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Les piscines en plein air pourront rester ouvertes, a précisé le chef du gouvernement.
Comme les salles de sport et des gymnases, les "piscines couvertes" "dans les pièces closes" vont devoir fermer dans les zones en alerte renforcée, a annoncé le Premier ministre Jean Castex jeudi 24 septembre sur le plateau de France 2. Les piscines en plein air ne sont pas concernées par cette restriction. Le chef du gouvernement n'a pas précisé les modalités de cette fermeture. Il a néanmoins laissé entendre que les zones concernées par les fermetures ainsi que les dates de fermetures seraient identiques à celles des salles de sport et les gymnases.Ces derniers doivent fermer dès lundi 28 septembre pour au moins quinze jours dans les zones en alerte renforcée, c'est-à-dire les métropoles de Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nice, Paris et sa petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), Rennes, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse. La mesure concerne également la métropole d'Aix-Marseille et la Guadeloupe, territoires placés en état d'alerte maximale.Le ministre de la Santé Olivier Véran a précisé de son côté que cette mesure faisait partie des mesures "soumises à la concertation" proposées aux préfets avec les collectivités locales.
SONDAGE. La part des Français jugeant que le parti de Marine Le Pen peut arriver au pouvoir est en hausse de 9 points sur un an, selon un sondage annuel Kantar Sofres-onepoint pour Le Monde et Franceinfo publié vendredi 6 mars.
Finaliste de l'élection présidentielle de 2017, Marine Le Pen a perdu face à Emmanuel Macron, avec 34% des voix. La présidente du désormais Rassemblement national (ex-Front national, rebaptisé ainsi en 2018), d'ores et déjà candidate pour 2022, aura-t-elle plus de chances la prochaine fois ? Un sondage Kantar Sofres-onepoint* pour Le Monde et Franceinfo publié vendredi 6 mars révèle que cette perspective est de plus en plus crédible pour une majorité des Français. 56% des personnes interrogées considèrent en effet que le RN peut accéder au pouvoir, un résultat en hausse de 9 points sur un an. Cette opinion bondit de 15 points chez les sympathisants de gauche (57%) et progresse de 9 points chez ceux du parti Les Républicains (61%). Elle avance aussi de 5 points chez ceux du RN (89%), et de 2 points chez ceux de La République en marche (43%). Le RN est aussi moins perçu comme un danger pour la démocratie en France (51%, -4 points).Les Français toujours pas convaincus par les idées du RNParadoxalement, l'adhésion aux idées du RN reste minoritaire et ne progresse pas (stable à 26%), demeurant en deça des niveaux d'avant la présidentielle de 2017. En outre, près de la moitié des Français ne souhaitent pas que Marine Le Pen soit candidate à la présidentielle en 2022 (49%, -3 points), tandis qu'un peu plus d'un tiers le souhaitent (35%, +2 points).L'image de la patronne du RN, qui était apparue fortement dégradée début 2018 et s'était légèrement améliorée l'année suivante, ne retrouve toujours pas les niveaux de 2017. La députée du Pas-de-Calais est "volontaire" pour 68% des Français (-3 points) au lieu de 80% en 2017, et capable de prendre des décisions pour 51% (-1 point), après 69% en 2017. Les Français restent minoritaires à penser qu'elle "comprend (leurs) problèmes quotidiens" (39%, -6 points) au lieu de 49% en 2017. Et seuls 22% (+3 points) pensent qu'elle ferait une bonne présidente de la République, contre 19% en 2019 (24% en 2017).À l'approche des élections municipales, 54% des Français seraient également mécontents si leur commune était dirigée par un maire RN, plus que pour les autres partis. À ce même scrutin, où le RN soutient des candidats extérieurs au parti y compris de LR, seuls 23% des Français pensent que les listes RN et LR devraient "s'allier ou fusionner" au second tour. En revanche 56% des sympathisants RN et 40% des LR soutiennent ce type d'alliances.Les Français sont ainsi plus nombreux (52%) à soutenir l'idée d'une alliance des opposants au RN au second tour ou d'un retrait de la liste la mieux placée.* Enquête réalisée du 27 février au 2 mars 2020, auprès de 1.000 personnes interrogés en face-à-face à leur domicile, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 3,1%.
En chute libre dans les sondages d'opinion, le président de la République et son staff ont établi une stratégie afin de mettre en avant le travail du gouvernement. La chute se poursuit.
Selon le dernier sondage Ifop pour le JDD, Emmanuel Macron perd encore cinq points dans les sondages et se retrouve dimanche 23 septembre à 29% d'opinion favorable. Un score famélique, dont le chef de l'État et son staff vont tirer des leçons, afin d'organiser la reconquête. Ainsi, après avoir fait passer le mot de ne plus "emmerder les retraités", l'Élysée et le gouvernement vont entreprendre le SAV des réformes, annonce le journal dominical. "Dans les trois mois qui viennent, je veux qu'on valorise les mesures prises : le minimum vieillesse, la prime d'activité, le plan pauvreté, le plan hôpital...", aurait commandé le chef de l'État à ses troupes. "On pourrait être plus pédagogue. On a empilé les réformes, mais les gens n'ont pas eu le temps de resituer le projet d'ensemble", concède l'un de ceux qui ont l'oreille du président. La pédagogie comme cheval de batailleDésormais, les ministres devront prendre "le temps de la pédagogie dans leurs écosystèmes respectifs". Une reconquête de l'opinion avec comme armes principales certaines mesures favorables au pouvoir d'achat des ménages. "Entre les baisses de cotisations et la suppression de la taxe d'habitation, 2019 va être une année de baisse massive des impôts pour les ménages", martèle-t-on à Matignon. Dans les prochaines semaines, Emmanuel Macron ira mouiller la chemise, sur le terrain, avec une première escale de quatre jours aux Antilles, au chevet des sinistrés de l'ouragan Irma. En novembre, le président de la République partir six jours dans les villes concernées par les commémorations du centenaire de l'armistice de la Grande Guerre, où il sera également l'occasion de parler de l'emploi. "Le Président ira dans des territoires meurtris par la guerre être 1914 et 1918, mais aussi meurtris aujourd'hui par la guerre économique", assure son entourage au JDD. À terme, une allocution télévisée pourrait venir renforcer l'opération séduction d'Emmanuel Macron, mais rien n'est encore décidé à ce sujet pour le moment.
VIDÉO - Un autre titre de la bande originale du film avec Jennifer Lawrence vient d'être diffusé. Il s'agit d'un morceau pour lequel La chanteuse néo-zélandaise a réutilisé l'instrumental de la chanson Merci de l'artiste belge.
Et de cinq. Après Yellow Flicker Beat, après le remix du même morceau par Kanye West, après la collaboration entre The Chemical Brothers et Miguel sur This is Not the Game et après le titre de Chvrches, Dead Air, Lorde dévoile Meltdown, un nouveau titre de la bande originale du film Hunger Games 3.Le single, diffusé aujourd'hui en exclusivité sur la radio flamande Studio Brussels, est une collaboration entre la chanteuse Lorde et l'artiste belge Stromae. Dans Meltdown, l'artiste néo-zélandaise a réutilisé l'instrumental du morceau Merci, présent… Lire la suite sur Le Figaro
Les vacanciers ne pourront pas mettre les pieds dans l'eau. En pleine saison touristique, la baignade est interdite à Étretat pour au moins plusieurs jours, en raison d'un problème de traitement des eaux usées.
Depuis jeudi 18 juillet, un panneau "Baignade interdite" accueille les visiteurs sur certaines plages de Normandie. C'est le cas dans la célèbre cité balnéaire d'Étretat, mais aussi des communes voisines de Yport, du Tilleul et de Vattetot-sur-mer. En cause, un incendie à la station d'épuration d'Étretat, survenu dans la nuit de mercredi à jeudi. Le sinistre, d'origine accidentelle, a endommagé l'infrastructure."Si rien n'est fait, on se retrouve avec tous les égouts dans la mer""C'est un appareil électrique qui a pris feu et l'incendie s'est propagé à une bonne partie de l'installation électrique", a déclaré jeudi Benoit Lemaire, le directeur de cabinet du préfet de la Seine-maritime. La station d'Étretat "a perdu la capacité d'épuration normale de l'eau", a-t-il précisé. En remplacement, un système de pompage des eaux usées a été mis en place, à l'aide de camions-citernes qui collectent les eaux. "Si rien n'est fait, on se retrouve avec tous les égouts dans la mer, comme dans les années 60 ou 70", a expliqué le directeur de cabinet.La baignade réautorisée mercredi, au plus tôt Les camions-citernes doivent circuler jusqu'à la reprise du système d'épuration, prévue en début de semaine prochaine, "lundi ou mardi". Des prélèvements seront alors effectués pour vérifier la qualité de l'eau de la mer. Les résultats ne seront connus qu'aux alentours du mercredi 24 ou jeudi 25 juillet, selon Emmanuelle Martin, ingénieure à l'Agence régionale de santé (ARS). S'ils sont concluants, la baignade pourrait alors reprendre. "D'ici deux à trois semaines", un autre système de traitement provisoire va être mis en place, qui permettra un "très bon niveau d'épuration", a assuré Bruno Lemaire. En revanche, la reconstruction de la station d'épuration devrait prendre plusieurs mois.La pêche interditePar ailleurs, la pêche et la consommation des coquillages sont interdites depuis le 10 juillet sur le littoral normand, entre les communes du cap d'Antifer et Veulettes-sur-mer, en Seine-maritime. Cette interdiction est due à la prolifération d'une micro-algue, le dinophysis. Début juillet, près de Caen, la baignade avait été interdite dans neuf communes en raison d'une pollution à cette algue.
TÉMOIGNAGE. Face aux caméras de BFMTV, le frère et la mère de Jonathann Daval, mis en examen mardi pour "meurtre sur conjoint", ont tenu à réaffirmer leur soutien à la famille d'Alexia Daval.
Après trois mois d'enquête, Jonathann Daval a finalement avoué mardi 31 janvier avoir tué sa femme Alexia et a été mis en examen et écroué pour "meurtre sur conjoint". Les parents de la jeune femme "n'ont rien vu venir. Ils voudraient juste comprendre", a déclaré mercredi matin 31 janvier leur avocat Me Jean-Marc Florand, lors d'une conférence de presse à Vesoul (Haute-Saône). "Depuis les aveux, on a du mal à comprendre. Comment, pourquoi ?", a également affirmé quelques heures plus tard Cédric, le frère de Jonathann, face aux caméras de BFMTV. "L'acte n'est pas pardonnable. On aimerait bien tout comprendre, les raisons pour lesquelles c'est arrivé", a-t-il poursuivi. Lui, comme sa mère, ont vécu toute cette affaire "dans la douleur, dans la tristesse. Dans l'attente de vouloir comprendre pourquoi et qui. Maintenant on sait qui. On demande à savoir pourquoi."Les avocats de Jonathann Daval Me Ornella Spatafora et Me Randall Schwerdorffer ont affirmé que leur client avait tué l'employée de banque de 29 ans "par accident", qu'il "ne voulait pas", et qu'il était la cible de "violences verbales" de la part de sa femme qui, "en période de crise, pouvait avoir des accès de violence extrêmement importants". Interrogé sur l'hypothèse de tensions au sein du couple, Cédric explique n'en n'avoir pas eu connaissance avant la mort d'Alexia : "Les tensions, personnellement, je les ai apprises le soir ou le lendemain de la disparition d'Alexia, lorsqu'on a découvert qu'il avait un bleu sur l'avant-bras". Il ne peut néanmoins rien dire sur les circonstances, seulement que son frère avait attribué cette blessure à "un coup, lors d'une dispute". Cédric, comme sa mère Jonathann, clament qu'"Alexia faisait partie de (leur) famille". Ils ont tenu à réaffirmer leur soutien à la famille d'Alexia : "On comprend leur douleur, les interrogations qu'ils peuvent avoir"."Malgré cet acte on peut pas le laisser tomber", a néanmoins affirmé Cédric. "On le soutiendra à notre façon (...) mais en aucun cas on ne peut pardonner un tel acte", a-t-il insisté.
"Les 5 milliards de baisses d'impôts qui arrivent en janvier, c'est ça la justice sociale", s'était félicité Emmanuel Macron.
17 millions de foyers vont voir leur taux d'impôt sur le revenu baisser, avec les premiers effets visibles sur la fiche de paie dès ce mois de janvier. Cette diminution est l'une des conséquences des mesures d'urgence annoncées par Emmanuel Macron en réponse à la crise des "gilets jaunes", en avril 2019. "Je veux des baisses pour ceux qui travaillent en réduisant significativement l'impôt sur le revenu", avait-il alors annoncé. Dès ce mois de janvier, les employeurs sont tenus d'appliquer les nouveaux taux de prélèvement sur les revenus de leurs salariés. Cette opération va engendrer une hausse du salaire net affiché sur la fiche de paie. En moyenne, la baisse d'impôt sera de 304 euros par an.Dans le détail, le taux de la première tranche d'imposition est abaissé de 14% à 11%. En conséquence, les 12,2 millions de contribuables de cette tranche bénéficieront en moyenne d'une baisse d'impôt de 350 euros par an. Le ministère de l'Economie a mis en ligne un simulateur, permettant à chaque ménage d'évaluer son économie d'impôt sur l'année.Cette mesure ne concernera pas les ménages les plus aisés, ni les 56% de foyers non imposables.
Déconfinement "adapté aux territoires", retour à l'école sur la base du volontariat, port du masque probablement imposé dans les transports... Retrouvez les premières annonces de l'Elysée.
A l'issue d'une réunion entre Emmanuel Macron et les maires du pays, l'Elysée a donné jeudi 23 avril les premiers contours du plan de déconfinement. Un cadre plus précis va être donné aux élus locaux en début de semaine prochaine avant la présentation début mai du plan détaillé pour la sortie du confinement, qui doit débuter le 11 mai. Le cadre national devra être adapté et "territorialisé", mais pas par régions, "qui ne correspondent pas aux réalités des territoires". Le déconfinement doit se préparer avec les maires, a insisté Emmanuel Macron, selon des propos rapportés par l'Élysée.La rentrée scolaire du 11 mai sera "progressive, concertée avec les élus locaux et adaptée aux réalités locales", a ajouté l'Élysée, notamment en fonction de la taille des communes. Priorité sera sans doute donnée aux "plus jeunes, ceux qui ne sont pas autonomes", ainsi qu'aux enfants "les plus en difficulté", mais quoi qu'il en soit sur la base du volontariat des parents, "sans obligation de retour à l'école", précise l'Élysée.Enfin, "il faudra probablement imposer le port du masque" dans les transports en commun, a fait savoir l'Élysée, qui a évoque un "cahier des charges organisationnel et sanitaire pour la reprise". Il n'est pour l'heure pas question de généraliser le port du masque au-delà. L'exécutif reste "dans le registre de la recommandation à ce stade" pour sa généralisation au grand public "car il faut avant tout respecter les gestes barrière", a indiqué l'Elysée. Emmanuel Macron a encouragé les maires à acheter de manière massive des masques grand public, "dans une logique de recommandation, pas d'obligation".Le chef de l'État "s'est engagé à ce que le cadre soit présenté en début de semaine prochaine" par le "Monsieur déconfinement" du gouvernement, Jean Castex, auprès des élus locaux, notamment pour un temps de concertation et d'interactions avec les élus. La présentation d'un plan détaillé doit intervenir début mai.
Le parquet de Stendal, dans l'est de l'Allemagne, étudie un éventuel parallèle entre la disparition d'une fillette il y a cinq ans dans le pays et celle de la Britannique Madeleine McCann, affirment vendredi des médias allemands.
Il y a deux jours, le parquet de Brunswick a annoncé enquêter contre un Allemand de 43 ans, soupçonné d'avoir enlevé en 2007 et tué "Maddie", âgée de 3 ans, alors qu'elle passait des vacances au Portugal avec ses parents.Le parquet de Stendal a décidé de vérifier s'il y avait une relation entre les deux affaires, et suffisamment d'éléments pour soupçonner le même Christian B. dans la disparition d'une autre fillette blonde, Inga, il y a cinq ans, selon des informations de l'agence de presse DPA et du Spiegel.Inga, 5 ans, avait disparu en mai 2015 dans une forêt de la région de Sachsen-Anhalt lors d'une excursion avec sa famille. L'enquête et les nombreuses recherches n'ont pas permis de retrouver l'enfant.Selon le journal local Magdeburger Volksstimme, Christian B., condamné à plusieurs reprises en Allemagne notamment pour violences sexuelles sur des mineurs, possède une propriété dans cette région et se serait trouvé à proximité lors de la disparition d'Inga.En février 2016, les enquêteurs auraient découvert chez lui une clé USB contenant de la pornographie enfantine. Mais aucune preuve le liant à la disparition de la petite fille.L'avocate de la mère d'Inga a réclamé qu'une nouvelle enquête soit ouverte, toujours selon ce journal.Treize ans après la disparition "Maddie", l'identification de ce nouveau suspect a fait renaître l'espoir d'éclaircir le profond mystère entourant cette affaire à rebondissements.Le parquet de Brunswick ne dispose toutefois "pas encore d'assez d'éléments pour un mandat d'arrêt ou une mise en accusation", a précisé un porte-parole Hans Christian Wolters.Une chose est sûre: le suspect a déjà été condamné dans plusieurs affaires de drogue, vol et violences sexuelles, dont le viol d'une Américaine de 72 ans au Portugal, ont indiqué jeudi les autorités allemandes.Le Spiegel publie vendredi sur son site internet des extraits d'un chat de Christian B. avec une de ses connaissances, contenu selon le magazine dans les documents d'enquête de la justice. En septembre 2013, il a écrit vouloir "attraper quelque chose de petit, et l'utiliser des jours durant", écrit der Spiegel. Alors que son interlocuteur lui faisait remarquer que cela était dangereux, il a répliqué: "oh, quand les preuves sont détruites après".
Le maire LR de Nice Christian Estrosi, qui vient de jeter un pavé dans la mare en suggérant un accord entre la droite et Macron pour 2022, a assuré mardi n'être "candidat à rien" en échange de ce soutien au président sortant.
Interrogé sur BFMTV et RMC pour savoir s'il voterait pour Emmanuel Macron à la prochaine élection présidentielle, il a d'emblée souhaité "d'abord que les choses soient claires: j'ai reçu une large confiance des Niçoises et des Niçois au mois de mars dernier et donc je n'aspire à rien, à aucune responsabilité, aucune ambition, aucune candidature, à quoi que ce soit", a-t-il assuré."Je suis un homme libre", "au service de ma ville", "j'ai goûté des responsabilités ministérielles, parlementaires, tout cela est terminé, derrière moi", a-t-il insisté.Alors que le numéro 3 des Républicains Aurélien Pradié avait jugé "totalement misérable" cet appel à une coalition autour d'Emmanuel Macron, M. Estrosi a dénoncé le "sectarisme partisan" et jugé que "ça ne grandit pas une formation politique d'avoir une personnalité telle que celle-là qui jette l'halali sur qui que ce soit".Il a de nouveau exposé sa démarche: "à partir du moment où personne ne s'impose" comme "candidat naturel" à droite, "posons des conditions" pour une coalition autour d'Emmanuel Macron, "qui est venu chercher deux Premiers ministres" dans cette famille politique. "Peut-être qu'il n'y aura pas de réponse à ces conditions, auquel cas le débat que j'ouvre aujourd'hui est totalement inutile", a-t-il concédé.Le maire de Nice a par ailleurs indiqué que son mouvement La France audacieuse allait "franchir une étape" le 22 septembre lors d'un congrès à Saint-Germain-en-Laye en devenant "un mouvement politique qui ne sera pas un club de maires" mais "associera tous les citoyens de nos territoires qui ont envie de s'engager pour qu'on parle de choses concrètes, de sécurité, d'industrie, d'emploi, de transition écologique".Interrogé par ailleurs sur la possibilité qu'une dose de proportionnelle soit introduite aux législatives de 2022, comme l'a souhaité lundi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, M. Estrosi a souligné que cela "contraindrait d'une manière ou d'une autre, s'il n'y a pas d'accord de coalition avant l'élection présidentielle, à ce qu'il y ait un accord de coalition après".
Au moment de son appel le 18 juin 1940, le général de Gaulle était à Londres. Celle qui était son chauffeur lors de son séjour dans la capitale anglaise revient sur cette période auprès de la BBC.
Olivia Jordan a aujourd'hui 101 ans. Elle fait partie des derniers qui ont vécu ou connu la guerre. Mais surtout une des dernières à avoir côtoyé le général de Gaulle pendant le conflit. En 1940, elle a eu le privilège de conduire le général dans Londres. Elle se souvient. "Il était grand et beau, vraiment très impressionnant de Gaulle. Il a toujours joué de cela et parfois faisait peur aux gens je pense, vous savez quand il les regardait de bas en haut", raconte-t-elle en souriant. A tout juste 21 ans, cette femme de caractère s'était portée volontaire pour aller en France lorsque la guerre a éclaté afin de conduire des ambulances pour l'armée française. "Beaucoup de Britanniques parlaient français, et j'avais beaucoup de chance parce que j'avais une gouvernante française qui me parlait français tout le temps. Donc mon français n'était pas si mauvais. Il est affreux maintenant", reconnaît la centenaire en riant. "Une grande figure de proue" Quand la France est tombée aux mains des Nazis, Olivia a reçu la Croix de Guerre, un honneur français pour son courage pendant le conflit. De retour à Londres, elle décroche un job avec les Forces françaises libres, menées alors par un certain... général de Gaulle. Comme il n'avait pas de véhicule officiel pour se déplacer, Olivia décide d'emprunter la voiture de son père. Et c'est à ce moment qu'elle se met à conduire de Gaulle. "C'était une grosse voiture noire, elle était vraiment impressionnante. Personne n'avait de belles voitures à l'époque, se remémore-t-elle. Je me suis assise devant et ils avaient l'habitude de nous dire : 'Amenez-nous à tel ou tel endroit...', ce genre de choses. Et c'est drôle mais jetais plutôt douée dans ce rôle", ajoute-t-elle. Olivia Jordan était présente le jour du discours du général, lorsqu'il appelait les Français à ne pas abandonner. "C'était une vraie figure de proue, mais il ne savait pas s'organiser tout seul. Je pense que sa femme était plus douée que lui, vraiment. Elle était gentille. Je le dis maintenant, j'ai plutôt bien vécu la guerre à cause de ça puisque j'avais pas mal de jobs intéressants. Je savais ce qui se passait et c'était terriblement excitant pour moi". A 101 ans, elle n'est pas prête d'oublier ce 18 juin 1940.
Aujourd'hui limité à 19 euros par achat, le plafond de paiement des tickets restos sera prochainement relevé, de façon provisoire, à 95 euros.
Les restaurants sont fermés, mais les employés ont toujours droit à leurs tickets restaurant. Un avantage aujourd'hui difficile à utiliser alors que les établissements ne pourront pas rouvrir leurs portes avant plusieurs semaines et que le montant des tickets restos est plafonné à 19 euros par achat pour aller faire ses courses. Pour encourager leur utilisation, le ministère du Travail a confirmé, ce jeudi matin, le déplafonnement de ce montant payable en tickets restaurant dans les supermarchés. Il va ainsi être porté à 95 euros, au lieu de 19 à l'heure actuelle. Une très forte hausse qui permettra de remplir son panier sans sortir sa carte bancaire, détaille LCI. La mesure sera toutefois temporaire et prendra fin à la réouverture des bars et des cafés. A ce moment-là, le déplafonnement s'appliquera aux dépenses faites dans les restaurants afin de soutenir l'activité de ces derniers, rudement touchés par le confinement.La mesure vise à soutenir le pouvoir d'achat des Français. La date de l'entrée en vigueur de ce déplafonnement n'a toutefois pas été précisée. Par ailleurs, toujours pour aider les restaurateurs, le montant des tickets restaurant périmés, qui allaient jusqu'à présent aux comités d'entreprise, devraient être reversés à un fonds de solidarité pour les restaurants.
Le rétablissement de l'opposant russe Alexeï Navalny, victime selon trois laboratoires européens d'un empoisonnement à un agent neurotoxique, prendra "encore beaucoup de temps", a annoncé sa porte-parole, évoquant au moins "des semaines" de soins en Allemagne.
"C'est logique, la convalescence d'Alexeï (Navalny) va prendre encore beaucoup de temps", a affirmé Kira Iarmych dans une émission sur Youtube diffusée jeudi soir. M. Navalny "reste pour l'instant en Allemagne, il va y suivre une rééducation. Ce n'est clairement pas une question de quelques jours et probablement même pas de quelques semaines", a-t-elle ajouté.Infatigable militant de la lutte contre la corruption et critique féroce du Kremlin, Alexeï Navalny, 44 ans, est tombé gravement malade le 20 août à bord d'un avion en Sibérie.Trois laboratoires européens ont conclu à son empoisonnement avec un agent neurotoxique de type Novitchok, conçu à des fins militaires à l'époque soviétique, et les capitales occidentales ont dès lors appelé la Russie à s'expliquer et à enquêter. Moscou rejette toutes les accusations.Dans une publication sur Instagram, M. Navalny a remercié les pilotes de l'avion qui a atterri d'urgence à Omsk en Sibérie après qu'il s'est trouvé mal, lui sauvant la vie."Le plan des tueurs était simple : que je me sente mal 20 minutes après le décollage, après 15 minutes que je perde connaissance et (...) une heure après que je finisse dans un sac plastique noir", écrit-il.Il a ensuite aussi remercié les urgentistes russes l'ayant pris en charge à l'aéroport d'Omsk qui ont diagnostiqué "un empoisonnement", selon lui, alors que l'hôpital n'a eu cesse par la suite de rejeter ce diagnostique."Merci à vous les amis dont (je) ne connais pas les noms. Vous êtes des gens biens", a-t-il poursuivi.L'opposant est sorti mardi de l'hôpital de la Charité de Berlin où il était soigné depuis un mois. Le Kremlin a affirmé qu'il était "libre" de retourner en Russie.Selon sa porte-parole, des huissiers russes ont gelé des comptes de l'opposant et la part qu'il détient dans son appartement lorsqu'il était dans le coma fin août.Ces mesures, selon Mme Iarmych, sont liées à un contentieux opposant un homme d'affaires sulfureux, considéré comme étant proche du Kremlin, Evgueni Prigojine, à M. Navalny et l'un de ses alliés, Mme Lioubov Sobol.
Une large part de la classe politique a condamné la tentative d'incendie de la maison de Richard Ferrand en Bretagne. Les réactions viennent du camp du président de l'Assemblée nationale comme de l'opposition.
Selon Richard Ferrand, "l'origine criminelle ne semble pas faire de doute". Le président LREM de l'Assemblée nationale a porté plainte vendredi 8 février après la tentative d'incendie de sa maison bretonne à Mortreff, dans le Finistère. Les réactions des personnalités politiques, issues de son camp ou non, se sont par ailleurs multipliés. sur Twitter, Emmanuel Macron a fait par de sa "solidarité" envers Richard Ferrand. "Rien ne légitime la violence ou l'intimidation à l'égard d'un élu de la République. Toute ma solidarité envers Richard Ferrand et ses proches".Le Premier ministre Édouard Philippe a également tenu à apporter son soutien au président de l'Assemblée. "Honte à ceux qui commettent de tels actes. Et soutien amical au Président de l'Assemblée nationale et à sa famille". la ministre de la justice Nicole Belloubet a dénoncé une attaque envers "la République". "Tout mon soutien Richard Ferrand, le président de l'assemblée nationale, et à sa famille. S'en prendre ainsi aux élus de la République c'est attaquer la République". Tandis que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner évoque des actes "indignes et odieux"."Ceux qui intimident, menacent, agressent, vandalisent, brûlent, n'auront jamais le dernier mot en démocratie", a de son côté averti le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Dans l'opposition, les condamnations sont nombreuses. "Le Rassemblement National et moi-même condamnons ces faits avec la plus grande vigueur et exprimons évidemment notre soutien total au Président de l'Assemblée Nationale face à cette agression", a écrit vendredi soir sur son compte Twitter Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national. "La discorde et la polémique permanentes menacent la démocratie et la paix civile", a estimé le fondateur de Génération-s, Benoît Hamon. Olivier Faure, premier secrétaire du parti socialiste a lui cité Voltaire pour dire son soutien à Richard Ferrand : "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire". La députée de la France insoumise Clémentine Autain a également réagi sur Twitter : "Je suis en désaccord politique profond avec Richard Ferrand mais solidaire avec lui face à l'incendie qui a ciblé sa maison". De même que le député Alexis Corbière : "J'exprime ma solidarité à Richard Ferrand". L'insoumis Adrien Quatennens a lui aussi exprimé sa solidarité avec le président de l'Assemblée nationale : "En démocratie, la colère est légitime, on peut parler fort, les désaccords sont sains mais on ne les règle pas par la violence. J'exprime ma solidarité avec le Président de l'Assemblée Nationale, Richard Ferrand, après la tentative d'incendie à son domicile". Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a lui aussi condamné cet "incendie criminel". "Je condamne avec la plus grande fermeté l'incendie criminel du domicile breton du Président de l'Assemblée Nationale. Dans notre démocratie, aucun motif ne peut justifier un acte d'une telle gravité", a-t-il commenté sur Twitter. Laurent Wauquiez, président des Républicains a réagi samedi matin sur Twitter : "L'incendie criminel au domicile de Richard Ferrand est un acte honteux et consternant. Rien ne justifie les menaces et les violences contre les représentants de notre Nation". Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise, a indiqué sur Twitter avoir transmis un message personnel de soutien à Richard Ferrand
"On a réussi à voir, enfin, ce qu'était la fraternité" : après trois procès et une saisine du Conseil constitutionnel, Cédric Herrou, symbole de l'aide aux migrants, a été relaxé mercredi par la cour d'appel de Lyon.
"Je ne vois pas comment ils pouvaient me condamner. C'est l'État qui avait fait des actions totalement illégales", a déclaré à l'AFP l'agriculteur militant de la vallée de la Roya, à la frontière franco-italienne, joint par téléphone.Le Conseil constitutionnel avait ouvert la voie aux juges lyonnais en affirmant "la liberté d'aider autrui dans un but humanitaire", dans une décision historique du 6 juillet 2018 qui avait conduit la Cour de cassation à annuler une condamnation de M. Herrou et ordonner qu'il soit rejugé."C'est le triomphe de la raison et du droit", s'est félicitée Me Sabrina Goldman, avocate du prévenu, à l'annonce de la décision.M. Herrou était poursuivi pour "aide à l'entrée, à la circulation et au séjour irrégulier d'étrangers en France" - quelque 200 migrants, principalement érythréens et soudanais, convoyés en 2016 d'Italie jusque chez lui.Depuis des mois, avec d'autres, il alertait les autorités sur des centaines de personnes bloquées dans la vallée de la Roya par le rétablissement des contrôles frontaliers, et empêchées ainsi de déposer une demande d'asile à Nice.Un collectif d'habitants et d'associations décidait alors d'ouvrir un lieu accueil dans une colonie de vacances désaffectée de la SNCF. Après trois jours d'occupation de ce "squat des Lucioles", M. Herrou était arrêté en octobre 2016 avec trois autres personnes et placé en garde à vue.Condamné à une amende en première instance à Nice début 2017, puis à quatre mois de prison avec sursis en appel à Aix-en-Provence, l'agriculteur avait saisi les Sages, via deux questions prioritaires de constitutionnalité, sur le "délit de solidarité" dont il s'estimait victime."Une aide désintéressée aux migrants, qu'elle soit individuelle ou +militante+ et organisée, ne doit pas être poursuivie", tranchait alors le Conseil constitutionnel, affirmant "la liberté d'aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national".- "Acharnement" -Fin 2018, la Cour de cassation retenait ce "principe de fraternité" pour annuler la condamnation de M. Herrou et ordonner un nouveau procès devant la cour d'appel de Lyon.Mais la position adoptée par les Sages et la plus haute instance judiciaire n'a pas empêché le parquet général, le 11 mars dernier à l'audience, de réclamer "huit à dix mois" de prison avec sursis, soit la peine la plus lourde jamais requise à l'encontre du prévenu - huit seulement l'avaient été jusque-là.Pour l'avocat général Fabrice Tremel, l'action du prévenu "n'avait pas un but exclusivement humanitaire mais une revendication idéologique, militante". "L'immunité ne peut pas s'appliquer" dans son cas; "il a fait le choix d'être, au sens propre du terme, un hors-la-loi", martelait le magistrat.La cour d'appel ne l'a pas suivi, l'agriculteur étant "renvoyé de toutes les poursuites" engagées à son encontre. Les juges l'ont également dispensé de peine pour avoir occupé sans autorisation les locaux abandonnés de la SNCF. Ces faits-là n'étaient pas contestés dans le pourvoi.La défense a accueilli l'arrêt de la cour d'appel avec "un vrai soulagement", en regrettant qu'il ait fallu plus de trois ans de procédure pour obtenir gain de cause."Pourquoi s'acharner sur quelqu'un qui n'a fait qu'aider ? Comment considérer ce qu'il a fait autrement qu'une action humanitaire ?", déplore Me Goldman, en voyant dans les dernières réquisitions du parquet général la preuve d'un "acharnement consternant" aux dépens de Cédric Herrou."En me relaxant, la justice condamne en fait l'État. N'y a-t-il pas eu, à un moment, un harcèlement ?", s'interroge de même l'agriculteur.
Amazon a annoncé jeudi le lancement de Luna, sa plateforme de jeux vidéos à la demande qui permettra aux joueurs d'accéder directement à leurs titres préférés via le "cloud" (informatique à distance) sur l'appareil de leur choix.
Avec ce nouveau service, le groupe de Jeff Bezos entend rivaliser, dans un marché évalué à plusieurs milliards de dollars, avec Google, qui a lancé sa propre plateforme de jeux vidéos dématérialisés en novembre, Stadia, et Microsoft, qui a récemment ajouté le service Cloud Gaming pour les abonnés de sa bibliothèque de jeux en ligne.Deux abonnements ont été annoncés: un forfait Luna+, avec un prix de départ de 5,99 dollars par mois, donnant notamment accès à un nombre illimité d'heures de jeu et un vaste catalogue de titres ainsi qu'une chaîne Ubisoft, en partenariat avec l'éditeur français de jeux vidéos, dont le prix n'a pas encore été dévoilé.A titre de comparaison, l'abonnement Stadia Pro de Google coûte 9,99 dollars par mois et le Xbox Game Pass Ultimate, qui inclut la plateforme de jeux à distance de Microsoft, est facturé 14,99 dollars par mois.Une manette Luna sera elle commercialisée pour 49,99 dollars. Elle sera directement compatible avec un PC, un Mac ou une Fire TV ainsi qu'avec des applications pour iPhone et iPad et, ultérieurement, pour Android."Nous avons créé Luna pour qu'il soit facile de jouer à des jeux excellents sur les appareils que les clients possèdent déjà et qu'ils aiment", a déclaré dans un communiqué Marc Whitten, vice-président chez Amazon en charge des services et des produits de divertissement."C'est le Jour Un pour Luna - nous sommes impatiens de travailler avec les joueurs, les streamers et des éditeurs comme Ubisoft et Remedy Entertainement pour bâtir une expérience de jeu formidable pour tout le monde", a ajouté M. Whitten.L'accès en avant-première à la nouvelle plateforme d'Amazon n'est pour l'heure disponible que sur invitation pour les clients américains.Luna sera opéré grâce à Amazon Web Services (AWS), le titanesque service de "cloud" du groupe de Seattle, leader sur ce marché.Le service intégrera par ailleurs Twitch, la populaire plateforme de streaming de parties de jeux vidéos d'Amazon.
Selon France Inter, la baisse de cette allocation devrait permettre de réaliser une économie de 400 000 euros.
Allocation assez peu connue : les députés bénéficient d'une allocation pouvant atteindre 18 255 euros pour leurs frais d'obsèques. Un montant également attribué en cas de décès de l'époux ou des enfants. Les députés pouvaient en bénéficier même après avoir quitté leur siège, indique France Inter vendredi 16 mars. Sur proposition des questeurs de l'Assemblée nationale, chargés des comptes de l'hémicycle, le bureau a décidé de restreindre de manière drastique cette allocation. Selon un document qu'a pu consulter la radio, le nouveau système met en place un forfait qui s'élève désormais à 2350 euros. L'octroi du coup de pouce financier aux anciens députés et à leurs proches est lui maintenu. Cette nouvelle organisation devrait permettre une économie de près de 400 000 euros, fait savoir la présidence de l'Assemblée nationale, citée par France Inter.
Dans la soirée du vendredi 26 avril, un homme a ouvert le feu avec une arme automatique à Sorgues, dans le Vaucluse avant de tenter d'écraser un gendarme. Il a été interpellé le lendemain par le GIGN.
Aucune victime n'est à déplorer.Vendredi 26 avril, 21 heures. Un homme stationne sa Twingo bleue dans la cité Chaffunes à Sorgues. Il en sort une arme de guerre, ressemblant à une Kalachnikoff selon des témoins cités par le Dauphiné libéré. "Il cherchait des personnes qu'il tuer. On a essayé de le calmer, parce qu'il y avait des enfants", relate un témoin dans la quotidien régional. Après avoir hésité quelques minutes, il ouvre le feu avant de se rendre dans une seconde cité, à Générat, où il tire à nouveau. Selon plusieurs personnes présentes sur les lieux, le forcené cherchait une personne en particulier, ce qui l'a amené à retourner sur ses pas, dans la cité de Chaffunes. Mais cette fois, il était attendu par les gendarmes et la police municipale. "Il a tiré en direction des gendarmes, et tout le monde est reparti en courant", explique le témoinAucune victime à déplorer.En prenant la fuite, le forcené a failli percuter un militaire, mais aucune victime n'a été à déplorer. Son véhicule a été identifié rapidement à Althen-des-Paluds. Le lendemain, une équipe du GIGN a été envoyée à Entraigues-sur-la-Sorgue, où le suspect a été interpellé.
Le journaliste politique est attendu à l'école fondée par la nièce de Marine Le Pen, le 14 novembre 2018. Il y donnera une conférence, selon les informations de L'Obs.
Eric Zemmour fait sa tournée. L'essayiste est en pleine promotion de son livre, "Destin français", sorti le 12 septembre dernier. Dans ce cadre, rapporte L'Obs, il se rendra à Lyon le 14 novembre prochain, où il sera l'invité prestigieux de l'Issep, l'Institut de sciences sociales, économiques et politiques, lancé par Marion Maréchal. L'information a été confirmée au Parisien par le directeur de l'institut, Jacques de Guillebon. A l'occasion de sa visite, Eric Zemmour donnera même une conférence devant les élèves de l'école.Le 10 octobre dernier, un autre essayiste avait été le premier conférencier invité de l'établissement. Il s'agissait de Laurent Obertone, auteur du livre "La France interdite". Selon L'Obs, avec ces rendez-vous, l'objectif de l'école est de pouvoir "créer des liens avec la société civile". L'Issep a ouvert ses portes à la rentrée dernière. Dans une tribune parue dans Valeurs Actuelles, Marion Maréchal avait expliqué qu'elle souhaitait, avec cette formation, créer un "terreau dans lequel tous les courants de la droite pourront se retrouver et s'épanouir".Avant de débarquer chez Marion Maréchal, Eric Zemmour sera attendu à Béziers, dans l'Hérault, le 5 novembre prochain, sur invitation du maire de la ville, Robert Ménard, rapporte de son côté le Midi Libre. Le quotidien régional précise que "Destin Français" s'est rapidement installé dans le Top 20 des meilleures ventes de livres, toutes catégories confondues, et ce dès sa sortie.
Selon Libération, un ancien responsable RH du ministère de la Culture a été mis en examen fin octobre. La justice lui reproche d'avoir administré des diurétiques à des candidates avant de les isoler afin qu'elles finissent par uriner devant lui.
D'après le quotidien Libération, Christian N., haut fonctionnaire du ministère de la Culture, a photographié, voire même intoxiqué aux diurétiques, plus de 200 femmes entre 2009 et 2018. Basé sur une liste qu'il a lui-même constituée dans un document Excel, ce chiffre est frappant, tant le mode opératoire, pervers, illustre une volonté de domination et d'humiliation. Lorsque ce recruteur reçoit les candidates dans son bureau, il leur propose systématiquement une boisson chaude, s'absente et glisse entre-temps une dose de diurétique dans le verre des jeunes femmes. Peu après, le haut fonctionnaire leur propose une balade -un critère de recrutement pour le moins étrange- dans le quartier, du musée du Louvre à la Place des Victoires, en passant par les Tuileries. Intoxiquées aux diurétiques, les jeunes femmes finissent par avoir envie d'uriner, mais leur recruteur fait tout, justement, pour les éloigner de toilettes publiques ou de bars. Alors, elles finissent par faire leurs besoins dans la rue, sous un pont, à même le sol... Une situation humiliante, sous le regard de leur agresseur, qui les cache avec son manteau et les regarde faire, masquant sa satisfaction. Des comportements déviants "J'ai uriné par terre, quasiment à ses pieds. J'étais humiliée et honteuse", témoigne Claire. Autre récit, celui de Karine : "Au bout d'un moment, l'envie est trop forte, je lui demande une pause technique (...) Je sentais mon ventre gonfler, j'étais au bord du malaise. Sous un pont, j'ai baissé mon pantalon et ma culotte, et j'ai uriné. Pendant ce temps, il tenait son manteau devant moi pour me cacher et regardait mon visage". Elise, elle, réussit à se retenir malgré la souffrance : "Je lui dis clairement que je ne me sens pas bien. Je m'écroule de douleur. Des gens se sont agglutinés autour de nous. Il a dit aux passants qu'il était DRH au ministère, puis m'a proposé d'uriner derrière un baraquement de chantier et de me cacher avec sa veste. J'ai refusé." Si les victimes se multiplient, l'affaire finit par éclater le 15 juin 2018 à la Drac Grand Est, où Christian N. est en poste depuis plus de deux ans. Lors d'une réunion avec le préfet et une sous-préfète de Moselle, il photographie les jambes de cette dernière sous la table, comme il l'a déjà fait avec d'autres femmes. Pris sur le vif Cette fois, un collègue le prend sur le vif et le dénonce à sa hiérarchie, malgré son statut prestigieux : il est alors directeur régional adjoint de la Drac, après une longue carrière au siège du ministère, et un passage à la Direction générale de l'administration et de la fonction publique. Dans un premier temps, l'intéressé nie les faits, avant de reconnaître avoir photographié et parfois intoxiqué les femmes qu'il rencontrait dans le cadre de son métier. "J'aurais voulu qu'on m'arrête avant. C'était compulsif, mais il n'y avait pas chez moi une volonté d'empoisonner ces femmes. Je ne pensais pas que le diurétique pouvait causer des problèmes médicaux", dit-il à Libération. Suspendu de la fonction publique en octobre 2018, il est révoqué trois mois plus tard, en janvier 2019, date à laquelle une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. Placé en garde à vue fin octobre 2019, Christian N. a été placé sous contrôle judiciaire et mis en examen des chefs d'"administration de substance nuisible, d'agression sexuelle par personne abusant de l'autorité conférée par sa fonction, d'atteinte à l'intimité de la vie privée par fixation d'image, de violence par une personne chargée de mission de service public et d'infractions à la législation sur les médicaments".
Des intrusions, des nuits blanches à guetter, la fatigue qui monte: à Arnac-Pompadour (Corrèze), où se trouve l'Institut français du cheval (IFCE), un centre d'écoute national répond aux appels de "détresse" de propriétaires, en pleine vague d'atrocités inexpliquées sur des équidés.
Au bout du fil, une propriétaire d'une jument "ne sait plus quoi faire": la nuit dernière "5 ou 6 individus" ont pénétré sur le terrain où son animal est en pension. A l'arrivée des gendarmes, ils s'étaient volatilisés, un manège qui se répète "depuis trois semaines". "On est train de se demander si on doit poser des vacances pour surveiller nos chevaux (...) on ne peut pas faire des nuits blanches successives comme ça!", à enchaîner les rondes, lâche-t-elle, au bord des larmes.Des appels, il en afflue des dizaines par jour depuis le 9 septembre sur le numéro vert* ouvert à l'Institut français du cheval et de l'équitation, sur son site d'Arnac-Pompadour, au pays de la vache Limousine.Cet établissement public de la filière équine dotée de missions sanitaires et d'identification est le 2e plus gros employeur (200 agents) de ce village aux 1.100 âmes qui a lié son destin au "caballus", de l'hippodrome aux anciens haras nationaux, jusqu'aux écuries du château offert en 1745 à la favorite de Louis XV, Madame de Pompadour. Et des dizaines de chevaux gambadent sur les terres de l'IFCE, alors ici comme ailleurs, "on est chiffonnés" par la série macabre qui fait l'objet de plus de 150 enquêtes, avec dans "20 à 25 % des cas", une origine humaine qui "ne fait aucun doute", selon l'Oclaesp, l'office central de gendarmerie qui coordonne les investigations.Lancée à la demande du ministère de l'Agriculture, la plateforme a enregistré plus de 500 appels, avec des cas parfois "difficiles". "Ce sont des gens vraiment fatigués, très inquiets, qui s'écroulent en pleurant" et qui cherchent des conseils pour mettre à l'abri leurs chevaux, résume Muriel Gérard, responsable du service accueil à l'IFCE. "Avec toutes ces informations qui arrivent par les réseaux sociaux, ça devient difficile pour les propriétaires de distinguer le vrai du faux, estime-t-elle, alors c'est sûr que l'inquiétude monte".Casque avec micro sur les oreilles, Cécile, une éleveuse, et ses trois collègues tentent de rassurer les propriétaires - les blessures "naturelles" existent aussi - et déclinent les préconisations de la Gendarmerie nationale. "On leur conseillera de rapprocher les animaux des habitations, les visiter très régulièrement, ne pas laisser de licol qui les rendrait facilement attrapables", énumère Mme Gérard. Mais quand la prudence est déjà de mise? Rondes, caméras, détecteur de mouvement, tout est déjà en place, assure au téléphone la propriétaire de la jument. "On est un peu au bout des ressources qu'on a mobilisées", souffle-t-elle.- Préfecture des chevaux -Caroline Teyssier, directrice adjointe de l'IFCE Pompadour, partage d'ailleurs avec les gendarmes cette crainte que "la fatigue ne prenne le dessus": "On fait passer le message de ne pas se faire justice soi-même et de toujours contacter la gendarmerie au 17 pour signaler des mutilations". Le site a été sollicité pour les liens étroits qu'il entretient à l'année avec les propriétaires et détenteurs de chevaux de toute la France. L'IFCE à Pompadour n'est-elle pas d'ailleurs "la préfecture des chevaux"? "C'est ici qu'on fait leurs papiers d'identité", résume Caroline Teyssier, à la tête du Service d'informations relatif aux équidés (SIRE). Derrière ce sigle, une base de données qui recense les lieux de résidence des chevaux, soit un million d'équidés stationnés sur le territoire.Estimés à 170.000, les détenteurs sont tenus d'y déclarer leur cheval (ou leur âne) pour faciliter la traçabilité sanitaire, en temps d'épidémies, son but premier. Mais avec l'actualité, le fichier est devenu un outil à disposition des gendarmeries qui peuvent s'appuyer dessus pour cibler leurs surveillances, selon Mme Teyssier.Au numéro vert, des bonnes volontés ont d'ailleurs proposé leur aide aux gendarmes, mais pour certains avec des "théories assez farfelues", voire complotistes, faisant un lien entre les blessures "et les ovnis", voire "la production de vaccins anticovid".* 0 800 738 908
Un bâtiment marseillais dans un état préoccupant a été évacué de ses locataires et squatteurs. Cela survient un peu plus d'un mois après la mort de 8 personnes dans l'effondrement de deux immeubles dans la ville.
La cité phocéenne de nouveau confrontée à la vétusté. Au nord de Marseille, lundi 17 décembre, une barre d'immeuble très délabrée a été totalement vidée de ses occupants. 152 personnes, dont de nombreux squatteurs, ont ainsi été évacuées.Cet immeuble envahi par les rats, aux murs recouverts de moisissure et au réseau électrique inquiétant, faisait l'objet depuis plusieurs mois des plaintes des habitants et des voisins. L'évacuation avait commencé fin novembre, dans le prolongement direct de la crise ouverte par l'effondrement de deux immeubles du centre de Marseille, qui a fait 8 morts le 5 novembre. Celle-ci avait révélé l'ampleur du fléau de l'habitat vétuste dans la ville et précipité son évacuation.Les occupants ont été transportés et "mis à l'abri" dans un gymnase du nord de la ville, où un "diagnostic social, de santé et administratif" est mis en oeuvre afin de les orienter au mieux, a annoncé la préfecture des Bouches-du-Rhône. Dans un communiqué, la préfecture précise que les personnes évacuées sont "essentiellement des personnes isolées majeures, des hommes en majorité", ajoutant toutefois que "15 familles ont également été prises en charge".Le parc Corot, où se trouve l'immeuble en question, fait partie des sites retenus dans le cadre du plan "initiatives copropriétés" lancé par le ministre chargé de la ville et du logement à Marseille le 10 octobre. La députée LREM Alexandra Louis, qui s'est vue confier une mission par le Premier ministre Édouard Philippe sur l'habitat indigne à Marseille, a dit craindre que les nombreux squatteurs partis avant l'arrivée de la police "n'investissent d'autres copropriétés dégradées, qui sont trop nombreuses dans la ville".
Si un vaccin expérimental contre le nouveau coronavirus fait ses preuves, il sera distribué gratuitement aux Américains, a dit l'administration de Donald Trump jeudi, en répétant que le processus d'autorisation se ferait dans la plus grande rigueur scientifique.
"Nous espérons que chaque Américain aura non seulement accès à un vaccin gratuit distribué dans divers sites, mais qu'il n'aura rien à payer non plus pour l'administration du vaccin", a dit Paul Mango, haut responsable du ministère de la Santé, lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes.Washington a investi plus de 10 milliards de dollars dans six projets de vaccins et signé des contrats garantissant la livraison de centaines de millions de doses si les essais cliniques étaient probants et conduisaient à une autorisation par l'Agence américaine des médicaments (FDA).Les doses elles-mêmes seront payées par le gouvernement américain. Les médecins ou cliniques qui injecteront le vaccin aux gens devront être payés, mais ces coûts devraient être largement pris en charge par les assureurs privés et les programmes publics comme Medicare, y compris pour les gens sans assurance, selon Paul Mango, qui a dit que "la plupart" des assureurs privés étaient d'accord pour ne pas facturer de reste à charge.Mais le système de santé américain étant éclaté entre assureurs publics et privés, et les prix étant libres, le remboursement à 100% pour les patients dépendra de la négociation entre de multiples acteurs."Nous sommes en bonne voie pour livrer des centaines de millions de doses d'ici janvier 2021", a par ailleurs insisté Paul Mango. Suivront trois mois pour distribuer 300 millions de doses aux Américains, selon Francis Collins, directeur des Instituts nationaux de santé (NIH)."Je suis prudemment optimiste qu'au moins l'un d'eux (des six vaccins expérimentaux) sera prouvé comme sûr et efficace d'ici la fin de l'année", a-t-il aussi dit.La question qui agite les experts et l'opposition démocrate à Donald Trump est de savoir si le processus d'autorisation de la FDA sera précipité sous pression de la Maison Blanche, alors que le président a dit plusieurs fois espérer une autorisation d'ici l'élection présidentielle du 3 novembre."Nous n'avons pas réduit la rigueur réglementaire avec laquelle nous évaluerons et, je l'espère, autoriserons les vaccins", a martelé Paul Mango.Le contre-exemple est le vaccin approuvé par la Russie cette semaine, avant même le début de la dernière phase des essais cliniques, la phase où le vaccin expérimental est injecté à des dizaines de milliers de volontaires pour en vérifier l'efficacité et la sûreté."Je doute vraiment" que les Russes aient "prouvé de façon définitive que le vaccin est sûr et efficace", a commenté jeudi séparément Anthony Fauci, lors d'un panel National Geographic en ligne.Francis Collins a comparé la décision russe de donner le feu vert au vaccin, Spoutnik V, à de "la roulette russe".
Le président de la République a conclu son déplacement à Mulhouse avec un discours consacré à la lutte contre la radicalisation et le séparatisme, où il a notamment annoncé la fin des "imams détachés" envoyés par d'autres pays.
Emmanuel Macron a évoqué le plan du gouvernement contre le "séparatisme islamique", ce mardi 18 février, à Mulhouse. Présentant certaines des dispositions retenues par l'exécutif, le chef de l'Etat a en parallèle déclaré que "faire un plan contre l'islam serait une faute profonde"."Le séparatisme islamiste est incompatible avec la liberté et l'égalité, incompatible avec l'indivisibilité de la République et la nécessaire unité de la nation", a affirmé le président de la République face à des responsables locaux et des habitants du quartier de Bourtzwiller, à Mulhouse. Mais "il ne s'agit pas de stigmatiser quelque religion. Et ce que nous avons à faire n'est pas, comme je l'ai parfois entendu chez certains, un plan contre l'islam. Ce serait une faute profonde", a-t-il ajouté après avoir échangé avec les forces de l'ordre, des élus et des responsables d'associations du quartier."Dans la République, on ne peut pas accepter qu'on refuse de serrer la main à une femme parce qu'elle est femme; dans la République, on ne peut pas accepter que quelqu'un refuse d'être soigné ou éduqué par quelqu'un; dans la République, on ne peut pas accepter la déscolarisation; dans la République, on ne peut pas exiger des certificats de virginité pour se marier; dans la République, on ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures aux lois de la République, c'est aussi simple que ça", a résumé le patron de l'exécutif.Emmanuel Macron a notamment annoncé, parmi les mesures "fortes" préparées depuis plusieurs mois par le gouvernement, la fin progressive des "imams détachés" envoyés en France par d'autres pays, comme la Turquie et l'Algérie, sans préciser à quelle date cette mesure serait appliquée. Il a aussi affirmé qu'il serait également mis fin à l'accueil des quelque 300 "psalmodieurs" reçus chaque année durant la période du ramadan.
François Hollande songe à une grande réforme de la Ve République à l'occasion de la prochaine élection présidentielle. Mardi matin, Europe 1 a révélé que le président de la République serait prêt à supprimer le poste de Premier ministre.
En privé, François Hollande aurait dit : "réformer sous le quinquennat, c'est long et c'est double". Pour lui, un président de la République, un Premier ministre, une Assemblée nationale et un Sénat, cela ralentit la mise en place des nouvelles lois. Le chef de l'État envisage ainsi de supprimer le poste de Premier ministre, car selon lui "tout remonte au président", rapporte Europe 1. Toujours dans le but de clarifier et faciliter les réformes, François Hollande souhaiterait que seule l'Assemblée nationale soit utilisée pour le vote d'une loi. Le Sénat serait transformé en "une assemblée des collectivités locales". Europe 1 précise qu'avant François Hollande, François Fillon, avait lui aussi songé à supprimer le poste de Premier ministre. Alors qu'il était lui-même chef du gouvernement sous Nicolas Sarkozy, François Fillon imaginait un président de la République, seul face à une Assemblée nationale au pouvoir renforcé.
Un dentiste américain, filmé en train d'opérer une patiente tout en se tenant en équilibre sur un hoverboard, a été condamné à 12 ans de prison pour mise en danger de la vie d'autrui et diverses fraudes à l'assurance maladie.
La vidéo a de quoi faire grincer les dents des plus réfractaires au fauteuil du dentiste.Juché sur un hoverboard, une sorte de gyropode sans guidon, avec juste deux roues et un marchepied, Seth Lookhart extrait une dent de la bouche d'une femme visiblement anesthésiée avant de filer dans le couloir sur son engin en levant les bras en guise de célébration. Sa prouesse médicale n'a pas impressionné outre-mesure la justice de l'Etat de l'Alaska, qui l'a condamné mardi à 20 ans de prison, dont huit avec sursis, et 2,2 millions de dollars d'amende.Selon un communiqué du département local de la Justice, le juge "a souligné que la vidéo de l'hoverboard pour laquelle M. Lookhart est surtout connu n'était même pas l'aspect le plus grave de cette affaire".Seth Lookhart, 35 ans, a été reconnu coupable au total de 46 chefs d'inculpation, dont exercice illégal de son métier, détournement d'argent et fraude. Il "a presque tué de nombreux patients en pratiquant des milliers d'anesthésies sans consentement ni formation" adéquate, pointe encore la justice de l'Alaska. L'ancien dentiste a fait amende honorable avant l'énoncé de sa peine."Je ne peux pas dire exactement quand j'ai commencé à dérailler", a-t-il dit, selon des propos rapportés par les médias locaux. "J'aurais pu et dû faire preuve d'une plus grande discipline", s'est-il excusé, en espérant que sa clientèle, à laquelle il s'était "attaché", ne garde pas une dent contre lui.
L'Arctique russe a enregistré en juin des records de température "extraordinaires" ayant provoqué des feux inhabituels dans la toundra, a indiqué mardi le chef de l'agence météorologique russe, reliant ces anomalies au changement climatique.
"Nous avons eu une météo extrêmement inhabituelle" en juin et "des records ont été battus facilement", a affirmé Roman Vilfand lors d'une conférence de presse à Moscou.Il a notamment mentionné un nouveau record dans la ville arctique de Verkhoïansk, où la température a atteint le 17 juin 38 degrés celsius."C'est extraordinaire", a-t-il poursuivi, précisant que Verkhoïansk avait enregistré à la fin du XIXe siècle un record des températures les plus froides : -67,8 degrés.Plusieurs régions du nord de la Russie, dont des territoires de la Iakoutie bordant l'océan Arctique, ont fait face ces dernières semaines à une vague de chaleur. Des villages dans la toundra - paysage caractéristique de l'Arctique constitué d'herbes et d'arbres nains - sont confrontés à d'importants feux de forêts.Selon M. Vilfand, l'augmentation des températures et de l'ensoleillement dans le Grand nord est causée par le changement climatique et une évolution de la circulation atmosphérique, avec des anti-cyclones polaires plus fréquents créant un temps ensoleillé.En été, l'absence de nuages causé par ces anti-cyclones réchauffe l'Arctique, a-t-il expliqué.Auparavant, "les météorologistes n'observaient pas souvent des feux dangereux dans les régions polaires", a pointé M. Vilfand, soulignant une "situation étonnante" avec des anti-cyclones bien plus fréquents et difficiles à prévoir."C'est le principal problème et l'une des conséquences du changement climatique", a-t-il estimé.Les feux déclenchés par ces températures alimentent ensuite un cercle vicieux car "les cendres des incendies se déposent dans les régions polaires", faisant fondre "rapidement" la glace qui habituellement reflète les rayons du soleil et empêche le réchauffement des sols.Selon des estimations officielles, la Russie se réchauffe environ 2,5 fois plus vite que le reste du monde, à cause de ses vastes territoires arctiques.Le président russe Vladimir Poutine a évoqué les bénéfices de la hausse des températures pour ouvrir de nouvelles routes navigables dans le Grand nord et exploiter plus facilement des ressources.Mais le changement climatique menace aussi le permafrost, un sol perpétuellement gelé qui recouvre 65% de la surface de la Russie et sur lequel sont bâties de nombreuses infrastructures.
Le rapace emblématique de l'aquarium d'Audierne, dans le Finistère, s'est échappé en pleine démonstration le 27 avril. Un avis de recherche a été lancé dans la région pour retrouver l'oiseau en urgence.
Dana, pyrargue à tête blanche, est introuvable depuis le 27 avril. L'oiseau emblématique de l'aquarium breton d'Audierne s'est échappé pendant une démonstration et n'est plus réapparu depuis. Un avis de recherche a été lancé. "C'est un oiseau qui a l'habitude de partir et de revenir, même si parfois nous devons aller le chercher", a expliqué Stéphane Germain, fauconnier du parc, samedi à Ouest-France.2m20 d'envergure pour cinq kilosLe signal de radiolocalisation fixé sur l'oiseau n'émet plus. Dana est donc soit hors de portée, soit le système est hors service. L'aquarium d'Audierne a donc lancé un avis de recherche et sollicite les signalements des habitants de la région, qui abondent à l'Aquashow. "L'oiseau a été pris en photo jeudi après-midi, à Saint-Aaron, dans les Côtes d'Armor puis aperçu samedi matin à Saint-Alban, près de Saint-Brieuc. Cela nous donne des pistes pour la suite", rassure M. Germain. Pour le fauconnier, retrouver Dana est une urgence. L'animal apprivoisé se nourrit avant tout de la main de l'homme. Mesurant 2 mètres 20 d'envergure pour cinq kilos, le rapace est clairement identifiable : "sa tête et sa queue sont d'un blanc parfait", précise le professionnel. "Dana a des lanières de cuir fixées à chaque patte".
Eric Dupond-Moretti a promis mardi des "sanctions" en cas de dysfonctionnement de la justice après le meurtre et le viol d'une adolescente par un multirécidiviste à Nantes, et dénoncé la "surenchère populiste" sur ce drame en récusant tout "ensauvagement" de la société.
"Si la justice a dysfonctionné, il y aura des sanctions", a assuré le ministre de la Justice sur Europe 1, en expliquant avoir "demandé une inspection" sur ce "crime atroce".Le 20 août, une adolescente de 15 ans a été violée et tuée par un pédocriminel multiréciviste, qui a avoué le meurtre samedi. Condamné à dix-huit ans de réclusion criminelle en 2005, sorti de prison en 2016, cet homme de 45 ans bénéficiait d'une remise de peine avec un suivi socio-judiciaire pendant dix ans."À cet instant précis, on peut penser que la justice a fait le suivi", a estimé M. Dupond-Moretti."Après un drame comme celui-là, on doit se taire. Et on n'est pas obligé de faire dans la surenchère populiste", a ajouté le ministre, réagissant aux critiques virulentes formulées par l'extrême droite et la droite ce week-end."La France, ce n'est pas un coupe-gorge", s'est-il indigné, en rappelant que le taux de réponse pénale est "de plus de 90%". Pour lui, "on ne peut pas dire que la justice ne fonctionne pas".Réclamés à droite, le rétablissement des peines plancher ou de la rétention de sûreté, qui permet le placement de détenus qui ont exécuté leur peine mais présentent toujours un risque élevé de récidive dans des centres de soin, "ça n'arrangera rien", a-t-il jugé. "Il n'y a aucun système qui permet la rémission des crimes".En revanche, "il y a un vrai sujet, c'est la réaction de la justice qui parfois est tardive", a-t-il reconnu, en promettant des mesures pour inventer "une réponse qui soit immédiate à la petite délinquance."M. Dupond-Moretti a par ailleurs récusé "l'ensauvagement de la société" dénoncé par la droite et par le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin et la ministre déléguée à la citoyenneté Marlène Schiappa. "L'ensauvagement, c'est un mot qui (...) développe le sentiment d'insécurité", a-t-il estimé. Or "pire que l'insécurité, il y a le sentiment d'insécurité" qui est "de l'ordre du fantasme" et est nourri par "les difficultés économiques" et "certains médias"."Bien sûr, sur le terrain économique, la droite n'a rien à opposer au président de la République, donc elle vient sur les sujets régaliens et sécuritaires", a-t-il ironisé. Pour montrer que la justice agit, il a annoncé son intention de communiquer plus souvent."Pour M. Dupond-Moretti, le sentiment d'insécurité est un +fantasme+ et en parler revient à s'adresser aux +bas instincts+ des Français", a réagi Marine Le Pen sur Twitter. La patronne du Rassemblement national a estimé que "les tweets de M. Darmanin cachent mal la réalité : une politique laxiste, déconnectée et méprisante envers les Français."
La SNCF a communiqué ses prévisions de circulation, au 44e jour de grève. Le trafic s'approchera de la normale, vendredi 17 janvier.
Au 44e jour de grève, les usagers de la SNCF commencent à souffler. Après le retrait, au moins provisoire de l'âge pivot dans la réforme, Edouard Philippe, certains cheminots ont repris le chemin du travail. Les grévistes contre la réforme des retraites, des preneurs d’otages ? « C’est une honte de dire ça »par L'ObsAinsi, le trafic TGV et grande vitesse sera "quasi normal" vendredi 17 janvier au 44e jour de grève contre la réforme des retraites, tandis que celui des TER "s'améliorera nettement" avec 8 circulations de TER sur 10, assurées pour 75% en train, annonce jeudi la SNCF.On comptera 9 TGV sur 10, et un trafic "normal" sur l'axe Nord et l'Eurostar. Trois Transilien sur 4 circuleront vendredi, avec un train sur deux sur les RER A et B, mais une plus forte proportion sur les autres lignes.
Un producteur d'Hollywood et agent de stars, David Guillod, a été inculpé pour harcèlement sexuel, enlèvement et viol, accusé par quatre femmes, selon la justice américaine lundi.
Agé de 53 ans, le producteur des films "Atomic Blonde" (2017) et "Tyler Rake" (2020), s'est rendu dans la journée à la police de Santa Barbara, en Californie, selon son avocat. Il restait en détention lundi après-midi et sa caution a été fixée à 3 millions de dollars, selon le bureau du procureur local.David Guillod, qui nie être coupable, a été inculpé de 11 chefs d'accusation au total, pour différents faits présumés remontant jusqu'à 2012, et risque la prison à vie. Les procureurs du comté de Santa Barbara n'ont pas communiqué le nom des plaignantes.Le producteur a été inculpé pour des circonstances impliquant trois femmes à Santa Barbara et une à Los Angeles. Il est accusé d'un enlèvement et d'un viol présumés à Santa Barbara en décembre 2014, lors d'un séjour dans une région viticole, selon le Los Angeles Times. Il a également été inculpé du viol présumé de deux femmes droguées et inconscientes sur une période de 48 heures, en janvier 2015.David Guillod avait par le passé été publiquement accusé par l'actrice Jessica Barth (au casting du film "Ted"), qui affirme que le producteur l'a droguée et agressée sexuellement lors d'une rencontre en 2012.La police de Los Angeles avait enquêté mais classé le dossier deux ans plus tard.Dans le sillage du mouvement anti-harcèlement MeToo, Jessica Barth avait rendu publiques ses accusations, après qu'une autre femme l'eut contactée, selon elle, avec une histoire similaire. "M. Guillod a été calomnié durant huit ans sans avoir l'opportunité de répondre sous serment à ses accusatrices", a déclaré son avocat, Philip Cohen, dans une déclaration à l'AFP. Il "a hâte de laver son nom dans un cadre approprié"."Nous trouvons la mise en commun de ces cas et son timing suspicieux", a ajouté l'avocat. M. Guillod avait coopéré avec la justice, et des e-mails et des textos "montrent une histoire bien différente que celle qui est racontée", a-t-il affirmé.
La mesure va être mise en place d'ici la fin de l'été dans les régions Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Normandie, Pays-de-la-Loire et Provence-Alpes-Côte d'Azur
Alors que de nombreux guichets disparaissent dans les petites gares, la SNCF et la Confédération des buralistes ont annoncé lundi 8 juillet que les voyageurs allaient pourvoir acheter des billets de train dans certains bureaux de tabac de cinq régions test d'ici la fin de l'été. La SNCF cherche à multiplier les canaux de vente de billets. "Il y a beaucoup de bureaux de tabac, on vend de moins en moins de cigarettes, on pourrait vendre autre chose et les billets de TER c'est une vraie bonne idée", avait lancé en février le patron de la SNCF Guillaume Pepy.Dans un premier temps, la SNCF va chercher à "identifier les besoins des territoires et les buralistes intéressés dans cinq régions test" : Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Normandie, Pays-de-la-Loire et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les buralistes intéressés disposeront d'un nouvel outil de vente constitué d'une application sur smartphone ou tablette et d'une imprimante. Les buralistes vendront des billets de TER et de TGV, qui sortiront sous forme de ticket de caisse avec un QR code. Ils ne prendront pas en charge les échanges et remboursement. Ils seront rémunérés à la commission.Pour le groupe public, les 24.500 bureaux de tabac "incarnent le commerce de proximité", avec des horaires très étendus et une forte présence sur le terrain. "Ils constituent donc des partenaires privilégiés pour TER dans sa stratégie de conquête". "Notre objectif est clair : aller chercher les Français là où ils sont et faciliter l'achat de billets", a relevé le directeur général des TER Frank Lacroix.Philippe Coy, président de la Confédération des buralistes, voit pour sa part un moyen de "répondre aux nouveaux usages et aux attentes des populations avec un panel de services de proximité, adaptés aux territoires" régionaux. "C'est l'évolution sociétale que nous souhaitons accompagner", a-t-il souligné, rappelant que "depuis des années, nous vendons des tickets de bus". La SNCF expérimente aussi la vente de billets avec des tournées de guichets mobiles s'arrêtant dans les petites gares et sur les marchés et travaille avec La Poste, les commerçants et les collectivités locales pour diversifier ses canaux de distribution.
Face à Jean-Pierre Elkabbach, l'ambassadeur Abolghassem Delfi a confirmé qu'il ne serrait pas la main aux femmes qu'il ne connaissait pas.
Alors que l'accord sur le nucléaire iranien était l'un des enjeux de la visite d'Emmanuel Macron aux États-Unis, Jean-Pierre Elkabbach a reçu jeudi 26 avril sur le plateau de CNews Abolghassem Delfi, l'ambassadeur d'Iran en France. À la fin de l'entretien, le journaliste lui a posé une question des plus étranges, a relevé Marianne. "Si j'étais une femme, vous m'auriez serré la main ?", a demandé M. Elkabbach à l'officiel iranien, en lui tendant la main. "Bien sûr, si c'est ma femme, ma sœur ou ma grand-mère...", lui a répondu le diplomate. (À partir de 10'02'') L'invité(e) de Jean-Pierre Elkabbach du 26/04/2018par CNEWS"Mais si j'étais une journaliste femme, non ?", insiste alors le journaliste. L'ambassadeur reconnaît alors qu'il ne serre pas la main aux femmes qu'il ne connaît pas. Cette réflexion n'est pas faite au hasard. Quelques minutes plus tôt, hors antenne, M. Delfi a refusé, de serrer la main de Clélie Mathias, coprésentatrice de la matinale, a rapporté sur Twitter son collègue Romain Desarbres. Une information confirmée par l'intéressée sur le même réseau social. Les responsables iraniens ont pour habitude de ne pas serrer la main des femmes. En 2016, Ségolène Royal, alors ministre de l'Environnement, et Federica Mogherini, chef de la diplomatie au sein de l'Union européenne, en avaient fait les frais lors de leur déplacement dans le pays chiite, rappelle Marianne.
La municipalité avait imposé la mesure notamment dans le secteur de la "Grande Île", l'une des zones les plus touristiques de la métropole.
Le tribunal administratif de Strasbourg a suspendu l'arrêté municipal rendant obligatoire depuis jeudi le port du masque dans l'hypercentre de Strasbourg aux heures les plus fréquentées. "Je prends acte de la décision du tribunal administratif" de suspendre l'arrêté municipal rendant obligatoire le port du masque dans les espaces publics les plus passants, "mais maintiens de façon très déterminée mes recommandations à l'égard des Strasbourgeois: dès qu'il y a du monde dans l'espace public, portez un masque ! Et respectez l'ensemble des gestes barrière", a réagi le maire Roland Ries, dans un communiqué.Depuis jeudi, par arrêté municipal, le port du masque était obligatoire de 10h à 20h principalement dans la "Grande Île", l'un des secteurs les plus touristiques de la métropole alsacienne. Les axes y menant, très fréquentés, étaient également concernés par cette obligation s'adressant aux adultes et aux enfants à partir de 11 ans. L'arrêté, valable jusqu'au 2 juin mais pouvant être réévalué en fonction de la situation sanitaire, recommandait aussi le port du masque pour les enfants à partir de 6 ans. Les contrevenants encouraient une amende de "1ère classe" de 38 euros."La réussite de la sortie du confinement passe pourtant par le respect de l'ensemble des gestes barrière. C'était le sens de la recommandation du conseil consultatif de Strasbourg, au sein duquel tous les scientifiques ont suggéré la prise d'un arrêté demandant le port du masque dans les espaces publics les plus concernés par les risques", a développé le maire.Selon France Bleu Alsace, le tribunal administratif, saisi par six personnes dont quatre avocats, a considéré que l'arrêté "porte une atteinte à la vie privée des personnes appelées à se déplacer" dans l'hypercentre. La juridiction a relevé que "les urgences hospitalières dans la commune, à la date de l'arrêté (n'étaient) plus en tension liée au coronavirus" et qu'il n'y avait pas "d'intérêt public" à maintenir l'arrêté, toujours selon France Bleu.
Dans la soirée du lundi 24 septembre, un conducteur s'est engouffré dans les escaliers de la station de métro Chaussée d'Antin-La Fayette, pensant pénétrer dans un parking souterrain.
Scène insolite sur les grands boulevards. Lundi soir, vers 19 heures, les usagers du métro se sont retrouvés nez-à-nez avec une voiture. Sur le boulevard Haussmann, à deux pas des galeries Lafayette, un automobiliste s'est engouffré dans une bouche de métro, rapporte Le Parisien. Le véhicule, qui appartient à la flotte de voitures en auto-partage Ubeeqo, s'est retrouvé coincé dans les escaliers accédant aux quais des lignes 7 et 9 du métro. La RATP indique que l'automobiliste aurait confondu l'accès au métro avec un parking souterrain situé un peu plus loin, dans la même rue. L'entrée de la station Chaussée d'Antin-La Fayette a dû être fermée pour permettre l'intervention d'une grue, qui a pu débloquer le véhicule. L'incident n'a pas fait de blessé.En avril 2012, un autre étourdi avait déjà tenté d'entrer dans la même station de métro au volant de sa voiture. Dans Paris, les secours sont régulièrement mobilisés pour ce type d'incident.
Le président de l'Assemblée nationale a adressé un courrier aux 577 députés, dans lequel il présente les nouvelles transformations qu'il souhaite initier au Palais Bourbon.
Au moment où La République en Marche a commencé à dévoiler ses propositions dans le cadre du "grand débat national", Richard Ferrand a apporté sa contribution en présentant mardi 12 mars une lettre où il détaille son projet de réforme du règlement de l'Assemblée nationale. "Je souhaite vous faire connaître l'état d'avancement des grands chantiers ouverts au sein de notre institution", écrit le président de la chambre basse aux parlementaires dans un courrier de cinq pages.Dans sa missive, Richard Ferrand met en avant sa volonté de "revivifier le droit de pétition". Ce droit, qui existe dans les textes depuis la Révolution, est tombé en désuétude dans les dernières décennies. Les quelques pétitions déposées sont en général classées, sans connaître de suite.Pour Richard Ferrand, il s'agit donc de permettre notamment aux pétitions "ayant recueilli un nombre significatif de signatures" de "donner lieu à un débat en séance". et de répondre aux demandes de démocratie participative, un des sujets du grand débat national. En juillet 2017, le président de la République Emmanuel Macron avait dit explorer cette piste, afin de favoriser "l'expression directe".Les "questions au gouvernement" sont aussi concernées par le projet de réforme. Le président de l'Assemblée souhaite les rassembler le mercredi en une seule séquence de deux heures. Ce "temps-fort" de la vie parlementaire est actuellement étalé sur deux jours (un heure mardi et une heure mercredi). Un nouveau "droit partagé de répliques pour dynamiser les échanges" serait également introduit.Couvre-feu à minuitL'Assemblée nationale pourrait également restreindre ses séances "nocturnes", notamment pour l'examen des textes de loi. Les horaires seraient ainsi resserrées pour ne pas dépasser minuit, contre une heure du matin actuellement. Richard Ferrand justifie sa volonté de réforme du règlement par la nécessité d'"améliorer le travail parlementaire", de rendre "la discussion en séance publique (...) plus fluide" et d'accroître les "droits de l'opposition, des groupes minoritaires et des députés non-inscrits". Et ce, "sans attendre l'évolution du cadre constitutionnel" puisque la révision a été reportée.Il ajoute avoir "étroitement associé" les présidents de tous les groupes politiques à sa démarche et proclame sa volonté d'un vote des députés avant l'été pour une mise en application du règlement rénové "dès le début de la prochaine session ordinaire", en octobre.
La confirmation de 16 nouveaux cas de Covid-19, portant le total à 73 en France, a incité le ministre de la Santé à prendre une série de mesures de précaution, samedi 29 février.
La riposte contre le coronavirus se met en place. La confirmation de 16 nouveaux cas, samedi 29 février, a incité le ministre de la Santé, Olivier Véran, à annoncer de nouvelles mesures de précaution. Des mesures adoptées lors du Conseil de Défense suivi du Conseil des ministres exceptionnels, qui se sont déroulés dans la matinée. Tous les "rassemblements de plus de 5.000 personnes" en milieu fermé seront annulés en raison de l'intensification de l'épidémie causée par le Covid-19. Il en sera de même pour les rassemblements "en milieu ouvert quand ils conduisent à des mélanges avec des populations issues de zones où le virus circule possiblement", comme le semi-marathon de Paris dimanche.Ces mesures, conduisent aussi à annuler la dernière journée du Salon de l'agriculture dimanche à Paris, a indiqué le ministre de la Santé Olivier Véran. Parmi les événements annulés cités "à titre d'exemple" par le ministre, figurent "le carnaval d'Annecy du 6 au 8 mars" et le salon immobilier Mipim de Cannes, dont les organisateurs avaient annoncé un peu plus tôt qu'il serait décalé à juin.Limiter ses déplacements"Ces mesures sont provisoires et nous serons sans doute amenés à les faire évoluer, ce sont des mesures contraignantes et nous souhaitons paradoxalement qu'elles durent un peu, parce que cela voudrait dire que nous parvenons à contenir la propagation du virus", a ajouté M. Véran.Des mesures encore plus strictes ont été prises pour les deux principaux foyers de propagation du virus en France, l'Oise et la commune de La Balme-de-Sillingy en Haute-Savoie. "Dans l'Oise et dans la commune de La Balme, tous les rassemblements seront interdits jusqu'à nouvel ordre", a indiqué M. Véran. Dans les cinq communes de l'Oise particulièrement touchées, Creil, Crépy-en-Valois, Vaumoise, Lamorlaye, Lagny-le-Sec, ainsi qu'à la Balme, "nous recommandons aux habitants de limiter leurs déplacements". "Ils peuvent se déplacer pour se nourrir, pour faire leurs courses", mais ils doivent éviter les "déplacements inutiles" et doivent "si possible recourir au télétravail".Dans les cinq communes de l'Oise, "les établissements scolaires qui comptent des cas contact et qui présentent donc un risque plus élevé ne rouvriront pas lundi", selon M. Véran. Il y a "en tout 59 patients hospitalisés", "12 guéris" et 2 décédés (un enseignant français de 60 ans dont le décès a été annoncé mercredi et un touriste chinois de 80 ans), a indiqué le ministre. Vendredi 28 février, le ministre avait déjà annoncé qu'une "nouvelle étape" avait été "franchie" avec la révélation de 19 nouveaux cas. "Le virus circule sur notre territoire. (...) Je recommande désormais d'éviter la poignée de main", avait préconisé Olivier Véran.
L'ancien premier ministre a déclaré que les pouvoirs publics auraient dû "fallait frapper fort et dur dès le début" de la mobilisation des "gilets jaunes" pour combattre l'antisémitisme.
Fallait-il interdire les manifestations des "gilets jaunes" lorsque de premiers actes et propos antisémites y ont été constatés ? Manuel Valls répond par l'affirmative. Invité de RTL, jeudi 21 février, l'ancien premier ministre a estimé qu'il "fallait frapper fort et dur dès le début" de la mobilisation. "Oui je le crois (...), la question d'interdire de nouveau des manifestations peut se poser", a déclaré Manuel Valls, prenant en exemple des manifestations "où l'on criait 'mort aux juifs'" qu'il avait interdites en 2014 et 2015. L'ex-chef du gouvernement a également pris en exemple des anciens spectacles de Dieudonné, qu'il accuse d'avoir, "comme Soral et d'autres", fait le "lien entre extrême gauche et extrême droite".Manuel Valls soutient par ailleurs les déclarations d'Emmanuel Macron lors du dîner du Crif, mercredi 20 février, estimant que l'antisionisme est "une des formes modernes" de l'antisémitisme. "L'antisionisme donne la permission d'être démocratiquement antisémite", a fermement déclaré le candidat à la mairie de Barcelone, qui pointe particulièrement "cet antisémitisme qui vient aussi de nos banlieues et qui est ancré dans la culture musulmane".
L'infirmier avait déjà été condamnée pour agression sexuelle il y a sept ans.
Une jeune femme de 32 ans a déposé plainte pour viol après avoir été agressée lors d'un séjour à l'hôpital américain de Neuilly, dans les Hauts-de-Seine, rapporte Le Parisien.Les faits remontent au mois de février dernier, le 4 exactement. La victime de 32 ans avait été admise pour de graves problèmes de santé. Ce soir-là, l'infirmier de garde passe lui donner ses médicaments et elle s'endort. Il est 22 h lorsque son compagnon quitte sa chambre.Les souvenirs de la jeune femme sont ensuite confus. À moitié endormie, la patiente entend l'infirmier de garde lui parler. Puis elle sent des mains sur son corps et a l'impression d'une relation sexuelle mais, assommée par les médicaments, elle est incapable de réagir. "Désolé ma belle"Le lendemain, elle se réveille avec des douleurs dans le bas-ventre et demande si son traitement peut lui donner des hallucinations, ce que nie son médecin. C'est alors qu'elle découvre sur son portable ce mystérieux SMS : "désolé ma belle". Elle comprend donc qu'elle a été violée et porte plainte à sa sortie de l'hôpital. Grâce au numéro de téléphone, la police identifie rapidement l'infirmier de garde, un homme de 49 ans, qui nie les faits. Il affirme avoir envoyé ce SMS en réponse aux avances de la jeune femme. Des traces de sperme ont cependant été retrouvées et des échantillons sont en cours d'analyse. Le nom de l'infirmier apparaît dans le Fichier judiciaire des auteurs d'infractions sexuelles (Fijais), car déjà condamné pour agression sexuelle sur personne vulnérable il y a sept ans.
Le chef de l'État a décidé d'abandonner le centre commercial Europacity et réfléchit "à un projet alternatif plus vaste que le triangle de Gonesse", a annoncé ce jeudi 7 novembre l'Élysée.
Largement soutenu par les élus locaux, le projet Europacity, mégacomplexe de loisirs et commerces, à Gonesse, dans le Val-d'Oise, suscitait depuis des années une opposition multiforme, d'organisations écologistes à des associations de commerçants. Ces contestations ont régulièrement été portées devant la justice administrative, parfois avec succès, ralentissant la réalisation du projet. Emmanuel Macron a finalement tranché. "Le président de la République a décidé de ne pas poursuivre le projet Europacity", a indiqué jeudi 7 novembre l'Élysée à l'AFP, confirmant une information du journal Le Monde. Jugeant le projet "daté et dépassé", le chef de l'État estime qu'il "ne correspond plus aux aspirations de nos concitoyens".L'annonce intervient alors que se tient jeudi après-midi un troisième Conseil de défense écologique. Lors du premier Conseil de défense écologique en mai, l'exécutif avait annoncé l'abandon du projet minier Montagne d'or en Guyane. "Projet alternatif"Emmanuel Macron "réfléchit à un projet alternatif plus vaste que le triangle de Gonesse", assure le palais présidentiel. Le "projet alternatif" souhaité par le chef de l'État "sera plus mixte, plus moderne, sans créer un pôle démesuré de consommation, de loisirs et d'objets".Il a confié "la mission à Francis Rol-Tanguy, ancien directeur de l'Atelier parisien d'urbanisme, de travailler avec les élus à l'élaboration d'un nouveau projet"."Une décision courageuse"La décision du chef de l'État a été saluée par l'ensemble de la gauche et des écologistes. "Je salue cette décision d'abandonner un projet démesuré d'un autre temps, qui était un non-sens écologique et économique", a notamment assuré dans un communiqué Mathieu Orphelin, député ex-LREM et proche de Nicolas Hulot."Les luttes, parfois, peuvent être victorieuses", s'est réjoui sur Twitter Raphaël Glucksmann, eurodéputé Place publique. "L'abandon de ce projet consumériste, productiviste et au final écocide est une grande nouvelle", a également salué le député de La France insoumise Éric Coquerel. Le candidat EELV à la mairie de Paris David Belliard s'est de son côté félicité d'une "excellente nouvelle", mais souligne que "persiste la volonté de construire et de bétonner". "Europacity c'est fini ! Une très bonne nouvelle. Ce projet était absurde à l'heure de la transition écologique. Il faut maintenant s'assurer de la préservation de ces terres agricoles, devenues si rares à proximité de Paris", a également averti Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace.
- 1.000 morts le premier mois
Le Sars-CoV-2, virus responsable de la maladie Covid-19, se propage d'abord rapidement en Chine, notamment dans la province de Wuhan. En un mois, le pays enregistre plus de mille morts, un bilan déjà plus lourd que celui du Sras, autre syndrome respiratoire aigu qui avait circulé en Asie en 2002-2003 (774 morts recensés au total).Dès le mois de février, le virus circule rapidement hors de Chine continentale: les Philippines enregistrent leur premier décès le 2 février, Hong Kong deux jours plus tard, puis le Japon et la France les 13 et 14 février.- Emballement en Europe et aux Etats-Unis, avril noir En février, la diffusion du virus s'emballe. Le 11 mars, lorsque l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) déclare que le nouveau coronavirus est une "pandémie", 30 pays et territoires recensent 4.500 morts, dont les deux tiers en Chine, mais l'Italie (800 morts), l'Iran (300 morts) voient leur nombre de cas, et bientôt de décès, s'envoler.Jusqu'à mi avril, la courbe des décès progresse rapidement en Europe et aux Etats-Unis, pour atteindre respectivement des pics de plus de 4.000 et 2.700 décès par jour en moyenne la deuxième semaine d'avril. Aujourd'hui, les Etats-Unis restent le pays le plus touché en nombre total de décès, avec plus de 200.000.Au niveau mondial, la semaine la plus meurtrière est enregistrée du 13 au 19 avril, avec plus de 7.400 victimes chaque jour avec un total de décès dans le monde qui atteint alors près de 170.000, soit le double du chiffre recensé le 31 mars. - Juin: l'Amérique latine nouvel épicentreL'Amérique latine et les Caraïbes deviennent à leur son tour l'épicentre de la pandémie en juin. A partir du 15 juillet, la région connaît un long plateau avec en moyenne 2.500 décès quotidiens recensés jusqu'au 15 août, avant de diminuer lentement pour atteindre la semaine dernière 1.900 décès en moyenne chaque jour.Le Brésil est, après les Etats-Unis, le pays qui enregistre le plus de décès au total (plus de 138.000). Rapporté à leur population, le Pérou (958 décès par million d'habitants), la Bolivie (659), le Brésil (650), le Chili (644) et l'Equateur (630), se situent tous parmi les 10 pays les plus touchés au monde, au côté de pays européens comme la Belgique (859) ou l'Espagne (661).- Septembre: nouvelle vague ?En Asie, où le bilan avait été de moins de 100 décès quotidiens jusqu'à mi-avril, la hausse est depuis continue. Le continent dépasse régulièrement les 1.000 morts par jour depuis le 20 juillet. Il s'approche aujourd'hui des 1.500, emmené par l'Inde. (90.000 morts au total, plus de 1.100 par jour la semaine dernière).La courbe de cas repart en Europe, avec une hausse cette semaine de 20% en moyenne par rapport à la précédente. Les décès aussi sont en augmentation (614 pare jour, +28%) renforçant la crainte d'une seconde vague.Les décès sont aussi repartis à la hausse au Moyen-Orient (autour de 330 la semaine dernière, +18% par rapport à la précédente).- L'Afrique et l'Océanie à partSelon les statistiques officielles, l'Afrique est aujourd'hui l'un des deux continents le plus épargnés: les décès y sont en baisse depuis le mois d'août (moins de 200 par jour à la mi-septembre après un pic, à quelque 400 début août). De même que l'Océanie, où le nombre de décès quotidien n'a en moyenne jamais dépassé la vingtaine.Au niveau mondial, la courbe est en "plateau" depuis début juin, avec quelque 5.000 personnes officiellement emportées par la maladie chaque jour.
Vols, agressions verbales ou physiques, vandalisme... Plus de 1.000 incidents ont été signalés par les médecins en 2017, selon l'Observatoire du Conseil national de l'Ordre.
Un chiffre record. Un médecin généraliste de Dunkerque (Nord) a raconté son agression à franceinfo.Le docteur Pierre-Yves Goidin est médecin généraliste à Dunkerque. En avril 2017, il a été violemment agressé devant son cabinet : "des jeunes faisaient du bazar, je leur ai demandé d'arrêter et ils s'en sont pris à moi", raconte-t-il à franceinfo. "J'ai eu une fracture du plateau tibial et des complications médicales", poursuit-il. "Ça a été très difficile pendant un mois mais je n'ai pas arrêté de soigner mes patients. J'ai travaillé avec une paire de béquilles pendant un mois et demi"."Je me suis posé la question de tout arrêter""Je me suis posé la question de tout arrêter. Si ça avait été un de mes patients, je pense que je serais peut-être parti", a-t-il ajouté. Au total, le médecin explique avoir porté plainte sept fois : "La dernière fois c'était au mois de janvier, date à laquelle on a détruit ma boîte aux lettres". "Il y un manque de respect, d'éducation en générale". "Les barrières sont rompues, les digues ont été franchies. Quand on dit 1.000 agressions, combien qui n'ont pas été répertoriées ? Où commence l'agression ? Quand un patient nous agresse verbalement, l'agression commence. Après il y a des degrés, une escalade jusqu'à l'agression physique qui se voit".L'Observatoire de la sécurité des médecins a recensé l'année dernière 1.035 incidents, soit 5,2 agressions pour 1.000 médecins en activité, enregistrant ainsi un record depuis le lancement en 2003 de cette étude annuelle par l'Ordre des médecins et Ipsos. Le nombre d'agressions physiques s'est élevé à 75, contre 71 en 2016 pour 968 incidents au total. Un tiers des agressions motivées par "un reproche relatif à une prise en charge"Les victimes sont "plus féminisées" que la profession, note l'Ordre dans un communiqué : les femmes représentent 47% des médecins, mais 51% des victimes en 2017. Les généralistes sont les plus touchés, avec 61% des incidents signalés, alors qu'ils ne représentent que 44% des effectifs.Les agressions verbales sont les incidents les plus courants (62% en 2017, +1 point). Il s'agit la plupart du temps d'injures ou menaces directes, les médecins signalant également des cas de harcèlement, de dénonciations calomnieuses, de lettres de menaces ou de chantage. Viennent ensuite les vols et tentatives de vols (23%), le vandalisme (8%) et enfin les agressions physiques (7%). Dans 2% des cas, l'agresseur a utilisé une arme.Un tiers des agressions sont motivées par "un reproche relatif à une prise en charge" (31% des cas). D'autres motifs sont invoqués, comme vol (22%), "refus de prescription" (14%), ou temps d'attente jugé excessif (10%). L'Ordre des médecins "appelle chaque médecin victime" à "engager des procédures", alors que seuls 38% ont choisi de déposer plainte en 2017."Combien faudra-t-il de médecins agressés, blessés, voire tués, pour que les pouvoirs publics réagissent ?", a réagi un syndicat de médecins, la CSMF, dans un communiqué. Il réclame des mesures "fermes et immédiates", parmi lesquelles "la reconnaissance prioritaire des numéros de téléphone des cabinets par les services de police", ou encore "des aides" à l'installation de caméras de vidéosurveillance dans les salles d'attente et de boutons d'alarme.
Au coeur du problème : la mise en place d'un arrêt de bus temporaire devant son enseigne.
Un fleuriste du 18e arrondissement de Paris a été placé en garde à vue pendant vingt-quatre heures au printemps dernier.Les faits remontent au printemps dernier. Franck, installé depuis dix ans, apprend alors que la RATP va installer une navette de bus juste devant l'entrée de sa boutique, en remplacement d'une rame de métro en travaux. "J'ai appelé la mairie. Un chargé de mission vient dans mon magasin et on s'engueule copieusement", raconte le fleuriste au micro de RTL. Une garde à vue de vingt-quatre heuresCe dernier a ensuite menacé l'agent municipal de lui mettre "un coup de fusil dans la tête". Des paroles que regrette aujourd'hui le fleuriste qui confie par ailleurs ne "jamais avoir eu de fusil" de sa vie.Quelques minutes seulement après cette altercation, la police débarque chez lui. "Ils me mettent les menotes, ils m'embarquent en laissant mon magasin ouvert", confie encore le fleuriste qui est alors placé en garde à vue pendant vingt-quatre heures. Contactée par RTL, la mairie de l'arrondissement affirme que le fleuriste était très menaçant au téléphone et dans ses mails, c'est pourquoi ils ont décidé de le signaler à la police.
Le président de la Commission veut renforcer les défenses européennes contre les djihadistes.
Après la douleur, la réplique. Tandis que s'accélérait la traque aux tueurs de Charlie Hebdo, l'Europe a annoncé jeudi un renforcement de la lutte contre le terrorisme, avec la mise à jour imminente de sa stratégie de sécurité à l'intérieur des frontières, comme à l'extérieur. Jean-Claude Juncker se dit «scandalisé, consterné, ému» et dénonce la tuerie comme un «attentat contre notre façon de vivre». Mais le président de la Commission avertit aussi que l'Europe «devra réagir en conséquence». Avec, en premier lieu, un resserrement longtemps différé de la coordination aux frontières, dans les airs et entre services de renseignement.Après un attentat, la traque, l'… Lire la suite sur Le Figaro
Le président français Emmanuel Macron a estimé jeudi qu'il existait des "perspectives raisonnables" d'obtenir un vaccin contre le coronavirus "dans les prochains mois", lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande Angela Merkel.
"Je le dis et c'est très important, au moment même où l'on a plusieurs vaccins qui sont en phase III, nous avons des perspectives qui sont raisonnables d'avoir un vaccin dans les prochains mois", a-t-il affirmé, depuis le fort de Brégançon, dans le sud-est de la France. "Cela ne va pas régler les problèmes des prochaines semaines, mais des prochains mois", a ajouté Emmanuel Macron, se félicitant de la coordination européenne dans le recherche du vaccin."Nous avons amélioré la coopération européenne sur le vaccin ensemble, en associant beaucoup d'autres États et la Commission, pour d'abord encourager nos industriels qui recherchent un vaccin", a-t-il rappelé. "Et pour nous assurer que nous aurons les capacités de les produire et les livrer à nos populations quand ils seront disponibles", a souligné le président. Samedi, la Russie a affirmé avoir produit ses premiers vaccins contre le coronavirus, annoncés quelques jours plus tôt par Vladimir Poutine mais perçus avec scepticisme par le reste du monde.Alors que les recherches s'accélèrent pour trouver un vaccin, la Commission européenne a annoncé ce jeudi avoir réservé 225 millions de doses du potentiel vaccin contre le Covid-19 de l'Allemand CureVac. C'est le quatrième accord de ce type trouvé par l'UE avec des laboratoires.Bruxelles a déjà réservé 300 millions du vaccin en préparation du Français Sanofi, et 400 millions de celui de l'Américain Johnson & Johnson.La Commission a par ailleurs signé le 14 août un contrat d'achat anticipé avec le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca pour 300 millions de doses, avec une option pour 100 millions de doses supplémentaires.
Transportés à l'hôpital Lariboisière, la mère et son bébé sont en bonne santé.
Une femme a accouché vendredi 21 septembre à l'intérieur de la gare du Nord, à Paris, rapporte Le Parisien. Aidés par une infirmière, la mère et le bébé vont bien.C'est vers 6h30 que la maman a perdu les eaux, au beau milieu de la première gare européenne. Heureux hasard, une infirmière exerçant à l'hôpital Robert-Debré se trouvait à proximité, et a pu aider la parturiente à accoucher sans accroc. Les secours ont mis en place un périmètre de sécurité le temps du travail, qui s'est bien déroulé, malgré la barrière de la langue. En effet, la maman, d'origine asiatique, ne parle pas français."J'ai vu la dame en difficulté, raconte au Parisien Mohamed, un agent de la RATP. Sa robe était mouillée. J'ai compris qu'elle avait perdu les eaux et qu'elle était en train d'accoucher." Après avoir actionné l'alarme SNCF, l'agent commence à s'occuper de la future mère. "J'ai allongé la dame, se souvient-il. Elle criait de douleur. Elle m'a fait comprendre que le bébé descendait. Heureusement, il y avait une infirmière de l'hôpital Robert-Debré qui allait au travail. Elle s'est arrêtée et m'a aidé.""Ça a été un accouchement éclair, ça a pris dix minutes maximum, explique encore l'agent. Une femme, qui passait, m'a jeté son écharpe avec un grand sourire -pour envelopper le bébé, pour qu'il ait chaud."La mère et son bébé ont ensuite été pris en charge par le SMUR de l'hôpital Lariboisière, voisin de la gare du Nord. Ils y ont été rejoints par le père et la grand-mère, convoyés dans une voiture de police."Avec l'infirmière, on est montés au poste de police. Sur le coup, on n'a pas paniqué. On ne s'est pas rendu compte. C'est allé vite. Mais on s'est dit qu'on avait fait du bon boulot", conclut Mohamed.
Près d'une semaine après la présumée menace de Stéphane Bern d'arrêter sa mission confiée par le président sur les monuments en péril, Emmanuel Macron a rappelé son attachement au patrimoine, rapporte Le Figaro.
Vendredi 7 septembre, Emmanuel Macron était en visite "surprise" au château de François Ier dans l'Aisne, quatre jours après le lancement du loto du patrimoine. L'occasion pour le chef de l'État de se prêter au jeu et de tenter sa chance en grattant un ticket. Malheureusement ou heureusement pour lui, il n'a rien gagné, comme le rappelle Le Figaro. En tout cas, le président de la République a profité de ce déplacement avec la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, pour rappeler tout son attachement au patrimoine français et à la mission donnée à Stéphane Bern. "Il faut avancer et faire intervenir le privé (...) chacun doit mettre la main à la pâte", a-t-il déclaré alors que l'animateur de télévision avait fait part de sa colère sur l'inactivité du gouvernement à ce sujet. "Nous avons besoin de son énergie. Et il a raison de dire qu'il faut que nous nous mobilisions tous" a tempéré Emmanuel Macron avant d'ajouter, "le patrimoine porte notre histoire, mais il porte aussi une part de notre avenir"."On m'utilise contre le président"Dans le même temps, Stéphane Bern a accordé une interview à Télé Star pour rétablir la vérité sur ce qu'il dit être une fausse polémique. Il assume tout à fait avoir déclaré qu'il quitterait sa mission s'il s'agissait seulement d'un alibi "cache-misère". "J'ai dit cela tout l'été, bien avant les vacances de M. Hulot ! Nulle menace de ma part, je ne suis pas un politique, mais un bénévole qui prône une vraie politique patrimoniale. On m'utilise contre le président. Ce n'est pas malin...", a-t-il lancé. Lui qui échange régulièrement avec l'hôte de l'Elysée par messages rappelle que ce dernier ne peut pas tout faire. C'est pourquoi il insiste sur l'importance de son Loto. "Plus le Loto sera un succès, plus je serais entendu. Et, peut-être, pourrons-nous revenir sur la loi Élan, votée par les députés, qui retire tout poids à l'avis des architectes des bâtiments de France empêchant les destructions indues décidées par des élus ?", rencherit-il encore. En revanche, il ne se voit pas du tout continuer dans la politique une fois sa mission terminée. "Je n'ai pas envie d'y laisser ma santé et ma réputation. Mon seul parti, c'est le patrimoine. Je n'ai qu'une hâte : redevenir à 100% un animateur télé et radio !", conclut Stéphane Bern.
Un chanceux a remporté 20 millions d'euros après avoir joué une grille sur le site FDJ.fr, ce samedi 28 mars. C'est un gain (presque) record.
L'histoire ne dit pas si cet internaute avait l'habitude de se déplacer chez les buralistes (par ailleurs toujours autorisés à rester ouverts à l'heure actuelle) pour tenter sa chance au Loto, mais toujours est-il que la période de confinement lui a souri. Ce samedi 28 mars, un joueur a en effet remporté les 20 millions d'euros du jackpot du Loto grâce à des numéros joués en ligne sur le site FDJ.fr. Un gain considérable, le deuxième plus élevé remporté en ligne de l'histoire de la FDJ selon Tirage-Gagnant. D'après le site spécialisé, cela faisait 12 ans qu'une telle somme n'avait pas été gagnée grâce à une tentative sur internet. A l'époque, plus de 28 millions d'euros avaient été remportés à l'Euromillions, ce qui reste encore aujourd'hui le record absolu sur FDJ.fr. Période de confinement oblige, la Française des Jeux avaient d'ores et déjà annoncé cette semaine que la limite de paiement des gains serait allongée, "afin d'éviter que les gagnants aient à se déplacer dans leur point de vente". Cinquième plus grosse somme de l'histoire du Loto Deuxième plus gros gain remporté sur le site de la FDJ, ces 20 millions d'euros font aussi une entrée fracassante dans le Top 10 des sommes gagnées au Loto en se positionnant à la 5e place (ex-aequo) du classement, d'après Tirage-Gagnant. Une performance de taille pour un jeu né en 1976, même si les jackpots ont tendance à augmenter ces dernières années. Quoi qu'il arrive, c'est une jolie manière d'embellir un quotidien qui peut avoir tendance à être un peu terne par les temps qui courent...
Ce décès est le "premier hors d'Asie, le premier en Europe", a souligné la ministre de la Santé Agnès Buzyn samedi.
Le touriste chinois de 80 ans infecté par le nouveau coronavirus et hospitalisé en France depuis fin janvier est décédé vendredi soir, a annoncé samedi 15 février la ministre française de la Santé Agnès Buzyn. Ce décès est le "premier hors d'Asie, le premier en Europe", a souligné la ministre lors d'un point presse. Seuls trois morts avaient jusqu'ici été recensés hors de Chine continentale : aux Philippines, à Hong Kong et au Japon. L'homme "était arrivé en France le 16 janvier dernier" et "avait été hospitalisé à l'hôpital Bichat (à Paris, ndlr) avec des mesures strictes d'isolement, le 25 janvier", a expliqué la ministre. "Son état s'était rapidement dégradé et il était depuis plusieurs jours dans un état critique, pris en charge en réanimation", a poursuivi la ministre. "Sa fille, également atteinte du Covid-19, a aussi été prise en charge à l'hôpital Bichat. Son état de santé n'inspire plus d'inquiétude, et elle devrait pouvoir sortir prochainement", a-t-elle ajouté. Six patients sur les onze cas d'infection confirmés en France restent hospitalisés sans que leur état de santé n'inspire d'inquiétude, dont la fille du touriste chinois décédé et les cinq Britanniques contaminés dans les Alpes. Quatre sont guéris : un couple de chinois, qui avaient fait partie des premiers cas annoncés, un patient de 48 ans qui était hospitalisé à Bordeaux et un médecin hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, premier cas avéré de transmission sur le sol français.Les critères de sortie des patients guéris répondent à un "protocole extrêmement sûr" qui fait l'objet d'un "consensus international": les symptômes (fièvre, toux...) doivent avoir disparu et "on exige deux tests négatifs" dans un intervalle de 24H pour s'assurer qu'ils ne sont plus contagieux, a décrit cette semaine le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Ils ne nécessitent aucun suivi particulier. Le bilan humain de l'épidémie en Chine continentale est désormais de 66.000 cas confirmés et 1.500 morts. En dehors de la Chine, plus de 500 cas et quatre morts ont été recensés dans une trentaine de pays. Le principal foyer d'infection hors de Chine reste le paquebot de croisière Diamond Princess, en quarantaine au Japon près de Yokohama : 218 cas de contamination y ont été confirmés, dont 44 nouveaux cas annoncés jeudi. En France, 181 premiers rapatriés de Wuhan ont quitté vendredi un centre de vacances près de Marseille (sud), où ils étaient confinés depuis 14 jours.
C'est une démarche rarissime pour le FN, et une première pour Marine Le Pen. La présidente du Front national a appelé jeudi 15 mars à voter en faveur du candidat LR lors de la législative partielle de dimanche à Mayotte.
Faut-il y voir une réponse aux appels de certains membres des Républicains à un rapprochement avec le parti d'extrême-droite ?"Je souhaite que les électeurs qui m'ont fait confiance (à la présidentielle NDLR) se reportent à l'élection partielle à Mayotte sur (M. Elad Chakrina LR), le candidat de M. (Mansour) Kamardine", député LR de Mayotte, a déclaré sur CNews Mme Le Pen, qui veut que son parti noue davantage d'alliances avec d'autres formations."LES ÉTIQUETTES ONT PEU D'INTÉRÊT"Le FN, qui a longtemps renvoyé dos à dos LR et PS, ne présente pas de candidat à ce scrutin. A Mayotte, "nous n'avons pas réussi à trouver de candidat, ce qui d'ailleurs m'a fait prendre une décision. J'ai entendu M. (Mansour) Kamardine à la commission des Affaires étrangères, il a pris tout à fait conscience de la gravité de la situation de l'île, et c'est la raison pour laquelle, compte tenu de la gravité de la situation, je pense qu'il faut passer au-dessus de nos étiquette partisanes", a expliqué la dirigeante frontiste."Il en va encore une fois de l'avenir de Mayotte et les étiquettes ont somme toute peu d'intérêt", a insisté la finaliste de la présidentielle.Interviewé par le Journal du Dimanche, l'ex ministre LR de Nicolas Sarkozy Thierry Mariani a plaidé le week-end dernier pour un "rapprochement" avec le Front national. Affirmant que Les Républicains "n'ont plus d'alliés" après le rapprochement des centristes avec Emmanuel Macron, "à quelques exceptions près", l'ex-député des Français de l'étranger, battu aux dernières législatives, s'est interrogé : "Peut-on arriver au pouvoir tout seuls ? Peut-on constituer une majorité sans alliés ? La réponse est non".Un appel du pied qui lui a valu un rappel à l'ordre de la part de la direction du parti. "Il n'y aura pas de porosité", a assuré Virginie Calmels, vice-présidente de LR dimanche 11 mars. Une position partagée par le patron du parti Laurent Wauquiez, qui a réaffirmé lundi soir 12 mars lors d'un Facebook live qu'il refusait une alliance avec le parti de Marine Le Pen.
Les policiers ont dû faire usage d'un taser pour maîtriser le suspect.
Un homme a été interpellé à Paris, soupçonné d'avoir attaqué deux personnes avec une paire de ciseaux, rapporte France 2 lundi 10 septembre.Les faits se sont déroulés lundi dans la matinée, dans le XIe arrondissement de Paris. L'individu est suspecté d'avoir porté des coups de ciseaux à la gorge d'un postier et d'avoir attaqué un passant dans la rue, indique France 3, qui cite une source policière.Les policiers ont fait usage d'un taser pour maîtriser le suspect, avant de la conduire au commissariat pour l'interroger.Dimanche soir, un homme a été interpellé dans le XIXe arrondissement de Paris après avoir attaqué des passants avec une barre de fer et un couteau. Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement.
Une piqûre au bout d'un doigt, une goutte de sang prélevée et déposée sur un petit test, et deux gouttes de diluant : une entreprise alsacienne espère bientôt proposer en vente libre, au grand public, des autotests rapides de diagnostic du Covid-19.
"Techniquement, il est prêt, on attend l'autorisation de mise sur le marché", assure Gaël Levy, directeur industriel de Biosynex, société implantée dans la banlieue sud de Strasbourg.L'autotest serait quasiment similaire au Trod (test rapide d'orientation diagnostique) au Covid-19, que l'entreprise assemble et vend actuellement, mais seulement aux laboratoires de biologie médicale et aux hôpitaux.Depuis le lancement de la production il y a quatre semaines, l'entreprise en a assemblé environ 400.000 sur son site alsacien.Face à l'épidémie, il a fallu aller vite. Pour augmenter rapidement sa cadence, Biosynex a relocalisé une partie de sa production, recruté plus de 50 personnes et investi 3 millions d'euros.Une stratégie payante : à la fin mai, l'entreprise estime que son chiffre d'affaire a augmenté de plus de 16 millions d'euros grâce à son supplément d'activité liée au Covid-19, selon son PDG, Larry Abensur.- Objectif : le grand public -"Aujourd'hui, on a une capacité de production de quasiment 50.000 tests par jour. Nous pourrions monter aux alentours de 100.000", pointe M. Levy.L'autotest est en cours d'homologation auprès d'un organisme certifié. L'entreprise devrait recevoir une réponse d'ici fin juin, après un mois et demi d'attente.S'il obtient le marquage CE et "si le gouvernement français ne s'y oppose pas, il serait disponible en pharmacie", à un prix inférieur à 20 euros, indique Gaël Levy.A la demande d'homologation, Biosynex a joint deux études menées auprès de personnes qui n'ont pas l'habitude de réaliser des autotests.Une pour vérifier la praticabilité, c'est-à-dire si elles arrivent à faire le test elles-mêmes après avoir lu la notice. L'autre pour juger de leur interprétation des résultats.Outre l'élargissement de l'utilisation de ses tests Covid-19 à de nouveaux professionnels de santé, Biosynex vise donc un autre marché : le grand public. A l'encontre de l'avis de la Haute autorité de Santé (HAS), qui qualifie le recours aux autotests de "prématuré".Dans une boîte d'autotest, "on ajouterait des accessoires supplémentaires comme une lingette désinfectante, une compresse et un pansement. La notice serait plus détaillée", et les visuels seraient différents, précise le directeur industriel.En attendant l'homologation et une éventuelle commercialisation en pharmacie, Biosynex a été obligé de réduire sa cadence de production.Dans ses locaux, deux petites salles, basses de plafond, aménagées spécialement pour les tests Covid-19, servent finalement à la production des autres tests que fabrique l'entreprise : angine, grossesse, gluten, etc."Répondre à une demande" -Oren Bitton, directeur commercial, explique les gestes, les accessoires posés devant lui, pour tester le coronavirus : "on pique le bout du doigt pour avoir une goutte de sang, on vient la chercher en l'aspirant avec une pipette. Je déverse le sang dans ce petit puits, je mets deux gouttes de diluant dans celui-là... Et c'est fini!"En moins de dix minutes, quel que soit le résultat, une bande apparaît au niveau de l'indicateur "C", pour "contrôle". "Cela veut dire que le test fonctionne", indique M. Bitton.Lui-même a été contaminé par le virus il y a trois mois. Sur son test se dessinent donc ensuite deux nouveaux traits à côté des inscriptions IgM et/ou IgG, les deux formes d'anticorps que l'organisme développe en réaction au virus.Sur un test négatif, seule la bande de contrôle rouge reste visible.Actuellement, "l'intérêt de l'autotest est de répondre à une demande et à un besoin de la population, de savoir si une personne a été en contact avec le virus", reconnaît M. Bitton.Avant de confesser qu'une crainte "d'effets secondaires collatéraux" existe malgré tout derrière l'utilisation massive d'autotests, principalement l'arrêt des gestes barrières "qui sont aujourd'hui les seuls gestes efficaces".
Un millier de personnes étaient venues applaudir l'ex-président, à l'occasion des voeux du numéro 2 de LR Guillaume Peltier dans son fief.
Venu saluer le numéro 2 des Républicains Guillaume Peltier, Nicolas Sarkozy a déclaré que "la République française ce n'est pas les scènes de violence auxquelles nous assistons depuis des mois". Devant des spectateurs arrivés pour certains plus d'une heure en avance dans la commune du Loir-et-Cher, il a averti: "Ce qui ne s'exprime plus dans le cadre républicain tourne nécessairement au soulèvement partisan et à la violence sociale". Avant de vilipender "ceux qui abiment" l'idée de République "en essayant d'allumer partout des feux de haine et de discorde".L'ancien chef de l'Etat s'est également dit "inquiet de voir l'indifférence" gagner du terrain ainsi que "l'abstention, l'antiparlementarisme et la haine de l'autre", ces "quatre cavaliers de l'apocalypse républicaine" qui "sont toujours annonciateurs en France des pires troubles politiques". Rejetant la "tyrannie des minorités", il a jugé que "l'identité de la nation doit l'emporter sur les mémoires identitaires"."Le communautarisme et l'esprit de clan sont nuisibles à la France et dire cela, c'est aimer la France", a-t-il lancé sous les applaudissements. M. Sarkozy a distillé ses apparitions auprès de figures de la droite ces derniers mois: le député des Alpes-Maritimes Christian Estrosi à Nice en janvier, le patron de LR Christian Jacob fin septembre à Provins... Cette fois, il répondait à l'invitation du numéro 2 de LR, parti dont il continue de suivre les hauts et les bas avec attention.Le discours de lundi, qui avait attiré de nombreux journalistes, n'annonce cependant pas un éventuel retour en politique, a-t-on affirmé dans son entourage: "Il est là comme ancien président de la République". M. Sarkozy l'a pour sa part assuré: "Mon devoir est de rendre aux Français un peu de tout ce qu'ils m'ont donné en participant, à ma place qui est forcément différente, à la grandeur de notre pays"."Il faut que je me concentre beaucoup pour ne pas aller plus loin, mais ce ne serait pas bien", a-t-il lancé, soulevant quelques rires. Après le discours Robert, 70 ans, approuve: "Il nous manque mais je ne le vois pas revenir". L'ex-chef de l'État doit être jugé à Paris pour corruption du 5 au 22 octobre 2020 dans l'affaire dite des "écoutes". "Place aux jeunes!" estime Corine, 62 ans, résumant le problème d'une droite en quête de leader: "ce qui manque, c'est le charisme". Après son discours M. Sarkozy s'est livré à une longue séance de dédicace de son livre "Passions". "Ca fait tellement de temps que je voulais vous voir en vrai!", lui lance Josette en tendant son exemplaire.
La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations participe, vendredi 25 janvier, à l'émission spéciale consacrée au grand débat national.
C'est une prestation inédite pour le membre d'un gouvernement. Marlène Schiappa sera présente sur le plateau de "Balance ton post", à 22h30 sur C8, aux côtés de Cyril Hanouna. L'émission de ce vendredi sera consacrée au grand débat national. L'animateur et la secrétaire d'État vont recueillir les idées de citoyens, gilets jaunes ou pas. "Il y aura des Français qui n'ont pas rejoint le mouvement mais qui souffrent aussi", a expliqué Cyril Hanouna, alias "Baba", sur CNews mercredi. "Des boulangers, des bouchers, des retraités..." Les téléspectateurs pourront eux aussi s'exprimer, via les réseaux sociaux - avec le hashtag #BTPGrandDébat.
Emmanuel Macron ne pourra pas mener les changements sociétaux nécessaires, estime l'Insoumis.
Que va devoir faire la France une fois que l'épidémie de coronavirus sera passée ? Jean-Luc Mélenchon a déjà fait son idée, mais il voudrait que "le monde d'après" la pandémie "commence maintenant". Et il faudra que ce soit sans Emmanuel Macron, estime-t-il dimanche 22 mars."Le monde d'après, je voudrais qu'il commence maintenant", a déclaré le chef de file des insoumis, interrogé sur sa vision des mois qui suivront la pandémie de coronavirus dans Questions politiques (France Inter/France Télévisions/Le Monde). "C'est maintenant qu'il faut commencer à faire de la planification de la production, maintenant qu'on fait de la fraternité, maintenant qu'on en finit avec l'égoïsme social", a-t-il plaidé. "Sur le plan économique et du pouvoir, il va falloir changer et comprendre que ce que nous disions n'était pas qu'une vue de l'esprit. La priorité au service public, le refus du marché roi partout, la relocalisation... ce sont des mesures à la fois écologiques et indispensables", a encore fait valoir le député des Bouches-du-Rhône. Qui conduirait ces changements ? Pas Emmanuel Macron, a répondu Jean-Luc Mélenchon, qui a "zéro confiance dans des gens qui ont méthodiquement désorganisé le service public, préféré le marché à toute autre chose, vidé l'hôpital et les budgets de la santé".Répétant, comme il l'a fait sur les bancs de l'Assemblée samedi soir lors de l'examen du projet de loi d'urgence, qu'il nourrissait une "opposition sans acrimonie mais en même temps vigilante et exigeante", l'Insoumis a souligné que "des mesures" de l'exécutif pour faire face à la crise ne le "convainquent pas"."À la fois on ne veut pas accabler, crucifier, avoir un mot plus haut que l'autre qui déclencherait des polémiques et en même temps on est obligé de dire les choses, sinon on ferait tous preuve d'un silence que je qualifierais de complice", a-t-il déclaré.Interrogé sur la possible prolongation du confinement, Jean-Luc Mélenchon a appelé à "écouter" les experts, "mais sans le mythe de l'omniscience des scientifiques qui parfois peuvent avoir des avis contradictoires"."Le confinement ce n'est pas une situation naturelle pour un être humain. Il va produire des milliers et des milliers de situations psychologiques de détresse", a-t-il souligné. "C'est pour ça qu'il faut ouvrir des lignes qui permettent aux gens d'appeler des psychologues, des psychiatres, pour que les gens puissent parler", a proposé M. Mélenchon.
Le Parisien met en lumière l'initiative d'un gérant de supérette à Scey-sur-Saône (Haute-Saône). La cagnotte qu'il a lancé va financer les primes de ses salariés.
C'est un très beau geste qui devrait rester dans les esprits. Selon les informations du Parisien, Franck Friquet, gérant de la supérette Carrefour Contact de Scey-sur-Saône (Haute-Saône), est parvenu à venir en aide à ses salariés en grande difficulté en raison de la crise sanitaire qui frappe la France depuis plusieurs mois maintenant. Pour être certain de payer leurs primes, le patron a créé une cagnotte Leetchi en ligne pour récolter des dons. La situation de son magasin le plaçait dans une situation délicate. « Alexandre Bompard, le PDG de Carrefour, a été clair, une prime de 1 000 euros est attribuée aux salariés de l'entreprise, suite à l'effort particulier lié au Covid-19. Mais il faut rappeler que les franchises comme la nôtre ne sont pas concernées, alors que l'effort qu'ils ont consenti était le même », explique-t-il. Par conséquent, la mise en place d'une cagnotte pouvait permettre d'épauler l'enseigne pour payer les primes de ses salariés. La règle était simple : pour un euro donné, la direction du Carrefour Contact s'engageait à en offrir deux. « Je ne suis pas un PDG qui croule sous l'or »Grâce à cette initiative, tous les salariés toucheront une prime de 400 euros. « On m'a dit que j'aurais pu payer l'intégralité des 1 000 euros de prime. Mais c'est oublier que je ne suis pas un PDG qui croule sous l'or », rappelle Franck Friquet au Parisien. « Certains collaborateurs du magasin gagnent autant que moi. Je ne suis qu'un petit franchisé de Carrefour, dans ce commerce que je tiens depuis douze ans. »Heureusement pour lui et ses employés, le gérant a une nouvelle fois constaté que la solidarité et la fidélité étaient deux valeurs importantes chez ses clients. « La clientèle de proximité est venue nombreuse (...) J'espère que l'on a pu marquer quelques points auprès d'eux et qu'ils ne nous oublieront pas. Ce serait ça, aussi, notre récompense », raconte-t-il. De leur côté, les salariés vont pouvoir profiter de ces primes. Une petite éclaircie dans un quotidien bouleversé par l'épidémie de coronavirus. « On va quand même prendre un peu de vacances, on les a bien méritées. Cette somme sera utilisée pour aller au restaurant ou pour faire plaisir aux enfants », confie une caissière du magasin.
L'animatrice emblématique de la chaîne proposera très bientôt aux téléspectateurs sa nouvelle émission, Ambition intime. Dans une ambiance cosy et intime, Karine Le Marchand interrogera en tête-à-tête les personnalités politiques phares de la campagne présidentielle de 2017
.Actuellement à la présentation de L'Amour est dans le pré chaque lundi soir dès 21h sur M6, Karine Le Marchand délaissera prochainement les agriculteurs au profit des... politiciens ! En effet, dans sa nouvelle émission Ambition Intime (toujours sur la même chaîne), la sympathique animatrice interviewera les futurs candidats à l'élection présidentielle de 2017.Confessions sur canapéA l'aise dans l'exercice de l'entretien en tête-à-tête (pour preuve la phase des portraits des participants d'ADP), elle recevra ses convives spéciaux dans un lieu particulier agrémenté de mobilier et d'objets personnels appartenant à ces derniers. Comme le révèle nos confrères de Gala,Nicolas Sarkozy sera par exemple reçu dans un salon de type haussmanien, avec un cliché de sa femme (Carla Bruni ) et lui au second plan, posé sur une cheminée. Marine Le Pen sera quant à elle en extérieur dans un jardin privé, alors que Jean-Luc Mélenchon dans un loft au design industriel. Ici, elle tentera au fil de ses questions, d'inciter ces personnalités publiques à montrer une part d'eux-mêmes, plus intime. Invitée le 2 juillet 2016 sur le plateau de Thierry Ardisson dans Salut les Terriens !, elle a expliqué plus en détails ce qui l'a motivé à mettre en place ce projet : "C'est moi qui l'ai écrit, qui le produit. Le point commun [entre les fermiers et les politiciens], c'est que ce sont deux populations qui ne parlent pas d'eux-mêmes facilement. Ce sont des taiseux, ils se protègent beaucoup [...], ce sont des gens qui ont une carapace extrêmement solide, ils ont une force de caractère qui, à mon sens, est hyper intéressante." Empathique et rassurante, on se doute que Karine Le Marchand parviendra sans mal à convaincre ses interlocuteurs de se livrer en toute décontraction...Des invités de marqueSelon Télé-Loisirs, elle aurait même d'ores et déjà enregistré une première série de portraits, notamment avec François Bayrou,Bruno Le Maire, Alain Juppé, François Fillon ou encore Arnaud Montebourg. La meilleure amie des animaux de la ferme a d'ailleurs dévoilé à Gala comment avoir réussi à convaincre ces messieurs de la rejoindre sur son sofa : "Ce qui m'a aidé c'est que beau­coup d'entre aux avaient des épouses qui regar­daient L'Amour est dans le Pré ! J'avoue, ça a aidé..."Également fidèle à ses amis de longue date, un guest de luxe apparaîtra au générique d'un numéro d'Ambition intime en la personne de Thierry Olive, l'emblématique éleveur de vaches laitières (aujourd'hui marié avec Annie) de L'Amour est dans le pré, édition 2012 : "J'interviendrai aux côtés d'un ancien ministre, qui est aujourd'hui un candidat déclaré à la primaire, pour donner mon avis sur l'élection présidentielle" a-t-il précisé à TV Magazine. Que du beau monde en somme !Rendez-vous donc bientôt sur le fameux canapé, lové entre Karine et ses invités, pour partager quelques secrets (d'Etat ?) bien gardés.
L'armée américaine a annoncé dimanche la fin des opérations de recherche pour huit militaires américains, considérés comme morts, qui ont disparu en mer dans un naufrage jeudi au large des côtes californiennes.
"C'est avec le coeur lourd que j'ai décidé de mettre fin aux recherches et aux opérations de sauvetage", a déclaré le colonel Christopher Bronzi, commandant de la 15ème unité expéditionnaire des Marines, dans un communiqué. Les militaires, sept membres du corps des Marines et un marin de l'US Navy, étaient à bord d'un véhicule d'assaut amphibie, dit AAV, qui a coulé jeudi à 17H45 (00H45 GMT), près de l'île San Clemente, à une centaine de kilomètres au large de San Diego, dans le sud de la Californie, lors d'un exercice de routine. Les militaires étaient revêtus de tenues de combat et équipés de gilets de sauvetage, mais l'AAV, une sorte de gros tank flottant, pèse plus de 26 tonnes et a coulé rapidement à plus de 300 mètres de fond. Au total 16 militaires se trouvaient à bord du véhicule. Huit avaient pu être secourus. L'un d'eux est décédé plus tard, et deux sont dans un état critique. Le corps des Marines, l'US Navy et les garde-côtes américains ont cherché plus de 2.500 kilomètres carrés à l'aide d'hélicoptères et de navires pour retrouver les autres, mais ont renoncé après 40 heures infructueuses.Une enquête est en cours pour déterminer la cause de l'accident et en attendant d'en savoir plus, toutes les opérations à bord des AAV ont été suspendues, avait précisé dès jeudi le général David Berger, commandant du corps des Marines.
Le tir de semonce du policier a touché le pare-brise du chauffeur de camion.
Un policier a fait usage de son arme mercredi 5 décembre à Valence, dans la Drôme, pour stopper un chauffeur de poids lourd qui tentait de forcer un barrage de "gilets jaunes", a-t-on appris de source policière.Vers 15H30, au péage de Valence-Nord sur l'autoroute A7 où des "gilets jaunes" filtraient la circulation, un chauffeur de poids lourd a tenté de forcer le barrage, a précisé la même source, confirmant une information du site internet du Dauphiné Libéré. "Il s'est vu interdire l'entrée de l'A7 et il a perdu son sang froid", a ajouté cette source à l'AFP.Alors qu'il roulait en direction du péage, des motards de la police sont intervenus pour écarter les manifestants afin d'éviter tout blessé, mais un policier s'est "retrouvé seul face au camion et a tiré en l'air". Son tir a cependant touché "le haut du pare-brise côté passager" du poids lourd, sans faire de blessé, selon la même source.Le chauffeur, âgé de 51 ans, a stoppé son véhicule et a été placé en garde à vue. Il n'était pas sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiant. Parallèlement à l'enquête judiciaire, une enquête administrative a été ouverte comme il est d'usage lorsqu'un membre des forces de l'ordre utilise son arme.Interrogés par Le Dauphiné, des "gilets jaunes" qui se trouvaient sur place ont témoigné. "Le chauffeur a fait un tour de rond-point avant de passer en force. Il n'avait pas l'intention de s'arrêter. Ona tout juste eu le temps de se décaler. (...) On peut dire qu'on a été sauvé par les policiers qui se trouvaient avec nous", ont-ils dit.
Un ancien médecin âgé de 70 ans vient d'être condamné à huit mois de prison avec sursis rapporte Le Parisien. Il avait été arrêté au volant de sa voiture avec 6,4 grammes d'alcool dans le sang.
"Inexplicable sur le plan pénal, mais aussi physiologique". Sur ces mots, le président du tribunal correctionnel de Lorient s'adresse au septuagénaire de 70 ans. Jugé pour conduite en état d'ivresse en janvier dernier, il avait été contrôlé avec 6,4 grammes d'alcool dans le sang, rapporte Le Parisien. "Vous battez tous les records de cette juridiction", poursuit le président. Il faut dire que l'ancien médecin avait fait fort. Le 21 janvier, à 11 heures du matin, le conducteur perd le contrôle de son véhicule. Au volant de sa voiture "flambant neuve", le retraité percute un abribus sur le littoral de Ploemeur. Par chance, il ne fait aucun blessé, mais est donc contrôlé, à l'arrivée des forces de l'ordre, avec plus de 6 grammes. Le Parisien précise même qu'avant leur arrivée, le septuagénaire en profité pour reprendre "une rasade de rhum". Une bouteille de rhum qu'il avait coincée soigneusement entre ses cuisses dans son véhicule. Y a-t-il trop peu de contrôles d'alcoolémie au volant ?par Europe 1Lors de son audition, le président du tribunal a pointé du doigt une nouvelle fois la dangerosité de ces actes, détaillant qu'un tel taux dans le sang ne pouvait provenir que d'une consommation "d'alcool régulière". "Si un médecin n'est pas en capacité de comprendre qu'il n'était pas en état de prendre le volant, qui le sera ?", interroge le président.Déjà condamné en 2010Sauf que le prévenu n'en est pas à son coup d'essai. Déjà condamné en 2010, il a affirmé avoir perdu le contrôle de son véhicule "à cause de la boite automatique", mais aussi "ne pas boire de façon habituelle". Selon le parquet, "sans un sévère 'entraînement', [on n'est pas] en état de marcher et même de ramper... Un taux de 4 à 5 grammes est déjà potentiellement mortel".L'homme de 70 ans a finalement été condamné à huit mois de prison avec sursis et trois ans de mise à l'épreuve. Mais il devra aussi soigner son alcoolisme. S'il pourra repasser son permis dans un an et demi, il a l'interdiction de conduire un véhicule sans éthylotest au démarrage. Le record d'alcoolémie au volant en France date de 2005 où un homme avait été arrêté avec plus de 10 grammes par litre dans le sang. En Europe, le triste record est détenu par un Polonais avec 13,74 grammes par litre dans le sang.
Un véhicule appartenant à Alain Delon a été retrouvé le 25 avril à Villeparisis (Seine-et-Marne) dans l'un des domiciles du forain Marc Hornec. Il est le cadet d'une fratrie, composée par trois figures du grand banditisme parisien, rappelle le JDD dimanche 28 mai.
Le véhicule, une BMWX5 immatriculée en Suisse au nom de l'acteur français, a été retrouvé parmi une collection de voitures de luxe. Une découverte en marge de l'arrestation de Marc Hornec, mis en examen dans le cadre d'une enquête pour extorsions de fonds notamment, rapporte l'hebdomadaire. La présence du véhicule a interpellé les enquêteurs. "C'est un ami. Il me l'a prêté", avait déclaré le suspect au policier. Les policiers du SDPJ 93 ont profité du passage à Paris pour avoir sa version des faits. "Avez-vous été victime de racket de la part du clan Hornec", ont voulu savoir les enquêteurs. L'interprète de Rocco et ses frères a confirmé la version du bandit, rapporte le JDD. Alain Delon aurait affirmé connaître Marc Hornec depuis plusieurs années et avoir sympathisé avec lui, selon une source proche de l'enquête. "Est-ce que le véhicule de M. Delon est lié à une infraction reprochée à M. Hornec ? La réponse est non", a défendu l'avocat d'Alain Delon. Celui ci a fait savoir au JDD que l'acteur de 81 ans avait décidé de se débarrasser de plusieurs de ses voitures et les avait distribuées dans son entourage. "Il estime que sa vision n'est plus suffisamment bonne pour conduire des véhicules rapides", justifie l'avocat.
L'homme a été mis en examen pour "abus de confiance aggravé, faux et usage de faux".
Un mandataire judiciaire lyonnais, Jean-Philippe Reverdy, a été mis en examen vendredi 3 août et placé en détention provisoire, a-t-on appris de source proche de l'enquête. L'homme est soupçonné d'avoir détourné au moins 9,8 millions d'euros.Placé mercredi en garde à vue ainsi que son épouse, comptable au sein de l'étude, Jean-Philippe Reverdy a été mis en examen pour "abus de confiance aggravé, faux et usage de faux". Le suspect a reconnu les faits. Son épouse, quand à elle a été mise en examen pour "recel", réfute toute complicité.Le trou dans les comptes de l'étude dépasserait les 9,8 millions d'eurosDepuis, au moins, 2015 Me Reverdy aurait versé sur des comptes personnel et professionnels plusieurs millions d'euros de chèques destinés au Trésor public et de l'Urssaf. Le trou dans les comptes de l'étude dépasserait les 9,8 millions d'euros, selon cette source. Les faits ont été découverts lors d'un contrôle interne des comptes de Me Reverdy, le 26 juillet, effectué par le Conseil national des administrateurs et mandataires judiciaires, le conseil de l'ordre de la profession. Un contrôle qui a pour origine un signalement de la Caisse des dépôts et consignations sur un chèque frauduleux.
Elle devrait être lancée dans les prochains jours, a précisé le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume. Le ministre a également annoncé que la castration à vif des porcelets sera interdite à la fin de l'année 2021.
La France détient un triste record d'Europe : celui de l'abandon d'animaux. "Il est absolument scandaleux d'abandonner plus de 100.000 animaux de compagnie par an, chiens ou chats, dont une grande partie est euthanasiée, et dont l'autre heureusement est accueillie par des bénévoles", s'est insurgé dimanche 17 novembre le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-TF1/LCI.Il a annoncé la création d'une mission parlementaire qui devra dire "quelle est la situation exactement aujourd'hui". "Il faut des chiffres, quelque chose qui soit non discutable (...) et expliquer aux Françaises et aux Français qu'il y a des règles", a-t-il dit. Cette mission sera lancée "dans les jours qui viennent" et rendra un rapport dans les six mois. Bien-être animalLe ministre de l'Agriculture a également annoncé que la castration à vif des porcelets "sera interdite" à la fin 2021. "On verra la décision qui sera prise" sur la manière dont il faudra castrer, "mais fin d'année 2021, on arrêtera la castration des porcelets à vif, il faudra faire autre chose, il faudra une anesthésie", a-t-il précisé. Le ministre, qui est responsable de la partie élevage et des animaux de compagnie, tandis que les animaux de cirque et de zoo relèvent de l'Environnement, avait déjà indiqué fin octobre que le broyage des poussins, "qui aujourd'hui n'est plus supportable", devrait être interdit fin 2021.Didier Guillaume a également précisé que la décision du gouvernement sur la distance d'épandage des pesticides par rapport aux habitations serait annoncée début décembre. "Nous sommes en train de faire le point (...) et le Premier ministre, dans les semaines qui viennent, début décembre, annoncera la position du gouvernement", a-t-il déclaré.
Selon le directeur général de la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam), au moins 287 millions d'euros de fraude ont été comptabilisés en 2019.
Les chiffres peuvent donner le tournis. Mercredi 17 juin, Nicolas Revel, directeur de la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) était auditionné devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la fraude aux prestations sociales. L'occasion pour lui de rappeler que la "vraie fraude" à la Sécurité sociale concernait moins les assurés avec les cartes vitales que les "offreurs de soins"."En 2019, nous avons identifié 287 millions d'euros de fraude", a détaillé le directeur de l'Assurance maladie. Interrogée par Le Parisien, la Caisse nationale d'assurance maladie a précisé que la fraude émanant des assurés représentait 51% des arnaques mais seulement 21% du préjudice financier. Fraude sociale : la faute aux professionnels de santé ?par franceinfoCe sont les activités frauduleuses des professionnels de santé et établissements qui coûtent le plus cher à la Sécu. En effet, si ces activités ne représentent que 20% des cas, elles coûtent chaque année 135,1 millions d'euros et représentent 48% du préjudice total. Ce sont les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, infirmières, kinésithérapeutes...) qui tentent le plus souvent de profiter du système avec 48% de ces acteurs qui ont déjà fraudé. 31% des établissements de soins se sont également adonnés à des activités illicites, la plus importante concernant des problèmes de surfacturation.Selon les enquêteurs de la Cnam, les fraudes sont également le fait de "groupe organisés" sur le web qui diffusent des pratiques illicites comme des arrêts maladie fictifs ou des facturations abusives.
Le maître du 13 heures de TF1 célèbre aujourd'hui ses 30 ans à la tête du journal télévisée de la première chaîne. Pour TV Mag, il revient sur ces trois décennies dédiées à l'information.
Trente ans déjà. Le 22 février 1988, le France entière découvrait le visage de celui qui, en remplacement d'Yves Mourousi, allait révolutionner le journal de 13 heures. Il s'appelle Jean-Pierre Pernaut, et a pour ambition de booster les audiences de l'édition de la mi-journée, en légère perte de vitesse. Visionnaire, le journaliste va changer les codes du 13H en y apportant notamment des transitions maîtrisées, des reportages davantage centrés sur les régions de France et leurs richesses, ainsi qu'un ton complice qui va séduire de nombreux téléspectateurs.Et voilà trente ans que le succès est au rendez-vous. Interviewé par TVmag au sujet de cet anniversaire, Jean-Pierre Pernaut n'a pas caché sa joie : "C'est un immense bonheur! Je peux vous dire que, le 22 février 1988, je n'étais pas très à l'aise à l'idée de remplacer la star de l'époque, Yves Mourousi. Ses audiences étaient à la baisse, alors on m'a demandé de le remplacer le temps de trouver quelqu'un d'autre. Et voilà... ! J'ai mis en place un réseau de correspondants et le journal a fonctionné.""Je ne travaille pas pour le microcosme parisien"Aujourd'hui, le journaliste célèbre cet anniversaire avec beaucoup de sérénité. Celui qui fut la cible de rumeurs autour de son éviction de cet incontournable rendez-vous en début d'année préfère se jouer du quiproquo. "Il s'agit d'une information mensongère. Elle a été lancée par un magazine, reprise par les réseaux sociaux et quelques médias. J'entame aujourd'hui ma trentième année avec la pêche, le soutien de ma direction et des téléspectateurs, qui étaient encore près de 5,5 millions en moyenne à me suivre la semaine dernière", a-t-il déclaré à nos confrères. Réputé pour ses désopilantes phrases de transition et son franc-parler, Jean-Pierre Pernaut s'est également exprimé sur les nombreuses critiques dont il est sujet : "Ça glisse sur moi. Parce que, ce qui m'intéresse, c'est le contenu du journal et les gens qui le regardent. Je ne travaille pas pour le microcosme parisien. Cette proximité dans le contenu du journal, je l'ai aussi avec les téléspectateurs lorsque je présente Au coeur des régions, sur LCI." Le 13 heures version Pernaut a donc visiblement encore de beaux jours devant lui !
L'Unédic a estimé dans un rapport que la réforme de l'assurance chômage ferait diminuer les allocations de 1,2 million de personnes.
1,2 million d'allocations diminuées. 500.000 ouvertures de droits annulés ou retardés. C'est ce qui ressort des analyses prudentes de l'Unédic dont l'AFP a obtenu copie vendredi 5 juillet, confirmant des informations de presse.Une estimation très différente de celle du ministère du Travail. Après l'annonce de la réforme le 18 juin, l'entourage de la ministre avait estimé entre 600.000 et 700.000 le nombre de personnes "potentiellement impactées".La réforme prévoit, entre autres, un nouveau mode de calcul de l'indemnité. En outre, il faudra avoir travaillé six mois sur les 24 derniers mois (au lieu de quatre mois sur les 28) pour avoir droit à une indemnisation. Enfin, pour le "rechargement des droits", en situation de cumul emploi-chômage, il faudra avoir travaillé également six mois pour ouvrir un nouveau droit (au lieu d'un mois aujourd'hui). Trois effets de la réforme pour les chômeursAvec ces mesures, l'Unédic, qui gère l'assurance chômage, anticipe trois effets. Premier effet: 500.000 personnes chaque année seraient impactées par une ouverture de droit retardée ou annulée. Deuxième effet: la durée du droit sera plus courte pour 250.000 allocataires avec le passage à 24 mois pour les moins de 53 ans. Ces deux chiffres ne peuvent être additionnés, "car une partie des allocataires seront impactés par les deux effets", prévient l'Unédic.Troisième effet: une allocation journalière plus faible pour 1,2 million de personnes ayant travaillé de manière discontinue, soit la moitié des entrants. Mais, insiste l'Unédic, "il est délicat à ce stade d'estimer la population concernée".Elle a transféré ces "premiers repères" aux organisations syndicales et patronales cette semaine en s'appuyant sur les éléments communiqués dans le dossier de presse le 18 juin. "Il ne s'agit pas à ce stade d'une analyse complète ni d'un chiffrage consolidé des impacts du décret attendu", précise l'organisme, qui prévoit de diffuser en automne une étude plus poussée, y compris sur le plan financier.La réforme prévoit également d'indemniser les démissionnaires et les travailleurs indépendants, de mettre en place un "bonus malus" sur les contrats courts dans certains secteurs et une dégressivités de 30% au 7e mois pour les salaires supérieurs à 4.500 euros brut.
La réglementation anti-incendie n'est pas respectée dans de nombreux hôpitaux, a révélé le Journal du dimanche. Une situation dont ont conscience de nombreux directeurs, qui peinent à réaliser les mises aux normes, lorsqu'elles sont possibles.
Plusieurs hôpitaux ne seraient pas prêts à faire face aux incendies. C'est ce qui ressort d'une enquête inquiétante du Journal du Dimanche du 29 juillet, qui prend l'exemple du CHU de la Timone, à Marseille, un bâtiment dans lequel 1.000 personnes pourraient se retrouver piégées en cas de départ d'incendie. Le CHU de la Timone a d'ailleurs reçu un avis négatif de la sous-commission de sécurité des Bouches-du-Rhône, en 2017. Une situation loin d'être isolée, relève le JDD. Un rapport de la Cour des comptes, en date de 2013, estimait que 16% des bâtiments des Centres hospitaliers universitaires avaient reçu un avis défavorable à la poursuite d'exploitation.Paris est également concernée par le problème. "Les moyens humains viennent compenser des moyens techniques qui, dans certains bâtiments, sont défaillants", a reconnu dimanche 28 juillet François Crémieux directeur général adjoint de L'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) au micro de France Info. Une vingtaine d'établissements ne respecteraient pas les réglementations, a également concédé François Crémieux. "Un vaste plan d'investissement a été réalisé"La situation irait malgré tout en s'améliorant selon lui. "Il y a une dizaine d'années, l'AP-HP comptait une quarantaine d'hôpitaux avec des avis défavorables. Au cours des dix dernières années, un vaste plan d'investissement a été réalisé, pour passer d'une quarantaine à une vingtaine d'établissements."Ces problèmes proviendraient du fait qu'à l'époque de la construction des bâtiments, les normes n'étaient pas les mêmes. Le durcissement des règles, dans les années 80, les auraient sortis de la légalité. Des moyens humains sont mis en place pour compenser ces limites techniques, assure le directeur général adjoint de l'AP-HP. "À l'hôpital Bichat, une cinquantaine de pompiers se relaient jour et nuit pour assurer la sécurité du bâtiment, compte tenu du fait que les conditions techniques ne sont pas toutes aux normes. Il y a donc six pompiers, 24h sur 24, qui assurent la sécurité." La mise aux normes de tous ces hôpitaux tarde à être mise en oeuvre en raison de l'occupation permanente des locaux, et des coûts que cela engendre. "Chaque année, les hôpitaux investissent des millions d'euros pour la mise en conformité. C'est un travail sans fin", résume un ancien directeur de CHU au JDD.
La triste nouvelle a été confirmée ce mardi dans la soirée. Le jeune homme vivant au 7e étage de l'immeuble incendié et dont le père avait lancé un appel à l'aide pour le retrouver, fait partie des victimes, rapporte BFMTV.
Depuis mardi et le terrible incendie qui a fait dix morts dans le XVIe arrondissement de Paris, un père était sans nouvelles de son fils, résidant de l'immeuble incendié. Il avait lancé sur Facebook et dans plusieurs médias un appel à l'aide pour tenter de le localiser. Mardi soir, Patrick Jouclas a annoncé la terrible nouvelle sur son compte Facebook, comme repéré par BFMTV. "Notre fils Jonathan Jouclas est décédé. Il a été retrouvé dans sa chambre, certainement que son habitude de jouer en ligne avec un casque sur les oreilles l'a empêché d'entendre les alarmes à temps...", a indiqué le père de famille.Avant de s'en prendre à la gestion et prise en charge des familles des victimes par les autorités. "Nous avons vécu deux jours horribles peut-être inutilement puisqu'il n'a jamais pu quitter sa chambre... en tout cas je pense que cette catastrophe soulèvera un certain nombre de questions sinon de responsabilité dans la gestion de cette meurtrière par l'ensemble de la force publique...".Un appel à l'aide sur RTLJonathan, 26 ans, habitait au 7e étage de l'immeuble incendié, situé au 17bis rue Erlanger. Ce matin, Patrick Jouclas avait indiqué à RTL avoir joint plusieurs hôpitaux de la capitale à la recherche de patients non identifiés, en vain. Il avait alors lancé un appel à l'aide. "Si vous travaillez dans un service de rea d'un hôpital ayant admis des blessés non identifiés à la suite de l'incendie de cette nuit merci de nous contacter", avait-il insisté. Par ailleurs, le père de famille avait raconté avoir réussi à joindre un ami de son fils qui était "au téléphone avec lui à minuit". "Donc, il était supposé être dans son appartement. Depuis, on a laissé des messages partout et on n'a aucune nouvelle et son téléphone est en messagerie", déplorait-il alors. Dans l'après-midi, l'espoir de retrouver Jonathan en vie s'amenuisait. "Actuellement la plus haute instance de l'AP m'a confirmé formellement que Jon n'est dans aucun hôpital ni sous son nom ni sous X.... Les résultats ADN des dernières victimes n'ont pas encore matché et la procédure se prolonge en raison de difficultés techniques, semble-t-il. Il nous reste l'espoir que les informations remontées au sommet de la hiérarchie de l'AP soient erronées ou incomplètes (...) Évidemment le temps passant, l'alternative à ce que nous redoutons le plus s'amenuise, mais en tant que parents, il nous est impossible de nous résoudre au décès d'un enfant avant d'en avoir la preuve irréfutable....", avait indiqué Patrick Jouclas sur Facebook, tout en remerciant les milliers de personnes qui ont relayées son appel à l'aide.
Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris.
L'identité de l'acteur visé par cette plainte n'a pas été divulguée. Il est accusé de violences par une Youtubeuse spécialisée dans le théâtre.L'enquête a été ouverte pour "violences volontaires par ex-conjoint ou ex-partenaire", et confiée au commissariat du XXe.Sur sa page Facebook et dans une série de tweets, Marie Coquille-Chambel, qui anime une chaîne YouTube sur le théâtre, Plain Chant, avait affirmé lundi 29 juin avoir porté plainte après avoir été frappée violemment à trois reprises par cet acteur qu'elle n'identifie pas, qui selon elle l'a menacée également de mort."J'ai été frappée le 6 mars, le 26 mars et le 2 mai. Coups de poings au visage, dans les côtes, dans le dos quand j'étais à terre, coups de livres, de chaussures. Il m'a tirée par les cheveux dans tout son appartement. Il m'a jetée au sol. Il a tenté de m'étrangler et a laissé des marques sur mon cou. J'ai des enregistrements audio où il me menace de mort", a indiqué la Youtubeuse qui a publié des photos d'elle montrant des bleus sur ses genoux et une blessure aux lèvres.Harcèlement en ligne"Je crois que l'omerta n'est plus possible dans le théâtre et je refuse qu'une autre puisse subir de telles violences de la part d'un homme, qu'importe son influence et sa notoriété", a indiqué Marie Coquille-Chambel.Son avocate, Me Agnès Tricoire, avait dénoncé le "harcèlement" dont a fait l'objet sa cliente "sur les réseaux" pour "qu'elle révèle le nom de l'auteur de ces violences". "Il ne lui appartient pas de révéler ce nom"."Marie Coquille Chambel se bat courageusement, en son nom et au nom de toutes les femmes, pour dénoncer ces violences et encourager les victimes à porter plainte, quel que soit leur statut, leur milieu social et ceux de leurs agresseurs", d'après Me Tricoire. "La Comédie-Française est profondément choquée à la découverte des faits de violence insupportables attribués à l'un de ses salariés. Elle les condamne avec la plus grande fermeté et prendra toutes les mesures qui s'imposent", avait par ailleurs commenté le Français dans un tweet mardi 30 juin.
Ils n'avaient aucun contact avec le monde extérieur et certains enfants n'étaient même pas inscrits à l'état civil.
C'est une incroyable découverte qu'a faite la police aux Pays-Bas. Comme le relate le média local RTV Drenthe, un homme et six enfants ont été trouvés dans la cave d'une ferme isolée à Ruinerworld, un village situé dans le nord-est du pays, à environ 130 kilomètres d'Amsterdam. Reclus, ils attendaient "la fin du monde" : les enfants, âgés de 16 à 25 ans, ne savaient même pas que d'autres personnes vivaient sur Terre. Certains n'étaient pas enregistrés à l'état civil, ce qui pourrait expliquer pourquoi les autorités n'ont jamais rien soupçonné.La situation aurait pu encore perdurer, si l'un des fils, âgés de 25 ans, ne s'était pas retrouvé on ne sait comment dans un bistrot de la ville. Les clients ont appelé la police face à cette personne qui semblait complètement désorientée. En suivant ses indications, les forces de l'ordre ont alors procédé à une fouille de la ferme et ont découvert derrière une armoire un escalier qui menait à une cave, où se trouvaient l'homme et les cinq autres enfants.Aucune trace de la mèreBeaucoup de zones d'ombre entourent encore cette découverte. Selon les premiers éléments qui ont filtré, l'individu arrêté, âgé de 58 ans ne serait finalement pas le père des enfants, contrairement à ce qui avait été avancé dans un premier temps, et ne coopère pas avec les autorités. Interrogé par la presse néerlandaise, le propriétaire assure que le loyer était payé dans les temps : aucun voisin de se doutait que d'autres personnes habitaient dans la ferme.L'homme, présenté comme un "voisin modèle", aurait emménagé là avec les six enfants il y a neuf ans de cela. Ils vivaient en parfaite autonomie, avec un potager et une chèvre pour se nourrir. Il n'y aurait aucune trace de la mère par contre, alors que tous les occupants de la ferme ont été évacués dans le calme, a fait savoir le maire de la commune. Une enquête a été ouverte par la police néerlandaise, afin de savoir comment cette situation exceptionnelle a pu perdurer autant d'années.
Trois suspects ont été interpellés. Ils sont âgés de 14 ans et 15 ans.
Un sexagénaire, a priori un marginal, a été roué de coups dimanche soir à Nancy (Meurthe-et-Moselle), rapporte L'est Républicain lundi 24 juin. Il serait en état de mort cérébrale, selon BFMTV.L'agression s'est déroulée vers 22h, dimanche, près de la gare de Nancy. La victime aurait eu une altercation verbale avec un groupe de jeunes, avant que la situation ne dégénère. Le sexagénaire aurait alors été violemment frappé, notamment avec une barre de fer. Transporté à l'hôpital après l'intervention des pompiers et du SMUR, son pronostic vital est engagé. Selon BFMTV, qui cite des sources policières, il serait en état de mort cérébrale. Trois suspects ont été interpellés, selon France Bleu : deux adolescents de 14 ans et un autre de 15 ans. D'autres suspects ont pris la fuite et sont recherchés.
La synchro? C'est la bande son d'une publicité, d'un film, d'une série ou d'un jeu vidéo. Et pour des musiciens privés de concerts par la crise sanitaire, une manne financière et une source d'exposition.
Même ceux qui ne connaissent pas les Naive New Beaters les ont déjà entendus. Dans le jingle de "L'Oeil du 20h" sur France 2, dans un jeu vidéo estampillé NBA, dans une publicité pour une chaîne hôtelière ou une voiture. "On n'a aucun complexe à travailler avec une marque, sauf si ça va à l'encontre de nos convictions", confie à l'AFP Eurobelix, un des membres du trio électro. "C'est une partie non négligeable de notre écosystème"."Dans les années 1990, il y avait 50% de refus d'artistes d'associer leur musique à une publicité, aujourd'hui je dirais 20%", décrypte pour l'AFP Charles-Henri de Pierrefeu, chez Universal. Olivier Lefebvre, chez Tbwa/Else, agence-interface, rapporte à l'AFP un refus de Brian May, guitariste-cofondateur de Queen "car il n'avait pas besoin d'argent: ça nous a obligé à transformer la contrainte en créativité et on a trouvé autre chose qui marche mieux". "Mais en règle générale, les artistes sont devenus pragmatiques, les fans n'y trouvent pas grand chose à redire, c'est entré dans les mœurs, et depuis la crise du disque, c'est un coup de pouce, ça huile les rouages", ajoute Charles-Henri de Pierrefeu, mémoire du secteur. - "Cercle vertueux" -Un exemple de gros budget? Entre "1,5 et 2 millions d'euros, une campagne mondiale, une marque de luxe, tous médias, étalée sur deux ans", somme à répartir, pour schématiser, entre auteurs et producteurs. Même souvenir en haut de l'échelle - "entre 500.000 et 1 million d'euros par type de droits" - pour Aurélien Viot, chez Because. "Pour un standard en France, c'est entre 100.000 et 150.000 euros, tout compris", avance encore Charles-Henri de Pierrefeu. "Pour un jeune groupe en démarrage, le tarif global c'est entre 30.000 et 50.000. Aujourd'hui, la hiérarchie a un peu changé, une musique dans une très bonne série peut être plus bénéfique que la pub pour un cercle vertueux". Netflix est un gros consommateur. Lionel Liminana - cerveau, barbe et guitare de groupes rock comme les Liminanas ou encore L'Epée - a co-composé la B.O. du long-métrage "The Last Days Of American Crime", sorti récemment sur la plateforme. Pour celui qui a "toujours rêvé de faire de la musique de film", comme il le glisse à l'AFP, se sont enchaînés "coup de fil de la maison de disque", "lecture du comics d'origine dans le train" et rencontre avec le réalisateur Olivier Megaton, "devenu un ami".- "Bibliothèques sonores" -Quels sont donc les circuits de la synchro? Quand Charles-Henri de Pierrefeu a commencé au début des années 1990, il était "un peu seul". Mais depuis les années 2000, toutes les maisons de disques et tous les labels s'y sont mis. Avec, en gros, trois branches: le catalogue -morceaux déjà commercialisés-, la librairie musicale -titres non commercialisés- et la composition originale. Aurélien Viot s'est, entre autres, attaché à développer le deuxième service chez Because. "Je demande à tous nos artistes de faire des morceaux, qui entrent dans une base de données accessible aux clients. Auparavant, c'était jugé comme de la +musique au mètre+, de la +musique d'ascenseur+, mais depuis quelques années, il y a de la qualité", détaille-t-il à l'AFP."Maintenant, les bibliothèques sonores sont bien faites et pas chères", acquiesce auprès de l'AFP Pierre Colleu, de Bpc Studio, spécialisé dans la musique de film, qui subit cette concurrence.Octave Noire, artiste électro, a ainsi eu la bonne surprise de voir une "musique faite il y a 7-8 ans", comme il le narre à l'AFP, repérée récemment via une grille de recherche pour la série "Miracle Workers" sur Netflix. En 2019, la synchronisation représentait en France un chiffre d'affaires de 23 millions d'euros, avec une progression de 4,5%.
La municipalité de Copenhague a rejeté ces dernières années des dizaines de milliards de litres d'eaux usées non traitées dans le détroit d'Øresund, entre la Suède et le Danemark, selon des estimations officielles consultées mercredi par l'AFP.
"Les données relevées de débordements d'eau pour la municipalité de Copenhague pour les cinq années entre 2014 à 2018 s'élèvent à 35,4 millions de m3", soit 35,4 milliards de litres, a écrit à l'AFP un responsable de l'Agence danoise de l'environnement, Henrik Hagen Olesen.Ces eaux, usées et non traitées, s'échappent du système d'égout en cas de fortes pluies et finissent directement dans la mer.Ces chiffres ont choqué la classe politique danoise, où plusieurs voix ont réclamé de meilleures infrastructures ou des solutions de traitement des eaux.Ils sont rendus publics après l'annonce par la ville, qui se veut un modèle en termes d'environnement, de l'ajournement d'une opération de rejet de 290.000 m3 - soit 290 millions de litres - d'eaux usées non traitées dans l'Øresund.Une commission doit statuer sur l'éventuelle interdiction de l'opération et apporter des solutions concrètes au problème."C'est important pour moi de retourner chaque pierre car je veux être absolument certaine que nous avons tout fait pour trouver la meilleure solution", a affirmé l'adjointe au maire de Copenhague chargée du climat, Ninna Hedeager Olsen, dans un courrier électronique à ses administrés, consulté par l'AFP.
Un homme menotté s'est noyé dans la Seine en tentant d'échapper à la police à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val de Marne, rapporte France Bleu. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.
Le jeune homme d'une vingtaine d'années avait été arrêté jeudi 27 juillet à dans cette commune du Val de Marne pour des vols avec effraction. C'est au retour de sa visite au service médico-judiciaire de Créteil, dans le cadre de sa garde à vue, qu'il parvient à échapper aux policiers. Il était pourtant menotté à l'arrière du véhicule de police.OUVERTURE D'UNE ENQUÊTEL'individu a alors traversé la nationale, une voie ferrée puis s'est jeté dans la Seine, précise France Bleu. Les pompiers et la brigade fluviale de la préfecture de police de Paris ne sont pas parvenus à le retrouver. Seuls ses effets personnels avaient été retrouvés jeudi.Son corps a finalement été repêché le lendemain au niveau de la commune de Villeneuve-le-Roi. Une enquête pour évasion a été ouverte par le parquet de Créteil et l'IGPN a été saisie.
Selon le journal Sud Ouest, une vieille dame âgée de 89 ans a fait fuir un cambrioleur à coups de canne dans la nuit du lundi 27 au mardi 28 août à Tonneins (Lot-et-Garonne).
Confortablement endormie dans son fauteuil, une octogénaire s'est retrouvée nez à nez chez elle avec un cambrioleur mardi vers 6h du matin dans le centre-ville de Tonneins. L'homme, qui avait cassé la porte d'entrée, ne s'est pas enfui et a commencé à chercher de l'argent ou des bijoux. Mais c'était sans compter sur la vieille dame qui s'est mise à hurler et à lui "infliger des coups de canne", explique le quotidien régional.L'homme a fini par prendre la fuite. La vieille dame n'a pas été agressée physiquement. Les gendarmes ont ouvert une enquête et se sont rendus sur place.
Le 20 juin dernier, l'annonce de la découverte de taux d'arsenic plus élevés que la moyenne chez trois enfants avait suscité l'inquiétude.
Après le constat, l'action : la préfecture de l'Aude a annoncé mardi une série de mesures dans la vallée de l'Orbiel, après la découverte de taux d'arsenic plus élevés que la moyenne concernant au moins trois enfants. Des taux liés à l'activité de la mine d'or et d'arsenic de Salsigne, qui a laissé en héritage des millions de tonnes de déchets chargés de composés toxiques, soufre, arsenic et autres métaux, stockés sur cinq sites.Réclamées par les associations d'habitants, ces actions prévoient notamment la mise en place par l'Agence régionale de santé (ARS) d'un "protocole de surveillance clinique et biologique" pour surveiller une potentielle intoxication des habitants, et la prise en charge des analyses d'urine que solliciteraient des parents d'élèves, femmes enceintes, ou personnes jugées fragiles.Des prélèvements menés sur une quinzaine d'établissementsA l'issue d'une réunion rassemblant notamment des responsables de l'ARS Occitanie et du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le préfet Alain Thirion a rappelé que pour "lever les doutes", des prélèvements étaient menés depuis une semaine pour rechercher, dans les sols d'une quinzaine d'établissements recevant du public, les traces d'une quinzaine de polluants liés à l'ancienne activité minière. En attendant les résultats, prévus au plus tard mi-septembre, les activités seront suspendues dans les cours d'écoles inondées en octobre dernier, et l'accès interdit aux équipements sportifs ou aires de jeux où des prélèvements doivent être opérés, dans les localités de Conques, Trèbes et Villalier. Interdiction également, pour un délai de trois à quatre mois, de la consommation et de la vente des fruits et légumes produits sur 12 communes, et de la baignade et de pêche dans la rivière de l'Orbiel. Aux analyses des sols s'ajoutera une estimation de la qualité de l'air, l'arsenic, volatil, pouvant aussi pénétrer les poumons. Le préfet a aussi validé le principe d'une étude au long cours sur le legs de l'activité minière, menée en coopération avec des "chercheurs indépendants". Le BRGM engagera également des études de 18 mois, en vue d'un possible confinement, de deux des sites de stockage des déchets miniers.
François Bayrou a mis fin au suspense. Dans une allocution effectuée depuis le siège du MoDem à Paris, le maire de Pau a indiqué qu'il proposait "une offre d'alliance" à Emmanuel Macron.
Une proposition acceptée quelques heures plus tard par le candidat d'En Marche !"J'ai examiné depuis plusieurs semaines l'état de notre pays et je veux dire à quel point la gravité de la situation m'a frappée", a-t-il commencé, l'air grave, présentant une situation "décomposée" comme "jamais dans les 50 dernières années". Dans la perspective de la prochaine élection présidentielle, le président du MoDem a pointé du doigt les divergences à gauche, avant de taper fort sur la droite. "Le parti du président (Hollande) et du gouvernement sera représenté par un opposant. À droite le dévoilement des affaires (concernant François Fillon, NDLR) révèle l'acceptation tacite et presque unanime de ces abus", a-t-il lancé."LA DISPERSION NE PEUT QU'AGGRAVER CES PÉRILS" Il s'est érigé contre l'argument "Tout le monde fait ça", avancé selon lui par certains pour justifier les pratiques récemment dévoilées dans la presse, et qui font l'objet de vives critiques. "Ce n'est pas vrai !", s'est-il insurgé, dénonçant une "accusation infamante". "Un peuple qui ne croit plus à la vie publique est un peuple en danger", a-t-il ajouté."Cette situation nourrit le pire des risques : une flambée de l'extrême droite qui fait planer la menace d'un danger majeur et immédiat pour notre pays et pour l'Europe", a-t-il poursuivi pour introduire son annonce centrale. "À situation exceptionnelle, il faut une réponse exceptionnelle". "Parce que le risque est immense, parce que les Français sont désorientés et souvent désespérés, j'ai décidé de faire à Emmanuel Macron une offre d'alliance", a-t-il indiqué, estimant que "la dispersion ne peut qu'aggraver ces périls".S'écartant implicitement d'une candidature à la présidentielle sans l'exprimer de vive voix, François Bayrou a expliqué que cette "offre d'alliance comporte des exigences. Première d'entre-elles : une "véritable alternance des pratiques". "Je demande expressément une loi de moralisation de la vie publique", a-t-il ajouté, évoquant "les conflits d'intérêts". Le maire de Pau attend également, dans le cadre de cette alliance, que la France "résiste à la pente qui tend à réduire la rémunération du travail". "Peut-être, enfin, le projet de dépassement des clivages est à portée de main", a-t-il espéré, saluant en Emmanuel Macron un homme "brillant"."UN TOURNANT DANS LA CAMPAGNE"Le maire de Pau a confié son "incompréhension" face aux propos du leader d'En marche ! sur la colonisation française, qualifiée de "crimes contre l'humanité". "C'est une phrase blessante pour beaucoup de Français, et qui ne correspond pas à la vérité historique". Le maire de Pau a rappelé que "le crime contre l'humanité est imprescriptible et c'est un crime qui vise à faire disparaître de la terre une partie de l'humanité". "Ce qu'a été cet épisode de la présence de la France en Algérie et en Afrique ne correspond absolument pas à ça", a-t-il souligné.Emmanuel Macron a accepté l'offre du président du MoDem, y voyant "un tournant de la campagne" mais aussi "de la vie politique". "L'alliance proposée par François Bayrou porte sur les valeurs et les idées" et "s'inscrit pleinement dans la démarche de renouvellement et de rassemblement qui, depuis le début, est la nôtre. C'est pourquoi je l'accepte", a expliqué l'ancien ministre de l'Économie à l'AFP. Une rencontre est prévue entre les deux hommes "dès jeudi".Ministre et soutien d'Edouard Balladur en 1995, ministre de Jacques Chirac en 1995, candidat d'un centre indépendant en 2002 (6,8%), 2007 (18,6%) et 2012 (9,1%), François Bayrou s'éloigne une nouvelle fois de la droite française en soutenant un adversaire de François Fillon, après avoir voté pour François Hollande contre Nicolas Sarkozy en 2012.
Bienvenue en Belgique ! Non ce n'est pas le nom du nouveau film de Dany Boon, mais bien la nouvelle page de sa vie. Selon La Voix du Nord, l'acteur aurait fait le choix de vivre à Uccle, là où a un temps vécu son ami Arthur.
C'est dans le quartier tranquille Prince d'Orange qu'on devrait bientôt retrouver la star de "Bienvenue chez les Ch'tis". Dany Boon aurait "finalisé ses démarches administratives personnelles (...) au début de cette année", précise le quotidien local. "Il venait souvent à Bruxelles quand il n'était pas à Los Angeles", révèle à La Voix du Nord son entourage. Bruxelles, c'est là qu'il a installé sa société de production 26 DB Productions. L'artiste de 51 ans devrait désormais partager sa vie entre la Belgique et les Etats-Unis puisqu'il habiterait encore en partie à Los Angeles. Le Ch'ti né à Armentières, à proximité de la frontière belge, n'aurait même plus de logement à Paris. Pourtant, il avait "reviendrait un jour vivre en France". Il y sera de passage à coup sûr pour la promotion de son film "La ch'tite famille" qui sortira le 28 février prochain.
Un an après avoir quitté l'Élysée, François Hollande poursuit son tour de France pour promouvoir et dédicacer son dernier livre. L'ancien président fera une pause dans ce programme pour se rendre en Chine du 25 au 30 mai, où il sera reçu par le président Xi Jinping.
Attendu mercredi en Chine, François Hollande se rendra jeudi 24 mai à Tianjin (nord-est) où il visitera notamment la chaîne d'assemblage final d'Airbus. Lors de ce déplacement de cinq jours à l'invitation des autorités chinoises, l'ancien chef de l'État donnera également vendredi une conférence à l'université de Pékin sur la construction européenne et la géopolitique. Il dînera ensuite avec Xi Jinping, à qui il va offrir son livre "Les leçons du pouvoir" qui connaît un certain succès en librairie.Déjà plusieurs voyages à l'étranger en un anUne rencontre est également programmée le samedi 26 mai avec la communauté française de Shanghai. Il y visitera aussi l'ancienne bibliothèque des jésuites ainsi que les expositions Boltanski et Fondation Cartier pour l'art contemporain. Il est usuel que François Hollande rencontre les chefs d'État ou de gouvernement des pays où il se rend depuis qu'il a quitté l'Élysée, il y a tout juste un an. Cela a notamment déjà été le cas en Belgique, au Kazakhstan, en Corée du Sud, aux Pays-Bas ou encore aux Émirats d'Abou Dhabi et de Dubai. Il s'est également entretenu avec le Premier ministre grec Alexis Tsipras à Paris.
En pleine promotion de son livre "Le temps des tempêtes", l'ancien président de la République a livré ses commentaires sur l'actualité politique, évoquant ses "erreurs" passées ainsi que la situation de son "ami" Gérald Darmanin, pour qui il appelle au respect de la présomption d'innocence.
"Il y en a qu'un seul qui décide, et il est là haut". L'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a évoqué ses années à l'Elysée sur le plateau de TF1 lundi 27 juillet, au cours d'une longue interview où il a martelé la nécessaire "autorité" de l'exécutif. Interrogé sur son expérience pendant les crises économique de 2008 et 2010, Nicolas Sarkozy a évoqué ses décisions "lourdes et massives" prises à l'époque, avant de les comparer avec la situation d'Emmanuel Macron face à la crise du Covid-19 et son intention affichée de lutter contre la pandémie "quoi qu'il en coûte". "Quand le président de la République, quel qu'il soit, va au bout d'une idée, il ne se trompe pas.Notre société est en train de mourir de demi-décisions et d'un système où tout le monde peut empêcher et personne ne peut faire", a t-il lancé.L'insécurité, une affaire présidentielleSur la question de la sécurité, Nicolas Sarkozy estime ne pas s'être assez impliqué pendant son passage à l'Elysée, en 2007 et 2012. "Je me suis trop laissé impressionner par le débat "Monsieur le Président, il faut rester à votre niveau". "La sécurité, ça doit être l'affaire du président de la République. J'aurais dû aller plus loin. J'en ai pas fait assez !", estime t-il. "Aujourd'hui la mode, c'est de parler de l'horizontalité. Moi je ne crois qu'en la verticalité, c'est vous dire si je ne suis pas dans le coup". "Je pense qu'il faut un chef, un leader, qui entraîne. Une société démocratique ne peut pas fonctionner sans autorité", a t-il insisté. A l'époque, "j'avais eu à faire à tous les héritiers de 68" et du slogan "Il est interdit d'interdire". "Il n'y a pas de phrase plus fausse et plus stupide", estime t-il.Au rayon des souvenirs remarqués, le président de la République a une nouvelle fois évoqué son "erreur" de la phrase "Casse-toi pauvre c*n", lancée lors d'un déplacement à l'époque où il était ministre de l'Intérieur. "J'aurais jamais dû dire ça, mais je suis ce que je suis. C'est pas parce que vous êtes président de la République que vous devenez un "personnage de cire qui ne réagit à rien". En me déplaçant, "je prends le risque de me faire insulter et donc de répondre, mais je préfère ce risque à celui de l'arrogance et l'absence de sentiment. C'était une faute de comportement, mais sur le fond, je préfère ça au mensonge"."Je ne dois plus être dans le combat politique"Malgré cette campagne médiatique pour la promotion de son livre, le chef de l'Etat réfute toute volonté de retourner à ses anciennes fonctions d'élu : "Je ne suis plus dans la politique. Je ne prépare pas un retour. Mon devoir est vis-à-vis du pays que j'ai dirigé. Je ne dois plus être dans le combat politique", commente t-il.L'ancien ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac a par ailleurs évoqué la situation du nouveau locataire de la place Beauvau, Gérald Darmanin, ciblé par de vives critiques relatives à l'accusation de viol dont il a fait l'objet. "Gérald est un ami. J'ai pu compter sur sa solidité". "La lutte pour le droit des femmes n'est pas une plaisanterie", a t-il d'abord lancé, mettant en avant son action d'alors sur le thème des violences conjugales. L'actuel ministre de l'Intérieur est la cible de la colère de plusieurs mouvements militants, appelant à son départ du gouvernement. "Sans la présomption d'innocence, il n'y a pas de démocratie. Spécialement dans un pays comme le nôtre", affirme t-il. "Je ne le dis pas parce que Gérald est un ami, je le dis pour la démocratie française et l'Etat de droit."Quant à ses successeurs au sommet de l'Etat, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois réservé un traitement particulier à François Hollande, qu'il éreinte une nouvelle fois, à la différence d'Emmanuel Macron. "Je suis passé d'un président de la République qui voulait détruire tout ce que j'avais fait et me causer tous les ennuis possibles, à un président républicain qui souhaite en parler à ses prédécesseurs, pour moi, c'est plutôt bon signe", commente t-il, au sujet de ses échanges passés avec l'actuel chef de l'Etat, sur qui il assure toutefois n'avoir "aucune influence".
Les services de renseignement craignent un mouvement social de grande ampleur dès la sortie du confinement. Selon des notes confidentielles consultées par Le Parisien, le thème du "jour d'après" est très présent dans les mouvances contestataires.
L'heure du rassemblement, 11 heures, est d'ores et déjà connue. Il ne manque plus que la date, qui sera apparemment fixée dès la fin du confinement. Depuis le 4 avril, un collectif rennais baptisé "Refusons le retour à la normale" prépare une action de contestation, organisée quand les Français seront autorisés à sortir de chez eux. "Notre colère ne sera pas confinée. Retrouvons-nous dans la rue dès la fin du confinement. Mettons le pouvoir en quarantaine !", répètent-ils dans des messages publiés sur les réseaux sociaux et repérés par Le Parisien. Selon le quotidien, qui a pu consulter des notes confidentielles des services du renseignement français, les policiers analysent de tels messages quotidiennement. Aux quatre coins du pays, les mouvances contestataires se mobilisent. "Le jour d'après est un thème fortement mobilisateur", écrit Le Parisien, citant des analyses du service central du renseignement territorial (SCRT) datées du 7, 8 et 9 avril. "Le confinement ne permet plus à la gronde populaire de s'exprimer, mais la colère ne faiblit pas et la gestion de crise, très critiquée, nourrit la contestation."Associer gilets jaunes et blouses blanchesCes mouvements de contestation comptent bien rallier le personnel soignant, en première ligne pour combattre le coronavirus, à leur cause. Ainsi, des groupes comme "Nantes révoltée" ou "Rouen dans la rue" veulent utiliser la pénurie de masques et le manque de moyens octroyés au milieu hospitalier pour créer une sorte de "transversalité des luttes". Selon le Parisien, ils souhaitent associer "gilets jaunes et blouses blanches".Partout en France, les mouvances contestataires veulent mettre en place différentes formes d'actions, rivalisant parfois d'imagination. Dans ses notes, le SCRT cite par exemple "une attestation de déplacement révolutionnaire", imaginée par un média alternatif bordelais se revendiquant des gilets jaunes. Sur ce document, il serait possible de cocher une case "déplacements entre le domicile et le pouvoir indispensable à l'exercice d'émeutes".Mainmise de l'Etat et théories du complotUn grand mouvement de contestation "post-confinement" séduit les groupes d'extrême gauche comme ceux d'extrême droite. Dans les documents examinés par Le Parisien, un membre des services de renseignement résume la situation. "D'un côté, l'ultra-gauche interprète le confinement comme la mainmise de l'Etat et un supposé totalitarisme. De l'autre, l'ultra-droite nourrit fantasmes et théories du complot sur l'origine de la crise."Devant la mission parlementaire, Christophe Castaner avait parlé, jeudi 9 avril, de "réseaux d'ultra-droite et d'ultra-gauche très actifs, qui appellent à préparer un certain nombre d'actes". Mais le ministre de l'Intérieur n'avait alors pas apporté plus de précisions.
BFMTV évoque la situation de trois squatteurs s'étant imposés dans une maison appartenant à une femme de 85 ans dans la Nièvre. Installés depuis la fin du mois de juillet, ils refusent de partir malgré certaines représailles.
Les semaines passent mais rien n'évolue. BFMTV revient sur ce conflit qui agite la ville de Saint-Honoré-Les-Bains dans la Nièvre. Depuis la fin du mois de juillet, une femme de 41 ans, jusqu'ici sans domicile fixe, a décidé de s'installer dans une maison sans avoir l'autorisation de la propriétaire, une femme âgée de 85 ans. Accompagnée de deux hommes, la nouvelle locataire raconte pourtant qu'elle n'avait pas prévu de poser ses affaires à cet endroit. « La maison que je visais est un petit peu plus loin dans le bourg. J'aurais dû m'y installer directement mais le problème c'est que, dans cette maison, on ne pouvait pas s'y installer sans effraction », explique-t-elle à la chaîne d'information en continu. Elle affirme également que la maison en question appartient en réalité à sa famille, mais que n'y étant pas la bienvenue, elle a décidé de s'installer chez l'octogénaire.De son côté, la propriétaire n'était pas tout de suite au courant de ce qui s'est passé dans son logement. C'est son fils qui a découvert le pot aux roses vers la fin du mois d'août. Une fois au courant, il assure avoir tenté de régler cette situation en entamant un dialogue avec les trois squatteurs, en vain. « Ma maman a 85 ans, on a essayé de la préserver jusqu'ici mais on a été obligé de lui en parler. Elle a découvert ça lundi finalement. Elle est choquée et a porté plainte », annonce-t-il.« On n'a rien abimé » S'ils ont conscience d'être dans ce logement de manière illégale, les trois individus se défendent et assurent avoir un bon comportement. « On n'a rien abimé. On a enlevé la poussière. On a mis les tableaux en valeur », souligne la femme auprès de BFMTV. « Ils ont de la chance, ils tombent sur des squatteurs qui ne sont pas des racailles. » Pourtant, c'est une véritable guerre des nerfs qui s'est enclenchée entre les deux camps. Le scooter appartenant aux squatteurs a été vandalisé. S'ils affirment qu'ils prévoyaient de partir, l'heure est désormais au bras de fer. « En dégradant le scooter ils nous condamnent à rester là. S'ils nous font partir par la force avec la gendarmerie, nous on va se poser sur le parking, on n'a pas le choix, on a que notre scooter », prévient l'un des deux hommes. En attendant qu'une décision soit prise, le trio continue de vivre dans ce logement.
Le très médiatique professeur marseillais pourrait encourir jusqu'à la radiation définitive.
Coup dur pour le désormais célèbre professeur Didier Raoult. Selon les informations du Figaro, le scientifique marseillais, qui s'est fait connaître pendant la crise sanitaire du coronavirus pour son protocole controversé à base notamment d'hydroxychloroquine, se retrouve aujourd'hui visé par une plainte déposée auprès du Conseil départemental de l'Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône. D'après le quotidien, la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf) estime que le professeur Didier Raoult a enfreint pas moins de neuf articles du code de déontologie médicale. La Spilf, qui regroupe plus de 500 spécialistes des maladies infectieuses, étaye sa plainte dans un document de six pages. Le fameux protocole du professeur Didier Raoult est au centre des reproches de ses collègues concernant la promotion et la prescription à tout-va de cette molécule : «Le Pr Didier Raoult a délibérément prescrit de l'hydroxychloroquine souvent associée à de l'azithromycine à des patients atteints de Covid-19 sans qu'aucune donnée acquise de la science ne soit clairement établie à ce sujet, et en infraction avec les recommandations des autorités de santé.»"Ses prises de positions ont pu nuire au message de prévention"En clair, Didier Raoult est accusé d'avoir vanté et recommandé un traitement dont l'efficacité n'est pas prouvée, au contraire des 150 cas d'atteinte cardiaque dont 7 décès entre janvier et mai liés au traitement, selon l'Agence du médicament. Le Pr Raoult a pourtant assuré n'avoir « jamais recommandé ce traitement » devant les députés de la commission d'enquête sur la gestion de l'épidémie. Mais ses prises de positions multiples, et parfois contradictoires, ont pu "nuire au message de prévention et de santé publique et donc à la protection de la population" selon le Spilf.Pour couronner le tout, les auteurs de l'argumentaire affirment que les essais scientifiques du Marseillais ont été réalisés en dehors de tout cadre légal. L'Agence de sécurité du médicament a ouvert une enquête. Une proposition de conciliation entre les deux parties sera d'abord proposée. Si celle-ci se révèle être un échec, le chambre disciplinaire régionale présidée par un magistrat se saisira du dossier. Les sanctions encourues vont du simple avertissement à bien pire. En effet, le professeur Raoult pourrait aussi se voir définitivement radié.
Selon le JDD, le président des Républicains a d'ores et déjà fixé les règles de son parti pour les élections municipales de 2020.
Il reste deux ans avant les municipales, mais pour Laurent Wauquiez, le patron des Républicains, la stratégie est déjà actée. Dans sa rubrique "Indiscrétions", Le Journal du Dimanche explique le président des LR et de la région Auvergne-Rhône-Alpes a commencé à fixer les règles pour son parti. "On aura des candidats LR partout, mais on se mêlera pas de la composition des listes", a lancé le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes devant l'équipe dirigeante des Républicains. "Sous-entendu : la direction du parti fermera les yeux si les candidats investis souhaitent mettre des Marcheurs sur leur liste", détaille Le Journal du Dimanche. "Vous ne regardez pas au bon endroit. Le vrai problème pour nous, ce n'est pas une tentation FN chez nos élus. C'est la tentation En marche", a prévenu un cadre dirigeant de LR à nos confrères."J'ai récupéré une famille politique en ruines, qui a écoeuré les Français"Dans L'Émission politique sur France 2, jeudi 17 mai, Laurent Wauquiez expliquait :"J'ai récupéré une famille politique en ruines, qui a écoeuré les Français. Ça fait cinq mois que je m'en occupe. C'est une tâche ardue". Vous parliez de foot : il y a un côté remontada qu'il faut écrire. Et c'est bien ce que je suis déterminé à faire. Ça prend du temps.""On passe à côté de l'essentiel" avec Emmanuel Macron, "qui parle de start-up nation, qui parle des premiers de cordée, de ceux qui réussissent et de ceux qui ne sont rien, qui explique que l'immigration est une chance pour la France, mais qui n'a pas de discours de fermeté sur la laïcité", avait pourtant expliqué le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes sur le plateau de Léa Salamé.
Ils menacent non pas d'arrêter les soins, mais d'abandonner leurs responsabilités administratives.
Si la ministre de la Santé n'engage pas de "négociations" sur le budget et les salaires de l'hôpital, ils menacent de "démissionner collectivement" à partir de leur fonctions administratives. Plus de 1.000 médecins hospitaliers, dont quelque 600 chefs de service ont écrit une lettre à Agnès Buzyn, mardi 14 janvier."L'hôpital doit être réformé, mais il n'y a pas de grande réforme possible sans moyens", écrivent les signataires d'une lettre publiée en ligne lundi par Libération. Ils y dénoncent "l'insuffisance du plan d'urgence" qu'elle a dévoilé fin novembre avec le Premier ministre Édouard Philippe après huit mois de crise. "C'est pour vous alerter solennellement que nous avons pris en toute responsabilité, la décision inédite et difficile de démissionner collectivement à partir du 14 janvier 2020 si à cette date des négociations ne sont pas engagées", préviennent ces "chefs de service, responsables d'unités fonctionnelles" et autres "responsables de pôles" issus de toute la France. Plus de la moitié d'entre eux s'étaient engagés mi-décembre à envoyer cette lettre à Mme Buzyn une fois atteint le palier de 1.000 signataires, à l'initiative du collectif Inter-Hôpitaux (CIH).Tous réclament "une revalorisation significative des salaires, en plus des diverses primes annoncées", une rallonge supplémentaire de 600 millions d'euros pour les hôpitaux en 2020 et "une révision profonde" de leur mode de financement et de leur gouvernance. "Nos revendications sont tout à fait raisonnables", a estimé auprès de l'AFP le Dr Olivier Milleron, cardiologue à l'hôpital parisien Bichat et porte-parole du CIH. "On n'imagine même pas ne pas être reçus" par la ministre, a-t-il ajouté.Si toutefois ce n'était pas le cas, les signataires envisagent non pas d'arrêter les soins mais d'abandonner leurs responsabilités administratives et leur rôle d'interlocuteur avec les directions hospitalières, a expliqué le Dr Milleron. Interrogée sur cette démarche lundi sur franceinfo, Agnès Buzyn s'est à nouveau dite consciente du "découragement des soignants" qui "est ancien" et a rappelé les mesures déjà annoncées pour permettre notamment "aux hôpitaux qui en ont besoin de rouvrir des lits ou d'embaucher du personnel". La promesse d'une reprise d'un tiers de la dette hospitalière, soit 10 milliards d'euros, sur trois ans, sera amorcée "au deuxième semestre" de l'année 2020, a-t-elle annoncé. De quoi dégager, selon elle, "entre 800 millions et 1 milliard d'euros par an de trésorerie" pour les établissements.
La reine d'Angleterre peut se montrer très généreuse. Comme le relève Gala.fr qui relaie une information du magazine Mirror, elle est prête à offrir la maison du roi George V à son petit-fils, pour son mariage avec Meghan Markle.
Elisabeth II a la main sur le cœur. Comme l'explique un article de Gala.fr, la reine d'Angleterre est, selon le magazine britannique Mirror, prête à offrir un énorme cadeau à son petit-fils, le prince Harry, à l'occasion de son mariage avec l'actrice Meghan Markle le 19 mai prochain. Le don en question ? La maison du roi George V et son terrain de 8 000 hectares. Il s'agit d'un cottage situé dans le Norfolk, à 2 heures et demie de route au nord de Londres. L'endroit est notamment célèbre, car les parents de la monarque y ont vécu pendant 33 ans. Comme le relève Gala.fr, cette propriété n'est éloignée que de cinq kilomètres d'Amber Hall, la propriété offerte au prince William et à son épouse la duchesse Kate, par la reine, lors de leur mariage en 2011. La fin des rumeursNul doute que le frère de William a d'autant plus hâte de se marier avec l'actrice américaine, rendue célèbre par le rôle de Rachel Zane dans la série télévisée judiciaire Suits : Avocats sur mesure. Ce cadeau témoigne de l'approbation de celle qui est Reine du Royaume-Uni et des autres Royaumes du Commonwealth depuis février 1952. Comme le révèle Gala.fr, cet acte met fin aux rumeurs selon lesquelles Elisabeth II n'aurait pas vu d'un bon œil l'union des deux tourtereaux. Un mariage qui fait couler de l'encreOutre-Manche, ce mariage fait couler beaucoup d'encres. La demi-sœur de Meghan Markle, Samantha, prépare ainsi un livre au vitriol contre la future femme d'Harry, intitulé Un conte de deux sœurs, comme l'explique Francetvinfo.fr. Dès l'officialisation de sa relation avec le petit-fils de la reine d'Angleterre, Samantha Markle avait déjà dégainé, dépeignant l'heureuse élue comme une "arriviste superficielle, narcissique et égoïste". Comme le relaie Francetvinfo.fr, elle avait également ajouté : "Hollywood l'a changée. Je crois que son ambition, c'est de devenir une princesse. Elle en rêvait quand on voyait la famille royale à la télé. Elle a toujours préféré Harry - elle aime bien les roux".
Dans le même temps, les consultations ont baissé de 44% chez les médecins généralistes et de 71% chez les spécialistes depuis le début de la crise du coronavirus.
Si la fréquentation des cabinets s'est effondrée depuis le début de l'épidémie, les téléconsultations, elles, sont en pleine essor. La plateforme de prise de rendez-vous en ligne Doctolib est passée "de 1.000 à 100.000 téléconsultations par jour". "Les patients continuent de souffrir d'autres maladies et donc il ne faut en aucun cas qu'ils renoncent à se soigner", a souligné sur RTL Stanislas Niox-Chateau, le président et cofondateur de Doctolib. Selon lui, les "cabinets sont sûrs" et les patients doivent "retourner voir leurs médecins, soit en vidéoconsultation, soit dans les cabinets". "Les cabinets ont mis en place depuis un mois la vidéoconsultation puisqu'on est passé de 1.000 à 100.000 téléconsultations par jour", a-t-il ajouté. "On a fait de la France un des premiers pays du monde avec la téléconsultation grâce aux autorités sanitaires, aux médecins et au travail de nos équipes", poursuit-il. Selon Stanislas Niox-Chateau, "aujourd'hui 30.000 médecins soignent leurs patients à distance". Le patron de Doctolib estime que la pratique de la téléconsultation est en train de devenir un réflexe pour les patients et médecins français. Cela "permet la continuité de soins" puisqu'"un médecin qui pratique la téléconsultation a 46% d'activité de plus qu'un médecin qui ne l'a pas".
L'Opinion révélait mercredi que le dernier livre d'Edouard Louis "Qui a tué mon père" avait la cote à l'Élysée. Un succès que le jeune auteur a bien du mal à accepter.
Le nouvel ouvrage d'Edouard Louis "Qui a tué mon père" rencontre un vif succès dans les couloirs de l'Élysée, au grand dam du jeune écrivain, positionné plutôt à l'extrême gauche. Dans son livre, adressé à son père ouvrier, diminué depuis un accident du travail en 2000, le jeune homme de 25 ans fustige les mesures prises par les gouvernements successifs, qui ont selon lui détérioré la vie de son père.Au fil des pages, Edouard Louis attaque chacun à leur tour Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande et... Emmanuel Macron. "Au bout d'un certain temps [...], tu as été obligé d'accepter un travail de balayeur dans une autre ville, pour sept cents euros par mois, penché toute la journée à ramasser les ordures des autres, penché, alors que ton dos était détruit. Nicolas Sarkozy et Martin Hirsch te broyaient le dos", peut-on lire, ou encore "Août 2017 - Le gouvernement d'Emmanuel Macron retire cinq euros par mois aux Français les plus précaires sur les aides sociales qui permettent aux plus proches de se loger, de payer un loyer. Emmanuel Macron t'enlève la nourriture de la bouche".Du côté de l'Élysée, l'ouvrage est jugé "très macronien" par Bruno Roger-Petit, conseiller du président. "C'est super intéressant de voir que l'un de ses adversaires, proche d'une certaine extrême gauche, pose le même diagnostic qu'Emmanuel Macron", confie un autre proche du chef de l'État à L'Opinion.Mais l'analyse de son livre par l'entourage du président agace particulièrement Edouard Louis. "Emmanuel Macron, mon livre s'insurge contre ce que vous êtes et ce que vous faites. Abstenez-vous d'essayer de m'utiliser pour masquer la violence que vous incarnez et exercez. J'écris pour vous faire honte. J'écris pour donner des armes à celles et ceux qui vous combattent", s'est indigné mercredi le jeune romancier sur son compte Twitter.
L'ancien Premier ministre sera l'invité d'une émission de France 2 le 30 janvier, quelques semaines avant son procès en correctionnelle.
Pour la première fois depuis sa défaite à la présidentielle, François Fillon va sortir de son silence. L'ancien Premier ministre sera l'invité de l'émission de France 2 "Vous avez la parole" le 30 janvier. Une invitation qui intervient quelques semaines avant son procès en correctionnelle dans l'affaire des emplois fictifs dont aurait bénéficié son épouse Penelope."A quelques semaines de son procès, l'ancien candidat à la Présidence de la République sort de sa réserve et répondra aux questions de Léa Salamé et Thomas Sotto", a indiqué France 2 dans un communiqué. Les époux Fillon jugés du 24 février au 11 marsFrançois Fillon, son épouse Penelope et son ancien suppléant à l'Assemblée Marc Joulaud seront jugés du 24 février au 11 mars au tribunal correctionnel de Paris. L'affaire des emplois fictifs dont aurait bénéficié Penelope Fillon avait plombé la campagne du candidat de la droite à la présidentielle de 2017. Cette retentissante affaire avait stoppé net la course en tête pour la présidentielle 2017 de François Fillon, candidat de la droite parti favori dans les sondages mais finalement éliminé au premier tour.Devant les juges, François Fillon, 65 ans, devra notamment répondre de "détournement de fonds publics" sur plusieurs périodes entre 1998 et 2013, "complicité et recel" de ce délit, "complicité et recel d'abus de biens sociaux". Mais aussi de "manquement aux obligations déclaratives de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique".
CORONAVIRUS - Le patron de la place Beauvau a indiqué que le plan sur lequel planche le gouvernement devra "s'adapter à la réalité des territoires".
Christophe Castaner a évoqué ce jeudi 23 avril le "plan global de sortie de confinement" en cours d'élaboration du côté de l'exécutif, alors que l'épidémie de Covid-19 frappe toujours. Le dispositif sera dévoilé "dans les deux semaines qui viennent", a t-il indiqué. L'objectif du lundi 11 mai, fixé par Emmanuel Macron dans son adresse aux Français, reste le cap du gouvernement. "Ca ne veut pas dire que le 12 mai, chacun fait ce qui lui plait", a rappelé le ministre de l'Intérieur à l'antenne de BFMTV. Le président de la République doit s'entretenir avec des maires et représentants de leurs associations au sujet des modalités du déconfinement. Dans ce cadre, une marge de manoeuvre significative devrait être confiée aux élus locaux, selon l'Elysée. "Il ne s'agira pas de dire exactement tout ce qui devra être fait partout. Le combat s'adapte à la réalité des territoires et au combat que mènent nos professionnels de Santé. Ce sont les grandes lignes que le Premier ministre présentera, et il nous appartiendra dans les ministères de les mettre en oeuvre avec les Français", abonde le patron de la place Beauvau.Interrogé sur la question des équipements de protection, Christophe Castaner considère le port obligatoire du masque dans les transports en commun comme une "hypothèse sérieuse". "Je mets une part de doute dans ma réponse, mais ce qui est sûr c'est que le masque n'est pas la réponse unique", tempère t-il néanmoins. "Il faut garder les gestes barrières et la distanciation physique, ainsi qu'apporter des réponses massives en matière de tests".
Echec de LREM, déferlante verte dans les grandes villes: les municipales, marquées par une abstention historique, ouvrent un nouveau chapitre politique pour les grands partis et Emmanuel Macron.
Avec les victoires d'EELV seul ou allié aux partis de gauche, "c'est peut-être la première pierre d'une renaissance d'un bloc de gauche qui est posée, avec au coeur la matrice écologiste", souligne auprès de l'AFP Stewart Chau, consultant politique chez ViaVoice.Autre fait marquant de ce scrutin: la participation historiquement basse, entre 40% et 41% selon les estimations (62,1% en 2014), après 44,3% au premier tour, le 15 mars, à deux jours de l'instauration d'un confinement historique contre l'épidémie de coronavirus.Emmanuel Macron s'est dit dès le début de soirée "préoccupé" par cette abstention très forte.L'élection du maire, synonyme de proximité, est un scrutin généralement apprécié des Français.Mais cette fois, "toutes les conditions étaient réunies pour qu'il n'y ait pas de participation: pas d'enjeu national, pas de campagne, beaucoup de temps écoulé entre les deux tours" en raison de la crise sanitaire, explique à l'AFP le politologue Gérard Grunberg. Cette abstention est aussi "un message de défiance et une mise en question du système démocratique" qui confirme une tendance à l'oeuvre depuis plusieurs années, ajoute Stewart Chau.Chez LREM, dont l'objectif de 10.000 conseillers était modeste et dont les listes avaient souffert dès le premier tour, c'est la déception, avec l'échec à asseoir un ancrage local, la perte de Lyon ou encore la défaite du tandem formé avec LR pour gagner à Bordeaux.Le Premier ministre Edouard Philippe l'a toutefois emporté au Havre face au candidat communiste.- "Fin de la vieille gauche" -Ce sont les écologistes d'EELV qui marquent le deuxième tour de ces élections. Après déjà un score surprise de plus de 13% aux européennes de juin 2019, ils remportent cette fois des victoires en forme de trophées dans plusieurs grandes villes: Lyon (ville et métropole), Bordeaux, Strasbourg, Besançon, Nancy, Tours.Les Verts ne géraient jusque-là qu'une grande ville, Grenoble, depuis 2014.Cette "poussée verte" dans les grandes villes est d'autant plus remarquable que "c'est la première fois qu'une dynamique observée aux élections européennes se confirme dans une autre élection", souligne Stewart Chau.Pour Gérard Grunberg, "c'est l'enterrement du PS et du PCF, la fin de la vieille gauche: les écologistes sont en train de faire la peau de tous les autres partis de gauche". C'est aussi "l'enterrement de Jean-Luc Mélenchon", avec une France insoumise absente ou noyée dans des alliances. Le PS reste toutefois en tête dans ses bastions parisien (Anne Hidalgo l'a emporté devant Rachida Dati, avant un troisième tour), et lillois, où Martine Aubry gagne devant les écologistes, mais sur le fil.Pour la gauche se pose désormais "la question du "leadership et des relations entre le PS et EELV, dans la perspective des régionales de 2021 et de la présidentielle de 2022", souligne Estelle Craplet, directrice d'études chez BVA: "s'ils parvenaient à nouer des alliances, la question sera ensuite pour eux d'avoir une figure consensuelle au niveau national".- LR se maintient à Toulouse -Pour Emmanuel Macron, qui compte tourner la page de ce scrutin raté pour son parti dès lundi, en rencontrant les 150 Français de la Convention citoyenne sur le climat, l'enjeu est désormais de "convaincre de sa capacité d'action dans le domaine de l'écologie, qui n'est pas le sujet où il est le plus identifié" par les électeurs, relève Mme Craplet.Mais, nuance M. Grunberg, attention aux différences entre dynamiques de vote locale et nationale: un récent sondage Ifop-Fiducial pour la présidentielle donnait un Yannick Jadot (EELV) à seulement 8% au premier tour.Il souligne aussi qu'au-delà du vote vert dans les grandes villes, les électeurs ont bien souvent "voté pour leur maire - ils l'ont réélu -, et le tissu urbain français devrait demeurer largement aux mains de la droite".Le patron des Républicains Christian Jacob a ainsi revendiqué dimanche soir la victoire de son parti dans "plus de la moitié des villes de plus de 9.000 habitants", après l'échec de la présidentielle de 2012 et des européennes de 2019.LR s'est maintenu à Toulouse à l'issue d'un scrutin incertain face à la gauche avec la réélection de Jean-Luc Moudenc. Mais le bilan est terni par la situation à Marseille, où les écologistes sont bien placés pour mettre fin à 25 ans de domination de la droite, même si la droite a refusé de reconnaître sa défaite.A l'extrême droite, le Rassemblement national, qui avait souffert au premier tour de l'abstention des jeunes et des catégorises populaires, sauve la mise en mettant la main sur Perpignan, remportée par Louis Aliot. C'est la première ville de plus de 100.000 habitants conquise par le parti depuis Toulon en 1995.
La Chine a accusé mercredi les Etats-Unis d'être une "sérieuse entrave" à la lutte contre le réchauffement climatique, après un affrontement à distance de leurs dirigeants à l'Assemblée générale de l'ONU dans un climat de "nouvelle Guerre froide".
Les Etats-Unis de Donald Trump et la Chine de Xi Jinping ont affiché mardi au grand jour leurs désaccords sur de nombreux sujets: coopération internationale, gestion de l'épidémie de nouveau coronavirus et réchauffement climatique. "Les Nations unies doivent tenir la Chine pour responsable de ses actes" au début du Covid-19, a lancé le président américain à l'ouverture de cette grand-messe diplomatique annuelle, virtuelle en raison de la crise sanitaire. Il a accusé la puissance rivale d'avoir laissé le "virus chinois", une formule qui suscite l'ire de Pékin, "infecter le monde"."Le gouvernement chinois et l'Organisation mondiale de la santé, qui est quasiment contrôlée par la Chine, ont déclaré à tort qu'il n'existait pas de preuve de transmission humaine", a-t-il déploré dans une vidéo enregistrée, justifiant ainsi le retrait des Etats-Unis de cette agence de l'ONU. Le milliardaire républicain, dont la gestion du Covid-19, très contestée, pèse sur ses chances de réélection à l'élection du 3 novembre, a promis de "distribuer un vaccin" et "mettre fin à la pandémie" pour entrer "dans une nouvelle ère inédite de prospérité, de coopération et de paix".- 'Virus politique' -Lors d'un discours également pré-enregistré, le président chinois Xi Jinping a souligné que "la Chine n'avait pas l'intention d'entrer dans une Guerre froide". Sans citer Washington, il a mis en garde contre "le piège d'un choc des civilisations", appelant à ne pas "politiser" la lutte contre le coronavirus.Son ambassadeur à l'ONU Zhang Jun s'est ensuite chargé de "rejeter" sèchement les "accusations infondées" de Donald Trump."Au moment où la communauté internationale se bat vraiment durement contre le Covid-19, les Etats-Unis propagent un virus politique ici à l'Assemblée générale", a-t-il déclaré à des médias. "Si quelqu'un doit être tenu pour responsable, ce sont les Etats-Unis pour avoir perdu tant de vies avec leur attitude irresponsable", a-t-il ajouté, alors que le bilan de la maladie a atteint mardi les 200.000 morts dans ce pays.L'affrontement à distance s'est poursuivi sur le terrain climatique.Xi Jinping a voulu jouer les bons élèves, en fixant pour première fois un objectif de neutralité carbone -- en 2060 -- pour son pays, premier émetteur de gaz à effet de serre de la planète.Connu pour son climatoscepticisme, Donald Trump a critiqué "ceux qui attaquent le bilan environnemental exceptionnel de l'Amérique tout en fermant les yeux sur la pollution endémique de la Chine".Réponse cinglante de Pékin: les Etats-Unis sont une "sérieuse entrave" à la lutte contre le réchauffement climatique, a fustigé Wang Wenbin, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.En se retirant des accords internationaux visant à réduire les émissions de carbone, les Etats-Unis ont manqué à "leur devoir" et "refusent de prendre des mesures minimales pour protéger la planète", a regretté le porte-parole.Sur Twitter, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a salué l'annonce de Pékin sur le climat mais prévenu qu'il restait "beaucoup de travail à faire".- 'Nouvelle Guerre froide' -Face à des relations internationales électriques, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait lancé en début de séance un avertissement inquiet contre une "grande fracture" entre les "deux plus grandes économies".Le monde doit tout faire "pour éviter une nouvelle Guerre froide", a-t-il martelé, parmi les seuls à s'exprimer à la tribune d'un hémicycle clairsemé au siège de l'ONU à New York.Le monde "ne peut pas se résumer à la rivalité entre la Chine et les Etats-Unis", lui a fait écho le président français Emmanuel Macron. "Nous ne sommes pas collectivement condamnés à un pas de deux qui, en quelque sorte, nous réduirait à n'être que les spectateurs désolés d'une impuissance collective", a-t-il voulu croire.Au premier jour de l'Assemblée générale, qui doit durer une semaine avec des interventions de 193 pays, plusieurs d'entre eux ont déploré "l'unilatéralisme" persistant de Donald Trump, qui a paru plus isolé que jamais ces derniers jours en proclamant le retour des sanctions onusiennes anti-Iran.La France et ses alliés européens ne vont "pas transiger" sur leur refus de soutenir Washington sur ce terrain, a prévenu Emmanuel Macron, tandis que son homologue iranien Hassan Rohani a prédit que le vainqueur de la présidentielle américaine n'aurait "pas d'autre choix que de céder" face à Téhéran, qui réclame la levée des sanctions américaines.
L'avocat de Donald Trump dénonce une "enquête partisane et anticonstitutionnelle".
Ce sera la guerre ouverte : le Maison Blanche a annoncé mardi 8 octobre qu'elle refusait de coopérer à l'enquête du Congrès en vue d'une éventuelle procédure de destitution, estimant que les investigations ne sont ni légitimes, ni impartiales.Ce n'est "que la dernière tentative" de la Maison Blanche "de camoufler sa trahison de notre démocratie", a immédiatement réagi la cheffe des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi. Ce n'est simplement qu'une "autre tentative de cacher les faits sur les efforts éhontés de l'administration Trump de faire pression sur des pouvoirs étrangers afin qu'ils interfèrent dans les élections de 2020", poursuit-elle. Pat Cipollone, avocat de la présidence, avait envoyé quelques heures plus tôt un courrier à Mme Pelosi. "Pour faire simple, vous essayez d'annuler les résultats de l'élection de 2016 et de priver les Américains du président qu'ils ont librement choisi", argue-t-il. Parmi les griefs de l'exécutif, M. Cipollone met en exergue l'absence de vote formel à la Chambre pour déclencher ce processus. "Dans ces circonstances, le président Trump et son administration ne peuvent participer à votre enquête partisane et anticonstitutionnelle", écrit-il dans cette lettre de huit pages. Les démocrates veulent déterminer dans quelle mesure le président américain a fait pression sur son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'un échange téléphonique afin qu'il cherche des informations compromettantes sur son rival Joe Biden. Donald Trump estime lui que cet appel était "parfait".Empêcher le Congrès d'avancer dans son enquête pourrait constituer une entrave à la justice, rappellent-ils, soulignant que cela avait été l'un des trois motifs de destitution retenus à l'encontre du président Richard Nixon en 1974, avant sa démission. Marquant son soutien à la stratégie d'affrontement de Donald Trump, Mitch McConnell, chef de la majorité républicaine au Sénat, a estimé que la Chambre n'avait "pas suivi les mêmes procédures de base qu'elle avait respectées pour tous les autres présidents".Un "acteur-clé" interdit de témoignerTrès attendue, la missive de l'avocat a été envoyée au Congrès quelques heures après l'annonce de la décision d'empêcher l'ambassadeur des États-Unis auprès de l'Union européenne de témoigner devant les élus. Venu de Bruxelles pour participer volontairement à l'audition , M. Sondland a été informé au milieu de la nuit par le département d'Etat qu'il ne devait pas s'y présenter. M. Trump a justifié cet arbitrage en qualifiant les auditions du Congrès de "tribunal bidon"."Un abus de pouvoir", a dénoncé Mme Pelosi qui avait fait l'annonce choc, fin septembre, de l'ouverture de l'enquête en vue d'une mise en accusation ("impeachment"). "Le président Trump doit arrêter de faire obstruction au Congrès", a lancé le candidat démocrate Joe Biden, à l'image entachée de fait par cette affaire ukrainienne. En interdisant à l'ambassadeur Gordon Sondland, "acteur-clé" dans l'affaire ukrainienne, de témoigner, la Maison Blanche tente encore "de freiner et d'entraver l'enquête", se sont indignés les chefs démocrates des commissions chargées des investigations. Ils lui ont adressé mardi une injonction exigeant qu'il témoigne le 16 octobre et présente des documents que le département d'Etat refuse de livrer. Un échange "fou" et "effrayant"Homme d'affaires ayant fait fortune dans le secteur hôtelier, M. Sondland a contribué à financer la campagne et la cérémonie d'investiture de Donald Trump, dont il est devenu proche. Il a participé cette année à des échanges de SMS entre diplomates qui sont désormais au cœur de l'affaire ukrainienne. C'est par un mystérieux lanceur d'alerte que toute l'affaire est remontée jusqu'au Congrès. Membre des services de renseignement, il avait jugé qu'avec cet appel, M. Trump avait "sollicité l'ingérence" de l'Ukraine dans la campagne pour sa réélection. N'ayant pas assisté à l'appel, il s'est basé sur les témoignages de personnes présentes, dont un responsable de la Maison Blanche "visiblement sous le choc", qui avait décrit un échange "fou" et "effrayant", d'après des extraits des premières notes du lanceur d'alerte, publiées par des médias américains mardi.
Selon les informations du Parisien, plusieurs propriétaires voient leur toiture de maison être en grand danger en raison d'avions qui survolent la zone à une altitude trop basse. Le pire a pour l'instant été évité.
« C'était comme un coup de canon », se souvient Guy Miclotte. Cet homme vit un calvaire dans sa propriété de Plouy-Saint-Lucien, un hameau de Beauvais situé à une centaine de mètres des pistes de l'aéroport. Il raconte au Parisien la situation alarmante dans laquelle il se trouve : des avions passent au-dessus de chez lui à une altitude très basse, engendrant de graves dégâts sur son logement. Quelques jours auparavant, alors qu'à 9h45 il s'apprêtait à nourrir ses poules, un avion en provenance d'Angleterre est lui aussi passé tout proche de sa maison. « Je me suis retourné et j'ai vu une vingtaine de tuiles au sol. À quelques minutes près, elles auraient pu me tomber sur la tête puisque je m'apprêtais à tondre », se remémore-t-il.Des dérives qui s'expliqueraient notamment par un souci au niveau du couloir d'atterrissage, modifié notamment pour ne plus survoler la ville de Troissereux. Selon Jamy Gosse, voisin de Guy Miclotte et lui aussi victime de ces problèmes, les avions « passent à 150 mètres de chez , à l'orée du bois. Au moindre écart, ils sont au-dessus de la maison ».Et l'homme d'assurer : « J'ai mesuré, ils passent à 80 mètres au lieu des 160 requis. »Faire payer les compagnies aériennes Le phénomène n'a rien de nouveau. Dès 2011, un premier élément avait endommagé la toiture de la maison de Jamy Gosse. Après vérification, il s'agissait en réalité de « la glace accumulée sur les ailes d'un avion ». Au total, ce sont près de huit impacts qui ont été dénombrés au niveau de cette commune.Ces incidents ont fortement touché la propriété de certains habitants. « Il faut déposer toutes les tuiles et sans doute changer le lattage et le contre-lattage. Il faut ensuite remonter et fixer un tiers des 24 000 tuiles. Le devis se monte à 70 000 euros », confie Jamy Gosse au Parisien. Un coût important mais dont personne n'assume pour l'instant la prise en charge.Les regards se tournent notamment vers Ryanair. Cette compagnie aérienne a été jugée responsable des désordres affectant la toiture de Jamy Gosse par la cour d'appel d'Amiens le 31 juillet 2020. De son côté, elle conteste ce jugement et notamment la hauteur des estimations de travaux.
L'incertitude demeure quant à la période d'infection du "2019nCov", et de ses capacités à se transmettre avant l'apparition des premiers effets visibles.
La question de savoir si les personnes infectées par le coronavirus sont ou non contagieuses avant que de premiers symptômes n'apparaissent reste posée, a indiqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus, à l'origine d'une épidémie de pneumonie, a déjà fait plus de 100 morts en Chine, infecté quelque 2.740 personnes, et quelques dizaines d'individus dans d'autres pays, dont la France ou les Etats-Unis. Virus de Wuhan : que sait-on sur cette épidémie ?par franceinfoDans un rapport récent sur ce nouveau virus, baptisé 2019nCoV, l'agence des Nations unies estime à une durée de deux à dix jours sa période d'incubation. "Comprendre le moment où des patients infectés sont susceptibles de transmettre le virus est essentiel pour mieux le contrôler", estime l'OMS. Mais l'organisation n'a pas encore confirmé certaines affirmations émanant des autorités chinoises selon lesquelles des personnes infectées peuvent contaminer d'autres individus avant même que n'apparaissent les premiers symptômes de fièvre ou d'affection pulmonaire.L'OMS a revu le risque à la hausse"Une information épidémiologique détaillée concernant beaucoup plus de personnes infectées par ce virus est nécessaire pour déterminer la période d'infection du 2019nCoV, et en particulier la question de savoir si sa transmission peut avoir lieu depuis des personnes ne montrant aucun symptôme ou pendant la période d'incubation" du virus, a précisé l'OMS.Ces derniers jours, l'OMS avait écrit dans ses rapports de situation que le risque était "très élevé en Chine, élevé au niveau régional et modéré au niveau international", mais le directeur de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait ensuite reconnu jeudi aux médias que le risque était "élevé" à l'international. L'Organisation avait alors corrigé ses rapports de situation en conséquence.Le nouveau virus chinois préoccupe les autorités sanitaires en ce qu'il rappelle un virus précédent, le Sras, également apparu en Chine et transmis par des animaux, qui avait provoqué des centaines de morts en Chine et à Hong Kong entre 2002 et 2003. Le nouveau virus est apparu sur un marché de Wuhan en Chine où des animaux l'ont transmis aux hommes, mais il s'est depuis propagé d'être humain à être humain sans que son mode exact de diffusion soit clairement identifié.
Selon Le Canard enchaîné, le chef de l'État ne croit pas à une candidature de Manuel Valls à la mairie de Barcelone. Il pense que l'ex-Premier ministre rêve de revenir au gouvernement.
Le mois dernier, Manuel Valls a annoncé qu'il envisageait d'être candidat à la mairie de Barcelone, en Espagne, lors des élections de 2019 pour le parti de centre droit Ciudadanos. Né dans la capitale Catalogne, l'ex-Premier ministre français a participé à de nombreux débats et manifestations politiques pour dénoncer le séparatisme dans la région ces derniers mois. "Continuer dans ce débat, oui cela m'intéresserait, rester dans ce débat politique et intellectuel. Puis-je aller plus loin? Je vais y réfléchir", a assuré le député apparenté La République en Marche le 19 avril sur la chaîne de télévision publique TVEÀ en croire Le Canard enchaîné, Emmanuel Macron ne croit pas à une telle hypothèse. Selon lui, cette sortie serait "une manière pour l'ancien Premier ministre de se rappeler à son bon souvenir". Selon le chef de l'État, l'élu de l'Essonne "rêve de revenir au gouvernement, et plus précisément au ministère de l'Intérieur, quand Gérard Collomb passera la main". Un poste qu'il a déjà occupé sous François Hollande. Les propos rapportés par l'hebdomadaire laissent peu d'espoir à l'ex-chef du gouvernement. "Je ne lui fais pas confiance, car je le crois toujours capable d'une entourloupe", aurait lâché Emmanuel Macron.Les relations entre les deux hommes ont toujours été compliquées, que ce soit au sein du gouvernement, quand le ministre de l'Économie Emmanuel Macron s'opposait régulièrement au gouvernement dirigé par Manuel Valls, durant la campagne présidentielle, ou encore quand le parti présidentiel La République en Marche a refusé l'investigation à l'ancien Premier ministre pour les législatives de 2017.
Le corps de cette femme de 37 ans a été découvert mercredi matin dans le parc départemental de la Valmasque, à Mougins.
On en sait plus sur la femme découverte morte le matin de Noël dans un parc de Mougins, dans les Alpes-Maritimes. Les recherches autour de la victime, "originaire de l'Europe de l'Est, se dirigent vers le milieu de la prostitution", a affirmé une source proche du dossier. La femme, vivant dans la région, avait été identifiée jeudi à "99,99%" grâce notamment à des signes distinctifs qu'elle portait, avait indiqué Fabienne Atzori, procureure de la République de Grasse, annonçant qu'une perquisition devait avoir lieu à Cannes.Une autopsie de la victime sera pratiquée lundi. Le corps avait été découvert, partiellement brûlé et dénudé, mercredi matin, par une personne près de l'étang de Font Merle, dans le parc départemental de la Valmasque, non loin de la technopole de Sophia-Antipolis. L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Cannes et à la Section de recherches de la gendarmerie de Marseille, via son antenne locale de Fréjus.
Les règles internes du parti le prévoit à mi-mandat, selon la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann.
«C'est incontournable. Et il doit avoir lieu dans les prochains mois.» Sénatrice de l'aile gauche du Parti socialiste, membre du courant La gauche maintenant, Marie-Noëlle Lienemann est claire sur la nécessité d'organiser au plus vite un congrès du PS. D'abord pour s'entendre et se mesurer au sein du parti. «Nul, dit-elle, ne peut ignorer le profond malaise face au nouveau gouvernement et aux applaudissements qui ont scandé le discours de Manuel Valls devant les patrons du Medef…» Deuxième raison, «le respect des règles internes du PS» qui prévoient l'organisation d'un congrès à mi-mandat. «Nous y sommes.» Enfin, la sénatrice de Paris rappelle que «Jean-Christophe… Lire la suite sur Le Figaro
La Première dame Brigitte Macron et le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer étaient en visite dans un lycée de Dijon le 5 mars dernier, dans le cadre de la lutte contre le harcèlement scolaire. Une visite dont le déroulement ne se serait pas tout à fait passé comme prévu, à moins que...
Selon Le Bien Public le 9 mars dernier, plusieurs lycéens présents dans la foule avaient accueilli la femme du président en lui lançant : "Brigitte, épouse-moi !". Dans un premier temps, le Bien Public indiquait que ce trait d'humour n'avait pas été du tout du goût de la direction de l'établissement. Selon le journal, les élèves incriminés n'ayant pas souhaité se dénoncer avaient été sanctionnés de deux heures de colle et étaient tous passés en conseil de discipline.Or, Le Bien Public a fait une rectification ce mardi, puisque le proviseur du lycée Carnot a démenti. "La visite s'est déroulée dans l'enthousiasme général. Et je n'ai pas quitté ni M. Blanquer ni Mme Macron. Je n'ai vécu aucun incident ressemblant de près ou de loin à ce qui a été évoqué dans l'article. Mes élèves s'étant très bien comportés, je les ai simplement publiquement remerciés", a ainsi déclaré Michel Grey dans un communiqué.À la suite de ce rectificatif, le Bien Public a ironisé : "L'auteur de l'erreur ne sera pas collé, mais devra copier 100 fois que toute information, même légère, doit être vérifiée."
Un obus encore chargé a été retrouvé sur une plage d'Étretat, en Seine-Maritime, rapportent les médias locaux. Un millier de touristes ont dû être évacués.
Pour tous les touristes venus chercher un peu d'air frais sur la plage d'Étretat, en Seine-Maritime, la matinée n'a pas été aussi calme qu'espéré. Ce mardi 11 août, les médias locaux rapportent qu'un périmètre de sécurité a été mis en place par les forces de l'ordre après la découverte d'un obus sur le sable de la station balnéaire. D'après les informations de France Bleu, un millier de touristes ont été évacués. Selon les premières constatations, le projectile, datant de la Seconde Guerre mondiale, est encore chargé. L'obus a été retrouvé en plein milieu de la plage, à environ 250 mètres de la première digue, par un estivant. L'homme, un réserviste citoyen de la gendarmerie d'après le Courrier Cauchois, a prévenu les forces de l'ordre. Le maire et les surveillants de baignade ont immédiatement pris des mesures d'urgence. Intervention de déminage"On vient de faire évacuer dans un périmètre de 250 mètres, même plus, après la découverte de ce que je classerais comme un 88 de l'artillerie allemande", a confirmé le maire André Baillard, dans des propos rapportés par actu.fr. Aucune personne n'est autorisée à pénétrer dans la zone avant l'intervention des démineurs. D'après des informations de France Bleu, ces derniers devraient entrer en action "au plus tôt" jeudi 13 août. Jusqu'à cette date, le secteur va devoir rester fermer.