est la troisième à prendre en charge le ministère de l'environnement sous le quinquennat d'Emmanuel Macron, après les mandats écourtés de Nicolas Hulot puis François de Rugy, qui étaient tous deux ministres d'Etat. Dans la foulée de sa nomination, la question du rang protocolaire a été soulevée par plusieurs élus Europe-Ecologie/Les Verts. "Je ne comprends pas pourquoi Elisabeth Borne n'a pas le titre de ministre d'Etat", a ainsi déclaré l'eurodéputée EELV Karima Delli. "Peut-être parce que c'est une femme?" s'est interrogé quant à lui Yannick Jadot, qui avait mené la liste du parti écologiste pour les dernières élections européennes.♦ Ministre ou ministre d'Etat, quelles différences?Dans la pratique de la Ve République, le rang de ministre d'Etat est essentiellement honorifique, avec une place plus élevée dans l'ordre protocolaire. Un ministre d'Etat dispose toutefois d'une prérogative spécifique, à savoir celle d'organiser des réunions interministérielles. Cette prérogative est d'habitude réservée au Premier ministre.La carrière d'Elisabeth Borne a été essentiellement dédiée au service public, notamment dans les cabinets socialistes dans les années 1990. Elle a aussi fait un passage dans le privé, chargée des concessions du groupe Eiffage en 2007, puis un an plus tard a rejoint la Mairie de Paris comme directrice de l'urbanisme. "La transition écologique et solidaire est l'une des priorités de cet acte II du quinquennat, et je peux vous assurer que je la porterai avec détermination", a martelé la nouvelle ministre de l'écologie.
Un enregistrement daté de septembre 2016 exhumé par l'avocat proche des "gilets jaunes" Juan Branco semble dévoiler une entente entre le futur président de la République et le futur Insoumis à propos de la gestion de la crise d'Ecopla. "Je n'ai pas honte", assure aujourd'hui le député de la Somme au Figaro, expliquant avoir "joué la carte Macron".
"J'ai tremblé en entendant leurs propos". Mardi 26 novembre, Juan Branco, un jeune avocat proche des "gilets jaunes", poste sur son compte Twitter un enregistrement audio qui dévoile selon lui "comment François Ruffin et Emmanuel Macron ont mis en scène leur rivalité, utilisant les ouvriers pour propulser leur notoriété".L'enregistrement date du 12 septembre 2016. À cette époque, François Ruffin est journaliste, patron de Fakir, et réalisateur du documentaire Merci Patron, sorti quelques mois plus tôt. Emmanuel Macron de son côté vient de quitter le gouvernement. Il se lancera dans la course à la présidentielle deux mois plus tard."Je pense qu'on sort d'ici en étant pas contents"Les deux hommes échangent au QG d'En Marche, le jeune parti de l'ex-ministre de l'Économie, dans la tour Montparnasse, à Paris. Ils abordent le cas d'Ecopla, une entreprise de moules en aluminium menacée de fermeture, dont une vingtaine de salariés se sont rendus dans la capitale pour "plaider leur cause". Le futur député de La France insoumise propose au futur président de la République de "réfléchir stratégie". Il lui suggère d'être "vivement et publiquement interpellé par les salariés d'Ecopla" lors d'un "premier épisode", puis que Emmanuel Macron en réponse leur propose de se rendre sur place pour "un deuxième épisode". "Ok", lui répond alors ce dernier, en lui proposant de "caler une date de déplacement" et de la communiquer "ensemble". "Et je pense qu'on sort d'ici en étant pas contents", ajoute journaliste.Le soir même, les salariés d'Ecopla, accompagnés de François Ruffin, viennent perturber une réunion des jeunes soutiens du futur chef de l'État dans le centre de la capitale. Devant la presse, l'ex-locataire de Bercy reconnaît avoir commis "une erreur" en ne voyant pas "que le sujet pouvait basculer aussi vite en liquidation". Il leur rendra visite le 20 septembre. Mais la mobilisation médiatique du futur candidat sera peu concluante. En mars 2017, les salariés abandonnent leur projet de reprise et l'entreprise est liquidée.Une stratégie revendiquéeCet enregistrement avait déjà été dévoilé en octobre 2016 par Radio Nova, mais avait fait beaucoup moins de bruit. Et pour cause, Marianne rappelle que l'écoute intégrale de cette séquence révèle que cette discussion s'est déroulée en fait sous les yeux des représentants des salariés d'Ecopla.À l'époque, François Ruffin revendique par ailleurs cette stratégie auprès du journaliste de Radio Nova : "Là, celui qui est la clef du dossier, c'est Macron, parce que Macron, il est en pleine lumière donc il faut lui bouffer un peu de sa lumière pour les faire exister (les salariés d'Ecopla, ndlr)".Mardi 26 novembre, l'Insoumis est revenu sur cet épisode dans les colonnes du Figaro. "Nous avons squatté son QG de campagne à la tour Montparnasse. S'en est suivie une discussion entre les salariés, Fakir et Macron pour sortir le combat des Ecopla de l'ornière. Dès le soir-même, à la surprise générale, de son staff, d'Emmanuel Macron lui-même, les salariés l'ont interpellé à la sortie d'un meeting, à Paris. Le but, pour nous, ici, n'était pas d'enfoncer Emmanuel Macron mais d'aider les salariés dans leur bataille", explique-t-il. "Je n'ai pas envie de me cacher sur ce truc-là, assure-t-il. Je n'ai pas honte. J'étais dans un combat pour sauver des salariés d'une boîte située au fin fond de l'Isère. J'avais une carte Macron à jouer, je l'ai jouée. Et j'ai d'ailleurs joué d'autres cartes avec d'autres candidats à la présidentielle au même moment.""Oui, avec Christophe, Karine et les autres ouvriers, nous avons tout essayé pour sauver cette usine. Jamais je n'en aurai honte, oui, c'est ma fierté", a-t-il par ailleurs insisté sur Twitter, avant de dénoncer les méthodes de Juan Branco. "Que les donneurs de leçons mènent ces batailles sociales autrement que depuis des posts sur Facebook." "Que les 'leaders politiques' cessent de mentir et de mettre en scène des fausses oppositions", lui a répliqué l'avocat.Ce dernier accuse par ailleurs les deux hommes politiques, qui ont tous les deux grandi à Amiens et fréquenté la même école privée, d'avoir mis en scène leur opposition face aux salariés de Whirlpool, à Amiens, en octobre 2017 et le 22 novembre dernier. Lors de ce dernier déplacement, le député de la Somme a haussé la voix contre le chef de l'État qui les prendrait "pour des cons, une deuxième fois".Auprès du Figaro, l'entourage du chef de l'État "nie catégoriquement toute mise en scène avec François Ruffin à Amiens" dans le dossier Whirlpool. "Les nombreux témoins des différents face-à-face en attesteront", indique-t-on, en soulignant "l'attachement sincère du président auprès des ex-salariés". "Emmanuel Macron est venu les rencontrer dans le cadre de son déplacement à Amiens. Il n'a voulu ni éluder, ni éviter le sujet, ajoute l'entourage. Le climat était tendu mais les échanges ont pu avoir lieu et le président s'est engagé à revenir dans un an", ont rappelé ses proches.
Six gendarmes qui sortaient d'une journée à encadrer le Tour de France, ont été pris à partie par une douzaine d'hommes mardi 23 juillet au soir à Montpellier (Hérault).
Ils ont passé la journée à rouler autour de la ville de Nîmes (Gard), encadrant le peloton du Tour de France. Le soir même, six gendarmes de la Garde républicaine se sont dirigés vers Montpellier pour y passer la soirée. Ils n'étaient plus en service, et selon Le Parisien, peu après 23 heures, dans le quartier du Millénaire, ils sont tombés sur deux hommes qui cassaient les rétroviseurs de plusieurs voitures.Ils décident évidemment d'intervenir, et de rapidement maîtriser les deux casseurs, apparemment jeunes. Ils seraient issus de la communauté des gens du voyage selon les premiers éléments de l'enquête. Des coups de feu auraient retentiLes gendarmes appellent des renforts, mais c'est aussi ce que font les deux jeunes interpellés, trompant la vigilance des forces de l'ordre. Soudain, trois voitures déboulent. À leur bord, douze hommes qui foncent immédiatement sur les militaires et commencent à les frapper. Lorsqu'une patrouille de police arrive enfin sur les lieux, plus aucun agresseur n'est là.Car selon Midi Libre, tous ont réussi à prendre la fuite, notamment les deux adolescents qui dégradaient les voitures. Les douze autres hommes seraient eux "âgés de 28 à 40 ans". Information supplémentaire, des coups de feu auraient été tirés lors de la bagarre. "Sans doute de pistolet d'alarme ou à grenaille, car aucune douille n'a été retrouvée sur place, et personne n'a été blessé par un projectile", précise Midi Libre qui dit avoir "une bonne source". Le journal ajoute que le commissariat de Montpellier s'est vu confier l'affaire. Plusieurs dépôts de plaintes sont attendus au cours de la journée. Que ce soit ceux des gendarmes ou des personnes dont les voitures ont été dégradées.Dans l'affrontement, l'un des militaires a été légèrement blessé. Il a été transféré à l'hôpital par mesure de précaution.
Un restaurant étoilé parisien a été victime d'un cambriolage de grands crus. À la revente, le butin est estimé entre 400.000 et 600.00 euros.
Des bouteilles de Champagne millésimé, des Petrus, du Romanée-Conti... Entre 150 et 200 bouteilles ont été dérobées dans le restaurant gastronomique Maison Rostang, situé dans le XVIIe arrondissement de Paris, non loin de l'Arc de Triomphe. À la revente, les bouteilles pourraient être revendues près de 600.000 euros.Le vol a eu lieu dans la nuit de lundi 1er à mardi 2 juillet. Un vol très bien préparé puisque les malfaiteurs ont profité de travaux en cours dans la cave du restaurant pour s'y infiltrer. C'est ensuite via un "trou d'environ 50 cm'" percé dans le mur qu'ils ont pu s'immiscer dans la réserve de vin et forcer une porte verrouillée. Idées de placements: Quels sont les grands crus qui forment la tendance ? - 17/01par BFM BusinessLa police judiciaire de Paris a été chargée de l'enquête. Comme le rappelle RTL, un vol similaire avait déjà eu lieu en août 2017, à Paris, chez un particulier. De nombreux grands crus avaient été dérobé. Déjà à cette époque, c'est en perçant un mur les cambrioleurs avaient pu voler les bouteilles.
À Paris, les prix de l'immobilier ont franchi le seuil symbolique des 10.000 euros le m2 en moyenne. Un état de fait encouragé notamment par les faibles taux des crédits.
C'est l'été de tous les records dans le secteur immobilier. Alors que le prix moyen du m2 a dépassé les 10.000 euros à Paris, le taux d'intérêt moyen des crédits immobiliers est tombé en août à un niveau jamais vu en France pour le quatrième mois consécutif, montre jeudi 5 septembre l'étude mensuelle de l'observatoire Crédit Logement/CSA."Les taux des crédits immobiliers baissent encore" à 1,17% en moyenne le mois dernier, a annoncé dans un communiqué l'observatoire Crédit Logement/CSA. Le premier organisme regroupe les principales banques françaises, le second est un institut d'études de marché.C'est le quatrième mois de suite que ce chiffre tombe à un niveau jamais vu, une annonce faite le même jour que d'autres records emblématiques du marché du logement français: dans l'ancien, le mètre carré parisien a franchi les 10.000 euros en moyenne et le nombre total de transactions a dépassé le million annuel dans tout le pays. Les deux indicateurs sont étroitement liés : la facilité à emprunter encourage la demande en achat immobilier. Or, depuis plusieurs années, les crédits immobiliers sont accordés à des taux particulièrement bas en France, en premier lieu parce qu'ils répercutent la politique monétaire historiquement accommodante de la Banque centrale européenne (BCE).Au niveau particulièrement bas des taux, s'ajoute celui historiquement long des délais de remboursement octroyés par les banques même si, à 227 mois, soit un peu moins de 19 ans, le délai moyen baisse un peu par rapport à juillet. "Après plusieurs années durant lesquelles les durées des prêts bancaires se sont allongées, elles semblent se stabiliser depuis le printemps dernier, mais demeurent cependant à un niveau jamais observé par le passé", note l'observatoire.Néanmoins, "après plusieurs mois d'une activité intense, le marché des crédits est devenu moins actif", nuance-t-il. "En août 2019, la production n'a que faiblement progressé et uniquement en raison de l'accroissement du niveau moyen des prêts accordés, alors que le nombre de prêts a reculé de manière sensible."
FAIT DIVERS - Un jeune homme âge de 22 ans est décédé au cours d'une partie de chasse dans l'Indre, à proximité de Châteauroux. Le tireur, le grand-oncle du jeune homme, a été interrogé par les gendarmes et placé en garde à vue.
La victime a été abattue d'une balle de fusil de gros calibre, sur la commune de Luçay-le-Mâle. Les secours ne sont pas parvenus à réanimer le jeune homme, blessé au torse. Selon les premiers éléments de l'enquête, le coup est parti d'un groupe de chasseurs qui se trouvait en lisière de forêt.Le tireur a commis "deux erreurs" qui ont coûté la vie au jeune homme, selon les indications données par le substitut du procureur, Lionel Josserand. Probablement déséquilibré ou aveuglé par le soleil, l'homme de 82 ans a appuyé "sur la détente alors que son canon était dans une mauvaise direction et avec un angle de tir inapproprié". Son petit-neveu, pompier volontaire à Luçay-le-Mâle et ancien élève du lycée agricole de Châteauroux, se trouvait alors à une trentaine de mètres. Il s'est effondré, touché au niveau du torse. Le tireur a été mis en examen.
Le ministre de la Santé Olivier Véran a dévoilé mercredi un arsenal de restrictions destinées à lutter contre l'épidémie. Des zones d'alerte renforcée et maximale sont désormais définies. Les zones d'alerte maximale
Cela concerne à ce stade Aix-Marseille et la Guadeloupe. Quels sont les critères retenus ? Ces zones présentent plus de 250 cas pour 100.000 habitants, 100 pour 100.000 chez les personnes âgées, et il y a au moins 30% de patients Covid dans les services de réanimation. De nouvelles restrictions y entrent en vigueur : - Fermeture totale des bars et restaurants - Fermeture de tous les établissements recevant du public sauf s'il existe un protocole sanitaire strict déjà en place. Les lieux culturels (théâtres, cinémas, musées) où ces protocoles sont déjà obligatoires ne sont pas concernés. Les zones d'alerte renforcée Sont concernées Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nice, Paris et la petite couronne (92, 93, 94), Rennes, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse.Dans ces zones, le taux d'incidence est de plus de 150 cas pour 100.000 habitants, et 50 pour 100.000 chez les "personnes âgées". Les nouvelles mesures : - Rassemblements limités à 1.000 personnes- Interdiction des grands événements déclarés, comme les fêtes locales ou étudiantes- Interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes dans l'espace public- Fermeture partielle des bars, horaires décidés par le préfet- Fermeture de toutes les salles pour les activités festives et associatives- Fermeture des piscines couvertesMais les gymnases et les piscines pourront rester ouverts aux mineurs qui pratiquent le sport en clubs et en associations, a précisé vendredi le ministère des Sports, à l'issue d'une réunion avec les acteurs du secteur.
La bataille pour l'héritage de Johnny Hallyday réveille un souvenir douloureux pour le fils d'Alain Bashung, Arthur, qui n'a rien hérité à la mort de son père en mars 2009. Une décision "très violente à encaisser" selon sa mère qui a accordé une interview au Journal du Dimanche (JDD).
Chantal a été la deuxième épouse d'Alain Bashung jusqu'à leur divorce en 1999. Elle a eu un enfant, Arthur, avec le chanteur, avant que celui-ci ne se remarie en 2001 avec la chanteuse Chloé Mons, avec laquelle il a eu une fille. "Comme Laura et David Hallyday, Arthur n'a rien hérité de son père pour l'instant", explique-t-elle au JDD. "Bien que la loi française stipule qu'il est impossible de déshériter un enfant, il est possible de la contourner. Ça a été le cas. Le lendemain de l'enterrement de son père, en mars 2009, Arthur a eu le choc de recevoir le testament : Alain avait laissé à sa veuve (Chloé Mons, ndlr) tous ses droits d'auteur, bénéfices artistiques, biens, meubles et effets personnels"."Je mets cela derrière moi, avec une certaine rancœur""Concrètement, jusqu'à la mort de sa belle-mère, qui n'est pas beaucoup plus âgée que lui (45 ans, il en a 34), Arthur ne pourra rien percevoir", précise-t-elle. "De plus, il n'a aucun droit de regard sur l'utilisation de l'image de son père. Un héritage, ce sont aussi des souvenirs. Arthur avait demandé à récupérer une guitare qu'Alain lui avait promise, ainsi qu'une collection de 33 tours de rock qu'il avait mise de côté pour lui et des cassettes audio portant son prénom qui contenaient des enregistrements que père et fils avaient faits ensemble. Arthur n'a rien eu. Aucun souvenir. C'est très violent à encaisser", ajoute-t-elle.Selon elle, ce testament s'explique par la personnalité de la nouvelle femme d'Alain Bashung : "Lorsqu'une jeune femme rencontre une star plus âgée, elle veut tout posséder de sa vie", avance-t-elle. "Tout d'abord, elle coupe les ponts avec son passé. C'est ce qu'a semblé faire l'épouse de Johnny Hallyday et ce qu'a fait la femme d'Alain, qui l'a éloigné de tous ses proches". Selon Chantal, le chanteur avait fait un choix entre sa nouvelle épouse et son fils : "J'ai vécu 18 ans avec lui. Je sais à quel point, en dehors de sa carrière, il était un homme influençable"."La vraie blessure, c'est le déni de reconnaissance"Au moment de leur divorce, Chantal rappelle que l'artiste leur avait laissé la maison. "Là, dans les arguments du testament, il est noté que, Arthur ayant cette maison, il n'avait besoin de rien d'autre. Or il n'avait aucune ressource. Il a fait des intérims, il est allé bosser à l'usine", raconte-t-elle. "L'argent n'est pas tout. La vraie blessure, c'est le déni de reconnaissance".Pourquoi témoigner ? "Cela la servira peut-être à David et Laura. C'est une façon de leur témoigner mon soutien, pour qu'ils sachent qu'ils ne sont pas les seuls dans cette galère", se justifie-t-elle. De son côté, Arthur Baschung (le chanteur avait supprimé le c de son nom de scène) n'a pas souhaité directement s'exprimer : "L'actualité m'y fait penser, cela me met mal à l'aise", a-t-il simplement répondu par texto aux sollicitations de l'hebdomadaire. "Je mets cela derrière moi, avec une certaine rancœur. Mais je ne suis pas prêt à en parler. Ma mère peut s'entretenir avec vous, avec mon accord", a-t-il écrit.La bataille entre les deux enfants aînés de Johnny Hallyday et sa veuve Laeticia s'annonce ardue car la loi californienne, où résidait le légendaire chanteur ces dernières années, ne prévoit pas de droit garanti à l'héritage pour les descendants, mais de nombreux autres facteurs entrent en jeu. Contrairement à la France où le droit des enfants à l'héritage est protégé, la loi californienne stipule que "quiconque peut déshériter quiconque, y compris ses enfants". Lors de la succession, l'une des questions sera d'établir s'il vivait en Californie depuis suffisamment longtemps pour que la loi hexagonale ne soit plus applicable, sachant qu'il a passé la majeure partie de sa carrière de plus de 50 ans en France.
Le projet de loi de prolongation de l'état d'urgence sanitaire prévoit des mesures de quarantaine pour les personnes "entrant sur le territoire national ou arrivant dans un territoire d'Outre-mer". L'Elysée a précisé dimanche que cela ne concernerait donc pas les voyageurs en provenance de l'Union européenne.
Toutes les personnes entrant sur le territoire français ne seront pas mises en quarantaine à leur arrivée, a annoncé dimanche 3 mai l'Elysée. Si le projet de loi de prolongation de l'état d'urgence sanitaire, qui doit être adopté dans la semaine, prévoit effectivement des mesures de quarantaine pour les personnes "entrant sur le territoire national ou arrivant dans un territoire d'Outre-mer", l'Elysée a précisé que cela ne concernerait pas les voyageurs "en provenance de l'Union européenne, de la zone Schengen ou du Royaume-Uni". L'espace Schengen morcelé : 16 pays ont notifié un rétablissement des contrôlespar euronews (en français)Pour les autres cas, comme celui de Français ou Européens arrivant d'une autre zone que l'UE, l'espace Schengen ou le Royaume-Uni, "les modalités seront précisées par le Quai d'Orsay dans les prochains jours", a ajouté l'Elysée. Les conditions "de durée, de lieu, de suivi sanitaire, de restrictions des sorties qui s'appliquent à ces mesures" seront explicitées "après avis du conseil des scientifiques", avait déjà indiqué samedi le ministre de la Santé Olivier Véran. Ces mesures seront sous "contrôle" du juge des libertés et de la détention", obligatoirement saisi, avait-il également expliqué."Les restrictions de circulation actuellement en vigueur à nos frontières continuent de s'appliquer", a toutefois souligné dans la soirée le ministère de l'Intérieur auprès de l'AFP. Les contrôles renforcés mis en place aux frontières, notamment allemande, depuis l'instauration de l'Etat d'urgence sanitaire dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 restent en vigueur, insiste-t-on Place Beauvau : "Rien n'a changé".Le gouvernement a décidé samedi de prolonger de deux mois, jusqu'au 24 juillet, l'état d'urgence sanitaire contre le Covid-19 et clarifié un peu le cadre du déconfinement prévu à partir du 11 mai. Avec de nouveaux assouplissements prévus en début de semaine dans une quinzaine de pays, l'Europe enclenche le déconfinement de ses populations, à l'image de l'Italie, cloîtrée depuis deux mois par la pandémie et qui attend avec fébrilité la levée partielle des restrictions lundi.
De nombreux médicaments sont en rupture de stock dans les pharmacies. La situation inquiète les associations et les patients, qui lancent l'alerte.
La liste des traitements introuvables dans les pharmacies s'allonge. Que ce soit les anticancéreux, les plus touchés, ou ceux pour les malades de Parkinson... ils sont régulièrement en rupture de stock.Mais ce n'est pas tout. Les antiépileptiques, antibiotiques, vaccins ou traitements contre la tension sont souvent introuvables. L'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) a reçu l'année passée 530 signalements de médicaments en rupture de stock soit dix fois plus que dix ans en arrière. Les problèmes de production sont souvent mis en avant.
Il est mort des suites d'un cancer du poumon, à l'âge de 52 ans.
Breton d'origine et fils de cheminot, le député d'Ille-et-Vilaine François André est décédé dans la nuit de lundi 10 à mardi 11 février, des suites d'un cancer du poumon. Il était âgé de 52 ans. François André a été élu en 2012 député de la 3e circonscription d'Ille-et-Vilaine sous l'étiquette socialiste. Il a été réélu en 2017 et a rejoint alors la majorité présidentielle en choisissant d'être apparenté au groupe La République en marche (LREM). Il a siégé successivement à la commission de la Défense puis à celle des Finances de l'Assemblée nationale. Il devrait être remplacé au Palais Bourbon par sa suppléante Claudia Rouaux. Avant ses mandats de député, François André, qui est né à Pontivy dans le Morbihan en 1967, avait été adjoint au maire socialiste de Rennes Edmond Hervé entre 2001 et 2008, chargé des Sports, puis adjoint aux Finances dans l'équipe de Daniel Delaveau jusqu'en 2012.Cet "enfant du pays", qui a grandi à Rennes, s'est investi notamment dans les questions agricoles et rurales et plus récemment dans le débat sur l'ouverture dominicale des commerces. Il siégeait aussi à l'Assemblée départementale."Un homme engagé"Le Premier ministre Édouard Philippe a rendu hommage dans un tweet à "un député animé par des convictions profondes, ancrées dans sa terre bretonne qu'il aimait tant" et salué "un homme sincère, courageux, bienveillant". De son côté, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, lui-même élu du Finistère, a exprimé son "infinie tristesse". "L'Assemblée vient de perdre un député engagé et dévoué, la Bretagne un fils", a-t-il tweeté. Dans un communiqué, Richard Ferrand a également salué en François André un tenant "d'une gauche réaliste qui l'avait conduit à soutenir" Emmanuel Macron. Sur Twitter, de nombreux députés LREM ont également rendu hommage à François André.Alexandre Freschi, député du Lot-et-Garonne, a salué son engagement à l'Assemblée nationale "en dépit de la maladie", un "investissement" qui "fait honneur au travail parlementaire". Jean-Michel Jacques, élu du Morbihan, a rendu hommage à "un homme remarquable et engagé". Véronique Hammerer, députée de Gironde, a exprimé une "grande émotion" et loué un "engagement au service des Français" "total".La maire socialiste de Rennes Nathalie Appéré a de son côté rendu hommage à l'action municipale de François André, qui fut "l'une des figures les plus engagées et exemplaires" de la ville pendant plus de 10 ans.
Une femme de 36 ans écope de trois mois de prison avec sursis pour avoir frappé son enfant de 11 ans à plusieurs reprises, alors qu'elle était ivre, rapporte Ouest-France. Elle doit aussi 300 euros de préjudice moral à sa fille.
Le tribunal correctionnel de Rennes (Ille-et-Vilaine) a récemment condamné une mère de 36 ans à trois mois de prison avec sursis et à verser 300 euros à sa fille de 11 ans pour préjudice moral, révèle Ouest-France mercredi 22 novembre. Le 2 septembre dernier, vers 10h00 du matin, elle a giflé à plusieurs reprises l'enfant dans la rue, devant plusieurs témoins. "Je devais ramener ma fille à son père. Nous sommes séparés et je n'ai la garde que pour les vacances", a-t-elle expliqué pour sa défense, rapporte le quotidien breton. Les passants qui assistaient à la scène seraient intervenus pour séparer la mère et la fille jusqu'à l'arrivée de la police. La femme est ivre depuis sa soirée d'anniversaire la veille, précise Ouest-France. "C'est vrai que j'étais encore alcoolisée... Si je l'ai giflée, c'est parce qu'elle m'a insultée ! C'est vrai que j'ai mal réagi,explique-t-elle à la barre, citée par le journal. Mais, si elle avait des marques au visage, c'est juste parce que je portais de nombreuses bagues". "Vous n'avez pas seulement frappé votre fille, madame. Vous l'avez humiliée", lui aurait lancé le président du tribunal, selon Ouest-France. Alors que la procureure réclamait une peine "faisant sens" pour la fillette, l'avocat de la prévenue a expliqué : "Sa fille ne veut plus lui parler, c'est déjà une grande punition pour ma cliente".
Compte tenu des tensions liées à l'offensive turque au nord-est de la Syrie, le chef de la diplomatie française a décidé de ne pas assister au match France-Turquie.
La tension diplomatique monte entre la France et la Turquie. Au sixième jour de l'offensive turque contre les forces kurdes au nord-est de la Syrie, Jean-Yves Le Drian a décidé d'annuler sa présence au match de qualification à l'Euro de football opposant la France à la Turquie lundi soir. "La présence du ministre était prévue à son agenda, il a décidé de ne pas y aller", a annoncé son entourage à l'AFP. En revanche, Roxana Maracineanu, la ministre des Sports, sera, elle, bien présente dans la tribune officielle de l'enceinte dionysienne.Le déclenchement mercredi dernier par le président turc Recep Tayyip Erdogan d'une opération militaire dans le nord de la Syrie contre des forces kurdes, qualifiées de terroristes par Ankara mais partenaires de longue date des occidentaux dans la lutte contre les jihadistes de Daesh, a déclenché un tollé international. La France a dénoncé "une offensive unilatérale" et demandé sa "cessation immédiate" dimanche soir, après avoir suspendu ses ventes d'armes vers la Turquie. Des politiciens réclament l'annulation du matchPlusieurs responsables politiques réclament depuis dimanche l'annulation du match. "On ne peut décemment accueillir demain au Stade de France ceux qui saluent le massacre de nos alliés kurdes!", a tweeté dimanche soir le député Jean-Christophe Lagarde, président UDI du groupe d'études sur les Kurdes à l'Assemblée. Il évoquait le salut militaire réalisé par les footballeurs turcs pour célébrer leur victoire contre l'Albanie vendredi, en soutien aux soldats engagés dans l'offensive en Syrie. Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise, a lui aussi réclamé l'annulation de la rencontre, ainsi que Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), Jordan Bardella (Rassemblement national) ou encore Eric Ciotti : sur LCI lundi matin, le député LR a demandé au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner de "suspendre" le match "pour des raisons de sécurité, compte tenu de la tension qui existe". Turquie - Syrie: risque d'embrasement ? (5) - 14/10par BFMTVLes ministres turcs des Sports et de la Justice, ainsi que l'ambassadeur à Paris, ont appelé dimanche à "l'amitié", "la fraternité" et la "courtoisie". Tous deux devraient assister au match depuis la tribune officielle du stade de France, selon une source diplomatique turque. "Ce qu'il se passe en Syrie, c'est une chose, le match c'est autre chose. Bien qu'il puisse y avoir des imbrications, des provocations, nous essaierons de l'éviter", a tenté de rassurer l'ambassadeur de Turquie Ismail Hakki Musa, interrogé par l'AFP sur l'éventualité de tensions en marge de la rencontre.
Deux conducteurs ont été interpellés par des gendarmes ardéchois, avant d'être félicités pour leur conduite exemplaire au volant, rapporte le Dauphiné Libéré.
Annie Teyssier se souviendra longtemps de sa "course poursuite" de quinze minutes avec un motard de l'escadron de sécurité routière. Cette quinquagénaire d'Aubignas assure avoir eu très "peur". Mais plus de peur que de mal pour la conductrice au moment de son interpellation. À sa grande surprise, le gendarme l'a félicité pour son respect du Code de la route, raconte le Dauphiné Libéré.Yves Belles, 46 ans, a également vécu plus ou moins la même situation. Ces interpellations inattendues rentrent dans le cadre d'une opération mise en place par la préfecture de l'Ardèche. Du 11 au 17 mars dernier, les gendarmes sont partis à la recherche d'automobilistes exemplaires, en vue de les récompenser. "Nous recherchions des automobilistes qui respectent tout : la vitesse, les distances de sécurité, les clignotants...", a précisé au quotidien régional Thierry Charpentier, commandant de l'escadron de sécurité routière. Code de la route : quels sont les pays européens "mauvais élèves" ?par 90autoDouze conducteurs avaient été pré-sélectionnés, et deux ont finalement été récompensés : Annie Teyssier et Yves Belles. "Vous nous montrez que les bons conducteurs existent", a salué la préfète de l'Ardèche, Françoise Souliman, en les recevant mercredi 10 avril à la préfecture. Pour les récompenser de leur conduite exemplaire, les deux grands gagnants se sont vus offrir un bon d'achat de 50 euros de carburant, ainsi qu'un stage d'une journée dans un centre de sécurité routière, où ils pourront "expérimenter la conduite sur route mouillée ou gelée", a détaillé le commandant Thierry Charpentier.Une opération similaire avait déjà été menée en Dordogne en février 2018.
Le tueur des mosquées de Christchurch, Brenton Tarrant, a été condamné jeudi à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle pour avoir assassiné 51 fidèles musulmans en 2019 en Nouvelle-Zélande.
La Première ministre, Jacinda Ardern, a aussitôt réagi, lui souhaitant une vie de "silence total et absolu". "J'espère que c'est la dernière fois que nous avons à entendre ou à prononcer le nom du terroriste, a-t-elle ajouté. La foule de musulmans et non-musulmans rassemblée devant le tribunal a de son côté laissé éclater sa joie. "C'est la justice que nous espérions", s'est félicité Gamal Fouda, imam de la mosquée al-Nour, un des lieux de culte où M. Tarrant a tué des fidèles. "Cependant, aucune peine ne ramènera nos proches et nous resteront tristes jusqu'à la fin de nos jours", a-t-il souligné.A l'issue des quatre jours d'audience, le juge Cameron Mander, a souligné que derrière l'idéologie "tordue" de cet "homme mauvais" et "inhumain", se cachait une "profonde haine" qui l'a conduit à s'en prendre à des hommes, des femmes et des enfants sans défense."Vos crimes sont si cruels que même si vous êtes détenu jusqu'à votre mort, cela ne satisfera pas les besoins de sanctions", a affirmé M. Mander lors de l'énoncé de cette peine d'une sévérité sans précédent dans l'histoire du pays. Le magistrat a solennellement lu les noms des personnes assassinées au cours de ce carnage et raconté en détail la manière dont M. Tarrant a exécuté avec sans froid les blessés, ignorant leur appels à la pitié.- "Sans pitié" -"C'était brutal et sans pitié. Vos actions étaient inhumaines", lui a asséné le magistrat, soulignant le très lourd tribut payé par la communauté musulmane néo-zélandaise.Le 15 mars 2019, ce suprémaciste blanc australien avait abattu avec sang froid et en vingt minutes, 51 fidèles au cours de la prière du vendredi, dans deux mosquées de Christchurch. Ce carnage avait suscité une immense vague d'indignation planétaire.Après avoir nié durant un an être à l'origine de 51 meurtres, 40 tentatives de meurtre et d'un acte terroriste, il a finalement plaidé coupable, en mars, de l'ensemble de ces chefs d'accusation. Le procureur Mark Zarifeh a estimé que ce carnage est "sans précédent dans l'histoire criminelle de la Nouvelle-Zélande"."L'infraction était motivée par une idéologie raciste et xénophobe bien ancrée (...) Il est clairement le pire meurtrier qu'ait connu la Nouvelle-Zélande", a-t-il lancé. Pour M. Zarifeh, la réclusion à perpétuité était "la seule peine appropriée" pour M. Tarrant.Face aux 66 survivants et membres des familles de victimes, submergés par le chagrin et la colère à l'encontre d'un "terroriste" qui, selon eux, mérite de mourir ou de ne plus "jamais voir le soleil", l'Australien de 29 ans est resté de marbre.Au cours de ces quatre jours d'audience, le procureur Barnaby Hawes a raconté comment l'Australien avait méthodiquement abattu des femmes, des enfants et des hommes, tout en filmant la tuerie et en la retransmettant en direct sur les réseaux sociaux.- Pas la moindre compassion -Mi-juillet, M. Tarrant, un ancien instructeur de fitness, avait congédié ses avocats et déclaré qu'il assurerait lui-même sa défense. Le tribunal, qui redoutait qu'il ne se serve de ces audiences comme d'une tribune pour promouvoir ses convictions, a imposé aux médias des mesures de restriction exceptionnelles afin d'éviter qu'il n'obtienne un écho. Quand le juge Mander lui a demandé mercredi s'il comptait s'exprimer, le tueur a répondu qu'il ne s'adresserait pas en personne au tribunal.L'avocat commis d'office, Pip Hall, s'est contenté d'une brève déclaration en son nom. "M. Tarrant ne s'oppose pas à sa condamnation à de la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle", a déclaré Me Hall.Le tribunal a cependant appris que l'Australien avait exprimé tardivement ses remords, en avril, à l'occasion d'un entretien avec les autorités pénitentiaires. Il avait alors qualifié ses actes d'"inutiles, odieux et irrationnels". Le juge Mander a rejeté ces déclarations, estimant qu'elles étaient "non corroborées" et "intéressées". A ses yeux, l'auteur de ces massacres n'a jamais exprimé la moindre compassion envers ses victimes et il a probablement gardé ses convictions racistes.M. Tarrant devrait être maintenu à l'isolement au sein de la seule prison de haute sécurité de Nouvelle-Zélande, à Auckland. L'Australien était arrivé en Nouvelle-Zélande en 2017, passant de nombreuses heures sur les forums en ligne dans son domicile de Dunedin (sud) où il avait stocké des armes en vue de la tuerie qu'il avait planifié à Christchurch, une ville du sud du pays. Cette tuerie avait conduit le gouvernement à durcir la loi sur les armes et à intensifier ses efforts pour lutter contre l'extrémisme sur internet.
Le patrimoine de Johnny Hallyday s'élevait, de son vivant, à plusieurs millions d'euros, ce qui poussait parfois l'idole des jeunes à quelques l'excès, relate Madame Figaro. Dans les années 90, un autre chanteur avait dû lui sauver la mise, dans un restaurant new-yorkais.
La mort du célèbre chanteur Johnny Hallyday en décembre dernier a révélé un patrimoine particulièrement important. Les biens immobiliers du chanteur sont estimés entre 15 et 20 millions d'euros, quand ses droits musicaux atteignent des sommets. Deux mois après sa disparition, 1.4 million d'euros avaient déjà été engrangés. Riche de plusieurs millions, Johnny Hallyday, réputé pour sa générosité, avait cependant du mal à maîtriser sa fortune. De nombreuses anecdotes racontent l'attitude flambeur de la star, peu regardant de l'état de ses comptes. Dans son édition du 27 juillet, Madame Figaro relate une histoire inédite, racontée "de la bouche d'un grand journaliste français", sans en dévoiler le nom.Le magazine dévoile que cette source a eu l'occasion de dîner avec Johnny Hallyday, dans les années 90, dans un restaurant chinois de New York. "Le chanteur financièrement déchu habitait sur un bateau ancré à Manhattan, non loin des Twin Towers [...] se promenait en costume texan au milieu des courtiers de Wall Street, un peu comme Jon Voight dans Macadam Cowboy" , écrit Madame Figaro. Au cours de cette soirée, Johnny Hallyday décide alors de commander des grands vins, beaucoup trop chers pour lui. Il se rendra compte en voyant l'addition qu'il est insolvable. Le journaliste propose alors de payer, avant de réaliser qu'il ne peut pas non plus prendre en charge un tel montant. Le chanteur Philippe Chatel, connu pour la chanson "Émilie Jolie", passe alors par là et leur sauve la mise en payant cette addition très salée.
L'Iran a indiqué que le nombre de contaminations au nouveau coronavirus avait atteint dimanche le seuil des 150.000 malades, alors que le pays fait face à une accélération de la propagation du virus.
Pays du Moyen-Orient le plus frappé par la pandémie de Covid-19, l'Iran a commencé à alléger en avril les restrictions imposées à la population pour lutter contre la propagation de l'épidémie, dont les premiers cas ont été annoncés en février.Mais le ministère de la Santé a mis en garde contre une possible résurgence du virus après l'apparition de nouveaux foyers d'infection dans plusieurs provinces.D'après le porte-parole du ministère, Kianouche Jahanpour, 2.516 nouveaux cas ont été enregistrés dans le pays au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan total des malades du Covid-19 à 151.466.Les chiffres officiels témoignent d'une accélération de la propagation de la maladie depuis le début du mois de mai.Le virus a en outre fait 7.797 morts dans la République islamique, dont 63 ces dernières 24 heures.Mais selon le président Hassan Rohani, la situation est "acceptable" en Iran et "n'est plus fragile".Il a également affirmé que le taux de reproduction du virus était supérieur à 2 mais est à présent inférieur à 1.Un tel taux signifierait que la propagation du virus diminue, selon des scientifiques.Le ministre de la Santé, Saïd Namaki, a également affirmé que la situation est "totalement stable" dans quasiment toutes, sauf quatre des 31 provinces d'Iran.Mais il a averti que dans certaines provinces les "protocoles (sanitaires) n'étaient pas observés et nous avons noté une résurgence de la maladie", en désignant les provinces du Khouzestan (sud-ouest), Hormozgan (sud), et Sistan-Balouchistan (sud-est).Téhéran a rétabli des mesures de confinement dans la province du Khouzestan, qui reste classée rouge, soit le plus haut niveau de risque selon le code couleur établi par les autorités.Pour certains experts étrangers mais aussi iraniens, les chiffres du gouvernement sont largement sous-estimés.
Cette information ne risque pas de réconcilier les anti-malbouffe avec les fast-food. L'histoire racontée par Mounir à Metronews a en effet de quoi faire perdre l'appétit.
Le 18 avril, ce Montpelliérain de 18 ans s'est rendu dans un restaurant Quick de Saint-Jean-de-Védas (Hérault), où il a ses habitudes. Sa commande : des Chicken Wings, c'est-à-dire des ailes de poulet frites, dont il est friand.Le jeune homme en mange une première, puis s'arrête avant d'attaquer la seconde, anormalement grosse. Un coup d'oeil, et puis... "Qu'est-ce que c'est ? Ah p... de m... !", commente-t-il en se remémorant la scène. L'aile de poulet s'avère en fait être... une tête de poulet frite. Le bec, la crête, les yeux, aucun doute possible. Mounir, écoeuré, prend son téléphone, filme ce mets particulier et poste la vidéo sur Facebook. Plus tard, il l'a publie sur YouTube (plus de 50 000 vues en 48 heures). "Ça m'a coupé l'appétit direct ! Je ne savais pas quoi faire, je suis allé voir sur internet si c'était déjà arrivé", confie-t-il."Je ne peux plus manger chez Quick !"L'incident est rapporté à l'équipe du Quick. On propose alors au client un dédommagement : un milkshake, un café et... un nouveau sachet de Chicken Wings. "Non mais là, je lui ai dit direct que je n'en voulais pas ! J'avais perdu l'appétit !", déclare Mounir, qui a ensuite raconté sa mésaventure à Quick France. Un quart d'heure plus tard, le directeur du restaurant de Saint-Jean-de-Védas le rappelle et l'assure qu'"en 20 ans de carrière, il n'avait jamais vu ça". "Il m'a proposé des menus gratuits. C'est sympa. Sauf que pour l'instant, je ne peux plus manger chez Quick !", poursuit le client.Sur les réseaux sociaux, l'entreprise Quick a présenté ses excuses, au nom de l'enseigne de l'Hérault et du fournisseur de Chicken wings. Une enquête a été ouverte sur "cet événement regrettable". Le lot d'où était issue la tête de poulet a été examiné et aucune autre anomalie n'a été relevée. "Cet incident inacceptable ne présente heureusement aucun risque pour la santé", assure Quick, qui promet que le problème sera traité "avec la plus grande transparence".
La crise du nouveau coronavirus favorise des négociations indirectes entre Israël et le mouvement armé palestinien Hamas sur un échange de prisonniers, qui serait le premier depuis près de 10 ans entre les deux ennemis, estiment des analystes.
Début avril, Yahya Sinouar, chef du Hamas dans la bande de Gaza, se disait préoccupé par le risque de contamination à la maladie Covid-19 des milliers de détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, le nombre de cas étant plus important en Israël que dans les Territoires palestiniens. Dans la foulée, il s'est dit prêt à négocier un accord avec Israël pour que les prisonniers âgés et malades soient libérés.Un responsable palestinien proche du dossier confirme à l'AFP que des négociations "sont en cours mais n'ont encore abouti à aucun accord". Israël n'a pas commenté officiellement ces informations. Selon Eugene Kontorovich, codirecteur du Kohelet Policy Forum, un centre de recherche à Jérusalem, "tout s'est accéléré avec le coronavirus parce qu'Israël veut réduire la population carcérale".De son côté le Hamas, mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, détient deux Israéliens qui s'étaient infiltrés en 2014 et 2015 dans l'enclave et les dépouilles de deux soldats israéliens tués en 2014 lors de la dernière guerre avec l'Etat hébreu.Yahya Sinouar a "établi un lien entre un accord sur les prisonniers et la situation humanitaire (...) car il s'agit de prouver que son mouvement est capable de gérer la crise sanitaire" et de protéger les Palestiniens, affirme le chercheur israélien Kobi Michael, de l'Institut national d'études stratégiques.- "Flexibilité" -Le dernier échange de prisonniers remonte à 2011 lorsque le soldat israélien Gilad Shalit, capturé par le Hamas cinq ans auparavant, a été libéré en échange d'un millier de détenus palestiniens. Parmi eux figurait d'ailleurs un certain Yahya Sinouar...Actuellement, Israël et le Hamas "sont pleinement engagés dans les négociations et prêts à faire des concessions", selon M. Michael. Et "l'initiative Sinouar" témoigne de la "flexibilité" croissante du mouvement islamiste à l'égard d'Israël, estime Hamza Abou Shanab, analyste palestinien spécialiste du Hamas.Le Hamas et Israël, qui se sont livré trois guerres depuis 2008, bénéficient depuis un an d'un accord de trêve, fragile, obtenu à la faveur d'une médiation de l'ONU, de l'Egypte et du Qatar.Si un accord pour un échange de prisonniers est trouvé, "les deux parties pourront parvenir à un accord sécuritaire plus large qui pourrait durer plusieurs années", fait valoir M. Michael. Mais les négociations achoppent sur le nombre de prisonniers à libérer, explique le responsable palestinien proche du dossier. Le Hamas est prêt à donner des informations sur les deux civils et les deux soldats tués, en échange de la libération de détenus malades et âgés.Mais pour envisager de libérer les deux Israéliens et de restituer les dépouilles, le mouvement demande la libération d'un grand nombre de détenus, dont certains "condamnés à de lourdes peines", explique le responsable palestinien.Pour l'heure, Israël propose de libérer quelques détenus de moindre importance et d'assouplir le blocus qu'il impose depuis plus de 10 ans sur Gaza, d'après cette source.- L'effet Gantz? -Selon des informations de presse, l'Allemagne et la Russie seraient impliquées dans les négociations, ainsi que l'Egypte, médiateur traditionnel entre Israël et le Hamas.Mais pour Kobi Michael, Le Caire reste le "réel intermédiaire" car tant le Hamas qu'Israël comptent sur l'expérience et la crédibilité de l'Egypte en la matière.Un élément pourrait accélérer les négociations: la formation d'un gouvernement d'union en Israël.Après des mois de crise politique, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ex-rival Benny Gantz doivent prêter serment le 13 mai. Or M. Gantz, ancien chef de l'armée israélienne, doit remplacer au poste de ministre de la Défense Naftali Bennett, qui était hostile à un accord avec le Hamas.Mais l'horloge tourne. L'accord Netanyahu/Gantz prévoit aussi la présentation à partir du 1er juillet d'un plan pour mettre en oeuvre le projet américain pour le Proche-Orient, qui inclut notamment l'annexion de pans de la Cisjordanie --territoire palestinien occupé depuis 1967 par l'Etat hébreu-- un projet fustigé par les Palestiniens.D'où la crainte que ce dossier sensible exacerbe les tensions et vienne compliquer un échange de prisonniers.
Vingt-six personnes, pour la plupart des élèves d'une école militaire, ont été tuées dans le crash d'un avion de transport militaire vendredi lors d'un vol d'entraînement dans l'est de l'Ukraine, selon un dernier bilan.
"L'Ukraine a perdu 26 de ses fils", a déclaré samedi sur Facebook le président Volodymyr Zelensky, qui s'est rendu sur place, en décrétant une journée de deuil national samedi. Le précédent bilan faisait état de 23 morts et deux disparus. Au total, l'avion transportait 27 personnes, sept membres d'équipage et 20 étudiants de l'université nationale de l'aviation de Kharkiv (est).Deux étudiants ont survécu à la catastrophe, mais l'un d'eux, dans un état "extrêmement grave", est décédé samedi matin, selon le ministre de la Santé. Le deuxième blessé souffre d'une commotion cérébrale mais ses jours ne sont pas en danger, a-t-on appris de source hospitalière."Il est difficile de trouver les mots pour exprimer la douleur de cette perte", a ajouté sur Facebook le président Zelensky, affirmant qu'une enquête était en cours pour établir rapidement les causes de l'accident.L'avion, un Antonov-26, s'est écrasé vendredi soir lors d'un vol d'entraînement à deux kilomètres de l'aéroport militaire de Tchougouïv, près de Kharkiv. Selon de premières informations, le commandant de l'équipage qui pilotait l'appareil a signalé une panne de l'un des moteurs sept minutes avant le crash et demandé de pouvoir atterrir d'urgence, ont indiqué dans un communiqué les services de sécurité ukrainiens (SBU). Les étudiants n'étaient pas impliqués dans le pilotage, a ajouté le SBU. Le ministre de la Défense Andriï Taran a affirmé que "l'avion a en toute vraisemblance touché le sol avec son aile", selon un communiqué de son ministère.L'appareil avait été construit en 1977 mais pouvait encore voler trois ans sans rénovations, a assuré le ministre. Plusieurs messages de condoléances ont été envoyés depuis vendredi par des leaders étrangers, dont le président polonais Andrzej Duda, le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le chef de la diplomatie de l'Union européenne Josep Borrell.La ville de Tchougouïv compte 30.000 habitants et est située à une trentaine de kilomètres au sud-est de Kharkiv. Elle est éfgalement à une centaine de kilomètres à l'ouest de la ligne de front qui sépare les territoires qui sont sous le contrôle du gouvernement ukrainien de ceux qui sont aux mains des séparatistes pro-russes.L'Antonov An-26 est un avion de transport léger conçu en Ukraine à l'époque soviétique. Long de 24 mètres, il peut voler à une vitesse de croisière de 440 km/h. Plusieurs avions militaires se sont écrasés en Ukraine lors de vols d'entraînement ces dernières années.
POLITIQUE. Nombreux sont ceux à s'agacer des "barrages filtrants" mis en place par la garde rapprochée du président, souligne vendredi Le Parisien.
Certains ministres ne l'auraient même jamais rencontré en tête-à-tête. Ses proches assurent qu'il est "à l'écoute même quand c'est désagréable". "Je suis sidéré de voir comment il continue d'être abordable", s'enthousiasme même le metteur en scène Jean-Marc Dumontet qui le côtoie encore régulièrement. Le Parisien pointe pourtant vendredi 3 novembre le "phénomène de cour" qui entoure Emmanuel Macron. Le président de la République, au pouvoir depuis six mois, serait devenu difficile d'accès."Il n'y a plus grand monde pour exercer un devoir d'alerte", s'inquiète notamment un de ses amis. Fidèle parmi les fidèles, Christophe Castaner affirme de son côté que certains ministres s'autocensurent. "Ils n'osent pas lui parler car ils ne le connaissaient pas avant. Ceux qui n'ont que le Conseil des ministres sont défavorisés", explique le porte-parole du gouvernement. Certains ministres n'auraient même jamais rencontré le chef de l'État en tête-à-tête depuis leur entrée en fonction, écrit le quotidien.Quant aux députés qui rencontrent Emmanuel Macron à l'occasion de réunions organisées par groupes de commissions thématiques, ils se plaignent "de voir ces rendez-vous corsetés par les conseillers élyséens". "Soutiens, parlementaires, visiteurs du soir... Ils sont nombreux à s'agacer de ces 'barrages filtrants' mis en place par la garde rapprochée du président au palais", souligne le journal. À l'heure actuelle, "moins d'une dizaine de personnes l'influencent réellement", explique un connaisseur. LE MEILLEUR MOMENT POUR LE CONTACTER ? "ENTRE MINUIT ET 2 HEURES DU MATIN"Contacter le président serait devenu très compliqué. Pour avoir une chance d'obtenir une réponse par SMS ou sur la messagerie Telegram, mieux vaut lui envoyer un message "entre minuit et 2h du matin", explique un proche, "l'horaire où il est le plus réactif". Et surtout il faut choisir soigneusement ses mots. "Si c'est pour lui dire pour la énième fois que le groupe LREM ne marche pas, c'est peine perdu", analyse un conseiller ministériel. Un proche résume : "Il répond quand ça lui fait plaisir, pas quand ça l'ennuie". Le président serait en effet susceptible. Un interlocuteur assure qu'"il n'aime pas qu'on le contredise" et "dose" ses propos "pour ne pas le braquer". "Sur un sujet, j'ai été trop brutal, il était agacé, il a fait la tête et ne m'a pas répondu pendant plusieurs jours", déplore de son côté un ministre. Une attitude qui cadre avec la boutade de l'un de ses proches : "Ce qui le fait sourire, c'est qu'il y ait des gens qui croient qu'on puisse encore lui apprendre des choses. Dieu est dieu!".
131 personnes sont décédées en 24h, ce qui porte à 28.239 le nombre de décès liés au Covid en France depuis le 1er mars.
Pour la première fois depuis le 22 mars, le nombre de patients en réanimation est passé sous la barre des 2.000, d'après la Direction générale de la Santé.19.015 personnes sont toujours hospitalisées, le nombre de cas graves en réanimation s'établit précisément à 1.998, soit 89 de moins en 24 heures. Ce chiffre, qui reflète notamment la pression sur le système hospitalier, est en baisse continue depuis le 9 avril, après avoir atteint un pic à 7.148. Avant l'épidémie de coronavirus, la capacité nationale en réanimation était de l'ordre de 5.000 places et avait été augmentée pour faire face à l'afflux de malades. Quatre régions - Ile-de-France, Grand-Est, Auvergne-Rhône Alpes et Hauts-de-France - regroupent 71% des patients en réanimation.Sur les décès, 17.589 (+123) ont été enregistrés en milieu hospitalier et 10.650 (+8) dans les Ehpad et établissements médico-sociaux. Dans la foulée de l'annonce de ce nouveau bilan, le Conseil d'Etat a ordonné au gouvernement de lever l'interdiction "générale et absolue" de réunion dans les lieux de culte, mis en place dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, en raison de son "caractère disproportionné".Saisie en référé par plusieurs associations et requérants individuels, la plus haute juridiction administrative a estimé dans une ordonnance que cette interdiction porte "une atteinte grave et manifestement illégale" à la liberté de culte et enjoint le gouvernement de la lever "dans un délai de huit jours".
Après le coup de théâtre du renoncement de François Hollande à sa propre succession à la tête de l'État, toute l'attention se porte désormais sur son Premier ministre Manuel Valls, qui devrait vite officialiser sa candidature à la primaire d'une gauche éparpillée. En l'absence du président de la République, qui s'envole vendredi pour les Emirats Arabes Unis pour une conférence internationale, les prochaines heures sont cruciales pour le chef du gouvernement.
Deux questions se posent désormais à lui : quand se déclarer avant la date-butoir pour les inscriptions à la primaire de la gauche, le 15 décembre ? Et doit-il aussitôt quitter Matignon ?Cette hypothèse d'une démission du poste du Premier ministre a été rapidement avancée dans la soirée de jeudi par l'Obs, qui affirme que Bernard Cazeneuve est pressenti pour lui succéder à Matignon. Le ministre de l'Intérieur, passé auparavant aux Affaires européennes puis au Budget, pourrait "faire l'affaire" pour boucler les cinq mois restants du quinquennat. Le journal "L'Opinion" a par ailleurs rapporté que le patron de la place Beauvau prépare son départ de la vie politique, information qui viendrait renforcer la compatibilité de son profil avec cette mission "d'intérim" à la tête de Matignon.En parallèle de ces affirmations, BFMTV avance plutôt le nom d'un proche de François Hollande comme potentiel successeur de Manuel Valls, en la personne du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.L'ÉTAT D'URGENCE EN "PERTURBATEUR" DU CALENDRIER DE VALLS ?D'autres sources pointent cependant un problème qui pourrait constituer un contretemps : l'état d'urgence. Un article de la loi relative à l'état d'urgence précise en effet que cette dernière serait caduque après un délai de quinze jours suivant la démission du gouvernement.Le débat et le vote de l'Assemblée nationale sur une cinquième prolongation de l'état d'urgence post-attentats, au-delà de son terme actuel de janvier et, en principe, jusqu'à l'élection présidentielle d'avril-mai 2017, se tiendra le 21 décembre. Au jeu des délais, le Premier ministre pourrait donc avoir à attendre jusqu'en début de semaine prochaine pour démissionner, afin de ne pas s'exposer à une fin automatique de l'état d'urgence.
L'Agence régionale de santé d'Île-de-France a annoncé la mise en place d'une plateforme téléphonique pour faciliter la prise de rendez-vous pour les tests Covid-19.
Se faire tester est une des conditions pour endiguer l'épidémie de coronavirus. Seulement, en Île-de-France, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer les difficultés à obtenir un rendez-vous.Pour palier à ce problème, l'Agence régionale de santé (ARS), a mis en place une plateforme téléphonique de prise de rendez-vous pour le dépistage du Covid, lundi 17 août. Objectif : résorber les "difficultés parfois rencontrées auprès de certains laboratoires", a annoncé l'Agence régionale de santé (ARS) francilienne. Ce dispositif, lancé avec les biologistes et les médecins libéraux de la région, est destiné aux "personnes symptomatiques ou contacts de cas confirmés" et "fonctionne uniquement sur appel d'un médecin", précise l'ARS dans un communiqué.Ouverte "7 jours sur 7, de 9h à 20h", la plateforme doit permettre à tout patient qui "ne peut obtenir de rendez-vous pour un dépistage dans les 24 heures" d'être orienté "immédiatement vers un laboratoire qui le prendra en charge dans des délais garantis".Depuis plusieurs semaines, les délais pour accéder au dépistage - mais aussi pour en obtenir le résultat - sont pointés du doigt, les files d'attente s'allongeant devant certains laboratoires d'Ile-de-France, où la circulation du coronavirus est plus "active" que dans d'autres régions, selon les autorités sanitaires.
Il estime que l'ancienne ministre a tenu des propos "indignes".
Le président de la Fédération des médecins de France, Jean-Paul Hamon s'est insurgé mercredi 1er juillet contre les propos de Roselyne Bachelot devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale."Qu'est-ce que c'est que cette ancienne ministre qui tient des propos indignes devant la représentation nationale ?, a déclaré Jean-Paul Hamon à franceinfo. Ça ne m'étonne pas qu'elle pense qu'on n'ait pas de masque, pas de blouse dans nos cabinets. Déjà en 2009, lors de la grippe H1N1, ses services pensaient que les médecins généralistes n'avaient pas de frigo dans leur cabinets. Roselyne Bachelot ferait mieux de se taire plutôt que de faire le clown devant la représentation nationale." "J'ai entendu un représentant d'un syndicat de médecins dire 'nous n'avions pas de masques dans nos cabinets', s'était énervée Roselyne Bachelot un peu plus tôt devant les députés. Mais enfin, des médecins qui n'ont pas de masque dans leur cabinet, qui se constituent pas un stock, nous n'avions pas de blouse, mais enfin ! Pourquoi les médecins ne portent-ils plus de blouse ? Dans le pays de Pasteur, qu'est-ce que c'est que cette médecine ?" "Je suis très en colère, a répondu Jean-Paul Hamon. Car franchement, on a du gel en stock pour un mois, on a quelques boîtes de masques, mais on a pas de quoi tenir pendant un mois de pandémie. Quand on s'est aperçu qu'on allait en avoir besoin, on a appelé nos fournisseurs habituels, mais il n'y avait rien, il n'y avait plus moyen de se fournir.""Qu'on arrête d'infantiliser les médecins, de dire que ce sont des gens imprévoyants, a demandé le professeur. On a assumé sans protection, on a affronté cette pandémie, on a 51 morts, dont 46 parmi les médecins libéraux. Plus de 5.000 médecins libéraux ont été contaminés. On aimerait que Madame Bachelot ait une attitude un peu plus digne."
Jean-Luc Mélenchon a notamment dénoncé une "police politique qui cible et harcèle les animateurs du mouvement gilets jaunes".
Unité SGP police-FO a demandé jeudi 3 janvier des excuses aux personnalités politiques ayant tenu des propos à l'encontre des policiers après l'interpellation du "gilet jaune" Éric Drouet. Le syndicat vise particulièrement la France insoumise et Gilbert Collard (apparenté RN)."Comment des personnages dits 'publics', dont des élus, peuvent-ils se comporter de la sorte et tenir de tels propos à l'encontre des policiers ?", s'interroge Yves Lefebvre, Secrétaire général du syndicat dans ce communiqué. Il reproche notamment à LFI d'avoir parlé de "police politique" et à "d'autres, comme Maxime Nicolle", autre figure des "gilets jaunes", d'essayer "de se trouver une légitimité" et d'appeler "quasiment à l'insurrection". Il affirme également que M. Collard a osé "traiter la police de fasciste"."Unité SGP Police-FO ne peut accepter ces comportements et demande que des enquêtes soient ouvertes à l'encontre de ces personnes et que, dans un premier temps, des excuses publiques soient faites à l'endroit des fonctionnaires de police qui, tous les jours, exercent un métier de plus en plus difficile et doivent faire face à de plus en plus de violences à leur encontre", affirme le syndicat. Le leader de la France insoumise a dénoncé dans un tweet "une police politique cible et harcèle désormais les animateurs du mouvement gilet jaune"."On utilise, et quelque part c'est 'fascisant', la loi pour ordonner aux fonctionnaires de police, qui n'y sont pour rien, une intimidation sur les hommes et les femmes" gilets jaunes, a pour sa part déclaré M. Collard, jeudi sur LCI.M. Drouet avait été interpellé mercredi soir place de la Concorde, pour avoir "appelé à l'organisation d'une manifestation non-déclarée sur les Champs-Elysées". Il a été relâché jeudi en fin d'après-midi.
SONDAGE. L'inversion de la courbe de popularité se confirme pour le chef de l'État.
Il est apprécié par une majorité de Français (52%, à égalité avec le Premier ministre Édouard Philippe), selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et La Tribune, mercredi 20 décembre*.publié par Orange-actuLa cote de popularité d'Emmanuel Macron progresse pour le deuxième mois consécutif et redevient majoritaire. Cinquante-deux pour cent des Français ont une bonne opinion du président, contre 45% qui en ont une mauvaise. Sa cote de popularité enregistre une hausse de 6 points par rapport à novembre, et de 10 points par rapport à octobre. • Pourquoi ce rebond ?Les réponses spontanées données par les personnes qui ont une bonne opinion d'Emmanuel Macron éclairent les raisons pour lesquelles le Président est apprécié :- Sa détermination, son volontarisme, son dynamisme, son efficacité sont des mots qui reviennent fréquemment.- Le respect de ses promesses de campagne et le fait d'être perçu comme un président mettant en œuvre des réformes nécessaires sont mentionnés par ceux qui l'apprécient. - Son action à l'international (place de la France dans le monde) est particulièrement mentionnée ce mois-ci.- Enfin, certains commentaires soulignent le fait qu'il incarne voire "réhausse" la fonction présidentielle, en le comparant parfois avec ses prédécesseurs. • Où gagne-t-il des points ?Emmanuel Macron consolide sa popularité auprès des personnes âgées de 65 ans et plus, des cadres et des catégories bénéficiant des hauts revenus. Mais il parvient également à restaurer la confiance d'une partie des catégories qui avaient le plus "décroché" à la fin de l'été, notamment les jeunes (53%; +14) et les catégories populaires (44%; +13), même si sa popularité reste toujours minoritaire chez ces derniers.Sur le plan politique, Emmanuel Macron consolide les points acquis le mois dernier auprès des sympathisants de droite et retrouve la confiance de plus en plus de sympathisants PS (62%; +5 depuis novembre, +12 depuis octobre). • Quels sont les populations critiques et les reproches formulés ?Emmanuel Macron demeure en revanche toujours aussi impopulaire chez les sympathisants de partis situés à la gauche du PS (19% +8) et chez les sympathisants FN (35%; +14 points).Les personnes qui en ont une mauvaise opinion lui reprochent surtout d'être le "président des riches" et de "mettre à mal le modèle social français". Ils dénoncent également son mépris et le fait qu'il fasse trop de communication. • Édouard Philippe voit également sa cote de popularité grimperDans le sillage du président de la République, le Premier ministre enregistre également un regain de bonnes opinions à son égard pour le deuxième mois consécutif (52%, +2). Parmi les ministres du gouvernement, on note la bonne position de Jean-Michel Blanquer (Éducation), qui se hisse à la sixième place de notre palmarès (29%; +4). • À droite, la cote de Laurent Wauquiez progresseAprès son élection à la tête du parti les Républicains (LR), la cote d'influence du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes auprès des sympathisants de ce parti augmente de 6 points (62%). Il devance nettement Valérie Pécresse (50%; -4) et Xavier Bertrand (47%; -11), mais reste distancé par François Baroin (75%; +4).* Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 18 au 19 décembre 2017. Échantillon de 1.199 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération.