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"Les mesures du contrôle judiciaire des mis en examen reprennent leurs effets", précise le parquet général.
Alexandre Benalla et Vincent Crase, incarcérés depuis une semaine à la prison de la Santé, à Paris, pour ne pas avoir respecté le contrôle judiciaire qui leur interdisait d'entrer en contact dans l'enquête sur les violences du 1er mai 2018, ont été remis en liberté ce mardi 26 février, a annoncé mardi le parquet général de Paris.Les deux hommes sont mis en examen depuis le 22 juillet 2018 dans l'enquête sur les violences commises en marge du défilé du 1er mai à Paris. Ils devaient depuis lors suivre diverses obligations dans le cadre du contrôle judiciaire qui leur avait été imposé, à commencer par celle leur interdisant tout contact. Une incarcération "inopportune"La cour d'appel de Paris a "infirmé l'ordonnance de révocation du contrôle judiciaire et de placement en détention provisoire" de l'ex-collaborateur du président Emmanuel Macron et de l'ex-salarié de la République en marche. "Les mesures du contrôle judiciaire des mis en examen reprennent leurs effets", a précisé le parquet général dans un communiqué."Nous avons toujours considéré que cette incarcération était inopportune et non-juridiquement fondée, je me réjouis donc de cette décision", s'est félicité Me Christian Saint-Palais, avocat de Vincent Crase."Il n'a rien à faire en prison et chacun sait que, dans une autre affaire et pour des faits identiques, le (contrôle judiciaire) n'aurait jamais été révoqué", avait déclaré l'avocate d'Alexandre Benalla, Me Jacqueline Laffont à la sortie de l'audience à la mi-journée.Un incident au tribunal Mais, le 31 janvier, Mediapart publiait des enregistrements clandestins d'une conversation entre les deux hommes datant du 26 juillet. Ils étaient plus tard convoqués pour s'expliquer au tribunal de Paris par les magistrats, qui ont ensuite saisi le juge des libertés et de la détention.Un incident a émaillé cette journée, le 19 février, dans une affaire qui n'en finit plus de connaître des rebondissements : alors qu'ils attendaient l'audience devant décider de leur sort, Alexandre Benalla et Vincent Crase ont pu se parler après avoir été placés dans un box commun par les policiers qui les escortaient. À l'origine de ce couac, un mail devant transmettre les consignes des juges n'a pas été envoyé et l'erreur n'a été corrigée qu'au bout d'une heure.Une affaire aux multiples ramificationsDepuis sept mois, cette affaire aux multiples ramifications n'en finit plus d'empoisonner l'exécutif. En janvier, Alexandre Benalla a de nouveau été mis en examen pour utilisation abusive de passeports diplomatiques après son licenciement. Puis, le 7 février, le Parquet national financier a confirmé l'existence d'une enquête sur un contrat signé entre Vincent Crase et un sulfureux oligarque russe, dans lequel l'ancien conseiller du président Macron aurait joué le rôle d'intermédiaire. La cheffe de la sécurité du Premier ministre, Marie-Élodie Poitout, a présenté sa démission après des rumeurs selon lesquelles la conversation divulguée par Mediapart aurait eu lieu chez elle. Celle-ci a expliqué avoir rencontré avec son compagnon Chokri Wakrim Alexandre Benalla fin juillet à leur domicile, mais assuré ne pas connaître Vincent Crase et n'avoir "aucun lien avec les enregistrements"."Des dysfonctionnements au plus haut sommet de l'État"Mi-février encore, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire afin de déterminer s'il y a pu avoir des "dissimulations de preuves" dans le cadre des différentes procédures visant l'ancien chargé de mission de l'Elysée et son entourage.La commission d'enquête sénatoriale mise sur pied l'été dernier a, elle, rendu ses conclusions le 20 février. Après avoir dénoncé "des dysfonctionnements au plus haut sommet de l'État", les sénateurs ont notamment demandé au président de la Chambre haute de saisir le parquet pour "faux témoignage", soupçonnant Alexandre Benalla et Vincent Crase d'avoir menti sous serment.
Le Conseil constitutionnel a adopté mercredi une décision qui devrait ravir de nombreux automobilistes: il ne sera plus obligatoire de régler une amende de stationnement avant de pouvoir la contester.
"Le législateur n'a pas prévu les garanties de nature à assurer que l'exigence de paiement préalable ne porte pas d'atteinte substantielle au droit d'exercer un recours juridictionnel effectif", a jugé le Conseil.En conséquence, les Sages ont déclaré "contraires à la Constitution les dispositions contestées". "Cette déclaration d'inconstitutionnalité est applicable à toutes les affaires non jugées définitivement à la date de ce jour", a précisé la Cour.Depuis l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2018, de la réforme du stationnement payant, il était obligatoire de régler l'amende avant de pouvoir la contester.Cette obligation était régulièrement contestée. Ainsi, en janvier 2020, Jacques Toubon, alors Défenseur des droits, avait recommandé de supprimer cette obligation de payer préalablement son amende.Il soulignait notamment "les difficultés d'imposer un tel paiement dans certaines situations spécifiques" comme par exemple pour les personnes victimes d'un vol de véhicule ou d'une usurpation de plaques. Pour le Défenseur des droits, contester une amende de stationnement relevait du "chemin de croix"."Par sa décision de ce jour, le Conseil constitutionnel rappelle qu'il résulte de l'article 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qu'il ne doit pas être porté d'atteinte substantielle au droit des personnes intéressées d'exercer un recours effectif devant une juridiction", a souligné le Conseil.Un député d'Indre-et-Loire, Daniel Labaronne (LREM) avait fait de cette question un de ses chevaux de bataille. Le parlementaire avait proposé notamment de ne plus rendre obligatoire le paiement d'une amende avant de la contester pour les personnes dont la voiture a été volée ou dont les plaques usurpées ainsi que pour les personnes handicapées, souvent "verbalisées à tort" selon lui, ou les personnes dont la cession de véhicule a été mal enregistrée par les services des cartes grises.
Un gendarme de 33 ans est mort ce dimanche 29 juillet dans l'exercice de ses fonctions sur la route reliant Saint-Martin-aux-Chartrains à Deauville (Calvados). Le sous-officier tentait de rattraper un automobiliste ayant "refusé d'obtempérer", selon les informations de BFMTV, lorsqu'il a perdu le contrôle de sa moto.
Le gendarme de la brigade motorisée de Pont-l'Évêque a perdu le contrôle de sa moto vers 1h30 dans un virage en voulant poursuivre l'automobiliste. Son décès a été prononcé vers 6h. Les circonstances de l'accident "restent à déterminer", selon le ministère de l'Intérieur. Pacsé et père d'un enfantOuest France précise que cet accident mortel est le troisième en deux mois en France. En mai, un gendarme de la bridage motorisée de Theix (Morbihan) était également mort après un accident de la route, comme un motard de la garde républicaine le 4 juillet.Le sous-officier de gendarmerie du peloton motorisé de Pont L'Évêque était pacsé et père d'un enfant. L'enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Blangy-le-Château. Le ministre de l'Intérieur a tenu à rendre homme à "l'engagement des militaires de la gendarmerie qui servent la République et protègent les Français".
Le gouvernement a pris cette décision après l'avis défavorable donné par le Haut conseil de la santé publique sur l'utilisation de ce traitement. L'IHU Méditerranée Infection dirigé par le professeur Raoult a indiqué qu'il "continuera à traiter (ses) patients avec les traitements les plus adaptés en l'état actuel de la science et des connaissances".
Clap de fin pour l'hydroxychloroquine en France : elle ne pourra désormais plus être prescrite aux patients atteints de Covid-19. Mercredi 27 mai, le gouvernement a abrogé les dispositions dérogatoires autorisant la prescription de cette molécule à l'hôpital, hors essais cliniques, dans un décret publié au Journal officiel. "Que ce soit en ville ou à l'hôpital, cette molécule ne doit pas être prescrite pour les patients atteints de Covid-19", a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué. Depuis fin mars, hors essais cliniques, l'hydroxychloroquine - un médicament dérivé de l'anti-paludéen chloroquine - pouvait être prescrite contre le Covid-19 à titre dérogatoire, seulement à l'hôpital et uniquement pour les patients gravement atteints, sur décision collégiale des médecins. Le médicament, commercialisé en France sous le nom de Plaquénil, était déjà interdit en ville pour traiter le virus.Le décret paru au JO "tire les conclusions de l'avis du Haut conseil de la santé publique", lui-même saisi par le ministre de la Santé Olivier Véran, explique le ministère, en soulignant que "la France a été marquée par des drames sanitaires liés au mésusage de certains médicaments". Mardi, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) avait recommandé de "ne pas utiliser l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19" hors essais cliniques, que ce soit seule ou associée à un antibiotique. De son côté, l'Agence du médicament (ANSM) a annoncé avoir "lancé" la procédure de suspension "par précaution" des essais cliniques évaluant l'hydroxychloroquine chez les patients atteints de Covid-19.Ces avis ont été émis à la lumière d'une étude parue dans la prestigieuse revue médicale The Lancet, qui a pointé l'inefficacité et les risques de ce médicament, promu en France par le professeur Didier Raoult, ainsi que dans plusieurs pays, notamment par les présidents américains Donald Trump et brésilien Jair Bolsonaro. La publication de cette étude, la semaine dernière, a également incité l'OMS (Organisation mondiale de la santé) à suspendre les essais cliniques qu'elle mène avec l'hydroxychloroquine dans plusieurs pays, par précaution.L'IHU Méditerranée Infection de Marseille "continuera à traiter (ses) patients avec les traitements que nous estimons les plus adaptés en l'état actuel de la science et des connaissances", a réagi mercredi l'institut dirigé par le professeur Didier Raoult, qui a déjà soigné près de 4.000 personnes atteintes par le Covid-19. La plupart d'entre-eux se sont vu prescrire une association d'hydroxychloroquine et d'azithromycine, un antibiotique.Si l'article 19 du décret du 11 mai fixant ces dispositions dérogatoires est désormais abrogé, la liberté de prescription des médecins n'est pas pour autant supprimée et un praticien hospitalier peut toujours prescrire et administrer un médicament hors AMM (autorisation de mise sur le marché), comme l'a rappelé mercredi le ministre de la Santé Olivier Véran à la sortie du Conseil des ministres. "Il y a un cadre réglementaire dans la prescription de ce médicament, si un médecin le prescrit, il assume", a-t-il expliqué. Le médicament fait partie des nombreux traitements testés depuis le début de l'épidémie de coronavirus. Dans son usage habituel, qui reste autorisé, il est prescrit pour lutter contre des maladies auto-immunes, le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.Le décret paru au JO mercredi met également fin à la prescription hors essais cliniques contre le Covid-19 du médicament associant lopinavir et ritonavir, deux anti-rétroviraux, pointé par l'ANSM pour ses risques cardiaques. En France, le médicament est commercialisé sous le nom Kaletra.
Aucune étude n'a apporté de preuve scientifique de l'efficacité de cette pratique, pourtant massivement prescrite, relève la Haute autorité de santé qui recommande lavage de nez et surveillance.
Lavage de nez régulier et surveillance des signes d'aggravation : telles sont les nouvelles directives officielles de la Haute autorité de santé (HAS) pour soigner les bronchiolites chez les bébés de moins de 12 mois. Grande absente des recommandations rendues publiques jeudi 14 novembre : la kiné respiratoire, pourtant largement pratiquée. Il faut "sortir de l'idée selon laquelle bronchiolite = kiné", explique le pédiatre Christophe Marguet, qui a participé à la rédaction de ces nouvelles recommandations. Une toux et des difficultés de respiration, qui devient rapide et sifflante, ce sont les premiers signes d'une bronchiolite. Cette maladie respiratoire fréquente touche 30% des bébés de moins de 2 ans chaque hiver, soit 480.000 cas par an selon les estimations officielles. Causée par un virus, elle est très contagieuse. Si cette maladie est le plus souvent bénigne, "elle est extrêmement angoissante pour les parents", explique la présidente de la HAS, Dominique Le Guludec. "Sa phase aiguë dure en moyenne 10 jours, dont les deux premiers nécessitent une attention accrue", relève-t-elle.Aujourd'hui, la bronchiolite est très souvent prise en charge via des séances de kinésithérapie respiratoire. Le kiné pratique sur l'enfant des manipulations souvent impressionnantes, censées l'aider à mieux respirer en évacuant les sécrétions qui le gênent. Or, selon la HAS, les études n'ont pas apporté de preuve scientifique de l'efficacité de cette pratique contre la bronchiolite. La kiné respiratoire ne figurait d'ailleurs pas non plus dans ses précédentes recommandations, qui dataient de 2000. La pratique reste néanmoins massivement prescrite. "On est dans des habitudes", juge le Pr Pierre-Louis Druais, de la HAS. "Nous sommes le seul pays avec la Belgique où la kiné est faite de façon large dans les cas de bronchiolite", renchérit la Pr Le Guludec, selon qui il y a toutefois "des cas particuliers où cela peut être utile, par exemple chez des enfants handicapés".Les nouvelles recommandations de la HAS se basent sur "le lavage de nez régulier et la surveillance des signes d'aggravation". Outre la kiné respiratoire, le traitement médicamenteux n'est pas non plus recommandé, qu'il s'agisse des bronchodilatateurs comme la Ventoline, des corticoïdes ou des antibiotiques (réservés aux "cas rares de surinfection bactérienne").Le lavage de nez est nécessaire pour que les bébés respirent car ils sont incapables de se moucher tout seuls. Pour évacuer la morve, il faut vider une dosette de sérum physiologique dans la narine du nourrisson couché sur le côté. Facile à dire mais pas forcément à faire sur un bébé qui se débat, comme l'ont expérimenté les jeunes parents. Ce geste "les angoisse : il y a une technique et il est important que les professionnels de santé la leur apprennent", souligne le Pr Druais, selon qui les kinés ont leur rôle à jouer dans cette formation.La HAS recommande également de classer les cas de bronchiolites selon trois niveaux de gravité, pour que les médecins puissent mieux orienter les petits patients. Les formes légères ne nécessitent pas d'hospitalisation, les formes modérées peuvent y aboutir au cas par cas et les formes graves sont dirigées d'emblée vers l'hôpital. Actuellement, 2 à 3% des nourrissons de moins d'un an sont hospitalisés pour une bronchiolite chaque année, estime l'agence sanitaire Santé publique France.Le débat sur l'efficacité de la kiné respiratoire pour traiter la bronchiolite n'est pas nouveau. En 2012, la revue Prescrire avait jugé qu'elle n'était pas efficace contre cette maladie, ce qui avait provoqué les protestations des kinés. Et les recommandations ont donné lieu à "un désaccord fort" au sein du groupe de travail qui les a élaborées, est-il indiqué en annexe. Sur 18 membres, quatre (trois kinés et une généraliste) ont désapprouvé la version définitive.
Des rumeurs visant le préfet de police de Paris Didier Lallement, affirmant qu'il serait évincé de son poste, circulent dans des articles de presse. Gabriel Attal a tenu à les démentir ce mercredi 22 juillet à l'issue du Conseil des ministres.
Non, il n'est pas prévu d'évincer le préfet de police de Paris Didier Lallement. Les rumeurs visant le haut-fonctionnaire controversé ont éclaté après la publication d'articles dans la presse, vite balayées par le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Ces bruits de couloirs "sont infondées", a-t-il affirmé ce mercredi 22 juillet. "Il n'y a absolument pas de question à l'ordre du jour" du Conseil des ministres concernant le remplacement du préfet de police de Paris. "Ces rumeurs sont infondées et le préfet Lallement continue d'exercer ses fonctions dans un contexte qui est par définition toujours difficile", a poursuivi le porte-parole, à l'issue du Conseil.Interrogé la veille, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, avait déclaré à l'AFP que le haut-fonctionnaire avait toute sa "confiance". "Il n'a pas été envisagé un changement du poste de préfet de Paris", avait-il poursuivi.Polémiques et controversesÂgé de 63 ans, Didier Lallement, préfet réputé à poigne, a pris les commandes de la PP depuis mars 2019, après le saccage de l'avenue des Champs-Élysées lors d'une mobilisation des "gilets jaunes". Il a remplacé Michel Delpuech. Sa gestion du maintien de l'ordre dans la capitale et les nombreuses accusations de violences policières lui ont valu de vives critiques dans l'opposition, et plus particulièrement à gauche. Il est également régulièrement vilipendé par les "gilets jaunes" et sur les réseaux sociaux.Depuis son entrée en fonction, Didier Lallement a fait face à plusieurs polémiques et controverses, dont celle autour de la mort d'un livreur à Paris, Cédric Chouviat, en janvier 2020, à l'issue d'un banal contrôle de police. Trois policiers ont été mis en examen le 16 juillet pour "homicide involontaire" dans cette affaire.Le préfet de police avait également fait parler de lui en avril dernier, en marge d'une opération de police à Paris à la veille des vacances de printemps avec une déclaration choc. "Ceux qui sont aujourd'hui hospitalisés, en réanimation, sont ceux qui, au début du confinement, ne l'ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple : vous ne respectez pas le confinement, vous êtes verbalisé et vous vous mettez en danger car on risque de vous retrouver en réanimation, on risque de retrouver vos proches en réanimation", avait-il affirmé. Il a par la suite présenté ses excuses. En novembre dernier, alors qu'une manifestation des gilets jaunes avait lieu dans le 13e arrondissement de la capitale, le préfet de police de Paris avait lancé à une habitante se revendiquant du mouvement : "Nous ne sommes pas dans le même camp Madame."
Il avait perdu tous ses points depuis 2009.
Le maire de Thor, dans les Bouches-du-Rhône, a été flashé en grand excès de vitesse alors qu'il n'avait plus de permis de conduire, rapporte mercredi 7 novembre La Provence.Vendredi dernier, les gendarmes de la brigade de Carpentras interceptent un conducteur qu'ils viennent de contrôler à 130 km/h au lieu de 80 km/h. Lors du contrôle, ils se rendent compte qu'il s'agit du maire de la ville du Thor, 8.000 habitants, située dans les Bouches-du-Rhône. Ils immobilisent son véhicules et le placent en fourrière.Mais les militaires se rendent également compte que l'élu a perdu tous les points de son permis de conduire depuis 2009. Le maire du Thor comparaîtra devant le juge en mars 2019, après avoir opté pour une mesure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.
Le fichier a été piraté sur le site du syndicat de police Alliance et diffusé sur le darknet.
Un fichier du syndicat de police Alliance, comportant les données personnelles de près de 500 policiers, a été diffusé sur le darknet, révèlent L'Express et LCI mardi 11 décembre. Les noms, adresses e-mail, numéros de téléphone et parfois affectations de ces 498 policiers se sont retrouvés sur ce réseau virtuel privé et anonyme, développe L'Express. "Des données éminemment sensibles, dans un contexte où les appels à la violence à l'égard des hommes et des femmes en uniforme ont pullulé dans le sillage du mouvement des gilets jaunes et de la répression des manifestations, parfois violentes, qui se déroulent depuis quatre semaines à travers la France", écrit l'hebdomadaire.Le texte qui accompagne le fichier fait explicitement référence à la répression policière envers les manifestations des "gilets jaunes" ou des lycéens. Le signataire, un triple A pour Anonymous Anarchist Agency, exprime sa "solidarité avec camarades qui subissent la répression en France", rapporte l'hebdomadaire qui a pu consulter le document. L'attaque pourrait venir de l'extérieur : "le hacker aurait laissé des traces lors de son intrusion sous la forme notamment d'une adresse IP localisée à l'étranger", détaille L'Express. LCI ajoute que le fichier a été mis en ligne sur un forum assorti des mots-clés #ACAB (All Cops Are Bastards) et #GiletsJaunes.Le site visé en cours de cryptageSelon L'Express et LCI, la DGSI, direction générale du renseignement intérieur, va enquêter sur cette fuite de données dans le cadre d'une procédure ouverte le 6 décembre après des menaces de cyberattaques pour "entrave au fonctionnement d'un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l'Etat, en bande organisée et association de malfaiteurs". Alliance confirme le vol du fichier. "Il s'agit de ce que l'on appelle un 'listing de permutations' dans lequel s'inscrivent des adhérents qui demandent à changer d'affectation", précise le syndicat. Alliance ajoute avoir averti la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) du piratage et annonce qu'il s'apprête à porter plainte. "Notre site principal était crypté. Celui qui a été visé (...) était en cours de cryptage", détaille auprès de LCI Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat. Les adresses postales des policiers ne figuraient heureusement pas dans le fichier attaqué.
De la France au Canada en passant par le Royaume-Uni, les tours de vis sanitaires se multiplient dans le monde face à la progression galopante de la pandémie de Covid-19, les gouvernements cherchant à tout prix à éviter un reconfinement aux conséquences économiques désastreuses.
"Ce qu'on est en train de voir dans les chiffres ces jours-ci devrait inquiéter tout le monde", s'est alarmé lundi le Premier ministre canadien Justin Trudeau, dont le pays a recensé ce weekend plus de 1.300 nouveaux cas, un niveau inédit depuis le début de l'été."La dernière chose que nous voulons revivre cet automne, c'est un confinement comme au printemps", a averti M. Trudeau en rappelant l'importance de suivre les consignes de santé publique. Si un reconfinement généralisé, tel que celui décrété en Israël pour au moins trois semaines, n'est pas encore à l'ordre du jour dans la plupart des pays, certains responsables n'hésitent plus à en brandir la menace."Je tiens à être parfaitement clair: toutes les options sont sur la table", a ainsi affirmé Doug Ford le Premier ministre de l'Ontario, la province la plus peuplée du Canada.La situation est également préoccupante en France, où plus de 6.000 nouvelles infections ont encore été rencensées lundi, après un pic de 10.561 cas samedi. Interdiction des fêtes d'étudiants, des sorties scolaires ou des rassemblements de plus de dix personnes: de nouvelles batteries de mesures restrictives ont été annoncées lundi dans plusieurs grandes villes, notamment à Marseille et Bordeaux (sud).Toujours en France, les craintes liées au Covid-19 ont entraîné l'annulation de la Foire internationale d'art contemporain (FIAC), un des principaux rendez-vous mondiaux de l'art, prévue à Paris fin octobre.Birmingham, deuxième ville la plus peuplée du Royaume-Uni, interdit à partir de mardi toutes les rencontres entre familles ou amis. Dans toute l'Angleterre, il est déjà interdit depuis lundi de se se réunir à plus de six personnes issues de foyers différents.- "Bombe humanitaire" en prison -La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 924.968 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles lundi à 11H00 GMT.Dimanche, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait enregistré un nombre quotidien record de près de 308.000 nouveaux cas à travers la planète. "Nous sommes loin d'êtres tirés d'affaire", a reconnu lundi le patron de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus.Au Liban, le bâtonnier de l'Ordre des avocats de Beyrouth, Melhem Khalaf, a alerté sur la menace de propagation de la maladie dans la prison surpeuplée de Roumieh, près de la capitale, où 4.000 détenus s'entassent dans un espace prévu pour en accueillir trois fois moins."Le virus dans la prison de Roumieh est semblable à une bombe humanitaire que personne n'est capable de prendre en charge", a-t-il dit à l'AFP.A l'inverse, la situation semble s'améliorer au Pérou, un des pays d'Amérique latine les plus durement frappés par la pandémie qui y a fait près de 31.000 morts. Un total de 102 nouveaux décès y ont été recensés lundi, le chiffre le plus bas depuis le 24 mai.Alors que le monde est encore loin de voir le bout de l'actuelle pandémie, un panel international a averti lundi que la prochaine était inévitable, et qu'elle pourrait être encore pire."Si on ne tire pas les leçons du Covid-19 ou si l'on n'agit pas en y mettant les moyens et l'engagement nécessaire, la prochaine pandémie --qui est une certitude-- sera encore plus dévastatrice", a mis en garde le Conseil de supervision de la préparation globale (GPMB), un organe de contrôle indépendant lancé en 2018 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Banque mondiale.
L'action en justice vise le laboratoire Bayer Health Care et le fabricant du médicament Delpharm Lille pour avoir "commercialisé un produit de santé dont (ils) n'ignoraient pas le caractère potentiellement dangereux".
Une association de victimes de l'Androcur, un médicament pouvant multiplier jusqu'à 20 la probabilité de tumeurs chez les personnes traitées, a lancé une action de groupe en justice devant le Tribunal de grande instance de Lille pour obtenir réparation, a-t-elle indiqué mardi 25 juin.L'assignation "regroupe dans ce texte une petite trentaine de victimes. Mais déjà au total une centaine de dossiers sont en cours de constitution", a affirmé Georges Alexandre Imbert, le président de l'Association d'aide aux victimes des accidents des médicaments (AAAVAM) qui a déposé le dossier.Ignorer le "caractère potentiellement dangereux"L'assignation vise Bayer Health Care, le laboratoire titulaire de l'autorisation de mise sur le marché de ce médicament et son fabricant, la société Delpharm Lille. Ces sociétés ont "commercialisé un produit de santé dont elles n'ignoraient pas dès 2007 le caractère potentiellement dangereux, ni la réalité et l'importance des graves pathologies dont il était à l'origine", fait valoir l'association dans l'assignation, dont l'AFP a obtenu une copie. L'association accuse les deux sociétés de "manquement" à leurs obligations et souligne un "défaut d'information" du laboratoire. Un médicament prescrit pour l'acné ou comme contraceptifAutorisé pour traité l'hirsutisme majeur (pilosité excessive) chez les femmes, l'Androcur a été massivement prescrit pour l'acné ou comme contraceptif. Une étude de l'Assurance maladie rendue publique en août 2018 a notamment montré que l'Androcur et ses génériques pouvaient multiplier jusqu'à 20 (après 5 années de traitement) et même plus, la probabilité de tumeurs (méningiomes) chez les femmes traitées longtemps et à hautes doses. Une étude du centre régional de pharmacovigilance (CRPV) de Fernand Widal à Paris, publiée lundi 24 juin par l'Agence du médicament, a mis en évidence quatre cas graves de développement de tumeurs intracrâniennes survenus pendant la grossesse plusieurs années après l'arrêt d'Androcur, ayant laissé des séquelles après opération.Une procédure complexeL'action de groupe en justice est une procédure complexe au cours de laquelle le tribunal examine d'abord deux dossiers de plaignantes comparables pour déclarer la démarche recevable et statue sur la responsabilité du laboratoire et l'éventuelle "défectuosité" du médicament, explique l'avocat de l'association, Didier Jaubert.Une fois cette étape franchie, et sous réserve des recours du laboratoire, le juge ouvre une action de groupe. "Le juge a aussi la possibilité de créer une médiation entre les deux parties", ajoute l'avocat. "Une solution privilégiée par l'association pour éviter toutes ces lenteurs judiciaires", assure George Alexandre Imbert.Quatre cas de victimes de tumeurs intracrâniennes, traitées pendant de longues années, sont décrits dans l'assignation, dont les deux requis par la loi qui souffrent notamment de troubles visuels. Ainsi, le cas d'une femme à qui l'Androcur a été prescrit "de 1998 à novembre 2018 (...) pour soigner une perte de cheveux" et qui a dû être opérée d'un volumineux méningiome en 2017. Elle souffre depuis de troubles de la vue avec difficulté pour conduire, maux de tête, pertes de mémoire, de l'odorat et du goût et incapacité à travailler à temps complet. 400.000 femmes traitées Entre 2006 et 2014, plus de 400.000 femmes ont été traitées avec de l'acétate de cyprotérone, le principe actif d'Androcur et de ses génériques, selon l'Assurance maladie. Dès le 1er juillet, tout patient débutant un traitement avec ces médicaments devra être informé du risque de tumeur et bénéficier d'un examen d'imagerie cérébrale et pour répondre aux questions des patients et de leur entourage, le numéro vert 0.805.04.01.10 est accessible gratuitement du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Un incendie, qui s'est déclaré sur le territoire de la commune de Montirat (Aude), au sud-est de Carcassonne, mobilise quelque 510 pompiers et plusieurs Canadairs. Environ 900 hectares de pinèdes ont déjà brûlé et si "une petite embellie" a été constatée ce jeudi matin, le vent annoncé dans l'après-midi continue d'inquiéter.
Plus de cinq cents sapeurs-pompiers luttent depuis le milieu de l'après-midi mercredi contre un violent incendie qui s'est déclaré dans une zone de la commune de Montirat (Aude), à proximité de Carcassonne. Après avoir progressé toute la nuit, les flammes ont déjà détruit quelque 900 hectares de pinèdes et de végétation, selon un premier bilan provisoire délivré jeudi matin par le commandant Philippe Fabre, chef du groupement opérationnel du Service départemental d'incendie et de secours de l'Aude (SDIS).La zone étant difficile d'accès, quatre Canadairs et deux Dash bombardiers d'eau ont été appelés en renfort et ont effectué des lâchers d'eau, au-dessus du foyer. Attisé pendant la nuit par des rafales de vent pouvant atteindre 40km/h, le feu - dont l'origine n'est pas connue - n'a pas fait de victime mais continue de progresser. Une "petite embellie" a cependant été constatée jeudi matin, les soldats du feu ayant réussi à partiellement "fixer" l'incendie en deux endroits, notamment à l'arrière des flammes.Malgré cette accalmie, l'inquiétude demeure. "La progression du feu s'est ralentie, mais nous ne pouvons pas dire qu'il est fixé" au vu des conditions météo, a souligné le colonel Eric Felten, du SDIS, ajoutant que la situation reste "très volatile, c'est une course contre la montre". En effet, dans l'après-midi, le vent devrait forcir et les températures remonter. Si ce feu de végétation est visible à des kilomètres à la ronde, aucune habitation n'est menacée, a rassuré la Préfecture. Pour faciliter l'intervention des sapeurs-pompiers, la RD42 a été fermée entre Mas des Cours et Arquettes en Val. Alors que le vent devrait se renforcer dans cette zone dans les prochaines heures, avec des rafales de l'ordre de 60km/h, l'un des objectifs sera de stopper la propagation de l'incendie vers les villages de Monze et de Pradelles-en-val, vers le sud-est, où 22 personnes ont tout de même dû être évacuées sur la commune du Val-de-Dagne. "Les sapeurs-pompiers ont empêché que les flammes touchent les habitations mais toute la végétation a été détruite autour. Nous avons dû évacuer des chevaux et des ânes", a expliqué Christian Lacube, le maire délégué.L'enjeu désormais est d'"arriver à éteindre les secteurs les plus actifs et prévenir une réactivation dans les secteurs difficiles", a encore précisé Philippe Fabre. "Ce feu est compliqué parce qu'on est sur des secteurs difficiles d'accès, il n'y a pas de pistes praticables", a ajouté la directrice de cabinet du préfet de l'Aude, Anne Laybourne. Dans le département limitrophe de l'Hérault, un autre incendie s'était déclaré mercredi au nord-ouest de Béziers. Il a, lui, été "fixé" après avoir brûlé 250 hectares de pinède mais demeure sous surveillance compte-tenu, là encore, des conditions météo et du vent annoncé.
L'Association des peuples indigènes du Brésil (APIB) a annoncé vendredi que 38 peuples indigènes avaient déjà été touchés par le nouveau coronavirus.
L'association, qui coordonne la lutte de ces populations pour leurs droits, a répertorié 446 cas de contamination et 92 décès parmi les peuples autochtones touchés."La vitesse à laquelle le virus est arrivé sur nos territoires indigènes dans tout le pays est effrayante", a dit l'APIB dans un communiqué.La majorité des contaminations au nouveau coronavirus a été enregistrée en Amazonie brésilienne, où se trouvent de nombreuses tribus isolées.Jeudi, les indigènes de Parque das Tribos, une communauté vivant près de la grande ville de Manaus, ont célébré les funérailles de leur chef, le cacique Messias Kokama, mort à 53 ans du Covid-19. La cérémonie a été organisée avec le cercueil fermé et entouré de plastique pour éviter toute contamination, a constaté un photographe de l'AFP.L'association a également indiqué que des cas de contamination avaient été enregistrés dans des tribus du sud du Brésil, dans les Etats de Santa Catarina et Rio Grande do Sul. Le Brésil voit sa courbe des contaminations progresser de manière exponentielle, avec 200.000 cas confirmés et plus de 14.000 décès. Des chiffres --officiels-- qui pourraient être 15 fois plus élevés en réalité, selon des chercheurs.La progression du coronavirus a favorisé les incursions dans les terres indigènes de bûcherons et extracteurs de minerai illégaux, a par ailleurs indiqué vendredi l'ONG Survival International.L'ONG a ainsi dénoncé des incursions dans quatre localités de quatre Etats d'Amazonie brésilienne, dont celui d'Amazonas, près de la frontière avec le Pérou, où se trouve une grande concentration de populations indigènes isolées. "Le président (brésilien Jair) Bolsonaro avec son discours raciste et ses mesures anti-indigènes favorise une vague d'invasions", a ajouté l'ONG.
L'entreprise demande à ses employés de respecter le principe de neutralité.
La direction du réseau de bus de Rouen a demandé à ses chauffeurs de ne plus afficher de gilet jaune derrière le pare-brise de leur véhicule, a rapporté France Bleu Normandie mercredi 14 novembre."Nous allons demander aux chauffeurs qui affichent un gilet jaune de le retirer du pare-brise du bus, car notre entreprise ne souhaite pas afficher de position sur cette mobilisation du 17 novembre, a indiqué une porte-parole du réseau Astuce, filiale de Transdev. L'entreprise demande donc à ses salariés de respecter le principe de neutralité. "C'est un principe général de neutralité politique, religieuse, philosophique, a expliqué à France Bleu un avocat spécialisé dans le droit du travail. Un salarié n'a pas à afficher ses convictions dans l'exercice de ses fonctions." Pourtant, depuis quelques jours, les chauffeurs étaient de plus en plus nombreux à afficher un soutien au mouvement du 17 novembre. "C'est l'expression d'un ras-le-bol, a expliqué à France Bleu l'un d'entre eux. Je suis père de famille et je vois le prix de la vie qui augmente, c'est pas que le carburant. Et donc il faut être solidaire, se battre tous ensemble, et c'est ce que je fais en affichant ce gilet sur le pare-brise".
Le Vietnam, qui semblait avoir réussi à juguler le coronavirus, a enregistré vendredi son premier mort dû à cette maladie, un coup dur pour le pays qui met en avant depuis des mois sa politique dans le contrôle de l'épidémie.
Il s'agit d'"un homme de 70 ans résidant à Hoi An (centre), testé positif en début de semaine", ont précisé des médias officiels. Aucun cas de transmission locale n'avait été détecté pendant 99 jours, de mi-avril à mi-juillet.Le virus est réapparu le week-end dernier à Da Nang, une station balnéaire très touristique du centre du pays. Un homme de 57 ans a été testé positif et l'origine de sa contamination reste inconnue pour le moment. Depuis, l'épidémie s'est propagée dans plusieurs villes, dont Hanoï et Ho Chi Minh-Ville.En une semaine, quelque 150 nouveaux malades ont été répertoriés dans l'ensemble du Vietnam, dont "82 pour la seule journée de vendredi", un record quotidien depuis le début de cette crise sanitaire, ont fait savoir les autorités.Ces dernières n'ont pas tardé à réagir.Un hôpital de campagne de plusieurs centaines de lits est en train d'être mis en place à Da Nang. "Des experts médicaux d'élite" ont été déployés dans la ville ainsi qu'un millier de personnes, notamment des professionels de santé et des militaires, a indiqué le docteur Tran Nhu Duong, directeur adjoint de l'Institut national d'épidémiologie.- dépistage massif -Le gouvernement craint aussi que le virus prenne de l'ampleur à Hanoï.Quelque 21.000 habitants de la capitale, qui ont récemment séjourné dans la station balnéaire, ont été soumis à des tests. Les bars sont fermés et les grands rassemblements interdits depuis mercredi.La majorité des 1,1 million d'habitants de Da Nang sont pour leur part invités à ne quitter leur domicile qu'en cas de nécessité absolue et les liaisons pour rejoindre la ville ont été interrompues.L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a à plusieurs reprises mis en avant la rapidité avec laquelle Hanoï réagissait pour tenter de contrôler l'épidémie.Peu après la détection des premiers malades en janvier, le Vietnam, qui partage une longue frontière poreuse avec la Chine, a mené une politique stricte de quarantaine et des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées dans des camps gardés par l'armée aux quatre coins du pays.Les autorités ont aussi mis en place un rigoureux suivi des personnes infectées en s'appuyant sur les réseaux utilisés depuis des décennies par le régime communiste pour relayer l'action du parti dans les quartiers.430.000 personnes ont été dépistées depuis le début de la crise grâce à un test virologique, a fait savoir lundi le ministère de la Santé.Fort de son succès face au coronavirus, les bars et restaurants avaient rouverts et de nombreux Vietnamiens étaient partis en vacances sur des vols intérieurs, notamment vers Da Nang, profitant de promotions destinées à soutenir l'industrie touristique du pays, en pleine débâcle avec la pandémie.Avec les nouveaux cas, le pays recense désormais 546 personnes infectées.
Les images impressionnantes des intempéries qui frappent le sud de la France depuis mardi circulent sur les réseaux sociaux. Toutes témoignent d'un déluge qui inquiète les autorités.
Une septuagénaire, qui aurait paniqué devant la montée de l'eau, a été hospitalisée en "urgence absolue" à Montpellier. La SNCF a suspendu le trafic ferroviaire entre Montpellier, Perpignan et l'Espagne et entre Montpellier et Toulouse. Depuis mardi soir, des trombes d'eau s'abattent sur le sud du pays. À Béziers (Hérault), les abords de la gare sont inondés. Dans certaines rues, l'eau est montée jusqu'à un mètre. "Dans la région de Béziers, il est tombé 300 litres d'eau par mètre carré lors des vingt dernières heures, dont 40% ces quatre dernières heures", a affirmé mercredi sur franceinfo Jacques Witkowski, préfet du département de l'Hérault.Sur son compte Twitter, Hérault Infos indique que certains sinistrés ont été surpris par la montée des eaux. À Cazouls-d'Hérault, à 45 kilomètres de Montpellier, une septuagénaire aurait paniqué devant la montée de l'eau. Elle est sortie de sa maison, malgré les consignes d'attendre à son domicile l'arrivée des secours, qu'elle avait reçues des autorités, selon une source proche du dossier. Les pompiers l'ont retrouvée inanimée dans une vigne. Elle a été réanimée et héliportée vers le centre hospitalier de Montpellier. Elle se trouve en "urgence absolue". Mercredi midi, la ville de Villeneuve-les-Béziers a mis en garde ses habitants sur Twitter, alors que le Canal du Midi déborde. Dans la nuit, un déluge a noyé les Pyrénées-Orientales, notamment à Argelès-sur-Mer. Le long du littoral, les images témoignent d'une mer démontée. À Perpignan, des mini-tornades ont été observées. À Collioure, une vidéo impressionnante montre des ruissellements importants. La ville de Narbonne (Aude) était également inondée dans plusieurs endroits mercredi matin. "Il est tombé 126 litres d'eau par mètre carré sur la ville de Narbonne, soit l'équivalent de deux mois de pluie en 24 heures", précise franceinfo.Le port de Port-la-Nouvelle, également dans l'Aude, a lui été fermé par les autorités. Un pic de cru était attendu en fin de matinée. Dans ce département durement touché dans la nuit, ce sont les mêmes images de déluge qui circule sur les réseaux sociaux. La SNCF a par ailleurs annoncé mercredi en début de soirée que le trafic ferroviaire était interrompu entre Montpellier, Perpignan et l'Espagne et entre Montpellier et Toulouse jusqu'au lundi 4 novembre au matin au minimum, "en conséquence des intempéries entre Agde et Béziers". "Tous les TGV et Intercités seront au départ ou à l'arrivée de Montpellier", précise la SNCF qui conseille de reporter son voyage dans la mesure du possible. "La plateforme ferroviaire a été fragilisée en plusieurs endroits, avec parfois près de 10 mètres de vide sous les voies, qui sont suspendues en l'air", précise un communiqué transmis à l'AFP. "Des travaux importants de confortation et de remplacement des voies et des installations caténaires vont être nécessaires" et prendront au moins une dizaine de jours, selon la SNCF. Depuis le début de l'épisode méditerranéen, on a observé des cumuls de 80 à 150 mm dans l'intérieur des Pyrénées Orientales et de l'Aude, jusqu'à 150 à 200 mm sur les zones proches du littoral. Dans l'ouest de Hérault, les cumuls observés sont compris entre 150 et 200 mm, jusqu'à 250 mm vers Béziers. Dans les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse et le Var, les orages "s'accompagnent de violentes rafales de vent, de chutes de grêle, et d'une forte activité électrique. Des phénomènes locaux de tornade ne sont pas à exclure", note Météo France. Le front orageux devrait être actif jusqu'à jeudi midi, selon Météo France. Depuis 18H, le Gard n'est plus en vigilance orange, qui concerne désormais six départements, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Hérault, Var, Vaucluse et Haute-Corse.
Les premières voitures privées équipées de radars ont commencé à flasher depuis le 23 avril dans l'Eure. Mais le procédé pourrait s'avérer illégal, selon une note du ministère de l'Intérieur révélée par Le Canard Enchaîné.
La note, écrite par la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ), est datée du 30 mars 2017. Elle rappelle que cette "externalisation" des contrôles de vitesse doit être "prévue par la loi". Or, celle-ci ne la prévoit pas aujourd'hui, rapporte Le Canard enchaîné. La DLPAJ "n'exclut pas" qu'un contrôle de vitesse opéré par une voiture privée puisse être considéré comme "une activité matérielle de police" - si le matériel est "mis à disposition par l'État" - mais le contrat encourt le risque de se voir "qualifié en prêt de main-d'oeuvre illicite au sens de l'article L8241-1 du Code du travail", précise la note. "On pourra contester l'amende si on est flashé"Le Conseil d'État a d'ailleurs été saisi, le 30 mars, par l'association 40 millions d'automobilistes. La date d'audience n'est pas encore fixée. L'association estime que cette "privatisation des radars embarqués" n'a "d'autre but que de générer d'importants revenus pour l'État".Un troisième point est également abordé dans la note transmise à la place Beauvau : celui de "l'impossibilité (...) de vérifier la moralité des agents mettant en oeuvre ces missions". En clair, d'exiger des futurs chauffeurs la "communication d'un extrait de casier judiciaire".À ce jour, le ministre de l'Intérieur a botté en touche. Quant au délégué interministériel à la sécurité routière, il a répondu qu'"un processus itératif aux échelons ministériel et interministériel" permet "d'assurer la légalité à la fois de la passation du marché et bien évidemment des opérations"."On pourra contester l'amende si on est flashé", a expliqué sur RMC, Rémy Josseaume, avocat en droit routier. "Maintenant, est-ce qu'un juge ira dire que, si la procédure de constatation est irrégulière, alors l'infraction en elle-même est illégale ? Ça c'est un autre débat. Jusqu'à maintenant, les juges sont plutôt favorable à acceptation la constatation irrégulière".383 véhicules opérationnels fin 2020 ?Le système de ces radars embarqués dans des voitures privées est actuellement limité à cinq véhicules dans l'Eure. Il doit être progressivement étendu au reste de la Normandie. Il devrait ensuite être déployé sur toute la France métropolitaine à partir de 2019 et jusqu'en 2020. Objectif fixé fin avril par le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe : avoir 383 véhicules opérationnels" à cet horizon. Actuellement affectées aux gendarmes et aux policiers, ces voitures vont progressivement être transférées au privé, même si elles resteront propriété de l'État.L'idée est "d'augmenter la capacité de flasher". L'objectif assigné aux sociétés privées sera en effet d'opérer 8h par jour, tous les jours, y compris les jours fériés et la nuit, alors que le temps d'utilisation quotidien de ces véhicules est aujourd'hui de 01H30, selon la délégation. Le marché normand a été attribué à la société Mobiom sélectionnée parmi 21 offres pour faire conduire des voitures-radar dans la région. Il s'agit d'une filiale de l'entreprise Challancin (propreté, sécurité, services à la personne) qui a réalisé 182 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2017 et compte 7.000 collaborateurs.Les voitures-radar sont équipées de caméras posées sur les plages avant et arrière qui permettent de détecter automatiquement la vitesse maximum autorisée. Ils ne circuleront en effet qu'avec leur chauffeur à bord, alors qu'actuellement un fonctionnaire conduit tandis que l'autre relève la vitesse maximum autorisée.
Enceinte de huit mois, une habitante de Boulogne-sur-Mer accepte après concertation des équipes médicales de subir une interruption médicale de grossesse, après que son bébé a été diagnostiqué gravement handicapé. Mais le bébé naît vivant.Bouleversé, un couple de Boulogne-sur-Mer a décidé de confier le drame qu'il vit à La Voix du Nord.
Les équipes du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, dans le Nord-Pas-de-Calais, ont envoyé la jeune femme enceinte de huit mois faire une IRM à Lille. Après l'examen, les médecins ont indiqué aux futurs parents que le bébé "avait 80% du cerveau qui ne fonctionnait pas". C'est le choc pour les parents. "Les médecins ont dit que le bébé serait paralysé et qu'il ne pourrait ni boire ni manger."Une interruption médicale de grossesse est alors programmée pour le lundi 24 juillet. Le couple se lance alors dans la préparation des funérailles de l'enfant."LE BÉBÉ EST VIVANT"Le jour de l'intervention, une injection létale à double dose via le cordon ombilical est pratiquée. Les médecins constatent l'arrêt cardiaque du fœtus et indique au couple que l'enfant est décédé. La jeune femme est censée mettre au monde un bébé mort.Mais lors de l'accouchement, l'enfant se met à crier. "Le bébé est vivant, raconte le père au quotidien. Il pleure, mange et bouge. On ne comprend pas ce qui a pu se passer et on n'a pas d'explications de la part de l'hôpital."L'hôpital, tenu pour responsable du drame par les parents, se défend. "Nous avons vérifié le déroulé de l'opération et il n'y a pas eu d'erreurs médicales commises par les praticiens qui ont pratiqué l'opération", assure le Dr Pierre Ducq, président de la commission médicale de l'hôpital Duchenne, où a eu lieu l'intervention. "Nous sommes face à un échec de l'IMG. C'est rare mais ça arrive", poursuit-il.LES NOUVELLES NE SONT PAS BONNES SUR LA SANTÉ DU BÉBÉLa tension entre l'hôpital et la famille ne retombe. D'autant plus que les nouvelles ne sont pas bonnes après des examens médicaux subis par le nourrisson jeudi dernier. "Les médecins ont confirmé que notre enfant souffrait d'une malformation cérébrale", confie le père à La Voix du Nord. "Selon les médecins, l'arrêt cardiaque a privé le bébé d'oxygène et cela rend notre enfant inopérable alors qu'avant, on aurait pu tenter quelque chose." Selon lui, "les médecins ne peuvent pas s'engager sur le pronostic vital".L'Agence régionale de santé a ouvert une enquête.
Il est intervenu au domicile de la jeune femme de 22 ans pour la transporter à l'hôpital.
Un ambulancier envoyé au domicile de Naomi Musenga, le 29 décembre dernier, se souvient d'une intervention particulière, comme il l'a confié au quotidien local Les Dernières Nouvelles d'Alsace.À son arrivée sur place, "Naomi se tordait de douleur au sol en disant : 'J'ai mal au ventre, je n'en peux plus, je vais mourir...'", se souvient-il. Selon lui, le médecin a alors donné de la morphine à la jeune femme pour calmer ses douleurs. Mais "cinq minutes après", la jeune femme de 22 ans faisait un premier arrêt cardiaque. "Le médecin l'a intubée et l'a mise sous respiration artificielle, en lui donnant de l'oxygène. Beaucoup de sang sortait de sa bouche', raconte encore l'ambulancier, qui explique que "c'était la première fois" qu'il voyait "ça".Une marche blanche mercredi 16 maiTransportée aux urgences de l'hôpital de Strasbourg, la jeune femme fait un nouvel arrêt cardiaque et décède finalement une heure et demie plus tard. Une autopsie est pratiquée cinq jours plus tard. Naomi Musenga est morte des suites d'une "défaillance multiviscérale sur choc hémorragique".Une mort qui aurait peut-être pu être évitée selon la famille de Naomi Musenga si l'opératrice du Samu qui l'avait eue au téléphone dans la matinée avait alerté les secours. "On se déplace souvent de nuit pour des douleurs abdominales", souligne par ailleurs l'ambulancier, qui ne comprend pas pourquoi le Samu n'a pas envoyé une ambulance dès l'appel de la jeune femme, à 11h.Un collectif baptisé "Justice pour Naomi Musenga" a appelé sur Facebook à une marche blanche en mémoire de la jeune femme, le 16 mai à 17h30, à Strasbourg.
En cette période d'épidémie de coronavirus en France, Le Parisien révèle l'existence de nombreuses arnaques sur internet. Du faux vaccin à la collecte frauduleuse de dons, Internet voit surgir plusieurs escroqueries.
Il faut redoubler de vigilance. Selon les informations du Parisien lundi 4 mai, Internet est en train de devenir le support où se multiplient les arnaques en lien avec l'épidémie de coronavirus qui frappe la France depuis plusieurs semaines déjà. Nombreuses sont les entreprises qui sont tombées dans le panneau depuis l'arrivée de cette crise sanitaire. Les malfaiteurs les contactent souvent sous une fausse identité : les coordonnées d'un avocat de renom, le logo de l'Etat dans le mail, tout est bon pour rendre sa demande crédible. Ils profitent de la préparation du déconfinement pour élaborer des coups montés.Une enquête pour « tentatives d'escroqueries en bande organisée » a été ouverte le 12 avril après une récolte de dons pour un « fonds spécial ». Ces donations, présentées à certaines sociétés comme défiscalisées, devaient permettre l'achat de tests et de masques. En réalité, cela serait une arnaque. Deux grands groupes cosmétiques français ont saisi la justice le 23 avril dernier à ce sujet.Des millions d'euros arnaqués Selon les estimations relayées par Le Parisien, ces arnaques aux faux virements auraient déjà engendré un préjudice de sept millions d'euros, ainsi que des dizaines de millions d'euros en ce qui concerne les tentatives d'escroquerie. Le cas le plus marquant s'est déroulé à Rouen où un grossiste en médicaments a perdu 6,64 millions d'euros : il avait commandé des masques et du gel hydroalcoolique en masse à... une société fictive. Un butin finalement bloqué par Europol qui a contacté les autorités de Singapour, lieu où avait atterri l'argent.Les particuliers n'échappent pas à ces escroqueries. Dans l'Est de la France, deux Franco-Israéliens de 50 et 35 ans proposaient à des personnes d'investir dans des groupes pharmaceutiques qui tentaient prétendument d'élaborer un vaccin. On leur promettait des taux de rendements pouvant aller jusqu'à 5%. Plusieurs Français ont été dupés dont un retraité de 92 ans.Une grande partie de ces organisations criminelles réalisent leurs arnaques depuis l'étranger, et notamment Israël. Identifié, ce problème doit être réglé à l'avenir. « Les escrocs ont toujours un petit temps d'avance au niveau du concept ou de la technologie. Mais nous réduisons cet écart grâce à la fluidité d'échange d'informations avec les autorités israéliennes et à la rapidité de réaction », affirme Emmanuel Razous, le procureur adjoint à la Juridiction inter régionale spécialisée (JIRS) de Rennes.
Première ministre pendant une petite année au début des années 1990, Édith Cresson a qualifié de "décision raisonnable" le maintien de l'essentiel des privilèges des anciens chefs du gouvernement, comme l'octroi à vie d'une voiture de fonction avec chauffeur.
Édith Cresson a quitté sa fonction de Première ministre le 2 avril 1992. Mais depuis 27 ans, elle n'a jamais abandonné sa voiture de fonction avec chauffeur. Et elle ne la quittera pas. Heureusement, car "ça permet de se rendre aux manifestations officielles, comme le 14 juillet, par exemple", a-t-elle expliqué au magazine Capital.Au nom de sa promesse, faite en février dernier, en plein mouvement des gilets jaunes, de revenir sur les avantages accordés à ses prédécesseurs, l'actuel Premier ministre Édouard Philippe a limité à dix ans la mise à leur disposition d'un secrétaire particulier, via un décret publié au Journal officiel ce 22 septembre. Mais contrairement à ce qui avait été évoqué, les anciens Premiers ministres ne se sont pas vus retirer leur voiture de fonction avec chauffeur, attribuée à vie aux frais de l'État. "Une décision raisonnable", a estimé Édith Cresson."Je ne peux juger que de mon cas personnel", a poursuivi celle qui avait dirigé le gouvernement de mai 1991 à avril 1992, sous la présidence de François Mitterrand, "mais c'est utile. Je travaille à temps complet à la tête de la Fondation pour les écoles de la deuxième chance. Donc, oui, c'est une bonne chose que je puisse continuer à compter sur mon assistante."
Sa proie mesurait plus de 2,40 mètres et pesait 90 kg, raconte Le Parisien. Il a dû batailler pour le sortir de l'eau.
Il a tiré le gros lot. Du moins un des plus gros poissons de la Seine. Comme le raconte Le Parisien, un trentenaire a réussi à pêcher un silure d'une taille plutôt exceptionnelle : 2,43 mètres pour un poids avoisinant les 90 kg. La pêche "miraculeuse" a eu lieu le 1er août dernier. Alors que Geoffroy Rulleau se trouvait dans les environs de Choisy-le-Roi et d'Alfortville, dans le Val-de-Marne, sur une petite barque avec deux amis, il fait d'abord choux blanc pendant plusieurs heures. Puis le midi, ça mord. "J'ai senti une petite touche sur ma ligne à deux reprises. Au bout de quelques secondes, l'animal très lourd a bougé avec dans sa gueule l'hameçon auquel j'avais accroché un poisson mort", raconte-t-il fièrement. Loin d'imaginer ce qui allait sortir. "Le moulinet a déroulé tout le fil sans que nous puissions l'arrêter", ajoute-t-il. "Près de la berge, j'ai mis vingt minutes pour le sortir de l'eau", détaille Geoffroy. Une prise qu'il décrit aujourd'hui comme "un combat très physique". Poisson non dangereux Il faut dire que ce responsable logistique est un habitué de la pêche, ayant fait des voyages jusqu'en Thaïlande ou en Argentine pour sa passion. Une fois sorti de l'eau, le silure a été recouvert d'une bâche afin de ne pas l'abîmer, apprend-on. Il a ensuite été photographié pour attester de la véracité de la prise. Même si on ne mange pas de silure, parce qu'il contient du mercure et du plomb notamment, le spécimen pêché a été relâché. Malgré sa taille, Geoffroy a raconté au Parisien ne pas avoir eu peur, l'animal étant robuste et avec une grande bouche, mais "pas puissant" et avec des dents "très petites", l'empêchant de "lacérer ses proies". Le quotidien rappelle que ce genre de prise est fréquent, comme en 2019 où un homme avait sorti un silure de 2,34 mètres à Créteil. Selon le site La Pêche et les poissons, le record du monde appartient à un Français. Dans le Gard, il avait ramené un silure de 2,73 mètres pour 130 kg.
Deux d'entre eux ont dû être amputés en raison de leurs blessures trop graves.
La mise en garde de la préfecture n'aura pas été suffisante. Neuf personnes ont été soignées à SOS Mains du centre hospitalier universitaire (CHU) de Strasbourg pour des blessures liées à la manipulation de pétards pour fêter le Nouvel An.Parmi eux, deux jeunes hommes, un adolescent de 15 ans et un adulte de 20 ans, ont eu deux doigts amputés - le pouce et l'index dans un cas, l'annulaire et l'auriculaire pour le second."Dans les deux cas, la provenance des pétards ne correspond pas à des artifices achetés dans un commerce : l'un, apparemment en provenance de Pologne, a été acheté à un vendeur à la sauvette et le second a été fabriqué artisanalement", a relaté le chef du service SOS Mains, le docteur Philippe Liverneaux. Les autres patients, âgés de 5 ans à 32 ans, souffrent de brûlures, de plaies aux mains, au visage ou au tronc, et de surdité temporaire, a-t-il précisé.Le nombre de blessés est en baisse par rapport à l'an dernier - le service avait soigné 29 blessés dont un grave -, mais "la moyenne d'âge est plus élevée que les années précédentes", a constaté le docteur Liverneaux. 250 kilos d'artifice saisisLa plupart des blessés "sont des jeunes adultes, c'est plutôt rare. D'habitude, on a autant d'adolescents que de jeunes adultes", a-t-il ajouté. Deux personnes ont été prises en charge les deux nuits précédant la Saint-Sylvestre pour des blessures après avoir manipulé des artifices. Les accidents liés à l'utilisation de pétards sont fréquents lors de la Saint-Sylvestre en Alsace, où la nouvelle années est célébrée à grand renfort de feux d'artifice. En 2012 et 2013, trois personnes étaient mortes en manipulant des engins pyrotechniques lors du réveillon. Un arrêté préfectoral interdit, jusqu'au 6 janvier dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin, notamment le transport de pétards et d'artifices dans les transports en commun et l'usage aux abords des rassemblements. Des opérations de contrôle sont organisées par la police, la gendarmerie et les douanes pour lutter contre l'importation en provenance d'Allemagne de certaines catégories de feux d'artifice, fusées et autres pétards très populaires outre-Rhin, mais soumis à autorisation en France.Quelque 250 kilos ont été saisis en décembre par les douanes.
Rayan Nezzar a fait son mea culpa ce vendredi au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC. "Ces messages étaient une erreur" a déclaré le porte-parole furtif de La République En Marche.
Des messages injurieux qu'il avait postés sur son compte Twitter à l'encontre de personnalités politiques entre 2011 et 2013 avaient fait scandale. Nommé le 4 janvier par Christophe Castaner, le marcheur avait quitté son poste le 8, soit quatre jours plus tard, face à l'ampleur de la polémique. "Ces tweets, je les avais oubliés. J'ai été choqué autant que vous. J'avais à l'époque 20 ans, j'étais étudiant. Aujourd'hui je n'emploierais plus ces mots". "Le portrait de moi qu'on peut faire en lisant ces messages, ce n'est pas la personne que je suis", s'est ainsi justifié Ryan Nezzar dans l'émission Bourdin Direct. "La raison pour laquelle j'ai démissionné, c'est parce que j'ai estimé qu'effectivement c'était une erreur et qu'il fallait l'assumer", a-t-il poursuivi. Et de conclure : "On est face à une situation politique, un emballement. J'ai considéré qu'il fallait mettre un terme à cette polémique. Mais la question qu'on peut poser, c'est : 'est-ce que tout cela a un sens' ?".Cet épisode n'a en tout cas pas échaudé le jeune professeur d'économie à l'université Paris-Dauphine. Celui-ci ne se ferme en effet aucune porte. "Je n'ai pas renoncé à la politique", a-t-il assuré.
L'Australie a nié vendredi avoir entravé une enquête visant deux journalistes australiens rentrés précipitamment dans leur pays cette semaine, estimant que ses diplomates avaient agi de manière appropriée.
Répondant aux accusations de Pékin selon lesquelles les diplomates australiens ont aidé Bill Birtles et Mike Smith à "se soustraire à l'enquête de la Chine", le ministre australien du Commerce a affirmé que Pékin avait accepté un accord autorisant leur départ.M. Birtles, correspondant à Pékin pour la télévision ABC et M. Smith, basé à Shanghai pour le journal Australian Financial Review, ont trouvé refuge au sein des représentations diplomatiques de leur pays après avoir reçu la visite de la police chinoise.Les deux hommes ont quitté la Chine en début de semaine après la conclusion d'un accord entre Pékin et Canberra pour qu'ils soient interrogés par la police avant leur départ."Les fonctionnaires de notre ambassade ont fourni une protection appropriée à ces deux journalistes, leur permettant de quitter la Chine en toute sécurité", a déclaré le ministre du Commerce Simon Birmingham.Jeudi, le ministère chinois des Affaires étrangères a affirmé que l'ambassade d'Australie "est allée bien plus loin que le cadre de la protection consulaire". Selon lui, "elle s'est immiscée dans les affaires intérieures et la souveraineté judiciaire de la Chine.".M. Birmingham a souligné que l'Australie a discuté de manière "pertinente" avec les autorités chinoises pour négocier un accord "respectueux du processus de la Chine mais protégeant la sécurité de ces deux journalistes australiens".Ce départ des deux journalistes est le dernier épisode d'une série de conflits entre Pékin et Canberra, sur le plan commercial, sécuritaire mais également sur les origines de la pandémie de coronavirus. Les deux hommes ont été interrogés au sujet d'une autre ressortissante australienne, Cheng Lei, ex-présentatrice de la télévision publique chinoise anglophone CGTN. Elle est détenue au secret en Chine depuis août au nom de la "sécurité nationale".
Le Premier ministre a placé vendredi Nantes en Bretagne, la ville étant pourtant le chef-lieu de la Loire-Atlantique, département des Pays-de-la-Loire. Le lapsus d'Édouard Philippe intervient alors que la question d'un référendum sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne était récemment sur la table.
Le Premier ministre Édouard Philippe, venu signer un "contrat d'avenir" au siège de la région Pays-de-la-Loire à Nantes (Loire-Atlantique) a remercié la "présidente du conseil régional de Bretagne". L'erreur, repérée par Franceinfo, a provoqué une rumeur dans l'assemblée. "J'ai dit quoi ?", demande alors le Premier ministre. "Ça commence bien... Je n'ai pas fait exprès. Allez, mettez ça sur le compte de l'émotion !", s'est-il excusé après avoir pris connaissance de son lapsus. "Il se trouve que la semaine a été longue et intense", s'est justifié un Édouard Philippe qui peine à reprendre ses esprits. L'erreur d'Édouard Philippe est loin d'être anodine en Loire-Atlantique et en Bretagne où la question du rattachement du département ligérien à la région bretonne est souvent soulevée. Dernièrement, à l'initiative de l'association Bretagne Réunie qui milite pour le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, une pétition a recueilli plus de 100.000 signatures. Appelé à se prononcer sur cette question, le conseil départemental a voté contre ce rattachement mais les élus se sont prononcés pour l'organisation d'un référendum décisionnel sur le sujet. Un référendum auquel Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires a dit non. La ministre a renvoyé les débats au niveau local dans un premier temps, estimant que ce sujet "doit faire d'abord l'objet de discussions au sein de chaque assemblée délibérante pour que l'État puisse l'examiner de la manière la plus éclairée possible". Philippe chahuté par le président de la région Bretagne Christelle Morançais, présentée vendredi par le premier ministre comme la présidente du conseil régional de Bretagne ne soutient ni le référendum ni le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne : "Mettre la Loire-Atlantique avec la Bretagne, très clairement, ce serait le démantèlement total de la région Pays-de-la-Loire. Pour moi, la région Pays-de-la-Loire c'est un seul bloc, cinq départements. On ne va pas faire, refaire, défaire. Aujourd'hui, on a besoin de stabilité", avait-elle déclaré lors d'une interview à 20 Minutes le 15 décembre. Le mot du Premier ministre n'a pas été pas échappé au président de la région Bretagne qui a accueilli Édouard Philippe à Rennes (Ille-et-Vilaine) plus tard dans la journée. "Monsieur le premier ministre, bienvenue à Rennes, votre deuxième étape en Bretagne aujourd'hui", lui a-t-il lancé.
De brèves échauffourées ont éclaté dimanche soir à Argenteuil (Val-d'Oise) au lendemain de la mort d'un homme de 18 ans dans un accident de moto-cross à proximité d'une voiture de police, a constaté une journaliste de l'AFP.
Des abribus saccagés et des poubelles incendiées témoignaient des tensions dans le quartier de la ville d'où était originaire le jeune conducteur. Déployés en nombre, les forces de l'ordre ont notamment fait usage des lacrymogènes pour disperser de petits groupes d'habitants. Vers minuit, le calme était revenu mais le quartier restait quadrillé par les forces de l'ordre.Plus tôt dans la journée, le parquet de Pontoise a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de l'accident qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche quand le jeune conducteur de la moto-cross a perdu le contrôle de son engin et percuté un poteau électrique dans un quartier pavillonnaire de la ville. Il est décédé de ses blessures dimanche matin à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Au moment de l'accident, une équipe de la Brigade anticriminalité (BAC) circulait dans ce même quartier pavillonnaire et a "croisé" le jeune homme sur son moto-cross, a indiqué une source policière, qui assure toutefois qu'il n'y a eu aucune tentative de contrôle ou d'interpellation. "Les policiers n'avaient ni gyrophare ni pare-soleil de police et ne comptaient pas le contrôler mais peut-être que le jeune homme les a identifiés et a paniqué", a affirmé cette source.Une version récusée par des habitants rencontrés par l'AFP dans l'après-midi et qui ont tous accusé la police d'être responsable de l'accident. Un témoin qui ne s'est identifié que par son prénom, Abou, a ainsi affirmé que "le pare-choc de la voiture de la police a été percuté. On lui a fait peur, c'est pour ça qu'il est monté sur le trottoir, on lui a barré la route", selon ce jeune homme qui affirme qu'il se trouvait plus bas dans la rue au moment de l'accident.
La dépouille de Johnny Hallyday traversera l'Atlantique pour une dernière cérémonie à Saint-Barthélémy. Les proches de la star, disparue à 74 ans des suites d'un cancer du poumon, ont choisi de l'inhumer lundi 11 décembre dans le cimetière de Lorient, à deux pas de sa villa.
En 2008, le chanteur a fait construire cette superbe demeure, au nom de sa fille Jade, il y séjournait encore en famille cet été. Selon les informations du Parisien, cette petite île française des Caraïbes se prépare à l'arrivée pour cet hommage d'un comité "très restreint", "une trentaine" de personnes. Seuls les intimes des Hallyday seront présents, la famille bien sûr, mais aussi des proches, pour certains très célèbres. L'ampleur de l'événement pose à ce coin paradisiaque des Antilles, ravagé par l'ouragan Irma en septembre, des questions de sécurité. Selon Le Parisien, la famille a insisté sur son besoin de quiétude, "une réunion préparatoire" s'est ainsi tenue vendredi réunissant les services de gendarmerie afin de mettre en place le dispositif. UN VŒU EXAUCÉLe quotidien local évoque un dispositif "très verrouillé" qui sera mis en place dès dimanche, jour de l'arrivée de la famille Hallyday à Saint-Barthélémy. Il prendra fin quand chaque membre de la famille et invités de la cérémonie aura quitté l'île. D'ici là, les fans devront prendre leur mal en patience. La sépulture de Johnny Hallyday "sera sans aucune doute" inaccessible au public, confie un proche des autorités de l'île au Parisien. Une mesure qui sera très certainement suivie par les habitants : "Vous savez, Saint-Barthélemy constitue probablement le seul endroit sur Terre où (le milliardaire russe) Roman Abramovitch se déplace sans garde du corps. S'il y a une vingtaine de curieux, ce sera déjà beaucoup... ", commente pour le Parisien un officiel de l'île.Pour la famille Hallyday, Saint-Barth' était un refuge vers lequel ils s'envolaient dès qu'ils en avaient l'occasion. Très touché par le ravage de l'île par l'ouragan Irma, le couple avait ouvert les portes de sa maison aux habitants de l'île, sans refuges. Selon le président de la Collec­ti­vité de Saint-Barthé­lemy, Bruno Magras, Johnny Hallyday lui "a confié à plusieurs reprises qu'il souhai­tait être enterré à Saint-Barth". Son vœu sera exaucé. Les Saint-Barthinois, qui ne s'y attendaient pas, se sentent pour la plupart honorés que leur île paradisiaque ait été choisie par le rocker et ses proches. "Son dernier élan de générosité pour les Saint-Barth, pour relancer l'économie après le cyclone, c'est une très bonne chose!", s'enthousiasme Marilou auprès de l'AFP. "C'est un don de sa personne, après (l'ouragan) Irma, ça va nous aider à sortir la tête de l'eau et nous amener des touristes français", espère Nicolas, dont la maison est située juste en face de la future tombe de Johnny Hallyday.Pour ce coin de paradis, ravagé il y a peu par le puissant ouragan Irma, l'inhumation sur ses terres de l'un de ses plus célèbres résidents pourraient donner un "coup de projecteur" à ce joyau de l'Atlantique principalement tourné vers le tourisme. Mais pour les fans métropolitains de Johnny, c'est un coup dur. Ne pas pouvoir se recueillir sur la tombe de leur idole n'est pas compris par certains d'entre eux.
Triste nouvelle pour Tom Jones et ses fans. Le chanteur britannique de 77 ans a été contraint d'annuler sa tournée américaine à cause de problèmes de santé.
Une décision qui intervient cinq jours avant le début de sa tournée, sur "avis médical" a précisé le chanteur sur twitter. D'après l'agence Associated Press, la tournée est reportée en mai et juin l'année prochaine. En attendant, il n'a pas manqué de présenter ses "sincères excuses" à ses fans américains qui avaient prévu d'assister au spectacle. Pour rappel, Tom Jones a connu un succès mondial à la fin des années 1990 avec notamment sa chanson "Sex Bomb". Depuis 1965, il aurait vendu plus de 100 millions de disques.
La quarantaine imposée par le Royaume-Uni à l'arrivée de France est entrée en vigueur samedi, affectant des centaines de milliers de vacanciers et apportant une nouvelle illustration des restrictions qui resurgissent dans le monde pour contenir la pandémie de nouveau coronavirus.
De la Nouvelle-Zélande à la Corée du Sud, les autorités imposent des mesures locales pour limiter ce qui fait craindre dans certains pays une nouvelle vague de contaminations de la maladie Covid-19, qui a fauché plus de 758.000 vies dans le monde sur plus de 21 millions de cas recensés.Le port du masque devient obligatoire dans de plus en plus de lieux en Europe, y compris à l'extérieur à partir de samedi matin dans de nombreuses zones de Paris comme les Champs-Elysées ou le quartier du Louvre.Face à l'aggravation de la situation sanitaire en France, le Royaume-Uni a imposé samedi 14 jours d'isolement aux voyageurs arrivant du pays mais aussi des Pays-Bas et de Malte, un peu plus d'un mois après les en avoir exemptés. Les Britanniques ou Français résidant en Grande-Bretagne en vacances en France se sont rués vendredi sur les derniers trains sous la Manche, ferrys et vols, dépensant des sommes parfois exorbitantes, pour anticiper leur retour et éviter de devoir rester chez eux, sans pouvoir aller au bureau ou envoyer les enfants à l'école pour la rentrée."Je voulais rester en France et maintenant je ne peux pas. Donc il fallait que je rentre et vite, et aujourd'hui c'était très dur de trouver un train", a rapporté Sonja Touret, rencontrée par l'AFP à l'arrivée à Londres de l'un des derniers Eurostar avant l'entrée en vigueur de la quatorzaine.Les retours de France concernent 160.000 personnes selon le gouvernement britannique, mais la presse britannique évoque jusqu'à 500.000 voyageurs.Le Royaume-Uni "déconseille désormais tout voyage non-essentiel" en France, a précisé samedi le gouvernement britannique sur Twitter. - Pèlerinage réduit à portions congrues -La France a regretté la décision britannique et annoncé qu'elle entraînerait "une mesure de réciprocité". Les Pays-Bas déconseillent désormais les séjours non-essentiels au Royaume-Uni sans annoncer de quarantaine.Le Royaume-Uni, le plus endeuillé en Europe par le virus (plus de 41.000 morts), craint une flambée de contaminations au moment où il cherche à relancer son économie, qui a subi un effondrement sans équivalent sur le continent.Côté français, les autorités cherchent à contrer l'aggravation. Outre l'obligation du port du masque dans des zones élargies, Paris, où le virus circule activement avec un taux de positivité de 4,14% contre 2,4% pour la moyenne nationale, a interdit les rassemblements de plus de 10 personnes ne respectant pas les mesures barrières.Dans le sud-ouest de la France, les célébrations de l'Assomption qui attirent d'habitude jusqu'à 25.000 pèlerins à Lourdes, un des plus importants lieux de pèlerinage chrétien dans le monde, seront réduites à la portion congrue."Nous pourrons accueillir 5.000 pèlerins dans la basilique Saint-Pie X et 5.000 dans le reste des sanctuaires", en raison de la pandémie de coronavirus, a indiqué Vincent Cabanac, directeur du Pèlerinage national.- Sport à huis clos -Partout dans le monde, des restrictions sont imposées de crainte d'une résurgence des cas.Le gouvernement espagnol a fermé discothèques et bars de nuit, mais aussi limité les visites en maison de retraite, interdit de fumer dans la rue et renforcé les contrôles de police. Le pays, très touché au printemps, a enregistré 3.000 nouveaux cas deux jours de suite et des centaines de foyers.Même dans certains pays dont la gestion de la première vague épidémique avait été saluée sont concernés. Après la Nouvelle-Zélande qui a prolongé vendredi le confinement d'Auckland, la Corée du Sud a durci samedi les mesures de restrictions sociales à Séoul et ses environs alors que le nombre de contaminations est au plus haut depuis cinq mois. Les rencontres de sport professionnel devront de nouveau être jouées à huis clos.Aux Etats-Unis cependant, le gouverneur de New York a annoncé la réouverture le 24 aout des musées et autres institutions culturelles, après cinq mois de fermeture.Les Etats-Unis demeurent le pays le plus endeuillé (168.318 morts), devant le Brésil (106.523), le Mexique (55.908) et l'Inde (49.036). Le pays, confronté à une résurgence de l'épidémie depuis fin juin, a encore enregistré vendredi plus de 60.000 cas et 1.280 morts en une journée, selon le comptage de l'université Johns Hopkins.Les frontières des Etats-Unis avec le Mexique et le Canada, leurs deux voisins, resteront fermées aux déplacements non essentiels au moins jusqu'au 21 septembre, a annoncé la Sécurité intérieure américaine.La retour des restrictions dans de nombreux pays du monde assombrit les espoirs de reprise de l'économie mondiale après la crise causée par les confinements. La Pologne est désormais entrée en récession, pour la première fois depuis la période communiste.En Inde, la population se détourne de l'or dont elle est habituellement très friande. Deux mois et demi après la levée du confinement national en Inde, le Zaveri Bazaar de Bombay, plus grand marché d'or du pays de 1,3 milliard d'habitants, reste désert."Nous tenons cette boutique depuis 40 ans et je n'ai jamais vu les affaires aller aussi mal", déplore Madhubhai Shah, un joaillier de 75 ans qui figure parmi les rares à avoir rouvert son commerce.
L'ancienne star NFL Colin Kaepernick, à l'origine du genou posé à terre pendant l'hymne américain pour protester contre les violences policières faites aux Noirs, va faire l'objet d'une série-documentaire produite et diffusée par Netflix, a annoncé lundi le géant du streaming.
"Colin in Black & White" ("Colin en Noir et Blanc"), avec aux manettes la réalisatrice Ava Duvernay, sera consacré aux années lycéennes et étudiantes de Kaepernick, au cours desquelles son activisme s'est développé.L'ancien quarterback sera le narrateur de sa propre histoire, un acteur l'incarnant à l'écran."Nous explorons les conflits raciaux auxquels j'ai été confronté en tant qu'homme noir adopté dans une communauté blanche pendant mes années de lycée", a déclaré Kaepernick."Trop souvent, nous voyons la question raciale et les histoires des Noirs traités à travers une lentille blanche", a estimé Kaepernick, qui dit vouloir "donner une nouvelle perspective aux différentes réalités auxquelles sont confrontés les Noirs." Ava Duvernay s'est illustrée l'an passée avec la série "When They See Us" ("Dans leur regard"), inspirée de l'affaire d'une joggeuse de Central Park, agressée et violée en 1989, qui a conduit à l'emprisonnement, à tort, de cinq adolescents, quatre Afro-Américains et un Hispanique, condamnés après des aveux obtenus sous la contrainte et en l'absence de preuves matérielles.Kaepernick n'a plus joué dans la ligue depuis plus de trois ans et la fin de son contrat avec les San Francisco 49ers qu'il avait conduits à la finale du Super Bowl en 2013.Aucun club ne l'a engagé après le mouvement de contestation qu'il a lancé à l'automne 2016 et a été relayé par d'autres sportifs américains tout au long de l'année suivante, provoquant l'ire de Donald Trump qui a traité de "fils de pute" ceux qui offensaient selon lui le drapeau américain, la nation et ses militaires.Le meurtre de George Floyd fin mai à Minneapolis, asphyxié pendant 8 minutes et 46 secondes par le genou d'un policier appuyé sur son cou, a ravivé la colère contre l'injustice raciale et le mouvement "Black Lives Matter" dans tout le pays. Et l'agenouillement de Kaepernick a été réhabilité lors de nombreuses manifestations."Avec son acte de protestation, Colin Kaepernick a ouvert un débat national sur la question de la justice raciale avec des conséquences profondes pour le football américain, la culture et pour lui personnellement", a déclaré Duvernay.
"C'est pour vous seule que je viens". Antoine de Saint-Exupéry s'adressait à l'Américaine Jane Lawton, qui écrira pour Walt Disney un projet d'adaptation du "Petit Prince", et qui est dévoilée dans une série d'inédits au Salon du livre rare de Paris.
Les biographes en savent extrêmement peu sur cette idylle des années 1938, 1939 et 1940 entre l'aviateur et "Miss Lawton".Un libraire spécialisé dans l'ancien, Christophe Champion, a mis la main sur sept documents permettant de lui donner un prénom, mais aussi d'émettre quelques hypothèses sur cette relation, dont les détails restent mystérieux.Ce que l'on apprend de ces sept pièces mises en vente, c'est que Saint-Exupéry et Jane Lawton se rencontrent à New York, en 1938 ou 1939, années où il effectue trois séjours dans la métropole américaine. Son mariage avec Consuelo, à cette époque, connaît des hauts et des bas."Il a conservé de leur première soirée ensemble une plume dorée qui devait provenir du chapeau ou de la tenue de Jane. Et il l'appelle Plume d'ange", raconte à l'AFP Christophe Champion, de la librairie Faustroll à Paris.Qui est exactement cette Jane Lawton? Les historiens devront le déterminer, car le nom est répandu aux Etats-Unis, et la date de naissance inconnue.Elle semble plus jeune que l'écrivain, qui approche la quarantaine quand il la rencontre. C'est ce que déduit le libraire d'une dédicace sur l'"Exemplaire spécialement imprimé pour Mademoiselle Jane Lawton" de l'édition new-yorkaise de "Pilote de guerre" en 1942, car il s'y désigne comme "vieil ami".- "Pour Disney" -L'une des pièces exceptionnelles de l'ensemble est une lettre de deux pages non datée, mais très vraisemblablement d'octobre 1940. Saint-Exupéry explique: "Je vais venir faire un tour à N.Y. pour mon livre" (à savoir "Terre des hommes"). "Je ne vous permets pas de rire si je vous dis que c'est pour vous seule que je viens - parce que c'est vrai", explique-t-il.Nul ne sait quelle fut la nature de la relation, pas même les biographes qui ont tâché d'éclairer ces années essentielles pour sa vie et son oeuvre. Mais elle était très chère au romancier.Dans un télégramme de décembre 1940, au moment où il s'apprête à retraverser l'Atlantique après la défaite de la France, il prévient: "Bien heureux vous revoir arrive SS Siboney [le navire militaire américain qui l'amène] ne le dites à personne croyez profonde amitié"."Il connaît pas mal de monde à New York, et ses mots laissent penser qu'il veut y passer sa première soirée avec elle, sans personne d'autre", d'après Christophe Champion.Saint-Exupéry y restera jusqu'en 1943, méfiant face à la cause du général du Gaulle, et se consacrant à l'écriture de "Pilote de guerre", sur la débâcle de 1940, puis d'un conte. Il l'intitulera "Le Petit Prince".On savait qu'Orson Welles en avait acheté les droits d'adaptation en film dès 1943, puis s'était tourné vers Walt Disney pour y mêler du dessin animé. Disney, sans assurance sur sa marge de manoeuvre artistique dans le projet, avait décliné.La librairie Faustroll présente, dans ce lot Jane Lawton, un synopsis de trois pages fidèle au conte, en anglais, écrit par la jeune Américaine. Son début: "Un pilote solitaire tombe en panne dans le Sahara. Après s'être acharné sur son moteur cassé finalement il s'endort"."C'est elle qui est à l'initiative, sûrement avec l'accord de ceux qui devaient le donner", commente le libraire. Ce scénario d'un possible classique du cinéma du XXe siècle, qui n'a jamais vu le jour hélas, a un destinataire rajouté à la main: "pour Disney".Saint-Exupéry, lui, était mort pour la France au large de Marseille en juillet 1944.
C'est un message sur Twitter qui a provoqué de vives indignations et aussi quelques adhésions. L'adjudant John Troxell, représentant des sous-officiers au sein de l'état-major américain, commence par expliquer que les combattants de l'EI « doivent comprendre qu'ils ont deux options quand ils se retrouvent face à nous : se rendre ou mourir ! ».
Cette tirade guerrière se poursuit sur les conditions de reddition proposées par le militaire. « S'ils se rendent, nous assurerons leur transfert en toute sécurité vers leur cellule, nous leur fournirons du rata, un lit de camp et respecterons les procédures », détaille-t-il sur le réseau social Facebook où le message a également été publié et partagé plus de 1 500 fois. La suite outrepasse la réserve de celui qui est aussi conseiller du chef d'état-major: « Cependant, s'ils choisissent de ne pas se rendre, nous les tuerons avec une grande violence, que ce soit avec l'assistance des forces de sécurité, en leur lançant des bombes, en leur tirant une balle dans le crâne ou en les frappant à mort avec nos outils de tranchées. » Puisqu'une image vaut mieux qu'un discours, le militaire a jugé opportun de poster une photo d'un soldat américain portant une pelle articulée, outil utilisé pour creuser des tranchées. Largement relayé sur les réseaux, ce message a suscité une vive indignation chez certains internautes, à laquelle Troxell a calmement répondu en publiant un mode d'emploi de la pelle pour des fins létales. Et de conclure : « C'est une arme versatile et formidable. »
Nommé ce mardi ministre de la Transition écologique et solidaire en remplacement de Nicolas Hulot, François de Rugy quitte la présidence de l'Assemblée nationale. Sa nomination fait réagir.
Âgé de 44 ans, François de Rugy a été élu député de Loire-Atlantique en 2007 et 2012 avec le soutien du PS. Sous l'étiquette des Verts, il a assuré la coprésidence du groupe écologiste à l'Assemblée jusqu'à la dissolution du groupe en mai 2016. Il avait participé en janvier 2017 à la primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle. Défait, il a rejoint le camp présidentiel et a été réélu député sous la bannière LREM.Pour le premier questeur de l'Assemblée, Florian Bachelier, son entrée au gouvernement "est le signal que la transformation écologique entreprise il y a plus d'un an demeure une priorité pour le gouvernement.""Je veux être dans une forme de bienveillance", a réagi sur franceinfo ce mardi midi David Cormand, secrétaire national d'EELV. "Je connais bien François de Rugy, il est le tenant d'une écologie qui lui définirait comme pragmatique", a indiqué David Cormand ajoutant rester "lucide".Sur franceinfo toujours, la réaction d'Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris est plus tranchée : "C'est dommage pour l'écologie parce que l'écologie a besoin de vrais combattants, des gens qui y croient vraiment". "Monsieur de Rugy est l'homme des compromis, parfois des compromissions. Il a été Europe Écologie-Les Verts, puis il a rejoint le PS puis monsieur Macron", a-t-elle ajouté.Dans un communiqué, Greenpeace France a fait part de son mécontentement. Jean-François Julliard, son directeur général, a dit douter de la "capacité" de François de Rugy à "réellement peser dans ce gouvernement". "Il est à craindre que le nouveau ministre appliquera la politique d'Emmanuel Macron sans état d'âme, et suivra la voix de son maître"."S'il veut être crédible, François de Rugy doit obtenir des avancées", a déclaré Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement sur BFMTV. "C'est un coup porté à l'équilibre des pouvoirs", a estimé sur la même chaîne l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy Éric Woerth."Je ne vais pas regretter" François de Rugy à la présidence de l'Assemblée nationale, a lancé sur BFMTV le député La France insoumise Éric Coquerel avant que le chef de file des députés de son parti, Jean-Luc Mélenchon, ne publie sur Twitter : François de Rugy "devient ministre des apparences écologiques".
La police avait déjà démenti la rumeur vendredi selon laquelle un blessé grave avait été admis dans un hôpital parisien après l'évacuation de la fac par les forces de l'ordre
L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) affirme qu'aucun "blessé grave" n'a été conduit dans ses services après l'évacuation par la police du site universitaire de Tolbiac vendredi 20 avril, contrairement à des allégations circulant notamment sur les réseaux sociaux."L'AP-HP dément fermement les rumeurs selon lesquelles un blessé grave aurait été conduit dans l'un des services de l'AP-HP à la suite de l'évacuation de Tolbiac", a indiqué sur Twitter l'institution qui gère 35 hôpitaux en Ile-de-France.La Préfecture de police (PP) avait déjà déclaré qu'"aucun blessé grave qui puisse être en lien avec cette opération d'évacuation" n'avait été hospitalisé. Mais la rumeur, évoquant tantôt un étudiant ou un migrant gravement blessé à la tête après une chute, voire plongé dans le coma, a continué de se répandre sur les réseaux sociaux, où on peut également lire que la victime présumée aurait été admise à l'hôpital Cochin à Paris (XIVe). "Nous continuerons à chercher"Une source hospitalière a certifié qu'aucun patient correspondant au profil décrit n'avait été hospitalisé aux urgences ou en réanimation dans cet établissement vendredi. Environ 70 personnes se sont néanmoins rassemblées devant cet hôpital samedi 21 avril pour réclamer la "vérité", a constaté une journaliste sur place. "Il y a deux témoins oculaires mais on n'arrive pas à avoir d'infos", a déclaré un militant du syndicat SUD Santé lors d'une prise de parole au mégaphone. "On appelle l'ensemble des salariés des hôpitaux publics et privés à ne pas respecter la loi du silence et à donner des infos s'ils en ont. (...) Tant qu'on n'a pas clairement démontré qu'il n'y a pas de problème avec ce jeune nous continuerons à chercher", a-t-il poursuivi. Universités : faut-il évacuer de force les facs occupées ?par franceinfoLe syndicat SUD Santé AP-HP a pour sa part fait état samedi dans un communiqué d'un patient "proposé à la grande garde de neurochirurgie", qui était assurée à ce moment là par l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Mais ce cas, dont le lien avec Tolbiac n'est pas établi, a été "refusé parce que ne relevant pas de la chirurgie et transféré dans un autre établissement", selon SUD.
Les deux jeunes sœurs, âgées de 16 et 19 ans, ne savaient pas nager. Le drame se serait produit alors que le maître-nageur de l'hôtel était parti depuis une demi-heure.
Le drame s'est produit vers mercredi 31 juillet vers 18h30, heure locale. Deux jeunes Françaises, des sœurs âgées de 16 et 19 ans, sont mortes noyées dans la piscine d'un hôtel à Ialyssos, une station balnéaire de l'île de Rhodes en Grèce, où elles passaient leurs vacances en famille.Les parents des deux sœurs ont indiqué à la police que leurs enfants ne savaient pas nager, selon l'agence de presse semi-officielle Ana. Selon cette même source, le maître-nageur de l'hôtel était parti depuis une demi-heure lorsque l'accident s'est produit. Les responsables de l'hôtel ont été présentés au procureur de l'île, a indiqué une responsable du ministère du Tourisme grec."L'affaire est suivie de près par le consulat de France à Athènes", a assuré à l'AFP une source diplomatique.Un millier de décès par noyade chaque année À l'origine d'un millier de décès par an, les noyades sont la première cause de mort accidentelle des moins de 25 ans.
Ouest France rapporte l'improbable victoire d'un homme de 29 ans à Rennes. Sans conviction, il a acheté un jeu à gratter qui lui a finalement permis de remporter 500 000 euros.
C'est parfois les joueurs les plus innocents qui finissent par repartir avec le jackpot. Le quotidien Ouest France raconte l'improbable et inattendue victoire d'un homme à un jeu de grattage. Alors qu'il ne comptait pas jouer, un homme a finalement investi dans un ticket gagnant. Un heureux hasard qui a lui tout de même permis d'empocher l'impressionnante somme de 500 000 euros. La scène s'est déroulée le mardi 17 décembre 2019 au bar-tabac l'Eden, implanté dans la commune de Thorigné-Fouillard (Ille-et-Vilaine) à une dizaine de kilomètres de Rennes. Simple client du bar, il décide de venir régler sa consommation. « Mon client avait consommé un verre mais n'avait pas assez d'argent liquide sur lui », raconte le gérant du bar, Alexandre Pimenta. « Il m'a alors demandé s'il pouvait payer avec sa carte bleue. Je lui ai dit oui mais en lui indiquant que le montant minimum était de dix euros. Il m'a alors demandé d'ajouter un jeu de mon choix pour arriver à 10 euros. »« S'il avait eu la monnaie pour payer son verre... »Le client ne se doute pas que le flair du patron de bar va chambouler sa vie. « Je lui ai donc choisi un The Wall, un jeu de grattage de la Française des jeux », explique Alexandre Pimenta à Ouest France. « Ce n'est pas un joueur, non. Je crois qu'il n'a jamais rejoué depuis. [...] S'il avait eu la monnaie pour payer son verre... » Ne se doutant de rien, le jeune client rentre chez lui. C'est une fois à son domicile qu'il finit par gratter et découvrir qu'il vient de remporter le pactole.Le lendemain, il décide donc de revenir au bar-tabac l'Eden mais avec cette fois une heureuse nouvelle à annoncer. « Il est revenu le soir dans mon café pour me dire qu'il avait gagné 500. Je lui ai dit que c'était pas mal. Et il m'a dit non, que c'était 500 000 euros », se souvient le patron de l'établissement. « C'est pas mal pour démarrer dans la vie. » Selon Ouest France, l'heureux gagnant aurait décidé d'investir dans une maison près de Rennes et de gâter ses proches avec tout cet argent gagné.
La candidate LR, qui a connu une remontée spectaculaire dans les derniers sondages, a dévoilé plusieurs points de son programme, où la sécurité et la propreté sont en bonne place.
Sécurité, propreté, telles sont les points clefs du programme de Rachida Dati (LR). L'ancienne garde des Sceaux, assume ce choix, dicté selon elle par une volonté des Parisiens. "La première demande des Parisiens, c'est la tranquillité et la propreté", a estimé samedi 22 février la candidate LR à la mairie de Paris, Rachida Dati. La candidate propose notamment le triplement du parc des caméras de vidéoprotection, dans un entretien au Parisien. Vidéoprotection à Paris : "Je voudrais qu’il y ait au moins une caméra pour 500, pour ne pas dire une pour 300 habitants" (Rachida Dati, LR)par franceinfo"Je veux 3.400 agents sur le terrain, contre 2.900 actuellement. Ils seront équipés, comme dans toutes les grandes villes, avec armes létales, gilets pare-balles et flotte de véhicules sérigraphiés, équipés de sirène et de gyrophare, pour lutter contre la délinquance du quotidien", expose l'actuelle maire du VIIème arrondissement, qui souhaite dans chaque arrondissement "une antenne de police municipale avec un centre de supervision de la vidéoprotection".Mme Dati veut par ailleurs porter à 4.000 le nombre de caméras en six ans, contre 1.360 actuellement, et créer un poste d'adjoint de la sécurité dans chaque arrondissement.En matière de propreté, l'ex-garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy suggère "la mécanisation des tâches" et la généralisation des "outils modernes", "comme des poubelles 'compactantes' qui ne débordent pas quand elles sont pleines", ainsi que le développement de l'intelligence artificielle."Par ailleurs, il faut donner du pouvoir aux maires d'arrondissement. Ils auraient en charge une partie de la propreté, la voirie", avance la candidate, qui talonne la maire sortante Anne Hidalgo (PS) - voire la dépasse - dans les intentions de vote au premier tour selon plusieurs sondages."Personne ne pourra gagner toute seule"Si elle estime que "personne ne pourra gagner toute seule", elle renvoie la question des alliances au "soir du premier tour, en fonction des scores", lorsque "se posera la question de la meilleure manière de tourner la page Hidalgo".À propos des transports, Rachida Dati indique "travailler à un schéma de mobilité avec des experts avec comme priorité la fluidité". "Je sanctuariserai les trottoirs pour les piétons. Je mettrai de l'ordre dans l'espace public", promet-elle encore. Mais elle refuse de prendre position sur une éventuelle réouverture des voies sur berges aux voitures : "ce seront les Parisiens qui trancheront à l'issue de la concertation sur le schéma de mobilité", fait-elle valoir."Je n'augmente pas les impôts pendant la mandature et même pas les impôts indirects", s'est en outre engagée la candidate LR, qui veut "diminuer fortement tous les tarifs municipaux liés aux familles et aux personnes âgées": "Par exemple, le tarif maximal pour la cantine qui est actuellement de 7 euros, je le baisse à 3,50 euros."
Plusieurs élus de la majorité ont signé une tribune dénonçant le durcissement de l'accès aux soins des migrants souhaité par le gouvernement dans son "plan immigration". La députée du Bas-Rhin Martine Wonner a pris la parole à l'Assemblée nationale, s'interrogeant sur le bien-fondé de ces mesures.
L'Assemblée nationale a commencé ce jeudi 7 novembre à voter les mesures soutenues par le gouvernement au sujet des soins accordés aux demandeurs d'asile. Dans le cadre de ces débats, onze députés LREM ont co-signé une tribune pour s'opposer aux modifications prévues par l'exécutif sur l'aide médicale d'Etat (AME), plaidant pour ne pas céder "à l'urgence et à la facilité". "Nous ne pouvons laisser croire que réduire cette aide aux dépens de la santé des plus vulnérables soulagerait notre système de solidarité nationale", plaident les signataires parmi lesquels figurent Martine Wonner, Jean-François Cesarini ou encore Sonia Krimi, membres du "collectif social démocrate", à l'aile gauche au sein de la majorité."Aujourd'hui, seules 12% des personnes susceptibles de pouvoir bénéficier de l'aide médicale d'Etat en bénéficient", a argumenté Martine Wonner à l'Assemblée nationale, plaidant pour "continuer la politique de 'l'aller vers'". "Cette politique nécessite des moyens. L'aide médicale d'Etat est le milliard le plus scruté des dépenses publiques de santé", affirme t-elle, avant de dénoncer le "coup de rabot" sur l'AME. "On parle de quoi? De 15 millions d'euros ! Quel est le message que nous envoyons?", a t-elle demandé à la tribune de l'Assemblée nationale. "N'évaluons pas par anticipation! En diminuant de 15 millions, nous anticipons sans avoir évalué, sans avoir contrôlé", déplore t-elle. La tribune des députés "marcheurs" a été transmise alors que l'Assemblée a entamé les débats sur le budget Santé pour 2020. Le gouvernement a prévu des amendements pour tirer les conséquences des mesures dévoilées mercredi sur l'immigration. Sur l'AME, destinée à permettre l'accès aux soins des personnes en situation irrégulière, un amendement propose notamment un délai de trois mois avant l'accès à certains soins. "L'introduction d'un délai de carence retardant l'ouverture des droits pour l'accès à la protection universelle maladie des demandeurs d'asile ou encore l'instauration d'une entente préalable visant à encadrer voire limiter l'accès à certains soins médicaux pour les personnes en situation irrégulière sont des réponses administratives à des questions de santé publique", écrivent ces "marcheurs". "Députés de la majorité, nous nous attachons à l'efficacité des dispositions votées et à l'amélioration des services rendus à la population: sur ce sujet, nous craignons de ne pas répondre à ces deux impératifs", poursuivent-ils.Ne pas légiférer "dans l'urgence""Si nous devons contribuer à redéfinir, dans une époque qui change, ce que doit être l'immigration, nous, députés de la Nation, refusons de le faire en laissant croire qu'elle serait uniquement un poids pour notre pays, ou encore que la fraude y serait la règle", ajoutent-ils, déplorant des mesures qui "compliquent l'accès aux soins de personnes en situation de très grande précarité". Ils plaident pour ne pas légiférer "dans l'urgence", estimant que l'émotion "ne saurait guider à outrance nos travaux sur des sujets si sensibles alors que nous avons entre nos mains les destins souvent déjà meurtris de milliers de femmes, d'hommes, et d'enfants qui ne demandent qu'à survivre". Mercredi, Jean-François Cesarini avait indiqué qu'en l'absence d'inflexion lors de l'examen des amendements du gouvernement, plusieurs élus voteraient contre.Les autres signataires de la tribune sont Albane Gaillot, Jennifer de Temmerman, Delphine Bagarry, Marion Lenne, Hubert Julien-Laferriere, Jean-François M'Baye, Pierre-Alain Raphan et Nathalie Sarles.
Contrairement à sa ministre de la Santé qui a jugé que le vin "était un alcool comme un autre", le président ne veut pas "emmerder les Français" et a assuré qu'il n'y aurait pas "d'amendement pour durcir la loi Evin" restreignant la publicité pour les boissons alcoolisées.
Invitée à un débat sur France 2 intitulé "l'alcool, un tabou français" le 7 février dernier, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait déploré que "l'industrie du vin laisse croire aujourd'hui que le vin (soit) différent des autres alcools". "En termes de santé publique, c'est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka ou du whisky...", avait-elle assuré, déplorant que la France tienne depuis longtemps un double discours sur l'alcool.Un avis que ne partage pas le président de la République. "Moi, je bois du vin le midi et le soir. Je crois beaucoup à la formule de (Georges) Pompidou : 'n'emmerdez pas les Français'", a indiqué jeudi 22 février Emmanuel Macron à des journalistes de la presse régionale en marge d'une rencontre avec des agriculteurs, à deux jours du coup d'envoi du Salon de l'agriculture. "Il y a un fléau de santé publique quand la jeunesse se saoule à vitesse accélérée avec des alcools forts ou de la bière, mais ce n'est pas avec le vin", a ajouté le chef de l'État. "Tant que je serai président, il n'y aura pas d'amendement pour durcir la loi Evin", a-t-il assuré.Le vin "n'est pas notre ennemi""Évidemment qu'il y a de l'alcool dans le vin, mais c'est un alcool qui n'est pas fort et qui du coup fait partie de notre tradition, de notre culture, de notre identité nationale, il n'est pas notre ennemi, mais l'alcoolisme est toujours notre ennemi", a estimé quelques heures plus tôt sur BFMTV Christophe Castaner. "Pas d'emballement, ne nous emballons pas sur ce sujet", a lancé le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement et délégué général de La République en Marche (LREM), alors que l'"Académie du vin de France" a signé une tribune dans Le Figaro appelant la ministre de la Santé à cesser "de diaboliser le vin, qui est une part de la civilisation française". "Il ne faut pas négliger l'alcoolisme, il ne faut pas penser que parce que nous produisons plus de vin que nous fabriquons de whisky, il faut considérer qu'il y en a un qui serait bon et l'autre mauvais", a souligné M. Castaner. "L'alcoolisme est dangereux, c'est une question de niveau de consommation et donc il ne faut pas négliger cela".
Un premier radar a été placé sur la route des 17-tournants, terrain de jeu des motards pour ses nombreux virages. Après la phase de test, les sanctions pour nuisances sonores devraient voir le jour.
Il s'appelle Méduse. Un radar d'un nouveau genre été installé à la sortie de Dampierre-les-Yvelines, en région parisienne. Au pied de la route des 17-tournants, le radar "Méduse" doit mesurer le bruit des deux-roues sur ce tronçon prisé des motards pour ces virages, rapporte Le Parisien. Mis au point par l'association Bruitparif à l'origine du projet, l'engin a été présenté jeudi 25 juillet par Jean-Noël Barrot, le député MoDem de la circonscription et les maires de la circonscription, note le quotidien francilien. "450 pics de bruit pour un seul dimanche""En 2018, nos mesures ont permis de détecter, sur plusieurs points de cette route, jusqu'à 450 pics de bruits pour un seul dimanche. Il était logique d'aller plus loin avec une technologie innovante", explique Fanny Mietlicki, directrice de l'association Bruitparif. "Ça vous perturbe dans votre quotidien : on ne peut plus faire de sieste, avoir nos fenêtres ouvertes ou même profiter de notre jardin. On a l'impression de vivre à côté d'un circuit de motos", confie un riverain à France Bleu. Selon Le Parisien, "la réglementation détermine un seuil autorisé d'environ 80 dB pour une grosse cylindrée courante et de 97 pour une Harley-Davidson". La phase de test a débuté le 15 juillet pour 30 jours, mais Méduse est installé pour 18 mois minimum. Pour l'heure, Méduse, un capteur équipé de quatre microphones qui détectent les bruits environnants dix fois par seconde, n'est pas capable de détecter les plaques d'immatriculation. Il est uniquement chargé d'identifier les véhicules à l'origine des nuisances sonores et prend une photo de la route toute les 15 minutes. La pédagogie avant les sanctions ? Avant les sanctions, Bruitparif mise sur la pédagogie. "En septembre, on installera des affichages pédagogiques, un peu sur le principe des radars de vitesse pédagogiques. Il y aura un petit message qui clignotera en disant 'trop bruyant' pour sensibiliser les motards et conducteurs susceptibles de gêner la tranquillité du voisinage", a expliqué Fanny Mietlicki. L'objectif est bien la mise en place de sanction pour nuisances sonores. À la suite de ce test, une étude "sera lancée avec l'objectif d'aller vers un contrôle automatique et une verbalisation renforcée", écrit Le Parisien. La phase des sanctions pourraient ainsi intervenir d'ici deux ans, précise France Bleu. Selon Le Parisien, d'autres tests devraient être mis en place prochainement à Paris et Villeneuve-le-Roi.
Un patient de 39 ans a été opéré du mauvais genou en avril 2017 au CHU d'Amiens (Somme). Il souhaite que le chirurgien et l'hôpital reconnaissent pleinement leur erreur.
Une procédure est en cours, rapporte Le Courrier Picard.Ali, 39 ans, pratique le judo. En raison de douleurs de plus en plus vive au genou gauche, il a décidé de se faire opérer en avril 2017. Une opération bénigne qui a mal tourné. Le chirurgien a commencé à ouvrir son genou droit avant de se raviser et d'opérer la bonne jambe."Le médecin a tout fait pour cacher son erreur"Une erreur aux lourdes conséquences : Ali a été contraint de s'arrêter pendant trois mois. "Je l'ai très mal vécu. Je ne pouvais pas m'occuper des enfants, je ne pouvais rien faire, j'étais complètement dépendant", explique-t-il dans Le Courrier Picard.Ali critique également l'attitude du chirurgien : "Le médecin a tout fait pour cacher son erreur. Il ne voulait pas laisser de traces", précise-t-il. "Même sur le compte rendu opératoire, que je me suis procuré, il ne parle que de la jambe gauche, jamais de la droite". En raison de complications, une nouvelle opération du genou est nécessaire, un an et demi après la première.
NOUVELLE VIE. Depuis son retrait de la scène politique après sa défaite au premier tour de la présidentielle, François Fillon s'est fait très discret.
Ce qui ne l'empêche pas de suivre avec attention l'élection à la présidence du parti Les Républicains (LR), selon BFMTV. "Cette défaite est la mienne", a déclaré le 23 avril dernier François Fillon, éliminé dès le premier tour de l'élection présidentielle. "J'en prends toute la responsabilité (...) "malgré tous mes efforts et ma détermination, je n'ai pas réussi à vous convaincre", a regretté le candidat Les Républicains. Ce fut sa dernière intervention publique. Depuis il est resté très discret. "Je ne réponds à aucune question", explique-t-il à un reporter de BFMTV qui veut l'interroger sur sa "nouvelle vie". À peine lâche-t-il qu'il va "très bien". Selon ses proches, après avoir pris "un gros coup", François Fillon va mieux, a su rebondir et prendre un nouveau départ. C'est un homme "indépendant, autonome", on le sent "libéré". Mais il attend une chose : être blanchi dans l'affaire des emplois présumés fictifs de ses proches. UN NOUVEAU JOBDéfait à l'élection présidentielle et aux prises avec la justice, l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy a abandonné la vie politique après quatre décennies passées dans les arcanes du pouvoir. Depuis septembre, il a rejoint en tant qu'associé la société de gestion d'actifs et d'investissement Tikehau Capital. C'est pour son carnet d'adresses, ses connaissances parfois personnelles de dizaines de dirigeants dans le monde entier qu'il a été recruté. "Il va leur apporter tout ce qui est réseau, contacts au plus haut niveau et évidemment une capacité vers de nouvelles zones que Tikehau souhaite adresser, c'est-à-dire l'Asie, les grands fonds souverains", indique à BFMTV Sébastien Faijean, directeur chez ID Midcaps.Selon BFMTV, il enchaîne les réunions et les déplacements à l'étranger et se serait remis à l'anglais de manière intensive. Il toucherait au moins 10.000 euros par mois, selon plusieurs sources. Un nouveau job qui l'enthousiasme, selon son entourage. Mais que devient François Fillon?par BFMTVIL N'A PAS TOTALEMENT LÂCHÉ SA FAMILLE POLITIQUE"C'est un homme qui a tourné la page d'une carrière politique, d'une vocation qui était mue par des convictions très profondes, déclare Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, à BFMTV. Je crois qu'il a gardé les convictions mais il a la certitude que les responsabilités incomberont à d'autres désormais."Ce qui ne l'empêche pas de suivre d'un œil ce qui se passe dans son parti. Si son ancien porte-parole Thierry Solère explique n'avoir plus de nouvelles, il a téléphoné à Gérard Larcher pour sa reconduction à la présidence du Sénat. Laurent Wauquiez le contacterait régulièrement. Par ailleurs, les adversaires du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes à l'élection à la présidence des Républicains, Daniel Fasquelle et Florence Portelli, ont demandé à rencontrer l'ex-chef du gouvernement. Mais "il ne prendra pas parti sur l'élection du président de LR", assure à BFMTV Caroline Cayeux, la maire LR de Beauvais, qui le rencontre régulièrement. "Il a gardé des liens avec ceux qui étaient proches et nous, nous avons aussi envie d'en garder avec lui." L'ancien député de Paris a par ailleurs un autre projet : une fondation pour les chrétiens d'Orient, qui devrait voir le jour début 2018.
Ces onze Français sont soupçonnés d'appartenir au groupe jihadiste État islamique. Ils seront interpellés et présentés à un juge à leur arrivée sur le territoire français.
Le ministre de l'Intérieur turc Süleyman Soylu l'a annoncé ce jeudi 28 novembre : onze présumés jihadistes français détenus en Turquie vont être renvoyés en France "tout début décembre". Ils sont soupçonnés d'appartenir au groupe jihadiste État islamique (EI).Lorsque l'expulsion de ces ressortissants français a été annoncée le 11 novembre dernier, une source proche du dossier à Paris avait indiqué que ces Français étaient "en majorité des femmes". Certaines de ces personnes sont en prison "depuis longtemps" et d'autres sont arrivées "plus récemment". À leur arrivée en France, ces présumés jihadistes seront tous interpellés et présentés à un juge dans le cadre du "protocole Cazeneuve". Signé en 2014, cet accord de coopération policière entre Paris et Ankara permet que des jihadistes rentrant de Syrie via la Turquie soient immédiatement interceptés à leur retour.La Turquie a longtemps été soupçonnée d'avoir laissé les jihadistes traverser sa frontière pour rejoindre la Syrie après le début du conflit qui déchire ce pays depuis 2011. Ankara a rejoint la coalition antijihadiste en 2015, après avoir été frappée par plusieurs attentats commis par l'EI.Ces dernières semaines, le pays a été accusé d'affaiblir la lutte contre les éléments dispersés de l'EI en lançant, le 9 octobre, une offensive contre la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), fer de lance du combat contre l'organisation jihadiste.
Errances de médecin en médecin, difficultés à obtenir des rendez-vous ou encore existence de "discours culpabilisants"... Les femmes souhaitant avorter peuvent se heurter à de nombreux obstacles.
Les femmes disposeront-elles bientôt de plus de temps pour recourir à une interruption volontaire de grossesse (IVG) ? La délégation aux droits des femmes à l'Assemblée recommande dans un rapport adopté mercredi 16 septembre de porter de 12 à 14 semaines de grossesse la limite légale pour pratiquer un avortement chirurgical. Objectifs : que l'accès à l'IVG ne soit pas un "parcours du combattant", garantir une vraie "liberté de choix" et préserver la santé des femmes qui recourent à l'IVG. Les co-rapporteures Marie-Noëlle Battistel (PS) et Cécile Muschotti (LREM), ainsi que la présidente de la délégation, Marie-Pierre Rixain (LREM), estiment en effet que 3 à 5.000 patientes seraient contraintes chaque année de se rendre à l'étranger, notamment en Espagne et aux Pays-Bas, afin d'avorter une fois les 12 semaines écoulées. 45 ans après la loi Veil, votée en 1975, "ce droit chèrement et durement acquis demeure fragile", étant parfois empêché "par des actions militantes ou par des actions de désinformation volontaire", punies depuis 2014 par le délit d'entrave à l'IVG, rappellent Marie-Noëlle Battistel et Cécile Muschotti. Parmi les obstacles dans l'accès à l'IVG, le rapport pointe notamment les errances de médecin en médecin, les difficultés à obtenir des rendez-vous ou encore l'existence de "discours culpabilisants", avec des inégalités territoriales particulièrement criantes dans les zones rurales. Afin d'éviter que l'avortement soit "simplement toléré et non un droit à part entière", les rapporteures préconisent d'ailleurs que chaque service de gynécologie-obstétrique en hôpital public puisse pratiquer des IVG, même si les chefs de service n'y sont pas favorables.La commission appelle également à supprimer la clause de conscience spécifique à l'IVG : sans ôter la liberté de choix des praticiens, elle permettrait d'éviter de "stigmatiser" l'avortement, et s'accompagnerait d'une obligation de réorienter la patiente vers un autre soignant, inscrite dans le Code de la santé publique. Le rapport recommande également d'étendre les compétences des sages-femmes en leur permettant de réaliser des IVG chirurgicales, après qu'elles aient obtenu le droit de pratiquer des avortements par voie médicamenteuse en 2016, une méthode privilégiée par les patientes dans deux tiers des cas. Lors de l'examen du rapport, Marie-Noël Battistel a précisé que les différentes mesures présentées feraient l'objet d'une proposition de loi, "prochainement déposée" par la délégation.L'allongement de la durée légale du recours à l'IVG, qui fait l'objet d'intenses débats éthiques et politiques, a déjà été rejetée à plusieurs reprises : en mai, le Sénat avait notamment refusé un allongement temporaire des délais d'IVG pendant la durée de la crise du coronavirus. Une autre proposition de loi transpartisane visant à faciliter l'accès à l'IVG a par ailleurs été déposée par une quarantaine de députés cet été, la crise du Covid-19 ayant selon eux mis en évidence sa "fragilité".Le nombre d'IVG en France est relativement stable depuis 2001, oscillant chaque année entre 225.000 et 230.000 avortements.
L'animateur de "Touche pas à mon poste" était l'invité mercredi 13 février d'une discussion organisée à l'Assemblée nationale avec près de 200 parents isolés. Il est en effet le parrain de l'association K d'urgences pour les familles monoparentales, a expliqué sa fondatrice, la journaliste Christine Kelly, qui se trouvait également dans l'hémicycle avec les ministres Marlène Schiappa et Mounir Mahjoubi.
Cyril Hanouna est décidément très impliqué dans le grand débat national lancé par Emmanuel Macron pour enrayer la crise des "gilets jaunes". Après les émissions "Balance ton post" avec la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa et le ministre de la Transition écologique François de Rugy, l'animateur-star de C8 était mercredi 13 février... à l'Assemblée nationale. Celui que ses fans surnomment "Baba" se trouvait aux côtés de Mme Schiappa, également en charge de la lutte contre les discriminations, de Christelle Dubos, secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, et de Mounir Mahjoubi, chargé du Numérique, pour un débat avec près de 200 parents isolés. Une réunion organisée à l'initiative de la journaliste Christine Kelly, fondatrice de l'association K d'urgences pour les familles monoparentales dont Cyril Hanouna est le parrain. Une initiative vivement critiquée sur les réseaux sociaux, a relevé Paris Match. À tel point que Christine Kelly a dû justifier la présence de l'animateur. "Quoi qu'on en dise Cyril Hanouna est l'une des rares personnalités sinon la seule à avoir accepté d'être parrain de mon association pour les familles monoparentales depuis 6 ans en 2013... Discrètement. Efficacement. En silence...", a-t-elle tweeté.
"En temps de guerre, sans logistique une armée n'est rien", estiment les industriels, qui craignent notamment le droit de retrait chez les transporteurs.
Il faut sécuriser le transport des marchandises, alors que l'épidémie de coronavirus perturbe gravement l'économie du pays, a alerté mercredi 18 mars le président de l'association des industries agroalimentaires (Ania). Des difficultés logistiques pourraient perturber l'approvisionnement de la chaîne alimentaire, prévient-il."J'appelle à trouver des solutions rapidement pour sécuriser le transport des marchandises, c'est-à-dire le travail en particulier des chauffeurs, métiers déjà en forte tension", a déclaré Richard Girardot dans un communiqué. "En temps de guerre, sans logistique une armée n'est rien", ajoute-t-il, saluant "l'engagement des salariés (de l'agroalimentaire) à remplir leur mission, celle de nourrir les femmes et les hommes". "Je remercie le gouvernement de son attention, de sa diligence à faciliter les conditions de l'exercice de cette mission afin que chacun, sur tous les territoires, puisse continuer à s'approvisionner normalement en produits sains, sûrs et durables", poursuit-il, en se joignant "à la reconnaissance et aux encouragements du gouvernement".Plus tôt mercredi, le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire a appelé les salariés des secteurs essentiels des services, des déchets mais également de l'agroalimentaire, "à se rendre sur leurs lieux de travail", en prenant leurs précautions, pour garantir la "sécurité économique du pays" en pleine épidémie de coronavirus."Côté transporteurs, il y a des droits de retrait qui s'effectuent dans certaines sociétés de transport", a confirmé M. Girardot, dans un entretien à l'AFP, en indiquant que son syndicat en appelle régulièrement au gouvernement et aux préfets, lors des réunions de crise, pour formuler des "recommandations fortes vis-à-vis des sociétés et des salariés de transports". Concernant les entreprises de l'agroalimentaire elles-mêmes, "à ce jour, il n'y a pas de problème de production", a affirmé M. Girardot."On tient le maximum de 10% d'absentéisme, ce qui ne déséquilibre pas les processus de production", a-t-il indiqué, évoquant le chiffre de 5% d'absentéisme la semaine dernière. L'indicateur avoisine, depuis le confinement, les 8% en moyenne. Mettant en avant la "solidarité des salariés" du secteur, M. Girardot a toutefois reconnu que la question des masques de protection pouvait engendrer "dans certaines entreprises une inquiétude forte, dans d'autres pas du tout".Pour les PME, "il n'y a aucun problème. Ça concerne plus des structures plus lourdes, plus importantes et là, on commence à parler argent", a déclaré le patron de l'Ania, qui a évoqué dans certaines entreprises des négociations autour de "primes sous une forme ou une autre". Il a écarté le terme de prime de risque, lui préférant celui de "prime solidarité": "on tient beaucoup à ce terme, parce qu'il n'y a pas de risque majeur dans la situation actuelle"."Si on respecte le mètre, voire trois mètres d'écart sur les lignes, à ce jour il n'y a aucun souci", a insisté M. Girardot. Concernant la distribution, il a estimé que les ruptures de fin de journée dans les points de vente "vont disparaître d'ici la fin de la semaine".
57 000 euros, c'est la somme astronomique que devrait bientôt dépenser le prince Harry pour... des implants capillaires.
Selon le JDD, celui qui épousera Meghan Markle aurait une peur bleue de se retrouver sans cheveux. Résultat, afin de ne pas ressembler dans quelques années à son frère dont la calvitie est de plus en plus apparente, il aurait pris la décision radicale de programmer une intervention. À 33 ans, Harry a peur de se retrouver complètement chauve. Mais il peut encore attendre quelques semaines. Ce n'est qu'après avoir dit "oui" à sa fiancée qu'il devrait s'occuper de sa chevelure. Une idée qui hérisse les cheveux de sa grand-mère, la reine Elizabeth qui a déjà précisé que le mariage estimé à près de 600 000 euros serait entièrement payé par la famille royale. La collectivité devrait néanmoins payer les 5 000 policiers nécessaires pour assurer la sécurité de l'événement, précise le JDD. Attention à tout de même ne pas trop fâcher la reine. Elle aurait déjà recadré Meghan Markle pour usage jugé "vulgaire" du téléphone portable en public. Un avertissement qui n'empêche pas la jeune femme d'avoir déjà commencé les séances de manucure, en vue du mariage tant attendu.
Début novembre, l'ancien Président de la République avait dû annuler une conférence à l'université de Lille après une manifestation contre la précarité étudiante.
Après l'annulation de sa conférence à l'université de Lille, François Hollande a préféré annuler son intervention à Sciences Po Toulouse, prévue jeudi 28 novembre, la préfecture de Haute-Garonne ayant prévenu l'Institut d'Études Politiques (IEP) des risques d'une perturbation par des étudiants, ainsi que le rapporte La Dépêche du Midi. "Les conditions d'un dialogue serein et apaisé n'étant pas réunies, le président de la République a préféré ne pas s'exprimer", a indiqué son entourage au quotidien régional. L'ancien président de la République est en déplacement dans la ville rose pour faire la promotion de son dernier livre "Répondre à la crise démocratique" (Fayard). Il doit visiter une école de la transition écologique à Lahage, avant de dédicacer son livre à la librairie Privat.Le 12 novembre dernier, l'ancien chef de l'État avait dû annuler sa conférence à l'université de droit de Lille. Quelque 400 personnes s'étaient rassemblés pour manifester contre la précarité étudiante après la tentative d'immolation par le feu d'un jeune étudiant lyonnais. Les manifestants avaient déchiré plusieurs exemplaires du livre de l'ancien président, qui avait été exfiltré de l'enceinte de l'université. L'annulation de la conférence avait fait réagir la majorité ainsi que les élus de droite. François Hollande avait quant à lui estimé que "l'émotion" des étudiants était "légitime", regrettant toutefois la "violence de la part d'une centaine d'individus ne laissant aucune place au dialogue".
Le journal Le Parisien révèle que Roger Karoutchi (Les Républicains) est le seul parlementaire présent au Sénat pendant l'été.
En cette période estivale, les parlementaires, comme le reste des Français, profitent des vacances pour se reposer, s'éloigner de la capitale et de leur travail. Dans les couloirs déserts du Sénat, Roger Karoutchi (Les Républicains) doit se sentir un peu seul. Selon le quotidien Le Parisien, il est le seul parlementaire à ne pas prendre de vacances pendant l'été. Plutôt que d'aller à la plage ou à la montagne, le député des Hauts-de-Seine travaille à son bureau, de 9 heures à 16 heures. "Je n'aime pas revenir de vacances, alors je ne pars plus depuis quinze ans", confie l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy. "Je ne m'habille jamais décontracté. Quand je partais en vacances, on me disait que j'étais capable d'aller en costume-cravate à la plage", poursuit-il. Roger Karoutchi profite alors du creux de l'été pour lire les rapports et adresser des questions écrites au gouvernement (trois depuis le début du mois d'août). "Les services du Sénat fonctionnent normalement l'été. C'est même traité beaucoup plus vite que d'habitude. En revanche, les retours du gouvernement sont plus longs", explique l'élu dans les colonnes du Parisien, avant d'ajouter que le lien avec Gérard Larcher, le président du Sénat, n'est jamais rompu. "Quand il part, il me dit : je décroche. Mais il m'appelle au moins une fois par semaine", précise-t-il.L'habitude de Roger Karoutchi de ne pas prendre de vacances suscite l'ironie de certains autres membres des Républicains. "Karoutchi reste en août, parce que ça lui permet d'être invité dans les médias, c'est son instant de gloire", lance un cadre du parti. Mais l'intéressé s'en défend : "montrer ma bobine sur les plateaux, cela ne m'intéresse pas. J'y vais uniquement s'il y a une actualité intéressante à commenter. J'en ai refusé plein sur les queues de comètes de l'affaire Benalla, la piscine de Macron ou la rediffusion de documentaires sur Fillon. Les chaînes me disent : mais il n'y a que vous... Tant pis", insiste le sénateur des Hauts-de-Seine.
Le groupe français a commercialisé, dans ses enseignes implantées en Pologne, des sacoches type "bananes" frappées d'un aigle de la Wehrmacht et d'une croix gammée.
Auchan a reconnu mardi 2 février avoir vendu des sacoches type "bananes" style militaire avec une svastika nazie. Les produits ont été mise en vente "par pure négligence", selon la porte-parole du groupe, Me Dorota Patejko. "Nous avons en effet compté en 2018 dans notre offre de produits ces sacoches provenant d'un fabriquant polonais, mais notre chaîne n'en avait pas conscience. Il s'agit d'une omission de notre part, une situation que nous déplorons", a déclaré Mme Patejko, qui représente le géant de la grande distribution.Cette dernière a indiqué que le groupe passait au crible ses magasins implantés en Pologne pour mettre la main sur les produits incriminés qui pourraient être encore en stock. "Une seule sacoche avec le symbole nazi a pour l'instant été retrouvée et retirée des rayons".Le producteur de sacoches est injoignableAuchan a été informé du problème par une journaliste de Gazeta Krakowska qui a rapporté le cas d'une habitante de Cracovie ayant acheté l'une de ces sacoches dans un hypermarché Auchan. "Ce n'est qu'un certain temps après avoir acheté la sacoche que j'ai découvert sur son dos un aigle de l'armée allemande Wehrmacht et une croix gammée nazie. Le choc! Pendant quelques semaines j'ai porté la sacoche avec un symbole nazi sans le savoir! C'est inimaginable qu'une grande surface ait pu avoir cela en vente en Pologne", a raconté la femme dans les colonnes du journal. La reproduction des croix gammées nazies est interdite par la loi en Pologne. Les contrevenants sont passibles de poursuites qui peuvent donner lieu à des amendes ou à des peines allant jusqu'à deux ans de prison pour propagation de l'idéologie nazie. Il n'a pas été possible de joindre dans l'immédiat le producteur des sacoches. Auchan a refusé d'indiquer son nom.
Ce jeudi 2 janvier marque le 29e jour consécutif de mobilisation, alors que les négociations sur la réforme des retraites sont toujours au point-mort en attendant le prochain "round", prévu le 7 janvier prochain.
Le mouvement de contestation contre le projet de réforme des retraites a battu jeudi le record de 1986-87 à la SNCF pour une grève sans interruption. Il est désormais le plus long conflit social en France depuis mai 1968, il y a plus de 50 ans. Depuis, plusieurs mouvements avaient fait date.♦ 1986-87 : 28 jours de grève sans trêve pendant les fêtesLa grève pour la défense des salaires et conditions de travail dure du 18 décembre 1986 au 14 janvier 1987 à la SNCF, soit 28 jours sans trêve de Noël. Début janvier, le mécontentement gagne d'autres services publics, RATP et EDF en tête, tandis qu'à la SNCF le mouvement s'essouffle à partir du 9. ♦ 1995: La réforme des retraites, déjà...La grève contre le projet de réforme d'Alain Juppé, qui porte notamment sur les régimes de retraites des fonctionnaires et des agents de services publics, paralyse le trafic de la SNCF et de la RATP pendant 22 jours, du 24 novembre au 15 décembre 1995. Les fonctionnaires observent également plusieurs journées de grève et les manifestations se multiplient. Alain Juppé renonce finalement à la réforme des retraites tout en maintenant le reste de son plan de redressement de la Sécurité sociale.♦ 2010: 15 jours pour le fret, 17 pour les retraitesLe projet de réforme des retraites du gouvernement de François Fillon, prévoyant le report de l'âge de la retraite de 60 à 62 ans, déclenche une mobilisation interprofessionnelle qui met à l'arrêt la SNCF pendant 17 jours en octobre. L'entreprise ferroviaire avait déjà connu deux semaines de grève en avril contre une réorganisation de son activité fret. Des blocages de raffineries, de terminaux portuaires et de dépôts de carburant mettent à sec une station service sur trois au plus fort des grèves en octobre.♦ 2018: 36 jours de grève sur 3 mois à la SNCFDu 3 avril au 28 juin 2018, les cheminots mènent une grève marathon d'un format inédit, au rythme de deux jours d'arrêt de travail sur cinq. Soit 36 jours en trois mois pour un mouvement qui perturbe des voyages pendant les vacances scolaires de printemps, et coïncide avec certaines journées de grève pour les salaires à Air France (15 jours entre fin février et mai).Le mouvement s'effrite au fil du temps et ne parvient pas à bloquer la réforme qui va transformer la SNCF en société anonyme et mettre fin aux recrutements au statut de cheminot à partir du 1er janvier 2020.
La France est particulièrement exposée à des feux de forêt cet été, avec des températures élevées au cours des derniers mois, avertit jeudi le ministère de la Transition écologique qui lance une campagne de prévention dans tout l'Hexagone.
De juin 2019 à mai 2020, les températures ont été plus élevées de 1,8°C aux moyennes saisonnières, ce qui, combiné à des épisodes venteux, a entraîné "un assèchement des sols superficiels sur une très grande partie du territoire", selon le ministère.Météo-France prévoit des températures au-dessus des normales saisonnières pour une grande partie du pays, hors Bretagne et littoral des Hauts de France, ce qui renforce les risques. La Méditerranée est traditionnellement la zone la plus exposée aux feux de forêt, mais avec le réchauffement climatique, toute la France métropolitaine est concernée.Face à ce risque accru, la campagne de prévention est étendue à tout l'Hexagone et concerne tout type de feux de végétations.90% des départs de feu sont causés par les activités humaines, rappelle le ministère, et 80% des feux se déclenchent à moins de 50 mètres des habitations, mettant en danger leurs habitants.Le ministère recommande donc d'éviter toute situation pouvant déclencher un feu (barbecue, mégots, travaux sources d'étincelles), de ne pas stocker de combustible (bois, fuel..) contre une habitation, de donner l'alerte en cas de feux et de se confiner chez soi sans chercher à fuir.Ces conseils sont disponibles sur attention-feux-foret.gouv.frEn 2019, des feux de végétation inhabituels ont touché différents départements, dont la Vendée, l'Eure-et-Loire ou l'Eure.
Alors qu'un internaute affirme qu'elle est payée 10.000 euros pour animer une réunion publique dans le cadre du grand débat, Tiphaine Auzière assure au micro de Franceinfo que tout ce qu'elle "fai(t) depuis le début de la campagne présidentielle a toujours été bénévole".
Très impliquée lors de la campagne présidentielle de son beau-père Emmanuel Macron, elle a même été candidate en tant que suppléante aux élections législatives, Tiphaine Auzière va animer vendredi 22 février un débat citoyen à Saint-Josse-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais, où elle réside. Une réunion publique organisée dans le cadre du grand débat pour laquelle la benjamine de Brigitte Macron est rémunérée 10.000 euros, assure un internaute sur Facebook. Posté vendredi 8 février, ce message de "Wilfried Ravyts" avait été partagé plus de 10.000 fois mercredi 13 février. "C'est le rôle de n'importe quel citoyen engagé"Contactée par Franceinfo, Tiphaine Auzière a confirmé l'organisation de ce débat mais a nié être rémunérée pour le faire. "Je suis avocate, j'ai mon propre cabinet et je vis très bien de mon travail", a-t-elle assuré. "Tout ce que je fais depuis le début de la campagne présidentielle a toujours été bénévole. Il n'y a jamais eu rémunération", a insisté la jeune femme de 35 ans. "C'est le rôle de n'importe quel citoyen engagé de contribuer à cette remontée d'informations du terrain. Je voulais en faire une chez moi, pour évoquer notamment la ruralité", s'est-elle justifiée.Cette réunion, déclarée sur le site du granddébat.fr, sera co-animée par un habitant de Berck, proche des "gilets jaunes", Cyril Gest, qui assure lui aussi ne pas être payé.
Nouvelle journée de grève à la SNCF contre la réforme ferroviaire, mercredi 23 mai.
La direction de la SNCF a publié les prévisions concernant la journée de grève de mercredi 22 mai. Elle prévoit trois TGV sur cinq, un TER et un Transilien sur deux, ainsi que deux Intercités sur cinq. Trafic normal pour le RER AEn Ile-de-France, il est prévu un trafic normal pour le RER A, mais seulement un train sur deux sur la partie nord du RER B, et deux trains sur trois sur sa partie sud. A l'international, deux trains sur trois rouleront, selon les prévisions de trafic de la direction. Ce mercredi 22 mai est le 21e jour de grève, sur 36 depuis le lancement début avril du mouvement par épisodes. Les cheminots s'inquiètent de la disparition de leur statut, et de la privatisation de la SNCF. Ils ont pris part aux défilés contre la réforme du service public, mardi 22 mai, à Paris et dans toute la France.
Le Journal de la Réunion a expliqué, dans son édition du vendredi 25 octobre, que ses positions contre Emmanuel Macron lui auraient valu une exclusion d'un déplacement dans un quartier de Saint-Denis-de-la-Réunion.
On savait le déplacement d'Emmanuel Macron sur l'île de la Réunion potentiellement tendu, sur fond de grogne de la population locale, et d'une forte mobilisation des "gilets jaunes" en 2019. Mais vendredi 25 octobre, c'est la presse locale, et notamment le Journal de la Réunion, qui s'est fendu d'un éditorial au vitriol de la part du journaliste Lukas Garcia, a repéré BFMTV. En cause, la non-présence de journalistes du média lors d'un déplacement du chef de l'État dans le quartier Camélias de Saint-Denis-de-la-Réunion.Lors de l'édition du jour, le Journal de la Réunion a commencé par présenter un article titré "Emmanuel Macron aux Camélias", et en dessous, une page blanche. Ni texte ni photo, uniquement en pied de page ce message : "Ni photos, ni textes ! Désolé... Nous n'avons pas été conviés à couvrir cette visite". "Nos journalistes sont restés à quai à la préfecture quand leurs collègues montaient dans le bus de la visite organisée", expliquait ainsi l'éditorial, avant d'y aller à boulets rouges contre le cercle présidentiel. "Il leur a clairement été signifié qu'il n'y avait pas de place pour eux. Difficile alors dans pareil cas de ne pas y voir le signe d'une punition mesquine. Parce qu'il ne fait pas bon se montrer trop critique à l'égard du Président. On nous l'a fait savoir. La Une de notre édition d'hier ; 'Pour l'instant, c'est du vent' ; a déplu en haut lieu", a pointé Lukas Garcia, repris par BFMTV."Ambition stratosphérique" et "légèreté des propositions"L'éditorialiste a appuyé la position de son journal, assurant que si c'était à refaire, la rédaction ne changerait en rien sa position vis-à-vis des annonces d'Emmanuel Macron sur l'île. "Le président va devoir se trouver d'autres courtisans", lance-t-il. Depuis le début de la visite présidentielle, le Journal de la Réunion estime que les annonces du chef de l'État sont insuffisantes dans une région où 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté. "Le fossé entre l'urgence sociale et l'ambition stratosphérique du chef de l'État, ou la légèreté de ses propositions est effrayant", a constaté le journal.Par ailleurs, Lukas Garcia semble être agacé par l'éloge sans cesse fait de l'île de la Réunion, sans jamais que cela soit suivi de politique de développement concrète. "Le chef de l'État ne cesse donc de vanter l'extraordinaire potentiel de notre île. Ça fait dix, vingt, cinquante ans qu'on entend ça. (...) Giscard débitait les mêmes banalités en 1976. Du Président disruptif, on attendait donc mieux", ironise le journal.Le texte cinglant du Journal de la Réunion n'est pas passé inaperçu, et Emmanuel Macron n'a pas manqué de répondre à la polémique au moment où un journaliste l'a interrogé à ce sujet, selon BFMTV : "Pour ma part, je n'ai pas l'habitude d'envoyer des Bristol. On s'est déplacé aux Camélias, il y a un pool de journalistes pendant ce déplacement, plus de 160 journalistes ont été accrédités, je crois qu'il y avait une cinquantaine de journalistes aux Camélias. Il y a des organisations qui se sont trouvées", a-t-il rétorqué.
Saluée par la majorité des politiques, la constitution d'une liste "gilets jaunes" pour les élections européennes ne plaît pas à certains figures du mouvement. "Voter gilets Jaunes, c'est voter Macron", a notamment fustigé Éric Drouet.
Plusieurs personnalités "gilets jaunes" ont annoncé, mercredi 23 janvier, vouloir se lancer dans la course des élections européennes. Dans un communiqué, le "ralliement d'initiative citoyenne" (RIC) a diffusé un embryon de liste comprenant dix noms, avec à sa tête Ingrid Levavasseur, une aide-soignante normande de 31 ans qui est l'une des figures du mouvement des "gilets jaunes". L'objectif est de constituer une liste complète de 79 candidats d'ici "mi-février", en vue du scrutin du 26 mai, a précisé Hayk Shahinyan, directeur de campagne de cette liste. "Bonne nouvelle", "welcome", "bonne chance", "pas de problème"... Du Parti communiste au Rassemblement national, plusieurs partis ont salué cette annonce, marque de la "démocratie". L'exécutif aussi s'en félicite. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a estimé que le "processus" était "intéressant", jugeant "plus sain" que le débat se "fasse dans les urnes à visage découvert plutôt que planqué derrière des pseudos anonymes sur des réseaux sociaux ou cagoulés"."Voter gilets jaunes, c'est voter Macron"Mais au sein des "gilets jaunes", tout le monde ne partage pas cet avis. Maxime Nicolle, connu sous le pseudo de "Fly Rider", dénonce ainsi une liste "d'opportunistes" et de "vendus". "Voter gilets jaunes, c'est voter Macron", prévient de son côté un communiqué de "La France en colère", le groupe Facebook d'Éric Drouet, autre "gilet jaune" notoire. Il s'inquiète notamment des récents sondages qui montrent que "la présence d'une liste 'gilets jaunes' aux élections européennes (n'aurait) aucune incidence pour le parti présidentiel (La République en marche)", mais entraînerait "une baisse des votes pour les autres partis".Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi et réalisé avant l'annonce de la candidature du "RIC" aux européennes, "une liste 'gilets jaunes'" arriverait troisième, avec 13% des voix, derrière LREM (22,5%) et le RN (17,5%).Jeudi soir, Éric Drouet a publié sur son groupe Facebook une pétition pour le "retrait du nom 'gilets jaunes' sur la liste de Mme Levavasseur".
Près de 9 millions de foyers vont recevoir 627 euros en moyenne, un acompte qui correspond à 60% du crédit d'impôt dont ils bénéficient.
C'est l'un des premiers grands tests pour le prélèvement à la source, réforme potentiellement explosive en pleine crise des "gilets jaunes". Mardi, 8,8 millions de Français vont recevoir des avances pour les crédits d'impôts.Pas moins de 5,5 milliards d'euros: voilà la somme qui sera versée par l'administration fiscale dès mardi aux contribuables bénéficiant de crédits ou réductions d'impôts, calculés sur la base des déclarations d'impôts 2018. Pour la grande majorité des Français, l'argent sera versé directement sur les comptes bancaires. Pour les 345.000 contribuables qui n'ont pas transmis au fisc leurs coordonnées bancaires, il sera envoyé par lettres-chèques. "L'avance moyenne" pour les 8,8 millions de foyers fiscaux concernés "sera de 627 euros", a précisé Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, évoquant un "geste très important" pour les contribuables. Grâce à ces acomptes, correspondant à 60% du crédit d'impôt dont bénéficient les contribuables, "il n'y aura aucun perdant en trésorerie", a expliqué le ministre, évoquant un "choc positif" pour le budget des ménages. Ce coup de pouce fiscal avait été annoncé à la fin de l'été par le gouvernement, soucieux de limiter au maximum les effet négatifs du prélèvement à la source sur le pouvoir d'achat des Français.Tous les crédits d'impôts ne sont pas concernésLes crédits d'impôts ne peuvent en effet être remboursés qu'en septembre, une fois effectuée la déclaration d'impôt annuelle. Or avec la réforme, les contribuables doivent désormais s'acquitter de leur impôt dès le mois de janvier. Tous les crédits d'impôts ne sont cependant pas concernés par ces acomptes. Pour des raisons pratiques, les avances ont été limitées aux dépenses "récurrentes", comme l'emploi d'un salarié à domicile, les dons aux associations ou les investissements locatifs. Le crédit d'impôt transition énergétique (CITE), la réduction d'impôt liée à la souscription au capital d'une PME ou l'investissement DOM dans le logement social, considérés comme occasionnels, ne sont donc pas concernés.Autre source de complexité: le décalage d'un an qui reste en vigueur pour les crédits d'impôts, calculés sur la base des déclarations d'impôts -effectuées au printemps à partir des revenus de l'année précédente.Des dispositifs "très compliqués"Les foyers ayant engagé une dépense donnant droit à une réduction fiscale durant l'année 2018 ne bénéficieront ainsi pas de l'acompte: le crédit d'impôt leur sera versé en septembre, une fois leur déclaration de revenus enregistrée. Certains foyers, à l'inverse, vont recevoir une avance de trésorerie alors qu'ils ont suspendu en 2018 les dépenses qui y donnaient droit. "Cela veut dire qu'il faudra peut-être rembourser" cet acompte en septembre 2019, a prévenu M. Darmanin.Pour Alexandre Derigny, secrétaire général adjoint de la CGT Finances publiques, ces situations "risquent de créer de l'incompréhension". "Ces dispositifs sont très compliqués, car ils doivent s'adapter à des situations très diverses", estime le responsable syndical. Interrogé sur le sujet, Gérald Darmanin s'est dit "confiant", en soulignant que la première étape du prélèvement à la source -entré en vigueur dès le 1er janvier pour les pensions de retraites et les allocations chômage- s'était déroulée sans accroc. Le ministre a par ailleurs rappelé qu'une réflexion était en cours pour améliorer le mécanisme du crédit d'impôt, en le rendant contemporain des revenus. Un rapport de l'Inspection générale des finances sur le sujet a d'ailleurs été remis au gouvernement fin décembre."La fusée de l'impôt à la source est partie bien droite" a assuré M. Darmanin, qui a écarté à plusieurs reprises tout risque de "bug", notamment lorsque les salariés seront à leur tour soumis au prélèvement à la source, c'est-à-dire dans les derniers jours de janvier.Un message accueilli fraîchement par les syndicats, qui dénoncent depuis plusieurs jours l'engorgement des centres d'accueil de l'administration fiscale, et appellent à la prudence sur les éventuels "couacs" liés à la réforme. "Ce qui risque de gripper la machine, ce n'est pas tant un gros bug que l'accumulation des petits problèmes", souligne Alexandre Derigny. "Dire que tout va bien, c'est donc forcément prématuré."
Selon les informations du Point, Alexandre Benalla possédait un véritable arsenal qu'il cachait en lieu sûr.
À chaque jour son lot de révélations dans l'affaire Benalla. Alors que le parquet de Paris vient d'ouvrir une nouvelle enquête pour d'autres violences commises le 1er mai dernier, ce lundi 30 juillet, le site du Point révèle que l'ancien chargé de mission de l'Élysée possédait un impressionnant arsenal. Alexandre Benalla avait annoncé la couleur aux enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance à la personne lors de la perquisition de son domicile. Il possède des armes, mais les garde en lieu sûr "pour éviter qu'elles soient volées en cas de cambriolage". Ce lundi matin, Alexandre Benalla est donc allé les remettre à la justice pour se conformer à son contrôle judiciaire.Au total, l'ancien chargé de mission possède trois armes de poing, des Glock 17, 26 et 19, ainsi qu'un fusil à pompe détaille Le Point. Des armes qui équipent habituellement le groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), la gendarmerie ou encore le GIGN, des entités dont ne fait absolument pas partie Alexandre Benalla.Selon un arrêté de la préfecture de police de Paris, en tant que "chargé d'une mission de police", Alexandre Benalla avait néanmoins été autorisé à porter une arme.
Une étude laisse paraître un traitement de "défaveur" réservé aux résidents de département le plus pauvre de France métropolitaine, qui témoignent d'une "très forte attente" envers les pouvoirs publics.
""Nous sommes à un tournant". Pendant que les manifestations contre le racisme se multiplient aux quatre coins du monde, le président (PS) du conseil départemental de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel a commenté les résultats d'une enquête, qui pointe le ressenti des habitants de son territoire face aux discriminations. Selon cette étude Harris Interactive publiée mercredi 10 juin, un tiers des sondes du département déclarent avoir été discriminés ces cinq dernières années en raison de leur "origine" ou leur "couleur de peau". Plus de 80% des sondés estiment que la couleur de peau, la religion et le quartier d'habitation sont des facteurs principaux de discrimination dans ce département, le plus pauvre de France métropolitaine. Pour Stéphane Troussel, cette enquête rend "objectif ce sentiment diffus au sein de la population, en le confrontant à la réalité des faits. Sortir du déni, c'est déjà agir", estime t-il, appelant "à une stratégie nationale de lutte contre les discriminations".Au cours de ces cinq dernières années, 28% des sondés indiquent avoir été discriminés en raison de leur lieu de résidence. Ce chiffre s'établit à 43% pour les 18-24 ans. Le sondage pointe également du doigt des discriminations dans différents domaines comme la police, la justice, l'emploi et le logement. Ainsi, 81% des sondés "pensent qu'en Seine-Saint-Denis des personnes sont discriminées par la police et la justice. Un avis partagé par près de neuf jeunes sur dix", indique l'étude. Les personnes interrogées ont une "très forte attente" envers les pouvoirs publics et prônent à 95% l'éducation comme "le meilleur recours" dans la lutte contre les discriminations, souligne-t-elle.Sondage réalisé via une enquête téléphonique du 18 juin au 9 juillet 2019 auprès d'un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus habitant en Seine-Saint-Denis.
Le Parisien rapporte l'improbable plan d'un couple de toulousains qui s'est caché dans un refuge à Saint-Lary (Hautes-Pyrénées). Ils ont passé une semaine en montagne malgré les patrouilles de la police.
Rester cloîtré à son domicile pour plusieurs semaines semble être une mission impossible pour plusieurs Français. Selon les informations du Parisien, certains redoublent d'ingéniosité pour parvenir à briser les règles du confinement mis en place pour tenter de freiner la propagation du coronavirus Covid-19 dans l'Hexagone. Le quotidien évoque le plan mis en place par un couple pour parvenir à s'offrir quelques jours loin de leur logement. Ces deux Toulousains ne parvenaient visiblement plus à rester chez eux et l'appel de l'extérieur s'est fait ressentir. Ils ont alors décidé de partir à deux heures de route de leur ville pour se rendre dans le domaine de Saint-Lary (Hautes-Pyrénées), dans le refuge de Bastan. Accessible aux randonneurs, ce lieu est resté ouvert mais ses deux gardiens n'y travaillent que de juin à septembre. Un plan parfaitement ficelé qui supposait aussi une discrétion maximale pour ne pas se faire repérer par les autorités.Effacer ses traces, fuir un hélicoptère de gendarmeriePour parvenir à s'offrir cette semaine de repos en montagne, le couple en question a dû prendre des réelles précautions pour ne pas se faire surprendre par la police. En rejoignant le refuge, ils avaient caché leur véhicule et effacé les traces dans la neige aux alentours pour ne pas attirer l'attention des patrouilles. « La progression pour aller au refuge est simple pour des pratiquants de la montagne. Ils ont dû monter leurs vivres pour tenir une semaine, c'est quand même osé comme opération », estime un gendarme du peloton de gendarme de haute-montagne (PGHM) de Pierrefitte-Nestalas auprès du Parisien.C'est finalement une patrouille d'hélicoptère qui repère un véhicule sur le parking du lac de l'Oule dimanche 29 mars. « Impossible pour les gendarmes secouristes d'accéder au véhicule sans se faire hélitreuiller et des câbles électriques empêchent la manoeuvre », raconte les gendarmes. Par conséquent, ce sont des gendarmes de l'escadron département de sécurité routière de Tarbes qui se rendent sur place mais ne trouvent rien. Les deux Toulousains sont finalement repérés au péage de Lannemezan par ces mêmes gendarmes motocyclistes. Ces derniers ont identifié le véhicule et l'ont donc arrêté. Le couple a par la suite été verbalisé par les forces de police pour ne pas avoir respecté les consignes du confinement.
Trois surveillants de la prison de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais, ont été violemment agressés ce jeudi par un détenu considéré comme le cerveau des attentats de Djerba en 2002. Le parquet antiterroriste de Paris s'est saisi de l'enquête.Une enquête est ouverte.
Après l'agression de trois gardiens de la prison de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais, le parquet antiterroriste de Paris s'est saisi des faits et lance une enquête pour tentative d'assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste. Les investigations ont été confiées à la DGSI et à la SDAT. Ce jeudi après-midi, un détenu considéré comme le cerveau des attentats de Djerba en 2002, s'en est pris à plusieurs surveillants dans une prison du Pas-de-Calais. C'est au moment de sortir de la cellule que le détenu s'est jeté sur les trois surveillants pénitentiaires, à l'aide d'un couteau de cuisine. L'un des surveillants a été hospitalisé pour des points de suture à la tête. Aucun pronostic vital n'est engagé. Le détenu, placé à l'isolement, faisait l'objet d'une procédure d'extradition vers les Etats-Unis. Il a le profil d'un prisonnier radicalisé, et a crié "allahou akbar" au moment de son attaque. La prison de Vendin-le-Vieil doit accueillir Salah Abdeslam lorsqu'il comparaîtra lors du procès prévu à Bruxelles pour une fusillade survenue dans la capitale belge en mars 2016 pendant sa cavale. Le procès devait initialement se tenir en décembre dernier mais son ouverture a été reportée au 5 février prochain.
Vendredi 23 février, le Premier ministre va présenter son plan de lutte contre la radicalisation. Mais selon Le Figaro, un rapport commandé par l'Intérieur pointe de nombreuses dérives identitaires et recommande des mesures fortes.
Ce rapport de 40 pages et 15 propositions a été commandé au préfet Gilles Clavreul en amont de la présentation du plan de lutte contre la radicalisation dévoilé ce vendredi par Edouard Philippe. En voici les principales propositions. ► Un engagement pour la laïcité en échange du soutien de l'État (subventions, emplois aidés)Selon le préfet, c'est à l'Etat qu'il revient de promouvoir les valeurs de la République. Le préfet propose donc de "conditionner le soutien de l'État (attribution de subvention, agrément, soutien à un événement) à l'engagement de respecter et promouvoir" ces valeurs. Cet engagement pourrait prendre des formes multiples : "faire signer une charte", comme cela se pratique déjà dans certaines CAF ou une formation sur les valeurs de la République, comme le fait déjà la préfecture des Bouches-du-Rhône. La personne pourrait également s'engager lors d'un événement ou mener des actions en faveur de la laïcité. ► Formation laïcité pour tous les agents de l'État avant 2020Tous les fonctionnaires devront recevoir une formation avant 2020. Gilles Clavreul veut élargir le public concerné par les formations déjà mises en place par le Commissariat général à l'égalité des territoires. Le préfet veut revoir à la hausse l'objectif actuel de 13.000 personnes pour 2018. Les fonctionnaires seront plus nombreux à être concernés. La priorité va aux "adultes-relais, les membres des conseils citoyens, les agents des collectivités locales, les éducateurs sportifs, les intervenants dans le secteur péri-scolaire, les professionnels de la petite enfance, les acteurs de la prévention spécialisée, les agents du service public de l'emploi, ou encore les personnels de la fonction publique hospitalière".► La laïcité comme épreuve au BafaLa jeunesse est l'un des principaux enjeux en termes de laïcité. Pour travailler avec les jeunes, les animateurs devront passer une épreuve de "laïcité" pour obtenir le Brevet d'aptitude à la fonction d'animateur (Bafa). Idem pour les centres de formation : leur agrément leur sera donné s'ils respectent cette exigence. ► Cartographier les "situations problématiques"Le rapport recommande la mise en place d'une cartographie, au niveau national, des "incidents relatifs à la laïcité", "la contestation des valeurs républicaines" et "le non-respect des exigences minimales de la vie en société". Objectif : établir une carte de France des "situations problématiques" dans le "secteur sanitaire et social" et "dans le milieu sportif". Un rapport contestéGilles Clavreul a rédigé son rapport au terme de quatre mois de consultations avec les acteurs associatifs et agents de l'État. Il s'est déplacé dans toute la France, notamment dans des départements "à dominante urbaine", et en dresse un constat alarmiste : les "manifestations d'affirmation identitaire se multiplient et se diversifient", avec, sur certains territoires - agglomérations de Lille, Maubeuge, Toulouse, Marseille, Lyon ou dans les Yvelines - des "contestations de la laïcité". Selon le préfet, ces troubles viennent d'un "islam rigoriste voire radical" mais aussi mouvements de "catholiques intégristes", et d'"évangéliques et juifs orthodoxes". L'ancien délégué interministériel dit "résumer un constat quasi général: dans les lieux où la population de confession musulmane est présente, parfois de façon très majoritaire, le rapport à la République se tend sous l'effet d'une foi de plus en plus ouvertement revendiquée". Il évoque notamment la "radicalisation dans les enceintes sportives", où des parents "exigent le voilement de leur fille".Le rapport a été très fraîchement accueilli par le président de l'Observatoire de la laïcité, Jean-Louis Bianco. "Si quelques propositions sont de bon sens, je regrette le manque de rigueur méthodologique de ce rapport qui ne repose que sur des 'dizaines de témoignages' dans 'neuf départements' et la méconnaissance d'actions déjà mises en oeuvre par les pouvoirs publics", a commenté l'ancien ministre dans un communiqué.
Comme le révèle CNN, un taxi espagnol a conduit une étudiante gratuitement de Bilbao à son domicile en Italie sans réclamer le moindre euro.
Les belles histoires en pleine pandémie de Covid-19 se multiplient. Une étudiante italienne de 22 ans, inscrite au programme universitaire Erasmus depuis le 1er février, vient ainsi de vivre une aventure tout à fait exceptionnelle. Selon les informations de CNN, Giada Collalto est tombée sur un véritable ange gardien en la personne de Kepa Amantegi, un chauffeur de taxi particulièrement généreux. Afin de permettre à la jeune femme de rejoindre Montebello, son village natal près de Venise, ce chauffeur de taxi l'a en effet escortée depuis Bilbao, située au nord-est de l'Espagne. Un périple de près de 1 500 kilomètres ! Mais le coronavirus est venu bouleverser son cursus. "Quand la pandémie a commencé, j'ai décidé de rester en Espagne pour voir comment les choses allaient évoluer" explique à CNN celle qui a ensuite pris la décision de rejoindre son domicile en Italie. Mais l'interruption des liaisons aériennes et les nombreux contrôles à Madrid l'ont néanmoins empêcher de gagner son pays. Tout a cependant basculé avec la rencontre de Kepa Amantegi. Ce dernier l'a récupèré dans un premier temps dans la capitale pour retourner à Bilbao. Les deux "complices" ont alors décidé de se lancer dans un voyage hallucinant ! "Nous avons téléphoné aux autorités locales et aussi incroyable que cela puisse paraître, nous avons eu toutes les autorisations", explique l'étudiante. Le passage des frontières, avec la France puis avec l'Italie, se serait déroulé sans aucun problème. "Il y avait des voitures de police, mais personne ne nous a contrôlé", confie l'étudiante. Mais le plus beau est certainement le geste de bonté du taxi basque qui ne lui a pas facturé cette course au long cours. "Cette pandémie peut aussi montrer ce qu'il y a de plus beau chez les gens", conclut Giada Collalto.
VIDÉO. Dany Boon s'est dit vendredi soir "ravi" de payer des impôts en France.
Une réponse aux soupçons d'optimisation ou d'évasion fiscale qui entourent l'acteur depuis qu'il est devenu résident fiscal américain en 2012.Le réalisateur de Bienvenue chez les ch'tis a réaffirmé, ce vendredi 31 mars, sa volonté de s'acquitter de ses impôts en France. Dans un entretien accordé au Parisien en février dernier, Dany Boon avait évoqué un échange avec un expert-comptable qui lui aurait proposé de monter une structure - légale mais décriée - au Luxembourg, en vue de faire de l'optimisation fiscale. L'acteur lui a opposé un refus : "Je voulais payer mes impôts en France", a-t-il redit sur le plateau de l'émission "C à vous" sur France 5. "C'est la première fois de ma vie - et la seule pour l'instant - que j'ai payé une feuille d'impôts à deux chiffres en millions d'euros", a même ajouté le réalisateur. "Je l'avais accroché dans mon bureau, mon troisième tiers avec le montant global. Les gens venaient dans mon bureau et faisaient 'Woh ! C'est un faux ?' Je leurs disais non et puis finalement, je l'ai enlevé"."J'ai gagné cet argent grâce à mon pays"Le réalisateur, qui partage sa vie entre la Californie et la Belgique, a plusieurs fois été accusé de vouloir échapper au fisc. Mais il a toujours démenti ces accusations : "Je paie 50% d'impôts en France quoi qu'il arrive. Et ça me va très bien !", avait-il déjà expliqué fin février à l'hebdomadaire Marianne. "J'ai gagné cet argent grâce à mon pays, à l'éducation que j'y ai reçue, c'est normal que ça lui revienne." Depuis sa sortie le 28 février, le sixième et dernier long métrage de Dany Boon La Ch'tite famille a dépassé le chiffre de 5 millions d'entrées, meilleur démarrage pour un films français depuis 10 ans. "Il ne faut jamais oublier d'où l'on vient, surtout quand on a réussi", avait expliqué à l'AFP l'acteur lors de la sortie du film.Son succès au cinéma depuis Bienvenue chez les ch'tis a été "un cadeau magnifique, un cadeau du ciel, totalement inattendu. Au-delà des chiffres, je suis toujours ému par les témoignages des spectateurs en France et à l'étranger. L'émotion et le rire sont les mêmes".
Sur le perron du ministère de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve a cédé sa place à Bruno Le Roux. Dans un discours ému, il s'est autorisé à une note d'humour plutôt rare en conseillant à son successeur de laisser dormir ses équipes.Après avoir pris ses fonctions à Matignon aux côtés de Manuel Valls, qui n'a pas manqué de lui promettre que le poste de Premier ministre n'était pas si terrible, Bernard Cazeneuve s'est rendu au ministère de l'Intérieur pour céder sa place à son successeur.
Sur le perron de place Beauvau, le désormais Premier ministre a passé les rênes à Bruno Le Roux, ancien président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Bernard Cazeneuve en a profité pour dispenser quelques conseils à son successeur, notamment sur les horaires raisonnables auxquels il peut appeler ses collaborateurs. ''Vous pourrez compter sur eux à toute heure du jour et de la nuit. Ne les appelez pas nécessairement aux heures auxquelles je les appelais moi-même. Peut-être d'ailleurs aspirent-ils à ce que ce changement de titulaire leur offre cette possibilité de pause mais en tous les cas je veux vous dire que quel que soit le moment où vous les solliciterez ils seront là.''Bernard Cazeneuve lance un tacle à Nicolas Sarkozy Le désormais Premier ministre en a également profité pour rappeler à Bruno Le Roux, nommé au ministère de l'Intérieur après le refus de François Rebsamen, qu'il devrait avant tout faire passer l'État avant ses ambitions personnelles. ''Il y a finalement deux catégories d'hommes politiques : ceux qui pensent qu'ils peuvent être utiles et ceux qui pensent qu'ils sont indispensables. Et lorsque vous verrez la galerie des portraits de ceux qui vont ont succédés, vous constaterez qu'il y en a de nombreux et que ceux dont on a retenu le nom sont ceux qui se sont effacés, devant l'État, devant sa permanence (...) par amour et passion de l'État et par conscience de ce qu'est le sens de l'État''. Voilà qui devrait faire plaisir à l'un des anciens ministres de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy...
Selon les estimations de Météo France, une vague de froid, accompagnée de gelées, devrait toucher la France à partir du lundi 2 décembre.
Le passage au mois de décembre risque de rimer à nouveau avec l'effondrement des températures. Selon Météo France, elles devraient baisser dans l'ensemble du pays dès lundi 2 décembre. « Il ne s'agit, cependant, pas d'une vague de froid », rassure le service météorologique, même si un sentiment de fraicheur devrait se faire ressentir. Cela s'explique notamment par un air plus frais qui entrera par le Nord avant de se propager dans toute la France. A l'exception du pourtour méditerranéen où le climat devrait s'avérer plus agréable, l'ensemble du territoire verra ses températures chuter dans le négatif. Il faudra alors attendre l'après-midi pour voir le mercure monter jusqu'à des maximales de 6 degrés. Les matinées vont par contre être marquées par l'arrivée des premières gelées. Certaines régions comme le Grand-Est risquent de connaître des températures négatives.Un hiver plus doux que prévu ?Le mercure pourrait descendre jusqu'à -4 degrés mercredi 4 décembre au matin vers Aurillac ou Chamonix, le soleil devrait par contre faire son retour ce jour-là. Jeudi 5 décembre, si les nuages feront progressivement leur retour, l'après-midi sera marqué par un retour de températures agréables dans le sud du pays, allant de 11 degrés dans les terres à 15 près du littoral méditerranéen. Le week-end va, lui, être touché par des épisodes pluvieux malgré une hausse des températures.Le froid fait son retour en France mais les prévisions n'en restent pas moins optimistes. Météo France annonce dans son dernier bulletin de prévisions saisonnières que l'hiver sera probablement plus doux que la normale sur une grande partie de l'Europe, dont la France. Le bassin méditerranéen pourrait connaître des conditions plus sèches que la normale.Un hiver plus doux mais qui ne convient pas à tous. Jean-Pierre Branchereau, maire de La Turballe (Pays de la Loire), a pris un arrêté pour... forcer l'arrivée de la neige. « Le ciel, et plus particulièrement les nuages, sont dans l'obligation de faire tomber la neige vendredi 29 novembre sur la place du marché pour le lancement des illuminations de Noël à partir de 19h précises », peut-on lire dans cette mesure avant tout humoristique.
Le syndicat prône une "hausse des salaires" et "plus de cotisations". La conférence de financement doit être lancée jeudi avec les partenaires sociaux.
Comment financer la réforme des retraites ? Une conférence de financement doit réunir les partenaires sociaux afin de trouver les moyens de garantir l'équilibre financier du système. Parmi les huit organisations syndicales et patronales représentatives au niveau national, seule la CGT avait jusqu'à présent laissé planer le doute sur sa participation. Mardi 28 janvier, le secrétaire général du syndicat Philippe Martinez a annoncé sur Franceinfo que la CGT allait participer au lancement de la conférence de financement pour "expliquer comment améliorer (le) système actuel". "On participe, tous les endroits où on peut dire comment améliorer notre système actuel, on y est (...). On va expliquer comment améliorer notre système actuel", a répété M. Martinez, dont le syndicat prône "une hausse des salaires" et "plus de cotisations" pour l'organisation actuelle des retraites. Mais "comment peut-on réfléchir au financement si on ne sait pas les modalités de la pénibilité", qui vont "normalement coûter de l'argent", a-t-il critiqué, en jugeant que "la réforme du gouvernement n'est ni simple ni juste". "Le Conseil d'État fait la même analyse que la CGT en disant (que) cette réforme est bâclée, incomplète, non financée. On renvoie ultérieurement, ce qui est grave, des mesures d'une loi qu'on traitera par ordonnances. Les députés vont voter une loi pratiquement incomplète", a-t-il dénoncé.Selon le responsable de la CGT, "c'est très compliqué de savoir comment va se passer" cette conférence de financement, qui doit débuter jeudi au Conseil économique, social et environnemental (Cese) à Paris. "On a juste rendez-vous jeudi au Cese. Comment ça va se passer, qui sera là ? On n'en sait rien", a-t-il expliqué.
Silencieuse depuis janvier, Brigitte Lahaie s'exprime à nouveau dans Le Parisien ce jeudi à l'occasion de la sortie de son livre "Le Bûcher des Sexes".
Le 9 janvier, elle avait signé la tribune controversée parue dans Le Monde défendant "une liberté d'importuner, indispensable à la liberté sexuelle". Elle justifie à nouveau au Parisien cette signature : "J'avais la volonté de montrer que toutes les femmes n'étaient pas des victimes et que beaucoup d'entre elles étaient même capables d'assumer un harceleur sans se sentir démolies".Le lendemain sur BFMTV, nouveau tollé. l'animatrice radio assurait qu'une femme "peut avoir un orgasme lors d'un viol". Phrase qu'elle ne regrette pas : "Si un sexothérapeute avait prononcé ces mots, on se serait questionné, il y aurait eu une réflexion". Même si #BalanceTonPorc a dérapé en "chasse aux sorcières", une révolution est en marche, admet-elle. "Qu'on prenne enfin en cause les abus sexuels et les viols, oui. Évidemment. Mais il y a eu une dérive. Je pense que les femmes risquent de perdre beaucoup à force de ne plus pouvoir être séduites. Moi j'aime bien qu'un homme me tienne la porte, qu'il ait envie de m'inviter au restaurant. Ce ne sont pas des choses qui me gênent, mais que nous pourrions perdre". Brigitte Lahaie, qui écoute tous les jours à la radio les Français lui demander des conseils sur le sexe et l'amour, dit entendre que "des hommes n'osent plus offrir un café à leurs collègues"."L'homme propose et la femme dispose, c'est ça la séduction à la française", assure-t-elle, assumant ne "jamais avoir été pour la parité. "Une femme intelligente, professionnelle, arrive très bien au poste qu'elle a envie d'avoir, explique-t-elle. Quand j'ai négocié mes contrats, j'ai toujours plutôt négocié ma qualité d'horaires et de travail que mon salaire. Ma priorité est ailleurs et c'est celle de beaucoup de femmes. Elles ont d'ailleurs bien raison, parce que perdre sa vie à la gagner, c'est un peu stupide".
Le président de la République a effectué la semaine dernière une maraude avec le Samu social de Paris. Une initiative qui a notamment surpris Réza, l'un des écoutants en poste ce soir-là, dont le Samu social a publié le récit de cette soirée spéciale.
Emmanuel Macron a effectué dans la nuit de lundi à mardi 19 février une maraude aux côtés de membres du Samu social de Paris. Une sortie dont la presse n'avait pas été avertie et qui a été dévoilée au grand public par un cliché de Soazig de la Moissonnière, la photographe officielle du chef de l'État, sur les réseaux sociaux. Sur cette photo, on voit le président accroupi en train d'échanger avec un SDF. Un déplacement de "trois à quatre heures", selon le service de presse de l'Élysée à Franceinfo, qui "s'est fait au dernier moment", précise le Samu social de Paris. L'organisme a publié lundi soir le témoignage de Réza, l'un des écoutants du centre d'appels du 115 en poste ce soir-là, sur "cette soirée pour le moins inattendue". "Il ne ressemble vraiment pas à Édouard Philippe"En fin d'après-midi, les services du Samu avaient été prévenus de la visite de Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement, qui devait peut-être être accompagné du Premier ministre Édouard Philippe. Le ministre est finalement arrivé seul vers 20h. Après s'être entretenu avec avec Julien Denormandie sur ses missions et son quotidien, Réza répond à un nouvel appel. "Je raccroche et lève la tête : Emmanuel Macron, en jean et pull à col roulé, entre sur le plateau. Je me dis : 'Il ne ressemble vraiment pas à Édouard Philippe'. Je ne m'attendais pas à le voir ici !". Une fois la surprise passée, l'employé du Samu social et ses collègues échangent avec le chef de l'État. "Mes collègues lui ont dit qu'il y avait actuellement plus de 300 familles à la rue, avec des femmes enceintes et des nourrissons. Il n'en revenait pas !", explique Réza. Selon lui, une de ses collègues a demandé davantage de places en hébergement d'urgence au président, qui a assuré "y travaille(r)". Emmanuel Macron est ensuite parti avec les équipes. "Ils se sont greffés à une maraude existante mais il n'y avait personne, ils étaient en tout petit effectif", a précisé le cabinet de Julien Denormandie à Franceinfo. Une "opération de communication indécente"La station précise que le président du Samu social de Paris, Éric Pliez, a publié dès le lendemain une photo sur son compte Twitter, tout comme Julien Denormandie. Mais la publication le week-end dernier du cliché de Soazig de la Moissonnière a provoqué la colère de certains, qui ont dénoncé une opération de communication indécente. "Ce n'est pas du tout pour faire de la com, c'est juste que lorsque le président et un ministre sont là, c'est compliqué pour les équipes qui travaillent sur place, donc on évite d'en faire quelque chose de trop officiel", a assuré l'entourage de Julien Denormandie à Franceinfo. L'Élysée a par ailleurs affirmé que ce genre de déplacement sans médias n'était pas inédit : Emmanuel Macron s'était par exemple rendu à l'hôpital Gustave-Roussy de Villejuif en janvier auprès d'enfants hospitalisés, accompagné de son épouse Brigitte.
Le gouvernement allemand juge "assez probable" que l'opposant russe Alexeï Navalny, hospitalisé dans le coma à Berlin, a été victime d'un empoisonnement, a déclaré lundi son porte-parole.
"Il s'agit d'un patient qui de manière assez probable a été victime d'une attaque au poison", a déclaré à la presse Steffen Seibert, en justifiant dans ces circonstances la protection policière offerte à l'hôpital de Berlin à M. Navalny."Le soupçon ne porte pas sur le fait que M. Navalny se soit empoisonné lui-même mais que quelqu'un a empoisonné M. Navalny et le gouvernement allemand prend ce soupçon très au sérieux", a fait valoir le porte-parole du gouvernement allemand. "Il n'y a pas eu d'invitation formelle (du gouvernement allemand) mais, pour des raisons humanitaires, M. Navalny a pu entrer rapidement dans le pays à la demande de sa famille", a dit M. Seibert.Principal opposant au Kremlin, dont les publications dénonçant la corruption des élites russes sont abondamment partagées sur les réseaux sociaux, Alexeï Navalny, 44 ans, a été hospitalisé jeudi à Omsk, dans le coma, placé en réanimation et relié à un respirateur artificiel, après avoir fait un malaise dans un avion. Ses proches assurent qu'il s'agit d'un "empoisonnement intentionnel". Il a été ensuite évacué samedi matin vers Berlin dans un jet privé affrété par une ONG allemande, au terme d'une journée de bras de fer entre la famille de M. Navalny et les médecins russes, qui ont d'abord affirmé que son état était trop instable, avant de donner leur feu vert.L'opposant est actuellement traité à l'hôpital de la Charité, l'un des plus réputés en Europe.
Le gouvernement afghan et les talibans poursuivent dimanche à Doha leurs pourparlers de paix, à l'issue incertaine tant les divergence de vues sont profondes entre les belligérants de ce pays en guerre depuis bientôt 19 ans.
Eventualité d'un cessez-le-feu, nature du régime, capacité à gouverner ensemble: les défis que le "dialogue interaghan" devra relever ne manquent pas.Dès la cérémonie inaugurale, samedi, le négociateur du gouvernement afghan Abdullah Abdullah a présenté la principale requête de Kaboul: un "cessez-le-feu humanitaire". Une trêve que les insurgés n'ont pas évoquée en arrivant à la table des négociations.Les talibans craignent en effet qu'une baisse de la violence ne leur fasse perdre de leur influence.Abdullah Abdullah a néanmoins affirmé, lors d'un entretien à l'AFP plus tard, que les talibans pourraient accepter un cessez-le-feu en échange d'une nouvelle opération de libération de prisonniers."Il est possible" que les talibans envisagent cette option, a estimé M. Abdullah, alors que 5.000 insurgés ont déjà été relâchés par Kaboul contre un millier de membres des forces afghanes dans le cadre d'un échange prévu dans l'accord américano-taliban signé en février, déjà à Doha.Un cessez-le-feu "pourrait être une de leurs idées ou de leurs demandes", a ajouté le chef du Haut Conseil pour la réconciliation nationale.- Préserver les acquis -Autre point de friction probable des discussions: la nature du pouvoir dans le pays.Le négociateur en chef des talibans, Abdul Ghani Baradar, a rappelé lors de la cérémonie d'ouverture la volonté des insurgés de voir l'Afghanistan régi par un "système islamique" où la loi serait dictée par un islam rigoriste. A l'inverse, le gouvernement du président afghan Ashraf Ghani insiste pour maintenir la jeune république et sa Constitution, qui a consacré de nombreux droits, notamment pour les minorités religieuses et les femmes, qui seraient les grandes perdantes d'un retour aux pratiques en vigueur sous le joug des talibans (1996-2001).A cette époque, notamment, la police religieuse fouettait les femmes qui portaient autre chose que la burqa et celles qui étaient accusées d'adultère étaient parfois exécutées dans des stades après la prière du vendredi.M. Ghani a appelé, dans un communiqué, à "une paix durable et digne" préservant "les acquis des 19 dernières années".Quatre femmes figurent parmi les 21 négociateurs gouvernementaux, contre aucune côté talibans.- "Saisir l'occasion" -La première rencontre a été "très positive", a toutefois remarqué Habiba Sarabi, l'une des négociatrices de Kaboul."Nous allons sans aucun doute relever de nombreux défis dans les pourparlers dans les prochains jours, semaines et mois", a reconnu samedi le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, qui s'était rendu à Doha pour l'ouverture des discussions, en exhortant les deux parties à "saisir l'occasion" de faire la paix pour les générations futures.Dix-neuf ans après l'intervention internationale menée par les Etats-Unis dans le sillage des attentats meurtriers du 11 septembre 2001, et qui a chassé les talibans du pouvoir, la guerre tue encore quotidiennement des dizaines de personnes.Le conflit a également détruit l'économie du pays, l'extrême pauvreté frappant la grande majorité des Afghans. Le conflit afghan a tué des dizaines de milliers de personnes, dont 2.400 soldats américains, poussé des millions d'autres à fuir, et coûté plus de mille milliards de dollars à Washington. Ces pourparlers de paix, soutenus par les Etats-Unis, avaient été retardés de six mois en raison de désaccords sur l'échange de prisonniers négocié en février entre Washington et les talibans.Beaucoup d'Afghans craignent le retour au pouvoir - partiel ou total - des talibans, qui accueillaient le réseau jihadiste Al-Qaïda avant le 11 septembre 2001. Les talibans sont toutefois en position de force depuis la signature de l'accord avec les Etats-Unis, qui prévoit un retrait des troupes américaines et la tenue de ce dialogue interafghan.
Selon une étude demandée par la Ligue contre la violence routière, dévoilée par "Le Journal du dimanche", la limitation de la vitesse à 80 km/h doit être maintenue car "le risque maximal est sur les belles routes".
La bataille entre les partisans des 80 km/h et ceux qui privilégient une limitation à 90 km/h se poursuit. Selon une étude réalisée par la Ligue contre la violence routière et dévoilée par Le Journal du dimanche, les accidents les plus graves ont lieu en majorité sur les routes départementales. Ces routes sont justement concernées par un amendement LREM à un article du projet de loi mobilité, ouvrant la voie à un assouplissement - par les maires et les départements - de la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires. En mai dernier, Edouard Philippe s'était dit prêt à laisser les conseils départementaux assouplir cette limitation sur les routes secondaires, entrée en vigueur depuis juillet 2018. La suppression de cette mesure, largement impopulaire, était notamment une revendication des Gilets jaunes.Comme le précise Le Journal du dimanche, le professeur de médecine Claude Got, spécialiste de la sécurité routière, a coordonné cette étude s'intéressant à 35 départements de l'Hexagone et plus précisément à leurs 400 000 kilomètres de routes bidirectionnelles sans séparateur central. L'étude a cartographié pour chaque département, les routes où ont eu lieu des accidents avec des blessés graves ou mortels durant la période s'étalant de 2013 à 2017. Selon les résultats obtenus, la moitié des décès dans un département intervient en moyenne sur 15% de son réseau routier. Pour chacun des 35 départements étudiés, la conclusion de Claude Got est la même : "Augmenter sur ces voies la vitesse maximum autorisée de 80 à 90 km/h ne peut donc qu'accroître les nombres d'accidents, de tués et de blessés". "Le risque est maximal sur les belles routes"Interrogée par Europe 1, la présidente de la Ligue contre la Violence Routière Chantal Perrichon affirme que "contrairement à ce que les conducteurs imaginent, ce n'est pas sur les petites routes ou en montagne que le risque est maximal". "Le risque est maximal sur les belles routes, celles qui n'ont pas de séparateur médian, ces belles infrastructures où circulent un maximum de véhicules", ajoute-t-elle. Selon Chantal Perrichon, les conclusions de l'étude sont claires : "La majorité des tués se retrouve sur une dizaine de voies pour chaque département. D'où la nécessité de ne pas revenir aux 80 km/h, car augmenter la vitesse générera forcément une augmentation du nombre d'accidents". Pour se faire entendre, la Ligue contre la Violence routière va envoyer 40 000 courriers aux préfets, parlementaires et présidents des conseils départementaux, précise Le Journal du dimanche. La présidente de l'association y écrit notamment que "les décisions que vous prendrez seront lourdes de conséquences".
"Pas un seul euro du ministère n'a été utilisé pour ces dédicaces", s'est défendue Ségolène Royal sur Facebook ce mercredi.
Dans le viseur de la justice, Ségolène Royal s'est défendu point par point ce mercredi sur les allégations qui pèsent sur elle et ses fonctions. Alors que le parquet national financier a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête préliminaire concernant l'utilisation des moyens mis à sa disposition en tant qu'ambassadrice des pôles (une enveloppe de 100.000 euros et trois collaborateurs), l'ancienne candidate à la présidentielle a fourni des explications et des preuves de son innocence. C'est en tout cas ce qu'elle a affirmé sur son compte Facebook. "Toutes les pièces justificatives sont disponibles sur chacune des insinuations formulées", a-t-elle garanti avant de détailler point par point ces documents.Elle a toutefois estimé l'enquête était "parfaitement légitime dans une démocratie où la transparence sur l'utilisation des fonds publics est de rigueur".Les investigations du parquet financier avaient été lancées après la publication d'une enquête de Franceinfo. Le média l'avait mise en cause, en affirmant qu'elle utilisait ces moyens à des fins personnelles, notamment la promotion d'un de ses livres.Sur ce point, Ségolène Royal a indiqué que des factures de Fayard, la maison d'édition de l'ouvrage dont elle faisait la promotion, étaient à disposition. "Pas un seul euro du ministère n'a été utilisé pour ces dédicaces", a-t-elle assuré.Par ailleurs, l'ambassadrice des pôles a répondu aux allégations concernant les heures de travail présumées fournies par ses collaborateurs de la mission Pôles pour la promotion de son livre. Il avait en effet été prouvé que ceux-ci avaient effectué des déplacements pour des séances de dédicaces."Leurs déplacements, effectués à leur demande, et sur leur quota de jours de congés ont été intégralement pris en charge par la maison d'édition Fayard, preuves à l'appui", a écrit Ségolène Royal.L'ancienne ministre a aussi réagi aux absences supposés aux réunions du Conseil de l'Arctique qui lui ont été prêtées. "Sur les 12 réunions initialement revendiquées par mes accusateurs ils n'ont pu en justifier qu'une seule comme je l'avais dit suite aux vérifications administratives", a-t-elle balayé.
Météo France a maintenu lundi après-midi 16 juillet la vigilance Orages, Pluie-inondation dans le Var. La préfecture appelle à la plus grande vigilance.
La vigilance orange décrétée par Météo France dimanche a été levée lundi après-midi dans l'Ariège, l'Aveyron, la Haute-Garonne, le Gers, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, le Tarn et le Tarn-et-Garonne. À 16h, seul le Var restait en alerte en raison "d'une ligne orageuse fortement active", qui se déplace vers les Alpes-Maritimes. "On observe à son passage de très fortes pluies (de 10 à 20 mm en moins de 30 minutes), de fortes rafales de vent (dépassant 70-80 km/h) et de la grêle", souligne Météo France. La fin du phénomène est prévue à 18h.Placées en vigilance orange une bonne partie de la journée, les Bouches-du-Rhône ne sont plus concernées. Face à ces intempéries, la préfecture du Var appelle à la plus grande prudence et conseille d'éviter les activités nautiques et de faire preuve de vigilance à proximité des cours d'eau.
La région Île-de-France, présidée par Valérie Pécresse, va expérimenter pour la rentrée 2019 des horaires de début de cours décalés à 9h00 pour certains lycées.
Permettre aux lycéens de dormir une heure de plus et favoriser les apprentissages. C'est l'objectif défendu par Valérie Pécresse, présidente Les Républicains (LR) de la région Île-de-France, qui a annoncé, mercredi 28 août, l'expérimentation des horaires de début de cours à 9h00.En début d'année, Valérie Pécresse avait assuré que cette idée serait bénéfique pour la santé des lycéens et pour désengorger les transports en commun de la région. Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer avait répondu qu'il n'était pas opposé à une expérimentation.Pour la rentrée, cinq lycées franciliens (trois en Seine-saint-Denis et deux dans le Val-de-Marne) se sont portées volontaires. Les élèves scolarisés dans ces établissements vont commencer les cours à 9h00, au moins une fois par semaine, a annoncé la présidente de région lors d'un point-presse.La région va par ailleurs, dans le cadre du changement des programmes de Seconde et Première dû à la réforme du bac, financer pour la rentrée la totalité des manuels et "ressources pédagogiques papier ou numériques" pour chacun des 260.200 élèves concernés par cette réforme, conformément à ce qu'elle avait annoncé en mars dernier. La région prévoit d'investir jusqu'à 150 millions d'euros en trois ans, soit 340 euros par élève.Financement de tablettes et ordinateursElle va notamment distribuer aux lycéens 140.000 tablettes et prêter 37.000 ordinateurs, dans les 50% des établissements franciliens (sur un total de 670 lycées privés ou publics) qui ont décidé de passer au tout numérique. Elle financera aussi 20.000 tablettes pour les enseignants. Fin 2019, 90% des lycées franciliens seront connectés au très haut débit, assure la région.Enfin, la région financera dès la rentrée "un supplément de 21 centimes pour chaque repas, afin d'inciter les établissements à utiliser en priorité des produits biologiques régionaux (selon les disponibilités du marché, dans le respect des marchés publics et des engagements contractuels avec les fournisseurs)".
Certaines marques sont très connues, comme Dior, L'Oréal, ou Carrefour. La revue 60 millions de consommateurs épingle ce jeudi plusieurs cosmétiques, dans une étude portant sur 86 produits.
Elle dénonce la présence de substances potentiellement cancérogènes ou de métaux lourds dans ces produits du quotidien. Comment bien choisir ses cosmétiques pour éviter les produits néfastes voire toxiques ? Dentifrices, crèmes et gels de douche, vernis à ongle, crèmes hydratantes, fonds de teint, mousses à raser... La revue 60 millions de consommateurs a mené une enquête publiée jeudi 27 août.Dans chacune de ces catégories, le magazine édité par l'Institut national de la consommation note les produits sur une échelle de A "sans réserve d'utilisation" à E ("utilisation fortement déconseillée, produit contenant trop de substances problématiques") en fonction des ingrédients affichés sur l'emballage et de l'impact de ces derniers sur la santé (70% de la note) et sur l'environnement (30%). Dupin Quotidien : Où en est l'interdiction des néonicotinoïdes ? - 19/08par RMCConséquences néfastes sur l'organisme"Il ne faut pas affoler les gens", précise à l'AFP la chef de la rubrique Santé - Cosmétique du magazine, Adelaïde Robert, "en cas de risque avéré et immédiat pour la santé on n'aurait pas ces produits sur le marché". Il s'agit plutôt de signaler des produits dont une utilisation régulière et sur une longue période peut avoir des conséquences néfastes sur l'organisme.A chaque catégorie de produits cosmétiques étudié, ses ingrédients problématiques. Pour les crèmes hydratantes, il s'agit par exemple des polymères, dont la fabrication est très polluante, ou des colorants dits azoïques, dont certains "sont potentiellement cancérogènes en plus d'être sensibilisants et irritants", écrit le magazine.Certains produits de douche, de marque Carrefour, Dop et Weleda, contiennent de la coumarine, "suspectée d'être cancérogène-mutagène-reprotoxique", ou du Lilial (butylphényl méthylpropional), présent dans la crème Dove, "toxique pour la reproduction".Certains dentifrices, "de marque Oral B, Sanogyl, Sensodyne, Signal, Vademecum ou Zendium", présentent quant à eux des traces de métaux lourds, comme le zinc et l'étain, "toxiques", explique le magazine. Ou du dioxyde de titane, qui "peut contenir des nanoparticules et est soupçonné d'être cancérogène"."Pousser les industriels à faire mieux"Globalement, le magazine appelle les consommateurs à repérer dans les listes d'ingrédients ceux à éviter autant que possible, comme le butylcarbamate d'iodopropynyle, allergisant, ou l'EDTA, irritant et "surtout très polluant pour l'environnement"."L'idée de ces évaluations, c'est de pousser les industriels à faire mieux, parce qu'on voit bien que dans chaque famille de produits, il y en a qui s'en sortent bien" en proposant des produits expurgés de ces ingrédients problématiques, conclut Adélaïde Robert.
Catégorique, la présidente de la Fondation Bardot ne veut pas d'un projet routier en Alsace. Dans une lettre à Nicolas Hulot, relayée par France info, l'ancienne actrice dénonce "une politique suicidaire" menaçante pour la biodiversité.
Nicolas Hulot, nouveau mouton noir de Brigitte Bardot ? Dans un courrier adressé au ministre de la Transition écologique et solidaire, ce vendredi, l'ancienne actrice dénonce le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO). "Il serait invraisemblable que votre nom soit associé à ce projet destructeur", écrit-elle, au nom de sa Fondation, dans une lettre relayée par France info. Brigitte Bardot revient sur ce grand projet routier très critiqué par de nombreux militants locaux. "Ce tronçon d'autoroute est une menace pour la biodiversité", dénonce la lettre. Rappelant que le Conseil National de la Protection de la Nature et l'Autorité environnementale ont "cette année encore, émis des avis défavorables envers ce projet qui prévoit la destruction de 400 hectares de terres", l'actrice dénonce une "politique suicidaire". Selon elle, le GCO pourrait signer "l'arrêt de mort" de nombreuses espèces, dont le grand hamster d'Alsace."Comment peut-on mutiler la nature ?"En janvier, le gouvernement avait donné son feu vert pour la construction de cette rocade de 24 kilomètres, essentiellement payante, afin de réguler le trafic autour de Strasbourg et du nord au sud de l'Alsace. De quoi étonner la présidente de la Fondation Brigitte Bardot sur les conditions de l'enquête publique prévue du 4 avril au 11 mai : "Le ministère annonce déjà par communiqué qu'il délivrera l'autorisation unique environnementale pour permettre la réalisation de l'autoroute", écrit-elle. Avant de s'interroger : "Dans ces conditions, à quoi bon faire une enquête publique si l'État a déjà cédé au lobby Vinci Autoroute"."Après les grands discours de la Cop21, comment peut-on continuer à goudronner et mutiler la nature", assène-t-elle, après avoir malgré tout félicité le ministre de son action contre la captivité des cétacés.Depuis plusieurs mois, Nicolas Hulot est devenu la cible des critiques répétées par l'ancienne gloire du cinéma français. Dans une autre lettre ouverte publiée le 16 février, la militante écologique s'était exprimée contre "la mollesse" du ministre sur la protection des animaux. "Vous nous décevez grave. Qu'avez-vous fait de vos attributs qui pourtant défrayent la chronique, Monsieur le Ministre", avait-elle déclaré au moment de l'affaire Ebdo. En août, l'ancien présentateur d'Ushuaïa avait également été qualifié de "vendu" et de "lâche" par Brigitte Bardot dans les colonnes de Var Matin.
Deux mineurs étaient en garde à vue vendredi après avoir frappé la veille au soir à Dijon un conducteur de tram qui leur demandait de porter leurs masques de protection contre le coronavirus, selon des sources concordantes.
"Deux mineurs sont actuellement en garde-à-vue pour agression de chauffeur", a indiqué à l'AFP le parquet de Dijon, sans donner plus de précisions sur ces agresseurs présumés. "Une enquête est en cours", a ajouté de son côté la direction départementale de la sécurité publique de Côte d'Or.L'incident a eu lieu jeudi vers 18h30, en centre-ville de Dijon."Le conducteur est sorti de sa cabine. Il a rappelé les consignes du port de masque obligatoire aux voyageurs. Il y a eu des échanges verbaux, puis des échanges de coups. Il a été frappé au visage, le nez ensanglanté", a raconté à l'AFP Frédéric Pissot, délégué CGT du réseau de transports Divia, confirmant une information de France Bleu Bourgogne.Le respect des gestes barrières a déjà suscité des "invectives, des menaces" à l'encontre d'agents du réseau qui couvre la métropole de Dijon, "mais c'est la première fois qu'il y a des coups", a affirmé Frédéric Pissot.Les pompiers ont confirmé à l'AFP avoir pris en charge jeudi soir un agent de Divia de 52 ans et transféré le "blessé léger" à l'hôpital."On est relativement inquiet", a noté M. Pissot, soulignant que "la CGT (avait) demandé le retour de tous les véhicules au dépôt le soir-même" de l'agression, ce que la direction n'a pas voulu accepter.Contactée par l'AFP, Divia a indiqué qu'"une seule personne avait demandé son droit de retrait" et que l'activité du réseau s'était poursuivie normalement.Jeudi soir, un mineur a été placé en garde à vue à Orléans après avoir frappé un conducteur de bus qui réclamait le port du masque. Ce dernier s'est vu prescrire 4 jours d'ITT (incapacité totale de travail) en raison, notamment, d'une blessure à l'oeil.Le 10 juillet à Bayonne, un chauffeur de bus, Philippe Monguillot, était décédé après avoir été violemment agressé par deux hommes alors qu'il voulait contrôler le ticket d'un passager et exigeait le port du masque pour trois autres.Ce décès avait suscité une profonde émotion et des condamnations unanimes.
La nouvelle ministre des Sports, Roxana Maracineanu, loue un logement social à Clamart (Hauts-de-Seine) depuis 2012, selon le site Médiacités. L'ancienne championne de natation l'avait obtenu grâce à l'ancien maire socialiste de la ville, Philippe Kaltenbach.
Interrogée par le "média d'investigation", la ministre a assuré qu'elle allait déménager. L'appartement est de type PLUS (prêt locatif à usage social), en gestion auprès de l'office HLM de Clamart. Elle y vit avec son mari, Frank Ballanger, journaliste à Radio France et leurs trois enfants. L'ancienne médaillée olympique, âgée de 43 ans, aurait obtenu ce logement grâce à l'ancien maire socialiste de ville (2001-2014), Philippe Kaltenbach, auprès duquel elle avait commencé sa carrière en politique en 2010. "Elle correspondait à l'époque aux critères d'attribution""Le nom de Maracineanu et celui de son mari Franck Ballanger, journaliste à Radio France, figurent bien sur la boîte aux lettres. Tout comme celui des deux associations de la ministre ( "J'peux pas, j'ai piscine" et Educateam) et celui de son entreprise de conseil, Anaide", écrit le site. Roxana Maracineanu été conseillère régionale d'Île-de-France, apparentée PS, de mars 2010 à décembre 2015. Contacté par Médiacités, M. Kaltenbach assure qu'il n'y a pas eu de passe droit : l'ex-président PS du conseil régional Jean-Paul Huchon "m'avait demandé de mettre une personne de la société civile sur ma liste pour les élections de 2010, je suis donc allé chercher Roxana Maracineanu car c'est une championne", explique-t-il. "Il n'y avait évidemment aucune contrepartie : les gens se battent pour être élus au conseil régional ! Si elle a eu ce logement, c'est parce qu'elle correspondait à l'époque aux critères d'attribution en terme de revenus. On ne peut pas empêcher les élus d'obtenir un logement social quand ils y sont éligibles". Qui est Roxana Maracineanu, la nouvelle ministre des Sports ?par Le ParisienEnfant de réfugiés fuyant la Roumanie de Ceaucescu, Roxana Maracineanu s'est vite révélée comme une excellente nageuse en dos pour devenir la reine de la natation française avec notamment une médaille d'or mondiale et une médaille d'argent aux Jeux olympiques en 2000. Elle était ensuite devenue consultante pour la télévision et la radio et tenait également une chronique dans L'Équipe. Fin 2014, elle avait présenté un projet à la Fédération française de natation (FFN) pour briguer le poste de directeur technique nationale mais elle n'avait pas été choisie.Effrayée par les nombreuses noyades, elle avait également crée une association "J'peux pas, j'ai piscine". Cet été, elle avait remis un rapport au Premier ministre Édouard Philippe préconisant des initiations à la nage plus poussées et regrettant "les méthodes actuelles".
La guitare utilisé par Kurt Cobain lors de l'enregistrement du célèbre concert "Unplugged" de Nirvana, en 1993, a été vendue samedi, lors d'enchères organisées par la maison Julien's, pour 6 millions de dollars, un record pour une guitare.
L'acheteur, qui était présent physiquement lors de la vente organisée à Beverly Hills (Californie), est l'entrepreneur australien Peter Freedman, fondateur de l'entreprise Røde Microphones, qui conçoit des micros, a indiqué Julien's dans un communiqué.Le chef d'entreprise a immédiatement indiqué qu'il entendait présenter l'instrument dans plusieurs villes du monde, le produit des expositions allant à des oeuvres de charité soutenant le monde du spectacle.Le prix, de 5 millions de dollars porté à 6,01 en y ajoutant frais et commission, a très largement dépassé l'estimation initiale de la maison Julien's, qui avait fixé le point de départ de la vente à un million.Jusqu'ici, la guitare la plus chère de l'histoire était une Fender Stratocaster, baptisée "Black Strat", utilisée par le guitariste du groupe britannique Pink Floyd, David Gilmour.Elle avait été vendue par le musicien pour 3,975 millions de dollars, lors d'une vente organisée en juin 2019 par la maison Christie's, au bénéfice d'oeuvres caritatives.La guitare semi-acoustique de Kurt Cobain vendue samedi est un modèle rare, le D-18E fabriqué par le luthier américain Martin à 302 exemplaires seulement, celle-ci en 1959.Elle répondait aux règles de l'émission "Unplugged" (débranché) de la chaîne américaine MTV, qui voulait que les artistes invités n'utilisent que des instruments acoustiques ou semi-acoustiques.Le concert "Unplugged", enregistré à New York le 18 novembre 1993, correspond à l'apogée de Nirvana, le groupe de rock le plus marquant des années 90, qui a cristallisé autour de lui un mouvement musical, le grunge.La prestation scénique est intervenue moins de six mois avant le suicide, le 5 avril 1994, de Kurt Cobain, dépressif et dépendant à l'héroïne.Le guitariste et chanteur n'aura pas connu la publication de "Unplugged", qui allait se hisser au premier rang des ventes de disques dès sa sortie, en novembre 1994.Selon le magazine spécialisé Billboard, il s'est écoulé à plus de cinq millions d'exemplaires rien qu'aux Etats-Unis.La guitare était vendue avec son étui, personnalisé par Kurt Cobain, ainsi que trois tickets de consigne à bagage.Fin octobre, le légendaire gilet vert olive porté par Kurt Cobain lors de l'enregistrement du même "Unplugged" avait été vendu pour 334.000 dollars, lors d'enchères organisées également par Julien's Auctions.
Les signes annonçant la démission de Nicolas Hulot s'étaient accumulés ces derniers jours.
La démission de Nicolas Hulot est un très gros revers pour Emmanuel Macron, qui sort déjà d'un été difficile après l'affaire Benalla. La décision de son ministre de la Transition écologique a pris de court le président et l'oblige a remanier son gouvernement dans l'urgence. Pourtant, la veille de son annonce, Nicolas Hulot avait clairement prévenu le chef de l'État, avance le Journal du Dimanche (JDD), dimanche 2 septembre."Je vais démissionner". Ce sont les mots que le ministre a glissé à Emmanuel Macron lors d'un tête-à-tête, lundi soir, dans l'antichambre du bureau présidentiel. Les deux hommes sortaient d'une réunion mouvementée avec les chasseurs. Cette même réunion qui aurait précipité le départ de Nicolas Hulot. Mais le chef de l'État n'a pas cru le ministre, ne l'a même pas vraiment écouté, explique le JDD.En fait, estime l'hebdomadaire, Emmanuel Macron n'a pas bien mesuré la situation. Car, déjà la semaine précédente, Nicolas Hulot avait laissé entendre qu'il pourrait prendre une décision radicale. "Si on n'est pas tous en ligne, il faudra que vous trouviez un plan B", avait-il écrit dans un échange par SMS avec le président et le Premier ministre. Le remplacement de M. Hulot, qui doit intervenir avant mardi soir, s'annonce délicat et les pronostics vont bon train. L'ampleur du remaniement reste inconnu au moment où la ministre de la Culture Françoise Nyssen est citée dans une affaire de travaux controversés chez Actes Sud lorsqu'elle dirigeait la maison d'édition avant d'être nommée ministre en mai 2017. "Effectivement, nous subissons la démission de Hulot, même si c'était un risque que l'on avait parfaitement anticipé", concède une source à l'Élysée, citée par le JDD.Parmi les noms les plus cités par les observateurs et les médias, figurent ceux de l'ancienne ministre Ségolène Royal, du président de l'Assemblée nationale François de Rugy, du secrétaire d'État à la Transition écologique Sébastien Lecornu, de Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public, voire de Daniel Cohn-Bendit, figure historique de l'écologie qu'Emmanuel Macron consulte régulièrement.
L'ancien patron de Matignon et ministre de l'Intérieur estime que les actes du collaborateur du président de la République sont "graves", mais qu'il ne s'agit pas d'une affaire d'Etat.
Cinq jours après les premières révélations sur la désormais "affaire" impliquant Alexandre Benalla, Manuel Valls s'est exprimé via son compte Twitter, lundi 23 juillet, jugeant "irresponsable" la "mise en cause" d'Emmanuel Macron, tout en demandant des "sanctions exemplaires" et une "réorganisation" de la protection du chef de l'Etat."Des actes graves qui méritent des sanctions exemplaires et une véritable réorganisation de la protection du PR (président de la République, NDLR). Plus que jamais le ministère de l'Intérieur doit en être le chef de file. Mais il ne s'agit pas d'une affaire d'Etat. Gardons la mesure des mots", écrit l'ancien Premier ministre sur Twitter.Auditionné lundi 23 juillet par la Commission d'enquête de l'Assemblée, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'est dédouané d'une quelconque faute dans la gestion de l'affaire, renvoyant d'éventuels manquements notamment au préfet de police Michel Delpuech, qui s'est défendu, et au directeur de cabinet d'Emmanuel Macron. La Commission d'enquête de l'Assemblée auditionnera mardi le directeur de cabinet de l'Elysée, Patrick Strzoda, et son homologue de l'Intérieur, Stéphane Fratacci, augurant d'une plongée inédite dans les arcanes du pouvoir.
L'eau ne s'écoule pas toujours du tuyau de caoutchouc noir qui pend derrière la masure de Yeimy Martinez. En pleine pandémie de nouveau coronavirus, le simple fait de se laver les mains relève de la gageure dans ce bidonville de Bogota.
"Parfois l'eau arrive, parfois pas (...) Et si je n'ai pas d'eau, je n'ai pas de quoi me laver les mains, ni faire la toilette de mon fils (...) ni nettoyer ma maison", déplore cette jeune femme de 21 ans.Elle survit dans l'une des baraques de planches au toit de tôles, agglutinées au pied d'une falaise du quartier pauvre de Ciudad Bolivar, dans le sud de cette capitale de huit millions d'habitants.Ce bidonville a été baptisé "Sueños 2" (Rêves 2), appellation quelque peu ironique vu son insalubrité, sans eau courante, ni égout. Le surnom donné par ses habitants l'est encore davantage: "La cascade", pour la chute d'eaux usées provenant du plateau au dessus."Ici, tout est plus difficile, et avec cette quarantaine nous sommes foutus", souligne Yeimy.Avec son mari, leur garçon de six ans et son père, elle partage une seule pièce, meublée de trois lits, d'une vieille télé, de placards branlants. Ni évier, ni lavabo pour le "coin cuisine", juste équipé d'un réchaud à gaz.- Se désinfecter, un luxe -Plusieurs fois par jour, elle se tord les chevilles sur un sentier défoncé pour aller remplir un vieux seau de plastique au tuyau de sa salle de bain de fortune, aménagée dans une cahute à l'arrière.Avec le confinement, imposé depuis le 20 mars à Bogota et plusieurs fois prolongé, cette vendeuse ambulante de CD ne peut travailler. Son mari, ouvrier du bâtiment âgé de 28 ans, non plus. "Avant, les bons jours, je pouvais gagner jusqu'à 50.000 pesos (environ 12 euros) et avec ça, j'achetais un peu à manger", explique-t-elle. Maintenant, sans avoir de quoi payer une livre de riz, elle peut encore moins se permettre "le luxe" d'une bouteille de désinfectant pour pallier le manque d'eau.Christian Robayo, élu local de gauche, souligne que la "situation extrême a empiré avec cette maladie" du Covid-19 dans ce quartier de 800.000 habitants dont "la moitié, surtout ceux qui vivent de l'économie informelle, a besoin d'aide" sociale.Environ 47% de la population active nationale vit de l'économie informelle. Et près de sept des 48 millions d'habitants n'ont pas accès à l'eau courante, bien que ce pays soit une puissance hydrique et que la justice y ait ordonné d'assurer un minimum vital aux populations vulnérables.La Colombie a dépassé les 29.000 cas confirmés du nouveau coronavirus, dont quelque 900 morts, depuis le 6 mars. Plus de 30% des cas ont été détectés à Bogota. "Ciudad Bolivar est l'un des quartiers où la courbe augmente", ajoute M. Robayo.Le long du torrent pollué qui serpente plus bas, entre des décharges de détritus, Jorge Ariza entretient un minuscule potager. En face, sur le parking des bus de ville, paissent la vache et les deux veaux d'un voisin. Des canards vaquent dans le chemin.- Un potager salvateur -Ce ferrailleur âgé de 51 ans, déplacé par la violence du conflit armé qui mine la Colombie, vit dans une maison de deux niveaux, qu'il a construite de bric et de broc pour sa famille de cinq enfants.Comme chez Yeimy, un maigre filet d'eau y arrive par un tuyau, connecté au système de distribution public contre un paiement unique de 130.000 pesos (environ 30 euros). "On s'en sert pour cuisiner, se laver", explique Jorge, montrant les seaux qu'il faut charrier depuis le modeste patio jusqu'à la cuisine, au bout de l'escalier branlant.Pour son jardin et le WC installé dans un réduit de la cour, il récupère les eaux de pluie dans un trou sommairement aménagé."En ce moment, où nous ne pouvons aller au marché (...) ni sortir travailler, ce potager a permis de nous alimenter en fruits, en légumes, en plantes aussi", se félicite-t-il.Alors que le virus rôde, "la partie médicinale du jardin a beaucoup servi pour les maux de tête, les malaises, la grippe, les nausées", souligne cet indigène Pijao, fier d'un savoir ancestral, faute de pouvoir s'offrir des médicaments pharmaceutiques.S'ils attendent avec impatience la levée du confinement pour à nouveau sortir et gagner de quoi survivre, Jorge et Yeimy sont sans illusion quant à voir un jour l'eau couler simplement d'un robinet dans leur maison.
Samedi, peu après midi, un violent incendie s'était déclaré dans une banque située au rez-de-chaussée d'un immeuble, bloquant des résidents dans les étages supérieurs.
Il a échappé au pire samedi, alors que des casseurs avaient mis le feu à son immeuble, samedi dernier, lors de l'acte XVIII des "gilets jaunes". Un enfant, secouru par des policiers et des pompiers a écrit une lettre de remerciement à ses sauveurs, comme en témoigne une photo postée sur Twitter par le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a rapporté Le Parisien dimanche 17 mars."Je m'appelle Leith et je vous remercie, policiers et pompiers, de nous avoir sauvés, ma famille et moi", a écrit l'enfant, accompagnant son message du dessin d'une tour Eiffel."J'invite tous ceux qui salissent, depuis des semaines, l'honneur de nos policiers et gendarmes à lire les mots de Leith, a écrit Christophe Castaner sur son compte Twitter. Il a été sauvé hier, avec sa famille, alors qu'ils étaient prisonniers de leur immeuble, incendié par des assassins, près des Champs-Élysées." Samedi, peu après midi, un violent incendie s'était déclaré dans une banque située au rez-de-chaussée d'un immeuble de l'avenue Roosevelt, dans le VIIIe arrondissement de Paris. Des témoins avaient évoqué des hommes habillés de noir qui auraient utilisé des plaques de bois pour lancer le feu. Très rapidement, l'incendie s'était propagé, dégageant d'épaisses fumées noires. Pompiers et policiers avaient évacué en catastrophe une famille avec quatre enfants, mais également une femme et son bébé, coincés au deuxième étage.
Une statue équestre représentant le conquistador espagnol Sebastian de Belalcazar a été abattue mercredi par un groupe d'amérindiens colombiens, qui ont dénoncé pour l'occasion les violences à leur encontre tout au long de l'histoire du pays.
Selon des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, plusieurs dizaines d'Amérindiens du sud-ouest du pays ont abattu le monument équestre du conquistador à l'aide de cordes, en présence d'officiers de police.Les manifestants ont célébré la mise à terre de la statue du fondateur des villes de Cali et Popayan, dans le sud-ouest de la Colombie."Par la force du peuple nous avons réussi à la renverser, pour acter symboliquement lerejet de l'extermination des peuples", a déclaré à l'AFP Diana Jembuel, membre du peuple amérindien des Misak.Selon Mme Jembuel, l'événement s'est déroulé à la suite d'un appel à la mobilisation des peuples indigènes Misak, Nasa et Pijao afin de protester contre "l'extermination culturelle et physique des peuples indigènes" du département du Cauca, dont le chef-lieu est Popayan, et des "différents leaders sociaux du pays".La manifestation n'était pas sans rappeler les images récentes de statues de personnalités esclavagistes ou colonisateurs mises à terre notamment aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Belgique ou en Martinique, dans le sillage des protestations provoquées par la mort d'un Afro-Américain, George Floyd, sous le genou d'un policier blanc à Minneapolis (Etats-Unis) fin mai.Le maire de Popayan, Juan Carlos Lopez, a dénoncé l'acte qu'il a qualifié d'"acte violent contre un symbole d'une ville qui est multiculturelle". Les peuples indigènes mènent depuis longtemps une lutte pour réclamer la réappropriation de terres dans le département du Cauca.Ces peuples ont par ailleurs été confrontés à la violences des groupes financés par les narcotrafiquants depuis l'accord de paix signé en 2016 ayant entraîné le désarment de la guérilla marxiste des FARC.La statue de Sebastian de Belalcazar, qui a également jeté les bases des villes de Quito et Guayaquil en Equateur voisin, avait été édifiée en 1937 sur une colline voisine de Popayan.Pour le peuple Misak, le conquistador "a été l'un des principaux responsables de la servitude et de l'extermination des peuples indigènes et des esclaves africains dans la région, a expliqué Mme Jenbuel.
C'est jeudi que La République en marche dévoile son programme de campagne pour les élections européennes. Le Parisien en révèle les principales mesures mercredi.
"Liberté. Protection. Progrès." sont les piliers d'Emmanuel Macron pour "bâtir une renaissance européenne", a-t-il écrit à la main sur la profession de foi de son parti.L'ambition affichée par la tête de liste et ancienne ministre Nathalie Loiseau est de "reprendre en main notre destin pour laisser à nos enfants une Europe respectée, verte, juste et prospère". Sur l'écologie, le programme promet la création d'une banque climat, d'une taxe carbone sur les grandes entreprises européennes ou encore la mise en place de droits à l'entrée de l'UE sur les produits alimentaires qui ne respectent pas les normes écologiques.Pour les jeunes en Erasmus : mise en place d'un prêt de 15 000 euros garanti par l'UE et remboursable quand les étudiants trouvent un emploi.Au rayon démocratie : l'élection du président du Conseil européen au suffrage universel.Enfin, la liste Renaissance propose aussi une harmonisation de la fiscalité des entreprises, de renforcer Frontex, de mettre en place une armée commune ou un budget européen."L'Europe, c'est nous", selon un proche du Premier ministre Édouard Philippe qui avait lui-même donné le ton à ses troupes : "Campagne courte, message simple".
A travers l'Asie, des centaines de milliers de jeunes filles sont poussées à des mariages précoces dans des familles ruinées par la pandémie de coronavirus, s'inquiètent des ONG de la région.
Le mariage des enfants est une tradition dans l'archipel indonésien, comme en Inde, au Pakistan ou au Vietnam, mais le phénomène avait reculé grâce à des campagnes permettant un meilleur accès à l'éducation et aux services de santé.Aujourd'hui, le risque d'un retour en arrière est grand à cause des destructions d'emplois massives provoquées par l'épidémie qui mettent de nombreux parents dans l'incapacité de nourrir leurs enfants."Tous les progrès que l'on avait fait au cours de la dernière décennie vont être remis en cause", déplore Shipra Jha, responsable pour l'Asie de l'ONG Girls Not Brides. "Le mariage des mineurs est le produit des inégalités entre les sexes et des structures patriarcales. Et tout cela s'aggrave en période de Covid".Quelque 12 millions de jeunes filles dans le monde sont mariées avant 18 ans chaque année, selon l'ONU.Et l'organisation appelle à des mesures urgentes pour amortir les chocs économiques liés au virus, faute de quoi 13 millions d'unions de mineurs de plus pourraient être enregistrées au cours des dix prochaines années.Mais en Asie, la vague a déjà commencé."On a vu une augmentation des mariages de mineurs pendant le confinement. Le chômage se généralise (...) les familles peinent à joindre les deux bouts et pensent qu'il vaut mieux marier leurs filles", explique Rolee Singh, qui dirige en Inde la campagne "1 Step 2 Stop Child Marriage".- "Génération Covid" -Muskaan, âgée de 15 ans, explique avoir été contrainte d'épouser un voisin de 21 ans par ses parents, un couple de nettoyeurs de rues dans la ville indienne de Varasani avec six autres enfants à nourrir."Mes parents sont pauvres, que pourraient-ils faire d'autre? Je me suis battue autant que j'ai pu mais j'ai dû céder", raconte l'adolescente en pleurs.Si l'éducation est vue comme la principale arme de la bataille contre les mariages précoces, la fermeture des écoles par crainte d'une contagion par le virus a privé de classe des millions d'élèves et ce sont les filles des zones les plus pauvres qui sont les plus menacées. Début août, 275 ex-dirigeants, experts de l'éducation et économistes ont encouragé les gouvernements et les organisations internationales comme la Banque mondiale et le G20 à s'assurer que la crise du coronavirus ne crée pas une "génération Covid (...) privée d'éducation et de chances" dans une lettre ouverte.En Inde, les ONG ont observé une forte hausse des mariages forcés que les familles voient comme une solution à leurs problèmes financiers liés au Covid-19, sans toujours réaliser les répercussions sur les jeunes femmes."Nous avons vu des enfants mariés parce que l'on a offert de l'argent ou une forme d'aide aux familles. Elles ne comprennent pas le concept de trafic d'êtres humains", note Rolee Singh.- Crainte d'une grossesse - Shipra Jha, à New Delhi, souligne aussi que les mariages précoces sont le résultat de facteurs culturels complexes, notamment en Asie où la fermeture des écoles, qui laisse des adolescents livrés à eux-mêmes, inquiète les parents. "La plus grande crainte des familles est que (les adolescentes) aient des relations sexuelles et tombent enceintes. Et l'honneur de la famille est en jeu (...) c'est quelque chose de très important".A 18 ans Lia, une jeune Indonésienne, est encore mineure mais a été déjà été mariée à deux reprises. Après avoir été vue seule avec un homme extérieur à sa famille -- un tabou dans l'île de Célèbes très conservatrice -- elle avait dû épouser l'homme de plus de 30 ans son aîné.Elle a divorcé et pu trouver un partenaire de son choix, mais ses rêves d'une belle carrière se sont vite évanouis. Elle est tombée enceinte pendant le confinement et sa famille a insisté pour qu'elle épouse le père de son enfant, âgé de 21 ans."Je rêvais de devenir hôtesse de l'air", explique l'adolescente qui ne veut pas que l'on utilise son vrai nom. "Mais elle a laissé tombé et s'est retrouvée dans la cuisine", interrompt son jeune époux.- Rêves brisés -L'Indonésie, qui selon l'Unicef a l'un des taux de mariages de mineurs parmi les plus élevés au monde, a relevé l'an dernier l'âge légal du mariage de 16 à 19 ans. Mais des dérogations peuvent être accordées par les autorités religieuses.Les autorités islamiques indonésiennes ont ainsi autorisé plus de 33.000 mariages de mineurs entre janvier et juin 2020, bien plus que les 22.000 dérogations accordées sur l'ensemble de l'année 2019, selon le ministère des Femmes et de la Protection de l'enfance.Le Premier ministre indien Narendra Modi a aussi annoncé un relèvement de l'âge minimum pour se marier de 18 à 21 ans, mais l'ONG Girls, Not Brides estime que ces réformes sont difficiles à faire appliquer et ne traitent pas le problème à sa racine.Au Vietnam, où l'âge légal du mariage est de 18 ans, l'Unicef indique qu'une jeune fille sur dix est mariée avant cet âge. Et chez les minorités ethniques, c'est presque le double. L'ONG locale Dragon bleu rapporte que des filles sont mariées à partir de 14 ans et que les mariages d'enfants se multiplient depuis que les écoles sont fermées. May, 15 ans, issue d'une tribu Hmong, a épousé en juin son petit ami de 25 ans, un ouvrier de la construction, après être tombée enceinte alors que l'épidémie se répandait dans le pays.Ses parents ne pouvaient se permettre de la garder avec son bébé. "Ils sont agriculteurs et ne pouvaient pas gagner assez pour nous tous", explique-t-elle.Elle vit à présent dans la ferme de la famille de son mari, à six heures de trajet. Et au lieu de faire ses devoirs, elle se consacre aux tâches ménagères et aide aux récoltes. "Je n'ai pas beaucoup d'espoir pour mon avenir", reconnaît-elle.Pour l'Unicef, le combat contre le mariage des enfants est clé pour briser le cercle vicieux de la pauvreté."Des filles éduquées et émancipées sont mieux à même de nourrir et de s'occuper de leurs enfants, ce qui débouche sur des familles plus petites et en meilleure santé. Quand on laisse les filles être des filles, tout le monde y gagne", souligne l'organisation.burs-str-hrl/pb/lto/lb/ybl
L'ex-ministre de François Hollande a écrit les paroles d'une chanson en soutien aux migrants qui risquent leur vie en mer Méditerranée, sur des embarcations de fortune.
Après la politique, le public retrouve Najat Vallaud-Belkacem en tant que parolière. L'ex-ministre de l'Éducation a signé le texte d'une chanson en soutien aux migrants, Lampedusa. La proximité de l'île italienne avec des côtes tunisiennes et libyennes en fait un point d'entrée privilégié des migrants en Europe "Je suis engagée de bien des manières pour cette cause, notamment au sein d'une fondation. Et j'ai eu le plaisir de croiser la route de deux musiciens engagés eux aussi : Adrien Graf et la chanteuse Sarah Kaddour. On a décidé de dire les choses en musique", a-t-elle confié à l'hebdomadaire Gala, mercredi 20 mars. "La nuit tombe sur la rive. Les lumières faiblissent déjà. Bateau ivre à la dérive, gouvernail et rames de bois, pas grand-chose pour qu'il chavire, au beau milieu du détroit. Il n'était pas fait pour dix, ils sont trente entassés-là, à rêver...". Ainsi débute la chanson écrite par celle qui est aujourd'hui directrice générale déléguée aux études internationales et à l'innovation sociale chez Ipsos. "En soutien à SOS Méditerranée, notre restant d'humanité", peut-on lire en fin de vidéo. SOS Méditerranée est une association européenne de sauvetage en mer, lancée en 2015 pour mettre fin aux naufrages des migrants en Méditerranée. Elle a notamment affrété jusqu'en décembre 2018 le navire Aquarius qui a sauvé de nombreux migrants en Méditerranée. Au sujet de ses paroles : "c'est modeste, mais ça fait partie des pierres toujours utiles à poser", conclut Najat Vallaud-Belkacem.
Un homme de 29 ans a été mis en examen et écroué pour le meurtre de sa compagne à Chevilly-Larue (Val-de-Marne). Depuis le 1er janvier, 44 homicides présumés de femmes ont été décomptés.
Un homme a été mis en examen et écroué pour avoir poignardé sa femme dans la nuit de mercredi à jeudi à leur domicile de Chevilly-Larue (Val-de-Marne), a-t-on appris samedi auprès du parquet de Créteil. L'homme, âgé de 29 ans et interpellé sur les lieux du meurtre, "a été mis en examen pour meurtre par conjoint et écroué", a indiqué à l'AFP le parquet de Créteil.Selon une source judiciaire, la victime, âgée de 30 ans, aurait tenté de prendre la fuite par la fenêtre de son appartement avant d'être rattrapée par son compagnon. Un enfant de 4 ans présent lors du drameL'un des deux enfants du couple, âgé de 4 ans et présent dans l'appartement lors du drame, a provisoirement été confié à l'Aide sociale à l'enfance (ASE). L'autre enfant est pour l'heure chez des membres de la famille, a précisé la même source.Ce cas porte à 44 le nombre d'homicides présumés de femmes recensés depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP. En 2019, l'AFP a recensé au moins 126 cas de femmes tuées par leur compagnon ou ex, soit une femme tous les trois jours en moyenne.
Une Dijonnaise a reçu le lundi 6 août une carte postale écrite pour sa fille en 1994. Elle aimerait en retrouver l'auteur, rapporte Le Bien Public.
"Salut Nanou ! Ça va ? Moi, je suis en Sicile !", est-il écrit sur la carte postale postée le 17 juillet 1994. Celle-ci est adressée à sa fille surnommée "Nanou". L'auteur du message, une certaine "Lilie", précise également dans son message manuscrit qu'elle "retourne en colo à Castellar (dans les Alpes-Maritimes à la frontière avec l'Italie, ndlr) avec (s)a sœur"."J'ai d'abord cru qu'il s'agissait d'une ancienne élève de ma ville, qui est aujourd'hui professeure d'histoire-géographie en région parisienne, qui lui écrivait", précise Geneviève Morel qui a réceptionné la lettre à Dijon. "Puis j'ai constaté que la carte avait été postée en 1994".Geneviève pense que "Lilie" était probablement une amie de sa fille rencontrée en colonie en vacances en 1993. Elle aimerait bien la retrouver grâce à la presse et aux réseaux sociaux.
Christian Jacob, le président des Républicains, n'y est pas allé de main morte ce mercredi matin. Invité de RTL, il s'en est pris vertement au nouveau ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.
"Gérarld Darmanin, c'est quelqu'un qui était directeur de campagne au sein des Républicains qui était dans notre famille politique. Du jour au lendemain, il s'est fait acheter pour un siège ministériel et a plié bagage et est rentré dans l'opposition de ceux qu'il combattait huit jours avant." C'est en ces termes peu amène que le leader des Républicains a qualifié le nouveau ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Christian Jacob est moins critique envers Jean CastexChristian Jacob était l'invité de RTL ce mercredi 15 juillet et il n'a pas mâché ses mots au moment de parler de Gérald Darmanin, qu'il avait déjà qualifié de traître quelques jours plus tôt. Interrogé sur Jean Castex qui doit prononcer ce mercredi son discours de politique générale devant l'Assemblée Nationale, et son choix de se séparer des Républicains, Christian Jacob a tenu à faire la différence entre les deux hommes. Pour lui, "Jean Castex est un haut fonctionnaire qui exerçait des responsabilités avec la droite, qui aurait pu les exercer avec François Hollande d'ailleurs. C'est le déroulement de carrière de beaucoup de hauts fonctionnaires".Christian Jacob s'est montré beaucoup plus tranchant avec Gérald Darmanin, autre transfuge des Républicains. Christian Jacob n'en est pas à son premier coup de griffe. Au lendemain du changement de gouvernement, il avait aussi critiqué la prise de poste de Roselyne Bachelot, ancienne ministre de la Santé sous Nicolas Sarkozy, aujourd'hui ministre de la Culture dans le gouvernement Castex. "Elle a eu des convictions successives. Là aussi, on verra. Ce n'est pas vraiment une gentille, elle n'est pas connue pour ça", avait lâché Christian Jacob.
"L'objectif est de faire réagir les usagers", explique la préfecture de l'Yonne, qui a lancé une nouvelle opération de prévention face aux dangers de la route.
Des carcasses de voitures exposées sur les ronds-points pour "marquer les esprits": confrontée à une augmentation des accidents mortels sur les routes du département, la préfecture de l'Yonne lance vendredi une campagne de prévention routière. "En 2018, 36 personnes ont trouvé la mort sur les routes de l'Yonne. 292 ont été blessées. Ces chiffres ne cessent de se détériorer", constate la préfecture. Les autorités dénombrent depuis le début de l'année 23 tués (contre 14 sur la même période en 2018) dans des accidents "provoqués, dans la très grande majorité des cas, par un comportement inadapté du conducteur" (usage d'alcool, de stupéfiants, vitesse ou téléphone portable). "Afin de marquer les esprits, des épaves de voitures accidentées seront exposées sur des ronds-points du département", accompagnées de messages rappelant le nombre de victimes ou appelant les conducteurs à faire évoluer leurs comportements, selon la préfecture.L'opération démarre vendredi dans les communes de Charmoy et Villefargeau. "L'objectif est de faire réagir les usagers, en leur faisant prendre conscience des risques encourus sur la route et des conséquences souvent dramatiques de comportements incivils." Des opérations similaires ont déjà eu lieu par le passé dans d'autres départements. En Vendée, la préfecture avait notamment annoncé en avril l'installation de carcasses de véhicules accidentés sur dix ronds-points du département.
Emmannuel Macron a fait savoir, par le biais de Benjamin Griveaux, ce qu'il pensait de la manifestation du 5 mai, la "Fête à Macron".
Selon des propos rapportés par le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, Emmanuel Macron a estimé mercredi que ceux qui participaient à la manifestation du 5 mai, la "Fête à Macron" avaient voulu "refaire dans la rue ce qui avait été perdu dans les urnes".(À partir de la 24e minute)"Il (Emmanuel Macron) a rappelé qu'au fond le sous-jacent de cette mobilisation était un discours qui voulait rejouer l'élection et refaire dans la rue ce qui avait été perdu dans les urnes, avec le souhait d'une partie de l'extrême-gauche non pas de défendre la convergence des luttes mais la confusion de celles-ci" a déclaré Benjamin Griveaux à l'issue du compte-rendue du Conseil des ministres. "Si un 'casse' a été fait en 2017, c'est bien le peuple qui a réalisé ce casse et personne d'autre, et ce casse s'est fait contre les positions acquises", aurait jugé le président, toujours selon Benjamin Griveaux.Les "comportements inadmissibles" ne resteront pas "sans réponse pénale"Revenant sur le défilé syndical du 1er-Mai, le chef de l'Etat a jugé que "le train de réformes engagé par le gouvernement depuis maintenant des mois(...) a le soutien d'une majorité silencieuse de nos concitoyens", selon le porte-parole. Emmanuel Macron, selon le porte-parole, se serait également exprimé au sujet des affrontements et des dégâts occasionnés lors du 1er-Mai à Paris. Le président aurait réitéré l'importance "de maintenir une forte mobilisation des forces de sécurité dans le cadre des prochains événements" face à certains "comportements inadmissibles". "Il a également souligné que le comportement des blacks blocs ne doit pas rester sans réponse pénale", a conclu Benjamin Griveaux. Plusieurs organisations syndicales, politiques et associatives envisagent d'organiser une "marée populaire" le samedi 26 mai pour "l'égalité, la justice sociale et la solidarité".
La conseillère de Paris Léa Filoche a donc décidé de démissionner du Conseil de famille de Paris qui est chargé de placer les enfants pupilles de l'État. Cette membre de Génération.s dénonce des "décisions rétrogrades".
Selon la conseillère de Paris Génération.s Léa Filoche qui siège au Conseil de famille parisien, "l'égalité de traitement entre les différents candidats à l'adoption" n'est pas respectée au sein de l'institution départementale. Cette instance, sous tutelle de l'État, est chargée de choisir parmi les familles candidates à l'adoption laquelle correspond le mieux aux besoins d'un enfant pupille de l'État. Les Conseils de famille sont composée de conseillers généraux, de membres associatifs et de personnes qualifiées en matière de protection de l'enfance. "Malgré la loi, les enfants à l'adoption ne sont confiés qu'aux même profils d'adoptants", a dénoncé Léa Filoche sur Twitter vendredi 8 novembre. Elle a choisi de démissionner en guise de protestation. "Je ne souhaite plus cautionner, au nom de la Ville de Paris, ces décisions rétrogrades, prises par des personnes tenantes de l'orthodoxie familiale, déconnectées de la réalité de notre ville et de notre société, au détriment de l'intérêt de l'enfant", fait savoir l'élue. "Un Conseil de famille parisien s'est tenu ce mercredi 6 novembre 2019, comme tous les mois, et comme tous les mois depuis près de 6 ans aucun enfant n'a été confié à un couple de même sexe", peut-on lire dans un communiqué de Génération.s, daté du 8 novembre. "Depuis l'adoption de la loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage et d'adoption aux couples de même sexe, un seul couple a pu adopter un(e) petit(e) parisien(ne) né(e) sous secret, et aucun candidat célibataire", dénonce encore le communiqué. "Les choix des membres des conseils de famille de Paris depuis 2014 ne considèrent l'intérêt suprême de l'enfant que par l'adoption d'un couple hétérosexuel", regrettent les élus Génération.s dans leur communiqué. "Cette semaine, sur les trois dossiers présentés pour l'adoption d'un enfant né au secret, deux dossiers de couples de même sexe ont été présentés. Ces deux dossiers rassemblaient tous les "critères" permettant d'assurer l'intérêt supérieur de l'enfant : ancienneté de la demande, ancienneté de l'agrément, cadre familial stable, projet familial abouti, capacités d'accueil et financières à un haut niveau. Cependant, c'est le couple hétérosexuel qui a encore été choisi au vote des membres", dénonce encore le communiqué. En mars 2019, l'Inspection générale des affaires sociales a épinglé la Seine-Maritime pour des "pratiques discriminatoires à l'égard des couples homosexuels" au sein des Conseils de famille. Le service avait été saisi après les propos de la responsable du service adoption du département qui avait estimé que "les couples homosexuels sont un peu atypiques par rapport à la norme sociale mais aussi la norme biologique, [il faut donc que] leur projet supporte des profils d'enfants atypiques (...) des enfants dont personne ne veut". Le secrétaire d'État chargé de la Protection de l'enfance Aurélien Taquet s'était alors emparé du sujet. Depuis juillet, l'article 4 de la Charte de déontologie des membres du Conseil de famille des pupilles de l'État précise que les membres "exercent leur mission dans le respect des principes d'égalité et de non-discrimination dans toutes les décisions et délibérations concernant les pupilles".
Thomas Hollande et Emilie Broussouloux se sont dit "oui" en Corrèze, fief électoral de l'ancien chef de l'Etat.
François Hollande et Ségolène Royal ont assisté au mariage de leur fils aîné, l'avocat Thomas Hollande, avec la journaliste sportive Emilie Broussouloux, à Meyssac, en Corrèze. La cérémonie a été célébrée samedi 8 septembre, en compagnie de l'ancien président de la République et de l'ex-ministre de l'Environnement, qui sont arrivés dans la même voiture à la mairie du village. A l'issue de la cérémonie civile, les invités et les mariés ont pris part à une célébration à l'église de Meyssac, qui a attiré l'attention de nombreux badauds. Ségolène Royal a accompagné son fils, costume bleu marine et nœud papillon, jusqu'à l'autel de l'église romane, où l'a rejoint sa nouvelle épouse, dans une robe de mariée en dentelle écrue.Thomas Hollande, 33 ans, un des quatre enfants du couple, avait contribué à la campagne présidentielle de sa mère en 2007 avant de s'engager dans celle de son père en 2012. Emilie Broussouloux, 27 ans, est originaire de la Corrèze. Ce département est le fief électoral de François Hollande depuis le début des années 80. L'ex-président de la République a notamment été député du département à partir de 1988, maire de Tulle (2001-2008) et président du conseil départemental à partir de 2008.
Et si l'ancien Premier ministre revenait sur le devant de la scène ? Dans un entretien au Monde vendredi, celui qui a tenté d'être élu maire de Barcelone déclare vouloir être "utile" à Emmanuel Macron.
À la suite de son échec à la primaire socialiste pour la présidentielle de 2017 et de son ralliement à Emmanuel Macron, Manuel Valls avait décidé de changer d'horizon en s'engageant de l'autre côté des Pyrénées. Il s'était lancé dans la course à la mairie de Barcelone, sa ville natale. Et si Manuel Valls revenait dans le paysage politique français ?par Europe 1Lors de sa campagne, il avait promis que "quoi qu'il arrive", il resterait dans la capitale catalane. Mais moins d'un an après sa défaite, l'ancien Premier ministre laisse planer le doute sur un retour en France.Depuis quelques mois, il ne manque pas de saluer l'action du gouvernement. En octobre dernier, ce défenseur d'une laïcité stricte apportait son soutien au ministre de l'Éducation national Jean-Michel Blanquer après ses propos sur le voile, "pas souhaitable dans notre société". Mi-février, il a jugé sur RTL qu'Emmanuel Macron posait "le bon diagnostic sur le mal" après la présentation de son plan de lutte contre le "séparatisme" islamiste."Je n'ai pas rompu avec la politique française"Dans un entretien au Parisien le 28 février, il assurait que "si (son) retour en politique n'est pas à l'ordre du jour, (il) ne manquerai(t) jamais d'être utile aux Français. Par (son) expérience, (ses) prises de position, (ses) réflexions ou (ses) propositions". Il jugeait aussi "légitime de la part de l'exécutif de vouloir mettre en œuvre" la réforme des retraites, et jugeait "justifiée" et "en aucun cas antidémocratique" l'utilisation du 49.3 face à "l'obstruction".Auprès du Monde vendredi 6 mars, il insiste. "C'est d'abord le débat politique en France qui me passionne car c'est ma vie", assure-t-il, avant d'affirmer : "Je ne suis pas en exil, je n'ai pas disparu et viens régulièrement à Paris. Je n'ai pas rompu avec cette ville, ni avec la politique française." Il affirme avoir "des contacts réguliers" et des relations "apaisées" avec Emmanuel Macron, et entretenir de "bonnes relations" avec le président de l'Assemblée Richard Ferrand, le patron du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée Gilles Le Gendre, ainsi qu'avec plusieurs membres du gouvernement, dont les ex-socialistes Didier Guillaume et Jean-Yves Le Drian; mais aussi Gérald Darmanin ou Jean-Michel Blanquer.Un potentiel retour qui divise "De passage à Paris ces derniers jours, il a multiplié les échanges avec des responsables de la majorité", révèle Le Monde. Cela signifie-t-il un retour en macronie ? "Certains parient pour une promotion sur un portefeuille régalien, à la Défense, au Quai d'Orsay ou plus vraisemblablement à l'Intérieur", écrit encore le quotidien. Certains, au sein de l'exécutif, seraient pour intégrer "un profil d'expérience", dont "la parole porte", afin d'incarner "la fermeté" et "contrer la droite et l'extrême droite" avant la présidentielle de 2022. "On manque d'un Valls ou d'un Sarkozy, qui certes clivent, mais au moins impriment une volonté", estime un proche du chef de l'État, tandis qu'un ministre issu du PS juge qu'"il peut apporter". "Il est solide. Il a l'atout d'avoir une image positive à gauche, en incarnant la social-démocratie, et, à droite, en étant en pointe sur la sécurité et la laïcité", avance de son côté le chef de file des députés MoDem, Patrick Mignola.Tous ne partagent pas cet avis. "Quel serait le gain politique ? Il ne peut pas parler à un électorat social-démocrate : il est lui-même l'incarnation de cette rupture", fustige un pilier de la majorité. "Il vaudrait mieux ajouter des éléments de justice sociale et d'écologie à notre ligne idéologique, plutôt que de faire du régalien sur une ligne autoritaire", prévient de son côté la figure de l'aile gauche de LREM Aurélien Taché. "Si Valls revenait au premier rang et voulait pousser ses orientations sur la laïcité ou l'immigration, je ferais entendre une autre voix", prévient le député du Val-d'Oise. "Je n'exclus rien""Je ne suis candidat à rien. Je n'ai pas de plan", jure de son côté Manuel Valls, en éludant la question d'une éventuelle entrée au gouvernement : "C'est un choix qui n'appartient qu'au président de la République et au premier ministre." L'ancien maire PS d'Évry assure vouloir partager ses "réflexions" sur ses thèmes de prédilection car, "à 57 ans", il considère ne pas être "totalement terminé". Il affirme vouloir être "utile" à Emmanuel Macron et "au débat" en France. "Je n'exclus rien et ne sais pas de quoi sera fait l'avenir", conclut-il.
Elle était connue pour ses seconds rôles au petit écran notamment, comme dans les séries "Avocats et Associés" et "Un si grand soleil". Delphine Serina est décédée d'une longue maladie dimanche 19 avril à l'âge de 49 ans.
La comédienne Delphine Serina, connue pour de nombreux seconds rôles au cinéma, au théâtre et à la télévision, notamment dans les séries "Avocats et Associés" et "Un si grand soleil", est décédée dimanche 19 avril d'une longue maladie à l'âge de 49 ans, a annoncé son agent, Danielle Gain. Formée à l'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT), Delphine Serina a été l'une des têtes d'affiche pendant cinq ans de "Avocats et Associés", après avoir été remarquée au cinéma aux côtés d'Alain Delon, Carole Bouquet et Francis Huster. Elie Chouraqui, Philippe de Broca, Etienne Chatiliez, Jean Becker et Michel Blanc l'ont dirigée notamment dans "Tanguy", "Deux jours à tuer" et "Embrassez qui vous voudrez".Pour la télévision, Delphine Serina a tourné dans de nombreuses séries et téléfilms depuis la fin des années 90 dont "La Bicyclette bleue", "Boulevard du palais", "Louis la brocante", "Commissaire Moulin" et "Un si grand soleil".
Alexandre Benalla a raconté aux juges le 5 octobre que des SMS s'effaçaient tout seul de son portable alors qu'il était en pleine garde à vue, a révélé Le Monde mercredi soir.
Le 5 octobre, révèle Le Monde, lors de l'audition d'Alexandre Benalla par les juges d'instruction, ce dernier leur a déclaré que les SMS disparaissaient de son téléphone portable au fur et à mesure de son face à face avec les policiers.Le Monde a eu accès à l'interrogatoire d'Alexandre Benalla par les juges d'instruction le 5 octobre. Le journal en a révélé mercredi soir le contenu. Et certains propos de l'ex-chargé de mission de l'Elysée interpellent. Celui-ci a en effet assuré aux juges qu'en juillet, lors de sa garde à vue, ses SMS "disparaissaient au fur et à mesure", comme s'ils étaient effacés à distance, alors qu'il consultait son téléphone professionnel devant les enquêteurs. "La date apparaissant sur le téléphone a même changé, il était noté 1970", a ainsi raconté le jeune homme aux juges. Les magistrats ont demandé les codes d'accès de certaines fonctions d'administration du portable et le suspect de 27 ans leur a répondu : "S'il y a des codes qui ne fonctionnent plus, il faut s'adresser à l'Élysée, ils ont dû changer les codes à distance".Toujours selon Le Monde, durant cet interrogatoire qui a duré plus neuf heures le 5 octobre, Alexandre Benalla a dit ne rien regretter de ses agissements place de la Contrescarpe à Paris lors de la manifestation du 1er-Mai. "J'ai fait mon devoir de citoyen. C'était la guerre civile. Si c'était à refaire, je le referais de la même façon. Je suis fier de ce que j'ai fait", admettant tout au plus avoir eu "un geste vigoureux". L'ancien employé de la présidence considère enfin que s'il est mis en examen pour violences volontaires, "c'est parce [qu'il était] collaborateur du président de la République".
Benoît Hamon a attaqué Robert Ménard en mangeant un kebab dans un restaurant de Béziers. Le maire de la ville lui a répondu de manière cinglante.
Kebab contre saucisson. Benoît Hamon et Robert Ménard ont lancé des piques l'un à l'autre sur fond de gastronomie et de patrimoine. Tout est parti d'une vidéo de la tête de liste Génération.s aux élections européennes publiée sur Twitter, et dans laquelle on le voit à Béziers (Hérault) mangeant un kebab, symbole à son sens de la diversité culturelle française.Un sandwich que Robert Ménard voit comme une "remise en cause de ce que serait le patrimoine civilisationnel de la France", a même ajouté l'ex-candidat à la présidentielle en compagnie de Naïma Charaï, sa colistière et conseillère régionale de Nouvelle Aquitaine, précise Midi Libre. Cette dernière est d'ailleurs en procès avec Robert Ménard, médiatique maire de la ville. "Trop de kebabs, c'est trop""Quand on en arrive à expliquer qu'il ne faut pas manger de kebab pour être un bon Français, c'est qu'on est vraiment le dernier des derniers", ose même Benoît Hamon. Une vidéo partagée environ 6 000 fois, et qui fatalement n'a pas manqué de provoquer une riposte non moins appuyée de Robert Ménard via le même canal."Pour Benoît Hamon, être rebelle c'est manger un kebab à #Béziers. Qu'il s'offre un saucisson pinard à Raqqa, et après on en reparle", a tancé le maire de la ville héraultaise. Robert Ménard n'a pas manqué d'agrémenter son message de hashtags évocateurs : #resistanceLowcost et #loser. Une sortie au vitriol comme l'élu en fait fréquemment, suscitant dans la foulée des polémiques.La référence de Benoît Hamon à la guerre que ferait Robert Ménard aux kebabs date de 2015. Le maire biterrois avait été filmé par Envoyé spécial en train de tenir des propos qui fustigeaient la présence de ces fast-foods. "On est dans un pays de tradition judéo-chrétienne. C'est difficile pour certains, mais il faut s'y faire", déclarait-il. "Quand il y a trop d'immigrés dans un pays, c'est trop d'immigrés. À un moment donné, dans le domaine alimentaire, de la restauration, je trouve que trop de kebabs, c'est trop", illustrait-il à l'époque. Sur Twitter il avait confirmé que "ces commerces n'ont rien à voir avec notre culture".
Ancienne candidate de Koh-Lanta, Clémentine a lancé dernièrement un appel aux dons pour financer un tour du monde avec ses amis. Depuis, elle s'est attiré les foudres du grand public et de stars comme Vincent Lagaf et Moundir, a remarqué Purepeople.
Le tour du monde pourrait virer au cauchemar. Il y a plusieurs jours, l'ancienne candidate de l'émission de Koh-Lanta lançait une cagnotte en ligne. Son but : récolter de l'argent pour faire un tour du monde "4 ou pas CAP", dont l'objectif est de réaliser des actions solidaires ou sportives aux quatre coins du pays. Mais depuis son lancement, le projet fait plus que jaser raconte Purepeople. Les internautes s'en sont pris violemment à la jeune femme que ce soit sur les réseaux sociaux ou sur la page même de la plateforme participative. Mais pas que. Certaines personnalités n'ont pas hésité à "clasher" l'aventurière de 26 ans.Ainsi, Vincent Lagaf s'est directement adressé à elle sur Twitter en lui faisant remarquer ses habitudes de vacances sur des bateaux... quelque peu onéreux. "Salut toute seule Clem. Bonne idée le tour du monde. Le bateau sur lequel tu es en photo et qui ne marche pas à l'huile d'olive vaut à lui seul au moins 150000 euros. Super non. 15 tours du monde. Kissatoi Clem."Tollé sur la toileD'autres ont usé de leur dérision habituelle, comme l'humoriste Kevin Razy qui lui propose un "Cap ou pas cap" dans sa cuisine pour faire à manger. "Les amis, je me lance ! J'ouvre une cagnotte pour financer ma nouvelle cuisine sur mesure + frigo américain ! "Un tweet, auquel un autre ancien candidat de Koh-Lanta, Moundir, avait réagi "Alors là je veux bien t'aider lollllll"La présentatrice Télé, Valérie Damidot, avait à son tour réagi avec une certaine dose d'humour : "Mec rien que pour te voir monter le doss en kit et galérer je paye !" alors qu'un autre ancien aventurier, finaliste de la dernière édition, s'est étonné du culot affiché par Clémentine. "Comme on dit 'qui tente rien n'a rien et où y a de la gêne, y'a pas de plaisir' "Pour rappel, la jeune femme demande la somme de 10 000 euros, mais les internautes pointent du doigt le fait qu'elle ne passe pas par l'Afrique alors que le point de départ de son projet est "une rencontre, avec un groupe de demandeurs d'asile soudanais et érythréens hébergés dans le village d'enfance de Clémentine et Benjamin."Pour le moment, Clémentine a récolté un peu plus de 4 000 euros, soit 40 % de la somme et n'a pas réagi à la polémique.