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Emmanuel Macron a répondu lundi soir 4 février aux doléances des associations et maires de banlieue, dont celles de la maire Les Républicains (LR) de Noisy-le-Grand. "Ne nous lâchez pas", a-t-elle demandé au chef de l'État.
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Pour son cinquième débat depuis le 15 janvier, Emmanuel Macron a tenu lundi 4 février une nouvelle séance de questions-réponses marathon avec 300 maires, responsables associatifs et citoyens engagés dans une salle municipale à Évry-Courcouronnes (Essonne). Après avoir rapidement tombé la veste, il a défendu durant six heures pile, en bras de chemise, ses réformes lors d'un nouvel exercice intégralement retransmis en direct sur les principales chaînes d'information en continu.Plusieurs dizaines d'intervenants se sont succédé pour protester contre la suppression des contrats aidés, les fusions forcées de communes, les fermetures de classes, les ghettos urbains ou encore le manque persistant de logements et de médecins."Ne nous lâchez pas !"Parmi tous ces intervenants, la maire de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), Brigitte Marsigny, a su se démarquer. "Je suis sûre que vous allez m'écouter, parce que je m'appelle Brigitte !", a-t-elle commencé, en référence à la première dame Brigitte Macron, sous les rires du public et du chef de l'État. L'édile LR a interpellé ce dernier sur la politique de la ville, les budgets et l'urbanisme. "Ne nous lâchez-pas !", a-t-elle réclamé. Une intervention qui n'a pas empêché le président de la confondre avec la maire de Bondy, lorsqu'il a voulu lui répondre plus tard. "C'est Brigitte qui m'a troublé !", s'est-il alors justifié en souriant. "Je ne vous lâcherai pas", a-t-il assuré ensuite. Avant le débat, Emmanuel Macron avait effectué une visite surprise à l'association Génération II, qui se consacre à l'insertion des jeunes, rendant hommage au travail des associations dans les quartiers difficiles.
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La marche blanche a eu lieu dans le bourg de Treillières, près de Nantes, où vivait et travaillait Steve Maia Caniço, disparu dans la Loire le soir de la Fête de la Musique à Nantes. Son corps avait été retrouvé le 29 juillet dans la Loire.
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Elles portaient des tenues blanches. Au moins 200 personnes ont assisté samedi 31 août dans la matinée à la marche blanche organisée en hommage à Steve Maia Caniço, ce jeune homme de 24 ans disparu dans la nuit du 21 juin dans la Loire, à Nantes (Loire-Atlantique). Elles s'étaient réunies à Treillières, à côté de Nantes, où vivait et travaillait l'animateur périscolaire de 24 ans. Beaucoup d'enfants étaient présents, a témoigné un journaliste sur Twitter. "On a passé tout l'été avec ce drame. C'était très difficile pour ma fille. Comme les obsèques étaient privées, c'était très important pour les enfants d'y assister et de passer à autre chose avant la rentrée", a raconté une mère de famille à Ouest-France. La marche blanche s'est tenue entre 11 heures et 11h30 dans un silence absolu après quelques prises de paroles, poursuit le quotidien local. Un dépaysement de l'enquête ? La demande de dépaysement de l'enquête sur la mort de Steve Maia Caniço sera examinée mercredi 4 septembre par la chambre criminelle de la Cour de cassation. "La poursuite des investigations va nécessiter de rechercher toutes les responsabilités dans la mort du jeune homme et donc potentiellement, celles de partenaires institutionnels habituels du tribunal de grande instance de Nantes", avait expliqué début août dans un communiqué le procureur général près la cour d'appel de Rennes, qui avait saisi la Cour de cassation de la requête de dépaysement des juges en charge de l'affaire.Vives critiques à l'encontre des forces de l'ordreC'est également mercredi que sont attendues les conclusions de l'enquête de l'Inspection générale de l'administration (IGA), saisie après le décès de Steve Maia Caniço pour comprendre les conditions d'organisation de la Fête de la Musique à Nantes. La disparition de cet animateur périscolaire a en effet suscité de vives critiques sur l'intervention des forces de l'ordre dans la nuit du 21 au 22 juin. Des participants au sound-system en bord de Loire avaient relaté avoir été aveuglés par un nuage de gaz lacrymogène, certains avaient chuté dans le fleuve. Steve Maia Caniço ne savait pas nager, selon ses proches.
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Selon la Fondation Jean Jaurès, les mesures prises pour les budgets 2018 et 2019 "ont dégradé le pouvoir d'achat des classes modestes et moyennes". Le think tank de gauche cible notamment la transformation de l'impôt sur la fortune (ISF) et le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE).
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Depuis plus de trois semaines maintenant, la crise des "gilets jaunes" agite la France. Au delà de leur revendication première de la suppression de la hausse des taxes sur le carburant, ils protestent surtout contre la baisse de leur pouvoir d'achat, qu'ils attribuent à la politique d'Emmanuel Macron. Qu'en est-il vraiment ? Selon la Fondation Jean Jaurès, les mesures adoptées depuis l'arrivée de l'ancien ministre de l'Économie à l'Élysée ont effectivement "dégradé" le pouvoir d'achat des Français. "Notre analyse montre qu'il y a bel et bien un sujet de pouvoir d'achat en France, de quelque côté qu'on le regarde", estiment les auteurs d'une note publiée ce lundi 10 décembre, réalisée par l'Observatoire de l'économie de cette fondation positionnée à gauche.Une politique en faveur des 1% les plus richesLes mesures prises pour les budgets 2018 et 2019 "ont dégradé le pouvoir d'achat des classes modestes et moyennes", estime la fondation, qui s'en prend notamment à la transformation de l'impôt sur la fortune (ISF) et du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). "La politique de transferts massifs engagée par le gouvernement depuis mai 2017 s'est effectuée en faveur d'une minorité de contribuables, les 1% les plus riches", reprochent les auteurs de la note. Or, "pour l'immense majorité des salariés, des chômeurs, des retraités, impôts supplémentaires et amputation des prestations sociales ont conduit à une baisse du pouvoir d'achat en 2018 et vont se traduire par une hausse imperceptible en 2019", ont-ils souligné.La note, intitulée "Pouvoir d'achat : propositions pour sortir de la crise", estime par ailleurs que la "transformation du CICE en baisse pérenne de cotisations sociales pour les employeurs va se traduire en 2019, et de manière incompréhensible dans le contexte actuel, par un double versement d'une vingtaine de milliards d'euros aux entreprises".Comment redonner du pouvoir d'achatPour redonner du pouvoir d'achat aux Français, la Fondation Jean-Jaurès préconise plusieurs mesures, dont une "prime de rattrapage de pouvoir d'achat" de 500 euros en 2019 pour 20 millions de ménages. Cette prime prendrait la forme d'un crédit d'impôt et "serait financée en décalant à 2020 la baisse pérenne de charges pour les employeurs".La Fondation suggère aussi de "conditionner l'attribution du CICE" à l'ouverture de négociations salariales dans les entreprises avant le 31 mars. Elle propose aussi l'ouverture de négociations salariales dans la fonction publique.
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Des précipitations neigeuses sont tombées ce mercredi à partir de 600 m d'altitude sur l'île de Beauté, qui a été placée en vigilance jaune neige.
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Alors que le soleil devrait rayonner sur une bonne partie de la France ce mercredi 15 mai, l'hiver a fait son retour en Corse. Météo-France décrit un "temps remarquablement froid pour une mi-mai en Corse, avec de la neige à une altitude assez basse (localement dès 600 m ce mercredi matin)". L'Île de Beauté a été placée en vigilance jaune neige et des records de froid ont été battus, souligne l'organisme météorologique.Les premiers flocons sont tombés dans la nuit. Selon la collectivité de Corse, des engins de déneigement sont intervenus "sur plusieurs cols de l'île" : le Col de Sorba (Haute-Corse, 1.311 mètres), le Col de Vergio (Haute-Corse, le plus haut col routier de l'île situé à 1.478 m), et à Asco (Haute-Corse). Le col de Vizzavona (1.163 m), qui permet de relier Ajaccio à Bastia et est à la jonction entre la Corse-du-Sud et la Haute-Corse, a été "fermé à tous les véhicules" en début de matinée pendant plus de deux heures avant de rouvrir peu avant 10h30. Plusieurs dizaines de véhicules se sont retrouvés bloqués. Ces chutes de neige n'ont pas entraîné d'autres perturbations, selon la préfecture de Corse-du-Sud. Une accalmie est attendue mercredi après-midi avec néanmoins la persistance d'averses en Corse-du-Sud parfois mêlées de coups de tonnerre et qui donneront de la neige à partir de 1.400 m sur le relief, précise Météo-France.
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La police bélarusse a fait état lundi de 633 arrestations lors de la manifestation massive de l'opposition dimanche visant à protester contre la réélection controversée du président Alexandre Loukachenko, soit la répression la plus importante depuis début août.
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Autre arrestation symbole d'une intensification de la répression de la part des autorités, celle de l'opposante Maria Kolesnikova, l'une des seules figures importantes du mouvement de protestation ayant choisi de ne pas s'exiler à l'étranger.Selon des témoignages recueillis par ses alliés politiques, Mme Kolesnikova a été emmenée dans un véhicule lundi matin par des inconnus et ne répond plus à son téléphone. Elle est membre du "conseil de coordination" de l'opposition, contre lequel les autorités ont engagé des poursuites judiciaires pour "menace à la sécurité nationale". La manifestation de dimanche a rassemblé pour le quatrième weekend consécutif une foule record de plus de 100.000 personnes à Minsk, malgré un impressionnant déploiement des forces de l'ordre et de l'armée dans la capitale."Au total, 633 personnes ont été interpellées hier pour infraction à la loi sur les événements de masse", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué, ajoutant que 363 d'entre elles restaient en détention provisoire dans l'attente de l'examen de leurs dossiers par les tribunaux.Des images avaient montré dimanche des hommes cagoulés, en civil et armés de matraques circulant dans le centre-ville et pourchassant des manifestants. D'autres actions de protestation ont eu lieu dans de nombreuses villes du pays, notamment à Grodno (ouest) ou Brest (ouest).Alexandre Loukachenko, 66 ans dont 26 à la tête du Bélarus, continue d'exclure tout dialogue et recherche le soutien de Moscou. Loin de reculer, les autorités ont multiplié la semaine dernière les arrestations en réponse à la mobilisation des étudiants.- Soutien russe -La réponse répressive des autorités a aussi visé les journalistes bélarusses dont une vingtaine ont été interpellés, tandis que plusieurs autres travaillant pour des médias étrangers, dont l'AFP, se sont vus retirer leur accréditation sans explications.La répression avait été particulièrement brutale dans les premiers jours suivant l'élection du 9 août. Au moins trois personnes avaient été tuées, des dizaines blessées et plus de 7.000 interpellées durant les premières manifestations. De nombreux cas de tortures et de mauvais traitements avaient aussi été documentés.Depuis, les arrestations avaient été moins nombreuses mais le pouvoir a en revanche multiplié les pressions visant des travailleurs en grève ou des visages de l'opposition, dont plusieurs se sont réfugiés à l'étranger par crainte d'une arrestation comme la figure de proue du mouvement, Svetlana Tikhanovskaïa.Une autre figure du mouvement, Olga Kovalkova, a déclaré samedi avoir trouvé refuge en Pologne après avoir été menacée par les services secrets bélarusses.Alexandre Loukachenko, qui avant l'élection n'avait pas de mots assez durs pour dénoncer les tentatives de "déstabilisation" de Moscou, dénonce désormais un "complot" occidental et fait tout pour se rapprocher de la Russie, son plus proche allié et partenaire économique. La Russie a intensifié son soutien avec la visite à Minsk jeudi de son Premier ministre Mikhaïl Michoustine, le premier déplacement de ce niveau depuis le début de la crise.Les Européens ont pour leur part rejeté les résultats de la présidentielle du 9 août et préparent des sanctions contre des hauts responsables bélarusses. La Lituanie, l'Estonie et la Lettonie ont déjà déclaré persona non grata Alexandre Loukachenko et 29 personnes liées à son pouvoir.
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L'ex-garde des Sceaux est accusé de violation du secret judiciaire par le Canard enchaîné dans son édition de mercredi 13 décembre.Jean-Jacques Urvoas a-t-il manqué à son devoir de secret ? Dans son édition de mercredi, le Canard enchaîné affirme que l'ancien ministre de la Justice, alors en poste, a transmis une note confidentielle à Thierry Solère, pendant la période de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle. Laquelle note faisait état de l'avancement d'une enquête policière le concernant.
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« Au mépris du secret inhérent à sa fonction, le garde des Sceaux a donc envoyé à un justiciable une note confidentielle émanant de la Direction des affaires criminelles et des grâces, détaillant les investigations en cours à son sujet », écrit l'hebdomadaire satirique.À l'époque, Thierry Solère, toujours membre du parti Les Républicains, est visé par une enquête pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d'influence. Il aurait par ailleurs reçu l'information d'une possible nomination au poste de ministre de l'Intérieur si Emmanuel Macron venait à l'emporter sur Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle. Le député des Hauts-de-Seine a donc voulu savoir comment progressait l'enquête contre lui. « Ravi, flatté mais inquiet, [Thierry Solère] aimerait savoir où en sont ses déboires. Il s'en ouvre à Jean-Jacques Urvoas, sur le départ », rapporte ainsi le Canard enchaîné. Des informations qui ont été confirmées par le parquet.Messagerie cryptéeEn réponse, celui qui est alors garde des Sceaux demande à ses équipes de réaliser une synthèse détaillant l'avancement des investigations contre l'élu. Une note qu'il a donc transmise par la suite au principal intéressé, via la messagerie cryptée Telegram. Le 26 juin dernier, lors d'une perquisition au domicile de Thierry Solère, les enquêteurs tombent sur une copie de cette note, que le député avait conservée « dans son propre téléphone ». Jean-Jacques Urvoas pourrait devoir faire face à une procédure pour violation du secret professionnel.Le parquet de Nanterre a confirmé au Parisien "la découverte d'éléments susceptibles de mettre en cause l'ex-garde des Sceaux pour divulgation d'informations concernant Thierry Solère". L'avocat du député a par ailleurs expliqué au quotidien que Thierry Solère avait effectivement reçu "un texte qui confirmait en tout point les informations qui avaient déjà été dévoilées par le Canard enchaîné, sans donner aucune conclusion sur ce qu'allait donner l'enquête préliminaire, ni sur la suite de la procédure. Recevant ce document, Thierry Solère n'a pas considéré que cela pouvait poser problème."
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Tania ne peut pas rester seule dans une pièce. Pendant plusieurs jours, Carla a cru que la guerre commençait. Le traumatisme reste vif pour les Beyrouthins ayant survécu à l'explosion dévastatrice au port, confrontés au quotidien au spectacle de leur ville sinistrée.
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Dans un Liban meurtri par plusieurs décennies d'attentats et de guerres --la dernière en 2006--, l'explosion du 4 août, qui a fait au moins 171 morts et plus de 6.000 blessés, a ébranlé la capitale et réveillé chez certains les blessures du passé.Aux premiers grondements, Carla est sortie sur son balcon dans le quartier de Geitaoui, frappé de plein fouet."J'ai cru que c'était un raid aérien. J'ai associé le bruit avec ce dont je me souvenais de la guerre de 2006", raconte celle dont les vitres ont volé en éclat sous l'effet de la puissante déflagration.Elle s'est précipitée dans la cage d'escalier. Sa voisine, une vieille dame, a placidement ouvert sa porte pour sortir le verre balayé chez elle."Un réflexe datant de la guerre. Quand quelque chose se brise, on balaie", explique la publicitaire de 28 ans qui n'a toujours pas la force de se réinstaller dans son appartement. Chez ses parents, elle ne peut pas dormir."Une voiture qui passe dans la rue et je pense que c'est le bruit d'un avion", poursuit-elle. "Tout est un déclencheur (des souvenirs) de 2006. Je n'avais jamais réalisé à quel point la guerre m'avait marquée et traumatisée".- Porte-à-porte -Dans le quartier dévasté de Karantina, où les balcons ont une vue imprenable sur les ruines du port, les équipes de Médecins du monde effectuent du porte-à-porte pour apporter un soutien psychologique.Les langues commencent à peine à se délier."Ils parlent et ils vous disent que ça leur permet de se sentir mieux, d'évacuer la colère", explique Noelle Jouane, directrice du programme de santé mentale de l'ONG.Les séquelles psychologiques de l'explosion sont bien visibles.A l'entrée du quartier dévasté de Mar Mikhaël, les coups de marteau d'un ouvrier sur une plaque en fer font sursauter un vieux monsieur. Il rentre la tête dans les épaules et se penche, difficilement, contre le capot de sa voiture. "Ce n'est rien", le rassure un passant.Plus tard, le bruit circule qu'un incendie s'est déclaré au port. Un vent de panique gagne les habitants et les personnes déblayant les gravats. Certains se mettent à courir. Des inconnus s'interpellent pour prévenir qu'il faut partir. Au final, rien de grave."N'oublions pas que cela arrive alors qu'au Liban toute la société vivait déjà des pressions psychologiques", souligne Rima Makki, directrice des activités de santé mentale avec Médecins sans frontières, évoquant l'effondrement économique du pays et la pandémie de nouveau coronavirus."Un incident traumatique de cette ampleur aura évidemment des répercussions", estime-t-elle, évoquant des réactions différentes et variant en amplitude d'une personne à l'autre.Elle cite notamment la panique, la peur voire un certain détachement par rapport au réel, des "réactions normales aux évènements anormaux".- "Coupable d'avoir survécu" -"Les deux premiers jours, je pleurais en permanence", confie Tania, comptable de 32 ans, qui se trouvait dans le centre ville au moment de l'explosion."Je me disais +pourquoi tu pleures, ta famille est en sécurité, d'autres sont morts+. C'est comme si je me sentais coupable d'avoir survécu", ajoute cette mère de deux enfants.Ses hématomes rappellent ce qu'il s'est passé mais elle n'a que peu de souvenirs de l'instant de l'explosion. Aujourd'hui encore, impossible d'être seule."En journée c'est plus facile mais, la nuit, je ne peux pas. Je demande à quelqu'un de rester à mes côtés", confie-t-elle.N'importe quel bruit la fait sursauter, elle se méfie des portes et des vitres. "Quand j'ouvre une fenêtre, j'ai peur qu'elle m'explose au visage".Omar est hanté par l'idée qu'il aurait pu être défiguré ou mourir s'il avait été chez lui."Les couteaux de cuisine ont volé, toutes les vitres ont explosé dans la maison", raconte le trentenaire, dont deux collègues ont été tués."Je ne sais pas comment quelqu'un peut dépasser quelque chose comme ça", poursuit l'artiste visuel. "Vous continuez votre vie mais vous la continuez différemment."
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Le tir de la fusée européenne Vega, reporté une première fois à cause de la crise du coronavirus puis à deux reprises en raison de la météo, est désormais programmé pour samedi depuis Kourou en Guyane française, a annoncé Arianespace dans un communiqué.
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"Les conditions météorologiques observées au-dessus du Centre Spatial Guyanais permettent de reprendre les opérations de chronologie du lancement VV16 (Vol Vega n°16)", a annoncé la société chargée de la commercialisation du lanceur léger.Le tir est prévu samedi à 22H51 heure de Kourou (03h51 dimanche matin heure de Paris), "sous réserve de la confirmation de conditions météorologiques favorables", ajoute Arianespace.Ce vol marquera le retour de la fusée Vega depuis sa défaillance survenue à l'été 2019, qui avait entraîné sa destruction, par précaution.Le décollage avait initialement été programmé pour le 18 mars mais avait été reporté en raison de la crise du coronavirus. Et la semaine dernière, le lancement avait à nouveau dû être annulé deux fois en raison de conditions météorologiques défavorables.La mission "VV16" pour Arianespace est inédite pour les Européens car ils effectueront leur premier lancement partagé ("rideshare"), en plaçant en orbite basse 53 satellites pour le compte de 21 clients, issus de 13 pays différents. L'Europe spatiale fera ainsi son entrée sur ce marché en plein essor, où la concurrence - notamment celle de l'américain SpaceX - fait rage. Cette "grappe" est constituée de sept petits satellites (pesant entre 15 et 150 kilos), ainsi que de 46 nano-satellites, allant de 300 grammes à 11 kilos. Leurs applications vont de la communication à l'observation de la Terre, en passant par la recherche scientifique."Avec ce vol groupé, nous allons standardiser l'accès à l'espace pour les petites charges utiles qui vont pouvoir +prendre le métro au lieu de prendre un taxi individuel+", avait expliqué à l'AFP Daniel Neuenschwander, directeur du transport spatial de l'Agence spatiale européenne (ESA)."Pour la première fois l'Europe sera capable de consolider une mission avec plusieurs dizaines de satellites à bord, ce qui a déjà été fait par d'autres lanceurs dans le monde", notamment l'américain SpaceX, avait détaillé de son côté Stéphane Israël, président exécutif d'Arianespace.Un système identique sera aussi proposé par le futur lanceur lourd Ariane 6, dont le vol inaugural a dû être repoussé à 2021 en raison de la pandémie de Covid-19.
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Selon Ouest France, Emmanuel Macron a choisi Honfleur pour se reposer. Mardi, l'Élysée avant annoncé que le conseil des ministres était avancé d'une journée, de mercredi à mardi.
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Seize mois après avoir été élu président, Emmanuel Macron a besoin de souffler et s'octroie quelques jours en famille avant d'entamer un marathon de six jours dans onze départements pour commémorer les 100 ans de l'Armistice de la Première Guerre mondiale. Le lieu était tenu secret par l'Élysée, ce ne sera ni la Lanterne, à Versailles, ni au Touquet, où le couple Macron à ses habitudes. Selon Ouest-France, Brigitte et Emmanuel Macron séjourneront à Honfleur (Calvados). D'après les informations du quotidien de l'Ouest, c'est à l'hôtel La Ferme de Saint-Siméon que le couple présidentiel fera une pause. Le chef de l'État et son épouse "y avaient résidé quelques jours avant de se rendre à la Transat Jacques Vabre, au Havre, il y a tout juste un an", précise Ouest-France. Emmanuel Macron se trouve toujours à l'Élysée mercredi 31 octobre où il s'entretient avec des conseillers et des ministres, selon la présidence. Il prendra ensuite trois jours de repos. Le chef de l'Etat est attendu dimanche à Strasbourg (Bas-Rhin) pour assister, dans la cathédrale, à un concert avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier pour marquer le début des célébrations du centenaire de la fin de la Première guerre mondiale.Habituelle fixé le mercredi, le conseil des ministres avait été avancé d'une journée pour "convenances personnelles". "Il n'y a pas de coup de fatigue, mais oui il gère l'effort", a précisé la présidence. Selon le porte-parole de l'Élysée Benjamin Griveaux, la décision avait été prise d'abord pour honorer l'agenda diplomatique. Il avait été prévu initialement que le sommet à Istanbul sur la Syrie se déroule mercredi, a-t-il précisé. Ce sommet entre les dirigeants turc, russe, allemand et français s'est finalement tenu dès samedi dernier.
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Poudre cacaotée et poudre blanche. Un habitant de Saragosse, dans le nord de l'Espagne, a découvert un sachet de cocaïne dans sa boîte de Nesquik achetée quelques semaines plus tôt en supermarché.
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C'est le journal local Heraldo de Aragón qui a rapporté, mardi 24 janvier, la drôle de trouvaille qu'un Espagnol a faite au petit-déjeuner. Au départ, rien ne semblait anormal avec cette boîte de chocolat Nesquik achetée durant les vacances de Noël dans un magasin de grande distribution. De retour chez lui, le client a remarqué que la boîte n'était pas fermée hermétiquement. Après ouverture, il s'est avéré qu'un petit paquet de poudre blanche était dissimulé au milieu du chocolat. Intrigué, l'homme a préféré apporter le tout à la police locale, qui a rapidement confirmé qu'il s'agissait bien de cocaïne. UNE VALEUR DE 13.000 EUROS Le sachet, qui pesait près de 250 grammes, a été estimé à une valeur d'environ 13.000 euros. La police a évidemment récupéré l'ensemble. La drogue, ainsi que la boîte de chocolat, ont été envoyées au laboratoire de la police scientifique afin de relever de possibles empreintes digitales.Les autorités pensent que la drogue n'a pas été insérée dans l'usine du production, mais plutôt glissée ultérieurement par des trafiquants qui cherchaient à faire passer leur marchandise à l'abri des regards. Les enquêteurs vont également analyser les images de vidéosurveillance du supermarché.
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Les responsables d'EELV ont assuré lundi qu'aucun membre du parti n'entrerait au gouvernement à l'occasion du remaniement attendu au lendemain des municipales.
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Alors que se profile un remaniement d'envergure, l'eurodéputé EELV et ex-secrétaire national du parti David Cormand a assuré sur Public Sénat qu'"il n'y aura pas d'EELV dans le gouvernement", en faisant valoir que "le centre de gravité de la majorité actuelle ce n'est pas l'écologie, ce n'est pas le social"."Nicolas Hulot a montré à quel point il avait été empêché d'agir", a rappelé l'eurodéputé EELV Yannick Jadot sur Europe 1. "Il ne s'agit pas d'entrer dans un gouvernement qui gouverne seul ce pays", a-t-il ajouté en appelant Emmanuel Macron à "agir" sans faire d'"opportunisme écologique"."La question des personnes est secondaire par rapport à la question du projet politique" présidentiel qui doit "accélérer" en matière d'écologie, a assuré de son côté sur RTL le délégué général de LREM, Stanislas Guerini.La prise par les écologistes des mairies de plusieurs grandes villes dimanche à l'issue du second tour des municipales les place au coeur du paysage politique et pourrait aussi ouvrir la voie à un candidat d'union entre les Verts et les partis de gauche en 2022.Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, s'est d'ailleurs dit "prêt à (se) ranger derrière celui qui incarnera" ce bloc en 2022. Mais "je ne crois pas que c'est un retour à la gauche plurielle", a souligné David Cormand, car "la force propulsive de ces élections, c'est l'écologie".
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La justice vient de rouvrir l'enquête dans la disparition d'Adrien Fiorello, qui n'a plus donné signe de vie depuis le 6 octobre 2010. Son téléphone a été localisé ce jour-là à Chambéry, où vivait Nordahl Lelandais à cette époque, alors que le jeune homme était sensé se trouver à Saint-Etienne.Des doutes qui doivent être vérifiés.
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Selon les informations de BFMTV, la justice a décidé de rouvrir un nouveau dossier de disparition pour tenter de confirmer ou d'écarter une quelconque implication de Nordahl Lelandais, déjà mis en examen dans l'affaire Maëlys et dans l'affaire Arthur Noyer. Les gendarmes vont ainsi enquêter sur la disparition d'Adrien Fiorello après que le parquet de Saint-Etienne a demandé à celui de Chambéry que le dossier soit joint formellement.Le 6 octobre 2010, Adrien Fiorello, un jeune homme de 22 ans, quitte son domicile de Firminy, dans la Loire, pour se rendre à l'université de Saint-Etienne, où il étudie le droit, à quelques 15 kilomètres de là. Depuis ce jour-là, l'étudiant n'a plus donné signe de vie. L'enquête sur sa disparition a permis de conclure que son téléphone portable a borné à Chambéry. "Il y a peut-être un rapport avec les disparus de Savoie ou de Haute-Savoie", lançait en décembre dernier sa mère. "Ce qui nous a surpris c'est qu'Adrien n'avait absolument rien à faire sur Chambéry à l'époque", indique aujourd'hui Marie-France Fiorello. "Nous n'avons rien qui puisse nous prouver qu'il devait aller là-bas. Mais puisque le téléphone a été localisé là-bas il s'est certainement passé quelque chose."Bornage des téléphonesUn élément intrigue la justice: en octobre 2010, Nordahl Lelandais résidait justement à Chambéry. L'homme venait de se faire renvoyer de l'armée, où il s'était engagé auprès du 132e bataillon cynophile, pour des problèmes de comportement. Chambéry, c'est aussi là où Arthur Noyer a disparu après avoir passé la nuit dans une discothèque du centre-ville. Là aussi les enquêteurs ont fondé leurs soupçons sur la téléphonie: les portables de l'ex-militaire et du jeune caporal ont borné aux même endroits. Dans cette affaire, Nordahl Lelandais, qui doit être réentendu aujourd'hui par la justice dans l'affaire de la disparition de Maëlys, a simplement reconnu avoir pris Arthur Noyer en stop cette nuit-là du 11 au 12 avril 2017 mais assure l'avoir déposé à l'issue du trajet. Des ossements du jeune homme ont été découverts en septembre dernier dans le secteur de Montmélian, en Savoie à une quinzaine de kilomètres de Chambéry. Dans la région, 13 cas de personnes disparus non toujours pas été résolus alors qu'une cellule composée d'une dizaine d'enquêteurs continue de passer au peigne fin le passé de l'homme de 34 ans depuis les années 2000.
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Une voiture de police occupée a été caillassée par des manifestants, lors de manifestation lyonnaise pour l'acte 14 des "gilets jaunes. Une vidéo, filmée dans l'habitacle, témoigne de la violence de la scène.
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À Lyon, samedi 16 février, des CRS ont été violemment pris à partie au cours de la manifestation de l'acte 14 des "gilets jaunes". LCI a diffusé une vidéo tournée par un policier qui se trouve à l'intérieur d'un fourgon caillassé par des manifestants à Lyon. On y voit sa collègue, au volant, tenter de s'extraire du trafic congestionné, pendant que les manifestants attaquent la carrosserie avec des projectiles. Comme le montre la vidéo, les policiers ont réussi à se sortir de cette situation et à rejoindre des renforts.Le syndicat Alternative Police CFDT a publié sur les réseaux sociaux une photo du véhicule attaqué. Les dégâts sont considérables, notamment en ce qui concerne les vitres.Mobilisation globalement similairePlus d'un millier de manifestants s'étaient rassemblés dès le début de l'après-midi dans le centre de Lyon, une mobilisation globalement similaire à celles des weekends précédents. "On ira jusqu'au bout. Il faut une ou plusieurs réformes (...) pour qu'on puisse vivre correctement de notre travail", explique Nolan Battista parmi les manifestants. Dès le début de la manifestation, les forces de l'ordre ont eu recours aux gaz lacrymogènes pour empêcher les "gilets jaunes" de pénétrer dans les artères commerçantes de la ville.Durant près de deux heures, le trafic de l'autoroute A7 a été interrompu à hauteur de la sortie sud de Lyon. Cela a provoqué des difficultés de circulation en ce week-end de chassé-croisé sur les routes. Les forces de l'ordre ont tiré plusieurs salves de grenades lacrymogènes pour dégager les voies. Les pompiers sont intervenus au niveau du musée des Confluences pour éteindre un feu allumé sur l'une des contre-allées de l'autoroute. Sur l'ensemble du territoire, le ministère de l'Intérieur a dénombré 41.500 manifestants. Ces chiffres sont contestés par les "gilets jaunes", dont le collectif "Le Nombre Jaune" propose une estimation qui s'élève à un peu plus de 101.000 personnes dans toute la France.
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Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a annoncé mardi 24 mars une nouvelle réduction drastique de l'offre TGV afin d'endiguer un nouveau départ des villes vers les campagnes ce week-end.
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Déjà très réduit ces derniers jours avec le confinement de la population, le trafic des TGV va l'être encore de moitié ce weekend, pour tomber à 7% de l'offre, a annoncé mardi 24 mars le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. Peut-on partir en week-end en voiture dans une maison de famille ? "La réponse est non" affirme Jean-Baptiste Djebbaripar BFMTV"Nous avons (...) réduit progressivement l'offre, à environ 15% de l'offre habituelle, et nous continuerons à réduire cette offre ce week-end", pour passer de 90 à 40 TGV par jour, a-t-il exposé sur Franceinfo. Avec 7% des TGV et Intercités, la SNCF proposera "une offre minimale, celle qui est essentielle", a-t-il précisé. "Il s'agit de mettre en place une forme de service minimal de continuité pendant l'épidémie" avec des trains qui ne doivent pas être remplis à plus de 50% de manière à respecter les distances de sécurité, et "toutes les mesures sanitaires" nécessaires, a résumé M. Djebbari. Il y aura à nouveau des contrôles en gare à partir de vendredi "de manière à ce que ceux qui voyagent le fassent pour des motifs légitimes" et non pour partir en weekend ou aller se confiner en province, a-t-il ajouté.Encore 50.000 Français à rapatrierConcernant le transport aérien, "il reste encore un trafic très minimal d'environ 10% qui continue à circuler aujourd'hui", a noté le secrétaire d'Etat. "On a une activité sur le long-courrier qui reste assez importante, notamment pour ramener les Français qui se trouvent depuis maintenant cinq-six jours en dehors de nos frontières", a-t-il observé.Depuis six jours, "plus de 80.000 Français sont rentrés en France", dont 17.000 sur la seule journée de lundi, sur un total de 130.000 à rapatrier. "Il en reste encore 50.000", a calculé M. Djebbari. "Les choses se font, avec Air France notamment, de façon très efficace", et "tout le monde trouvera une solution" dans quelques jours même s'"il restera forcément des points qui seront plus compliqués que d'autres", a-t-il assuré.
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Des centaines de passagers débarquent ce lundi 20 avril sur les ports de Barcelone et Marseille après être restés bloqués plusieurs semaines en mer en raison de la pandémie de coronavirus.
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Ils sont des centaines ce lundi 20 avril à poser enfin le pied à terre. Des touristes de deux navires de croisière arrivent dans les ports de Marseille et Barcelone, après des semaines sans pouvoir débarquer en raison de la pandémie de Covid-19. A Marseille, plus de 1.700 passagers, dont 700 Français, du navire Magnifica - où aucun cas de Covid-19 n'a été détecté - ont commencé à poser le pied à terre ce lundi, après un tour du monde écourté, précise la compagnie MSC Croisières.A Barcelone, ils sont plus de 400 Français du bateau Costa Deliziosa à prendre un bus depuis la ville catalane pour rejoindre Montpellier. Ils y passeront une nuit avant de rejoindre leur destination finale. Mardi, "l'ensemble des passagers seront rentrés chez eux", a assuré à l'AFP le directeur général France de MSC, Erminio Eschena. La croisière avait démarré le 5 janvier à Venise, à bord de laquelle aucun cas de coronavirus n'avait été signalé. L'Agence régionale de santé a indiqué qu'aucun test Covid-19 n'a été réalisé à la descente du bateau. "Il n'y avait aucun cas à bord, les passagers (...) n'ont pas débarqué depuis 40 jours", a-t-on indiqué. Depuis le 15 mars 2020, les autorités françaises ont autorisé l'accostage au port de Marseille de six navires de croisière, "ayant permis le rapatriement de plus de 2.200 passagers français et européens", avait expliqué la préfecture des Bouches-du-Rhône vendredi. En revanche, elle a refusé d'autoriser le navire Costa Deliziosa de la compagnie Costa à faire une escale imprévue à Marseille pour y débarquer plusieurs centaines de passagers. Après cinq semaines en mer, une partie des 1.814 croisiéristes du Costa Deliziosa a finalement pu mettre pied à terre à Barcelone lundi, tandis que les autres termineront leur tour du monde en Italie, à Gênes, le 22 avril.La fin d'un long péripleLes autres passagers européens, dont plus de 400 Français, ont eu la possibilité de descendre et "des moyens de transport ont été mis à leur disposition pour rejoindre leurs pays respectifs", a indiqué la préfecture de Barcelone dans un communiqué. "Nous sommes arrivés à Barcelone ce matin et à 10h ils nous ont convoqués dans le théâtre et nous ont dit : le gouvernement français vous propose de descendre ici, il prendra en charge le voyage jusqu'à Montpellier", a indiqué à l'AFP Patrick Contini, passager français de 70 ans. "Si nous étions arrivés à Gênes ça aurait été beaucoup plus compliqué pour rentrer chez nous à Bayonne", a confié soulagé le septuagénaire.Les passagers français du navire doivent parcourir les quelque 350 kilomètres qui séparent Barcelone de Montpellier en bus, a expliqué à l'AFP le maire et président de la métropole de Montpellier, Philippe Saurel. Ils seront accueillis à une heure non précisée au centre culturel et de conférence Corum de Montpellier par des équipes de la Croix-Rouge, des pompiers, de la préfecture et de la ville, a précisé Philippe Saurel. Là, ils seront "checkés par groupe de cinq", a-t-il poursuivi."On a préparé quelque chose à manger" avant que les passagers ne rejoignent pour la nuit des hôtels réquisitionnés à Montpellier puis montent dans des trains mardi matin pour regagner leur domicile, a souligné l'édile. Depuis l'apparition du nouveau coronavirus en Chine fin 2019, plusieurs navires de croisière sont, de fait, devenus des foyers dans la pandémie. Considérés comme de véritables bombes à retardement, certains ont été refusés par plusieurs ports. D'autres, non touchés par des cas de Covid-19, ont dû modifier leurs itinéraires en raison de la fermeture des ports et frontières dans certains pays. Des groupes de croisières comme Costa et MSC ont décidé d'interrompre tous les départs jusqu'à fin mai en raison de la crise sanitaire.
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Des masques pour tous les enseignants, collégiens et lycéens et un protocole sanitaire qui pourrait se durcir dans certaines régions: Jean-Michel Blanquer a détaillé mercredi les modalités d'une rentrée "particulière" sur fond de coronavirus.
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Rarement, la conférence de presse de rentrée du ministre de l'Education aura été aussi attendue, au vu des interrogations persistantes qui planent, en plein rebond de l'épidémie.Une certitude: la rentrée aura bien lieu mardi prochain, pour les quelque 12,4 millions d'élèves français, au lendemain de celle des professeurs.Rejetant la semaine dernière son report, réclamé par des syndicats, le ministre martèle que l'éducation n'est "pas une variable d'ajustement". "Rien ne serait pire (...) que de ne pas scolariser votre enfant", a abondé le Premier ministre Jean Castex mercredi, assurant que le gouvernement était "prêt". Pour permettre la rentrée de tous en septembre, un protocole sanitaire publié en juillet avant le rebond épidémique avait assoupli les règles mises en place au moment du déconfinement.Un protocole devenu obsolète aux yeux des syndicats, en raison de la nouvelle poussée du virus. Mercredi, Jean-Michel Blanquer a annoncé que tous les enseignants devraient porter un masque, y compris en maternelle.Une nouvelle étape après l'annonce la semaine dernière du port du masque obligatoire pour les élèves à partir du collège.Depuis, le débat a enflé sur leur gratuité. L'exécutif, malgré les appels pressants des oppositions, a décidé de ne pas fournir de masques gratuits aux élèves, sauf pour les plus précaires.Pour le reste, le protocole sanitaire "est simple et clair, il n'a pas vocation dans ses grands principes à varier", a jugé le ministre."Un des plus stricts d'Europe, il nous permet d'avoir la rentrée la plus normale possible." La distanciation physique ne sera en effet plus obligatoire quand elle n'est pas matériellement possible, de même que la limitation du brassage entre classes et groupes d'élèves, simplement "recommandée"."Il pourra y avoir, en fonction de l'évolution de la situation, des adaptations", a redit le ministre, évoquant des mesures "ciblées" sur tel ou tel territoire comme l'Ile-de-France ou les Bouches-du-Rhône après décision des recteurs, préfets et autorités régionales de santé.Il a par exemple évoqué la possibilité de limiter le brassage des élèves dans ces régions.- "Tests aléatoires" -"S'il devait y avoir des mesures hybrides" (un enseignement à distance conjugué à un enseignement physique) ou "de confinement, nous nous tenons prêts", a aussi dit le ministre. Mais pour cette rentrée, "nous n'en sommes pas là", a-t-il assuré.D'autres protocoles correspondant à une aggravation de la situation ont été rédigés, mais ils ne sont pas diffusés pour le moment, pour ne "pas apporter de la confusion", a-t-il expliqué.Avant la conférence de presse, des syndicats regrettaient le flou persistant sur les conditions sanitaires de la rentrée scolaire.Parmi les points d'interrogation: les élèves peuvent-ils être mélangés pendant les récréations, les entrées et sorties de classe ou encore à la cantine ?Pour éviter des contagions au sein d'une école, le Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire a plaidé pour que les groupes ne puissent pas se rencontrer."Sur un certain nombre de sujets, on doit laisser de grandes marges de manœuvre aux acteurs locaux", a répondu mercredi le ministre de l'Education, arguant par exemple que les cours de récréation sont très différentes d'un établissement à un autre."A une semaine de la rentrée, nous ne sommes pas encore rassurés quant à l'existence d'un cadre sanitaire stable", regrettait mercredi matin Stéphane Crochet, secrétaire général du SE Unsa. Une des principales interrogations concerne la marche à suivre en cas de suspicion de Covid-19 au sein d'une école. Le ministre assure que des tests seront réalisés pour "remonter la chaîne de contamination et prendre des mesures d'isolement". Mercredi, il a aussi parlé de "tests aléatoires".Ne voulant pas limiter les sujets de la rentrée au contexte sanitaire, il a aussi insisté sur un "renforcement de l'accompagnement pédagogique" pour les élèves en difficulté, le lancement d'expérimentations nouvelles, comme une méthode de lecture touchant 500 classes, la poursuite de la mise en place de la réforme du lycée et de la voie professionnelle ou encore le déploiement du service national universel.Il a annoncé le versement d'une prime exceptionnelle de 450 euros d'ici la fin de l'année pour les directeurs d'école et la poursuite de discussions pour augmenter la rémunération des professeurs.
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Les images d'un bonheur perdu. Jennifer Cleyet-Marrel, la mère de Maëlys, a publié sur Facebook dimanche 28 janvier un montage vidéo de photos de famille.
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Dans son message, repéré par RTL, elle demande à nouveau au suspect de raconter ce qu'il s'est passé lors de la disparition de sa fille.Cinq mois presque jour pour jour après la disparition de Maëlys lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin en Isère, sa mère lance un nouvel appel sur Facebook. Dans cette vidéo intitulée "Unis pour la vie", Jennifer Cleyet-Marrel diffuse des photos de famille sur une chanson de Grégoire, "En souvenir de nous".Sur les images, on peut voir la fillette en famille, heureuse, entourée de sa sœur et ses parents, avec son chat ou ses chiens, ou encore en vacances au Portugal. Ces images émouvantes d'un bonheur perdu sont ponctuées de phrases écrites par la mère de Maëlys. "5 mois beaucoup trop longs sans toi Maëlys. Nous sommes dans une souffrance insoutenable", écrit-elle. La vidéo se conclut sur ces mots : "On ne touche pas à l'innocence d'un enfant."Dans un message publié avec le montage, Jennifer Cleyet-Marrel s'adresse à sa fille. "Maëlys tu nous manques tellement, on se battra pour toi, on ne lâchera pas. Ton combat c'est notre combat. Nous avons fait une vidéo en ton honneur : comme nous étions heureux tous ensemble." Elle demande également à Nordahl Lelandais, principal suspect de l'affaire, de raconter ce qu'il s'est passé cette nuit-là, et dénonce l'attitude de son avocat. "Ce monstre nous a gâché notre vie et il continue à nous faire souffrir dans son silence. Son avocat avec une telle attitude encourage le suspect à se taire. Si son avocat avait du respect envers toi Maëlys et la moindre empathie envers nous tes parents, ta sœur : il demanderait au suspect de dire ce qu'il s'est vraiment passé cette nuit-là."De nouvelles recherches ont été effectuées la semaine dernière pour retrouver Maëlys : les gendarmes doivent sonder les lacs situés aux alentours de Pont-de-Beauvoisin.
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Lors d'une fête de village à Castries dans l'Hérault, une femme d'une quarantaine d'années a perdu la vie, percutée par un taureau.Une danseuse toulousaine est décédée jeudi 11 août après avoir été percutée par un taureau. Les faits se sont déroulées à Castries, petite commune de l'Hérault, lors d'une fête de village, le traditionnel encierro.Alors que la danseuse, membre de « L'orchestre Miami », terminait une pause vers 22 heures, elle s'est dirigée vers la place du village pour regagner la scène, relate La Dépêche du Midi.
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L'endroit avait été transformé pour l'occasion en arène, afin d'y accueillir un lâcher de taureaux, tradition estivale de plusieurs communes du sud de la France. La danseuse de quarante ans n'a pas vu surgir l'un des animaux, qui l'a alors percutée de plein fouet dans le dos. La Toulousaine est retombée lourdement sur la tête et s'est grièvement blessée. Elle a par la suite été transportée vers le service de réanimation de l'hôpital de Montpellier dans un état critique, mais n'a pas survécu à ses blessures. Maman de trois enfants, la quadragénaire vivait en couple avec l'un des membres du groupe de « L'orchestre Miami ».A la suite de son décès, une enquête de gendarmerie a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l'accident. Selon La Dépêche du midi, ce n'est pas la première fois qu'un tel drame se produit à Castries. Il y a quelques années, une chanteuse d'un groupe local avait également été blessée lors d'un encierro.Ces lâchers de taureaux sont des traditions importées d'Espagne. En juillet dernier, lors de la fête annuelle de San Fermin à Pampelune, deux espagnols avaient été grièvement blessés après avoir été encornés par un des taureaux lâchés dans les rues de la ville de Navarre.
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La secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, estime que la candidate de son parti à la mairie de Paris, Agnès Buzyn, ne gagnera pas la capitale au second tour le 28 juin, dans des SMS rapportés par Le Point et non démentis.
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"Plus personne ne pense qu'Agnès Buzyn va être élue maire de Paris", a écrit vendredi à des militants LREM la ministre, qui figure sur la liste macroniste du XIVe arrondissement emmenée par l'UDI Éric Azière, arrivée en troisième position au premier tour, dans des propos rapportés par Le Point vendredi soir."Partant de là, je ne suis pas pour mentir aux gens et dire +votez Buzyn+ pour qu'elle soit maire de Paris, mais être très honnête sur les enjeux. On aura sans doute un seul élu. Éric (Azière, NDLR). Ou plutôt entre zéro et un seul" élu, ajoute Mme Schiappa."Aller tracter porte de Vanves, c'est vouloir vendre des AirPods (oreillettes de la marque Apple, NDLR) à des sourds. Rendons-nous à l'évidence, ce quartier ne vote PAS pour nous. C'est contre-productif de faire campagne là-bas", développe-t-elle.Sans démentir, Marlène Schiappa a estimé qu'il n'y avait "aucun intérêt à commenter des propos privés, déformés et sortis de leur contexte, qui portaient en réalité sur la stratégie de campagne", dans un entretien publié en ligne samedi soir par Le Parisien.Son entourage avait auparavant également souligné auprès de l'AFP qu'il s'agissait de "bouts de SMS tronqués et sortis de leur contexte".Du côté d'Agnès Buzyn, son entourage ne dément pas non plus les propos mais rapporte que Marlène Schiappa lui a expliqué qu'il s'agissait de mobiliser l'électorat macroniste plutôt que de convaincre d'autres électeurs."Il n'y a pas de souci avec Marlène Schiappa qui est quelqu'un de très impliqué et de très important qui fait campagne dans le XIV", assure à l'AFP Paul Midy, directeur de campagne d'Agnès Buzyn. Pour lui ce sont "des propos privés cités hors contexte".L'équipe de Rachida Dati, qui était en campagne samedi matin, a dénoncé sur Twitter le "mépris" de Mme Schiappa à l'égard "des Parisiens des quartiers populaires".Anne Hidalgo est arrivée en tête dans neuf arrondissements de Paris sur dix-sept lors du premier tour, et part renforcée au second tour compte tenu de son alliance avec les écologistes et des déboires de La République en marche.
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Accompagner le deuil, résoudre les urgences, écouter les doléances, récolter des dons et organiser les distributions d'aide: dans les bidonvilles de Buenos Aires, les curés des pauvres sont de véritables hommes-orchestres de la solidarité alors que la pandémie a mis en évidence les carences de l'Etat.
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"Pour être curé des pauvres, une des clés c'est de vivre dans le quartier où on travaille. Nous sommes des voisins et cela donne de l'envergure à notre mission", explique Lorenzo de Vedia, 54 ans, connu dans son quartier comme le père Toto. Ce prêtre catholique, passionné de football, est depuis 2011 le curé de la paroisse de la Vierge de Caacupé dans le bidonville Villa 21, dans le sud de la capitale argentine. Avec celui de la Zavaleta, la zone abrite 80.000 personnes dont 2.500 ont été contaminées par le coronavirus depuis l'apparition de l'épidémie dans le pays en mars. Selon un recensement de 2010, environ 163.000 personnes vivent dans des bidonvilles à Buenos Aires, soit 5% de sa population. "Le confinement et la pandémie ont mis en évidence des réalités qui ont toujours existé et qui se sont accentuées. L'injustice structurelle, les problèmes d'infrastructures sont apparus avec plus de force, mais en même temps la solidarité, qui est dans l'ADN des bidonvilles, a décuplé", raconte le prêtre. Plus encore que d'habitude, il n'a pas un moment à lui. "La paroisse, c'est un peu l'intendance du quartier : mon rôle c'est de répondre à une multitude de situations complexes, des gens qui ne peuvent payer leur loyer, leur gaz, dont la maison a pris feu ou la rue a été inondée", explique-t-il.Il y a aussi "quelques personnes qui ne demandaient rien jusque-là et qui le font désormais" à cause des conséquences économique de la pandémie. Comme tous les jours à l'heure du déjeuner, des files d'attente se forment devant l'église pour recevoir un peu de viande. Les habitants portent un masque et respectent la distanciation sociale.Non loin, la crèche a été transformée en centre de stockage et de distribution de nourriture pour 700 familles. La mairie envoie des denrées non périssables, mais le père Toto s'est débrouillé pour obtenir de la viande et des légumes.- "Pas des super-héros" -"La présence de l'Etat est insuffisante et désordonnée. C'est nous qui devons leur rappeler ce qu'il faut faire et souvent nous devons les supplier", se désole-t-il. Certaines journées sont plus dures que d'autres. Alors que le prêtre revient d'accompagner une famille au cimetière, une jeune femme vient recevoir les cendres de son mari décédé à l'hôpital du Covid-19. Peu après, il enfourche sa bicyclette pour se rendre à l'hôpital Penna, où vient de mourir un autre habitant. Pour se protéger, il dit recourir à l'humour et à l'amitié. "Dans le bidonville, il y a la drogue, la violence, la pauvreté, les difficultés, mais il y a aussi de la chaleur et de l'affection". Dans le nord de la ville, le bidonville Villa 31 abrite 45.000 habitants. Sa paroisse du Christ ouvrier est emblématique de ces curés des bidonvilles qui ont émergé en 1969 dans le sillage du Mouvement argentin des prêtres pour le Tiers Monde. Leur travail a été loué par le pape argentin François qui les fréquentait lorsqu'il était archevêque de Buenos Aires. Il leur a récemment envoyé un message d'encouragement : "Je veux être près de vous en ce moment où je sais que vous luttez avec la prière et les médecins".A la tête de la paroisse, se trouve Guillermo Torres, 55 ans, qui se relève à peine du coronavirus. "Nous ne sommes pas des super-héros. Nous construisons avec la communauté un réseau de solidarité", insiste-t-il. Dans une salle, des stocks d'eau de javel, de l'eau et des denrées non périssables sont entassés. Un habitant vient garer sa camionnette qui servira à la distribution. Le prêtre participe à l'opération de chargement des marchandises qui seront ensuite distribuées avec l'aide de mères de famille du quartier. Pour le prêtre, "le soutien des habitants est impressionnant". "Il n'y a pas que l'église, il y aussi beaucoup de soupes populaires, d'associations. C'est pour cela que cela n'explose pas".
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Sortez les appareils photos, mais protégez vos yeux ! De l'Afrique à la Chine, en passant l'Inde, une petite partie de l'humanité aura le privilège d'assister furtivement dimanche, au solstice d'été, à une éclipse solaire exceptionnelle de type "cercle de feu".
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Le phénomène astronomique, qui ne se produit qu'une ou deux fois par an, débutera peu après le lever du Soleil à 03h45 GMT au centre de l'Afrique, et traversera successivement le nord de la République démocratique du Congo (RDC), le Soudan du Sud, le nord de l'Ethiopie, le Yémen, le nord de l'Inde, la Chine, le sud de Taïwan et prendra fin dans l'Océan Pacifique, au sud de l'île de Guam, à 09h32 GMT.La Lune va passer devant le Soleil, dans un alignement avec la Terre suffisamment parfait pour le cacher. Mais pas entièrement, comme lors d'une éclipse totale: la Lune n'étant pas assez près de la Terre, il s'agira d'une éclipse annulaire, c'est-à-dire qu'à son maximum, il restera un anneau autour du Soleil, appelé "cercle de feu".Cet anneau ne sera visible qu'entre 04h47 GMT et 08h32 GMT et durera au maximum 1 minute et 22 secondes. Avant et après, on ne pourra observer qu'une éclipse partielle, avec un décalage mais sans formation de cercle de feu, car le centre du Soleil et de la Lune ne seront pas dans la même position.Mais l'important est de "regarder la météo un ou deux jours avant et de choisir l'endroit où le ciel sera le plus dégagé", conseille la Nasa. "Le beau temps est la clé d'une observation réussie. Il vaut mieux voir une éclipse courte dans un ciel clair qu'une éclipse plus longue dans les nuages", fait valoir l'agence spatiale américaine sur son site."Seulement 2% de la surface de la Terre sont concernés par la phase totale de l'éclipse, et c'est ce qui rend le phénomène exceptionnel", a expliqué à l'AFP Florent Delefie, astronome de l'Observatoire de Paris - PSL.Il est moins spectaculaire qu'une éclipse totale, où la place qu'occupe la Lune dans le ciel correspond exactement à la place qu'occupe le Soleil et provoque la nuit, comme ce fut le cas au-dessus de la France en 1999.- Lumière blanche - Mais une éclipse annulaire est tout de même "belle à observer, elle provoque une baisse de luminosité qui n'a rien à voir avec un lever ou un coucher de soleil: cela donne une lumière froide, comme si on remplaçait une ampoule de 500 watts par une ampoule de 30 watts", détaille l'astronaute français.Il y a selon lui de belles photos à faire, et il est aussi intéressant d'observer la manière dont les animaux réagissent "car ils se rendent compte qu'il se passe un phénomène bizarre, les oiseaux peuvent se recoucher, les vaches retourner à l'étable....".Mais attention: en dépit de la baisse de la luminosité, il ne faut surtout pas regarder l'astre à l'oeil nu, même avec des lunettes de soleil, qui ne filtrent pas les UV, prévient le spécialiste. "C'est aussi dangereux que de le regarder un jour normal: le Soleil est tellement lumineux que même s'il reste une petite portion éclairée, il y a danger pour les yeux", fait-il valoir.Les plus curieux devront donc se munir de lunettes spéciales éclipse, de masques de soudeurs homologués, ou utiliser les moyens d'observation des astronomes amateurs.Par le passé, les éclipses représentaient un enjeu scientifique. Elles ont permis par exemple d'étudier la couronne solaire, ou encore de tester la théorie de la relativité, comme ce fut le cas dans les années 1920. Aujourd'hui, leur intérêt est surtout esthétique.La prochaine éclipse annulaire est prévue le 14 décembre.
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La présidence a indiqué que le chef de l'État allait "suivre le processus" mais "va laisser le Premier ministre et le gouvernement porter le projet de réforme", précisant que le président "assume pleinement cette réforme".
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En déplacement à Bruxelles jeudi 12 décembre, Emmanuel Macron a déclaré que le "gouvernement (...) a fait une proposition (sur la réforme des retraites) et maintenant il y a une concertation qui doit se faire". Le président français a refusé d'en dire plus sur le sujet. "Je ne ferai aucun commentaire national. Il y a un président qui défend les intérêts français et fait avancer notre agenda européen ici", a expliqué le chef de l'État, interrogé par la presse avant le début du sommet européen. Emmanuel Macron refuse régulièrement de répondre aux questions des journalistes sur l'actualité nationale lorsqu'il se déplace à l'étranger. Ses dernières déclarations publiques sur la réforme des retraites remontent au 22 novembre dans la Somme, avant le début de la mobilisation des syndicats réclamant l'abandon de la réforme. Il avait jugé que la grève allait mobiliser "avant tout" les salariés bénéficiant de régimes spéciaux "d'une autre époque".Depuis, l'Élysée laisse le Premier ministre Édouard Philippe piloter le projet de réforme. "À court terme, le président va suivre le processus, mais ne s'impliquera pas directement. Il va laisser le Premier ministre et le gouvernement porter le projet de réforme et la défendre", a commenté jeudi l'Élysée. "C'est dans l'esprit de la Ve République que le Premier ministre soit au premier plan", selon la présidence.De ce fait, il est "peu probable" qu'Emmanuel Macron ne s'exprime sur le dossier d'ici aux voeux télévisés qu'il présentera le 31 décembre, comme le veut la tradition. Il "assume pleinement cette réforme, qui est un projet de transformation en profondeur du système français" dans le but de "le préserver", a précisé l'Élysée.
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PARIS. Alors qu'ils s'étaient engagés à quitter leur logement social parisien, le député La France insoumise (LFI) et sa compagne y vivraient toujours, révèle Buzzfeed.
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S'ils n'enfreignent aucune loi, pour la Régie immobilière de la ville de Paris, leur départ est "une question de morale".L'affaire ne date pas d'hier. En 2011, Le Monde révèle qu'Alexis Corbière, premier adjoint à la mairie du 13e arrondissement de Paris à l'époque, occupe un logement social à Paris. La polémique repart de plus belle durant la campagne présidentielle 2017 de Jean-Luc Mélenchon, alors qu'Alexis Corbière et sa compagne Raquel Garrido sont tous deux porte-paroles du candidat de la France Insoumise. Ils habitent en effet depuis 2003 dans le 12e arrondissement dans un appartement de la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) avec leurs trois enfants. Il s'agit d'un F4 d'environ 80m² dont le loyer s'élève à un peu plus de 1.200 euros par mois. "UNE CAMPAGNE DE CALOMNIE"Élu député de la 7e circonscription de la Seine-Saint-Denis mi-juin, Alexis Corbière affirmait à L'Obs fin juin qu'il avait bien l'intention de déménager dans les "mois qui viennent". "C'est compliqué de trouver en deux semaines, mais oui, je vais habiter dans ma circonscription. Est-ce que ça aura lieu dans trois, quatre ou cinq mois, je ne peux pas vous dire. Je ne sais pas si ce sera à Bagnolet ou à Montreuil, je ne sais pas si je vais acheter ou louer, et je dois aussi négocier avec mes trois enfants... Mais je tiendrai parole."Quatre mois plus tard, le couple est toujours dans son logement social. Et la RIVP a décidé de réagir en envoyant un courrier simple et un recommandé pour leur demander de quitter leur logement, révèle mardi 10 octobre Buzzfeed. "La procédure est classique depuis 2009, écrit le site. Dès qu'une personne est élue ou devient ministre, les bailleurs sociaux de la ville de Paris doivent lui demander de quitter son logement."Un courrier qu'ils ne sont jamais allés chercher, selon le site. Sans réponse, la RIVP a dû envoyer un huissier remettre le courrier en main propre le 1er août à 7h30. Contacté par Buzzfeed, Alexis Corbière a dénoncé "une campagne de calomnie". Pour autant, il assume ne pas avoir répondu. "J'avais déjà reçu le courrier. Je n'étais pas au courant pour le recommandé, je faisais des sessions parlementaires jusqu'à 1h du matin", se défend-il critiquant la régie "qui aurait pu l'appeler". Et d'ajouter : "Cette lettre n'appelait aucune réponse et il faudrait peut-être que je trouve un logement d'abord, s'est agacé Alexis Corbière auprès de Buzzfeed. Depuis des mois, mon honneur est sali, j'ai dit à la presse que j'allais quitter ce logement. Je vais le faire. Je suis en train de chercher un logement, mais avec une famille de trois enfants, ça ne se fait pas en claquant des doigts."PAS ILLÉGALLeur situation n'est pourtant pas du tout illégale : le couple a investi cet appartement à une époque où il n'y avait pas de conditions de ressources. Mais pour la RIVP, leur départ est maintenant "une question morale". "La dignité voudrait qu'ils s'en aillent", affirme également l'adjoint au logement à la ville de Paris, Ian Brossat.Leur revenu a en effet considérablement augmenté. Alexis Corbière gagne 7.142 euros brut par mois en tant que député contre 2.350 euros lorsqu'il était enseignant. En plus de ses honoraires d'avocate, Raquel Garrido perçoit une rémunération pour ses chroniques sur C8.
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Emmanuel Macron préside ce mardi un conseil de défense consacré à la lutte contre l'épidémie de coronavirus.
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Le chef de l'État tient, mardi 25 août, un conseil de défense qui doit faire le point sur l'évolution de l'épidémie et les différents protocoles sanitaires mis en place dans les entreprises, les établissements scolaires et les transports, mais aussi pour les manifestations sportives ou culturelles. Ces mesures seront aussi au menu du conseil des ministres de rentrée mercredi, avant d'être expliquées et détaillées aux Français, probablement par le Premier ministre Jean Castex. Emmanuel Macron et le gouvernement abordent cette semaine une rentrée rendue particulièrement délicate par l'impératif de maîtriser la reprise de l'épidémie de Covid-19 afin qu'elle ne menace pas la relance économique, l'autre priorité de l'exécutif.Climat anxiogène "Devoir vivre avec le virus" mais sans "mettre le pays à l'arrêt" : le chef de l'État a fixé le cadre la semaine dernière, alors que la rentrée se profile dans un climat anxiogène.Ces derniers jours se sont en effet succédé les annonces de nouvelles mesures contraignantes, essentiellement centrées sur le port du masque. Qui est désormais obligatoire dans la plupart des grandes villes et va le devenir dans les entreprises, collèges et lycées à partir du 1er septembre.Les règles doivent être "lisibles" Dans un tel contexte, l'objectif de l'Élysée et de Matignon est de "donner confiance et visibilité" aux Français afin de "répondre à leurs interrogations et à leurs inquiétudes", selon une source proche de l'exécutif. Pour "faire les choses dans le bon ordre", le gouvernement a décidé de décaler d'une semaine la présentation du plan de relance post-Covid, initialement prévue ce mardi.Cette semaine, "nous devons veiller à définir et mettre en place toutes les règles nécessaires pour que la rentrée puisse se dérouler dans les meilleures conditions. Cette lisibilité est nécessaire à la relance", a justifié le ministre de la Santé Olivier Véran dans le Journal du Dimanche (JDD).Éviter un reconfinement généralisé L'exécutif entend maintenir la stratégie mise en place à l'occasion du déconfinement du 11 mai, à savoir faire confiance aux acteurs locaux - maires et préfets en particulier - pour prendre des mesures au cas par cas et éviter tout nouveau confinement au niveau national. Il donne en exemple la Mayenne qui avait pris des actions pour imposer le masque, dépister et isoler lorsqu'un accroissement anormal de la circulation du Covid-19 avait été constaté début juillet. "On ne s'interdit rien. Ce que l'on veut éviter, c'est d'être débordé (...) Mais on ne peut pas mettre le pays à l'arrêt, parce que les dommages collatéraux d'un confinement sont considérables", a expliqué Emmanuel Macron dans un entretien à Paris-Match la semaine dernière. L'épreuve du feu pour Jean CastexPour lui, la clé réside dans une prise de conscience de l'ensemble des Français, qui sont "les coacteurs de cette crise". "Nous vivons dans une République magnifique (...) Elle donne beaucoup plus de droits que dans tant d'autres pays. Mais avant les droits, il y a les devoirs", a-t-il averti. Cette rentrée, qui ne ressemble à aucune autre, représente un véritable test pour Jean Castex qui, depuis son entrée à Matignon le 3 juillet, a multiplié les déplacements sur le terrain. Mais sans en recueillir les fruits puisque sa popularité subit une forte baisse, passant de 55% en juillet à 48% d'opinions favorables, selon un sondage Ifop pour le JDD.
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Ces mesures montrent que le Royaume-Uni et ses alliés ne "toléreront pas les tentatives continues de la Russie de bafouer le droit international", a déclaré la Première ministre britannique Theresa May, qui accuse Moscou d'avoir empoisonné l'ex-agent double russe Sergueï Skripal.
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L'affaire Skripal s'envenime. L'empoisonnement l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, le 4 mars à Salisbury en Grande-Bretagne, a provoqué une grave crise diplomatique entre Moscou et Londres et détérioré des relations déjà tendues, après que la Première ministre britannique Theresa May a affirmé que la Russie était "très probablement" derrière l'attaque. Un avis partagé par un certain nombre de ses alliés de l'Union européenne, qui ont décidé lundi d'expulser des diplomates russes. Lundi 26 mars, 16 pays de l'Union européenne, ainsi que les États-Unis, le Canada et l'Ukraine ont annoncé l'expulsion de plus d'une centaine de diplomates russes de leurs territoires. La France a notamment annoncé l'expulsion de quatre diplomates russes, tout comme l'Allemagne "Nous avons notifié aujourd'hui aux autorités russes notre décision d'expulser du territoire français quatre personnels russes sous statut diplomatique, dans un délai d'une semaine", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian dans un communiqué. La mesure avait été décidée par les chefs d'État ou de gouvernement réunis en sommet jeudi dernier à Bruxelles après l'adoption d'une déclaration incriminant la Russie. Les dirigeants européens ont dans un premier temps voulu expulser des diplomates en poste dans les représentations de la Russie auprès de l'Union européenne, mais ces derniers sont officiellement accrédités auprès du Royaume de Belgique, puisque les institutions, entités non-étatiques, sont situées sur le territoire belge. La décision de les expulser aurait incombé aux autorités belges, ce que le Premier ministre belge Charles Michel a refusé de faire, a raconté à l'AFP un des participants à la réunion. Les dirigeants européens ont alors demandé le rappel du chef de la délégation de l'UE à Moscou pour consultations, la première mesure annoncée pendant le sommet, renvoyant à ce lundi des mesures nationales coordonnées. 60 "ESPIONS" RUSSES EXPULSÉS DES ÉTATS-UNISLes États-Unis ont pour leur part expulsé 60 "espions" russes. Un haut responsable de l'administration américaine a indiqué que 48 "agents de renseignement connus" dans diverses missions aux Etats-Unis et 12 de plus à la mission russe de l'ONU avaient sept jours pour quitter les États-Unis. "Nous prenons ces mesures pour démontrer notre solidarité indéfectible avec le Royaume-Uni, et pour imposer à la Russie de sérieuses conséquences pour ses violations continuelles des normes internationales", explique le département d'État dans un communiqué. La porte-parole de la Maison Blanche a indiqué pour sa part que "les États-Unis sont prêts à coopérer pour bâtir une meilleure relation avec la Russie, mais cela ne peut que se produire si le gouvernement russe change d'attitude".Le Canada a de son côté procédé à quatre expulsions et l'Ukraine 13. LE KREMLIN RÉAFFIRME L'INNOCENCE DE LA RUSSIELe ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a salué la "réponse extraordinaire" des alliés du Royaume-Uni contre la Russie. "La réponse extraordinaire de nos alliés constitue le plus grand mouvement d'expulsion d'agents russes de l'histoire, et permet de défendre notre sécurité partagée", a écrit le ministre sur Twitter. Ces mesures montrent que le Royaume-Uni et ses alliés ne "toléreront pas les tentatives continues de la Russie de bafouer le droit international", a de son côté déclaré la Première ministre britannique Theresa May, se félicitant d'avoir "trouvé une grande solidarité auprès de nos amis et partenaires de l'UE, de l'Otan, d'Amérique et au-delà".La Russie a elle dénoncé une "provocation" et a promis de riposter. "Nous protestons fermement contre la décision de plusieurs pays de l'UE et de l'Otan d'expulser des diplomates russes", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. "Ce geste provocateur de prétendue solidarité avec Londres (...) témoigne de la poursuite d'une ligne de confrontation visant à aggraver la situation", souligne le ministère.Les pays ayant opté pour l'expulsion de diplomates russes "se sont laissés guider par Londres sans se donner la peine de comprendre (...) ce qui s'est passé", a estimé la diplomatie russe, dénonçant une nouvelle fois des "accusations gratuites" à l'encontre de Moscou. "Il va sans dire que cette mesure inamicale de ce groupe de pays ne restera pas sans conséquences et que nous allons forcément y répondre", a souligné le ministère.Le Kremlin a réaffirmé l'innocence de la Russie, qu'il ne cesse de clamer depuis le début de l'affaire. "Nous regrettons cette décision qu'ils expliquent par la prétendue affaire Skripal. Nous l'avons déjà dit et nous le répétons : la Russie n'a jamais eu et n'a rien à voir avec cette affaire", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l'agence de presse officielle TASS.
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La circulation des trains a été interrompue le temps de l'intervention des forces de l'ordre.
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La circulation des trains a été totalement interrompue jeudi vers 18H30 à la gare de Strasbourg qui a été évacuée en raison d'une alerte à la bombe, a-t-on appris de source policière."Les démineurs sont sur place pour lever toute suspicion et le trafic reprendra progressivement à l'issue de leur intervention", a-t-on précisé de même source."Un message écrit qui annonçait la présence d'un engin exlosif dans la gare est parvenu à 18H15 sur la plate-forme d'alerte de la SNCF", toujours selon la police.Sécurité renforcée après l'attaque du 11 décembre"Policiers et démineurs effectuent une levée de doute suite à un appel malveillant", a twitté la police, appelant à ne "céder à aucune panique" et à ne pas diffuser ou relayer de fausses informations."Le plan Vigipirate a été déclenché et la gare a été évacuée", a confirmé la SNCF sur son compte Twitter. "La circulation des trains est paralysée, le temps de l'intervention des forces de l'ordre", a-t-elle ajouté.De nombreux voyageurs patientaient sur l'esplanade de la gare, tenus à distance par la police. Les démineurs sont intervenus à de nombreuses reprises ces derniers jours à Strasbourg, le plus souvent en raison de la présence de colis suspects.La sécurité du marché de Noël de la capitale alsacienne a été sensiblement renforcée après l'attentat qui a fait cinq morts et une dizaine de blessé le 11 décembre.
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Le grand retour des Bleus après leur triomphe en finale de la Coupe du monde a fait couler beaucoup d'encre. "Accaparés" selon certains par l'Elysée, les nouveaux vainqueurs de la Coupe du monde n'ont pas connu la communion attendue avec les centaines de milliers de supporters massés sur les Champs-Elysées, lundi 16 juillet.
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Comme une impression de fête gâchée. La réception de l'équipe de France par Emmanuel Macron au lendemain de la victoire contre la Croatie en finale de la Coupe du monde a fait l'objet de vives critiques. L'ancien footballeur international Vikash Dhorasoo, qui faisait partie des 23 finalistes malheureux de l'édition du Mondial 2006 perdu contre l'Italie, a ainsi déploré que les "centaines de milliers de français auront savouré les miettes de la célébration, au profit d'une Garden Party à l'Elysée". Ce mercredi 18 juillet, la ministre des Sports Laura Flessel a essayé d'éteindre l'incendie en un tweet, où elle explique que la réception était une "fête offerte à des enfants du Secours populaire".La journée de lundi 16 juillet a été marquée par le défilé express des Bleus sur les Champs-Elysées (12 minutes montre en main) et par le rendez-vous fantôme de l'hôtel Le Crillon. Des milliers de personnes avaient attendu pendant plusieurs heures devant les fenêtres du palace parisien, espérant voir les joueurs présenter le trophée. Aucune "festivité publique" n'était prévue lundi soir à l'hôtel Le Crillon pour les joueurs de l'équipe de France championne du monde, mais seulement "un rassemblement privé pour ceux qui le souhaitaient", a indiqué de son côté la Fédération française de football.
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Sujet de toutes les attentions depuis l'attentat perpétré à la préfecture de police de Paris, le ministre de l'Intérieur a tenu des propos approximatifs sur les classifications de fiches, se faisant reprendre par le secrétaire d'Etat Laurent Nunez qui l'accompagnait pendant une audition devant la commission des lois.
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Délégation parlementaire au renseignement, commission des lois de l'Assemblée nationale... Les auditions s'enchaînent pour Christophe Castaner, qui essuie un flot de critiques suite à l'attaque de la préfecture de police de Paris. Durant une séance tenue ce jeudi 10 octobre, le patron de la place Beauvau a été interrogé sur les fonctions de l'assaillant, cette question causant une confusion entre lui et son secrétaire d'Etat Laurent Nunez, ancien directeur de la Sécurité intérieure."Je crois qu'on va pouvoir vous communiquer la fiche de poste de l'auteur" a commencé le ministre de l'Intérieur, avant de se faire reprendre. "Elle est forcément classifiée parce qu'elle touche à l'organisation. Tout ce qui touche à l'organisation des services de renseignement sont classifiés donc on pourra pas vous la communiquer, mais on peut en parler!", a rectifié Laurent Nunez, et Christophe Castaner de poursuivre, hésitant : "Vous savez ce qu'on va faire? On va la communiquer à la mission... "A la délégation parlementaire au renseignement", corrige ensuite le président de la commission des lois Philippe Bas. Mickaël Harpon, agent administratif au sein de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) a tué quatre fonctionnaires, le 3 octobre. Il a été présenté par la justice antiterroriste puis par les autorités politiques comme un homme adhérant à l'islam radical. Selon un rapport de la DRPP, des signaux qui auraient pu alerter sur son éventuelle radicalisation n'ont pas fait l'objet de signalement administratif en 2015.
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Un petit groupe de militantes féministes et musulmanes a fait irruption dans une piscine du 11e arrondissement de la capitale dimanche 1er septembre. Elles réclament "le changement des règlements intérieurs des piscines, et l'accessibilité aux loisirs pour tous-tes" et estiment qu'il n'y "a rien de féministe dans le fait de dicter aux femmes ce qu'elles peuvent porter."
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"On se baignera, on se baignera ! Même si les racistes veulent pas, nous on se baignera !". Dimanche 1er septembre, une quinzaine de militantes féministes et musulmanes ont défendu le port du burkini dans une piscine de Paris. Le petit groupe a pénétré dans l'établissement du 11e arrondissement et cinq femmes musulmanes se sont baignées en burkini, soutenues par d'autres militantes féministes en maillots une ou deux pièces, mais aussi des personnes transgenres et des hommes membres du collectif créé pour l'occasion."Le but, c'est d'accéder à la piscine en tant que femmes musulmanes qui portons le voile", a déclaré à l'AFP Nargesse (sans donner son nom de famille), 27 ans, avant de se baigner en burkini."On veut revendiquer notre choix de le porter et de pouvoir continuer à avoir nos loisirs sans qu'on puisse être importunées par des règlements discriminants", a ajouté la jeune femme, en dénonçant "la montée des idées islamophobes"."Piscine pour toutes, stop islamophobie""C'est important que toutes les femmes et toutes les personnes puissent se baigner et profiter de loisirs", a estimé de son côté Camille, militante féministe de 18 ans. "C'est pas parce qu'elles ont un maillot couvrant que c'est grave ou qu'il faut invoquer des raisons comme on l'a dit 'd'hygiène et de sécurité' (pour l'interdire), ce qui est totalement faux." Dans un communiqué, le collectif a réclamé "le changement des règlements intérieurs des piscines, et l'accessibilité aux loisirs pour tous-tes". "Sous couvert de laïcité, d'hygiène ou de sécurité (tous les prétextes sont bons), des règlements dignes des régimes d'apartheid sont mis en place aujourd'hui en France", ont fait valoir les militantes. "Il n'y a rien de féministe dans le fait de dicter aux femmes ce qu'elles peuvent porter."L'opération coup de poing a provoqué l'intervention des maître-nageurs, puis celle de la police, sans aucun heurt. Après une trentaine de minutes, la direction a fait fermer la piscine et les militantes sont reparties en déployant une banderole avec le slogan, "piscine pour toutes, stop islamophobie".Un débat "qui n'a pas lieu d'être"Une action du même type à Grenoble mi-juin avait suscité une polémique nationale. Le Premier ministre Édouard Philippe avait estimé que les règles des piscines publiques doivent être respectées, et qu'"aucune conviction religieuse" ne pouvait être prise en compte pour y déroger. La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye avait elle condamné "les associations à caractère communautariste" qui tentent d'"imposer" un débat sur le burkini "qui n'a pas lieu d'être".
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Il faut "interrompre" les "politiques d'augmentation des taxes sur le carburant" et "modérer les marges" de la distribution : c'est le cri d'alarme, mercredi, lancé par la CLCV. L'association de consommateurs publie un rapport sur la hausse des prix du gazole et de l'essence.
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L'Association nationale de défense des consommateurs et usagers, la CLCV, s'attaque au prix des carburants. Elle a épluché la hausse du gazole et de l'essence et a livré ses résultats, mercredi 9 mai. Verdict : "un surplus de dépense compris entre 100 et 225 euros par année" pour les ménages français.Dans son viseur : les "politiques d'augmentation des taxes sur le carburant" menées par les pouvoirs publics, mais surtout, les distributeurs. Elle accuse les stations essences et les grandes surfaces de faire flamber les prix. Cette pratique serait "tendancielle" depuis une dizaine d'années, avec une "dizaine de centimes le litre". Pour preuve, l'essence s'est vendue 14.3 centimes d'euros plus chère selon l'association qui a fait les calculs. Les données de l'Union des industries pétrolières et du ministère de l'Économie sont encore plus alarmantes concernant le gazole : son prix à la pompe a grimpé de 1.431 euros, soit une hausse de 21.5 centimes d'euros.
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Il n'y a "pas de place pour ces violences dans la République" a estimé le chef de l'État sur Twitter.
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La manifestation des "gilets jaunes" samedi 24 novembre sur les Champs-Elysées a donné lieu à des échauffourées et des interpellations. "Merci à nos forces de l'ordre pour leur courage et leur professionnalisme", a d'abord écrit le chef de l'État sur Twitter dans la soirée avant de condamner fermement les violences : "Honte à ceux qui les ont agressées. Honte à ceux qui ont violenté d'autres citoyens et des journalistes. Honte à ceux qui ont tenté d'intimider des élus. Pas de place pour ces violences dans la République".Si Emmanuel Macron a commenté les violences lors de cette journée de mobilisation, il ne s'est pas exprimé sur les revendications des manifestants. L'Élysée n'a fait aucun autre commentaire alors que les "gilets jaunes" sont toujours mobilisés et réclament la suppression des taxes sur les carburants. On attend pour mardi les annonces du chef de l'État qui tentera de renouer le dialogue. 106.301 "gilets jaunes" ont été recensés samedi à 17h00 dans toute la France, dont 8.000 à Paris, contre 282.710 au total samedi dernier à la même heure, a dénombré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, évoquant un "fort affaiblissement de la mobilisation". Il y a eu au total 130 personnes placées en garde à vue. A Paris, 69 personnes ont été interpellées, selon un bilan de la Préfecture de police dans la soirée.
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La tempête Ciara a poursuivi dans la nuit de dimanche à lundi sa progression vers l'est de la France. De la Bretagne au Nord, 10 départements du littoral restent en alerte.
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Météo France a également placé les Alpes-Maritimes et la Corse sous surveillance. Ce lundi à 11h, seuls 13 départements restaient en alerte vents violents, inondation et vagues-submersion avec le passage de la tempête Ciara : Alpes-Maritimes (06), Corse-du-Sud (2A), Haute-Corse (2B), Côtes-d'Armor (22), Eure (27), Finistère (29), Ille-et-Vilaine (35), Loire-Atlantique (44), Manche (50), Morbihan (56), Pas-de-Calais (62), Seine-Maritime (76) et Somme (80).Des vents allant jusqu'à 130 km/h sur les côtesSur le nord-ouest du pays, plusieurs rafales supérieures à 100 km/h ont été observées à l'intérieur des terres, généralement entre 100 et 130 km/h sur le côtier. On a ainsi relevé 120 km/h à Cambrai (Nord) et 115 Lille (Nord), 111 km/h à Cherbourg (Manche), 118 km/h à Caen (Calvados), 114 km/h à Kerpert (Côtes-d'Armor), 104 km/h à Paris-Montsouris, 139 km/h au Cap-Gris-Nez (Pas-de-Calais), 122 km/h à Strasbourg (Bas-Rhin) comme à Nancy (Meurthe-et-Moselle) et 152 km/h sur le Ballon d'Alsace (Vosges).Sur le littoral de la Bretagne et de la Manche, ces vents forts ont généré de très fortes vagues. Ce lundi à 00h30, il a été mesuré une hauteur significative de vagues de 5,5 mètres à la bouée "Bréhat", de 5,5 m à la bouée "Pierres-Noires", et 3,2 m à la bouée "Penly " (Seine Maritime).Renforcement du vent sur les Alpes et la CorseMétéo France prévient que les rafales de vent vont continuer à balayer les régions en vigilance orange. Elles atteindront 100 à 120 km/h à l'intérieur des terres. Le vent commencera à faiblir par l'ouest en matinée de ce lundi. Il restera néanmoins soutenu en journée. Sur les crêtes vosgiennes, les rafales pourront continuer d'atteindre voire dépasser en pointe les 160 km/h.Dans la journée de ce lundi, le vent va se renforcer progressivement sur les Alpes et la Corse. Sur l'île, les rafales atteindront 130 à 160 km/h en fin d'après-midi sur le Cap Corse. Au plus fort de l'événement dans la nuit de lundi à mardi, on attend des rafales proches des 200 km/h au Cap Corse, ponctuellement jusqu'à 130 à 160 km/h sur le littoral Est de l'île ainsi que sur le relief. Sur les Alpes-Maritimes on attend 100 km/h sur le littoral et jusqu'à 140 km/h sur les hauteurs de Grasse.Dans un contexte de sols détrempés, notamment suite aux récentes crues, des chutes d'arbres sont à craindre. Le littoral fait lui l'objet d'une alerte "vagues-submersion" depuis l'estuaire de la Loire jusqu'aux plages du Nord, les forts coefficients de marée renforçant le risque.
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La petite lionne, très malade, avait été saisie en octobre 2018, dans le bureau d'un garage automobile à Marseille.
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Une découverte surprenante : un bébé lion avait été retrouvé en 2018 dans un garage automobile à Marseille, des ulcères aux yeux, la peau irritée, les intestins gonflés. Un an après, le détenteur de ce fauve a été condamné, lundi 4 novembre, à un an de prison avec sursis.Outre la peine de prison, l'homme de 35 ans qui n'avait aucun permis ni autorisation pour détenir ce félin protégé devra régler un total de 7.000 euros d'amendes. L'animal, baptisé depuis Cersei et qui avait dû être endormi au masque par un vétérinaire après sa saisie, a été soigné puis placé dans un sanctuaire en Afrique du Sud.Une alimentation inadaptée Fourrure animale : pourquoi la France n'interdit pas la production ?par rtl.frCe lionceau femelle avait été saisi en octobre 2018, dans le bureau d'un garage automobile. Alors âgé d'environ trois semaines, son pelage était tombé sur les trois quarts de son corps, et ses intestins étaient très gonflés, probablement à cause d'une alimentation inadaptée.Durant l'enquête, son détenteur, déjà connu pour vol, violences ou encore enlèvement parental, avait expliqué l'avoir récupéré, en mauvais état, dans la cave d'une cité, et l'avoir recueilli dans l'intention de le remettre à un professionnel. "Son but, c'était de sauver cet animal. Il a exprimé ses regrets" depuis, a souligné son avocat Me Frédéric Coffano."Une source de maltraitance"La détention illicite de bêtes sauvages "alimente le trafic, et est une source de maltraitance" pour les fauves sortis de leur milieu naturel, a souligné auprès de l'AFP Me Arielle Moreau, qui intervenait lors de l'audience pour l'association de protection des animaux One Voice.Elle dénonce une "mode", alimentée notamment par des photographies de footballeurs avec de jeunes félins. Ces animaux sont aussi parfois mis en scène sur les réseaux sociaux. L'association, qui n'a pas obtenu l'octroi de dommages et intérêts, compte saisir à nouveau la justice pour voir retenu le délit de "maltraitance" dans cette affaire.
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Grégory Gay et son épouse ont choisi Me Gilles-Jean Portejoie comme nouvel avocat. Lors de ses derniers aveux, Jonathann Daval avait accusé son beau-frère d'être le meurtrier de sa femme.
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Dans l'affaire Daval, la défense de Grégory Gay et de son épouse change. Afin de faire face aux accusations de Jonathann Daval, le beau-frère d'Alexia Daval, assassinée dans la nuit du 27 au 28 octobre en Haute-Saône, a choisi un nouvel avocat, Me Portejoie. Ce dernier remplace Me Jean-Marc Florand, qui reste l'avocat des parents d'Alexia. "Jonathann a quatre avocats, il fallait rétablir l'équilibre face à cette situation, donner plus de force à notre partie civile. On a donc fait appel à ce pénaliste de renom", explique Grégory Gay au Parisien. "Ils veulent pleinement assumer leur statut de parties civiles. Être informés régulièrement de l'évolution de la procédure pour pouvoir réagir et peser sur elle", relate Me Gilles-Jean Portejoie.Cette décision fait suite aux revirements de Jonathann Daval. Tout d'abord veuf effondré, ce dernier avait avoué avoir tué sans le vouloir son épouse Alexia lors d'une dispute. Fin juin, Jonathann avait modifié sa version face aux juges. S'estimant innocent, il avait accusé son beau frère Grégory Gay d'avoir étranglé Alexia le 27 octobre. Jonathann avait également évoqué un complot familial, mais aussi reconnu qu'il avait bien transporté le corps de son épouse. "Des accusations ridicules et machiavéliques", selon Grégory Gay. Présumé innocent, Jonathann Daval a été placé en détention provisoire le 30 janvier dernier et est pris en charge dans un service psychiatrique.
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VIE PRATIQUE. Les tarifs réglementés du gaz vont baisser ce dimanche.
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Au contraire, les prix du tabac grimpent, le paquet de Marlboro passant la barre symbolique des 10 euros. Ce dimanche 1er mars, les tarifs réglementés de vente du gaz, appliqués par Engie à environ 4 millions de foyers, vont baisser de 4,6%. Par rapport au barème en vigueur depuis le 1er février, ces tarifs baisseront "de 1,2% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 2,7% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 4,8% pour les foyers qui se chauffent au gaz", détaille la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette évolution résulte de l'application d'une formule tarifaire définie mi-2019. Au total, depuis le 1er janvier 2019, ces tarifs réglementés de vente de gaz ont connu une baisse cumulée de 18,6%. La loi Énergie et climat, promulguée en novembre, prévoit la suppression progressive des tarifs du gaz d'ici à 2023. Fixés par les pouvoirs publics, ils ont été jugés contraires au droit européen par le Conseil d'État. À l'avenir, il ne restera plus que des offres dites de marché, aux prix fixés librement par les fournisseurs. Depuis le 20 novembre, Engie a cessé de commercialiser de nouveaux contrats de ce type.• Les taxes sur le tabac augmentent de 50 centimes Par ailleurs, le prix du paquet de Marlboro, la marque de cigarettes la plus vendue en France, atteindra la barre symbolique des 10 euros le 1er mars. En cause, la hausse des taxes visant à faire reculer les ventes et réduire le tabagisme dans l'Hexagone.Un arrêté ministériel daté du 31 janvier fixe les nouveaux prix, en hausse en raison de l'application du premier relèvement de taxes de 50 centimes, programmé cette année - le second étant prévu pour le 1er novembre par le gouvernement. Le groupe Philip Morris, dont la part de marché est de 40% en France (26% avec sa marque phare Marlboro), vendra désormais le paquet de Marlboro Red à 10 euros, contre 9,30 euros jusqu'à fin février. Une autre de ses références les plus vendues augmente de 60 centimes : les Winston passent à 9,60 euros. Le leader du marché a donc répercuté la hausse de 50 centimes, et augmenté par la même occasion, sa marge de 10 à 20 centimes par paquet. Chez le concurrent Japan Tobacco International, le prix des Camel sans filtre passe à 9,80 euros contre 9,10 euros, soit là encore une hausse de 70 centimes. Le paquet de Marlboro n'est toutefois pas le plus cher : les Gauloises brunes de Seita (filiale française du Britannique Imperial Brands), qui coûtaient déjà 10 euros depuis le 1er novembre dernier, passent à 10,60 euros, et les Gitanes brunes à 11 euros, contre 10,50 euros auparavant.En France, les industriels du tabac fixent leurs prix de vente, mais l'État peut inciter à des augmentations en faisant varier les taxes, qui représentent plus de 80% du prix. Chaque fabricant décide ensuite de maintenir, rogner ou augmenter ses marges, en fonction de la concurrence et de sa politique de prix.
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Le chef de l'Etat s'est rendu à la plateforme d'accueil téléphonique des violences conjugales. Pendant sa visite, il a assisté à un "manquement" dans la prise en charge d'une femme menacée par son mari.
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"Tenez, monsieur le Président, vous avez là un casque double". Emmanuel Macron se coiffe des écouteurs et l'écoutante du 3919 prend l'appel. Au bout du fil, une femme menacée par son mari, qui ignore la présence du chef de l'Etat. Pour cette discrète visite mardi de la plateforme d'accueil téléphonique des violences conjugales, dans le 19e arrondissement à Paris, Emmanuel Macron a convenu d'écouter un appel sans intervenir. Même lorsqu'il entend un gendarme refuser obstinément son assistance à l'épouse en détresse, le jour d'ouverture, à Matignon, le Grenelle de la lutte contre les violences conjugales.Dans son petit bureau, Elena, écoutante depuis 20 ans, répond calmement à son interlocutrice, 57 ans et 40 ans de mariage. Comme beaucoup d'autres, elle a attendu que ses enfants soient grands pour se décider à quitter l'époux qui la frappe. Elle vient de porter plainte pour violences, à nouveau, et veut passer récupérer ses affaires chez elle mais a peur de son mari. Ce moment-là est souvent celui qui exacerbe les violences du mari.Refus sur fond de procédure"Vous êtes à la gendarmerie ? Vous êtes en danger, votre mari est au domicile. Les gendarmes peuvent vous accompagner", la rassure Elena. Mais non, les gendarmes refusent catégoriquement, se désole la victime. Moue énervée du président. Elena insiste: "Ils doivent porter assistance aux personnes en danger". Ils ne veulent pas, lui répond l'épouse. Elena lance un regard interrogatif au chef de l'Etat et change d'angle d'attaque. "Est-ce que le colonel veut bien me parler ? Non ? Et il vient de sortir ?"De guerre lasse, un gendarme a pris le combiné. "Bonjour monsieur, est-ce que vous pouvez la raccompagner chez elle ?" Non lui répond le militaire, "il faut un ordre d'huissier. Et ce n'est pas dans le code pénal". Le président, qui jamais n'interviendra, secoue la tête, indigné. Elena insiste, en pure perte. "Mais c'est votre mission, de porter assistance aux personnes en danger. Non, non, je ne veux pas vous apprendre votre métier... cette dame est menacée de mort, vous attendez qu'elle soit tuée ? Non, je ne suis pas sourde...!" Pendant un quart d'heure, très calmement, l'écoutante plaide, en vain. Enervé, le président s'empare d'un stylo et lui écrit sur un calepin quelques arguments pour tenter de convaincre le gendarme: "l'huissier appliquera une décision de justice. C'est au gendarme de la protéger dans un contexte où le risque est évident"."Ca vous arrive souvent ça?"L'écoutante lance alors au gendarme : "Non il n'y a pas besoin d'un huissier de justice ! C'est le droit, pas la justice pénale". Mais le gendarme ne cède pas. "Je pense que c'est de la mauvaise volonté", lâche enfin Elena avant de lui souhaiter une bonne journée. Emmanuel Macron sourit de l'euphémisme. Elena reprend la victime en ligne et l'oriente vers une association locale puis raccroche. "Ca vous arrive souvent, ça ?" lui demande aussitôt le président. "Oh oui, et de plus en plus", rétorque Elena. "Dimanche, pareil, la gendarmerie a refusé de prendre la plainte d'un dame.""Il n'était pas agressif", poursuit le président, "il dit juste qu'il n'y a rien dans la code pénal de prévu. Bien sûr on peut faire passer le message localement. Mais c'est un problème de formation et de perception du danger. Pas de décret ni de loi." "Même si le contexte du cas évoqué doit être précisé, la prise en compte de cette victime en difficulté apparaît totalement défaillante", a réagi dans la soirée la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), annonçant l'ouverture d'une enquête administrative confiée à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) "pour déterminer les circonstances de ce manquement".
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Sur un TGV Paris-Nice, dimanche 16 août, un homme refusant de porter un masque a été débarqué par la SNCF à la gare du Creusot.
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C'est un message envoyé aux voyageurs récalcitrants. La SNCF a confirmé avoir conclu à un arrêt forcé du TGV Paris-Nice dimanche 16 août dans l'après-midi. À bord, un homme a refusé catégoriquement de porter un masque. La police ferroviaire, la SUGE, est alors intervenue. L'homme a été débarqué à la gare du Creusot Montchanin, en Bourgogne, et a dû payer l'amende de 135 euros relative au non-port du masque. La compagnie ferroviaire rappelle que ce type d'intervention est possible "en cas notamment de trouble à l'ordre public ou de compromission de la sécurité des personnes, (et lorsque) l'individu refuse d'obtempérer." Pour rappel, l'équipement reste obligatoire dans les gares et dans les trains depuis mai dernier. Du gel hydro-alcoolique est aussi mis à la disposition des passagers.La preuve d'un relâchement ?Faut-il y voir un comportement isolé, ou est-ce le reflet de l'attitude d'un plus grand nombre ? Selon la SNCF, "plus de 95 % des voyageurs respectent la consigne et la majeure partie des 5% restants acceptent de le porter après contrôle." Globalement en France, le port du masque est respecté. Lille, dans le Nord, depuis que la verbalisation a été mise en place début août, seules 300 contraventions ont été distribuées. Un chiffre relativement faible pour une métropole de plus d'un million d'habitant. À Marseille, où le port du masque est notamment obligatoire sur le vieux port, plusieurs centaines individus sans masque étaient rassemblés sur le Vieux-port dans la soirée du 15 août. Les indices d'un rebond de l'épidémieEn France, les indicateurs de l'épidémie de Covid-19 sont en hausse. Santé Publique France annonce que plus de 3 000 cas de contaminations ont été enregistrés dimanche 17 août. Le taux de positivité des tests de dépistage augmente lui-aussi. Enfin, de nouveaux foyers épidémiques ont été relevés, pour un total qui atteint aujourd'hui plus de 260 clusters dans le pays.
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Un employé d'une plateforme de distribution d'Amazon dans le quartier new-yorkais de Staten Island est décédé des suites du coronavirus, a indiqué mardi le géant du commerce, confirmant des informations du site The Verge.
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"Nous sommes profondément attristés par la perte d'un collaborateur sur notre site de Staten Island", a indiqué une porte-parole à l'AFP.L'employé s'est rendu pour la dernière fois sur le site, appelé JFK8, le 5 avril, et il n'a pas été en contact avec un autre salarié testé positif ou ayant montré des symptômes de la maladie, a précisé Amazon.Le groupe estime qu'aucun des cas de coronavirus constatés au sein de l'effectif de l'entrepôt n'est directement lié à un autre, ce qui signifierait que les employés ont tous contracté le virus hors de leur lieu de travail.Amazon a été régulièrement accusé de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour assurer à ses employés une protection adéquate contre la propagation du Covid-19.Plusieurs arrêts de travail ont été observés sur différents sites par des salariés s'estimant insuffisamment protégés, notamment à Staten Island.En France, Amazon a suspendu l'activité de ses centres de distribution jusqu'au 5 mai après qu'une décision de justice lui a imposé d'évaluer les risques de propagation du coronavirus sur ses sites.Lundi, un vice-président d'Amazon Web Services, la filiale dédiée aux systèmes d'information, a annoncé, dans une lettre ouverte, sa démission pour protester contre ce qu'il considère comme de la répression au sein du groupe.Tim Bray reproche à Amazon d'avoir renvoyé sur le champ des employés qui s'étaient plaints de leurs conditions ou qui avaient relayé les réclamations de leurs collègues.Le salarié à l'origine de la manifestation sur le site de Staten Island a été licencié par Amazon, officiellement pour non-respect du confinement."Amazon a investi massivement dans des mesures de protection de la santé et de la sécurité de nos employés", a indiqué le groupe, assurant que le taux d'infection au sein du site de Staten Island était sensiblement inférieur à celui de la région.Tim Bray a dit avoir eu confirmation que le groupe avait bien procédé à des investissements importants pour améliorer son dispositif de protection contre le coronavirus."Mais au final, le gros problème, ce n'est pas la gestion du Covid-19", a-t-il écrit, "mais le fait qu'Amazon traite ses employés d'entrepôts comme des modules interchangeables. Et ce n'est pas seulement Amazon, c'est la manière dont fonctionne le capitalisme du 21ème siècle."
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La vague de chaleur qui s'est abattue sur l'Europe a poussé les Britanniques en masse sur les plages jeudi, incitant les autorités locales à faire intervenir la police pour les disperser en pleine pandémie de nouveau coronavirus.
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La température a atteint 33,3 degrés Celsius à l'aéroport de Heathrow à Londres, faisant de jeudi la journée la plus chaude de l'année selon les services météorologiques, qui s'attendaient à voir le thermomètre approcher des records au Pays de Galles."C'est agréable évidemment de prendre un bain de soleil, les enfants sont heureux dans l'eau, c'est une belle journée", explique à l'AFP Magda Bewick, venue se prendre le soleil dans la ville balnéaire de Southend-on-Sea (Est de l'Angleterre). "Je suis en chômage technique dans mon travail, alors que faire d'autre ?", se justifie-t-elle. Face à la foule massée sur les plages en dépit de ses recommandations, le conseil municipal de la station balnéaire de Bournemouth, dans le Sud, a déclaré un "incident majeur", déclenchant une intervention coordonnée des services de police et de secours. Dans un communiqué, le conseil municipal a déploré une attitude "irresponsable" et "choquante". Selon lui, les services locaux ont dû émettre plus de 500 amendes pour stationnement illégal et ont été confrontés à des violations de l'interdiction de camper ainsi qu'à des violences verbales de la part du public.Plus de 33 tonnes d'ordures ont été ramassées sur la côte jeudi matin.-Difficile distanciation-"Nous ne sommes pas en position d'accueillir autant de visiteurs actuellement (...). S'IL VOUS PLAIT, ne venez pas, nous ne sommes pas prêts à vous accueillir", a plaidé la présidente du conseil municipal, Vikki Slade, dans ce communiqué. Les autorités sanitaires recommandent actuellement de maintenir deux mètres entre chaque personne pour éviter la propagation du nouveau coronavirus, qui a fait plus de 43.000 morts au Royaume-Uni, le bilan le plus lourd en Europe.Cette distance va être réduite à un mètre pour permettre la réouverture des pubs, restaurants, coiffeurs et cinémas le 4 juillet, mais à condition que des mesures permettant de réduire le risque, comme des équipements de protection spéciaux ou de la ventilation, soient mises en place. "Nous sommes toujours en pleine crise sanitaire et un tel nombre de personnes rendant visite à notre zone augmente la pression sur nos services de secours", a expliqué un responsable de la police locale, Sam de Reya.A Southend-on-Sea, Magda Bewick estime que les adultes respectent "aussi bien qu'ils le peuvent" les distanciations sociales, mais que "ce sont vraiment les enfants (le problème)". "Ils ne comprennent pas à quel point c'est grave et pourrait l'être pour les membres de leur famille". Le mercure s'est affolé dans une grande partie de l'Europe cette semaine en raison d'une masse d'air chaud venue d'Afrique, avec des températures dépassant les 30 degrés dans les pays scandinaves.Cette vague de chaleur, la première depuis l'arrivée du coronavirus dans la vie des Européens, ne devrait pas durer avec une baisse des températures attendue d'ici au week-end.
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La maire de Paris Anne Hidalgo a de nouveau réclamé mercredi l'ouverture des parcs et jardins à Paris, refusée par le gouvernement, en proposant notamment un filtrage des entrées pour éviter une surfréquentation.
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"Je pense que c'est une question de santé publique", a plaidé l'édile PS sur RMC-BFMTV, s'étonnant que l'on puisse "prendre le métro mais pas marcher dans un parc".Mardi, le ministre de la Santé Olivier Veran avait réitéré son refus d'envisager une dérogation pour ces espaces verts à "Paris, en l'île-de-France et dans les autres zones classées rouge". "Bien sûr, il ne faut pas que cela se fasse n'importe comment, j'ai fait hier des propositions au gouvernement et on va discuter", a expliqué la maire de Paris."Si vous n'ouvrez pas les parcs et jardins à la promenade, pour y faire du sport, pour marcher, pas pour y faire des piques-niques, les Parisiens seront renvoyés à des trottoirs ou à des espaces comme les berges, le canal Saint-Martin", a-t-elle argué, en référence aux habitants qui avaient profité lundi de la première soirée de déconfinement le long du canal en faisant fi des distanciations sociales.Pour la maire de Paris, maintenir les distances sanitaires de sécurité exige de la place, or Paris, rappelle-t-elle, est une ville très dense avec 20.000 habitants au m2."Pour les parcs et jardin, on peut filtrer l'entrée des personnes et dire à un moment donné que la jauge est atteinte s'il y a trop de monde. Et si nous ouvrons les parcs et jardins, j'imposerai le port obligatoire du masque à travers leurs règlements, qui sont municipaux", a-t-elle expliqué. "Je pense que c'est raisonnable", a insisté la maire de Paris, en invitant à "ne pas infantiliser les gens, leur faire confiance en portant ce message: s'il y a plus d'espace, il y aura moins de concentration au même endroit".
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Un habitant d'un appartement de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) a découvert, au cours de travaux, une liasse de billets en francs... qui ne valent plus rien aujourd'hui.
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C'est ce qui s'appelle un ascenseur émotionnel. Un jeune homme de 25 ans venait d'acheter un appartement à Saint-Brieuc, comme le rapporte le Parisien. Le bien n'ayant pas été habité pendant plus de dix ans, il se lance dans des travaux de rénovation.Dans les combles, il entreprend d'installer des fenêtres. Tandis qu'il arrache des planches de contre-plaqué et de la laine de verre, des liasses de billets tombent. Billets de 100, 200, 500... francs. "Il y en avait partout, glissés entre la laine de verre et le contre-plaqué. Dès que j'arrachais une plaque, des billets tombaient. J'ai halluciné".Immédiatement, il remercie la bonne fortune de cette trouvaille : 72 900 francs, ce qui équivaut à 15 215 euros aujourd'hui. De quoi envisager d'autres travaux ? Hélas, non. "Ça a été l'ascenseur émotionnel car je me suis vite rendu compte que ça ne valait plus rien". En effet, depuis 2012, il n'est plus possible d'échanger les francs contre des euros. Le jeune homme espère vendre quelques billets à des collectionneurs, ou s'en servir pour décorer son appartement. Reste à savoir pourquoi autant de billets avaient été dissimulés à cet endroit. Imprimés entre 1994 et 1996, ils sont absolument intacts. À défaut de son compte en banque, le mystère du magot de Saint-Brieuc pourra enrichir l'imaginaire du jeune propriétaire.
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Valéry Giscard d'Estaing est accusé d'agression sexuelle par une journaliste allemande, qui a déposé plainte le 10 mars dernier. Une enquête a été ouverte à Paris ce lundi 11 mai.
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Un enquête a été ouverte ce lundi 11 mai visant l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, après la plainte d'une journaliste allemande qui l'accuse de lui avoir touché les fesses fin 2018, a annoncé le parquet de Paris à l'AFP. Ann-Kathrin Stracke, journaliste de 37 ans à la télévision publique allemande WDR, accuse l'ex-chef de l'Etat de lui avoir posé la main sur les fesses à trois reprises lors d'une interview réalisée dans son bureau parisien. Elle a a déposé plainte le 10 mars dernier. L'enquête a été confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), a précisé le parquet. Contacté par l'AFP, l'avocat de l'actuel membre du Conseil Constitutionnel âgé de 94 ans n'a pas souhaité faire de commentaire dans l'immédiat. "Je suis heureuse d'apprendre que le ministère public a enregistré ma plainte pénale et a décidé d'ouvrir une enquête", a réagi Mme Stracke auprès de l'AFP. "Je suis, bien entendu, à la disposition de la justice française dans le cadre de cette enquête", a-t-elle ajouté."J'ai décidé de raconter mon histoire parce que je pense que les gens doivent savoir qu'un ancien président français a harcelé sexuellement une journaliste, en l'occurrence moi, après une interview", avait-elle expliqué jeudi à l'AFP, confirmant l'information de cette plainte dévoilée la veille par Le Monde et le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.Des faits qui remonteraient à 2018Les faits se seraient produits le 18 décembre 2018 pendant une interview avec Valéry Giscard d'Estaing, à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance d'Helmut Schmidt, ex-chancelier allemand qu'il a côtoyé au cours de son mandat à l'Elysée (1974-1981)."Après l'interview, j'ai demandé à pouvoir faire une photo avec mes collègues et lui. Cette photo a été prise par son assistante qui était dans la pièce. J'étais debout à gauche de 'VGE' et, pendant la photo, il a mis sa main sur ma taille gauche, qui a ensuite glissé plus loin vers mes fesses et est restée là", a déclaré Ann-Kathrin Stracke à l'AFP. Une situation qui se serait répétée à deux autres reprises juste après : lors d'une nouvelle photo et alors que l'ancien président lui montrait des anciennes images de lui aux côtés d'autres chefs d'Etats ou de sa famille."J'ai encore essayé de le repousser, mais je n'ai pas réussi", a-t-elle précisé. Pour se libérer de cette situation qu'elle qualifie de "très dégradante", elle affirme avoir obtenu l'aide de son cameraman qui, renversant un abat-jour et plaçant une chaise entre l'ancien président et elle, a cherché à faire diversion.
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Les soignants, applaudis tous les soirs à 20h, sont particulièrement frappés par l'épidémie de coronavirus. 6.019 d'entre eux ont été potentiellement infectés, pour une quinzaine de décès.
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Ils sont en première ligne face à la maladie et paient un lourd tribut. Depuis le début de l'épidémie de coronavirus, 6.019 cas potentiels de contamination ont été rapportés parmi les professionnels de santé et les salariés d'établissements médico-sociaux, selon Santé publique France. Parmi eux, une quinzaine de décès ont à ce stade été rendus publics. Médecins généralistes ou urgentistes, infirmiers, aides-soignants, agents hospitaliers, cadres de santé... Etat des lieux d'une profession qui paie un lourd tribut dans la lutte contre le Covid-19, en raison de son exposition aux patients contaminés.MédecinsAu total, sept médecins en activité sont décédés du coronavirus ces dernières semaines, principalement dans la région Grand Est, premier foyer de contamination en France.Premier soignant tué par le Covid-19, Jean-Jacques Razafindranazy, médecin originaire de Madagascar, est mort le 21 mars à l'âge de 67 ans. A la retraite depuis deux ans, cet urgentiste continuait à assurer plusieurs gardes par semaine à l'hôpital de Compiègne (Oise).Sylvain Welling, généraliste âgé de 60 ans, a succombé le lendemain, à l'hôpital de Saint-Avold (Moselle). Ce médecin de famille qui exerçait dans la commune de L'Hôpital, également en Moselle, avait été admis quelques jours pus tôt en réanimation.Gynécologue-obstétricien, Jean-Marie Boegle est mort le même jour au CHU de Dijon. Ce praticien de 66 ans exerçait dans une clinique de Mulhouse (Haut-Rhin) où il aurait contracté le virus auprès de l'une de ses patientes, selon l'établissement.Décédé lui aussi le 22 mars, à l'hôpital de Colmar, Mahen Ramloll, 70 ans, exerçait comme généraliste dans un cabinet de Fessenheim (Haut-Rhin). Selon la presse régionale, ce natif de l'île Maurice aurait confié à un confrère avoir été en contact avec des patients contaminés.Olivier-Jacques Schneller, 68 ans, s'est éteint au cours du même week-end à l'hôpital de Trévenans (Territoire-de-Belfort). Selon le maire de Couthenans, commune de Haute-Saône où il possédait son cabinet, ce médecin de campagne était tombé malade quinze jours auparavant.Sixième médecin emporté par l'épidémie, André Charon est mort le 3 avril dans le Haut-Rhin. Âgé de 73 ans, il avait décidé de rester en activité en raison de la pénurie de généralistes dans son secteur et exerçait dans la maison de santé de Folgensbourg, près de la Suisse.Un septième médecin, dont le nom n'a pas été rendu public, a succombé fin mars à l'hôpital Belle-Isle de Metz. Ce praticien de 50 ans travaillait au centre hospitalier régional (CHR) de Metz, selon la direction de l'établissement.InfirmiersUne infirmière de 51 ans, salariée de l'Ehpad La Résidence Sévigné à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), est décédée à son domicile dans la nuit du 3 au 4 avril. Cette mère de famille, employée depuis un an dans cette résidence, "présentait des symptômes évocateurs du Covid-19", selon le groupe LNA Santé qui possède l'établissement.Aides-soignantsUne aide-soignante de l'Ehpad La Filature, à Mulhouse, est décédée du Covid-19 le 8 avril. Cette femme de 48 ans, dont le nom n'a pas été rendu public, "avait trois enfants", selon le groupe Korian, propriétaire de l'établissement. Ses collègues ont dénoncé le manque d'équipement mis à leur disposition.Un aide-soignant de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, est mort jeudi soir après plusieurs jours en réanimation, selon des sources syndicales. Cet homme de 59 ans travaillait en radiologie, et ne souffrait pas d'autre pathologie, a précisé à l'AFP l'une de ces sources.Agents hospitaliersDeux agents de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) ont succombé à ce stade du Covid-19. Selon l'AP-HP, qui a annoncé leurs décès jeudi, le premier travaillait à l'hôpital Bichat qu'il avait intégré en 1980 et où il se trouvait en réanimation. Le second est mort à son domicile. Il travaillait depuis 1993 "en qualité d'électricien de maintenance à l'hôpital Antoine-Béclère" de Clamart (Hauts-de-Seine), où il avait fait toute sa carrière, a précisé l'AP-HP dans un communiqué.Cadres de santéLa directrice des soins de l'hôpital de Montfermeil-Le Raincy (Seine-Saint-Denis), Elena Mamelli, est décédée le 29 mars. Cette infirmière de 52 ans travaillait depuis près de trente ans au sein de cet établissement, selon Le Parisien.Un cadre de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France, Pierre Housieaux, est également décédé du Covid-19. Membre de la cellule de crise, "il avait été parmi les premiers à répondre à l'appel à mobilisation interne lancé il y a un mois et demi", d'après l'ARS. A l'annonce de ces deux décès, le médecin urgentiste Patrick Pelloux avait souligné sur Twitter que le coronavirus "frappe durement le monde hospitalier". "Mais nous ne lâcherons pas le combat (...) Nous sauverons le plus de malades tous ensemble", avait-il ajouté.
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Au bout d'une rue peu fréquentée de la ville écossaise de Glasgow, Peter Krykant sort de la camionnette blanche qu'il a transformée en "salle de shoot". Il jette un oeil à une allée adjacente, jonchée de seringues ensanglantées et d'excréments humains.
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Les premiers utilisateurs arrivent peu après 14h00: William Logan, accompagné d'un ami, et une jeune mère. Emacié et les yeux écarquillés, le premier, 48 ans, se voit remettre un paquet contenant des gants, un masque, un sachet d'eau stérilisée et une seringue neuve. Il s'assoit à une table au fond du véhicule et sort sa cocaïne, qu'il dissout avec quelques gouttes d'eau dans une cuillère métallique. Il met la mixture dans une seringue, dont il insère l'aiguille dans une veine de son avant-bras. "Vraiment génial, juste super", confie William Logan à l'AFP tandis que la drogue commence à faire effet.Peter Krykant, 43 ans, est lui-même un ancien toxicomane. Il s'injectait de l'héroïne et de la cocaïne il y a des années dans ce type de ruelles quand il était sans abri.Après s'en être sorti, il a eu l'idée d'acheter une camionnette et de la transformer en lieu de consommation sûr, face à la réticence des autorités britanniques à autoriser des salles de consommation de drogues. - "Sûr" et "propre" -Il estime que l'addiction aux drogues doit être traitée "comme un problème de santé. Il faut arrêter de criminaliser les gens. Nous devons les sortir de ces ruelles sombres infestées de rats où ils se droguent pour les placer dans un environnement qui est sûr et leur apporte un soutien", plaide-t-il, interrogé par l'AFP. "Ils vont se droguer de toute façon et tandis qu'ils le font, ils attrapent des infections et meurent dans des conditions misérables". Le Parti national écossais (SNP), à la tête de l'exécutif régional au pouvoir en Ecosse, soutient son initiative, mais la politique en matière de drogues relève du gouvernement central à Londres, opposé aux salles de consommation. Peter Krykant estime, lui, que ce qu'il fait n'est pas illégal en raison d'une grande zone grise dans la législation.Quant à la police écossaise, elle est entre le marteau et l'enclume. "Comment voulez-vous arrêter ou poursuivre quelqu'un qui recourt à une méthode reconnue au niveau international pour réduire le mal causé par la drogue?", relève Peter Krykant. L'Ecosse, nation de 5,5 millions d'habitants, a enregistré 1.187 décès liés à la drogue en 2018, l'un des taux les plus élevés au monde, selon des statistiques officielles. Le problème a été qualifié d'urgence de santé publique par les autorités locales. William Logan n'avait pas touché à la drogue pendant 18 ans. Il a rechuté durant un séjour en prison à l'issue duquel il s'est retrouvé à la rue. "J'ai vu des gens mélanger des drogues dans leur propre urine", raconte-t-il. "Ici", dans la camionnette, "on reçoit de l'eau stérile et une seringue. C'est sûr. C'est propre. On reçoit du soutien. On n'a pas besoin de s'allonger dans la crasse". Après le départ du quadragénaire, Peter Krykant enfile une paire de gants médicaux, jette la seringue usagée dans une poubelle pour déchets médicaux et nettoie la surface utilisée pour mélanger la drogue. Les toxicomanes disent prendre une dose trois fois par jour. La prochaine est prévue tôt dans la soirée. Mais il devront alors se contenter d'un parc, d'un bâtiment délabré ou d'une ruelle sombre, car Peter Krykant se sera plus là, de retour chez lui avec sa famille.
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Comme le gouvernement l'avait laissé présager, Manuel Valls va bien recourir à l'article 49-3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi controversé sur le travail. Devant les députés ce mardi, le Premier ministre a expliqué que "la réforme doit aboutir, parce que le pays doit avancer, parce que les relations salariales et les droits des salariés doivent progresser".
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Il avait déjà glissé vendredi qu'"il ne faut jamais renoncer à un moyen constitutionnel" comme le 49-3. Un recours qui ne serait ni une première pour le Premier ministre, ni une première sous la Ve République. L'alinéa 3 de l'article 49 de la Constitution, que Manuel Valls pourrait utiliser une nouvelle fois pour faire adopter la loi travail, a été utilisé 83 fois depuis 1959, à gauche comme à droite. Mais ses deux prédécesseurs immédiats, Jean-Marc Ayrault (2012-2014) et François Fillon (2007-2012) ne s'en sont pas servis. De même, Lionel Jospin (1997-2002), durant la cohabitation avec Jacques Chirac, n'a jamais recouru à cette disposition qui permet de faire adopter sans vote un projet de loi, si aucune motion de censure n'est votée contre le gouvernement par l'Assemblée nationale. Depuis Jacques Chirac ou Michel Rocard, qui l'avait massivement utilisée, plusieurs Premiers ministres y ont recours. Dans la plupart des cas, l'opposition a déposé une motion de censure, à chaque fois rejetée. window.pvp_114acf2ef07839d50c9dce4f9d2e8758 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "xfcyss", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT00000196neZ/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_114acf2ef07839d50c9dce4f9d2e8758", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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"Certains appels invitent à des rassemblements, rendez-vous ou fins de parcours à proximité de la cathédrale", déplore la préfecture de police.
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Les manifestations seront interdites aux abords de Notre-Dame samedi, pour l'acte 23 des "gilets jaunes, a annoncé jeudi 18 avril la préfecture de police. Comme depuis plusieurs semaines, les rassemblements seront également interdits sur les Champs-Élysées.L'interdiction de manifester sera en vigueur toute la journée de samedi, dans un périmètre qui comprend essentiellement l'île de la Cité, sur laquelle se trouve la cathédrale, et ses abords immédiats sur la rive gauche de Paris, a expliqué la préfecture dans un communiqué. Comme chaque samedi depuis plusieurs semaines, les Champs-Élysées et les abords du palais de l'Élysée seront également interdits à la manifestation.La décision concernant les abords de Notre-Dame a été prise car "aucune manifestation revendicative ne saurait se tenir aux abords" du périmètre d'interdiction mis en place après l'incendie "pour des raisons de sécurité" et pour assurer la sécurisation de l'édifice. La préfecture a également justifié sa décision car "certains appels invitent à des rassemblements, rendez-vous ou fins de parcours à proximité de la cathédrale". La vague de dons pour la reconstruction de Notre-Dame, qui a dépassé le milliard d'euros en une poignée de jours, a suscité des critiques, alors que les "gilets jaunes" réclament depuis des mois dans la rue une hausse de leur pouvoir d'achat et que l'aide aux associations qui s'occupent des plus démunis est en baisse. Des figures du mouvement, comme Ingrid Levavasseur ou Benjamin Cauchy, ont pris la parole pour dénoncer une générosité sélective.
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Ian Cognito, humoriste britannique de 60 ans, est mort sur scène jeudi 11 avril. Il se produisait dans une salle près d'Oxford, comme le rapporte Le Parisien.
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Son public croyait à une blague, il n'en était rien. Jeudi 11 avril, alors qu'il se produisait sur une scène de la ville de Bisceter (Royaume-Uni), l'humoriste Ian Cognito est mort des suites d'une crise cardiaque. La foule s'est alors mise à rire. Étrange certes, mais cela peut s'expliquer par le fait que le comédien parlait justement dans son sketch d'une crise cardiaque.Quelques secondes avant de s'effondrer à terre, l'humoriste de 60 ans lançait aux spectateurs : "Imaginez, vous vous réveillez et vous parlez gallois !". Il évoquait la vie d'un homme qui reprenait conscience après avoir subi ce que le comédien allait justement subir.Des soins trop tardifsLes rires envahissent donc la salle. Mais au bout de cinq minutes, l'équipe de Ian Cognito s'interroge. Ils commencent à douter, estimant qu'il en fait peut-être un peu trop. Elle ne s'imaginait pas que le pire était en train de se produire. Un assistant monte sur scène, il constate rapidement que l'humoriste ne respire plus.La BBC rapporte que deux infirmiers et un agent de police sont tout de suite intervenus pour prodiguer un massage cardiaque, avant qu'une ambulance ne soit appelée. Il était malheureusement trop tard.Un spectateur a témoigné au journal The Times, sous le choc : "On s'est senti très mal après ça. On est juste resté assis pendant cinq minutes, à le regarder et à se moquer de lui." Un proche du comédien a déclaré qu'il ne se sentait pas en forme avant de débuter le spectacle, mais qu'il avait insisté pour monter sur scène.Ian Cognito, de son vrai nom Paul Barbieri, était comédien depuis 1985. Il avait remporté un "Time Out Award" en 1999.Cette nouvelle malheureuse fait écho à un autre drame survenu la semaine dernière en France, dans le Morbihan. Un comédien de 41 ans avait lui aussi été victime d'une crise cardiaque, pendant une représentation devant 200 élèves maternelle et de CP.
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La circulation sera en revanche habituelle dans le reste de la France. Dimanche, la journée a été classée verte par Bison Futé.
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À quoi faut-il s'attendre sur les routes en ce weekend de retour de vacances scolaires ? Ce samedi 4 décembre a été classé orange en Île-de-France et dans la région Auvergne-Rhône-Alpes par Bison futé dans le sens des retours. "La circulation sera dense entre les Alpes du Nord et l'Île-de-France. Les axes permettant de quitter les stations de sports d'hiver et les grandes vallées alpines seront chargés mais les encombrements devraient être de niveau modeste. Il en sera de même au nord de Lyon pour remonter vers le Nord", précise Bison futé. La circulation sera en revanche habituelle dans le reste du territoire, et ce quel que soit le sens de circulation. Bison futé conseille néanmoins de rejoindre ou de traverser l'Île-de-France avant 14 heures. Il est également recommandé d'éviter l'autoroute A6 entre Lyon et Beaune de 11 heures à 19 heures et l'autoroute A43 entre Chambéry et Lyon de 10 heures à 13 heures. Le retour d'Italie par le passage du tunnel du Mont-Blanc (N205) sera dense entre 15 heures et 20 heures (attente supérieure à 30 min), prévient Bison futé. L'organisme recommande enfin d'éviter de quitter ou de rejoindre les grandes métropoles entre 11 heures et 18 heures.Dimanche, la journée devrait être plus calme : Bison futé l'a classée verte dans toute la France, dans le sens des départs comme dans celui des retours.
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Le maire a prévenu que la ville mettrait en place une "charte du droit des arbres" avant la fin de l'année.
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"Pas d'arbres morts". Le maire écologiste de Bordeaux, Pierre Hurmic, a annoncé jeudi 10 septembre qu'il n'y aurait plus de sapin de Noël dans la ville, selon BFMTV."Nous ne mettrons pas d'arbres morts sur les places de la ville, notamment sur la place Pey Berland", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse. Cette tradition va "à l'encontre de toute notre conception de la végétalisation". La place Pey Berland, en plein centre-ville, accueille habituellement un imposant sapin pendant la période de Noël. Un arbre préalablement déraciné et transporté sur place. "L'arbre de Noël de la place Pey Berland sera remplacé par du spectacle vivant", a indiqué le compte officiel de la mairie de Bordeaux."Fin 2020, nous adopterons ce que nous appelons la charte du droit des arbres, qui est un règlement de protection des arbres", a également prévenu l'édile.Par ailleurs, Pierre Hurmic a annoncé qu'il allait demander au ministère de l'Intérieur l'installation à Bordeaux d'une compagnie de CRS permanente alors que la ville est aux prises avec une vague d'insécurité depuis plusieurs mois.
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Les jeunes "ne sont pas invincibles" face au Covid-19 et ils sont dans certains pays trop nombreux à "baisser la garde", entraînant une hausse de la transmission du virus, a averti jeudi le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
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"Nous l'avons dit et nous le redisons encore : les jeunes peuvent être contaminés, les jeunes peuvent mourir, et les jeunes peuvent transmettre le virus", a martelé le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus au cours d'une conférence de presse."Il semble que les rebonds de cas dans certains pays sont en partie dus à des jeunes qui baissent la garde pendant l'été dans l'hémisphère nord", a-t-il souligné, les exhortant à "prendre les mêmes précautions que les autres pour se protéger du virus et pour protéger les autres"."Les jeunes devraient être à la pointe du changement" dans les nouvelles attitudes sociales induites par la pandémie - distanciation physique, lavage des mains, port du masque lorsque la distanciation est impossible... - , a insisté le dr Tedros.Les nightclubs, notamment, sont "des amplificateurs de la transmission du virus", a ajouté une responsable de l'OMS, Maria Van Kerkhove.En outre, même si le coronavirus dans ses formes graves touche essentiellement des personnes âgées ou déjà atteintes d'autres pathologies, la maladie, même dans ses formes modérées, "peut affecter de nombreux organes. Nous ne savons pas quel est l'impact à long terme", a mis en garde le responsable des urgences sanitaires de l'OMS, le docteur Michael Ryan.Le Covid-19 "entraîne une inflammation des poumons, mais il a aussi été constaté que ce processus inflammatoire peut s'étendre au système cardiovasculaire, dans le sang, le coeur, dans d'autres organes...", a-t-il dit."Ne prenez pas de risques inconsidérés. Les risques à l'heure actuelle ne peuvent pas être quantifiés clairement", a-t-il insisté.Des flambées de cas de coronavirus ont été observées dans des pays européens où les jeunes en vacances vont dans les bars ou organisent des soirées sur les plages.Au Canada, les moins de 39 ans constituent une nette majorité des nouveaux cas de Covid-19, ont averti le week-end dernier les autorités sanitaires du pays.La pandémie a fait près de 670.000 morts dans le monde et plus de 17 millions de cas ont été diagnostiqués depuis fin décembre.
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"Il se porte bien" et "ne fait pas l'objet de surveillance particulière", a-t-il été précisé.
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Hospitalisé lundi à Paris, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing a regagné son domicile, a indiqué son cabinet jeudi 17 septembre. Âgé de 94 ans, il "est sorti ce jour de l'hôpital Georges Pompidou et a regagné son domicile", a annoncé son cabinet. "Il se porte bien" et "ne fait pas l'objet de surveillance particulière", a-t-il précisé. L'ancien chef de l'État (1974-1981), qui a fêté ses 94 ans le 2 février, avait été hospitalisé lundi à l'hôpital Georges Pompidou, où "une légère infection aux poumons" avait été diagnostiquée. Les médecins avaient toutefois écarté une infection au coronavirus, selon son cabinet qui avait alors parlé d'"un traitement de quelques jours".Plus jeune président de la Ve République lorsqu'il est élu en 1974, Valéry Giscard d'Estaing avait fait l'une de ses dernières apparitions publiques le 30 septembre 2019 lors des obsèques à Paris d'un autre président de la République, Jacques Chirac, qui fut son Premier ministre de 1974 à 1976.Il a aussi fait parler de lui en mai, visé par une enquête pour agression sexuelle après la plainte d'une journaliste allemande. Cette dernière l'accusait de lui avoir touché les fesses lors d'une interview plus d'un an plus tôt. L'ancien président doit être entendu par les enquêteurs dans les prochaines semaines.
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Le passager à l'origine de ce malentendu, un Australien selon une source proche de l'enquête, a été placé en garde à vue.
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Un vol d'Air China qui reliait Paris à Pékin a dû faire demi-tour en raison d'une alerte terroriste, qui s'est avérée fausse, jeudi 26 juillet. L'appareil de la compagnie chinoise, qui avait décollé à 12h59 de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, a rebroussé chemin 30 minutes après avoir quitté le tarmac, avant de se poser sans encombres à Paris. L'alerte est due à un malentendu entre un passager resté au sol et la compagnie chinoise, a expliqué la Délégation préfectorale des aéroports parisiens.L'alerte à la bombe dans le terminal se transforme en bombe dans l'avion"Un passager retardé par un colis abandonné à l'aéroport de Roissy a téléphoné à la compagnie en disant qu'il y avait une bombe dans le terminal et son interlocuteur a compris qu'il y avait une bombe a bord de l'avion", a précisé cette source.Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny. Le passager à l'origine de ce malentendu, un Australien selon une source proche de l'enquête, a été placé en garde à vue, selon la délégation préfectorale.
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Selon le Journal du Dimanche, l'ex-président de la République se confie sur les femmes de sa vie dans le livre qu'il va prochainement publier.
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Le mois dernier, BFMTV révélait que François Hollande achevait d'écrire un livre sur "les réussites et les erreurs de son quinquennat". Au Figaro, une proche précisait que l'ancien chef de l'État allait aussi établir "quelques perspectives" sur "la situation internationale, l'avenir du pays et l'avenir de la gauche". Écrit à la main par l'ex-président de la République, cet ouvrage pourrait être titré Les leçons du pouvoir.Le 18 mars, Le Journal du Dimanche révèle que cet ouvrage pourrait également contenir des éléments sur sa vie sentimentale. "L'ancien président se confie sur un aspect qu'il a toujours répugné à aborder : sa vie privée. Il évoquera Valérie Trierweiler, puis Julie Gayet, son actuelle compagne", écrit l'hebdomadaire.François Hollande s'est en effet toujours montré très discret sur sa vie privée. Durant sa campagne pour la présidentielle de 2012, il avait brocardé l'étalage de la vie privée de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, et juré qu'il serait "exemplaire". Mais le 10 janvier 2014, Closer révélait sa liaison avec l'actrice Julie Gayet. Quinze jours plus tard, il annonçait "la fin de sa vie commune" avec sa compagne officielle, la journaliste Valérie Trierweiler. Cette dernière réglera ses comptes cinq mois plus tard dans un livre de confidences, Merci pour ce moment.Durant le reste de son quinquennat, l'ex-chef de l'État n'a jamais souhaité officialiser sa relation avec la comédienne. Aujourd'hui encore, ils restent très discrets. Ils se sont néanmoins rendus tous les deux aux obsèques de Johnny Hallyday le 9 décembre dernier ainsi qu'au Stade de France le 10 mars dernier pour assister au match France-Angleterre dans le cadre du Tournoi des 6 Nations.
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Une réforme de la Constitution voulue par le président Abdelmadjid Tebboune ouvre la voie à un possible déploiement de l'armée algérienne à l'étranger, faisant craindre chez certains un changement de doctrine militaire du pays, qui écarte actuellement toute intervention hors de ses frontières.
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Première puissance militaire du Maghreb, l'Algérie veut désormais permettre à ses forces de prendre part à des opérations de maintien de la paix, selon l'avant-projet de la réforme dévoilé début mai.L'Armée nationale populaire (ANP) semble avoir les moyens d'une telle ambition, avec 467.200 hommes: 130.000 dans les forces d'active, 187.200 paramilitaires et 150.000 réserviste, selon l'Institut international d'études stratégiques (IISS) de Londres).Ses dépenses militaires ne sont pas en reste. Elles s'élevaient à 9,6 milliards de dollars en 2018, d'après l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), soit 5,3% du PIB, ce qui situerait l'Algérie au premier rang continental.Le calendrier de cette réforme survient aussi dans un contexte régional tendu, au moment où Alger entend peser sur le conflit en Libye, avec laquelle elle partage près de 1.000 km de frontière.De plus, l'Algérie, qui a servi de médiateur en 2014-2015 entre le gouvernement de Bamako et des groupes rebelles armés du nord du Mali, s'inquiète des risques d'instabilité sur son flanc sud.- "Principes et objectifs" -Le comité d'experts chargé de la révision constitutionnelle, qui sera soumise à référendum, propose d'amender le texte en vigueur pour autoriser l'envoi de soldats à l'étranger, en posant des conditions.L'Algérie pourra "dans le cadre des Nations unies, de l'Union africaine (UA) et de la Ligue arabe, et dans le plein respect de leurs principes et objectifs, participer à des opérations de restauration et de maintien de la paix", précise l'amendement.La nouvelle mouture de la Loi fondamentale prévoit de donner le droit au président --chef suprême des forces armées et ministre de la Défense-- d'engager des troupes, avec l'aval des deux tiers du Parlement.C'est une "possibilité" laissée à son "appréciation", note le président du comité, le professeur Ahmed Laraba.Alors qu'en vertu de son actuelle Constitution, Alger défend le principe de non-ingérence, certains analystes s'inquiètent d'un changement de doctrine.Alliée traditionnelle de la Russie, le pays s'est rapproché de l'Otan à partir des années 2000, notamment dans le cadre de la lutte antiterroriste. Mais son armée n'a participé à aucun conflit extérieur depuis la guerre des Six Jours (1967) et celle du Kippour (1973) contre Israël."L'envoi de troupes militaires à l'étranger risque d'exposer nos soldats et le pays tout entier au danger", estime Reda Deghbar, professeur à la faculté de droit de Blida (sud d'Alger).Cette initiative "risque d'hypothéquer la souveraineté de l'Algérie car elle va donner l'occasion à des forces étrangères s'immiscer dans les affaires internes du pays", ajoute Smaïl Maaref, expert des questions stratégiques.- "Idées empoisonnées" -Pas le moins du monde, rétorque le président du comité d'experts."Ces amendements ne remettent pas en cause les principes fondamentaux autour desquels s'organise la politique étrangère de l'Algérie: souveraineté, non-intervention et non-ingérence", argue-t-il.Selon lui, la participation de l'armée à d'éventuelles opérations de maintien de la paix ne saurait être assimilée à "une forme d'intervention". "Dans ce genre d'opérations, il n'y a pas d'affrontements, ni d'usage de l'armement lourd".Qu'en pense l'armée elle-même, pilier du régime? Un éditorial publié dans sa revue El Djeich ("L'Armée") affirme que la révision constitutionnelle est "pleinement conforme à la politique étrangère" algérienne.Et elle critique les détracteurs de la réforme, ceux qui "ont pris l'habitude de frayer en eaux troubles", les accusant d'avoir "tenté de sortir le débat de son contexte réel et choisi délibérément (...) de distiller (...) des idées empoisonnées". Pour Mohamed Laagab, chargé de mission à la présidence algérienne, "la défense et la préservation de la stabilité et de la sécurité du pays et de sa souveraineté peut se faire parfois en dehors des frontières". Il évoque en particulier la "présence de groupes terroristes" ou encore de "mercenaires dans les pays voisins".Commentant la récente élimination par les forces spéciales française du chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l'Algérien Abdelmalek Droukdel, dans le nord du Mali, Alger avait jugé que la lutte antiterroriste relevait de "la responsabilité" de la communauté internationale.
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L'autoroute Félix-Leclerc, à Cap-Rouge, au Québec, a été la scène d'un atterrissage hors du commun jeudi 16 avril. Le pilote de l'appareil s'est confié à ce sujet auprès de Radio-Canada.
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Jeudi 16 avril au matin, les automobilistes qui roulaient sur l'autoroute Félix-Leclerc, à Cap-Rouge, au Québec, ont assisté à une scène qu'ils ne risquent pas d'oublier. Un petit avion de type Piper Cherokee a atterri devant eux. "J'ai décidé de décoller pour aller faire une petite promenade, simplement de loisir pour me sortir un peu du confinement. J'ai pris une marche dans le ciel au lieu d'aller dans ma rue", a expliqué Florent Gagné, le pilote, au micro de l'émission "C'est encore mieux l'après-midi", diffusée sur Radio-Canada. Une fois en vol, l'appareil a expérimenté quelques problèmes techniques. "Mon moteur a fait des bruits étranges... Je perdais de la puissance... À mesure que j'avançais, je me disais que mes chances étaient de moins de 50 % que je me rende à l'aéroport", raconte le pilote. En accord avec la tour de contrôle locale, et devant l'urgence de la situation, Florent Gagné a dû se résoudre à atterrir sur l'autoroute, située juste en dessous de lui, et ce malgré la circulation à cette heure-ci. "Une autoroute est une très belle piste d'atterrissage" Heureusement, tout est bien qui finit bien : aucun véhicule n'a été touché lors de l'atterrissage et le pilote a pu regagner la terre ferme sain et sauf. "À part le fait qu'il y a des voitures, une autoroute est une très belle piste d'atterrissage, a-t-il lancé au micro de "C'est encore mieux l'après-midi". Les atterrissages d'urgence, on en fait avant d'avoir son brevet de pilote. Mais c'est la première fois que j'avais l'occasion de le pratiquer jusqu'à ce point !". Les pompiers de Québec sont arrivés sur place peu après 10h30, tandis que l'appareil a été facilement remorqué. La circulation a pu reprendre son cours vers 11 heures.
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Alors que l'épidémie progresse en France et en Europe, les premiers patients atteints par le coronavirus dans l'hexagone voient le bout du tunnel. Le Parisien en a interrogé plusieurs.
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Les premiers cas de coronavirus en France ont été détectés à la fin du mois du janvier. Si cela a commencé par des patients d'origine chinoise de retour du foyer de l'infection, les semaines qui ont suivi ont vu le virus se propager progressivement à l'ensemble du pays, en partant notamment de l'est et du nord de la France. Si le coronavirus a malheureusement déjà fait de nombreuses victimes, la très grande majorité des personnes infectées en sortent indemnes, mais subissent plusieurs semaines de symptômes. Le Parisien a recueilli le témoignage de plusieurs d'entre eux, qui insistent sur la nécessité de prendre au sérieux cette épidémie. "Je ne tombe quasiment jamais malade", explique au quotidien Yaakoub, étudiant francilien de 21 ans victime de toux, de fièvre et de maux de tête et qui raconte qu'au moment de son arrivée aux urgences, "les personnes ne le croyaient pas". "J'ai prévenu mes parents en écoutant les conseils des médecins [...] Ma maman a pleuré, a eu peur, voulait me voir. Je lui ai dit de rester à distance", ajoute le jeune homme.98% de patients guéris"Je ne veux pas faire paniquer, mais ce n'est pas une simple grippe", alerte de son côté Marcelle, laborantine de 34 ans également touchée au début du mois de mars. Elle explique au Parisien que le coronavirus lui a fait penser au paludisme ou à la typhoïde. "Je n'ai pas aimé voir les gens en rigoler", tonne-t-elle. Si 98% des patients contaminés par le virus vont finir par guérir, reste la question de séquelles éventuelles. "Est-ce qu'on va garder une cochonnerie dans les poumons, ou dans le sang, ça personne ne le sait", expliquait la semaine dernière à France 2 un malade convalescent.Un médecin, interrogé mercredi 18 mars par La Provence, rappelle que "pour la majorité des personnes atteintes et sans symptômes, notamment pulmonaires, elles ne présenteront aucune séquelle. En revanche, pour les patients ayant guéri d'une pathologie pulmonaire en relation avec le virus, cela dépendra de l'atteinte durant la phase aiguë". Le dernier bilan en France fait état de 264 décès et de plus de 3600 hospitalisations.
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La cote de popularité du chef de l'Etat a chuté de 4 points en janvier. Elle est désormais de 30%, contre 34% en décembre.
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Emmanuel Macron décroche. Sa cote de popularité a perdu quatre points en janvier, à 30% contre 34% en décembre, selon un sondage de l'Ifop pour le Journal du dimanche. Le total des mécontents à l'égard du président de la République progresse de trois points, à 68%.La cote de popularité du chef de l'Etat a atteint un plus bas de 23% en décembre 2018, en pleine crise des "gilets jaunes", avant de grimper progressivement et de se stabiliser ces derniers mois à 33% et 34%. La popularité du Premier ministre Edouard Philippe est elle également en baisse de trois points, de 36 à 33%. (Enquête réalisée du 16 au 25 janvier auprès de 1.952 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1 à 2,2 points.)
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Le second tour des élections législatives se tient dimanche 18 juin. Les électeurs sont appelés aux urnes pour élire les 577 députés de l'Assemblée nationale.
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Suivez en direct les résultats.22h01. Les estimations d'Elabe pour BFMTV revoient encore à la baisse le nombre de sièges de la République en marche et du MoDem. À eux deux, les partis totaliseraient entre 355 et 365 sièges, largement au-dessus des 289 nécessaires pour la majorité absolue. Il pourrait y avoir entre 125 et 133 députés les Républicains, et le PS et ses alliés totaliseraient entre 41 et 49 députés. La France insoumise obtiendrait entre 23 et 29 députés, et le Front national aurait entre 6 et 8 sièges.21h45. A Villeurbanne, l'ancienne ministre de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, est éliminée face à Bruno Bonnell (La République en marche). 21h12. Le député Front national Gilbert Collard est réélu dans la 2e circonscription du Gard. Il s'impose face à la candidate MoDem Marie Sara avec 50,16% des voix. Il a toutefois estimé que le FN avait pris "un coup sur la tête".21h07. Jean-Luc Mélenchon est élu dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône. L'ancien candidat à la présidentielle fait ainsi son entrée à l'Assemblée nationale pour la première fois. Pour rappel, la France insoumise totaliserait entre 22 et 27 députés, pouvant ainsi créer un groupe à l'Assemblée.21h. Deux anciens ministres socialistes ont été battus : Jean-Jacques Urvoas et Marisol Touraine. L'ancien ministre de la Justice n'a pas été réélu dans la 1e circonscription du Finistère, face à la candidate En Marche, Annaïg Le Meur. L'ancienne ministre de la Santé s'est également inclinée dans la 3e circonscription d'Indre-et-Loire.20h57. Alexis Corbières, le porte-parole de la France insoumise, est élu dans la 7e circonscription de Sainte-Saint-Denis.20h50. Les nationalistes corses font leur entrée à l'Assemblée pour la première fois. Michel Castellani, Jean-Félix Acquaviva et Paul-André Colombani, tous les trois candidats du mouvement Pé a Corsica (Pour la Corse) ont été élus.20h42. Les estimations d'Elabe pour BFMTV ont été revues à la baisse pour La République en marche. Le parti présidentiel, allié au MoDem, aurait entre 347 et 403 députés. Les Républicains feraient un meilleur score que prévu, avec entre 107 et 127 sièges. Le Parti socialiste et ses alliés totaliseraient entre 30 et 35 sièges, tandis que la France insoumise en aurait entre 22 et 27. Ils pourront donc tous les deux créer un groupe à l'Assemblée. Le Front national aurait entre 6 et 7 députés.20h38. Marine Le Pen a pris la parole à Hénin-Beaumont. "Je tiens à remercier les électeurs qui se sont déplacés et ont apporté leur confiance à nos candidats. Ce soir sont d'ores et déjà élus 6 députés. Je siègerai à leurs côtés puisque les électeurs m'ont élu à près de 58%", a-t-elle déclaré. Elle a dénoncé une élection "antidémocratique" et a réclamé l'instauration de la proportionnelle aux élections législatives.20h29. Le journaliste et réalisateur François Ruffin, investi par la France insoumise est élu dans la Somme. Il s'impose contre le maire d'Abbeville, Nicolas Dumont (LR).20h23. Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, est élu sous l'étiquette La République en marche. Il totalise 63,74% des voix dans la 1e circonscription de l'Eure. Pour l'heure, 4 des 6 ministres candidats ont été élus : Annick Girardin, Bruno Le Maire, Richard Ferrand et Christophe Castaner. Il manque encore les résultats de Mounir Mahjoubi et Marielle de Sarnez.20h19. Florian Philippot, le vice-président du FN, candidat en Moselle, est battu, avec 42,84% des voix. C'est le candidat En Marche Christophe Arend qui s'impose. 20h14. Le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, est élu député avec 56,53% des voix dans la 6e circonscription du Finistère, malgré les affaires qui ont pollué sa campagne. Le porte-parole du gouvernement et secrétaire d'État en charge des relations avec le Parlement, Christophe Castaner, est également réélu, avec 61,47% des voix, dans la 2e circonscription des Alpes de Haute-Provence.20h09. Marine Le Pen est élue dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, face à la candidate En Marche Anne Roquet. Pour la première fois, la présidente du Front national va faire son entrée à l'Assemblée nationale. 20h06. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS annonce sa démission après son élimination au premier tour, et la "déroute sans appel du Parti socialiste". 20h. Selon les estimations Elabe, pour BFMTV, La République en marche et le MoDem obtiendraient entre 395 et 425 sièges. Le parti du président obtiendrait ainsi la majorité absolue. Les Républicains et leurs alliés de l'UDI obtiendraient de 97 à 117 sièges. Le Parti socialiste se retrouverait à un niveau historiquement bas, avec 29 à 34 sièges. Le Front national n'aurait pour sa part qu'entre 4 et 6 députés. La France insoumise aurait entre 12 et 17 sièges.19h57. Ericka Bareigts, l'ancienne ministre des Outre-mer, conserve son siège de députée de la première circonscription de la Réunion. Elle a été élue avec 66% des voix, face à un candidat Les Républicains.La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a été réélue à Saint-Pierre-et-Miquelon. Elle est la première des six ministres candidats à sauver son poste. En effet, les ministres candidats qui ne seraient pas élus seront obligés de démissionner du gouvernement. Les cinq autres ministres concernés sont Bruno Le Maire, Mounir Mahjoubi, Marielle de Sarnez, Richard Ferrand et Christophe Castaner. À 17 heures, le taux de participation est de 35,33%, en nette baisse par rapport à dimanche dernier (40,7%). Au second tour, en 2012, à 17 heures, la participation était de 45%. D'après une enquête Ipsos/Sopra Steria, pour France Télévisions, Radio France, LCP AN, RFI-France 24 et Le Point, le taux d'abstention final pourrait atteindre les 56,6%.
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Le réalisateur a été "bouleversé" par la mort du chanteur, qu'il avait notamment fait tourner dans "Édith et Marcel" et "Viva la vie".
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Monstre sacré de la chanson française, Charles Aznavour a aussi été acteur dans une soixantaine de films, chez François Truffaut, Claude Chabrol, Volker Schlöndorff, Atom Egoyan mais aussi Claude Lelouch pour lequel il a joué dans "Édith et Marcel" et "Viva la vie". Alors qu'il tourne actuellement la suite de son film culte "Un Homme et une femme", ce dernier a annoncé devant les caméras de France 2 qu'il lui rendrait "un bel hommage" dans ce nouveau film qui s'appellera "Les Plus belles années". "On a appris sa mort en plein tournage et cela nous a tous bouleversés, moi en particulier, parce que j'ai quand même tourné et travaillé avec lui longtemps. Donc, j'ai décidé qu'on lui ferait un bel hommage dans le film". Le réalisateur de 80 ans, qui a notamment travaillé avec Yves Montand, Eddy Mitchell et Johnny Hallyday, estime "que les chanteurs sont de merveilleux comédiens". En effet, "rien n'est plus dur que d'interpréter des chansons. À partir du moment où vous êtes capable en trois minutes de nous donner les émotions d'un film... Et une chanson, ça raconte souvent plus qu'un film."Et, à ce qu'il raconte, Charles Aznavour n'était pas le moins talentueux. "Il avait très vite compris qu'il fallait ne rien faire. Les grands acteurs comprennent ça très vite. Cela veut dire faire parler ses yeux. La vérité est dans les yeux...", se souvient Claude Lelouch. Le cinéaste n'est visiblement pas le seul à avoir été convaincu par les dons de comédien de l'interprète de "La Bohème" puisque la prochaine cérémonie des César lui sera dédiée.
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L'ancien marcheur Aurélien Taché, député du nouveau groupe "Ecologie Démocratie Solidarité", a réclamé dimanche à Emmanuel Macron "des mesures fortes pour protéger les jeunes qui risquent d'être les premiers sacrifiés" de la crise économique.
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"Il ne faut pas laisser la jeunesse souffrir sur le plan social, elle va être durement touchée par la crise qui arrive", a averti sur France Inter M. Taché."Il faut par exemple étendre le RSA à 18 ans, payer les stages dès le premier jour et avoir des demandes fortes aux entreprises pour qu'elles embauchent ces jeunes", a-t-il précisé."La chose la plus importante que j'attends du président de la République ce soir, c'est de faire droit aux aspirations de cette jeunesse qui se mobilise" pour la défense du climat et contre le racisme, a ajouté le député du Val d'Oise à quelques heures de l'allocution d'Emmanuel Macron, prévue à 20h. "C'est la jeunesse qui a mis le combat climatique tout en haut de l'agenda politique, donc la première réponse forte qu'on pourrait apporter, c'est de suivre ce que la convention pour le climat, qui rendra ses conclusions dans quelques jours, dira", a-t-il décliné, en se disant favorable à un référendum pour entériner ses conclusions."C'est aussi la jeunesse qui est aujourd'hui dans la rue et pour pour l'égalité pour la justice et on ne doit certainement pas faire la sourde oreille à ces revendications-là, il y a aujourd'hui un fléau avec les discriminations et il faut pouvoir y apporter des réponses fortes", a-t-il poursuivi.Des milliers de personnes ont manifesté samedi en France contre le racisme et les violences policières, sur fond de colère chez les forces de l'ordre.Pour "retrouver l'esprit de confiance qui animait ceux qui ont soutenu Emmanuel Macron en 2017", ce dernier doit "changer de posture" et se mettre "dans une logique véritablement d'écoute", selon M. Taché.
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L'Australie a lancé mercredi le débat sur la nécessité pour les pays de rendre obligatoire le futur vaccin contre le coronavirus, alors que des contaminations repartent à la hausse et que les restrictions se multiplient dans le monde.
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"Il y a toujours des exemptions à la vaccination, pour des raisons médicales, mais cela devrait être la seule", a déclaré le Premier ministre australien Scott Morrison. Se faire vacciner devrait "être obligatoire".Son pays s'est assuré d'obtenir un vaccin "prometteur" grâce à un accord passé avec le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca.Devançant les critiques des mouvements anti-vaccin, M. Morrison a affirmé que les enjeux étaient trop grands pour permettre à la maladie de continuer à se propager librement. "Nous parlons d'une pandémie qui a détruit l'économie mondiale et provoqué des centaines de milliers de morts dans le monde", a-t-il dit.- Fauci contre l'obligation -Aux Etats-Unis le docteur Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses, a dit mercredi que les Etats-Unis ne rendraient pas obligatoire tout futur vaccin, ce qui n'exclut toutefois pas des obligations locales pour les enfants."On ne peut pas obliger, ou tenter de forcer les gens à se vacciner, nous ne l'avons jamais fait", a déclaré le docteur Fauci, membre de la cellule de la Maison Blanche sur le virus, lors d'un échange vidéo organisé par l'université George Washington.Pays le plus endeuillé, les Etats-Unis ont enregistré un total de 172.965 décès, soit 1.286 de plus au cours des dernières 24 heures. Le pays compte presque un quart des cas diagnostiqués dans le monde, selon un comptage de l'Université Johns Hopkins mercredi.En Amérique latine, la Colombie, 4e pays le plus touché après le Brésil, le Mexique et le Pérou, a franchi la barre du demi-million de cas. Et l'Argentine celle des 300.000 contaminations, selon le ministère de la Santé.En Iran, le seuil symbolique des 20.000 morts du Covid-19 a été franchi. Face à des chiffres inquiétants et des contaminations en hausse, les restrictions se durcissent à travers la planète.La Finlande, relativement épargnée par la pandémie, a imposé mercredi des restrictions sur les voyages en provenance de la plupart des pays de l'Union européenne, se targuant d'avoir désormais la politique aux frontières "la plus stricte" de l'UE.Le même jour, la Norvège a ajouté la Grèce, la Grande-Bretagne, l'Irlande, l'Autriche et certaines régions de Suède et du Danemark à la liste des pays où les voyages "non-essentiels" sont déconseillés.- Masques à Mykonos -En Grèce, les autorités sont annoncé le port du masque obligatoire sur l'île de Mykonos et en Chalcidique, dans le nord du pays, après une flambée du nombre de cas ces derniers jours.L'Espagne a recensé mercredi 131 morts du coronavirus en une semaine, le double de la veille, tandis que la région de Madrid redevient la région la plus touchée comme au pic de la pandémie. Le nombre de nouveaux cas a lui aussi bondi avec 6.700 de plus positifs recensés en 24H, portant le total à plus de 370.000, le nombre le plus élevé d'Europe occidentale.Cas rare au Portugal, un nourrisson de quatre mois qui souffrait d'une maladie cardiaque est mort à la suite de complications provoquées par le virus. Le bébé avait été contaminé au sein de sa famille.En France, le nombre de nouveaux cas a dépassé au cours des dernières 24 heures les 3.700, une progression inédite depuis le mois de mai.Le directeur du Tour de France cycliste, qui doit s'élancer le 29 août, a appelé les spectateurs à porter un masque pendant la course, une question de "bon sens" selon lui."Pour les spectateurs, sur la route, il n'y a clairement pas de question à se poser (...) Le bon sens indique qu'il faut porter le masque, même si l'obligation formelle de le faire dépend des préfets des 32 départements traversés", a indiqué Christian Prudhomme, le directeur de l'épreuve. En Italie, à un mois de la reprise du Championnat de football, plusieurs cas de joueurs atteints de Covid-19 ont été annoncés mercredi, alors que certains clubs débutent leur préparation d'avant-saison.Les sports d'hiver se préparent aussi à une saison particulière. La Fédération internationale de ski (FIS) a publié mercredi son protocole de tests du Covid-19 pour la saison 2020/2021, rendant obligatoire un test pour les sportifs avant chaque évènement à renouveler tous les trois ou quatre jours.Selon un bilan établi mercredi par l'AFP à partir de sources officielles, la pandémie a fait au moins 781.194 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre.Plus de 22.187.780 cas d'infection ont été diagnostiqués dans 196 pays et territoires depuis le début de l'épidémie, dont au moins 13.874.900 sont aujourd'hui considérés comme guéris.
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La secrétaire d'Etat chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a saisi la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT.
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À Savigny-le-Temple, en Seine-et-Marne un professeur de français a entamé un processus de changement de genre et porte des vêtements de femme depuis mardi 22 mai. La principale du collège avait envoyé un courrier pour prévenir les parents des élèves de ce changement. "À partir de mardi, le professeur de français sera habillé en femme. Monsieur B... entame un processus de changement de genre pour devenir une femme. Il aimerait être appelé Madame et non plus Monsieur", précisait-elle.La lettre a fuité sur les réseaux sociaux, entrainant une vague de messages haineux et transphobes. Choqué, le député LREM de Charente-Maritime Raphael Gérard, a interpellé la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les hommes et les femmes sur le sujet."Les mêmes droits" pour les personnes transDans une lettre adressée à la ministre, il dénonce "la divulgation publique du patronyme de cette professeure", ainsi que l'adresse de son lieu de travail, faisant craindre "un déferlement de violences transphobes qui pourraient intenter à son intégrité". "Vous êtes nombreux à m'avoir signalé cette affaire. Avec la Dilcrah (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT), nous avons fait les signalements nécessaires", a répondu Marlène Schiappa dans un message posté sur Twitter."Les personnes trans méritent notre respect inconditionnel et ont strictement les mêmes droits que toute autre", écrit encore la secrétaire d'Etat à l'Égalité entre les hommes et les femmes sur le sujet.L'Académie de Créteil assure de son côté que la situation est calme dans l'établissement mais que des mesures ont toutefois été prises pour prévenir d'éventuels débordements.
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Pyongyang a détruit mardi le bureau de liaison intercoréen situé sur son sol qui était un des symboles de la détente sur la péninsule, faisant ainsi monter les tensions après des semaines d'attaques verbales contre le Sud.
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Cette démolition concrétise les menaces de Kim Yo Jong, la puissante cadette du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, qui avait menacé ce week-end de réduire en ruines cette institution "inutile".Des images de l'explosion diffusées par la Maison bleue, la présidence sud-coréenne, ont montré la déflagration sur plusieurs bâtiments de la zone industrielle de Kaesong, située à proximité de la Zone démilitarisée (DMZ). Une tour a proximité s'effondre partiellement tandis que des colonnes de fumée s'élèvent.A l'issue d'une réunion d'urgence, le Conseil de sécurité nationale sud-coréen a annoncé qu'il "réagirait fortement" si Pyongyang "continuait de prendre des mesures aggravant la situation"."Toute la responsabilité des répercussions de cette action reposera sur le Nord", a-t-il dit.Des appels au calme ont émanés des grandes capitales. Washington a exhorté la Corée du nord à "s'abstenir de tout nouvel acte contreproductif, et le Kremlin, qui a jugé "préoccupante" la situation sur la péninsule coréenne, a appelé "toutes les parties à la retenue". De son côté, l'Union européenne, par la voix de son chef de la diplomatie Josep Borrell, a jugé l'attitude de Pyongyang "inacceptable", l'enjoignant à éviter "toute nouvelle mesure provocatrice et dommageable". Située dans la zone industrielle de Kaesong, où des entreprises sud-coréennes faisaient naguère travailler des ouvrier du Nord en versant leurs salaires à Pyongyang, le bureau de liaison se voulait lors de son ouverture en septembre 2018 le symbole de la détente apparue cette année-là sur la péninsule.- Attaques au vitriol -Il était le résultat d'un accord entre M. Kim et le président sud-coréen Moon Jae-in qui avaient tenu trois sommets en l'espace de quelques mois.Et au plus fort de son activité, ce bureau réunissait deux délégations du Nord et du Sud composées chacune d'une vingtaine de fonctionnaires.Il s'agissait du premier instrument physique permanent de communication et était destiné à développer les relations intercoréennes, améliorer les relations entre les Etats-Unis et le Nord, et apaiser les tensions militaires.Mais les relations Nord-Sud n'ont cessé de se dégrader dans la foulée du fiasco du deuxième sommet entre le président américain Donald Trump et M. Trump et Kim, en février 2019 à Hanoï. Les travaux du bureau de liaison ont été suspendus en janvier à cause du coronavirus.Depuis le début du mois, Pyongyang a multiplié les attaques au vitriol contre son voisin, notamment contre les transfuges nord-coréens qui, depuis le Sud, envoient des tracts de propagande par-delà la Zone démilitarisée souvent accrochés à des ballons ou insérés dans des bouteilles lancées dans le fleuve frontalier.L'agence officielle nord-coréenne KCNA a déclaré mardi que la destruction du bureau de liaison était conforme à "l'état d'esprit du peuple en colère qui veut contraindre les déchets de l'humanité, et ceux qui les ont abrités, à payer très cher leurs crimes".La semaine dernière, le régime nord-coréen a annoncé la fermeture de ses canaux de communication avec le Sud.- "Cycle de provocation" -Pour Leif-Eric Easley, professeur d'études internationales à l'université Ehwa de Séoul, "la Corée du Nord a entamé un cycle de provocations avec des phases d'escalade" en appelant à cette destruction qui porte un coup symbolique à "la réconciliation et à la coopération intercoréenne"."Le régime de Kim envoie également un message aux Etats-Unis pour leur signifier qu'ils ne pourront pas se permettre de laisser la Corée du Nord au second plan jusqu'à la fin de l'année", a-t-il ajouté.Lundi, Moon Jae-in, grand artisan du rapprochement de 2018, avait exhorté le Nord à ne pas laisser "la fenêtre du dialogue se refermer".La Guerre de Corée (1950-1953) a été ponctuée par un armistice, non par un accord de paix, ce qui signifie que les deux voisins sont encore, techniquement, en état de guerre.La semaine dernière, la Corée du Nord s'est fendue de critiques cinglantes à l'égard des Etats-Unis, accusés d'hypocrisie deux ans jour pour jour après le sommet historique de Singapour entre MM. Trump et Kim.Pour Cheong Seong-chang, directeur du Centre pour les études nord-coréennes à l'Institut Sejong de Séoul, "la Corée du Nord est frustrée par le fait que le Sud n'ait pas proposé un plan alternatif pour relancer les pourparlers entre les Etats-Unis et le Nord (ndlr: sur le nucléaire nord-coréen), la laissant seule créer un climat propice à leur relance"."Elle en a conclu que le Sud a échoué en tant que médiateur dans le processus", a-t-il affirmé.
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- Selon Le Parisien, la venue des familles des joueurs de l'équipe de France est entièrement prise en charge par la Fédération française de football. -Elles font le bonheur des photographes.
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Habillées de leurs maillots aux couleurs de l'équipe de France, coiffées et maquillées de façon impeccable, les femmes des Bleus sont les ferventes supportrices de l'équipe de France. Présentes en tribune à chaque match avec parfois leurs enfants, Ludivine Sagna, Marine Lloris, Ludivine Payet, Sandra Evra ou encore Sephora, compagne de Kingsley Coman, rebaptisées "wags" (acronyme pour wives ans girlfriends), sont les plus fidèles soutiens des footballeurs. Ce qu'a bien compris la Fédération française de football (FFF). "Les familles participent au bien-être des joueurs et donc à la performance de l'équipe", expose au Parisien un membre de la FFF. Alors pour s'assurer des bonnes conditions de chaque joueur, qui ne doit "surtout pas être perturbé à cause d'un problème logistique que pourrait connaître sa femme", la fédération prend en charge "de A à Z" l'acheminement du voyage, "du domicile jusqu'au stade" des proches des Bleus. Les femmes, les enfants et les parents "bénéficient ainsi d'un hébergement les soirs de matchs et de billets d'avion ou de train", rapporte Le Parisien. Coût total de l'opération : autour de 15.000 euros par match. Sans oublier les 10 places gratuites distribuées aux footballeurs pour leur famille. En dehors de ces soutiens en tribune, le quotidien explique que, pour "compenser le manque affectif, la FFF organise des regroupements familiaux au fil des tournois, le temps d'une nuit ou d'une demi-journée". Par exemple, les familles des Bleus ont pu retrouver leur footballeur préféré à l'issue de la rencontre France-Suisse à leur hôtel, situé près de Lille ou se déroulait le match, jusqu'à ce lundi 20 juin midi. De leur côté, les wags organisent entre elles des dîners, notamment pour faire connaissance et intégrer les petites nouvelles.
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Un praticien qui organisait des rendez-vous coquins sur son lieu de consultation a été lourdement sanctionné. Il a écopé de six mois de suspension, dont trois ferme, et d'une amende de 1.500 euros.
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Le cabinet gardera porte close jusqu'à la mi-février au moins. Un médecin de l'Ariège a du s'expliquer devant l'Ordre des médecins pour ses activités extra-professionnelles. Le généraliste, marié, recevait ses maîtresses dans son cabinet médical, révèle Le Parisien dans son édition du 4 janvier. C'est son ex-femme qui l'a dénoncé, peu après leur divorce. L'épouse trompée avait mis la main sur des courriers électroniques compromettants, qui laissaient entendre que le médecin accueillait ses conquêtes sur son lieu de travail, censé être exclusivement dédié aux soins médicaux. Après examen du dossier, l'Ordre des médecins a jugé que le comportement de cet homme allait à l'encontre de la morale médicale. La chambre disciplinaire lui a reproché "d'user très régulièrement de sa qualité de médecin et de son cabinet médical à des fins d'activités sexuelles qu'il organise de manière habituelle à partir de sites de rencontres", rapporte Le Parisien. L'homme a donc été condamné à trois mois ferme de suspension d'activité. Il devra également verser la somme de 1.500 euros au conseil départemental de l'Ordre.
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Un colonel d'artillerie estime que la France aurait du engager des troupes au sol pour éliminer définitivement la menace de l'État islamique. "Nous n'avons en aucune façon gagné la guerre", assure-t-il.
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Sa prise de parole sur la stratégie française en Syrie risque de lui coûter cher. La ministre des Armées Florence Parly, a demandé des sanctions contre le colonel François-Régis Legrier, après des critiques sur les opérations de la coalition internationale antijihadiste en Syrie. Le chef de corps du 68e Régiment d'artillerie d'Afrique a publié un article dans l'édition de février de la Revue Défense Nationale. Il y livre son retour d'expérience en tant que commandant du détachement d'obusiers Caesar en Irak, la Task Force Wagram. "Oui, la bataille d'Hajine (fin 2018, ndlr) a été gagnée, au moins sur le terrain, mais en refusant l'engagement au sol, nous avons prolongé inutilement le conflit et donc contribué à augmenter le nombre de victimes au sein de la population, a-t-il écrit dans cet article désormais retiré du sommaire diffusé sur le site en ligne de la revue. Nous avons détruit massivement les infrastructures et donné à la population une détestable image de ce que peut être une libération à l'occidentale, laissant derrière nous les germes d'une résurgence prochaine d'un nouvel adversaire. Nous n'avons en aucune façon gagné la guerre, faute d'une politique réaliste et persévérante et d'une stratégie adéquate. Combien d'Hajine faudra-t-il pour comprendre que nous faisons fausse route ?""S'il n'était pas d'accord avec l'action de la France, il devait demander à être déchargé de son commandement", a estimé la ministre lors d'une audition le 20 février devant la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, dont le contenu a été rendu public le 27 février. "Je vois donc dans son attitude une certaine fausseté et un manque de courage", a-t-elle poursuivi en rappelant qu'elle avait rendu visite à son détachement d'artillerie (Task Force Wagram) le 9 février en Irak et qu'il ne lui avait alors fait "aucune observation"."Sa hiérarchie prendra donc les mesures qui s'imposent et rappellera les règles de base qui s'appliquent à tous", a ajouté Florence Parly.Selon elle, l'officier a "commis une faute en exposant potentiellement ses hommes par les révélations contenues dans l'article". Elle a jugé l'article aussi "particulièrement critiquable" sur le fond. "Je suis tout à fait favorable à la liberté d'expression mais elle est limitée par la déontologie professionnelle qui s'applique à tous les agents publics, dont les militaires", a-t-elle encore estimé. Le général Jérôme Pellistrandi, qui dirige la revue, a expliqué que s'agissant "d'opérations en cours", la RDN aurait dû recevoir "une approbation des autorités" militaires et regretté que dans ce cas elle n'ait pas respecté ses "obligations déontologiques".
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De nombreuses toitures ont été endommagées par le passage de la tornade. Trois enfants ont été légèrement blessés.
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Une tornade s'est formée sur l'Île d'Oléron mercredi vers 16h30. Elle a traversé la baie avant de poursuivre sa route sur le littoral de la Charente-Maritime, causant des dégâts matériels, notamment sur les toitures et dans les campings. Trois blessés légers sont à déplorer. Les pompiers ont déclenché une quarantaine d'interventions, rapporte France Bleu. "La tornade s'est formée en mer et a frappé l'île au niveau des communes de Grand Village et du Château d'Oléron", a expliqué à l'AFP le commandant du groupement de gendarmerie de Rochefort, Ludovic Burette. "Elle a ensuite continué sa route vers le continent et a touché Marennes avant de longer le littoral et de perdre de la force en entrant plus dans les terres", a-t-il encore décrit. Selon les médias locaux, la tornade a notamment été constatée à Saint-Laurent-de-la-Prée, Port-des-Barques, Yves, Fouras, Marennes et Saint-Trojan. Sur Oléron, trois blessés légers sont à déplorer, dont deux enfants âgés de 10 et 11 ans qui montaient à cheval dans un centre équestre au moment du coup de vent et sont tombés en raison de l'emballement des chevaux. Une quarantaine de maisons, un Ehpad, une crèche et un supermarché sont touchés par des dégâts matériels, et des toitures ont été arrachées. Sur le continent, à Marennes, une dizaine de bâtiments a perdu des tuiles mais les dégâts sont moindres, selon l'officier de gendarmerie. En revanche au camping municipal de Port-des-Barques, à l'embouchure de la Charente, plus au nord, plusieurs camping-cars ont été couchés par la force du vent et au moins deux ont subi des chutes d'arbres, sans qu'il n'y ait de victimes à déplorer, selon les pompiers de la Charente-Maritime. Nicolas Castro, ostréiculteur et cogérant de l'EARL Saveurs de la presqu'île, possède plusieurs parcs sur le bassin Marennes-Oléron. Il a raconté au journal Sud-Ouest avoir eu "une grosse frayeur" ce mercredi. "J'étais en bateau, sur mes parcs à huîtres de Lamouroux quand j'ai vu un tourbillon et des choses qui volaient en l'air. On a mis l'ancre. C'est passé à une cinquantaine de mètres de moi, j'ai eu très peur. Mais ça n'a duré qu'entre 30 secondes et une minute", a-t-il expliqué. "Après une grosse averse, j'ai vu, comme beaucoup, cette tornade passer sur la ville du Château. On pouvait voir des débris qui virevoltaient autour d'elle. En me dirigeant vers la gendarmerie pour me mettre à disposition si besoin, j'ai pu voir plusieurs bâtiments dont les toitures étaient endommagées", a raconté Dominique Abit, adjoint du patrimoine à la mairie de Saint-Denis-d'Oléron, à Sud-Ouest.
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Alors qu'en France sa cote de popularité ne cesse de dégringoler dans les sondages, François Hollande recevra le 19 septembre prochain le prix d'"Homme d'État mondial" de l'année. Cette récompense est décernée par la fondation interconfessionnelle "The appeal of conscience" fondée en 1965 par le rabbin Arthur Schneier.
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Elle "honore les dirigeants qui soutiennent la paix et la liberté, par la promotion de la tolérance, la dignité humaine et les droits de l'Homme, en défendant ces causes dans leur pays et en travaillant avec d'autres dirigeants mondiaux pour bâtir un avenir meilleur pour tous". Le chef de l'État français "sera reconnu pour son leadership dans la sauvegarde de la démocratie et de la liberté dans un moment d'attaques terroristes et pour sa contribution à la stabilité et la sécurité mondiales", précise le communiqué de la fondation. En 2014, c'est le président mexicain, Enrique Pena Nieto qui avait été honoré par la fondation. Cette année, le "World Statesman Award" de la fondation "The appeal of conscience" sera remis à François Hollande lors d'un dîner officier au Waldorf Astoria à New York, le 19 septembre prochain. Une bonne nouvelle pour lui à l'approche de 2017.
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"Si je dis ça pour les agriculteurs, qu'est-ce que je dis aux commerçants, aux artisans, aux indépendants qui sont exactement dans la même situation ?", a interrogé le chef de l'Etat.
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Emmanuel Macron a jugé qu'il était "impossible" de revaloriser les pensions de retraite actuelles des agriculteurs à 85% du Smic. Cette disposition est l'une des mesures prévues dans le futur système voulu par le gouvernement, mais elle coûterait, selon l'exécutif, trop cher à appliquer aux agriculteurs déjà à la retraite."Je ne peux pas gérer l'avenir et le passé en même temps. Je ne vais pas vous mentir. Enfin vous voyez déjà tout ce qu'on se tape", a souligné le président de la République, à son arrivée au 57e Salon international de l'Agriculture à Paris où il a été interpellé d'entrée par des représentants de la FNSEA, syndicat agricole majoritaire. En amont du Salon, la FNSEA avait demandé une "revalorisation urgente" des pensions de retraite des agriculteurs à "au moins à 85% du Smic"."Plusieurs dizaines de milliards d'euros""Tous ceux qui rentreront dans le nouveau système, contrairement à l'ancien, ils auront une garantie de retraite minimum. Est-ce que je peux vous dire: tous les (agriculteurs) retraités d'aujourd'hui peuvent rentrer ? C'est impossible. C'est impossible, parce que c'est (un coût de) 1,1 milliard", a répondu Emmanuel Macron. Ce chiffre de 1,1 milliard correspondrait à une revalorisation des pensions des retraités actuels et de leurs conjoints, a précisé le président de la République. "Si je dis ça pour les agriculteurs, qu'est-ce que je dis aux commerçants, aux artisans, aux indépendants qui sont exactement dans la même situation ?", a-t-il ajouté. "Vous avez été en soutien de la réforme. Mais sur le passé, je ne peux pas dire: on ne va traiter que les paysans. C'est impossible (...) il faudrait traiter tous ceux qui ont été sur d'autres systèmes pour ramener tout le monde à 85 %. A ce moment-là, le coût il est très important. C'est plusieurs dizaines de milliards d'euros.""Vous me demandez de réparer quatre décennies par le passé, alors que j'essaie de projeter le pays quatre décennies devant et qu'il y a déjà quelques résistances, comme vous l'avez vu", a encore dit le chef de l'Etat, alors que les discussions s'enlisent à l'Assemblée sur cette réforme également très contestée dans la rue. Jérôme Despey, secrétaire général de la FNSEA, a rappelé mardi que les pensions de retraite des agriculteurs sont actuellement en moyenne à 740 euros par mois (760 euros pour les hommes et 580 euros pour les femmes). "Or la retraite moyenne des Français est de 1.390 euros par mois", a-t-il fait valoir.
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Pour le député insoumis, lors de la victoire des Bleus, Emmanuel Macron a célébré "les individus, pas le collectif".
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Interrogé sur le comportement du président lors de la victoire des Bleus, Adrien Quatennens, député de la France insoumise (LFI) du Nord, a estimé mercredi 18 juillet sur BFMTV(/ITALIC] qu'Emmanuel Macron était "passé de 'président des riches' au 'roi des riches'". "Emmanuel Macron de la manière dont il fêté cette victoire, dans son vocabulaire, il y a une glorification des individus, pas du collectif", a estimé l'élu LFI au micro d'Apolline de Malherbe. "Le peuple garde une certaine vigilance. Quand Emmanuel Macron apparaît à l'écran, les spectateurs arrêtent d'applaudir et se mettent à le huer", a-t-il ajouté après avoir raconté avoir vécu une scène similaire, à Lille, lors de la finale France-Croatie."Il pense qu'il manque un roi à la France""Emmanuel Macron a beau jouer tous les numéros de claquettes qu'il veut, il est en train de se couper durablement de la grande masse du peuple français. Il a atteint un point de non-retour", a déclaré le parlementaire avant d'enchaîner : "Ce qui se passe n'est pas propre à ce qu'il vient de se passer avec le foot, c'est le fruit de sa politique. Emmanuel Macron est dans un aveuglement idéologique total. Il pense qu'il manque un roi à la France. Il est passé de 'président des riches' au 'roi des riches'". Il permet par sa politique de relancer l'accumulation et la cupidité, là où il faudrait relancer l'activité." Victoire des Bleus au Mondial 2018: Macron en a-t-il trop fait ?par BFMTVCertains élus de l'opposition ont accusé Emmanuel Macron d'en "avoir trop fait". Mercredi 18 juillet, le porte-parole du groupe communiste à l'Assemblée, Sébastien Jumel, a accusé Emmanuel Macron de s'être "approprié presque de manière exclusive et irrationnelle la joie qui est celle du peuple de France". "Le petit peuple n'a pas le droit de voir l'équipe qui vient de triompher en son nom devant la planète toute entière", s'est insurgé Jean Lassalle, lundi 16 juillet dans l'hémicycle de l'Assemblée, jugeant que "Emmanuel Macron a(vait) voulu les accaparer à l'Elysée".
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Les températures maximales pourront atteindre les 30°C dans tout le pays.
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La France va renouer avec "des conditions estivales" la semaine prochaine, a annoncé Météo France mardi 11 juin. Les températures devraient remonter dès dimanche."La semaine prochaine, la France renouera avec des conditions estivales, avec le retour de la chaleur. Un probable de pic de chaleur concernera le pays d'ici le milieu de la semaine prochaine, juste avant l'arrivée de l'été calendaire", a écrit Météo France."Le temps sera ensoleillé sur l'ensemble du pays et de plus en plus chaud au fil des jours", indique encore l'organisme. À partir du milieu de la semaine, de fortes chaleurs pourraient se généraliser, avec des maximales supérieures à 30°C. "Les températures seront souvent comprises entre 28 et 33 degrés du nord au sud, à l'intérieur du pays, mardi et mercredi", a écrit Météo France. Les GG veulent savoir : L'été sera-t-il caniculaire ? - 03/06par RMCMais le retour de la chaleur devrait s'opérer dès la fin de cette semaine : il fera ainsi 26°C à Toulouse dès dimanche (31°C annoncés mercredi) et 23°C à Lille (27°C mercredi)."Si cet épisode de temps estival, ou au minimum un pic de chaleur est acquis, il reste encore à en préciser l'intensité et la durée", conclut Météo France.
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En annonçant sa démission la semaine dernière, Nicolas Hulot avait confié qu'une réunion de concertation avec les chasseurs avait précipité son départ.
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La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) s'est félicitée, mardi 4 septembre, de la nomination de François de Rugy au poste de ministre de la Transition écologique, rapporte le Huffington Post. L'ancien président de l'Assemblée nationale succède à Nicolas Hulot, dont la démission a été accélérée par sa confrontation au lobby des chasseurs."C'est avec satisfaction que la Fédération Nationale des Chasseurs vient d'apprendre la nomination de François de Rugy à la tête du ministère (...). Cette décision du Président de la République, Emmanuel Macron, intervient dans un contexte de réforme de la chasse française sans précédent dans notre pays", a écrit la fédération dans un communiqué. La veille de la démission de Nicolas Hulot, lors d'une réunion à l'Élysée avec Emmanuel Macron, les chasseurs avaient obtenu que le prix du permis de chasse national soit divisé par deux et le droit de chasser six nouvelles espèces, notamment.Nicolas Hulot avait expliqué le lendemain que la présence à cette réunion d'un "lobbyiste" qui "n'avait rien à faire là", était "l'élément qui a(avait) achevé de (le) convaincre" de partir. Nicolas Hulot, vaincu par les chasseurs? - 28/08/2018par CNEWS"C'est aussi avec une grande satisfaction que nous avons appris le maintien à sa fonction de secrétaire d'État de Sébastien Lecornu. C'est grâce à son sens de la concertation et à son pragmatisme que le président de la République a pu arbitrer une réforme qui concerne la chasse au service de la biodiversité ordinaire", expliquent encore les chasseurs.
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Une entreprise promettait aux propriétaires d'importantes économies en contestant leur prêt immobilier. Au final, la plupart d'entre eux ont perdu des milliers d'euros, rapportent France Inter et Le Parisien mardi 27 mars.
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Sur le papier, l'offre était alléchante : recalculer le taux effectif global (TEG) d'un prêt immobilier. Ce taux qui comprend les frais de dossier et le coût de l'assurance, notamment, est parfois mal calculé par les banques. Une démarche à l'amiable ou en justice devait alors permettre d'obtenir le remplacement du TEG par le taux légal en cours, bien inférieur. Et Humania consultants leader français de la contestation de taux d'intérêt, proposait aux propriétaires de les accompagner dans leurs démarches. Sauf que l'affaire a tourné au fiasco : l'entreprise est aujourd'hui en liquidation judiciaire, tandis que plus de 6.000 clients se retrouvent avec des ardoises de plusieurs milliers d'euros.Basée à Pérols, dans la banlieue de Montpellier, Humania consultants proposait en premier lieu à ses clients -démarchés en amont par des apporteurs d'affaires- de vérifier le calcul du taux de leur emprunt et à faire étudier le dossier par un cabinet d'avocats. Prix de l'opération, au moins 2.700 euros. "Après cette consultation, et si l'avocat partenaire de Humania consultants n'émettait aucun avis contraire, le client qui souhaitait poursuivre son action en justice passait une convention d'honoraires avec un avocat et le rémunérait sur une base moyenne de 800 euros HT par dossier", explique au Parisien le fondateur de l'entreprise, Daniel Margutti. La promesse affichée était de gagner 9 procès sur 10. Surtout, en cas de défaite, le client se voyait rembourser ses frais grâce à une police d'assurance souscrite par Humania consultants.Mais voilà : en 2016, les clients perdent en masse leur procès contre leurs banques. Et l'assureur d'Humania consultants cesse d'indemniser. "Le contrat est nul car il y a eu à l'origine une fausse déclaration", indique au Parisien l'avocat de l'assureur Garantie assistance, qui a d'ailleurs déposé une plainte contre X pour "escroquerie". L'entreprise de contestation lui aurait assuré que 85% des dossiers seraient réglés à l'amiable et que 90% de ceux qui seraient transmis à la justice seraient gagnants. C'est en fait l'inverse qui s'est produit : la plupart des dossiers ont fini au tribunal, et se sont révélés perdants. Résultat pour les clients : des milliers d'euros versés à Humania consultants pour l'analyse préalable, 800 euros d'honoraires d'avocat, et bien souvent la condamnation à rembourser les frais d'avocats engagés par les banques. Humania consultants a été placée en liquidation judiciaire en décembre, indique France Inter, qui précise que l'entreprise a porté plainte contre son assureur. Quant aux clients, plusieurs d'entre eux ont l'intention de se retourner contre Humania consultants. Leurs avocats doivent envoyer les premières assignations cette semaine, selon France Inter.
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VIDÉO. Réforme des minimas sociaux, aide pour la garde d'enfants, "accès universel" aux crèches...
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Emmanuel Macron doit présenter un vaste plan anti-pauvreté "autour du 10 juillet". "L'essentiel est prêt", avait assuré un proche du chef de l'État au Journal du Dimanche (JDD). Mais ces annonces pourraient être reportées en fonction du résultat de l'Équipe de France de football au Mondial en Russie.La ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a prévenu ce mercredi 4 juillet sur LCI qu'une modification du calendrier était possible : ce plan "très attendu" devrait être présenté "en théorie la semaine prochaine", a expliqué la ministre, précisant qu'il devrait l'être "autour du 10 juillet".Mais "ça dépend peut-être aussi des matches de l'équipe de France", a-t-elle prévenu. "Nous verrons si l'équipe de France est en demi-finale ou pas", a-t-elle ajouté, en évoquant dans ce cas une question de "disponibilité". La France doit jouer vendredi en quarts de finale contre l'Uruguay à Nijni Novgorod. Si elle se qualifie pour les demi-finales, le match se déroulera à Saint-Petersbourg le mardi 10 juillet à 20h. Le président Emmanuel Macron s'était engagé avant le début de la compétition à se rendre en Russie si l'équipe de France atteignait les demi-finales. Il doit exposer les grandes lignes du plan pauvreté lundi devant le Congrès, avant que les mesures en soient détaillées par le gouvernement mercredi. À quoi va ressembler le "plan anti-pauvreté" présenté par Emmanuel Macron ?par rtl.frParmi les mesures attendues selon le JDD, plusieurs à destination des familles. Une nouvelle aide pour la garde d'enfants devrait être accordée aux ménages les plus modestes. Elle s'accompagnerait d'une automatisation du versement des minimas sociaux, qui permettrait à tous les foyers éligibles d'en bénéficier. Un "accès universel aux crèches" pourrait également être mis en place afin d'offrir un maximum de places aux enfants issus des milieux les plus défavorisés. Un petit-déjeuner gratuit pourrait également être instauré dans certaines écoles et collèges, ainsi que des tarifs progressifs dans les cantines en fonction des revenus.
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Après une belle carrière de Miss, Iris Mittenaere poursuit son chemin à la télévision. TF1 a annoncé dans un communiqué publié jeudi le recrutement de l'ancienne Miss Univers 2016.
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Elle co-présentera dès cet été Ninja Warrior.La rumeur courait depuis plusieurs jours. C'est désormais officiel : la Miss Univers 2016 va rejoindre TF1 pour co-présenter avec Denis Brogniart et Christophe Beaugrand l'émission Ninja Warrior. Le tournage de l'émission - un parcours d'obstacles exigeant sur lequel s'affrontent plusieurs candidats -, doit débuter dans les prochains jours à Cannes. L'ancienne Miss remplace Sandrine Quétier, partie au mois de janvier, après dix ans sur la chaîne, pour se lancer dans la comédie ou le théâtre. Sur Instagram, la jeune femme de 25 ans, qui a remporté Miss France et Miss Univers en 2016, s'est réjouie de ce nouveau défi. "Ça y est, c'est officiel ! Je rejoins la famille des animateurs TF1. Retrouvez-moi vite dans Ninja Warrior avec mes chers Christophe Beaugrand et Denis Brogniart", a-t-elle laissé en commentaire d'une photo. Ce recrutement a aussi été salué sur le compte Twitter de TF1. "Iris Mittenaere intègre la famille des animateurs [...]. Elle co-présentera notamment Ninja Warrior aux côtés de Denis Brogniart et Christophe Beaugrand ! Bienvenue Iris", a écrit la chaîne. "Grâce à son parcours de Miss France et Miss Univers 2016, elle a développé une relation de grande proximité avec le public, qui, associée à son dynamisme et son aisance, constitue des atouts essentiels [...]. Son arrivée illustre notre volonté de renforcer encore la relation que nous entretenons avec notre public et dont nos animateurs sont le lien essentiel", s'est félicité Fabrice Bailly, directeur des programmes du groupe.Iris Mittenaere n'a jamais caché son envie de devenir un jour animatrice de télévision. "À New York, j'ai suivi des cours d'animation télé en anglais. J'ai adoré. J'aime cet univers. Les variétés, les divertissements et les jeux... Devenir animatrice me plairait vraiment", confiait la Miss Univers en décembre 2017 au magazine Télé 7 Jours.
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La mobilisation des gilets jaunes a finalement eu raison du projet de loi.
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La création de péages urbains a finalement été retirée du projet de loi d'orientation des mobilités qui sera présenté lundi 26 novembre en conseil des ministres, selon les informations de France Info. Les péages urbains, qui existent depuis de nombreuses années à l'étranger (Londres, Stockholm ou Milan), figuraient pourtant encore dans le texte en octobre. Le texte prévoyait un "tarif de congestion" afin de limiter la circulation automobile dans les centres urbains et de réduire les nuisances environnementales, notamment la pollution de l'air. La question des vignettes poids lourds toujours en suspensLe gouvernement envisageait d'ailleurs d'autoriser les grandes agglomérations à encaisser les recettes de ces fameux péages, à la manière de ce qui se pratique par exemple à Londres ou à Milan.Si les élus concernés s'étaient opposés au projet, la mesure avait également été très mal perçue par les automobilistes et elle avait été reprise dans l'argumentaire de certains "gilets jaunes" pour contester la politique du gouvernement."Aucune décision n'est prise" sur la vignette poids lourds a, en revanche, affirmé la ministre des Transports, Elisabeth Borne. "C'est un sujet sensible sur lequel il est utile de prendre le temps", a-t-elle répondu. "Que les poids lourds étrangers contribuent à l'entretien des routes qu'ils empruntent, cela reste une bonne piste de travail", estime la ministre qui assure qu'"en aucun cas nous ne ferons payer les particuliers".
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Pour fêter les 55 ans du traité de l'Elysée, la France et l'Allemagne ont mis les petits plats dans les grands. Le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy a été invité par le Bundestag allemand.
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Il est accueilli sous un tonnerre d'applaudissements, même Angela Merkel s'est déplacée.Mais pour accueillir son homologue allemand, Wolfgang Schäuble, l'Assemblée nationale est aux trois-quarts vide. Seulement 147 députés sur 577 ont fait le déplacement, parmi eux, 56 députés "En Marche" sur 311. Quant au gouvernement, seuls deux ministres étaient présents. Nicolas Hulot, rejoint par la ministre chargée des Affaires européennes arrivée en retard.Nous sommes allés voir les absents, tous ont un mot d'excuse. Sacha Houlié, député de Vienne (LREM), affirme n'avoir reçu aucune convocation. Le député du Val-d'Oise, François Pupponi a une autre excuse : "J'étais à Sarcelles, aux voeux des personnes âgées de la ville de Sarcelles". Le député d'Eure-et-Loire (UDI), Philippe Vigier évoque "deux rendez-vous prévus depuis deux mois avec des chefs d'entreprises".Au gouvernement, on reconnaît un raté : "Effectivement il aurait été souhaitable que les bancs soient plus fournis", concède le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Un raté jugé inadmissible par Jean-Luc Mélenchon : "C'est la honte, moi qui suis contre cette histoire j'étais là. C'est la France par-dessus tout qui doit l'emporter, y compris avec nos amis allemands".
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Une dispute entre passagers a dégénéré dans la soirée de jeudi 25 juillet à bord du Britannia de la compagnie P & O Cruises, rapporte la BBC.
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La faute à un clown ? Une bagarre générale aurait éclaté dans la soirée du 25 juillet à bord du Britannia, bateau de croisière de la compagnie P & O Cruises. L'altercation aurait débuté entre deux passagers dans l'un des restaurants du navire, situé au 16e étage, rapporte le journaliste britannique Richard Gaisford, présent à bord du Britannia et relayé par la BBC. L'un d'eux, déguisé en clown, aurait été pris à partie par le second à cause de son accoutrement. Ce dernier lui aurait signifié avoir réservé une croisière sans déguisements, déclenchant ensuite une violente altercation avec plusieurs membres de leurs familles respectives.Selon d'autres passagers présents au moment des faits, des plaques et des meubles du navire auraient été utilisés comme armes au cours de cette bagarre. "Les témoins m'ont dit qu'ils étaient si effrayés qu'ils ont dû se cacher, alors que les familles se disputaient", explique sur Twitter Richard Gaisford. De grandes quantités d'alcoolLe navire était sur le point de rentrer à Southampton après une semaine de croisière dans les fjords de Norvège, le soir où la bagarre a éclaté. L'après-midi avait été marquée par une fête "patriotique" sur le pont durant laquelle de grandes quantités d'alcool avaient été consommées. Tous les passagers soupçonnés d'avoir pris part à cette bagarre ont été confinés dans leur cabine jusqu'à l'arrivée du bateau dans le port de Southampton, précise le journaliste britannique.Pour sa part, la compagnie P & O Cruises, qui a confirmé l'incident, a déclaré que tous les passagers concernés par cette bagarre avaient bien été débarqués et que "l'affaire est maintenant entre les mains de la police locale". Une information confirmée par la police du Hampshire qui a précisé que plusieurs officiers étaient montés à bord du Britannia dès son arrivée au port. Une enquête est en cours.
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La présidente du Rassemblement national (ex-Front national) réagissait aux propos du président de la République sur "la lèpre" du nationalisme qui "monte en Europe".
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"Il insulte ainsi des dizaines de millions d'Européens." La chef de file de l'extrême-droite française n'a pas digéré le discours d'Emmanuel Macron sur la montée des populismes en Europe. Lundi 25 juin, Marine Le Pen a fustigé des propos "indignes" du chef de l'État, au micro de France Info. Selon elle, Emmanuel Macron a tenu des "propos de guerre".En déplacement à Quimper jeudi 21 juin, le chef de l'État avait tenu un discours très ferme contre la présence grandissante des courants nationalistes et identitaires, en France et chez nos voisins européens. À quelques jours d'un sommet européen crucial sur la gestion des migrants, Emmanuel Macron s'est emporté, dans un discours enflammé, contre "les donneurs de leçons" qui "expliquent qu'il faut accueillir tout le monde" sans voir "les fractures de la société française". La "lèpre monte" en Europe, "le nationalisme renaît", a-t-il mis en garde. Sur France Info, la présidente du Rassemblement national s'est par ailleurs "félicitée" de l'interpellation ce week-end de dix personnes, issues de l'ultradroite, et soupçonnées de préparer des attaques contre des musulmans.
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Le président de la République a voulu "calmer les esprits" et rappeler à Gérard Larcher quelques principes constitutionnels.
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Le président du Sénat recadré par Emmanuel Macron. Mardi 11 septembre, la veille de la reprise de la commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla, le chef de l'Etat a téléphoné à Gérard Larcher, le président du Sénat, pour "calmer les esprits" et remettre les choses au clair, rapporte l'Obs, mercredi 12 septembre. Des informations confirmées, par la suite, par RTL et Le Figaro. Si Emmanuel Macron a d'abord souhaité "calmer les esprits", il a également rappelé à Gérard Larcher, le président Les Républicains (LR) du Sénat, qu'il devait garantir les équilibres institutionnels. Une mise au point qui faisait explicitement référence à une déclaration de Philippe Bas, le président LR de la commission d'enquête, qui avait dit que "le Parlement contrôle l'exécutif". Selon RTL, le président de la République aurait expliqué à Gérard Larcher que le Parlement contrôlait le gouvernement, mais pas l'Élysée. Nicolas Belloubet, la ministre de la Justice, avait, elle, dénoncé une "instrumentalisation politique" de l'affaire Benalla. Cette dernière avait reproché aux sénateurs de la commission d'enquête d'empiéter sur le terrain de la justice."Une institution indépendante, sérieuse, qui va au fond des dossiers sans jamais se laisser emporter"Au téléphone, Emmanuel Macron aurait, par la suite, insisté sur sa bonne volonté, "estimant avoir fait preuve de transparence en autorisant ses collaborateurs à venir répondre aux questions des sénateurs", rapporte l'Obs. Le chef de l'Etat aurait également déclaré désapprouver les propos tenus par Alexandre Benalla, jeudi 13 septembre. Dans une interview donnée à France Inter, l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron avait expliqué qu'il n'avait "aucun respect" pour la commission d'enquête sénatoriale, avant de qualifier Philippe Bas de "petit marquis".De son côté, Gérard Larcher, qui a confirmé au Figaro que le coup de fil a bien eu lieu, a refusé d'en dire plus. "Les Français devant leur téléviseur verront que le Sénat est une institution indépendante, sérieuse, qui va au fond des dossiers sans jamais se laisser emporter", a simplement répondu le président du Sénat.
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La personne interpellée samedi 31 août après l'attaque au couteau de Villeurbanne a été mise en examen pour "assassinat et tentatives d'assassinats" a indiqué le parquet. Elle a aussi été placée en détention provisoire.
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L'Afghan d'une trentaine d'années, soupçonné d'avoir tué, samedi 31 août, une personne et blessé huit autres dans une attaque au couteau à Villeurbanne, a été mis en examen lundi pour "assassinat et tentatives d'assassinats", a annoncé le parquet de Lyon."Les juges d'instruction ont saisi le juge des libertés et de la détention en vue de son placement en détention provisoire", ajoute-t-il. Dimanche, le procureur avait indiqué que le suspect avait reconnu "partiellement les faits" lors de sa garde à vue tout en tenant des propos "incohérents et confus", une première évaluation psychiatrique révélant "un état psychotique envahissant". Ce homme de 33 ans avait obtenu l'asile en France en 2018 sous le statut spécifique de la "protection subsidiaire", après être arrivé en France sans famille. Grâce à ce statut, il détenait une carte de séjour temporaire d'un an renouvelable. Celle qu'il possédait au 31 août 2019 courait jusqu'en 2020.
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Le préfet de police de Paris Didier Lallement a interdit des rassemblements organisés samedi contre les violences policières sur l'esplanade du Champ de Mars, après avoir proscrit d'autres actions prévues ailleurs dans la capitale en raison de la crise sanitaire.
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"Des appels à manifester à 17h00 sur l'Esplanade du Champ de Mars à Paris, le samedi 6 juin 2020, ont été lancés sur les réseaux sociaux sur le thème des +violences policières+, sans aucune déclaration préalable auprès de la préfecture de Police" (PP), écrit le préfet dans un communiqué."Ces rassemblements, pouvant rallier de nombreuses personnes, ne sont pas autorisés par le décret du 31 mai 2020 relatif à l'état d'urgence sanitaire, qui proscrit tout rassemblement, dans l'espace public, de plus de dix personnes", poursuit le communiqué. Des familles de victimes de violences policières réunies en collectif ont invité à "se promener sur le Champ-de-Mars, dans le respect des gestes barrières, pour y prendre une photo devant la Tour Eiffel" avec les hashtags #LaissezNousRespirer, #JusticePourToutesLesVictimes et #PasDeJusticePasDePaix.Les organisateurs appellent à "amplifier le mouvement international de solidarité contre l'impunité des forces de l'ordre", alors que les rassemblements se multiplient après la mort aux Etats-Unis de George Floyd, un Noir de 46 ans asphyxié par un policier.Le préfet de police avait déjà interdit vendredi matin deux rassemblements prévus samedi à partir de 15H00 devant l'ambassade des Etats-Unis en hommage à George Floyd, et qui ont été maintenus par leurs organisateurs. Mardi, une manifestation interdite par le préfet de police a rassemblé à Paris au moins 20.000 personnes à l'appel du comité de soutien à la famille d'Adama Traoré, un jeune homme noir mort en 2016 après une interpellation par des gendarmes.
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Le Mans a connu vendredi 22 mars sa troisième journée de tensions avec les forains.
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La mairie du Mans a été évacuée en raison d'une manifestation "violente" de forains qui protestaient contre la nouvelle implantation de leurs manèges. "Il était hors de question de mettre le personnel en danger, on a préféré évacuer la mairie", a indiqué la municipalité, dirigée par l'ancien ministre Stéphane Le Foll (PS). "Les manifestations des forains se poursuivent et de manière violente", ajoute la mairie dans un communiqué de presse. Stéphane Le Foll et "la municipalité appellent au calme et réitèrent leur proposition d'une fête foraine hors du périmètre du centre ville", est-il encore indiqué.Interrogée sur les tensions, qui durent depuis trois jours, la préfecture de la Sarthe n'a pas fait de commentaires. "Les forces de l'ordre sont actuellement mobilisées. La Préfecture ne souhaite pas communiquer pour le moment", a-t-elle indiqué dans un message, sans indiquer le nombre de manifestants. Selon un photographe présent sur place, entre 300 et 400 forains ont lancé dans l'après-midi des œufs et des feux d'artifice sur les forces de l'ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes à deux reprises. En début de soirée, les forains sont entrés dans la gare du Mans et ont bloqué les voies, neutralisant le trafic ferroviaire, TER et TGV durant environ une heure, selon la même source. Vers 20h15, ils ont quitté la gare et ont rallié le centre-ville. D'après la communication régionale de la SNCF, sept trains ont été retenus et le trafic devait revenir peu à peu à la normale. Dans la matinée, les forains avaient bloqué brièvement l'autoroute A11, selon Vinci autoroutes.
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Invité de BFM TV, le "gilet jaune" Jérémy Clément, porte-parole de la liste RIC, a échangé quelques mots avec le présentateur de la chaîne. Avant de quitter le plateau.
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Alors qu'il était interrogé sur l'engagement des "gilets jaunes" pour les prochaines Européennes, Jérémy Clément n'a guère apprécié d'être coupé par le présentateur de la chaine. S'en est suivi cet échange musclé. "Je vous coupe parce qu'il faut avancer (...) il y a cinq personnes autour de cette table et tout le monde a besoin de parler", rétorque le journaliste de BFM TV. Ce à quoi lui répond Jérémy Clément : "Oui mais je suis le seul que vous coupez à chaque fois". Le ton monte. Réponse de son homologue : "Non vous n'êtes pas le seul, vous avez autant de temps de parole que les autres et si ça ne vous convient pas, la porte est ici". Une invitation acceptée par le gilet jaune qui a finalement quitté le plateau.
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Selon un sondage réalisé pour LCI, RTL et Le Figaro, 64 % des sympathisants EELV jugent les projets politiques des listes PS-Place publique et EELV "proches". Le chiffre grimpe à 82 % chez les sympathisants PS-Place Publique.
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À l'approche des élections européennes, à gauche, seuls le Parti socialiste et Place publique (PP) ont réussi à s'unir. Yannick Jadot, tête de liste Europe Écologie-Les Verts et Benoît Hamon qui emmène Génération.s, ont refusé toute alliance. Pourtant, selon un sondage Harris Interactive / Agence Epoca pour LCI, RTL et Le Figaro publié dimanche 7 avril, une majorité de Français estime que les eurodéputés des listes EELV, PS et Place publique voteront de la même façon au parlement européen. Chez les sympathisants socialistes, ils sont 66 % à le penser, le chiffre tombe à 44 % du côté des sympathisants EELV. Plus généralement, un Français sur deux juge "proches" les listes EELV, PS et Place publique, jugeant leurs projets politiques mais aussi leur vision de l'Europe. Dans le détail, 82 % des électeurs PS/PP jugent les deux listes "proches" concernant leur projet politique et 74 % concernant leur vision de l'Europe. Chez les sympathisants EELV, ils sont 64 % a jugé "proches" les projets politiques des deux listes, 59 % a jugé "proches" les visions des deux listes sur "la construction européenne". La conclusion de Raphaël Glucksmann : "Si la situation est si grave, pourquoi Benoît, pourquoi Yannick, on n'arrive pas à mettre nos idées en commun ?"par France InterSi Yannick Jadot refuse l'idée d'une alliance, Raphaël Glucksmann plaide quant à lui pour rapprochement des trois listes avec celle de Benoît Hamon. "Si la situation est si grave, pourquoi Benoît, pourquoi Yannick, on n'arrive pas à mettre nos idées en commun ?", avait plaidé Raphaël Glucksmann jeudi 4 avril lors du débat organisé par France inter et France 2 réunissant les têtes de listes candidates aux élections européennes.
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Elle était simplement rentrée chez elle après un accident de la route, puis avait été prise de violentes douleurs au cours de la nuit.
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Une femme de 58 ans est décédée jeudi des suites d'un accident de voiture survenu la veille, après lequel elle était simplement rentrée chez elle, a annoncé vendredi 28 décembre la police.Après une collision intervenue mercredi vers 19H00 à Givors, au sud de Lyon, la conductrice avait regagné son domicile sans appeler les pompiers. Dans la nuit, elle avait été prise de violentes douleurs et avait perdu connaissance, selon la même source. Transportée à l'hôpital, elle a succombé à ses blessures jeudi matin. D'après l'autopsie, elle a été victime lors de l'accident d'un traumatisme abdominal ayant entraîné la perforation de plusieurs organes vitaux, cause du décès, a précisé la police.DEUX PERSONNES INTERPELLÉESSelon les premiers éléments de l'enquête, rapportés par Le Progrès, la vitesse des véhicules n'était excessive. "Les dégâts sont minimes, selon une source policière. Les deux véhicules se sont percutés sur les coins de pare-chocs. Visiblement, un des deux véhicules est sorti de sa voie."L'enquête a rapidement permis d'identifier et d'interpeller les occupants d'une camionnette partie après l'accident. Ses occupants ont reconnu leur implication mais nient le délit de fuite. Ces deux hommes âgés de 31 et 23 ans sont déférés au parquet de Lyon vendredi.
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L'ex-LR Valérie Pécresse prononçait un discours de rentrée de son mouvement Libres!.
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Pour Valérie Pécresse (LR), la République est "menacée" dans sa "souveraineté" et son "autorité". La présidente de la région Île-de-France estime qu'il est une "ardente obligation, c'est désormais de la relever". Quelque 2.000 militants s'étaient réunis à Mennecy (Essonne), le même jour que la traditionnelle réunion des Républicains à La Baule."Nous voulons relever la République, nous voulons relever la France", a déclaré l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, confiant ressentir "comme jamais l'impérieuse nécessité de construire avec (ses militants) un avenir qui n'est pas écrit d'avance"."Le temps est peut-être venu de faire entendre la voix d'une femme libre", a-t-elle aussitôt ajouté, sans dire encore si elle serait candidate à l'Elysée."J'aspire à une France qui rassemble ses différences dans le vaste drapeau tricolore, et pour cela il faut que ce drapeau soit fermement tenu", a-t-elle encore dit en mettant l'accent la sécurité, à l'instar de toute la droite.Dans un message vidéo, le président du Sénat LR Gérard Larcher a souligné le "besoin de (se) rassembler", saluant les "idées" et les "talents" du mouvement de Valérie Pécresse, qui avait démissionné des Républicains après leur déroute aux élections européennes en 2019 mais qui sera présente cette année à la rentrée de son ancien parti au Port-Marly (Yvelines) les 4 et 5 septembre.Désireuse de "relever l'économie", Valérie Pécresse a affirmé refuser que la pandémie de Covid-19 "soit le prétexte d'une vague de désindustrialisation", et souhaité "réenraciner" le groupe automobile Renault "en terre de France". "La souveraineté économique et financière, le produire en France, c'est la clé des emplois de demain", a fait valoir cette partisane de "travailler plus longtemps".Elle a pointé dans la gestion de la crise sanitaire de "vieux réflexes soviétiques (...) : réquisition, contrôle administratif et centralisme démocratique", et demandé de "faire confiance aux collectivités", en présence de deux autres présidents de région, Hervé Morin (Normandie) et Jean Rottner (Grand Est).L'Etat doit "se concentrer sur le régalien, l'ordre, la sécurité, la justice", a insisté Valérie Pécresse, à l'instar de la droite qui s'est emparée de ces thèmes après plusieurs faits divers violents cet été. Elle a fait applaudir les policiers et réclamé un "électrochoc d'autorité" ainsi que "l'impunité zéro" face aux "nouveaux barbares".La présidente de l'Ile-de-France a aussi demandé que l'école "redevienne un sanctuaire" face aux violences, et défendu "la laïcité à la française" qui est "la loi au-dessus de la foi", interpellant le gouvernement à ce sujet: "est-il prêt à interdire le financement étranger opaque des cultes" et à "imposer le prêche en français". Celle qui veut réinvestir l'écologie à droite a en outre attaqué "l'obscurantisme" des Verts qu'elle a associés à "l'ultra-gauche".
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A Hong Kong, humoristes, caricaturistes et journalistes reconnaissent avoir commencé à s'autocensurer avant même l'adoption par Pékin de la loi sur la sécurité nationale perçue comme une menace pour les libertés dont jouit le territoire.
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C'est entouré d'une poignée de collègues que Ng Chi-sum a regardé pour la dernière fois, vendredi soir, l'émission satirique "Headliner" dans laquelle il joue depuis des années. La diffusion en février d'un sketch sur la police a conduit la chaîne publique hongkongaise RTHK à mettre fin à ce show, qui avait vu le jour il y a 31 ans. Pour M. Ng et ses collègues, il ne fait aucun doute qu'ils font les frais de la volonté de Pékin de rétablir l'ordre dans le territoire semi-autonome après sept mois de manifestations pro-démocratie en 2019."Au cours de cette violente tempête, +Headliner+ n'est qu'une petite pierre qui a été emportée", remarque le comédien à l'issue de la dernière diffusion de l'émission. "De plus grosses vagues menacent et le secteur de l'information doit s'y préparer", soutient Ng Chi-sum, encore vêtu de son costume d'impératrice de la dynastie Qing, destiné à tourner en ridicule la cheffe de l'exécutif hongkongais, Carrie Lam.Au lendemain de la diffusion de cette dernière émission, l'agence de presse officielle chinoise Xinhua a publié un rapport détaillé sur le contenu de la loi sur la sécurité nationale. Le texte, destiné à contourner le Parlement hongkongais, entend réprimer le séparatisme, le terrorisme, la subversion et la collusion avec des forces étrangères.La Chine mettra en place un "organe de sécurité nationale" relevant directement du gouvernement central, qui sera chargé de réunir des informations et de poursuivre les crimes contre la sécurité nationale.Pékin affirme que ce texte est destiné à restaurer l'ordre dans l'ex-colonie britannique et assure qu'il n'entamera pas la liberté politique dont jouissent ses habitants.A l'inverse, ses détracteurs redoutent qu'il ne porte un coup fatal aux libertés dont ils jouissent.- "Cela ne fera qu'empirer" -Tourner en dérision les puissants est ancré dans la culture hongkongaise et le cantonais, parlé à Hong Kong, comporte un vocabulaire très fleuri qui y contribue. Mais pour Wong Kei-kwan, dont le nom de plume est "Zunzi", un des caricaturistes les plus célèbres de la ville, il ne fait aucun doute que Pékin est déterminé à y mettre fin. "Plaisanter peut être très dangereux", affirme-t-il. "Les puissants tentent (...) de faire croire au peuple qu'il sont les exemples à suivre et plaisanter peut très vite (...) faire tomber les masques et les faire descendre de leur trône".La brusque fin de "Headliner" est, selon lui, un mauvais présage pour Hong Kong. Des journalistes de la chaîne RTHK subiraient déjà des pressions afin de changer leur manière de couvrir la politique.En mai, le gouvernement a formé un groupe de travail chargé d'examiner notamment sa politique éditoriale à la suite d'accusations de pro-Pékin qui jugent la chaîne trop favorable au mouvement pro-démocratie. Gladys Chiu, une responsable syndicale au sein de RTHK, affirme que la direction a récemment donné de nouvelles consignes pour couvrir les manifestations.Les journalistes ont notamment reçu pour consigne "de ne pas répéter les slogans scandés par les manifestants", a-t-elle affirmé à l'AFP.Dans un communiqué, RTHK a affirmé que la chaîne "ne doit pas être utilisée pour défendre l'indépendance de Hong Kong".Ailleurs, exprimer des opinions anti-gouvernementales est également devenu de plus en plus risqué. Récemment, des lycéens ont manifesté à la suite du licenciement de leur professeur qui avait laissé un étudiant jouer un chant contestataire lors d'un examen de musique.Et le gestionnaire d'un centre commercial a demandé à une boutique de vêtements d'enlever la statue d'un manifestant. La cheffe de l'exécutif Mme Lam a qualifié les opposants à cette loi d"ennemis du peuple" et averti les fonctionnaires qu'ils ne devaient pas s'exprimer contre ce texte."Ce qui se passe à Hong Kong me fait mal et cela me fait encore plus mal quand je dois en plaisanter", soupire M. Ng, qui se dit presque soulagé de la fin de son émission, car à Hong Kong "cela ne fera qu'empirer."
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La préfecture évoque des comportements "inacceptables" sur certaines plages.
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La distanciation sociale ignorée, des groupes statiques et même des dégradations : les maires de trois communes du Morbihan ont demandé la fermeture de leurs plages, a indiqué mercredi 20 mai la préfecture, qui s'apprête à prendre des arrêtés en ce sens."Après plusieurs échanges avec les maires, plusieurs communes ont souhaité fermer leur plage à partir de mercredi soir", veille du pont de l'Ascension, a précisé la préfecture, confirmant une information de la presse locale. "La grande plage de Damgan sera fermée (les autres n'étant accessibles que pour les activités nautiques), les plages de Billiers seront fermées et les plages d'Erdeven seront fermées", a précisé la même source, ajoutant qu'il était "possible que d'autres maires en fassent la demande". "Ces fermetures qui sont prises en concertation et à la demande des maires sont la conséquence des comportements inacceptables constatés durant le dernier week-end", a précisé la préfecture, évoquant des incivilités, une distanciation sociale ignorée, le non respect des arrêtés municipaux avec "plusieurs groupes statiques", la "dégradation des aménagements mis en place par les municipalités", le "non respect des enjeux environnementaux avec par exemple des chiens en liberté"...Des centaines de plages, fermées après le confinement, ont rouvert le week-end dernier sur le littoral français, le plus souvent en "mode dynamique", la position statique y étant interdite.
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"C'est le seul dépistage médical dont les gens veulent généralement qu'il soit positif", sourit le Pr Matthew Budoff. Voici deux semaines, il a ouvert près de Los Angeles un centre de tests sérologiques permettant de dire si une personne a contracté le Covid-19 et s'en est remise.
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La procédure est aussi simple que rapide: une légère piqûre au bout du doigt pour prélever une goutte de sang déposée sur une plaquette rappelant un test de grossesse. Quinze minutes plus tard, le patient sait si des anticorps spécifiques au nouveau coronavirus sont présents dans son organisme, signe qu'il a été infecté à un moment ou un autre."Si la ligne devient bleue, ça signifie que le test est positif et que le patient a des anticorps. C'est très précis. Plus de 90% des gens qui ont des anticorps vont être testés positifs", assure le Pr Budoff, depuis le parking d'un centre hospitalier de Torrance, dans la banlieue de Los Angeles, où les clients peuvent se faire tester sans même descendre de leur voiture.La démarche est strictement volontaire et 40 à 45 personnes sont testées chaque jour en moyenne. Il leur en coûte 149 dollars, une somme pouvant être prise en charge par les assurances santé.Les autorités sanitaires américaines viennent de renforcer les critères de commercialisation de ces tests sérologiques, afin de lutter contre la prolifération de produits douteux. Celui utilisé à Torrance fait partie des quelques tests ayant été approuvés par l'Agence américaine du médicament (FDA) dans le cadre d'une procédure d'urgence, relève le Pr Budoff. Il a mis deux semaines à parvenir à s'en procurer des quantités suffisantes auprès du fabricant sud-coréen.Ce test a en outre une fiabilité de près de 99% pour cibler les anticorps spécifiques au Covid-19, avec seulement une faible possibilité de confusion avec d'autres coronavirus, très rares, assure le médecin. "Ca signifie que si c'est positif, c'est vraiment positif", assure le spécialiste en cardiologie, qui a eu l'idée de ces tests rapides pour répondre à la demande de nombreux patients à risque, "très inquiets".- "Dans un coin de ma tête" -Qui vient se faire tester et quel intérêt au juste?Selon le Pr Budoff et une demi-douzaine de patients interrogés par l'AFP, il s'agit majoritairement de gens ayant présenté des symptômes du Covid-19 mais qui n'ont pas été dépistés à l'époque et qui veulent savoir si c'était le coronavirus ou un rhume, "pour se rassurer"."C'est surtout pour avoir l'esprit tranquille. Si c'est négatif, ils savent qu'ils n'ont pas encore eu le Covid. Et si c'est positif, ils savent qu'ils ont été exposés, qu'ils ont eu la maladie et qu'ils peuvent espérer avoir une certaine protection contre l'infection", même si on ne peut l'affirmer avec certitude à ce stade, résume le cardiologue."Je me suis fait tester parce que je pense que c'est une information qu'il est utile d'avoir. Ca m'aide en particulier à évaluer là où j'en suis, en tant que personnel soignant en première ligne, c'est-à-dire le risque pour ma famille, et pour moi-même", explique ainsi Eugene Liu, interne en cardiologie d'un service voisin venu se faire tester mardi."Depuis le jour où l'on a parlé du coronavirus, ça a toujours été dans un coin de ma tête. Est-ce que j'ai été exposé à des patients infectés, ou pas? Et je vais avoir la réponse", dit pour sa part Hamed Bakhsheshi, radiologue au centre médical UCLA de Torrance.Les deux hommes sont négatifs, tout comme un patient venu se faire tester à la demande de son chirurgien avant une opération.Selon le Pr Budoff, environ 3 à 4% des personnes dépistées à ce jour à Torrance ont effectivement été exposées au Covid-19.Des entreprises commencent également à s'intéresser à ces tests pour les aider à organiser la réouverture des bureaux une fois le confinement assoupli. "Jeudi, nous allons nous rendre dans les locaux d'un employeur et tester la totalité de ses 70 salariés", indique Matthew Budoff.
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"Je comprends que j'ai contribué à exacerber les inégalités" et "je ferai tout pour me racheter": l'actrice américaine Lori Loughlin a fait son mea culpa vendredi après avoir écopé de deux mois de prison pour avoir fait partie de riches parents ayant payé pour garantir l'entrée de leurs enfants dans de prestigieuses universités.
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Dans ce vaste scandale révélateur des inégalités du système universitaire américain, elle était avec l'actrice Felicity Huffman ("Desperate Housewives") la figure la plus célèbre."Je suis sincèrement et profondément désolée", a déclaré Lori Loughlin, les larmes aux yeux, lors de l'audience devant le juge fédéral de Boston qui a fixé sa peine. "Je crois en Dieu et en la rédemption, et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour me racheter". L'actrice de 56 ans, dont la carrière a été stoppée net par cette affaire, a assuré avoir tiré les leçons de l'"affreuse décision" qui l'a conduite, avec son mari, à verser 500.000 dollars à un intermédiaire pour garantir l'admission de leurs deux filles à l'université de Californie du Sud (USC). Ils s'étaient mis d'accord avec le cerveau de l'opération, William Singer, pour que leurs filles soient présentées comme de bonnes recrues pour l'équipe d'aviron de l'université, bien qu'elles ne pratiquent pas ce sport."Je croyais agir par amour pour mes enfants (...) Je comprends maintenant que mes décisions ont contribué à exacerber les inégalités en général, et celles du système éducatif en particulier", a reconnu Mme Loughlin.En plus de sa peine de prison, elle devra s'acquitter de 150.000 dollars d'amende et se soumettre à deux ans de liberté surveillée et 100 heures de travaux d'intérêt général. - "Une vie de rêve" -Si la peine est relativement clémente, le juge fédéral Nathaniel Gorton lui a asséné vendredi une leçon de morale, par visioconférence pour cause de pandémie: "Vous étiez une actrice admirée, avec un mariage solide, de beaux enfants, plus d'argent que de besoin, habitant une magnifique maison du sud de la Californie - une vie de rêve". "Maintenant, j'ai devant moi une criminelle reconnue. Pourquoi? En raison du désir inexplicable d'avoir plus encore, d'avoir le prestige et la gratification allant avec la possibilité de se vanter que ses enfants ont été admis dans une université de choix", a-t-il poursuivi. "Nous ne pouvons qu'espérer que vous passerez le reste de votre belle vie (...) à réparer les torts que vous avez causés au système". Plus tôt vendredi, le mari de l'actrice, le styliste Mossimo Giannulli, avait été condamné à 5 mois de prison et 250.000 dollars d'amende. Selon les enquêteurs, il avait été "le plus actif" dans l'organisation de ces passe-droit pour leurs filles.Ces peines étaient attendues depuis que le couple avait plaidé coupable en mai d'un chef d'accusation de transfert bancaire frauduleux.En échange de cette reconnaissance de culpabilité, qui évitait au couple un procès, le procureur fédéral du Massachusetts avait, comme c'est fréquent aux Etats-Unis, abandonné deux autres chefs d'accusation et recommandé des sentences plus clémentes.Présentée comme une fondation, l'organisation de William Singer aurait reçu au total 25 millions de dollars de parents aisés désireux de voir leurs enfants admis dans des universités prestigieuses telles que Yale, Georgetown ou Stanford.Sur les 55 personnes inculpées dans ce scandale, 41 ont déjà plaidé coupable, y compris M. Singer. Beaucoup de parents ont écopé de peines limitées à quelques mois d'incarcération.L'actrice Felicity Huffman, parmi les premiers parents à plaider coupable, avait elle été condamnée à deux semaines de prison. Elle a finalement passé 11 jours derrière les barreaux en octobre dernier.
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La Direction générale de la santé a indiqué que le nombre de personnes hospitalisées en raison du Covid-19 était encore en hausse. Mais le nombre de nouveaux cas détectés est moins élevé qu'au cours du weekend.
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Le spectre de la deuxième vague de l'épidémie plane toujours sur la France. Le nombre d'admissions à l'hôpital pour Covid-19 en France a poursuivi sa hausse lundi 17 août, et le nombre de patients en réanimation a connu un rebond sensible, selon les chiffres publiés par la direction générale de la Santé (DGS). Les hôpitaux français ont ainsi admis 234 nouveaux patients atteints de Covid-19 au cours des dernières 24 heures, contre 173 vendredi, jour du dernier point quotidien de la DGS.4.925 personnes sont actuellement hospitalisées pour ce motif, soit 97 de plus que vendredi. "Le nombre de personnes hospitalisées pour COVID est en hausse depuis 3 semaines, notamment chez les moins de 40 ans", souligne le ministère.34 patients ont par ailleurs été admis dans des services de réanimation, contre 20 vendredi.Les services de réanimation comptent 384 personnes hospitalisées pour une infection au coronavirus, soit 17 de plus que vendredi. Le nombre de personnes en réanimation remonte ainsi au niveau constaté le 28 juillet.Le taux d'incidence continue de grimperDepuis le pic atteint le 8 avril, avec 7.148 patients en réanimation, ce chiffre n'a cessé de baisser jusqu'à fin juillet et évolue peu depuis.30.429 personnes sont décédées en France depuis le début de l'épidémie (soit 23 décès depuis vendredi), dont 19.924 au sein des établissements hospitaliers et 10.505 en établissements sociaux et médico-sociaux (ces chiffres, datant de la semaine dernière, seront actualisés mardi). Le nombre de nouveaux cas positifs détectés a en revanche chuté à 493 au cours des dernières 24 heures, contre plus de 3.000 samedi et dimanche selon Santé publique France et plus de 2.500 au cours des trois jours précédents, selon les chiffres du ministère. Mais le pourcentage de tests positifs a continué à augmenter, à 2,9% contre 2,4% vendredi, et 21 nouveaux foyers de cas groupés ont été détectés, pointe la DGS."En France métropolitaine, le nombre de nouveaux cas de COVID pour 100.000 habitants (incidence) augmente dans toutes les classes d'âge. La hausse est particulièrement marquée chez les 25-35 ans", observe-t-elle aussi. "Près de la moitié des personnes pour lesquelles le test RT-PCR (virologique) s'est avéré positif ne présentaient aucun symptôme mais étaient donc susceptibles de transmettre le COVID à leurs contacts proches", ajoute-t-elle.
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a signé mardi avec les Emirats arabes unis et Bahreïn des accords historiques dénoncés par les Palestiniens, sous l'égide de Donald Trump qui espère apparaître en "faiseur de paix" avant la présidentielle américaine.
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"Après des décennies de divisions et de conflits, nous sommes témoins de l'aube d'un nouveau Moyen-Orient", a déclaré le président des Etats-Unis lors d'une cérémonie en grande pompe dans les jardins de la Maison Blanche.Après avoir affirmé que "cinq ou six pays" arabes supplémentaires suivraient "très bientôt" l'exemple des deux Etats du Golfe, il a ensuite évoqué un objectif encore plus ambitieux de "sept ou huit", "y compris les gros", dont l'Arabie saoudite "le moment venu". Benjamin Netanyahu a estimé que l'entente scellée à Washington était un "tournant de l'histoire" susceptible de "mettre fin au conflit israélo-arabe une fois pour toutes".Devant une assistance fournie malgré la pandémie, il n'a pas été avare en compliments à l'égard de son "ami" Donald Trump, avant de lancer, en arabe, à ses nouveaux interlocuteurs: "Assalamu Alaikum", "que la paix soit avec vous".Il est en revanche resté muet sur le sort des Palestiniens, grands absents de mardi, même si les ministres des Emirats et de Bahreïn ont rappelé leur cause. Saluant "un changement au coeur du Moyen-Orient", le ministre émirati des Affaires étrangères, Cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane, a personnellement remercié Benjamin Netanyahu "pour avoir choisi la paix et pour avoir stoppé l'annexion de territoires palestiniens" -- même si ce dernier assure qu'il ne s'agit que d'un report.Le chef de la diplomatie de Bahreïn, Abdel Latif al-Zayani, a lui clairement appelé à une "solution à deux Etats" pour mettre fin au conflit israélo-palestinien.Le Premier ministre israélien a signé des accords bilatéraux avec les deux ministres, avant une déclaration commune paraphée par les trois hommes et le président américain. Mais, à l'ère du Covid-19, aucune poignée de mains n'a immortalisé cet instant.- "Fin de l'occupation" -Ces deux pays arabes sont les premiers à reconnaître Israël depuis l'Egypte et la Jordanie, en 1979 et 1994.Les Emirats et Bahreïn, des monarchies sunnites, partagent avec l'Etat hébreu une animosité envers l'Iran chiite, ennemi numéro un de Washington dans la région.De nombreux Etats arabes pétroliers cultivent discrètement des liens avec les autorités israéliennes depuis des années, mais cette normalisation offre de riches opportunités, notamment économiques, à ces pays qui tentent de réparer les ravages de la pandémie."C'est une réussite de première classe", assure David Makovsky, du Washington Institute for Near East Policy, tout en soulignant que cela "n'implique pas la même prise de risque" pour les Israéliens que celle acceptée par Menahem Begin, "lorsqu'il a abandonné le Sinaï" à l'Egypte, ou Yitzhak Rabin, lorsqu'il a négocié avec le Palestinien Yasser Arafat.La "vision pour la paix" présentée en janvier par Donald Trump, qui visait à mettre fin au conflit israélo-palestinien, est loin d'être couronnée de succès: l'Autorité palestinienne l'a rejetée en bloc et dénie au président américain le rôle même de médiateur depuis qu'il a enchaîné les décisions favorables à Israël."Il n'y aura aucune paix, sécurité ou stabilité pour quiconque dans la région sans la fin de l'occupation et le respect des pleins droits du peuple palestinien", a prévenu mardi le président palestinien Mahmoud Abbas.Les Palestiniens dénoncent un "coup de poignard dans le dos" de la part de ces pays accusés de pactiser avec l'Etat hébreu sans attendre la naissance de leur Etat. Quelques dizaines de militants palestiniens ont manifesté à l'extérieur de la Maison Blanche pendant la cérémonie.L'administration Trump avait toujours dit vouloir secouer la région en rapprochant Israël de ses voisins arabes dans une sorte d'union sacrée contre l'Iran. Ces accords esquissent ce changement d'ère et semblent reléguer la question palestinienne en arrière-plan, comme l'espérait la Maison Blanche.Le ministre d'Etat émirati aux Affaires étrangères, Anwar Gargash, a assuré qu'il fallait "une percée stratégique", car la "démarche des Arabes consistant à ne pas avoir de contacts avec Israël" n'avait "pas servi les aspirations du peuple palestinien".Selon David Makovsky, "ce n'est plus le Moyen-Orient de papa, c'est une nouvelle région" où, fait extraordinaire, la Ligue arabe a refusé de condamner la décision des deux monarchies du Golfe."Les Palestiniens vont attendre de voir ce que donne l'élection américaine, mais quand la poussière retombera, ils devront repenser leur position", estime cet ex-diplomate américain.- Les avions de la discorde -Pour Donald Trump, qui brigue un second mandat dans sept semaines et n'avait jusqu'ici que peu d'avancées diplomatiques à présenter aux électeurs, c'est un succès reconnu jusque chez ses adversaires démocrates.Depuis l'annonce le 13 août de l'accord israélo-émirati, suivie la semaine dernière de celle concernant Bahreïn, le camp du milliardaire républicain ne lésine pas sur les superlatifs pour vanter son action, digne à l'en croire du prix Nobel de la paix.Des divergences sont toutefois déjà apparues sur les conditions entourant l'accord avec les Emirats. Le président américain a ainsi assuré mardi qu'il n'aurait "aucun problème" à vendre des avions de chasse américains F-35 aux Emirats arabes unis, qui veulent en acquérir de longue date.Or, Benjamin Netanyahu s'oppose fermement à cette vente, pour préserver la supériorité militaire de son pays dans la région.
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En mars dernier, avant que les masques ne deviennent routine, des touristes allemands infectés par le coronavirus sont revenus d'Israël en avion, un vol de plus de quatre heures durant lequel, à la surprise des chercheurs, seules deux contaminations d'autres passagers ont été découvertes.
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Dans une courte étude parue mardi dans la revue américaine Jama Network Open, des virologues de l'hôpital universitaire de Francfort ont minutieusement contacté tous les passagers du vol afin de découvrir le risque réel posé par la présence de passagers contaminés par le virus responsable du Covid-19.Le 9 mars, le vol Tel Aviv-Francfort d'une durée de 4h40 a 102 passagers à bord, dont un groupe de 24 touristes. Les autorités allemandes, ayant reçu l'information que le groupe avait été en contact avec un responsable hôtelier contaminé en Israël, ont décidé de tester les 24 touristes à leur arrivée à Francfort.Sept d'entre eux ont été testés positifs (sept autres le seront plus tard).Quatre à cinq semaines plus tard, les chercheurs ont contacté les 78 autres passagers, dont 90% ont répondu. En les interrogeant sur leurs contacts et leurs symptômes, et en en testant plusieurs, ils ont trouvé deux passagers très probablement contaminés durant le vol: deux personnes assises de l'autre côté du couloir des sept cas initiaux.Pour les virus respiratoires, les virologues considèrent traditionnellement que la zone de contamination dans un avion s'étend deux rangées devant, et deux rangées derrière.Mais étonnamment, une personne assise dans la rangée (siège 44K) immédiatement devant celle de deux touristes infectieux (sièges 45J et 45H) n'a pas été contaminée. "La personne de la rangée 44 nous a dit qu'elle avait eu une longue conversation avec les deux de la rangée 45", raconte pourtant à l'AFP Sandra Ciesek, directrice de l'institut de virologie médicale à Francfort.Pas de contamination non plus pour deux passagers assis immédiatement derrière un autre touriste infecté. "Nous avons été surpris de ne trouver que deux transmissions", résume Sebastian Hoehl, du même institut.Tous les autres passagers n'ont malheureusement pas été testés, donc on ne peut exclure que d'autres aient été contaminés. L'étude confirme dans tous les cas que les transmissions dans un avion, en l'absence de masques, sont bien possibles.Mais, souligne le chercheur, "le taux étant plus faible que prévu, et aucun des passagers n'ayant porté de masque, il est rassurant que nous n'en n'ayons pas détecté d'autres".Et les chercheurs de noter que plusieurs études sur des vols de rapatriement de Wuhan, en Chine, au début de la pandémie, ont établi qu'aucune contamination n'avait eu lieu à bord, alors que les passagers étaient masqués.
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Frédéric Lopez présente ce soir un nouveau numéro de son émission "Rendez-vous en terre inconnue". Son invité n'est autre que le spationaute français Thomas Pesquet.
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Mais ce sera la dernière pour l'animateur de France 2, qui a décidé de se mettre en retrait de la télévision, comme il l'a confié au Figaro.Il s'est peut-être fait prendre à son propre jeu. Rencontrer des tribus isolées partout dans le monde, se lier d'amitié avec elles, pour finalement ne jamais les revoir, c'était devenu trop dur pour Frédéric Lopez. "Je me suis rendu compte que cette émission était dévastatrice. J'entendais mes invités, souvent les artistes, dire au moment des adieux à quel point c'était cruel."Au total, Frédéric Lopez aura vécu 22 fois ce que lui-même appelle des "expériences profondes". Il se tourne désormais vers d'autres projets, dont certains loin de la télévision.Mais que les téléspectateurs se rassurent, il passe les clés de "Rendez-vous en terre inconnue" à un autre animateur emblématique de France Télévisions, Raphaël de Casabianca, qui présente le programme "Echappées belles" sur France 5. Son premier invité sera l'acteur Franck Gastambide.
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Face aux caméras, la mère d'Ophélia explique qu'elle a du attendre 10 heures pour savoir ce qui était arrivé à sa fille, tuée dans la collision survenue entre un car scolaire et un TER.
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Il y a trois mois, le 14 décembre, la collision entre un car scolaire et un TER à un passage à niveau à Millas (Pyrénées-Orientales), après la sortie des classes du collège, a fait six morts et plusieurs blessés parmi les 23 collégiens transportés. Parmi eux, Alan, 12 ans, et Ophélia, 13 ans. Après le témoignage poignant de la mère du jeune garçon lundi 12 mars sur France 3, la maman de l'adolescente s'est confiée mercredi 14 mars à BFMTV. Devant les caméras de la chaîne d'information, Stéphanie Fruité, revient sur cette journée terrible où sa fille est morte. Elle a pris connaissance de l'accident alors qu'elle faisait ses courses. "J'attendais à la caisse, on voyait toutes les voitures de gendarmerie passer avec les gyrophares (...) un monsieur derrière moi a dit 'il y a eu un accident entre un train et un bus scolaire'. J'ai posé mes courses et je suis partie. Je me suis doutée que c'était ma fille", se souvient-elle, les larmes aux yeux. "Le pire c'est que ma fille était identifiable"Mme Fruité se rend tout d'abord sur les lieux de l'accident. "J'ai vu une ambulance, deux ambulances, trois ambulances, toutes les ambulances qui passaient. J'ai dit 'c'est pas bon'". S'ensuivent de longues heures d'attente avant de savoir ce qui est arrivé à sa fille. Dans la salle de sport de Millas d'abord, où elle apprend que quatre enfants sont décédés, puis à l'hôpital de Perpignan. À 2 heures du matin, les médecins livrent une première liste avec l'identité de cinq enfants en réanimation. "Quand la deuxième liste est arrivée, ils ont carrément fermé les portes, ils faisaient partir les familles dans un petit bureau, famille par famille, et là tu entends des femmes hurler et tu te doutes très bien que ce n'est pas une bonne nouvelle", se souvient-elle. Puis c'est à son tour de pénétrer dans cette pièce. "On nous demande la date de naissance de ma fille et on nous regarde dans les yeux et on nous dit 'elle est décédée'", explique-t-elle en pleurant. Suivra un véritable parcours du combattant pour savoir où se trouve sa fille, sans aucune prise en charge. "Dix heures où on ne dit rien, rien du tout", déplore-t-elle. "Le pire c'est que ma fille était identifiable, elle n'avait rien au visage. C'était la victime numéro 1, ça a été la première a être partie. Le premier hélicoptère que j'ai vu partir, il y avait ma fille. C'est un pompier que je connais qui l'a identifiée."Aujourd'hui, elle s'insurge : "Pourquoi on m'a fait attendre pendant plus de dix heures pour me dire que ma fille est décédée, me demander des photos d'identité, de décrire comment elle était, de décrire les vêtements?". Seul soulagement pour cette maman, la conviction que sa fille n'a pas souffert.
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Alors que le mouvement contre la réforme de l'université bat son plein, l'interview sur M6 de Maryam Pougetoux, présidente du syndicat d'étudiants de l'université Paris-IV, a déclenché la polémique. En cause : le voile islamique qu'elle porte.
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Depuis plusieurs semaines, le mouvement contre la réforme de l'université est au cœur de l'actualité, certaines facs étant bloquées par les opposants à la loi Vidal. Samedi 12 mai, le journal télévisé 19:45 de M6 est revenu sur le sujet. La brève apparition d'une étudiante militante a déclenché de nombreuses réactions. Maryam Pougetoux présidente du syndicat Unef à la Sorbonne (Paris-IV) a été l'objet de vives critiques, non pas en raison de son discours engagé mais à cause du voile islamique qu'elle porte. Tout a commencé par un message sur Facebook de Laurent Bouvet, professeur de théorie politique à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et cofondateur du Printemps républicain, mouvement de défense de la laïcité, habitué des polémiques. "À l'Unef, la convergence des luttes est bien entamée. C'est la présidente du syndicat à l'université Paris-Sorbonne qui le dit", a-t-il écrit, avec une capture d'écran montrant la jeune femme."MES ANNÉES FAC DE L'ANCIEN MONDE C'ÉTAIT MIEUX QU'UN NOUVEAU MONDE QUI RECULE"Peu après, l'essayiste et militante Céline Pina a dénoncé dans un long message, toujours sur Facebook, l'infiltration des mouvements de jeunesse par les Frères musulmans et le "développement des filières indigénistes et islamistes".En commentaire, le conseiller régional PS Julien Dray, cofondateur de SOS-Racisme en 1984 et ex-membre de l'Unef, s'est également insurgé. "En tant que membre fondateur de l'Unef... La direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat mené dans les universités... Bien des membres de l'Unef doivent être effarés..."Sur Twitter, l'eurodéputée Les Républicains Nadine Morano s'en est aussi mêlée. "Je suis contre le voile à l'université. Prosélytisme ! Mes années fac de l'ancien monde c'était mieux qu'un nouveau monde qui recule !", a-t-elle écrit.#SOUTIENAMARYAMFace à ces réactions, de nombreux internautes ont pris le parti de l'étudiante avec comme hashtag #SoutienAMaryam. La médiatique journaliste et militante antiraciste Rokhaya Diallo s'est notamment indignée de la "chasse aux musulman.e.s (présumé.e.s) qui ont l'outrecuidance de se rendre visibles."Le syndicat Unef a également réagi. Dans un communiqué diffusé dimanche 13 mai, le syndicat a fustigé les "appels à la haine sur les réseaux sociaux" de la part de "personnalités politiques et publiques (...) Parmi les appeleurs à la haine, Laurent Bouvet. (...) Derrière son supposé débat sur la laïcité excluante, se cache une islamophobie décomplexée.""Pourquoi ne peut-on poser une question simple à l'Unef ou à toute autre organisation de gauche sur sa cohérence idéologique sans se faire insulter et menacer ?", a répliqué lundi 14 mai le professeur d'université, qui assure n'avoir jamais appelé à la haine ou au harcèlement contre la jeune femme.
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Un homme de 71 ans a été condamné à neuf ans de prison pour avoir participé à l'approvisionnement en cannabis d'une cité marseillaise.
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Déjà impliqué dans des trafics de stupéfiants, un homme de 71 ans a écopé de neuf ans de prison pour avoir fourni en cannabis une cité marseillaise. L'individu opérait en Espagne, où il vivait depuis février 2016.Selon l'accusation, l'individu participait à des go-fast (convois rapides, ndlr) permettant de transporter jusqu'à Marseille la drogue qu'il récoltait sur sa plantation. Il avait d'ailleurs été arrêté pour la culture illégale de 950 pieds de cannabis dans son garage. La plantation découverte chez lui, à Blanes en Espagne générait, selon les autorités espagnoles, un chiffre d'affaires annuel de 4,2 millions d'euros. L'homme était également jugé pour ses conseils apportés aux Marseillais pour l'installation dans les quartiers Nord d'une culture à l'intérieur de bâtiments. La condamnation suit le réquisitoire de la procureure Audrey Jouaneton qui, durant l'audience, a dénoncé "l'association de jeunes narcotrafiquants de cité marseillais et de trafiquants aguerris d'une génération plus vintage". Pour sa défense, le prévenu a déclaré : "J'ai des amitiés mais ce n'est pas pour cela que ça continue". Il a par ailleurs contesté avoir conduit la "voiture porteuse" lors d'opérations d'importation.En juillet, le tribunal avait condamné à 12 ans de prison et 150.000 euros d'amende son "associé" Rachid Ziani, 55 ans, et à des peines allant jusqu'à huit ans de prison les responsables du "plan stups" de la cité du Petit séminaire. L'homme de 71 ans était jugé séparément en raison des délais de transfert judiciaire depuis l'Espagne.
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France Bleu Champagne-Ardenne révèle le destin incroyable de cette femme ayant remporté le jackpot en se contentant de miser 50 centimes au casino.
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C'est une soirée dont elle risque de se souvenir tout le reste de sa vie. Selon les informations de France Bleu Champagne-Ardenne, une jeune femme est parvenue à décrocher un véritable jackpot lors de son passage samedi 1er février au casino du Lac du Der, situé à Giffaumont-Champaubert dans le département de la Marne. Un exploit qu'elle a accompli en se contentant de dépenser la modique somme de 50 centimes. Tout démarre ce fameux samedi après-midi. Cette personne originaire d'Épernay (Marne) se rend dans l'établissement. Elle décide alors de se tourner vers les machines à sous utilisables en misant 50 centimes. Après deux tentatives, la troisième a bousculé le cours de sa journée. Le sort lui sourit et elle remporte alors l'incroyable total de 95 251 euros. Elle empoche finalement 82 201 euros après le passage des 13,7% d'impôts qui visaient ce gain. « C'est une chose extraordinaire qui se passe dans l'histoire du casino, ça n'arrive pas tous les jours », déclare Éric Lerat, directeur du casino. Interrogé par Le Figaro, il rajoute que « tout le monde a été épaté et groggy en même temps ».Un gain recordCe genre de coup de pouce du destin n'arrive que très rarement au casino du Lac du Der. Le record de gain datait de 2015 et ne s'élevait alors qu'à « seulement » 27 100 euros. « La gagnante était abasourdie, il lui a fallu quelques secondes avant de prendre conscience de ce qu'il se passait, elle était évidemment très contente », raconte le directeur. « Je pense qu'elle est allée fêter ça avec ses proches, sans savoir ce qu'elle allait faire de cet argent. »Plusieurs clients témoins de la scène sont allés la féliciter, tout comme la direction de l'établissement. Bon perdant, le casino préfère se réjouir de voir un tel jackpot remporté. « Pour nous c'est aussi une publicité énorme car ça prouve qu'au casino, ça gagne », estime Éric Lerat. « On lui a offert le champagne. » France Bleu Champagne-Ardenne indique que la grande gagnante préfère malgré tout rester anonyme.
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Dès ce mardi et jusqu'au 14 mars inclus, les lycéens et étudiants en réorientation peuvent s'inscrire et formuler leurs vœux d'orientation pour l'année prochaine, sur la plateforme.
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Top départ pour Parcoursup. Les lycéens de Terminale qui veulent entamer des études supérieures et les étudiants en réorientation vont pouvoir inscrire leurs vœux sur la plateforme dès ce mardi 22 janvier. Inaugurée l'an dernier, celle-ci a connu quelques modifications pour réduire l'attente et le stress des candidats. Les jeunes peuvent désormais s'inscrire jusqu'au 14 mars. Les réponses commenceront à tomber, au fil de l'eau, à partir du 15 mai, et ce jusqu'au 19 juillet pour la phase principale. Elles seront suspendues pendant les épreuves écrites du bac du 17 au 24 juin. La phase complémentaire, ouverte aux candidats qui n'ont essuyé que des refus ou qui changent de vœux, est elle ouverte du 25 juin au 14 septembre. Dix voeux non classésComme l'an dernier, le jeune peut inscrire jusqu'à dix vœux, qu'il ne classe pas. C'est la grande différence avec le dispositif précédent, APB, qui obligeait le candidat à décider plusieurs mois avant le bac de la formation qu'il plaçait au-dessus des autres, avec parfois la mise en œuvre de stratégies pas toujours payantes.L'an dernier, le nouveau dispositif avait généré stress et angoisse chez les jeunes, dont beaucoup découvraient avec stupéfaction être 2.000 ou 3.000ème sur liste d'attente pour des filières non sélectives. Et se connectaient tous les matins jusque tard dans l'été pour savoir s'ils étaient enfin pris dans la formation de leur choix. Un calendrier raccourci Pour éviter ces problèmes, le calendrier est raccourci, a indiqué sur France 2, la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. "Cela a été demandé très largement par les élèves et leurs familles parce que le mois d'août a paru assez interminable l'an dernier. Mais c'était la première année et on a préféré prendre plus de temps". Et d'ajouter : "la phase principale sera clôturée le 19 juillet" estimant qu'"à la fin du mois de juillet, plus de 97% des affectations sont définitives".
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