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Au 22 août, 47 policiers s'étaient suicidés, selon la police nationale.
Quatre mois de prison et 1.000 euros de dommages et intérêts : un "gilet jaune" de 69 ans qui avait apposé à l'arrière de son fourgon une affiche "flic suicidé, à moitié pardonné", a été condamné vendredi 6 septembre à Montauban."Le slogan est le plus idiot que j'aie trouvé", a déclaré ce "gilet jaune" revendiqué à l'ouverture de son procès, estimant qu'il avait agi en "mouton de Panurge". Il devra verser 1.000 euros de dommages-intérêts au syndicat Alliance police nationale, partie civile à ce procès. Poursuivi pour "outrage sur personnes dépositaires de l'autorité publique", il encourait jusqu'à six mois d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende.Le 22 avril, des passants avaient découvert à Caussade le message placardé sur la lunette arrière de la camionnette du "gilet jaune" et avaient prévenu la gendarmerie. Lors de certaines manifestations, notamment à Paris, des "gilets jaunes" ont lancé "Suicidez-vous, suicidez-vous" aux forces de l'ordre, alors que la police est touchée depuis le début de l'année par une vague de suicides sans précédent.
En route pour Buenos Aires, l'appareil de la chancelière allemande a dû faire demi-tour au-dessus des Pays-Bas et effectuer un atterrissage en urgence à Cologne. Selon un quotidien allemand, les enquêteurs examinent la piste criminelle.
Une catastrophe évitée ? L'avion d'Angela Merkel, en route pour le G20, a effectué un atterrissage d'urgence à Cologne jeudi 29 novembre dans la soirée, a annoncé une porte-parole de la chancellerie à l'AFP. En conséquence, la chancelière allemande sera absente de l'ouverture du sommet du G20 à Buenos Aires. "On ne continuera pas aujourd'hui" le voyage vers Buenos Aires, a-t-elle indiqué, après que l'Airbus de la dirigeante allemande a fait demi-tour alors qu'il survolait les Pays-Bas. En cause : un problème technique survenu après un décollage à Berlin. Les autorités ont exclu catégoriquement toute origine criminelle de la panne survenue jeudi soir alors que l'appareil avait décollé pour rejoindre Buenos Aires, une possibilité évoquée dans un premier temps par le journal régional "Rheinische Post". La dirigeante conservatrice doit finalement voyager avec une délégation très réduite à bord d'un avion de ligne commerciale de Madrid à Buenos Aires et atterrir dans la capitale argentine avec plus de 12 heures de retard par rapport à son emploi du temps initial. Angela Merkel ne devrait pas non plus être présente pour la traditionnelle "photo de famille" qui réunit les chefs d'Etat ou de gouvernement des 20 pays composant le G20.Angela Merkel, qui a passé la nuit dans un hôtel de Bonn, a qualifié les problèmes rencontrés par l'avion de "panne sérieuse", selon l'agence allemande DPA. Elle devrait arriver dans la soirée à Buenos Aires et participer au dîner du G20. Plusieurs systèmes électriques à l'arrêtSelon l'agence DPA, le porte-parole du gouvernement Steffen Seibert a fait savoir que le voyage ne pouvait pas se poursuivre jeudi soir afin de respecter les temps de vol maximaux de l'équipage. Il a précisé étudier si les rendez-vous prévus de la dirigeante dans le cadre de ce sommet pouvaient être reportés.À son atterrissage à Cologne, l'avion, un Airbus A340-300 baptisé Konrad Adenauer, du nom du premier chancelier allemand d'après-guerre, a été accueilli sur le tarmac par des camions de pompiers, selon DPA. Toujours selon l'agence allemande, le capitaine a informé vers 20h30 les passagers devoir faire route sur Cologne parce qu'un problème technique avait provoqué l'arrêt de plusieurs systèmes électriques. "Vous n'avez sinon aucun souci à vous faire, nous allons atterrir en toute sécurité à Cologne", a-t-il indiqué.L'avion a fait demi-tour au dessus des Pays-Bas et s'est rendu à Cologne car c'est là que ce trouve la base de l'appareil ainsi que le seul avion de remplacement, a précisé DPA. L'atterrissage a lui été brusque, l'avion ayant encore beaucoup de carburant à bord, et ses freins ont été très sollicités. A la mi-octobre, cet appareil avait déjà connu des déboires en Indonésie et contraint le ministre des Finances à rentrer d'une réunion du Fonds monétaires international (FMI) à bord d'un avion de ligne commerciale. Des souris et des rats étaient parvenus à pénétrer dans l'avion et à s'attaquer à des câbles électriques.
Des moments de "désespoir" et des jambes "tremblantes" : l'opposant russe Alexeï Navalny est revenu samedi sur sa convalescence pour réapprendre à s'exprimer et à marcher dans l'hôpital allemand où il est soigné pour son empoisonnement présumé avec un agent neurotoxique.
"Je vais vous raconter comment se déroule mon rétablissement. C'est un chemin clair mais encore long", a-t-il écrit dans un message sur Instagram assorti d'une photo le montrant debout en train de descendre un escalier."Mes problèmes actuels - le fait qu'un téléphone soit aussi inutile qu'une pierre dans mes mains ou que cela devienne un spectacle quand je me sers de l'eau - sont des broutilles", a-t-il écrit.Car il y a encore "peu de temps", Alexeï Navalny raconte qu'il ne reconnaissait personne et ne pouvait pas répondre au médecin qui venait l'aider à s'exprimer chaque matin."Cela me désespérait car je comprenais ce que voulait le docteur mais je ne savais pas où trouver les mots", décrit M. Navalny."Je suis maintenant un gars qui a les jambes qui tremblent quand il prend l'escalier", mais qui se dit en revanche "Voici un escalier ! On s'en sert pour monter mais je ferais mieux de trouver un ascenseur", a-t-il plaisanté."Avant, je serais resté debout à regarder d'un air stupide" cet escalier, a ajouté l'opposant de 44 ans.Alexeï Navalny a remercié les médecins de l'avoir fait passer d'"un homme techniquement vivant" à une personne ayant "toutes les chances" de pouvoir à nouveau utiliser adroitement le réseau social Instagram.L'opposant numéro un au Kremlin, victime d'une tentative d'empoisonnement le 20 août en Sibérie, selon son entourage, avait posté mardi un premier message depuis son malaise, disant avoir pu respirer sans assistance."Ca m'a beaucoup plu, c'est un procédé étonnant et sous-estimé par beaucoup", avait-il ironisé, publiant une photo le montrant assis sur son lit d'hôpital en compagnie de son épouse et de ses enfants.Un laboratoire militaire allemand a conclu le 3 septembre à son empoisonnement par une substance de type Novitchok, conçue à des fins militaires à l'époque soviétique, ce que Moscou réfute. Des laboratoires français et suédois ont confirmé les conclusions allemandes.Le Kremlin s'est dit "limité" pour enquêter sur l'affaire, tandis que des partisans de M. Navalny affirment avoir recueilli des indices liés à cet empoisonnement présumé car ils étaient convaincus que les autorités russes n'enquêteraient pas.
Selon une étude de VVF et VVF Ingénierie, la perte du pouvoir d'achat lié à la crise sanitaire du coronavirus se répercute sur le budget vacances des Français.
Si les Français ont été rassurés en apprenant qu'ils pourront bien partir en vacances cet été, bon nombre d'entre eux vont néanmoins devoir revoir leur plan. Comme le révèle en effet une étude menée par VVF et VVF Ingénierie (cabinet conseil, spécialiste d'études et de conduite de projet d'équipements touristiques), la crise de la Covid-19 aura des répercussions notables sur le budget vacances de cet été. 53 % des personnes interrogées estiment tout d'abord être toujours dans l'incertitude face aux vacances même si ce taux est nettement inférieur par rapport à celui d'avril où il atteignait 65 %. Cette étude relève par ailleurs que le nombre de Français qui indiquent que leur pouvoir d'achat a été entamé a connu une augmentation. Ils sont désormais 23 %, contre 19 % en avril. La crainte de la perte du pouvoir d'achat se répercute donc sur le budget vacances des Français avec 27 % qui ont d'ores et déjà prévu de le revoir cette année à la baisse (contre 16 % en avril). Il reste stable pour 64 % d'entre eux (contre 78 % en avril). Cet été, pour 76 % des Français, le budget moyen par personne s'élèvera ainsi entre 500 et 1000 euros. 16 % y consacreront de 1001 à 1500 euros, 5 % de 1501 à 2000 € et 3 % plus de 2000 euros. Comme le rappellent VVF et VVF Ingénierie, les aides (CAF, CE ...) sont indispensables pour permettre à 10 % de Français de partir en vacances qui sans elles en seraient privés. Mais 74 % se déclarent prêts à partir même sans aide. Si l'incertitude domine dans bien des cas, la dynamique des réservations touristiques des Français "s'est accentuée ces derniers jours", a ainsi commenté auprès de BFMTV le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne. Les réservations ont ainsi triplé dans les campings.
Une jeune homme est mort vendredi après avoir refusé de se soumettre à un contrôle des gendarmes.
Les onze casernes de la compagnie de gendarmerie de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, bénéficient d'un dispositif de protection renforcé, alors que l'une d'entre elle a été attaquée samedi soir, rapporte France Bleu lundi 25 novembre. Samedi soir, la caserne de Mulhouse -qui abrite les gendarmes et leurs familles- a été visée par une attaque menée par une dizaine de personnes. Ils ont jeté des pierres, tiré des mortiers d'artifice et proféré des menaces de mort. Lorsque la police est intervenue, les suspects avaient déjà pris la fuite. L'enquête sur ces événements a été confiée aux gendarmes en raison de la violation d'un terrain militaire.Vendredi, un jeune homme avait trouvé la mort à Lutterbach, en banlieue de Mulhouse, après avoir tenté d'échapper à un contrôle de gendarmerie. Il avait percuté un poteau au guidon de sa moto. Ce jeune homme avait refusé de se soumettre aux injonctions des gendarmes de s'arrêter, avait dévié de sa trajectoire et était monté sur un trottoir avant d'aller percuter un poteau, selon une source proche de l'enquête. Malgré les premiers gestes de secours prodigués par les militaires et l'arrivée des pompiers et du Smur, il n'avait pas pu être ranimé. Âgé de 15 à 20 ans selon les pompiers, le jeune homme, qui n'avait aucun papier d'identité sur lui, portait un casque mais sa moto n'avait pas de plaque d'immatriculation.
En raison des fortes précipitations qui ont touché la Normandie, la préfecture a demandé à plus de 7000 habitants de ne pas consommer l'eau courante.
Les abondantes chutes de pluie vont priver bon nombre de Normands d'eau potable pour le réveillon du 24 décembre. 7.280 personnes sont invités à ne pas boire l'eau du robinet jusqu'à nouvel ordre en raison de risques de contamination microbienne liés à des fortes précipitations, a-t-on appris mardi auprès de la préfecture de région. Sont concernés près de 6.200 habitants de 15 communes autour de et à Cailly (Seine-maritime), à une petite trentaine de kilomètres au nord-est de Rouen, et 1.080 habitants de sept communes autour de Soligny-la-Trappe (Orne), à 140 km environ au sud-ouest de Rouen.Cette eau ne doit pas être utilisée pour la boisson, le lavage des dents et la préparation des aliments sauf si elle est portée à ébullition, selon la préfecture.Les abonnés sont directement informés par les collectivités ou exploitants qui mettent à disposition de l'eau en bouteille, selon le communiqué de la préfecture.
Une nouvelle enquête a été ouverte concernant la même unité soupçonnée de violences lors de l'arrestation d'un homme de 20 ans vendredi à Saint-Ouen. Elle porte sur des violences policières présumées sur deux jeunes dans un hall d'immeuble, le même jour.
Ils étaient déjà soupçonnés de violences lors de l'interpellation d'un jeune homme à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), vendredi 9 août. Des policiers font l'objet d'une enquête dans une deuxième affaire de violence. Selon une source proche du dossier, "Deux témoins indiquent que des policiers de la Compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) 93 ont amené deux jeunes dans un hall pour les frapper", a précisé cette source à l'Agence France-Presse. "Parallèlement, un policier de la CSI a déposé plainte pour violences volontaires de la part de ces deux jeunes. Ceux-ci auraient été conduits à l'hôpital après cet épisode, mais en seraient partis avant d'avoir été soignés", a-t-elle encore indiqué.Trois jours d'ITTAlors que le parquet de Bobigny avait saisi vendredi l'IGPN pour des violences par une personne dépositaire de l'autorité publique, l'inspection n'a pas été saisie pour cette deuxième enquête. "Il s'agit de la même commune, du même jour et du même créneau horaire.", a expliqué une autre source proche du dossier. Sur des images, captées par la vidéosurveillance et une vidéo amateur, on aperçoit un policier en civil asséner plusieurs coups au visage du jeune homme interpellé, selon une source proche de l'enquête. Le jeune homme s'était vu prescrire trois jours d'ITT (incapacité totale de travail). Initialement placé en garde à vue pour "trafic de drogues", selon une source judiciaire, il a été entendu par les enquêteurs de l'IGPN et a déposé plainte pour violences contre les policiers. Sa garde à vue a été levée samedi après-midi.
Le ministre de la Santé s'est exprimé en détail sur la propagation du Covid-19 en France, détaillant notamment les moyens sanitaires mis en oeuvre pour limiter le nombre de cas. Il a au passage évoqué les risques supposés de pénurie de certains produits, dont la demande explose.
"Le premier risque de manquer de quelque chose, c'est quand tout le monde se rue dessus". Le ministre de la Santé Olivier Véran a commenté la demande croissante de certains produits face à la propagation du coronavirus en France, demandant à ce que les prix pratiqués n'explosent pas avec les circonstances. Le ministre s'est exprimé plus spécifiquement sur le cas des solutions hydroalcooliques, dont l'usage est au coeur des recommandations sanitaires données par le gouvernement. Si les flacons manquent actuellement dans de nombreuses pharmacies, Olivier Véran a néanmoins assuré que "les Français vont en trouver" dans les officines. "On a un énorme producteur français qui peut faire face", a t-il expliqué à l'antenne de RMC/BFMTV, mardi 3 mars, lançant un avertissement face à l'éventuel effet d'aubaine dont seraient tentés de profiter certains revendeurs. "Ce que je demande, c'est que le prix ne soit pas multiplié par le contexte. Ce n'est pas acceptable!", a t-il poursuivi.Le ministre a par ailleurs annoncé un nouveau déstockage d'équipements de protection. "On va déstocker entre 15 et 20 millions de masques supplémentaires", a t-il annoncé, assurant "qu'on peut faire face à une épidémie". "Les hôpitaux français sont toujours prêts", a t-il encore ajouté.
"Vos symptômes? Vos rencontres ces derniers jours?" A Cologne, des étudiants en médecine recrutés par l'autorité sanitaire questionnent sans relâche les nouveaux malades avérés ou suspectés du coronavirus dans le but de stopper la chaîne d'infection.
Ces chasseurs de virus se livrent à un travail digne des détectives rendu crucial à l'heure du déconfinement. Pour éviter une deuxième vague et un possible reconfinement, toutes les personnes à risque doivent pouvoir être identifiées le plus vite possible.Leur travail devrait pouvoir être facilité aussi à partir de mardi avec le lancement prévu dans le pays, à la suite d'autres pays, d'une application mobile de traçage des malades en Allemagne.Tout démarre par simple fax reçu à l'autorité sanitaire de la ville rhénane: un laboratoire vient d'annoncer un test positif. - "Gérer les émotions" -Dès lors pas une minute à perdre. Le "cas" est appelé dans l'heure au téléphone, déjà pour annoncer la maladie, la mise en quarantaine obligatoire et "gérer les émotions" oscillant entre banalisation et peur panique, explique Andreas Gehlhar, l'un des 200 étudiants en médecine enrôlés depuis mars par l'office de santé local.Car l'Allemagne, déjà montrée en exemple pour sa gestion du pic de la crise ayant permis d'avoir un nombre de décès comparativement faible (environ 8.800 à ce jour pour près de 190.000 cas d'infection) a décidé dans bien des cas de faire appel à des personnels qualifiés, tels que des étudiants ne médecine, pour "chasser" le virus.Même effectué à distance, le travail préliminaire d'"anamnèse" est "crucial pour le suivi de la pathologie", souligne l'enquêteur. Ensuite il s'agit de retrouver chaque contact que le malade a eu durant les 48 dernières heures.Il faut alors questionner sans relâche, comme un détective. "Une personne âgée vivant dans un immeuble collectif nous dit n'avoir vu que sa fille en deux jours", or "on apprend dans la conversation qu'elle a parlé au personnel de ménage dans sa cage d'escalier et qu'elle a patienté 30 minutes au cabinet médical où elle a été testée", raconte Barbara Grüne, médecin scolaire propulsée à la tête d'une des trois "brigades" d'enquêteurs sanitaires du bureau. La liste des contacts du malade peut ainsi s'allonger. Chacun d'entre eux sera appelé et cela dans plus de vingt langues parlées parmi les étudiants enquêteurs, dans une ville d'un million d'habitants où cohabitent nombre de nationalités.Le but est de convaincre chacun des contacts du premier cercle de se placer en quarantaine, ce que "la grande majorité accepte de faire", selon Mme Grüne, ce qui permet de "casser la chaîne de circulation du virus."- Deuxième vague - A Cologne, le bilan de la pandémie reste contenu, à l'image du pays, avec 2.500 cas d'infections depuis février pour 100 personnes décédées. Si les nouveaux cas signalés par jour sont bien moindres qu'au pic de la pandémie en mars, "ce n'est pas une raison pour retomber dans l'insouciance", prévient toutefois le docteur Johannes Niessen, directeur de l'office de santé. D'autant que le gouvernement allemand veut augmenter la fréquence des tests pour garder la pandémie sous contrôle. "Nous sommes préparés pour la deuxième vague d'infection qui arrivera à l'automne", ajoute M. Niessen.Ce n'est pas forcément le cas dans l'ensemble des 400 offices sanitaires, où le nombre de médecins recrutés par l'administration a diminué d'un tiers ces 15 dernières années, selon la fédération du secteur, BVOGD.En cause: beaucoup de départs non remplacés, le service public n'attirant pas avec un salaire conventionnel bien inférieur à celui du privé.Le ministère de la santé à Berlin a promis 50 millions d'euros pour informatiser les offices de santé et recruté au printemps 500 étudiants venus de tous bords, des "containment scouts" ("moniteurs de confinement") envoyés sur les points chauds du pays.L'armée allemande a déployé 190 soldats enquêteurs dans une trentaine d'offices du pays, a indiqué la Bundeswehr à l'AFP. Quant à l'application mobile de traçage, elle "ne remplacera pas notre travail de contact ni de conseil", prévient déjà Mme Grüne.
Les reines de beauté se mobilisent. Comme le relèvent notamment Purepeople ou Télé-Loisirs, cinq anciennes Miss France originaires du nord de la France ont participé à l'enregistrement d'un album qui vise à promouvoir leur région.
L'exemple de la Corse a fait date. Comme le rappelle un article publié sur le site de Télé-Loisirs, l'album de reprises de chansons corses enregistré à l'initiative de Patrick Fiori en 2015 avait été un franc succès, s'écoulant à quelque 300 000 exemplaires. Trois ans plus tard, c'est le nord de la France qui s'apprête à être mis à l'honneur. Comme le relaie un article de Purepeople, c'est le label de Sony France fondé en 2011 et baptisé Smart qui en est à l'initiative. Cette fois-ci pas de Patrick Fiori, mais cinq Miss France qui ont accepté de pleinement s'investir et de pousser la chansonnette. Dany Boon et Line Renaud en renfortComme l'explique Télé-Loisirs : Elodie Gossuin, Miss Picardie 2000 et Miss France 2000, Rachel Legrain-Trapani, Miss Picardie 2006 et Miss France 2007, Camille Cerf, Miss Nord-Pas-de-Calais 2014 et Miss France 2015, Iris Mittenaere, Miss Nord-Pas-de-Calais 2015, Miss France 2016 et Miss Univers 2016, et enfin, Maëva Coucke, Miss Nord-Pas-de-Calais 2017 puis Miss France 2018, se sont retrouvées en studio pour enregistrer une reprise d'une chanson du Nord. Elles ne seront toutefois pas les seuls atouts de ce projet. Selon les informations de Télé-Loisirs, le comique Dany Boon aurait également participé à ce disque tout comme Line Renaud.
Les gérants du Pont du Gard ont décidé de venir en aide à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Durant deux jours, la totalité des entrées payées par les visiteurs seront reversées à un organisme chargé de reconstruire la cathédrale parisienne.
Tout le week-end du samedi 27 et dimanche 28 avril, les visiteurs du Pont du Gard ont fait une bonne action en achetant leur ticket. Deux semaines après le violent incendie qui a en partie détruit la cathédrale Notre-Dame de Paris, le prix du billet d'entrée de l'aqueduc romain était entièrement reversé à l'édifice parisien, rapporte France Info. L'initiative devrait rapporter entre "25.000 et 30.000 euros", selon la société gérante.1 euro de plus par solidaritéLa société qui gère la Pont du Gard a annoncé la nouvelle sur Twitter. Autre initiative pour venir en aide à la cathédrale parisienne meurtrie, jusqu'à la fin de l'année, les visiteurs pourront payer leur billet 1 euro de plus afin que cette somme soit reversée à Notre-Dame. "On a eu cette volonté d'agir, d'être ensemble et de participer à la reconstruction. On a cherché le meilleur moyen pour le faire", a expliqué le directeur général de l'Établissement public de coopération culturelle du Pont du Gard, Sébastien Arnaux, interrogé par France Info. "Pour s'inscrire dans la durée, on va aussi proposer à tous nos visiteurs de pouvoir reverser 1 euro, en plus de leur billet, pour l'année 2019", a-t-il ajouté. Un "lien de solidarité" entre les deux monuments"Il y a un bon accueil du public parce que c'est un monument qui parle à un autre monument. Les gens sont satisfaits de venir voir le Pont du Gard et de participer à cet effort de solidarité", a indiqué Sébastien Arnaud. "Le Pont du Gard et Notre-Dame sont des patrimoines français qui dépassent notre pays, avec une résonance à l'international. Ce lien de solidarité était indispensable, ces monuments appartiennent à l'humanité", a-t-il estimé. Plus de 400 millions d'euros ont été déjà rassemblés par les quatre collecteurs retenus par le ministère de la Culture pour les dons de particuliers et d'entreprises en faveur de la restauration de Notre-Dame de Paris.
La campagne de vaccination 2018 est victime de son succès et les Français ont été plus nombreux à se faire vacciner cette année. Conséquence : une pénurie au niveau national, rapporte ce vendredi 14 décembre Le Parisien.
En début de semaine, les médias locaux tiraient la sonette d'alarme : de nombreuses pharmacies de Nouvelle-Aquitaine étaient en rupture de stock de vaccins contre la grippe. Il y a un "début de pénurie" dans la région confirmait mardi 11 décembre l'ARS, l'agence régionale de santé, à France Bleu Gascogne. Ce vendredi 14 décembre, Le Parisien assure que le problème est généralisé sur tout le territoire."Je vous confirme qu'il y a une pénurie au niveau national. Les pharmacies qui en ont suffisamment commandé en ont toujours en stock, mais d'autres n'en ont plus. Et il est impossible d'en recommander, car il n'y en a plus en réserve chez les grossistes", a expliqué Carine Wolf-Thal, présidente du Conseil national de l'ordre des pharmaciens au quotidien. Pourtant, les laboratoires pensaient avoir anticipé la demande. "Nous en avons produit 10 % de plus que l'an dernier. Cela correspondait aux précommandes des pharmacies", précise Géraldine Ménin, pharmacien-conseil pour le groupe Sanofi-Pasteur, principal producteur de vaccins en France.620.000 personnes se sont fait vacciner en pharmacieUne mauvaise nouvelle qui en cache en réalité une bonne : cette pénurie signifie en effet que plus de Français se sont fait vacciner. Comment expliquer cela ?La vaccination antigrippale est notamment recommandée pour les plus de 65 ans, les patients atteints de certaines maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaque ou respiratoire...), les femmes enceintes et les personnes souffrant d'obésité morbide, soit "plus de 12 millions de personnes", selon le ministère de la Santé. Depuis cette année, toutes les personnes majeures pour qui le vaccin est recommandé, y compris celles qui se feront vacciner pour la première fois, peuvent retirer leur vaccin à la pharmacie, sur simple présentation de leur bon de prise en charge de l'Assurance maladie (le vaccin est remboursé à 100%).De plus, cette année le ministère a autorisé les pharmaciens de deux nouvelles régions, l'Occitanie et les Hauts-de-France, à faire des injections. Les pharmaciens d'Auvergne-Rhônes-Alpes et de Nouvelle-Aquitaine pouvaient le faire depuis 2017. "C'est un succès. 620.000 personnes sont venues en officine. C'est très encourageant car cela permet de toucher d'autres publics, notamment des seniors, qui ne se rendaient pas forcément chez leur médecin et pour qui il est plus simple de pousser la porte de leur officine de quartier", se réjouit Carine Wolf-Thal.Pour la saison 2017-2018, l'épidémie de grippe s'était terminée mi-avril. Le premier bilan avait fait état de 13.000 morts soit moins que les 14.400 de l'année précédente.
En pleine restitution des conclusions du grand débat, le discours du Premier ministre a été perturbé par un membre de l'assistance, qui a réclamé qu'Emmanuel Macron soit jugé pour "haute trahison".
Ce lundi 8 avril, Édouard Philippe a dû s'interrompre alors qu'il prenait la parole devant plusieurs centaines de personnes, sous la verrière du Grand Palais. Le chef du gouvernement, qui dressait le bilan de deux mois de consultations dans le cadre du grand débat national, a été coupé par un homme, présent dans le public. "Monsieur Macron doit être poursuivi pour haute trahison", a hurlé le protestataire, avant d'être évacué de la salle par le service d'ordre, comme le montrent des images publiées sur les réseaux sociaux.Reprenant la parole, le Premier ministre a rebondi avec humour à cette interruption. "Je disais donc : 'merci à tous ceux qui ont choisi de faire en sorte que les réunions se passent dans l'ordre'", a-t-il ironisé.Édouard Philippe dressait les premières conclusions du grand débat national, qui a fait émerger des milliers de propositions citoyennes, parmi lesquelles des demandes de baisses d'impôts et de justice fiscale, mais aussi d'écologie et de santé. Le Premier ministre s'exprimait devant une parti du gouvernement, des maires, représentants d'associations, partenaires sociaux, ainsi qu'une centaine de directeurs d'administration.
Le ministère de la Culture a annoncé mardi avoir procédé à un signalement auprès du procureur de la République, après la plainte pour agression sexuelle déposée par la soprano française Chloé Briot contre un baryton.
Le 17 août, dans la revue musicale "La lettre du musicien", la soprano Chloé Briot a accusé d'agressions sexuelles répétées un collègue chanteur qui tenait le rôle principal masculin dans la production de l'opéra "L'inondation" de Joël Pommerat."Mme Briot a déposé plainte auprès du parquet de Besançon concernant des faits qui se sont déroulés lors de spectacles à Paris, Rennes, Nantes et Lille, car l'acteur principal, qu'elle met en cause, est domicilié sur le ressort du tribunal judiciaire de Besançon", a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux.Une enquête préliminaire pour agression sexuelle a été ouverte le 15 mai et "une confrontation sera organisée", a indiqué Etienne Manteaux.Le chanteur mis en cause a de son côté déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse auprès du parquet de Besançon, ont affirmé à l'AFP ses conseils, Me Anna Branellec et Sophie Soubiran. Selon Chloé Briot, les faits remontent entre octobre 2019 et février 2020, sur le plateau de l'Opéra-Comique à Paris où le spectacle a été créé, ainsi qu'aux Opéras de Rennes et de Nantes, où il avait été repris."Le ministère de la Culture a décidé de procéder à un signalement auprès du Procureur de la République au titre de l'article 40 du Code de procédure pénale", indique-t-il dans un communiqué. Il "entend, plus généralement, manifester sa ferme volonté de prendre toute la mesure des violences sexistes et sexuelles dans le milieu musical". Un travail d'alerte, de prévention et d'accompagnement des structures de formation, de production et de diffusion sera ainsi mené en lien avec le Centre National de la Musique, "en y associant les représentants des artistes", ajoute le ministère. "Le résultat de ce travail sera présenté à la ministre de la Culture (Roselyne Bachelot) à la fin de l'année 2020".Dans un entretien à "La lettre du musicien", la soprano dit vouloir en "finir avec la loi du silence qui règne à l'opéra". "Pendant les répétitions et les filages, je n'arrivais pas à dire à mon collègue que sa manière de me toucher me déplaisait", ajoute-t-elle. "Certes, nous devions jouer une scène de sexe, mais il agissait toujours au-delà du cadre des propositions du metteur en scène et me faisait systématiquement passer pour une +chieuse+ auprès de ce dernier", dit l'artiste, qui tenait le premier rôle."Terrorisée à l'idée de mettre le bazar dans la production", selon ses termes, elle s'est tue durant les répétitions avant la première à l'Opéra-Comique.Au moment de la reprise du spectacle à Rennes, en janvier, puis à Nantes, les attouchements se sont reproduits, affirme-t-elle. "En pleine représentation, il a palpé mon sein droit comme de la pâte à modeler" et dans une autre scène "il a écarté violemment mes jambes en mettant sa tête sur mon sexe", a-t-elle dit à la revue musicale.Elle affirme que ce comportement n'a pas changé bien qu'elle l'ait signalé au metteur en scène et aux directeurs d'opéra concernés, jusqu'à ce qu'Olivier Mantei, directeur de l'Opéra-Comique, écarte le chanteur des reprises prévues jusqu'en 2024.
Le chef de la police municipale de Villevaudé pourrait être poursuivi pour "fausse dénonciation".
Il avait affirmé avoir été tabassé dans son jardin par des inconnus. Confronté au faits, le chef de la police municipale de Villevaudé, en Seine-et-Marne, a changé de version, concédant que ses blessures étaient survenues en fait dans un "contexte festif", a indiqué le parquet de Meaux mardi 21 août.NEZ ET BRAS FRACTURÉSCet homme avait appelé les secours dimanche en affirmant avoir été roué de coups par trois hommes avant qu'il ne perde connaissance. Il avait le nez et un bras fracturés, avaient rapporté des sources policière et proche de l'enquête.Confronté aux vérifications des policiers du commissariat de Chelles, notamment concernant son emploi du temps, il a fini par "changer de version", a rapporté Séverine Delacour, vice-procureure à Meaux. Ses blessures, a-t-elle détaillé, n'ont pas été provoquées dimanche "sur sa terrasse de manière gratuite par trois inconnus. Les blessures seraient éventuellement accidentelles, ça reste à confirmer." "Les blessures ont eu lieu dans la sphère privée, dans un cadre festif, dans la nuit de samedi à dimanche et n'ont pas de lien avec son statut de policier municipal", a ajouté la représentante du parquet, n'excluant pas qu'une suite judiciaire soit donnée à cette "fausse dénonciation".
Les avocats de Tariq Ramadan, mis en examen pour plusieurs viols qu'il conteste, attaquent la validité d'une expertise psychiatrique au cœur du dossier, qui affirme que les accusatrices de l'islamologue suisse étaient en partie sous son emprise, ont-ils annoncé mardi à l'AFP.
Les conseils de M. Ramadan ont déposé vendredi une requête devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris pour demander d'annuler cette expertise, désormais au centre des débats sur le consentement ou non des plaignantes à ces relations sexuelles, reconnues par l'islamologue.Les juges d'instruction parisiens, qui ont mis en examen l'intellectuel musulman pour des soupçons de viols sur quatre femmes, avaient demandé à un expert judiciaire réputé, le Dr Daniel Zagury, de déterminer si les liens qu'il avait instaurés avec elles et trois anciennes maîtresses relevaient "d'une relation d'emprise". Les avocats estiment illégal le fait que l'expert, qui a rendu ses conclusions mi-mai, ait entendu les plaignantes sans, selon eux, l'autorisation des juges d'instruction, au lieu de se baser uniquement sur le dossier.Ils reprochent aussi au psychiatre de ne pas s'être limité à la question de l'emprise et de s'être "substitué aux juges" en se prononçant sur le "consentement" de ces femmes aux actes sexuels pratiqués par M. Ramadan.Pour Me Philippe Ohayon, l'un des conseils de M. Ramadan, "l'expert exerce une emprise sur cette instruction qui n'a pas lieu d'être et qu'il convient d'annuler"."Après chaque échéance judiciaire, M. Ramadan et ses avocats multiplient les recours pour faire durer cette instruction qui touche pourtant à sa fin", déplore pour sa part Me Eric Morain, avocat d'une femme surnommée "Christelle", dont les accusations et celles d'Henda Ayari ont déclenché l'affaire en octobre 2017.Cette requête en nullité ne devrait pas être examinée avant plusieurs semaines.Le débat sur la notion d'emprise s'est imposé dans ce dossier, après que les accusatrices eurent été parfois mises en difficulté par la révélation d'échanges avec M. Ramadan, jugés "ambivalents" par les enquêteurs.Dans son rapport, le Dr Zagury avait décrit en quatre étapes la relation instaurée par M. Ramadan avec ces femmes: une "vénération" pour "l'intellectuel brillant" rencontré sur les réseaux sociaux, puis des échanges "de plus en plus érotisés avec une coloration sado-masochique de domination/soumission", suivis d'une rencontre physique "décrite comme un enchaînement soudain et brutal" vers des pratiques sexuelles extrêmes, avant une quatrième phase de sentiments contradictoires (rancœur, culpabilisation, vengeance, admiration et sujétion persistantes).Tariq Ramadan doit par ailleurs comparaître mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris, pour avoir diffusé l'identité de "Christelle" dans un livre et à la télévision l'an dernier.
Un employé de maintenance du parc de Disneyland Paris a été testé positif au Covid-19. Sans contact avec le public et opérant de nuit, la direction a maintenu le parc ouvert.
Un cas de Covid-19 a été détecté à Disneyland Paris. Il s'agit d'un employé de maintenance travaillant de nuit dans le parc d'attractions. La direction a immédiatement précisé, lundi 9 mars, que l'homme "n'est pas en contact" avec le public. "Il s'agit d'un employé de maintenance, d'une équipe de nuit, qui était en arrêt maladie depuis plusieurs jours et qui a été diagnostiqué ce week-end", a précisé la direction à l'AFP, confirmant une information du quotidien Le Parisien. "Il n'était pas en contact avec les visiteurs. Nous appliquons les recommandations d'usage pour ses collègues. Le parc reste bien sûr ouvert", a-t-on indiqué de même source.Première destination touristique privée en Europe, Disneyland Paris est un parc en plein air qui reçoit quelque 15 millions de visiteurs par an à Marne-la-Vallée à l'est de Paris. La France est, après l'Italie, le deuxième pays le plus affecté en Europe et compte 1.126 personnes contaminées depuis fin janvier et 19 morts, tous âgés de plus de 60 ans et/ou atteints d'autres pathologies qui les fragilisaient.
L'acier taxé à 25%, l'aluminium à 10%, quelles conséquences pour la France ? Le premier risque est une baisse des exportations d'acier vers les États-Unis. Dans cette usine du nord de la France, un syndicaliste est inquiet pour l'avenir de certains sites.
Mais la France vend peu d'acier outre Atlantique : seulement 4% de ses exportations en 2017. Le secteur a surtout une autre crainte : l'excès d'acier sur le marché européen. Le Brésil et la Chine vendent leur acier aux États-Unis, mais avec les nouvelles taxes mises en place par Donald Trump, une grande partie de leur production risque d'être redirigée vers l'Europe. Cette concurrence supplémentaire risque d'entraîner une baisse des prix.Suite à ce bouleversement programmé dans l'industrie de la métallurgie, l'Europe menace de taxer d'autres produits américains, comme les motos Harley-Davidson, les jeans Levis ou les oranges de Floride. La bataille engagée risque, selon certains économistes, de faire exploser l'équilibre du commerce mondial. Le ministre de l'Économie réunira les industriels de la métallurgie le 12 mars prochain.
Près de 200 personnes ont été mises en sécurité, dont 48 confinées quelques heures jeudi après-midi dans une crèche et une école d'Ajaccio, après la chute de pluies diluviennes sur la ville jeudi à la mi-journée, a-t-on appris auprès des pompiers.
"Il n'y a pas de blessé à l'exception d'un sapeur-pompier professionnel qui a chuté en intervention et s'est fracturé une jambe", a indiqué à l'AFP un porte-parole des pompiers de Corse-du-Sud."Nous avons procédé à presque 150 mises en sécurité", a-t-il précisé, ajoutant que 28 personnes dans une crèche et 20 dans une école, "toute en sécurité", ont été maintenues plusieurs heures dans ces établissements en attendant la décrue.Selon la Precture, parmi les 150 personnes mises à l'abri, 80 étaient bloquées dans leur véhicule et 70 évacuées des commerces environnants. Les enfants de la crèche ont pu être récupérés par leurs parents vers 17h30. Quatorze adolescents âgés de 14 à 18 ans, hébergés dans un foyer inondé et privé d'électricité, ont également été transférés, a également indiqué la Préfecture à l'AFP, en précisant que trois artères de l'Est de la ville allaient rester fermées jusqu'à vendredi, le temps de les déblayer.A 18h15, les derniers enfants de l'école primaire Simone Veil ont quitté leur établissement, sous la supervision des pompiers et de l'Education nationale, a constaté l'AFP.Ces pluies spectaculaires ont conduit la police à fermer temporairement les accès de la ville dans l'après-midi, de crainte d'un nouvel épisode orageux qui n'est finalement pas venu, le soleil étant revenu sur la cité impériale vers 16h00.- "Probablement du jamais-vu sur Ajaccio" -Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont montré des voitures inondées, certaines emportées par les eaux de ruissellement dévalant vers la mer, au milieu de poubelles et de conteneurs de déchets recyclables. "100 à 120 mm" sont tombés pendant cet épisode "particulièrement violent et localisé", a précisé la Collectivité de Corse."C'est très très exceptionnel, c'est probablement du jamais-vu sur Ajaccio d'avoir une telle intensité en deux-trois heures", a indiqué à l'AFP Pascal Rebillout, chef du centre météorologique d'Ajaccio.Pour bien prendre la mesure du caractère "extrêmement localisé" de cette cellule orageuse, M. Rebillout a précisé que le pluviomètre de l'aéroport d'Ajaccio n'a reçu que 48 mm et celui des Milleli, sur les hauteurs de la ville, n'a enregistré que 17 mm, alors que sur les quartiers Est touchés, de "100 à 120 mm se sont abattus en deux heures et jusqu'à 140 mm en trois heures"."Ce sont des cellules orageuses qui remontent et celle-ci s'est bloquée sur une partie de la ville d'Ajaccio et a déversé des litres d'eau", a-t-il expliqué, assurant qu'une telle violence "passe au travers des mailles de la prévision", alors que jeudi le département était en vigilance jaune orages.
Les radicaux voient dans les "gilets jaunes" une "opportunité de s'en prendre aux symboles de la République", mais ils n'ont pas réussi à mettre la main sur le mouvement.
Les manifestants radicaux issus des extrêmes sont "plus nombreux" en proportion aujourd'hui parmi les gilets jaunes, a affirmé mardi 19 février le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Nicolas Lerner, dans une interview au Parisien. Cependant, ils n'ont pas réussi à prendre la direction du mouvementAlors qu'on lui demandait si les manifestants radicaux étaient plus nombreux aujourd'hui, il a répondu : "En proportion oui, car le nombre de manifestants diminue". "Outre leurs propres agissements, ces individus, que je ne confonds pas avec les personnes qui prennent part aux manifestations de manière pacifique, ont par ailleurs contribué à la radicalisation de certains profils qui ne sont pas connus pour leur appartenance à une mouvance ultra", a observé M. Lerner, dans sa première interview depuis sa nomination en octobre. "A Toulouse, Bordeaux, Nantes ou Caen par exemple, ils ont généré une forme de violence totalement décomplexée et débridée chez des individus qui n'étaient connus ni pour leur appartenance à l'ultragauche, ni à l'ultradroite", selon lui.Mais "à aucun moment les groupes ultras n'ont réussi à prendre le leadership sur ce mouvement même s'ils voient en lui une opportunité de s'en prendre aux symboles de la République, qui sont leurs cibles habituelles", a-t-il souligné.Analysant la composante de l'ultradroite, M. Lerner a remarqué qu'elle était formé de quatre tendances principales. Il a énuméré une "obédience néo-nazie, antisémite et identitaire", des "groupes néo-populaires ou survivalistes, apparus après la vague d'attentats en France, nourris par le discours complotiste", des "groupes identitaires qui cherchent à se parer d'une apparence de légalité pour investir les champs politiques ou sociétaux - immigration, politique de l'emploi, préférence nationale - comme le Bastion social ou Génération identitaire", et enfin de "petits groupes de type brigadiste et violent qui peuvent se constituer autour d'une personnalité charismatique", a-t-il détaillé. S'agissant de l'ultragauche, le patron du renseignement intérieur a affirmé que "sa capacité à faire dégénérer des manifestations, mais aussi à conduire des actions de nature plus clandestines n'est plus à démontrer". "Nous suivons près de 2.000 profils de ce type", a-t-il révélé.Interrogé, par ailleurs, sur le rapatriement de quelque 150 Français détenus en Syrie, M. Lerner a répondu que le scénario du retour "n'est qu'une hypothèse de travail". "Les récentes annonces américaines et les conséquences stratégiques qui en découlent ont conduit à souhaiter que toutes les options soient étudiées. C'est une posture de responsabilité: il s'agit d'anticiper une éventuelle situation où ces combattants et leurs épouses seraient remis en liberté", a expliqué le haut fonctionnaire. Si ce rapatriement avait lieu, "100% des hommes et des femmes feraient l'objet de poursuites pénales, la quasi-totalité pour des faits criminels", a-t-il ajouté.
La mère du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, assassiné par un terroriste le 23 mars 2018 au Super U de Trèbes, publie un livre-hommage dédié à son fils. Elle explique recevoir "beaucoup de sollicitations", et s'interroge sur l'exposition donnée aux revendications terroristes.
"Je n'ai pas une minute à moi. Je continue de porter tout ce qu'il était". Près d'un an après l'attentat qui a coûté la vie à son fils Arnaud, Nicolle Beltrame a accordé mercredi 13 mars un entretien à RTL où elle explique sa vie actuelle, et évoque la place d'Arnaud Beltrame."C'est un symbole, il a osé se dresser contre la force du mal, contre le terrorisme" estime t-elle, expliquant recevoir "beaucoup de sollicitations des villes de France, des particuliers, des politiques...". Elle doit aussi répondre à de multiples demandes d'autorisations émanant de gendarmeries, "pour nommer des villes, des écoles" en l'honneur de son fils."Je reçois des courriers qui vont directement dans ma cheminée"La mère du Lieutenant-colonel tombé sous le feu souhaite rendre dommage à son fils, s'il est bien identifié. "Je dis oui lorsqu'on marque Lieutenant colonel Beltrame ou Arnaud Beltrame. Si on met place Beltrame, je dis non", détaille t-elle. Si les hommages ont déferlé sur Arnaud Beltrame, sa mère n'a pas été épargnée par des sollicitations moins bienveillantes. "Je reçois des courriers qui vont directement dans ma cheminée", commente t-elle à propos de messages "inintéressants et polémiques", qui ne "l'intéressent pas". Interrogée au sujet du "bourreau" de son fils, Nicolle Beltrame estime que les "revendications" des terroristes et les allégeances prononcées par les assaillants sont trop exposées. "On parle toujours des terroristes. J'ai l'impression qu'on leur fait de la publicité", dit-elle, ajoutant qu'"on devrait pas en parler de cette façon".Quant à la longue négociation dans laquelle Arnaud Beltrame a perdu la vie, Nicolle Beltrame aurait aimé "être une petite souris pour savoir qu'il s'est passé". "Il a dû tout essayer", note t-elle. L'officier de gendarmerie Arnaud Beltrame avait été assassiné le 23 mars 2018 après s'être substitué à une otage d'un jihadiste dans le supermarché Super U de Trèbes. L'attaque terroriste avait au total coûté la vie à quatre personnes, plus l'assaillant, abattu sur place. "En donnant sa vie pour mettre un terme à l'équipée meurtrière d'un terroriste djihadiste, il est tombé en héros", avait souligné Emmanuel Macron, au cours de l'éloge funèbre d'Arnaud Beltrame, prononcée sur la place des Invalides.
Comme le note "20 Minutes", les "challenges" se multiplient sur les réseaux sociaux depuis le début du confinement. Si poster des images de soi enfant peut sembler anodin, cela cache en réalité un besoin plus profond.
Avec le début du confinement, une tendance ayant déjà émergé dans les années 2010 a revu le jour sur les réseaux sociaux, Instagram en tête : les "challenges". Si certains ont trait à la musique, la majorité d'entre eux portent sur les photos de jeunesse, comme le remarque la rédaction de 20 Minutes. Qu'il s'agisse du #10yearschallenge, #MeAt20, #throwbackchallenge, ou tout simplement du fait de publier une photo de soi enfant en story avant "d'identifier" d'autres personnes qui devront ensuite poster une image d'eux - et ainsi de suite - impossible de passer à côté. De prime abord, il est tentant de penser que ces "challenges" reviennent massivement à la mode parce que les internautes, confinés, s'ennuient. En réalité, les implications seraient bien plus profondes : les photos ne constitueraient que la partie immergée de l'iceberg. "Nous vivons un effondrement de l'environnement. En quelques heures, nous avons été contraints de modifier nos habitudes de vie, et de nous rendre compte que ce que nous pensions établi à jamais pourrait disparaître en très peu de temps", explique Samuel Lepastier, psychiatre et membre de la Société psychanalytique de Paris, contacté par nos confrères."Une habitude banale de se rassurer, c'est de retrouver des repères"Les changements que nous vivons ne sont pas sans conséquences. Il en est de même pour les informations auxquelles nous sommes confrontés chaque jour, portant principalement sur l'avancée de l'épidémie dans le monde. "Tout cela crée une inquiétude ou une angoisse permanente, d'autant que nous découvrons qu'au fond, la vie est très incertaine, précise Samuel Lepastier à 20 Minutes. Cette période ravive des angoisses anciennes et chacun essaye de se rassurer comme il peut. Une habitude banale de se rassurer, c'est de retrouver des repères. Et l'un des plus sûr, c'est notre enfance". Bien que cela puisse paraître futile, rien de mal, donc, à s'adonner aux "challenges" Instagram pour se réconforter pendant la crise que nous traversons.
La Corse est toujours en vigilance orange aux vents violents, tandis que le Pas-de-Calais reste en alerte vagues-submersion. La Seine-Maritime et l'Eure sont placées en vigilance inondation.
Après le passage de la tempête Ciara sur le nord et l'est de la France, certains départements du Nord restaient mardi 11 février en alerte. "Dans un contexte de grandes marées, la conjonction de niveaux marins particulièrement élevés et de très fortes vagues nécessite une attention toute particulière", souligne Météo France. La Seine-Maritime et l'Eure sont placées en alerte orange aux inondations. Conséquence de la tempête Ciara toujours, la Corse est frappée ce mardi par un fort coup de vent. Les deux départements de l'île sont en alerte orange aux vents violents. Les vents violents, qui attisent des incendies sur l'île, continuaient de souffler violemment avec des rafales de 150 à 210 km/h, de la Balagne au Cap Corse et vers Sagro, selon Météo France. Des rafales ont atteint 219 km/h au sémaphore du Cap Corse, a précisé l'organisme rappelant que le record était de 225 km/h en janvier 2018. Dans la région bastiaise, le vent et les rafales se stabilisaient. Ce coup de vent sur la Corse oblige à suspendre toute activité portuaire mardi au départ de Bastia et de l'Île Rousse, et à détourner tous les vols à destination de Calvi vers Bastia, a annoncé la préfecture.
Le maire de Saint-Gervais-les-Bains (Isère) a écrit une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour que cessent l'irrespect des touristes sur le Mont-Blanc.
Des "hurluberlus" qu'il ne peut plus tolérer, et pour cause. Jean-Marc Peillex, le maire de Saint-Gervais-les-Bains (Isère) a eu vent du nouveau défi qu'un Britannique s'était fixé, sur le Mont-Blanc : venir avec son rameur, un appareil de musculation. Une nouvelle marque d'irrespect pour l'élu, trois mois après l'atterrissage d'un avion de tourisme, directement sur le sommet, sans aucune autorisation.Le britannique, "un membre des Royal commando de l'armée britannique" est allé, samedi 31 août, "faire du rameur au sommet du Mont-Blanc". "Fatigué", il a abandonné son équipement dans un abri de détresse, à 4.362 mètres d'altitude, a révélé photos à l'appui l'édile de Saint-Gervais-les-Bains.Un week-end à classer dans les annales selon l'édile puisqu'au même moment un alpiniste allemand a monté "de force" et en pleine nuit son chien. L'animal est redescendu dimanche en vie mais les "pattes ensanglantées".Restaurer la paix au Mont-BlancL'élu haut-savoyard, bien connu pour ses coups de sang, a donc décidé de rendre public ces deux marques "d'irrespect" avec une lettre ouverte à Emmanuel Macron dans laquelle il demande de "faire écrire et voter sans délai la réglementation qui permette dès 2020 de sanctionner sévèrement tous les hurluberlus qui y contreviendraient et restaurer ainsi la paix au Mont-Blanc".Sans quoi ce joyau des Alpes, déjà menacé par le réchauffement climatique, est en passe de devenir un "parc d'attraction national où chacun pourra admirer des otaries jonglant avec des ballons ou y tirer de beaux feux d'artifice", ce qui entraînerait le "déclassement de ce site classé".En juin, deux touristes suisses en avion s'étaient posés sans ciller à 4.450 mètres pour finir à pied vers le sommet, avant d'être interceptés par les gendarmes. Cet atterrissage n'étant passible que d'une amende de 38 euros, un sénateur PS a depuis déposé un projet de loi visant à renforcer les sanctions en cas d'atterrissage illégal en montagne.De très nombreux alpinistes escaladent chaque année le plus haut sommet d'Europe occidentale avec 4.809 mètres, parfois dans de mauvaises conditions de sécurité ou de préservation de l'environnement. Pour améliorer la situation et limiter la sur-fréquentation et les incivilités, les autorités locales ont pris en mai un arrêté obligeant toutes les personnes entreprenant l'ascension par la voie dite "normale" à être en possession d'une réservation en bonne et due forme dans l'un des trois refuges officiels du parcours.
C'est au moment d'aller chercher sa fille restée chez ses parents dans le XIXe à Paris, que David, 29 ans, a été roué de coups. Deux hommes l'ont agressé et traité de "sale juif".
Les faits remontent au jeudi 6 août, à Paris. David, 29 ans, se rend chez ses parents chercher sa fille. Alors qu'il rentre dans l'immeuble situé rue Archereau dans le XIX" arrondissement, deux hommes se précipitent derrière lui. Ils pénètrent en même temps que David dans l'ascenseur et, une fois arrivés à l'étage, lui tombent dessus en l'insultant et en le traitant de sale juif. Après son agression, David perd connaissance. C'est son père qui l'a découvert dans la cage d'escalier, s'inquiétant de ne pas le voir arriver. David porte des traces de strangulation et souffre de multiples contusions. Il s'est vu prescrire une incapacité totale de travail n'excédant pas huit jours selon une source policière.Outre l'agression, les deux hommes lui ont volé une montre Rolex d'une valeur de 10 000 euros.La victime portait sa kipa au moment des faitsCe mardi, le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme (BNCVA) a annoncé avoir déposé plainte pour violences en réunion, aggravée, à caractère raciste rapporte Le Parisien. Le président de l'association affirme que la plainte a été transmise au procureur de la République. "Nous demandons aux services de police chargés de l'enquête de tout mettre en œuvre (traces papillaires, tests ADN, vidéos surveillance, etc.) pour identifier les agresseurs et les interpeller", a déclaré le BNVCA dans un communiqué, indiquant se constituer partie civile. La victime, elle, a déposé plainte dans le commissariat de son lieu de résidence dans le Val-de-Marne.Les auteurs de l'agression n'ont pour l'instant pas été interpellés, mais ils ont été filmés par les caméras de vidéo surveillance. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour vol avec violences, en réunion et en raison de la religion de la victime. Elle a été confiée à la sûreté territoriale parisienne. L'homme portait une kippa au moment de l'agression, selon Sammy Ghozlan, président du BNVCA.La maire de Paris Anne Hidalgo, a dénoncé "une violente et odieuse agression antisémite".
"Le droit au blasphème est de nouveau rudement mis à l'épreuve", s'inquiètent les loges maçonniques.
Ils veulent défendre le droit de chacun de critiquer une religion : le Grand orient de France (GODF) et la Grande loge mixte de France (GLMF) ont apporté leur soutien lundi 27 janvier à une lycéenne de l'Isère qui avait tenu des propos hostiles à l'islam, et depuis menacée de mort.Cette lycéenne a dû être déscolarisée après un déferlement de menaces sur les réseaux sociaux, en réaction à une vidéo où elle critiquait l'islam. Le parquet de Vienne a ouvert deux enquêtes dans cette affaire: l'une visant les menaces de mort, l'autre ayant pour objet de déterminer si les propos de l'adolescente relèvent de la "provocation à la haine raciale"."La récente campagne de haine" à l'encontre de cette jeune lycéenne "visant à rendre caduques (les) libertés fondamentales de notre République est particulièrement inacceptable", écrit dans un communiqué le GODF, évoquant "la liberté d'expression" et "la liberté de critiquer les religions". "Il n'est pas question ici de souscrire ou de ne pas souscrire aux propos que cette jeune femme a tenus, mais bien de défendre avec force et vigueur l'inaliénable liberté que chaque citoyen de la République française a de pouvoir s'exprimer et de pouvoir critiquer une religion, quelle qu'elle soit", ajoute-t-il.Dans un communiqué distinct, la Grande loge mixte de France (GLMF) "s'inquiète des menaces dont (cette) jeune femme est victime depuis qu'elle a émis une critique contre la religion, et l'islam en particulier, sur les réseaux sociaux. Le harcèlement, les menaces de mort et le déchaînement à son encontre constituent autant de signes inquiétants en matière de liberté d'expression"."L'ouverture (...) d'une enquête pour 'incitation à la haine raciale' est également étonnante et alarmante", ajoute-t-elle. "Cinq ans après l'attentat qui a décimé une grande partie de la rédaction de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, force est donc de constater que le droit au blasphème est de nouveau rudement mis à l'épreuve", selon la GLMF. Cette dernière souligne que "la laïcité, le droit au blasphème, la séparation des sphères politique et religieuse sont autant de principes qui assurent la cohésion de la communauté nationale".Vendredi, le nouveau président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui avait estimé que "rien ne saurait justifier les menaces de mort" reçues par la lycéenne. "C'est la justice qui doit prononcer les sanctions prévues par la loi s'il y a provocation et incitation à la haine", avait-il ajouté.La vidéo, postée il y a 8 jours, a entraîné un flot de réactions, notamment dans le monde politique. Selon le procureur de la République de Vienne, la "gravité des menaces" a "imposé une déscolarisation temporaire et une prise en charge de l'adolescente".
A la terrasse de son bar à tapas jouxtant l'immense plage de Roses, Pilar Romanach n'a jamais été aussi contente de servir des sangrias: "c'est le signe que les touristes étrangers sont de retour" en Espagne, dit-elle dimanche à la réouverture des frontières.
Sur le sable doré de cette petite ville catalane, à moins de 30 km de la frontière avec la France, c'est le moment de prendre ses aises pour étrenner l'été: la plage est tellement longue qu'aucun contrôle d'affluence ne sera mis en place, des dizaines de mètres séparant chaque serviette...Et déjà, des étrangers attablés à la terrasse du vieux bar "Ribereta" goûtent ce que le gouvernement a appelé la "nouvelle normalité" en Espagne, deuxième destination touristique mondiale après la France. Pas de masque en terrasse, mais à l'intérieur la consigne reste de le porter, ainsi qu'à l'air libre quand il n'est pas possible de maintenir une distance de sécurité de 1,5 m.L'état d'alerte déclaré à la mi-mars vient d'être levé dans un des pays les plus frappés par la pandémie, qui y a fait plus de 28.300 morts. Après un confinement sévère de 14 semaines, le pays respire enfin, derrière ses masques. A minuit, l'Espagne a rouvert la frontière terrestre avec la France , ainsi que ses ports et aéroports aux ressortissants de l'UE, sans leur imposer de quarantaine. Les Britanniques aussi, qui forment un des plus gros contingents de touristes, sot bienvenus."Pili" se découvre soudain "très émue de saluer de nouveau en français"."On vit du tourisme français ici. La pandémie n'avait même pas laissé le temps à certains commerces d'ouvrir et beaucoup disent qu'ils ne vont même pas ouvrir cet été", dit-elle, alors que de nombreux hôtels resteront fermés jusqu'au 3 juillet.Munis de gants bleus et de son masque noir, Pilar appelle cependant les clients "à prendre beaucoup de précautions, parce que tout ça n'est pas fini"...- "Soleil, plage et tapas" -Française à l'accent d'Avignon, Sylvia Faust, a passé la frontière dès samedi soir avec sa fille de 17 ans, bien avant minuit: "ils nous ont contrôlés et laissé entrer. On a dormi dans un appartement touristique. On avait envie d'être en Espagne pour le soleil, la plage, les tapas, et j'ai déjà mon maillot de bain sous mes vêtements", s'amuse cette gestionnaire de 43 ans, en short et sandalettes.Roses compte quelque 20.000 habitants, dont de nombreux étrangers, actifs ou retraités. Un chiffre qui peut être multiplié par plus de quatre l'été, quand "une marée de touristes" envahit les villes les plus prisées de la Costa brava.Dans la crique de Canyelles où elle vient de se baigner et où elle n'a "jamais vu autant de petits poissons dans les rochers", Marie-Hélène Laffont, ancienne secrétaire de 72 ans résidant à Roses toute l'année, dit avoir vécu une histoire de confinement particulièrement "chanceuse, heureuse, ensoleillée".L'état d'alerte l'avait surprise en Grèce avec son mari espagnol. "On a été rapatriés avec un convoi exceptionnel de 35 camping-cars sur un ferry le 1er mai, puis on a passé le reste du confinement ici"."Sur les 36 appartements de notre immeuble, seuls cinq ou six sont occupés. La plupart des Français viendront le week-end prochain", pense-t-elle.Pour les Espagnols eux mêmes, qui peuvent enfin se déplacer dans tout le pays, ce premier dimanche d'été marque aussi l'heure de retrouvailles en famille ou le début de vacances "au pays"."On ne m'a pas fait le test de dépistage du coronavirus que jeudi: négatif!", sourit Neus Jove, 43 ans, membre du personnel sanitaire qui a affronté la pandémie. "Alors aujourd'hui, j'ai pu prendre mes parents dans mes bras pour la première fois depuis le 12 mars", dit-elle, sur la digue de Roses où elle suit des yeux son fils qui plonge d'un ponton dans la Méditerranée.
"Ca fait bizarre, il n'y a pas beaucoup de monde cette année": les célébrations de l'Assomption ont rassemblé moins de fidèles que d'habitude, samedi à Lourdes, un des principaux lieux de pèlerinage dans le monde pour les catholiques, en raison de la crise sanitaire mondiale.
Pour la première fois, c'est le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Vatican, bras droit du Pape François, qui a présidé la messe de l'Assomption, délivrant un message d'"espérance" pour un "monde qui connaît l'obscurité, la peur" en faisant notamment référence à la pandémie de coronavirus.Près de 5.000 pèlerins ont pris place dans la basilique Saint-Pie X, une gigantesque église souterraine, vaste comme deux terrains de football, qui peut en contenir cinq fois plus.Au 1er rang, quelques dizaines de malades, certains en fauteuil roulant, priaient. Précautions sanitaires obligent, les cortèges de malades en quête de guérison miraculeuse étaient absents de Lourdes cette année."Ca fait bizarre. Il n'y a pas beaucoup de monde cette année. En général, le 15 août, c'est la grosse affluence. A cause du coronavirus, il n'y a pas les voyages organisés de malades qui viennent en train, avion ou autocar" du monde entier, observe Michel Clavel, un routier à le retraite de 66 ans, qui vient chaque année pour le pèlerinage de l'Assomption. Venu de Haute-Savoie, il porte un gilet "hospitalier de Lourdes", que revêtent les bénévoles qui assistent les malades. "Le pèlerinage à Lourdes, tout le monde devrait le faire. De Lourdes, on en repart toujours meilleur, il y a quelque chose ici".- "Bonheur d'être là" -Tous les pèlerins portent un masque, et des employés des Sanctuaires rappellent à l'ordre ceux qui se risquent à le baisser en dessous du nez.Pendant la messe internationale dite en plusieurs langues, la jauge de 5.000 étant presque atteinte, les organisateurs ont fermé l'accès de la basilique souterraine, invitant les pèlerins à la suivre sur des écrans à l'extérieur, sur l'esplanade du Rosaire.La Grotte où, selon la tradition catholique, la Vierge Marie est apparue à Bernadette Soubirous en 1858, est fermée au public, pour éviter des contaminations, car les pèlerins ont l'habitude de poser la main sur les parois, embrasser la pierre.Trois prêtres chantent depuis la Grotte un Ave Maria, repris par des dizaines de fidèles. Vicenzo Trulli a les larmes aux yeux. Cet Italien de 84 ans vient "depuis 40 ans" à Lourdes. "C'est un bonheur d'être là, confie-t-il. Ici, on trouve la tranquillité, la paix. Je ne comprends pas ce monde de violence, qu'on tolère tant de pauvreté".Les piscines non plus ne sont pas accessibles pour les bains ou les immersions. Mais les pèlerins peuvent s'y purifier le visage, en guise du rituel "geste de l'eau".- "Miracle" -Alexandre Vaujour, 34 ans, se déplace avec son fauteuil roulant électrique. Depuis un accident de voiture en 2018, il est paraplégique et pense avoir vécu le "miracle" que tant espèrent. "Nous sommes très croyants dans ma famille. Je suis venu prier la Vierge Marie, je lui ai demandé de m'aider à guérir. Il y a deux jours, je suis allé aux piscines. En sortant, j'ai dit à ma compagne +je sens quelque chose. Regarde, j'arrive à bouger mes jambes+", confie le jeune homme, venu des Ardennes.Après une fermeture de deux mois pendant le confinement, les Sanctuaires de Lourdes (Hautes-Pyrénées) reprennent progressivement leur activité. Mais les grands contingents de pèlerins étrangers manquent à l'appel et de nombreux hôtels et boutiques de souvenirs restent fermés dans la ville."C'est une fête très importante pour l'Eglise, qui célèbre l'assomption de la Vierge Marie. Lourdes revit. Nous n'oublions pas ceux qui sont frappés par le coronavirus et les autres souffrances de notre monde, je pense notamment au Liban, nous prions pour eux", rappelle le recteur des Sanctuaires de Lourdes, Mgr Olivier Ribadeau Dumas.Le long du Gave, la rivière qui passe devant la grotte, les pèlerins remplissent dans les fontaines leurs bouteilles d'eau de Lourdes, souvenir de la cité mariale.
VIDEO - Dans les colonnes de Ouest-France, Nicolas Hulot, le ministre de la Transition énergétique, est revenu sur ses premiers mois en tant que ministre.
Après un an au gouvernement, le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a dressé un premier bilan dans un entretien paru ce dimanche 20 mai, dans Ouest-France. Il a notamment expliqué qu'il privilégiait le long terme : "Tant que j'ai la conviction qu'on avance et que l'on crée une dynamique irréversible alors, je resterai. Si je sens qu'on recule, je m'en irai. Je ne suis pas là pour être, je suis là pour faire", a-t-il justifié.Un bilan plutôt positif selon le ministre : "Dans le domaine de la santé et de l'environnement, on a changé d'état d'esprit", se félicite-t-il. "On n'est plus dans le déni sur la dangerosité de certaines molécules [...] La France est un moteur sur ces sujets et la situation évolue", tout en reconnaissant que sa fonction lui a posé quelques problèmes : "L'exercice du pouvoir génère forcément un sentiment de frustration. Cela ne va jamais assez vite", a-t-il déclaré. "La place où je suis m'oblige au compromis permanentLe ministre est également revenu sur les critiques à son sujet, venues d'écologistes notamment : "Ce que je déplore, mais j'ai pu fonctionner comme ça lorsque j'étais du côté des ONG, c'est de toujours voir ce qui manque dans un dispositif et rarement reconnaître ce qui est vertueux. Mais je prends ces attaques comme une exigence, elles me rappellent chaque jour l'importance de ma mission", avant d'ajouter : "La place où je suis m'oblige au compromis permanent... Cela ne veut pas dire renoncer à nos exigences, nos ambitions". Nicolas Hulot : une possible démission cet été ?par franceinfoEn début de semaine, Nicolas Hulot avait indiqué qu'il ferait le point cet été sur sa présence au gouvernement, affirmant qu'il tirerait "les leçons" s'il sent que les "conditions ne sont pas remplies" sur sa politique. "Chaque membre du gouvernement doit se poser les questions essentielles sur son travail", a-t-il justifié à Ouest-France. "Suis-je à la hauteur de ma mission ? J'ose espérer que la réponse sera oui. Mais je ne veux pas en préjuger aujourd'hui."
Le jeune homme, pris en chasse, s'est dressé face à l'animal et a hurlé. Désemparé, l'ours s'est calmé et a fini par repartir.
C'est un épisode de sa vie qu'il n'est pas prêt d'oublier. Mardi 21 août, Lucas Meurlet a tenu tête à une ourse. Le jeune homme de 22 ans était en randonnée avec son père et son frère dans le Val d'Aran, dans les Pyrénées espagnoles, lorsque la rencontre a eu lieu, rapporte France Bleu. Alors qu'il gravissait seul une crête de 2.500 mètres d'altitude, le Nantais se retrouve nez-à-nez avec une femelle ourse et ses petits. Il s'enfuit immédiatement, mais l'animal, visiblement agressif, commence à le poursuivre. Voyant que l'ourse le rattrape rapidement, le randonneur change de stratégie : il tente d'impressionner l'animal. Bien que terrorisé, il se retourne, ouvre grand les bras et se met à pousser de grands cris. Il fait ainsi face à l'ourse, qui s'arrête alors à quelques mètres de lui. Elle tourne autour du malheureux... et finit par repartir. Lucas Meurlet prend ensuite ses jambes à son cou et se cache dans un buisson. Le père et le frère, qui ont assisté la confrontation de loin, préviennent les secours espagnols, qui interviennent rapidement. Seul problème : le jeune homme est introuvable, tapi dans son buisson. Depuis sa cachette, il finit par envoyer un SMS à son frère pour lui donner sa position. La famille se retrouve enfin. "DIGNE D'UN FILM D'HORREUR""J'avais les jambes qui flageolaient. J'ai commencé à voir ma vie défiler", a raconté le jeune homme au micro de France Bleu. "Elle m'a chargé deux fois. La troisième fois, elle a ouvert la gueule. Du coup, je me suis avancé face à elle pour lui montrer que j'avais envie de vivre. J'ai crié de toutes mes forces. Et là, l'ourse a reculé et pris la fuite", poursuit-il. "C'est une image digne d'un film d'horreur. Face à un ours avec ses pattes aussi larges que vos cuisses, ça fait flipper."
La chute de la pièce n'a provoqué aucun dommage. Une enquête est en cours.
Surprenante découverte pour cet habitant de Daux (Haute-Garonne). Le 19 novembre dernier, il a trouvé dans son jardin une pièce d'un mètre de long et de 50 centimètres de large, portant l'inscription "Airbus", selon une description du maire de la commune faite à France 3. Cette pièce est "bien une pièce d'un avion Airbus", a confirmé mardi 26 novembre un porte-parole d'Airbus à l'AFP. "Une enquête est en cours", a-t-il ajouté. La chute de la pièce n'a provoqué aucun dommage. Selon le maire de la commune, Patrice Lagorce, l'accident est sans précédent depuis 35 ans qu'il habite la commune, a-t-il affirmé. Daux, qui compte 2.300 habitants, se situe à une dizaine de kilomètres de l'aéroport Toulouse-Blagnac, point de départ et d'arrivée d'avions commerciaux mais aussi de vols d'essai de l'avionneur européen.
Les attaque ont visé une voiture de police et un commissariat dans la capitale tunisienne. Le groupe jihadiste État islamique a revendiqué le double attentat.
Tunis a été frappée par deux attentats suicides jeudi 27 juin, a indiqué le ministère tunisien de l'Intérieur. Au moins un policier est mort et plusieurs autres ont été blessés, ainsi que des civils. Peu après les attentats, la présidence de la République tunisienne a indiqué que le président Béji Caïd Essebsi, 92 ans, a été hospitalisé après avoir fait un "grave" malaise. "Son état est désormais stable et il reçoit les soins nécessaires", a indiqué la présidence. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé à "ne pas diffuser d'informations fausses semant la confusion".Sur la principale avenue de Tunis, l'avenue Habib Bourguiba, un kamikaze a visé un véhicule de police en milieu de matinée, blessant trois civils et deux policiers, selon un premier bilan du ministère de l'Intérieur. L'un des policiers est décédé de ses blessures, a ensuite précisé le ministère. Il s'agit du premier attentat dans la capitale depuis celui perpétré le 30 octobre, également sur l'avenue Bourguiba, par une femme kamikaze, qui avait fait au mois 26 blessés, en majorité des policiers. Des morceaux de corps, probablement celui du kamikaze, jonchaient jeudi la chaussée autour de cette voiture, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. L'attentat s'est produit non loin de l'ambassade de France. Rapidement, des forces de sécurité ont été déployées sur le lieu de l'attentat, où des badauds se sont attroupés malgré les avertissements lancés sur un ton agressif par des agents de police, en panique. Une demi-heure plus tard, un deuxième attentat suicide a visé un complexe de la Garde nationale à la périphérie de Tunis, faisant quatre blessés parmi les policiers, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Le kamikaze s'est fait exploser "à 11H00 (10H00 GMT) devant la porte arrière" du complexe de Gorjani, où sont rassemblés des services de la Garde nationale, de la police judiciaire et des services d'enquête antiterroriste, a déclaré le porte-parole du ministère, Sofiène Zaag.Les auteurs des "deux attaques contre des forces de sécurité tunisiennes dans la capitale sont des combattants du (groupe) État islamique", a affirmé l'agence de propagande de l'EI Amaq, citée par SITE, l'organisme américain de surveillance des mouvements extrémistes."C'est une opération terroriste lâche" qui "vise à déstabiliser l'économie et la transition démocratique alors que nous sommes au début de la saison touristique et à quelques mois des élections", a déclaré le chef du gouvernement, Youssef Chahed qui s'est rendu sur l'avenue Bourguiba dans la journée.Ces attaques interviennent à la veille d'une saison touristique, qualifiées de prometteuse par des responsables tunisiens, et à l'approche d'élections présidentielle et législatives, prévues en octobre et novembre. Après un soulèvement en 2011 ayant mené à la chute du régime de Zine El Abidine Ben Ali, la Tunisie a été confrontée à un essor de la mouvance jihadiste, responsable de la mort de dizaines de soldats et de policiers, mais aussi de nombreux civils et touristes étrangers. Après une attaque suicide revendiquée par le groupe jihadiste État islamique le 24 novembre 2015, l'état d'urgence a été constamment renouvelé dans le pays. La même année, 60 personnes dont 59 touristes avaient été tuées dans des attentats contre le musée du Bardo à Tunis le 18 mars puis contre une plage et un hôtel près de Sousse le 26 juin. Les deux attaques ont été revendiquées par l'EI.
La photographe de l'Élysée a diffusé dimanche sur son compte Instagram des photos du chef de l'État lors d'une maraude avec le Samu social en début de semaine dernière. La presse n'avait pas été avertie de ce déplacement.
Soazig de la Moissonnière, photographe officielle d'Emmanuel Macron a diffusé dimanche 24 février sur son compte Instagram, une photographie du chef de l'État. Sur cette image, on voit le président participer à une maraude avec le Samu social de Paris, lundi 18 février. Franceinfo, qui a repéré le cliché, précise que la presse n'avait pas été avertie de ce déplacement. D'autres photos de la professionnelle, également diffusées sur Instagram, ont été relayés sur Twitter par des internautes. On y voit Emmanuel Macron, en jean et blouson de cuir, converser avec des sans-abris. Sur un autre cliché, partagé le 19 février sur Twitter par le président du Samu Social Éric Pliez, on aperçoit Emmanuel Macron dans les locaux de l'association. Il rend cette fois visite à ceux qui répondent lorsque des SDF appellent le 115.
Le nombre de personnes atteintes du coronavirus s'élève à près de 1.300 en Chine.
En Chine, le nombre de cas confirmés du coronavirus bondit à près de 1300, et déjà 41 personnes sont mortes. Le cordon sanitaire imposé pour endiguer la propagation du nouveau virus a été élargi, ce qui a pour conséquence d'isoler du monde 56 millions de personnes. Cinq villes supplémentaires de la province de Hubei (centre) ont été ajoutées aux 13 qui étaient déjà concernées par ce dispositif, qui implique notamment l'arrêt des transports publics à destination de ces agglomérations, et la fermeture des bretelles d'autoroute les desservant. Coronavirus: comment travaillent les chercheurs pour le détecter?par BFMTVPar ailleurs, la Chine a ordonné des mesures nationales de dépistage du nouveau virus dans les trains, les bus et les avions. Des points d'inspection vont être mis en place et tous les voyageurs présentant des symptômes de pneumonie seront "immédiatement transportés" dans un centre médical, a annoncé la Commission nationale de la santé. Les festivités du Nouvel an annuléesUn grand nombre de festivités prévue pour le Nouvel an lunaire doivent être annulées samedi. A Pékin, symbole de l'inquiétude qui s'est emparée de toute la Chine, les autorités ont annoncé la fermeture de sections de la célèbre Grande Muraille et de monuments emblématiques comme les tombeaux des Ming et la forêt des pagodes. Le célèbre stade national de Pékin, dit "nid d'oiseau", construit pour les jeux Olympiques de Pékin en 2008, gardera portes closes jusqu'au 30 janvier. Il n'est plus possible depuis jeudi d'accéder à la Cité interdite, l'ancien palais des empereurs, et les festivités du Nouvel An qui drainent habituellement des centaines de milliers de badauds dans les parcs ont été annulées.A Wuhan, épicentre de l'épidémie, 450 médecins et autres personnels médical de l'Armée sont arrivés samedi pour participer à la lutte contre le virus. Certains d'entre eux ont l'expérience de la lutte contre le virus Ebola et le Sras, un virus similaire au coronavirus qui a contaminé depuis décembre plus d'un millier de personnes et fait 41 morts dans toute la Chine.
VIDÉO. Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a prévenu ce mercredi 29 août que la France n'est "pas prête à payer" pour des pays européens qui ne respectent pas les "principes fondamentaux" de l'Union.
"Nous ne sommes pas prêts à payer pour cette Europe-là. Il faut le dire clairement", a déclaré Jean-Yves Le Drian devant les ambassadeurs de France réunis à Paris, visant notamment la Pologne et la Hongrie. "Chaque État membre est libre d'élire les dirigeants qu'il souhaite mais notre vision de l'UE comme cercle premier d'alliances et de valeurs n'est pas compatible avec des gouvernements qui n'en respectent pas les principes fondamentaux et ne se sentent aucunement liés par la solidarité communautaire", a-t-il ajouté à neuf mois des élections européennes."Au fond, ils ont une approche utilitariste de l'Union dans laquelle ils ne choisiraient que ce qui les intéresse et en premier lieu la redistribution d'argent", a ajouté le ministre.Sur la question de l'accueil des migrants, il a souhaité qu'une position commune soit esquissée avec l'Allemagne avant le sommet de Salzbourg (Autriche) en septembre. Le torchon brûle entre l'UE et l'Italie, qui se reprochent mutuellement un manque de solidarité sur l'accueil des migrants, une situation qui vient de culminer avec les menaces de Rome sur sa participation au financement de l'UE. "Nous souhaitons pouvoir parvenir à une position franco-allemande avant le sommet de Salzbourg le 20 septembre afin de ne pas laisser ce sujet aux populistes, aux marchands d'illusion et parce que nous savons que la relation franco-allemande est le moteur de la relance européenne", a déclaré Jean-Yves Le Drian.
Un conducteur en état d'ébriété a reculé dans la foule devant un bar dans la nuit de vendredi à samedi à Vinzelles, près de Mâcon, faisant 13 blessés dont l'un plus grièvement, a indiqué la préfecture de Saône-et-Loire.
Le conducteur, qui avait pris la fuite, a été interpellé et placé en garde à vue.Selon les premiers éléments recueillis, 16 personnes ont été examinées par les médecins, 12 ont été blessées légèrement, 3 personnes choquées et une jeune femme blessée gravement aux jambes mais dont la vie n'est pas en danger, détaille la préfecture dans un communiqué.L'ensemble des personnes ont été transportées en centre hospitalier."Il s'agirait d'un incident du vendredi soir, sur fond d'alcool", souligne la préfecture.Selon un témoin, "des clients avaient, sans doute pour plaisanter (...), plus ou moins tapé sur la carrosserie de quelques véhicules auparavant et c'est à nouveau ce qui s'est passé avec ce conducteur", indique le Journal de Saône-et-Loire."Il a alors reculé dans la foule et j'ai vu les gens autour être éjectés", d'après ce témoin cité par le journal.Les services du groupement de gendarmerie de Saône-et-Loire, les services de secours de ce département et de l'Ain et le SMUR sont intervenus sur place et la directrice des sécurités du cabinet du préfet s'est rendue sur les lieux.Les investigations des gendarmes seront menées par la brigade des recherches, avec la brigade de Mâcon.cor-cha/sp
Le Parisien a révélé des écoutes effectuées sur des conversations entre Yacine Mihoub, principal suspect dans le meurtre de Mireille Knoll, et sa mère Zoulikha K.
Des conversations clandestines entre le principal suspect du meurtre de Mireille Knoll et sa mère ont été révélées par Le Parisien, mardi 12 mars. Le cadavre de l'octogénaire, de confession juive, avait été retrouvé à son domicile parisien, le 23 mars 2018. Le caractère antisémite de l'agression avait alors suscité un vif émoi. "De toute façon eh! Quand tu réfléchis bien elle avait 85 ans, elle allait bientôt crever", aurait dit à son sujet Yacine Mihoub, l'un ses deux bourreaux présumé. "Je sais j'aurais dû laisser la vie la bouffer", "mais moi c'est ce que j'avais l'intention de faire à la base", aurait-il dit à sa mère, selon des écoutes téléphoniques révélées par Le Parisien.Les deux suspects auraient finalement tué Mireille Knoll à coups de couteau. "J'ai ramené des tarés avec moi", lâche t-il, en allusion à son complice présumé, Alex Carrimbacus, aujourd'hui âgé de 22 ans. Les comparses, qui s'étaient connus en prison, s'accusent aujourd'hui mutuellement du crime.Selon les écoutes, le principal suspect et sa mère semblent mettre en place une ligne de défense commune sur le base de mensonges de dissimulations de preuves. Les deux agresseurs présumés avaient trouvé refuge chez la mère de Mihoub, Zoulikha J, qui résidait dans le même immeuble que Mireille Knoll. Les enquêteurs y avaient mis la main sur des débris d'une bouteille de porto vidée chez Mireille Knoll, sur lesquels l'ADN de Zoulikha K avait été retrouvé."Une femme que rien n'excuse, pas même l'instinct maternel"Quelques semaines plus tard, son fils lui conseille de dire qu'elle a jeté la bouteille sans réfléchir, lui recommandant de faire comme si elle ne comprenait pas ce que la police lui disait. En septembre, il lui recommande de descendre des affaires en Algérie. "C'est mieux que les affaires soient en Algérie plutôt qu'elle soient ici. Au moins, en Algérie, la police elle peut pas aller les chercher là-bas", dit-il.Ces écoutes accablent la mère du Yacine Mihoub, qui risque la révocation de son contrôle judiciaire, et d'être placé en détention provisoire. Du côté des proches de la victime, les enfants Knoll ont adressé un courrier à la juge d'instruction en charge du dossier, faisant part de leur "sentiment d'indignation" et invitant la justice à "en tirer toutes les conséquences qui s'imposent". Selon cette lettre, Mireille Knoll a été sauvagement assassinée par un individu dont on constate le caractère pernicieux, assisté, par une femme que rien n'excuse, pas même l'instinct maternel". Zoulikha K a été inculpée et placée sous contrôle judiciaire le 6 avril 2018 pour "modification des preuves d'un crime". Elle est suspectée d'avoir nettoyé un couteau retrouvé à son domicile et qui pourrait avoir été utilisé pour tuer l'octogénaire, dont le corps avait été retrouvé lardé de onze coups de couteau et en partie carbonisé.
Une brasserie bavaroise a dû suspendre sa production de bière après qu'une famille de cigognes blanches eut choisi sa cheminée pour installer son nid, en plein confinement pour cause de nouveau coronavirus.
Ces grands oiseaux migrateurs, espèce protégée en Allemagne, sont arrivés par dizaines au tout début du printemps dans le village de Ühlfeld, au coeur du nord rural de la Bavière. Deux d'entre eux se sont posés alors sur sa cheminée, raconte à l'AFP le brasseur Christian Zwanzger."Nous en avons déjà eu l'an passé (sur le toit de la brasserie), et les jeunes cigognes, quand elles reviennent, retournent souvent au même endroit", explique-t-il.Qu'à cela ne tienne, le Bavarois à la barbe blonde a attendu que le nid soit construit pour ensuite le surélever sur une plateforme, une solution délicate mais déjà éprouvée, qui permet aux cigognes de fonder leur famille en toute sécurité et au brasseur de continuer à produire l'esprit tranquille.Mais quand le nid a été terminé, "nous étions en plein confinement", se souvient-il. "Aucune main d'oeuvre n'était disponible, et nous aurions eu besoin d'un appareil spécial pour surélever. Ce n'était alors pas possible". Ensuite, à la naissance des petits, plus question de toucher au nid. Maintenant qu'ils commencent à voler, un artisan doit venir la semaine prochaine pour enfin le surélever.Il est temps: les stocks sont au plus bas et même si la production reprend dans les jours à venir, il faudra attendre cinq à six semaines avant que la nouvelle bière soit prête.Malgré le manque à gagner, le brasseur n'est pas amer. Les habitants du village ont appris à vivre avec ces oiseaux échassiers, qui font parti du décor avec leurs silhouettes élancées perchées sur les toits et leurs claquements de becs caractéristiques."Les cigognes adorent venir chez nous. Ici à Ühlfeld, nous avons environ 35 nids", dit-il fièrement.
Un éventuel vaccin contre le Covid-19 ne sera sans doute pas disponible avant 18 mois, a jugé samedi la ministre de la Recherche Frédérique Vidal, contredisant le président américain Donald Trump, selon qui ce serait possible d'ici à la fin de l'année.
"Ce que nous disent les laboratoires, les chercheurs, c'est que l'accélération qu'on a vue dans le développement des essais cliniques nous laisse espérer un vaccin à l'horizon de 18 mois, mais ça n'est pas raisonnable de penser qu'on puisse aller plus vite que ça, sauf à mettre en danger la sécurité des gens", a déclaré Mme Vidal sur Europe 1.Elle était interrogée sur les affirmations de Donald Trump qui avait espéré quelques heures plus tôt "avoir (un vaccin) d'ici à la fin de l'année, peut-être avant", comme il l'avait déjà déclaré début mai.De son côté, l'agence européenne du Médicament (EMA) avait évoqué jeudi un délai d'un an, mais selon un scénario "optimiste"."La recherche sur le vaccin, tout le monde en est bien conscient, est quelque chose qui prend habituellement plusieurs années", a souligné Mme Vidal.Par ailleurs, comme l'exécutif français l'a martelé ces derniers jours, elle a jugé "inacceptable (...) de réserver un vaccin à un pays plutôt qu'à un autre pour des raisons pécuniaires".Une référence à la polémique provoquée par le géant pharmaceutique français Sanofi. Il a suscité l'indignation en Europe en annonçant cette semaine qu'il distribuerait un éventuel vaccin en priorité aux Etats-Unis qui ont investi 30 millions de dollars pour soutenir ses recherches.Le président Emmanuel Macron a réclamé qu'un vaccin ne soit pas soumis "aux lois du marché" tandis qu'un porte-parole de la Commission européenne a estimé qu'il "doit être un bien d'utilité publique et son accès doit être équitable et universel".Plus de 100 projets de vaccin existent dans le monde et une dizaine d'essais cliniques sont déjà en cours. En France, l'Institut Pasteur démarrera des essais cliniques pour son projet de vaccin le plus avancé en juillet et espère des premiers résultats en octobre.
Paris, 8h30, heure de pointe sur le boulevard Sébastopol, l'heure des premiers embouteillages. Non plus de voitures, mais de vélos qui déboulent en nuée sous les yeux consternés du commandant de gendarmerie Gilles Gravet.
"Et voilà, ça s'installe tranquillement 10 mètres après le feu rouge", peste sous son masque le chef de la compagnie de police routière. En ce matin frisquet comme un premier jour d'automne, la préfecture de police a déployé une dizaine d'agents aux quatre coins du stratégique carrefour avec la rue de Turbigo. Sur cette piste bidirectionnelle, une "autoroute" à vélos clé du nouveau réseau parisien qui peut enregistrer jusqu'à 18.000 passages quotidiens, le flux matinal est chaotique. Les contrevenants sont nombreux. Les agents sifflent, agitent les bras, mais ne peuvent pas tous les arrêter. Les amendes tombent à la chaîne: entre 90 et 135 euros, principalement pour franchissement d'un feu rouge et surtout pour le "classique" port des écouteurs, défendu par les adeptes du trajet en musique mais considéré comme gravement accidentogène."Ces gardiens de la paix ont estimé que je ne protégeais pas la paix, qu'ils la protégeaient mieux que moi en m'empêchant de porter mes oreillettes", s'offusque, perché sur son élégant vélo de ville, un contrevenant qui, comme beaucoup ce matin-là, fait preuve d'un mélange d'étonnement et de mauvaise foi à son premier contrôle en tant que cycliste."Beaucoup ont oublié qu'ils dépendent du code de la route, ils se sentent dégagés de certaines obligations", regrette le commandant Gravet. Selon son équipe, "les infractions" mais aussi "le manque de respect" montent en puissance sur les pistes cyclables. - "Conflits d'usage" - Nouveauté de cette rentrée: pour les cyclistes, qui ont longtemps bataillé contre les embardées des bus, scooters et autres engins motorisés pour s'affirmer dans l'espace public parisien, l'ennemi vient aussi désormais de l'intérieur... de la piste cyclable.Selon l'association Vélo et Territoires, entre mai et septembre, la fréquentation cyclable a progressé de 72% à Paris. La politique pro-vélo de la maire de la capitale Anne Hidalgo a culminé en mai avec le lancement des 50 km de "coronapistes" qui viennent sceller un maillage déjà dense d'axes nouvellement dédiés. Sur ces pistes saturées aux heures de pointe, la cohabitation entre des profils très différents d'usagers, du néocycliste à Vélib au "vélotafeur" que rien ne fera poser le pied au sol, est avant tout une affaire de vitesse et de comportement. "Il y a des cyclistes qui roulent n'importe comment, il va falloir accepter qu'on n'est pas sur le Tour de France, que si on prend cinq minutes en plus pour arriver au bureau, ce n'est pas dramatique", assène Camille Hanuise, directrice de l'association Paris en Selle, le lobby parisien des cyclistes. Mais "une ville cyclable ne se construit pas en deux mois, les Pays-Bas ont 50 ans de culture vélo derrière eux et un Parisien n'est pas, de caractère, un Amstellodamois", plaide la lobbyiste, assurant qu'il est tout à fait normal que la conversion au vélo des Parisiens donne lieu à quelques à-coups. Loin de la fluidité des pistes d'Amsterdam ou de Copenhague, à un carrefour cette fois-ci non surveillé de l'axe parisien Sébastopol, au croisement avec la rue de Rivoli, le tableau matinal est plus nuancé. Le feu passe trois fois au rouge. Sur la cinquantaine de cyclistes décomptés, 12 ne marquent pas l'arrêt et se sont positionnés en "peloton" un peu plus loin. Trois empruntent la piste, à sens unique, en sens inverse. Un cycliste refusera de céder la priorité à un piéton pourtant engagé sur le passage. "La rentrée est un peu tendue, on ne peut pas nier que les conflits d'usage existent, nous avons pas mal de remontées", reconnaît la directrice de Paris en Selle. "Les infrastructures vélos ne sont pas adaptées, celles qui sont sorties de terre sont bien, mais elles sont en sous-capacité, ce qui crée des conflits vélos-piétons", complète-t-elle."Mais ce débat ne doit pas cacher les violences des motorisés, auxquelles on prête peut-être moins attention parce qu'on les a internalisées mais qui sont bien plus dangereuses".
Selon Le Figaro, Claude Chirac, François Hollande ou encore Line Renaud interviendront dans le film que réalise Jean-Louis Debré sur l'ex-chef de l'État, avec qui il entretient une longue amitié.
Fidèle parmi les fidèles de Jacques Chirac, Jean-Louis Debré a décidé de consacrer son premier documentaire à l'ancien président de la République, qui a fêté cette semaine ses 86 ans, révèle vendredi 30 novembre Le Figaro. Dans ce premier film baptisé "Mon Chirac", l'ancien président de la Constitution et président de l'Assemblée nationale, qui a depuis été chroniqueur sur Europe 1 et animateur sur Paris Première, va revenir sur leur amitié de longue date. Un documentaire qui devrait se composer d'images d'archives et de témoignages de personnalités, parmi lesquelles Claude Chirac, la fille de l'ancien président de la République, le paléologue Yves Coppens, l'ancien président de la République François Hollande, le grand Rabbin de France Haïm Korsia ou encore Line Renaud, avance Le Figaro. Le film devrait être diffusé en 2019 sur la chaîne La chaîne parlementaire (LCP), qui le coproduit avec 3e oeil production.
Dans la soirée du samedi 10 novembre, David Hallyday a interprété pour la première fois à la télévision lors des NRJ Music Awards, son titre "Ma dernière lettre", en hommage à son père.
"Ma dernière lettre" est le premier single de David Hallyday depuis la mort de son père en décembre 2017. Le clip est réalisé par sa sœur Laura Smet et il a créé la surprise samedi 10 novembre sur TF1 lors des NRJ Music Awards, en l'interprétant en direct à la télévision pour la première fois. "C'est une chanson d'amour et de transmission, explique-t-il au micro de franceinfo. Ça parle de ce qu'on a envie de donner aux gens qu'on aime. J'ai longtemps hésité avant de décider de la jouer sur la tournée, puis j'ai pris mon courage à deux mains en espérant pouvoir la chanter de A à Z sans que ça remue trop de choses." Cela fait désormais plusieurs mois que l'artiste interprète son titre en tournée, qu'il a commencé à composer "fin-février, début mars".
L'Italie a annoncé samedi qu'elle allait rouvrir ses frontières aux touristes de l'Union européenne à partir du 3 juin. Une décision prise sans concertation avec ses voisins, a déploré le ministre de l'Intérieur français.
Troisième pays le plus endeuillé au monde avec plus de 31.600 morts, et très dépendante du tourisme, l'Italie a annoncé samedi 16 mai qu'elle allait rouvrir ses frontières aux touristes de l'UE à partir du 3 juin. La quarantaine obligatoire pour les visiteurs étrangers sera annulée. Ces mesures ont été annoncées dans la nuit de vendredi à samedi, à l'issue d'un Conseil des ministres de près d'une dizaine d'heures autour du Premier ministre Giuseppe Conte. Elles s'appliquent "dans le respect des liens dérivant de l'ordre juridique de l'Union européenne" alors que les frontières européennes de l'espace Schengen sont actuellement fermées, précise un communiqué gouvernemental. Une décision qui passe mal de l'autre côté des Alpes. "Il est essentiel de se coordonner au niveau européen, ce n'est pas le cas avec cette décision unilatérale de l'Espagne et de l'Italie", a déploré samedi midi le ministre de l'Intérieur français Christophe Castaner lors d'une visite à Veules-les-Roses, en Seine-Maritime, en ce premier week-end de déconfinement en France. L'Espagne impose depuis vendredi 15 mai une mise en quarantaine systématique des personnes arrivant depuis l'étranger, la France menace de prendre la même mesure en réponse."J'aurai l'occasion d'échanger avec mon homologue dans le week-end pour que nous adaptions nos règles. Si certains pays font en sorte que la protection de l'espace européen, notamment vis-à-vis de pays ou de territoires où le virus serait encore très actif, nous serons amenés à prendre des décisions qui protégeront les Français", a-t-il prévenu. "Je sens bien que nos voisins italiens ont envie de faire redémarrer l'économie touristique avec le moteur européen, mais nous sommes encore à un moment où l'on égraine plusieurs dizaines de morts tous les soirs", a de son côté commenté Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d'État au Tourisme, sur France Inter. "Il ne faut pas l'oublier, on est encore dans le temps de la lutte pour faire reculer l'épidémie. Le virus ne prend pas de vacances", a-t-il insisté. La réouverture des frontières "doit être concertée au niveau européen", a estimé M. Lemoyne, annonçant une réunion mardi prochain "entre tous les ministres du Tourisme de l'Union européenne, pour mettre tous les sujets sur la table".
Initialement prévu ce dimanche, le nouveau procès de Nazanin Zaghari-Ratcliffe, une Irano-Britannique détenue par Téhéran depuis 2016, a été repoussé, a annoncé dimanche son mari à l'AFP.
"L'audience d'aujourd'hui a été reportée", a déclaré à l'AFP Richard Ratcliffe, ajoutant dans un communiqué transmis plus tard que "ni Nazanin ni son avocat n'avaient reçu d'indications sur pourquoi (elle avait été reportée), ni sur quand elle pourrait être reprogrammée".En apprenant la nouvelle "ce matin, je voulais juste crier très fort pendant dix minutes ou taper ma tête contre les murs", a déclaré Nazanin Zaghari-Ratcliffe, disant dans des propos retransmis par son mari qu'elle aurait "préféré que l'affaire soit traitée aujourd'hui" pour "en finir". "Je n'en peux vraiment plus", a-t-elle ajouté. Employée de la Fondation Thomson Reuters - la branche philanthropique de l'agence de presse canado-britannique du même nom -, Mme Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée avec sa fille en avril 2016 en Iran, où elle venait de rendre visite à sa famille. Accusée d'avoir cherché à renverser le régime iranien, ce qu'elle nie, elle a été condamnée à cinq ans de prison. Après avoir purgé plus de quatre ans de sa peine en prison ou en résidence surveillée depuis la pandémie de nouveau coronavirus, l'Irano-Britannique de 41 ans s'est vue notifier mardi un nouvel acte d'accusation à son encontre, selon la télévision d'État iranienne, qui ne précise pas les charges retenues. Son mari avait alors dénoncé un "coup politique de l'Iran" pour "faire pression sur le gouvernement britannique" au sujet d'une vieille dette -400 millions de livres (432 millions d'euros) que Téhéran avait versé en 1979 au Royaume-Uni pour des chars qui n'ont jamais été livrés-, qualifiant sa femme d'"otage". Amnesty International UK a accusé dimanche les autorités iraniennes de "jouer à un jeu politique cruel" avec Mme Zaghari-Ratcliffe, et a appelé le gouvernement britannique à faire de son retour à la maison pour Noël sa "priorité absolue".Celui-ci a fait savoir, via un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, qu'il se "félicitait du report de cette audience sans fondement". "Nous appelons l'Iran à rendre la libération de Nazanin permanente afin qu'elle puisse retourner dans sa famille au Royaume-Uni", a ajouté le porte-parole.Les autorités iraniennes n'ont pas réagi pour le moment. "Il est trop tôt pour pouvoir dire ce que signifie ce report", a estimé M. Ratcliffe dans son communiqué. Mais "à notre avis, il s'agit probablement d'une réponse aux efforts déployés par l'ambassade britannique pour assister à l'audience prévue aujourd'hui", a-t-il ajouté, disant "apprécier (ses) efforts" pour les soutenir.
L'eurodéputée écologiste Michèle Rivasi estime que Nicolas Hulot ne pas rester au gouvernement après le rejet des amendements sur le glyphosate.
Michèle Rivasi ne décolère pas. Alors que tous les amendements proposés par les députés pour acter la sortie du glyphosate dans trois ans ont été rejetés, l'eurodéputée Europe-Ecologie Les-Verts (EELV) s'en est pris ce mercredi 30 mai à Nicolas Hulot. "Je ne vois pas comment il peut rester dans un gouvernement pareil, a-t-elle lancé au micro de France Bleu Isère. On a un gouvernement qui est pour faire plaisir aux lobbys et pas pour se bagarrer sur la santé. (...) Moi, je serais à la place de Nicolas Hulot... Il doit donc réfléchir cet été, il ferait mieux de partir ! Comment on peut rester dans un gouvernement qui est là pour faire plaisir au privé et pas pour l'intérêt général ?"La spécialiste des questions de santé environnementale au Parlement européen va même plus loin après le rejet des amendements. "J'avoue, j'étais écœurée, confie-t-elle en estimant que cette loi est une catastrophe. C'est un renoncement, un reniement, alors que la France faisait figure de leader. (...) Je n'ai jamais vu une loi aussi anti-écolo, aussi anti-environnement." La loi Agriculture et Alimentation doit être votée à l'Assemblée nationale ce mercredi. Comme le rappelle franceinfo, le gouvernement d'Edouard Philippe a assuré que l'objectif de la sortie du glyphosate d'ici 2021 sera bien tenu.
Un glissement de terrain a emporté un hameau d'une vingtaine de maisons à Anyama, dans la banlieue nord d'Abidjan, faisant au moins 13 morts et de nombreux disparus ensevelis sous des tonnes de boue, après des pluies diluviennes ces derniers jours.
Scène de chaos : un ours en peluche noir de saleté et un T-shirt rose émergent de la boue marron à côté de restes de murs bleus et de morceaux de toits en tôle. Plusieurs enfants sont morts ou disparus."J'ai perdu mon fils de trois ans, je cherche son corps. Je n'ai plus d'espoir de le trouver en vie", a confié à l'AFP un habitant, Aboubacar Dagnon. Il n'était pas là au moment du drame mais la maison de sa femme, qui a survécu, a disparu et il fouille en contrebas. Des centaines de personnes, dont certaines s'enfoncent par moment jusqu'aux genoux, voire jusqu'aux hanches, dans la boue tentent de retrouver des survivants, tout en récupérant casseroles, portes, documents, vêtements et chaussures que l'éboulement a dispersés sur 70 mètres. "Treize morts, c'est le bilan provisoire, les recherches continuent", a déclaré le préfet d'Abidjan, Vincent Toh Bi. Le hameau appelé "Derrière les rails" est situé, dans une zone inondable et inconstructible habitée depuis des années par des familles modestes. Le bilan définitif devrait être beaucoup plus lourd. Les rails du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou sont curieusement suspendus en l'air comme s'ils formaient un pont : la colline de terre de quatre à cinq mètres de hauteur sur laquelle ils étaient posés a disparu. "Vers huit heures (heures locale et GMT), on a entendu un grand +VLAHOUM+ comme si la terre emportait tout. On est sorti pour voir ce qui se passait. La colline était partie. On est venu pour aider. Je connaissais des gens ici. Certains ont disparu", raconte Ibrahim Sidibe. "Dieu merci, ma femme est sortie pendant que je dormais. Elle m'a réveillé et m'a dit : il y a un effondrement. Les murs se fissuraient. Elle a sauvé mon fils de trois mois. Moi, j'ai été frapper chez mon grand frère. J'ai pu le sauver mais mon oncle, sa femme qui était enceinte, leur garçon et leur fille ont été ensevelis", témoigne Seba Cissé, encore pieds nus et portant un maillot de foot de l'Argentine avec lequel il dormait. "J'ai tout perdu", dit ce réparateur de télévision, "mais Dieu merci, on est en vie". - Tunnel bouché - Aly Coulibaly, un couturier vivant à Yopougon, un grand quartier populaire voisin, mais qui venait à "Derrière les rails" tous les week-ends voir sa mère, a le visage triste. Cette dernière a survécu mais "une dame et deux enfants de la cour" commune ont disparu. Une voisine, Khadija Sekongo, enfouit une casserole et des habits gorgés d'eau et de boue dans un sac, qu'elle a du mal à soulever. "J'ai perdu ma maison", lâche-t-elle en remontant la pente avec son fardeau.La saison des pluies a commencé en mai à Abidjan et dure habituellement jusqu'à fin juillet. Les pluies ont déjà causé un mort ce week-end dans cette ville, selon le préfet. Le scénario des pluies torrentielles suivies d'inondations dévastatrices est récurrent dans la capitale économique ivoirienne. Les constructions dans des zones inondables, souvent habitées par des pauvres, sont légion dans cette métropole d'Afrique de l'Ouest qui compte cinq millions d'habitants et en croissance continue.Les autorités ont entrepris des actions dans toute la ville après les graves inondations qui avaient causé la mort de 18 personnes en juin 2018. S'attirant les foudres des populations, le gouvernement a détruit des "quartiers" dans des zones inondables ou dangereuses, où les habitants vivent dans des conditions précaires, s'installant là où ils trouvent de la place.Le drame de jeudi s'inscrit dans cette logique. "Dans le plan d'urbanisme, la zone a été conçue pour recueillir des eaux de pluie", explique le préfet qui a réquisitionné une zone bitumée, afin d'y installer des tentes destinées à accueillir les survivants et les gens évacués de la zone. Aboubacar Dagnon assure qu'un tunnel d'évacuation des eaux s'est bouché il y a trois ou quatre mois, créant une retenue d'eau. Les badauds qui l'entourent acquiescent. Les pluies des derniers jours ont fait monter l'eau jusqu'à emporter la colline. "On ne pensait pas que ça pouvait arriver, dit-il. Le train est encore passé hier".
Selon le Directeur général de la Santé (DGS) Jérôme Salomon, les recommandations de l'OMS en mars dernier de "tester (...) tous les cas suspects" de Covid-19, ne "visaient pas la France". Pourtant, son directeur s'adressait explicitement à "tous les pays", et le ministre de la Santé a lui-même évoqué cette recommandation quelques jours plus tard.
M. Salomon était interrogé le 16 juin à l'Assemblée nationale par la commission d'enquête parlementaire destinée à "tirer les leçons" de la crise du coronavirus. Il répondait alors à une question du député LR Damien Abad sur la question du nombre de tests de dépistage en France, qui a fait polémique. "L'OMS vous a dit +testez, testez, testez+, et en France vous n'avez pas développé de stratégie de tests massive, pourquoi ?", lui demandait le chef de file des députés Les Républicains. "Il y a eu peut-être une difficulté d'interprétation dans les propos du directeur général de l'OMS, qui ne visaient pas la France, mais qui visaient bien de nombreux pays qui n'avaient pas accès aux tests (...) et qui a dit (...) +on ne sait pas ce qu'il s'y passe et donc il faut tester, tester, tester+", répondait le DGS, ajoutant : "et nous avons répondu de façon encore plus volontaire à la demande de l'OMS"."Tous les pays doivent adopter une approche globale" "Testez, testez, testez", c'est l'appel lancé le 16 mars par Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS. "Tous les pays doivent adopter une approche globale. Mais pour prévenir les infections et sauver des vies, le moyen le plus efficace est de briser les chaînes de transmission. Et pour cela, il faut dépister et isoler", déclarait le directeur de l'OMS. "Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés. Et nous ne pouvons pas arrêter cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté par le virus. Nous avons un message simple pour tous les pays : testez tous les cas suspects", insistait-il. Dans son discours, Tedros Adhanom Ghebreyesus n'adressait pas de conseils spécifiques à certains pays selon leur capacité à effectuer des tests de dépistage. Il affirmait toutefois que l'OMS avait "expédié près de 1,5 million de tests à 120 pays" et travaillait "avec des entreprises pour augmenter la disponibilité des tests pour ceux qui en ont le plus besoin". Surtout, lors d'un point presse le 21 mars, le ministre de la Santé Olivier Véran faisait lui-même référence à cette recommandation."Lundi dernier le Dr. Tedros, directeur général de l'OMS, a délivré ce message simple : 'testez, testez, testez'. La France doit donc désormais suivre cette voie et se préparer à faire évoluer rapidement sa stratégie de dépistage", déclarait-il.Le ministre semblait donc considérer lui-même que cette recommandation de l'OMS s'adressait aussi à la France.Interrogée par l'AFP, la Direction générale de la Santé a répondu que "l'OMS s'exprim(ait) pour de nombreux pays, mais insist(ait) en particulier pour que les pays en retard se dotent de fortes capacités de tester, ce que la France avait fait". "Et nous avons élargi l'accès aux tests pour tous les symptomatiques comme l'a dit le ministre", a-t-elle assuré.Depuis le 11 mai "toutes les personnes présentant des symptômes ou ayant été en contact avec une personne contaminée" doivent pouvoir bénéficier d'un "test virologique RT-PCR", selon le site du ministère de la Santé.
Le chef de l'Etat a accueilli une vingtaine de spécialistes lors d'une réunion sur le Covid-19. Le passage au "stade 3", qui correspond à circulation active du virus sur le sol français, n'est lui plus qu'une question de temps.
L'exécutif et des experts de la communauté scientifique se sont réunis à l'Elysée ce jeudi 5 mars, pour une longue concertation sur la propagation du coronavirus en France. "Il y a un moment où, nous le savons tous (...) une épidémie est de toutes façons inexorable", a déclaré Emmanuel Macron en ouvrant cette réunion, à laquelle ont participé une vingtaine de spécialistes. "Nous sommes réunis (...) d'abord pour essayer de stopper l'arrivée, ensuite pour ralentir" et "il y a un moment, nous le savons tous et vous le savez infiniment mieux que moi, pour gérer une épidémie qui de toutes façons est inexorable", a dit le président de la République aux participants."Cette crise est une forme de crash-test pour le système de soin", a commenté le professeur Jean-François Delfraissy, président du Conseil national d'Ethique, après la réunion entre scientifiques et président de la République. "On est tous persuadés qu'on va arriver au stade 3", a t-il confirmé. En attendant cette décision, qui devrait intervenir d'ici "quelques jours, ou une à deux semaines" maximum, l'objectif est de "gagner du temps", "circonscrire les zones contaminées", et "mieux de se préparer".
Un violent séisme a secoué l'île indonésienne, deux semaines après un puissant tremblement de terre qui a fait 480 morts.
Un séisme d'une magnitude de 6,9 a frappé dimanche 19 août l'île indonésienne de Lombok, quelques heures après une secousse de 6,3 sur l'échelle de Richter.L'épicentre de la dernière secousse a été localisé à une profondeur de 20 km et à environ cinq kilomètres au sud de la ville de Belanting, dans l'est de Lombok, selon l'Institut américain de géophysique (USGS). Aucune alerte au tsunami n'a été émise.Aucune victime ou dégâts n'ont été signalés dans l'immédiat après ce nouveau séisme qui s'est produit dans le même district que celui qui a secoué l'île auparavant dimanche. Un habitant a raconté avoir été brusquement réveillé par ce nouveau tremblement de terre. "Le séisme était incroyablement puissant. Tout était agité par des secousses", a déclaré Agus Salim à l'AFP. "Nous dormions tous dans une tente pour les évacués. Je venais juste de m'endormir lorsque soudain ça a commencé à trembler... Tout le monde est sorti en courant dans la rue en pleurant et en criant", a poursuivi cet habitant précisant que le secteur avait été atteint par une coupure de courant. Le séisme qui s'était produit le 5 août sur l'île de Lombok avait causé la mort d'au moins 480 personnes, détruit des dizaines de milliers d'habitations, mosquées, et commerces, et fait plus de 350.000 sans-abri.
Interrogée ce vendredi par RTL sur l'agression de Nathalie Kosciusko-Morizet, Myriam El Khomri a sous-entendu une certaine responsabilité de Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier lui a répondu : « je n'ai jamais plaidé pour la violence ».
Depuis 24h, l'agression de Nathalie Kosciusko-Morizet par un passant fait grand bruit. Interrogée ce vendredi par RTL sur ce sujet, Myriam El Khomri a sous-entendu une certaine responsabilité de Jean-Luc Mélenchon. « Je pense qu'il y a une sorte de mécontentement, de caricature et de ton agressif. Je pense que les propos tenus dans cette campagne par Jean-Luc Mélenchon impactent aussi en termes de tension » a accusé Myriam El Khomri ajoutant : « les propos tenus sur Bernard Cazeneuve par exemple et l'affaire Sivens, ça met une certaine tonalité dans le débat politique ». Invité d'Europe 1, Jean-Luc Mélenchon lui a répondu : « Je n'ai jamais plaidé pour la violence. Je parle de la conflictualité ». « Je parle de la conflictualité. Acceptez l'idée que la vie est faite de conflits; Les adultes acceptent les conflits car grâce à cela, ils peuvent les dépasser et dans la vie politique c'est par la démocratie, la diplomatie que l'on dépasse la conflictualité » a-t-il ajouté soutenant qu'il ne fallait « jamais » de violence.
Le service d'ordre du Front national aura été mis à contribution lors du meeting parisien de la candidat frontiste.Le meeting de Marine Le Pen au Zénith a été plusieurs fois perturbé ce lundi 17 avril, notamment par l'irruption de deux femmes torse nu. Elles ont été immédiatement évacuées par le service d'ordre du Front national, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d'article filmée par notre journaliste sur place.
Alors que la présidente du Front national s'exprimait depuis environ un quart d'heure, une femme est montée sur scène avec un bouquet de fleurs et des inscriptions sur son torse nu. Elle a été attrapée par plusieurs personnes des services de sécurité et immédiatement traînée à l'extérieur de la scène. "Ces extrémistes d'extrême gauche marchent sur la tête. Voilà l'inversion totale des valeurs qui viennent perturber un meeting de la seule femme qui défend les femmes", a réagi Marine Le Pen à la tribune, avant de reprendre le fil de son discours.Une deuxième militante évacuéeVers 21h30, une deuxième femme s'est levée avec des inscriptions sur le torse. Après avoir crié un slogan, elle a été aussitôt exfiltrée par le service de sécurité. "Elle aurait dû rester un peu, elle aurait appris quelque chose", a souri Marine Le Pen, qui a profité de ce meeting pour durcir sa ligne identitaire. Les meetings ou manifestations publiques de Marine Le Pen sont régulièrement marqués par l'irruption de militantes du groupe féministe Femen. De brefs heurts ont par ailleurs opposé dimanche en début de soirée des militants anti-FN aux forces de l'ordre à proximité du Zénith de Paris.
Il y a deux mois de ça, on apprenait le départ de Jean-Jacques Goldman des Enfoirés. Le chanteur et meneur de la troupe confiait ne plus avoir "la créativité, les idées, la modernité", pour continuer.
Interviewée par RFM, Patricia Kaas est revenue sur ce départ et les raisons qui ont poussé Jean-Jacques Goldman à céder sa place. Selon elle, les polémiques à répétition l'auraient en partie poussé à se retirer. Ces dernières années, le choix des chansons avait été pointé du doigt, comme le titre "Toute la vie", jugé trop réac'. Patricia Kaas évoque également des difficultés de gestion des artistes. "Il y a plus de 40 artistes à gérer, et chacun a son caractère", souligne la chanteuse. Et d'ajouter : "C'est pas genre on donne les chan­sons et tout se passe bien, c'est 'Moi j'veux chan­ter avec untel, j'veux pas chan­ter avec untel, j'veux cette chan­son-là, pourquoi lui il a ça'", explique-t-elle, avant de conclure : "Je ne connais pas la vraie raison, mais ça ne m'étonne pas vu à chaque fois le bordel que ça fait". En mai dernier, Jean-Jacques Goldman annonçait son départ des Enfoirés après 30 ans à la tête de la troupe. La relève sera désormais assurée par Lorie, Michaël Youn et Bénabar.
Le ministère américain de la Justice a accusé jeudi la prestigieuse université de Yale de violer les droits civiques en pratiquant une discrimination contre les candidats blancs et asiatiques.
Les conclusions du ministère, qualifiées de "sans fondement" par Yale, suivent une enquête de deux ans sur le processus d'admission en licence de cet établissement du Connecticut membre de l'Ivy League, club ultra-sélect regroupant huit excellentes universités du Nord-Est du pays.La Cour suprême américaine a déjà autorisé les universités à prendre en considération l'origine ethnique des candidats, mais le ministère de la Justice souhaite que cela soit fait "dans des circonstances limitées"."L'usage de la race (dans le processus d'admission) à Yale est tout sauf limité", accuse le ministère, pour lequel "la race est le facteur déterminant dans des centaines d'admissions chaque année"."Les Asiatiques et les Blancs ont de quatre à dix fois moins de chance d'être admis, à dossier comparable, que des candidats afro-américains"."Les bonnes formes de discrimination raciale, ça n'existe pas", a déclaré l'adjoint du ministre de la Justice Eric Dreiband."Diviser de manière illégale les Américains en catégories raciales et ethniques encourage les stéréotypes, l'amertume et la division", a-t-il ajouté.L'enquête sur Yale a été ouverte par le gouvernement Trump il y a deux ans, à la suite d'une plaine par des groupes d'étudiants asiatiques. Cela pourrait avoir un impact sur les politiques de discrimination positive mises en place pour favoriser les minorités, comme les Noirs américains. Dans un communiqué, Yale a rejeté "catégoriquement" ces accusations. "Nous nous intéressons à l'ensemble de la personne quand nous choisissons qui nous admettons", a déclaré la faculté, se disant "fière" de ses critères de sélection.Comme Yale, d'autres universités des Etats-Unis, un pays où les statistiques ethniques sont autorisées, sont accusées de discrimination anti-asiatique. L'une d'entre elles, Harvard, revendique des critères plus larges que l'excellence académique, y compris des critères de personnalité, au nom du maintien de la "diversité" de son campus.
Selon le cabinet de comptage indépendant Occurence pour un collectif de médias, près de 50 000 personnes - 49 000 précisément - ont participé samedi à la manifestation parisienne organisée entre la Place de l'Opéra et celle de la Nation afin de dire "stop" aux violences sexistes et sexuelles et aux féminicides. Un nombre qui grimpe à 100 000 selon collectif féministe #Noustoutes, organisateur du rassemblement parisien. Des milliers de personnes ont également défilé dans toute la France ou des dizaines de rassemblements ont eu lieu.
"Agresseur, harceleur, t'es foutu, les femmes sont dans la rue !" Deux jours avant la fin du "Grenelle" lancé par le gouvernement contre les violences faites aux femmes, des milliers de personnes ont manifesté à Paris et en régions pour dire "stop" aux violences sexistes et sexuelles et aux féminicides. Une "marée violette" destinée à peser sur le gouvernement. A Paris, la manifestation, organisée à l'appel du collectif féministe #Noustoutes, s'est élancée à 14 heures de la place de l'Opéra en direction de celle de la Nation. Elle a rassemblé près de 50 000 personnes selon Occurence, un cabinet de comptage indépendant. #Noustoutes parle de son côté de 100 000 personnes rassemblées dans la capitale et de 150 000 à travers toute la France. A Paris, derrière la banderole de tête tenue par l'Union nationale des familles de féminicide (UNFF), plusieurs personnes portaient des pancartes affichant la photo de leur proche assassinée. Alors le collectif féministe "Féminicides par compagnons ou ex" a dénombré 137 femmes tuées dans un cadre conjugal depuis le 1er janvier, l'UNFF a notamment défilé pour "dénoncer le mépris que l'Etat oppose aux familles", selon sa présidente Sandrine Bouchait."Dans 32 féminicides, c'est Noël", pouvait-on lire samedi sur une pancarte du cortège parisien, composé de femmes en majorité mais aussi d'hommes, dans une ambiance à la fois festive et empreinte de gravité.Ils n'étaient qu'une petite poignée à arborer un gilet jaune, noyée dans la "marée violette", la couleur des marches contre les violences faites aux femmes.Les politiques, cibles de plusieurs banderolesLes messages adressés à l'ensemble de la société et aux politiques ont été nombreux. Une grande banderole s'élevait notamment contre une "justice complice", tandis qu'une multitude de pancartes proclamaient : "Ras le viol", "Féminicides, pas une de plus", "Brisons le silence, pas les femmes", "Qui ne dit mot ne consent pas" ou encore "Aux femmes assassinées la patrie indifférente".Près de 70 organisations (Planning familial, CGT, CFDT, EELV, LFI, PS, Unef, PCF, SOS homophobie...) et de nombreuses personnalités se sont jointes au défilé parisien. Parmi elles, les comédiennes Muriel Robin, Alexandra Lamy, Julie Gayet, Sandrine Bonnaire et Eva Darlan, l'ancienne ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, ou encore Vincent Trintignant - le frère de Marie, tuée par Bertrand Cantat en 2003.En province, une trentaine de marches étaient organisées, notamment à Lille, Bordeaux, Strasbourg... Mais aussi à Saint-Étienne où 220 personnes ont bravé la pluie dans la matinée, a constaté une journaliste de l'AFP. A Toulouse, la marche a rassemblé plusieurs centaines de manifestants, toujours selon l'AFP. "A bas, à bas le patriarcat", "On se laissera plus jamais faire", scandaient les manifestantes. Dans la ville rose, le traditionnel cortège des "gilets jaunes" a opéré la jonction avec le défilé féministe, certains se mêlant aux rangs déjà formés, d'autres préférant fermer la marche.La marche de Rennes a rassemblé également plusieurs centaines de manifestants, et surtout de manifestantes. "On se sent tous concernés, c'était important de venir. (...) La prise en charge (des femmes victimes de violences, ndlr) doit être différente dans les gendarmeries", estimait Léa, étudiante de 19 ans. Samedi, la police ou les préfectures ont dénombré 5.500 manifestants à Lyon, 2.000 à Rennes, 1.650 à Strasbourg, 1.000 à Bordeaux...L'an passé, près de 50 000 personnes s'étaient rassemblées fin novembre dans toute la France dont 30 000 à Paris selon les organisatrices, la police ayant compté de son côté 12 000 manifestants dans la capitale. D'après les premiers chiffres d'Occurence, la mobilisation serait donc à la hausse en ce 23 novembre. "On pense que ça va être une marche historique", a déclaré samedi l'une des organisatrices, Caroline De Haas, convaincue que "le niveau de conscience (...) sur la question des violences est en train de bouger de manière assez radicale".Les associations demandent un milliard par anCette mobilisation survient juste avant la clôture lundi du "Grenelle contre les violences conjugales", lancé début septembre pour tenter d'enrayer ce fléau. Le Premier ministre Edouard Philippe, accompagné d'une douzaine de membres du gouvernement, doit y annoncer des mesures très attendues par les associations, elles qui regrettent un "manque de moyens" et une "absence de réponse à la hauteur de la part du gouvernement"."Nous n'arrivons plus à compter les cas où les féminicides auraient pu être évités", avaient affirmé les organisatrices des cortèges dans un appel diffusé sur Facebook. "Avec cette marche, nous ferons en sorte que les pouvoirs publics prennent enfin des mesures à la hauteur", ont-elles ajouté. A la hauteur, ce serait, selon les associations, un milliard d'euros par an pour la lutte contre les violences faites aux femmes, alors que le budget qui lui est consacré est de 361,5 millions d'euros, selon des chiffres du secrétariat d'État à l'Égalité femmes-hommes.
La discrète Melania Trump était saluée mercredi pour avoir abordé les ravages de la pandémie de Covid-19 et la marque au fer rouge du racisme dans l'histoire des Etats-Unis, son discours de la veille offrant un rare moment d'empathie dans une convention républicaine marquée par une ton abrasif.
Un discours à "donner le vertige" a jugé David Axelrod, ancien conseiller très proche de Barack Obama. Entendre la Première dame des Etats-Unis "reconnaître la dévastation du Covid-19, l'injustice raciale, la nécessité de se +rassembler en ces temps très difficiles+, admettre les erreurs et écouter les autres, s'opposer au harcèlement sur les réseaux sociaux. L'exact opposé à l'approche de son mari", a-t-il tweeté.Après deux soirs de discours corrosifs, anxiogènes, sur les dangers supposés d'une présidence du démocrate Joe Biden, l'ex-mannequin slovène de 50 ans a rompu avec la dynamique de la convention républicaine. Avec un passage qui aurait pu sembler évident dans un pays durement frappé par la pandémie de nouveau coronavirus qui y a fait près de 180.000 morts, elle a pour la première fois depuis lundi mentionné les Américains touchés par la maladie, très rarement évoqués par Donald Trump, 74 ans."Mes plus profondes condoléances à tous ceux qui ont perdu un être cher. Et mes prières sont avec ceux qui sont malades ou souffrent", a déclaré Melania Trump. Elle a aussi abordé le mouvement de colère historique contre le racisme, émaillé de violences, qui traverse les Etats-Unis. Là où Donald Trump s'est la plupart du temps contenté de parler d'"émeutiers", la Première dame a appelé à "apprendre de notre passé"."La difficile réalité c'est que nous ne sommes pas fiers de pans de notre histoire", a-t-elle déclaré. Apparaissant nerveuse dans ses premières minutes, dans une autre touche humaine la démarquant des politiques professionnels, elle a lu avec application son long discours sur les prompteurs installés dans les jardins de la Maison Blanche. Son ton parfois un peu empesé, mécanique, s'est allégé lorsqu'elle a mentionné ses parents ou son "rêve américain", qui l'ont poussée à offrir de grands sourires. Notamment, dans une rare touche de complicité affichée avec son époux, lorsqu'elle a concédé que ce dernier ne cachait pas ses opinions. "Nous savons que Donald Trump ne fait pas secret de ce qu'il pense", a-t-elle dit en provoquant les rires de la petite assemblée. "Que vous aimiez cela ou non, vous savez toujours ce qu'il pense". - "Figure clivante" -Elle a aussi évoqué la lutte contre les addictions et le harcèlement en ligne. Et les difficultés d'élever un enfant, partageant son expérience avec Barron, leurs fils de 14 ans. Affirmant ne pas vouloir attaquer les démocrates pour éviter d'accentuer les divisions, elle a, sur une ligne plus semblable à celle de son mari, déploré les "ragots" colportés par les médias. Son équipe a souligné que Melania Trump avait choisi "ses mots". Comme pour mieux écarter le souvenir humiliant de son discours à la convention de 2016, lorsqu'elle avait plagié des pans entiers d'un discours de Michelle Obama. Elle "a montré de l'empathie et de la compassion" sans toutefois présenter "un univers totalement parallèle à celui de son époux", en admettant ses "aspects rugueux", analyse Katherine Jellison, historienne spécialiste des Premières dames américaines à l'université de l'Ohio. Beaucoup d'observateurs ont toutefois rapidement rappelé le rôle de Melania Trump dans la propagation de doutes, en 2011, sur les origines de Barack Obama. Une théorie perçue comme empreinte de racisme par beaucoup aux Etats-Unis et que Donald Trump avait abondamment mis en avant. Son choix de tenue à l'allure militaire a aussi été amplement commenté. "Melania Trump est venue habillée pour le combat", a écrit Vanessa Friedman, directrice de la rubrique mode du New York Times. Choisissant ses tenues avec grand soin, l'ancienne mannequin est tellement discrète que ses "vêtements sont décortiqués comme des signes dans le marc à café". Pour Katherine Jellison, Melania Trump a finalement "bien joué le jeu d'équilibriste et peut-être attiré quelques électeurs" indécis."Mais sera-t-elle jamais perçue comme une figure véritablement rassembleuse? J'en doute largement. Quiconque est associé à la présidence Trump en ressort au final comme une figure clivante".
Le président Michel Aoun, conspué dans la rue depuis des mois avec le reste de la classe politique au Liban, a mis en garde jeudi contre toute tentative de déstabilisation, dans un pays pourtant englué dans une crise économique et sociale sans précédent.
En octobre 2019, un mouvement de contestation inédit a été déclenché contre l'ensemble de la classe politique libanaise quasi inchangée depuis des décennies, accusée de corruption et d'incompétence.La crise économique a été l'un des catalyseurs de ce soulèvement. Et celle-ci a continué de s'aggraver, la population fustigeant l'attentisme d'un pouvoir accusé d'être coupé de la réalité et trop préoccupé par les querelles politiciennes interminables.Près de la moitié de la population vit aujourd'hui sous le seuil de pauvreté au Liban, la monnaie nationale s'écroule et des restrictions draconiennes ont été imposées sur les retraits bancaires. Sans oublier la dette de l'Etat qui s'élève à 92 milliards de dollars (environ 170% du PIB).M. Aoun a convoqué une réunion jeudi au palais présidentiel des forces politiques mais elle a été boycottée par plusieurs poids lourds de l'opposition, notamment les Forces Libanaises et le Courant du Futur de l'ex-Premier ministre Saad Hariri.D'importantes mesures de sécurité ont été déployées sur la route principale menant au palais. Mais des dizaines de personnes y ont manifesté contre la réunion.Mi-juin, le Liban a connu plusieurs jours de manifestations marquées par des heurts limités. Opposition et pouvoir se sont accusés mutuellement de provoquer des violences et des actes de "vandalisme"."Ce qui s'est passé dans la rue doit être un avertissement pour nous tous. (...) Les dangers sécuritaires ouvrent la voie aux divisions sous couvert de revendications sociales", a indiqué M. Aoun lors de la réunion à laquelle a participé notamment le Premier ministre Hassan Diab."Aucun sauvetage n'est possible si certains trouvent facile de faire dérailler la sécurité et la rue", a dit le président, un allié de poids du mouvement chiite armé du Hezbollah qui domine la vie politique libanaise.Sur les réseaux sociaux les internautes ont fustigé la réunion qui s'est terminée, de surcroît, sans annonce concrète."Effondrement économique, effondrement du système bancaire, dollar qui s'envole, pauvreté aiguë et coronavirus. Quelle solution? Une réunion à Baabda pour souligner (l'importance de) la paix civile et éviter les divisions", a ironisé Hamza, un internaute sur Twitter.
Depuis plusieurs semaines, les rappels de produits alimentaires contaminés ou soupçonnés d'être contaminés par la bactérie Listeria se multiplient, rapporte Le Progrès. Dernier en date ce week-end.
Falafels, gorgonzola ou ailes de poulet... Cette dernière vague de rappels concerne les enseignes Leclerc, Auchan, Intermarché, Carrefour, Casino, Leader Price ou encore Monoprix, selon Le Progrès. Une dizaine de produits pourraient être affectés par la bactérie Listeria, responsable de l'infection de la listériose, maladie dangereuse pour les personnes âgées et les femmes enceintes.Il s'agit plus précisément de la langue de porc en gelée des marques Auchan et La sélection de notre charcutier, de la coppa Di Vittorio de marque Castelli France, des ailes de poulet rôties nature et tex mex de marque Paysan Breton, de la truite fumée de marque odyssée, de l'andouille de Guéméné de marque Atelier de l'Argoat, du gorgonzola au mascarpone vendu chez Carrefour, des falafels de marque L'atelier Blini et du museau vinaigrette de marque TLC.Les personnes qui trouvent ces produits dans leur réfrigérateur sont invitées à les détruire ou les ramener dans le magasin où elles les ont achetés afin d'être remboursées. La bactérie est tuée lors de la cuisson des aliments, mais elle résiste au froid et même à la congélation. Les symptômes peuvent se manifester jusqu'à deux mois après la consommation d'aliments contaminés. Si des personnes ont consommé des aliments contaminés et ressentent de la fièvre ou des maux de tête, elles doivent se rendre chez un médecin.Début juillet, McDonald's avait décelé une salade contaminée par la Listeria. Mi-juillet, plusieurs supermarchés français ont rappelé des produits surgelés ou en conserve contenant du maïs après une alerte à la listeria dans une usine hongroise. Fin juillet encore, six autres produits alimentaires soupçonnés d'être porteurs de la Listeria avaient été rappelés. Par ailleurs, d'autres produits sont rappelés pour divers problèmes : des nuggets de fromage de marque Pic express en raison de la présence possible de morceaux de plastique, des noix d'Amazonie bio origine Bolivie de marque Les Accents du Soleil à cause de la présence de toxines produites par des moisissures ou des crèmes dessert saveur vanille ne doivent pas être mangées en raison d'une suspicion d'un défaut de stérilité.
Sur France 2 dimanche soir, le Premier ministre a justifié l'usage de la force par les forces de l'ordre, alors que le gouvernement est accusé de violences et bavures policières. Mais il a également demandé "beaucoup d'exigence" vis-à-vis de la police.
Une phrase qui n'est pas passée inaperçue. Invité du journal de France 2 dimanche soir, Edouard Philippe a évoqué les accusations de violences policières au cours des manifestations contre le projet de réforme des retraites mais aussi après la mort d'un livreur à Paris après un contrôle routier. Le Premier ministre a confié sa "solidarité totale" envers les forces de l'ordre en général, qui font "un métier difficile" et "se font insulter, cracher dessus, balancer des pavés dessus" tout en devant "rester calme". "Il faut parfois utiliser la force pour ramener l'ordre et il ne faut pas en avoir peur", a justifié Edouard Philippe. Cependant, le Premier ministre a demandé "beaucoup d'exigence" à la police dans le maintien de l'ordre. "Parce que leur mission est incroyablement difficile, parce qu'elle est incroyablement importante, il faut avoir beaucoup d'exigence" vis-à-vis des forces de l'ordre, a déclaré Edouard Philippe. "Quand il y a un usage disproportionné de la force, quand on ne respecte pas les règles d'engagement, alors il doit y avoir enquête, il doit y avoir sanction le cas échéant", a-t-il souligné. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a rappelé samedi que l'usage de la force devait être "toujours, en toutes circonstances", "proportionné et maîtrisé".
Alors que la Mayenne compte plusieurs foyers de contamination de Covid-19, le ministre de la Santé, en visite dans ce département, s'est félicité lundi 20 juillet de l'évolution sanitaire, soulignant toutefois que l'épidémie n'est toujours pas derrière nous.
C'est une "bonne nouvelle" pour la Mayenne. C'est par ces mots qu'Olivier Véran, le ministre de la Santé s'est réjouit ce lundi de la réduction du nombre de cas de contaminations de Covid-19 dans ce département, où l'épidémie préoccupe les autorités sanitaires depuis plusieurs jours. "On est en train de casser la courbe" de l'épidémie, a-t-il déclaré lors d'une visite sur place. "Sur 100 tests qu'on faisait, il y avait jusqu'à 8 à 9 tests positifs au début. Puis ça a été 5, et maintenant c'est 3", a affirmé le ministre. "Ça veut dire qu'on augmente le nombre de tests et on en trouve moins statistiquement et proportionnellement. Ça ne veut pas dire que c'est derrière nous mais ça veut dire qu'on est en train de casser la courbe, et c'est ce qu'on cherche à faire", a-t-il expliqué. Depuis plusieurs jours, le département du pays de la Loire, dans l'ouest suscite l'inquiétude face à l'augmentation du nombre de cas de contaminations de Covid-19, constituant des "signes inquiétants de reprise épidémique sur le territoire national", avait souligné Olivier Véran. Lundi matin, le ministre de la Santé a alerté sur Franceinfo, alertant qu'il y avait entre 400 et 500 clusters en France et que les rassemblements familiaux étaient propagateurs de la maladie.Face à la recrudescence de l'épidémie, la Mayenne avait étandu le port du masque obligatoire à tout son département dès vendredi soir. Une obligation qui est devenue règle nationale ce lundi.
La chanteuse chypriote Alexia Vassiliou, qui a fui sa maison avec sa famille lors de l'invasion de Chypre par la Turquie en 1974, compte diffuser mercredi un spectacle sur internet pour soutenir les réfugiés du monde entier.
"Mon message a toujours été d'unir les gens à travers l'amour et à travers la musique", confie à l'AFP la chanteuse de 56 ans, aux quatre décennies de carrière et aux nombreux albums, dont un avec le pianiste et compositeur américain de jazz Chick Corea."Et à travers la solidarité, à travers le souvenir des choses qui nous connectent, pas celles qui nous divisent", ajoute-t-elle dans son studio proche de la capitale Nicosie.Chypre, ancienne colonie britannique, célèbre le 16 août le soixantième anniversaire de son indépendance. Mais elle est divisée depuis l'invasion en 1974 par la Turquie -- qui a conquis son tiers nord -- en réaction à un coup d'Etat visant à rattacher l'île à la Grèce."Quand j'avais dix ans, je n'avais pas de chez moi", raconte la chanteuse dans le spectacle pré-enregistré qui doit être diffusé sur son compte Facebook le 12 août à 21 heures (18H00 GMT).Un concert devait se dérouler à Nicosie à l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés le 20 juin mais il a été annulé en raison de la pandémie de Covid-19.Déterminée à attirer l'attention sur le sort des millions de réfugiés dans le monde, la chanteuse a décidé d'en faire une version sur internet, en incorporant des performances d'artistes internationaux et des témoignages de demandeurs d'asile.- "C'est la guerre" -"Je suis une réfugiée (...). C'est pour ça que je suis là aujourd'hui", explique Alexia Vassiliou, dans le spectacle.Un jour de 1974, alors qu'elle habite dans la ville de Famagouste, elle se réveille au son des sirènes de raids aériens: la Turquie vient d'envahir l'île."Ma mère a dit à ma soeur et à moi: +Les filles, réveillez-vous, c'est la guerre, il faut partir+. (...) On n'oublie jamais ce genre de choses", se souvient-elle pour l'AFP."Juste avant le coup d'Etat, on entendait les adultes parler en secret. On savait que quelque chose de sinistre allait se passer", poursuit-elle.Famagouste est située dans la partie nord de l'île, toujours sous contrôle turc. Les événements de 1974 ont fait des dizaines de milliers de réfugiés.Des images d'Alexia Vassiliou retournant pour la première fois en 2013 dans cette ville, rendant visite au couple de personnes âgées vivant dans son ancienne maison, ont été insérées dans le spectacle.Elle profite de sa célébrité -- marquée en particulier par ses deux participations au concours Eurovision en 1981 et en 1987 -- pour s'engager depuis 2017 pour les réfugiés, que ce soit en organisant des ateliers pour enfants à Chypre ou des concerts.Son dernier spectacle, soutenu par l'Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et par le ministère chypriote de l'Intérieur, offre notamment des performances de la chanteuse américaine de jazz Madeleine Peyroux et du rockeur britannique Peter Gabriel.La Chypriote interprète un chant traditionnel chypriote "Agia Marina" ainsi que le grand classique "Summertime" de Gershwin ou encore le gospel "Motherless child".Lena Chamamyan, une musicienne syrienne et arménienne, a choisi d'adresser un message de solidarité: "Je sais ce que c'est de perdre un chez soi, un pays, une famille, des amis, une vie"."La vie de réfugié peut ressembler à une vie dans une grande prison", résume Ferhad, un réfugié kurde confiant que "la musique libère (son) imagination et (son) esprit".
Cinq piétons ont été fauchés dimanche soir par une voiture qui roulait à vive allure dans le centre-ville de Vitry-sur-Seine.Dimanche à 19h30, une voiture folle a fauché cinq personnes avant de finir sa course dans un snack de Vitry-sur-Seine. Parmi les victimes : une fillette de 8 ans, une maman et son enfant de 4 ans, ainsi que deux jeunes femmes.
Le pronostic vital des deux dernières est pour l'heure toujours engagé.Le drame s'est produit à l'angle de l'avenue Jean-Jaurès et de la rue Gabriel-Péri, dans la commune de 90 000 habitants, située au sud de Paris. Interrogé par Le Parisien, un riverain, présent sur les lieux au moment de l'accident raconte : "J'ai entendu un gros bruit dans la rue, puis des cris, et je me suis précipité vers le balcon". Sous ses yeux, une Audi encastrée dans la sandwicherie située à l'angle de la rue. Une douzaine d'habitants du quartier se sont alors spontanément dirigés vers la voiture pour essayer de la soulever, et extraire les deux jeunes femmes bloquées dessous. Un carrefour accidentogèneD'après des témoins, l'Audi roulait à très vive allure. "Le feu était au vert, mais j'ai vu passer devant nous une Audi qui roulait très vite. Elle venait de la rue Gabriel-Péri, sur notre droite. Sur cette même rue, en face, il y avait une camionnette arrêtée qui attendait pour tourner", raconte un témoin au Parisien. Ce serait pour éviter cette camionnette que l'automobiliste aurait donné un coup de volant et fauché cinq piétons. 25 sapeurs-pompiers et sept véhicules de secours ont été dépêchés sur place. Ce carrefour de Vitry-sur-Seine est réputé comme étant très meurtrier. Le gérant du commerce dans lequel la voiture a fini sa course rappelle qu'il y a quelques années, un garçon de 6 ans y avait trouvé la mort.
L'ancienne ministre de l'Environnement a martelé que les "éléments d'informations existent" sur les conséquences de l'incendie de l'usine Seveso de Rouen, en raison de son niveau de surveillance accru. Elle met en avant les obligations que doivent respecter les sites de ce type, qui devraient permettre selon elle une meilleure communication auprès des populations exposées.
Une semaine après l'incendie de l'usine chimique Lubrizol de Rouen, l'origine du feu reste à déterminer, tandis que de nombreuses questions demeurent sur ses conséquences sanitaires et environnementales. "Il faut que les choses rentrent rapidement dans l'ordre", exhorte Ségolène Royal ce vendredi 4 octobre sur BFM-TV, appelant à ce "qu'on remette un certain nombre de repères". L'ancienne candidate à l'élection présidentielle a rappelé les procédures de surveillance en vigueur dans les sites Seveso haut, dont fait partie Lubrizol. "Quand j'entends qu'il n'y a pas de règles, que rien n'a été préparé, c'est archi-faux ! Une usine Seveso est soumise à 4 obligations : la liste des produits, la quantité des produits, une étude de danger, c'est à dire un scénario de ce qui se passe en cas d'accident, et une étude d'impact", résume t-elle, avant de faire part de ses doutes : "Quand on dit sur place qu'on n'a pas les éléments d'information, c'est très étrange, très très étrange ! Il n' y a pas plus concentré et surveillé que les usines Seveso. Il y a 1200 sites, et par définition, c'est informations existent", affirme t-elle.La liste des 5.000 tonnes de produits brûlés dans l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen a été dévoilée mardi 1er octobre par le préfet de Normandie, un délai jugé trop long par la population locale et les oppositions. Une mission d'information sur l'incendie va être créée à l'Assemblée nationale. Une commission d'enquête transpartisane le sera aussi au Sénat, "la semaine prochaine" a précisé jeudi le président LR du Sénat Gérard Larcher.
A Nice, fini les apéritifs sur les plages de galets après 20H00, les anniversaires aux parcs avec trop d'amis et pas de Fête des voisins: de nouvelles mesures contraignantes ont été imposées vendredi face au rebond de l'épidémie de Covid-19.
La préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé avoir interdit tout regroupement de plus de dix personnes dans les parcs, les jardins et sur les plages à Nice, ville de la Côte d'Azur où la saison estivale s'étire souvent jusqu'au mois d'octobre. "Les mesures sont certes contraignantes mais n'ont qu'un objectif: protéger nos aînés, ils ont besoin de vous!", a justifié le préfet Bernard Gonzalez, lors d'un point presse commun avec le maire LR de Nice, Christian Estrosi.Conséquence, la "Fête des voisins", inventée il y a 20 ans pour lutter contre l'individualisme et la solitude des grandes villes, déjà reportée après le confinement, a été annulée dans tout le département.Jusqu'à présent, l'épidémie a relativement épargné les Alpes-Maritimes, avec 207 décès dont 60% de résidents d'Ehpad. Les autorités observent cependant une montée du taux d'incidence du virus, jugé "alarmant" chez les plus de 65 ans. Prisée des retraités, la ville de Nice compte intra-muros un tiers de plus de 60 ans.Dans sa volonté d'éviter tout "agglutinement", le préfet a donc resserré la vis sur les bars. Le dernier verre sera dorénavant vidé avant minuit et demi, au lieu de 01h00 du matin depuis le 9 septembre et 02h00 du matin auparavant.Une mesure dont beaucoup peinaient à suivre la logique vendredi: "C'est pas une demie-heure qui va endiguer le virus, ça me fait rire", estimait Sébastien, 21 ans, un serveur."Minuit et demi, c'est déjà une restriction supplémentaire pour les gérants. Le virus circule toute la journée, mais il nous faut travailler sur les moments où les gens sont les uns avec les autres et près des autres", a défendu le préfet.Dans le même esprit, la diffusion de musique sur la voie publique a été proscrite et l'alcool "interdit à la vente à emporter et à la consommation après 20h".Nouveau coup dur pour l'importante activité événementielle et culturelle de la Côte d'Azur, la jauge des grands événements a été abaissée à 1.000 personnes.Le match de football Nice-Paris SG se jouera ainsi à huis clos dimanche à 13h00. Victime de cette hécatombe, le Festival du Livre de Mouans-Sartoux, lieu par excellence d'échanges et de débats de société, a été contraint d'annuler sa 33e édition les 1er, 2 et 3 octobre. Une frustration immense pour les organisateurs et son public très attaché à ce temps de rencontre avec des écrivains, des réalisateurs et des associations. "On se raccrochait à ça, quel coup dur!", commentait Teresa Maffeis, militante."Le pire c'est le soir: il fait bon, les gens ont envie de se voir et il n'y a rien tel que la plage pour se retrouver après le travail, avec un petit rosé", estimait Bruno, 27 ans, barman.Samantha, maman d'un petit garçon, avait prévu de fêter son anniversaire avec une vingtaine d'amis au parc: "Il faut que je trouve un plan B. Ca m'embêterait que la police nous verbalise et nous fasse partir".Christian Estrosi avait déjà stoppé la semaine dernière toute visite aux résidents des quatre Etablissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes municipaux."Si certains considèrent que le plus gros danger que courent nos anciens c'est de ne pas être visités par leurs proches, moi j'ai considéré que le plus gros danger pour nos anciens, c'est d'être visité par le virus", a-t-il à nouveau défendu, tout en annonçant une reprise limitée de "certaines visites" selon un protocole "précis", sas désinfecté, tests, etc.
La cour d'appel de Paris a annulé les déclarations de Murielle Bolle lors de sa garde à vue au cours de laquelle elle avait accusé son beau-frère Bernard Laroche d'avoir kidnappé en sa présence Grégory Villemin.
C'est une nouvelle étape judiciaire qui pourrait avoir des répercussions en cascade sur l'ensemble de l'enquête sur l'affaire Grégory, ce petit garçon de quatre ans qui retrouvé mort le 16 octobre 1984, pieds et poings liés, dans les eaux de la Vologne (Vosges). Près de 36 ans après la mort du petit garçon, la cour d'appel de Paris a annulé ce jeudi 16 janvier les déclarations de Murielle Bolle lors de sa garde à vue en novembre 1984. Devant les gendarmes, la jeune fille, à l'époque âgée de 15 ans, avait accusé son beau-frère Bernard Laroche d'avoir kidnappé en sa présence Grégory Villemin. Elle avait réitéré ses propos quelques jours plus tard face au juge d'instruction Jean-Michel Lambert. Mais l'adolescente s'était ensuite rétractée en assurant avoir tenu ces propos sous la contrainte des gendarmes. Elle n'a depuis cessé de clamer l'innocence de Bernard Laroche, abattu par le père du "petit Grégory", Jean-Marie Villemin, en 1985.Pour expliquer ses premières déclarations, elle avait expliquait que les gendarmes lui avaient "crié dessus". "Ils ont tapé du poing sur la table, m'ont dit que si je continuais à mentir, j'irais en maison de correction...", avait-elle écrit l'an passé dans un livre. Ce qu'ont toujours démenti les gendarmes.Si la chambre de l'instruction de la cour d'appel a annulé la garde à vue, elle n'a en revanche pas annulé les déclarations que l'adolescente avait faites aux gendarmes avant le début officiel de cette garde à vue, ni son interrogatoire devant le juge Lambert.Des dispositions "inconstitutionnelles"En février, la Cour de cassation avait ouvert la voie à cette annulation, estimant que la garde à vue de l'adolescente avait été effectuée en application de dispositions "inconstitutionnelles" de l'ordonnance de 1945 sur "l'enfance délinquante", et avait renvoyé devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris cette partie du dossier."Globalement, nous sommes satisfaits de la décision qui a été rendue", a déclaré à des journalistes Me Jean-Paul Teissonnière, avocat de Mme Bolle. "L'important pour Jean-Marie et Christine Villemin, c'est que l'enquête puisse se poursuivre", a réagi de son côté auprès de l'AFP l'avocat des parents de Grégory Villemin, Me François Saint-Pierre. "La Cour d'appel n'a annulé que les déclarations de Murielle Bolle tenues en garde à vue et maintenu au dossier celles qu'elle avait tenus avant cette garde à vue", a-t-il poursuivi. "Or, dans cette audition de témoin assisté, Murielle Bolle a livré aux gendarmes l'intégralité du récit de l'enlèvement de Grégory par Bernard Laroche, c'est l'essentiel".
Invité à plusieurs reprises des émissions de Christophe Dechavanne dans le passé, Élie Semoun n'a pas été tendre envers l'animateur dans Le Parisien week-end. Il s'en prend notamment à son attitude vis-à-vis de ses invités.
Christophe Dechavanne et Élie Semoun ne passeront pas leurs vacances ensemble. Peu de chances, même, de les voir réunis sur un même plateau télé. Dans le Parisien week-end, l'humoriste s'est confié et a chargé violemment l'animateur Christophe Dechavanne dans la rubrique "Les inavouables". Invité plusieurs fois sur ses émissions, il n'en garde pas un bon souvenir, comme il raconte dans le "J'avoue, je n'aime pas..."."J'y ai été invité quelques fois (les émissions). Je le trouvais tyrannique avec ses invités et pas à l'écoute du tout." Et d'ajouter. "Peu de chances, donc, que j'accepte de venir sur l'un de ses plateaux...". On ne risque pas, en effet, de les voir réunis puisque Christophe Dechavanne n'anime plus de programme à la télévision depuis la fin de "The Wall" sur TF1.Une sortie qui s'ajoute à celle que l'humoriste de 54 ans avait faite en mars 2016. À l'époque, il avait tempéré, dans le Berry Républicain, les envies de Christophe Dechavanne de faire du one man show. "Moi, j'ai envie d'être original, d'être différent de ces humoristes interchangeables. Par exemple Christophe Dechavanne, c'est un raconteur de blagues."L'Âge de glace ensembleEt pourtant, les deux hommes se sont déjà croisés et ont même collaboré ensemble. C'était en 2012 pour le doublage de "l'Âge de glace 4". Élie Semoun campait le rôle de Sid, tandis que Christophe Dechavanne doublait Crash. À l'époque, ils posaient d'ailleurs ensemble tout sourire lors de la présentation, devant l'affiche du film. Mais les choses ont bien changé.Dans cet entretien au Parisien, Élie Semoun avoue aussi avoir horreur des gens qui grincent des dents : "Ça me rend dingue", dit-il. "Il m'est arrivé de dormi avec une fille qui avait ce problème. C'est l'enfer". Il ne fait pas l'éloge non plus des sites de rencontre qu'il trouve "nuls". "Je me suis inscrit sur l'appli Happn, pour voir ce que je valais. Si t'es connu, ça ne marche pas..."Élie Semoun est actuellement en pleine promotion de son livre "Pelouse interdite" et de son album "Paroles en l'air". Il sera aussi en tournée dès 2019 avec " Élie Semoun et ses monstres", son septième spectacle en solo.
RMC Sport a réalisé une audience record mercredi soir en attirant plus de 1,17 million de téléspectateurs en moyenne avec la victoire du PSG contre l'Atalanta Bergame (2-1), a indiqué la chaîne jeudi.
RMC Sport 1 était la 5e chaîne de France pendant le match, attirant 1,7 million de spectateurs en cumulé sur l'ensemble de la rencontre. Ces audiences ne comprennent pas les téléspectateurs qui ont regardé le match en ligne.400.000 téléspectateurs ont également regardé sur RMC Sport 1 l'émission d'après-match "Champions zone" présentée par Jean-Baptiste Boursier. TF1 était en tête des audiences mercredi soir avec la série "Magnum", devant France 2 et M6.NextRadioTV, la maison-mère de RMC Sport, détient les droits de la Ligue des champions et de la Ligue Europa jusqu'en juin 2021. Le groupe a mis en place un plan d'économies pour préparer l'après-Covid, coupant dans ses effectifs et réduisant la voilure dans le sport et le divertissement.
Un inspecteur des impôts est soupçonné de fraude fiscale, car il ne déclarait pas les recettes d'une épicerie qu'il exploitait. Mis en examen, il a été placé en détention provisoire.
Épinglé par le fisc, alors qu'il y travaille. Un inspecteur principal des impôts a été mis en examen pour fraude fiscale, notamment, selon une information révélée par Midi Libre. Interpellé mercredi 6 février avec deux autres personnes par la division économique et financière du service régional de police judiciaire de Montpellier, il est aussi poursuivi pour blanchiment de fraude fiscale et contrebande de cigarettes.Il est reproché à cet homme, âgé de 48 ans, de ne pas avoir déclaré les recettes d'une épicerie qu'il exploitait depuis un an à Montpellier. Une saisie au domicile d'une personne interpellée a permis aux enquêteurs de mettre la main sur 170.000 euros en liquide. Cette somme, selon le journal, provient du commerce. "Il explique que son exercice fiscal allait se terminer au mois de mars et qu'il allait déclarer l'argent. Il a tous les bons de caisse pour le justifier", justifie Me Jean-Marc Darrigade, avocat de l'inspecteur, dans les colonnes de Midi Libre. "Il conteste les faits qu'on lui reproche et il n'admet tout au plus que de petites erreurs", ajoute-t-il. L'inspecteur des impôts a été placé en détention provisoire. Une demande de remise en liberté doit être prochainement déposée.
Un millier d'experts ont signé une tribune dans laquelle ils demandent au président de la République de prendre le temps de la réflexion quant au chantier de Notre-Dame de Paris.
Du temps. C'est cette denrée rare aujourd'hui que réclament dans une tribune, plus d'un millier d'experts du patrimoine. Dans le texte, publiés dimanche 28 avril sur le site du Figaro, ils invitent le président de la République à éviter la "précipitation" dans la restauration de la cathédrale Notre-Dame. Surtout, ils lui demandent ne pas s'affranchir des règles de protection du patrimoine, menacée suite au dépôt d'un projet de loi qui pourrait permettre au gouvernement de prendre certaines décisions sur ordonnance. "N'effaçons pas la complexité de la pensée qui doit entourer ce chantier derrière un affichage d'efficacité", interpellent 1.170 conservateurs, architectes et professeurs français et étrangers dans ce texte mis en ligne dimanche, alors qu'Emmanuel Macron a promis de reconstruire d'ici cinq ans le joyau de l'art gothique en partie détruit par un incendie il y a deux semaines. "Prenons le temps de trouver le bon chemin et alors, oui, fixons un délai ambitieux pour une restauration exemplaire", plaident-ils.Des dérogations en ligne de mireLes signataires, parmi lesquels le conservateur des monuments nationaux, Laurent Alberti, critiquent le choix du gouvernement de passer pour ce chantier par un projet de loi autorisant des dérogations aux normes de protection patrimoniale. Les "choix" pour la restauration du monument doivent se faire "en ayant une approche scrupuleuse, réfléchie, de la déontologie" ajoutent-ils dans cette tribune, intitulée "Monsieur le Président, ne dessaisissez pas les experts du patrimoine!". Plusieurs voix dans le monde de la culture, dont l'animateur Stéphane Bern et l'ancien ministre de la Culture Jack Lang, ont également exprimé leur préoccupation à l'encontre de ces dérogations. Le ministère de la Culture a pour sa part assuré qu'il ne s'agissait "nullement de déroger aux principes fondamentaux de la protection du patrimoine". Les règles, pour les dérogations, "sont très étroitement délimitées" et l'exposé des motifs de la loi "vise spécifiquement la législation applicable aux abords des monuments, et non les monuments eux-mêmes", assure-t-il.
Le 17 octobre dernier, le ministre de l'Intérieur s'était engagé à combler les heures supplémentaires impayées aux policiers, après des mois de mobilisation accrue des effectifs sur le terrain.
C'est l'une des revendications récurrentes des forces de l'ordre, sur le pied de guerre depuis le début du mouvement des gilets jaunes : Christophe Castaner a indiqué que 3,5 millions d'heures supplémentaires allaient être payées d'ici à la fin 2019 aux policiers. Ce montant représente une enveloppe de "50 millions d'euros", comme il s'y était engagé.Dans un communiqué, le ministre a expliqué que cet "engagement se concrétisait" avec un "effort exceptionnel à hauteur de 50 millions d'euros" permettant "l'indemnisation de près de 3,5 millions d'heures supplémentaires dès cette fin d'année 2019". Il a rappelé que peu de temps après sa prise de fonction place Beauvau, il avait promis "dans le cadre du protocole d'accord finalisé le 18 décembre 2018" d'"ouvrir le chantier des heures supplémentaires impayées accumulées depuis de nombreuses années dans la police nationale".Le 17 octobre dernier, lors de l'émission "Vous avez la parole" sur France 2, il s'était engagé à régler "une première partie des heures supplémentaires d'ici à la fin de l'année". Il avait ajouté qu'il était prévu dans le budget 2020 "26 millions d'euros pour payer les heures supplémentaires" et faire en sorte "qu'on ne reconstitue pas le stock". Christophe Castaner a ajouté avoir adressé ce lundi "un courrier à l'ensemble des policiers pour les informer de cet effort sans précédent du gouvernement, au terme d'une année marquée par un investissement exceptionnel des forces de l'ordre sollicitées sur tous les fronts, du maintien de l'ordre public à la lutte contre le terrorisme, en passant par le combat au quotidien contre la délinquance et la criminalité, au service de la sécurité des Français".A la suite de cet annonce du 17 octobre, des représentants syndicaux avaient fait part de leur scepticisme, déplorant des montants insuffisants. "A partir du 1er janvier 2020, il faudra qu'on rediscute. Payer des heures supplémentaires 12€47 à des policiers, c'est honteux. On est à la limite de l'acceptable!", avait notamment clamé Philippe Capon, du syndicat UNSA Police, le 18 octobre dernier. Les syndicats voulaient donner le choix aux policiers entre "le paiement et la récupération" des heures. Cette revendication faisait partie des raisons ayant poussé l'ensemble des syndicats de policiers à organiser une "marche de la colère" le 2 octobre dernier, qui a suscité une mobilisation inédite dans la profession en près de vingt ans.
Dave et France 3, le divorce est acté. Après un an et demi de présentation de l'émission "Même le dimanche", arrêtée à la mi-mai, le chanteur met un terme à sa collaboration avec la chaîne publique, selon Le Parisien.
Le quotidien, qui évoque de faibles audiences, précise que Wendy Bouchard, qui animait le programme avec Dave, sera désormais seule aux commandes d'une nouvelle émission le dimanche après-midi sur France 3. L'artiste d'origine néerlandaise, pour sa part, aurait décliné la proposition de la chaîne. "J'ai adoré présenter 'Même le dimanche' avec Wendy Bouchard et 'Du côté de chez Dave' avec Amanda Scott, les deux saisons précédentes. Mais l'émission que l'on m'a proposée ne ressemble pas à ce que j'ai envie de faire à la télévision", a déclaré le chanteur au Parisien, ajoutant ne pas se sentir "légitime" pour ce nouveau "format". Malgré son départ de France 3, Dave pourrait tout de même revenir prochainement sur la chaîne publique et affirme rester en "très bons termes avec la chaîne".
Dans une longue interview à Paris Match, Ingrid Betancourt a laissé entendre qu'elle ne serait pas contre rejoindre les rangs d'En Marche pour les Européennes.
Dix ans après sa libération, Ingrid Betancourt s'est confiée à Paris Match. L'occasion pour elle de revenir sur sa candidature à l'élection présidentielle colombienne en 2002, mais aussi sur son désir de se relancer en politique. "Oui, j'en ai envie. Pour les otages, pour les droits de l'homme et de la femme dans le monde. Le débat qui me passionne aujourd'hui, car il est au centre de nos vies et de nos libertés, est le débat sur l'Europe".Interrogée sur son éventuelle présence sur une liste lors des élections européennes en 2020, Ingrid Betancourt avoue qu'elle ne serait pas contre, si Emmanuel Macron le lui proposait. "Je serais honorée. Oui. S'il y a un projet à défendre, une stratégie à construire avec une équipe soudée, je le ferais. (...) L'Europe, c'est notre passeport de liberté. Elle ne doit pas nous diviser mais nous unir et nous rendre forts. Le monde a besoin d'une Europe sereine, phare de la liberté et de nos valeurs. Nous avons la chance d'avoir un président qui la défend".Un président qui semble visiblement avoir conquis Ingrid Betancourt. "Macron a un leadership exceptionnel. Il représente à merveille la France et l'Europe que nous nous devons à nous-mêmes", souligne l'ex-otage qui, dans les colonnes de Paris Match, a également demandé à être reçue par le président de la République pour évoquer le sort de l'humanitaire Sophie Petronin, retenue captive depuis plus de 600 jours au Mali.
Le service national "sera universel, il concernera toute la classe d'âge et il sera obligatoire", a tranché mardi 13 février le porte-parole du gouvernement. Depuis quelques jours en effet, le sujet faisait débat au sein de la majorité.
Le candidat Emmanuel Macron avait promis en mars 2017 de rétablir un "service national obligatoire et universel" d'un mois et pour l'ensemble d'une même classe d'âge, soit entre 600.000 et 800.000 jeunes par an. Alors que les contours du projet doivent encore être tracés par l'exécutif, la notion "d'obligatoire" a fait l'objet ces derniers jours de contestations au sein même de la majorité.Vendredi 9 février, la ministre des Armées Florence Parly a déclaré que ce service national "n'aura probablement pas un caractère obligatoire, au sens où les gendarmes viendraient rechercher le réfractaire", mais que l'exécutif "cherchera à (le) rendre attractif pour les jeunes afin qu'ils soient incités à le réaliser". À l'inverse, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'est dit dimanche 11 février favorable à une mesure "obligatoire", arguant que c'était également la position du président de la République. "On ne peut pas le rendre obligatoire pour des adultes" pour des raisons juridiques, a de son côté déclaré lundi 12 février devant quelques journalistes le président La République en Marche de la commission de Défense de l'Assemblée nationale Jean-Jacques Bridey. "Il pourrait y avoir un recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme", a-t-il fait valoir.Mardi 13 février, Benjamin Griveaux a coupé court au débat. "Il sera universel, il concernera toute la classe d'âge et il sera obligatoire", a affirmé le porte-parole du gouvernement sur Radio classique et Paris première. "Le moment que représentera ce service national universel, c'est un moment de rencontre entre la jeunesse de notre pays et la nation, et en partie son armée, mais ça peut être aussi un engagement civique, comment est-ce qu'on donne de son temps utilement à la nation", a-t-il précisé."On est en train de regarder les modalités techniques, il y a un rapport qui sera remis fin avril", a-t-il encore indiqué, interrogé sur la tranche d'âge qui serait concernée. "C'est la totalité d'une classe d'âge, c'est universel, donc les garçons et les filles, et c'est obligatoire".Au-delà de l'aspect obligatoire ou non de ce service, le projet de l'Élysée suscite des doutes en raison de son coût (estimé entre deux et trois milliards d'euros par an) et des capacités d'accueil des armées, réduites depuis la suppression en 1997 du service militaire.
Le numéro 2 de la France insoumise (LFI), Adrien Quatennens ,souhaite connaître la position des écologistes quant à une possible union, puisqu'ils défendent selon lui des valeurs communes.
Quelle union à gauche ? Une question à laquelle Adrien Quatennens, numéro deux de La France insoumise aimerait que les écologistes répondent. LFI attend d'EELV qu'ils "clarifient leur point de vue quant à l'unité" avec la gauche, a souligné mercredi 19 août le numéro 2 de LFI Adrien Quatennens à la veille des universités d'été du mouvement."LFI a pris l'initiative de rencontrer les différentes formations politiques qui pourraient être ses partenaires lors des prochaines échéances" électorales, et "nous avons compris qu'(EELV) a l'intention de mettre en place des listes qui regroupent les mouvements écologistes", a rappelé Adrien Quatennens sur France Inter.Mais selon lui, "le problème c'est que certains membres de la direction (d'EELV) semblent exclure de ce champ le programme écologiste qui a réuni le plus de voix lors de la dernière élection présidentielle, qui était celui de La France insoumise, et d'autres comme le maire de Grenoble Eric Piolle sont pour que l'on travaille ensemble"."Bref, nous attendons d'EELV qu'ils clarifient aussi leur point de vue quant à l'unité", a dit le numéro deux de LFI.La France insoumise ouvre jeudi ses journées d'été baptisées "AMFIS" à Châteauneuf-sur-Isère (Drôme), près de Valence, jusqu'au 23 août. Des représentants de la gauche et des écologistes sont attendus, notamment Alice Coffin, conseillère de Paris EELV, Jérôme Gleizes, ex-membre de la direction d'EELV, Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, Pierre Lacaze, responsable des élections au PCF, ou encore Claire Monod, porte-parole de Générations, le mouvement de Benoît Hamon."On dit souvent que La France insoumise a un problème avec le fait de fédérer, mais nous posons beaucoup d'actes pour cela", a fait valoir Adrien Quatennens. Le temps fort du week-end sera le meeting de Jean-Luc Mélenchon, prévu dimanche à 10h30.
SONDAGE. Le Premier ministre et le ministre de la Santé se sont exprimés, dimanche après-midi, pour faire un point sur l'épidémie en France et les perspectives de sortie du confinement, à partir du 11 mai.
Mais seuls 35% des personnes interrogées se disent confiante dans la façon dont le gouvernement gère la crise, contre 37% la veille de cette conférence de presse, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1. Alors que le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de la Santé Olivier Véran ont tenu dimanche 19 avril une conférence de presse pour faire un point sur la situation sanitaire française et esquisser les pistes d'un déconfinement progressif à partir du 11 mai, la confiance des Français à l'égard de la façon dont le gouvernement gère la crise reste minoritaire : 35% seulement se déclarent confiants dont 4% "tout à fait" (contre 37% dimanche avant la conférence de presse). La confiance à l'égard de la façon dont le gouvernement gère la crise reste minoritaire au sein de toutes les catégories de la population, à l'exception des sympathisants LREM (81%) et Modem (60%). Les hommes se disent plus confiants que les femmes (40% contre 31%) et la confiance est plus forte chez les salariés du secteur privé (40%) que dans le public (30%). Elle atteint 45% chez les cadres, contre 26% chez les ouvriers ; 43% chez les personnes actuellement en télétravail contre 29% seulement chez les personnes qui continuent à travailler dans les mêmes conditions qu'avant. La confiance à l'égard de la qualité des informations reçues sur le coronavirus de la part des pouvoirs publics demeure également minoritaire (39% dont 5% seulement "tout à fait").Effet week-end ? Le moral des Français connaît une embellie en ce lundi et retrouve son plus haut niveau depuis la mise en place de ce suivi (note moyenne de 6,4/10 soit 0,3 point de plus que vendredi) même s'il demeure tempéré.Parallèlement, la perception de la crise poursuit son amélioration. Ainsi, la proportion de Français estimant que "le pire est devant nous" s'érode toujours pour atteindre son plus bas niveau à 40%. Pour autant, la sortie de crise semble lointaine puisque la proportion d'individus qui pensent que les choses vont rester stables est désormais quasiment identique (38%) tandis qu'une très faible minorité juge que le pire est derrière nous (14%, un chiffre qui n'évolue guère depuis quelques jours).
Deux entreprises aux Emirats ont signé un accord avec deux entreprises israéliennes "pour développer la recherche et la technologie afin combattre l'épidémie de Covid-19", a indiqué jeudi l'agence officielle émiratie après l'annonce d'une coopération entre les deux pays par le Premier ministre israélien.
Benjamin Netanyahu avait annoncé plus tôt dans la journée une "coopération" scientifique avec les Emirats arabes unis, pays avec lequel l'Etat hébreu n'a pas de relations officielles, afin de lutter contre la pandémie."Dans le contexte de la pandémie de Covid-19 et en raison de la nécessité de renforcer la coopération internationale et de poursuivre les efforts pour la recherche (...) deux entreprises privées aux Emirats ont signé un accord avec deux entreprises en Israël", a confirmé dans la soirée l'agence de presse officielle émiratie WAM."Cet accord scientifique et médical fait partie d'une coopération constructive pour (...) la sauvegarde de la santé des populations dans la région (...)", a ajouté l'agence, précisant que la protection de l'humanité devait être une "priorité"."Cette collaboration se fera dans les domaines de la recherche et du développement, de la technologie et dans des domaines qui amélioreront la sécurité sanitaire dans toute la région", a de son côté déclaré M. Netanyahu dans un communiqué."C'est le résultat de contacts prolongés et intenses ces derniers mois", a ajouté le Premier ministre israélien sans préciser s'il s'agissait de la première coopération officielle entre les deux pays.Historiquement, les pays arabes, hormis l'Egypte et la Jordanie, ont fait du règlement du conflit israélo-palestinien la condition de la normalisation de leurs relations avec Israël.Mais ces dernières années, les autorités israéliennes ont développé des relations officieuses avec des pays du Golfe, dont les Emirats arabes unis, partageant notamment des préoccupations autour de l'influence grandissante de l'Iran dans la région."Plus on est puissant, plus on a la force de dissuader nos ennemis", a déclaré le Premier ministre israélien, évoquant des "amis" qui se rapprochent dans un contexte local. Contexte qui se tend toutefois à l'approche de décisions clés du gouvernement israélien sur son projet d'annexion de pans de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967. Le gouvernement doit en effet annoncer à partir du 1er juillet sa stratégie pour mettre en place le plan américain pour le Proche-Orient, qui propose cette annexion.- "Potentiel rapprochement" menacé -"L'annexion mettra certainement fin aux aspirations israéliennes à de meilleures relations avec le monde arabe et les Emirats sur les plans sécuritaire, économique et culturel", avait écrit il y a près de deux semaines Youssef al-Otaïba, un diplomate émirati, dans une tribune publiée dans le quotidien israélien Yediot Aharonot, la première en hébreu d'un responsable de ce pays selon des analystes."Récemment, des responsables israéliens ont fait la promotion de discussions excitantes sur la normalisation des relations avec les Emirats et d'autres Etats arabes. Mais le projet d'annexion et les discussions sur une normalisation sont en contradiction", avait souligné M. Otaïba, ambassadeur des Emirats aux Etats-Unis.Quelques jours avant cette tribune, un premier vol officiel du transporteur émirati Etihad Airways s'était posé en Israël, chargé d'aide humanitaire pour les Palestiniens, qui l'avaient refusée estimant ne pas avoir été mis dans la boucle et que l'opération avait été coordonnée avec Israël plutôt qu'avec eux.Pays de neuf millions d'habitants, Israël a officiellement recensé un plus de 22.000 cas de nouveau coronavirus, dont 308 morts, ce qui reste un faible ratio de décès en comparaison à des pays en Europe et dans les Amériques. Avec environ 10 millions d'habitants, les Emirats arabes unis ont officiellement enregistré plus de 45.000 cas, dont 302 décès.
Jean-Pierre Raffarin dans l'édition dominicale de Laurent Delahousse, Julien Dray dans une émission politique sur LCI, Aurélie Filippetti et Gaspard Gantzer au côté de Marc-Olivier Fogiel sur RTL ou en encore Henri Guaino dans un éditorial quotidien pour Sud Radio... Les politiques sont nombreux à passer côté médias en cette rentrée 2017.
La première transfuge du genre fut Roselyne Bachelot, l'ancienne ministre devenue chroniqueuse au côté de Laurence Ferrari sur D8 en 2012. Celle qui avait essuyé une pluie de critiques à l'époque livre ses conseils à ceux qui décident cinq ans plus tard de lui emboîter le pas, dans une interview accordée à L'Obs, publiée samedi 26 octobre. "Cela me fait sourire de repenser aux commentaires de l'époque. Henri Guaino avait même dit qu'il préférait se 'suicider' plutôt que passer 24 heures 'dans la peau de Roselyne Bachelot'. Aujourd'hui il va sur Sud Radio...", s'amuse Roselyne Bachelot avant d'ajouter : "contrairement à certains aujourd'hui, je ne sortais pas d'une défaite électorale, j'avais vraiment décidé d'arrêter la politique". Une allusion à peine voilée à la défaite cuisante du candidat de droite dissident Henri Guaino lors des législatives à Paris.Auprès de l'hebdomadaire, Roselyne Bachelot évoque plus particulièrement le cas de Raquel Garrido, porte-parole de la France insoumise, recrue de Thierry Ardisson dans "Les Terriens du Dimanche" sur C8. Un cas que l'ancienne députée du Maine-et-Loire juge "problématique" puisque l'insoumise a indiqué "vouloir utiliser sa nouvelle position comme tribune pour les idées de son parti". "A mon sens, l'abandon de la vie politique doit pourtant être total, sans retour possible. Rejoindre un média c'est franchir le Rubicon", prévient Roselyne Bachelot qui s'interroge sur le décompte du temps de parole de la chroniqueuse hybride par le CSA. Celle qui sera à la rentrée sur LCI précise qu'elle s'est toujours tenue à cette ligne de conduite, "pourtant ce ne sont pas les demandes de 'coups de mains' ou les invitations dans des réunions informelles d'anciens amis politiques qui manquent depuis ma reconversion", confie-t-elle à L'Obs.La chroniqueuse, qui se félicite d'avoir "initié un mouvement", met en garde ses anciens camarades politiques : "ils vont devoir bosser et tous ne réussiront pas, il va y avoir des morts !". Elle pense notamment à ceux qui ne feraient pas preuve de suffisamment d'humilité, "même si je sais que la modestie n'est pas la qualité la plus partagée dans le monde politique", tacle-t-elle.
La porte-parole de LREM a confirmé qu'elle voterait la proposition de loi d'Eric Ciotti (LR) sur l'interdiction du port du voile par les mères de famille accompagnant les sorties scolaires.
#NotInMyName ("pas en mon nom" en français, ndlr) : c'est par ce simple hashtag que plusieurs députés LREM ont fait part de leur opposition à Aurore Bergé, la porte-parole du parti de la majorité. En cause : la volonté affichée et assumée de la députée de la 10e circonscription des Yvelines de soutenir la proposition de loi d'Eric Ciotti, député LR, concernant le port du voile. Rebondissant sur l'actualité, celui-ci veut tout simplement l'interdire pour les mères accompagnant les sorties scolaires. Interrogée sur LCP, Aurore Bergé a confirmé qu'elle voterait cette proposition de loi. "Je suis cohérente avec des convictions que j'ai toujours eues. Je vais assumer la position qui a toujours été la mienne", a-t-elle assuré, en se justifiant : "Sur du temps scolaire ou périscolaire, qui sont des temps partagés par tous les enfants, qui sont des temps obligatoires de la vie scolaire, il est normal que des parents disent 'Moi je ne souhaite pas que mon enfant soit confronté ici à des convictions religieuses, à des convictions politiques'".Le gouvernement opposé à l'interdictionUne prise de position qui n'est pas partagée par plusieurs députés LREM, comme le souligne Le Parisien : Stéphane Trompille (Ain), Eric Bothorel (Côtes-d'Armor), Coralie Dubost (Hérault), Jean-Michel Mis (Loire) et Cécile Rilhac (Val-d'Oise) ont tous tweeté #NotInMyName dès mardi soir. Mercredi, Laurence Vanceunebrock-Mialon (Allier) et Albane Gaillot (Val-de-Marne) les ont imités. Ce hashtag n'a pas été choisi au hasard : c'est celui qui avait été utilisé par des musulmans du monde entier sur les réseaux sociaux en 2014, pour se désolidariser de Daech. Ici, les députés veulent se désolidariser d'Aurore Bergé. "Ras-le-bol des porte-parole qui ne portent que la leur au nom d'un groupe", a ajouté Laurence Vanceunebrock-Mialon sur Twitter en visant Aurore Bergé."Il y a des messages qui participent d'une forme de stigmatisation, et je trouve ça dangereux, explique Eric Bothorel au Parisien. Il ne faut pas laisser penser que ce qu'elle dit engage tout le mouvement ni que ce soit à l'image du groupe parlementaire." Reste à voir quelle sera la réaction des dirigeants de LREM face à la prise de position d'Aurore Bergé, qui va également à l'encontre de celle du gouvernement. Le Premier ministre Edouard Philippe s'est en effet dit opposé à cette interdiction du port du voile pour les sorties scolaires lors des questions au gouvernement mardi : "On peut porter un voile quand on accompagne une sortie scolaire mais on n'a pas le droit de faire du prosélytisme et les autorités peuvent et doivent intervenir si tel est le cas."
Sur Twitter, le député des Français de l'étranger Joachim Son-Forget a estimé que les déclarations de Marcel Campion n'étaient pas homophobes. Fin janvier, le forain avait qualifié les personnes gay de "pervers".
"Ce n'est pas homophobe." Voilà comment Joachim Son-Forget a répondu à la polémique. Dimanche 23 septembre, le JDD a dévoilé une vidéo de Marcel Campion tournée en janvier dernier, lors d'une réunion publique organisée par le "roi des forains". On y entend l'homme tenir des propos critiques envers la maire de Paris Anne Hidalgo, son ennemie jurée, mais aussi qualifier les homosexuels de "pervers" et estimer que Paris était "gouverné par des homos". La vidéo a été relayée par de nombreux internautes sur Twitter et notamment par Gaspard Gantzer, ancien conseiller de François Hollande et potentiel candidat aux municipales à Paris. "Discours invraisemblable et franchement homophobe. Inacceptable", a écrit l'ex-collaborateur de l'Élysée. C'est à ce message qu'a répondu Joachim Son-Forget, qui prend la défense de Marcel Campion. "Non ce n'est pas homophobe @gaspardgantzer il suffit d'écouter en entier de quoi il parle, certes maladroitement, mais pas de sexualité", a réagi le député La République en marche."Je trouve même de bon aloi ses propos personnels sur Mourousi et 'Didine' qui sont la clé de lecture de ce propos", a ajouté l'élu, faisant référence à deux personnalités homosexuelles avec lesquelles Marcel Campion a été ami. "Tous les homos de la terre" à ParisEn janvier, Marcel Campion avait également tenu des propos virulents envers Bruno Julliard, le désormais ex-adjoint à la mairie de Paris. "Comme il était un peu de la jaquette, il a rencontré Delanoë, ils ont fait leur folie ensemble et paf, il est premier adjoint.""Et avec Anne Hidalgo, il est super parce qu'en même temps il lui a amené tous les homos de la terre. C'est à dire que toute la ville maintenant est gouvernée par des homos", avait-il déclaré.
Médecins, laboratoires et patients lancent mercredi une campagne contre un éventuel déremboursement par la Sécurité sociale des traitements homéopathiques.
"Mon homéo, mon choix", le nom de la campagne lancée mercredi 3 avril par les pro-homéopathie. Avant la décision sur un éventuel déremboursement, les laboratoires et les organisations professionnelles du secteur organisent la riposte. Le but de cette campagne est de "donner la parole aux Français pour qu'ils expriment leur attachement à cette thérapeutique et revendiquent le maintien de son remboursement", selon un communiqué commun de 18 acteurs de l'homéopathie.Il est signé par les laboratoires Boiron, Lehning et Weleda, plusieurs organisations professionnelles, dont le Syndicat national des médecins homéopathes français (SNMHF) et la Fédération nationale des sociétés médicales homéopathiques de France (FNSMHF), ainsi que deux associations de patients. La récolte de signatures La campagne s'appuie sur un site internet dédié, www.monhomeomonchoix.fr, où les partisans de l'homéopathie peuvent signer une pétition contre son déremboursement. Les signatures peuvent aussi être envoyées par SMS au 32 321. Sur Twitter, la campagne peut être suivie grâce au hashtag #MonHoméoMonChoix."En cas de déremboursement, il pourrait y avoir un transfert vers des médicaments plus coûteux pour la collectivité", assurent les pro-homéopathie dans leur communiqué. En août dernier, après une tribune au vitriol de médecins opposés à l'homéopathie, le ministère de la Santé a demandé à la Haute autorité de santé (HAS) de donner son avis sur le bien-fondé du remboursement de ces produits, celui devrait être rendu en juin. Les critères de l'évaluation seront notamment "l'efficacité" des médicaments homéopathiques et "leur intérêt pour la santé publique", selon la HAS.129,6 millions d'euros en 2017 Controversée au sein du corps médical, l'homéopathie consiste à administrer des substances en quantité infinitésimale, dans l'espoir de guérir. Certains médicaments sont remboursés à hauteur de 30% par l'Assurance maladie, bien que leur efficacité n'ait pas été évaluée scientifiquement. En 2017, le remboursement de l'homéopathie a représenté 129,6 millions d'euros sur un total de 19,9 milliards pour l'ensemble des médicaments remboursés, selon l'Assurance maladie. Même si son efficacité n'est pas prouvée scientifiquement, l'homéopathie est une technique appréciée des Français: 72% "croient en ses bienfaits", selon un sondage Odoxa publié en janvier.Le 28 mars, dans une prise de position commune symboliquement forte, les Académies de médecine et de pharmacie ont jugé que l'homéopathie ne devait pas continuer à être remboursée.
Parmi les molécules retrouvées dans l'eau, une partie significative est interdite depuis les années 2000.
L'immense majorité de la population est alimentée par de l'eau respectant les normes de qualité, assurent les pouvoirs publics. Mais l'eau du robinet contient malgré tout des traces de pesticides et de perturbateurs endocriniens, dénonce mercredi 17 juin l'association Générations futures, qui milite contre les pesticides dans l'agriculture.Générations futures a épluché les analyses effectuées par les Agences régionales de Santé (ARS), qui contrôlent la qualité de l'eau du robinet. "Le ministère de la Santé communique chaque année au sujet des situations de dépassement de norme pour l'eau potable. Nous voulions aller voir la nature des molécules, si elle est préoccupante ou pas", explique à l'AFP François Veillerette, président de l'association.En 2018, "90,6% de la population a été alimentée en permanence par de l'eau respectant les limites de qualité réglementaires pour les pesticides", selon le ministère. L'eau potable, "aliment le plus contrôlé en France", répond à des normes très strictes, explique Maryllis Macé, directrice du Centre d'information sur l'eau, qui représente les professionnels de la gestion de l'eau. Pour les pesticides, "on ne doit pas dépasser 0,1 microgramme par litre et par molécule" et 0,5 microgramme toute substance confondue, indique-t-elle. Générations futures s'est concentrée sur des molécules au "caractère cancérogène, mutagène ou reprotoxique(CMR)" et "potentiel perturbateur endocrinien(PE)" selon la classification de l'Union européenne et la base TEDX pour les PE, considérée par l'association comme la plus complète, en l'absence de liste officielle. Générations futures a retenu 8.835 analyses "ayant révélé la présence d'au moins un résidu de pesticide au-delà des limites de quantifications", sur environ 273.500 prélèvements au total. Il en ressort "15.990 quantifications individuelles de pesticides", dont 38,5% sont des CMR, 56,8% des perturbateurs endocriniens suspectés, selon Générations futures. Le pourcentage monte à 78,5% en comptabilisant les molécules ayant l'une ou l'autre de ces propriétés ou les deux, poursuit l'association.Les effets des perturbateurs endocriniens sur la santé sont encore mal connus. Ils inquiètent car ils peuvent agir à de très faibles niveaux d'exposition et les chercheurs suspectent des 'effets cocktails' en présence de plusieurs substances. "La proportion de produits problématiques est vraiment importante", critique François Veillerette, qui regrette l'impossibilité de comparer les départements, les mêmes substances n'étant pas recherchées partout.Pour Maryllis Macé, la limite du rapport de Générations futures est qu'"il ne dit rien sur le risque" pour les consommateurs.Parmi les dix molécules les plus quantifiées, sept sont interdites depuis les années 2000, dont le métolachlore et l'atrazine, des herbicides, ou encore l'oxadixyl, un fongicide. Cette persistance s'explique par le temps nécessaire pour que les eaux polluées atteignent les nappes phréatiques. "On paye les erreurs du passé", constate François Veillerette. Certaines de ces molécules sont les mêmes trouvées dans les cas de non-respect des limites réglementaires en 2018, comme l'atrazine ou le métolachlore.Le ministère de la Santé précise que la quasi-totalité des situations de dépassement de la limite de qualité en 2018 "ont été limités en concentration et/ou dans le temps, ne nécessitant pas une restriction de l'usage de l'eau du robinet pour la boisson". Pour Générations futures, pour autant, la présence de ces substances est préoccupante. La solution n'est pas de se tourner vers l'eau en bouteille, mais "qu'une politique efficace de réduction de l'usage des pesticides soit enfin appliquée", selon son rapport.La France a lancé plusieurs plans, dits Ecophyto, pour réduire la consommation de produits phytosanitaires en agriculture, mais ils se sont soldés par des échecs : cette consommation a augmenté de 21% en 2018, quand elle était censée diminuer de moitié en dix ans, malgré 400 millions d'euros dépensés. Cet objectif a été repris par l'Union européenne. En mai, la Commission s'est engagée à proposer de réduire de moitié "l'utilisation de pesticides" d'ici 2030.
La mairie d'Elne a découvert à l'occasion de la réouverture du Musée Etienne Terrus que la moitié des œuvres du peintre acquises par la structure étaient des faux.
L'historien d'art Eric Forcada a été le premier à émettre des doutes. À l'occasion des travaux de rénovation du musée Étienne Terrus d'Elne (Pyrénées-Orientales), le spécialiste, invité à se pencher sur les œuvres du peintre catalan Etienne Terrus, reconnu pour ses paysages du Roussillon mort à Elne en 1922, met en effet le doigt sur la supercherie. Réunis en commission, plusieurs autres experts jugent alors que 82 œuvres attribuées à l'artiste sont des faux, soit la moitié de la collection du musée. Selon France Bleu qui publie l'information, vendredi 27 avril, le préjudice a été estimé à 160 000 euros. "C'est une catastrophe", a commenté le maire de la commune, cité par la radio locale. Plusieurs œuvres, dont des peintures, des dessins et des aquarelles ont été achetées par la ville pour le musée Terrus, d'autres sont des dons ou des prêts. Un vaste trafic d'œuvres d'art"Je me mets à la place de toutes les personnes qui sont venues visiter le musée, qui ont vu des œuvres fausses, qui ont pris un ticket d'entrée, quel que soit le prix. C'est inacceptable", a poursuivi l'édile. La municipalité a porté plainte pour faux, usage de faux, contrefaçons et escroquerie. La gendarmerie des Pyrénées-Orientales enquêterait selon France Bleu sur un vaste trafic d'œuvres d'art qui dépasserait le cadre du musée de Terrus.
Voilà une affaire qui n'avait pas fait grand bruit et que Jamel Debbouze aurait bien aimé garder secrète. Sur son site Internet, dans une série d'été intitulé "Les secrets des stars", BFM TV révèle que l'humoriste a été condamné pour tapage nocturne.
L'histoire débute en juillet 2006. L'émission "Jamal Comedy Club" débarque alors en clair sur Canal + et fait découvrir la discipline du stand-up au grand public. L'émission révèlera plusieurs espoirs de l'humour devenus depuis très connus tels que Thomas N'Gijol, Fabrice Eboué, Frédéric Chau ou encore Amelle Chabbi. Fort du succès de l'émission et d'une tournée réussie en 2006, Jamel Debbouze songe à se doter d'une salle de spectacle permanente à Paris. L'année suivante, il loue un ancien cinéma porno situé sur le boulevard Bonne Nouvelle, à la lisière du 2e et du 10e arrondissement. Refaite à neuf, cette salle de 120 places ouvre le 11 avril 2008 sous le nom de "Comedy Club". Mais outre le stand-up, le Comedy Club est aussi une salle de concert et une boîte de nuit. De quoi ravir les noctambules, mais pas du tout ses voisins et en particulier, les habitants de l'immeuble mitoyen, détenu par la Financière Craunot. Celle-ci porte plainte et la police missionne un "inspecteur de salubrité". Des mesures du bruit sont alors effectuées sous contrôle d'un huissier. Résultat : on relève plus de 50 décibels entre 0h45 et 1h40 dans la salle de bain d'un appartement mitoyen, indique BFM TV. Un niveau sonore qui dépasse la tolérance admise par les textes. Excédée par le bruit, une locataire s'en va et aucun nouveau locataire ne veut la remplacer. La Financière Craunot saisit alors la justice pour obtenir la fermeture du Comedy Club tant que des travaux d'insonorisation ne sont pas réalisés. Le tribunal de grande instance de Paris préfère d'abord nommer un expert. Ce dernier demande au Comedy Club d'effectuer des travaux d'insonorisation, et ce dès octobre 2009. Un calendrier fixé par l'expert qui ne sera pas respecté. La Financière Craunot saisit alors à nouveau la justice et la sanction tombe : le Comedy Club devra payer 3 000 euros à chaque fois qu'un bruit excessif sera constaté après 23 heures. Finalement, Jamel Debbouze effectue les travaux d'insonorisation à l'été 2010. En janvier 2011, l'appartement mitoyen trouve enfin un nouveau locataire, mais la Financière Craunot saisit une nouvelle fois la justice pour se faire rembourser les loyers perdus. Verdict : en 2013, le tribunal condamne Jamel Debbouze à payer 36 225 euros (soit l'équivalant de 25 mois de loyer) ainsi que les frais d'huissier (2 549 euros) et les frais de justice (2 500 euros).BFM TV précise que l'humoriste fera appel de cette décision, en vain. Il tentera aussi de se retourner contre le propriétaire à qui il loue la salle, l'accusant d'avoir fourni un espace "non conforme à sa destination commerciale", mais là encore en vain... Entre temps, l'humoriste a convaincu le milliardaire Marc Ladreit de Lacarrière de prendre 50% du capital et d'investir un demi-million d'euros dans sa salle de spectacle. De quoi régler les dommages pour tapage nocturne et payer les voisins mécontents.
Rio Tinto va retirer trois millions d'euros de bonus à son patron, le Français Jean-Sébastien Jacques, à la suite du dynamitage par le géant minier d'un site qui fut habité par des Aborigènes il y a plus de 46.000 ans, destruction qui a suscité l'émoi en Australie.
C'est pour agrandir une mine de minerai de fer que le groupe anglo-australien avait détruit à l'explosif le 24 mai la grotte de Juukan Gorge, en Australie occidentale, un des sites de peuplement les plus anciens du pays.M. Jacques, directeur général de Rio Tinto, va devoir renoncer à 2,7 millions de livres (3 millions d'euros) de bonus en raison de cet incident, a annoncé lundi le groupe à l'issue d'une enquête interne.Le chef de la division "Minerai de fer" Chris Salisbury et la cheffe de la communication Simone Niven renonceront de leur côté à des bonus de 792.000 dollars américains et de 687.000 dollars américains.L'enquête interne a montré que Rio Tinto avait bien obtenu les autorisations légales pour détruire le site mais que, ce faisant, le groupe n'avait pas respecté ses propres standards.Elle a estimé que ce dynamitage n'était "pas le résultat d'une seule cause ou d'une seule erreur", mais "le résultat d'une série de décisions, d'actions et d'omissions sur une longue période".Le président de Rio Tinto Simon Thompson a déploré un manque de respect de son groupe envers les communautés locales et leur patrimoine."Cette enquête fournit un cadre clair en vue de changements. Il faut souligner que ce n'est que le début d'un processus et non sa fin", a-t-il dit. "Nous allons mettre en oeuvre de nouvelles mesures importantes pour nous assurer que ce qui s'est passé à la grotte de Juukan ne se reproduise pas".Rio Tinto avait initialement défendu la destruction du site en affirmant qu'elle avait été approuvée par le gouvernement de l'Etat.Mais l'émoi créé au sein des responsables aborigènes, qui avaient dit avoir été informés de cette destruction trop tard pour l'en empêcher, avait poussé le groupe a présenter ses excuses.L'importance culturelle du site avait été établie par des fouilles réalisées un an après que Rio Tinto eut obtenu l'autorisation de le détruire.Ces fouilles avaient permis de découvrir l'outil en os le plus ancien découvert à ce jour en Australie, réalisé il y a 28.000 ans avec un os de kangourou. Des analyses ADN avaient permis d'établir un lien entre le peuplement du site et des personnes habitant toujours dans la zone.L'Etat d'Australie occidentale est en train de réexaminer les lois régissant les activités minières près des sites du patrimoine aborigène.
Il y a quelques semaines, Mediapart et Le Monde révélaient qu'Emmanuel Macron avait bénéficié de promotions "exceptionnelles" de GL Events pendant sa campagne. Aujourd'hui, Franceinfo révèle que le chef de l'État a profité d'importantes ristournes de la part d'autres sociétés également.
Alors que la Commission nationale des comptes de campagne a jugé "normales et régulières" les réductions dont a bénéficié Emmanuel Macron pendant sa campagne de la part de la société de communication GL Events, Franceinfo révèle que ce ne sont pas les seules conditions avantageuses dont il a profité.Le chef de l'État aurait bénéficié de 75% de rabais pour ses deux soirées organisées au théâtre Bobino le 6 février 2017 et au théâtre Antoine le 8 mars 2017. Facturée chacune 3 000 euros, Franceinfo estime le coup habituel à 13 000 euros. Un important rabais qui aurait été possible grâce au propriétaire des deux théâtres parisiens, Jean-Marc Dumontet, "devenu un proche du couple Macron". Joint par Franceinfo, il affirme n'avoir pourtant fait aucun "cadeau" au candidat Macron. "Ils m'avaient bloqué plusieurs dates. J'avais un peu râlé. Finalement ils sont revenus vers moi à la dernière minute, au moment où ils pouvaient négocier", affirme Jean-Marc Dumontet.Autre exemple cité par Franceinfo : la location de La Bellevilloise. Emmanuel Macron l'avait réservé le 2 mai 2017. Montant de la soirée : 1 200 euros. Pour cette même salle de concert, Benoît Hamon avait quant à lui été facturé 4 838,40 euros le 20 mars 2017. Alors que le candidat Macron s'est vu offrir les "packs son et vidéo", le candidat socialiste aurait quant à lui tout payé bien plus cher.Emmanuel Macron a également bénéficié d'une importante remise de la part de la société de design scénique Giglam and The Imagineers. Un rabais de 36% sur une facture originale de 4 743 euros. Même son de cloche concernant le NationBuilder, le logiciel privilégié des candidats à la présidentielle. Le candidat Macron aurait bénéficié d'une promotion commerciale de 30% contre seulement 15% pour François Fillon ou encore Jean-Luc Mélenchon.Face aux révélations de Franceinfo, l'Elysée s'est empressée de réagir, rappelant que "les comptes de campagne du candidat Emmanuel Macron ont été validés par les autorités compétentes en la matière". Sur France Inter, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a quant à lui souligné que les comptes de campagne d'Emmanuel Macron "ont été ceux, parmi les grands candidats, les moins réformés, puisqu'il y a 120 000 euros de réformation (correction dans les comptes, ndlr)".
Un alpiniste d'une cinquantaine d'années a fait une chute mortelle alors qu'il redescendait avec son fils du sommet du Mont-Blanc.
Ils venaient de quitter le sommet. Un alpiniste d'une cinquantaine d'années est mort, dans l'après-midi dimanche 21 octobre, en descendant le Mont-Blanc (Haute-Savoie), ont fait savoir les services de secours en montagne. La victime était décédée avant de pouvoir être prise en charge par les secours.Selon les premières constatations et les précisions du peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Chamonix, l'accident s'est produit à 4.500 mètres d'altitude. Il était environ 14 heures lorsque la victime, de nationalité française, a chuté. Alors qu'il descendait le Mont-Blanc par la voie normale avec son fils d'une vingtaine d'années, il a dévissé sur plus de 400 mètres depuis l'arête des Bosses. L'arête des Bosses est caractérisée par une pente très raide. Lorsque l'accident s'est produit, les deux hommes se trouvaient au-dessus du refuse Vallot. Les deux hommes s'étaient séparés peu avant l'accident et le père n'était pas encordé avec son fils.
Si les manifestants anti-racisme qui ont arpenté les rues américaines ces dernières semaines n'ont pas manqué d'imagination au niveau des chants et des slogans, un son en particulier s'est fait entendre: celui de la musique noire engagée, des vieux classiques aux jeunes générations.
Le rappeur californien YG, déjà connu pour son hymne anti-Donald Trump sorti en 2016, a publié un nouveau morceau, "FTP" (Fuck The Police), qui a résonné dans les rues de Los Angeles au moment où des milliers de manifestants demandaient une réforme des forces de police américaines après la mort de George Floyd. Pour l'occasion, et alors que de nombreuses grosses entreprises ont ouvertement embrassé la cause anti-raciste, Spotify a créé une playlist "Black Lives Matter" de 66 titres compilant des morceaux engagés d'artistes allant de James Brown à Beyoncé, en passant par Nina Simone et N.W.A.Et dans sa compilation des morceaux les plus écoutés du moment, son "Viral 50", des classiques de la contestation, comme "The Revolution Will Not Be Televised", de Gil Scott Heron, ont fait leur apparition. Les héritiers de Prince, originaire de Minneapolis, où a été tué George Floyd, ont eux sorti un clip du morceau "Baltimore" écrit par feu la star de la pop et de la funk en 2015, à l'occasion de la mort d'un Noir américain, Freddie Gray, aux mains de la police.Le chanteur de soul et de folk Leon Bridges a lui publié "Sweeter", une méditation sur le racisme."La mort de George Floyd a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase", a-t-il expliqué sur les réseaux sociaux. "Cela fait trop longtemps que je suis anesthésié, insensible aux questions de brutalités policières"."C'était la première fois que je pleurais un homme que je n'ai jamais rencontré. Je suis George Floyd, mes frères sont George Floyd, mes soeurs sont George Floyd. Nous ne pouvons plus supporter le silence", a-t-il ajouté.- "Son de l'Amérique" -Pour Fredara Hadley, professeure d'ethnomusicologie à la Juilliard School, célèbre école de spectacle de New York, la musique noire a toujours nourri les mouvements de contestation, comme dans les années 1960 quand la soul et le rhythm 'n' blues ont accompagné le mouvement des droits civiques.Cette musique, explique-t-elle, "était admise dans des endroits où la population noire ne pouvait pas aller". "Elle jouait un rôle d'ambassadeur et de représentant de la culture noire".Kendrick Scott, un batteur de jazz de New York, a récemment composé une piste instrumentale où s'entrechoquent l'enregistrement des derniers mots suppliants de George Floyd et la voix de manifestants indignés scandant son nom.Lorsqu'il l'a composée, il s'imaginait jouant de la batterie en tête de cortège pendant les manifestations, devant la police, avec "tout le monde derrière (lui) chantant son nom".Incorporer les dernières paroles de Floyd, capturées par une vidéo qui a fait le tour du monde, était douloureux, raconte-t-il.Mais l'artiste voulait "que les auditeurs aient une réaction viscérale et le sentent vraiment, plutôt que de juste l'imaginer"."Je voulais utiliser mon instrument et ma voix, ce que j'ai de mieux, pour faire changer les choses".Cette possibilité de toucher immédiatement son public sur des questions brûlantes, raconte Fredara Hadley, on la doit au numérique."On a ce dialogue continu où l'on comprend qu'il n'y a plus de distance entre les musiciens noirs et les communautés noires", explique-t-elle. "Ils peuvent être nos porte-voix, nos chroniqueurs, nous aider à nous souvenir de ce que nous avons perdu". Un avis partagé par Kendrick Scott, qui rappelle que la musique noire est l'un des produits culturels américains qui s'exportent le mieux."Je fais le tour du monde et j'entends de la musique afro-américaine partout", dit-il. "C'est le son de l'Amérique".
Ali Riza Polat, accusé de "complicité" des crimes terroristes des frères Kouachi et d'Amédy Coulibaly, s'est dit vendredi "innocent" et s'en est pris aux "balances mythomanes", au troisième jour du procès à Paris des attentats de janvier 2015.
"Je tenais à dire que je suis innocent des faits qu'on me reproche", a déclaré d'emblée ce Franco-Turc de 35 ans, un proche d'Amédy Coulibaly, alors que la cour d'assises spéciale commençait son interrogatoire de personnalité. "Je suis là à cause de certaines personnes, des balances mythomanes qui ont raconté n'importe quoi. (...) Ils balancent mais ils mentent", s'est énervé Ali Riza Polat, crâne rasé et masque blanc lui barrant le visage. Il est le seul des onze accusés présents devant la cour d'assises - trois autres suspects sont jugés par défaut - à devoir répondre de "complicité", un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité. "On ne poursuit pas les vrais complices", avait estimé mercredi son avocate Isabelle Coutant-Peyre, à l'ouverture du procès. Souçonné par les juges antiterroristes d'avoir eu un rôle central dans les préparatifs des attentats et d'avoir joué le rôle de "bras droit" d'Amédy Coulibaly, Ali Riza Polat a assuré, véhément, qu'il allait "(se) défendre" et "(s')expliquer". "Je paie mon amitié à Amédy (Coulibaly). Je me désolidarise de ce qu'il a fait, il a fait n'importe quoi", a affirmé M. Polat. Né à Istanbul, il est arrivé à l'âge de trois ans en France et a grandi à Grigny (Essonne), où il a rencontré à "22 ans" selon lui l'auteur des attaques contre une policière de Montrouge et contre un magasin Hyper Cacher. "Ce n'était pas mon ami d'enfance", a insisté Ali Riza Polat. "Tombé" dans la délinquance "vers 13, 14 ans" avec des "petits larcins", l'accusé a expliqué être passé assez rapidement "aux stups" par "attrait de l'argent", des délits qui lui ont valu plusieurs séjours en prison. Comme les autres accusés présents dans les box vitrés, Ali Riza Polat n'a jamais été condamné pour des faits de terrorisme. Ce procès historique se tient plus de cinq ans après les sanglantes attaques contre l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher, qui ont fait 17 morts en janvier 2015 et semé l'effroi dans le monde.
Le père de famille de 63 ans, a été mortellement percuté par le petit train d'un manège alors qu'il travaillait. Une enquête pour homicide involontaire est ouverte pour déterminer les causes de l'accident.
Six jours après sa réouverture, le parc d'attractions Family Park est sous le choc. Un employé de maintenance de ce parc de loisirs de Sorigny, au sud de Tours, en Indre-et-Loire est décédé des suites de ses blessures après avoir été percuté par le petit train d'un manège, a-t-on appris lundi 6 juillet auprès du procureur de la République de Tours, Grégoire Dulin."Vers 11h00, il est entré dans le manège en fonctionnement pour réaliser une opération de maintenance. Alors qu'il réalisait cette opération, il a été percuté par un petit train occupé par des clients. En arrêt cardio-respiratoire, il a été prononcé mort quelques minutes plus tard", a expliqué le magistrat. Enquête pour homicide involontaireLe parquet de Tours a ouvert "une enquête en flagrance sur les faits d'homicide involontaire", confiée à la section de recherches d'Orléans et à la brigade de recherches de la gendarmerie de Loches."Le but est de déterminer pourquoi la personne semblait entreprendre une opération de maintenance en plein milieu des rails alors que le manège fonctionnait", a précisé Gérgoire Dulin.L'attraction, de type montagne russe, a été placée sous scellés. Une autopsie du corps de la victime, âgée de 63 ans, est programmée mardi matin.
Le géant allemand de l'automobile Volkswagen a présenté ses excuses après la diffusion d'un spot publicitaire pour sa nouvelle Golf qui a suscité une vague de critiques d'internautes le jugeant raciste.
La vidéo de 10 secondes apparue mardi sur le compte Instagram du constructeur montre un homme de couleur portant un costume, saisi par une main blanche en gros plan qui le renvoie d'une pichenette vers l'intérieur d'un établissement dénommé "le petit colon". Le tout pour l'éloigner d'une Golf jaune garée devant l'entrée. Retiré entre-temps d'Instagram, le clip circulait toujours sur Twitter mercredi. "Pas de doute: la vidéo est une erreur" et elle est "de mauvais goût", a réagi l'entreprise de Wolfsbourg mercredi dans un communiqué transmis à l'AFP.Le groupe dit comprendre les réactions irritées de nombreuses personnes ayant visionné le clip et ajoute qu'il va "élucider ce qui a pu se passer" et "en tirer des conséquences."A la fin du clip apparaît une séquence de lettres dont l'ordre suggère le mot "nègre"."Le contexte de l'histoire de notre propre entreprise" fait que "Volkswagen se positionne contre toutes les formes de racisme, de xénophobie et de discrimination", a expliqué le groupe, qui a également présenté ses excuses sur Instagram. Volkswagen a été dans les années 1930 le constructeur fétiche du régime nazi en Allemagne.La marque ("voiture du peuple") fut créée en 1937 par Ferdinand Porsche, à l'initiative du Front allemand du travail dirigé par Adolf Hitler. L'entreprise s'est dit "surprise" et "choquée" que cette campagne "puisse être si mal comprise."Ce n'est "pas notre impression qui doit être corrigée, mais votre coopération avec les racistes", a rétorqué un utilisateur de Twitter.
Alors qu'elle se rendait à l'aéroport d'Orly, la ministre de la Santé aurait porté les premiers secours à un motard CRS qui avait eu un malaise, révèle Closer.
La ministre de la Santé et des Solidarités, Agès Buzyn, ne pensait peut-être pas avoir recours à sa formation de médecin le vendredi 10 mai. En effet, selon les informations de Closer, elle aurait porté secours à un motard qui faisait partie de l'escorte ministérielle de la garde des Sceaux Nicole Belloubet, alors que les cortèges des deux ministres se dirigeaient vers l'aéroport d'Orly à la suite d'une cérémonie commémorant l'abolition de l'esclavage en présence du chef de l'État Emmanuel Macron.Transporté dans un état sérieuxSelon le magazine, un motard de la CRS 1 ("Une"), qui escorte habituellement le président de la République et assure la protection des lieux d'hébergement, a été pris d'un malaise qui l'a fait tomber de sa moto. Il a immédiatement été mis en position latérale de sécurité par son binôme. Le policier s'est alors vu prodiguer les premiers gestes de secours par Agnès Buzyn, qui était alors accompagnée de son mari, lui aussi médecin. La ministre de la Santé, mise en relation avec le Samu, a établi un premier diagnostic.Les urgentistes lui ont indiqué ensuite la marche à suivre par téléphone en attendant l'arrivée des secours et du matériel médical. Rapidement sur place, le Samu a tenté de réanimer le motard sur place, celui-ci ayant été pris de détresse respiratoire. À la suite des soins administrés, il a été transporté à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans un état très sérieux, précise Closer, sans que l'on en sache plus à l'heure d'écrire ces lignes.Agnès Buzyn est de son état médecin hématologue (spécialiste des maladie du sang), spécialiste d'immunologie des tumeurs et de transplantation. Elle a effectué la plus grande partie de sa carrière de chercheuse, d'enseignante et de praticienne au sein de l'hôpital Necker à Paris et de l'Université Paris V.
La présidente du Rassemblement nationale a fustigé lundi matin sur Franceinfo la stratégie "stratégie du gouvernement" consistant "à cacher le niveau de faiblesse de l'État, de nos stocks, d'impréparation de notre pays, plutôt que de dire la vérité".
On nous ment sur "absolument tout, sans aucune exception" en ce qui concerne l'épidémie de coronavirus, a estimé lundi 30 mars sur Franceinfo Marine Le Pen. "Il y a eu une stratégie du gouvernement qui a consisté à cacher le niveau de faiblesse de l'Etat, de nos stocks, d'impréparation de notre pays, plutôt que de dire la vérité", a dénoncé la présidente du Rassemblement nationale. Le gouvernement n'a cessé de mentir, que ce soit "sur les frontières, les masques inutiles, les tests eux-mêmes inutiles. Tout cela a créé une situation de méfiance de la part de la population à l'égard de ses dirigeants", a ajouté Mme Le Pen. "L'unité nationale ne peut pas se faire autour du mensonge. On ne peut pas demander à l'opposition de soutenir les mensonges et les incohérences du gouvernement", a-t-elle insisté.Interrogée sur une étude de l'Ifop publiée samedi selon laquelle 40% des sympathisants du Rassemblement national pensent que le coronavirus a été fabriqué en laboratoire, la députée du Pas-de-Calais a jugé "de bon sens" de se demander si le virus n'a pas "échappé d'un laboratoire", tout en précisant ne pas avoir "d'opinion" sur ce sujet. Estimant que l'origine du Covid-19 "ne change rien à la situation dans laquelle nous sommes", elle a insisté sur le fait que "le doute n'est pas un délit" et qu'il permet de "réfléchir et de trouver la vérité".Deux articles du service Fact-checking de l'AFP du 27 janvier et du 18 mars ont montré que le Covid-19 n'a pas été créé puis breveté en laboratoires, de fausses informations devenues virales s'appuyant sur des dépôts de brevets relatifs à des virus différents.
Lancée par plusieurs personnalités, la cagnotte en soutien aux cheminots grévistes a récolté 113.000 euros et réuni plus de 3.000 participants.
Baptisée "Solidarité avec les cheminots grévistes", la cagnotte lancée sur Leetchi pour soutenir les grévistes de l'entreprise ferroviaire a déjà récolté plus de 113.000 euros mardi 3 avril. Près de 3 000 personnes ont participé. Dans un texte publié vendredi 23 mars sur "Le blog des invités de Mediapart", plusieurs personnalités défendent le service public contre l'intention du gouvernement de le transformer en "société anonyme". "Nous nous souvenons des grèves de 1995 et 1968 durant lesquelles les cheminots avaient arrêté le travail. La solidarité entre voisins et collègues mit en échec le calcul gouvernemental de dresser les usagers contre la grève" peut-on lire dans l'article signé par des écrivains, philosophes et cinéastes dont Robert Guédiguian, Christophe Honoré ou encore Geneviève Fraisse et Annie Ernaux. "Chacun comprend que les journées de grève coûtent et que pour le succès de leurs revendications, il importe que le mouvement puisse durer. Nous soutiendrons financièrement les cheminots", indique la trentaine de signataires.
Deuil national, messe à Saint-Sulpice et inhumation dans la stricte intimité : la France fait ses adieux lundi à Jacques Chirac auquel des milliers de personnes ont rendu hommage aux Invalides jusque tard dans la nuit. Dimanche, une foule impressionnante - 7.000 personnes selon l'Elysée - a défilé, malgré la pluie, jusque tard devant le cercueil, placé à l'entrée de la cathédrale Saint-Louis, recouvert de bleu, blanc, rouge. Lundi, avant même que le soleil ne se lève, le Premier ministre Edouard Philippe s'est rendu à son tour aux Invalides, en toute discrétion.
17h15. Parmi les personnes présentes lors de la cérémonie en hommage à Jacques Chirac figurait Madeleine Toussain, aide-soignante qui s'est occupée entre 1999 et 2003 de Laurence, la fille aînée de Chirac décédée en 2016 : "Il venait régulièrement la voir, a-t-elle raconté. Il adorait sa fille. Après sa mort, ce n'était plus le même homme. C'était un homme de cœur généreux, c'est pour cela que les gens l'aimaient".15h32. Dernière demeure.15h. Une minute de silence a été respectée, un peu partout en France : à l'Assemblée nationale, mais aussi dans les établissements scolaires. À cette occasion, le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer s'est rendu dans le lycée parisien Louis-le-Grand, où Jacques Chirac a été élève.14h24. Déjeuner-hommage à l'Elysée. Une salade corrézienne doit être servie lundi aux 69 dirigeants reçus à l'Elysée à la suite de la cérémonie d'hommage à Jacques Chirac. Ce déjeuner, dans la salle des fêtes de l'Elysée, est placé sous le signe du souvenir au président avec plusieurs "clins d'oeil" préparés par le chef du palais, Guillaume Gomez, qui était déjà dans les cuisines lorsque Jacques Chirac était président, de 1995 à 2007.Les mets seront ainsi servis dans la vaisselle ayant été réalisée durant son mandat, a indiqué l'Elysée. Emmanuel Macron devrait être assis à la même table que l'ancien président américain Bill Clinton, le roi Abdallah de Jordanie, les Premiers ministres belge Charles Michel et libanais Saad Hariri, le grand duc du Luxembourg, les présidents du Congo Denis Sassou N'Guesso et d'Italie Sergio Mattarella ainis que l'ancien dirigeant sénégalais Abdou Diouf.14h18. Emmanuel et Brigitte Macron accueillent Bill Clinton à l'Elysée, où sont conviés anciens et actuels chefs d'Etat.14h10. Une séquence avec François Hollande et Carla Bruni à Saint-Sulpice suscite la curiosité des internautes.14h03. Le cortège funéraire est entré dans le cimetière du Montparnasse, où la dépouille de Jacques Chirac va être inhumée dans la plus stricte intimité.13h34. PREMIERES REACTIONS A LA SORTIE DE LA CEREMONIE. "Il y a ce mélange de tristesse et de réconfort", commente Ségolène Royal, saluant la "grande courtoisie" de l'ancien chef de l'Etat et son "refus d'entraîner la France dans la guerre".13h31. La famille Chirac quitte Saint-Sulpice en premier, adressant un geste de remerciements à la foule.13h27. La foule massée devant Saint-Sulpice applaudit à la sortie du cercueil de Jacques Chirac.13h22. Le cercueil de Jacques Chirac quitte Saint-Sulpice.13h20. Emmanuel Macron se recueille une dernière fois devant le cercueil de Jacques Chirac.13h12. Après un dernier moment de recueillement et un chant du choeur de la Maîtrise de Notre-Dame, l'archevêque encense le cercueil de Jacques Chirac.13h06. La communion vient de s'achever.12h50. Les évêques donnent désormais la prière eucharistique.12h40. Place désormais au chef d'orchestre et pianiste Daniel Barenboïm, qui interprète un Impromptu de Schubert. Le musicien avait notamment été élevé au rang de Commandeur de la Légion d'honneur par Jacques Chirac, pour son engagement pour la paix au Proche-Orient.12h38. L'archevêque conclut sa prise de parole par une "phrase tellement d'actualité" prononcée en 1980 lors de la venue du pape Jean-Paul II à Notre-Dame de Paris. "C'est en ces lieux que la France sent le plus fortement battre son coeur", avait dit le chef d'Etat. "Les événements récents nous ont montré ô combien ces paroles étaients vraies", ajoute Michel Aupetit.12h31. Michel Aupetit rappelle la campagne de 1995 de Jacques Chirac, axée "sur le thème de la fracture sociale, portant son regard sur ceux qui restent au bord de la route".12h19. "Bernadette Chirac ne peut pas être ici en raison de sa santé", précise l'archevêque de Paris, dans un hommage à la famille.12h11. La cérémonie est menée par Michel Aupetit, archevêque de Paris. "Il y a une fraternité universelle qui en ces moments particuliers se manifestent" a t-il déclaré dans son discours introductif, face au parterre de chefs d'Etat réunis pour le dernier hommage à Jacques Chirac.12h. Le cercueil de Jacques Chirac entre dans l'église Saint-Sulpice.11h58. Le couple présidentiel est arrivé en l'église Saint-Sulpice. Des écrans géants ont été installés de chaque côté de l'édifice afin de permettre à la foule d'anonymes d'assister à l'hommage solennel rendu à Jacques Chirac. 11h52. Le bourdon de Notre-Dame-de-Paris a tinté lundi en fin de matinée, une première depuis l'incendie qui a ravagé l'édifice en avril, en hommage à Jacques Chirac. Il n'avait pas été actionné manuellement depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.11h38. Le cortège est en route pour l'église Saint-Sulpice où se tiendra à midi l'hommage solennel à Jacques Chirac. 11h30 Porté par des militaires, le cercueil de l'ancien président de la République quitte la cour des Invalides. 11h27 Écoutez la Marseille entonnée dans la cour des Invalides en présence du chef de l'État. 11h02 Le cercueil de Jacques Chirac est arrivé dans la cour des invalides. 10h50. Emmanuel Macron est arrivé aux Invalides. Le président s'apprête à rendre les honneurs militaires à l'ex-président disparu jeudi 26 septembre. 10h43. Les parlementaires qui seront présents ont commencé à affluer en l'Église Jacques Chirac. 10h37. Selon les informations de BFMTV, les députés de la France insoumise et du Rassemblement national ne participeront pas à la cérémonie à Saint-Sulpice. Jean-Luc Mélenchon a indiqué dans un tweet que les parlements LFI assisterait à l'hommage laïc rendu à l'ancien chef de l'État à l'Assemblée nationale. 10h35 Les militaires ont pris place dans la cour des Invalides. 10h20. L'équipe de France de rugby rendra hommage à Jacques Chirac lors de son prochain match contre les États-Unis. 10h07. 80 dirigeants étrangers et anciens chefs d'État seront présents lundi 30 septembre pour l'hommage à Jacques Chirac. 09h30 Les centaines de journalistes déjà présents à l'église Saint-Sulpice ont déposé leur matériel afin qu'il soit "déminé par un chien policier". 09h28. Découvrez le parcours du convoi funéraire : 09h20. Le convoi familial est arrivé aux alentours de 09 heures aux Invalides. 09h14. À 11h00, le convoi funéraire, encadré par une grande escorte, rejoindra ensuite l'église Saint-Sulpice où un service solennel est célébré à midi par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, en présence d'Emmanuel Macron. L'hommage solennel se tiendra à midi en l'église Saint-Sulpice. Il sera enterré dans le caveau familial en 09h12. Une cérémonie familiale privée à 09h30, sera célébrée notamment par le Mgr Jean-Yves Riocreux, évêque de Basse-Terre (Guadeloupe), ami du couple Chirac. Elle sera suivie d'honneurs funèbres militaires, dans la cour des Invalides, en présence d'Emmanuel Macron. 09h09. Une journée de deuil national a été décrétée lundi, pour la huitième fois seulement depuis le début de la Ve République en 1958, comme après les décès de Charles de Gaulle en 1970, Georges Pompidou en 1974 et François Mitterrand en 1996. Les drapeaux seront en berne sur les édifices publics et les Français appelés à observer des minutes de silence à 15h00, notamment dans les salles de classe.09h07. Lundi au petit matin, Édouard Philippe est venu à pieds depuis l'hôtel Matignon, rendre hommage à Jacques Chirac.
Le chef de l'État était présent aux obsèques de Béji Caïd Essebsi, son homologue tunisien décédé jeudi 25 juillet.
"Un très grand président". C'est en ces termes qu'Emmanuel Macron a rendu hommage à son homologue tunisien, Béji Caïd Essebsi, décédé à l'âge de 92 ans, jeudi 25 juillet. En congés au fort de Brégançon, le président de la République a fait le déplacement dans la capitale tunisienne pour saluer la mémoire d'un "ami" de la France. "Je veux vous dire ici l'affection toute particulière, qui était la mienne à son égard. Dans des temps difficiles où l'obscurantisme menaçait (...) il a fait partie de ceux qui ont tenu avec courage pour une Tunisie éclairée, ouverte, tolérante, attachée aux valeurs universelles."Béji Caïd Essebsi était devenu le premier président élu de Tunisie, en 2014. Dans son discours, Emmanuel Macron a voulu dire "toute l'amitié, l'affection, le respect du peuple français pour le peuple tunisien."
Le trafic s'annonce très perturbé sur la majorité des lignes de métro et perturbé sur le réseau TER et Transilien. En revanche, le trafic TGV sera normal.
Nouvelle journée de mobilisations vendredi 24 janvier contre la réforme des retraites alors que le projet doit être présenté en Conseil des ministres. Le trafic SNCF et RATP s'annonce perturbé en ce 51e jour consécutif de grève. Sur le réseau TER, "la situation sera variable selon les régions", le trafic "le plus faible" étant attendu en Occitanie et dans les Hauts-de-France, avec la moitié des trains en circulation, a indiqué un porte-parole de la SNCF. Viendront ensuite les régions Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d'Azur, où 6 TER sur 10 rouleront.En revanche, le trafic TGV sera normal, hormis des perturbations dues aux intempéries entre Béziers et Narbonne, a ajouté ce porte-parole du groupe ferroviaire. Le trafic des "Ouigo, Thalys et Eurostar sera normal" également, a-t-il ajouté. Côté Intercités, 7 trains sur 10 sont prévus.En Île-de-France, sur le réseau Transilien, il y aura 6 trains sur 10 en circulation"en moyenne", selon le porte-parole de la SNCF. Pour leRER A, 3 trains sur 4 rouleront "aux heures de pointe et 2 trains sur 3 le reste de la journée", avec "l'interconnexion maintenue à Nanterre Préfecture", a-t-il précisé. La moitié des RER B et D circuleront, avec interconnexions maintenues. Deux RER C sur 3 et 8 RER E sur 10 sont attendus.La RATP prévoit un trafic normal sur les lignes automatiques 1 et 14, ainsi que sur la ligne 7bis, un trafic "perturbé" sur la ligne 10 avec trois trains sur quatre et un trafic "très perturbé" sur "toutes les autres lignes de métro". La RATP annonce entre deux trains sur trois et un sur cinq suivant les lignes, certaines lignes circulant uniquement aux heures de pointe ou avec des horaires réduites. La régie de transport prévoit également 3 bus sur 4 en moyenne et un trafic quasi normal sur le tramway, à l'exception de la ligne 3b qui sera "très perturbé".
Dans le cadre de son projet "le Grand Paris des bus", la RATP va rallonger certaines de ses lignes, mais également en créer de nouvelles. Sauf que pour assurer un service de qualité, la régie des transports parisiens va devoir continuer d'utiliser une centaine de bus diesel, indique Le Parisien.
À l'heure où Paris se targue de devenir une ville propre, la décision de la RATP devrait faire parler. En effet, selon Le Parisien, une centaine de bus diesel vont être remis en circulation alors qu'ils devaient rester au garage. La raison ? La contrainte du projet de restructuration du réseau francilien des transports, "le Grand Paris des Bus", qui prévoit notamment de nouvelles ouvertures de lignes et le rallongement d'autres.Or, la flotte francilienne composée de 4 700 bus, dont 800 hybrides, ne suffit pas. Et les nouveaux bus propres n'arriveront pas dans la capitale avant 2020. Autre problème, ces bus diesel sont classés en catégories Crit'Air 4 et 5, ce qui implique qu'ils n'ont pas le droit de circuler dans Paris. Ils pourraient ainsi être détournés vers la grande couronne, au grand dam des syndicats qui pointent du doigt le manque de préparation de l'entreprise.Flotte propre en 2025 ?Si Valérie Pécresse a débloqué plus de 54 millions d'euros en avril pour commander de nouveaux bus électriques, le Parisien explique que la RATP ne peut pas commander seule ses bus. Île-de-France Mobilités (IDFM) doit le faire pour elle, et le problème n'a sans doute pas été anticipé.En réaction, la RATP indique qu'elle a lancé "un appel d'offres massif pouvant aller jusqu'à 1 000 bus électriques", et affiche son ambition de transformer son parc-bus "100 % propre en 2025". Si cette conversion est "une question de santé publique" pour Valérie Pécresse, le chemin est encore long. Le constructeur n'a pas été choisi, et les premiers appareils ne devraient pas voir le jour avant 2020.
Le chef de l'État a annulé son déplacement prévu à Biarritz dans le cadre du lancement de la présidence française du G20.
L'exécutif veut ouvrir la concertation. Emmanuel Macron va réunir mardi 18 décembre à l'Elysée des ministres et des acteurs économiques pour organiser la grande concertation nationale annoncée dans le cadre des mesures liées à la crise des "gilets jaunes", a annoncé l'Élysée lundi.De ce fait, le chef de l'État a annulé son déplacement prévu à Biarritz pour le lancement de la présidence française du G7. Il sera remplacé par Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, a précisé la présidence. À cette occasion, Emmanuel Macron devait présenter les priorités diplomatiques de la France pour 2019 face à une centaine d'ambassadeurs en poste à Paris. Biarritz doit accueillir le sommet du G7 du 24 au 26 août. La réunion de mardi est organisée alors que les modalités, encore floues, de la tenue de la "grande concertation nationale" doivent être connues dans la semaine. Il est organisé par la Commission nationale du débat public (CNDP), présidée par l'ancienne ministre Chantal Jouanno. Ce débat, prévu jusqu'au 1er mars, doit s'appuyer fortement sur les maires et aborder quatre grands thèmes : la transition écologique, la fiscalité, l'organisation de l'État et la démocratie et la citoyenneté, dans lequel a été insérée l'immigration. "Cette démarche, inédite par sa forme et son ampleur, a pour ambition de répondre à l'attente exprimée par les citoyens d'être plus directement associés à l'élaboration des politiques publiques qui ont une incidence directe sur leur vie quotidienne", a indiqué le gouvernement dans son compte-rendu du Conseil des ministres du mercredi 12 décembre.Le Premier ministre Edouard Philippe s'est déclaré favorable sur le principe à un référendum d'initiative citoyenne (RIC), une des principales revendications des "gilets jaunes".
Le Parisien raconte le malheureux destin de Lucien Bolivar, vainqueur à l'Euromillions mais dont le ticket gagnant s'est évaporé dans la nature.
Le sort s'est acharné sur Lucien Bolivar. Cet homme de 72 ans affirme avoir validé un ticket gagnant au bureau de tabac du centre commercial Westfield Carré Sénart à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) le 4 mai 2018. Malheureusement pour lui, le destin a décidé de lui mettre des bâtons dans les roues. Au bout d'une cascade de péripéties, il se retrouve aujourd'hui face à la Française des jeux qui refuse de lui transmettre la coquette somme d'un million d'euros. Une fois le fameux ticket en poche, les jours passent et ce retraité commence à ressentir des problèmes cardiaques. « J'ai été hospitalisé pour le cœur, puis j'ai été en convalescence à cette période. Je ne pouvais pas sortir de chez moi. Un jour j'ai appris qu'un habitant de Savigny avait gagné le 'MyMillion' et j'ai compris que c'était moi », raconte-t-il. Tout le monde pense alors à Lucien Bolivar. « On le connaît bien, c'est un client régulier. La Française des jeux nous avait appelés à l'époque car personne ne s'était manifesté et un appel avait été lancé pour rechercher le gagnant », avoue Maurine, responsable du magasin.La FDJ souligne auprès du Parisien que « chaque gagnant dispose d'un délai de 60 jours suivant la date du tirage pour réclamer son gain. » Le supposé gagnant démarre alors une course contre la montre afin de récupérer sa fortune à temps. « On m'a dit que si je ne pouvais me déplacer, je devais envoyer les papiers avec le code du billet », déclare-t-il. Ne pouvant pas se déplacer, il fait alors le choix d'envoyer le ticket gagnant par Chronopost. Il conserve une photocopie et affirme qu'on lui a « dit que le colis était arrivé. »Le billet perduUn nouvel obstacle vient alors se mettre sur le chemin de Lucien Bolivar. Lors du trajet entre Savigny et Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le billet a... disparu. « Il a été volé », assure l'homme. Du côté de la FDJ, aucune trace de ce colis. « Nous n'avons rien reçu et de toute façon, il faut présenter le reçu du jeu original pour se faire payer », déclare-t-elle au Parisien. De plus, les suivis des recommandés et du colis envoyé par le retraité seraient datés de fin août et début septembre, après les 60 jours de délai donc.S'il s'est muni d'un avocat, Lucien Bolivar n'a pas porté plainte. Il semble résigné concernant l'issue de cette affaire. « C'est le seigneur qui décide... Je suis trop négligent mais ma santé passe avant tout. Je ne me suis pas pris la tête, j'ai fait confiance. Avec cet argent, ma situation aurait pu s'arranger et j'aurais pu gâter mes petits-enfants », confie-t-il.Le pactole continue en tout cas de susciter les convoitises. Une personne affirmant être la réelle gagnante du MyMillion s'est manifestée. Elle pourrait être la personne qui dispose du fameux ticket gagnant. Malgré tout, face au flou qui entoure ce tirage, la FDJ a refusé de la payer. L'affaire se règle désormais devant la justice. « Le tribunal a rejeté sa demande et l'a condamné à nous verser un euro de dommages et intérêts pour procédure abusive », annonce la FDJ au Parisien. La plaignante a décidé de faire appel, l'affaire reste donc en cours.
Le maire de Lyon s'efface derrière le candidat Les Républicains François-Noël Buffet.
Changement de stratégie à Lyon pour l'actuel maire de la ville après la déconvenue subie lors du premier tour des élections municipales, le 15 mars dernier. Gérard Collomb a annoncé jeudi 28 mai une alliance avec la droite, qui le voit s'effacer derrière le candidat Les Républicains François-Noël Buffet pour la stratégique présidence de la métropole. "J'ai proposé dès notre première rencontre que François-Noël Buffet soit candidat à la métropole de Lyon", a indiqué Gérard Collomb lors d'une conférence de presse. "Aujourd'hui, nous voulons une union pour affronter la crise et permettre la reconstruction de Lyon - union dont nous espérons qu'elle s'élargira dans les jours qui viennent", a-t-il ajouté.Unique en France, la métropole est le véritable siège du pouvoir lyonnais dans la mesure où elle concentre sur son territoire les prérogatives du département et des communautés de commune. Sa présidence était l'objectif initial de Gérard Collomb qui l'avait portée sur les fonts baptismaux. Mais son mauvais score lors du premier tour rendait cette ambition quasi impossible : favori des sondages pour conquérir la métropole, le baron investi par LREM avait subi une grande déconvenue le 15 mars, ses listes étant devancées par celles de Bruno Bernard (EELV), François-Noël Buffet (LR) ou David Kimelfeld (LREM dissident), ses trois principaux concurrents dans les 14 circonscriptions du scrutin. Dans la seule ville de Lyon, le poulain de Gérard Collomb, l'ancien gymnaste Yann Cucherat, sera le candidat de la nouvelle alliance. Le candidat LR Étienne Blanc, un proche de Laurent Wauquiez à la région, a en effet accepté de lui laisser la tête de liste. Gérard Collomb, qui aura 73 ans en juin, a également indiqué vouloir continuer "à travailler à la métropole et à la ville de Lyon". "Je vais continuer à m'engager quelque temps", a-t-il dit, sans autre précision sur son calendrier et son rôle futur. Maire de Lyon de 2001 jusqu'à son départ pour le ministère de l'Intérieur, Gérard Collomb avait récupéré les clefs de l'hôtel de ville en 2018. Mais il avait dû se résigner à laisser en place son successeur à la métropole, David Kimelfeld, sa réélection n'y étant pas garantie.
Emmanuel Macron vient de rendre hommage à Jacques Chirac, décédé ce jeudi 26 septembre. Dans une allocution télévisée, le président de la République a salué un "
homme d'Etat que nous aimions autant qu'il nous aimait" Jacques Chirac est décédé jeudi 26 septembre 2019. L'ancien président de la République était âgé de 86 ans. Les réactions se sont multipliées dans la journée. C'est désormais le chef de l'Etat Emmanuel Macron qui a pris la parole à la suite de cette triste nouvelle.