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Face à la pandémie de coronavirus qui provoque récession et explosion de l'endettement public, la Banque centrale européenne (BCE) a engagé les grands moyens, en doublant presque son fonds de soutien à l'économie, sur un continent où les frontières continuent à rouvrir progressivement, comme en Autriche jeudi.
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L'Amérique latine, elle, subit toujours de plein fouet le choc du Covid-19, avec un record de morts quotidiens au Brésil, nouvel épicentre de l'épidémie.La BCE a annoncé jeudi que son programme "PEPP", visant à limiter les effets de la crise sanitaire, qui promettent de se faire sentir encore plusieurs années, a été gonflé de 600 milliards d'euros supplémentaires. Il avait été doté à la mi-mars de 750 milliards d'euros pour racheter des obligations publiques et privées. Ce programme d'urgence a été prolongé jusqu'à "au moins fin juin 2021". La BCE s'attend à une baisse de 8,7% du PIB de la zone euro en 2020, avant un rebond de 5,2% en 2021 et de 3,3% en 2022.Ces projections sont cependant entourées d'une "incertitude exceptionnelle", a noté jeudi la présidente de l'institution, Christine Lagarde, ajoutant que la "durée de la contraction et la reprise dépendront de la durée et de l'efficacité" des mesures de confinement, des politiques de relance et de soutien de l'emploi, et de "l'impact durable" de la pandémie sur la demande.Mercredi, c'est l'Allemagne qui avait annoncé un plan de relance historique de 130 milliards d'euros sur deux ans.- "Benvenuti !" -En Europe, où les chiffres des décès et des nouvelles contaminations sont de plus en plus rassurants, laissant espérer que le pire soit passé, la vie reprend peu à peu ses droits. L'Autriche a rouvert jeudi ses frontières, à l'exception de celle avec l'Italie.L'Italie, où le secteur touristique est vital, a devancé tout le monde en rouvrant ses frontières aux touristes dès mercredi. "Benvenuti in Italia", le message était clair: "il y a de l'enthousiasme dans l'air", s'est exclamé le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte.A Rome, au pied de la Fontaine de Trévi, un couple de jeunes mariés profitait mercredi du peu d'affluence pour prendre la pose. "Il faut savourer ces moments", dit le mari: "A Rome, c'est rare!".Mais la ville italienne de Gorizia reste coupée de sa jumelle slovène Nova Gorica, où une clôture installée à la hâte en mars, reste le symbole amer du retour des frontières entre les deux pays: les habitants en sont réduits à échanger des nouvelles de part et d'autre du grillage, les Italiens - dont le pays a été un épicentre de la pandémie - étant toujours persona non grata en Slovénie.La situation continue de s'aggraver en Amérique latine. Le Brésil a enregistré 1.349 morts du coronavirus en 24 heures mercredi. Un couvre-feu a été imposé dans une vingtaine de localités de l'Etat de Bahia (Nord-Est)."Si nous n'agissons pas, nous risquons d'assister à une explosion de la demande de lits en soins intensifs et nous ne pourrons pas y répondre", a prévenu le gouverneur de l'Etat, Rui Costa.- Mille morts en 24 heures -Le Brésil a déjà officiellement enregistré 32.548 morts, ce qui situe le géant latino-américain à la quatrième place mondiale pour les décès derrière les Etats-Unis - qui restent de loin le pays le plus durement frappé avec 107.000 morts - le Royaume-Uni (39.728) et l'Italie (33.530).Le Mexique a de son côté franchi mercredi la barre des 1.000 morts en 24 heures, pour la première fois depuis le début de l'épidémie. Le bilan total y dépasse les 11.000 décès.Au total, la pandémie de Covid-19 a tué plus de 382.000 personnes sur la planète depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi mercredi par l'AFP à partir de sources officielles.Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a estimé jeudi qu'un futur vaccin contre le nouveau coronavirus devait être considéré comme un "bien public mondial" accessible à tous, alors que grandissent les craintes d'une mainmise américaine sur de futurs vaccins.Dans ce contexte, la polémique sur les vertus thérapeutiques de l'hydroxychloroquine a une nouvelle fois rebondi.Prendre ce médicament, peu de temps après avoir été exposé au Covid-19, ne permet a priori pas de prévenir une infection, affirment des chercheurs aux Etats-Unis à la suite d'un essai clinique.De quoi relancer un débat, ouvert quasiment depuis le début de l'épidémie, sur les vertus présumées de ce médicament dérivé d'un antipaludique. A la suite d'un mea culpa de la revue The Lancet, qui a publié une étude très critique sur l'hydroxychloroquine, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait ainsi annoncé mercredi la reprise des essais cliniques sur ce médicament.
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Dans un entretien au Monde, Bruno Julliard critique "l'inconstance" de l'élue socialiste, ainsi qu'une gestion inefficace et solitaire.
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Bruno Julliard a annoncé lundi matin 17 septembre à Anne Hidalgo qu'il quittait ses fonctions de premier adjoint et adjoint à la culture à la maire de Paris. "C'est un choix douloureux, pris en conscience. Depuis plusieurs mois, de vifs désaccords d'orientation et de méthodes de gouvernance nous ont éloignés", explique-t-il dans les colonnes du Monde. Celui qui fut son porte-parole aux municipales de 2014 a également refusé la proposition de la maire socialiste de diriger sa campagne pour les élections municipales de 2020.Il assure croire encore "en la pertinence du projet sur lequel (ils ont) été élus en 2014", mais déplore une "exécution défaillante". "Si des réussites sont incontestables", comme la piétonisation de la rive droite de la Seine, "les approximations ou erreurs sont trop nombreuses et entravent notre action", déplore-t-il, citant notamment l'échec du Vélib' et d'Autolib'.Bruno Julliard critique l'"inconstance" et la "manière de gouverner à l'instinct" d'Anne Hidalgo, comme le rétablissement de la gratuité du pass Navigo pour les seniors, pourtant supprimée en début de la mandature, ou le revirement sur l'ouverture des commerces le dimanche. Face aux mécontentements, j'ai eu l'occasion de regretter un déficit d'humilité et de compréhension, regrette-t-il. J'y vois pour ma part un manque d'authenticité dans le rapport à l'altérité démocratique.""Je ne pars pas parce que j'ai peur que nous perdions"Bruno Julliard se défend de toute trahison, espérant que son départ "provoque un électrochoc nécessaire, utile à la gauche et au camp progressiste et écologiste". "Je ne pars pas parce que j'ai peur que nous perdions !", martèle-t-il. "L'enjeu n'est pas seulement de l'emporter en 2020, encore faut-il être en capacité de proposer un projet à la hauteur et de le mettre en œuvre", explique-t-il. Or, les "premières orientations esquissées par Anne Hidalgo (l)'inquiètent par leur opportunisme", comme le débat sur l'armement d'une police municipale ou la proposition de gratuité totale des transports en commun. Interrogé sur ses propres ambitions pour 2020, l'élu de 37 ans assure qu'il va "désormais réfléchir à un autre avenir professionnel", et que son départ "ne répond à aucune stratégie personnelle". Emmanuel Grégoire nommé"Je prends acte de la décision personnelle" de M. Julliard, a réagi Anne Hidalgo sur Twitter. "Je respecte son choix. Je le remercie pour le travail accompli pendant ces quatre années à nos côtés."La maire a dans la foulée annoncé la nomination au poste de premier adjoint d'Emmanuel Grégoire, qui était jusque-là adjoint en charge du budget.
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Les premières auditions de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Benalla ont débuté ce lundi 23 juillet à l'Assemblée. Après avoir entendu le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, et le préfet de police, Michel Delpuech, l'opposition réclame la venue d'Emmanuel Macron lui-même.
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"La prochaine fois l'opposition voudra auditionner Nemo (le chien du président, ndlr)", a fustigé la députée La République en Marche (LREM), Coralie Dubost.Gérard Collomb et Michel Delpuech - deux personnalités clés dans l'affaire Benalla - ont renvoyé la faute sur l'entourage d'Emmanuel Macron à l'Élysée lors de leur passage devant les députés. Le chef de l'État reste lui toujours publiquement silencieux dans cette affaire, cinq jours après la publication par le journal Le Monde des premières vidéos montrant Alexandre Benalla frapper deux manifestants à Paris le 1er mai. Il a cependant dénoncé, par l'intermédiaire de son entourage, des faits "inacceptables" qui ne resteront "pas impunis". "Complètement hors de propos"Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Nicolas Dupont-Aignan, Éric Ciotti... Plusieurs députés de l'opposition, de La France Insoumise (LFI) aux Républicains (LR) ont cependant réclamé son audition devant les parlementaires. Une idée rejetée par la majorité.Vendredi, la présidente de la commission des Lois, Yaël Braun-Pivet, a affirmé qu'il était "hors de question" d'auditionner le chef de l'État. "Je pense que c'est complètement hors de propos. Il n'y a aucune raison de l'entendre", a ajouté la députée LREM des Yvelines.Un avis partagé par la députée LREM de l'Hérault, Coralie Dubost. "Après le président de la République et Brigitte Macron, la prochaine fois l'opposition voudra auditionner Nemo", a-t-elle lancé, selon des propos rapportés par Le HuffPost. Le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, sera cependant auditionné ce jeudi 26 juillet.
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La Cour suprême des Etats-Unis a accordé lundi une victoire de taille à des millions de salariés homosexuels et transgenres en leur accordant le bénéfice des mécanismes de lutte contre les discriminations au travail, malgré l'opposition du gouvernement de Donald Trump.
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"Aujourd'hui nous devons décider si un employeur peut licencier quelqu'un juste parce qu'il est homosexuel ou transgenre, la réponse est claire", la loi "l'interdit", a estimé la Cour dans un arrêt pris à une majorité de six juges sur neuf.C'est "une énorme victoire pour l'égalité" après des "décennies" de lutte, a commenté James Esseks, un des responsables de la puissante association de défense des droits ACLU.Une loi fédérale a banni en 1964 les discriminations "en raison du sexe" mais la majorité des tribunaux, ainsi que l'administration du président républicain, considéraient qu'elle ne s'appliquait qu'aux différences hommes/femmes et non aux minorités sexuelles.Seuls une vingtaine d'Etats ayant des lois plus spécifiques, les employés américains pouvaient jusqu'ici être licenciés ou se voir refuser une promotion en raison de leur orientation sexuelle dans plus de la moitié des Etats-Unis. Les personnes homosexuelles "pouvaient se marier un jour et être virées le lendemain", a rappelé le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden, en saluant "un pas en avant considérable" pour l'Amérique.Comme lui, de nombreux élus démocrates et plusieurs grandes entreprises dont General Motors ou Walt Disney, avaient apporté leur soutien aux employés homosexuels ou transgenres qui réclamaient à être protégés par la loi de 1964."Ils méritent l'égalité de traitement au travail et dans toute la société", a souligné le PDG d'Apple, Tim Cook, lui-même ouvertement homosexuel qui s'est dit "reconnaissant" envers la Cour. - "Limites de l'imagination" -En 2015, la plus haute juridiction des Etats-Unis avait étendu le droit au mariage aux personnes de même sexe, mais les défenseurs des minorités sexuelles craignaient que les deux juges nommés par Donald Trump depuis son élection ne l'aient rendue plus conservatrice.C'est pourtant l'un d'eux, Neil Gorsuch, qui a rédigé la décision majoritaire, joignant sa voix à celle des quatre juges progressistes et au chef de la Cour John Roberts.Les auteurs de la loi de 1964 "n'avaient sans doute pas anticipé que leur travail amènerait à cette conclusion", a-t-il écrit. "Mais les limites de leur imagination ne sont pas une raison pour ignorer les exigences de la loi", a poursuivi ce magistrat très attaché à la lettre des textes.Quant à Brett Kavanaugh, lui aussi choisi par Donald Trump pour ses vues conservatrices, il s'est opposé à cette décision, estimant qu'il revenait au Congrès et non à la justice de faire évoluer la loi.Malgré ces objections, "il est important de saluer cette victoire importante pour les gays et lesbiennes américains", a-t-il toutefois souligné. Ils "peuvent être fiers du résultat".Les défenseurs des libertés religieuses ne l'ont pas entendu de cette oreille. Le groupe Alliance Defending freedom a dénoncé une "décision choquante" qui selon eux empiète sur les convictions des employeurs - l'un des motifs avancés pour justifier les licenciements de salariés homosexuels.- "Le combat d'Aimee" -Concrètement, la Cour s'est prononcée dans trois dossiers distincts. Deux portaient sur des salariés homosexuels: un moniteur de parachute, Donald Zarda, et un travailleur social, Gerald Bostock, qui avaient saisi la justice après avoir été licenciés en raison de leur orientation sexuelle. Illustrant la confusion juridique qui régnait jusqu'ici, les tribunaux avaient donné raison au premier et tort au second.Pour la première fois de son histoire, la Cour avait également examiné le dossier d'une personne transgenre, Aimee Stephens. Après avoir travaillé comme homme pendant six ans dans un funérarium de Detroit (nord), elle avait annoncé à son employeur qu'elle comptait assumer son identité de femme. Celui-ci l'avait alors remercié au nom de ses valeurs chrétiennes.Aimee Stephens s'était alors lancée dans une croisade judiciaire, prête à incarner une minorité peu visible. "Il était temps que quelqu'un se lève et dise ça suffit", avait-elle expliqué avant l'audience du 8 octobre.Souffrant d'une grave insuffisance rénale, elle est décédée le 12 mai à l'âge de 59 ans sans connaître la décision de la Cour. "J'aimerai tant qu'elle soit encore là" pour voir cette "décision historique", a déclaré à l'AFP Gerald Bostock. "L'homophobie est mauvaise, les discriminations inacceptables et la Cour vient de le reconnaître", s'est-il réjoui.
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Jean-Alexandre Trogneux, propriétaire d'une chocolaterie à Amiens qui porte son nom, fait régulièrement l'objet de menaces et d'insultes. Encore plus depuis samedi dernier et la manifestation des "gilets jaunes".
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Une situation que le neveu de Brigitte Macron ne supporte plus, et dont il parle au journal Le Parisien.C'est une rumeur qui ne cesse d'enfler à Amiens et qui fait du tort à Jean-Alexandre Trogneux. Celle qui veut qu'Emmanuel Macron soit le propriétaire de la chocolaterie, et qui attise la colère des gilets jaunes. Le neveu par alliance du président de la République donne des détails : "On crache sur la vitrine des magasins. On raconte aux salariés qu'ils ont un salaud de patron. Des vendeuses arrivent en pleurs dans mon bureau. Pire, on a menacé de faire brûler la chocolaterie sur les réseaux sociaux."Ainsi, il a été contraint de mettre en place des caméras de surveillance, et d'embaucher plusieurs agents de sécurité. Pire, avec la rumeur, certains de ses clients boycotteraient son commerce. Et cela en pleine période des courses de Noël. La chocolaterie Trogneux est présente à Amiens depuis 1872, à travers cinq générations.
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L'extrême droite italienne a échoué lundi à conquérir la Toscane, bastion de gauche et région-clé dont elle espérait faire un symbole triomphant de ses ambitions nationales.
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Le candidat de la gauche dans cette région du centre-ouest de l'Italie, Eugenio Giani, est crédité d'environ 47% des votes, contre quelque 40% à Susanna Ceccardi, la candidate de la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini, selon des projections publiées par les télévisions italiennes.Peu avant 19H00 GMT, les résultats provenant de la moitié des bureaux de vote toscans confirmaient l'écart."C'est une victoire extraordinaire", a déclaré M. Giani devant son comité électoral réuni à Florence, capitale de la Toscane. Son adversaire, eurodéputée de 33 ans, a reconnu sa défaite et envoyé un SMS à M. Giani lui demandant "de gouverner maintenant pour le bien des Toscans", selon les médias."Nous avons stoppé Salvini", s'est de son côté félicitée la secrétaire générale du Parti démocrate local, Simona Bonafé.La Toscane, a reconnu Matteo Salvini, "a été une bataille très dure". "Nous savions que cela aurait été très difficile" de battre la gauche qui défend son fief depuis un demi-siècle, a-t-il assuré dans la soirée au cours d'une conférence de presse à Milan, dans un décor de campagne électorale avec pour slogan sur fond bleu "Les Italiens d'abord".- Un bon scrutin pour le gouvernement -Six régions - quatre à gauche (Toscane, Pouilles, Campanie et Marches), deux à droite (Ligurie et Vénétie) - devaient élire de nouveaux présidents.La gauche a réussi à conserver trois régions au total (Toscane, Pouilles et Campanie), mais le front uni centre droit-extrême droite a gardé les siennes et a ravi les Marches (sud) aux partis du gouvernement de Giuseppe Conte, coalition formée voici un an entre le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et le Parti démocrate (PD, centre gauche).Pour la droite, ces élections censées faire vaciller la gauche "se sont transformées en élections de la stabilité susceptibles d'emmener ce gouvernement jusqu'à la fin de la législature", estimait lundi soir le quotidien Corriere della Sera, principal tirage de la péninsule.La droite dirigera désormais 14 régions italiennes et la gauche cinq.- Concours à l'extrême droite -Les élections régionales constituaient aussi un test de popularité chez les ténors de l'extrême droite: Matteo Salvini, l'ancien ministre de l'Intérieur qui cherche à conserver son leadership contesté à la droite de la droite, et la cheffe de Fratelli d'Italia, Giorgia Meloni, qui a fortement progressé cet été dans les sondages.Et ce sont des candidats de Fratelli d'Italia qui ont été choisis par la droite pour mener l'assaut dans les Marches et dans les Pouilles.Pari gagné dans les Marches avec Francesco Acquaroli, critiqué l'an dernier pour avoir participé à un dîner de nostalgiques de Mussolini, mais pari perdu dans les Pouilles pour l'eurodéputé Raffaele Fitto opposé à Michele Emiliano."La défaite de la droite souverainiste (...) est une excellente nouvelle pour les Pouilles", a commenté à chaud Nichi Vendola, ancien président de gauche de la région.En Campanie, la région de Naples, le candidat de la droite a reconnu également sa défaite, promettant "une opposition dure".Salvini et sa Lega confortent en revanche leurs positions en Vénétie grâce à son populaire président léguiste Luca Zaia qui s'assure un troisième mandat avec plus de 70% des voix.La droite a conservé aussi la Ligurie, la seule région où M5S et PD avaient pourtant réussi à faire alliance sur un candidat.Les résultats n'étaient pas encore connus pour les régionales dans la petite région de la Vallée d'Aoste (nord-ouest).- Moins de sièges au parlement -En ce qui concerne le référendum national sur la réduction du nombre de parlementaires organisé en même temps que ces régionales, le "oui" l'a emporté avec environ 69% des voix, selon un décompte portant sur les bulletins dépouillés dans près de 95% des bureaux de vote."Un résultat historique" pour l'instigateur du référendum, le chef du Mouvement 5 Etoiles, Luigi Di Maio, actuel chef de la diplomatie italienne. "Nous allons avoir un parlement normal, avec 345 fauteuils et des privilèges en moins", a-t-il réagi sur Twitter.Le nombre des parlementaires passera de 945 à 600. Aujourd'hui, l'Italie a le deuxième parlement le plus nombreux d'Europe, derrière celui du Royaume-Uni (environ 1.400), et devant la France (925).Avec un taux de participation relativement élevé de 54% à ce scrutin référendaire sans suspense, les électeurs se sont bien mobilisés dimanche et lundi, en suivant de stricts protocoles de sécurité, dans ce pays où le coronavirus, dont la prévalence remonte depuis sept semaines, a fait plus de 35.600 morts.
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Une discussion avec Donald Trump, un remaniement... Telles sont les annonces qui ont été faites samedi 18 avril au nom du chef de l'État, mais depuis le compte Twitter de Joachim Son-Forget.
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Comme le rapporte L'Obs, le député plaide le piratage. Le compte Twitter du député ex-LREM Joachim Son-Forget s'est fait particulièrement remarquer samedi 18 avril au soir. Changement de nom, de photo de profil et tweets surréalistes... Pendant plusieurs dizaines de minutes, il a pris les allures de celui d'Emmanuel Macron, comme le rapporte L'Obs. "Je viens de parler avec Donald Trump. Nous sommes parfaitement d'accord. Il faut que les Chinois arrêtent de nous prendre pour des jambons avec leur histoire de pangolin", peut-on lire dès 20h41. Un premier message "liké" 13 200 fois et re-tweeté 4 600 fois. D'autres tweets ont suivi. "Voilà le renouvellement qui aura lieu demain et sera annoncé : porte parolat Cyril Hanouna / culture Booba / santé Joachim Son-Forget / défense Yannick Jadot / affaires étrangères Marine Le Pen", ou encore "Jean-Pierre Chevènement est de bon conseil mais il est trop vieux pour être Premier ministre, mais aussi pour être un boomer, tant mieux". Ce n'est pas la première fois que l'homme politique fait parler de lui pour son rapport aux réseaux sociaux : il avait notamment été l'un des premiers à diffuser un lien vers les vidéos compromettantes de Benjamin Griveaux."Président de la République Française, un instant malgré moi" Néanmoins, le 18 avril, Joachim Son-Forget s'est excusé peu avant 22 heures, évoquant un piratage. "J'ai enfin pu récupérer le téléphone qui m'avait été subtilisé par mégarde et a mené vraisemblablement à des agissements d'un tiers et momentanés sur Twitter. Désolé pour le dérangement à tous mes amis et anciens compagnons de route de LREM qui ont pu se sentir heurtés. JSF", a-t-il écrit, en signant le message de ses initiales. S'il a changé sa photo de profil et son nom, le parlementaire, taquin, a cependant inscrit : "Président de la République Française, un instant malgré moi", en description de son compte. Dimanche 19 avril à la mi-journée, la mention était toujours présente.
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Le secrétaire général de la CGT-Cheminots Laurent Brun a prévenu, jeudi 12 décembre, qu'il n'y aurait "pas de trêve pour Noël, sauf si le gouvernement revient à la raison".
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Des trains rouleront-ils à Noël ? La perspective de voir les trajets maintenus pendant les congés de Noël s'éloigne de plus en plus, les syndicats de cheminots restant déterminés dans leur refus de la réforme des retraites."La question n'est pas de savoir s'il y aura des trains à Noël, mais combien", indique à l'AFP un responsable au siège de la SNCF. Même si la journée de mobilisation prévue mardi 17 décembre devait marquer la fin du mouvement, "c'est impensable qu'on puisse assurer un service normal à Noël", ajoute-t-il. "Ca ne sera pas catastrophique, mais pas génial non plus." "Si cela ne s'arrête pas le 17 on tue Noël"Le retour à la normale prendra en effet plusieurs jours, le temps notamment de rattraper les retards dans la maintenance des trains ou de remettre à plat les roulements des agents. Or les vacances de Noël commencent vendredi soir, le 20. Concrètement, "si ça s'arrête le 17 on sauve Noël, si ça ne s'arrête pas le 17 on tue Noël", résume le responsable. Il est encore trop tôt pour prédire quand les syndicats cesseront leur mouvement. Ils restent unis dans la contestation, au moins jusqu'à mardi. Et même si les taux de grévistes sont à la baisse ces derniers jours, la plupart d'entre eux disent ne rien vouloir "lâcher".Le secrétaire général de la CGT-Cheminots Laurent Brun a prévenu jeudi qu'il n'y aurait "pas de trêve pour Noël, sauf si le gouvernement revient à la raison" en retirant son projet. L'Unsa, elle, entretient le flou. "J'espère que les Français (...) ne seront pas ennuyés ni pour Noël ni après", "mais ça dépend du gouvernement", a dit vendredi son secrétaire général Laurent Escure."Irresponsable", selon Elisabeth Borne"Annoncer que les trains ne rouleront pas pour Noël, je pense que c'est assez irresponsable", a rétorqué la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne jugeant que "ce n'est pas ce qu'on peut attendre de syndicalistes qui disent défendre le service public". Le dernier conflit majeur à la SNCF s'étant prolongé pendant les congés de Noël remonte à 1986. Au-delà de la mobilisation des syndicats, les agents devraient commencer à considérer leur situation personnelle, juge un responsable. "C'est le temps des calculs!" En attendant d'en savoir plus sur la suite du mouvement, la direction de la SNCF s'organise pour essayer de donner un peu de visibilité. Pour les TGV et Intercités, elle garantit pour l'instant les départs jusqu'au mercredi 18 et devrait très bientôt étendre ses prévisions jusqu'au week-end des départs en vacances.Une situation plus compliquée pour les TERPour ces périodes de "trains garantis", le site et l'application SNCF doivent signaler les trains disponibles à la réservation, les afficher complets lorsqu'ils le sont et identifier clairement ceux qui sont supprimés en théorie du moins. "On a l'ambition de faire voyager tous les gens qui ont pris un billet pour Noël", assure une porte-parole de Voyages SNCF. La SNCF a gardé des places en réserve pour recaser autant que possible les gens qui avaient réservé un siège et dont les trains sont supprimés, ajoute-t-elle. La situation est plus problématique pour les TER, dont les circulations sont annoncées la veille. Ce qui n'empêche pas la compagnie de vendre des billets combinant TGV garantis et TER plus aléatoires en correspondance.
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"Nous ne voulons pas servir de caution à la mise en oeuvre de réformes qui n'arrangeraient rien", estime Philippe Martinez.
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Ce sera sans eux. La CGT a indiqué lundi 6 mai qu'elle ne prendrait pas part à la rencontre entre Edouard Philippe et les partenaires sociaux. La réunion devait se tenir à Matignon, dans la matinée. Dans un communiqué intitulé "Une réunion, pour quoi faire?", le syndicat affirme que le rendez-vous est "loin de répondre au mécontentement et à la colère du monde du travail". La CGT dit avoir fourni "au gouvernement ses 19 propositions urgentes pour répondre aux besoins de la population et du pays". Elle "ne participera donc pas à cette nouvelle réunion, ce matin, dont les objectifs sont loin de correspondre au mécontentement et à la colère du monde du travail et de ceux qui en sont exclus". La veille, dimanche 5 mai, ¨Philippe Martinez avait affirmé qu'il ne savait pas s'il se rendrait à la réunion. "Nous ne voulons pas servir de caution à la mise en oeuvre de réformes qui n'arrangeraient rien à la situation des citoyens de ce pays", a t-il asséné ce lundi.Le gouvernement lance ce lundi sa "mobilisation générale" pour l'emploi et l'écologie. Se voulant le signe d'un "changement de méthode" avec les partenaires sociaux, Edouard Philippe a convié syndicats, patronat et associations d'élus, après plus de six mois de crise. "Qui peut croire que par la voix du Premier ministre l'exécutif va enfin prendre en compte les revendications qui s'expriment depuis des mois dans le pays?", interroge la CGT. Sur le plan social, le syndicat martèle ses propositions : revalorisation du Smic, des pensions et des minima sociaux, la réduction du temps de travail, rétablissement de l'impôt sur la fortune, ou encore la suppression de la TVA pour les produits de première nécessité.Face à l'urgence climatique, le syndicat milite pour l'écotaxe sur les transports routiers, la relance du fret pour les marchandises et le maintien des petites lignes et des gares de proximité pour les voyageurs.
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Lundi 3 septembre, les journalistes de l'émission de TMC "Quotidien" ont fait de nouvelles révélations dans l'affaire Benalla.
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Alors que la rentrée du gouvernement n'a pas été de tout repos avec notamment la démission de Nicolas Hulot, de nouvelles révélations viennent mettre à mal l'exécutif dans l'affaire Benalla. Lundi 3 septembre, l'émission "Quotidien" a révélé que l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, qui était présent dans le bus des Bleus sur les Champs-Elysées le 18 juillet dernier, aurait joué un rôle plus important que ce qu'avait laissé entendre Christophe Castaner. Ce dernier avait assuré qu'Alexandre Benalla était en charge ce jour-là "de la logistique et des bagages". Mais selon un policier, présent dans le dispositif, Alexandre Benalla était "en lien direct" avec Emmanuel Macron afin de "caler le timing" d'après l'audition d'un officier devant l'IGPN.D'après un second témoignage, Alexandre Benalla aurait également eu en sa possession le trophée. Il aurait lui-même apporté la Coupe du monde dans le bureau du président de la République, trois jours après la victoire des Bleus, avant "d'assurer également son transfert jusqu'au siège de la Fédération française de football". Un détail de taille que l'exécutif a préféré passer sous silence. Pour justifier la présence d'Alexandre Benalla dans le bus des Champions du monde, l'Élysée avait indiqué avoir "mobilisé l'ensemble de ses collaborateurs disponibles".Selon les informations de RTL, l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron, mis en examen notamment pour "violences en réunion" lors des manifestations du 1er mai, devrait être une nouvelle fois entendu le 28 septembre prochain.
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Le nouveau garde des Sceaux a estimé vendredi qu'il ne pourrait pas mettre en oeuvre notamment la réforme de l'Ecole nationale de magistrature. "Je n'aurai pas le temps", a-t-il déploré.
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Nommé depuis une dizaine de jours au ministère de la Justice, Eric Dupond-Moretti compte bien réformer l'institution judiciaire en France. Le nouveau garde des Sceaux avait déjà assuré, au moment de sa prise de fonction, qu'il mènerait à son terme la réforme - maintes fois promise - du parquet, qui prévoit que les magistrats du parquet soient nommés sur avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), comme les magistrats du siège. Le ministre de la Justice a répété vendredi 17 juillet, lors d'une visite au tribunal judiciaire de Paris, cette promesse qui doit passer par une réforme constitutionnelle : "Je m'y suis engagé", a-t-il insisté. Le rattachement des magistrats du parquet à la Chancellerie nourrit depuis longtemps des critiques sur un supposé manque d'indépendance de l'institution judiciaire. En revanche, l'ancien avocat a admis qu'il y avait des réformes qu'il "rêverai(t) de faire" mais qu'il "ne pourrai(t) pas faire", citant par exemple celle de l'Ecole nationale de la magistrature. "Elle est le ferment d'un corporatisme mais ce n'est pas à l'ordre du jour", a-t-il relevé. Partisan d'une séparation du siège et du parquet, donc des juges et des procureurs, il a redit qu'il y était "favorable". Mais, a-t-il ajouté, "je suis totalement clair, je n'aurai pas le temps".M. Dupond-Moretti doit être entendu lundi par la commission des Lois de l'Assemblée nationale puis mercredi par celle du Sénat, qui comptent l'interroger sur l'indépendance du parquet, les mineurs et les moyens de la justice, selon des sources parlementaires à l'AFP.
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L'ancien Premier ministre français a confirmé à la télévision espagnole qu'il allait épouser sa compagne Susana Gallardo, riche héritière d'une société pharmaceutique catalane.
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S'il n'a pas obtenu le succès politique qu'il espérait en Espagne, Manuel Valls n'y a pas tout perdu. Défait aux élections municipales de Barcelone, il est arrivé en quatrième position, l'ancien Premier ministre français a en effet retrouvé l'amour en la personne de Susana Gallardo. Les deux amoureux vont même se marier, ainsi que l'a confirmé M. Valls cette semaine sur le plateau de l'émission politique "Al Rojo Vivo", sur la chaîne espagnole La Sexta."On verra si le candidat Valls, qui va se marier à Barcelone, va rester à Barcelone", lui a lancé le journaliste, rapporte le quotidien national El Mundo. "Vous êtes un journaliste bien informé, lui a alors rétorqué l'ancien maire d'Évry. Mais ce sont les choses de la vie et ce sont même les belles choses de la vie. C'est très personnel, ce que vous venez de dire ici à des millions de personnes dont je ne suis pas sûr que ça les intéresse. Mais, bon, je suis heureux et c'est très important, y compris pour ce que je décide au niveau politique. C'est important d'être heureux et je le souhaite à tout le monde."Lors de sa campagne, il avait promis que "quoi qu'il arrive", il resterait à Barcelone où sa place sera désormais sur les bancs de l'opposition au sein du conseil municipal. Manuel Valls et Susana Gallardo, riche héritière d'une société pharmaceutique catalane, se sont rencontrés l'été dernier sur l'île de Minorque, relate El Mundo. Ils ont officialisé leur relation en octobre dernier.Il s'agira du troisième mariage de l'homme politique après son divorce de Nathalie Soulié, mère de ses quatre enfants, et plus récemment de la violoniste Anne Gravoin. Susana Gallardo a également déjà été mariée. Elle a divorcé en 2016 d'Alberto Palatchi, patron de la société Pronovias et 26ème fortune d'Espagne, avec qui elle a eu trois enfants.
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Une grande partie des massifs alpins reste en vigilance avalanches selon le dernier bulletin de Météo France, publié jeudi dans la soirée. Par ailleurs, six départements du nord de la France sont toujours en alerte neige et verglas.
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Les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, la Savoie, l'Isère et les Alpes-de-Haute-Provence sont toujours placés en vigilance avalanches, selon le dernier bulletin de Météo France, publiée jeudi 31 janvier peu après 22 heures. Dans le massif alpin, Météo France observe une "nette augmentation du risque d'avalanches spontanées à partir de la seconde partie de la nuit sur les massifs du Sud des Alpes, de l'Isère, puis sur Maurienne et Bauges". Le risque d'avalanches sera de 5, le niveau le plus élevé, dès vendredi matin. "Au niveau des massifs internes de Savoie, avec une limite pluie-neige qui reste plus basse, l'accumulation de neige entraînera une hausse des risques d'avalanches un peu moins rapide : le risque deviendra très fort surtout à partir de la mi-journée de vendredi". En Haute-Savoie, qui n'est pas concernée par la vigilance orange, le risque d'avalanches est toutefois élevé avec un niveau 4. "En conséquence pour l'ensemble des massifs alpins, des avalanches sont susceptibles d'atteindre des routes de montagne ; l'accès aux stations et l'exploitation des domaines skiables seront probablement perturbés", note Météo France. La Corse-du-Sud en alerte pluie et inondationLa Corse-de-Sud reste quant à elle placée en vigilance pluie et inondation. "En cours de nuit de jeudi à vendredi, les pluies vont se généraliser sur la Corse du Sud et s'accentuer en cours de matinée de vendredi. Les pluies se renforcent encore l'après-midi et deviennent abondantes particulièrement sur la chaîne centrale et les versants ouest du relief. Les pluies commenceront à baisser d'intensité en seconde partie de nuit de vendredi à samedi", détaille Météo France. Les départements de l'Eure, du Nord, de l'Oise, du Pas-de-Calais, de la Seine-Maritime et de la Somme restent en alerte neige et verglas. Les Yvelines et le Val-d'Oise ne sont en revanche plus concernés par la vigilance orange. La perturbation, qui devrait quitter les Hauts-de-France en seconde partie de nuit, "dépose une couche de neige fraîche de 3 à 5 cm, très localement 7 à 8 cm, plus particulièrement la Seine Maritime et sur la moitié ouest de la région Hauts de France, notamment le nord de la Somme et le Pas-de-Calais", note Météo France. Le redoux arrive progressivement par le sud, poursuit l'institut météorologique.
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Coup de tonnerre au gouvernement ! Emmanuel Macron vient de remettre sa démission à François Hollande. Une annonce qui n'est qu'une demi-surprise.
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Le 6 avril dernier, Emmanuel Macron, avait déjà fait un premier pas vers son indépendance en lançant son propre mouvement baptisé "En marche". A 38 ans, le ministre de l'Économie, semble désormais vouloir se consacrer pleinement à son mouvement et pourquoi pas à la préparation de la présidentielle de 2017.Ces derniers mois, les divergences entre Emmanuel Macron et le reste du gouvernement n'avaient cessé de s'accentuer. Nommé ministre de l'Économie et du Numérique le 26 août 2014, à la suite du départ d'Arnaud Montebourg, il aura défendu pendant près d'un an la très controversée loi Macron, adoptée le 10 juillet 2015 avec l'utilisation de l'article 49-3. Emmanuel Macron s'était également fait remarquer en Une de Paris Match avec sa femme Brigitte. Dans une interview exclusive au magazine, cette dernière avait dévoilé une grande partie de leur vie privée. Des sorties médiatiques qui ont permis à Emmanuel Macron de voir sa cote de popularité grimper en flèche aux dépens de François Hollande et Manuel Valls.
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Les cyclistes et personnes en trottinette ne sont pas concernées par l'obligation du port du masque instaurée depuis lundi à Paris et dans quatre départements d'Ile-de-France, a précisé mercredi la préfecture de police dans un communiqué.
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Depuis lundi matin le port du masque est obligatoire pour les personnes de plus de 11 ans dans les zones les plus fréquentées de la capitale ainsi que des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise. "Les usagers des modes de circulation douce tels que les vélos ou les trottinettes ne sont pas concernés par cette obligation, dans la mesure où, étant de passage, ils ne font pas courir de risque de contact dans les voies dans lesquelles ils circulent", précise la préfecture de police dans un communiqué. Les automobilistes ne sont pas non plus concernés, selon le même communiqué. "Seuls les piétons doivent porter le masque, y compris s'ils font du sport, et feront donc l'objet de mesures de contrôle pour port obligatoire de masque dans les zones concernées", prévient la préfecture de police qui "en liaison avec la ville de Paris, travaille à une extension des zones concernées".Mardi, le premier ministre Jean Castex a durci le ton face à une "situation épidémiologique (qui) évolue dans le mauvais sens". Il prône désormais l'extension du port du masque à l'extérieur.Longtemps présenté comme "inutile" par les autorités, le masque est devenu obligatoire dans les lieux publics clos le 20 juillet. Et depuis, de nombreuses communes l'ont déjà mis en place à l'extérieur comme Nice, Rennes, Lille, Marseille, La Rochelle, Bordeaux...
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"On assiste à la constitution dans certains quartiers d'un écosystème islamiste, où l'on vit entre soi", selon le rapporteur du texte.
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Un constat : une "minorité" de Français de confession musulmane adopte un comportement qui se heurte aux valeurs de la République. Et des propositions : interdiction des prédicateurs séparatistes, surveillance des écoles et associations... Un rapport du Sénat, publié jeudi 8 juillet, alerte sur la "radicalisation islamiste" de plus en plus menaçante en France et dresse une liste de mesures pour la combattre."La réalité de la radicalisation islamiste s'est imposée par la multiplication des témoignages de terrain", souligne ce texte, fruit de près de 70 entretiens menés auprès de chercheurs, militants associatifs, acteurs institutionnels et responsables politiques dans le cadre d'une commission d'enquête créée en novembre 2019 à l'initiative du groupe Les Républicains. "Une minorité de la population française de confession musulmane tend à adopter un comportement dont l'intransigeance prend prétexte de la religion" et vient heurter les valeurs de la République (liberté de conscience, égalité hommes-femmes, mixité notamment), souligne ce rapport. "Ces mouvements partagent un point commun : la volonté d'instaurer le 'califat', c'est-à-dire le règne de Dieu sur terre", et nourrissent dans certains quartiers, de banlieues notamment, un "séparatisme" dangereux, affirme-t-il, sans toutefois quantifier ou détailler leurs agissements. Parmi eux figurent les jihadistes, principaux acteurs de la vague d'attentats qui a fait plus de 250 morts en France depuis 2015. Mais la commission vise également des mouvements musulmans rigoristes qui se disent non violents comme les salafistes (près de 40.000 estimés en France) ou les Frères musulmans (50.000), précisant n'avoir pas pu faire témoigner leurs responsables pour répondre à ces accusations. L'interdiction de territoire aux idéologues cadres des Frères musulmans est d'ailleurs l'une des 44 mesures préconisées par le rapport pour lutter contre la radicalisation islamiste au sein de l'État, des associations, des écoles et dans le sport."Au-delà des lieux de culture, on assiste à la constitution dans certains quartiers d'un écosystème islamiste, où l'on vit entre soi", explique dans le Figaro le rapporteur du texte, la sénatrice LR du Val-d'Oise, Jacqueline Eustache-Brinio.Détecter les discours "déviants"Pour mieux "prendre en compte la dimension sectaire de l'islamisme", la commission prône le rétablissement de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), transférée en décembre dernier sous la seule autorité du ministère de l'Intérieur. Elle plaide également pour un renforcement du maillage étatique pour mieux détecter les comportements ou discours "déviants", en dopant le renseignement territorial et la police des cultes, et une meilleure formation des élus et responsables locaux à leur détection.Elle réclame de rendre plus facile la fermeture des lieux ou associations diffusant des discours discriminatoires, haineux ou violents. Ainsi que le non renouvellement des conventions signées avec des pays étrangers pour la formation des imams destinés à prêcher en France. Elle souhaite des contrôles accrus sur les écoles hors contrats, les élèves scolarisés à domicile, et sur ceux qui sont appelés à encadrer les jeunes en général. Y compris dans le sport, où elle prône également l'interdiction de toute propagande politique, religieuse ou raciale.
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La police anti-émeutes de Hong Kong a utilisé du gaz au poivre pour disperser des manifestants lundi soir, un an jour pour jour après une journée de manifestation marquée par une violente répression dans une rame de métro.
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Des dizaines de militants se sont rassemblés à l'extérieur de la station de métro Prince Edward à la tombée de la nuit pour scander des slogans pro-démocratie et déposer des fleurs. Mais la police a rapidement déclaré la manifestation illégale et des policiers anti-émeutes armés de matraques et de lanceurs de balles au poivre sont arrivés pour disperser la foule avant d'immobiliser et fouiller plusieurs personnes tout au long de la soirée.La police a déclaré avoir effectué 12 arrestations dont celle d'un homme de 17 ans "affirmant être un reporter", et celle d'une autre personne en possession d'une réplique d'arme à feu. Au total, neuf personnes ont été arrêtées pour rassemblement illégal.Des policiers ont également été filmés alors qu'ils faisaient tomber une femme enceinte en tentant de la maîtriser, utilisaient du gaz au poivre contre les manifestants se trouvant à proximité.La police a affirmé qu'elle tentait à ce moment d'arrêter un homme après que la foule s'en était pris à ses officiers, et que la femme enceinte avait été envoyée à l'hôpital pour des contrôles.Des militants pro-démocratie ont condamné l'incident."Une violence policière terrible encore une fois, et aucun de ces policiers de Hong Kong ne fera l'objet d'une quelconque enquête", a affirmé sur Twitter Nathan Law, un jeune militant qui s'est récemment exilé au Royaume-Uni.En 2019, d'importantes et parfois violentes manifestations ont eu lieu pendant sept mois consécutifs à Hong Kong pour demander plus de libertés démocratiques et exiger que la police rende des comptes.Les manifestations de rue ont depuis été réprimées en vertu d'une nouvelle loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin fin juin, et de mesures anti-coronavirus interdisant les rassemblements publics.De petits groupes se rassemblent tout de même fréquemment aux dates anniversaires clés des manifestations de l'an dernier.Le 31 août 2019, des policiers avaient submergé la station de métro Prince Edward et avaient été filmés en train de frapper plusieurs personnes dans une rame, les laissant ensanglantées.Les journalistes et les soignants se sont vu ensuite refuser l'accès à la station.La demande d'une enquête sur la gestion des manifestations par la police est devenue l'une des principales revendications des militants pro-démocratie et des associations de défense des droits qui demandent également une amnistie pour les plus de 9.000 personnes arrêtées, et des élections libres.Les autorités à Pékin et Hong Kong ont rejeté ces demandes, décrivant les manifestations comme un complot alimenté par l'étranger pour déstabiliser la Chine.
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Du fioul a recommencé à s'écouler vendredi du bateau échoué depuis trois semaines au large de l'île Maurice, ont annoncé les autorités locales, alors que les questions se multiplient sur les raisons pour lesquelles le navire a pu s'approcher aussi près de la côte.
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Le vraquier MV Wakashio, appartenant à un armateur japonais, s'est échoué le 25 juillet sur un récif à la Pointe d'Esny, au sud-est de l'île Maurice, avec 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel à bord.Une semaine après, entre 800 et 1.000 tonnes de fioul se sont échappées de ses flans éventrés et ont souillé les côtes, notamment des espaces protégés avec des forêts de mangrove et des espèces menacées.Les équipes d'intervention ont mené une course contre la montre pour pomper le reste du carburant, alors que le bateau menaçait de se briser à tout moment.Mercredi soir, les autorités mauriciennes ont annoncé que tout le fioul contenu dans les réservoirs avait été pompé et qu'il n'en restait plus que 100 tonnes sur le bateau, notamment dans la cale.C'est ce reliquat qui a commencé à s'écouler vendredi. "Selon les experts, ce genre de fuite était prévisible et est dû à la manière dont le bateau se tord et se déforme", a indiqué dans un communiqué le comité de crise mis en place pour gérer la marée noire."Depuis ce matin, l'eau est redevenue noire autour du Wakashio", a expliqué à l'AFP un pêcheur local, Alain François."Les autorités nous ont expliqué que ce sont les vagues qui pénètrent le bateau, qui font remonter le fioul se trouvant dans la cale", a-t-il ajouté.Une source travaillant sur l'opération de dépollution a expliqué, sous couvert d'anonymat, que cette nouvelle fuite provenait de la salle des machines, où il est impossible de pomper."On ne peut pas pénétrer dans cette partie du navire. C'est trop dangereux. Il y a des risques d'asphyxie", a-t-elle justifié.Mais selon cette source, l'écoulement devrait être capté par les boudins flottants fabriqués par les milliers de volontaires mauriciens qui se sont mobilisés pour limiter la catastrophe écologique.Du matériel supplémentaire destiné à contenir cette nouvelle fuite a été envoyé sur place et un bateau spécialisé dans la lutte antipollution arrivera bientôt sur la zone, a précisé le comité de crise.Le gouvernement mauricien a été accusé de négligence, la population se demandant pourquoi si peu avait été fait entre le moment où le MV Wakashio s'est échoué et l'apparition de la fuite.Le Premier ministre Pravind Jugnauth a estimé qu'aucune erreur n'avait été commise et a refusé de présenter des excuses."L'enquête va pouvoir déterminer les causes de cet accident, les raisons pour lesquelles le bateau s'est rapproché aussi près de nos côtes et s'est échoué", a-t-il fait valoir dans une interview avec l'AFP.Le gouvernement a aussi annoncé vendredi soir qu'il allait demander des indemnités au propriétaire et à l'assureur du navire, pour les dégâts provoquées par le fioul et pour le coût du nettoyage des côtés.Dans une lettre adressée jeudi au propriétaire et à l'armateur japonais du bateau, Greenpeace a estimé qu'il restait "plusieurs questions sans réponse"."Pourquoi votre navire naviguait-il si dangereusement près des récifs? Pourquoi avez-vous fait si peu depuis que le bateau s'est échoué? Qu'allez-vous faire pour réduire les dégâts environnementaux, et la douleur et la souffrance de ceux dont la vie en dépend?", a demandé l'ONG.Le propriétaire du vraquier, Nagashiki Shipping, a affirmé dans un communiqué "être profondément conscient de (ses) responsabilités" et a promis de répondre "sincèrement" aux demandes de compensation.
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En 2017, il a "assisté à (son) propre assassinat politique", a-t-il dénoncé.
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L'élection présidentielle de 2022, dans plus de trois ans, a déjà son premier candidat. Il s'agit du député des Pyrénées-Atlantiques, Jean Lassalle, rapporte le Figaro vendredi 21 septembre.Le député a fait son annonce jeudi soir en pleine rue, devant une assemblée d'élèves de Sciences Po. Invité par une association étudiante, Jean Lassalle répondait à la question d'un membre de l'audience, déplacée rue Saint-Guillaume, à Paris, le bar réservé pour la rencontre ne pouvant accueillir tous les étudiants. "Oui, je veux être candidat à la présidentielle, parce qu'il faut que d'autres voix se lèvent, a confirmé au Figaro l'élu. Je veux être une voix au service du peuple, de ceux qui n'ont jamais la parole. Il faut apporter des messages de combat, de résistance, parler davantage au cœur des gens, dans un pays qui se fracture. Et ça, je me crois capable de le faire.""J'avais un vrai projet en 2017 (sa première candidature, ndlr), mais j'ai assisté à mon propre assassinat politique, a-t-il expliqué. Je me suis fait ridiculiser par toutes les mises en scènes qu'on a faites de moi." Avec un programme axé sur la défense de la ruralité, il avait recueilli 1,21% des voix au premier tour.
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Elon Musk, qui a défié les autorités sanitaires locales en annonçant la reprise de l'activité dans l'usine Tesla de Californie, a reçu le soutien de Donald Trump mardi.
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"Tesla reprend la production aujourd'hui (lundi Ndlr), contre les règles du comté d'Alameda. Je serai dans les rangs avec tout le monde. Si quelqu'un est arrêté, je demande que ce soit moi, et moi seul", a tweeté le fantasque fondateur du constructeur de voitures électriques.Mardi matin, Donald Trump a apporté son soutien à Elon Musk d'un tweet. "La Californie devrait laisser et Elon Musk rouvrir l'usine, MAINTENANT. Cela peut être fait rapidement et sûrement!", a tweeté le président des Etats-Unis. Les autorités locales promettent de s'attaquer au problème "par étapes", comme pour d'autres entreprises qui ont enfreint leurs ordres liés au confinement.L'action de Tesla gagnait 2,2% vers 14H00 GMT à la Bourse de New York.- Menaces -Elon Musk, qui vient d'avoir un fils avec la musicienne Grimes, a passé une partie du week-end à pester sur le réseau contre l'interdiction temporaire du comté."Franchement c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Tesla va immédiatement déplacer son siège et ses futurs projets au Texas/Nevada. Et si on devait garder une activité manufacturière à Fremont, cela dépendra de la façon dont nous sommes traités", a-t-il lancé samedi dans une longue diatribe, comme à son habitude.Il y accuse notamment les autorités locales d'être "irrationnelles et coupées de la réalité".Tesla a déposé une plainte samedi contre le comté d'Alameda, affirmant que leur décision contredit les règles fédérales et celles de la Californie, où les entreprises considérées comme "essentielles" sont autorisées à fonctionner.Le groupe fait valoir que cette définition s'applique à son cas, puisqu'il installe des panneaux solaires et des bornes pour charger les voitures électriques.Interrogé lundi sur le sujet lors d'une conférence de presse, Gavin Newsom, le gouverneur de la Californie, a confirmé que les activités manufacturières, avec les modifications nécessaires, n'étaient plus restreintes dans l'Etat, qui a commencé à assouplir le confinement."Je crois, je pense et j'espère qu'ils seront autorisés à reprendre la production en début de semaine prochaine", a-t-il précisé. Lundi matin, le patron milliardaire avait reçu le soutien du secrétaire américain au Trésor."Je suis d'accord avec Elon Musk. C'est l'un des plus gros employeurs et constructeurs de Californie" a déclaré Steven Mnuchin, sur la chaîne américaine CNBC."La Californie devrait se concentrer sur ce qu'ils doivent faire pour résoudre les problèmes de santé afin qu'il puisse ouvrir rapidement et de façon sûre, sinon ils vont réaliser qu'il a déménagé sa production dans un autre Etat", a continué le ministre de Donald Trump.- Poker -Un comté du Texas a d'ailleurs sauté sur l'occasion, en proposant dans la foulée à Elon Musk de venir installer ses opérations sur son territoire."J'ai lu votre mécontentement vis-à-vis des autorités californiennes (...) et je voulais vous faire savoir que le comté d'Hidalgo est prêt pour vous accueillir immédiatement, vous et Tesla Motors", écrit Richard Cortez, haut-fonctionnaire du comté, dans une lettre publiée sur Twitter avec un hashtag "#WelcomeTesla"."Nous avons un gouverneur motivé, favorable aux affaires", fait-il valoir, rappelant qu'Elon Musk disposait déjà d'un site de lancement de satellite pour une autre entreprise, SpaceX. "Tout ce que vous avez à faire c'est de choisir un emplacement".Les envolées bravaches d'Elon Musk n'avaient pas ému les marchés: le titre était stable lors des échanges électroniques après la clôture de Wall Street."Déménager de Fremont prendrait au moins 12 à 18 mois", note l'analyste Dan Ives de Wedbush Securities. "C'est une partie de poker avec des enjeux élevés, et Musk vient de montrer ses cartes. Tous les yeux sont désormais tournés vers les autorités locales et de la Californie".Elon Musk s'était déjà enflammé lors d'une téléconférence avec des analystes financiers, jugeant que le prolongement du confinement était "fasciste" et "pas démocratique".Tesla a réussi à afficher un bénéfice --modeste-- mais surprise de 16 millions de dollars au 1er trimestre, un bond de 33% des livraisons de voitures et un chiffre d'affaires en hausse de 32% à 5,99 milliards de dollars.
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Au cours de son discours, lundi 13 avril, le président de la République a concédé des failles et impréparations face à l'arrivée prévisible du nouveau coronavirus.
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"Étions-nous assez préparés à cette crise ? À l'évidence, non." Lors de son allocution de lundi 13 avril, Emmanuel Macron a reconnu les erreurs dénoncées depuis plusieurs semaines, en particulier par le monde hospitalier. Manque de masques, manque de tests, de blouses, de produits nécessaires au soin, le président a entendu les plaintes.Après avoir rendu hommage aux efforts fournies par les soignants, il a fait le point sur la situation dans cette "guerre" contre le Covid-19. "Le moment a révélé des failles. Mais nous nous sommes mobilisés. Je mesure pleinement que quand on est au front il est dur d'entendre qu'une pénurie mondiale empêche les livraisons de masques."Pointant des rapports scientifiques changeants et le fait que "nous continuons d'apprendre à connaître cette maladie", le président a assuré que les mesures avaient été prises pour permettre de palier aussi vite que possible aux failles. L'État dispose de moins d'un mois, jusqu'à la date de déconfinement du 11 mai, pour faire les stocks nécessaires en tests et masques. "J'ai vu des ratés, des lenteurs dans les procédures. Nous en tirerons les conséquences", a assuré Emmanuel Macron.Tous les laboratoires, publics et privés seront notamment mobilisés pour les tests. "L'utilisation de tests est une arme pour sortir au bon moment du confinement. Nous allons augmenter le nombre quotidien. Ces tests seront pratiqués sur nos aînés, soignants et sur les plus fragiles. Le 11 mai, nous aurons la capacité de tester toutes personnes présentant des symptômes."Emmanuel Macron s'est engagé à lancer le déconfinement d'ici un mois, en tenant compte des manquements que le premier mois d'épidémie a révélé. Après le choc, il entend désormais redonner une dynamique. "Le moment que nous vivons nous rappelle que nous sommes vulnérables, et nous l'avions sans doute oublié. Sachons nous réinventer, moi le premier", a conclu le président de la République.
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Selon le candidat tête de liste Les Républicains (LR) aux européennes, le Premier ministre " - ex-LR - défend une liste" qui "renvoie à la gauche traditionnelle", ce qui ne "correspond pas du tout" à ses valeurs.
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"J'ai beaucoup de compassion envers Édouard Philippe car il est aujourd'hui à la tête d'un gouvernement et il défend une liste dont la politique ne correspond pas du tout à ce qu'il avait porté le reste de sa vie politique", a expliqué François-Xavier Bellamy sur France Culture lundi 13 mai."Dans ce débat européen, dans ce qui est le cœur de la liste En marche, on voit qu'il y a en réalité quelque chose qui nous renvoie à la gauche traditionnelle", a insisté celui qui est à la tête de la liste LR pour les élections du 26 mai. "Je respecte parfaitement le pluralisme des opinions mais malheureusement il y a quelque chose qui n'est pas assumé de façon transparente", a-t-il poursuivi. Séduire l'électorat de centre droitPour appuyer ses propos, François-Xavier Bellamy a pris l'exemple de la proposition d'un budget de la zone euro, c'est-à-dire selon lui "l'idée de créer un grand budget qui permettra en réalité de faire financer par d'autres pays que nous les dettes que nous avons accumulées pour faire en sorte d'organiser une redistribution à l'échelle de l'Europe". François-Xavier Bellamy a également pointé du doigt le choix du numéro 2 de la liste La République en marche (LREM) : Pascal Canfin, ex-patron du WWF France et ex-ministre de François Hollande. Le ton est monté récemment entre LREM et LR, qui se disputent une part clé de l'électorat de centre droit, également cruciale pour la suite du quinquennat.
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POLITIQUE. Au Figaro, le comédien assure que sa seule bonne expérience au sein du Front national a été sa rencontre avec Florian Philippot, qu'il a suivi lorsque ce dernier a lancé son mouvement Les Patriotes.
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En février dernier, le comédien Franck de Lapersonne avait officialisé son ralliement à Marine Le Pen, alors candidate à la présidentielle. Il avait pris la parole lors des "Assises présidentielles" de la présidente du Front national pour fustiger Emmanuel Macron, "fringant poulain du parti de l'étranger" et rappeler que Victor Hugo "n'avait pas appris l'arabe à l'école". Il s'était même présenté aux élections législatives dans la 1re circonscription de la Somme contre l'Insoumis François Ruffin. Une période qu'il regrette désormais. "Je n'aurais jamais dû la soutenir, c'est la plus grosse bourde de la vie. Je demande pardon aux Français", a-t-il confié au Figaro jeudi 21 décembre. Ce passage par le FN n'aura néanmoins pas été vain, puisqu'il a rencontré Florian Philippot. "Sans lui, le FN n'était rien", assure-t-il. En septembre dernier, le comédien de "Palace" a rejoint le mouvement politique Les Patriotes, créé par Florian Philippot après son départ du parti de Marine Le Pen, prédisant que le FN allait "mourir" et que cela serait "une bonne nouvelle pour la République". Il en est même le co-fondateur et le vice-président. L'engagement politique de Franck de Lapersonne lui a déjà porté préjudice. Lundi 18 décembre, Fabrice Éboué a révélé dans l'émission de TMC "Quotidien" " qu'il avait décidé de le couper au montage de son dernier film "Coexister" La séquence avait été tournée il y a un an, avant que le comédien ne révèle son engagement auprès du parti d'extrême droite. Le réalisateur et humoriste a préféré filmer la scène avec un autre acteur. "Le risque, c'était qu'il devienne député et ça devenait alors un film politique. Moi c'était un film pour déconner et qui s'appelait 'Coexister'".
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Pour la nouvelle maire, il s'agit "d'être en phase avec ce qui constitue le salaire de la majorité des Français".
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Première mesure forte pour la nouvelle équipe municipale élue à Poitiers. Pour leur premier conseil municipal, consacré aux orientations budgétaires, les élus écologistes ont voté la baisse des indemnités de certains élus, à commencer par celles de la nouvelle maire, Léonore Moncond'huy. L'élue a ainsi accepté de baisser ses revenus d'un tiers, soit près de 1.500 euros, rapporte France Bleu Poitou. Les indemnités pour un maire d'une ville de la taille de Poitiers sont légalement plafonnées à 4.278 euros par mois. "On fait le choix de réduire l'écart entre les différents élus. Le ratio entre l'indemnité la plus basse et celle la plus haute est donc à cinq, entre un élu conseiller municipal délégué et la maire. Il faut être conscient que l'on est dans une période de crise, le salaire médian en France est autour de 1.500 euros, et c'est tout à fait normal d'être en phase avec ce qui constitue le salaire de la majorité des Français", a expliqué Léonore Moncond'huy à la radio.Pour leurs premières mesures, les élus écologistes vont en outre pouvoir compter sur un "trésor de guerre" de dix-sept millions d'euros, qui correspond à ce n'a pas été dépensé par la précédente équipe municipale sur le budget 2019. "Sur cette somme, cinq millions vont être affectés pour payer l'ensemble des dépenses liées à la crise du Covid-19 ou au manque de recettes et douze millions serviront à l'investissement", a détaillé à France Bleu Robert Rochaud, 4e adjoint au Budget et aux Finances de la ville. La victoire des écologistes à Poitiers, le 28 juin dernier, a empêché le socialiste Alain Claeys de réaliser un troisième mandat et a mis un terme à 43 ans de gestion des socialistes, associés aux communistes.
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La cote de popularité des "gilets jaunes" ne faiblit pas. Selon un sondage publié par France Info et Le Figaro, une large majorité de Français trouve que le mouvement de colère est "justifié".
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Sans surprise, la mobilisation trouve un écho particulièrement fort chez les automobilistes qui sont contraints d'utiliser leur véhicule au quotidien pour se déplacer.Alors que la mobilisation bat son plein et que plus de 1.000 actions ont été recensées ce samedi 17 novembre à travers tout le pays, les "gilets jaunes" obtiennent la sympathie d'une vaste majorité de Français. Selon une étude Odoxa-Dentsu consulting publiée vendredi 16 novembre, veille de la journée d'action, 74% des citoyens estiment que ce mouvement est "justifié" et 46% pensent même qu'il est "tout à fait justifié". C'est quasiment autant qu'il y a deux semaines, lorsque 78% des sondés disaient comprendre la grogne des "gilets jaunes".Le mouvement est particulièrement bien perçu chez les habitants de zones rurales ou péri-urbaines, qui prennent leur voiture quasiment tous les jours, et chez les jeunes actifs appartenant aux catégories populaires, précise l'enquête. Dans le détail, 33% des Français qui jugent la grogne "très justifiée" prévoyaient de descendre eux-mêmes dans la rue, pour participer à des blocages ou simplement pour arborer un gilet jaune en signe de soutien aux manifestants. Gilets jaunes : qui sont les leaders ?par franceinfoEmmanuel Macron ne convainc pasBien que l'exécutif ait tenté d'éteindre l'incendie en amont, les interventions du gouvernent n'ont pas suffi à calmer la colère des "gilets jaunes" et des Français en général. L'enquête Odoxa indique que 68% des personnes sondées ont jugé le président de la République Emmanuel Macron "plutôt pas convaincant" lors de son intervention télévisée mercredi 14 novembre, sur TF1.
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La France est touchée par la sécheresse dans plusieurs régions. Si le phénomène n'est pas "totalement inhabituel" d'après Météo-France, il reste "précoce", la faute à un déficit pluviométrique de 20% en moyenne.
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La France n'a pas reçu sa dose nécessaire de pluie depuis un an, et avec la semaine de canicule en juin, les sols du nord-est et de la côte méditerranéenne sont "très secs pour la saison", selon un bilan de Météo-France, publié vendredi 12 juillet."Les températures très élevées associées à la faible pluviométrie ont contribué à un assèchement remarquable des sols superficiels. Au 10 juillet, cette sécheresse des sols superficiels persiste sur un large quart nord-est et localement en région PACA", décrit l'agence météorologique sur son site internet.Depuis juillet 2018, les régions du Grand-Est, de la Bourgogne-Franche-Comté et de l'Auvergne n'ont pas reçu assez d'eau de pluie, plaçant ces zones comme "extrêmement sèches" selon l'indicateur du déficit de précipitations. "Depuis septembre, le déficit pluviométrique reste de 20% en moyenne sur la France", résume Météo-France.Jusqu'à 70% de déficit de pluieEn région PACA, les Alpes-Maritimes étaient déficitaires de 70% par rapport à la normale des précipitations, au 1er juillet. Le chiffre monte à 90% pour le Var et la Corse. Le Sud-Est de la France n'a reçu que des épisodes pluvio-orageux depuis le début du mois de juillet, pas assez pour imbiber les sols. Résultat, les sols superficiels (entre un et deux mètres de profondeur) de 25 départements du quart nord-est, ainsi que des Bouches-du-Rhône et de la Seine-Maritime, sont considérés comme "très secs pour la saison" par Météo-France. D'autres départements du nord et du sud-est sont, eux, classés comme "secs pour la saison".Cette sécheresse des sols, dite "agricole" car suffisante pour altérer le bon développement de la végétation, ne constitue qu'une composante de la situation hydrologique globale, c'est-à-dire le niveau des lacs, rivières et nappes phréatiques. Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) indiquait jeudi qu'au 1er juillet les niveaux des nappes "se situent généralement autour ou en-dessous des niveaux moyens des mois de juin", à l'exception de la Corse, mieux lotie. La tendance à la baisse du niveau des nappes souterraines s'est "fortement accélérée au cours du mois de juin", un phénomène "pas totalement inhabituel" pour ce début de période estivale mais "tout de même précoce", soulignait le service géologique national.
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Le collectif des proches et familles des victimes de féminicides lance un appel aux pouvoir publics et annonce une manifestation le 6 juillet à Paris.
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Des familles de proches de victimes de "féminicides" demandent dans une tribune publiée dimanche 30 juin dans le Parisien, la mise en place d'une politique de prévention des meurtres de femmes. Dans un texte intitulé "Protégez-lez", les signataires appellent également à un rassemblement le 6 juillet à 17 h place de la République à Paris. "Les solutions existent pour éviter certains drames, certaines sont à développer, d'autres à créer", expliquent-elles. "Nous demandons solennellement au président de la République d'être le premier homme politique français à mettre fin à ce massacre", écrit ce collectif. 70 décès depuis de le début de l'annéeSelon le Parisien, Noël Agossa, oncle d'Aissatou, 21 ans, tuée en 2016 par son ex-petit ami, et une amie de Julie Douib récemment tuée en Corse par le père de ses enfants sont à l'origine de ce texte "soutenu par la Fondation des femmes". "Elles ont cherché de l'aide et on les a renvoyées chez elles, à la merci de leur agresseur", déplore la tribune. La page Facebook "féminicides par compagnons ou ex" a recensé 70 décès depuis le début de l'année 2019. 125 personnes sont mortes en 2017, victimes de la violence de leur partenaire ou de leur ex-partenaire (contre 138 en 2016 et 136 en 2015), dont 109 femmes et 16 hommes, selon les derniers chiffres communiqués par le gouvernement. Ainsi, une femme meurt tous les 3 jours du fait de la violence de son conjoint ou ex-conjoint.
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"On me dit que certains sarkozystes veulent faire en sorte que ça se passe mal". La phrase, que Franceinfo attribue ce mardi à un élu proche d'Alain Juppé, témoigne des craintes d'accrocs dans le bon déroulement de la primaire de la droite et du centre, les 20 et 27 novembre prochains.
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Certains juppéistes craindraient ainsi des tentatives de fraude. Par quel moyen? Mystère, mais le doute demeure quant à la bonne tenue de la primaire, en particulier depuis le psychodrame qui avait déchiré l'UMP en 2012 à l'occasion de la guerre Copé-Fillon pour la présidence du parti.UN FIEF SARKOZYSTE DANS LE VISEURSelon Franceinfo, les doutes se focalisent sur un département : les Alpes-Maritimes, troisième plus importante fédération des Républicains. Ce "bastion" sarkozyste est tenu par deux soutiens renommés de l'ex-chef de l'État : Eric Ciotti, son porte-parole dans le cadre de la campagne de la primaire, et son ancien ministre Christian Estrosi, premier personnage politique de Nice et aujourd'hui président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Selon la même source, le camp des juppéistes peine à trouver des forces vives dans cette zone, et cherche encore des volontaires pour surveiller les bureaux de votes.Autre crainte : celle d'un rejet du résultat final du scrutin, et que le candidat perdant au second tour ne se range pas derrière le vainqueur. "Je n'ose pas l'imaginer", estime pour sa part Jean-François Copé, plongé il y a 4 ans au cœur d'une bataille interne qui avait bien failli faire imploser l'ex-UMP. "Le comportement auquel j'ai assisté il y a 4 ans de la part des amis de François Fillon était tellement lamentable que j'ose espérer que chacun en a tiré la leçon et qu'on acceptera de bien vouloir se plier au verdict qui aura été donné par la Haute Autorité", estime le candidat à la primaire de la droite et du centre dans une interview accordée au Parisien.Quant à la question d'une éventuelle remise en cause de la légitimité d'un scrutin auquel l'électorat de gauche pourrait prendre part en masse : "C'est la nouvelle polémique ambiante, (...) vous voyez bien derrière cela qu'il y a un peu de panique à bord", constate Copé, ajoutant dans une allusion à peine voilée à Nicolas Sarkozy que "c'est toujours le problème quand on est sûrs de gagner avant". "Vous pouvez pas changer les règles! A partir du moment où on a décidé une primaire ouverte, on a décidé une primaire ouverte!" estime t-il. Dans le premier débat télévisé en vue de la primaire, tous les candidats se sont engagés à respecter le résultat du scrutin..
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Mauvaise nouvelle pour les fans des Feux de l'amour... En effet, TF1 vient d'annoncer sa décision de retirer de son antenne le feuilleton culte dès le lundi 28 novembre 2016 et cela pour une durée encore indéterminée. À la place, les téléspectateurs pourront regarder des téléfilms de Noël tout au long du mois de décembre.
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C'est bien connu, le drame ne dort jamais dans les rues de Genoa City. En effet, depuis 44 saisons, les Abbott et les Newman s'aiment et se déchirent dans Les Feux de l'Amour, le feuilleton culte de TF1. Pourtant, il semblerait que la première chaîne ait décidé d'accorder aux deux familles un peu de répit, en leur offrant une sorte de trêve de Noël. En effet, les aventures des amants terribles du programme, qui réunit chaque jour un peu plus d'un million de téléspectateurs après le JT de 13h, ne seront plus diffusées à partir du lundi 28 novembre 2016 !Une interruption à durée encore indéterminéeAinsi, les fans auront la possibilité de se rabattre sur deux téléfilms de Noël proposés les après-midis, en lieu et place des FDA (pour les intimes). Cette décision de la chaîne s'explique par le fait que M6 ait adopté l'an passé cette stratégie avec succès, concurrençant alors sérieusement TF1 dans les audiences sur la cible de la fameuse et tant convoitée ménagère. Au cours des vacances de la Toussaint 2016, The Young and the Restless (titre en version originale) avait été également déprogrammée pour la première fois depuis son lancement en France en 1989. Par le passé, le soap opera numéro un outre-Atlantique avait déjà été retiré, notamment au cours des vacances scolaires de Noël ou de Pâques, mais jamais pour une période aussi longue.Vers une déprogrammation définitive du feuilleton ?Mais que signifie cette décision pour l'avenir des Feux de l'Amour sur TF1 ? Du côté des fidèles du feuilleton, c'est l'inquiétude, car ceux-ci craignent que Victor, Nikki, Sharon, Nick, Jack ou encore Victoria ne reviennent plus jamais à l'antenne... À l'heure actuelle, aucune date de retour n'a été en tout cas annoncée et aucune précision de la part de TF1 n'a été apportée quant à la durée de cette suspension. Seriez-vous tristes de ne plus pouvoir suivre la série ?
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REPERES. Le 19 juillet 2016, le jeune homme de 24 ans décède à la gendarmerie de Persan (Val-d'Oise), quelques heures après son interpellation.
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Depuis, les expertises judiciaires et celles demandées par la famille de la victime apportent des conclusions différentes. L'affaire Adama Traoré, érigée en symbole des violences policières, est devenue une bataille entre les experts judiciaires, qui écartent la responsabilité des gendarmes, et les médecins choisis par la famille, qui réfutent leurs conclusions. Dernière manche en date : cette semaine, la famille du jeune homme a dévoilé une expertise pointant la responsabilité des gendarmes, en réponse à celle publiée quelques jours auparavant et qui dédouanait les forces de l'ordre. Le 19 juillet 2016, un jour de canicule, Adama Traoré décède dans la caserne de Persan, près de deux heures après son arrestation dans sa ville de Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise), au terme d'une course-poursuite et après avoir échappé à une première interpellation. Ni témoins, ni vidéos n'ont rendu compte de la scène, uniquement connue par le témoignage des trois gendarmes et les conclusions des médecins. 2016 - Autopsie et contre-autopsie se contredisentLe légiste qui effectue la première autopsie ne constate aucune trace de violences et relève un "syndrome asphyxique" ainsi que des "lésions d'allure infectieuse", au poumon et au foie notamment, sans parvenir à identifier la "cause immédiate" du décès. "Nous avons employé la force strictement nécessaire pour le maîtriser, mais il a pris le poids de notre corps à tous", explique l'un des gendarmes aux enquêteurs.A l'époque, après plusieurs nuits de violences urbaines, le procureur de Pontoise, Yves Jannier, évoque "une infection très grave", "touchant plusieurs organes", mais ne mentionne pas l'asphyxie. Une semaine après, une contre-autopsie réalisée par un collège d'experts balaye cette piste d'une infection et confirme celle d'un "syndrome asphyxique", à faire confirmer par un examen anatomo-pathologique.Le procureur est accusé d'avoir délibérément menti, instillant la défiance et conduisant au dépaysement rapide de l'affaire entre les mains de juges parisiens.En septembre 2016, une expertise sur les seuls organes avance l'hypothèse d'une cardiomyopathie "exposant M. Traoré au risque de mort subite" et relève plusieurs anomalies pouvant avoir contribué au décès.2017 - Mort "par asphyxie", liée à des fragilités antérieuresLe 3 juillet 2017, une contre-expertise sur les organes confirme la piste d'une asphyxie mais conclut que la cardiomyopathie "ne peut être retenue avec certitude" : "la mort est secondaire (consécutive, ndlr) à un état asphyxique aigu, lié à la décompensation - à l'occasion d'un épisode d'effort et de stress - d'un état antérieur plurifactoriel", écrivent les médecins.Parmi ces facteurs, ils citent notamment une hypertrophie cardiaque (une "cardiomégalie" modérée) et une maladie inflammatoire, sans trancher la question de la responsabilité des gendarmes dans le déclenchement des symptômes.2018 - "le pronostic vital engagé de façon irréversible"Le 14 septembre 2018, une expertise de synthèse écarte la responsabilité des gendarmes. Elle conclut que "le pronostic vital" du jeune homme était "engagé de façon irréversible" avant leur arrivée sur les lieux de l'arrestation. Selon les quatre experts, c'est une maladie génétique, la drépanocytose, associée à une pathologie rare, la sarcoïdose, qui a entraîné une asphyxie à l'occasion d'un épisode de stress et d'effort.Les médecins s'appuient notamment sur le témoignage du particulier chez qui Adama Traoré s'était caché alors qu'il tentait d'échapper aux gendarmes. Selon ce riverain, le jeune homme était "essoufflé" quand il l'a trouvé assis contre sa porte. "La seule chose qu'il me dit, c'est : 'tire-moi'. Je ne l'ai jamais vu dans un état pareil. Il n'arrivait pas à parler. Il respirait bruyamment", avait décrit cet homme aux enquêteurs le 1er août 2016.Fin 2018, les juges clôturent les investigations sans mettre en examen les gendarmes, ouvrant la voie à un non-lieu.2019 - Une contre-expertise privée relance l'affaireMais le 11 mars 2019, la famille dévoile le rapport médical qu'elle a demandé à quatre professeurs des hôpitaux de Paris. Ces derniers, dont un spécialiste de la drépanocytose et un de la sarcoïdose, balayent les conclusions de leurs confrères, qualifiées de "spéculations théoriques" et invitent à "se poser la question de l'asphyxie positionnelle ou mécanique", relançant la mise en cause de la technique d'interpellation des gendarmes.2020 - L'ultime expertise judiciaire exonère les gendarmes, la famille contesteLes juges ne considèrent pas cette expertise valable, mais acceptent d'ordonner une nouvelle expertise de synthèse, rendue le 24 mars dernier. "Adama Traoré n'est pas décédé 'd'asphyxie positionnelle', mais d'un œdème cardiogénique", concluent les trois médecins.Sans se montrer catégoriques, ils estiment que "l'association d'une sarcoïdose pulmonaire, d'une cardiopathie hypertrophique et d'un trait drépanocytaire ont probablement pu y contribuer dans un contexte de stress intense et d'effort physique, sous concentration élevée" de cannabis.A ces résultats, dévoilés le 29 mai, la famille Traoré répond quatre jours plus tard en versant une nouvelle expertise privée réalisée par un médecin. Ce dernier retient aussi l'hypothèse d'un oedème, qu'il attribue "à une asphyxie positionnelle induite par le plaquage ventral", technique d'interpellation que les gendarmes affirment n'avoir pas utilisée.
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Une femme de 45 ans, enlevée en Argentine lorsqu'elle avait 13 ans, a été retrouvée en Bolivie. Elle a été victime d'un trafic d'êtres humains.
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Enlevée à l'âge de 13 ans, en 1987, une Argentine de 45 ans a été retrouvée en Bolivie au terme d'une enquête menée par les autorités argentines et boliviennes, a-t-on appris mardi 25 décembre. La femme était séquestrée avec son fils de 13 ans à Bermejo, petite ville située à l'extrême sud du pays et à quelques encablures de la frontière argentine.La femme a été victime d'un trafic de traite d'êtres humains, a précisé un communiqué de la gendarmerie nationale argentine. Selon le journal Clarin, elle était exploitée dans une maison close et était réduite en esclavage dans des conditions de vie particulièrement difficiles. Une source proche de l'enquête affirme que cette femme était 20 kg en-dessous d'un poids normal pour une personne comme elle.Accompagnée de son fils, la femme a été rapatriée à Mar del Plata, sa ville d'origine, à 400 km au sud de Buenos Aires, où elle a retrouvé sa famille.
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Environ 500 manifestants ont défilé samedi 4 mai à La Roche-sur-Yon (Vendée), pour l'acte 25 des "gilets jaunes", dans une ambiance tendue, marquée par des heurts avec les forces de l'ordre. Cinq manifestants ont été blessés et des dizaines de personnes ont été interpellées.
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Près de 500 "gilets jaunes" ont répondu samedi à l'appel à manifester à La Roche-Sur-Yon, pour le 25e samedi de mobilisation du mouvement. En milieu d'après-midi, des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre, blessant cinq manifestants. La préfecture de police a indiqué en fin de journée que les gendarmes avaient procédé à "une dizaine d'interpellations, suivies de dix gardes à vues, dont huit sont encore en cours". Blocage d'un rond-point et intrusion dans une zone commerciale Réunis devant la gare routière de La Roche-sur-Yon à 13h30, les quelque 500 manifestants venus de Nantes, Angers et La Rochelle ont battu le pavé jusqu'à leur dispersion par la police vers 18h00. Si le défilé a débuté dans le calme, il a vite dégénéré. Les premiers heurts entre les forces de l'ordres et les manifestants ont éclaté vers 15h00, donnant lieu à l'emploi de gaz lacrymogènes. Les échauffourées se sont poursuivies lorsque des manifestants ont bloqué le rond-point Bernard-Palissy, le plus important de Vendée en terme de trafic. Ils ont allumé un feu, rapidement maîtrisé par les pompiers. Les manifestants ont aussi tenté de pénétrer dans une zone commerciale d'une cinquantaine de boutiques, avant d'être repoussés par la police. Plaies à la tête, nez cassé ou encore brûlures... En tout, cinq manifestants ont été blessés et pris en charge par les secours. Alors que la manifestation de La Roche-sur-Yon avait été interdite dans une partie du centre-ville par arrêté préfectoral, "la forte mobilisation des forces de l'ordre (...) ainsi que les mesures d'interdiction et de contrôles mises en oeuvre ont permis de limiter les débordements, les violences et les destructions", ont indiqué les services de l'Etat de Vendée. "Environ 2.000 contrôles dans le cadre ou en amont de cette manifestation" ont été effectués, a annoncé la préfecture dans un communiqué samedi soir. Les interpellations ont été motivées par des "faits de violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique, participation armée à une manifestations, attroupement avec armes, dissimulation du visage en manifestation, détention de stupéfiants" ou "participation à une manifestation interdite". Toutefois, la préfecture de police a estimé que les dégradations ont été "beaucoup moins importantes que lors de la manifestation du 9 février dernier".
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Des bombonnes de toutes les tailles alignées sur le trottoir devant un magasin péruvien: une centaine de personnes, certaines depuis l'aube, font la queue pour acheter de l'oxygène qui permettrait de maintenir en vie leurs proches atteints du Covid-19.
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"On patiente pour trouver un peu d'oxygène, car un malade, quelqu'un de notre famille dans un état grave, en a besoin tous les jours", explique à l'AFP Guillermo Arias, 53 ans, à l'extérieur d'un magasin de la ville portuaire de Callao, à proximité de Lima. A la même heure, devant la porte de l'hôpital Dos de Mayo, à Lima, d'autres personnes sont en quête du précieux gaz. Le Pérou est confronté à une pénurie d'oxygène à cause de la pandémie. Le gouvernement assure qu'il va en importer et a déclaré qu'il était désormais considéré comme une "ressource sanitaire stratégique dont l'utilisation médicale est prioritaire par rapport à l'utilisation industrielle". Selon la Sécurité sociale (Essalud), qui gère 400 hôpitaux et cabinets, la demande a été multipliée par cinq depuis le début de la crise sanitaire."Les patients n'ont plus d'oxygène à l'intérieur (de l'hôpital), j'ai dû acheter deux ballons pour que mon père puisse y être transféré", raconte Olga Bravo, 44 ans."On ne peut pas trouver d'oxygène, je suis surtout inquiète pour ma mère, car il lui en faudra pas mal et l'hôpital n'en a plus", se désole Lady Savalla, 35 ans.La pénurie a d'abord frappé les établissements de l'Amazonie péruvienne, puis a atteint la capitale Lima et le port de Callao, juste à côté, où vivent 10 des 33 millions de Péruviens. Les prix ont explosé : "Avant, cela coûtait 30 sols (neuf dollars) le mètre cube, à présent, c'est 60 sols (18 dollars). Comment faire? Si les gens n'ont plus d'oxygène, ils meurent", se demande Jorge Contreras, dont un proche est malade. - 10.000 personnes hospitalisées -Avec plus de 183.198, dont 5.301 décès, selon les derniers chiffres officiels de jeudi soir, le Pérou est le deuxième pays d'Amérique latine en nombre de contaminés, après le Brésil.Plus de 9.000 malades du nouveau coronavirus sont actuellement hospitalisées, mettant le système de santé au bord de la rupture. "Le manque d'oxygène est un risque latent dans plusieurs régions", pas seulement à Lima, explique à l'AFP le responsable du collège des médecins de la région de Chiclayo (nord), Manuel Soria.Dans la région amazonienne de Loreto (nord), il y a désormais de l'oxygène à Iquitos, la capitale régionale, mais les zones reculées situées au coeur de la jungle n'ont pas été réapprovisionnées. "'On a besoin d'oxygène car on a besoin d'en faire parvenir au zones périphériques, où il y a de gros besoins. On a besoin d'installer des usines pour fournir la population, mais la taille de la région rend difficile le transport", explique à l'AFP le responsable régional de la santé, Carlos Calampa."Les patients du coronavirus disposent de l'oxygène que l'on donne (normalement) aux seuls patients dans un état critique qui sont passés par des opérations à haut risque. Il y en a cinq fois plus, c'est une hyperinflation car les patients ont besoin d'un oxygène à très haut débit", souligne le porte-parole de Essalud, César Chaname, à la radio RPP."Nous allons mettre en place un plan, comme nous l'avons fait avec les médicaments (en mai pour éviter la hausse des prix), nous allons le faire avec l'oxygène", a promis le ministre de la Santé, Victor Zamora.
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Des milliers de Thaïlandais ont participé lundi à une manifestation contre le gouvernement, la plus grande démonstration de mécontentement visant l'administration du Premier ministre Prayut Chan-O-Cha.
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Portant des drapeaux arc-en-ciel et des portraits d'activistes pro-démocratie disparus, les manifestants ont déferlé sur l'université de Thammasat, située en périphérie de la capitale Bangkok, en début de soirée. "Plus de fausse démocratie", clamait une des pancartes brandie lors de la manifestation qui a mobilisé jusqu'à 4.000 personnes, selon les estimations de l'AFP. "C'est le moment de faire entendre notre voix au gouvernement, de lui dire qu'on en a assez", a déclaré un étudiant, qui a refusé d'être nommé. Cette mobilisation intervient après plusieurs semaines de manifestations étudiantes quasi-quotidiennes pour dénoncer l'administration de Prayut Chan-O-Cha, jugée trop proche des militaires.Les organisateurs ont renouvelé leurs revendications pour une réécriture de la constitution de 2017, une dissolution du parlement et ont appelé le gouvernement à "arrêter de menacer le peuple". La manifestation a rassemblé une foule diverse, de la communauté LGBTQI à des lycéens en passant par les vieux militants pro-démocratie,"Nous les seniors, nous devons soutenir les étudiants", a déclaré une femme de 70 ans qui a préféré rester anonyme. "Nous devons nous battre pour nos fils, nos filles, nos neveux et nos nièces".Ce week-end, deux activistes ont été arrêtés pour sédition - puis relâchés sous caution - pour leur rôle présumé dans l'organisation d'un grand rassemblement le 18 juillet. Le royaume a longtemps était enfermé dans un cycle de violentes émeutes et de coups d'Etat menés par une armée prompte à orchestrer des putschs. Les manifestants voient dans l'ancien chef de l'armée Prayut Chan-o-cha, qui était à la tête du coup d'Etat de 2014, un héritier de la junte militaire thaïlandaise. La pandémie a durement frappé l'économie thaïlandaise, mettant des milliers de personnes au chômage, et exacerbé la colère face aux inégalités d'une société accusée de favoriser l'élite du royaume. Le Premier ministre a promis la tenue d'un débat public avec les jeunes Thaïlandais. La nouvelle génération de militants s'est engagée sur un terrain sensible en demandant une réforme radicale de la loi contre la diffamation à l'encontre de la famille royale, qui vise à protéger le puissant et très fortuné roi Maha Vajiralongkorn. Plus tôt dans la journée de lundi, un groupe de royalistes avait défilé jusqu'au parlement pour contrer un rassemblement pro-démocratie pendant lequel des participants brûlaient des reproductions de tanks et de la constitution. Agitant le portrait du monarque et des pancartes "Le peuple protège le roi", les royalistes ont exhorté à ne pas insulter le roi.
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Pourtant donnée favorite dans les sondages aux municipales 2020, la candidate écologiste Clothilde Ollier a été "suspendue à titre conservatoire" par le bureau exécutif d'Europe Écologie Les-Verts, samedi soir. Le parti avance une fracture devenue trop importante avec les militants et adhérents.
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À Montpellier, l'espoir des Verts a pris un carton rouge. Samedi 18 janvier, le bureau exécutif d'Europe Écologie-Les Verts a annoncé dans la soirée avoir "suspendu à titre provisoire" Clothilde Ollier, sa tête de liste dans la course à la mairie montpelliéraine aux municipales 2020. "Elle ne peut utiliser le logo sur son matériel de campagne municipale, ni se prévaloir du soutien d'EELV dans le cadre de la campagne, ni s'exprimer au nom d'EELV", a confirmé à Midi Libre, l'un des membres de ce bureau. Une annonce qui a de quoi interroger, alors que la candidate écologiste était donnée favorite (19%) face au maire sortant divers gauche Philippe Saurel (18%). La raison invoquée par EELV n'est autre que le rapprochement opéré par Clothilde Ollier avec plusieurs formations politiques de gauche, à commencer par le mouvement Confluence, dont font partie de nombreux membres de La France insoumise. Il n'en fallait pas plus pour contrarier EELV, qui a vu dans ce rapprochement un motif de disqualification sans appel. Le parti a bien tenté la médiation, en envoyant sur place trois membres du bureau exécutif, sans parvenir toutefois à une conciliation.Une rupture entre la candidate et les militants montpelliérainsCes dernières semaines, la candidate des Verts avait provoqué le mécontentement d'un grand nombre de militants EELV de Montpellier. Ces derniers lui reprochaient notamment d'avoir confié la direction de son équipe de campagne à Jean-Yves Dormagen, éclipsant l'écologiste Manu Reynaud, avec qui elle s'était pourtant présentée à la primaire du parti. Clothilde Ollier écartée, "il revient au groupe d'animation de Montpellier, avec l'assistance du bureau exécutif régional, d'organiser l'assemblée générale qui décidera de la stratégie et des candidats EELV pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2020", a précisé le bureau exécutif.
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L'avocat de Benjamin Griveaux a émis des doutes sur la seule responsabilité de l'artiste russe contestataire dans la diffusion de vidéos sexuelles qui ont poussé son client à se retirer de la course à la mairie de Paris.
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Inconnu du grand public, Piotr Pavlenski a provoqué un véritable séisme dans la macronie et a bouleversé la campagne des élections municipales à Paris. En cause, la diffusion la semaine dernière de vidéos sexuelles qui ont poussé vendredi 14 février le candidat La République en marche (LREM) Benjamin Griveaux à se retirer de la course.L'artiste russe a aussitôt revendiqué être à l'origine de la publication des vidéos incriminées. Il a été placé en garde à vue ce week-end pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans l'accord de la personne d'images à caractère sexuel", dans le cadre de l'enquête ouverte samedi à la suite du dépôt d'une plainte contre X de Benjamin Griveaux, tout comme sa compagne Alexandra de Taddeo, 29 ans, qui aurait été au départ la destinataire des vidéos incriminées. Réfugié politique en France depuis 2017, l'artiste de 35 ans a expliqué vouloir dénoncer l'"hypocrisie" de Benjamin Griveaux. Ce dernier "a utilisé sa famille en se présentant en icône pour tous les pères et maris de Paris. Il a fait de la propagande des valeurs familiales traditionnelles", a affirmé Piotr Pavlenski."Il a sans doute été aidé"Une justification "grotesque", pour l'avocat de Benjamin Griveaux, Richard Malka, qui doute que Piotr Pavlenski soit le seul responsable de la diffusion des vidéos. "Clairement, je ne crois pas du tout qu'il ait agi tout seul", a-t-il assuré samedi sur LCI.Interrogée lundi matin sur la même chaîne d'infos, la porte-parole du gouvernement partage les doutes de l'avocat. "Je ne veux pas verser dans le complotisme. Néanmoins, je remarque qu'il y a quand même une certaine forme de technicité pour mettre en oeuvre tout cela", a déclaré Sibeth Ndiaye, en évoquant "le fait de construire un site Internet, le fait d'écrire en français parfaitement alors que manifestement, Piotr Pavlenski parle certes français, mais avec quelques difficultés". "Donc il a sans doute été aidé, je ne suis pas sûre que ce soit le personnage central de cette affaire", a-t-elle conclu.Le secrétaire d'État au numérique Cédric O a lui assuré sur FranceInfo ne disposer "à ce stade" d'"aucune information qui me laisse penser qu'il pourrait y avoir autre chose qu'un agissement personnel". "Si ça devait être le cas, ce serait très grave". "Nous n'avons aucune preuve ni aucun indice qui nous laisse penser que la Russie soit impliquée", a ajouté le ministre. Invité de BFMTV, l'avocat des "gilets jaunes" Juan Branco, qui affirme avoir "conseillé" Piotr Pavlenski sur les vidéos à l'origine du retrait de Benjamin Griveaux, a assuré de son côté que le Russe avait agi seul "avec la personne qui lui a transmis" les vidéos.
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L'incident s'est produit en début d'après-midi, dans le XVe arrondissement de la capitale.
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Un homme ayant menacé des policiers avec un couteau a été blessé par balle mardi 4 juin, a-t-on appris de source policière. La scène a eu lieu vers 13h15, sur le marché de la rue de la Convention, dans le XVe arrondissement de Paris. Selon France Bleu Paris, le forcené a essayé de se soustraire à un contrôle d'identité, avant de provoquer les agents avec une arme blanche. Les policiers ont riposté avec leur arme de service et ont touché l'homme au bras. La piste terroriste est écartée à ce stade de l'enquête, selon une source policière. Interpellé dans la foulée, l'homme est connu des services de police pour des faits de droit commun.
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Les proches de l'ancien président laissent entendre que Nicolas Sarkozy pourrait revenir, "si le devoir l'appelle".
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Les deux hommes se respectent, voire s'apprécient. Mais cela n'empêche pas Nicolas Sarkozy de glisser quelques critiques sur Emmanuel Macron. Face à ses proches, l'ancien président a prédit un avenir sombre à l'actuel locataire de l'Élysée, rapporte L'Obs, jeudi 5 juillet."Tout cela va finir en farce, a déclaré Nicolas Sarkozy, selon l'hebdomadaire. Si ce n'est pas le cas, il faudra bien admettre que c'est un génie." Cité par l'Obs, un de ses proches présent à ce moment-là estime que "clairement, dans le scénario numéro un, celui de la farce, il se tient prêt à revenir si le devoir l'appelle."Pourtant, il y a quelques mois, l'ambiance était plutôt aux louanges. "Nicolas se retrouve un peu dans son tempérament. Macron, c'est l'énergie de Sarkozy avec la tête de Pompidou", s'amusait un vieil ami en octobre, dans le Parisien. "Macron le gère bien. L'histoire du dîner entre couples, début juillet, c'était quand même bien joué. Nicolas s'est senti flatté", confiait un autre proche de l'ancien président. Le 6 juillet 2017, le couple Macron a en effet reçu les Sarkozy, et le courant est bien passé. L'ex-chef de l'État apprécie particulièrement Brigitte Macron, qui multiplie les contacts avec lui et son épouse Carla Bruni-Sarkozy. "Et Carla est encore plus séduite que lui. Elle trouve que les Macron les ont très bien traités", après leur arrivée au pouvoir, souligne un élu Les Républicains, proche de Nicolas Sarkozy.Mais entre Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron, c'est plus qu'une histoire de mondanités. "Ils se parlent, Macron l'associe. Il sait que si un jour ça tangue, il aura besoin de Nicolas, d'une forme de cordée", expliquait un sarkozyste au Parisien. En privé, le président centriste vanterait "les qualités" de son prédécesseur de droite. Il aurait même demandé à ses ministres de droite Gérald Darmanin et Bruno Le Maire de prendre conseil auprès de lui. Même le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, ancien maire PS de Lyon, lui aurait rendu visite. Nicolas Sarkozy serait moins convaincu par son successeur. "Il n'a pas d'emprise sur le pays. Il ne s'adresse qu'à la France qui gagne, pas à celle qui perd. Il est déconnecté...", s'inquiéterait-t-il en privé. Il craint que la politique d'Emmanuel Macron, "trop libérale à ses yeux, fasse le lit des populisme et pousse les Français dans la rue", écrivait le quotidien. Il estime qu'il est trop sûr de lui et répète à tout le monde : "Ça va très mal finir".
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Sébastien Farran "droit prendre" cette décision, alors qu'il avait "fait la promesse à Johnny de poursuivre la gestion de son œuvre dans l'esprit qui était le sien".
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Il met un terme à huit ans de "vie professionnelle en compagnie de Johnny et Læticia Hallyday". Sébastien Farran, dernier manager de la légende du rock français, a pris "la décision de mettre fin à cette formidable aventure", a-t-il indiqué à l'AFP dans un communiqué mardi 10 septembre."J'ai passé les huit plus belles années de ma vie professionnelle en compagnie de Johnny et Læticia Hallyday", écrit M. Farran qui avait "fait la promesse à Johnny de poursuivre la gestion de son œuvre dans l'esprit qui était le sien et accompagné des personnes qu'il estimait"."C'est donc avec regret et non sans peine qu'aujourd'hui je dois prendre la décision de mettre fin à cette formidable aventure", ajoute-t-il avant de souhaiter "à Laeticia d'entretenir avec succès ce que Johnny a construit au long de son immense carrière".Contacté par l'AFP, M. Farran n'a pas souhaité faire d'autre commentaire. L'ex-"idole des jeunes" est décédée d'un cancer le 5 décembre 2017 à 74 ans. Johnny a été inhumé le 11 décembre 2017, dans le petit cimetière de Lorient à Saint-Barth, île dont il appréciait la tranquillité et où il possédait une villa avec sa femme Læticia. La bataille judiciaire autour de l'héritage de Johnny Hallyday reprendra de plus belle en novembre entre Læticia, sa veuve, et les aînés du chanteur: Læticia Hallyday a fait appel du jugement rendu fin mai qui avait confirmé la compétence de la justice française
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Enora Malagré a participé une nouvelle fois à Fort Boyard cette année. Mais pour se rendre à La Rochelle, l'ancienne chroniqueuse de TPMP a pris un taxi et payé une note faramineuse, a repéré Télé Star sur son compte Instagram.
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Elle n'a pas sa langue dans sa poche, et elle en a encore fait étalage. Enora Malagré va participer pour la deuxième année consécutive à l'émission de France 2 Fort Boyard. Pour se rendre sur le fort, situé près de la Rochelle, et ainsi tourner l'enregistrement de son passage dans le jeu, l'ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste (TPMP) a décidé de prendre un taxi. Une décision qui lui a coûté cher, révèle Télé Star. Dans une de ses stories Instagram, Enora Malagré a dévoilé la note de taxi qu'allait devoir payer la société de production du jeu télévisé, à savoir Adventure Line Productions (Koh-Lanta, L'aventure Robinson, etc.). Une somme colossale estimée à 642 euros et dix centimes. Ce coût prend en effet en charge plus de cinq heures de trajet nocturne."C'est pas moi qui paye"Si le chiffre peut paraître incroyable et quelque peu déplacé, l'animatrice a pris les faits avec beaucoup d'amusement, comme le démontre son commentaire en story : "Ryan va se faire beaucoup d'oseille ? C'est pas moi qui paye, je vous le dis direct, c'est la prod de Fort Boyard". Ryan étant le chauffeur du taxi, à première vue.L'an dernier, Enora Malagré avait déjà fait parler d'elle lors de son premier passage dans l'émission avec Jeremstar. Elle avait dénoncé la fameuse épreuve des cylindres (qui a été retirée depuis suite aux polémiques). "Ça m'a saoulée, je ne voulais pas la faire".L'ancienne muse de Cyril Hanouna vient également de lancer son site féministe La Women Trend Family" (WTF) avec Justine Fraioli.
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Selon une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet Planetary Health, "la pollution a contribué à 3,2 millions de nouveaux cas de diabète dans le monde en 2016".
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Un nouveau cas de diabète sur sept est aujourd'hui dû à la pollution de l'air, ont estimé des chercheurs dans une étude publiée samedi 29 juin. "La pollution a contribué à 3,2 millions de nouveaux cas de diabète dans le monde en 2016, ce qui représente environ 14% des nouveaux cas", ont écrit les auteurs, issus de la faculté de médecine Washington à Saint-Louis (États-Unis).Le lien entre pollution atmosphérique et diabète avait déjà été avancé par des recherches antérieures."La pollution réduit la production d'insuline""On pense que la pollution réduit la production d'insuline et provoque des inflammations, empêchant le corps de convertir le glucose du sang en énergie", ont résumé les chercheurs, qui publient l'étude dans la revue The Lancet Planetary Health.L'estimation de 14% est issue de données médicales de 1,7 million d'anciens combattants américains, suivis sur une durée médiane de huit ans et demi. Tous au départ avaient été choisis parce qu'ils n'avaient pas de diabète.Les chercheurs ont bâti un modèle statistique pour voir dans quelle mesure la pollution de l'air dans leur lieu de résidence pouvait expliquer qu'ils devenaient diabétiques. Et la comparaison a été faite avec une autre affection où cette pollution n'est pas en cause, les fractures des membres inférieurs.Des facteurs favorisant le diabète comme le surpoids et l'obésité ont été pris en compte."Un lien significatif entre pollution de l'air et diabète""Notre recherche démontre un lien significatif entre pollution de l'air et diabète dans le monde", a affirmé dans un communiqué le professeur de médecine Ziyad Al-Aly."C'est important car beaucoup de lobbies économiques affirment que les niveaux actuels (de rejets de polluants dans l'atmosphère autorisés) sont trop stricts et devraient être relevés. Des preuves montrent que ces niveaux actuels ne sont toujours pas suffisamment sains et doivent être abaissés", a-t-il ajouté.Par ailleurs, la part de diabètes dus à l'air pollué est estimée comme plus forte dans des pays où la réglementation est moins stricte et moins bien respectée, comme l'Inde, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, l'Afghanistan et le Guyana. Sont cités en exemple à l'inverse "des pays plus riches tels que la France, la Finlande et l'Islande".
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En 2018, durant la saison estivale, les noyades ont tué plus de 400 personnes en France. Les risques de décès concernent autant les enfants que les adultes.
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Lors de l'épisode de canicule qui a frappé la France fin juin, une trentaine de décès par noyade ont été recensés. C'est le chiffre avancé par la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, qui intervenait vendredi 5 juillet sur France bleu Occitanie. La ministre a parlé d'un chiffre d'"incroyable". "Dans les piscines privées, 2 noyades sur 3 arrivent lors d'un temps de baignade encadré. Ce ne sont pas des enfants qui tombent dans des piscines. C'est ceux qui vont dans l'eau avec leurs parents. Et c'est lors d'un moment où il y a manque de surveillance qu'il se passe le pire", a expliqué la ministre."Il faut absolument qu'on arrive à prévenir la population sur le fait qu'il faut avoir une attention de tous les instants que ce soit avec les enfants, dans les piscines privées et même avec soi-même", a-t-elle martelé, avant d'ajouter que les noyades, concernaient aussi "les adultes qui vont dans des plans d'eau non-surveillé et sans faire attention à ce qu'on appelle l'hydrocution". Les noyades se multiplient en période de fortes chaleurs. Entre 2015 et 2018, le nombre de décès par noyade en France est passé de 1 266 à 1 649 (+ 30 %), avec une augmentation chez les enfants de moins de six ans de 226 cas à 443 (+ 96 %) sur la même période. En 2018, durant la saison estivale, les noyades ont tué plus de 400 personnes en France.
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VIDÉO. Dans une interview accordée à France 3, la mère d'un enfant de 12 ans tué le 14 décembre dans l'accident entre un TER et un car scolaire à Millas (Pyrénées-Orientales) réclame des réponses et dénonce le manque de prise en charge des services de l'État le soir du drame.
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Trois mois après le drame de Millas, Céline Conreux attend toujours de connaître la vérité. Elle a accepté de raconter à France 3 le jour où sa vie a basculé : celui, où on lui a annoncé la mort de son fils, Allan (12 ans), l'un des six collégiens parmi les 23 transportés tué après la sortie des classes ce 14 décembre 2017. La veille de son rendez-vous chez le juge d'instruction à Marseille, elle dénonce notamment les conditions dans lesquelles on lui a appris la mort de son enfant : "On nous a fait attendre quatre heures sans rien nous dire", explique-t-elle."PLUS ÇA VA, PLUS IL Y A LE MANQUE""On m'a appelé, je me suis dis qu'enfin j'allais voir mon fils. Et là, on m'a fait entrer dans un petit bureau, on m'a demandé de m'asseoir et on m'a dit qu'il était décédé", poursuit-elle. "Si vous voulez le voir, il est à Montpellier", lui a-t-on expliqué. "Et de là on nous a dit : 'Il faut rentrer chez vous'". Cela sans qu'elle fasse l'objet de la moindre prise en charge. À partir de ce mardi 13 mars, les juges d'instruction marseillais chargés du dossier vont auditionner les familles des six enfants morts dans le drame. Les parents espèrent enfin commencer à comprendre ce qu'il s'est passé ce jour-là. "J'ai besoin de réponses et que ça avance aussi", explique Céline Conreux. "C'est sur que ça va être long. Plus ça va, plus il y a le manque".La conductrice du car scolaire impliquée dans la collision maintient sa version de la "barrière levée". "Elle explique que les barrières étaient levées et que le feu ne fonctionnait pas", avait précisé fin février son avocat. Elle a été mise en examen pour "homicides et blessures involontaires par imprudence" le 20 décembre. Cette mère de famille de 46 ans a ensuite été hospitalisée en raison de sa "grande détresse" psychologique et de ses blessures physiques dues à l'accident.L'enquête sur les causes du drame se focalise sur le fonctionnement du passage à niveau. Selon l'avocate de certaines familles de victimes, Me Jehanne Collard, un audit interne de la SNCF indique que le passage à niveau fonctionnait bien, "les barrières étaient baissées, le feu rouge et le signal sonore fonctionnaient".La version de la conductrice contredit les premières "constatations matérielles" dont a fait état le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, qui vont "plutôt dans le sens d'une barrière fermée", tout comme les témoignages du conducteur du TER et des chauffeurs des véhicules qui se trouvaient de l'autre côté de la voie ferrée. L'avocat de la conductrice avait, lui, affirmé que les témoignages n'étaient "pas concordants" et qu'on aurait une "idée plus précise" de ce qui "s'est passé après le rapport d'expertises".
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Selon les informations du Parisien, une habitante de Rueil-Malmaison a intoxiqué le chien de son voisin après avoir provoqué le dégagement d'un gaz dangereux.
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L'accident est survenu jeudi 6 juin dans les Hauts-de-Seine. Comme le révèle Le Parisien, une habitante de Rueil-Malmaison a provoqué la mort du chien de son voisin alors qu'elle tentait de déboucher son propre évier. Selon les précisions du quotidien, cette résidente d'un immeuble situé rue du Château tentait de déboucher un tuyau d'évacuation d'eau en versant de l'acide chlorhydrique. Une utilisation particulièrement dangereuse, voire même mortelle, qui a provoqué une réaction chimique et l'émanation d'hydrogène sulfuré."J'ai versé de l'acide chlorhydrique dans mon évier comme je le fais de temps en temps et je ne suis pas la seule à le faire. Mais moi je n'ai rien perçu, c'est ma voisine qui a senti l'odeur d'œuf pourri et qui a appelé les pompiers...", a expliqué au Parisien l'habitante à l'origine de cet accident.Un gaz incolore mortelAlertée par une odeur particulièrement forte d'œufs pourris, une voisine a en effet immédiatement appelé les secours. Si aucun blessé n'est à déplorer, une trentaine d'habitants ont toutefois dû être évacués pendant une heure par mesure de sécurité. Un chien a malheureusement trouvé la mort dans un des appartements en respirant ce gaz incolore, composant naturel du pétrole, qui pénètre dans les voies respiratoires et peut engendrer des intoxications aiguës chroniques et des pertes de connaissance.L'alerte a pu être levée au bout d'une heure après le passage de la section NRBC (spécialisée dans les risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques). Comme le rappelle Le Parisien, l'hydrogène sulfuré (H2S) présente un risque élevé d'incendie en présence d'une source de chaleur. En septembre 2018, deux ouvriers ont été retrouvés morts dans le trou d'un chantier de nettoyage d'un puits de géothermie, dans les Yvelines, foudroyés par les émanations de ce gaz qu'il suffit de respirer deux fois pour mourir.
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L'affaire Danielle Simonnet continue de faire du bruit. La conseillère de Paris, proche de Jean-Luc Mélenchon, occupe depuis 2003 un logement en loyer libre du 20e arrondissement de Paris.
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Pour les 83 m² qu'elle occupe, cette Insoumise paie 1.300 euros de loyer, selon une information du Parisien publiée le 26 octobre. Depuis, la polémique enfle. Que l'élue LFI ne s'acquitte que d'un loyer si modique choque plusieurs personnalités politiques. Lundi 30 octobre, Olivier Dartignolles, porte-parole du Parti communiste français, demandait, dans les colonnes du Figaro, le départ de Danielle Simonnet de son logement. "Il faut partir ! Il ne faut plus s'accrocher", a lâché celui qui présente l'affaire comme "une bombe à fragmentation". Cette polémique "est dommageable pour toute la politique. Il ne faut pas sous-estimer ce que ça produit chez les gens", poursuit l'élu qui estime, cité par le Lab d'Europe 1 : "au regard de son salaire, il y avait du bon sens à dire qu'elle allait quitter ce logement". Elle touche une indemnité de près de 4.200 brut par mois et bénéficie d'un loyer inférieur de 30 à 40% du prix du marché. Il n'y a toutefois rien d'illégal dans la situation de Danielle Simonnet. NE PAS ENRICHIR UN PRIOPRIÉTAIRE PRIVÉDans un message publié sur Facebook vendredi, Danielle Simonnet se défend et rappelle qu'un logement à loyer libre n'est pas un HLM. "Sachez que ce logement n'est pas un logement social. Quand j'y suis rentrée en 2003, la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris, ndlr) était ravie car je laissais mon deux-pièces qui lui, était en logement social pour entrer dans un loyer libre, sans conditions de ressources. Mon logement ne bénéficie pas d'un seul centime d'argent public", écrit l'élue qui refuse de soutenir le secteur privé. "Si je louais dans le secteur privé, comme beaucoup sont contraints de le faire, j'enrichirais juste un propriétaire privé. Si je quitte ce logement en loyer libre, la famille qui viendra l'occuper ne sera pas une famille éligible au logement social, mais une famille ayant les mêmes revenus ou même plus élevés que les miens", argumente Danielle Simonnet.THÉORIE DU COMPLOTCelle qui dénonce une campagne qui vise à salir la France insoumise profite de l'occasion pour s'attaquer à ses adversaires politiques : "Tiens, combien d'élu-e-s, alors qu'on bénéficie d'une indemnité plus que correcte, cumulent avec un autre salaire au lieu de se consacrer à plein temps à leur mandat. On en parle ? Tiens, ils sont aussi très silencieux sur l'encadrement de direction de ces grands bailleurs sociaux, car, à la RIVP et à Paris Habitat, les hauts salaires étaient autour de 15.000 euros par mois encore en début de mandature et j'étais la première à le dénoncer. On en parle ? Ils ont été depuis 'normalisés', mais à combien ? Et où vivent-ils ? Tiens, le gouvernement Macron en exigeant la baisse des loyers consécutive à la baisse des APL va tuer le logement social encore plus rapidement que ne l'a fait Thatcher. On en parle ? ". Danielle Simonnet sous-entend par ailleurs que la parution de l'article du Parisien sert de "contre-feu". Objectif : éclipser les soupçons d'emploi fictif à la mairie de Paris et les possibles irrégularités des comptes des campagnes de députés En marche, des informations sorties le même jour dans la presse.
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Kaavan était un mignon éléphanteau quand le Sri Lanka l'a offert au Pakistan en 1985. Trente-cinq ans plus tard, c'est un pachyderme obèse, après des années de maltraitance, qui s'apprête à quitter Islamabad, illustrant l'indignité des zoos pakistanais.
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En mai, la justice, outrée par le traitement réservé aux animaux du zoo de la capitale, a ordonné le transfert d'une partie d'entre eux vers des cieux plus cléments. Deux mois plus tard, deux lions sont morts, probablement de stress, quand on les a sortis de leur étroite cage. Des autruches les ont accompagnés au paradis des animaux malheureux.L'ourse, frappée d'une tumeur, ne fait toujours que tourner sur elle-même dans un enclos minuscule. Quand Kaavan, héros malgré lui de cette ménagerie fatiguée, tirera bientôt sa révérence.Son salut est venu d'une vétérinaire californienne, Samar Khan, scandalisée il y a quelques années pendant la visite du zoo. "J'ai été horrifiée de découvrir qu'il était enchaîné depuis 28 ans", se souvient-elle, interrogée par l'AFP. La chanteuse Cher s'est ensuite emparée de la cause de l'éléphant.Après une lutte acharnée de défenseurs des animaux pakistanais, la délivrance approche. Vendredi, une équipe d'experts internationaux, armée de fléchettes tranquillisantes, a fait le check-up de Kaavan, le premier depuis 2016, avant son départ prévu pour les forêts du Cambodge.Attiré par une cuve de bananes et du pain, puis anesthésié à trois reprises, le pachyderme a globalement donné satisfaction."Il est en bonne condition générale (...) mais il est totalement obèse", commente le vétérinaire en chef Frank Goeritz, qui travaille pour le groupe autrichien de protection de sauvetage des animaux Four Paws (quatre pattes, NDLR) International.- 'Il s'ennuie' -"Il pèse beaucoup trop et ses pieds sont horribles", poursuit-il, tout en chantonnant "My way", de Frank Sinatra, pour calmer l'éléphant, dont les ongles, fissurés et malformés, requièrent selon lui des soins médicaux. Kaavan a mangé jusqu'à 200 kilos de canne à sucre par jour et a été privé de stimuli intellectuels, d'où son comportement "stéréotypé", explique M. Goeritz. L'éléphant ne fait souvent que tourner sa tête et son tronc d'un côté à l'autre pendant des heures, nourrissant controverses et interrogations sur sa santé mentale."Il s'ennuie. Il a indéniablement besoin de défis physiques et mentaux", estime le vétérinaire, qui a déjà soigné des éléphants à travers l'Afrique.Une caisse de transport doit maintenant être construite et Kaavan devra s'y habituer avant qu'il puisse être transporté par avion cargo dans la réserve animalière cambodgienne où il doit refaire sa vie. Sa compagne Saheli, arrivée du Sri Lanka en 1990, est morte de la gangrène en 2012.Aux quatre coins du pays, les zoos pakistanais se distinguent par la médiocrité de leurs installations et la pauvreté des soins accordés aux animaux. En 2018, 30 d'entre eux avaient péri dans le zoo flambant neuf de Peshawar (nord-ouest), dont trois rares bébés léopards des neiges.En février, le cadavre d'un adolescent avait été retrouvé dans l'enclos des lions d'un parc animalier de Lahore (Est) où il travaillait.Les droits des animaux sont loin de constituer une priorité au Pakistan. Des centaines d'animaux exotiques ont été importés ou élevés sur place ces dernières années. Pour que de riches Pakistanais puissent parader sur les réseaux sociaux avec des lions dans leurs 4X4 de luxe.
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Emmanuel Macron a souligné vendredi que la République était "toujours à protéger" car elle est "fragile et "précaire", et qu'elle "n'admet aucune aventure séparatiste", "parce qu'elle est indivisible".
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"Il n'y aura jamais de place en France pour ceux qui, souvent au nom d'un Dieu, parfois avec l'aide de puissances étrangères, entendent imposer la loi d'un groupe", a-t-il déclaré dans un discours prononcé au Panthéon à l'occasion des 150 ans de la proclamation de la République, le 4 septembre 1870 après la défaite de Napoléon III à Sedan. Il a précisé qu'"un projet de loi de lutte contre les séparatismes sera présenté dès cet automne".Au moment où s'ouvre le procès des attentats de janvier 2015, il a aussi souligné que la laïcité, "qui garantit la liberté de croire ou de ne pas croire", "n'est pas séparable d'une liberté d'expression allant jusqu'au droit au blasphème".Le discours prononcé au Panthéon est le prélude à une série d'initiatives dans les domaines régaliens que sont l'ordre républicain, comprenant la sécurité et le séparatisme, et l'égalité des chances. Emmanuel Macron remet ainsi en chantier un dossier lancé en février, interrompu par la crise sanitaire. Il avait alors annoncé, dans un quartier populaire de Mulhouse, un plan contre le "séparatisme islamiste" comprenant la fin des imams étrangers détachés et un contrôle du financement des mosquées."Être Français, c'est être du côté des combattants de la liberté. Et plus encore quand les renoncements prospèrent, quand la censure progresse", a-t-il ajouté.Énumérant les trois piliers de la République, Emmanuel Macron a souligné que "l'égalité, elle aussi, est un bloc. Des droits, des devoirs", et a promis d'aller "plus loin, plus fort, dans les semaines qui viennent" pour promouvoir "l'égalité des chances" qui est "une priorité du quinquennat".
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Les syndicats de la RATP ont déposé un préavis de grève vendredi 13 septembre pour s'opposer au projet de réforme des retraites. "Ça se traduira par certaines lignes de métro qui ne seront pas ouvertes de la journée et d'autres lignes métro/RER qui ne fonctionneront qu'aux heures de pointe", a précisé mercredi sur RTL Philippe Martin, le directeur général adjoint de la RATP.
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"Trafic très fortement perturbé sur les réseaux RATP vendredi 13 septembre. La RATP vous invite à limiter au maximum vos déplacements". Ce message qui tourne en boucle dans les stations de métro de la région parisienne et sur les réseaux sociaux annonce la couleur : la grève des transports communs s'annonce très suivie. Pour protester contre la réforme des retraites, les syndicats Unsa, CGT, CFE-CGC, SUD, FO et Solidaires ont appelé à la grève et annoncé "une journée noire sans transport". Ils veulent sauver le régime spécial de retraite des agents de la RATP, qui tient compte des "pénibilités liées à (leur) mission de service public"."Il faut s'attendre à un métro toutes les 40 minutes"Selon Le Parisien, la grève aura pour conséquence la fermeture totale de plusieurs lignes de métro, et un service très réduit, limité aux heures de pointe, sur les RER A et B. Seules les lignes 1 et 14, automatiques, devraient circuler normalement. Le réseau de bus et de tramways sera également impacté, mais dans une moindre mesure. "La dernière grève de cette ampleur, c'était le 18 octobre 2007", se souvient Laurent Djebali, secrétaire Métro-RER de l'Unsa RATP, dans les colonnes du quotidien.Selon le syndicat majoritaire chez les conducteurs de métro et RER, la grève sera suivie à 100 % sur les RER et à 90 % sur les métros. "Il n'y aura que deux conducteurs sur certaines lignes. Il faut savoir qu'il y en a 50 ou 60 qui travaillent à l'heure de pointe. Il faut s'attendre à un métro toutes les 40 minutes dans ces conditions. Nous avons alerté la direction sur la sécurité des voyageurs", indique Laurent Djebali.La RATP appelle les usagers à s'organiser"On aura des très très grosses perturbations", a confirmé mercredi matin Philippe Martin, le directeur général adjoint de la RATP, sur RTL. "Ça se traduira par certaines lignes de métro qui ne seront pas ouvertes de la journée et d'autres lignes métro/RER qui ne fonctionneront qu'aux heures de pointe", a-t-il précisé"Faut prévoir, anticiper, voir si on ne peut pas prendre ou un congé ou reporter un déplacement ou faire du télétravail, du co-working, du covoiturage", a-t-il insisté. "On voulait aviser les Parisiens pour ne pas qu'ils soient surpris vendredi", a-t-il ajouté. Aucun mouvement social n'est en revanche prévu du côté de la SNCF. Le trafic sera donc normal sur les RER C, D et E ainsi que sur les Transiliens et le tramway T11.
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Dans plusieurs villes, les jurys d'enseignants ont refusé d'utiliser la note de contrôle continu pour remplacer les copies manquantes, comme préconisé par le ministère.
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Tous les candidats au baccalauréat auront-ils leurs résultats vendredi ? Le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer en est persuadé. Mais sur le terrain, les frictions se poursuivent. La demande du ministère d'utiliser les notes du contrôle continu pour pallier à l'absence des copies retenues par des correcteurs grévistes provoque la colère des syndicats et des enseignants.Mercredi soir, le ministre de l'Éducation a mis fin aux interrogations des lycéens et leurs familles qui se demandaient si les résultats tomberaient bien le jour J: ce sera le cas pour "tous" les candidats au bac, a-t-il assuré. Pour contraindre le gouvernement à rouvrir des négociations sur les réformes du lycée et du bac qu'ils dénoncent, des professeurs avaient refusé de saisir les notes des candidats mais aussi, pour certains, de rendre les copies. Pour permettre aux 740.000 candidats au bac de connaître leurs résultats à la date prévue, le ministre de l'Éducation a détaillé mercredi une "solution technique": si certaines notes d'examen manquaient, ce seront les notes du contrôle continu du l'année qui seront prises en compte pour compléter la moyenne. Et si la note du bac s'avère finalement meilleure, c'est celle-là qui sera conservée. Ironie du sort, les opposants à la réforme du bac, prévue pour 2021, dénoncent justement un futur examen qui fera la part belle au contrôle continue.Seul un "petit nombre de candidats" devrait être concerné par cette solution, assure M. Blanquer. Gabriel Attal, secrétaire d'État en charge de la Jeunesse, a indiqué jeudi qu'environ 80.000 copies étaient manquantes mercredi soir.Mais cette décision pourrait attiser la colère des grévistes, voire de professeurs simplement opposés à la réforme, préviennent des syndicats. Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU, premier syndicat des enseignants du secondaire, ne décolère pas: "ce bac risque d'être entâché d'inégalités", puisque les notes seront dans certains cas celles de l'examen, et dans d'autres des moyennes. "Je suis scandalisée par le jusqu'au-boutisme du ministre, qui joue l'affrontement contre toute une profession", déclare-t-elle à l'AFP.Jeudi matin, des professeurs convoqués aux jurys d'harmonisation, qui se tiennent la veille des résultats officiels, faisaient état d'une grande confusion. Ces jurys sont chargés de regarder l'intégralité des notes et de décider si, en cas d'échec, un candidat peut mériter d'être admis ou d'aller au rattrapage."Une motion syndicale a été lue, invitant à ne pas se prêter à la 'mascarade' organisée par le ministre", a expliqué Maxime, prof de SVT à Créteil. Dans son jury, les notes d'une pile de candidats ont été rentrées. Mais pour un grand nombre de dossiers, "incalculables" en raison de notes manquantes, "on ne sait pas ce qui s'est passé car on a quitté la salle après le vote de la motion".Un autre professeur, de sciences économiques et sociales, qui participait à un jury à Evry, raconte des scènes semblables: "on sent que les consignes du ministère ont braqué pas mal de profs. Dans mon jury, on a voté la motion. Sur environ 350 candidats, on n'a pu délibérer que sur une cinquantaine". "Le seul motif de satisfaction de la journée, c'est qu'à 11H00, c'était déjà terminé...", soupire-t-il. À Lyon, devant le rectorat, une petite centaine de professeurs étaient réunis jeudi matin dans le calme. Retenir la note de contrôle continu, "c'est un drôle de cadeau très démagogique, c'est peu respecter le travail des élèves, le caractère anonyme du bac", déclare à l'AFP Émile Petitjean, prof de philosophie dans la Loire, qui réclame un moratoire sur la réforme. "C'est un gros tour de force qui remet en cause l'équité de cet examen".Des responsables des Républicains, dont le député Guillaume Larrivé, réclament des "sanctions lourdes", au-delà des retenues sur salaires.
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Le média militant Nantes Révoltée affirme que des membres des forces de l'ordre ont rédigé des messages inappropriés sur les réseaux sociaux après la mort du jeune animateur périscolaire. "Nous vérifions 100% des signalements", assure un membre de la direction générale de la Gendarmerie nationale auprès de France Bleu.
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Après cinq semaines de recherches et d'interrogations, le corps de Steve Maia Caniço a finalement été retrouvé lundi 29 juillet dans la Loire. L'animateur périscolaire de 24 ans n'avait plus donné de signe de vie depuis qu'il s'était rendu avec des amis à un concert lors de la Fête de la musique à Nantes qui s'était conclu par une intervention controversée des forces de l'ordre en bord de Loire. L'annonce de sa mort a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, dont certaines sont inappropriées. "Il est où Steve ? Ba maintenant il est au frigo !", a notamment posté un internaute. "Il va bien ? Je déconne", a écrit un autre. Des commentaires qui sont l'œuvre de gendarmes et agents de police, affirme le média militant Nantes Révoltée. "On nous a signalé plusieurs posts. Nous vérifions 100% des signalements", a confié à France Bleu Loire-Atlantique un membre de la direction générale de la gendarmerie nationale."Ça ne se fait pas. Si des policiers ont publié ce genre de messages, ils engagent leur responsabilité. En faisant ça sur des pages publiques qui peuvent être imprimées ou diffusées, ils s'engagent à subir des sanctions tout en sachant qu'on est sur une affaire sensible", a déploré auprès de la station locale Régis Herrouin, secrétaire départemental adjoint du syndicat Alliance. "Ces sanctions peuvent être administratives voire pénales si ça va plus loin dans les propos", a-t-il précisé. Un gendarme a été identifié et une enquête administrative a été ouverte par la Gendarmerie nationale, a indiqué cette dernière à l'AFP, confirmant une information de LCI.
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La police de Jacksonville en Floride a annoncé qu'une fusillade avait eu lieu dans un centre commercial du centre-ville ce dimanche 26 août. Plusieurs morts seraient à déplorer, rapporte Fox News.
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Une fusillade a éclaté ce dimanche 26 août à Jacksonville, en Floride, en plein tournoi de jeu vidéo, le Madden NFL Championship Series. Les tirs ont éclaté au GLHF Game Bar où se déroulait le tournoi de football américain virtuel, diffusé en direct sur la plateforme Twitch.Le shérif a appelé sur Twitter à éviter le secteur. "Fusillade en cours au centre commercial Jacksonville Landing. Restez hors de la zone pour le moment. La zone n'est pas sûre". Avant d'annoncer qu'il y avait plusieurs victimes. Selon le Miami Herald, il y aurait quatre morts et onze blessés.Le suspect a été retrouvé mort sur les lieux, a annoncé la police locale. Selon le Los Angeles Times, le tireur serait un joueur, qui venait d'être éliminé du tournoi. Il se serait donné la mort avant l'arrivée des autorités. Lors d'un point presse, le shérif Mike Williams a demandé aux témoins de la scène de contacter les autorités s'ils ont des informations qui peuvent aider à l'enquête.Sur des vidéos postées sur les réseaux sociaux, on entend de nombreux coups de feu, en plein milieu de la partie de jeu vidéo. Drini Gjoka, joueur de 19 ans, qui participait au tournoi, a raconté sur son compte Twitter avoir "eu beaucoup de chance". "La balle a heurté mon pouce", a écrit le jeune homme. L'entreprise EA Sports Madden NFL, qui organisait le tournoi, a évoqué une "situation horrible" et a annoncé qu'elle "collaborait avec les autorités". "Nos pensées les plus sincères à toutes les personnes impliquées", a écrit sur Twitter la franchise.
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"Je suis un peu saoulé par ces injonctions gouvernementales qui nous demandent de dénoncer des pratiques dont on sait qu'elles vont arriver", a déclaré Olivier Besancenot dimanche soir sur BFM-TV. "On a vu un dispositif policier particulier, très particulier (...) On met un dispositif policier au contact de la manifestation.
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Mieux, on met des cordons de CRS à l'intérieur même des cortèges. On crée une promiscuité dont on sait exactement ce que ça va créer. C'est une stratégie politique qui consiste à créer les conditions pour qu'il y ait des débordements".Après les violences de jeudi, autre journée de mobilisation contre la loi Travail, les forces de l'ordre avaient été mobilisées en nombre. Rien qu'à Paris, 15 unités de forces mobiles (plus de 1.000 policiers et gendarmes), contre 11,5 l'année précédente, étaient présentes sur le parcours entre la place de la Bastille et celle de la Nation, selon la préfecture de police. De nombreux manifestants se sont également interrogés sur la séparation du cortège en deux par les CRS au moment de son arrivée boulevard Diderot. La police a expliqué que l'objectif était d'"isoler les casseurs du reste de la manifestation pour limiter les dommages collatéraux et procéder à des interpellations"."NE PAS TOMBER DANS LE PIÈGE DE LA DIVISION""Moi ce que je condamne ce soir, c'est la stratégie gouvernementale. Ce que je condamne c'est ce qui suscite ça (les violences, ndlr). Les violences policières, je peux les condamner aussi". Selon l'ancien candidat à l'élection présidentielle, "le but c'est de faire peur", "de diviser le mouvement" et "d'inquiéter ceux et celles qui ont envie de manifester". Condamne-t-il les actes des casseurs ? "Je ne suis pas dans le camp des forces de l'ordre, je suis dans le camp des manifestants", a-t-il rétorqué. "Si du côté de ceux et celles qui manifestent on dit 'voyez, même Besancenot, il a dénoncé les violences', on se dira que quelque part, le problème des manifestations, c'est bien les casseurs".Les manifestations du 1er mai, placées cette année sous le signe de la lutte contre le projet de loi travail, ont rassemblé dimanche 84.000 personnes à travers la France. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a néanmoins déploré des "incidents inacceptables" à Paris de la part d'une "minorité violente et marginale". En marge du défilé entre Bastille et Nation, des jeunes masqués voire casqués ont dégradé du mobilier urbain et, aux cris de "tout le monde déteste la police", lancé des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont riposté par des tirs de gaz lacrymogène. Au total, 18 personnes ont été interpellées, dont 10 à Paris, où un policier et un manifestant ont été blessés légèrement."Des gens cagoulés, le visage masqué, qui vont renverser, casser, brûler même parfois des centres des impôts, j'en ai connu aussi. Je pense à des agriculteurs. Je pense par exemple au centre des impôts de Morlaix (Finistère) en septembre 2014. Je me souviens de la réaction de la classe politique, parce que derrière la FNSEA (syndicat majoritaire dans la profession agricole, ndlr) soutenait et comprenait la colère des manifestants. Alors cette fixette permanente qui consiste à stigmatiser les manifestants qui de bon cœur continueront à manifester et refuseront de tomber dans le piège de la division, faudra vous y accoutumer", a encore estimé Olivier Besancenot. Dans la nuit du 19 au 20 septembre 2014, des manifestants avaient incendié le centre des impôts et le bâtiment abritant la Mutualité sociale agricole (MSA) de Morlaix au cours d'une manifestation contre les règlementations administratives et fiscales. Une centaine de légumiers du nord-Finistère y avaient participé. Les dégâts causés par les incendies des deux bâtiments avaient été estimés à 2,5 millions d'euros. Neufs hommes liés au monde agricole ont déjà été mis en examen dans cette affaire sans être placés contrôle judiciaire. Ils ont été mis en examen pour "destruction par moyen dangereux" de biens publics et encourent tous une peine de 10 ans de réclusion criminelle maximum.L'USAGE DES BALLES DE DÉFENSE DÉNONCÉSur le plateau de BFM-TV, Olivier Besancenot a également souhaité rouvrir le débat sur l'utilisation, par les forces de l'ordre, de balles de défense (de type LBD40) lors des affrontements. Ces armes, proche des flash-balls et dites "non-létales", sont plus puissantes et plus précises. Jeudi, lors d'une manifestation à Rennes, un manifestant - étudiant en géographie de 20 ans - a définitivement perdu l'usage de son œil gauche. Plusieurs étudiants ont affirmé qu'il avait été victime d'un tir de lanceur de balles de défense. Le procureur d'Ille-et-Vilaine a décidé d'ouvrir une enquête, confiée à l'IGPN - la police des polices -, pour déterminer les circonstances exactes de ses blessures. Les forces de l'ordre avaient chargé plusieurs centaines de jeunes manifestants venus en découdre avec les policiers et qui empêchaient l'accès à l'hypercentre de Rennes. "Ce groupe de manifestants était emmené par une centaine d'individus masqués, cagoulés, armés de barres de fer et munis de projectiles divers", a précisé le lendemain le préfet."Vous allez la soupeser", a dit Olivier Besancenot à la journaliste en présentant l'une de ces balles. "Ce n'est pas très lourd, mais envoyée à la vitesse d'un TGV à moins de 15 mètres, je vous laisse devenir ce que cela donne". Et l'ancien porte-parole du NPA d'ajouter : "Une association ACAT (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture) vient de sortir il y a quelques semaines un rapport. Depuis 2005, ces armes ont fait 39 blessés graves, dont un mort, et souvent - dans 30% des cas - sur des mineurs". Une pétition, lancée dimanche et soutenue par Olivier Besancenot, Jean-Luc Mélenchon, Noël Mamère mais aussi par de nombreux artistes, réclame l'interdiction de ces armes. Une recommandation déjà donnée par le défenseur des Droits, Jacques Toubon, en juillet dernier.
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Météo-France a placé sept départements en vigilance orange lundi 8 juillet, en raison des orages qui devaient frapper le sud-ouest du pays dans l'après-midi.
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Des orages violents sont attendus dans le sud-ouest du pays, prévient Météo-France. L'institut météorologique a placé sept départements en vigilance orange : Ariège (09), Haute-Garonne (31), Gers (32), Pyrénées-Atlantiques (64), Hautes-Pyrénées (65), Tarn (81) et Tarn-et-Garonne (82).Des orages "virulents" étaient en cours de développement lundi matin en Espagne et devaient remonter progressivement sur les départements pyrénéens. À partir de 14h, Météo-France s'attend à "une activité électrique soutenue", accompagnée de fortes chutes de pluie. Vingt à 40 mm sont attendus, avec des pics localement à plus de 50 mm. Des chutes de grêle ne sont pas à exclure. Autre risque pointé, le vent. Des rafales pourraient approcher les 100 km/h. Météo-France rappelle les consignes de sécurité en cas d'orage : éviter d'utiliser le téléphone et les appareils électriques, prendre les précautions d'usage pour se protéger des effets de la foudre, mettre en sécurité ses biens et s'abriter.
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L'Obs s'est intéressé aux frais de campagne de François Fillon. Et le constat est sans appel : le candidat LR a été le plus dépensier en ce qui concerne les déplacements.
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1,45 million d'euros. C'est ce qu'a dépensé le candidat François Fillon lors de sa campagne présidentielle, rapporte L'Obs ce vendredi 13 avril. Un chiffre qui s'explique par les multiples aller-retour réalisés en jet privé, en particulier lors des deux dernières semaines de campagne. Une pratique qui n'a rien d'illégal pour la commission nationale des comptes de campagne puisque les factures lui ont bien été fournies précise le magazine.Sur ces factures de la compagnie Goodwill que s'est procurées L'Obs, on peut noter que François Fillon a multiplié les voyages en jet privé du 7 au 21 avril. Paris-Aurillac, Aurillac-Clermont-Ferrand, Clermont-Ferrand-Paris pour la journée du 7 février. Paris Le Bourget-Marseille, Marseille-Chambéry, Chambéry-Lyon et Lyon-Paris Le Bourget les 11 et 12 avril, ou encore Paris-Calais, Calais-Lille, et Lille-Paris le 18 avril. Une journée à 8 990 euros. Au total, 50 000 euros ont ainsi été dépensés sur cette période, soit plus du double des frais de déplacement de Jean-Luc Mélenchon sur toute sa campagne, précise l'hebdomadaire.L'ancien porte-parole de François Fillon, Thierry Solère, a affirmé à L'Obs ne pas avoir été au courant des déplacements en jet privé du candidat des Républicains. Il avoue néanmoins avoir alerté l'équipe de campagne lorsqu'en février 2017, un déplacement dans l'Est avait été programmé par avion privé. "Je leur ai dit qu'ils étaient dingues. J'étais porte-parole et je ne me voyais pas justifier ça. On était en plein délire. Elle a finalement été annulée, heureusement. Je ne suis donc pas totalement étonné par ce que vous me dites. Ces gens sont malades...", révèle celui qui a quitté le navire début mars 2017.
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Invectives, pressions, tentatives d'alliance...: malgré leurs lourdes condamnations en appel, les époux Balkany se veulent toujours faiseurs de roi à Levallois-Perret avant le deuxième tour des municipales où s'affrontent trois listes, dont l'équipe sortante, menée par une candidate violemment désavouée par les Balkany.
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"Je propose que nous nous cotisions pour offrir un aller simple (à Agnès Pottier-Dumas) pour Oulan-Bator, la très belle Capitale de la Mongolie, où je suis certain qu'elle se plaira énormément".Sur son compte Facebook, Patrick Balkany, 71 ans, s'en prend quasi quotidiennement à celle qu'il a pourtant adoubée depuis sa prison, en décembre, pour prendre sa succession et se présenter à la mairie de Levallois.Isabelle Balkany, 72 ans, qui a régné avec son mari sur cette ville huppée des hauts-de-Seine pendant 37 ans presque sans discontinuer décrit de son côté une femme au comportement "d'une rare bassesse".Malgré leur condamnation fin mai à 5 et 4 ans de prison ferme pour blanchiment de fraude fiscale, Patrick et Isabelle Balkany entendent encore peser à leur manière sur le destin de Levallois.La raison de la disgrâce: le refus par Agnès Pottier-Dumas (LR), selon elle, d'offrir une fois élue le poste de directrice de la communication de la ville à Isabelle Balkany et de nommer Patrick Balkany à la Semalrep, société d'économie mixte détenue par Levallois et chargée des grands projets d'aménagement.La candidate officialise ce refus lors d'un débat sur France 3, avant le premier tour des municipales. 48 heures auparavant, elle dit avoir reçu un appel de l'ancien maire qui la prévient: "vous démentez ce que vous voulez, mais vous le ferez quand même. Je vous ai aidée, maintenant c'est à votre tour"."Après le débat, il m'a appelée en me hurlant dessus", dit Agnès Pottier-Dumas, "ça m'a mise à terre". Patrick Balkany va même jusqu'à la convoquer dans son bureau pour lui faire signer une lettre promettant de l'embaucher après l'élection, ce qu'elle refuse.- Une surprise au "3e tour" ? -L'ancien maire menace alors d'appeler à voter Arnaud de Courson (DVD), pourtant ennemi juré du couple Balkany, l'opposant historique qu'ils humilient régulièrement lors des séances du conseil municipal.M. de Courson a récolté 20,8% sur son nom au premier tour. Loin des 34,6% d'Agnès Pottier-Dumas. Patrick Balkany décide donc de réunir le jour de la Pentecôte dans son moulin de Giverny tous les candidats en mesure de se maintenir au second tour, afin de former un front anti Pottier-Dumas. Maud Bregeon, la candidate LREM qui a récolté 15% des voix, refuse de s'y rendre, à l'inverse de Lies Messatfa (DVC), quatrième avec 14,2%.L'entreprise échoue: Lies Messatfa décide de se maintenir seul et M. de Courson et Mme Bregeon font alliance, tout en rejetant avec force le patronage de l'ancien maire."Le rassemblement je suis d'accord, mais qu'il se fasse autour de Patrick Balkany je le suis beaucoup moins", insiste Maud Bregeon. Lies Messatfa dénonce lui des "magouilles" et des "jeux de pouvoir" pour justifier le maintien de sa candidature.Patrick Balkany et son épouse ont également essayé de retourner l'équipe municipale sortante contre sa tête de liste. "Ma grosse crainte a été de savoir comment allait réagir l'équipe, avec des gens comme moi, très attachés aux Balkany", reconnaît Agnès Pottier-Dumas,."Ils ont appelé les uns et les autres pour essayer de mener une révolution contre moi", raconte-t-elle, mais seuls trois d'entre eux ont fait défection d'après Mme Pottier-Dumas.Pour autant, Patrick Balkany ne s'avoue pas vaincu. Il nie avoir réclamé un poste à sa successeure, mais dit avoir "été traité de manière tout à fait infâme" par son ancienne directrice de cabinet et collaboratrice parlementaire, sans plus de précision.Certaines voix l'imaginent en train de préparer un coup pour le "3e tour", l'élection du maire lors du premier conseil municipal. "On verra bien ce qu'il se passera. Les 3e tours peuvent toujours réserver des surprises", lâche Patrick Balkany.
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La piste de l'avenue du Prado aura vécu... cinq jours.
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À Marseille comme à Aix-en-Provence, les pistes cyclables et les aménagements pour les deux-roues mis en place au sortir du confinement on déjà disparu, ou presque. Parfois malgré des investissements non négligeables.Sur l'avenue du Prado, l'un des grands axes de la cité phocéenne, la piste cyclable achevée le 20 mai aura tenu 5 jours avant d'être effacée, en pleine nuit. Explication officielle du Conseil de territoire Marseille-Provence : cet aménagement "n'avait pas trouvé son public" auprès des utilisateurs marseillais...Aujourd'hui, les ambitions affichées pour la deuxième ville de France, où le vélo devait être la "stratégie de déconfinement", semblent bien maigres. Le 8 mai, une "première phase" de 9 kilomètres "d'aménagements cyclables légers et réversibles" avait été annoncée pour 600.000 euros. Six semaines plus tard, seule la Canebière, emblématique rue du centre de Marseille, a conservé sa piste cyclable en site propre, protégée de la circulation automobile par des plots. Quant aux autres installations promises, elles se résument à de banales bandes de peinture jaune, sans démarcation avec le trafic automobile, ce qui en fait surtout des places de parkings supplémentaires, comme sur le boulevard de Paris, au grand dam des cyclistes. Dès le 7 mai, la ville voisine d'Aix-en-Provence avait inauguré 13 kilomètres de "corona-pistes" expérimentales, à quelques jours du déconfinement. Elle a rapidement fait marche arrière, en effaçant deux circuits sur trois le 21 mai, puis la totalité des pistes restantes au bout de trois semaines. "La circulation avait déjà repris et il n'y avait personne sur les pistes cyclables, (...) ce n'était pas le bon timing", soutient la directrice de la communication de la ville d'Aix-en-Provence, Isabelle Loriant. Le collectif "Vélos en ville" et l'association Adava Pays d'Aix, qui défendent l'usage de la bicyclette, déplorent le manque de concertation et la symbolique de ces rétropédalages. "Les gens ne se mettent pas à faire du vélo du jour au lendemain (...) et ce genre d'expérience fait du tort à tout le monde", regrette Olivier Domenach, président d'Adava.Dans un "baromètre des villes cyclables" publié en février par la Fédération des usagers de la bicyclette, Marseille était la lanterne rouge des villes de plus de 200.000 habitants. Aix-en-Provence se classait elle 33e sur 40 pour celles de plus de 100.000 habitants. À titre de comparaison, Lyon, troisième ville de France, avait déjà tracé plus de 30 km de pistes cyclables transitoires début juin, et 30 km supplémentaires devraient être livrés d'ici juillet. Mais là aussi, deux itinéraires vélos provisoires ont été rapidement supprimés, accusés de provoquer de gros bouchons dans le centre ville.
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Le chef de file des insoumis prévoit une dégradation de la situation sanitaire en France à partir du 11 mai. Selon lui, Emmanuel Macron a choisi cette date "seul et contre tout le monde", notamment le Premier ministre, dont Jean-Luc Mélenchon a pris la défense.
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"Le déconfinement se déroule dans des conditions hasardeuses", a alerté jeudi 7 mai sur France Info le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon. A quelques heures de la présentation des derniers détails du plan gouvernemental pour la sortie du confinement, le député a invité chacun "à être prudent", expliquant de son côté qu'il prévoyait de "rester confiné" après le 11 mai. "Nous risquons de voir lundi les cohues qui se pressent dans les transports en commun et donc la maladie se propager", a-t-il averti. "Il faut attendre que toutes les conditions de base soient réunies pour pouvoir lutter contre le coronavirus : des masques gratuits pour tout le monde, la possibilité de tester pour tout le monde", a énuméré l'élu insoumis, selon qui "tant que ces conditions ne sont pas réunies, nous sommes en danger". Par ailleurs, selon lui, "on ouvre les écoles quand on est sûr à 100% de la sécurité pour les enfants. Ce n'est pas le cas." Jean-Luc Mélenchon s'attend à une dégradation de la situation sanitaire à partir du 11 mai. "C'est une certitude quasi totale, à la fois parce le prix des consultations médicales pour faire les tests est à 55 euros. Cela veut dire qu'il y a des familles entières qui n'iront pas parce que représente une somme excessive et les masques sont à un tarif qui n'est pas acceptable non plus", explique le député LFI. Pourquoi la France "qui a 2.300 entreprises du textile" n'est-elle pas capable de les réquisitionner pour fabriquer des masques ?, s'est également interrogé le député des Bouches-du-Rhône. "La lutte contre l'épidémie est une lutte rationnelle, qui nécessite des moyens coordonnés et que les moyens de base soient réunis", a-t-il martelé. "Nous sommes dans le chaos libéral", a affirmé le député LFI à propos des conséquences économiques de la crise : "Les coupes budgétaires dans l'hôpital public et les grands instruments de santé sont responsables de la situation que nous avons vécue pendant ces deux mois et qui va bientôt reprendre". Jean-Luc Mélenchon ne veut pas faire de "procès personnel" aux membres du gouvernement. "Je suis persuadé que chacun d'entre eux agit en pensant faire pour le mieux. Je pense qu'ils se trompent sur la boîte à outils qu'ils utilisent. Ils sont persuadés qu'il en va de la santé comme du marché d'une façon générale, et que les choses vont finir par se stabiliser d'elle-même. Je ne crois pas ça", a-t-il affirmé sur France Info. Dans un entretien à La Tribune de Genève publié mardi, le chef de file des insoumis a notamment défendu le Premier ministre Edouard Philippe. "Tout le monde sait que c'est le président qui a choisi le 11 mai (la date du déconfinement, ndlr), seul et contre tout le monde. L'autre (Edouard Philippe, ndlr) il obéit", a-t-il affirmé. "Edouard Philippe est de droite et n'a jamais prétendu autre chose. C'est un homme élégant, d'un côtoiement agréable, un libéral assumé et qui le dit clairement", a poursuivi le député. "Savoir le sport qu'il pratique aide à comprendre un homme politique. Lui, c'est la boxe. Regardez-le faire ! Quand il répond, il tourne et danse sur le ring le temps qu'il faut pour que vous baissiez la garde. À ce moment-là, il choisit le point où frapper : c'est un mot qu'il a pris dans votre discours, et il en fait ce qu'il veut, pan !", a ajouté le parlementaire. Jean-Luc Mélenchon n'a en revanche pas mâché ses mots à l'encontre du président, qualifié de "bandit de grand chemin". "Lui-même dit qu'il a fait un hold-up sur le pouvoir ! Il a trompé tout le monde ; il est sans foi ni loi, capable d'entrer, grâce à nous, les gens de gauche, dans la présidence de M. Hollande. Puis d'en sortir en disant qu'il n'est ni de droite ni de gauche, puis de devenir chef de la droite", a-t-il déploré.
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Des orages violents, accompagnés de trombes d'eau, se sont abattus sur le Var samedi. La cité balnéaire de Saint-Tropez s'est retrouvé, en quelques minutes, les pieds dans l'eau.
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Saint-Tropez sous des trombes d'eau. Samedi 27 juillet vers 18 heures, un orage violent a frappé la cité varoise, apportant avec lui une pluie diluvienne et des rafales de vent. Les habitants et les nombreux touristes qui séjournent à Saint-Tropez en ce mois de juillet se sont rapidement retrouvés les pieds dans l'eau. Les images du phénomène, diffusées sur les réseaux sociaux, sont impressionnantes. "Un violent orage s'est abattu sur tout le territoire du Golfe de Saint-Tropez, mêlant éclair et trombes de pluie balayées par des vents tourbillonnants. Des bourrasques puissantes qui ont plongé dans une nuit grise. Une averse de billes de grêlons a également frappé pendant cet épisode météo", décrit Var-Matin. "Un véritable déluge de pluie a assommé le village pendant une demi-heure", poursuit le quotidien local. Les orages ont fait des dégâts samedi après-midi dans le Var, qui n'était pourtant pas placé en vigilance orange par Météo-France. "A Sainte-Maxime, jusqu'à 30 000 personnes ont été privées d'électricité", rapporte France Bleu. Des feux, ne faisant des dégâts matériels uniquement, se sont déclarés dans trois habitations, frappées par la foudre. Des hélicoptères bombardiers d'eau ont dû être déployés, poursuit la radio locale.Une intense averse de grêle a également fait des dégâts sur les vignes dans les villages de La Garde-Freinet et Le Plan-de-la-Tour, complète Var-Matin.
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Yuan Meng, le premier panda né en France, va souffler sa première bougie ce samedi. L'entrée du zoo est même offerte pour tous les visiteurs nés un 4 août.
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À un an, il tète toujours la mamelle de sa mère, bien qu'il commence peu à peu à varier son alimentation. Yuan Meng, le bébé panda du zoo de Beauval dont la marraine n'est autre que Brigitte Macron, s'apprête à fêter son premier anniversaire. Pour l'occasion, les soigneurs lui ont préparé un gâteau de bambou.Durant cette première année de vie, Yuan Meng a bien grandi. À sa naissance, il ne pesait que 142 grammes et ressemblait davantage à une crevette rose qu'à un panda géant. Désormais, l'ourson dépasse les 30 kilos. "Maintenant, c'est presque un ado", explique sa soigneuse, Delphine Pouvreau, au Parisien. Samedi, en plus du gâteau d'anniversaire, le public aura la chance d'assister à des jeux et de discuter avec les soigneurs du petit panda. Entre 8.000 et 10.000 visiteurs se pressent chaque jour dans le parc pour admirer l'animal, qui devrait repartir en Chine d'ici deux à trois ans, lorsqu'il sera sevré.
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"Il avait du talent, de l'humour, et il aimait mes fesses", a réagi lundi l'ancienne actrice Brigitte Bardot, dans un communiqué adressé à l'AFP, après l'annonce de la mort de Michel Piccoli, son partenaire dans "Le Mépris", film mythique de Jean-Luc Godard.
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"Nous avons interprété le +Mépris+, mais partagé une grande estime réciproque" ajoute "BB". "Les derniers embruns de la +Nouvelle vague+ l'ont emporté, me laissant seule sur la plage abandonnée", conclut-elle.Michel Piccoli, dont la disparition le 12 mai, à l'âge de 94 ans, a été annoncée ce lundi par sa famille, a tourné avec Brigitte Bardot l'une des scènes les plus célèbres du cinéma. En ouverture du "Mépris", Bardot, allongée nue sur un lit, énumère les parties de son corps sous le regard amoureux de Piccoli pour un dialogue inoubliable, sur une musique de Georges Delerue: "Tu vois mon derrière dans la glace ? - Oui. Tu les trouves jolies mes fesses ? - Oui, très."Le film, qui révélera l'acteur au grand public en 1963, raconte la désagrégation du couple, à l'occasion d'un tournage en Italie sur lequel travaille le personnage interprété par Piccoli, un scénariste.
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Sept personnes soupçonnées d'avoir vendu des migrants venus d'Afrique à des Européens ont été interpellées par la police espagnole, révèle ce mercredi Europe 1.
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C'est un vaste réseau que vient de démanteler la police espagnole avec l'appui d'Europol. Selon les informations d'Europe 1, sept personnes, soupçonnées de trafic d'êtres humains, ont été interpellées principalement dans la région de San Sebastian, dans le nord de l'Espagne. Ces derniers auraient revendu à des particuliers européens, 350 migrants venus d'Afrique.Le réseau organisait leur transfert par bateau vers l'Espagne. Une fois arrivés sur place, ces hommes étaient emmenés dans des centres de soins gratuits, avant d'être acheminés en bus en France, où ils étaient alors vendus à d'autres réseaux. "Il y a des gens en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne, qui vont acheter quatre, cinq, sept personnes africaines et ils les envoient devant les portes des églises, des supermarchés pour mendier ou bien ils les font travailler dans des écuries. On parle vraiment d'esclavage. L'esclavage du 21e siècle", a détaillé à Europe 1 Jose Nieto Barroso, inspecteur en chef chargé du renseignement et de l'analyse des risques au sein de l'unité centrale de lutte contre l'immigration illégale.Le montant de ce trafic d'êtres humains est actuellement en cours d'évaluation, mais il pourrait se chiffrer à des centaines de milliers d'euros.
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Sous l'oeil attentif des policiers, son fils reprend le chemin de l'école: ce Chinois d'ethnie mongole peste contre le renforcement par l'Etat du mandarin dans les programmes scolaires -- un danger selon lui pour sa culture.
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La Chine compte 1,4 milliard d'habitants et 56 groupes ethniques. Les Hans y sont majoritaires à 92%. Les quelque 6,5 millions de Mongols habitent principalement en Mongolie intérieure (nord), une vaste région de prairies, déserts et forêts.Début septembre, de grandes manifestations ont secoué le territoire à l'annonce de la nouvelle politique linguistique. Beaucoup de parents ont également refusé d'envoyer leurs enfants à l'école en signe de protestation.Mais les autorités ont rapidement réprimé le mouvement.Des blindés ont été postés près d'écoles de Tongliao, bastion de la résistance où près de la moitié des habitants sont de l'ethnie mongole. La police a également offert des récompenses pour toute information sur les meneurs du mouvement."L'esprit (de résistance) est toujours là. Mais on a peur", confie à l'AFP le père de famille, qui demande l'anonymat par crainte de représailles."Petit à petit, les parents renvoient leurs enfants à l'école".Cartables sur le dos, les élèves faisaient ainsi leur rentrée jeudi au Collège mongol de Tongliao, marquant la fin d'un boycott tendu qui aura duré une semaine.La police dit avoir arrêté des dizaines de suspects. Ils sont accusés d'avoir lancé des pétitions et partagé des appels à la mobilisation sur les réseaux sociaux.Les parents récalcitrants ont été menacés de licenciement, d'amende, voire de renvoi de leurs enfants de l'école. Des fonctionnaires ont été suspendus. Les autorités ont également renforcé leur surveillance. - 'On n'accepte pas' -Résultat: les pétitions lancées début septembre et les autres signes d'opposition ont pratiquement disparu.Des journalistes de l'AFP ont quant à eux été étroitement suivis par les autorités lors d'un récent séjour dans la région.La politique imposée depuis la rentrée impose l'enseignement du mandarin dès la première année de primaire, contre une année plus tard jusqu'à présent, dans toutes les "écoles bilingues" de la région.Par ailleurs, trois matières (histoire, politique et littérature) sont désormais enseignées en chinois standard (mandarin) et non plus en mongol.Des politiques similaires ont été mises en place dans d'autres régions peuplées d'importants groupes ethniques: notamment au Tibet (Tibétains) et au Xinjiang (Ouïghours), où les autorités cherchent à contenir les mouvements identitaires."On n'accepte pas cette nouvelle politique", déclare à l'AFP le père de famille. "Les jeunes enfants qui ont 7-8 ans aujourd'hui ne seront plus capables de parler avec leurs grands-parents en mongol d'ici 10 ou 20 ans".Les Chinois d'ethnie mongole ne représentent qu'un cinquième des 25 millions d'habitants de Mongolie intérieure. La plupart sont fiers de leur culture commune avec la Mongolie, l'Etat indépendant situé plus au nord.Et beaucoup craignent une assimilation progressive.Les autorités arguent qu'une meilleure maîtrise du chinois standard amène aux membres de minorités ethniques davantage d'opportunités de développement, d'emploi et de mobilité professionnelle en Chine.- En Mongolie aussi -La gouverneure de Mongolie intérieure Bu Xiaolin, elle-même mongole, affirme que l'application des nouveaux programmes est "une importante mission politique".Interrogées, les autorités régionales chargées de l'éducation n'ont pas répondu aux questions transmises par l'AFP.En Mongolie, pays qui a des liens économiques étroits avec la Chine, la nouvelle politique linguistique du voisin chinois provoque également un tollé dans l'opinion. Mais les dirigeants nationaux n'ont pas interpellé Pékin sur le sujet.Une centaine de manifestants se sont toutefois rassemblés mardi à Oulan Bator pour protester contre la visite de Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères.En Mongolie intérieure, qui compte d'ailleurs davantage de Mongols qu'en Mongolie, certains continuent à défier les autorités.Un parent d'élève de Tongliao déclare ainsi par téléphone à l'AFP qu'il ne compte pas scolariser pour l'instant son tout jeune fils. "Sa pensée est celle d'un Mongol traditionnel. Mais s'il baigne dans un environnement scolaire (en mandarin), il perdra son identité", estime le père, qui souhaite rester anonyme.La nouvelle politique linguistique chinoise entend "éliminer la langue, la culture et l'identité mongole", accuse Enghebatu Togochog, le directeur du Centre d'information sur les droits de l'homme de Mongolie du Sud, une organisation dissidente basée à New York."Les Mongols ne veulent pas perdre leur langue. S'ils perdent ça, ils perdent tout".
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Après l'hommage du chef de l'État, les pompiers assisteront à une deuxième cérémonie en leur honneur, organisée par la mairie de Paris.
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Un hommage pour ceux qu'Emmanuel Macron a appelé des "héros". Mercredi soir, l'Élysée a annoncé que le président de la République recevrait jeudi, à midi, les pompiers qui ont lutté contre les flammes pendant 15 heures contre les flammes qui ont ravagé Notre-Dame.Une deuxième cérémonie pour leur rendre hommage ainsi qu'à tous ceux qui ont participé aux opérations, est également prévue jeudi à 16h15 sur le parvis de l'Hôtel de Ville par la Mairie de Paris.La charpente de la toiture de Notre-Dame a été détruite dans l'incendie et sa flèche en bois de 93 mètres s'est effondrée dans les flammes, mais l'édifice vieux de plus de 800 ans est resté debout. Pourtant, il s'en est fallu de peu: selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nuñez, le sauvetage s'est joué "à un quart d'heure, une demi-heure près". Notre-Dame : où en est l'enquête ?par CNEWSUne impressionnante chaîne humaineEn s'effondrant à travers la voûte, la flèche et une partie de la charpente ont jonché l'intérieur de la cathédrale d'un monceaux de débris calcinés. Les deux tours emblématiques de la façade ouest ont en revanche résisté grâce aux pompiers dont les efforts ont déclenché des concerts de louanges. Une chaîne humaine de pompiers, policiers et agents municipaux a permis de sortir les œuvres les unes après les autres, dont la couronne d'épines qui fut posée, selon la croyance, sur la tête de Jésus peu avant sa crucifixion, la tunique de Saint Louis, les reliquaires et tableaux de Notre-Dame.
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C'est en partie l'effet "gilets jaunes": l'IGPN, la police des polices, a été chargée en 2019 d'un nombre inédit d'enquêtes judiciaires, dont plus de la moitié visent des accusations de "violences" des forces de l'ordre.
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L'an dernier, l'Inspection générale de la police nationale s'est vu confier 1.460 enquêtes par la justice, un chiffre en hausse de 23,7% par rapport à 2018, selon son rapport annuel consulté lundi par l'AFP et publié en plein coeur d'une nouvelle polémique sur les violences policières.Avec 310 dossiers en 2019, "le mouvement des +gilets jaunes+ a entraîné une sur-sollicitation de l'Inspection générale de la police nationale", précise le rapport. Sur les 1.460 enquêtes judiciaires confiées l'année dernière aux "boeufs-carottes", 868 portent sur des "violences volontaires", un chiffre qui a bondi de 41% par rapport à 2018 (+256). Ces recours contestés à la force relèvent pour 38,8% d'interventions ou d'interpellations dans le cadre de manifestations, pour 12,8% de contrôles d'identité ou routiers et 14,1% découlent d'"allégations de violences sur des personnes retenues"."Ces saisines de l'autorité judiciaire ne constituent pas une présomption de faute des agents", met en garde Brigitte Jullien, la directrice de l'IGPN, une institution dont l'impartialité est régulièrement mise en cause."Cette approche erronée rend encore plus compliquée la compréhension in fine des décisions nombreuses de classement (sans suite, ndlr) qui sont prises par l'autorité judiciaire et, en aucun cas, par l'IGPN", précise le rapport.Selon Mme Jullien, sur les 399 dossiers "gilets jaunes" attribués à l'IGPN depuis le début du mouvement en novembre 2018, 130 concernent des blessures graves et 274 ont été transmis à la justice. "Aujourd'hui, on a une douzaine de policiers qui sont susceptibles de faire l'objet de poursuites judiciaires", détaille-t-elle auprès de l'AFP.Selon la police des polices, le niveau d'enquêtes qui lui ont été attribuées en 2019 tient à la récurrence des manifestations, à la hausse des violences contre les forces de l'ordre entraînant des "ripostes nombreuses et plus fermes" mais aussi au choix des autorités judiciaires, en particulier à Paris, de confier à l'IGPN les plaintes relatives à l'usage de la force, "quelle que soit la gravité des faits"- "Rôle inhibiteur" -Au coeur des polémiques sur le maintien de l'ordre, l'usage des lanceurs de balle de défense (LBD) et des grenades à main de désencerclement (GMD) accusées d'avoir blessé ou mutilé plusieurs manifestants, a chuté après avoir atteint des niveaux sans précédent en 2018, année marquée par de violentes manifestations de "gilets jaunes", un mouvement lycéen et des débordements en marge de la Coupe du monde de football. Leur usage reste cependant à des niveaux importants: 10.785 tirs de LBD contre 18.976 en 2018 (-43 %) et 3.244 grenades contre 5.420 l'année précédente (-40 %)."La médiatisation de certaines blessures et les réactions suscitées par l'utilisation de cette arme (le LBD, ndlr) ont vraisemblablement joué un rôle inhibiteur pour les forces de l'ordre", relève le rapport.Des "gilets jaunes" éborgnés aux retentissantes affaires Steve Caniço à Nantes ou Cédric Chouviat à Paris, la thématique des violences policières --terminologie récusée par l'exécutif-- s'est de fait imposée dans le débat public. Et avec elle, la question du rôle et de l'impartialité de l'IGPN, mise notamment en doute par l'opposition de gauche ou le député ex-LREM, Aurélien Taché."Toutes les institutions, les médecins et les avocats, ont des Ordres internes, ça ne remet pas en cause leur impartialité. Ce n'est pas parce qu'au détour d'affaires médiatiques, l'IGPN a rendu des conclusions qui ne vont pas dans le sens souhaité que nous sommes partiaux. Nous faisons notre travail en toute objectivité", se défend Mme Jullien.En janvier dernier, après la mort de Cédric Chouviat lors d'une interpellation, Emmanuel Macron avait demandé au ministère de l'Intérieur de faire, "dans les meilleurs délais, des propositions claires pour améliorer la déontologie, les éléments de contrôle" des forces de l'ordre.Les récentes manifestations en France contre les violences policières, dans le sillage de la mort de George Floyd aux Etats-Unis, ne font que renforcer la pression sur la place Beauvau.
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Être Miss France ne veut pas forcément dire se sentir bien dans son corps. Camille Cerf, élue reine de beauté en 2015, était l'invitée de Malika Ménard, Miss France 2010, pour Télé Loisirs.
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Durant l'interview, au cours de laquelle Camille Cerf est interrogée sur son style vestimentaire ou sa participation au concours Miss Univers, la blonde d'1 mètre 80 se confie sur ce qu'elle pense de son physique. Malika Ménard lui demande si elle est fière de son corps, photo de la Miss en bikini impeccable à l'appui. Camille Cerf répond : "Fière ? Non. Mais j'aurais pu être plus mal lotie. Je remercie quand même la nature. [...] Je n'en suis pas fière mais je fais avec". Celle qui a fini dans les quinze premières places du concours de beauté mondial se laisse même aller à pointer du doigt certains de ses défauts. "J'en ai plein", dit-elle. "J'ai un peu de culotte de cheval... C'est léger... Mais je suis en train de la perdre. Je vais au sport trois fois par semaine depuis pas longtemps et j'ai l'impression que ça commence à se voir, je suis contente". Si le sport suffit pour le moment amplement à maintenir en beauté le physique de la Miss, Camille Cerf avoue ne rien avoir contre la chirurgie esthétique, particulièrement utile selon elle "pour les gens qui ont des complexes". "Si un jour il y a vraiment quelque chose qui me complexe et que je n'arrive pas à passer au-dessus, pourquoi pas la chirurgie esthétique", conclut-elle.
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Les agents de la répression des fraudes ont identifié plusieurs sources de sites frauduleux, dont des nébuleuses internationales.
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Chaque année, ce sont environ un million de personnes qui se laissent tromper par de faux sites administratifs, pour un préjudice évalué à "au moins 150 millions d'euros". Le gouvernement lance lundi 17 septembre une campagne de sensibilisation, a indiqué dimanche le ministère de l'Économie et des Finances.En partenariat avec la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), la secrétaire d'État Delphine Gény-Stephann souhaite sensibiliser les usagers à ces sites qui facturent des services généralement gratuits, comme les demandes d'extrait d'acte de naissance. "En 2016, plus de 2.300 réclamations concernant des demandes d'extrait de casier judiciaire non reçus ont été signalées par le Casier judiciaire national dont 300 réclamations sont issues d'usagers ayant payé leur extrait de casier judiciaire sur des sites non officiels", déclare la DGCCRF. Le ministère publie une liste de conseils pour éviter de se faire piéger par des sites frauduleux. Les autorités recommandent ainsi de toujours consulter en priorité le site officiel de l'administration française (www.service-public.fr), qui recense les sites officiels en fonction des démarches. Des sites dont l'adresse finit toujours par "gouv.fr" ou ".fr", mais qui n'apparaissent pas nécessairement en tête lors d'une recherche en ligne. Inversement, un site qui finit en ".fr" et arrive en tête n'est pas forcément légal, car certains escrocs donnent des apparences officielles à leurs pages web. Ils peuvent utiliser des imageries associées à la République françaises, comme Marianne ou des couleurs bleu-blanc-rouge. Certains sites marchands achètent aussi des mots-clefs pour être bien référencés parmi les résultats de recherche.Les usagers devraient donc toujours vérifier si une prestation est vraiment payante, et lire les mentions légales du site, ainsi que les conditions générales de vente.La DGCCRF se dit particulièrement mobilisée sur les pratiques frauduleuses comme celle des abonnements souscrits à l'insu des consommateurs par un site sur lequel ils se seraient rendus une seule fois. "Plusieurs dizaines d'euros peuvent ainsi être prélevées chaque semaine ou chaque mois sur le compte de la victime, ce qui induit un préjudice financier important", note l'organisation.Selon Le Parisien, une douzaine de nébuleuses, chacune à l'origine de plusieurs sites illégaux, ont été identifiées par les agents de la DGCCRF. Plus d'une demi-douzaine de sociétés ont déjà fait l'objet de procès-verbaux de délits pour pratiques commerciales trompeuses. Face à l'ampleur internationale de trois dossiers spécifiques, un juge d'instruction a été désigné pour les prendre en charge."Si nous voulons que la transformation du numérique soit bénéfique pour notre économie, nous devons renforcer la protection des consommateurs", selon Delphine Gény-Stephann, citée par Le Parisien.
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Le président du groupe Les Républicains au Sénat estime qu'augmenter de trois ans l'âge minimal de départ à la retraite à taux plein est la seule manière de "sauver le modèle social".
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"Je ne vois pas d'autre moyen". Bruno Retailleau a défendu la piste d'une hausse de l'âge légal de départ à la retraite, actuellement fixé à 62 ans. "Je propose que l'âge du départ légal soit 65 ans, sinon, vous appauvrissez les retraités", a fait valoir mardi 7 mai le sénateur de Vendée, pour qui cette solution vise à "favoriser ceux qui ont travaillé dur". "Si vous voulez augmenter les petites retraites, il faut trouver de la ressource", a t-il noté, sur le plateau de RMC-BFM TV .Le chef de file LR égratigne au passage la politique d'Emmanuel Macron, qui selon lui ne "donne pas de résultats". Il y a deux ans la France allait mal, est-ce qu'elle va mieux depuis? Non. Sa politique a été ressentie comme très injuste", estime t-il. Bruno Retailleau (LR): "Il y a trop de bureaucratie" dans les services publicspar BFMTVDans le cadre de ses annonces sur la baisse de l'impôt sur le revenu, le chef de l'Etat avait évoqué l'allongement de la durée de cotisation pour le départ en retraite comme source de financement. Le président de la République avait par ailleurs rejeté l'hypothèse d'une hausse de l'âge légal, qualifiant cette solution "d'hypocrite". "Est-ce qu'il faut reculer l'âge légal ? Je ne crois pas, pour deux raisons. La première, c'est que je me suis engagé à ne pas le faire. La deuxième raison, c'est que tant qu'on n'a pas réglé le problème du chômage dans notre pays, franchement, ce serait assez hypocrite de décaler l'âge légal", avait déclaré Emmanuel Macron lors de son "grand oral" face à la presse, jeudi 25 avril.
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Cinq cas de dengue ont été recensés dans les alpes-Maritimes depuis le début du mois d'octobre. Le virus est transmis par le moustique tigre.
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Cinq malades de la dengue ont été diagnostiqués dans le secteur de Saint-Laurent-du-Var (Alpes-Maritimes). Ces cas sont dits autochtones, c'est à dire que la maladie a été contractée en France alors que les malades ne rentraient pas de voyage, rapporte BFMTV dimanche 21 octobre. Alors qu'aucun vaccin contre la dengue n'existe sur le marché, la seule bonne méthode est d'éviter les piqûres de moustiques. Le département est placé en niveau 3 sur 5 du plan national anti-dissémination du chikungunya et de la dengue. "Les mesures de démoustication et de surveillance épidémiologiques ont été renforcées afin de protéger les populations", indique l'ARS de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur dans un communiqué publié le 17 octobre. "La surveillance épidémiologique est aussi renforcée afin d'identifier d'éventuels autres cas et retrouver la personne de retour de voyage à l'origine de la transmission du virus", poursuit l'autorité de santé publique. La dengue est une maladie tropicale transmise à l'homme par le moustique tigre. Ses symptômes sont ceux d'une grosse grippe, une forte fièvre accompagnée de douleurs musculaires, de nausées et de céphalés. La maladie se déclare entre 4 à 6 jours après avoir été piqué par un moustique. Vecteur de la dengue, mais aussi du chikungunya a et du virus Zika, le moustique tigre est implanté dans 42 départements en France selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Le 11 octobre, France 3 Occitanie rapportait un premier cas de dengue autochtone à Clapiers (Hérault).
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L'interprète de Petite soeur a fait ses débuts en tant que chroniqueuse dans l'émission de Cyril Hanouna, Touche pas à mon poste, mardi 6 septembre 2016, après une entrée qui restera dans les mémoires.
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C'est ce qu'on appelle une entrée fracassante. Mardi 6 septembre 2016, Cyril Hanouna présentait au public le nouveau chroniqueur de sa bande, ou plutôt la nouvelle chroniqueuse. Et comme à son habitude, l'animateur n'y est pas allé de main morte pour introduire cette nouvelle recrue. Afin préserver le mystère, le maître de cérémonie a grimé le visage de son invité surprise en... chouette. Et sous l'impressionnant costume, se cachait la chanteuse Lââm.Suspendue à un fil, flottant au-dessus de la table des chroniqueurs, la belle, déguisée en volatile, a bien failli s'étouffer. "Je m'étrangle, je m'étrangle", s'est-elle écriée, avant d'être rapidement secourue par le staff technique. Une fois délivrée, la musicienne s'est retirée en coulisses pour se remettre tranquillement de ses émotions. Elle a ensuite pu rejoindre ses nouveaux collègues, et l'émission a repris son cours.Plus de peur que de malSoulagée, la chanteuse a pu poursuivre le show sans difficulté. Elle a par ailleurs tenu à rassurer ses fans et les téléspectateurs. "Je vais mieux", a-t-elle confié aux journalistes de Closer.fr, à qui elle a également affirmé sa joie de faire partie de la bande à Cyril Hanouna : "Je suis heureuse d'être dans Touche pas à mon poste, c'est une nouvelle chance pour moi".Lââm vient ainsi compléter un casting d'animateurs déjà imposant. Lundi 5 septembre 2016, lors du lancement de cette nouvelle saison, le public a pu assister aux débuts de Benjamin Castaldi, Cauet, Guillaume Pley et à ceux de la ravissanteCapucine Anav. Reste à savoir si la chanteuse trouvera sa place au sein de l'équipe et fera ses preuves. Avec le franc-parler et le caractère dont elle fait preuve, cela ne devrait pas être difficile...
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Depuis le début des enquêtes, Bercy a dressé 177 avertissements et 18 injonctions de remise en conformité.
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Vidéo .Bientôt une amende de 300 euros pour un masque jeté sur la voie publique ?par franceinfoC'est la secrétaire d'État à l'Économie, Agnès Pannier-Runacher, qui ereconnaît ce lundi qu'il y a encore "des progrès à faire pour que les bonnes informations soient apportées aux consommateurs", notamment quant à la présence ou pas de notices d'utilisation des masques, parfois écrites en langue étrangère."Ces situations doivent être corrigées dans les plus brefs délais", ajoute-t-elle, annonçant des "avertissements" sous forme de rappels à la loi à l'encontre de commerces qui n'avaient pas mis à disposition de leurs clients des notices d'information."Les enquêteurs (de la Répression des fraudes) ont également mis en évidence l'absence d'indication du nombre de lavages possibles voire une indication différente de celle pour lesquels les tests ont été réalisés", ajoute Bercy. Enfin, "les contrôles montrent une confusion possible entre les différentes catégories de masques pouvant être commercialisés".Quant à l'encadrement des prix des masques de type chirurgical (prix plafond à 95 centimes), que le gouvernement avait mis en place fin avril, il est "globalement bien respecté, la majorité des masques étant d'ailleurs vendus à un tarif de l'ordre de 60 centimes, notamment dans la grande distribution", note Bercy. Au cours des trois premières semaines de mai, 5.673 établissements (supermarchés, pharmacies, grossistes, fabricants ou importateurs de masques de protection) ont fait l'objet d'un contrôle de la part des agents de la DGCCRF. "Ces contrôles ont donné lieu à 177 avertissements, 18 injonctions de remise en conformité et 9 procès-verbaux pénaux en cas d'atteinte grave à l'information des consommateurs", pour pratiques commerciales trompeuses notamment, précise Bercy.
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La tête de liste LR a mis en avant son idéologie personnelle au détriment des intérêts du parti, estime son directeur de campagne.
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Après la déroute électorale, les règlements de comptes se poursuivent chez Les Républicains. Et s'ils vont désormais devoir travailler ensemble au Parlement européen, la tête de liste François -Xavier Bellamy et son directeur de campagne (et 7e sur la liste) Geoffroy Didier, ne sont pas sur la même longueur d'ondes. Dans le Journal du Dimanche (JDD), dimanche 16 juin, le second revient sur la défaite historique de la droite aux élections européennes et en profite pour charger le premier.""Il y a eu un malentendu : François-Xavier Bellamy a pris cette campagne européenne pour une présidentielle, explique Geoffroy Didier à l'hebdomadaire. Son équipe, la petite dizaine de collaborateurs fans qui le prenaient pour Jésus-Christ et le photographiaient sous toutes les coutures, le portait parce que c'était lui, indépendamment du collectif. Les idées personnelles auraient dû rester au vestiaire par souci du collectif. Lui a fait le choix d'imposer son idéologie au détriment du collectif." Parmi ces "idées personnelles" qui ont pesé dans la campagne, la position de la tête de liste sur l'affaire Vincent Lambert, à propos de laquelle il avait déclaré que "toute vie mérite d'être vécue". L'eurodéputé Les Républicains Geoffroy Didier "n'a pas envie de quitter [sa] famille politique (...), il faut la refonder de l'intérieur"par franceinfoUne prise de position qui illustre le manque, voire l'absence de communication chez Les Républicains pendant la campagne. Ainsi, explique le JDD, un proche de Laurent Wauquiez, alors le président du parti, avait envoyé un courriel au chef de cabinet de François-Xavier Bellamy. "Il faut éviter les prises de parole divergentes sur le sujet, lui avait-il écrit. François-Xavier a-t-il prévu de s'exprimer ? Pouvez-vous me dire si le texte ci-joint rédigé par Jean Leonetti lui semble compatible avec sa position ?" Réponse sans appel de l'équipe de la tête de liste : "Très très sensible pour l'électorat catho, qui n'acceptera pas une incohérence côté FXB.""Il faisait des réunions avec ses cinq ou six apôtres"Une séquence dans laquelle Geoffroy Didier, pourtant directeur de campagne, n'a pas eu son mot à dire."On ne se parlait pas, explique-t-il. Je pense qu'on ne s'est pas vus de toute la campagne plus de trois minutes en tête à tête." Les bureaux des deux hommes étaient pourtant voisins dans les locaux des Républicains à Paris. "François-Xavier fermait les petits rideaux du bureau et il faisait des réunions avec ses cinq ou six apôtres, poursuit-il. C'est sa limite : il est prisonnier de son cercle. Un cercle avec une idéologie et une méfiance à l'endroit de tous ceux qui ne pensent pas 100% comme eux."Aujourd'hui, les deux hommes sont eurodéputés à Strasbourg. "On va apprendre à se connaître et à se respecter", promet Geoffroy Didier au JDD. Pour autant, pas question de laisser la ligne Bellamy l'emporter. "Je vais me battre pour obliger la droite à s'ouvrir, à ne pas se rabougrir et à renoncer au sectarisme, assure-t-il. Je veux une droite qui vive avec son temps. L'avenir de la droite, ce n'est pas d'être contre l'IVG. La droite prisonnière de ce carcan fait 8%. C'est pour masquer un échec idéologique qu'ils prétendent qu'on a empêché François-Xavier d'émerger."
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Le nombre de personnes testées positives au Covid-19 a augmenté de 33% en une semaine quand le nombre de tests réalisés n'a augmenté que de 14%.
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Le nombre de personnes diagnostiquées positives au coronavirus continue d'augmenter en France, selon le bilan hebdomadaire de Santé Publique France publié jeudi soir. Sur la semaine du 27 juillet au 2 août, 7.565 personnes ont été testées positives en métropole, soit +33% par rapport à la semaine précédente qui avait vu un bond du nombre de cas (+57%, avec 5.695). En outre, le nombre de cas positifs augmente plus vite que le nombre de tests réalisés : du 27 juillet au 2 août, 505.945 tests ont été réalisés, ce qui représente une hausse de 14%. Selon Santé publique France, le taux de positivité est également en hausse : 1,6% en métropole sur la semaine du 27 juillet au 2 août, contre 1,4% la semaine précédente. Le taux d'incidence dépasse quant à lui la barre des 10 cas positifs pour 100.000 habitants dans l'Hexagone et s'établit à 11,6, contre 8,7 la semaine précédente. Ce taux d'incidence, supérieur à 20 dans 10 départements, est particulièrement élevé en Mayenne - où il est néanmoins en diminution (48 contre 148 la semaine précédente) - et à Paris où il est en augmentation (31 contre 17)."Au 4 août 2020, la tendance hebdomadaire à la hausse des clusters depuis juillet s'accentue, avec 91 clusters signalés" entre le 27 juillet et le 2 août. Mais le nombre de cas par foyer "semble" en baisse même si certains sont encore en cours d'investigation. Sur les 609 clusters signalés sur la France entière (94% en métropole), un peu plus de la moitié sont clôturés.Selon le bilan quotidien publié jeudi par la direction générale de la Santé, 1.604 personnes ont été testées positives au coronavirus dans les dernières 24 heures, après 1.695 la veille. Ce chiffre a repassé la barre des 1.000 depuis fin juillet. Le nombre de patients en réanimation s'élève à 390, soit 6 de plus en 24 heures. Le solde de malades en réanimation oscille entre hausse et baisse ces derniers jours. L'Île-de-France, la Provence-Alpes-Côte d'Azur, les Hauts-de-France et la Guyane regroupent 69% des malades en réanimation. La France compte désormais 30.312 décès, soit 7 de plus en 24 heures.Mardi, le Conseil scientifique, qui guide le gouvernement dans la lutte contre le Covid-19, avait prévenu que la France n'est pas à l'abri d'une reprise incontrôlée de l'épidémie, et exhorté les Français à respecter les mesures barrières.
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Mardi, "une dizaine d'opérations proactives" ont été menées dans plusieurs quartiers dits difficile, ce qui a conduit à "33 gardes à vue" et à la "saisie de 12 armes et plus de 4kg de stupéfiants", a annoncé mercredi le ministre de l'Intérieur.
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Gérald Darmanin l'assure : il n'est "pas là pour regarder passer les trains". Pour lutter contre les trafics de stupéfiants, le ministre de l'Intérieur a ainsi demandé mercredi 2 septembre à la police et à la gendarmerie de mener "chaque semaine" dans les quartiers dits difficiles des "opérations proactives". Invité de France 2, il a annoncé que la veille "une dizaine" de ce type d'opérations avaient été menées dans plusieurs quartiers, ce qui a conduit à "33 gardes à vue" et à la "saisie de 12 armes et plus de 4kg de stupéfiants". "Chaque semaine, il faut refaire ces opérations", a-t-il martelé.Mardi, l'amende forfaitaire de 200 euros pour les consommateurs de stupéfiants a été généralisée sur l'ensemble du territoire. "Ce qui compte, ce sont les actes", a-t-il insisté, alors que la droite et l'extrême droite lui reprochent un manque de résultats. En août, il avait promis que cette amende, qui sera appliquée "partout en France, dans les quartiers de Créteil comme dans le XVIe arrondissement de Paris", était une "technique qui consiste à tuer tout trafic de drogue".
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Encore un petit peu de patience... Le réveillon arrive bientôt ! En attendant, Noël se célèbre aussi dans les séries. Drôles, intrigants ou encore émouvants, ces épisodes traversent les générations et vous embarquent dans la magie des fêtes. Retour sur cinq épisodes marquants des années 1990 à 2000.
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Un cadeau en avance ! Afin de plonger dans l'esprit des fêtes, les séries télévisées imaginent comment leurs héros célèbrent Noël. Alors pour l'occasion, nous avons choisi cinq épisodes inoubliables à revoir, et comme cette période de fin d'année est propice à la nostalgie, ils sont tous sélectionnés entre 1990 et 2000."Buffy contre les vampires" : le soleil de Noël (saison 3, épisode 10)L'histoire d'amour entre Angel et Buffy est l'une des plus belles qui ait été écrite à la télévision (du moins jusqu'à la fin de la saison trois). Cet épisode est mémorable, surtout pour sa scène finale qui est forte en émotion. Alors qu'il fait très chaud à Sunnydale, en ce 24 décembre, Angel est tourmenté par le souvenir de toutes les personnes qu'il a tuées. Prêt à en finir avec sa vie, il décide d'attendre le lever du soleil (étant un vampire). Buffy, impuissante face à la situation, essaye en vain de le convaincre qu'il a sa place sur Terre. Cependant, le soleil ne se lèvera pas ce matin-là et laissera la place à la neige. Un miracle de Noël !"Friends" : celui qui se déguisait (saison 7, épisode 10)Un classique du genre ! Celui qui se déguisait restera l'un des meilleurs épisodes consacrés à Noël dans "Friends". Voir Ross qui tente désespérément d'intéresser Ben, son fils, à apprendre ce qu'est Hanoukka afin de créer un lien avec son côté juif, est hilarant. En effet, ce dernier ne se préoccupe que d'une seule chose : le Père Noël. Ne s'avouant pas vaincu, Ross débarque avec un costume de tatou et trouve un stratagème pour piquer la curiosité du jeune garçon. David Schwimmer manie avec excellence l'humour et l'émotion. Grâce à lui, l'épisode est tout aussi marrant, que touchant."Le Caméléon" : le premier Noël de Jarod (saison 1, épisode 8)Détenu par le centre depuis son plus jeune âge, Jarod est utilisé par l'organisation pour mettre à leur profit son intelligence. Maintenant adulte, le caméléon réussit à s'échapper et tente par tous les moyens de retrouver sa famille, tout en aidant les personnes qui ont été victimes d'injustices. La force de Michael T. Weiss (l'interprète de Jarod) réside dans son regard. À la fois fort et innocent, les effets sur le téléspectateur n'en sont que plus forts. Cet épisode est marquant, car pour la première fois depuis son kidnapping, Jarod découvre Noël, ses traditions et ses gourmandises. Vivre ce moment à travers ses yeux d'homme, mais en ayant un regard d'enfant, emporte littéralement."X-Files" : les amants maudits (saison 6, épisode 6)Tourné avec un seul décor et quatre acteurs, cet épisode est le moins coûteux de la saison. Comme quoi, il ne faut pas toujours un gros budget pour devenir l'un des meilleurs épisodes de Noël. Dans celui-ci, Fox Mulder et Dana Scully passent la nuit de Noël dans une maison hantée et se trouvent confrontés aux fantômes de deux amants. Un mélange d'horreur, de comédie et une touche de romance font de cette histoire un épisode qui ne laissera pas nos deux protagonistes indemnes."Ally McBeal" : l'Esprit de Noël (saison 4, épisode 6)Les avocats du cabinet Fish & Cage répondent toujours présents pour pousser la chansonnette et exercer quelques pas de danse. D'ailleurs, impossible d'oublier la petite chorégraphie dans les toilettes sur la musique de Barry White. Mais dans cet épisode, c'est l'esprit de Noël qui règne. Après avoir défendu un présentateur de JT, renvoyé pour avoir dit la vérité sur le Père Noël, le groupe se retrouve dans leur bar préféré, afin de se détendre et pour chanter. Un plaisir de découvrir aussi le brin de voix de Calista Flockhart, qui s'empare du micro pour fredonner Christmas is Coming et All I Want for Christmas is My Two Front Teeth.
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"Brigitte Macron et Valérie Trierweiler ont envisagé de faire un déplacement commun avec le Secours populaire à l'occasion d'une prochaine journée pour les enfants qui ne partent pas en vacances", a fait savoir le cabinet de la première dame à l'issue d'un déjeuner à l'Élysée entre l'épouse d'Emmanuel Macron, l'ex-compagne de François Hollande et Carla Bruni-Sarkozy.
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Annoncé en début de semaine, le déjeuner entre actuelle et ex-premières dames a bien eu lieu. Jeudi 24 janvier, Brigitte Macron a reçu à l'Élysée Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler, a confirmé son chef de cabinet à Madame Figaro. À l'origine de ce rendez-vous, la volonté de l'épouse d'Emmanuel Macron de permettre à ses prédécesseures de retrouver le personnel du palais présidentiel, avec lequel elles avaient tissé des liens, selon Gala.Toujours selon le cabinet de Mme Macron, ce fut un moment "convivial et chaleureux" qui a été l'occasion d'"un échange d'expérience sur la manière de mener leurs engagements". Les trois femmes ont notamment longuement discuté des causes qu'elles défendent, des associations et des instituts que Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler soutiennent, l'Institut Imagine pour la première et l'Association européenne contre les leucodystrophies et le Secours populaire pour la seconde. "Brigitte Macron et Valérie Trierweiler ont envisagé de faire un déplacement commun avec le Secours populaire à l'occasion d'une prochaine journée pour les enfants qui ne partent pas en vacances", a notamment précisé l'entourage de Brigitte Macron. "Merci à Brigitte Macron et Carla Bruni de m'avoir écoutée sur le sens de mon engagement auprès du Secours Populaire depuis six ans, au service des 3 millions d'enfants vivants sous le seuil de pauvreté en France", a tweeté par la suite valérie Trierweiler.En septembre 2017, Brigitte Macron avait déjà convié Bernadette Chirac pour déjeuner à l'Élysée, rappelle Purepeople.com. La nouvelle première dame lui avait notamment fait la surprise de réunir dans la bibliothèque une vingtaine de membres du personnel de l'Élysée qui étaient déjà en poste lors de la présidence Chirac.
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Un rapport du médiateur national de l'énergie publié ce mardi 30 octobre révèle que près d'un Français sur 10 a des difficultés pour régler certaines factures d'énergie.
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Après un mois d'octobre particulièrement doux, l'automne, voire l'hiver, s'installe bel et bien en France. La neige est tombée en abondance sur une partie du pays dans la nuit de lundi à mardi, bloquant des milliers d'automobilistes. Des conditions météorologiques qui doivent inquiéter une partie des Français. Selon des chiffres publiés ce mardi 30 octobre par le médiateur national de l'énergie*, 30% d'entre ont restreint leur consommation de chauffage cette année pour réduire leurs dépenses énergétiques. Par ailleurs près d'un sondé sur dix (9%) affirme avoir eu des difficultés à régler certaines factures d'énergie, un chiffre stable sur un an, et 15% disent avoir souffert du froid dans leur logement l'hiver dernier.L'an dernier, les fournisseurs d'énergie ont réalisé 544.000 opérations de coupure ou de limitation de puissance du fait d'impayés, souvent juste avant ou juste après la période de trêve hivernale, rappelle le médiateur. Cette trêve, qui débute le 1er novembre et s'achève le 31 mars, interdit aux fournisseurs de couper complètement le gaz naturel et l'électricité dans les logements. En revanche, ils peuvent suspendre ou refuser de livrer d'autres énergies, comme le gaz en citerne et le fioul. Les fournisseurs peuvent également continuer de réduire la puissance fournie, sauf aux près de 4 millions de ménages bénéficiaires du chèque énergie. Mais, selon le médiateur, un gros travail est à mener auprès des propriétaires de logements et notamment des bailleurs sociaux pour "faire disparaître les passoires énergétiques", et ainsi réduire les dépenses énergétiques des ménages.Forte augmentation des prix du gaz et du fioulDepuis le début de l'année, les prix du gaz naturel et du fioul, deux énergies très utilisées pour le chauffage, ont augmenté du fait de la remontée des cours du pétrole. En conséquence, les tarifs réglementés du gaz, appliqués à environ 4,6 millions de foyers et révisés mensuellement, n'ont pas cessé d'augmenter ces derniers mois. Les prix de l'électricité appliqués aux ménages par les fournisseurs évoluent moins fréquemment. Les tarifs réglementés, appliqués à près de 80% des Français, ont augmenté de 1,7% en août 2017, puis de 0,8% en février, avant de reculer de 0,5% en août dernier.* Baromètre réalisé en septembre sur un échantillon représentatif de 1.501 foyers français.
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L'été sera chaud pour les pompiers de l'ouest américain: la saison des feux de forêts s'annonce à haut risque et ils devront en outre affronter cette année la pandémie de Covid-19, qui les oblige à modifier leurs stratégies de lutte contre les incendies.
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"Nous avons comparé les chiffres. L'an dernier en Californie nous avons eu 675 feux de forêts de janvier au 10 mai. Cette année, c'est 1.135 incendies, ce qui représente une augmentation d'environ 60%", a prévenu la semaine dernière le gouverneur de Californie, Gavin Newsom.La situation préoccupe d'autant plus les secours que les incendies peuvent atteindre des proportions gigantesques dans les grandes forêts de résineux de la côte ouest. Le Camp Fire qui avait ravagé le nord de la Californie en novembre 2018, avait parcouru au total 600 km2 (six fois la superficie de Paris intra-muros). Il avait ravagé la petite ville de Paradise, tuant 86 habitants et détruisant 90% des bâtiments.Avec un nouveau coronavirus hautement contagieux, il est hors de question pour les pompiers d'envisager de travailler comme par le passé.Mais comment éteindre un incendie en respectant la distanciation physique? Sur les gros incendies, "les camps ont la taille d'un petit village. Il peut y avoir plus d'un millier de pompiers et de personnels de soutien logistique au même endroit", explique à l'AFP Kerry Greene, spécialiste des secours d'urgence et porte-parole du Centre national de coordination des agences de lutte contre les incendies."Cafétéria, douches, dortoirs... Ça fait beaucoup de gens qui vont et viennent dans le camp si on ajoute les livraisons quotidiennes, la collecte des ordures et ce genre de choses", dit-elle. Les conditions rêvées pour la propagation du Covid-19.Sous la houlette du Centre de coordination, les pompiers de tous les Etats-Unis ont donc réfléchi au moyen de réduire l'envergure des dispositifs déployés sur le terrain."Les grands camps ne seront plus la norme comme par le passé", assure Mme Greene. La lutte contre les incendies se fera autant que possible par petits groupes et de manière plus dispersée, pour permettre aux pompiers de respecter la distanciation sociale de rigueur.- Approche "agressive" -Autre recommandation: constituer des groupes d'intervention de taille réduite (10 à 20 personnes maximum), des "modules" conçus sur le modèle d'une famille."L'idée est qu'ils passent la saison entière ensemble", comme c'était déjà souvent le cas par le passé, mais "en se mélangeant le moins possible aux autres modules", explique Kerry Greene.Le Covid-19 aura aussi une conséquence directe sur les techniques de lutte contre les feux de forêt. Les secours vont adopter une approche dite "agressive", en privilégiant une action rapide et l'utilisation d'avions bombardiers d'eau."Nous allons éteindre les feux aussi vite que possible (...) Si nous les contenons dès le départ, alors nous protégerons le public et nos pompiers" qui auront mathématiquement moins de risque d'être exposés au coronavirus, a souligné Thom Porter, le chef des pompiers de Californie. Les secours s'adapteront aussi aux nouvelles contraintes de la pandémie en cas d'évacuation de milliers d'habitants devant la progression des flammes, comme c'est le cas tous les ans."On envisage une séparation des centres d'évacuation, peut-être Covid d'un côté et non Covid de l'autre, la possibilité de mettre les évacués dans des chambres d'hôtel individuelles plutôt que dans les dortoirs ou gymnases scolaires que nous utilisons habituellement", a dit Mark Ghilarducci, directeur des services d'urgence du gouverneur de Californie.Porter un masque, désinfecter les surfaces, se tenir à deux mètres de ses collègues: certains pompiers font remarquer qu'appliquer ces recommandations sanitaires n'est pas toujours possible dans le feu de l'action, et même pénible, voire dangereux."C'est sacrément dur de mettre en oeuvre ces pratiques sur le front", résume dans un retour d'expérience Shawn Faiella, chef d'une équipe d'intervention dans la forêt nationale de Lolo, dans le Montana. "Je sais que ce n'est pas une situation habituelle mais nous mettons un fardeau sur les épaules de nos équipes avant même d'être arrivés sur les lieux de l'incident", souligne-t-il.Les instances de coordination des secours savent déjà que les équipes sur le terrain n'auront pas toujours le choix."Les pompiers feront de leurs mieux pour suivre les recommandations sanitaires, mais dans certains cas, ils ne pourront pas le faire tout en combattant les incendies en sécurité", reconnaît Kerry Greene.
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L'état d'urgence instauré en raison de l'épidémie du coronavirus va prendre fin vendredi 10 juillet, impliquant de nombreux changements, comme l'expliquent nos confrères du Parisien.
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Vendredi 10 juillet sera-t-il synonyme de retour à la normale ? Les Français - à l'exception de Mayotte et de la Guyane - seraient tentés de penser que oui. Mais pas si simple que ça, explique Le Parisien. Car si ce vendredi va marquer la fin de l'état d'urgence instauré à l'occasion de l'épidémie de Covid-19, et prolongé par la loi du 11 mai, jour du déconfinement, certains changements pourraient impacter la vie des Français. D'abord concernant les jour de carence. À partir du 11 juillet, ils seront à nouveau appliqués à tout arrêt de travail pour maladie, nous explique Le Parisien sauf pour les arrêts maladie découlant du Covid-19 (la dérogation est prolongée jusqu'au 10 octobre). Les trois jours dans le secteur privé et le jour dans le secteur public s'appliqueront de nouveau pour tous les arrêts maladie démarrant au 10 juillet. Terminée également la défiscalisation des heures supplémentaires. Comme le rappelle le quotidien, le Parlement avait autorisé l'augmentation du plafond de la défiscalisation de ces heures pendant l'état d'urgence ; plafonnées à 7 500 euros, elles seront de nouveau exonérées à hauteur de 5 000 euros, somme initiale.Les expulsions de nouveau autoriséesDu changement également pour les regroupements de personnes et une bonne nouvelle pour les salles de spectacle ou les stades. Dès vendredi, elles pourront rouvrir sous certaines conditions. Celles de plus de 1 500 spectateurs devront tout de même avoir l'autorisation de la préfecture en question. Pour les stades, seuls 5 000 spectateurs maximum seront autorisés.Qui dit fin de l'état d'urgence, dit en revanche retour possible des expulsions. Les propriétaires pourront de nouveau avoir recours à ce type de procédure dès le 10 juillet. Idem pour les fournisseurs d'énergie, précise Le Parisien, qui pourront couper le gaz ou l'électricité en cas de défaut de paiement. Seul EDF a déclaré ne pas vouloir avoir recours à ce procédé, et ce, jusqu'au 1er septembre 2020.Enfin, si tout recours à un nouveau confinement généralisé est plus qu'improbable, des mesures exceptionnelles pourront toujours être prises par le gouvernement d'ici à octobre. Ainsi, des confinements localisés pourraient être décidés et des mesures comme le port du masque ou la restriction de déplacement, entre autres, pourraient également refaire surface en cas de résurgence de l'épidémie.
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Des habitants de Massy, dans l'Essonne, ont photographié un facteur en train de jeter leur courrier dans une borne pour les ordures ménagères informe Le Parisien.
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Le maire de Massy, dans l'Essonne n'en revient pas. Au lieu de distribuer le courrier dans les boîtes aux lettres des habitants du quartier Atlantis, un facteur se délestait des missives dans des bennes destinée aux ordures ménagères. L'élu a d'abord cru à une rumeur, mais une photographie a immortalisé le méfait."Depuis plusieurs jours, nous avons observé un facteur agir ainsi. Sans preuve, nous ne pouvions pas intenter d'action. Ce jeudi, mon papy de cœur se promenait dans la rue quand il a aperçu le facteur. Il m'a aussitôt appelée. Je me suis dépêchée d'aller sur mon balcon pour prendre des photos. J'ai publié les clichés sur un groupe Facebook, et la mairie a aussitôt réagi", raconte au Parisien une Massicoise. Dans la foulée, des agents communaux ont ouvert une des bennes enterrées et y ont retrouvé des courriers. « Cela paraissait tellement incroyable », commente Nicolas Samsoen, le maire (UDI). Et d'ajouter : "On a retrouvé une carte postale écrite par une petite fille, des factures, des lettres du trésor public..." Du côté de la direction régionale de La Poste, on est formel : "De tels agissements sont inacceptables de la part d'un facteur (...) Les plis ont été récupérés et vont être remis en distribution dès demain." Quant au facteur incriminé, il a été mis à pied dans le cadre d'une procédure de licenciement et une plainte devrait être déposée. Une réponse et des actions jugées insatisfaisante par Nicolas Samsoen, qui souligne que les problèmes de distribution du courrier s'aggravent régulièrement dans le nord-ouest de l'Essonne. Pour lui, il y a urgence à réorganiser la distribution. D'ailleurs comme d'autres premiers magistrats de ce secteur, il a déposé un recours contre La Poste auprès du tribunal administratif.
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François Hollande a réagi ce vendredi aux accusations de François Fillon, qui a évoqué l'existence d'un « cabinet noir » à l'origine de sa mise en examen. Interrogé par Franceinfo, le président a répondu.
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24 heures après ses déclarations, François Fillon provoque des remous au sommet de l'État. François Hollande lui a répondu de vive voix ce vendredi matin. « Il y a une dignité à respecter, François Fillon est au-delà ou en deçà ! » a-t-il déclaré. « Il n'y a pas de cabinet noir à l'Elysée. Il y a un cabinet qui travaille mais nous n'avons pas à nous mêler des affaires et ma position a toujours été l'indépendance de la justice, le respect de la présomption d'innocence, et ne jamais interférer. C'est très différent de mes prédécesseurs", a poursuivi le chef de l'Etat à France Bleu.
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Dans un rapport publié début juin, Greenpeace pointe l'addiction des pays européens à la viande de volaille et aux œufs, qui a pour conséquence une déforestation massive due à la culture de soja OGM pour nourrir les animaux.
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La consommation d'œufs, de viande de poulet ou de porc en Europe aggrave la destruction des forêts au Brésil et en Argentine. Tel est le constat dressé par l'organisation Greenpeace, qui pointe les ravages des cultures de soja dans les pays d'Amérique du sud.La plante est largement utilisée pour l'alimentation des animaux, qui sont ensuite consommés en Europe. "Au Brésil et en Argentine, plus de 95% du soja produit est génétiquement modifié", indique un rapport de l'ONG environnementale qui montre aussi que l'UE importe plus de la moitié du soja qu'elle utilise de ces deux pays (37% du Brésil, 29% d'Argentine, 15% des Etats-Unis et 19% du reste du monde).La moitié du soja consommé pour les poulets"La culture du soja dans ces deux pays conduit à ratiboiser leurs forêts, dans le but de nourrir les animaux, notamment en Europe", résume l'auteure du rapport, Cécile Leuba, chargée de campagne Forêts pour Greenpeace. Dans le rapport intitulé "mordue de viande, l'Europe alimente la crise climatique par son addiction au soja", Greenpeace relève que 87% du soja importé en Europe est destiné à l'alimentation animale. A l'échelle européenne, les trois-quarts des besoins en soja sont destinés aux élevages industriels de poulets de chair ou poules pondeuses (50%), ou de porcs (24%). Les vaches laitières consomment pour leur part 16% du soja importé et les vaches allaitantes (races à viande) 7%. "Ce que nous dénonçons, c'est le deux poids et deux mesures de l'Union européenne qui, d'une part, interdit les OGM et de nombreux pesticides, et d'autre part, autorise l'importation de soja OGM poussé avec des pesticides interdits en Europe", souligne Cécile Leuba. "Et ce que nous voulons montrer aux Européens, c'est que dans leur consommation de viande, d'œufs ou de produits laitiers se cache de la déforestation, car la majorité des animaux d'élevage ont du soja dans leur ration alimentaire quotidienne" a-t-elle ajouté. Ainsi selon un calcul de Greenpeace, pour obtenir 100 g de blanc de poulet, il faut 109 grammes de soja. Pour le même poids en côte de porc, il en faut 51 grammes. Et, la production de soja a "plus que quadruplé au Brésil ces 20 dernières années", ajoute le rapport. Si l'Amazonie a été "relativement protégée de cette expansion" grâce au moratoire négocié en 2006 entre ONG, entreprises et autorités brésiliennes, la culture du soja s'est développée dans les savanes et les forêts du Cerrado, qui "a perdu la moitié de sa végétation d'origine".La région du Gran Chaco, qui s'étend sur l'Argentine, la Bolivie et le Paraguay, "subit également une forte pression de l'expansion agricole", note le rapport.
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Certains faits remontent aux années 80 et pourraient donc faire l'objet d'une prescription.
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Un prêtre de l'agglomération de Pau a été mis en examen pour agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans, a rapporté France Bleu Béarn.Le prêtre, dont l'âge n'a pas été précisé, a été mis en examen et "placé sous contrôle judiciaire avec l'interdiction de fréquenter des mineurs", a indiqué Cécile Gensac, procureure de la République de Pau, confirmant une information de France Bleu Béarn. Le suspect était encore en contact avec des enfants au moment de son arrestation, en milieu de semaine. Un délai de prescription allongé"Les faits sont très anciens et l'enquête déterminera s'ils ne font pas l'objet d'une prescription", a ajouté la magistrate, sans plus de précisions sur ces événements, survenus dans l'agglomération de Pau, et qui ont donné lieu à au moins une ou plusieurs plaintes. Selon les informations de France Bleu Béarn, certains faits remonteraient aux années 80.Le délai de prescription des crimes sexuels commis sur des mineurs était jusqu'à récemment de 20 ans à compter de la majorité de la victime, mais un projet de loi adopté en août dernier par le Parlement a porté ce délai à 30 ans.L'enquête a été confiée à la police judiciaire.
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Alain Juppé serait-il trop vieux pour être élu président de la République ? Le maire de Bordeaux qui s'est déclaré candidat à la primaire de droite, est en effet souvent moqué sur son âge. Notamment par ses collègues politiques.
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Y compris l'actuel chef de l'Etat.En déplacement dans le Bordelais fin mai pour inaugurer la Cité du vin, François Hollande a été accueilli par un Alain Juppé tout sourire. Poignées de main vigoureuses, petites confidences, les deux hommes ont joué le jeu de la camaraderie et ont même trinqué un verre de vin blanc à la main.Mais à la suite de l'évènement, le président de la République aurait plaisanté avec les membres de son entourage sur l'âge avancé du maire de Bordeaux, rapporte Le Parisien. « Qu'est-ce qu'on a kiffé ! Il nous a dit qu'il l'avait trouvé vieux » a confié un proche de François Hollande au quotidien. Alain Juppé fêtera ses 71 ans en août prochain, ce qui fait de lui le candidat le plus âgé de l'élection présidentielle de 2017. Mais François Hollande n'est pas le premier à railler l'âge de l'édile bordelais. « Alain Juppé ? Ce n'est pas un concurrent vu son âge » avait notamment lancé Nicolas Sarkozy lors d'une interview avec le Parisien en 2014.
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Avec sa gestion saluée des manifestations contre le racisme, son action rapide après la mort d'un homme noir ce week-end et des discours poignants, la maire d'Atlanta Keisha Lance Bottoms grimpe dans les pronostics pour devenir la colistière de Joe Biden et, peut-être, la première vice-présidente afro-américaine des Etats-Unis.
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Mais à 50 ans, celle qui avait dit, à propos de la mort de George Floyd "avoir souffert comme une mère", joue gros sur la gestion de la nouvelle crise qui secoue Atlanta depuis le décès de Rayshard Brooks, un homme noir abattu par un policier blanc dans sa ville vendredi. Et son manque d'expérience à l'échelle nationale pourrait aussi handicaper ses chances d'être choisie comme colistière par le candidat démocrate à la Maison Blanche. Joe Biden, 77 ans, a promis de nommer d'ici août une femme pour l'accompagner dans l'élection présidentielle qui l'opposera à Donald Trump le 3 novembre. En cas de victoire, elle deviendra la première vice-présidente des Etats-Unis. Et en plein mouvement historique de colère antiraciste, la pression a monté pour qu'il choisisse une candidate afro-américaine."Il est vraiment difficile pour moi de mettre de côté ma propre colère et tristesse pour dire à nos habitants ce qu'ils ont besoin d'entendre parce qu'en réalité: que peut-on leur dire?" a déploré Keisha Lance Bottoms dimanche soir sur CNN. N'hésitant pas à montrer ses émotions en interviews, la maire d'Atlanta, ville du sud qui affiche avec fierté son héritage afro-américain et où une majorité des habitants sont noirs, parlait de la mort de Rayshard Brooks.Dès samedi, elle avait annoncé la démission "immédiate" de la responsable de la police, déclaré ne pas penser que le fait qu'il ait résisté à son arrestation justifie "l'usage d'une force létale" et appelé au limogeage immédiat du policier qui a tiré. Ce même jour, des centaines de personnes manifestaient dans la ville, certaines incendiant le restaurant devant lequel il a été abattu. Une marche pacifique était organisée lundi. - "Nous mourons" -C'est après la mort de George Floyd, un homme noir asphyxié par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis, que Keisha Lance Bottoms a été catapultée vers les sommets des pronostics sur les possibles colistières de Joe Biden. Alors qu'Atlanta comme d'autres villes américaines s'embrasaient, elle avait improvisé un discours saisissant pour appeler les émeutiers à rentrer chez eux."Avant toute chose, je suis une mère. La mère de quatre enfants noirs en Amérique", avait-elle lancé le 29 mai. "Alors vous n'allez pas me dire que vous êtes plus inquiets que moi"."Si vous voulez changer l'Amérique, allez vous inscrire pour voter (...) Vous déshonorez la vie de George Floyd et de tous ceux qui ont été tués dans ce pays".Maire d'Atlanta depuis 2018, conseillère municipale de 2010 à 2018 après avoir été juge intérimaire, Keisha Lance Bottoms n'a pas le CV traditionnel des colistiers --souvent des élus du Congrès américain ou des gouverneurs-- dont peuvent se targuer ses rivales pressenties comme les sénatrices Kamala Harris et Elizabeth Warren, ou l'élue du Congrès Val Demings. Mais elle est proche de Joe Biden et avait été l'une des premières maires d'une grande ville à le soutenir dès juin 2019.Chanteur de soul reconnu, qui avait joué avec les Beatles et Elton John, son père, Major Lance, fut arrêté chez eux pour possession et vente de cocaïne quand elle avait huit ans.Elle a témoigné de sa douleur de le voir partir menotté. Et expliqué que c'était aussi pour cela qu'elle soutenait Joe Biden, qui promet d'éliminer les "inégalités raciales" du système judiciaire. Elle a également été remarquée pour sa gestion de la pandémie de Covid-19, qui frappe aux Etats-Unis particulièrement les Afro-américains, en s'opposant au déconfinement lancé par le gouverneur républicain de son Etat de Géorgie dès fin avril."Nous mourons du Covid-19. Nous mourons à cause des brutalités policières et de la pauvreté et du manque d'accès à un système de santé de qualité, et à cause du chômage", a-t-elle déclaré au magazine Vanity Fair en juin."Nos communautés disent: +Nous voulons que cela change dès maintenant+".
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Une cliente d'Amazon a posté une vidéo de son sèche-cheveux crachant des flammes. Le site de vente en ligne a retiré le produit de ses rayons.
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La coupe des mauvais jours peut parfois s'avérer dangereuse. Une habitante de Caroline du Sud, dans le sud-est des États-Unis, a du se faire une belle frayeur en se coiffant un matin. Lorsqu'elle a enclenché son sèche-cheveux flambant neuf, l'appareil n'a pas seulement soufflé de l'air chaud : il s'est transformé en chalumeau. L'appareil a craché une flamme longue d'une dizaine de centimètres.La cliente s'est empressée de filmer l'incident et de le poster sur sa page Facebook. Elle a même raconté ses déboires à une chaîne de télévision locale, comme le rapporte France Info. "Quelques secondes après avoir l'avoir allumé, j'ai entendu le moteur ralentir. J'ai donc éloigné la machine de mes cheveux, et l'ai éteinte. Après avoir attendu quelques secondes, je l'ai rallumée, et elle s'est mise à cracher des flammes", a-t-elle raconté à la station WSPA. L'appareil, de la marque Oracorp, a été retiré de la vente et la cliente malchanceuse a été remboursée. Contactés par WSPA, ni Amazon ni le fabricant du sèche-cheveux n'ont souhaité faire de commentaires.
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La piste cyclable s'est effondrée. C'était ce jeudi à Rio au Brésil.
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Les images de TV Globo sont impressionnantes et le bilan dramatique : au moins 2 morts. 2 hommes adultes d'après un porte-parole des pompiers. Les proches ont reconnu un joggeur de 54 ans. Un terrible accident qui a surpris tout le monde, à commencer par les touristes qui profitaient de la plage de Sao Conrado. D'après les premiers éléments, c'est la puissance d'une vague qui aurait fendu la piste cyclable Tim Maia. Pourtant, c'est une structure très récente, inaugurée il y a à peine 4 mois en vue des Jeux Olympiques. Et le Brésil avait vu les choses en grand : la piste s'étendait sur 4 kilomètres pour un budget pharaonique de plus de 12 millions de dollars pour ce qui devait relier Copacabana et Ipanema au futur village olympique. Il n'y avait alors aucune raison de douter pour les amateurs de sport. Une cinquantaine de mètres se seraient pourtant effondrés. Dans un communiqué, le maire de Rio a annoncé l'ouverture d'une enquête car pas question que les festivités soient entravées par un autre accident de ce genre alors que la flamme olympique vient d'être allumée. Les Jeux olympiques se dérouleront du 5 au 21 août prochain.
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Dans une interview accordée au Figaro vendredi 24 juillet, Gérald Darmanin a employé le terme "ensauvagement" qui a provoqué la polémique. Ce lundi 27 juillet, Barbara Pompili et Jean-Michel Blanquer ont réagi.
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"Il faut stopper l'ensauvagement d'une partie de la société." La phrase a été prononcée par Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, dans une interview accordée au Figaro publiée vendredi 24 juillet. Le terme, qui fait partie du champ lexical de l'extrême droite, fait débat. Interrogée sur l'emploi du mot, Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, a botté en touche en interview ce lundi au micro d'Europe 1. "Je pense que, aujourd'hui, on est, au gouvernement, au service de tous les Français et donc on doit rassembler tous les Français. Ca, pour moi, c'est le principal", a-t-elle réagi, hésitante."Nous sommes là pour faire respecter les règles et les lois de la République. Ceux qui veulent se soustraire ou défier les lois de la République doivent être sévèrement punis", a ajouté Barbara Pompili."Chacun choisit les mots qu'il veut"A l'antenne de France Inter, ce lundi, Jean-Michel Blanquer a également réagi sur le sujet. "Ce qui compte, c'est la chose plutôt que le mot. Il est évident qu'il y a des phénomènes de violence dans notre société, on aurait bien tort de s'aveugler par rapport à ça donc il faut dire les choses. Après, chacun choisit les mots qu'il veut. Je ne m'arrête pas sur les sujets sémantiques de ce type", a fait savoir le ministre de l'Education nationale."Ce qui est vrai, c'est qu'il y a évidemment des phénomènes de violence inacceptable. (...) C'est par la réussite de l'éducation que l'on va arriver de plus en plus à lutter contre toute forme de violence, les mots sont la meilleure arme contre la violence. Après, il doit y avoir un grand spectre lexical pour tout le monde. Mais ce qui compte, c'est de lutter contre la violence", a-t-il continué.Face au tollé, Gérald Darmanin a publié un tweet le 25 juillet, partageant un article de Libération titré "Sauvageon, le mot qui fâche" daté de 1999."Décrire la réalité que subissent une partie des Français, notamment des milieux populaires et s'exposer aux mêmes critiques 21 ans après Jean-Pierre Chevènement...", s'est-il défendu, faisant référence à l'emploi du terme "sauvageons" par l'ancien ministre de l'Intérieur.
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Les soldes d'hiver sont de retour, du 8 janvier au 4 février 2020. Bonnes affaires à ne pas manquer, budget moyen, astuces : le point pour faire de bonnes affaires.Soldes d'hiver 2020 : les bons plans à ne pas manquer cette année
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Les soldes d'hiver, c'est reparti ! Du 8 janvier au 4 février, les consommateurs pourront faire le plein d'articles à prix réduits. Qu'achètent les Français en priorité ? Quels sont les articles vers lesquels se tourner pour faire de vraies économies ? Quel est le budget moyen des acheteurs pendant les soldes d'hiver ? Combien de temps durent les soldes, en ligne et en magasin ? Orange vous guide.Soldes d'hiver : quel budget en moyenne ?Lors des soldes d'hiver 2019, 65 %¹ des Français déclaraient vouloir profiter des soldes pour faire des achats à prix réduits. Côté budget, la moyenne s'établissait autour de 350 €¹ par foyer.Toujours en 2019, 87 %² des Français jugeaient les soldes d'hiver utiles. Ils sont :- 55 %² à mettre cette période à profit pour obtenir des réductions avantageuses ;- 37 %² à rechercher les promotions pour faire des achats pour la nouvelle année ;- 32 %² à faire les soldes pour renouveler leur garde-robe.Car c'est bien le secteur de la mode qui attire en majorité les Français lors des soldes (68 %)², talonné de près par le secteur de la chaussure (60 %)². Viennent ensuite les soins et la beauté (22 %)² et les articles high-tech (19 %)².Les bons plans des soldes d'hiver 2020Pour de nombreux consommateurs, les soldes d'hiver et d'été sont l'occasion de bénéficier de remises importantes sur des produits chers en temps normal, mais utiles au quotidien.Côté high-tech, les smartphones sont sans surprise les articles soldés les plus attendus. Téléphone dernier cri, écran grand format, appareil photo haute définition, autonomie longue durée : les rabais proposés pendant cette période sont l'occasion de s'offrir un smartphone de qualité à moindre coût.Pendant les soldes, les accessoires aussi ont la cote. Alors que les enceintes Bluetooth font figure de valeur sûre, les casques audios et les écouteurs en promo séduisent aussi de nombreux acheteurs. Tendance plus récente, les montres connectées en soldes se hissent année après année parmi les achats incontournables.Autres articles à shopper absolument pendant les soldes : les objets connectés pour la maison. Alarmes, détecteurs de présence et caméra de surveillance pour améliorer votre sécurité, assistant vocal pour plus de confort, chauffage et ampoules connectés pour économiser l'énergie : et si vous profitiez des bons plans de cet hiver pour passer à la domotique ?Soldes d'hiver : dates, durée et infos à retenirEn 2020, les soldes d'hiver s'étendent sur 4 semaines, contre 6 les années précédentes. Ce changement, induit par la loi Pacte pour la croissance des entreprises, a pour objectif de concentrer les achats sur une plus courte période et d'inciter les démarques chez les vendeurs.Concrètement, les soldes d'hiver 2020 débuteront le 8 janvier à 8h du matin et prendront fin le 4 février en France métropolitaine. Certains départements, comme la Moselle, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse et les Vosges, bénéficient de dates anticipées (du 2 au 29 janvier 2020) pour faire face à la concurrence des commerçants frontaliers allemands qui débutent leurs soldes fin décembre.Sur Internet, les dates et la durée des soldes sont les mêmes qu'en France métropolitaine. Alors que certains adorent chiner les bonnes affaires en magasin, d'autres préfèrent les soldes en ligne pour faire leurs achats tout en évitant les magasins bondés. Autre avantage des soldes sur Internet : la possibilité de comparer les articles tranquillement, et l'accès à certaines offres exclusivement proposées en ligne.¹ données CRR 2018 et YouGov 2019 pour Ma Reduc² Étude YouGov 2019 pour Ma Reduc
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POLÉMIQUE. Alors que les deux députés s'écharpent par médias interposés depuis quelques jours, le hashtag #JeSuisLaBandeDeValls s'est hissé parmi les plus partagés sur Twitter dimanche.Twitter a été le théâtre de la guerre entre Jean-Luc Mélenchon et Manuel Valls ce week-end.
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Tout a commencé par la démission vendredi 6 octobre du député de La France Insoumise de la mission parlementaire sur la Nouvelle Calédonie, dont la présidence a été attribuée à l'ancien Premier ministre. "Monsieur Valls est un personnage extrêmement clivant, qui suscite de forts rejets du fait de sa proximité avec les thèses ethnicistes de l'extrême droite", a dénoncé vendredi 6 octobre Jean-Luc Mélenchon dans une lettre au président de l'Assemblée François de Rugy."Ignoble et outrancier texte de Mélenchon qui en claquant la porte de la mission Nouvelle-Calédonie, affiche son mépris pour les Calédoniens", a alors immédiatement réagi le député apparenté La République En Marche de l'Essonne sur Twitter. L'élu des Bouches-du-Rhône réplique dès le lendemain, également sur Twitter : "Dorénavant, la bande à Valls est totalement intégrée à la fachosphère et à sa propagande".UN HASHTAG LANCÉ PAR UNE PORTE-PAROLE DU PRINTEMPS RÉPUBLICAINL'ancien chef du gouvernement a été soutenu par plusieurs responsables politiques, à commencer par le président de l'Assemblée François de Rugy qui a répondu à Jean-Luc Mélenchon par communiqué : "Les divergences politiques que vous exprimez avec Monsieur Valls sont non seulement contestables mais par ailleurs totalement étrangères à la question de la Nouvelle-Calédonie, ou à son action passée et présente, notamment en tant que Premier ministre, en faveur de ce territoire et en lien avec ses élus de tous bords."Le chef de file des députés LREM Richard Ferrand a de son côté tweeté : "Nouvelle Caledonie: Jean-Luc Mélenchon quitte la mission parlementaire car Manuel Valls la préside. L'archipel et le Parlement s'en remettront."Mais c'est surtout le soutien de Lunise Marquis qui a été à l'origine d'un véritable "buzz" dont le réseau social a le secret. "JeSuisLaBandeDeValls", a posté samedi après-midi la maire-adjointe de la mairie du 12ème arrondissement de Paris, une porte-parole du Printemps républicain, "un mouvement défendant une laïcité radicale", ainsi que le qualifie Le Lab d'Europe 1. Certains se mettent alors à tweeter en soutien à Manuel Valls. La députée LREM Aurore Bergé mais aussi le journaliste engagé Mohamed Sifaoui lui apportent ainsi leur soutien. Dimanche 8 octobre, le député de l'Essonne a utilisé ce hashtag pour remercier ses soutiens. Certains ne se sont pas privés pour reprendre l'expression en la détournant. Alors que seulement quatre tweets avaient publiés auparavant sur ce hashtag, quelques heures plus tard, il s'est hissé parmi les plus partagés du réseau social, souligne le Huffington Post.Les détournements sont le revers de la médaille.
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C'est une histoire digne d'un scénario de film hollywoodien. La chroniqueuse télé et le responsable politique attendent un bébé.
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Laura Tenoudji, "Laura du Web" de Télématin, et Christian Estrosi ont foulé le tapis rouge du festival de Cannes ce 17 mai dernier, pas peu fiers de l'heureux événement prévu pour le mois d'août. "Je fais ça pendant les vacances scolaires. Je ne veux pas connaître à l'avance le sexe. Je garde le suspens", raconte Laura Tenoudji ce jeudi 25 mai dans une interview accordée à Télé Star. Celle qui est déjà maman d'un petit garçon de 7 ans et demi, né d'une précédente union, écrit désormais une nouvelle page de sa vie avec Christian Estrosi. "Je ne suis pas subjuguée par le pouvoir. Ce que j'aime chez mon mari, c'est l'homme. Il a été champion de moto, c'est lui que j'ai épousé, pas le politique", raconte dans Télé Star celle qui reconnaît néanmoins l'accompagner parfois, même si elle tient à son indépendance. "L'idée d'être "femme de" m'est assez insupportable. Je crois en la séparation des pouvoirs", déclare avec humour Laura Tenoudji.
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La philosophe avait été ciblée début octobre par plusieurs groupes LGBT.
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Des "menaces violentes" ont poussé l'université de Bordeaux à annuler jeudi 24 octobre une conférence-débat prévue sur la "reproductibilité" de l'être humain avec la philosophe Sylviane Agacinski, opposante à la GPA (gestation pour autrui).La philosophe, connue pour son opposition au "marché de la personne humaine", était l'invitée depuis plusieurs mois d'une conférence qui devait évoquer "l'être humain à l'époque de sa reproductibilité technique", dans le cadre d'un cycle de thématiques diverses sur l'année animées par des universitaires, écrivains, philosophes. Selon l'université de Bordeaux-Montaigne, "des groupes ont décidé d'empêcher la tenue d'un échange légitime et évidemment contradictoire sur ces questions d'ordre éthique et juridique dans le contexte des débats actuels sur la PMA et la GPA"."Ne pouvant assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes ni les conditions d'un débat vif mais respectueux face à des menaces violentes", l'université indique dans un communiqué avoir "décidé d'annuler cette rencontre". Début octobre, plusieurs organisations, dont "Riposte Trans", "Association des jeunes et étudiant-e-s LGBT de Bordeaux", "Solidaires étudiant-e-s", "Collectif étudiant-e-s anti-patriarcat" avaient dénoncé dans un communiqué une "tribune" offerte à une conférencière aux positions "réactionnaires, transphobes et homophobes". Le collectif avait invité les étudiants à se mobiliser contre cette venue, et affirmé mettre "tout en œuvre afin que cette conférence n'ait pas lieu".
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Le ministre des Affaires étrangères veut "rassembler" des élus et sympathisants de diverses sensibilités politiques à l'approche des élections.
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"L'Europe est en danger", a prévenu Jean-Yves Le Drian. La Bretagne a donc "une forme de responsabilité historique" et doit être "à l'avant-garde d'une Europe qui réaffirme ses valeurs d'humanisme, c'est pourquoi le ministre des Affaires étrangères vient de lancer un nouveau mouvement baptisé "Progressistes bretons-Breizh Lab".Ce mouvement n'est "pas un mouvement politique", assure Jean-Yves Le Drian, qui a appelé samedi tous les "progressistes bretons", élus, acteurs associatifs ou économiques, à le rejoindre au sein d'un nouveau mouvement, un "laboratoire d'idées", pour "contribuer à refonder l'Europe", à six mois des élections.Le but est également de "rassembler" des élus et sympathisants de diverses sensibilités politiques, issus notamment du PS, du MoDem, de La République en marche (LREM), de la droite modérée ou encore des Régionalistes, a expliqué l'ancien président de la région Bretagne aux quotidiens Le Télégramme et Ouest France.Une assemblée fondatrice mi-décembreMais le mouvement n'a "pas vocation a présenter des listes", a précisé le ministre, qui souhaite "rester au gouvernement le temps que le président de la République le souhaitera" et n'entend pas briguer de nouveau mandat. "Pour moi, le temps des élections est révolu", a-t-il dit.Plusieurs élus ont déjà annoncé sur Twitter rejoindre le mouvement, comme le député LREM du Finistère Didier Le Gac, les députés d'Ille-et-Vilaine Laurence Maillart-Méhaignerie (LREM) et François André (apparenté LREM), la vice-présidente de la région Bretagne Anne Gallo, ou encore le député du Morbihan Gwendal Rouillard (LREM).Jean-Yves Le Drian et ses soutiens se réuniront pour une assemblée fondatrice le 16 décembre à Lorient, ville dont il fut le maire, puis "un nouveau rassemblement se tiendra fin janvier à Saint-Brieuc" si l'appel est entendu.
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L'est de la France garde son manteau blanc. La vigilance orange à la neige et au verglas, instaurée vendredi 25 janvier, a été prolongée pour toute la journée de samedi et ne devrait être levée que dimanche matin, prévient Météo France.
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Cinq départements de l'Hexagone restent en alerte. Météo France a maintenu son dispositif de prévention, samedi matin, en raison des risques de chutes de neige et de pluies verglaçantes dans une partie du pays. La vigilance concerne les Vosges (88), la Haute-Saône (70), le Territoire-de-Belfort (90), le Jura (39 et le Doubs (25). Cet épisode de pluies verglaçantes "nécessite une vigilance particulière", indique Météo France dans son bulletin matinal. "La perturbation poursuit sa progression vers les frontières allemandes et suisses. Au contact de l'air froid, cette perturbation va apporter encore quelques chutes de neige pouvant blanchir les sols, ainsi qu'un épisode transitoire de pluies verglaçantes ou de pluies sur sols gelés sur les départements placés en vigilance orange. Si les précipitations ne sont pas très importantes, elles pourront tout de même rendre les sols et les chaussées très glissants", met en garde l'organisme de prévision. En début de journée, l'air froid stationnait toujours de la Franche-Comté à l'est de la Moselle, en comprenant les Vosges et le plateau de Langres. Sur ces secteurs, les températures relevées samedi matin étaient souvent négatives : de -2 à 1°C en dessous de 400 mètres d'altitude, et entre -4 et -2°C au-dessus sur les massifs vosgien et jurassien. Partout ailleurs dans le pays, le redoux devrait s'installer dans la journée, avec des températures positives.
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Les pompiers ont pris en charge plusieurs personnes blessées légèrement dans la bousculade.
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Il n'y a eu "aucun coup de feu" ni "détonation" constatés, et pourtant, plusieurs personnes ont été blessées légèrement lundi 10 août dans un mouvement de panique sur la Croisette à Cannes, après une rumeur de fusillade.Une levée de doute a été "effectuée par la police nationale (...). Il s'agit d'un mouvement de panique", a indiqué sur Twitter la préfecture des Alpes Maritimes. "Aucun de coup de feu, pas de détonation à l'heure actuelle", ont précisé des sources policières. "Plusieurs blessés légers à cause du mouvement foule ont été pris en charge", ont déclaré les pompiers des Alpes Maritimes. Une centaine de pompiers étaient présents sur place dans la soirée. "Il n'y a eu ni coup de feu à Cannes, ni forcené retranché mais un coup de folie collective après qu'un individu a crié 'coup de feu'", a tweeté également le maire de la ville David Lisnard, faisant état de son côté de "cinq blessés". "Le mouvement de foule a été provoqué à la suite d'une rumeur. (...) La situation est sous contrôle. Nous vous remercions de ne pas véhiculer de fausses informations", a démenti la ville de Cannes sur Twitter, alors que de nombreuses vidéos de personnes en panique circulaient sur les réseaux sociaux. Selon un témoin sur place, des terrasses ont été renversées sur la Croisette après un mouvement de foule parti depuis la plage Barrière le Majestic : "Les personnes en panique criaient et certaines sont tombées à terre", a expliqué Jacques Benaroch, photographe professionel.
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Les représentants du secteur ont indiqué être capables de fabriquer jusqu'à 2 millions de doses par jour.
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Alors que le coronavirus continue à se propager en France, il commence à être difficile dans certains endroits de se procurer du gel hydroalcoolique, dont l'usage est fortement recommandé pour se désinfecter les mains et éviter d'être contaminé par le Covid-19. Pour faire face à la situation, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé vendredi 6 mars que les pharmacies allaient désormais pouvoir produire elles-mêmes du gel hydroalcoolique. Selon la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), qui avait demandé cette autorisation de fabriquer du gel, la plupart des pharmacies sont actuellement en rupture de stock."J'ai signé un arrêté qui autorisera les pharmacies à produire leur propre solution hydroalcoolique", a déclaré Oliver Véran à l'issue d'une réunion interministérielle au ministère de la Santé. "Les représentants du secteur nous disent être capables de produire jusqu'à 2 millions de doses par jour", a-t-il poursuivi. Selon lui, cette autorisation s'accompagnera "d'un contrôle des prix". Une mesure similaire a déjà été prise par la Suisse. Par ailleurs, le décret encadrant les prix de vente de ces gels a été publié vendredi au Journal Officiel. Ce décret, qui s'applique jusqu'au 31 mai, limite à 3 euros les 100 ml le prix des gels hydroalcooliques destinés à l'hygiène corporelle. Les flacons de 50 ml sont eux plafonnés à 2 euros le flacon et ceux de 300 ml à 5 euros. Le ministre de l'Économie "peut modifier par arrêté" ces prix maximum imposés afin de "tenir compte de l'évolution de la situation du marché constatée sur tout ou partie du territoire", précise le texte.Ce décret qui encadre les prix de vente au détail au public mais aussi les prix de vente en gros à des revendeurs, vise à "protéger les consommateurs contre les risques induits par une situation manifestement anormale du marché", ajoute-t-il. Le suivi de la mesure doit être assuré par la DGCCRF (répression des fraudes), avait indiqué jeudi la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher. Les pharmacies qui disposaient de produits hydroalcooliques, acquis à des tarifs supérieurs au prix de vente désormais en vigueur, pourront demander à être indemnisés pour les ventes à perte générées par l'encadrement des tarifs, a indiqué la FSPF.Pour lutter contre l'expansion du coronavirus en France, des premières mesures contraignantes ont été prises et seront mises en oeuvre dès lundi dans l'Oise et le Haut-Rhin, avec la fermeture temporaire des écoles. Vendredi soir, un dernier bilan des autorités sanitaires faisait état de plus de 600 cas de contamination dans le pays et de 39 personnes en situation grave ou en réanimation. Neuf personnes sont décédées après avoir été infectées par le Covid-19 depuis janvier.
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Le rachat du zoo de Pont-Scorff (Morbihan) par Rewild, une coalition d'associations désireuse d'en faire un centre de réhabilitation, n'a pas permis de sauver le rhinocéros. L'animal est mort de faim et de fatigue, informe l'association sur Facebook.
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Un affaiblissement profond de l'organisme liée à une dénutrition très importante, avec absence totale de réserve graisseuse. Le bilan de l'autopsie pratiquée sur Jacob, le rhinocéros noir du zoo breton de Pont-Scorff est tombé. Il ne laisse planer aucun doute sur les conditions du décès de l'animal le 31 décembre, moins de 15 jours après la signature d'un compromis de vente pour l'achat du zoo de Pont-Scorff afin de le transformer en centre de réhabilitation de la faune sauvage et en refuge pour les animaux saisis par la justice. Dans un long message posté sur Facebook, repéré par Ouest-France, Rewild souligne que dès son arrivée la vétérinaire en charge du suivi médical de Jacob expliquait qu'il était très mal en point et se posait même la question de l'euthanasier. Selon l'association, qui s'est procuré le dossier de l'animal, celui-ci était malade depuis des années. Finalement, des lésions buccales sévères (tartre, gingivites et pointes dentaires acérées qui perforaient les joues), empêchaient Jacob de manger. Une « usure anormale des dents ne peut être imputable qu'à son alimentation, pas assez abrasive par rapport à la végétation arbustive de savane ». Considéré comme un vieillard à l'âge de 28 ans, alors qu'un rhinocéros peut vivre jusqu'à 50 ans dans son milieu naturel, cumulait des problèmes dus à son état captif, assure l'association.« Une nourriture inadaptée à ses besoins » D'après l'association, en 2012, Jacob avait perdu sa compagne victime de lésions cutanées liées à un climat inadapté. Lui, qui avait commencé à développer les mêmes maux avait pu être sauvé. « Jacob est donc littéralement mort de faim et de fatigue, considéré comme un vieillard avant l'âge. Il aura vécu toute sa vie dans un climat inadapté à ses besoins, avec une nourriture inadaptée à ses besoins et dans un état de faiblesse et de souffrance directement induit par ses conditions de rhinocéros captif », résume-t-elle dans son post.Racheté dans le but de libérer le plus d'animaux captifs, le projet a bénéficié d'un financement participatif relayé par Hugo Clément, le journaliste de France 2, et Stéphane Bern. Dans la foulée, Marc Simoncini, fondateur entre autres du site de rencontre Meetic, faisait un don de 250 000 euros.
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La faculté de Tolbiac a été évacuée ce vendredi au petit matin. Une centaine d'occupants, opposés à la réforme de l'accès à l'université, ont été délogés.
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La préfecture de police de Paris a publié des images des dégâts.La faculté parisienne de Tolbiac, occupée depuis le 26 mars par des opposants à la réforme de l'accès à l'université, a été évacuée au petit matin ce vendredi. 100 personnes ont été délogées par 280 CRS lors de l'opération, lancée à 5 heures et conclue une heure plus tard. Une interpellation a eu lieu, pour outrage et rébellion. Le ministère de l'Intérieur a confirmé que le site serait fermé pour "des raisons de sécurité et de remise en état". De fait, des photos de la préfecture de police de Paris présentent les dégradations occasionnées par l'occupation des locaux, entre murs tagués, distributeurs forcés et couchages de fortune.Ce vendredi, Georges Haddad, président de l'université Panthéon-Sorbonne, a exprimé son "immense soulagement" à l'antenne de BFMTV : "Je tiens à remercier du fond du coeur les forces de l'ordre, la préfecture de police, pour le savoir-faire et la façon dont cela a été géré. Je suis heureux qu'il n'y ait aucun blessé". "Il est un peu tôt pour évaluer le montant des dégâts", a-t-il ajouté. Mardi, il les estimait à près d'un "million d'euros". Il avait évoqué un "vrai capharnaüm" où il se passait "des choses indignes": "la violence, la drogue, le sexe même", avait-il énuméré. Réveillés par les CRS, des étudiants dénoncent une évacuation violente : "Ils nous ont matraqués, ils nous ont traités comme des chiens", a affirmé l'un d'entre eux après l'opération. "200 CRS face à des étudiants qui ne sont pas armés, ils sortent les gazeuses... Ce n'est pas normal."
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Ces Britanniques ne veulent pas de Donald Trump. Hier soir ici à Londres comme à travers tout le pays, ils ont dit non à la visite d'Etat du président américain prévue dans l'année.
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En cause, la décision de Donald Trump d'interdire pendant 90 jours l'entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans. "C'est génial qu'autant de gens se soient réunis pour exprimer leur dégoût de ce que Donald Trump a fait récemment", se réjouit un homme. "Nous sommes contre ce que fait Donald Trump et nous ne le tolérerons pas", s'emporte une jeune fille. Plus d'1 million 600 000 Britanniques ont signé cette pétition contre la visite de Donald Trump. Une invitation qui embarrasse bien la reine. Le Times écrit que "le palais de Buckingham est mécontent d'être mêlé à une polémique politique, ce que la reine essaie d'éviter". Le palais aurait été "stupéfait" que l'annonce ait été faite par la Première ministre Theresa May vendredi à Washington. Mais Theresa May entend bien choyer son allié américain. Quitte à lui réserver une visite d'Etat plutôt qu'une visite officielle, un honneur qu'aucun président américain n'a eu dès sa première année d'exercice.
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Une forte explosion s'est produite mercredi 4 mai sur le site d'ArcelorMittal à Grande-Synthe, près de Dunkerque, a-t-on appris de sources concordantes. L'incident serait dû à un incendie dans une cheminée, provoqué par un débordement de matière en fusion.La détonation, qui se serait produite peu avant 10 heures, a été entendue à plusieurs kilomètres du site et un important panache de fumée noire s'est dégagé, selon une correspondante de l'AFP.
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"Il y a le feu dans une cheminée mais il n'y a pas de mort ni de blessé", a affirmé à l'AFP une source proche des secours.L'incident se serait produit au niveau du haut-fourneau nº4 (HF4), qui éatit en phase de redémarrage, après trois semaines d'arrêt, rapporte La Voix du Nord. Selon le quotidien local, de la matière en fusion aurait débordé du fourneau."Il y a effectivement eu une explosion ce matin dans le secteur du haut-fourneau", a dit à l'AFP une porte-parole d'ArcelorMiIttal France. "A notre connaissance pour le moment, il n'y a pas de blessé", a-t-elle précisé. "Il y a eu quelques personnes choquées qui sont prises en charge"."Pour l'instant, on a deux priorités: avant tout la sécurité des personnes, donc le lieu de l'incident a été évacué immédiatement", a poursuivi la porte-parole. Ensuite, "la maîtrise de l'incident et de ses conséquences immédiates, donc les équipes sont concentrées là-dessus pour le moment", a-t-elle dit.La semaine dernière, la CGT avait signalé les failles dans la sécurité sur le HF4. "Dans la nuit du 27 au 28 avril dans la phase de redémarrage du haut-fourneau 4, pour des raisons encore inconnues, de la matière en fusion (laitier) a été projetée par des tuyères situées à plusieurs mètres au dessus du trou de coulé", informait le syndicat dans un communiqué."Fort heureusement, nous avons à déplorer aucune victime, bien que quelques salariés l'ont échappé belle. Il est à craindre que cet événement aurait fait de nombreuses victimes en journée", précisait-il.
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Le préfet de Bourgogne-Franche-Comté, Bernard Schmeltz, a défendu sa stratégie de non-intervention au cours du week-end face aux expéditions punitives de Tchétchènes à Dijon.
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"Encadrer et encercler pour éviter les exactions: c'était la seule stratégie praticable", a déclaré lundi soir à l'AFP le préfet, tandis que Dijon connaissait des tensions pour la quatrième nuit consécutive. "Les populations n'ont en aucun cas été abandonnées", a-t-il assuré, après des interrogations sur la passivité des forces de l'ordre lors des trois expéditions punitives menées vendredi, samedi et dimanche soir par des Tchétchènes voulant venger l'agression d'un des leurs."Les infractions seront sanctionnées à partir d'enquêtes", a martelé le préfet.Lundi, de nouveaux incidents ont éclaté dans le quartier des Grésilles, mais sans implication de Tchétchènes, selon les premières constations. Des véhicules et poubelles ont été brûlés, une équipe de France 3 Bourgogne agressée (elle a porté plainte) ainsi qu'un autre conducteur, selon la préfecture. Mais ces troubles étaient le fait de personnes de Dijon et non de Tchétchènes comme les autres soirs, a-t-on précisé de même source.Quatre personnes ont été interpellées, selon la préfecture.Lundi, le maire socialiste sortant de Dijon, François Rebsamen, avait dénoncé le manque de moyens policiers au cours du week-end."Puisque la justice passe trop tard et que la police n'a pas les moyens de son action, la communauté tchéchène est venue faire respecter elle-même son droit", a déclaré le maire, en campagne électorale pour un quatrième mandat. "On n'est plus en République quand ça se passe comme ça", a-t-il jugé sur BFMTV.Lundi, M. Rebsamen a obtenu l'envoi d'un renfort de 110 gendarmes mobiles. Dans la soirée, 60 d'entre eux, une quarantaine de CRS et des renforts de la brigade anticriminalité (BAC), ainsi que du RAID, sont intervenus afin de mettre fin aux troubles.Ces nouvelles tensions faisaient suite à des expéditions punitives "totalement inédites", selon M. Rebsamen, menées ce week-end par des membres de la communauté tchétchène. Selon la police, un premier raid aurait été lancé vendredi soir dans le centre-ville à la suite de l'agression, le 10 juin, d'un jeune homme de 16 ans issu de cette communauté.Deux autres expéditions ont visé les deux nuits suivantes le quartier des Grésilles.
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