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Le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête préliminaire visant Ségolène Royal et ses fonctions d'ambassadrice des pôles, révèle Radio France ce mercredi midi.
L'enquête a été confiée à la brigade de répression de la délinquance économique, a annoncé mercredi Radio France. Il s'agit de vérifier comment l'ancienne ministre a utilisé les moyens alloués par le Quai d'Orsay et le ministère de la Transition écologique pour son activité d'ambassadrice des pôles : trois collaborateurs et 100 000 euros de frais de mission et de représentation. Selon les révélations de Radio France mi-novembre, l'ex-compagne de François Hollande a fait travailler ses trois collaborateurs sur des missions sans rapport avec la diplomatie, sur des séances de dédicace de son livre, en visite dans un zoo de Beauval ou inaugurant une aire de covoiturage. Ils auraient également travaillé pour la fondation de Ségolène Royal, Désirs d'avenir pour la Planète.Ségolène Royal, rappelée à l'ordre par le gouvernement pour indiscipline, a annoncé hier qu'elle quittait son poste qu'elle occupait depuis 2017 bénévolement, mais son éviction sera officialisée le 24 janvier en Conseil des ministres. Le ministère des Affaires étrangères estime qu'elle n'a pas honoré son devoir de réserve en mettant en cause la politique du gouvernement. Ségolène Royal a notamment lancé mi-décembre qu'Emmanuel Macron était "bien sûr" responsable de la crise actuelle, dénonçant "la brutalité de cette réforme des retraites" dont elle demandait le retrait.
Le complexe hôtelier "A Stalla", dont l'ouverture était prévue pour le début de la saison estivale, a été partiellement détruit par les flammes.
Un incendie a ravagé une partie d'un hôtel en construction sur le lieu-dit Miratu-Polu, dans les environs de l'Ile-Rousse (Haute-Corse). Le sinistre a eu lieu dans la nuit de dimanche 28 à lundi 29 avril. Près de 500 m2, sur les 1200 m2 que compte l'hôtel, ont été détruits par les flammes. Selon Corse-Matin, le feu s'est déclaré aux alentours de 2h du matin, et s'est propagé à partir du rez-de-chaussée jusqu'à une chambre. L'incendie a été maîtrisé vers 3h30 pour une dizaines de soldats du feu."Pour l'heure, aucune piste n'est privilégiée", a assuré le procureur de la République de Bastia, Caroline Tharot. Néanmoins, plusieurs sources dénombraient au moins deux mises à feu, un élément qui pourrait accréditer la piste criminelle. "Le chantier s'est déroulé sans accroc, il n'y a eu aucun problème avec le voisinage ni avec les entreprises. Ce geste est très violent", a témoigné un des propriétaires de l'établissement dans les colonnes de Corse-Matin. Le projet d'hôtel est porté par cinq associés de la région corse de Balagne, dont certains sont déjà hôteliers. La brigade de recherches de la gendarmerie a été saisie de l'enquête.
Dangereux propagateur de secrets d'Etat qu'il faut juger, ou héros traqué de la liberté d'informer qu'il faut protéger, le fondateur de Wikileaks Julian Assange fait figure d'ardent défenseur d'une transparence controversée.
A 49 ans, l'Australien à la chevelure argentée affronte à partir de lundi la suite d'une procédure cruciale: la justice britannique poursuit l'examen de la demande d'extradition des Etats-Unis qui veulent le juger pour espionnage.La justice américaine lui reproche d'avoir diffusé en 2010 plus de 700.000 documents sur les activités militaires et diplomatiques de Washington sur sa plateforme Wikileaks. Il risque jusqu'à 175 ans de prison aux Etats-Unis.Ses conditions de détention à la prison de Belmarsh, au sud-est de Londres, ont été dénoncées par le rapporteur de l'ONU sur la torture Nils Melzer comme une "situation inhumaine", qui mettrait sa vie "en danger".C'est dans cet établissement pénitentiaire de haute-sécurité qu'il est incarcéré depuis qu'il a été extrait en avril 2019 de l'ambassade d'Equateur à Londres, où il s'était réfugié sept ans plus tôt, déguisé en coursier, alors sous le coup de poursuites pour viol en Suède, depuis abandonnées.Pendant ses années reclus dans ces locaux diplomatiques, Assange a eu deux enfants avec l'une de ses avocates, Stella Moris, une Sud-africaine de 37 ans.L'image de "cyber-warrior" de Julian Assange s'est brouillée au fil des ans, en particulier avec la diffusion par sa plateforme, en 2016, à un moment-clé de la campagne présidentielle américaine, de milliers de courriels piratés provenant du Parti démocrate et de l'équipe d'Hillary Clinton, qui ont contribué à fragiliser la candidate.Ces révélations avaient alors suscité des éloges appuyés du candidat Donald Trump qui a lancé lors d'un meeting: "J'adore WikiLeaks !" Selon la CIA, ces documents ont été obtenus auprès d'agents russes, ce que nie la plateforme.Cet épisode a alimenté les soupçons de collusion avec la Russie d'un Assange dont les révélations se font souvent au détriment des Etats-Unis, et qui a collaboré avec la chaîne de télévision RT, proche du Kremlin.- "Le plus dangereux du monde" -L'Australien a commencé sa vie ballotté de droite à gauche par sa mère, Christine Ann Assange, une artiste de théâtre qui s'était séparée de son père avant même sa naissance.Il compare son enfance à celle de Tom Sawyer, entre construction de radeau et explorations diverses de son environnement. Jusqu'à l'âge de 15 ans, il vit dans plus de 30 villes australiennes et fréquente de nombreuses écoles avant de se poser à Melbourne où il étudie les mathématiques, la physique et l'informatique. Doué, travailleur, il est happé par la communauté des hackers et commence à pirater les sites internet de la Nasa ou du Pentagone en utilisant le pseudonyme de "Mendax".C'est à cette époque qu'il a un premier fils, Daniel, dont il se disputera la garde avec la mère. Lorsqu'il lance WikiLeaks dans le but de "libérer la presse" et de "démasquer les secrets et abus d'État", il devient, selon un de ses biographes, "l'homme le plus dangereux du monde". Il se fait connaître du grand public en 2010 avec la publication de centaines de milliers de documents américains. Un coup d'éclat qui vaut à cet homme grand et mince au teint diaphane d'être présenté comme un champion de la liberté d'informer.Mais en même temps que sa notoriété grandit, les critiques s'accumulent.En 2011, les cinq journaux (dont The New York Times, The Guardian et Le Monde) associés à WikiLeaks condamnent la méthode de la plateforme, qui rend publics des télégrammes du département d'Etat américain non expurgés. Ils estiment que les documents sont susceptibles de "mettre certaines sources en danger". La critique sera également formulée par le lanceur d'alerte Edward Snowden.Chargé de rédiger l'autobiographie de Julian Assange, Andrew O'Hagan a fini par jeter l'éponge avec ce verdict définitif : "L'homme qui se targue de dévoiler les secrets de ce monde ne supporte pas de dévoiler les siens".Mais un noyau dur lui est resté fidèle, à l'instar de l'actrice américaine Pamela Anderson, ou encore la créatrice de mode Vivienne Westwood.
Sur France Inter ce mercredi matin, le ministre de l'Intérieur a évoqué la possibilité de remettre en cause le statut de réfugié politique de Piotr Pavlenski, l'homme qui a précipité la chute de Benjamin Griveaux.
Christophe Castaner n'a pas caché ce matin sur France Inter son animosité à l'égard de l'activiste russe Piotr Pavlenski, qui a provoqué l'abandon de Benjamin Griveaux, ex-collègue au gouvernement et "marcheur" de la première heure comme lui, à la course à la mairie de Paris."Il n'y a pas d'affaire Griveaux, il y a une affaire de quelqu'un qui a répandu sur les réseaux sociaux sa haine de l'autre", a lancé le ministre de l'Intérieur. "Je n'ai pas à me prononcer sur son cas, mais ce que j'attends de quelqu'un que l'on protège au nom de l'asile politique, c'est qu'il soit un citoyen exemplaire". Citoyen russe habitué aux coups d'éclat et aux actes forts, Piotr Pavlenski a obtenu le statut de réfugié politique en France en 2017. Piotr Pavlenski et sa compagne Alexandra de Taddeo ont été placés sous contrôle judiciaire après leur mise en examen mardi pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans l'accord de la personne d'un enregistrement" à caractère sexuel.Et Christophe Castaner a rappelé la seconde affaire qui concerne l'artiste controversé : la nuit du 31 décembre 2019, "il a poignardé deux personnes, dont une au visage avec 12 points de suture, frappé une troisième personne et organisé sa fuite et sa disparition pendant un mois".Le ministre a alors assuré : "Il y aura une poursuite judiciaire, on verra s'il est sanctionné pour cela, et nous pourrons remettre en cause son statut de réfugié à ce moment-là". Même s'il sait que sa démarche prendra du temps, car "il fera sûrement appel et trouvera de très bons avocats. Ils sont nombreux manifestement à être à ses côtés", il semble sûr de son coup.Pour les fonctionnaires de son ministère, rapporte Checknews de Libération, remettre en cause le statut de réfugié du Russe âgé de 35 ans ne sera sans doute pas possible : "Les éléments reprochés à Piotr Pavlenski ne peuvent être regardés comme justifiant un retrait du statut au sens de l'article L711-6" du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.Pavlenski ne remplit pas les conditionsCet article prévoit qu'il peut être "mis fin" à ce statut dans deux cas : s'il y a "des raisons sérieuses de considérer que la présence en France de la personne concernée constitue une menace grave pour la sûreté de l'État" ou si elle "a été condamnée en dernier ressort (...) soit pour un crime, soit pour un délit constituant un acte de terrorisme ou puni de dix ans d'emprisonnement, et sa présence constitue une menace grave pour la société française". Et "clairement, ce n'est pas le cas" de Piotr Pavlenski, souligne-t-on place Beauvau, cité par Sud Ouest.L'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), organe qui octroie l'asile, précise sur son site que trois crimes peuvent justifier un retrait du statut de réfugié : les crimes contre la paix, les crimes de guerre ou les crimes contre l'humanité. Selon les précisions de Checknews, dans le cadre de l'affaire Griveaux, Piotr Pavlenski encourt une peine de prison pouvant aller jusqu'à deux ans. Dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en lien avec les faits de violence du 31 décembre dernier, l'artiste pourrait écoper de trois ans de prison, la peine montant à dix ans de réclusion dans le cas d'une mutilation ou d'une infirmité de la victime.
Emmanuel Macron a jugé "légitime" de rendre hommage au maréchal Pétain aux Invalides, soulignant que le dirigeant du régime de Vichy avait été "pendant la Première guerre mondiale un grand soldat", même s'il a "conduit des choix funestes" par la suite.
"J'ai toujours regardé l'histoire de notre pays en face". À l'approche de la cérémonie d'hommage aux huit maréchaux de la Première guerre mondiale, samedi 10 novembre aux Invalides à l'occasion du centenaire de l'Armistice, le président de la République a défendu le choix d'inclure celui qui fut ensuite chef du gouvernement collaborationniste de Vichy entre 1940 et 1944. "Je n'occulte aucune page de l'histoire. Le maréchal Pétain a été pendant la Première guerre mondiale, aussi, un grand soldat", a déclaré le chef de l'État, mercredi 7 novembre lors d'un déplacement à Charleville-Mézières (Ardennes)."C'est une réalité de notre pays. C'est aussi ce qui fait que la vie politique, comme l'humaine nature, sont parfois plus complexes que ce qu'on voudrait croire. On peut avoir été un grand soldat pendant la Première guerre mondiale et avoir conduit des choix funestes durant la deuxième", a poursuivi Emmanuel Macron, interrogé par des journalistes en arrivant à la Préfecture des Ardennes pour un Conseil des ministres délocalisé.Le chef de l'État juge ainsi "légitime" que la France rende hommage "aux maréchaux qui ont conduit l'armée à la victoire". Et d'ajouter : "Je me suis toujours opposé au défaitisme français ou à la complaisance envers toute idéologie. Mais je reconnais la part que nos maréchaux et notre armée ont joué. Nous lui devons la victoire".Emmanuel Macron ne sera pas présent lors de cette cérémonie, mais sera représenté par son chef d'état-major particulier, l'amiral Bernard Rogel. Cinq des huit maréchaux seront "nommément honorés" par un dépôt de gerbe. Il s'agit de ceux qui ont leur tombeau aux Invalides : Foch, Lyautey, Maunoury, Fayolle et Franchet d'Esperey, contrairement à Joffre, Pétain et Gallieni.
Un tribunal de Thaïlande a émis mercredi six mandats d'arrêt contre des militants pro-démocratie impliqués dans les récentes manifestations appelant à une refonte du gouvernement et à une réforme de la monarchie, sujet habituellement tabou dans le royaume.
Depuis le mois dernier, des manifestations quasi-quotidiennes sont organisées par des groupes d'étudiants pro-démocratie.Les six militants sont accusés de "sédition, d'actes criminels informatiques, de violation du décret sur le contrôle des maladies, et d'utilisation de haut-parleurs", a déclaré à l'AFP un responsable de la police de la province de Pathum Thani.Anon Numpa, un avocat spécialisé en droits humains concerné par l'un des mandats d'arrêt, a été arrêté mercredi soir, au moment où il quittait son travail, a annoncé l'organisation "Thai Lawyers for Human Rights" (Avocats thaïs pour les droits humains).L'avocat a été le premier militant à évoquer ouvertement une réforme de la monarchie, lors d'une manifestation sur le thème de Harry Potter le 3 août puis lors d'une manifestation le 10 août à l'université Thammasat qui avait rassemblé 5.000 personnes.La principale cible des manifestants a longtemps été le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha, ancien chef de l'armée auteur d'un coup d'Etat en 2014 et qui s'est maintenu au pouvoir à la suite d'élections contestées en 2019.Les manifestants réclament sa démission, la dissolution du Parlement et la réécriture de la Constitution de 2017 qui donne un pouvoir très large aux 250 sénateurs, tous choisis par l'armée.Mais à la manifestation du 10 août, les organisateurs avaient pour la première fois recensé 10 revendications pour réformer la monarchie, un acte susceptible de pousuites pénales et de lourdes peines pour crime de lèse majesté.Avec une fortune estimée à 60 milliards de dollars, le monarque Maha Vajiralongkorn, appelé Rama X, a d epuis son accession au trône en 2016 apporté des changements sans précédent à la gouvernance du pays en prenant le contrôle direct des actifs royaux et en plaçant des unités de l'armée directement sous son commandement.
Le député Rassemblement national (RN) du Gard, invité sur LCP lundi, a fait part de sa lassitude d'élu.
L'ancien ténor du barreau a le blues. Sur la chaîne LCP lundi 14 janvier, Gilbert Collard, a exprimé ses désillusions. "On est surtout des intermittents du spectacle, nous les hommes politiques aujourd'hui, a-t-il jugé. Ça nous permet de gagner notre vie. On est content, on se montre", a expliqué ce proche de Marine Le Pen. Un moment repéré par RTL : Alors qu'il était reçu pour parler du grand débat national, le député a estimé que "cette période est con". "Il n'y a pas de débat d'idées, regrette-t-il. L'émission qu'on fait là, c'est nul". "C'est nul mais vous y participez ?", l'a relancé la journaliste. "Mais oui ! Bien sûr ! Je fais le trottoir, je le reconnais", assume Gilbert Collard, qui se qualifie de "cocu lucide". Trouve-t-il toutes les émissions aussi "cons" ? En tout cas, il était également reçu, lundi, sur LCI et Sud Radio. Il a regretté que, dans sa lettre aux Français, Emmanuel Macron "n'emploie jamais le mot gilet jaune".
"Cela ne grandit pas, je le crains, le débat public", a déclaré le Premier ministre lors de son discours à la tribune de l'Assemblée nationale.
En marge de son discours de présentation du plan de levée progressive du confinement en France, Edouard Philippe s'en est pris au rôle joué depuis le début de la crise du coronavirus par "les commentateurs" et "les réseaux pas très sociaux mais très colériques". "J'ai été frappé depuis le début de cette crise par le nombre de commentateurs ayant une vision parfaitement claire de ce qu'il aurait fallu faire selon eux à chaque instant", a déclaré le chef du gouvernement à la fin de sa présentation du plan de déconfinement devant les députés. "La modernité les a souvent fait passer du café du commerce à certains plateaux de télévision; les courbes d'audience y gagnent ce que la convivialité des bistrots y perd, mais cela ne grandit pas, je le crains, le débat public", a-t-il ajouté. Il a également regretté le rôle joué, "en ces temps de démocratie médiatique", par les "réseaux pas très sociaux mais très colériques, d'immédiateté nerveuse".Justifiant la décision de réserver la présentation du plan à l'Assemblée nationale, il a déclaré "utile de rappeler que les représentants du peuple siègent, délibèrent et se prononcent sur toutes les questions d'intérêt national". "La démocratie parlementaire reste vivante, exigeante, bruyante parfois, mais indispensable toujours", a-t-il souligné. Edouard Philippe a insisté sur "la nécessité" pour "chaque député" de "prendre position" en "responsabilité" sur cette stratégie qui sera soumise au vote en fin d'après-midi. "Comme il revient aux représentants de la Nation qui ne peuvent pas, qui ne veulent pas et qui ne doivent pas être relégués au rang de commentateurs de la vie politique", a-t-il insisté.
Dans une interview accordée à Paris Match, Virginie Efira est revenue sur la polémique autour du prénom de sa fille. L'actrice a confirmé qu'il n'y avait aucune revendication politique quant au choix de Ali comme prénom pour sa fille.
"Je n'y avais pas vraiment pensé au moment de sa naissance, parce qu'il y a trois ans tout ça n'avait pas le même sens... Il y a quand même quelqu'un qui m'a dit : 'Avec un nom pareil, ça ne va pas être facile de lui trouver du travail !'", a-t-elle confié à Paris Match. Virginie Efira révèle également que le choix du prénom de sa fille a une "signification intime" pour elle. "Quand j'ai rencontré son papa, il m'a proposé de jouer dans un film dont le personnage principal s'appelait Ali. On s'était échangé le scénario avec une très belle photo d'Ali MacGraw, la raie au milieu, le regard droit, très élégante... C'est lui qui m'a ensuite fait découvrir tous les documentaires sur Mohamed Ali. On ne pouvait pas l'appeler autrement...".
Les champions du monde de football devaient être décorés de la Légion d'honneur le 13 novembre, selon Le Parisien. Une date qui avait fait réagir sur les réseaux sociaux.
C'est en effet le jour anniversaire des attentats de Paris et de Saint-Denis.Comme leurs aînés de 1998, les joueur de l'équipe de France de football championne du monde et leur sélectionneur Didier Deschamps vont recevoir la Légion d'honneur pour "services exceptionnels" rendus à la Nation. Les Bleus devaient ainsi être reçus à l'Élysée le 13 novembre prochain pour recevoir le garde de chevalier de Légion d'honneur. "Mais pour un souci d'agenda d'Emmanuel Macron, le rendez-vous a été repoussé" et "aucune nouvelle date n'a été avancée", affirme lundi 15 octobre Le Parisien.Le quotidien souligne par ailleurs que le choix de cette date, jour anniversaire des attentats de Paris et de Saint-Denis qui avaient fait 130 morts en 2015, avait été fortement décrié sur les réseaux sociaux. Les sportifs, exceptions de la Légion d'honneurLa Légion d'honneur, instituée par Napoléon Bonaparte en 1802, a pour vocation de récompenser les "mérites éminents" accomplis par des personnes au service de la Nation, soit dans un cadre militaire, soit civil, et ce dans tous les domaines y compris les activités scientifiques, économiques, sociales, culturelles ou sportives. En principe, le Code de 1962 qui régit l'attribution de la Légion d'honneur prévoit que les bénéficiaires doivent avoir exercé pendant au moins 20 ans dans les services publics ou dans leurs activités professionnelles. Cependant, ce même texte prévoit plusieurs types de dérogations à cette règle en cas de "services exceptionnels" : les militaires tués ou blessés au combat, ainsi que les personnes tuées ou blessées "dans l'accomplissement de leur devoir", en sont dispensées, de même que celles qui ont accompli des "services exceptionnels nettement caractérisés".C'est à ce titre que le président Jacques Chirac avait décoré de la Légion d'honneur les 22 joueurs de l'équipe de France de 1998, premiers vainqueurs tricolores de la coupe du monde, ainsi que leur sélectionneur Aimé Jacquet, le président du Comité français d'organisation du Mondial, Michel Platini, et six autres personnalités du monde du football. À ce titre, Didier Deschamps, capitaine de l'équipe de France 1998, avait été fait chevalier de la Légion d'honneur et devrait bénéficier d'une promotion à un grade supérieur après avoir remporté sa deuxième coupe du monde, cette fois en tant que sélectionneur.Des champions olympiques ont également reçu la plus haute distinction française, à l'occasion de promotions spéciales, ou la médaille de l'ordre national du Mérite, décoration instaurée par le général de Gaulle en 1963.
Selon une étude Simplauto.com, le prix moyen du contrôle technique en France a augmenté de 12,3% en an. C'est la première fois que le site comparateur de centres de contrôles techniques observe une hausse aussi brutale.
À l'origine de la colère des "gilets jaunes", avec la hausse des prix du carburant, la réforme du contrôle technique a coûté cher aux automobilistes, révèle cette semaine Simplauto.com. "Le prix moyen est passé de 69 à 77,60 euros depuis mai 2018", date de l'entrée en vigueur de la réforme, explique auprès du Monde Mickael Barbosa, cofondateur du site qui compare plus de 3.600 centres de contrôles techniques. "C'est un niveau de hausse que nous n'avions jamais constaté depuis 2013, l'année où nous avons commencé à réaliser notre enquête annuelle", souligne-t-il. L'étude révèle par ailleurs de grandes disparités. En France, le coût d'un contrôle technique varie de 45 euros en Moselle à 110 euros en Haute-Savoie, soit un écart de 144 %. Nouvelle réglementation, nouvelles embauchesComment expliquer une telle augmentation ? Conséquence de la transposition d'une directive européenne, le contrôle technique a été alourdi avec notamment davantage de points de contrôle et plus de "défaillances" scrutées lors de l'examen du véhicule. Ce qui devait allonger de 30 à 50 minutes le contrôle et ainsi augmenter les frais. Mais "en réalité, nous avons pu constater que, malgré l'augmentation des défaillances à rechercher, moins de 15 % des centres avec lesquels nous sommes en partenariat ont augmenté la durée du contrôle", précise M. Barbosa. Ce n'est donc pas cela qui peut justifier cette hausse. "Pour se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation, la profession a dû embaucher davantage et de nouvelles compétences", assure de son côté Bernard Bourrier, responsable du contrôle technique au Conseil national des professions de l'automobile (CNPA) au Monde. Et les propriétaires de centres ont surtout procédé à un rattrapage tarifaire. Les prix n'avaient quasiment pas bougé depuis dix ans." Entre 2013 et 2017, les prix ont en effet seulement augmenté de 3,4% en moyenne, selon Simplauto.com. Face à la grogne des "gilets jaunes", le gouvernement avait annoncé l'hiver dernier la suspension pour six mois de la deuxième phase de la réforme qui vise à faire sortir du parc automobile les véhicules diesel qui émettent le plus de particules. Prévu au 1er janvier, il devrait donc s'appliquer le 1er juillet, forçant les centres de contrôle technique à investir dans de nouveaux équipements. De nouvelles hausses de prix pourraient donc se faire sentir.
Des syndicats demandent que la reconnaissance automatique concerne également tous ceux qui travaillent pour "le fonctionnement indispensable du pays".
Seuls les soignants bénéficieront de la reconnaissance automatique comme maladie professionnelle du Covid-19, a indiqué mardi 21 avril le ministre de la Santé Olivier Véran. Les autres catégories de travailleurs devront se soumettre aux procédures classiques."S'agissant des soignants (...) nous avons décidé une reconnaissance automatique comme maladie professionnelle, avec indemnisation en cas d'incapacité temporaire ou permanente", a déclaré Olivier Véran, interrogé lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. Cette règle s'appliquera aux soignants "quels qu'ils soient" et "quel que soit leur lieu d'exercice, à l'hôpital, en Ehpad ou en ville", a précisé le ministre, en ajoutant que les professionnels "libéraux" bénéficieraient aux aussi de ce mécanisme. Coronavirus : le virus bientôt reconnu maladie professionnelle ?par franceinfoGrâce à ce dispositif, "un soignant n'aura pas à démontrer qu'il a été contaminé sur son lieu de travail : on considérera qu'il l'a été", a souligné M. Véran. Il s'agit d'une "commande politique très claire, et qui sera honorée", a-t-il ajouté.Selon le ministre, les autres professionnels seront en revanche soumis aux "procédures classiques", qui impliquent la saisine d'un "comité médical" chargé de dire si la contamination peut bel et bien être considérée comme une maladie professionnelle. La notion qui entre en jeu est alors celle de "l'imputabilité", a-t-il détaillé, en précisant que la démonstration devait être faite que la maladie a été contractée "du fait de la profession que j'exerce" et "des contacts rapprochés" effectués dans ce cadre-là."Si l'imputabilité peut être démontrée, alors il y a une reconnaissance qui se met en place dans les mêmes conditions que pour les soignants. La seule chose qui va être différente, c'est l'imputabilité automatique", a-t-il insisté.Plusieurs syndicats ont réclamé ces dernières semaines la reconnaissance du Covid-19 comme maladie professionnelle pour l'ensemble des salariés. L'Académie de médecine s'est dite aussi favorable à ce qu'elle ne bénéficie pas qu'aux seuls personnels de santé mais aussi à ceux qui travaillent pour "le fonctionnement indispensable du pays".La reconnaissance d'une maladie professionnelle permet une prise en charge à 100% des frais médicaux mais permet aussi de recevoir une indemnité en cas d'incapacité temporaire ou permanente. En cas de décès, les ayants droits peuvent également percevoir une rente. Ces droits sont financés par la branche dite "ATMP" (accident du travail et maladie professionnelle) de la sécurité sociale, financée par les cotisations des entreprises dont le taux varie en fonction de la sinistralité.
Il visait Charlie Hebdo, furieux de la republication des caricatures du prophète Mahomet. Au lendemain de l'attaque au hachoir qui a fait deux blessés devant les anciens locaux du journal satirique attaqués par des jihadistes en 2015, le principal suspect de l'attaque a "assumé son acte" en garde à vue.
En plein procès de l'attentat meurtrier contre "Charlie" en janvier 2015, Hassan A., 18 ans, né à Mandi Bahauddin au Pakistan, "assume son acte qu'il situe dans le contexte de la republication des caricatures qu'il n'a pas supportée", a indiqué une source proche de l'enquête. Le suspect pensait que l'hebdomadaire se trouvait toujours dans les locaux du XIè arrondissement, selon cette source."Tout laisse à penser qu'il a agi seul", a précisé une source proche du dossier. Le jeune homme, arrêté vendredi midi près de la place de la Bastille, n'était pas fiché pour radicalisation et parle un peu français, a-t-elle ajouté.Huit autres personnes étaient toujours en garde à vue samedi en début de soirée dans le cadre de l'enquête ouverte par le parquet national antiterroriste (Pnat): le petit frère du suspect, une connaissance, cinq hommes qui se trouvaient dans l'un de ses domiciles présumés à Pantin (Seine-Saint-Denis) et un ancien colocataire à Cergy (Val-d'Oise).Peu après l'attaque, un Algérien de 33 ans avait également été interpellé près des lieux et placé en garde à vue avant d'être relâché dans la soirée de vendredi car "mis hors de cause", selon une source judiciaire. Son avocate, Me Lucie Simon, a évoqué un "jeune homme héroïque" qui a tenté, en lui courant après, d'arrêter l'assaillant qui venait de s'en prendre à un homme et une femme, salariés de l'agence de presse Premières Lignes en pause cigarette, devant leur immeuble rue Nicolas Appert (XIe arrondissement). Grièvement blessés, leurs jours ne sont plus en danger, avait annoncé sur place vendredi le Premier ministre Jean Castex.Des employés de la société de production avaient déjà été les témoins impuissants de l'attaque de janvier 2015.- "Quelqu'un de très poli" -Pour le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, l'attaque était "manifestement (...) un acte de terrorisme islamiste", a-t-il estimé vendredi soir sur France 2. Hassan A. était arrivé en France encore mineur, il y a trois ans. Pris en charge par l'aide sociale à l'enfance dans le Val-d'Oise jusqu'à sa majorité en août dernier, il ne présentait "aucun signe de radicalisation", a assuré le conseil départemental.De source proche de l'enquête, il envisageait de se lancer dans une formation aux métiers du bâtiment.Deux des domiciles présumés du principal suspect, présenté comme "itinérant", de sources concordantes, ont été perquisitionnés vendredi, un hôtel social situé à Cergy (Val-d'Oise) et un deux-pièces à Pantin (Seine-Saint-Denis) meublé de plusieurs lits superposés."C'est quelqu'un de très poli. Je le voyais souvent assis sur le palier avec son téléphone. Il m'aidait à porter mes courses", a raconté à l'AFP Josiane, une voisine.- "Menace sous-évaluée" -L'enquête a suscité une petite passe d'armes entre le ministre de l'intérieur et la Préfecture de police. Gérald Darmanin a jugé que la menace contre la rue Nicolas-Appert avait été "sous-évaluée" et a demandé "pourquoi" au Préfet de Police."Il y a eu un attentat, quand il y a eu un attentat, c'est que manifestement on aurait pu faire mieux", a fait valoir le ministre de l'Intérieur, tout en précisant que la rédaction de Charlie Hebdo était partie depuis "quatre ans" et que la rue en question n'avait fait l'objet d'"aucune menace" explicite.Samedi, la préfecture de police a répondu que l'immeuble en question "ne faisait l'objet d'aucune menace connue" mais que l'actuel siège de Charlie Hebdo, dont l'adresse est tenue secrète, bénéficie "d'une sécurisation renforcée avec garde statique depuis le début de l'ouverture du procès" des attentats de janvier 2015, début septembre."Depuis le démarrage du procès de Charlie Hebdo, il n'y a eu absolument aucune sécurisation de cette rue et de cet immeuble symboliques", a pourtant critiqué Luc Hermann, co-dirigeant de Premières Lignes, dont deux collaborateurs ont été grièvement blessés.Samedi, l'Élysée a indiqué avoir "pris contact avec les familles des victimes" pour leur "exprimer soutien et solidarité". En revanche, le président Emmanuel Macron n'entend pas s'exprimer au sujet de l'attaque.
Le mouvement des "gilets jaunes", né le 17 novembre, a été marqué par une profusion d'images fortes, diffusées à la fois par les médias et les vidéos postées sur les réseaux sociaux, dont voici les plus marquantes.
► L'Arc de Triomphe saccagéVéhicules et restaurants incendiés, magasins pillés, policiers attaqués: la violence déferle le 1er décembre dans plusieurs quartiers de Paris, du quartier de l'Opéra à la prestigieuse avenue Foch -comme d'autres autour de la place de l'Etoile- en passant par la rue de Rivoli. Des tags anti-Macron sont peints au pied de l'Arc de Triomphe attaqué et saccagé par les manifestants.► Macron insultéTrois jours après l'incendie de la préfecture de la Haute-Loire au Puy-en-Velay lors de l'acte 3, le président de la République effectue le 4 décembre, à la nuit tombée et presque en catimini, une visite surprise du bâtiment dévasté. À son départ, des passants reconnaissent le convoi présidentiel et aperçoivent Emmanuel Macron dans sa voiture. Pluie d'insultes : au milieu des nombreux "Démission, démission", "Sale fils de pute, il est venu en plus!" ou encore "Crève sur la route, connard".► Un policier sort son armeAlors qu'il tente de récupérer sa moto tombée à terre sur les Champs-Elysées, un motard de la police est pris à partie avec deux de ses collègues par des manifestants qui leur jettent des pavés et des trottinettes. Ce 22 décembre, le policier dégaine son pistolet en le pointant sur un manifestant, avant de le remettre rapidement dans son étui.► Un chariot élévateur au ministèreLe 5 janvier, des manifestants juchés sur un chariot élévateur enfoncent les portes en bois du ministère de Benjamin Griveaux, contraignant le porte-parole du gouvernement à être évacué d'urgence.► Les coups du boxeurEx-boxeur professionnel, Christophe Dettinger est filmé pendant l'acte 8 du 5 janvier frappant deux gendarmes à Paris sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor qui enjambe la Seine à Paris. L'un d'entre eux reçoit une série de coups de poings, abrité derrière son bouclier. ► L'oeil de Jérôme RodriguesL'une des figures médiatiques du mouvement des "gilets jaunes", Jérôme Rodrigues, est blessé à l'œil place de la Bastille à Paris le 26 janvier. Il s'effondre au sol alors qu'il filme avec son téléphone en direct. Jérôme Rodrigues perd l'usage de son œil et affirme que cette mutilation a été causée par un projectile tiré d'un lanceur de balles de défense (LBD).► Saccage des Champs-ÉlyséesC'est l'une des pires flambées de violence du mouvement : le 16 mars, les Champs-Elysées sont saccagées. Boutiques pillées, le Fouquet's est incendié, des barricades dressées et l'avenue dépavée afin de fournir à des manifestants et des "black blocs" des projectiles pour attaquer les forces de l'ordre et briser les vitrines. Édouard Philippe relève des "insuffisances" du maintien de l'ordre, le préfet de police de Paris est limogé.► Une septuagénaire blessée par la policeÀ Nice, une manifestante de 73 ans, militante d'Attac, est blessée à la tête lors d'une charge des forces de l'ordre pour disperser des "gilets jaunes" lors d'un rassemblement interdit le 23 mars. Après deux mois passés à l'hôpital pour plusieurs côtes cassées et des fractures au crâne, Geneviève Legay est rentrée chez elle mercredi.► "Suicidez-vous"Lors de l'acte 23, le 20 avril place de République à Paris, certains manifestants crient "Suicidez-vous, suicidez-vous" aux forces de l'ordre, au moment où la police est touchée par une vague de suicides sans précédent.► Intrusion à La SalpêtrièreLors du défilé parisien pour la fête des travailleurs le 1er mai, des dizaines de manifestants pénètrent dans l'enceinte de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière et viennent frapper à l'une des portes du service de réanimation implorant qu'on leur ouvre. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner parle d'"attaque", mais rapidement des vidéos accréditent l'hypothèse de personnes tentant d'échapper à des gaz lacrymogènes. Le ministre reconnaîtra plus tard qu'il n'aurait "pas dû" employer le mot "attaque".
Le corps d'une Rouennaise de 23 ans a été retrouvé à 150 kilomètres de Sofia où elle étudiait la sociologie.
Son corps a été découvert le 2 novembre, sur un chantier de Lovech, dans le nord-est de la Bulgarie, à 150 kilomètres de son domicile. La jeune Rouennaise de 23 ans vivait à Sofia, la capitale, depuis le mois de septembre où elle étudiait la sociologie dans le cadre du dispositif Erasmus, rapporte France Bleu vendredi 9 novembre. Elle partageait un appartement avec deux jeunes allemandes. La jeune menait, dans le cadre de ses études, une enquête sur la pauvreté en Bulgarie, rapporte la radio locale. C'est pourquoi elle se rendait régulièrement dans les villages alentours. Alors que le corps de la jeune femme a été découvert pendu, la police bulgare privilégie pour l'heure la piste criminelle. Les parents de la victime, domiciliés à la Mailleraye-sur-Seine (Seine-Maritime), ont été prévenus samedi 3 novembre et se trouvaient lundi sur les lieux. Une autopsie a été ordonnée.
Si en Angleterre, l'année 2019 sera marquée par la naissance du premier enfant du prince Harry et de la duchesse de Sussex Meghan Markle, un autre événement se prépare pour la famille royale. Un nouveau mariage est en prévision pour le printemps, comme le souligne le journal Closer.
Buckingham Palace a donné les détails de la future union de Lady Gabriella Windsor et de son fiancé Tom Kingston. La future mariée est la fille de Michael de Kent, cousin germain de la reine Elizabeth II.Comme c'est devenu la tradition, le mariage se tiendra dans la célèbre chapelle Saint-George, où Meghan et Harry se sont dit oui en mai dernier. Mais contrairement à cet événement hyper médiatisé, la cérémonie entre Gabriella Windsor et Tom Kingston sera bien plus privée. "Il y aura uniquement la famille, et des amis proches", déclare un ami du couple. Le public ne sera d'ailleurs pas convié à l'intérieur. On ne sait pas pour l'heure si la reine fera le déplacement. D'ici au mariage, au printemps, les Anglais pourront en tout cas discuter des anciennes relations du futur marié, dont celle qu'il a entretenue avec Pippa Middleton, la sœur de Kate.
Depuis quelques jours, ces images font le tour des réseaux sociaux : des parents jettent au visage de leur enfant une tranche de fromage industriel et filment sa réaction. Certains internautes s'en amusent, d'autres dénoncent une forme de maltraitance.
Amusant ou méchant, idiot ou irresponsable, le "cheese challenge" fait réagir la Toile. Cette nouvelle lubie de certains internautes (principalement aux États-Unis) consiste à lancer une tranche de fromage au visage d'un bébé et filmer la scène. Le fromage colle à la frimousse de l'enfant, le parent pouffe et la réaction du bambin va du sourire au regarde apeuré. Certains enfants semblent au bord des larmes. Si ces publications sont très "likées" et partagées, de nombreux internautes dénoncent des actes de maltraitance. Et c'est bien de cela qu'il s'agit, selon des experts de la petite enfance. Pour le Dr Lisa Ouss, pédopsychiatre à l'hôpital Necker à Paris, interrogée par franceinfo, "c'est une agression. On voit bien que ce qui fait rire l'autre, c'est l'étonnement du bébé qui n'est pas capable de se défendre". Le médecin estime même que "c'est de l'abus physique et émotionnel, qui devrait donner lieu à un signalement.""Si le bébé a l'air d'être content, c'est encore pire"Elle explique que ce qui semble un simple jeu pour les parents risque de provoquer de la confusion chez les enfants. Car le "cheese challenge" revient à dire : "Je suis celui qui t'aime, te protège et t'apprends à découvrir le monde, et en même temps, je te balance quelque chose sur la figure, et je vais en rigoler." Le Dr Antoine Guedeney, chef du service de pédopsychiatrie à l'hôpital parisien Bichat-Claude-Bernard, est du même avis. "Si le bébé a l'air d'être content, c'est encore pire. Cela veut dire que c'est quelque chose auquel il est habitué et qu'il réagit en souriant, parce qu'il a compris que c'est la réaction qu'on attendait de lui", explique-t-il à franceinfo. Cela peut, selon lui, avoir des conséquences durables. Les enfants ainsi maltraités "reproduiront ça une fois adultes dans la façon dont ils interagiront avec les autres", avertit le pédopsychiatre.
Les koalas souffrent de la chaleur en Australie. En témoigne une vidéo relayée par plusieurs médias, montrant l'un d'eux, assoiffé, se précipiter sur une cycliste qui lui tendait une gourde.
C'est une scène bouleversante qui s'est déroulée à Adélaïde, dans le sud de l'Australie. Alors que le pays est en proie à de violents incendies, une cycliste est venue en aide à un koala, totalement déshydraté. En détresse, l'animal cherchait en vain de l'eau jusqu'à ce que la cycliste lui tende généreusement sa gourde. Ni une ni deux, le koala s'est précipité sur le vélo. Sur une vidéo relayée par plusieurs médias, dont BFM TV et sur les réseaux sociaux, on peut voir le paresseux australien boire pendant de longues minutes alors que sa bienfaitrice lui caresse doucement la tête. La région d'Adélaïde est frappée actuellement par une vague de chaleur exceptionnelle, avec une température supérieure à 40°C. D'importants incendies continuent également de ravager le sud de l'Australie. Depuis septembre, près de 5 millions d'hectares ont été détruits. La faune est particulièrement touchée avec près de 30% de décès enregistrés chez les Koalas en Nouvelle-Galles-du-Sud, près de Sydney, soit environ 8 000. Face à la menace d'extinction de certaines espèces, le gouvernement australien a annoncé le déblocage de fonds d'urgence : près de 4 millions d'euros, rapporte franceinfo. Insuffisant pour les associations de défense de la faune.
Plus de quatre mois après les législatives en Irlande, les députés ont désigné samedi le dirigeant du parti centriste Fianna Fail, Micheal Martin, nouveau Premier ministre, au lendemain du vote des membres des partis centristes Fine Gael et Fianna Fail et des Verts en faveur d'une coalition gouvernementale.
Après le vote des députés, organisé de manière inhabituelle dans un centre de congrès de Dublin afin de respecter les mesures de distanciation sociale contre le nouveau coronavirus, M. Martin va se rendre à Aras an Uachtarain, la résidence du président irlandais Michael D Higgins qui le nommera officiellement Premier ministre ou "Taoiseach".S'exprimant juste après son élection, Micheal Martin a déclaré que la gestion du Covid-19 serait sa priorité les prochains mois. "2.278 personnes sur cette île ont perdu leur vie", a déclaré le nouveau chef du gouvernement. "La lutte contre le virus n'est pas terminée. Nous devons continuer à contenir sa propagation. Nous devons être prêts à faire face à toute nouvelle vague", a-t-il poursuivi.Après des mois de négociations en pleine pandémie, les membres du Fianna Fail, du Fine Gael et des Verts ont donné vendredi leur feu vert à un accord de coalition. Ces trois partis se sont accordés pour former un gouvernement sans les nationalistes du Sinn Fein, pourtant arrivés en tête des élections de février.Le gouvernement de coalition a prévu d'avoir une direction tournante. Micheal Martin, 59 ans, dont le parti Fianna Fail est le groupe parlementaire le plus important avec 38 des 160 sièges, sera le premier chef du gouvernement jusqu'en décembre 2022. Il succède à Leo Varadkar, le dirigeant du parti centriste rival Fine Gael. M. Varadkar devrait cependant redevenir Premier ministre après M. Martin, à la faveur de cette direction tournante.Les élections de février avaient bouleversé le paysage politique en Irlande, où les deux partis centristes se relayaient au pouvoir depuis un siècle. Cette fois, le Fine Gael et le Fianna Fail avaient besoin du soutien des 12 députés du Parti Vert pour atteindre le seuil des 80 sièges nécessaire à une majorité parlementaire. Avec un programme ancré à gauche, le Sinn Fein, favorable à une réunification avec l'Irlande du Nord, était arrivé en tête avec 24,5% des électeurs. Mais faute d'avoir présenté suffisamment de candidats, il n'est devenu que la deuxième force politique au Parlement avec 37 sièges.
Une semaine après leur première journée d'action, les "gilets jaunes" veulent remettre le couvert samedi 24 novembre et se fixent un nouvel objectif : bloquer la capitale. Après avoir refusé toute manifestation sur la place de la Concorde, la préfecture a accepté que la mobilisation ait lieu sur le Champ-de-Mars, aux pieds de la tour Eiffel.
"Plusieurs demandes ont été déposées pour organiser cette manifestation au Champ-de-Mars. Ce lieu offrant les conditions de sécurité nécessaires, il pourra accueillir les manifestants", a indiqué le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, dans un communiqué publié jeudi 22 novembre. Cette autorisation signifie surtout que le défilé des "gilets jaunes" n'est, en théorie, pas accepté ailleurs. La semaine dernière, des manifestants s'étaient rassemblés dans des lieux symboliques de la capitale, sur l'avenue des Champs-Élysées ou à la Bastille. Ces actions n'avaient pas été autorisées par la préfecture. Pour l'"acte 2" des "gilets jaunes", dont les contours restent assez flous, plusieurs appels à manifester ont été lancés sur les réseaux sociaux. Les initiateurs du mouvement proposaient notamment de marcher place de la Concorde mais ce parcours n'a pas été validé par les autorités. Dans son communiqué, le ministère de l'Intérieur met en garde contre des débordements. "La réponse judiciaire sera intraitable en cas de troubles", prévient-il. "La liberté de manifester est un droit fondamental, et qu'il n'est donc évidemment pas question d'interdire la manifestation. Il est en revanche exclu qu'elle se déroule place de la Concorde, pour d'évidentes raisons de sécurité." Le ministère précise qu'un dispositif spécial de sécurité "sera mis en place pour protéger les lieux sensibles de la capitale, les routes, les gares et chemins de fer". Samedi 17 novembre, la mobilisation avait rassemblé plus de 280.000 personnes à travers toute la France. Depuis, https://actu.orange.fr/france/diaporamas/en-images-gilets-jaunes-la-mobilisation-se-poursuit-CNT0000019pFaW.html, avec un net affaiblissement.
Didier Guillaume et Jean-Baptiste Lemoyne renoncent à se présenter à Biarritz.
C'était une question de principe. Emmanuel Macron a remporté une victoire décisive, dans une semaine marquée par les exclusions du parti LREM de figures emblématiques. Le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume et le secrétaire d'Etat au Tourisme et au Commerce extérieur Jean-Baptiste Lemoyne, ont tous deux décidé de retirer leur candidature aux municipales à Biarritz, à la demande d'Emmanuel Macron, a annoncé l'Elysée. Comment mettre de l’ordre dans La République en marche ?par Europe 1Lors de leur rencontre mardi, le chef de l'Etat avait "demandé à Didier Guillaume de mettre fin à son engagement à Biarritz et de rester à ses côtés afin d'exercer ses responsabilités de ministre de l'Agriculture, dans une période importante pour le gouvernement"."Toutes les forces de la majorité doivent être rassemblées et travailler ensemble" alors que les enjeux sont également "importants pour l'agriculture française dans le contexte du Brexit et des discussions autour de la Politique agricole commune (PAC)", a ajouté l'Elysée.En ordre de batailleDe son côté Jean-Baptiste Lemoyne a confirmé qu'il renonçait à figurer sur la liste du maire Michel Veunac et qu'il souhaitait ainsi poursuivre sa mission au gouvernement. La pression s'était accentuée ces dernières semaines sur Didier Guillaume pour qu'il renonce à se présenter en rival du maire (MoDem) Michel Veunac, auquel La République en Marche s'apprêtait mercredi soir à officialiser son soutien pour les élections du 15 et 22 mars.Le Premier ministre Edouard Philippe avait ainsi estimé mi-janvier qu'il n'était "pas envisageable que deux membres du gouvernement puissent être candidats l'un contre l'autre durablement". Didier Guillaume avait assuré mardi qu'il "respectera(it) l'arbitrage du président de la République". "Ce n'est pas possible que deux membres du gouvernement se présentent l'un contre l'autre, même si mon collègue est sur une liste et que moi j'aspire à être maire", avait-il déclaré sur BFMTV et RMC.Dans le même temps, le bureau exécutif d'En Marche a annoncé l'exclusion officielle de Cédric Villani, candidat dissident aux municipales à Paris, contre l'investi Benjamin Griveaux.
CIRCULATION. Le trafic s'annonce très chargé ce week-end, avec le premier chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens.
Samedi 27 juillet, Bison Futé hisse le drapeau rouge sur tout le pays. La journée de dimanche est classée orange. Les vacanciers devront s'armer de patience, ce week-end, s'ils comptent prendre le volant. La circulation devrait être très dense, notamment dans la vallée du Rhône, aux abords de la mer Méditerranée et en direction de la Gironde. Voici le détail des prévisions pour les deux jours à venir.• Samedi 27 juilletSamedi devrait être journée la plus difficile du week-end. Bison Futé hisse le drapeau rouge dans le sens des départs et orange dans celui des retours, avec une vigilance particulière en vallée du Rhône, à proximité de la mer Méditerranée mais aussi en direction de l'Italie, via le Mont-Blanc, ainsi qu'entre Orléans et Bordeaux.Pour éviter les embouteillages, mieux vaudra : - quitter les grandes métropoles avant 7h.- éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange, de 5 heures à 19 heures- éviter l'autoroute A7 entre Orange et Lyon, de 8 heures à 18 heures- éviter les autoroutes A7 et A8 entre Orange et Aix-en-Provenc, de 9 heures à 16 heures- éviter l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 5 heures à 15 heures, et de Narbonne vers l'Espagne, entre 7 et 18 heures- éviter l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange, de 9 heures à 18 heures - éviter l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry, de 9 heures à 16 heures.• Dimanche 28 juilletEnfin, la circulation s'annonce plus fluide pour la dernière journée du week-end, mais avec encore de nombreux ralentissements. Bison Futé conseille d'éviter au maximum de circuler : - sur l'autoroute A10 entre Saintes et Bordeaux, de 10 heures à 20 heures- entre Lyon et Orange, sur l'autoroute A7 dans les deux sens, de 9 heures à 19 heures- sur l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Orange, de 9 heures à 18 heures- sur l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange, de 10 heures à 18 heures.Tour de FrancePar ailleurs, la 20ᵉ étape du Tour de France se déroulera entre Albertville et Val-Thorens (Savoie) samedi, avant de rallier Rambouillet (Yvelines) à Paris dimanche pour l'ultime étape. Le week-end dernier, un pic de 688 km de bouchons cumulés avait été relevé samedi 20 juillet en milieu de journée.
Benjamin Griveaux a retiré sa candidature à la mairie de Paris ce vendredi 14 février après la divulgation d'images à caractère sexuel. Que risquent les personnes qui les relayent ?
Benjamin Griveaux a décidé d'abandonner la course aux municipales, après la fuite d'une vidéo intime. Relayer des images privées à caractère sexuel sans le consentement des personnes concernées est un acte sévèrement réprimé depuis 2016 et l'adoption de la loi "pour une République numérique". La diffusion de ce que l'on appelle le "revenge porn" est passible de 2 ans d'emprisonnement et 60.000 euros d'amende. La loi prévoit de punir tous ceux qui participent à la diffusion de ces images, même par une simple republication sur les réseaux sociaux. La victime peut également réclamer des dommages et intérêts. "Ce comportement est assez répandu chez les jeunes, qui ont intégré le numérique dans leurs rapports affectifs et sexuels", a souligné Justine Atlan, directrice de l'association e-Enfance. "Le smartphone est un outil très intime, et a en même temps une capacité de médiatisation très forte. Il peut pousser à une réaction de vengeance très impulsive."Pour Franck Riester, il faut des "sanctions très fermes"Concernant la vidéo qui a provoqué la chute de Benjamin Griveaux, le ministre de la Culture Franck Riester a affirmé sur BFMTV qu'il fallait "absolument que des poursuites soient conduites, que les sanctions soient très fermes" au sujet de ces images.Dans un communiqué, Richard Malka, l'avocat de Benjamin Griveaux, a indiqué que son client invitait "chacun au respect de sa vie privée." "Il s'agit là, pour toute personne, d'un droit essentiel dont la violation est sanctionnée par le code civil et par la loi pénale", a affirmé Richard Malka. "Monsieur Benjamin Griveaux nous a donc demandé d'engager des poursuites contre toute publication qui serait contraire à ces dispositions protectrices", a-t-il continué. "On va prendre le temps d'étudier tout ça, la situation est complexe d'un point de vue juridique et encore plus d'un point de vue technique", a ajouté l'avocat.L'annonce de la décision de Benjamin Griveaux a provoqué une véritable onde de choc. L'ancien candidat a pu compter sur le soutien de responsables politiques, dont le Premier ministre Edouard Philippe, qui lui a exprimé sa "sympathie". "L'attaque indigne qu'il subit est une menace grave pour notre démocratie", a estimé sur les réseaux sociaux Cédric Villani, son ancien rival dans la course à la mairie de Paris. "Non, tous les coups ne sont pas permis", a quant à lui jugé Jean-Luc Mélenchon, le patron de LFI.
La maison d'enchères Christie's a annoncé vendredi que ses grandes ventes de printemps de New York auraient lieu sur une journée seulement, en juillet, et dans un format inédit.
Christie's avait déjà repoussé une première fois la 20th Century Week, événement majeur de la saison des enchères, de mi-mai à fin juin.Elle avait également fusionné les semaines de New York et de Londres en une même série de ventes, toutes prévues dans la métropole américaine.Elle a finalement fixé la vente au 10 juillet, la divisant en quatre volets, organisés à Hong Kong, Paris, Londres et New York.Les quatre ventes, réunies sous le nom "ONE", se tiendront consécutivement, en commençant par Hong Kong, qui tient, cette semaine-là, une série de ventes.Christie's prévoit d'accueillir du public partout où les dispositions en vigueur le permettront et dans le respect des consignes édictées par les autorités, pour éviter la propagation du coronavirus.Dans le cas de New York, les rassemblements demeurent interdits.La vente sera accessible en ligne et les collectionneurs pourront enchérir par internet ou par téléphone, a indiqué Christie's dans un communiqué publié vendredi.La saison dernière, Christie's avait offert, pour la première fois lors des grandes ventes de soirée à New York, qui sont régulièrement le théâtre de transactions records, la possibilité d'enchérir en ligne, mais avec un plafond.Il s'agit d'un "format hybride", comme l'a expliqué la co-présidente du département impressionnisme et art moderne au sein de la maison d'enchères, Giovanna Bertazzoni, citée dans le communiqué."Nous avons le sentiment que cet événement reflètera la façon dont nos clients composent leurs collections aujourd'hui", a-t-elle ajouté.Parmi les quelques oeuvres dévoilées par Christie's et qui seront proposées lors de cette vente, figure "Nude with Joyous Painting" (1994), du peintre américain Roy Lichtenstein, estimé à 30 millions de dollars et inclus dans la partie new-yorkaise de l'événement.Sera mis en vente également à New York une toile de la série "Les femmes d'Alger" de Pablo Picasso, intitulée "Version F" et estimée aux environ de 25 millions de dollars. La "Version O" de la série s'est vendue en mai 2015 pour 179,3 millions de dollars chez Christie's.
La police a lancé ce vendredi un avis de recherches après la disparition d'une adolescente âgée de 13 ans.
La petite ville de Wambrechies (Nord) est au cœur d'une inquiétante disparition. Comme le révèle Le Parisien ce vendredi 27 avril, une jeune fille âgée de 13 ans n'a plus donné signe de vie depuis ce mercredi, à 16h30. Alors que la police a lancé un appel à témoins, La Voix du Nord indique qu'Angélique Six a quitté le domicile familial, dans le quartier de l'Agrippin, en lançant "A tout à l'heure". Selon les déclarations de son père, elle n'aurait jamais tenté de fuguer.L'avis de recherches lancé par la police précise qu'Angélique mesure 1,51 m. Elle a les yeux bleus, les cheveux blonds longs et lisses et des tâches de rousseur. Au moment de sa disparition, elle portait un pull rose, un jean bleu et des baskets. Le Parisien rappelle enfin que la sœur d'Angélique a publié un appel sur les réseaux sociaux pour organiser une battue ce vendredi. La famille de l'adolescente espère ainsi trouver un indice permettant de retrouver sa trace.Les personnes disposant de renseignements sur cette disparition peuvent contacter le commissariat de police de Lille au 03.62.59.80.31. ou au 03.62.59.80.32 ou encore le 03.62.59.83.60.
Une trentaine de personnes ont été intoxiquées, et une femme est décédée, après avoir mangé dans un restaurant étoilé de Valence, en Espagne, rapporte Le Parisien. Un champignon pourrait être à l'origine du drame.
Que s'est-il passé au Riff, un restaurant de Valence en Espagne, étoilé au Michelin ? Les autorités sanitaires de la ville ont annoncé que 29 personnes avaient été victimes d'une intoxication alimentaire entre le 13 et le 16 février, après avoir mangé dans l'établissement, révèle Le Parisien. Parmi elles, une femme de 46 ans est décédée le lendemain de son repas, dimanche 17 février. La victime était venue manger avec son mari et son fils de douze ans ; ces derniers, eux aussi intoxiqués, sont depuis en convalescence. En tout, ce ne sont pas moins de 80 cas d'intoxications alimentaires qui auraient été répertoriés, annoncent les autorités sanitaires, qui se sont rendues dans l'établissement le 18 février. Si aucune explication plausible n'a été avancée pour le moment, des échantillons ont été prélevés dans les plats servis afin d'être analysés. Un champignon à l'origine du drame ? Pour la plupart des cas, « les symptômes étaient très légers », notamment des vomissements, ont relevé les agents de santé. Décrit par le Guide Michelin comme "un restaurant de qualité", le Riff est spécialisé à l'origine dans les fruits de mer. Son chef allemand, Bernd Knöller, a collaboré immédiatement avec les autorités afin de comprendre ce qui s'est passé avant de fermer le restaurant. "J'ai pris la décision de fermer le restaurant jusqu'à ce que nous en connaissions les causes précises et que nous puissions rouvrir avec les garanties nécessaires pour la sécurité des clients et du personnel", a -t-il dit. Une étoile au Michelin depuis 2009, le restaurant était très réputé dans la région. Selon un quotidien local, Las Provincias, des champignons, des morilles précisément, pourraient être à l'origine du drame. Elles ont été servies dans un menu dégustation. Le ministère de la Santé a refusé de commenter les rumeurs.
Face aux critiques récurrentes sur le manque d'équipement, le procureur de la République de Paris concède que les forces de l'ordre doivent être "mieux protégées" face au Covid-19.
Masques... Gels hydroalcooliques... Ces "incontournables" de la lutte contre la propagation du coronavirus font encore parfois défaut chez les policiers, dont les syndicats dénoncent le manque d'équipement face à l'épidémie de Covid-19. "Je pense que les policiers devraient être mieux protégés, ils devraient porter en effet des masques. C'est d'ailleurs prévu, fort heureusement", a expliqué le procureur de la République de Paris Rémy Heitz sur franceinfo. mardi 31 mars. Plusieurs syndicats de police ont dénoncé ces derniers jours le manque de masques de protection et de gel hydroalcoolique, Alliance appelant même les agents à ne plus assurer les contrôles tant qu'ils n'auront pas reçu le "matériel de protection nécessaire suffisant". La polémique découle du choix du ministère de l'Intérieur de donner son stock de 1,4 million de masques FFP2 aux personnels soignants, en application de la doctrine gouvernementale. En fin de semaine dernière, l'entourage du ministre, Christophe Castaner, avait toutefois indiqué qu'une commande d'un million de masques avait été effectuée, à destination des forces de l'ordre.Ces dernières ont par ailleurs effectué quelque 303.000 contrôles au 30 mars à Paris pour s'assurer du respect des règles de confinement mises en place par les autorités depuis la mi-mars, donnant lieu à 24.265 verbalisations. Le non-respect de ces règles fait encourir une amende de 135 euros. "Le confinement est respecté par la très grande majorité des Parisiennes et des Parisiens puisque, sur dix contrôles, neuf personnes sont en règle mais nous avons des récalcitrants", a fait valoir le procureur.Dans le cas de quatre violations dans les trente jours, la peine peut être portée à 3.750 euros d'amende et six mois de prison au maximum. "Nous avons déjà une petite dizaine de cas de ce type", a souligné Rémy Heitz. Une personne, "assez jeune", doit d'ailleurs être jugée mardi après-midi en comparution immédiate au tribunal judiciaire de Paris, a-t-il ajouté. Le procureur s'est une nouvelle fois dit favorable à ce que soient envisagées des peines de travail d'intérêt général, éventuellement en milieu hospitalier après l'épidémie, plutôt que de lourdes sanctions en cas de condamnation pour le non-respect du confinement.
Le chef de file des Républicains reconnaît avoir été en proie aux "caricatures médiatiques" durant l'année 2018 et concède qu'il n'a "pas toujours su convaincre".
Un mea-culpa. Laurent Wauquiez, président Les Républicains, reconnaît dans un message adressé aux adhérents du parti n'avoir "pas toujours su convaincre" en 2018. "Nous avons certainement commis des erreurs et j'en suis conscient", concède-t-il dans ce message envoyé samedi 22 décembre."J'ai parfois donné prise aux caricatures médiatiques si promptes à résumer le débat d'idées à quelques anecdotes et petites phrases. J'entends les critiques et l'année à venir nous permettra d'y répondre", ajoute le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, assurant n'être "ni sourd, ni aveugle"."En prenant la tête des Républicains, je savais bien que la mission serait difficile après l'un de nos pires échecs. Et rares étaient ceux prêts alors à s'y consacrer. Nous avons ensemble commencé à rebâtir et les idées que nous avons défendues étaient les bonnes. Nous avons été les premiers à sentir la colère monter et à le dire", poursuit-il.LR à 8%Considérant que le "pouvoir est à bout de souffle" et que celui-ci "laisse une France fracturée et en colère comme jamais", Laurent Wauquiez ne manque pas de fustiger "les illusions du macronisme" et s'attend à un futur difficile pour Emmanuel Macron. "Je suis convaincu que les Français vont chercher un autre chemin entre un président qui les a déçus et des extrêmes dont ils savent qu'ils peuvent mener au chaos", selon l'élu LR. Laurent Wauquiez a connu une première année agitée à la tête des Républicains, entre la polémique née de ses déclarations fracassantes, enregistrées à son insu, à l'École de management de Lyon et le limogeage de sa numéro 2, Virginie Calmels. Plus récemment, il a expliqué n'avoir jamais revêtu de gilet jaune, ce qu'a démenti une photographie prise le 24 novembre en Haute-Loire. De surcroît, il n'affiche pas de dynamique positive dans les sondages : une enquête Odoxa parue vendredi 21 décembre crédite Les Républicains de 8% d'intentions de vote aux élections européennes de mai 2019.
Triste nouvelle. Fabienne Thibeault a annoncé samedi le décès de sa mère.
Dans un message posté sur Facebook, repéré par Pure People, la chanteuse québécoise explique comment son frère lui a appris la terrible nouvelle. "J'ai les yeux sur la messagerie... Je vois les petits points qui bougent... les mots apparaissent... mon frère écrit... je sais. Elle est partie... Elle est venue me voir je l'ai senti... hier matin encore je lui ai parlé... Elle n'a pas pu m'attendre... mais elle est passée à travers moi en partant... c'était Fort... mon Dieu que c'est dur, mais c'est si beau !", a écrit la chanteuse sur le réseau social, accompagné d'une photo d'elle et de sa maman. Depuis l'annonce du décès de sa mère, des centaines de fans se sont empressés de présenter leurs condoléances à celle qui incarnait Marie-Jeanne, la serveuse automate dans la célèbre comédie musicale Starmania. Fabienne Thibeault a tenu à les remercier de leur soutien dans un second message. "Merci à tous pour vos témoignages de réconfort pour le départ de ma mère", s'est-elle émue dans un message posté lui aussi sur son compte Facebook.
La ministre espère que les partenaires sociaux arriveront à un consensus sur l'âge de la retraite à taux plein.
"Le seul engagement qui a été pris, c'est que l'âge de 62 ans restera l'âge minimal de départ." La ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, a déclaré dimanche 21 octobre que la question de l'âge de la retraite à taux plein serait tranchée par la négociation avec les partenaires sociaux, avec l'objectif "d'arriver à un consensus"."Le seul engagement qui a été pris, c'est que l'âge de 62 ans restera l'âge minimal de départ. Après, tout le reste est en discussion avec les partenaires sociaux", a affirmé la ministre lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI. Interrogée sur la création d'un "âge pivot" à 63 ans pour inciter les travailleurs à partir plus tard que l'âge légal, elle a répondu que c'était "une contribution du Medef, ça les regarde". L'organisation patronale plaide pour un mécanisme sur le modèle des retraites complémentaires des salariés du privé, qui prévoit une décote temporaire à partir de 2019 pour ceux qui partiront avant 63 ans. De leur côté, les syndicats y sont résolument hostiles. Retraite : les 62 ans remis en cause par la future réforme ?par franceinfo"Laissons faire la concertation, la première phase de la négociation s'est remarquablement bien passée, c'est inouï (...) Nous ouvrons cette deuxième phase (qui doit durer encore six mois), nous nous laissons le temps pour arriver à un consensus", a plaidé la ministre. La concertation menée par le Haut-commissaire Jean-Paul Delevoye doit déboucher en 2019 sur une réforme instaurant un système universel avec la promesse qu'"un euro cotisé vaudra les mêmes droits pour tous les Français"."Le seule objectif, c'est que le système doit être plus lisible et plus juste, qu'il réponde aux carrières de plus en plus complexes et hachées. il n'y a pas d'enjeu financier dans cette réforme", a insisté Mme Buzyn.
La dernière expertise médicale dans l'enquête sur la mort d'Adama Traoré, un jeune homme noir de 24 ans décédé en 2016 lors d'une interpellation, écarte à nouveau la responsabilité de la technique d'interpellation des gendarmes dans son décès, a appris vendredi l'AFP de source proche du dossier.
"Adama Traoré n'est pas décédé +d'asphyxie positionnelle+, mais d'un œdème cardiogénique", concluent les médecins. Leur expertise avait été ordonnée par les juges d'instruction chargés de cette affaire sensible, devenue un symbole des violences policières, après qu'un rapport médical réalisé à la demande de la famille avait balayé les conclusions de l'enquête.Le 19 juillet 2016, le jeune homme était décédé dans la caserne des gendarmes de Persan, près de deux heures après son arrestation dans sa ville de Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) et au terme d'une course-poursuite, après avoir échappé à une première interpellation un jour de canicule.Adama Traoré "a pris le poids de nos corps à tous les trois" lors de son arrestation dans la maison où il s'était caché, avait raconté un des gendarmes lors d'un interrogatoire, suscitant des interrogations sur la méthode employée.Trois gendarmes ayant procédé à l'arrestation ont été placés sous le statut intermédiaire de témoin assisté et depuis, la défense et la famille se livrent une bataille judiciaire mais aussi médicale."Nous ne retrouvons pas de pathologie évidente expliquant cet œdème cardiogénique", ajoutent les médecins experts. "Néanmoins l'association d'une sarcoïdose pulmonaire (pathologie rare, ndlr), d'une cardiopathie hypertrophique et d'un trait drépanocytaire (une maladie génétique, ndlr) ont probablement pu y contribuer dans un contexte de stress intense et d'effort physique, sous concentration élevée de tétrahydrocannabinol", le principe actif du cannabis.Auparavant , une expertise de synthèse remise aux juges le 14 septembre 2018 avait conclu que "le pronostic vital (était) engagé de façon irréversible" avant l'interpellation.Les juges s'apprêtaient à rendre un non-lieu, quand la famille avait relancé les investigations en versant au dossier un rapport de médecins, dont un spécialiste de la drépanocytose, qui attribuait la mort à "un syndrome asphyxique aigu" et invitaient à "se poser la question de l'asphyxie positionnelle ou mécanique", autrement dit une mise en cause de la technique d'interpellation des gendarmes."Ce n'est que la troisième expertise qui vient conforter l'absence de toute responsabilité des gendarmes", a réagi Me Rodolphe Bosselut, avocat des gendarmes.
Farouchement opposés au plan américain pour le Proche-Orient, les Palestiniens se disent prêts à relancer des négociations directes avec les Israéliens, selon un texte remis au Quartette (Union européenne, ONU, Russie et Etats-Unis) et consulté lundi par l'AFP.
Salué comme "historique" par Israël, le plan du président Donald Trump prévoit notamment l'annexion par Israël de pans de la Cisjordanie occupée et la création d'un Etat palestinien démilitarisé sur un territoire morcelé et sans Jérusalem-Est pour capitale.L'Etat hébreu doit se prononcer à partir de mercredi sur la mise en oeuvre de ce plan controversé, et les dirigeants palestiniens appellent depuis des semaines la communauté internationale à le rejeter vigoureusement. Début juin, le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh avait dévoilé l'existence d'une contre-proposition palestinienne, mais sans donner beaucoup de détails.- "Forces internationales" -Dans un texte remis au Quartette et dont l'AFP a obtenu une copie, les Palestiniens se disent "prêts à reprendre les négociations bilatérales directes là où elles se sont arrêtées"."Personne n'a autant intérêt que les Palestiniens à parvenir à un accord de paix et personne n'a autant à perdre que les Palestiniens de l'absence de paix", est-il écrit dans ce texte de quatre pages."Nous sommes prêts à avoir notre Etat avec un nombre d'armes limité et une force de police puissante pour faire respecter la loi et l'ordre", indique l'Autorité palestinienne."Nous sommes prêts à accepter la présence d'une tierce partie mandatée par (l'ONU) pour (...) s'assurer du respect de l'accord de paix concernant la sécurité et les frontières", ajoute-t-elle, mentionnant l'Otan pour "mener des forces internationales".Le texte propose en outre des "modifications mineures des frontières qui auront fait l'objet d'un accord mutuel, sur la base des frontières" d'avant la guerre de juin 1967 lors de laquelle Israël a commencé à occuper la Cisjordanie.Lorsqu'il avait dévoilé la contre-proposition le 9 juin, M. Shtayyeh avait précisé que le transfert de territoires se ferait d'"égal à égal" en termes de "taille et valeur".Sur la question du statut de Jérusalem, l'une des pierres d'achoppement du conflit israélo-palestinien, les Palestiniens répètent leur volonté de faire de la partie orientale de la ville, occupée et annexée par Israël, la capitale de l'Etat auquel ils aspirent."Si Israël déclare l'annexion sur n'importe quelle partie du territoire palestinien, cela signifiera nécessairement l'annulation de tous les accords signés", avertit en conclusion le document.Plus de 2,8 millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, où résident également quelque 450.000 Israéliens dans des colonies jugées illégales par le droit international.Outre le rattachement à Israël d'une centaine de colonies juives, l'Etat hébreu souhaite annexer la vallée du Jourdain, plaine agricole comptant pour 30% de la Cisjordanie.- "Attitude discriminatoire" -Lundi, le ministre israélien de la Défense Benny Gantz a cependant estimé que toute annexion en Cisjordanie devrait attendre que la pandémie de nouveau coronavirus soit terminée.Au fur et à mesure du déconfinement, le nombre de contaminés est en effet reparti à la hausse en Israël qui avait réussi dans un premier temps à relativement bien contenir la pandémie."Tout ce qui n'est pas lié à la bataille contre le coronavirus attendra jusqu'après le virus", a dit M. Gantz, son bureau précisant ensuite qu'il faisait spécifiquement référence au plan d'annexion.Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu n'était pas joignable dans l'immédiat pour commenter ces propos. Quelques heures auparavant, l'ONU a dénoncé l'illégalité du projet d'annexion, relevant que "les ondes de choc (...) dureront des décennies et seront extrêmement préjudiciables à Israël, ainsi qu'aux Palestiniens"."Il est encore temps de revenir sur cette décision", a insisté la Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme Michelle Bachelet dans une déclaration écrite.Réagissant à ces propos, le ministère israélien des Affaires étrangères l'a accusée de "politiser" cette affaire et rappelé qu'Israël a annoncé en février qu'"il gèlerait ses liens avec la Haut-Commissaire, en raison de son attitude unilatérale et discriminatoire envers l'Etat d'Israël".
Porter un masque en coton de couleur clair, privilégier le savon au gel hydroalcoolique à la piscine ou à la mer, ne pas utiliser de ventilateurs dans une pièce où plusieurs personnes se trouvent... Avec la circulation encore active du coronavirus, il va falloir adapter ses pratiques pour se protéger de la chaleur sans participer à la propagation du virus.
La France connait son premier pic de chaleur cette semaine avec des températures parfois supérieures à 30°C, voire 35°C localement. Alors que le coronavirus n'a pas disparu, comment adapter les gestes de protection à ces fortes chaleurs ? Covid-19 : comment concilier port du masque et chaleur estivale ?par franceinfo• Port du masqueDifficulté à respirer, petits boutons ou irritations : difficile de porter un masque par forte chaleur, notamment quand on a la peau sensible. Mais les professionnels de santé mettent en garde les Français : il est trop tôt pour s'en passer. Le port du masque reste d'ailleurs obligatoire dans les transports, dans certaines entreprises et fortement conseillé dans les espaces publics. Pour mieux le supporter, il est conseillé de privilégier un masque de couleur claire, si possible en coton et de bien hydrater sa peau. • Gel hydroalcooliqueCes gels à base d'alcool ne sont pas sans risque si on s'expose au soleil. La Société Française de Dermatologie conseille d'"éviter au soleil les produits parfumés qui peuvent entraîner des pigmentations". Les dermatologues préconisent également d'éviter d'avoir les mains mouillées quand on utilise un gel hydroalcoolique car l'eau va diluer les composants et le gel perd de son efficacité. En outre, le peroxyde d'hydrogène que contiennent certains gels, exposé à l'eau, peut provoquer des irritations.A la plage ou au bord d'une piscine, les dermatologues recommandent donc d'utiliser plutôt du savon. Mais attention, "si un savon en pain reste efficace dans l'eau de mer, un savon liquide n'a pratiquement aucune efficacité anti-infectieuse dans l'eau salée".• Ventilateurs et climatisationAvec le coronavirus, des règles détaillées sur le plan technique (climatisation, centrale de traitement d'air, filtres, entretien...) ont été émises par les autorités sanitaires et le Haut Comité de la santé publique. L'utilisation de ventilateur est préconisée, y compris avec une brumisation, dans une pièce où se trouve une seule personne. Il doit être stoppé avant qu'une autre personne n'entre dans la pièce, relève la Société française de gériatrie et de gérontologie (SFGG).Par contre, dans les espaces collectifs de petit volume, clos ou semi-clos, le ventilateur est contre-indiqué quand plusieurs personnes s'y trouvent, même si elles portent un masque, dès lors que le flux d'air est dirigé vers elles. Dans les espaces ouverts, des systèmes collectifs de brumisation sont possibles, sous réserve de maintenir la distanciation physique recommandée. Pour la climatisation, il convient de veiller au respect de la maintenance et rechercher le filtre le plus performant sur le plan sanitaire. "Il faut aérer, aérer, et avoir des systèmes de ventilation qui sont appropriés dans les endroits où on peut pas aérer", résume le Pr Arnaud Fontanet, épidémiologiste de l'Institut Pasteur.Les gestes de précaution habituels en cas de chaleur restent préconisés : boire de l'eau (au moins 1,5 litre par jour) ; se rafraîchir en mouillant régulièrement son visage et ses avant-bras ; chez soi, laisser volets, rideaux et fenêtres fermés le jour et ouvrir le soir et la nuit ; éviter de sortir aux heures les plus chaudes et ne pas laisser les enfants, surtout les nourrissons en plein soleil ou seuls dans un véhicule.
Le président LR du Sénat refuse de voir la vie politique française réduite à un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Gérard Larcher prévient : laisser la vie politique française se réduite à un Emmanuel Macron "progressiste" contre une Marine Le Pen "populiste" serait "un danger pour la démocratie". Dans un entretien au Parisien ce dimanche, le président LR du Sénat répète : "un choix contraint c'est une démocratie réduite". Et d'ajouter: "les électeurs ont horreur qu'on les enferme dans un non-choix". La gauche PS et la droite parlementaire incarnée aujourd'hui par LR, les deux forces qui ont dominé la vie politique française pendant des décennies, étaient l'une et l'autre absentes du second tour de la présidentielle de 2017, conclue par la victoire d'Emmanuel Macron sur Marine Le Pen. Deux ans plus tard, les élections européennes remportées par le RN lepéniste (23,3%) devant les macronistes de LREM (22,4%) ont confirmé la rélégation électorale de LR (8,5%) et du PS (6,2%).Larcher pousse la droite à "se mettre au travail"Il y a danger pour la démocratie si on la réduit à un choix binaire", assure le président du Sénat, "mais aussi danger pour le pays de penser que tout se résoudrait à ce débat, surtout dans la période de crise profonde que nous traversons : crise sociale, crise identitaire, montée des populismes et des communautarismes. Je ne voudrais pas voir sur ma télévision, le soir du second tour de la présidentielle de 2022, l'image inversée de celle de 2017...".Il faut donc que la droite réagisse, pour Gérard Larcher : "Il faut se mettre au travail pour recréer un espace politique entre LREM et RN". Interrogé sur les personnalités qui seraient susceptibles d'incarner un tel espace en 2022, il mentionne le président de l'Association des maires de France (AMF), François Baroin, mais aussi Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, respectivement à la tête des régions Hauts-de-France et Ile-de-France, et Bruno Retailleau, le chef de file des sénateurs LR.
Présente à l'affiche de nombreux films du réalisateur Cédric Klapisch, l'actrice Renée Le Calm s'est éteinte samedi 8 juin à l'âge de 100 ans.
Les spectateurs avaient eu le plaisir de la voir à l'affiche du "Péril jeune", "Chacun cherche son chat" ou bien encore "Paris". Autant de films réalisés par Cédric Klapisch. Comme le relaye le Dauphiné Libéré, l'actrice Renée Le Calm s'est éteinte samedi 8 juin à l'âge de 100 ans. La triste nouvelle a été annoncée par la réalisatrice Marie Vermillard, qui avait collaboré avec elle dans "Lila Lili". "Tristesse, Renée Le Calm, notre amie et voisine depuis 35 ans, l'étonnante Madame Renée de "Chacun cherche son chat" est morte ce matin. Elle a bien mérité cette deuxième vie de comédienne qui l'excitait tant. 100 ans et une gouaille intacte, un monde en voie de disparition au langage direct, populaire et parisien, sans fard, parfois très cru, même cruel, l'anti esprit du temps "faux semblants". Elle avait cette force de vie qui faisait penser que la mort n'y arriverait pas ! Et bien voilà, c'est fait, elle y est arrivée. Cette photo d'elle il y a quelques jours", a commenté la réalisatrice sur Facebook.De son côté, Cédric Klapisch a également fait part de sa profonde émotion sur Facebook. "Je m'étais tellement habitué à sa présence que j'avais oublié que ce jour pouvait arriver... J'adorais cette parisienne éternelle avec sa façon de parler inimitable et sa gouaille hallucinante. Tu vas nous manquer", a confié le réalisateur âgé de 57 ans. C'est quoi être cinéaste aujourd'hui ? avec Cédric Klapischpar Cinéastes de L'ARP Comme le rappelle Le Dauphiné, Renée Le Calm avait commencé sa carrière sur grand écran à 74 ans, dans des rôles de figurante pour Cédric Klapisch. Ces derniers temps, elle était apparue dans "Tellement proches" de Toledano et Nakache, et dans "Enfin veuve" d'Isabelle Mergault. Dans bon nombre de ses films, une trentaine au total, elle incarnait la vieille dame gentille et attachante.
Mardi soir sur une route de Corrèze, deux bus scolaires se sont percutés. Une conductrice est morte.
Neuf enfants ont été blessés.Le drame s'est noué au lieu-dit Le Burg à Allassac (Corrèze), selon France Bleu Limousin. Vers 18 heures, deux bus scolaires de la société CFTA circulaient sur route la départementale 901. L'un transportait à Objat une quinzaine de collégiens revenant de Brive-la-Gaillarde quand il s'est déporté sur l'autre voie, percutant un bus plus petit appartenant lui aussi à CFTA. Celui-ci circulait à vide, rentrant au dépôt.Sous la violence du choc, sa conductrice, une habitante du bourg voisin de Varetz âgé de 48 ans, a succombé à ses blessures malgré le travail des secours. Parmi la quinzaine de jeunes, neuf ont été légèrement choqués ou blessés, essentiellement des contusions et des plaies bénignes, selon la locale de Radio France. Ils ont tous été hospitalisés à Brive pour être soignés avant de rentrer chez eux. Le conducteur du bus qui a provoqué l'accident a également été hospitalisé en état de choc, d'après le quotidien L'Echo de la Corrèze.La RD901 a été fermée de longues heures mardi soir. Une quarantaine de pompiers, le SMUR et le peloton motorisé de la gendarmerie ont été mobilisés. Le préfet, le sous-préfet et le procureur de la République de Brive se sont rendus sur place. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident, encore inconnues.Mercredi matin, toujours d'après L'Echo de la Corrèze, une cellule d'écoute et de soutien a été mise en place dans les établissements scolaires des élèves impliqués dans l'accident. Un numéro de téléphone a été mis à disposition des familles et des élèves. Alain Rousset, le président de la région Nouvelle-Aquitaine, a exprimé sa "profonde tristesse", adressant ses condoléances à la famille de la conductrice décédée, mère de quatre enfants. Cet accident meurtrier rappelle celui plus grave encore de Millas (Pyrénées-Orientales), où six enfants avaient trouvé la mort le 14 décembre 2017, dans la collision entre leur car scolaire et un TER. Plus récemment, le 24 mai dernier, un accident entre un bus et un camion en Seine-Maritime blessait la conductrice du car et un lycéen. Enfin, le 27 mai, un bus avait été percuté par un convoi exceptionnel en Seine-et-Marne. Huit enfants avaient été légèrement blessés.
Selon Le Parisien, 2,4 milliards d'impôts sur les sociétés n'ont pas été perçus ou ont dû être remboursés par l'État. En cause ? De nombreux contentieux avec des sociétés perdus par le Trésor public.
Un trou dans les caisses dont l'État aurait aimé se passer. Alors que les députés s'apprêtent à voter la loi de règlement qui contrôle l'application du budget de l'État pour 2018, 2,4 milliards d'euros manqueraient à l'appel, rapporte Le Parisien lundi 3 juin. Cette somme correspond selon le quotidien francilien à des impôts sur les sociétés (IS) non perçus ou remboursés. Il s'agit de contentieux entre des entreprises et l'État, bras de fer que l'administration publique a perdus. "C'est la deuxième année que d'importantes annulations exceptionnelles d'IS sont enregistrées", note pour Le Parisien Christine Pires Beaune, députée PS et membre de la commission des Finances. Cette dernière s'interroge : "pourquoi l'État perd-il ses contentieux ? Les effectifs du service juridique de la fiscalité sont-ils suffisamment dimensionnés ?" 400 emplois en moins en 4 ans Revers fiscal d'envergure cité en exemple par Le Parisien : le redressement fiscal de 1,115 milliards d'euros que l'État souhaitait imposer à Google. Le 25 avril, la justice avait confirmé en appel l'annulation du redressement fiscal du géant américain. Pour Vincent Drezet, secrétaire national du syndicat Solidaires-Finances publiques, c'est bien d'un manque d'effectifs dont il est question. "Entre 2013 et 2018, les pôles spécialisés dans l'IS des entreprises ont perdu 400 emplois", dénonce-t-il auprès du Parisien. Impôt sur le revenu : comment le gouvernement va-t-il financer la baisse promise pour les ménages?par franceinfoEmmanuel Macron a promis en avril que l'impôt sur le revenu allait baisser de 5 milliards d'euros pour l'ensemble des classes moyennes. Alors que le gouvernement est au travail pour trouver les moyens de récupérer ailleurs une telle somme, la perte de ces 2,4 milliards d'euros vient plomber le budget de l'État. Et, selon Le Parisien, le manque à gagner pourrait être encore plus importante pour le budget 2019.
Son initiateur se défend d'être un opposant aux "gilets jaunes".
Alors qu'un acte 7 des "gilets jaunes" se prépare pour ce samedi 29 décembre, un appel à une marche de soutien à Emmanuel Macron, baptisée "Marche républicaine des libertés", a été lancé sur Facebook pour le 27 janvier prochain.L'idée de cette marche a été lancée par Laurent, un ingénieur toulousain, sympathisant LREM. Ce dernier estime que les attaques contre le président de la République sont allées beaucoup trop loin. "Quand j'entends 'le président des riches', qu'il est à la solde des banquiers, d'un nouvel ordre mondial complotiste, ça me choque et je trouve ça injuste", dénonce Laurent sur Europe 1. "C'est quand même quelqu'un qui fait bouger les choses", affirme encore le Toulousain."Place au dialogue"Laurent invite "tous ceux à qui ça parle et qui ont envie de dire à tous les Français 'arrêtons de nous opposer de manière stérile'" à participer. L'initiative est d'ailleurs soutenue par deux collectifs : "STOP. Maintenant, ça suffit" et "Les Foulards Rouges"."Ce n'est pas une opposition aux 'gilets jaunes'", insiste l'initiateur de l'événement "mais [une marche] avant tout pour la fin des blocages, la fin des violences, un retour au calme et qu'on fasse la place au dialogue."3.700 personnes ont déclaré qu'elles participeraient sur la page Facebook de l'événement vendredi 28 décembre à 18h. Plus de 12.000 se disent "intéressées". La marche devrait se dérouler au départ de la place de la République, à Paris.
Nouveaux cas, hospitalisations, admissions en réa, taux de reproduction du virus... Avec la levée progressive du confinement, quelques indicateurs clés vont être surveillés de très près dans les prochaines semaines, pour pouvoir réagir en cas de rebond problématique de l'épidémie.
"On part d'une situation plutôt favorable à l'issue du confinement mais le virus est toujours là et tout allègement, même s'il résulte comme aujourd'hui d'une décision de l'Etat, va conduire à une augmentation du nombre de cas", prévient Daniel Levy-Bruhl, épidémiologiste à Santé Publique France."Toute la question est de savoir si la société sera en mesure de maintenir cette augmentation dans des niveaux acceptables", c'est-à-dire "gérables" pour le système de santé, indique-t-il. "Il faut que cette augmentation soit limitée sinon on risque de devoir revenir en arrière".Le ministre de la Santé Olivier Véran a d'ailleurs prévenu: "si le virus devait reprendre sa course folle (...) nous serions amenés à prendre de nouveau des mesures de confinement".Mais les autorités disposent d'indicateurs de suivi pour détecter les signes d'un tel rebond le plus précocement possible, pour tenter de le freiner à temps. Pour pouvoir mettre en place des "mesures correctrices si on a l'impression que ça repart", note Bertrand Guidet, chef de service de médecine intensive réanimation à l'hôpital Saint-Antoine à Paris.Arrivées dans les hôpitauxDeux chiffres clé vont continuer à être scrutés attentivement: les hospitalisations et les admissions en réanimation. Après un pic à plus de 7.148 le 6 avril, le nombre de malades en réanimation est redescendu à moins de 3.000.Et compte tenu du temps d'incubation (jusqu'à 14 jours) et du délai entre le début des symptômes et la survenue de formes graves, "je pense que le mois de mai va être plutôt calme" côté réanimation, indique le Dr Guidet à l'AFP.Malgré tout, l'AP-HP a demandé à ses hôpitaux de "réarmer" des lits de réanimation en prévision d'un nouvel afflux de patients, précise-t-il.Mais dans les hôpitaux, avant les admissions en réanimation, c'est l'augmentation des passages aux urgences qui devrait être le premier signal d'alarme."Ce sera un indicateur assez précoce et assez sensible", commente le Dr Guidet. Tout comme les recours à SOS-médecin également surveillés par Santé Publique France, ou encore les appels au Samu.Nouveaux casToutes les personnes présentant des symptômes sont désormais encouragées à se faire dépister, ainsi que les cas contacts des patients positifs. L'évolution du nombre de nouveaux cas devrait donc être plus pertinente pour surveiller l'épidémie.Grâce au nouveau système d'information de dépistage "Si-Dep", qui va collecter les résultats des tests virologiques, de nouveaux indicateurs vont être disponibles dans les prochains jours, notamment le nombre de nouveaux cas et le taux de positivité."C'est un indicateur intéressant parce qu'il est précoce (...) et il a vocation à être exhaustif, avec tous les laboratoires connectés. Ça permettra de suivre à un niveau territorial fin la dynamique épidémique", commente Daniel Lévy-Bruhl.Mais pour cela, il faut que la population adhère à la nouvelle politique de tests massifs.Alors "testez-vous en cas de symptômes pour ne pas être à l'origine d'une chaîne de transmission silencieuse qui risque de mettre à mal tous les efforts que vous-mêmes et vos proches avez consentis pendant ces huit semaines", plaide l'épidémiologiste.Taux de reproductionA partir des données et de modélisations mathématiques, on peut calculer le taux de reproduction effectif (R) du virus, c'est-à-dire le nombre moyen de personnes qu'un malade contamine.Grâce au confinement, ce chiffre est tombé à 0,6 selon le ministre de la Santé."Tant que le R reste sous 1, tout va bien, ça signifie que l'épidémie reste en décroissance", explique Samuel Alizon, directeur de recherche au CNRS à l'université de Montpellier. L'épidémie repart dès qu'il dépasse 1. "Si c'est juste un peu au dessus de 1, l'épidémie est en croissance, mais très lente, et en pratique à court terme les services de réanimation ne seraient pas saturés", note le spécialiste des maladies infectieuses. Mais "s'il est très supérieur à 1, à 1,5 ou 2, l'épidémie est vraiment en croissance forte".Il sera difficile de savoir quel scénario se dessine "avant fin mai-début juin", poursuit le chercheur. Voire plus tard si le chiffre est très proche de 1 à ce moment là.Quant à prédire quel scénario est le plus probable, beaucoup dépendra du comportement des Français, insistent les experts. Comportement dans "4 piliers", note Daniel Lévy-Bruhl: "respect des gestes barrière, distanciation physique, se faire tester en cas de symptômes et s'isoler si besoin".Eaux usées ?Alors que le virus se retrouve dans les selles des personnes infectées puis dans les eaux usées, une surveillance des stations d'épuration pourrait aussi permettre de détecter une reprise de l'épidémie."Le virus est détecté dans les eaux usées de façon très précoce par rapport à l'apparition des signes cliniques", explique à l'AFP Vincent Maréchal, virologue à Sorbonne université.Avec le laboratoire d'Eau de Paris, il a mis en place un suivi dans trois stations d'épuration de la capitale depuis début mars, qui a montré une hausse puis une baisse de la quantité de virus, en suivant l'évolution de l'épidémie. "Nous avons mis en place des points de prélèvement dans l'Est et à Clermont-Ferrand, et nous comptons élargir le réseau sur l'ensemble du territoire".
Alors qu'Edouard Philippe doit présenter mardi son plan de déconfinement, le Conseil scientifique a livré samedi ses recommandations pour une "levée progressive et contrôlée du confinement" le 11 mai.
Mis en place le 17 mars dernier pour faire face à l'épidémie de coronavirus, le confinement va être progressivement levé à partir du 11 mai, avec notamment la réouverture des écoles et de certains commerces. Annoncé le 13 avril par Emmanuel Macron, "la stratégie nationale du plan de déconfinement" va être présenté mardi 28 avril à 15h devant l'Assemblée nationale par le Premier ministre Edouard Philippe. Alors que les consultations vont bon train ce week-end, le Conseil scientifique, chargé d'éclairer le gouvernement, a livré samedi ses recommandations. Voici les principales. - Masques Le port d'un masque dans les lieux publics, pas seulement dans les transports et les lycées et les collèges, doit être "systématique" pendant les mois suivants la levée du confinement, selon le Conseil scientifique. Ainsi, pour être faisable, le déconfinement nécessite que des "masques alternatifs de production industrielle ou artisanale anti-projection" soient "disponibles pour l'ensemble de la population et distribués en priorité aux personnes en contact régulier avec le public".Les lieux recevant du public doivent proposer à leurs clients ou usagers des masques de protection et des solutions hydro-alcoolique. "Un manquement à ces règles doit pouvoir aboutir à une fermeture administrative de ces lieux", selon l'avis.- Déplacements Les déplacements d'une région à l'autre par transports en commun pourraient à nouveau être autorisés dès lors que les mesures barrière et les règles de distanciation sociale sont respectées. Les transports urbains et péri-urbains devraient reprendre avec leurs cadences habituelles. Un "étalement des horaires" des salariés, ajouté au maintien du télétravail, devrait éviter une saturation des transports en commun à certaines heures.Les transports internationaux sont eux très fortement déconseillés jusqu'à l'été, pour "réduire le risque de réintroduction du virus sur le territoire national". Les voyageurs s'exposent à des mesures de quarantaine à l'arrivée à leur destination comme au retour en France.Le Conseil recommande également "une multiplication de l'offre" de transports scolaires pour que les élèves soient moins serrés.- Ecoles"Le port de masque doit être obligatoire" pour les collégiens et les lycéens, indique le Conseil, considérant en revanche le port du masque "impossible" en maternelle et adaptable en fonction de l'âge en primaire. Les règles de distanciation sociale en vigueur de façon générale dans la société devraient être adoptées dans tout l'établissement, les tables étant notamment écartées d'un mètre en classe. Les établissements devraient également faire en sorte que les élèves d'une classe ne croisent pas les élèves d'une autre classe ou que les élèves d'un même niveau ne croisent pas les élèves d'un autre niveau, pour repérer les élèves à risque en cas de contamination. Et "si c'est possible", qu'ils déjeunent tous en classe, à leur table.Les parents sont invités à prendre la température des enfants chaque jour avant le départ pour l'école. En cas de symptômes, l'enfant ne devrait pas s'y rendre et les parents devraient prendre avis auprès de leur médecin traitant.- (Télé)travailLe Conseil propose que les entreprises maintiennent le télétravail lorsqu'il est possible, "sur la totalité ou plus de la moitié du temps de travail". Pour les commerçants et artisans, il est proposé de reprendre une activité en respectant scrupuleusement les règles de distanciation sociale. "L'objectif est de reprendre progressivement une activité présentielle ne concernant si possible que la moitié des travailleurs". Pour les administrations, il est aussi proposé de maintenir les plans de continuité de l'activité permettant un télétravail pour une part importante des personnels. - Personnes à risqueLe Conseil scientifique conseille aux personnes âgées de plus de 65 ans et/ou présentant des pathologies chroniques (hypertension, diabète, maladie coronarienne) de respecter "un confinement strict et volontaire, qui les protège de risques de contamination". "Ce choix doit pouvoir être proposé aux personnes à risque qui travaillent", précise le Conseil.Emmanuel Macron avait assuré le 17 avril qu'il ne souhaitait "pas de discrimination" des personnes âgées ou fragiles dans le déconfinement progressif après le 11 mai, en appelant "à la responsabilité individuelle".- Pas de festivalsPendant les deux premiers mois suivant la levée du confinement, il est "nécessaire de maintenir fermés ou interdits tous les lieux et événements" rassemblant "du public en nombre important, qu'il s'agisse de salles fermées ou de lieux en plein air".Dès le 13 avril, Emmanuel Macron avait souligné que ce type d'événements ne pourrait avoir lieu jusqu'à mi-juillet au moins. Les grands rendez-vous culturels ont déjà tous renoncé, de Cannes à Avignon en passant par les Francofolies ou les Vieilles Charrues.
Comme le relaye France Bleu Touraine, un habitant d'Indre-et-Loire a confondu des appels au secours avec le chant d'un coq. L'homme était de bonne foi.
La scène prête à sourire. Ce jeudi 1er août, la petite commune de Saint-Branchs, un village de 2 500 âmes au sud de Tours (Indre-et-Loire), a été le théâtre d'une histoire pour le moins cocasse. Comme le relaye en effet France Bleu Touraine, un habitant du village a vu son sommeil perturbé par des bruits suspects. L'individu, inquiet en croyant entendre des personnes crier au secours, a immédiatement alerté la gendarmerie. Au téléphone, l'opératrice du Centre Opérationnel de la Gendarmerie a entendu à son tour un bruit curieux. Après quelques secondes, la gendarme a alors réalisé que ce vacarme était simplement dû au chant d'un coq installé dans la cour d'une maison voisine et non à des appels à l'aide. "La "victime" est rapidement localisée et identifiée... il s'agit d'un coq du village qui fait ses vocalises matinales", a expliqué avec humour la gendarmerie sur son compte Facebook. Et d'ajouter : "Tout le charme de la vie à la campagne et pas d'intervention cette fois pour les gendarmes." La gendarmerie a par ailleurs indiqué que l'homme était de bonne foi et qu'il avait donc bien fait d'appeler en croyant que quelqu'un avait besoin d'aide. Pour rappel, les appels abusifs aux secours (police, gendarmes, pompiers) ont explosé ces dernières années. Appeler les secours pour rien est toutefois un délit sévèrement puni pas la loi. « La fausse divulgation de renseignements » peut coûter cher. L'article 322-14 du Code pénal punit de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende la personne qui communique ou divulgue une fausse information faisant croire à un sinistre et de nature à provoquer l'intervention inutile des secours. Le texte n'exige pas que l'intervention ait vraiment eu lieu : il suffit que l'appel soit "de nature à" provoquer cette intervention. En France, les interventions des pompiers, des gendarmes et de la police sont gratuites depuis 1733.
Le 28 janvier dernier, Marine Le Pen était invitée sur TF1 lors du JT de 13h et elle n'a pas apprécié qu'Anne-Claire Coudray la titille sur des accusations d'emploi fictif... Décidément, les emplois fictifs seraient affaire courante dans le monde politique...
En effet, François Fillon a été accusé d'avoir employé et rémunéré sa femme Pénélope Fillon alors qu'elle ne travaillait pas. Et il semblerait que ce soit aussi le cas de Marine Le Pen qui est sommée par le Parlement européen de rembourser de grosses sommes d'argent. Invitée dans le JT de 13h le 28 janvier dernier, la Présidente du Front National a tenu à se défendre dans un échange tendu avec Anne-Claire Coudray. La députée européenne garde le sourire mais une certaine tension est palpable dans ses propos, d'autant plus que la présentatrice du JT ne lâche pas l'affaire : "Non mais écoutez, je conteste formellement cette procédure menée par nos adversaires politiques au sein du Parlement européen. Vous savez c'est une institution politique, nous sommes l'opposition, nous les gênons beaucoup." Anne-Claire Coudray répond alors : "Ce n'est pas un parti de Parlement, c'est une institution, comment pouvez-vous affirmer qu'il y a une volonté politique partisane ?"
Beaucoup de personnes sont venues par solidarité et pour dénoncer les "violences policières". Le jeune homme de 24 ans n'a plus donné signe de vie depuis le soir de la fête de la musique, qu'il célébrait quai Wilson à Nantes.
La fête s'est terminée dans la confusion quand des échauffourées ont éclaté entre participants et policiers et que plusieurs personnes sont tombées dans la Loire.Un mois après la disparition de Steve Maia Caniço lors de la Fête de la musique sur fond d'intervention controversée de la police, des centaines de personnes se sont rassemblées à Nantes samedi 20 juillet pour demander : "Où est Steve ?" La préfecture de Loire-Atlantique a dénombré 700 personnes au plus fort du rassemblement.Affichettes, pancartes, banderoles, le slogan "Où est Steve," était omniprésent dans le rassemblement, tenu quai Wilson, un endroit sans parapet de l'île de Nantes, sur la Loire, où le jeune homme a disparu. Le rassemblement s'est tenu dans le calme, en famille, sur fond de musique électronique. Des proches du jeune disparu ont pris la parole, avant que la foule ne forme une chaîne humaine le long de la Loire puis observe une minute de silence les bras levés."C'est un accident, ils vont nous dire, mais moi je vous le dis : c'est le résultat d'une France répressive, d'une dictature déguisée en démocratie sous le règne des mensonges. Le peuple subit des violences policières que ce soit dans les quartiers, la ZAD, les free parties, les 'gilets jaunes' et maintenant même, notre fête de la musique", a lancé devant la foule une amie de Steve au bord des larmes."Il a disparu dans des conditions vachement dramatiques, il a disparu au milieu de la violence policière, il a disparu à cause d'abus de pouvoirs, à cause d'une énième bavure et c'est le moment que ça change", a estimé pour sa part Aliyah, 20 ans, une de ses amies.Beaucoup de personnes ont confié être venus par solidarité et pour dénoncer les "violences policières". Plusieurs "gilets jaunes" étaient présents dont l'une de leurs figures, Jérôme Rodrigues.Dans la nuit du 21 au 22 juin, la Fête de la musique s'était terminée dans la confusion : des échauffourées ont éclaté vers 04h30 entre participants et policiers venus exiger l'arrêt de la musique sur le quai Wilson. De nombreux participants ont relaté avoir été aveuglés par un nuage de gaz lacrymogène. Paniqués, ils ont chuté dans le fleuve. Quatorze personnes ont ainsi été repêchées par les secours durant la nuit. La police affirme elle qu'il n'y a eu "aucune charge" des forces de l'ordre, visées par des projectiles. Steve Maia Caniço, animateur périscolaire de 24 ans, n'a plus donné signe de vie depuis cette nuit-là, peut-être tombé dans la Loire lui aussi. Il ne savait pas nager, selon ses proches.
Alors que l'Europe tourne doucement la page de la crise sanitaire, de nombreux pays rouvrent ou vont bientôt rouvrir leurs frontières aux touristes.
En France, la crainte d'une deuxième vague de l'épidémie de coronavirus semble derrière nous et tous les regards sont désormais tournés vers l'été. Depuis le 2 juin, la limite des 100 km pour se déplacer a été supprimée et les Français sont autorisés à quitter leur région pour partir en vacances. Mais quelle est la situation pour ceux souhaitant séjourner à l'étranger ? À l'échelle du continent, tous les pays n'ont pas adopté le même timing pour rouvrir leurs frontières. Au 5 juin, six pays ont déjà autorisé le retour des touristes étrangers : l'Italie, la Croatie, la Serbie, la Bulgarie, la Lettonie et enfin l'Estonie. Pour nos voisins italiens, c'est une renaissance. "Après des semaines d'énormes sacrifices (...) il y a de l'enthousiasme dans l'air, une vie sociale retrouvée", s'est enthousiasmé le Premier ministre Giuseppe Conte en conférence de presse, dans des propos rapportés par franceinfo.Une bonne nouvelle concernant l'Espagne et la Grèce Plusieurs autres pays devraient suivre et accueillir très prochainement les touristes français. L'Espagne et la Grèce vont ouvrir leurs frontières aux ressortissants de l'Union européenne à partir du 1er juillet. La date butoir est plus proche pour la Suisse, l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et la Suède : ces cinq pays accueilleront les touristes à partir du 15 juin.Enfin, il faudra prendre son mal en patience pour se rendre dans tous les autres pays du continent. Comme le note franceinfo, les Français ne figurent pas parmi les ressortissants autorisés à séjourner à Chypre. La France n'est pas non plus dans la liste des 19 pays ou régions pour lesquels Malte va rouvrir son aéroport à partir du 1er juillet. Enfin, de nombreux pays autorisent l'accès aux étrangers mais uniquement après une quarantaine obligatoire sur leur sol. La Grande-Bretagne, l'Irlande, l'Autriche, la Suède, la République tchèque, la Hongrie ou encore l'Albanie sont dans ce cas.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi des dizaines de sanctions pour faire cesser "la guerre inutile et brutale" en Syrie dans le cadre de la nouvelle "loi César", avec l'espoir de priver de ressources le président Bachar al-Assad et ses soutiens.
"A partir d'aujourd'hui, les sanctions prévues par la loi César entrent pleinement en vigueur. Quiconque fera affaire avec le régime Assad, et où qu'il se trouve dans le monde, s'expose à des restrictions de voyage et à des sanctions financières", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo dans un communiqué.Il a évoqué "une campagne de pression économique et politique pour priver le régime Assad des revenus et du soutien dont il bénéficie"."Nous prévoyons beaucoup plus de sanctions et ne nous arrêterons pas tant qu'Assad et son régime n'auront pas mis fin à leur guerre inutile et brutale contre le peuple syrien et que le gouvernement syrien n'aura pas accepté une solution politique" sous l'égide de l'ONU, a-t-il prévenu.L'émissaire américain pour la Syrie Jim Jeffrey a d'ailleurs expliqué à des journalistes que la stratégie de Washington ne visait pas "une chute du régime". Mais plutôt à "faire comprendre aux dirigeants syriens ainsi qu'à la Russie et à l'Iran", principaux parrains et soutiens militaires du pouvoir syrien dans un conflit qui s'est largement régionalisé, "qu'il est temps de commencer à coopérer avec la communauté internationale".Il a évoqué "des signaux, certes modestes", montrant que les Russes "commencent à avoir des doutes au sujet de leur partenariat avec Assad" et seraient "plus disposés" à coopérer avec les Etats-Unis et les Européens.- Première étape symbolique -De nombreux membres de la famille et de l'entourage du président syrien sont concernés par ces nouvelles sanctions qui visent en tout 39 personnes et entités.Certains étaient déjà sur d'autres listes noires américaines, comme Bachar al-Assad lui-même depuis le début de la répression, en 2011, pour mater un mouvement de révolte populaire, qui aboutit rapidement à une guerre dévastatrice ayant fait plus de 380.000 morts et des millions de réfugiés.D'autres, comme son épouse Asma al-Assad, présentée par Mike Pompeo comme "l'une des plus célèbres profiteuses de la guerre en Syrie", sont sanctionnés pour la première fois par Washington.Le Trésor a aussi mis sur liste noire des individus et entreprises accusés de dévoyer l'effort de reconstruction en utilisant les terrains "expropriés" à la faveur des déplacements massifs de population pour "construire des propriétés luxueuses", notamment dans "des zones de Damas qui étaient encore récemment des quartiers de travailleurs proches de l'opposition".L'Union européenne avait elle-même renforcé ses sanctions contre la guerre en Syrie en début d'année.La "loi César" a été promulguée en décembre par le président des Etats-Unis Donald Trump.César est le pseudonyme d'un ex-photographe de la police militaire syrienne qui a fait défection en 2013 en emportant 55.000 images illustrant la brutalité et les abus dans les prisons syriennes.Son audition, incognito, devant le Congrès américain en 2014 avait été à l'origine de ce texte qui porte son nom et qui aura mis cinq ans à voir le jour.L'élu démocrate Eliot Engel, l'un des auteurs de la loi, a salué "une étape importante" tout en déplorant qu'il ait "fallu si longtemps".La loi prévoit d'interdire d'entrée aux Etats-Unis et de barrer l'accès au système financier américain à toute personne, institution ou entreprise qui ferait obstacle à la paix en Syrie, ou qui faciliterait logistiquement l'effort de guerre de Damas.Cela pourrait donc viser directement ou indirectement la Russie et l'Iran. Mais, à part une milice iranienne, ils ont été épargnés par cette première étape de la loi César, qui apparaît donc largement symbolique à ce stade.Pas de trace pour l'instant non plus des "mesures spéciales" brandies contre la Banque centrale syrienne, à un moment où elle a été contrainte mercredi de dévaluer sa monnaie après des semaines de forte dépréciation sur le marché noir.Le chef du mouvement chiite libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah, militairement engagé auprès de Damas, a néanmoins accusé mardi la loi César d'avoir pour objectif d'"affamer la Syrie".
Les personnes tuées dans l'attaque au couteau de jeudi à Trappes (Yvelines) sont la mère et la sœur de l'assaillant. Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a évoqué les "problèmes psychiatriques importants" de l'assaillant.
La qualification terroriste n'est pas retenue pour le moment, malgré la revendication par le groupe État islamique.Un homme a tué jeudi matin 23 août deux membres de sa famille et blessé grièvement une autre personne à Trappes (Yvelines) avant d'être abattu par la police. L'assaillant âgé de 36 ans a tué sa sœur et sa mère à coups de couteau. Une troisième personne, gravement blessée, se trouvait entre la vie et la mort et a été héliportée pour être hospitalisée.Appelés sur place, les forces de l'ordre ont vu à leur arrivée "deux personnes gisant au sol", a déclaré à la presse le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, arrivé à Trappes peu après le dénouement de l'attaque. L'assaillant s'était retranché dans un pavillon où "il a tué sa mère" avant d'en sortir "avec un couteau" et de "continuer à avancer malgré les sommations" des policiers, qui ont donc tiré" et l'ont abattu, a ajouté le ministre. Selon plusieurs médias, il a crié "Allahou Akbar", en sortant de la maison. La qualification terroriste pas retenue pour le momentL'État islamique (EI) a rapidement revendiqué l'attaque. "L'auteur de l'attaque dans la ville de Trappes (...) est l'un des combattants (du groupe) État islamique et a perpétré cette attaque à la faveur des appels à cibler des ressortissants des pays de la coalition" internationale anti-EI, a indiqué l'agence de propagande du groupe Amaq. Néanmoins, les motifs restent flous. L'assaillant était fiché pour des faits d'apologie du terrorisme remontant à 2016, mais l'identité des victimes renforçait toutefois l'hypothèse d'un différend familial. Le ministre de l'Intérieur a évoqué les "problèmes psychiatriques importants" de l'homme. Selon lui, il avait plus le profil d'un "déséquilibré" que d'un "engagé" auprès d'un groupe terroriste. La qualification terroriste n'est pas retenue pour le moment. Le téléphone et l'appartement de l'assaillant vont être analysés pour pouvoir comprendre ses motifs. C'est pas un terroriste c'est un mec qui a pété les plombs"Dans le quartier en partie bouclé par la police, les témoignages recueillis par l'AFP semblaient renforcer l'hypothèse d'un différend familial. Selon plusieurs riverains, l'assaillant était séparé de sa femme et n'avait pas vu ses enfants depuis longtemps.Pascal, 59 ans, qui habite dans un immeuble voisin, était à quelques centaines de mètres lors de l'intervention des policiers, qui "n'ont tiré qu'un seul coup de feu". Il dit connaître bien l'assaillant : "Je prenais souvent le café avec lui, ça faisait un mois que je l'avais pas vu". "On parle de terrorisme mais c'est pas un terroriste c'est un mec qui a pété les plombs", a-t-il estimé en se disant "dégoûté que les gens disent n'importe quoi"."Apparemment, c'est un drame familial, ça n'a rien a voir avec la religion", abondait Adama, un éducateur technique spécialisé de 34 ans qui vit dans le quartier et dit avoir été à l'école avec l'assaillant."Il était séparé, il vivait chez sa mère ici dans une petite maisonnette, il était chauffeur de bus. C'était quelqu'un de super gentil, super ouvert, une personne très bien même si c'était un petit nerveux", a-t-il ajouté.Si l'EI a longtemps eu la réputation de ne revendiquer que des attentats qu'il avait organisés ou inspirés, sa fiabilité été mise en doute par des officiels et experts ces derniers mois après plusieurs revendications douteuses.
L'ancien député européen des Verts a regretté "la leçon de morale" faite par Emmanuel Macron au jeune adolescent qui l'avait interpellé.
Le 18 juin dernier, lors des commémorations de l'Appel au Mont-Valérien (Hauts-de-Seine), Emmanuel Macron avait sèchement recadré un jeune collégien qui lui avait lancé "ça va Manu?". "Tu m'appelles onsieur le Président, ou monsieur", avait alors répondu le chef de l'Etat au collégien. "Macron a complètement dérapé avec le petit jeune", a estimé Daniel Cohn-Bendit, mercredi 27 juin, sur BFMTV. "Non, ça, tu ne peux pas... ", avait lancé le président alors qu'il serrait la main de collégiens ayant assisté à la cérémonie. "Tu es là dans une cérémonie officielle, tu te comportes comme il faut. Tu peux faire l'imbécile, mais aujourd'hui, c'est la Marseillaise et le Chant des partisans. Tu m'appelles Monsieur le président de la République, ou monsieur. D'accord ? ", a-t-il ajouté en s'adressant à l'adolescent. "Je trouve que parfois il dérape complètement. Il aurait lui dire 'je suis président, tu me dis président et puis si tu veux, je t'invite avec des copains, on va discuter et tu viendras à l'Elysée. Point barre, au lieu de se crisper comme ça et de lui faire une leçon de morale", a réagi l'ancien député européen Europe-Ecologie Les Verts (EELV) au micro de Jean-Jacques Bourdin. "Le jour où tu veux faire la révolution, tu apprends d'abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même"Le jeune garçon s'était ensuite excusé auprès du président de la République : "C'est bien. Et tu fais les choses dans le bon ordre. Le jour où tu veux faire la révolution, tu apprends d'abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même, d'accord ? Et à ce moment-là, tu iras donner des leçons aux autres", avait ajouté Emmanuel Macron avant de continuer à saluer la foule. Des conseils que Daniel Cohn-Bendit trouvent déplacés : "Il dit 'fais tes études', moi, je n'ai pas fait d'études. Le ministre des Affaires étrangers allemand, Fischer , qui est un des meilleurs, n'a même pas son bac", a-t-il conclu.
Deux victimes présumées de l'islamologue ont réagi sur Europe 1 et RTL après l'annonce de sa remise en liberté sous caution. Elles affirment redouter des violences de la part des soutiens du prédicateur mis en examen pour viols.
"Ce n'est pas sa libération qui me fait peur, dans le sens où monsieur Ramadan ne fait jamais les choses lui-même lorsqu'il s'agit de menace et de harcèlement. Il envoie toujours des gens le faire faire pour lui", raconte ainsi une des accusatrices sur l'antenne d'Europe 1."Ce sont ces gens dévoués, corps et âme, aveuglés, qui sont dangereux (...) Le fait de laisser sortir monsieur Ramadan, veut dire, dans leur tête : 'nous avons une impunité totale', ce qui est problématique", s'alarme-t-elle. "Je rappelle que quand monsieur Ramadan a été mis en détention provisoire, ces personnes ont déjà commis des actes (...) L'une des plaignantes a été agressée plusieurs fois. Moi, j'ai été victime de crachats, de coups d'épaule, d'insultes. On m'a suivie" explique-t-elle aussi sur les ondes de la radio.Et d'ajouter : "ça, c'était quand il était enfermé et, dans leur tête, présumé coupable. Maintenant que, dans leur tête, il est présumé innocent, imaginez ce qui va se passer pour nous". "Je pense que maintenant, ils vont essayer d'atteindre mon intégrité physique", conclut cette femme. Henda Ayari, première à avoir porté plainte contre Tariq Ramadan, a quant à elle témoigné sur RTL qui a diffusé ses dires ce vendredi matin. La victime présumée assure que quelques heures après l'annonce de la décision de justice jeudi soir, elle a fait l'objet de menaces. "J'ai été harcelée, j'ai reçu des appels anonymes, ça a duré toute la nuit. On m'insulte de menteuse, on me dit que je vais le payer (...) Je suis plus choquée par ce regain de violence à mon encontre que par sa libération en fait".Sur les ondes de RTL, Henda Ayari a encore confié avoir "peur de la suite", elle qui pensait "naïvement" que la remise en liberté de l'islamologue "calmerait ses soutiens".
Un enseignant bédéiste a publié une bande dessinée sur Facebook après le suicide d'un instituteur du Val-d'Oise. Une plainte avait été déposée contre lui pour "violences aggravées" sur un écolier.
Le 15 mars, un instituteur d'Eaubonne (Val-d'Oise) a été retrouvé pendu dans une forêt. Jean Willot, 57 ans, avait laissé une lettre expliquant qu'il n'avait pas supporté la plainte pour "violence aggravée" déposée contre lui par une mère d'élève. Elle l'accusait de violences contre son fils. Selon une mini-BD publiée le 22 mars sur Facebook par un instituteur de Seine-Saint-Denis Christophe Tardieux, il avait pris l'élève par le bras après lui avoir plusieurs fois demandé de quitter des marches alors qu'il gênait le passage. La mère avait porté plainte contre l'enseignant à la suite de cet événement. L'instituteur bédéiste raconte que Jean Willot avait été convoqué par l'inspection académique et harcelé dans la soirée par plusieurs parents d'élèves en colère. La bande dessinée a été partagée plus de 80.000 fois mercredi 27 mars. Interrogé par France Bleu, l'auteur dénonce la relation avec certains parents, "une minorité agissante qui sape et discrédite le travail des enseignants. Donc les enfants ont du mal à intégrer les règles de vie de l'école parce qu'ils savent qu'ils seront toujours soutenus par leurs parents."Il dénonce également le manque de soutien de la hiérarchie. "Derrière la compassion qu'elle affichait, il y avait cet injonction de ne pas parler pour ne pas que ça se propage", confie Christophe Tardieux à France Bleu. Selon cet enseignant, les instituteurs de l'école avaient reçu la consigne de ne pas parler à la presse. Une pétition pour poursuivre les parents d'élèves concernés Lundi, des enseignants en colère se sont réunis à Eaubonne (Val-d'Oise) en hommage à Jean Willot. Ils ont dénonce le manque de soutien apporté aux enseignants, rapporte BFMTV. "Il est important que l'on puisse arriver à mettre en place un protocole visant à apporter une aide aux collègues qui se retrouveraient dans ce genre de situation, et également pour qu'il y ait un suivi", a déclaré à BFMTV Olivier Flipo, délégué SE UNSA Val d'Oise. "Il est grand temps de prendre conscience de la portée de ses actes sur des femmes et des hommes qui font au mieux, chaque jour, pour le bien de nos enfants", a écrit sur la grille de l'école du professeur une femme se présentant comme enseignante.Une pétition qui a recueilli plus de 6.000 signatures, interpelle le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer et la ministre de la justice Nicole Belloubet. "Devant la multiplication de ces plaintes qui entachent très gravement la relation enseignant-parent, qui nuisent à la qualité de notre travail, et qui peuvent engendrer de graves conséquences négatives à titre personnel, nous souhaitons une réaction forte de l'Etat, notre employeur", peut-on lire. "Nous vous demandons donc, madame la ministre, d'utiliser tous vos pouvoirs pour que le Parquet poursuive les parents d'élèves concernés pour dénonciation calomnieuse contre des enseignants", ajoute le texte.
Une vaste opération de recherche d'armes, mobilisant quelque 140 membres des forces de l'ordre, a été menée vendredi matin dans les quartiers sensibles des Grésilles à Dijon, et du Mail à Chenôve, à la suite des violences survenues du 12 au 15 juin, a indiqué le préfet.
Au cours de cette opération, qui visait "à rechercher des armes, des munitions et des stupéfiants", selon le préfet de région Bernard Schmeltz, 42 bâtiments, 250 boxes et plus de 300 caves ont été visités. L'identité de 72 personnes a par ailleurs été contrôlée. Ont été saisis 80g de résine de cannabis, un couteau, 25 cocktails molotov, ainsi que des plaques minéralogiques belges, une motocross, des gants et des cagoules, a indiqué la préfecture en fin de journée."Le gouvernement a souhaité une action extrêmement déterminée et résolue pour rétablir la paix", à la suite des journées de tensions aux Grésilles et à Chenôve, avait déclaré le préfet dans la matinée."Cette action résolue s'est traduite par l'envoi d'un renfort de deux compagnies de CRS dès mardi. Une autre illustration en est cette opération", avait-il ajouté.Mobilisant un escadron de gendarmes mobiles et une compagnie de CRS, soit environ 148 fonctionnaires, cette opération de police ne visait pas à procéder à des interpellations. Le procureur de la République Eric Mathais avait indiqué mercredi que les investigations se poursuivaient "pour parvenir à identifier les participants" aux violences qui ont secoué les Grésilles, mais aussi Chenôve, dans la banlieue sud-ouest de Dijon, lundi soir.Dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, des hommes cagoulés sont apparus munis de ce qui semblait être des fusils d'assaut ou des pistolets automatiques.Ils s'en sont également pris à des caméras de sécurité et ont incendié des véhicules. - 4 gardes à vue prolongées -Ces violences ont fait suite à une série d'actions de représailles lancées par des membres de la communauté tchétchène, qui voulaient se venger de l'agression d'un adolescent par, selon eux, des habitants des Grésilles.Le calme est revenu depuis mardi et le père tchétchène de l'adolescent agressé a demandé que cessent ces exactions. Mais celles-ci ont fortement marqué les esprits, dans une capitale bourguignonne peu habituée à ce type de tensions.Six Tchétchènes ont été interpellés et placés en garde à vue jeudi dans le cadre de l'enquête séparée sur les raids punitifs. Deux ont été mis hors de cause, tandis que les gardes à vue des quatre autres ont été prolongées, a indiqué le parquet vendredi.Interrogé sur les accusations de laxisme de la part de politiques et d'habitants des Grésilles, le préfet a dit vouloir "arrêter cette polémique". "La mobilisation a été complète et adaptée. Nous avons pris toutes les dispositions pour protéger la population", a-t-il assuré. Il a aussi démenti que la police ait "escorté" les Tchétchènes, comme l'affirme une partie de la population des Grésilles. "Les Tchétchènes n'ont évidemment pas été escortés. Il ont été encerclés pour éviter qu'ils se dispersent. Aucune policier, aucun gendarme n'est resté inactif", a insisté M. Schmeltz.Le préfet a refusé de commenter un appel de certains habitants des Grésilles à manifester samedi à Dijon pour réclamer sa démission. Aucune déclaration de manifestation n'avait encore été déposée vendredi en milieu de journée.
Plusieurs syndicats ont appelé à une grève illimitée à partir du 5 décembre.
Emmanuel Macron a assuré qu'il ira au bout de la réforme des retraites, même si elle devait le rendre "impopulaire", lundi 28 octobre dans un entretien diffusé par RTL. "Je veux aller au bout de cette réforme, je pense qu'elle est nécessaire pour le pays donc je la défendrai. Peut-être ça me rendra impopulaire, peut-être que des gens diront 'c'est insupportable, tout ça pour ça'. Je ferai tout pour qu'il n'y ait pas ces blocages, je ferai tout pour qu'on soit en soutien de nos compatriotes qui seraient bloqués, mais je n'aurai aucune forme de faiblesse ou de complaisance", a déclaré le chef de l'État. Alors que la CGT, FO, la FSU et Solidaires ont appelé à "une première journée" de grève interprofessionnelle le 5 décembre contre la réforme, rejoignant plusieurs syndicats de la SNCF et de la RATP, Emmanuel Macron a répété son intention de transformer le système actuel en un système universel par points.Ce n'est pas une transformation "qui nie ce que sont les droits acquis d'individus", a-t-il estimé à propos des régimes spéciaux qui doivent se fondre à terme dans le futur système. À l'adresse de ceux qui s'opposent à leur disparition, il a ajouté: "en conscience, vous pouvez pas sincèrement et raisonnablement me dire: on va embaucher, avec les mêmes règles. C'est pas possible, c'est pas raisonnable". Le Haut commissaire aux Retraites, Jean-Paul Delevoye, a rencontré ces dernières semaines les représentants syndicaux des professions bénéficiant d'un régime spécial de retraite (avocats, fonctionnaires, RATP...) afin de préparer avec elles une "période de transition".
L'ancien ministre et actuel président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Éric Woerth, a été mis en examen ce mardi 29 mai pour "complicité de financement illégal de campagne" dans l'enquête sur les soupçons de financement libyen pesant sur la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.
La mise en examen de l'ancien trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy découle d'investigations de la police anticorruption. Dans un rapport publié en septembre 2017, cette dernière avait souligné l'"ampleur de la circulation d'espèces" dans l'entourage du candidat de la droite en 2007, mis en examen en mars dans ce dossier. "Des sommes très faibles pour ne pas dire dérisoires"Les enquêteurs reprochent à Éric Woerth le versement d'environ 11.000 euros aux collaborateurs de la campagne, pendant et après l'élection. Le députe a, lui même, "estimé de mémoire, 10 ans après les faits, à une trentaine de milliers d'euros les gratifications en espèces opérées après la campagne", a précisé à l'AFP son avocat, Me Jean-Yves Leborgne, en référence aux déclarations de son client devant les policiers en mai 2017.Éric Woerth et son trésorier adjoint, Vincent Talvas, avaient alors assuré qu'il s'agissait de récompenser les membres de l'équipe, via des enveloppes contenant de 200 à 2.000 euros. "Cette mise en cause se fonde sur l'identification de sommes en espèces, très faibles pour ne pas dire dérisoires au regard du coût d'une campagne présidentielle", a ajouté Me Jean-Yves Leborgne.Sur l'origine des fonds, ils ont soutenu qu'ils provenaient de dons anonymes par courrier. Une explication jugée "captieuse" par les enquêteurs et démentie par d'autres témoignages. Cette mise en cause signifie que les juges estiment avoir fait le rapprochement avec les sommes qui, selon d'anciens dignitaires libyens et le sulfureux intermédiaire Ziad Takieddine, auraient été remises à Nicolas Sarkozy et à son entourage au nom du colonel Mouammar Kadhafi. En novembre 2016, Ziad Takieddine avait affirmé avoir remis entre fin 2006 et début 2007 5 millions d'euros à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et à Claude Guéant, son directeur de cabinet à l'époque, lui aussi mis en examen dans cette affaire. "Est-il raisonnable de rapprocher ces faits, sans aucune preuve, des millions d'euros prétendument versés par Kadhafi ?", s'interroge Me Jean-Yves Leborgne. "Eric Woerth conteste fermement ce raisonnement et s'insurge contre la poursuite dont il fait l'objet", a-t-il poursuivi.
Avec la reprise de la Bundesliga ce week-end, c'est une "bonne nouvelle" sur laquelle vont tenter de surfer les médias sportifs français, au premier rang desquels figurent le diffuseur beIN et le quotidien L'Equipe, malmenés par l'arrêt des compétitions.
"Le championnat sud-coréen a déjà repris aussi mais on ne peut pas dire que ça intéressait nos lecteurs", reconnaît Jérôme Cazadieu, directeur de la rédaction de L'Equipe, heureux de voir les stars du Bayern Munich ou du Borussia Dortmund rechausser les crampons.Le quotidien sportif prévoit déjà de consacrer sa Une à la Bundesliga samedi et dimanche, sauf évènement imprévu. Avec, dans les pages intérieures, "un gros papier samedi puis un sujet dans les bars, aux alentours des stades où se jouent les matches à huis clos", ainsi qu'un entretien avec un joueur français éventuellement."Ce sera un traitement semblable au Boxing Day", ces matches disputés traditionnellement le 26 décembre en Angleterre, poursuit M. Cazadieu. "On envoie un reporter avec un photographe en Allemagne. Il commence samedi dans la Ruhr pour le premier gros derby" entre Dortmund et Schalke 04.Pour l'occasion, L'Equipe devrait "monter un peu le tirage" du journal papier, multiplier le nombre de matches commentés en direct sur son site et espérer un retour des annonceurs. "Pour les parieurs, ça va être une reprise importante, qui va se doubler de la reprise du championnat portugais le 30 et le 31 mai, puis l'Espagne" en juin, commente-t-il.Le retour du "Fussball" fait aussi des heureux du côté de beIN Sports, diffuseur du championnat allemand en France.Le coup d'envoi du week-end sera donné par Darren Tulett et Jean-Pierre Papin samedi en début d'après-midi, l'émission "Champions Arena" faisant office d'apéritif avant un premier multiplex comprenant cinq matches en direct.- Combler "un manque" -Le déplacement du Bayern chez l'Union Berlin animera la grille du dimanche, après Cologne-Mayence. La 26e journée sera refermée lundi avec "Die Bulischau", un programme de 26 minutes qui résumera les matches disputés et présentera la dernière affiche entre le Werder Brême et le Bayer Leverkusen, diffusée à 20H30."En temps normal, la Bundesliga est déjà très bien couverte avec jusqu'à six rencontres en intégralité par week-end. Cette fois, du fait que ce soit le premier et le seul championnat à reprendre, nous avons décidé de proposer la totalité des neuf rencontres du week-end en direct", explique à l'AFP Florent Houzot, directeur des antennes de beIN Sports.Selon lui, "il y a vraiment eu un manque depuis deux mois" que la chaîne va pouvoir combler grâce à son "catalogue très diversifié et très dense". Le groupe peut "se positionner comme la première chaîne à proposer de nouveau du sport en direct", se satisfait-il.La situation est moins rose du côté de Canal Plus, diffuseur de la Ligue 1, dont la saison a été stoppée définitivement, et de la Premier League, suspendue en Angleterre en attendant une éventuelle reprise en juin."On traitera de l'actualité Bundesliga dans nos émissions et sur le numérique. Et pour rappel, les chaînes beIN sont dans le pack Sport Canal, donc nos abonnés pourront suivre le championnat", a indiqué une porte-parole de la chaîne cryptée, dont l'émission emblématique Canal Football Club fera son retour à l'antenne dimanche.Quant à RMC Sport, diffuseur d'une Ligue des champions actuellement suspendue, aucun achat d'images ni d'émission ne sont prévus.Côté radio, le groupe proposera cependant un "RMC Football Show" spécial Bundesliga samedi de 15H à 18H. Le derby entre Dortmund et Schalke sera en outre commenté en direct tandis qu'un envoyé spécial sur place décrira l'ambiance autour du stade.
L'image de Carla Bruni bouche bée après un échange avec François Hollande a fait le tour des réseaux sociaux et a été abondamment commentée, au point que l'ancien président est revenu sur l'épisode.
Invité de l'émission "C à vous", mardi sur France 5, François Hollande est revenu sur un épisode dont se sont emparés les internautes depuis la cérémonie d'hommage à Jacques Chirac. Dans un extrait vidéo, on voit l'ancien président de la République parler à Carla Bruni Sarkozy, qui paraît très surprise. "Les Français, ou ceux qui sont les internautes, ont énormément d'imagination et d'humour, a d'abord souri François Hollande. Ils ont voulu mettre ce qu'ils pensaient que j'avais pu dire. Leur curiosité est légitime." Néanmoins, l'abondance de commentaires a "surpris" et "heurté" l'ex-pensionnaire de l'Elysée, qui a expliqué que ses propos n'avaient rien de drôles. "La réalité est beaucoup plus triste et simple : elle (Carla Bruni, ndlr) me posait la question que beaucoup avaient à l'esprit, à savoir pourquoi Bernadette Chirac n'est pas là lors de cette cérémonie à l'église. Et je lui ai confirmé que son état de santé ne lui permettait pas d'être là et que c'était très difficile pour elle. C'est ce qui a sans doute suscité cette réaction humaine et, je crois, sincère."
Le groupe pharmaceutique a présenté un plan de départs volontaires dans le secteur de la recherche et du développement. 300 des postes concernés sont basés en France.
Sanofi a dévoilé, mercredi 19 juin, un plan de départs volontaires devant aboutir à la suppression de 466 postes dans la recherche-développement en France et en Allemagne, dans le cadre d'un recentrage de ses efforts d'innovation vers ses aires thérapeutiques les plus stratégiques.Près de 300 de ces départs volontaires sont prévus en France, a précisé à l'AFP Marc Bonnefoi, vice-président chargé des opérations recherche-développement monde du groupe. Sanofi compte actuellement près de 4.000 collaborateurs en recherche-développement dans l'Hexagone et 1.500 en Allemagne, sur un total de 15.000 au niveau mondial dans ce type d'activités.De nouveaux secteurs visés"Nous voulons prioriser nos activités de recherche-développement sur des médicaments et vaccins qui feront une vraie différence pour les patients" et pour les performances de Sanofi, a justifié M. Bonnefoi. Autrement dit, sur des produits appelés à être les premiers entrants dans leur catégorie ("first in class") ou les meilleurs de leur classe thérapeutique ("best in class"). Depuis deux ans, le groupe met l'accent sur sa recherche en oncologie, un énorme marché où il espère rattraper son retard par rapport à la concurrence, ainsi que dans l'immunologie, les maladies rares et les vaccins. A l'inverse, le groupe compte cesser sa recherche en cardiologie, car "la majorité des maladies cardiovasculaires ont désormais des traitements qui marchent très bien, et donc la barrière à l'innovation est très élevée", a estimé M. Bonnefoi.Négociations de plusieurs moisLes programmes existants et l'activité commerciale du groupe dans ce domaine seront toutefois poursuivis. Concernant le diabète, une activité où ses ventes reculent fortement depuis plusieurs années, Sanofi prévoit de rester engagé dans la recherche mais en se concentrant sur la découverte de traitements luttant contre les facteurs sous-jacents de la maladie, plutôt que de tenter d'améliorer le traitement de ses symptômes (gestion de la glycémie), un marché lui aussi déjà largement couvert.Sanofi envisage également de "redéployer une partie" de ses ressources de recherche françaises vers l'immuno-oncologie, et d'intensifier ses investissements dans les biotechnologies en France, en Allemagne et aux Etats-Unis, y compris dans les thérapies géniques, selon une déclaration du groupe. Le plan a été présenté mercredi après-midi aux représentants du personnel à l'occasion d'un comité social et économique central (CSEC) de la recherche-développement. Les négociations devraient durer "quelques mois" pour une mise en place du projet vers fin 2019 ou début 2020, a encore indiqué M. Bonnefoi.
"J'ai perdu deux frères à cause de la police". L'un des quatre jeunes hommes âgés de 17 à 20 ans percutés vendredi soir par un TER à Lille affirme qu'ils étaient sur les voies ferrées pour fuir un contrôle de police, rapporte France 3 Hauts-de-France mardi 19 décembre.
Deux d'entre eux sont décédés, tandis qu'un troisième est gravement blessé et que le dernier, blessés également, a pu sortir de l'hôpital."On était posés tranquillement avec mes amis, à fumer un petit joint, a-t-il expliqué à France 3. Tout à coup, la police est venue à six, matraque à la main. Nous, comme on a l'habitude de se faire frapper par eux, on voulait pas se faire frapper. On était obligés de partir. Et le seul endroit pour partir, c'était les rails."VERSION CONTREDITE PAR LA POLICEMais la version a été contredite par la police : "On a vérifié tout le week-end, aucun agent de la BAC ne se trouvait là".Pourtant, le jeune rescapé est formel : "On ne voulait pas se faire taper, il y en a marre de se faire frapper tous les jours pour rien. On est montés par là (...) et le train a défilé." Le parquet avait déjà indiqué lundi que "personne n'est venu confirmer l'existence d'un tel contrôle, sous quelque forme que ce soit, auprès de la police, du parquet ou d'une quelconque autorité."UN RACCOURCI ?Les investigations continuent pour déterminer exactement ce qu'il s'est passé vendredi soir, et notamment comment les jeunes hommes ont pu s'introduire sur les voies. "La zone du choc, qui n'est pas éclairée, est en principe inaccessible au public", a indiqué le parquet. Menées par la sûreté urbaine de Lille, "les investigations ont cependant permis de constater l'existence d'un sentier, emprunté semble-t-il pour servir de raccourci en longeant les voies de chemin de fer"."Le train, qui effectuait la liaison Lille-Calais, venait de prendre le départ de la gare de Lille-Flandres", relate le parquet. Lorsqu'il a aperçu les quatre silhouettes, le conducteur, qui respectait les limites de vitesse, "a actionné le freinage d'urgence et l'avertisseur sonore du train, mais n'a pu éviter le choc".
Déjeuner en salle ou en terrasse, c'est désormais possible dans le nord de l'Allemagne où les premiers cafés et restaurants ont pu rouvrir samedi après des semaines de pause forcée en raison de pandémie liée au coronavirus.
Le gérant du Café Prag, dans la ville de Schwerin, ne cache pas son soulagement."Economiquement, ça a été une catastrophe pour nous", confie Thomas Hildebrand, évoquant la fermeture de tous les établissements de restauration à la mi-mars pour endiguer la propagation du virus.Si ce n'est pas encore l'afflux dans ce café, des tables sont réservées, et c'est un début.La région du Mecklenbourg de Poméranie occidentale, la moins touchée par le Covid-19 en Allemagne, est la première à les rouvrir, les autres Länder (Etats régionaux) suivront dans les jours ou semaines à venir.Cette mesure intervient dans le cadre d'un déconfinement généralisé décidé mercredi par le gouvernement allemand face à la réduction encourageante du nombre des nouvelles contaminations en Allemagne. Sa mise en oeuvre dépend des régions, comme le veut le fédéralisme en vigueur dans ce pays. Mais tout n'est pas encore comme avant. "Nos salariés doivent porter un masque et nos clients doivent respecter la distanciation sociale", souligne le restaurateur.Il y a "des règles d'hygiène auxquelles nous allons nous habituer, comme la désinfection des tables, pas d'utilisation commune pour certains ustensiles. On essaie de mettre ça en place, c'est nouveau pour nous", explique-t-il.- "Trop vite"Dans un autre restaurant, Ruderhaus, des serveuses toutes vêtues de noir et portant un masque de protection rouge, prennent les commandes des quelques clients installés en terrasse au bord de l'eau, avec vue sur le château médiéval de la ville. Robert se réjouit certes de pouvoir manger en plein air par ce samedi ensoleillé, mais n'en émet pas moins quelques réserves."Pour moi, ce déconfinement va trop vite", déclare à l'AFP ce client de 38 ans. "On aurait dû encore attendre deux ou trois semaines et tout rouvrir normalement, sans que tout le monde doive porter un masque", juge-t-il.Des voix se sont élevées en Allemagne pour mettre en garde contre les risques d'une deuxième vague incontrôlée de Covid-19.C'est pourquoi la chancelière Angela Merkel et les régions, en plus du port du masque obligatoire et de la distanciation, ont convenu d'un mécanisme de reconfinement au niveau local si le nombre des infections par le nouveau coronavirus repartait à la hausse. Trois cantons dépassent actuellement le plafond de 50 nouvelles contaminations pour 100.000 habitants. Anne, sa partenaire, se déclare quant à elle relativement détendue face à la pandémie.Le land "est très étendu et tout est très éloigné; Personnellement, je n'ai pas peur d'attraper le virus", dit cette femme de 33 ans.Pour le moment, seuls les habitants de la région peuvent profiter de l'ouverture des cafés et des restaurants, ce que le gérant du café Prag regrette."Je ne m'attends pas à des miracles malgré notre réouverture, tant que le tourisme, dont nous vivons tous ici, ne reprendra pas normalement", prévient-il. "Ça va être une année difficile pour toute la restauration."
Plusieurs incendies faisaient rage mardi soir près de Marseille, dont un, attisé par des vents violents, a ravagé près de 300 hectares de végétation dans une zone côtière de Martigues, a-t-on appris auprès des autorités.
Ce dernier incendie s'est déclenché en milieu d'après-midi au sud-ouest de Martigues, en bordure de Carry-le-Rouet et de Sausset-les-Pins, en plein massif forestier. "C'est une pinède, il n'y a pas de maison pour l'instant menacée mais il faut éviter, compte tenu du vent,que (le feu) glisse vers des zones plus touristiques", a indiqué à l'AFP le préfet de région Pierre Dartout."Pour l'instant, le feu qui est le plus préoccupant à ma connaissance ne menace pas les installations industrielles", a-t-il ajouté, évoquant la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer, près de laquelle un autre incendie s'était déclenché.La mairie de Martigues a annoncé dans un communiqué procéder à l'évacuation d'un secteur et recommandait aux habitants de rester chez eux en attendant les instructions.Dès 18h00, une portion de l'autoroute A55 entre Marseille et Martigues a été coupée. Une journaliste de l'AFP présente à la Couronne, en bord de mer, a vu d'énormes panaches de fumée noire et des flammes en bord de route ainsi que des avions bombardiers d'eau Canadair en action. Plus de 1.000 sapeurs-pompiers étaient déployés mardi soir et recevaient le renfort d'avions bombardiers d'eau. Depuis le week-end, l'accès à tous les massifs forestiers des Bouches-du-Rhône a été interdit en raison des vents violents et des fortes températures qui augmentent le risque d'incendies.
Dans Le Parisien week-end, Thomas Dutronc s'est confié comme jamais, dans la rubrique "inavouables". Le chanteur a notamment révélé être fan de certaines chansons de Britney Spears.
Qui a déjà chanté et dansé sur le titre "Baby One More Time" de Britney Spears ? Beaucoup peut-être, cependant, peu osent l'avouer. Dans la rubrique "inavouables" du Parisien week-end, le chanteur Thomas Dutronc s'adonne à quelques confessions. Et notamment celle-ci sur Britney Spears, où il avoue une certaine admiration pour son quatrième album. "Quand on oublie le côté commercial, on se rend compte que les mélodies sont redoutables. Et cette ballade romantique ("Everytime", ndlr), c'est sirupeux, kitsch, mais ça me séduit à chaque fois." Ce titre "Everytime" fait en effet partie de l'album "In the Zone" sorti par la star américaine en 2003, un opus que Thomas Dutronc trouve "franchement bon". Une déclaration surprenante, d'autant que comme le rappelle Le Parisien, le fils de Jacques n'écoute que "du jazz, du classique ou du rock" en règle générale...Les jeux et les fillesDans ces "inavouables", le chanteur fait d'autres révélations, en particulier sur son mode de vie et ce qu'il fait à la maison. Il est par exemple fan du jeu "World of Warcraft". Et dans la catégorie "J'aime", on y découvre un homme très intéressé par les filles qu'il rencontre sur Instagram. "Une fois, j'ai envoyé un message à une fille pour lui dire que je la trouvais 'charmante'. Je n'avais pas d'arrière-pensées et, pourtant, ça a pris des proportions démesurées. (...) Je n'ai plus jamais recommencé."Thomas Dutronc sort son nouvel album le 7 septembre prochain. Intitulé "Live is love", il a été enregistré lors de sa tournée avec le groupe Les Esprits manouches. Y trouvera-t-on des références à Britney ?
Les animaux sont notamment vendus au groupe Carrefour, selon l'éleveur.
Des poulets malades, incapables de se déplacer, ou même morts... Une vidéo rendue publique par une association de protection des animaux dénonce les conditions d'élevage des poulets en France, rapporte France 3, mardi 9 octobre.En janvier 2018, l'association Direct Action Everywhere (DXE France), a envoyé deux militants visiter illégalement un élevage industriel de poulets dans l'Ariège. Sur les images, filmées dans un vaste hangar au sol recouvert de paille, on peut voir de nombreux animaux affaiblis, certains n'arrivant à se déplacer, d'autres restants immobiles, amorphes. Les militants ont également filmé plusieurs animaux morts, notamment des poussins.Interrogé en caméra cachée, l'éleveur a expliqué qu'il fournissait notamment un supermarché Carrefour. Contacté par France 3, l'un des militants a expliqué que les images n'étaient diffusées que maintenant, dans le cadre d'une coordination des opérations du même type avec d'autres associations, notamment L214."Ce que nous souhaitons, à travers cette vidéo, ce n'est pas pointer du doigt tel ou tel élevage, ici en Ariège, mais montrer que c'est toute la filière de l'élevage industriel qui agit de même, a expliqué l'un des militants de DXE France. Les éleveurs de poulets disent qu'ils ont 20% de perte et que c'est normal. Nous, nous disons que non, ce n'est pas normal et que cela doit cesser."
Le préfet de police a pris les devants en prévision des appels au rassemblement lancés par des figures du mouvement.
Après des mois d'accalmie, les "gilets jaunes" ont annoncé une nouvelle journée de mobilisation samedi 12 septembre. Cette "rentrée" du mouvement de protestation attire l'attention de la préfecture de police de Paris, qui a dégainé plusieurs arrêtés interdisant les rassemblements dans plusieurs secteurs de la capitale. Cette interdiction entrera en vigueur dès la soirée de vendredi 11 septembre à 18h. Gilets jaunes et anti-masques: vers une convergence des luttes?par BFMTVInvoquant les risques de trouble à l'ordre public, les autorités interdisent tout rassemblement "de personnes se réclamant du mouvement des gilets jaunes dans les secteurs sensibles tels que l'avenue des Champs Elysées, la place de la Concorde, les abords de l'Assemblée nationale, de la préfecture de police, du forum des Halles, ou de l'Hôtel de Matignon.Une des figures du mouvement, Jérôme Rodrigues, avait appelé à la mobilisation samedi 12 septembre, s'attirant au passage les foudres du ministre de l'Intérieur pour avoir assimilé des policiers à une "bande de nazis". La place Beauvau a indiqué qu'une plainte a été déposée à son encontre.
Les sommes seront débloquées à part égale entre l'Etat et les départements.
"Ces femmes et ces hommes ont été les oubliés de la prime Covid". En déplacement à Toulon, Emmanuel Macron s'est adressé aux aidants mardi 4 août, annonçant une enveloppe de 160 millions d'euros pour les quelque 320000 professionnels de l'aide à domicile. Dans le détail, 80 millions d'euros vont être mobilisés par l'Etat, avec une contribution égale des départements. Dans cet hommage aux métiers du soin à domicile, le chef de l'Etat a indiqué que ces primes seront versées "avant Noël". "Ces 160 millions d'euros vont permettre, sur des bases qui seront instruites départementalement (...) d'avoir ces 1.000 euros de prime qu'ont eus les autres" personnels soignants, a déclaré le chef de l'Etat devant des aides à domicile, lors d'une visite à Toulon. "Pour un équivalent temps-plein, la prime pourra aller jusqu'à 1000 euros", a précisé peu après la ministre déléguée pour l'Autonomie, Brigitte Bourguignon.Le président de la République a également évoqué les contours de la "Loi Autonomie", qui consistera notamment "au-delà des professionnels, à reconnaitre le rôle des bénévoles, familles et aidants". Dans ce cadre, Emmanuel Macron a évoqué sa volonté d'une meilleure "reconnaissance du congé aidant", ainsi que le développement de "maisons de répit".
En cas de contrôle par les forces de l'ordre, il faut présenter l'attestation de déplacement dérogatoire version papier. Au format numérique, elle ne sera pas valable, a confirmé le ministère de l'Intérieur à BFMTV.
Imprimée ou écrite à la main, mais pas sur son smartphone. Pendant ce confinement lié à l'épidémie de coronavirus, les déplacements des Français ne sont autorisés qu'avec l'attestation de déplacement dérogatoire et seulement sa version papier, rapporte BFMTV.Le ministère de l'Intérieur a supprimé mercredi matin la possibilité de la présenter la dérogation au format numérique. Mardi encore, le ministère de l'Intérieur ainsi que la Gendarmerie nationale affirmaient qu'on pouvait montrer une attestation aux forces de l'ordre visible sur l'écran de son smartphone en cas de contrôle. De nombreux sites web permettaient de générer son attestation de déplacement dérogatoire, parfois en essayant de glaner les données personnelles des internautes à leur insu. Pendant deux semaines, les déplacements doivent sont limités au trajet pour se rendre au travail, faire des courses de première nécessité, se soigner ou soigner un proche, aller garder des enfants, promener son animal de compagnie ou faire du sport en solo.Les forces de l'ordre peuvent verbaliser tout individu ne respectant pas ces consignes. L'amende est de 135 euros, portée à 375 euros en cas de majoration. Mercredi midi, le coronavirus a provoqué la mort de près de 8 100 personnes dans le monde, dont 3 422 en Europe, et contaminé près de 195 000 personnes. En France, 7 730 cas sont recensés et 175 personnes sont décédées.
La ministre française des Armées Florence Parly a effectué jeudi un déplacement éclair en Inde destiné à promouvoir l'industrie militaire hexagonale, dans une période de vives tensions entre New Delhi et Pékin.
Une visite à la fois diplomatique, stratégique et commerciale, avec pour point d'orgue la cérémonie de remise de cinq avions de chasse Rafale, livrés au début de l'été dans le cadre d'une commande de 36 appareils."Aujourd'hui nous écrivons un nouveau chapitre des relations de défense entre l'Inde et la France", qui partagent "une amitié solide et durable", a souligné Florence Parly sur la base aérienne d'Ambala (extrême-nord), aux confins du Pakistan, du Cachemire et de la Chine, où la ministre a assisté à une démonstration de l'avion de combat français piloté par un aviateur indien.Cette troisième visite de Mme Parly en Inde, qui doit intégrer le Conseil de sécurité de l'ONU en 2021, "reflète la force du partenariat de défense France-Inde. L'arrivée des Rafale dans l'armée de l'air indienne est un moment très important pour l'Inde", avait plus tôt tweeté le ministre indien de la Défense Rajnath Singh.Le géant d'Asie du Sud, premier client de la France depuis dix ans avec plus de 13 milliards d'euros de commandes, entretient des relations tendues avec ses voisins pakistanais et chinois et s'est rapproché ces dernières années de l'Australie et des Etats-Unis pour contrer l'expansionnisme chinois. Des litiges frontaliers anciens opposent Inde et Chine, attisés mi-juin par un choc militaire rarissime à plus de 4.000 mètres d'altitude, au Ladakh (nord de l'Inde). L'affrontement a fait un nombre inconnu de victimes côté chinois et 20 morts côté indien. Mardi, les deux voisins se sont rejeté la responsabilité d'échanges de tirs. - "Signification politique" -Les Rafale ne sauraient peser de façon décisive face à la puissante armada chinoise, juge Manoj Joshi, un expert de l'Observer Research Foundation de New Delhi. "Mais il y a une signification politique. Ils vont remonter le moral des forces de défense du pays", estime-t-il, soulignant le soutien de l'opinion indienne à ce contrat."Les Rafales changent la donne pour la sécurité nationale indienne", a déclaré M. Singh dans son discours. Ils ont "la preuve de l'engagement du gouvernement à protéger nos frontières et maintenir la paix dans la région"."L'Inde a une très bonne lecture de la stratégie d'influence de la Chine", relève-t-on au cabinet français, qui n'a "pas perçu de volonté d'aller au clash, mais une grande lucidité sur ce qui se passe".Côté français, l'enjeu est essentiellement industriel et commercial. Mme Parly a rencontré son homologue indien, mais aussi le puissant et controversé Ajit Doval, conseiller à la sécurité nationale.C'est lui qui était chargé du Cachemire sous le mandat du Premier ministre Narendra Modi, y déployant en février 2019 des dizaines de milliers de soldats supplémentaires. C'est encore lui qui est à la manœuvre face à la Chine. L'homme idéal pour parler contrats d'armement et autonomie stratégique indienne. - Modernisation de l'arsenal indien -Florence Parly, "extrêmement mobilisée sur le front des exportations" selon son entourage, s'est déplacée avec tous les membres du groupement d'intérêt économique Rafale, dont Dassault, Safran, MBDA et Thalès. Car l'Inde est engagée dans un vaste plan de modernisation de ses équipements militaires - certains remontent à l'époque soviétique - à hauteur de 130 milliards de dollars. Elle a besoin d'avions, mais aussi de sous-marins, de navires de combat, d'armes, de drones, de cyberdéfense... Elle a acheté des hélicoptères aux Etats-Unis, des fusils à Israël et le système de défense antiaérienne russe S-400.Pour les Rafale, les Français candidatent en Suisse et en Finlande, et discutent avec les Croates et les Grecs. Paris a en effet cruellement besoin d'exportations dynamiques pour conserver la viabilité de son industrie de défense.Mais la France entend bien s'inscrire dans le projet indien et y signer d'autres contrats associés au "Make in India" cher à Narendra Modi, même si aucune annonce ne devrait sortir de ce voyage. Dassault espère ainsi remporter de futurs appels d'offres pour 110 Rafale pour l'aviation indienne et 57 pour la marine. Des perspectives d'autant plus importantes que le calendrier du Rafale comporte un trou inquiétant entre 2024 et 2027. "La ministre se déplace aussi pour assurer le maintien de l'outil de production national en matière de défense" et éviter l'arrêt des chaînes de montage, selon son cabinet.
Nouvel épisode dans l'affaire Morandini. Accusé de chantage par l'animateur d'Europe 1, Marc-Olivier Fogiel sort du silence et se défend dans les colonnes du nouvel obs et de VSD indiquant que leur rivalité date de 2008, lors de son arrivée aux commandes de la matinale d'Europe 1.
Il en profite aussi pour déclarer que s'il avait eu connaissance de l'affaire, il aurait contacté la justice. Une version contestée par Jean-Marc Morandini sur son blog. Le présentateur de Crimes reproche à son rival de jouer les "vierges effarouchées" "sans doute de peur d'une condamnation au pénal" , explique le roi du buzz. Et pour étayer ses propos, il a décidé de sortir les vieux dossiers et sa version des faits. Et c'est là que s'invite un certain Matthieu Delormeau. "En 2006, Marc-Olivier Fogiel, avec qui j'ai à l'époque des relations correctes, me téléphone pour m'expliquer qu'il connait un garçon fabuleux "Matthieu Delormeau" et qu'il sait que je cherche du monde pour Europe et Direct 8", explique-t-il. Un homme que le présentateur du "Divan" sur France 3 aurait alors présenté comme "son mec". Jean-Marc Morandini embauche donc Matthieu Delormeau mais en 2008 il décide de se séparer du chroniqueur, selon lui car il aurait voulu sa place sur Direct 8. Une décision qui aurait eu pour lui des conséquences importantes pour son avenir à Europe 1. Car Marc-Olivier Fogiel lui aurait dit: "J'ai la direction dans la poche, tu vas payer ce que tu as fait à Matthieu, maintenant c'est toi que je vais faire virer d'Europe". Une phrase qui signait peut-être le début de l'affaire Morandini.
La direction de la SNCF lance une "opération de reconquête" des usagers pour essayer de faire oublier les désagréments de la grève perlée, débutée en avril.
Le patron de la SNCF Guillaume Pepy a annoncé la mise en place de "billets de TGV à petit prix tout l'été et des prix cassés sur les cartes de réduction". "Il me paraît totalement normal d'avoir un signe sympathique vis-à-vis de nos clients pour redonner de la confiance", a-t-il expliqué au journal Le Parisien. "Nous allons faire des gestes commerciaux.", a promis le président de la SNCF."Entre le 15 mai et le 31 août, nous proposerons 3 millions de billets de TGV à moins de 40 euros sur toutes les destinations et tous les jours", a indiqué M. Pepy. "Ces billets seront mis en vente à partir du 15 mai." Des places à moitié prix"L'objectif est que toutes les places disponibles durant cette période seront proposées à environ moitié prix", a-t-il relevé.En outre, a énuméré le patron de la SNCF, les "cartes de réduction seront vendues au même prix, 29 euros du 23 mai au 15 juin, au lieu de 50 euros pour la carte Jeune, 60 euros pour la carte Senior+ et 75 euros pour les cartes Enfant+ et Week-End". "C'est évidemment une opération de reconquête", a-t-il souligné, notant que ces mesures s'ajoutent aux indemnisations déjà décidées, notamment pour les abonnés aux TER. Pour les trains de banlieue d'Ile-de-France, la direction de la SNCF doit rencontrer la présidente de la région Valérie Pécresse le 17 mai.Le montant de remboursement pour les abonnés franciliens "ne pourra pas être inférieur à 50% du prix des abonnements, même s'il y a eu plus de trains en Ile-de-France qu'en régions les jours de grève", a déjà assuré Guillaume Pepy.
Sans surprise, le temps passé sur le web a explosé pendant le mois d'avril 2020, alors que le pays était sous cloche.
Les Français ont passé trois heures par jour en moyenne sur internet en avril, en pleine période de confinement face à l'épidémie de Covid-19. Selon des données publiées jeudi 4 juin par Médiamétrie, le temps passé devant son écran, mobile ou d'ordinateur, a bondi de 46% par rapport à avril 2019, une hausse similaire à celle du temps passé sur son téléphone (+47%) pour atteindre 1 heure et 52 minutes. Pendant ce mois où rester chez soi était une obligation, les trois quarts des Français, soit 46,4 millions de personnes, se sont connectés tous les jours. Cela représente 1,5 million d'internautes quotidiens supplémentaires par rapport au même mois de l'année 2019.Les géants américains du web, rassemblés sous l'acronyme de Gafam (pour Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), en ont profité pour asseoir leur domination: Google, avec 39 millions de visiteurs quotidiens, Facebook (31 millions) et YouTube, qui appartient à Google (22), sont sur le podium des sites les plus visités tous les jours. Suivent immédiatement les autres réseaux sociaux et messageries instantanées avec WhatsApp, propriété de Facebook (16 millions), Snapchat (15) et Instagram, autre propriété de Facebook (13 millions de visiteurs uniques quotidiens).En prenant en compte les visiteurs sur l'ensemble du mois, les sites de vente en ligne (l'Américain Amazon, les Français Le Bon Coin et Cdiscount) tirent leur épingle du jeu, tout comme les médias français avec France Info (8e), Le Figaro (10e), Ouest France, BFMTV, Le Monde, Le Parisien et 20 Minutes dans le top 30. Le ministère de l'Intérieur, qui délivrait les attestations de déplacement et les consignes pendant le confinement, a été l'autorité la plus consultée (34e), devant impots.gouv.fr (37e) et Service Public (41e).
Selon un sondage Ifop, réalisé pour le Journal du Dimanche, la cote de popularité d'Emmanuel Macron a baissé de nouveau durant le mois de novembre.
D'après un sondage de l'Ifop pour le Journal du Dimanche, la cote de popularité du président de la République a perdu un point en novembre, après avoir déjà chuté en septembre. 33% des Français sondés se disent satisfaits du chef de l'État ce mois-ci, contre 65% de mécontents. Soit une deuxième baisse consécutive pour Emmanuel Macron.Macron à la moitié de son mandatMalgré une hausse régulière depuis décembre 2018, alors que sa cote de popularité avait chuté à 23% au plus fort de la crise des "Gilets jaunes", le président perd du terrain. Et ce alors qu'il arrive à la moitié de son mandat. Pendant ce temps, la cote de popularité du Premier ministre, Édouard Philippe, est à la hausse d'un point : 37% des Français sondés adhèrent à Édouard Philippe. Pour leur part, les mécontents restent stables à 60%. Par ailleurs, la part de sondés ne souhaitant pas se prononcer concernant le Premier ministre baisse d'un point, à 3%.
Les partisans de l'opposition bélarusse se sont mobilisés en masse à Minsk contre le président Alexandre Loukachenko pour le deuxième dimanche consécutif, maintenant la pression après deux semaines d'un mouvement de protestation historique pour dénoncer une élection présidentielle contestée.
Au pouvoir depuis 26 ans, M. Loukachenko, 65 ans, qui avait juré cette semaine de "régler le problème" de la contestation, a réagi en qualifiant les manifestants de "rats" et en se montrant, dans une vidéo, arriver dans sa résidence officielle à Minsk en gilet pare-balle, une kalachnikov à la main.Selon cette vidéo, diffusée par la présidence bélarusse, M. Loukachenko a fait un tour en hélicoptère dans la soirée avec son fils Nikolaï, 15 ans, au-dessus du centre-ville et notamment de l'avenue de l'Indépendance, point de départ pour la manifestation de dimanche. "Ils se sont enfuis comme des rats", a lancé le président, alors que dans la soirée, il ne restait plus de protestataires qui s'étaient dispersés après avoir défilé dans le centre-ville, selon un journaliste de l'AFP.A son arrivée dans sa résidence, Alexandre Loukachenko est sorti de l'enceinte pour remercier les membres des forces de l'ordre y assurant la sécurité du côté de la ville, selon l'agence de presse publique Belta. "Nous sommes avec vous jusqu'au bout!", ont-ils répondu, cités par Belta.Dans l'après-midi, la mobilisation de l'opposition semblait équivalente à celle de la semaine passée, lorsque quelque 100.000 personnes étaient descendues dans la rue de la capitale bélarusse, selon des journalistes de l'AFP. Une foule immense avec des drapeaux blanc et rouge, l'étendard de la contestation, s'est ainsi réunie sur la place et l'avenue de l'Indépendance ainsi que dans les rues adjacentes, en scandant "Liberté !".Depuis le début de la manifestation à Minsk, d'importantes pénuries d'internet ont été constatées dans la ville, l'un des opérateurs mobiles bélarusses A1 ayant ensuite expliqué qu'il avait réduit la vitesse de connexion 3G pour "assurer la sécurité nationale". Aucun affrontement entre manifestants et forces de l'ordre n'a été constaté, le ministère de la Défense ayant prévenu qu'en cas de troubles près des mémoriaux de la Seconde guerre mondiale, des lieux de manifestations ces deux dernières semaines, les responsables auraient affaire "à l'armée".L'opposition juge frauduleuse la réélection le 9 août de M. Loukachenko et dénonce la brutale répression qui l'a suivie. Le 16 août, un gigantesque rassemblement avait déjà eu lieu à Minsk, face à une mobilisation bien moindre des partisans du pouvoir.D'autres manifestations ont eu lieu dimanche à travers le pays.- 'désir de liberté' -La cheffe de file de l'opposition bélarusse qui s'est proclamée vainqueur du scrutin du 9 août, Svetlana Tikhanovskaïa, s'est dite samedi "fière des Bélarusses" qui ont surmonté leur peur pour "défendre leurs droits". "Je les appelle à continuer", a déclaré à l'AFP l'opposante, réfugiée en Lituanie voisine.Dans ce pays, mais aussi en Estonie et en Lettonie, des milliers d'habitants ont commencé dimanche soir à former une chaîne humaine en solidarité avec les protestataires bélarusses. Trois décennies auparavant, dans un geste similaire de défi, le 23 août 1989, les pays baltes avaient exprimé leur désir d'indépendance de l'ex-Union soviétique.Sur le front diplomatique, l'Union européenne, qui a rejeté les résultats de la présidentielle et prévu des sanctions, a jugé qu'il restait nécessaire de "traiter" avec le président bélarusse. window.pvp_669de2967724fb72f313c04913c87df9 = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001sG6o0', 'idDigiteka': "fkq5z3", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_669de2967724fb72f313c04913c87df9", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/fkq5z3/adCategory/embed"
Dans l'empire du Milieu, on ne rigole pas avec la surconsommation de papier toilette. Un parc de la capitale a mis en place un système de reconnaissance faciale qui permet d'éviter le gâchis, rapporte la BBC, citée par France Info.Le pays communiste pousse le souci de l'égalité dans les endroits les plus intimes.
Dans le parc du Temple du Ciel, en plein cœur de Pékin, les toilettes publiques sont désormais équipées de systèmes à reconnaissance faciale. Six machines ont fait leur entrée dans les commodités. Chacune ne délivre qu'un nombre précis de feuilles de papier. Ni plus, ni moins. Pour accéder au petit coin, il suffit de regarder l'écran pendant trois secondes, après avoir ôté lunettes et chapeau, explique France Info. Pour ceux qui auraient voulu resquiller, c'est raté. La machine reconnaît le visage et ne délivrera plus de papier pendant les neuf minutes suivantes. La BBC qui s'est rendue sur place n'a pas pu voir les machines en fonctionnement. Les distributeurs étaient éteints lorsque l'un des journalistes a fait le déplacement, pour cause de faible fréquentation des toilettes, a-t-on expliqué au parc. Le système n'est d'ailleurs pas totalement au point. Le scan du visage prend parfois plus de dix secondes, quand il est censé se faire en trois secondes. Et en cas d'accident ? "Si des visiteurs qui souffrent d'une diarrhée ou d'autre chose ont un besoin urgent de papier toilette, alors notre équipe leur donnera directement du papier", a indiqué un porte-parole du parc à la BBC.
Invitée du "Club de l'été" sur Europe 1, Estelle Denis a fait une étonnante révélation sur son adolescence.
Les faits remontent à plus d'une vingtaine d'années. Invitée sur Europe 1 ce jeudi 23 août, Estelle Denis a révélé avoir déjà "harcelé" une célébrité lorsqu'elle était adolescente. La victime : Yannick Noah. "C'était mon idole d'enfance absolue ! Il habitait en plus à 5km de chez moi, j'habitais en banlieue parisienne et j'allais tout le temps chez lui, il habitait à Nainville-les-Roches. Je l'ai un peu harcelé. Aujourd'hui, ce ne serait pas possible, je pourrais faire de la prison !", a-t-elle avoué dans l'émission "Le club de l'été".Estelle Denis a bien fait de persévérer, puisque son idole a fini par la remarquer. "Je l'ai totalement harcelé et un jour il était chez lui, avec ma meilleure amie on était là, et il nous a offert des raquettes et tout, c'était extraordinaire. Moi j'étais tellement contente ! Sauf qu'à l'époque, il n'y avait pas de portable, je n'avais pas prévenu mes parents, quand je suis rentrée à la maison je me suis fait engueuler parce qu'on n'avait pas regardé l'heure... Mais c'était mon idole quoi ! Et après je l'ai reçu, je lui ai montré une pauvre photo, j'avais des lunettes, un appareil, mais j'étais heureuse à côté de lui", a raconté la journaliste sportive sur Europe 1.Parmi les autres idoles de jeunesse d'Estelle Denis : Alain Giresse. "J'avais des posters de lui dans ma chambre. (...) J'adorais Alain Giresse, et puis, il jouait à Bordeaux, c'était mon club".Fort heureusement, la journaliste sportive n'a aujourd'hui plus besoin de "harceler" des célébrités pour les rencontrer. Depuis plus de 15 ans, les sportifs sont nombreux à se succéder dans ses émissions.
Chaque jour la sécheresse gagne du terrain en France. L'épisode de canicule annoncé par Météo France dès la semaine prochaine devrait aggraver une situation qui préoccupe nombre d'agriculteurs.
La France s'apprête à vivre un deuxième épisode de canicule en moins d'un mois alors que chaque jour, la sécheresse gagne du terrain en France. Cet nouvel épisode de forte chaleur "se traduira par un temps très sec sur une très grande partie du pays, accentuant et aggravant l'épisode de sécheresse en cours", a prévenu Météo-France mercredi.Fin juin, une canicule exceptionnelle par sa précocité et son intensité avait déjà fait suffoquer une grande partie du pays pendant plusieurs jours. Le seuil de 45°C avait même été dépassé pour la première fois, avec un record absolu de 45,9°C enregistré le 28 juin à Gallargues-le-Montueux, dans le Gard. En plus de ces records de chaleur, la France souffre d'un manque de pluie sur une grande partie du pays.Chaque jour, le nombre de départements en alerte ou en crise progresse dans l'Hexagone. Jeudi 18 juillet, 67 départements sont classés en crise ou en alerte, soit six départements de plus que mardi 16 juillet. En tout, 125 arrêtés préfectoraux portant sur des mesures de restrictions d'eau sont actuellement en cours, contre 118 mardi. 22 départements en situation de crise Vingt-deux départements sont en situation de crise, selon le site du ministère de la Transition écologique Propluvia. Une catégorie qui implique un arrêt des prélèvements non prioritaires y compris des prélèvements à des fins agricoles. Dix-sept autres départements sont placés en alerte renforcée, signifiant une réduction des prélèvements d'eau à des fins agricoles et une limitation plus forte pour l'arrosage des jardins et des espaces verts. Les 28 départements départements en alerte sont eux soumis à des restrictions moindres. Sept autres départements sont placés vigilance soit une information et incitation des particuliers et des professionnels à faire des économies d'eauDès dimanche, un air plus chaud en provenance d'Espagne arrivera par le sud-ouest, entraînant à partir de lundi "un épisode caniculaire de plusieurs jours", a indiqué l'organisme de prévision sur son site internet, notant ne pas pouvoir prévoir à ce stade la durée précise.Les agriculteurs tirent la sonnette d'alarme Les cultures déjà privées d'eau depuis des semaines sont particulièrement menacées par la nouvelle canicule qui se profile. Certains agriculteurs tirent la sonnette d'alarme. Il existe une "inquiétude majeure sur de nombreuses régions", avec une "nécessité d'avoir des pluies dans les dix jours qui viennent, chose qui n'est pas tout à fait au rendez-vous dans la météo", a déclaré à l'AFP Matthieu Çaldumbide, directeur adjoint de l'Association générale des producteurs de maïs."Certaines villes dans le Nord n'ont eu aucune goutte de pluie depuis le début de l'été le 21 juin", déclare à l'AFP Patrick Galois, prévisionniste chez Météo-France. Il n'y a eu "aucune goutte d'eau à Paris, ce qui n'est jamais arrivé, entre le 21 juin et le 15 juillet". Si l'humidité des sols superficiels était proche de la normale jusqu'à juin, la canicule fin juin a contribué à assécher les sols. Depuis, "on reste dans des températures relativement élevées avec du vent, ce qui favorise l'évapo-transpiration", explique le prévisionniste.Selon l'indicateur de sécheresse de Météo-France, calculé depuis 1958, "on est en septième position des années les plus sèches", après des années de sécheresse historiques comme 1976 et 2003. Aucun changement notable n'est attendu dans les jours à venir.
La possibilité d'un référendum pour clore le grand débat et asseoir l'autorité du chef de l'État a longtemps été envisagée. Mais son Premier ministre ne partage pas du tout cette idée, comme le souligne le JDD.
Donner un nouveau souffle au quinquennat d'Emmanuel Macron. C'est l'objectif d'un potentiel référendum qui pourrait intervenir vers l'automne. Satisfait du grand débat, le chef de l'État pourrait donner aux citoyens la possibilité de donner leur avis.Mais Édouard Philippe, Premier ministre ouvertement à droite, se rappelle un malheureux souvenir : celui du "non" sur la constitution européenne en 2005. Selon le JDD, il aurait donné sa pensée au bureau d'En Marche : "Vous savez, je viens d'une famille politique où on est assez largement traumatisé par les référendums." Peut-être que le Premier ministre a aussi en tête le référendum initié par le général de Gaulle en 1969, qui avait conduit à sa démission.Un proche d'Emmanuel Macron confiait lui au journal Le Monde il y a quelques mois que ça serait pourtant la meilleure des solutions : "Le président sait qu'il n'a pas le choix, il doit repasser par le peuple. Le référendum est le seul moyen de se relégitimer en dehors d'une élection anticipée ou d'une dissolution de l'Assemblée nationale."
En tournée à travers la France et de passage à l'Olympia, Benjamin Biolay s'est exprimé sur le climat social que traverse la France. Il se dit "atterré" et évoque "un état de crise effroyable". Il se confie au magazine Télérama.
C'est à l'occasion d'une représentation parisienne de son spectacle "Songbook", qui mêle musique, théâtre et cinéma, que Benjamin Biolay a donné son sentiment sur l'actualité, dominée entre autres par le mouvement des "gilets jaunes" ou encore "l'affaire Benalla". Lui qui traverse en ce moment la France raconte ce qu'il a vu : "En quatorze semaines, on a traversé un nombre incalculable de ronds-points, avec des gilets jaunes qui parfois se jetaient sur la voiture en prenant des risques incroyables pour leur sécurité."Pour l'acteur et musicien, la crise semble atteindre un point de non-retour : "Un climat de haine généralisée est en train de monter. Je suis atterré. Même la victoire de la France en Coupe du monde n'a rien fait."Enfin, il déplore la multiplication d'une haine basée sur l'antisémitisme : "Moi-même, avec mon prénom, il suffit que je m'embrouille avec quelqu'un pour me faire traiter de sale juif ou de youpin en deux secondes et demie."Celui qui se considère comme un "petit chanteur de province" estime que l'affaire Benalla a marqué la fin de l'"histoire d'amour" entre Emmanuel Macron et les Français.
Le leader de la France insoumise a été condamné à 3 mois de prison avec sursis pour rébellion et provocation lors de la perquisition au siège de son parti en octobre 2018.
Plus d'un an après la perquisition agitée au siège de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon a été condamné ce lundi à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny pour rébellion et provocation. Il devra également s'acquitter d'une amende de 8.000 euros. Le député Bastien Lachaud, l'eurodéputé Manuel Bompard, le président de l'association "'l'Ere du peuple" Bernard Pignerol et l'attaché du presse du mouvement sont quant à eux condamnés à des amendes entre 2.000 et 7.000 euros. Le député Alexis Corbière, lui, est le seul à avoir été relaxé. A la sortie du tribunal, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé "un jugement politique", et "un feuilleton judiciaire inventé par Nicole Belloubet et Emmanuel Macron". "Je porte ma condamnation pour rébellion comme une décoration", écrit-il dans un tweet.
Chantal Goya a été touchée par une disparition, comme l'explique Purepeople. Moins de 48 heures après, la chanteuse culte montait sur scène à l'occasion d'un concert.
Après avoir donné tant de sourires aux enfants, l'éternelle jeune fille pourrait bien perdre le sien. La chanteuse populaire, Chantal Goya, a récemment appris la mort de sa mère, Colette de Guerre comme nous l'apprend le site Purepeople. La tragique nouvelle est survenue la veille d'un concert qu'elle a tout de même tenu à honorer, le samedi 21 avril, à Dijon.Purepeople précise que la mère de Chantal Goya, âgée de 96 ans, est décédée dans son sommeil dans la nuit du jeudi 19 au vendredi 20 avril dans la chambre de sa maison de retraite, en région parisienne.Une perte dramatique pour la célèbre chanteuse de 75 ans, aînée d'une fratrie de cinq enfants, qu'elle a relayée sur les réseaux sociaux. Dans une publication Facebook sur sa page officielle, on peut voir une photographie d'elle accompagnée de sa mère dans une loge. Avec pour légende : "Chantal a la triste nouvelle de vous apprendre le décès de sa maman... Une étoile de plus brille dans le ciel... Ceux que nous aimons ne disparaissent jamais, ils vivent dans notre cœur..."Née en Indochine, Chantal Goya confiait au Figaro, en 2014, une anecdote sur sa mère. De quoi comprendre davantage le personnage de Marie-Rose qui fera sa renommée. "Maman m'a raconté (lors de la venue de sa famille en France, ndlr) que j'avais ouvert le hublot et jeté toutes ses affaires en disant : 'C'est pour que les poissons aient de belles robes.' Ma mère est arrivée à Marseille en combinaison de soie. Puis nous sommes allés à Paris et j'ai dit à maman : 'Tu vois, au lieu d'être dans des endroits tellement tristes, on est au paradis.'"Une perte difficile d'autant que le lendemain, l'interprète de Pandi Panda ou encore de Bécassine donnait un concert à Dijon. Et c'est peu dire que l'artiste n'a rien laissé transparaitre du drame qui l'affectait. Toujours vêtue de rose, la frange tirée au-dessus de sa tête, elle a exalté petits et grands dans le restaurant La Trinidad, dont le propriétaire est un grand fan.L'occasion pour elle de confier à ses admirateurs, la reprise de son conte musical culte "Le soulier qui vole". Attendu pour février 2019 à Paris, la chanteuse a affirmé qu'une tournée en régions aura lieu. En attendant, l'actrice rendra certainement un dernier hommage à sa mère, qui se tiendra "à la Chapelle de la Vierge de l'église Saint-Roch, le 26 avril 2018 à 14h30", comme nous informe Purepeople.
Un an après son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron répondra aux questions de Jean-Jacques Bourdin et d'Edwy Plenel sur BFMTV et RMC dimanche soir à 20h35. Retour sur les coulisses de cet entretien exceptionnel.
Trois jours après avoir donné un entretien exclusif à Jean-Pierre Pernaut lors du JT de 13h sur TF1, Emmanuel Macron récidivera dès dimanche 15 avril, cette fois-ci sur BFMTV et RMC. À partir de 20h35, il devra répondre aux questions du journaliste Jean-Jacques Bourdin et du président et directeur de la publication de Mediapart, Edwy Plenel. Il reviendra sur l'avancée de ses premiers grands chantiers et détaillera ses actions et ses grandes orientations pour les quatre prochaines années, comme l'explique BFMTV. C'est la direction de la chaîne d'informations en continu qui a fait la demande auprès de l'Élysée pour obtenir cet interview. "On a fait des propositions à l'Élysée pour obtenir un entretien et ils sont revenus vers nous il y a un mois pour dire qu'ils étaient intéressés", explique le directeur général de BFMTV, Hervé Béroud. Le président de la République devra rendre des comptesMais en acceptant sa proposition, l'Élysée a fait une demande : que l'émission soit animée par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. "A partir de ce moment-là, on a discuté avec cette rédaction, car, à l'origine, notre proposition n'était pas commune. On s'est rencontré, on s'est mis d'accord sur les bases de l'interview et on a rapidement donné notre accord à l'Élysée. À ce stade, tout va bien. Pour tout vous dire, c'est une surprise de travailler avec eux. On ne s'y attendait pas", a déclaré le directeur général de BFMTV au Figaro. En voulant associer Mediapart à cet entretien, Emmanuel Macron vient inaugurer une de ses promesses de campagne.L'interview promet déjà d'être inhabituelle. Emmanuel Macron n'aura pas accès aux questions qui vont lui être posées avant le début de l'entretien. Les deux intervieweurs veulent également rester eux-mêmes. "On connaît Jean-Jacques Bourdin accrocheur et Edwy Plenel est quelqu'un de très engagé, qui aura envie de demander des comptes au président de la République sur des sujets qui lui tiennent à cœur comme, par exemple, la laïcité. Mais il ne faut pas qu'il y ait de frontières trop hermétiques entre les journalistes, ils seront présents tous les deux en permanence", complète encore Hervé Béroud sur BFMTV.En ce qui concerne le cadre de l'interview, elle se déroulera au Palais de Chaillot à Paris et devrait durer deux heures minimum. Huit caméras seront sur le plateau et deux à l'extérieur pour suivre le président dès son arrivée au Palais.
Pour la première fois depuis le début de l'affaire, la famille d'Alexia Daval a pris la parole lundi 5 mars dans un entretien à BFM TV. Les proches de la joggeuse tuée par son mari, Jonathann Daval, le 28 octobre 2017 ont raconté le "scénario" mis en place par l'homme.
Jonathaan Daval a avoué le meurtre de son ancienne compagne, Alexia Daval, il y a seulement un mois.Selon les proches de la jeune femme, l'homme aurait élaboré un "scénario réfléchi" avant de passer à l'acte. Une mise en scène parfaitement orchestréeLe samedi 28 octobre, jour du meurtre d'Alexia, Jonathann Daval serait arrivé "en pleurs" vers 11 heures au domicile des parents de la jeune femme, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot. "Il est arrivé en disant que quelque chose était arrivé à Alexia, qui était partie depuis 9 heures, 9h15", explique Isabelle Fouillot. "Je lui ai dit que ce n'était pas possible, qu'elle avait dû rencontrer quelqu'un en chemin et qu'elle devait discuter avec [...], moi je m'attendais à ce qu'elle arrive. Mais lui était déjà en pleurs", raconte la maman de la joggeuse disparue.Grégory Gay, le beau-frère d'Alexia, décide alors de partir à la recherche de la jeune femme. "On a commencé à tourner un peu là où elle aurait dû courir, à regarder dans les fossés si on trouvait quelque chose", explique-t-il au micro de Ruth Elkrief. En rentrant au domicile des parents d'Alexia, Jonathann Daval aurait fait semblant d'appeler une nouvelle fois Alexia. "Je l'ai entendu appeler Alexia, il est redescendu en pleurant, sa mère et son frère sont arrivés au même moment", raconte Grégory Gay. "Je lui ai dit, écoute, on va aux urgences, je l'emmène aux urgences, personne. Et puis, je lui dis maintenant on va à la gendarmerie, c'est pour cela qu'on arrive à 12 heures à la gendarmerie", détaille le beau-frère. "On a perdu deux êtres qu'on aimait énormément et ça fait mal"Le 30 janvier dernier, jour des aveux de Jonathann Daval, la famille d'Alexia comprend alors toute la mise en scène orchestrée par l'homme la matin du 28 octobre 2017 : "On s'est bien fait manipuler, il s'était fait un scénario", explique la mère de la jeune femme disparue. "Il y a réfléchi à ce scénario en tout cas, la manipulation est allée très loin, ça a été structuré et on n'a pas l'impression que c'est du vite fait, il y a réfléchi", insiste Stéphanie Gay, la sœur d'Alexia. "Quand on voit, on va dire, la qualité de son mensonge pendant les trois mois qui ont suivi, c'est vrai qu'on se demande sérieusement depuis quand on préparait ça, c'est impressionnant", estime le beau-frère de la victime.Pour les proches d'Alexia, il s'agit d'une double peine : "C'est une trahison on ne peut pas appeler ça autrement, on a deux deuils, on a perdu deux êtres qu'on aimait énormément et ça fait mal", selon Jean-Pierre Fouillot. La famille a également expliqué qu'elle n'aura jamais suspecté Jonathann Daval : "Connaissant Jonathann comme on le connaissait, pour nous c'était impossible, impossible avec tout ce qu'il s'est passé entre nous, vivre comme on vivait tous ensemble, à aucun moment on a eu un doute", précise le père de la victime.
Hier soir, Canal+ présentait son Petit Journal réinventé par Cyrille Eldin et son nouveau Gros Journal amené par Mouloud Achour. Les deux émissions ont susicté de vives réactions sur les réseaux sociaux, mais sont-elles parvenues à conquérir le coeur du public ? Réponse.
Tous les regards étaient tournés vers Canal+ ce lundi 5 septembre 2016. En effet, la chaîne cryptée proposait à ses téléspectateurs de découvrir son inédit Gros Journal animé par Mouloud Achour , puis Le Petit Journal revu et corrigé par Cyrille Eldin . Précédés par le vétéran Grand Journal désormais porté par Victor Robert, les deux programmes ont été largement commentés sur les réseaux sociaux. Selon les réactions des internautes, lequel de ces deux petits nouveaux a-t-il réussi sa rentrée des classes ?Si l'on regarde du côté des audiences, c'est Le Petit Journal qui gagne le match avec 942 000 personnes devant leur écran, contre 547 000 pour Le Gros Journal. Toutefois, le public ne s'est pas privé de critiquer vivement LPJ version Eldin, notamment sur Twitter. Déjà victime d'une hémorragie de mentions "J'aime" sur Facebook depuis l'apparition de son visage sur la page du programme, l'ex-chroniqueur du Grand Journal ne fait définitivement pas l'unanimité : "Je ne comprends pas le concept pour #LePetitJournal. C'est un monologue auto-centré de Cyrille Eldin ? C'est horriblement nul. #LPJ", "LE MALAISE #LPJ", "Cool ça a confirmé mes impressions : une 1ère sous forme de navet pour une chaîne en déliquescence #lepetitjournal #canalplus #LPJ", "Le Petit Journal... D'une lourdeur... Boursouflé de "moi je". Un gouffre. Ni humour, ni info. #LPJ", "La gêne est totale #LPJ"... Telle est la majorité des messages que l'on peut lire avec le hashtag de l'émission. Le désamour est donc massif pour le programme autrefois incarné par Yann Barthès , très populaire et attendu le 12 septembre avec son Quotidien sur TMC à partir de 19h10.Mouloud Achour fait mouche pour ses débuts en soloEn revanche, le son de cloche est totalement différent pour Mouloud Achour, qui recevait pour sa grande première l'acteur Vincent Cassel . Les téléspectateurs sont apparus plutôt emballés par le format, jugé cependant trop court par certains : "'Gros'se et agréable surprise. Cc @mouloudachour #LeGrosJournal", "Par contre #legrosjournal c'est pas mal, court & efficace ! A suivre... #canalplus" , "Je dis oui au #LeGrosJournal c'est vraiment top ! Du @mouloudachour de qualité", "#LeGrosJournal réussit partout où le nouveau #Lepetitjournal échoue. Bravo @mouloudachour", "Plus que le Grand, bien plus que le Petit, c'est le #LeGrosJournal qui tire son épingle sur la rentrée de #Canal+ ...". Ce départ prometteur et cet engouement permettront-ils au journaliste de transformer l'essai ? Cyrille Eldin parviendra-t-il à convaincre et imposer son style ? Réponses dans les semaines à venir.
Le département de la Mayenne est toujours placé en "vulnérabilité élevée" ce vendredi 24 juillet.
Le département de la Mayenne était toujours placé en "vulnérabilité élevée" vendredi. C'est le seul de France métropolitaine à l'être. "La Mayenne est toujours placée en vulnérabilité élevée par rapport aux indicateurs qui nous invitent à la prudence et à l'action", a déclaré le directeur général de l'ARS Pays de la Loire, Jean-Jacques Coiplet, lors d'une visio-conférence de presse. 11.800 tests dans le départementJean-François Coiplet a notamment évoqué le taux de positivité sur 100 tests, qui est désormais à 3,8, alors qu'il était à 3,2 lundi.L'ARS dit mener "une politique de dépistage intensive" avec depuis le 12 juillet "plus de 11.800 tests sur le département", qui compte un peu plus de 300.000 habitants, a dit M. Coiplet.Les autorités sanitaires ont toutefois indiqué qu'il n'y avait "pas de tension majeure au niveau de l'offre de soins" en Mayenne. Selon les derniers chiffres arrêtés jeudi soir, il y avait huit personnes hospitalisées et deux en réanimation dans ce département de l'Ouest, "sans signe de gravité", a dit Jean-François Coiplet.Port du masque obligatoireDepuis le lundi 20 juillet, les masques sont obligatoires en France dans les lieux clos pour éviter la propagation du virus. En complément de cette mesure nationale, certaines villes ont opté pour le port du masque dans les zones touristiques très fréquentées. C'est notamment le cas à Lorient, La Rochelle, Argelès-sur-Mer ou encore Le Grau-du-Roi.En Belgique où l'épidémie repart à la hausse, une fillette âgée de 3 ans est décédée des suites du Covid-19.
Un million d'euros, c'est la somme colossale que la Française des jeux offre à un joueur français, à chaque tirage du loto européen Euromillions, en plus de la cagnotte du jour. Et fait assez rare, il y a une personne en France qui n'a toujours pas réclamé son million, comme le rappelle RTL.
Si vous achetez régulièrement votre ticket Euromillions à Fontenay-sous-bois dans le Val-de-Marne, vous êtes peut-être celui ou celle que la Française des jeux recherche activement. En effet, la FDJ a récemment publié sur les réseaux sociaux un appel aux joueurs. Le ou la gagnante du 18 septembre dernier, a jusqu'au 17 novembre prochain pour se manifester, sinon le million sera perdu.Et fait exceptionnel, la FDJ a même communiqué le nom du tabac dans lequel le ticket a été acheté, il s'agit du "Rio luiz". Habituellement, comme le rappelle la Française des jeux, "l'entreprise ne communique pas le nom du point de vente avant le paiement", et ce pour des raisons de sécurité.Il ne vous reste plus qu'à fouiller dans vos poches, et regarder si vous n'êtes pas en possession du ticket AD 183 7135.
38 Français vont être rapatriés par vol britannique dimanche 9 février, a annoncé la ministre de la Santé Agnès Buzyn vendredi. Tout comme les quelque 260 ressortissants rapatriés ces dernières semaines de la ville chinoise, épicentre du coronavirus, ils resteront confinés 14 jours à côté d'Aix-en-Provence.
Comme les 260 ressortissants déjà rapatriés en avion de Wuhan, 38 nouveaux Français quitteront la ville chinoise, épicentre de l'épidémie du coronavirus, pour la France. C'est ce qu'a annoncé Agnès Buzyn ce vendredi 7 février au soir en conférence de presse, précisant que cette opération sera orchestrée par "les autorités britanniques". Confinement et testsA leur arrivée, les 38 Français seront placés en confinement à Aix-en-Provence, dans les locaux de l'Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (Esop). Ils ne ne seront pas mélangés aux 78 autres personnes arrivées sur le même site le 2 février.Quelques 224 ressortissants étaient arrivés pour la plupart le 31 janvier dans un premier avion. Ces derniers en quarantaine dans un centre de vacances de Carry-le-Rouet, une station balnéaire sur la Côte bleue, à une trentaine de kilomètres de Marseille. Les seconds tests qu'ils ont subit se sont révélés négatifs, ont annoncé les autorités.Pour les personnes qui reviennent de Chine, le ministère de la Santé préconise par ailleurs des mesures renforcées. Les autorité leur demandent d'observer une surveillance durant les 14 jours suivants leur retour. Prise de température deux fois par jour et port du masque chirurgical. "Il leur sera demandé de surveiller leur température deux fois par jour, de porter un masque chirurgical en présence d'autres personnes et en dehors de leur domicile, de réduire leurs activités non-indispensables en collectivité (cinéma, restaurant, soirées)", a énuméré Mme Buzyn.Certains des six patients hospitalisés en France pourraient bientôt sortir de l'hôpital"Plusieurs" des six malades qui ont contracté le coronavirus en France "vont mieux" et "pourraient sortir dans les prochains jours", a assuré Agnès Buzyn. Pour que ces patients puissent sortir, les autorités ont fixé comme condition qu'"au moins deux tests" soient négatifs à 24 heures d'intervalle, afin d'être sûrs qu'ils ne puissent plus transmettre le virus.En revanche, "beaucoup d'inquiétudes" subsistent sur le sort du patient le plus touché, un Chinois de 80 ans hospitalisé en réanimation à Paris. Son pronostic vital est toujours engagé. Aucun autre cas de patient infecté au coronavirus n'a été signalé en France à cette date.
La station spatiale chinoise, Tiangong-1, va se désintégrer en "une boule de feu céleste" au contact de l'atmosphère d'ici à lundi matin, ont annoncé les autorités chinoises ce dimanche 1er mars. Son entrée se fera à des vitesses dépassant les 26.000 kilomètres/heure.
La station spatiale, inoccupée depuis 2013 et hors de contrôle depuis mars 2016, a d'infimes chances de causer des dégâts humains ou matériels en tombant, selon les autorités chinoises. La Chine promet au contraire un spectacle "splendide", semblable à une pluie de météorites. Selon l'autorité chinoise des vols spatiaux habités (CMS), la station devrait chuter d'ici à lundi matin (heure GMT). Une projection qui correspond, peu ou prou, aux projections de l'Agence spatiale européenne (ESA). "Une chance sur 700 millions d'être touché"La fenêtre de rentrée dans l'atmosphère reste cependant sujette à variations, a prévenu l'ESA. La station chute plus lentement qu'initialement prévu : elle croisait dimanche vers 10h à moins de 170 km d'altitude au dessus de l'Océan Pacifique. De même, l'incertitude règne sur l'endroit où des débris pourraient se répandre. Ils pourraient ainsi tomber n'importe où entre les latitudes de 43 degrés Nord et 43 degrés Sud, soit de la Nouvelle-Zélande au Midwest américain, en passant par une bonne partie de l'Afrique. Chute de la station Tiangong-1 : un danger ? - 01/04/2018par CNEWSLe laboratoire avait été placé en orbite en septembre 2011. Il devait effectuer une rentrée contrôlée dans l'atmosphère terrestre, mais a cessé de fonctionner en mars 2016, générant des inquiétudes quant à sa "chute". Cependant, le risque pour un être humain d'être touché par un débris spatial de plus de 200 grammes est d'un sur 700 millions, selon le CMSEO, le bureau chinois chargé de la conception des vols spatiaux habités.Une seule personne touchée depuis 60 ans"Les gens n'ont aucune raison de s'inquiéter", a assuré le CMSEO. Ce genre de station spatiale "ne s'écrase pas sur Terre violemment comme dans les films de science-fiction, mais se désintègre en une splendide (pluie de météorites) dans le beau ciel étoilé, à mesure que ses débris progressent vers la Terre", a-t-il expliqué.Tiangong-1, ou "Palais céleste", a été utilisé pour des expériences médicales. Le laboratoire était également considéré comme une étape préliminaire dans la construction d'une station spatiale. En 60 ans de vols spatiaux, il y a eu quelque 6.000 rentrées non contrôlées de gros objets fabriqués par l'homme, et un seul débris a touché une personne, sans la blesser, selon Stijn Lemmens, un expert de l'ESA.La chaleur croissante et les frictions entraîneront ensuite la combustion ou l'explosion de la structure principale, à quelque 80 km de la Terre, d'après la même source. La plupart des fragments se disperseront dans l'air et un petit nombre retombera relativement lentement avant de s'écraser, probablement en mer. Les océans occupent plus de 70% de la surface terrestre.La station Tiangong-1 est le 50e plus gros objet à effectuer une rentrée non contrôlée depuis 1957, estime Jonathan McDowell, un astronome du Centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian aux États-Unis.
Un homme de 29 ans était en état de mort cérébrale le lundi 6 août après avoir été poignardé à la gorge en intervenant dans une altercation entre un couple et une jeune femme à Jarny (Meurthe-et-Moselle).
"La victime est en état de mort encéphalique, situation dans laquelle, un délai de deux à trois jours est observé par l'équipe médicale pour ménager la famille et permettre la mise en place éventuelle de la procédure d'autorisation de don d'organes", a indiqué à l'AFP Hélène Morton, procureur-adjoint au parquet de Nancy.Une banale histoire de cigarette ?Dans la nuit de samedi à dimanche, l'homme, qui fêtait son anniversaire, avait répondu avec des amis à l'appel à l'aide d'une jeune femme qui se disputait avec un couple sur la voie publique. Selon une source proche de l'enquête, le motif de la dispute aurait porté sur une cigarette.Le mis en cause, caché dans des buissons le long de voies ferrées avec sa compagne, avait surpris la victime et lui avait porté un coup à la gorge, avant de s'enfuir. La victime "présentait une plaie ouverte à la gorge avec un important épanchement sanguin", a ajouté Hélène Morton."Un coup porté involontairement"L'auteur présumé s'est présenté au commissariat de Conflans-en-Jarnisy et a été placé en garde à vue. Le suspect, qui a été présenté à un juge d'instruction du tribunal de grande instance de Nancy lundi soir, a évoqué un "coup porté involontairement". Il n'a aucun antécédent judiciaire.Le parquet de Nancy, qui a ouvert "une information judiciaire pour tentative de meurtre et port d'arme", va requérir son placement en détention provisoire, a précisé Hélène Morton.
Des fidèles masqués ont afflué dimanche dans les mosquées saoudiennes, qui ont rouvert dans tout le royaume sauf dans la ville sainte de La Mecque, après plus de deux mois de fermeture en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.
"J'ai prié, loué soit Dieu, dans la mosquée du quartier et c'était une belle sensation", s'est réjouit un internaute sur Twitter. En application des strictes règles de distanciation, les fidèles ont dû se plier à certaines consignes comme apporter leur tapis de prière et se tenir à plus de deux mètres les uns des autres.Ils ont également dû réaliser leurs ablutions --rituel de purification-- chez eux, et non dans les mosquées."Les croyants se sont précipités dans la maison de Dieu pour accomplir le devoir (de la prière) après la réouverture des mosquées", a déclaré le ministère des Affaires islamiques sur Twitter.Ce dernier a mis en ligne une vidéo montrant de nombreux fidèles masqués dans une mosquée et tendant la main vers une grande bouteille de gel hydro-alcoolique après la prière.Les mosquées ont reçu l'ordre d'éviter tout attroupement et de ne pas distribuer de nourriture, boissons, encens et brindilles de "miswak" utilisées pour nettoyer les dents, a ajouté le ministère.Mais sur les réseaux sociaux, certains se sont plaints que certains fidèles ne respectaient pas strictement les règles."Je jure devant Dieu que certaines personnes ne se soucient de rien. Pas de masque facial. Pas de tapis", a témoigné un internaute. - Levée progressive du couvre-feu -L'Arabie saoudite, qui abrite les lieux les plus sacrés de l'Islam, a fermé les mosquées pendant plus de deux mois pour limiter la propagation du virus.Le royaume, qui a annoncé le plus grand nombre de cas de coronavirus dans le Golfe, sort tout juste d'un couvre-feu total et national qui avait été imposé pendant l'Aïd al-Fitr, la fête musulmane marquant la fin du mois de jeûne du ramadan.Les vols intérieurs ont également repris dimanche avec une centaine de vols prévus selon les médias d'État.Le ministère de l'Intérieur a déclaré qu'il commencerait à assouplir les restrictions de manière progressive, avec une levée du couvre-feu dans tout le pays --sauf à La Mecque-- entre 6H00 et 20H (heures locales) jusqu'au 20 juin.Le royaume doit lever entièrement les restrictions à partir du 21 juin.À La Mecque, important foyer d'infections, le couvre-feu sera levé entre 6H00 et 15H00 jusqu'au 20 juin, avant d'être réduit de cinq heures supplémentaires.L'Arabie saoudite a enregistré officiellement plus de 85.000 cas de nouveau coronavirus et 503 décès.Le royaume a suspendu en mars le petit pèlerinage ("Omra") à La Mecque qui se pratique toute l'année, par crainte que le virus ne se propage dans les villes saintes de La Mecque et de Médine.Cette suspension restera en vigueur jusqu'à nouvel ordre, a déclaré le ministère de l'Intérieur. Les autorités n'ont pas encore annoncé si le hajj, prévu pour la fin juillet, serait maintenu cette année mais elles ont exhorté les musulmans à reporter temporairement leurs préparatifs pour le pèlerinage annuel.L'année dernière, quelque 2,5 millions de fidèles du monde entier se sont rendus en Arabie pour participer au hajj, pèlerinage que les musulmans sont tenus de réaliser au moins une fois au cours de leur vie s'ils en ont les moyens.La grande mosquée de La Mecque est presque vide de fidèles depuis le mois de mars, et son esplanade entourant la Kaaba, structure cubique vers laquelle se tournent les musulmans pour prier, n'a jamais connu une affluence aussi réduite.Seuls les employés de la mosquée et le personnel de sécurité ont été autorisés à y effectuer les cinq prières quotidiennes.
Le Parisien rapporte l'heureuse histoire de cette famille ayant remporté le jackpot au loto grâce à une heureuse erreur dans les chiffres à cocher.
Ils n'ont probablement jamais été aussi heureux de se tromper. Selon les informations du Parisien, les membres d'une famille résidant en Haute-Vienne sont parvenus à décrocher la cagnotte du loto en cochant par erreur les numéros gagnants sur leur grille. Une improbable mais victorieuse issue qui leur permet d'encaisser la coquette somme de 13 millions d'euros. A l'image de nombreux joueurs réguliers, chacun choisit de miser sur des chiffres qui ont une signification particulière. Dans le cas de cette famille, on opte notamment pour les dates de naissance des petits-enfants. Sauf qu'au moment d'enregistrer son ticket au Sab'istrot à Saint-Gence, près de Limoges, les numéros 6 et 8 sont cochés au lieu du 7 et du 9. La famille s'en rend alors compte mais manque de temps pour corriger cette erreur. Elle décide alors de valider tout de même la grille.Le ticket gardé dans un coffre pour éviter de le perdreMême s'ils sont dans un premier temps frustrés de ne pas avoir choisi les bons chiffres, la famille croit en ses chances. Le père regarde le tirage au sort à la télévision qui indique que le gagnant se trouve en Haute-Vienne. 6-8-19-29-43 et le 6 en numéro chance : tout correspond, il a bien remporté le jackpot. Par peur de perdre son graal avant d'encaisser l'argent, il va même jusqu'à conserver le reçu dans un coffre.Ce type d'erreur n'est pas nouveau. Le Parisien rappelle qu'en 1994, dans le Rhône, une femme avait coché le 34 au lieu du 44 sur la grille d'une cagnotte commune. Une boulette aussitôt pardonnée à l'annonce du gain de 18 millions de francs qu'ils venaient de remporter. La même année dans le Gard, un bulletin est refusé par une machine ne sachant pas s'il fallait valider le 32 ou le 33. Après réflexion, c'est le commerçant lui-même qui tranche pour son client en choisissant le 33. Son flair a permis à une grand-mère et son petit-fils de profiter de 60 millions de francs.
Peu de mots peuvent décrire la douleur de Leïla D., une mère qui apprend à la cour d'assises la mort de son enfant dans des bombardements: sa fille Inès fut la seconde épouse du jihadiste français Tyler Vilus, jugé à Paris pour des crimes commis en Syrie.
Quand elle entre dans la salle, elle ne sait pas. Convoquée pour dire ce qu'elle connaît de l'accusé, qui épousa religieusement sa fille en Syrie en octobre 2013, elle a l'espoir d'avoir enfin "des nouvelles".Silhouette fine, cheveux grisonnants dénoués, elle se cramponne un peu à la barre. "Je ne sais pas ce que je fais ici... Je voudrais bien savoir où est ma fille. Depuis 2017, je n'ai plus de nouvelles", dit-elle.La salle retient son souffle. La mort d'Inès Seftaoui, jeune franco-algérienne partie en Syrie à 19 ans, a été évoquée à plusieurs reprises à l'audience.L'accusé, Tyler Vilus a eu cette "information" quand il était en prison, par diverses sources: Inès et leur petite fille Zineb sont mortes dans des bombardements, au moment de la chute de Mossoul (Irak) à l'été 2017.Cela faisait deux ans que le jihadiste français, devenu émir dans les rangs du groupe Etat islamique (EI), était en détention en France, après son arrestation en Turquie le 2 juillet 2015.Le président Laurent Raviot semble un peu surpris. Et choisit de ramener Leïla D. au dossier: elle est là pour "parler de Tyler Vilus", jugé pour des crimes commis en Syrie entre 2013 et 2015, notamment pour avoir supervisé l'exécution de deux prisonniers."Je sais qu'elle était mariée avec un émir", commence-t-elle. Elle mélange un peu les informations. Le président lui relit ses déclarations, son signalement en juillet 2013 quand sa fille a disparu, puis un coup de téléphone avec les renseignements français fin novembre où elle annonce qu'Inès, qui avait été répudiée, venait de se remarier avec un autre jihadiste en Syrie.- "Manqué d'humanité" -La mémoire revient par bribes: le premier mari d'Inès "l'avait foutue à la porte", le second "était méchant", le troisième "la laissait téléphoner" d'Irak.Elle comprend soudain que ce second mari est assis dans le box, à deux mètres d'elle. "Elle voulait revenir, il ne la laissait pas". - Vous ne savez pas ce qu'est devenue votre fille? demande le président.- Non. (...) La DCRI (les renseignements, ndlr), ils posent des questions mais ils ne donnent pas de réponses.- Votre fille serait décédée en 2017 dans un bombardement à Mossoul, ainsi que son enfant.Leïla D. vacille. Trouve la force de murmurer: "Ma fille est... morte?". "Elle était enceinte de trois mois". Puis éclate en sanglots.Elle est toujours debout, accrochée à la barre. Soudain la colère l'envahit. Elle se tourne vers Tyler Vilus: "Pourquoi vous faites ça, pourquoi vous prenez nos enfants? Ma fille voulait revenir, elle était traumatisée par vous".- "C'est ce qu'elle vous a dit..." dit doucement l'accusé. Il murmure qu'il est désolé, a "perdu un enfant" lui aussi.Leïla D. ne l'écoute plus. Pourquoi n'avoir pas "fermé les frontières"? "Personne ne fait son travail". "On nous prend nos enfants et en plus on est traqué par la police (...) comme si c'était nous les terroristes".Tyler Vilus est remué, impuissant. On lui a appris le décès de sa fille "dans le bureau du juge" où il a "compris ce que ça faisait de perdre un enfant". Il est désolé d'une relation "mal engagée" avec la mère d'Inès, qu'il traitait de "mécréante". "Je suis encore plus désolé qu'elle apprenne le décès de sa fille ici".Après une pause, l'avocat général a tenté un geste: "On examine des faits graves depuis une semaine et on a probablement manqué d'humanité ce matin".Peu après, le président Raviot, furieux, a tenu à faire "une mise au point publique": il décrit une "initiative personnelle de l'avocat général" à laquelle il n'a "pas participé" et fustige l'attitude "déplorable" de la défense de Tyler Vilus qui "s'est plainte au bâtonnier" sans lui en parler "préalablement".Le verdict est attendu vendredi.
L'épisode de pollution à l'ozone étant amené à perdurer en ce début de semaine, avec des températures élevées et un manque de vent, la circulation différenciée, mise en place dimanche à Paris, est reconduite pour la journée de lundi dans la capitale. La mesure est également établie pour lundi dans la métropole lilloise.
La circulation différenciée s'étend. Après Paris et son agglomération dimanche, c'est au tour de la métropole lilloise de mettre en place pour la journée de lundi cette mesure visant à limiter la circulation des véhicules les plus polluants. Le pic de pollution à l'ozone persistant, cette mesure s'accompagne à Lille, comme à Paris, d'une réduction des vitesses autorisées.Pour la capitale, la préfecture de police a donc annoncé dimanche la reconduction pour au moins une journée de la circulation diffrérenciée dans Paris et sa petite couronne (le périmètre à l'intérieur de l'A86). "Seuls les véhicules Crit'Air 0, 1 et 2 pourront circuler à Paris et dans l'agglomération" entre 5h30 et minuit. Ces dispositions privent donc de circulation les véhicules les plus polluants comme les voitures à essence immatriculées avant fin 2015 et les diesel immatriculés avant fin 2010. Circulation différenciée : est-ce la solution miracle face à la pollution ?par franceinfoDans la métropole lilloise, la circulation différenciée sera imposée de 6h à minuit dans douze communes : Lille, Lambersart, Marcq-en-Baroeul, Hellemmes, Lomme, La Madeleine, Lezennes, Marquette-lez-Lille, Mons-en-Baroeul, Ronchin, Saint-André-lez-Lille et Sequedin. Elle concernera les véhicules équipés de vignettes Crit'Air 0, 1, 2 et 3. "Ces mesures pourront être reconduites mardi si la situation ne s'améliore pas", précise la préfecture du Nord dans un communiqué.Alors que les vitesses vont être réduites de 20km/h dans la région lilloise, la préfecture précise également que "tous les véhicules, quelle que soit leur vignette, utilisés à des fins de covoiturage, c'est-à-dire transportant au moins un passager en plus du conducteur, sont autorisés à la circulation".
Le chef de l'Etat appelle à une "réponse républicaine rapide" face aux agressions qui se multiplient.
La sécurité sera t-elle le grand thème de la rentrée au gouvernement? Pendant que Gérald Darmanin répondait vertement au maire de Grenoble sur la réponse policière à apporter à la délinquance dans la métropole iséroise, le président de la République a déploré une "banalisation de la violence" qui s'est, selon lui, "durcie" à la sortie du confinement". Face à ce phénomène, le chef de l'exécutif a promis "une réponse républicaine rapide", lors d'une rencontre à Paris avec l'Association de la presse présidentielle. "Quelque chose se passe dans notre société qui n'est pas neuf, mais qui sans doute s'est accéléré à la sortie du confinement, qui s'est durci: une forme de banalisation de la violence", a fait valoir le chef de l'Etat, en assurant que le gouvernement serait "intraitable". Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait vivement critiqué le "discours angélique" du maire EELV de Grenoble, Eric Piolle, qui reprochait au ministre de l'Intérieur d'avoir fait un coup de communication en ordonnant une opération de police contre des dealers dans sa ville. Dans une lettre qu'il a adressée à l'édile et diffusée sur Twitter, le ministre de l'Intérieur fait valoir que "l'excuse sociale ne peut pas tout excuser". "Nos compatriotes n'attendent pas de nous des discours angéliques mais une intervention résolue pour restaurer l'autorité de l'Etat".
Ce jeudi 19 avril, Paris, Troyes, Rouen ou encore Deauville ont battu des records de chaleur pour un mois d'avril, a indiqué Météo France.
26 degrés à Lille, 27 à Lyon, 28 à Strasbourg et jusqu'à 29 degrés à Paris ce jeudi 19 avril... Il souffle comme un air d'été cette semaine sur l'ensemble de la France. En franchissant la barre des 28 degrés, Paris a enregistré un nouveau record. Il n'avait pas fait si chaud en avril dans la capitale depuis 1949, avec un record de 30,2 degrés le 18 avril, souligne Étienne Kapikian, ingénieur prévisionniste à Météo France. L'organisme météorologique a relevé d'autres records de chaleur pour un 19 avril : 27,9 degrés à Troyes, 26,7 degrés à Deauville ou encore 27,2 degrés à Rouen. Vendredi 20 avril, l'embellie se poursuivra et le temps restera chaud et ensoleillé pour un mois d'avril, prolongeant l'avant-goût d'été, selon Météo-France.Le ciel demeurera généralement limpide, excepté des brumes matinales sur les côtes nord Bretagne et du Cotentin, et des cumulus l'après-midi sur le Massif central et les Pyrénées. Le vent sera partout calme. Les températures resteront globalement stationnaires et largement au-dessus des normales. Les minimales iront de 8 à 16 degrés, les maximales de 24 à 29 degrés en général, un peu moins en bord de Manche.
Emmanuel Macron a laissé tomber la veste et la cravate, mardi soir à Lagos (Nigeria), pour célébrer "la créativité africaine" dans la salle mythique du "Shrine", haut lieu de l'afrobeat contestataire.
"I'm very happy to be with you tonight !", a lancé Emmanuel Macron en anglais aux centaines de personnes présentes dans la salle et les gradins. Le chef de l'État a rappelé que cette visite lui faisait "personnellement plaisir" car il retrouvait un lieu qu'il avait connu en 2002, lorsqu'il avait effectué à 23 ans un stage à l'ambassade de France à Abuja. Il était alors étudiant de l'École nationale d'administration (Éna).Cette salle de concert est très connu en Afrique, où elle est considérée comme "mythique". Elle a été créée par Fela Kuti, inventeur de l'afrobeat, une musique qui fusionne funk, soul, jazz et airs africains, avant d'être relancée par son fils Femi Kuti. "C'est un lieu iconique", "vibrant", a confirmé Emmanuel Macron, en expliquant qu'il s'était rendu à un concert de Femi Kuti en 2002."On a le sentiment qu'on peut aller boire un verre avec lui""Il faut donner à voir la vitalité de la culture africaine, dont le Nigeria est une vitrine", avait déclaré le président français pour justifier son déplacement au "Shrine". "C'est formidable de voir que le président français ait un intérêt si personnel pour la ville de Lagos", confiait dans la salle l'acteur nigérian Ozzy Agu. "On a le sentiment quand on le voit ici qu'on peut aller boire un verre avec lui et papoter". Toutefois, la soirée ayant pris beaucoup de retard, des spectateurs ont quitté la salle sans attendre que Femi Kuti monte sur scène, peu avant minuit, avec ses musiciens et danseuses et fasse monter une ambiance jusqu'alors sage. Dans sa harangue, Femi Kuti a appelé les jeunes Africains à "ne pas laisser mourir" les rêves de son père pour une Afrique plus juste et développée. "C'est à vous de vous lever et de les réaliser !", a-t-il lancé. "Nous avons besoin que les Africains parlent eux-mêmes de l'Afrique"Pour Emmanuel Macron, la soirée au Shrine a également été l'occasion de lancer l'organisation de la Saison des cultures africaines qui se tiendra en France en 2020. Il avait annoncé fin 2017 la tenue de cette manifestation de plusieurs mois lors de son "discours fondateur" de Ouagadougou, déclinant sa stratégie pour relancer les relations entre la France et l'Afrique. Il s'agit de déployer "une stratégie culturelle et artistique qui remette l'Afrique" au centre, a-t-il confié. Car, a-t-il ajouté, "nous avons besoin que les Africains parlent eux-mêmes de l'Afrique"."On parle toujours de l'Afrique d'avant, mais trop rarement de Nollywood (l'industrie cinématographique du Nigeria est la deuxième au monde en terme de production), de la musique contemporaine", portée notamment par les artistes nigérians sur le reste du continent."Élargir le partenariat entre la France et le Nigeria"Emmanuel Macron a insisté sur le fait que "le coeur de cette visite est d'élargir le partenariat entre la France et le Nigeria sur des sujets culturels, économiques et sportifs", le moyen selon lui de donner des "perspectives et des opportunités à la jeunesse" pour qu'elle ne rejoigne pas les mouvements jihadistes. Mercredi, après une rencontre avec de jeunes entrepreneurs nigérians, le président devait inaugurer la nouvelle Alliance Française, qui ambitionne de devenir un haut lieu de démocratisation culturelle à Lagos. Il devait rencontrer également de jeunes entrepreneurs nigérians, et a assuré vouloir tisser des liens économiques et estudiantins entre la France et le Nigeria. Le Nigeria reste un partenaire indispensable pour la France. Son marché de 180 millions de personnes est incontournable et le pays, avec une production globale de quelque 2 millions de barils/jour, représente plus de 10% de la production du groupe français Total.
A Bagdad, deuxième capitale arabe la plus peuplée, dix millions d'habitants vivent au rythme des appels et instructions venus des hauts parleurs des mosquées... ou des pompiers, ramadan et confinement obligent.
Le premier appel, c'est Sayyed Mozahem qui le lance dans son micro --saturé et grésillant-- aux alentours de deux heures du matin. Ce journalier de 45 ans est le "messaharati" du Vieux Bagdad. C'est à lui qu'incombe la responsabilité de réveiller les jeûneurs pour une dernière collation avant le lever du soleil. "Jeûneur, réveille toi", "bienvenue au mois sacré": à chaque fois, il commence avec les formules rituelles apprises de son père et de son frère aîné scandées rythme d'un tambour, réveille-matin particulièrement efficace. Mais cette année, il en a ajouté d'autres: "Que le ramadan éloigne le coronavirus" ou encore "Dieu, épargne l'Irak du Covid-19". Une fois tous les voisins levés, Sayyed Mozahem peut rentrer chez lui manger avec sa femme et ses trois enfants, jusqu'à l'appel à la prière de l'aube, un peu avant quatre heures du matin. Pour le premier ramadan confiné de leur histoire, dans un pays où 3.600 cas de Covid-19 ont été officiellement enregistrés, dont plus de 130 morts, les Irakiens n'ont désormais des mosquées que le son qui s'échappe des minarets. Prières collectives et pèlerinages dans les lieux saints ont fini par être interdits car une hausse, même peu élevée, des cas de Covid-19 pourrait rapidement déborder les hôpitaux et porter le coup de grâce à un système de santé à genoux. - Gorge sèche -Une heure après la première prière du jour, le couvre-feu nocturne est levé pour tenter de conserver une activité économique dans un pays pris dans la pire crise économique de son histoire et qui pourrait voir son taux de pauvreté --déjà à 20%-- doubler avec la chute des cours du pétrole. Midi. Le soleil est à son zénith, le goudron fond lentement et fait briller les routes. Les policiers chargés de la circulation se réfugient dans des guérites de fortune sur les ronds-points et un nouvel appel à la prière résonne. Après le muezzin, Moussa al-Bedeiri s'échauffe les cordes vocales. En ces temps de ramadan où la gorge s'assèche rapidement et les lèvres, déjà gercées par le soleil, se craquellent faute d'avaler de l'eau en journée, ce chef pompier est devenu la voix du confinement. Tous les jours, à 14 heures et à 20 heures, il rappelle les consignes. "Restez confinés", "évitez les rassemblements", "lavez-vous régulièrement les mains": Moussa énonce clairement les informations mais sa voix, qui s'échappe du haut-parleur sur le toit de son grand camion rouge, se perd un peu dans le brouhaha des embouteillages. Au milieu des voitures qui bouchent toutes les artères de Bagdad --malgré la circulation alternée décrétée durant la journée-- Mourtada zigzague sur sa moto rouge et noire. Livreur pour un restaurant depuis trois ans, cet Irakien de 22 ans lutte aujourd'hui pour gagner quelques billets. Les restaurants ont d'abord dû fermer pendant plusieurs semaines. Ils ont ensuite obtenu de pouvoir travailler mais uniquement pour livrer à domicile. Cela aurait pu être une aubaine pour les jeunes livreurs, mais en temps de ramadan, Mourtada a perdu les trois quarts de ses clients. Il ne lui en reste environ que cinq par jour, qui se ravitaillent tous peu avant le repas de rupture du jeûne. - Jamais fermées -Là aussi, le confinement a tué les traditions multiséculaires: finis les dîners gargantuesques, les tablées gigantesques et les repas jusqu'au bout de la nuit. Cette année, les visites à la famille élargie, les invitations chez les uns --que les autres doivent obligatoirement retourner sous peine de mauvaise réputation--, les festivités et les mondanités ont disparu. Cheikh Yalmaz Youssef aimerait lui aussi accueillir des visiteurs. Les autres années, cet imam irakien de 70 ans était submergé par les fidèles priant chaque nuit du ramadan au mausolée d'Abdel Qader al-Gelani, figure révérée du soufisme. Cette fois-ci, pour la première fois de sa vie, son mois de jeûne est solitaire. "J'officie ici depuis les années 1970 et je n'ai jamais vu les portes du mausolée fermées. Alors quand elles l'ont été à cause du coronavirus, j'ai pleuré", raconte à l'AFP l'homme, toujours souriant. A ses pieds, sur une esplanade désespérément vide, son ombre s'allonge. Les guirlandes de lumières finissent par s'allumer et, du minaret, s'élève l'appel à la prière du coucher du soleil. Alors seulement, dans la capitale tentaculaire, le silence redevient roi. Jusqu'à ce qu'un haut-parleur grésille de nouveau. Et qu'une nouvelle journée commence.
La jeune femme a raconté sa mésaventure sur Facebook. Dès le lendemain, le directeur départemental de Pôle emploi la contactait.
Elle a raconté son histoire le 28 août sur Facebook, repérée par France 3 Provence Alpes Côte d'Azur. Convoquée à 9 heures pour une réunion collective à Pôle emploi, cette jeune maman s'y est présentée avec son fils de 5 mois car "papa travaille". "La conseillère me voit avec mon bébé et me dit que ça risque d'être compliqué. Je lui dis : 'pas de soucis ça va le faire'. Elle me laisse donc entrer, je me mets au fond de la salle au cas où", relate-t-elle sur Facebook. "30 minutes plus tard, il fait chaud, mon fils transpire, il s'énerve un peu. Je le mets donc au sein pour pouvoir écouter la réunion, mon fils se calme". C'est à ce moment que la conseillère la prie de quitter la réunion. "La conseillère arrive vers moi et me dis : 'je vais vous laissez partir, ça va être compliqué avec le bébé'. Je luis demande donc comment je fais pour la réunion, elle me dit 'on vous donnera un autre rdv'. Je lui dis que je finis de nourrir mon fils et que je m'en vais. Elle me dit que ce n'est pas possible de rester et de procéder ainsi dans les locaux de pôle emploi", écrit la jeune maman. "Ok, donc j'enleve la nourriture de la bouche à mon fils et je m'en vais !', poursuit-elle sur le réseau social. "Ce n'était pas confortable pour elle, ni pour le bébé"Dans son post, elle s'interroge : "a-t-elle le droit de faire ça ? Pour quelle raison ? Si j'avais sorti un biberon comment cela se serait-il passer ?" Le message a fait beaucoup réagir alors que Pôle emploi y était directement interpellé. Dès le lendemain, le directeur départemental de Pôle emploi lui a téléphoné. "Il s'est excusé, il m'a dit qu'il ne comprenait pas", a déclaré la jeune maman, a déclaré la jeune femme à France 3. Contacté par la télévision locale, Pôle emploi se défend : "vous comprenez bien que le sujet, c'est plus les pleurs de l'enfant, qui semblait très agité, que l'allaitement en soit", explique à France 3 Jean-Charles Blanc, directeur territorial de Pôle emploi. "Ce n'était pas confortable pour elle, ni pour le bébé", ajoute-t-il. "Nous aurions pu lui proposer de s'isoler dans une pièce pour allaiter, mais il semblait qu'il était plus simple pour elle et les autres participants de convenir d'un autre rendez-vous."
Après avoir transformé un parking en unité de soins intensifs pour les patients atteints du nouveau coronavirus, Bahreïn a inauguré lundi son deuxième hôpital de campagne, érigé sur une île artificielle, dans l'est du plus petit pays du Golfe.
L'établissement temporaire compte 55 médecins, 250 infirmières et 154 lits, le tout mis en place, selon les autorités, en 14 jours. De grandes tentes blanches, entourées de sable, abritent des rangées de lits d'hôpital ainsi qu'un laboratoire, une pharmacie et des appareils médicaux.Rattaché à un camp de quarantaine, l'hôpital fait partie des cinq installations que le pays a prévu de construire, en cas d'aggravation de la pandémie. Bahreïn a officiellement enregistré près de 3.500 cas d'infection et huit décès dus à la maladie, sur une population de 1,5 million d'habitants."C'est une mesure de précaution pour les patients atteints du Covid-19 au cas où ils auraient besoin d'une ventilation et ensuite de soins en unité de soins intensifs", a déclaré à la presse le médecin Nayef Louri, qui chapeaute le projet. Un portail clôturé, gardé par deux voitures de police, constitue le seul accès à un chemin de terre qui mène à l'île artificielle, destinée à des projets de développement. La plupart des personnes actuellement touchées par l'épidémie à Bahreïn sont des travailleurs migrants, qui comme ailleurs dans le Golfe représentent une part importante de la population. Mais, ne figurant pas dans la catégorie des personnes à risques, peu ont nécessité des soins intensifs, selon cheikh Khaled ben Ali Al Khalifa, chef des services médicaux du royaume. D'autres hôpitaux de campagne seront installés si les établissements actuels atteignent un taux d'occupation de 50%. "Il vaut mieux prévenir que guérir", a lancé le responsable aux journalistes.Le mois dernier, Bahreïn a ouvert son premier hôpital de campagne, transformant un parking situé à l'extérieur de l'hôpital des forces armées, près de la capitale Manama, en une unité de soins intensifs de 130 lits.
FAITS DIVERS - La thèse du règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants est privilégiée par les enquêteurs pour expliquer la fusillade survenue à Bobigny (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de vendredi à samedi 18 février. Une fusillade a éclaté dans la nuit de vendredi à samedi à Bobigny, dans le quartier Pont-de-Pierre, non loin de la cité des Courtillières de la ville voisine de Pantin, rapportent le 18 février Le Parisien et BFMTV.
Les tirs ont visé un groupe de jeunes, selon le quotidien, et ont fait trois blessés. L'un d'entre eux aurait été touché au cou, un autre se serait blessé au genou en tombant. Le troisième est plus gravement blessé : la balle entrée dans le bras serait ressortie par le thorax. Les responsables sont en fuite.L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, mais les blessés refusent de parler aux enquêteurs selon BFMTV. Selon la chaîne d'information, la thèse du règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants est privilégiée par les enquêteurs.
La Corée du Nord a préparé des millions de tracts de propagande qu'elle compte envoyer au Sud au moyen d'une escadrille de milliers de ballons, alimentant lundi les tensions après la destruction du bureau de liaison intercoréen.
Le régime nord-coréen a multiplié ces dernières semaines les attaques verbales contre Séoul, critiquant notamment le fait que des transfuges nord-coréens basés au Sud envoient en direction du Nord de la propagande anti-Pyongyang.Après avoir rompu les canaux officiels de communication, la Corée du Nord a détruit la semaine dernière le bureau de liaison qui avait été ouvert en septembre 2018 juste au nord de la Zone démilitarisée (DMZ) et symbolisait la détente apparue cette année-là sur la péninsule.Elle a aussi menacé de renforcer sa présence militaire aux abords de la DMZ et certains experts la soupçonnent de chercher à créer une crise de toutes pièces pour arracher des concessions, au moment où les négociations internationales sur la dénucléarisation sont au point mort.Officiellement, l'objet de la colère nord-coréenne est la propagande contre le dirigeant Kim Jong Un envoyée depuis le Sud par des dissidents au moyen de ballons dans les airs.- "Punition" -L'agence officielle nord-coréenne KCNA a indiqué lundi que la Corée du Nord s'apprêtait à répliquer massivement: "les préparations pour la plus grande distribution de tracts jamais effectuée contre l'ennemi sont presque achevées"."Les entreprises de publication et d'impression à tous les niveaux dans la capitale ont produit 12 millions de tracts en tous genres qui reflètent la colère et la haine du peuple", selon KCNA.Plus de "3.000 ballons de divers types capables de disperser des tracts loin dans la profondeur du territoire de la Corée du Sud ont été préparés", a indiqué KCNA qui mentionne aussi d'autres moyens de diffusion non précisés."Le moment de la punition approche", avertit l'agence nord-coréenne.Un des tracts publiés par le journal officiel Rodong Sinmun présentait une image du président sud-coréen Moon Jae-in en train de boire dans une tasse et l'accusant d'avoir "tout mangé, y compris l'accord intercoréen".Nord et Sud avaient auparavant coutume de s'envoyer ce genre de tracts. Mais les deux parties étaient convenues de cesser ces opérations de propagande -y compris les diffusions de messages au moyen de haut-parleurs à la frontière- lors du premier sommet entre MM. Moon et Kim en 2018.La Corée du Nord a par ailleurs commencé à réinstaller à proximité de la DMZ, en plusieurs points, des haut-parleurs, rapporte lundi l'agence sud-coréenne Yonhap en citant l'état-major interarmes.Il y a quelques jours, KCNA avait présenté les tracts comme des instruments de "guerre psychologique", comme "une attaque préventive précédent la guerre".- "Diablesse" -Les tracts ont parfois été à l'origine d'une montée des tensions, comme en octobre 2014, quand le Nord avait ouvert le feu sur des ballons qui en transportaient ce qui avait provoqué un échange de coups de feu entre les deux côtés de la DMZ.L'impact de ces tracts au Sud est pourtant très limité puisque la plupart des Sud-Coréens ne prennent même plus la peine de les lire.Ces tracts vantent souvent les réalisations militaires du Nord ou critiquent les dirigeants américains et sud-coréens, parfois de façon injurieuse.En 2016, on pouvait voir sur un de ces tracts le visage retouché de l'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye, pour la présenter avec un oeil au beurre noir et les cheveux en bataille. "Présidente idiote et diablesse", disait la légende.Les relations intercoréennes n'ont cessé de se dégrader au cours de l'année écoulée, dans la foulée du fiasco du deuxième sommet entre M. Kim et le président des Etats-Unis Donald Trump, en février 2019 à Hanoï.Le dialogue entre Pyongyang et Washington a achoppé sur l'incapacité des deux parties à se mettre d'accord sur les concessions que la Corée du Nord devrait faire en échange de la levée des sanctions ordonnées pour la contraindre à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique.
La ville veut se montrer "exemplaire sur l'espace public".
Dès le 1er janvier, les bars et les restaurants de Rennes n'auront plus le droit de chauffer leurs terrasses, en vertu d'une décision de la mairie, prise au titre de la "transition écologique et environnementale". La métropole bretonne est la première en France à prendre une telle mesure."Avec le défi écologique qui est devant nous, on doit être exemplaire sur l'espace public. Sur les villes de plus de 200.000 habitants (...), Rennes sera la première à interdire le chauffage dans les terrasses", se félicite le maire-adjoint Marc Hervé (PS), en charge du commerce. La délibération, votée en juin au conseil municipal, a montré "une relative unanimité" et a été partagée "par les corps intermédiaires et l'Umih", syndicat de la restauration, après un semestre de "concertation".Retour en arrière: en 1991, la loi Evin interdit le tabac dans les locaux à usage collectif et les transports, suivi d'un décret en 2006 imposant l'interdiction totale de fumer dans tout lieu public. Avec comme "effet collatéral", des fumeurs qui quittent les salles et sortent pour en griller une...Les cafetiers, soucieux de ne pas perdre cette clientèle, investissent dans des dispositifs de chauffage comme les réglettes électriques ou poêles à gaz en acier. Mais, à l'ère des tribunes de Greta Thunberg à l'ONU sur le réchauffement climatique, "comment peut-on expliquer à nos enfants et à nos clients qu'un appareil de 2.000 watts chauffe la rue en 2019 en France ?", s'interroge François De Pena, président de l'Umih d'Ille-et-Vilaine. "On fait le parallèle avec l'interdiction de fumer : on nous disait que ça mettrait fin à nos exploitations, le résultat est que quelques années après il n'y a pas eu d'impact et que personne ne reviendrait en arrière!", ajoute-t-il, soulignant que "les terrasses sont pleines l'hiver et les salles vides" et qu'il y aura un nouveau "transfert" grâce à cette mesure. Les consommateurs de plus en plus soucieux "de protéger la planète"Mais dans les rues piétonnes de la capitale bretonne, les avis sont plus contrastés. Lou, responsable adjointe du café Le Pignom place Saint-Anne où bat la vie nocturne, craint une chute d'activité: "les gens ne s'installeront plus et du coup il y aura trop de personnel parfois pour le nombre de gens en terrasse", redoute-t-elle. À l'élégante brasserie de La Paix, Mariam savoure un café, bien réchauffée par une réglette. "Je n'aime pas être toujours enfermée, surtout l'hiver, c'est pour cela que j'aime être en terrasse. Après je comprends le motif, on a pris de mauvaises habitudes, il va falloir les changer!", juge cette Rennaise de 35 ans.À Bordeaux, la mairie estime que les commerçants ont tout intérêt à se montrer éco-responsables, et à "ne plus chauffer la rue", car cela leur procure un "avantage concurrentiel" auprès de consommateurs de plus en plus soucieux "de protéger la planète", note Maribelle Bernard, adjointe chargée du commerce. Opposée toutefois à une "interdiction drastique" dans une ville qui a souffert de la crise des "gilets jaunes", la mairie va entamer en janvier une concertation avec les commerçants.À Lille, où l'hiver est rude, la mairie rappelle qu'"une trentaine d'établissements ont des terrasses chauffées importantes" dans le centre, dont beaucoup "ont bâti leur équilibre économique sur ces terrasses", y réalisant parfois plus de 50% de leur chiffre d'affaires, relève Jacques Richir, maire-adjoint. Soulignant la nécessaire "sobriété énergétique", l'élu souhaite prendre "le temps nécessaire" avant toute modification du règlement.À Paris, le 12 décembre, les élus écologistes ont eux déposé un vœu pour interdire les terrasses chauffées, après une vaine tentative de la municipalité en 2011 concernant uniquement le chauffage au gaz, cassée par la justice administrative. En réponse, le Conseil de Paris a proposé de "réaliser un bilan du règlement des étalages et terrasses de Paris, et à l'issue, de lancer une concertation en 2020-2021, pour aboutir à la révision de ce règlement". En attendant, sur la terrasse d'une grande brasserie rennaise, un cafetier contemple les nombreux poêles mis à l'écart. "Maintenant, il va falloir les refourguer quelque part. Sur Le bon coin, ça va bien intéresser des particuliers qui ont des terrasses, non? "
- Le ministre des Finances, Michel Sapin, l'a concédé ce lundi sur Europe 1 : les classes moyennes bénéficieront d'un nouveau coup de pouce fiscal en 2017, seulement si la croissance dépasse les 1,5% cette année-là. - François Hollande en a fait une promesse de campagne.
Dans un entretien accordé aux Échos le 30 juin, le chef de l'État avait esquissé les contours d'une nouvelle baisse d'impôts pour les classes moyennes : "Si, malgré le Brexit, la croissance était de 1,7% en 2017, ce geste fiscal, qui ne pourrait être supérieur à 2 milliards d'euros, viendrait s'ajouter aux allègements accordés depuis 2014 et qui ont d'ores et déjà concerné 12 millions de contribuables"."LES CHOSES IRONT MIEUX L'ANNÉE PROCHAINE"Michel Sapin a confirmé ce geste fiscal ce lundi mais est resté plus prudent en la conditionnant à une croissance plus dynamique : "A 1,5%, nous ne pouvons pas baisser les impôts", a expliqué le ministre des Finances sur Europe 1. "Il n'y aura de baisse d'impôts que s'il y a une croissance supplémentaire". "Si le Brexit n'a pas d'effets trop négatifs sur la croissance européenne et française, les choses iront mieux l'année prochaine. Le coup de pouce fiscal serait alors automatiquement compensé" par les entrées fiscales des entreprises. "Une croissance plus importante signifie qu'il y aura des rentrées d'argent supplémentaires". Suppression d'une nouvelle tranche ou modification du barème d'imposition ? Les modalités de ce nouvel allègement restent à déterminer. Reste donc à savoir si ce geste fiscal ciblera à nouveau les contribuables proches du seuil d'imposition, comme cela a été le cas ces trois dernières années. S'il joue à nouveau sur cette formule, l'exécutif risque de relancer le débat sur la concentration de l'impôt sur le revenu. L'impôt sur le revenu, progressif, est en effet très concentré : en 2015, 10% des contribuables les plus riches représentaient 70% des recettes et le 1% des plus aisés en acquittaient 45%. Cette baisse, s'il est confirmée, ne se verra qu'à partir d'août 2017 sur la feuille d'imposition, soit après l'élection présidentielle.LA BAISSE DU DÉFICIT MENACÉE ?Particulièrement optimiste pour l'économie française, François Hollande est sorti ces dernières semaines de la réserve du gouvernement depuis deux ans concernant les prévisions macroéconomiques. Le chef de l'État table sur une croissance de 1,6% en 2016 et 1,7% en 2017, sauf accident lié au Brexit. Bercy tablait jusqu'ici sur une croissance de 1,5% pour ces deux années.Après les dépenses nouvelles engagées ou promises par l'exécutif, la Cour des comptes s'était alarmé le 29 juin d'un possible dérapage du déficit budgétaire en 2017 qui pourrait ne pas atteindre l'objectif de 2,7% du PIB. Réduit à 3,5% du PIB en 2015 (7% en 2010), le déficit devrait repasser sous les 3% en 2017, selon le gouvernement.
Les mesures prises pour apaiser la colère des "gilets jaunes" pèsent sur le finances publiques et forcent le gouvernement à repousser l'échéance.
Il faudra finalement attendre un peu plus longtemps. Initialement annoncée pour 2022, la suppression intégrale de la taxe d'habitation pour les 20% de ménages les plus aisés interviendra en 2023, a confirmé jeudi 13 juin le ministre des Finances Bruno Le Maire.La taxe d'habitation "sera intégralement supprimée en 2023, et ce sera inscrit dans la loi", a déclaré M. Le Maire sur France Info. "Nous faisons les choses progressivement", a-t-il justifié.Dans son discours de politique générale, le Premier ministre Édouard Philippe a rappelé mercredi que la taxe d'habitation sur les résidences principales serait supprimée pour l'ensemble des Français, mais avec un nouveau calendrier. Pour 80% des "Français les plus modestes (...) leur taxe sera intégralement supprimée en 2020. Pour les 20% restants, la suppression se déploiera sur trois années", a indiqué le Premier ministre.2021, puis 2022, finalement 2023Le gouvernement, après avoir un temps promis de supprimer la taxe d'habitation pour l'ensemble des Français "au plus tard d'ici 2021", évoquait depuis plusieurs mois comme date butoir la fin du quinquennat. Mais les contraintes pesant sur les finances publiques, en raison notamment des mesures annoncées face au mouvement des gilets jaunes, ont obligé l'exécutif à revoir sa copie, pour éviter une envolée de la dette publique."Qu'est ce qu'on n'aurait pas dit si on s'était précipité pour faire ça vite, avec un impact sur les finances publiques qui aurait été un impact très fort", a justifié jeudi Bruno Le Maire. "L'engagement figurera dans le projet de loi de finances", a par ailleurs insisté le ministre, disant y voir une garantie pour le maintien de cette mesure en cas de changement de majorité présidentielle en 2022.Pour abandonner la suppression totale de la taxe d'habitation, il faudrait "défaire une loi". "Ce n'est jamais très simple, vous savez, de revenir sur une baisse d'impôts qui a été accordée aux Français", a-t-il assuré.
Le cacique brésilien Raoni Metuktire est sorti vendredi de l'hôpital où il avait été admis fin août après avoir été contaminé par le Covid-19, dont il est déjà guéri, a annoncé l'établissement médical.
"Il a passé une bonne nuit et est sorti de l'hôpital en bonne santé. Nous allons rester en contact avec l'équipe médicale qui le suit" dans son village, a déclaré le médecin Douglas Yanai, cité dans un communiqué."Il est sorti vers 12h30", a précisé une source de l'hôpital Dois Pinheiros de Sinop, dans le Mato Grosso (centre-ouest), à 200 km du village du chef indigène.Plus tôt dans la journée, l'Institut Raoni avait déjà annoncé que Raoni était "remis d'une inflammation cardiaque, effet collatéral du Covid-19", et qu'il était "guéri de la maladie" infectieuse.Raoni, dont l'âge est estimé à 90 ans, avait été admis dans cet hôpital le 28 août, après avoir ressenti les symptômes d'une pneumonie. Le diagnostic de Covid-19 a été confirmé par la suite, ainsi que des problèmes d'arythmie cardiaque.Il avait déjà été hospitalisé dans le même établissement à Sinop pendant une semaine il y a un mois, pour soigner des ulcères gastriques et intestinaux.Ce défenseur infatigable des droits des peuples autochtones et de la préservation de l'Amazonie, qui a parcouru le monde à plusieurs reprises ces 30 dernières années pour des tournées très médiatiques, a été très affecté par le décès de son épouse Bekwyjka le 23 juin, d'un accident vasculaire cérébral.Les populations indigènes ont été durement frappées par la pandémie en raison entre autres d'une immunité faible: près de 30.000 autochtones ont été contaminés et 785 en sont morts, selon les dernières données de l'APIB, l'Association des peuples indigènes du Brésil. Plusieurs chefs renommés sont morts de Covid-19, dont Aritana Yawalapiti, un des principaux caciques du Brésil, décédé début août. Dans un entretien à l'AFP début juin, Raoni avait accusé le président d'extrême droite Jair Bolsonaro de "profiter" de la pandémie de coronavirus pour décimer son peuple, qui bénéficie d'un accès très limité aux services de santé publique.