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Avec le Covid-19, le littoral méditerranéen a été une zone de repli pour nombre de touristes mais la surfréquentation a rimé avec surpollution. Depuis des semaines, les citoyens éboueurs ramassent, effarés, des tonnes de déchets.
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A l'occasion de la journée mondiale du nettoyage (World Clean Up Day) samedi, des dizaines d'opération sont prévues au bord de la mer.Dans le parc national des calanques, ces criques rocheuses entre Marseille et Cassis, "ça a été très violent, les équipes ont vraiment été perturbées par les flux, les déchets" raconte un porte-parole à l'AFP."On a vu des situations vraiment choquantes, comme des déjections humaines sur les sentiers", ajoute-t-il.Dans ce site naturel en bord de Méditerranée, le nombre de visiteurs a augmenté d'au moins 50% cet été. Et beaucoup ne venaient absolument pas pour randonner, mais pour les plages et les eaux cristallines promues sur les images Instagram.Fin juillet, un ramassage citoyen a permis la collecte de 1,5 tonne de déchets à l'entrée du parc national, autour des petits îlots villageois des Goudes et de Callelongue, contre 800 kilos l'an dernier."C'est horrible ce qu'on voit. Cet été, on a même trouvé une pierre tombale ou une balle de Famas" (fusil d'assaut) en plus des kilos de mégots, serviettes hygiéniques et autres canettes, raconte Eric Akopian, président-fondateur de l'ONG Clean my Calanques (Nettoie mes calanques).Dans la crique du Roucas Blanc, le "carnage" était tel que ses équipes ont "dû arrêter le ramassage au bout de quelques heures tellement les bénévoles étaient épuisés". Ils y sont retournés le dimanche suivant pour ramasser les dizaines de bouteilles en plastique coincées entre les rochers et qui auraient mis entre 100 et 1.000 ans à se décomposer.Clean my calanques est née en 2017 sous l'impulsion d'une bande de copains. "On s'est dit: +on va faire comme d'habitude une rando-pique-nique-baignade mais en plus on va prendre un sac et des gants+".Au début, ils étaient une poignée. Aujourd'hui, leurs opérations de nettoyage réunissent des dizaines de citoyens chaque week-end. Ils étaient même 200 dont 30 enfants à Cassis le 12 septembre.- Zones zéro plastique ? -Les associations comme Clean my Calanques, 1 Déchet Par Jour ou Project Rescue Ocean sentent toutes cette "envie d'agir" et de changer l'image de Marseille, deuxième ville de France souvent associée aux rats et aux poubelles qui débordent."Non, ce n'est pas à nous citoyens de le faire mais on n'a pas le temps d'attendre", explique Eric Akopian. "Les pouvoirs publics délèguent beaucoup aux associations" sur ce sujet, reconnaît Julien Baudoin, responsable de Project Rescue Ocean à Marseille.Le nettoyage des plages est un sujet complexe avec l'enchevêtrement des compétences des collectivités. Sur les plages de Marseille, où une augmentation de fréquentation de 30% a été relevée cet été selon la Métropole, la ville a une convention avec cette dernière pour vider chaque jour les 125 poubelles et tamiser manuellement ou mécaniquement le sable ou les galets en haute saison.Dans les calanques, parc naturel, il n'y a pas de poubelles, sauf exception. "Les études montrent que plus on met de poubelles dans les espaces naturels, plus on crée de déchets", souligne le porte-parole du parc.Alors comment réduire la pollution?"Sensibiliser les enfants car ils sont un moteur dans les familles", insiste Julien Baudoin. Avec des discours simples: on rapporte ses déchets, on ramasse autour de soi, on n'ajoute pas aux poubelles débordantes car au moindre coup de mistral, les déchets peuvent atterrir dans l'eau.Développer les plages sans tabac et donc sans mégot. A ce jour, il y en a quatre dans la ville.Responsabiliser les commerçants pour qu'ils n'utilisent plus ou pas de plastique. Par exemple, à l'entrée des calanques, aux Goudes, ou autour de la très fréquentée plage des Catalans, on pourrait imaginer des zones zéro plastique, rêvent les associations.Mais tous les acteurs s'accordent à dire que le coeur du problème est en amont avec la surconsommation de produits suremballés.
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À Paris, Marseille ou Nancy, les rassemblements des "gilets jaunes", samedi 2 février, dénonceront les violences policières. Des hommages seront notamment rendus aux manifestants blessés par des lanceurs de balle de défense (LBD) ou des grenades de désencerclement.
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"Gueules cassées" en tête de cortège à Paris, hommages en province : l'acte XII des "gilets jaunes" mettra notamment en avant les personnes blessées, parfois gravement, depuis le début de la contestation. Les manifestants réclameront la fin des "violences policières qui mutilent". À Paris, les "gilets jaunes" appellent ainsi à une "marche blanche" dans le "calme" en hommage "aux blessés et aux mutilés victimes de la violence policière". Des manifestants ayant perdu un œil, touché par un tir de LBD, eu une main emportée par l'explosion de grenades lacrymogènes GLI-F4, ou ayant été blessés par des projectiles de grenade de désencerclement DMP, y réclameront l'interdiction de ces trois armes. À Marseille, les "gilets jaunes" ont prévu en prélude au défilé sur le Vieux-Port, l'érection d'un "mur de la honte" en souvenir des 14 personnes mortes (11 en France, trois en Belgique) en marge des manifestations depuis le début du mouvement le 17 novembre. Des "gilets jaunes" se rassembleront également samedi à Nancy (Meurthe-et-Moselle) "contre les violences policières", et dimanche à Nantes (Loire-Atlantique) en hommage aux blessés.À Bordeaux, les manifestants sont appelés à se rassembler comme d'habitude en début d'après-midi, tout comme à Nantes, Rouen ou Caen. À Toulouse, les "gilets jaunes" innovent ce week-end, en ordre dispersé, certains affichant le souhait de sortir du cercle vicieux des manifestations avec violences des samedis précédents. Une assemblée citoyenne est prévue dimanche pour "structurer le mouvement" dans une salle prêtée par la municipalité.Un "usage disproportionné de la force"À Valence (Drôme), où Emmanuel Macron s'était déplacé la semaine dernière, les autorités attendent jusqu'à 10.000 manifestants samedi après-midi. Un communiqué du maire Les Républicains (LR) Nicolas Daragon précise que l'accès au centre de la ville "ne sera autorisé qu'aux riverains, à pied ou en véhicule, ainsi qu'aux personnes exerçant une activité professionnelle en son sein".Samedi dernier à la fin de la manifestation parisienne, une figure connue des "gilets jaunes", Jérôme Rodrigues, a été gravement touché à l'œil, alors qu'il filmait le rassemblement. Cette nouvelle blessure a nourri un débat de plus en plus vif, à mesure qu'augmente le nombre de manifestants gravement blessés de samedi en samedi. Selon le collectif militant "Désarmons-les" et le journaliste indépendant David Dufresne, ils sont plus d'une centaine - des manifestants surtout, mais aussi des journalistes et passants. Une majorité a été victime de tirs de LBD, dont une vingtaine à l'œil, la plupart éborgnés, selon eux. Un usage du LBD "proportionné" selon le gouvernementLe gouvernement n'admet de son côté que quatre cas de graves blessures à l'œil, et défend des armes qui restent nécessaires pour éviter des contacts directs violents, et davantage de blessures, entre manifestants et force de l'ordre. "Je ne suis pas ébranlée par l'utilisation qui est faite par les forces de l'ordre de ces armes intermédiaires. Il y a eu plus de 9.000 tirs de LBD donc l'utilisation qui est en faite est proportionné, ce sont des personnels qui sont formés qui sont habilités, ils le font quand il y a des agressions, quand il y a des attaques", a déclaré le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, vendredi sur RTL. Samedi dernier, le ministère de l'Intérieur avait dénombré 69.000 "gilets jaunes" mobilisés dans le pays, en baisse par rapport aux 84.000 recensés une semaine plus tôt. Pour poursuivre la mobilisation, la CGT appelle à une "grève générale" le 5 février, un appel relayé par Éric Drouet, une figure des "gilets jaunes", le chef de file de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon ou encore Olivier Besancenot (NPA) et le PCF.
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Star des années 1990 avec le groupe 2Be3, Adel Kachermi connaît une reconversion florissante en proposant des services pour les VIP.
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Ce fut l'un des boys band français les plus populaires des années 1990. Aux côtés de Filip Nikolic et Frank Delay, Adel Kachermi s'est fait connaître avec le tube "Partir un jour". Une carrière éclaire qui s'est achevée en 2001. Le natif de Longjumeau, dans l'Essonne, a toutefois parfaitement abordé sa reconversion. Comme le rapporte Le Parisien week-end, l'ex-chanteur aujourd'hui âgé de 43 ans s'est éloigné du milieu de la musique pour se consacrer aux services pour les VIP : location de yachts, de villas et de jets privés. "J'ai décidé de tourner le dos au milieu artistique, car la célébrité m'avait usé. Moi qui ai toujours été fasciné par les avions, qui regardais, enfant, les décollages derrière les grillages de l'aéroport d'Orly, j'ai tout de suite accepté", confie-t-il dans les colonnes du Parisien.A la tête de la société Akcess Private Office, Adel Kachermi est désormais un homme d'affaires accompli. "Je me sens libre, équilibré, et j'aime mon métier, explique-t-il. La célébrité peut être un cadeau empoisonné." Fort de son expérience dans le show-biz, celui qui a vendu plus de 5 millions de disques avec Filip Nikolic, disparu en 2009, et Frank Delay, est donc aux petits soins "des personnalités, des sportifs qui me contactent pour que je leur organise une virée à Marrakech ou des déplacements lors d'une tournée." Pour rappel, 2Be3 fut le premier boys band français produit par le label EMI.
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Emmanuel Macron a affirmé mardi, après un conseil de défense sanitaire, que des "règles claires" seraient instaurées "partout" en France pour faire face à la reprise de l'épidémie de Covid-19 et "permettre à chacun de reprendre confiance".
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"Priorité santé", déclare le chef de l'Etat dans un tweet. "J'ai réuni ce matin un conseil de défense pour organiser la rentrée dans les meilleures conditions possibles au regard de l'évolution épidémique. École, travail, lieux publics: partout des règles claires pour permettre à chacun de reprendre en confiance", ajoute-t-il.À une semaine de la rentrée scolaire, le chef de l'Etat a présidé une réunion à l'Elysée pendant environ trois heures rassemblant une bonne partie du gouvernement autour du Premier ministre Jean Castex. 16 ministres y ont participé, la moitié par visioconférence, ainsi que le directeur général de la Santé Jérôme Salomon."Pour surmonter la crise sanitaire, nous devons apprendre à vivre avec le virus. Il n'y a pas de fatalité: si nous faisons preuve d'unité et de sens des responsabilités, nous réussirons", a assuré Emmanuel Macron dans un autre tweet.Le conseil de défense a évalué l'évolution du virus, en particulier dans les régions où il circule le plus comme l'Ile-de-France ou Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le président et les ministres ont également fait le point sur les protocoles sanitaires alors que le port du masque sera obligatoire dans les entreprises, les collèges et les lycées à partir du 1er septembre.La question des jauges dans les manifestations sportives ou culturelles ainsi que celle des contrôles aux frontières ont également été évoquées.Ces mesures seront de nouveau mercredi au menu du conseil des ministres de rentrée, après l'intervention médiatique de Jean Castex, invité de la matinale de France Inter.Plusieurs dirigeants de l'opposition ont de nouveau réclamé mardi des distributions gratuites de masques dans les établissements scolaires. Jean-Michel Blanquer avait annoncé vendredi qu'ils pourraient être remis gratuitement aux familles "en grande difficulté" mais que, pour le reste, ils faisaient partie "des fournitures de rentrée".Une partie de l'opposition a également regretté le report à la semaine prochaine, probablement le 2 septembre, du plan de relance, qui devait être initialement présenté ce mardi."Le plan de relance pour la reconstruction économique, écologique et sociale sera présenté dès la semaine prochaine", a réaffirmé Emmanuel Macron.Près de 2.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en France au cours des dernières 24 heures, contre près de 5.000 dimanche, selon les chiffres publiés lundi soir par la Direction générale de la Santé.
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"Un parfait crétin": Joe Biden a répondu mardi aux moqueries de Donald Trump sur son apparence derrière un masque, en axant résolument sa campagne pour la Maison Blanche sur la réponse du président américain à la crise du coronavirus, qui divise l'Amérique.
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En choisissant de porter un masque noir lundi pour sa première apparition publique en plus de deux mois, puis en changeant mardi sa photo de profil sur Facebook et Twitter pour se montrer ainsi masqué, le candidat démocrate s'inscrit en nette opposition au milliardaire républicain, qui a toujours évité de porter cette protection en public. Et il n'a pas mâché ses mots lorsqu'on l'a interrogé sur les moqueries relayées par Donald Trump. "C'est un crétin, un parfait crétin de dire ces choses". "Tous les grands docteurs du monde disent qu'il faut porter un masque quand on est dans une foule", a poursuivi l'ancien vice-président de Barack Obama sur CNN. "La vérité c'est que je pense qu'on est censé diriger en donnant l'exemple", a-t-il ajouté, en qualifiant les propos du président de "trucs machos". "Cela a tué des gens, cela tue de gens", a déploré Joe Biden, en citant le bilan vertigineux de bientôt 100.000 morts aux Etats-Unis, pays le plus endeuillé du monde. Pour son retour devant les caméras, le démocrate âgé de 77 ans avait choisi une journée marquée par la solennité aux Etats-Unis, puisqu'elle célèbre la mémoire des Américains tombés au combat. Accompagné de son épouse Jill Biden, qui portait aussi un masque noir, il a déposé lundi une gerbe sur un monument aux morts près de son domicile, dans le Delaware. A une centaine de kilomètres de là, le président républicain, 73 ans, et son épouse Melania Trump participaient à leur deuxième hommage aux militaires du jour, sans porter de masque. Ses célèbres lunettes d'aviateur surmontant son masque, qui rabattait ses oreilles vers l'avant: l'image de Joe Biden a rapidement été tweetée par un éditorialiste de la chaîne prisée des conservateurs Fox News, avec un commentaire moqueur: "Cela aide peut-être à expliquer pourquoi Trump n'aime pas porter un masque en public". Un message retweeté par Donald Trump lui-même lundi soir, et des milliers d'internautes. Interrogé sur ce tweet, le président américain a affirmé mardi qu'il n'avait pas "critiqué" Joe Biden."Biden peut porter un masque. Mais il était dehors avec sa femme, conditions parfaites, climat parfait. Quand ils sont à l'intérieur, ils ne portent pas de masques, alors j'ai trouvé que c'était très inhabituel qu'il en ait un", a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche. - "D'accord sur rien" -L'ancien bras droit de Barack Obama n'avait pas quitté sa maison de Wilmington pour une apparition publique depuis la mi-mars, lorsque la crise du Covid-19 avait soudainement paralysé la campagne pour la présidentielle américaine du 3 novembre. S'il s'est offert quelques balades, loin des caméras, Joe Biden avait uniquement fait campagne par visioconférence, en disant respecter fermement l'ordre de confinement encore en vigueur dans son Etat. Un choix là aussi moqué par les républicains et Donald Trump, qui le surnomment "Joe l'endormi" et l'ont décrit comme un homme craignant l'action de terrain, voire sénile. Interrogé sur ces propos, Joe Biden a affirmé sur CNN que le président républicain semblait avoir "du mal à contrôler ses émotions"."Il a l'air de devenir plus incohérent " à mesure qu'il sent qu'il prend du retard dans les sondages, a taclé le candidat démocrate, qui a reçu mardi le soutien officiel de la plus grande fédération américaine de syndicats, l'AFL-CIO.Masqué ou pas: le contraste entre les candidats correspond "à nos divisions: les deux partis ne sont d'accord sur rien, même pas les mesures de santé publique", analyse Larry Sabato, politologue à l'université de Virginie. Accentuant peut-être les différences dans la perception du danger, la pandémie s'est abattue plus férocement jusqu'ici sur les régions qui votent démocrate, avec une mortalité plus élevée, selon des études du New York Times et de The Economist. Le contraste s'explique aussi par le type de partisans des deux candidats, d'après Larry Sabato. "Les femmes sont fortement favorables aux mesures de distanciation sociale et au port du masque" selon les enquêtes. Or elles soutiennent cette fois largement Joe Biden, explique-t-il."Trump en revanche est largement soutenu par des hommes blancs, particulièrement les ouvriers blancs. Ils perçoivent le masque comme un signe de faiblesse".
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Des stocks au plus bas, une collecte qui peine à redémarrer: le président de l'Etablissement français du sang (EFS), François Toujas, a solennellement appelé jeudi au don de sang, sous peine d'en arriver à une situation "très inquiétante".
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Un appel d'urgence lancé fin août, avant la rentrée, n'a pas eu les effets escomptés, alors que "c'est aussi un enjeu de sécurité sanitaire", explique-t-il dans une interview à l'AFP en marge de l'inauguration à Nice d'une maison du don agrandie, modernisée et mieux placée en centre-ville.Q: L'état des réserves de sang est-il critique?R: "La situation est difficile et pourrait devenir très inquiétante dans les jours ou semaines qui arrivent si les stocks ne s'amélioraient pas.On est à moins de 15 jours de stock, 13 jours au jour d'aujourd'hui et si la situation ne s'améliore pas, ce que je n'imagine pas, il sera difficile de prendre en charge correctement les patients. La loi nous oblige à avoir 12 jours de réserve. C'est un combat quotidien: on doit collecter 10.000 poches par jour car les besoins des patients sont permanents. Plus de 60% des transfusions ont lieu lors d'interventions programmées à l'hôpital pour des patients en traitements au long cours.Il est nécessaire de se remobiliser pour faire remonter significativement le stock de sang.Q: Pourquoi les stocks sont-ils au plus bas?R: "Nous venons de vivre des mois très difficiles liés à l'épidémie. Nous n'avons plus la même capacité à collecter dans les universités, les écoles ou dans les entreprises qui ont continué le télétravail pour beaucoup d'entre elles et dont les directions des ressources humaines (DRH) ont d'autres priorités. Or, il ne peut pas y avoir de +télédon+ et il faut pouvoir favoriser les absences pour que les salariés donnent.Dans les universités, nous avons arrêté les collectes lors du confinement et elles ont du mal à être redéployées, tout comme dans les territoires, où avaient lieu 40.000 collectes mobiles délocalisées par an, dans des salles municipales prêtées, aujourd'hui occupées pour les tests PCR.La mise en oeuvre de strictes mesures sanitaires, comme la désinfection des lits, a aussi réduit les cadences de prélèvements.Quand on ajoute toutes ces contraintes, c'est inédit. On est obligé de collecter autant avec des possibilités de collecte réduites de 25%, alors que le retour à une activité hospitalière plus normale se confirme en septembre.Q: Faudra-t-il en arriver à payer les donneurs ?R: "Jamais! Il y a très peu de pays où ça se fait, et l'organisation de la solidarité et le don dans un modèle éthique et non rémunéré sont une des meilleures garanties de la sécurité du système, j'en suis intimement convaincu.Je compte sur la réaction citoyenne. Tout le monde, de 18 à 70 ans, quel que soit son groupe sanguin, doit pouvoir donner. J'en appelle particulièrement aux jeunes pour qu'ils prennent rendez-vous dans un de nos centres. La situation épidémique fait qu'on ne peut pas organiser de collectes dans les établissements scolaires ou les universités.Les 25-30 ans sont les plus nombreux à donner, ils représentent un tiers des donneurs mais ce sont ceux qui reviennent le moins souvent. La fidélité s'accroît avec l'âge. Le donneur régulier est plutôt une femme de plus de 40 ans, donnant en moyenne près de deux fois par an.
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Jonathann Daval a avoué mardi avoir tué sa femme Alexia (29 ans), cela trois mois jour pour jour après la découverte de son corps dans le bois d'Esmoulins, près de Gray-la-Ville (Haute-Saône). Il explique l'avoir "étranglée" après une dispute conjugale ayant mal tourné.
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La communication de ses avocats, Mes Ornella Spatafora et Randall Schwerdorffer, a surpris si ce n'est choqué sur plusieurs points.Les premières critiques sont venues de leur propre corporation : "Ses avocats ont beaucoup, trop et mal parlé. Un avocat n'a pas à évoquer devant la presse le contenu d'une garde à vue", a expliqué sur le plateau de BFMTV l'avocat pénaliste au barreau de Paris, Joseph Cohen-Sabban. "Il est tenu au secret et en plus il y a un texte du code de procédure pénal qui interdit cela. Et même si le mari a avoué, il n'appartient à un avocat de dire 'c'est totalement accablant'. Il n'a qu'à directement dire : 'je le condamne à 25 ans de réclusion criminelle'", a-t-il ironisé. L'avocat pénaliste Me Olivier Morice a lui expliqué que les avocats de l'informaticien de 34 ans avaient "complètement craqué face à la pression médiatique".UNE STRATÉGIE DE DÉFENSE ?Mardi, les deux avocats de Jonathann Daval, Mes Ornella Spatafora et Randall Schwerdorffer, avaient eux-mêmes annoncé - avant la conférence de presse de la procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot - que leur client avait avoué, durant sa garde à vue, avoir tué son épouse, de "manière accidentelle au cours d'une dispute".Dès l'aube, ils reconnaissaient devant les caméras de télévision que "l'étau se resserr(ait) violemment" autour de leur client et que plusieurs éléments nouveaux, révélés par voie de presse, mettait en péril la version du mari, qui avait toujours nié tout lien avec le meurtre de sa femme.Certains y voient une stratégie de défense. Me Randall Schwerdorffer a d'ailleurs assuré qu'il ne défendrait pas "un meurtrier, pas un assassin" mais "un jeune garçon, qui dans une crise de couple, a de façon accidentelle occasionné la mort de son épouse (...) Oui il l'a étranglée dans ce que l'on peut appeler des violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner (...) mais après il a été dépassé par tout. On n'était pas dans une logique criminelle. Un criminel, il dissimule. Là, il n'a rien n'a été dissimulé. Il n'a jamais essayé de mettre le feu au corps d'Alexia", a-t-il affirmé avant d'ajouter : "C'est un garçon qui a pensé au suicide, un garçon qui ne savait plus comment faire (...) Jonathann va être jugé pour 3-4 secondes de sa vie, ce n'est pas un mauvais homme"."Ils avaient une relation de couple avec de très fortes tensions", a-t-il également déclaré sur BFMTV. "Alexia avait une personnalité écrasante, il se sentait rabaissé, écrasé. A un moment, il y a eu des mots de trop, une crise de trop, qu'il n'a pas su gérer (...) C'est un couple dont malheureusement l'un des conjoints était violent mais ce n'est pas celui auquel on pense, c'est à dire qu'Alexia, en période de crise, pouvait avoir des accès de violence extrêmement importants à l'encontre de son compagnon". "Un seuil de tolérance a été atteint par ce dernier", a ajouté Ornella Spatafora. Les résultats de l'enquête "ont abouti à des éléments suffisants pour imaginer que la mort a été donnée volontairement et non pas accidentellement", a cependant considéré la procureure de Besançon. MARLÈNE SCHIAPPA CHOQUÉEDes propos qui ont scandalisé la secrétaire d'État à l'Égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa : "Pour tous ceux qui demandent un exemple de 'victim-blaming' dans le récit, en voici", a-t-elle écrit sur Twitter. Sous-entendu, la description de la personnalité de la victime est utilisée comme pour justifier le meurtre, rendant par là la victime coupable. "L'idée, c'est de dire qu'à chaque fois qu'une femme est victime de violences sexistes ou sexuelles et ici d'un féminicide, on trouve des raisons qui justifieraient le fait que cette femme ait été victime", a-t-elle ajouté au micro de RTL. "Nous dire qu'Alexia avait une personnalité écrasante, et que c'est pour ça qu'il l'aurait assassinée - je dis ça bien sûr au conditionnel parce qu'il y a une présomption d'innocence - (...), je trouve ça proprement scandaleux".Le corps d'Alexia Daval, employée de banque, avait été retrouvé le 30 octobre partiellement brûlé, dissimulé sous des branchages dans le bois d'Esmoulins, près de Gray, à quelques kilomètres du domicile du couple. Deux jours auparavant, c'est son mari qui avait signalé sa disparition, affirmant que sa femme était partie courir mais n'était pas rentrée. L'autopsie avait révélé que la jeune femme avait été victime de violences, de coups et avait été étranglée. Dans les jours qui avaient suivi la découverte du corps d'Alexia, lors d'une marche blanche en sa mémoire ou lors des obsèques de la jeune femme, Jonathann Daval apparaissait toujours fragile, en larmes, soutenu par ses beaux-parents.
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Le parvis de Notre-Dame de Paris, fermé au public depuis l'incendie de la cathédrale il y a plus d'un an, rouvre ce dimanche, ont annoncé le diocèse, la mairie de Paris et l'établissement chargé de la rénovation.
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En raison de l'incendie du 15 avril 2019, le parvis et la rue du Parvis "ont subi une pollution au plomb qui a entraîné une fermeture immédiate du site", ont rappelé les trois institutions dans un communiqué.Mais suite à un "avis favorable" de l'Agence régionale de Santé d'Ile-de-France vendredi, le préfet de police de Paris a autorisé la réouverture des deux lieux, ont-ils ajouté, précisant que des prélèvements et un nettoyage régulier seront effectués.L'archevèque de Paris Michel Aupetit, la maire de Paris Anne Hidalgo et le général Jean-Louis Georgelin, qui préside l'Etablissement public de Notre-Dame, devaient se rendre sur place dimanche après-midi pour marquer cette réouverture, ont-ils précisé à l'AFP.Le chantier titanesque pour sécuriser Notre-Dame incendiée, suspendu à la mi-mars pour cause de coronavirus, doit reprendre très progressivement, avec toujours l'ambition de redonner vie à la cathédrale d'ici 2024.
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Les radars devaient rapporter 1,23 milliard d'euros à l'État en 2018. Le compte n'y sera pas, et de loin.
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La facture des dégradations de radars automatiques pendant le deuxième semestre de l'année 2018 pourrait s'élever à plus de 500 millions d'euros, a calculé Le Parisien mercredi 23 janvier. Le ministère de l'Intérieur a annoncé la semaine dernière que 60% des 3.275 radars français avaient été vandalisés "depuis la crise des 'gilets jaunes'".Les radars fixes sont en effet une des cibles favorites des "gilets jaunes", qui considèrent qu'ils sont le symbole du "racket" des automobilistes. Certains ont été repeints, d'autres masqués et d'autres encore purement et simplement incendiés. Un état des lieux précis des dégâts n'a pas encore été effectué, mais "on peut tabler sur 500 millions d'euros de manque à gagner pour l'État et 50 millions de réparations", a confié au Parisien l'ex-rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, la PS Valérie Rabault. Le quotidien a effectué ses propres calculs et table de son côté sur 430,5 millions de manque à gagner et 82,3 millions d'euros de réparations. Dans certaines zones, jusqu'à 90% des radars sont hors service, a rappelé Le Parisien. Dans le Gers, par exemple, un seul appareil sur 22 fonctionnait à la fin du mois de décembre. Et les réparations vont prendre du temps. "Lors du mouvement de protestation des 'bonnets rouges' bretons, à l'automne 2013, il avait fallu plus de six mois pour restaurer tous les radars, a indiqué au Parisien le député LREM des Pyrénées-Orientales et membre de la commission des Finances de l'Assemblée en charge du "contrôle routier et du stationnement routier", Romain Grau. Et là, on ne parle d'un mouvement qui ne touchait que la Bretagne."Pourtant, l'année 2018 devait rapporter une recette record, notamment grâce au passage à 80 km/h. Les radars devaient rapporter 1,23 milliard d'euros à l'État. Le compte n'y sera pas, assure Le Parisien.
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La ville japonaise de Nagasaki commémore dimanche le bombardement nucléaire américain qui la détruisit il y a 75 ans, trois jours après la première attaque nucléaire de l'histoire sur Hiroshima.
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Les participants de l'émouvante cérémonie au Parc de la paix de cette grande ville de l'île méridionale de Kyushu étaient cette année dix fois moins nombreux que d'ordinaire et ils avaient le visage barré d'un masque pour éviter la propagation du nouveau coronavirus.Le 9 août 1945, à 11H02, l'explosion de la Bombe A détruisit 80% des bâtiments de Nagasaki, dont sa célèbre cathédrale d'Urakami, et provoqua la mort de quelque 74.000 personnes, sur le coup et jusqu'à la fin de l'année. Le 6 août, le largage de la bombe Little Boy avait détruit Hiroshima, plus au nord, tuant 140.000 personnes.Ces deux bombes d'une puissance destructrice inédite achevèrent de mettre le Japon à genoux: le 15 août 1945, l'empereur Hirohito annonçait à ses sujets la capitulation face aux Alliés, précipitant ainsi la fin de la Seconde Guerre mondiale.Dimanche matin une messe a été célébrée à la mémoire des victimes en la cathédrale toute proche de l'hypocentre de l'explosion, dans cette région qui garde des marques de l'introduction du christianisme au Japon au XVIe siècle.- Survivants applaudis -Puis à 11H02 (02H02 GMT), la cloche du monument de la paix de Nagasaki a retenti et les hôtes parmi lesquels quelques représentants étrangers se sont figés, debout, pour une minute de silence. Quelques instants auparavant une poignée de représentants des survivants, des familles de victimes, des écoliers et lycéens avaient dans des récipients de bois apporté symboliquement aux victimes de l'eau recueillie en différents points de la ville, ravivant le souvenir poignant des agonisants qui de toute part réclamaient de l'eau.Ces scènes sont gravées dans la mémoire de Shigemi Fukahori, 89 ans, venu témoigner pendant la cérémonie retransmise en direct par la chaîne publique NHK et en ligne. Le jeune collégien avait vu des "piles de corps noircis" dont il ne savait pas "s'ils étaient vivants ou morts". "Les gens criaient +de l'eau! De l'eau!+ mais je ne pouvais pas les aider", se souvient le vieil homme.Ses camarades, qu'il avait pu rejoindre, sont ensuite morts dans la journée, tous ses frères et soeurs aussi. Il se souvient de "la terreur à l'idée d'être le suivant". "Je ne veux pas que quiconque ressente ce que je ressentis à ce moment", a-t-il lancé.La maire de Nagasaki Tomihisa Taue a appelé l'assistance à applaudir les survivants appelés "hibakusha" au Japon "qui n'ont cessé (...) d'alerter le monde entier des dangers des armes nucléaires" pendant 75 ans, tout comme cela a été fait cette année à travers le monde pour remercier et encourager le personnel soignant confronté à la pandémie.- "Fausse sécurité" -Une fois encore, sous le regard du Premier ministre Shinzo Abe, il a appelé son pays à signer le traité des Nations unies interdisant les armes atomiques. Il l'avait fait pour la première fois lors de la cérémonie d'août 2017 en termes très vifs, alors que venait d'être adopté par 122 pays ce texte bannissant les armes atomiques.Les puissances nucléaires --États-Unis, Russie, Royaume-Uni, Chine, France, Inde, Pakistan, Corée du Nord et Israël-- avaient boycotté les discussions, de même que la plupart des pays de l'Otan et le Japon, couvert par le parapluie nucléaire de Washington qui s'engage à protéger son allié nippon via le principe de dissuasion."En tant que seul pays à avoir souffert des attaques nucléaires, il est de notre devoir de faire avancer pas à pas les efforts de la communauté internationale pour parvenir à un monde libéré des armes nucléaires", a déclaré le Premier ministre Shinzo Abe, ajoutant que le Japon servirait de "pont entre les pays ayant des positions différentes"."La perspective d'un usage intentionnel, accidentel ou par mauvais calcul de l'arme atomique est dangereusement présente", a mis en garde le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, dans un message lu par la secrétaire générale adjointe Izumi Nakamitsu.L'an dernier, le pape François s'est aussi rendu à Hiroshima ainsi qu'à Nagasaki, pour marteler son rejet total de l'arme atomique, qu'il a qualifiée de "crime", et vilipender la doctrine de la dissuasion nucléaire, une "fausse sécurité" empoisonnant au contraire les relations entre les peuples, selon lui.
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Des renforts humains et en matériels vont être mis en oeuvre en Guyane, face à l'épidémie de coronavirus qui "s'aggrave", a annoncé mardi la ministre des Outre-mer Annick Girardin, en déplacement dans ce territoire d'outre-mer.
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"L'Etat sera au rendez-vous" face à une situation qui "s'aggrave", a affirmé la ministre devant la presse, au cours d'une visite de 24 heures en Guyane, territoire de 300.000 habitants maintenu sous état d'urgence sanitaire.La ministre des Outre-mer Annick Girardin a annoncé mardi l'arrivée de renforts de la Réserve sanitaire et de l'assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), de 15 respirateurs, de matériel de l'hôpital de campagne projetable de la sécurité civile française (Escrim) pour les patients non-covid ainsi que la mise à disposition de déxaméthasone, traitement qui réduirait d'un tiers la mortalité chez les malades les plus gravement atteints.Un "plan d'accompagnement pour venir en aide au Brésil", le maintien des distributions alimentaires et des aides aux secteurs économique et social sont aussi évoqués.L'agence régionale de santé (ARS) comptabilisait mardi 2.593 cas confirmés, 8 décès et 15 patients en réanimation."On va très rapidement arriver à 10.000 cas", a averti Rodolphe Alexandre, le président de la collectivité territoriale de Guyane, auprès de l'AFP."Il faut qu'on s'attende à une saturation du système hospitalier", a prévenu de son côté Mathieu Raux, directeur médical de la crise du Covid à la Pitié-Salpêtrière, envoyé en renfort à Cayenne par Matignon, dans la lettre d'information journalière de l'ARS Guyane diffusée mardi."On a trouvé des personnels extrêmement fatigués" "et là, on leur demande d'accélérer", a aussi commenté M. Raux.La percée du virus intervient en pleine "lassitude collective", selon le préfet de Guyane, due notamment à "des mesures plus strictes que dans l'hexagone" (couvre-feu, confinement le week-end, fermeture dès 18h des commerces) a aussi évoqué le préfet.Questionnée sur un possible reconfinement, controversé, évoqué dimanche par Matignon, la ministre n'a pas souhaité trancher."Aujourd'hui ça ferme et ça licencie grave", a prévenu Carine Sinaï-Bossou, présidente de la chambre de commerce et d'industrie."Nous demander davantage c'est du suicide collectif", a-t-elle estimé.Annick Girardin a officialisé mardi le "comité de gestion de la crise" qui associe les institutions, les élus et le secteur associatif et économique. Elle éprouvera mercredi à Saint-Laurent du Maroni le "dispositif de surveillance" sur la frontière avec le Suriname.
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D'après Europe 1, Monique Olivier, entendue depuis le début de la semaine par une juge d'instruction, a confirmé mardi les aveux de son ex-mari concernant les meurtres de Joanna Parrish et Marie-Angèle Domèce.
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La radio Europe 1 révèle ce vendredi que l'ancienne épouse du tueur en série a confirmé l'implication de ce dernier devant une magistrate parisienne. En février, Michel Fourniret avait passé des aveux "réitérés" des deux crimes, rappelle la radio, selon qui les révélations de Monique Olivier "ouvrent la voie à un nouveau procès".Cette dernière, condamnée en 2008 à perpétuité pour complicité dans quatre des sept meurtres imputés à son époux, l'avait déjà mis en cause dans ces affaires face à la police belge avant de se rétracter un an plus tard, expliquant avoir été contrainte de parler sous pression policière. Ses déclarations de l'époque avait cependant permis à la justice de mettre "l'ogre des Ardennes" en examen. Sans preuves solides, il avait bénéficié d'un non-lieu en 2011.Ce vendredi, Monique Olivier, dont l'avocat Richard Delgenes précise que c'est une femme qui a beaucoup changé et qui veut prendre du recul par rapport "à toutes ces horreurs", a donc consenti à parler à la juge d'instruction "pour les familles" des victimes, cite Europe 1.Joanna Parrish, britannique de 20 ans, avait été retrouvée morte en mai 1990 dans une rivière de l'Yonne, portant des traces de viols. Deux ans avant, Marie-Angèle Domèce, handicapée mentale de 19 ans, avait disparu. Son corps n'a jamais été retrouvé malgré les nombreuses fouilles effectuées. Monique Olivier n'a pas été en mesure de donner des informations qui permettraient de le retrouver même 30 ans après.En effet, selon Europe 1, Monique Olivier a redit qu'elle accompagnait son mari lorsque celui-ci avait fait monter Marie-Angèle Domèce (repérée à l'épicerie de Saint-Cyr-les-Colons) dans leur véhicule sur le bord de la route d'Auxerre mais elle affirme en être descendue pour ne pas être témoin des supplices. "Selon son récit, Michel Fourniret aurait ensuite caché son corps dans le coffre, avant de s'en débarrasser pendant la nuit", affirme la radio. De la même manière, Monique Olivier affirme ne pas avoir assisté au meurtre de Joanna Parrish. Là encore, elle déclare être sortie de la voiture pour éviter d'être confrontée aux sévices que Michel Fourniret allait commettre. Elle dit avoir aperçu le corps de l'assistante d'anglais "près d'une rivière" après avoir rejoint le criminel.Europe 1 ne précise pas si Monique Olivier a été interrogée lors de cette audition sur le cas Estelle Mouzin. Âgée de 9 ans, la fillette avait disparu en janvier 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne). Comme le rappelle le média, Monique Olivier avait par le passé avoué avoir fourni un faux alibi à Michel Fourniret en affirmant qu'ils étaient ensemble le soir de sa disparition.
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VIDÉO. Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont accueilli ce lundi 16 juillet à l'Élysée les champions du monde après leur descente triomphale des Champs-Élysées.
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Dans une ambiance extrêmement décontractée, les Bleus et leur entraîneur Didier Deschamps ont posé avec le couple Macron sur le perron de l'Élysée face aux caméras, avant de chanter à tue-tête et a capella l'air de "I will survive", puis une Marseillaise."N'oubliez jamais d'où vous venez"Après s'être entretenus en privé avec Emmanuel Macron, ils sont sortis dans le jardin, où près de 3.000 personnes - dont la moitié de jeunes - ont été invités pour l'occasion. "Ne changez pas !", a demandé le chef de l'État aux joueurs, soulignant que cette équipe de France de football, sacrée championne du monde, "est belle parce qu'elle a été unie". "Merci d'avoir apporté cette coupe, merci de nous avoir rendus fiers, merci d'avoir mouillé le maillot, merci d'avoir été unis", a-t-il ajouté lors de cette prise de parole, très courte. "N'oubliez jamais d'où vous venez". Et de désigner les responsables des "clubs qui vous ont formés" et "les parents qui n'ont pas compté leur temps". "C'est ça la France !", a-t-il conclu.Parmi les invités, figuraient notamment les jeunes joueurs et les encadrants des clubs formateurs des Bleus, comme ceux de Bondy, celui de Kylian Mbappé, ou de Froges (Isère), celui d'Olivier Giroud. Après Emmanuel Macron, quelque Bleus, très joyeux, ont pris le micro. "On est parti sur le terrain et on a tout cassé !", a lancé Paul Pogba pour résumer l'épopée russe. "J'espère qu'on vous a fait vibrer", a-t-il ajouté. Le capitaine Hugo Lloris a également tendu la coupe à des jeunes pour qu'ils la touchent.
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Une partie des retraités qui auraient dû se voir appliquer le taux plein au 1er janvier sont restés à un taux réduit.
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Un erreur de l'administration a entraîné un trop-perçu sur les pensions de 212.000 retraités, qui vont devoir rembourser de 100 à 300 euros à la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), a rapporté Capital mercredi 9 septembre. En cause, une erreur de la Cnav dans le calcul du taux de CSG applicable à certains retraités, qui aurait dû augmenter au 1er janvier 2020. Ces retraités se sont vus appliquer le taux médian de 6,6% depuis le début de l'année, alors qu'ils auraient dû être assujettis au taux plein de 8,3%. Cette erreur, que la Cnav reconnaît, devrait coûter entre 100 et 300 euros aux concernés, qui pourront bénéficier d'un échéancier pour rembourser. L'Union confédérale des retraités FO a envoyé un courrier au ministre délégué en charge des Comptes publics, Olivier Dussopt pour lui demander d'annuler ces remboursements, a indiqué Capital.Plus précisément, l'erreur trouve sa source dans la loi de financement de la Sécurité sociale de 2018. Elle prévoyait une hausse de 1,7% de la CSG (de 6,6% à 8,3%) pour les actifs et les retraités. À ce moment-là, environ 60% des retraités, ceux jugés les plus aisés et ne bénéficiant pas d'une exonération ou d'un taux réduit, sont concernés par la hausse, à compter du 1er janvier 2018. Mais face à la polémique et au mouvement des "gilets jaunes", les députés font marche arrière et réintroduisent le taux médian à 6,6%, destiné aux retraités dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond. Si jamais les revenus du foyer venaient à dépasser ce plafond pendant deux années de suite, alors seulement, il se verrait attribuer le taux plein de 8,3%.Et c'est pour cette population spécifique que la Cnav n'a pas modifié le taux applicable : un "défaut d'appréciation du franchissement des seuils", selon l'organisme.
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Le président américain Donald Trump s'est recueilli jeudi devant le cercueil de la juge progressiste de la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg, provoquant des huées et des cris de protestation.
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Portant un masque noir, accompagné de sa femme Melania, le locataire de la Maison Blanche a marqué un moment de silence face à dépouille de l'icône féministe décédée vendredi à l'âge de 87 ans.La démarche est d'autant plus singulière que le milliardaire républicain, qui n'a jamais endossé les habits de rassembleur depuis son arrivée à la Maison Blanche, est peu coutumier des hommages aux personnalités n'étant pas de son bord politique.Après quelques secondes de silence, des personnes présentes sur place ont manifesté leur colère."Sortons-le par les urnes!", ont-ils scandé.Si la foule n'était pas très importante, la scène témoigne cependant du climat de tension régnant à Washington à moins de six semaines de l'élection présidentielle."Honorez son souhait", ont lancé certains dans une référence à la dernière volonté de la doyenne de la Cour Suprême, qui ne voulait pas être remplacée avant l'investiture du prochain président en janvier.Interrogée sur cette séquence inédite pour un président américain, Kayleigh McEnany, porte-parole de la Maison Blanche a dénoncé une réaction "consternante" et "irrespectueuse".Estimant qu'une telle attitude n'était pas surprenante à Washington, elle a insisté, pour mieux marquer le contraste, sur l'engouement que suscite selon elle le président loin de la capitale fédérale."Je voyage avec le président à travers tout le pays. Partout où nous allons, on voit dans les rues un enthousiasme dont aucun autre président n'a, je pense, bénéficié".Donald Trump a mis en doute cette semaine les déclarations de Clara Spera, petite fille de la célèbre juge, selon laquelle cette dernière ne voulait pas être remplacée "tant qu'un nouveau président n'aura pas prêté serment"."Je ne sais pas si elle (Ruth Bader Ginsburg) l'a dit", a-t-il déclaré, ironisant sur le fait que cela ressemblait à un communiqué rédigé par la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi.- "Imposteur" -Sans perdre de temps, le président républicain enclenchera samedi le processus de la succession de "RBG": il doit annoncer depuis la Maison Blanche le nom de la juge qu'il souhaite nommer à ce poste très influent. Cinq femmes, dont la magistrate Amy Coney Barrett, coqueluche des milieux religieux, et une juge conservatrice d'origine cubaine, Barbara Lagoa, ont été présélectionnées.L'issue de vote de confirmation au Congrès fait peu de doute: les sénateurs républicains détiennent la majorité au Sénat, malgré la défection de deux élues qui estiment préférable d'attendre l'élection de novembre."Je pense que cela va aller très très vite", a prédit jeudi matin Donald Trump sur Fox Radio.Ruth Bader Ginsburg est morte des suites d'un cancer, après avoir siégé pendant 27 ans à la Cour suprême.Juste après son décès, la président américain avait salué la "vie exceptionnelle" de la juge. Mais leurs relations n'ont pas, loin s'en faut, toujours été apaisées.En rupture avec une tradition solidement établie au sein de la vénérable cour, la juge avait, durant la campagne de 2016, exprimé publiquement ses préférences politiques.Lors d'une interview, la doyenne de la Cour, nommée par le président Bill Clinton, avait qualifié le candidat républicain d'"imposteur". "Il n'a aucune cohérence. Il dit à tout moment ce qui lui traverse la tête. Il est vraiment égocentrique", avait-elle poursuivi."Elle a perdu la boule. Qu'elle démissionne!", avait réagi sur Twitter le magnat de l'immobilier.La doyenne de la Cour suprême s'était par la suite excusée. Et n'avait plus jamais ouvertement critiqué le 45e président des Etats-Unis.
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En dépit des tensions avec le voisin du Nord, de plus en plus de Français franchissent le pas pour aller vivre et travailler en Corée du Sud. Certains de nos compatriotes sont adulés par les Sud-Coréens.
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C'est un modèle de dynamisme, une destination touristique à la mode. En Corée du Sud, tout va plus vite. Le pays du Matin calme mise sur ses technologies et la force de travail de ses habitants. Le petit dragon, devenu grand, fascine. Dans ce quartier d'affaires, ce jeune Français joue aujourd'hui les guides touristiques. Son visage et son nom ne vous disent peut-être rien, mais en Corée du Sud, Fabien Yoon est une star qui rend toute chose les jeunes Coréennes. Passionné d'arts martiaux, il est venu s'installer à Séoul il y a dix ans. Aujourd'hui, c'est le plus coréen des Français, dit-il. Acteur dans les séries à succès, animateur, Fabien Yoon a appris la langue et adopté le mode de vie des Coréens.3 000 Français expatriés en Corée du SudDes Français travailleurs, chouchous des Coréens, à tel point qu'un quartier entier leur est réservé. Boulangeries, boutiques "frenchies", et même un parc Montmartre. Le lycée français a été construit ici il y a 20 ans. C'est David-Pierre Jalicon qui l'a imaginé. Architecte apprécié, il a obtenu la médaille d'honneur de la ville de Séoul. Dans ses constructions, il fait référence à la culture coréenne. Aujourd'hui, son lycée s'agrandit. Nouveau chantier, et toujours cette façon de travailler. De plus en plus de Français viennent s'installer en Corée du Sud. Ils sont un peu plus de 3 000 aujourd'hui, soit trois fois plus qu'il y a dix ans.
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Pour l'ancien Président, un mandat présidentiel de cinq ans est trop court. Il affirme d'ailleurs qu'Emmanuel Macron a profité des retombées positives de sa politique, apparues surtout en 2017, dernière année de son mandat.
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François Hollande est venu défendre mercredi 23 octobre au micro de franceinfo, ses propositions pour la réforme des institutions. L'ancien président plaide pour la mise en place d'un "véritable régime présidentiel", avec suppression du Premier ministre et pouvoirs accrus pour le Parlement, sorte de "Ve République bis", dans son livre "Répondre à la crise démocratique", en librairie mercredi 23 octobre. Pourquoi n'a -t-il pas mener cette réforme lorsqu'il était en exercice ? "Il y a d'autres urgences et on passe à côté de changement qui devraient être faits", s'est justifié l'ancien président. François Hollande qui reconnaît d'ailleurs avoir fait campagne pour le quinquennat lors de la réforme menée par Jacques Chirac en accord avec Lionel Jospin, alors Premier ministre. "Expérience faite : cinq ans , c'est trop court, sept ans, c'est trop long", déclare François Hollande. "Pendant ces cinq années, il y a un an pour l'expérience et la dernière année est marquée par la préparation de l'élection présidentielle". Des résultats "surtout en 2017"François Hollande propose également de réduire la durée des mandats des députés à 4 ans, actuellement fixée à 5 ans, "pour que les Français puissent faire des inflexions nécessaires en cours de mandat". Et puisque l'ancien président prône la disparition du poste de Premier ministre, une cohabitation n'est plus possible. Mais les pouvoirs du parlement se trouvent renforcés, à l'image des États-Unis. "C'est un régime où le Parlement, le congrès à des pouvoirs très importants !", plaide François Hollande. Avec un mandat de 6 ans, François Hollande aurait-il fait mieux ? "Mes résultats sont apparus notamment dans les deux dernières années et surtout 2017 (soit l'année de l'élection présidentielle, ndlr) avec une croissance très forte, un chômage qui a diminué sensiblement et de nombreuses créations d'emploi (...) La croissance, telle que nous l'avons préparée à eu des résultats favorables", poursuit François Hollande et d'ajouter : "c'est toujours le successeur (Emmanuel Macron, ndlr) qui profite". Lui a au contraire "hérité d'une situation de crise, celle de 2008".
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Les trois premiers syndicats représentatifs de la SNCF ont signé un appel unitaire à une grève illimitée, reconductible par période de 24 heures, à partir du jeudi 5 décembre, jour de mobilisation nationale contre la réforme des retraites.
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La présidente de la région Ile-de-France (ex-LR) Valérie Pécresse a réitéré ses "craintes" sur la grève du 5 décembre contre la réforme des retraites. "J'ai beaucoup de craintes sur cette grève du 5 décembre" qui risque de plonger "des millions de Français dans une galère épouvantable", notamment en Ile-de-France où "8,5 millions de personnes" empruntent les transports en commun, a-t-elle affirmé sur Sud Radio, ce vendredi 22 novembre. Mme Pécresse, également présidente de l'organisme Ile-de-France Mobilités (IDFM), a appelé les syndicats de la SNCF et de la RATP à "ne pas se tromper de combat". "On peut combattre cette réforme qui est injuste à leurs yeux, et je partage leur point de vue", mais "le droit de grève doit se concilier avec le droit des Français d'aller travailler", développe t-elle.Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a indiqué que le gouvernement préparait "un plan de transport" en prévision d'une grève susceptible de se prolonger plusieurs jours. Mme Pécresse a assuré avoir "demandé à la SNCF et à la RATP, si le service minimum n'est pas garanti, qu'ils remboursent les voyageurs". "La RATP et la SNCF feront leur maximum mais je demande au gouvernement de changer la loi" qui "doit prévoir un service minimum", a-t-elle martelé une nouvelle fois, estimant que "le droit de grève doit pouvoir se concilier avec un principe constitutionnel de continuité du service public". Pour déminer "le temps est compté" car "il faudrait reprendre la concertation à zéro pour ne pas aboutir à une réforme injuste" et "mal ficelée", a-t-elle estimé.Jeudi a vu les relations se tendre sur le sujet, la CFDT-Cheminots se ralliant à la grève tandis que la ministre des Solidarités Agnès Buzyn et la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye dénonçaient des "revendications très corporatistes" ou accusaient la CGT de ne pas "jouer le jeu de la démocratie sociale". Édouard Philippe recevra les partenaires sociaux à Matignon lundi et mardi.
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Le salarié français, employé par une multinationale britannique, était obligé de laisser son téléphone allumé jour et nuit.
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Il devait rester joignable à tout moment. Un salarié d'un grand groupe a obtenu quelque 60.868 euros de la part de son employeur en dédommagement de sa disponibilité permanente. La décision a été rendue par la Cour de cassation le 12 juillet dernier, rapporte Le Figaro mercredi 1er août. L'employé, qui avait été nommé directeur régional en avril 2010, avait obligation de "laisser en permanence son téléphone allumé (...) pour répondre aux sollicitations de ses subordonnés ou clients", détaille la Cour dans son arrêt. L'employeur, qui ne considérait pas cette contrainte comme une "astreinte", n'a donc pas offert de compensation financière en jours de repos à son salarié, ce qu'impose pourtant la loi El Khomri. En effet, depuis 2016, tout employé doit pouvoir déconnecter ses mails et son téléphone. Le simple fait de devoir rester connecté en dehors du temps de travail suffit à définir une astreinte, précise Le Figaro. Selon une récente étude, 57% des cadres français aimeraient exercer leur droit à la déconnexion de manière plus ferme, afin de préserver leur vie privée comme leur santé. Cette aspiration est encore plus forte chez les femmes cadres (59,5% contre 55,1% pour les hommes).
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Saluée jusqu'ici pour sa gestion de la crise sanitaire, Angela Merkel subit désormais de fortes pressions pour accélérer en Allemagne le déconfinement et voit les critiques à son encontre gagner en vigueur.
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Mme Merkel et les dirigeants des 16 régions allemandes se réunissent mercredi avec l'objectif de décider d'une nouvelle étape de la reprise des activités, interrompues depuis près de deux mois par la pandémie de nouveau coronavirus.Cela concernera l'économie, les écoles et sans doute le championnat de football."Il y a un grand désir, compréhensible, de se déconfiner davantage", a reconnu la chancelière, selon plusieurs sources, mardi soir lors d'une réunion des dirigeants du parti conservateur CDU."Mais nous devons veiller à ne pas provoquer de deuxième vague d'infection", a-t-elle ajouté, plaidant pour une "approche régionale" de la pandémie.La levée des restrictions a déjà bien commencé en Allemagne, avec la réouverture ces derniers jours de magasins, musées, lieux de culte ou aires de jeu.Mais l'union nationale qui a prévalu dans les premières semaines du confinement, avec une Angela Merkel au zénith de sa popularité après 14 ans au pouvoir, a depuis volé en éclats.- "Succès évidents" -La chancelière est en effet accusée par ses détracteurs d'asphyxier l'économie par une prudence excessive, alors que l'Allemagne est moins touchée que ses voisins. Elle affiche 7.000 décès seulement.Un nombre croissant de régions en Allemagne, pays très décentralisé, s'affranchissent des consignes de prudence d'Angela Merkel et font cavalier seul.La plus grande d'entre elles, la Bavière, a ainsi dévoilé mardi son propre programme, avec la réouverture le 25 mai des restaurants."Le moment est venu pour une ouverture prudente. Les succès sont évidents" dans la lutte contre la pandémie, s'est félicité le chef du gouvernement régional bavarois, Markus Söder, considéré comme un successeur possible de Mme Merkel fin 2021.Cinq jours plus tard, pour la Pentecôte le 30 mai, ce sera le tour des hôtels. Les Länder pourraient au final s'entendre sur une ouverture des restaurants le 18 mai.Une autre région touristique, le Mecklembourg-Poméranie, situé sur les bords de la mer Baltique, va rouvrir ses plages fin mai. Pied de nez à la chancelière: il s'agit de sa région d'origine, où elle a sa circonscription de députée.En Rhénanie du Nord-Westphalie, région dirigée par Armin Laschet, candidat conservateur à la succession de Mme Merkel et chaud partisan du déconfinement, ce sont les jardins d'enfants qui vont rouvrir leurs portes.Pour parvenir à un accord, la chancelière et les barons régionaux pourraient mettre en place, selon le quotidien Bild, un mécanisme de réintroduction du confinement à partir d'un certain seuil de nouvelles infections.La chancelière a eu beau dénoncer les "orgies" de discussions sur un déconfinement accéléré, rejeté par 49% des Allemands selon un sondage Yougov, la grogne monte.- "Lever les verrous" -Le patronat en particulier a donné de la voix ces derniers jours pour que l'activité puisse repartir et faire sortir l'Allemagne de la récession."Chaque semaine de fermeture coûte à l'économie allemande" des dizaines de milliards d'euros, a ainsi mis en garde le patron de la fédération industrielle BDI, Dieter Kempf.Même tonalité du côté de l'Association des petites et moyennes entreprises (BVMW) qui appelle le gouvernement à "lever les verrous avant qu'il ne soit trop tard" et à rompre avec "un point de vue purement virologique".Les patrons de club de Bundesliga sont également dans les starting-blocks pour un retour sur les terrains à la mi-mai, à huis clos et sous étroite surveillance sanitaire. L'Allemagne serait ainsi le premier championnat majeur àSignal Iduna Park redémarrer en Europe, et ses clubs pourraient récupérer 300 millions d'euros de droits TV.Les restrictions de mouvements et libertés provoquent elles aussi un rejet croissant, de l'extrême gauche à la droite identitaire, en passant par une mouvance complotiste en plein essor.Un nouveau parti, "Résistance2020", a ainsi attiré en quelques semaines, selon ses dires, environ 100.000 adhérents et compte présenter des candidats aux élections l'an prochain.Dans ce concert de protestations, l'Institut Robert Koch, chargé de surveiller l'évolution de la maladie, a prévenu mardi qu'il fallait s'attendre "à coup sûr" à une deuxième, voire à une troisième vague de contamination.
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Les années passant, Isabelle Adjani, en promotion pour le film de Romain Gavras "Le Monde est à toi", est de moins en moins discrète sur sa vie personnelle. Dans Les Inrocks, elle étrille son père.
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Pour la première interview de sa carrière aux Inrocks, Isabelle Adjani s'est lâchée. La star a notamment accepté d'évoquer son enfance et ses relations avec ses parents, comme le rapporte le site de Télé-Loisirs ce jeudi. Et ce ne fut pas rose pour l'actrice française née d'une mère allemande "otage" d'un père français d'origine kabyle autoritaire. "Ma mère n'avait pas de profession. Elle a été emmenée, presque enlevée, quand elle avait 25 ans, par mon père qui en avait 18. Ils étaient très beaux. Elle avait déjà deux petits enfants. Il l'a convaincue de le suivre, s'est fait menaçant pour arriver à ses fins", a-t-elle confié aux Inrocks.Quant à Isabelle Adjani, elle devait "baisser les yeux devant les hommes", ne pas se faire remarquer, pas montrer ce qu'elle ressentait. Adolescente, elle a cherché le soutien de sa mère. En vain. "Elle n'avait pas réussi sa vie de femme, elle ne devait pas trouver juste que je réussisse la mienne". Ne pouvant pratiquer la gym, la danse ou la musique, se sentant "en danger", elle doit survie au théâtre et à la littérature. Avec cette jeunesse, la comédienne de 63 ans avoue que "ce métier que je me suis retrouvée à faire était une effraction incroyable". Une effraction dont le public et le monde des arts et du spectacle ne se plaindront pas.
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Pour ralentir encore plus la propagation du coronavirus et ainsi éviter le risque de voir prolonger le confinement, la présidente de la région Île-de-France a décidé d'équiper les usagers des transports en commun franciliens avant que le port du masque ne deviennent obligatoire.
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En tant que présidente de la région Île-de-France et d'Île-de-France Mobilités, qui gère les transports en commun dans la région, Valérie Pécresse "est en première ligne dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus", soulignait le week-end dernier Le Parisien. En vue du déconfinement, l'ancienne élue Les Républicains, expliquait dans les colonnes du quotidien que la région allait distribuer des masques aux usagers des transports franciliens. "Comme l'Etat ne semble pas prêt à distribuer des masques, la région le fera", assurait-elle. Au lendemain de l'annonce pas Edouard Philippe du plan de déconfinement à partir du 11 mai, et notamment le port du masque obligatoire dans les transports, Valérie Pécresse s'est rendue mercredi matin très tôt gare Saint-Lazare pour distribuer des masques, rapporte Le Parisien. "L'Etat nous dit que le virus circule encore trop et qu'il y a un risque de ne pas déconfiner. Il nous dit aussi qu'il faut des masques obligatoires dans les transports et il ne les distribue pas. Alors la Région avec l'appui de 130 maires amorce, en quelque sorte, la pompe pour que les personnes qui exercent des fonctions essentielles dans ce pays soient équipées !", a-t-elle expliqué.Dans 130 gares d'Île-de-France, chaque voyageur présent à l'heure de pointe a reçu une pochette contenant 10 masques chirurgicaux, soit l'équivalent d'une semaine d'allers-retours entre son domicile et son lieu de travail, accompagné d'un mode d'emploi pour son utilisation.
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La Vallée de la mort, en Californie, n'a jamais aussi bien porté son nom: le mercure y a grimpé dimanche jusqu'à 54,4°C, selon les services météorologiques américains, potentiellement l'une des températures les plus élevées jamais relevées sur Terre.
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Cette température record, qui doit encore être vérifiée, a été enregistrée par un système automatique du National Weather Service (NWS) américain à 15H41 (18H41 GMT) sur un site au nom de circonstance lui aussi: "Furnace Creek", le ruisseau de la fournaise.L'Organisation météolorogique mondiale, organisme spécialisé des Nations unies, a indiqué sur Twitter qu'elle allait vérifier cette observation. "Ce serait la température la plus élevée officiellement relevée dans le monde depuis 1931", a-t-elle écrit. Située dans le désert des Mojaves, à l'ouest de la ville de Las Vegas, la Vallée de la mort ("Death Valley") détient le record de la température la plus élevée jamais enregistrée sur Terre: 56,7°C, en juillet 1913.Le mercure y était également monté jusqu'à 53,9°C en juillet 2013.Le Sud-Ouest des Etats-Unis fait actuellement face à une intense vague de chaleur.
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Près de 30.000 maillots deux étoiles pourraient être répartis dès jeudi 16 août, partout en France, dans les boutiques spécialisées.
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Ils sont seulement quelques chanceux à avoir récupéré leur précieuse tunique. Alors que la commercialisation du maillot de l'équipe de France avec deux étoiles pourrait débuter jeudi 16 août dans les boutiques, certains fans ont déjà pu récupérer le leur. Près de 30.000 maillots deux étoiles vont être répartis, jeudi 16 août partout en France, dans les boutiques spécialisées, avance le Parisien. Mais pour certains magasins, la livraison a commencé dès mardi 14 août. C'est le cas d'"Espace Foot", à Chambéry (Savoie), qui a reçu 20 des 300 maillots floqués de deux étoiles commandés, rapporte France Bleu Pays de Savoie.Selon le gérant du magasin, interrogé par la radio, une deuxième livraison de 20 maillots est attendue, jeudi 16 août, dans ce magasin qui a enregistré 3.000 commandes en un mois. "Disponible en magasin courant août"Au Mans (Sarthe), un magasin a, lui-aussi, reçu une quarantaine de maillots "replica" (modèle pour supporters), uniquement des modèles homme, sans flocage, au prix de 80 euros, rapporte France Bleu Maine. Le magasin devrait en recevoir 25 de plus à la fin du mois d'août avant d'être réapprovisionné à partir du mois de septembre.Si Nike ne donne aucune explication sur ces livraisons, la marque, de son côté, a simplement annoncé que "le maillot deux étoiles sera disponible en magasin courant août".
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S'il est le roi de D8, Cyril Hanouna est loin de l'être à Europe 1. Son émission « Les pieds dans le plat » devrait s'arrêter la saison prochaine.
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Pour présenter cette quotidienne, l'animateur gagnerait 25 000 euros par mois, mais la star peine à rivaliser avec Les grosses têtes de Laurent Ruquier sur RTL. Face aux audiences qualifiées de « catastrophiques » par Le Monde, la station de la rue François 1er souhaiterait réduire la voilure alors que le contrat de Cyril Hanouna l'aurait logiquement poussé à faire une saison supplémentaire. Mais selon Le Figaro, il serait entré en négociations en vue de son départ de la radio. Une décision qui serait prise d'un comme un accord entre les deux parties, l'animateur souhaitant prendre une place de plus en plus importante dans le groupe Canal Plus. Pour le remplacer Le Figaro évoque le nom d'Alessandra Sublet, déjà présente sur la station le dimanche après-midi. Mais quand on quitte la station du groupe Largardère actuellement en plein mouvement, ce n'est pas forcément sans retour, la star de « Touche pas à mon poste » le sait bien. Selon Puremédias, l'humoriste Anne Roumanoff qui avait été évincée de la radio en 2014 devrait revenir à l'antenne en quotidienne, dès la rentrée prochaine.
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Une centaine d'hectares ont été calcinés près de Galargues, dans l'Hérault, lundi 15 juillet. Le brasier a pu être circonscrit dans la soirée, après plusieurs heures de lutte.
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Le feu a pris en début d'après-midi, au cœur de l'Hérault, dans la pinède. Les flammes ont parcouru une dizaine de kilomètres et dévasté une centaine d'hectares de végétation, avant d'être circonscrites dans la soirée, aux portes du village de Beaulieu, ont indiqué les pompiers.Pas moins de 250 combattants du feu ont dû être mobilisés pour venir à bout de cet incendie. Des renforts ont été dépêchés depuis les Bouches-du-Rhône et du Vaucluse ont été engagés, les pompiers de l'Hérault devant faire face à plusieurs incendies simultanés. Par mesure de précaution, la mairie de Beaulieu avait ouvert son école pour permettre aux habitants de s'y réfugier. Finalement, aucune évacuation n'a eu lieu, ont précisé les pompiers. "Plusieurs habitations ont pu être protégées", ainsi que des chevaux et des taureaux, ont précisé les secours.300 ha carbonisés dans l'AudeDans le département voisin de l'Aude, quelque 300 ha ont également été dévastés par un incendie entre Villerouge-la-Crémade et Ferrals-les-Corbières, rapporte le quotidien Midi Libre. Au total, 61 départements de l'Hexagone sont concernés par des restrictions d'eau en raison de la sécheresse qui sévit dans le pays.
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Pour la deuxième fois en deux jours, le trafic des transports en commun a été particulièrement perturbé à Lyon. En cause, des actes de malveillance.
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Des milliers d'usagers des transports en commun lyonnais ont eu à souffrir de perturbations au cours de la semaine du 21 octobre. En cause, plusieurs actes de malveillance. La circulation du tramway à Lyon et du Rhônexpress, qui assure la liaison entre le centre-ville et l'aéroport, a été perturbée jusqu'à vendredi 25 octobre après-midi après un nouvel acte de malveillance, le second en deux jours, a dénoncé le gestionnaire du réseau."Après de nombreuses vérifications, essais et marches à blanc effectués, le trafic de la ligne T3 a repris progressivement" vers 16h, indique dans un communiqué Keolis, la société gestionnaire du réseau TCL. Cependant, par mesure de sécurité, cette ligne de tramway, qui transporte habituellement 52.000 voyageurs par jour, circule à vitesse réduite dans le secteur de Meyzieu, où s'est produit ce nouvel incendie volontaire. "C'est pourquoi des retards sont à prévoir", précise Keolis.Le feu a été déclenché jeudi vers 21h "à la même station, sur le même multitubulaire" - un ensemble de câbles électriques - que celui de mardi soir qui avait déjà fortement perturbé jusqu'à mercredi les lignes T3, T4 et le Rhônexpress, a précisé un porte-parole de l'opérateur.Des actes "inbtolérables" Alors que l'enquête débute, le maire LR de Meyzieu Christophe Quiniou a jugé "intolérables" ces actes malveillants et rappelé dans un communiqué avoir commencé à déployer des caméras de vidéoprotection, notamment dans cette zone très fréquentée."Nous condamnons fermement cette attaque déplorable du service public qui pénalise à nouveau des milliers de voyageurs du réseau TCL. Une plainte sera de nouveau déposée pour les dégradations ainsi que les préjudices", a précisé pour sa part le gestionnaire du réseau.La ligne T3 n'avait plus du tout circulé jusqu'à environ 9h vendredi matin. Un service partiel a ensuite pu être assuré entre les quartiers de La Soie et de La Part-Dieu et des autobus relais ont été mis en place, indique Keolis.Pour les clients du Rhônexpress munis d'un titre de transport, des taxis ont assuré des rotations entre Part-Dieu et l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry et des autocars ont été mis en place au départ de l'aéroport, selon un communiqué de Rhônexpress.
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Invité de RTL, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a rejeté la proposition d'un infectiologue de laisser circuler le virus chez les jeunes pour développer une immunité collective.
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"Les messages de prévention ont du mal à passer". Au micro de RTL, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a regretté les comportement des jeunes français. "L'épidémie de cet été touche beaucoup les sujets jeunes. Reprenons ça autrement : ce sont les jeunes qui prennent le moins de distanciation sociale, qui portent le moins le masque. Ce sont eux qui se contaminent." Face à ce constat, l'infectiologue Eric Caumes avait proposé de laisser le virus circuler chez les jeunes, afin de développer une immunité collective, à même de stopper la circulation du virus. Une mauvaise idée pour Jean-François Delfraissy. "Surtout pas ! Si on laisse le virus circuler dans cette population jeune, forcément à un moment donné, il va nous échapper", explique le médecin, qui prend l'exemple de la Suède pour illustrer son propos. Le pays avait délibérément laisser le virus circuler pour atteindre l'immunité collective. "Ça n'a pas marché. Il y a eu une contamination très importante des personnes âgées."Pour le président du Conseil scientifique, l'automne risque de marquer un retour du virus. "Il va se retrouver dans une population qui sera peu immunisée donc là il faudra être prêt. Il faut inciter les autorités sanitaires et le gouvernement à préparer tous les scénarios, en particulier dans les 20 grandes métropoles françaises."
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Quelques minutes après la SNCF, la RATP a dévoilé ses prévisions de trafic à Paris pour la journée de grève du 5 décembre.
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La circulation des transports en commun à Paris et Île-de-France sera "extrêmement perturbée" ce jeudi 5 décembre, prévient la RATP ce mardi. A moins de 48 heures du premier jour de la grève illimitée annoncée par les syndicats, la direction de la Régie autonome des transports parisiens a précisé que onze lignes de métro sur seize seront fermées. Trafic nul : lignes 2, 3, 3bis, 5, 6, 7bis, 8, 10, 11, 12 et 13.Trafic très fortement perturbé, circulation uniquement aux heures de pointe : 4, 7 et 9. Lignes RER A et B.Trafic normal avec risque de saturation : lignes 1 et 14.1 bus sur 3 est annoncé.Le trafic des tramways sera aussi très perturbé."Jeudi noir" dans les transports en FranceDu côté de la SNCF, le trafic ferroviaire sera quasi-nul ce jeudi, avec 90% du trafic annulé.Sur l'ensemble du territoire, seuls 3% des trains TER circuleront, a annoncé la porte-parole du groupe SNCF Agnès Ogier. Pour les TGV, environ 10% du trafic sera assuré. Ce sont les axes Atlantique et Sud-Est qui seront les plus touchés, avec un train sur dix seulement. Il y aura un TGV sur six sur les axes Est, Nord et pour les Ouigo, un Eurostar sur deux et deux Thalys sur trois. Aucun TGV intersecteurs (province-province) ne roulera.
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L'actrice et réalisatrice américaine Katherine Helmond, connue entre autres pour son rôle dans la série « Madame est servie », nous a quittés samedi 23 février à Los Angeles. Elle était âgée de 89 ans, et se battait depuis longtemps contre la maladie d'Alzheimer.
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Une information communiquée par la chaîne américaine CNN, qui cite APA, l'agence de l'actrice.Si elle reste connue pour des rôles à la télévision ou au cinéma, tout commence au théâtre pour Katherine Helmond. En 1973 déjà, elle décroche son premier prix, un Tony Award pour son interprétation dans « The Great God Brown » d'Eugene O'Neill qui se jouait à Broadway.Huit ans plus tard, c'est grâce à son rôle de Jessica Tate dans la série « Soap », qui fut diffusée de 1977 à 1981, qu'elle obtient un Golden Globe. Puis encore un autre, en 1989 cette fois, pour le personnage que tout le monde connaît, celui de Mona Robinson dans « Madame est servie ». Elle y jouait la mère de l'héroïne, qui était elle interprétée par Judith Light.« Une source d'inspiration »On retiendra également de Katherine Helmond qu'elle était une actrice privilégiée du réalisateur Terry Gilliam. Elle passe devant sa caméra à trois reprises : « Bandits, bandits » en 1981, « Brazil » en 1985 » et « Las Vegas Parano » en 1998. Le décès de l'artiste a évidemment suscité de nombreuses réactions. Dont celle de son mari, David Christian : « Elle était l'amour de ma vie, nous avons passé 57 merveilleuses années ensemble que je chérirai pour toujours. » Son ancienne partenaire dans « Madame est servie » Judith Light lui a également rendu hommage : « Elle m'a enseigné tellement de choses sur la vie, et a été pour moi une source d'inspiration. Katherine était un don pour le cinéma et pour le monde. »Au total, la carrière de Katherine Helmond aura duré plus de 40 ans, au cinéma et à la télévision. En plus de ses récompenses, l'actrice a été nommée plusieurs fois aux prestigieux Emmy Awards.La comédienne, qui est morte à 89 ans, se battait depuis plusieurs années contre la maladie d'Alzheimer. Elle s'est éteinte à son domicile de Los Angeles, en Californie.
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Les élections départementales et régionales doivent normalement se tenir en mars 2021, sauf "consensus" politique sur un report, précise le Premier ministre.
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Devant les protestations de nombreux élus, notamment au sein des Républicains à l'Assemblée nationale, Edouard Philippe a tenu à préciser que cette option du report des élections régionales et départementales ne serait envisagée que si un "motif d'intérêt général se dessine"."On ne fixe pas la date des élections à sa convenance. C'est la loi qui fixe le terme du mandat pour lequel un élu a été élu", a-t-il rappelé lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée.Mais "dans l'hypothèse où un motif d'intérêt général justifie que la durée d'un mandat soit allongée, il est possible de reporter la date prévue de l'élection", a poursuivi le Premier ministre, en précisant que cela ne pourrait s'effectuer que "sous le contrôle du juge constitutionnel"."Si - et le si est important - il était envisagé une transformation des compétences, des périmètres, des collectivités territoriales, si un consensus suffisant apparaissait, alors, peut-être, aurions nous le motif d'intérêt général", a-t-il ajouté.Levée de boucliers à droiteL'hypothèse d'un report de ces élections au-delà de la présidentielle a été mise sur la table mi-juin par Emmanuel Macron, puis a été évoquée devant des parlementaires, en évoquant la nécessité de mettre sur les rails rapidement la relance et une décentralisation plus poussée. Selon des présidents de régions, le président aurait conditionné l'aide financière de l'État pour la relance, à leur soutien à ce report."Du côté des Républicains nous sommes extrêmement clairs: nous ne sommes pas favorables au report des élections départementales et régionales", a indiqué mardi la députée du Doubs Annie Genevard en interpellant le Premier ministre. "Le report des élections départementales et régionales ne peut qu'aggraver la défiance" des Français envers la politique, a encore estimé la vice-présidente de l'Assemblée en qualifiant la manoeuvre de "tripatouillage destiné à servir exclusivement les intérêts d'un clan qui craindrait une nouvelle déroute électorale à un an de la présidentielle".
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Les éléments recueillis jusqu'à présent dans l'enquête sur les coups de feu tirés jeudi devant la mosquée Sunna de Brest, qui ont fait deux blessés, ne permettent pas de dire qu'il s'agit d'un "attentat", a assuré vendredi matin le parquet de Brest.
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Peu après 16h jeudi 27 juin, plusieurs coups de feu ont été tirés devant la mosquée Sunna de Brest, située dans le nord-est de la ville, blessant deux personnes dont l'imam Rachid El Jay, qui avait fait parler de lui il y a quelques années en raison de prêches controversés. Les éléments recueillis jusqu'à présent dans l'enquête ne permettent pas de dire qu'il s'agit d'un "attentat", a affirmé vendredi le procureur de la République de Brest Jean-Philippe Récappé, soulignant par ailleurs que la section antiterroriste du parquet de Paris ne s'était pas saisie de l'affaire. C'est la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Rennes qui est chargée de l'enquête.L'auteur présumé des faits a été retrouvé morts quelques heures plus tard dans une zone boisée de Guipavas, aux portes de Brest. "Tout laisser à penser qu'il se soit suicidé", a indiqué M. Récappé, précisant qu'avant les faits il avait adressé une lettre, accompagnée de la photocopie de sa carte d'identité, justifiant son passage à l'acte. "Il avait envoyé un courrier à l'imam de Lille qui lui même l'avait retransmis à l'imam de Brest, mais la police n'était pas au courant", a expliqué M. Récappé. "Ce courrier "ne relève pas notamment de ce que l'on voit actuellement des attentas islamistes ou djihadistes", a-t-il ajouté.Les blessés pas en danger de mort"L'imam a reçu quatre balles, deux dans l'abdomen, deux dans les jambes. Le fidèle a reçu deux balles dans les jambes. Ils sont pris en charge et leurs jours ne sont pas en danger", a précisé jeudi le Conseil français du culte musulman (CFCM) à l'AFP.D'après Trabelsi Hosny, adjoint au maire de Brest, l'imam sortait de la mosquée avec l'un de ses amis lorsque "une personne s'est présentée voulant faire une photo avec l'imam, ce que l'imam a accepté". Cette personne "lui a tiré dessus et aussi sur son camarade (...) deux ou trois balles aussi", a-t-il raconté à l'AFP sur place.
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L'Iran a émis un mandat d'arrêt et réclamé l'émission d'une "notice rouge" auprès d'Interpol contre "36 personnes", dont le président américain Donald Trump, pour leur implication dans l'assassinat d'un puissant général iranien en janvier à Bagdad, a annoncé lundi l'Autorité judiciaire.
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"Trente-six personnes parmi celles qui (...) ont participé à l'assassinat de Hajj Ghassem (le général Qassem Soleimani, NDLR), dont des responsables politiques et militaires des Etats-Unis et d'autres gouvernements, ont été identifiées", a déclaré le procureur général de Téhéran, Ali Alqassi-Mehr."L'Autorité judiciaire a émis un mandat d'arrêt et réclamé une notice rouge d'Interpol pour ces personnes", a-t-il ajouté, précisant qu'elles étaient recherchées pour "meurtre" et "action terroriste".Interpol a réagi en affirmant à l'AFP que, selon l'article 3 de sa Constitution, l'organisation ne peut intervenir dans un cadre "politique, militaire, religieux ou racial" et qu'elle n'examinerait aucune requête de cette nature, sans toutefois confirmer explicitement avoir été sollicitée par l'Iran."En tête de liste figure le président américain Donald Trump, qui sera poursuivi même après la fin de son mandat", a encore affirmé M. Alqassi-Mehr, cité par Mizan, agence officielle de l'Autorité judiciaire.Le procureur général a tenu ces propos lors d'une réunion du Haut conseil judiciaire présidée par le chef du système judiciaire iranien, Ebrahim Raïssi.Qassem Soleimani, chef de la Force Qods --unité d'élite chargée des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique d'Iran--, a été tué le 3 janvier dans un raid américain près de l'aéroport de Bagdad avec son lieutenant, l'Irakien Abou Mehdi al-Mouhandis, leader des paramilitaires pro-Iran dans ce pays.M. Trump a affirmé le lendemain avoir ordonné l'élimination de Soleimani, ajoutant que le général iranien préparait des attaques "imminentes" contre des diplomates et des militaires américains.En représailles, l'Iran a lancé le 8 janvier des missiles contre des bases militaires irakiennes abritant des Américains, faisant d'important dégâts matériels mais sans causer de mort dans les rangs de l'armée américaine, selon Washington.- "Combine" -La notice rouge d'Interpol, l'organisation de coopération policière internationale, est une demande d'arrestation à des fins d'extradition concernant des personnes recherchées à la suite d'un mandat d'arrêt ou d'une décision judiciaire du pays demandeur. Elle ne constitue pas à proprement parler un mandat d'arrêt international. Les tensions entre les Etats-Unis et la République islamique se sont nettement accrues depuis que Washington a décidé en mai 2018 de dénoncer unilatéralement l'accord international sur le nucléaire iranien (conclu en 2015) et de rétablir des sanctions économiques contre Téhéran.L'émissaire américain pour l'Iran, Brian Hook, a réagi à l'annonce de Téhéran au cours d'une conférence de presse à Ryad, en Arabie saoudite, la qualifiant de "combine politique"."Interpol n'intervient pas et n'émet pas de notices rouges basées sur des (requêtes) de nature politique", a-t-il déclaré. La sollicitation iranienne est une manoeuvre "sans rapport avec la sécurité nationale ou la paix internationale", selon lui."C'est de la propagande que personne ne prend au sérieux et qui fait passer les Iraniens pour des idiots", a ajouté M. Hook, actuellement en tournée dans le Golfe.
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La Nasa a lancé jeudi vers Mars son robot mobile Perseverance, conçu pour découvrir des traces de vie ancienne sur la planète rouge, et l'agence spatiale américaine s'est montrée rassurante sur le bon déroulé du voyage, qui doit durer sept mois, malgré quelques difficultés techniques rencontrées après le décollage.
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Le rover est le plus sophistiqué jamais envoyé par la Nasa sur Mars: il emporte un mini-hélicoptère qui tentera le premier vol d'un appareil sur une autre planète, un système qui doit permettre de tester la production d'oxygène sur place, et des micros qui pourraient être les premiers à enregistrer du son martien.Une fusée Atlas V de United Launch Alliance a décollé comme prévu à 07H50 (11H50 GMT) de Cap Canaveral en Floride, dans un ciel dégagé, pour un voyage de 480 millions de kilomètres.Le premier étage de la fusée s'est détaché quelques minutes plus tard, avant une deuxième poussée, depuis l'orbite terrestre, qui a propulsé Perseverance sur sa trajectoire en direction de Mars. La Nasa a ensuite annoncé des délais anormaux dans les communications avec le vaisseau, et que celui-ci s'était placé en "mode sans échec", ce qui signifie qu'il n'utilise plus que ses fonctions essentielles. En cause: probablement une température plus froide qu'anticipé lorsque le vaisseau est passé dans l'ombre de la Terre.Mais l'agence s'est voulue rassurante et a assuré que ses équipes travaillaient à faire repasser le vaisseau dans une configuration normale."Notre philosophie est qu'il est préférable de déclencher un +mode sans échec+ même lorsque ce n'est pas nécessaire, que de manquer une situation où ça l'est", a expliqué la Nasa. S'il arrive intact, le 18 février 2021, Perseverance sera seulement le cinquième rover à réussir le voyage depuis 1997. Tous jusqu'ici sont américains, mais la Chine a lancé la semaine dernière son premier rover martien, qui devrait arriver en mai 2021. Mars pourrait donc avoir l'an prochain trois rovers en activité, avec l'Américain Curiosity, qui a parcouru 23 km sur la planète rouge depuis 2012.- Hélicoptère à bord -Le nouveau rover, construit au mythique Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena, en Californie, est une version améliorée de Curiosity: ses six roues sont plus robustes, il est plus rapide, plus intelligent et peut s'auto-piloter sur 200 mètres par jour. Grand comme un 4x4 (trois mètres de long), il pèse une tonne, dispose de 19 caméras et deux micros. Son bras robotique mesure deux mètres. Un générateur au plutonium rechargera ses batteries.Il emporte également avec lui "un concentré de savoir-faire français, comme l'oeil du rover", baptisé SuperCam, s'est félicité le président français Emmanuel Macron après le lancement, saluant "une nouvelle page de la conquête spatiale".Une fois le rover arrivé à bon port, la Nasa tentera de faire s'envoler l'hélicoptère Ingenuity, 1,8 kg, dans l'air très fin de Mars, dense comme 1% de l'atmosphère terrestre. Le but est de prouver la faisabilité du concept. Un autre objectif est de préparer de futures missions humaines, en faisant l'expérience de production d'oxygène sur place, à partir du dioxyde de carbone de l'atmosphère martienne. L'instrument baptisé MOXIE utilisera pour cela un procédé appelé électrolyse. - Quelle vie? -Mais la mission principale de Perseverance sera de chercher des traces de vie passée sur Mars. "Il n'y aurait pas de plus grande découverte dans l'histoire de l'humanité que de trouver de la vie dans un monde qui n'est pas le nôtre", a déclaré le chef de l'agence spatiale américaine Jim Bridenstine, lors de la conférence de presse post-lancement.Les scientifiques pensent avoir de bonnes preuves qu'il y a plus de trois milliards d'années, la planète était plus chaude et couverte de rivières et de lacs. Des ingrédients qui ont fait naître, au moins sur Terre, des microbes...Grande première: Perseverance prélèvera une trentaine d'échantillons de roches dans des tubes, qu'une future mission américano-européenne récupérera pour qu'ils soient rapportés sur Terre, au plus tôt en 2031.La preuve indiscutable de vie passée sur Mars ne sera très probablement pas confirmée, si elle existe, avant l'analyse de ces échantillons la décennie prochaine, selon Thomas Zurbuchen, chef scientifique de la Nasa."Nous cherchons vraisemblablement une forme de vie très primitive, pas des formes avancées comme des ossements ou des fossiles de fougères", a expliqué Ken Farley, scientifique du projet à l'université Caltech.La Nasa a choisi d'atterrir dans le cratère de Jezero, vieux de 3,8 milliards d'années, et plus précisément dans ce qui ressemble fortement à un ancien delta. Les deltas se forment quand des rivières déposent des sédiments dans un plan d'eau.Plus de 350 géologues, géochimistes, astrobiologistes, spécialistes de l'atmosphère et autres scientifiques, du monde entier, participent à la mission, qui durera au moins deux ans, et sans doute beaucoup plus longtemps si l'on en croit l'expérience des précédents rovers, très endurants.
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Certains préparent du thé, d'autres somnolent sous la chaleur et la fatigue d'une semaine passée à la rue, et tous se demandent pourquoi on les traite "comme des animaux": à Lesbos, les migrants chassés par l'incendie du camp de Moria désespèrent de voir l'Europe les accueillir.
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Ange, 23 ans, est arrivé de République Démocratique du Congo il y a près d'un an. Ingénieur mécanicien dans son pays, il s'abrite dans un maigre coin d'ombre sur le bord des quelques kilomètres de routes où sont massés les migrants ayant fui Moria la semaine dernière.Autour de lui, des abris de fortune, des dizaines d'enfants jouant au ballon ou s'aventurant dans la mer en contrebas, et quelques tentes montées à la va-vite sur les parkings d'un supermarché et d'une station essence fermés."Nous sommes au XXIe siècle! Les supermarchés sont fermés, il n'y a pas de toilettes... Comment on traite les gens?" demande-t-il en balayant les environs du regard. "Nous ne sommes pas des animaux. Comment on va vivre ici?".Ni toilettes, ni eau, quelques distributions de nourriture et une clinique d'urgence installée par Médecins Sans Frontières pour tenter de parer au plus pressé après l'évacuation des 12.700 personnes qui occupaient officiellement le camp insalubre de Moria avant l'incendie."Nous avons besoin que l'Europe nous aide à quitter ici", implore Ange. "Depuis mardi, on vit comme ça. Si c'était vos enfants, vous accepteriez ces conditions ?". Un nouveau camp, encore en phase de construction, est censé héberger provisoirement les milliers de rescapés de Moria. Mais seul un millier de personnes y sont installées à ce stade.Les tentes y sont montées les unes contre les autres, sous les coups de pelleteuse de militaires venus en renfort. - "Ouvrez les portes" -Fermé quasi hermétiquement à la presse, le nouveau camp est installé à quelques mètres de la mer, sur un terrain sablonneux et par endroits pentu. De quoi alimenter les premières peurs alors que l'automne arrive et avec lui pluies et tempêtes."Ce n'est que si vous venez au camp que les procédures pour quitter Lesbos seront terminées", préviennent pourtant des feuilles A4 placardées à l'entrée - en français, anglais ou farsi...Malgré les menaces, les promesses européennes de continuer à y examiner les demandes d'asile, malgré une brève visite du président du Conseil européen Charles Michel venu faire part de son émotion, les familles, prioritaires, ne se présentent qu'au compte-goutte à l'entrée du camp.Il n'y a pas "de logement décent, de nourriture, d'eau", balaye Simine Ahmadi, 22 ans, arrivée d'Afghanistan avec sa famille il y a un an. Alors "tout le monde veut rester ici", sur la route, et "personne ne veut aller au nouveau camp". A côté d'elle, sous la tente de fortune qui héberge huit personnes, masque carmin sur la bouche, Samira, 21 ans, laisse éclater sa colère contre la communauté internationale, la Grèce, l'Europe. Puis elle fond en larmes. "S'il vous plaît", lance-t-elle aux pays européens, "ouvrez les portes. Nous sommes humains, nous ne sommes pas des animaux". Les enfants "sont très, très, importants pour l'avenir. S'il vous plaît, aidez-les".Un peu plus haut sur la route Vany Bikembo, 25 ans, a quitté Kinshasa pour Lesbos, où il est arrivé il y a un an. Depuis l'incendie, il y a une semaine, "rien ne se passe. Il n'y a pas d'eau, pas à manger... il n'y a rien du tout. Le gouvernement grec nous laisse ici ...", déplore le jeune homme. Pourtant "je suis humain j'ai le droit de travailler, j'ai le droit de faire quelque chose !"Pas question pour autant d'accepter de se rendre dans le nouveau camp. Ce que Vany veut, c'est quitter Lesbos. Parce que le camp provisoire c'est un "deuxième enfer" après "l'enfer" de Moria. Il préfère encore attendre sur le bitume, espérer que l'Europe ouvre ses portes. Pour l'instant, seul le gouvernement allemand, pressé par son opinion publique - a annoncé l'accueil prochain de 1.500 migrants coincés en Grèce.
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Pénalisés par le mouvement de grève qui a paralysé le trafic sur le réseau de la RATP et du Transilien, les usagers pourront, dès vendredi 31 janvier, se faire rembourser.
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Mondedommagementnavigo.com. Tout est dans le nom de la nouvelle plateforme qui va ouvrir ses portes vendredi 31 janvier. Elle a pour but de permettre aux usagers qui n'ont pas pu utiliser normalement les transports en commun en région parisienne en décembre d'obtenir le remboursement de leur pass Navigo. À partir du 5 décembre, une grève illimitée a perturbé pendant tout le mois le trafic et a pénalisé des millions d'usagers. Comme l'indique la plateforme, seront éligibles au remboursement "les clients Navigo Annuel, Navigo Mois, Navigo Mois Solidarité, Navigo Senior ou imagine R, les clients Navigo Semaine, Navigo Semaine Solidarité".La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, avait réclamé ce "geste commercial" à la RATP et la SNCF, grâce en partie à sa casquette de présidente d'Ile-de-France Mobilités (IDFM).La plateforme sera ouverte six semaines. Il sera impossible de se faire rembourser une fois ce délai passé. Le montant remboursé correspondra à un mois de forfait pour les abonnés mensuels et une semaine pour les hebdomadaires.
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Un "mort vivant". C'est ainsi que le New York Times qualifie François Hollande, dans un article au vitriol qui devrait laisser des traces.
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"Les morts-vivants hantent depuis longtemps la politique française. Certains ressuscitent après avoir frôlé la mort, alors que d'autres continuent d'exister politiquement alors qu'ils sont déjà morts. Le président français François Hollande appartient à cette deuxième catégorie". En plus de ces propos d'une violence inouïe, le journal américain analyse minutieusement les derniers épisodes qui ont entaché le quinquennat du chef de l'État. Et c'est principalement en s'appuyant sur le livre révélation des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, "Un président ne devrait pas dire ça", que le journal détaille cette descente aux enfers. Critiqué par ses soutiens historiques, à l'instar de Manuel Valls, le président est isolé et empêtré dans ses histoires de cœur selon le journal. Dans un trait d'ironie subtile, le journaliste montre que le président n'a nullement eu besoin de Valérie Trierweiler pour le fusiller politiquement, en atteste la parution de ce livre où il a choisi de se confier :"François Hollande, dont la carrière politique est quasiment terminée, a tout simplement choisi un dernier suicide".
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Marine Le Pen et son parti le Front national fustigent régulièrement l'espace Schengen, un "échec", une "passoire", une "toxicité absolue". Selon la dirigeante frontiste, l'espace Schengen "affaiblit gravement la surveillance des individus dangereux qui traversent l'Europe", lit-on sur le site du Front national.
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Elle milite depuis plusieurs années, au mieux une suspension du traité de Schengen, ou une renégociation de ses dispositions. Jeudi 16 février, le Parlement européen procédait à un vote qui rendait obligatoire le contrôle d'identité de "toutes les personnes qui franchissent les frontières extérieures de l'Union européenne grâce à des vérifications dans les bases de données sur des documents de voyage volés ou perdus", indiquent le site du Parlement européen. La mesure est rendue obligatoire, "à toutes les frontières aériennes, maritimes et terrestres, tant à l'entrée qu'à la sortie". Cette modification du règlement se veut "une réponse aux menaces terroristes en Europe, illustrées par les attentats récents de Berlin, Bruxelles et Paris, et au phénomène des 'combattants étrangers', tels que les citoyens de l'UE qui rejoignent des groupes terroristes dans des zones de conflit, comme le groupe État islamique en Syrie et en Irak, par exemple". Voilà qui avait de quoi intéresser l'eurodéputée Marine Le Pen. Toutefois, Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste pour le site européen Contexte, a remarqué l'absence de Marine Le Pen jeudi au Parlement européen. Le journaliste, surpris de cette absence, précise : "Le FN passe son temps à dire que Schengen serait une passoire mais s'abstient quand un vote propose de renforcer les contrôles"."Sécuriser les frontières extérieures signifie ériger un puissant bouclier contre le terrorisme en Europe et préserver le droit à la vie, ce qui est le corollaire de tous les droits. Chaque vie sauvée parce qu'un combattant étranger potentiel a été démasqué vaut la peine, et les contrôles systématiques par recoupement avec des bases de données sont une étape obligatoire vers cette protection minimale que nous avons le devoir d'offrir à nos citoyens", a déclaré le rapporteur Monica Macovei, comme le précise un communiqué du parlement européen. Mais non, Marine Le Pen ne s'est pas déplacer pour l'occasion. La résolution a quant à elle été adoptée à 469 voix pour, 120 contre, dont la voix du frontiste Gilles Lebreton. En contradiction avec la ligne de son partie qui milite pour un renforcement des frontières ? "La véritable solution pour vaincre l'immigration de masse est celle préconisée par Marine le Pen : elle consiste à récupérer notre souveraineté et à reprendre en main le contrôle de nos frontières nationales", justifie Gilles Lebreton sur son site.
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Auditionné par la commission d'enquête du Sénat, le professeur a expliqué que "la perte d'espérance de vie" liée à l'épidémie était "mineure". Il est également revenu sur les débats autour de l'utilisation de l'hydroxychloroquine pour traiter les malades du coronavirus, relevant pour lui d'une "folie mondiale".
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"Ce n'est pas moi qui affole les populations, il n'y a pas vraiment besoin d'être affolé", a estimé le professeur Raoult mardi 15 septembre devant la commission d'enquête sénatoriale sur la gestion de la crise sanitaire du Covid-19. "Je vous conseille de regarder les données de l'Ined (Institut national d'études démographiques, ndlr) La perte d'espérance de vie pour 2020 (...) est inférieure à celle de 2015. Nous ne sommes pas face à un drame absolument insupportable", a-t-il soutenu ajoutant que "dans les pays européens, plus de 90% (des morts, ndlr) avaient plus de 60 ans. A la fin de l'année, la perte d'espérance de vie sera extrêmement mineure". Après le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy mardi matin, la commission d'enquête sénatoriale auditionnait mardi après-midi le directeur de l'institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille, connu pour sa défense de l'hydroxychloroquine dans le traitement contre le nouveau coronavirus.Interrogé sur l'utilisation de ce traitement, le professeur Raoult s'est dit "extraordinairement surpris de l'ampleur" qu'a pris le débat, évoquant "une folie mondiale". "Ce qui s'est passé dans cette situation est absolument inouï pour moi, et pas que pour moi, pour toute l'épistémologie (...) Qu'un des deux médicaments les plus prescrits au monde ait pu être considéré comme un truc tuant 10% des gens, est quelque chose qui montre qu'il y avait une déconnexion" avec cette molécule, selon l'infectiologue qui défend toujours ce traitement, indiquant d'ailleurs avoir "constaté une baisse de 50% de la mortalité chez les gens en Ehpad que nous avons traité" avant que ce ne soit interdit. Le professeur Raoult a assuré par ailleurs avoir "téléphoné rapidement au ministère pour parler des médicaments (...) qui marchent", au début de l'épidémie, quand celle-ci touchait principalement la Chine. "On a lu ce qu'avaient fait les seuls sachants, c'est-à-dire les Chinois", a expliqué le professeur. "J'ai téléphoné tout de suite au ministère pour dire : 'voilà les médicaments qui marchent sur le SARS 1, pourquoi on ne regarde pas ?'", a-t-il rapporté.Concernant l'efficacité du port du masque, l'infectiologue a expliqué que "ce n'est pas une vérité scientifique brutale". "Le masque diminue les risques d'infection" dans une situation de proximité dans un lieu clos, "mais on ne peut pas son efficacité ailleurs", a-t-il assuré. Mais "si porter un masque permet de conserver une distanciation sociale, d'éviter qu'on se fasse la bise, on peut penser que c'est raisonnable", a-t-il continué, rappelant que "le plus important, c'est le lavage des mains". Si le port du masque "permet de changer les comportements pendant cette période, je crois que c'est intelligent", a-t-il conclu. Le médecin avait déjà été entendu début juillet par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Ses déclarations, en particulier des accusations de conflits d'intérêts, avaient été vivement contestées par le Conseil scientifique, la Haute autorité de santé (HAS) et l'AP-HP (Hôpitaux de Paris),
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En pleine affaire Vincent Lambert, Alain Delon s'est exprimé en faveur du droit à la mort dans la dignité, quitte à faire appel à une société suisse.
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Alain Delon a d'ores et déjà choisi son camp en ce qui concerne le débat sur la fin de vie. Face à la polémique liée à l'affaire Vincent Lambert, la légende du cinéma français en a profité ce lundi 27 mai pour donner son avis sur la question. Lors d'un entretien avec l'hebdomadaire suisse L'Illustré de Lausanne, il affirme être partisan du droit de mourir avec dignité.Interrogé sur le sujet, Delon ne laisse pas de place au doute. Dans l'hypothèse où il se retrouverait gravement malade, il chercherait à mettre fin à ses souffrances. Pour cela, l'acteur ferait appel à Exit, une association helvétique à but non lucratif se battant pour les mêmes idées que lui. « C'est toi qui décides, personne d'autre »Désormais résident en Suisse, il s'y retrouve dans cette alternative. « Je trouve ça grandiose. Je suis totalement pour. Il y a un côté très propre, net. Tu es dans ta chambre avec les gens que tu veux, les amis que tu as choisis. Ce sont tes derniers moments mais c'est toi qui décides, personne d'autre », souligne-t-il à L'Illustré. « Par rapport à ce que l'on voit dans le monde, en France l'affaire Vincent Lambert.. Exit, c'est ton droit. On est d'accord ou pas, mais au moins on a le droit de le faire. »Président d'Exit entre 2000 et 2018, le docteur Jérôme Sobel confirme qu'il a autorisé « les suicides assistés d'environ 2000 personnes et les assume tous », rapporte Le Point. Cette pratique est légale en Suisse, à conditions de respecter certaines conditions. Il arrive même que certains hôpitaux encadrent les interventions.Fatigué mais pas malade, Alain Delon commence tout de même à anticiper une possible santé en difficulté. « J'ai déjà organisé avec mes avocats suisses pratiquement tout ce qui se passera le jour où je devrai partir. Je ne veux surtout pas que ce soit la curée », annonce-t-il à l'Illustré.Une confiance totale en sa filleLes relations dans la famille Delon restent assez tendues. Concernant ses fils Anthony et surtout Alain-Fabien, accusé d'avoir « fait pas mal de conneries », l'acteur ne les épargne pas. Leurs rêves de cinéma l'ont « assez fait chier. » Il ne leur fait pas autant confiance qu'à leur sœur. Sa fille Anouchka a déjà été désignée comme exécutrice testamentaire. D'ici là, elle supervise les travaux de l'appartement de son père à Genève.
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Tout va bien au FN, assure Louis Aliot. Invité de la matinale de BFMTV, le vice-président du parti s'est exprimé sur les départs successifs de Marion Maréchal-Le Pen et de Florian Philippot qui n'ont, selon lui, nullement affaibli le Front.
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"Les absents ont toujours tort." C'est ainsi que Louis Aliot a résumé la situation, lundi 20 novembre. Par "les absents", il faut comprendre les deux figures du FN qui ont donné leur démission après l'élection présidentielle : la nièce de la présidente du FN et son ex-bras droit. Pour Louis Aliot, ces défections n'ont pas eu d'impact majeur sur le fonctionnement de son parti. "Moi je pense qu'on est très vite remplacé en politique et qu'on vous oublie très vite", a-t-il lancé au micro de BFMTV/RMC. "Marion Maréchal-Le Pen et Florian Philippot ne sont plus là mais ça continue à marcher", estime Louis Aliot (FN)par BFMTV"On continue, elle n'est pas là et ça continue à marcher", a-t-il estimé au sujet de l'ex-députée du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen. "Comme Philippot n'est pas là et on continue à marcher", a-t-il poursuivi. "Les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables. (...) La politique c'est ça, parce que la vie elle avance et il faut bien préparer l'avenir. Et nous préparons l'avenir aujourd'hui", a martelé le député européen.L'actuel vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen en a profité pour fustiger la position tenue par Laurent Wauquiez, candidat fav"On assiste à une contradiction entre les discours portés par la droite et la réalité de ce qu'ils font quand ils sont aux affaires" ori pour prendre la tête des Républicains. "Aujourd'hui, sur l'Europe, Laurent Wauquiez vient sur notre terrain", a-t-il fustigé. "Il a un discours qui pourrait apparaître comme pseudo-souverainiste", s'est-il empressé de dénoncer. "On assiste à une contradiction entre les discours portés par la droite et la réalité de ce qu'ils font quand ils sont aux affaires", a estimé l'élu.
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Après une première demande fin octobre, le procureur général de Grenoble (Isère) a décidé de se pourvoir en cassation. Il veut que Nordahl Lelandais soit poursuivi pour "viol", avance franceinfo.
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Nordahl Lelandais sera-t-il poursuivi pour viol dans l'affaire Maëlys ? C'est en tout cas ce que souhaite le procureur général de Grenoble, à en croire franceinfo. Il a décidé de se pourvoir en cassation après que sa première demande a été rejetée par la chambre de l'instruction le 31 octobre dernier. Jusqu'à présent, Nordahl Lelandais est mis en examen pour "meurtre". Cette décision du procureur général de Grenoble est sans doute consécutive à la validation de l'expertise psychologique de l'ancien maître-chien le 31 octobre. Mais également à la validation d'un document reprenant un témoignage qui le mettait en cause. Dans ce témoignage, un de ses anciens codétenus, dans la prison de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), affirme que Nordahl Lelandais lui aurait avoué avoir "violé Maëlys avant de lui asséner les coups mortels". Depuis le début de l'affaire, le suspect présumé déclare avoir tué la fillette de façon accidentelle. L'expertise psychologique validée La défense avait demandé l'annulation de ce témoignage, de même que son expertise psychologique. Elle décrivait Nordahl Lelandais comme un personnage "manipulateur résolu à détruire les autres", rappelait BFM TV. Mais là encore, la justice l'a validée. Ces éléments ont sans doute poussé la famille de Maëlys et son avocat, Maître Fabien Rajon, a déposé une demande de requalification des faits. "D'enlèvement suivi de meurtre", les parents de la fillette souhaitent qu'ils soient transformés en "assassinat et viol". Dans ce rapport de 73 pages rédigé à la suite de cinq entretiens de deux heures, la psychologue dépeint un homme sans réelle "sensibilité morale" et dont "la notion faute lui paraît incompréhensible". L'homme serait aussi atteint de "mythomanie" et éprouverait le besoin de "manipuler". Pour la psychologue en charge du dossier, Nordahl Lelandais "ne pouvait que passer à l'acte et détruire l'autre", résume-t-elle finalement. Les juges d'instruction devraient rendre leur décision d'ici un mois, croit savoir franceinfo.
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L'ex-élue frontiste publie "Bal tragique au Front national", dans lequel elle dresse un portrait, au vitriol, des coulisses du parti. Marine Le Pen, mais aussi son ancien bras droit Florian Philippot, sont notamment la cible de ses critiques.
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"Certains prendront ce livre comme un règlement de comptes. Peut-être, mais peu m'importe". Sophie Montel règle ses comptes avec le FN dans un livre à paraître le 13 mars. Le Parisien a pu consulter en exclusivité le "Bal tragique au Front national" (éditions du Rocher). Dans ce livre, celle qui a claqué la porte du FN, aujourd'hui Rassemblement national (RN), en septembre 2017 pour suivre Florian Philippot chez Les Patriotes, décrit les coulisses d'un "cloaque merdique à souhait où règne le copinage, les coups tordus et l'incompétence". Elle répète ses accusations concernant les permanents du FN, qui seraient rémunérés par le Parlement européen. Sophie Montel réaffirme que "Marine Le Pen a mis en place un système de prise en charge financière des permanents du FN par le Parlement européen", note Le Parisien ."Déjà qu'ils ne foutent rien au Parlement européen et vu comme ils sont payés, ils peuvent bien faire ça, non ?", aurait ainsi déclaré la présidente du parti lors d'un séminaire en juillet 2017. "Un livre écrit dans l'aigreur" L'eurodéputée, désormais non-inscrite, est à l'origine d'une enquête préliminaire concernant 19 députés européens, soupçonnés d'employer des permanents de leur parti au frais de Bruxelles. Celle-ci est à l'origine de la démission de trois ministres du MoDem du gouvernement en juin 2017. Outre Marine Le Pen, son ancien bras droit Florian Philippot est également la cible de Sophie Montel. Elle assure que la création des Patriotes en mai 2017 avait bien pour objectif de précipiter son départ du parti. L'intéressé, contacté par Le Parisien, évoque "un livre écrit dans l'aigreur". L'entourage de Marine Le Pen assure n'avoir rien à foutre" de la sortie du livre. "On ne le prendra même pas pour caler un meuble", fait-on savoir au quotidien francilien. "Le peu que j'ai vu est terriblement crapoteux, dégueulasse et graveleux", a réagi Marine Le Pen, invitée de RTL jeudi 7 mars.
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La victime aurait été rouée de coups de poing et de canne au visage et au crâne. Elle se trouve actuellement entre la vie et la mort.
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Une femme âgée de 92 ans, se trouvait dimanche 1er septembre entre la vie et la mort après avoir été roué de coups par son mari âgé de 94 ans à Realmont, dans le Tarn. Selon France Bleu Haute-Garonne, le drame s'est produit à 6 heures du matin. C'est la fille du couple qui a alerté les pompiers. Des coups au crâneL'homme a, pour une raison encore inconnue, violemment frappé sa femme, notamment avec sa canne et ses poings. Il lui aurait porté des coups au niveau du crâne. La nonagénaire a été transportée à l'hôpital Purpan de Toulouse rapporte France Bleue. Selon les gendarmes du Tarn, cité par la radio, "elle se trouve dans un état jugé "désespéré avec un pronostic vital fortement engagé". Violences conjugales : les femmes victimes sont-elles mal accueillies ?par franceinfoL'homme, qui a d'abord été placé en garde à vu dimanche matin, a finalement été placé en hôpital psychiatrique à la demande du parquet. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cette agression.
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En raison de la crise sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus, les cérémonies marquant la fête nationale française prennent cette année une allure particulière.
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C'est un 14-Juillet pas comme les autres qui a lieu aujourd'hui. L'épidémie de Covid-19 a obligé les autorités à adapter les cérémonies présidées par le chef de l'Etat Emmanuel Macron. Il n'y aura pas de défilé à proprement parler mais une cérémonie militaire place de la Concorde à partir de 10h45 avec un nombre limité de personnes présentes. Un hommage particulier sera rendu aux soignants, durement mis à l'épreuve durant la crise sanitaire, en présence de certains d'entre eux. Des fonctionnaires et des membres de la société civile impliqués dans la lutte contre le coronavirus seront aussi à l'honneur. Un défilé aérien aura tout de même lieu, avec deux passages de la Patrouille de France dans le ciel de Paris. Lors du deuxième survol, c'est une trainée blanche et non tricolore qui sera laissée par les appareils de la patrouille pour rendre hommage au monde médical.
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Dans un entretien à Ville, rail et transports, le DRH de la SNCF assure qu'avec le mécanisme de calcul des pensions de retraites retenu "les pensions seront équivalentes ou supérieures à celles du régime spécial".
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La mobilisation des réformes des retraites bat toujours son plein avec un nouvel appel à manifester ce samedi 11 janvier pour cette 38e journée de grève dans les transports. Les cheminots et les salariés de la RATP, qui refusent la suppression de leur régime spécial au profit d'un nouveau système universel à points, sont en effet parmi les plus mobilisés. Néanmoins, la SNCF assure que les cheminots ne seront pas perdants dans cette réforme. "Avec le mécanisme retenu, et qui consiste à prendre la meilleure partie de rémunération et à intégrer dans le calcul les EVS (éléments variables de soldes, des primes qui peuvent représenter en moyenne 15% du salaire), on peut affirmer que les pensions seront équivalentes ou supérieures à celles du régime spécial", a déclaré vendredi le directeur des ressources humaines (DRH) de la SNCF, Benjamin Raigneau, dans un entretien à Ville, Rail et Transports. "Bien sûr, on ne peut présumer la valeur du point", mais "le gouvernement a indiqué que le point évoluera au rythme de l'évolution des salaires et non pas de l'inflation", a précisé le DRH.Lors de "discussions" avec les syndicats, "validées par le gouvernement, deux axes forts et nécessaires nous ont guidés" : "la mise en place d'un dispositif progressif" et "la prise en compte des droits acquis", a souligné M. Raigneau.50.000 salariés concernésLa réforme "s'appliquera" pour les conducteurs de train statutaires nés à partir de 1985 et pour "les autres agents au statut" de cheminot nés à partir de 1980, a-t-il rappelé. Ainsi, "75% des conducteurs statutaires ne seront pas concernés par la réforme", de même que "58% des autres personnels au statut", ajoute-t-il. "Au total, environ 50.000 salariés intégreront donc le système universel des retraites", selon lui.Il y aura "une prise en compte de la durée de service à la SNCF", tandis que "les droits acquis" seront "garantis avec le mode de calcul de la pension retenu qui reprend la règle de 75% de la rémunération sur les six derniers mois, pour toute la période avant la mise en place du système universel des retraites, et se cumulera au système des points sur une assiette élargie", détaille-t-il.En outre, la SNCF veut "mettre en place un système de retraite supplémentaire pour tous", maintiendra "les dispositions de pénibilité pour les 58 métiers qui y ouvrent droit" et élargira "à deux ans le dispositif de cessation d'activité", ajoute-t-il.Le coût des mesures internes peut être évalué "en dizaines de millions d'euros étalés sur des années", précise-t-il. Mais "avec la réforme, le niveau des cotisations patronales va baisser (...) Donc il ne devrait pas y avoir de surcoût pour l'entreprise".
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Arrivée en tête dans neuf arrondissements sur dix-sept lors du premier tour, Anne Hidalgo peut envisager sereinement le second tour des municipales à Paris, renforcée par son alliance avec les écologistes... et les déboires de La République en marche.
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Mardi, ce sont des listes fusionnées entre celles de la maire PS sortante et celles d'Europe écologie-Les Verts, emmenées au premier tour par David Belliard, qui ont été déposées en préfecture."On a trouvé un accord sur les trois thèmes sur lesquels on travaillait depuis plusieurs jours: le projet, la gouvernance et les listes", a indiqué à l'AFP le directeur de campagne de la maire sortante, Emmanuel Grégoire. "Nous avions un projet écologique et social et nous savions qu'une coalition était nécessaire. Nous la faisons aujourd'hui avec Anne Hidalgo", a pour sa part souligné M. Belliard dans une interview au Parisien.Les deux nouveaux alliés se sont affichés ensemble pour la première fois de la campagne mardi après-midi, s'attablant à une terrasse tout juste rouverte du IXe arrondissement. Interrogée sur la place faite à EELV dans l'exécutif, Anne Hidalgo a rapporté que l'accord prévoyait "des adjoints et une mairie d'arrondissement, on verra" laquelle.La seule mathématique promet un boulevard victorieux pour l'attelage le 28 juin, alors que les listes Hidalgo sont arrivées en tête au premier tour (29,33%), devant celles de la LR Rachida Dati (22,72%), de la marcheuse Agnès Buzyn (17,26%) et de M. Belliard (10,79%).Mieux: la socialiste est arrivée en tête dans neuf arrondissements sur dix-sept, sans se faire réellement menacer dans ses bastions - une grosse moitié Est de la capitale.Certes, la sortante a recueilli cinq points de moins qu'au premier tour de 2014. Mais la contre-performance apparaît bien relative comparée aux promesses de déroutes formulées par ses adversaires il y a encore un an, après les ratés du changement de prestataire du Vélib, de la suppression des Autolib ou de la fermeture à la circulation automobile d'une partie des voies sur berges, conspués par les oppositions.Depuis, le crash de la candidature Griveaux puis les déboires de sa remplaçante Agnès Buzyn ont fini de doucher les espoirs de LREM de conquérir une capitale pourtant jugée à portée de main après les excellents scores du mouvement présidentiel aux législatives de 2017 et européennes de 2019.Et si Les Républicains, emmenés par Rachida Dati, peuvent se féliciter d'un score honorable de la maire du VIIè arrondissement - la seule de la capitale à avoir été réélue dès le premier tour - leurs réserves de voix semblent maigres pour pouvoir espérer enlever l'Hôtel de Ville. D'autant que toute velléité d'alliance entre LREM et LR, telle que notamment imaginée dans le Vè arrondissement, a été avortée par les deux états-majors partisans.- Ralliements -A l'instar de nombreux maires sortants, Anne Hidalgo entend également capitaliser sur une prime à la continuité, renforcée par la crise du coronavirus.L'engouement massif pour le vélo lui a par exemple permis d'accélérer le calendrier de création de pistes cyclables. Or, la conversion en moins de vingt-quatre heures de la rue de Rivoli, l'une des principales artères est-ouest du centre de la capitale, au quasi-tout-vélo - taxis et bus y sont également autorisés à y circuler - n'a jamais suscité que de molles interrogations de la part de ses adversaires.Autrefois jugée clivante, la sortante s'est ainsi jouée d'un front pourtant nourri du "Tout sauf Hidalgo" et s'impose désormais comme rassembleuse: le député ex-LREM Aurélien Taché lui a apporté son soutien, partie immergée d'un iceberg de la branche gauche historique de La République en marche, qui avait appelé dès le départ à ne pas renoncer à une alliance avec la maire sortante.Cédric Villani, dissident LREM, n'apparaît par ailleurs en rien comme une menace après son modeste score du premier tour: 7,88%.Si elle devait être réélue maire de Paris, Anne Hidalgo s'imposerait comme l'une des survivances triomphantes d'un PS toujours convalescent.De là à penser à la présidentielle de 2022? Elle jure que non. "Pourtant, à gauche, il n'y aura qu'elle", prédit un ministre.
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L'église de France vient de reconnaître la guérison inexpliquée de celle qui devient la 70e miraculée de Lourdes. Paralysée depuis des années, sœur Bernadette Moriau remarche aujourd'hui, à l'âge de 79 ans.
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Qu'en disent-ils les médecins ? Debout, sans douleur, sœur Bernadette prend la pose et se prête, tout sourire, au jeu des protecteurs. Officiellement 70e miraculée de Lourdes, la religieuse frappée de paralysie par une maladie incurable a guéri, dit-elle, quelques jours après son retour d'un pèlerinage. "J'ai eu une voix qui m'a dit 'enlève tes appareils'", affirme la religieuse, "le lendemain j'ai marché cinq kilomètres dans la forêt avec ma famille et j'étais guérie." Sœur Bernadette Moriau a vu des dizaines de médecins et, parmi eux, les meilleurs spécialistes non issus de la communauté religieuse. Il aura fallu dix ans d'enquête pour que l'église conclût officiellement au miracle.Nouvelle vitalité au service des malades.Les plus sceptiques le resteront surement, d'autant plus que ce nouveau miracle intervient tout juste 160 ans après l'apparition de la vierge à une autre Bernadette : sainte Bernadette Soubirous. La seule chose que sœur Bernadette ne s'explique pas c'est : pourquoi elle ? Et depuis sa guérison, la religieuse, infirmière de profession, met sa toute nouvelle vitalité au service des malades.
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L'imam de la mosquée figure parmi les blessés, leurs jours ne sont pas en danger. Le tireur présumé a été retrouvé mort.
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Les faits se sont produits peu après 16h jeudi 27 juin à l'extérieur d'une mosquée située dans le quartier de Pontanézen à Brest (Finistère). Plusieurs coups de feu ont été tirés, blessant deux personnes dont l'imam Rachid El Jay, selon le Conseil français du culte musulman (CFCM) et des sources proches du dossier."Il a reçu quatre balles, deux dans l'abdomen, deux dans les jambes. Le fidèle a reçu deux balles dans les jambes. Ils sont pris en charge et leurs jours ne sont pas en danger", selon le CFCM. Selon une source policière, le second blessé, âgé de 26 ans, est également blessé aux mains. Les balles seraient de calibre 9 mm.L'auteur présumé des coups de feu a été retrouvé mort après la fusillade, non loin de sa voiture, une Clio grise, à Guipavas, près de Brest. Il se serait suicidé d'une balle dans la tête, selon une source policière."Tout s'est passé très vite"D'après Trabelsi Hosny, adjoint au maire de Brest chargé du quartier de l'Europe qui englobe le quartier de Pontanézen, l'imam sortait de la mosquée avec l'un de ses amis lorsque "une personne s'est présentée voulant faire une photo avec l'imam, ce que l'imam a accepté". Cette personne "lui a tiré dessus" et aussi sur son camarade qui était à coté, deux ou trois balles aussi", a-t-il raconté. Les faits se sont déroulés dans la cour de la mosquée. Une tâche de sang était visible au sol, juste à l'entrée de la petite cour.Selon le pharmacien brestois Thierry Ropars, qui a porté les premiers secours aux blessés, "tout s'est passé très vite". "J'ai entendu six ou sept coups de feu et quand je suis sorti de la pharmacie, j'ai vu deux personnes au sol, non loin de l'entrée de la mosquée, blessées aux jambes et à l'estomac", a-t-il déclaré. "Avec une cliente, nous avons fait des points de compression pour éviter qu'ils ne perdent trop de sang. Le blessé avec qui j'étais a reçu au moins deux balles", a-t-il ajouté.L'auteur présumé connu des services de police mais pas fichéSelon une source policière, l'auteur présumé, qui a été identifié, a laissé des documents écrits près du lieu où il a été retrouvé mort. Il a par ailleurs posté une photo de lui sur les réseaux sociaux. "Il est connu des services de police mais n'est pas fiché, et n'est pas connu comme appartenant à un mouvement d'extrême droite", a précisé cette source policière. "Rachid El Jay a déjà été menacé par Daech car il a des discours en phase avec les valeurs de la République. S'il était pour le fondamentalisme, Daech l'aurait félicité", a commenté Abdallah Zekri, délégué général du CFCM et président de l'observatoire national contre l'islamophobie. "Nous condamnons avec force et détermination le lâche attentat perpétré contre l'imam de la mosquée de Brest Rachid El Jay", a-t-il poursuivi.La surveillance des lieux de culte renforcéeLa police judiciaire a été saisie de l'enquête. Selon le parquet de Paris, la situation est en cours d'évaluation par la section antiterroriste du parquet de Paris qui est en relation avec le parquet de Brest. "J'ai demandé aux préfets de renforcer la surveillance des lieux de culte du pays", a tweeté le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner peu après les faits.
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"Le quinquennat a été d'une violence folle", confie la compagne de l'ancien président de la République.
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Dans un portrait que lui consacre Paris Match, Julie Gayet revient sur sa relation avec François Hollande et la façon dont elle a vécu le quinquennat à ses côtés - ou plutôt dans son ombre. "On est sortis exsangues du quinquennat", raconte ainsi celle qui n'a jamais voulu endosser le rôle de première dame."On élit une personne, pas un couple. La fonction première dame est sexiste. C'est un job qui oblige à arrêter son métier. Et en plus on ne touche pas de salaire", justifie la productrice, qui se définit davantage comme une "Dame de coeur".Un quinquennat "d'une violence folle"Cela lui a ainsi permis d'"être aux côtés du président sans prendre la place de première dame et laisser faire ceux dont c'est le métier, les conseillers, les secrétaires, les chargés de protocole, qui ne devraient pas à avoir à gérer la compagne".Pour elle, le quinquennat a été "d'une violence folle, à aucun moment il n'y a eu de répit". "J'essayais de redonner de l'énergie au président, de prendre soin de lui, d'être à l'écoute", confie également Julie Gayet, qui apparaît très amoureuse. "Depuis que je l'ai rencontré, ça me donne des ailes ! J'aime sa façon de penser, d'être, son humour", raconte-t-elle à propos de François Hollande, dont on apprend également qu'il "cuisine très bien". "Quand on fait un dîner, c'est lui qui prend tout en main".
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La station balnéaire de La Grande-Motte a imaginé un espace "bronzage" sur ses plages, pour satisfaire vacanciers et locaux, rapporte Midi Libre.
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Les plages du littoral français sont au centre des attentions alors que la période estivale approche. En raison des mesures sanitaires mises en place par le gouvernement pour endiguer l'épidémie de coronavirus, les locaux et vacanciers qui voudront se rendre sur les plages devront rester "dynamiques". Impossible donc d'étendre sa serviette et de parfaire son bronzage. Mais comme le rapporte le journal Midi Libre, la station balnéaire de La Grande-Motte compte bien faire preuve d'imagination pour que cela soit possible, et si la préfecture de l'Hérault donne son aval. 2.000 m² de plages réservés au bronzage Ainsi, la municipalité souhaite que 2.000 m² de plage soient réservés aux personnes souhaitant bronzer. Cet espace sera divisé en une soixantaine d'emplacements de 9 m² pour deux, 16 m² pour quatre et 24 m² pour quatre. En tout, 250 personnes pourraient donc prendre place dans cette zone au règlement très strict, précise Midi Libre. Pour pouvoir s'installer, il faudra se rendre sur le site de l'office de tourisme et réserver des créneaux, pour la demi-journée. Les emplacements seront gratuits et accessibles à tous ceux qui le souhaitent. SI le projet est bien clair pour la municipalité, celui-ci doit encore être validé par la préfecture de l'Hérault. Ce système pourrait ainsi entrer en service dès le 20 mai prochain. D'autres plages thématiques vont également être mises en place, à l'image des plages "nature", "famille" et "sport".
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Le président Les Républicains (LR) de la région Auvergne-Rhône-Alpes annonce un plan de soutien pour les commerçants dont l'activité a été perturbée par le mouvement social et lance un appel au gouvernement pour les aider au plan national.
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"Si on ne fait rien, on va au-devant d'une casse sans précédent pour les commerces de centre-ville partout dans notre pays et notre région", a averti Laurent Wauquiez, lundi 28 janvier, en présentant son "plan massif" de 8 millions d'euros pour "les commerçants dont l'activité a chuté de 20 à 70%" depuis mi-décembre. "Deux millions d'aide directe doivent permettre aux commerçants qui ont eu des dégradations de réparer leurs commerces ou de réinvestir sans avoir nécessairement à passer par des avances de fonds aux assurances ou des primes qui augmentent", a détaillé le président de la région. Six autres millions seront consacrés aux problèmes de trésorerie, "avec un fonds de garantie de la région, qui se portera caution, et un système de remboursement de prêt à taux zéro mis en place avec les banques qui voudront bien nous accompagner", a-t-il poursuivi. "La seule condition que l'on demandera, c'est de produire les accréditations de chiffre d'affaires pour pouvoir montrer la baisse de chiffre. On aidera à partir de 20% de perte", a précisé Laurent Wauquiez."Que le gouvernement annonce des annulations de charges"Parmi les municipalités les plus touchées dans sa région, il cite Lyon, Saint-Étienne, Clermont-Ferrand, Grenoble, Bourg-en-Bresse, Villefranche-sur-Saône, Oyonnax ou son fief du Puy-en-Velay. "Des centaines d'emplois sont en jeu si rien n'est fait, il y a un danger qu'on perde l'activité de commerce de centre-ville, avec des commerces indépendants, qui fait quand même la marque de fabrique de notre pays et de notre région", a-t-il insisté. Laurent Wauquiez en appelle à l'exécutif pour suivre son exemple. Il demande "solennellement que le gouvernement annonce des annulations de charges sociales et fiscales pour les commerçants pour donner tout de suite de l'oxygène à nos commerces". Les commerçants de plusieurs grandes villes en appellent à l'exécutifLe 8 janvier, le gouvernement a annoncé une prolongation des mesures d'accompagnement prises à la fin novembre en faveur des entreprises touchées, dont l'étalement du paiement de leurs charges sociales et fiscales.La semaine dernière, les commerçants de plusieurs grandes villes, dont Lyon et Grenoble, ont écrit aux ministres de l'Économie et de l'Intérieur pour les alerter sur l'impact du mouvement des "gilets jaunes".
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Les chefs "d'escroquerie" et "détournement de fonds publics" ont été retenus par le ministère public, qui a livré ses réquisitions dans le cadre du procès concernant l'arbitrage entre l'homme d'affaires et le Crédit Lyonnais.
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Cinq ans de prison ferme ont été requis à l'encontre de Bernard Tapie pour "escroquerie" et "détournement de fonds publics" dans l'affaire de l'arbitrage controversé qui lui avait octroyé 403 millions d'euros en 2008."Victime de rien"Selon les représentants du parquet qui ont dévoilé leurs réquisitions ce lundi 1er avril dans la soirée, ce jugement était "truqué" et Benard Tapie, son "co-organisateur", en était le "bénéficiaire principal". "Monsieur Tapie clame haut et fort depuis des années qu'il a été escroqué par le Crédit Lyonnais" lors de la revente d'Adidas dans les années 1990, mais il "n'est victime de rien", ont insisté les procureurs. Ce recours à un tribunal privé, validé par Bercy, avait été mis en place à l'automne 2007 pour solder le contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais, lié la revente d'Adidas dans les années 1990. Le 7 juillet 2008, le trio d'arbitres avait octroyé 403 millions d'euros à l'ex-patron de l'Olympique de Marseille, dont 45 millions (une somme inédite) pour son préjudice moral.Cette sentence et le fait qu'elle ne soit pas frappée de recours avait été jugée "scandaleuse" par une partie de la classe politique. Elle a depuis été annulée au civil pour "fraude" et Bernard Tapie a été définitivement condamné à rembourser les sommes perçues, dont le montant est contesté.
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Après que 18 appels au meurtre ont été tagués en une nuit sur les murs d'Ivry, dans le Val-de-Marne, la préfecture de police a annoncé ce mercredi saisir la justice face à cette recrudescence inédite de haine envers les forces de l'ordre.
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"Sauve une vie, tue un flic", "A mort les porcs"... Jamais autant d'insultes et de menaces visant les forces de l'ordre n'avaient été taguées sur les murs du centre-ville d'Ivry. Dans la nuit de lundi à mardi, 18 appels au meurtre ont été peints dans cette ville du Val-de-Marne. Mercredi 10 juin, la préfecture de police a dénoncé sur Twitter des faits "intolérables", et a annoncé saisir la justice. "Je suis scandalisé par ces tags et j'ai demandé à mes services municipaux de tout faire pour les effacer le plus vite possible", avait déclaré mardi à l'AFP Philippe Bouyssou, maire communiste (PCF) d'Ivry-sur-Seine.Depuis la mort aux Etats-Unis le 25 mai de George Floyd, un homme noir asphyxié sous le genou d'un policier à Minneapolis, des manifestations ont lieu à travers le monde contre les violences policières.En France, des milliers de personnes sont descendues dans la rue, à l'appel notamment de la famille d'Adama Traoré, un jeune homme noir décédé en 2016 lors d'une arrestation controversée par des gendarmes. L'enquête sur les tags a été confiée au commissariat de la ville, a indiqué le parquet de Créteil.Colère des policiersLe ministre de l'Intérieur Christophe Castaner reçoit jeudi et vendredi à tour de rôle les syndicats de police pour tenter de calmer leur colère après ses déclarations lundi sur les violences policières, a-t-on appris auprès des organisations syndicales."Ecoeurement", "sentiment d'abandon", "fébrilité au sommet de l'Etat": tous les syndicats, allant des gardiens de la paix aux officiers aux commissaires, ont tiré la sonnette d'alarme après les déclarations du ministre qui a prôné lundi la "tolérance zéro" contre le racisme dans la police et interdit plusieurs techniques d'interpellation.Mercredi, le directeur général de la police nationale, Frédéric Veaux, les a reçus, ensemble, pour faire le point avant leur rencontre en bilatérale avec le ministre jeudi (pour les gardiens de la paix) et vendredi (pour les officiers et commissaires)."Il y avait unanimité entre les différentes organisations", a assuré à l'AFP Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergies Officiers (CFE-CGC). Les déclarations du ministre lundi, "c'est comme si on nous avait mis un coup de poing au foie"."Les commissaires sont très remontés, ils ont l'impression d'être lâchés et désavoués", a relevé David le Bars, secrétaire général du syndicat des commissaires de police (SCPN-Unsa).
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L'ONG Acted va déposer une plainte à Paris pour tenter d'éclaircir les circonstances de l'attaque meurtrière contre ses employés au Niger qui a fait huit morts dimanche, quatre hommes et quatre femmes âgés de 25 à 50 ans, a annoncé son avocat lundi.
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On va "déposer une plainte pénale pour que soit éclairci ce qui s'est passé, pour que les familles sachent ce qui s'est passé précisément, si c'est une attaque d'opportunité, est-ce que c'était planifié, est-ce que c'est quelque chose qui risque d'arriver de nouveau", a précisé Me Joseph Breham, lors d'une conférence de presse à Paris. Présent à ses côtés, le cofondateur d'Acted Frédéric Roussel n'a écarté aucune piste mais a indiqué qu'il pourrait s'agir "a priori d'une attaque d'opportunité". Acted n'était "pas une cible, que je sache", a-t-il ajouté. Les huit victimes --sept membres d'Acted et un guide nigérien-- ont été prises pour cible vers 11H30 dans la zone de Kouré, à 60 km au sud-est de Niamey, lors d'une excursion touristique, a confirmé M. Roussel rappelant qu'il s'agissait de la seule zone "jaune" (où les déplacements sont possibles avec une "vigilance renforcée", ndlr) du pays, en proie à des attaques menées par des groupes jihadistes.Parmi les victimes affiliées à Acted, six étaient des employés et la septième était un volontaire international basé à Niamey. "C'était la première fois qu'il en sortait, pour son malheur", a précisé M. Roussel.Le cofondateur de l'ONG a par ailleurs jugé "déplorable" que la communauté internationale ne garantisse pas davantage la sécurité des travailleurs humanitaires."La communauté internationale (doit réaliser) la contradiction qu'il y a entre nous demander de soutenir ces populations qui vivent de façon dramatique et nous laisser seuls confrontés à une violence où nous sommes devenus les cibles les plus faciles", a-t-il déclaré.
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Hugues Charbonneau va boycotter le dîner offert à l'Élysée jeudi à des personnalités du cinéma pour dénoncer le projet de loi asile-immigration, qualifiant la politique du président de "violente".
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Jeudi soir 26 avril, plus d'une centaine de personnalités du cinéma (acteurs, réalisateurs, producteurs, distributeurs) sont invités à dîner à l'Élysée, avant le coup d'envoi du Festival de Cannes (8-19 mai). Parmi les invités figureront les acteurs Monica Bellucci, Virginie Ledoyen, Léa Seydoux, Mathieu Amalric ou encore Guillaume Canet.Une chose est sûre : Hugues Charbonneau ne sera pas de la partie. Le co-producteur du film 120 battements par minute, César du meilleur film 2018 et Grand Prix au Festival de Cannes, a décidé de boycotter l'événement. "120 battements par minute" remporte le César du meilleur film - César 2018par CANAL+ Cinéma"Emmanuel Macron merci pour votre invitation à dîner à l'Élysée. Je ne viendrai pas", a-t-il tweeté mercredi."Comment se réjouir après l'abjecte loi votée dimanche par votre majorité ? Votre politique est violente, vous faites ce que le vieux monde sait faire de mieux : stigmatiser et exclure. Sans moi", a-t-il ajouté, joignant au tweet une photo du carton d'invitation.Dimanche, à l'issue d'une semaine de débats passionnés, le projet de loi en faveur d'une immigration maîtrisée a été adopté à l'Assemblée nationale, un texte dénoncé comme "dangereux" et "déséquilibré" par plusieurs associations. L'une des mesures-phares, visant à faciliter les expulsions, est le doublement de la durée maximale de rétention. Le projet vise à réduire à six mois (contre onze aujourd'hui), les délais des procédures d'asile, "renforcer" la lutte contre l'immigration irrégulière et "sécuriser le droit au séjour" des étrangers en situation régulière.
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Le Monde rapporte un épisode impliquant Alexandre Benalla datant de 2016 alors qu'il n'était pas encore en fonction à l'Élysée. À l'époque, il aurait tenté de se faire passer pour un policier ou pour le chauffeur de Bernard Cazeneuve.
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Alexandre Benalla est loin d'en avoir fini avec la justice, et un nouvel épisode pourrait de nouveau jeter un certain discrédit sur sa personne. Le Monde a eu écho d'un épisode datant de 2016 impliquant l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron à l'Élysée. Selon le quotidien, les juges chargés de l'enquête ont ressorti une affaire où Alexandre Benalla aurait tenté de se faire passer pour un policier. À cette date, une équipe de police est appelée dans un immeuble d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) à la suite de cris et de violences. L'appartement en question n'est autre que celui d'Alexandre Benalla et de sa compagne de l'époque. "Nous sommes requis pour nous rendre à l'adresse précitée pour une jeune femme qui serait séquestrée à domicile, que son conjoint serait violent et qu'il la maintiendrait de force à domicile" notifie un des agents qui s'est rendu sur place. Après que les policiers ont sonné plusieurs fois à la porte sans réponse, le futur chargé de sécurité de la présidence ouvre, mais fait état d'un comportement "belliqueux" et "agressif". Ce dernier ne veut pas que sa compagne parle et réfute tout problème à son domicile. Face à l'insistance des agents, Alexandre Benalla brandit "une carte professionnelle comportant la ligne tricolore bleu-blanc-rouge". Sauf que le brigadier remarque que le document n'est pas valable. Un homme passablement énervé Alexandre Benalla cherche alors un subterfuge, raconte Le Monde, et tente de se faire passer pour le chauffeur de Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur. L'entourage du ministre, contacté par Le Monde, a réfuté en bloc tout lien avec l'homme de 27 ans. Après avoir inspecté l'appartement, les fonctionnaires se voient dans l'obligation de repartir, faute d'avoir trouvé un quelconque élément significatif.Mais le lendemain, un nouvel appel fait état des mêmes cris et scènes de violence. Les policiers qui se rendent sur place croisent une femme et trouvent Alexandre Benalla seul chez lui. Selon eux, "un grand nombre d'objets jonchent le sol" et l'homme fait une nouvelle fois preuve de "suffisance et de mauvaise foi". Cette affaire ressort aujourd'hui dans le cadre de l'enquête sur sa demande de port d'armes en 2017. Des mains courantes sont alors découvertes, dont celles-ci. Selon le procès-verbal du 20 mars 2019 qu'a pu consulter Le Monde, Alexandre Benalla s'était emporté vivement contre ces accusations provoquant même une suspension de séance.
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Secrétaire d'État au sein du gouvernement britannique, Jo Johnson est favorable à un deuxième référendum sur le Brexit alors que son Premier ministre de frère veut une sortie de l'Union européenne au plus vite.
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Depuis mardi 3 septembre, le Premier ministre britannique Boris Johnson essuie camouflet sur camouflet. Après la perte de sa majorité absolue, doublée d'une rébellion sans précédent au sein des rangs conservateurs, il a été désavoué mercredi par une majorité de députés en faveur d'un report du Brexit afin d'empêcher une sortie du pays de l'Union européenne sans accord. Ce jeudi, le chef du gouvernement a enregistré une nouvelle défection de poids : son frère Jo Johnson a quitté le gouvernement. Ancien journaliste au Financial Times, après avoir travaillé dans la banque d'investissement Deutsche Bank, il était secrétaire d'État chargé des Universités, de la Science, de la Recherche."Ces dernières semaines, j'ai été tiraillé entre la loyauté familiale et l'intérêt national - c'est une tension insoluble et il est temps pour d'autres d'assumer mes rôles de député et de membre du gouvernement", a tweeté Jo Johnson, favorable à un deuxième référendum sur le Brexit, alors que son frère veut une sortie de l'Union européenne au plus vite.Jo Johnson, 47 ans, avait démissionné en novembre 2018 du gouvernement de Theresa May, opposé à l'accord de retrait qu'elle avait négocié avec l'UE. Il avait voté pour le maintien dans l'UE lors du référendum de juin 2016 et avait déploré au moment de cette première démission "le choix laissé au peuple britannique", entre un accord qui "affaiblirait économiquement" le pays, et une sortie sans accord, qui infligerait des "dommages indicibles" au Royaume-Uni. Or son grand frère, envisage ce "no deal", déterminé à faire sortir son pays de l'UE d'ici le 31 octobre, accord ou non avec Bruxelles. Il refuse aussi de demander un nouveau report du Brexit, comme veulent lui imposer les députés si aucun accord de Brexit n'est trouvé d'ici le 19 octobre. Jo Johnson n'est pas le seul membre de la famille à avoir des opinions divergentes de celles de son frère : leur soeur Rachel avait fait campagne lors des élections européennes pour le parti anti-Brexit Change UK. Elle n'avait pas été élue. Quant à leur père Stanley, il fut député conservateur européen de 1979 à 1984 et a voté contre le Brexit au référendum de 2016.
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Mehdi* raconte être tombé dans "un véritable traquenard". En août 2018, l'ex-épouse de cet homme de 30 ans avait porté plainte contre lui pour viol.
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Après ces accusations, il a perdu la garde de son fils. Mais la justice soupçonne désormais que l'affaire a été montée par deux policiers, dont l'un était l'amant de la plaignante. Les deux fonctionnaires ont été mis en examen en mars pour faux en écriture publique, a appris l'AFP jeudi 9 mai. L'ex-compagne de Mehdi est, elle, poursuivie pour dénonciation calomnieuse. Encore accusé de viol il y a quelques mois, Mehdi est désormais reconnu comme victime. L'affaire démarre fin août 2018, lorsqu'il est mis en examen pour "viol" de son ex-compagne, Samia*. Le juge aux affaires familiales confie alors la garde de Karim*, leur fils de 10 ans à Samia. "Le droit de visite de Mehdi doit s'effectuer dans un espace 'médiatisé'", précise Le Parisien. Lors de l'une de ces rencontres, Karim confie à son père que sa mère a un nouveau compagnon, policier gradé au commissariat de Creil (Oise), dont le prénom correspond à celui du major qui l'avait placé en garde à vue. "Auditionné par le juge d'instruction en novembre, Karim identifie le gradé sur photo. Effaré, Mehdi réalise que l'enquêteur qui a géré de bout en bout son affaire est le nouveau compagnon de sa femme !", détaille Le Parisien. • Les policiers n'ont pas le droit d'exercer, le temps de l'enquêteMe Maxime Gallier, l'avocat de Mehdi dépose une requête en nullité, estimant que l'officier de police judiciaire "a manqué à l'obligation d'impartialité qui pesait sur lui". La Cour d'appel d'Amiens (Somme) prononce, le 26 février, la fin des poursuites contre Mehdi, la mainlevée de son contrôle judiciaire et le dessaisissement du juge d'instruction, selon un arrêt consulté par l'AFP. Selon la Cour, l'officier de police "a pris une part très importante dans la procédure d'enquête (...) alors qu'il était l'amant de la plaignante".Les deux policiers ont été mis en examen en mars pour "faux en écriture publique ou authentique par un dépositaire de l'autorité publique" et Samia pour "dénonciation calomnieuse". Tous trois ont été placés sous contrôle judiciaire. Celui-ci interdit notamment aux deux policiers d'exercer leur profession le temps de l'enquête de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices. • "Il y a eu une machination contre moi" "J'en veux beaucoup plus aux policiers qu'à mon ex, explique Mehdi au Parisien. L'enquêteur qui a monté ce coup fourré avait un intérêt à se débarrasser de moi. Elle, je sais qu'elle a été manipulée." "Il y a eu une machination contre moi : en 48 heures, je me suis retrouvé déféré, mis en examen pour une procédure criminelle sans aucune preuve, sur aucun fait", déplore-t-il auprès de l'AFP. "Il n'a fallu que deux jours de garde à vue pour me mettre en examen pour viols, mais sept mois pour m'innocenter", déplore-t-il dans Le Parisien. Mehdi, qui a récupéré la garde conjointe de son fils, regrette d'en avoir été privé pendant cette période. • Depuis, "je subis le harcèlement des anciens collègues du policier mis en examen"Depuis la mise en examen des deux policiers, Mehdi dénonce un "acharnement", avec "des contrôles de police abusifs et humiliants". "Je subis le harcèlement quasi quotidien des anciens collègues du policier mis en examen, dénonce-t-il dans Le Parisien. "Parfois, une voiture de police reste garée un moment dans ma rue, sans raison apparente", explique-t-il. Il conteste aussi le bien-fondé de plusieurs contraventions routières récentes. "Dès qu'ils me voient, ils me sautent dessus. On m'a retiré 18 points (de permis) en un mois et demi", précise-t-il à l'AFP, y voyant "des représailles, une punition pour se venger". "Ils étaient tous de mèche dans le commissariat et maintenant, ils se serrent tous les coudes".• "Des shérifs qui se croient tout permis" L'association Robin des lois, qui défend les droits de l'Homme et les libertés publiques, dénonce un "abus de pouvoir". Selon François Korber, le délégué général de l'association, qui s'est constituée partie civile, "cette affaire est emblématique d'un grave dysfonctionnement". "Toute la procédure a été truquée", dénonce-t-il. "Nous demandons aux élus de lancer une commission d'enquête parlementaire sur les dysfonctionnements des commissariats de province où, malheureusement, on voit fréquemment des affaires voisines avec des shérifs locaux" qui se croient "tout permis", insiste-t-il. * Les prénoms ont été modifiés.
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Le ministère de l'Education nationale change son fusil d'épaule face à la propagation du virus, qui circule désormais sur le territoire national. Dans l'Oise et le Morbihan, plusieurs établissements scolaires restent fermés en ce jour de retour des vacances d'hiver.
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Plusieurs milliers d'élèves d'Oise vont devoir rester chez eux dans les prochains jours, suite à la fermeture des établissements de neuf communes du département en raison de l'épidémie de coronavirus. Dans le département, ces écoles fermées concernent "25000 élèves", a indiqué le ministre Jean-Michel Blanquer, dans un point de situation donné dimanche 1er mars. Plus à l'Ouest, une autre "grappe" de cas a été constatée dans le Morbihan, avec neuf personnes contaminées. "L'apparition de cas groupés (cluster) de neuf personnes testées positivement a été confirmée dans le Morbihan, avec deux cas à Auray, quatre cas à Crac'h et deux cas à Carnac" et "d'autres personnes ont fait l'objet de prélèvements actuellement en cours", explique la préfecture dans un communiqué.Plusieurs décisions ont été prises dont "l'interdiction de tout rassemblement collectif sur l'ensemble du département jusqu'au 14 mars". Dans les trois communes concernées (Auray, Carac'h et Carnac), les établissements scolaires, les crèches et l'accueil périscolaire sont également fermés jusqu'au 14 mars, a ajouté la préfecture.Un autre "cluster" a été détecté en Haute-Savoie, où la rentrée des classes de la zone A n'est prévue que lundi prochain, le 9 mars.Sur le plan national, l'Education nationale adapte son dispositif face à la propagation de l'épidémie, qui est désormais "en phase 2" (clusters identifiés sur le territoire).Voyages scolaires suspendus, confinement levéCertaines mesures "destinées à éviter l'entrée du virus en France n'ont plus lieu d'être", note le ministère. Les autorités lèvent ainsi les mesures de quarantaine pour les Français revenant de l'étranger, à l'exception de la province du Hubei.Le ministère a également annoncé la suspension de tous les voyages scolaires jusqu'à nouvel ordre. Les voyages en cours à l'étranger doivent être interrompus, tandis que ceux sur le territoire nationale "peuvent se poursuivre normalement, mais il convient de "s'assurer qu'aucun transit dans escale dans les clusters identifiés sur le territoire national n'est prévu au cours du voyage".
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Les premiers astronautes à avoir atteint la Station spatiale internationale à bord d'un appareil américain en presque 10 ans pourraient ne pas pouvoir rentrer sur Terre ce week-end comme prévu, à cause de l'ouragan Isaias, a indiqué vendredi la Nasa.
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Bob Behnken et Doug Hurley sont partis de Cap Canaveral le 30 mai dans une capsule Crew Dragon de SpaceX et sont censés revenir dimanche après-midi, au large de la côte de Floride.Pour l'instant, le désamarrage est toujours prévu pour 19H34 (23H34 GMT) samedi et l'amerrissage à 14H42 (18H42 GMT) dimanche.Mais la Nasa dit suivre de près la progression de l'ouragan Isaias, qui se rapproche de la Floride. L'agence spatiale américaine indique qu'elle prendra une décision environ six heures avant le désamarrage."On ne contrôle pas le temps qu'il fait et on sait qu'on peut rester là-haut plus longtemps", a dit M. Behnken à la presse par téléphone.Les sites potentiels pour l'amerrissage se trouvent dans le Golfe du Mexique et le long de la côte atlantique de la Floride.Les astronautes ont dit avoir hâte de rentrer chez deux après deux mois de mission."Mon fils a six ans et je le vois dans les vidéos que je reçois, dans les conversations téléphoniques que j'ai avec lui: il a beaucoup changé", a dit M. Behnken.Bob Behnken et Doug Hurley sont devenus les premiers astronautes à être acheminés vers la Station spatiale internationale par une société privée, sous contrat avec la Nasa. Le vol a aussi marqué le premier vol habité lancé depuis les Etats-Unis depuis 2011, quand les navettes spatiales ont été arrêtées. Les Américains voyageaient depuis à bord de fusées russes.
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Un nouveau patron pour Libération: Denis Olivennes, ancien dirigeant de Canal+, Europe 1 et du Nouvel Obs, va prendre les rênes du quotidien à l'occasion de son changement de statut pour devenir une fondation.
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L'énarque de 59 ans quitte ainsi la présidence de CMI France, le groupe de médias français du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky (Elle et ses déclinaisons, Version Femina, Télé 7 Jours, Télé 7 jeux, France dimanche et Ici Paris, ainsi que l'hebdomadaire Marianne), qu'il assurait depuis début 2019. Il en reste un des administrateurs."A la suite de l'annonce de la création du FDPI (Fonds de dotation pour une presse indépendante) garantissant la stabilité et l'indépendance actionnariales de Libération, le management du titre est renforcé: Denis Olivennes est nommé DG et co-gérant de Libération. A l'issue de la création du Fonds de dotation, il prendra la présidence de Presse Indépendante SAS, société en charge du management de journal, dont il aura le contrôle opérationnel", précise un courriel envoyé aux salariés.Il "travaillera avec Laurent Joffrin, directeur de la rédaction, le management et les équipes de Libération pour construire ensemble l'avenir du journal autour de cinq piliers fondamentaux : la stabilité actionnariale, l'indépendance de la rédaction, l'excellence éditoriale, le développement numérique, la pérennité économique".Laurent Joffrin, qui reste directeur de la rédaction, lui avait succédé à L'Obs en 2011.Denis Olivennes a dirigé Numéricable, Canal+, la Fnac et le groupe Nouvel Observateur, avant de présider le directoire de Lagardère Active (ancienne division du groupe Lagardère dont dépendait notamment la radio Europe 1) entre 2011 et 2018.- Un quotidien "libre et provocateur" -"Je remercie Patrick Drahi (fondateur d'Altice, propriétaire de Libération) pour sa confiance et pour l'honneur qu'il me fait. Avec les équipes de Libération, nous allons travailler ensemble à construire l'avenir du journal, dans la fidélité à son histoire et le respect scrupuleux de ses valeurs de quotidien de gauche, incomparable sur le plan culturel, libre et provocateur dans son approche, rigoureux en termes d'information", indique-t-il dans le texte."Les journalistes, salariés, pigistes, lecteurs, partenaires et fidèles soutiens de ce titre unique dans l'univers des médias peuvent compter sur mon engagement à leurs côtés. Nous allons poursuivre et amplifier la dynamique actuelle en particulier sur le numérique, afin d'assurer le développement de Libération et son équilibre économique qui sont la condition de sa liberté", poursuit le nouveau dirigeant.Devant les salariés, il a garanti qu'il "n'interfèrerait jamais avec le contenu éditorial", selon un communiqué de la rédaction, qui "sera particulièrement attentive à ce que ces engagements soient tenus".Clément Delpirou, directeur de Libé depuis deux ans et demi, a décidé de quitter le groupe pour une "nouvelle aventure" dans le domaine de l'immobilier.Cet ancien dirigeant du groupe de presse professionnelle Infopro Digital avait été recruté par Altice fin 2017 pour son expertise numérique. Sous sa houlette, Libé est passé de 8.000 abonnés numériques (septembre 2018) à 50.000 fin juin.A Libération, c'était le 6e directeur général en deux ans.Mi-mai, Altice France, propriétaire de Libération, avait créé la surprise en annonçant son intention de se séparer du journal pour le transférer dans une société à but non lucratif, un dispositif inédit pour un quotidien en France et censé garantir l'indépendance du titre, mais pour lequel les salariés demandent "des garanties juridiques, financières et sociales"."Patrick Drahi a alimenté un fonds de dotation à la presse, à but non lucratif et incessible. Si la fondation fait des profits, ils seront réinvestis ou donnés à des œuvres. De quoi mettre le journal à l'abri des collusions entre éditorial et économique", estimait Clément Delpirou dans une interview "bilan" à Petitweb fin mai."Il me semble qu'on ne se lance pas en termes d'annonce, d'énergie, d'investissement, dans un dispositif comme celui-là pour se dire dans 18 mois, +c'est pas rentable je ne poursuis pas+. L'organisation Altice est adaptée pour de grandes sociétés, mais ces bureaux, ce siège social, pèsent sur les comptes. Ce dispositif +non profit+ permet de réduire les frais d'intégration dans un groupe", avait-il analysé.
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Depuis l'annonce, dimanche matin, du décès de Pierre Bellemare samedi, les hommages se multiplient.
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Pierre Bellemare n'est plus. Père du télé-achat, l'homme de télévision et de radio est décédé ce samedi 26 mai à l'âge de 88 ans. L'ancien journaliste a marqué la France de son empreinte. Pour preuve : les hommages se multiplient. Plusieurs personnalités ont été touchées par ses talents de narrateurs. "C'était un conteur d'histoires extraordinaires et qui avait une élocution très importante et qui apportait à ses interventions efficacité et contrôle", salue Frédéric Mitterrand sur BFMTV. "Il était un conteur inénarrable d'une très grande générosité, un passionné, mais surtout une voix unique", abonde Jean-Luc Reichmann sur Twitter. Pierre Lescure se souvient quant à lui, comme il l'a tweeté, d'une "vie d'histoires racontées comme personne".Un pionnierD'autres, comme Vincent Lagaf, sur BFM TV, Nagui ou Valérie Benaïm, sur Twitter, rendent hommage à un homme élégant. Pour Patrick Poivre d'Arvor, interrogé par BFM TV, "c'était un grand monsieur dans tous les sens du terme. Un homme très courtois, un gentleman". Cet avis est partagé par Cyril Hanouna. Sur Twitter, l'animateur a ainsi posté que c'était "un honneur" d'avoir connu Pierre Bellemare. Certains, comme le vice-PDG d'Europe 1 Laurent Guimier ou Julien Courbet, révèrent, sur BFM TV, un homme novateur. C'est également le cas de Jean-Pierre Foucault sur Twitter : "inventeur génial à la radio et à la télé, passionné jusqu'au bout, exemple pour des générations de jeunes talents. Au revoir cher, Pierre vous êtes formidable !"Chez les responsables politiques, la ministre de la Culture Françoise Nyssen salue sur Twitter "un pionnier de la radio et de la télévision modernes, conteur inoubliable 'd'histoires extraordinaires'. Sa voix, ses émissions ont accompagné le quotidien de plusieurs générations." Florian Philippot rend hommage, sur le même réseau social, à "l'homme de médias qui marqua tant de générations et qui inventa sans cesse." Christian Estrosi regrette, quant à lui, également sur Twitter, "une voix reconnaissable entre toutes que chaque Français connaissait et appréciait. Conteur hors pair il savait autant nous faire rire que frémir avec ses innombrables histoires."Sur Europe 1, le fils de Pierre Bellemare, Pierre Dhostel, lui a également rendu un vibrant hommage. "C'est un peu banal de dire ça, mais c'était quelqu'un d'irremplaçable et je suis sûr que tous les Français sont très émus et tristes de sa disparition".
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REVUE DE TWEETS. Après l'annonce du remaniement ministériel, certains médias ont exhumé de vieilles déclarations de Didier Guillaume, Marc Fesneau et Franck Riester.
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Quinze jours après la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, le remaniement ministériel a été annoncé ce mardi 16 octobre. Ce nouveau gouvernement compte ainsi huit nouveaux entrants, parmi lesquels l'ex-Républicain Franck Riester, nommé ministre de la Culture, le chef de file des députés MoDem Marc Fesneau, ministre des Relations avec le Parlement, et le sénateur ex-socialiste Didier Guillaume qui remplace Stéphane Travert à l'Agriculture. D'un bord politique différent d'Emmanuel Macron, les trois hommes ont par le passé critiqué le chef de l'État. Quand Didier Guillaume voulait qu'Emmanuel Macron participe à la primaire de gaucheEn novembre 2016, lors de la campagne présidentielle, Didier Guillaume, alors futur directeur de campagne de Manuel Valls, fustigeait la décision d'Emmanuel Macron de ne pas se soumettre à la primaire de gauche. "S'il était si sûr de lui, il l'aurait gagné", estimait-il, comme le relève Le Huffpost."Le vainqueur de la primaire fera plus de voix que de personnes aux meetings d'Emmanuel Macron", raillait-il également en janvier 2017. Le sénateur de la Drôme n'en est pas à son premier "volte-face", relève le site d'informations. En janvier 2018, celui qui présidait le groupe socialiste au Sénat depuis 2014 avait annoncé son départ de la vie politique, pour prendre la tête du comité d'organisation chargé de piloter la coupe du monde 2023 de rugby, avant de renoncer et de revenir au Sénat, au sein du groupe du Rassemblement démocratique et social européen.Quand Marc Fesneau n'était pas convaincu par la politique d'Emmanuel Macron à BercyLe nouveau ministre des Relations avec le Parlement, proche de François Bayrou, ne s'est également pas toujours montré tendre avec Emmanuel Macron, surtout lorsqu'il était ministre de l'Économie (2014-2016). Il estimait notamment que la loi Macron n'était pas "une révolution". La donne a néanmoins changé en 2017, quand le MoDem s'est allié au candidat En Marche pour les présidentielles. Après la victoire d'Emmanuel Macron, Marc Fesneau, soutenu par le parti présidentiel, a été élu député du Loir-et-Cher. Quand Franck Riester ne pariait pas sur un candidat "flou"Ancien cadre des Républicains, Franck Riester est devenu soutien "constructif" de la majorité après l'élection d'Emmanuel Macron, en tant que chef de file du parti Agir à l'Assemblée. Avant ça, le député de Seine-et-Marne ne semblait néanmoins pas convaincu par le locataire de Bercy. Selon lui, sa démission du ministère de l'Économie était "logique vu son bilan catastrophique comme conseiller et ministre de l'Économie"."Emmanuel Macron c'est plutôt flou. Sa grande loi, on en retient la libéralisation des bus. Ce n'est pas extraordinaire", constatait-il par ailleurs fin octobre 2016.
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Le coordinateur de La France insoumise Adrien Quatennens a appelé le gouvernement à "muscler" son plan de relance, dont la présentation vient d'être repoussée d'une semaine, en déplorant un "effet d'affichage" sur les 100 milliards d'enveloppe globale, dimanche sur Europe1.
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"On se demande si c'est un report pour convenance personnelle, si c'est lié à la crise sanitaire ou si le gouvernement a l'intention de muscler davantage ce plan de relance, ce que j'appelle de mes voeux", a affirmé le N.2 de LFI, peu avant un discours de Jean-Luc Mélenchon à Châteauneuf-sur-Isère (Drôme) en clôture des "Amphis d'été" du parti.Le gouvernement a annoncé samedi que la présentation du plan de 100 milliards d'euros, prévue le mardi 25 août, était repoussée à "la première semaine de septembre", l'exécutif voulant consacrer toutes ses forces à la mise en place des nouvelles mesures anti-Covid. M. Quatennens a dénoncé un "effet d'affichage" de ce plan qui vise à relancer l'économie, car "dans les 100 milliards il y a déjà plusieurs dizaines de milliards qui ont d'ores et déjà été dépensés dans les précédents plans de finance rectificatif"."C'est un plan de relance sans politique de relance, il n'y a rien pour soutenir la consommation populaire et la demande des ménages" et "rien pour mettre à contribution celles et ceux qui ont le plus", a-t-il déploré."En revanche, il y a la sempiternelle vision d'Emmanuel Macron selon laquelle il suffirait de catapulter des aides publiques sur les entreprises sans en demander de contreparties sociales et environnementales pour que magiquement l'activité de du pays se relance", a-t-il ajouté, en parlant d'"une impasse totale, un logiciel qui est périmé".
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Pas de public, pas de direct, mais des lauréats quand même: les contraintes sanitaires ont transformé les Molières 2020 en une édition inédite, diffusée mardi soir sur France 2 après avoir été préenregistrée sur quatre jours devant une poignée de nommés.
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La cérémonie, qui décerne chaque année les prix les plus prestigieux du théâtre en France, s'est déroulée en deux temps pour respecter la distanciation sociale, au moment où la quasi-totalité des scènes, déjà en fin de saison et toujours soumises à une restriction de jauge, sont à l'arrêt.C'est la pièce "Electre des bas-fonds" de Simon Abkarian, qui était à l'affiche au Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine, qui a raflé le Molière du théâtre public, le Molière de la mise en scène (dans le théâtre public) et le Molière de l'auteur francophone vivant."Sans les artistes, la vie serait mortifère. Et le théâtre est comme le péché originel, il se reproduit, et il se relèvera", a commenté M. Abkarian à l'AFP."La Mouche", succès aux Bouffes du Nord auquel avait assisté le couple Macron en janvier avant d'être exfiltré du théâtre en raison d'une manifestation, a été récompensé de trois Molières également, dont ceux des meilleurs comédiens et comédiennes dans le public, le Belge Christian Hecq et de la plasticienne Valérie Lesort, qui ont également signé la mise en scène.La remise des 19 prix ainsi que de numéros de danse, de chant et de musique a été enregistré au Théâtre du Châtelet pendant quatre jours. Le tout a été mixé ensuite en y ajoutant un "best of" des moments forts des Molières depuis leur création en 1987, avec notamment un hommage à l'humoriste Guy Bedos.Le "making of" s'est déroulé dans une ambiance un rien étrange, mais bon enfant. A chaque séance, une poignée de nommés, en costumes et en robes de soirée, entraient au compte-gouttes, filmés par des caméramen masqués, et s'installaient dans le parterre de la salle de 2.000 places.Parmi eux, Alexis Michalik, le surdoué du théâtre français qui a remporté le Molière du meilleur metteur en scène dans le théâtre privé pour "Une histoire d'amour", Niels Arestrup, meilleur comédien dans le privé, Alex Lutz (Molière de l'humour), Pierre Richard (Molière du seul en scène) ou encore la grande dame de la Comédie-Française Dominique Blanc (meilleure actrice dans un second rôle). Sur la scène illuminée, la journaliste de France 2 Marie-Sophie Lacarrau fait office de maîtresse de cérémonie, accompagnée tour à tour du président des Molières et propriétaire de théâtres parisiens Jean-Marc Dumontet, de l'acteur Jean-Pierre Darroussin ou des actrices Audrey Fleurot et Isabelle Carré.Si le suspense est bien là, les gagnants un peu interloqués ne savent pas vraiment comment réagir, puisqu'ils ont été priés de... rester à leur place à l'annonce de leur nom. - "Pris au dépourvu" -Ovationnés par leurs collègues, ils se lèvent et on leur tend le micro - avec une lingette désinfectante - pour une brève intervention."Les artistes sont émus même sans le décorum. Ils sont pris au dépourvu car normalement c'est quelque chose que vous partagez avec toute une salle qui frémit", commente à l'AFP M. Dumontet qui avait insisté pour que cette cérémonie se tienne pour "remettre le théâtre à l'honneur".Des moments forts de précédentes éditions, organisées dans des salles pleines à craquer, sont visionnés sur de petits écrans suspendus au-dessus de la scène, un peu comme une vision de "l'ancien monde".Les Molières ont été diffusées, chose rare, en prime time, à 21H00. "Marie des poules - gouvernante chez George Sand" a remporté le Molière du théâtre privé ainsi que le Molière de la meilleure comédienne dans cette catégorie, Béatrice Agenin.Face aux restrictions, on prend le parti d'en rire."On a tous joué à nos débuts devant quatre personnes", affirme à l'AFP Alex Lutz. "Et là on se dit, ah c'est tellement bien, en fait, quand la salle est remplie!".
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Il remonte sur scène pour jouer un vieil acteur confronté à un théâtre désert, au moment où les salles sont toujours à moitié vides. Mais pour Jacques Weber, la crise sanitaire est une occasion de repenser le théâtre.
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"Le problème n'est pas le masque. Il faut arrêter de dire +c'est horrible+. La question est +qu'est ce qu'on fait?+. Il faut agir!", déclare à l'AFP le comédien de 71 ans à la longue carrière, dont l'un des rôles les plus marquants sur les planches fut Cyrano de Bergerac."Je sais que je suis privilégié et qu'il y a des gens dans ce métier beaucoup plus précaires que moi, je n'ai pas le droit de me plaindre. Mais j'ai le devoir comme d'autres de réfléchir à des façons de faire autrement le théâtre", ajoute-t-il.Il joue à partir de mardi dans "Crise de nerfs: trois farces" d'Anton Tchekhov au Théâtre de l'Atelier à Paris, mis en scène par un spécialiste de l'écrivain russe, l'Allemand Peter Stein. La pièce, prévue au printemps, avait été reportée à cause du confinement.Coïncidence, la première courte pièce, "Le chant du cygne", raconte l'histoire d'un vieil acteur se réveillant après un temps d'ivresse dans un théâtre vide, un texte où Tchekhov s'interroge sur le théâtre et sa fragilité."Le problème aujourd'hui n'est pas de savoir si on joue bien ou mal. C'est (plutôt de s'interroger sur) la place du théâtre dans le monde. Avec l'épidémie, il est grand temps qu'on se pose cette question, différente de celle de la carrière", affirme l'acteur. "On ne peut pas se satisfaire d'avoir seulement 1% de la population qui va au théâtre, on ne peut pas rester muet devant le fait que les gens préfèrent de plus en plus la retransmission à l'art du direct, au jeu".- Paris-Beyrouth -Pourquoi ne pas tenter des expériences hors les murs, "dans les espaces verts, les lieux patrimoniaux, les lieux atypiques", pour que le public n'aille pas toujours "dans les mêmes salles", suggère-t-il.Jacques Weber cite par exemple une pièce jouée par Audrey Bonnet sur les quais de Seine, où les spectateurs portaient un casque pour écouter le dialogue de manière "intime", à laquelle il a assisté à la fin de l'été.Avec la crise sanitaire, le théâtre et les arts ont été considérés "comme un luxe", constate-t-il. Mais il rappelle que si la scène ne change pas le monde, elle amène la réflexion. Et dans sa longue histoire, "le théâtre a toujours surmonté les épreuves", même si cette épidémie et ses incertitudes entament durement la situation financière de nombreux théâtres.Signe de la fragilité de la reprise, le Théâtre de la Colline a annoncé vendredi la suspension des répétitions de la nouvelle création du dramaturge Pascal Rambert, "Mes frères", après qu'un membre de l'équipe artistique a été testé positif au Covid-19.Outre sa rentrée théâtrale, Jacques Weber publie un ouvrage autobiographique intitulé "Paris-Beyrouth" qui relate son expérience lors du tournage d'un film en pleine guerre civile du Liban, dans les années 80. Il a alors 33 ans et va à Beyrouth pour un film, poussé par la réalisatrice Jocelyne Saab, après avoir été lâché par sa voix en jouant Cyrano."Je voulais sortir de cet enfer et paradis qu'était Cyrano...Je suis tombé sur une ville totalement détruite et totalement charmeuse, un pays si doux et si follement abîmé", dit-il. Un livre qui parait quelques semaines après l'explosion au 4 août au port de Beyrouth qui a fait près de 200 morts et des dégâts considérables. "Effroyable", murmure le comédien, qui avoue être "extrêmement gêné" par ce hasard de calendrier: la sortie --prévue de longue date-- d'un livre relatant "une histoire avant tout personnelle" et la situation tragique de tout un pays et de ses habitants.
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- Leur histoire d'amour semble avoir dérapé. Deux candidats de l'émission "L'amour est dans le pré" se sont retrouvés devant la justice.
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Jean-Claude, agriculteur, a été condamné pour des violences sur sa compagne Maud. -Jean-Claude Joly, agriculteur de la saison 6 de "L'amour est dans le pré", a été condamné à "soixante jours-amendes à 5 euros" par le tribunal correctionnel du Havre, conformément aux réquisitions du parquet, pour des violences remontant à novembre 2015 sur Maud, son amie rencontrée dans la célèbre émission de M6 en 2012. D'après des informations de Paris-Normandie, l'agriculteur aurait "donné un coup de pied à sa compagne, l'a bousculée ce qui a entraîné sa chute", alors qu'elle tenait dans ses bras leur fille commune de 14 mois, qui n'a heureusement pas été blessée. Suite à cette chute, Maud a eu deux jours d'ITT (interruption totale de travail). Des faits qu'il conteste : "Il y a eu une dispute, mais je ne l'ai pas tapée. Se disputer et être violent, c'est différent", a-t-il expliqué au quotidien local. Pour lui, "elle a inventé un mensonge", "pour se faire de l'argent".Par ailleurs, Jean-Claude était aussi poursuivi pour d'autres faits de violence sur le fils de sa compagne, âgé de 15 ans. Il l'aurait saisi fortement par le poignet. L'agriculteur a été relaxé de cette poursuite. Malgré cette affaire, il a assuré à Paris-Normandie être toujours en couple avec Maud. Mais, "l'amour n'est plus dans le pré...", constatait, avec une pointe d'ironie, la présidente du tribunal lors de l'audience, le 17 juin dernier
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La Hongrie va interdire l'accès à son territoire aux non-résidents dès mardi afin de tenter d'enrayer une hausse du nombre des contaminations par le nouveau coronavirus, alors que la France, où l'augmentation des cas s'accélère, et l'Allemagne misent sur le port des masques.
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"À partir du 1er septembre, les citoyens étrangers ne seront plus autorisés à entrer sur le territoire de la Hongrie", a déclaré le chef du Bureau du Premier ministre Gergely Gulyás. "Les citoyens hongrois qui reviennent de l'étranger doivent être mis en quarantaine pendant 14 jours ou doivent présenter deux tests négatifs", a-t-il ajouté. De son côté, la Grèce a annoncé vendredi une prolongation jusqu'au 15 septembre du confinement imposé aux migrants dans les camps aux portes d'entrée de l'Europe, sur les îles et à la frontière terrestre, qui connaît une résurgence des cas de Covid-19.- Le masque partout -La France, où les autorités ont annoncé une dynamique de progression des contaminations "exponentielle" avec plus de 7.000 nouveaux cas en 24 heures (contre 6.111 jeudi et 5.429 mercredi), a quant à elle préféré rendre le masque obligatoire partout dans sa capitale. Depuis 08h00 vendredi, le port du masque est de rigueur à tout moment dans l'ensemble des rues de Paris et de sa proche banlieue, sous peine d'une amende de 135 euros. A la demande de la mairie, les cyclistes et les adeptes du footing en ont été in extremis exemptés.Un total de 21 départements (sur une centaine) sont placés en France en "zone rouge", dont celui des Alpes-Maritimes (sud-est) où doivent avoir lieu les deux premières étapes du Tour de France cycliste qui commence samedi.Le départ à Nice se déroulera en "quasi huis clos", ont décidé les autorités, et le long du parcours dans cette ville et dans son arrière-pays montagneux, le port du masque sera obligatoire. window.pvp_2a0d082d5f062bbd3ee2d2376ec96fec = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001sMFam', 'idDigiteka': "fkss50", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_2a0d082d5f062bbd3ee2d2376ec96fec", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/fkss50/adCategory/embed"
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Le Black Friday fait son retour en France le 29 novembre 2019. Comment se faire plaisir en adoptant un mode de consommation durable et éco-responsable ?
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Black Friday 2019 et consommation durable : est-ce compatible ?Le Black Friday 2019, c'est maintenant ! Alors que l'opération commerciale et son lot de promotions sont souvent synonymes de surconsommation, est-il possible de se faire plaisir en adoptant un mode de consommation durable et éco-responsable ? Orange vous conseille.Black Friday : le reconditionné a tout bonLe Black Friday 2019 débute officiellement ce vendredi 29 novembre à partir de minuit, en boutique et en ligne. Smartphones, matériel audio, accessoires connectés, consoles de jeu, électroménager, trottinettes électriques, ordinateurs, ameublement... Les avalanches de bons plans séduisent chaque année de nombreux consommateurs, qui souhaitent se faire plaisir ou qui anticipent les achats de Noël. En 2018 en France, 50 millions* de transactions par carte bancaire ont été enregistrées en magasin et en ligne, un record national. Si le chiffre est colossal, il reste bien modeste à côté de "la fièvre acheteuse" qui s'empare de nos voisins outre-Atlantique chaque année. À l'occasion du "Vendredi Noir" de 2018, les Américains ont dépensé 1,75 milliard* de dollars en ligne, en une seule journée.Promotions exclusives, prix cassés, bons plans à la pelle : le Black Friday est souvent placé sous le signe de l'achat compulsif et de la surconsommation. Pourtant, depuis quelques années, les habitudes changent, et les acheteurs se tournent de plus en plus vers une consommation durable, plus respectueuse de l'environnement et de leur portefeuille. Incompatible avec le Black Friday ? Pas forcément. Pour se faire plaisir sans culpabiliser lors du Black Friday, le reconditionné s'avère être une option intéressante. De quoi s'agit-il ? D'appareils électriques et électroniques (smartphones, tablettes, appareils photos, consoles de jeux...) réinitialisés et repackagés, vendus moins cher que le neuf. Pouvant présenter des défauts minimes d'ordre esthétique, ils sont en parfait état de fonctionnement, contrôlés par des experts et généralement fournis sous garantie. Des appareils comme neufs mais à prix cassés, une alternative bonne pour la planète, qui fait déjà de nombreux adeptes.Avec Orange, bénéficiez de smartphones reconditionnés par des partenaires experts et retrouvez l'iPhone 6s et l'iPhone 7 à prix barrés.Idées d'achats pour allier Black Friday et consommation éco-responsableIl est aussi possible de concilier Black Friday et consommation durable en optant pour des produits qui permettent de réduire son empreinte carbone :• La Livebox 5 : dotée d'une coque en plastique 100 % recyclée, allégée en composants, plus légère et compacte que les modèles précédents, elle offre une empreinte carbone réduite de 29 %.• Des objets connectés pour mieux maîtriser sa consommation et faire des économies d'énergie. Ampoules connectées, thermostat régulable depuis son smartphone, prises intelligentes qui se désactivent lorsqu'elles sont inutilisées : la technologie évolue pour une consommation plus économique, pour la planète et pour vous.Des smartphones aux accessoires pour la maison, le Black Friday s'adapte à la tendance de la consommation durable : de quoi craquer tout en restant fidèle à son éthique.* Source : www.capital.fr/economie-politique/un-black-friday-record-en-france-1317269
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L'effet confinement a continué de profiter aux chaînes de télévision en mai, les Français ayant passé en moyenne 4 heures et 3 minutes par jour devant le petit écran, une durée élevée même si elle n'atteint pas les sommets d'avril et mars, selon des données de Médiamétrie mardi.
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Les Français, confinés jusqu'au 11 mai en raison de la crise du Covid-19, ont regardé la télévision 25 minutes de plus chaque jour en moyenne qu'en mai 2019.Ils ont tout de même moins regardé la télévision qu'en mars et en avril, où des records d'écoute ont été atteints avec respectivement 4 heures 29 et 4 heures 40.TF1 a bien profité des audiences de mai, qui restent hors normes, avec une part d'audience de 19,5% (+0,4 point sur un an), devant France 2 (13,3%, -0,3 point), France 3 (9,7%, +0,8 point) et M6 (9,1%, +0,4 point).La Une enregistre de bons scores sur ses JT qui trustent les 20 meilleures audiences d'information du mois, ainsi que sur ses soirées cinéma (7,3 millions de téléspectateurs devant "Harry Potter et la coupe de feu") et ses divertissements (7,9 millions de téléspectateurs pour "C'est Canteloup", et 7,2 millions pour "Koh Lanta").France 2, qui a progressivement retrouvé les émissions de sa grille, salue le retour de "Télématin", avec 770.000 téléspectateurs et 24,9% d'audience.La case cinéma de l'après-midi basculée sur France 3 à partir du 11 mai fait carton plein avec en moyenne 1,3 million de téléspectateurs, la chaîne profitant aussi de sa série "Tandem" (5,5 millions de téléspectateurs) et des polars du samedi (jusqu'à 7,2 millions pour "Crime dans l'Hérault"). M6 tire profit des bons scores de sa série "Why Women kill" (4,5 millions de téléspectateurs en moyenne), de "Top Chef" (4,1 millions), de son émission "Tous en cuisine" (1,9 million) et savoure la reprise de "Zone Interdite" (3 millions de téléspectateurs).France 5 baisse (-0,3 à 3,3%), comme Canal+ (1,1%, -0,2 point) tandis qu'Arte maintient son record d'avril (+0,3 point à 2,8%). France 4 fait un petit score (1,1%, -0,6) mais touche deux fois plus d'enfants qu'avant (1 million contre 500.000) du fait de ses programmes éducatifs.Les chaînes d'info restent sur une bonne dynamique sur un an mais aucune ne fait mieux qu'en avril. BFMTV reste en tête en mai (2,9%, +0,6 point sur un an), suivie de LCI (1,5%, +0,5), CNews (1,4%, +0,6) et Franceinfo (0,6%, +0,1).Sur la TNT, C8 (-0,6 point à 2,4%), TMC (-0,1 à 3,3%), NRJ12 (-0,5 à 1,2%), CStar (-0,1, à 1,2%), L'Equipe (-0,4 à 1,2%) et Cherie25 (-0,2 à 1,1%) sont en baisse. A l'inverse, W9 (+0,2 à 2,8%) TF1 Series Films (+0,1 à 1,8%) et RMC Découverte (+0,2 à 2,5%) progressent sur un an.TFX (1,7%), Gulli (1,3%), 6Ter (1,7%) et RMC Story (1,5%) sont restées stables.Par groupes, c'est France Télévisions qui arrive en tête avec 28,1% de part d'audience (-0,1 point) bien que ce soit "un mois de mai sans finale de Coupe de France, sans grand show de l'Eurovision, ni Roland Garros".Le groupe TF1 suit de près avec 27,8% de part d'audience, soit une hausse de 0,9 point. Le groupe M6 (14,9% de pda, +1,9 point) tire particulièrement son épingle du jeu chez les téléspectateurs de moins de 50 ans où il réalise son meilleur score depuis 19 ans (22,7% de pda).Altice (BFMTV, RMC...) atteint 6,8% de part d'audience (+0,7 point en un an), nouveau record historique sur la période.
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Ce lundi 15 juin, près de 400 personnes ont été évacuées des palais de justice de Clermont-Fermont et Saint-Etienne après un appel téléphonique relayant une fausse alerte à la bombe.
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Une fausse alerte à la bombe a conduit à l'évacuation d'environ 400 personnes des Palais de justice de Clermont-Ferrand et Saint-Etienne à la mi-journée, ont indiqué lundi 15 juin les parquets des deux villes. D'après le procureur de la République de Clermont-Ferrand Eric Maillaud, "un individu a appelé le Palais de justice de Clermont vers 11h30 pour indiquer que des explosifs avaient été introduits dans le bâtiment par le personnel chargé du ménage et qu'une explosion aurait lieu entre 13h et 14h". Les audiences en cours ont été immédiatement suspendues et "environ 200 personnes" ont été évacuées, a précisé Eric Maillaud. Le bâtiment a été fermé pendant près de deux heures à la mi-journée, afin de permettre à la police de vérifier et sécuriser les salles du tribunal qui s'étend sur environ 17.000 m2, selon lui. L'activité a finalement pu reprendre peu après 14h30.Un "appel mensonger"L'homme - qui avait aussi raconté avoir été pris en otage par des terroristes qui l'aurait revêtu d'un gilet d'explosifs - avait ajouté que le palais de justice de Saint-Etienne était également visé, a encore indiqué le procureur de la République de Clermont-Ferrand.Environ 200 personnes ont donc également été évacuées du Palais de justice de Saint-Etienne peu après midi et ont pu le réintégrer en début d'après-midi, selon le parquet de cette ville. "À l'issue d'une fouille minutieuse des lieux effectuée par les services de police, qui avaient par ailleurs installé un périmètre de sécurité autour du Palais de justice, le personnel du tribunal judiciaire, où se déroule actuellement une session de la cour d'assises de la Loire, a pu réintégrer le bâtiment", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Saint-Etienne, David Charmatz."Les services de police judiciaire de Clermont-Ferrand et de Saint-Etienne ont été co-saisis d'une enquête pour tenter d'identifier les auteurs de cet appel mensonger", a-t-il précisé.
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La tempête Gloria noyait mercredi sous des pluies diluviennes les Pyrénées-Orientales et l'Aude faisant craindre des débordements de cours d'eaux. L'Agly, au nord de Perpignan, a été placé "en vigilance rouge crue".
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L'Ariège et la Haute-Garonne sont également en vigilance orange inondation.Les cours d'eaux gonflaient ce mercredi 22 janvier dans les Pyrénées-Orientales et l'Aude, sous les assauts depuis lundi de la tempête Gloria. Jusque-là placés en alerte orange, ces deux départements ont été placés dans l'après-midi en vigilance rouge aux inondations. Ils restaient en alerte orange pluie-inondations, et avalanches pour les Pyrénées-Orientales. La rivière Agly, dans le secteur de Rivesaltes, au nord de Perpignan, a par ailleurs été placée "en vigilance rouge crue" mercredi après-midi, qui signale un "risque de crue majeure" avec une menace "directe et généralisée sur la sécurité des personnes et des biens", selon Vigicrues. Le cours d'eau a "atteint sa côte d'alerte de 6m68", a précisé la préfecture. "Le risque inondation est le risque le plus important, ce qui tombe est impressionnant,c'est supérieur à ce qu'avait prévu Météo-France dans un premier temps", avait mis en garde à la mi-journée le préfet des Pyrénées-Orientales, Philippe Chopin. "On craint que la commune de Rivesaltes ne soit inondée", avait-t-il ajouté, soulignant que la journée "la plus difficile, c'est aujourd'hui".La fin des intempéries prévues jeudiÀ Argelès-sur-mer, au sud de Perpignan, touché depuis lundi par de fortes vagues, "nous craignons un débordement à tout moment" de la Massane, alors que la "côte d'alerte vient d'être atteinte", a affirmé dans la matinée à l'AFP le maire, Antoine Parra. Les cours d'eaux sont gonflés à la fois par le redoux survenu depuis mardi, qui fait fondre la neige tombée en abondance en début de semaine, et les "pluies intenses" en cours, a-t-il relevé. Une "grosse coupure" survenue vers 08H00 sur une ligne à haute-tension entre Prades et Font-Romeu au pied du mont Canigou a par ailleurs privé 23.000 foyers d'électricité mais le courant a été rétabli dans la zone en milieu de matinée, selon la préfecture des Pyrénées-Orientales. Quelque 1.200 foyers restaient privés d'électricité sur le reste du département, notamment à Amélie-les-Bains. La force des précipitations a conduit Météo-France à placer en alerte orange inondation l'Ariège et la Haute-Garonne dans la soirée de mercredi. L'Aude et les Pyrénées-Orientales restent quant à eux en alerte rouge.Selon Météo-France, la fin de l'épisode pluvieux intense dû à la tempête Gloria n'est prévu que pour jeudi vers midi. Le risque avalancheux va également "rester fort" jusqu'à la nuit, "avec de nombreux départs d'avalanches de taille moyenne et quelques grandes (avalanches) pouvant impacter le réseau routier de montagne". L'intensité de cette activité avalancheuse en cours est observée en moyenne tous les dix ans, selon Météo-France.Avant de s'abattre sur le sud-ouest de la France, la tempête "Gloria" avait auparavant frappé le nord-est de l'Espagne, faisant trois morts.
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Malgré les démentis de la préfecture de police, de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et de la mairie de Paris, la rumeur d'un jeune gravement blessé à la tête après une chute lors de l'évacuation de Tolbiac a pris de l'ampleur ce week-end, témoignages à l'appui. L'une des personnes interrogées a néanmoins reconnu avoir menti.
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Le blocage du site universitaire parisien de Tolbiac, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l'accès à la fac, a été levé vendredi 20 avril à l'issue d'une vaste opération de police lancée au petit matin, sans faire de blessé selon les autorités. Pourtant, de nombreux étudiants évacués ont dit à l'AFP avoir été matraqués et insultés par les CRS, alors qu'ils n'opposaient aucune résistance. Par ailleurs, dans la journée, une rumeur évoquant tantôt un étudiant ou un migrant gravement blessé à la tête après une chute, voire plongé dans le coma, se répand sur les réseaux sociaux. Le site Reporterre publie trois témoignages affirmant qu'un étudiant est tombé en tentant de s'enfuir. Du sang lui serait sorti par la bouche, le nez et les oreilles. L'un des témoins aurait vu les agents du nettoyage effacer les traces de sang au sol rue Baudricourt, le lieu présumé de la chute. Étudiante à Tolbiac, Leïla témoigne à visage découvert sur la web TV Le Média, créée par des proches de La France insoumise (LFI). "La première chose qu'on a vue (...), c'est un gars devant les grilles, la tête complètement explosée, une flaque de sang énorme", affirme-t-elle.Le syndicat SUD Santé AP-HP fait de son côté état samedi 21 avril dans un communiqué d'un patient "proposé à la grande garde de neurochirurgie", qui était assurée à ce moment là par l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).DÉMENTIDès le vendredi 20 avril, la préfecture de police assure pourtant dans un communiqué qu'"aucun blessé n'a été recensé sur cette opération". L'AP-HP affirme de son côté samedi qu'aucun "blessé grave" n'a été conduit dans ses services. Mao Peninou, maire adjoint chargé de la propreté de la Ville de Paris, assure par ailleurs avoir mené l'enquête au sein des services de nettoyage, qui n'ont "ni nettoyé ni repéré de taches de sang ou quoi que ce soit de ressemblant à Tolbiac ou dans ses environs".LIBÉRATION ENQUÊTEFace à ces affirmations contraires, Libération a enquêté et publié un article mardi 24 avril. Contactée par le quotidien, Leïla reconnaît avoir menti, mais assure qu'il y a bien eu un blessé grave qu'elle n'a pas vu. "Je ne suis pas un témoin visuel. Les témoins ne veulent pas parler aux médias, c'est pourquoi nous relatons les faits."Le fondateur du site Reporterre et rédacteur en chef Hervé Kempf explique à Libération que parmi les trois témoignages relayés, l'un s'est révélé faux. Les autres témoins sont injoignables. Le journal a également mené une enquête de voisinage dans l'immeuble qui donne sur la rue Baudricourt. Six riverains qui ont assisté à l'évacuation depuis leur fenêtre assurent n'avoir vu ni ambulance, ni camion de pompier, ni gyrophares, ni personne nettoyant une flaque de sang.EXPLICATIONSL'affaire se dégonfle un peu plus mercredi matin. "Après enquête, les trois témoignages décrivant comment la police aurait causé un blessé grave lors de l'évacuation de la faculté de Tolbiac, vendredi 20 avril, se révèlent fallacieux", écrit en effet ce 25 avril Reporterre en publiant un correctif.Contacté par Europe 1, Gérard Miller, co-fondateur du Média reconnaît une maladresse, tout en justifiant sa méthode. "Comme la police ne disait rien à ce moment-là, on a interrogé les seules personnes qui pouvaient dire ce qu'elles avaient vécu. Évidemment qu'il fallait les interroger. Maintenant, est-ce qu'il faut mettre des guillemets chaque fois qu'on interroge quelqu'un, évidemment.""Il reste une solution pour lever définitivement les doutes", écrit de son côté Reporterre. "La préfecture de police a installé vers le 30 mars une caméra rue Baudricourt, tournée vers la faculté de Tolbiac, et qui visualisait l'endroit où l'incident aurait eu lieu. Il serait souhaitable de diffuser ce que cette caméra a enregistré vendredi 20 avril entre 5 h 30 et 6 h 30 du matin", conclut l'auteur.
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Retour au travail pour les uns, sur un terrain de golf pour les autres: le Royaume-Uni, deuxième pays au monde le plus endeuillé par le nouveau coronavirus, a commencé mercredi à assouplir son confinement, timidement et en Angleterre seule.
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La pandémie a fait 33.186 morts testés positifs (+494) dans les hôpitaux et maisons de retraite britanniques, et contaminé près de 230.000 personnes, selon le dernier bilan des autorités sanitaires mercredi. Mais la réalité semble bien plus lourde puisque le bureau des statistiques avait déjà recensé au 1er mai plus de 36.000 morts dont la maladie Covid-19 était la cause suspectée mentionnée sur le certificat de décès.Les conséquences économiques et sociales du confinement, avec la pire chute de l'activité depuis la crise financière de 2008 au premier trimestre, ont poussé le Premier ministre Boris Johnson à annoncer dimanche une stratégie pour en sortir graduellement. Son plan a été aussitôt critiqué pour la confusion de ses recommandations qui instaurent de fait un déconfinement à plusieurs vitesses au Royaume-Uni.L'Ecosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord demandent toujours en effet à la population de "rester à la maison", jugeant prématuré de relâcher l'étau.En Angleterre, les habitants ont recommencé à prendre le chemin du travail, à jouer au tennis ou au golf ou à se rendre dans les magasins de jardinage. Ils doivent toutefois respecter une distance de deux mètres entre eux, faute de quoi ils risquent une amende de 100 livres (113 euros)."J'ai l'impression d'être un directeur d'école qui voit arriver plein d'écoliers, tout le monde est tellement enthousiaste", a dit à l'AFP Jason Pheasant, directeur général du Bigbury Golf Club, dans le Devon (sud-ouest de l'Angleterre), qui a rouvert mercredi.Dans un magasin de jardinage du Kent, au sud de Londres, Ellie Stevenson, une responsable marketing, est venue se réapprovisionner pour pouvoir continuer à jardiner, "très thérapeutique" pour elle durant le confinement. "Il n'y a pas grand-chose d'autre à faire en ce moment". Il est aussi désormais possible de déménager et de visiter des logements en vente, ce qui devrait aider à la reprise du marché immobilier. Mais, suscitant l'incompréhension, rendre visite à des proches n'est pas encore autorisé.- Métros et bus bondés -Les millions de personnes qui ne peuvent pas travailler à domicile sont encouragées à retourner au travail, mais à privilégier le vélo ou la marche plutôt que les transports en commun.Des recommandations difficiles à tenir, comme le montrent les rames de métros et les bus très fréquentés à Londres à l'heure de pointe mercredi, une partie seulement des passagers portant des masques par mesure de précaution.Les écoles restent fermées et ne rouvriront au plus tôt que début juin, uniquement pour certaines classes de maternelle et de primaire et seulement en cas de progrès dans la lutte contre la propagation du virus. Le gouvernement espère rouvrir certains bars et restaurants début juillet.Critiqué pour le lourd bilan de la pandémie, pris en étau entre les partisans d'un déconfinement plus franc et ceux qui plaident pour la prudence, Boris Johnson a été attaqué par l'opposition travailliste, à la Chambre des communes, pour sa "lenteur" à protéger les résidents de maisons de retraite, particulièrement touchés. "C'est tout à fait vrai que le nombre de victimes a été trop élevé (...) mais le nombre de cas et de victimes dans les maisons de retraite a désormais bien diminué", s'est défendu Boris Johnson, en annonçant débloquer 600 millions de livres (680 millions d'euros) supplémentaires pour lutter contre le virus dans ces établissements.A l'étranger, les questions se font de plus en plus pressantes sur l'ampleur du bilan britannique. Pour le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, la crise "a été une leçon d'humilité pour Boris Johnson". Les petits assouplissements du confinement qu'il a autorisés visent à aider très progressivement à la reprise de l'économie, qui s'est contractée de 2% au Royaume-Uni au premier trimestre. C'est la pire performance depuis la crise financière de 2008 alors que la période concernée ne couvre qu'une semaine de confinement.
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Ça fait 15 ans qu'il a pris sa retraite en tant que chanteur, et il y a quelques semaines, il annonçait son départ des Enfoirés, mais rassurez-vous Jean-Jacques Goldman serait loin d'être dans le besoin. Car s'il n'enregistre plus d'albums et ne multiplie plus les tournées très lucratives, il ne faut pas oublier qu'il est l'un des auteurs compositeurs les plus prolifiques de sa génération.
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Il ne tombe pas toujours juste mais la plupart du temps, ce qu'il touche se transforme en or, et ça fait du bien au porte-monnaie. Dernier exemple en date, "Encore un soir" , la chanson qu'il a écrite pour Céline Dion est entrée directement numéro un des ventes. Un énorme carton parmi tant d'autres qui permettent à l'artiste de 64 ans de toucher une retraite très confortable. Une véritable cash machine. Cette semaine, VSD fait sa Une sur les coulisses des Enfoirés, et révèle entre autres que Jean-Goldman toucherait près de 2 millions d'euros par an, rien que pour ses droits d'auteurs. Une somme qui lui suffit largement pour mener une vie paisible retiré à Marseille, loin des polémiques médiatiques. Depuis plusieurs mois, le chanteur populaire intrigue le magazine qui enquête sur lui. En mars dernier, l'hebdomadaire avait déjà fait son lot de révélations sur l'organisation du concert des Enfoirés, dont Jean-Jacques Goldman était devenu le pilier.
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Il a été condamné à un mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne.
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"Je reste maire de Firminy". Le maire PCF de Firminy (Loire), Marc Petit, refuse de démissionner. Il a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne à un mois de prison avec sursis pour l'agression sexuelle d'une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme.La porte-parole du Parti communiste et sénatrice de la Loire Cécile Cukierman a officiellement demandé à Marc Petit de quitter tous ses mandats, sur France Bleu Saint-Étienne-Loire, rapporte Franceinfo. Le maire de Firminy est également vice-président de Saint-Étienne Métropole en charge des Transports, et conseiller départemental.Un vote des élus pour demander sa destitution ?"Quand on est condamné on se doit par respect pour la fonction, pour la démocratie de démissionner, de remettre ses mandats. Parce que la population ne comprendrait pas qu'un personne condamnée continue d'exercer ses différents mandats. [...] Les faits sont graves, ils sont posés. On ne peut pas jouer avec la démocratie", estime la sénatrice de la Loire.Des recommandations suivies par Gaël Perdriau, le maire de Saint-Étienne et président de Saint-Étienne Métropole qui a retiré à Marc Petit ses délégations. "Je lui demande solennellement de prendre ses responsabilités d'homme et d'élu, et de démissionner de son poste de Saint-Etienne Métropole. Si tel n'était pas le cas, je proposerai lors du prochain conseil métropolitain, en avril, un vote des élus siégeant à Saint-Etienne Métropole, demandant sa destitution", affirme le Président de la Métropole.Hors de question pour le principal intéressé qui a rappelé devant la presse qu'il était innocent et dénonce un "procès à charge".Les faits pour lesquels Marc Petit a été condamné remontent à juillet 2016, lors d'un déplacement à Istanbul. La victime accuse le maire de Firminy d'avoir tenté de l'embrasser en la saisissant par la nuque et en lui empoignant un sein, alors qu'ils se trouvaient seuls dans un couloir du Palais des congrès.
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Le père de famille risque une peine de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende pour "soustraction à ses obligations légales" de parent.
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Pourquoi a-t-il laissé son enfant de 4 ans, seul au domicile ? C'est la question à laquelle devra répondre le père du petit garçon sauvé par Mamoudou Gassama, le 26 mai dernier à Paris, après être resté suspendu dans le vide. L'homme, qui avait laissé son enfant seul dans l'appartement, doit être jugé au tribunal correctionnel de Paris, mardi 25 septembre. Les images du jeune Malien qui avait escaladé, à mains nues, les quatre étages de l'immeuble avait fait le tour du monde. Le 26 mai dernier, un père laisse son petit garçon de 4 enfant seul dans l'appartement familial du XVIIIe arrondissement de Paris. L'enfant, sans surveillance, se retrouve suspendu dans le vide, au quatrième étage de l'immeuble. Mamoudou Gassama, un jeune Malien, escalade à mains nues le bâtiment pour aller porter secours au petit garçon. "L'emballement médiatique a été tel qu'il y a eu CNN et Fox News en bas de chez eux"Selon le procureur de Paris, le père de famille était parti faire ses courses, pendant 45 minutes, puis il a décidé de faire un détour pour jouer à Pokémon Go. À son retour, il est placé en garde à vue et renvoyé devant le tribunal correctionnel pour "soustraction à ses obligations légales" de parent. Il risque une peine de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende. L'avocat du père de famille a dénoncé l'emballement médiatique de l'affaire : "C'est une famille qui est restée cloîtrée pendant quatre ou cinq jours avec les rideaux et les volets fermés pour éviter qu'on les filme parce que l'emballement médiatique a été tel qu'il y a eu CNN et Fox News en bas de chez eux pendant quelques jours", a-t-il expliqué au micro de Franceinfo.
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Après avoir publié sur Facebook que "les chambres à gaz ont été un détail de l'Histoire car effectivement la guerre n'a pas été que ça", Catherine Lesné a été exclue du parti de Marine Le Pen.
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Conseillère municipale Rassemblement national (RN, ex-FN) d'Agen (Lot-et-Garonne), Catherine Lesné a récemment pris la défense de Jean-Marie Le Pen. "Cela commence à être lassant de toujours tirer sur les mêmes!!! Oui malheureusement les immigrés couvrent 90% des faits divers... Tout comme 'les chambres à gaz ont été un détail de l'Histoire', car effectivement la guerre n'a pas été que ça!!! Il faut comprendre le sens des mots choisis pas seulement les entendre...", a écrit sur Facebook l'élue samedi matin 29 septembre au dessus d'un article relatant la mise en examen du fondateur du Front national, relate Sud-Ouest ce lundi 1er octobre. Si le post est désormais introuvable, la conseillère municipale en a néanmoins subi les conséquences. Lundi matin, l'ancien secrétaire départemental du Lot-et-Garonne Étienne Bousquet-Cassagne a annoncé sur Twitter que Mme Lesné était "exclue de fait" du parti présidé par Marine Le Pen. Jean-Marie Le Pen, président du FN de 1972 à 2011, a répété à plusieurs reprises que l'existence des chambres à gaz était "un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, en 1987, en 1997 et en 2015. Des propos pour lesquels il a été condamné à chaque fois.
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Matthieu Orphelin dénonce la stratégie du Rassemblement national (RN) qui essaie "de lancer une fausse polémique sur le fait qu'il serait bâillonné lors du débat sur l'immigration".
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Faute d'avoir un groupe parlementaire, le Rassemblement national n'aurait normalement pas pu s'exprimer à l'Assemblée nationale, le 30 septembre, lors du débat sur l'immigration. Il pourra pourtant le faire, alors que Marine Le Pen a annoncé jeudi 19 septembre avoir accepté les 5 minutes de temps de parole cédées par le député ex-La République en marche (LREM) Matthieu Orphelin. "Évidemment, je vais les accepter", a répondu sur France 2 la présidente du Rassemblement national, interrogée sur le geste du député. Néanmoins, selon elle, "cela démontre le problème fondamental de notre démocratie, c'est-à-dire que sur un débat sur l'immigration, le premier parti de France, qui alerte les Français sur le sujet de l'immigration depuis 30 ans sous objectivement les injures et le mépris de l'ensemble de la classe politique, n'avait même pas une seconde de temps de parole"."En réalité, le pouvoir va décider quand j'ai le droit de parler et quand je n'ai pas le droit de parler. Je suis désolée mais moi, en matière de fonctionnement démocratique, ça ne me va pas et ça ne va pas non plus à mes millions d'électeurs", a-t-elle insisté. "Il y a un problème avec notre mode de scrutin, l'Assemblée nationale n'est pas représentative", a critiqué Marine Le Pen, dont le parti réclame depuis très longtemps la proportionnelle.Matthieu Orphelin, adversaire revendiqué du RN, avait estimé mercredi que "Marine Le Pen et le Rassemblement national essayent de lancer une fausse polémique sur le fait qu'ils seraient bâillonnés lors du débat sur l'immigration. Afin de l'éteindre et pour que la voix des plusieurs millions de personnes qui votent pour eux soit entendue, je renonce à mon temps de parole et le laisse au député du RN Ludovic Pajot", avait-il expliqué.Les élus non-inscrits s'étaient vu attribuer cinq minutes de temps de parole, mais c'était au tour de Matthieu Orphelin, et non aux députés du RN, d'en bénéficier cette fois-ci.Le débat sur l'immigration, sans vote, est organisé le 30 septembre à l'Assemblée nationale et le 2 octobre au Sénat, comme le voulait Emmanuel Macron.
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Cyril Hanouna et Stéphane Guillon se sont lancés une guerre médiatique, suite à la révélation par l'animateur de TPMP du salaire de l'humoriste. Entre commentaires, tweets et réponses par vidéos assassines, la polémique a enflé de jour en jour mais semble s'être calmée... Mais jusqu'à quand ?
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À chaque semaine, sa nouvelle polémique dans Touche pas à mon poste... Après le tollé provoqué par l'agression sexuelle de Jean-Michel Maire sur une jeune femme invitée sur le plateau des 35h de Baba (le chroniqueur a embrassé la poitrine de la demoiselle sans son consentement), Cyril Hanouna se retrouve cette fois-ci pris au milieu d'une affaire de gros sous. En effet, la star de C8 a dévoilé le salaire de plusieurs intervenants de diverses émissions du PAF, dont Stéphane Guillon qui, selon le classement du trublion, se retrouve à la première place. Selon l'animateur vedette, le sniper de Salut les terriens ! toucherait donc 10 000 euros pour chacune de ses pastilles.Premiers accrochagesSujet généralement tabou dans le monde des médias, cette annonce n'a pas manqué de faire réagir certaines personnalités, notamment Muriel Cousin, ancienne acolyte de Cyril Hanouna dans TPMP version France 4 et épouse à la ville de Stéphane Guillon. Celle-ci a ainsi taclé son ancien boss en ces termes sur Twitter : "J'ai eu la chance de connaître Cyril Hanouna charmant et facétieux. Depuis qu'il a avalé du Bolloré, il ressemble à Trump et défend Morandini." Peu après, c'est le principal intéressé qui en remet une couche et qui se défend avec ironie dans une vidéo, révélant au maître de cérémonie de Touche pas à mon poste qu'il s'est trompé, puisqu'il touche en réalité plus de 10 000 euros grâce aux droits d'auteur...L'escalade...Le conflit aurait donc pu en rester là, mais Baba tout puissant qu'il est en a décidé autrement. Alors que Stéphane Guillon était reçu sur le plateau du Grand Journal, il a ainsi débarqué en direct pour tenter de s'expliquer avec l'humoriste. Hélas, le comique a préféré quitter le plateau et éviter cette confrontation. Sur Twitter, il a décrit plus tard Hanouna comme un dictateur, le qualifiant de "Kim Jong-il de C8" et a justifié son départ. Enfin, dans un long texte, il a également dénoncé des "méthodes mafieuses" (anciens SMS à l'appui), avant de conclure que "les combats de coq du landerneau télevisuel n'intéressent personne".La résolution ?Dans la soirée du 20 octobre, sur le plateau de Touche pas à mon poste, les sbires de Cyril Hanouna ont regretté que Stéphane Guillon ait fait le choix de "s'enfuir", notamentBenjamin Castaldi qui a déjà eu quelques différends personnels avec lui par le passé... L'humoriste n'a pas commenté. Ce silence marque-t-il la fin du conflit ou un prochain épisode est-il à prévoir ? Une chose est en tout cas certaine, la vie du côté de TPMP ne sera jamais un long fleuve tranquille.
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Pippa Middleton n'aime pas qu'on lui fasse de l'ombre et elle le fait savoir. Alors que la soeur de la Duchesse de Cambridge se marie le 20 mai prochain avec James Matthews, elle a d'ores et déjà fait savoir qu'elle souhaitait en faire une célébration très privée.
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Mais, ce que craint avant tout Pippa c'est la venue de la nouvelle petite amie du Prince Harry, la célèbre actrice Meghan Markle ... Le journal britannique le Daily Mail explique en effet que la venue de la jeune femme au mariage de Pippa Middelton pourrait bien obsurcir le tableau. Le quotidien anglais affirme que la future mariée "et sa mère Carole se demandent si la présence de Meghan ne risque pas d'occasioner un énorme chaos qui n'est pas souhaitable". Pour cela la soeur de la Duchesse de Cambridge a trouvé une stratégie imparable : sur les faire part déjà envoyés une clause bien particulière a été inscrite "pas de bague, pas d'accompagnements". La petite amie du prince Harry évincée du mariage de Pippa Middleton ?par 6MEDIASÀ comprendre que seuls les couples mariés sont donc invités à célébrer cette union. De ce fait, Meghan Markle ne pourra se rendre au mariage au bras d'Harry. Une méthode douteuse mais plutôt bien pensée pour éviter que la belle américaine ne lui vole la vedette pour se fameux jour.
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Avec la mise en activité partielle de certains de leurs employés, les grands patrons participent eux aussi à l'effort.
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Dernièrement, de nombreux patrons ont décidé de réduire leur rémunération en solidarité avec les salariés de leurs entreprises touchées par une baisse de l'activité. Bertrand Camus, le directeur général de Suez, est le dernier en date. Avec tous les membres du comité exécutif de l'entreprise, il a décidé de réduire d'un quart son salaire. Les quelques 200 000 euros récoltés iront à des actions de lutte face au Covid-19. Avant lui, Sébastien Bazin, le directeur général du groupe Accor, a réduit son salaire de 25% ainsi que celui de tous les membres du conseil d'administration durant toute la durée de la crise sanitaire. On pourrait également citer les cogérants de Michelin, Florent Menegaux et Yves Chapot, qui ont aussi accepté cette baisse de 25%. Au sein de l'entreprise, les membres du comité exécutif ont bien voulu une réduction de 10% de leur rémunération. « Cette baisse sera reconduite aussi longtemps que des salariés du groupe se trouveront en situation d'activité partielle », a précisé la direction au Parisien.Une réduction des dividendes non généraliséeBruno Le Maire, ministre de l'Économie, avait interdit le 27 mars le versement des dividendes aux actionnaires des entreprises qui seraient aidées par le gouvernement dans le cadre de cette crise : report d'impôt et de charges sociales, ou encore garantie publique pour un prêt bancaire.Michelin a là aussi fait le choix de réduire de 50% la part des dividendes de ses actionnaires en les passant à 2 euros au lieu de 3,85. La direction explique au Parisien : « Ce choix est notamment motivé par le fait qu'une partie de nos actionnaires sont des salariés ou des retraités du groupe, ou de petits actionnaires individuels. (suppression) Et ces dividendes peuvent constituer une part importante de leurs revenus. »Une stratégie suivie dans le mondeLoin de France, d'autres grands patrons ont également fait le choix de réduire leur salaire (ils en ont qu'un chacun). Bob Chapek, le PDG de Disney, a accepté de réduire de 50% sa rémunération jusqu'à la fin des conséquences de la crise sanitaire.Le patron de Fiat Chrysler, Mike Manley, a aussi réduit son salaire de moitié. Chez Boeing, le directeur général David Calhoun, ainsi que le président du conseil d'administration Larry Kellner, renoncent à l'intégralité de leur rémunération pour toute l'année 2020.
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Pour les besoins de son émission "Les pouvoirs extraordinaires du corps humain", Michel Cymes est amené a passer de longues heures en compagnie de la sublime Adriana Karembeu. Une situation que supporte très mal l'épouse du médecin.
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Dans une interview à Faustine Bollaert pour Femme Actuelle, il a confié que sa femme "mi-française, mi-argentine" était plutôt jalouse. Alors pour tenter de la rassurer, Michel Cymes a pris l'initiative d'organiser un diner à quatre, en compagnie de l'époux d'Adriana Karembeu. Mais ce repas n'a pas suffi à apaiser madame. Michel Cymes a alors tenté le tout pour le tout en lui faisant lire le script de l'émission qu'il s'apprêtait à enregistrer dans les Alpes. Malheureusement pour lui, la situation n'a fait qu'empirer. "Elle a découvert le passage qui précise : 'Adriana et Michel rentrent dans l'igloo, où ils vont passer la nuit.' Elle a explosé", a-t-il raconté à Faustine Bollaert.
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Cinq jours seulement après avoir été planté, le jeune chêne offert par le chef de l'État français à son homologue américain n'est plus visible dans le jardin de la Maison blanche.
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Où est donc passé le chêne planté par Donald Trump et Emmanuel Macron, devant les caméras, lundi 23 avril, dans le jardin de la Maison Blanche ? Sur des photos prises par le photographe de presse Yuri Gripas samedi 28 avril, et publiées sur les sites de France Info et du Huffpost notamment, l'arbrisseau a disparu. Ne se trouve à sa place qu'un morceau de pelouse jaunie. La jeune pousse, offerte par le président Macron lors de sa visite officielle à Washington, symbolisait pourtant l'amitié entre les deux pays. "Il était issu d'une forêt du nord de la France où sont morts 2 000 marines américains pendant la Première Guerre mondiale", précise même Franceinfo dimanche. Selon plusieurs sites spécialisés dans le jardinage, le chêne, pas toujours facile d'entretien, se plante à l'automne, les mois d'octobre et novembre étant les plus adaptés. Le symbole des liens franco-américains fera peut-être son retour en octobre à la Maison blanche.
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Les syndicats des agriculteurs ont alerté le gouvernement sur un péril inatendu en avril : la sécheresse. De nombreuses exploitations sont en danger.
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De la sécheresse en... avril. A deux mois de l'été, les agriculteurs français de nombreuses régions subissent d'ores et déjà un épisode de sécheresse qui met en péril leurs exploitations. La FNSEA et les Jeunes agriculteurs réclament des mesures d'urgence, notamment pour soutenir les éleveurs. Ils évoquent une sécheresse "qui sévit depuis le début de l'année dans les Hauts-de-France, le Grand-Est, la Bourgogne-Franche-Comté, le Massif central, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Pays-de-la-Loire, dans le Centre, la Normandie, l'Île-de-France et qui s'ajoute aux sécheresses des années précédentes"."Les stocks de fourrage sont déjà faibles, et la situation risque d'empirer, faisant peser une menace sérieuse sur les disponibilités pour l'alimentation des animaux", s'alarment les syndicats majoritaires, qui évoquent d'autres "épisodes climatiques extrêmes" qui mettent en péril leur travail.Cela va des pluies diluviennes de l'hiver qui ont empêché les semis, notamment dans l'Ouest, aux épisodes de gel et de grêle en mars et avril qui ont touché la viticulture, l'arboriculture et les grandes cultures.Jouer sur les aides européennesIls demandent notamment, pour soutenir les exploitations, des "flexibilités" dans le versement des aides européennes (PAC), et notamment "la possibilité d'utiliser les jachères et bandes enherbées déclarées en SIE (surface d'intérêt écologique) pour l'alimentation des animaux".Concrètement, les éleveurs affectés par la sécheresse pourraient faucher ou faire pâturer leurs jachères déclarées en tant que surfaces d'intérêt écologiques (SIE), sans devoir renoncer aux aides européennes correspondantes.La FNSEA réclame également "la possibilité de déroger à la mesure de diversification des assolements lorsque les semis des cultures de printemps, n'ont pu être réalisés, le maïs restant le seul recours pour ne pas laisser les terres sans production", ainsi que d'autres assouplissements. Sur le long terme, compte tenu de la succession des aléas climatiques et de "leur survenance toujours plus rapprochée", les agriculteurs réclament une "politique de prévention, de sensibilisation et d'articulation des outils de gestion des risques".
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Décidé à lancer avant le 14 juillet une nouvelle phase de son quinquennat, Emmanuel Macron va consulter tous azimuts, dans l'espoir de "co-construire" l'après-coronavirus, un pari à moins de deux ans de la présidentielle.
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Après avoir laissé son Premier ministre Edouard Philippe en première ligne pour le déconfinement, le chef de l'Etat, toujours impopulaire, va reprendre l'initiative pour présenter "une nouvelle ère" de son mandat, selon son entourage.En attendant, loin des micros et caméras, Emmanuel Macron mène "des consultations de toute nature, anonymes ou connues, parisiennes et territoriales" pour "prendre le pouls, écouter des propositions, confronter des idées et partager un diagnostic avec de nombreux acteurs", souligne un conseiller.Il a ainsi réuni cette semaine à l'Elysée les présidents des trois assemblées (Assemblée nationale, Sénat, Cese) puis les partenaires sociaux. Il a demandé aux premiers par courrier de lui remettre d'ici à un mois des propositions pour "tracer de nouvelles perspectives, redéfinir les solidarités, dessiner un nouvel horizon" dans une "démarche de concorde nationale". Et il devrait s'entretenir prochainement avec les associations d'élus locaux et des anciens présidents de la République et premiers ministres, entre autres.Ces échanges aboutiront début juillet, de manière à "enjamber" le second tour des municipales du 28 juin qui s'annonce douloureux pour le parti présidentiel, dans un format (allocution, conférence de presse...) encore inconnu. L'équation est difficile car il ne veut "ni renier ni renoncer" à l'esprit du début de son mandat. Cette nouvelle période marquera "une remise en mouvement" de sa politique plutôt "qu'un aggiornamento radical" et sera fondée sur "les ambitions originelles du macronisme adaptées aux contraintes" de la crise sanitaire et économique, précise son entourage.Le président de la République devra convaincre des Français très sceptiques sur sa capacité à se "réinventer": 73% d'entre eux souhaitent qu'il change de politique mais 69% sont persuadés qu'il ne le fera pas, selon un sondage Odoxa publié cette semaine.Ils attendent surtout des annonces sur des dossiers concrets, à commencer par la relance économique, la sauvegarde des emplois et le "plan massif" promis pour l'hôpital, rebaptisé "Ségur de la Santé", dont les négociations doivent aboutir début juillet. Les Français attendent qu'il tienne cette promesse: 61% pensent qu'il y aura une revalorisation des salaires des soignants, comme il s'y est engagé.Après avoir présenté le "plan auto", Emmanuel Macron devrait aussi annoncer lui-même prochainement un plan de soutien à l'aéronautique et des mesures d'aide au commerce et à l'artisanat.- Souveraineté "ouverte" -"Certains pans" de la très contestée réforme des retraites, suspendue avec la crise sanitaire, pourraient être repris, notamment ceux prévoyant une redistribution.Comme il l'a annoncé en mars, le chef de l'Etat veut aussi promouvoir une "nouvelle souveraineté", notamment en encourageant les entreprises à relocaliser en France. Mais cette souveraineté doit être, selon lui, "ouverte", à la fois "nationale et européenne", à l'opposé de celle des souverainistes, précise un conseiller.Il devrait en outre insister sur l'écologie en s'appuyant sur les propositions que doivent finaliser le 21 juin les 150 citoyens tirés au sort de la Convention sur le climat. Et dont il s'est dit prêt à soumettre certaines à un référendum."Le monde d'après sera résolument écologique. Je m'y engage", a tweeté Emmanuel Macron vendredi soir, assurant : "nous avons une opportunité historique de reconstruire notre économie et notre société sur de nouvelles bases, de nous réinventer, d'investir dans un avenir décarboné".Fréquemment accusé d'être trop vertical, Emmanuel Macron affiche sa volonté de retrouver une forme d'unité nationale, après 18 mois de crise sociale où se sont enchaînés le mouvement des "gilets jaunes", les grèves record contre les retraites et la crise du Covid-19.Emmanuel Macron souhaite en particulier donner plus de pouvoirs aux collectivités locales, avec une nouvelle décentralisation et un partage du pouvoir plus large. "C'est une des leçons de la crise, au cours de laquelle beaucoup d'initiatives sont venues du terrain", fait remarquer son entourage.Reste la question, évoquée de plus en plus ouvertement, d'un éventuel remaniement. "C'est prématuré. Le président décidera, in fine, lorsque les consultations seront terminées (...) si le nouveau projet nécessite de changer" l'équipe gouvernementale, souligne un conseiller.Selon un sondage Odoxa, les deux-tiers des Français veulent un remaniement. Mais en conservant à Matignon Edouard Philippe, dont la popularité a rebondi ces derniers temps et dépassé celle du chef de l'Etat.leb-jri/ib/cb
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La Cour de cassation a confirmé qu'il n'y avait pas de préjudice direct et personnel subi par les demandeurs.
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Des descendants d'esclaves ont été définitivement déboutés de leur demande d'action en réparation, après le rejet de leur pourvoi mercredi 17 avril par la Cour de cassation, qui a jugé cette action prescrite. En 2005, des descendants d'esclaves avaient assigné l'État français devant le tribunal de grande instance de Fort-de-France afin d'obtenir une expertise pour évaluer le préjudice subi par le peuple martiniquais et une provision destinée à une future fondation. Après avoir été déboutés, ils avaient interjeté appel. Mais en décembre 2017, la cour d'appel a refusé de reconnaître l'existence d'un préjudice direct et personnel subi par les demandeurs, "près de deux siècles après l'abolition définitive de l'esclavage" par la France en 1848. Elle a déclaré irrecevable car prescrite l'action en réparation qu'ils avaient formée."Nous allons saisir la CEDH"L'association Mouvement international pour les réparations (MIR) a attaqué l'arrêt devant la Cour de cassation. Mais pour la plus haute juridiction française, la décision de la cour d'appel "retient, à bon droit, que les articles 211-1 et 212-1 du code pénal, réprimant les crimes contre l'humanité, sont entrés en vigueur le 1er mars 1994 et ne peuvent s'appliquer aux faits antérieurs à cette date". Les requérants s'appuyaient sur la loi de 2001, qui a fait de l'esclavage un crime contre l'humanité. Mais pour la Cour de cassation, cette loi n'a "apporté aucune atténuation" aux principes en vigueur depuis 1994."Nous allons saisir la CEDH (Cour européenne des droits de l'Homme)", a déclaré à l'AFP Patrice Spinosi, l'avocat du MIR, pour qui il y a "une atteinte au droit d'accès à la justice", celle-ci opposant aux requérants la prescription. "C'est un combat de longue haleine, un combat pour l'Histoire", a ajouté l'avocat. En novembre, la Cour de cassation avait déjà rejeté la question prioritaire de constitutionnalité déposée par ces requérants contre la loi de 2001, qui a fait de l'esclavage un crime contre l'humanité mais ne permet pas de demander réparation.
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Un homme a fait irruption dans les locaux d'une BRED du centre-ville du Havre jeudi 6 août, rapporte France Bleu. La prise d'otages a duré près de six heures.
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Le suspect a été interpellé.Le centre-ville du Havre a été dans la tourmente ce jeudi 6 août vers 16h45. Une prise d'otages a eu lieu dans les locaux d'une agence bancaire BRED, localisée boulevard de Strasbourg. Un homme armé d'au moins une arme de poing a fait irruption dans la banque et a retenu, selon Le Parisien, six personnes parmi lesquelles des employés de l'agence bancaire. L'individu a dans un premier temps libéré deux femmes puis un employé de l'agence bancaire. "Il semble déterminé", avait indiqué au Parisien une source policière.L'homme en question a finalement pu être interpellé vers 22h50 après avoir libéré un dernier otage. Aucun blessé ne serait à déplorer. L'ancien Premier ministre et actuel maire du Havre Edouard Philippe vient d'adresser, via Twitter, ses félicitations à la police nationale et aux policiers du RAID pour leur travail "remarquable". "Par leur sang-froid, leur courage et leur grand professionnalisme, nos policiers ont une fois encore fait honneur à leur uniforme, ce soir, au Havre. Je salue l'engagement du RAID et de l'ensemble de nos forces de sécurité et de secours. Soyons, tout simplement, fiers d'eux", a de son côté réagi le Premier ministre Jean Castex. Les otages sains et saufsBFMTV indiquait de son côté que le suspect, âgé de 34 ans, était connu pour des antécédents psychiatriques, et pour des faits de délinquance de droit commun. "De Beauvau, je suis la situation au Havre avec beaucoup d'attention, en étroit contact avec le Préfet et le Directeur général de la Police nationale", avait déclaré sur Twitter, dans l'après-midi, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Le premier flic de France a d'ailleurs confirmé, peu après l'interpellation de l'assaillant, que les otages libérés étaient tous sains et saufs. "Je remercie les agents du RAID pour leur sang-froid et leur professionnalisme, ainsi que l'ensemble des forces de sécurité et secours mobilisées", a-t-il également ajouté.Le négociateur avait entamé des discussions avec le preneur d'otages en début de soirée, peu après l'arrivée du RAID sur place aux alentours de 19h30. L'homme avait plusieurs revendications dont celle, selon RTL, d'un droit d'accès des Palestiniens sur l'esplanade de la mosquée al Asqa, à Jérusalem. Un périmètre de sécurité avait été mis en place par la police autour des lieux, sur le boulevard de Strasbourg.
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Le président de la République s'exprimait depuis Munich, où a lieu une conférence sur la sécurité.
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Ingérence dans les élections, manipulation des réseaux sociaux...Pour le chef de l'Etat, il est clair que la Russie continuera à agir sur les démocraties occidentales via "des acteurs privés, des services ou des proxies (des intermédiaires)". Cette mise en garde s'inscrit dans un week-end dédié à la thématique de la sécurité au sein de l'Union européenne et à la "perte d'influence progressive de l'Occident", thèmes sur lesquels plancheront, jusqu'à demain, plus de 500 leaders du monde de la politique, de l'économie et de la société civile. Dans ce contexte, Emmanuel Macron a signalé que la Russie continuerait d'être"un acteur extrêmement agressif sur ce sujet dans les prochains mois et les prochaines années et dans toutes les élections" et que le Kremlin chercherait "à avoir des stratégies de la sorte ou elle aura des acteurs" agissant pour son compte.Emmanuel Macron a tenu toutefois à préciser que ces manipulations n'étaient pas le seul apanage de la Russie. "Des acteurs conservateurs de l'ultra-droite américaine ont été intrusifs dans des élections européennes" selon lui, une référence directe aux soutiens du président Donald Trump. "Face à ces attaques, nous avons très peu d'anticorps", a averti le président français, avant d'alerter sur la nécessité de "renforcer les défenses technologiques, les coopérations entre services" occidentaux afin d'identifier et "d'attribuer" ces attaques qui restent souvent anonymes.Les nouvelles technologies : une arme redoutable"Des acteurs privés utilisent des technologies de 'deep fake', manipulent, pénètrent, diffusent de l'information à très grande vitesse de toutes natures, sans traçabilité, dans des systèmes démocratiques hyper-médiatisés où tout se sait tout de suite, avec un effet d'émotion et d'intimidation", a déploré Emmanuel Macron. Sur ce sujet comme sur les autres, l'Europe doit dialoguer avec la Russie, aboutir à des "stratégies de désescalade" et à une "transparence commune", a-t-il plaidé ensuite, justifiant sa politique de rapprochement avec Moscou qui suscite de nombreuses inquiétudes en Europe, notamment à l'Est."Je ne suis pas prorusse, je ne suis pas antirusse, je suis pro-européen !", a-t-il martelé. Concernant l'offre de dialogue avec Moscou, "ce que j'ai proposé, ce n'est pas de dire 'soudainement les choses vont changer, vous allez voir, embrassons-nous'", a-t-il précisé, assurant en même temps que la France ne céderait "rien sur nos principes" mais devait réengager "un dialogue stratégique parce qu'aujourd'hui la situation dans laquelle on est est la pire".Enfin, concernant le conflit ukrainien, les sanctions européennes contre la Russie, soupçonnée de soutenir les séparatistes dans l'est du pays, "n'ont absolument rien changé". Emmanuel Macron précise qu'il "ne propose pas pour autant de les lever" mais note que "nos sanctions et les contre-sanctions (russes) nous coûtent au moins aussi cher à nous Européens qu'aux Russes pour un résultat qui n'est pas très positif."
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La ministre de la Justice dévoilait ce mercredi en Conseil des ministres le projet de "Code de justice pénale des mineurs", qui prévoit l'établissement d'un seuil d'irresponsabilité pénale à 13 ans.
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La garde des Sceaux Nicole Belloubet présentait mercredi 11 septembre son projet d'ordonnance réformant la justice des mineurs. Le texte est prévu pour entrer en vigueur à l'automne 2020, a précisé le ministère de la Justice. Ce futur "code de justice pénale des mineurs", qui doit remplacer l'ordonnance du 2 février 1945 sur l'enfance délinquante, a été soumis cet été au Conseil d'État, qui a rendu un avis non public.♦ Que dit la loi?L'état actuel de la loi, qui ne prévoit pas de seuil d'irresponsabilité pénale, distingue trois catégories d'âge chez les mineurs en matière de réponse judiciaire :► Moins de 10 ans : mesures éducatives uniquement.► Entre 10 et 13 ans : mesures éducatives et sanctions éducatives.► Plus de 13 ans : mesures éducatives, sanctions éducatives et peine.Le juge gardera la main au cas par casSelon l'avant-projet d'ordonnance soumis en juin aux professionnels, la ministre prévoit d'instaurer le principe d'une présomption d'irresponsabilité avant 13 ans. Cette présomption est simple et pourra être renversée par le juge, qui garde la possibilité de décider qu'un jeune de 11 ou 12 ans est doté de discernement et est donc pénalement responsable.La fixation d'un seuil vise notamment à s'aligner sur de nombreux voisins européens, et répondre aux exigences de plusieurs conventions internationales ratifiées par la France. Nicole Belloubet veut également instaurer une nouvelle procédure pénale en deux temps, avec un premier jugement devant statuer sur la culpabilité dans des délais de trois mois maximum et une seconde audience pour le prononcé de la sanction ou de mesures éducatives.La primauté de l'éducatif sur le répressif, un héritage issu du Conseil national de la résistanceCette "césure" du procès pénal, l'une des mesures phares du projet de réforme avorté de l'ex-ministre socialiste Christiane Taubira, doit répondre de "manière plus adaptée et rapide" à la délinquance des mineurs et "réduire de moitié" les délais de jugement, qui sont de près de 18 mois actuellement, avait rappelé Nicole Belloubet en juin. Les syndicats de magistrats et d'éducateurs spécialisés dénoncent de leur côté des "délais irréalistes" sans moyens supplémentaires significatifs. Réforme des mineurs: les moins de 13 ans bientôt pénalement irresponsables?par BFMTVDeux syndicats de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), le SNPES-PJJ/FSU et la CGTPJJ, ont déposé un préavis de grève de 24 heures à compter de 7h mercredi pour marquer leur opposition à un texte qui selon eux "stigmatisera la jeunesse en la désignant comme une classe dangereuse, remettant ainsi profondément en cause les principes issus du Conseil national de la résistance". L'annonce surprise en novembre 2018 d'une réforme par ordonnance du texte fondateur de l'enfance délinquante, amendé 39 fois depuis sa création à la Libération, avait provoqué une levée de boucliers des professionnels.S'ils jugent une refonte du texte nécessaire, ils continuent de critiquer l'approche choisie et déplorent une "concertation de façade". La ministre de la Justice a promis que le texte n'entrerait en vigueur "qu'après un délai d'un an pour laisser le temps du débat au Parlement" et de possibles amendements.
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Donald Trump en est certain, l'extension du vote par courrier permettra des "fraudes" massives. Si ce risque semble faible, de nombreux couacs logistiques pourraient contraindre les Américains à attendre au-delà du 3 novembre pour connaître leur prochain président.
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Pour éviter à leurs concitoyens de se retrouver exposés au nouveau coronavirus dans les bureaux de vote, de nombreux Etats leur enverront leur bulletin de vote par la poste, qu'ils pourront à leur tour glisser dans des boîtes aux lettres ou des urnes dédiées.Cette option était déjà possible dans de nombreux Etats, selon des modalités variables, et lors de la présidentielle de 2016, près du quart des votes (33 millions) s'étaient effectués par correspondance. Mais cette fois, "on devrait avoir entre 50 et 70 millions de votes par courrier", estime Nathaniel Persily, professeur de Droit à l'université Stanford en Californie. "C'est la plus grande transformation du système électoral américain de toute l'Histoire et on le fait sur une période de quatre mois. C'est sans précédent et ça pose de sérieux défis", explique-t-il à l'AFP.Pour le président Trump, ce scénario promet de tourner au "désastre", à une "tricherie" sans précédent. "Des millions de bulletins de vote vont être imprimés à l'étranger", a-t-il assuré en juin, avant d'évoquer, la semaine dernière, un possible report du scrutin.Au-delà d'incidents isolés, aucune étude sérieuse n'a rapporté de fraudes majeures liées au vote par correspondance. Et les services de renseignement ont écarté le risque de faux bulletins imprimés à l'étranger lors d'une réunion vendredi à la Maison Blanche, selon des sources anonymes citées par CNN.- "Patience" -"Cette méthode est sûre et inclut des mesures pour vérifier l'authenticité des votes", a encore souligné mardi au Congrès Amber McReynolds, qui dirige l'organisation National Vote at Home Institute.Donald Trump, qui a lui-même déjà voté par correspondance, "essaie peut-être de jeter le doute sur la légitimité de l'élection pour en tirer un avantage politique", avance Rick Hasen, expert en élections à l'Université Irvine. Le vote par correspondance est davantage utilisé par des électeurs urbains, démographiquement proches des démocrates. Par temps de pandémie, il pourrait également augmenter la participation des personnes âgées qui semblent préférer le démocrate Joe Biden.Pour Rick Hasen, le milliardaire républicain, à la traîne dans les sondages, "se cherche peut-être aussi une excuse au cas où il perdrait".Quelles que soient ses motivations, ses attaques pourraient rencontrer un certain écho si le scrutin s'avère chaotique. Or, "la plupart des Etats ne sont pas prêts", souligne Nathaniel Persily. "Il leur manque le matériel, les équipements, et les services postaux sont sous tension", ce qui pourrait empêcher les bulletins d'arriver à temps dans les foyers, mais aussi à temps pour être comptabilisés, ajoute-t-il.Pour lui, les électeurs devront s'armer de "patience" car les résultats définitifs risquent de se faire attendre.Les primaires démocrates, organisées le 23 juin à New York, font craindre le pire: les agents électoraux ont peiné à traiter la déferlante des votes par correspondance, multipliés par dix, si bien que l'issue de deux des multiples scrutins reste encore inconnue.- "Menace existentielle" -"Les profondes divisions politiques, et les blocages, aussi bien au Congrès qu'au niveau local, font que les Etats sont vraiment en difficulté", estime aussi Edward Foley, professeur de Droit à l'Université de l'Ohio.Pour lui, le pire est à craindre dans les Etats-clés, notamment le Wisconsin, la Pennsylvanie ou le Michigan, peu habitués à voter par courrier et où les résultats pourraient être serrés, ce qui risque d'entraîner des actions en justice pour obtenir un recomptage des voix.Tout le monde a en tête le scénario catastrophe de 2000, quand le résultat de la présidentielle entre Al Gore et George W. Bush s'est joué sur un écart de quelques centaines de voix en Floride et s'est conclu quand la Cour suprême des Etats-unis a refusé d'ordonner un nouveau décompte.Al Gore avait alors accepté la décision sans contester. "Nous vivons dans une époque bien différente, avec beaucoup plus d'acrimonie entre les partis", relève Nathaniel Persily. Cette fois,"ce n'est pas certain que le perdant accepte de s'en aller tranquillement"."Cette élection pose une menace existentielle pour notre démocratie", estime l'universitaire, en s'en remettant à "la "prière des administrateurs électoraux: Dieu, faites que l'élection ne soit pas serrée!"
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L'actrice américaine Ashley Judd peut finalement poursuivre pour harcèlement sexuel le producteur déchu Harvey Weinstein, qu'elle accuse d'avoir ruiné sa carrière pour avoir résisté à ses avances, a jugé mercredi une cour d'appel de Californie.
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En première instance, un juge fédéral de Los Angeles avait au contraire estimé en janvier 2019 que le harcèlement sexuel n'était pas applicable dans le cas de la comédienne, qu'il avait toutefois à l'époque autorisée à entamer des poursuite civiles.Ashley Judd, 52 ans, fut l'une des premières à avoir brisé le silence sur les agissements d'Harvey Weinstein, accusé de harcèlement, d'agression sexuelle ou de viol par plus de 80 femmes, dont des stars comme Angelina Jolie, Gwyneth Paltrow ou encore Léa Seydoux.Le magnat déchu a été condamné au printemps à New York à une peine de 23 ans de prison pour viol et agression sexuelle. Dans le cadre de procédures distinctes ouvertes à Los Angeles, il est également accusé par trois femmes de crimes similaires commis en Californie.Dans une plainte déposée en avril 2018, Ashley Judd affirme que M. Weinstein a anéanti ses chances d'apparaître dans la trilogie fantastique de Peter Jackson "Le Seigneur des anneaux", l'une des plus lucratives de l'histoire du cinéma, en disant au réalisateur et à son équipe que travailler avec la comédienne était "un cauchemar". Des affirmations que Peter Jackson a publiquement confirmées dans des interviews."Avec ces attaques sans fondement, M. Weinstein a réussi à faire inscrire Mme Judd sur une liste noire et a mis fin pour elle à la possibilité de travailler sur ce qui est devenu une série de films générant des milliards de dollars et 17 Oscars", dénonce la plainte.Ashley Judd dit avoir été punie pour "avoir rejeté ses avances sexuelles un an plus tôt (en 1997), quand il l'avait coincée dans sa chambre d'hôtel sous le prétexte de parler affaires".- "Jamais cherché à se venger" -En première instance, le juge de Los Angeles avait estimé que la loi en vigueur à l'époque sur le harcèlement sexuel ne s'appliquait pas aux relations entre acteurs et producteurs. Elle a certes été modifiée depuis pour inclure producteurs et réalisateurs, mais n'est pas rétroactive, avait-il jugé.La cour d'appel saisie par la comédienne a quant à elle estimé que le rapport de force entre Harvey Weinstein et Ashley Judd était à la faveur du premier et "lui permettait d'exercer des pressions sur Mme Judd grâce à sa position professionnelle et son influence en tant que grand producteur d'Hollywood".Les juges ont renvoyé l'affaire devant le tribunal fédéral de Los Angeles.L'avocate d'Harvey Weinstein, Phyllis Kupferstein, a affirmé à l'AFP qu'elle attendait avec impatience ce procès pour "faire toute la lumière" sur ce dossier."Les détails de l'enquête montreront que M. Weinstein n'a ni diffamé Mme Judd, ni nui à sa carrière, et n'a certainement jamais cherché à se venger d'elle", déclare l'avocate dans un communiqué, faisant valoir que son client n'avait "aucune autorité" sur le projet de "Seigneur des anneaux".Le défenseur d'Ashley Judd, Theodore Boutrous Jr., s'est de son côté félicité de la décision de la cour d'appel californienne, preuve selon lui que la loi interdit le harcèlement sexuel même hors des relations professionnelles classiques.Dans sa plainte, Ashley Judd réclame des dommages et intérêts d'un montant non spécifié et s'est engagée à les reverser à des organisations de défense des victimes de harcèlement sexuel au travail.Harvey Weinstein a démenti tout harcèlement ou rapport sexuel non consenti.
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Lors d'une interview au site belge Télépro, l'ex-animateur des "Z'amours" est revenu sur son renvoi de la chaîne publique après une blague sexiste, estimant que la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes avait une part de responsabilité. "Ce n'est pas mon choix", a assuré cette dernière.
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Fin 2017, Tex, animateur du jeu télévisé "Les Z'amours" sur France 2, était débarqué après une blague douteuse sur les violences faites aux femmes."Les gars vous savez ce qu'on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir ? (...) On lui dit rien, on vient déjà de lui expliquer deux fois", avait-il lancé fin novembre sur C8.Auprès du site belge Télépro, l'ex-animateur a assuré lundi 25 mars être "déjà passé à autre chose". Il estime néanmoins que Marlène Schiappa est pour quelque chose dans son éviction de la chaîne publique. À la question de savoir si la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes, qui avait dénoncé la plaisanterie, était "derrière" son renvoi, l'humoriste a immédiatement répondu : "inévitablement". "J'ai été puni injustement""Il y a derrière tout ça un relent de délation assez terrible. La délation, c'est les pires heures de la démocratie française, donc je déteste cette manière de balancer, que ce soit 'balance ton porc', 'balance ton comique', 'balance ton animateur'. Après ça va être 'balance ta balance' et tout le monde va se méfier de tout le monde", a-t-il dénoncé. Tex a également évoqué ses "regrets" de "ne plus être à la télé." "J'étais très très bien là où j'étais, je faisais bien mon travail et j'ai été puni injustement", a-t-il estimé. Interviewé par Télé-Loisirs, Marlène Schiappa a réfuté ces accusations. "Ce n'est pas mon choix", a-t-elle assuré. "Faire une blague qui n'est pas drôle sur les femmes victimes de violences conjugales qui passent pour une incitation et qui est diffusée sans autre message à une heure de grande écoute en télévision, (...) Je trouve ça problématique", a-t-elle jugé.
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Le drame s'est produit mardi en début d'après-midi sur une piste de la station iséroise de Villard-de-Lans. Le jeune skieur a perdu le contrôle et a violemment heurté un rocher.
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Un homme de 24 est mort mardi 1er décembre dans un accident de ski sur une piste de la station de Villard-de-Lans (Isère). Il serait mort après avoir perdu le contrôle, a-t-on appris auprès des services de secours.La victime, qui ne portait pas de casque, est morte sur le coup après avoir percuté un rocher sur le bord de la piste, a précisé la même source, ajoutant que l'accident s'est déroulé sans témoin. Selon France Bleu, le jeune homme skiait avec des amis qui l'ont vu les dépasser à grande vitesse. Ils "l'ont perdu de vue à cause d'une grosse bosse", précise la radio locale. Ils l'ont retrouvé "en arrêt cardio-respiratoire" au pied d'une falaise qu'il venait de percuter à grande vitesse. Les pisteurs, alertés aux alentours de 14 heures et arrivés les premiers sur les lieux, ont entamé, sans succès, un massage cardiaque. Un médecin arrivé rapidement par hélicoptère n'a pu ranimer le jeune homme. Selon les secouristes, la sécurisation de la piste n'est pas en cause, la vitesse excessive du skieur serait à l'origine du drame, ajoute France Bleu.
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Venue chercher ses affaires au siège des Républicains après avoir perdu son poste de vice-présidente, Virginie Calmels s'est vue refuser l'entrée par un vigile et a retrouvé ses affaires dans un carton déposé à l'accueil.
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Après deux semaines de conflit ouvert entre la vice-présidente et le patron des Républicains (LR), Laurent Wauquiez a décidé dimanche 17 juin de limoger Virginie Calmels. Remplacée dans la foulée par Jean Leonetti, la première adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux est venue mardi 19 juin récupérer ses affaires au siège du parti, rue de Vaugirard, dans le 15e arrondissement de Paris. Mais l'ex-numéro 2 "a eu la surprise de découvrir ses affaires personnelles - tableaux, et dessins de ses enfants compris - entassées dans un carton simplement posé sur le comptoir de l'accueil, bien visible" et marqué d'un "V.Calmels", rapporte le site du Journal du Dimanche. Toujours selon le site d'actualité, l'ex-numéro 2 de LR a également vu son pass de parking désactivé et s'est vue refuser l'accès à l'ascenseur par un vigile, qui a affirmé intervenir "sur instruction de la direction". Des informations confirmées par la suite sur Twitter par la principale intéressée."Elle n'a plus accès au bureau inhérent à sa fonction, situé au 7ème étage du parti, ni à la place qui lui était réservée dans le parking. On assume, c'est transparent et juste. Dans une entreprise c'est comme ça que ça se passe et dans un parti politique aussi", a déclaré une source interne au Figaro. Les Républicains : Laurent Wauquiez est-il trop autoritaire ?par franceinfoLe nouveau numéro 2 de LR a usé du même argumentaire. Invité de RTL mercredi matin 20 juin, Jean Leonetti a tout d'abord assuré qu'il n'y avait aucune volonté d'humiliation de la part de Laurent Wauquiez. "On a des fonctions, je pense que Virginie doit le savoir, dans le privé comme dans le public, et le jour où vous quittez ces fonctions, les moyens pour assumer ces fonctions disparaissent. Après je suis désolé qu'elle le prenne de manière brutale", a expliqué le maire d'Antibes, avant de revenir sur sa propre expérience : "on a perdu une élection (la présidentielle de 2012, ndlr), j'étais ministre, j'ai fait mes cartons en une heure, et puis voilà, c'est la vie, la page se tourne", a-t-il expliqué, assurant que Mme Calmels ne subissait pas de "brimade".
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Au nom du bien-être animal, la ville a adopté mercredi un texte bannissant la commercialisation du foie gras d'ici trois ans. Celle-ci est déjà interdite depuis janvier 2019 dans l'État de Californie.
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Le conseil municipal de New York a voté, mercredi 30 octobre, une loi interdisant la commercialisation du foie gras à partir de 2022. Plusieurs dirigeants d'entreprises de la filière dans la région ont l'intention de contester en justice ce texte, qui doit encore être ratifiée par le maire de New York, le démocrate Bill de Blasio. À compter de fin 2022, soit dans trois ans, il sera interdit de vendre du foie gras, d'en servir ou même d'en détenir. Les contrevenants s'exposeront à une amende comprise entre 500 et 2.000 dollars, susceptible d'être renouvelée toutes les 24 heures.• "Journée historique pour les droits des animaux" New York rejoint ainsi l'État de Californie, où la commercialisation est interdite depuis janvier, même si la bataille judiciaire continue autour de cette décision. La production de foie gras est également interdite dans plusieurs pays, notamment le Danemark, le Royaume-Uni ou l'Australie. "C'est une journée historique pour les droits des animaux à New York", a commenté Matthew Dominguez, conseiller politique de l'association "Voters for Animal Rights" ("Les électeurs pour les droits des animaux"), qui a joué un rôle majeur dans ce dossier. • Deux gros producteurs à New YorkLe texte adopté précise que l'interdiction concerne les produits issus du gavage des animaux, pratique dénoncée par les élus ainsi que par plusieurs associations de protection des animaux. Pour Matthew Dominguez, le gavage est une "atrocité". L'association de défense des animaux Animal Welfare Institute salue la fin de la commercialisation à New York de "cette nourriture de luxe inhumaine". Outre les amateurs, les détaillants et les restaurateurs, les premiers touchés par la mesure seront deux gros producteurs installés au nord de New York, Hudson Valley Foie Gras et La Belle Farm. Le foie gras de ces deux exploitations alimente une partie importante du marché new-yorkais. • Riposte en justice Aux opposants, qui assurent que les animaux souffrent du gavage, Hudson Valley Foie Gras répond que la quantité de grain administrée aux canards ne dépasse pas celle qu'ils pourraient manger d'eux-mêmes. La société souligne aussi que le gésier du canard a naturellement une fonction de stockage. "On va se battre", a réagi Ariane Daguin, une Française qui a fondé aux États-Unis D'Artagnan, un intermédiaire qui alimente en foie gras une bonne partie du marché new-yorkais. "On va faire un procès." Pour elle, la nouvelle loi "n'est pas constitutionnelle du tout". "Ce n'est pas à un conseil municipal de décider ce qui est cruel ou pas pour les animaux."• Une décision vécue comme injuste "Tout élevage et production est inhumain. Pourquoi prendre un petit comme ça ?", déplore Hugue Dufour, chef du restaurant M. Wells Steakhouse, dans le quartier du Queens à New York. "Ceux qui s'en tirent, c'est encore le fast-food, les grandes chaînes", estime le chef, qui sert du foie gras dans son établissement.
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Il avait également repris Les aventures de "Spirou et Fantasio" pendant presque 15 ans.
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C'est un grand nom de la bande-dessinée qui s'éteint, avec le décès du scénariste belge Philippe Tome. Il avait créé avec son complice Janry le "Petit Spirou" ou encore "Soda", le flic new-yorkais qui fait croire à sa mère qu'il est pasteur.De son vrai nom Philippe Vandevelde, il est décédé à l'âge de 62 ans, ont annoncé "Les Amis de Spirou" et les éditions Dupuis. "S'il y a un paradis pour les auteurs de Spirou, Rob-Vel, Jijé, Franquin et Nic viennent d'accueillir un nouveau. C'est avec une grande tristesse que nous venons d'apprendre la mort de Philippe Tome, survenue hier à l'âge de 62 ans. (...)", ont écrit dimanche sur leur page "Les Amis de Spirou".Cette nouvelle "nous laisse tous tristes et abasourdis", ont souligné dans un communiqué les éditions Dupuis, rappelant leurs liens étroits avec l'auteur né à Bruxelles le 24 février 1957. Avec son complice, le dessinateur Janry, il a repris la série Spirou et Fantasio puis donné naissance au "Petit Spirou" en 1987. En 1992, Tome et Janry ont reçu deux récompenses au Festival d'Angoulême: l'Alph-Art Humour et l'Alph-Art Jeunesse pour le second tome du "Petit Spirou". Deux ans plus tard, le duo a reçu l'Alph-Art Jeunesse pour "Le Rayon noir", la 44è aventure de Spirou et Fantasio.
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Le chef de file du Rassemblement national lors des dernières élections européennes estime que la présidente de son parti et sa nièce ne combattent plus sur le même terrain."Une pseudo-rivalité qui n'en est pas une".
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Voilà comment Jordan Bardella décrit la relation entre Marine Le Pen et Marion Maréchal.Cette dernière a récemment fait un retour remarqué dans le paysage médiatique en évoquant un projet de "grande coalition" entre le RN et "la droite populaire" issue de LR.Ce coup de projecteur sur l'ancienne députée du Vaucluse ferait-il de l'ombre à la présidente du parti? "Ne lui prêtez pas des intentions qu'elle n'a pas (...). Marion poursuit le combat sur le terrain des idées, elle contribue au débat", a-t-il souligné sur RTL, vendredi 21 juin. "Il n'y a absolument pas de rivalité dans les faits" ajoute Jordan Bardella. Le néo-eurodéputé a cependant "trouvé un peu dommage" que Marion Maréchal ne lui apporte pas publiquement son soutien lors de la campagne des européennes, durant laquelle elle a gardé le silence. "Elle évoque cette idée intéressante d'élargir le rassemblement national à des autres courants, notamment à droite. Cette dynamique de rassemblement nous l'avons constituée lors des élections européennes", a déclaré Jordan Bardella, qui vise les "déçus" d'autres partis. "Notre rôle c'est de constituer des majorités de bon sens et tendre la main à des gens chez Les Républicains qui n'ont plus confiance dans ce parti, mais aussi à gauche et bien au-delà", estime t-il.
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Les députés LREM doivent choisir mercredi et jeudi leur nouveau meneur, alors que le président du groupe, Gilles Le Gendre démissionne, fragilisé par plusieurs départs de membres. Six candidats sont en lice.
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Parmi eux, deux anciens ministres et deux femmes.• Christophe Castaner, le favori naturelÂgé de 54 ans, l'ex-ministre de l'Intérieur, débarqué du gouvernement en juillet, a fait figure de favori naturel. Ce fidèle du chef de l'État avance avec l'étiquette de candidat de l'exécutif. "Il affiche un profil rassembleur", selon un député. Sa campagne se veut discrète mais il "ratisse" méthodiquement, assure son entourage. Lui affirme vouloir promouvoir un "groupe pleinement politique, qui pèse sur le cours des décisions et travaille étroitement avec l'exécutif". Avec en ligne de mire 2022. Il propose un ticket avec Marie Lebec (Yvelines), qui était la première vice-présidente de Gilles Le Gendre.Député socialiste des Alpes-de-Haute-Provence sous la précédente mandature, Christophe Castaner n'a cependant jamais siégé au groupe LREM. Dès 2017, il cumule les fonctions de secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, et porte-parole du gouvernement, avant de prendre la tête du parti LREM en novembre 2017 puis de rejoindre la place Beauvau en octobre 2018. Il doit affronter la crise des "gilets jaunes" et les critiques sur sa gestion controversée de l'ordre public. • Aurore Bergé, candidate "clivante"L'élue des Yvelines, 33 ans, est créditée en interne d'une campagne dynamique voire "offensive". Critique à l'égard du président sortant Gilles Le Gendre, cette ancienne juppéiste, réputée proche de l'ex-Premier ministre Édouard Philippe, sait jouer sur les aspirations et récriminations de ses pairs: "Nous méritons de la transparence dans les attributions et la valorisation du travail fait." Sa réputation "clivante", son parcours d'ex-militante ancrée à droite sont ses limites dans un groupe qui penche au centre-gauche. Mais la députée, qui s'est bâtie une notoriété médiatique et espérait hériter de l'Audiovoisuel dans le gouvernement Castex, peut aussi compter sur le désir de féminisation de la fonction. • François de Rugy, le retour des ambitionsLe député de Loire-Atlantique, passé auparavant par EELV, a débuté la mandature dans le costume de président de l'Assemblée, avant de décrocher le ministère de la Transition écologique et solidaire en septembre 2018. Il est cependant rattrapé par une polémique sur l'organisation de dîners alors qu'il occupait l'hôtel de Lassay, la résidence du président de l'Assemblée. En juillet 2019, il est contraint à la démission. Parti le premier, dès la mi-juillet -moins de 24 heures, après l'annonce de démission de Gilles Le Gendre- dans la course à la présidence, le score de François de Rugy, 46 ans, est l'une des inconnues du scrutin.• Coralie Dubost, l'outsider Cette juriste de 37 ans, députée de l'Hérault, est vice-présidente de la commission des Lois et a été vice-présidente du groupe LREM au début du quinquennat. Elle s'est affirmée comme co-rapporteure des projets de loi Pacte sur les entreprises et surtout Bioéthique dernièrement. Coralie Dubost appelle les députés LREM "à repasser en mode projet" et à "s'écouter pour construire du consensus" dans un travail partenarial avec le gouvernement. "Dubost a fait un vrai travail sur l'organisation du groupe", salue une collègue. Des sources parlementaires estiment qu'elle pourrait constituer une solide réserve de voix pour Christophe Castaner au second tour.• Patrice Anato Né à Lomé (Togo), il y a 44 ans, ce consultant a rejoint En Marche en 2016 avant d'être élu député de Seine-Saint-Denis en juin 2017. Ce membre de la commission des Affaires économiques plaide pour "une nouvelle gouvernance du groupe" et propose notamment la création d'une vice-présidence aux territoires.• Rémy RebeyrotteLe député de Saône-et-Loire, maire d'Autun pendant 16 années, a quitté le Parti socialiste en 2012. En 2017, sous l'investiture de LREM, cet ex-professeur d'économie fait son entrée au Palais Bourbon. A 54 ans, il est notamment membre de la commission des Lois et secrétaire au bureau de l'Assemblée. En septembre 2018, il s'était déjà porté candidat à la présidence du groupe.
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