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VIDÉO. Un drone a réussi à voler quelques minutes le lundi 6 août à proximité du fort de Brégançon (Var), où Emmanuel et Brigitte Macron se trouvent actuellement en vacances.
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Un survol qui relance le débat sur les dangers présentés par ces petits aéronefs sans pilote.Faut-il s'inquiéter de l'attaque de drones sur des sites sensibles ou des personnalités publiques ? Le débat est relancé depuis le survol d'un d'entre eux lundi près du fort de Brégançon, résidence estivale des chefs d'État français. L'engin a été neutralisé - ses ondes ont été brouillées à distance, ce qui a provoqué sa chute dans la mer - et une enquête a été ouverte pour "survol avec aéronef sans pilote d'une zone interdite". Depuis un arrêté interministériel du 14 mars 2008, le survol du fort varois est interdit à tout aéronef circulant à moins de 3.300 pieds (environ 1.000 mètres) et dans un rayon de 3 kilomètres. "Cet arrêté est actuellement effectif pour la période du 3 au 28 août 2018 et rendu public par un message aux navigants aériens (Notam) émis par la base aéronavale de Hyères", précise la préfecture du Var.• Des précédents inquiétantsCet événement s'ajoute à deux événements plus ou moins récents également révélateurs des risques liés aux drones. Samedi, une tentative d'"attentat" mené grâce à deux aéronefs a visé le président vénézuélien, Nicolas Maduro, lors d'une parade militaire dans le centre de Caracas.L'un des drones a survolé la tribune présidentielle mais a été brouillé et est allé exploser "hors du périmètre prévu". Le second a explosé contre un bâtiment situé non loin du lieu où se déroulait la parade. Un mystérieux groupe rebelle a revendiqué l'action dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux.Début juillet, un drone en forme de Superman, piloté par des militants de Greenpeace, avait lui survolé la centrale nucléaire du Bugey à Saint-Vulbas (Ain), avant de s'écraser sur un bâtiment "vulnérable" de l'enceinte d'après l'ONG. EDF avait confirmé ce survol et annoncé son intention de porter plainte mais l'entreprise avait exclu tout impact sur la sûreté de ses installations.En 2014 et 2015, des drones avaient déjà survolé plusieurs sites nucléaires français, dont la centrale du Bugey, située à environ 25 km de Lyon, des actions non expliquées à l'époque. Greenpeace avait démenti toute implication. L'Élysée et l'ambassade des États-Unis à Paris avaient également été survolés.• Quelle est la réglementation concernant ces engins ?C'est la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), en lien avec le ministère de la Transition écologique, qui établit les règles concernant le vol des drones. Depuis le 1er juillet, les drones de "loisir" n'ont pas le droit de voler au dessus des villes et des sites sensibles (centrales nucléaires, sites militaires, monuments historiques, aérodromes). Ils n'ont pas le droit de circuler la nuit et il est également interdit de les faire voler à plus de 150 mètres de hauteur. Les drones de plus de 800 grammes doivent obligatoirement être déclarés et avoir des signaux sonores et lumineux. Leurs propriétaires devront se soumettre à partir de septembre prochain à une formation obligatoire qui se terminera par un examen de connaissances.En cas d'infractions, les pilotes peuvent être sévèrement sanctionnés : la sanction dépend en partie de l'intentionnalité du pilote. s'il est reconnu coupable de survol par "maladresse ou négligence", il risque jusqu'à six mois de prison et une amende maximale de 15.000 euros selon l'article 6232-12 du code des transports. La peine peut être alourdie à un an de prison et 45.000 euros d'amende en cas de démarche volontaire (terroriste, paparazzi,...).• Peut-on prendre des photos avec son drone ?"Toute diffusion d'image doit faire l'objet d'une autorisation des personnes concernées", rappelle le ministère de la Transition énergétique. Cela notamment lorsque les personnes sont identifiables sur les prises de vue. Ces photos doivent être destinées à une utilisation privée non commerciale et non professionnelle. Ces deux dernières utilisations nécessitent en effet la demande d'autorisations spécifiques.Selon le Code pénal, porter atteinte à la vie privée d'autrui peut être puni "d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende".
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Riverains barricadés, bagarres entre bandes rivales, territoires interdits aux humains: à Lopburi, en Thaïlande, les milliers de macaques en liberté n'attirent plus les touristes absents depuis la pandémie et sont devenus hors de contrôle, forçant les autorités à réagir.
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"On vit dans une cage et les singes vivent dehors", soupire Kuljira, contrainte de recouvrir l'arrière-cour de sa maison d'une immense structure grillagée."Les excréments sont partout dans les rues, l'odeur est insoutenable surtout quand il pleut", raconte-t-elle à l'AFP avant de regagner sa boutique, une quincaillerie dans le centre de Lopburi, ancienne capitale khmère à 150 kilomètres au nord de Bangkok. Quelques échoppes plus loin, Taweesak, un autre commerçant, a installé des tigres et des crocodiles en peluche pour tenter d'effrayer les primates, jouant aussi du bâton quand il faut les repousser hors de son magasin.En trois ans, leur population a doublé: 6.000 macaques cohabitent aujourd'hui avec les 27.000 habitants. Chassés de leur habitat naturel, retranchés dans un premier temps autour d'un temple au coeur de la ville, ils ont, au fil des années, envahi les rues adjacentes, s'appropriant des bâtiments et contraignant des commerces à baisser définitivement leur rideau.L'ancien cinéma de la ville est même devenu leur cimetière: ils y déposent les corps de leurs congénères et le défendent jalousement.Principale attraction touristique de Lopburi, les singes ont longtemps été tolérés par la population, constituant une source de revenus non négligeables.- Centaines de macaques affamés -Mais la Thaïlande a fermé ses frontières depuis la pandémie de coronavirus et les visiteurs étrangers, qui avaient pris l'habitude de donner à manger aux primates pour le plaisir d'un selfie, sont aux abonnés absents, rendant la situation encore plus incontrôlable.Des images, montrant des gangs de centaines de macaques affamés en train de se bagarrer en pleine rue pour de la nourriture, ont fait le tour des médias et des réseaux sociaux.Cette vidéo, diffusée en mars, a aussi servi d'électrochoc: les autorités ont lancé cette semaine une campagne de stérilisation, la première d'envergure depuis trois ans. Objectif: castrer 500 primates, mâles et femelles, afin de mettre un coup de frein à leur prolifération.Attirés par la nourriture déposée dans de grandes cages, les singes sont endormis, conduits dans une clinique vétérinaire où ils sont tatoués en fonction de leur sexe et du "gang" dans lequel ils évoluent. Ils passent sur le bloc après une batterie d'examens.Le 20 juin, premier jour de la campagne, "nous en avons capturé 100, mais on n'en opèrera que la moitié", relève Narongporn Daudduem, directeur du département des parcs et de la vie sauvage de Lopburi. "Certains ont déjà été stérilisés, d'autres sont en phase d'allaitement, d'autres encore trop jeunes", détaille-t-il.Cette campagne de stérilisation risque de ne pas suffire et une autre solution plus pérenne est à l'étude: débarrasser la ville de tous ses primates en les regroupant dans un sanctuaire construit un peu à l'écart.En attendant, les habitants de Lopburi doivent continuer à composer. Pour éviter que la situation dégénère, des commerçants les nourrissent eux-mêmes... de junk-food ou de sucreries."Ces singes ont pris l'habitude de manger de tout, comme les humains. Ce n'est pas bon pour leur santé", déplore Pramot Ketampai qui travaille dans le complexe khmer du centre-ville."Plus ils sont nourris, plus ils emmagasinent de l'énergie qu'ils vont dépenser en se reproduisant", ajoute-t-il, dénonçant ce cercle vicieux.Malgré les nuisances, Taweesak ne remet, lui, pas en question la présence des petits primates, si importants pour les affaires de la ville.Que serait Lopburi sans ses singes? s'interroge-t-il. Ce sont eux qui feront revenir les touristes. Et, "s'ils s'en allaient tous, je me sentirais un peu seul".
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Alors que le pic de pollution aux particules fines se poursuivra mardi en Île-de-France, la maire de Paris Anne Hidalgo, en colère contre l'État, réitère ses demandes de mise en place de la circulation différenciée.
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L'épisode de pollution se poursuit en Île-de-France. Les mesures prises par la préfecture de police vendredi dernier sont toujours en vigueur lundi 25 février. Parmi ces mesures, la réduction de la vitesse maximale de la vitesse autorisée de 20 km/h. Vendredi, Anne Hidalgo avait réclamé "des mesures automatiques" de restriction de la circulation des véhicules polluants, au deuxième jour du pic de pollution aux particules fines en Île-de-France. "Face au pic de pollution, j'ai proposé hier aux services de l'Etat d'interdire temporairement la circulation des véhicules polluants. Ils ont refusé. Résultat, aujourd'hui, l'air est irrespirable. Sortons de l'inertie. Il faut des mesures automatiques dès qu'un pic survient", a-t-elle tweeté.En visite au Salon de l'agriculture ce lundi, la maire de Paris a réitéré ses appels à l'État de mettre en place la circulation différenciée. "Ça suffit ! (...) Il faut que l'État soit plus réactif et si l'État ne peut pas être réactif, que ce soit la loi qui automatiquement impose la circulation différenciée. On a mis en place des vignettes qui permettent de distinguer les voitures en fonction du niveau de pollution et on n'a pas fait ça pour rien. On a fait ça justement pour pouvoir déclencher la mesure intelligente qui s'appelle circulation différenciée quand on est en pic de pollution. On est en pic de pollution et on ne l'a pas ! Donc là, ça suffit", a lancé Anne Hidalgo. Le pic de pollution en Île-de-France devrait se poursuivre jusqu'à mardi au moins. Selon le dernier bulletin d'AirParif, association chargée de mesurer la qualité de l'air en Île-de-France, les niveaux de pollution repartiront même à la hausse avec un indice de pollution à 67 contre 54 lundi. Christophe Najdovski, adjoint au maire de Paris aux transports et espaces publics, a réagi dans un tweet, interpellant la préfecture de police et le ministère de la Transition écologique. "Il y a urgence !"
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Le gouvernement de Donald Trump a approuvé lundi un programme ouvrant la voie à des forages pétroliers et gaziers dans la plus grande zone naturelle protégée du pays, en Alaska, où vivent des ours polaires.
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La vente de concessions pétrolières dans le refuge national de la faune arctique pourrait commencer "dès la fin de l'année", a précisé le ministre de l'Intérieur David Bernhardt au Wall Street Journal. Le programme de forage concerne une zone côtière d'environ 70.000 kilomètres carrés, soit la taille de l'Irlande, longeant l'océan Arctique dans la plus grande zone naturelle protégée du pays, où vivent des ours polaires et des caribous. Il "pourrait créer des milliers de nouveaux emplois et générer des dizaines de milliards de dollars", a affirmé M. Bernhardt à des journalistes, selon le site américain The Hill. Cette décision ponctue 30 années d'efforts de la part des compagnies pétrolières et de dirigeants de l'Alaska pour exploiter les ressources de ce refuge national. De nombreuses associations environnementales dénoncent depuis les années 1980 ces projets de forage dans cette zone protégée. "L'administration Trump continue sa course pour liquider la dernière zone naturelle sauvage de notre pays, mettant en danger les peuples indigènes et la nature emblématique qui en dépend", a commenté dans un communiqué Adam Kolton, directeur de l'association de protection de l'environnement,. "Nous allons continuer à combattre cela à tous les niveaux, devant les tribunaux, au Congrès et dans les conseils d'administration", a-t-il ajouté. Le Congrès a donné en 2017 au ministère américain de l'Intérieur jusqu'à décembre 2021 pour vendre les concessions pétrolières, mais avec les prix de l'or noir au plus bas depuis 15 ans et les polémiques environnementales, il n'est pas certain que ces lots attirent les grandes compagnies pétrolières. Plusieurs grandes banques américaines ont par ailleurs refusé de financer les forages pétroliers dans ce refuge d'Alaska, comme Goldman Sachs ou encore Wells Fargo.
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"Dans 30 à 50 établissements, il y a des situations extrêmement critiques", reconnaît-elle toutefois.
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C'est la grande inconnue de l'épidémie de coronavirus en France : le bilan dans les maisons de retraite, qui concentre une population particulièrement fragile face au virus. Et jusqu'à présent, les décès dans les Ehpad n'ont pas été comptabilisés dans le bilan quotidien dressé par les autorités. Mais des informations commencent à remonter sur des décès, parfois en très grand nombre dans des établissements spécifiques. Mercredi, l'Agence régionale de santé (ARS) a révélé que 570 résidents d'Ehpad du Grand Est sont morts du Covid-19 depuis le début de l'épidémie. Un chiffre qui laisse présager un bilan lourd à l'échelle nationale. Toutefois, "la grande majorité" des établissements sont épargnés par la pandémie, assure jeudi 2 avril Florence Arnaiz-Maumé, la déléguée générale du Syndicat national des établissements et résidences privés pour personnes âgées (Synerpa). "Il faut faire très attention, parce que ce bilan a été donné à la hâte,a-t-elle assuré sur franceinfo. Quand Jérôme Salomon (directeur général de la santé) a évoqué les 570 décès dans le Grand Est, il a bien précisé que la cause des décès n'avait pas été répertoriée. Les 570 décès en Ehpad, c'est vraisemblablement des décès Covid et hors Covid. C'est en fin de semaine seulement que l'on pourra avoir de véritables chiffres."Sur l'ensemble du territoire, la situation des Ehpad est très diverse. "Sur les 7.000 Ehpad, la grande majorité est épargnée par le virus, assure Florence Arnaiz-Maumé. On a une part d'établissements qui est confrontée au virus, mais sans cas dramatiques. C'est cette part d'établissements que nous avons encore du mal à évaluer. Ils ont entre un et trois cas, mais non critiques."Toutefois, "dans 30 à 50 établissements, il y a des situations extrêmement critiques, indique-t-elle. Ils ont eu à vivre des décès en enfilade qui ont véritablement fracturé les équipes."
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Un jeune s'est retrouvé enseveli par le sable dans un trou qu'il avait creusé sur la plage de Moliets dans les Landes ce mardi.S'amuser dans le sable à la plage peut s'avérer bien plus dangereux qu'il n'y paraît. Un vacancier s'est retrouvé prisonnier dans un trou de deux mètres de profondeur et trois mètres de large qu'il avait creusé pour s'amuser.
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Selon Sud Ouest, l'alerte est donnée par des vacanciers à 18h45 ce mardi. La scène se passe sur une zone non surveillée de la plage. Le poste central de secours est à 2 kilomètres. S'enterrer dans le sable, un jeu dangereuxCe jeune de 21 ans peut remercier l'intervention de touristes et de sauveteurs qui l'ont aidé à sortir du trou qu'il avait creusé. Autour de lui, neuf maîtres-nageurs et une vingtaine de touristes pour l'aider. Mais il leur est impossible de s'approcher car le sable menace d'ensevelir le jeune homme.Les sauveteurs ont tenté de venir en aide au naufragé en le soulevant sous les aisselles. Les maîtres-nageurs se sont tenus les uns les autres par les chevilles, à plat ventre et ont finalement pu sortir le vacancier du piège. Les secouristes de la plage des Moliets ont rappelé le cas d'une fillette décédée dans les mêmes circonstances à Lacanau en Gironde en 2006. Ils tiennent à redire qu'il faut impérativement reboucher les trous creusés avant de quitter la plage.
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Invité dimanche 25 mars de France 3, l'ancien candidat PS à l'élection présidentielle a dénoncé un "deux poids, deux mesures" après le passage de Nicolas Sarkozy au journal de 20 heures de TF1 au lendemain de sa mise en examen dans le cadre de l'enquête sur le financement de sa campagne présidentielle.
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Au lendemain de sa mise en examen dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement par des fonds libyens de sa campagne électorale de 2007, Nicolas Sarkozy a assuré jeudi soir 22 mars sur le plateau du JT de 20h de TF1 qu'il n'avait "jamais trahi la confiance des Français" et qu'il ferait "triompher son honneur". L'ancien président a par ailleurs affirmé qu'"aucun élément nouveau n'a été produit" contre lui lors de sa garde à vue.Une intervention télévisée suivie par plus de 7 millions de téléspectateurs et appréciée par ses camarades de droite, mais qui a choqué Benoît Hamon. Dimanche 25 mars, il a notamment dénoncé lors de son passage dans l'émission Dimanche en politique sur France 3 le "rapport corrompu d'une partie de la classe politique à l'argent, dans le sens ou cela les attire et fait tourner les têtes", tout en ayant pris soin de rappeler avant que Nicolas Sarkozy était présumé innocent dans cette affaire. "Vous avez des gens qui se font mettre en prison pour avoir volé un saucisson dans un supermarché : ils n'ont pas droit au 20 heures de TF1 pour pouvoir défendre leur cause", s'est également insurgé l'ancien candidat PS à l'élection présidentielle. Pour le fondateur du mouvement Générations, l'ancien chef de l'État a profité de cette occasion pour contredire "la plupart des éléments de l'enquête avec un talent que tout le monde lui reconnaît, car c'est un excellent communicant". "Manifestement, il y a toujours deux poids, deux mesures", a-t-il déploré.
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Mardi 23 juillet, la circulation différenciée sera imposée à Paris et dans la proche banlieue, en raison d'un épisode de pollution à l'ozone. Les véhicules disposant d'une vignette Crit'Air de niveau 3 et au-delà ne pourront pas rouler.
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L'Île-de-France connait actuellement un épisode de pollution à l'ozone lié à la canicule qui s'abat sur tout le pays. Lundi 22 juillet, la Préfecture de police de Paris a décrété l'instauration de la circulation différenciée des véhicules mardi. "Seuls les véhicules munis d'une vignette Crit'Air de classe 0, 1 et 2 seront autorisés à circuler" dans Paris et la petite couronne, indique la préfecture dans un communiqué. La restriction s'appliquera de 5h30 du matin à minuit, dans un périmètre délimité par l'autoroute A86.Pour la journée de mardi, l'organisme de mesure de la qualité Airparif prévoit le dépassement du niveau d'information pour la concentration d'ozone dans l'air. Ce phénomène est dû aux fortes chaleurs que connait actuellement l'Hexagone. Lundi soir, 59 départements se trouvaient en alerte orange à la canicule. Dans la semaine, le mercure devrait grimper au-delà des 40 degrés dans plusieurs régions.À Lyon et Villeurbanne, les vignettes Crit'Air 4 interditesLe dispositif de circulation alternée sera également mis en place mardi à Lyon, Caluire-et-Cuire et Villeurbanne, a annoncé la préfecture du Rhône lundi après-midi. Là aussi, cette mesure est due à un épisode de pollution à l'ozone, lié à la canicule. C'est la troisième fois depuis fin juin que la circulation différenciée est activée dans la métropole lyonnaise. La vitesse réduite de 20 km/hÀ Lyon et aux alentours, seuls seront autorisés les voitures, camionnettes et deux-roues ayant une vignette Crit'Air de classe zéro à 3. Cette mesure, qui débutera dès 5 heures du matin, ne s'appliquera toutefois pas à l'autoroute A7, au tunnel sous Fourvière, au boulevard périphérique nord et aux voies métropolitaines M7 et M6. Par ailleurs, la vitesse sera réduite de 20 km/h sur toutes les routes du département du Rhône habituellement limitées à 90 km/h et plus. Pour les axes dont la vitesse est de 80 km/h, le maximum sera de 70 km/h.
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Deux astronautes de la Nasa sont revenus sur Terre dimanche à bord d'une capsule de la société SpaceX après deux mois dans l'espace, une mission de démonstration réussie qui ouvre la voie à des vols réguliers avec ce nouveau véhicule spatial.
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"Bienvenue sur Terre, et merci d'avoir volé sur SpaceX", a lancé aux astronautes le chef des opérations de SpaceX, Mike Heiman, salué par des rires dans la salle de contrôle. "C'était un honneur et un privilège", a répondu le commandant Doug Hurley.Il s'agissait du premier amerrissage pour une navette américaine habitée depuis la mission Apollo-Soyouz en 1975."Je ne suis pas très religieux mais pour cette fois j'ai prié", a déclaré le fondateur de la société SpaceX, le milliardaire Elon Musk, une fois les deux hommes ramenés à terre sains et saufs. "Nous avons écrit aujourd'hui une page d'histoire", s'est félicité le patron de la Nasa, Jim Bridenstine. Il a dit vouloir répéter ce type de partenariat public-privé pour le retour sur la Lune, avec le programme Artemis, et un jour pour aller sur Mars. A bord du Dragon de SpaceX, Doug Hurley et son coéquipier Bob Behnken sont passés d'une vitesse de 28.000 km/h en orbite à 24 km/h à l'amerrissage au large de la Floride, quatre grands parachutes s'étant ouverts comme prévu en fin de descente.- "Enorme soulagement" -Leur capsule roussie par la rentrée dans l'atmosphère a amerri au large de Pensacola dans le golfe du Mexique, zone choisie pour éviter une tempête tropicale plus à l'est.De nombreux bateaux de plaisance, dont un battant un pavillon "Trump", se sont rapprochés malgré les garde-côtes et ont dû être écartés avant que la capsule ne puisse être hissée sur un navire de SpaceX. "Nous devrons faire mieux la prochaine fois", a admis Jim Bridenstine face à cette violation du périmètre.Autre imprévu, des vapeurs toxiques émanant d'un réservoir de carburant de la capsule ont dû être vidangées, ce qui a retardé l'ouverture de l'écoutille. Mais une heure et quart après leur amerrissage, "Bob" et "Doug", meilleurs amis dans la vie, ont finalement pu sortir, sur des civières vraisemblablement en raison de la réadaptation à la gravité terrestre. Apparemment en bonne forme physique, ils ont regagné Houston par avion, où ils ont retrouvé leurs familles et devaient rencontrer Elon Musk."Il n'y a aucun doute que ce fut un énorme soulagement", a déclaré Gwynne Shotwell, présidente de SpaceX.Cet aller-retour réussi vers la Station spatiale internationale (ISS) est non seulement le premier assuré par une société privée (fondée en 2002), mais il met fin au monopole russe pour l'accès à la station depuis que les Américains ont mis au garage leurs navettes spatiales en juillet 2011.La Nasa utilisera Dragon pour envoyer quatre astronautes à la fois, dont un Japonais lors de la prochaine mission en septembre, et le Français Thomas Pesquet au printemps 2021.- La Nasa cliente -La Nasa parle d'une révolution car SpaceX, pour trois milliards de dollars accordés dans le cadre d'un contrat à prix fixe, a entièrement développé un nouveau taxi spatial et promis six allers-retours vers l'ISS. "Nous entrons dans une nouvelle ère des vols habités, où la Nasa n'est plus acheteuse, propriétaire et opératrice des équipements, mais une cliente parmi de nombreux clients dans un secteur spatial commercial très actif", a dit Jim Bridenstine.Donald Trump avait assisté en personne au décollage le 30 mai depuis la Floride, et il a salué le retour des deux hommes dimanche sur Twitter. Son rival pour l'élection présidentielle de novembre, Joe Biden, a rappelé que ce programme de privatisation avait été lancé par son prédécesseur, se disant "fier du rôle que le président Obama et moi avons joué".Les capsules Dragon sont censées être réutilisables cinq à dix fois: l'exemplaire revenu dimanche semble en "très bon état", selon Gwynne Shotwell, et sera réparé et inspecté dans un processus d'environ quatre mois, afin de revoler pour la mission du printemps 2021, avec Thomas Pesquet.Elon Musk dit souvent qu'il rêve de coloniser Mars. Aucun programme concret n'existe, mais Gwynne Shotwell a répété le credo dimanche: la mission de Dragon doit être vue "comme un tremplin pour faire des choses encore plus dures, comme le programme Artemis et, bien sûr, aller sur Mars".
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Environ 1.000 personnes étaient rassemblées samedi après-midi près de l'ambassade américaine à Paris en hommage à George Floyd et pour dénoncer les violences policières en France, malgré une interdiction préfectorale, a constaté un journaliste de l'AFP.
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Des rassemblements se tenaient dans la journée dans d'autres villes en France en mémoire de cet Afro-américain dont la mort le 25 mai aux mains de la police a soulevé une vague d'indignation dans le monde entier.Réclamant "justice pour tous!" et brandissant des pancartes "Black Lives Matter" (Les vies des Noirs comptent), les manifestants parisiens se sont rassemblés en milieu d'après-midi place de la Concorde avant d'être tenus à l'écart de l'ambassade américaine par les forces de l'ordre déployées en masse et des barrières anti-émeutes.Cette mobilisation, tout comme celle prévue vers 17H00 sur le Champ-de-Mars, avait été interdite par le préfet de police de Paris au nom de l'état d'urgence sanitaire, qui proscrit les rassemblements de plus de 10 personnes. "Je trouve scandaleux que toutes ces injustices (policières, ndlr) restent impunies et que l'Etat ne fasse rien", a expliqué à l'AFP Dior, étudiante sénégalo-ivoirienne de 21 ans. Venu pour la première fois à une manifestation, Idrissa voulait, lui, dénoncer "le racisme omniprésent partout" dans la société française.La mobilisation s'est étendue notamment à Rennes où 700 et 1.000 personnes, essentiellement des lycéens et des étudiants, étaient rassemblées en rangs très serrés sur l'esplanade Charles de Gaulle, la grande place du centre de la ville.A Albi (Tarn), près de 200 personnes se sont réunies dans la matinée de samedi. "États-Unis/ France même combat", "Le racisme nous étouffe! Nous voulons respirer", pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants. Environ 200 personnes ont participé à une mobilisation à Béziers.Un premier rassemblement contre les violences policières avait réuni mardi soir à Paris plus de 20.000 personnes à l'appel de la famille d'Adama Traoré, jeune homme mort en 2016 après son interpellation dans le Val-d'Oise.
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La mairie de Paris s'apprête à présenter son tout nouveau dispositif de vidéoverbalisation, en collaboration avec la préfecture de police.
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La ville présentera jeudi 4 octobre son nouveau dispositif de vidéoverbalisation des infractions routières, en collaboration avec la préfecture de police. Selon le Parisien, une vingtaine d'agents assermentés de la mairie seront affectés à ce nouveau service. La préfecture de police travaille déjà avec ce dispositif depuis 2013, note le quotidien francilien. La nouveauté ? Elle met à disposition des agents de surveillance de Paris (ASP) de la mairie son réseau de 1 200 caméras déjà mises en place, explique le Parisien. Policiers et ASP se partageront les infractions afin d'éviter qu'un automobiliste soit verbalisé deux fois pour la même infraction. Des infractions partagés entre la police et la villeLe dispositif permettra désormais de sanctionner, en plus des infractions déjà existantes, le refus de priorité aux piétons sur les passages protégés, le blocage d'un carrefour et les circulations en sens interdit. Les agents de Paris surveilleront les rues de la capitale sur un écran et rédigeront sur un autre les procès-verbaux, envoyés directement au domicile du conducteur pris en flagrant délit, explique le quotidien francilien. Avec, par exemple, une amende de 135 euros pour le conducteur qui s'engagerait sur un carrefour sans pouvoir le franchir, la vidéoverbalisation représente pour la ville de Paris une nouvelle source financière. Lors de la phase de test, pas moins de 200 PV avaient été dressés chaque jour.
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Il y a quelques jours, la présidente RN avait accusé Emmanuel Macron de se comporter "comme un chef de clan". En plein débat à l'Assemblée, elle a déclaré sur BFMTV que son groupe voterait en faveur des deux motions de censure, l'une déposée par la droite, l'autre par les partis de gauche (LFI, PS et PCF).
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Épilogue d'une folle séquence à l'Assemblée : deux motions de censure du gouvernement sont défendues ce mardi 31 juillet par la droite et la gauche. Les Républicains (LR) d'un côté, les trois groupes de gauche (socialistes, communistes et Insoumis) de l'autre veulent faire reconnaître la responsabilité du gouvernement dans l'affaire Alexandre Benalla, une première sous le quinquennat Macron.Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national (RN) a de son côté assuré que son groupe à l'Assemblée voterait les deux motions : "Oui, nous allons voter pour les deux motions de censure parce que nous souhaitons exprimer la vive inquiétude de nos électeurs, qui sont des millions, à l'égard de la manière dont ce gouvernement, et à l'égard de la manière dont le président de la République - on ne sait plus trop d'ailleurs s'il existe une véritable différence entre les deux - ont couvert des faits qui sont graves, qui mettent en cause l'équilibre des pouvoirs, qui mettent en cause la séparation des pouvoirs, qui ont dissimulé des abus de pouvoirs", a-t-elle déclaré sur BFMTV en début d'après-midi. Il y a quelques jours, la présidente RN avait d'ailleurs accusé le président français Emmanuel Macron de se comporter "comme un chef de clan", estimant qu'"il aurait dû avoir une parole officielle" sur l'affaire Benalla. "Il est président de tous les Français, il n'est pas président d'En Marche. Il aurait dû avoir une parole officielle, il aurait dû s'adresser aux Français", avait-t-elle déclaré."En guise de communication, on a une vidéo pseudo volée, en réalité une manœuvre de communication d'En Marche (LREM), d'un propos tenu devant des députés En Marche (...) et dans lequel il se comporte comme un chef de clan en disant 'Qu'ils viennent me chercher', sachant pertinemment que précisément la Constitution le protège", avait-t-elle développé."C'est une affaire d'État (...) qui démontre qu'il existe une tentation lourde, et presque un commencement d'exécution, de la mise en œuvre d'une hiérarchie parallèle au niveau de l'Elysée, c'est-à-dire hors de tout contrôle démocratique", avait-t-elle aussi accusé il y a quelques jours. "On a très vite compris que M. Benalla avait été chargé (...) de constituer une sorte de garde prétorienne hors de toute hiérarchie ministérielle qui serait uniquement à la botte du président", a-t-elle affirmé. "On ne peut pas accepter dans un état de droit, dans une démocratie, une police parallèle".QU'EST-CE QU'UNE MOTION DE CENSURE ?La motion de censure est l'un des moyens permettant à l'Assemblée nationale de reprendre le contrôle, de censurer voire de renverser le gouvernement en place. Il existe deux types de motions de censure actuellement initiées par les députés contre le gouvernement. D'abord, une motion de censure dite "spontanée" : offensive, elle résulte de l'initiative d'un groupe de députés, souvent d'opposition qui veut renverser le gouvernement auquel il s'oppose.Ou la motion de censure dite "provoquée" : lorsque l'Assemblée nationale refuse l'utilisation par le Premier ministre de l'article 49.3 qui permet de faire passer des textes de lois sans amendement. Pour être adoptée, la motion de censure doit être déposée par au moins 58 députés sur les 577 de l'hémicycle. Elle est ensuite discuté à l'Assemblée pendant 48 heures et doit obtenir au moins 289 voix de députés pour être effective. Si plus de la moitié de l'Assemblée nationale signe cette motion, le gouvernement est alors contraint de démissionner et le président de la République doit nommer un nouveau Premier ministre. Les deux motions déposées actuellement seront donc soumisse à un vote en début de soirée. Aucun suspense sur les scrutins néanmoins : ni LR avec 103 députés, ni la gauche avec 63, ne peuvent, même en votant tous les uns pour les autres, rassembler la majorité requise de 289 voix qui ferait chuter le gouvernement.
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La motion de censure déposée par la droite propose un départ à la retraite à 65 ans.
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Les débats sur les motions de censure commencent dans la soirée, à l'Assemblée nationale. Deux motions ont été déposées par les groupes d'opposition, à la suite du recours surprise à l'article 49-3 de la Constitution de la part du gouvernement, sur la réforme des retraites. Si l'outil doit théoriquement permettre d'adopter le texte sans vote, le Premier ministre avait justifié ce recours en exprimant sa volonté de mettre fin à un "non-débat". Marine Le Pen vient pour sa part d'annoncer qu'elle voterait avec les 5 autres députés du Rassemblement national la motion de censure déposée contre le gouvernement par la gauche. "Nous voterons la motion de censure qui demande le retrait pur et simple de cette réforme", soit celle présentée par trois groupes de gauche - PS, PCF et LFI -, "en revanche nous ne voterons pas celle qui évoque un allongement de l'âge de départ à la retraite et la fin par principe des régimes spéciaux", soit celle déposée par Les Républicains, a déclaré lors d'une conférence de presse à l'Assemblée la présidente du RN, dénonçant le "sectarisme de certains".Soutien aux manifestationsLa députée du Pas-de-Calais a aussi répété qu'elle "(soutenait) toutes les expressions de contestation" de la réforme des retraites "à partir du moment où elles sont légales", alors que de nouvelles manifestations des opposants à la réforme sont prévues ce mardi. Sur le volet organique du projet, Marine Le Pen a indiqué qu'elle allait "continuer la bataille avec les moyens qui sont les siens", le RN ne disposant pas de groupe parlementaire."Emmanuel Macron et Edouard Philippe gouvernent sans le peuple, voire contre le peuple. Cela se traduit par un double mépris", "mépris du peuple" parce que "c'est par référendum que les Français auraient dû valider ou non cette réforme", qui est "à forte teneur idéologique et porte un coup énorme au principe de méritocratie". Et "mépris du parlement" en utilisant le 49-3, a-t-elle développé. Mais "rien n'est fini", a assuré la cheffe du RN et candidate déclarée à la présidentielle de 2022, en invitant les opposants à cette réforme à voter pour son parti aux élections municipales des 15 et 22 mars et contre le parti présidentiel LREM.
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NÉCROLOGIE. L'ancien secrétaire général adjoint de la CFDT et qui fut membre du gouvernement de Michel Rocard, est mort a 89 ans, a annoncé dimanche le syndicat.
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Le milieu syndical est en deuil. "Jacques Chérèque, un homme remarquable et un syndicaliste authentique nous a quittés. La CFDT est une nouvelle fois en deuil en 2017", a tweeté dimanche 24 décembre son secrétaire général Laurent Berger. Jacques Chérèque est la troisième personnalité marquante de la centrale syndicale à disparaître cette année : son fils François Chérèque, qui fut secrétaire général de la CFDT de 2002 à 2012, est mort le 2 janvier dernier à 60 ans des suites d'une longue maladie. Et Edmond Maire, secrétaire général de 1971 à 1988, et dont Jacques Chérèque a été le secrétaire général adjoint, est décédé le 1er octobre à 86 ans.Né à Dijon le 9 septembre 1928, Jacques Chérèque était entré dans la vie active en 1949 comme ouvrier spécialisé (OS) aux aciéries de Pompey (Meurthe-et-Moselle). Il était devenu Secrétaire général de la CFDT Métallurgie en 1971, avant d'accéder en 1979 au poste de Secrétaire général adjoint de la confédération, aux côtés d'Edmond Maire. Son action avait aussi été saluée en tant que préfet délégué pour le redéploiement industriel en Lorraine, fonction à laquelle il a été nommé en 1984."La Confédération CFDT, la Fédération Générale des Mines et de la Métallurgie CFDT, la CFDT-Lorraine et la CFDT Grand Est saluent un grand militant, un grand syndicaliste, profondément attaché à l'industrie et au territoire", écrit la CFDT, qui note aussi dans son communiqué qu'il avait joué "un rôle clé dans des conflits symboliques tel que LIP en 1973". "La CFDT salue un grand militant qui a eu le cran de comprendre que l'avenir de la région Lorraine pouvait passer par une fermeture d'usine, à condition que l'on sache anticiper, reconvertir et bien sûr se battre, parfois dans l'adversité syndicale totale, même violente", salue le syndicat.Sur Twitter, Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, a salué "militant convaincu". UN ENGAGEMENT ÉGALEMENT POLITIQUEJacques Chérèque avait également été ministre délégué, chargé de l'Aménagement du territoire et des reconversions, de mai 1988 à mai 1991, dans les premier et second gouvernements Rocard. Il avait aussi été conseiller général (PS) de Meurthe-et-Moselle, dans le canton de Pompey, de 1988 à 1992.Sur Twitter, de nombreuses personnalités politiques lui ont par ailleurs rendu hommage. "Avec le décès de Jacques Chérèque, nous perdons un grand homme, engagé, réformiste, attaché à l'action comme à la fidélité aux valeurs de progrès et de justice", a écrit Olivier Dussopt, l'ex-député PS devenu secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et ds comptes publics.La maire PS de Lille Martine Aubry a exprimé sa "grande tristesse" face à la mort d'un "militant extraordinaire qui n'a jamais oublié ses valeurs", tandis que l'ex-président de la République François Hollande a salué un "militant" qui "a servi son pays en défendant des idées comme syndicaliste, élu régional et ministre".
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Si la pandémie de Covid-19 a touché tous les continents, Ouest France révèle que quelques territoires ont malgré tout échappé au virus.
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La pandémie de Covid-19 a fait plus de 350 000 morts dans le monde. Les Etats-Unis, l'Europe et le Brésil ont été les principaux territoires touchés. Mais quelques pays ont toutefois réussi à échapper au coronavirus. Comme le révèle en effet Ouest France, sur les 193 États membres reconnus par l'Organisation des nations unies (ONU), dix n'ont déclaré aucun cas au sein de leur population. Avec ses 250 000 habitants, les îles Samoa font ainsi partie des heureux élus grâce notamment à l'état d'urgence décrété très tôt avec la fermeture des écoles comme des aéroports. Le Vanuatu, composé de plus de 80 îles situées au nord de l'Australie, n'a également déclaré aucun cas. Toujours dans le Pacifique, les îles Salomon avec ses douze îles principales n'ont déploré aucun habitant infecté. La Micronésie, au large des Philippines, a également échappé au coronavirus tout comme la République de Nauru dans l'océan Pacifique, les îles Palaos, entre les Philippines et l'Indonésie, les îles Marshall, la république insulaire de Kiribati ou bien encore les îles Mariannes. Comme le rappelle Ouest France, tous ces territoires ont bénéficié d'un isolement crucial leur permettant de limiter au maximum les risques d'infection. "Ces régions n'ont pas de systèmes de santé très solides. Ce sont des nations petites et fragiles, qui n'ont souvent pas de respirateurs. Si une épidémie s'y déclarait, cela pourrait décimer leur population", rappelle à la BBC le médecin Colin Tukuitonga, expert en santé publique et ancien commissaire à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Comme le souligne enfin Ouest France, deux autres pays n'ont toujours pas déclaré de cas de contamination au coronavirus : la Corée du Nord et le Turkménistan. Deux pays où le sujet du coronavirus reste tabou.
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Des tags négationnistes à l'entrée des ruines du village martyr d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) ont provoqué ces dernières heures l'indignation jusqu'au plus haut sommet de l'Etat, Emmanuel Macron promettant que "tout sera fait" pour retrouver leurs auteurs.
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Les inscriptions ont été découvertes "vendredi à l'ouverture" sur le centre de la mémoire de ce village où le 10 juin 1944, la division SS Das Reich a tué 642 villageois, a raconté le président du centre, Fabrice Escure, à l'AFP. "C'est l'indignation générale", poursuit-il.Une photo prise par le Populaire du centre montre la façade du centre de la mémoire, avec le mot "martyr" rayé à la peinture blanche, une bâche bleue couvrant le reste de l'inscription."Qu'on barre le mot martyr, qu'on mette menteur et le nom d'un révisionniste à la place, vous comprenez que nous sommes choqués", a ajouté le maire d'Oradour-sur-Glane, Philippe Lacroix.Une plainte a été déposée samedi matin, a fait savoir Fabrice Escure et une enquête est en cours. Elle pourra s'appuyer sur des caméras de surveillance. "Les gendarmes vont voir s'ils peuvent en tirer quelque chose", a-t-il précisé.Le 10 juin 1944, les Allemands avaient rassemblé les hommes dans les granges du village et les avaient fusillés et regroupé femmes et enfants dans l'église avant d'y mettre le feu.Le président Emmanuel Macron a promis samedi que "Tout sera fait" pour poursuivre les auteurs des tags.Le chef de l'Etat "condamne avec la plus grande fermeté cet acte inqualifiable. Il apporte tout son soutien au maire et à la commune. Il leur assure que tout sera fait pour que les auteurs de cet acte soient traduits en justice", a communiqué l'Elysée."Souiller ce lieu de recueillement, c'est aussi salir la mémoire de nos martyrs", regrettait vendredi soir le Premier ministre Jean Castex.Le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, ancien député de la deuxième circonscription de Haute-Vienne, devait se rendre sur place en fin d'après-midi.- Un cap franchi -Si des vidéos négationnistes ont déjà circulé concernant Oradour-sur-Glane, de telles inscriptions n'avaient jamais été vues, affirment les autorités locales."Il y a toujours une tentation de revisiter l'histoire", mais "les tags révisionnistes, ça n'a jamais été le cas", a fait savoir le maire."Ce coup-ci, on a l'impression d'avoir franchi un cran", a déploré de son côté le président du centre de la mémoire. "Ce qui est agréable pour nous est de recevoir des messages de soutien de partout, ça montre que le devoir de mémoire est ancré", a toutefois poursuivi Fabrice Escure.Les réactions de la classe politique étaient unanimes samedi. Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon se disait "écoeuré par la profanation". "Ni oubli ni pardon", ajoute-t-il sur Twitter.Le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel était "indigné et révulsé". "Le négationnisme est une barbarie autant que l'a été celle du nazisme."Le président socialiste de Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, parle d'actes "indignes et lâches" dans un communiqué de presse. "Cela doit nous encourager à entretenir la mémoire de ce lieu et de son histoire avant d'autant plus de force" poursuit-il.A droite, le député LR Eric Ciotti appelle "à ne pas banaliser de tels actes et à renforcer la transmission de cette mémoire", sur Twitter.A l'extrême-droite, pour Marine Le Pen, "il serait temps de mettre un bon coup de vis pour stopper cette recrudescence d'actes qui heurtent profondément".Le centre de la mémoire, qui explique aux visiteurs des ruines du village martyr - environ 300.000 personnes chaque année - le contexte du massacre, est resté ouvert. "Il y a du monde aujourd'hui" samedi, a souligné Fabrice Escure.Reste à présent à remettre la façade en état "rapidement, sans abîmer la structure", a-t-il conclu.
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Pour lutter contre l'obésité, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise que les enfants tout-petits pratiquent davantage d'activité physique et évitent de rester devant un écran.
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Les instructions formulées mercredi 24 avril par l'OMS dans son premier rapport sur l'activité physique des tout-petits, comme ne pas laisser des bébés devant des écrans ou ne pas les maintenir dans une poussette pendant plus d'une heure en continu, peuvent paraître du simple bon sens pour la plupart des parents, mais elles suscitent le débat parmi les scientifiques. L'obésité, une menace croissante pour la santé publiqueAlors que l'obésité représente une menace croissante pour la santé publique et que 80% des adolescents "ne sont pas suffisamment actifs physiquement", l'OMS a jugé nécessaire de dresser une liste de bonnes pratiques pour les enfants de moins de 5 ans, une période cruciale pour le développement du style de vie. Bien que reconnaissant que ses "fortes recommandations" ne sont basées que sur "des preuves de très faible qualité", l'agence sanitaire affirme que ses conseils peuvent s'appliquer à tous les petits, quel que soit le genre, l'environnement culturel ou le statut socio-économique. 30 minutes d'activités physiques par jour pour les tout-petitsPour les bébés de moins de 12 mois, l'OMS recommande au moins 30 minutes d'activité physique par jour, incluant la position sur le ventre pour ceux qui ne peuvent pas encore se déplacer. Les bébés ne doivent pas être maintenus dans une poussette, sur une chaise haute ou sur le dos de quelqu'un pendant plus d'une heure en continu, et devraient dormir entre 12 et 17 heures quotidiennement, estime l'OMS.Pour les enfants âgés d'un à deux ans, l'agence conseille trois heures d'activité physique par jour, pas plus d'une heure de "temps d'écran sédentaire" à partir de l'âge de 2 ans et au moins 11 heures de sommeil.Et pour les enfant de 3 à 4 ans, les trois heures d'activité physique quotidienne doivent inclure au moins une heure de mouvements "modérés à vigoureux". Le temps consacré aux écrans doit là encore ne pas dépasser une heure. Des recommandations débattues par les expertsPlusieurs experts ont dénoncé le fait que ces recommandations étaient basées sur des preuves minces. L'OMS a estimé que ces instructions "comblent un manque" dans l'effort global pour promouvoir une vie saine, car cette tranche d'âge n'était pas prise en compte dans les recommandations fixées en 2010 par l'agence."Je me demande comment des instructions globales de politique de la santé publique, qui touchent des millions de familles, peuvent être basées sur 'des preuves de très faible qualité'", a commenté dans une déclaration Kevin McConway, professeur émérite de statistiques appliquées à l'Open University de Grande-Bretagne. Il a rappelé qu'il était souvent impossible de mener des expériences sur de jeunes enfants, ce qui a conduit l'OMS à s'en tenir à des observations. "Et puis, qu'est-ce exactement que 'le temps d'écran sédentaire'"? s'est par ailleurs interrogé M. McConway dans sa déclaration.Andrew Przybylski, directeur de recherche à l'Institut Internet de l'Université d'Oxford, a abondé dans son sens en relevant que "les conclusions tirées concernant les écrans sont en décalage par rapport aux preuves scientifiques de dommage subi". Il a appelé l'OMS à mener "des études de meilleure qualité" sur ce sujet.Beaucoup de travaux scientifiques encore à menerFiona Bull, directrice de programme pour la prévention de maladies non transmissibles à l'OMS, a déclaré lors d'une conférence de presse que les auteurs du rapport avaient totalement confiance dans la justesse des recommandations. En faisant référence à la faible qualité de la preuve, l'OMS a simplement voulu être "transparente sur le fait qu'il y a encore beaucoup de travaux scientifiques à mener dans de nouveaux domaines importants", a-t-elle expliqué. window.pvp_38ac8855c16c33ca05c0a32d665b21ea = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001fc3do', 'idDigiteka': "z5slr5", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_38ac8855c16c33ca05c0a32d665b21ea", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUid/CNT000001fc3do/adCategory/embed"
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Après avoir été raillée à Roland-Garros sur son physique, Emmanuelle Béart a posté une photo sur son compte Twitter en guise de réponse à ses détracteurs. "Vive la vie !", c'est ainsi qu'Emmanuelle Béart a répondu sur le réseau social à ceux qui l'attaquent sur son physique.
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Vendredi 3 juin, elle se trouvait au tournoi de Roland-Garros avec son fils Yohann pour assister à la demi-finale hommes entre le Serbe Novak Djokovic et l'Autrichien Dominic Thiem. A son arrivée, la comédienne française révélée dans "Manon des sources" a été interviewée par la chaîne France 2. Face caméra, pas maquillée, Emmanuelle Béart a en quelques secondes été raillée sur Twitter. Plusieurs internautes ont posté des messages de critique envers l'actrice et son apparence physique. La jugeant méconnaissable et osant même les comparaisons de mauvais goût.Mais la star de 52 ans a tenu à mettre fin rapidement à la polémique. Emmanuelle Béart a donc répondu à ses détracteurs en postant elle aussi un message sur le site de mirco-blogging, accompagné d'un selfie où elle apparaît sans maquillage. « Merci à ceux qui me défendent quand je suis attaquée physiquement mais laissez parler les langues... Et vive la vie ! » pouvait-on ainsi lire le samedi 4 juin sur le compte officiel de l'actrice.
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Rachida Dati publie une tribune dans Le Monde dans laquelle elle dénonce la nomination de Gérard Darmanin en tant que ministre de l'Intérieur. Valérie Pécresse ou encore Audrey Pulvar lui ont témoigné leur soutien.
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L'ancienne garde des Sceaux sous Nicolas Sarkozy a pris sa plume pour dénoncer les méthodes du président Emmanuel Macron et la nomination de Gérald Darmanin, visé par une plainte pour viol. "Il envoie les pires symboles en confiant systématiquement les postes-clés de l'administration et de son gouvernement à des hommes issus de la même bourgeoise d'Etat", écrit Rachida Dati qui prend position en faveur des féministes. Ces dernières depuis l'annonce de la nomination du nouveau ministre de l'Intérieur multiplient les manifestations. "Il envoie les pires symboles en considérant qu'une suspicion de viol, de harcèlement et d'abus de confiance ne serait pas un obstacle à diriger le pays", continue-t-elle. L'ancienne candidate LR à la mairie de Paris cite d'ailleurs Caroline de Haas dans sa tribune publiée mercredi 15 juillet dans Le Monde : "Je souscris (à ses propos) quand elle affirme que le seul crime pour lequel on accepte cela est le viol", soutient Rachida Dati. "Quel message adressé aux victimes quand on sait le rôle de la police dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, notamment dans la réception des plaintes et la conduite des enquêtes ?"Sur Twitter, Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France a soutenu sa consœur parlant de la nomination de Gérald Darmanin comme d'une "marque de mépris pour toutes les victimes". Audrey Puval "bien que radicalement opposées" comme elle le rappelle sur l'échiquier politique a aussi partagé la tribune de Rachida Dati.Gérald Darmanin dénonce une "chasse à l'homme"Ce jeudi matin, Gérald Darmanin, invité de la matinale d'Europe 1, a dénoncé une "chasse à l'homme" dont il s'estime victime. "Je fais l'objet d'une calomnie, je ne souhaite à personne d'être accusé à tort et je ne souhaite même pas à mon pire ennemi d'être victime de la chasse à l'homme à laquelle je suis aujourd'hui l'objet", a-t-il déclaré.Il est soutenu par l'éxécutif mais aussi par 167 parlementaires qui ont eux aussi signé une tribune dans Le Monde. Ils rappellent que "la présomption d'innocence est protégée par notre Constitution".
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Avocat du leader de LFI en 2018, Mathieu Davy a été placé en garde à vue après avoir percuté en voiture un piéton dans une rue de Plouhinec (Morbihan) selon Libération.
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Un violent accident qui risque de faire du bruit. Ouest France rapporte que ce dimanche 16 juin, à Plouhinec dans le Morbihan, un passant a été renversé par une voiture. Libération rapporte qu'elle était conduite par Mathieu Davy, avocat parisien ayant notamment travaillé pour le député Jean-Luc Mélenchon. Il l'avait défendu en octobre 2018 après la perquisition au siège de La France Insoumise dans l'affaire des emplois présumés fictifs. L'événement a eu lieu en début de soirée, aux alentours de 19h30, en plein bourg de Plouhinec, lieu peuplé de 5000 habitants. Alors qu'il marchait tranquillement au milieu de la Rue du Général-de-Gaulle, un piéton (lui-même résidant de la ville) a été violemment percuté par un véhicule.Le chauffeur a d'abord pris la fuiteÂgé de 51 ans, la victime est un homme. Il a été sérieusement touché lors de la collision. Rapidement arrivés sur les lieux, les pompiers l'ont d'abord pris en charge à même la chaussée. C'est dans un second temps que le médecin urgentiste a choisi de le faire transporter par hélicoptère vers l'hôpital de Rennes. Le Dragon 56, véhicule de la sécurité civile du Morbihan, a transféré le blessé à 20h30 soit environ une heure après l'accident. Contactée par Libération, la procureure de la République de Lorient, Laureline Peyrefitte, affirme que le pronostic vital est engagé.Selon Libération, dans un véritable état de choc à la suite de cet accident, le conducteur a paniqué. Il a décidé, dans un premier temps, de prendre la fuite et continuer son chemin. Mais rapidement, l'automobiliste a fini par revenir à la raison. Il s'est alors alors empressé de prendre contact avec la gendarmerie locale et s'est lui-même présenté comme l'auteur de l'incident. Laureline Peyrefitte annonce que le conseil a été placé en garde à vue. Il est accusé de « blessures involontaires aggravées par le délit de fuite ».
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"C'est incroyable et un peu bizarre", a réagi la jeune Suédoise, instigatrice de la "grève de l'école pour le climat" et nouvelle icône du mouvement de mobilisation de la jeunesse pour la protection de la planète.
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Greta Thunberg a été proposée pour le prix Nobel de la paix 2019. L'information a été communiqué jeudi 14 mars par trois élus à l'origine de la nomination. "Nous avons proposé Greta Thunberg parce que le changement climatique, si on ne l'enraye pas, sera la principale cause des guerres, conflits et flux de réfugiés à l'avenir", a affirmé le député norvégien Freddy André Øvstegård. Elle "a lancé un mouvement de masse dans lequel je vois, peut-être, la principale contribution à la paix", estime t-il.La jeune Suédoise de 16 ans est devenue un des "visages" de la lutte contre les dérèglements climatiques. Elle est l'initiatrice du mouvement de "grève mondiale" des élèves pour demander un renforcement des actions pour lutter contre le changement climatique. "C'est bien évidemment un honneur et très agréable d'être proposée pour un aussi grand prix", a-t-elle réagi auprès du journal suédois Aftonbladet. "C'est incroyable et un peu bizarre", ajoute t-elle.Son nom a été proposé par trois députés de la Gauche socialiste (parti norvégien d'opposition) avant la date-limite de dépôt des candidatures, fixée au 31 janvier dernier. Elle est donc candidate pour le Nobel de la paix 2019, qui sera décerné le 11 octobre.Selon l'Institut Nobel, 304 individus et organisations ont cette année été proposés pour la prestigieuse récompense, une liste qui reste tenue secrète pendant au moins 50 ans conformément aux statuts de la fondation. Les "candidats" peuvent être proposés par des milliers de personnes habilitées, parmi lesquelles figurent parlementaires et ministres de tous les pays, anciens lauréats, ou encore certains professeurs d'université.
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L'ex-président de la République a sèchement critiqué le niveau des plus grandes fortunes tout en s'étonnant du peu de protestation des citoyens.
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Discret dans les médias, Valéry Giscard d'Estaing reste malgré tout un observateur attentif de l'actualité. Comme le rapporte La Nouvelle République, l'ancien chef de l'Etat était l'invité de l'évènement littéraire Le château de Meslay fête les écrivains, dans le Loir-et-Cher, dimanche 9 septembre. L'occasion pour VGE de pousser un coup de gueule contre le capitalisme financier. "Actuellement, l'argent va avec le pouvoir. Le pouvoir est avec l'argent, a-t-il regretté. À l'heure actuelle, l'enrichissement des plus riches est plus rapide qu'il ne l'a jamais été.""Une société où l'argent a le pouvoir"Le membre du Conseil constitutionnel s'étonne par ailleurs que "personne ne proteste. C'est très étrange. Et cela dans le monde entier. La société évoluant dans une société où l'argent a le pouvoir, les éléments de culture s'infléchissent en direction de la demande de cette société." Comme le rappelle Marianne, la richesse des milliardaires en dollars a crû de 12% tous les ans, entre 2007 et 2017. En 2017, la richesse des milliardaires a augmenté de 762 milliards de dollars, soit la plus forte hausse de tous les temps. Dans le même temps, 500 millions de jeunes vivent avec moins de 2 dollars par jour.
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Emmanuel Macron a rejoint samedi les Hautes-Pyrénées pour suivre l'essentiel de la 14e étape du Tour de France qui mène au col du Tourmalet. Interpellé dans la matinée par des habitants de Bagnères-de-Bigorre, le chef de l'État a évoqué l'affaire François de Rugy.
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Avant de suivre dans l'après-midi une étape du Tour de France entre Tarbes et le col du Tourmalet, le président de la République a déambulé près d'une heure et demie samedi 20 juillet dans la matinée dans les rues de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), serrant les mains et se prêtant à embrassades et photos, dans une atmosphère plutôt détendue. Interpellé par des habitants, le chef de l'État a évoqué l'affaire François de Rugy, l'ex-ministre de la Transition écologique, dédouané par une enquête de l'Assemblée nationale qui assure que ses dîners fastueux étaient bien "professionnels". "La clarté sera faite dans les prochains jours", a assuré Emmanuel Macron.Rappelant "le respect que nous lui port(ons) et que nous lui dev(ons)", il a souligné qu'"il faut qu'il puisse se défendre comme tout citoyen" et qu'"on doit être attaché à la présomption d'innocence". Le chef de l'État, qui connaît bien la région où il a souvent passé des congés, est ensuite parti déjeuner à la station de ski de La Mongie. Emmanuel Macron est un habitué du Tour de France sur lequel il était venu dès 2015, alors qu'il n'était encore que ministre. Il pourrait remettre le maillot jaune, dont le Tour fête cette année le centenaire de sa création, à l'issue de cette étape de haute montagne.
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A Genève, une des villes les plus chères au monde, ils étaient des milliers à faire la queue samedi pour de la nourriture. Dans la cité suisse, la crise du Covid-19 révèle au grand jour la misère.
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Dans cette ville réputée pour ses banques privées, ses horlogers de luxe et ses boutiques raffinées, la file d'attente a commencé à se former dès 05H00 devant la patinoire des Vernets, selon l'association Caravane de Solidarité, principal organisateur. Quand la distribution a débuté, quatre heures plus tard, la file, où les gens portaient des masques et se tenaient à deux mètres les uns des autres, s'étirait sur environ 1,5 km.Pour les organisateurs, ils étaient plus de 2.000."Nous allons un peu crescendo", déclare à l'AFP la directrice de Caravane de Solidarité, Silvana Mastromatteo. Cette distribution était la sixième organisée depuis le début de la crise du nouveau coronavirus, et à chaque fois la demande est plus forte.Silvia, 64 ans, originaire des Philippines, attend depuis trois heures. "Nous avons besoin de nourriture", dit-elle."Tout est tellement plus difficile depuis le début de la crise", ajoute-t-elle, en ajustant le foulard sur sa bouche et son nez. La Suisse a mis en place mi-mars une série de mesures d'urgence, dont la fermeture des restaurants et de la plupart des autres commerces. Le virus a tué plus de 1.500 personnes.Le pays a commencé à lever progressivement ces mesures, mais le quasi-arrêt de l'économie pendant deux mois a eu des conséquences terribles pour les travailleurs sans papiers et, plus généralement la population particulièrement vulnérable. Selon l'Office fédéral de la statistique, environ 8% de la population suisse, soit près de 660.000 personnes, vivent dans la pauvreté, sur environ un million considérées en situation précaire. - "Sous les écrans radars" -"Cette population existe", reconnaît Isabelle Widmer, en charge de la coordination de l'aide en ces temps de pandémie dans la ville de Genève, dont la distribution organisée par Caravane de Solidarité. Mais "ce qui est étonnant, c'est combien cette population a été immédiatement fragilisée avec la crise, et l'effort qui maintenant doit être fait pour la soutenir", ajoute-t-elle. Derrière elle, des volontaires, gilets jaune et orange fluo sur le dos, empilent des sacs de nourriture derrière des tables surmontées de bouteilles de désinfectant.Environ 1.500 grands sacs à provisions remplis de riz, de pâtes, de café instantané, ou encore de céréales sont entreposés le long des murs du grand hall d'entrée, et remplissent un hall voisin.Un grand tas de réserves trône dans un coin, près d'une montagne de sacs vides, prêts à être remplis si nécessaire.Et si les réserves de nourriture sont épuisées, des bons de 20 francs suisses (un peu moins de 19 euros) seront distribués", explique Patrick Wieland de l'ONG Médecins sans frontières (MSF), co-organisateur.MSF offre également des tests Covid-19 aux personnes présentant des symptômes. Miguel, 27 ans, est Colombien. Sans papiers, il travaille dans un restaurant. "Le virus a tout bouleversé. Il n'y a plus de travail. Rien. Les restaurants ont reçu une aide, pas moi. Je n'ai rien à manger".Odmaa, Mongole de 27 ans, également sans papiers, ne peut plus faire les ménages, et son mari a vu disparaître ses travaux de jardinage."Il n'y a pas de travail. Nous n'arrivons pas à nous nourrir", dit-elle.D'habitude, le couple envoie le gros de ses revenus au pays où leur fils de 5 ans vit avec sa grand-mère. Désormais, ils ne peuvent même plus payer le loyer. "Tout est si cher ici, et nous n'avons rien". Une enquête menée sur 550 des personnes venues la semaine passée montrait que plus de la moitié d'entre eux étaient sans papiers, mais qu'un tiers avait un permis de résident et environ 4% avaient la nationalité suisse.Il s'avère également que 3,4% des personnes interrogées ont affirmé avoir été testées positives au nouveau coronavirus, précise M. Wieland, soit un taux trois fois supérieur à celui observé à Genève.Selon lui, l'explication réside dans le fait que les personnes les plus touchées s'entassent dans des logements exigus. "Il y a à Genève une pauvreté qui est un peu cachée, sous les écrans radar", constate-t-il."Avec le Covid (...), tout cela devient plus visible."
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Grâce à de nouvelles méthodes d'analyses, il a pu être établi que l'oeuvre avait été peinte dans l'atelier de Rembrandt, autour de 1630. Reste maintenant à découvrir si elle l'a été de la main même du maître flamand.
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Le tableau "Tête d'un homme barbu" pourrait-il avoir été peint par Rembrandt ? Remisée pendant près de 40 ans par un musée britannique car considérée comme un faux, l'oeuvre provient bien de l'école du maître flamand, a annoncé mardi le musée Ashmolean d'Oxford. La peinture va subir de nouvelles analyses pour déterminer si elle a été réalisée ou non par le célèbre peintre. |Ce portrait de petite taille, qui représente un homme âgé regardant vers le bas, a été légué au musée Ashmolean en 1951 et a été alors exposé comme un Rembrandt. Mais en 1982, le Rembrandt Research Project, qui fait autorité sur l'oeuvre du peintre, a rejeté la toile, l'estimant fausse. Elle est alors remisée par le musée. Après de nouvelles recherches, "il peut désormais être confirmé que (le tableau) a été peint dans l'atelier de Rembrandt autour de 1630", a déclaré l'Ashmolean dans un communiqué.La toile va être présentée dans l'exposition en cours Young Rembrandt "avant de subir d'autres recherches et travaux de restauration dans les laboratoires de l'Ashmolean pour déterminer s'il y a des preuves du travail de la propre main de Rembrandt", a ajouté le musée.C'est d'ailleurs à l'occasion de la préparation de cette exposition que la conservatrice du musée, An Van Camp, a décidé de réexaminer le tableau. Ce dernier a alors été analysé à l'aide de la technique de la dendrochronologie, une méthode de datation du bois, qui a établi que l'oeuvre avait été peinte sur un panneau venant d'un chêne des rives de la Baltique, abattu entre 1618 et 1628, et utilisé dans d'autres travaux de Rembrandt.Interrogée par le journal britannique le Guardian, An Van Camp a précisé que les experts qui avaient rejeté le tableau en 1982 l'avaient daté "d'avant la fin du XVIIe siècle, même pas du vivant de Rembrandt". Mais elle avait toujours été persuadée de l'authenticité du petit tableau : "C'est ce que Rembrandt fait. Il fait ces petites études de vieillards aux regards tristes, mélancoliques, pensifs."
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La victime attaque également attaqué l'État pour n'avoir pas réagi après une dizaine de signalements.
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Il lui a fait vivre un "calvaire" pendant plus de 2 ans. Roland Blaudy, 65 ans, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle vendredi 6 juillet par la cour d'assises d'Ille-et-Vilaine pour des agressions sexuelles et des viols d'une fillette au domicile de ses parents. Ces derniers, qui ont fait pression pour qu'elle garde le silence, ont été condamnés pour subornation de témoin. Le ministère public avait requis entre 25 et 30 ans de réclusion. L'oncle et la tante de la victime se sont dit satisfaits du jugement, jugeant que "30 ans de prison" était "à la hauteur" de son "calvaire". Anne-Marie Jambu, mère de la victime, a été condamnée pour subornation de témoin à deux ans de prison avec sursis, assortie d'une obligation de soins, et le père, René Jambu, à trois ans de prison dont six mois ferme. À partir de 2002, les parents de K. avaient hébergé Roland Blaudy, connaissant pourtant ses antécédents d'attentats à la pudeur sur mineurs. Ce dernier, qui jusqu'alors avait toujours nié les faits, a reconnu lors du procès à Rennes, qui a duré une semaine, avoir agressé sexuellement et violé entre 2002 et 2005 K., alors âgée de cinq à sept ans, au domicile de ses parents. Placée chez son oncle et sa tante en 2010 après une dizaine de signalements, K. aurait également subi des pressions et des menaces de la part de ses parents en 2009 et 2011. Ils lui auraient demandé de ne pas raconter ce que Roland Blaudy lui avait fait subir. Le couple a nié les faits durant le procès. Le père et la mère ont tout de même exprimé leurs regrets et se sont excusés de ne pas avoir assez protégé leur fille. "Je l'aime même si on ne se parle plus", a expliqué le père.Anne-Marie Jambu avait déjà été condamnée dans les années 80 pour avoir tué de plus d'une centaine de coups de couteau son premier enfant, issu d'un viol, à la naissance. L'ÉTAT POURSUIVI POUR FAUTE LOURDEK., aujourd'hui âgée de 20 ans, a également attaqué l'État pour faute lourde, après une dizaine de signalements à la justice sur sa situation, restés sans réponse. Une audience s'est tenue le 2 juillet à ce sujet, devant le tribunal de grande instance de Paris. Le jugement a été mis en délibéré au 17 septembre. Lors du procès, l'avocat général s'est refusé à commenter cette autre procédure mais a reconnu d'une voix émue que "la justice a manqué de clairvoyance au moment du signalement en 2003". Il a ajouté : "Nous avons des questions à nous poser au niveau de notre responsabilité professionnelle".Roland Blaudy a déjà été condamné en 2007 pour viols de mineurs, dont sa propre fille, une condamnation pour laquelle il purge actuellement une peine de 18 ans de réclusion criminelle.
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Christophe Castaner assurait la semaine dernière que les forces de l'ordre "ne sont pas en risque" face au covid-19.
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Le grogne des policiers prend de l'ampleur : c'est désormais l'ensemble des syndicats, tous grades confondus, qui menace de suspendre les contrôles, face au manque de masques mis à disposition des forces de l'ordre. Les organisations ont lancé jeudi 26 mars "un avertissement solennel" au ministre de l'Intérieur. Dans un communiqué commun, l'intersyndicale prévient que "si les moyens de protection font défaut dans les services, les policiers ne feront que les missions réellement urgentes et ne procéderont plus au contrôle du confinement".La veille, plusieurs syndicats avaient critiqué la décision du ministère de l'Intérieur de donner les stocks de la police en masques FFP2 au personnel soignant, sans compenser par d'autres types de masques. Les policiers, comme les gendarmes, ont à leur disposition des masques chirurgicaux, qu'ils estiment en quantité insuffisante.Samedi dernier, une note interne du directeur central de la sécurité publique (DCSP) assouplissait les règles strictes encadrant le droit de porter un masque pour les policiers en mission. "Sans que le port soit généralisé, lorsque les circonstances de l'action de police l'exigent, le port du masque est autorisé afin de protéger l'intégrité physique sanitaire des personnels", écrivait le DSCP, qui a autorité sur la police des grandes agglomérations, sauf Paris, et des villes moyennes.Mais un peu plus tard, la direction générale de la police nationale (DGPN) rappelait que "les stocks disponibles était limités" et demandait un strict contrôle des usages.La colère des policiers avait été attisée, avant ces précisions, par la diffusion largement relayée sur les réseaux sociaux et en interne, de directives écrites ou orales, proscrivant totalement le port du masque sur la voie publique ou à l'accueil du public.Christophe Castaner avait réaffirmé jeudi, que les forces de l'ordre "ne sont pas en risque" face au covid-19 tout en reconnaissant des "dysfonctionnements". "Nous ne sommes pas dans la situation des personnels de santé qui sont confrontés directement à des malades", avait martelé Christophe Castaner. Se référant au Pr Jérôme Salomon, directeur général de la Santé (DGS), le ministre de l'Intérieur avait rappelé qu'il est "inutile et même contradictoire en terme de santé de porter un masque en permanence dans la rue".
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Des hérissons en mauvaise posture, de jeunes goélands tombés du nid ou encore des passereaux affaiblis bénéficient du service de collecte des animaux sauvages pris en charge par le Conseil départemental de Charente-Maritime depuis fin juillet, une première.
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Un simple coup de fil au centre de soin du pôle nature du Marais aux oiseaux (05 46 75 37 54), sur l'île d'Oléron, permet de sauver ces animaux."En premier lieu, on s'assure que l'animal est bien en détresse, s'il convient de le manipuler ou si la personne qui l'a trouvé ne va pas se mettre en danger. On n'encourage pas à intervenir directement", explique Christian Bavoux, responsable du centre à Dolus-d'Oléron. "Parfois l'animal est aperçu le long d'une route fréquentée, dans ce cas on conseille d'appeler les pompiers", poursuit-il.Si la prise en charge est nécessaire, l'animal est apporté à l'un des six points relais de Charente-Maritime, le plus souvent un cabinet vétérinaire ou le centre de la Société protectrice des animaux de Saintes (SPA) avant qu'un membre du Marais aux oiseaux l'amène au soigneur.Depuis le 27 juillet, ce service de soin aux animaux sauvages, qui existe depuis une vingtaine d'années, est géré par le Conseil départemental. Il était auparavant porté par la Ligue de protection des oiseaux (LPO), le Marais aux oiseaux et un transporteur privé qui assurait l'acheminement des animaux jusque sur l'île d'Oléron. Mais la multiplication des contraintes biosanitaires a contraint ce dernier à se retirer en début d'année. "A mon avis, qu'un département prenne à sa charge le transport en plus du financement du centre, c'est une première", a réagi Dominique Crickboom, président de l'Union française des centres de sauvegarde de la faune sauvage (UFCS). "Ça donnera peut-être des idées aux autres départements", espère-t-il. "On a acheté un véhicule spécial et recruté une personne qui a été formée pour le transport d'animaux et qui ne fait que ça", explique Lionel Quillet, vice-président du Conseil départemental en charge des Espaces naturels sensibles. "En moyenne il faut transporter des animaux trois jours par semaine en hiver, plutôt cinq au printemps et en automne, tout le temps en été, y compris les week-ends et les jours fériés", détaille-t-il. De nouveaux points relais vont être créés dans les mois à venir.
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- Les habitués ont encore un peu plus de 3 ans pour s'y préparer : les traditionnels cotons-tiges en plastique vont disparaître des rayons le 1er janvier 2020. C'est en tout cas la date prévisionnelle fixée par le Parlement, dans le cadre de la loi Biodiversité votée le 20 juillet dernier.
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-Du changement à prévoir dans les salles de bain. Cibles récurrentes des critiques du milieu médical, qui leur reproche les traumatismes qu'ils causent au tympan, les cotons-tiges traditionnels vont être bannis à compter du 1er janvier 2020 en raison de leurs effets néfastes sur l'environnement. Si les petits bâtonnets ouatés peuvent paraître inoffensifs, leur impact sur la planète est considérable.LES NOUVEAUX COTONS-TIGES DEVRONT ÊTRE BIODÉGRADABLESSelon le porte-parole de l'association "Surfrider Foundation Europe", cité par Le Parisien, "les cotons-tiges font en effet partie des déchets les plus présents dans les milieux aquatiques". "En 2015, nous en avons ainsi retrouvé pas moins de 16.226 dans les rivières ou sur les littoraux européens", affirme Antidia Citores.Sont concernés par cette interdiction les cotons-tiges faits de plastique. Les nouveaux bâtonnets compatibles avec l'entrée en application des dispositions de la loi Biodiversité devront être fabriqués en papier biodégradable et compostable.Fer de lance de Ségolène Royal, la loi "pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages" vient modifier des articles du code de l'environnement. L'article 124 précise qu'à "compter du 1er janvier 2020, la mise sur le marché des bâtonnets ouatés à usage domestique dont la tige est en plastique est interdite".Une autre interdiction d'envergure prendra elle effet dès 2018. vise les produits cosmétiques "rincés à usage d'exfoliation ou de nettoyage comportant des particules plastiques solides". En clair : les microbilles présentes dans certains dentifrices, gels douches, ou exfoliants pour le corps.
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Après les révélations du Canard enchaîné sur l'emploi présumé fictif de l'épouse de l'ex-Premier ministre, le couple Fillon a été mis en examen en mars 2017 pour "complicité et recel de détournement de fonds publics, complicité et recel d'abus de bien sociaux et recel d'escroquerie aggravée".
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L'enquête sur le "PenelopeGate" avance-t-elle ? En janvier 2017, à trois mois du premier tour de l'élection présidentielle, Le Canard enchaîné révélait que Penelope Fillon, l'épouse du candidat Les Républicains François Fillon, avait été employée comme attachée parlementaire par son mari et le suppléant de celui-ci. Un emploi soupçonné d'être fictif tout comme ceux de ses enfants, rémunérés en tant qu'assistants de leur père. Une affaire pour laquelle le couple a été mis en examen notamment pour "détournement de fonds publics" et "complicité et recel d'abus de bien sociaux" en mars 2017. François Fillon avait été entendu sur le fond de l'affaire quelques mois plus tard par les juges.L'ancien Premier ministre a été de nouveau entendu ce vendredi 7 septembre par les juges d'instruction en charge de l'affaire, selon une source proche du dossier. Son épouse Penelope avait elle été réentendue jeudi. "Ces auditions sont un processus classique, après la remise du rapport de synthèse des enquêteurs en juin et avant la clôture prochaine de l'information judiciaire", a expliqué cette source.Quatre mises en examenLes révélations du Canard enchaîné le 25 janvier 2017 avaient fait voler en éclats la campagne présidentielle de François Fillon, parti favori dans la course à l'Élysée.Outre les soupçons d'emplois fictifs de sa femme Penelope et de ses enfants au Parlement, les investigations portent aussi sur les salaires touchés de mai 2012 à décembre 2013 par son épouse pour un emploi dans une revue littéraire, la Revue des deux mondes, propriété d'un homme d'affaires proche de François Fillon, Marc Ladreit de Lacharrière.Lors de sa dernière audition devant les juges, fin juillet 2017, François Fillon avait défendu la réalité des emplois d'assistants parlementaires de sa femme à l'Assemblée nationale, entre 1986 et 2013, lorsqu'il était député, et de ses enfants Charles et Marie quand il siégeait au Sénat, entre 2005 et 2007.Quatre personnes sont mises en examen dans cette affaire : les époux Fillon, Marc Joulaud (ancien suppléant de François Fillon à l'Assemblée nationale), et Marc Ladreit de Lacharrière. Les deux enfants du couple Fillon ont été placés sous le statut de témoin assisté.Désormais retiré de la vie politique, l'ancien Premier ministre, âgé de 64 ans, a rejoint il y a un an, en tant qu'associé, la société de gestion d'actifs et d'investissement Tikehau Capital.
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Les grands électeurs ont voté ce dimanche 24 septembre pour renouveler 171 des 348 sénateurs. Les résultats confortent la majorité de droite à la chambre haute.
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La gauche a plutôt bien résisté et déjoué les pronostics à Paris. Loin de ses objectifs initiaux, La République en Marche (LREM), ne devrait pas dépasser les 30 sénateurs."Les grands électeurs ont conforté la majorité sénatoriale" de droite, a déclaré dimanche soir le président du Sénat Gérard Larcher, promettant "une majorité exigeante et positive" au Palais du Luxembourg. La droite sénatoriale (LR, UDI, DVD...) conserve ses élus ou progresse dans de nombreux départements de métropole et d'outre-Mer.Dans l'attente des résultats définitifs, "on sait qu'on sera autour de 150, une progression inespérée. C'est vraiment une bonne nouvelle", s'est réjoui Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains, qui comptait 142 sortants. "On est toujours dans une opposition intelligente et en même temps exigeante. Ce ne sera ni l'obstruction, ni la connivence, ni la complaisance", a-t-il lancé.Favori et seul candidat à sa succession, Gérard Larcher est réélu dans les Yvelines. Dans la Haute-Loire par exemple, les deux sièges en jeu ont été pourvus dès le premier tour, avec la réélection d'Olivier Cigolotti (UDI) et l'élection de Laurent Duplomb (LR). C'est un de plus que dans l'ancienne assemblée.Dans le Morbihan, Les Républicains, Muriel Jourda, et l'UDI, Jacques Le Nay, reprennent deux sièges à la gauche, qui a pu sauver un élu avec la réélection de l'ancien EELV Joël Labbé. Nathalie Goulet (UDI) a, elle, conservé son siège de sénatrice de l'Orne et François Calvet (LR) a été réélu dans les Pyrénées-Orientales. Enfin, Elisabeth Doineau (UDI) a conservé son siège dans la Mayenne et Charles Guene (LR) a été réélu dans la Haute-Marne. La droite progresse également en Meurthe-et-Moselle : Jean-François Husson et Philippe Nachbar sont réélus, et seront rejoints par Philippe Nachbar."LA VRAIE ÉLECTION EN MARCHE AU SÉNAT CE SERA EN 2020"En Loire-Atlantique, tous les sortants, sauf un, ont été réélus. "Le travail a payé", a estimé sur Public Sénat le sénateur centriste Joël Guerriau, réélu, au détriment de la liste LREM. "On a vu une vague de nouveaux à l'Assemblée nationale et nous, sénateurs, nous allons apporter cette expérience des collectivités territoriales (...) Avant tout, ce que l'on veut, ce sont des gens d'expérience, qui ont prouvé leurs compétences". "Il n'y aura pas de 'vague En Marche!' au Sénat", a commenté de son côté la sénatrice LR des Alpes-Maritimes, Dominique Estrosi-Sassone. Selon elle, la majorité présidentielle pâtit "des annonces faites tout au long de l'été relatives aux collectivités locales qui ont conduit à un bilan de l'été meurtrier".Le groupe LREM comptait 29 élus dans le Sénat sortant. François Patriat, président du groupe La République en marche (LREM) au Sénat, a déclaré dimanche sur BFMTV tabler sur seulement "20 à 30" sénateurs LREM. "Je ne dirais pas que c'est un succès", a-t-il ajouté. L'ancien sénateur PS avait tablé en juillet sur 50 à 60 sénateurs. "Nous n'avons pas de grands électeurs. Nous partons d'une page blanche. Nous ne pouvions ni gagner, ni perdre cette élection. La vraie élection en Marche au Sénat ce sera en 2020 lorsque nous aurons des conseillers municipaux, des conseillers régionaux, des élus locaux"."Le groupe La République en marche ne va pas rester sur le score de ce soir. Demain, d'autres personnes pourront le rejoindre et vous verrez que ce groupe augmentera par rapport à ce qu'il est aujourd'hui", a assuré François Patriat. "Ce que je crois c'est qu'au Sénat, tout va se passer loi par loi, texte par texte (...) Les réformes de transformation que va proposer le gouvernement et le chef de l'État vont être scrutées, passées au crible, et on trouvera des majorités"."LE DERNIER SURSAUT DU MONDE ANCIEN""Au Sénat, c'est le dernier sursaut du monde ancien", a commenté sur Public Sénat l'une des trois co-dirigeantes de La République en Marche (LREM), Bariza Khiari. "Ces élections nous ne pouvions pas les perdre, mais nous ne pouvions pas les gagner", a-t-elle également ajouté. "Les citoyens veulent cette recomposition, mais elle n'est pas terminée", a estimé l'ex-sénatrice de Paris, qui ne se représentait pas. Anticipant une victoire de la droite, elle a expliquait qu'il y aurait sans doute "des mouvements d'un groupe à l'autre"."Notre meilleur allié sera Laurent Wauquiez (candidat à la présidence de LR, ndlr)", a-t-elle affirmé. "Nos collègues de droite, ce sont des vrais républicains, au sens républicain, pas partisan (...) Ils ne supporteront pas la porosité avec le Front national. Donc la recomposition politique du pays est en marche et elle est irréversible". Certains LR "constructifs", comme Fabienne Keller, ambitionne d'ailleurs de créer un groupe à part.Une seule ministre du gouvernement d'Édouard Philippe était en position éligible pour ce scrutin. Il s'agit de la ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jacqueline Gourault. Elle a été réélue dans le Loir-et-Cher au premier tour avec 50,58% des voix. À Paris, la gauche remporte une victoire inespérée. Quatre socialistes (Marie-Noëlle Lienemann, David Assouline, Rémi Feraud et Marie-Pierre de la Gontrie) sont élus ou réélus. L'écologiste Esther Benbassa conserve également son fauteuil, comme Pierre Laurent (PCF) et Bernard Jomier (DVG). Fière d'avoir déjoué les pronostics, la maire socialiste de la capitale, Anne Hidalgo, a rappelé qu'"il y a deux, trois mois certains ne misaient pas sur le fait qu'on puisse dépasser les deux sièges". Son adjoint aux finances, Julien Bargeton (LREM), soutenu par le gouvernement a également été élu.LES COMMUNISTES GARDENT UN GROUPE De leur côté, les communistes sont parvenus à conserver un groupe parlementaire au Sénat, avec au moins 11 membres à ce stade. Le groupe Communiste, Républicain et Citoyen (CRC) comptait jusqu'alors 18 sénateurs, parmi lesquels 16 remettaient leur mandat en jeu lors de ces sénatoriales. "Déjà au moins 10 sénateurs @crcsenat élus/réélus : face à #Macron, nous continuerons d'être la voix du peuple au @Senat", a tweeté le groupe communiste avant la publication des résultats officiels. Il faut dix sénateurs minimum pour constituer un groupe. Par ailleurs, il ne devrait pas y avoir d'élu Front national (FN) dans le Pas-de-Calais.Le Sénat était repassé à droite en 2014 après un court intermède de trois ans à gauche. Les 76.359 "grands électeurs" sont largement issus des dernières municipales remportées par les Républicains et leurs alliés. Le parti du président de la République (LREM), qui rêvait de rééditer l'exploit après son triomphe aux législatives de juin, a rapidement dû réviser à la baisse ses ambitions au Sénat, avec la chute de popularité d'Emmanuel Macron et les premières difficultés du quinquennat.
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On ne l'a jamais informée des dangers de la Dépakine en cas de grossesse, alors Chrystèle a eu un premier enfant, puis un deuxième. Autistes tous les deux. Jeudi, elle saura si la justice reconnaît la responsabilité de l'Etat dans les handicaps de ses fils de 12 et 14 ans.
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Aujourd'hui encore, cette mère de 42 ans dit "ne pas pouvoir se regarder dans une glace". "Je suis aide-soignante, j'aurais dû savoir : pas de médicament pendant la grossesse", s'accuse-t-elle. Pourtant, ni sa gynécologue ni son neurologue ne l'ont jamais alertée sur les dangers de la Dépakine. Au contraire, quand elle est tombée enceinte, ce dernier l'a sommée de poursuivre ce traitement si efficace contre les crises d'épilepsie dont elle souffre depuis l'adolescence. Le 24 juin dernier, le rapporteur public du tribunal administratif de Montreuil a estimé que l'Etat avait failli dans son devoir d'action et d'information sur ce médicament commercialisé par Sanofi depuis 1967 et a chiffré à plus de 280.000 euros le préjudice de la famille. La décision, initialement annoncée mercredi, est attendue jeudi.Charles (prénom modifié) a 6 mois quand Chrystèle, qui travaille comme auxiliaire de puériculture à Bourges, se rend compte qu'"il y a un problème" : "Il dormait 18 heures par jour, n'attrapait pas les objets". Commencent alors cinq longues années "d'errance médicale", où personne n'est capable de poser un diagnostic. "On a vu des milliards de médecins, on m'a tout reproché : d'être trop stressée, de ne pas stimuler mon enfant, de ne pas assez m'en occuper".Quand Jacques, son deuxième, naît, Charles a 2 ans. L'aîné "est alors complètement dans son monde : il ne joue pas avec moi, ne me regarde pas, passe son temps à aligner des petites voitures", se souvient sa mère. En grandissant, le cadet commence lui aussi à présenter des troubles. - Dangers connus dès 1983 -Pour son avocat, Charles Joseph-Oudin, le cas de Chrystèle est emblématique de ce scandale sanitaire, qui a fait 30.000 victimes selon l'association qui les défend (Apesac). "On n'a jamais tenu au courant les femme des risques auxquels étaient exposés leurs enfants in utero, s'émeut-il. Ensuite, quand elles ont cherché des explications, on les a traitées comme des névrosées." Un jour, "à force de retourner sans cesse le problème dans sa tête", Chrystèle a "le tilt" : "Je n'arrêtais pas de me poser les mêmes questions : pourquoi nos enfants sont-ils différents alors que tous les autres, dans la famille de mon mari et la mienne, sont normaux? Qu'est-ce que j'ai fait pendant mes grossesses? Tout d'un coup, j'y ai pensé : la Dépakine!" Mais le pédopsychiatre de son fils balaie son hypothèse.Elle doit attendre les 6 ans de Charles, en 2012, pour rencontrer un médecin spécialisé dans les troubles autistiques qui confirme son intuition: la Dépakine est bien coupable. Lors de l'audience à Montreuil, le rapporteur public a estimé que les dangers du médicament étaient connus dès 1983 pour les malformations congénitales, et dès 2004 pour les troubles neurodéveloppementaux. Deux ans avant la naissance de Charles donc. Déficience intellectuelle, troubles envahissants du développement, troubles ORL, anxiété, crises de colère: dans son rapport, l'expert nommé par la justice souligne la nécessité d'assistance et de surveillance permanente de ces deux adolescents. L'aîné suit aujourd'hui sa scolarité dans une classe de 5e spécialisée. Le cadet est lui en 6e, mais ses résultats ont récemment dégringolé. Pour s'occuper de ses deux enfants, leur mère travaille de nuit : "Charles est obsédé par la mort, quand il ne me voit pas de la journée il est persuadé que je suis morte", explique-t-elle. Psychologue, psychomotricien, ergothérapeute, orthophoniste : avec son mari, agent d'entretien, elle jongle entre les rendez-vous et les dossiers administratifs. Sans oublier l'éducation de leur troisième garçon. "A 6 ans, il a déjà rattrapé ses deux frères en matière de développement", décrit Chrystèle, qui a arrêté la Dépakine pendant cette troisième grossesse. Pour ces parents, l'avenir est une source d'angoisse immense : "Je suis amenée à mourir. Mes enfants vont devoir survivre mais, sans travail, comment vont-il faire? s'interroge-t-elle. Je veux seulement qu'on me dise que tout ira bien pour eux."
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Depuis une semaine, les ministres planchent sur leurs propositions pour organiser l'après-11 mai. Ils rendent leur copie ce mercredi.
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Les ministres remettent, mercredi 22 avril à Matignon, le premier jet de leurs plans de déconfinement. Un casse-tête pour l'éducation, les transports ou les entreprises, dans un contexte sanitaire des plus incertains. Dans un contre-la-montre effréné jusqu'au 11 mai, date fixée par Emmanuel Macron pour le début du déconfinement, c'est un point d'étape important : 17 "plans d'action" prioritaires, censés orchestrer concrètement le déverrouillage progressif du pays, sont attendus sur le bureau d'Edouard Philippe. "Nous serons au rendez-vous" Après cinq semaines de vie au ralenti en raison de l'épidémie de coronavirus, Edouard Philippe, sous pression, a temporisé dimanche en rappelant son agenda : le plan général "est en train d'être travaillé dans tous ses détails et nous serons au rendez-vous" pour le présenter fin avril.Ce plan sera assemblé par le coordinateur Jean Castex, à la tête d'une équipe d'une dizaine de personnes comprenant deux anciens directeurs généraux de la Santé, des préfets, des haut-fonctionnaires, mais aussi une chercheuse en sciences comportementales."Toucher tous les territoires, jusqu'au dernier kilomètre" En attendant, depuis une semaine, une quinzaine de ministres travaillent pour esquisser la mise en place de la politique de tests, la réouverture des écoles, la reprise de transports, l'accompagnement des personnes précaires ou en situation de handicap... Chacun est prié de fournir des propositions "justes, claires et réalistes" qui doivent "donner lieu à des scenarii" suivant "un calendrier précis", selon les instructions du directeur de cabinet du Premier ministre, Benoît Ribade au-Dumas. "Il faut que l'on ait bien en tête de toucher tous les territoires, jusqu'au dernier kilomètre, sans double interprétation, ni flou", résume un conseiller du gouvernement.Réactions en chaîne vertigineusesUn chantier "colossal", "titanesque", souffle-t-on dans les ministères. "La tâche est très lourde mais pas insurmontable : on refait le film du confinement à l'envers et avec un peu plus de temps pour le préparer", nuance un autre. Cependant, certains points suscitent des réactions en chaîne vertigineuses. "Tout est imbriqué. On ne reprend pas le travail en Ile-de-France sans se poser la question des transports, des masques...", illustre-t-on à Matignon.Logiquement, le ministre de la Santé Olivier Véran est associé à près de la moitié des plans. "Il n'y a pas une question sectorielle qui peut être tranchée sans les aspects sanitaires", observe-t-on au sein de ses services. Quel retour à l'école ? La question du retour en classe cristallise l'attention. Le ministre Jean-Michel Blanquer a livré quelques pistes mardi, en évoquant un échelonnement sur "trois semaines" à partir du 11 mai, mais en ouvrant la porte à "beaucoup de souplesse locale". "On peut imaginer que dans certains endroits le confinement soit maintenu", relève Jean-Michel Blanquer, soulignant ainsi les difficultés d'anticipation de la situation de l'épidémie le mois prochain.Au ministère du Travail, Muriel Pénicaud planche avec les partenaires sociaux et les fédérations professionnelles sur la reprise de l'activité dans les entreprises, en émettant une série de guides, métier par métier, comprenant des recommandations sanitaires. Le dossier des transports Aux transports, sous la houlette de Jean-Baptiste Djebbari, plusieurs questions sont à l'arbitrage, dont celles des masques dans les transports en commun, la gestion des heures de pointe, la désinfection et l'aération des véhicules, la distribution de gel hydro-alcoolique...Un plan pour les quelques 250 "opérateurs d'importance vitale" (énergie, eau, déchets...) est également en cours de confection au ministère de la Transition écologique, où l'on réfléchit notamment à un étalement des chantiers de maintenance dans les centrales ou à l'approvisionnement de masques dans les usines de traitement de l'eau.Le secteur des sports à l'arrêtLe sujet des frontières et de l'isolement des malades occupe l'Intérieur, où l'on a aussi demandé "aux préfets de régions de faire remonter leurs analyses, nourries de l'expérience concrète d'un mois de confinement", souligne-t-on à Beauvau.Au-delà de ces 17 plans spécifiques, chacun peaufine sa sortie de crise. C'est notamment le cas aux Sports - "un secteur complètement à l'arrêt", s'inquiète-t-on au ministère, où l'on anticipe notamment des "impacts dramatiques pour les associations".
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La relation mère-fille, pour Sylvie Vartan, c'est sacré. A l'occasion de la sortie de son livre en hommage à sa mère Ilona, et intitulé "Maman", la chanteuse s'est confiée à "Gala" sur son rôle de mère et notamment sur sa relation très forte avec sa fille Darina.
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"Je suis une mère très inquiète, comme ma mère l'était. Je m'angoisse tout le temps pour ma fille Darina quand elle conduit sa voiture. Je ne suis pas ce genre de mère qui ne laisse pas ses enfants respirer, même si c'est difficile. Finalement, je suis pour une indépendance surveillée. Le monde actuel me paraît plus dangereux que celui que j'ai connu adolescente." Mère de David, que la chanteuse a eu avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan adopte en 1998, dans son pays d'origine, la Bulgarie, la petite Darina alors âgée de sept mois."J'ai élevé un garçon et je voulais une fille pour retrouver cet amour de femme à femme. Avec Darina, je suis aussi très maternelle dans mon amour. Darina est très secrète, mais elle finit par parler. Il faut aller à la pêche, les informations viennent au compte-gouttes. C'est une autre génération, ils sont connectés." Même à 71 ans, Sylvie Vartan prouve qu'on peut toujours être une vraie maman poule.
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Les résultats d'une expertise médicale indiquent que les blessures du jeune Théo Luhaka nécessitent une "prise en charge à vie".
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Théo Luhaka, grièvement blessé en 2017 lors d'une interpellation policière à Aulnay-sous-Bois, présente "une infirmité permanente", selon une expertise médicale. Ce constat pourrait ouvrir la voie à un procès aux assises.Le 2 février 2017, ce jeune homme avait été gravement blessé par un coup de matraque au niveau de la zone rectale, lors d'une interpellation dans la cité des 3.000 en Seine-Saint-Denis. Quatre policiers ont été mis en examen, dont l'un pour "viol". "Il a été victime d'un préjudice irrévocable. Il s'agit maintenant de qualifier si c'est un viol ou des violences en réunion ayant entrainé un préjudice permanent", a déclaré son avocat Antoine Vey. Selon le rapport d'expertise cité par le Parisien, Théo ne souffrait "d'aucun antécédent" et "les lésions sphinctériennes sont donc en relation certaine et direct" avec son interpellation. Il souffre d'une "incontinence active (...) On peut obtenir une amélioration des symptômes par le traitement médical (...) mais cette prise en charge est nécessaire à vie". L'affaire est toujours à l'instruction à Bobigny. Les parties adverses peuvent demander une contre-expertise.Si à l'issue de l'instruction, Théo se voit reconnaître une infirmité permanente, l'affaire pourrait être jugée aux assises même si la qualification de viol n'était finalement pas retenue faute d'éléments prouvant l'intentionnalité du geste. Contacté par l'AFP, l'avocat du policier mis en examen pour viol n'a pas réagi dans l'immédiat. Devenu un symbole des "violences policières" depuis cette affaire au retentissement national, Théo Luhaka "ne va pas bien du tout", affirme son avocat. "Il a subi des faits humiliants, les gens lui renvoient une images très compliquée, il a dû mal à gérer l'exposition médiatique". Le jeune homme a été mis en examen en septembre 2018 dans une affaire d'escroquerie impliquant une association gérée par l'un de ses frères, Mickaël Luhaka. "J'ai fait des erreurs de gestion, j'ai voulu faire un projet trop grand pour moi", s'était-il justifié en février lors du lancement de son association "Nouveau départ, le Phénix", à destination des jeunes des quartiers d'Ile-de-France. Celle-ci prévoit notamment d'accompagner les jeunes vers des formations.
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La mère du suspect avait appelé les pompiers car son fils avait ingurgité des médicaments et de l'alcool.
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Deux pompiers ont été agressés samedi par un jeune homme de 15 ans à Noisy-le-Roi, dans les Yvelines, alors qu'ils tentaient de lui venir en aide, a-t-on appris dimanche 18 août auprès du parquet de Versailles.Samedi en début d'après-midi, la mère du jeune homme avait appelé les pompiers en expliquant que son fils, qui menaçait de se suicider, avait ingéré des médicaments et de l'alcool.A l'arrivé des pompiers, le jeune homme a déclaré "qu'il n'avait rien demandé à personne". Il a menacé de "les crever", les a insultés, et leur a donné des coups de poings et de genoux alors qu'ils tentaient de le calmer, a-t-on précisé.Deux des trois pompiers ont été touchés au visage, et se sont vus prescrire respectivement dix et six jours d'ITT (incapacité totale de travail). Les pompiers ont porté plainte. Le jeune homme, d'abord emmené en observation à l'hôpital, a été placé en garde à vue par les gendarmes dimanche.
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L'ancien Premier ministre met en cause toute une frange de la gauche française, accusée de créer des liens avec le mouvement indigéniste.
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"La lutte des classes disparaît au profit de la guerre entre 'races'", estime l'ancien premier ministre PS Manuel Valls, dans un entretien à Valeurs actuelles à paraître jeudi 18 juin. Il y dénonce également l'émergence d'une "logique de la victimisation", facilité par les liens entre le mouvement indigéniste et une partie de la gauche."La mort d'Adama Traoré est un drame", qui est "instrumentalisé par (sa) sœur, Assa, et le collectif de soutien", affirme Manuel Valls, après les manifestations des 2 et 13 juin. "J'établis évidemment une distinction entre les organisateurs de (ces) manifestations et ceux qui s'y rendent en toute bonne foi, qui sont indignés par le racisme et veulent le dénoncer. C'est un mouvement planétaire qui est plutôt sain", ajoute-t-il. Mais "les comparaisons avec le meurtre raciste et ignoble de George Floyd (aux Etats-Unis) sont inacceptables car elles servent à accuser la France d'être raciste, à démontrer un supposé racisme d'Etat". "La police, comme la gendarmerie, est profondément républicaine", soutient l'ancien ministre de l'Intérieur. Selon lui, "cette logique de la victimisation est renforcée grâce aux liens entre le mouvement indigéniste et une partie de la gauche : le NPA, des écologistes, une frange de La France insoumise, du PC, voire une minorité du Parti socialiste". Pour Manuel Valls, "la lutte des classes disparaît au profit de l'affrontement, de la guerre entre 'races'. Cette guerre est terrible, car elle essentialise en fonction de la couleur de peau. Elle s'agrège mais elle est aussi en concurrence avec l'islam politique. C'est un cocktail explosif".L'ancien chef du gouvernement estime également que "l'idée de l'existence d'un privilège blanc est absurde et dangereuse. Il n'est pas question de nier qu'il est plus facile d'être blanc que noir dans certains pays ou quartiers. La faute à qui ? Au racisme, aux discriminations, aux inégalités... C'est une question d'égalité et de droits, pas de privilège". "Notre seule réponse, c'est la République. Pas une addition de communautés", affirme-t-il également. Interrogé sur une entrée éventuelle au gouvernement, Manuel Valls, aujourd'hui conseiller municipal de Barcelone, répond : "Je ne demande rien. Je reste attentif à ce qui se passe en France".
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Le gouvernement lançait, mardi 3 septembre à Matignon, en présence de familles de victimes, son "Grenelle" des violences conjugales, pour enrayer un phénomène ayant déjà fait plus de 100 victimes depuis le début de l'année.
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"Les violences conjugales ne sont pas des disputes de couples où les torts seraient partagés : c'est souvent un processus d'emprise sexiste, tellement ancré dans nos mentalités et dans nos pratiques que certains hommes se sont habitués à l'impunité", a lancé le chef du gouvernement en préambule. Pour ouvrir le "Grenelle" consacré à la lutte contre les violences conjugales, Édouard Philippe était entouré de plusieurs ministres, notamment Marlène Schiappa (Égalité entre les femmes et les hommes), Nicole Belloubet (Justice) et Christophe Castaner (Intérieur). • 1.000 places d'hébergement supplémentairesLe gouvernement va tout d'abord créer 1.000 nouvelles places d'hébergement et de logement d'urgence destinées aux femmes victimes de violences conjugales à partir du 1er janvier 2020, a annoncé le Premier ministre. "La première urgence, c'est de protéger les femmes victimes de violences conjugales en leur assurant une mise à l'abri rapide", a-t-il expliqué. Pour cette mesure, 5 millions d'euros seront débloqués. Ces places s'ajoutent aux quelque 5.000 existantes. Elles se déclineront en 250 places "dans les centres d'hébergement d'urgence, pour assurer des mises en sécurité immédiates", et 750 places de "logement temporaire", pour des périodes comprises entre 6 mois et un an, a précisé le chef du gouvernement. Comment trouver une place d'hébergement ? "Nous créerons une plateforme de géolocalisation pour que les associations, les forces de l'ordre, identifient en temps réel les places d'hébergement disponibles", propose encore Édouard Philippe. • Porter plainte à l'hôpital Le gouvernement souhaite également "généraliser la possibilité de porter plainte à l'hôpital" pour les victimes. "Quand une femme se rend aux urgences pour coups et blessures, c'est déjà suffisamment pénible. Si elle doit retourner chez elle avant de porter plainte, elle retrouvera son conjoint qui risque de la menacer", a fait valoir le chef du gouvernement. La possibilité de porter plainte à l'hôpital sera généralisée "à partir du 25 novembre", date de la fin de ce Grenelle, a-t-il précisé.• Un accueil "irréprochable" au commissariat "Quand une femme a le courage de porter plainte, l'accueil que lui réservent les forces de l'ordre doit être irréprochable", a estimé Édouard Philippe. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner va donc lancer "un audit de 400 commissariats et gendarmeries, ciblé sur l'accueil des femmes victimes de violences conjugales". Emmanuel Macron, qui s'est rendu mardi matin dans les locaux du 3919, "Violences femmes info", à Paris, a notamment pu écouter l'appel d'une femme en détresse que les gendarmes refusaient d'accompagner chez elle pour récupérer ses affaires à son domicile, où se trouvait son mari violent.• Généraliser le bracelet anti-rapprochement "L'interdiction judiciaire n'empêche pas toujours les féminicides", a par ailleurs déploré le Premier ministre. "Nous voulons que le bracelet anti-rapprochement soit très largement mis en place, dès cette année", a-t-il lancé.• Ne pas oublier les enfantsPour le chef du gouvernement, "tant que les hommes se convaincront qu'ils peuvent frapper la mère de leurs enfants sans être de mauvais pères, on peut redouter qu'ils continuent à le faire". "Dans plus de 80% des cas, les violences conjugales et les violences faites aux enfants sont liées", a-t-il détaillé. "En cas de plainte, le juge pénal pourra permettre à la mère de prendre seule les décisions tout en continuant à percevoir une pension alimentaire", propose le gouvernement. • Une justice plus rapide et plus efficaceLe gouvernement prévoit aussi un volet judiciaire. Ainsi, des "procureurs référents spécialisés" dans les violences conjugales seront identifiés "dans les 172 tribunaux de France métropolitaine et outre-mer". Des chambres d'urgence seront aussi expérimentées, a annoncé le Premier ministre. "Nous expérimentons ces chambres d'urgence pour que les dossiers soient traités en 15 jours avec une meilleure articulation des différents acteurs judiciaires. la première expérimentation aura lieu à Créteil", a précisé le chef du gouvernement. Le collectif féministe "Nous toutes" avait recensé lundi 101 féminicides par compagnon ou ex-conjoint en France depuis le début de l'année.
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Depuis l'élection d'Emmanuel Macron à l'Élysée, la sécurité autour du nouveau chef de l'État et de son épouse a été considérablement revue à la hausse. Une situation que subissent de plein fouet les voisins du couple présidentiel.Comme le révèle ce vendredi 20 minutes, les riverains de la rue Cler, dans le 7e arrondissement de Paris, seraient à bout de nerfs.
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Ces derniers vivraient un enfer depuis l'installation du couple Macron dans le quartier et plus particulièrement depuis l'investiture du nouveau président de la République. "On nous contrôle tout le temps pour aller travailler, c'est galère", s'est indigné un riverain auprès des journalistes de 20 minutes. "Le dispositif de sécurité est monté au fur et à mesure des élections. Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, les policiers sont apparus en tenue, mais la rue n'était pas encore barrée", précise un second.Pour les policiers présents sur place, les consignes sont claires : "Prendre des photos, c'est un motif de contrôle. Vous avez le droit d'utiliser votre appareil, mais pas avec abus", explique d'ailleurs l'un d'entre eux. L'autre difficulté concerne les parents d'élèves qui ne peuvent plus stationner dans la rue. "C'est vrai qu'il faut pouvoir s'organiser avec cette rue bloquée. Je m'arrange avec mon mari qui se gare plus loin", confie une mère de famille à 20 Minutes. Bonne nouvelle pour les riverains de la rue Cler, les difficultés touchent à leur fin, puisque le couple Macron devrait très prochainement poser ses cartons à l'Élysée.
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Plus de 200 policiers se sont réunis vendredi soir devant le Bataclan à Paris, lieu symbolique des attentats du 13-Novembre, pour protester contre les accusations de violences policières et de racisme à l'encontre de leur profession, et dénoncer un manque de soutien de l'Intérieur.
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Plusieurs dizaines de fourgons, motos, et voitures ont bloqué la rue devant la salle de concert vers 23h30, a constaté un journaliste de l'AFP. En civil ou en tenue, arme à la ceinture, les policiers ont déposé leurs menottes en silence sur la chaussée, avant d'entonner une Marseillaise en signe de protestation. "On réfute les accusations de violences et de pseudo-racisme", a soufflé un des participants, sous couvert d'anonymat. "On ne comprend pas d'avoir été acclamés à l'époque des attentats et d'être pointés du doigt aujourd'hui."Lors des attentats du 13 novembre 2015, deux policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient été les premiers à intervenir au Bataclan et avaient tué l'un des assaillants.Les fonctionnaires présents vendredi ont aussi dénoncé un manque de soutien du ministère de l'Intérieur. "Notre hiérarchie nous lâche en pâture sur la voie publique", a déploré un policier du Val-de-Marne, venu pour l'occasion. "Ils nous demandent beaucoup de choses, ils ne nous donnent pas de moyens et après ils nous crachent dessus. (...) On veut nous retirer la clé d'étranglement, mais c'est quoi l'alternative ? Si on la fait sur quelqu'un, c'est que cette personne n'est pas très docile."Depuis son discours du 8 juin au cours duquel il a annoncé la fin de l'enseignement d'une méthode d'interpellation dite de +la clé d'étranglement", Christophe Castaner doit faire face à la colère des policiers. Plusieurs rassemblements ont eu lieu ces deux dernières semaines, notamment en Ile-de-France, comme devant l'Arc de Triomphe, avec dépôts de menottes en guise de protestation symbolique. De nombreux agents reprochent au ministre de ne pas les soutenir suffisamment contre les accusations "de violences policières" et de "racisme" dans leurs rangs.Lors d'un déplacement à l'école nationale de la police à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, le ministre a insisté vendredi sur "le respect" dû aux policiers et les a réassurés de son soutien. ""Nous serons là pour défendre votre honneur, à chaque fois qu'il sera attaqué (...) vous n'êtes pas seuls", a-t-il lancé à plusieurs nouveaux officiers et commissaires en fin de formation.
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Après un acte de vandalisme, la statue de Jésus a perdu sa tête dans la paroisse de Sudbury en Ontario. Un artiste local a proposé son aide au prêtre de la ville.
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Le résultat a déçu les habitants et amusé les internautes. À Sudbury, la nouvelle tête de la statue de Jésus suscite l'incompréhension des habitants. Abîmée par un acte de vandalisme, la statue a été restaurée et a trouvé un nouveau visage qui ne plaît pas beaucoup aux fidèles. Un artiste local s'est en effet proposé pour réaliser la restauration, une proposition généreuse qui n'a cependant pas eu le résultat escompté. Sa couleur d'argile et ses traits grossiers ont choqué les paroissiens et ont provoqué l'hilarité sur les réseaux sociaux. Beaucoup d'internautes ont noté sa ressemblance avec une gargouille ou encore avec Lisa Simpson. Face à la polémique, le prêtre de Sudbury a promis aux habitants que cette restauration ne serait que temporaire.
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"Leurs cerveaux ont subi quelque chose qui a causé ces changements", explique une professeure en radiologie.
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Les cerveaux d'une quarantaine de diplomates américains ont été victimes de phénomènes mystérieux à Cuba. Des différences ont été constatées en comparaison avec un groupe témoin, par des chercheurs qui les ont analysés par imagerie médicale à la demande du gouvernement américain."La vérité reste à trouver"L'étude publiée par le Journal de l'Académie américaine de médecine (Jama) et menée par des professeurs et médecins de l'université de Pennsylvanie ne permet pas de dégager une cause aux symptômes observés chez les diplomates entre fin 2016 et mai 2018. Elle confirme cependant que "leurs cerveaux ont subi quelque chose qui a causé ces changements", résume Ragini Verma, professeure de radiologie à l'université de Pennsylvanie, et spécialiste de l'imagerie médicale. "Ce n'est pas imaginaire", avance-t-elle. "Cela s'est bien produit dans leur cerveau. Tout ce que je peux dire c'est que la vérité reste à trouver. Ce qu'il s'est passé n'est pas dû à un antécédent médical", ajoute la spécialiste.Entre fin 2016 et mai 2018, des diplomates en poste à La Havane, ainsi que des membres de leurs familles, ont souffert de maux divers incluant des problèmes d'équilibre et de vertige, de coordination, de mouvement des yeux, ainsi que de l'anxiété, de l'irritabilité et ce que desvictimes ont appelé un "brouillard cognitif". Les Etats-Unis ont rappelé la majorité de leur personnel diplomatique de La Havane en septembre 2017. Certains sont aujourd'hui rétablis, mais d'autres restent en rééducation, selon Ragini Verma. Washington n'a jamais établi publiquement la nature du phénomène, ni confirmé qu'il pourrait s'agir d'énigmatiques "attaques acoustiques" ou micro-ondes, comme la presse américaine s'en est fait l'écho, sans toutefois apporter aucune preuve. Cuba rejette toute responsabilité. Le Canada a de son côté dénombré 14 "victimes" et également rappelé la majorité de son personnel en janvier. A la demande du département d'Etat américain, 44 diplomates et membres de leurs familles ont été envoyés à partir de mi-2017 au centre des traumatismes cérébraux de l'université de Pennsylvanie pour subir des examens par imagerie par résonance magnétique (IRM). Les chercheurs ont comparé les résultats à ceux de 48 personnes comparables de groupes témoins. Les différences sont statistiquement significatives et concernent la matière blanche du cerveau, ainsi que le cervelet, la partie qui contrôle les mouvements. Un porte-parole du département d'Etat a dit saluer "l'implication de la communauté médicale dans ce problème incroyablement complexe. La priorité du département reste la sûreté, la sécurité et le bien-être de son personnel".La chercheuse Ragini Verma insiste sur l'importance de suivre l'ensemble des patients régulièrement pour suivre l'évolution des changements dans leurs cerveaux. Cuba a pour sa part disqualifié cette étude mardi. Celle-ci "ne nous permet pas d'arriver à des conclusions scientifiques finales claires", a déclaré Mitchell Valdés-Sosa, directeur du Centre des neurosciences de l'Etat cubain, lors d'une conférence de presse. L'étude "ne prouve pas, contrairement à ce qui a été spéculé et à ce qui est affirmé dans l'article précédent (de la Jama, publié en mars 2018), qu'un groupe de diplomates a souffert des lésions cérébrales pendant leur séjour à Cuba," a-t-il déclaré.
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Le bombardier d'eau intervenait sur l'incendie de Générac lorsqu'il a été victime d'un accident, d'après les sapeurs-pompiers. Le pilote du tracker-22 qui s'est écrasé est mort, a annoncé la préfecture. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé qu'il se rendrait sur les lieux dès samedi matin.
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"A 17h20, un pilote de Tracker de la Sécurité civile a perdu tragiquement la vie alors qu'il combattait courageusement l'incendie en cours", a déclaré la préfecture du Gard. "Une enquête judiciaire est en cours, placée sous l'autorité du procureur de la république qui s'est déplacé sur les lieux", a ajouté la préfecture."Ce soir un pilote de bombardier d'eau a trouvé la mort à Générac en luttant contre les flammes. Il a donné sa vie pour sauver celle des autres. Tel est le quotidien de tous les sapeurs-pompiers de France. Pensées pour la famille et pour les camarades de ce héros français", a réagi, en milieu de soirée, le président de la République Emmanuel Macron sur Twitter."Vive émotion à l'annonce de la perte d'un appareil de la sécurité civile et du décès de son pilote. Tout mon soutien aux pilotes de la @SecCivileFrance, à tous ceux qui luttent contre le feu, et à leurs familles", a tweeté le premier ministre, Edouard Philippe."Un Tracker de la Sécurité civile vient de s'écraser au sol, à Générac. Mes premières pensées vont à la famille et aux camarades de ce soldat du feu, engagés pour nous protéger, avec une infinie bravoure. Une immense tristesse nous étreint tous ce soir", a réagi sur Twitter le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, ajoutant qu'il se rendrait sur place dès samedi matin.L'appareil qui s'est crashé était mobilisé sur les nouveaux feux qui frappent la commune gardoise de Générac, avec quelque 130 hectares brûlés depuis le départ de ces incendies, en début d'après-midi vendredi.Dans un communiqué de leur Fédération nationale, "les 250 000 sapeurs-pompiers de France" ont aussi exprimé "toute leur tristesse", rappelant que "la prise de risque est dans la nature même de celles et ceux qui portent secours au quotidien".Le Tracker est le plus petit des bombardiers d'eau qui interviennent face aux feux, avec les Canadair et les Dash. Sa capacité de largage est de 3.600 litres. Mais de tels accidents sont rarissimes. Parmi les derniers drames similaires en France, celui d'un Canadair qui s'était abîmé en mer, le 1er août 2005, avec son pilote et son copilote, à Calvi en Haute-Corse."Je souffre, je suis ému, je n'ai pas de mots", a déclaré le maire de Générac, Frédéric Touzellier, à l'annonce de la nouvelle, alors qu'aux abords de sa commune le ballet des bombardiers d'eau était encore incessant, au-dessus de flammes toujours vives. Car le vent attise sans cesse les foyers, qui se multiplient à grande vitesse. Au sol, la terre qui n'est pas encore touchée est sèche comme de la pierre et le feu se propage d'une vigne à l'autre, sans limite. Au loin, les foyers de Vauvert et Franquevaux sont surmontés de larges panaches noirs. Rien qu'entre 14h30 et 15h00, 8 à 10 départs de feu ont été constatés au sud de Nîmes, entre Saint-Gilles et Vauvert, a précisé le commandant Jacques Pagès. Parmi ceux-ci, le plus conséquent à une nouvelle fois frappé Générac avec 130 hectares parcourus par les flammes en fin de journée.Une dizaine d'hectares ont également brûlé sur la commune de Franquevaux, autant à Vauvert et une dizaine encore à Montagnargues, au nord de Nîmes cette fois. Au total, 260 sapeurs-pompiers étaient mobilisés face aux flammes en fin d'après-midi, avec une cinquataine de véhicules. A Générac, les quelque 100 soldats du feu présents étaient aidés par quatre avions bombardiers d'eau, face à un front d'incendie de 900 m.Selon Frédéric Touzellier, le maire de la commune, une vingtaine de maisons ont été évacuées, un mas a été touché et le château et le gymnase du village ont été ouverts pour accueillir les sinistrés. "C'est criminel, c'est sûr. Plusieurs feux qui partent simultanément, à des endroits différents... On est complètement dépassé, il y a du vent, il fait chaud. Mais il faut garder son sang froid", a déclaré le maire sur BFM TV.Au total, près de 450 sapeurs-pompiers sont actuellement disponibles dans le secteur pour se relayer face aux feux. Et trois colonnes supplémentaires, soit quelque 65 hommes, devraient les rejoindre rapidement, a précisé le commandant Pagès.Deux sapeurs-pompiers ont été légèrement blessés vendredi, l'un a Montignargues et l'autre à Générac. Le premier incendie qui avait frappé Générac, mardi et mercredi, est sans doute "un des incendies les plus violents que nous avons connus depuis le début de la saison estivale", avait déclaré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, sur place mercredi. Au delà des quelque 500 hectares brûlés, le ministre avait alors parlé d'un "bilan catastrophique au point de vue naturel et agricole".L'origine de ce premier sinistre, qui n'avait fait aucune victime, est a priori "criminelle" selon le procureur de Nîmes Eric Maurel qui a précisé jeudi que les enquêteurs privilégiaient la thèse de "l'acte volontaire".
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Un jeune homme de 17 ans a agressé un chauffeur de bus qui lui demandait de porter un masque. Il a été mis en examen.
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Le chauffeur a été blessé à l'oeil.Le respect des gestes barrière est la condition pour éviter une deuxième vague de l'épidémie. Le port du masque est ainsi obligatoire dans les transports en commun, ce qui dérange certains usagers. Un mineur soupçonné d'avoir frappé un conducteur de bus qui lui avait demandé de porter un masque, mardi à Orléans, a été mis en examen "pour violence sur personne chargée d'une mission de service public", a annoncé vendredi 31 juillet le parquet d'Orléans.L'agresseur présumé, âgé de 17 ans et interpellé jeudi, a été placé sous contrôle judiciaire par le juge des enfants, avec interdiction d'entrer en contact avec la victime et d'utiliser les transports en commun de la métropole d'Orléans (Tao).Le conducteur de Tao (groupe Keolis) s'était vu prescrire quatre jours d'ITT (incapacité totale de travail) en raison, notamment, d'une blessure à un œil.Le traumatisme de Bayonne toujours présentSelon le parquet, le chauffeur avait fait remarquer au mineur que le port du masque était obligatoire dans les transports en commun. Le jeune Orléanais, encore jamais condamné par la justice, avait alors remonté son T-shirt au niveau de son visage et s'était dirigé vers le fond du bus. Il était revenu quelques instants plus tard, cette fois avec un masque, pour asséner plusieurs coups au conducteur, avant de prendre la fuite.Le 10 juillet à Bayonne, un chauffeur de bus, Philippe Monguillot, était décédé après avoir été violemment agressé par deux hommes, pendant qu'il voulait contrôler le ticket d'un passager et exigeait le port du masque pour trois autres.Ce décès avait suscité une profonde émotion et des condamnations unanimes. Les obsèques de la victime avait été suivies par des centaines de personnes.
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Enfin ! Après des années à se tourner autour, Hélène et Nicolas vont enfin se marier dans Les Mystères de l'amour, le 11 décembre 2016 sur TMC. Une union qui va mettre fin à une attente de 25 ans pour les fans de la première heure, suivant le couple
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depuis l'époque d'Hélène et les garçons. Mais pour les principaux intéressés, le temps qui passe n'est pas toujours évident à gérer !Depuis 25 ans, Hélène et Nicolas forment l'un des couples les plus emblématiques de la fiction française. Après plusieurs décennies à l'antenne, les amoureux que le public a découvert dans les années 1990 dans Hélène et les garçons vont enfin s'unir pour le meilleur et pour le pire ! En effet, dans un futur épisode des Mystères de l'amour, qui sera diffusé en prime-time le dimanche 11 décembre 2016, sur TMC, le duo va se marier pour le plus grand bonheur de leurs fidèles téléspectateurs.Le temps passe et beaucoup de choses ont changéLeurs interprètes,Hélène Rollès et Patrick Puydebat, ont d'ailleurs été reçus à cette occasion spéciale sur le plateau de La Nouvelle Edition, le mercredi 30 novembre 2016 sur TMC. Connaissant une longévité rare à la télévision, les deux comédiens ont été conviés à partager leurs sentiments quant au fait de se voir vieillir sur le petit écran. Ainsi, celui qui se glisse dans la peau de l'éternel musicien romantique a déclaré peu après la diffusion d'une vidéo rétrospective de leurs carrières : "On dirait un logiciel de vieillissement. Moi je déteste me voir vieillir comme ça, je suis pas du tout photos, je déteste les albums. On évite de se regarder, c'est un peu violent." La star du feuilleton a, quant à elle, expliqué ne pas véritablement prêté attention à tout cela : "Non mais moi je ne me regarde pas donc la question se pose pas trop." Des personnages cultesFier de son parcours, celui qui incarne Nico a conclu : "Artistiquement, ça manque un peu de variété ! C'est sûr, mais on devient cultes entre guillemets. Ça nous bloque oui et non, les temps changent heureusement et aujourd'hui quand on est appelé pour faire autre chose, ce qui était handicapant devient une plus-value. La roue tourne, c'est bien." Véritablement dans le coeur des téléspectateurs, la cérémonie est donc à suivre pour tout fan qui se respecte. Vive les mariés !
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Un homme est entré armé vendredi matin par une porte secondaire dans la cour d'appel de Nîmes où il s'est suicidé vers 8H20, a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Nîmes Eric Maurel.
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L'homme, qui n'a pas été identifié à ce stade, est entré par une porte située rue Régale puis est monté dans les services de la cour d'appel où il a discuté avec plusieurs fonctionnaires, a précisé M. Maurel.Il est ensuite redescendu vers le hall avant de se "donner la mort" à proximité de la cour d'assises de Nîmes, a-t-il ajouté.Une source policière avait aussi indiqué auparavant que les enquêteurs privilégiaient la piste du suicide. Les deux entrées publiques vers le tribunal judiciaire et vers la cour d'appel sont équipées de portiques de sécurité mais pas les portes secondaires, destinées notamment aux avocats et fonctionnaires du tribunal.Aucun blessé n'est à déplorer mais sept personnes ont été prises en charge par une cellule psychologique. A ce stade, les motivations de cet homme sont inconnues, une enquête pour recherche des causes de la mort a été confiée à la direction départementale de la sécurité publique de Nîmes, a ajouté le procureur. Vers 10H30, tout le quartier du palais de justice, situé au coeur de Nîmes, près des Arènes, était toujours bouclé et les tribunaux évacués, a constaté un correspondant de l'AFP. Des démineurs étaient attendus sur place car l'homme aurait laissé un sac dans l'enceinte du tribunal.
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Cette aide-soignante âgée de 64 ans a disparu dans sa voiture à proximité de Pont-de-l'Hérault alors que des pluies diluviennes frappaient la région.
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Si les recherches se poursuivaient dimanche, les espoirs s'amenuisent de retrouver vivante une femme qui a disparu samedi dans les intempéries qui ont frappé le Gard. "Le bilan humain reste le même, on a toujours cette personne disparue qu'on n'a toujours pas retrouvée, plus le temps passe plus on est pessimiste quant à sa survie. Il faudrait un miracle pour qu'on la retrouve vivante maintenant", a indiqué le préfet du département Didier Lauga. Cette aide-soignante âgée de 64 ans a disparu alors qu'elle était dans sa voiture à proximité de Pont-de-l'Hérault, une localité du Gard, alors que des pluies diluviennes avaient fait gonfler brusquement les cours d'eau dont l'Hérault. Une équipe cynophiles ainsi que plusieurs équipes de gendarmes arpentent les berges du fleuve dimanche profitant de l'accalmie des intempéries dans cette zone montagneuse qui n'est désormais plus en vigilance rouge ni orange. "On est dans une situation de retour à la normale. La question des crues est désormais derrière nous", a indiqué le préfet. Samedi, des trombes d'eau - jusqu'à 450 millimètres en deux heures par endroits - se sont déversées sur plusieurs localités des Cévennes, entraînant le gonflement de nombreux cours d'eau et la coupure de plusieurs routes départementales. Plusieurs centaines de personnes ont dû être mises en sécurité par les autorités. Aucun blessé n'est à dénombrer et les dégâts concernent surtout des routes secondaires, des maisons touchées par les crues et le réseau d'eau. De l'eau potable est d'ailleurs en train d'être acheminée vers les communes de Valleraugue et Saint-André de Majencoules.
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Un pic de chaleur est attendu ce week-end en métropole. Météo France a même placé le département du Rhône en vigilance orange "canicule".
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Des fortes chaleurs sont attendues à partir de ce samedi 30 juin sur la France. L'ensemble du territoire sera concerné, à l'exception du littoral de la Manche : "Au moment le plus chaud de la journée de samedi, il fera souvent 30 à 35 degrés, localement 36 ou 37 degrés", écrit Météo France dans ce bulletin de 16h daté de ce vendredi 29 juin. 35°C attendu dans l'agglomération lyonnaiseL'institut place même le département du Rhône en alerte canicule. Cela à partir de samedi 10h et jusqu'à "lundi inclus". "Samedi dans l'agglomération lyonnaise, les températures minimales seront de l'ordre de 17 à 18 degrés. Dans l'après-midi, il fera jusque 34 ou 35 degrés et la nuit suivante les températures ne descendront pas sous les 21 degrés", précise Météo France, qui précise que ni pluie, ni orage ne viendront rafraîchir l'atmosphère.Dimanche, on devrait voir le mercure atteindre 37° en Auvergne-Rhône-Alpes, et frôler ou atteindre les 30° ailleurs (hormis dans les régions qui bordent la Manche). Des températures caniculaires ce week-end (30 juin - 1er juillet)par France BleuMétéo France vient d'annoncer que le mois de juin 2018 serait le cinquième mois de juin le plus chaud depuis 1900. La température devrait être 1,8° supérieure à la normale. Récemment, seuls les mois de juin 2003, 2017 et 2005 ont fait mieux, tout comme l'avait fait celui de 1976. Par ailleurs, l'excédent pluviométrique est de l'ordre de 30%.
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Pressé de commenter l'attitude de Donald Trump face aux manifestations antiracistes, le Premier ministre Justin Trudeau est resté sans voix pendant plus de 20 secondes mardi, avant de réaffirmer que les Canadiens suivaient avec "horreur" la situation aux Etats-Unis.
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C'est pendant son point de presse quotidien qu'un journaliste a sollicité la réaction du Premier ministre à la menace brandie la veille par le président américain d'appeler l'armée en renfort face aux manifestations, et aux tirs de gaz lacrymogène à Washington pour permettre à M. Trump d'aller se faire photographier devant une église.Le journaliste lui a aussi demandé pourquoi il refusait systématiquement de commenter les actions de M. Trump, avec lequel il entretient des relations compliquées, et quel message cela envoyait selon lui à la population.Mais alors qu'il est généralement prompt à répliquer du tac au tac aux journalistes, M. Trudeau a fait une très inhabituelle pause de plus de vingt secondes avant de répondre. "Nous regardons avec horreur et consternation ce qui se passe aux Etats-Unis", a-t-il finalement déclaré, reprenant des paroles prononcées la semaine dernière face à la multiplication des manifestations violentes aux Etats-Unis après la mort de l'Afro-Américain George Floyd aux mains d'un policier blanc."C'est le moment de rassembler les gens", a poursuivi M. Trudeau, sans jamais mentionner le nom du président américain dans sa réponse. "C'est le moment d'écouter, d'apprendre quelles sont les injustices qui se poursuivent depuis des années voire des décennies malgré des progrès."Comme il le fait depuis plusieurs jours, M. Trudeau a réaffirmé qu'il restait beaucoup à faire pour lutter contre le racisme au Canada."Ici au Canada nous avons aussi de grands défis: nous avons de la discrimination systémique, ce qui veut dire que nos systèmes, nos institutions, les mesures, tout ce qu'on met en place, ne traitent pas de la même façon les Canadiens d'origines diverses que d'autres", a expliqué M. Trudeau.Il a aussi mis en garde contre toute comparaison avec le voisin américain, appelant à ne pas "juste voir le contraste avec les Etats-Unis, dire +ah on est beaucoup mieux ici+".
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Dans un terminal quasi-vide de l'aéroport Boryspil de Kiev, Iouri attend de pouvoir s'enregistrer pour son vol vers Helsinki. Comme lui, des centaines d'Ukrainiens partent travailler dans des exploitations agricoles d'Europe, malgré la fermeture des frontières due à la pandémie du coronavirus.
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Son vol est une rarissime exception depuis que Kiev a fermé ses frontières et suspendu les liaisons aériens régulières en mars pour ralentir la progression de la pandémie, bloquant chez eux les ouvriers saisonniers qui devaient partir travailler en Europe.Craignant de voir leur fruits et légumes pourrir dans les champs, les agriculteurs de plusieurs pays, dont le Royaume-Uni et la Finlande, ont fini par affréter des vols charters pour les ouvriers."Les salaires en Ukraine sont trop bas. Tu ne peux rien faire avec", explique à l'AFP Iouri, 35 ans, qui part pour la troisième fois en Finlande.Pendant cinq mois, il y récoltera des laitues et des brocolis pour gagner au total 7.500 euros, soit environ quatre fois ce qu'il aurait gagné comme conducteur de chariot élévateur, son travail habituel. - "Illogique" -Iouri fait partie des dizaines de milliers de travailleurs saisonniers ukrainiens qui travaillent dur chaque année dans des exploitations agricoles d'Europe occidentale faute de pouvoir trouver des emplois bien rémunérés chez eux.Ex-république soviétique d'environ 40 millions d'habitants, l'Ukraine est l'un des pays les plus pauvres d'Europe et les retombées économiques de la pandémie de coronavirus risquent d'aggraver davantage les difficultés financières de sa population.Le pays, qui a commencé la semaine dernière un allégement graduel du confinement, avait enregistré lundi 18.616 cas de coronavirus, dont 535 mortels. Le départ des ouvriers ukrainiens intervient au moment où plusieurs capitales européennes se sont mises à leur tour à rouvrir prudemment les frontières et alléger leur confinement pour relancer une économie paralysée.Helsinki a ainsi autorisé ces vols même si ses frontières restent partiellement fermées, car les autorités "se sont rendues compte que nous aurons besoin de certains ouvriers étrangers", a indiqué à l'AFP l'ambassadrice finlandaise en Ukraine, Paivi Laine.Environ 1.500 travailleurs saisonniers ont reçu une autorisation d'entrée, dont deux tiers d'Ukrainiens, considérés comme des travailleurs "fiables" par les agriculteurs finlandais, a-t-elle précisé.- "Temps d'aller travailler" -Kiev était d'abord réticent à laisser partir ses travailleurs, estimant que les voyages posaient un risque pour leur santé. Les autorités pensaient aussi qu'il y avait suffisamment de travail dans le pays, même pour les quelque deux millions d'Ukrainiens rentrés au pays, selon le gouvernement, depuis le début de la pandémie."Cela semble illogique d'affréter des charters pour le départ massif d'Ukrainiens" vers l'Europe alors que le pays s'efforce d'organiser le rapatriement de ses citoyens bloqués à l'étranger, a estimé en avril le chef de la diplomatie, Dmytro Kouleba. En avril, un vol transportant des ouvriers saisonniers vers Londres a même été retardé de neuf heures, les autorités aériennes ayant refusé d'autoriser le décollage. Mais une avalanche de commentaires furieux sur les réseaux sociaux accusant le gouvernement de réduire ses citoyens à "l'esclavage" a contribué à changer la politique de Kiev.Le vice-Premier ministre Vadym Prystaïko a indiqué en mai que des dizaines d'entreprises autrichiennes attendaient l'arrivée de plus de 800 travailleurs ukrainiens. Il a admis que les salaires étaient meilleurs à l'étranger ajoutant que Kiev négociait l'envoi de "milliers" d'Ukrainiens en Finlande.Attendant lui aussi le vol pour Helsinki, Mykola, 32 ans, salué ce changement de ton. Maintenant que la politique et la bureaucratie ont cédé, "il est temps d'aller travailler, de gagner de l'argent, puis de rentrer heureux", a-t-il déclaré à l'AFP.
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POLITIQUE. Depuis son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron n'a eu de cesse de dénigrer la politique de son prédécesseur.
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Une habitude qu'il aurait prise alors même qu'il travaillait à ses côtés à l'Élysée, révèle le Journal du Dimanche.Fondé par David Rockefeller, le prince Bernhard de Hollande, Denis Healey et Joseph Retinger, le groupe Bildberberg réunit tous les ans depuis 1954 environ 130 personnalités, essentiellement américaines et européennes, issues de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Des réunions très privées sur lesquelles le Journal du Dimanche a enquêté. Malgré la règle de Chatham House, un vieux code éthique de la diplomatie britannique qui interdit de rendre publiques les identités et les propos des autres invités, certains participants ont dévoilé la teneur de ces rendez-vous.Le JDD révèle ainsi qu'en juin 2014, Emmanuel Macron, alors conseiller du président François Hollande à l'Élysée, a participé au 62e Bildeberg et en a profité pour critiquer la politique du chef de l'État."Devant ces 130 personnes, le secrétaire général adjoint de l'Élysée a pris la parole pour dire tout le mal qu'il pensait de la politique menée par François Hollande", se souvient un témoin. L'ex-ministre de la Culture confirme : "Je n'en ai jamais rien dit à personne... Il est vrai que sur le coup j'en ai été un peu choquée, même si j'avais entendu dire qu'Emmanuel Macron se démarquait déjà de François Hollande."Neuf jours plus tard, Emmanuel Macron a démissionné et annoncé qu'il souhaitait "mener des projets personnels dans les domaines de l'enseignement et de la recherche". Fin août, il est finalement nommé ministre de l'Économie après le départ d'Arnaud Montebourg, qui n'avait pas hésité à remettre en cause publiquement les choix politiques du gouvernement. "Le secret a du bon", écrit l'hebdomadaire qui se demande si François Hollande aurait nommé "son futur Brutus" à Bercy "s'il avait eu un compte rendu du Bilderberg".
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Quatre hommes et une femme ont été interpellés lundi. Ils sont soupçonnés d'avoir voulu s'en prendre à un hôtel des Landes où logeront des gendarmes pendant le G7.
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La tension est sensible à Biarritz. Alors que la ville s'apprête à accueillir le sommet du G7 du 24 au 26 août, cinq personnes, dont certaines étaient connues de la police, ont été interpellées lundi à Tours, en Indre-et-Loire, et à Cap-Breton dans les Landes. Elles sont soupçonnées d'avoir voulu s'en prendre aux forces de l'ordre, notamment en attaquant un hôtel où doivent loger des gendarmes mobiles durant le sommet. Selon BFMTV, elles ont évoqué la possibilité de "cramer l'hôtel". Une personne toujours en garde à vueComposé de quatre hommes et une femme, le groupe a été repéré sur les réseaux sociaux. Toujours selon BFMTV, ces cinq personnes ont été interpellées à la suite d'une opération commune de gendarmes et policiers, puis ont été placées en garde à vue. Quatre d'entre elles ont été remises en liberté, et une cinquième est toujours en garde à vue.Ces arrestations interviennent dans un contexte sécuritaire tendu à l'approche du sommet, sur lequel pèsent plusieurs menaces, notamment de "groupes violents" selon une source proche de l'enquête. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner est arrivé ce mardi sur place pour présenter le dispositif de sécurité du sommet.
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La femme s'est jetée sur les rails, avec son bébé dans les bras, alors qu'un train entrait en gare.
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Un drame s'est déroulé lundi 3 septembre à Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne. Aux environs de 10h30, une mère s'est suicidée sous un train de la ligne D du RER, rapporte Le Parisien. La femme, âgée de 30 ans, s'est précipitée sur la voie ferrée avec son nouveau-né, âgé de seulement un mois. Tous les deux sont morts sur le coup. Rapidement, la gare a été évacuée et le trafic a été interrompu entre Villeneuve-Saint-Georges et Melun. Une enquête de police a été ouverte pour éclaircir les circonstances du drame. À peine deux heures auparavant, la mère avait accompagné son fils aîné à l'école pour la rentrée des classes, a indiqué le maire de Combs-la-Ville au Le Parisien. "La famille est nouvellement arrivée dans la commune", a indiqué Guy Geoffroy, qui s'est rendu sur les lieux de l'incident.
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Alexandre Benalla, interrogé le 5 octobre à Paris par les juges, a décidé de régler quelques comptes. Le JDD révèle certains propos de l'ancien chargé de mission face aux juges.
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Selon l'ancien garde du corps, si l'affaire a éclaté c'est parce qu'il y a eu une fuite organisée volontairement. Sans donner de nom, Alexandre Benalla cible "un haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur au grade d'inspecteur général", il lui reproche d'avoir averti un journal, alors qu'il "aurait dû saisir le parquet en vue de l'ouverture d'une enquête préliminaire". La raison ? Alexandre Benalla a pris de plus en plus de place au sein de la sécurité du Président de la République, ce qui aurait agaçé les policiers et gendarmes. Il vise également le directeur de l'ordre public et de la circulation (DOPC) à la préfecture de police de Paris, Alain Gibelin. Ce dernier avait nié avoir eu connaissance de la présence d'Alexandre Benalla au sein du dispositif du 1er mai. "Ces déclarations sont mensongères" a affirmé devant les juges Alexandre Benalla, qui confirme également qu'il a bien rencontré le général Éric Bio-Farina : "Il m'a dit: 'Tu viens toujours le 1er mai ?'". L'ancien chargé de mission à l'Élysée ajoute qu'"il était parfaitement au courant". Quand à l''éventualité d'une intrusion de l'Élysée sur son téléphone portable pour faire disparaître des messages à distance, Alexandre Benalla charge une nouvelle fois le militaire : "Le seul à même de vous répondre, c'est le général Bio-Farina". Alexandre Benalla souhaite également revenir sur la chronologie des événements dont il se juge victime: "Si cette affaire était sortie à ce moment-là [plutôt que six semaines plus tard], il n'y aurait jamais eu d'affaire Benalla" ironise l'ex-chargé de mission de l'Élysée avant de rajouter "à ce moment-là, j'aurais eu une médaille".
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Sylvain Fort, ex-directeur de la communication et plume d'Emmanuel Macron, a confié dimanche 19 juillet sur Europe 1 que le président de la République n'était pas un "homme d'états d'âme". Après trois ans mouvementés au pouvoir, "il n'est pas entamé", a-t-il assuré.
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Après s'être engagé auprès d'Emmanuel Macron en 2016 dans l'aventure En Marche, Sylvain Fort est devenu à son entrée à l'Elysée en mai 2017 son directeur de la communication et sa plume, avant de quitter le palais présidentiel en janvier 2019 "pour raisons personnelles". Pour autant, le normalien de 48 ans ne peut pas se vanter d'avoir été son confident, pour la simple et bonne raison que le chef de l'Etat "est un homme qui ne fait pas de confidences". "Je pense qu'il les réserve à son épouse", a détaillé dimanche 19 juillet le spécialiste en communication sur l'antenne d'Europe 1. "Le président de la République est un homme public, il y a une forme d'exhibitionnisme. Quand il est candidat à la présidence, il est obligé d'être à la Une des journaux, y compris des journaux people. Mais ce n'est pas un homme d'états d'âme", a-t-il assuré, malgré notamment des "racontars inouïs et immondes" qui avaient circulé durant la campagne présidentielle. "Il n'a jamais marqué pendant cette période ni de colère, ni d'affaiblissements, ni de rancoeur. Jamais"."Jamais il ne se plaint"Aujourd'hui, à 18 mois de la fin de son mandat, "il n'est pas entamé", a insisté Sylvain Fort. "C'est un homme que j'ai toujours vu d'une parfaite égalité d'humeur. Parfois il peut s'énerver comme tout le monde, mais ce n'est rien du tout sur l'échelle de Richter. Il est toujours d'une grande égalité d'humeur et c'est quelqu'un qui ne se plaint jamais. Jamais il ne se plaint, ni des gens, ni des situations", a-t-il précisé. Sylvain Fort a par ailleurs assuré qu'Emmanuel Macron n'avait jamais "affaibli" lors de la crise des "gilets jaunes", louant sa "résistance à la haine". "Ce que j'ai trouvé particulièrement étonnant dans cette période, c'est que n'importe quel individu, devant les torrents de boue et de haine dont il a été victime, aurait quand même faibli. Peut-être même qu'il aurait mis un genou à terre, mais lui non. Il a une résistance à la calomnie, une résistance à la haine, une résistance à la bassesse de certains propos et de certains gestes, que nous avons tous vu se développer à ce moment-là, qui est absolument exceptionnelle".Au travail de 6h30 à 1h30 du matinL'ancien conseiller du président a par ailleurs confirmé la capacité de travail de ce dernier. "Travailler avec Emmanuel Macron, surtout en proximité, c'est apprendre à se caler sur son rythme biologique, même si on n'a pas le même. C'est un rythme biologique qui, en gros, le mène à travailler jusqu'à 1h30, 2h du matin, puis à reprendre le collier vers 6h30-7h. Et donc, vous avez un temps de latence entre les deux qu'on peut appeler une forme de sommeil", a-t-il expliqué."C'était comme ça du premier jour où j'ai travaillé avec lui jusqu'au dernier jour. Ce n'est pas cyclique, c'est permanent", a-t-il insisté, se souvenant à titre personnel avoir eu des réunions avec le chef de l'Etat "à 23h30, minuit, même une heure de matin". Même à l'Élysée, "les huissiers étaient stupéfaits", a confié Sylvain Fort. "Sous les quinquennats précédents, François Hollande et Nicolas Sarkozy avaient au contraire un arc horaire. Non pas qu'ils ne travaillaient pas beaucoup, mais en tout cas ils avaient un arc horaire très différent. En gros, ils avaient des soirées privées à eux. Ils faisaient ce qu'ils voulaient à partir de 20h-21h".Conséquence insolite de cet emploi du temps : "la consommation d'électricité de l'Elysée a beaucoup augmenté sur cette période, parce que les bureaux restaient allumés. Les gens restaient au travail, les ordinateurs fonctionnaient et donc on était sur quelque chose d'un peu hors norme", a conclu l'ex-plume du président.Ce qui explique peut-être son départ de l'Elysée. "J'ai tout quitté pour rejoindre Emmanuel Macron en août 2016, en sachant que mon engagement serait total à condition d'être temporaire", expliquait-il à l'époque. "Après deux ans et demi de travail sans relâche au service du candidat puis de notre président, je souhaite m'orienter vers d'autres projets professionnels et personnels, et surtout consacrer du temps à ma famille."
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Mauvaise nouvelle pour les usagers des autoroutes françaises. Comme le révèle le JDD, les péages vont augmenter de manière significative en février 2019.
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Automobilistes, motards ou transporteurs vont encore passer à la caisse. En plus de l'augmentation prochaine des taxes sur le carburant, les usagers des autoroutes de l'Hexagone vont aussi devoir faire face à une importante augmentation des péages. D'après les informations du JDD, ceux-ci vont en effet connaître une hausse plus significative qu'à l'accoutumée.Si le niveau exact des augmentations, qui répercutent l'inflation, n'est pas encore arrêté, le site de l'hebdomadaire nous apprend que les concessionnaires auront le droit d'appliquer une majoration allant de +0,146% à +0,22%. La justification de cette mesure est la suivante : faire payer à l'usager la majeure partie des 700 millions d'euros d'un plan d'investissement autoroutier.Les sociétés concessionnaires gagnantes ?Mais ces hausses sont déjà critiquées de toutes parts. L'Arafer (Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières) estime que ces dernières « excèdent le juste niveau qu'il serait légitime de faire supporter aux usagers », rapporte 20 Minutes. La Cour des comptes avait par ailleurs estimé que ces hausses bénéficiaient davantage aux sociétés autoroutières et que la régulation de l'État était « défaillante ».Comme le rappelle le JDD, ce programme, qui fait suite à un plan de relance autoroutier de 3,2 milliards d'euros, avait connu des débuts poussifs. Impulsé par François Hollande à la fin de son quinquennat, qui avait souhaité relancer l'activité des travaux publics tout en créant des diffuseurs et des aires de covoiturage, il avait donc été retoqué par l'Arafer, le régulateur des autoroutes. Comme le rapporte le JDD, le gouvernement d'Emmanuel Macron et ses ministères ont rebâti juridiquement le projet afin d'en sauver l'essentiel.
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Marc Lavoine, c'est 30 ans de chansons et de films, mais c'est aussi 30 ans d'engagements. Quand il s'agit d'humanitaire il est loin dernier comme il l'a rappelé dans l'entretien de 40 minutes qu'il a accordé à Laurent Delahousse sur France 2.
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Une générosité qu'il a notamment héritée de son père communiste à qui il a rendu hommage dans cette interview diffusée ce dimanche 11 septembre. Une date qui fait évidemment penser au terrorisme. Un thème souvent à la Une de l'actualité que Marc Lavoine n'avait pas hésité à aborder dans le téléfilm "Ne m'abandonne pas" diffusé le 3 février dernier, sur France 2. Il jouait le rôle d'un père dont le fils veut partir faire de Jihad. Une fiction alors suivie par plus de 5 millions de téléspectateurs. "J'ai aimé participer à ce film, parce qu'il peut être utile et parce que certaines personnes qui l'ont vu m'en ont parlé après" , a-t-il raconté avec émotion. L'occasion pour lui d'appeler les Français à ne pas faire d'amalgame, à "ne pas tout mélanger". "Une dame peut faire ses 5 prières par jour si elle veut, mais c'est une Française. Et en plus elle les a bien élevés ses enfants. Et ils sont heureux de saluer, de chanter l'hymne national ou de servir parfois sous les drapeaux, pour aller nous défendre ou pour faire la sécurité dans la rue" , a-t-il tenu à rappeler sur France 2. Un beau message de tolérance de la part de ce catholique qui se dit pratiquant, même s'il précise ne pas savoir s'il est croyant.
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- La présidente du Front national s'est rendue vendredi à Vienne pour rencontrer ses alliés d'extrême droite. À quelques jours du référendum sur le "Brexit", Marine Le Pen continue de faire campagne pour la sortie du Royaume-Unie de l'UE.
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-Des danseurs en costume folklorique pour exalter les valeurs européennes et des airs d'accordéon. Marine Le Pen a tenu vendredi soir un meeting dans la capitale autrichienne, où le groupe des députés européens d'extrême droite qu'elle copréside organisait une convention. Ovationnée par quelque 1.500 militants, réunis au palais des congrès de Vienne, la présidente du Front national a défendu bec et ongle la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, aux côtés du leader de l'extrême droite autrichienne Norbert Hofer. L'homme fort du FPÖ qui a bien failli, il y a un mois, remporter l'élection présidentielle autrichienne. La présidente du FN s'en est pris à une Europe "désastre". "Rien de concret ne permet de défendre l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui. Elle ne génère que désordre, confusion, chaos et destruction partout", a-t-elle lancé face à une foule acquise à sa cause. Portée par sa progression électorale, Marine Le Pen souhaite désormais travailler à l'émergence d'un "printemps du peuple" dont l'objectif est de faire reculer les pouvoirs européens et stopper les flux migratoires. "Je l'espère, les peuples retrouveront bientôt le chemin de leur prospérité, de leur dignité, de leur liberté", a-t-elle déclaré. UNE "EUROPE A LA CARTE"Le président du FPÖ, Christian Strache a, lui, rendu hommage à Marine Le Pen qui, a-t-il prédit, "sera présidente" en 2017. A la tribune, la leader frontiste a défendu son projet d'une "Europe à la carte", ce qui se traduirait par une Europe des nations où chaque État pourrait négocier ses propres conditions d'adhésion. Et imagine déjà, si elle est élue présidente de la République en 2017, organiser dès le début de son mandat un référendum sur le "Frexit" : le maintien ou non de la France dans l'UE. Reçue au Parlement autrichien, la présidente du FN n'a pas eu un mot pour Jo Cox, la députée travailliste britannique en faveur du "Brexit", assassinée jeudi à Birstall dans le nord de l'Angleterre. Questionnée par un journaliste, elle a fini par lancer : "Évidemment, c'est un événement dramatique." Avant d'ajouter : "Je trouverais pour le moins malvenu et indécent d'utiliser cet événement dramatique pour pousser ses idées."
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Vladimir Poutine a célébré mercredi le sacrifice soviétique et la dette du monde envers Moscou lors des commémorations de la défaite nazie, une cérémonie patriotique à l'aube du referendum devant laisser l'empreinte du président sur la Constitution.
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"Il est impossible même d'imaginer ce que le monde aurait été, si l'Armée Rouge n'était pas venue pour le défendre", a proclamé M. Poutine, lançant cette parade qui aurait dû avoir lieu le 9 mai mais fut reporté à cause de l'épidémie de nouveau coronavirus.Les soldats soviétiques "ont libéré les pays d'Europe des envahisseurs, ont mis fin à la tragédie de l'Holocauste, et ont sauvé du nazisme, cette idéologie mortelle, le peuple d'Allemagne", a souligné le président russe face à ses troupes en uniformes d'apparat, et sans masques malgré l'épidémie. Ce moment de communion patriotique pour les 75 ans de la fin de la guerre, a vu défiler sur la Place rouge quelque 14.000 soldats, mais aussi des chars, des missiles, des système anti-aériens et l'aviation, dont des modèles sont engagés en Syrie, un conflit qui illustre le retour de la puissance russe sur le scène internationale.Sobre, le président russe n'est pas revenu sur ses accusations contre les Occidentaux, qu'il a encore accusé la semaine dernière de "révisionnisme" historique anti-russe dans un long article.Il a aussi appelé la communauté internationale à l'unité pour faire face aux défis d'aujourd'hui, insistant sur l'importance "de l'amitié, la confiance entre les peuples" et du "dialogue et de la coopération sur les questions actuelles qui sont à l'agenda international".Les commémorations de la fin de la Seconde guerre mondiale auront cependant été beaucoup moins grandioses que prévu à cause du Covid-19. Aucun président ou Premier ministre occidental n'était là, aux côtés de Vladimir Poutine. Même certains dirigeants des pays de l'ex-URSS n'ont pas fait le déplacement. Le chef de l'Etat russe avait néanmoins à ses côtés ses alliés les présidents kazakh, moldave, bélarusse ou encore le Serbe Aleksandar Vucic. - Une semaine pour voter -L'évènement qui symbolise aussi la fierté et la puissance retrouvée de la Russie, après 20 ans sous la direction de Vladimir Poutine, s'est tenu juste avant le referendum sur une réforme constitutionnelle, visant notamment à donner à l'actuel chef de l'Etat la possibilité de rester au pouvoir jusqu'en 2036, l'année de ses 84 ans.En raison des risques dus au nouveau coronavirus et afin d'éviter les queues, les bureaux de vote ouvriront dès le jeudi 25 juin, soit une semaine avant la date formelle du scrutin du 1er juillet, et les Russes pourront aussi voter en ligne.Les détracteurs de M. Poutine lui reprochent d'avoir organisé parade et vote alors que le pays connaît encore des milliers de nouveaux cas quotidiens de Covid-19 et que Moscou, malgré son déconfinement, continue d'interdire les rassemblements publics.Le président russe a lui-même souligné dans un discours télévisé mardi que "le combat contre l'épidémie continuait", et le Kremlin comme la mairie de Moscou ont demandé aux Russes de suivre le défilé à la télévision au lieu d'y assister dans les rues.Mais avec l'aménagement des jours de vote et la mise à disposition de masques et de gel désinfectant, le Kremlin juge que voter au référendum n'est "pas plus dangereux qu'aller au supermarché". - Pas de successeurs -Outre la dérogation faite à M. Poutine pour exercer après 2024 deux mandats de plus s'il le souhaite, cette réforme accorde au président des prérogatives supplémentaires, comme les nominations de juges.Elle inscrit aussi dans la Constitution des principes conservateurs chers à Vladimir Poutine. Ainsi le mariage y est défini comme l'union d'un homme et d'une femme, fermant donc la porte aux homosexuels.La foi en Dieu y fait aussi son entrée, une petite révolution dans un pays encore marqué par 70 ans d'athéisme soviétique, et alors que l'Eglise orthodoxe est devenue l'un des grands alliés du président russe.Pour l'opposition, cette réforme n'a qu'un seul but: donner à Vladimir Poutine toutes les clés pour se maintenir au pouvoir à vie. Lui-même rejette cette interprétation, mais a néanmoins jugé dimanche que la réforme était nécessaire car le temps était "au travail, pas à la recherche de successeurs".
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Le maire de Marseille, en poste depuis 24 ans et qui ne briguera pas de nouveau mandat, met en garde les prétendants à sa succession sur de possibles luttes intestines.
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"Cette guerre des ego, ça m'agace." Installé à la tête de Marseille depuis 1995, Jean-Claude Gaudin prépare son départ de l'Hôtel de ville. Dans un entretien à La Provence publié samedi 27 avril, le maire, qui ne se présentera pas aux élections municipales de 2020, s'adresse à ses successeurs potentiels : "Le conseil que j'ai à leur donner est de faire preuve d'attention, d'écoute et d'humilité". Qui pour lui succéder ?Dans la citée phocéenne, le sénateur Les Républicains Bruno Gilles, ancien maire d'arrondissement, s'est lancé officiellement dans la bataille. Mais d'autres noms circulent au sein de la droite, notamment celui de Martine Vassal, à la tête de la métropole Aix-Marseille et du département. Entre ces deux candidats potentiels, Jean-Claude Gaudin refuse de faire un choix. "Je pense que Martine Vassal et Bruno Gilles arriveront à trouver un modus vivendi", estime l'élu. Gaudin règle ses comptes avec MuselierFace au journaliste de La Provence, le maire répond aussi à une attaque répétée de son ancien adjoint, Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et également potentiel candidat à la mairie. Ce dernier a accusé Jean-Claude Gaudin d'avoir fait "deux mandats de trop". "Les deux premiers ont été des mandats de lancement. Les deux suivants furent des mandats d'accomplissement. Les faits démontrent qu'ils auront été meilleurs", lui rétorque l'édile. Interrogé sur l'effondrement d'immeubles de la rue d'Aubagne, en novembre dernier, Jean-Clade Gaudin assure qu'il pense "tous les jours aux huits morts de cette catastrophe". La mairie organise "tous les soirs" une réunion sur ce dossier, affirme-t-il encore, pour gérer les dossiers des 2.528 personnes évacuées depuis le 5 novembre dernier. Sur ce total, plus de 74% ont réintégré leur logement ou ont été relogées, selon lui.
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Alors que la bataille judiciaire continue à faire rage autour de l'héritage de Johnny Hallyday, c'est au Vietnam que Laeticia Hallyday a choisi de passer les fêtes de fin d'année. Le pays où elle et son mari ont adopté leur première fille Jade en 2004.
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Une enfant déjà riche alors qu'elle était encore un bébé selon le livre "Laeticia, la vraie histoire" des journalistes Laurence Pieau et François Vignolle, publié chez Plon en octobre dernier, mais dont Gala vient de dévoiler un extrait où les auteurs racontent les coulisses de la première rencontre entre Johnny et sa fille.L'artiste sait que le moment est très attendu par les médias, il va donc verrouiller sa communication. "Pour éviter de découvrir des photos non autorisées, le chanteur a donc proposé un deal à son ami Angeli", écrivent les journalistes. Face à une si belle proposition, le photographe Daniel Angeli décide de faire à Jade un très beau cadeau. "Il m'a dit : Ce sera toi qui feras l'adoption. Je lui ai dit : quoi que je fasse, je mettrai 150 000 euros sur le compte de ta fille. Ce que j'ai fait pour ne pas laisser penser que je gagnais ma vie sur ces photos", se souvient Daniel Angeli dans un extrait du livre relayé par Gala. Une énorme somme d'argent pour la petite fille qui n'empêchera pas Laeticia d'écarter le généreux photographe en 2009 alors que Johnny venait de frôler la mort.
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Selon les informations de France Info, des bâches ont été retrouvées dans la voiture de Jean-Marc Reiser, principal suspect dans la disparition de l'étudiante à Strasbourg.
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L'enquête sur la disparition de Sophie Le Tan va peut-être connaître une importante avancée. Comme le révèle France Info ce jeudi 11 octobre en s'appuyant sur une source proche du dossier, des bâches ont été retrouvées dans la voiture du principal suspect, Jean-Marc Reiser. Elles sont en cours d'analyse. Entendu vendredi 6 octobre, l'individu âgé de 58 ans a déclaré qu'il avait croisé "par hasard" l'étudiante de 20 ans. Selon ses dires, elle était blessée à une main et il lui aurait proposé son aide en rejoignant son appartement de Schiltigheim, dans la banlieue de Strasbourg. Les voyages de Jean-Marc Reiser intéressent tout particulièrement les policiersDe son côté, Le Parisien révèle ce jeudi 11 octobre que les enquêteurs ont découvert que Jean-Marc Reiser avait effectué sur Internet des recherches portant sur les conventions d'extradition des ressortissants français à l'étranger, en particulier dans les pays asiatiques et africains. Un élément troublant qui leur laisse à penser que l'homme cherchait à se renseigner sur les possibilités d'être rapatrié en France, dans le cadre d'une fuite à l'étranger d'infractions commises hors de France. Son historique de navigation comporte aussi des consultations de sites de rencontres et de mariages le mettant en contact avec des femmes de nationalité étrangère.Les policiers tentent de savoir si le suspect est impliqué dans d'autres affaires criminelles depuis sa sortie de prison en 2012. "On le soupçonne d'avoir beaucoup voyagé ces dernières années, en Europe de l'Est, en Asie et en Afrique", raconte ainsi une source proche de l'enquête au Parisien. Ses cartes bancaires, lignes téléphoniques sont passées au crible tandis que des réquisitions auprès de compagnies aériennes pour recenser ses déplacements sont effectuées.Dernier détail intrigant, note le quotidien francilien : le quinquagénaire occupait un poste de responsable de l'admission des étudiants étrangers au Crous (un centre chargé de l'accueil à la fac) de Strasbourg par le passé.Pour rappel, Jean-Marc Reiser a été mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration et placé en détention provisoire à la prison de Strasbourg le 18 septembre dernier. L'ADN de la jeune femme a été retrouvé à son domicile. Lors de son audition, le principal suspect a expliqué avoir changé de version, par rapport à ses premières déclarations, de peur d'être soupçonné en raison de son lourd passé judiciaire. Pour l'heure, les différentes fouilles menées par la police n'ont abouti à aucune piste concrète. Sophie Le Tan reste introuvable depuis le 7 septembre.
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Depuis le week-end dernier, cinq jeunes ont été victimes de ces cigarettes empoisonnées. La substance qu'elles contiennent serait "400 fois plus puissantes que du cannabis".
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Face à la multiplication des cas, la police appelle à la plus grande vigilance. À Roanne, en quelques jours seulement, cinq jeunes ont été victimes de cigarettes trafiquées. Le modus operandi est toujours le même. Les victimes sont abordés "par des jeunes leur proposant des cigarettes visiblement trafiquées. Après perte de connaissance, les victimes étaient 'dépouillées' de leur téléphone", note la police dans un tweet publié mardi 30 juillet. Les victimes sont toutes des mineurs ou des jeunes adultes. Selon selon France Bleu Loire qui rapporte les faits mardi 30 juillet, des victimes agressées samedi et dimanche ont raconté au personnel médical avoir fumé une cigarette avant de perdre. Il est toutefois impossible d'affirmer à ce stade de l'enquête qu'il s'agit à chaque agression de la même substance, ajoute la radio locale."Manger du gravier par poignées"La police demande de se méfier des personnes proposant des cigarettes gratuitement et de ne pas fumer ces cigarettes. Celles-ci peuvent provoquer des effets "impressionnants et très dangereux", écrit France Bleu. Apathiques, surexcitées, les victimes passent d'un état à un autre "dans un laps de temps très court", rapporte la radio locale. "À Roanne, l'une d'entre elles a été retrouvée en train de manger des graviers par poignées, une autre s'en est prise à un pompier", poursuit France Bleu. Selon les premiers éléments de l'enquête, la substance contenue dans ces cigarettes est "400 fois plus puissante que le cannabis". Il pourrait s'agir de "l'herbe chamanique", une substance chimique qui sévit déjà à la Réunion.
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Les grandes fédérations de mosquées, dont celles constituant le Conseil français du culte musulman (CFCM), ont annoncé lundi la tenue à la mi-novembre d'un "congrès des musulmans de France".
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"Tout le monde parle du culte musulman, sans nous écouter". Le vice-président du CFCM a exposé lundi 24 septembre sa volonté de mettre en place une nouvelle direction de leur culte, annonçant un congrès courant novembre. "Tout le monde s'occupe de l'organisation du culte, sauf les premiers intéressés", explique Anouar Kbibech. D'où l'idée de ce "congrès des musulmans de France", qui pourrait se tenir "le 10 ou le 17 novembre" selon lui. Il s'agit d'"organiser le culte musulman par" et "pour" les musulmans, ont souligné dans un communiqué commun les structures participantes.Un Congrès après des assises territorialesParmi ces dernières figurent les composantes du CFCM (la GMP algérienne, le RMF marocain, les CCMTF et Milli Görüs turcs, la FFAIACA africaine, antillaise et comorienne, le mouvement tabligh (piétiste) Foi et Pratique, la grande mosquée de Saint-Denis de La Réunion), le mouvement Musulmans de France (ex-UOIF, issue des Frères musulmans) et les fédérations UMF et FNMF (proches du Maroc).Des "assises territoriales" destinées à réformer l'organisation du culte musulman (gouvernance, formation des imams, financement des mosquées) ont eu lieu dans les départements jusqu'au 15 septembre. Une compilation nationale de ces travaux doit être remise à Gérard Collomb, et des annonces d'Emmanuel Macron sont attendues d'ici le début 2019.
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Une proposition de loi de députés Les Républicains vise à mettre en place la suspension du Revenu de solidarité active (RSA) aux casseurs identifiés lors de manifestations.
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Utiliser la suspension d'allocations pour punir des délinquants. La mesure revient sur le devant de la scène régulièrement, notamment pour les parents d'élèves coupables d'actes délictueux. Mais cette fois-ci, ce sont les casseurs qui sont visés par cette proposition. Arnaud Viala, député LR de l'Aveyron qui porte le texte en compagnie d'autres élus de son parti, a expliqué au Figaro qu'il souhaiterait suspendre le RSA aux casseurs qui sévissent lors des manifestations. Les casseurs bientôt privés de RSA ?par 6MEDIAS La proposition de loi déposée le 20 mars vise à "suspendre les droits au revenu de solidarité active (RSA) pour les personnes qui se rendent coupables d'exactions lors des manifestations et qui sont bénéficiaires de cette prestation". "Face aux évènements dramatiques des dernières semaines et aux problèmes de sécurité, je l'ai redéposée", explique le député au quotidien, rappelant qu'il avait déjà proposé cette solution en 2016. Le député de droite explique qu'"on ne peut pas imaginer que quelqu'un qui bénéficie d'un dispositif de solidarité puisse s'en prendre à la Nation impunément".L'élu aveyronnais explique qu'il a été choqué par les images de dégradations sur les Champs-Élysées lors de l'acte 18 des manifestations des "gilets jaunes". "Après ce samedi noir, je suis moi-même allé sur les Champs-Élysées. J'ai pu faire le constat du désarroi des commerçants, on a dépassé les limites", confie-t-il. S'il avoue ne pas avoir de statistiques concernant le nombre de casseurs allocataires du RSA, Arnaud Viala précise qu'il s'agit de pénaliser les casseurs, et non des "gilets jaunes", et que l'éventuelle suspension n'excèderait pas un an.
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L'inoubliable Julie Lescaut, désormais rare sur les écrans de télévision, est revenue sur son absence médiatique au micro d'Eric Dussart, dans l'émission "On refait la télé".
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Elle a pendant de nombreuses années été l'un des visages phares de TF1, mais aujourd'hui, elle n'y fait que de rares apparitions. En effet, vingt-deux saisons durant, Véronique Genest a prêté ses traits à la commissaire Julie Lescaut, mais depuis les adieux de la série en 2014, la comédienne n'est revenue sur la Une qu'en 2015, à l'occasion d'un épisode de "Nos chers voisins".Invitée de l'émission On refait la télé sur RTL, l'ex-commissaire s'est exprimée sur cette absence de la chaîne qui lui a pourtant fait confiance pendant vingt-deux ans. "TF1 m'a oublié", déplore l'actrice de 60 ans. Et, de son propre aveu, son âge serait la cause de ce désamour : "Je suis à un âge difficile par rapport aux rôles. Il faut être très conscient de ce qu'on est. Les rôles, on les donne beaucoup à des femmes plus jeunes. Sur TF1, on est beaucoup plus dans les jeunismes, il faut avoir l'âge d'une femme qui peut avoir des enfants", analyse Genest, qui soutient avoir désormais plus ses chances sur France 2 ou France 3."Peut-être que je suis trop chère"Des motifs financiers seraient-ils derrière cet "abandon"? Pour Véronique Genest, c'est une hypothèse probable. "Peut-être que je suis trop chère, peut-être qu'ils ont peur", explique-t-elle au journaliste Eric Dussart. Et de poursuivre : "Je me suis entendu dire dernièrement, sur un projet que j'avais instauré, que j'avais développé : ça nous intéresse mais pas avec Véronique." Mais l'éternelle Julie Lescaut reste optimiste quant à son avenir à la télévision : "Chaque acteur a eu un petit passage à vide selon l'âge" confie-t-elle, avant de conclure : "Je suis très sereine parce que j'ai l'écriture, parce que j'ai des envies de réalisation de pas mal de choses, parce que j'ai le théâtre, qui me permet de m'éclater sur scène (...) Le jour où je serai l'incontournable mamie de la télé, on reviendra vers moi". Voilà qui est dit !
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Le fils aîné de la reine Élisabeth II serait très inquiet de voir sa belle-fille dépenser autant, révèle le Daily Mail, relayé par Voici.
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Tout semblait pourtant avoir parfaitement commencé entre le prince Charles et sa nouvelle belle-fille. Le fils de la reine Élisabeth II avait même accepté de conduire Meghan Markle jusqu'à l'autel en mai dernier. Sauf qu'aujourd'hui, l'état de grâce semble bel et bien révolu. Le prince Charles reprocherait à l'épouse du prince Harry d'être un vrai panier percé. Selon le Daily Mail, l'ancienne actrice américaine aurait déjà dépensé pour plus de 800 000 livres sterling pour sa garde-robe. Des vêtements de luxe que la duchesse de Sussex se fait financer par la couronne britannique, et plus particulièrement par le prince Charles en personne. En effet, comme le rappelle Voici, depuis 1337, le fils aîné du monarque perçoit les revenus des terres de son duché, soit plus de 19 millions de livres sterling, qui servent entre autres, à payer les frais personnels de ses enfants, William et Harry, et de leur épouse respective.Par ailleurs, Meghan Markle aurait également entrepris de redécorer à neuf le Nottingham Cottage, dans lequel elle s'est installée avec le prince Harry. Le Daily Mail révèle que Meghan Markle aurait fait recouvrir tous les fauteuils de la demeure de plaids en cachemire. Elle se ferait également livrer chaque matin des bouquets de fleurs fraiches. Des dépenses qui commenceraient sérieusement à agacer le prince Charles.
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Un incendie qui s'est déclaré dans une zone industrielle à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) a contraint les autorités à interrompre le trafic sur l'A7. Une centaine de pompiers ont maîtrisé les flammes.
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Un incendie s'est déclaré en fin d'après-midi mercredi 10 juillet, en bord de voie ferrée, dans la zone industrielle de Vitrolles (Bouches-du-Rône), à proximité de Marseille, ont annoncé les secours. Cent pompiers y ont été dépêchés pour l'éteindre, tandis que les flammes frôlaient les véhicules passant sur l'autoroute A7. Le feu menaçait "des installations industrielles", ont indiqué les secours. Un hélicoptère bombardier et quatre Canadair envoyés sur place ont effectué des largages. Le trafic a également été interrompu sur l'autoroute A7. Située à une vingtaine de kilomètres à l"ouest de Marseille au bord de l'Etang de Berre, Vitrolles est l'une des plus importantes zones commerciales et industrielles de la région.Selon le quotidien régional La Provence, ce sont six départs de feu qu'auraient constatés les pompiers. Des départs possiblement liés aux étincelles générées par le passage d'un train sur des rails situés en zone de grosse sécheresse. Vers 22h, les pompiers ont annoncé avoir maîtrisé l'incendie, "chose complexe vu les accès difficiles, la présence d'une voie ferrée, de la route 113, de l'autoroute, et de zones industrielles". Ils ont précisé que les dégâts avaient été évités, et qu'aucun blessé n'était à déplorer.
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Lors des questions au gouvernement du mardi 7 janvier, le Premier ministre Edouard Philippe a choisi de s'abstenir sur une question concernant le départ à la retraite des cheminots.
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C'est un silence qui risque de faire beaucoup de bruit. Mardi 7 janvier, le Premier ministre Edouard Philippe faisait face aux députés de l'Assemblée nationale lors de la traditionnelle séance des questions au gouvernement. Interrogé par le député de l'Oise Eric Woerth sur l'âge de départ à la retraite des cheminots, il a préféré rester silencieux et ne pas répondre à cette question. Après une première intervention, l'ancien ministre du budget a eu la possibilité de relancer Edouard Philippe au sujet des retraites de ce corps de métier. « Pouvez-vous nous dire clairement monsieur le Premier ministre en quelle année les cheminots partiront en retraite à 62 ans comme tous les Français ? Les cheminots ont le droit de le savoir », interroge-t-il. Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand s'est alors tourné vers le Premier ministre mais ce dernier lui a fait signe qu'il ne souhaitait pas répondre à cette relance du député.Edouard Philippe dans son droitCette absence de réponse a scandalisé une partie de l'hémicycle qui a montré son mécontentement en huant le silence d'Edouard Philippe, avant d'être rappelée à l'ordre par Richard Ferrand. Depuis octobre 2019, les députés disposent d'un droit de réplique qui leur permet d'exploiter au mieux les deux minutes d'expression qui leur sont accordées. Cependant, si le membre du gouvernement est dans l'obligation de répondre à la première intervention, la seconde peut être laissée sans réponse.Lors de son premier échange avec Eric Woerth, Edouard Philippe avait réaffirmé ses positions sur la réforme des retraites qu'il tente de mettre en place, même s'il laisse la porte ouverte au dialogue. « Si les organisations syndicales et patronales font une meilleure proposition, plus intelligente, sur laquelle ils s'entendent, alors monsieur le président Woerth je vous le dis : nous la prendrons à notre compte. C'est aussi ça faire confiance au dialogue social », a-t-il déclaré mardi 7 janvier lors des questions au gouvernement.
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Un avion en provenance de Chine a livré onze millions de masques, lundi 13 avril, à l'aéroport de Nantes.
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La course contre la montre se poursuit en France afin de refaire le stock de masques. C'est à Nantes qu'un avion venu de Chine et transportant onze millions de masques a atterri, lundi 13 avril.Un vol dans le cadre du "pont aérien" entre la Chine et la France pour faire face à l'épidémie de Covid-19, a-t-on appris auprès de la préfecture. "Un Antonov avec onze millions de masques a atterri vers 7h" à l'aéroport de Nantes, où étaient présents une douzaine de semi-remorques pour les transporter, a indiqué à l'AFP la préfecture de Loire-Atlantique. "Nous venons de réceptionner 1,2 million de masques chirurgicaux destinés à nos hôpitaux et centres de santé. La mobilisation de la Région aux côtés de nos personnels de santé se poursuit", a écrit sur Twitter la présidente de la région Pays de Loire Christelle Morançais (LR).La région a commandé en tout un million de masques FFP1 et 500.000 de type FFP2, dont une partie était déjà arrivée la semaine dernière, a-t-on appris auprès de son service de presse.Pour répondre aux besoins, la France a commandé près de deux milliards de masques à la Chine, selon le ministre de la Santé Olivier Véran.
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L'université de Californie à Los Angeles (UCLA) a officiellement protesté après que la police a utilisé à son insu un de ses stades pour regrouper et trier des manifestants arrêtés pour avoir enfreint le couvre-feu.
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"Nous sommes troublés par les informations selon lesquelles le stade Jackie Robinson a été utilisé comme une +prison à ciel ouvert+ pour trier les manifestants", écrit l'Université dans une déclaration transmise à l'AFP mercredi."Cela a été fait sans que l'UCLA en ait eu connaissance ou ait donné sa permission", poursuit l'UCLA, locataire du stade qui appartient au ministère des Anciens combattants. "La police de Los Angeles a vidé les lieux et nous les avons informés que nous n'autoriserions pas qu'ils soient de nouveau utilisés comme centre de tri", souligne l'université.L'UCLA a été alertée par plusieurs dizaines de ses enseignants qui ont dénoncé dans une lettre ouverte ces actions de la police après les manifestations, parfois violentes lundi soir, en réaction à la mort de l'Afro-Américain George Floyd, asphyxié à Minneapolis par le genou d'un policier blanc.Contactée par l'AFP, la police de Los Angeles n'avait pas réagi mercredi. Le nombre de manifestants interpellés qui ont été amenés jusqu'au stade n'est pas connu pour le moment. D'après la lettre des universitaires, "les manifestants, arrêtés pour violation du couvre-feu dans le centre de Los Angeles (à une vingtaine de kilomètres du stade, ndlr) ont été massés dans des bus" de la police et convoyés jusqu'au stade Jackie Robinson sans être informés de leur destination.Ils ont été détenus dans ces bus "pendant cinq à six heures, sans avoir accès à des toilettes, de la nourriture, de l'eau, des informations ou des soins médicaux", affirment les signataires de la lettre.Ironie du sort, Jackie Robinson, qui a donné son nom au stade, est le premier joueur noir à avoir intégré le championnat de baseball américain, en 1947, mettant un terme à la ségrégation raciale qui sévissait jusqu'alors dans ce sport.Les enseignants de l'UCLA affirment en outre que les policiers n'ont pas respecté les consignes sanitaires de protection contre le Covid-19, entassant délibérément" les manifestants dans les bus et s'abstenant parfois de porter un masque.
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Selon un sondage, 55% des Français souhaitent la fin de cette mobilisation qui perturbe le pays depuis plus de trois mois. Un chiffre en progression sur ces dernières semaines.
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Les "gilets jaunes" sont-ils en train de perdre le soutien de l'opinion publique ? Depuis le début du mouvement, les différents sondages publiés dans les médias semblaient montrer un soutien des Français pour la poursuite des manifestations organisées chaque samedi dans plusieurs villes de France. Cependant, le baromètre Odoxa Dentsu-Consulting diffusé lundi 25 février donne pour la première fois une majorité de Français (55%) en faveur de l'arrêt du mouvement. Ce pourcentage était de 46% à la mi-décembre puis de 49% à la fin du mois de janvier, selon ce même institut de sondage.L'opinion des Français est très divisée en fonction de l'appartenance politique. Les sympathisants de La République en Marche sont 92% à réclamer l'arrêt du mouvement. Ils sont 66% du côté des Républicains et 58% chez les socialistes. En revanche, les personnes proches de la France insoumise sont ceux qui défendent le plus la poursuite de la mobilisation (74%), devant celles du Rassemblement national (67%).D'un point de vue géographique, les habitants des grandes villes (58%) sont les plus nombreux à espérer une sortie de crise, devant ceux des zones rurales (52%) puis ceux des petites villes (51%).Dans le même temps, Emmanuel Macron poursuit sa remontée après avoir touché son plus bas en fin d'année : 32% des Français estiment désormais qu'il est "un bon président de la République", contre 68% à penser le contraire. C'est deux points de mieux qu'il y a un mois et cinq de mieux par rapport à décembre. La popularité du Premier ministre Edouard Philippe progresse également d'un point pour atteindre 33%. Enquête réalisée en ligne les 20 et 21 février auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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La cour d'appel de Paris a émis mercredi un avis favorable pour la remise à la justice internationale de Félicien Kabuga, accusé d'être le "financier" du génocide au Rwanda et qui tente par tous les moyens d'être jugé en France après plus de 25 ans de cavale.
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La chambre de l'instruction de la cour d'appel qui était chargée d'examiner la validité du mandat d'arrêt émis par le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI), a ordonné sa remise à cette structure chargée d'achever les travaux du Tribunal international pour le Rwanda (TPIR).M. Kabuga, actuellement écroué en France, est resté impassible, assis sur une chaise roulante, à l'énoncé de la décision, demandant seulement où il pouvait être transféré."Je m'attendais à cette décision, on est dans un contexte extrêmement politique", a déclaré à des journalistes Laurent Bayon, un de ses avocats, à l'issue du délibéré.- Pourvoi en cassation -Il a aussitôt annoncé saisir la Cour de cassation (plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français) qui aura deux mois pour se prononcer. En cas de rejet, il y aura encore un délai d'un mois pour le remettre au MTPI.L'octogénaire, longtemps l'un des fugitifs les plus recherchés au monde, invoque son état de santé et la crainte d'une justice partiale pour refuser son transfert à Arusha, en Tanzanie, où siège le tribunal de l'ONU qui doit le juger pour génocide et crimes contre l'humanité.La semaine dernière, un juge du MTPI à La Haye, William Sekule, a estimé que le Rwandais devait être transféré à Arusha quand les conditions seraient réunies, rejetant une requête du procureur du MTPI qui souhaitait le transfert temporaire de M. Kabuga à La Haye compte tenu des restrictions de voyage mises en place à cause de la pandémie de Covid-19.Félicien Kabuga, arrêté le 16 mai en banlieue parisienne, est notamment accusé d'avoir créé, avec d'autres individus, les milices hutu Interahamwe, principaux bras armés du génocide de 1994 qui fit, selon l'ONU, 800.000 morts, essentiellement au sein de la minorité tutsi. Et d'avoir mis sa fortune à contribution pour acheminer des milliers de machettes aux miliciens.Mais l'ancien président de la tristement célèbre Radio télévision libre des Mille collines (RTLM), qui diffusa des appels aux meurtres des Tutsi, conteste l'intégralité des sept chefs d'inculpations.- La Haye ou Arusha ? -"Tout cela ce sont des mensonges. Les Tutsi, je les ai aidés dans tout ce que je faisais, dans mes affaires, je leur faisais crédit. Je n'allais pas tuer mes clients", avait déclaré Félicien Kabuga, en kyniarwanda, devant la chambre de l'instruction lors de l'audience examinant le mandat d'arrêt émis par le MTPI.L'état de santé de M. Kabuga, qui a subi l'an dernier une ablation du côlon dans un hôpital parisien et souffre de "délires" selon ses avocats, est au coeur des contestations de la défense.Celle-ci met en avant le cas de sept accusés du TPIR mal soignés, dont un qui est décédé avant son procès. Outre les maladies endémiques et l'état du système de santé tanzanien, les avocats invoquent aussi la crise sanitaire liée au Covid-19.Enfin, ses avocats craignent qu'une fois M. Kabuga en Tanzanie, le MTPI ne décide de remettre leur client aux autorités rwandaises, contournant ainsi le refus de la France de livrer les suspects du génocide à Kigali.C'est pourquoi la défense a écrit mardi au MTPI pour lui demander officiellement de se dessaisir au profit de la justice française, qui a déjà jugé et condamné trois génocidaires.
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Une clause de conscience permet aux gynécologues de refuser de pratiquer des interruptions volontaires de grossesse (IVG).
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"Aux choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus." Interrogé par une journaliste de l'émission de Quotidien sur TMC, mardi 11 septembre, Bertrand de Rochambeau, gynécologue mais aussi président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof), a expliqué qu'il refusait désormais de pratiquer des interruptions volontaires de grossesse (IVG). "Moi, je fais un métier avec mes tripes. Je me lève à n'importe quelle heure. La nuit, je fais des opérations très difficiles, avec mes tripes. Et donc aux choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus", a expliqué Bertrand de Rochambeau à la journaliste Valentine Oberti. "Nous ne sommes pas là pour retirer des vies", a-t-il ajouté."La loi me protège et ma conscience aussi"La journaliste lui fait alors remarquer que "ce n'est pas un homicide de faire une IVG". "Si, madame", répond le gynécologue. Valentine Oberti rappelle alors qu'un IVG n'est pas considéré comme un homicide dans le code pénal. "Ça, c'est son opinion. Moi, en tant que médecin, je ne suis pas forcé d'avoir votre opinion. Et si je ne l'ai pas, la loi me protège et ma conscience aussi", répond le médecin. Selon l'article L2212-8 du Code de la santé publique, "un médecin n'est jamais tenu de pratiquer une IVG", de même qu'"aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu'il soit, n'est tenu de concourir" à cet acte médical. Dans le cas où le médecin refuse, il est tenu de "communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention"."Nos droits ne sont jamais acquis définitivement"Si les gynécologues ont une clause de conscience qui leur permet de refuser de pratiquer des IVG, la déclaration du président du Syngof n'a pas manqué de faire réagir. Le 26 juillet dernier, lors des questions au gouvernement au Sénat, la sénatrice socialiste Nadine Grelet-Certenais, avait déclaré qu'il était "intolérable" que des médecins refusent de pratiquer l'IVG en "f(aisant) valoir des réticences d'ordre personnel ou éthique".
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Il y a près d'un an, débutait la révolte sociale des "gilets jaunes", sur fond de hausse des prix des carburants. Plusieurs des membres du mouvement se sont rapidement distingués dans l'espace médiatique.
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Depuis, aucun n'a jeté l'éponge, mais ces anciens anonymes ont tous des manières différentes de poursuivre la contestation.• Priscillia Ludosky, sur tous les frontsAvec sa pétition contre la hausse des prix des carburants, lancée plusieurs mois avant les manifestations, elle reste l'inspiratrice des "gilets jaunes" et s'est imposée comme la force tranquille du mouvement. Militante multi-cartes, cette auto-entrepreneuse a notamment rejoint la plateforme "gilets citoyens", pour veiller sur la mise en place de la convention citoyenne sur le climat, qu'elle considère comme "la seule idée des gilets jaunes directement appliquée par le gouvernement". La Seine-et-Marnaise s'investit en parallèle dans la dénonciation des violences policières, la promotion des propositions du "vrai débat", lancé par les "gilets jaunes" pour concurrencer le débat national d'Emmanuel Macron, la publication d'un livre auto-édité... Dernier cheval de bataille : la création d'un "lobby citoyen", qu'elle présentera le 15 novembre. "On ne pourra pas manifester éternellement, c'est pour ça qu'on crée ce lobby", explique-t-elle. Son organisation se veut "apartisane et asyndicale". • Éric Drouet, toujours dans la rueLe chauffeur routier avait annoncé se mettre "en retrait" fin avril. Mais il est resté actif sur les réseaux sociaux, et n'a jamais vraiment quitté la rue, en privilégiant les manifestations non déclarées. Ce qui lui a valu une nouvelle amende le 21 septembre. L'initiateur de la première mobilisation du 17 novembre prône toujours le rapport de force. Il a appelé à une "convergence" dans une vidéo mi-octobre, en invitant "pompiers, urgentistes, ouvriers, agriculteurs, chômeurs" à manifester à Paris, sans gilet. "Mettez les gilets jaunes de côté, c'est les citoyens qui seront dans la rue", exhorte-t-il.Figure la plus controversée du mouvement, il a été relaxé début septembre des poursuites pour "participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations" lors de l'acte 6 du mouvement social le 22 décembre, et condamné à 500 euros d'amende avec sursis pour le port d'une sorte de "matraque" dans son sac, un simple "bout de bois" selon lui.• Maxime Nicolle, chroniqueur de la colère"Fly Rider", comme il se surnomme sur Facebook, continue ses "lives" sur les réseaux sociaux. Le Breton manifeste encore très régulièrement et s'est notamment rendu à Toulouse récemment.Depuis septembre, il travaille pour la web-télé "QG", lancée par la journaliste Aude Lancelin. L'ancien chauffeur y tient un rôle de chroniqueur mais aussi de reporter - en filmant par exemple la manifestation des pompiers du 15 octobre.Il doit sortir un livre le 14 novembre. Un ouvrage présenté comme un "droit de réponse", après les critiques médiatiques qui lui ont reproché certaines thèses complotistes et son goût pour les publications du Rassemblement national sur Facebook.• Jérôme Rodrigues de retourDevenu symbole des violences policières après avoir perdu un œil lors d'une manifestation le 26 janvier, le plombier a souffert de "cyberharcèlement" et a fait une pause pendant l'été. Il prépare une plainte contre deux "gilets jaunes" qui l'attaquent régulièrement.Fin août, il a participé au contre-sommet du G7 au Pays Basque, avant de revenir dans les manifestations parisiennes en septembre et de soutenir une action parisienne d'Extinction Rébellion. "J'attends avec impatience le week-end de mobilisation du 16-17 novembre, et aussi la grève du 5 décembre", confie-t-il, prônant une "convergence des luttes".Fin septembre, il a été entendu par le juge d'instruction qui enquête sur la perte de son œil. "Le travail qui a été fait est très positif", assure-t-il. Il n'a en revanche "aucune nouvelle" de la procédure ouverte en juillet pour des soupçons de violences conjugales après une altercation avec sa femme, qui avait nié publiquement toute violence physique.• Ingrid Levavasseur, objectif municipalesSon éphémère candidature aux européennes avait provoqué la rupture. Agressée par des "gilets jaunes", l'aide-soignante de 32 ans ne manifeste plus, mais continue de s'engager. Dans sa ville de Louviers (Eure), elle est candidate comme co-listière aux municipales de 2020. Cette mère célibataire a aussi fondé deux associations: l'une pour aider les familles monoparentales, l'autre pour défendre des propositions sociales et écologiques.Début septembre, elle a publié une autobiographie qui détaille son engagement. "C'était essentiel pour moi que les gens comprennent que je ne suis pas rentrée dans ce mouvement parce que j'ai vu de la lumière", explique-t-elle. • Jacline Mouraud rêve de l'ÉlyséeSa vidéo contre la "traque aux conducteurs", visionnée six millions de fois sur Youtube, l'avait catapultée au rang d'égérie des "gilets jaunes", avant que ses ambitions politiques ne passent pour une trahison.L'aventure de son micro-parti, "Les Émergents", a été mise "entre parenthèses", après le départ de plusieurs membres du bureau qui ont dénoncé son "culte de la personnalité". Ce qui n'empêche pas l'hypnothérapeuthe, "gaulliste" autoproclamée, de rêver de la présidentielle de 2022 et de s'imaginer en "candidate des territoires et du terroir".
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Ce samedi, Eric Drouet, ancienne figure du mouvement, et d'autres gilets jaunes, ont été verbalisés pour interdiction de manifester aux abords du Conseil d'Etat.
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La police a verbalisé samedi 8 février à Paris des manifestants se revendiquant des "gilets jaunes", dont Eric Drouet, pour avoir enfreint un arrêté d'interdiction de manifester aux abords du Conseil d'Etat, dans le 1er arrondissement de Paris. Plusieurs dizaines de personnes répondaient à l'appel de gilets jaunes sur les réseaux sociaux. Sans signe distinctif ni banderole, les manifestants se sont réunis à la mi-journée pour défiler vers les Champs-Elysées, périmètre visé par une interdiction de manifester de la préfecture de police. "Nous ne sommes pas libres de manifester"Plusieurs des manifestants ont été verbalisés pour avoir enfreint l'arrêté, dont une des anciennes figures du mouvement, Eric Drouet. Ce dernier, qui avait annoncé il y a quelques semaines qu'il ne participerait plus aux manifestations de gilets jaunes, a reçu une "amende" après un contrôle d'identité alors qu'il "regardait le menu d'un café". "Nous ne sommes pas libres de manifester alors que c'est un droit constitutionnel", a-t-il dénoncé. Sur place, les manifestants restant ont appelé à la dispersion, sous une étroite surveillance policière.
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France 2 espérait organiser un grand débat. Mais c'était sans compter avec les stratégies de certains invités...
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L'affiche était alléchante. Pour marquer le premier anniversaire de la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle, "L'Émission politique", sur France 2, avait réussi à réunir les chefs des cinq principales formations politiques. Mais voilà : jeudi soir, il n'y aura pas de débat entre Christophe Castaner (LREM), Laurent Wauquiez (LR), Jean-Luc Mélenchon (LFI), Marine Le Pen (FN) et Olivier Faure (PS). Ils passeront sur le plateau les uns après les autres. En cause, le refus des leaders de la République en marche et de la France insoumise, qui n'ont pas souhaité se confronter à leurs adversaires, rapporte Libération jeudi 17 mai.Christophe Castaner a eu peur du guet-apens, avance le quotidien, qui évoque le risque pour le leader de la majorité de se retrouver seul face à quatre adversaires. Il a cependant proposé d'envoyer la députée de Paris Laetitia Avia à sa place, mais France 2 a refusé. "On ne peut pas se faire imposer des gens par des partis, alors le bras de fer a commencé et les négociations ont duré un mois et demi, a expliqué à Libération une source au sein de la rédaction de 'L'Émission politique'. Ça s'est fini avec cette formule d'une série d'interview, on aurait préféré le débat." Mais le marcheur n'est pas le seul à avoir refusé la confrontation. Du côté de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, pourtant orateur confirmé, a également refusé de prendre des risques. "Pourquoi débattre face à Le Pen, à Wauquiez qui cherche à se refaire la cerise ? Jean-Luc se serait retrouvé dans un débat hystérique alors que l'enjeu est nul. Durant la campagne des Européennes, on aura tout le temps de débattre avec celui ou celle qui voudra", analyse un de ses proches, cité par Libération.Une situation qui provoque la colère du Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui cherche à se faire un nom. "C'est encore un coup de Macron et Mélenchon, selon son entourage. Ils refusent que la situation change. L'un veut être tranquille au pouvoir, l'autre veut être tranquille avec l'étiquette d'opposant principal." Et si Marine Le Pen rêve de prendre la place de l'insoumis, le format de l'émission devrait malgré tout lui convenir. "Le format ne devrait pas la déstabiliser : 17 minutes avec quatre thèmes, ce n'est pas un problème, a expliqué un de ses conseillers. C'est une sorte de super Bourdin. Elle est à l'aise dans l'exercice, elle le connaît, ça va très bien se passer."
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On connaît le chanteur de zouk aux textes endiablés, le voilà maintenant candidat aux élections municipales de 2020. Francky Vincent est inscrit sur la liste d'un de ses amis proches en Seine-et-Marne.
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Une information rapportée par Le Parisien.Peu de chance qu'on l'appelle "monsieur le maire" de sitôt. Francky Vincent n'est en effet que 33e sur la liste sans étiquette de Frédéric Wurtz, un de ses amis musiciens. Celui-ci avait été élu en 2014 sous la bannière de la maire PS actuel, mais il avait démissionné juste après l'élection pour "divergences d'opinions". Ainsi pour 2020, le chanteur guadeloupéen mise sur Moissy-Cramayel, commune de Seine-et-Marne de plus de 17 000 habitants où il réside depuis trois mois. Francky Vincent est présent sur la liste "Moissy Autrement", qui entend regrouper des "personnalités de tous bords, âgées de 19 à 73 ans"."Je me suis lancé pour soutenir et encourager mon ami. Il est bourré d'humour et moi aussi : nous sommes sur la même longueur d'onde" explique l'artiste.Frédéric Wurtz et lui font souvent de la musique ensemble, notamment dans le studio du premier : "Francky Vincent y a enregistré plusieurs de ses albums. Notamment le dernier, en duo avec Eve Angeli. Je suis aussi son chef d'orchestre et je l'accompagne au piano."Tous deux s'opposeront donc à Lise Magne, la maire socialiste de la ville, qui n'apparaît pas inquiète de la présence de la star : "Je ne connais pas très bien sa discographie, mais je ne pense pas qu'il apporte une notoriété quelconque à la ville. [...] Ce qui est certain, c'est que cela va apporter du piment à la campagne."
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Une quinzaine de personnes ont été jugées dans le cadre d'une affaire de fraude aux infractions routières. Les automobilistes mettaient leurs fautes sur le compte d'une "conductrice-fantôme", afin de ne pas perdre de points sur leur permis de conduire.
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"Ce serait trop facile". Tels sont les mots utilisés par la police nationale du Nord pour raconter l'affaire jugée au tribunal de Lille, mardi 23 avril. Seize personnes, qui avaient commis des infractions routières, ont été convoquées pour avoir pris part à un système de fraude à la "contrevenante fantôme". Plus de 600 infractions ont été mises sur le dos d'une mystérieuse conductrice qui demeurait introuvable. L'infraction n'était ainsi jamais régularisée.La système était rodé : le contrevenant envoyait une photographie du procès-verbal aux gérants du réseau, via la messagerie Snapchat. Ces derniers se chargeaient ensuite, de reporter la faute sur la conductrice, qui n'habitait pas à l'adresse indiquée. Le service se faisait moyennant finances. Selon France Bleu Nord, qui rapporte l'information, les contrevenants devaient payer 110 euros pour faire disparaître une petite contravention, telle qu'un petit excès de vitesse (45€ en amende minorée + 1 point retiré sur le permis de conduire).L'enquête a démarré par une découverte du centre national de traitement des infractions routières : en un an plus de 1000 contraventions avaient été adressées à deux personnes : un Camerounais résidant en Belgique, et une Serbe née en Allemagne. Les agents de l'agence ont été alertés par des situations perçues comme assez improbables. Un officier de police cite ainsi l'exemple d'un ambulancier coupable d'usage de téléphone portable : "Ce Monsieur a trouvé très intelligent de désigner une personne habitant en Serbie. Je ne connais pas beaucoup d'ambulanciers qui prêtent leurs ambulances à des inconnus !", commente le commandant Frédéric Carré, officier du ministère public pendant l'audience. Les enquêteurs ont retrouvé parmi les clients du réseau d'autres professionnels de la route, tels qu'un chauffeur de VTC.
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Les commerces au Japon ont commencé mercredi à facturer les sacs en plastique, en vertu d'une réforme législative entrée en vigueur et visant à freiner l'amour immodéré des habitants du pays pour ces emballages polluants.
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Les magasins comme les "konbini", supérettes de proximité omniprésentes dans le pays, sont libres de fixer le prix de leur choix pour ces sacs. Aussi leur tarif est symbolique, tournant autour de 3 yens (moins de 3 centimes d'euro).Cela semblait toutefois avoir de l'effet: "Je fais des courses dans un konbini chaque matin. Je savais (que les sachets allaient devenir payants, NDLR), donc j'ai apporté mon propre sac", a confié une consommatrice à la chaîne de télévision publique NHK.De nombreuses communes du Japon exigent un tri minutieux (plastique, canettes, papiers, etc.), mais la majeure partie des ordures ménagères y compris du plastique est néamoins incinérée, un procédé producteur de gaz à effet de serre. Boîte de déjeuner jetables, bananes ou même pruneaux emballés individuellement, emballages doubles: au pays du client roi, le refus d'un couvercle sur son café ou d'un petit sachet pour protéger un aliment déjà sous plastique suscite le plus souvent l'étonnement.En 2018, le gouvernement a cependant dévoilé un objectif de réduction d'un quart d'ici à 2030 de sa production annuelle de déchets plastiques, qui était de 9,4 millions de tonnes.Le Japon est le deuxième producteur mondial de déchets en plastique par habitant après les Etats-Unis, selon l'Organisation des Nations unies. L'introduction d'un paiement généralisé pour les sacs a "pour objectif d'encourager les gens penser à deux fois avant de décider si le sachet est vraiment nécessaire et à revoir leur mode de vie", a indiqué le gouvernement.
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La porte-parole du gouvernement restera chez elle samedi 23 novembre car elle doit garder ses enfants. Mais si elle avait pu, elle aurait participé à la marche pour dénoncer les violences faites aux femmes, a-t-elle assuré sur BFMTV.
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Des milliers de personnes sont attendues samedi à Paris pour dénoncer les violences faites aux femmes et les trop nombreux féminicides recensés depuis le début de l'année, à l'appel d'un collectif qui espère "mettre la pression" sur le gouvernement à quelques jours de la fin du "Grenelle" des violences conjugales. Cette marche, organisée par le collectif féministe #Noustoutes, partira à 14H00 de la place de l'Opéra en direction de la place de la Nation. Des actions sont également prévues en régions, selon les organisatrices.Si elle soutient la cause, Sibeth Ndiaye ne défilera néanmoins pas, a-t-elle fait savoir vendredi 22 novembre sur le plateau de BFMTV. "Malheureusement non, car pour tout vous avouer mon mari n'est pas là donc je garde les enfants", a expliqué la porte-parole du gouvernement. Mais, si elle avait pu, elle l'aurait fait, a-t-elle assuré."Je pense que c'est important, en tout lieu et en tout temps, de défendre les droits des femmes. Je le fais sans doute aujourd'hui de manière un peu différente de ce que je faisais quand je n'étais pas au gouvernement. Mais défiler avec des gens qui revendiquent à la fois l'égalité entre les femmes et les hommes, et qui réclament que l'on fasse mieux pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, c'est une évidence, c'est un combat que je porte moi aussi", a fait valoir Sibeth Ndiaye.
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Selon les indiscrets du Point, François Hollande aurait demandé "aux responsables socialistes locaux" de se préparer à son retour sur le devant de la scène.
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François Hollande bientôt de retour ? À en croire les informations du Point, l'ancien chef de l'État préparerait son grand retour. Entre deux séances de dédicaces de son livre "Les leçons du pouvoir", il aurait donné comme mot d'ordre aux responsables socialistes locaux, "Tenez-vous prêts".Et la raison de ce retour prématuré sur le devant de la scène serait... Emmanuel Macron. François Hollande n'hésiterait plus à s'en prendre au président, qui aurait selon lui "sous-estimé la fonction. Il pensait s'installer et claquer des doigts". "Emmanuel est comme un petit enfant tout content d'avoir volé la clé du camion et qui découvre qu'il est bourré de nitroglycérine !", aurait lancé François Hollande à son entourage.Un constat qui pousserait donc l'ex-chef de l'État à envisager une candidature en 2022 ? "Quand on voit ce niveau d'amateurisme, on peut tout imaginer", soufflerait-il à ses proches, sous-entendant que Macron pourrait avoir beaucoup de mal à se représenter.Pour Emmanuel Maurel, la candidature de François Hollande est "un scénario absolument plausible". "Beaucoup de ses anciens ministres, ses anciens collègues le souhaitent aussi", confie l'eurodéputé, cité par RTL.
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Le monument, inauguré en 2018 dans un village proche de Nancy, a été souillé d'une croix gammée, découverte dans la matinée de vendredi 29 mars.
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Une croix gammée a été peinte sur une stèle érigée en hommage à Simone Veil à Vandoeuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle). Le symbole nazi, a été trouvé peint en noir sur une stèle en granit, qui avait été inaugurée en 2018 sur une place renommée en hommage à Simone Veil. Le maire de Vandoeuvre, Stéphane Hablot a indiqué que la municipalité avait porté plainte. "On n'attaque pas les gens sur leurs origines, c'est inadmissible, c'est un crime, on ne peut pas faire ça", s'est indigné l'édile du village. L'inscription a rapidement été effacée par les services techniques de la métropole de Nancy.Le maire de Nancy, Laurent Hénart, a quant lui exprimé par communiqué son souhait "que le ou les auteurs de cet acte odieux soient rapidement appréhendés et sévèrement punis". Cette profanation intervient dans un contexte général de regain d'actes antisémites en France. En février, des croix gammées avaient été peintes sur deux boîtes aux lettres décorées avec des portraits au pochoir de Simone Veil, à Paris. L'icone et femme d'Etat française avait été déportée avec sa mère et sa sœur à l'âge de 15 ans dans le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. A Nancy, un tag antisémite attaquant la première présidente du Parlement européen et promotrice des droits des femmes avait aussi été retrouvé mi-mars.
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L'artiste français mondialement connu JR et des élèves de l'école de cinéma créée par le réalisateur Ladj Ly ont réalisé, dans la nuit de lundi à mardi à Paris, une immense fresque en hommage à Adama Traoré, un jeune homme noir de 24 ans décédé lors de son interpellation en 2016.
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"La fresque est là pour rendre hommage à Adama et George Floyd", a déclaré Ladj Ly, le réalisateur des "Misérables" couronné aux Césars, présent lors de la conférence de presse organisée devant la fresque par le comité de soutien d'Adama Traoré.Le décès de George Floyd, Afro-américain de 46 ans tué le 25 mai à Minneapolis par un policier blanc, a soulevé une indignation mondiale sans précédent et devenu le symbole des violences policières. Connu à travers le monde pour ses collages - des favelas de Rio aux Territoires palestiniens en passant par le Panthéon - l'artiste JR a réalisé la fresque sur les murs d'un bâtiment du 10e arrondissement parisien avec des élèves de l'école de cinéma Kourtrajmé. Cet immense collage en noir et blanc représente deux yeux séparés d'une fissure."Cette fresque fait écho à la marche du 2 juin, le visage de George Floyd, le visage d'Adama Traoré", a dit Assa Traoré, lors d'un point presse pour réclamer "la convocation devant la justice des gendarmes" qui ont procédé à l'interpellation de son petit frère.Le 2 juin, à l'appel de la famille du jeune homme, plus de 20.000 personnes avaient manifesté devant le tribunal de grande instance de Paris. Samedi, ce sont plus de 23.000 personnes qui ont défilé à travers la France pour dénoncer les violences policières et réclamer "justice pour tous".De nouveaux rassemblements et hommages sont prévus mardi dans le pays pour saluer la mémoire de George Floyd, au moment où auront lieu ses obsèques à Houston (Texas).
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Bruno Le Maire, a plaidé jeudi pour un renforcement de la régulation des concessions autoroutières. Le ministre de l'Economie souhaite des contrats plus courts avec les gestionnaires privés et des rendez-vous réguliers pour réévaluer leur rentabilité.
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Bruno Le Maire est sur tous les fronts. Alors que le Premier ministre a détaillé le futur plan de relance de 100 milliards d'euros, prévu pour la rentrée, Bruno Le Maire a annoncé mercredi un possible report de la suppression de la taxe d'habitation pour les plus aisés. Ce jeudi, le ministre de l'économie aborde le dossier des autoroutes. "Le modèle de délégation de service public à des entreprises privées a apporté la preuve de son efficacité mais la condition, c'est que la régulation soit améliorée", a-t-il déclaré devant la commission d'enquête du Sénat sur les concessions autoroutières.14,8 milliards de recettesM. Le Maire, qui était directeur de cabinet du Premier ministre Dominique de Villepin, de 2006 à 2007, au moment de la privatisation des sociétés d'autoroutes, a jugé que cette opération avait été "réussie"."L'Etat n'a pas vocation à gérer des autoroutes", a-t-il affirmé, estimant que les gestionnaires privés étaient "mieux à même, mieux équipés" pour cela. Mais il a souligné que l'Etat restait propriétaire des infrastructures, n'ayant fait que céder ses parts dans les sociétés gestionnaires. Il a estimé que l'Etat en avait tiré "le meilleur prix", avec 14,8 milliards d'euros de recettes.Selon le ministre, la qualité de service a été au rendez-vous, grâce notamment à 22 milliards d'euros d'investissements réalisés par les sociétés concessionnaires. "Nous avons un des meilleurs réseaux autoroutiers au monde", a déclaré Bruno Le Maire.Les tarifs jugés trop chersReconnaissant que les tarifs étaient "chers" pour beaucoup d'usagers, il a assuré qu'ils ne s'étaient pas envolés et avaient "augmenté en suivant un rythme proche de celui de l'inflation et conforme aux règles prévues dans les contrats". Mais il a reconnu qu'il y avait "matière à amélioration" sur la régulation des concessions."Les hypothèses sous-jacentes aux contrats ne prévoyaient pas la baisse très forte des taux d'intérêt qui a permis aux sociétés concessionnaires de réduire leurs frais financiers, en refinançant leurs dettes à des conditions plus favorables. C'est un point fondamental", a-t-il déclaré.Bruno Le Maire a jugé "impératif pour les prochaines concessions de pouvoir réévaluer" ce coût de financement "pour que le concessionnaire ne bénéficie pas d'une sur-rentabilité". Il a notamment proposé de réduire la durée des contrats à 15 ans pour des infrastructures "qui ne nécessitent pas d'investissement massif dans les années à venir" et d'instaurer une "clause de rendez-vous tous les cinq ans qui permet de réévaluer les taux de retour sur investissements cibles"."Je ne crois absolument pas à l'opportunité d'une renationalisation de ces autoroutes", a-t-il dit, estimant qu'elle aurait un coût "considérable pour les finances publics, compris entre 45 et 50 milliards d'euros" et "serait un très mauvais investissement".
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Après huit saisons aux commandes de "Danse avec les stars", Sandrine Quétier a décidé de s'en aller. Pourtant, elle en présente encore actuellement la tournée.
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L'occasion pour elle de s'expliquer sur une décision inattendue. "Ce n'est pas ma tournée d'adieu de "Danse avec les stars". Je n'ai pas l'impression de quitter DALS car je suis encore sur la tournée et j'y serai peut-être l'année prochaine", précise-t-elle dans une interview accordée à Télé Star. Alors qu'elle refuse de parler de ses projets, des rumeurs lancées dans TPMP par Cyril Hanouna l'annoncent sur France 2, ce qu'elle dément. "Je n'ai aucune négociation en cours avec France Télévisions", a corrigé Sandrine Quétier sur son compte Twitter. Mais qui pour la remplacer dans "Danse avec les stars". Une chose est quasiment sûre, Laurent Ournac ne devrait pas faire son retour. "Sandrine a décidé de la quitter et il faudrait être fou à TF1 pour me confier tout seul. Je n'ai pas cette prétention ni cette ambition là. Je ne suis pas sûr d'être la personne appropriée", explique à Télé Star le comédien. La principale intéressée ne se mouille pas trop non plus. "Je vais me mettre 25 animateurs à dos donc je vais vous dire que les animateurs ont tous fait leur preuve cette année dans "Danse avec les stars"", explique dans Télé Star Sandrine Quétier.
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"Il n'avait pas sa langue dans sa poche" et aimait bousculer les codes, en politique comme en médecine: l'ancien ministre et ex-député de droite Bernard Debré est décédé à l'âge de 75 ans, a indiqué sa famille à l'AFP dimanche soir, des suites d'un cancer.
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Grand urologue, Bernard Debré appartenait à l'une des illustres familles du gaullisme et de la Ve République. Il est le fils de Michel, qui fut rédacteur de la Constitution de 1958 puis le premier Premier ministre du général de Gaulle, et le frère jumeau de Jean-Louis, également ancien ministre et ex-président UMP (devenu LR) de l'Assemblée nationale et du Conseil constitutionnel. Sa mort, des suites d'un cancer, a annoncé Le Point, a suscité immédiatement une pluie d'hommages.Le président Emmanuel Macron a salué un "héritier du gaullisme", qui "n'hésitait jamais à sortir des cadres et à dire le vrai dès qu'il s'agissait de l'intérêt du pays": "de l'hôpital à la politique, Bernard Debré fut toute sa vie un homme d'action"."Professeur et élu de la Nation, c'est avec la même énergie que Bernard Debré soignait les maux de ses patients et ceux de ses concitoyens. Cet humanisme qu'il puisait dans ses racines gaullistes ne le quittera jamais", a également souligné le Premier ministre Jean Castex (ex-LR).De nombreux dirigeants à droite ont également salué son franc-parler et son "esprit libre"."Bernard Debré était une figure majeure de notre famille politique. Il aura servi inlassablement la France par son engagement politique comme ministre, député et maire mais aussi comme grand professeur de médecine reconnu et respecté", a souligné le patron de LR Christian Jacob."C'était un homme droit qui n'avait pas la langue dans sa poche, un grand médecin, un gaulliste", avait auparavant twitté le député du Vaucluse Julien Aubert (LR), le député LR Eric Ciotti saluant un "homme libre, un homme politique passionné et entier, un grand médecin reconnu de tous à travers le monde" dont le "talent" et la "liberté manqueront à la France".Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand (LREM) a rendu hommage à un "homme chaleureux et passionné" qui inspirait "le respect de tous", le patron du parti socialiste Olivier Faure saluant aussi "un homme de bien", "courtois, fin, drôle, humain et amical".Bernard Debré fut à partir de 1986 député d'Indre-et-Loire, département dont il a été conseiller général (RPR, devenu UMP puis LR) de 1992 à 1994. Il a été également ministre de la Coopération dans le gouvernement d'Edouard Balladur (1994-1995) et maire d'Amboise de 1992 à 2001 et député de Paris.- Bousculer la profession -Il était aussi un grand nom de la médecine: professeur d'université, il fut chef du service d'urologie de l'hôpital Cochin, à Paris, où fut notamment soigné le président François Mitterrand.Ce chirurgien reconnu était l'auteur de nombreux ouvrages, notamment de réflexion sur l'éthique médicale: "La France malade de sa santé" (1983); "Le Voleur de la vie, la bataille du Sida" (1989); "Avertissement aux malades, aux médecins et aux élus" (2002); "Nous t'avons tant aimé. L'Euthanasie, l'impossible loi" (2004).Dans ses textes, il n'hésitait pas à créer la polémique et bousculer la profession. En 2015, il avait reçu avec son coauteur Philippe Even un blâme de l'Ordre des médecins après la sortie de leur "Guide controversé des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux".Les deux hommes s'étaient ensuite attiré les foudres des psychiatres en 2018 pour un livre très critique sur les antidépresseurs, présentés comme le "marché du siècle" ("Dépressions, antidépresseurs, psychotropes et drogues"), et affirmant contre l'avis de nombreux spécialistes que 80% des dépressions sont "élevées de façon délibérée au rang de maladies".Sur la scène politique, il goûtait aussi aux prises de position tranchées, y compris lors des guerres internes au sein de la droite. Ce soutien de François Fillon avait plaidé à plusieurs reprises pour que Nicolas Sarkozy ne soit pas candidat à la présidentielle de 2017.L'UMP n'avait "pas à se courber devant Nicolas Sarkozy" et la primaire est indispensable, estimait-il en 2014.Chevalier de la Légion d'honneur, il était marié et père de quatre enfants.
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VIDÉO - Les députés ont commencé à débattre de la loi de moralisation de la vie publique lundi 24 juillet à l'Assemblée. Une première pour la vice-présidente Danielle Brulebois (la République en marche) qui se trouvait ce soir-là au perchoir.
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Alors que les députés examinent les amendements apportés concernant le casier judiciaire vierge pour les élus, Danièle Brulebois refuse de leur redonner la parole. La présidente de séance passe aux votes des sous-amendements alors que dans l'hémicycle la colère gronde. Après un premier rappel au règlement du député socialiste Olivier Dussopt, c'est Delphine Batho, députée PS des Deux-Sèvres, qui monte au créneau, brandissant dans sa main droite le règlement de l'Assemblée. "Madame la présidente, dans notre Assemblée, il y a des règles dans la discussion des articles et dans l'ordre des rappels aux amendements", lance Delphine Batho avant de débuter son cours à l'adresse de Danielle Brulebois. "Il y a pour règle qu'une fois que le gouvernement et la commission ont répondu aux auteurs des amendements, chacun des auteurs qui a présenté des amendements peut répondre au gouvernement et à la commission. Et seulement ensuite nous passons au vote, première règle. Deuxième règle : ma collègue responsable pour le groupe Nouvelle gauche Cécile Untermaier vous a demandé une suspension de séance pour que l'on puisse éviter un incident de séance. On est dans un débat de moralisation de la vie publique et franchement, délibérer dans des conditions de débat pareilles est proprement ahurissant", s'agace l'ancienne ministre. "J'ai parfaitement respecté le règlement madame Batho !", se défend alors la députée de la République en marche.
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Meghan, l'épouse du prince Harry, estime avoir été laissée "sans défense" par la monarchie britannique et "interdite de se défendre" lorsque, enceinte, elle était attaquée dans les tabloïds britanniques, selon des documents légaux cités par des médias britanniques.
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Ces documents ont été déposés auprès de la Haute Cour de Londres dans le cadre d'un procès intenté par l'ex-actrice américaine de 38 ans à Associated Newspapers, la société éditrice du Daily Mail et de sa version dominicale Mail on Sunday. Elle reproche à ce dernier d'avoir atteint à sa vie privée en publiant des extraits d'une lettre adressée à son père Thomas Markle en août 2018.Elle l'accuse aussi d'avoir "agi malhonnêtement" en modifiant sa missive, une accusation rejetée par la Haute Cour de Londres dans une décision partielle rendue début mai. Les documents, cités par la BBC et l'agence Press Association, font référence à une interview donnée anonymement par cinq amis proches de Meghan au magazine américain People en février 2019, dans lequel ils dénonçaient les attaques qui la visaient. Un article dans lequel elle n'était pas impliquée, assurent-ils.Meghan Markle "était devenue l'objet d'un grand nombre d'articles faux et dommageables dans des tabloïds britanniques, particulièrement le défendeur, qui lui ont causé une immense détresse émotionnelle et altéré sa santé mentale", affirment-ils. "Ses amis ne l'avaient jamais vu dans un tel état auparavant, et ils s'inquiétaient à juste titre pour son bien-être, particulièrement parce qu'elle était enceinte, laissée sans défense par l'institution et interdite de se défendre elle-même", ajoutent-ils. Les documents affirment aussi que le mariage très médiatisé en mai 2018 de Meghan avec le prince Harry, 35 ans, petit-fils de la reine Elisabeth II, a généré plus d'un milliard de livres de retombées. Cette affaire constitue une action judiciaire distincte de la plainte du prince Harry, sixième dans l'ordre de succession au trône britannique, à l'encontre d'autres groupes de presse, qu'il accuse d'avoir intercepté des messages vocaux privés. Désormais installé en Californie avec sa femme, le prince a dénoncé à de multiples reprises la pression des médias sur son couple et en a fait la raison principale de sa mise en retrait de la famille royale, annoncée en janvier et effective depuis début avril.
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Elle a été secourue après avoir attiré l'attention d'un conducteur de chariot de bagages.
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Se réveiller seule, dans un avion immobile et plongé dans le noir. C'est la mésaventure vécue par une femme qui s'était endormie à bord d'un avion d'Air Canada et qui a apparemment été oubliée par les équipes au sol.Dans un message partagé par une amie sur la page Facebook d'Air Canada, Tiffani Adams raconte qu'elle voyageait sur un vol Québec-Toronto lorsqu'elle s'est endormie, peu après le décollage, sur sa rangée de sièges vides. Elle s'est réveillée dans "le noir absolu" après l'atterrissage, l'avion ayant apparemment été remorqué à l'extérieur de l'aéroport international Pearson de Toronto une fois tous les passagers et les membres d'équipage débarqués.Téléphone à court de batterie"Je me dis, 'je fais un cauchemar' (parce que) sérieusement comment cela peut-il arriver", explique-t-elle. La jeune femme parvient à joindre brièvement un ami sur son téléphone portable, avant de tomber à court de batterie. "J'essaie de me concentrer sur ma respiration et de contrôler mon attaque de panique, pendant que je tente de charger mon téléphone en le connectant à tous les ports USB que j'ai trouvés", explique-t-elle. Sans succès: l'électricité dans l'avion a été coupée. La jeune femme déniche finalement une lampe torche dans le cockpit et parvient à ouvrir l'une des portes de l'appareil. Mais quinze mètres la séparent du sol. Elle réussit ensuite à attirer l'attention d'un conducteur de chariot de bagages, en lui envoyant des signaux lumineux avec sa lampe. L'homme découvre Tiffani Adams au niveau de la porte ouverte de l'avion, les jambes dans le vide."Il est choqué, me demande comment diable ils ont pu me laisser dans l'avion", raconte-t-elle. "Je me pose la même question." Air Canada s'est excusée pour l'incident survenu début juin, selon Tiffani Adams, qui assure n'avoir pas réussi à trouver le sommeil depuis, victime de terreurs nocturnes. La compagnie a indiqué à la chaîne CTV News qu'elle enquêtait sur l'incident mais a refusé de fournir davantage de détails.
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Six députés Les Républicains ont accepté de signer une tribune pour la PMA, révèle L'Express, copie à l'appui. Une prise de position qui risque de déplaire fortement au chef de file du parti.
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Le parti Les Républicains est loin d'afficher son unité. Alors que leur rentrée s'était faite en ordre dispersé, les amis d'Alain Juppé d'un côté, Laurent Wauquiez de l'autre, les élus LR ne semblent toujours pas sur la même longueur d'onde. Comme le révèle L'Express, six députés LR ont choisi de co-signer la tribune "Je suis député de droite et je suis pour la PMA". Parmi eux : Maxime Minot, député de l'Oise, à l'initiative du texte. L'élu de 31 ans reconnaît avoir "dû faire face à une levée de boucliers" de la part des membres de son parti, et même de la direction. "Je ne vais pas dire que je n'ai pas été surpris, mais c'est la dure loi de la politique. Ça me rend dingue. On est quand même libre de s'exprimer et certains de mes collègues ont déjà publié des tribunes qui prônaient des positions contraires sur le sujet", regrette Maxime Minot, dans les colonnes de L'Express.Si le député de l'Oise a été ouvertement pointé du doigt par certains députés LR pour sa prise de position, d'autres en revanche lui ont apporté leur soutien, sans pour autant s'engager. "Beaucoup de parlementaires m'ont aussi dit qu'ils étaient d'accord avec moi, mais qu'ils ne signeraient pas le texte".Le débat sur la PMA divise la classe politique et plus particulièrement au sein du parti Les Républicains, qui n'a jamais vraiment tranché sur la question. Certains députés ont confié à L'Express vouloir "casser l'omerta". L'un d'entre eux devrait d'ailleurs prochainement proposer à Christian Jacob, président du groupe à l'Assemblée, la mise en place d'un groupe de travail sur le sujet.
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Alors que les "gilets jaunes" manifestent une nouvelle fois ce samedi dans toute la France, et notamment sur les Champs-Élysées, contre la hausse des taxes sur le carburant et plus globalement contre la baisse de leur pouvoir d'achat, le porte-parole rappelle que 565.000 Français n'ont pas demandé le chèque-énergie de 150 euros auquel ils ont droit.
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Bien décidés à maintenir la pression sur le gouvernement, les "gilets jaunes" ont entamé ce 1er décembre leur troisième samedi de mobilisation, notamment sur les Champs-Élysées où des incidents ont éclaté en début de matinée. À nouveau, l'exécutif, par la voix de son porte-parole, a dit "entendre" la colère de ces hommes et femmes qui protestent contre la hausse des taxes sur le carburant et plus globalement contre la baisse de leur pouvoir d'achat. Mais pas question de changer de cap. "Regardez dans quel état est le pays, franchement, on a besoin de maintenir le cap", a déclaré Benjamin Griveaux sur l'antenne de BFMTV."Des choses ont été faites""Des choses ont été faites", a-t-il souligné. Le député de Paris s'exprimait en direct des pavillons Baltard, à Nogent-sur-Marne, où il participe au conseil national de la République en Marche (LREM), qui doit désigner ce samedi son nouveau dirigeant. Benjamin Griveaux a ainsi appelé les "gilets jaunes" a réclamer leur chèque-énergie. "565.000 Français ne l'ont pas demandé. 150 euros ce n'est pas la panacée, ça ne va pas régler tous les problèmes. Mais certains gilets jaunes m'ont dit qu'il leur restait 10 euros à la fin du mois. Ceux-là, il faut qu'ils le demandent", a-t-il argué. "Ce n'est pas un cadeau qu'on leur fait, c'est un droit", a insisté le porte-parole du gouvernement, rappelant que 3,6 millions de Français y avaient droit. Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé que le dispositif allait être élargi. Deux millions de Français supplémentaires devraient ainsi pouvoir en bénéficier à partir de 2019. D'un montant de 150 euros, le chèque-énergie va par ailleurs être augmenté de 50 euros.
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Le procès pour "meurtre par concubin" du compagnon de Natacha, une mère de famille battue à mort en juillet 2017, sur fond d'alcoolisation et de jalousie, s'est ouvert mardi devant les Assises de l'Aude.
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Au côté de Maurice Patrac, 38 ans, son neveu Steven Patrac, 23 ans, comparaît également pour "abstention volontaire d'empêcher un crime contre l'intégrité d'une personne".A l'ouverture du procès, qui doit se poursuivre jusqu'à vendredi, la présidente, Sylvie Chamayou-Dupuy, a détaillé le long calvaire vécu entre le 20 et le 21 juillet par Natacha, avant sa mort au domicile familial d'Alzonne, dans l'Aude. Un épilogue tragique à des violences répétées, sur fond d'alcoolisation, connues du village. En couple avec la victime depuis 18 ans, Maurice Patrac avait déjà été condamné pour violences conjugales et violences contre un mineur de moins de 15 ans. Les quatre enfants du couple étaient placés au moment des faits, comme les deux aînés de Natacha.Ce jour là, Maurice Patrac déclarera aux enquêteurs avoir agi sous l'influence de l'alcool, par jalousie, mais sans intention de tuer. Ne voyant pas rentrer Natacha, qui lui avait indiqué sortir pour acheter des médicaments, il se lance à sa recherche conduit par son neveu Steven et la compagne, mineure, de ce dernier. Retrouvée à Carcassonne peu avant minuit, Natacha est forcée de monter dans la voiture, puis conduite dans un champ isolé où elle est frappée, y compris avec des pierres. De retour au domicile, Maurice Patrac continue à frapper, utilisant même une matraque cloutée. Il est arrêté chez lui par les gendarmes, alertés peu avant midi par la sœur de l'accusé. La famille de Natacha s'est portée partie civile, au côté du Collectif 11 de défense des droits des femmes. Depuis le début de l'année, au moins 47 féminicides se sont produits, selon un décompte mené par l'AFP. En 2019, 146 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon, 25 de plus que l'année précédente, selon les derniers chiffres officiels.
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Les avantages dont ils disposaient avec JCDecaux ont été rabotés, provoquant une perte de salaire pouvant aller jusqu'à 1.000 euros.
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Sous le feu des critiques et soumis à de lourdes pénalités pour le retard dans le déploiement du nouveau service Vélib', la société Smovengo doit maintenant faire face à une grève, rapporte Le Parisien mardi 17 avril.Des salariés travaillant sur les sites de Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, et Alfortville, dans le Val-de-Marne, ont cessé le travail dans la nuit de lundi à mardi. Le dépôt de Villeneuve était par ailleurs bloqué par une trentaine de gréviste mardi matin, indique Le Parisien. Le mouvement, soutenu par la CGT, vise à obtenir une revalorisation des salaires pour le travail de nuit, les dimanches et les jours fériés. "On est les smicards de la nuit", dénonce un employé, cité par Le Parisien. "On touche 1.300 euros pour une boulot de 22 heures à 6 heures, parfois six jours de suite, et pas de majoration pour les dimanches et les jours fériés", s'agace un autre. Et là ou le bât blesse, c'est que la plupart de ces employés travaillaient auparavant pour la filiale de JCDecaux qui était en charge de l'ancien Vélib'. Et à cette époque là, il bénéficiaient d'une majoration de nuit de 45% (contre 10% aujourd'hui), d'un panier-repas de 12 euros (5,73 euros aujourd'hui) et d'une majoration pour les dimanches et les jours fériés, aujourd'hui supprimée. Résultat, pour certains employés, la perte de salaire s'élève à près de 1.000 euros par mois, avance la CGT.Pour faire pression sur la direction, les grévistes n'effectuent plus la régulation dans les stations, c'est-à-dire le vidage des stations pleines et le remplissage des vides.
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"Chaque année, près de 1.000 jeunes filles de 12 à 14 ans sont enceintes en France".
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La gratuité de la contraception sera étendue au jeunes filles de moins de 15 ans, prévoit l'avant-projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020, dont l'AFP a obtenu copie.À l'heure actuelle, grâce à un dispositif créé en 2013, les mineures de 15 à 17 ans "bénéficient de la gratuité de la contraception prescrite par un médecin ou une sage-femme et de la dispense d'avance de frais sur ces soins", ainsi que de "la confidentialité de ces actes lorsqu'elles le souhaitent", rappelle le gouvernement dans ce texte. Actuellement, les jeunes filles de moins de 15 ans doivent "supporter financièrement" le coût des contraceptifs, des consultations médicales et des éventuels examens biologiques, "ce qui peut constituer un frein (...) pour des publics souvent en situation de fragilité". Cela se traduit par un recours fréquent à la contraception d'urgence, voire à l'interruption volontaire de grossesse (IVG).De fait, "chaque année, près de 1.000 jeunes filles de 12 à 14 ans sont enceintes en France" et "parmi ces grossesses, 770 se concluent par une IVG", est-il précisé dans l'avant-projet de loi. Pour leurs aînées de 15 à 17 ans, le taux de recours à l'IVG a nettement baissé ces dernières années, passant de 9,5 à 6 pour 1.000 entre 2012 et 2018, alors qu'il est resté stable pour l'ensemble des femmes de 15 à 49 ans, autour de 14,5 pour 1.000, selon la Drees.
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L'épisode caniculaire en France se poursuit et devrait s'intensifier jusqu'à la fin de semaine.
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L'été en France est donc placé sous le signe des fortes chaleurs. Mercredi 1er août, Météo France a placé 15 nouveaux départements en vigilance orange canicule. Au total, 34 départements sont concernés : les Alpes-Maritimes (06), l'Ardèche (07), l'Aude (11), les Bouches-du-Rhône (13), la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B), la Côte-d'Or (21), la Drôme (26), le Gard (30), l'Hérault (34), l'Isère (38), les Pyrénées-Orientales (66), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), le Rhône (69), la Saône-et-Loire (71), le Var (83), le Vaucluse (84) et le Territoire-de-Belfort (90), auxquels viennent s'ajouter désormais l'Ain (01), le Doubs (25), la Haute-Garonne (31), la Gironde (33), le Jura (39), le Lot-et-Garonne (47), la Haute-Marne (52), la Meurthe-et-Moselle (54), la Moselle (57), la Haute-Saône (70), la Savoie (73), Haute-Savoie (74), le Tarn (81), le Tarn-et-Garonne (82) et les Vosges (88). Mercredi après-midi, les températures en Alsace avoisinaient les 32 degrés. Dans la vallée du Rhône les températures maximales ont flirté avec les 38 degrés au plus chaud de la journée. Dans l'intérieur des départements méditerranéens, elles ont aussi été très élevées, entre 37 et 39 degrés.Des nuits très chaudesJeudi, une hausse plus nette des températures se mettra en place par le Sud-Ouest et gagnera d'ici vendredi tout le pays. Seule la bordure nord-ouest de l'hexagone devrait conserver des températures maximales inférieures à 35 degrés.Les 40 degrés devraient être atteints voire dépassés par endroits dans le sud avec des nuits très chaudes. Cet épisode de canicule sera donc très étendu et fort pour le week-end et devrait persister au moins jusqu'en début de semaine prochaine.A noter que, ce soir en Franche-comté et en Alsace, à la faveur de ces températures élevées, un épisode orageux bref mais localement fort (rafales de vent, grêle) devrait se produire. Ces régions sont donc aussi en vigilance jaune orage.Face à cet épisode de chaleurs intenses, les mesures de sécurité restent les mêmes : une vigilance particulière, notamment pour les personnes sensibles ou exposées est fortement conseillée.
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Coronavirus oblige, les visites au parloir sont suspendues en prison, mais les trafiquants ont de la ressource: une livraison de drogue par drone a été déjouée jeudi dans un établissement pénitentiaire de Bruxelles.
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L'information révélée par la presse locale a été confirmée à l'AFP par l'Administration pénitentiaire (AP) belge."On confirme l'interception du drone par notre personnel au niveau du préau" de la prison de Forest (une des communes de l'agglomération bruxelloise), a indiqué Valérie Callebaut, porte-parole de l'AP, disant ne pas avoir souvenir d'un tel incident auparavant.La circulation de drogue en prison n'est pas rare et plusieurs établissements ont déjà prévenu du risque d'un recours plus fréquent aux drones, relève de son côté le quotidien La Dernière heure.L'incident s'est produit tôt jeudi matin avant l'ouverture du préau pour les promenades."Le drone aurait été trop lourdement chargé, ce qui aurait précipité sa chute", a rapporté l'agence de presse Belga.Selon la DH, le destinataire de la drogue s'est trahi en s'inquiétant auprès du personnel de ne pas recevoir le colis de cannabis qui devait lui parvenir.Il a été transféré dans une autre prison de Bruxelles et une enquête a été ouverte.Les visites de personnes extérieures en prison ont été suspendues à la mi-mars en Belgique en raison de la propagation du nouveau coronavirus.Pour compenser, les détenus ont droit à "un crédit d'appels téléphoniques" pour joindre leurs proches, et peuvent aussi depuis début mai passer des appels vidéo via un ordinateur portable fourni par la prison, a affirmé Mme Callebaut.
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Bilal Hassani, star des réseaux sociaux, est le grand favori pour représenter la France à l'Eurovision. Du haut de ses 19 ans, il sera notamment à Chimène Badi et Emmanuel Moire en finale de "Destination Eurovision" ce samedi sur France 2.
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Qui est Bilal Hassani, le chouchou de l'Eurovision ?par BFMTVLe public et les jurys internationaux décideront ce samedi soir qui s'envolera en mai à Tel-Aviv en Israël pour tenter de briller à l'Eurovision face aux autres candidats venus de toute l'Europe. Huit artistes sont en finale de "Destination Eurovision". Mais le grand favori se nomme Bilal Hassani, ovni de 19 ans, qui a fait sensation lors de la première demi-finale avec son titre "Roi". Va-t-il supporter la pression et confirmer ce statut ?
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Les Etats-Unis ont enregistré en 2019 un nouveau record d'actes antisémites, avec une forte augmentation des agressions physiques, selon le rapport annuel publié mardi par l'Anti-Defamation League (ADL).
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Fusillade dans une épicerie casher de la banlieue new-yorkaise début décembre, attaque à l'arme blanche dans la résidence d'un rabbin au nord de New York fin décembre, attaque contre une synagogue de Californie en avril: la communauté juive américaine a connu l'an dernier "le plus haut niveau d'actes antisémites enregistré depuis 1979", selon l'ADL, organisation qui lutte contre l'antisémitisme et le racisme.Au total, 2.107 actes antisémites - agressions, harcèlement, vandalisme - ont été enregistrés en 2019, selon l'ADL, nouveau record après un pic de 1.986 en 2017 et 1.879 en 2018. 2018 avait été marquée par l'attaque contre la synagogue de Pittsburgh, qui avait fait 11 morts, l'attaque la plus meurtrière jamais commise contre la communauté juive américaine.Les agressions physiques, déjà en augmentation en 2018, ont encore bondi, passant à 61 contre 39 un an plus tôt. Plus de la moitié de ces agressions ont eu lieu dans la ville de New York. La fusillade de l'épicerie casher de Jersey City le 10 décembre avait fait quatre morts dont un policier, et l'attaque au couteau lors d'une fête juive chez un rabbin de la petite ville de Monsey, où vit une importante communauté orthodoxe, avait fait 5 blessés. L'un d'eux est décédé en mars dernier."Cette année a été sans précédent pour les activités antisémites, une période où beaucoup de communautés juives du pays ont été confrontées directement à la haine", a déclaré le président de l'ADL, Jonathan Greenblatt, cité dans un communiqué.Les actes de harcèlement ont également augmenté, avec 1.127 incidents (+6% par rapport à 2018), tout comme les actes de vandalisme, au nombre de 919 (+19%). Tous les Etats américains, à l'exclusion de l'Alaska et de Hawaï, sont concernés. Derrière New York, ce sont le New Jersey, la Californie, le Massachusetts et la Pennsylvanie qui sont les plus touchés. Face à cette recrudescence, "nous devons nous assurer que les synagogues et les lieux communautaires ont des mesures de sécurité adéquates pour prévenir d'éventuelles attaques", a souligné M. Greenblatt. "Nous allons travailler avec les membres du Congrès et les autres élus pour garantir un financement et obliger tous les Etats à dispenser un enseignement de l'Holocauste, ce qui peut être efficace en termes de dissuasion", a-t-il ajouté.
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Hervé Morin a estimé qu'un "internement préventif" devrait être possible quand "il y a des éléments concordants".
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L'ancien ministre de la Défense Hervé Morin s'est dit favorable vendredi 14 décembre sur Public Sénat à "l'internement préventif", sur décision judiciaire, des personnes sur qui pèse le soupçon d'un passage à l'acte "terroriste". "Moi je continue à penser que nous n'utilisons pas la totalité des moyens que mettent en œuvre un certain nombre de pays (...) Je pense par exemple à la capacité de faire de l'internement préventif, comme le font les Israéliens, quand il y a des éléments concordants démontrant très probablement le risque ou l'imminence de l'acte terroriste", a déclaré le président de l'Association des régions de France.Favorable à la déchéance de nationalitéCet internement devrait être "ordonné par un juge", et faire "l'objet d'une procédure contradictoire", a précisé Hervé Morin, interviewé au lendemain de la mort de l'auteur de l'attentat contre le marché de Noël à Strasbourg, Cherif Chekatt. Hervé Morin estime aussi que la lutte contre les jihadistes doit passer par une "coordination parfaite des services" de renseignement, et par la surveillance "du matin au soir" des individus considérés comme dangereux.Il faut enfin selon le président des Centristes expulser et déchoir de leur nationalité les jihadistes ayant la double nationalité. "Je pense que toutes celles et tous ceux qui sont des bi nationaux, il faut utiliser la loi et les renvoyer. Il faut même procéder à la déchéance de la nationalité ce qui est possible avec une loi votée du temps de Charles Pasqua", a-t-il déclaré.
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