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Ils incarnaient l'espoir et la solidarité. Dix ans après être restés coincés à 600 mètres sous terre, les 33 mineurs chiliens de l'Atacama sont plombés par le traumatisme, le découragement, la jalousie, l'oubli.
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Jeudi 5 août 2010, peu après la pause déjeuner dans la mine de cuivre de San José, en plein désert de l'Atacama, dans le nord du Chili. Un éboulement souterrain fait prisonniers 33 mineurs âgés de 19 à 63 ans (en réalité, 32 Chiliens et un Bolivien).On ne les découvre vivants qu'après 17 jours au fond de cette mine exploitée depuis plus d'un siècle. Après 69 jours, ils ressortent hissés à la surface dans une nacelle treuillée par un étroit conduit de 66 cm de diamètre. Un sauvetage spectaculaire suivi en direct par les télévisions du monde entier.A leur sortie, ils sont applaudis comme des héros, on loue leur solidarité face à la faim, leur ténacité face à l'enfermement, on les invite, on leur offre des voyages, un homme d'affaires chilien leur donne à chacun 10.000 USD et cinq ans après Hollywood fait un film de leur histoire, "Les 33". Mais ça n'a pas duré, comme quatre d'entre eux l'ont raconté à l'AFP. Les destins sont différents mais l'amertume est partagée.- Cauchemars -José Ojeda était la voix de l'espoir. C'est lui qui a griffonné le premier message remonté par une sonde annonçant au monde l'impensable: "Nous allons bien, les 33 sont dans le refuge" de sécurité.A 57 ans, il fait toujours "des cauchemars et continue d'avoir le sommeil perturbé". Surtout, il lutte contre un diabète avancé qui limite ses mouvements et l'oblige à se déplacer avec des béquilles. Avec sa femme et sa fille, il vit chichement à Copiapo de la pension du gouvernement équivalente à quelque 320 USD, pas assez pour payer ses examens médicaux."Les gens croyaient qu'on avait reçu beaucoup d'argent et ce n'est pas vrai", dit-il.Après huit ans de procédure, la justice a condamné l'Etat chilien à verser une indemnisation de 110.000 USD et mis hors de cause l'entreprise San Esteban. Mais l'Etat a fait appel, arguant du fait qu'une partie d'entre eux (14 sur 33 en raison de leur âge ou de leur état de santé) bénéficiaient de pensions à vie ou avaient touché de l'argent d'institutions privées ou de particuliers.Jimmy Sanchez était le plus jeune du groupe, arrivé à la mine à 19 ans sans avoir fini ses études secondaires. "C'est comme si c'était arrivé hier. Je crois que je ne vais jamais oublier", dit-il.Le jeune homme, qui vit à Copiapo, n'a jamais pu remettre son casque de mineur: "Une fois, je suis allé chercher du travail mais quand ils ont su qui j'étais ils m'ont fermé les portes".Il y a cinq ans déjà, le psychologue Alberto Iturra, chargé de soutenir les 33 mineurs, confirmait cette réticence à les recruter car les patrons "se disaient qu'à n'importe quel moment ils allaient demander des congés, arrêter de travailler ou, pire encore, qu'ils n'allaient pas supporter le stress".Déclaré inapte pour des raisons psychologiques, Jimmy vivote grâce à la pension du gouvernement dans une petite maison qu'avec sa femme et ses deux enfants il doit partager avec 20 personnes. Mario Sepulveda, 49 ans, est celui que l'on voyait sur les vidéos enregistrées à l'intérieur de la mine. C'est le plus charismatique des mineurs, incarné à l'écran par Antonio Banderas dans le film "Les 33".C'est aussi celui qui s'en sort le mieux. Cet habitant des environs de Santiago voyage régulièrement pour donner des conférences de motivation.L'an dernier, il a remporté l'émission de téléréalité "Resistiré", qui consiste à survivre et franchir des épreuves en milieu hostile. Avec l'argent gagné - un peu plus de 150.000 USD, selon la chaîne -, il construit un centre pour enfants souffrant d'autisme, comme le dernier de ses six enfants, "Marito", âgé de sept ans.Omar Reygadas, 67 ans, un des plus expérimentés du groupe, était devenu chauffeur. Il vient de perdre son emploi, victime de la crise du nouveau coronavirus."Tout ce que nous avons vécu dans la mine est encore très vivace ainsi que tout ce que nous avons vécu" par la suite, dit ce veuf qui vit de sa pension.- De la cohésion à la division -Après l'éboulement, ces mineurs qui se connaissaient à peine, ont dû s'organiser pour survivre, apprendre la discipline, rationner les rares denrées alimentaires qui se trouvaient dans le refuge.Deux cuillères de thon en boîte, une demi-verre de lait toutes les 48 heures pendant les 17 premiers jours où ils ont survécu dans la pénombre, par une humidité extrême et des températures de 32 à 35 degrés, résignés au pire. "Une des choses qui nous a le plus aidés c'est l'humour. Même dans les pires moments on a rigolé. On a passé un super moment sous terre. On chantait, on rêvait, on prenait des décisions démocratiques et personne n'a voulu faire le malin", se souvient Mario Sepulveda.Hors de la mine, la cohésion n'a pas tenu."Les familles ont provoqué toutes ces divisions entre nous. Il y a eu un avant, un pendant et un après. Dès qu'on est sortis, c'est devenu chacun pour soi", poursuit-il."Beaucoup d'entre nous se sont inquiétés de l'aspect financier et ont oublié ce qu'on avait vécu", dit de son côté Jimmy. Certains sont restés dans la lumière, écumant les plateaux télévisés, accordant des interviews grassement payées ou multipliant les conférences rémunérées comme Mario Sepulveda ou Omar Reygadas. Une notoriété qui a créé des jalousies quand d'autres sont demeurés dans l'ombre.La vente des droits de leur épopée a creusé le fossé.Quelques semaines après avoir été secourus, le 13 octobre 2010, les 33 mineurs avaient signé un accord pour céder les droits sur leur histoire en vue d'un film et d'un livre. Conseillés par des avocats, ils avaient alors formé une structure juridique complexe. Mais certain des mineurs se considèrent floués."La stratégie des avocats a été de nous diviser et ils ont réussi. Ils nous ont poussés à nous disputer entre nous", affirme Jimmy en colère contre ceux qui ont tiré profit de sa souffrance. "Ils ont gagné beaucoup d'argent avec nous et nous on n'a rien gagné".- Des rêves modestes -Ils en veulent au gouvernement qui n'a pas versé d'indemnisations - l'appel est en cours. Ils lui reprochent de ne pas les avoir assez accompagnés - "on nous a vite relâchés, on n'a eu qu'un an de thérapie", dit Mario Sepulveda - ni sollicités pour leur expérience unique comme par exemple la manière de supporter le confinement.A la veille du 10e anniversaire de l'accident, le gouvernement souligne l'évolution de la "culture de la sécurité" dans les mines: en 2010, quelque 2.400 inspections étaient effectuées, en 2019 ce chiffre est monté à plus de 10.000.Les rescapés de l'Atacama, eux, ne se voient plus tous ensembles. Pour la plupart redevenus anonymes, ils ont des ambitions modestes.Le jeune Jimmy rêve d'avoir son propre foyer. José, le diabétique, en appelle à l'aide pour pouvoir payer ses soins. Mario Sepulveda assure qu'il échangerait ses voyages et ses conférences contre un retour à la mine."Je rêve de prendre mon service, à l'entrée d'une mine, d'être avec mes camarades et le chef d'équipe. (...) Je veux apporter quelque chose avec mon expérience. J'aime la mine et le travail de mineur".
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D'après les informations des Échos du Touquet, le frère de la Première dame s'est éteint ce vendredi matin à l'âge de 85 ans.
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Terrible nouvelle pour Brigitte Macron. Les Échos du Touquet révèlent ce vendredi le décès de Jean-Claude Trogneux, frère de la Première dame, à l'âge de 85 ans, à Amiens (Somme). Figure de la ville picarde, il était l'ancien propriétaire de la chocolaterie Jean Trogneux. Il avait repris l'affaire familiale et l'avait développée avant de la transmettre à son fils Jean-Alexandre. Jean-Claude Trogneux était également président du tennis-club d'Amiens. Tout comme les autres membres de sa famille, il était également très implanté au Touquet où il possédait une maison. Il n'était pas rare de le voir arpenter les rues de la ville à vélo, précise le Courrier Picard.Jean-Claude Trogneux avait également été l'un des premiers soutiens à son beau-frère. Comme le rappelle le quotidien régional, en 2007, il avait activé ses réseaux, lorsque Emmanuel Macron envisageait de conduire une liste aux municipales de 2008 au Touquet.Malade, Jean-Claude Trogneux est décédé vendredi matin à Amiens. Ses obsèques se dérouleront mardi 13 novembre à 14h30 en l'église Saint-Martin d'Amiens.
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Le quinquennat d'Emmanuel Macron va prendre un nouveau tournant et il pourrait s'écrire sans son Premier ministre Edouard Philippe. Un communiqué de l'Elysée vendredi 3 juillet annonce qu'il démissionne ses fonctions.
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C'était une rumeur qui vient de devenir réalité. Le duo que composait le président de la République Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe pourrait arriver à son terme. Le chef du gouvernement ne fera pas partie du remaniement élaboré par le chef de l'Etat. C'est à travers un communiqué de l'Elysée vendredi 3 juillet que l'annonce a été faite. Le message annonce qu'Edouard Philippe "a remis ce jour la démission du Gouvernement au Président de la République, qui l'a acceptée. Il assure, avec les membres du Gouvernement, le traitement des affaires courantes jusqu'à la nomination du nouveau Gouvernement." Plusieurs sources concordantes confirment qu'il va bien quitter Matignon après trois ans en fonction. Avec des élections municipales qui n'ont pas été une franche réussite pour LREM, ce remaniement était attendu depuis plusieurs jours. Parmi les personnes susceptibles de perdre leur poste, Edouard Philippe faisait partie des noms qui revenait le plus souvent. Depuis dimanche et sa victoire au Havre (Seine-Maritime), la question de son maintien à la tête du gouvernement devenait épineuse. Peu de temps après l'annonce de la démission d'Edouard Philippe, son successeur a rapidement été officialisé par l'Elysée. Il s'agit de Jean Castex. Jusqu'ci, il occupait la fonction de maire (Les Républicains) de Prades dans les Pyrénées-Orientales. Âgé de 53 ans, il a toujours été proche du gouvernement. En 2017, il est nommé délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris. Il a par la suite été connu pour sa fonction de coordinateur de la stratégie nationale de déconfinement.
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La Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a condamné jeudi la France pour n'avoir pas pris de mesures suffisantes afin de protéger Marina, morte en 2009 à l'âge de 8 ans sous les coups de ses parents malgré un signalement à la justice.
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Dans son arrêt, la CEDH estime que "le +signalement pour suspicion de maltraitance+ de la directrice de l'école en juin 2008 a déclenché l'obligation positive de l'État de procéder à des investigations" et constate que "les mesures prises par les autorités entre le moment du signalement et le décès de l'enfant n'étaient pas suffisantes pour protéger (l'enfant) des graves abus de ses parents".Deux associations françaises de protection de l'enfance, Innocence en danger et Enfance et partage, déboutées en dernier recours par la Cour de cassation en 2014 qui avait jugé que la responsabilité de l'Etat n'était pas engagée dans le décès de la fillette, avaient saisi la CEDH en 2015. Elles "reprochaient aux autorité françaises de ne pas avoir protégé (Marina) des sévices de ses parents".La France a été condamnée à verser à l'association Innocence en Danger un euro symbolique pour dommage moral et 15.000 euros pour frais et dépens. L'Association Enfance et Partage n'avait pas présenté de demande au titre de la satisfaction équitable.La petite Marina est probablement morte dans la nuit du 6 au 7 août 2009 sous les coups de ses parents, après des années de sévices et d'humiliations. Son père avait signalé aux gendarmes sa disparition sur un parking un mois plus tard avant de les conduire dans un local où se trouvait le corps de l'enfant. Ses parents ont été condamnés à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de la Sarthe le 26 juin 2012.
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Le FRAC de Bretagne à Rennes présente jusqu'en janvier une large rétrospective de l'oeuvre du Britannique Martin Parr, baptisée "Parrathon", qui permet de découvrir une oeuvre photographique décalée et pleine de dérision.
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"On est vraiment très heureux de proposer cette rétrospective, la dernière en France remontait à 2005 à la Maison européenne de la photographie" à Paris, s'est félicité mercredi auprès de l'AFP Étienne Bernard, directeur du Fonds régional d'art contemporain. En raison de la pandémie, l'exposition, qui devait se tenir de mi-mai à septembre, sera finalement accessible au public jusqu'au 24 janvier, avant de prendre le chemin de Valence en Espagne. "Il s'agit de l'une des rares grandes expositions ouvertes en juin en France", a souligné M. Bernard. Près de 500 photographies de Martin Parr sont ainsi proposées à travers 14 séries, certaines très connues et qui ont fait sa notoriété (Small world, sur le tourisme de masse à Venise ou Athènes), d'autres plus rares, comme "The non-conformists" en noir et blanc datant de 1975. L'artiste, âgé de 68 ans, a capté durant plus de quatre décennies des scènes cocasses de la vie quotidienne anglaise, comme cet enfant étalé sur une serviette à l'ombre d'un engin de chantier sur une cale en béton de New Brighton."J'aime et je hais l'Angleterre en même temps", a déclaré Martin Parr, 68 ans, vendredi sur France culture, confiant son amertume sur le Brexit. "Ce que je fais dans ma photographie est de capturer cette ambiguïté (...) Je veux pouvoir exprimer les contradictions anglaises: il y a du bon goût et du mauvais goût, et j'essaye de mélanger les deux dans mes photographies", a-t-il dit. Et "personne n'échappe à son regard, quelque soit sa classe sociale", relève M. Bernard devant la série "Luxury", où l'on observe les comportements parfois grotesques d'une élite internationale aux codes sociaux reposant sur l'ostentation et l'apparence.Témoin de l'évolution de son temps, Parr, qui s'est toujours intéressé aux auto-portraits et n'hésitant pas à se mettre en scène avec auto-dérision ("bored couples", couples qui s'ennuient), s'intéresse naturellement à la pratique des selfies, rituel mondialisé (2015-19). "Parrathon" doit permettre d'accroitre la fréquentation du Frac, dont le nouveau bâtiment a été réalisé par Odile Decq (2012), situé à l'écart du centre-ville et qui accueille 30.000 personnes par an. "On a besoin d'entériner l'idée que le Frac est, au moins pour le bassin rennais et la région, un grand lieu d'exposition", dit M. Bernard, arrivé à l'été 2019.
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Les deux hommes, qui avaient embarqué dans un kayak biplace pour descendre la rivière du Chéran (Haute-Savoie), avaient disparu lundi 22 avril.
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Le corps de l'un des deux kayakistes disparus en Haute-Savoie a été retrouvé, mercredi 24 avril. Le cadavre a été découvert en fin de matinée dans la rivière le Chéran par un promeneur, au niveau de Héry-sur-Alby, a indiqué la gendarmerie d'Annecy, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Selon le site local L'essor savoyard, les autorités avaient d'abord localisé, l'embarcation, repérée vide par l'hélicoptère de la sécurité civile qui a survolé la rivière. Les deux hommes, âgés de 44 et 54 ans, étaient originaires de la région et membres de la même famille. Ils avaient prévu de descendre le Chéran sur six kilomètres lundi matin. Vers 18h, leur famille inquiète de ne pas les voir revenir avait prévenu les secours.Les recherches pour retrouver le deuxième kayakiste ont été interrompues en milieu d'après-midi mercredi, jusqu'à jeudi, en raison d'une alerte météo. L'Isère a été placée en vigilance orange en raison de risques de vents violents, comme trois autres départements de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Lundi déjà, les pompiers n'avaient pu se mettre à l'eau en raison d'un débit trop important du Chéran.
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Le déconfinement mardi des restaurants "n'est pas synonyme de fin de crise" : le médiatique chef bordelais Philippe Etchebest estime que 40% des restaurants fermeront "si rien ne bouge" et réclame un fonds de solidarité pour sa profession éreintée par le Covid-19.
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"Grande cuisine", terrasse spacieuse, employés masqués : le chef vedette de la TV est prêt à rouvrir mardi son restaurant "Le 4e mur", dans l'hypercentre chic de Bordeaux, avec un protocole sanitaire strict. Celui-ci prévoit un "référent Covid" chargé de "pister tout le monde", même les clients, qui devront porter le masque jusqu'à être attablés ou pour aller aux toilettes."Pour moi, tous les voyants sont au vert", mais combien n'auront pas cette "chance" ?, reconnaît-il vendredi dans un entretien avec l'AFP."Il y en a énormément qui ne pourront pas reprendre car avec la distance d'un mètre, de 30 couverts dans une petite salle, ils vont peut-être passer à 10. Et donc le seuil de rentabilité ne sera pas atteint", estime le chef, connu pour ses formules chocs dans son émission "Cauchemar en cuisine" sur M6.Membre du Collectif des restaurateurs du Sud-Ouest, un groupe de réflexion de professionnels avec notamment le patron de la chaîne Bistrot Régent, Marc Vanhove, l'entrepreneur milite depuis le confinement pour la création d'un fonds de solidarité abondé par l'Etat, les assureurs et la profession elle-même. Objectif : "limiter la casse" dans les quelque 220.000 bars et restaurants français - soit deux millions d'emplois directs et indirects, selon lui. En vain : "On a le sentiment de ne pas être pris au sérieux", regrette-t-il."La réouverture n'est pas synonyme de fin de crise, il faut absolument que l'Etat nous aide (...) Une fois de plus, si rien ne bouge d'ici la fin de l'année, il y aura 40% de fermetures de restaurants", prédit le restaurateur, qui dit avoir enregistré "300.000 euros de pertes" durant le confinement."Vous pouvez vous séparer de vos effectifs avec le chômage partiel (...) mais il y a une chose qui reste : ce sont les frais fixes sur lesquels on se bat depuis des semaines et des semaines. Il faut trouver un moyen pour que ces frais soient couverts", explique-t-il. Il réclame ainsi une "exonération des charges pour tous" et le maintien du chômage partiel pris en charge par l'Etat "jusqu'à la fin de l'année". "Ce que ne donnent pas l'Etat et les assurances maintenant, ça va coûter beaucoup plus cher après, car on comptera le nombre de faillites (...) et le chômage de masse qui va arriver", s'alarme-t-il."C'est maintenant que les restaurants ont besoin d'aide, c'est maintenant qu'ils sont en train de crever".
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Les lieux de cultes vont devoir s'adapter pour respecter des critères d'occupation, élaborés avec le gouvernement.
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La date du 2 juin pour la reprise des cérémonies religieuses -annoncée mardi par le ministre de l'Intérieur-, ne leur convient pas. La Conférence des évêques a dit jeudi 30 avril espérer qu'elles puissent reprendre au moins "à partir de la Pentecôte", soit le 31 mai. Quand est-ce que les cérémonies religieuses vont pouvoir reprendre ? BFMTV répond à vos questionspar BFMTVMardi, le ministre de l'Intérieur avait annoncé que les célébrations religieuses avec public ne reprendraient pas avant le 2 juin, provoquant la déception voire la colère des évêques, qui se sont entretenu jeudi matin avec Christophe Castaner. Lors de cet entretien, le président de la Conférence des évêques, Eric de Moulins-Beaufort, a plaidé pour que les célébrations religieuses puissent avoir lieu avant ou "à partir de la Pentecôte", soit le 31 mai, a-t-il expliqué jeudi à la presse. Les responsables des autres cultes, selon lui, plaident en ce sens et "nous nous sommes mis d'accord pour que chacun dise cela à M. Castaner".L'évêque de Reims a préconisé que la classification par couleur des départements pour la période du déconfinement, puisse s'appliquer à l'Église. "Dans la mesure où on (...) va se servir de cette gradation notamment pour retarder la reprise de l'école, on pourrait très bien s'en servir pour les diocèses", estime-t-il.Selon Éric de Moulins-Beaufort, un nouveau "critère d'occupation des églises, des mosquées, des temples", etc. est apparu dans les modalités de déconfinement des lieux de cultes en cours d'élaboration avec le gouvernement: il faudra désormais "vérifier qu'il y a bien 4m2 autour de la personne." "On a un mois pour aller faire des marquages au sol, enlever des chaises... C'est moins compliqué à organiser que dans les transports en commun".Les catholiques ne sont pas "persécutés"Outre la "messe avec assemblée", il a aussi souligné l'importance "de reprendre les activités caritatives".Interrogé sur le climat ambiant chez les catholiques après les annonces du Premier ministre, il a assuré ne pas vouloir "durcir les choses". "Dans certains propos, pas d'évêques mais d'autres, on a un peu tendance à se placer dans une situation de persécution, et je trouve que ce n'est pas très respectueux des gens qui sont vraiment persécutés. Il n'y a pas de goulag en France encore et nous ne risquons ni la prison ni la torture". Pour autant, "il n'était pas très élégant, nous ayant demandé un plan, de l'enterrer, sans nous avoir au moins prévenu de cet enterrement."
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L'animateur vedette de M6 a provoqué la polémique après la diffusion de certaines séquences dans son émission Chasseurs d'appart. Accusé de sexisme par plusieurs téléspectateurs, l'agent immobilier s'est exprimé dans les colonnes du Parisien.
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C'est bien connu, Stéphane Plaza n'est jamais le dernier quand il s'agit de faire une blague potache. Ses fans, qui suivent avec fidélité les programmes dans lesquels il apparaît, apprécient même généralement ce trait de caractère du plus célèbre des agents immobiliers. Pourtant, il semblerait que comme le dit le fameux proverbe : "Les plaisanteries les plus courtes soient les meilleures." En effet, au cours du premier prime-time spécial de Chasseurs d'appart, le choc des champions, le trublion est visiblement allé trop loin aux yeux du public.Macho ?Dans quelques séquences projetées sur M6 lors de l'émission du mardi 31 janvier 2017, bon nombre de téléspectateurs ont été dérangés par des remarques de l'animateur jugées sexistes, à l'adresse d'une des participantes. Visiblement émoustillé par la jolie Angélique, Stéphane Plaza a par exemple lancé à un candidat "Regarde ce paysage", faisant référence au physique avantageux de la jeune femme. Pour accentuer cette admiration, la voix off a alors ajouté que cette dernière n'était ni plus, ni moins qu'un "avion de chasse", c'est-à-dire une véritable beauté fatale... Suite à ces propos et à la polémique engendrée, le présentateur a été interrogé par nos confrères du Parisien pour s'expliquer.Mea culpaIl déclare : "J'assume tout. Je ne suis pas sexiste. Les femmes sont les plus belles choses du monde. Je m'excuse si mon humour est déplacé. C'est juste des blagues potaches. Il y en a dans toutes mes émissions et le CSA ne m'a jamais appelé. Je suis comme ça aussi dans la vie. Mais je ne dépasse jamais les limites, sinon ça ne passerait pas au montage. C'est toujours bon enfant et bienveillant. Et puis, on voit des scènes beaucoup plus osées dans les séries." Invitée également à réagir, la principale intéressée ne semble pas rancunière : "J'ai un côté féminin, alors ils ont appuyé lourdement au montage. Mon mari et mon entourage ont un peu tiqué." Trouvez-vous qu'ici Stéphane Plaza a dépassé les bornes ?
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La direction craignait que l'animal lèche les légumes du magasin.
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Il a décidé de médiatiser sa mésaventure pour tenter de faire changer les choses. Atteint du "syndrome de Little" (dégénérescence des neurones), Kévin Fermine est en fauteuil roulant depuis son plus jeune âge. Il bénéficie d'un chien d'assistance qui l'accompagne au quotidien.Mais ce chien n'est pas le bienvenu partout. Ainsi, le jeune homme s'est vu interdire l'entrée pour son chien dans un magasin Carrefour de Toulouse. Alors qu'il insiste, le reponsable de l'enseigne lui répond : "C'est un magasin alimentaire, c'est marqué à l'entrée : les chiens ne sont pas autorisés", l'entend-on dire dans une vidéo postée par Kévin sur les réseaux sociaux.L'action avait été "préparée" car Kévin avait déjà été empêché d'entrer dans ce même magasin une semaine auparavant. Un responsable du magasin avait alors appelé la police en nexpliquant que le chien risquait de "lécher les légumes" et de "renifler les saucissons".Les chiens autorisés dans le cadre de la Loi pour l'égalité des droits et des chancesCette fois-ci, Odile Maurin, présidente de l'association Handi-Social, accompagnait le jeune homme de 27 ans. "Ces chiens sont éduqués spécialement pendant deux ans. Ils sont très rassurants pour les personnes fragiles et sont très importants pour leur autonomie", affirme la présidente de l'association. Face à la polémique, Carrefour France s'est excusée en annonçant qu'un "rappel à la réglementation va être lancé auprès de nos équipes magasins afin de les resensibiliser".D'après la loi de 2005 pour l'égalité des droits et des chances, "les chiens d'assistance aux personnes handicapées peuvent pénétrer dans tous les lieux ouverts au public". Quant aux magasins qui, par mesure d'hygiène, sont interdits aux animaux, ils sont également "dans l'obligation d'autoriser l'accès des chiens d'assistance accompagnant leurs clients titulaires d'une carte d'invalidité". En juin dernier, Kévin Fermine avait attaqué un autre grand groupe, la SNCF, devant le tribunal de grande instance. Il souhaitait dénoncer les conditions de voyage "indignes" en train pour les personnes en fauteuil roulant. Le délibéré doit être rendu le 16 août.
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Alors que les différents partis politiques restaient divisés à propos de la contestation des gilets jaunes et des tensions sociales dans le pays, ils ont décidé de faire une trêve après l'incendie de la cathédrale parisienne.
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Plusieurs partis suspendent leur campagne pour les élections européennes. Après l'incendie qui a partiellement détruit Notre-Dame de Paris, lundi 15 avril, Nathalie Loiseau, tête de liste de la majorité présidentielle, la suspension de sa campagne "jusqu'à nouvel ordre". Elle explique sur Twitter: "Nous vivons un moment de tristesse profonde. La liste Renaissance se joint naturellement à ce moment d'union nationale".En outre, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a également annoncé l'arrêt temporaire de sa campagne pour les européennes. "Face à une calamité que tout notre peuple ressentira comme un deuil national, l'heure n'est plus à la division", écrit-il dans un communiqué publié sur Twitter quelques heures après le drame.Sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon a lui aussi rapidement réagi, affirmant que "24 heures de pause politique serait bienvenue". Raphaël Glucksmann (Place publique/PS) et Ian Brossat (PCF) ont suspendu leur campagne pour 24h. Pas de date de report d'allocution pour Emmanuel Macron Mardi 16 avril au matin, Nicolas Bay, membre dirigeant du Rassemblement national, a affirmé, lors d'un point presse écourté au Parlement européen de Strasbourg: "Nous entendons observer 24 heures de trêve dans le combat politique et dans la campagne électorale parce que nous sommes (...) en deuil d'un joyau de notre patrimoine national".Concernant Les Républicains, François-Xavier Bellamy, tête de liste pour ces élections, a annulé un déplacement prévu à Nîmes mardi 16. Il devait être accompagné par Laurent Wauquiez, rapporte Le Midi Libre.Emmanuel Macron a également reporté son allocution sur la sortie du grand débat, prévue lundi 15 avril à 20 heures. La présidence n'a pas communiqué de nouvelle date.
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Les voitures émettant plus de 212 grammes de CO2 au kilomètre vont coûter beaucoup plus cher.
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Jusqu'à 20.000 euros de plus : le nouveau barème du malus automobile, qui enchérit l'achat des véhicules les plus polluants, entre en vigueur dimanche 1er mars.Selon le décret d'application, publié vendredi au journal officiel, le malus se déclenchera désormais à partir de 138 grammes de CO2, et non 110 grammes comme prévu auparavant. Il démarrera à 50 euros, et pourra monter jusqu'à 20.000 euros pour les voitures émettant plus de 212 grammes de CO2 au kilomètre (contre 184 grammes auparavant). "Le recours à cette nouvelle procédure permettra de tenir compte des caractéristiques propres à chaque véhicule, plutôt que les caractéristiques génériques du type dont il relève", précise le décret, publié par le ministère de la Transition écologique et solidaire. "Ce certificat concernera dans un premier temps les véhicules de tourisme relevant du nouveau dispositif d'immatriculation", selon le texteLa France a mis en œuvre des taxes qui pénalisent les gros véhicules. Le gouvernement avait notamment relevé au 1er janvier le plafond du malus, qui auparavant ne dépassait pas 12.500 euros.
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Dans une lettre adressée à leurs gouvernements respectifs, neuf grands hôpitaux européens avertissent qu'ils seront "bientôt à court de médicaments essentiels" pour les patients en services de réanimation.
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"Il y a potentiellement une pénurie de médicaments de réanimation à venir", s'alarmait la semaine dernière le Pr Bruno Riou, directeur médical de crise de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), alors que la France se bat contre le coronavirus. Curares, hypnotiques, corticoïdes, antibiotiques... "Les produits qui sont en forte tension sont connus", affirmait de son côté François Crémieux, directeur général adjoint de l'institution. Coronavirus : vers une pénurie de médicaments ?par franceinfoUne crainte partagée au niveau européen. Dans une lettre adressée à leurs gouvernements respectifs, neuf grands hôpitaux européens, membres de l'Alliance européenne des hôpitaux universitaires, ont lancé mardi 31 mars un appel à l'aide face à la pénurie de médicaments pour les patients atteints du Covid-19, assurant que leurs établissements seront "bientôt à court de médicaments essentiels" pour les patients en services de réanimation."Au rythme actuel de consommation, les stocks seront épuisés dans quelques jours dans les hôpitaux les plus durement touchés, et dans deux semaines" pour les autres, poursuivent les signataires, dont l'AP-HP, le King's Health Partner de Londres et l'hôpital San Raffaele de Milan. Le courrier, révélé par Le Monde, évoque un manque de "relaxants musculaires", de "sédatifs" et de "médicaments analgésiques", "consommés rapidement et avec un réapprovisionnement insuffisant ou inexistant" en raison de l'afflux de malades du coronavirus."Nous sommes tous reconnaissants" face aux "mesures courageuses et ambitieuses que les autorités régionales et nationales ont prises pour ralentir la propagation du virus". Mais "la situation a évolué au point que la collaboration et la coopération internationales sont absolument nécessaires", insiste le courrier. "En l'absence de collaboration européenne pour garantir un approvisionnement régulier", les hôpitaux "pourraient ne plus être en mesure de fournir des soins intensifs adéquats", mettent en garde les signataires, pour qui une action coordonnée des autorités européennes est d'"une importance vitale".Interrogé sur le sujet lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le ministre de la Santé Olivier Véran a reconnu mardi après-midi "des tensions sur les stocks d'un certain nombre de produits dans les hôpitaux"."La demande de certains médicaments explose de 2.000% dans le monde, ce qui crée des mouvements de tension", a-t-il expliqué.
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Les forces de l'ordre ont multiplié les contrôles dans les gares et les péages. À la mi-journée, 548 interpellations avaient eu lieu à Paris.
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La mobilisation des "gilets jaunes" samedi 8 décembre à Paris a donné lieu à 548 interpellations et 272 placements en garde à vueà la mi-journée. Ce nombre est déjà bien supérieur au total des interpellations (412) effectuées dans la capitale samedi 1er décembre. Et ce chiffre grossit d'heure en heure. Comment expliquer la multiplication des interpellations à l'occasion de l'acte 4 de la mobilisation des "gilets jaunes" ? "Certaines personnes étaient identifiées et signalées en raison de leurs appels à la violence sur les réseaux sociaux. Elles étaient donc frappées par un interdit préfectoral, prohibant leur accès aux zones de manifestation", explique à Franceinfo une source policière.L'Intérieur a élaboré une stratégie qui consiste à filtrer les éléments les plus violents avant même leur arrivée à Paris. Ainsi, un arrêté préfectoral a permis de multiplier les contrôles aux péages et dans les gares. Selon la gendarmerie nationale, plus de 5.000 personnes avaient été contrôlées dans la matinée sur les axes et les péages. Une stratégie payante"On est sur un système de quadrillage faisant appel à la mobilité, la réactivité et la possibilité d'intervention des forces de l'ordre", qui tranche avec le dispositif de samedi dernier, beaucoup "plus statique", explique à la radio Philippe Capon, secrétaire général du syndicat Unsa Police. Les forces de l'ordre fouillent systématiquement les manifestants aux abords des points chauds. Joint par franceinfo, un policier en civil déployé à Paris observe que "pour l'instant, la situation n'à rien à voir avec la semaine dernière. Les barrages filtrant en préambule de cette manifestation ont pour le moment porté leurs fruits. Beaucoup d'individus ont été interpellés avant même d' avoir pu rejoindre les différents cortèges".Le chef du gouvernement, qui s'exprimait à sa sortie d'une réunion au ministère de l'Intérieur, a évoqué un dispositif de sécurité "exceptionnel par les moyens, exceptionnel par les choix d'organisation que nous avons faits". "Je voudrais une fois de plus remercier tous ceux, responsables politiques, syndicaux, associatifs, citoyens qui ont appelé au calme pour faire en sorte que les Français qui veulent exprimer des revendications ne soient pas mélangés avec ceux qui veulent casser et en découdre avec les forces de l'ordre", a poursuivi Edouard Philippe.
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La blague de Tex sur les femmes battues dans l'émission "C'est que de la télé" sur C8 aura-t-elle raison de la carrière de Tex sur France 2 ? La secrétaire d'Etat Marlène Schiappa avait fait un signalement au CSA. Et depuis les choses ne s'arrangeraient pas pour l'animateur qui présente "Les Z'amours" depuis 17 ans.
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Après sa blague sur les femmes battues, Tex viré de France 2 ?par 6MEDIASIl avait présenté ses excuses, et pourtant les tournages des prochains numéros prévus les 7, 8, 11 et 12 décembre ont purement et simplement été annulés. Selon Télé Star, lors des tournages du début de la semaine, des tensions seraient apparues à plusieurs reprises. Tex aurait fait des allusions à sa mauvaise blague, ce qui n'aurait pas du tout plu aux équipes de production. France 2 a d'abord évoqué auprès de Télé Star "une situation qui n'est pas de leur fait", mais de celui de la production. Mais selon Puremédias, il s'agirait d'une "mise à pied disciplinaire". "C'était un sketch fait avec ma casquette d'humoriste. C'était une maladresse, vu l'ambiance et vu le contexte mais je n'ai pas fait de faute dans mon métier d'animateur. C'est disproportionné alors que j'ai toujours défendu France 2 et le service public", vient d'expliquer Tex au site du Parisien.
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Gérard Collomb a réagi jeudi lors d'une conférence de presse aux perquisitions menées mercredi à son domicile et à la mairie de Lyon. L'ancien ministre fait l'objet d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier.
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"Je n'étais pas au courant de cette enquête". Le maire de Lyon Gérard Collomb a reconnu jeudi 6 juin avoir été "surpris" par la perquisition menée la veille à son domicile. L'ancien ministre de l'Intérieur a assuré qu'il n'était "pas inquiet" quant à l'issue de l'enquête ouverte sur d'éventuelles faveurs accordées à son ex-compagne. "On est toujours surpris le matin à 6h30, à l'heure du laitier, surtout quand vous êtes avec vos enfants qui sont encore couchés. Ça les a surpris un peu. Ils n'avaient pas cette habitude jusqu'à présent", a déclaré l'ex-ministre de l'Intérieur au sujet de la perquisition menée dans son appartement du 5e arrondissement.L'édile a aussi répété être "un peu étonné" de constater que "ce problème qui date apparemment d'une vingtaine d'années sorte juste après les européennes et juste avant les municipales", pour lesquelles Gérard Collomb, élu depuis 2001, sera de nouveau candidat. "Je n'étais pas au courant de l'enquête, il semble que d'autres personnes l'étaient dans la ville. Ils avaient un temps d'avance sur moi... pour une fois", a-t-il ironisé, en une allusion au nom de son comité de soutien aux prochaines élections municipales et métropolitaine, "Prendre un temps d'avance". Dans quel état d'esprit se trouve Gérard Collomb ? "Ça ne m'inquiète pas du tout. J'attends d'une manière sereine, et on verra le déroulement de la procédure. On répondra à toutes les questions", a-t-il poursuivi, lors d'une conférence de presse consacrée aux projets écologiques dans l'hypercentre lyonnais."Je n'ai rien à cacher" La mairie de Lyon et le domicile de Gérard Collomb ont été perquisitionnés mercredi dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le Parquet national financier. À l'origine : la réception d'un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes (CRC) d'Auvergne-Rhône-Alpes consacré à la gestion de la ville de Lyon. Selon les magistrats de la CRC cités par Le Canard enchaîné, qui a révélé l'affaire, Gérard Collomb aurait fait bénéficier à Meriem Nouri - avec qui il était en couple dans les années 1990 - de plusieurs emplois municipaux depuis plus de vingt ans. Le journal mentionne également des "rémunérations complémentaires payées en heures supplémentaires". "Je n'ai rien à cacher. Ça doit faire une petite quarantaine d'années que je suis dans la vie publique et on a beaucoup essayé de chercher des failles dans ce que nous faisions, mais nous avons toujours été d'une grande rigueur", s'est défendu Gérard Collomb.
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Le fils du prince Charles et de Lady Di avait déjà annoncé engager des poursuites, mardi, accusant certains médias de harceler son épouse, comme sa mère l'avait été en son temps.
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Le prince Harry poursuit sa bataille contre les tabloïds britanniques pour défendre son épouse Meghan Markle. Alors qu'il était déjà monté au créneau mardi, le duc de Sussex a déposé une nouvelle plainte contre News Group Newspapers, le propriétaire du magazine The Sun. "Nous confirmons qu'une plainte a été émise par le Duc de Sussex", a indiqué News Group Newspapers. Selon plusieurs médias, qui parlent de piratage de boîtes vocales, une plainte a également été déposée contre le Daily Mirror."Ma plus grande peur est que l'histoire se répète" Mardi, le prince Harry était monté au créneau pour défendre son épouse Meghan contre la presse tabloïd britannique, qui la harcèle selon lui "sans pitié" comme sa mère la princesse Diana, et il avait annoncé le dépôt d'une plainte contre le Mail on Sunday."Ma plus grande peur est que l'histoire se répète", expliquait le prince Harry dans une lettre publiée sur ce site. "J'ai perdu ma mère et maintenant je vois ma femme devenir la victime des mêmes forces puissantes". Poursuivie par des paparazzi à moto, "Lady Di" est décédée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris.Une lettre de Meghan Markle à son pèreLe prince Harry avait annoncé sur le site internet du couple une action en justice contre la publication d'une lettre privée, "illégalement, dans l'intention de détruire (...) en omettant des paragraphes, certaines phrases et même des mots pour masquer les mensonges proférés depuis un an".Il faisait ainsi allusion à la publication en février par le tabloïd Mail on Sunday d'une lettre de Meghan à son père Thomas Markle, vis-à-vis duquel elle a pris ses distances, et qui ne manque pas une occasion de s'épancher auprès des médias sur sa relation brisée avec sa fille.
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Plusieurs personnalités ont apporté leur soutien à l'humoriste et chroniqueur d'Europe 1, suite à son billet d'humour sur l'affaire Théo.
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Quand humour rime avec mauvais goût. Ce mercredi 8 février, Nicolas Canteloup signait une chronique douteuse dans la matinale d'Europe 1. Rédigée en référence à l'affaire Théo, la tribune, jugée homophobe, se moquait des conditions de l'arrestation du jeune originaire d'Aulnay sous-bois victime de bavures policières. Un dérapage qui n'a pas manqué de susciter l'indignation générale, tant auprès des auditeurs de la radio qu'au sein de sa rédaction.Mais devant ce torrent de critiques, une vague de soutien s'est soulevée. Parmi ces voix qui ont pris la défense de l'humoriste, on relève celle de Thomas Sotto. Sur son compte Twitter, le journaliste d'Europe 1 a déclaré : "Ce sketch était consternant. Mais Nicolas est un type bien. Qui ce matin n'était pas drôle." Dans La Nouvelle Édition, l'émission de Daphné Bürki, c'est le chroniqueur Ariel Wizman qui a volé au secours de l'imitateur : "Ça fait partie du génie de faire une erreur."Patrick Sébastien à la rescousseDe passage sur le plateau de Cyril Hanouna , Patrick Sébastien a également tenu à prêter main forte à son confrère : "Je connais Nicolas par coeur. Il m'a blessé maladroitement sur le cancer. Quand tu fais tes sketches tous les jours, tu arrives à dire des conneries. Nicolas c'est un vrai bon mec, c'est ce qu'il s'est passé avant tout." Un avis partagé par les chroniqueurs de Touche pas à mon poste, dont Matthieu Delormeau, qui déplore la réaction de la rédaction d'Europe 1. "J'aurais aimé qu'Europe 1 soit un peu plus solidaire", a-t-il affirmé. Et Cyril Hanouna d'ajouter : "La manière dont Europe 1 a géré ça m'a un peu choqué."Nicolas Canteloup a depuis fait son mea culpa par la voix de son manager Jean-Marc Dumontet : "C'était un très gros dérapage ce matin, évidemment involontaire. Très mauvaise inspiration qui ne nous ressemble pas. On pensait que c'était trash, c'était juste pas drôle et vulgaire. Très sincèrement désolé." Ce jeudi 9 février, l'humoriste s'est doublement excusé. "Une nouvelle fois, j'en suis désolé (...) C'est moi qui mérite un coup de matraque. Je suis gêné ", a-t-il commenté. La chronique polémique a depuis été retirée du site d'Europe 1.
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Une réception avait été organisée à Versailles, le 9 mars 2014, officiellement pour fêter les 15 ans de l'alliance Renault-Nissan.
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Contrairement à ce que sa défense avait affirmé, Carlos Ghosn a bien fêté ses 60 ans à Versailles aux frais de l'alliance Renault-Nissan, révèlent Les Echos et franceinfo mardi. La soirée était officiellement organisée pour célébrer les 15 ans du groupe, mais s'était déroulée le 9 mars, le jour même des 60 ans de l'ex-patron. Le dîner était préparé par le chef Alain Ducasse et les invités ont eu droit à une visite du château et un feu d'artifice.Les 630.000 euros qu'a coûtés l'événement ont été payés par RNBV, la holding néerlandaise qui contrôle l'alliance. Mais aucun membre de l'alliance ne se souvient être allé à cette soirée, mis à part deux personnes - une proche collaboratrice de Carlos Ghosn et le chef de la communication de l'alliance, rapporte franceinfo. En revanche, toute la famille de Carlos Ghosn avait été conviée.Le château de Versailles déjà utilisé pour son mariage"Ce n'était pas une soirée d'anniversaire. Que ce dîner professionnel ait été organisé le 9 mars n'est qu'une coïncidence. L'invitation a d'ailleurs été envoyée par Carlos Ghosn en sa qualité de PDG de Renault pour fêter les 15 ans de l'Alliance. Il n'y a pas eu de gâteau d'anniversaire et il a fait un discours sur l'Alliance", avait pourtant défendu Me Jean-Yves Le Borgne, il y a quelques jours dans Le Figaro.Jeudi 7 février, Renault avait déjà signalé à la justice que son ancien patron avait reçu un avantage en nature de 50.000 euros, dans le cadre d'une convention de mécénat avec le château de Versailles pour son mariage célébré en costumes d'époque en octobre 2016.Une somme que l'ancien PDG se dit "prêt à rembourser". Interpellé à Tokyo le 19 novembre, l'ancien patron emblématique est incarcéré au Japon, soupçonné d'abus de confiance et de minoration de revenus dans les déclarations aux autorités boursières de 2010 à 2018. Carlos Ghosn, qui était à la tête de Renault depuis 2005, a démissionné de son poste fin janvier. Il avait été démis de la présidence de Nissan et Mitsubishi à la suite des premières révélations.
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La magie de Noël a opéré à Tours. Comme le rapporte Franceinfo, un homme qui faisait la manche a reçu un cadeau touchant de la part d'un enfant de six ans.
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Un père Noël de six ans a débarqué dimanche 23 décembre en pleine de ville de Tours. Comme le révèle Franceinfo, un mendiant de 32 ans a reçu un carton rempli par un jeune garçon. « Quand j'ai ouvert le carton, ça valait plus que de l'argent », témoigne l'heureux bénéficiaire à France Bleu Touraine. À l'intérieur, une multitude d'objets de première nécessité : une brosse à dents, un dentifrice, du savon, un paquet de gâteaux, une boîte de conserve et un livre. « Des choses que l'on ne peut pas se permettre quand on est à la rue, ou du moins, plus difficilement, témoigne l'homme. C'est un petit peu de réconfort.»Cuisinier de formation qui va bientôt être forcé de quitter son appartement, le trentenaire a depuis demandé à un ami de lancer un appel sur Facebook pour retrouver le très jeune donateur afin de le remercier comme il se doit. Bonne nouvelle : il a pu retrouver César, qui « n'osait pas parler » au moment d'offrir son carton dans lequel il avait amassé des objets depuis le début du mois de décembre. « Sa maman m'explique qu'il cherchait quelqu'un dans le besoin à qui offrir ce carton, raconte l'homme à France Bleu Touraine. J'ai été l'heureux élu. » Ce dernier explique également que ce cadeau lui apporte davantage que des biens matériels : « Ce jour-là, ce petit garçon m'a surtout apporté de l'espoir. Au-delà de ce qu'il y a avait dans le carton, il m'a donné de l'espoir en l'humanité. Je venais chercher de l'argent et j'ai trouvé beaucoup plus. »
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Le grand débat national s'est achevé ce vendredi 15 mars pour laisser place aux conférences citoyennes. Des conférences, qui comme le révèle Le Point, n'accueilleront aucun membre du gouvernement à la demande du Premier ministre.
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Silence radio. Après plusieurs semaines de grand débat sur fond de sujets qui touchent la vie des Français, place désormais aux résultats et aux premiers bilans. Mais comme l'explique Le Point, Édouard Philippe a expressément demandé à ses ministres de ne pas participer aux conférences citoyennes. Le Premier ministre leur a même demandé de ne pas y assister. La raison principale ? Les reproches faits ces dernières semaines à certains membres de l'exécutif qui s'étaient offert "un exercice de promotion malvenue", précise Le Point. Un camouflet donc pour certains comme Benjamin Griveaux qui avait prévu de se déplacer, notamment le 15 mars au Grand Palais et qui a dû faire marche arrière sous peine de sanction.Pour constituer ces conférences citoyennes, un même message a été envoyé à plus de 75 000 personnes : "Bonjour, votre numéro a été tiré au sort dans le cadre du grand débat national pour participer à une conférence citoyenne régionale. Pour participer, envoyez OUI ou NON". Les citoyens visés sont invités à participer aux conférences et "digérer" les propositions ressorties des réunions et contributions envoyées sur internet. Leur dessein ? "Dresser collectivement des propositions argumentées", explique Le Point. Les citoyens pas intéressés ? Mais un autre souci vient se heurter aux volontés du gouvernement de poursuivre le dialogue. Alors qu'il veut passer à l'étape suivante des propositions concrètes avec des citoyens tirés au sort, il peine à rassembler justement. Si les organisateurs tablaient sur plus de 100 personnes à chaque conférence (comme à Paris), les citoyens ont plutôt boudé l'invitation dans d'autres villes comme à Lille (60), Orléans (50) ou Marseille et Poitiers (90). Pourtant, tous les moyens sont bons pour les attirer et les convaincre de participer. À leur disposition : billets de train, repas défrayés ou encore logements pris en charge. Une compensation financière a même été évoquée avant d'être abandonnée, note Le Point. Ces conférences sont organisées les 15 et 16 mars puis les 22 et 23 mars dans 18 régions. Avant plusieurs débats à l'Assemblée nationale.
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La directrice générale de l'agence sanitaire Santé publique France, Geneviève Chêne, a estimé, jeudi sur Franceinfo, qu'il faudrait attendre "entre deux et quatre semaines" pour observer un changement dans la dynamique de l'épidémie de coronavirus.
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Les dynamiques de l'épidémie "dépendent de l'adhésion de chacun aux mesures barrières et de confinement" a indiqué Geneviève Chêne, estimant qu'"un freinage important" de sa progression devrait pouvoir être observé "dans les deux à quatre semaines". "Il est vraisemblable que ce soit en effet nécessaire de prolonger (les mesures de confinement) pour que le freinage soit suffisant", a-t-elle estimé. "La prolongation sera très vraisemblablement nécessaire", a insisté la responsable. Interrogée sur une inversion de la courbe épidémique, elle a répondu qu'en se fondant sur "les expériences des autres pays qui ont connu l'épidémie avant nous et mis en place des mesures extrêmement strictes, on voit que la dynamique se déroule sur deux à trois mois en général, une inversion du pic intervient entre le premier et le deuxième mois".Inversion de la courbe "mi mai/fin mai"S'"il est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir affirmer quoi que ce soit sur la dynamique de l'épidémie en France", si l'on se fie à l'exemple de la Chine, l'inversion de la courbe interviendrait "autour de mi-mai/fin mai"."Si on applique l'ensemble de ces mesures, il est vraisemblable que la dynamique de l'épidémie sera suffisamment freinée pour avoir une épidémie beaucoup plus importante que celle de la grippe habituelle mais malgré tout contenue", a-t-elle ajouté.L'agence de veille sanitaire Santé publique France recense notamment les cas de coronavirus. Sa directrice générale souligne qu'il est "vraisemblable qu'il y ait plus de cas en France que ce qu'on peut confirmer chaque jour".
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Pour mettre un terme aux nombreuses agressions qu'elle subit, la famille de Nordahl Lelandais pourrait décider de changer son nom.
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Même après ses crimes présumés, Nordahl Lelandais continue de poser des problèmes à sa famille. Victimes à plusieurs reprises d'actes violents, ses proches commencent à envisager de changer de patronyme pour enfin retrouver le calme. Maitre Marc Dereymez, avocat de la famille, l'a confirmé ce lundi 3 juin auprès de France Bleu Pays de Savoie. Dans la tourmente depuis que son fils a avoué avoir assassiné Maëlys de Araujo et Arthur Noyer, Christiane Lelandais ne cesse d'être harcelée. Dernière preuve en date : le 1er février 2019, elle était de passage à la Bridoire (Savoie) afin de voir son autre fils Sven, résident de la ville. Ils ont alors été agressés en pleine rue. Devant les yeux de sa mère impuissante, le frère de Nordahl a été roué de coups au sol. « On est dans cette situation parce qu'ils s'appellent Lelandais, on leur fait payer plus qu'ailleurs », affirme leur avocat. « Aujourd'hui, la famille se cache et reste enfermée. Vous imaginez leur vie. »Un harcèlement permanent qui dure depuis plusieurs annéesLa police est depuis parvenue à interpeller les deux agresseurs en question. Ce lundi 3 février, ils ont été jugés. L'un d'entre eux a écopé d'un an de prison ferme (et un an avec sursis). Le second est condamné à un an de prison avec sursis. Selon l'avocat familial, cet incident ne représente pas un cas isolé. Depuis deux ans, Sven recevrait des menaces physiques et verbales. C'est la dernière agression en date qui l'a poussé à porter plainte.Désormais, la famille cherche à trouver des solutions pour ne plus être assimilée aux crimes présumés de Nordahl Lelandais. La possibilité de changer de patronyme reste une alternative crédible. « Ça ne changera pas beaucoup la situation », concède Maitre Marc Dereymez à France Bleu Pays de Savoie. « Mais ils y ont réfléchi en se disant 'on va essayer de se faire une nouvelle personnalité, on ne peut plus porter le nom que l'on porte depuis des centaines d'années, le nom de notre fils'. »
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D'après les informations d'Europe 1, le directeur des Restos du coeur de Montreuil aurait été poignardé ce vendredi matin par un couple.La police a été alertée ce matin. Le directeur de l'antenne des Restos du coeur de Montreuil aurait été agressé à l'arme blanche par un homme et une femme vers 7h30.
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Le couple était armé d'une hache et d'un couteau, révèle Europe 1.C'est la victime elle-même qui a alerté la police. Il aurait entendu le couple crier "Allah Akbar, chien d'infidèle", au moment de son agression. Le directeur des Restos du coeur de Montreuil aurait été touché au thorax et au ventre avant d'être transporté à l'hôpital. Toujours selon Europe 1, ses jours ne seraient pas en danger.Sur les lieux de l'agression présumée, une arme a bien été retrouvée. Les suspects auraient pris la fuite. Ils sont pour l'heure activement recherchés par la police. Une enquête a été ouverte pour vérifier les faits.Cette attaque présumée fait écho avec le meurtre d'un policier et de sa compagne, à l'arme blanche, à leur domicile de Magnanville, le 11 juin dernier. Leur agresseur, Larossi Abballa, avait prêté allégeance au groupe Etat islamique, trois semaines auparavant.
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Les représentants des chasseurs sont reçus lundi au ministère de la Transition énergétique pour évoquer les questions de sécurité autour de la pratique de la chasse.
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Deux accidents dans les Ardennes et dans le Lot-et-Garonne ont vu des chasseurs se blesser sérieusement au pied dimanche, rapporte la presse locale.Le premier accident a eu lieu dimanche matin à Monflanquin, dans le Lot-et-Garonne, indique La Dépêche lundi 29 octobre. Un homme de 67 ans s'est tiré dans le pied en tentant de franchir un obstacle avec son fusil chargé. Grièvement blessé au pied droit, il a pu être secouru rapidement et transféré aux urgences de Villeneuve-sur-Lot.Vers 16h, à Mazerny dans les Ardennes, cette fois, un second chasseur s'est blessé dans des circonstances similaires, a rapporté L'Ardennais. L'homme, âgé de 48 ans, s'est tiré dans le pied alors qu'il venait de glisser sur un terrain pentu. Il a été hospitalisé à Charleville-Mézières.Lundi, le ministre de la Transition énergétique, François de Rugy, doit recevoir des représentants des chasseurs pour leur demander des "engagements pour renforcer la sécurité". "J'ai convié la Fédération nationale des chasseurs lundi prochain à mon ministère pour une réunion de travail sur ces questions de sécurité et je demanderai aux chasseurs de prendre des engagements pour renforcer la sécurité", avait-il affirmé vendredi sur France 2. Le ministre avait évoqué la possibilité de généraliser les formations à la sécurité que proposent déjà certaines fédérations, avec l'idée de "rassurer les Français"."On a le droit de se promener à pied ou à vélo, dans des endroits où il peut y avoir de la chasse, en toute sécurité", avait-il indiqué, tout en refusant d'interdire la chasse tout ou partie du week-end, comme le réclament quelque 170.000 signataires d'une pétition.Après le décès d'un vététiste mi-octobre, touché lors d'une battue, la préfecture de Haute-Savoie a interdit la chasse pour cette saison sur une partie du territoire de la commune où a eu lieu le drame. Une "mesure d'urgence au titre de la sécurité publique". Fin septembre, un chasseur de 19 ans avait été condamné par le tribunal correctionnel d'Annecy à trois ans d'emprisonnement dont deux avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans, après la mort en 2015 d'un homme, sur un chemin forestier. Treize personnes sont décédées dans des accidents de chasse lors de la dernière saison (entre le 1er juin 2017 et 31 mai 2018), un chiffre en baisse par rapport à la saison précédente, a annoncé début septembre l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).
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Invité d'Europe 1, Benjamin Griveaux, candidat à l'investiture LREM pour la mairie de Paris, a appelé lundi à respecter la décision de la commission nationale d'investiture, "qui a permis à d'excellents députés d'émerger".
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Proche du patron de LREM Stanislas Guerini et d'Emmanuel Macron, la candidature de Benjamin Griveaux à l'investiture du parti présidentiel fait grincer certains de ses rivaux. Pour l'ancien porte-parole du gouvernement, il faut toutefois que les candidats, parmi lesquels Cédric Villani ou encore Mounir Mahjoubi, acceptent de s'en remettre à commission nationale d'investiture. "On a une commission nationale d'investiture qui a fait un très bon travail, elle a a permis à d'excellents députés d'émerger, d'être élus députés, Hugues Renson, Cédric Vilani, Mounir Mahjoubi et moi-même... C'est un bon mécanisme qui permet de faire émerger des talents et qui permet surtout de mettre de côté les batailles d'ego qui n'intéressent pas les Parisiens", a plaidé Benjamin Griveaux au micro d'Europe 1. Interrogé sur une possible partialité de la commission nationale d'investiture, Benjamin Griveaux se défend : "D'abord Stanislas Guérini ne siège pas dans la commission nationale d'investiture, ce n'est pas moi qui en ai fait la composition. Chacun se rendra devant la commission nationale d'investiture, ce qui est bien la preuve que la procédure convient à chacun". Un passage obligé avant de se ranger derrière le candidat choisi par le parti. "Ensuite, nous nous rassemblerons parce que par dessus tout, nous souhaitons porter une alternative à la manière dont la maire de Paris a géré la ville ces dernières années. On veut rendre aux Parisiens le plaisir et la fierté de vivre à Paris", a-t-il ajouté. Les six prétendants à l'investiture LREM pour les municipales à Paris, les députés Benjamin Griveaux, Mounir Mahjoubi, Hugues Renson et Cédric Villani, l'adjointe au maire du IVe arrondissement Anne Lebreton et l'écologiste Antonio Duarte seront entendus le 9 juillet par la commission d'investiture du parti présidentiel. Celle-ci doit rendre sa décision dès le lendemain.
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Edouard Philippe a estimé mercredi que l'Union européenne n'avait pas "été à la hauteur de la crise" du coronavirus, tout en se félicitant du "plan très ambitieux" de relance initié lundi par la France et l'Allemagne.
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"Probablement pourrons-nous dire avec un peu de recul que l'Union européenne n'a pas rien fait et a été utile", a souligné le Premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement au Sénat. "Mais est ce que véritablement elle a été à la hauteur de cette crise ? Je ne le crois pas", a-t-il ajouté, en répondant à Hervé Marseille, président des sénateurs de l'Union centriste.Cependant, M. Philippe a salué le "plan très ambitieux visant à permettre le financement d'une relance" à hauteur de 500 milliards d'euros, proposé lundi par Emmanuel Macron et Angela Merkel."Bien souvent, lorsque la crise européenne est là, c'est dans la capacité de la France et de l'Allemagne à s'entendre et à entraîner que l'on trouve la solution", a-t-il fait valoir."Il n'y a pas eu de précédent à ce type d'annonce. Pourquoi ? Parce que, et je le dis avec beaucoup de plaisir, l'Allemagne a bougé", a encore estimé M. Philippe, avant de vanter le rôle de la France dans cette évolution."Je n'exclus pas (...) que l'Allemagne ait bougé parce que la France elle même a bougé", a-t-il commenté. Selon le Premier ministre, l'Allemagne "a vu que la France, en s'attaquant à des réformes de structure, qui parfois avaient été évoquées mais pas réalisées, voulait effectivement préparer l'avenir sérieusement"."C'est la seule raison que j'identifie pour pouvoir faire fonctionner de nouveau ce moteur franco-allemand, dont nous savons tous qu'il est indispensable au redémarrage de l'Europe", a-t-il souligné.
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François Fillon entendu une journée et demie par un juge à la fin du mois de juillet. C'est ce que révèle le Journal du Dimanche dans son édition datée du dimanche 27 août.
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L'hebdomadaire affirme que le candidat malheureux à la présidentielle s'est expliqué dans le bureau du juge Serge Tournaire sur les activités de Penelope Fillon en tant qu'assistante parlementaire. Devant les magistrats du parquet financier, l'ancien Premier ministre a défendu les activités professionnelles de son épouse ainsi que celles de ses deux enfants à ses côtés lorsqu'il était sénateur. LES CLIENTS DE 2FCONSEIL VISÉS PAR L'ENQUÊTELes activités de la société 2FConseil, créée par François Fillon en 2012, ont également été visées cet été. Dans ce volet de l'enquête, une perquisition a eu lieu au siège de la compagnie d'assurance AXA, dont le directeur Henri de Castries avait confié à François Fillon une mission sur la nouvelle réglementation des assureurs en Europe, assure l'hebdomadaire. Pour cette mission, 2FConseil avait touché 200 000 euros. Selon le JDD, un rapport rédigé par François Fillon a été remis aux enquêteurs lors de la perquisition. Les enquêteurs s'intéressent également aux autres clients du conseiller Fillon, dont la société de l'homme d'affaire Marc Ladreit de la Charrière, également propriétaire de La Revue des deux mondes, qui avait salarié Pénélope Fillon à hauteur de 5 000 euros brut par mois pendant 20 mois pour deux fiches de lecture.
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"Le président va devoir annoncer certaines mesures dans un temps court et parallèlement lancer des chantiers de plus long terme au-delà des pulsions du moment", estime le président du Sénat.
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Emmanuel Macron n'aura pas de "seconde chance", alors que le président doit présenter son plan pour sortir de la crise des "gilets jaunes", à la suite du grand débat national. Ses réponses "ne pourront pas être uniquement cosmétiques ou purement institutionnelles", estime samedi 13 avril le président du Sénat Gérard Larcher dans un entretien au Figaro. La pression est considérable sur le chef de l'État, de nouveau en première ligne après une semaine où le Premier ministre Édouard Philippe a préparé le terrain en vue de la réponse présidentielle."Le président va devoir annoncer certaines mesures dans un temps court et parallèlement lancer des chantiers de plus long terme au-delà des pulsions du moment", ajoute M. Larcher. "Les réponses ne pourront pas être uniquement cosmétiques ou purement institutionnelles. Il lui faudra faire preuve de pédagogie dans ses choix, présenter un calendrier et une méthode. Les Français ont besoin de confiance et de rassemblement, d'un nouveau souffle et pas de 'coups'", affirme le sénateur d'opposition de droite (LR). S'il estime que le débat "est un succès quantitafif" de manière "indéniable", il souligne que "ce n'est pas un grand sondage car le panel représentatif n'est pas réuni". Après le grand débat, que pourrait annoncer Emmanuel Macron?par BFMTV"Où ont été les jeunes et les quartiers? Pourquoi certains thèmes ont été occultés: le chômage, l'emploi, les relations sociales, la dépendance, l'immigration, la sécurité, l'école...? Heureusement, la santé s'est imposée", souligne M. Larcher. Pour lui, l'exercice "pourra être déclaré réussi s'il débouche sur des décisions concrètes qui devront se baser sur trois principes que les Français réclament": la citoyenneté, la proximité et la solidarité "ou pourquoi, dans notre pays le plus redistributif d'Europe, la remise en cause de nos services publics de l'éducation, de la santé, du logement, des transports est-elle si violente?"Selon lui, le Sénat, dominé par l'opposition de droite, s'est préparé à la reprise, envisagée en juillet, de l'examen de la réforme constitutionnelle qui prévoit notamment la réduction du nombre de parlementaires. La réforme avait été suspendue par l'affaire Benalla."Il n'y aura pas de révision constitutionnelle contre le Sénat, étant donné qu'il ne peut y avoir de révision constitutionnelle sans le Sénat", avertit-il.
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Une semaine après son appel aux secours italiens, un randonneur français de 27 ans est toujours porté disparu en Italie. De "nouvelles données" pourraient aider les recherches.
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Les recherches pour tenter de retrouver le randonneur français disparu dans une vaste zone rocheuse du sud de l'Italie se poursuivent. Les secouristes comptaient sur des renforts et de "nouvelles données" géographiques samedi 17 août, pour tenter de retrouver Simon Gautier, qui s'est blessé il y a huit jours. "Les recherches ont repris ce matin à 6h et de nouvelles équipes de secours alpin doivent arriver", a déclaré à l'Agence France-Presse un responsable des forces de l'ordre. "Nous attendons aussi dans la journée de nouvelles données pour essayer de resserrer la zone de recherches, qui est très vaste". Vendredi 9 août, vers 9 heures du matin, ce Français qui vit depuis deux ans à Rome pour rédiger une thèse en histoire de l'art a appelé les secours avec son téléphone portable. Selon l'enregistrement de l'appel diffusé par des médias italiens, il a déclaré être tombé d'une falaise et s'être cassé les deux jambes, mais sans pouvoir dire où il se trouvait, "au milieu de nulle part, sur la côte".Réserves de vivres et d'eauIl randonnait près de Policastro, à près de 200 kilomètres au sud de Naples. Faute de données fiables sur la localisation de son téléphone, qui ne répond plus, la zone de recherches, s'étend pour l'instant sur 140 km2 et déborde en Calabre."Il y a très peu d'antennes dans cette région inhabitée pouvant permettre une localisation précise de l'appel passé", a expliqué le responsable des forces de l'ordre. Sur les réseaux sociaux, une amie du jeune homme présente sur place a annoncé que les enquêteurs avaient maintenant "la certitude" que le randonneur était parti avec des réserves de vivres et de l'eau qui pourraient lui permettre de survivre "plus de 15 jours".
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Roman Polanski avait été exclu de l'Académie le 3 mai dernier, dans le sillage de l'affaire Weinstein.
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Pour protester contre l'exclusion de son mari Roman Polanski de l'Académie des Oscars, l'actrice française Emmanuelle Seigner annonce qu'elle refuse de rejoindre l'Académie des Oscars dans une lettre ouverte publiée dimanche 8 juillet par le Journal du dimanche."L'Académie américaine des arts et des sciences du cinéma me propose de la rejoindre, en compagnie d'autres actrices, au nom d'une féminisation par ailleurs nécessaire. Qui peut croire que je ne me sente pas concernée par l'égalité des femmes et des hommes ?", écrit-elle. "Féministe, je le suis depuis toujours, mais comment puis-je faire semblant d'ignorer que l'Académie, il y a quelques semaines, a mis à la porte mon mari, Roman Polanski, pour satisfaire l'air du temps. La même Académie l'avait récompensé de l'Oscar du meilleur réalisateur pour Le Pianiste en 2003. Curieuse amnésie !", poursuit-elle."Cette Académie pense probablement que je suis une actrice suffisamment arriviste, sans caractère, pour oublier qu'elle est mariée depuis vingt-neuf ans avec l'un des plus grands metteurs en scène. Je l'aime, c'est mon époux, le père de mes enfants. On le rejette comme un paria et d'invisibles académiciens pensent que je pourrais ' monter les marches de la gloire' dans son dos ? Insupportable hypocrisie !", dénonce-t-elle. Qualifiant cette proposition d'"injurieuse", elle affirme être "la seule à pouvoir témoigner à quel point il (Polanski, ndlr) regrette ce qui s'est passé il y a quarante ans". Roman Polanski a plaidé coupable en 1977 de détournement de mineure pour avoir eu une relation illégale avec une adolescente de 13 ans. Au terme d'un accord amiable, des chefs d'accusation plus graves dont viol d'une mineure de 13 ans sous l'emprise de stupéfiants avaient été abandonnés.Le conseil des gouverneurs de l'Académie a annoncé le 3 mai dernier l'expulsion de Polanski et du comédien déchu Bill Cosby, condamné pour agression sexuelle. La décision se conformait au nouveau code de conduite adopté par la prestigieuse institution, dans la foulée de l'affaire Harvey Weinstein. "Roman n'est en rien cette caricature machiste, symptôme du mal qui ravagerait le cinéma", conclut l'actrice de 52 ans.À la suite de cette expulsion, l'avocat américain de Polanski (84 ans), Harland Braun, a menacé de poursuivre l'Académie, jugeant qu'elle n'avait pas respecté la procédure en l'absence d'audience préalable de son client.
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Le quotidien La Tribune de Genève a révélé que l'actrice Anémone, aujourd'hui décédée, possédait plusieurs comptes en Suisse.
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C'est une surprenante nouvelle qui vient entacher l'image d'Anémone. La grande actrice française, reconnue notamment pour son rôle de Thérèse dans le film culte « Le Père Noël est une ordure », avait ouvert des comptes bancaires en Suisse. C'est ce qu'affirme le quotidien La Tribune de Genève qui se base sur les informations de l'agence télégraphique suisse. La comédienne est décédée le 4 avril 2019 à l'âge de 68 ans, succombant à une grave maladie dont elle souffrait depuis plusieurs années. Désormais, les services fédéraux suisses cherchent à joindre des membres de sa famille, notamment ses deux enfants Jacob et Lilly âgés respectivement de 40 et 36 ans. Ils ont dix jours pour désigner un représentant en Suisse qui aura par la suite accès aux fameux comptes et pourrait même profiter d'une aide administrative. Pour l'instant, ni le nombre exact de comptes bancaires, ni les sommes d'argent qu'ils conservent n'ont été communiqués.Elle critiquait les exilés fiscauxCe n'est pas la première personnalité artistique française qui disposait de comptes à l'étranger. Cependant, dans le cas d'Anémone, ces révélations font réellement tache. L'actrice a régulièrement estimé que la société française était gangrenée par l'argent. Elle a notamment pris position contre les exilés fiscaux, comme lors des hommages à Johnny Hallyday. « Il a fait quoi ? A part se déguiser et mentir ? Voter à droite et fuir le fisc ? », s'indignait-elle lors d'un entretien accordé en décembre 2017 au Parisien.Si elle ne s'est jamais cachée de faire des films « pour le fric », durant toute sa carrière, l'actrice n'a cessé de plaider contre les dérives liées à l'argent. Cela l'a notamment poussé à couper les ponts avec les autres membres de la troupe du Splendid. Elle leur reprochait de ne pas lui avoir versé ses droits d'auteurs concernant les répliques devenues cultes de son personnage de Thérèse dans « Le Père Noël est une ordure ». « Et en plus, j'ai découvert avec stupéfaction qu'ils étaient de droite », dénonçait-elle dans les colonnes du Monde.
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Un influent sénateur américain, Richard Burr, a été contraint jeudi de se mettre en retrait après une accélération de l'enquête pour délit d'initié ouverte à son encontre parce qu'il a vendu des actions juste avant que le nouveau coronavirus ne provoque l'effondrement des marchés.
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"J'ai pris la décision de renoncer à la présidence de la commission du Renseignement jusqu'à la fin de l'enquête", a annoncé l'élu républicain dans un communiqué. Le travail de la commission "est trop important pour risquer de le perturber d'une manière ou d'une autre", a-t-il ajouté, sans se prononcer sur les soupçons qui le visent.Le chef de la majorité républicaine du Sénat, Mitch McConnell, a accepté sa mise en retrait et précisé qu'elle serait effective à partir de vendredi soir.Mercredi soir, Richard Burr a dû remettre son téléphone portable à des agents du FBI qui se sont présentés à son domicile de Washington munis d'un mandat, avaient auparavant rapporté plusieurs médias.Les enquêteurs, qui s'intéressent à ses échanges avec son courtier, ont aussi eu accès aux données personnelles de son cloud (stockage à distance), a précisé le Los Angeles Times.Ces développements impliquent que l'étau se resserre autour de Richard Burr: pour obtenir un mandat, les enquêteurs doivent prouver aux juges qu'ils ont suffisamment d'éléments pour nourrir leurs soupçons. "Ce n'est vraiment pas le genre de décisions que le FBI ou le ministère de la Justice prend à la légère: il faut plusieurs vérifications, le blanc-seing d'un juge et prendre en compte le coût pour la réputation d'un sénateur en exercice", a souligné sur Twitter Preet Bharara, un ancien procureur fédéral.L'élu de Caroline du Nord est dans la tourmente parce qu'il a vendu, le 13 février, des actions pour une valeur comprise entre 628.000 dollars et 1,7 million de dollars, notamment dans des groupes hôteliers ou du secteur touristique durement touchés depuis par les mesures de confinement prises pour endiguer la pandémie.Le même jour, son beau-frère avait lui cédé pour 280.000 dollars d'actions, a rapporté la semaine dernière le site ProPublica.- Double discours -Or, à cette date, le président républicain Donald Trump minimisait encore les risques du Covid-19 pour les Etats-Unis. "C'est comme une grippe saisonnière", "cela va disparaître", "restez calme", a-t-il martelé tout au long du mois de février.Le 17 février, soit quatre jours après la vente de ses actions, Richard Burr écrivait lui-même sur le site internet de Fox News que le gouvernement américain était "mieux préparé que jamais" pour parer à la crise.Le sénateur, grâce à son poste au sein de la commission du Renseignement, avait pourtant accès depuis plusieurs semaines aux mises en garde des autorités sanitaires, ce qui nourrit les soupçons à son encontre, mais aussi les accusations de double discours.Le 27 février, il avait lors d'une rencontre privée avec de riches donateurs montré qu'il comprenait la gravité de la situation: "ça ressemble probablement à la pandémie de 1918", leur avait-il dit, en référence à la grippe espagnole qui a tué des dizaines de millions de personnes dans le monde.Fin mars, quand l'affaire avait été rendue publique, il avait nié toute malversation. "Ma décision de vendre des actions était uniquement basée sur des informations publiques", avait-il dit dans un communiqué, en précisant avoir lui-même demandé à la commission d'éthique du Sénat d'enquêter.Son départ de la commission du Renseignement intervient alors qu'elle est en train de finaliser son rapport d'enquête sur les ingérences russes dans la présidentielle de 2016.Outre M. Burr, trois autres élus ont vendu des actions juste avant que la crise n'éclate: les républicains Kelly Loeffler et James Inhofe, ainsi que la démocrate Dianne Feinstein.Mais, selon le New York Times, Richard Burr est le seul à avoir reconnu avoir initié lui-même les ventes et leur lien avec la crise du Covid-19.A ce jour, le nouveau coronavirus a contaminé près de 1,4 million d'Américains et tué plus de 85.000 d'entre eux.
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La médecin en charge de l'essai Discovery, qui teste quatre traitements dont un à base de chloroquine, a indiqué qu'il faudrait attendre au moins la fin du mois d'avril pour en connaître les première tendances.
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Malgré l'impatience, le traitement n'est pas encore pour maintenant. C'est le message qu'a tenu à faire passer la Pr Florence Ader qui pilote l'essai Discovery, destiné à trouver un anti-viral efficace contre le Covid-19. "Pour les premiers résultats et des premières tendances, rien ne sera disponible avant au moins la fin du mois", a prévenu mercredi C'est par une vidéo publiée sur YouTube que l'infectiologue a fait un premier point d'étape de cet essai clinique de grande ampleur, lancé le 22 mars et coordonné par l'Inserm. Il doit tester quatre traitements, dont la controversée hydroxychloroquine, sur 3.200 patients en Europe, dont au moins 800 en France. Uniquement des patients hospitalisés et gravement atteints. Seize jours après son lancement, entre 530 à 540 patients sont déjà entrés dans l'essai, dans 25 centres hospitaliers en France. Florence Ader n'a pas précisé si des patients européens avaient commencé à l'intégrer.Quatre traitements potentiels sont testés : l'antiviral remdesivir, l'association lopinavir/ritonavir, ces anti-rétroviraux combinés avec l'interferon beta et l'hydroxychloroquine, dérivé de l'antipaludéen chloroquine. Un autre groupe de patients reçoit des soins standards car "le seul moyen de prouver le bénéfice" d'un traitement, "c'est de le comparer à la seule référence qu'on connaisse", explique-t-elle.Les anti-viraux ont tous été fournis gracieusement par les différents laboratoires qui les fabriquent, précise encore la Pr Ader. Attendre le J15 pour comparerMalgré les attentes très fortes autour de l'essai, pourquoi les premiers résultats ne seront pas disponibles avant plusieurs semaines ? "On considère que pour évaluer les thérapeutiques, le meilleur moment pour savoir s'ils ont eu le bénéfice du traitement, c'est J15" pour chaque patient.Donc "pour l'analyse globale des 100, 200, 300 premiers patients et des 300 premiers résultats, il va falloir attendre que chaque patient ait franchi ce cap du 15e jour", ajoute Florence Ader, s'exprimant depuis l'hôpital de la Croix-Rousse des Hospices Civils de Lyon (HCL) où elle pilote l'essai.C'est un comité indépendant et international qui analysera et compilera ensuite les données brutes récoltées. Deux grandes approches sont testées contre ce nouveau coronavirus : des antiviraux pour combattre directement le virus comme pour Discovery, et des médicaments agissant sur le système immunitaire, pour contrôler la réaction inflammatoire de l'organisme.
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VIDÉO. Près de 2.000 personnes, dont 1.700 bénévoles, ont arpenté jeudi soir la capitale lors de la première "Nuit de la Solidarité" pour compter les sans-abri, dont le nombre réel a été au cœur de polémiques ces derniers jours.
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Les premiers chiffres seront dévoilés "en milieu de semaine prochaine".Enveloppés dans leurs manteaux et bonnets, Nicolas, assureur de voyages de 30 ans, Soraya, quadragénaire employée dans le notariat, Didier, graphiste de 58 ans, et Marwen, ingénieur de 28 ans, ont quadrillé trois heures durant le quartier des Halles, en plein cœur de Paris. Accompagnés de Martine Lefebvre, leur cheffe d'équipe qui les guide lampe-torche à la main, ils ont scruté les renfoncements d'immeuble et les entrées de parkings, guettant toute présence humaine cachée dans la nuit et le béton. De 22H00 à 01H00, 350 équipes comme la leur, composées de fonctionnaires de la Ville, de personnels associatifs et de simples citoyens, ont participé à cette opération, une première à Paris inspirée de ce qui se fait déjà à New York, Bruxelles ou Athènes. L'idée est "d'avoir une photographie de la réalité" des personnes à la rue, afin de pouvoir ensuite adapter les dispositifs d'assistance et d'hébergement, a expliqué la maire de Paris, Anne Hidalgo.Mieux connaître les profilsSoraya "n'a jamais fait d'associatif" mais elle a décidé de venir "donner un coup de pouce, apporter (sa) petite pierre à l'édifice". "Participer à ce comptage, c'est un peu oeuvrer pour que les SDF aient plus de visibilité et soient mieux pris en compte. Sans pour autant les juger", ajoute Marwen. Au-delà d'un recensement quantitatif, l'objectif est aussi d'améliorer "la connaissance des profils" de cette population vivant parfois cachée. "Où pensez-vous passer la nuit ?", "Quand avez-vous été hébergé la dernière fois ?", "Avez-vous essayé d'appeler le 115 (le numéro du Samusocial, ndlr) ?", "Avez-vous des problèmes de santé ?"... Avec un questionnaire non obligatoire et anonyme, les équipes ont ainsi pu cerner la diversité et l'urgence des situations. De premiers chiffres seront dévoilés "en milieu de semaine prochaine", a précisé Anne Hidalgo, évoquant la date du 20 mars pour la restitution de résultats complets de l'enquête.Cette opération de comptage intervient après une polémique née des propos du secrétaire d'État en charge du Logement Julien Denormandie, affirmant fin janvier qu'il y avait 50 hommes "isolés" sans abri en Île-de-France. Des propos qualifiés d'"insupportables" dimanche dans le JDD par le président de la Fédération des acteurs de la solidarité, Louis Gallois. "Aucun Parisien ne peut donner foi à de telles déclarations", a-t-il ajouté en déplorant "une volonté politique de minorer le nombre de SDF".Julien Denormandie avait ensuite précisé qu'il évoquait le nombre de personnes pour qui des solutions de mise à l'abri n'avaient pas pu être trouvées. Jeudi, Jacques Mézard, ministre de la cohésion des Territoires, a jugé devant le Sénat "déplorable" et "détestable" la polémique sur les chiffres. Mardi, le président de la République Emmanuel Macron a expliqué avoir lui-même chargé le gouvernement de mieux compter le nombre de sans-abri. Le chef de l'État a admis avoir "échoué" à tenir sa promesse de l'été qu'il n'y ait "plus personne dans les rues, dans les bois" fin 2017, rejetant la faute sur un afflux de migrants et une "pression migratoire forte en fin de trimestre".
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À l'occasion de la sortie de son dernier album "Forever Young", Nana Mouskouri s'est confiée en exclusivité à VSD.
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Dans cet opus, la chanteuse grecque de rendre hommage aux artistes qui l'ont inspiré tout au long de sa carrière. Et la plupart sont plutôt rock'n'roll. Des Beatles à Alphaville, en passant par Leonard Cohen, ou encore Amy Winehouse. Interrogée sur les problèmes de drogue qu'ont pu connaitre certains de ces artistes, Nana Mouskouri fait une étonnante révélation. En effet, l'interprète de "Quand tu chantes" avoue ne jamais avoir consommé le moindre stupéfiant, suite à une très mauvaise expérience avec... de la vitamine C. "Un soir à l'Olympia, j'ai pris deux vitamines C avant de monter sur scène. J'étais super énervée. Sur scène, j'allais comme une fusée. Mon mari, qui jouait de la guitare m'a demandé : 'Pourquoi tu vas si vite ?' Je ne me suis privée de rien, mais j'ai toujours fait très attention à la drogue : ma seule addiction, c'est la chanson", explique-t-elle dans les colonnes de VSD.Avec un univers pourtant très éloigné, Nana Mouskouri révèle avoir toujours beaucoup aimé le rock'n'roll, et particulièrement le rockeur préféré des Français, Johnny Hallyday. "J'appartenais à la même génération que lui. Je chantais un autre style de musique, mais j'adore le rock. Mon rêve, c'était de faire un duo avec Johnny Hallyday, mais je n'ai jamais osé lui dire", révèle-t-elle au magazine.Un univers qu'elle s'approprie dans son nouvel album "Forever Young" dans lequel elle reprend notamment le tube de Leonard Cohen "Hallelujah", celui d'Amy Winehouse "Love is a Losing Game", "Hey Jude des Beatles", ou encore le très célèbre "In the Ghetto" d'Elvis Presley.
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Le vice-Premier ministre italien, Luigi Di Maio, a rencontré un groupe de "gilets jaunes" mardi, en France. Il prévoit d'organiser une nouvelle rencontre, à Rome, cette fois.
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C'est une nouvelle provocation qui n'a pas été du goût du Quai d'Orsay, et de certains "gilets jaunes". Le ministère des Affaires étrangères a qualifié mercredi 6 février la rencontre du vice-Premier ministre italien, Luigi Di Maio, avec des "gilets jaunes" en France de "nouvelle provocation" qui n'est "pas acceptable". Et du côté des "gilets jaunes" , la pilule passe mal et crée des tensions chez les initiateurs de la liste RIC pour les européennes.M. Di Maio, chef de file du Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), a annoncé sur les réseaux sociaux avoir rencontré mardi en région parisienne des responsables des "gilets jaunes", en concluant: "Le vent du changement a franchi les Alpes. Je répète: le vent du changement a franchi les Alpes". "Cette nouvelle provocation n'est pas acceptable entre pays voisins et partenaires au sein de l'Union européenne", a commenté un porte-parole du Quai d'Orsay lors du point presse électronique du ministère, sur fond de tensions récurrentes entre Rome et Paris. "M. Di Maio, qui assume des responsabilités gouvernementales, doit veiller à ne pas porter atteinte, par ses ingérences répétées, à nos relations bilatérales, dans l'intérêt de la France comme de l'Italie", a ajouté le porte-parole.Le responsable italien a notamment vu un délégué des gilets jaunes, Christophe Chalençon, et des candidats aux élections européennes sur la liste d'Ingrid Levavasseur, selon un message qu'il a posté sur les réseaux sociaux. Début janvier, M. Di Maio avait déjà apporté un soutien appuyé aux "gilets jaunes": "Ne faiblissez pas!" leur avait-il lancé sur le blog du M5S, mouvement politique atypique né en 2009 du rejet de la classe politique par une partie des Italiens. Mais du côté d'Ingrid Levavasseur, l'heure est à la sidération et à la colère, indique Le Monde. Il faut dire que Christophe Chalençon semble avoir pris de l'initiative de cette rencontre de manière "unilatérale". Cet artisan forgeron de 52 ans, ancien candidat à la législatives de 2017 sous l'étiquette divers droite, est une figue des "gilets jaunes". Et mardi, il s'est présenté auprès du quotidien du soir comme le porte-parole de la liste RIC, alors qu'il n'avait jusqu'ici aucun lien avec cette dernière."C'est totalement faux, s'est insurgé dans les colonnes du Monde Ingrid Levavasseur. Il n'est pas tout porte-parole, la mayonnaise lui est montée au cerveau, il s'est mis en avant devant les Italiens." D'ailleurs, elle n'a été informée qu'à la dernière minute de cette rencontre, à laquelle elle était opposée. "Je savais qu'il y avait eu des contacts, mais j'avais dit qu'il n'était pas question de les rencontrer à ce moment-là, dans ces conditions et en présence de personnes étrangères à la liste", a-t-elle encore dit. "Sidérée" par les événements, elle déplore une situation "horrible, c'est une usurpation totale. (...) C'est le monde des requins qui s'invite au coeur de notre projet. C'est vraiment terrible.".
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Une étude réalisée montre la tendance globale des femmes à moins négocier leurs rémunérations que les hommes au sein de l'entreprise. Dans près de la moitié des cas, elles l'expliquent pour un manque de confiance en leurs capacités.
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La négociation individuelle est moins pratiquée par les femmes en entreprise. Tel est le constat d'un sondage publié vendredi 8 novembre, selon lequel seulement une femme sur trois (34%) ose négocier son premier salaire, contre 41% hommes.Cette enquête OpinionWay pour la Chaire RSE d'Audencia avec le cabinet KPMG, s'appuie sur un échantillon représentatif de la population salariée de 2015 selon l'Insee, soit 54% d'hommes et 46% de femmes. Au delà du premier salaire, les résultats dressent un constat plus global : seules 55% des femmes négocient pour leur rémunération au cours de leur carrière, contre 60% pour les hommes. Les raisons invoquées varient selon le type de négociation: dans le cas de la rémunération, elles sont 49% à déclarer le manque de confiance dans leur capacité à demander une augmentation, contre 37% d'hommes.Pour obtenir davantage de responsabilités au sein de l'entreprise, les femmes osent moins se lancer dans une négociation: 39% des femmes contre 44% des hommes. C'est alors l'absence d'envie de négocier qui prévaut chez les femmes comme chez les hommes. Pendant les entretiens d'embauche, la différence de traitement entre les femmes candidates et les hommes existe toujours. 60% des femmes (49% des hommes) se sont vu demander si elles avaient des enfants, malgré les dispositions du Code du travail interdisant aux employeurs de poser des questions sans rapport à l'emploi proposé ou aux aptitudes professionnelles du candidat. Une majorité (67%) de salariés estiment qu'il n'y a pas de différence de traitement entre les femmes et les hommes au sein de l'entreprise (72% chez les hommes, 61% chez les femmes). Parmi les 32% qui affirment le contraire, 80% de femmes la ressentent en matière de rémunération.
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D'importantes chutes de neige peuvent provoquer des avalanches spontanées.
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Météo France a placé lundi 2 mars le département des Hautes-Alpes en vigilance orange avalanche. Les importantes chutes de neige prévues sur les massifs pourront provoquer des avalanches spontanées de poudreuse. Ces avalanches "seront parfois très grandes et pourraient menacer des voies de communication en zone de montagne", précise l'institut météorologique. "Les massifs les plus exposés sont : le Thabor surtout mais aussi le Pelvoux et le Chamsaur", ajoute Météo France. Le risque d'avalanches devrait diminuer après la fin de chutes de neige. A Tignes, les entraînements sont intensifs pour les chiens d'avalanchepar euronews (en français)Les chutes de neige vont se poursuivre jusqu'en début de soirée avec une limite pluie-neige située aux alentours de 1.000 mètres. Selon Météo France, 10 à 20 cm de neige supplémentaire sont attendus en altitude. À la mi-journée, quelques 80 à 100 centimètres de neige fraîche ont déjà pu être relevés dans certains secteurs, comme celui de Montgenèvre. La Corse du Sud en alerte inondationsSur le reste des Alpes, le risque d'avalanche était "fort" lundi alors que les vacances scolaires se poursuivent pour la zone A. Dimanche, un homme de 54 ans est mort, enseveli sous une avalanche au-dessus de la station de Vallorcine et du village du Buet (Haute-Savoie), où le risque d'avalanche était fort.Mis à jour quelques heures plus tard, le bulletin de Météo France a fait état d'une nouvelle vigilance orange pour un risque d'inondations qui concerne cette fois-ci la Corse du Sud. Une alerte qui vient s'ajouter à la vigilance dont fait l'objet le département des Hautes-Alpes pour risque d'avalanches. La crue de la Gravona en raison des fortes précipitations qui touchent le sud de l'île explique l'alerte Météo France.
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Un train Provins-Paris transportant une femme enceinte a accusé du retard, mais pour la bonne cause.
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Une femme a accouché mardi 24 juillet d'un petit garçon, dans une rame du réseau Transilien reliant Provins (Seine-et-Marne) à la gare de l'Est à Paris, a-t-on appris auprès de la SNCF et des pompiers qui ont précisé que "la mère et l'enfant se portent bien".La "passagère sage-femme" de la ligne P est recherchéeAprès la naissance "embarquée" du petit Loïc, à 12H48, le train de la ligne P a fait un arrêt improvisé en gare de Gretz-Armainvilliers où le nourrisson et sa mère ont été pris en charge par les pompiers et le Samu, indique la SNCF. Le père était également présent à bord. Ils ont ensuite été amenés à l'hôpital de Marne-la-Vallée, ont précisé les pompiers. Ces derniers ont indiqué être à la recherche d'une passagère qui a aidé à la jeune mère à accoucher. Mi-juin, un petit garçon était né dans une rame du RER A, à la station Auber à Paris. La RATP avait décidé de lui offrir la gratuité sur ses lignes jusqu'à ses 25 ans.
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Le président de la République repousse la fin du grand débat. Alors que le clap de fin était initialement prévu le 15 mars, Emmanuel Macron poursuivra finalement ses rencontres avec des citoyens et des élus, au moins jusqu'à la fin du mois, révèle France Info.
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Quelle sortie pour le grand débat ? La consultation nationale, lancée par le gouvernement en réponse à la crise des "gilets jaunes", pourrait durer plus longtemps que prévu. Si les réunions publiques doivent théoriquement prendre fin à la mi-mars, Emmanuel Macron va continuer ses déplacements en province au-delà du 15 mars, probablement jusqu'à la mi-avril, indique France Info dans son brief politique du jeudi 7 mars. Dans son allocution télévisée du 10 décembre dernier, le chef de l'État s'était engagé à rencontrer les maires de toutes les régions de France afin d'entendre leurs doléances. Ce tour de France, entamé au début de l'année, devait se terminer en même temps que le grand débat national, dans une semaine. Mais impossible pour Emmanuel Macron de tenir ce délai serré, assure France Info, d'autant que le président se rendre en Afrique pendant quatre jours, à partir du lundi 11 mars.Prochaines étapes : Corse, Pays de la Loire et BretagneLes déplacements du chef de l'État vont donc être étalés sur une période plus longue que prévu. Après la Normandie, l'Aquitaine ou encore l'Occitanie, les prochaines étapes sont la Corse, les Pays de la Loire et la Bretagne, détaille France Info. Auparavant, Emmanuel Macron recevra des élus des Hauts-de-France à l'Élysée.
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La préfecture de police maintient que l'organisation du passage au balcon du Crillon relevait de la Fédération française de football, et le dispositif présenté lundi matin ne prévoyait pas de présentation des joueurs et du trophée au balcon de l'hôtel.
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Depuis leur retour en France, la polémique enfle. Alors que de nombreux supporteurs s'étaient massés devant l'hôtel du Crillon, lundi 16 juillet, espérant apercevoir les Bleus au balcon, ces derniers ne sont finalement jamais venus. Pourtant, selon BFMTV, qui a pu consulter un document diffusé par l'établissement, il était bien prévu que les joueurs s'y rendent. Plusieurs milliers de supporteurs ont attendu les champions devant l'hôtel du Crillon, place de la Concorde. Mais dans la soirée, un message a été diffusé sur le compte Twitter officiel "Equipe de France" annonçant qu'"aucun rendez-vous dans un grand hôtel ou palace parisien" ne suivrait la réception à l'Elysée.Un passage au Crillon après les Champs-Elysées Pourtant, selon un mail envoyé l'Automobile Club, club privé voisin du Crillon, auquel BFMTV a eu accès, la descente intégrale des Champs-Elysées, suivi d'une apparition sur le bal de l'hôtel, étaient bien au programme : "Au vu des informations qui nous ont été communiquées par la préfecture de police de Paris, l'équipe de France descendra les Champs-Elysées vers 17h pour ensuite présenter la coupe à tous les supporteurs au balcon de l'hôtel de Crillon. En conséquence, le Cercle fermera exceptionnellement ses portes à 16h30", peut-on lire dans ce mail."En termes d'organisation, on a suivi ce qui nous a été proposé""Je ne sais pas ce qui a été annoncé par rapport à l'hôtel du Crillon, mais ce n'était pas dans notre planning", a confirmé Didier Deschamps, sur TF1, mercredi 18 juillet, rajoutant que les joueurs auraient aimé descendre deux fois les Champs-Elysées. "Ça ne dépend pas de moi, ça ne dépend pas de la fédération. En termes d'organisation, on a suivi ce qui nous a été proposé. (...) Et si on avait pu prolonger ce moment de partage de joie et d'émotion avec le public français, on l'aurait fait bien volontiers", a-t-il assuré.Un son de cloche différent du côté de la préfecture de police de Paris. Cette dernière maintient que l'organisation du passage au balcon du Crillon relevait de la Fédération française de football, et le dispositif présenté lundi matin ne prévoyait pas de présentation des joueurs et du trophée au balcon de l'hôtel. Après l'annulation de la venue des champions du monde, certains supporters ont exprimé leur colère en bloquant la circulation et jetant des bouteilles en direction des policiers, avant d'être dispersés par les CRS.
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Surprise pour les Marseillais: des sangliers se sont mis à déambuler dans les rues de la cité phocéenne, aux portes du parc National des Calanques où ils résident habituellement.
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Scène extraordinaire, dans le coeur de la ville. Des sangliers, habituellement compagnons des champs, circulent sur la route et sur les trottoirs.Poussés hors de leur habitat naturel par la faim - le parc a été endommagé par la sécheresse et les incendies -, les sangliers se sont mis à fouiller les poubelles en quête de nourriture.
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Le mémorial a été construit en 1947, au cœur du massif des Côtes.
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Le mémorial des héros et martyrs de Saint-Anne à Lambesc, dans les Bouches-du-Rhône, a été vandalisé et pillé dans la nuit de samedi à dimanche 30 juin, rapporte France 3.Douze plaques en fonte portant les noms de 132 personnalités de la résistance ont été arrachées et emportées, ont constaté les gendarmes après avoir été prévenus par un membre du comité communal contre les deux de forêt de La Roque d'Anthéron. Pour accéder au site avec leur véhicule, les auteurs ont brisé le cadenas de la chaîne barrant l'accès au site. Enfin, pour décrocher les plaques en fonte, ils ont sévèrement endommagé la pierre du monument, indique France 3."Comment peut-on connaître ce lieu et savoir qu'il y a des choses à prendre ? C'est hallucinant. C'est vraiment tout à fait odieux, s'est insurgé le maire de Lambesc, Bernard Ramond. Il n'y a pas de vidéosurveillance, il n'y a rien du tout dans un lieu comme ça, très très isolé."Le mémorial a été construit en 1947, au cœur du massif des Côtes, par la marbrerie Maunier de Salon-de-Provence. Les plaques en fonte dérobées sont l'œuvre des étudiants des Arts et Métiers d'Aix-en-Provence. Le maire de Lambesc va porter plainte et a l'intention de remplacer au plus vite les plaques volées, indique France 3. "Nous allons réhabiliter le site comme il doit l'être en permanence et comme on l'entretient depuis de très nombreuses années dans une forme de respect de ceux qui ont donné leur vie pour libérer Lambesc, a-t-il assuré. Je crois qu'on leur doit bien ça."
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Le tourisme hexagonal reprend des couleurs. La fréquentation touristique a rebondi au deuxième trimestre en France, tous types d'hébergement confondus, après un recul en début d'année lié au mouvement social des "gilets jaunes", qui avait particulièrement affecté l'Ile-de France, selon l'Insee.
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D'avril à juin la fréquentation des hébergements collectifs touristiques - exprimée en nuitées - a progressé de 3,5% sur le territoire, comparé à la même période de 2018, selon des chiffres provisoires publiés jeudi. Ce rebond, qui vient autant de la clientèle étrangère (+3,8%) que de celle issue de l'Hexagone (+3,3%), succède à un net repli au premier trimestre (−2,6% et même −4,6% en Ile-de-France), qui avait mis un terme à plus de deux ans de hausse continue de la fréquentation touristique.Dans l'hôtellerie, les nuitées ont augmenté de 2,5% au deuxième trimestre, après une baisse de 1,3% au trimestre précédent, avec un dynamisme marqué des hôtels classés 4 ou 5 étoiles (+6%), tandis que les hôtels classés 1 et 2 étoiles voient, eux, leur fréquentation baisser (−3,4%). L'activité des hôtels de haut de gamme est soutenue tant par la fréquentation de la clientèle française (+2,6%) que celle des touristes étrangers (+2,2%). La fréquentation progresse dans toutes les zones géographiques : en Île-de-France (+2,3%), au sein des zones urbaines de province (+3%), des massifs de ski (+2,6%) ou sur le littoral (+2,4%), toujours au deuxième trimestre. Quant à la fréquentation des autres hébergements collectifs touristiques (résidences de tourisme, villages de vacances, maisons familiales, auberges de jeunesse), elle repart elle aussi à la hausse (+2,6%), après une forte baisse au trimestre précédent (−4,9%).Enfin, toujours d'avril à juin, la fréquentation dans les campings augmente de 6,3% comparé à la même période de 2018, surtout grâce à la clientèle étrangère (+8,1%), note l'Insee. Elle est plus dynamique dans les campings situés sur le littoral (+7,8%) grâce à des "conditions météorologiques clémentes pour ce début de saison".En 2018, l'Hexagone a connu un record de fréquentation touristique avec plus de 438 millions de nuitées, un chiffre en hausse de 2,4% comparé à l'année précédente.
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Le douanier, en activité dans le sud de la France, est soupçonné d'avoir détourné les saisies de drogues qu'il était censé détruire. Il a été mis en examen et écroué avec cinq autres personnes.
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Il est soupçonné d'avoir alimenté le réseau. Un douanier en activité dans le sud de la France a été mis en examen et écroué après le démantèlement d'un réseau de trafic de stupéfiants en Alsace. Un trafic qui opérait depuis le début de l'année sur Strasbourg, Colmar et Mulhouse, a-t-on appris ce mercredi auprès du parquet de Mulhouse, dans le Haut-Rhin. En tout, six personnes ont été mises en examen et placées en détention. Toute l'enquête est partie d'un courrier envoyé anonymement aux policiers du Groupe de lutte contre l'économie souterraine (Gless) montrant des photos publiées sur les réseaux sociaux de personnes posant devant une trentaine de kilos de résine de cannabis.Le douanier aurait fourni la marchandise Le douanier, un homme d'une quarantaine d'années serait à l'origine du trafic. Originaire du sud de la France et toujours en activité, il était chargé de la destruction des saisies de cannabis. Sauf qu'il aurait acheminé de la marchandise jusqu'à Strasbourg. Les investigations se poursuivent pour voir si d'autres réseaux de trafiquants ont été alimentés, a indiqué la procureure de la République de Mulhouse.Outre de la résine de cannabis, de petites quantités de MDMA et de cocaïne ont été saisies, ainsi que de l'argent liquide.
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Sept ans après la mort du célèbre astronaute, les circonstances troubles de sont décès ont fait surface ces derniers jours. La presse américaine révèle un litige entre sa famille et l'hôpital où il a fini ses jours.
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Neil Armstrong est mort le 25 août 2012 à 82 ans, officiellement de complications après une opération cardiovasculaire. Sept ans après seulement, les circonstances plus troubles de son décès commencent à être découvertes. Le New York Times a rapporté mardi 23 juillet avoir reçu par courrier anonyme 93 pages de documents révélant un litige entre la famille de l'astronaute le plus célèbre de l'histoire et le petit hôpital où il fut traité et opéré, dans l'Ohio. Le journal local Cincinnati Enquirer a également reçu des documents.La famille a, selon les journaux, menacé d'accuser publiquement l'hôpital de faute médicale. Un accord à l'amiable a finalement été trouvé pour éviter un scandale. L'hôpital a effet versé six millions de dollars, dont cinq à ses deux fils, Rick et Mark, en échange de leur silence.L'opération remise en cause Le litige concerne la décision de l'hôpital de Fairfield dans l'Ohio, aujourd'hui membre du groupe hospitalier Bon Secours Mercy Health, de n'avoir pas transféré immédiatement Neil Armstrong au bloc opératoire lorsqu'il a été victime d'une hémorragie interne, plusieurs jours après un pontage coronarien. La décision initiale d'opérer a aussi été remise en cause. Une porte-parole du groupe hospitaliser a déclaré à l'Enquirer que la publication des détails était "très décevante".Dans un e-mail de juillet 2014, l'épouse de Mark, Wendy, avocate, a menacé de rendre l'affaire publique pendant la célébration du 45e anniversaire de la mission Apollo 11. "Si cette affaire devenait publique, le coût pour la réputation de votre client serait bien supérieur à celui imposé par n'importe quel jury populaire", écrivit-elle alors, selon le Cincinnati Enquirer.La veuve de Neil Arsmtrong en dehors de l'accord"Aucune institution ne veut être associée, même de loin, à la mort de l'un des plus grands héros américains", aurait argué l'avocate représentant les petits-enfants d'Armstrong, Bertha Helmick, selon le Times. Mais la veuve et seconde épouse d'Armstrong, Carol, a fait savoir qu'elle avait refusé de participer à l'accord.Les règlements à l'amiable pour faute médicale sont monnaie courante aux Etats-Unis : 5% seulement des cas finissent en procès, selon Michelle Mello, professeure de droit à Stanford; les hôpitaux s'assurent contre ce risque. Selon elle, le règlement le plus élevé en 2018, pour le décès d'un patient de plus de 80 ans, était de 1,49 million de dollars, la médiane étant de 145.000 dollars, dit-elle à l'AFP.Armstrong, un nom lucratif Le cas illustre la valeur lucrative du nom Armstrong, et plus généralement des astronautes de la grande époque. Lorsque les fils Armstrong ont vendu des milliers d'objets personnels de leur père lors de trois enchères récentes, les recettes ont dépassé 12 millions de dollars, selon la maison Heritage Auctions.D'autres astronautes ont capitalisé sur leur expérience lunaire. Buzz Aldrin, qui a suivi Armstrong sur la Lune, se fait rémunérer pour participer à des conférences, à un tarif estimé entre 50.000 et 75.000 dollars par le site speaking.com.Neil Armstrong a choisi une vie plus discrète et moins rémunératrice. S'il utilisait sa notoriété, c'était principalement au bénéfice de son ancienne université, Purdue. Grâce à une grande campagne de levée de fonds qu'il co-présida dans les années 1990, Purdue a levé 250 millions de dollars, a dit l'université à l'AFP.
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Dans une tribune, une quinzaine de députés de l'aile gauche de La République en marche espèrent "éviter une hystérisation inversement proportionnelle à la réalité migratoire".
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À 15 jours d'un débat, appelé à devenir annuel, sur l'immigration au Parlement, Emmanuel Macron a fixé lundi 16 septembre le cap à la majorité et au gouvernement : "Nous n'avons pas le droit de ne pas regarder ce sujet en face", pour éviter d'être "un parti bourgeois" qui ignore l'opinion de classes populaires séduites par l'extrême droite.Aussitôt l'opposition a dénoncé les visées "électoralistes" du chef de l'État, la gauche fustigeant des propos "populistes" et un jeu "dangereux" tandis que Les Républicains et le Rassemblement national réclament des actes tangibles. "Éviter une hystérisation"Certains au sein de la majorité ont également critiqué ce discours. Une quinzaine de députés de l'aile gauche de La République en marche ont notamment signé ce mardi une tribune intitulée "Penser l'immigration du 21e siècle avec humanité et efficacité, pour une intégration réussie dans les territoires". Ils estiment que "ce débat sur les migrants économiques est souvent instrumentalisé par ceux qui veulent accentuer le sentiment de rejet lié à l'étranger et à l'islam". Ils souhaitent par ailleurs que le débat du 30 septembre permette de "parler intégration" et "éviter une hystérisation inversement proportionnelle à la réalité migratoire"."Ce n'est pas une réaction au discours d'Emmanuel Macron (lundi soir). Le texte a été écrit avant", a précisé à l'AFP l'un des auteurs, le député Jean-François Cesarini. "Nous ne sommes pas des frondeurs, nous voulons contribuer au débat et nous avons demandé un rendez-vous au président pour échanger avec lui", a ajouté cet élu du Vaucluse. Sur RTL, ce dernier a notamment affirmé qu'Emmanuel Macron "a raison de considérer que l'immigration ne doit pas être laissée à l'extrême droite" mais il regrette que le chef de l'État "n'ait pas eu un seul mot sur l'immigration économique". "On voit beaucoup d'intégration réussie dans nos villages : il y a des écoles qui ne ferment pas, des bars qui rouvrent... Il y a aussi un savoir-faire chez les gens qui viennent en France", rappelle Jean-François Cesarini. "Il ne faut pas faire d'amalgame entre les Français qui sont là depuis plusieurs générations, ceux qui demandent le droit d'asile, ceux qui relèvent de l'immigration économique... Il y a beaucoup de choses à mettre en place et le débat prévu le 30 septembre prochain sera très important", a estimé l'élu. Signataire de la tribune, Sonia Krimi se montre plus virulente. Auprès du Huffington Post, la députée, naturalisée en 2012, se dit en désaccord "total" avec les mots utilisés par Emmanuel Macron qui "créent la confusion entre les demandeurs d'asile et les millions de Français issus de l'immigration". L'élue de la Manche se montre très dure envers le chef de l'État et le Premier ministre Édouard Philippe, ces "deux hommes blancs qui vont nous expliquer la vie" et qui "oublient de parler de culture, d'éducation et de chômage dans les cités".
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Le quotidien Le Parisien, frappé comme beaucoup d'autres acteurs de la presse par la crise sanitaire, prépare "dans un cadre économique contraint" un "nouveau projet éditorial" qui sera présenté le 16 juin et vise à accélérer son développement numérique, a annoncé sa direction lundi.
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Cette annonce intervient sur fond d'inquiétudes des salariés, soutenus par plusieurs élus franciliens, quant à la disparition des cahiers locaux, habituellement au nombre de neuf mais passés à une édition unique "Ile-de-France et Oise" pendant le confinement."Alors que rien n'a encore été annoncé, la direction du Parisien ne peut que s'étonner des rumeurs qui circulent et des jugements définitifs que certains voudraient établir. A partir du 16 juin, les orientations du projet et ses modalités d'application feront l'objet d'une large concertation", assure le journal dans son communiqué.Entre la crise de la presse papier et la crise sanitaire, "le modèle économique du Parisien, déjà fragilisé avant même le covid-19, n'est plus tenable", estime la direction."L'économie du Parisien reste très dépendante du papier, en particulier de la vente au numéro. Ses progrès récents sur le numérique, comme le doublement de ses abonnements, ne sont pas suffisants au regard de la forte baisse du papier", poursuit-elle.Sans donner de détails, le quotidien indique que son nouveau projet éditorial le "confortera dans sa double dimension, nationale et locale" mais que "de nouveaux modes de traitement de l'information seront proposés afin d'adapter les contenus aux pratiques numériques".Elle cite en exemple "l'expérience de la cellule Enquêtes Ile-de-France, installée en septembre dernier, (qui) a montré ses vertus pour contribuer à l'audience numérique du Parisien et à la conquête d'abonnés".Elle assure aussi que le journal "restera bien la première source d'information pour suivre l'actualité à Paris, en Ile-de-France et dans l'Oise, son bassin d'audience historique", citant pour preuve son dispositif pour le deuxième tour des municipales.Sous l'égide de leurs syndicats, les salariés ont organisé deux assemblées générales la semaine dernière, adoptant une motion réclamant le "retour immédiat des cahiers départementaux", "le dégel des recrutements et remplacements" ainsi que "l'arrêt du chômage partiel".Les salariés ont toutefois majoritairement voté contre la grève."Les salariés, venus aussi bien des éditions que des autres services, et qui se sont retrouvés ce matin devant le siège du journal, ont montré leur détermination à retrouver les cahiers départementaux. Leurs revendications restent les mêmes", a souligné jeudi l'intersyndicale à l'issue du vote.
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Avec sa texture fibreuse et sa chair ferme au goût sucré, le jaque est passé du statut de "fruit du pauvre" dans le sud de l'Inde à celui d'aliment tendance à travers le monde, prisé notamment comme substitut à la viande par végétariens et végétaliens.
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Intégré au régime alimentaire des régions méridionales indiennes depuis des siècles, le fruit du jaquier était si abondant et banal qu'il a longtemps été consommé surtout par les plus modestes. Chaque année, des tonnes de jaques étaient détruites.Mais l'Inde, le premier producteur mondial de ce fruit à la peau hérissée de piques et pesant en moyenne cinq kilogrammes, surfe désormais sur la popularité croissante de ce polydrupe hautement nutritif, aujourd'hui promu par des chefs de Londres à San Francisco. "J'ai beaucoup de demandes de l'étranger", raconte à l'AFP Varghese Tharakkan dans son verger de jaquiers de l'État du Kerala (sud-ouest de l'Inde). "Au niveau international, l'intérêt pour le fruit du jaquier a été multiplié".Mûr, le jaque peut être mangé frais ou utilisé pour confectionner des gâteaux, des jus, des glaces ou des chips. Encore vert, on peut l'utiliser dans des currys, le faire frire, l'émincer et le faire revenir. En Occident, le jaque émincé est devenu une option populaire pour remplacer le porc effiloché et est même utilisé comme garniture de pizzas."Les gens adorent", confirme Anu Bhambri, le propriétaire d'une chaîne de restaurants en Inde et aux États-Unis. "Les tacos de jaque font un carton partout. Le steak de fruit de jaquier, chaque table le commande, c'est l'un de mes plats préférés!"Dans les seuls États indiens du Kerala et du Tamil Nadu (sud-est), la demande pour le fruit du jaquier est aujourd'hui de cent tonnes par jour pendant la haute saison et génère un chiffre d'affaires d'environ 20 millions de dollars par an, selon S. Rajendran, professeur d'économie au Gandhigram Rural Institute.- "Jaquepot" -Dans le monde entier, le végétarisme fait l'objet d'un intérêt croissant du public et, avec lui, les voix appelant à abandonner ou réduire la consommation de viande se font davantage entendre.Soucieux de leur santé et de l'environnement, de plus en plus de consommateurs se tournent vers des marques de "viande végétale" ou remplacent la chair animale par des aliments originaires d'Asie comme le tofu et le tempeh, à base de soja, et le seitan, un dérivé du blé.Portés ce nouvel engouement, les vergers de jaquiers ont poussé ces dernières années au Kerala. Ex-responsable chez Microsoft, James Joseph a ainsi quitté son poste pour suivre la tendance lorsqu'il a remarqué que le jaque devenait à la mode."Vous avez une texture ferme comme pour la viande, c'est pour ça que c'est de plus en plus populaire. Et comme la viande, cela absorbe les épices", explique-t-il.Sa société vend de la farine de jaque, qui peut être mélangée à celle de blé ou de riz ou bien utilisée comme substitut, pour toute une variété de plats, du steak végétarien aux idlis, gâteaux salés du sud de l'Inde.L'entrepreneur a travaillé avec des universitaires australiens pour déterminer les bénéfices nutritifs du fruit: "Nous avons trouvé qu'en plat le jaque est meilleur que le riz ou les rotis (le pain indien, ndlr) pour la personne qui veut contrôler sa glycémie", assure-t-il.En ces temps de réchauffement climatique, les chercheurs estiment que le jaquier peut s'avérer une culture de subsistance prometteuse. L'arbre, qui produit 150 à 200 fruits chaque saison, résiste bien aux sécheresses et ne requiert que peu d'entretien.Depuis qu'il s'est lancé dans cette culture, Varghese Tharakkan n'a jamais regretté son choix. Avant la pandémie liée au coronavirus et le confinement, les visiteurs se pressaient dans son verger où il leur faisait goûter ses différentes espèces.Il a désormais suffisamment de variétés pour produire tout au long de l'année et possède une large clientèle à l'international. Mais avec la nouvelle célébrité mondiale du jaque, des pays comme la Thaïlande et le Bangladesh se lancent aussi dans son exportation et concurrencent de plus en plus l'Inde."Lorsque que j'ai abattu mes arbres à caoutchouc, tout le monde pensait que j'étais devenu fou. Mais ces mêmes personnes viennent me voir aujourd'hui et me demandent le secret de mon succès", dit-il en souriant.abh/grk/lto/amd/bds/bfi/hh
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Le président brésilien Jair Bolsonaro a suscité un tollé après avoir demandé jeudi soir à la population de filmer des hôpitaux pour vérifier leur occupation, en pleine pandémie de Covid-19.
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"Ce serait bien que vous alliez dans un hôpital près de chez vous (...) et trouviez un moyen d'entrer pour filmer", a lancé le chef de l'Etat lors de sa transmission hebdomadaire en direct sur Facebook."Beaucoup de gens le font déjà, mais il en faudrait plus, pour montrer si les lits sont occupés ou non", a-t-il poursuivi, avant d'expliquer que les vidéos publiées sur les réseaux sociaux seraient "filtrées" puis analysées par la police ou les services du renseignement."D'après mes informations, je me trompe peut-être, mais pratiquement personne n'a perdu la vie par manque de respirateur ou de lit en soins intensifs", a affirmé le président d'extrême droite.Depuis le début de la pandémie, les chiffres officiels ont fait état par moments d'une occupation de plus de 95% des lits en soins intensifs dans de nombreux Etats, même si ce taux a baissé ces derniers jours à Rio de Janeiro et Sao Paulo, où une réouverture graduelle des commerces a débuté."Si Bolsonaro était à la hauteur de sa fonction, s'il n'était pas aussi désespéré, il saurait qu'il n'a pas besoin d'envoyer des gens envahir des hôpitaux. (...) S'il veut visiter nos hôpitaux, je lui montre moi-même", a réagi sur Twitter Flavio Dino, gouverneur de l'Etat du Maranhao (nord-est).Le président ne s'est jamais rendu auprès de malades ou de soignants dans les hôpitaux depuis le début de la crise, fin février."Quand Jair Bolsonaro demande à des partisans d'envahir des hôpitaux, sous prétexte de filmer les lits, il met des vies en péril impunément", a renchéri le député de gauche Paulo Fernando dos Santos.Les courbes de la pandémie sont en pleine ascension au Brésil, qui a dépassé le seuil des 40.000 morts et des 800.000 contaminations."Le système de santé n'est pas totalement saturé, mais dans certaines régions il y a une forte pression sur l'occupation des lits de soins intensifs", a estimé vendredi Mike Ryan, le directeur des questions d'urgence sanitaire à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), lors d'une conférence de presse en visioconférence."La situation du Brésil est inquiétante, l'ensemble des Etats sont affectés", a-t-il ajouté, tout en insistant sur le fait que, bien que "sous pression", le pays parvenait encore à répondre à la demande de lits d'hôpitaux.Jair Bolsonaro est engagé dans un bras de fer avec les gouverneurs des Etats ayant pris des mesures de confinement, prônant la reprise des activités économiques au nom de la préservation de l'emploi.La semaine dernière, le gouvernement a été très critiqué pour avoir diffusé des bilans officiels tronqués des morts et des cas de contamination.Le ministère de la Santé a fini par revenir en arrière mardi, un juge de la Cour suprême ayant ordonné la publication des statistiques de la pandémie dans leur intégralité.
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"Notre objectif" est d'"adopter la réforme avant l'été", a prévenu le Premier ministre.
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Si cela est nécessaire pour "avancer", le Premier ministre Édouard Philippe n'hésitera pas à "prendre ses responsabilités" et à recourir à l'article 49-3 pour faire passer la réforme des retraites, a-t-il assuré mardi 25 février. Il a par ailleurs appelé les députés LREM à "tenir encore" face à "l'obstruction" de la gauche de la gauche "Quand il faut prendre mes responsabilités, je n'ai pas pris l'habitude de me défausser. (...) Le 49-3 est une responsabilité du Premier ministre. Si je considère que c'est comme cela qu'il faut avancer, je prendrai mes responsabilités", a déclaré Édouard Philippe lors de la réunion à huis clos du groupe majoritaire. "Notre objectif" est d'"adopter la réforme avant l'été", a-t-il rappelé, soulignant qu'à cette fin, une adoption en première lecture est nécessaire en mars à l'Assemblée nationale. L'article 49-3 de la Constitution permet au Premier ministre d'engager la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sur un texte de loi, pour le faire adopter sans vote."Je n'ai jamais critiqué son utilisation. Je suis à l'aise avec la Constitution (...), pas dans une querelle ontologique", a ajouté le chef du gouvernement. Mais "nous avons besoin que vous teniez encore, que vous continuiez à être dans la discussion, pour une raison simple: je trouve compliqué et difficilement compréhensible pour l'opinion de prendre acte trop tôt", a poursuivi M. Philippe, toujours selon un participant. "J'ai besoin que pendant quelques jours vous montriez le même degré de présence, d'implication, qui a prévalu jusqu'à présent", a-t-il ajouté, suscitant l'approbation de la plupart des présents."L'obstruction", "vous la vivez, la subissez", a-t-il lancé aux "marcheurs", estimant le climat à l'"enlisement". "On voit un temps infini passé à examiner des amendements dérisoires. Ça pourrait être comique, si ça n'était pas tragique", et il y aura certainement un "impact sur la façon dont est perçu le parlementarisme" par les Français, selon lui.
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Plus d'une centaine de salariés de la filière de la presse se sont rassemblés vendredi matin à Paris, à l'appel de la CGT du Livre, pour dénoncer la "casse sociale" dans le secteur, a constaté l'AFP.
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Le Livre CGT (SGLCE) et d'autres structures de la CGT représentant les ouvriers, employés et cadres de la fabrication, impression et distribution de la presse avaient appelé à ce rassemblement devant le siège du Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN), une des organisations patronales du secteur.L'objectif était de dénoncer notamment la crise du groupe Presstalis, principal distributeur de journaux et de magazines en France, et en particulier la liquidation sans poursuite d'activité de ses filiales en régions SAD et Soprocom, mais aussi les plans d'économies qui commencent à être mis en oeuvre dans le secteur, comme à L'Equipe ou au Parisien.Le syndicat reproche aux dirigeants des entreprises de presse de vouloir faire payer les conséquences de la crise aux salariés, et s'inquiète également de conséquences en cascade, notamment pour l'emploi dans les imprimeries. "On a la crainte d'être les délaissés de l'information", a résumé le secrétaire général du SGLCE Didier Lourdez, après avoir été reçu pendant une heure avec une délégation de syndicalistes par des représentants du SPQN et de l'Alliance de la presse d'information générale."La filière de la presse c'est plus de 80.000 emplois, des centres éditoriaux aux imprimeries, en passant par les transporteurs, distributeurs et diffuseurs", et "s'il n'y a plus de distribution, il n'y a plus de diffusion et d'impression, et c'est toute la filière qui se casse la figure, et elle ne s'en remettra jamais", a-t-il déclaré à l'AFP.Le Livre CGT s'inquiète en outre du risque que certains éditeurs de presse ne profitent de cette crise pour se détourner du "print" (papier) au profit du tout-numérique, ce qui aggraverait encore les difficultés de la filière de l'impression et de la distribution, et réduirait le pluralisme dans les kiosques.
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Que s'est-il passé avec les masques? Aurait-on pu sauver des vies dans les Ehpad? Le confinement a-t-il été trop tardif? La commission d'enquête qui s'ouvre mardi devant l'Assemblée nationale entend disséquer les "défaillances" dans la gestion de la crise du coronavirus.
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Ministres, dirigeants d'agences sanitaires et d'administrations aux manettes ces derniers mois, mais aussi ces dernières années, se succèderont à partir de mardi après-midi devant les députés pour "établir la généalogie et la chronologie de cette crise", a indiqué à l'AFP la présidente de la commission des Affaires sociales Brigitte Bourguignon (LREM), qui préside cette commission d'enquête.Tout le personnel politique, du président de la République aux membres de l'opposition, s'accordent à dire qu'il faut "tirer les leçons" de cet épisode inédit, qui a conduit à un confinement généralisé de huit semaines et plongé le pays dans une profonde crise économique et sociale.Mais alors qu'Emmanuel Macron a fait l'éloge dimanche de la gestion de la crise sanitaire, dont selon lui "nous pouvons être fiers", ce satisfecit a fait bondir l'opposition.Le député LR Eric Ciotti, rapporteur de la commission d'enquête, a fustigé sur Twitter "un déni surréaliste sur le bilan sanitaire dramatique de la France", où l'épidémie a fait plus de 29.000 morts, le 5e bilan le plus lourd dans le monde.L'élu des Alpes-Maritimes assurait il y a une semaine ne pas vouloir "faire le procès de quiconque", mais identifier "les fautes, les failles et les dysfonctionnements majeurs" pour faire en sorte "que ça ne se reproduise pas".Il s'agit d'examiner "tous les éléments qui ont amené à ce retard à l'allumage" en "janvier, février, mars", a estimé vendredi le député LFI Alexis Corbière, jugeant toutefois que la commission d'enquête "est entre les mains de ceux qui en raison de leur proximité politique ne créeront pas toutes les conditions pour que la lumière soit faite".- Auditions sous serment -Les 32 députés de la commission évoqueront "la gestion des stocks de masques", la stratégie "en matière de tests", la "prise en charge des résidents des Ehpad", où ont eu lieu plus du tiers des décès du Covid-19, la "question des frontières", la "tenue des événements culturels et sportifs" ou "la liberté de prescription médicale", selon Eric Ciotti.Ils devraient également aborder le manque de production en Europe de médicaments et d'équipements de protection, alors qu'Emmanuel Macron a lui-même évoqué dimanche "notre dépendance à d'autres continents pour nous procurer certains produits".Après le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, mardi à 17h, la commission entendra mercredi l'ancien patron de Santé publique France François Bourdillon, puis Geneviève Chêne, qui lui a succédé en novembre.Le périmètre de cette agence sanitaire née en 2016 fait partie des sujets de débat, car elle a absorbé l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), affectant selon certains la capacité à anticiper une crise telle que le coronavirus.Jeudi aura lieu l'audition de Jean-François Delfraissy, le président du conseil scientifique dont les avis ont incité le gouvernement à décréter le confinement puis guidé sa fin progressive.Suivront deux anciens directeurs généraux de la santé. Puis, selon des sources parlementaires, viendra le tour des scientifiques, dont le controversé professeur marseillais Didier Raoult, et des politiques, après le second tour des élections municipales, avec Agnès Buzyn, ex-ministre de la Santé, et plusieurs de ses prédécesseurs.A la différence de la mission d'information parlementaire qui a rendu son rapport le 3 juin, la commission d'enquête a des pouvoirs d'investigation élargis: ses convocations sont obligatoires sous peine de sanctions pénales, les auditions se déroulent sous serment et ses membres peuvent réaliser des contrôles sur pièces et organiser des déplacements, par exemple dans un hôpital ou un Ehpad durement touché par l'épidémie.Le Sénat a aussi prévu sa commission d'enquête, qui sera mise en place à la fin du mois.Ces investigations politiques cohabiteront avec la recherche d'éventuelles responsabilités judiciaire, puisque le parquet de Paris a ouvert mardi un vaste enquête préliminaire sur la gestion de la crise, visant notamment les chefs d'"homicides involontaires" ou "mise en danger de la vie d'autrui".
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Afin d'éviter au maximum le risque de fraude, juppéistes et fillonistes se sont mis d'accord pour s'assurer qu'il y ait un représentant de l'un ou l'autre camp dans chacun des 10.000 bureaux de vote.À quelques jours du premier tour de la primaire de droite, une chose est sûre : entre les candidats, la confiance ne règne pas. Le fiasco de l'élection du président de l'UMP en 2012, qui avait vu François Fillon et Jean-François Copé s'accuser réciproquement d'avoir triché, est en effet encore dans tous les esprits.
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Alors pour éviter les fraudes, on s'organise.Le dispositif mis en place par la Haute Autorité de la primaire prévoit qu'un président et trois assesseurs soient présent dans les 10.228 bureaux de vote en France les 20 et 27 novembre. "On a pris toutes les mesures pour sécuriser le scrutin et garantir son intégrité", assure la juriste Anne Levade au Monde, qui préside cette instance. Pour éviter la fraude, tous les bureaux de votes fermeront à 19h pour le dépouillement et seront accessibles aux délégués désignés par les candidats. Par ailleurs, le vote par procuration est interdit. En 2012, sur 170.000 votants, 30.000 procurations avaient été dénombrées, ce qui avait fait débat.L'ALLIANCE DES JUPPÉISTES ET DES FILLONISTESMais les clans d'Alain Juppé et de François Fillon ne sont pas rassurés pour autant. Selon Europe 1 et l'Express, fillonistes et juppéistes se sont rencontrés la semaine dernière en toute discrétion pour établir un plan de bataille. Ils ont repérés quelque 150 circonscriptions qu'ils jugent à risques sur les 577 que compte la France et se sont mis d'accord pour s'assurer qu'il y ait un représentant de l'un ou l'autre ancien Premier ministre dans chacun des bureaux de vote. Particulièrement prévoyante, l'équipe de François Fillon s'est lancée dans une véritable campagne de formation anti-fraude à destination de ses troupes. Patrick Stefanini, le directeur de campagne de l'ex-Premier ministre, s'est adressé le week-end dernier aux bénévoles qui seront dans les bureaux de vote dimanche prochain. "Cette fraude doit nous servir de leçon parce qu'elle peut se reproduire", martèle-t-il dans une vidéo de 10 minutes que RTL s'est procurée. Trois e-conférences vont être dispensées, les 14, 15 et 16 novembre et un mémo-vote distribué. À l'intérieur, des consignes sur comment réagir en cas d'irrégularité ou à quoi ressemble un cas de fraude. Les craintes se concentrent essentiellement dans le sud et les Alpes-Maritimes où des irrégularités avaient été constatées lors de l'élection de la présidence de l'UMP en 2012. Ils craignent également les lieutenants sarkozystes. En effet, le camp de l'ancien chef de l'État a déployé le plus gros contingent d'assesseurs pour tenir les bureaux de vote. Des soupçons que les sarkozystes balayent. "On ne va quand même pas reprocher à Nicolas Sarkozy d'avoir un soutien populaire extrêmement fort et d'avoir été le seul à être capable de mettre dans chacun des 10.000 bureaux de vote un représentant", argue au micro d'Europe 1 son coordinateur de campagne de l'ex-président Gérald Darmanin. "Tout cela c'est la même famille politique, comme Nicolas Sarkozy l'a démontré lorsqu'il s'est présenté à la tête de l'UMP, ça se fera sans contestation, sans aucune espèce de manœuvre et avec le soutien populaire de ceux qui veulent une vraie tendance franche pour gagner le 20 novembre prochain", veut-il rassurer.
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VIDÉO. Le Secret service a qualifié les engins explosifs de "potentiels", ce qui signifie qu'ils étaient opérationnels.
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Le service fédéral chargé de la protection des anciens présidents et de leur famille a indiqué mercredi 24 octobre avoir intercepté deux colis contenant "des engins explosifs potentiels" destinés à l'ex-secrétaire d'État démocrate Hillary Clinton et à l'ex-président démocrate Barack Obama, deux jours après qu'une bombe artisanale a été retrouvée chez le financier George Soros, autre démocrate notoire. Par ailleurs, mercredi en milieu de matinée, le siège de la chaîne CNN à New York, situé dans le bâtiment Time Warner au cœur de Manhattan, a été évacué après des informations faisant état d'un colis suspectLe paquet destiné à Mme Clinton, ex-secrétaire d'Etat et rivale démocrate malheureuse face à Donald Trump à la présidentielle 2016, a été intercepté tard mardi soir, selon le communiqué du Secret Service. Celui destiné à l'ex-président démocrate Barack Obama a été intercepté mercredi matin. Les deux ont été identifiés comme "des engins explosifs potentiels" et ne sont pas parvenus à leur destinataires, a-t-il précisé.La Maison Blanche a condamné les actes "ignobles" visant Barack Obama et Hillary Clinton. "Ces actes terrifiants sont ignobles, leurs responsables devront répondre de leurs actes devant la justice", a indiqué Sarah Sanders, porte-parole du président américain Donald Trump, soulignant que les forces de l'ordre prendraient toutes les mesures nécessaires pour protéger toute personne menacée par "ces lâches". Peu après le communiqué du Secret service, la chaîne d'informations en continu CNN, souvent prise pour cible par Donald Trump pour sa couverture selon lui favorable aux démocrates et hostile à sa présidence, annonçait avoir évacué ses bureaux new-yorkais, situés à Columbus Circle, au coeur de Manhattan, suite à un colis suspect.La police new-yorkaise a envoyé une brigade de déminage sur place. Elle a précisé ensuite avoir retrouvé un tuyau de métal avec des fils électriques, sans parler directement d'engin explosif. Ces informations surviennent deux jours après qu'une bombe artisanale a été retrouvée dans la boîte aux lettres du domicile du financier George Soros, grand donateur démocrate devenu la cible des complotistes et nationalistes en Europe et aux Etats-Unis.Les téléspectateurs de CNN, chaîne spécialisée dans l'actualité en continu, ont assisté en direct à l'interruption d'une émission animée par les journalistes Poppy Harlow et Jim Sciutto, quand a retenti la sonnerie d'alarme imposant l'évacuation des locaux. La chaîne a ensuite basculé sa diffusion à son bureau de Washington.Selon certains médias américains, les colis adressés à Hillary Clinton et à Barack Obama étaient similaires à celui retrouvé chez M. Soros. CNN a indiqué de son côté que le paquet adressé à la chaîne était similaire à ceux envoyés aux Clinton et à M. Obama.Par ailleurs, la police de Floride a annoncé enquêter sur la découverte d'un "colis suspect" à proximité du bureau de l'élue au Congrès américain Debbie Wasserman Schultz, ex-présidente du comité national du parti démocrate. "Nous enquêtons sur un colis suspect", a tweeté la police de Sunrise, en précisant que l'engin avait été localisé près des locaux de Mme Wasserman Schultz, qui avait démissionné en pleine campagne présidentielle 2016, suspectée d'avoir favorisé Hillary Clinton lors des primaires.Ces informations sur des colis suspects en série surviennent alors que les Etats-Unis sont en pleine campagne pour les élections parlementaires du 6 novembre, à l'issue desquelles les démocrates espèrent reprendre le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat et paralyser la présidence de Donald Trump. Après le débat ultra-polarisé sur la confirmation à la Cour suprême du juge conservateur Brett Kavanaugh, la campagne a été dominée ces derniers jours par les informations sur des milliers de migrants marchant depuis le Honduras vers la frontière mexico-américaine, que le président Trump s'est engagé à stopper et qu'il accuse d'être encouragés par les démocrates.
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C'est "une mesure très symbolique" qui "vise à rassurer la population en montrant que l'État prend toutes ses responsabilités.
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La France va réquisitionner "tous les stocks et la production de masques de protection", a annoncé mardi 3 mars Emmanuel Macron, alors que le pays a dépassé le seuil des 200 cas de coronavirus."Nous réquisitionnons tous les stocks et la production de masques de protection. Nous les distribuerons aux professionnels de santé et aux Français atteints par le coronavirus", a indiqué le président de la République dans un tweet. C'est "une mesure très symbolique" qui "vise à rassurer la population en montrant que l'État prend toutes ses responsabilités en matière de gestion de crise", explique-t-on dans l'entourage du président. Il s'agit de "pouvoir contrôler la production de masques et répondre aux besoins de la population dans le cadre d'une montée en puissance prévisible de la crise", indique-t-on de même source, en précisant que l'État prenait en main l'approvisionnement.Les réserves stratégiques de masques de protection sont estimées à 160 millions de masques, dont 10% ont été destockés. Dix millions de masques pour les professionnels de santé ont été ainsi déstockés et répartis dans toutes les pharmacies de France, a annoncé mardi le ministre de la Santé Olivier Véran, qui affirme que 15 à 20 millions supplémentaires arriveront "à mesure que les besoins se font sentir".Mardi, un quatrième décès en France d'une personne contaminée par le coronavirus, un nonagénaire du Morbihan, a été annoncé par le ministère de la Santé et la barre des 200 cas confirmés a été dépassée.Le président a demandé au Premier ministre Édouard Philippe de "prendre toutes les dispositions" pour rendre effective la réquisition, avec des mesures d'indemnisation pour ne pas léser les industriels, selon l'entourage du chef de l'État.La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a immédiatement "salué" la décision d'Emmanuel Macron. Elle "reprend ma proposition faite jeudi dernier à Matignon, lors de la réunion autour du Premier Ministre", a-t-elle assuré dans un tweet.
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La chaîne américaine Showtime a annoncé jeudi 27 juillet la préparation d'un dessin animé dont le président des Etats-Unis et son clan seront les personnages principaux. Aux commandes de la série, Stephen Colbert, humoriste et animateur du "Late Show" le plus populaire du pays sur CBS.
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Showtime lui a passé une première commande de dix épisodes d'une demi-heure. Le show est coproduit par Chris Licht également producteur de "The Late Show with Stephane Colbert". La série dont le titre n'a pas été dévoilée sera diffusée dès cet automne. La série mettra en scène Donald Trump et "la famille plus puissante du monde", explique la chaîne dans un communiqué, cité par Europe 1. Leurs aventures seront filmées par une équipe chargée de réaliser un documentaire sur les coulisses de la Maison blanche. "Je sais que beaucoup de gens voulaient le faire et je suis honoré que le président animé ait invité notre équipe dans sa sphère privée. J'ai vu des passages et je suis impatient de montrer l'homme derrière le slogan 'Make America great again'", a ironisé Stephen Colbert, cité dans le communiqué.
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La secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes a dénoncé devant les députés des inégalités salariales "anachroniques". "Les hommes ne sont pas plus doués que les femmes pour diriger", a-t-elle assuré.
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En 2018, les femmes sont toujours, en moyenne, moins bien payées que les hommes. Se basant sur les derniers chiffres d'Eurostat, organisme de statistiques de l'Union européenne, la newsletter féministe Les Glorieuses constate que la rémunération à taux horaire brut des femmes est inférieure de 15,2% à celle des hommes. Soit un manque à gagner de 38 jours ouvrés. Autrement dit, depuis 15h35 ce mardi 6 novembre, les Françaises travaillent gratuitement.Un fait dénoncé sur les réseaux sociaux avec le hashtag #6Novembre15h35 et jusqu'à l'Assemblée nationale."Mes chers collègues, permettez-moi de vous rappeler qu'aujourd'hui 6 novembre, 15h35, alors que l'inégalité salariale entre les femmes et les hommes persiste, cela signifie qu'à travail équivalent et à compétences égales, une femme travaillerait gratuitement par rapport à un homme", a déclaré le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand pendant la séance de questions au gouvernement.C'est "illégal depuis la loi du 22 décembre 1972", a-t-il ajouté, sous les applaudissements debout d'une grande partie des députés, avant de lancer : "Mes chers collègues, le combat continue"."Ce gouvernement veut agir concrètement"Marlène Schiappa s'est également emparé du sujet. Rappelant à son tour que cette inégalité était illégale depuis plus de 40 ans, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes a assuré que "ce gouvernement et cette majorité ont décidé de passer de la théorie à la pratique et d'agir concrètement."Mme Schiappa a rappelé que la ministre du Travail avait fait voté plusieurs lois, notamment la transparence dans les écarts de salaire et l'obligation pour les entreprise de les résorber dans les trois ans. La ministre a par ailleurs précisé que les contrôles de l'Inspection du travail allaient être augmentés, de 1.700 à 7.000 par an. "Cette inégalité entre les femmes et les hommes est anachronique, intemporelle (...). Non, les femmes ne sont pas plus douées que les hommes pour faire le café ou prendre des notes et les hommes, pas plus doués que les femmes pour diriger"
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Le bilan de l'explosion d'une boulangerie du 9e arrondissement de Paris samedi matin, certainement liée à une fuite de gaz d'origine manifestement accidentelle, s'est alourdi à la mi-journée.
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Une forte explosion s'est produite dans une boulangerie samedi matin vers 9h dans le 9e arrondissement de Paris, rue de Trévise plus exactement, faisant de nombreux blessés et trois morts dont deux sapeurs-pompiers, a indiqué à la mi-journée le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui a tenu à saluer le courage des pompiers. Les autorités avaient un moment annoncé un bilan de quatre morts - deux pompiers et deux personnes civiles -, avant de rectifier. "Il y a dix personnes en urgence absolue, dont un sapeur-pompier, dont le pronostic vital, ainsi que pour les autres civils, n'est pas engagé. Il y a 37 personnes en urgence relative", a précisé le ministre.Une touriste espagnole a également péri dans l'explosion, portant à trois le bilan provisoire des morts, a appris l'AFP auprès des gouvernements espagnol et français. Cette femme "vient de mourir à l'hôpital", a déclaré le ministère espagnol des Affaires étrangères, qui a précisé qu'un autre ressortissant espagnol avait été blessé. Il y a eu une "explosion grave certainement liée à une fuite de gaz d'origine manifestement accidentelle avec des poches de gaz qui ont explosé. Le bilan humain est lourd et grave", avait déclaré vers 10h30 sans autres précisions le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui s'est rendu sur place, tout comme le Premier ministre Édouard Philippe, la maire de Paris Anne Hidalgo et le procureur de Paris Rémy Heitz."À ce stade nous pouvons dire qu'il s'agit manifestement d'une origine accidentelle, (ce) serait une fuite de gaz", a déclaré un peu plus tard le procureur. "Il y a d'abord une fuite de gaz, puis l'arrivée des pompiers suivie d'une explosion ayant provoqué l'incendie", a-t-il relaté."On a cru que c'était un séisme""Dans la rue de Trévise enfumée jonchée de verres et de débris, des immeubles et des commerces ont les fenêtres et les vitrines soufflées, des voitures sont renversées ou totalement détruites, calcinées, témoignant de la force de l'explosion."J'étais en train de dormir et d'un coup j'ai entendu une grosse explosion. Des vitres ont explosé dans notre bâtiment", a raconté un habitant de la rue de Trévise à BFMTV. "Je suis descendu et j'ai vu que c'était la boulangerie. C'est un carnage." "Je dormais et j'ai été réveillée par l'effet de souffle. Toutes les fenêtres de l'appartement ont explosé, toutes les portes qui étaient ouvertes sont sorties de leurs gonds", a de son côté raconte à l'AFP Claire Sallavuard, qui habite au 3e étage de l'immeuble où l'explosion s'est produite."On était tous en train de dormir et là on entend un bruit, on a cru que c'était un séisme", a également témoigné une adolescente d'une rue attenante. "On est descendus et on a vu un immeuble en feu", ajoute son frère.Une cellule d'accueil a été mise en place à la mairie du 9e arrondissement, a annoncé la Ville de Paris sur son compte Twitter. "Toutes les personnes choquées ou ayant des demandes liées à cet événement peuvent s'y présenter et bénéficier d'un accompagnement".Le parquet de Paris a ouvert une enquête confiée à la direction régionale de la police judiciaire pour identifier notamment l'origine du sinistre.
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Si le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner évoque une simple "hypothèse" de travail, des documents attribués au renseignement intérieur montrent que la France avait préparé un plan détaillé de rapatriement global de jihadistes français de Syrie et de leurs familles.
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250 hommes, femmes et enfants auraient pu être concernés. Des documents montrent que les autorités française ont détaillé les modalités de retour de jihadistes français et de leurs proches actuellement retenus ou emprisonnés par les forces kurdes en Syrie, a révélé vendredi 5 avril le quotidien Libération.Réagissant à ces révélations, le gouvernement français, déjà mis sous pression par les familles qui réclament le retour des femmes et enfants retenus au Kurdistan syrien, a refusé de confirmer un tel plan, évoquant une "hypothèse" de travail. "Il est logique que les services aient préparé toutes les hypothèses. Celle-ci était une des hypothèses préparées par les services", a commenté le ministre français de l'Intérieur Christophe Castaner lors de la conférence de presse finale du G7-Intérieur à Paris. "Aucun rapatriement collectif n'a été envisagé pour être mis en oeuvre", a ensuite ajouté le ministre, réaffirmant la doctrine actuelle du gouvernement qui a décidé de ne rapatrier que les enfants, et "au cas par cas". Des propos confirmés le soir-même par la ministre des Armées Florence Parly. "Nous n'avons pas l'intention de rapatrier des combattants qui ont vocation à être jugés, à rendre des comptes sur place. S'agissant de ceux qui sont détenus par des kurdes syriens, ils sont détenus et nous n'avons aucune raison de penser qu'ils ne le resteront pas", a-t-elle assuré sur BFM.Aucun rapatriement massif n'a eu lieuCes documents dont l'AFP a eu connaissance sont attribués au renseignement intérieur. Ils comprennent une liste détaillant, sur la période du 18 janvier au 6 mars, les noms de quelque 250 personnes - hommes, femmes, enfants - et des informations très précises : date de départ sur zone, durée du séjour, camp ou lieu de détention. Figure également une colonne "rapatriement/vol", avec un numéro de vol - 1 ou 2 - suggérant que deux avions devaient les ramener en France. Ces vols ne concernent que 163 personnes jusqu'au 14 février. Les documents montrent que les autorités se préparaient à absorber le traitement judiciaire des Français du groupe Etat islamique (EI). Un autre document daté du 6 mars schématise ainsi le parcours de 100 ressortissants, 37 hommes et 63 femmes, à leur arrivée, devant les enquêteurs et les magistrats antiterroristes. 57 d'entre eux sont visés par des mandats d'arrêt. La justice prévoyait aussi de prendre en charge 149 enfants dont 99 de 2 à 13 ans, 30 de moins de 2 ans et 7 mineurs de plus de 13 ans ainsi que 13 autres d'âge "inconnu". Au final aucun rapatriement massif n'a eu lieu, mais le gouvernement s'est défendu vendredi d'avoir cédé aux réticences de l'opinion publique. "A un moment où vous savez qu'il y a eu une accélération du calendrier à la fois dans la reconquête des terres syriennes contre Daech et le départ des États-Unis, les services ont travaillé sur toutes les scénarii", a commenté Christophe Castaner, en évoquant le risque de "dispersion des combattants étrangers".Réagissant à ces documents, les avocats Marie Dosé et Martin Pradel, qui défendent des mères et des enfants de jihadistes français retenus en Syrie, ont déploré que la France ait "renoncé à prendre ses responsabilités pour satisfaire une opinion publique mal informée" alors que "tout était prêt". Une question sensibleEn France, pays occidental le plus touché par les attentats perpétrés au nom de l'EI, la question du retour des jihadistes est sensible. Dans un sondage de fin février, une très large majorité de Français se disaient "inquiets" d'un tel retour, et favorables à laisser la Syrie et l'Irak prendre en charge les enfants.Depuis plus de 18 mois, les autorités françaises ont souvent changé de pied. Paris a d'abord exclu tout retour de jihadistes, à l'exception des enfants avec l'accord maternel. La donne a changé le 19 décembre lorsque les États-Unis ont annoncé le retrait de leurs troupes du nord-est syrien, faisant redouter un affaiblissement de l'allié kurde face à Ankara ou Damas, et un risque d'évaporation des jihadistes. Un tel scénario faisait alors pencher les autorités en faveur d'un retour de tous les ressortissants. Mais le 26 février, le président Emmanuel Macron tranche, affirmant qu'"il n'y a pas un programme de retour des jihadistes". "La décision de revenir sur ces rapatriements est lourde de conséquences. Nous faisons face à des individus dangereux", a commenté auprès de l'AFP Jean-Charles Brisard, président du Centre d'Analyse du Terrorisme (CAT). Selon lui, "il y a une grande frustration de la part des autorités judiciaires que des jihadistes puissent être jugés hors de France". Un sentiment confirmé par un acteur de la lutte antiterroriste interrogé par l'AFP.
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Plusieurs jeunes ont été victimes de cigarettes empoisonnées ces derniers jours. La substance qu'elles contiennent fait perdre connaissance à ceux qui les fument, ce qui permet à leurs agresseurs de leur voler leur téléphone.
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Jordan a été victime des cigarettes empoisonnées qui ont fait six victimes le weekend du 27-28 juillet sur Roanne et Le Coteau dans la Loire. Il était avec un ami dimanche et comptait se rendre dans un parc à côté de chez lui pour fumer une cigarette et écouter de la musique, raconte-t-il. Un groupe de quatre jeunes "d'environ 15/16 ans", à la "dégaine très banale" passent. L'un d'eux leur propose de fumer une cigarette ensemble. Jordan et son ami acceptent. "J'ai fumé seulement deux taffes, mon ami en a pris deux ou trois également et en même pas dix secondes, ma vue commence à se voiler", raconte-t-il. "Ensuite j'ai un black out", poursuit-il. Son ami reste conscient et alerte les passants aux alentours. "Quand j'ai repris connaissance, j'avais trois pompiers et un policier sur moi, avec des menottes, qui avait du mal à me tenir", témoigne-t-il. "J'étais dans un état de violence, je mangeais des cailloux, les médecins m'ont dit que j'aurais pu tuer quelqu'un sans même m'en rendre compte", rapporte le jeune homme. Il a été transporté à l'hôpital où il est resté jusqu'au lendemain. "J'ai failli mourir", affirme le jeune homme qui souhaite prévenir les autres jeunes pour qu'ils ne se fassent pas piéger à leur tour. À sa sortie, il est allé porter plainte. Un mode opératoire identique pour toutes les agressions rapportéesLa police a indiqué que le mode opératoire était toujours le même : les victimes sont abordés "par des jeunes leur proposant des cigarettes visiblement trafiquées. Après perte de connaissance, les victimes étaient 'dépouillées' de leur téléphone". Selon les premiers éléments de l'enquête, la substance contenue dans ces cigarettes est "400 fois plus puissante que le cannabis" et ferait plonger les victimes dans un état de délire, comateux ou léthargique.Une enquête a été ouverte pour des faits de "vols aggravés avec violence et en réunion et par l'administration de substances nuisibles".
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Jeudi, ce sont 21 départements qui ont été placés en alerte par Météo France pour vent, pluie et inondation.
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Dans son bulletin de 16 heures, Météo France a revu à la hausse le nombre de départements en alerte, jeudi 19 décembre. Trois nouveaux départements ont été placés en vigilance orange pluie et inondation. Il s'agit du Var, des Alpes-de-Haute-Provence et des Alpes-Maritimes. Ce dernier département est également placé en alerte pour risque d'avalanches. "Sur l'ensemble de l'épisode, les cumuls attendus atteignent souvent 60 à 80 mm sur les 3 départements, jusqu'à 100 à 120 mm sur le relief des Alpes-de-Haute-Provence. Dans les Alpes-Maritimes, on attend des cumuls de l'ordre de 100 à 130 mm, jusqu'à localement 150 mm", précise Météo France. "Le risque d'avalanche deviendra fort, de niveau 4 sur 5, à partir de la mi-journée de demain vendredi dans le massif du Mercantour, et le restera jusqu'en début de soirée, consultez le bulletin de suivi avalanches", ajoute l'institut météorologique dans son bulletin de 16 heures. Quatre départements du Sud-Ouest et douze départements du centre Est sont placés en alerte pour vent violent. Il s'agit des Pyrénées-Atlantiques (64), des Hautes-Pyrénées (65), de Haute-Garonne (31) et d'Ariège (09) dans le Sud-Ouest. Dans le centre Est, les départements de l'Ain (01), de l'Allier (03), de l'Ardèche (07), du Cantal (15), de la Côte-d'Or (21), de la Drôme (26), de l'Isère (38), de la Loire (42), de Haute-Loire (43), du Puy-de-Dôme (63), des Pyrénées-Atlantiques (64), des Hautes-Pyrénées (65), du Rhône (69) et de Saône-et-Loire (71) sont concernés. Des rafales à 200 km/h en haute montagneIl y aura de très grosses rafales, à partir de ce jeudi soir, sur les Pyrénées. Les rafales pourront atteindre jusqu'à 120/150 km/h en montagne, voire 200 km/h en haute montagne. Ces vents se calmeront à partir de la mi-journée, en persistant dans l'après-midi entre la Corse et le sud des Alpes. Vendredi, le vent de sud va s'intensifier dans la nuit de jeudi à vendredi jusqu'à atteindre localement 100/120 km/h en rafales, entre le Massif-Central, Rhône-Alpes et la Bourgogne. La Charente-Maritime (17) et les Landes (40) sont placés en alerte inondation. L'alerte court jusqu'à vendredi, 16 heures. La situation commencera à s'atténuer à partir de la soirée.
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Le président de l'Association des maires de France retient cette solution, qui permettrait selon lui la tenue d'une campagne électorale suffisante dans les quelque 5.000 communes concernées. Edouard Philippe avait lui évoqué un "décalage, peut-être en octobre".
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Le président de l'Association des maires de France, François Baroin, souhaite que le second tour des élections municipales puisse se tenir "dans la deuxième quinzaine de septembre", plutôt qu'en octobre comme cela a été évoqué. "Nous souhaitons la tenue de ce second tour dans les meilleurs délais à l'issue des mesures prises par l'Etat sur le déconfinement", a dit indiqué l'ancien ministre lors d'une audition jeudi par la Délégation aux collectivités territoriales du Sénat. "En espérant tenir le second tour, si possible dans la deuxième quinzaine de septembre et non pas octobre comme dit précédemment", a t-il encore ajouté. Le deuxième tour des municipales, prévu le 22 mars, a été reporté en raison de la crise sanitaire du Covid-19. La date du report doit être fixée en fonction d'un rapport scientifique sur la situation sanitaire qui doit être remis le 23 mai au gouvernement.Début avril, le Premier ministre Edouard Philippe avait évoqué un décalage "peut-être en octobre", même si l'hypothèse d'un vote le 21 juin n'est pas totalement écartée. Un report mi-septembre permettrait, selon le président de l'AMF, la tenue d'une campagne électorale d'une dizaine de jours dans les quelque 5.000 communes concernées par le second tour. Il s'agit, selon lui, d'installer dans les meilleurs délais les nouvelles équipes municipales, "avant tout pour la relance économique, pour être au rendez-vous de la promesse du rebond de notre économie" à la sortie de la crise sanitaire.
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L'ancienne ministre a dénoncé le trajet en avion de la ministre de la Culture pour se rendre à Nantes, où la cathédrale a été victime d'un incendie, alors que le gouvernement veut supprimer les vols intérieurs, en cas d'alternative ferroviaire de moins de deux heures trente.
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Après l'incendie de la cathédrale gothique Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes samedi matin 18 juillet, le Premier ministre Jean Castex, le ministre de l'Intérieur et la ministre de la Culture Roselyne Bachelot se sont rendus sur place pour constater les dégâts et soutenir les Nantais. Un trajet que cette dernière a effectué en avion, ainsi que n'a pas manqué de dénoncer Ségolène Royal sur Twitter. "Bonjour le bilan carbone ! Et le masque dans les transports ...Pour Nantes, il y a le TGV ... Faites ce que je dis mais pas ce que je fais", a taclé l'ancienne ministre de l'Environnement en repostant un tweet montrant Mme Bachelot dans l'avion, souligne Le Point."Il n'y a pas de raison de prendre un avion lorsqu'il y a un train qui permet de faire la même distance en moins de 2h30", a à plusieurs reprises assuré le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. La fin des vols intérieurs, en cas d'alternative ferroviaire de moins de deux heures trente, fait notamment partie des conditions imposées par le gouvernement dans le cadre du sauvetage d'Air France et le gouvernement ne veut pas que les opérateurs low-cost puissent récupérer ces lignes. Depuis plusieurs mois, Ségolène Royal se montre très critique envers le gouvernement, ce qui lui avait notamment valu d'être démise de ses fonctions d'ambassadrice des pôles arctiques et antartique en janvier dernier. "Et pourquoi personne ne porte le masque à la réunion de Matignon ? C'est pourtant un espace clos. La politique se fait d'abord par l'exemple. S'imposer à soi-même le port du masque qui est enfin demandé à tous et qui aurait dû l'être dès la fin du confinement", a-t-elle notamment tweeté le 17 juillet. L'ancienne candidate à la présidentielle de 2007 a par ailleurs à plusieurs reprises laissé entendre qu'elle pourrait se représenter en 2022.
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A Paris, les grandes manœuvres en vue des élections municipales de 2020 ont commencé. C'est ce que relaie Le Journal du Dimanche (JDD) dans son édition du 15 juillet.
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Selon l'hebdomadaire, le porte-parole Benjamin Griveaux tient la corde pour représenter La République en marche face à la maire sortante, Anne Hidalgo"On sait tous ce qui marche en Macronie, c'est la compétence, l'envie, la prise d'espace politique. Benjamin Griveaux a ça en tête". La phrase, lâchée par un parlementaire cité par le JDD, résume les préparatifs de La République en marche (LREM) dans la perspective de la grande bataille électorale de 2020 pour la mairie de Paris. Le journal dominical raconte les dessous d'une visite de l'actuel porte-parole du gouvernement, qui "ressemble à s'y méprendre à une campagne électorale". "J'ai envie que Paris aille mieux. Je dirai l'année prochaine quelles sont mes intentions", explique Benjamin Griveaux, dont la fonction actuelle semble bien constituer un "tremplin" de choix vers les municipales. "Le porte-parolat m'oblige à être très parisien!", reconnait-il volontiers.Selon L'Opinion, Griveaux serait par ailleurs l'initiateur du lancement d'un "comité de pilotage" en vue des municipales à Paris, dirigé par un député LREM. Côté soutiens, quelques noms affluent déjà, comme la députée des Yvelines Aurore Bergé, parlementaire proche d'Emmanuel Macron, où Marie-Laure Harel, élue dans le 3e arrondissement de la capitale. Les annonces officielles ne devraient toutefois pas intervenir de si tôt, un responsable de LREM interrogé par le JDD, évoquant même qu'il y a "toujours eu une réticence sur Griveaux". "Le président avait peur qu'il s'occupe plus de Paris que d'En marche". Pas de quoi visiblement inquiéter le principal intéressé : "J'ai une assez bonne idée de ce qu'il pense. Il souhaite une alternance à Paris", explique t-il. Avec sûrement quelques suites dans les idées.
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Il se serait interposé lors d'une bagarre entre deux autres élèves.
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Un adolescent est décédé vendredi 4 octobre devant un collège des Lilas, en Seine-Saint-Denis, après avoir été poignardé, a appris l'AFP d'une source proche de l'enquête. Trois mineurs, dont l'un est blessé, ont été placés en garde à vue, soupçonnés d'être les auteurs des coups de couteau reçus par la victime scolarisée à Aubervilliers, également en Seine-Saint-Denis, a précisé cette source. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.L'agression, qui ressemble à un "conflit entre quartiers", a eu lieu "dans un cadre scolaire", au stade municipal Jean-Jaurès, où se tenaient des cours d'EPS à la fois pour les élèves du collège Pierre et Marie Curie -où étaient scolarisés les trois jeunes en garde à vue- et les élèves du lycée voisin de Paul-Robert, a-t-on appris auprès d'une source proche du dossier.La victime se serait interposée au cours d'un "conflit entre deux individus de deux groupes opposés" et n'était pas la cible, a ajouté une autre source. Le jeune était en arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours qui ne sont pas parvenus à le réanimer après l'agression qui a eu lieu en fin de matinée. Il ne s'était pas présenté en classe vendredi matin.Un premier mineur, blessé au visage par un coup de couteau, a été interpellé sur les lieux de l'agression et placé en garde à vue. Puis deux autres mineurs ont été arrêtés également aux Lilas, avant d'être eux aussi placés en garde à vue, soupçonnés d'être les coauteurs.Le recteur de l'Académie de Créteil qui s'est rendu sur les lieux vendredi après-midi a réagi dans un tweet: "J'apprends avec beaucoup de tristesse le décès d'un lycéen de notre académie qui fait suite à un affrontement survenu ce matin sur une installation sportive aux Lilas. Toutes mes pensées vont à sa famille et à ses proches à qui j'adresse mes plus sincères condoléances".Il y a un an, un collégien de 13 ans avait été tué dans une rixe entre jeunes des Lilas et de Bagnolet, du Pré-Saint-Gervais et de Romainville, d'autres villes de Seine-Saint-Denis aux portes de Paris.Quatre adolescents âgés de 15 à 16 ans avaient été mis en examen et placés en détention et un cinquième jeune, âgé de 17 ans, avait été placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté.
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Sophie Marceau a perdu le sourire qu'elle a l'habitude d'afficher sur les tapis rouges. L'actrice est en deuil.
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Selon Closer dont elle fait la Une, elle vient de perdre sa maman. Pourtant très présente sur les réseaux sociaux, la star de 50 ans, n'avait pas parlé de son chagrin. L'année 2016 a mal terminé pour Sophie Marceau. Simone Morisset Maupu, celle qu'elle considérait comme "la femme la plus merveilleuse du monde" serait décédée le 18 décembre dernier explique le magazine Closer qui précise que c'est un cancer qui l'aurait emportée. On apprend aussi dans les colonnes de l'hebdomadaire que ces derniers temps, la comédienne multipliait les allers-retours entre Paris et l'hôpital de Brive-la-Gaillarde, puis vers la maison familiale de Segonzac (en Charente). C'est là que sa mère avait choisi de vivre ses derniers jours.
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Deux suspects étaient toujours recherchés dimanche après-midi en Côte-d'Or où un important dispositif de gendarmerie a été déployé après qu'un propriétaire de chevaux a signalé une intrusion dans son pré où un cheval a été blessé, a-t-on appris de sources concordantes.
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Vers 2H00 du matin à Losne, "le propriétaire a aperçu des lampes dans son pré" et prévenu les gendarmes qui ont envoyé 40 hommes sur le terrain, appuyés par un hélicoptère, ainsi qu'une équipe cynophile, en présence du commandement régional, a indiqué à l'AFP la gendarmerie de Côte-d'Or qui avait momentanément mis en place un dispositif de contrôle routier avec les départements voisins. Le dispositif de la gendarmerie a été "progressivement allégé dans la matinée et il reste une quinzaine de gendarmes à l'oeuvre pour la poursuite des investigations", confiées à la brigade de recherches de Beaune et la section de recherches de Dijon."Un cheval a été blessé au niveau du flanc. Une blessure pas très profonde selon l'examen vétérinaire", a précisé le parquet de Dijon à l'AFP.Par ailleurs, dans le Cantal, à Riom-ès-Montagnes, une jument a été retrouvée morte et particulièrement mutilée samedi soir. Les propriétaires l'ont trouvée dans sa pâture, "éventrée, une oreille en moins et les mamelles coupées", a indiqué dimanche à l'AFP le parquet d'Aurillac, confirmant une information du quotidien régional La Montagne. "Des prélèvements ont été faits lors de l'autopsie pour savoir si les mutilations auraient été infligées post-mortem", a précisé le parquet.Avec la multiplication de mutilations d'équidés dans toute la France, le sujet est devenu sensible. Des consignes ont été passées aux propriétaires "d'appeler les forces de l'ordre et de ne pas intervenir eux-mêmes", selon les gendarmes.Le Val-d'Oise, en région parisienne, a enregistré ses premiers cas samedi: deux juments, qui ne sont pas mortes, l'une présentant une coupure à la vulve et l'autre une coupure de 30 centimètres sur le flanc. Elles étaient parquées dans le même pré à Grisy-les-Plâtres, petite commune rurale du Vexin.De même, l'Isère avait connu son premier cas à Bonnefamille le 30 août avec une ponette incisée de 20 cm sous l'oreille gauche et deux coupures au postérieur.Alors que de tels actes se sont déjà produits dans plus d'une vingtaine de départements, l'office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) "coordonne" le suivi des enquêtes pour en analyser les éléments."Tous les éléments de procédure sont réunis au service central du renseignement criminel", a indiqué cette semaine le colonel Hubert Percie du Sert, coordinateur de la sous-direction de la police judiciaire de la gendarmerie.Concernant les motivations des auteurs, tout est envisagé: un challenge sur internet, des dérives sectaires, le mimétisme, la haine des équidés, des rites sataniques...
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Des sénateurs républicains ont présenté mercredi un projet de réforme de la police qui s'attaque, après Donald Trump la veille, aux sujets épineux des prises d'étranglement et de la formation des policiers pour tenter de répondre à la vague de colère contre le racisme aux Etats-Unis.
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Majoritaires au Sénat, les républicains soumettront ce texte au vote la semaine prochaine. Mais son avenir est incertain à la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates qui ont proposé leur propre réforme allant beaucoup plus loin. Les négociations s'annoncent difficiles. Mais les deux partis semblent décidés à adopter des mesures rapidement face au mouvement de protestation qui secoue les Etats-unis depuis la mort de George Floyd, un homme noir asphyxié sous le genou d'un policier blanc le 25 mai à Minneapolis. N'ayant qu'un pouvoir limité sur la police, le président républicain Donald Trump a signé mardi un décret interdisant les prises d'étranglement, sauf en cas de danger pour la vie du policier, et ordonnant une réforme limitée des forces de l'ordre. Il a appelé le Congrès à inscrire rapidement dans la loi des mesures plus complètes.Le sénateur républicain Tim Scott, porteur du projet de loi, a souligné mercredi que son texte comprenait "de fait une interdiction des prises d'étranglement", mais il se limite à supprimer les subventions fédérales aux services de police autorisant cette pratique. Les démocrates, eux, prévoient une interdiction pure et simple dans tout le pays.Le projet de loi républicain prévoit aussi d'utiliser le levier des subventions fédérales pour pousser les services de police à améliorer leur formation ainsi qu'à fournir au gouvernement les données sur les agents signalés pour leur mauvaises pratiques. Elles viendraient alimenter une base de données prévue par le décret présidentiel. Le texte ne s'attaque pas à la large immunité dont jouissent les policiers, contrairement à celui des démocrates. Tim Scott a expliqué qu'inclure des mesures en ce sens le condamnerait à l'échec au Sénat, compte tenu de l'opposition de nombreux républicains. "J'espère que le président ralliera ses forces" et signalera sa volonté de promulguer le texte, a ajouté Tim Scott, seul sénateur afro-américain du côté républicain. La proposition des républicains est "inadéquate", a jugé la présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi. Les démocrates pourraient également voter la semaine prochaine à la Chambre sur leur propre projet de loi, qui était soumis à un premier vote en commission mercredi.
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Jan Karbaat, médecin et ancien directeur d'une banque de sperme aux Pays-Bas, utilisait son propre sperme dans la clinique.
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C'est un scandale au Pays-Bas. L'ancien directeur d'une banque de sperme, décédé en 2017, est le père biologique de 49 enfants nés d'une fécondation in vitro, a annoncé vendredi 12 avril une organisation représentant les parents et les enfants au coeur du scandale.Jan Karbaat, médecin et ancien directeur d'une banque de sperme située à Barendrecht, dans le sud-ouest du pays, est soupçonné d'avoir utilisé à de nombreuses reprises son propre sperme au lieu de celui du donneur choisi. Les résultats d'une série de tests ADN "ont montré que 49 enfants dans l'affaire sont des descendants directs" de l'ancien directeur, a indiqué l'organisation Defence for Children (défense pour les enfants) dans un communiqué."Les résultats confirment de sérieux soupçons selon lesquels Karbaat utilisait son propre sperme dans sa clinique", a-t-elle ajouté.Jan Karbaat avait annoncé avant sa mort avoir eu une soixantaine d'enfantsLe scandale né autour de cette affaire a pris de l'ampleur en février, lorsqu'un tribunal néerlandais a décidé que le prélèvement ADN réalisé sur les affaires personnelles de Jan Karbaat devait être mis à la disposition des parents et de leurs enfants afin qu'ils puissent effectuer leurs propres comparaisons.Avant sa mort à l'âge de 89 ans, Jan Karbaat aurait admis avoir eu une soixantaine d'enfants du temps où il travaillait à la clinique, qui avait fermé ses portes en 2009 pour irrégularités administratives.L'homme aurait truqué les données, dépistages et descriptions des donneurs de sperme, et dépassé le nombre maximum convenu de six enfants par donneur. Une action en justice intentéeLe groupe d'enfants présumés de Jan Karbaat et leurs familles avaient intenté une action en justice pour obtenir le profil ADN du médecin. Les avocats de la famille de Karbaat avaient argué que le droit à la vie privée de leurs clients devait être respecté.La décision des juges d'autoriser un test de paternité a cependant "placé le droit des enfants avant celui de Karbaat et sa famille", a réagi une conseillère au sein de Defence for Children. "Maintenant, après des années d'incertitude, les plaignants peuvent enfin clore ce chapitre et commencer à digérer le fait qu'ils sont l'un des nombreux descendants de Karbaat", a-t-elle estimé.L'un des enfants, Eric Lever, avait affirmé en février au journal néerlandais NRC "ne pas être fâché contre Karbaat. (...) Je n'ai pas l'impression qu'il ait dupé ma mère. Elle voulait vraiment un enfant et ne pouvait pas en avoir avec mon père", avait-il expliqué. Selon Defence for Children, il est probable que Jan Karbaat soit le père biologique de plus d'enfants que les 49 révélés.
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La mise en place d'un fonds d'indemnisation de 50 millions d'euros, pour permettre une reprise des tournages de films, a été actée lors d'une réunion avec le CNC (Centre national du cinéma), a annoncé mardi le ministre de la Culture Franck Riester.
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"Pour que les tournages reprennent, il faut que les producteurs soient protégés", a indiqué le ministre sur franceinfo, au lendemain d'une visioconférence avec le CNC, consacrée à la proposition de fonds d'indemnisation de 50 millions d'euros.Réclamé par les producteurs, ce fonds temporaire, abondé par l'Etat et placé sous l'égide du CNC, sera opérationnel au 1er juin.Il ne sera finalement pas cofinancé par les assureurs, comme évoqué lors d'une série d'annonces du président, début mai, pour venir en aide au monde de la culture laminé par la crise sanitaire."Parce que les assureurs aujourd'hui - on peut le regretter, on a essayé de trouver des solutions - ne peuvent pas ou ne veulent pas - c'est un peu les deux parce qu'ils ne peuvent pas se faire réassurer eux de leur côté - financer le risque Covid", a expliqué M. Riester. Actif jusqu'à la fin 2020, ce fonds couvrira le coût lié à l'arrêt temporaire (voire définitif dans certains cas) d'un tournage, en raison d'un cas isolé de Covid-19 sur le lieu de production. Il ne doit pas servir en revanche à couvrir les pertes liées au confinement, ni celles liées à un "nouveau confinement généralisé en cas de seconde vague", indique-t-on dans l'entourage du ministre. Concrètement, ce fonds doit permettre de couvrir le risque jusqu'à 20% du coût du film, avec un plafond de 1,2 million d'euros. Une éventuelle implication des régions, de l'Union européenne et des assureurs est envisagée pour aller au-delà de ce montant.
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Le Centre a été fermé à titre provisoire après les révélations du journal L'Express, selon qui l'établissement a accueilli dans des "conditions indécentes" des milliers de corps durant des dizaines d'années.
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Corps pourrissant faute de chambres froides climatisées, cadavres rongés par les souris et empilés les uns sur les autres, des corps démembrés à même le couloir... Dans une enquête publié mardi 26 novembre sur son site internet, L'Express révèle que durant "des dizaines d'années et jusqu'en 2018", le Centre du don des corps de l'université de médecine René Descartes à Paris, "a accueilli dans des conditions indécentes des milliers de personnes ayant fait don de leur corps à la science."Après ces révélations, la ministre de la Recherche a ordonné une fermeture administrative immédiate du Centre. Cette mesure s'accompagne d'une mission d'inspection menée en commun par les ministères de la Recherche et la Santé afin "d'établir la réalité des faits" et "la marche à suivre" avant une réouverture, selon un communiqué de l'Université Paris Descartes.Dans le communiqué, l'établissement "tient à présenter ses excuses aux familles sur cette situation" et indique qu'elle met en place un numéro, le 01 42 86 20 48, pour répondre à toutes les questions des familles de donneurs. En raison de la fermeture administrative, "il n'y a plus d'activités de dissection, mais le centre continuera d'assurer la prise en charge des dons en lien avec les familles", indique l'Université à l'AFP. Certains corps, censés être utilisés pour l'éducation des futurs médecins ou la recherche médicale, auraient également été revendus entiers ou démembrés à des entreprises privées sans le consentement du défunt ou de ses proches. Brigitte Mauroy, ancienne directrice du centre des corps entre 2013 et 2016, a confirmé ces dérives au micro de Franceinfo : "Ça ne fonctionnait pas du tout et au final les corps n'étaient pas bien conservés". Cette urologue dit avoir "constaté une vétusté des locaux, des chambres froides qui n'en étaient pas, une absence de traçabilité possible des corps parce que les moyens mis à disposition ne le permettaient pas". Elle explique avoir proposé des solutions au président de l'université René Descartes, mais sans effet, avant de démissionner. Après ces révélations, l'Union française pour une médecine libre (UFML) a annoncé son intention de porter plainte. "Ça m'a glacé d'effroi parce que c'est à l'opposé de ce qu'on doit être quand on est médecin", a réagi sur Franceinfo Jérôme Marty, président du syndicat de médecins. Selon lui, il y a deux catégories distinctes de dysfonctionnements : "l'atteinte à la dignité et l'intégrité de la personne", qu'il juge être "une honte", et "le fait qu'on fasse commerce de ces corps". "Les gens qui n'ont rien dit, qui ont laissé faire, sont à mon sens totalement coupables et cette affaire déconsidère profondément cette profession, je crains que cela déconsidère la profession et l'anatomie française", dénonce-t-il."Il ne faudrait pas que le grand public s'imagine que, partout en France, les donations de corps ne sont pas considérées avec les valeurs éthiques et morales qui sont nécessaires", s'inquiète également Brigitte Mauroy.
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RTL, qui avait dévoilé la semaine dernière les dernières volontés du chanteur, affirme que le testament de son épouse est une "copie quasi conforme" de celui du chanteur, les deux textes ayant été rédigés en même temps, à Los Angeles en 2014.
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La semaine dernière, les termes du dernier testament de Johnny Hallyday étaient révélés par RTL et Le Point. C'est ce document, rédigé le 11 juillet 2014 à Los Angeles, où vivaient le chanteur, son épouse et ses plus jeunes filles, Jade et Joy, qui prive ses deux aînés, David et Laura, d'héritage. LA radio affirme, lundi 19 février, que Laeticia a elle aussi couché ses dernières volontés sur le papier, dans le même cabinet notarial, avec les mêmes témoins. "Le chanteur faisait de Laeticia son unique exécutrice testamentaire. Elle fait de même en désignant son époux, simplement appelé ici Jean-Philippe, pour s'occuper de la totalité de l'héritage", affirme RTL. "On apprend à la lecture de ces documents que la gestion de tous ces biens n'est pas confiée à un seul individu mais à un 'trust'", précise la radio. "On apprend aussi qu'en cas de décès de Johnny et de son épouse, c'est le propre frère de Laeticia, Grégory Boudou qui serait exécuteur testamentaire, ou en dernier lieu, la grand-mère, Elyette Boudou, surnommée Mamie Rock." La radio indique par ailleurs que le testatment de Laeticia Hallyday, comme celui de Johnny, "ne précisent pas de quelle façon Jade et Joy pourront toucher l'héritage de leur père. Dans tous les cas de figure, ça ne pourra être qu'après le décès de leur mère et à condition qu'elles soient majeures."
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VIDÉO. Quelques heures après sa rencontre avec le pape François, Emmanuel Macron est revenu ce mardi 26 juin sur la notion de laïcité, qui selon lui n'est pas "une lutte contre la religion".
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La laïcité "n'est pas la lutte contre la religion, ceci est un contresens, c'est une loi de liberté", a déclaré le président lors d'un discours inattendu d'une vingtaine de minutes devant la communauté catholique de Rome, mardi après-midi. "C'est la liberté de croire et ne pas croire", "à condition que chacun, quelle que soit sa religion ou sa conviction philosophique, soit pleinement dans la République", a-t-il ajouté. "Je tiens à ce lien un peu particulier, fruit de notre histoire et parfaitement compatible avec la France contemporaine", a-t-il poursuivi. "L'histoire de la France fait que la République a construit son histoire un peu particulière avec l'ensemble des religions et je dirais plus spécifiquement avec l'Église catholique", a-t-il rappelé."Nous ne pouvons pas avancer si nous ne savons pas d'où nous venons""La séparation de l'Église et de l'État, c'est une reconnaissance d'un ordre temporel et d'un ordre spirituel", a encore défini le chef de l'État, qui venait d'aller prendre possession après une cérémonie religieuse de son titre de "premier et unique chanoine d'honneur" de la basilique Saint-Jean-de-Latran, une tradition remontant au roi Henri IV."La laïcité ce ne serait pas une pudibonderie contemporaine qui consisterait à dire 'ne me parlez pas de religion, cachez cette religion, cette croyance que je ne saurais voir'. Elle est partout dans la société, et nous en avons anthropologiquement, anthologiquement, métaphysiquement besoin", a-t-il plaidé. "Certains trouvent ce besoin dans des convictions philosophiques, d'autres dans un agnosticisme revendiqué", a-t-il noté, ajoutant "ma présence ici témoigne de ce 'en même temps'". "Nous ne pouvons pas avancer si nous ne savons pas d'où nous venons, quelles sont nos racines profondes, nos traditions", a-t-il encore estimé."La France a des racines judéo-chrétiennes", qu'elle a parfois utilisées pour "ériger un pouvoir plus sûr" à l'instar d'Henri IV et dont elle s'est aussi "émancipé" au cours du siècle des Lumières, a aussi dit le président, revenant sur le sujet au cours d'une conférence de presse en fin de journée. L'occasion de mettre en exergue le fait que la France était un pays "où la critique des religions est possible, où le blasphème est possible".
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Près de 450 élèves et personnels du groupe scolaire Gilbert Dru, à Lyon, vont devoir respecter quatorze jours d'isolement, jusqu'au 13 juillet, après la confirmation de six cas de coronavirus au sein de leur établissement.
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Plusieurs classes de ce groupe scolaire (maternelle et primaire) situé dans le 7e arrondissement de Lyon "sont concernées", selon l'Agence régionale de santé (ARS). "De ce fait, le protocole sanitaire prévoit un dépistage et des mesures d'isolement pour l'ensemble des effectifs personnels et élèves", précise l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes lundi 6 juillet. Près de 450 personnes sont ainsi invitées à réaliser un dépistage virologique par test RT-PCR, dans un laboratoire de ville, à compter de ce lundi, sous réserve de l'accord des parents pour les enfants.Toutes sont également incitées "à respecter les mesures d'isolement pendant 14 jours après le dernier contact, jusqu'au 13 juillet, même si les résultats des dépistages sont négatifs, des symptômes pouvant survenir jusqu'au 14e jour après l'exposition", souligne l'ARS. D'autres cas de Covid-19 ont été recensés récemment près de Lyon dans des écoles de Vénissieux, Villeurbanne et Saint-Fons.
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L'armée française, opérant au profit d'une coalition navale, a saisi 670 kg d'héroïne dans l'océan Indien.
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"Une saisie record qui porte un coup dur au financement du terrorisme". Florence Parly, ministre des Armées, s'est félicitée samedi 2 février de la saisie de 670 kilogrammes d'héroïne effectuée par la Marine française. L'opération s'est déroulée jeudi 31 janvier et visait une embarcation en mer d'Arabie, pour le compte de la Task Force 150, chargée de la lutte contre les trafics finançant les activités terroristes dans l'océan Indien."La frégate anti-aérienne Cassard était en mer d'Arabie dans le cadre de la Task Force 150. Elle a procédé à un contrôle sur un boutre qui n'avait pas de pavillon", a-t-on précisé à l'état-major.La Task Force 150, un des trois piliers d'une coalition navale sous commandement américain, a pour mission de lutter contre le terrorisme international et les trafics illicites qui le financent en Mer rouge et dans une grande partie de l'océan Indien. La 151 est plus spécifiquement chargée de la piraterie dans le golfe d'Aden et la 152 de la sécurité dans le golfe Arabo-persique.Parti le 5 novembre de Toulon (sud), le Cassard, fort de 240 membres d'équipage, est déployé depuis trois mois dans le golfe Arabo-persique et en océan Indien. Il a notamment assuré l'escorte du porte-avions américain USS John C. Stennis avant de poursuivre sa mission en soutien direct de la Task Force 150.
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Alors qu'un scandale sur des affaires d'abus sexuels dans le milieu du patinage français a éclaté la semaine dernière, Teddy Riner, Nathalie Péchalat ou encore Tatiana Golovin signent une tribune publiée dans Le Parisien pour exprimer "(leur) soutien et (leur) solidarité avec les victimes". "Nous ne pouvons plus nous taire", clament-ils.
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La vague #metoo s'empare du sport. Depuis jeudi dernier et la publication du livre témoignage de Sarah Abitbol, le milieu du patinage français est au cœur de l'actualité. Dans "Un si long silence" (éditions Plon), la championne de patinage artistique accuse son ancien entraîneur Gilles Beyer de l'avoir violée alors qu'elle était âgée de 15 à 17 ans, des faits qui se seraient produits entre 1990 et 1992, une période en principe couverte par la prescription. D'autres anciennes patineuses ont émis des accusations contre Gilles Beyer et d'autres entraîneurs. Après ces révélations, une enquête a été ouverte par le parquet de Paris, pour viols et agressions sur mineurs par personne ayant autorité sur la victime mardi 4 février."Enfin, une première percée dans le mur du silence", ont souligné mardi soir les sportifs qui composent la commission des athlètes de haut niveau (CAHN) du comité olympique français (CNOSF). Dans une tribune publiée dans les colonnes du Parisien la star du judo Teddy Riner, la danseuse sur glace Nathalie Péchalat ou la joueuse de tennis Tatiana Golovin appellent à "donner de la voix" à la suite de ces révélations. "Les révélations récentes d'agressions sexuelles subies par plusieurs jeunes sportifs font trembler le système et réveillent notre colère", écrivent-ils. "Nous exprimons notre soutien et notre solidarité avec les victimes (...) Nous ne pouvons plus nous taire! Il est temps d'agir collectivement et de prendre conscience que briser le silence, c'est aussi servir le sport", poursuivent la cinquantaine de signataires.Appel au contrôle systématique des casiers et antécédentsCes sportifs plaident pour "la création d'une cellule d'écoute des victimes, indépendante des fédérations", ainsi qu'un contrôle systématique des casiers et antécédents judiciaires "des bénévoles, des entraîneurs et des dirigeants de clubs et de fédérations". Ils appellent également à mettre en place des "actions de formation, de sensibilisation et de prévention" et des "mesures législatives" pour les personnes impliquées dans des affaires de violences sexuelles.Ce mercredi, le président du club de football d'Angers (Ligue 1), Saïd Chabane, 55 ans, a par ailleurs été placé en garde à vue pour agressions sexuelles aggravées par personne abusant de sa fonction et harcèlement, suite à trois plaintes de salariées et ex-salariée.
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La justice bulgare a condamné lundi à la perpétuité, par contumace, deux Libanais accusés d'être impliqués dans l'attentat en 2012 contre un bus transportant des touristes israéliens, attribué à la branche armée du Hezbollah, qui avait fait sept morts.
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"Le tribunal les condamne à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle", a déclaré la juge Adelina Ivanova, du tribunal de première instance de Sofia spécialisé dans les crimes du terrorisme. Il s'agit des peines les plus sévères du code pénal bulgare.Les avocats de la défense ont dit attendre la publication des motifs du jury pour décider d'un éventuel appel. "Les preuves recueillies montrent de façon catégorique que Meliad Farah et Hassan el Hajj Hassan (...) avaient un lien avec l'aile radicale du groupe chiite Hezbollah", a stipulé le tribunal dans un communiqué.Les éléments recueillis par l'enquête avaient convaincu l'Union européenne d'inscrire en juillet 2013 la branche armée du Hezbollah sur sa liste noire des organisations terroristes. Le 18 juillet 2012, cinq touristes israéliens avaient été tués à l'aéroport de Bourgas (ville balnéaire de la côte de la mer Noire en Bulgarie), par l'explosion d'une bombe placée dans un bus assurant la liaison entre le terminal de l'aéroport et le lieu de vacances des voyageurs. Le chauffeur bulgare avait également perdu la vie. Trente-huit personnes avaient été blessées.Le poseur de bombe présumé, Mohamad Hassan El-Husseini, un Franco-Libanais de 23 ans, était mort dans l'explosion. Son corps avait été identifié par une analyse ADN.Selon plusieurs témoignages, l'homme, affublé d'une perruque blonde, voulait poser son sac dans le compartiment à bagages de l'autobus, mais un Israélien avait protesté, lui reprochant d'avoir déplacé sa valise, ce qui aurait précipité la détonation.- Introuvables -Le tribunal n'a pas pu établir si l'explosion fut déclenchée par El-Husseini ou à distance par un de ses complices.Le premier, Meliad Fera, âgé de 31 ans au moment de l'attentat, a été reconnu coupable d'avoir rassemblé les pièces nécessaires à la construction de la bombe artisanale. Le second, Hassan el Hajj Hassan, 24 ans en 2012, avait loué des logements et des voitures de location, dans le cadre de ce projet d'attaque.Les deux hommes avaient quitté la Bulgarie le soir de l'attentat et n'ont jamais été retrouvés. Ils font toujours l'objet d'une notice rouge d'Interpol, un avis de recherche international, a précisé lundi la procureure Evguenia Chtarkelova.Ils ont été inscrits en 2015 sur la liste noire antiterroriste américaine. Leurs éventuels avoirs ont été gelés aux Etats-Unis, où tout commerce avec eux est interdit aux personnes morales et physiques.Washington estimait alors que MM. Ferah et Hassan se trouvaient probablement au Liban.Le tribunal a par ailleurs condamné lundi les accusés à verser aux blessés et aux familles des victimes des dommages et intérêts d'un montant total de plus de 100 millions de leva (50 millions d'euros).Ouvert en septembre 2018, le procès avait buté sur la difficulté d'interroger tous les témoins israéliens, dont la plupart ont finalement répondu à distance.Les proches des victimes, parmi lesquelles une femme enceinte de 42 ans et de nombreux jeunes d'une vingtaine d'années, n'ont pas assisté à l'énoncé du verdict. L'attentat n'a pas nui aux relations étroites qui unissent la Bulgarie et Israël. L'Etat hébreu salue le rôle pendant la Deuxième guerre mondiale de Sofia, seul allié de l'Allemagne nazie à avoir sauvé ses Juifs des camps de la mort.Le Hezbollah, créé au début des années 80, avait également été soupçonné par l'Argentine d'être avec l'Iran responsable de l'attentat à la voiture piégée en juillet 1994 contre un bâtiment regroupant des organisations juives à Buenos Aires (84 morts).
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Le secrétaire d'État aux Transports s'est rendu lundi en gare du Nord, à Paris, pour faire le point sur la situation et a été pris à partie par des grévistes.
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Le gouvernement est "déterminé" à mener la réforme des retraites, a affirmé lundi après-midi le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari en gare du Nord lors d'une rencontre imprévue avec des grévistes.Alors qu'il s'apprêtait à monter à bord de sa voiture après avoir visité le centre de contrôle de la gare du Nord, le ministre a été interpellé par une douzaine de grévistes de la SNCF qui l'attendaient et avec lesquels un dialogue s'est engagé dans le calme. "Votre gouvernement doit prendre conscience que les cheminots ne vont pas lâcher. On ne lâchera pas jusqu'au retrait", a lancé un gréviste au ministre, a constaté l'AFP. "La clause du grand-père on ne veut pas l'entendre", a renchéri une cheminote. "C'est la base qui décide", lui a dit un autre gréviste, se présentant comme un militant de Sud Rail."C'est aussi les Français", lui a répondu M. Djebbari ajoutant que "le gouvernement est aussi déterminé à faire cette réforme". "Je parle avec d'autres syndicats de la SNCF et vous représentez une vision", a-t-il aussi rétorqué à ce militant. L'un d'entre eux était plus virulent que les autres, comme en atteste cette vidéo de BFMTV. "Il y a eu des 'gilets jaunes' et il y a des travailleurs et c'est la réalité dans ce pays. Vous avez laissé les vrais travailleurs, ceux qui produisent les richesses dans ce pays, vous les avez laissé crever, et ces gens-là en ont ras-le-bol", a invectivé cet homme, assurant qu'ils "n'allaient pas lâcher". "La force des travailleurs, c'est la grève", ont ensuite entonné le reste des militants."On travaille pour trouver une solution"Auparavant, le secrétaire d'État avait visité le centre opérationnel de la gare du Nord et rencontré des "gilets rouges", les volontaires qui informent les passagers et gèrent les flux, ainsi que des agents de la police des chemins de fer."Politiquement le calendrier est posé puisque c'est mercredi que le Premier ministre donnera l'architecture détaillée de la réforme et notamment son application aux régimes spéciaux. J'espère que cela permettra d'avancer très concrètement vers une reprise du trafic, vers une résolution du conflit", a-t-il déclaré à des journalistes.Selon les agents de la police des chemins de fer que le ministre a rencontrés, sur le plan de la sécurité, il y a "quelques tensions aux heures de pointe, notamment à l'arrivée des trains. On a eu quelques accidents vendredi, des gens qui se sont faits piétiner". "Bravo, bon courage, nous aussi on travaille pour trouver une solution", leur a lancé M. Djebbari.
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Deux jeunes garçons qui rentraient de boîte de nuit dans la nuit de samedi à dimanche ont été agressés sur une bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute A9. L'un d'eux a reçu un coup de couteau à la gorge, selon les informations de France Bleu.
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Les faits se sont produits aux alentours de cinq heures du matin, dimanche. Deux jeunes sortent de boîte de nuit et prennent la route pour rentrer chez eux. Une fois sur l'autoroute près de Nîmes, dans le Gard, ils se rendent compte qu'ils sont suivis par une autre voiture, relate France Bleu. Dans cette voiture, deux hommes qui n'ont qu'une idée en tête : en découdre avec les deux jeunes à cause d'une histoire de pare-brise brisé. Les deux véhicules s'arrêtent sur la bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute A9 et une violente bagarre éclate ensuite.Deux hommes recherchés par les gendarmesL'un des deux hommes sort un couteau et poignarde à la gorge un jeune avant de prendre la fuite avec son acolyte à bord d'une Ford. Depuis, les deux hommes sont activement recherchés par les gendarmes de Nîmes. De son côté, le jeune qui a été blessé à la gorge a été pris en charge par les secours et transporté à l'hôpital. Selon les informations de France Bleu, ses jours ne sont pas en danger.
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Un enfant de 4 ans est tombé samedi dans l'enclos d'un gorille, au zoo de Cincinnati (Etats-Unis). L'équipe du parc animalier a pris la décision de tuer l'animal.
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Aux Etats-Unis, samedi, un enfant de quatre ans a chuté dans la cage d'un gorille, ce qui a obligé le zoo à tuer l'animal. "Ils ont fait un choix difficile mais c'était le bon choix", a déclaré Thane Maynard, le directeur du zoo de Cincinnati, au journal local Cincinnati Enquirer.L'enfant a franchi en rampant une barrière qui délimitait l'enclos du gorille et est tombé dans un fossé de plus de trois mètres. Harambe, un primate de 17 ans qui pèse plus de 180 kilos, "est descendu et l'a attrapé" raconte le directeur du zoo. Même s'il était protecteur au début, il l'a ensuite traîné dans l'eau et le garçon hurlait. "Tout le monde a commencé à crier et à devenir fou", a rapporté sa mère qui a assisté à la scène.L'équipe d'intervention sur les animaux dangereux du zoo a donc pris la décision d'abattre l'animal, le tuant 10 minutes après que le garçon a chuté dans l'enclos. Thane Maynard a ensuite ajouté que le zoo de Cincinnati "n'avait jamais vécu une telle situation"."Notre équipe d'intervention sur les animaux dangereux a jugé que c'était une situation de vie ou de mort", a conclu le directeur. "Ils ont sauvé la vie de ce petit garçon."
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Essorés par quatre mois d'école à la maison, les parents d'élèves sont inquiets des conditions dans lesquelles va se faire la rentrée scolaire, craignant plus que jamais des fermetures de classe ou d'écoles et de revivre "l'enfer" du confinement.
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"Mon inquiétude, c'est que les écoles ferment du jour au lendemain, comme cela a été le cas mi-mars et alors là... ça serait la cata", lance d'emblée Albane, maman de deux enfants de 2 et 5 ans.Comme de très nombreuses familles françaises, elle a vécu "très difficilement" la période de confinement, tentant tant bien que mal de concilier travail et enfants à la maison. "Je ne veux pas revivre ça une seconde fois, c'est impossible", affirme cette mère de famille, cadre dans l'automobile, basée à Paris.Même sentiment pour Florence à Nice, mère de trois enfants âgés de 5 à 13 ans. "Disons-le clairement, la période de confinement a été un enfer, nous ne le revivrons pas, c'est hors de question", tranche cette femme de 42 ans."Je croise fort les doigts pour que l'épidémie ne s'emballe pas et que les enfants puissent aller à l'école normalement dans les semaines qui arrivent, c'est important pour eux de démarrer une année scolaire sereinement", estime cette architecte d'intérieur.Durant le confinement et même après, car l'école n'était pour la plupart des enfants pas à temps plein avant le 22 juin, des familles ont fait le pari de télétravailler, tout en faisant l'école à la maison, un numéro d'équilibriste très fatiguant.Astrid, 43 ans, avait à l'époque du confinement fait le choix de s'arrêter durant sept semaines pour garder ses deux enfants. "Je redoute désormais un nouveau confinement ou une fermeture d'école, ça serait la catastrophe car je devrais travailler avec les enfants dans les pattes mais il est hors de question que je m'arrête à nouveau", assure-t-elle. - "c'est très flou"-Près de Nantes, Caroline fait le triste constat d'une rentrée qui "ne sera pas très sereine cette année, sur fond de rebond du Covid. On ne sait pas trop comment ça va se passer, il y a beaucoup de points d'interrogation", regrette la mère de famille d'un garçon qui entre en CM1 et d'une fille en grande section de maternelle."Vont-ils reprendre l'école dans les mêmes conditions que fin juin? Ou alors comme celles du 11 mai? C'est très flou", poursuit cette mère de famille expliquant "appréhender qu'au premier virus dans la classe, ça soit très compliqué". Une certitude: la rentrée scolaire aura bien lieu mardi prochain, pour les quelque 12,4 millions d'élèves français, au lendemain de la rentrée des professeurs.Rejetant la semaine dernière son report, réclamé par des syndicats, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer martèle que l'éducation n'est "pas une variable d'ajustement" et qu'en priver les petits Français accroîtrait encore les inégalités, creusées pendant le confinement. "Ce que je regarde le plus, c'est le retour de tous, notamment des élèves", a dit jeudi Jean-Michel Blanquer sur France Inter. "C'est dans les familles les plus défavorisées qu'il peut y avoir les craintes les plus grandes", a ajouté le ministre.En cas de fermeture de classes après la découverte d'un élève testé positif, le ministre a promis "des solutions pour toutes les familles", assurant que "tous les mécanismes d'enseignement à distance et d'accueil des élèves seront déployés". Le Premier ministre Jean Castex a assuré mercredi que le gouvernement était "prêt". Pourtant, certains ne peuvent s'empêcher d'angoisser à l'idée de remettre leur enfant à l'école. Shan, restaurateur dans le XIe arrondissement de Paris confie être "très sceptique". "Nous avons encore très peur de ce virus et le fait que l'épidémie ait rebondi nous inquiète. Nous ne savons pas encore si nous remettrons mardi à l'école nos deux enfants de 5 et 6 ans", affirme le père de famille de 32 ans.
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Une fonction dévalorisée, déconnectée de la réalité, inutile... Etre député n'attire pas autant qu'avant certains suppléants qui doivent choisir de prendre place dans l'hémicycle lorsque leur député quitte son siège pour celui d'une mairie.
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Entre écharpe de maire ou siège au Parlement, il faut choisir. A l'issue des élections municipales, une vingtaine de députés troquent leur siège pour celui de maire. Certains de leurs suppléants semblent moins tentés par l'Assemblée nationale, qu'ils jugent "dévalorisée" et trop éloignée du terrain. Ces désistements de suppléants pourraient causer cinq ou six élections législatives partielles, ce qui n'arrange guère les états-majors parlementaires, même si ce chiffre ne modifiera pas les équilibres politiques.Les lois de 2014, votées durant le quinquennat de François Hollande et appliquées à partir de 2017, interdisent de cumuler des fonctions exécutives locales avec un mandat de député ou de sénateur. Certains parlementaires, y compris dans la majorité, plaident pour un assouplissement de la règle. "Dévalorisation de l'Assemblée"Dans la 7e circonscription d'Ille-et-Vilaine, Jean-Luc Bourgeaux, le suppléant de Gilles Lurton (LR) parti pour Saint-Malo verrait par exemple verrait l'Assemblée comme une "belle récompense", mais "ne comprend pas qu'un maire d'une commune de 1.000 habitants ne puisse pas cumuler avec la fonction de député".Celui qui hésite encore à siéger sur les bancs de velours rouge déplore aussi auprès de l'AFP "une forme de dévalorisation de l'Assemblée": "Les députés ont énormément de responsabilités, mais se font tout le temps taper dessus. On les traite de voleurs, alors qu'ils gagnent 6.000 euros par mois"."Plus utile localement"Dans la 5e circonscription de Seine-Maritime, Bastien Coriton, suppléant de Christophe Bouillon (PS), a fait son choix : il ne viendra pas siéger à l'Assemblée. Ce socialiste de 38 ans vient d'être réélu maire de Rives-en-Seine et considère qu'il sera "plus utile localement". "C'est à l'échelon local que l'on est le plus à même de changer les choses", a-t-il dit à Paris Normandie."La fonction a perdu un peu de reconnaissance. On le voit dans le regard de nos interlocuteurs. Le député n'a pas une grande cote d'amour", dit Christophe Bouillon, qui quitte l'Assemblée après 12 ans de mandat pour diriger la mairie de Barentin.D'autres élus sont nombreux à faire part d'un sentiment de désamour pour l'Assemblée nationale. Une popularité en baisse qui interrogeait le chef de file des députés LR, Damien Abad avant le premier tour des municipales. "Qui aurait dit il y a dix ans qu'on aurait des suppléants qui refusent d'aller à l'Assemblée nationale ? Ca doit nous interroger collectivement sur le rôle de l'Assemblée", avait-il souligné. A gauche, la patronne des députés PS Valérie Rabault renvoie la faute sur la majorité, qui "remballe" l'opposition et ses propositions. "On ne va pas se mentir, l'Assemblée nationale ne connaît pas les grandes heures qu'elle a pu connaître".
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Si le dispositif s'avère efficace, il pourrait être étendu à d'autres villes.
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La circulation différenciée sera renforcée et déclenchée "beaucoup plus rapidement" en cas de pic de pollution, a annoncé lundi le ministre de la Transition énergétique François de Rugy, qui promet un "nouveau dispositif", alors qu'une canicule a démarré en France.Avec des événements comme la vague de chaleur exceptionnelle actuelle, "conséquences indirecte, les phénomènes de pollution de l'air sont aggravés si on ne fait rien", a déclaré M. de Rugy sur RMC et BFMTV. "Lors des derniers épisodes de pollution de l'air, j'avais demandé au préfet de police de Paris de travailler sur des mesures plus efficaces. Et donc je suis en mesure de vous dire ce matin que nous allons pouvoir annoncer avec le préfet de police de Paris un nouveau dispositif", avec "un déclenchement de la circulation différenciée beaucoup plus rapide", a-t-il ajouté. Sans donner les détails de la mesure, le ministre a souligné que "dès que nous constaterons un jour où on atteint les seuils d'alerte, on déclenchera la circulation différenciée", avec "des mesures plus restrictives, parce que la circulation différenciée aujourd'hui, elle n'élimine que quelques véhicules polluants". "En fonction de ce que nous pourrons voir comme effets concrets à Paris, bien sûr que cela devra concerner aussi d'autres villes de France", a-t-il poursuivi.La maire de Paris Anne Hidalgo réclame régulièrement "des mesures automatiques" de restriction de la circulation des véhicules polluants, lors des pics de pollution en Île-de-France.Cette annonce intervient alors qu'une canicule d'une précocité sans précédent a démarré sur la France, avec des températures qui pourraient dépasser dans la semaine les 40°C. Cette vague de chaleur exceptionnelle venant du Maghreb et d'Espagne ravive le souvenir de la canicule d'août 2003, qui avait provoqué une surmortalité de 15.000 personnes, en grande majorité des personnes âgées.L'alerte canicule niveau "orange" a été déclenchée pour Paris et ses départements limitrophes ainsi qu'en Seine-et-Marne, selon Météo-France qui s'attend à ce que d'autres départements passent à ce niveau lundi. "La multiplication des phénomènes, des jours, le nombre de jours dans l'année et l'intensification du phénomène, c'est évidemment l'une des conséquences palpables du réchauffement climatique", a souligné François de Rugy.
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La scène est digne d'un film d'action hollywoodien, avec un dénouement heureux. À Chicago, un ascenseur a fait une chute libre du haut d'un gratte-ciel, avant de s'immobiliser à quelques dizaines de mètres du sol.
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"J'ai cru qu'on allait mourir." Dans un building de Chicago, six personnes ont vécu une descente aux enfers. Vendredi 16 novembre, les clients d'un luxueux restaurant, situé au 95e étage d'un immeuble qui en compte 100, on pris place à bord d'un ascenseur pour regagner la terre ferme. Sauf que l'appareil a subi un problème technique et s'est mis à dégringoler à toute vitesse, rapporte la chaîne américaine CBS Chicago. L'un des câbles qui soutiennent la cage de métal a tout simplement lâché. Une femme enceinte parmi les miraculés"On allait descendre quand j'ai eu la sensation qu'on chutait, puis j'ai entendu clack, clack, clack, clack", a raconté l'un des occupants, un touriste mexicain, qui a vécu le drame avec son épouse. Parmi les quatre autres personnes qui avaient pris place à bord de l'ascenseur, se trouvait également une femme enceinte. Partis du sommet de l'immeuble, les malheureux ont fait une chute libre de 84 étages. L'ascenseur s'est finalement immobilisé entre le 11e et le 12e étage, rapporte CBS Chicago, cité par RTL. Pour autant, le cauchemar n'a pas pris fin immédiatement pour les occupants de l'ascenseur puisqu'ils ont dû patienter trois longues heures avant d'être délivrés par les pompiers. Les secouristes ont été obligés de percer un mur en béton pour extraire les prisonniers, qui étaient tous sains et saufs. L'ascenseur, qui avait fait l'objet d'une vérification au mois de juillet, reste fermé pour le moment.
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La marée noire provoquée par un vraquier au large de l'île Maurice ne menace pas la Réunion, distante de quelque 200 kilomètres, a annoncé lundi le ministère français des Armées qui a déployé des moyens pour faire face au naufrage.
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"L'utilisation de l'outil de simulation +Mothy+ a permis de modéliser les hypothèses de dérive des nappes d'hydrocarbure en fonction de leur nature et des conditions d'environnement dans la zone", a indiqué le ministère dans un communiqué."Les résultats montrent qu'à ce stade, les côtes réunionnaises ne sont pas menacées", a-t-il ajouté.Le ministère français des Armées a envoyé plus de 20 tonnes de matériel et une dizaine d'experts par avion et bateau depuis la Réunion pour tenter d'endiguer la marée noire.Ces moyens comprennent 1.300 mètres de barrage flottants, du matériel de pompage et des équipements de protection.Le Wakashio, appartenant à une entreprise japonaise mais battant pavillon panaméen, transportait 3.800 tonnes d'huile lourde et 200 tonnes de diesel lorsqu'il a heurté le 25 juillet un récif. Plus de 1.000 tonnes de carburant se sont déjà déversées en mer et le navire menace désormais de se briser, faisant craindre une catastrophe écologique encore plus grave dans cet espace maritime protégé. Le récif heurté par le Wakashio sur la côte sud-est de l'île Maurice est un joyau écologique connu pour ses sites de conservation classés internationalement, ses eaux turquoises et ses zones humides protégées. L'île Maurice possède les plus beaux récifs coralliens du monde et constitue un sanctuaire pour une faune rare et endémique. Ses 1,3 million d'habitants dépendent de ses eaux pour la nourriture et l'économie.
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Benjamin Castaldi a connu plusieurs mariages et divorces. Sur le plateau de Touche pas à mon poste, l'animateur est revenu sur sa rencontre avec Flavie Flament, sa deuxième femme, pour qui il a eu un véritable coup de foudre !
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Si Benjamin Castaldi est maintenant heureux en ménage avec Aurore Aleman − sa quatrième femme qu'il a épousé en août dernier −, Benjamin Castaldi a accepté de revenir un instant, pour Cyril Hanouna, sur son coup de foudre pour Flavie Flament, lors d'une émission de télé en décembre 2000.On va s'aimer : une chanson prémonitoire ?Durant l'émission de Touche pas à mon poste diffusée ce mardi 31 janvier, Cyril Hanouna s'interroge sur la durabilité des couples qui se rencontrent à la télévision. À cette occasion, l'ancien présentateur de Loft Story se prend en exemple en racontant sa rencontre avec la jolie blonde. "Je faisais une émission qui s'appelait les P'tits Princes. Les jeunes animateurs de la chaîne avaient été choisis pour remettre des trophées à des enfants pour la bonne cause", se souvient l'animateur qui officiait encore à l'époque sur TF1.Et ce soir-là, l'animateur est prié de partager une chanson de Gilbert Montagné en duo avec Flavie Flament. "J'ai chanté une chanson qui s'appelle On va s'aimer. On a chanté ensemble, et on a eu un coup de foudre", ajoute-t-il. Comme quoi, le hasard de la vie fait parfois bien les choses. Une attirance qui a de suite été réciproque si l'on en croit ses dires : "Ça a été un vrai coup de foudre quasiment en direct. On s'est mariés et on a eu un petit Enzo que j'embrasse, qui est devant la télé."Un coup de foudre qui a duré six ans !Benjamin Castaldi et Flavie Flament se sont donc rencontrés en 2000, avant de se marier deux ans plus tard. De leur union naît un petit garçon Enzo, en février 2004. Devenant le couple à la mode du petit écran, ils vont être rapidement mis sous les projecteurs. Après six années d'amour, c'est en 2006 qu'ils se séparent. Plus tard, Benjamin Castaldi révélera, également sur le plateau de TPMP, comment l'animatrice avait découvert qu'il la trompait. Une idylle maintenant bien terminée, mais qui ne leur empêche pas de garder de bonnes relations !
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- En Allemagne, "pas la panacée", mais un accueil assez positif
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Lancée en juin, l'application de traçage allemande n'est "pas la panacée, mais un outil supplémentaire précieux pour détecter et interrompre les chaînes d'infection", avait déclaré le porte-parole du gouvernement Steffen Seibert.Dans un pays où le respect et le contrôle des données est primordial pour les citoyens, l'application a dans l'ensemble été plutôt bien accueillie, y compris par les défenseurs de la protection des données tels que le Chaos Computer Club.Au 1er septembre, elle avait été téléchargée 17,8 millions de fois (sur une population estimée de 83 millions de personnes) et début juillet, plusieurs centaines d'infections avaient été signalées par l'application.- En Islande, les touristes suivis à la traceLes téléchargements de l'application islandaise, qui plafonnaient peu après son lancement (environ 40% des Islandais l'utilisent, une proportion très forte), sont repartis à la hausse avec l'arrivée des touristes.Ces derniers sont d'ailleurs encouragés à télécharger l'application, à la fois en raison de la fonctionnalité de suivi mais aussi parce qu'elle contient des liens vers de nombreux documents liés au Covid ou encore un chat en ligne.Contrairement aux autres applications en vigueur en Europe, l'application islandaise permet de retracer les déplacements des individus lorsque des cas d'infection ou d'infection suspectée surviennent. Elle enregistre donc, avec la permission de l'utilisateur, la position GPS du téléphone.- Au Portugal, l'appli pèche par son incompatibilitéAu Portugal, l'application de lutte contre le coronavirus n'a été lancée que début septembre et fait face à des critiques ciblées d'associations de défense des consommateurs sur "la possibilité d'une mauvaise utilisation des données personnelles" et le "rôle central" des géants du numérique dans la définition des protocoles de santé.Par ailleurs, quelque 800.000 portables (sur quelque 10 millions de Portugais) ne peuvent installer l'application en raison d'incompatibilités de logiciels, ont alerté certains médias, dont certains craignent qu'elle se révèle "peu utile" au final. - En France, le "flop"L'application StopCovid lancée début juin par le gouvernement français n'avait été téléchargée que 2,3 millions de fois à la mi-août (sur une population de 67 millions d'habitants). Elle n'avait permis de notifier que 72 contacts à risque alors que 1.169 utilisateurs s'étaient déclarés positifs.Basée sur un protocole dit "centralisé" et de ce fait incompatible avec la plupart des applications de traçage européennes - qui sont elles "décentralisées", la technologie favorisée par Google et Apple - StopCovid a été très critiquée par des spécialistes de l'informatique qui estimaient qu'elle n'était pas suffisamment utile au regard des risques pour la protection des données.Début septembre, le gendarme français de la vie privée a cependant mis fin à la procédure qu'il avait initiée contre le gouvernement, estimant que les manquements constatés début juillet "avaient cessé".- Bonne réception en Suisse et en ItalieL'appli SwissCovid, développée notamment par l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, à l'origine du protocole décentralisé utilisé dans la majorité des applications de traçage contre le coronavirus, a été lancée en test dès le 25 mai.Près de 1,6 million de Suisses l'utilisent désormais activement, et l'application a été téléchargée au total 2,3 millions de fois, sur une population de 8,5 millions. Début septembre, une moyenne de 56 codes signalant une infection était enregistrée chaque jour via l'application, qui n'a pas suscité d'hostilité particulière.En Italie, l'application Immuni a été téléchargée 5,4 millions de fois, soit 14% des utilisateurs potentiels (sont exclus les moins de 14 ans et ceux ne disposant pas d'un téléphone portable). 155 utilisateurs se sont déclarés positifs du 1er juin au 31 août, selon des données officielles.- Faux départs de la Norvège et du Royaume-UniEn juin, les autorités sanitaires norvégiennes ont suspendu l'application développée localement après que l'organisme national de protection des données leur a demandé de revoir leur copie, jugeant l'outil trop intrusif.Les autorités planchent depuis sur une nouvelle solution qu'ils espèrent lancer avant Noël, en n'excluant pas de recourir aux technologies offertes par Google et/ou Apple. Le Royaume-Uni a quant à lui effectué mi-juin une complète volte-face, abandonnant une première version de l'application, basée sur une solution "centralisée" et jugée inefficace. Le gouvernement, qui a attribué son échec aux restrictions imposées par Apple sur son téléphone, a depuis décidé d'adopter l'approche "décentralisée" mais pour l'instant, aucune application de traçage n'est disponible auprès du grand public dans la plupart du Royaume-Uni. La province d'Irlande du Nord dispose toutefois de sa propre application, lancée le 31 juillet et qui avait été téléchargée plus de 300.000 fois au 26 août.
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Le département du Nord compte le plus de foyers de contamination en France. Un relâchement des comportements est dénoncé par l'Agence régionale de santé.
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Le spectre de la deuxième vague plane au-dessus de la France, qui voit plusieurs indicateurs passer au orange. Le département du Nord est celui qui compte le plus de "clusters" en France, à savoir de regroupements de cas de Covid-19, ont annoncé la préfecture et l'Agence régionale de Santé dans un communiqué, mettant en garde contre un "relâchement" des comportements. Depuis le début du déconfinement, "les hospitalisations en réanimation pour les cas détectés de Covid-19 sont en baisse" à l'échelle départementale, mais les indicateurs du département "tendent à présager d'une recrudescence de cas de coronavirus si la vigilance de tous n'est pas maintenue", préviennent-elles dans un communiqué. En effet, "le taux de positivité aux tests de dépistage Covid-19 s'établit à 1,37% dans le Nord contre 1,1 % à l'échelle nationale et celui de la reproductivité (nombre moyen de personnes infectées pour 1 cas) est de 1,06", détaillent-elles.Ainsi, bien que le nombre de personnes en réanimation reste stabilisé, "le Nord est le département qui compte le plus de clusters en France" : entre le 11 mai et le 15 juillet, "31 clusters (hors Ehpad)" y ont été recensés. "Maintenir les efforts""En raison du constat d'un relâchement préjudiciable dans les comportements", Michel Lalande, préfet du Nord et Étienne Champion, directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS), appellent "à ne pas abandonner les efforts consentis, avec succès, ces derniers mois pour faire reculer l'épidémie". "Ces efforts doivent être maintenus sur les lieux de travail, sur les lieux de détente et en famille."Ils demandent "à tous les employeurs de veiller à la sécurité de leurs salariés en imposant des mesures de protection, le strict respect des gestes barrières et de faire respecter l'obligation prochaine du port du masque dans les lieux clos".
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Le trentenaire a été touché par un éclair et n'a pas pu être ranimé par les secours.
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Un homme âgé d'une trentaine d'années qui jouait au paintball a été mortellement touché par la foudre dimanche 29 avril, à Espira-de-l'Agly (Pyrénées-Orientales), rapporte France 3 Occitanie. Il a été foudroyé dimanche après-midi, alors qu'il faisait une partie de paintball avec ses amis."L'éclair a percuté la victime au niveau de l'épaule droite",a annoncé la gendarmerie lundi matin. Il s'est alors effondré en arrêt cardio-respiratoire. Malgré l'intervention rapide des secours, la victime n'a pas pu être réanimée. Il est mort dans la nuit à l'hôpital de Perpignan. Entre 10 et 20 morts par an en FranceLes gendarmes ont ouvert une enquête. Ils sont en train d'entendre les différents témoins, pour tenter de comprendre exactement ce qu'il s'est passé. La foudre fait "entre 10 et 20 morts par an en France", selon Emmanuel Wesolek, responsable de Keraunos, un bureau d'études, de prévision et d'observation des orages. "Elle fait dix fois plus de blessés", estime le spécialiste auprès du Parisien. En mai 2016, onze personnes, dont huit enfants, avaient été touchées par la foudre lors d'une sortie au parc Monceau, dans le 8e arrondissement de Paris.
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L'administration d'un collège de Stains, en Seine-Saint-Denis, a publié un communiqué sur Twitter pour dénoncer le comportement de l'agent, qui aurait tenu des "propos discriminants et insultants", révèle le site BuzzFeed News.
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Que s'est-il passé jeudi 31 mai sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris ? Un groupe de 45 jeunes, venus du collège Barbara de Stains (Seine-Saint-Denis), en proche banlieue parisienne, visitent la capitale dans le cadre d'un cours d'histoire-géographie. Encadrés par six professeurs et le CPE de l'établissement, les élèves de 6e admirent la célèbre cathédrale lorsqu'ils sont abordés par trois policiers, armés de fusils d'assaut, qui assurent la sécurité des lieux. Les faits ont été relatés par le CPE, Echaniz Iñaki, jeudi soir sur Twitter. Dans un communiqué, le conseiller principal d'éducation explique que ses élèves "ont été impressionnés" par l'attirail des forces de l'ordre et "ont demandé aux policiers s'il s'agissait de vraies armes". "Un des enfants, sans aucune provocation, a mimé un pistolet à l'aide de son index et de son majeur, pointés vers le ciel", précise Echaniz Iñaki.C'est alors que la situation a dérapé. Les policiers se sont adressés aux enseignants pour leur dire "d'éduquer" leurs élèves, puis l'un des agents s'en serait pris directement à l'adolescent qui avait miné un pistolet et tiré en l'air : "Je m'en bats les couilles que tu sois mineur, avec moi c'est direct au commissariat" , explique le CPE dans son post Twitter.La visite s'est poursuivie pour les élèves mais les adultes qui les encadraient n'ont pas voulu en rester là. Le CPE et un enseignant sont retournés voir les policiers pour demander des explications. "Avec mon collègue, nous avons demandé à pouvoir voir le matricule" du policier qui s'en était pris aux élèves, a raconté le CPE à BuzzFeed. "Il a collé son fusil contre son matricule, en menaçant de nous embarquer." "On a l'habitude de subir les regards des gens dans le métro et dans la rue. Mais de la part des représentants des forces de l'ordre, c'est inacceptable", a-t-il dénoncé sur Twitter. Les jeunes "étaient béats qu'on puisse leur parler comme ça alors qu'on passe notre temps à leur dire qu'il faut se respecter et ne pas s'insulter". L'administration du collège a immédiatement saisi le Défenseur des droits et a effectué un signalement auprès de l'IGPN, la police des polices.
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Plusieurs médias révèlent ce lundi, captures d'écran à l'appui, l'existence d'une application qui permet au chef de l'État de vérifier en temps réel l'état d'avancement des textes de loi en fonction de leur parcours législatif et réglementaire.
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Si la cote de popularité d'Emmanuel Macron remonte peu à peu dans les sondages, les Français ne sont toujours pas convaincus par son action. Pour plus d'efficacité, le chef de l'État dispose désormais d'une application pour smartphone qui lui permet de suivre l'avancée des projets de loi portés par ses ministres, révèle ce lundi 16 septembre BFMTV, Europe 1 ou encore Le Figaro. "Ils ne sont que quelques-uns au sommet de l'État à y avoir accès", précise la station. L'application est gérée par le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, le directeur de cabinet du premier ministre, Benoît Ribadeau-Dumas, et Thomas Cazenave, délégué interministériel à la transformation publique. Cette application s'appelle "Tableau de bord de la Transformation publique", comme le montre les captures d'écran présentés par les différents médias. Elle comporte une page par ministère, avec un curseur pour chaque réforme qui permet au président de vérifier en temps réel l'état d'avancement des textes de loi en fonction de leur parcours législatif et réglementaire. "Si la mise en pratique avance bien, la petite barre est verte, si elle traîne, elle devient rouge", précise Europe 1.Parmi les réformes qui n'avancent pas : le chômage pour les démissionnaires ou le droit à l'erreur administratif. En revanche, celles liées à l'Éducation nationale sont en bonne voie comme le montre la capture d'écran mise en avant par Le Figaro et BFMTV.Emmanuel Macron a présenté l'application à ses ministres le 4 septembre dernier lors du séminaire gouvernemental. "Ça a jeté un froid", a témoigné un participant auprès du Figaro. "Plusieurs ministres se sont pris un savon car leur réforme ne se voyait pas sur le terrain", a également rapporté un autre auprès de BFMTV."C'est de très bonne politique d'avoir un président orienté sur les résultats", a de son côté commenté sur BFMTV le ministre chargé de la Ville et du Logement Julien Denormandie. Cette application est uniquement destinée au président. Emmanuel Macron a en effet pour le moment refusé de la rendre accessible au grand public, comme on le lui proposait ses équipes.
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L'acteur américain Gregg Daniel a bien failli, au plus fort de la pandémie, ne pas se présenter à une audition à Los Angeles, où les tournages de films reprennent au ralenti entre revendications syndicales et problèmes d'assurances.
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"Je suis Afro-Américain, j'ai plus de 50 ans et les personnes noires mourraient de façon disproportionnée du Covid-19", dit-il pour justifier ses "hésitations". Mais "le script était tellement bon" et sa passion pour le métier si ardente que le révérend Daniels de la série "True Blood" a finalement décidé, malgré les risques, de passer le casting, à une époque où "personne ne tournait".Quelques mois ont passé depuis, la situation sanitaire s'est temporairement améliorée et le tournage de "7th & Union", film dramatique dans l'univers de la boxe, a pu être mené à bien dans les rues étrangement vides de la capitale américaine du cinéma."Tout s'est bien passé", assure la productrice exécutive Jolene Rodriguez, à la faveur de quelques aménagements: tests de dépistage réguliers, stations de désinfection, distanciation physique obligatoire entre les prises et personnel spécialement chargé de faire respecter les gestes barrière sur les plateaux. Une poignée de tournages seulement ont pourtant repris à Hollywood depuis que le gouverneur de Californie Gavin Newsom y a donné son feu vert en juin. Avec 600.000 cas recensés et plus de 10.000 morts à lui seul, l'Etat le plus peuplé du pays est aussi le plus touché par la pandémie de Covid-19, dont la résurgence au début de l'été sur la côte pacifique a poussé certains producteurs à se tourner vers d'autres régions, plus sûres.Jolene Rodriguez reconnaît que la question s'est posée pour le film "7th & Union": "Nous nous sommes demandés à un moment s'il ne valait mieux pas arrêter pour le bien de tous. Mais nous avons finalement réussi à aller au bout".- Scènes de sexe et bagarres -Les demandes d'autorisations de tournage plafonnent actuellement à un tiers de leur niveau habituel, selon l'organisme à but non lucratif FilmLA, et la grande majorité d'entre elles concernent la publicité et les émissions de téléréalité. La reprise des tournages de films se heurte elle aux discussions entre studios et syndicats sur les nouvelles normes de sécurité à adopter dans l'industrie du cinéma. "Nous travaillons là-dessus depuis de nombreuses semaines, il y a beaucoup de questions complexes", relève Duncan Crabtree-Ireland, dirigeant d'un large syndicat de défense des acteurs. Parmi ses revendications figurent notamment des tests de dépistage quotidiens pour les acteurs les plus exposés à une potentielle contamination, lors de scènes de sexe ou de bagarre par exemple.Un accord est attendu le mois prochain entre les différentes parties, mais il restera encore à régler l'épineuse question des assurances. Suspendre la production d'un film peut être si coûteux que les compagnies d'assurance écartent, dans leurs nouveaux contrats, les risques liés au Covid-19. "D'après ce qui se dit, les autorités vont devoir intervenir" afin de régler ce différend, note le syndicaliste Duncan Crabtree-Ireland. Pour l'heure, les quelques tournages qui reprennent à Hollywood font l'objet de tractations au cas par cas avec les syndicats.Et les producteurs apprennent à se montrer créatifs pour les sites de tournage, les lieux publics très fréquentés étant d'office écartés. "Les scénaristes sont très astucieux. Certains écrivent des scènes se déroulant dans des lieux plus isolés, comme des sites industriels", confie à l'AFP le président de FilmLA Paul Audley.D'autres productions choisissent une autre voie, plus directe mais plus risquée, en tournant sans autorisation. Mais les riverains, relève-t-il, n'hésitent pas à dénoncer les tournages sauvages auprès de son organisme.Malgré l'attractivité croissante de nouveaux sites comme la Géorgie, dans le sud-est du pays, Los Angeles garde une longueur d'avance en termes de services et de confort, assurent les professionnels californiens. Les acteurs "préfèrent travailler près de chez eux", note Duncan Crabtree-Ireland. "Surtout en des temps si incertains".
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L'Élysée a annoncé l'entrée au gouvernement de Jean-Paul Delevoye et de Jean-Baptiste Djebbari. Ils auront pour tâche de faire avancer les réformes des retraites et de la mobilité.
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Deux nouvelles têtes vont venir renforcer le gouvernement. Celle de Jean-Paul Delevoye est déjà bien connue et était attendue. Il fait son entrée au gouvernement en tant que Haut-Commissaire aux retraites. M. Delevoye, qui a présenté mi-juillet un rapport dans le cadre de la réforme des retraites, garde donc son titre de Haut-Commissaire délégué auprès de la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Grâce à cette nomination pourra défendre le futur projet de loi au Parlement. Jean-Baptiste Djebbari a été nommé pour sa part secrétaire d'Etat aux Transports, a annoncé mardi l'Elysée dans un communiqué. Député LREM de la Haute-Vienne, est pour sa part nommé afin d'épauler Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique. Ex-pilote de ligne, il a rapidement su se rendre incontournable dans le domaine des mobilités à l'Assemblée nationale. Il devra défendre dès le 10 septembre le tentaculaire projet de loi sur les mobilités, qui passe en nouvelle lecture au Palais Bourbon.Élu député pour la première fois en 2017, il s'est fait connaître comme rapporteur du projet de réforme ferroviaire en 2018. Son nom circulait récemment parmi les successeurs possibles à Guillaume Pepy à la tête de l'entreprise ferroviaire.
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Il n'en est pas à son coup d'essai en matière d'euroscepticisme. Le fantaisiste ancien maire conservateur de Londres Boris Johnson, tête de proue du camp pro-Brexit, estime que l'Union européenne se comporte comme Adolf Hitler en essayant de créer un super-Etat.
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Dans un entretien au journal Sunday Telegraph, Boris Johnson a déclaré que l'histoire de l'Europe a été marquée depuis 2000 ans par des tentatives répétées de rassembler le continent sous un seul et unique gouvernement, comme pour imiter l'Empire romain."Napoléon, Hitler, plusieurs personnes ont essayé de le faire, et cela s'est terminé de manière tragique. L'Union européenne est une autre tentative avec des méthodes différentes", a-t-il affirmé à quelques semaines du référendum sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l'UE."Mais fondamentalement ce qui manque c'est l'éternel problème, à savoir qu'il n'y a pas de véritable loyauté envers l'idée d'Europe. (...) Il n'y a pas d'autorité unique qui puisse être respectée ou comprise. C'est la cause de cet immense vide démocratique", a ajouté M. Johnson, l'un des leaders du parti conservateur du Premier ministre David Cameron, qui milite lui pour le maintien du pays dans l'UE. Le chef du gouvernement a averti qu'un Brexit pourrait conduire à "une récession". "Si nous votons le 23 juin pour quitter (l'UE), nous voterons pour des prix plus élevés, nous voterons pour des emplois moins nombreux, nous voterons pour une croissance plus faible, nous voterons potentiellement pour une récession" a t-il ainsi lancé.UN REFERENDUM PLUS QUE JAMAIS INDECISSelon l'ancien maire de la capitale du royaume, la Grande-Bretagne peut "prospérer comme jamais auparavant" en quittant l'UE. Cette nouvelle déclaration remarquée intervient à moins de six semaines du référendum, prévu le 23 juin. Les partisans du Brexit et ceux pour le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne seraient à égalité, à 50% chacun, d'après le site web de l'institut What UK thinks sur la moyenne des six derniers sondages.Vingt-et-un pour cent des personnes interrogées ont déclaré qu'elles faisaient plus confiance à M. Cameron qu'à M. Johnson, contre 45% qui disent l'inverse, d'après un autre sondage réalisé pour le Sunday Mirror et l'Independant. Les Britanniques pensent par ailleurs que ceux qui font campagne pour le Brexit sont généralement plus honnêtes que ceux du camp opposé (39 pour cent contre 24 pour cent).
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Deux hommes âgés de 22 et 45 ans ont respectivement disparus en 2011 et 2012 lors du festival de Tamié en Savoie. Les familles des victimes veulent qu'une enquête soit ouverte pour étudier les liens possibles avec Nordahl Lelandais, rapporte Le Parisien.
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Jean-Christophe Morin, 22 ans et Ahmed Hamadou, 45 ans, ont tous les deux disparus à un an d'intervalle lors d'un festival de musique électronique en Savoie. Ce vendredi, les deux familles des victimes se sont constituées parties civiles et ont également porté plainte pour « enlèvement et séquestration » devant le tribunal d'Albertville, en Savoie, selon les informations du Parisien.« C'est le seul moyen de mettre la justice en mouvement dans ces deux dossiers inertes et faire rouvrir une enquête », a déclaré Didier Seban, l'avocat des deux familles. En déposant une nouvelle plainte, les familles veulent « faire étudier les faits en perspective et par rapport à la proximité supposée avec Nordahl Lelandais », explique la deuxième avocate des familles, Me Corinne Herrman, toujours au Parisien.Lors de la disparition de Jean-Christophe Morin en 2011, la justice a toujours maintenu qu'il avait fugué, selon les déclarations de son père. De ce fait, seule une procédure de recherche dans l'intérêt des familles avait été mise en place. Aujourd'hui, le père du disparu se sent abandonné par la justice et espère que qu'elle fasse vraiment son travail. Dans le dossier de la seconde disparition, celle de Ahmed Hamadou la justice aurait déclaré au père de ce dernier qu'il « avait le droit de disparaître et de ne plus donner signe de vie... »Selon les informations du Parisien, Nordahl Lelandais était amateur de musique électronique et s'était déjà rendu au festival de Tamié.
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Il y a un an jour pour jour, le 23 mars 2018, le gendarme Arnaud Beltrame tombait sous les coups du jihadiste Radouane Lakdim dans l'attaque d'un supermarché à Trèbes, dans l'Aude. L'officier avait tenté de maîtriser l'assaillant et s'était livré comme otage.
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"Nous sommes honorés et fiers." Un an après le drame, Cédric Beltrame garde en mémoire l'acte héroïque de son frère, Arnaud, décédé dans l'attentat contre le Super U de Trèbes. Le 23 mars 2018, le lieutenant-colonel de gendarmerie se trouvait dans le supermarché lorsque Radouane Lakdim, 25 ans, a fait irruption et s'en est pris aux personnes présentes, tuant un boucher et un client. Arnaud Beltrame a alors proposé de prendre la place d'une otage pour lui permettre de s'échapper. Lors de l'assaut des forces de l'ordre, au cours duquel l'assaillant a été abattu, Arnaud Beltrame a été retrouvé entre la vie et la mort, avec une plaie gravissime à la gorge. Il est décédé la nuit suivante."Les Français se sont unis"Depuis, de nombreux hommages ont été rendus au gendarme et près de 150 communes ont baptisé une rue ou une place de son nom, selon un décompte effectué par France Info. "On a été surpris par l'amplitude des hommages aussi bien en termes de volume qu'en nombre de villes, de villages, partout en France", témoigne Cédric Beltrame, interrogé par le site d'informations. "Ça nous donne le sentiment que les Français se sont unis à ce moment-là. Ils ont compris ce qu'avait fait Arnaud", estime le frère du gendarme. "Témoignage historique""Ça permet d'inscrire son nom dans la durée. C'est quelque chose de physique, de palpable, tangible. J'imagine que les générations futures pourront poser la question : 'Mais, qui est cet Arnaud Beltrame ? Pourquoi la rue porte son nom ?'", a encore réagi Cédric Beltrame, toujours au micro de France Info. "C'est un peu comme une sorte de témoignage historique."Héros et filsLa mère d'Arnaud Beltrame, Nicole Beltrame, se dit elle aussi touchée par ces hommages venus de France et d'ailleurs. "Ça vient de tous les côtés, ça a même dépassé les frontières", déclare-t-elle. "Je suis sollicitée un peu partout pour Arnaud, le héros de la nation. Mais c'est aussi mon fils qui est décédé."Mercredi 20 mars, le président de la République Emmanuel Macron a remis la Légion d'honneur au maire de Trèbes, Eric Menassi, ainsi qu'à son épouse, Samia Menassi, directrice du Super U où s'est déroulé l'attaque, et au propriétaire du supermarché, Eric de Taffanel de La Jonquière. Le chef de l'État a également décoré le préfet de l'Aude de l'Ordre national du Mérite, pour saluer "leur lucidité et leur bravoure". Ces trois hommes et cette femme ont su "protéger, secourir, aider, soigner durant et après cette journée terrible", a salué Emmanuel Macron, durant la cérémonie à l'Élysée. "Leur courage, (...) à coup sûr, a permis de sauver des vies", a-t-il insisté.
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Le Musée d'Orsay a présenté ses excuses à une jeune femme à qui l'on avait refusé l'entrée à cause de son décolleté et qui avait dénoncé l'incident dans une "lettre ouverte" devenue virale sur les réseaux sociaux.
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Diffusée mercredi sur son compte Twitter, la "lettre ouverte" dénonce avec force détails la tentative d'expulsion de la jeune femme du prestigieux musée parisien."Arrivée à l'entrée du musée je n'ai pas le temps de sortir mon billet que la vue de mes seins et de mon apparat tout dépoitraillé choque une agente chargée du contrôle des réservations", écrit-elle.Selon ses dires, un agent du musée lui demande alors de revêtir une veste pour pouvoir pénétrer dans l'enceinte du musée. "Je me sens vaincue, obligée, j'ai honte, j'ai l'impression que tout le monde regarde mes seins, je ne suis plus que mes seins, je ne suis qu'une femme qu'ils sexualisent, mais je veux entrer dans le musée", poursuit-elle.A sa lettre, la jeune femme a joint une photo d'elle vêtue de la robe en question. Le tweet a été partagé des dizaines de milliers de fois, provoquant l'indignation de nombreux internautes."Nous avons pris connaissance d'un incident survenu avec une visiteuse lors de son accès au musée d'Orsay. Nous le regrettons profondément et présentons toutes nos excuses à la personne concernée que nous contactons", a réagi, quelques heures après le post de la jeune femme, le musée sur Twitter.
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Des épées de chevalier plus longues pour se battre en respectant les gestes barrières et du gel hydroalcoolique au milieu des dorures du Roi Soleil: le Puy du Fou, deuxième parc à thème français, a retrouvé jeudi son public après un début de saison tronqué par le coronavirus.
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Le Puy du Fou "c'est un parc, c'est le spectacle, c'est beaucoup de choses en Vendée", s'est enthousiasmée Lisa Danilo, qui était parmi les premiers visiteurs à passer les grilles ouvrant sur 150 hectares d'attractions fréquentées par plus de 2,3 millions de personnes en 2019."Je croisais les doigts pour que ça rouvre juste avant que je parte" en saison à l'étranger, a ajouté cette jeune animatrice qui habite dans la campagne vendéenne.Réputé pour ses fresques historiques, ce lieu est le deuxième parc à thème le plus fréquenté en France, après Disneyland Paris. Mais à l'inverse des chevaliers du Puy du Fou, les personnages de Walt Disney ne peuvent pas encore retrouver leur public car le parc est encore en zone orange.En mai, le Puy du Fou avait attiré l'attention lorsque son fondateur, l'ancien candidat à l'Elysée Philippe de Villiers, avait décrété la "mobilisation générale" pour réclamer que le public puisse revenir sur ses terres vendéennes.M. de Villiers avait ensuite rendu public un SMS du président Emmanuel Macron lui donnant son feu vert pour la réouverture. Certains y ont vu une marque de favoritisme, mais pour le président du Puy du Fou, Nicolas de Villiers, "beaucoup de lieux de culture, de théâtres parisiens, ont pu rouvrir leurs portes sans doute aussi un peu grâce à notre parole"."C'est une joie de voir que nous avons contribué à faire en sorte que tous ces lieux de retrouvailles, ces lieux d'émotions à partager, puissent rouvrir leurs portes", a-t-il indiqué à l'AFP, expliquant que le parc avait investi 400.000 euros pour rouvrir dans les meilleures conditions sanitaires.- "Plus de corps à corps" -Les visiteurs, équipés en imperméables et parapluies pour faire face au mauvais temps jeudi, ont donc découvert le parc sous un nouvel angle.Dans le tout nouvel hôtel baptisé "Le Grand Siècle", en référence à Louis XIV, on pouvait ainsi trouver du gel hydroalcoolique au milieu des dorures, tandis que les hôtesses d'accueil portent des chapeaux d'époque agrémentés de visières en plastique.Pour accéder aux spectacles, qui mettent en scène une grande variété d'animaux - chevaux, chouettes, cigognes et aigles - d'épais cordages tendus entre des poteaux en bois étaient installés pour espacer les files d'attentes d'un mètre. "On a rectifié toutes nos actions de chorégraphie, avec de la distance bien sûr. On a enlevé tout ce qui est corps à corps", a par ailleurs expliqué Florent Monnereau, le chorégraphe des combats au Puy du Fou.L'acteur, portant fièrement sa cotte de maille de chevalier, a précisé que les épées en aluminium de son équipe avaient pu être modifiées par leur fournisseur. De 65 centimètres, la lame est passée à 80 centimètres. "On a gagné 30 centimètres" de distance supplémentaire entre deux combattants, a résumé M. Monnereau qui est le détenteur de l'épée numéro 8, car chaque chevalier doit désormais garder une seule et unique épée pour toute la saison.Après des semaines de renforcement physique confiné chez lui, le chevalier Florent est satisfait de retrouver la scène, tout comme son collègue Thierry Bouchet, directeur de l'académie de fauconnerie du Puy du Fou."Le plus dur pour nous ça a été de tenir les oiseaux pendant toute la période de confinement", a souligné M. Bouchet car "les oiseaux étaient prêts au mois de mars".Lui et les autres fauconniers ne vont "pas pouvoir avoir de contact réel avec le public" comme avant, regrette-t-il, mais "il faut savoir quand même une chose, c'est que même sous vos masques, le sourire est dans les yeux".
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