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En mars, 181.000 contribuables ont modulé leur taux d'imposition pour adapter leur situation fiscale, révèle Le Journal du Dimanche.
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Malgré les dépenses engendrées pour répondre à la crise du coronavirus, les impôts n'augmenteront pas a assuré Edouard Philippe. "La pire des choses quand on cherche à faire redémarrer le pays serait d'augmenter les impôts", a affirmé jeudi 2 avril le Premier ministre sur TF1. "La sortie de la crise ne passera pas par une augmentation de la fiscalité", a insisté le lendemain le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. Pour autant, il n'y aura pas non plus de baisse d'impôts, alors que cinq millions de salariés ont été mis au chômage partiel, ne touchant ainsi que 84% de leur salaire net, et que de nombreux entrepreneurs se retrouvent sans revenu, explique le 5 avril Le Journal du Dimanche. "Le gouvernement, en mal de liquidités, s'y refuse. Car le déficit public risque de s'envoler de plusieurs points tout comme la dette cumulée", écrit l'hebdomadaire. "Elle pourrait atteindre 116% du PIB en 2024", estime l'ancien conseiller maître de la Cour des comptes François Ecalle. Le Journal du Dimanche révèle par ailleurs que 181.000 contribuables ont modulé leur taux d'imposition en mars pour adapter leur situation fiscale, dont 85.000 qui ont supprimé ou reporté le paiment de leurs acomptes, soit une hausse de 300% par rapport à février. "Le gouvernement aurait pu faire un geste dans leur direction, comme il l'a fait pour les entreprises en difficulté", estime néanmoins Olivier Villois, secrétaire général de la CGT Finances publiques. Le JDD précise néanmoins que la baisse d'impôt sur le revenu de cinq milliards d'euros actée en début d'année et la suppression progressive de la taxe d'habitation, notamment pour les 20% les plus aisés qui débutera l'année prochaine, ne sont pas remises en cause.
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Un spectaculaire incendie s'est déclenché dans le centre de Paris ce mercredi matin. Il a fait au moins un mort, selon Le Parisien.
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Le sinistre s'est déclaré ce mercredi matin dans un appartement du 4e étage d'un immeuble du quartier des Halles, en plein centre de Paris. Il s'est ensuite propagé au 5e étage. C'est une fuite de gaz qui en est à l'origine, rapporte Le Parisien.Sur place peu après 9 heures, les pompiers ont découvert une personne décédée dans un des logements. Ils ont aussi pris en charge un blessé grave et un blessé léger et évacué deux autres habitants, d'après franceinfo. Le quartier est toujours bouclé, mais la cinquantane de pompiers mobilisés ont maîtrisé cet incendie mortel, dont les fumées ont été photographiées par l'écrivain Nicolas Gaudemet.
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Donald Trump Junior et sa compagne lundi soir, Melania, Eric et Tiffany ce mardi, Lara mercredi et Ivanka jeudi: la convention républicaine est toute entière placée sous le signe des Trump, témoin de l'implication inédite de la famille présidentielle dans les affaires politiques du pays.
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L'intervention des conjoints et des enfants des candidats américains fait partie du rituel des campagnes présidentielles américaines: lors de la convention démocrate virtuelle la semaine dernière, les enfants et petits-enfants de Joe Biden, rival de Trump pour la présidentielle du 3 novembre, se sont eux aussi relayés pour souligner les qualités de l'ancien vice-président de 77 ans."Mais ce qui est inhabituel chez les Trump, c'est qu'ils peuvent parler non seulement de la personnalité du candidat et ses qualités, mais aussi du fond, d'orientations politiques dans lesquelles ils sont directement impliqués", explique Costas Panagopoulos, professeur de sciences politiques à l'université Northeastern de Boston."Ce ne sont plus de simples membres de la famille, mais des responsables du gouvernement, des personnalités politiques", dit-il. De fait, Donald Jr., Ivanka et Eric Trump, les trois enfants que l'ancien magnat new-yorkais a eus avec sa première femme Ivana, soit ont un titre officiel à la Maison Blanche, soit défendent ardemment sa politique et sont impliqués dans sa campagne.L'aîné, Donald Trump Jr., 42 ans, même s'il est resté à New York avec Eric pour officiellement gérer l'entreprise paternelle, est devenu une star auprès de la base trumpiste: aussi accroc que son père à Twitter, il défend farouchement sa politique, retweetant "memes" et théories du complot avec un goût notoire pour la provocation.- PercutantLundi soir, celui qui songe désormais ouvertement à un mandat électoral a prononcé un discours particulièrement percutant contre les démocrates, accusés de "s'attaquer aux principes fondateurs" des Etats-Unis, et d'encourager "émeutes, pillage et vandalisme" dans les métropoles américaines qu'ils dirigent.Un peu plus tôt, sa compagne, Kimberly Guilfoyle, ex-présentatrice de Fox News devenue une des responsables du financement de la campagne Trump 2020, s'était époumonée à dénoncer des démocrates qui voudraient rendre les Américains "esclaves" d'une idéologie gauchiste.Mardi, ce sera le tour de Melania: la Première dame et troisième épouse du président aura à coeur de faire oublier les accusations de plagiat qu'avait suscitées son discours à la convention républicaine 2016: certaines phrases ressemblaient étrangement au discours de Michelle Obama à la convention démocrate de 2008.Eric, lui aussi en campagne pour son père même s'il est le plus impliqué au quotidien dans la gestion de la Trump Organization, est aussi attendu à la tribune, avant sa femme Lara mercredi. Ivanka, qui a accompagné son père dans de grandes réunions internationales et fait partie, comme son mari Jared Kushner, des conseillers de la Maison Blanche, sera elle en vedette de la soirée de jeudi, chargée d'introduire son discours qui clôturera la convention.- Disputes familialesCertes, la famille n'est pas au grand complet: la nièce de Donald Trump, Mary Trump, auteure d'un livre récent le décrivant comme un menteur narcissique, ne sera évidemment pas à la tribune. Pas plus que la soeur de Donald Trump, Maryanne Trump Barry, ex-juge fédérale de 83 ans, qui a jugé le président "cruel" et "menteur", dans des enregistrements récemment rendus publics par Mary.Et Jared Kushner, au centre récemment de plusieurs controverses, brillera aussi par son absence à la tribune, signe peut-être que "son étoile a décliné", souligne Costas Panagopoulos.Reste que, vu la valse de conseillers à la Maison Blanche depuis 2017, la présence en force des Trump à la convention montre que "quand il s'agit de trouver des gens capables de faire sa promotion auprès des Américains, Trump fait avant tout confiance à sa famille", dit Katherine Jellison, politologue à Ohio University. Une famille depuis toujours associée à ses affaires, dont la promotion de la "marque" Trump est la quintessence, rappelle-t-elle. Car jamais, dans l'histoire récente des Etats-Unis, la famille d'un président n'avait joué rôle aussi prééminent. "Le parallèle le plus proche est celui des Kennedy", dit-elle, rappelant l'influence du père de John F. Kennedy et de son frère Bobby sur le président élu en novembre 1960, et assassiné en 1963.Pourtant, contrairement aux Trump, les Kennedy pensaient qu'il valait mieux ne pas afficher cette influence familiale, dit-elle. La famille Trump va-t-elle trop loin dans l'autre sens? "Ce sera aux électeurs américains d'en décider", souligne Costas Panagopoulos.
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Au-delà de la dizaine de morts à déplorer depuis le début de la mobilisation des "gilets jaunes", le 17 novembre, les violentes manifestations ont provoqué des blessures irréversibles à six personnes au moins.
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C'est une info de la radio RTL ce mercredi 16 janvier, obtenue d'une source policière haut placée. Les forces de l'ordre reconnaissent avoir blessé six "gilets jaunes" en deux mois, au point de les rendre infirmes. Quatre manifestants ont perdu l'usage d'un œil et deux ont eu la main arrachée.RTL rapporte que ce bilan provisoire est contesté par le collectif Désarmons-les qui, de son côté, estime à 17 le nombre de contestataires éborgnés par un tir de lanceur de balles de défense (LBD), arme non létale qui a remplacé le flashball. Les blessés graves s'élèvent à 98, selon le collectif, contre 62 selon des données médicales, relate encore la radio. Le ministère de l'Intérieur ne communique que sur le nombre de blessés : 1 000 au sein des policiers et gendarmes et 1 700 du côté des "gilets jaunes". Des chiffres suffisamment impressionnants pour que le directeur général de la police nationale, Eric Morvan, envoie mardi 15 janvier une note à ses hommes pour leur rappeler les conditions d'utilisation du LBD au cours des opérations de maintien de l'ordre, dont il réclame un "très strict respect". Un document que la chaîne France 3 a pu se procurer."Le LBD peut constituer une réponse adaptée pour dissuader ou neutraliser une personne violente et/ou dangereuse lors d'un attroupement ou en cas de violences à l'encontre des forces de l'ordre", a écrit le préfet. Mais "les intervalles de distance (...) doivent être respectés", a insisté Eric Morvan. "Le tireur ne doit viser exclusivement que le torse, ainsi que les membres supérieurs ou inférieurs", a-t-il encore pris soin de préciser."Après un tir et en cas d'interpellation, dès que l'environnement opérationnel le permet", explique également le patron de la police nationale, "il convient de s'assurer de l'état de santé de la personne et de la faire prendre en charge médicalement si son état de santé le justifie". Des instructions qui seront en outre rappelées avant chaque opération de maintien de l'ordre.Il y a un an, rappelle Europe 1, le Défenseur des droits a préconisé l'interdiction de l'usage du lanceur de balles de défense dans le cadre du maintien de l'ordre en raison de leur "dangerosité" et des "risques disproportionnés" qu'ils font courir.
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Les 15-34 ans passent plus de trois heures sur le web, toute navigation confondue (dont 32% sur les réseaux sociaux) et les 11-14 ans consacrent 1 heure et 14 minutes aux réseaux sociaux et plates-formes de messagerie instantanée.
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Le temps consacré à la navigation sur Internet a augmenté. Au total, les Français passaient en moyenne 2 heures et 12 minutes sur en ligne, tout écran confondu, en 2019, selon une étude de Mediamétrie publiée vendredi.Le smartphone, outil de connexion privilégiéSur ce temps moyen de navigation, 1 heure et 24 minutes s'effectue via le smartphone. Le temps de connexion sur le téléphone a considérablement augmenté avec le développement technologique des smartphones.Une majorité de jeunes âgés de 15 à 24 ans interrogés indiquent même se connecter à Internet uniquement via leur téléphone. Par ailleurs, avec le temps de navigation, c'est aussi la fréquence des connexions qui s'est considérablement accrue.Plus de 3 heures sur le web pour les 15-34 ansLa catégorie des 15-34 ans passe quant à elle 3 heures et 14 minutes par jour sur le web.Sur ce temps quotidien passé sur la Toile, 32% est consacré aux réseaux sociaux.Les réseaux sociaux, star des adosAu total, six Français sur 10, se rendent sur ces réseaux quotidiennement, précise l'étude.Dans le top 5 des plate-formes les plus prisées par les internautes, le quatuor du groupe de Mark Zuckerberg, à savoir Facebook, Instagram, Messenger et Whatsapp mais aussi l'application indépendante Snapchat qui occupe la seconde marche du podium.Les jeunes, mineurs cette fois, âgés de 11 à 14 ans dépensent une heure et 14 minutes de leur journée en moyenne sur les réseaux sociaux et les services de messagerie instantanée. Dans le détail, 58% de cette durée totale est consacrée à Snapchat, 18% à Instagram, 10% à Tiktok.
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L'inénarrable animateur de Salut Les Terriens ! vient de se voir décerner le prix Philippe Caloni du meilleur intervieweur. Une première dans sa longue carrière.
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C'est l'heure de la consécration pour Thierry Ardisson. Après plus de 30 ans d'activité, de nombreux talkshows et polémiques à la télévision, l'Homme en noir vient de recevoir une distinction qui couronne son parcours hors norme dans le paysage médiatique français. Le présentateur de C8 a, en effet, reçu ce mardi 17 janvier 2017, le Prix Philippe Caloni, qui récompense depuis 2007, les intervieweurs les plus talentueux du PAF.Le jury de cette édition, composé entre autres de Jean-Michel Apathie et Jean-Jacques Bourdin, tenait à travers ce prix, à décorer le vieux loup et honorer l'inventivité, l'audace, et le professionnalisme dont il a pu faire preuve, sur le plateau de son rendez-vous hebdomadaire Salut Les Terriens !. Thierry Ardisson, qui est à la base animateur, succède ainsi aux journalistes Thierry Demaizière et Léa Salamé, respectivement primés en 2014 et 2015.Une récompense... et une polémiqueHasard du calendrier, cette distinction de Thierry Ardisson intervient au moment où l'animateur est, une fois de plus, au coeur des débats. Lors de son émission du 7 janvier 2017, Ardisson recevait à la table de Salut les Terriens ! Farid Benyettou, le tristement célèbre mentor des frères Kouachi, les auteurs des attentats de Charlie Hebdo. Un choix éditorial, vivement critiqué par ses pairs dont Laurent Baffie, et par les téléspectateurs qui n'ont pas hésité à saisir le CSA.Coutumier du fait, l'homme en noir fait régulièrement la Une pour ses prises de positions tranchées et son franc-parler qui laissent rarement de marbre. Mais c'est sans doute cet anticonformisme et ce cran qui lui sont propres qui ont séduit le jury du Prix Philippe Caloni. Invité du Grand Direct des Médias sur Europe 1, le lauréat s'est réjoui de cette distinction : "Il était temps !", s'est-il amusé au micro de Thomas Joubert, avant d'ajouter : "Je ne suis pas le genre de mec à qui on donne des prix donc cette récompense est bienvenue."
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Dorian, un ouragan de catégorie 5 a touché les Bahamas dimanche 1er septembre avec des vents moyens atteignant les 298km/h. Il se dirige vers la Floride, aux Etats-Unis, et devrait passer à proximité entre lundi et mardi.
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Il est devenu l'ouragan le plus violent jamais enregistré dans le nord-ouest des Bahamas. La tempête Dorian, un ouragan de catégorie 5, son intensité maximale, a touché les Bahamas dimanche 1 er septembre. Le centre national des ouragans américain (NHC) a annoncé dimanche qu'il provoquait des "conditions catastrophiques" dans cet archipel des caraïbes. Les derniers relevés du NHC font état de vents moyens de 298km/h. "Dorian devient l'ouragan le plus violent de l'histoire moderne dans le nord-ouest des Bahamas. Conditions catastrophiques dans les îles Abacos", qui font partie de l'archipel des Bahamas, a écrit le NHC dans son dernier bulletin, en appelant les habitants à chercher immédiatement un refuge.Inondations et rafales"Les vents commencent à forcir un peu", soulignait de son côté Lucy Worboys, habitante de la capitale Nassau, ajoutant que la population s'inquiétait d'une montée des eaux car "tout est tellement plat aux Bahamas". Dimanche en fin d'après midi les premières images montraient des vagues déchaînées, des inondations dans les îles Abacos alors même que l'ouragan ne les avait pas encore atteintes :Attendu en CalifornieL'oeil de Dorian se trouvait à une trentaine de kilomètres des îles Abacos. Le Premier ministre Hubert Minnis a multiplié les appels à la population. "J'appelle tous les habitants des Bahamas se trouvant sur le passage de l'ouragan Dorian à évacuer et à se mettre à l'abri", a-t-il tweeté.L'ouragan devrait ensuite se rapprocher de la côte est de la Floride (sud-est des Etats-Unis) lundi soir et mardi, mais il est difficile de prévoir avec quelle intensité il va frapper le "Sunshine State"."C'est un ouragan très puissant" a souligné dimanche, le président américain. "En plus de la Floride, la Caroline du Sud, la Caroline du Nord, la Géorgie et l'Alabama (Etats-Unis) vont très probablement être frappés (beaucoup) plus durement que prévu. Ça s'annonce comme l'un des plus gros ouragans jamais enregistrés. Déjà en catégorie 5. Soyez prudents! Que Dieu bénisse tout le monde!", a tweeté le président américain Donald Trump. Le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster, a déclaré l'état d'urgence dans son Etat. "La force et le caractère imprévisible de la tempête nous obligent à nous préparer à tous les scénarios", a-t-il souligné.
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713 contraventions ont été prises dans la rue ou les transports. Une "avancée", mais dont certaines associations féministes dénoncent les limites.
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"Hey t'es mignonne.Tu voudrais pas prendre une chambre d'hôtel?" Depuis un an, la nouvelle loi contre le harcèlement sexiste dans la rue ou les transports a donné lieu à plus de 700 contraventions. C'est l'une des dispositions de la loi Schiappa sur les violences sexistes et sexuelles, entrée en vigueur début août 2018. Elle pénalise les "propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste", lorsqu'ils sont "dégradants, humiliants, intimidants, hostiles ou offensants". Des faits passibles de 90 euros d'amende, voire de 1500 euros en cas de circonstance aggravante (lorsque la victime a moins de 15 ans, notamment).En un an, 713 contraventions pour "outrage sexiste" ont ainsi été dressées par les forces de l'ordre sur l'ensemble du territoire, la grande majorité en flagrant délit, selon le cabinet de la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité femmes/hommes, Marlène Schiappa."Il n'est plus permis et ne doit plus être toléré d'invectiver, de suivre, d'humilier les femmes en les harcelant dans la rue, les transports ou l'espace public!", a commenté Mme Schiappa, en saluant des "résultats encourageants".Pour les associations féministes, qui alertent depuis des années sur l'ampleur du phénomène et ses conséquences sur les victimes, cette loi a certes constitué une avancée, au moins symbolique. Mais certaines militantes estiment que son impact réel est marginal, et réclament une véritable politique de "prévention"."Il ne faudrait pas que le chiffre des verbalisations devienne le chiffre officiel servant à quantifier le phénomène", beaucoup plus répandu que ne pourraient le laisser supposer les 713 amendes recensées, estime la militante marseillaise Anaïs Bourdet. Les GG veulent savoir : Pourquoi les femmes ne s'engagent-elles pas davantage en politique ? – 29/07par RMCMenaces de viol, agressions verbales, commentaires dégradants et injurieux: pendant 7 ans, sur son site participatif "Paye ta shnek", elle a recueilli quelque 15000 témoignages de femmes victimes. Amère de constater que le harcèlement et les agressions verbales "sont toujours aussi fréquents", et n'arrivant plus à "digérer toute cette violence", elle a annoncé en juin qu'elle arrêtait son blog."Personne n'est intervenu"Pour elle, la loi Schiappa relève de la "communication" gouvernementale, notamment parce que la nécessité de faire constater les faits en flagrant délit la rend peu applicable: "même si les harceleurs ne sont pas très intelligents, ils ne vont pas agir devant un agent de police!" Surtout, "il faut se pencher sur l'origine du problème, en mettant l'accent sur la prévention, pour changer les mentalités dès la maternelle. Sinon, c'est un pansement sur une plaie béante".Un constat partagé par l'association "Stop au harcèlement de rue", créée en 2014 - bien avant la déferlante "#MeToo". Les quelque 700 amendes infligées depuis un an montrent que "l'impunité n'est pas totale, et c'est tant mieux", mais ce chiffre est "très éloigné de la réalité, car les femmes qui se font harceler, c'est tous les jours", relève Julie Peigné, l'un des militantes. En outre, les femmes qui souhaitent porter plainte sont souvent mal reçues par la police, selon elle: "on leur demande si elles avaient bu ou comment elles étaient habillées, ou bien on leur dit que ce n'est pas grave, qu'elles vont s'en remettre".Autre phénomène contre lequel la loi ne peut rien: sur "Paye ta shnek", beaucoup de victimes regrettent que personne ne soit intervenu pour les défendre lorsqu'elles ont été agressées ou dénigrées en public. C'est en partie pour pallier ce manque que d'autres militants ont imaginé une application sur Smartphone, baptisée "HandsAway" (littéralement: "bas les pattes!"). Lancée en octobre 2016, elle compte 40 000 utilisateurs inscrits. Lorsqu'une femme est importunée, elle peut y déclencher une alerte géolocalisée: les utilisatrices à proximité sont ainsi averties de la présence d'un harceleur, et celle qui a déclenché l'alerte reçoit des messages de soutien des autres utilisateurs - y compris des hommes - qui peuvent l'aiguiller vers une structure d'accueil ou un commissariat.Les alertes sont aussi parfois déclenchées par des hommes, lorsqu'ils sont témoins d'un harcèlement, souligne Lucile Dupuy, de "HandsAway". Dans une telle situation, "beaucoup d'hommes sont désemparés, ils ne savent pas comment réagir".
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La maire de Paris Anne Hidalgo a saisi le préfet de police pour évaluer les risques et prononcer une éventuelle interdiction dès mardi. L'affluence était encore importante sur certains marchés parisiens ce week-end, en dépit des consignes de confinement.
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"La question du maintien des marchés alimentaires doit être posée avec lucidité et détermination", estime la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), dans un communiqué lundi 23 mars. Elle annonce donc avoir saisi le préfet de police, Didier Lallement, pour "évaluer l'ensemble des risques" et "prononcer dès demain (mardi), le cas échéant, la fermeture des marchés qui poseraient problème", notamment ceux de Barbès et Belleville, dans le nord-est de la capitale. Barbès et Belleville dans le collimateur "L'organisation mise en place (séparation des étals, marquages au sol, rappel des consignes) a permis d'améliorer très significativement l'application des consignes sanitaires", souligne Anne Hidalgo. "Mais dans la phase d'expansion rapide de l'épidémie en région parisienne, la situation reste préoccupante dans certains marchés" et "elle mobilise trop d'agents de sécurité et de propreté". Selon plusieurs sources à la mairie de Paris, les marchés visés sont ceux de Barbès (XVIIIe) et Belleville (XIe), tous deux particulièrement prisés des classes populaires et régulièrement bondés. En dépit des "efforts réalisés (par les Parisiens, ndlr) afin de limiter au strict minimum les déplacements", Anne Hidalgo juge que "les distances minimales (...) ne sont pour autant pas encore respectées à la lettre en toutes circonstances".Moins de risques de contaminations que dans des commerces fermésDimanche, la maire de Paris, par ailleurs candidate à sa succession, a estimé dans Le Parisien, qu'il fallait "accompagner les ouvertures (de marchés) de mesures drastiques". "Si les consignes de sécurité ne sont pas respectées sur certains marchés, nous les fermerons", a-t-elle prévenu, bien que "les médecins nous disent qu'il faut essayer de (les) maintenir, car il y a moins de risques de contamination que dans d'autres types de commerces".BTP : tous les chantiers suspendusPar ailleurs, Anne Hidalgo annonce, au septième jour de confinement, avoir "suspendu l'ensemble des chantiers dont elle est commanditaire, hormis ceux relevant de mesures de mise en sécurité". "Aucune nouvelle autorisation de travaux n'est plus délivrée".Enfin, compte tenu du report du second tour des élections et du prolongement des missions des élus, les contrats des collaborateurs des différents groupes politiques au Conseil de Paris, comme ceux des cabinets, ont été prolongés jusqu'au 21 juin, date hypothétique du second tour.
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Journalistes, animateurs, président de groupe TV... Le monde de la télévision a connu de nombreux décès en cette année 2016.
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2016 tire sa révérence. L'heure est au bilan et aux rétrospectives. Et s'il y a bien un constat qui n'a échappé à personne, c'est le nombre impressionnant de décès survenus dans le milieu du showbiz. David Bowie, Alan Rickman, Prince... tout un parterre de célébrités sont parties cette année, et le milieu de la télévision ne fait pas exception. Retour sur les personnalités de la petite lucarne qui se sont éteintes en 2016.Jean-Pierre Coffe, le chantre de la gastronomieIl est et restera célèbre pour une séquence... ou plutôt une phrase : "C'est d'la merde !". Nous sommes en 1992. Sur le plateau de La Grande Famille,Jean-Pierre Coffe pique une crise de colère devant des produits alimentaires, qu'il juge de piètre qualité, n'hésitant pas à jeter les produits concernés, devant un public ébahi. Le critique gastronomique, qui souffrait de la maladie de Parkinson, est décédé le 26 mars 2016 d'une crise cardiaque.Rémy Pflimlin, le père de Plus Belle la vieIl avait dirigé France Télévisions pendant 5 ans. Mais avant, il régnait sur France 3 où il a, entre autres, lancé le feuilleton "Plus belle la vie" et révélé de jeunes journalistes comme Audrey Pulvar et Marc-Olivier Fogiel. C'est également l'homme à l'origine de Touche pas à mon poste, l'émission désormais incontournable du PAF. Pflimlin est mort le 6 décembre 2016 des suites d'une longue maladie.Emmanuel Maubert, l'ours au grand coeur Qu'est-ce qu'on l'appréciait, ce Maître Maubert ! Toujours sympathique, avenant et chaleureux, le journaliste irradiait de son sourire, le plateau de la quotidienne de C à vous, (France 5) et co-animait Les petits plats de Babette. Puis un jour, tout s'est arrêté. Une crise cardiaque l'a emporté le 31 mai 2016, alors qu'il préparait une émission spéciale au Festival de Cannes 2016. Un talent parti beaucoup trop tôt.André Rousselet ou l'esprit CanalAu-delà de l'homme d'affaires et chef d'entreprise proche de François Mitterrand, retenons d'André Rousselet qu'il a fondé la chaîne Canal+ en 1984 et l'a présidée. Celui que Michel Denisot qualifiait de "visionnaire" s'est éteint le 29 mai 2016, alors que le groupe de télévision qu'il a créé, repris par Bolloré , connaissait une crise sans précédent, marquée par de nombreux départs et évictions. Avec André Rousselet, c'est un peu "l'esprit Canal" qui est mort.Pierre Tchernia, cinéphile compulsif Véritable pionnier de la télévision française, Pierre Tchernia a participé à la création de nombreuses émissions du PAF. On lui doit notamment le rendez-vous Monsieur Cinéma, diffusé sur l'ORTF entre 1967-1972 et 1975-1980, et plus tard, Jeudi Cinéma et Mardi Cinéma, repris par Antenne 2. Il co-animait également Les Enfants de la télé avec Arthur, de 1994 à 2006. Pierre Tchernia nous a quittés le 8 octobre 2016, à l'âge de 88 ans.
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Pas de soirée électorale sur BFMTV et RMC dimanche soir même si la grève de journalistes de la chaîne, de la radio, et des autres médias de NextRadioTV sera suspendue lundi matin, après une contestation inédite contre le projet d'importantes suppressions d'effectifs.
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Réunis dimanche après-midi en assemblée générale, "les salariés se sont fortement prononcés en faveur d'une parenthèse dans la grève (454 pour, 27 contre, 5 abstentions) pour permettre la reprise des négociations dans des conditions favorables au plus tôt", a indiqué l'intersyndicale du pôle audiovisuel du groupe Altice dans un communiqué.Cette grève inédite, lancée en milieu de semaine, sera suspendue lundi à 09H00, poussant la direction de la première chaîne d'info française a annulé sa soirée électorale."En raison d'un mouvement social en cours au sein du groupe NextRadioTV, BFMTV est dans l'impossibilité de diffuser ce soir sa soirée électorale" des municipales, a annoncé BFMTV sur Twitter, en présentant ses "excuses" à ses téléspectateurs.La radio RMC faisant de même peu après."Nous, journalistes, nous devrions être présents dans des dizaines de villes, devant les QG de campagne, sur les plateaux, dans les rédactions, pour vous raconter, décrypter, vivre avec vous ce temps fort de la démocratie. C'est notre mission. Pourtant nous ne la remplirons pas", avaient prévenu les sociétés de journalistes de BFMTV, BFM Paris, BFM Business, RMC et les rédactions digitales de NextRadioTV, dans une tribune publiée sur le site du Journal du dimanche."Une journée électorale sans BFMTV, ni BFM Paris, ni RMC est une nouvelle réjouissante pour nos concurrents et nos détracteurs", a regretté la direction de la chaine info, dans un message interne transmis aux salariés.- Départs volontaires -Les journalistes des antennes de NextradioTV ont entamé mercredi une grève contre un plan d'économies prévoyant la suppression de centaines de postes.Les grévistes réclament notamment que la direction renonce à tout départ contraint et rejettent la suppression de la moitié des postes de pigistes et intermittents.Dimanche après-midi, peu avant l'AG, la direction avait indiqué dans un courriel adressé aux salariés qu'il s'agirait "exclusivement d'un plan de départs volontaires" qu'il porterait "au maximum sur 330 CDI"."Si, à l'issue du plan de départs volontaires, le nombre de 330 volontaires n'est pas atteint, il n'y aura aucun licenciement économique contraint, et ce jusqu'au 30 novembre 2021", ont assuré Alain Weill, président de NextradioTV, Arthur Dreyfuss, directeur général d'Altice Médias France, et l'ensemble du comité de direction.Ils font également état d'"une solution pérenne d'emploi au sein du groupe" pour les salariés dont l'activité sera supprimée dans la nouvelle organisation et "une solution d'accompagnement ou selon les cas l'accès au plan de départs volontaires" pour chaque pigiste et intermittent."Bien sûr de nombreuses questions restent encore sans réponse mais la réouverture des négociations imminente permettra la discussion de ces points entre l'intersyndicale et la direction", espèrent les syndicats dans leur communiqué commun.Ce mouvement, qui a fortement perturbé les antennes du groupe depuis mercredi, avait déjà entrainé le report de 24 heures du débat pour le second tour des municipales à Paris entre Anne Hidalgo, la maire sortante de Paris et ses rivales Rachida Dati (LR) et Agnès Buzyn (LREM).Au début de cet ultime grand rendez-vous médiatique des municipales à Paris, les trois candidates avaient chacune exprimé leur soutien aux grévistes de NextradioTV.
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Malgré la flambée des nouveaux cas de coronavirus en Inde, les usagers du métro de New Delhi semblaient déterminés lundi à retrouver un semblant de normalité et certains faisaient le V de la victoire alors que le service reprenait tant bien que mal après quasiment six mois d'interruption.
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Dans les stations de la capitale indienne, sous l'oeil des photographes, des passagers masqués étaient assis dans des voitures clairsemées. Une place sur deux, identifiée par un sticker, devait rester vide. Chaque passager ne pouvait franchir la porte qu'une fois prise sa température. "Il nous faut bien sortir de chez nous, pour mener nos vies", confie à l'AFP l'un d'eux, Deepak Kumar, qui part au travail. "C'est une bonne initiative du gouvernement de reprendre le métro. Parce que si nous voulons vivre, nous devons travailler", poursuit-il, soulignant: "la distanciation physique est respectée et 100% des gens portent des masques".Les métros ont recommencé à rouler à New Delhi et d'autres villes comme Bombay, la capitale financière, alors même que l'Inde devenait, avec 4,2 millions de cas de Covid-19 recensés depuis le début de la crise, le deuxième pays au monde après les Etats-Unis en nombre de cas, dépassant le Brésil.- Records de hausses quotidiennes des cas -Pour les décès officiellement comptabilisés, l'Inde arrive avec 71.642 morts au troisième rang des pays les plus endeuillés, derrière les Etats-Unis (188.540) et le Brésil (126.203).A New Delhi, mégapole de plus de 20 millions d'habitants, le nombre quotidien de nouvelles infections a franchi dimanche la barre des 3.000, atteignant 3.256, la plus forte hausse depuis 73 jours.Depuis août, l'Inde bat quotidiennement des records mondiaux de hausses des cas et a passé samedi la barre des quatre millions, treize jours à peine après celle des trois millions.La réouverture du métro participe de l'effort du gouvernement pour relancer progressivement l'économie du deuxième pays le plus peuplé au monde --1,3 milliard d'habitants--, mise à mal par le strict confinement imposé fin mars. Graduellement levé depuis, il a durement pesé en particulier sur les plus pauvres.Le Produit intérieur brut a chuté de 23,9% en mars-avril, un recul historique, durant le premier trimestre de l'année budgétaire indienne qui va du 1er avril 2020 au 31 mars 2021.Lundi, les usagers du métro semblaient s'accommoder des restrictions sanitaires imposées par les autorités, avec une seule ligne opérationnelle ce jour-là, durant quatre heures le matin et quatre autres l'après-midi. Chaque train devait être totalement désinfecté après chaque voyage. Une ou deux entrées seulement étaient ouvertes dans les stations.- "Nouvelle normalité" -"C'est la nouvelle normalité, je pense que nous devons tous assumer cette responsabilité", estime un passager, Rashi Bhargave.Avant la pandémie, le réseau de métro de la capitale transportait 2,7 millions de passagers chaque jour sur ses quelque 400 km."Un millier d'employés supplémentaires ont été déployés dans le réseau, outre le personnel habituel des stations, pour guider et aider les passagers avec ces nouvelles normes de voyage", a expliqué aux médias locaux Anuj Dayal de l'opérateur Delhi Metro Rail Corporation.L'opérateur du métro de la capitale a également accru le taux de renouvellement de l'air dans les voitures et l'aération des stations.
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Poussé à la démission fin juillet, l'ex-adjoint à la Culture de la mairie de Paris est désormais dans le viseur de la justice. Il a annoncé son retrait de la vie politique.
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Quelques jours après la publication d'un article dans le New York Times, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "viol" afin d'examiner les accusations portées contre l'ex-adjoint à la maire de Paris, Christophe Girard, dans les colonnes du journal américain. L'enquête sur ces faits qui se seraient déroulés dans les années 1990 a été ouverte des chefs de "viol par personne ayant autorité" et confiée à la brigade de protection des mineurs. "Les investigations (...) s'attacheront à déterminer avec exactitude si les faits dénoncés sont susceptibles de caractériser une infraction pénale et si, au vu de leur ancienneté, la prescription de l'action publique est acquise", a précisé le procureur Rémi Heitz, mardi 18 août, dans un communiqué.Christophe Girard, poussé fin juillet à la démission de son poste de maire adjoint en raison de ses liens avec l'écrivain accusé de pédophilie Gabriel Matzneff, avait dénoncé dimanche soir des allégations "graves" et "sans fondement". L'élu municipal avait annoncé, par la voix de son avocate, son intention de porter plainte pour "dénonciation calomnieuse".Son accusateur, Aniss Hmaïd, a raconté au quotidien américain avoir été entraîné par Christophe Girard, après leur rencontre en Tunisie à l'été 1989 quand il avait 15 ans, dans une relation abusive de près de dix ans qui lui a laissé "des blessures psychologiques durables". "Christophe Girard conteste ces dénonciations et ces faits avec la plus grande fermeté", avait indiqué dimanche son avocate Delphine Meillet dans un communiqué.Retrait de la vie politiqueSelon Aniss Hmaïd, 46 ans, Christophe Girard l'a agressé sexuellement une première fois à 16 ans lors d'un voyage aux Etats-Unis et l'a contraint à des rapports sexuels une vingtaine de fois au cours des années suivantes. En échange, Aniss Hmaïd assure que M. Girard l'employait parfois comme domestique dans sa résidence d'été dans le sud de la France et "lui obtenait des emplois temporaires au sein de la maison Yves Saint Laurent" dont il était l'un des principaux dirigeants avant d'entrer en politique. Quatre membres de son entourage ont confirmé au quotidien américain "qu'il leur avait révélé les abus de M. Girard il y a près de vingt ans". En fin de journée, Christophe Girard a indiqué se retirer de la vie politique. "Par souci de sérénité et du bon fonctionnement de la majorité au sein du Conseil de Paris, j'ai proposé à Anne Hidalgo (...) ma mise en retrait le temps de l'enquête préliminaire et pour mieux me défendre", a annoncé via son avocate, l'élu au Conseil de Paris et au Conseil municipal du XVIIIe arrondissement.
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La plus haute juridiction administrative en France avait été saisie en urgence par des syndicats de médecins, qui réclamaient un confinement total, ce que le Conseil d'Etat a refusé. Il demande toutefois au gouvernement de revoir d'ici 48 heures certaines dérogations de déplacement "au caractère ambigu", notamment celles pour motifs de santé ou pour l'activité physique.
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Le Conseil d'Etat juge "trop large" l'autorisation de pratiques sportives individuelles, comme le jogging. Il enjoint aussi au gouvernement de "préciser" le "degré d'urgence" des motifs de santé justifiant un déplacement. Il demande enfin d"'évaluer les risques pour la santé publique du maintien (...) des marchés ouverts, compte tenu de leur taille et de leur niveau de fréquentation".Recours déposé par des médecins, au nom du "droit à la vie" Au vu de la gravité de la crise sanitaire, le Conseil d'Etat n'a mis que quelques heures pour rendre sa décision. Il avait tenu dans la matinée une audience extraordinaire, avec trois juges au lieu d'un, pour examiner le référé-liberté déposé vendredi par le syndicat Jeunes Médecins, auquel s'étaient associés l'ordre des médecins et l'Intersyndicale nationale des internes (Isni). Dans le viseur de ces syndicats de médecins, le décret gouvernemental du 16 mars fixant les règles du confinement, jugé trop laxiste. Ils dénonçaient une "atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale", en l'occurrence le "droit à la vie"."Ca va pousser le gouvernement à clarifier sa position""Le Conseil d'Etat reconnaît que les mesures prises par le gouvernement n'étaient pas suffisantes", a réagi auprès de l'AFP Emmanuel Loeb, président de Jeunes Médecins, selon qui "il aurait fallu aller encore plus loin". Pour Léonard Corit, secrétaire général de l'Isni, "c'est une demi-victoire (...) mais c'est plutôt encourageant", "ça va pousser le gouvernement à clarifier sa position".Dans la matinée, tous les points de tensions suscités par les règles du confinement ont été débattus pendant deux heures et demie par ces jeunes médecins et leurs avocats face à deux représentants du gouvernement.Trop de joggeurs Pour respecter les préconisations sanitaires, les participants se sont tenus à distance dans la salle des contentieux du Palais Royal ou bien sont intervenus par visioconférence. "La première mesure à prendre, c'est de supprimer la dérogation pour les déplacements à proximité du domicile pour une activité physique", a d'abord proposé Me Vianney Petetin, avocat de Jeunes Médecins. "C'est une mesure très mal comprise par les Français et qui n'est pas respectée", a-t-il expliqué aux juges, dont le président lui-même s'est étonné du nombre de joggeurs croisés en se rendant à l'audience.Le couvre-feu pas retenuOutre un "couvre-feu national", la fermeture des marchés et "une réduction drastique des transports", le syndicat réclamait surtout un "confinement total" et une activité économique "réduite aux secteurs essentiels".Certes, "il est plus facile de mettre en place ce type de système dans un régime totalitaire" comme en Chine, a concédé l'avocat. Mais "avec un effort de tous, on peut tout de même y arriver", a-t-il encouragé, appelant à "faire preuve d'imagination" pour organiser un ravitaillement via les "drives" des supermarchés ou des livraisons assurées par l'Etat.Risques pour la santé mentale"Nous sommes dans un Etat démocratique : on ne mettra jamais en oeuvre en France des mesures répressives que les autorités chinoises ont utilisées", lui a répondu le professeur William Dab, ancien directeur général de la Santé. "Il est trop tôt pour pouvoir affirmer que les mesures du gouvernement sont insuffisantes" et justifieraient "un niveau supplémentaire de limitation des libertés", a-t-il soutenu, invoquant aussi les risques d'un confinement trop strict, notamment "sur la santé mentale" des Français.Quant au périmètre des "activités essentielles", "personne ne sait les définir", a souligné Charles Touboul, directeur des affaires juridiques des ministères sociaux (Santé, Travail). "Combien de vies pour un point de PIB ?""Cette question du bénéfice-risque est un faux débat (...) combien de vies pour un point de PIB ?", leur a rétorqué Me Loïc Poupot, avocat de l'ordre des médecins. Mais sur ce point, le Conseil d'Etat donne raison au gouvernement, reprenant l'argument de la santé mentale et estimant impossible que l'administration assure le ravitaillement à domicile."En outre, la poursuite de certaines activités essentielles, telles que celle des personnels de santé ou des personnes participant à la production et à la distribution de l'alimentation, implique le maintien d'autres activités dont elles sont tributaires", notamment les transports en commun, estime le Conseil.
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Le bilan de l'effondrement d'un viaduc à Gênes, mardi 14 août, est monté à 4 morts côté français. Cette information a été confirmée par Le Quai d'Orsay.
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Les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver des survivants à Gênes, 24 heures après l'effondrement du pont Morandi. Au moins 38 personnes ont perdu la vie, une quinzaine sont gravement blessées et d'autres restent portées disparues. Le Quai d'Orsay a affirmé mercredi 15 août que quatre Français se trouvaient parmi les victimes, mais n'a pas confirmé leurs identités.D'après le site de France 3 Occitanie, les quatre victimes étaient dans le même véhicule, appartenant à une famille de Lautrec dans le Tarn. Tous devaient se rendre à un Teknival en Italie. Trois des victimes étaient des amis. La quatrième aurait rejoint leur covoiturage à Nîmes, explique France 3. La présidente de la région Occitanie a tenu à leur rendre hommage sur Twitter. "Je suis abasourdie par la catastrophe de Gênes et j'adresse mes condoléances à toutes les familles des victimes, tout particulièrement celles de nos jeunes compatriotes disparus. Ils vivaient dans notre région" a-t-elle fait part.En début d'après-midi, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a lui aussi tenu à apporter son soutien aux familles des victimes : "J'adresse mes plus sincères condoléances aux familles et aux proches de nos compatriotes décédés à Gênes. Nous partageons leur douleur et leur émotion. Les services de l'État sont à leurs côtés depuis ce matin pour les accompagner et les soutenir dans cette épreuve".
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Les faits se sont déroulés dans une petite commune du Jura. Une enquête a été ouverte.
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Deux hommes ont volé, le 1er juillet dernier, un véhicule de pompiers alors qu'ils étaient en pleine intervention près de Lons-le-Saunier, dans le Jura. Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, on peut apercevoir les deux hommes au volant du véhicule. Selon France 3 Bourgogne Franche-Comté, les pompiers étaient en train de prendre en charge un septuagénaire qui avait chuté sur les rochers. Le vol aurait eu lieu pendant l'opération d'hélitreuillage.Une enquête ouverteLoin de se rendre compte de la gravité de leur geste, les deux hommes se vantent et s'amusent de ce vol. "On n'a qu'une vie", lance l'un d'eux, tandis que l'autre renchérit : "Il a volé un camion de pompiers !".Le véhicule a finalement été retrouvé une centaine de mètres plus loin. "Nous sommes obligés de laisser tourner les véhicules de secours pendant les interventions pour tenir en charge certains équipements et assurer au mieux le confort des personnes prises en charge", ont expliqué les pompiers à France 3. La vidéo a été visionnée par des centaines de milliers d'internautes qui l'ont signalée au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et à la police nationale. Une plainte a été déposée et une enquête de gendarmerie a été ouverte. Le compte Twitter du jeune homme qui avait publié la vidéo a par ailleurs été supprimé ce dimanche 8 juillet en fin de journée.
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Il diffusait des messages de plus en plus virulents et avait effectué des recherches sur des lieux de la communauté juive sur internet: l'homme de 36 ans arrêté mardi à Limoges a été mis en examen vendredi par un juge antiterroriste et écroué.
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Aurélien C., un ancien militaire reconverti dans la sécurité et amateur d'armes, a été mis en examen à Paris pour "entreprise individuelle terroriste" et "infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste", selon une source judiciaire.Il a été placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet national antiterroriste.Cet homme, qui a participé au mouvement des "gilets jaunes", a été arrêté mardi en raison du caractère de plus en plus violent de ses messages sur les réseaux sociaux, selon une source proche du dossier.Lors de sa garde à vue, il a été transféré dans les locaux de l'antiterrorisme à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).Épousant les thèses d'ultradroite et antisémites, il était promoteur du discours sur "le grand remplacement" et "se présentait en adorateur de Brenton Tarrant", l'Australien suprémaciste blanc accusé d'avoir tué 51 personnes dans deux mosquées de Nouvelle-Zélande en mars 2019, a rapporté une autre source proche du dossier.Selon les premières investigations, il avait effectué des recherches sur le net sur des lieux de la communauté juive à Limoges. Et, lors de la perquisition menée à son domicile, les enquêteurs ont retrouvé trois engins pyrotechniques sur lesquels des boulons avaient été collés, un fusil datant de la Seconde Guerre mondiale et des munitions.Au travail, cet agent de sécurité n'avait "jamais eu de souci, aucun écart", a rapporté un salarié de l'entreprise de sécurité où il travaillait depuis dix ans."Je crois que c'est quelqu'un qui était très seul. Il n'avait pas de rapports avec les collègues", a-t-il ajouté.- Déjà condamné -Aurélien C. a toutefois déjà eu affaire à la justice. En mai 2019, il avait écopé de quatre mois de prison ferme pour des menaces à l'encontre de membres de l'association SOS Racisme Les potes en Limousin.Il avait notamment écrit sur les réseaux sociaux qu'ils seraient "bientôt sous (ses) balles" et les avait qualifiés de "sales traîtres blancs".Au cours de l'enquête, il avait reconnu être l'auteur du message et s'était défendu en expliquant avoir agi après un reportage sur une agression de personnes blanches à la télévision.Quelques semaines plus tard, en juin 2019, il avait été condamné en appel à quatre mois de prison avec sursis, cette fois pour acquisition et détention d'arme sans autorisation.Titulaire d'une licence de tir sportif jusqu'en 2009, le suspect avait acheté un pistolet automatique et un revolver en 2018. Il avait alors été déjà repéré sur internet pour des messages appelant à se rendre à Paris, pour le mouvement des "gilets jaunes"."Si on gratte un peu, il n'y a pas grand-chose derrière. Si on s'en tient au discours, il disait des choses ahurissantes. Après, j'ai le souvenir que ça le dépassait un peu, l'excès de ses propos était davantage lié à un mal-être qu'à un raisonnement structuré", a estimé une source qui a connu Aurélien C. lors de ce mouvement social.Selon elle, il était "un peu perdu" et "il avait vécu une déception amoureuse".La mouvance de l'ultradroite est suivie de près par la justice antiterroriste et plusieurs dossiers, qui concernent le plus souvent des groupes d'individus, font actuellement l'objet d'investigations. Une quinzaine de personnes appartenant au groupe baptisé Action des forces opérationnelles (AFO) ont ainsi été arrêtées parce qu'elles auraient cherché à commettre des violences à l'encontre de musulmans.Les enquêteurs ont également interpellé depuis 2018 six suspects appartenant au groupuscule Les Barjols, dans une enquête sur un possible projet d'action violente contre le président Emmanuel Macron.
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Les trois hommes étaient aux commandes du pays lors des événements. Pourtant, la semaine dernière, ni François Hollande, alors président, ni Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, ni Manuel Valls, alors premier ministre, n'ont été conviés aux cérémonies en hommage aux victimes des attentats de janvier 2015, rapporte Le Parisien vendredi 12 janvier.
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Ce qui n'a pas empêché Manuel Valls de s'y rendre malgré tout."Il l'a bien relevé... Même s'il n'aurait pas pu venir", confie au quotidien local un proche de François Hollande. L'ancien président n'a pas été invité dimanche 7 janvier, aux cérémonies présidées par Emmanuel Macron. Pas plus que Bernard Cazeneuve, qui était pourtant en première ligne pendant les événements, en tant que premier flic de France."ON NE M'INVITE PAS, JE N'Y VAIS PAS""On m'aurait invité, j'y serai allé. On ne m'invite pas, je n'y vais pas. C'est comme ça. Je ne fais pas de commentaires car cela n'en mérite pas. Et derrière tout cela, il y a des tragédies. Je n'oublierai jamais ces heures...", explique celui qui fut également Premier ministre, à la fin du quinquennat précédent. Quant à Manuel Valls, "oublié" lui aussi, il s'est tout simplement invité !Contactés par Le Parisien, la mairie de Paris et l'Élysée se rejettent la responsabilité. Selon la note d'information envoyée le 5 janvier aux médias, les hommages étaient organisés par la mairie... Qui était donc logiquement en charge des invitations. Mais, rappelle Le Parisien, l'usage veut que les événements auxquels participe le chef de l'État soient pris en charge par les services protocolaires de la présidence.
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La compagnie cherche à inciter à la reprise du trafic ferroviaire, après un été où elle a limité la casse en multipliant les offres promotionnelles.
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Quelques jours avant les grands retours de la rentrée, la SNCF brade ses cartes de réduction. La compagnie ferroviaire met ainsi à disposition à moitié prix ses cartes "Avantage", valables un an. Sont concernées les offres dites "Jeune", "Senior", "Week-end" et "Famille", vendues au prix unitaire de 25€ au lieu de 49€, jusqu'au 7 septembre. Vente de billets: comment la SNCF a-t-elle limité la casse cet été?par BFMTVEn mai 2019, la SNCF avait mis en place sa nouvelle gamme tarifaire, avec des billets plus facilement remboursables ou échangeables et un nouvel éventail de cartes de réductions, présentées comme "plus avantageuses". Elles garantissent toutes une réduction de 30% pour les adultes, et éventuellement de 60% pour les enfants (de 4 à 11 ans), pour tous les billets, y compris les nouveaux "Prem's".Dans le contexte de crise sanitaire du Covid-19, la SNCF maintient par ailleurs l'échange ou annulation sans frais sur tous les billets jusqu'au 31 août.
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Selon l'ancienne ministre, le gouvernement n'en fait pas assez sur la question du séparatisme qui "gangrène notre pays" car le président "espère se retrouver face à Marine Le Pen" lors des prochaines élections.
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Alors que le président Emmanuel Macron doit définir, le 2 octobre prochain, sa stratégie contre les "séparatismes", notamment l'islamisme radical, avant la présentation d'un projet de loi à l'automne sur ce dossier, "le séparatisme n'a jamais été aussi fort dans notre pays", a estimé mardi 22 septembre sur France Inter Rachida Dati. "Le séparatisme n'a jamais été aussi fort dans notre pays. Qui sont les premières victimes? Les Français de confession musulmane" (Rachida Dati)par France Inter"On va de recul en recul, de compromis en compromission", a fustigé l'ancienne ministre et maire LR du 7e arrondissement de Paris. "Les séparatistes et les communautaristes ont très bien compris parce qu'ils savent très bien que le gouvernement est faible (...) et aujourd'hui, le séparatisme se propage et gangrène le pays", a-t-elle poursuivi. Et "qui sont les victimes de cela ? Ce sont les Français de confession musulmane", a ajouté l'ancienne garde des Sceaux. D'après elle, la situation "arrange" le chef de l'Etat. "M. Macron, ça l'arrange. Il n'a plus de parti, (LREM) perd les élections à chaque élection et tous les jours vous avez des membres de LREM qui quittent le parti", a poursuivi Rachida Dati. "M. Macron espère se retrouver face à Marine Le Pen" lors des prochaines élections, a estimé Rachida Dati, "or les Français n'en veulent pas de ce duel-là". La maire du 7e arrondissement de Paris est également revenue sur le sujet de la vice-présidente de l'Unef, Maryam Pougetoux, qui a été auditionnée par les députés alors qu'elle porte un voile. L'ancienne ministre a rappelé que le règlement de l'Assemblée nationale l'autorisait. "Cette jeune femme est invitée à une audition, elle vient voilée et le règlement le permet. (...) On ne peut pas attaquer une jeune femme qui vient et qui respecte les règles", a-t-elle affirmé."Le problème c'est la dérive communautariste de l'Unef (...) C'est là où j'en veux à la gauche. La gauche a dévoyé les valeurs de la République", a fustigé Rachida Dati, qui a estimé que "la différence est devenue un droit à la différence et finalement la discrimination devient un droit".
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"Certains n'osent pas le dire, mais il ne faut pas avoir de fausse pudeur", explique le secrétaire d'Etat au numérique dans les colonnes du Parisien, annonçant officiellement qu'il brigue l'investiture de La République en Marche (LREM) pour les prochaines élections municipales dans la capitale.
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Mounir Mahjoubi a officialisé mercredi 6 mars sa candidature à l'investiture LREM aux municipales de 2020 à Paris. "Oui, je serai candidat à l'investiture. (...) Certains n'osent pas le dire, mais il ne faut pas avoir de fausse pudeur. Je serai candidat dès que le processus de désignation sera ouvert", dit-il, précisant qu'il quittera le gouvernement "en juin" en cas de désignation. Interrogé il y a quelques jours sur les potentiels candidats, Mounir Mahjoubi avait estimé que parmi les candidats possibles LREM les plus cités - le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, le député de l'Essonne Cédric Villani et lui-même -, "celui qui part du plus bas c'est moi, mais celui qui monte le plus haut c'est moi aussi". Concernant les thèmes de campagne, Mounir Mahjoubi explique faire du logement la grande priorité de son éventuelle mandature. "Je propose immédiatement une solution d'hébergement aux sans-abri pour accélérer leur réinsertion", détaille-t-il : "La solidarité est un bon investissement. Pour cela, il faut créer un fonds auquel contribueront les citoyens qui le peuvent, les entreprises parisiennes et même le maire. Je m'engage à y consacrer 20% de mon salaire pour donner l'exemple".Le secrétaire d'Etat en a également profiter pour égratigner la politique de logement social de l'actuelle maire de Paris, Anne Hidalgo. "Quand la mairie achète un quatre pièces au prix du marché pour le reconventionner ensuite en HLM, elle ne crée pas un nouveau logement, elle dépense juste de l'argent public", critique-t-il, assurant encore que "du foncier existe encore aux franges de Paris et aux alentours."
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Elles ont été libérées d'un camp de prisonniers des forces kurdes et certaines auraient été récupérées par l'Etat islamique.
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C'est l'une des conséquences de l'offensive turque contre les Kurdes en Syrie. Selon le Parisien et France TV, dix femmes jihadistes françaises et leurs 25 enfants auraient pu s'échapper du camp de prisonniers d'Aïn Issa, situé à environ 50 kilomètres de Raqqa, l'ancien bastion de Daech. Selon les messages qu'elles ont transmis à leurs proches, ce sont les geôliers qui les auraient eux-mêmes "libérées"."Les Kurdes nous ont fait sortir de force. On ne voulait pas sortir du camp alors les militaires kurdes ont mis le feu pour nous forcer à sortir", explique l'une d'entre elles à Cécile Martel, militante des droits de l'homme et auteure d'"Un parfum de djihad", qui a relayé ces messages au journal télévisé de France 2. Selon Le Parisien, la situation autour du camp aurait contraint les Kurdes à libérer les prisonniers. Syrie : des jihadistes françaises dans la nature ?par franceinfo"La France ne veut pas nous rapatrier"Reste que le futur de ces femmes est incertain. Dans d'autres messages, elles affirment que Daech aurait remis la main sur certaines d'entre elles. "Ce qui se passe, c'est qu'elles sont entre les mains de Syriens, qui les emmènent dans le désert et qui leur expliquent qu'ils sont l'Etat islamique. Est-ce qu'ils le sont vraiment ? Je n'en sais rien", selon Marie Dosé, avocate d'épouses de djihadistes, interrogée par France 2.Dans un autre message relayé par Le Parisien, l'une de ces femmes assure : "Les civils pour le moment nous aident, la France ne veut pas nous rapatrier. Les Kurdes vont nous livrer au régime de Bachar al-Assad. On cherche de l'aide". Sans argent, certaines seraient opposées à un rapatriement, alors que Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, doit rencontrer les autorités kurdes pour évoquer un transfert de certains jihadistes en Irak. Selon Le Parisien, une centaine de femmes françaises et leurs enfants seraient toujours prisonniers dans des camps en Syrie.
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Opération jardinage! Avant que l'hiver ne frappe à nos portes, la mairie de Paris poursuit ses efforts de végétalisation de l'espace urbain. Samedi 5 novembre, plus de 6.000 plantes seront proposées à la vente, pour des tarifs allant de 1 à 5 euros.
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Réglez vos rappels sur 13 heures, ce samedi. C'est l'heure à laquelle débutera la vente au square Sarah Bernhardt, dans le 20e arrondissement. La Ville de Paris a prévu de céder 6.000 fleurs et plantes, issues des surplus de la pépinière municipale. L'évènement durera jusqu'à 17 heures, avec toutefois une interruption de la file d'attente à 16h15 en cas d'affluence.En fonction de leur envergure, les plantes seront vendues 1 euro pour les plus petites et 5 euros pour les plus grandes. Attention, pour permettre de contenter le plus grand nombre, les achats sont limités à cinq plantes par foyer.- AU BALCON PLUTÔT QU'À LA POUBELLE -L'opération intervient dans le cadre du "permis de végétaliser" que promeut la mairie de Paris, qui vise à inciter les parisiens à jardiner près de chez eux afin d'améliorer l'environnement urbain. "Mises en culture pour faire face aux imprévus, elles étaient auparavant le plus souvent perdues ou mises au compost. Elles sont à votre disposition pour que chacun puisse végétaliser la capitale, pour un prix modique", explique la Ville sur son site. Les horticulteurs de la ville, qui bichonnent les espaces verts de la capitale, seront présents pour répondre aux questions de tous les aspirants jardiniers, qu'ils soient confirmés ou amateurs. Bergenia cordifolia, Géranium vivace, Platycodon grandiflorus : la liste complète des végétaux est disponible sur le site officiel de la mairie Paris.fr Pour les retardataires, pas de panique. Une prochaine vente aura lieu le samedi 12 novembre, toujours de 13 heures à 17 heures, au square Montholon dans le 9e arrondissement.
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L'égérie suédoise de la lutte climatique Greta Thunberg, invitée mardi à l'Assemblée nationale par des parlementaires, n'est pas la bienvenue aux yeux de certains députés LR et RN.
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"Prophétesse en culottes courtes", "gourou apocalyptique", "activiste sous emprise". Les qualificatifs ne manquent pas à droite, mais aussi chez quelques élus de la majorité, pour qualifier Greta Thunberg, l'adolescente de 16 ans devenue l'égérie médiatique de la lutte contre le réchauffement climatique.L'invitation à l'Assemblée nationale de celle qui appelle à la grève de l'école le vendredi en signe de protestation fait débat dans les couloirs du Parlement."@GretaThunberg a été invitée à l'Assemblée nationale pour la séance. Je respecte la liberté de penser... mais ne comptez pas sur moi pour applaudir une prophétesse en culottes courtes, "Prix Nobel de la peur". La planète, oui. Le greenbusiness, non", a tweeté dimanche Julien Aubert, candidat à la présidence de LR.Samedi, Guillaume Larrivé, également dans la course à la présidence des Républicains, avait appelé ses collègues "à boycotter @GretaThunberg à l'Assemblée nationale". "Pour lutter intelligemment contre le réchauffement climatique, nous n'avons pas besoin de gourous apocalyptiques, mais de progrès scientifique & de courage politique", avait-il lancé sur le réseau social.Auparavant, Valérie Boyer (LR) avait parlé de Greta Thunberg comme d'une "jeune activiste totalement sous emprise". Et Sébastien Chenu (RN) avait demandé: "si je dis que je ne veux pas aller me prosterner devant @GretaThunberg cette enfant de 16 ans invitée à l'Assemblee devant la représentation nationale, je sors (encore?) du politiquement correct?".Des élus de gauche ont pour leur part fait valoir ces derniers jours qu'il était "incompréhensible" que la majorité vante les mérites de la jeune adolescente et vote mardi, au moment même de sa venue, le projet de loi de ratification du traité Ceta de libre-échange entre l'UE et le Canada, nocif selon eux pour l'environnement.Une députée LREM, Bénédicte Peyrol, a pris ses distances dimanche à l'égard de la visite de la jeune Suédoise. "Pourrait-on mettre autant à l'honneur les scientifiques, les personnes qui agissent depuis des années pour la planète. Utiliser le manichéisme du Bien contre le Mal est bien trop simple pour agir dans un monde complexe", a-t-elle tweeté.Greta Thunberg a été invitée par les 162 députés membres du collectif transpartisan pour le climat "Accélérons", pour une réunion ouverte aux autres parlementaires. Elle assistera aussi à la séance des questions au gouvernement, depuis la tribune d'honneur.L'adolescente de 16 ans a reçu dimanche le Prix Liberté 2019 à Caen en présence de vétérans du Débarquement de Normandie de 1944.
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Ce lundi 17 décembre en fin de soirée, la gare de péage de Bandol (Var) a été partiellement détruite par le feu alors qu'elle était occupée par des "gilets jaunes. L'autoroute a été fermée dans les deux sens.
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Var Matin a diffusé la vidéo des images impressionnantes de la gare de péage de Bandol ravagée par les flammes en marge d'un rassemblement de "gilets jaunes" ce lundi. Une vidéo de l'incendie, visiblement filmée par les casseurs eux-mêmes, a par ailleurs largement circulé sur les réseaux sociaux cette nuit.Le groupe Vinci Autoroutes a en conséquence fermé dans les deux sens l'A50 autour du site vandalisé sur l'axe entre Marseille et Toulon. Les sapeurs-pompiers ont été dépêchés sur place, de même qu'une cinquantaine de membres des forces de l'ordre. Selon les informations de BFMTV, 17 personnes ont été interpellées pour "dégradations et attroupement".Pour rappel, Vinci Autoroutes, qui exploite la majorité des autoroutes du sud de la France, a évalué ce dimanche le coût des dégradations liées au mouvement des "gilets jaunes" à "plusieurs dizaines de millions d'euros". Dans la journée de lundi, l'entreprise avait par ailleurs fait savoir qu'elle comptait identifier les automobilistes ayant profité des opérations "barrières levées" afin de leur demander de s'acquitter des droits de passage.
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"Il faut que ça cogne!": des avocats de parties civiles au procès du Mediator ont réclamé jeudi à Paris de lourdes sanctions financières contre les laboratoires Servier et que soit ordonnée leur interdiction d'exercer en France afin de mettre fin à un "sentiment d'impunité".
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"Les victimes n'attendent ni pitié, ni compassion" du tribunal correctionnel, mais qu'il ouvre une nouvelle "ère", a lancé Me Martine Verdier. Avec trois autres avocats de la partie civile, elle a revendiqué "une action vindicative" et tiré à boulets rouges sur le groupe pharmaceutique. Mis sur le marché en 1976, le Mediator a été commercialisé pendant 33 ans comme adjuvant au traitement du diabète mais a été largement détourné comme coupe-faim. Prescrit à environ cinq millions de personnes, il est tenu pour responsable de centaines de décès et d'avoir provoqué de graves maladies cardiaques. Plus de dix ans après son retrait, les laboratoires Servier et leur ancien numéro 2 Jean-Philippe Seta comparaissent notamment pour "tromperie aggravée" et "homicides et blessures involontaires", accusés d'avoir sciemment dissimulé les propriétés anorexigènes du médicament et sa toxicité.L'Agence du médicament (ANSM, ex-Afssaps) est jugée à leurs côtés pour avoir tardé à suspendre le Mediator, en dépit d'alertes sur sa dangerosité dès 1995. Depuis la révélation du scandale sanitaire, le groupe a toujours rejeté toute faute intentionnelle. Pour les parties civiles, les laboratoires "savaient" que la molécule du Mediator était chimiquement proche de deux autres coupe-faim de Servier, retirés du marché en 1997 en raison de leur toxicité, mais ont continué "à cacher les risques mortels". "Le groupe a fait front pour tenir une ligne officielle: +le Mediator n'est pas un anorexigène+", a appuyé Me Sylvie Topaloff, autre avocate de parties civiles. Le "détournement d'usage" du Mediator était pourtant "un secret de Polichinelle", selon elle. "Les femmes ne sont pas complètement idiotes: si elles demandaient cette prescription, c'est qu'elles cherchaient l'effet produit", perdre "quelques kilos", a poursuivi Me Topaloff.- "Envie de hurler" -Sur les milliers de parties civiles, seules quelques-unes sont venues à la barre du tribunal raconter leurs "vies brisées" après avoir ingéré "un poison". "Elles ont été très dignes. Nous, on a envie de hurler. Quand cesserez-vous de mentir?", a fulminé Martine Verdier. Elle s'en est pris à la "stratégie du trouble" des laboratoires, leur "attitude de déni réitéré" quand, lors des débats, leurs représentants et M. Seta ont invoqué des "erreurs d'appréciation". "Cette stratégie apparaît aujourd'hui obsolète", a estimé Me Verdier. "Il n'y a pas d'erreur", juste du "profit": "Le Mediator est resté sur le marché pendant plus de 30 ans alors qu'il était toxique et qu'il n'avait aucun bénéfice" médical, a-t-elle insisté. Avant elle, l'avocate toulousaine Stella Bisseuil avait appelé le tribunal à "restaurer la confiance" perdue des consommateurs du Mediator "dans le médicament, les pharmaciens, les soins en général et contre les autorités sanitaires". Et parce que "la stratégie d'influence" des laboratoires Servier auprès des autorités de santé a conduit à leur "affaiblissement", elle a réclamé que les victimes soient également indemnisées dans le volet des conflits d'intérêts, pour lequel plusieurs anciens membres de l'Agence sont poursuivis. Pour Me Charles Joseph-Oudin, qui représente des centaines de victimes, directes ou "par ricochets", il est acquis que le tribunal "sanctionnera le passé". Mais pour en "terminer avec un sentiment d'impunité", il a également appelé les juges à rendre une décision "symbolique" et "dissuasive". "Si le tribunal ordonnait la fermeture en France des laboratoires Servier, ça ne représenterait que 5% de leur chiffre d'affaires", a-t-il mis en avant. Les quatre avocats ont en outre demandé la publication du jugement sur le site du groupe. Ils réclament 100.000 euros pour chacun de leurs clients constitués dans le volet "tromperie", et 200.000 quand ils présentent des symptômes de la maladie. Les plaidoiries des parties civiles se poursuivent lundi. Le parquet prendra ses réquisitions mardi et mercredi. Le procès-fleuve du Mediator est prévu pour s'achever le 6 juillet, après les plaidoiries de la défense.
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Confinée mais combative: l'étoile du jazz Melody Gardot recrute des musiciens sur les réseaux, pour "continuer à créer", même à distance, et ne pas oublier les orchestres réduits au silence par la pandémie.
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Pour la star américaine bloquée à Paris, où elle réside "la moitié du temps - bon ce sera plus de la moitié cette fois..." - il s'agit d'abord d'alarmer sur la situation des artistes."Moi, j'ai de l'argent de côté, mais pour beaucoup de musiciens dans le monde, les temps sont incertains, déclare-t-elle à l'AFP. S'ils n'ont pas de concerts ou d'activité jusqu'à septembre, octobre, novembre, décembre ou 2021, comment vont-ils survivre ?""On a eu l'idée de cet orchestre mondial digital, pour toucher le plus de monde possible. Leur donner un job, avec des arrangements qui ont été adaptés: ça doit marcher avec chacun s'enregistrant de son côté. Ca pourrait aider certains, privés de leur métier ou leur passion actuellement, à aller mieux psychologiquement", poursuit-elle, volubile.Cet élan solidaire se traduira à de multiples niveaux. Les joueurs d'instruments à cordes et à vent retenus au terme de ce casting numérique seront rétribués par la maison de disque de la chanteuse, Decca, filiale d'Universal Music. Et dans ce contexte de crise sanitaire, les droits du titre ainsi accompagné, "From Paris with Love", seront reversés à l'association "Aide ton Soignant" pour soutenir les personnels des hôpitaux.Pour participer au projet musical de Melody Gardot - qui préparait un album, "on devait aller à Abbey Road", célèbre studio londonien - chaque candidat inscrit reçoit partition et instructions pour envoyer une vidéo d'interprétation instrumentale (www.melodygardot.com).Les postulants sont évalués par l'interprète - "J'ai l'impression d'être un PDG et de ranger ma personnalité dans un sac à main (rires)" - Larry Klein, son producteur (qui a travaillé avec Herbie Hancock, Joni Mitchell, etc), Vince Mendoza, arrangeur (qui a collaboré avec Bjork, Robbie Williams, Elvis Costello, etc) et Al Schmitt, ingénieur du son mythique (Sam Cooke, Frank Sinatra, etc.)."C'est un défi, on est un peu un laboratoire (rires), on casse les codes de l'orchestre, mais la musique est un langage universel", souffle l'artiste. Il y aura aussi un clip intégrant musiciens mais aussi fans que la chanteuse a sollicités. En attendant Melody Gardot poursuit sa "quarantaine" avec humour: "c'est un moment tellement bizarre, je fais des efforts pour pas devenir un énorme blini (rires)".
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Selon Franceinfo, la nouvelle version du livre-bilan de l'ancien chef de l'État comptera trois chapitres de plus, où il prend notamment position sur la crise des "gilets jaunes". "Il ne fait pas dans la langue de bois", assure l'un de ses amis.
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À peine un an après la sortie des "Leçons du pouvoir", François Hollande fait une mise à jour du livre-bilan de son quinquennat. Véritable succès en librairie avec plus de 150.000 exemplaires vendus, l'ouvrage sorti au printemps dernier va sortir début avril en format de poche et agrémenté de quelques chapitres de plus, révèle ce mardi 26 février Franceinfo.Dans ses trois nouveaux chapitres, l'ancien chef de l'État évoque sa tournée de dédicaces à travers la France, les attentes de ses lecteurs et prend position sur la crise sociale des "gilets jaunes" et sur ses conséquences, rapporte la station. L'un de ses amis prévient : l'ex-président de la République "ne fait pas dans la langue de bois".Ces derniers temps, François Hollande a publiquement pris position pour les "gilets jaunes", allant même jusqu'à les rencontrer sur les lieux des manifestations. Début février, il a reconnu avoir une part de responsabilité dans la colère exprimée à travers ce mouvement. "Comme acteur politique qui a exercé le pouvoir, j'ai ma part de responsabilité", a-t-il affirmé dans les colonnes du quotidien belge Le Soir, tout en critiquant la gestion de la crise par son successeur Emmanuel Macron. "Si cette protestation largement soutenue par l'opinion publique avait obtenu une réponse plus tôt, les débordements auraient pu être évités, tout comme la répétition des manifestations", a-t-il estimé. Sera-t-il aussi critique dans "Les leçons du pouvoir" ? Réponse le 3 avril prochain, date à laquelle la nouvelle version sera disponible sur Internet. L'ancien locataire de l'Élysée risque encore de s'inviter au cœur de l'actualité. Selon son entourage, il compte continuer à s'investir dans le débat politique, même s'il ne compte pas se représenter à la présidentielle. Il laissera cela à son ancien Premier ministre, Benard Cazeneuve, qu'il soutiendra s'il y va.
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"Nous allons aller jusqu'au bout" de la réforme des retraites, a insisté le Premier ministre, au lendemain de ses annonces faites aux organisations syndicales.
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Le message ne change pas. 24 heures après avoir présenté le "compromis" proposé aux partenaires sociaux sur la réforme des retraites, Edouard Philippe a martelé sa volonté d'aller "au bout de la réforme", appelant à la "responsabilité" ceux qui veulent poursuivre la grève. Réforme des retraites : le conflit va-t-il se poursuivre ?par franceinfo"Nous allons aller au bout et, au fond, tout ceux qui incitent (les grévistes) à poursuivre la grève les envoient peut-être dans une impasse (...), je pense qu'ils devraient prendre leurs responsabilités", a déclaré le patron de Matignon sur le plateau du 20h de France 2, dimanche 12 janvier. "La décroissance progressive du nombre de grévistes est réelle (...). Vous connaissez cette phrase, "il faut savoir terminer une grève', on n'en est pas loin", a t-il poursuivi."Ce compromis, ce n'est pas la norme dans l'histoire sociale française"Samedi 11 janvier, le Premier ministre a retiré provisoirement la mesure de l'âge pivot fixé à 64 ans, tout en maintenant son intention de conserver le principe d'un âge d'équilibre. "J'ai toujours dit et je pense toujours à titre personnel que l'âge pivot est la meilleure façon de garantir le retour à l'équilibre du système actuel et la pérennité et l'équilibre financier du système futur. Mais les organisations syndicales et les organisations patronales se sont mises d'accord dans le respect d'un calendrier que je souhaitais pour me faire des propositions pour revenir à l'équilibre. Ce qui compte, ce n'est pas l'instrument, c'est l'objectif, c'est l'équilibre dès lors qu'ils admettent eux-mêmes", a ajouté Edouard Philippe, renvoyant à la conférence de financement qu'il a proposée. "Un compromis, c'est un pas en avant, il faut que tout le monde bouge, et tout le monde a mis un peu de temps à bouger. Nous vivons une période intense. Chacun, en respectant son partenaire et ce qui était important pour lui, a su évoluer. Ce compromis, ce n'est pas la norme dans l'histoire sociale française", s'est-il encore félicité."Nous allons faire des propositions, chacun a bougé, mais l'équilibre, le principe et la façon dont on l'obtiendra, n'est pas négociable", a-t-il ajouté. "Je ne laisserai pas passer et le gouvernement ne laissera pas passer un projet de loi qui ne prévoirait pas les mesures de remise à l'équilibre à l'horizon 2027 car ce serait totalement irresponsable, donc je prendrai mes responsabilités", a-t-il insisté, interrogé sur une possible réintroduction de l'âge pivot dans le projet de loi.
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Selon L'Express, l'ex-patron de Renault-Nissan aurait organisé un séjour tous frais payés pour 16 invités pendant la prestigieuse semaine de fête carioca, en février dernier.
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En pleins déboires judiciaires au Japon, d'autres révélations s'abattent sur Carlos Ghosn. Après la polémique relative à son mariage au château de Versailles, l'Express avance des informations quant à un épisode festif remontant à février 2018, pendant le Carnaval de Rio. S'appuyant sur une série de documents et de factures, le site de l'hebdomadaire affirme mercredi 20 janvier que l'ancien patron de l'alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors a invité huit couples à l'édition 2018 du célèbre festival brésilien. Les 16 chanceux ont été conviés à l'invitation personnelle de "Monsieur et madame Ghosn", pour un séjour "tous frais payés" (hors billets d'avion).Problème : l'enveloppe de l'opération, qui s'élève à 230.000 euros, aurait été réglée non pas par le couple Ghosn mais par le groupe Nissan Brésil, qui aurait ensuite refacturé la somme à la filiale néerlandaise RNBV, financée à parts égales par Renault et Nissan.Parmi les convives, hébergés dans des suites du prestigieux hôtel Hilton de Copacabana, figuraient selon L'Express un député libanais, Misbah Ahbab, un promoteur immobilier Harry Macklowe, à la fortune estimée à deux milliards de dollars ou encore le patron de la Poste libanaise, Khalil Daoud. Ce dernier avait fait éditer en août 2017 un timbre au portrait de Carlos Ghosn.La liste des invités se complétait avec un ancien camarade de classe de Carlos Ghosn aujourd'hui directeur d'un fonds d'investissement, une aristocrate italienne, ou encore un professeur de New-York.Face à cette liste de notables proches de Carlos Ghosn et conviés "aux frais de la princesse", la défense de Carlos Ghosn se justifie : "De l'Oréal à Total en passant Club Med, Leroy Merlin, Sofitel, Engie, Taittinger ou d'autres, les entreprises organisent des événements de relations publiques, comme à Roland Garros", précise t-on. Le petit groupe aurait fait l'objet d'un traitement plus que soigné, bénéficiant de plusieurs véhicules blindés mis à disposition pour leurs déplacements. Des agents de sécurité avaient été placés dans chaque lieu visité, "prêts à intervenir en cas d'incident quel qu'il soit".Détenu depuis trois mois au Japon pour des malversations financières présumées, Carlos Ghosn a changé son équipe de défense, s'engageant à "rétablir son innocence" dans un nouveau rebondissement d'une saga qui secoue le monde des affaires. Son cabinet d'avocat avait annoncé sans explication dans l'après-midi que Motonari Otsuru, un ancien procureur qui assurait la défense du bâtisseur de l'alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors avait "soumis une lettre de démission au tribunal", ainsi que son confrère Masato Oshikubo.
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L'ancien ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'était allié jeudi 28 mai avec la droite locale. Son ancien bras droit devenu rival, David Kimelfeld, devient le seul candidat LREM encore en lice.
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L'histoire entre La République en marche et Gérard Collomb prend une nouvelle tournure. Soutien de la première heure du parti présidentiel, l'ancien socialise s'est vu retirer, vendredi 29 mai, son investiture pour le second tour des municipales à Lyon par le parti de la majorité. Une décision qui fait suite à l'accord de l'ancien maire de Lyon avec la droite locale, a indiqué LREM dans un communiqué. "La commission nationale d'investiture dénonce la décision de Gérard Collomb et de Yann Cucherat de s'allier avec Laurent Wauquiez, Étienne Blanc et François-Noël Buffet", souligne LREM.Gérard Collomb avait annoncé, jeudi 28 mai, s'allier avec LR : il renonce à la présidence de la puissante Métropole de Lyon, dont les conseillers sont élus au suffrage universel direct en même temps que les conseillers municipaux des communes qui la composent, au profit de François-Noël Buffet (LR); en échange, le candidat de droite sur la ville, Étienne Blanc, s'efface derrière Yann Cucherat, poulain de Collomb.Après avoir condamné cet accord, La République en marche a retiré les investitures à MM. Collomb et Cucherat. Elle a également prévenu qu'une décision similaire s'appliquera à "l'ensemble des candidats dans les arrondissements lyonnais et les circonscriptions de la métropole qui décideraient de s'engager à leur tour dans ce schéma d'alliance"."La Commission nationale d'investiture se réunira dans les prochains jours afin d'analyser l'évolution de la situation dans les arrondissements de la ville et les circonscriptions métropolitaines, afin d'apporter une clarification nécessaire aux électeurs lyonnais et de la métropole", poursuit le communiqué.Le président des Jeunes avec Macron, Ambroise Méjean, a considéré que "le seul candidat encore en lice qui incarne nos valeurs est de toute évidence David Kimelfeld", autrefois dauphin putatif de Gérard Collomb, qui lui avait succédé à la tête de la métropole lorsque la baron lyonnais était devenu ministre, depuis devenu son meilleur ennemi et qui avait échoué, en septembre dernier, à obtenir l'investiture LREM.
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Pour la première fois, le chef du gouvernement s'est invité vendredi soir 25 janvier à une réunion publique organisée dans le cadre du grand débat national dans les Yvelines.
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Au lendemain de la participation du président Emmanuel Macron à une réunion du grand débat à Bourg-de-Péage (Drôme), le Premier ministre Édouard Philippe a participé à son tour vendredi soir, à Sartrouville (Yvelines), à une réunion publique.Le chef du gouvernement est arrivé peu avant avant 21h à une réunion organisée par la députée La République en Marche (LREM) Yaëlle Braun-Pivet, dans une salle communale avec une centaine de personnes. Il a été accueilli par quelques huées et des applaudissements, avant de commencer à écouter les premières questions.Selon BFMTV, le chef du gouvernement à souhaité "s'inviter" sans prévenir. Ce débat auquel 130 personnes participaient a été trouvé via la plateforme internet du grand débat national. "On a pris un débat à la maille des territoires comme il y en a des dizaines ce soir", a indiqué son entourage. "On ne savait pas qui il y aurait dans la salle, combien ils seraient, quelle tendance. Il va écouter". La fiscalité, la transition écologique, l'éducation, la transmission du patrimoine par l'héritage et le nombre de parlementaires figuraient parmi les premières questions abordées, qui se succédaient dans une atmosphère détendue. Édouard Philippe a ensuite pris la parole. Selon lui, le mouvement des "gilets jaunes" traduit "probablement une colère et une exaspération contre les décisions prises par le gouvernement qu'(il) assume". "Donc j'ai probablement une part de responsabilité dans ce mouvement", a-t-il concédé. Néanmoins, selon lui, ce n'est pas la seule raison. "Je pense sincèrement que dans ce mouvement il y a quelque chose qui est Français, mais qui n'est pas seulement Français. Quelque chose qui résulte des 10 dernières années (...) Depuis la crise financière de 2008, il y a eu c'est vrai, c'est incontestable, une perte de pouvoir d'achat, pour beaucoup de Français, d'Italiens, d'Espagnols, d'Américains ou d'Anglais qui travaillent", a-t-il souligné, déplorant que certains ne puissent pas profiter du fruit de leur travail.
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La tempête tropicale Amanda, première de la saison au-dessus de l'océan Pacifique, s'est abattue dimanche sur le Guatemala et le Salvador, provoquant la mort d'au moins neuf personnes dans ce dernier pays, où l'état d'urgence a été décrété.
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La puissante Amanda se maintient depuis samedi au large des côtes du Guatemala et génère de fortes intempéries qui balaient les deux pays d'Amérique centrale, faisant déborder les fleuves et provoquant des coupures de courant généralisées.Face au risque additionnel de glissements de terrain, le président du Salvador Nayib Bukele a décrété dimanche l'état d'urgence."L'état d'urgence est décrété (...) pour une période de 15 jours, renouvelable", a annoncé dimanche M. Bukele sur Twitter.Pour l'heure, "nous comptons neuf décès" et "il est possible que ce nombre continue à augmenter", a déclaré le ministre salvadorien de l'Intérieur Mario Durán, qualifiant la situation de "grave" après la destruction de 50 maisons, et ce uniquement dans l'aire métropolitaine de San Salvador, la capitale. La protection civile salvadorienne avait précédemment déclaré l'alerte rouge, impliquant le sauvetage des victimes par des brigades d'organismes de secours et par l'armée.Le directeur de la Protection civil salvadorienne, William Hernández, a rapporté l'inondation de plus de 200 maisons dans tout le pays, provoquée par le débordement des fleuves, et l'évacuation de riverains.M. Hernández a également fait état de glissements de terrain, rues inondées et coupures de courant. "Dans les prochaines heures, il va continuer à pleuvoir, ce qui provoquera l'augmentation (du débit) des fleuves, des éboulements pourraient se produire sur les routes (...) et des inondations sur la côte sud", a indiqué l'Agence guatémaltèque de prévention des catastrophes (Conred).Face à la puissante Amanda, M. Durán a appelé les Salvadoriens à rester chez eux.Comme les pluies doivent se poursuivre jusqu'à lundi, le ministère de l'Environnement du Salvador a demandé à la population de se préparer à la "forte probabilité" de multiples glissements de terrain et éboulements.Au Salvador, qui compte 6,6 millions d'habitants, 87% des 20.742 km2 du territoire sont considérés très vulnérables face aux phénomènes climatiques.
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Touchée par un pic de pollution, dû aux fortes chaleurs, la région Île-de-France a annoncé la mise en place de la circulation alternée, jeudi 6 août.
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Attention, tous les véhicules ne peuvent pas rouler en Île-de-France actuellement. Depuis 5h30 jeudi 6 août, et jusque 20h, seuls les véhicules équipés d'une vignette Crit'air 0, 1 ou 2, peuvent prendre la route. La faute à un pic de pollution à l'ozone, qui frappe la région. Une décision qui inquiète certains vacanciers, qui partent ou qui rentrent, alors que Bison futé a annoncé un weekend noir sur les routes.La préfecture s'est néanmoins montré rassurante expliquant que les contrôles qui seront mis en place seront réalisés "avec discernement compte tenu des départs et retours en congés". Les vitesses sont également réduites de 20 km/h, passant à 110km/h, 90km/h et 70 km/h selon les voies. La région encourage les habitants à prendre les transports en commun. Un forfait spécial pour utiliser les transports en commun sans limites, au prix de 3,80 euros est ainsi mis en place. Le stationnement résidentiel est lui gratuit. La canicule doit seulement débuter, jeudi 6 août, et pourrait durer une semaine.
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Il avait organisé un rendez-vous intime dans les locaux du commissariat central de Rouen. Sa nomination a provoqué la colère d'un syndicat de police.
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Ce brigadier avait fait parler de lui en mai dernier dans la rubrique des faits divers. On retrouve aujourd'hui son nom sur la liste des personnels nommés pour recevoir la médaille de la Sécurité intérieure, signée le 16 juin par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, ce qui a provoqué la colère du syndicat Unité SGP Police. Visé par une plainte pour agression sexuelle, l'homme avait donné rendez-vous à un autre homme qu'il avait connu sur un site de rencontres au commissariat central de Rouen (Seine-Maritime). "Le brigadier descend à l'accueil, il voit un homme qui correspond au profil de celui avec qui il a donné rendez-vous, il le fait donc monter dans son bureau. Et là, il lui fait baisser son pantalon, lui palpe le sexe et commence à baisser son propre pantalon. C'est là que l'homme s'est dit qu'il y avait quelque chose d'anormal", a raconté à France Bleu Normandie une source policière. "Je m'étais trompé de personne" Selon le brigadier mis en cause, il aurait confondu l'homme avec qui il avait rendez-vous avec un autre convoqué au commissariat pour y être entendu en tant que témoin. "J'ai compris qu'il y avait une grosse méprise de ma part, que je m'étais trompé de personne. Immédiatement je me suis excusé, j'étais très gêné et j'ai raccompagné ce monsieur à l'accueil en m'excusant à nouveau", a témoigné le policier dans les colonnes de Paris-Normandie. Le brigadier serait sous le coup de deux enquêtes, pénale et administrative. Selon France Bleu Normandie, également auto-entrepreneur dans le domaine des systèmes d'alarmes, il est soupçonné d'utiliser les mains courantes pour trouver des clients. Selon le site de la radio locale, L'IGPN, "la police des polices", pourrait rendre ses conclusions à l'automne. Le brigadier en conseil de discipline ? La nomination du brigadier pour une décoration a provoqué la colère du syndicat Unité SGP Police qui exige selon la radio locale son retrait de la liste. Le directeur départemental de la sécurité aurait fait remonter l'affaire jusqu'au ministère, ajoute France Bleu. Le brigadier, toujours en arrêt de travail, devrait faire l'objet d'un conseil de discipline dans les prochains mois. Son nom pourrait-il être retiré de la liste ? "Le retrait de la médaille de la sécurité intérieure peut être prononcé en cas de condamnation définitive pour un crime ou un délit, ou de sanction disciplinaire du récipiendaire. Si l'un des médaillés est reconnu responsable d'actes contraires à la déontologie ou de faute et sanctionné à ce titre, ou condamné par la justice, la médaille de la sécurité intérieure lui sera retirée", peut-on lire sur le site du ministère de l'Intérieur.
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Ce proche de Dieudonné ne pourra pas recréer de nouvelle chaîne, a précisé la plateforme.
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Une semaine après Dieudonné, c'est au tour de l'essayiste d'extrême-droite de voir ses chaînes Youtube fermées par la plateforme américaine de vidéos en ligne, a indiqué lundi 6 juillet la branche française de sa maison-mère, Google.Comme pour Dieudonné, les chaînes d'Alain Soral ont été fermées pour "enfreintes répétées aux conditions d'utilisation" de la plateforme. La première, "ERTV Officiel", qui portait l'acronyme de son site "Égalité et réconciliation", comptait 185.000 abonnés. La seconde, "ERTV International", cumulait 3.200 abonnés. À l'instar de Dieudonné, Alain Soral "ne pourra pas recréer de chaîne sur Youtube", a précisé Google France. En revanche, des vidéos le faisant apparaître pourront toujours être visibles si elles respectent les conditions d'utilisation de la plateforme. L'exil suisse pour Alain Soral ?par Le Point ActuDepuis juin 2019, Youtube a durci son règlement vis-à-vis des discours de haine et ces fermetures interviennent en application de ce nouveau cadre, a précisé Google France. Aux États-Unis, la plateforme a également supprimé des chaînes de suprémacistes blancs la semaine dernière.La chaîne "ERTV Officiel" d'Alain Soral avait déjà été fermée par Youtube en juin 2018, une semaine après sa condamnation à deux peines d'emprisonnement avec sursis pour provocation à la haine. La plateforme invoquait déjà le "non-respect du règlement de la communauté".Mais le polémiste avait rapidement obtenu la réouverture de sa chaîne quelques jours plus tard: il avait à l'époque tiré parti des "zones grises" de l'ancien règlement pour amener Youtube à revenir sur sa décision, précise aujourd'hui Google France.Habitué des tribunaux, Alain Soral, de son vrai nom Alain Bonnet, a été condamné plusieurs fois par la justice. La dernière condamnation date de la fin juin en appel: 5.000 euros d'amende, avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement, pour contestation de l'existence de la Shoah.
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VIDÉO - À chaque crue de la Seine, la petite commune de Méricourt (Yvelines) connaît le même problème : une marée de détritus en tout genre vient s'échouer contre les écluses et les berges de cette ville située dans une boucle de la Seine.
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Troncs, bidons, bouteilles, conserves, barques... Tous les déchets charriés en amont par le fleuve arrêtent leur course dans cette commune proche de la Normandie. Selon les Voies navigables de France (VNF), près de 200 tonnes d'objets flottants se sont d'ores et déjà amassés aux barrages de Méricourt et de Suresnes (Hauts-de-Seine). Un chiffre approximatif puisqu'une grande partie du volume immergé reste inconnu. L'épaisseur pourrait atteindre 50 centimètres. Du plastique, des pneus... les images impressionnantes des déchets retenus à Méricourt (Yvelines)par BFMTV"Tous ces déchets sont concentrés au même endroit", explique au Parisien le maire de Méricourt, Philippe Geslan. "Les écluses ne doivent pas rouvrir avant que cet amas ne soit ramassé. Sinon, on va retrouver tous ces déchets sur nos berges. Je connais bien le problème : cela fait dix ans qu'on se bat contre ça !""On ne voit plus l'eau""Ce n'est même plus une mer de déchets, mais une terre de déchets, tellement on ne voit plus l'eau", ajoute-t-il à Franceinfo, fustigeant les "salopards qui ne cessent de jeter des déchets dans la Seine. C'est quand même désolant de voir ça au XXIe siècle!".Une barge spécialisée, munie "d'un genre de gros aspirateur", va être sollicitée pour ramasser les déchets. Coût estimé : 150.000 euros. L'opération devrait avoir lieu la semaine prochaine et devrait prendre entre un et trois jours. "C'est une opportunité d'intervenir maintenant car tout est concentré au même endroit", explique au Parisien VNF.Le niveau de la Seine à Paris est remonté légèrement ce samedi, une hausse "modérée" qui devrait se poursuivre jusqu'à dimanche matin, avant un début de décrue attendu lundi, a indiqué Vigicrues, organisme de suivi des cours d'eau. Samedi en fin de matinée, la mesure au Pont d'Austerlitz indiquait 5,45 mètres. "Cela pourrait monter jusqu'à 5,60 mètres au maximum", a précisé à l'AFP Bruno Janet, de Vigicrues.Ce niveau était redescendu à 5,34 mètres vendredi, après avoir atteint un pic à 5,85 mètres lundi dernier. À Gournay-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), l'eau devrait encore remonter de quelques centimètres. "Mais cela ne va plus monter beaucoup", explique-t-il. À Créteil, l'eau devrait encore monter un peu (jusqu'à 15 centimètres). La crue devrait atteindre son maximum dimanche. Samedi douze départements étaient encore en vigilance orange pour les crues.
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Le rythme s'est accéléré depuis le début d'année, selon un collectif de bénévoles qui comptabilise ces chiffres.
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Depuis le 1er janvier, en moyenne, une femme a été tuée tous les deux jours par son conjoint ou son ex-conjoint. Un chiffre en hausse par rapport aux études précédentes.Avant le début de l'année, une femme était en moyenne tuée tous les trois jours, selon un recensement mené par un groupe de bénévoles, que rapporte Franceinfo. Dans le détail, cela représente 20 femmes tuées en un mois et demi, soit le double de l'an dernier à la même date, le 12 février. "Ne les oublions pas" Les associations dénoncent un manque de fermeté de la justice qui "enverrait un message peu dissuasif aux hommes violents". Le groupe Facebook appelé "Féminicides par compagnons ou ex" rassemble une quinzaine de bénévoles qui relèvent scrupuleusement chaque jour les alertes liées à des féminicides, afin de faire exister la mémoire de ces femmes sous ce slogan "Ne les oublions pas". Les bénévoles avaient déjà relevé des accélérations du phénomène avant les fêtes ou en été, mais c'est la première fois que cela se produit en début d'année.
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Une nouvelle taxe va frapper les vols à partir de la France. Les revenus générés seront réinvestis dans des infrastructures de transports plus écologiques.
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Le gouvernement va mettre en place dès 2020 une écotaxe de 1,50 à 18 euros sur les vols au départ de la France et réduire l'avantage fiscal accordé aux transporteurs routiers sur le gazole, deux mesures annoncées à l'issue du Conseil de défense écologique mardi. Cette écocontribution sera mise en place sur les billets d'avion pour tous les vols au départ de la France, sauf vers la Corse et l'outre-mer et sauf les vols en correspondance, a annoncé la ministre des Transports, Élisabeth Borne.180 millions d'euros attendus pour réinvestirL'écotaxe, qui ne s'appliquera pas aux vols arrivant en France, sera de 1,50 euro en classe éco pour les vols intérieurs et intra-européens, de 9 euros pour ces vols en classe affaire, de 3 euros pour les vols en classe éco hors UE et de 18 euros pour ces vols en classe affaire. Cette mesure, qui sera intégrée au projet de loi de finances 2020, s'appliquera à toutes les compagnies aériennes, "car il n'est pas question que notre pavillon national s'en trouve désavantagé", a précisé la ministre. La taxe devrait rapporter 180 millions d'euros à partir 2020, qui seront consacrés à des investissements pour des infrastructures de transports plus écologiques, notamment le ferroviaire. Écotaxe : vers une hausse des prix des billets d'avion ?par franceinfo"Depuis des mois s'exprime un sentiment d'injustice chez nos concitoyens sur la fiscalité du transport aérien. La France s'est engagée sur la voie de la taxation du transport aérien mais il y a urgence", a expliqué la ministre mardi. "Aussi nous avons décidé comme d'autre pays de mettre en oeuvre un écocotribution progressive".
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La victime a été attaquée la semaine dernière par un homme qui a tenté de l'embrasser avant de la blesser au visage, rapporte Le Parisien. Les policiers du 15e arrondissement de la capitale recherchent toujours les agresseurs d'une femme blessée il y a une semaine, rapporte le quotidien local dans son édition du mardi 1er août.
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Mardi 25 juillet, vers 22h00, dans la paisible rue de Javel à Paris (15e arrondissement), une femme est abordée par deux hommes. "L'un d'eux glisse qu'elle lui plaît et tente de l'embrasser en lui tenant le bras, rapporte Le Parisien. La victime lui donne un coup de poing pour le faire lâcher prise. L'agresseur sort un couteau et lui taillade le visage". Dans la bousculade, son sac, "qui contenait une forte somme d'argent", lui est dérobé. La victime parvient alors à se réfugier dans un café et les deux hommes prennent la fuite. Elle est ensuite conduite à l'hôpital, où vingt points de suture lui sont posés. Elle a porté plainte au commissariat du 15e arrondissement vendredi 28 juillet.
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Selon le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA) 10 000 véhicules potentiellement dangereux, rouleraient sur les routes chaque jour.
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Les professionnels de l'automobile rapportent ce mardi 10 décembre que 560 000 automobilistes n'ont pas effectué leur contrôle technique depuis le début de l'année.Dans le Journal Auto, Karine Bonnet la présidente du réseau Dekra, affirme des oublis de contrôles " anormalement élevés " : "Il y a toujours une part d'automobilistes qui oublient de respecter l'échéance de leur contrôle, mais les proportions actuelles sont anormalement élevées. Je doute que nous rattrapions ce retard avant la fin de l'année. " D'après le Parisien, Édouard Philippe, le délégué à la Sécurité routière Emmanuel Barbe, et le ministère de l'Intérieur ont aussi été interpellés par une lettre du Conseil national des professions de l'automobile (CNPA). Selon celui-ci, chaque jour, 10 000 voitures qui circulent sur les routes présenteraient de dangereux dysfonctionnements voire un danger immédiat pour les conducteurs. Aujourd'hui, le nouveau contrôle technique obligatoire examine 133 points de contrôle sur un véhicule. Pour chaque partie vérifiée, un niveau d'indice de gravité est indiqué pour une quelconque défaillance.Dans le cas où un véhicule comporte des défaillances trop importantes, le propriétaire de la voiture devra effectuer une contre-visite une fois les réparations faites. Depuis juillet 2019, les contrôles sur les automobiles diesel sont lourdement renforcés. Forcés d'engager plus de frais de réparations les détenteurs de véhicules diesel optent pour une impasse sur le contrôle technique. Malgré le report de six mois du durcissement des contrôles pour répondre à une demande des Gilets Jaunes, les professionnels estiment que cette décision du gouvernement n'apporte pas une tolérance au niveau des contrôles, mais porte plutôt à confusion.Pour rappel l'amende forfaitaire pour un défaut de contrôle technique sur une voiture commence à 135 euros et peut atteindre 750.
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La secrétaire d'État à la Transition écologique promet une loi pour encadrer les pratiques d'Amazon et de ses fournisseurs. L'an dernier, la plateforme de vente en ligne a détruit trois millions de produits neufs en tout genre, révélait la chaîne M6 dimanche 13 janvier.
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"Je suis choquée, outrée", a réagi Brune Poirson. Présente sur le plateau de "Capital" dimanche soir, la secrétaire d'État a promis que la destruction de produits neufs par des entreprises ne serait bientôt plus possible. "Dans les mois à venir, une loi (sur l'économie circulaire, ndlr) va passer au Parlement qui va interdire ce type de pratique. Des entreprises comme par exemple Amazon ne pourront plus jeter des produits qui sont encore consommables", a affirmé la membre du gouvernement, qui venait de visionner un reportage montrant des employés d'Amazon se débarrassant de centaines de téléviseurs, machines à café, jouets et couches, tous neufs, au motif qu'ils n'avaient pas été vendus. Une pratique tout à fait légaleSur ces images, un journaliste, embauché en tant que manutentionnaire dans un entrepôt d'Amazon à Saran, dans le Loiret, a filmé des conteneurs dans lesquels sont jetés tous les invendus. Dans ce reportage, "Capital" révèle également qu'Amazon oblige les vendeurs qu'elle héberge sur son site, et dont elle stocke les produits dans ses entrepôts, à renvoyer ou détruire les marchandises invendues, même si elles sont neuves. Cette pratique, jugée "révoltante" par Brune Poirson, est toutefois légale. Rendre Amazon responsable des vendeurs qu'elle hébergeLa sécrétaire d'État a indiqué qu'avec la nouvelle loi, les entreprises "ne pourront pas non plus rendre impropres à la consommation des produits qui pourraient être encore utilisables. Pour cela, elles devront se débrouiller et trouver des solutions", sans quoi elles seront sanctionnées. "Nous voulons aller encore plus loin", a insisté Brune Poirson, en considérant les plateformes de vente en ligne "responsables (...) des produits qu'elles commercialisent". Présente également sur le plateau, la porte-parole de l'association Les Amis de la Terre, Alma Dufour, s'est félicitée de ces annonces. "L'urgence climatique exige que nous réduisions rapidement les niveaux de production", a-t-elle déclaré. Selon elle, "si rien n'est fait (...) le nombre de produits détruits pourrait passer à 6 millions en 2019, avec le doublement des surfaces de stockage" d'Amazon. Les Amis de la Terre ont lancé une pétition en ligne pour mettre fin aux destructions de produits neufs.
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L'incinération est une pratique interdite dans la religion juive. Or, les services funéraires de la Mairie de Paris ont incinéré Antoinette Frenk, une survivante de la Shoah, sans avertir son fils.
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En 2012, quand sa mère meurt, Michel Burtin, qui touche le RSA, bénéficie d'une prise en charge en charge de l'ensemble des frais d'obsèques par la Ville de Paris. Sa mère, Antoinette Frenk, est enterrée en "terrain commun" dans les "Jardins de la Fraternité", situés au cimetière parisien de Thiais, un "carré" réservé aux personnes ne pouvant payer une concession. "Dès que j'aurai un peu d'argent, Maman, je t'emmènerai en Israël", promet à l'époque le sexagénaire à sa défunte mère, survivante de la Shoah.Une promesse qu'il n'aura malheureusement pas pu tenir, rapportent mardi 23 mai Franceinfo et Le Figaro. Ces sépultures gratuites ne sont accordées que pour cinq à dix ans, afin de laisser le temps aux familles de "transférer la sépulture dans une concession à leur nom", précise la Mairie de Paris à La Croix. "Au terme de cette période, et en l'absence d'opposition connue ou attestée du défunt, la sépulture est exhumée et fait l'objet d'une crémation". C'est ce qu'il s'est passé pour Mme Frenk, incinérée en mars 2017, sans que son fils soit averti. "À peine un mois après la date limite, sans que personne ne me prévienne, ne m'informe... Une exhumation, une crémation, une dispersion des cendres, et tout ça, en l'absence totale d'information, et j'ai découvert ça moi-même : je me rendais sur la tombe de ma mère deux fois par an, et c'est là où je me suis rendu compte qu'il n'y avait plus la plaque d'identification, que la tombe était vide. Ça devient cynique quand on sait que, non seulement ma mère est d'origine juive, mais qu'elle a été une survivante de la Shoah", a expliqué M. Burtin à France Inter. L'incinération est en effet une pratique interdite dans la religion juive."Une faute d'une exceptionnelle gravité"Il a donc décidé de porter plainte après des mois de démarches infructueuses auprès du Défenseur des droits. "L'administration avait déjà dialogué avec moi après l'enterrement via des mails et courriers, et pouvait donc facilement m'interroger sur la procédure à suivre au vu de l'étoile de David sur le cercueil", assure ce dernier dans les colonnes du Figaro. "L'administration parisienne a commis une faute d'une exceptionnelle gravité en réalisant cette crémation à l'insu de la famille", s'insurge Me Axel Metzker, son avocat. Une loi de décembre 2008 oblige les maires à rechercher s'il existe "une opposition connue ou présumée" du défunt à la crémation. La présence sur une pierre tombale d'un "symbole d'une religion refusant notoirement la crémation" doit notamment amener le maire "à ne pas (y) recourir", précise la loi, rapporte le quotidien. Les responsables du cimetière de Thiais rétorquent qu'"il n'y a aucune obligation d'informer les familles". Quant à la Mairie de Paris, si elle assure que "toutes les modalités légales ont été respectées", elle a néanmoins envoyé une lettre d'excuse à Michel Burtin.
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A 18H08 mardi à Beyrouth, une foule, en pleurs et en colère, a rendu hommage aux victimes de l'explosion qui a dévasté la capitale libanaise il y a une semaine, et promis de faire tomber l'ensemble de la classe dirigeante.
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Le gouvernement de Hassan Diab a démissionné lundi. Mais dans la rue, les Libanais veulent aussi le départ du chef de l'Etat, du chef du Parlement, des députés, des partis politiques... accusés depuis longtemps de corruption et d'incompétence et jugés responsables du drame de par leur incurie. "Tous veut dire tous", ne cessent-ils de clamer.Pour la quatrième nuit consécutive, les heurts ont repris entre des dizaines de manifestants et les forces de l'ordre près du siège du Parlement à Beyrouth. Dix blessés ont été transférés vers des hôpitaux et 32 ont été soignés sur place, selon la Croix-Rouge libanaise.A 18H08 locales (15H08 GMT), les cloches des églises ont retenti et les appels à la prière dans les mosquées ont été lancés. C'est à cette heure là que la capitale a été secouée le 4 août par une gigantesque déflagration au port de Beyrouth, causée par un incendie dans l'entrepôt où étaient stockées selon les autorités 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium.Au moins 171 morts, 6.000 blessés, de nombreux disparus et près de 300.000 sans-abri. Des quartiers entiers de Beyrouth transformés en champs de ruines. Depuis, c'est la population, surtout des jeunes volontaires, qui déblaye les décombres et aide les plus démunis et ceux dans le besoin, face à l'inertie des pouvoirs publics. Des ONG locales et internationales se sont aussi mobilisées pour apporter aides médicales et nourriture. La démission du gouvernement plonge davantage le pays dans l'incertitude mais les manifestants veulent que tous les dirigeants rendent des comptes et soient jugés."Nous ne ferons pas notre deuil, nous ne porterons pas le noir avant d'avoir enterré le pouvoir", a lancé un orateur devant la foule de Libanais, la plupart vêtus de blanc, rassemblés aux portes du port rasé par l'explosion.Certains pleurent, d'autres retiennent avec peine leurs larmes. Une femme égrène l'interminable liste des noms des victimes, qui défilent aussi sur un écran.- Barricades en feu -"Mon frère est mort à cause de la négligence de l'Etat, à cause de la corruption", lâche Ali Nourredine, tenant le portrait d'Ayman, 27 ans, un militaire qui était au port.Il n'a que faire de la démission du gouvernement. "Il y aura un changement quand l'ensemble du régime changera", dit-il au bord des larmes.A quelques km de là, près du siège du Parlement, des dizaines de manifestants ont tenté de défoncer des barricades en y mettant parfois le feu. Les forces de l'ordre ont répliqué avec des gaz lacrymogènes, comme tous les soirs depuis samedi.Une semaine après le drame, les autorités n'ont pas pu encore expliquer pourquoi une importante quantité de nitrate d'ammonium -substance chimique dangereuse- était entreposée depuis six ans au port, au beau milieu de la ville. De surcroît sans "mesures de précaution" de l'aveu même de Hassan Diab.L'enquête locale se poursuit, disent-elles, après l'interpellation d'une vingtaine de personnes.Parmi les morts dans l'explosion figurent 35 réfugiés selon l'ONU.En octobre 2019, un mouvement de contestation inédit est né au Liban pour dénoncer le marasme économique et des services publics en déliquescence et appeler au départ d'une classe politique quasi inchangée depuis des décennies et accusée des maux du pays.- Record de contaminations -L'explosion a été la catastrophe de trop pour une population accablée face à une dépréciation historique de la livre libanaise, une hyperinflation et des restrictions bancaires draconiennes.A cela s'ajoute l'épidémie de Covid-19. Un nouveau record quotidien de contaminations -309 cas et sept décès- a été enregistré ces dernières 24 heures.Honni, le gouvernement Diab annoncé en janvier, trois mois après la démission de celui de Saad Hariri sous la pression de la rue, a été formé par un seul camp, celui du mouvement Hezbollah, qui domine la vie politique, et ses alliés.Qui succèdera à Hassan Diab? Le Premier ministre est nommé par le président Michel Aoun, lui-même très décrié, sur la base de consultations contraignantes avec les blocs parlementaires des partis politiques traditionnels, eux aussi rejetés par la rue.Reste à voir aussi si l'ampleur du cataclysme va pousser à la formation rapide d'un gouvernement, les tractations prenant d'habitude des mois.Quoi qu'il en soit, les analystes sont partagés sur un possible changement.Hilal Khachan estime que l'explosion pourrait "changer la donne". Jeffrey G. Karam, politologue à la Lebanese American University de Beyrouth, juge, en revanche, "quasi impossible de considérer et même d'imaginer que l'explosion va balayer la classe politique au pouvoir".
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Les nouvelles aides accordées pour l'achat de véhicules plus propres dans le cadre du plan de soutien à la filière automobile entreront en vigueur lundi 1er juin, selon un décret publié au Journal officiel.
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♦ BONUS TEMPORAIRES (jusqu'au 31 décembre 2020)• Hausse du bonus écologique pour l'achat d'un véhicule électrique neuf, qui passe de 6.000 à 7.000 euros pour un particulier et de 3.000 à 5.000 euros pour une personne morale (entreprise, collectivité). • Création d'un bonus écologique de 2.000 euros pour l'achat d'un véhicule hybride (essence-électrique) rechargeable, l'augmentation de la prime à la conversion jusqu'à 3.000 euros pour un véhicule thermique et jusqu'à 5.000 euros pour un véhicule électrique ou hybride rechargeable. Par ailleurs, le plafond de revenu fiscal permettant de bénéficier de primes plus importantes est relevé à 18.000 euros.• Prime à la casse attribuée pour le remplacement d'un véhicule par un autre moins polluant est élargie aux véhicules classés Crit'Air 3, soit les véhicules essence immatriculés avant 2006 mais aussi les diesel d'avant 2011.BONUS PERMANENTS (dès le 1er juin)• Doublement par l'Etat de la bonification de la prime à la conversion pour les personnes habitant ou travaillant dans les zones à faibles émissions, dans la limite de 1.000 euros, ainsi que du versement par l'Etat de la même aide que celle attribuée par les collectivités pour l'achat d'un vélo à assistance électrique, jusqu'à 200 euros.• Prime pour la transformation d'un véhicule à motorisation thermique en motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible.L'ensemble des mesures de soutien décidées par le gouvernement pour soutenir la demande et aider les constructeurs automobiles à écouler les stocks gigantesque accumulés pendant le confinement représentent un effort de 1 milliard d'euros.
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Comme repéré par Lyon Capitale, Laurent Wauquiez a déjà cumulé - en toute légalité - 13 ans de droits à la retraite pour seulement deux mois passés au Conseil d'État.Diplômé de l'ENA, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a commencé sa carrière en avril 2001 en tant que fonctionnaire du Conseil d'État. Auditeur de seconde classe, il est promu maître des requêtes en avril 2004.
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Un poste qu'il n'occupe que deux petits mois puisque Laurent Wauquiez décide ensuite de se consacrer à la vie politique et à la campagne législative partielle de 2004 en Haute-Loire. Date à laquelle il devient député.UN AVANTAGE "EFFECTIF JUSQU'EN 2022"L'ancien ministre se met alors "en détachement" de ses fonctions au Conseil d'État. Un statut réservé aux promotions de grade (comme maître des requêtes) qui lui offre un double avantage : premièrement, ce statut lui garantit une "roue de secours" en cas de défaite électorale mais il lui permet également de cotiser des points de retraite. Un arrêté pris le 4 septembre 2017 et publié au Journal officiel (JO) explique même que ce détachement "sera effectif jusqu'en 2022". Au final, l'ancien ministre a donc déjà cumulé 13 ans de cotisations pour seulement deux mois de travail dans l'institution du Palais-Royal mais il pourrait en profiter pendant encore cinq ans.Cette pratique est prohibée pour les ministres et les parlementaires depuis les lois relatives à la transparence publique de 2014, ou lois dites "Cahuzac". Elle reste cependant légale pour les autres élus, comme les présidents de région. Laurent Wauquiez n'a cependant quitté le palais Bourbon qu'en juin dernier. Mais la loi ne s'applique qu'aux ministres et aux parlementaires "à compter du premier renouvellement de l'assemblée (...) suivant le 31 mars 2017". Rien d'illégal donc mais la situation pourrait avoir du mal à passer d'un point de vue moral, surtout pour un homme politique qui dénonce en permanence l'"assistanat". L'ancien maire du Puy-en-Velay n'est pas le premier ciblé pour ce procédé : en 2014, l'hebdomadaire Marianne avait ainsi révélé que François Hollande était en détachement de la Cour des comptes depuis plus de 30 ans. D'autres politiques cumulent également leurs droits à la retraite avec leurs indemnités d'élus. D'autres ont cependant choisi de démissionner de la fonction publique, comme Bruno Le Maire en 2012. L'actuel ministre de l'Économie avait expliqué vouloir "en finir avec cette logique de caste". "On ne peut pas demander aux plus fragiles de prendre des risques, et en même temps maintenir une sécurité totale pour ceux qui sont les mieux placés dans la société", avait-il fait valoir. Il avait été imité trois ans plus tard par l'ancienne députée Nathalie Kosciusko-Morizet.
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Moins d'un tiers de la population mondiale ne voit jamais la Voie lactée à cause de la pollution lumineuse.
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La mesure date de 2012, mais elle entre en vigueur seulement maintenant. À partir de ce dimanche 1er juillet, les commerces ont l'obligation d'éteindre leurs enseignes lumineuses et leurs vitrines la nuit, entre une heure et six heures du matin, rapporte Franceinfo. L'objectif est de limiter la pollution lumineuse nocturne et de "préserver la nuit", explique l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes. En près de vingt ans, la pollution lumineuse aurait augmenté de 94 %, explique la radio qui se base sur les données d'un communiqué de l'association, publié en juillet 2015. Une augmentation due aux lampadaires, à l'éclairage des routes, mais aussi aux entreprises et commerces. Et le résultat est surprenant : pas moins d'un tiers de la population mondiale ne voit jamais la Voie lactée. 1.000 gigawattheure économisés chaque annéeSelon ce communiqué, on dénombrerait près de 3,5 millions d'enseignes commerciales allumées chaque nuit en France, ajoutés aux 11 millions de points lumineux d'éclairage public, comme les lampadaires. En 2013, un second arrêté imposait aux bureaux d'éteindre toutes les lumières, à partir d'une heure du matin. Mais selon une étude de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturne, la mesure n'a quasiment jamais été respectée. "Certains, par manque d'information, peut-être, ne suivent pas cette mesure. D'autres considèrent qu'à partir du moment où il n'y a pas de vérification, ils ne voient pas pourquoi ils changeraient. 84 % des Français sont favorables aux extinctions de ces dispositifs lumineux aux heures creuses. On a tout à y gagner, en euro, en kilowattheure, en réduction de pollution lumineuse et en répondant aux attentes des Français", a expliqué Anne-Marie Ducroux, la présidente de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturne, à Franceinfo. Si ces mesures étaient réellement mises en place, près de 1.000 gigawattheure pourraient être économisés chaque année, soit l'équivalent de la consommation électrique de 370.000 ménages.
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Sur les murs écaillés du camp de Jénine, les posters de jeunes "martyrs" ou de prisonniers palestiniens, keffieh au cou, AK-47 en mains, contemplent toujours les passants, comme si les fantômes de la seconde Intifada n'avaient jamais vraiment quitté les lieux.
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Dents de morse, corps sec, noueux, arrondi par un petit ventre de sucre, Nidal Naghnaghyeh Turkeman salue un ancien de la "résistance" devenu vendeur de raisins en chaise roulante, puis les doyens du quartier ou les "shebabs", des jeunes déjà usés pour certains par des allers-retours dans les prisons israéliennes.Nidal n'a rien d'un enfant de choeur. Adolescent, il a combattu durant la première Intifada (soulèvement palestinien, 1987-1993), puis à nouveau durant la seconde.C'était il y a 20 ans. Le 28 septembre 2000. Dans un contexte tendu, marqué par l'impasse de la mise en oeuvre des accords de paix d'Oslo et l'échec d'une conférence à Camp David (Etats-Unis), le chef de l'opposition israélienne d'alors, Ariel Sharon, se rend sur l'Esplanade des Mosquées de Jérusalem, ou Mont du Temple pour les juifs.Le geste est perçu comme une provocation côté palestinien et de violents affrontements éclatent avec les forces israéliennes.La seconde Intifada est en marche et embrase dans son sillage pendant cinq ans Israël, endeuillé par des attentats à répétition, mais aussi la bande de Gaza et la Cisjordanie occupée, théâtre de violents affrontements comme dans le camp de réfugiés de Jénine (nord), assiégé pendant plus d'un mois, au printemps 2002.Ici, il y avait un tireur d'élite. Là, un système de tunnels permettant aux combattants de circuler entre les maisons de béton de gris cru, raconte à l'AFP le revenant Nidal, réapparu ce printemps après 17 ans de prison pour sa participation à une attaque fatale à six Israéliens peu après le siège de Jénine.Près de deux décennies plus tard, les portraits de jeunes prisonniers y côtoient ceux d'anciens "martyrs" de l'Intifada, une affiche jaunie de l'Irakien Saddam Hussein en chapeau melon et un graffiti tatoué du message "Le passé sera encore présent dans le futur"."Quand je marche dans le camp, j'essaie de réconcilier ma mémoire avec ce que je vois aujourd'hui", murmure l'ancien combattant du Fatah en soulevant la poussière des venelles qui séparent les édifices de béton gris d'où, des toits, les Palestiniens aperçoivent au loin les collines et leurs villages d'antan en Israël.Outre l'émergence des réseaux sociaux, bien des choses ont changé depuis le dernier soulèvement palestinien. Gaza est contrôlé par le Hamas islamiste et sous blocus israélien, une large "barrière de sécurité" sépare Israël de la Cisjordanie, les Américains ont reconnu Jérusalem comme capitale de l'Etat hébreu, des monarchies du Golfe "normalisent" leurs relations avec Israël tandis que les dirigeants palestiniens tentent de panser leurs divisions. - "S'exiler ou se battre" - Nidal a perdu deux frères dans l'Intifada et n'a pas vu grandir ses filles, Yara et Sara, jumelles nées un mois avant le siège de Jénine. Pendant ses cinq premières années de prison, elles n'ont pu voir leur père. Puis seulement deux fois par an derrière une vitre."Au début, nous le rejetions. Nous n'arrivions pas à lui trouver une place dans nos coeurs", confie Sara, 18 ans et étudiante en "technologie de l'information" à l'université locale.Les soeurs n'ont pas de souvenirs précis de la dernière Intifada, mais se souviennent qu'à l'école et dans la rue, leur père, âgé aujourd'hui de 48 ans, passait, et passe encore, pour un "héros" chez les jeunes. "Aujourd'hui, nous sommes toujours dans l'Intifada, il y a chaque jour des attaques, des blessés et rien n'est réglé", poursuit Sara, sa soeur opinant du foulard à ses côtés. Et puis "il n'y a pas de futur (en Palestine), les deux seules options sont l'immigration ou le combat".A l'heure où Israël normalise ses relations avec des pays du Golfe, la génération née après les accords d'Oslo dit vivre souvent une autre "normalisation", celle de "l'occupation" israélienne, l'armée israélienne contrôlant 60% de la Cisjordanie.Ces jeunes ont grandi à l'ombre des "murs", n'ont jamais goûté à l'espoir de la paix, ont hérité du mot "occupation" pour nommer Israël et s'interrogent sur la manière de donner suite aux combats de leurs parents pour défendre une Palestine qui tarde à sortir de terre.Ces derniers mois, les dirigeants palestiniens ont appelé à des manifestations contre le "plan Trump" pour le Proche-Orient, le projet israélien d'annexion de pans de la Cisjordanie, puis contre la normalisation des relations de certains pays avec Israël. A chaque fois, les jeunes ont été aux abonnés absents."La jeunesse palestinienne se sent vraiment isolée, elle est privée de toute participation à la vie publique. Il n'y a pas eu d'élections pendant 15 ans et puis, avec la crise économique (...), les jeunes pensent davantage à essayer de trouver un emploi", note l'analyste palestinien Ghassan Khatib."La crise de cette génération commence vraiment durant la seconde Intifada car au même moment le processus de paix (d'Oslo) s'est effondré et le combat violent des Palestiniens a échoué. La jeunesse palestinienne a commencé à comprendre que ni le processus de paix ni le combat armé ne fonctionnait, ce qui a mené à un déclin de l'espoir (...) Et ça ne fait aujourd'hui que s'approfondir", dit-il.Dans les ruelles de Jénine, Oday, un coiffeur de 20 ans, roule en scooter sur une patinoire de poussière avec au volant son pote Mahdi, 17 ans et coupe en brosse. Priorité: travailler, accumuler des sous pour "aider" la famille, puis se "marier".Les grands discours sur le plan Trump, l'annexion, la normalisation ont peu de prise sur eux. "Nous parlons plus de ce que l'armée israélienne fait, des démolitions (de maison), des attaques, des blessés", lance Oday.- Le "mur" des générations -Aujourd'hui, 60% de la population palestinienne a moins de 30 ans. Mahmoud Abbas, chef du parti laïc Fatah et de l'Autorité palestinienne, s'apprête à souffler ses 85 bougies, ce qui en fait l'un des plus vieux leaders du monde arabe."La vie devait être meilleure pour la génération d'avant car il n'y avait pas de murs, pas de checkpoints et ils avaient des opportunités d'emploi", souffle Aya, 18 ans, étudiante en soins spécialisées à l'université al-Quds, à Abou Dis. Aya vit à Jérusalem-Est mais la "barrière de sécurité", une épaisse structure de béton sinueuse et constellée de tags en arabes à la hauteur d'Abou Dis, coupe le passage entre sa maison et son campus et la force à passer par des checkpoints.A Gaza, Saja, 20 ans, vit elle derrière une épaisse barrière hyper-sécurisée qui ceint ce territoire palestinien de deux millions d'habitants affligé par un taux de chômage dépassant les 65% chez les jeunes.Si Gaza n'est plus en mode "Intifada", cette langue de terre saline, sous blocus, a quand même connu trois guerres depuis avec Israël. Et nombre de jeunes intègrent des mouvements armés comme le Hamas et le Jihad islamique."Ici, nous n'avons pas de futur. Il y a le blocus, on ne peut pas voyager, le Hamas et le Fatah sont divisés, et il n'y a pas de travail pour les jeunes. Alors on est frustrés et on n'a pas non plus l'espoir de voir un Etat palestinien dans un avenir proche". Et comme ailleurs dans les Territoires palestiniens, des doyens de la dernière Intifada souhaitent voir leurs cadets reprendre la lutte. Mais comment? Deux frères morts, deux filles qu'il n'a pas vues grandir, du sang sur ses propres mains et toujours pas d'Etat palestinien, le jeu en valait-il la chandelle Nidal?"J'essaie encore de connaître mes filles, de bâtir des ponts avec elles et, comme moi, elles pensent que la lutte doit continuer car elles souffrent", dit-il, convaincu, peut-être à tort, d'une "troisième Intifada encore plus grosse" à venir.
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L'affaire des emplois présumés fictifs d'assistants d'europarlementaires MoDem avait conduit Sylvie Goulard, Marielle de Sarnez et François Bayrou à démissionner du gouvernement moins d'un mois après leur nomination, en juin 2017.
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François Bayrou a terminé sans suites son entrevue avec les agents de la police judiciaire, dans le cadre de l'affaire des emplois présumés fictifs des assistants d'europarlementaires, mercredi 11 septembre. Le président du MoDem s'est félicité de la forme de cette audition, se disant "très content de la manière dont cette journée s'est déroulée". "On est allé au fond des dossiers", a-t-il affirmé à BFMTV à sa sortie des locaux de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) à Nanterre, alors qu'on apprenait presque dans le même temps la mise en examen du président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, dans l'affaire des "Mutuelles de Bretagne".François Bayrou et l'ancienne eurodéputée Marielle de Sarnez étaient entendus depuis mercredi matin sous le régime de l'audition libre, c'est-à-dire sans coercition. La justice cherche à savoir si des collaborateurs d'eurodéputés ont été rémunérés par des fonds publics du Parlement européen alors qu'ils étaient affectés à des tâches pour le parti centriste. "On a pu apporter toutes les explications nécessaires sur tous les dossiers qui ont été évoqués. Ça a pris un peu de temps, mais enfin on a pu faire valoir les preuves, parce que les preuves existent que tout ça était un mensonge", a ajouté l'ancien candidat à l'élection présidentielle. Une porte-parole du MoDem, la députée Sarah El Haïry, s'est pour sa part félicitée que le président du parti centriste ait "pu répondre à toutes les questions concrètement et précisément", "ce que nous attendions depuis plus de deux ans". Après une enquête préliminaire du parquet de Paris en mars 2017 visant une vingtaine d'eurodéputés de tous bords, puis une enquête visant le MoDem, une information judiciaire contre X avait été ouverte en juillet 2017 pour abus de confiance, recel d'abus de confiance et escroqueries. L'affaire avait conduit Sylvie Goulard, Marielle de Sarnez et François Bayrou à démissionner du gouvernement, moins d'un mois après leur nomination. A la suite d'une perquisition du parti à l'automne 2017 et celle d'un ancien assistant de Mme Goulard, Stéphane Thérou, en avril dernier, l'affaire avait connu un rebondissement la semaine dernière, après qu'Emmanuel Macron a choisi son ancienne et éphémère ministre des Armées comme nouvelle commissaire européenne française. Son entourage avait alors confirmé des informations de presse, selon lesquelles Sylvie Goulard avait remboursé 45.000 euros brut au Parlement européen, correspondant aux salaires et aux charges de Stéphane Thérou, avait précisé une source proche de l'enquête judiciaire. Le 30 août, le Parlement européen avait clos cette affaire, sans préciser le montant du remboursement. Mme Goulard avait déjà été entendue mardi par les enquêteurs de l'Oclciff.
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La gendarmerie a identifié grâce à un briquet un corps retrouvé dans un sac le long d'une route du Nord comme étant celui d'un quadragénaire indien. Une découverte qui a mené à l'incarcération en Belgique d'un autre Indien soupçonné de l'avoir tué.
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Un simple briquet pourrait bien avoir résolu une enquête bien compliquée. Le 17 octobre 2018, le conducteur d'un engin de fauchage chargé de débroussailler les fossés découvre un corps dans un état de décomposition avancée, sans documents ou téléphone permettant de déterminer ni son sexe, ni son âge, ni les circonstances de son décès, ligoté dans un sac le long d'une départementale à Bourbourg, dans le Nord. "Au départ, nous étions incapables de déterminer quoi que ce soit. Le corps était tellement détérioré que nous ne pouvions ni établir son sexe ni son origine ethnique", se souvient ce lundi 3 juin dans les colonnes du Parisien une source proche de l'enquête. L'ADN et l'empreinte digitale prélevées ne correspondent alors à aucune identité enregistrée dans les fichiers nationaux, souligne par ailleurs dans un communiqué la section de recherches de Lille, qui a mené l'enquête. C'est finalement la transmission aux services européens d'une photo du briquet estampillé "Café de Kroeg" retrouvé dans le pantalon de la victime qui alerte la police judiciaire fédérale (PJF) de Bruxelles, saisie depuis juin 2018 d'une procédure de disparition inquiétante concernant Darshan Singh, un Indien âgé de 42 ans et résidant dans la commune belge de Ravels, près des Pays-Bas. Le café d'où provient le briquet, identifié malgré son nom très courant en Belgique et aux Pays-Bas voulant dire "le pub", se trouve à proximité du domicile de la victime, où les enquêteurs retrouvent sur la brosse à dent son ADN. Ces découvertes relancent la procédure belge et la police judiciaire fédérale d'Anvers, via son antenne implantée à Turnhout, interpelle fin mars un autre homme de nationalité indienne, qui se déplaçait régulièrement entre la Belgique, la France et le Royaume-Uni, soupçonné de l'avoir tué. Pour le moment, "le mobile n'est pas net", a confié au Parisien une source proche de l'enquête, le suspect n'ayant rien dit lors de sa garde à vue. Le parquet de Dunkerque va se dessaisir du dossier au profit des autorités judiciaires belges.
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Une grenade de la Seconde Guerre mondiale a été découverte lundi sur une plage d'Ajaccio, rapporte Corse-Matin. Des démineurs ont neutralisé l'engin après avoir évacué le site.
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Couleur ocre, rouillée... L'arme a été retrouvée sur la plage Saint-François à Ajaccio (Corse-du-Sud) lundi après-midi. "Méconnaissable", elle pouvait passer "pour un galet", précise le quotidien régional. Alertée, la police a reconnu une "grenade quadrillée de la Première ou de la Seconde Guerre mondiale" qui aurait pu être mortelle "à plusieurs dizaines de mètres à la ronde"."Malmenée par le temps"Un large périmètre de sécurité a été mis en place, en attendant l'arrivée des démineurs de la sécurité civile. En plus de la plage, la circulation piétonne et automobile a été interrompue sur le boulevard Pascal-Rossini.Après analyse, l'engin datait bien de la Seconde Guerre mondiale et provenait de l'armée française. "Un caisson blindé, à l'arrière de leur véhicule, a permis de neutraliser la grenade avant sa destruction, programmée aujourd'hui" peut-on lire dans Corse-Matin. "Malmenée par le temps, l'iode et les tempêtes successives", elle n'avait que très peu de chance d'être encore opérationnelle.
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Les détenteurs de la carte Navigo âgés de 65 ans et plus pourront, d'ici la fin de l'année, voyager à moindre coût dans les transports franciliens. La mesure a été annoncée par Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France.
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Nouvel ajustement dans la grille tarifaire des transports en commun franciliens. D'ici la fin de l'année, l'abonnement annuel pour la carte Navigo sera proposé à demi-tarif pour tous les seniors de plus de 65 ans. L'offre, baptisée Navigo Senior, sera sans condition de ressources, a annoncé lundi 21 janvier la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse."Aujourd'hui, les Franciliens de plus de 65 ans et payant des impôts sont les grands oubliés de la tarification des transports en commun. Ils n'ont droit à rien. J'ai décidé de mettre fin à cette injustice tarifaire et de rendre du pouvoir d'achat aux Franciliens", a déclaré l'élue Les Républicains lors de voeux d'Île-de-France Mobilités (IDFM), l'autorité régionale des transports qu'elle préside également.La mesure bénéficierait à l'heure actuelle à environ 120.000 personnes. Elle pourrait coûter jusqu'à 40 millions d'euros, selon Île-de-France Mobilités. À noter que ce forfait pourra être "suspendu facilement en cas de non utilisation prolongée".Cette offre Navigo Senior complète la tarification sociale Améthyste financée par les départements pour les 265.000 séniors non imposables, handicapés et anciens combattants habitant la région.Les résidents parisiens de plus de 65 ans peuvent déjà bénéficier, depuis le mois de juin, d'une gratuité totale transports. Cette aide, octroyée également aux adultes handicapés, est cependant délivrée sous conditions de ressources. La maire de Paris Anne Hidalgo avait estimé le coût de cette mesure à 12 millions d'euros par an, que la ville de Paris verse à IDFM.
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Selon Le Parisien, le premier choix pour remplacer Françoise Nyssen rue de Valois n'était pas Franck Riester, mais l'ex-star du 20 Heures de TF1.
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Décidé à maintenir le "cap" des réformes après une rentrée calamiteuse, Emmanuel Macron a procédé mardi 16 octobre à son premier remaniement ministériel d'ampleur, en nommant Christophe Castaner à l'Intérieur et huit nouveaux ministres. Parmi les nouveaux venus : Franck Riester, nommé ministre de la Culture en remplacement de Françoise Nyssen. Réputé discret mais travailleur cet ex-cadre des Républicains devenu soutien "constructif" de la majorité après l'élection d'Emmanuel Macron, en tant que chef de file du parti Agir, "rêv(ait) d'être ministre de la Culture", assure l'un de ses proches.Le député de Seine-et-Marne s'était fait remarquer à la Commissions des affaires culturelles de la chambre basse, notamment pour avoir été rapporteur en 2009 des deux projets de loi sur la propriété littéraire et artistique sur internet. Il doit son entrée au gouvernement au ministre de l'Économie Bruno Le maire, qu'il a soutenu lors de la primaire de la droite, et non à Édouard Philippe, rapporte Le Parisien. Le Premier ministre "s'en méfie", précise le quotidien.M. Riester était par ailleurs loin d'être le premier choix, mais "ils ont essuyé beaucoup de refus", affirme un conseiller gouvernemental. Claire Chazal, ex-star du 20h de TF1 aurait ainsi décliné l'offre.Les rumeurs de l'arrivée de la journaliste rue de Valois ne datent pas d'hier. En mai dernier, elle était déjà interrogée à ce sujet sur le plateau de "Quotidien", l'émission de Yann Barthès sur TMC. "On ne me l'a pas proposé", affirmait-elle, tout en ne disant pas non à une telle éventualité. "C'est une merveilleuse fonction, et qu'est-ce que je peux dire de plus ? C'es magnifique cette aventure..."
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Une vidéo postée sur Twitter et relayée par Le Huffington Post montre que le collaborateur d'Emmanuel Macron s'en est également pris à une jeune femme lors de la manifestation du 1er-Mai.
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Depuis la publication mercredi soir 18 juillet sur le site du Monde d'une vidéo montrant un collaborateur d'Emmanuel Macron frapper un manifestant en marge des manifestations du 1er-Mai à Paris, sur la place de la Contrescarpe (Ve arrondissement), la polémique enfle. Une nouvelle vidéo dévoilée jeudi soir par Le Huffington Post attise l'incendie.La première vidéo montrait Alexandre Benalla, conseiller à l'Élysée et censé n'être qu'un observateur sur ce dispositif, coiffé d'un casque de CRS et portant un brassard "police" s'en prendre violemment à un manifestant. Durant quelques secondes, le jeune homme disparaît de l'image, entre le moment où il évacue une jeune femme de la rixe et celui où il revient pour agresser le manifestant. Une vidéo postée sur Twitter et relayée par le site d'information révèle qu'il a également violenté la jeune femme.Informé de ses actions, le cabinet du président avait "mis à pied pendant quinze jours avec suspension de salaire" et "démis de ses fonctions en matière d'organisation de la sécurité des déplacements du président" Alexandre Benalla, a indiqué jeudi le porte-parole de l'Élysée Bruno Roger-Petit. Quel est le rôle d'Alexandre Bennala dans la sécurité d'Emmanuel Macron ?par BFMTVAprès ces révélations, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour "violences par personne chargée d'une mission de service public", "usurpation de fonctions" et "usurpation de signes réservés à l'autorité publique". Après une série d'incidents de séance, la présidence de l'Assemblée a par ailleurs fini par annoncer que la commission des Lois de l'Assemblée demanderait les "prérogatives d'une commission d'enquête". La commission des lois du Sénat entendra pour sa part le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb en début de semaine.
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Des jets de pierres et des tirs de lacrymogène ont été échangé jeudi soir entre une centaine de jeunes et des forces de l'ordre sur le rond-point de la Rivière des galets, sur la commune du Port, alors que le chef de l'État est toujours en déplacement dans l'île.
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La visite d'Emmanuel Macron à la réunion, toujours en situation de crise sociale aigüe, un an après la naissance du mouvement des "gilets jaunes", est émaillée de manifestations et de heurts. Des heurts ont notamment éclaté jeudi soir 24 octobre entre une centaine de jeunes et des forces de l'ordre au Port, a constaté un journaliste de l'AFP. Des jets de pierres et des tirs de lacrymogène ont été échangé sur le rond-point de la Rivière des galets. Des poubelles et des voitures qui se trouvaient sur le parking d'une concession automobile aux abords du rond-point ont été brûlées, et un énorme panache de fumée était visible.Vers 21h, le rond-point était dégagé, mais les forces de l'ordre toujours présentes. Les manifestants se sont dispersés dans les environs. Un incendie s'est également déclaré dans une déchetterie située sur une commune limitrophe, tandis qu'un fast-food a été pris pour cible dans le quartier du Chaudron à Saint-Denis, précise Réunion La 1ère.Jeudi matin, une quarantaine de personnes avaient déjà tenté d'installer un barrage à proximité de la ville du Port mais avaient dispersés, avait précisé dans la journée l'Élysée à l'AFP, indiquant qu'il s'agissait de personnes "assez jeunes". Certaines avaient le visage dissimulé, selon la même source.Mercredi à l'arrivée du président à La Réunion, des heurts entre manifestants et forces de l'ordre avaient par ailleurs éclaté aux abords de l'aéroport, et des manifestants avaient brûlé une photo du président. Cinq personnes ont été placées en garde à vue, sur un total de 80 manifestants dispersés car la manifestation n'était pas déclarée, selon l'Élysée.Des annonces d'aides à l'emploiPour sa quatrième journée dans l'Océan indien, Emmanuel Macron s'est rendu ce vendredi dans une ferme de Petite-Île, au sud de La Réunion, pour échanger avec les représentants des filières agricoles. La veille, le chef de l'État était allé au contact des Réunionnais lors d'une visite surprise, comme il aime à le faire, dans un quartier rénové de Saint-Denis. Délaissant le parcours prévu, il a répondu longuement à des Réunionnais parfois en grandes difficultés qui lui demandaient des comptes.Attentif à désamorcer la tension toujours vive dans ce territoire de plus de 850.000 habitants, dont 40% vivent sous le seuil de pauvreté, il a dévoilé un plan pour l'emploi et la formation de 700 millions d'euros sur 3 ans. Notamment, le dispositif des emplois francs qui octroie une prime aux employeurs de chômeurs sera étendu à toute l'île, le cumul du RSA et de l'emploi à temps partiel autorisé et 12.000 emplois aidés par an maintenus. De plus, le RSA, jusqu'ici à la charge du département, sera à partir de 2020 payé par l'Etat, comme à Mayotte et en Guyane.Ces aides s'ajouteront à l'exonération des charges patronales jusqu'à deux fois le SMIC dans certains secteurs, une mesure votée jeudi par l'Assemblée, à la demande du chef de l'Etat.
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Les forces de l'ordre alertaient la veille sur un risque de débordement par "des groupes extrémistes."
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La manifestation parisienne du 1er Mai s'est élancée mardi peu avant 15 heures de la place de la Bastille en direction de place d'Italie, tandis que la préfecture de police fait état de la présence de 1200 d'individus cagoulés près de la gare d'Austerlitz. La situation a rapidement dégénéré, lorsque de nombreux black blocs ont attaqué un Mc Donald's situé sur le trajet, mais également une concession Renault ou encore un engin de chantier."Un fonctionnaire de police a été très légèrement blessé, en recevant un projectile dans le dos. Trois autres personnes ont été prises en charge par les pompiers", a indiqué Michel Delpuech le préfet de police de Paris, précisant qu'elles n'étaient touchées que légèrement.Plusieurs images publiées sur les réseaux sociaux témoignent de cet impressionnant "bloc" en tête de cortège et des violences commises.Rassemblés autour de banderoles comme "Premiers de cordée, premiers guillotinés" ou "Cette fois, on s'est organisé", ils criaient "Tout le monde déteste la police", "Paris, debout, soulève-toi" ou encore "Zyed, Bouna, Theo et Adama, on n'oublie pas, on pardonne pas". L'établissement Mc Donald's, situé proche de la gare d'Austerlitz a notamment été caillassé et vandaliséAprès plusieurs minutes de flottement, les CRS ont décidé de s'approcher des "Black Blocs" -au moyen de grenades lacrymogènes et canons à eau- alors entassés Boulevard de l'Hôpital, avant de les repousser plus loin, vers la place de la Bastille."Je comprends les questions qui se posent. Nous ne sommes pas en capacité physique de placer devant toutes les cibles potentielles un dispositif conséquent. L'idée est d'intervenir en réaction", a commenté Michel Delpuech, le Préfet de Police de Paris en fin de journée, en réponse aux critiques adressées par certains responsables politiques.La Préfecture de police a publié un premier bilan, faisant état de "jets de projectiles sur les forces de l'ordre et dégradations, au moyen d'objets incendiaires, d'un restaurant, d'une concession automobile et d'un engin de chantier par des individus masqués et cagoulés sur le boulevard de l'hôpital."Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a condamné "avec fermeté les violences et dégradations commises en marge du défilé syndical", avant de préciser que "tout est mis en œuvre pour faire cesser ces graves troubles à l'ordre public et appréhender les auteurs de ces actes inqualifiables." La Maire de Paris Anne Hidalgo a également condamné ces violences "abjectes".Michel Delpuech, le Préfet de Police de Paris, a fait état de deux rassemblements différents, lors d'une conférence de presse en fin de journée. Le premier, syndical et traditionnel, aurait regroupé 20.000 personnes, tandis qu'une deuxième manifestation accueillait 14.000 autres personnes, parmi lesquelles se trouvaient 1200 black bloc. Ils étaient 55.000 a manifester pacifiquement selon la CGT.La veille, la Préfecture avait évoqué un risque de débordement par "des groupes extrémistes" voulant faire de cette journée "un grand rendez-vous révolutionnaire", et prévoyant de "s'en prendre violemment aux forces de l'ordre ainsi qu'aux symboles du capitalisme".La manif syndicale change de directionConséquence de ces violences, le préfet de Police de Paris a demandé aux responsables syndicaux de rebrousser chemin pour adopter un nouvel itinéraire. Le cortège a été "invité" à gagner la place d'Italie en passant désormais pas le quai de la Râpée et non plus par le boulevard de l'Hôpital (XIIIe arrondissement) où se sont produits dégradations et heurts entre forces de l'ordre et un millier de personnes encagoulées.Dans le même temps, près de 200 membres de la mouvance radicale des "blacks blocs" ont été interpellés en marge du défilé après avoir été encerclés par les forces de l'ordre, selon un bilan provisoire de la préfecture de police. Six autres personnes ont aussi été interpellées, dont trois pour port d'arme prohibé et trois pour jets de projectiles.Dans les grandes villes, plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient manifesté, souvent dans la matinée, dans une ambiance bon enfant, à l'appel de la CGT, rejointe par Solidaires et la FSU et parfois par La France Insoumise, le NPA, le PCF ou Lutte ouvrière. Les cheminots, en grève deux jours sur cinq depuis début avril contre la réforme de la SNCF, participaient en nombre aux cortèges.Les participants allaient de quelques centaines à Perpignan ou Auch, à 2.700 à Nantes, 4.000 à Grenoble ou 5.500 à Lyon selon les chiffres de la police. Plusieurs milliers de personnes ont aussi manifesté à Lille, Strasbourg, Nancy ou Toulouse
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Le trafic restera quasi identique à celui du 31 décembre.
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Le trafic des métros parisiens restera "très perturbé" mercredi 1er janvier, proche de celui du 25 décembre avec 8 lignes qui fonctionneront totalement (1, 14) ou partiellement et 8 lignes toujours fermées, a annoncé mardi la RATP. Les RER A et B resteront très perturbés. Le trafic des tramways sera quasi normal, 3 bus sur 4 circuleront en moyenne et 50% de Noctilien dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.Concernant la SNCFLe trafic des trains restera perturbé en raison du mouvement social contre la réforme des retraites, avec un TGV sur trois mercredi 1er janvier et un TGV sur deux jeudi 2 janvier, a annoncé mardi la SNCF. Les TER circuleront à raison de 4 sur 10 mercredi et 5 sur 10 jeudi. On comptera un Transilien sur 5 en moyenne mercredi et 3 Transilien sur 10 jeudi.
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Un cinéma de la petite commune de Saint-Pierre-du-Mont (Landes) a été attaqué par plus de 2 000 frelons asiatiques raconte France Bleu. Les frelons se sont échappés après que leur nid s'est décroché d'un arbre.
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Ce n'est pas un remake de « Peur sur la ville », mais cela pourrait y ressembler. La petite commune de Saint-Pierre-du-Mont, dans les Landes, a connu un épisode quelque peu effrayant ce jeudi 23 août. Des centaines de frelons asiatiques ont fait irruption devant le cinéma de la ville, « les Toiles du Moun ». Quelques minutes auparavant, leur nid s'était décroché d'un arbre situé sur un terrain vague à proximité.Et au total, ce sont plus de 2 000 bêtes qui ont envahi le parking du cinéma, obligeant la femme de ménage à rester murée dans l'établissement. C'est d'ailleurs elle qui a donné l'alerte, comme le précise France Bleu.Détruire le nidLa direction a donc fermé le cinéma pour la journée, puis appelé une société spécialisée afin d'éradiquer les hyménoptères présents ainsi que détruire le nid. Sur France Bleu, un de ses employés a expliqué son travail. "Une fois que j'ai trouvé le nid au milieu des ronces et des bambous, j'y ai injecté un insecticide qui tue les frelons dans le nid, mais aussi ceux qui reviendront dans le nid un peu plus tard".L'homme qui a d'ailleurs précisé que les frelons s'étaient réfugiés un peu partout, "sur le toit, sur les lampadaires et au niveau des portes d'entrée". Plus de peur que de mal au final puisque personne n'a été blessé. Une projection a même été donnée en fin de soirée.
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A moins de deux mois du lancement de sa nouvelle console Xbox, Microsoft a envoyé un message fort à son principal rival Sony en rachetant pour 7,5 milliards de dollars ZeniMax, la maison mère de l'éditeur des séries à succès "The Elder Scrolls" et "Fallout".
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Avec cette acquisition annoncée lundi et censée être finalisée à la mi-2021, la plus grosse jamais réalisée par Microsoft dans le secteur du jeu vidéo, le géant de Redmond (Washington, nord-ouest) entend se positionner face au groupe japonais, qui s'apprête lui aussi à commercialiser sa PlayStation 5 en novembre.Fondée en 1986, Bethesda Softworks, principale filiale de ZeniMax, est l'un des plus grands développeurs privés au monde de jeux vidéos. En plus du développement de "The Elder Scrolls" et "Fallout", elle édite notamment les titres de tir "Doom" et "Dishonored". Le rachat de cette compagnie "apporte à la Xbox un portefeuille impressionnant de jeux, de technologies et de talents ainsi qu'un palmarès de grands succès commerciaux", s'est réjoui Microsoft dans un communiqué.Il a pour but de "donner encore davantage de moyens aux plus de trois milliards de joueurs de jeux vidéos à travers le monde", a précisé le patron de Microsoft Satya Nadella.- Rattraper son retard sur Sony -Le 10 novembre, Microsoft doit lancer la Xbox Series X, sa console nouvelle génération qui se vendra à partir de 499 dollars. Une plus petite version, la Xbox Series S, sera disponible au prix de 299 dollars.Le groupe américain espère rattraper son retard sur Sony, qui a écoulé deux fois plus de PlayStation 4, le modèle actuellement en vente, que de Xbox One. Microsoft compte également générer des revenus importants grâce à un secteur lucratif, dont le rythme de développement s'est encore accéléré à la faveur du confinement. "Le phénomène culturel du jeu vidéo en fait la forme de divertissement la plus importante et à la croissance la plus rapide au monde", a avancé Microsoft.L'industrie du jeu vidéo "devrait générer plus de 200 milliards de dollars de revenus annuels en 2021", a ajouté le géant de l'informatique.Pour sa part, le patron de Bethesda, Robert Altman, a indiqué que la transaction avec Microsoft est "une progression naturelle après plusieurs années de collaboration."Sur la chaîne CNBC, le patron de Xbox Phil Spencer a, lui, assuré que ZeniMax continuerait de fonctionner de manière indépendante, laissant entendre qu'il n'y aurait pas de coupes dans les effectifs de 2.300 employés de la compagnie.A Wall Street, l'action de Microsoft a progressé de 1,07%.- Calibré pour le "cloud" -Pour plusieurs experts, le rachat de ZeniMax devrait donner un coup d'accélérateur à la présence déjà massive de Microsoft dans le domaine des jeux vidéos conçus pour le "cloud" (l'informatique à distance), qui se présentent sous la forme de logiciels au lieu d'être stockés directement sur l'appareil. Grâce à cette opération, le groupe américain "renforce sa position sur le marché du jeu vidéo en ligne, car ils (ZeniMax et Bethesda, ndlr) proposent des produits compétitifs qui pourront être ajoutés aux abonnements +Game Pass+ et capables de repousser les attaques de Sony", écrivent dans une note Anurag Rana et Gili Naftalovich, analystes pour Bloomberg Intelligence. Cloud Gaming, la plateforme de jeux sur le cloud de Microsoft, est entrée en service la semaine dernière pour les abonnés du Xbox Game Pass Ultimate, la bibliothèque de jeux sur abonnement de Xbox (sur console ou PC).Le rachat de Bethesda permet aussi à Microsoft d'ajouter 8 nouvelles équipes de créations de jeux vidéos à ses studios. Les prochains titres phare du développeur, dont le jeu de science-fiction Starfield, vont ainsi pouvoir figurer dès le jour de leur lancement sur le Xbox Game Pass."Si la Xbox et le jeu vidéo ont été des succès, Microsoft est conscient du besoin d'accroître ses revenus liés à sa clientèle, ce que cet accord devrait, selon nous, encourager", estime dans une note Daniel Ives de la société d'investissement Wedbush Securities.
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PEOPLE. L'ex-mannequin brésilien a visiblement été conquise par le premier discours du président français devant l'Assemblée générale de l'ONU.
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Signé à Paris en décembre 2015 par 195 pays, l'accord de Paris sur le climat "ne sera pas renégocié", affirmé mardi 19 septembre à l'ONU Emmanuel Macron. "Les plus fragiles sont les premières victimes, mais nous sommes tous frappés par l'emballement du climat". "Détricoter l'accord serait détruire un pacte entre les États et les générations", a poursuivi le président français lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, critiquant implicitement, mais sans le citer, le président Donald Trump qui a décidé le 1er juin de retirer les Etats-Unis de l'accord.Des propos qui n'ont pas laissé insensible Gisele Bündchen, présente à New York cette semaine en qualité d'ambassadrice de bonne volonté du Programme des Nations Unis pour l'Environnement (PNUE). L'ex-top model brésilien est allée saluer Emmanuel Macron et a immortalisé cette rencontre en postant une photo de leur poignée de mains sur son compte Instagram."Merci Monsieur le Président Emmanuel Macron de conduire le Pacte mondial pour l'Environnement. Nous devons arrêter de vivre dans l'idée que ce qui est hors de notre vue ne nous affectera pas. Ce n'est pas le cas, parce que tout dans ce monde est connecté. Par exemple, les déchets qui disparaissent comme par magie de nos maisons tous les jours vont quelque part. Ils vont dans les décharges, les rivières et les océans, contaminant les poissons, les sources d'eau et reviennent directement à notre table. Nous devons nous réveiller et repenser notre façon de vivre, de produire, de consommer et changer nos habitudes avant qu'il ne soit trop tard", a écrit l'ancienne ange de Victoria Secret en légende.Un post que la presse people s'est empressée de commenter.
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Citant l'exemple récent de l'impôt à la source, le ministre des Comptes publics a défendu l'action du gouvernement, alors que l'exécutif doit composer avec les contestations de tous bords.
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En plein débat sur les retraites, la phrase a été remarquée. Gérald Darmanin, estime qu'il "faut arrêter de crier avant d'avoir mal quand on met en place une réforme", prenant pour exemples l'impôt à la source et la Sécu des indépendants. Dans cette déclaration faite lundi 6 janvier en marge d'un déplacement à Paris, le ministre n'a toutefois pas évoqué explicitement le sujet des retraites."Il faut sans doute arrêter de crier avant d'avoir mal quand on met en place une réforme telle que celle du RSI ou de l'impôt à la source", a-t-il déclaré à l'occasion d'une visite sur le thème de la sécurité sociale des travailleurs indépendants, définitivement intégrés au régime général depuis le 1er janvier. Cette réforme "a bien marché et il n'y a pas de bug parce qu'on a mis deux ans pour bien travailler ce dossier", qui concerne environ 3 millions d'actifs et 5 millions de retraités, a-t-il expliqué. "Un an après l'impôt à la source, on voit bien que la deuxième grande réforme d'intégration se passe dans des conditions très satisfaisantes", s'est-il félicité.A ses côtés, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a mis en avant un dossier "emblématique des réformes que nous faisons" afin de "simplifier l'accès aux droits", rappelant qu'avant les indépendants le gouvernement avait déjà "intégré le régime étudiant au régime général il y a deux ans". "Cette universalité de la protection sociale assurée par le régime général leur simplifie la vie au quotidien", a-t-elle affirmé, sans évoquer elle non plus le projet de "système universel" de retraite par points voulu par Emmanuel Macron. En marge de la visite des deux ministres, quelques dizaines de personnes dont des militants CGT et FO, ont manifesté leur opposition à cette promesse du chef de l'Etat, scandant à de nombreuses reprises "ni amendable, ni négociable, retrait, retrait de la réforme à points".
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La météo est au beau fixe pour Laurent Romejko. Animant Météo à la carte depuis 2012 sur France 3, le présentateur est revenu sur le succès de ce magazine dans une interview donnée à Télé Star.
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La bonne humeur de Laurent Romejko séduit ! Du lundi au vendredi, le rendez- vous est fixé à 12h55 et attire près d'un million de téléspectateurs sur France 3. Co-animant l'émission Météo à la carte avec Marine Vignes, le présentateur spécialisé en météorologie se montre toujours passionné par son programme.Quelles sont les recettes du succès ?Le magazine Météo à la carte est composé de reportages, avec comme toile de fond le climat et l'influence météorologique, mais il y est également diffusé un bulletin météo de la France et du monde. Pour Laurent Romejko, la force de son émission n'a rien d'un mystère. "La proximité des sujets traités, la convivialité en plateau, la complicité avec Marine Vignes, le direct et le temps que nous prenons à développer l'info liée à la météo. L'autre aspect déterminant, c'est l'interactivité avec nos téléspectateurs. Non seulement on parle d'eux, mais on va chez eux et on leur laisse l'antenne.", explique notamment l'animateur à Télé Star.Fier de son magazine, Laurent Romejko est conscient de faire des envieux. "Je fais des jaloux parmi mes confrères. Météo à la carte, c'est le rêve pour tout présentateur météo", confie-t-il. Étant une émission humaine qui parle à tout le monde, l'animateur d'origine polonaise insiste sur le fait qu'il n'y a rien de ringard à aborder des thèmes comme le terroir ou les régions. "Dès l'instant où nos témoins sont sincères et authentiques, il n'y a pas de questions à se poser. Les paysans, par exemple, sont tout sauf ringards. On a beaucoup à apprendre d'eux. Ils ont une vision plus large que nous sur l'environnement ou le développement durable", défend Laurent Romejko.Laurent Romejko : l'atout de France 3 !Débutant dans Télématin en 1989 avec la présentation des bulletins météo, Laurent Romejko se réjouit d'avoir aujourd'hui deux programmes à lui. Il peut compter sur la confiance de France 3, qui lui a remis la présentation du jeu Des chiffres et des lettres (depuis 2006 sur la chaîne, car auparavant diffusé sur France 2, ndlr), puis de Météo à la carte depuis 2012. Et-vous, que pensez-vous de Laurent Romejko et de ses émissions ?
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Disparu depuis le 10 juillet dernier, Daniel Kaczanowski s'est enfui de son établissement psychiatrique à Dunkerque. Il est toujours recherché par les services de police.
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L'inquiétude ne cesse de grandir à Dunkerque. Comme le révèle France 3 Nord ce jeudi 19 juillet, la police nationale du Nord a lancé un avis de recherche concernant Daniel Kaczanowski. Âgé de 29 ans, l'individu a réussi à s'échapper de l'Établissement public de santé mentale des Flandres, rue du Pont Neuf à Dunkerque le 10 juillet. Selon les informations de France 3 Nord, Daniel Kaczanowski n'a donné aucune nouvelle depuis sa disparition. Les autorités sont en quête de tout renseignement ou signalement à son sujet. L'homme mesure 1,80 m, a les cheveux châtains légèrement bouclés et les yeux bleus. De corpulence mince, il pourrait être reconnaissable grâce à son piercing au lobe de l'oreille et à ses tatouages. Les clichés de Daniel Kaczanowski permettent également de relever une scarification à l'oeil droit ainsi qu'une dent de devant cassée. Jugé inoffensif pour les autres, le jeune homme pourrait tenter de mettre fin à ses jours.
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Le Monde rapporte la folle histoire d'un militaire qui a dupé l'armée suédoise en mentant sur ses qualifications. Un mensonge qui l'a amené jusqu'à l'OTAN.
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C'est une arnaque qui aurait pu durer encore de nombreuses années. Le Monde rapporte l'incroyable découverte révélée par le journal Dagens Nyheter. En Suède, l'armée a employé pendant 20 ans un homme qui avait tout simplement menti sur ses réelles qualifications. De faux diplômes qui lui ont permis d'occuper des rôles très importants sans être soupçonné. Otan : faut-il supprimer l'organisation ?par franceinfoTout démarre en 1999 à Enköping, une ville proche de Stockholm. L'individu en question se présente à l'école des officiers mais tout ne se passe pas comme prévu. Il est renvoyé pour avoir déjà menti sur ses notes. Un premier coup dur qui n'arrêtera pas sa détermination à devenir militaire. Il décide alors de falsifier son diplôme pour pouvoir rejoindre les rangs, alors qu'il ne s'est jamais rendu à l'université suédoise de la défense. Un passage pourtant obligatoire pour tous les soldats.Sans être démasqué, il continue à faire carrière pendant de nombreuses années, gravissant les échelons au fur et à mesure. Il part en mission au Kosovo, puis en Afghanistan. Visiblement convaincue de sa compétence, l'armée le fait progressivement passer du grade de capitaine à celui de major. Une place aux services des renseignements militaires lui a même été proposée.Il a représenté la Suède à l'OTANC'est en 2012 que l'imposture arrive à son paroxysme. Toujours considéré comme un élément important de l'armée suédoise, il est envoyé à Mons en Belgique pour représenter sa patrie au quartier général du commandement suprême des forces alliées de l'OTAN en Europe. Officiellement, la Suède ne fait pas partie de cette organisation mais elle y est invitée pour aider à élaborer le système informatique AMN (Afghanistan Mission Network).Les premiers soupçons surgissent en 2018. En voulant postuler pour une agence gouvernementale suédoise, son profil est soumis à un contrôle de routine qui lève alors le voile sur ces nombreux mensonges, que cela soit sur ses prétendus diplômes ou même sur l'obtention de son permis de conduire. Malgré la mise en garde des autorités, il reste en place et rejoint même la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali.Ce n'est qu'en novembre 2019 qu'il finit par quitter ce poste. Depuis, la supercherie a été dévoilée et c'est désormais aux instances suédoises de répondre de leurs actes. Jeudi 23 janvier, le ministre de la Défense Peter Hultqvist et le chef des armées Micael Byden ont dû se justifier face aux députés. Faisant profil bas, ils n'ont pas encore su expliquer comment cette histoire rocambolesque a pu avoir lieu.
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Le retraité français qui avait été confondu le 11 octobre 2019 à Glasgow avec Xavier Dupont de Ligonnès est revenu sur l'épreuve qu'il a traversée pour M6.
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Il est sorti de l'anonymat bien malgré oui, le 11 octobre 2019. Interpellé à Glasgow, Guy Joao, un retraité français d'origine portugaise, est alors soupçonné d'être Xavier Dupont de Ligonnès. Une fausse piste pour les enquêteurs, qui a pourtant laissé des traces dans la vie du retraité. Pour la première fois, il a raconté cette histoire hors du commun dans un entretien à M6, qui sera diffusé vendredi 10 janvier dans les journaux de la chaîne. "Pris à tort pour l'homme le plus recherché de France, Xavier Dupont de Ligonnès, suspecté d'avoir tué sa femme et ses quatre enfants à Nantes en avril 2011", rappelle la chaîne dans un communiqué, Guy Joao sera "gardé à vue, interrogé et mis à l'isolement total durant 26 heures. Il va vivre un véritable cauchemar avant que ses empreintes génétiques ne le disculpent", ajoute-t-elle.Trois mois après les faits, Guy Joao, qui avait jusqu'ici refusé de s'exprimer face caméra, a accordé son premier entretien télévisé à visage découvert à M6, qui le diffusera dans le "12h45" et le "19h45", ainsi que sur ses sites, plateformes et réseaux sociaux. Cet entretien, filmé lundi et mardi à Dunoon (Écosse), où il vit, a duré au total 1h30, et le retraité s'y exprime aux côtés de son épouse irlandaise, Mhari, également très marquée par cette affaire."Physiquement, par rapport à la photo qui avait été publiée à l'époque dans la presse, ce n'est plus le même homme, il nous raconte que ses nuits sont encore faites d'insomnies", a raconté à l'AFP le journaliste de M6 François Vignolle, qui a réalisé cette interview, fruit d'une longue enquête et de multiples contacts avec Guy Joao."Il a basculé de l'autre côté du miroir à un moment donné, sans savoir pourquoi on l'interpellait, et il a été très abattu les premiers jours et les premières semaines. Il tente de prendre du recul, mais il nous dit qu'il garde une colère sourde sur son interpellation, un cauchemar", dit-il. Mais c'est "un homme combatif, et qui s'en est sorti grâce à sa femme Mhari", elle-même "une victime collatérale" dans cette histoire, conclut-il.
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Quand une première alarme retentit dans Notre-Dame, lundi 15 avril, un homme va vérifier ce qu'il en est en consultant l'alarme incendie. Seulement, selon BFM TV il s'est rendu au mauvais endroit.
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Il est 18H20 lundi 15 avril quand une première alarme sonne à l'intérieur de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Rapidement, une personne est chargée d'aller voir s'il y a un problème. Un feu pourrait être en train de se propager. Mais selon BFM TV, qui cite une source proche de l'enquête, cet individu ne se serait pas rendu au bon endroit. Il n'a donc soupçonné aucune anomalie.Une révélation qui va à l'encontre des déclarations du procureur de la République de Paris, Rémy Heitz. Le lendemain de l'incendie, il déclarait en effet qu'à 18h20, "aucun départ de feu n'a été constaté".Vers 18h40, une seconde alarme se déclenche. Mais il est malheureusement trop tard. L'incendie se propage rapidement, la fumée qui s'en échappe est bientôt visible partout dans la capitale. Quel était le rôle de cette personne qui ne s'est pas rendue au bon endroit au moment du déclenchement de la première alarme ? A-t-elle reçu de mauvaises informations au moment de se rendre sur place ?L'affaire des mégotsEn plus de cette révélation, Le Canard enchaîné révélait mercredi 24 avril que sept mégots ont été retrouvés sur le chantier de Notre-Dame de Paris. Même s'il n'est pas avéré qu'il y a un lien entre le départ de l'incendie et ces cigarettes, toutes les pistes sont aujourd'hui envisagées.Une autre polémique, concernant la reconstruction de l'édifice, suppose que le montant des dons récoltés pour la cathédrale est supérieur à la somme requise pour l'intégralité des chantiers. Pour l'instant, on estime avoir récolté autour de 800 millions d'euros. Certains évoquent même la barre du milliard.
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- Les réactions politiques n'ont pas tardé après l'annonce de l'annulation de la braderie de Lille. Parmi elles, celle d'Isabelle Balkany, qui en a profité sur Twitter pour rappeler aux internautes l'épisode de la "galette des Rois" de Levallois-Perret, annulée juste après les attentats de janvier 2015, et qui avait valu un torrent de railleries à son mari Patrick Balkany.
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-Au moins, on ne pourra pas lui reprocher son manque de réactivité. Isabelle Balkany s'est fendue d'un tweet provocateur quelques minutes après l'annonce de l'annulation ce vendredi de la braderie de Lille, qui était prévue cette année les 3 et 4 septembre prochains. Invoquant des raisons de sécurité dans un contexte lourd, marqué par une menace terroriste accrue, la maire de Lille Martine Aubry a expliqué sa décision par l'existence de "risques que nous n'arrivons pas à réduire". "C'est un problème de responsabilité morale de la maintenir. Je pense donc qu'il faut suspendre la braderie de 2016", a t-elle déclaré, la mort dans l'âme.Si cette annonce s'est faite sur un ton empreint de gravité, elle n'a pas empêché Isabelle Balkany de revenir sur l'annulation d'un autre événement dans un contexte marqué par le terrorisme, qui avait impliqué son mari. Le soir de l'attentat de Charlie Hebdo, Patrick Balkany avait en effet annoncé dans un tweet le report de la traditionnelle galette des Rois organisée par la mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Devant les moqueries des internautes, il avait claqué la porte du réseau social d'un cinglant "Au-revoir Twitter". Comparant ce report à l'annulation de la grande braderie de Lille, la première adjointe à la mairie de Levallois-Perret a cette fois interpellé ses détracteurs de manière surprenante.Mentionnant les "trolls" qui avaient assailli son mari, Isabelle Balkany semble avoir gardé en mémoire le traitement "de faveur" qui lui avait été réservé par certains utilisateurs de Twitter. Patrick Balkany, qui s'était vu décerner le prix de l'humour politique pour s'être décrit comme "l'homme le plus honnête du monde", entretient régulièrement des rapports conflictuels avec les médias, à l'affût de ses frasques et coups de sang.L'élue des Hauts-de-Seine a finalement supprimé son tweet après quelques heures, évoquant, dans un autre message, "les haineux et les inutiles" qui seraient "défoulés".
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L'enquête centrée sur le principal suspect mis en examen dans la disparition de la petite Maëlys n'en finit pas de faire ouvrir des tiroirs. De récentes recherches ont provoqué la réouverture de deux enquêtes concernant la disparition de deux hommes, en 2011 et 2012, a annoncé France 2 de source proche du dossier.
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C'est la première fois que les deux affaires sont ainsi rapprochées. Jean-Christophe Morin, disparu en 2011, et Ahmed Hamadou perdu de vue en 2012, ont tous les deux été vus pour la dernière fois à la sortie du même festival de musique électronique Elements, au fort de Tamié, près d'Albertville (Savoie). Et ce à un an d'écart. Ce qui intéresse les enquêteurs, ce sont les circonstances de ses disparitions. Tous les deux avaient fait du stop avant d'être perdus de vue. Des circonstances qui rappellent le cas d'Arthur Noyer, militaire de 23 ans, pour lequel Nordahl Lelandais était mercredi toujours en garde à vue. Les gendarmes ont aussi décidé d'éplucher d'autres affaires de la région. Une éventuelle participation de l'ancien militaire dans la tuerie de Chevaline serait également en cours de vérification par les enquêteurs, selon France 2. Le 5 septembre 2012, quelques jours avant la disparition d'Ahmed Hamadou, la famille britanique Al-Hilli, est en vacances sur les bords du lac d'Annecy. Trois membres de la famille sont tués par balles, ainsi qu'un cycliste français. Après cinq ans d'enquête, le meurtrier n'a toujours pas été identifié. La piste d'un ancien militaire avait été évoquée par les gendarmes à l'époque car l'arme du crime, un Luger P06 de calibre 7,65, est un pistolet qui a équipé l'armée suisse. Nordahl Lelandais, ancien militaire, pourrait correspondre à un suspect potentiel.
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La majorité des Français passeront leurs vacances d'été dans l'Hexagone, une destination refuge pour ceux que la crise sanitaire rend prudents, mais une contrainte pour les adeptes du long-courrier, tous partageant cependant la même envie de vert et d'espace.
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Un total de 86% des Français - contre 75% en 2019 - ont décidé de séjourner cet été dans leur pays, la moitié d'entre eux indiquant que ces vacances seront "différentes" des précédentes, selon un sondage effectué auprès de 2.000 personnes par les 13 régions métropolitaines.Avec le confinement et la persistance du Covid-19, toute la préparation des congés estivaux a été chamboulée: "on est sur un retard de 25% des réservations par rapport à l'an dernier. Et il y a aussi presque deux fois plus de Français qui ne savent pas encore s'ils vont partir", résume Didier Arino, directeur du cabinet spécialisé Protourisme.Le gagnant de l'été sera sans nul doute le tourisme local: "les autres années, 40% des Français partant en vacances restaient dans leur région d'habitation ou dans les régions de proximité, cette année on atteint 52%", indique à l'AFP M. Arino."Il y a une tendance à rechercher le vert et la montagne, certains départements d'intérieur ont vraiment progressé comme le Cantal ou le Lot", souligne Solange Escure, présidente de la fédération des Gîtes de France, dont les 70.000 hébergements labellisés sont situés majoritairement en zone rurale.Le réseau associatif connaît un regain d'intérêt: "on a 46% de nouveaux utilisateurs sur le site, et une clientèle de 18-24 ans en forte progression. Le panier moyen augmente, il y a plus de séjours de deux et trois semaines que d'habitude. Pour certains départements, on arrivera au moins au taux d'occupation de l'an dernier", se félicite Mme Escure.Un optimisme partagé dans les campings: "avec la dernière minute, juillet et août pourraient se rapprocher du niveau normal si la météo n'est pas mauvaise et si on continue comme ça sur le plan sanitaire", indique Nicolas Dayot, président de la fédération du secteur (FNHPA).Les Français, qui représentent habituellement les deux tiers des clients des campings, frôlent les 90%, même si les touristes européens "recommencent un peu à réserver". Et si le littoral attire, "on note en plus une tendance forte pour l'arrière-pays, là où il n'y a pas grand monde", souligne M. Dayot.- L'Outre-mer, seule destination long-courrier -Dans les stations situées entre 1.700 et 2.600 mètres d'altitude, "le taux de remplissage progresse d'un point de plus qu'il y a un an", renchérit l'Association nationale des maires des stations de montagne, vantant "grands espaces, liberté et nature"."On pense faire un mois d'août quasi-normal, mais on devrait perdre 25% du chiffre d'affaires sur la saison en raison essentiellement des fermetures sur mai et juin", indique Jérôme Pasquet, directeur général des Villages Clubs du Soleil, qui compte 5 sites à la mer et 13 à la montagne.Pour les voyagistes opérant hors de France, la situation est beaucoup moins rose, même si la réouverture des frontières à l'intérieur de l'Europe le 15 juin offre une bouée de secours.Dans les agences de voyage, seules 20% des réservations concernent l'étranger, contre 66% habituellement. Certains opérateurs ont renforcé leur offre en France, d'autres font une croix sur l'été comme Bravo Clubs qui n'ouvrira aucun de ses 21 sites à l'étranger.TUI France (Marmara, Lookea, Nouvelles Frontières, Passion des Iles) rouvre pour sa part plus de 50% de ses clubs, et propose la Grèce, l'Italie et l'Espagne, ainsi que la Martinique.Car pour le long-courrier, la seule option possible pour les Français à ce jour reste l'Outre-mer, où la quarantaine sera remplacée le 10 juillet par un test de dépistage avant le départ."Nous avons une vraie plus-value: les gens se disent que dans les îles il y aura moins de monde et qu'ils passeront des vacances agréables", relève Gilbert Cisneros, président du voyagiste Exotismes, numéro un sur les Antilles et la Réunion, qui espère que "d'autres portes vont s'ouvrir cet été" pour pouvoir s'envoler vers la République dominicaine ou Maurice.
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C'est un militaire de l'opération Sentinelle qui a donné l'alerte après avoir repéré un homme muni d'un sac dans lequel on pouvait distinguer des fils et des batteries, révèle La Provence.
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La gare Saint-Charles de Marseille a été évacuée ce samedi en début d'après-midi, selon les informations de La Provence. C'est le comportement suspect d'un individu qui a attiré l'attention d'un militaire de l'opération Sentinelle. Rapidement, l'ordre est donné de l'arrêter. À l'intérieur du sac qui appartenait à l'individu, les policiers ont découvert du fil électrique et des batteries. Selon les informations de BFMTV, l'homme se serait déclaré être de plusieurs nationalités avant de se murer dans le silence. Il aurait tout de même assuré qu'il ne s'agissait pas d'explosifs, mais par mesure de sécurité, un service de déminage a été appelé pour vérifier le contenu de ce sac et inspecter la gare. Ainsi, cette dernière a dû être évacuée. Peu de temps après, toujours selon le quotidien régional, plusieurs stations de métro de la cité phocéenne auraient à leur tour été fermées. Des mesures de sécurité renforcées devant la gareLors de son transfert vers le commissariat, l'individu suspect aurait déclaré "Je suis ne pas Charlie", dans la voiture de police. Depuis octobre dernier, les militaires sont très présents aux abords de la gare Saint-Charles de Marseille. Deux jeunes femmes avaient été poignardées et égorgées sur le parvis de la gare par un homme criant "Allah Akbar". L'assaillant avait été abattu par les forces de l'ordre et l'attentat rapidement revendiqué par l'État islamique.
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En cette dernière journée de chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens, des difficultés sont encore à prévoir dans le sens des départs. La journée est classée orange au niveau national.
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Bison Futé recommande d'éviter : - de traverser l'Île-de-France après 10 heures- de circuler aux abords des grandes métropoles, entre 10 heures et 20 heures- d'emprunter l'autoroute A10 entre Poitiers et Bordeaux de 9 heures à 17 heures- l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon de Provence de 7 heures à 20 heures- l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 8 heures à 19 heures- l'autoroute A20 entre Limoges et Brive-la-Gaillarde de 10 heures à 17 heures- l'autoroute A62 entre Bordeaux et Toulouse de 14 heures à 20 heures- l'autoroute A61 entre Toulouse et Narbonne de 9 heures à 14 heures- l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry de 10 heures à 19 heuresDans le sens des retours, la journée est classée verte, excepté dans la vallée du Rhône, où le trafic sera plus dense. Les prévisionnistes conseillent aux automobilistes : - de traverser l'Île-de-France avant la mi-journée- d'éviter l'autoroute A10 à hauteur de Bordeaux entre 10 heures et 17 heures- l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Lyon de 8 heures à 18 heures- l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange de 10 heures à 19 heures- l'autoroute A62 entre Toulouse et Bordeaux de 10 heures à 18 heures- l'autoroute A61 entre Narbonne et Carcassonne de 10 heures à 19 heures- l'autoroute A43 entre Chambéry et Lyon de 9 heures à 19 heures. Comment consommer moins de carburant sur la route des vacances ?par BFMTVSamedi, le pic de bouchons cumulés a atteint 762,4 km.
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Un homme a été interpellé dans le cadre de l'enquête sur l'agression mortelle d'un enseignant-chercheur guinéen, Mamoudou Barry, à Rouen, vendredi 19 juillet.
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L'enquête sur la mort de Mamoudou Barry avance. Un homme soupçonné d'être l'auteur de l'agression mortelle qui a tué vendredi 19 juillet cet enseignant-chercheur guinéen, à Canteleu, près de Rouen, a été interpellé lundi, a-t-on appris de sources concordantes.Le suspect, de nationalité turque, selon des sources policières, né en 1990, a été interpellé "ce matin à Rouen à 9h30" et a des "antécédents psychiatriques"."Un crime raciste"Il est connu pour des infractions à la législation aux stupéfiants. Le parquet de Rouen a confirmé à l'AFP une interpellation. Selon une source policière, le suspect portait "un maillot du club turc de Galatasaray" au moment des faits, qui ont eu lieu vers 20h20, peu avant la finale de la Coupe d'Afrique des Nations entre l'Algérie et le Sénégal."Il s'agit d'un crime raciste, sans aucun doute, mais rien ne permet d'établir que c'est en lien avec la finale de la CAN. Rien ne permet de dire aussi qu'il a été agressé par un supporteur algérien", a dit à l'AFP l'avocat de la famille Me Jonas Haddad lundi matin.Une marche blanche doit être organisée vendredi, a-t-il précisé. D'après un proche de la victime, le jeune chercheur de 31 ans, père de famille, a été pointé du doigt par son agresseur et aurait été la cible d'insultes racistes, à la hauteur d'un arrêt de bus, alors qu'il rentrait chez lui en voiture avec son épouse vendredi. L'agresseur "l'a frappé à coups de poings et de bouteilles", a ajouté Me Haddad. Cette agression a suscité dimanche une cascade de réactions politiques.
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Le ministre de l'Intérieur est revenu sur l'intrusion de militantes Femen, qui ont tenté de perturber le déroulé de la commémoration du 11-Novembre à Paris. Christophe Castaner assure que la sécurité des chefs d'État n'a pas été menacée.
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Dimanche 11 novembre, alors qu'une centaine de dignitaires étaient présents sur les Champs-Élysées, trois militantes Femen ont réussi à forcer le dispositif des forces de l'ordre et ont fait irruption, seins nus, au passage de la voiture du président américain Donald Trump. Auparavant, l'une des trois femmes était parvenue à obtenir une accréditation de presse en se faisant passer pour une photographe. Au lendemain de ces incidents, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a minimisé ces failles, estimant qu'il n'y avait pas eu de danger majeur. En déplacement en Espagne, le ministre a jugé que la sécurité de Donald Trump n'avait été "en rien menacée". "Le président des États-Unis, s'il s'est retourné dans sa voiture, a pu voir une femme avec les seins nus (...). Ça n'est pas une arme de destruction massive, sauf peut-être pour Adam et Eve", a déclaré le premier policier de France lors d'une conférence de presse à Madrid, lundi 12 novembre. Enquête en coursDimanche, deux Femen ont été immédiatement interceptées par les forces de l'ordre après s'être frayé un passage dans le cordon de sécurité. Une troisième militante a réussi à courir jusqu'au milieu de la chaussée, frôlant presque le cortège officiel des voitures, sur l'avenue des Champs-Élysées. "Quatre-vingt douze chefs d'Etat et de gouvernement étaient à Paris hier, des manifestations diverses et variées ont été organisées, certaines se voulaient menaçantes. Il n'y a eu aucun incident pour la sécurité de nos hôtes étrangers", a insisté Christophe Castaner.Interrogé sur le fait que l'une des Femen ait pu se mêler aux photographes accrédités, le ministre français a indiqué qu'une procédure judiciaire était en cours. "S'il y a un dysfonctionnement qui apparaît, à ce moment-là, nous le corrigerons", a tranché le ministre.
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Le parti de Marine Le Pen a su se montrer très astucieux afin de promettre un taux de 5% à ceux qui lui prêteraient de l'argent en vue de financer sa campagne pour les élections européennes.
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Et si prêter de l'argent au Rassemblement national était le meilleur placement de 2019 ? C'est ce que l'on pourrait penser, alors que le parti de Marine Le Pen a lancé un "emprunt patriotique" afin de financer sa campagne pour les élections européennes, après avoir essuyé un refus des banques. Car en retour, le RN promettait de rembourser les généreux prêteurs avec un taux d'intérêt de 5% pour les prêts d'au minimum 1 000 euros. Une offre alléchante, légale et astucieuse à en croire Le Parisien.Aucun problème pour rembourserTout d'abord, les listes qui feront plus de 3% lors du scrutin seront remboursées de leurs frais de campagne par l'État jusqu'à 4 370 000 euros, ce qui semble acquis pour le RN. Pour le reste, le cadre est très strict : "L'article R. 39-2-1 du code électoral [...] prévoit un encadrement plus strict des prêts consentis à un taux d'intérêt [...] compris entre zéro et le taux d'intérêt légal [qui est de 3,4 % au premier semestre 2019]", indique Le Parisien. Comment le Rassemblement national a-t-il pu promettre un taux de 5% pour son emprunt ?par 6MEDIAS La France insoumise et Debout la France ont ainsi eu recours à des emprunts, avec des taux compris dans cette fourchette. Comment Le Rassemblement national peut-il proposer plus ? La Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques renvoie à un arrêt du Conseil d'État de juillet 2018, explique le quotidien. Et l'arrêt indique qu'il n'y a pas de limites "que celles posées par le législateur".La loi ne fixe pas de plafond, mais précise que si le taux est inférieur au taux légal (de 3,4%), le prêt ne doit alors pas excéder 18 mois, afin de ne pas constituer un don déguisé. L'opération a été un véritable succès pour Marine Le Pen et son équipe. L'objectif de 4 millions d'euros à récolter ayant été atteint mardi 23 avril, ont-ils communiqué.
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Selon la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes, les signalements des violences conjugales sont en hausse de plus de 30%.
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D'après les chiffres annoncés cette semaine par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, les violences conjugales ont augmenté de plus de 30% depuis le début du confinement, un chiffre confirmé dimanche par la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa. "Nous observons qu'il y a +32% de signalements de violences conjugales en zone gendarmerie en une semaine et +36% dans la zone de la préfecture de police de Paris en une semaine également", a déclaré la secrétaire d'Etat à l'antenne d'Europe 1. "Ces indicateurs tendent à nous faire penser qu'il y aurait une recrudescences des violences conjugales pendant cette période de confinement", qui a commencé le 17 mars, a-t-elle ajouté.Pour y faire face, Marlène Schiappa a annoncé la mise en place à partir de lundi de "points d'accompagnement éphémères" dans des centres commerciaux pour accueillir les victimes. "Comme il est plus difficile de se déplacer, nous faisons en sorte que les dispositifs d'accompagnement aillent aux femmes", explique la secrétaire d'Etat dans un entretien au Parisien. Créés "en partenariat avec des associations locales, les services de l'État et Unibail-Rodamco-Westfield, gestionnaire de centres commerciaux", ces "points d'accompagnement éphémères" seront installés dans des locaux "permettant la confidentialité mais assez vastes pour accueillir les femmes en respectant les mesures barrières", détaille-t-elle. La secrétaire d'État cite "dans un premier temps" pour la région parisienne So Ouest à Levallois-Perret, les 4 Temps à la Défense, Carré Sénart à Lieusaint, le Forum des Halles à Paris, ou les Ulis, et, dans le Nord, V2 à Valenciennes. "Dans un deuxième temps, Dijon, Rennes, Lyon... là où il y a un hypermarché ouvert", ajoute-t-elle, affirmant viser "une vingtaine de points dans les prochaines semaines". "En allant faire les courses, ces femmes trouveront une oreille attentive et un accès à leurs droits d'une manière innovante et efficace", estime-t-elle.Parallèlement, Marlène Schiappa annonce un "fonds spécial financé par l'État d'un million d'euros pour aider les associations de terrain à s'adapter à la période". Elle promet également de financer "jusqu'à 20.000 nuitées d'hôtel pour que les femmes puissent fuir l'homme violent".Marlène Schiappa a néanmoins reconnu que le numéro d'appel 3919 dédié aux victimes recevait nettement moins d'appel depuis le début de la période de confinement pour endiguer la propagation du coronavirus. "Ça veut dire qu'il est difficile de téléphoner quand vous êtes enfermés avec l'agresseur", a-t-elle constaté. Pour contrer ce problème, elle a annoncé le lancement d'une "campagne pour faire connaître la plate-forme qui s'appelle arrêtonslesviolences.gouv.fr sur laquelle 24h/24, 7 jours/7, vous avez des policiers et des gendarmes formés qui prennent des signalements, qui lancent des enquêtes et des interventions en matière de violences conjugales".
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Le plongeur qui se trouvait à l'intérieur de la cage s'en tire avec une belle frayeur. Ces cages permettent aux plongeurs de s'approcher à quelques mètres seulement des grands requins blancs.
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Ces derniers, attirés par des morceaux de viande jetés depuis le bateau donnent de belles sueurs aux personnes placés dans la cage. Mais cette fois-ci, tout ne s'est pas déroulé comme prévu. Avec sa puissance, le requin a pu s'infiltrer dans la cage par le côté. Le plongeur s'est donc retrouvé piégé, nez-à-nez avec le squale. L'équipage du bateau a tenté tant bien que mal d'évacuer le requin par l'étroite trappe située au dessus de la cage. Et après de très longues secondes, le requin fini par s'échapper. Expérimenté, le plongeur a su rester stoïque et ne pas paniquer. Il s'en tire finalement indemne mais avec un belle frayeur, pour lui comme pour l'équipage.
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VIDÉO. Laurent Wauquiez s'est affiché samedi 17 novembre avec des manifestants.
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Selon Le Canard enchaîné, le président du parti Les Républicains (LR) aurait demandé à des militants locaux de "jouer" les "gilets jaunes" afin d'éviter d'être pris à partie.Une mise en scène des Républicains ? Samedi 17 novembre, Laurent Wauquiez, imperméable noir sur le dos, était aux côtés des "gilets jaunes" sur sa terre du Puy-en-Velay (Haute-Loire). Le président du parti Les Républicains avait annoncé qu'il participerait à la mobilisation contre la hausse des prix du carburant plusieurs jours avant le jour J. Le Canard enchaîné daté du mercredi 21 novembre raconte les coulisses de la rencontre de Laurent Wauquiez avec les "gilets jaunes". Ses proches craignaient qu'il ne soit malmené devant les caméras par des manifestants proches du Rassemblement national, rapporte l'hebdomadaire satirique. Alerté, Laurent Wauquiez aurait mis au point le dispositif suivant : "des militantes et militants du coin ont été convoqués pour jouer les gilets jaunes au Puy-en-Velay, à l'heure prévue", détaille Le Canard enchaîné. Sur place, Laurent Wauquiez, devant les caméras, s'est entretenu avec plusieurs "gilets jaunes". Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a répété son soutien au mouvement : "les gens qui sont ici, c'est une France modeste, c'est souvent la France des classes moyennes. Ce sont des gens pour lesquels ça devient de plus en plus difficile. Stop".
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Donald Trump va se rendre mardi dans l'Etat du Wisconsin, où il est accusé par son adversaire, le démocrate Joe Biden, d'avoir "attisé" les braises des tensions raciales et sociétales qui ont suivi les graves blessures d'un Afro-Américain, Jacob Blake, par les tirs d'un policier blanc.
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Dans la ville de Kenosha, où un policier a tiré sept fois à bout pourtant dans le dos de Jacob Blake, déclenchant une nouvelle vague de protestations, le président républicain devrait rendre hommage aux forces de l'ordre et répéter son discours sécuritaire inflexible. "Nous devons redonner à nos policiers leur dignité, du respect", a-t-il plaidé lundi lors d'une conférence de presse. "Parfois il y a de mauvais policiers", "mais d'autres fois ils prennent seulement de mauvaises décisions", "ils craquent", a-t-il ajouté, en semblant relativiser, sinon excuser, les bavures. Donald Trump a également confirmé qu'il ne rencontrerait pas la famille de Jacob Blake, expliquant qu'il avait refusé d'avoir à faire à leurs avocats. "J'ai parlé avec le pasteur de la famille", "un homme magnifique", s'est-il borné à dire.Et à ceux qui redoutent que sa visite mette de l'huile sur le feu, il a répondu: "Cela peut aussi apporter de l'enthousiasme", "de l'amour et du respect pour notre pays".Jacob Blake Sr, le père de l'homme grièvement blessé, a démenti les propos du président: "Nous n'avons pas de pasteur de famille", a-t-il dit sur CNN. "Je ne sais pas à qui il a parlé, ça m'est égal".Le père a également assuré que sa famille avait reçu des menaces et qu'elle avait dû changer d'hôtel."Nous ne voulons pas que leur logement soit connu parce que nous voyons des choses tordues se passer à Kenosha, et le pire peut être que cette famille souffre davantage de violence physique avec ce qu'elle endure déjà", a dit l'avocat de la famille, Ben Crump."Ils reçoivent des appels avec des menaces dans leurs chambres d'hôtel. Nous devons nous protéger contre cela, car ce n'est pas acceptable", a ajouté l'avocat sur CNN.Deux manifestants antiracistes ont été tués par un militant pro-Trump la semaine dernière lors d'affrontements dans cette ville du Wisconsin.- Cocktail explosif -Entre Joe Biden et Donald Trump, à neuf semaines de l'élection présidentielle du 3 novembre, c'est à qui parviendra à rejeter la responsabilité de l'embrasement sur l'autre.Aux Etats-Unis, les images spectaculaires du mouvement historique de colère contre le racisme, qui dégénère parfois en émeutes, tournent en boucle. Tout comme celles de l'adolescent armé, partisan du président, accusé d'avoir tué deux personnes dans le Wisconsin, ou celles d'un convoi de militants pro-Trump défilant samedi dans le bastion progressiste de Portland, où l'un d'eux a été tué par balle. Un cocktail explosif dans un pays profondément divisé politiquement, où le droit de porter des armes est inscrit dans la Constitution. Donald Trump "pense peut-être que déblatérer les mots +loi+ et +ordre+ le rend fort, mais son échec à appeler ses propres partisans à arrêter d'agir comme une milice armée dans ce pays montre à quel point il est faible", a déclaré lundi le candidat démocrate Joe Biden lors d'un rassemblement à Pittsburgh, dans l'Etat-clé de la Pennsylvanie.Le président républicain "attise les braises", a poursuivi l'ancien vice-président de Barack Obama, l'accusant d'être une "présence toxique" à la Maison Blanche et d'avoir "empoisonné les valeurs" de l'Amérique."Il ne peut pas arrêter la violence car pendant des années il l'a fomentée", a-t-il asséné.- "De l'anarchie" -Après le brusque arrêt en mars de sa campagne de terrain à cause du coronavirus, Joe Biden est passé, avec ce premier voyage en avion, à la vitesse supérieure, en reprenant les visites dans les Etats pivots qui font et défont les élections américaines.Il a toutefois choisi de s'aventurer sur le terrain de prédilection de Donald Trump, qui se pose en président de "la loi et l'ordre" et accuse depuis des semaines son adversaire, ainsi que les élus locaux démocrates, de laxisme.Le démocrate a donc pris soin de condamner, une nouvelle fois, les débordements."Piller, ce n'est pas manifester. Mettre le feu, ce n'est pas manifester", a-t-il dit. "C'est de l'anarchie, un point c'est tout."Il a réaffirmé que le président républicain n'était "pas parvenu à protéger l'Amérique", qui fait face à la pandémie de Covid-19 avec plus de 180.000 morts, à la crise économique qui en découle, et à cette profonde vague antiraciste."Alors maintenant, il tente d'effrayer l'Amérique", a dit Joe Biden, qui devance Donald Trump dans les sondages.Vétéran de la politique âgé de 77 ans, le candidat modéré a également répondu au président qui le décrit comme une "marionnette" aux mains de l'extrême gauche. "Vous connaissez mon histoire, l'histoire de ma famille. Alors demandez-vous: est-ce que j'ai l'air d'un socialiste radical avec un penchant pour les pilleurs? Sérieusement!", s'est-il indigné.Ce qui n'a pas empêché Donald Trump, 74 ans, de réagir en accusant son adversaire démocrate d'avoir "le même programme" que "les émeutiers violents" et "d'utiliser les arguments de la mafia: la meute vous laissera tranquille si vous lui donnez ce qu'elle veut".
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L'accord conclu entre Benjamin Netanyahu et Benny Gantz sur un gouvernement d'union est-il légal? La Cour suprême israélienne a examiné lundi cette question politiquement sensible, trois jours avant l'échéance pour traduire le pacte dans les faits.
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Lors des débats, retransmis en direct sur les chaînes locales, les 11 juges, le visage barré de masques sanitaires, ont émis des réserves sur plusieurs points de l'accord de coalition, tout en expliquant qu'ils ne pouvaient pas l'invalider à ce stade, plusieurs clauses n'ayant pas encore force de loi.La Cour a commencé à se pencher dimanche sur l'accord que MM. Netanyahu et Gantz --jusque-là rivaux électoraux-- ont signé pour mettre fin à la crise politique la plus grave de l'histoire d'Israël et répondre à la crise du nouveau coronavirus, qui a contaminé des milliers de personnes et ébranlé l'économie du pays.Dimanche, les juges s'étaient focalisés sur la question de savoir si l'inculpation du Premier ministre Netanyahu pour corruption dans plusieurs affaires l'empêchait de former le prochain gouvernement.L'accord prévoit en effet que M. Netanyahu sera reconduit à son poste pendant les 18 premiers mois, puis M. Gantz deviendra à son tour Premier ministre pour une période équivalente. Les postes de ministres seront partagés équitablement entre les deux camps qui s'engagent aussi à discuter à partir de juillet d'une annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies juives en Cisjordanie occupée.Mais le pacte signé il y a deux semaines compte de nombreux détracteurs pour qui certaines clauses ne respectent pas les lois fondamentales du pays, l'équivalent de la Constitution.Outre l'impossibilité, selon eux, pour un élu inculpé de diriger un gouvernement, ils pointent du doigt la tenue d'élections prévues dans trois ans, alors que la loi prévoit une mandature de quatre ans, ou le gel des nominations à la tête des services publics pour six mois.- "Difficultés importantes" -La justice israélienne a été saisie de huit plaintes, dont l'une déposée par Yesh Atid, parti qui était membre de la coalition centriste "Bleu-Blanc" de Benny Gantz avant que ce dernier ne pactise fin mars à la surprise générale avec M. Netanyahu, dans le but de sortir le pays de l'impasse politique.Lundi, le leader de Yesh Atid, Yaïr Lapid, a de nouveau attaqué l'accord devant le Parlement, enjoignant les Israéliens à lire "chaque mot" du texte."Il (l'accord) ne dit rien sur le Corona (...) sur les petites entreprises (...) sur les chômeurs", a-t-il dénoncé faisant allusion à la pandémie de Covid-19."Il n'est question que de rotation et de postes et de combien de ministres chaque parti va obtenir", a-t-il ajouté.Benjamin Netanyahu a de son côté estimé qu'une intervention de la Cour Suprême irait "à l'encontre de la volonté du peuple"."J'ai été élu par un vote majoritaire: le Likoud, sous ma direction, a obtenu davantage de votes que tout autre parti dans l'histoire de l'Etat. Il y a une importante majorité de gens et à la Knesset qui veulent le gouvernement que nous allons former", a-t-il dit lundi soir, en réponse à une question, lors d'une allocution consacrée au nouveau coronavirus.Ce week-end à Tel-Aviv et Jérusalem, des manifestants ont exprimé leur opposition au texte, tout en respectant pour la plupart les mesures de distanciation sociale et en brandissant des drapeaux noirs pour signifier la "mort" de la démocratie israélienne.Selon le procureur Avichaï Mandelblit, celui-là même qui a inculpé M. Netanyahu pour corruption en novembre, l'accord Netanyahu/Gantz présente des "difficultés (légales, ndlr) importantes" qui ne méritent toutefois pas de l'invalider.Le procès de M. Netanyahu, détenteur du record de longévité au poste de Premier ministre de toute l'histoire d'Israël, devait s'ouvrir à la mi-mars mais a été repoussé à la mi-mai en raison de la pandémie de Covid-19, qui a officiellement contaminé 16.000 personnes dans le pays dont un peu plus de 200 sont décédées.Le verdict des 11 juges mobilisés pour étudier l'accord Netanyahu/Gantz devrait être connu d'ici jeudi, date à laquelle le pacte doit être validé par le Parlement.Les juges pourraient donner leur bénédiction à l'accord ou l'invalider, ce qui risquerait de précipiter la tenue de nouvelles élections législatives, les quatrièmes depuis avril 2019.La Cour pourrait aussi choisir d'invalider seulement certaines dispositions du pacte, ce qui forcerait les partis à le modifier rapidement, voire à l'abandonner en cas de désaccords.
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Bien avant que Netflix et Amazon n'attirent les stars de Hollywood vers le petit écran, la chaîne du câble HBO avait assis une solide réputation en aidant à faire émerger la télévision payante grâce à des programmes audacieux et de qualité.
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Aujourd'hui, la maison mère des "Soprano", de "Sur écoute" ("The Wire") et de "Game of Thrones" tente de rattraper ses rivaux en ligne, en lançant mercredi sa plateforme de streaming à plusieurs milliards de dollars, HBO Max."Dans la constellation des marques de divertissement, HBO est une pièce maîtresse", dit Christopher Smith, qui enseigne la communication à l'université de Californie du Sud. Et "en utilisant la marque HBO, ils se fraient un passage dans la guerre du streaming".Car la plateforme entre sur un marché bondé. Après Netflix, Amazon Prime Video et Hulu, sont arrivés Disney+, Apple TV+ et Quibi.Mais après avoir prêté ses films et ses séries à d'autres plateformes de streaming pendant des années, la société mère WarnerMedia a décidé qu'elle ne pouvait plus se tenir à l'écart de la tendance qui a révolutionné Hollywood.Le lancement de HBO Max vient après l'achat par AT&T, pour 85 milliards de dollars, de Time Warner, et rassemble les titres de cet empire médiatique sous un seul toit.Des séries bien-aimées du public comme "Friends" aux classiques du cinéma comme "Casablanca" et "Citizen Kane", en passant par la saga des "Batman", tous côtoieront les prestigieuses séries de HBO au sein du nouveau service.HBO Max devait frapper un grand coup en se lançant dans la course avec une émission spéciale rassemblant les acteurs de "Friends", mais le coronavirus est passé par là.La pandémie a retardé les tournages à Hollywood, et les patrons de HBO Max comptent sur les classiques et les séries "doudou" pour attirer des abonnés en mal de bonne humeur en cette période sombre."Nous puisons vraiment dans la nostalgie et le sentiment de réconfort associés à ces personnages emblématiques que les gens adorent, et les histoires avec lesquelles ils sont tombés amoureux année après année", dit la cheffe du marketing, Katie Soo."La réalité, c'est que nous vivons une période difficile, n'est-ce pas?", a-t-elle avancé récemment lors d'un séminaire en ligne avec le magazine Variety. "Il n'y a pas de manuel".- Onéreuse - Mais malgré le séduisant catalogue de HBO Max, des analystes font part de leurs craintes sur sa stratégie.A 15 dollars par mois, c'est le plus cher des services de streaming, au moment où le chômage aux Etats-Unis atteint des records.Et sa plateforme pléthorique rompt avec le modèle classique de HBO, qui se concentrait sur des productions moins nombreuses mais pionnières et de grande qualité, selon M. Smith. "Cela menace de diluer ce qui rendait HBO si particulière", estime-t-il.HBO Max existera en outre parallèlement à HBO Go, un autre service de télévision payante, et à l'application HBO Now, ce qui pourrait ajouter à la confusion."Mauvais slogans, mauvaise promotion. Mais le fond de ce qu'ils vendent est en fait formidable", résume M. Smith.Car bien que HBO Max n'ait pas prévu de programmes faits sur-mesure pour son lancement, elle a des séries et des films de premier plan en préparation.Dans les tuyaux, se trouvent ainsi trois nouvelles séries du créateur de "Lost" JJ Abrams, une nouvelle version de "Gossip Girl" et une oeuvre de science-fiction de Ridley Scott: "Raised by Wolves".Côté films, un nouveau label de production, "Warner Max", fournira de huit à dix films à moyen budget par an.Des fans de BD à travers le monde se sont aussi réjouis de l'annonce qu'une version "director's cut" de "Justice League" (2017) serait visible sur la plateforme.Selon un récent sondage du Hollywood Reporter, l'attrait principal de HBO Max est en effet la présence de plusieurs titres de l'univers DC, avec des personnages comme Batman, Superman et Wonder Woman.Et des analystes pensent que le moment pourrait en fait être idéal pour lancer une myriade de contenus déjà connus qui pourront être appréciés d'un public confiné ou préférant rester prudemment chez lui en raison de la pandémie."Avec les gens qui passent plus de temps à la maison, et avec un temps plus important consacré au streaming, ils arrivent à un moment plutôt convenable", juge Bruce Leichtman, président du Leichtman Research Group.
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Le ministre de l'Education nationale "souhaite que tous les enfants aient pu retrouver physiquement leur école au moins une fois d'ici à la fin du mois".
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Avec la levée progressive du confinement, les écoles vont pouvoir de nouveau accueillir des élèves. "Près de 86%" des 50.500 écoles de France vont ouvrir à partir de lundi 11 mai, a indiqué le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer dans une interview parue dans le Journal du dimanche du 10 mai. Elles accueilleront "plus de 1,5 million d'enfants", sur un total de 6,7 millions d'écoliers en maternelle et élémentaire. "Une grande partie des 14 % d'écoles restantes devraient rouvrir" avant fin mai, assure Jean-Michel Blanquer. Le ministre "souhaite que tous les enfants aient pu retrouver physiquement leur école au moins une fois d'ici à la fin du mois". Il reconnaît que cet objectif nécessitera des adaptations, en particulier quand "les locaux sont exigus". Il a ainsi proposé aux communes de mettre en place des activités de sport, santé, culture et civisme "en dehors de l'école". La première priorité de l'école d'ici à l'été est "psychologique": "accueillir les élèves, les écouter, voir comment ils vont". Au niveau pédagogique, après deux mois de confinement, "le but n'est pas de boucler les programmes coûte que coûte; nous devons raisonner à cheval sur l'année prochaine", explique le ministre."Près de 50%" des enseignants retourneront travailler lundi dans les écoles, ce qui permet, selon Jean-Michel Blanquer, "de bien accueillir les élèves qui reviennent". Les professeurs qui ne seront pas en classe "s'occuperont de l'enseignement à distance pour les élèves à la maison". "Sous différentes modalités, tout le monde sera donc au travail", assure le ministre.Par ailleurs, si un enfant était contaminé à l'école, la responsabilité juridique du maire ne serait pas engagée, affirme Jean-Michel Blanquer : "la responsabilité de décider de l'ouverture d'une école incombe à l'Etat".
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La cinquantaine d'élus franciliens qui ont choisi de dormir dans la rue mercredi soir veulent dénoncer un "déni de dignité et de solidarité" face à "l'explosion inacceptable" du nombre de sans-abri en France.
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De la neige est prévue dans la nuit de mercredi à jeudi 1er mars sur l'Île-de-France, selon Météo France qui a par ailleurs placé l'ensemble des départements de la région en vigilance orange neige et verglas. Cela arrêtera-t-il la cinquantaine d'élus franciliens qui ont prévu de passer la nuit dehors ?Sous le mot d'ordre "plus personne dehors", ces élus "de tous partis confondus" doivent se retrouver à 21h à la gare d'Austerlitz (Paris XIII), "tous avec un duvet", a expliqué mardi 27 février à l'AFP Mama Sy, adjointe Les Républicains à la mairie d'Étampes (Essonne), à l'origine de l'initiative. L'idée lui est venue lors de maraudes avec les jeunes d'Étampes lors des récents pics de froid. Certains ont questionné cette travailleuse sociale sur son rôle politique."Peut-être que ça interpellera plus si des élus dorment dehors", espère-t-elle.Une mise en scène ?En dormant dehors, ces élus veulent dénoncer un "déni de dignité et de solidarité" face à "l'explosion (...) inacceptable" du nombre de sans-abri en France, selon un communiqué. Au moins 3.000 sans-abri ont été comptabilisés la nuit à Paris lors d'un récent recensement organisé par la mairie. Ils réclament en premier lieu au gouvernement "la réquisition des locaux vides", mais aussi "des moyens pérennes" pour tenir la "promesse républicaine du droit au logement pour tous".Néanmoins, l'initiative ne plaît pas à tout le monde. "La responsabilité d'un élu de la République n'est pas d'aller dormir dans la rue pour faire 'plus vrai', mais de trouver des solutions pour sortir ceux qui y sont", a réagi le groupe PPCI (Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants, pro-Macron ex-LR) du Conseil de Paris."On n'est pas là pour mettre qui que ce soit sur le devant de la scène, il s'agit de dénoncer un dysfonctionnement et de provoquer un nouveau débat", a rétorqué Mme Sy. Pour elle, le plan Grand froid, qui déclenche l'ouverture de places d'hébergement d'urgence supplémentaires, n'est qu'un "simple pansement" : "une fois que les températures remontent, on remet les gens à la rue. Mais ce n'est pas seulement quand il fait froid que la situation doit alerter".
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Le parquet national financier mène une enquête sur les habitudes de l'ancien chef de l'Etat, qui faisait retirer tous les mois 2.000 euros en "gros billets", pour des raisons qui restent floues.
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C'est une routine qui a attiré les suspicions. Une perquisition menée fin 2017 à Paris a permis de mettre au jour l'usage régulier par Nicolas Sarkozy d'argent liquide en grosses coupures. Cette passion pour les billets de 500 euros a conduit le parquet national financier (PNF) à ouvrir une nouvelle enquête, révélée par Mediapart et confirmée jeudi 13 juin par une source judiciaire. Aucune précision n'a toutefois été apporté quant aux éventuels délits visés par cette nouvelle procédure judiciaire du parquet anticorruption envers l'ex-chef de l'Etat."Lors d'une perquisition fin 2017 chez le célèbre antiquaire parisien Christian Deydier, (...) les policiers de l'Office anticorruption (OCLCIFF) ont mis la main sur un pli au nom de Nicolas Sarkozy, qui avait été déposé la veille", écrit Mediapart, dans un article publié mercredi 12 juin. L'enveloppe, découverte lors de cette perquisition menée pour les investigations sur un possible financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, contenait "un chèque de 2.000 euros" pour l'achat d'une antiquité au nom de l'ancien président, "ainsi que quatre billets de 500 euros". Le PNF a alors ouvert une enquête incidente, dans laquelle l'ancien président de la République a été interrogé, selon Mediapart. M. Sarkozy a expliqué "qu'à l'époque, tous les mois, une de ses assistantes va en son nom retirer à la banque quelque 2.000 euros en grosses coupures, dont des billets de 500 euros", rapporte le média.La pratique n'est pas illégale et il n'a pas été possible de relier avec certitude ces retraits aux sommes découvertes chez l'antiquaire, par conséquent "l'enquête judiciaire s'embourbe", note Mediapart. L'ancien président a affirmé que les 2.000 euros découverts "étaient destinés à l'achat d'une statuette chinoise" qu'un de ses micropartis - l'Association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy (ASANS) - voulait offrir à Michel Gaudin, en apparente contradiction avec son objet social, selon Mediapart. Michel Gaudin est l'actuel directeur de cabinet de M. Sarkozy et, par ailleurs, trésorier de l'ASANS depuis 2012. Sarkozy : le commandeur des Républicains - L'Info du Vrai du 10/06 - CANAL+par L'info du vraiLa révélation de cette affaire vient s'ajouter aux autres démêlés judiciaires de l'ancien chef de l'Etat, qui vit sa retraite politique sous la menace de deux procès : un pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012 dans le cadre de l'affaire Bygmalion, le deuxième pour "trafic d'influence" et "corruption" présumée du haut magistrat Gilbert Azibert. La tenue de ces procès est suspendue à d'ultimes décisions de la Cour de cassation.Dans l'affaire libyenne, il a été mis en examen le 21 mars 2018 pour "corruption passive", "recel de détournements de fonds publics libyens" et "financement illégal de campagne électorale". De retour dans le bureau des juges, le 4 juin, il n'a pas répondu aux questions des magistrats, dont il a attaqué la compétence devant la cour d'appel.
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Un jeune ours mâle, tué par balle, a été retrouvé mort en Ariège mardi 9 juin. Tandis que les défenseurs des animaux et les éleveurs s'écharpent, les élus locaux demandent une réaction du gouvernement.
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Mardi 9 juin, la découverte d'un ours, tué par balle à 1 800 mètres d'altitude en Ariège, a mis le feu aux poudres. L'ouverture d'une enquête pour destruction d'espèce protégée et l'annonce, par la ministre de l'Ecologie, que le gouvernement allait porter plainte, n'ont pas calmé les esprits. Depuis que le corps sans vie de ce jeune mâle, pesant entre 150 kg et 180 kg, a été retrouvé, l'éternel débat sur la présence du prédateur dans les Pyrénées a resurgi. Chantal Téqui, présidente (PS) du conseil départemental de l'Ariège, craint même que surviennent "un autre drame" et des "affrontements" entre les deux camps. "Je redoute maintenant que cette violence gagne les hommes entre eux. Il faut de l'apaisement et de la concertation. Je suis inquiète", a confié l'élue à Libération jeudi 11 juin.L'Etat mis en cause Les différentes réactions après la mort de l'animal, repérées par Le Monde, en disent long sur la fracture entre les pro-ours et les anti-ours. Alors que les associations et réseaux de défense du plantigrade annonçaient qu'elles allaient porter plainte, l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (Aspap) a d'abord eu une pensée pour "les centaines de brebis qui pâturaient paisiblement et qui ont été tuées par cet ours et ses congénères".Mais s'il y a bien un point sur lequel les deux parties s'accordent, c'est l'inaction de l'Etat. Pour le porte-parole de l'Aspap, le gouvernement ne "fait pas son devoir et tue à petit feu la seule agriculture vertueuse de ce pays". Les pro-ours, eux, accusent les pouvoirs publics "d'instaurer une sorte d'impunité pastorale".La présidente du département assure avoir vu venir une telle situation. Face à la colère des éleveurs, elle a alerté l'Etat sur un risque de braconnage. "Nous envoyons des courriers à l'Etat et à ses représentants. Mais nous parlons dans le vide", dénonce-t-elle dans les colonnes de Libération. Après "Cachou", mort pour des raisons inexpliquées en avril dernier, l'animal découvert en Ariège est le deuxième ours disparu en 2020 dans le massif pyrénéen.
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Selon les informations d'Europe 1, certains laboratoires n'hésitent pas à proposer des tests PCR aux résultats plus rapides. Cependant, les patients doivent dans ce cas-là dépenser de l'argent et ne pas profiter de la gratuité du dépistage.
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C'est la dérive qui indigne de nombreux professionnels de santé. Europe 1 révèle les pratiques de certains laboratoires en France. Face à la demande toujours plus importante de dépistage concernant le Covid-19, des établissements proposent à des patients d'avoir un test dont les résultats sont publiés dans les 24 heures à 48 heures qui suivent. Une économie de temps qui suppose que la personne mette la main à la poche. Habituellement, le dépistage au Covid-19 est gratuit et disponible pour tout le monde. En revanche, certaines personnes ne peuvent pas se permettre d'attendre plusieurs jours pour avoir le résultat du test.Dans un laboratoire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), une jeune femme rencontrée par la radio a ainsi dû dépenser 100 euros afin que son dossier passe en priorité devant d'autres. « Je ne vais pas attendre et faire trois heures de queue pour avoir un résultat une semaine plus tard. Je ne me pose pas la question de savoir si c'est payant ou pas, légal ou pas », confie-t-elle à Europe 1.Une pratique condamnée par le ministère de la SantéEurope 1 a joint le ministère de la Santé au sujet de ces politiques adoptées par plusieurs établissements. Le ministère assure qu'il « condamne avec fermeté » ces pratiques. « Tout laboratoire qui mettrait en place un tel système serait dans l'illégalité », rappelle-t-il.Une levée de boucliers a lieu parmi les professionnels de santé. Président du syndicat national des jeunes biologistes médicaux, Lional Barrand estime que c'est « révoltant ». « Ce sont des tests entièrement pris en charge par la Sécurité sociale, donc le patient n'a rien à débourser. » La pratique reste encore en place dans plusieurs laboratoires. En plus des déclarations du ministère de la Santé, le syndicat national des biologistes plaide pour une règlementation plus stricte. « J'espère que ça restera un cas isolé. En tout cas, il sera nécessaire que l'on puisse régler ça auprès du Conseil de l'ordre ou de la DGCCRF si c'est nécessaire », réclame son président François Blanchecotte.
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"Pour le bien-être et la santé de ses habitants", le maire de Béziers (Hérault), Robert Ménard, a diffusé un arrêté interdisant de fumer la chicha dans l'espace public jusqu'au 30 septembre 2018.
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"Pas de chicha, chiche ?", a lancé le compte Twitter officiel de la Ville de Béziers le lundi 18 juin. "Pour le bien-être et la santé de ses habitants, la Ville de Béziers interdit désormais de fumer la "chicha" (ou narguilé) dans l'espace public en période estivale. L'arrêté est valable depuis le 1er mai et court jusqu'au 30 septembre 2018."On a décidé de l'interdire à l'extérieur (...), près des écoles, des équipements sportifs et culturels", a expliqué Robert Ménard au Midi Libre qui avait repéré l'information. "Si on en croit les offices qui luttent contre le tabagisme, la chicha n'est pas vraiment une bonne chose pour la santé", a-t-il également justifié. La fumée d'une chicha délivrerait autant de monoxyde de carbone que 15 à 52 cigarettes et autant de goudron que 27 à 102 cigarettes, selon les chiffres avancés par la mairie."Ça renvoie une image de la ville dont on n'a pas envie"L'élu a également expliqué au quotidien régional que la mesure permettait d'éviter les "rassemblements" qui "ne favorisent pas le vivre-ensemble". "On en a assez, ça renvoie une image de la ville dont on n'a pas envie", a ajouté le co-fondateur de Reporters sans frontières (RSF), précisant que d'autres communes comme Antibes (Alpes-Maritimes), Rungis (Val-de-Marne) ou Saint-Laurent-du-Var ont déjà pris cette décision. L'élu, proche de l'extrême droite, argue d'ailleurs que ces attroupements "sont neuf fois sur dix problématiques".
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Résignés mais toujours en colère, ils n'ont plus envie de manifester: à Fessenheim, agents EDF comme habitants attendent l'arrêt définitif, dans la nuit de lundi à mardi, du second réacteur de leur centrale nucléaire, un bouleversement pour la petite commune alsacienne.
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La procédure d'extinction de ce réacteur à eau pressurisée de 900 mégawatts doit débuter lundi à 23H30 pour s'achever à 02H00 mardi, un peu plus de quatre mois après l'arrêt de l'autre réacteur de la doyenne des centrales françaises, inaugurée en 1977. Ce 22 février, la commune avait vibré d'indignation face à cette "mise à mort" d'un outil jugé performant mais devenu un symbole politique : marche d'élus coiffés de bonnets rouges, "soupe populaire" dans la pénombre...Mais cette fois, les défenseurs de la centrale, las de prêcher dans le désert, n'ont encore rien annoncé. Les anti-nucléaire, eux, se retrouveront lundi après-midi, mais à distance, à bord d'un bateau sur le Rhin."On a dit ce qu'on avait à dire en février", résume le maire, Claude Brender. S'il continue de dénoncer un "assassinat politique", M. Brender souhaite désormais "privilégier le message de remerciement pour ces 42 années de présence de la centrale nucléaire qui ont permis de développer ce territoire extrêmement rural", à la frontière allemande. Les salariés, pour leur part, soulignent leur fierté d'avoir travaillé pour cette centrale que certains appellent leur "bébé", jugeant son arrêt incompréhensible. Déléguée syndicale CFE-CGC, Anne Laszlo décrit "une ambiance assez surréaliste sur le site où tout le monde, à tous les étages hiérarchiques, essaie de finir cette période dans la plus grande dignité". "On espère surtout être les dernières victimes de cette chasse aux sorcières contre le nucléaire", ajoute-t-elle. "Il y a une forme de lassitude, mais (les agents) sont des professionnels, qui feront ce qu'ils ont à faire, en application des règles", malgré un "sentiment d'arbitraire", complète son collègue Jean-Luc Cardoso, technicien d'exploitation à la centrale depuis 1989 et ancien délégué CGT.L'heure sera bientôt aux adieux. Cet été, quelque 150 familles vont quitter la commune de 2.500 habitants, avant une vague équivalente à l'été 2021. Alors que fin 2017, 750 salariés d'EDF et 300 prestataires œuvraient encore sur le site, seules 294 personnes y seront nécessaires jusqu'à 2023, tant qu'il y aura du combustible usé, puis soixante salariés d'EDF pour le démantèlement.- Silence des machines -Dans leur maison, propriété du "parc EDF" comme de nombreuses autres de leur rue, Jean-Christophe et Cécile Rouaud font leurs cartons. En août, cet ingénieur, son épouse directrice de crèche et leurs deux enfants déménageront à Saumur (Maine-et-Loire), à quelques kilomètres d'une autre centrale nucléaire, celle de Chinon, où travaillera désormais Jean-Christophe. "On approche de la fin, on sent que l'atmosphère est un peu plus tendue, les gens ont peur de ne plus entendre les machines tourner", raconte-t-il, décrivant un "sentiment de gâchis partagé par tous les employés". Si le départ de cette famille se déroule sans trop de heurts, la situation des agents qui souhaitent ne pas déraciner leurs familles est plus problématique. Certains doivent partir seuls travailler ailleurs en laissant leurs familles en Alsace. "Eux défendent leur vie professionnelle, moi, ma vie tout court", assène Gabriel Weisser. Voix dissonante à Fessenheim, ce riverain s'est engagé depuis l'accident de Fukushima en faveur de l'arrêt de la centrale."C'est une reconfiguration industrielle, pas un deuil, il faut peser ses mots quand on parle d'une technologie responsable des deux accidents" de Tchernobyl et Fukushima, pointe-t-il, heureux de voir Fessenheim enfin "libérée du nucléaire". Alors que la reconversion économique peine à se dessiner, le maire veut croire que la commune restera attractive grâce à ses équipements financés sur la "rente" nucléaire mais certains commerçants, "orphelins" de leur centrale, craignent qu'elle devienne une cité dortoir. "En tant que restaurateurs, on va dans l'invisible, on ne sait pas combien de temps le démantèlement va durer", explique Laurent Schwein, patron du restaurant Au bon Frère. Président du club de foot, il doit renoncer à une équipe avec le départ d'une dizaine de jeunes.
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La mère du chanteur, Laurence Lemarchal, s'est confiée dans les colonnes de Télé-Loisirs, sur le projet qu'elle et son mari ont construit depuis la mort de leur fils, en avril 2007.
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Il aura fallu plus de 12 ans à Laurence et Pierre Lemarchal pour que leur rêve se concrétise. Fin 2019, la maison Grégory Lemarchal ouvrira ses portes, pour accueillir les patients souffrant de mucoviscidose, maladie dont souffrait le gagnant de la Star Academy 4. Dans les colonnes de Télé-Loisirs, la mère de l'interprète d'"Écris l'histoire" s'est confiée sur ce projet, qui lui tenait vraiment à cœur. "Nous avons hâte, mais maintenant nous devons trouver d'autres fonds pour équiper la maison. Nous n'abandonnerons jamais, ce combat est dans la continuité de celui de notre fils. Et c'est une chaîne de solidarité extraordinaire qui permet de gravir des montagnes", explique-t-elle au magazine.Un projet qui a pu se concrétiser grâce aux dons et à la générosité de milliers de personnes. "J'ai une immense reconnaissance envers les donateurs. Il y a dix ans, Grégory a éveillé les consciences : cette maladie est grave et incurable. Son message de vie a été transmis à plusieurs générations, je n'en reviens pas du chemin parcouru grâce à lui", se réjouit Laurence Lemarchal.La maison Grégory Lemarchal, située à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), sera composée de quatre studios, une salle d'entraînement, ainsi que d'un bâtiment consacré au bien-être et au développement personnel, détaille Télé Star. La première pierre de l'édifice avait été posée en juin dernier, en présence des parrains de l'association Grégory Lemarchal : Nikos Aliagas, Patrick Fiori, et Michaël Landreau.
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Un feu a ravagé le site industriel classé Seveso situé à proximité du centre-ville de Rouen. Depuis, habitants et élus s'inquiètent de l'impact sanitaire et environnemental du sinistre.
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Alors qu'élus locaux et responsables nationaux de plusieurs bords politiques réclament davantage de transparence, deux jours après l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, le préfet de Normandie s'est montré rassurant samedi 28 septembre.La qualité de l'air à Rouen est dans "son état habituel", a affirmé Pierre-André Durand lors d'une conférence de presse, précisant que les prélèvements complémentaires réalisés depuis le sinistre montraient des résultats "tous inférieurs aux seuils de quantification". La seule exception est le site lui-même où "l'on note une présence de benzène", a-t-il précisé.Les résultats des analyses réalisées par Atmo Normandie sont d'ores et déjà disponibles sur leur site. Les autres résultats seront mis en ligne sur le site de la préfecture dès samedi soir. Le préfet a ajouté qu'une présence de plomb avait été relevée à certains endroits mais qu'il pouvait s'agir "d'une source historique qui ne soit pas due à l'incendie car l'entreprise n'utilise pas ou n'avait pas de dispositif de plomb alors qu'en zone urbaine il peut y avoir d'emblée des traces de plomb". "Des mesures complémentaires sont en cours", a précisé Pierre-André Durand.Pierre-André Durand a confirmé "une présence d'amiante dans la toiture des bâtiments" et a annoncé "un programme de mesure des fibres dans l'air". Le préfet a également évoqué la question des suies. "L'ARS a défini un protocole de traitements pour nettoyer les bâtiments publics, essentiellement à grandes eaux, en se protégeant", a-t-il expliqué. Pour les particuliers, il s'agit "de les traiter avec quelques précautions", a-t-i poursuivi. Il faut ainsi éviter de les manipuler, prendre des gants, les jeter et se laver les mains.Les récoltes consignées en attendant des garanties sanitairesPierre-André Durand a indiqué que les cultures qui n'avaient pas été récoltées avant le 26 septembre ou qui l'avaient été mais étaient stockées à l'extérieur devaient être consignées jusqu'à l'obtention de garanties sanitaires. Il en va de même pour le lait fourni par des vaches qui étaient en pâturage, les oeufs de plein air et le miel."Pour les particuliers, il est recommandé de ne pas consommer les produits souillés", a indiqué le préfet. Des députés demandent l'ouverture d'une commission d'enquête parlementairePlusieurs députés de gauche ont réclamé samedi une commission d'enquête parlementaire sur l'incendie. "Il faut toute la vérité sur #Lubrizol. Comme pour #AZF il y a 17 ans, une commission d'enquête parlementaire doit être ouverte dès la semaine prochaine", a plaidé Olivier Faure, numéro un du PS, sur Twitter."Nous demandons une enquête parlementaire et une enquête administrative! Ce site a déjà connu plusieurs accidents (2013, 2015, 2019)", a tweeté le député LFI Eric Coquerel, se disant "en colère".Une enquête judiciaire pour mise en danger d'autruiJeudi, quelques heures après l'incendie de ce site industriel classé Seveso seuil haut, une enquête judiciaire avait été ouverte du chef "de destructions involontaires par l'effet d'une explosion ou d'un incendie". Le parquet l'a élargie samedi au chef de mise en danger d'autrui.
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Un distributeur de gel hydroalcoolique à 4 pattes répondant au doux nom de K9: c'est ce qui accueille désormais les clients mi-émerveillés mi-méfiants dans ce centre commercial de Bangkok alors que la Thaïlande rouvre progressivement toutes ses activités après l'épidémie de covid-19.
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Imitant les attitudes d'un petit chien fou, la bête mécanique parcourt Central World, l'un des centres commerciaux les plus populaires de la mégapole, attirant l'attention des enfants qui s'en approchent pour obtenir du gel pour les mains, dans une bouteille attachée sur le dos du robot. Ses déplacements sont contrôlés à l'aide de la 5G, qui en est aux premiers stades de son déploiement dans le pays et qui promet un Internet ultra-rapide et des temps de réaction immédiats."C'est une manière pratique pour les gens de se laver les mains, comme mesure préventive ... en particulier dans cette situation de coronavirus", déclare à l'AFP Petra Saktidejbhanubandh, de l'opérateur mobile AIS, partenaire de l'opération."Les robots sont là pour aider les gens, pas pour les remplacer."Plusieurs opérateurs ambitionnent de déployer leur réseau ultra haut-débit dans le royaume d'ici à la fin de l'année.Outre K9, un autre robot baptisé ROC peut vérifier votre température, tandis que LISA s'occupe de renseigner les clients. Mais les clients ne sont pas tous convaincus. Pour Lapassanan Buranapatpakorn, le cadre mécanique squelettique de K9 est "flippant"."Je pense que le robot lui-même et sa manière de se déplacer sont un peu effrayants", a déclaré la jeune femme de 29 ans à l'AFP dans les allées du centre, même si l'idée d'un distributeur de gel ambulant est une "bonne idée".La Thaïlande a progressivement levé les restrictions imposées aux entreprises et aux commerces, qui ont pris des mesures telles que l'espacement des tables dans les restaurants ou l'installation de séparateurs en plastique dans les salons de massage. Le royaume enregistre à ce jour 3.101 cas de contamination et 58 décès.
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En Haute-Savoie, lors d'un réveillon organisé dans une location Airbnb, 300 personnes ont fait irruption dans une maison. Les gendarmes ont dû intervenir pour évacuer les lieux.
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C'est un scénario digne de "Projet X". Sorti en 2012, ce blockbuster américain retrace l'histoire de lycéens, dépassés par l'organisation d'une soirée. La rumeur de l'événement se propage et les quelques invités deviennent alors des centaines. En Haute-Savoie, à Beaumont, des Suisses venus réveillonner pour le 31 décembre ont dû faire face à une expérience similaire raconte Le Dauphiné Libéré. Alors qu'ils avaient invité 70 personnes à célébrer la nouvelle année dans une maison louée sur la plateforme Airbnb, les jeunes organisateurs ont rapidement perdu le contrôle de la situation. Les voisins du lotissement où se situait la location, interpellés par des bruits anormalement élevés, décident alors de prévenir la gendarmerie. Cette dernière, arrivée sur place à 00h30, a découvert 300 personnes à l'intérieur de la maison. Les forces de l'ordre sont entre autres intervenues pour une bagarre sans gravité avant de vider les lieux pour des raisons de sécurité. La location Airbnb n'était en effet pas en capacité d'accueillir autant d'invités. Airbnb prend les devantsMais cet événement n'est pas un cas isolé. En juin dernier, près de 300 jeunes s'étaient retrouvés dans un appartement du Marais (Paris) de 80m2 loué illégalement. Les dégâts commis ce soir-là avaient été évalués entre 20 000 et 30 000 euros. Pour endiguer ce fléau, la plateforme Airbnb a durci ses conditions de réservation rapporte Le Parisien. Les voisins et particuliers peuvent désormais avertir le site lors de fêtes non autorisées ou de nuisances sonores trop importantes via la page "Airbnb et votre quartier". Le site précise que chaque réclamation fera l'objet d'une enquête, pouvant aller jusqu'à des sanctions et la suppression de comptes. Enfin, la plateforme prévoit la mise en place d'une option "réservations à haut risque" et l'étendue d'une hot line pour les cas nécessitant une intervention dans de brefs délais.
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Un mois après sa mort, Christo a droit à une exposition hommage que le confinement avait retardée: elle parcourt la période parisienne de l'artiste et de son épouse Jeanne-Claude, racontant comment ils avaient préparé l'"empaquetage" en 1985 du Pont-Neuf au grand bonheur des Parisiens.
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"Christo et Jeanne-Claude, Paris!" marque mercredi la réouverture du grand musée national d'art contemporain au coeur du Marais, après une fermeture financièrement douloureuse. La mort, le 31 mai à New York à 84 ans, du grand plasticien médiatique, pourrait contribuer à booster la fréquentation. Est proposée une fascinante visite à travers tous les travaux préparatoires, collages, études, maquettes du projet du Pont-Neuf, et ce qui avait conduit l'artiste à vouloir "empaqueter" les grands monuments symboles, du Reichstag à l'Arc de Triomphe (bientôt). Le Pont-Neuf, ce furent 40.000 m2 de tissu beige, des kilomètres de cordes, des plongeurs, des cordistes, toutes sortes de métiers sous l'oeil médusé des Parisiens...Les matériaux, les éléments d'ingénierie sont aussi présents dans l'exposition, avec de belles photos d'époque.L'empaquetage à venir de l'Arc de Triomphe conserve toujours l'accord du Centre des monuments nationaux et de l'Elysée malgré la mort de l'artiste : il sera donc bien réalisé à l'automne 2021, avec un an de retard en raison du coronavirus. Pensée au départ comme une exposition introductive au projet de l'Arc de Triomphe, l'exposition de Beaubourg en révèle les travaux préparatoires... - Deux noms indissociables - C'est en 1958, que, fuyant le communisme, le jeune Bulgare Christo Vladimiroff Javacheff, né en 1935, arrive à Paris. Il y restera jusqu'en 1964. Il va unir son destin à Jeanne-Claude Denat de Guillebon, fille d'un proche du général de Gaulle, née exactement le même jour que lui... Ils formèrent un de ces couples d'artistes dont l'art a le secret."Cette exposition s'appelle Christo et Jeanne-Claude, les deux noms doivent rester indissociables", souligne à l'AFP Sophie Duplaix, commissaire de l'exposition, qui évoque un duo "très amoureux". "Ils semblaient ne faire qu'un", Jeanne-Claude jouant un rôle de premier plan pour la communication et la mise en oeuvre des projets artistiques. "Dix ans, c'est le temps de l'oeuvre!" même si le Pont-Neuf n'a été emballé que quinze jours, du 22 septembre au 7 octobre 1985, avance la commissaire. "Le projet, dit-elle, commence dès 1975 et va se décliner avec toutes les tractations menées avec les politiques", explique-t-elle.Le maire de Paris à partir de 1977, Jacques Chirac, était "favorable à l'idée" mais "extrêmement réservé par rapport à son électorat". Jeanne-Claude saura jouer de ses entrées dans les milieux gaullistes. - Changement d'échelle -Au départ, "Christo travaillait sur les surfaces plissées, rigidifiées avec de la laque. Et progressivement ce travail va se développer avec l'empaquetage d'objets: il observe le tissu jouer sur un objet et comment les ficelles créent des lignes de force...", raconte Sophie Duplaix."Ce qu'il a fait à petite échelle, il n'a qu'une seule envie: le projeter sur l'espace public urbain", selon la commissaire. "De par ses origines, il avait une très forte conscience politique. C'était important pour lui de faire une intervention dans l'espace public"."Empaqueter": c'est ce terme qu'il préférait à "emballer" qui lui évoquait la société de consommation qu'il dénonçait."Christo adore le travail de conviction: il aime apostropher les gens, ferrailler au propre comme au figuré. A la limite parfois, on se dit qu'il est un peu déçu quand il a l'impression que les choses se passent un peu facilement", commentait en mars Serge Lasvignes, président du Centre Georges-Pompidou, passant en revue ses quelque 42 projets dont une vingtaine ont été réalisés: du Reichstag aux Gates de Central Park à New York en passant par les Floating Piers du lac d'Iseo en Italie.--"Christo et Jeanne-Claude Paris!", Centre Pompidou, du 1er juillet au 19 octobre
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Un sexagénaire belge vit depuis près d'une décennie un harcèlement surréaliste et se voit régulièrement livrer à son domicile des pizzas qu'il n'a jamais commandées, explique "Het Laatste Nieuws".
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C'est l'olive de trop sur la "quatre saisons". Après des années d'une situation totalement loufoque, Jean Van Landeghem, un Belge de 65 ans, a décidé de partager son calvaire dans une interview accordée au quotidien flamand Het Laatste Nieuws, repérée par le site Ulyces. Un récit qui peut prêter à sourire au premier abord, mais dont les conséquences sur la vie quotidienne du sexagénaire s'avèrent particulièrement difficiles à vivre. Des livreurs de pizzas se succèdent en effet à la porte de sa maison alors qu'il n'a strictement rien commandé. "Cela a commencé il y a neuf ans. Soudain, un livreur de pizzas m'a tendu tout un chargement. Mais je n'avais rien demandé", explique-t-il. Si dans un premier temps Jean Van Landeghem pense à une erreur, les livraisons "sauvages" se poursuivent, concernant même parfois des kebabs ou autres sandwichs. Des "cadeaux" arrivant même parfois au milieu de la nuit. "Une fois, on m'a même livré 14 pizzas à la fois", renchérit-il, précisant qu'il refuse de façon systématique ces commandes."Je n'en dors plus"Une situation qui dure et qui tourne au cauchemar : "Je n'en dors plus. Je deviens nerveux dès que j'entends une mobylette dans la rue". Naturellement, au fil du temps, il s'est mis à envisager l'hypothèse d'un acte malveillant, d'autant plus qu'une de ses bonnes amies se trouve confrontée elle aussi à des agissement similaires ! Si la police belge n'a pour l'instant pas daigné prendre l'affaire au sérieux, Jean Van Landeghem espère bien, un jour, que justice sera faite. "Celui qui m'importune depuis neuf ans passera un sale quart d'heure lorsque je découvrirai son identité", fulmine-t-il, tout en se désolant pour les restaurateurs se retrouvant au milieu de ce harcèlement inédit.
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Deux semaines après le coup d'Etat qui a porté des militaires à sa tête, le Mali cherche son futur à un moment charnière où "le champ des possibles est large car les défis sont larges", selon l'expression d'un sociologue malien.
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Les mêmes questions reviennent dans chaque cour de maison de Bamako: comment sortir le pays d'une spirale délétère, quelle place pour les militaires et les religieux dans le Mali de demain, comment renouveler une classe politique jugée sclérosée et corrompue, comment ne pas répéter les erreurs du passé ?Le Mali de 2020 est un pays marqué par les épreuves: des années de guerre, l'enchaînement des attaques jihadistes malgré l'intervention de forces internationales et étrangères, les violences intercommunautaires, la pauvreté, la défaillance des services de santé, d'éducation et de l'Etat en général.La corruption et le clientélisme y sont jugés endémiques. Alors nombreux sont ceux qui, comme le think-tank Institut d'études de sécurité (ISS), voient le putsch comme l'opportunité d'un "renouveau démocratique".Les colonels ont promis de rendre le pouvoir aux civils après une transition au cours de laquelle des autorités provisoires prépareraient des élections dans un délai "raisonnable". Le vote ouvrirait la voie à un gouvernement et un parlement dotés d'une nouvelle légitimité, quand le discrédit des institutions passe pour un facteur de crise majeur.Chacun fait ses propositions et soutient son champion. Les prétendants aux responsabilités à venir se positionnent. La confusion est grande."Trop de questions dans ma tête, l'histoire se répète. Suis-je bête ? En fait, je m'inquiète pour un peuple analphabète", rime le rappeur Mylmo, figure de la scène bamakoise, dans son titre publié après le coup d'Etat du 18 août. - "Tamiser" -Bréma Ely Dicko, sociologue à l'Université de Bamako, incite à "ne pas se précipiter". "Il faut tamiser", juge-t-il."Le Mali nouveau ne se construira pas en quelques semaines. Mais c'est dès maintenant qu'il faut en placer les ébauches", estime-t-il en ajoutant que "le champ des possibles est large car les défis sont larges".En attendant l'émergence de ce "Mali nouveau" également évoqué par les militaires, ces derniers, les diplomates et les responsables politiques s'écharpent sur l'urgence pratique du moment: la transition, sa durée et celui qui doit la diriger.La junte a initialement proposé trois ans sous la direction d'un militaire avant de baisser la barre à deux, sous pilotage militaire ou civil. Dans l'immédiat, elle a investi son numéro un des fonctions de chef de l'Etat.Pas plus d'un an de transition, et sous responsabilité civile, disent les voisins ouest-africains du Mali, soucieux de la stabilité d'un pays pivot du conflit au Sahel qui en est à son quatrième coup d'Etat en soixante ans d'indépendance.Durant les discussions avec la junte, plusieurs diplomates occidentaux ont refusé l'idée d'un militaire d'active comme chef de la transition, mais estimé qu'un "militaire à la retraite ou retourné à la vie civile" pourrait être une solution raisonnable, selon des témoignages recueillis par l'AFP.- #MaTransition sur internet -"Ce qui est important n'est pas qui doit diriger ni quelle est la durée. C'est d'abord que les Maliens ôtent leur habit d'homme politique et endossent l'habit de citoyen pour participer au sursaut national", plaide le sociologue Dicko.Le mot-clé #MaTransition est devenu viral sur les réseaux sociaux et chaque internaute y va de ses propositions. Pour certains, écrire une nouvelle Constitution est primordial. Pour d'autres, l'école et la sécurité doivent être les priorités.Il faut quoi qu'il en soit des "réformes profondes", notamment sur les questions électorales et administratives, a martelé dans un communiqué la plateforme des organisations de la société civile.La question de "l'articulation des pouvoirs" entre le Président, le Premier ministre et le Parlement sera centrale, estime Abdourhamane Ben Mamata Touré, avocat et ancien directeur de la formation à l'Ecole nationale d'administration (ENA). L'une des principales critiques contre le président renversé, Ibrahim Boubacar Keïta, a visé un exercice solitaire du pouvoir.La gouvernance future - pourquoi pas collégiale plaide-t-il - doit "répondre aux attentes des Maliens". Il "manque aujourd'hui une légitimité d'exercice" aux dirigeants pour dépasser la "légitimité électorale" qui serait le fruit actuellement d'un "système d'alliances et de partage du pouvoir", analyse-t-il.La feuille de route des mois à venir devra venir d'une "véritable appropriation nationale", assure l'ISS dans une note récemment publiée, "plutôt que d'être imposée par des partenaires extérieurs".
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Une enquête a été ouverte pour "violences volontaires et apologie du terrorisme" après l'agression au couteau d'une femme dans un commissariat de Saint-Denis samedi 2 novembre.
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Un homme d'une vingtaine d'années, soupçonné d'avoir agressé samedi 2 novembre une femme à l'arme blanche en criant "Allah Akbar" dans un commissariat de Saint-Denis de La Réunion, a été interpellé et placé en garde à vue, a indiqué à l'AFP le procureur de Saint-Denis, Éric Tuffery. Aucun blessé n'est à déplorer. Une enquête a été ouverte pour "violences volontaires et apologie du terrorisme", a-t-il précisé. Une agression qui intervient quelques jours après la visite du président Emmanuel Macron à La Réunion et à Mayotte. Les motivations pas encore connuesLe suspect a sonné vers 14H (11H à Paris) au portillon donnant accès au commissariat et s'est fait ouvrir la porte par un policier en faction. L'individu a alors pénétré dans le bâtiment et s'est immédiatement jeté sur une jeune femme qui se trouvait dans le hall et qui, selon les premiers éléments de l'enquête, n'a aucun lien avec son agresseur.L'assaillant lui a placé un couteau sous la gorge. Les policiers l'ont alors mis en joue et l'ont sommé à plusieurs reprises de lâcher son arme. L'individu a fini par obtempérer et a été maîtrisé par les fonctionnaires. Selon le procureur, il a crié "Allah Akbar" lorsqu'il a été plaqué au sol.Originaire de Mayotte, le jeune homme vivait à La Réunion depuis plusieurs années. Il était connu des services de police, selon une source proche du dossier, qui n'a pas fourni plus de précisions. Les motivations de l'agresseur ne sont pas encore connues à ce stade.C'est la première fois qu'une agression de ce type se produit à l'intérieur d'un commissariat de La Réunion. En 2017 à Saint-Benoît (est de La Réunion), un homme soupçonné de radicalisation islamiste avait tiré au fusil sur les policiers venus l'interpeller à son domicile. Deux fonctionnaires de police avaient été blessés.En 2015, une filière djihadiste, la première en outre-mer, avait été démantelée à La Réunion. Elle était dirigée un prédicateur salafiste alors âgé de 21 ans, qui avait incité plusieurs jeunes de La Réunion à partir faire le jihad en Syrie.
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Visiblement, la tradition du bas de laine est prise très au sérieux dans cette famille. Les policiers du Vaucluse, qui enquêtaient sur un trafic de stupéfiants, ont découvert un pactole de près de 4.000 euros sous le lit d'un enfant de 10 mois, selon une information de La Provence.
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Un homme soupçonné de trafic de drogue a été interpellé par les forces de l'ordre, mercredi 2 août. L'individu a été pris en flagrant délit, en train de revendre des stupéfiants. La police, qui enquêtait depuis quelques temps sur un réseau, avait placé cet habitant de Cavaillon sous surveillance. À la suite de l'arrestation, les policiers se sont rendus au domicile du père de famille et ont procédé à la fouille du logement. C'est ainsi qu'ils ont repéré des billets de banque cachés sous le lit de son enfant et dans des boîtes de DVD. Au total, la somme dissimulée dans l'appartement atteignait les 3.945 euros en coupures de 5, 10, 20 et 50 euros. Tout cet argent liquide ne semblait pas, a priori, correspondre aux revenus des jeunes parents, tous deux sans emploi. Au domicile familial, les enquêteurs ont également mis la main sur un précieux document : un livre de comptes du trafic de drogue. Le père y renseignait scrupuleusement toutes les transactions, avec recettes et bénéfices, qu'il effectuait avec son fournisseur. Après analyse des documents, les autorités ont conclu que l'homme gagnait entre 3.000 et 4.000 € par mois grâce à son trafic, a précisé La Provence. Le père de famille devait être jugé jeudi dans le cadre d'une comparution immédiate.
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Quatre femmes et un homme ont été arrêtés samedi aux Aubrais. Ils transportaient des objets provenant probablement des pillages des Champs-Élysées samedi durant l'acte 18 des "gilets jaunes".
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Selon les informations d'Europe 1 lundi 18 mars, cinq "gilets jaunes" ont été interpellés samedi soir en gare des Aubrais, à proximité d'Orléans (Loiret). Ils auraient été arrêtés en possession d'objets probablement issus des pillages des Champs-Élysées, rapporte la radio. Un passager du train aurait prévenu la police, après avoir entendu la conversation des voyageurs mis en cause. Elles se seraient vantées de transporter des objets volés lors de l'acte 18 des "gilets jaunes". Quatre femmes et un homme originaires de Montluçon (Allier) ont été interpellés en gare des Aubrais. Les policiers ont retrouvés un collier Swarovski, une cafetière Nespresso, des vêtements Celio et Hugo Boss. Toutes ces marques ont vu leur boutique pillée samedi par les manifestants. Les quatre femmes étaient inconnues des services de police, l'homme était qant à lui connu pour conduite en état d'ivresse. "En garde à vue, ils ont déclaré avoir trouvé ces objets par terre. Ils seront jugés le 3 juin pour recel", conclut Europe 1.
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Richard Ferrand, dans un entretien au Journal du dimanche, s'inquiète pour "la santé démocratique" du pays.
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Après la tentative d'incendie de son domicile, Richard Ferrand estime qu'"une limite a été franchie". Dans les colonnes du Journal du dimanche dimanche 10 février, le président LREM de l'Assemblée nationale s'inquiète pour la "santé démocratique" du pays. Le départ de feu a été découvert vendredi 8 février, au pied de sa maison à Motreff, dans sa circonscription du Finistère. Richard Ferrand se dit "naturellement choqué, et attristé", et "inquiet aussi à l'idée que (s)a compagne et (s)es filles aient pu se trouver (au) domicile". "C'est clairement un acte qui vise la maison d'un député", affirme Richard Ferrand. Selon lui, cette violence est inédite sous la Ve République. "La limite a été franchie", affirme-t-il. "Comme si on pouvait désormais s'autoriser à commettre des actes délictueux ou criminels, singulièrement envers les représentants de la nation. Ce n'est pas un signe de parfaite santé démocratique", pointe l'ancien ministre, qui a déposé plainte vendredi à la gendarmerie de Carhaix. Il remercie l'ensemble des responsables politiques et élus lui ayant adressé "des messages de grande chaleur républicaine", de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon. 80 cas d'agressions ou de locaux vandalisés "Rien ne permet à ce stade d'imputer (cette tentative d'incendie) à qui que ce soit", souligne le président de l'Assemblée, alors que de nombreux élus de la majorité ont été visés depuis le début de la crise des "gilets jaunes" en novembre. "Nous observons depuis des mois des débordements, que j'ai régulièrement condamnés en ma qualité de président de l'Assemblée nationale" et qui "visent de nombreux collègues, de tous les bancs, de toutes les sensibilités". Ainsi "plus d'une soixantaine de députés ont été visés par des dégradations ou des menaces", dénonce le locataire de l'Hôtel de Lassay. Interrogé par le Journal du dimanche, le ministre chargé des Relations avec le parlement Marc Fesneau a dénombré quant à lui 80 cas d'agressions ou de locaux vandalisés. "Il existe une violence sociale mais elle ne justifie pas la violence physique. Stop à la démagogie antiparlementaire ! Les fausses informations, la recherche de bouc émissaires, la remise en question de la démocratie, les attaques contre les élus : attention ! nous sommes en train de glisser vers un terrain dangereux", prévient-il.
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La France est entrée dans un épisode de canicule sans précédent pour un mois de juin. Les températures vont atteindre les 40°C par endroits le jour, et ne devraient pas retomber en dessous de 25°C la nuit.
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Voici quelques conseils pour mieux vivre les fortes chaleurs.La France subit cette semaine un épisode de canicule exceptionnel par sa précocité et son intensité, selon Météo France. Pour mieux traverser ce phénomène de fortes chaleurs, il y a des gestes simples à mettre en œuvre et d'autres à éviter.D'abord, il faut s'hydrater. Mais il ne faut pas boire d'alcool ou de sodas. Trop sucrés, ils déshydratent. Il faut simplement boire de l'eau, en "boire de façon plus importante que ce que l'on boit d'habitude (...) La limite, c'est entre 1,5 et 3 litres par jour", a expliqué à RTL le Dr Jean-François Toussaint, professeur à l'université Paris-Descartes et directeur de l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport (Irmes). Boire trop peut-être dangereux et boire glacé aussi.Côté alimentation, il est conseillé de limiter sa consommation de sel et de privilégier les fruits et légumes riches en eau : fraises, melons, concombres, tomates ou pastèques.Point trop n'en faut...Il faut éviter de refroidir son corps à l'excès avec des douches trop froides ou une climatisation poussée à fond pour éviter les chocs thermiques. En fait, il faut éviter à son corps des efforts physiques internes comme externes, donc ne pas faire de sport et limiter les travaux éprouvants ou alors s'y consacrer aux heures les plus fraîches, soit tôt le matin ou tard le soir. Spéciale Canicule: Quels sont les bons gestes à adopter pour rafraîchir son logement en période de fortes chaleurs ? Voici quelques conseils - VIDEOpar Jeanmarcmorandini.com L'idéal est de rester au frais. Pour que le mercure reste supportable au domicile ou au bureau, il est impératif de fermer fenêtres et volets en journée et de ne les ouvrir que tôt le matin ou tard le soir. On peut mettre également une bouteille d'eau glacée devant un ventilateur pour que l'air diffusé soit plus frais et faire une lessive de draps et les étendre sur des fenêtres ouvertes. Mieux vaut limiter l'utilisation d'appareils électriques, sources de chaleur.Néanmoins, si vous devez sortir, il faut penser à protéger sa peau du soleil : chapeau, lunettes, crèmes solaires, vêtements de couleur sombre, voire même anti-UV.Une plateforme téléphonique Canicule info service a été mise en place : le 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe) tous les jours de 9 heures à 19 heures.
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Le drame s'est déroulé après que la jeune femme a fêté le réveillon en boîte de nuit.
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La nuit du réveillon a viré au drame pour la jeune femme. Âgée de 23 ans, elle a été retrouvée morte au volant de sa voiture, à Montpellier (Hérault), autour de 7h du matin, le 1er janvier.La victime, originaire de la région d'Avignon selon Midi Libre, a été retrouvée avec une balle dans la tête. Elle avait réveillonné dans une discothèque située à quelques centaines de mètres de sa voiture avec un groupe d'amis.La sûreté départementale de l'Hérault a été chargée de l'enquête. Six amis de la jeune fille ont été placés en cellule de dégrisement mais ils n'avaient pas encore été entendus en début d'après-midi en raison de leur état d'ébriété. Les policiers de la sûreté départementale devront déterminer s'il s'agit d'un accident lié à la manipulation d'une arme à feu ou si la balle a été tirée intentionnellement.
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