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Ce recours a été déposé par Jean-Sébastien de Casalta, tête de liste d'opposition.
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La liste Unione per Bastia dénonce des irrégularités de scrutin. "Je ne souhaite pas commenter en l'état, mais je vous confirme qu'un recours a bien été déposé par Me Jean-André Albertini", a précisé Jean-Sébastien de Casalta, officialisant donc une information de Corse-Matin.Selon le quotidien insulaire, ce recours porte notamment sur une lettre de l'office de l'habitat de Corse du 15 juin annonçant aux locataires un vaste programme de "réhabilitation et entretien des résidences". Le recours vise également "des subventions attribuées pendant le confinement", "divers avantages octroyés à des agents municipaux", et enfin "l'inauguration du Mantinum", un chemin qui relie désormais le Vieux-port à la citadelle, le 23 février.Jean-Sébastien De Casalta, avocat bastiais à la tête d'une liste d'union large, avait recueilli 39,73% au second tour, le 28 juin, contre 49,37% pour le maire sortant, Pierre Savelli.La campagne électorale bastiaise s'est déroulée dans un climat conflictuel avec le dépôt de plusieurs plaintes, notamment une pour intrusion dans l'enceinte de la mairie de Bastia et une seconde pour suspicion de fraude électorale.
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Le rapport du comité d'action publique 2022 publié le vendredi 20 juillet préconise d'"arrêter la production des pièces de 1 et 2 centimes d'euro" et "d'aller progressivement vers une société sans espèces, à l'image de la Suède".
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Les pièces de 1 et 2 centimes d'euros en cuivre vont-elles bientôt disparaître en France ? C'est l'une des préconisations faites par le comité d'action publique 2022 (Cap 2022) dans un rapport rendu public par le syndicat Solidaires finances le 20 juillet."On pourrait commencer à court terme par mettre fin à la circulation des pièces de 1 et 2 centimes, comme cela a été fait en Irlande, en Finlande et en Belgique par exemple", écrivent la trentaine d'experts, chargés en octobre 2017 par le Premier ministre Édouard Philippe, de transmettre des propositions de réformes afin de réduire les dépenses publiques.Une production de pièces qui coûte chèreCe comité propose également de supprimer à plus long terme "les espèces, les chèques et les timbres fiscaux pour le paiements fiscaux et sociaux d'ici deux ans". Les paiements dématérialisés (carte bancaire, téléphone, virement) seraient donc rendus de fait obligatoire, cela sans montant minimum. Objectif ? Réduire la dépense publique. La production de ces petites pièces coûte cher : fabriquer une pièce de 1 centime, 1,3 g d'acier cuivré de 1,67 mm d'épaisseur, coûte 1,2 centime. Cette réforme "zéro cash" a également pour objectif de "réduire la fraude fiscale et donc d'accroître la rentrée d'impôts".Selon un Eurobaromètre, publié en décembre 2017, près des deux tiers des Européens sont favorables à la suppression de ces pièces. Certains craignent cependant que cette réforme n'entraîne une nouvelle hausse des prix, les commerçants décidant d'arrondir à l'euro supérieur.
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L'idée, déjà évoquée au cours de la dernière décennie, est remise sur la table par le sénateur Philippe Mouiller.
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Le Sénat, à majorité de droite, a adopté en première lecture une proposition de loi visant à lutter contre la fraude à la carte Vitale, ce mardi 19 novembre. Ces dispositions prévoient l'expérimentation d'une version biométrique du titre, intégrant une image numérisée ainsi que les empreintes digitales du bénéficiaire.Le texte doit encore affronter le passage devant une Assemblée nationale dominée par la majorité présidentielle, rendant improbable la perspective d'une adoption finale. Le gouvernement s'est en effet déclaré défavorable à cette expérimentation. En septembre dernier, une députée En Marche avait plutôt préconisé de limiter la durée de validité des cartes Vitale. La proposition de loi de Philippe Mouiller prévoit une expérimentation d'une année de ce nouvel outil, pour un nombre limité d'assurés de l'Assurance maladie. Ce projet avait déjà notamment été soutenu par Nicolas Sarkozy en 2012. L'objectif est de lutter contre la fraude à l'utilisation de la carte Vitale, en sécurisant l'identité de son titulaire. De l'aveu même de la plupart des orateurs, le préjudice financier de cette fraude est difficilement chiffrable.Philippe Mouiller avance toutefois "un préjudice financier non négligeable". Il relève notamment qu'il y a entre 2 et 5 millions de cartes Vitale actives de plus que d'inscrits à l'Insee. "La lutte contre la fraude est un objectif majeur du gouvernement" , a assuré Christelle Dubos, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de la Santé. Pour autant, elle a soulevé plusieurs arguments contre la proposition de loi, en particulier le coût, mais aussi la question de la protection des données personnelles. Surtout, elle a jugé "inopportun de lancer une nouvelle expérimentation", alors qu'une carte Vitale dématérialisée (e-carte), à partir d'un smartphone, est en cours d'expérimentation dans deux départements (Rhône et Alpes-Maritimes).La sénatrice centriste Nathalie Goulet, fer de lance de la lutte contre la fraude documentaire, a au contraire défendu "un texte très utile", estimant qu'"il faut en finir avec le déni". La gauche a voté contre, Michelle Gréaume (CRCE à majorité communiste) dénonçant une "stigmatisation des personnes précaires ou étrangères". "Ne soyons pas gagnés par le solutionnisme technologique tous azimus", a lancé Nadine Grelet-Certenais (PS).Le sénateur RN Stéphane Ravier s'est au contraire félicité que la proposition de loi reprenne l'engagement 71 de Marine Le Pen pour la présidentielle de 2017 (création d'une carte Vitale biométrique fusionnée avec le titre d'identité). "La lutte contre la fraude est indispensable", a pour sa part reconnu Martin Lévrier (LREM), jugeant cependant que "l'avenir est dans l'e-carte".
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Les networks américains (FOX, ABC, CBS, NBC, CW) et les chaînes payantes se font la guerre pour obtenir la meilleure audience. Pour cela, ils n'hésitent pas à investir dans la production de séries télévisées. À qui revient la palme de l'épisode le plus cher ?
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Des montants à couper le souffle ! Une étude effectuée par l'établissement bancaire britannique On Stride Financial et relayée par le cabinet DC Conseil par le CSA révèle le prix des épisodes les plus coûteux des séries américaines. La première chose à noter est la différence entre les séries des networks et celles des chaînes payantes pour la saison 2015/2016.Jusqu'à 10 millions pour un épisodeSelon les chiffres donnés par le On Stride Financial, la série la plus chère diffusée sur une chaîne payante est "Westworld" sur HBO, qui coûte 10 millions de dollars par épisode. "Game of Throne" la talonne de près avec un budget moyen estimé entre 8 et 10 millions. Le coût de la saison six serait proche des 10 millions de dollars par épisode. Une somme importante, qui a également augmentée par rapport aux autres années. Les Showrunners expliquent ce fait en disant que la plus grande partie de l'augmentation du budget est due à l'épisode intitulé The Battle of the Bastards. Il est indiqué dans l'étude que : "The Battle of the Bastards aurait employé 600 personnes et 500 extras. La bataille dans l'épisode a nécessité vingt-cinq jours de tournage alors qu'un épisode d'une heure en requiert habituellement douze."Du côté des séries diffusées sur les networks, c'est "Once Upon a Time" avec ses 4,5 millions de dollars qui repart avec la palme. Suivie de près par "Gotham" et "The Big Bang Theory", dont le coût moyen d'un épisode atteint les 4 millions. La sitcom "Modern Family" ferme le podium avec 3,5 millions. Cependant, il est important de préciser que les sitcoms "The Big Bang Theory" et "Modern Family" durent environ trente minutes, alors que les autres durent minimum quarante minutes. La somme élevée des comédies est principalement causée par le salaire des comédiens qui font partie de ceux les mieux payés du petit écran.Netflix ne lésine pas non plus sur les moyensLa concurrence est rude dans le milieu des séries, surtout depuis l'arrivée de plateformes de streaming comme Netflix. Ce dernier dépense pas moins de 4 millions de dollars en moyenne pour produire les épisodes de ses séries, telles que "Orange Is The New Black" et "Daredevil". "House of Cards" enregistre, quant à elle, un montant de 4,5 millions. Des sommes à faire tourner la tête !
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La présidente du Rassemblement national ne voit, en l'état actuel des choses, aucun rival pour lui disputer la candidature de son parti pour la course à l'Elysée en 2022.
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La déclaration a le mérite de la clarté. "Oui bien sûr que je veux être présidente de la République", a déclaré Marine Le Pen, lors d'une interview accordée à Sud Radio dimanche 13 octobre. "Pas pour moi-même parce que ça ne sera pas une promenade de santé, ni même un chemin de pétales de roses, mais parce que je pense que nous sommes les seuls à avoir les solutions", a poursuivi l'ancienne finaliste de la présidentielle en 2017. "Pour l'instant il n'y a pas de candidat" pour lui succéder à la présidence du RN, a t-elle précisé.La présidente du RN met déjà le cap sur le prochain congrès du parti, en 2021, qui "choisira le futur dirigeant du mouvement, c'est-à-dire le futur candidat à la présidentielle". Sa nièce, Marion Maréchal a récemment annoncé qu'elle n'avait pas l'intention d'être candidate en 2022.Le Pen contre la "radicalité d'importation"Pendant cet entretien, l'ex-rivale d'Emmanuel Macron au deuxième tour de 2017 a insisté sur le thème de l'islam en France, estimant qu'il était "entre les mains de gens qui viennent de l'étranger", "plus radicaux que les musulmans nés en France". "C'est une radicalité d'importation" qui, selon elle, "menace en réalité les musulmans qui, eux, sont totalement intégrés, dans les lois et soumis à la Constitution française". Sébastien Chenu (RN): "Je crois que Marine Le Pen a un rendez-vous avec les Français en 2022"par BFMTV"Je ne crois pas qu'être musulman, c'est obligatoirement être amené à vouloir que la charia soit supérieure aux lois de la République", a-t-elle affirmé, en citant une enquête de l'Ifop pour la fondation Jean Jaurès, réalisée fin août début septembre, selon laquelle 27% des musulmans interrogés (et 41% des musulmans étrangers) affirment que la charia devrait s'imposer aux lois de la République.
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Alors que certains sénateurs souhaitaient introduire une alternative quotidienne à la viande et au poisson dans les cantines scolaires, le rapporteur de la loi a estimé que ces amendements n'avaient "rien à voir avec la loi".
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Le projet de loi agriculture et alimentation, qui vise à rééquilibrer les relations commerciales au profit des agriculteurs, est arrivé mardi 26 juin au Sénat. Au menu des débats notamment, l'introduction du bio dans la restauration collective. Tous les groupes politiques ont voté jeudi soir 28 juin en faveur d'un amendement des deux rapporteurs du projet de loi, Anne-Catherine Loisier (Union centriste) et Michel Raison (Les Républicains), rétablissant le seuil de 20% de bio dans les cantines. Néanmoins, "les esprits se sont échauffés sur les options végétariennes dans les assiettes des élèves", rapporte le site de la chaîne Public Sénat. L'écologiste Joël Labbé, élu du Morbihan, souhaitait introduire une alternative quotidienne à la viande et au poisson, tout comme la socialiste Laurence Rossignol, sénatrice de l'Oise, qui voulait faire appliquer la mesure aux établissements scolaires servant plus de 80 repas par jour. La communiste de la Loire Cécile Cukierman a de son côté défendu l'idée de proposer des plats à base de protéines végétales, au grand dam de son collègue de l'UDI Pierre Louault, que les steaks de soja "font vomir". Des propositions rejetées par les deux rapporteurs. "On a fait beaucoup d'amendements qui n'ont rien à voir avec la loi. Si vraiment le Parlement se résume à faire le menu des cantines scolaires... Alors qu'on n'a aucune compétence dans la diététique, il n'y a qu'à nous regarder tous !", a rétorqué Michel Raison, provoquant le rire de l'assistance. "Je suggère qu'on redevienne raisonnable et qu'on constate que la quasi-totalité des cantines, dans notre pays, bénéficie de diététiciens", a-t-il ajouté. L'examen du projet de loi déjà adopté à l'Assemblée était prévu jusqu'à vendredi. Mais en raison de la durée des débats, il va se poursuivre lundi 2 juillet.
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L'artiste aux multiples talents s'en est allé à l'âge de 89 ans. Il laisse derrière lui une carrière immense, entre théâtre, littérature et cinéma.
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L'acteur Michael Lonsdale, 89 ans, est décédé lundi après-midi à son domicile à Paris, a annoncé son agent Olivier Loiseau à l'AFP, confirmant une information de L'Obs. Bande-annonce : Hibernatus (1969)par Le PointEn près de soixante ans de carrière, l'acteur à la chevelure et à la barbe blanche a incarné plus de 200 rôles au cinéma, au théâtre ou encore à la télévision. Né à Paris d'un père britannique et d'une mère française, l'artiste éclectique avait d'abord exercé dans la peinture et sur les planches, avant de faire l'affiche de plusieurs grosses productions comme le James Bond "Moonraker", et "Le nom de la rose" de Jean-Jacques Annaud.En 2010, il avait reçu un César pour son rôle dans "Des hommes et des dieux", où il interprétait un moine médecin de Tibéhirine.Il est par ailleurs l'auteur de plusieurs livres, dont "Mes chemins d'espérance" et "L'amour sauvera le monde".
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Le corps de la Suédoise avait été retrouvé démembré en mer, en août 2017. L'accusé, Peter Madsen, n'avait jusqu'à présent jamais reconnu sa culpabilité malgré des preuves accablantes, maintenant que le décès de la journaliste était "accidentel".
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L'affaire du "sous-marin danois" connait un nouveau rebondissement : Peter Madsen, condamné à la perpétuité pour le meurtre de la journaliste suédoise Kim Wall dans son submersible artisanal, a reconnu pour la première fois sa culpabilité dans un documentaire diffusé mercredi 9 septembre. Cet aveu, qui intervient plus de trois ans après les faits, ne fait pas la lumière sur les circonstances exactes de la mort de la jeune femme. Interrogé au téléphone, l'inventeur de 49 ans répond "oui" à la question du journaliste lui demandant s'il a tué Kim Wall, mais ses explications sur les détails du décès restent floues. "C'est ma faute si Kim n'est plus là maintenant", reconnaît le quadragénaire, condamné en avril 2018 pour son meurtre avec préméditation, précédé de violences sexuelles.Le soir du 10 août 2017, la brillante journaliste avait embarqué à bord du Nautilus avec Peter Madsen, le concepteur et propriétaire du submersible. La trentenaire souhaitait faire le portrait de cet ingénieur autodidacte obsédé par la conquête des mers et de l'espace, très connu dans son pays. Kim Wall avait été portée disparue dans la nuit par son compagnon et son corps avait ensuite été retrouvé en mer, démembré. "A part le 10 août 2017, je n'ai jamais fait quoi que ce soit à quelqu'un", affirme l'inventeur, qui se décrit comme non violent. Il assure toutefois qu'il "n'y a qu'un coupable et c'est moi".Lors du procès, il avait reconnu avoir découpé le corps sans vie de la jeune femme avant de la jeter dans la mer Baltique, mais maintenait que son décès était accidentel.
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- Malgré les réticences de Cécile Duflot, Europe Écologie-Les Verts (EELV) va organiser une primaire en vue de l'élection présidentielle de 2017. Le scrutin, qui se déroulera au mois d'octobre, sera ouvert à des candidatures de la "société civile" (leader d'association paysanne, anti-nucléaires...).
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Sauf si les candidats s'accordent entre temps. -Après la droite et le centre, le Parti socialiste et ses alliés, c'est EELV qui se lance dans l'organisation d'une primaire. Les candidatures sont ouvertes jusqu'à fin août et seront validées début octobre. Pour être candidat, il faudra être parrainé par 36 conseillers fédéraux (les "parlementaires" d'EELV), sur un total de 240, "c'est donc assez ouvert", a expliqué à l'AFP le porte-parole d'EELV, Julien Bayou. Cette décision a été adoptée par les deux tiers du conseil fédéral du parti, réuni vendredi et samedi à Nantes (Loire-Atlantique). Le conseil fédéral d'EELV a voté aux deux tiers cette décision, l'autre tiers ayant exprimé ses réticences sur "différentes modalités de dates ou de curseurs". "L'IDÉE N'EST PAS DE RESTREINDRE"Il y aura "la possibilité (d'avoir) des candidatures de la société civile. L'idée n'est pas de restreindre" à EELV seulement cette primaire, a expliqué le porte-parole. "Si on a par exemple le leader d'une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance", a-t-il ajouté. De même, le vote sera ouvert aux adhérents d'EELV, mais aussi aux "coopérateurs" ou sympathisants."Si des sympathisants d'associations anti-nucléaires ou autres expriment leur volonté de participer en tant que votants, ils le peuvent", a précisé Julien Bayou. Les votants devront pour ce faire signer une charte et verser une somme inférieure à dix euros, car "le vote a un coût", a-t-il indiqué.DUFLOT VOULAIT ÉVITER LA FOIRE D'EMPOIGNEJeudi, la députée et ancienne présidente du parti, Cécile Duflot, s'était prononcé contre cette primaire : "Je ne veux pas être d'une machine à fabriquer de la division", a déclaré l'ancienne secrétaire nationale du parti écologiste sur le plateau d'iTELE, rappelant que les primaires précédentes avaient été "une catastrophe" pour EELV. "C'était le sens de mon soutien direct à Nicolas Hulot (qui a renoncé à être candidat le 5 juillet dernier, NDLR), j'ai eu cette discussion avec Noël Mamère en lui disant que je ne voulais pas cet affrontement", a-t-elle détaillé, "nous verrons quelle sera la capacité des écologistes à inventer quelque chose de différent, quelque chose qui rassemble, quelque chose qui ouvre et pas quelque chose qui fracasse les écologistes". Interrogée sur sa propre candidature, elle avait rappelé qu'elle se préparait mais a assuré qu'elle n'avait "pas d'évidence sur la question". "Et je crois aussi que cette candidature à la présidentielle, ça ne doit être la candidature d'un seul parti", a-t-elle ajouté, estimant que c'était "la force de la candidature de Nicolas Hulot, au-delà des formations politiques". Le député de Gironde, Noël Mamère, a d'ores-et-déjà qu'il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle de 2017."Pour moi, Nicolas Hulot était le seul à pouvoir déborder le strict périmètre de l'écologie, et donc de rassembler au-delà de l'écologie (...) Je pense que j'aurais pu le faire, mais je considère que les conditions sont très aléatoires, que l'espace est très étroit, même pour un candidat comme moi qui peut dépasser l'écologie", a déclaré le maire de Bègles (Gironde), qui a quitté EELV en septembre 2013.DUFLOT, FAVORITE ?La candidature de Cécile Duflot ne semble pas faire l'unanimité. "Personne ne la fait", explique le conseiller EELV de Paris, Yves Contassot, dans Le Monde. "Cécile Duflot aura beaucoup de mal à rassembler", ajoute le sénateur de Loire-Atlantique, Ronan Dantec. "Elle a fait des choix trop clivants et trop personnels. Ce mouvement a été affaibli car les décisions prises n'étaient pas assez partagées".Sa candidature divise jusque dans la majorité qui a élu David Cormand à la tête du parti, explique Le Monde : "On voudrait qu'elle comprenne qu'elle est un des éléments de la dynamique collective à mettre en place, mais que cette dynamique ne peut se faire qu'autour d'elle", poursuit le secrétaire national adjoint d'EELV, Alain Coulombel.
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Face à la tactique d'obstruction parlementaire de La France insoumise (LFI) sur la réforme des retraites, le gouvernement n'aura pas recours à l'article 49-3 de la Constitution, qui permet d'adopter une loi sans la voter à l'Assemblée. C'est ce qu'affirme dimanche Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement.
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Le gouvernement n'aura pas recours à l'article 49-3 pour faire passer la réforme des retraites. C'est ce qu'a assuré dimanche 9 février Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, en faisant référence à la procédure inscrite dans la Constitution qui permet l'adoption sans vote d'un projet de loi. Le Premier ministre peut en effet engager la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sur un texte de loi, qui est considéré comme adopté sans vote, sauf motion de censure votée par les députés. Une méthode à laquelle le gouvernement ne cédera pas face à la tactique d'obstruction parlementaire assumée de La France insoumise, assure Marc Fesneau. Le groupe LFI a déposé quelque 22 000 amendements en vue des débats de la commission spéciale de l'Assemblée. Une tactique qui ralenti considérablement les travaux. Ce dimanche à la mi-journée, plus de 15 000 amendements restaient à examiner.Les Français "jugeront assez sévèrement l'obstruction" selon Fesneau"Je vois bien où veulent nous emmener les députés de La France insoumise : obstruer et après dire 'ils n'ont pas voulu le débat'", a-t-il déclaré au micro de l'émission politique de France Inter, France Info et Le Monde. "Nous ne voulons pas que ce débat soit tronqué, et d'une certaine façon, nous voulons que le débat et le temps parlementaire qui est devant nous soient utiles pour les Français, et donc nous ne voulons pas recourir à cette procédure" du 49-3.Ce dimanche, les députés poursuivent laborieusement l'examen du texte en commission pour la septième journée consécutive, abordant notamment les conséquences de la réforme pour les fonctionnaires. Dans les rangs de la majorité présidentielle, l'impatience se fait sentir face aux interventions toujours plus nombreuses des Insoumis. Célia de Lavergne, élue La République en marche (LREM) estime que les députés Insoumis veulent "pourrir ce débat".
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#ALaMaison va vous aider à passer le temps "intelligemment" durant le confinement, dès lundi 6 avril. C'est en tout cas la promesse faite par Pierre-Antoine Capton, le créateur de cette chaîne temporaire, informe le Journal du dimanche.
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Décrite par le CSA comme étant un projet "citoyen, solidaire et à but non lucratif", la chaîne de télé #ALaMaison sera diffusée à partir de lundi 6 avril. Lancée en à peine cinq jours, elle est présentée par son créateur comme "une chaîne éphémère destinée à s'occuper intelligemment chez soi et en famille pendant les prochaines semaines", explique le JDD. Derrière Pierre-Antoine Capton, le producteur et président du groupe audiovisuel Mediawan, c'est en fait l'ensemble des acteurs publics et privés de l'audiovisuel qui se sont réunis autour d'un projet visant à aider les Français à s'occuper durant le confinement. Et cela, bien entendu, en respectant cette mesure appliquée depuis le 17 mars, afin de freiner la propagation du coronavirus. Documentaires, films Entre 7 heures et minuit, la chaîne proposera des contenus "culturels et éducatifs de qualité". D'une durée de cinq à quinze minutes, les programmes feront la part belle aux documentaires et émissions scientifiques (L'esprit sorcier) et historiques (Toute l'histoire en 6 minutes). Des rendez-vous avec les youtubeurs Dr Nozman et Léo Grasset sont également annoncés, afin de "transmettre le goût des sciences avec pédagogie et humour". Quant à la fiction, elle ne sera pas oubliée. Elle prendra la forme de soirées thématiques. Pour débuter, par exemple, les auditeurs pourront regarder Poil de Carotte, un téléfilm de Richard Bohringer. Suivront Le Bossu d'ndré Hunebelle, Au revoir les enfants de Louis Malle ou encore Microcosmos de Claude Nuridsany et Marie Pérennou. À l'heure du déjeuner, pour émoustiller les papilles, des cours de cuisine seront proposés par la plateforme Chefclub. "Toutes les personnalités et tous les animateurs qui veulent participer sont les bienvenus", souligne Pierre-Antoine Capton. Il peut déjà compter sur Ali Baddou, qui coprésente C'est à vous, l'émission de France 5 produite par Pierre-Antoine Capton. Le temps du confinement, il répondra à des questions philosophiques posées par des enfants via Skype. Un petit JT est également à l'étude, "pour expliquer la crise sanitaire et son évolution aux plus jeunes. En espérant qu'on l'arrête le plus tôt possible..." Aider les plus vulnérables #ALaMaison est soutenue par les groupes télévisuels France Télévisions, TF1 et M6, mais aussi Pathé-Gaumont et UGC (cinéma), ainsi que les opérateurs (Bouygues, Canal+, Free, Orange, SFR) qui la diffuseront. En échange, ceux-ci sont invités à faire un don à l'alliance "Tous unis contre le virus", de la Fondation de France. "Tous les bénéfices de cette chaîne aideront ceux qui œuvrent auprès des plus vulnérables. Les marques ou sociétés qui souhaiteront reprendre nos contenus feront un don également", précise Pierre-Antoine Capton. #ALaMaison sera disponible sur les canaux 31 et 211 (Orange), 239 (SFR), 233 (Bouygues Telecom), 47 (Free), ainsi que les plateformes MyCanal et Molotov.
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Les fillettes de l'école élémentaire Libération-Est de Vincennes (Val-de-Marne) n'ont plus le droit de venir en short à l'école. Une décision critiquée par de nombreux parents qui dénoncent "l'intimidation faite par la directrice aux petites filles concernant leur tenue vestimentaire, et notamment le port du short", rapporte Le Parisien vendredi 2 juin.
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Le quotidien raconte qu'une élève a interrogé la directrice sur cette interdiction : "vous avez ou vous allez avoir vos règles", aurait expliqué la directrice. Pour les parents, cette pression exercée sur les fillettes est intolérables : "Elle explique qu'il y a un risque d'attraper des microbes et d'avoir la gastro", détaille une maman au quotidien local. Avec les beaux jours et les fortes chaleurs, certaines petites filles ne savent plus quoi porter. "La vie de ma fille s'est compliquée ; tous les matins, elle s'interroge sur ce qu'elle va mettre d'autre que l'un de ses shorts. Elle en est venue à porter un legging long et noir alors qu'il faisait plus de 25°", témoigne une maman. L'APEV et la FCPE, deux fédérations de parents d'élèves de cette école ont rencontré la directrice vendredi. "L'échange a été constructif", selon la direction académique du Val-de-Marne. Reste que les parents dénoncent une "pression orale sur les filles". Un père s'en est plaint dans une lettre adressée au rectorat et le sujet sera discuté lors du conseil de l'école.
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Il assure toutefois "prendre au sérieux" la résistance à la réforme des retraites.
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En déplacement à Dakar, au Sénégal, le Premier ministre Édouard Philippe a assuré que la "volonté" de l'exécutif de "transformer" la France était "intacte", pour éviter au pays de se retrouver dans une "situation dangereuse". "On ne transforme pas pour le plaisir de transformer", a assuré M. Philippe dans une allocution devant la communauté française à Dakar. "On transforme car si on ne transforme pas notre pays, alors il est immobile et dans une situation dangereuse. Cette volonté de transformer elle est évidemment intacte", a-t-il ajouté. Même si sur la réforme des retraites, il a dit respecter et "prendre au sérieux" une "certaine forme de scepticisme", voire de "résistance".Au lendemain de violences à Paris qui ont émaillé le premier week-end anniversaire des "gilets jaunes", M. Philippe s'est refusé à "revenir même s'il y aurait beaucoup de choses à dire sur la colère qui s'est exprimée dans notre pays il y a un an et qui a donné lieu à des débordements hier".Faisant la promotion de l'action gouvernementale depuis deux ans et demi, il a ironisé sur la "capacité" qu'a la France à "s'interroger sur les bonnes nouvelles". "Nous parlons souvent de ce qui ne va pas" mais "nous sommes parfois comme empruntés, hésitant, réticents à évoquer les bonnes nouvelles quand il y en a", a-t-il ajouté avant d'égrainer des indicateurs de croissances, chômage ou créations d'emplois. "On ne va pas commencer à danser la gigue parce que pour la première fois depuis 17 ans l'industrie recréé des emplois en net", a-t-il ajouté. "Mais on ne vas pas s'excuser non plus de ce mieux. On ne va pas non plus dénigrer", a-t-il insisté.
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Pour remotiver ses troupes à l'Assemblée, La République en marche s'apprête à créer un groupe de soutien. Cette structure informelle sera gérée par une dizaine de députés et sera destinée à venir en aide aux nouveaux élus qui seraient dépassés par le rythme que leur impose la fonction de député, annonce le quotidien L'Opinion cité par BFMTV.L'entraide s'organise chez LREM.
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Cinq mois après les élections législatives, nombre de jeunes élus se sentent débordés par les injonctions liées au rôle de député. Beaucoup sont épuisés et ne savent pas comment concilier tous les aspects de leur nouvelle fonction. Pour soulager ces jeunes recrues dépassées par la vie parlementaire, le parti présidentiel prévoit d'organiser un groupe informel de soutien. La cellule sera pilotée par un groupe d'une dizaine de députés du parti, rodés à l'exercice ou particulièrement motivés. Ces élus ont décidé de se réunir avec leurs collègues novices afin d'apporter des solutions aux difficultés qu'ils rencontreraient.Les tuteurs, missionnés par leur chef de groupe Richard Ferrand, officialiseront la semaine prochaine la création d'un groupe baptisé "Care", détaille L'Opinion dans son édition du lundi 20 novembre. Parmi eux se trouvent le député du Nord et ancien DRH d'Auchan, Laurent Pietraszewski, ainsi que l'élue des Hauts-de-Seine Frédérique Dumas, qui assure que "chaque député (pourra) aller voir un député du Care en toute confiance". Les jeunes députés de Paris Pacôme Rupin et Pierre Person feront aussi partie de l'équipe de coachs, tout comme Jacqueline Dubois et Célia de Lavergne, respectivement élues de Dordogne et de la Drôme.
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Peu de contacts entre les présidents américains et russes, qui se retrouvaient au sommet de l'APEC au Vietnam. Donald Trump et Vladimir Poutine ont rapidement évoqué la Syrie et déclarent dans un communiqué conjoint "que le conflit en Syrie n'a pas de solution militaire".
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Sinon, une étrange danse diplomatique pendant laquelle les deux chefs d'Etat n'ont pas vraiment communiqué. Pendant sa campagne, Donald Trump vantait les futures bonnes relations avec la Russie. Mais sont passés par là les soupçons de collusion avec le Kremlin. "Cela montre que les relations russo-américaines sont toujours en crise, a reconnu Vladimir Poutine.Le fait qu'on ait réussi à trouver un accord sur la Syrie dans ces conditions est positif mais pas encore assez. Le sommet de l'Apec s'est terminé à Danang. Dans l'avion qui l'emmenait de Danang à Hanoi, Donald Trump a expliqué à des journalistes que Vladimir Poutine lui avait assuré qu'il ne s'était pas mêlé de l'élection présidentielle américaine. Après cet arrêt dans la capitale vietnamienne, le président américain est attendu dimanche à Manille, les Philippines sont la dernière étape de sa longue tournée asiatique.
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L'ex-directrice de campagne de Jean-Luc Mélenchon a justifié les violences contre des journalistes de BFMTV et CNews lors de la manifestation du 24 novembre à Toulouse.
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"Je ne parviens pas à ressentir de compassion sincère pour ces journalistes", a écrit Sophia Chikirou sur son compte Facebook mardi 27 novembre, alors que trois journalistes de CNews et BFMTV ont porté plainte samedi pour "violences aggravées" et "tentative d'agression en réunion". Ce message a ensuite été supprimé. Les faits se sont déroulés sur la place du Capitole à Toulouse où s'achevait une manifestation des "gilets jaunes". Pas de quoi émouvoir l'ex-directrice de campagne de Jean-Luc Mélenchon, qui ajoute : "Leur niveau de corruption mentale, leurs mensonges et la désinformation qu'ils nous imposent, sont autant d'éléments qui justifient la colère"."Je ne voulais pas qu'ils puissent se victimiser"Face à la "désinformation", Sophia Chikirou considère les réseaux sociaux "plus sûrs" pour s'informer. "J'y ai trouvé des images fortes, de tout le pays, j'y ai vu des commentaires censés de toute sorte de gens. Quand la télé et la radio désinforment, les citoyens trouvent le moyen de se passer les infos", affirme-t-elle.Les propos de celle qui se décrit comme "insoumise et révolutionnaire" ont suscité une vive polémique. En fin de journée, la directrice de l'agence de communication Mediascop a nuancé ses propos sur Twitter, condamnant les violences à l'encontre de journalistes. "À propos de nos chers journalistes : je ne voulais pas qu'ils puissent se victimiser et recommandais donc de ne pas les agresser", s'est ainsi justifiée Sophia Chikirou avant de conclure : "Je répète : il faut absolument refuser la violence et garantir, notamment, la sécurité des journalistes car ils sont, en effet, très mal perçus".
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Quelque 300 personnes ont participé lundi à Bordeaux à un rassemblement statique en hommage à George Floyd, un Américain noir qui a péri étouffé lors d'une arrestation par la police à Minneapolis, a constaté un photographe de l'AFP.
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Les manifestants, dont certains arboraient des pancartes "Black Lives Matter" ("la vie des noirs compte"), ont notamment observé une minute de silence avec un genou à terre. Ce geste a été popularisé par un joueur de football américain, Colin Kaepernick, devenu aux Etats-Unis un porte-voix des protestations contre les violences policières, notamment contre les minorités de couleur."Nous ne voulons pas être spectateurs face au racisme. Ni aux USA, ni en France. Le silence face aux violences racistes n'est ni digne, ni acceptable", ont expliqué les organisateurs dans leur appel au rassemblement, diffusé dimanche via les réseaux sociaux.Ils appelaient à un regroupement sur le parvis des Droits de l'Homme, dans le centre-ville, "dans le respect des règles sanitaires", avec masques et distanciation sociale. La très grande majorité des manifestants portaient le masque.La mort par étouffement il y a une semaine de George Floyd, 43 ans, lors d'une arrestation par un policier blanc captée en vidéo, a entraîné des manifestations et des violences dans de nombreuses villes aux Etats-Unis, y compris à proximité de la Maison Blanche à Washington.
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Quels sont les lycées qui font le mieux progresser leurs élèves ? Selon les critères de notre classement annuel, c'est Alfred-Nobel, à Clichy-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, qui arrive en tête. Voici ses recettes.Le palmarès 2018 du Parisien - Aujourd'hui en France, réalisé à partir des indicateurs fournis par l'Education nationale, mise cette année encore sur la « valeur ajoutée » des lycées.
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Loin d'être un florilège des établissements les plus prestigieux, notre classement met en avant ces établissements, publics ou privés, qui font le plus progresser leurs élèves.C'est le cas du lycée Alfred-Nobel, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui arrive en tête de notre classement.Quelles sont les recettes de la réussite du lycée Alfred-Nobel ? Plongée dans cet établissement où plusieurs élèves sont sélectionnés pour passer l'épreuve finale d'admission à Sciences-po.« Allez viens, on le fait à deux ! » avait proposé sa copine. Yasmina hésitait. Elle, participer à un atelier Sciences-po ? Ce serait bien la première fois qu'une élève de STMG, l'une des filières technologiques les moins cotées en terminale, prétendrait à « cette école où sont passés tous les présidents ». Et puis la semaine dernière, Yasmina a réussi haut la main l'oral d'admissibilité de la prestigieuse école. En mai, sept élèves du lycée, dont elle, passeront l'épreuve finale d'admission.L'histoire est belle et loin d'être unique : derrière la drôle de silhouette, quasi carcérale, du lycée, 86 % des Terminales ont décroché le bac l'an dernier, et pour la moitié avec mention. Des performances dans la moyenne nationale, mais 56 points au-dessus de ce que les statistiques pourraient prédire au regard du profil des élèves et de leur niveau à la fin du collège. C'est cette valeur ajoutée, la plus élevée de France, qui fait d'Alfred-Nobel le meilleur lycée du palmarès 2018 du « Parisien-Aujourd'hui en France ».
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Alors que l'Espagne connaît une explosion des cas de Covid 19, de nombreux parents rechignent voire refusent de renvoyer leurs enfants à l'école. Et ce, malgré les menaces de sanctions brandies par les autorités.
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"Pour apprendre tu as toute la vie, mais la santé tu n'en n'a qu'une", s'agace Aroa Miranda, mère de deux garçons de 8 et 3 ans qui ne les remettra pas à l'école cette semaine à Castellon de la Plana (est)."Ils sont en train de faire une expérience pour voir ce qu'il va se passer, comme avec des cochons d'Inde", s'indigne cette femme de 37 ans au chômage."Pour mon fils de 8 ans, j'essaierai d'inventer des excuses, dire qu'il est malade", explique Aroa alors que la scolarité est obligatoire dans le pays de 6 à 16 ans. Elle a désinscrit son autre fils, âgé de 3 ans.Selon elle, le masque obligatoire à l'école dès 6 ans, à tout moment, et les mesures de distanciation, ne suffiront pas."Si je n'ai pas le droit de réunir plus de dix personnes chez moi, je ne comprends pas pourquoi mon fils devrait être avec 25 enfants dans une classe", s'étonne-t-elle.- "Pas de risque zéro" -Depuis plusieurs semaines, manifestations et pétitions de parents se multiplient en Espagne pour demander plus de garanties sanitaires dans les écoles.D'après une enquête internationale de l'institut Ipsos publiée fin juillet, l'opinion espagnole est a contre-courant de ses voisins européens.Une majorité de sondés en Espagne est en faveur d'une diminution du nombre de jours de cours présentiels, et un quart préférerait attendre "entre 4 et 6 mois" avant de renvoyer les enfants à l'école. Face à l'inquiétude, les autorités oscillent entre messages rassurants et menaces de sanctions. "Les écoles sont bien plus sûres que les autres endroits même s'il n'y a pas de risque zéro dans une épidémie", a ainsi insisté mardi le chef du gouvernement Pedro Sanchez, "mais il y a un risque que nous devons éviter : l'exclusion sociale"."Les enfants ne peuvent pas vivre dans des bulles", a plaidé l'épidémiologiste en chef du ministère de la Santé, Fernando Simon. "Ils peuvent aussi bien attraper (le virus) au parc, ou quand ils vont voir leurs cousins ou par leur père qui s'est contaminé au travail".Dans un pays où près d'un quart de la population vit sous le même toit qu'un proche de plus de 65 ans, selon le sondage d'un institut public de 2018, de nombreux parents craignent d'exposer leurs aînés. "Je veux respecter la loi, mais entre sauver la vie de mes parents et de mes grands-parents, et emmener mes enfants à l'école, il n'y a pas d'hésitation", confie Pablo Sanchez à l'AFP dans son salon à Madrid, entouré de ses cinq enfants qu'il préfère ne pas envoyer à l'école.- "Qu'ils me mettent une amende" -Aroa craint aussi les conséquences économiques d'une contamination d'un de ses enfants. "Si on doit se confiner à la maison 15 jours à cause de l'école, mon mari ne percevra rien", explique-t-elle.En réponse, le ministre de la Sécurité sociale José Luis Escriva a évoqué vendredi la possibilité d'indemniser également les parents d'enfants en quarantaine préventive dont le test est négatif.Le spectre des sanctions plane aussi sur les familles réfractaires. Le responsable de l'éducation de la région de Madrid a ainsi mis en garde fin août contre une possible peine de "un à trois ans de prison"."C'est la question que l'on nous pose le plus en ce moment", explique Pedro Caballero, président de la Confédération catholique des parents d'élèves, mais "nous ne savons pas y répondre pour l'instant" face au flou juridique.La ministre de l'Éducation Isabel Celaa a commandé un rapport sur la question sans écarter de possibles sanctions. "L'éducation est un droit de l'élève, et non des parents" et "c'est une obligation des pouvoirs publics de faire respecter ce droit", a-t-elle averti dans le quotidien El Pais."Qu'ils me mettent une amende, pour moi le plus important, ce sont mes enfants", rétorque Aroa.
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Une loi allemande prévoit que le profil des bénéficiaires de pensions versées au titre du conflit de 1939-45 soit vérifié pour exclure du dispositif les criminels nazis, mais il semble que certains bénéficiaires sont passés au travers de ces contrôles.
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Au moins trois anciens volontaires français engagés dans les rangs de l'armée allemande pendant la Seconde guerre mondiale, dont un ancien SS, continuent de toucher une pension versée par Berlin. Le cabinet de la secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées a indiqué que sur les 54 bénéficiaires de ces pensions, cinq sont d'anciens militaires : deux Allemands naturalisés après-guerre et trois anciens volontaires français.Les autorités françaises se basent sur des précisions apportées par le land allemand de Sarre chargé du versement des pensions allemandes en France. L'un de ces volontaires a été membre de la division blindée SS Totenkopf ("tête de mort"), un autre de la division Charlemagne et le troisième de la Luftwaffe (armée de l'air). Une loi allemande prévoit que le profil des bénéficiaires de pensions versées au titre du conflit de 1939-45 soit vérifié La législation allemande prévoyait une vérification des profils des bénéficiaires afin d'en exclure les criminels nazis, mais certains semblent être passés entre les mailles du filet. "Des questions légitimes se posent, nous les avons posées aux autorités allemandes. Il est important d'en savoir plus", commente le ministère français.Du côté des autorités d'outre-Rhin, le versement des pensions est jugé justifié. "Les trois ressortissants français en question ont servi dans l'ancienne armée allemande et ont été blessés pendant qu'ils servaient. Il font ainsi partie du groupe de personnes ayant droit à l'aide prévue dans la loi sur l'assistance aux victimes de la guerre", a expliqué la porte parole du Land de la Sarre, Sarah Joseph. Selon cette dernière, un "examen intensif" avait déjà été réalisé au moment de la première demande afin de savoir si la pension pourrait être refusée pour raison de crime contre l'humanité.
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Sous la pression de la mairie de Paris, qui souhaite des jeux exemplaires d'un point de vue environnemental, Total s'est désengagé du sponsoring des JO-2024. Une décision qui a crispé la relation avec l'Élysée.
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"Pas une bonne idée". Sans ambages, Emmanuel Macron a regretté, dimanche 7 juillet, le désengagement de Total pour sponsoriser les Jeux olympiques de 2024 en France. Une décision prise sous la pression de la maire de Paris, alors même que l'entreprise aurait pu "aider à financer des Jeux verts", a ajouté le président, qui regrette ces "leçons de morale"."C'est plus facile d'écarter de l'argent privé en donnant des leçons de morale que d'en trouver, donc maintenant on doit mobiliser collectivement tous les financeurs français", a-t-il affirmé.Fin mars, Anne Hidalgo avait écrit au patron du Comité d'organisation des Jeux olympiques de 2024, Tony Estanguet, pour réclamer des Jeux exemplaires sur le plan environnemental et n'ayant pas recours à des sponsors actifs dans les énergies fossiles, un courrier qui visait clairement Total, sans le nommer."Qu'il y ait des entreprises qui polluent, c'est le cas, mais je vais pas expliquer à tous les salariés de Total en France qu'ils ont un travail qui n'est pas digne", a expliqué Emmanuel Macron dimanche. "Total doit s'engager dans une politique de transition énergétique, il faut les aider à cela. Et si Total peut mettre de l'argent pour aider à financer des Jeux verts et peut mettre de l'argent pour aider à financer la transition, c'est une bonne chose", a-t-il argué. Une position partagée à droite par François Baroin, amené à s'exprimer au micro de France Info lundi. "Anne Hidalgo adresse une message fort qui fait réfléchir" a concédé le maire LR de Troyes. Néanmoins, pour le président de l'Association des maires de France, Total est "un acteur majeur et doit être un partenaire des JO".La sortie présidentielle n'a pas été appréciée à l'Hôtel de ville parisien."Je pense que cela aurait été une forme d'incohérence, a pour sa part estimé Emmanuel Grégoire, premier adjoint d'Anne Hidalgo, lundi. "Vous dites que vous voulez faire des JO verts et en même temps, vous faites de l'un des plus gros pollueurs de la planète votre partenaire principal." Au micro de France Info, David Belliard, président du groupe Europe Écologie-Les Verts (EELV) au Conseil de Paris, a également fait part de son agacement. "On ne peut pas dire à la fois qu'il y a une urgence climatique, écologique, qu'il faut réduire par quatre nos émissions de CO2, et puis de l'autre côté ouvrir en grand le sponsoring et donc la publicité pour une des entreprises les plus polluantes du monde."
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La droite américaine se mobilise contre le film français "Mignonnes", mis en ligne par Netflix et taxé d'hypersexualiser des enfants, jusqu'à accuser les milieux culturels, voire ses adversaires démocrates, de laxisme sur la question de la pédophilie.
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Plusieurs républicains locaux avaient déjà relayé la semaine dernière l'appel au boycottage de Netflix, qui a mis en ligne le 9 septembre "Cuties", le titre américain du film de Maïmouna Doucouré.Le film évoque l'histoire d'Amy, Parisienne de 11 ans qui intègre un groupe de danse formé par trois autres filles de son quartier, dont les chorégraphies sont parfois suggestives, à l'instar de celles de beaucoup de stars de la pop actuelle.Ces dernières heures, des personnalités parmi les plus en vue du parti ont pris le relais. Le sénateur Ted Cruz, qui n'a pas vu le film, a appelé le ministère de la Justice à enquêter sur de possibles infractions aux lois protégeant les mineurs.L'élu à la Chambre des représentants Jim Banks a même estimé, sur la chaîne Fox News, que le temps n'était plus à l'enquête et que "Netflix devrait être poursuivi" en justice."Pour moi, il est assez évident que si ce n'est pas de la diffusion de pédopornographie, ça n'en est pas loin", a renchéri le sénateur Tom Cotton.L'avocate américaine Lisa Bloom, spécialisée dans les affaires d'agression sexuelle et de harcèlement, a estimé que le film se situait dans une "zone grise" au regard de la loi.Il ne comporte aucune scène de sexe et aucune des jeunes filles n'y apparaît nue ou dénudée."Je trouve que c'est de très mauvais goût", a expliqué l'avocate à la chaîne Court TV. "Mais est-ce que c'est un délit? Cela me surprendrait.""Regardez le film et vous comprendrez que nous menons le même combat", a réagi lundi la réalisatrice Maïmouna Doucouré lors d'une table ronde virtuelle organisée par UniFrance, évoquant l'hypersexualisation des jeunes filles et l'influence malsaine des réseaux sociaux."Susciter le débat", a-t-elle expliqué, "est nécessaire pour essayer de trouver des solutions, moi en tant qu'artiste en faisant ce film, les politiciens, le système éducatif, les parents, tout le monde, parce que c'est un vrai problème".- Michelle Obama mise en cause -Quelques voix se sont élevées, notamment celle de Netflix, pour défendre le long métrage.Mais selon le cabinet YipitData, les désabonnements à Netflix ont augmenté après la mise en ligne de "Mignonnes" et atteint, samedi, huit fois la moyenne quotidienne enregistrée en août."Je sais que la gauche, Netflix et Reed Hastings (PDG de la plateforme) ont défendu (le film) en le présentant comme une chronique sociale contre l'exploitation sexuelle des enfants", a déclaré Jim Banks. "Je trouve cela curieux."Pour de nombreux conservateurs, "Mignonnes" s'inscrit dans une dérive favorisée par le milieu culturel, avec l'appui implicite de la gauche."Où sont les dirigeants du parti démocrate là-dessus?", a tweeté Robby Starbuck, réalisateur et producteur. "Ce que j'en déduis, c'est que la sexualisation de filles de 11 ans ne leur pose pas de problème."Au sein du parti démocrate, seule l'ancienne candidate à la primaire présidentielle Tulsi Gabbard a pris position, contre le film, qui "aiguise l'appétit des pédophiles", selon elle. "Michelle Obama est complice du film pédopornographique de Netflix +Cuties+", a titré une tribune du site The Federalist, à la ligne éditoriale très conservatrice.Selon les deux auteures, dont une éditorialiste de la chaîne Fox News, l'ancienne Première dame est coupable de ne pas être intervenue dans ce débat, dans lequel elle pourrait jouer un rôle décisif en tant qu'autorité morale.En filigrane, des sympathisants d'extrême-droite ont lié l'affaire à QAnon, théorie complotiste qui veut notamment que des personnalités, de gauche pour la plupart, aient organisé un vaste réseau pédophile, que Donald Trump aurait pour mission de démanteler.Plus globalement, la controverse "Mignonnes" s'inscrit dans une campagne électorale que Donald Trump et son équipe veulent présenter comme l'affrontement de deux visions de la société.La sienne, d'un côté, où seraient préservés l'ordre public et certaines valeurs américaines traditionnelles, d'inspiration chrétiennes.Celle des démocrates, de l'autre, globalement laxiste et décidée à faire tomber les symboles américains. "La normalisation de la sexualisation des enfants n'a pas démarré avec +Cuties+", a écrit, dans une autre tribune du Federalist, Sumantra Maita. "La réaction qu'il a suscitée a simplement clarifié ce qu'étaient les enjeux."
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Un petit pain brioché est désormais remboursé par la Sécurité sociale, révèle France 3 Bourgogne - Franche-Comté. Riche en protéines et en vitamines, il est destiné en priorité aux personnes âgées et patients atteints de maladies.
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Non vous ne rêvez pas ! Un petit pain brioché est désormais remboursé par la Sécurité sociale. Il ne s'agit évidemment pas des brioches des grandes marques que l'on trouve en grande distribution, mais de petits pains, confectionnés spécialement par un laboratoire de Côte d'Or, explique France 3 Bourgogne - Franche-Comté.Des petites brioches qui sont avant tout destinées à une catégorie spécifique de la population : les personnes âgées, puisqu'il lutte contre les effets du vieillissement, mais également les patients atteints de "pathologies comme le cancer ou le VIH" ou de "fonte musculaire", indique le laboratoire Cérélab situé à Aiserey (Côte d'Or).Made in FranceCe pain G-Nutrition est également riche en protéines et hyperénergétique, précise France 3 Bourgogne - Franche-Comté, d'où son grammage de 3,01 kcal/g. On y trouve aussi de nombreuses vitamines à l'image de la B12, la B6 ou la B9, ainsi que du calcium et du sélénium.Une innovation donc 100 % Made in France qui a nécessité des années de recherche. Dès 2007, il avait d'ailleurs reçu un premier label de compétitivité (Vitagora). Pour parvenir à un tel résultat, le laboratoire a collaboré avec le CHU de Dijon par exemple, ou encore l'Inra ou le Centre des Sciences du Goût et de l'Alimentation.Vendu dans des petits sachets individuels, il pèse 65 grammes et possède une date de péremption de 70 jours. Il sera remboursé jusqu'au 31 juillet 2023.
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Le nombre de personnes tuées sur les routes de France métropolitaine a baissé de 11,3% en juillet, selon les chiffres de la Sécurité routière publiés jeudi.
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291 personnes sont décédées sur les routes contre 328 l'an passé à la même période, soit 37 personnes tuées en moins.Le mois de juillet, qui est régulièrement le plus meurtrier de l'année, s'inscrit dans le sillage de la baisse de la mortalité routière depuis mars liée à la réduction drastique des déplacements dans le contexte du confinement décidé pendant la crise du Covid-19.Les décès sur les routes avaient ainsi chuté de façon spectaculaire en mars (-39.6%), en avril (-55,8%), en mai (-15,6%) et en juin (-29,1%)."Depuis le déconfinement le 11 mai dernier, le trafic remonte progressivement et régulièrement pour atteindre, début juillet, un niveau supérieur d'environ 10% à sa valeur enregistrée en février sans retrouver pour autant le niveau habituel d'un mois de juillet", note la Sécurité routière dans un communiqué.Les autres indicateurs comme les accidents corporels (-5,5%) et les personnes blessées (-5,7%) sont également en baisse.Cette baisse de la mortalité concerne les automobilistes (- 18 tués) et les piétons (- 8 tués), ainsi que les seniors de plus de 65 ans (-21 tués) à qui il a été conseillé de limiter les déplacements dans le contexte de la crise sanitaire.La mortalité des moins de 18 ans est en revanche élevée (28 tués, soit + 10 décès par rapport à 2019), au cours d'un mois marqué par la mort de cinq enfants dans la Drôme sur l'A7 et de quatre autres dans l'Aisne après une collision avec un poids lourd.La mortalité routière reste stable en outre-mer avec 24 personnes tuées, soit autant qu'en juillet 2019.Avant le week-end du chassé-croisé du 15 août, la Sécurité routière appelle les conducteurs "à la plus grande prudence" sur les routes où "17.000 gendarmes et près de 5.900 policiers" seront déployés.
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Jean-Luc Mélenchon avait partagé samedi son rêve "d'une société sans police".
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Evoquant la "réalité insupportable" des tensions actuelles à Dijon, le Premier ministre Edouard Philippe a estimé mardi devant l'Assemblée que les forces de l'ordre seraient "singulièrement démunies si elles étaient désarmées", faisant allusion aux récentes déclarations du chef de file des députés Insoumis Jean-Luc Mélenchon qui a souhaité "une police aussi désarmée que possible afin qu'elle inspire le respect des citoyens". "Nous avons vu le rôle éminent une fois de plus des forces de l'ordre", a salué le chef du gouvernement devant l'Assemblée. "Forces de l'ordre que nous soutenons tous et dont nous nous disons qu'elles seraient dans les circonstances actuelles singulièrement démunies si elles étaient désarmées. Ce qui est une idée baroque qui ne peut pas prospérer, nous le savons", a-t-il poursuivi."On a le droit de rêver d'une société sans police", a déclaré Jean-Luc Mélenchon samedi 13 juin au micro de BFMTV. "Mais nous savons tous que cela n'est qu'est rêve", a-t-il poursuivi. "Il doit y avoir une police à peu près partout mais cela doit être une police organisée, disciplinée, obéissante à l'Etat républicain. (...) Une police aussi désarmée que possible afin qu'elle inspire le respect des citoyens", a insisté le chef de file des députés Insoumis. "L'objectif" des forces de l'ordre "ne doit pas être de faire peur mais d'être respecté", a-t-il encore souligné. S'insurgeant contre les "images insupportables" des incidents qui ont secoué Dijon depuis quatre jours et nécessité des importants renforts de police et gendarmerie, Edouard Philippe s'est ensuite repris. "Ce ne sont pas les images qui sont insupportables, c'est la réalité qui est insupportable", a-t-il martelé.Le chef du gouvernement répondait à une question de la députée (LR) de Seine-et-Marne Valérie Lacroute, à qui il a par ailleurs exprimé son "affection" à l'occasion de sa dernière séance dans l'hémicycle avant de siéger à la mairie de Nemours.
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VIDÉO. Un cliché, datant d'avril 2017 et révélé par Mediapart, montre Alexandre Benalla brandir un pistolet aux cotés de deux hommes et d'une serveuse qui se prend en selfie.
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Problème : l'ex-chargé de mission de l'Élysée n'était pas, alors, titulaire d'un permis de port d'arme en bonne et due forme. Pour le délégué général de La République en Marche (LREM) Christophe Castaner, cette scène montre que "la bêtise n'a pas de limite".Alexandre Benalla aurait été armé sans permis en avril 2017, si l'on en croit cette photo prise pendant la campagne présidentielle dans un restaurant de Poitiers (Vienne). Ce selfie a provoqué l'ouverture d'une "enquête préliminaire" par la justice. "Je me dis que la bêtise n'a pas de limite", a réagi Christophe Castaner, ce vendredi 28 septembre sur Europe 1, jugeant que l'acte montre "quelques dérives de la masculinité". "On a besoin quelques fois, pour montrer qu'on est des hommes, d'avoir un comportement idiot. Celui-ci est caractéristique", a-t-il ajouté.Plus généralement sur l'affaire Benalla, "la justice doit passer", a estimé Christophe Castaner qui a dit ne pas craindre de "révélations" car "la vérité est établie" : c'est "celle de la dérive, du comportement individuel d'un homme, ce n'est pas une affaire d'État", a-t-il insisté, en assurant de nouveau que "personne n'est protégé dans cette République".Macron s'adressera prochainement aux FrançaisLe président de la République Emmanuel Macron "s'adressera" aux Français "dans les prochains jours ou dans quelques semaines", a également confirmé le secrétaire d'État aux relations avec le Parlement. "Il est important que le président de la République puisse régulièrement s'adresser aux Français". "Rien n'est arrêté" au sujet du format et de la date de cette intervention, a indiqué l'Elysée interrogé par l'AFP. Une source non confirmée dans l'entourage d'Emmanuel Macron avait déclaré à l'hebdomadaire Marianne que celui-ci allait "s'adresser aux Français" en octobre, dans un format "assez long, mais pas un (journal de) 20h", pour "parler de l'état de la France, faire le bilan de cette rentrée" et "répondre aux questions sur l'affaire Benalla".
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Le maire de la commune estime "qu'il y a trop de morosité" dans le pays. Il va tenter "de diffuser" la joie dans les commerces et chez les habitants.
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La méthode prête à sourire. Le maire des Essarts-en-Bocage (Vendée), a publié un arrêté municipal "portant obligation d'être en joie" du 5 au 11 octobre sur tout le territoire de la commune. L'arrêté, signé par le maire Freddy Riffaud et publié vendredi 13 septembre, a été pris à l'occasion de la première édition du festival "Ville en joie", qui se tiendra cette semaine-là.Dans un langage propre à un document administratif français, l'arrêté, "considérant le risque élevé de mauvaise humeur à l'arrivée de l'automne et au taux d'ensoleillement moins important" et "la vitesse à laquelle une émotion négative peut se répandre et faire des ravages", accorde "aux citoyens le pouvoir d'exprimer librement leur joie". Les râleurs interdits de séjour dans la communeL'arrêté impose également "aux colériques, aux râleurs et aux rabat-joie d'entrer sur notre territoire débarrassés de leurs émotions négatives". En outre, "la diffusion de toute musique qui pourrait être perçue comme déprimante ou triste, de films, d'histoires ou de livres qui se terminent mal" est interdite. Les habitants d'Essarts-en-Bocage sont invités à "redonner de la joie à toutes les personnes qui vivent des situations difficiles ou tristes", "produire des endorphines, les hormones du bonheur, en riant au moins trois fois par jour", "être de bonne jumeur de 8h à 22h chaque jour" et "faire sourire au moins 10 personnes par jour".Interrogé par l'AFP, le maire (SE) Freddy Riffaud, qui travaille à mi-temps dans l'informatique, estime "qu'il y a trop de morosité" dans le pays et va tenter "de diffuser cet état d'esprit" dans les commerces et chez les habitants, précisant que l'arrêté était officiel. Le maire de cette commune de 9.000 habitants, proche de La-Roche-sur-Yon, souhaite également créer le label "ville en joie". Un autre arrêté a fait parler de lui cet été dans le département : aux Sables-d'Olonne, il est désormais interdit de se promener le buste nu dans les rues commerçantes de la ville. Dans le centre-ville de cette commune vendéenne, une tenue correcte est exigée, sous peine d'une amende de 11 euros.
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Le médiateur de La République en marche a été saisi mardi après des critiques du député LREM envers le ministre de l'Éducation nationale. L'élu du Val-d'Oise a déploré dans une interview au Point les propos du ministre sur le voile.
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Le port du voile divise la majorité et va même jusqu'à provoquer la saisie du médiateur de La République en marche. Tout est parti d'un incident durant une séance au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, vendredi 11 octobre. Le conseiller régional Rassemblement national (RN) Julien Odoul a pris à partie une mère de famille voilée, qui accompagnait un groupe scolaire venu assister à l'assemblée plénière.Interrogé sur l'incident, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a "condamné" dimanche l'attitude de l'élu RN. "La règle était claire, il n'y avait pas d'interdiction de porter le voile dans ce conseil des jeunes, donc il n'y avait pas lieu de faire ça", a-t-il jugé sur BFMTV. En revanche, il a estimé que ce que le voile islamique "dit sur la condition féminine n'est pas conforme à nos valeurs", et que "le voile n'est pas souhaitable dans notre société". Dans une interview au Point, le député La République en marche Aurélien Taché a estimé que "les propos du ministre amènent de la confusion". L'élu du Val-d'Oise, issu de l'aile gauche du parti et réputé pour ses prises de positions détonantes, notamment sur la laïcité, a également déploré que le Rassemblement national puisse "récupérer les mots de Jean-Michel Blanquer".La "colère" de BlanquerDes déclarations qui n'ont pas manqué de faire réagir le ministre. M. Blanquer est ainsi "arrivé très en colère" au bureau exécutif de LREM lundi soir, rapporte l'AFP, "vexé et choqué" de cette interview. Le médiateur du parti a été saisi afin de permettre aux deux hommes d'avoir "un temps d'explication", a fait savoir à l'AFP le patron de LREM Stanislas Guerini, confirmant une information du Monde. Selon lui, "le rapprochement des propos indignes d'un élu RN avec ceux d'un ministre n'est pas conforme au respect de notre collectif."Si M. Blanquer a participé à une partie du bureau exécutif lundi soir, M. Taché en était absent. Le ministre, qui a fait part en privé de ses griefs à M. Guerini, s'est fait représenter après son départ par l'eurodéputée Ilana Cicurel, déléguée à l'éducation. "Dire que les propos d'un ministre puissent être récupérés par le RN est extrêmement grave, on ne peut pas laisser passer cela", a-t-elle indiqué mardi à l'AFP, estimant que M. Taché "agit comme un franc-tireur qui donne une vision caricaturale"."Les propos d'Aurélien Taché sont exaspérants", tonne un autre membre du bureau exécutif, quand un autre affirme à l'inverse que "ça hurle" à LREM "sur le positionnement de Blanquer et de certains députés de la majorité"."Il faut être extrêmement prudent sur la question de l'islam"Aurélien Taché risque-t-il l'exclusion ? Interrogé par Le Monde, le député, qui n'était pas présent au bureau exécutif lundi soir, le pense. "En gros, Jean-Michel Blanquer a demandé mon exclusion car la commission des conflits existe pour se prononcer sur des enjeux disciplinaires et d'appartenance au mouvement", regrette-t-il, en assumant "son désaccord" avec le ministre."Moi, la seule chose que je souligne, c'est qu'il faut être extrêmement prudent sur la question de l'islam pour ne pas stigmatiser les musulmans. Et qu'il faut donc, sur un sujet aussi sensible que le voile, s'en tenir à la loi et rien qu'à la loi." "Or, la loi est claire : le voile est interdit pour tout agent public mais est toléré pour les accompagnantes scolaires. Donc pourquoi rouvrir ce débat ?", demande l'élu du Val-d'Oise.
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En plus de l'enquête préliminaire de la justice, ouverte jeudi 19 juillet à l'initiative du parquet de Paris, une autre, administrative, a été lancée par la "police des polices" et une dernière par l'Assemblée nationale.
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Ils avaient transmis les images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla. Trois policiers ont été placés en garde à vue, samedi 21 juillet, a annoncé le parquet de Paris, pour "détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "violation du secret professionnel". Ces représentants de l'ordre ont été suspendus à titre conservatoire après avoir transmis les images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, le collaborateur d'Emmanuel Macron, invité comme observateur pour encadrer les défilés du 1er-Mai et filmé en train de frapper un manifestant. Ce dernier, dont le domicile à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) a été perquisitionné samedi 21 juillet, avait été placé en garde à vue vendredi 20 juillet. Ces trois policiers sont rattachés à la Direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris. Il s'agit du chef d'état-major adjoint, d'un commissaire présent au moment des faits, place de la Contrescarpe à Paris, et du commandant en charge des relations entre la préfecture de police et l'Elysée, ont rapporté plusieurs sources proches du dossier.Un cinquième homme, employé de LREM en garde à vueSelon la préfecture de police, des images de vidéo-surveillance ont "été indûment communiquées à un tiers, dans la soirée du 18 juillet", date à laquelle la vidéo a été publiée par le journal Le Monde. Gérard Collomb, qui sera auditionné lundi 23 juillet à l'Assemblée, a "condamné lourdement" les agissements de ces trois fonctionnaires. Le gouvernement est accusé, depuis la révélation de la vidéo, d'avoir été informé très rapidement des agissements d'Alexandre Benalla et d'avoir cherché à les étouffer. Un cinquième homme, Vincent Crase, qui est employé par La République en marche et gendarme réserviste, se trouve lui aussi en garde à vue depuis vendredi 20 juillet. Il était avec Alexandre Benalla le 1er mai et est soupçonné des mêmes faits que lui. En plus de l'enquête préliminaire de la justice, ouverte jeudi 19 juillet, à l'initiative du parquet de Paris, une autre, administrative, a été lancée par la "police des polices" et une dernière par l'Assemblée nationale.
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Lorsque la photo a été prise, Alexandre Benalla ne possédait pas encore le permis de port d'arme nécessaire.
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Il apparaissait sur la photo avec plusieurs personnes et brandissant un pistolet. L'enquête sur le selfie d'Alexandre Benalla armé pendant la campagne présidentielle en 2017, initialement déclenchée à Poitiers, a été confiée aux juges parisiens déjà en charge des l'enquête sur l'affaire Benalla, a-t-on appris mercredi 21 novembre de source judiciaire.L'enquête principale, qui porte d'une part sur des violences commises par M. Benalla en marge des rassemblements du 1er-Mai, de l'autre sur des soupçons d'ingérence dans l'action de la police, a été étendue le 8 novembre à des faits de "port d'arme de catégorie B sans motif légitime" et de "détention non autorisée d'arme, munition, ou éléments de catégorie B". Le parquet de Poitiers a en effet communiqué aux magistrats parisiens le résultat de ses investigations, en raison de leur connexité avec l'information judiciaire ouverte à Paris le 22 juillet, selon cette source. Il avait ouvert une enquête préliminaire le 25 septembre, au lendemain de la publication par Mediapart d'une photo d'Alexandre Benalla brandissant un pistolet et qui date du 28 avril 2017, à une période où il n'était pas titulaire d'un permis de port d'arme en bonne et due forme.D'après Mediapart, ce cliché montrant M. Benalla en compagnie de deux hommes et d'une serveuse au visage flouté a été pris entre les deux tours de la présidentielle dans un restaurant de Poitiers, à quelques kilomètres de Châtellerault où Emmanuel Macron venait de tenir un meeting. Cette scène avait été confirmée à l'AFP par l'ex-directeur du restaurant poitevin, Guillaume Duru, qui avait été informé du déroulement de la soirée par sa serveuse. Selon une source proche du dossier, la police a entendu ce restaurateur et d'autres personnes présentes ce soir-là. L'ex-collaborateur de l'Élysée a déclaré au Monde le 26 juillet qu'à cette époque, il ne possédait pas de permis l'autorisant à porter une arme en dehors du quartier général d'En Marche!, à Paris. Interrogé par le Monde sur le fait de savoir s'il avait enfreint cette règle et s'il était sorti avec une arme en dehors du QG, M. Benalla se montrait catégorique: "Non, jamais. On n'est pas mabouls, il y a un risque pour la réputation du candidat", avait-il répondu.Il a été mis en examen le 22 juillet pour des violences sur un manifestant en marge du défilé du 1er-Mai, place de la Contrescarpe à Paris où il participait comme "observateur" à une opération de maintien de l'ordre avec la police.
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Les symptômes de l'allergie au pollen se caractérisent pas une rhinite avec écoulement nasal, des séries d'éternuements, le nez et la gorge qui grattent.
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Le réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) a placé vendredi 26 départements en vigilance rouge aux pollens, rapporte Le Parisien samedi 15 juin. La quasi totalité du reste du territoire est en vigilance orange."Le risque d'allergie associé aux pollens de graminées est élevé à très élevé sur une grande majorité de la France, selon les départements, écrit le RNSA dans son bulletin. (...) Le beau temps, chaud et ensoleillé, concernera l'ensemble du pays en début de semaine prochaine et fera remonter les concentrations de pollens de graminées qui gêneront encore fortement les allergiques." Sur le pourtour méditerranéen, les pollens de chêne et d'oliviers s'ajoutent aux pollens de graminées. Reportage - Les allergies aux pollens, c'est grave docteur ?par téléGrenobleLes symptômes de l'allergie au pollen, rappelle Le Parisien, se caractérisent pas une rhinite avec écoulement nasal, des séries d'éternuements, le nez et la gorge qui grattent. À cela peut s'ajouter une conjonctivite.De 15 à 20% des Français sont sujets à ces allergies. Pour en diminuer l'impact, il est conseillé de porter des lunettes de soleil et un chapeau pour limiter les contacts avec les pollens, selon Le Parisien. En période d'alerte, il est également conseillé de bien se laver les cheveux, d'aérer le domicile et de laver régulièrement le linge de maison, voire les rideaux.
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Une loterie permettant de remporter un tableau de Picasso a été reportée au mois de mars faute de participants. Le projet vise à financer des projets d'accès à l'eau.
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Et si vous vous offriez un tableau authentique de Picasso pour 100 euros ? C'est ce que proposent les organisateurs de la loterie "Gagner un Picasso", qui vise à financer des projets d'accès à l'eau de l'ONG CARE. Prévue initialement ce lundi 6 janvier, la loterie a finalement été reportée à fin mars, en raison des billets encore non achetés a annoncé, lundi 6 janvier, l'équipe de "un Picasso 100 euros".Il reste "encore des billets à vendre", alors que "le but de cette opération est de lever un maximum de fonds pour CARE" d'où ce report qui vise à "collecter un maximum de fonds, afin de pouvoir tenir notre promesse d'apporter de l'eau propre à 200.000 personnes à Madagascar, au Cameroun et au Maroc", indiquent les organisateurs dans un communiqué."Ce report a été approuvé par la Préfecture de Police, qui autorise l'ensemble de l'opération. En aucun cas le tirage au sort ne sera reporté au-delà du 30 mars", précisent-ils. Deux cent mille billets à 100 euros doivent être vendus. Ils sont en vente sur le site "1picasso100euros.com" et Christie's hébergera le tirage au sort à Paris dans sa salle de vente.Composition géométrique dans laquelle figurent un morceau de journal et un verre d'absinthe, "Nature morte", qui restera exposé au Musée Picasso jusqu'au tirage, a été réalisé en 1921. Il a une valeur de un million d'euros. Avec la loterie, les organisateurs espèrent réunir 20 millions d'euros. Un million sera versé au propriétaire du tableau, le collectionneur David Nahmad, et le reste sera utilisé pour financer un projet de l'ONG Care en Afrique. En 2013, les organisateurs de cette loterie avaient déjà testé le concept et étaient parvenus à réunir 5 millions pour rénover la ville libanaise de Tyr.
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Quel est le point commun entre un navet piqué d'allumettes et un kiwano orné de sucettes et d'épingles? Les deux créations sortent de l'esprit déjanté d'un Londonien confiné qui crée des repliques du nouveau coronavirus à partir d'objets du quotidien.
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"L'idée est venue complètement au hasard", explique Lorenzo Saa à l'AFP. Assis dans son salon après avoir été abreuvé d'images du virus, il a regardé son cactus, de forme arrondie: "Mais c'est le Covid-19!"Chaque jour, depuis son appartement du nord de Londres, cet employé d'un cabinet de conseil en investissement, à la chemise aussi bariolée que ses créations, consacre quatre heures à ses oeuvres, toujours plus inventives, avant de les poster sur un compte Instagram dédié, covid19replicas. La plupart de ses œuvres partent d'un fruit ou d'un légume rond, auxquels il ajoute des objets du quotidien pour simuler les "branches" de différentes tailles du virus: bougies, radis, boutons, fleurs, clous de girofle, pâtes sèches, bâtonnets d'encens, etc."C'est sain, c'est naturel, ça soutient la communauté locale en achetant ce dont vous avez besoin", se réjouit le Londonien, qui met un point d'honneur à manger toutes ses créations. "Sauf celle avec l'olive fourrée aux bâtons d'encens..." La population du Royaume-Uni, deuxième pays le plus endeuillé dans le monde avec plus de 33.000 morts, est confinée depuis la fin mars et un assouplissement très léger a été amorcé mercredi en Angleterre."Je suis vraiment quelqu'un de très sociable, donc j'avais besoin de quelque chose pour me changer les idées et me faire oublier l'absence de lien avec les gens", explique Lorenzo Saa, qui estime "qu'avoir un projet, c'est important pour la santé mentale". Après bientôt deux mois de création, il reconnaît qu'il devient de plus en plus difficile de se renouveler: "On a déjà eu des Covid-19 brûlés, je prépare une version glacée pour les prochains jours, nous utiliserons aussi des ampoules". Mais tant que l'inspiration est là, il continuera, car "c'est amusant".
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Le président du parti Les Républicains, Christian Jacob, a dénoncé dimanche auprès de l'AFP "la République des copains" après l'autorisation du cumul de mandats accordée par l'exécutif à Gérald Darmanin, et a demandé une révision de la loi pour les parlementaires.
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Gérald Darmanin a affirmé avoir obtenu l'autorisation, confirmée par des sources concordantes au sein de l'exécutif, de cumuler son poste de ministre de l'Action et des Comptes publics et celui de maire de Tourcoing (Nord) où il a été élu samedi. "Il ne peut pas y avoir deux poids, deux mesures", affirme M. Jacob. Selon lui, "soit le président de la République est dans un tel état d'affaiblissement qu'il est, on l'a vu d'ailleurs, incapable de tenir son groupe parlementaire et qu'il est incapable également de tenir ses ministres, ou alors il assume effectivement la République des copains", ajoute-t-il."Selon qu'on est copain avec le président de la République ou pas, les règles sont différentes (...) selon que vous soyez puissant ou misérable. Je veux dire, c'est vraiment la République des copains", déplore-t-il. Dans ces conditions, "je demande clairement qu'on revienne sur le cumul des mandats et que notamment tous les parlementaires qui sont aujourd'hui candidats aux municipales aient l'autorisation de pouvoir cumuler leur mandat de parlementaire et des fonctions exécutives dans les municipalités", ajoute-t-il."On ne peut pas être maire d'une commune de 10.000 ou 50.000 habitants et député. En revanche, on peut tout à fait être ministre des Comptes publics et maire d'une ville de plus de 100.000 habitants", s'indigne encore M. Jacob.Elu député UMP en 2012, puis maire de Tourcoing en 2014, Gérald Darmanin avait été exclu du parti, entre-temps rebaptisé Les Républicains, à l'automne 2017, quelques mois après son entrée au gouvernement dirigé par Edouard Philippe.Le Premier ministre Edouard Philippe avait fait sienne en septembre 2019 une règle non écrite voulant que "quand on est ministre, on ne peut pas cumuler avec la tête d'un exécutif local". Ce cumul est interdit par la loi pour les parlementaires.
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Météo France place 9 départements en vigilance rouge canicule et 53 départements en vigilance orange ce vendredi 7 août.
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La chaleur frappe très fort en cette première semaine du mois d'août. Météo France place ce vendredi 7 août 9 départements en vigilance rouge, du fait du risque de sur-mortalité dans le contexte sanitaire : l'Eure, Paris et petite couronne, la Seine-Maritime, les Yvelines, l'Essonne et le Val-d'Oise. 53 départements sont désormais en vigilance orange. Ce vendredi à 15h30, les températures sont plus élevées que la veille avec 35°C sur une grande partie du pays. Du sud-ouest au au val de Loire, on enregistre 38°C. Le mercure atteint même 40,2°C à Bretenoux (Lot) et 40,4°C à Barbezieux (Charente), selon Météo France. Une chaleur d'autant plus dangereuse durant la crise sanitaire du coronavirus, le port du masque est d'ailleurs obligatoire même à l'extérieur dans certaines villes en France - à Marseille, Lille, Toulouse, Nice, Bayonne, Blois, Nancy ou encore Tours.Ces chaleurs sont parties pour durer au minimum jusqu'au dimanche 9 août. La nuit de vendredi à samedi sera chaude, voire tropicale. Samedi, les températures seront en baisse par rapport à ce vendredi sur les régions de l'ouest et du sud-ouest de la France. Elles resteront toutefois élevées, justifiant le maintien de la vigilance orange. Sur les autres départements placés en vigilance orange, on observera généralement une hausse des températures maximales avec 35 à 39°C, localement 40°C, ajoute Météo France.Cet épisode caniculaire que nous traversons durera au moins jusqu'à mardi. Dès mercredi, une dégradation orageuse devrait faire baisser les températures. Toujours d'après Météo France, la sévérité attendue de l'épisode pourrait le placer dans le Top 5 de ces dernières décennies, loin derrière les canicules de 2003 et 2006.La canicule menace les plus fragiles mais aussi les personnes en bonne santé. Dans ces circonstances, le ministère de la Santé et des Solidarités a mis en place un numéro gratuit pour obtenir des conseils de protection. "Prudence ! Quel que soit notre âge, quelle que soit notre condition physique, les grandes chaleurs comportent toujours des risques. Adoptons tous les bons gestes et soyons attentifs les uns aux autres", a mis en garde Olivier Véran dans un message sur Twitter.
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- Emmanuel Macron a subi l'hostilité de manifestants de la CGT et du PCF lundi à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Pour Benoît Hamon, le ministre de l'Économie a joué la provocation en se rendant au devant des manifestants .
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-Une bousculade, des slogans, des "casse-toi" et des jets d'œufs... Et si Emmanuel Macron l'avait cherché ? Au lendemain de la visite mouvementée du locataire de Bercy à Montreuil, Benoît Hamon n'a pas l'intention de le plaindre. L'ancien ministre de l'Éducation nationale a vivement critiqué ce mardi 7 juin au micro de France Culture le maintien de ce déplacement dans le contexte actuel. "J'ai été ministre, il y a des cabinets ministériels. Les cabinets, quand on se déplace, ils savent parfaitement la situation que l'on va trouver. Donc aller pour le lancement d'un timbre sur le Front populaire à Montreuil, on est à peu près certain qu'on aura une manifestation. Il y a des choix de confrontation qui sont délibérés" juge le député frondeur.La visite du ministre de l'Économie était-elle simplement un coup médiatique ? C'est ce que laisse entendre l'élu des Yvelines : "Soit son cabinet fonctionne mal, soit il savait parfaitement qu'il y allait avoir des confrontations. On n'est pas obligé de multiplier ce genre de rendez-vous. Surtout quand on sait qu'il y a des caméras".Alors qu'il se rendait dans un bureau de poste de Montreuil pour inaugurer un timbre célébrant le 80e anniversaire du Front populaire, Emmanuel Macron avait été accueilli lundi 6 juin par une petite centaine de manifestants, réunis à l'appel de l'Union départementale de la CGT 93. Dans la bousculade, le ministre a reçu un œuf sur la tête. "Le shampooing aux œufs, je préfère le faire moi-même", a lancé le ministre avant d'être exfiltré par la police. "Il était prévu que le ministre passe par l'arrière du bâtiment mais il a souhaité aller à la rencontre des manifestants dès sa descente du véhicule", avait expliqué à l'AFP une source policière."Plutôt en grève qu'en costard", "un costard à rayures pour les exilés fiscaux", "attention demain minuit dernier délai pour payer l'ISF" ou encore "nos t-shirts sont plus résistants que vos chemises": les slogans faisaient clairement allusion aux polémiques récentes qui ont fait perdre des points de popularité au fondateur d'"En marche". "Aller au contact, c'est ça le vrai respect", avait affirmé l'ancien banquier d'affaires âgé de 38 ans, comme à chacun de ses déplacements. Tout en condamnant ces "comportements irresponsables", il avait tenu à relativiser la portée de cet incident. Les personnes qui l'ont chahuté ne sont "pas des syndicalistes, ni des Montreuillois", mais des "agitateurs professionnels" qui "n'ont aucun impact sur moi ni sur ma détermination", avait-t-il ainsi assuré.MANQUE DE RESPECT ?La veille, Aurélie Filippetti était également revenu sur les incidents au micro d'Europe 1. L'ancienne ministre de la Culture, proche de Benoît Hamon, a également étrillé le ministre de l'Économie, tout en reconnaissant que "la violence, ce n'est jamais bien". "Mais en même temps, l'exaspération du pays, elle est réelle et elle est très palpable. J'en suis frappée tous les jours" assurait-elle, tout en affirmait qu'"il y a un respect à avoir vis-à-vis des gens qui ont du mal à joindre les deux bouts". "Je crois que les paroles qu'il a prononcées à plusieurs reprises, notamment récemment cette histoire du costard, ça a choqué et ça a été aussi une sorte de violence symbolique très forte, sur toute une partie de la population qui travaille dur, qui veut travailler et qui en même temps n'y arrive pas" a poursuivi la députée PS de Moselle. "Dans ses prises de position, je trouve qu'il défend une vision de la société extrêmement libérale, qui consiste à dire en gros : 'Si vous avez des problèmes, c'est que vous l'avez bien cherché et tout le monde peut réussir'. Pour moi, être de gauche, c'est s'interroger sur les raisons pour lesquelles certains ont beaucoup moins de chances que d'autres d'y arriver", a-t-elle ajouté. "Il devrait avoir d'autres priorités (...) et faire en sorte que ce soit la France qui marche, pas lui".
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Une terroriste présumée pourrait être remise en liberté ce lundi 19 septembre pour un vice de forme dans son dossier, selon BFMTV. Farida Bekhaled, 36 ans, est actuellement en détention provisoire à Lyon pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un acte terroriste.
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Deux de ses frères de 21 et 24 ans sont incarcérés dans le même dossier qu'elle, tandis que trois autres membres de la fratrie, âgés de 29 à 33 ans, sont actuellement en Syrie. L'affaire devait être examinée par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris à 14h00, en visioconférence avec la prison de Lyon-Corbas où Farida Bekhaled est détenue.Comment une suspecte avec un tel profil peut-être sur le point d'être libérée ? La faute à un fax défaillant.L'affaire commence mercredi 14 septembre, quand Farida Bekhaled est convoquée à une audience devant le juge des libertés et de la détention. Ce dernier doit se prononcer sur la prolongation de l'incarcération préventive de la suspecte... et la refuse à la surprise générale. Une décision pas si surprenante au final, puisque l'avocate de la jihadiste présumée n'a pas été convoquée dans le délai légal de 5 jours avant l'audience. L'avocate, qui a tout de même reçu sa convocation 4 jours avant le rendez-vous, en a bien sûr profité pour ne pas se rendre à l'audience. Le juge n'a en fait d'autre choix que de prononcer la remise en liberté. Ce jour-là, le parquet de Paris fait immédiatement appel de la décision. La décision finale revient désormais à la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris, qui doit se prononcer lundi sur l'affaire.UN FAX DÉFAILLANTA l'origine de ce raté retentissant, un fax qui n'est jamais arrivé à destination. Le mardi 6 septembre, le greffe du juge des libertés doit envoyer la convocation à l'avocat. "Impossible d'atteindre la destination", affiche le fax. Le greffe décide alors d'envoyer le document en recommandé, avant 15 heures : il doit logiquement arriver dès le lendemain. Cependant, pour une raison inexpliquée, la lettre ne part que le lendemain, mercredi 7 et arrive le jeudi 8 septembre. Soit seulement 4 jours ouvrés avant l'audience : le vice de forme est caractérisé.Farida Bekhaled et quatre autres personnes avaient été arrêtées à Vaulx-en-Velin et Meyzieu (Rhône) il y a deux ans, dans le cadre d'une enquête du parquet antiterroriste de Paris sur des filières de recrutement de jihadistes vers la Syrie. Mais le parquet avait alors affirmé que les deux frères "nourrissaient l'ambition de mourir en martyrs" et projetaient "un passage à l'acte violent imminent". Ancien membre du groupe Forsane Alizza ("Les Cavaliers de la fierté"), dissous en février 2012, Reda Bekhaled avait trahi ses intentions lors d'une conversation téléphonique interceptée par les policiers.Des armes avaient d'ailleurs été saisies par les policiers lors de l'opération, dont un fusil d'assaut Kalachnikov prêt à tirer, ainsi qu'un gyrophare, une sirène et un brouilleur de portable.Trois autres frères Bekhaled - Mohamed, Farid et Rafik - avaient rejoint la Syrie au second semestre 2013, selon la justice, afin de combattre dans les rangs des jihadistes. Interpol a diffusé trois mandats d'arrêt internationaux à leur encontre, à la demande de la France.
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Sa voix ensorcèle le morceau "Pulling The Pin": la légende soul Mavis Staples est une des prestigieuses têtes d'affiche au casting du dernier album choc et engagé du duo rap américain Run The Jewels.
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Dans ce titre, le hip-hop charpenté à l'ancienne de RTJ dynamite les dérives morales des cercles du pouvoir au fil des temps. Leur 4e opus, "RTJ4" (chez BMG), regorge de collaborations savoureuses (Pharrell Williams, en tête) à l'instar de "Pulling The Pin" ("dégoupiller la grenade") qui convoque également Josh Homme, guitare et voix des volcaniques Queens Of The Stone Age.Comment Mavis Staples s'est-elle retrouvée dans cette aventure? "Je travaillais sur un disque il y a quelques années et parmi les auteurs contactés, il y avait Killer Mike (moitié de RTJ avec El-P), raconte la diva soul à l'AFP. Le morceau n'a pas été retenu. Mais je suis entrée dans les radars de RTJ. Ces types sont géniaux et je suis très honorée de faire partie de cet album"."On s'est beaucoup amusé en studio et je suis vraiment contente du résultat", poursuit celle qui entonne le refrain orageux: "Il y a une grenade dans mon cœur/Et la goupille est dans leur paume". - "Période d'épreuves" -L'occasion de l'interroger sur ce qui vient du cœur dans ses chansons. "Mon père, +Pops+ Staples, me disait toujours +ce qui vient du cœur, atteint le cœur+. Alors j'ai toujours essayé de chanter en ce que je crois", dépeint Mavis Staples, lancée comme choriste à l'âge de 8 ans dans le groupe familial les Staple Singers. "Et heureusement, ma voix et mon message touchent les gens - que ce soit un message de changement, d'amour, ou qui tente de se sentir un petit peu mieux dans une période d'épreuves. Et si c'est le cas, si ça aide à un changement positif, alors j'accomplis ce que +Pops+ m'a enseigné durant toutes ces années", conclut l'octogénaire. Solidarité n'est pas un vain mot pour Mavis Staples et Run The Jewels. La chanteuse a écrit un titre, "All in it together", en faveur des personnes âgées isolées à Chicago - sa ville natale - confrontées au péril du Covid-19. Et RTJ a lâché son album ce mercredi, deux jours avant la sortie officielle, en téléchargement gratuit sur toutes les plateformes numériques, avec ce message de soutien sur Instagram à ceux qui défilent dans les rues après la mort de George Floyd: "Merde, pourquoi attendre ? Le monde est infesté de conneries, alors voici quelque chose de brut à écouter pendant que vous vous occupez de tout". - "Revendicatif, abrasif" -Un lien sur leur site officiel du groupe (à l'abri du besoin entre merchandising, tournées XXL, titres happés dans des B.O. de films à succès) permet de faire un don à des associations - assistance juridique aux militants des droits civiques, structures anti-racistes, aide aux défavorisés, etc.Killer Mike a pris la parole publiquement à Atlanta vendredi dernier, "fatigué de voir des hommes noirs mourir", étouffant des larmes. Et de plaider pour que "le système qui met en place un racisme systémique (soit) réduit en cendres", tout en appelant au calme les manifestants.RTJ aurait dû être sur scène début septembre avec un autre groupe contestataire, Rage Against The Machine, à Rock en Seine, annulé dans son format habituel en raison de la crise sanitaire. "Le lien entre les deux groupes est évident, avec ce côté engagé, en colère, revendicatif, abrasif", dissèque pour l'AFP Arnaud Meersseman, à la tête de AEG Presents France, qui a dans son portefeuille le festival et espère faire revenir les deux formations en 2021."Les artistes internationaux sont souvent entre deux avions mais les RTJ sont plutôt sympas. J'ai été blessé dans les attaques du Bataclan, ils avaient demandé de mes nouvelles, eu des mots gentils pour moi", se souvient-il en conclusion.
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Mission (presque) accomplie. Les tickets à gratter pour le patrimoine, promus par Stéphane Bern, ont d'ores et déjà atteint l'objectif minimal qu'ils s'étaient fixé.
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Depuis la mi-septembre, plus de 7 millions de tickets ont été vendus.C'est un franc succès. Mercredi 10 octobre, la Française des Jeux a annoncé que sa Mission patrimoine avait d'ores et déjà récolté 15 millions d'euros. Au moment du lancement, à l mi-septembre, la FDJ tablait sur une recette comprise entre 15 et 20 millions d'euros pour financer la sauvegarde du patrimoine français. Les joueurs ont été au rendez-vous puisque 60% des tickets mis en vente ont été écoulés, se félicite la FDJ. Au total, entre 3,2 et 3,4 millions de joueurs ont participé aux jeux de grattage de cette Mission patrimoine, en plus du Loto du patrimoine, qui a permis de vendre 2,5 millions de grilles pour un total de 14 millions euros de mises. Le grand gagnant a remporté un jackpot de 13 millions d'euros."Nous sommes très satisfaits des chiffres que nous avons aujourd'hui", a déclaré la PDG de la FDJ, Stéphane Pallez, mercredi en conférence de presse. La FDJ reverse 10% des recettes des tickets à gratter et un quart de celles du loto à la Fondation du patrimoine.
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Selon RTL, les avocats de la veuve de Johnny Hallyday et ceux de ses aînés seraient prêt à discuter au sujet de l'héritage. Un arrangement pourrait se faire soit sur le droit moral du chanteur, qui assurerait certaines retombées commerciales à David et Laura, soit sur le patrimoine immobilier.
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Gel des biens immobiliers et des droits artistiques de Johnny Hallyday, droit de regard sur son ultime album : le tribunal de Nanterre rend sa décision vendredi 13 avril, à la demande des aînés du chanteur. David Hallyday et Laura Smet contestent le testament californien de leur père rédigé en 2014 et qui lègue l'ensemble de son patrimoine à sa veuve, Laeticia, ainsi qu'à leurs deux filles mineures, Jade et Joy. Ils ont donc saisi la justice pour demander le gel des biens immobiliers et droits artistiques du rockeur, décédé en décembre, en attendant une décision judiciaire sur le fond concernant la succession. Au total, le patrimoine du Taulier représenterait plusieurs dizaines de millions d'euros, grâce aux propriétés, voitures de luxe et droits issus de 1.160 chansons. Outre ce patrimoine, les aînés du chanteur ont également demandé à la justice de pouvoir écouter le 51e album studio du rockeur, sur lequel il avait travaillé une grande partie de l'année 2017 et qui est resté inachevé. Une dizaine de chansons ont été enregistrées, mais "non mixées" avant sa mort, avait souligné Me Carine Piccio, avocate de David. Les enfants invoquent un "droit moral" qu'ils auraient sur l'oeuvre posthume de leur père, mais la maison de disques de Johnny, Warner Music France, leur a opposé une fin de non-recevoir. Néanmoins, la maison de disques et Laeticia ont donné leur accord à une écoute privée, selon RTL.UN PREMIER PAS VERS LA RÉCONCILIATION ?"Quelle que soit la décision du tribunal de Nanterre c'est vers l'arrangement que devrait se diriger les deux parties", affirme par ailleurs vendredi matin la station. Les avocats de Laura et David et de Laeticia seraient prêts à discuter pour trouver un terrain d'entente. Un arrangement pourrait se faire soit sur le droit moral de Johnny Hallyday, qui assurerait certaines retombées commerciales à David et Laura, soit sur le patrimoine immobilier. Une hypothèse moins probable, avance RTL. Seraient-ce les prémices d'une réconciliation entre les aînés et la veuve ? "Le fil n'a jamais été cassé entre nous, aucune porte n'est fermée", a confié un avocat du dossier à RTL.Dans une longue interview parue mercredi 11 avril dans Le Point, Laeticia Hallyday a de son côté assuré qu'elle attendait Laura et David "à bras ouvert"."On est une famille. Je serai un jour prête à pardonner", a-t-elle affirmé, tout en déplorant que toute cette affaire lui "vole (son) deuil".
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Emmanuel Macron préside mercredi le premier Conseil des ministres depuis le déconfinement, exercice très délicat dans lequel l'exécutif joue gros face aux craintes de nouvelle vague de l'épidémie de coronavirus.
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Le troisième jour de la lente remise en route du pays commence lesté par un bilan à nouveau en hausse : 348 décès enregistrés en 24 heures mardi soir, portant à au moins 26.991 morts depuis le 1er mars le bilan d'une épidémie "toujours active" en France.La pression sur les services d'urgence continue cependant de s'alléger régulièrement avec 2.543 patients en réanimation, soit 170 de moins que la veille, selon la Direction générale de la Santé. Au plus fort de l'épidémie, le 8 avril, les services de réanimation accueillaient 7.148 cas graves.A l'Elysée, le président et son gouvernement vont adopter, lors d'un Conseil des ministres entièrement consacré à l'épidémie, une longue série de projets de loi habilitant les dizaines d'ordonnances prises dans l'urgence dans de nombreux domaines, de l'économie à la justice en passant par l'éducation et le travail.- "Reconnaissance de la nation" -Le ministre de la Santé Olivier Véran fera en fin de Conseil une communication sur l'état de l'épidémie en France, tandis que le Premier ministre Edouard Philippe doit évoquer, selon l'ordre du jour, "la reconnaissance de la nation à l'égard de ceux qui se sont dévoués lors de l'épidémie de Covid-19".Dans la matinée également, les sénateurs de la commission des Lois doivent entendre les représentants de l'Assemblée des départements de France, de Régions de France et de l'Association des maires de France, au moment où, partout sur le territoire, les élus s'évertuent à adapter le déconfinement à leurs réalités locales.A chacun sa spécificité, des plages pour les communes du littoral aux usines pour les villes industrielles, en passant par les parcs et jardins, comme à Paris où la maire PS Anne Hidalgo réclame -pour l'instant en vain- leur réouverture.Enjeu majeur, des milliers d'écoles ont commencé timidement à rouvrir leurs portes partout mardi, en se pliant à un protocole sanitaire inédit, sur fond d'inquiétudes toujours fortes quant à la circulation du virus.- Contaminations dans l'Ouest -Au coeur d'un ouest de la France pourtant entièrement classé "vert", onze personnes ont ainsi été testées positives au Covid-19 parmi les quelque 700 salariés d'une entreprise de l'agroalimentaire en Vendée. Et quarante-six autres l'ont été depuis le 1er mai au sein du centre hospitalier de Lannion (Côtes-d'Armor).Dans les écoles maternelles et élémentaires, face aux inquiétudes des enseignants et des familles, les règles d'accueil ont été complètement chamboulées, avec port du masque obligatoire pour les enseignants et respect, autant que possible, des gestes barrière.Ardent défenseur de cette réouverture limitée et encadrée, le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, a salué une "amorce" qui doit permettre de relancer la machine avant la réouverture de certains collèges la semaine prochaine. Pour tenter d'apaiser les esprits, l'exécutif a laissé aux parents le choix de ramener ou non leurs enfants à l'école lors de cette rentrée très particulière, qui s'échelonnera tout au long de la semaine, dont jeudi à Paris, et concernera potentiellement 1,5 million d'élèves.Pas de quoi rassurer les syndicats qui ont dénoncé une décision "prématurée" et rappelé que le conseil scientifique chargé d'éclairer le gouvernement s'était lui-même prononcé pour la fermeture des établissements jusqu'en septembre.Dernier grand festival de l'été à jeter l'éponge en raison de la pandémie, Rock en Seine, programmé fin août-début septembre en région parisienne, a été reporté en 2021. Ce rendez-vous qui était prévu sur trois jours avait réuni l'an passé près de 100.000 personnes. Son annulation a été annoncée le jour même où le Festival international de Cannes aurait dû s'ouvrir sur la Croisette.Avec le début du déconfinement, les autorités gardent aussi un oeil sur l'Allemagne ou la Corée du Sud qui ont dû rétablir des restrictions après de nouveaux cas de contamination faisant craindre une deuxième vague épidémique.
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L'ancienne héroïne des séries de TF1, Véronique Jeannot, explique sa longue traversée du désert dans Télé Loisirs. Ce serait son engagement pour le bouddhisme qui n'a pas plus à la chaine à l'époque.
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"Paul et Virginie", "Le Jeune Fabre", "Pause-Café"... toutes ces séries avaient pour héroïne Véronique Jeannot. Pendant plusieurs années, la comédienne a enchaîné les succès, tant à la télévision qu'au théâtre dans les années 1980 à 1990, jusqu'à la musique avec Laurent Voulzy ou Pierre Bachelet. "(Dans les années 1990), j'ai fait beaucoup de téléfilms et séries. TF1 me déroulait le tapis rouge", témoigne-t-elle dans Télé Loisirs. Mais ce joli conte de fées ne va pas durer. Véronique Jeannot va alors connaître une longue traversée du désert. Et pour une raison plutôt étrange. "Mon engagement pour le bouddhisme n'a pas plu à la chaîne. J'ai tout de même participé à Danse avec les stars, en 2011, car ma popularité est toujours là. Dans la rue, les gens m'arrêtent tout le temps, je fais partie de leur vie", avance-t-elle. Retour en grâceDans cette interview, l'actrice âgée aujourd'hui de 61 ans revient sur sa jeunesse, où elle a dû faire face à un cancer de l'utérus. "À 22 ans, j'ai eu un cancer. J'étais encore sous chimio quand j'ai joué au cinéma dans Le Toubib. Ce tournage m'a sauvée."Aujourd'hui, elle sort un livre de contes "Les Contes de maman", explique Voici. L'écriture qui, comme la méditation, l'a aidée à lutter contre la maladie, raconte-t-elle dans Vivement Dimanche : "Je dirais que d'avoir été malade m'a fait faire des pas de géants dans cette direc tion-là (...) Quand j'ai ouvert la porte de la spiritualité, c'est vrai que ma vie a changé et de voir ce que j'ai passé comme une bénédiction quelque part, mais réellement. Ce n'est pas une formule !"Depuis, les affaires ont repris pour Véronique Jeannot, qui a refait quelques apparitions dans des téléfilms à succès de TF1 comme "RIS police scientifique", "Section de recherches" ou encore "Camping Paradis".
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L'incendie qui a touché samedi matin la cathédrale gothique de Nantes est désormais "circonscrit", ont indiqué les pompiers vers 10H00, précisant que les dégâts étaient "concentrés sur le grand orgue". Une enquête est ouverte pour incendie volontaire après la constatation de trois départs de feu.
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Les images sont impressionnantes. Un incendie s'est déclaré samedi matin 18 juillet à l'intérieur de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes. Prévenus une minute après le début de l'incendie, qui a éclaté vers 7h43, les pompiers sont rapidement intervenus. En tout, ce sont plus d'une centaine de soldats du feu se sont rendus sur place avec 45 engins et aidés par deux lances en action. Selon une journaliste de France Bleu Loire Océan sur place, une fumée noire s'échappait de la façade de la cathédrale, plus précisément du vitrail qui se trouve entre les deux tours.Aux alentours de 10 heures, les pompiers affirmaient que le feu était "circonscrit". "Les dégâts sont concentrés sur le grand orgue qui semble être entièrement détruit. La plateforme sur laquelle il se situe est très instable et menace de s'effondrer", a déclaré le directeur départemental des pompiers, le général Laurent Ferlay lors d'un point presse devant la cathédrale.L'hypothèse de la piste criminelle privilégiéeSelon le procureur de la République de Nantes cité dans les médias locaux, "trois départs de feu" ont été observés à l'intérieur de la cathédrale de Nantes. "Un au niveau du grand orgue, un à droite et un autre à gauche de la nef", a précisé Pierre Sennès. L'hypothèse d'une piste criminelle est privilégiée. "Ce n'est pas le fait du hasard", a déclaré le procureur.Une enquête pour incendie volontaire a été ouverte et sera menée par la police judiciaire de Nantes. Un expert incendie va se rendre sur place.Castex, Darmanin et Bachelot sur placeLe Premier ministre Jean Castex a indiqué qu'il se rendrait samedi après-midi à la cathédrale de Nantes, en proie aux flammes dans la matinée, avec les ministres de l'Intérieur, Gérald Darmanin, et de la Culture, Roselyne Bachelot."C'est un événement hors du commun. Je veux à tout prix en savoir plus et manifester ma solidarité aux Nantaises et Nantais, je veux savoir ce qu'il s'est passé, savoir où on en est et comment on entrevoit la suite et la reconstruction même s'il est sans doute un peu tôt pour le dire", a indiqué le chef du gouvernement à plusieurs journalistes, alors qu'il se trouvait dans son fief de Prades (Pyrénées-Orientales). Emmanuel Macron a pour sa part tweeté son "soutien à nos sapeurs-pompiers qui prennent tous les risques pour sauver ce joyau gothique de la cité des Ducs"."Pas un scénario à la Notre-Dame de Paris"Ces images ne sont pas sans rappeler celles de l'incendie de Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019. Les conséquences devraient néanmoins être incomparables. Selon le directeur du SDIS (Service départemental d'incendie et de secours) de Loire-Atlantique, "nous ne sommes pas dans un scénario à la Notre-Dame de Paris", quand bien même les images rappellent l'incendie parisien. "Ni de l'incendie de 1972", précise-t-il. Ce n'est en effet pas la première fois que cette cathédrale au coeur de Nantes est touchée par un incendie. Le 28 janvier 1972, le toit de la cathédrale gothique Saint-Pierre-et-Saint-Paul, construite entre le XVe et le XIXe siècle, avait été ravagé par les flammes. Le sinistre s'était déclaré suite à des travaux effectués par un couvreur. La cathédrale de Nantes n'avait pu être rendue au culte qu'en mai 1985, après plus de 13 ans de travaux. Mais cette fois, le toit n'a pas été touché. En 2015, toujours à Nantes, un autre édifice catholique avait été touché par un incendie spectaculaire qui avait détruit les trois quarts du toit de la basilique Saint-Donatien-et-Saint-Rogatien, un édifice religieux du XIXe siècle.
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La pension moyenne nette ressort en baisse de 0,7%, à 1.318 euros, avec majoration pour enfants.
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La hausse de la CSG, voulue par Emmanuel Macron pour permettre de baisser les cotisations sur les salaires, a entraîné en 2018 une baisse inédite des pensions de retraite, selon une étude publiée vendredi 12 juin par la Drees.Les pensions progressaient pourtant depuis plusieurs années, portées par l'arrivée d'anciens travailleurs aux "carrières plus favorables". Mais en 2018, la pension moyenne nette a fléchi. D'abord en raison de l'absence de revalorisation dans les régimes de base, à commencer par l'Assurance vieillesse de la Sécu, ce qui a ralenti la progression de la pension moyenne brute à 0,7% (1.432 euros, majoration pour enfants incluse), contre 2,1% en 2017. Ensuite, à cause de la hausse du taux de CSG pour près de 60% des retraités. Après prélèvements sociaux, la pension moyenne nette ressort ainsi en baisse de 0,7%, à 1.318 euros (majoration pour enfants incluse). Lors de la crise des "gilets jaunes", le gouvernement est revenu sur cette mesure, en créant début 2019 un nouveau taux "intermédiaire" de CSG pour environ 30% des retraités.L'étude de la Drees montre par ailleurs que l'écart entre hommes et femmes est resté stable, de l'ordre de 38% pour la retraite brute "de droit direct", ramené à 24% en ajoutant les pensions de réversion. L'âge de départ n'a pas non plus varié, à 62 ans et 1 mois, les femmes partant en moyenne 7 mois plus tard que les hommes.La somme totale des pensions versées en 2018 a pourtant crû de 2,4%, à 321,4 milliards d'euros, soit 13,7% du produit intérieur brut (PIB) du pays. Cette hausse, plus forte qu'en 2017, est liée à la démographie: la France comptait fin 2018 quelque 218.000 retraités de plus en un an, soit près de 16,4 millions. Réversion incluses, ils étaient même plus de 17,4 millions, dont 1,6 million résidant à l'étranger.
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Le maire souhaite ainsi soutenir ses administrés qu'il sent "exaspérés par la hausse des taxes".
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Si les citoyens s'organisent pour manifester contre la hausse des prix du carburant, certains maires ont décidé de s'engager eux aussi. Une immense affiche d'un gilet jaune a été posée sur la façade de la mairie de la petite commune de Morbecque, dans le Nord. Cette affiche de 6 mètres de hauteur et de 4 mètres de largeur a été installée mercredi 14 novembre 2018 et devrait rester "au moins une semaine", explique Jérôme Darques, le maire de ce bourg de 2 600 habitants, à proximité d'Hazebrouck."Morbecque est une commune péri-urbaine, la plupart des habitants prennent leur voiture pour aller travailler, ils ne peuvent pas faire autrement. Ils sont exaspérés par la hausse des taxes", poursuit le maire, assurant que nombre d'habitants saluent cette mesure d'un coup de klaxon en passant sous les fenêtres de la mairie."Le gouvernement n'a pas compris, il doit écouter cette colère""Je sens la colère qui monte. Par ce geste, je leur apporte mon soutien. Le mouvement des 'gilets jaunes' est un mouvement citoyen", a ajouté cet élu divers droite, précisant qu'il ira manifester samedi, mais se disant "contre les blocages"."J'ai entendu le Premier ministre mercredi, les mesures annoncées sont très techniques, alors que les gens réclament seulement de stopper la hausse des taxes. Le gouvernement n'a pas compris, il doit écouter cette colère", a-t-il conclu. Les gilets jaunes fluo de sécurité routière ont fleuri sous les pare-brises après l'appel à un "blocage national contre la hausse du carburant", qui doit se matérialiser samedi 17 novembre sur les routes de France. Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé des mesures "d'accompagnement" pour atténuer la hausse des prix de l'énergie, qui ne semblent pas avoir convaincu les usagers bien décidés à aller jusqu'au bout de leur mouvement de protestation.
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La France est le premier pays où la nouvelle formule du médicament a été introduite, en 2017.
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Le changement de formule du Levothyrox, un médicament pris par 3 millions de malades de la thyroïde, continue de faire polémique. Un rapport sur l'amélioration de l'information sur les médicaments sera remis à la ministre de la santé Agnès Buzyn ce lundi 3 septembre.Le Parisien révèle que les conclusions de ce rapport pointent de nombreux problèmes, à commencer par "l'absence de réaction aux nombreux signaux facilement repérables sur la Toile" ou encore "l'absence d'anticipation". "La minimisation du ressenti des malades" est également dénoncée.Une sénatrice réclame une mission d'enquête"L'effet nocebo (substance qui semble nuisible à leurs utilisateurs même s'ils sont objectivement inoffensifs, ndlr) a très vite été évoqué pour expliquer des effets secondaires [...] Même un tel effet ne saurait disqualifier la réalité des plaintes exprimées par les milliers de patients", dénonce le rapport.Face aux "manquements à la transparence" de la police sanitaire, les spécialistes préconisent la création d'une plateforme "Médicament Info Service", composée d'un site Internet grand public et d'une ligne téléphonique pour les professionnels de santé. En France, des patients accusent la nouvelle formule du Levothyrox d'avoir provoqué une vague d'effets secondaires pour l'instant inexpliqués. L'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), le gendarme du médicament, a voulu rassurer cet été sur "la bonne qualité" de la nouvelle formule et sur sa stabilité. Parallèlement, Laurence Cohen, vice-présidente de la commission des affaires sociales au Sénat, souhaite mener une mission d'enquête pour avoir "une vue réelle sur la situation".
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SONDAGE. France Info dévoile mercredi 27 septembre le résultat d'une consultation interne au sein des Républicains.
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Les adhérents estiment que la primaire ouverte n'était pas une bonne idée. Après l'échec aux élections présidentielles et législatives, Les Républicains s'interrogent sur leur avenir. Et pour cause : grand gagnant de la primaire de la droite et du centre après avoir évincé les favoris Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, François Fillon n'a pas su remporter la bataille de la présidentielle, éliminé dès le 1er tour. Aujourd'hui, les adhérents du parti estiment que la primaire ouverte n'était pas une bonne idée.Selon les résultats d'un "questionnaire de la refondation", envoyé à 40.000 adhérents entre le 26 juillet et le 15 septembre et dévoilé en exclusivité mercredi 27 septembre par France Info, 70% des personnes interrogées ne veulent plus de la primaire ouverte pour la présidentielle. Par ailleurs, près de trois quarts d'entre eux (74%) souhaitent enterrer ce système pour les élections locales. "LE CLIMAT DES AFFAIRES" ET LES TRAHISONS MIS EN CAUSENéanmoins, pour une grande majorité des adhérents LR (76%), le "climat des affaires" constitue la principale raison "de l'échec de la droite et du centre à la dernière présidentielle". François Fillon a été mis en examen quelques semaines seulement avant le premier tour dans l'affaire des emplois présumés fictifs de ses proches. La défaite de l'ex-Premier ministre de Nicolas Sarkozy s'explique également pour 66% des sondés par "le manque d'union de notre famille politique", pour 25% par "déficit de pédagogie", et à 14% "un projet qui ne correspond pas assez aux attentes des Français" et "une image qui manque de modernité".Le manque d'unité au sein des Républicains est également la première cause de la défaite aux élections législatives, selon les adhérents. Pour 63% d'entre eux, c'est "le ralliement de personnalités de droite à Emmanuel Macron après le second tour de l'élection présidentielle", qui explique la perte de 100 députés à l'Assemblée nationale.
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Le maire de Bordeaux, où un patient atteint du coronavirus est placé à l'isolement, appelle à "ne pas céder à la panique".
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A Bordeaux, de nombreuses questions se posent alors qu'une personne est hospitalisée, atteinte du coronavirus. Samedi matin, le maire Nicolas Florian a donné quelques informations sur le patient en question, "un habitant de la métropole bordelaise" âgé de 48 ans, affirme-t-il. "Le patient est revenu de Chine il y a une dizaine de jours, et n'a pas beaucoup fréquenté des lieux de vie" de la ville, affirme-t-il encore devant la presse. Il est hospitalisé à l'isolement au CHU Pellegrin après s'être présenté jeudi à SOS-Médecins avec toux et fièvre. En Chine, il est notamment "passé par Wuhan", où l'épidémie s'est déclarée. L'homme, un Français d'origine chinoise, travaille "dans le milieu du vin" et dans ce cadre "était amené à faire des allers-retours avec la Chine", selon Nicolas Florian. Une dizaine de personnes qui ont été en contact avec lui depuis sont retour "se sont signalées" et font l'objet d'une "consultation".Le Nouvel an annulé à BordeauxL'édile a affirmé que les nouvelles de l'homme étaient "rassurantes". "Il ne faut pas céder à la panique, toutes les dispositions sont prises" pour éviter la propagation du virus, a-t-il expliqué. Les festivités du Nouvel an chinois qui devaient se tenir dans la ville ont été annulées par les organisateurs, qui assurent que la municipalité n'est pas à l'origine de cette annulation. "C'est nous qui avons voulu ce principe de précaution, tout simplement", affirme l'un des organisateurs.Vendredi soir, on a appris que trois cas de coronavirus étaient confirmés en France, dont deux à Paris. On a pour l'instant peu de détails sur les deux patients hospitalisés à Paris. On sait simplement qu'il s'agit de "proches parents", selon le ministère de la Santé.
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Une soixantaine d'élus auraient ainsi directement été touchés mais ils refusent de céder à la peur et restent mobilisés.
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Plus de 80 "dégradations, exactions" visant des permanences parlementaires ou des domiciles ont été recensées depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", a déclaré le secrétaire d'État à l'Intérieur, Laurent Nuñez, sur France Info lundi 11 février.Après Richard Ferrand, François de Rugy et Didier le Gac, c'est la maison et la mairie d'un maire près de Guingamp qui ont été dégradés le week-end dernier. "Élus tous pourri", mais aussi "collabo"ou encore "LREM corruption" ont été tagués sur les murs de ce sympathisant LREM.Des violences visant les parlementaires LREM qui n'effraient pourtant pas les premiers concernés. "On n'a pas peur. Je pense qu'à chaque nouvelle agression on est un peu plus déterminés", afirme la députée La République en Marche de l'Isère Cendra Motin.Des patrouilles de gendarmes pour assurer leur sécurité"Aujourd'hui nous sommes nombreux à avoir été pris pour cible, plus d'une soixantaine", détaille l'élue qui ajoute que les parlementaires visés portent "systématiquement" plainte afin "de ne rien laisser passer"."Bien évidemment les gendarmes et les policiers dans le cadre de rondes et patrouilles, prennent en compte un certain nombre de domiciles et de permanences parlementaires. On ne peut pas parler de protection personnelle mais ce sont des protections par rondes et patrouilles", souligne le secrétaire d'État à l'Intérieur."Cela fait partie du travail de sécurité des gendarmes qui auraient bien d'autres choses à faire, je suis bien d'accord là-dessus. Il ne faut pas oublier qu'ils ont un travail à faire au quotidien et cela vient se rajouter en plus", regrette de son côté Cendra Motin.
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Invitée de BFMTV-RMC, la porte-parole du gouvernement a jugé vendredi matin "assez probable" la prolongation du confinement pour faire face à l'épidémie de coronavirus. "Tant que le virus circulera nous prendrons les mesures qui s'imposent pour ralentir sa propagation", a-t-elle martelé.
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Annoncé lundi soir pour une durée d'au moins deux semaines pour tenter de ralentir l'épidémie galopante de coronavirus, le confinement risque bien d'être prolongé en France. Alors que les mesures sont encore largement transgressées et que le nombre de cas se multiplient, plus de 10.000 en France et 372 décès comptabilisés depuis le début de l'épidémie, la porte-parole du gouvernement a annoncé vendredi 20 mars que la prolongation était "probable"."Dès le départ quand le président de la République est intervenu, il a indiqué que les mesures que nous prenions étaient des mesures qu'il fallait entendre jusqu'à nouvel ordre", a indiqué Sibeth Ndiaye sur BFMTV/RMC. "Quand il a indiqué que nous rentrions en confinement, il a dit 12 jours au moins, nous savons que c'est une période minimale. (...) Nous sommes aussi très conscients que cette période pourra être prolongée le cas échéant." "Tant que le virus circulera nous prendrons les mesures qui s'imposent pour ralentir sa propagation", a-t-elle martelé. Sibeth Ndiaye a par ailleurs appelé les Français à la "responsabilité", après les nombreuses infractions aux règles du confinement. "Plus vous respecterez les règles du confinement, moins on y restera longtemps." "Il faut durcir l'application des sanctions", a-t-elle jugé, évoquant l'amende de 135 euros.Y aura-t-il un durcissement des règles? "Il faut voir l'évolution du comportement des uns et des autres", a-t-elle répondu. "Nous adaptons les mesures que nous prenons au comportement des gens, cela peut être un cercle vertueux", a-t-elle ajouté, estimant qu'une "grande majorité de citoyens a eu le déclic" concernant la gravité du virus. Elle a précisé que la mise en place d'un couvre feu n'était "pour l'instant pas envisagée".Conseil de défenseUne annonce en raccord avec les préconisations des autorités sanitaires. Le confinement devrait "très vraisemblablement" être prolongé au-delà des deux semaines initiales, avait notamment avancé jeudi la directrice générale de l'agence sanitaire Santé publique France, Geneviève Chêne. Il faudra attendre "entre deux et quatre semaines" pour en observer les effets sur la dynamique de l'épidémie, avait-t-elle estimé.Les Français semblent avoir du mal à prendre conscience de la réalité. En visite jeudi à l'Institut Pasteur à Paris, Emmanuel Macron a regretté qu'ils prennent "à la légère" les consignes et continuent de traîner dehors, profitant du beau temps.Des décisions pourraient être prises ce vendredi à l'issue d'un nouveau conseil de défense.
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Selon le Los Angeles Times, relayé notamment par leparisien.fr, Leonardo DiCaprio a décidé d'offrir une villa d'une valeur de cinq millions de dollars à un membre de sa famille.
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Leonardo DiCaprio a la main sur le cœur. L'acteur a décidé de faire un très beau cadeau à l'un de ses proches. Comme le révèle le Los Angeles Times, relayé notamment par leparisien.fr, l'Américain a décidé d'offrir un bien d'une valeur de cinq millions de dollars à un membre de sa famille, dont l'identité n'a pas été dévoilée. L'objet en question est une villa, surnommée la "Los Feliz House". Elle est située dans les environs de Los Angeles et a été achetée au musicien Moby, qui a rénové les lieux. Une fortune estimée à 245 millions de dollarsLe proverbe affirme que lorsqu'on aime, on ne compte pas. Il est toutefois plus facile de l'appliquer lorsqu'on s'appelle Leonardo DiCaprio. Selon leparisien.fr, la star disposerait d'une fortune personnelle évaluée à 245 millions de dollars (210 millions d'euros) et toucherait un revenu moyen par film qui avoisinerait les 20 millions de dollars (17 millions d'euros). En 2016, celui qui est notamment connu pour son rôle dans Titanic avait vendu une villa de Malibu pour 11 millions de dollars, ainsi qu'un appartement dans le Greenwich Village à 8 millions de dollars. De quoi disposer des moyens de faire plaisir.
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Un mois déjà et toujours aucune nouvelle. Au Mozambique, la disparition du journaliste Ibraimo Mbaruco dans le nord du pays en proie à une insurrection islamiste nourrit les pires craintes de ses collègues, qui mettent en cause l'armée.
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Depuis plusieurs années, Ibraimo Mbaruco rapportait pour une radio publique l'actualité de la ville de Palma, non loin de la frontière tanzanienne.En quelques années, ce bourg de pêcheurs tranquille de la province du Cabo Delgado s'est mué en quartier général de géants américain ou français qui s'apprêtent à exploiter les énormes gisements de gaz sous-marins enfouis au large de ses côtes.La région abrite aussi, depuis deux ans et demi, une guérilla jihadiste meurtrière qui prétend, sous la bannière du groupe l'Etat islamique, faire de cette zone à majorité musulmane un nouveau califat.Au coeur de ce conflit, Ibraimo Mbaruco a été vu pour la dernière fois par des témoins le 7 avril vers 18h00, alors qu'il quittait sa radio pour rentrer à son domicile à Palma.Quelques minutes plus tard, il a envoyé un texto à un de ses collègues pour l'informer qu'il était "encerclé par des soldats". Depuis, plus rien. Plus personne ne l'a revu et son téléphone est resté muet.Ses collègues et les ONG de défense de la liberté de la presse ont vite soupçonné les forces de sécurité.- Silence des autorités -La branche locale de l'Institut des médias d'Afrique australe (Misa) accuse ainsi l'armée d'avoir interpellé le journaliste et de l'avoir conduit sur une de ses bases de la région pour l'interroger."Nous continuons de penser qu'il y a de fortes probabilités pour qu'il soit détenu par les militaires", estime aussi le responsable du bureau Afrique de Reporters sans Frontières (RSF), Arnaud Froger, interrogé par l'AFP.Ni l'armée, ni la police, ni le gouvernement n'ont réagi publiquement à ces accusations.Interrogé vendredi par l'AFP, un porte-parole de la police locale, Augusto Guta, a répété n'avoir "aucune information" sur le sort du disparu.Une source policière a toutefois confié sous couvert d'anonymat à l'AFP que Ibraimo Mbaruco avait été arrêté par des soldats. "Il est soupçonné d'avoir livré des informations sur les positions des forces de sécurité et de défense", a-t-elle affirmé.Faute de réponses publiques des autorités, le Misa a été reçu à sa demande par des collaborateurs du président Filipe Nyusi. "La présidence nous a répondu qu'on devait saisir le ministère de la Justice", a indiqué l'organisation à l'AFP.D'autres journalistes et des patrons de presse qui ont écrit au chef de l'Etat ont dû se contenter de la même réponse."Le silence des plus hautes autorités est extrêmement préoccupant", déplore Arnaud Froger. La situation dans le Cabo Delgado "est telle qu'aujourd'hui, un journaliste a presque autant de raisons de craindre les violences liées à l'insurrection islamiste que la menace d'être enlevé par les militaires de son propre pays".- "Redouter le pire" -Peu après le début de l'insurrection jihadiste, les autorités de Maputo ont cadenassé les portes du Cabo Delgado. Les journalistes étrangers n'obtiennent plus de visa pour s'y rendre et quatre de leurs collègues locaux ont déjà été arrêtés.L'un d'eux, Amade Abubacar, a passé plus de trois mois en détention l'an dernier et reste sous le coup d'une inculpation de la justice pour avoir "diffusé des messages déshonorants" contre l'armée.Malgré les promesses répétées du régime, l'armée et la police, épaulées récemment par des sociétés de sécurité privées étrangères, peinent à ramener l'ordre.L'ONG Armed Conflict Location and Event Data Project (Acled) a estimé cette semaine à plus de 1.100, dont 700 civils, le nombre de morts depuis le début de l'insurrection. Le rythme des attaques des islamistes s'est encore accéléré cette année, avec déjà plus d'une centaine de raids qui ont fait 285 victimes. Selon les autorités, au moins 150.000 personnes ont également été déplacées par ces violences.Dans ce contexte, les proches de Ibraimo Mbaruco sont persuadés que l'armée a tenté de le faire taire. "On est sûr qu'il a été enlevé par les militaires", assure sous couvert d'anonymat à l'AFP un de ses collègues."Ils ont fait la même chose avec Amade l'an dernier. Ce qui est étonnant cette fois, c'est qu'ils tardent à le transférer dans une prison civile", a-t-il ajouté, "on commence à redouter le pire".
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La ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion a également annoncé l'embauche de plusieurs milliers d'agents Pôle emploi pour accompagner le plan de relance.
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La ministre du Travail Elisabeth Borne assure qu'il "fautêtre réactif et pragmatique" et "plaide pour un renforcement des effectifs de Pôle emploi dans le cadre du plan de relance, si on veut avoir un accompagnement de qualité des demandeurs d'emploi." Si le niveau exact reste en discussion, "il faudra sans doute plusieurs milliers de postes", a-t-elle détaillé, précisant que Pôle emploi aurait "un rôle important dans le cadre du plan de relance dans les secteurs en tension sur l'emploi : rénovation thermique des bâtiments, transport ferroviaire.""Ce travail, il va falloir le décliner à l'échelle de chaque région, de chaque bassin d'emploi. Nous allons regarder comment aider les entreprises en difficulté avec l'activité partielle de longue durée - dont le décret sera publié dans les prochains jours -, mais également aider celles qui ont besoin de compétences particulières", prévient la ministre, tout en annonçant que l'ampleur de la fraude au chômage partiel ce mardi matin. Après l'annonce du parquet de Paris le 10 juillet du lancement de plusieurs enquêtes, Elisabeth Borne révèle que 25.000 contrôles ont déjà été réalisés et que 50. 000 vérifications supplémentaires doivent avoir lieu d'ici à la fin de l'été. D'après la ministre, 700 entreprises françaises sont suspectées d'escroquerie. Le préjudice pour les finances publiques pourrait s'élever à 1,7 million d'euros.
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Le président de l'Association des maires de France, figure du parti Les Républicains, grignote du terrain dans l'électorat de droite d'Emmanuel Macron selon un sondage de l'institut Odoxa-Dentsu Consulting publié jeudi 21 novembre.
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Dans le duel, Baroin - Macron, c'est le maire de Troyes (Aube) qui l'emporte. Le dernier sondage Odoxa Consulting* pour Le Figaro et franceinfo jeudi 21 novembre, a comparé François Baroin, président de l'association des Maires de France et le chef de l'État. Selon 55 % des personnes interrogées, François Baroin est jugé plus compétent qu'Emmanuel Macron (37 %), ils sont également 49 % à le juger plus charismatique que le chef de l'État (44 %). François Baroin a-t-il envie d'être le candidat de la droite à la présidentielle de 2022?par BFMTVSelon ce sondage, 59 % des sondés jugent que François Baroin, sur le devant de la scène cette semaine à l'occasion du congrès des maires de France, donne plus confiance qu'Emmanuel Macron (33 %) et ils sont 60 % a estimé que l'ancien protégé de Jacques Chirac est plus rassemblement que le président (33 %). Enfin, 70 % des personnes interrogées estiment que François Baroin est plus proche des gens, contre 22 % seulement pour Emmanuel Macron. Le chef de l'État emporte toutefois le match contre François Baroin dans trois domaines. 54 % des sondés pensent qu'il a plus d'autorité que François Baroin (38 %) et 48 % qu'il a plus la stature d'un homme d'État (44 %). Il est enfin jugé plus dynamique par 48 % des personnes interrogées, contre 45 % pour François Baroin. Alors que les figures présidentiables peinent à émerger chez les Républicains, certains voient en François Baroin un bon candidat pour représenter le parti dans la course à la présidentielle de 2022. "François Baroin est une promesse, demain et même dès aujourd'hui"a reconnu le député européen Brice Hortefeux au micro de BFMTV. * Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par internet les 20 et 21 novembre 2019.
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Un Australien est devenu un "héros" après avoir asséné des coups de poing à un requin jusqu'à ce qu'il libère enfin la jambe de son épouse.
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Le couple surfait samedi matin sur une plage de Port Macquarie, à quatre heures au nord de Sydney quand le squale a mordu la femme à plusieurs reprises, la blessant à la jambe droite, selon la police."Son compagnon a été contraint de le frapper à plusieurs reprises jusqu'à ce qu'il lâche", a expliqué la police dans un communiqué. Les services de secours ont prodigué sur la plage les premiers soins à cette surfeuse de 35 ans qui a ensuite été acheminée par voie aérienne dans un grand hôpital afin qu'elle subisse une intervention chirurgicale.Un témoin, qui surfait non loin quand l'attaque s'est produite, a qualifié cet homme de "héros" pour avoir eu le courage d'affronter ce requin blanc qui mesurerait jusqu'à trois mètres de long."Il a commencé à s'attaquer au requin qui ne voulait pas lâcher, a affirmé Jed Toohey au Daily Telegraph."Il lui a sauvé la vie... il était vraiment incroyable". L'époux de la trentenaire, Mark Rapley, a tenu à minimiser ses exploits, affirmant au quotidien qu'il "avait fait ce que n'importe qui aurait fait à ce moment-là".L'Australie est l'un des pays au monde où les attaques de squales sont les plus fréquentes. Depuis le début de l'année, cinq d'entre-elles ont été fatales.En juillet, un requin s'en est pris à un garçon de 10 ans qui se trouvait sur un bateau de pêche au large de la Tasmanie. Le jeune garçon a survécu grâce à son père qui a sauté à l'eau pour le sauver.
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La cour d'appel de Paris a ordonné la libération sous contrôle judiciaire léger du maire de Levallois-Perret, incarcéré depuis la mi-septembre.
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Patrick Balkany est un homme libre. Toujours sous le coup de deux condamnations, il a pu franchir la porte de la prison de la Santé à Paris ce mercredi 12 février. La cour d'appel de Paris examinait une nouvelle demande de mise en liberté de Patrick Balkany, incarcéré depuis la mi-septembre après ses condamnations pour fraude fiscale puis pour blanchiment aggravé. Dans l'après-midi, l'institution a rendu sa décision et ordonné la libération pour raisons de santé du maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). La cour, au vu d'une expertise médiale, constate que la dégradation de l'état de santé de "Patrick Balkany est difficilement compatible avec la détention". Elle "libère" l'élu Les Républicains et lui impose un contrôle judiciaire léger, sans caution, dans le dossier de fraude fiscale comme de blanchiment. Le maire de Levallois doit ainsi fixer sa résidence au moulin de Cossy, à Giverny (Eure). Il a interdiction de sortir du territoire national et obligation de se présenter deux fois par mois à la gendarmerie. Très affaibli, Patrick Balkany, âgé de 71 ans, n'avait assisté qu'au premier jour de son procès en appel pour fraude fiscale et était absent toute l'audience d'appel consacrée au blanchiment aggravé. Mercredi, son avocat Romain Dieudonné a appelé la cour à rendre une décision "adaptée" à l'état de santé d'un homme qui a "déjà un genou à terre" et qui "ne se représentera pas aux élections municipales de mars". À l'audience, l'avocat a demandé la "libération immédiate" de son client. "À quelles conditions ? Celles que vous voulez. Patrick Balkany n'a qu'une envie, être auprès de sa famille, se soigner et se reposer dans sa résidence du moulin de Cossy", a-t-il plaidé.Il a été pleinement entendu par la cour. La présidente Sophie Clément a indiqué s'être appuyée sur une expertise médicale réalisée le 5 février au parloir de la maison d'arrêt parisienne de la Santé. Ce rapport relève une "dégradation manifeste de l'état général" de l'élu, qui présente un "état dépressif marqué", "pas compatible avec une détention ordinaire".Mercredi après-midi, Me Dieudonné a salué une "décision justifiée" qui n'est "pas une faveur" mais "le résultat d'une expertise médicale ordonnée par la cour qui faisait état d'une situation médicale inquiétante". Épilogue d'un marathon judiciaire, cette sortie va être strictement encadrée, en attendant les décisions de la justice dans les affaires impliquant le couple : le 4 mars dans le volet fraude fiscale et le 22 avril dans le volet blanchiment. S'ils étaient condamnés, les Balkany pourraient se pourvoir en cassation.Lors du procès en appel pour blanchiment, l'accusation a requis mardi 11 février cinq ans de prison, dont un an avec sursis, sans incarcération immédiate, contre Patrick Balkany. À l'encontre de son épouse Isabelle, le parquet général a demandé quatre ans de prison, dont deux avec sursis. L'accusation a aussi demandé une peine de dix ans d'inéligibilité et requis l'exécution provisoire de cette peine complémentaire.Dans le volet fraude fiscale de l'affaire, la cour d'appel de Paris a requis en décembre quatre ans de prison ferme pour le maire de Levallois et deux ans ferme pour sa femme, assortis de dix ans d'inéligibilité.
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L'architecte en chef de Notre-Dame estime que l'objectif 2024 fixé par Emmanuel Macron pour reconstruire la cathédrale est réalisable. A condition de renoncer à une Notre-Dame "nouvelle génération".
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Six mois après l'incendie qui a dévasté Notre-Dame de Paris, les ouvriers s'affairent toujours à sécuriser l'édifice tandis que les architectes anticipent déjà sa reconstruction. L'architecte général, Philippe Villeneuve a livré des pronostics optimistes quant au délai de cinq ans fixé par Emmanuel Macron, qui souhaite que le joyau gothique soit reconstruit à l'horizon 2024. Cet objectif est tenable "si on refait à l'identique" car on gagnerait alors "un temps certain", a commenté Philippe Villeneuve au micro de RTL, mardi 15 octobre."Si on refait à l'identique, on a tout ce qu'il faut, on a tous les relevés", a-t-il affirmé sur RTL, interrogé pour savoir si le délai retenu par le président Macron pour rebâtir la cathédrale était réaliste. "Si (c'est) à l'identique, on gagne un temps certain", a-t-il insisté, en précisant que son travail "c'est de faire un diagnostic pour mettre sur la table toutes les possibilités techniques, historiques, philosophiques et doctrinales pour qu'on puisse ensuite choisir le parti de restauration". "Je suis dans la restauration de ce qui existe. Le futur c'est soit je restaure à l'identique, ça sera moi, soit on fait une flèche contemporaine et ça sera un autre", a ajouté l'architecte en chef, au chevet de la cathédrale depuis 2013. La reconstruction de la flèche créée par Viollet-le-Duc est un des points sensibles de ce chantier. Philippe Villeneuve s'était prononcé dès le mois de juin pour une restauration à l'identique, soulignant "la grande force" de la flèche de Viollet-le-Duc qui s'intégrait parfaitement au chef d'œuvre médiéval parce qu'elle n'était justement "pas datable".Il se démarquait ainsi de la volonté du président de la République d'inscrire un "geste contemporain" sur l'édifice emblématique et rejoignait le souhait d'une majorité de Français de voir le souci d'intégration l'emporter sur la rupture. Une fois le bâtiment dépollué et les voûtes rebâties, Philippe Villeneuve souhaite "rouvrir le culte et la cathédrale rapidement", quitte à ce qu'il reste encore des travaux."Rien ne nous empêchera ensuite de poursuivre les travaux sur la charpente, la couverture ou autre", a-t-il souligné mardi, écartant toutefois l'idée d'une messe dans les mois qui viennent, comme pour les fêtes de Noël. C'est fin 2020, quand le "parti de restauration" sera présenté à l'Etat par l'équipe d'architectes des monuments historiques, que sera discutée l'orientation du chantier, notamment pour la flèche détruite.
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La ministre de la Culture Roselyne Bachelot a confirmé mardi le report -- d'un an -- de l'arrêt de France 4, attendu suite au succès de la chaîne jeunesse pendant le confinement, mais aussi la fermeture de France Ô, prévue fin août.
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Le projet de loi de réforme de l'audiovisuel, élaboré par son prédécesseur Franck Riester, prévoyait l'arrêt du signal TNT de France 4 et France Ô le 9 août, pour faire des économies et investir dans le numérique.Mais le gouvernement avait ouvert la porte en avril à un éventuel prolongement de France 4, la chaîne jeunesse de France Télévisions, dont les programmes éducatifs pendant le confinement ont été salués.Roselyne Bachelot a confirmé mardi, dans un communiqué, le "report d'un an de l'arrêt de la chaîne France 4 pour assurer la transition nécessaire à la montée en puissance de l'offre jeunesse délinéarisée de France Télévisions". "Dans un contexte sanitaire qui demeure incertain, le report momentané de la fermeture d'une chaîne avec des programmes destinés à la jeunesse et pouvant servir de relais pédagogique complémentaire, apparaît souhaitable", explique le ministère. "Un délai supplémentaire permettra d'accompagner sereinement la transition" vers les offres numériques de France Télévisions pour les jeunes, Okoo et Lumni, et "permettra une redéfinition fine des futures grilles, notamment de France 5", poursuit le ministère.La ministre a également confirmé l'arrêt de France Ô "à compter du 23 août 2020", qui doit être compensé par une visibilité renforcée des Outre-mer sur les chaînes publiques."Après le lancement du portail numérique dédié aux Outre-mer le 3 juin dernier, dont les premières audiences sont encourageantes, il apparaît que toutes les conditions sont désormais réunies pour procéder à l'arrêt de France Ô qui, avec une part d'audience de 0,3%, n'apparaît plus comme une offre adaptée en matière de visibilité des Outre-mer", souligne le ministère dans un communiqué. "Cet arrêt ne donnera lieu à aucun licenciement", précise le ministère.
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A quelques jours de la rentrée, le ministre de l'Education nationale confirme le port du masque obligatoire à l'école à partir du collège, même à la récréation.
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"C'est ce qu'on a fixé comme règle". A compter du collège, le masque sera obligatoire à la rentrée pour les élèves, y compris à la récréation. Jean-Michel Blanquer a précisé ce jeudi matin sur France inter le protocole sanitaire publié par son ministère quelques jours avant la rentrée scolaire. On peut y lire que "pour les collégiens et les lycéen, le port du masque 'grand public' est obligatoire dans les espaces clos ainsi que dans les espaces extérieurs". "Le port du masque compense la distanciation physique"Une obligation qui comporte une exception : le port du masque n'est pas obligatoire lorsqu'il est incompatible avec l'activité (prise de repas, nuit en internat, pratiques sportives, etc)".Dans ces situations, une "attention particulière" devra être portée à la "limitation du brassage et/ou au respect de la distanciation". Lors de sa conférence de presse de rentrée mercredi, Jean-Michel Blanquer a indiqué que tous les enseignants, y compris ceux de maternelle, seraient aussi tenus de porter un masque.Interrogé sur France inter par un enseignant de grande section et CP sur la difficulté d'inculquer l'apprentissage de la langue avec un masque, le ministre a répondu que des "masques transparents" seraient distribués au cours des prochains jours, "quand c'est nécessaire".En maternelle, "cela peut se justifier fortement" ainsi que pour pour les professeurs en charge d'enfants malentendants "qui ont besoin de lire sur les lèvres", a précisé le ministre.Et quant aux craintes d'une forte circulation du virus dans des classes bondées, à plus de 30 ou 35 élèves, "aujourd'hui on considère que le port du masque compense (l'absence de) la distanciation physique", a-t-il souligné.Alors que de nombreux politiques réclament la gratuité des masques à l'école notamment, le Premier ministre Jean Castex a répété mercredi 26 août que ce ne sera pas le cas. Il a également précisé qu'en fonction de la situation dans les zones particulièrement à risque vis-à-vis du coronavirus, le préfet aurait le droit de prendre des mesures plus sévères contre l'épidémie, comme la fermeture des bars et restaurants à Marseille actuellement. Dimanche 23 août, des syndicats d'enseignants avaient réagit aux premières mesures divulguées par le protocole sanitaire de l'Education nationale (actualisé depuis), dénonçant une "impréparation ministérielle" et des "consignes déconnectées de la réalité".
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Pour inciter médecins et patients à privilégier les médicaments génériques, le gouvernement souhaite mettre en place des mesures plus contraignantes, comme le révèle RTL.
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C'est dans le cadre du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale présenté ce mardi 25 septembre que le gouvernement va notamment annoncer, selon RTL, des mesures visant à inciter médecins et patients à opter davantage pour les médicaments génériques. Si 900 millions de boîtes de génériques ont été vendues en 2017, ceux-ci ne représentent que 36% des médicaments remboursables. Une part que le ministère de la Santé voudrait voir nettement augmenter.Si les pharmaciens remplissent très correctement leur rôle avec un taux de substitution proche de 80%, le gouvernement veut contraindre les médecins et leurs patients à faire plus d'efforts. Il est prévu, à partir de 2020, d'obliger les praticiens à justifier la mention "non-substituable" qu'ils inscrivent régulièrement sur l'ordonnance et qui empêche les pharmaciens de pouvoir proposer le générique du médicament en question.Les patients vont devoir faire un effortLes patients aussi seront concernés par ces mesures en étant moins bien remboursés s'ils choisissent de ne pas opter pour le générique. À partir du 1er janvier 2020, le refus d'un générique sans justification médicale entraînera un remboursement limité au prix du générique en question. Sachant que leur tarif est en moyenne près de deux fois inférieur à celui des médicaments qu'ils remplacent, le manque à gagner pourrait être très important pour les malades.Toujours selon RTL, l'économie ainsi réalisée serait de l'ordre de 80 millions. Une annonce qui arrive au moment où la Sécurité sociale présente son premier budget en excédent, de 700 millions d'euros, depuis 18 ans. Le gouvernement semble décidé à poursuivre cet effort par tous les moyens possibles et à mettre tout le secteur de la santé à contribution.
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En France, l'application SAIP a été enterrée en mai dernier après de nombreux bugs.
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Le Parlement européen a voté mercredi 14 novembre le déploiement d'un dispositif européen d'alerte d'urgence par SMS, a rapporté BFMTV, mercredi 14 novembre.Le texte voté, qui doit encore recevoir l'aval du conseil de l'Union européenne, , prévoit que tous les pays de l'Union mettent en place un système capable de prévenir par SMS ou via une application mobile les personnes situées à proximité d'un attentat ou d'une catastrophe naturelle. Une fois que le texte aura été définitivement voté, les États membres auront trois ans et demi pour permettre un tel déploiement. D'après un clip de promotion mis en ligne par le conseil européen, le dispositif s'appellera "Reverse 112" ("112 inversé")"Deux technologies sont envisageables, a confié à BFMTV Benoît Vivier de l'European emergency number association ( EENA), une association qui a milité pour l'adoption du système. La diffusion cellulaire ou les SMS localisés. Il s'agira d'informer toutes les personnes connectées à une antenne téléphonique. Par exemple, si jamais une catastrophe se produit à Lille, les pouvoirs publics pourront décider d'envoyer une alerte aux gens qui s'y trouvent et s'étant de fait connectées à une antenne téléphonique de ce périmètre." Ce genre de système existe au Pays-Bas depuis 2012 et a été testé en Belgique. En novembre dernier, lors d'un incendie près de Bruxelles, les personnes se trouvant dans la capitale européenne et aux alentours ont reçu des messages les mettant en garde contre des risques de fumée toxique, rappelle BFMTV.En France, l'application SAIP, lancée en 2016, a été enterrée en mai 2018 à cause de nombreux bugs.
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Un corps a été retrouvé lundi 29 juillet dans la Loire, à Nantes, alors que les recherches pour retrouver le corps de Steve Maia Caniço, disparu dans la nuit du 21 au 22 juin, sont toujours en cours.
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Le corps retrouvé lundi 29 juillet dans la Loire est "très probablement" celui de Steve Maia Caniço, selon une source proche du dossier à l'AFP. Plus d'un mois après la disparition du jeune homme de 24 ans lors de la Fête de la musique, un corps a été retrouvé dans le fleuve, non loin de l'endroit où il avait disparu. La disparition de l'animateur périscolaire de 24 ans a coïncidé avec une intervention controversée des forces de l'ordre, dans la nuit du 21 au 22 juin, où des échauffourées avaient éclaté vers 04h30 entre participants à un concert et policiers venus exiger l'arrêt de la musique sur le quai Wilson, un endroit sans parapet de l'île de Nantes, sur la Loire. Les premières recherches étaient restées infructueuses et le procureur de Nantes, Pierre Sennès, avait annoncé la semaine dernière le recours à un sonar dans la Loire pour tenter de retrouver le corps de Steve Maia Caniço. Depuis cette disparition, de nombreuses pancartes demandant "Où est Steve ?" s'affichent dans les rues de Nantes et des alentours.Le 20 juillet, des centaines de manifestants s'étaient rassemblés, un mois après la disparition. Cinq procédures sont menées en parallèle, dont une enquête administrative conduite par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la "police des polices", qui devrait être remise cette semaine au ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. L'IGPN avait été saisie le 24 juin pour faire la lumière sur les opérations de maintien de l'ordre à Nantes à l'occasion de la Fête de la musique.
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Les surveillants ont réussi à identifier les deux sœurs, qui tentaient d'échanger leur place, grâce à un contrôle d'empreintes digitales.
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Une histoire peu banale. Deux jumelles ont tenté d'échanger leur place lors d'un parloir à la prison de Sequedin (Nord), samedi 26 mai, révèle France 3 Hauts-de-France. Les surveillants ont dû contrôler leur empreinte pour vérifier laquelle des deux devait rester en prison. Les faits se sont déroulés samedi 26 mai. Une détenue reçoit la visite de sa sœur jumelle au parloir. Les deux jeunes femmes sont coiffées et habillées exactement pareil, à l'exception de leur tee-shirt. Un des surveillants, suspectant une tentative d'évasion par inversion des rôles, décide de marquer la main de la jeune femme venue rendre visite à sa sœur et prévient "qu'au moindre souci, il mettrait un terme à la visite", a raconté le syndicat Ufap, dans un communiqué. Le contrôle par biométrie échouePendant l'entretien entre les deux sœurs au parloir, un autre surveillant remarque qu'elles s'échangent un bijou et un vêtement. Les agents pénitenciers décident de mettre un terme à la visite et choisissent de contrôler les deux sœurs par biométrie. Comble de l'histoire, "l'appareil, si fiable, a certifié les deux jumelles positives pour le même numéro d'écrou !", a expliqué l'Ufap. Les empreintes digitales des deux sœurs sont contrôlées et permettent finalement aux surveillants de les identifier : "Après un contrôle de ces empreintes par un agent ayant la formation et la compétence pour les interpréter, les deux sœurs ont fini leur périple en garde à vue", selon le syndicat.
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Des policiers ont été visés mercredi soir par des projectiles lancés par des supporters de l'équipe de l'Olympique de Marseille avant le match contre les Verts.
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Après deux nuls successifs en Ligue 1, l'Olympique de Marseille s'est illustrée mercredi 5 février à Saint-Étienne, en battant les Verts 2-0. Une belle soirée gâchée néanmoins par des heurts entre supporters marseillais et des policiers. Des policiers de l'unité d'ordre public et de la BAC de Saint-Etienne ont été visés par des projectiles lancés par des supporters, notamment des morceaux de béton, à l'extérieur du stade Geoffroy-Guichard avant le match. Huit policiers ont été victimes de contusions aux mains et aux membres inférieurs, d'une entorse et d'une fracture de la malléole, a indiqué une source policière à l'AFP.Selon elle, peu après 19h30, des supporters marseillais ont voulu descendre des autobus avant que ceux-ci aient atteint le lieu de parcage sécurisé réservé aux visiteurs. Les forces de l'ordre sont alors intervenues en utilisant un canon à eau et en tirant des grenades lacrymogènes. Les nuages de gaz ont provoqué une interruption de l'échauffement des joueurs, ainsi que le retard du coup d'envoi de la rencontre, d'une quinzaine de minutes.Dans un communiqué publié dans la soirée, l'OM avait affirmé que les cars de ses supporters avaient "été la cible d'individus cagoulés qui les ont violemment attaqués". Arrivés sur le parking du stade, "nos supporters ont été confinés sur place et ont subi des jets d'objets multiples de la part des supporters stéphanois et des réactions particulièrement violentes des forces de l'ordre qui ont utilisé des gaz lacrymogènes, un canon à eau mais aussi visiblement des flash-balls", a écrit l'OM. Mais à la fin de la rencontre, la préfecture de la Loire a indiqué qu'"il est rapidement apparu que de nombreux supporters marseillais étaient détenteurs d'objets pouvant servir de projectiles et d'armes par destination". "Ces éléments risquaient de compromettre gravement la sécurité du match. Il a donc été décidé d'interdire l'accès au stade Geoffroy Guichard aux supporters marseillais et de les reconduire dans leur ville d'origine sans attendre la fin de la rencontre", a-t-elle ajouté.Le carré visiteur, dont le nombre avait été limité à 400 par arrêté préfectoral, est donc resté vide. Et vers 21h45 les supporters de l'OM sont repartis à bord de leurs autobus, sous escorte des forces de l'ordre.
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La police a renforcé ses patrouilles après les agressions de cinq jeunes filles sur le campus de l'université.
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Au moins cinq étudiantes ont été agressées sexuellement sur le campus de la faculté d'Orléans, rapporte La République du Centre."Ce chiffre est sans doute sous-évalué... De ce qu'on sait aujourd'hui, entre cinq et dix étudiantes auraient été victimes d'une agression la semaine dernière", estime de son côté Ary Bruand, directeur de l'université d'Orléans, interrogé par France 3 Centre-Val de Loire.La République du Centre précise qu'une sixième victime s'est présentée à la police mardi 27 novembre pour déposer une plainte concernant des faits a priori antérieurs.Sécurité renforcéeL'université d'Orléans a lancé un appel à la plus grande vigilance sur les réseaux sociaux.Le mode opératoire est à chaque fois identique : toutes les victimes évoquent un homme au visage dissimulé sous une capuche qui les suit, à la tombée de la nuit, dans des endroits peu éclairés du campus. Il se jette ensuite sur elles pour les plaquer au sol, en essayant de leur toucher le sexe.Deux agents supplémentaires ont été recrutés par l'université pour assurer la sécurité des étudiants. Ces derniers peuvent d'ailleurs être raccompagnés par des agents lorsqu'ils terminent tard. Des patrouilles de police ont également été mises en place.
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C'est un soutien pour le moins inattendu que rencontre François Fillon. Depuis sa conférence de presse, la droite fait bloc derrière le candidat à l'élection présidentielle.
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Même les quelques élus les Républicains qui plaidaient pour un retrait de sa candidature sont revenus sur leurs propos. Mais les soutiens ne s'arrêtent pas seulement à son parti : le site Le Lab rapporte en effet que le candidat à la présidentielle a également reçu celui, plus étonnant, du vice -président du Front National, Louis Aliot. Sur Franceinfo, ce dernier a en effet déclaré en évoquant l'affaire du Penelopegate "ce n'est pas nouveau, donc ce n'est pas sorti il y a 20 ans, ça sort aujourd'hui, à un moment où certains l'avaient décidé ou en tout cas le calendrier est opportun" ajoutant "je ne vais pas accuser les médias mais un peu quand même. Il y a un rouleau compresseur médiatique. Vous sortez une information qui peut vous salir et vous mettre en difficulté et vous ne rattrapez jamais le mal qu'on vous a fait". Un soutien qui plaide surtout la cause du Front National comme le compagnon de Marine le Pen l'explique : "François Fillon c'est son cas personnel il s'en est expliqué hier, ça convainc les Français ou pas. Moi je parle surtout pour ma famille politique qui depuis 30 subit ce genre de dénigrement".
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Elles devraient se tenir le 27 septembre et le 4 octobre prochains. La réorganisation des élections municipales, interrompues après le premier tour du scrutin en raison de l'épidémie de coronavirus, est à l'étude.
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Dans les villes où le résultat est déjà acquis, les maires seraient installés avant la fin du mois de mai. Le JDD rapporte ce dimanche 3 mai qu'un projet de loi en ce sens a été remis "officieusement" au Conseil d'Etat, qui doit trancher sur la question. Alors que la date du 21 juin avait été évoquée pour organiser un second tour, ce seraient finalement des dates plus tardives qui seraient adoptées, à l'automne. Quitte à réorganiser le premier tour dans certaines communes. Dans celles où le résultat est déjà acquis, les maires seraient installés à la fin de ce mois de mai.Les élections municipales, interrompues par l'épidémie de coronavirus, devraient finalement se tenir les 27 septembre et 4 octobre prochains. Le Conseil d'Etat doit se prononcer prochainement sur le sujet. Selon le Journal du Dimanche, "un projet de loi prévoyant ce dispositif a été officieusement remis" à l'institution. Un premier tour réorganisé dans près de 5000 communes ? Dans les "30.143 villes où l'élection est acquise depuis le 15 mars", date du premier tour, "le choix du maire aura lieu à la fin du mois", à la levée du confinement, peut-on lire dans les colonnes du JDD ce dimanche. pour les "4.779 autres communes, le scrutin devrait être réorganisé", en deux tours, précise l'hebdomadaire. Officiellement, c'est la date du 21 juin qui est pour l'instant retenue pour l'organisation d'un second tour. Mais le gouvernement doit attendre un avis du conseil scientifique le 23 mai prochain. "Or plus personne ne pense que cet avis sera favorable", indique le journal. D'où un report envisagé à l'automne. Dans la mesure où un délai de plus de trois mois entre les deux tours est "de nature à fausser l'élection", selon les juristes du gouvernement, "cela implique de refaire le premier tour", précise le JDD. De nombreux candidats battus le 15 mars, avaient saisi le Conseil d'Etat dans le but de faire annuler le premier tour, contestant un scrutin qui s'était tenu dans des circonstances exceptionnelles, deux jours avant le confinement imposé contre la propagation du Covid-19 en France. Le 5 avril, 2.700 recours avaient été déposés à l'institution demandant cette annulation, selon 20 minutes.
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Le ministre des Finances, Bruno Le Maire, a rejeté catégoriquement lundi la proposition de l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault de débaptiser le bâtiment de Bercy qui porte le nom de Jean-Baptiste Colbert.
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"Il continuera de s'appeler le bâtiment Colbert", a affirmé le ministre sur France Info, interrogé sur la proposition de M. Ayrault de rebaptiser une salle Colbert à l'Assemblée nationale ainsi que le bâtiment de Bercy qui abrite l'hôtel des ministres. Ministre de Louis XIV, Colbert est à considéré comme à l'initiative en 1685 du Code noir, qui a légiféré l'esclavage dans les colonies françaises.Le ministre a rappelé que Colbert était décédé en 1683, deux années avant la publication du Code noir. "Ce n'est pas lui qui l'a rédigé. Cela arrive à la toute fin de sa vie", a-t-il affirmé.Dans le sillage des manifestations américaines antiracistes, les monuments et statues liés à l'histoire coloniale française ou à la traite négrière se retrouvent à nouveau au centre d'une polémique mémorielle. "Nous ne déboulonnerons pas les statues comme l'a dit le président de la République et nous ne débaptiserons pas les bâtiments officiels", a poursuivi M. Le Maire, en allusion à la déclaration de la veille d'Emmanuel Macron. "S'agissant de Colbert, je reconnais bien volontiers que ce n'est pas un personnage très sympathique", a-t-il affirmé. Mais Colbert, "c'est la Compagnie des Indes, la restructuration de l'industrie, la manufacture des Gobelins, la remise en état des Finances", a-t-il rappelé. "Je me souviens de cette grande année de l'histoire de France, qui est l'année 1661. Mazarin meurt et il dit au roi: "Sire, je vous dois tout, mais je crois m'acquitter auprès de sa Majesté en lui laissant Colbert", a rappelé l'actuel ministre des Finances.
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L'homme qui a été arrêté dans le Haut-Rhin lundi 7 septembre a été mis hors de cause et libéré ce mardi matin.
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Nouveau rebondissement dans l'enquête sur l'affaire des chevaux mutilés. La garde à vue du suspect, interpellé lundi dans le Haut-Rhin, a finalement été levée ce mardi 8 septembre au matin, a annoncé franceinfo. L'individu "niait depuis le début et son alibi a pu être vérifié", a indiqué le procureur de Sens Arnaud Laraize, confirmant une information de BFMTV. Les enquêteurs ont étudié la géolocalisation de son téléphone portable pour savoir s'il était sur les lieux au moment des faits et ainsi lever le doute sur cet individu. Le quinquagénaire a des antécédents judiciaires en Allemagne en lien avec des sévices sur animal, avait précisé le parquet de Sens à France Inter. Le gardé à vue était suspecté d'être l'auteur d'attaques d'équidés dans l'Yonne dans la nuit du 24 au 25 août dernier. Nicolas Damejean, le propriétaire du refuge Le Ranch de l'Espoir, avait mis en fuite deux individus ayant mutilé deux de ses poneys. Un premier portrait-robot avait ainsi pu être dressé mais il est encore trop tôt pour déterminer s'il s'agit bien du suspect.La gendarmerie ne lésine pas sur les moyens pour résoudre cette affaire de chevaux mutilés qui perdure. Une cellule nationale a été créée afin de centraliser les informations.Les membres du gouvernement suivent aussi le dossier de près : Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, et Julien Denormandie, le ministre de l'Agriculture, ont visité quant à eux une éleveuse d'un cheval victime de mutilations lundi après-midi et ont exhorté les propriétaires d'équidés à ne pas se faire justice eux-mêmes.
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"Aucun restaurant ne peut vivre avec 50% de ses clients!" Le chef multi-étoilé Alain Ducasse teste dans un bistrot chic à Paris un système d'épuration d'air pour ne pas espacer les tables, mortel pour les affaires et la convivialité.
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Seules les terrasses ont été autorisées à accueillir les clients à Paris en début du mois, les établissements à l'espace clos se préparant à la réouverture le 22 juin avec un protocole sanitaire draconien face à l'épidémie du coronavirus.L'une des recommandations clé est la distance d'un mètre entre les tables. Or la plupart des bistrots à Paris sont petits, sans terrasse, avec des tables collées les unes aux autres, ce qui fait aussi leur identité et leur charme. Dans le bistrot historique Allard fondé en 1932 au coeur de Saint-Germain-des-Prés à Paris, des paravents rectangulaires en voile de bateau à losanges sont installés entre les tables et des "séparateurs" ronds transparents peuvent être posés au milieu de la table à la demande du client. Mais la grande innovation passe par les tuyaux en inox sous le plafond munis de grosses "chaussettes" blanches disposées à la sortie d'air au dessus de chaque table avec des dessins de Dieux et Déesses du vent.- Design industriel -Le tout installé de façon assumée dans le décor historique au plafond jaune, murs couverts de papiers peints à fleurs et la banquette en velours rouge. "L'esprit du lieu est préservé. J'adore dans l'ADN du restaurant de 1932 la juste modernité et le design de 2020. Même si le Covid-19 disparaît, je vais garder ce design mis en place contre le virus", a déclaré à l'AFP Alain Ducasse. Selon lui, ce "prototype" qui "donne davantage de sécurité aux clients dans un espace contraint" pourrait être "une réponse possible" pour les bistrots tandis que l'espacement des tables leur fera perdre la moitié de leurs couverts. Ce projet vise à "démontrer qu'il est possible de faire différemment, ne pas subir, mais agir", souligne Alain Ducasse. Le système de filtration d'air mis en place après des consultations avec des infectiologues et scientifiques, se rapproche de celui des blocs opératoires et de la réanimation, déclare à l'AFP le designer Patrick Jouin dont les créations sont exposées au MOMA et au centre Pompidou. Il a été contacté par Alain Ducasse en avril, en pleine épidémie pour trouver une solution post-confinement pour les restaurants. "A cette époque-la, la problématique était la distanciation sociale et les gestes barrière", se souvient-il. Ces impératifs ont nourri dans un premier temps sa réflexion avant que les spécialistes ne comprennent que c'est "l'aération qui pousse le virus" et qu'il "faut travailler avant tout sur l'air". "Le système de traitement d'air dans un restaurant va à haute vitesse", ce qui contribue à la concentration de la charge virale en cas de présence d'un malade. Le défi était donc de diminuer la vitesse et "augmenter le changement d'air". "On prend de l'air de l'extérieur, on le passe à travers un filtre qui va le rendre absolument propre, on va injecter dedans un air pur légèrement rafraichi. On le fait au dessus de chaque table à très basse vitesse".Le système abaisse la distance de sécurité à 32 centimètres, au lieu d'au moins un mètre comme le préconisent les autorités sanitaires. Le dispositif n'est pas très cher, assure le designer, "les restaurants peuvent se le permettre". Mais il se refuse toutefois à en dévoiler de prix.
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Les 900 élèves du lycée Georges Brassens à Villeneuve-sur-Roi (Val-de-Marne) vont devoir changer d'établissement en urgence. En cause ? La présence d'amiante dans leur lycée, a révélé France Bleu Paris ce vendredi 19 janvier.
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Après près d'un mois sans cours, un conseil d'administration extraordinaire - tenu vendredi soir en présence d'élèves, du rectorat, de la région et de l'Agence régionale de santé (ARS) - a décidé de transférer les élèves au collège Gustave Monod à Vitry-sur-Seine. Mais un problème de taille se pose déjà : pour des raisons de sécurité, ce dernier ne peut recevoir que 700 élèves. Seul le maire (LR) de Villeneuve-sur-Roi, Didier Gonzales, s'y est opposé, selon Le Parisien. L'élu estime que l'air dans le lycée est "pur" et ne représente pas de danger pour la santé.Le rectorat s'est aussi engagé à organiser les transports pour les élèves et les professeurs suivront dès lundi une formation pour donner des cours virtuels aux lycéens. Quant à la reconstruction du lycée, les travaux devraient être aussi avancés. Enfin dès l'automne prochain, des bâtiments préfabriqués seront installés sur le site durant la période de travaux. "On a perdu deux mois mais on avance enfin", a réagi auprès du Parisien Frédérick Genevée, professeur d'histoire-géographie. Début décembre, un taux très élevé d'amiante avait été découvert dans une salle informatique, poussant les enseignants à exercer leur droit de retrait. Pressée par l'ARS, la région Île-de-France a accepté de faire réaliser dans les prochains jours une nouvelle expertise sur la présence ou non d'amiante dans l'air. Certains lycéens avaient déjà commencé à contacter des communes du Val-de-Marne pour trouver des salles de classes disponibles pour pouvoir étudier.
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Le Mouvement 5 étoiles (anti-système) et le Parti démocrate (centre-gauche) ont "trouvé un accord" mercredi pour former un nouveau gouvernement, qui remplacera l'alliance populiste de Matteo Salvini.
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Un "accord politique a été trouvé" pour former une nouvelle majorité de gouvernement sous la houlette du Premier ministre sortant Guiseppe Conte, a annoncé mercredi le chef du Mouvement 5 étoiles (M5S) Luigi Di Maio, à sa sortie d'une rencontre avec le président Sergio Mattarella. Le nouveau cabinet sera à nouveau dirigé par Giuseppe Conte, et ce "sera une garantie" pour le M5S, a précisé Luigi Di Maio, en critiquant son ex-allié Matteo Salvini pour avoir "coupé le courant" de la coalition qu'ils formaient depuis 14 mois et laissé "60 millions d'Italiens sans gouvernement".Les Cinq étoiles étaient la dernière formation politique à être reçue mercredi, au terme de deux jours de consultations menées au pas de course par Sergio Mattarella. Le M5S, premier parti au parlement depuis les législatives de 2018, est central pour la formation d'une majorité. Avant Luigi Di Maio, le chef du Parti démocrate, Nicola Zingaretti, était apparu optimiste à sa sortie de l'entrevue de sa délégation à la présidence. Il avait jugé possible de former "un gouvernement de changement" qui donnerait "la parole à la belle Italie, celle où l'espoir gagne sur la peur, la compréhension sur les rancoeurs et la concorde sur la haine". Le chef du Parti démocrate avait annoncé la mise au point par les deux formations d'une "première contribution politique à présenter au président", à savoir une ébauche de programme commun, au terme de plusieurs jours de tractations ponctuées de phrases assassines, suspensions de séance puis rabibochages.Giuseppe Conte, très populaire en Italie, a obtenu ces derniers jours le soutien, d'abord des Européens au G7 de Biarritz, puis lundi du président américain Donald Trump, qui l'a qualifié "d'homme très doué". Le M5S exerçait une forte pression pour le maintien de Giuseppe Conte. L'Italie est plongée dans une crise politique profonde, depuis le dynamitage le 8 août par le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême-droite), de la précédente coalition formée avec les Cinq étoiles, puis la démission le 20 août de Giuseppe Conte.Le programme commun doit être approuvé par les Cinq étoiles, qui veulent soumettre l'accord à leur plateforme internet de "démocratie directe" Rousseau, très contestée pour son manque de transparence et de représentativité (100.000 inscrits seulement, pour plus de 10 millions d'électeurs aux législatives de 2018). Ce vote pourrait intervenir pendant le week-end.
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Au tour du carnaval de Rio d'entrer dans la danse des événements victimes de la pandémie de coronavirus: son édition 2021, qui devait se tenir en février prochain, a été reportée sine die.
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"Nous sommes arrivés à la conclusion que l'événement devait être reporté. Nous ne pouvons tout simplement pas le faire en février. Les écoles de samba n'auront ni le temps ni les ressources financières et organisationnelles pour être prêtes pour février", a dit à des journalistes Jorge Castanheira, le président de la Ligue indépendante des écoles de samba de Rio de Janeiro (LIESA), jeudi soir à l'issue de la réunion des dirigeants de cette association qui organise l'événement.En juillet, un premier avant-goût de cette décision avait affleuré, lorsque cinq des douze écoles de samba avaient assuré qu'en l'absence d'un vaccin fin septembre, elles demanderaient le report de l'événement."Ce n'est pas une annulation, c'est un report. Nous cherchons une solution alternative, quelque chose à faire quand la sécurité sanitaire nous permettra de donner notre contribution à la ville (...) Mais nous n'en sommes pas assez sûrs pour fixer une date", a précisé M. Castanheira.L'annonce de la LIESA s'applique uniquement à la compétition des écoles de samba, qui se déroule dans l'emblématique Sambodrome de la Ville merveilleuse. Chaque école y défile avec près de 3.000 membres costumés, dansant très près les uns des autres et chantant tout le long du cortège, qui dure un peu plus d'une heure.Les autorités municipales n'ont en revanche pas encore dit si les festivités de rue seraient autorisées. Le carnaval de Rio se compose en effet d'innombrables défilés de "blocs", ces groupements de quartiers qui déambulent en dansant, dans un joyeux cocktail détonant de musique, déguisement et, souvent, alcool.- Après Sao Paulo -Ces célébrations sont surtout un cauchemar pour un épidémiologiste au vu de la promiscuité et de l'immense foule qu'elles drainent: des millions de personnes y participent chaque année, des Cariocas aux autres Brésiliens en passant par les touristes.Une telle annonce de la part de la LIESA était dans l'air ces derniers temps surtout en raison de la forte prévalence du coronavirus au Brésil, qui déplore le deuxième plus grand nombre de morts au monde, environ 140.000, derrière les Etats-Unis. Près de 4,7 millions de personnes ont été contaminées.L'épidémie sur le sol du géant latino-américain a quelque peu ralenti depuis son pic en juillet, mais il y a néanmoins eu, ces deux dernières semaines, une moyenne quotidienne de 30.000 nouveaux cas et 735 nouveaux décès, selon les chiffres du ministère de la Santé.L'Etat de Rio est le deuxième Etat le plus touché par l'épidémie au Brésil, derrière celui de Sao Paulo.Le carnaval de Sao Paulo de 2021, lui, avait été reporté sine die dès le 24 juillet, y compris le défilé des "blocs". Le carnaval de la ville de Sao Paulo est l'un des plus importants du Brésil. La dernière édition a attiré 120.000 personnes pour admirer les écoles de samba au Sambodrome de l'Anhembi, tandis que les "blocs" ont drainé plus de 15 millions de fêtards, selon le maire, Bruno Covas.La nouvelle date du carnaval n'a pas été déterminée mais cela pourrait être "à la fin mai ou au début de juillet" 2021, avait précisé le maire de la ville de 12 millions d'habitants.
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76% des Français déclarent qu'ils feront plus attention à leur santé à la suite de la crise du Covid-19: l'Institut national du cancer en profite pour lancer des campagnes de dépistage (cancers du sein et colorectal) et de prévention contre les excès de soleil.
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Avant de se lancer dans ces opérations de prévention et de dépistage, l'INCa a voulu sonder l'état d'esprit de la population adulte.Résultats: 54% des personnes interrogées déclarent "manquer d'information sur la prévention des autres maladies", l'espace médiatique étant exclusivement dédié à la crise sanitaire, pendant le confinement.Pour 95%, "la prévention est un moyen très efficace pour limiter les risques de maladie" et les trois quarts (76%) seraient prêt à faire plus attention à leur santé suite à la crise du Covid-19.L'Institut mène une campagne en direction des publics cibles (50 à 74 ans) des dépistages du cancer du sein et du cancer colorectal à faire tous les 2 ans, du 22 juin au 23 août et du 14 septembre au 14 novembre sur Facebook, pour la publicité, et sur ses propres réseaux sociaux; ainsi qu'en continu du 22 juin à fin janvier 2021, sur 550 écrans de 226 maisons de santé sur l'ensemble du territoire.5,2 millions de femmes ont réalisé un dépistage (mammographie) en 2018/2019, soit 49,3 % de participation, et quasi autant de gens (5 millions hommes et femmes) ont réalisé un test à faire chez soi pour le cancer colorectal (30,5% de participation), selon l'agence sanitaire Santé publique France. A l'occasion des vacances d'été, l'INCa en partenariat avec le site Grand Mercredi (test de connaissance à l'appui) s'adresse aux grands-parents afin qu'ils prennent soin de leur peau et de celle de leurs petits-enfants. Car les coups de soleil sévères pendant l'enfance ou l'adolescence, augmentent le risque de développer un cancer de la peau. Les conseils: éviter le soleil entre 12h et 16h, protéger systématiquement la peau des enfants, utilisez de la crème sur les parties du corps découvertes (indice 50), T-shirt, lunettes et chapeau.Etude réalisée par BVA du 24 au 28 avril auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 personnes de 18 ans et plus.
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Invités à commenter les résultats du premier tour sur TF1, Christophe Castaner et Raquel Garrido se sont chamaillés. Le ton est monté sur TF1 ce dimanche soir.
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Invités à commenter les résultats du premier tour sur TF1, Christophe Castaner et Raquel Garrido se sont chamaillés. Le porte-parole du gouvernement a reproché à la proche de Jean-Mélenchon d'être "caricaturale sur le SMIC". Elle a expliqué "être éthique" avant de dire que la politique du gouvernement était "fourbe". Vif accrochage entre Christophe Castaner (LREM) et Raquel Garrido (FI) sur TF1par Lopinion.fr"Ne soyez pas insultante" a alors répliqué Christophe Castaner avant que les deux journalistes n'interviennent pour mettre fin à ce pugilat. A noter que le porte-parole du gouvernement arrive largement en tête de la 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence, avec 44,04% des voix, devant Léo Walter, candidat de La France insoumise avec 16,55%. D'où peut-être cette tension...
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Les locaux du député Jean-Pierre Pont ont été vandalisés dans la nuit de jeudi 5 à vendredi 6 septembre, à Boulogne-sur-Mer.
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Les permanences LREM continuent d'être une cible privilégiée. La vitrine du local du député LREM de la 5ème circonscription du Pas-de-Calais Jean-Pierre Pont, à Boulogne-sur-Mer, a été dégradée dans la nuit de jeudi à vendredi 6 septembre. La porte a été couverte de mousse expansive tandis que des grafitis ont été tagués à la bombe jaune fluo ("ACAB", pour All cops are bastards, "GJ", probablement pour "Gilets jaunes", RDV 21). L'élu a réagi à ces dégradations, qualifiant ce geste de "détestable" et d'"inqualifiable"."Ceux qui s'attaquent à la permanence d'un député s'attaquent à la République", a également lancé l'élu, venu sur place après avoir été prévenu par un commerçant voisin tôt vendredi matin. "J'ai toujours reçu les 'gilets jaunes'. Casser une permanence en pleine nuit, c'est inacceptable", a-t-il aussi affirmé. "Sur les réseaux sociaux, les gilets jaunes appellent à reprendre le mouvement le samedi 21, à Paris" a expliqué son assistante parlementaire, en référence au tag "RDV21".Le député a par ailleurs indiqué qu'il allait réfléchir à demander l'autorisation d'installer une caméra de vidéosurveillance pour filmer la voie publique, et s'est rendu au commissariat de Boulogne-sur-Mer pour déposer plainte contre X. rien ne me fera changer dans mon rôle de représentant du peuple. Dans un communiqué, le préfet du Pas-de-Calais Fabien Sudry "dénonce avec fermeté de tels agissements indignes, honteux et inacceptables qui ne méritent, comme seule réponse, que les poursuites judiciaires et les condamnations qui s'imposent".Cibles d'insultes ou de violences au plus fort de la crise des "gilets jaunes" cet hiver, des parlementaires de la majorité ont de nouveau été visés durant l'été, en particulier les députés LREM ayant voté le 23 juillet en faveur de la ratification du traité de libre-échange entre l'Europe et le Canada (Ceta). De nombreuses permanences ont été emmurées, taguées ou vandalisées.
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Comme le relaye La Dépêche du Midi, la réouverture de la frontière entre l'Andorre et la France a provoqué d'importants bouchons ce lundi 1er mai.
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Une file interminable de voitures légendait les lacets de la RN 20 entre Andorre et la France ce lundi 1er juin. Comme le relaye en effet La Dépêche du Midi, six kilomètres de bouchons dans le sens Ariège/Andorre et trois kilomètres dans le sens inverse ont été enregistrés. La réouverture de la frontière entre la France et Andorre a créé une véritable émeute pour faire le plein de tabac et d'apéritifs dans les commerces du Pas-de-la-Case. Les premières voitures se sont présentées au poste de douane de Porta vers 4 heures du matin. Une heure de ralentissement a été enregistrée. "Ça nous fait une économie de 400 euros. On a une petite retraite et c'est vraiment important pour nous, ça aide, et on venait toutes les 6 semaines avant le confinement", expliquent au quotidien régional deux clients venus de Carcassonne. Ce lundi férié était attendu avec impatience par de nombreux habitués. Au delà de cette affluence, les forces de sécurité d'Andorre ont mis en place des contrôles supplémentaires pour vérifier que tous les touristes qui voulaient entrer dans la Principauté étaient Français. Comme le précise par ailleurs La Dépêche du Midi, le gouvernement andorran et la commune d'Encamp, sur laquelle se trouve le Pas-de-la-Case, ont mobilisé 41 policiers à la frontière et dans la ville, des agents de circulation et du personnel de la Croix-Rouge.Alors que les commerçants du Pas-de-la-Case ont indiqué qu'ils allaient multiplier les offres dans les prochaines semaines, les règles sanitaires sont toujours en vigueur : distance de 1,50 m entre personnes, masques obligatoires et désinfection des mains pour entrer dans les magasins ou encore nombre limité de personnes par magasin.
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Selon l'Opinion, Alexandre Benalla envisage une carrière politique. Il pourrait se présenter aux prochaines élections municipales.
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Alexandre Benalla n'en finit plus de surprendre tout le monde. Alors qu'il est toujours mis en examen pour « violences en réunion » à la suite des violences lors des manifestations du 1er mai 2018, il envisage de se reconvertir dans la politique. Selon les informations de l'Opinion, l'ancien chargé de mission de l'Élysée envisagerait même de poser sa candidature pour les prochaines élections municipales de 2020.L'homme de 28 ans estime avoir « trois vies » : une vie personnelle, une vie professionnelle et une vie politique. Depuis un certain temps, il tente de changer son image auprès des Français. Son arrivée sur les réseaux sociaux a marqué les esprits. « Je reçois énormément de soutien des Français, les gens sont sympathiques, font des selfies, me disent que j'ai eu raison le 1er mai 2018 d'agir en citoyen face aux casseurs », publiait-il sur Twitter mardi 1er octobre. Un élan de sympathie qui lui donne une certaine ambition électorale. Un programme axé sur la jeunesseS'il est natif d'Evreux en Normandie, Alexandre Benalla confie à l'Opinion jouir d'une véritable popularité lorsqu'il se déplace dans certaines villes de Seine-Saint-Denis comme La Courneuve, Aulnay ou même Saint-Denis. Il se reconnait parmi les jeunes qu'il rencontre. « Ils sont très à cheval sur les valeurs familiales, les figures paternelle et maternelle sont très importantes, l'ordre et l'autorité aussi », décrit-il à l'Opinion.Lors de ses nombreux échanges avec eux, il aurait réussi à cerner les préoccupations de la jeunesse dans ce département. « Les jeunes de la troisième ou de la quatrième génération sont libéraux-sociaux. Ils veulent s'en sortir, gagner de l'argent et, en même temps, ils ont la fibre sociale, car ils ont conscience que leurs parents et grands-parents ont bénéficié des aides qui leur permettent aujourd'hui d'entreprendre et de commencer à s'émanciper », analyse-t-il. D'ici à ce qu'il officialise une candidature, Alexandre Benalla continue d'exercer son rôle de directeur de l'entreprise Comya, spécialisée dans le conseil et la sécurité.
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La créatrice de Chanel Virginie Viard tire le rideau sur la démesure des années Lagerfeld avec une première collection depuis la crise du coronavirus présentée en toute simplicité, lundi en ligne.
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Baptisée "balade en Méditerranée", cette collection croisière devait être initialement présentée le 7 mai à Capri, en Italie, mais le défilé avait été annulé en pleine épidémie.Dans les images diffusées sur les réseaux sociaux par la célèbre maison française, la première à laisser entrevoir ce que à quoi pourrait rassembler la prochaine Fashion week en ligne, on ne voit pas de défilé. Mais une succession de 51 looks filmés au bord de la mer avec zoom sur quelques nouveautés comme des micro-sacs à chaîne ou des maxi-lunettes de soleil avec visière."Le revers" dû à la crise sanitaire "n'a pas tellement influencé la collection que je souhaitais de toute façon plus petite, plus légère à tous niveaux", a confié la très discrète Virginie Viard, bras droit pendant 30 ans de Karl Lagerfeld à qui elle a succédé après sa mort en février 2019, dans sa première interview parue ce week-end dans le Figaro. L'extravagance des très "instagrammables" défilés avec fusée, supermarché ou plage plus vrais que nature, sous la verrière du Grand Palais à Paris était devenue la marque de fabrique de Karl Lagerfeld chez Chanel. Ceux de Virginie Viard, au décor modeste et épuré tranchent, au point de décevoir certains habitués."Je n'ai jamais été très fan des défilés pharaoniques, même si c'était chouette avec Karl", a déclaré Virginie Viard au Figaro.- "Autre époque" -"Oui, j'ai une vision différente de celle de Karl. Avec moi, vous ne risquez pas de vous promener avec des trucs excentriques. Parfois, il se demandait s'il n'allait pas trop loin mais comme il y allait à fond, son idée devenait brillante. Seulement, ce n'est pas moi, et surtout ce n'est plus la même époque", a-t-elle poursuivi.Sa collection croisière - celle que les grandes maisons présentent au printemps, souvent à l'étranger en dehors des quatre Fashion weeks annuelles - est conçue "pour voyager léger (...) avec des vêtements faciles à vivre et à usage multiple". Les jupes longues peuvent ainsi se porter en robes-bustiers quand on les remonte, les robes transparentes s'associent à des vestes qui peuvent se dénouer et s'enfiler sur un short.Du blanc, du rose, du bleu, beaucoup de fines ceintures sur la taille nue, des chaussures décontractées comme mules plates décorées de double C entrelacées ou sandales hybrides entre tongues et espadrilles à bride: la collection inspirée des actrices des années 60 respire la fraîcheur et la décontraction. La prochaine semaine du prêt-à-porter homme et celle de la haute couture de juin-juillet étant prévues en ligne, la créatrice "prie pour qu'en octobre nous puissions défiler avec la musique, les filles, même s'il y a peu d'invités".Des centaines d'acteurs du milieu de la mode, bouleversé par la crise du coronavirus, ont appelé à repenser la fabrication et les défilés tandis que deux ténors, Saint Laurent et Gucci ont d'ores et déjà renoncé au rituel "démodé" des Fashion weeks. "Il y a certainement trop de Fashion weeks partout dans le monde. Peut-être qu'une seule pourrait suffire", a déclaré en mai dans le Monde la créatrice française Marine Serre, fer de lance avec le Belge Dries Van Noten d'un manifeste pour une mode plus responsable. Pour les deux stylistes, qui espèrent que les poids lourds vont rejoindre leur mouvement, l'émotion créative est indissociable des défilés, mais ceux-ci doivent être rendus "plus écologiques".
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"Réparer" le lien entre l'Église et l'Etat qui "s'est abîmé"... Les mots d'Emmanuel Macron lundi soir, dans un discours fleuve devant la Conférence des évêques au collège des Bernardins, à Paris, font polémique.
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Dans ce discours il a aussi appelé les catholiques à "ne pas rester au seuil" de l'engagement politique. Des déclarations bienveillantes qui ont suscité beaucoup de réactions dans l'opposition... Notamment à gauche ou l'on accuse Emmanuel Macron d'atteinte à la laïcité. Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Olivier Faure ont chacun de leur côté dénoncer ces propos. "Quel lien restaurer avec l'Etat ? En République laïque aucune foi ne saurait s'imposer à la loi", a notamment réagi Olivier Faure, le nouveau patron du PS, faisant référence dans son tweet à la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat.Pour Ali Rabeh, porte-parole de Génération.s, le discours d'Emmanuel Macron est une atteinte à la laïcité sans précédent. "Quand on a un président en fonction qui ose annoncer publiquement que des liens entre l'Etat, qu'il incarne, et l'Eglise, ont été rompus, il faut qu'il nous explique pourquoi. Est-ce que c'est le mariage pour tous qui a rompu les liens entre l'Eglise et l'Etat ? Est-ce que c'est ce qu'il pense ? Mais dans ces cas-là il doit le dire explicitement. Donc c'est très inquiétant. Malheureusement le plus grave dans ces déclarations, c'est que notre président n'est plus le garant des principes de laïcité."
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L'initiative du leader de La France insoumise ne plaît pas à tout le monde. "On n'a pas besoin de ces politiques, c'est nous qui allons vaincre", a notamment estimé un "gilet jaune".
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Jean-Luc Mélenchon a affirmé jeudi 29 novembre sur France 2 qu'il manifesterait samedi sur les Champs-Élysées aux côtés des "gilets jaunes". Le leader de La France Insoumise a laissé entendre que sa présence serait discrète. "Mais je m'arrange pour que ma présence soit la plus efficace possible, c'est-à-dire que j'évite les concentrations de caméras autour de moi", a-t-il assuré. Le responsable politique a aussi souhaité une mobilisation sans violences, après celles qui ont émaillé la manifestation du 24 novembre sur la célèbre avenue parisienne et que le gouvernement a attribuées à "l'ultradroite". "Je suis pour une orientation absolument, radicalement, totalement, et dans tous les cas, non violente. La violence ne nous a jamais servis. Elle sert de prétexte à nos adversaires et c'est tout", a déclaré le député des Bouches-du-Rhône.Une iniative qui ne plaît pas à tout le monde. Interrogé sur l'antenne de BFMTV jeudi matin, un manifestant qui participait à un rassemblement de "gilets jaunes" à Roanne (Loire) lui a opposé une fin de non-recevoir. "Tous ensemble, nous n'avons plus besoin de vous. Le mouvement des 'gilets jaunes' est inscrit, c'est nous qui allons faire le nouveau monde. On n'a pas besoin de ces politiques, c'est nous qui allons vaincre", a déclaré cet homme. Des porte-parole de la "délégation" officielle des "gilets jaunes" doivent être reçus vendredi par le Premier ministre Édouard Philippe.
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Pour une majorité de Français, le mouvement des cheminots n'est pas justifié, selon un sondage Odoxa-Densu Consulting publié jeudi 5 avril par FranceInfo et Le Figaro.
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57% des Français estiment que la grève reconductible des cheminots contre la réforme de la SNCF n'est pas "justifiée", selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 5 avril. 42% des Français interrogés pensent quant à eux que la mobilisation est "justifiée". Le rapport de force reste pratiquement inchangé dans l'opinion. Selon la précédente étude Odoxa datée du 23 mars, au lendemain de la première journée de mobilisation, 58% des Français jugeaient déjà la mobilisation non justifiée. Seuls les sympathisants de gauche soutiennent la mobilisation avec 68% d'opinions positives. Les sympathisants des partis La République en Marche, Front national et Les Républicains y sont pour près de trois-quarts d'entre eux opposés. Par ailleurs, les Français sont divisés quant à la position que doit tenir le gouvernement. 51% d'entre eux estiment que l'exécutif doit faire des concessions pour en finir avec la grève, 48% des personnes interrogées veulent quant à eux que le gouvernement tienne bon. 59% des Français craignent par ailleurs une montée en puissance du mouvement et un blocage complet du pays. Le spectre du blocage de décembre 1995 semble encore bien présent. Les pro-grévistes l'emportent sur les réseaux sociauxLes auteurs du sondage se sont également intéressés à la visibilité du mouvement sur les réseaux sociaux. "La montée en puissance de la mobilisation est impressionnante et n'est nullement compensée par des militants ou supporteurs de Macron ou de la réforme", note Gaël Sliman, cofondateur et président d'Odoxa, pour Le Figaro. Près de 190.000 messages avec les hashtag #JeSoutiensLaGrèveDesCheminots et #JeSoutiensLesCheminots ont été postés, rapporte le quotidien national. À l'inverse, les mots-dièses #stopgreve, #arretgreve, #jenesoutienspaslescheminots ou #jenesoutienspaslesgrevistes plafonnent à 4 500 posts seulement, ajoute FranceInfo. Le rapport de force est là largement remporté par les pro-grévistes.
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La mortalité infantile, fortement réduite par les progrès de la médecine au cours des dernières décennies, n'a désormais "plus d'impact" sur la hausse de l'espérance de vie.
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L'augmentation de l'espérance de vie en France s'explique aujourd'hui par la baisse de la mortalité après 70 ans. Une étude de l'Insee publiée mercredi 12 juin pointe en particulier une hausse notable chez la population féminine. En 2017, l'espérance de vie à la naissance était ainsi de 85,3 ans pour les femmes et de 79,5 ans pour les hommes, soit un rallongement moyen de 18 années de vie depuis 1947.Sur la deuxième partie du XXe siècle (de 1947 à 1997), la hausse de l'espérance de vie s'expliquait par la baisse significative de la mortalité infantile dans l'après-guerre. Ce facteur constituait un tiers des gains d'espérance de vie à la naissance, mais la mortalité des enfants en bas-âge "est désormais très faible et n'a plus d'impact", souligne l'institut. Depuis 1997, c'est la baisse de la mortalité après 70 ans qui "tire les gains d'espérance de vie", surtout pour les femmes, précise le service statistique. Cela "explique les deux tiers de la hausse de leur espérance de vie", qui a atteint trois ans sur cette période. Depuis quelques années, l'espérance de vie à la naissance "croît à un rythme moins élevé", relève encore l'Insee: les femmes n'ont "gagné" que 0,4 an entre 2012 et 2017, et les hommes 0,9 an.".
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Vanessa Paradis au théâtre, les fans en rêvaient, mais c'est un souhait qui ne devrait finalement pas devenir réalité. Selon les informations du site du Figaro, l'actrice aurait renoncé à monter sur les planches.
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Le comédien Pascal Greggory avait pourtant annoncé avoir pour projet de monter sur scène avec la star. Au programme, une adaptation d'une partie d'"Ulysse" de l'Irlandais James Joyce, qui aurait été mise en scène par Roland Auzet. Mais ça, c'était avant, car "Vanessa Paradis a trouvé mieux à faire que de se plier à la discipline du théâtre", écrit Le Figaro. Habitué à mêler théâtre dramatique et théâtre musical, les spécialistes imaginaient déjà que la rencontre entre Roland Auzet et la chanteuse ferait des étincelles. Annoncé tour à tour au Festival d'Avignon, à Aix, ou au théâtre des Bouffes du Nord à Paris, ce spectacle semble mis à mal par le possible départ de Vanessa Paradis. 2017 devrait être une année davantage cinéma que théâtre pour l'interprète de "Joe le taxi".
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Après avoir été reçu par Edouard Philippe ce vendredi, Laurent Berger a dit avoir "senti une volonté d'ouverture dans la parole" du Premier ministre à propos de l'âge pivot.
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Après la CGT et FO, c'était au tour de la CFDT, représentée par son secrétaire général Laurent Berger, d'être reçue par le Premier ministre ce vendredi pour poursuivre les discussions sur le projet de réforme des retraites. A la sortie de la réunion, Laurent Berger a dit avoir "senti une volonté d'ouverture dans la parole" du Premier ministre sur l'âge pivot, une mesure "aveugle" selon lui et "qui n'avait pas lieu d'être dans le projet de loi". "Le Premier ministre nous a dit qu'il répondrait (...) assez vite, assez rapidement (...) à ces préoccupations. On a senti (...) une volonté d'ouverture dans la parole mais encore une fois, je dirais, comme je l'ai dit depuis maintenant quelques jours, tout ça se mesure in fine aux actes", a-t-il dit à l'issue d'une bilatérale sur une "conférence de financement" du système des retraites. Il a insisté sur le fait que la CFDT "n'entrera dans la conférence de financement qu'à une seule condition" : "une remise à plat (qui) commence par enlever l'âge d'équilibre". "Cette mesure, telle qu'elle est aujourd'hui, ne porte pas le sceau de la justice sociale", selon lui. Le dirigeant du premier syndicat français, qui soutient le principe d'un système de retraite par points, a été reçu près d'une heure et quart, bien plus longtemps que ses homologues syndicaux et du patronat (45 minutes).
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L'ancienne ministre a vertement critiqué la décision d'Edouard Philippe, qui a dégainé l'arme constitutionnelle pour faire passer le projet de réforme de l'exécutif sans vote de l'Assemblée.
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Face à l'avancée laborieuse des discussions au Parlement, le Premier ministre a annoncé le recours du gouvernement à l'article 49-3 de la Constitution pour permettre une adoption en première lecture, sans vote, du projet de loi instituant un régime universel de retraite à points. Cette décision provoque l'indignation de l'opposition, tous bords confondus. "On est à la fois dans le dénigrement et l'arbitraire", a déploré pour sa part Ségolène Royal, lundi 2 mars. L'ex-ministre, qui a récemment été démise de ses fonctions d'ambassadrice des pôles par l'exécutif, a critiqué un "gouvernement sourd et aveugle". Invitée de la matinale de RTL, l'ancienne candidate à la présidentielle de 2017 estime que le recours à l'arme constitutionnelle du 49-3 "choque la société toute entière". "C'est incompréhensible", estime t-elle, déplorant "un problème de contenu et de méthode". "Que ce soit une arme constitutionnelle, ce n'est pas contestable, mais lorsqu'il a été utilisé c'était pour contraindre une majorité à soutenir le gouvernement", estime t-elle au sujet du 49-3, ajoutant que "le débat (sur les retraites, ndlr) va continuer, d'où l'absurdité de mettre fin au débat parlementaire". "On a un gouvernement sourd et aveugle, qui dit 'On n'écoute rien, on avance et on fait comme on a dit'", a t-elle encore commenté.Un "49-3 de rassemblement", selon PietraszewskiDu côté du gouvernement, le secrétaire d'Etat chargé des Retraites, Laurent Pietraszewski, a défendu le choix d'abréger les débats à l'Assemblée pour faire adopter la réforme, évoquant "un 49-3 de rassemblement" qui "reprend presque toutes les demandes de la majorité", dans un entretien aux Echos. "Nous avons fait un 49-3 de rassemblement", estime a contrario Laurent Pietraszewski, faisant valoir que le texte sur lequel le gouvernement engage sa responsabilité "reprend presque toutes les demandes de la majorité" et "manifeste que les oppositions ont été entendues".
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Une vague orageuse va traverser l'hexagone ce mardi 6 août. L'alerte concerne désormais 20 départements, du Tarn-et-Garonne à la frontière allemande.
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Météo-France a placé 20 départements en vigilance de niveau orange pour un épisodes de violents orages qui vont frapper la France dans la soirée de mardi 6 août.11 nouveaux départements sont désormais concernés : Aveyron (12), Cantal (15), Lot (46), Lozère (48), Puy-de-Dôme (63), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Haute-Saône (70), Tarn-et-Garonne (82), Vosges (88) et Territoire-de-Belfort (90). La vigilance est maintenue dans 9 autres départements, placés en alerte depuis ce matin : Ain (01), Doubs (25), Isère (38), Jura (39), Loire (42), Haute-Loire (43), Rhône (69), Saône-et-Loire (71) et Haute-Savoie (74). Dans son bulletin émis à 16h, Météo-France met en garde face à une situation "fortement orageuse" nécessitant une attention particulière. "Sous ces orages, on attend de fortes pluies avec des intensités horaires pouvant aller jusqu'à 30 ou 50 mm (engendrant un risque de ruissellement et d'inondations locales), de la grêle parfois forte, des rafales de vent pouvant dépasser 80 à 100 km/h et une activité électrique soutenue", précise l'institut de prévision météorologique, qui met en garde face à une "nouvelle aggravation" qui devrait survenir par le sud-ouest en deuxième partie de nuit.L'épisode orageux devrait se terminer en fin de matinée.
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L'ex-chef de l'État, actuellement en tournée pour la promotion de son livre "Les leçons du Pouvoir", a prévu une séance de dédicace dans le centre commercial Leclerc de Plérin, en Bretagne. Ce choix lui a valu de nombreuses moqueries.
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Qui a dit qu'une galerie marchande n'était pas un endroit approprié pour recevoir un ancien président ? François Hollande n'est pas de cet avis et il tient à le faire savoir. L'ex-locataire de l'Élysée a rendez-vous ce samedi 12 mai à l'espace culturel Leclerc de Plérin, dans les Côtes-d'Armor, pour dédicacer le livre-bilan de son passage à la tête de l'État. Critiqué pour le lieu choisi, il a tenu à répondre à ses détracteurs vendredi soir. "Je vais au contact des Français", s'est-il justifié devant les caméras de Tébéo, une chaîne de télévision locale. "Si rencontrer un large public est déshonorant, j'accepte cette façon de voir", a rétorqué le socialiste. "Venir là où les Français sont me semble être la bonne démarche." C'est par un simple encart dans la presse que la venue de l'ancien président avait été annoncée en début de mois. Cette séance de dédicace dans un supermarché avait été largement raillée sur les réseaux sociaux. Depuis la mi-avril, l'ancien président fait le tour des librairies françaises, avec un plaisir non-dissimulé, pour promouvoir son livre. Il est également apparu sur plusieurs plateaux de télévision, en profitant parfois pour égratigner son successeur à l'Élysée.
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Emmanuel Macron pourrait profiter de son prochain déplacement en Arménie pour rendre un hommage à Charles Aznavour.
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L'Élysée pourrait organiser un hommage à Charles Aznavour dans les prochains jours. Le chanteur, décédé à l'âge de 94 ans, devait accompagner Emmanuel Macron les 11 et 12 octobre prochains à Erevan, en Arménie, pour assister avec lui au sommet de la francophonie. Selon Europe 1, l'État réfélchit à profiter de cet événement pour rendre hommage à Charles Aznavour, d'origine arménienne. Le chef de l'État a indiqué sur Twitter qu'il avait convié l'artiste pour son déplacement à Erevan, "où il devait chanter", précise Emmanuel Macron. "Nous partagerons avec le peuple arménien le deuil du peuple français", a-t-il ajouté. "Ses chefs-d'œuvre, son timbre, son rayonnement unique lui survivront longtemps", avait écrit Emmanuel Macron dans un précédent tweet. Charles Aznavour est mort dans la nuit du dimanche 30 septembre au lundi 1er octobre à son domicile des Alpilles, dans les Bouches-du-Rhône.
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Les policiers en charge de l'enquête sur le meurtre par balle d'un adolescent de 15 ans à Aniche (Nord) ont placé un deuxième suspect en garde à vue.
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L'enquête sur la mort du jeune Ivanson, tué devant la porte de son domicile à Aniche (Nord) par trois hommes dans la nuit de mercredi à jeudi 2 mai avance. Une deuxième personne a été placée en garde après la mort de l'adolescent de 15 ans a-t-on appris vendredi 3 mai auprès du parquet. Deux des meurtriers du jeune homme originaires de Guyane portaient une cagoule, selon une source proche de l'enquête. Le mobile du crime n'est pour l'instant pas encore établi, même si une dame se présentant comme la tante de la victime évoquait un cambriolage ayant mal tourné.Le cousin de la victime en garde à vue Jeudi 2 mai, un jeune adulte "déjà connu des services de police" avait été placé en garde à vue. "Il s'agit d'"un cousin germain de la victime" âgé de 19 ans", a précisé vendredi à l'AFP le procureur de la République de Douai, Frédéric Teillet, confirmant les propos de la mère de la victime. Sa garde à vue a été prolongée jusqu'à samedi matin. Il sera alors "présenté devant le juge d'instruction" en vue d'une ouverture d'information judiciaire, a précisé Frédéric Teillet. "Un deuxième individu se trouve désormais en garde à vue", a-t-il ajouté sans préciser s'il s'agissait de l'une des trois personnes. À Aniche, ville de 10.000 habitants de l'ancien bassin minier du Nord située entre Douai et Valenciennes, ce fait divers a suscité l'incompréhension, plusieurs personnes évoquant "un quartier calme" et "une famille sans histoires".
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Les Etats-Unis ont formellement conclu mercredi que Hong Kong ne jouissait plus de l'autonomie promise par la Chine, ouvrant la voie à de possibles représailles commerciales, qui constituent la première riposte spectaculaire à une loi sécuritaire controversée voulue par Pékin.
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Signe du regain de tension dans l'ex-colonie britannique, la police avait déployé mercredi un important dispositif autour du Parlement local et procédé à des centaines d'arrestations pour dissuader les militants pro-démocratie de manifester contre l'examen d'un autre projet de loi pénalisant l'outrage à l'hymne national chinois.Mais c'est le texte annoncé la semaine dernière par le Parlement chinois, amené à l'examiner dès jeudi, qui a remis le feu aux poudres. Ce projet de loi sur "la sécurité nationale" à Hong Kong vise officiellement à interdire le terrorisme, la sécession, la subversion et l'ingérence étrangère. Réponse aux mois de manifestations pro-démocratie monstres et parfois violentes dans le territoire semi-autonome, c'est un moyen de contourner les autorités hongkongaises. Il permettrait pour la première fois à la Chine d'autoriser ses services de sécurité à s'implanter à Hong Kong."Cette décision désastreuse de Pékin n'est que le dernier d'une longue liste d'actes qui sapent fondamentalement l'autonomie et les libertés de Hong Kong et les promesses faites par la Chine elle-même au peuple de Hong Kong", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.Selon une loi adoptée l'an dernier par le Congrès des Etats-Unis, le secrétaire d'Etat était tenu de "certifier" si le territoire jouissait toujours de son autonomie. Il a donc décidé que ce n'était pas le cas."J'ai certifié au Congrès que Hong Kong ne continuait pas à mériter le même traitement" que Washington lui octroyait jusqu'ici, a-t-il expliqué.- La Bourse plonge -Concrètement, l'administration de Donald Trump peut désormais mettre fin au statut commercial préférentiel accordé à l'ex-colonie britannique en raison de son autonomie.Mais elle n'a pas encore dit si elle mettrait cette menace à exécution."Le président décidera exactement les mesures que prendra le gouvernement américain", a expliqué le secrétaire d'Etat adjoint pour l'Asie, David Stilwell.Il a évoqué des représailles économiques, des sanctions ciblées ou des interdictions d'entrée aux Etats-Unis, tout en reconnaissant qu'un retour en arrière de Pékin était peu probable. L'initiative de l'administration Trump est soutenue au-delà du seul camp républicain."Les États-Unis doivent s'élever contre la répression de la Chine à Hong Kong", a indiqué l'équipe de campagne de Joe Biden, rival démocrate de Donald Trump à la présidentielle de novembre, saluant l'annonce de Mike Pompeo.Les Hongkongais sont désormais dans l'expectative après ces menaces américaines de représailles commerciales.La Bourse de l'ex-colonie britannique chutait jeudi de 1,8% à la mi-journée."Hong Kong n'est pas juste une ville chinoise, c'est une métropole mondiale dont la communauté internationale est partie prenante", a estimé le militant pro-démocratie Joshua Wong, favorable aux sanctions commerciales.Mais selon le député pro-Pékin Holden Chow, "les États-Unis ne doivent pas se mêler de nos affaires intérieures et doivent cesser de nous intimider". la loi prévue sur la sécurité va au contraire contribuer à rendre la ville plus stable pour les milieux d'affaires, échaudés par les manifestations de 2019, a-t-il estimé.- Plus de 300 arrestations -La police a annoncé avoir procédé mercredi à plus de 300 arrestations pour rassemblement illégal.Le mouvement pro-démocratie avait appelé à une vaste mobilisation à l'occasion de la deuxième lecture -- sur trois -- au Parlement hongkongais d'un projet visant à punir le non-respect de l'hymne national chinois. Ce délit serait passible de trois ans d'emprisonnement. "Le gouvernement doit comprendre pourquoi les gens sont vraiment en colère", a déclaré à l'AFP Nathan Law, une figure du mouvement pro-démocratie.Dans un communiqué, la police a affirmé "respecter le droit de la population d'exprimer pacifiquement ses opinions mais (...) dans un cadre légal".En vertu du principe "Un pays, deux systèmes", Hong Kong jouit depuis sa rétrocession à la Chine en 1997 de certains droits inconnus en Chine continentale, notamment la liberté d'expression et un système judiciaire indépendant.
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Dans Le Parisien-Aujourd'hui en France ce lundi 23 mars, 60.000 médecins hospitaliers en appellent à Emmanuel Macron pour que les règles du confinement soient respectées.
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"Nous, professeurs des universités, praticiens hospitaliers et praticiens hospitaliers de France, chefs de cliniques, internes, demandons avec gravité un respect strict des mesures de confinement à domicile à nos concitoyens sur tout le territoire, accompagné d'une communication plus explicite", écrivent les signataires. Confinement : vers un prolongement ?par franceinfo"Nous n'avons pas de traitement, nous avons quatre fois moins de lits de réanimation que l'Allemagne. Rester chez soi est la seule façon de fermer le robinet, en empêchant ainsi que les gens se contaminent entre eux", insiste un des signataires auprès du quotidien. "Nous ne sommes pas encore au pic épidémique et nous ne voulons pas avoir à choisir les patients qui se feront soigner. Nous avons huit jours d'avance sur l'Italie, il est encore temps", estime ce praticien hospitalier. Le Conseil d'Etat a rejeté dimanche soir la demande de confinement total de plusieurs syndicats de médecins, et ce n'est pas ce que réclament les signataires. Ils souhaitent en revanche que les règles du confinement soient respectées au pied de la lettre.Ce lundi, le conseil scientifique sur le coronavirus doit se prononcer sur le prolongement et l'élargissement du confinement en France.
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Le président de la Fédération française de football Noël Le Graët et la ministre des Sports Roxana Maracineanu s'opposent sur les mesures à prendre dans le cadre de la lutte contre l'homophobie dans les stades. Le Président de la République, lui, appelle au "pragmatisme" et au "discernement".
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La déclaration de Noël Le Graët, qui a dit avoir demandé aux arbitres de ne plus arrêter les rencontres en cas de chants ou de banderoles injurieuses, a continué de causer des remous entre Fédération française de football (FFF) et gouvernement, ce mardi 10 septembre. La ministre des sports a dénoncé la position "erronée" du patron du foot français, qui a différencié selon elle lutte contre racisme et homophobie.Duel entre fédération et pouvoirs publics, Macron joue l'arbitreA quelques heures du match France-Andorre, où les deux personnalités sont apparues côte à côte en tribunes, l'avant-match s'était animé en coulisse. D'un côté, le grand patron du football français, qui ne digère pas que son sport soit pointé du doigt dans son ensemble en raison du comportement de certains supporters. Et de l'autre, Roxana Maracineanu, ministre des Sports, qui veut jouer pleinement son rôle de "pouvoir public", en incitant les acteurs du dossier à se réunir pour éradiquer ces comportements qui relèvent du délit. Au centre: le football français, qui a vu depuis le début de la saison, plusieurs rencontres être brièvement interrompues en L1 et L2 pour faire cesser des chants lancés des tribunes ou le déploiement de banderoles injurieuses. Cette fermeté était réclamée et a été vivement saluée par Roxana Maracineanu, sa collègue chargée de la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa, et par les associations de lutte contre l'homophobie.Au milieu de cette controverse, Emmanuel Macron a pour sa part appelé mardi à la fois à la "clarté" et au "discernement", souhaitant que "tout le monde travaille ensemble", sans "fausses polémiques". "Il faut être intraitable sur le fond", exhorte le chef de l'Etat, réclamant du "pragmatisme" dans le traitement du problème. "Il ne faut pas édicter une règle fixe. On ne va pas se mettre à mettre des règles qui seraient comme la loi qui tombe. Je ne sais pas si vous êtes supporters de foot, mais moi je sais comment je ferais : je ferais des insultes à cinq minutes d'un match que je suis en train de perdre", a t-il encore commenté sur franceinfo.La semaine passée, Noël Le Graët avait déjà détonné en estimant dans Ouest-France "qu'on arrêtait trop de matches". Ce mardi 10 septembre, il avait insisté en disant qu'il ferait arrêter un match pour des "cris racistes", à l'image des cris de singe proférés en Italie le 1er septembre dernier à l'encontre de l'attaquant belge Romelu Lukaku.
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Comme le révèlent plusieurs médias, dont le Figaro et Europe 1, Lorezana Alonge, une jeune adolescente de 12 ans, a disparu depuis le 15 mai 2018 de la commune de Tourcoing. Elle aurait fugué avec son oncle.
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Une disparition inquiétante a été signalée dans le nord de la France. Lorezana Alonge, une mineure âgée de seulement 12 ans est introuvable depuis le 15 mai 2018, comme le révèlent plusieurs médias, dont Europe 1 et le Figaro. La jeune fille, qui n'a plus donné signe de vie depuis près d'un mois est d'une corpulence moyenne, mesure 1,50 mètre et a les cheveux clairs, frisés et longs. Selon le compte de la Police Nationale 59 qui a posté un avis de recherche sur Twitter, elle "est susceptible d'être enceinte et de se trouver en Sicile ou en Espagne".Une enquête ouverte pour soustraction de mineurLorezana Alonge a été aperçue pour la dernière fois à la sortie de son collège, à Tourcoing, en compagnie de son oncle paternel, Francesco Alonge. Ce dernier, un quinquagénaire aux cheveux gris clairsemés qui mesure environ 1,70 mètres et porte occasionnellement des lunettes, est actuellement recherché. Une enquête a été ouverte par la Brigade des mineurs de Tourcoing pour "soustraction de mineur". Pour toute information sur cette disparition, il faut contacter le commissariat de Tourcoing au 03 20 69 27 82 ou au 03 20 69 27 65.
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Le titre délivré par le ministère des Affaires étrangères à un nombre restreint de personnes, pour faciliter leur liberté de circulation, dans le cadre de leurs fonctions officielles.
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C'est un document de voyage qui facilite les conditions de déplacement de son titulaire pour se rendre dans certains pays et y exercer sa mission, selon l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS).De même format qu'un passeport traditionnel, il est de couleur bleu marine et porte en lettres dorées la mention "Passeport diplomatique".Emis pour une durée maximale de dix ans, "il ne peut être utilisé qu'aux fins pour lesquelles il est délivré", précise l'ANTS sur son site.En cas de voyage à titre privé, c'est le passeport personnel (de couleur bordeaux en France) qui doit être présenté. À l'expiration ou dès lors que son utilisation n'est plus justifiée, il doit être restitué au ministère des Affaires étrangères, souligne l'ANTS.Le quai d'Orsay a assuré avoir réclamé à deux reprises à Alexandre Benalla la restitution de ses deux passeports diplomatiques, après son limogeage en juillet dernier. L'ancien collaborateur de l'Élysée dit quant à lui n'avoir reçu qu'un seul courrier, début août.Il n'est pas rare que deux passeports soient délivrés, par exemple pour permettre à leur détenteur de se rendre à la fois en Israël et dans des pays arabes, sans tracasseries administratives.QUI PEUT EN BENEFICIER ?La liste des personnes pouvant bénéficier d'un passeport diplomatique est détaillée dans un arrêté du ministère des Affaires étrangères publié le 11 février 2009.Avant tout destiné aux agents diplomatiques et consulaires, il est aussi délivré pour la durée de leurs fonctions aux plus hauts responsables de l'État: président de la République, Premier ministre, présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, membres du gouvernement.Peuvent également en bénéficier, pour la durée de leur mission, "les conseillers spécialisés occupant un poste de chef de service auprès d'une mission diplomatique française à l'étranger" ainsi que les "courriers de cabinet", stipule l'arrêté. Un passeport diplomatique peut aussi être délivré "à titre exceptionnel", aux "titulaires d'une mission gouvernementale diplomatique lorsque l'importance de cette mission est jugée suffisante par le ministre des affaires étrangères". Enfin, "à titre de courtoisie", le document peut être accordé "aux anciens présidents de la République et anciens premiers ministres, aux anciens ministres des Affaires étrangères, ainsi qu'aux anciens agents ayant la dignité d'ambassadeur de France", selon l'arrêté.Les agents civils ou militaires de l'État qui accomplissent des missions ou sont affectés à l'étranger pour le compte du gouvernement, mais n'ont pas droit à un passeport diplomatique, peuvent quant à eux bénéficier d'un passeport de service, de couleur noire.QUELS SONT SES AVANTAGES ?Côté pratique, le passeport diplomatique permet avant tout d'accélérer certains passages des frontières.Contrairement à l'aéroport parisien de Roissy, de nombreux aéroports étrangers disposent d'une file réservée aux détenteurs de passeport diplomatique ou aux équipages des avions.Dans ce cas, "ça permet de passer plus vite" mais "ça ne dispense pas des fouilles ou du contrôle des bagages", souligne un diplomate.Même avec un passeport diplomatique les demandes de visas restent nécessaires pour la plupart des pays et parfois les contrôles des douaniers sont plus pointilleux, parce que "vous attirez l'œil", ajoute-t-il.Enfin ce document "ne confère à son titulaire aucune immunité, que ce dernier se trouve sur le territoire français ou à l'étranger", a précisé le ministère des Affaires étrangères.Reste le prestige du passeport diplomatique, qui porte la mention: "Nous, ministre des affaires étrangères (...) prions les autorités des pays amis et alliés de laisser passer librement le titulaire du présent passeport et de lui donner aide et protection.""C'est plus chic qu'un passeport de service", explique le diplomate, selon lequel il n'est pas rare que des agents d'autres ministères convoitent ce précieux sésame.
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Vous allez être surpris pendant l'élection de Miss France. C'est en tout cas la promesse de Sylvie Tellier pour le JDD.
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Actuellement à Châteauroux pour les répétitions de la cérémonie, la directrice générale de la société concède avoir été marquée par une séquence télévisuelle péruvienne. Les candidates à l'élection Miss Pérou avaient alors pris la parole pour dénoncer les violences faites aux femmes. Un épisode qu'elle aimerait mettre en pratique en France. "Car s'il s'agit avant tout d'une émission de divertissement, nous ne pouvons ignorer une réalité qui fait l'actualité depuis le scandale Weinstein", déclare-t-elle. Un engagement des Miss donc sous la forme d'un message fort dont le contenu reste encore à définir. "Ce qui est sûr c'est que les femmes que nous représentons aujourd'hui sont des personnalités engagées et ambitieuses, qui font des études et n'hésitent pas à prendre la parole quand elles le doivent." L'élection se tiendra à Châteauroux samedi 16 décembre.
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POLÉMIQUE. Invitée de l'association des journalistes de l'information sociale (Ajis), la ministre de la Santé est revenue sur la promesse du candidat Macron d'un reste à charge zéro en optique, dentaire et prothèse auditives.Le fond comme la forme sont à l'origine de la polémique.
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Lors d'un entretien avec l'association des journalistes de l'information sociale (Ajis) mardi matin 21 novembre, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a précisé les contours de la promesse faite par Emmanuel Macron pendant sa campagne, à savoir la prise en charge à 100% d'ici 2022 pour les lunettes, les prothèses dentaires et l'audition. "On n'est pas là pour offrir des montures Chanel à tout le monde ou des verres antireflet qui filtrent la lumière bleue", a déclaré la ministre, selon des propos rapportés par Le Figaro. Plus clairement, les dépenses effectuées chez l'opticien ne seront pas remboursées intégralement, contrairement à ce qu'avait promis le président de la République. "Le but est de se mettre d'accord sur un panier de soins nécessaires, et que tout le monde puisse y avoir accès", a-t-elle ajouté."Mon premier point, c'est la définition du panier de soins. Ensuite, on travaillera sur les coûts. Je n'ai pas une enveloppe financière prédéfinie dans laquelle j'essaie de faire entrer les soins au chausse-pied", a-t-elle précisé.La petite phrase n'est pas passée inaperçue. Sur Twitter, les internautes s'en sont donné à cœur joie. Guillaume Balas, député européen, ex-PS et désormais membre du mouvement M1717 de Benoît Hamon, a trouvé cette sortie "déplorable", tandis que Valérie Trierweiler a décidé de se moquer de la ministre. Sur LCI, le député Les Républicains Philippe Gosselin a estimé que le remboursement à 100% des lunettes était "un vrai sujet" et qu'on ne pouvait pas "se contenter de le balayer d'un revers de main avec une petite formule qui se veut faire tilt". "La question des lunettes est vitale pour plein de gens en France", a déploré de son côté Éric Coquerel, député de la France Insoumise.
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Elle va porter plainte pour "insultes et menaces" après avoir reçu une lettre antisémite et sexiste.
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La présidente socialiste de la région Occitanie, Carole Delga, a tweeté vendredi la copie d'une lettre antisémite et sexiste contenant une menace de mort, qu'elle venait de recevoir, manifestant sa volonté de "ne pas baisser la garde face à l'extrême droite"."Chère Salope et cher sale Juif. Voilà plusieurs mois que vous nous pourrissez la vie TOUT LES DEUX "LA PUTE ET LE JUIF"", peut-on lire sur la lettre manuscrite, qui contient également quatre croix gammées dessinées à l'envers."Je reçois parfois des lettres d'insultes, et c'est la deuxième fois avec des menaces de mort, mais la première fois avec des symboles fascistes. Je n'entends pas baisser les yeux et la garde face à l'extrême droite", a expliqué l'élue. Un "plan d'actions en Occitanie" contre l'antisémitismeElle a précisé qu'elle allait porter plainte pour "insultes et menaces" et également signaler le courrier, reçu jeudi et daté de Béziers, au parquet de cette ville. "Au-delà des insultes, il y a cette phrase de menace : 'nous vous donnons trois mois pour démissionner sinon "boum boum", à bon entendeur salut'", a-t-elle ajouté. Antisémitisme en France : une montée inquiétante ?par FRANCE 24Carole Delga avait annoncé jeudi avoir écrit aux délégations de la région du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) "pour leur faire part de la détermination sans faille de la Région à combattre l'antisémitisme" et proposer un "plan d'actions en Occitanie pour mettre fin à ce fléau".A l'appel du PS, 14 partis politiques, dont La République en marche, Les Républicains, le MoDem, EELV et le PCF, ont lancé un appel contre l'antisémitisme, auquel s'est rallié la France Insoumise. L'initiative est intervenue après la publication d'un bilan du ministère de l'Intérieur faisant état d'une hausse de 74% en 2018 des menaces et violences antisémites.
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La jeune femme a été percutée violemment par l'automobiliste, déjà connu des services de police et dont le permis avait été suspendu.
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C'est un drame qui a frappé la gendarmerie, samedi 5 juillet, à Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne).Une jeune gendarme, ex-championne de France militaire de judo, est morte après avoir été violemment percutée par un véhicule que les forces de l'ordre cherchaient à arrêter après plusieurs refus d'obtempérer. Mélanie Lemée, 25 ans et originaire de l'Orne, en Normandie, a été heurtée de plein fouet par une voiture qui cherchait à contourner un dispositif d'interception placé sur la RD813, à une vingtaine de km à l'ouest d'Agen.Le conducteur, rapidement interpellé et placé en garde à vue, est âgé de 27 ans et déjà connu des services de police et de gendarmerie pour des délits liés aux stupéfiants et des délits routiers, avec notamment une suspension de permis, selon une source proche du dossier. Le Premier ministre Jean Castex a fait part sur Twitter de "sa grande tristesse" tandis que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d'Etat Laurent Nuñez ont exprimé, dans un communiqué, leur "profonde émotion".Le nouveau chef du gouvernement a aussi assuré les proches de la victime et "l'ensemble des forces de sécurité intérieures, mobilisées jour et nuit pour notre sécurité", de son "sincère soutien". Célibataire et sans enfant, Mélanie Lemée était une sportive accomplie, pratiquant notamment le handball, et surtout une judokate confirmée, plusieurs fois sacrée championne de France militaire dans sa catégorie (+78 kg). La jeune femme avait notamment représenté la France aux Mondiaux militaires de judo en 2016 en Suisse. Elle avait été affectée cette année-là à la brigade de proximité d'Aiguillon (Lot-et-Garonne), à quelques kilomètres du lieu où elle a perdu la vie. Un accompagnement psychologique a été mis en place auprès de ses collègues, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.Honneurs militairesSelon le parquet d'Agen, qui organise une conférence de presse lundi (11h) au Palais de justice, le drame s'est déroulé après 21h à Port-Sainte-Marie, petite commune sur la rive droite de la Garonne en aval d'Agen. Le conducteur du véhicule a d'abord refusé de s'arrêter à un premier contrôle de la gendarmerie à Colayrac-Saint-Cirq, tout près d'Agen, vers 20H50, d'après le ministère de l'Intérieur.Signalé aux forces de l'ordre, l'homme a ensuite fait "demi-tour devant un barrage tenu par la police". La gendarmerie a alors mis en place "un dispositif d'interception" à Port-Sainte-Marie. Face à ce contrôle, le conducteur "refuse à nouveau de s'arrêter, fait un écart pour éviter la herse déployée et quitte la chaussée", puis "heurte violemment" la gendarme, selon le communiqué du ministère. "Très grièvement blessée", elle est décédée malgré l'intervention des secours.D'après une source proche du dossier, la violence du choc a été telle que la jeune femme a eu une jambe arrachée au niveau de l'aine. L'enquête a été confiée à la section de recherches de gendarmerie de Bordeaux. Une autopsie doit être pratiquée à Bordeaux. "Les circonstances tragiques de ce décès rappellent, une nouvelle fois, les dangers et les risques auxquels sont exposés les gendarmes et les policiers dans l'exécution de leurs missions", a indiqué le ministère de l'Intérieur, qui précise que les honneurs militaires seront rendus à la victime.Selon la Direction générale de la gendarmerie nationale, Mélanie Lemée est le deuxième gendarme mort dans l'exercice de ses fonctions cette année. L'an dernier, six d'entre eux avaient perdu la vie dans le cadre professionnel. Dans un tweet, la gendarmerie nationale a fait part de sa "vive émotion" et signifié son "soutien à la famille, aux proches et aux camarades" de la jeune militaire.Sur sa page Facebook, le groupement de gendarmerie du Lot-et-Garonne s'est dit "meurtri" par le "décès en service" d'une "camarade" et a exprimé sa "profonde émotion". La préfète de Lot-et-Garonne, Béatrice Lagarde, a adressé sur Facebook "ses plus sincères condoléances" à la famille et aux proches de la gendarme et rendu hommage "aux gendarmes et policiers qui assurent notre sécurité au quotidien, parfois jusqu'au péril de leur vie".
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L'association 60 Millions de consommateurs met en garde contre la présence de substances toxiques dans les produits d'hygiène pour bébés.
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Les fesses de nouveaux-nés ne sont pas à l'abri des pesticides. Dans le numéro de septembre de son magazine, 60 Millions de consommateurs dresse un bilan alarmant : un tiers des couches-culottes testées par l'association contiennent du glyphosate, cet herbicide au cœur d'une polémique en raison de ses risques pour la santé. DU MIEUX POUR CERTAINES MARQUES...De manière générale, l'association note que les produits d'hygiène pour tout-petits contiennent toujours des substances dangereuses, même si certaines marques se sont améliorées. Par exemple, les couches ne contenant aucune trace de substances toxiques sont plus nombreuses que lors de la précédente enquête, menée en février 2017. Épinglé l'an dernier, le leader du marché Pampers, s'en sort bien mieux.... ET D'AUTRES QUI FONT MOINS BIENÀ l'inverse, d'autres marques qui s'étaient illustrées l'an dernier par l'absence de polluants dans leurs couches-culottes font moins bien cette année. C'est le cas pour les couches Mots d'enfant, la marque des supermarchés E. Leclerc, et Love & Green, qui avaient passé haut la main le test en 2017. L'association explique cette dégradation par un changement de fournisseurs. Quelles couches choisir pour éviter les produits toxiques ?par BFMTVOutre les couches, 60 Millions de consommateurs a passé au peigne fin quelque 155 références de produits en tout genre, y compris des lingettes et des lotions hydratantes ou nettoyantes. Après analyse, nombre d'entre elles contiennent des traces de substances polluantes ou irritantes, qui peuvent favoriser les allergies.
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