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D'après une nouvelle étude, les fréquentes infections par des coronavirus saisonniers, responsables chaque hiver de rhumes et de bronchites dès la petite enfance, ne protègent ni de l'infection par le nouveau coronavirus, ni des formes graves liées au Covid-19.
Une étude, coordonnée par l'hôpital Necker (AP-HP, Paris) et l'Institut Pasteur et mise en ligne sur le site de pré-publication Medrxiv, confirme la grande fréquence et le taux important d'anticorps contre les coronavirus saisonniers dans la population générale, ce qui n'empêche pourtant pas les infections par ces virus chaque hiver. "L'infection par les coronavirus saisonniers n'offre pas une protection significative contre l'infection par le virus SARS-CoV-2 et les autres maladies associées comme le syndrome apparenté à la maladie de Kawasaki", relève Marc Eloit, responsable du laboratoire de découverte de pathogènes à l'Institut Pasteur dans un communiqué.Comment atteindre le niveau d'immunité suffisant ?"Si le virus de la Covid-19 se comporte comme les coronavirus saisonniers, cette observation interroge sur la capacité de la population à atteindre un niveau d'immunité suffisant pour empêcher la réapparition régulière de la maladie" en déduit le chercheur, co-auteur de l'étude.Les anticorps contre les quatre coronavirus saisonniers (NL63, HKU1, 229E, OC43) ont été retrouvés chez 67-100% des enfants en fonction des virus.Le niveau de ces anticorps était comparable entre les enfants présentant un test de sérologie positif pour le SARS-CoV-2 et ceux qui étaient séronégatifs, qu'il s'agisse des malades avec syndrome apparenté à la maladie de Kawasaki ou de ceux qui ont fait une forme pas ou peu symptomatique de Covid-19, montre l'étude.Des anticorps neutralisants le virus SARS-CoV-2 étaient présents chez 56% des enfants positifs, avec une fréquence relative augmentant avec le temps (jusqu'à 100% en fin d'étude, à 2 mois du pic de l'épidémie). Plus de la moitié (69,4%) de ces enfants n'avait jamais eu de symptômes évocateurs d'infection. Des formes peu symptomatiquesLa question de l'éventuelle immunité croisée conférée par les quatre coronavirus saisonniers vis-à-vis de la Covid-19, a été récemment posée après la mise en évidence d'anticorps et de cellules immunitaires reconnaissant le nouveau coronavirus chez des personnes avant la phase épidémique.Les enfants font des formes de Covid-19 peu symptomatiques qui passent souvent inaperçues. Les atteintes sévères apparentées à la maladie de Kawasaki sont très rares.L'étude Ped-Covid s'est déroulée du 1er mars au 1er juin dans sept hôpitaux parisiens et de la proche couronne, auprès de 775 enfants (de 0 à 18 ans), dont 36 présentaient un syndrome inflammatoire lié au Covid-19 et apparenté à la maladie de Kawasaki.
L'association Prévention routière dévoile une étude sur la sécurité des enfants en voiture. Chaque semaine, un enfant meurt sur la route et trente sont hospitalisés après un accident.
Deux enfants sur trois sont mal ou pas attachés. C'est ce que révèle une étude de l'association Prévention routière, rendue publique ces jours-ci, alors que les vacances de printemps viennent de commencer. L'association a observé les installations de 329 enfants à bord de véhicules. "Les erreurs constatées sont le plus souvent graves comme l'absence de siège, des ceintures ou harnais sous le bras, des sièges auto mal arrimés...", énumère Prévention routière dans son communiqué. Selon les chiffres de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, "chaque semaine en France, 1 enfant meurt et 30 sont hospitalisés alors qu'ils sont passagers de voiture", cite l'association. Des sièges mal installés Les erreurs d'installation des sièges sont très fréquentes. Ainsi, pour les sièges auto fixésavec la ceinture de sécurité, l'association a constaté 75 % d'erreurs tandis que le chiffre tombe à 35 % pour les sièges fixés à l'aide de points d'ancrage Isofix. Ce système reste toutefois peu utilisé par les parents. Si deux parents sur trois connaissent Isofix, celui-ci ne représente que 15 % des sièges utilisés. Des enfants face à la route Par ailleurs, les enfants passeraient beaucoup trop tôt face à la route, 9 mois en moyenne alors que "les nouvelles générations de sièges auto généralisent l'installation dos à la route jusqu'à 15 mois minimum, voire jusqu'à 4 ans", précise la Prévention routière. La position dos à la route est toutefois plus sûre pour les enfants, qui ont encore le cou et les cervicales très fragiles. L'abandon trop précoce du rehausseur Autre erreur commise par de nombreux, l'abandon trop précoce du rehausseur, qui est pourtant une obligation légale jusqu'à 10 ans. Ainsi, selon cette étude, un quart des enfants des enfants de 5 ans sont assis directement sur le siège. Le rehausseur permet toutefois d'éviter de graves blessures à l'abdomen notamment. L'association Prévention routière veut sensibiliser le public sur l'importance de bien attacher son installer son enfant en voiture, mais aussi les parlementaires. Elle milite ainsi pour une reconnaissance du siège du siège auto comme produit de première nécessité et une baisse de la TVA de 20 % à 5,5 %.
Le mariage de Thierry et Annie en 2012 avait attiré les foules. Il faut dire que Thierry Olive est sans doute l'un des agriculteurs les plus populaires de "L'amour est dans le pré".
Après cette union, les Français attendaient donc logiquement le bébé. Un heureux événement qui n'arrivera peut-être jamais. "Notre projet d'avoir un enfant est tombé à l'eau", vient de révéler l'agriculteur dans les colonnes de TV Mag. Raison invoquée : des problèmes d'emplois du temps. "Le temps nous manque, car nous sommes beaucoup sollicités sur les plateaux. Et puis je me déplace très souvent dans d'autres départements pour parrainer des salons ou des entreprises" , explique-t-il. Thierry Olive ("L'amour est dans le pré") renonce à son plus grand rêvepar 6MEDIASPourtant, dès sa participation à l'émission de M6, Thierry avait fait part de son rêve d'avoir un enfant avec la personne qu'il rencontrerait. Mais l'emploi du temps surchargé n'est peut-être pas le seul obstacle auquel le couple aurait été confronté pour agrandir la famille. "On a essayé d'avoir un enfant de manière naturelle et en adoptant mais c'est très compliqué", avait confié l'an dernier l'agriculteur lors d'une interview accordée à TV Grandes Chaînes.
Une femme de 113 ans, présentée comme la doyenne d'Espagne, a guéri de la maladie Covid-19 dans une maison de retraite dont plusieurs résidents infectés par le coronavirus sont décédés, a-t-on appris auprès de la résidence.
"Elle a 113 ans. Elle a surmonté la maladie et va très bien", a affirmé à l'AFP une responsable de communication de l'établissement.Maria Branyas avait contracté la maladie sous une forme légère, le mois dernier, dans la maison de retraite où elle vit depuis vingt ans, dans la ville d'Olot située à une centaine de kilomètres au nord de Barcelone (Catalogne, nord-est).Les symptômes auront été discrets: "En réalité la seule chose qui a été détectée, c'est une infection urinaire et un peu de fièvre associée, mais ensuite elle a passé un test de dépistage (du coronavirus) qui s'est révélé positif", a assuré la responsable de communication."Maintenant, elle se sent bien, et elle a passé la semaine dernière un test dont le résultat a été négatif", a-t-elle dit.La centenaire est restée confinée plusieurs semaines dans sa chambre de la Résidence Santa Maria del Tura. Une seule employée y entrait, vêtue d'une tenue de protection, selon la télévision régionale TV3, qui a diffusé des images de la vieille dame. On entend Maria Branyas y expliquer que "les personnes sont très aimables, très attentives" avec elle dans l'établissement. Quand l'employée lui demande le secret de sa longévité, elle répond simplement qu'elle a la chance de jouir d'"une bonne santé".Sa fille, Rosa Moret, n'a pu lui rendre visite pendant le confinement, mais a conclu au sujet de sa mère, sur TV3: "Maintenant elle va bien, elle est en forme, avec l'envie de parler, d'expliquer, de faire ses réflexions, elle redevient elle-même".Les journalistes ne sont pas autorisés à pénétrer dans la maison de retraite et la famille ne souhaite plus communiquer avec la presse, selon la responsable de communication.Différents articles avaient été publiés ces dernières années sur cette "super centenaire", mère de trois enfants, grand-mère et arrière grand-mère, née le 4 mars 1907 aux Etats-Unis où son père travaillait comme journaliste à San Francisco. Selon la presse, elle conserve notamment le souvenir du voyage retour de sa famille, de l'Amérique vers l'Europe, à bord d'un paquebot transatlantique pendant la Première Guerre mondiale (1914-18).Elle aura également connu l'époque de la pandémie grippale de 1918, surnommée "grippe espagnole", ainsi que la guerre civile dans son pays, entre 1936 et 1939.
Pendant un siècle, des eaux usées non traitées ont été déversées dans une plaine de la commune.
La commune de Carrières-sous-Poissy, dans les Yvelines, a déposé une plainte contre X, lundi 8 septembre, pour "mise en danger de la vie d'autrui et atteinte à l'environnement", rapporte franceinfo. Une pollution aux métaux lourds a récemment été détectée et le maire nouvellement élu espère voir les responsables payer pour la dépollution du site.Carrières-sous-Poissy et ses alentours ont été utilisés comme zone d'épandage des égouts et des eaux usées de la ville de Paris pendant un siècle. Conséquence : 350 hectares pollués aux métaux lourds, notamment du plomb, du mercure et de l'arsenic. "À partir de 1895, la plaine située entre Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine, tout comme celles d'Achères et de Pierrelaye (Val-d'Oise), ont servi d'égout géant à la ville de Paris, sans que les eaux ne soient traitées, jusqu'en 1995", selon le texte de la plainte, cité par franceinfo. Le risque sanitaire a été identifié en 2017. Puis, Santé Publique France a relevé deux cas de saturnisme dans la commune. Des études sanitaires ont révélé "la présence de risques sanitaires inacceptables" pour les enfants dans des jardins privés et des jardins ouvriers, ainsi que dans un parc public et trois établissements scolaires.En déposant plainte, le maire Eddy Aït veut voir reconnues "la mise en danger, les responsabilités de celles et ceux qui ont pollués ces sols" et espère que le "préjudice écologique" soit réparé. "Ce vaste espace naturel ouvert est aujourd'hui inexploitable, c'est un patrimoine naturel qui a disparu, a-t-il expliqué à franceinfo. Ce sont des espaces dont les populations sont privées et qui mettent en danger ces populations et les riverains en particulier."Par ailleurs, franceinfo rapportait en novembre 2019 que la plaine de Carrières-sous-Poissy accueillait une décharge sauvage, où près de 8.000 tonnes de déchets avaient été abandonnés, principalement issus de la filière du bâtiment.
Les résidences secondaires seront bientôt considérées comme des "domiciles", au même titre que les résidences principales.
Il sera bientôt plus facile d'obtenir l'expulsion de squatteurs, alors que les députés ont adopté mercredi 16 septembre une mesure qui protégera mieux les résidences secondaires.Il s'agit de "faciliter la protection du droit de propriété" et de "lutter efficacement contre les squats de logement quel qu'il soit, résidence principale, secondaire ou occasionnelle", selon l'amendement de Guillaume Kasbarian (LREM), adopté en commission spéciale avec l'avis favorable du gouvernement. Dans le détail, l'amendement prévoit de modifier la loi de 2007 sur le droit au logement opposable (Dalo), en étendant la notion de "domicile" aux résidences secondaires ou "occasionnelles". Une fois le squat découvert et les faits dénoncés aux forces de l'ordre, le propriétaire du logement saisira le préfet, qui aura 48 heures pour répondre au plaignant avant de mettre en demeure le ou les squatteurs de quitter les lieux. Guillaume Kasbarian est le rapporteur du projet de loi "Accélération et simplification de l'action publique" (Asap). "Nous avons tous été choqués par la détresse de ces retraités dont la maison a été squattée à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes)", a-t-il souligné en référence à l'occupation de la propriété d'un retraité, pendant près de trois semaines, à partir de la fin du mois d'août, par une famille et leurs enfants.Le retraité et sa femme ont pu rentrer chez eux et un hébergement a été proposé à la famille occupante, selon Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au Logement.La ministre déléguée à l'lndustrie Agnès Pannier-Runacher a précisé en commission que l'amendement, "équilibré", ne visait "pas les droits des locataires et de ceux qui ne paieraient pas leurs loyers". Mathilde Panot (LFI) s'est cependant inquiétée du flou entourant la notion de "résidence occasionnelle", estimant qu'il existait un risque d'étendre cette mesure aux logements vacants. Présenté comme un texte fourre-tout, le projet de loi Asap vise, selon le gouvernement, à "simplifier la vie" des citoyens et des entreprises. Il a été adopté le 5 mars par le Sénat en première lecture, et sera débattu à l'Assemblée à partir du 28 septembre.
Muja a survécu à des bombardements, changé de pays mais n'a, depuis son arrivée dans le zoo de Belgrade il y a 83 ans, jamais quitté son petit bassin: il reste à ce jour l'alligator en captivité le plus âgé du monde.
Le zoo ne connaît pas son âge exact, mais une campagne de publicité marque cette semaine son arrivée à Belgrade en 1937, en provenance d'un zoo en Allemagne."C'est un vieux monsieur et nous respectons son âge", explique en souriant Jozef Edvedj, vétérinaire principal du zoo, pendant que des employés poussent un rat mort vers les mâchoires du reptile, aux mouvements assez lents.Muja est officiellement devenu l'alligator le plus âgé au monde après le décès en mai du célèbre Saturn du zoo de Moscou, né en 1936.Selon la presse de l'époque, Muja avait deux ans à son arrivée en 1937. Mais les employés du zoo estiment que le reptile a plus de 90 ans.Sans jamais quitter son domaine, une piscine de 12 mètres sur sept, Muja a survécu aux bombardements de la deuxième guerre mondiale qui ont dévasté le zoo, tuant la plupart des animaux et six employés.L'alligator est arrivé à Belgrade lorsqu'elle était la capitale du royaume de Yougoslavie. Il a vécu l'ère socialiste, puis l'éclatement sanglant de l'ex-Yougoslavie qui s'est achevé en 1999 par de nouveaux bombardements, cette fois de l'Otan.Muja est toujours "en bonne santé pour son âge", selon le vétérinaire. La seule fois où les vétérinaires ont tremblé pour lui remonte à 2012, lorsqu'une gangrène les a poussés à l'amputer de sa patte avant droite."L'opération était très compliquée, mais s'est soldée par un succès, il s'en est remis et s'est adapté", selon M. Edvedj.Muja ne bouge pas beaucoup en raison de son âge. Il devient toutefois plus vivace à l'heure de se faire nourrir, une ou deux fois par mois.Ces derniers temps, il a souvent besoin d'aide pour trouver sa "proie" que les employés placent juste devant ses mâchoires.Son menu est fait de rats écorchés, de lapins, d'oiseaux, de viande de cheval ou de boeuf, de minéraux et de vitamines, a précisé M. Edvedj.Etre un animal à sang froid ralentit le métabolisme de Muja, prolongeant sa vie, explique M. Edvedj. "J'espère que nous pourrons célébrer son centième anniversaire, je croix qu'il peut aisément vivre encore 15 ou 20 ans".
Alors que les méthodes précédemment utilisées "n'étaient pas assez efficace", l'adjointe à la Santé à la mairie de Paris, Anne Souyris a demandé une nouvelle phase de dépollution du site de Notre-Dame-de-Paris, "avec une méthode nouvelle et beaucoup plus intense", qui doit débuter le lundi 12 août.
Le chantier de Notre-Dame de Paris, suspendu la semaine dernière, va reprendre progressivement à partir de la semaine du 12 août avec l'arrivée de nouvelles mesures de protection pour les salariés potentiellement exposés au plomb, a indiqué vendredi 2 août la préfecture d'Île-de-France.Pendant l'incendie qui a en partie détruit la cathédrale gothique le 15 avril, plusieurs centaines de tonnes de plomb contenues dans la charpente de la flèche et la toiture ont fondu et se sont volatilisées sous forme de particules. Depuis, des taux de concentration importants de plomb, auxquels les enfants sont particulièrement exposés, ont été relevés aux alentours de l'édifice et un groupe scolaire situé rue Saint-Benoît (VIe arrondissement) a été récemment fermé pour des travaux de nettoyage. Les résultats de nouveaux relevés mesurant la contamination au plomb autour de la cathédrale seront rendus publics mardi."Les méthodes utilisées n'étaient pas les bonnes""Le site est actuellement encore pollué, largement au-dessus des seuils préconisés par l'ARS, l'Agence régionale de santé", a affirmé lundi l'adjointe à la Santé à la mairie de Paris, Anne Souyris, auprès de Franceinfo. "Les pouvoirs publics ne sont pas restés les bras croisés à ne rien faire mais les méthodes utilisées n'étaient pas les bonnes, elles n'étaient pas assez efficaces", a-t-elle expliqué. L'élue a alors demandé une nouvelle phase de dépollution "avec une méthode nouvelle et beaucoup plus intense", qui doit débuter le lundi 12 août, et qu'elle aimerait voir terminée d'ici la fin du mois d'août. Cette dépollution concernera à la fois le parvis et les rues aux alentours. "C'est une technique qui consiste à déposer un film sur les différentes matières qu'on trouve sur le parvis et sur les rues, et de l'enlever quelques jours plus tard avec le plomb. Ça évite toute dissémination dans l'air et ça permet d'avoir une dépollution en profondeur du plomb sur le site", a précisé Anne Souyris.Quant aux écoles qui entourent la cathédrale, elles ont été contrôlées et sont toutes "ok", a-t-elle assuré, mais pour les endroits qui l'exigent, une dépollution aura lieu "d'ici la rentrée" et "tout va être re-contrôlé d'ici la fin août". Une exposition chronique à des niveaux trop élevés de plomb, par inhalation ou par ingestion, peut entraîner des troubles digestifs, une perturbation du fonctionnement des reins, des lésions du système nerveux ou encore des anomalies au niveau de la reproduction.
Mercredi soir le couple star a été sacré meilleur groupe international lors de la cérémonie des Brit Awards, les récompenses britanniques de la musique pop. Absents, ils ont envoyé un message vidéo de remerciement, posant devant un portrait très royal de l'ex-actrice américaine Meghan Markle, épouse du prince Harry.
Même quand ils ne sont pas là, Beyoncé et Jay-Z savent faire le buzz. Mercredi soir 20 février s'est tenue à l'O2 Arena de Londres la 39e cérémonie des Brit Awards, l'équivalent de nos Victoires de la musique. Le groupe rock The 1975 a raflé la récompense très convoitée du "meilleur album britannique" de l'année, tandis que George Ezra et Jorja Smith ont obtenu les prix des meilleurs artistes.À l'international, l'Américaine Ariana Grande a été sacrée meilleure chanteuse, le Canadien Drake meilleur chanteur et The Carters, composé de Jay-Z et Beyoncé, meilleur groupe. Absents de la cérémonie, le puissant couple a néanmoins su se montrer reconnaissant, à travers une étonnante vidéo. Postée sur le compte Instagram de l'ex-Destiny's Child, cette vidéo montre les deux artistes poser l'un à côté de l'autre devant un portrait très royal de l'ex-actrice américaine Meghan Markle, épouse du prince Harry. "Merci beaucoup aux Brit Awards pour cet incroyable honneur, affirme la chanteuse. Vous avez toujours été d'un tel soutien. Tout est amour. Merci.""De rien", lui répond alors son époux de façon ironique. "Merci aux Brits pour ce titre de meilleur groupe international. J'ai remporté ce titre en 2002 avec mes meilleures amies, Kelly et Michelle (avec les Destiny's Child, ndlr). Comme je suis chanceuse d'avoir été dans un groupe avec mon autre meilleur ami, le GOAT Hova (le surnom de Jay-Z, ndlr). En l'honneur du Mois de l'Histoire des Noirs Américains, nous nous inclinons devant notre Mona Lisa. Félicitations pour votre grossesse ! Nous vous souhaitons tant de bonheur", a précisé l'interprète de "Crazy in love" dans un autre message. La mise en scène du duo n'est pas sans rappeler leur clip "Apeshit", où Beyoncé et Jay-Z, posaient devant La Joconde au Louvre.
Alors que certains députés du parti présidentiel désapprouvent le projet de loi du ministre de l'Intérieur, le chef de file des députés La République en Marche Richard Ferrand a rappelé ses troupes à l'ordre la semaine dernière, menaçant de "casser des œufs s'il le faut". Le patron du parti Christophe Castaner a estimé de son côté que les contestataires "manqueraient de solidarité" en s'abstenant ou en votant contre.
Coup d'envoi d'une semaine de débats tendus à l'Assemblée nationale sur le projet de loi asile et immigration. Outre l'opposition qui juge ce texte, présenté ce lundi soir 16 avril, "laxiste" ou "dangereux", le projet de loi du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb est également critiqué au sein même de la majorité. Le projet de loi prévoit notamment de réduire à six mois les délais d'instruction de la demande d'asile, pour entamer rapidement le travail d'intégration des réfugiés, et à l'inverse de faciliter la reconduite à la frontière pour les déboutés. HOSTILITÉ PUBLIQUEPlus d'un millier d'amendements sont au menu jusqu'à vendredi, dont 200 des députés La République en Marche (LREM), un record, souligne l'AFP. Quelques élus de la majorité affichent par ailleurs ouvertement leur hostilité au texte. Vendredi 13 avril, le député du Maine-et-Loire Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, a posté sur Twitter un post expliquant "pourquoi (il) ne pourrai(t) pas voter pour", tout en assurant qu'il ne s'agit pas d'un début de fronde. Il regrette le rejet d'amendements comme ceux portant sur le maintien à 45 jours pour la durée maximale de rétention, la fin de la rétention des mineurs, l'expérimentation du travail anticipé sur des territoires volontaires ou les réflexions sur l'intérêt de visas humanitaires pour certains déplacés environnementaux. Il n'est pas le seul à s'opposer publiquement. Le député de la Vienne Jean-Michel Clément (ex-PS) a affirmé la semaine dernière à l'AFP qu'il prévoyait de voter contre ce texte à "la logique répressive".LES MENACES DE FERRANDFace à cette vague de protestations, Richard Ferrand, le président du groupe LREM à l'Assemblée, a haussé le ton. "Liberté dans le débat, mais unité dans le vote. Le groupe est aussi une démocratie qui vit par la majorité... Quand on n'a pas réussi à convaincre en réunion de groupe, on n'a pas réussi", a-t-il lancé la semaine dernière lors de la réunion matinale des députés, en appelant les contestataires à se rallier à la position du groupe.L'ancien élu PS a même menacé d'exclusion ces derniers. "Si certains préfèrent devenir auto-entrepreneurs, c'est le statut de non-inscrit" à un groupe à l'Assemblée, a-t-il déclaré, se disant prêt "à casser des œufs s'il le faut". "Nous réussirons ensemble ou nous échouerons ensemble. Mais nous avancerons tous ensemble, et j'y veillerai personnellement", a conclu le député du Finistère.CASTANER NE "PRATIQUE PAS LA CHASSE AUX SORCIÈRES"Les lignes rouges sont fixées par le président du groupe et pas par moi, mais effectivement ils manqueraient de solidarité parce qu'une décision collective emporte le collectif", a de son côté déclaré le délégué général de LREM Christophe Castaner lundi 16 avril sur RTL "Et en plus comme il est conforme, ce texte de loi, à la philosophie, aux engagements du président de la République, je pense qu'il ne faut pas négliger sur quelles bases ils ont été élus", a poursuivi le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement.À la question de savoir si les députés LREM qui voteraient contre le texte seraient exclus, M. Castaner a rétorqué que "ça, c'est la décision de Richard Ferrand", le président du groupe. "Je ne pratique pas la chasse aux sorcières", a-t-il précisé. "Mais surtout je suis convaincu que celles et ceux qui aujourd'hui ont des doutes rentreront dans le bon sens."
Il indique être "stabilisé" grâce au travail des soignants.
Le président Les Républicains du conseil départemental des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, a annoncé jeudi 26 mars avoir été testé positif au Covid-19 et hospitalisé depuis mercredi, rapporte Le Parisien. "Je suis touché par l'épidémie, donc à même de témoigner directement du travail exceptionnel des médecins et de tous les personnels soignants, écrit l'ancien ministre sur Twitter. Fatigué mais stabilisé grâce à eux, je remonte la pente et leur adresse un très grand merci pour leur aide constante à tous les malades."Son état est stable et il ne nécessite pas d'assistance respiratoire à l'heure actuelle, indique Le Parisien. Âgé de 75 ans, Patrick Devedjian a également écrit aux élus du conseil départemental pour les informer de la situation, et les assurer qu'il continuait de gérer les affaires "à distance".
Cette mesure anti-gaspillage était l'une des promesses de campagne du candidat Macron en 2017. Selon l'Institut de recherche anti-contrefaçon de médicaments, un kilo et demi de médicaments par habitant partirait à la poubelle chaque année.
Un amendement visant à autoriser la vente de médicaments à l'unité en pharmacie a été voté en commission par les députés, dans le cadre de l'examen du projet de loi anti-gaspillage. La disposition, qui figurait parmi les engagements de campagne d'Emmanuel Macron en 2017, doit encore passer le cap des discussions à l'Assemblée nationale, à partir du 9 décembre. Ce texte ouvre la voie à la dispensation de médicaments à l'unité (DAU) en pharmacie à partir du 1er janvier 2022, "lorsque leur forme pharmaceutique le permet". Si la mesure est adoptée, un décret devrait ensuite préciser "les modalités de conditionnement, d'étiquetage, d'information de l'assuré et de traçabilité". "Les armoires de nos concitoyens sont pleines de médicaments non utilisés. C'est une question sérieuse et ancienne", a souligné la députée LREM Nathalie Sarles. Cette élue de la Loire s'appuie sur des chiffres de l'Institut de recherche anti-contrefaçon de médicaments (IRACM) selon lequel un habitant jetterait chaque année 1,5 kg de médicaments. La dispensation de médicaments à l'unité "ça existe ailleurs, comme au Canada. On sait que ça produit des résultats. Un kilo et demi chaque année qui part à la poubelle ou, pire encore, dans les toilettes et qui vont contaminer et polluer les eaux, c'est un vrai sujet", estime le socialiste Guillaume Garot."On tient beaucoup à ce que ça aboutisse"Pour le MoDem Bruno Millienne, "il est temps que la France s'y mette, pratiquement tous les pays le font". L'amendement a reçu un avis favorable de la rapporteure Véronique Riotton (LREM) et un avis de sagesse (ni favorable, ni défavorable, s'en remettant à la "sagesse" des parlementaires) de la secrétaire d'État Brune Poirson. A droite, Fabien Di Filippo (LR) s'est interrogé sur "l'impact en termes d'hygiène, de sécurité, de notices de posologie et de facilitation des contrefaçons" ainsi que sur le "coût supplémentaire pour les pharmaciens". "On a porté cette mesure pendant la campagne. On sait que ça va être difficile, mais on tient beaucoup à ce que ça aboutisse", a réagi la députée LREM Laurence Maillart-Méhaignerie. Pour les industriels et les pharmaciens, les problèmes concerneraient notamment le conditionnement des médicaments.
Un homme de 37 ans, soupçonné d'avoir apporté une aide logistique au terroriste Amédy Coulibaly avant les attentats contre l'Hyper Cacher à Paris en janvier 2015, était en garde à vue ce jeudi 14 juin.
L'homme a été interpellé mardi en région parisienne dans le cadre d'une commission rogatoire du juge qui enquête sur les attentats parisiens de janvier 2015, a précisé à l'AFP une source judiciaire, confirmant une information de BFMTV. Cette garde à vue, qui peut durer jusqu'à 96 heures, était toujours en cours jeudi à la mi-journée.Quinze personnes poursuivis dans cette enquêteSelon 20 minutes, l'homme - "qui avait été fiché dans le passé mais qui ne l'est plus aujourd'hui" - avait séjourné en prison avant Amédy Coulibaly. Les juges d'instruction s'attachent à identifier toute la filière qui a fourni les armes utilisées par le terroriste. Celui-ci avait tué une policière municipale à Montrouge, le 8 janvier, au lendemain de l'attentat de Charlie Hebdo perpétré par les frères Kouachi, puis abattu quatre personnes à l'épicerie juive Hyper Cacher de la porte de Vincennes, le 9 janvier.Six personnes avaient été placées en garde à vue en mars dans ce même volet. Cinq d'entre elles avaient été remises en liberté sans poursuites et un homme écroué après sa mise en examen le 23 mars pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Au total, quinze hommes sont poursuivis dans cette enquête, soupçonnés à des degrés divers d'avoir apporté une aide logistique à Amédy Coulibaly. Trois ans après ces attaques, les premières d'une vague d'attentats jihadistes sans précédent en France qui a fait 246 morts en trois ans, les investigations n'ont en revanche pas établi où et comment les frères Kouachi, auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo, se sont procuré leur arsenal.
Une collection unique d'environ 130.000 cartes postales envoyées de Terre sainte depuis le XIXe siècle à nos jours, a été offerte à l'Université hébraïque de Jérusalem, a rapporté jeudi un journaliste de l'AFP.
David Pearlman, un comptable londonien de 82 ans a commencé à collectionner des cartes quand il était enfant. Avec le temps, il s'est focalisé sur celles en provenance de Palestine sous l'Empire ottoman puis le mandat britannique, soit avant la création de l'Etat d'Israël en 1948."Quand j'ai commencé à rassembler des cartes du monde entier, j'ai constaté qu'il y avait beaucoup de cartes en provenance de Palestine, alors j'ai décidé de m'y consacrer entièrement", a-t-il expliqué à l'AFP au téléphone.La plus ancienne carte de sa collection date de 1873 et la première illustrée de 1892.Soigneusement rangées dans des boîtes à chaussures empilées qui prenaient tant de place dans le garage de M. Pearlman qu'il devait garer sa voiture dans la rue, les cartes ont été offertes en novembre 2019 au département de recherche sur le folklore de l'Université hébraïque de Jérusalem, qui n'exclut pas de les présenter dans le cadre d'une exposition.Pour Dani Schrire, directeur de ce département, cette collection unique pourra apporter un regard nouveau sur la psyché des habitants de la région à travers les décennies.Elles offrent en effet un regard sur les évènements majeurs qui se sont déroulés dans cette partie du Proche-Orient, successivement sous domination ottomane, anglaise puis israélienne. Parmi elles figurent de nombreuses cartes de soldats britanniques durant la Première Guerre mondiale ou d'artistes juifs du début du XXe siècle. Certaines cartes étaient envoyées sans texte, pour la valeur historique ou artistique de l'image, a rappelé M. Pearlman, précisant que "dans la plupart des pays, l'envoi d'une carte postale était deux fois moins cher que pour une lettre"."Ces cartes étaient au début du XXe siècle l'équivalent du téléphone portable contemporain", a estimé le collectionneur, qui ajoute qu'au delà du moyen de communication, il s'agissait aussi d'un outil de publicité."A la fin du XIXe siècle, lorsque le tourisme se développait en Palestine, des organisations ont commencé à publier des cartes mettant en avant leurs établissements", a expliqué M. Pearlman."Un jour quelqu'un a dit que les cartes postales étaient comme des capsules temporelles: celles-ci ont en effet capturé des petits moments d'histoire", affirme le collectionneur, qui reconnait n'avoir pas envoyé de cartes postales depuis de nombreuses années.
L'ex-compagne du champion du monde et mère de ses enfants a été recrutée par Arthur, révèle le magazine Public.
Adil Rami a décidément la cote, ou plutôt les femmes de sa vie. Alors que son actuelle compagne, la star canadienne, Pamela Anderson, sera à l'affiche de la nouvelle saison de "Danse avec les stars", son ancienne conjointe, Sidonie Biémont sera elle aussi à l'honneur sur TF1. Comme le rapporte en exclusivité Public, la mère des jumeaux du footballeur a été recrutée par Arthur pour son émission, "Vendredi tout est permis".Ce ne sera pas une première pour Sidonie Biémont qui avait récemment été aperçue dans l'émission de M6, "Les reines du shopping".Quant à Pamela Anderson, cette information risque fort de la contrarier. Public révélait au mois d'août que la star d'"Alerte à Malibu" aurait fait capoter les négociations entre la production de "Danse avec les stars" et l'ex d'Adil Rami, qui souhaitait elle aussi fouler le parquet de l'une des émissions phares de TF1.Mais Pamela Anderson peut compter sur le soutien de son champion. En conférence de presse, l'actrice de 51 ans a fait savoir qu'Adil Rami était très investi dans sa préparation. "J'ai deux coachs. J'ai mon partenaire de danse et j'ai mon coach à la maison. Je ne sais pas qui je crains le plus, mon danseur ou mon amoureux ? J'ai un coach de chaque côté et Adil est très strict".
Le malfrat italien Giuseppe Mastini, 60 ans, surnommé "Johnny le Gitan", a été arrêté mardi matin en Sardaigne après s'être fait la belle début septembre pour la septième fois de sa longue carrière, a annoncé la police.
"Le détenu en fuite a été retrouvé dans une maison de campagne près de Sassari", dans le nord-ouest de la Sardaigne, où il se trouvait en compagnie d'un forgeron, a précisé la police.Condamné à perpétuité et incarcéré dans une prison de haute sécurité de Sardaigne depuis juillet 2017, il n'avait pas regagné sa cellule après une sortie le 5 septembre, alors qu'il allait être éligible à un régime de semi-liberté en février prochain."On s'évade toujours par amour", a déclaré à la police Giuseppe Mastini, cité par le site du quotidien Il Corriere della Sera. Sa compagne ne se trouvait pas avec lui au moment de son arrestation.Un avis de recherche avait été lancé dans tout le pays pour retrouver le prisonnier, qui s'était teint les cheveux en blond platine. En réaction à cette énième évasion, un syndicat italien de policiers avait réclamé un changement des règles de sortie, demandant la suppression des permis de sortie pour les criminels ayant déjà fait des tentatives d'évasion. Originaire de la province de Bergame (nord), Giuseppe Mastini s'était installé avec sa famille de forains "sinti" à Rome dans les années 70, avant de perpétrer son premier meurtre à l'âge de onze ans, selon l'agence ANSA. Sa toute première évasion remonte à 1987, lorsqu'il n'avait pas réintégré sa prison. Durant sa cavale de deux ans, il avait ensuite perpétré de nombreux crimes: vols, prise en otage d'une jeune fille, meurtre d'un officier de police, blessures infligées à un autre. Il a aussi été cité dans l'enquête sur le meurtre du cinéaste Pier Paolo Pasolini en 1975.
Le gouvernement de Donald Trump prépare activement la distribution à grande échelle d'un éventuel vaccin contre le coronavirus d'ici le 1er novembre, soit juste avant l'élection présidentielle, démontrant la course effrénée engagée par le pays le plus touché au monde pour vaincre l'épidémie.
Les autorités sanitaires "demandent urgemment" que les Etats fédérés fassent le nécessaire afin que les centres de distribution d'un futur vaccin puissent être "complètement opérationnels d'ici le 1er novembre 2020", a écrit le directeur des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), Robert Redfield, dans une lettre envoyée la semaine dernière aux gouverneurs et consultée par l'AFP.Le patron des CDC mentionne notamment la levée de restrictions administratives, ou la délivrance de permis et licences. Il s'agit d'une nouvelle indication que la course au vaccin est lancée à toute allure dans le pays, qui a dépensé des milliards de dollars pour le développement et la production d'un remède au coronavirus.Les autorités sanitaires "se préparent rapidement à la mise en oeuvre d'une distribution à grande échelle de vaccins contre le Covid-19 à l'automne 2020", a souligné dans sa lettre M. Redfield.Le président Donald Trump, candidat à sa réélection le 3 novembre, a affirmé la semaine dernière que les Etats-Unis disposeraient d'un vaccin "cette année". Le républicain, dont le bilan économique a été considérablement terni par la pandémie, mise tout sur la découverte rapide d'un vaccin.- "Immense tâche" -Si plusieurs vaccins sont actuellement en phase d'essais cliniques, il n'est pas certain que l'un d'entre eux sera efficace et sûr, mais les autorités préparent d'ores et déjà une distribution éventuelle afin de gagner un temps précieux.Plusieurs documents visant à aiguiller les Etats dans la préparation de cette "immense tâche", selon les mots de M. Redfield, leur ont été envoyés en même temps que sa lettre.L'un de ces documents élabore trois scénarios en fonction de l'avancée d'un "vaccin A" et d'un "vaccin B". Ceux-ci semblent correspondre aux vaccins développés par le laboratoire américain Pfizer et la biotech américaine Moderna, selon le New York Times.Les Etats-Unis ont pré-commandé des millions de doses auprès de ces deux entreprises, mais aussi auprès des sociétés AstraZeneca, Johnson & Johnson, Novavax et Sanofi, afin de s'assurer des livraisons rapides de la part du candidat qui se révélera gagnant."Les scénarios décrits plus bas doivent être utilisés par les Etats et les juridictions locales pour développer un plan opérationnel pour une vaccination précoce contre le Covid-19, alors que les approvisionnements de vaccins seront limités", explique ce document. Dans le premier scénario, selon lequel le vaccin A démontre son efficacité, il est estimé qu'environ deux millions de doses seraient disponibles fin octobre, puis 10 à 20 millions fin novembre (dans le deuxième scénario, le vaccin B est efficace, dans le troisième, les deux vaccins le sont).Sont notamment détaillées dans le document les conditions nécessaires à leur envoi, leur stockage, ainsi que les populations devant être vaccinées de façon prioritaire, à savoir notamment le personnel soignant et les travailleurs dits essentiels. Preuve supplémentaire que les Etats-Unis font tout pour rendre l'accès à un vaccin le plus rapide possible: le chef de l'Agence américaine des médicaments (FDA), Stephen Hahn, n'a pas écarté l'hypothèse de l'autorisation d'un vaccin via une procédure d'urgence, avant même la fin des essais cliniques. Ces essais consistent à administrer les vaccins expérimentaux à des milliers de personnes et à comparer les résultats à une même proportion de participants ayant eux reçu des placebos.Dans son entretien publié dimanche par le Financial Times, M. Hahn s'est défendu d'être soumis à la pression du président Trump pour autoriser un vaccin avant le scrutin présidentiel.
Alors que plus de 700 personnes ont dû être évacuées dans le Gard et qu'un septuagénaire restait introuvable, le ciel s'est radouci dans les départements frappés par les orages jeudi.
Retour au calme après la tempête. Jeudi 9 août, une partie de la France a été balayée par de violents orages, entraînant de nombreux dégâts. Les régions du Centre-Est et du Sud-Est ont particulièrement été touchées. Voici le point sur la situation vendredi matin. ► GARD : UN HOMME DISPARU ET DES CAMPINGS DÉVASTÉSDans le Gard, un septuagénaire allemand manquait à l'appel, porté disparu depuis jeudi après-midi. Au sein du département, pas moins de 750 personnes, dont 184 campeurs, ont dû être évacués en raison de la montée des eaux. Dix d'entre eux ont été admis à l'hôpital pour des blessures légères ou des hypothermies. À Saint-Julien-de-Peyrolas, les vacanciers se sont retrouvés dans la boue et l'eau glacée. En une journée, il est tombé l'équivalent de cinq mois de précipitations.► PLUIE DE GRÊLE SUR AUBAGNEDans les Bouches-du-Rhône, la ville d'Aubagne s'est retrouvée sous les eaux en quelques heures seulement. Certaines rues, totalement inondées, se sont transformées en rivière. La commune a également vécu un impressionnant épisode de grêle : des billes de glace de la taille de balles de ping-pong sont tombées du ciel, perforant des toitures. ► MINI-TORNADE EN MOSELLEDans l'Est cette fois, la ville de Forbach et ses environs ont été soufflés par une mini-tornade, qui a arraché des toits et couché des arbres. En pleine journée, les habitants ont eu l'impression d'être en pleine nuit : les vents et la pluie ont rendu la visibilité quasi nulle.La météo de ce vendredi 10 août devrait se montrer beaucoup plus clémente. En début de matinée, plus aucun département ne se trouvait en vigilance orange.
Les enfants de la victime, inquiets pour leur mère, avaient installé une caméra dans la chambre qu'elle occupait à l'Ehpad "La maison du grand cèdre" à Arcueil. Les images ont permis de mettre en cause l'aide-soignant soupçonné de violences.
L'aide-soignant était toujours en garde à vue jeudi 14 février. Cet employé d'un Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) à Arcueil (Val-de-Marne) est soupçonné d'avoir maltraité et violenté une pensionnaire de l'établissement âgée de 98 ans, a-t-on appris auprès d'une source proche de l'enquête. Cet homme a été interpellé et placé en garde à vue mercredi matin, à la suite d'une plainte déposée par la famille de la nonagénaire, a confirmé le parquet de Créteil. La garde à vue à été prolongée mercredi soir, a précisé cette même source, confirmant une information du Parisien.Selon la source proche de l'enquête, les faits se sont déroulés dans l'Ehpad "La maison du grand cèdre", du groupe Adef résidences. Des images ont été captées par une caméra installée par les enfants de la pensionnaire, qui suspectaient cette maltraitance. Sur les vidéos, on voit l'aide-soignant tirer la vieille dame au sol pour la remettre dans son lit, lui donner des petits coups de pieds, des gifles et lui tirer les cheveux. On entend aussi des insultes, puis les supplications de la vielle dame."Pitié pour moi" Selon les informations du Parisien, qui a pu visionner les vidéos, le salarié mis en cause est employé au sein de l'établissement depuis neuf ans. Le quotidien francilien raconte une scène d'une grande violence. "Cela fait 1h45, cette nuit-là, que la pensionnaire appelle au secours sans qu'on lui vienne en aide. Elle est tombée de son lit et vient sans doute de se briser le fémur. Un cure-dent à la bouche, l'homme va quand même 's'occuper' d'elle. Il la traîne d'abord par les jambes, puis par les cheveux, avant de la jeter sur le lit d'un seul mouvement. 'Pitié pour moi', lui répète la pensionnaire. 'Ferme ta gueule fais chier', la rabroue l'employé". Un signalement auprès de l'ARS L'homme, qui devait dans la journée être confronté aux vidéos, nie pour l'heure les faits. Adef résidences a déploré un "acte de violence insoutenable" et a mis à pied son salarié "dès connaissance des faits", a affirmé l'Ehpad à l'AFP. "Cet acte de maltraitance a aussitôt fait l'objet de signalements auprès de l'ARS (Agence régionale de santé) et du procureur de la République par l'établissement", a-t-il aussi assuré. Les familles ont été prévenues des faits. D'autres familles de pensionnaires ont été entendues dans le cadre de l'enquête, notamment ceux résidant au même étage.
L'opposition en France a dénoncé jeudi un manque de concertation "inadmissible" du gouvernement après le tour de vis imposé aux principales villes du pays, notamment à Marseille où bars et restaurants vont devoir fermer.
Ces mesures pour lutter contre un nouvel emballement de l'épidémie de Covid-19, les plus spectaculaires depuis la fin du confinement le 11 mai dans ce pays, ont suscité un mécontentement général à Marseille, où élus et habitants les considèrent comme une "punition". "Je suis en colère parce qu'il n'y a eu aucune concertation et c'est simplement inadmissible. Pourquoi avoir un tour de vis, alors que les chiffres commencent à aller dans le positif pour nous depuis quelques jours?", a déploré sur franceinfo la maire de Marseille, Michèle Rubirola (du parti Europe Ecologie-Les Verts-EELV).Lors d'une conférence de presse, son premier adjoint Benoît Payan (socialiste) a dénoncé un "affront" après l'annonce "sans concertation" par le gouvernement, de "restrictions incroyables"."Un nouvelle fois, notre territoire est montré du doigt (...) avec Madame la maire, nous demandons au gouvernement 10 jours avant la mise en oeuvre de nouvelles mesures", a-t-il ajouté.De son côté, la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo a estimé lors d'un déplacement au Havre que la fermeture des bars à 22H00 et des salles de sport dans la capitale française à partir de lundi étaient des mesures "difficiles à comprendre", décidées "sans aucune concertation" et a dit avoir protesté auprès du gouvernement et du préfet."Face au retour de la Covid-19, j'appelle les Franciliens à une grande autodiscipline. Mais je demande aussi au gouvernement de respecter une vraie concertation avec les collectivités sur les décisions impactant des bars et restaurants déjà très fragilisés", a tweeté la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (ex-LR, droite).L'Association des maires de France (AMF) a déploré qu'en "renonçant à la concertation, le gouvernement fragilise la confiance" et son président François Baroin (LR) a demandé au Premier ministre Jean Castex de "recevoir une délégation de l'AMF pour s'entretenir de la gestion de la crise dans les territoires".Le vice-président du RN (extrême droite) Jordan Bardella a de son côté souligné sur le média franceinfo qu'"appliquer une mesure aussi brutale à l'ensemble des restaurateurs" lui "apparaît assez ahurissant". "Evidemment qu'en interdisant aux gens d'aller dans les restaurants, ils feront la fête chez eux et je ne crois pas que cela est de nature à ralentir la progression", a-t-il mis en garde.Le leader de La France insoumise (gauche radicale) Jean-Luc Mélenchon est aussi critique des décisions prises: "À Marseille, Macron recommence: décisions sans alerte, contradictoires et incohérentes. Il n'a rien appris. Rien préparé", a-t-il tweeté.L'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a appelé sur la chaîne France 2 à être "extrêmement responsables" dans cette "guerre contre la pandémie". S'il "comprend la colère des restaurateurs, "il y a un moment, quand il faut mobiliser un pays, il faut prendre les grands moyens pour les grandes causes".
FAIT DIVERS. Surnommés les "siamois de l'horreur", Jean-Michel et Jean-Louis Jourdain, avaient séquestré et tué quatre jeunes filles sur une plage du Pas-de-Calais en février 1997 après avoir violé trois d'entre elles.
Jean-Louis Jourdain, l'un des frères Jourdain, condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir séquestré et tué quatre jeunes filles, est mort en prison. "Jean-Louis Jourdain, qui était incarcéré à Caen, est décédé le 6 mars dans l'après-midi à l'hôpital de Caen des suites d'une longue maladie", a indiqué à l'AFP l'administration pénitentiaire, confirmant une information de la presse régionale. Il était âgé de 59 ans.Avec son frère Jean-Michel, ils étaient surnommés "les siamois de l'horreur". Tous deux ferrailleurs, ils avaient été condamnés en octobre 2000 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 22 ans pour Jean-Michel, et de 20 ans pour Jean-Louis, diminué intellectuellement et pervers sexuel à l'élocution difficile, pour le meurtre d'Audrey, Isabelle, Amélie et Peggy. Deux suspects au lourd passé judiciaireLes quatre jeunes filles, âgées de 17 à 20 ans, disparaissent dans la nuit du 11 au 12 février 1997 alors qu'elles participent au carnaval du Portel (Pas-de-Calais), sur le littoral boulonnais. Dans un premier temps, le procureur privilégie la thèse de la fugue. Néanmoins, les témoignages se succèdent pour signaler la présence de deux hommes dans une camionnette. Jean-Louis et Jean-Michel Jourdain sont interpellés et interrogés. Ils ont tous deux un lourd passé judiciaire : le premier a déjà été condamné pour viol en 1989, tandis que le second a été condamné en 1980 pour attentats à la pudeur avec violence à 10 ans de prison, avant d'être condamné en 1989 à 15 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son ex-compagne.Leurs versions divergent mais Jean-Louis Jourdain finit par avouer l'endroit où se trouvent les corps. Le 21 février 1997, sur ses indications, les corps des quatre jeunes filles sont découverts ensevelis dans le sable près d'un blockhaus, sur une plage située à une dizaine de kilomètres du Portel, non loin de Boulogne-sur-Mer.Les expertises ont par la suite établi qu'après avoir été piégées dans le fourgon des deux frères, les quatre victimes avaient été sauvagement battues et étranglées, et au moins trois d'entre elles violées à plusieurs reprises.
Inspiré par une initiative anglo-saxonne, le Collectif féministe étudiant de Rouen a mis en place un nom de code permettant aux victimes de harcèlement de rue de se réfugier dans une vingtaine de commerces de la ville.
À Rouen (Seine-Maritime), les victimes de harcèlement de rue peuvent désormais compter sur le soutien d'une vingtaine de commerces de la ville. À l'heure actuelle, pas moins de 24 bars et un salon de coiffure participent à l'opération "Demandez Angela", rapporte samedi 7 avril Le Parisien.Dans ces établissements, reconnaissables grâce à un macaron orange, une victime d'agression n'ont qu'à prononcer le nom de code "Angela" pour être prise en charge. Une initiative lancée en octobre dernier, à la veille de l'affaire Weinstein, par le Collectif féministe étudiant de Rouen et qui s'inspire de l'opération "Ask for Angela", lancée en 2016 en Angleterre."Offrir un verre d'eau, rassurer, appeler un taxi, les barmans s'engagent à accueillir les victimes du harcèlement de rue (...) Cela permet de montrer au harceleur que la victime n'est pas seule", a expliqué à France Bleu Normandie Thomas, l'un des deux étudiants à l'origine du projet. "IL VAUT MIEUX PRÉVENIR QUE GUÉRIR"Parmi les établissements démarchés, deux ont refusé, l'un des gérants arguant "que ce n'est pas son travail de faire la police", a précisé le jeune homme. "C'est une bonne opération. Il vaut mieux prévenir que guérir", assure au contraire Loïc Cleren, le gérant de la Crêperie Saint-Michel, au Parisien. "C'est une cause importante", insiste Sophie Haise, qui s'occupe du salon de coiffure Le Garage. "J'ai été agressée dans la rue plusieurs fois. C'est un rappel aux gens. C'est important de savoir qu'il y a des endroits où pouvoir se protéger", souligne-t-elle auprès du quotidien. Pour autant, depuis le lancement de l'opération, peu de victimes y ont eu recours. "Le but est de leur faire comprendre qu'il n'y a pas de souci à passer la porte, qu'elles n'ont pas à avoir peur", assure Thomas.
Après l'abandon de Benjamin Griveaux de la course aux municipales à Paris, le président de l'Assemblée a appelé un "large rassemblement" derrière son successeur, toujours activement recherché par LREM.
"Les délateurs doivent être montrés du doigt et punis, pas leurs victimes", a réagi le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand à l'abandon de Benjamin Griveaux, chef de file LREM pour les municipales à Paris, après la diffusion de vidéos intimes sur les réseaux sociaux. L'affaire "donne l'impression que la fin justifie tous les moyens", a regretté le parlementaire dans le Journal du Dimanche du 16 février. Politique : la fin de la vie privée ?par franceinfo"Si le dévoilement de la vie privée est toléré, la vie de chaque citoyen va devenir un enfer", a poursuivi Richard Ferrand. Le président de l'Assemblée a appelé à ne pas confondre "transparence et voyeurisme, prélude à une forme d'inquisition". "À ce rythme, qui prendra le risque de la vie publique si elle devient l'antichambre du lynchage permanent ?", s'interroge-t-il. Selon lui, "il nous faut appliquer très fermement, sans aucune faiblesse, à la 'société numérique' les règles en vigueur sur la violation de la vie privée, l'injure, la diffamation et la dénonciation calomnieuse et par des procédures qui permettent d'agir vite".Dans cette affaire, Benjamin Griveaux a porté plainte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et une enquête a été ouverte. L'artiste et activiste russe Piotr Pavlenski, qui a revendiqué la diffusion des vidéos, a été placé en garde à vue samedi dans une autre affaire.Dimanche, les marcheurs cherchaient toujours un remplaçant à Benjamin Griveaux pour mener la liste LREM à Paris. Son abandon "est "évidemment une déflagration dans notre campagne, une déflagration pour notre démocratie", a déclaré samedi Stanislas Guerini, le délégué général d'En marche. ​​​​​De son côté, Richard Ferrand a appelé à un "large rassemblement" derrière le successeur de Benjamin Griveaux. "Il est des moments où l'Histoire oblige à dépasser les querelles", a affirmé le président de l'Assemblée nationale. "Une nouvelle personnalité va reprendre le flambeau de Benjamin Griveaux et j'espère que le rassemblement le plus large se fera autour d'elle, y compris avec l'équipe Villani", a-t-il expliqué, jugeant que "ceux qui, à Paris, se reconnaissent dans l'action du président Macron doivent se serrer les coudes, avoir l'esprit d'équipage !".Richard Ferrand dit ne pas croire "du tout" que la majorité ait perdu ses chances de l'emporter à Paris. Il reconnaît que, "bien sûr, la perte du chef de file affaiblit", "mais les équipes et le projet collectif sont toujours là pour construire une alternance à Paris, hors du remake droite-gauche".
L'acteur indien Sanjay Dutt, l'une des stars de Bollywood dont la vie a été si agitée qu'elle a fait l'objet d'un film, est atteint d'un cancer du poumon, rapportent mercredi des médias indiens.
Surnommé le "mauvais garçon" de Bollywood, Sanjay Dutt, âgé de 61 ans, était sorti de prison en 2016 après quatre ans derrière les barreaux après une longue procédure judiciaire. Il avait été condamné en 2007 pour possession illégale d'armes qui lui auraient été remises par des personnes impliquées dans les attentats de Bombay le 12 mars 1993 (257 morts).L'acteur, de langue hindi et dont la mère musulmane et le père hindou étaient deux des plus grandes stars indiennes, a par ailleurs été aux prises avec des problèmes de drogue.Mardi, il a publié un communiqué sur les réseaux sociaux expliquant qu'il prenait "une courte pause pour un traitement médical". Des médias ont ensuite cité un tweet du journaliste spécialisé Komal Nahta selon lequel il souffre d'un cancer du poumon et va se rendre aux Etats-Unis pour y être soigné.Sanjay Dutt est devenu célèbre au milieu des années 1980 avec des films d'action où il réalisait ses propres cascades. Sa vie a pris un tour dramatique avec son arrestation après les attentats de Bombay.Condamné à six ans de prison au départ, il a passé 18 mois en prison avant d'être libéré sous caution en 2007 en attendant le résultat d'un appel. Sa condamnation a été ramenée à cinq ans en 2013 et il a été réincarcéré avant d'être libéré début 2016 en bénéficiant d'une libération anticipée pour bonne conduite.Marié à trois reprises, il avait perdu en 1996 sa première épouse Richa, atteinte d'une tumeur au cerveau. En 2018, un film intitulé "Sanju" a raconté sa vie haute en couleurs.
Le ministre Gérald Darmanin, accusé d'agression sexuelle et de viol, fait l'objet d'une enquête préliminaire. Les faits qui lui sont reprochés remontent à 2009.
L'affaire avait déjà été classée mais le parquet de Paris a décidé de la rouvrir.Une femme de 46 ans affirme avoir été agressée par le ministre de l'Action et des Comptes publics, à l'époque où il était chargé de mission des services juridiques de l'UMP. La plaignante a été entendue par les enquêteurs dans le courant du mois de janvier et le Parquet a initié une nouvelle enquête, révèle Le Monde samedi 27 janvier.La femme, une sympathisante de l'UMP, accuse Gérald Darmanin de l'avoir violée en mars 2009, dans une chambre d'hôtel, en échange d'une intervention dans un dossier judiciaire la concernant. Une plainte avait été initialement déposée contre le ministre en juin 2017 mais la plaignante ne s'était pas présentée aux convocations des enquêteurs, engendrant un classement sans suite de l'affaire. La femme a finalement redéposé sa plainte en début d'année. De son côté, le ministre de l'Action et des Comptes publics a déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse. Il avait évoqué cette affaire au micro de France Info début janvier, expliquant avoir fait l'objet de dénonciations "d'abus de faiblesse, d'abus de pouvoir, voire de viol". "J'ai reçu des lettres de menaces de mort, vous voyez. C'est difficile de voir qu'on peut faire naître autant de violence", avait-il déclaré avant d'évoquer "une lettre de dénonciation calomnieuse".SOUTIEN DU GOUVERNEMENTDans la journée, Matignon a apporté son soutien au ministre. Edouard Philippe a renouvelé "toute sa confiance" à Gérald Darmanin. "Monsieur Darmanin a été d'une totale transparence vis-à-vis des faits", insiste Matignon dans un communiqué. "La justice est à nouveau saisie et elle doit pouvoir travailler en toute indépendance. Le Premier ministre tient à rappeler d'une part que les règles fixant l'appartenance au gouvernement sont connues et d'autre part que M. Darmanin a toute sa confiance", souligne l'entourage du chef du gouvernement.
Déjà en vigueur dans certains quartiers, la mesure va être étendue à l'ensemble de la "ville rose", sans exceptions.
Le port du masque va devenir obligatoire à partir de vendredi 21 août sur l'ensemble de la commune de Toulouse en raison de la circulation active du Covid-19. L'annonce a été faite mercredi 19 août par le préfet de Haute-Garonne.A Toulouse, le taux d'incidence des cas positifs de Covid-19 s'établit désormais à 64 pour 100.000 habitants, au dessus du seuil d'alerte fixé à 50. "Quand on voit ça, on ne peut pas rester les bras ballants. On pouvait pas rester les bras croisés", justifie quant à lui le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, interrogé par BFM-TV. L'édile dit "préférer anticiper" la rentrée prochaine, avec son afflux de population plus jeune, et plus exposée au virus cet été. "A Toulouse il y a 115.000 étudiants. Il fallait que l'on prenne de nouvelles habitudes pour se protéger et protéger les autres", justifie t-il. "On a voulu prendre une mesure simple, intelligible", ajoute t-il encore."J'ai décidé (...) d'étendre le port du masque sur l'ensemble de la ville de Toulouse à partir du 21 août à 07h00 du matin", avait précisé quelques minutes plus tôt le préfet Etienne Guyot lors d'une conférence de presse. C'est la première fois qu'une telle mesure est imposée à une grande ville en France. Cette obligation est valable un mois de 07h00 du matin à 03h00 du matin pour "les personnes de plus de 11 ans qui se déplacent à l'air libre".
Ouest-France rapporte que la gendarmerie de l'Oise a livré sur son compte Facebook ce jeudi trois astuces aux automobilistes pour éviter à coup sûr les amendes.
Qui a dit que les militaires n'avaient pas le sens de l'humour ? Dans une publication sur leur compte Facebook, jeudi, les gendarmes de l'Oise (Hauts-de-France) ont distillé trois conseils "pour empêcher les forces de l'ordre de vous donner une amende pour excès de vitesse". Un message bien évidemment humoristique, qui intervient dans un contexte tendu par les nouvelles limitations de vitesse."La méthode marche à travers le monde entier" annonce le message. Trois astuces "toute simples" sont alors dispensées. Premièrement : "Regardez attentivement les panneaux qui vous indiquent la limite de vitesse", conseillent les gendarmes. "Le nombre indiqué est la vitesse maximale, que vous soyez à pied, à vélo ou en voiture." Deuxièmement : "Vérifiez le compteur de vitesse de votre voiture [...] La flèche reflète la vitesse à laquelle vous roulez." "Sur les voitures plus récentes, la vitesse est parfois affichée numériquement", suggèrent-ils. Troisièmement : "Ajustez votre vitesse en fonction du nombre indiqué sur le panneau de signalisation", signalent les fonctionnaires. Un dernier point qui reste "le plus difficile", prévient la publication."Si vous suivez ces conseils [...] la route sera beaucoup plus sûre pour tous !", concluent les militaires. Des recommandations teintées de second degré, qui interviennent dans un contexte tendu par les nouvelles limitations de vitesse. Récemment, des milliers de motards et automobilistes se sont rassemblés pour protester contre l'abaissement, en juillet 2018, de la vitesse maximale de 90 à 80 km/h sur certaines routes secondaires.
Les pompiers ont dû évacuer entre 600 et 800 personnes samedi soir au parc-expo de Penfeld au nord de Brest (Finistère), après la découverte de bouteilles de gaz "négligemment entassées dans un four allumé", rapportent Le Télégramme et Ouest France.
C'est un cuisinier qui a mis en route le four peu après 19h avant de s'apercevoir que des bouteilles de gaz y avaient été entreposées. Elles avaient été placées à cet endroit "pendant le transport de l'appareil de cuisson", selon le Télégramme.Entre 600 et 800 convives étaient présent samedi soir pour le repas du gala Santé 2018. Celui-ci est organisé au profit de l'association Gaetan Saleün, qui soutient le don du sang et la recherche génétique. "Les bouteilles, qui avaient commencé à chauffer, ont été vidangées une fois refroidies", a précisé Ouest France.L'hypothèse d'un acte malveillant a été "rapidement écarté", selon le quotidien. Les convives ont pu reprendre leur dîner vers 20h30.
Après une longue traversée du désert, la comédienne Charlotte Valandrey perce l'écran dans la série "Demain nous appartient" sur TF1. C'est elle qui a presque supplié la chaîne de lui donner le rôle, révèle Télé Loisirs.
La carrière de Charlotte Valandrey n'a pas toujours été facile. Star de la série "Cordier, juge et flic" entre 1991 et 2000, elle ne faisait depuis que de brèves apparitions à la télévision. Battante et persévérante, elle n'a jamais perdu espoir. C'est elle qui a souvent rappelé à TF1 qu'elle était disponible et prête à reprendre du service. "Pendant trois ans, j'ai appelé la directrice de la fiction de TF1 pour lui dire : 'Je suis en train de me reconstruire, j'élève seule ma fille ; sans travail je n'y arriverai pas !' Si je n'avais pas agi ainsi, j'ignore si on aurait pensé à m'appeler pour le rôle", a-t-elle déclaré dans une interview accordée à Télé Loisirs. Son obstination a fini par payer puisqu'elle a décroché le rôle de Laurence Moiret dans la série "Demain nous appartient" diffusée sur TF1. "Pendant quinze ans, j'ai attendu le moment où je serais prête à retravailler. Quand le tournage a commencé, j'ai été comblée. Avec Demain nous appartient, la vie m'a fait un beau cadeau", avait-elle déjà confié à Télé Loisirs en septembre dernier. À l'aube de ses 50 ans, Charlotte Valandrey vient également de sortir son sixième livre "chaque jour, j'écoute battre mon coeur", aux éditions Cherche-Midi. "La vie est belle, mais aussi cruelle. Je remercie mon coeur de battre. Et mon foie de supporter tous les médicaments que je prends ! Dans mon livre, je donne des conseils pour se sentir bien, en faisant part de mon parcours. À 17 ans, le médecin qui m'a annoncé ma séropositivité me donnait six mois à vivre. Plus tard, j'ai subi une greffe du coeur. J'ai appris à vivre dans le présent, à chasser les idées parasites, à être une optimiste vraie", a-t-elle encore déclaré à nos confrères de Télé Loisirs.
Selon l'agence officielle APS, le président algérien a remis sa démission mardi 2 avril.
Annoncé sur le départ, Abdelaziz Bouteflika a remis ce soir sa démission au Conseil constitutionnel algérien. Bouteflika "a avisé officiellement le Conseil constitutionnel de la fin de son mandat de président de la République" à partir "d'aujourd'hui", indique un bandeau déroulant à la télévision nationale, quelques heures après la remise en cause par l'armée algérienne de l'autorité de la présidence.[EMBED url=" "]La veille, la présidence de la République avait indiqué qu'Abdelaziz Bouteflika voulait démissionner avant l'expiration de son mandat, le 28 avril. Le chef de l'Etat avait affirmé qu'il souhaitait entre-temps prendre des "mesures pour assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l'Etat durant la période de transition".
Une famille suisse a veillé et enterré une dépouille qui n'était pas celle de son proche. C'est l'incroyable erreur commise par une entreprise de pompes funèbres dans le canton du Valais.
L'un des employés de cette entreprise, le croquemort, a emporté le mauvais corps de l'Institut central des hôpitaux valaisans. La bévue a été relevée par une autre entreprise de pompes funèbres, venue récupérer au même endroit la deuxième dépouille. Le premier corps a été enterré et non pas incinéré. La dépouille a donc pu être exhumée pour permettre "l'échange" et procéder à un deuxième ensevelissement. Cette triste histoire, révélée lundi 18 juillet par Le Nouvelliste, a fait scandale auprès des deux familles concernées et dans la région. Du côté de l'Association valaisanne des services funèbres, cette erreur avait du mal à trouver une explication. Des mesures sont pourtant prises pour éviter de confondre les dépouilles. "Les casiers sont numérotés et les corps sont accompagnés d'un bracelet d'identification", a précisé Patrick Quarroz, le président de cette association, cité par Le Matin.Dans les prochains jours, une réunion des services funèbres du Valais devrait avoir lieu, avec comme sujet principal cet acte malencontreux. De mémoire de Valaisan, ce serait une première d'après Le Matin.
Depuis des inondations en 2018, plusieurs enfants vivant dans la vallée de l'Orbiel (Aude) souffrent d'un taux d'arsenic anormalement élevé. Les substances toxiques auraient été charriées par les pluies en provenance d'une ancienne située en amont. Plusieurs associations dénoncent un scandale sanitaire.
Trente-huit enfants de 0 à 11 ans vivant dans la vallée de l'Orbiel (Aude), à proximité de l'ancienne mine d'arsenic de Salsigne, ont un taux d'arsenic supérieur à la moyenne, a indiqué mardi l'Agence régionale de Santé (ARS) Occitanie. Le 8 juillet, "un dispositif de surveillance clinique et biologique individuelle de l'exposition à l'arsenic des populations de la vallée de l'Orbiel" avait été mis en place. Et sur 103 enfants de 11 ans ou moins testés, 38 ont un taux d'arsenic par gramme de créatinine supérieur à 10 microgrammes/gramme, qui est la valeur de référence, selon un communiqué de l'ARS. Dix d'entre eux ont un taux supérieur à 15 µg/g."Lorsque la concentration trouvée est supérieure à la valeur de référence de 10 μg/g, il est recommandé d'effectuer un prélèvement de contrôle 2 mois après avoir supprimé ou limité les sources d'exposition. En effet, un seul dosage ne peut montrer l'exposition au cours du temps puisque c'est le reflet d'une exposition récente, et non d'une exposition chronique", souligne l'ARS. Plus importante mine d'or d'Europe et première mine d'arsenic du monde, Salsigne a été exploitée pendant près d'un siècle jusqu'en 2004. Mais elle a légué des millions de tonnes de déchets toxiques stockés sur cinq sites alentour, dont certains, dénoncent des associations, ont perdu de leur étanchéité. Les inondations d'octobre 2018 (14 morts) ont accru les inquiétudes quant à la pollution des sols. Et l'annonce le 20 juin de la découverte de taux d'arsenic plus élevés que la moyenne chez trois garçonnets avait confirmé les craintes des habitants. "Mon fils a été empoisonné, c'est intolérable", accuse la mère d'un enfant de 4 ans, qui souffre de maux de ventre après les inondations de 2018. La jeune femme estime que l'Etat avait connaissance des risques de la mine sur les populations, et plus particulièrement sur les enfants. "
Le chef de l'Etat annonce cette rencontre dans une interview diffusée dimanche, tout en précisant ne pas vouloir "céder à la précipitation" pour s'exprimer sur la laïcité.
Emmanuel Macron va-t-il bientôt s'exprimer sur la laïcité, sujet qui agite la classe politique depuis déjà plusieurs semaines ? Dans une interview diffusée sur RTL ce dimanche, le chef de l'Etat affirme ne pas vouloir "céder à la précipitation" pour s'exprimer. Mais il annonce rencontrer les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM). Selon RTL, c'est lundi qu'aura lieu la rencontre.Le thème de la rencontre sera "de voir comment nos concitoyens dont la religion est l'islam peuvent vivre tranquillement leur religion en respectant absolument toutes les lois de la République", explique le chef de l'Etat. Le Sénat examinera mardi une proposition de loi des Républicains (LR) visant à interdire le port de signes religieux aux parents accompagnant des sorties scolaires. Selon un sondage Ifop-JDD, trois Français sur quatre sont favorables à une telle interdiction. Des annonces à venirDans l'extrait de l'interview à RTL, Emmanuel Macron indique qu'il annoncera "dans les prochaines semaines" une batterie de mesures "pour lutter contre ce communautarisme" dans "l'éducation, la santé, le travail, les différents services au public". "Ce qui veut dire", explique-t-il, "avoir des mesures d'interdiction ; ce qui veut dire dissoudre parfois certaines associations encore davantage ; ce qui veut dire interdire certaines pratiques qui se sont installées et qui ne sont pas conformes aux lois de la République", et en résumé "être intraitable avec les lois de la République".Le chef de l'Etat avait appelé le 8 octobre, quelques jours après l'attaque ayant tué quatre fonctionnaires à la préfecture de police de Paris, à construire "une société de vigilance" face au risque du terrorisme islamiste.
Après onze ans d'une saga judiciaire qui avait failli tourner au scandale d'Etat, la fille de l'héritière de l'Oréal bénéficie d'un non-lieu face au photographe François-Marie Banier, qui l'accusait de subordination de témoin depuis 2016, a révélé le Journal du dimanche.
Cette fois, l'affaire Bettencourt est définitivement terminée. La justice a délivré un non-lieu à la fille de Liliane Bettencourt, Françoise Bettencourt-Meyers, qui était poursuivie depuis 2016 pour subordination de témoin par le photographe François-Marie Banier. le JDD révèle en effet, dimanche 5 mai, qu'une ordonnance de non-lieu général en faveur de la fille de l'héritière de l'Oréal a été rendue en début de semaine par un juge d'instruction. Le magistrat s'aligne ainsi avec les réquisitions du parquet de Paris en août 2017.Faux témoignagesFrançoise Bettencourt-Meyers avait été mise en examen en juillet 2016 dans ce volet de l'affaire. François-Marie Banier l'accusait dans une plainte en 2010, relancée en 2015, d'avoir fait pression pour obtenir de faux témoignages contre lui. Témoignages qui avaient abouti en 2016 à sa condamnation pour "abus de faiblesse" envers Liliane Bettencourt, qui avait versé au photographe des centaines de millions d'euros. François-Marie Banier, condamné en appel à Bordeaux en 2016 à quatre ans de prison avec sursis et 375.000 euros d'amende pour son emprise sur Liliane Bettencourt, pourrait encore faire appel de ce non-lieu au bénéfice de la fille de l'héritière. Mais ce scénario ne devrait pas se produire, puisque l'ancien confident de l'héritière de l'Oréal a conclu un accord, le 18 mai 2017, avec Françoise Bettencourt-Meyers pour "mettre un terme définitif aux litiges" qui les opposent. À moment-là, il s'est engagé à se "désister" de sa constitution de partie civile contre la fille de la milliardaire et contre les témoins, si la justice prononçait un non-lieu définitif en faveur de Françoise Bettencourt-Meyers. Scandale politique Ce conflit familial commencé en 2007 a bien failli tourner au scandale d'Etat, avec les mises en examen de l'ancien président Nicolas Sarkozy en 2013 et d'Eric Woerth, alors ministre du Travail, en 2012. Les deux hommes politiques, finalement relaxés, étaient accusés d'avoir bénéficié de la générosité de Liliane Bettencourt pour financer la campagne de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle en 2007. En tout, six personnes avaient été mises en examen dans l'affaire. En plus de l'ex-chef de l'Etat, de l'ancien ministre et de la fille de l'héritière, l'ex-comptable de sa mère, Claire Thibout, avait été poursuivie pour faux témoignage aux côtés de trois autres anciennes employées et d'une amie de la milliardaire.
Selon son avocat, David Gras s'est rendu pour "répondre aux accusations dont il fait l'objet".
L'un des braqueurs les plus recherchés d'Europe, David Gras, condamné en 2016 pour des braquages en France, dont l'un avait fait un mort, s'est rendu jeudi 2 août après sept ans de cavale. Une décision spectaculaire "dictée par sa volonté de répondre aux accusations dont il fait l'objet", selon son avocat. Selon une source judiciare, il 's'est présenté au greffe de la cour d'assises du Nord jeudi dans la matinée pour se constituer prisonnier"."Mon client a décidé de se rendre aux autorités (...) condamné par défaut en 2016 par la Cour d'assises de Douai à une peine de 25 années de réclusion criminelle, il n'a encore jamais été entendu sur les faits qui lui sont reprochés", a affirmé dans un communiqué son avocat, Me Jérôme Goudard. Condamné à 25 ans de réclusion criminelleSelon lui, sa décision est motivée par la volonté de "bénéficier d'un procès juste et équitable. L'arrêt rendu par la Cour d'assises de Douai étant non avenu, Monsieur David Gras est aujourd'hui présumé innocent" précise son avocat. Agé de 48 ans, Gras avait été condamné en son absence le 8 juillet 2016 par la cour d'assises du Nord à 25 ans de réclusion criminelle à l'issue d'un procès fleuve de plus d'un mois dans lequel dix-neuf personnes avaient été jugées. Parmi elles, son complice Serge Veron, le cerveau présumé du commando, condamné à 18 ans de réclusion criminelle. Plusieurs braquagesEn septembre 2011, des assaillants avaient attaqué très tôt le matin à l'explosif la société de transport de fonds Témis et emporté un butin de plus de 8,2 millions d'euros. Lors de ce braquage, un convoyeur de fonds avait été tué. L'autre braquage à l'explosif concerné par ce procès visait un dépôt de fonds de la société Loomis par cinq hommes à Villers Semeuse dans les Ardennes, le 16 juin 2011, pour un butin de 1,5 million d'euros. Les accusés étaient également jugés pour des tentatives manquées mais aussi pour des faits de "recel de véhicules provenant de vols commis en bande organisée avec armes" à Roubaix (Nord) et à Eragny (Val-d'Oise).
"Je me sens une vocation de candidat commun" pour la gauche en 2022, a lancé dimanche le patron de LFI Jean-Luc Mélenchon, qui doit prendre en octobre sa décision de se présenter ou non à l'élection présidentielle.
Candidat commun, "je l'ai été pour les communistes, et pour des milliers de socialistes qui ont voté pour moi à l'élection présidentielle" en 2017, a appuyé celui qui s'est déjà présenté deux fois, lors de l'émission "Questions politiques" de France Inter-Le Monde-France Info.Le chef des Insoumis était interrogé sur des propos de l'ex-président François Hollande, qui a estimé samedi que le PS ne doit "se rallier" pour 2022 ni à une candidature écologiste, ni à Jean-Luc Mélenchon.Les socialistes eux "sont les bienvenus" en soutien à LFI, a rétorqué dimanche le patron du mouvement de gauche radicale.Il a estimé que ces paroles de François Hollande sont dues au fait que l'ex-chef de l'Etat et ancien numéro un du PS "est un peu stupéfait de la décision de suicide collectif qu'a prise Olivier Faure", l'actuel Premier secrétaire.Celui-ci s'est dit prêt à se ranger, y compris en 2022, derrière "celle ou celui qui est le mieux placé". M. Mélenchon a traduit cela par un ralliement du PS au futur candidat écologiste.Plus généralement, "ce qui importe, ce n'est pas l'unité pour l'unité. Ce qui importe, c'est de proposer des thèmes aux Français qui rassemblent une majorité", a-t-il développé. François Hollande est traité "comme un pestiféré" au PS, "c'est pas correct", a en outre critiqué M. Mélenchon, lui-même ancien socialiste.Il "demande au PS d'être au clair sur leur bilan politique: oui ou non ils désavouent" François Hollande et notamment sa "politique de l'offre".
La mobilisation s'annonce forte lundi 14 mai avec un trafic ferroviaire très perturbé pour cette "journée sans cheminots" voulue par les syndicats.
Le trafic ferroviaire sera "très perturbé" lundi avec en moyenne un TGV, TER ou Transilien sur trois prévu, selon les prévisions de trafic de la direction publiées dimanche, à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation baptisée "journée sans cheminots".Cette journée anticipée comme "très difficile" par la direction pourrait se répéter à l'avenir, selon le délégué SUD-Rail Jean-Marc Hernandez. En cause : le manque de discussion avec le gouvernement. "C'est le statut quo, c'est somplètement bloqué", dénonce le syndicaliste auprès de France Info.Début de la consultation des salariésIl souligne d'ailleurs que "les gens qui n'étaient pas dans l'action y entrent finalement" et assure que l'objectif des syndicats "n'est pas d'occuper les voies". Ce lundi 14 mai sera également marqué par le début de la consultation des 147.000 salariés sur le pacte ferroviaire proposé par le gouvernement. Baptisée "vot'action", elle s'ouvre lundi à 10H00 et prendra fin le 21 mai à 10H00, quelques jours avant l'examen de la réforme au Sénat."Le résultat va renforcer le mouvement et on pourra se demander si on ne durçit pas encore le ton", conclut Jean-Marc Hernandez.
C'est avec le sourire que les téléspectateurs de TF1 ont l'habitude de voir tous les midis Jean-Luc Reichmann, et pourtant le présentateur a récemment perdu sa bonne humeur. Il est en deuil.
Il vient de perdre son père Pierre, âgé de 83 ans révèle France Dimanche. Une disparation qui l'a bouleversé le 21 septembre dernier. L'acteur était en plein tournage de sa série "Léo Mattéi" quand il a appris la triste nouvelle. Sans hésiter, il a rejoint sa famille en Haute-Garonne, près de Toulouse, où vivait son père avec sa mère Josette. Une femme qu'il s'est efforcé d'épauler. Mais après un hommage à l'église et l'enterrement, Jean-Luc Reichmann a rapidement retrouvé les plateaux de tournage. C'est désormais sans les conseils de celui que l'homme de 55 ans considérait comme son pilier qu'il est contraint d'animer, mais aussi de jouer.
Véritable monument du cinéma français, Bébel recevra, le 24 février prochain, un César d'honneur lors de la fameuse cérémonie. Pour l'occasion, Le Grand Journal lui a consacré une émission spéciale ce jeudi 16 février. Ainsi, famille et amis se sont prêtés au jeu des révélations !
À 83 ans, Jean-Paul Belmondo laisse une très longue carrière cinématographique derrière lui. Des films incontournables, en passant par "Le Cerveau" en 1969 à "L'As des as" en 1982, ou encore par "Itinéraire d'un enfant gâté" de Claude Lelouch, en 1988. Réussissant à faire rire, mais aussi pleurer de nombreux Français, le comédien a su marquer toute une génération et même plus.Jean-Paul Belmondo : un sacré farceur !Invité sur le plateau du Grand Journal hier soir, Jean-Paul Belmondo est venu accompagné de son fils et de son petit-fils. En plus de sa famille, ses plus proches amis étaient également présents pour lui rendre un bel hommage, mais également pour livrer quelques anecdotes sur l'acteur. En effet, alors que Michel Drucker revient sur le passé de boxeur de Bébel, Charles Gérard, ami de longue date de ce dernier, se rappelle de leur première rencontre. "Je lui tends la main et il me met une gauche, il me fracture le nez", se souvient-il.Un souvenir qui ne manque pas de faire rire Belmondo, qui répond par un innocent "pour s'amuser", à la question d'Alice Darfeuille, s'interrogeant sur le pourquoi d'une telle réaction. Mais le comédien était loin d'en être à sa première blague. Avec son esprit farceur, Bébel ne s'ennuyait pas sur les tournages. "Il en a déménagé des hôtels", plaisante Charles Gérard, faisant ainsi référence au fait qu'il jetait les lits d'hôtels de ses compagnons par la fenêtre. Mais la farce préférée de Belmondo reste le clouage des chaussures des gens, qui les laissaient dehors pour être cirées. Un hommage émouvantAutres que les facéties dévoilées de Jean-Paul Belmondo, cette soirée a permis au fils de ce dernier, Paul, de se souvenir et de partager son enfance d'enfant du célèbre acteur. L'ayant vu le plus souvent sur les plateaux, il raconte avec émotion : "Il travaillait beaucoup donc ça me permettait d'être avec lui. Et après le soir, on rentrait en voiture et puis il faisait quelques têtes à queue." Le petit-fils de cette légende du cinéma français ajoute : "C'est un héros dans la vie comme à l'écran !"
Une femme de 51 ans suspectée d'avoir commandité pour 10.000 euros l'assassinat de son mari, père de ses trois enfants, a été mise en examen et placée en détention provisoire, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Besançon.
Cette infirmière domiciliée à Périgueux a reconnu devant les enquêteurs avoir recruté un homme pour assassiner son mari, "tout en disant n'y avoir jamais cru", a expliqué le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux, lors d'une conférence de presse.Le mobile réside dans "une haine terrible accumulée au fil des années contre son mari", avec lequel elle était en instance de divorce dans un contexte très conflictuel, après 25 ans de vie commune, selon le magistrat.Le 22 avril, un habitant de Besançon âgé de 55 ans avait déposé plainte: il expliquait alors avoir été contacté par une personne affirmant avoir été recrutée par sa femme pour l'assassiner. L'individu n'avait pas l'intention de le tuer mais lui proposait des preuves de ce qu'il avançait en échange d'argent.Cet homme de 24 ans et la femme accusée ont été placés sur écoute par les enquêteurs de la police judiciaire de Besançon. "Ces écoutes téléphoniques, ainsi que des mails, ont immédiatement rendu crédible ce scénario", a relevé le procureur.Des écrits manuscrits attribués à la commanditaire présumée et envisageant l'assassinat au mois de juin ont aussi été retrouvés au domicile du jeune homme.Les investigations ont également permis de mettre en évidence qu'un contrat d'un montant de 10.000 euros avait en effet été passé entre ces deux personnes, qui s'étaient rencontrées dans un club de vacances du sud de l'Italie, près de Naples.En garde à vue, le jeune homme a expliqué avoir reçu de l'argent en liquide mais que, contrairement à ce qu'il avait fait croire à la dame, il n'avait jamais eu le projet de tuer son mari, a relevé M. Manteaux.Aucun acte préparatoire de passage à l'acte n'a été constaté.Le jeune homme, domicilié dans l'Essone et connu de la justice pour des escroqueries, a été placé sous le statut de témoin assisté. L'infirmière a été mise en examen et incarcérée le 15 mai pour "mandat criminel", c'est à dire le fait de "passer un contrat pour faire assassiner quelqu'un, même si cet assassinat n'a été ni commis, ni même tenté", a expliqué le magistrat. Il s'agit d'une infraction créée en 2004 et passible de 10 ans de prison.
Ce livre est présenté aujourd'hui par Jordan Bardella, numéro 2 du RN, au côté de la présidente du parti Marine Le Pen.
Un "fiasco", des "mensonges répétés", une "inconséquence coupable". Le Rassemblement national (RN) publie un livre noir du coronavirs dans lequel le parti attaque le gouvernement de front sur sa gestion de la crise sanitaire, cause selon lui du déclin de la Nation. Le livre-brûlot, sous-titré "Du fiasco à l'abîme" assure notamment que « cette crise n'a pas été gérée mais subie, avec des conséquences dramatiques pour les Français"."Seul le président de la République a fait mine de croire que la France était en guerre. Les virus finissent toujours par être vaincus, et Emmanuel Macron n'y aura acquis ni gloire ni popularité". Selon le parti de Marine Le Pen, "la France vient d'essuyer une sourde mais étrange défaite". En cause: "les faiblesses du commandement, l'indigence de sa logistique, les errances stratégiques"."La crise sanitaire que notre pays traverse depuis l'hiver 2020 a en effet révélé, sous un jour particulièrement cruel, l'ampleur du déclassement français". "La séquence du Covid-19, pour conjoncturelle qu'elle ait été, a mis au jour l'effondrement structurel de notre pays" et "le déclin de notre Nation", soutient le RN.Médecine privée, confinement... "La 'stratégie' du Gouvernement a consisté à user de mensonges répétés" pour "tenter de dissimuler ses carences: pénurie de personnels, de lits de réanimation en structures hospitalières, de machines de ventilation, de masques, de gel hydroalcoolique, de tests...". Le RN reproche également au gouvernement de ne pas avoir voulu mobiliser la médecine privée, alors que dès "le 23 mars, la Fédération hospitalière privée lançait 'faites appel à nous'», et aux Agences régionales de la santé (ARS), d'avoir été "incapables" de gérer la crise sanitaire. Autre reproche, avoir procédé au "confinement généralisé, mesure la plus attentatoire aux libertés individuelles", alors que "l'OMS a relevé n'avoir jamais demandé d'instaurer des mesures de confinement mais recommandé de 'tester, isoler, traiter' ». Quant à la politique mise en œuvre à l'égard des personnes âgées résidant dans les EHPAD, elle "porte la marque d'une inhumanité qui soulève le coeur".
Le 9 août 1982, un commando armé vise le restaurant Jo Goldenberg, rue des Rosiers à Paris, où se trouvent de nombreux commerces juifs. Six personnes sont tuées.
L'un des suspects a été interpellé cette semaine en Norvège. Près de quatre décennies après l'attentat visant la communauté juive, l'enquête judiciaire a été spectaculairement relancée, avec l'arrestation d'un des tireurs présumés, mercredi 9 septembre en Norvège. La France espère son extradition. "Dingue !" A chaud, l'un des avocats de l'affaire n'a pas masqué sa surprise à l'annonce de l'arrestation à son domicile de Skien, dans le sud du pays, de Walid Abdulrahman Abou Zayed. Grisonnant, pantalon à carreaux et maillot gris, Abou Zayed, 61 ans, a comparu jeudi devant la justice norvégienne et été placé en détention provisoire. Il a fait appel de la décision, rejetant les faits qui lui sont reprochés.Le suspect arrêté en Norvège se dit "innocent" "Je n'accepte pas une extradition car je ne fais pas confiance au gouvernement français", a-t-il déclaré devant le tribunal d'Oslo, se disant "innocent". La justice française suspecte cet homme d'origine palestinienne, établi en Norvège depuis 1991 et norvégien depuis 1997, d'être "l'un des tireurs de l'attentat" dans le "Pletzl", le quartier juif situé en plein cœur de Paris. Le 9 août 1982, un commando de trois à cinq hommes, selon les témoins, lance une grenade dans le restaurant Jo Goldenberg, puis ouvre le feu dans l'établissement et sur des passants. Le bilan est très lourd : six morts et 22 blessés.Des années d'impasse Au vu du mode opératoire et des renseignements dont disposait la France, l'opération a rapidement été attribuée au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, un groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Après des années d'enquête mais aussi d'impasses menant au groupe Action directe ou à l'IRA, le médiatique juge d'instruction Marc Trévidic, en charge du dossier à l'époque, a émis en 2015 quatre mandats d'arrêt internationaux visant Abou Zayed, deux personnes localisées en Jordanie et une autre en Cisjordanie. Tous sont suspectés par la justice française d'avoir été impliqués dans la préparation de l'attaque ou de l'avoir perpétrée. La Jordanie a refusé à plusieurs reprises d'extrader les deux suspects présents sur son territoire, dont le cerveau présumé de l'attentat.La Norvège a 45 jours pour décider d'extrader Abou ZayedDe son côté, la Norvège a d'abord refusé de donner suite à la demande de Paris, car elle n'extradait pas à l'époque ses ressortissants. Mais l'entrée en vigueur en 2019 d'un accord judiciaire entre Oslo et l'Union européenne lui en offre désormais la possibilité.Une décision sur l'extradition d'Abou Zayed doit en principe intervenir 45 jours au plus tard après son arrestation. L'enjeu de cette éventuelle extradition est simple : confirmer les soupçons visant cet homme et permettre la tenue d'un procès, attendu de très longue date par les familles des victimes. "Une grande nouvelle" "Le combat ininterrompu des juges antiterroristes, des victimes et de l'Association française des victimes (AFVT) du terrorisme porte ses fruits", a salué sur Twitter le directeur général de l'association, Guillaume Denoix de Saint Marc. Des sources françaises proches du dossier soulignent que cette arrestation a été permise par la récente actualisation du mandat d'arrêt et le travail "opiniâtre" des enquêteurs. "Une grande nouvelle" comme l'a déclaré au Parisien Jacqueline Niégo, qui a perdu son frère André dans l'attaque.Un accord secret entre les terroristes et le renseignement français ? En début de semaine, le quotidien révélait un autre élément du dossier, d'ordre politique : des archives vieilles de plus de 35 ans, provenant du ministère de l'Intérieur et de la Défense, accréditent l'idée d'un accord secret passé en 1984 entre les renseignements français et le groupe Abou Nidal. En échange de la "promesse" d'une libération, effective en février 1986, de deux prisonniers condamnés pour assassinat, le groupe s'engageait à "considérer (la France) comme un sanctuaire", indique l'un de ces documents datant d'octobre 1985. Autrement dit, à ne plus y perpétrer d'attaque. Ces dernières années, Yves Bonnet, patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST) entre novembre 1982 et 1985, avait indiqué à plusieurs reprises, y compris devant les magistrats-enquêteurs, que cet accord prévoyait en outre la "possibilité offerte aux membres de l'organisation (Abou Nidal) de venir en France, sans risque" judiciaire. Les éléments dont l'AFP a eu connaissance dans les archives récemment versées au dossier ne font pas état de cette promesse-là.
Les deux hommes ont participé à une "rencontre amicale" avec des commerçants du 9e arrondissement de Paris. C'est la première fois que le Premier ministre participe directement à la campagne de Benjamin Griveaux.
Lors d'une université de LREM en septembre, le Premier ministre Édouard Philippe avait apporté son soutien au candidat officiel de La République en marche pour les municipales 2020 à Paris, Benjamin Griveaux, mais pour la première fois ce lundi 23 décembre, le chef du gouvernement a participé directement à la campagne de l'ancien porte-parole du gouvernement. Les deux hommes ont rencontré des commerçants du 9e arrondissement de Paris, une sortie à laquelle la presse n'avait pas été conviée. "C'était une visite amicale, de terrain, à la rencontre des commerçants du 9e arrondissement", a indiqué à l'AFP l'entourage du candidat. MM. Philippe et Griveaux étaient accompagnés de la maire du 9e arrondissement, Delphine Bürkli, élue sous l'étiquette UMP en 2014 mais soutien de Benjamin Griveaux et candidate à sa réélection. Mme Bürkli est également une proche du Premier ministre. Le déplacement, qui ne figurait pas à l'agenda officiel du Premier ministre, est "une façon de manifester son soutien à Benjamin Griveaux", a expliqué à l'AFP l'entourage d'Édouard Philippe. Sur Twitter, Benjamin Griveaux a partagé des photos où il apparaît tout sourire avec le chef du gouvernement. Selon plusieurs études d'opinion, à moins de trois mois de l'élection municipale, le candidat de LREM est devancé par la maire sortante PS Anne Hidalgo dans les intentions de vote au premier tour. Benjamin Griveaux doit par ailleurs affronter la candidature dissidente de Cédric Villani, qui exclut pour l'heure tout ralliement.
La ville de Sceaux s'engage contre la pollution de l'air. Chaque voiture à l'arrêt devra couper son moteur, sous peine d'amende.
Tolérance zéro à Sceaux. Situé dans le département des Hauts-de-Seine, cette ville compte faire la chasse aux voitures qui consomment de manière abusive. Le Parisien révèle qu'il y devient désormais interdit d'être à l'arrêt tout en gardant le moteur en marche. La police pourrait alors sanctionner l'automobiliste d'une amende de 135 euros.Le maire UDI Philippe Laurent souhaite répondre aux nombreuses plaintes qu'il reçoit. « Les habitants m'en parlaient régulièrement et me disaient que le bruit et l'odeur du pot d'échappement étaient pénibles. C'est une mesure simple et pleine de bons sens », déclare-t-il. « L'idée, c'est d'empêcher les conducteurs de laisser leur moteur en marche pour se réchauffer l'hiver ou en attendant les enfants devant l'école. »Les transports en commun également visésTout le monde va devoir respecter cette nouvelle consigne. Régulièrement pointés du doigt pour des longs stationnements sans couper le moteur, les bus n'échappent pas à la règle. « Pour offrir plus de confort aux enfants, les chauffeurs de cars ont pris l'habitude de laisser tourner le moteur », reconnait le maire. « Cela jette inutilement des gaz alors même que les niveaux de pollution en Île-de-France sont extrêmement préoccupants. » Selon Airparif, un organisme agréé par le ministère de l'Environnement, 1,3 million de Franciliens respirent un air très pollué.Une décision qui ne convient pas à tout le monde. Interrogé par Le Parisien, Clément, un motard local, reste perplexe. « Si vous arrêtez le moteur et que vous le rallumez rapidement, vous polluez plus », affirme-t-il. « Mais si j'attends quelqu'un, je coupe et je descends de la moto. »Malgré ces doutes, la mairie compte bien faire respecter ce texte ministériel datant de 1963. L'article 2 établit que les « voitures en stationnement doivent avoir leur moteur arrêté, sauf en cas de nécessité, notamment lors des mises en route à froid. » En revanche, la ville ne fera pas référence à ce texte lorsqu'il s'agira de sanctionner. Cela lui permet d'établir une amende plus importante, passant de 38 à 135 euros.
Il assure que quand "on roule plus vite, on est plus attentif et le risque diminue".
Le député LR de l'Oise, Olivier Dassault, a déposé une proposition de loi visant à expérimenter la limitation de vitesse à 150 km/h sur certaines portions d'autoroute, rapporte Le Parisien lundi 26 novembre. "Ce sont les réactions négatives des gens sur la limitation de vitesse à 80 km/h qui sont à la base de cette proposition", a-t-il expliqué au quotidien."L'Autriche expérimente depuis août les 140 km/h au lieu des 130, indique-t-il encore. En Allemagne, il n'y a pas de limitation sur les autoroutes et il n'y a pas plus d'accident. Quand on roule plus vite, on est plus attentif et le risque diminue." Il espère que son initiative "déclenchera une étude comparative avec les autres pays".Le Parisien relève toutefois qu'en Autriche, la hausse de la limitation de vitesse ne concerne que deux tronçons d'autoroute. Quant à l'Allemagne, seuls 388 km d'autoroutes n'ont pas de limitation de vitesse, et la mortalité y est bien plus importante. Interrogé par le Parisien sur le buzz provoqué par sa proposition, Olivier Dassault a expliqué être "heureux qu'elle le fasse, même si je ne l'ai pas faite pour ça. C'est ma façon d'être décalé. Certains de mes collègues m'ont quand même confié qu'ils l'auraient bien bien cosignée."
"L'objectif, c'est bien d'avoir pour chaque Français la capacité de se procurer un masque" pour pouvoir prendre les transports en commun.
La France va renforcer le pont aérien mis en place avec la Chine et importer 150 millions de masques par semaine à la mi-mai, a annoncé jeudi 30 avril le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. 500 millions d'unités ont déjà été reçues pour faire face à la pandémie. Alors que les masques sont cruciaux en vue du déconfinement de la population qui se profile en France à partir du 11 mai, Jean-Baptiste Djebbari a souligné le renforcement du pont aérien mis en place avec la Chine pour fournir le pays, lors d'une visite à l'aéroport de Roissy. "Nous accélérons encore à compter de la semaine prochaine, avec deux avions supplémentaires, ce qui porte la capacité du pont aérien à cent millions de masques par semaine, et à compter de mi-mai, nous doublerons le pont aérien d'un pont maritime, de manière à avoir 50 millions de masques supplémentaires, ce qui nous permettra, au total, d'importer 150 millions de masques par semaine à compter de mi-mai", a annoncé le secrétaire d'État.Avec le déconfinement, le port du masque va devenir obligatoire dans les transports publics, a annoncé mardi le Premier ministre Édouard Philippe. "L'objectif, c'est bien d'avoir pour chaque Français la capacité de se procurer un masque de manière à ce que le 11 mai, chaque personne qui se rende dans les transports en commun soit munie d'un masque", a déclaré M. Djebbari."Il y aura des contrôles, bienveillants le premier jour, mais j'en appelle évidemment à la responsabilité de chacun parce que nous parlons protection sanitaire et chacun a le devoir de protéger son prochain en se dotant d'un masque", a-t-il ajouté.Le secrétaire d'État aux Transports s'est rendu jeudi matin à Roissy pour assister à l'arrivée d'un vol Air France Cargo en provenance de Shanghai, dans le cadre du pont aérien mis en place fin mars entre la France et la Chine. Actuellement, sept rotations hebdomadaires sont effectuées dans ce cadre entre les deux pays.
Dans le désordre de son atelier de Thessalonique, au milieu des pots de peinture et des toiles explosant de couleur, le Congolais Richard Lusakumunu, artiste-peintre et découvreur de talents, parachève sa "métamorphose" près de trois ans après avoir obtenu l'asile en Grèce.
"L'art sert d'intégration, d'inclusion, à rompre la solitude et à vivre comme tout le monde", confie à l'AFP Richard, qui a créé fin 2018 le collectif "Mazi" ("Ensemble", en grec).Ce groupe de 11 artistes réfugiés et grecs a exposé deux fois à l'Institut français de Thessalonique et y prépare sa troisième exposition le 14 septembre avec cette fois une trentaine d'artistes."Le but est de les rendre visibles, de nous rendre visibles, c'est à nous d'aller vers le monde", explique le jeune "amiral Lusaks", surnom donné par les membres du collectif."On ne parle pas la même langue, c'est la peinture qui nous unit", ajoute le peintre qui apprend le grec.Un pinceau accroché à sa chevelure crépue - "ça m'inspire" -, Richard, 26 ans, arrivé de RDC en mai 2017, déplore que "les talents restent cachés" parmi les demandeurs d'asile. Alors, depuis son arrivée à Thessalonique en 2018, il s'est engagé en tant que bénévole dans le camp de Diavata pour donner des cours de peinture et "découvrir les talents".Jaamel Khan, jeune réfugié afghan membre du collectif "Mazi", "n'avait jamais peint auparavant, mais avec la solitude des camps, il a commencé à griffonner et c'est un artiste formidable", s'exclame Lusaks, également chanteur de Gospel.Repéré par l'ancien ministère grec de la Culture comme "un exemple d'intégration", "Lusaks" de son nom d'artiste est aussi "un élément moteur pour aider les autres à s'intégrer, c'est son côté religieux", explique à l'AFP le consul général de France, Philippe Ray. - "Thérapie par l'art" -Au camp de Diavata, Richard montre patiemment à des demandeuses d'asile de 10 à 20 ans, où donner le prochain coup de pinceau sur leurs dessins en création."J'essaie de faire sortir ce qu'il y a en elles et libérer leurs problèmes dans la peinture", explique-t-il, bref une "thérapie par l'art"."Dans les camps, vous côtoyez des gens qui veulent une vie meilleure", dit-il: chacun a son propre bagage, avec parfois beaucoup de diplômes, "et la peinture est un moyen de communication".Le jeune homme à la peau d'ébène espère ainsi monter, peut-être en janvier 2022, une exposition incluant des "artistes des îles" égéennes. Car dans les camps les plus insalubres de "Samos et Lesbos, il y a aussi plein de talents".Certes, il faudra un soutien financier mais il est déjà aidé par le Haut commissariat aux réfugiés de l'ONU, l'ONG Naomi, l'association Quick Response Team et l'Institut français.- "Il fallait fuir" -C'est à cause d'une exposition de peinture qu'il avait dû fuir Kinshasa début 2017. Fils d'un peintre graphiste, dont il a hérité le goût d'enseigner, Richard peint à ses côtés dès "l'âge de 17 ans" et sort diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Kinshasa. Mais le militant engagé dans l'opposition est à l'initiative d'une expo baptisée "les Rendements" qui s'interroge sur l'absence d'"avenir pour les jeunes" sous le régime du président Joseph Kabila dont "on n'avait pas le droit de dire du mal". "Il fallait fuir", témoigne l'ancien migrant, catholique pratiquant, arrivé par bateau pneumatique sur l'île grecque de Samos. Aujourd'hui, en Grèce et peut-être demain en France, espère-t-il, Lusakumunu "essaie de vivre" de son art. Mais après avoir obtenu l'asile, en septembre 2017, il n'a plus ni logement ni aide financière. Et pour payer son petit appartement, il doit travailler comme saisonnier dans l'hôtellerie."Dans toutes nos créations, il y a un point commun, une traversée, on essaie de parler de notre passé", conclut Richard.Comme cette huile sur toile aux oranges et verts éclatants, baptisée "la Métamorphose", sur laquelle la chenille se mue en papillon. Une oeuvre qu'il a vendue. Ou encore ce "Gamos" ("mariage" en grec) sur laquelle la mariée essuie une larme -- car "on a toujours besoin d'avoir quelqu'un à ses côtés", estime le jeune célibataire.Mais aussi cette oeuvre encore inachevée d'une Noire tricotant un planisphère: "L'unité, pour que le monde soit meilleur".
Le président des Etats-Unis Donald Trump a dit lundi "suivre de très près" la situation au Bélarus, où la pression populaire monte sur le président Alexandre Loukachenko pour qu'il quitte le pouvoir après l'élection contestée du 9 août.
Washington a déjà appelé au respect des "libertés" des manifestants dans l'ancienne république soviétique et exhorté le pouvoir à dialoguer avec la société civile."C'est une situation terrible", a déclaré M. Trump, interrogé depuis les jardins de la Maison Blanche avant son départ pour le Minnesota et le Wisconsin."Nous allons suivre de très près", a-t-il ajouté, sans autres précisions.Dimanche, plus de 100.000 personnes ont participé à un défilé dans la capitale à l'appel de la principale opposante, Svetlana Tikhanovskaïa, qui s'est dit prête à "assumer ses responsabilités" et gouverner le pays.Un sommet extraordinaire sur le Bélarus des 27 dirigeants de l'UE est prévu mercredi. L'Allemagne, qui assure la présidence tournante, a menacé d'étendre les sanctions déjà décidées la semaine dernière après les violences.
Le maire LR de Nice Christian Estrosi, qui a récemment suggéré à la droite de s'allier à Emmanuel Macron pour la présidentielle, a appelé mardi au "dépassement" politique "à partir d'une France décentralisée".
"La France des territoires, c'est la France des solutions", a plaidé Christian Estrosi devant les représentants de sa fédération "la France audacieuse", devenue un mouvement politique de 6.000 adhérents, dont 300 maires, de la droite modérée et du centre, réunis à Saint-Germain-en-Laye."Il est trop simple de s'appuyer sur les collectivités quand il y a une crise (...) et les ignorer quand il faut construire une réforme nationale", a-t-il souligné en vantant "l'action des acteurs locaux (qui) a permis de se substituer aux manquements de l'Etat" pendant la crise sanitaire.Etat et collectivités, "nous avons à agir ensemble", a-t-il souligné en appelant au "dépassement" et au "rassemblement" aux prochaines élections "à partir d'une France décentralisée"."Si nous voulons préserver la plupart des régions gagnées en 2015 face aux extrêmes de gauche comme de droite, il nous faudra aussi avoir, au mois de mars prochain, cette faculté de dépassement", a précisé le maire de Nice, en Provence-Alpes-Côte d'Azur, une région convoitée par le Rassemblement national.L'élu LR s'est aussi donné pour la présidentielle "jusqu'à l'été prochain pour préparer un projet de réforme qui garantira le rôle incontournable des collectivités" en matière d'emploi, d'écologie, de sécurité ou de politique sociale.Pour autant, il s'est défendu que la France audacieuse soit "une écurie présidentielle". Le mouvement n'est "à la solde de personne", mais il "choisit d'accompagner toute volonté de rassemblement dans l'intérêt de la France"."Cette capacité à faire remonter les revendications quotidiennes des Français, les partis politiques traditionnels ne l'incarnent plus. Les partis politiques sont des écuries présidentielles... quand elles ont un candidat ! Et quand ils n'en n'ont pas, ils sont inaudibles !", a-t-il affirmé, alors que son parti Les Républicains peine à trouver un candidat pour 2022.Il a ajouté devant la presse qu'il avait toujours "des désaccords" avec LR mais qu'il n'était "ni un traître ni un opportuniste".La secrétaire d'Etat aux personnes handicapées Sophie Cluzel a pour sa part salué "l'appel au dialogue constructif de Christian Estrosi", qui est "une incitation à dépasser les clivages pour construire des réponses adaptées".Plusieurs des maires qui se sont exprimés mardi avaient apporté en juin 2019 leur soutien à Emmanuel Macron.Le maire de Saint-Germain-en-Laye Arnaud Péricard représentera "la France audacieuse" à une réunion vendredi à Angers de la République des maires, en présence de l'ancien Premier ministre Edouard Philippe.
Des affrontements, vendredi 23 août au soir, entre la police et des opposants au G7 réunis sur un campement ont fait plusieurs blessés.
Dix-sept personnes ont été interpellées et quatre policiers ont été légèrement blessés, vendredi 23 août au soir, lors de heurts entre manifestants et forces de l'ordre à Urrugne, dans les Pyrénées-Atlantiques.Les forces de l'ordre sont intervenues à proximité du camp où résident une partie des opposants au G7. Le sommet du G7 s'ouvre samedi 24 août à Biarritz. Selon la préfecture les deux policiers ont été légèrement blessés par un tir de mortier d'artifice. Selon la même source, la situation s'est stabilisée à peu près vers 22 heures. La préfecture n'a pour l'heure pas fait état de blessés parmi les manifestants. Les personnes interpellées l'ont été pour dissimulation de visage et attroupement après sommations, selon la même source. Elles ont été placées en garde à vue.Barricades de fortunesSelon Le Parisien, 100 à 200 personnes avaient tenté d'accéder, dans l'après-midi, à un rond-point menant à l'autoroute A63 qui relie Biarritz à la frontière espagnole. Ces personnes ont été repoussées, mais les policiers ont alors essuyé des jets de projectiles venant des manifestants et, après sommations, ont effectué deux tirs de lanceurs de balles de défense (LBD), a fait savoir la préfecture. Durant le repli de certains manifestants vers le lieu de vie des anti-G7, un ancien camp de vacances, des journalistes de l'AFP ont assisté à plusieurs interpellations sur la route de la Corniche, qui longe la côte. Des manifestants ont ensuite tenté de bloquer l'accès de leur camp en montant de petites barricades de fortune. Les forces de l'ordre ont reçu des projectiles, sont entrées dans le camp, et ont fait usage de grenades lacrymogènes et de LBD, sous les yeux médusés de vacanciers d'une résidence voisine, ont constaté les journalistes de l'AFP.Une manifestation, déclarée, est prévue samedi entre Hendaye (France) et Irun (Espagne). Plus de 13.000 policiers et gendarmes sont mobilisés à Biarritz et dans sa région pour assurer la sécurité du sommet du G7, ainsi que du contre-sommet des anti-G7, tenus à distance de la station balnéaire, et qui s'est achevé vendredi.
Teodoro fait la queue pour de l'essence, Yulimar attend l'eau potable et Giovanny le retour de la télévision par satellite. Face aux pénuries qui s'aggravent, les Vénézuéliens doivent s'armer de patience, eux qui n'auraient "jamais pensé" traverser pareille crise, en pleine pandémie de Covid-19.
Son masque de protection, obligatoire, est mis de travers et l'indignation fuse. "Je fais la queue depuis minuit et j'espère faire le plein demain", s'échauffe Teodoro Lamonte.Teodoro, 50 ans, a bravé le confinement décrété par le président socialiste Nicolas Maduro pour juguler la propagation du coronavirus. Il a garé sa voiture sur le bas-côté d'une autoroute urbaine de Caracas, au milieu d'une file de dizaines de véhicules. Tous attendent le ravitaillement en carburants de la station-service la plus proche. La mise en place du confinement à la mi-mars a coïncidé avec le début d'une des pires pénuries d'essence qu'ait connues le Venezuela, pays aux plus grandes réserves de pétrole au monde.Du pétrole, "on en a! Il paraît qu'il y a cinq milliards de barils sous terre. Mais il n'y a pas d'essence", fulmine Teodoro.A Caracas, le litre se vend jusqu'à trois dollars sur le marché noir. Un prix astronomique au regard de la quasi-gratuité de l'essence à la pompe assurée par le monopole d'Etat.Mais la production du Venezuela s'est effondrée: elle est tombée à 622.000 barils par jour aujourd'hui, un cinquième de son volume d'il y a dix ans, selon l'Opep.Nicolas Maduro met cette débâcle sur le compte des sanctions américaines. Les analystes et l'opposition autour de Juan Guaido estiment, eux, que la corruption et le manque d'investissements sont à la racine du problème.En attendant, cinq pétroliers venus d'Iran, allié de Nicolas Maduro, doivent apporter une bouffée d'oxygène dans les prochains jours. Un premier navire, le Fortune, est arrivé lundi matin à la raffinerie d'El Palito, dans l'ouest du Venezuela.Selon la presse, la flotte transporte 1,5 million de barils de carburant. Mais les navires sont au centre d'une nouvelle poussée de tensions entre la République islamique et les Etats-Unis. Téhéran a mis en garde contre des "conséquences" si Washington empêchait la livraison des produits pétroliers au Venezuela.Osvaldo Rodriguez, 22 ans, fait lui aussi la queue pour de l'essence, mais il doute que les carburants venus d'Iran soient "pour nous". Alors pour qui? "Pour eux", dit-il, sans s'avancer sur "leur" identité.Et, prévient-il, si l'essence "est vendue au même prix qu'à l'étranger, personne ne va pouvoir se la payer. Le salaire minimum est de 4,6 dollars" par mois.- Ecran noir -A Bello Monte, un quartier de la classe moyenne, on fait la queue pour de l'eau potable. Yulimar Espinosa, 40 ans, prend son mal en patience devant l'échoppe qui propose de l'eau à 30.000 bolivars, environ 15 centimes de dollar, le bidon de 20 litres."Il faut éviter de boire l'eau du robinet parce qu'il n'y a pas de médicaments" en cas d'intoxication, constate-t-elle. Yulimar est informaticienne et son salaire suffit tout juste à faire bouillir la marmite. "Je n'aurais jamais pensé vivre comme ça. Notre qualité de vie s'est effondrée", souffle-t-elle.Car le Venezuela a vécu des jours meilleurs, grâce au pétrole. Las, la chute des cours et les sanctions américaines sont passées par là. Son PIB s'est contracté de moitié en six ans et l'hyperinflation a atteint +9.585% en 2019.A cela s'ajoute la crise politique. Depuis plus d'un an, Juan Guaido tente d'évincer Nicolas Maduro, le taxant d'"usurpateur" en raison de la présidentielle "frauduleuse" de 2018. L'opposant est soutenu par près de soixante pays qui le reconnaissent comme président par intérim, dont les Etats-Unis.Ultime soubresaut dans le bras de fer entre Washington et Nicolas Maduro: le groupe de télévision payant par satellite DirecTV, propriété de l'américain AT&T, a cessé d'émettre au Venezuela la semaine dernière en raison des sanctions américaines.Une catastrophe pour les 6,5 millions d'abonnés vénézuéliens. Parmi eux, Giovanny Sanchez, négociant en viande à Caracas. Dans son quartier, "il n'y a pas de parc" pour que ses deux enfants puissent se dépenser. En plein confinement, les dizaines de chaînes de DirecTV leur permettaient de "se distraire, regarder un film et reprendre leurs devoirs", explique Giovanny.Désormais, l'écran reste noir. Giovanny a trouvé la parade en branchant son récepteur sur internet pour accéder à certaines chaînes en streaming. Mais tous les Vénézuéliens ne peuvent pas en faire autant. Selon l'ONG Freedom House, seuls 60% d'entre eux avaient accès à internet en 2018.
Six députés ouvertement homosexuels siègent depuis lundi soir au Parlement israélien, un record pour un pays considéré comme l'un des pionniers en matière de droits LGBT mais où l'homosexualité reste un tabou dans les milieux religieux.
Après l'adoption la semaine dernière de la loi dite "norvégienne", autorisant les ministres à laisser leur siège de député à un autre membre de leur liste politique, des nouveaux élus ont fait leur entrée au Parlement israélien lundi soir, portant à six le nombre de parlementaires ouvertement homosexuels, soit 5% de l'assemblée qui compte 120 députés. "Je pense que cela place Israël au quatrième rang, après le Royaume-Uni (8,1%), le Liechtenstein (8%) et le Parlement écossais (7,7%)", a indiqué à l'AFP Andrew Reynolds, professeur de science politique à l'université de Caroline du Nord, aux Etats-Unis, qui étudie la représentation politique des personnes LGBT dans le monde.Les six élus défendent notamment la bannière du Likoud, parti de droite du Premier ministre Benjamin Netanyahu, de la formation centriste Bleu Blanc de l'ancien chef de l'armée Benny Gantz, et de la gauche.L'Etat hébreu reconnaît déjà les mariages gays effectués à l'étranger et autorise les couples de même sexe ainsi que les femmes et les hommes célibataires à recourir à la gestation pour autrui (GPA)."Il y a eu des évolutions très positives ces dernières décennies", estime Or Keshet, qui milite pour la reconnaissance des droits LGBT au sein de la Aguda, la plus importante organisation LGBT israélienne."C'est très encourageant qu'il y ait six députés de la communauté (gay) qui ne sont pas tous du même parti politique", se félicite-il, disant ainsi voir un exemple pour la jeunesse. "Mais il reste du chemin (...) et nous attendons de tous les élus qu'ils nous représentent et fassent avancer l'égalité des droits", poursuit-il. En juillet 2019, Rafi Peretz, le ministre de l'Education, religieux, +avait déclenché un tollé en tenant un discours favorable aux thérapies de conversion avant de revenir sur ses propos. - Ministre homosexuel -Avec son immense Gay Pride -reportée à une date inconnue cette année pour cause de pandémie de Covid-19-, la métropole côtière de Tel-Aviv se veut le symbole de la tolérance envers les homosexuels au Moyen-Orient, et est devenue un argument touristique.A Jérusalem, ville sainte où siègent les institutions politiques, la communauté homosexuelle a toutefois plus de mal à être acceptée. La ville reste en outre marquée par l'assassinat de Shira Banki, qui participait à la marche des fiertés en 2015.L'adolescente avait été poignardée par Yishaï Shlissel, un juif ultra-orthodoxe, c'est-à-dire observant rigoureux de la loi juive, qui avait blessé plusieurs autres personnes.L'homosexualité demeure un tabou dans les milieux juifs religieux, partenaires politiques du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Mais ce dernier a nommé en juin 2019 le premier ministre ouvertement homosexuel de l'histoire du pays, Amir Ohana, à la Justice.Dans le cadre du gouvernement d'union mis en place en mai avec les partis centriste et travailliste, un autre élu ouvertement homosexuel mais issu des rangs de la gauche, Itzik Shmuli, a été désigné ministre des Affaires sociales tandis que M. Ohana s'est vu attribuer le ministère de la Sécurité publique.En juin 2019, le parti de gauche israélien Meretz avait élu à sa tête Nitzan Horowitz, première personnalité ouvertement homosexuelle à prendre la direction d'une organisation politique nationale en Israël. Il siège aujourd'hui dans l'opposition.Et le premier député ouvertement homosexuel du Parlement, Ouzi Even, avait été élu en 2002."Nous aimerions qu'il y ait aussi des femmes lesbiennes et des trans au Parlement. C'est déjà le cas aux Etats-Unis", a souligné M. Keshet. Les femmes sont, dit-il, sous-représentées dans les sphères politiques en Israël.
Line Renaud s'est blessée à la cheville en jouant avec ses chiens.
La comédienne Line Renaud, âgée de 90 ans, est à l'hôpital en raison d'une fracture de la cheville mais son état n'inspire pas d'inquiétude, a indiqué samedi son attachée de presse. "Line s'est fracturé la cheville en jouant avec ses chiens avant-hier (jeudi), dans son jardin chez elle. Elle est encore hospitalisée aujourd'hui mais tout va bien", a assuré Nicole Sonneville? Cette dernière a démenti des affirmations du magazine Closer, selon lequel la comédienne avait été victime d'un AVC. "C'est faux", a-t-elle annoncé.Line Renaud a participé le week-end dernier à la 25e édition du Sidaction, événement caritatif de lutte contre le sida relayé à la télévision et à la radio, qui s'est achevé sur un bilan de 4,5 millions d'euros de promesses de dons. Figure historique de l'association Sidaction, la comédienne en est également la présidente.
L'enfant a été découvert inanimé dans la piscine familiale par son grand-frère de 8 ans.
Une petite fille âgée de 17 mois est décédée dans la soirée de dimanche 5 août, noyée dans la piscine familiale à Temple-sur-Lot, dans le Lot-et-Garonne. L'enfant a échappé à la vigilance de la famille de quatre enfants, qui venait de rentrer chez elle, vers 21h30. C'est son grand-frère de 8 ans qui a donné l'alerte en la découvrant dans le bassin, a-t-on précisé auprès des gendarmes.La mère a aussitôt essayé de ranimer la fillette sur place. Les parents ont ensuite pris le chemin d'un centre de secours à Villeneuve-sur-Lot, avant d'intercepter en route une ambulance privée dans un village à proximité. Les infirmiers présents à bord ont à leur tour tenté une réanimation, suivis par les pompiers, alertés entretemps. Malgré leurs longs efforts, ils n'ont pu que constater le décès de la très jeune fille. Ce nouveau drame intervient au cœur d'une série noire de décès par noyade depuis le début de l'été. Le même jour, dimanche 5 août, un septuagénaire s'est noyé au large de Merville-Franceville (Calvados), tandis que 13 autres baigneurs ont été pris en charge par les secours.
Selon une étude réalisée par TacoTax, une société de conseil en ligne, révélée samedi par Le Parisien, les contribuables utilisent mal certaines niches fiscales. Résultat : ils payent plus d'impôts qu'ils ne le devraient.
Dons, frais réels, frais de scolarisation ou encore travaux d'économies d'énergie... Parce qu'ils estiment que la démarche est trop fastidieuse ou simplement parce qu'ils ne sont pas au courant, certains contribuables français passent à côté d'avantages fiscaux qui leur permettraient de faire baisser le montant de leur impôt, indique une étude réalisée par TacoTax, une société de conseil en ligne, révélée samedi par Le Parisien. Selon cette étude, qui a croisé les chiffres de la Direction générale des finances publiques, dévoilés chaque année, avec des statistiques d'associations et d'organismes nationaux, des milliards d'euros sont ainsi "offerts" au Fisc.Une réduction forfaitaire pour les collégiens et les lycéensPar exemple, 230 millions d'euros ne sont pas déclarés par les familles dont les enfants sont scolarisés au collège ou au lycée, souligne l'étude. De nombreux parents, qui bénéficient déjà d'une demi-part fiscale pour chacun de leur enfant scolarisé, ignorent qu'ils peuvent aussi prétendre à une réduction d'impôt forfaitaire de 61 euros pour un collégien et de 153 euros pour un lycée.Par ailleurs, certaines déductions de dons ne sont jamais réclamées. Selon Le Parisien qui cite les chiffres de l'association France Générosités, 4,5 milliards d'euros sont donnés chaque année aux associations et aux bonnes œuvres. Or seulement 2,5 milliards d'euros de dons sont déclarés au Fisc alors même que ceux-ci donnent droit à une réduction d'au moins 66 % du montant donné. Impôt sur le revenu : comment le gouvernement va-t-il financer la baisse promise pour les ménages?par franceinfoLes travaux d'économie d'énergie non déclarésAutre exemple : les travaux d'économie d'énergie. Les contribuables peuvent bénéficier de crédits d'impôts intéressants s'ils investissent dans des équipements qui rendent leur logement moins énergivore. Or selon l'étude, 46 millions d'euros ne sont pas déclarés. Selon Aldric Emié, cofondateur de TacoTax interrogé par Le Parisien, selon s'explique de plusieurs raisons. Soit, les contribuables oublient de mentionner ces travaux et achats lorsqu'ils déclarent leurs impôts, soit ils n'arrivent tout simplement pas à trouver où et comment les déclarer.
Artiste populaire aux multiples talents, Jean-Loup Dabadie, décédé à l'âge de 81 ans, aura bâti en une trentaine de films et quelques centaines de chansons un univers tendre et nostalgique qui colle à la mémoire des Français: il fait figure de parolier national des années 1960-80.
"César et Rosalie", "Tous les bateaux, tous les oiseaux" "Les choses de la vie", "Ma préférence", "On ira tous au paradis", sont autant de tubes dont il est l'auteur.Cheveux blancs soigneusement ordonnés, sourire éclatant, Dabadie, parolier et scénariste, écrivain et journaliste, promenait depuis les années 1960 sa silhouette de dandy dans le paysage culturel français."Auteur musicien" pour le chanteur Julien Clerc, "romancier du cinéma" pour le réalisateur François Truffaut, il pratiquait l'écriture et le rire sur commande sans céder sur la qualité.Né en 1938 à Paris, Jean-Loup Dabadie, dont le père fut aussi parolier, a publié son premier roman, "Les yeux secs", à 19 ans. Il débute alors dans le journalisme et aurait pu devenir un auteur "sérieux", s'il n'avait expédié ses premiers sketches - "Paulette", "Le boxeur"... - à l'humouriste Guy Bedos durant son service militaire.Le succès fut immédiat. Bientôt suivi par ses premiers tubes pour Serge Reggiani ("Le petit garçon") ou Michel Polnareff ("Ring à ding").- "Qualité française" -Depuis, ce fou de travail (et de tennis) aux allures de dilettante n'avait guère cessé d'écrire en plus de quarante ans: chansons, scénarios ou pièces de théâtre...Au cinéma, son nom est associé aux films estampillés "qualité française" des années 1960 à 1980. Et c'est avec le réalisateur Claude Sautet qu'il connaît au début des années 1970 sa période la plus faste pour un triplé magique: "Les choses de la vie", "César et Rosalie" et "Vincent, François, Paul... et les autres".Il allait fournir alors en tubes plusieurs générations de chanteurs. Juliette Gréco, Yves Montand, Michel Sardou... Avec, là encore, deux rencontres majeures : les chateurs Michel Polnareff, pour lequel il écrivit un hymne au bonheur partagé, "On ira tous au paradis", et Julien Clerc, avec qui il travaillera sur une dizaine d'albums.La France de Dabadie est celle des copains dans les films d'Yves Robert, "Un éléphant ça trompe énormément", "Nous irons tous au paradis", qui triomphent dans les années 1970. Celle aussi de la tendresse bourrue et de la famille malmenée dans "La gifle" (1974) avec Isabelle Adjani et Lino Ventura.Une France moyenne. Avec la crise économique, le chômage, les ruptures en toile de fond. Un monde de chefs d'entreprises à la dérive, de cadres licenciés, de jeunes qui débutent et de couples éclatés.Une France de l'amitié, essentiellement masculine. Un univers tendre et joyeux, semé de gags, dans la lignée des grands scénaristes du cinéma français.Ses derniers succès au cinéma remontaient au début des années 1980. Jean-Loup Dabadie sembla ensuite moins en phase avec son époque."Le métier de scénariste doit se faire dans une ombre infinie", aimait dire ce discret qui ciselait ses répliques loin du tapage du show-business.Elu en 2008 et reçu l'année suivante à l'Académie française, Dabadie venait de terminer l'adaptation pour le cinéma d'un roman du belge Georges Simenon, "Les volets verts", dont le premier rôle devait être tenu par Gérard Depardieu.
Depuis deux semaines et la publication de photos montrant les sources de l'Huveaune sur Facebook, les touristes envahissent chaque week-end le village de Nans-les-Pins.
Les photos de ce paradis terrestre à Nans-les-Pins (Var), ont été publiées sur Facebook le 18 mars dernier sur le compte Bienvenue à Marseille. Elles montrent les eaux turquoises des sources de l'Huveaune, au cœur d'une nature luxuriante.En quelques jours, ces images du photographe Lionel Duval ont été partagées des milliers de fois et ont suscité la curiosité de nombreux touristes. Détritus, déchets, bouchons... cette arrivée massive de visiteurs a provoqué la colère de la mairie de Nans-les-Pins qui a pris un arrêté municipal interdisant le stationnement le long des pistes d'accès aux sources, rapporte Le Parisien mardi 2 avril.Selon le quotidien francilien, le week-end dernier, quelque 250 voitures ont été dénombrées le long de cette voie qui mène aux sources d'Huveaune. "Par pitié, arrêtez de venir en fin de semaine ! Les voitures se garent n'importe où et cela empêche les secours de passer en cas d'urgence. Maintenant, on doit faire la chasse aux touristes", a demandé la maire de Nans-les-Pins, Pierrette Lopez, cité par Le Parisien. Les visiteurs ont piétiné le site et certains d'entre eux se seraient même baignés dans ses eaux cristallines. "Or, la baignade y est interdite car l'écosystème est très fragile", a indiqué un garde forestier au Parisien. La mairie a également demandé à la sous-préfecture des gardes nature supplémentaires en vue de la saison estivale. Six écogardes devraient bientôt venir prêter main forte au village de 4.200 habitants pour préserver le site.
Les autorités iraniennes ont mis en garde dimanche contre une résurgence de l'épidémie de nouveau coronavirus dans le pays, près d'un mois après avoir autorisé la réouverture progressive des commerces et le retour au travail.
Elles ont rétabli les restrictions de déplacement dans la province du Khouzestan (sud-ouest), revenant sur un allègement des mesures décidé le 11 avril pour relancer l'économie du pays, le plus touché par la pandémie au Proche et Moyen-Orient. "La situation ne doit en aucun cas être considérée comme normale", a déclaré à la télévision d'Etat le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour, rappelant que le virus restait bien présent en Iran.Avec 51 nouveaux morts ces dernières 24 heures, le bilan national officiel a atteint 6.640 décès, a indiqué M. Jahanpour.Selon ses chiffres, 1.383 nouveaux cas ont été enregistrés, portant le total à 107.603.M. Jahanpour a évoqué "une situation critique dans la province du Khouzestan et dans une certaine mesure à Téhéran".La capitale iranienne et le Khouzestan restent en "rouge", c'est-à-dire "risque le plus élevé" selon le système de couleurs utilisé par le gouvernement pour établir l'échelle du risque."Avec la réouverture des commerces, les gens ont oublié les protocoles (les consignes pour la distanciation sanitaire). C'était probablement trop tôt" pour un retour à la vie normale à Téhéran, a déclaré Aliréza Maher, un membre du Comité national du combat contre le coronavirus, à l'agence semi-officielle Isna.Le gouverneur du Khouzestan, Ali Chariati, a annoncé que les bureaux administratifs, les banques et les commerces non essentiels seraient de nouveau fermés dans neuf comtés de la province et les déplacements entre les villes limités.Cette mesure vise à "empêcher la propagation du coronavirus de devenir incontrôlable" et restera en vigueur jusqu'à nouvel ordre, a-t-il indiqué, cité par l'agence officielle Irna.Le président Hassan Rohani a lui annoncé à la télévision la réouverture partielle, à partir de samedi, des écoles "pour les étudiants qui souhaitent rencontrer et parler à leurs professeurs", précisant que la fréquentation ne serait pas obligatoire.Les cinémas, les stades et les universités du pays restent toujours fermés.Selon M. Jahanpour, 86.143 patients sont guéris et ont quitté l'hôpital, tandis que 2.675 personnes infectées restent dans un état critique.Pour certains experts étrangers mais aussi plusieurs responsables iraniens, les chiffres du gouvernement sont largement sous-estimés.
Soutenue par de nombreux Brésiliens à la suite des propos offensants émis à son encontre par le président du Brésil, Jair Bolsonaro, Brigitte Macron les a remerciés publiquement.
En déplacement à Azincourt (Pas-de-Calais) jeudi 29 août, l'épouse du président de la République, Brigitte Macron, a tenu à remercier les Brésiliens lui ayant apporté leur soutien après le commentaire offensant du président Jair Bolsonaro à son encontre."Je voulais simplement dire (...), puisque je vois qu'il y a des caméras, deux mots aux Brésiliens et aux Brésiliennes, en portugais (...) : Muito obrigada ! ("Merci beaucoup" - ndlr), un très, très grand merci pour tous ceux qui se sont engagés", a déclaré Brigitte Macron."Les temps changent. Il y a ceux qui sont dans le train du changement, les femmes sont là avec vous, comme vous, vous l'avez quasiment tous compris messieurs. Pas tout le monde : certains sont sur le quai et je suis sûre qu'ils ne vont pas tarder à monter dans le train", a-t-elle ajouté, sous des applaudissements nourris, lors d'un discours pour l'inauguration du centre historique consacré à la bataille d'Azincourt. "J'espère qu'ils l'entendront, j'ai été très touchée" par le soutien exprimé par de nombreux Brésiliens après la sortie de Jair Bolsonaro, a poursuivi plus tard Brigitte Macron devant la presse. "Je voulais simplement qu'ils entendent ma voix (...) j'ai entendu leur voix. C'est deux mots que, j'espère, vous leur transmettrez. Au delà de moi, c'est pour toutes les femmes. Toutes les femmes ont été touchées. Il y a un sujet. Les choses changent, il faut que tout le monde en prenne conscience. Il y a des choses qu'on ne peut plus dire et des choses qu'on ne peut plus faire", a-t-elle insisté.Crise diplomatiqueLe G7 de Biarritz a donné lieu à une passe d'armes à distance entre Jair Bolsonaro et son homologue français au sujet des incendies en Amazonie, débouchant sur l'une des plus graves crises diplomatiques entre les deux pays. Des propos offensants du chef d'État brésilien à l'égard de Brigitte Macron ont conduit le président français à souhaiter ouvertement, devant les caméras du monde entier, que "le peuple brésilien" ait "très rapidement un président qui se comporte à la hauteur".Sous le mot-clé #DisculpaBrigitte (Pardon, Brigitte) de nombreux usagers de Twitter ont cependant pris la défense de la Première dame, exprimant leur honte.Le président brésilien a de son côté retiré ce commentaire offensant publié sur Facebook, afin "d'éviter une mauvaise interprétation," a indiqué son porte-parole mercredi
"Il y a désormais de la haine, du sang entre nous": brandissant des potences, des milliers de Libanais ont crié vengeance samedi contre leurs dirigeants qu'ils accusent d'être responsables de l'explosion ayant semé la mort et la destruction à Beyrouth.
Les manifestants ont installé des guillotines en bois sur la place des Martyrs à Beyrouth, épicentre d'une contestation qui avait commencé de façon pacifique en octobre 2019, avant de s'essouffler sous les doubles coups de la pandémie de coronavirus et de la crise économique."Vengeance, vengeance, jusqu'à la chute du régime!", répètent les protestataires de tous âges, qui brandissent des feuilles blanches avec le nom de plusieurs des quelque 150 personnes tuées par l'explosion et une énorme banderole portant leurs noms."Vous étiez corrompus, vous êtes maintenant criminels", affirme une pancarte brandie par les manifestants. Partis du quartier dévasté de Mar Mikhaël, ils ont emprunté les rues jonchées de gravats et de monticules de verre brisé, au milieu des immeubles aux fenêtres éventrées pour rallier le centre-ville. Parfois par une ouverture béante, on aperçoit un lustre en cristal, brinquebalant mais toujours suspendu au plafond."Il y a désormais de la haine et du sang entre nous et ce pouvoir", affirme Najib Farah, un promoteur immobilier de 35 ans. "Les gens veulent se venger, ils ont détruit la ville à cause de leur négligence et leur corruption".Du centre-ville, on voit les ruines du port où s'est produite mardi l'explosion, qui aurait été provoquée par un énorme dépôt de nitrate d'ammonium.Pour les Libanais qui ploient sous le poids de la crise économique et politique, l'explosion qui a fait plus de 150 morts et 6.000 blessés, a été la tragédie de trop.- "C'est eux ou nous" -"On n'en peut plus. On est pris en otage, on ne peut pas quitter le pays, on ne peut retirer notre argent des banques, le peuple est en train de crever de faim , il y a plus de deux millions de chômeurs", dit Médéa Azoury, une manifestante de 46 ans."Et là, par négligence et à cause de la corruption, il y a 300.000 personnes qui sont sans-abri, Beyrouth a été complètement détruite", ajoute-t-elle."C'est le grand retour de la révolution. C'est soit eux, soit nous", poursuit cette protestataire de la première heure.Brandissant un balai auquel il a attaché une corde de potence, Jad, un publicitaire de 25 ans, bout de colère, soulignant que l'Etat n'a même pas pris la peine de nettoyer les secteurs ravagés par l'explosion."Nous marchons sur les ruines de notre ville", lâche le jeune homme."Nous avons dû nous-mêmes déblayer les rues pendant trois jours, alors que l'Etat était absent", dit-il. "Nous sommes toujours sous le choc, mais une chose est sûre: nous allons leur faire payer".Dans la foule, des slogans fusent contre le Hezbollah pro-iranien, une force politique majeure au Liban, que certains rendent responsable de l'explosion bien qu'il s'en défende: "Hezbollah, terroriste!""On est fatigués. Ils nous ont tout pris, nous n'avons plus ni rêve ni avenir, on n'a plus de dignité, d'argent, ou de maison" affirme Rita, 33 ans, balai à la main. "Rien nous oblige à vivre comme ca, rien".Un peu plus loin, vers le siège du Parlement, des groupes de jeunes lancent des pierres et des bâtons, et la police fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. Les jeunes, les yeux rouges et en larmes, reculent en toussant, mais continuent à crier: "le peuple veut la chute du régime".
"Avoir des usines classées Seveso qui sont quasiment imbriquées dans une ville, on ne ferait plus ça aujourd'hui", affirme le ministre de l'Économie et des Finances.
Après l'incendie jeudi de l'usine chimique Lubrizol de Rouen, le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire a estimé dimanche 29 septembre sur le plateau du Grand Jury de RTL et LCI que "l'urgence aujourd'hui c'est de garantir la sécurité sanitaire des habitants de Rouen". Il a également expliqué qu'"avoir des usines classées Seveso qui sont quasiment imbriquées dans une ville, on ne ferait plus ça aujourd'hui". "Qu'on fasse un retour d'expérience, que nous regardions quelles leçons il faut en tirer sur les implantations d'usines, sur les usines à risque, sur la topographie de toutes les usines à travers le territoire, pourquoi pas, je pense que ça pourrait être utile", a t-il avancé. Depuis jeudi, plusieurs riverains, associations et syndicats ont fait part depuis jeudi de leur inquiétude et de leur colère, alors que l'usine chimique Lubrizol, un site industriel Seveso seuil haut, est située dans la ville de Rouen, à environ trois kilomètres de la célèbre cathédrale.Les sites Seveso sont classés selon deux niveaux de risque, seuil haut et seuil bas, en fonction de la quantité de matières dangereuses présentes. Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, la France compte 1.312 sites classés Seveso (dont 705 en seuil haut) à ce jour.
Le mystère reste entier. Des cas groupés de bébés nés sans mains, bras ou avant-bras en Bretagne, Loire-Atlantique et dans l'Ain ont alerté les autorités sanitaires ces dernières années.
Néanmoins aucune cause n'a pu être mise en évidence par leurs enquêtes, annonce ce jeudi 4 octobre Santé Publique France.Chaque année, près de 150 enfants naissent avec des malformations en France. Néanmoins, la concentration de cas dans trois endroits en France pose question. Dans l'Ain, sept signalements ont été émis dans un rayon de 25 kilomètres entre 2009 et 2014 En avril 2014, une note confidentielle de l'Institut de veille sanitaire, qui fait aujourd'hui parti de Santé Publique France, constate une autre accumulation inhabituelle, avec trois enfants nés en 2007 et 2008, sans main ou sans avant-bras autour de Mouzeil, une commune de 2.000 habitants située à une quarantaine de kilomètres de Nantes, rapporte Franceinfo. Le Registre des malformations de Rhône-Alpes (Remera) sonne l'alerte. Cette structure, qui fonctionne sous forme associative, est menacée après que la région Auvergne-Rhône-Alpes et l'Inserm ont stoppé son financement."Un plausible scandale sanitaire" ?En 2015, c'est la concentration d'enfants malformés à Guidel, près de Lorient, en Bretagne, qui interpelle. Trois enfants sont également nés sans main ou sans avant-bras entre 2011 et 2013. C'est la mère de l'un de ces enfants qui informe les autorités. "Par rapport aux chiffres attendus, c'était vraiment bien plus élevé, donc ça m'a perturbée", rapporte cette médecin à la radio. Une enquête a alors été ouverte. Deux versions s'affrontent lors d'une réunion nationale qui a eu lieu en 2016. L'agence sanitaire Santé Publique France estime que ces cas groupés est certainement le fruit du hasard alors que le Remera et sa directrice l'épidémiologiste Emmanuelle Amar s'inquiètent d'un "plausible scandale sanitaire". [BOLD"La probabilité que ça soit lié au hasard est plus qu'infinitésimale", assure-t-elle à Franceinfo.Les causes avérées ou suspectées de ce qu'on appelle "agénésie transverse des membres supérieurs" dans le langage médical peuvent être génétiques, liées à des contraintes physiques ou dues à des substances toxiques (alimentation, environnement, voire médicaments dans le cas du thalidomide, anti-nauséeux qui avait fait naître des milliers d'enfants sans bras entre 1957 et 1962). La piste des pesticides pas exploréeUn rapport publié jeudi 4 octobre par Santé Publique France assure néanmoins qu'aucune cause n'a pu être mise en évidence par leurs enquêtes. Mais pour Mme Amar, il y a de fortes chances que ces malformations soient causées par l'exposition des mères à des produits phytosanitaires, peut-être des pesticides, pendant leur grossesse.Une piste qui n'a pas encore été explorée, confirme auprès de Franceinfo Anne Galley, directrice des maladies non transmissibles et des traumatismes à Santé Publique France. "Nous, on n'investigue pas sur l'utilisation des pesticides parce que ce n'est pas notre métier, ni notre mission. Par contre, ce qu'on fait, c'est qu'on s'interroge sur l'impact possible sur les animaux puisqu'on sait que c'est un modèle de départ", explique-t-elle. Selon Anne Galley,"si on apprend qu'il y a un certain nombre de malformations dans le monde animal, à ce moment-là, effectivement, ça peut ouvrir des questionnements, mais ce n'est pas le cas, là." Mais selon Franceinfo, il y a bien eu des cas de malformations recensés sur des veaux dans l'Ain.
Pour pouvoir continuer à toucher l'allocation du RSA, les bénéficiaires du Haut-Rhin pourront se voir proposer sept heures de bénévolat par semaine. Une mesure validée vendredi par le Conseil d'État qui fait polémique, rapporte Le Parisien.
Le Conseil d'État a rendu sa décision. Les bénéficiaires du RSA du Haut-Rhin pourront se voir proposer sept heures de bénévolat par semaine sous peine de se voir retirer leur allocation, rapporte Le Parisien. Mais la plus haute juridiction administrative française, saisie par le conseil départemental du Haut-Rhin a émis une condition : que le contrat du bénéficiaire soit "élaboré de façon personnalisée" pour qu'il "puisse contribuer à une meilleure insertion professionnelle du bénéficiaire et reste compatible avec la recherche d'un emploi".Cette mesure avait été prise en février 2016 et devait être mise en application début 2017. Vent debout, les associations avaient fait part de leur indignation. Le préfet de l'époque avait alors jugé illégale cette décision, et avait saisi la justice administrative, qui avait "annulé la délibération du conseil départemental, tout comme la cour d'appel de Nancy", rappelle Le Parisien.Vendredi, le Conseil d'État a donc cassé l'annulation de la délibération et a renvoyé l'affaire devant la cour administrative d'appel de Nancy. Depuis septembre, le conseil départemental du Haut-Rhin, qui s'est félicité de cette décision, a tout de même mis en place un système alternatif incitant au bénévolat, sur la base du volontariat. "À ce jour, près de 800 allocataires se sont engagés dans une mission de bénévolat avec des résultats positifs à la clé", se félicite dans un communiqué le conseil départemental, présidé par Brigitte Klinkert.
L'hôpital de Saint-Quentin (Aisne) dément, mais le collectif Inter-Urgences n'en démord pas : un septuagénaire serait resté plus de six jours sur un brancard.
Six jours et douze heures, c'est le temps incroyable qu'un patient âgé de 70 ans serait resté allongé sur un brancard aux urgences de l'hôpital de Saint-Quentin. Un "record" dû à "un manque de lits d'hospitalisation", accuse le collectif de paramédicaux urgentistes, Inter-Urgences, dont le tweet a été repéré par France 3 Hauts-de-France, et qui "demande un arrêt des fermetures des lits d'aval".[EMBED url=" "]Le Centre Hospitalier de Saint-Quentin s'est défendu dans un communiqué publié sur Facebook. La direction de l'hôpital affirme que le patient est arrivé aux urgences "le 8 août à 15h28 et a été pris en charge dès son arrivée au sein de la zone d'accueil non programmée. Il a ensuite été hospitalisé dès 17h53 en unité d'hospitalisation de courte durée. Durant toute son hospitalisation, le patient a bénéficié d'une prise en charge paramédicale et médicale sur un lit médicalisé adapté". Il est sorti de l'hôpital pour rejoindre son domicile "le 15 août dans de bonnes conditions", conclut le directeur de l'établissement François Gauthiez.Le collectif Inter-Urgences est à l'origine de la grève dans les services d'urgences depuis maintenant cinq mois. Il réclame des moyens humains et financiers supplémentaires et dénonce les mauvaises conditions de travail. Mercredi 14 août, le ministère de la Santé a annoncé avoir recensé 195 services d'accueil des urgences en grève, 220 d'après le collectif Inter-Urgences.La ministre Agnès Buzyn annoncera en septembre de nouvelles mesures en plus des 70 millions d'euros débloqués en juin, dont une grande partie va financer une prime mensuelle de 100 euros net accordée à toutes les infirmières et aides-soignantes des urgences.
Agathe, une poule de Loué, a été offerte par un éleveur à Emmanuel Macron lors de sa visite samedi 24 février au Salon de l'agriculture.
De passage au Salon de l'agriculture, Emmanuel Macron s'est vu offrir une poule samedi 24 février. Le gallinacé devrait aller vivre à l'Élysée avec Brigitte et Emmanuel Macron. Agathe la poule est un cadeau d'un éleveur de Loué (Sarthe) au chef de l'État qui a immédiatement accepté de l'adopter. "Vous la voulez pour l'Élysée ?", lui demande cet éleveur enthousiaste. "Banco", répond alors le président reconnaissant le côté pratique de la volaille qui lui fournira des œufs tous les matins. "Je la prends parce qu'aujourd'hui, c'est le minis­tère de l'In­té­rieur qui me fournit (les œufs), ils ont des poules, c'est vrai !" Emmanuel Macron a adopté une poule au Salon de l'Agriculture et BFMTV l'a invitée en plateau (la poule)par LeHuffPostElle devrait être accompagnée d'une autre des ses congénères, précise l'éleveur sur le plateau de BFMTV. "Agathe est le prénom de la petite fille qui est sur la boîte d'œufs des œufs de Loué. Ça lui rappellera que c'est bien un œuf de Loué, même s'il a été pondu à Paris", explique-t-il sur la chaîne d'information en continu. Alors qu'Emmanuel Macron s'est retrouvé avec Agathe dans les bras dans les allées du Salon de l'agriculture, il a immédiatement évoqué son chien Nemo : "il faudra un système pour la protéger du chien".
La pandémie de Covid-19 a causé au moins 122.000 morts supplémentaires aux Etats-Unis par rapport à une année normale, soit 18% de plus, selon une étude parue mercredi dans la revue Jama Internal Medicine.
Mais il ne s'agit que d'une moyenne nationale: la surmortalité fut exceptionnelle dans les grands foyers du printemps, à commencer par New York: la ville a enterré trois fois plus de personnes que la normale, et jusqu'à sept fois plus au pic de l'épidémie, selon cette analyse semaine par semaine dirigée par des chercheurs de l'université Yale. A New York, le nombre de décès attendu, selon un modèle démographique fondé sur les années précédentes, était de 13.000 dans une période de trois mois, de mars à mai. Mais ce sont 38.170 décès qui ont été enregistrés. En outre, pendant toute la première phase de la pandémie aux Etats-Unis, le bilan officiel du Covid-19 était largement sous-estimé, montrent les statistiques.Le nombre total de décès supplémentaires était très supérieur au nombre de décès officiellement attribués au Covid-19, car beaucoup de morts n'étaient pas testés, ou bien parce que la façon de remplir les certificats de décès n'était pas harmonisée dans le pays. Au total, 22% de la surmortalité était sans lien officiel avec le coronavirus.Les Etats comme le Texas et l'Arizona, relativement peu touchés au printemps (mais aujourd'hui les foyers les plus actifs de la nouvelle poussée), étaient les pires à ce titre: plus de la moitié de la surmortalité était non expliquée, sans lien officiel avec le Covid-19.Mais l'écart s'est resserré au fur et à mesure que la pénurie de tests s'est résorbée aux Etats-Unis."L'écart entre le bilan officiel du Covid-19 et la surmortalité totale s'est réduit avec le temps, et a presque disparu à certains endroits comme New York City. Mais la fiabilité du bilan officiel varie encore considérablement entre Etats", dit à l'AFP Daniel Weinberger, de l'école de santé publique de Yale, le premier auteur de l'étude.Le bilan officiel des morts du Covid-19 est donc relativement fiable à New York, dans le Massachusetts ou le Minnesota, par exemple.Ces travaux n'abordent pas la question des morts indirectes de la pandémie: les personnes décédées d'une autre cause (crise cardiaque, accident vasculaire cérébral...) et qui ont évité de se rendre aux urgences par peur d'être contaminées au coronavirus. Les chiffres montrent que ces causes de décès ont augmenté, mais Daniel Weinberger ne pense pas que cela soit très important dans la surmortalité totale.
En nommant Nicolas Hulot ministre d'Etat ce mercredi, Emmanuel Macron réussit une belle prise. L'écologiste avait jusqu'à présent toujours refusé de céder aux sirènes de la classe politique.Courtisé tant par la droite que par la gauche depuis des années, Nicolas Hulot vient de franchir le pas en acceptant de rejoindre le gouvernement d'Edouard Philippe.
L'écologiste prend la tête du ministère de la Transition Ecologique et Solidaire et devient l'un des trois ministres d'Etat nommés ce mercredi avec Gérard Collomb et François Bayrou.C'est une prise considérable pour Emmanuel Macron alors que le président de la Fondation pour la Nature et l'Homme a toujours refusé de rejoindre une équipe gouvernementale. Jacques Chirac en a fait les frais à quelques semaines de sa réélection en 2002 tout comme Nicolas Sarkozy. En 2016, Nicolas Hulot accepte néanmoins la mission d'envoyé spécial pour la planète que lui confie François Hollande en amont de la COP21. L'écologiste refuse néanmoins d'entrer au gouvernement Valls, rappelle Le Parisien.Celui qui a hésité à se présenter à l'élection présidentielle en 2007 apporte finalement son soutien à Emmanuel Macron pendant l'entre-deux-tours. Dans une tribune au journal Le Monde il met en garde le candidat En Marche :"Il ne s'agit en aucun cas d'un chèque en blanc et encore moins d'une adhésion sans réserve à votre projet".Alors qu'Emmanuel Macron a été critiqué pour son absence de projet en matière d'environnement, la nomination de l'ancien présentateur d' Ushuaia sonne comme un symbole fort. Revenant sur sa nomination dans un tweet, Nicolas Hulot l'affirme : "Ceux qui me connaissent savent qu'être ministre n'est pas un objectif en soi (...) Je considère surtout que l'urgence de la situation m'impose de tout tenter pour faire émerger le nouveau modèle de société que nous appelons de nos vœux". Un premier dossier brûlant l'attend déjà sur son bureau avec le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
"Le regard, le regard, le regard ! Et maintenant un tour complet !" A Rennes, des cours gratuits de remise en selle ouvrent les joies de la petite reine à des adultes qui n'osaient pas ou plus monter sur un vélo.
Sur une esplanade légèrement en pente, Élise, 54 ans, et Audrey, 24 ans, têtes casquées et visages masqués, zigzaguent et chancellent en transpirant à grosses gouttes sous un soleil de plomb.Il y a encore une heure, elles regardaient avec appréhension les solides vélos gris que Thomas Lejeune et Jérôme Monchatre, les animateurs de l'association Roazhon Mobility, venaient de leur prêter.Chacune à son rythme, elles ont d'abord marché à côté de l'engin pour prendre le guidon et surtout les freins en main. Puis elles se sont assises sur le vélo, en se laissant descendre dans la pente. Après quelques exercices pour gagner en équilibre et en confiance, les voilà qui pédalent toutes seules."Ça fait du bien ! La sensation de liberté, et le vent sur le visage...", jubile Audrey. Mais ce n'est pas encore gagné. Elle n'arrive pas à tourner et Élise hésite encore beaucoup. Patiemment, Thomas et Jérôme expliquent les consignes, encouragent, félicitent...La principale difficulté reste de détacher les yeux du vélo: "Quand les yeux regardent quelque part, les épaules tournent, et le guidon tourne avec. C'est mécanique", répète Jérôme.Quand leurs trajectoires malhabiles se frôlent Thomas rassure aussi: "Ce n'est pas grave, apprenez à vous éviter. Dans la rue, il faudra éviter les voitures, les autres vélos, les scooters, les piétons, et puis aussi maintenant ces trottinettes qui prennent les pistes cyclables..."- "D'abord les rassurer" -Créée en 2015, l'association Roazhon Mobility intervient essentiellement dans les écoles. Mises en sommeil par le confinement, ses activités ont été relancées par le vaste mouvement de soutien public à la pratique du vélo: en partenariat avec Rennes Métropole, elle propose pendant tout le mois de juin des séances de 90 minutes pour se remettre en selle et apprendre à rouler en ville.Une activité légèrement différente, explique Sébastien His, président de l'association: "Les enfants, il faut leur apprendre à se tenir sur le vélo, à regarder autour d'eux, à s'arrêter. Les adultes, il y a plus d'affectif. L'équilibre est déjà acquis mais il y a beaucoup d'appréhension, le stress de la chute parce qu'ils savent que ça peut faire mal. Il faut d'abord les rassurer".La demande est réelle: Roazhon Mobility, qui compte en temps normal entre 15 et 20 élèves adultes par an, a déjà enregistré 50 inscrits pour ses sessions de juin. "Cela fait des années que je me disais qu'il fallait que je reprenne. J'ai vu l'information sur ces cours et comme j'ai un peu de temps en ce moment vu que j'ai moins de travail, je me suis dit qu'il fallait essayer", témoigne Élise.Même si une séance risque de ne pas suffire. Selon M. His, il en faut en moyenne neuf pour qu'un débutant soit prêt à affronter seul tous les dangers de la circulation en ville. Sans surprise, Audrey et Élise demandent à revenir le lendemain...Mais en attendant, c'est au tour de Rana, 46 ans, arrivée du Liban il y a six ans et impatiente de se lancer: "Chez moi, il n'y a pas de pistes cyclables, c'est un concept inconnu. Alors je n'ai jamais fait de vélo de ma vie. J'ai des amis qui font de l'écotourisme à vélo et j'ai toujours eu envie d'aller avec eux..."
Patrie de Stradivarius, la ville italienne de Crémone est devenue un laboratoire de luthiers du monde entier: travaillant dans la tradition des grands maîtres, ils tentent de résister malgré un marché de plus en plus réduit et une vive concurrence chinoise.
Dans cette bourgade du nord de l'Italie, les ateliers de lutherie sont partout: 160 pour 70.000 habitants.Situé au fond d'une cour fleurie, où travaille aussi un Japonais, celui de Stefano Conia n'a pas changé depuis des décennies.Ce Hongrois d'origine, âgé de 74 ans, est l'un des doyens des luthiers crémonais. Il continue à travailler bien qu'il soit en retraite depuis bientôt dix ans."Si je ne fabriquais plus de violons, la vie pour moi serait terminée. Tous les jours, je suis ici, dans l'atelier. C'est un antidote contre la vieillesse", sourit le septuagénaire dont le père était lui-même luthier en Hongrie.Son établi fait face à celui de son fils, sur lesquels s'étalent planches, limes, serres-joints, compas, pinceaux ou petites scies."Choisir la lutherie c'était naturel. J'ai passé mon enfance ici à la +bottega+, que mon papa a ouvert fin 1972, deux mois avant ma naissance", raconte son fils, Stefano Conia "le Jeune"."Je jouais avec le bois, les musiciens venaient acheter leurs violons et jouaient... Cela a toujours été une ambiance particulière, qui me plaisait énormément", poursuit celui qui, dès 7-8 ans, a commencé à toucher les outils.- Sur les traces "des plus grands" -Comme pour son père, la passion est chevillée à l'âme. "Les instruments sont un peu comme des enfants, ils vivent grâce à l'énergie que nous leur donnons, c'est une partie de nous qui continuera à vivre après notre mort".La majorité des luthiers de Crémone sont aussi étrangers. Beaucoup sont venus étudier à l'Ecole internationale de lutherie et sont restés."L'école est née en 1938. Les premiers enseignants étaient des étrangers et les élèves viennent du monde entier. Il y a ce dicton qui dit: personne n'est prophète en son pays. Et c'est vrai que nous, les luthiers crémonais, sommes vraiment peu: il y a environ 30% d'Italiens et 10% de Crémonais", sourit Marco Nolli, 55 ans, qui appartient à cette espèce rare.Bénédicte Friedmann, une Française de 45 ans, vit depuis une vingtaine d'années dans "le berceau de la lutherie"."Venir à Crémone, c'était - c'est peut-être un peu prétentieux de dire ça - comme marcher dans les pas des plus grands, Stradivarius, Guarneri, Amati", souligne-t-elle."Etre luthier ici, c'est pouvoir se consacrer à 100% à la création d'instruments. Et plus on en fait, meilleur on devient", note-t-elle. Elle explique qu'en France par exemple, beaucoup, pour gagner leur vie, font des réparations, du reméchage d'archets, ou vendent des accessoires, ce qui leur laisse peu de temps pour leur art.Trouver des clients n'est néanmoins pas toujours simple, après la croissance enregistrée dans les années 1960, 70 ou 80."Notre marché, qui est un marché d'élite, s'est réduit", explique Giorgio Grisales, le président du consortium.Les théâtres sont moins nombreux, les représentations moins fréquentes, et les violonistes chevronnés préfèrent le plus souvent des instruments anciens, du XVIIIe et XIXe siècles.Alors que "Crémone vit pratiquement de l'export seulement", "le coronavirus a porté un coup sévère". Mais avant même l'épidémie, "le secteur était en difficulté en raison de la concurrence impitoyable de la Chine et de l'Europe de l'Est", souligne M. Grisales.La Chine est le premier producteur d'instruments à archets, avec 77,8 millions de dollars d'exportations en 2019 (pour 1,5 million d'instruments). C'est plus de la moitié du marché mondial, selon le Centre international du commerce (ITC).L'Italie se positionne en cinquième position (4,6% des exportations mondiales), derrière le Royaume-Uni et l'Allemagne, mais devant la France. Ses principaux clients sont le Japon et les Etats-Unis.Les luthiers italiens affrontent la concurrence de contrefaçons, certains faisant passer pour crémonais des instruments fabriqués ailleurs, mais aussi et surtout de produits meilleur marché.- Erable ondé et épicéa -"Les instruments de maître commencent à 25.000 euros", tandis que d'autres, d'une qualité légèrement moindre mais toujours excellente, sont vendus autour de 15.000 euros, détaille M. Grisales.Dans le même temps, pour 200 euros, voire moins, il est possible d'avoir un violon chinois, un archet et un étui."Ce sont des instruments économiques, faits en série, et destinés à ceux qui commencent à étudier", explique le violoniste baroque Fabrizio Longo.De son côté, "Crémone est un point de référence important. L'école crémonaise garantit des paramètres clairs: choix du bois, soin dans la réalisation... Mais bien sûr la qualité dépend de chaque luthier", souligne-t-il.En Chine, "le plus souvent, les violons sont fabriqués dans une +usine humaine+: ils sont faits à la main, mais 10 luthiers travaillent chaque jour sur les mêmes parties. C'est un travail à la chaîne et à la fin on obtient un assemblage. Il n'y a pas d'unicité, d'authenticité", explique Mme Friedmann.Ici, "pour fabriquer un instrument, il faut au moins 300 heures", soit entre deux et trois mois, explique M. Grisales.Les essences utilisées sont les mêmes que ceux des grands maîtres: érable ondé et épicéa.Outre la concurrence étrangère, qui respecte peu les règles en terme de développement durable (déforestation...), la difficulté vient aussi du nombre important de luthiers à Crémone, plus de 300 officiellement."Se faire connaître est un peu laborieux", et la recherche de commandes "est une quête permanente", affirme Mme Friedmann. Elle déplore la concurrence déloyale de confrères travaillant au noir, et échappant à la taxation de quelque 60% imposée aux artisans.Mais "en même temps ce grand nombre crée une émulation", et "quand on me demande quel est le plus bel instrument que j'ai fabriqué, pour moi c'est toujours le prochain..."
Le défi a mal tourné. Quand un petit garçon de 10 ans lance à son père et à sa sœur : "Le premier à la voiture a gagné", il est loin de se douter qu'il va frôler le drame.
Car ce n'est que 7 heures plus tard qu'il sera retrouvé par un chien de recherche et son maître CRS au sommet d'un mont, rapporte La dépêche du Midi jeudi 1er mars.Tout commence mardi vers 15h30, quand le jeune garçon, son père et sa sœur, originaires du Lot et en vacances à Agelès-Gazost (Hautes-Pyrénées), rentrent de leur randonnée au Mont de Gez. En descendant de ce petit sommet culminant à 1.000 mètres d'altitude, il lance le fameux défi avant de détaler. Mais arrivés à la voiture, le père et la sœur ne retrouvent pas l'enfant. Ils le cherchent sur le trajet qu'ils viennent d'effectuer, puis encore en contrebas. Sans succès. Vers 17h30, le père alerte les secours.LA NUIT TOMBE ET LE THERMOMÈTRE AFFICHE -5°Les gendarmes, qui reçoivent l'appui d'un hélicoptère et d'un maître-chien du peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM), ratissent le bas du mont, en vain, indique La Dépêche du Midi. Vers 18h30, le jour baisse alors que la sous-préfète est arrivée sur place et que 25 secouristes sont à la recherche du porté disparu.C'est alors que le labrador Hoock et son maître-chien de la compagnie de CRS de Gavarnie arrivent à la rescousse. "J'ai commencé par prendre toutes les infos sur les zones déjà sillonnées, explique Hervé Sarthe à La Dépêche du Midi. Ensuite, j'ai demandé au père de mettre des vêtements de son fils dans un sac, pour que le chien sente et enregistre son odeur. Puis, je suis remonté à l'endroit exact où ils ont vu le petit pour la dernière fois. On était à 300 mètres en dessous du Mont de Gez." À ce moment, la nuit est tombée et le thermomètre affiche -5°.AU PIED D'UN ARBRE, L'ENFANT ENDORMI"Hoock était au bout de son trait de 10 mètres, derrière lequel je le tenais. Je l'ai vu renifler à 360 degrés et il s'est mis au travail en collant sa truffe au sol", se souvient le maître-chien. Puis le labrador s'élance vers le sommet. "Il m'a tracté vers le sommet, mais les collègues y étaient déjà passés à de nombreuses reprises. Je lui ai donc relevé le nez pour qu'il reprenne ses marques. Et il est reparti dans la même direction."À 22h30, Hoock s'arrête devant un arbre au sommet du mont, au pied duquel l'enfant s'est endormi. Sain et sauf, le garçon ne souffre que d'une légère hypothermie, et son passage à l'hôpital de Tarbes sera rapide, avant qu'il ne rejoigne sa famille dans la nuit.
Grâce à France 2, 75 ans après leur séparation, un vétéran américain a retrouvé son premier amour, à Montigny-lès-Metz.
C'est la belle histoire de ces commémorations du 75e anniversaire du Débarquement. France 2 a réussi à réunir un vétéran américain et son premier amour, une Française dont il était tombé amoureux en 1944. Kara Troy Robbins et Jeannine Pierson, née Ganaye, se sont rencontrés à Briey, en Meurthe-et-Moselle, alors que le régiment du jeune soldat y stationnait. Malheureusement, leur histoire d'amour sera de courte durée avec le départ précipité, deux mois plus tard, de K.T Robbins pour le front Est. "Je lui ai dit peut-être que je vais revenir et t'emmener, mais ça ne s'est pas passé comme ça", raconte-t-il à France 2. Effectivement, de retour aux États-Unis, le jeune soldat s'est marié, mais il n'a jamais oublié Jeannine. Son vœu réaliséEn préparant un reportage sur les vétérans de la Seconde Guerre mondiale, France 2 avait rencontré K.T Robbins. En possession d'une photo de Jeannine Ganaye à l'époque, le vétéran avait fait le vœu de contacter sa famille à l'occasion de sa venue en France pour les commémorations du Débarquement. "Je voudrais retourner là-bas, retrouver sa famille. Elle, je ne la verrai sans doute pas, elle doit être décédée", déclarait-il alors. Ce vœu, France 2 l'a réalisé, en retrouvant Jeannine Ganaye, 92 ans, dans une maison de retraite de Montigny-lès-Metz.Des souvenirs bien présents75 ans après leur séparation, les deux anciens amants se sont revus, à l'occasion d'émouvantes retrouvailles immortalisées par France 2. Et pour les deux nonagénaires, les souvenirs sont encore très présents. "Je t'ai toujours aimée, tu n'as jamais quitté mon cœur", lance K.T. Robbins à son amour de jeunesse. "Quand il est parti dans le camion, j'ai pleuré bien sûr, j'étais très triste. J'aurais aimé qu'après la guerre il ne retourne pas en Amérique", confie à France 2 Jeannine Pierson, aujourd'hui veuve et mère de cinq enfants. Un souhait qui ne s'est malheureusement pas exaucé, elle qui aurait aimé qu'il revienne ou lui écrive. "Vous savez, quand vous vous marriez, après, vous ne pouvez plus le faire", répond alors K.T Robbins.Après plusieurs heures de tendres retrouvailles vient l'heure des adieux. "Jeannine, je t'aime ma chérie", lui lance alors le vétéran. Pendant de longues minutes, K.T Robbins et son premier amour échangent gestes de tendresse et mots doux, avant de promettre de se revoir.
Coup dur pour les musiques actuelles: le festival Essonne en Scène, prévu des 4 au 6 septembre, avec notamment M, Roméo Elvis et Aloïse Sauvage, renonce devant "l'évolution trop défavorable de la situation sanitaire", indique vendredi l'organisation.
"Il était essentiel d'accueillir les festivaliers, les artistes et les équipiers dans un cadre sécurisé, expose un communiqué. Malheureusement, au regard de l'évolution trop défavorable de la situation sanitaire, des conditions préconisées par les autorités pour ce type de manifestation, la décision d'annuler le festival s'impose pour la sécurité de tous".Les organisateurs d'Essonne en Scène, émanation des Francofolies, pensaient au départ pouvoir tabler sur les avantages de leur site, le domaine départemental de Chamarande, près de Paris - soit un grand espace, à l'air libre - avec une capacité de près de 5.000 personnes par jour.Rock en Seine, qui s'est réinventé en Festival des Festivals, avec 1.500 personnes autorisées (contre 100.000 spectateurs l'an dernier) pour la soirée du 27 août, sera donc le seul festival d'importance pour les musiques actuelles dans un été sinistré culturellement. L'évènement réunira une vingtaine d'artistes français de renom - dont Catherine Ringer, Alain Souchon, Hatik, ou encore Jeanne Added - sur scène au Domaine national de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Ce rendez-vous sera diffusé sur France 2, France.tv et France Inter en direct, puis rediffusé sur TV5 Monde.
Avec son casting international, son tableau plus vrai que nature de Paris et son thème, le jazz, "The Eddy", première série de Damien Chazelle ("La La Land") vendredi sur Netflix, s'affranchit des codes pour rendre un vibrant hommage à un style musical.
Caméra virevoltante, gros plans sur les visages, "jazz sessions": la série ne ressemble à aucune autre, se rapprochant parfois du cinéma et privilégiant l'énergie de la mise en scène au scénario.La distribution y est pour beaucoup: aux côtés d'André Holland ("Moonlight") ici dans le rôle du patron de jazz, figurent Joanna Kulig, chanteuse et actrice polonaise qui crevait l'écran dans "Cold War", ainsi que les Français Tahar Rahim ("Un prophète") et Leïla Bekhti, couple à la ville comme à l'écran.L'autre star de la série est Paris, filmée tout sauf comme une carte postale, au terme de vingt semaines de tournage sur place. Exit les plans de la tour Eiffel, les bords de Seine ou les caves de jazz de Saint-Germain des Prés: l'action se déroule autour de Ménilmontant, dans l'est parisien, ainsi qu'en banlieue proche. L'occasion de montrer une ville vibrante, métissée où les personnages parlent français, anglais, arabe ou polonais, commençant une phrase dans une langue et finissant dans une autre.Derrière ce projet, un des plus ambitieux de Netflix: le réalisateur franco-américain Damien Chazelle, entré dans l'histoire du 7e art en devenant, à 32 ans, le plus jeune lauréat de l'Oscar du meilleur réalisateur pour "La La Land".- Un Américain à Paris -Avant le succès de la comédie musicale mettant Los Angeles à l'honneur, il avait déjà témoigné de son goût pour la musique avec le très remarqué "Whiplash", sur la relation toxique d'un batteur de jazz et de son professeur.Producteur exécutif de "The Eddy", Damien Chazelle a réalisé les deux premiers épisodes en 16mm, un format normalement réservé au cinéma, avant de passer la main notamment à Houda Benyamina, révélée en 2016 avec son premier long-métrage, "Divines". La série en huit épisodes est centrée sur la boîte de jazz, The Eddy, et les difficultés de son patron, Elliot, un Américain qui a quitté les Etats-Unis et semble cacher des choses de son passé. Il tente de maintenir à flot le club avec son associé Farid (Tahar Rahim), aussi pétulant qu'il est angoissé, des problèmes de dette, de possibles malversations et l'arrivée de sa fille Julie, de New York, adolescente interprétée par Amandla Stenberg ("Hunger Games").Chaque épisode est centré sur un personnage, d'abord Elliot , ensuite Julie, Amira (Leïla Bekhti) jusqu'à The Eddy pour le final.L'intrigue tourne autour des problèmes d'argent du club, inclut une enquête policière après la mort tragique d'un personnage et traite de création artistique, en offrant un véritable écrin à la musique.Elle a été composée spécialement pour l'occasion par l'auteur à succès Glen Ballard, qui a contribué à plusieurs albums célèbres, dont "Bad" de Michael Jackson, et donne à l'ensemble une dimension légèrement anachronique, pas tout à fait actuelle, mais pas pour autant ancrée dans le passé.
Alors qu'une tornade a frappé le Luxembourg et la Lorraine, une trombe marine a surpris les habitants d'Amsterdam, aux Pays-Bas.
Plus de peur que de mal. A Amsterdam (Pays-Bas), une trombe marine intimidante a touché, le vendredi 9 août, le secteur touristique des canaux. Si les images sont impressionnantes, aucun blessé n'est à déplorer, seul un bateau ayant été emporté par les vents. Pour rappel, ce même 9 août, une tornade -avec des vents dépassant les 150 km/h- avait déjà touché le Luxembourg et la Lorraine. Mais les dégâts, cette fois, étaient considérables : 19 blessés dont deux graves, et de nombreuses toitures et habitations endommagées.
A l'occasion de l'Acte XI des "Gilets jaunes" organisé ce samedi 26 janvier à Paris, le militant Jérôme Rodrigues a été blessé au visage place de la Bastille.
Ce samedi 26 janvier, vers 17 heures, Jérôme Rodrigues, un des leaders du mouvement des "Gilets jaunes", se trouvait place de la Bastille pour manifester. Alors qu'il filmait en live facebook le cortège avec son smartphone, ce proche d'Eric Drouet s'est retrouvé en plein milieu de la place au moment même où les forces de l'ordre tentaient de disperser la foule. Une détonation a alors éclaté sans pouvoir assuré qu'elle provenait des forces de l'ordre. Jérôme Rodrigues, visiblement touché, s'est effondré au sol. Il aurait été blessé au visage. "Ils lui ont crevé un œil", lance un manifestant qui tente de lui porter secours. "Appelez le Samu", hurle une autre personne aux côtés de la figure des « gilets jaunes » inconsciente. Jérôme Rodrigues a été évacué par les pompiers. « Il va devenir un martyr gilet jaune, le tir de LBD a été filmé en live », a commenté sur Twitter le journaliste à Libération Vincent Glad. La fin de la manifestation a été particulièrement tendue place de la Bastille. En accord avec le ministère de l'Intérieur, le préfet de Paris a saisi l'IGPN.22 000 personnes manifestaient à 14 heures en France dont 2 500 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur. Par ailleurs, S. Matahri, coorganisatrice de manifestations à Paris, a indiqué à BFM TV, "on va déposer plainte pour tous les blessés."
Selon Le Parisien, des cadres du PS ont demandé à l'ex-président de la République s'il souhaitait prendre la tête de liste du PS pour les européennes.
Depuis son départ de l'Élysée, François Hollande n'a pas cessé de commenter la vie politique et notamment celle de son successeur Emmanuel Macron. "Je ne suis jamais parti de la vie politique", a-t-il même assuré fin août à Cherbourg (Manche). Néanmoins, une chose est sûre, sa carrière politique ne se poursuivra pas sur le plan européen. Jeudi 20 septembre, Le Parisien révèle que l'ex-chef de l'État a refusé la proposition de certains cadres du PS de prendre la tête de liste du PS pour les élections européennes de mai prochain. "Sollicité par texto", François Hollande "aurait pourtant poliment fait comprendre qu'il n'en était pas question", écrit le quotidien mercredi 19 septembre.À l'heure actuelle, aucun candidat ne semble sortir du lot pour mener la liste socialiste. Si le commissaire européen Pierre Moscovici et le conseiller régional d'île-de-France Julien Dray se sont déjà déclarés intéressés, la direction du PS cherche encore. Mi-août, l'ex-ministre-président de Wallonie Paul Magnette avait annoncé qu'il avait reçu une offre, qu'il déclinait.
Le président américain Donald Trump reconnaît, dans un enregistrement rendu public lundi, qu'il s'entend mieux avec les dirigeants étrangers "durs et méchants".
Ces confidences, enregistrées par le journaliste d'investigation Bob Woodward, ont été diffusées par la chaîne NBC à la veille de la publication du livre "Rage", une chronique de sa présidence basée sur 18 entretiens entre les deux hommes.Dans cet extrait, Donald Trump revient sur ses liens avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a muselé la presse et emprisonné des dizaines de milliers d'opposants après une tentative de coup d'Etat en 2016. "Je m'entends très bien avec Erdogan, même si je ne suis pas censé parce que tout le monde dit +quel horrible type+", confie-t-il dans cet enregistrement en date du 22 janvier, avant d'élargir son propos à l'ensemble de ses homologues étrangers. "Je peux vous dire que, plus ils sont durs et méchants, mieux on s'entend", dit-il. "Vous m'expliquerez ça un jour, OK ?", demande-t-il à son interlocuteur. "Les plus faciles sont peut-être ceux que j'aime le moins, ou plutôt avec lesquels je m'entends le moins bien." Donald Trump a également noué une relation particulière les président chinois Xi Jinping, russe Vladimir Poutine ou le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, tous accusés de graves violations des droits humains. Le président américain a également rencontré à trois reprises le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un et loue régulièrement leur bonne entente, allant jusqu'à dire qu'ils sont comme "tombés amoureux".A l'inverse, ses relations sont plus que tièdes avec les dirigeants de pays alliés, notamment avec la chancelière allemande Angela Merkel.Lors de ses entretiens avec Bob Woodward, connu pour avoir révélé le scandale du Watergate qui a entraîné la démission du président Richard Nixon en 1974, Donald Trump a fait d'autres aveux embarrassants. Dans un premier enregistrement diffusé la semaine dernière, il reconnaît notamment avoir sciemment dissimulé la gravité de la pandémie de nouveau coronavirus.
Le gouvernement veut "monter à court terme à un million de tests par semaine" pour juguler l'épidémie de Covid-19 en France, contre plus de 800.000 actuellement, a indiqué jeudi le ministre de la Santé, Olivier Véran.
Le but est de "rendre disponibles les tests pour tous ceux qui le nécessitent et tous ceux qui le souhaitent", a-t-il déclaré, alors que les délais d'attente sont souvent longs, malgré une capacité nettement augmentée ces derniers mois."Je me suis entretenu avec les laboratoires hier à qui j'ai fixé un objectif de monter à court terme à 1 million de tests par semaine", a assuré M. Véran lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre Jean Castex et le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer.Ce nombre "n'est pas un totem, c'est juste le reflet de notre capacité effective à tester", a-t-il poursuivi.Alors que le nombre de tests virologiques de dépistage réalisés en France a longtemps été contraint par la pénurie, il a progressivement augmenté, pour atteindre puis dépasser l'objectif de 700.000 tests par semaine qui avait été fixé. Selon M. Véran, "840.000 tests en France" ont été réalisés en une semaine."C'est un effort de diagnostic et de dépistage sans précédent", a-t-il dit, en ambitionnant de placer la France dans "le peloton de tête" mondial.Le ministre a toutefois concédé qu'il existait "des difficultés dans l'accès aux tests, dans certaines zones de France notamment (...), qui pouvaient s'expliquer par la période estivale"."Nous suivons cette situation de façon très attentive", a-t-il promis, en prévenant que la rentrée pouvait également conduire à "quelques embouteillages".D'autre part, "nous suivons attentivement les délais dans lesquels les résultats des tests sont rendus", a-t-il dit. Selon lui, ces délais sont "inférieurs à 36 heures" dans "80% des cas".Le ministre a précisé que des alternatives aux techniques actuelles de tests virologiques étaient à l'étude. En France, ces tests dits RT-PCR nécessitent d'enfoncer un écouvillon (fin coton-tige) profondément dans le nez, une manipulation désagréable."Des études sont en cours" pour évaluer la fiabilité des "tests salivaires", qui pourraient "être demain des tests rapides, faciles", a-t-il dit.D'autres évaluations portent sur les tests oro-pharyngés qu'utilisent certains pays: l'écouvillon est introduit par la bouche et non les narines.Par ailleurs, M. Véran a rappelé que le gouvernement voulait disposer d'un stock national "d'un milliard de masques (800 millions de masques chirurgicaux, 200 millions de masques FFP2)", alors que leur pénurie a fait polémique au début de l'épidémie."Ces stocks sont en cours de constitution et seront atteints d'ici à la fin du mois de septembre", a-t-il assuré.
Ces parlementaires souhaitent que cette conférence sociale soit organisée avant la grève interprofessionnelle du 5 décembre. Objectif : répondre aux souffrances des Français, réduire les "inégalités" et éviter une convergence des luttes.
Contre la réforme des retraites, voulue par le gouvernement, un appel à la grève illimitée a été lancé par plusieurs syndicats pour le 5 décembre. Dans une tribune publiée dimanche 17 novembre dans Le Parisien, Patrick Mignola, le président du groupe MoDem à l'Assemblée nationale, Hervé Marseille, le président du groupe Union Centriste au Sénat et Jean-Christophe Lagarde, le président du groupe UDI-Agir à l'Assemblée, ont appelé le gouvernement à organiser une "grande conférence sociale" rassemblant "les forces vives et en particulier les représentations patronale et syndicale" pour répondre aux souffrances des Français. Malgré les mesures prises par le gouvernement, "les Français souffrent toujours et peinent à croire en un espoir collectif", soulignent les élus centristes. "Le travail doit mieux payer", poursuivent les élus. "Le gouvernement a augmenté le pouvoir d'achat en allégeant la feuille d'impôt, les entreprises et les syndicats doivent s'accorder pour augmenter la feuille de paie", estiment les élus."Car il s'agit bien sûr d'argent pour vivre mieux et pouvoir participer au grand défi de la transition écologique : manger mieux, se déplacer mieux, habiter mieux, nécessite d'être mieux payé", expliquent-ils. "Nous devons bâtir ensemble un élan national, qui réconcilie les Français autour de la lutte contre les inégalités", concluent-ils.Les partenaires sociaux doivent d'ores et déjà être reçus par Édouard Philippe la semaine du 25 novembre sur le projet de réforme des retraites. Les syndicats représentatifs de la SNCF sont invités à une réunion jeudi avec le haut-commissaire aux Retraites Jean-Paul Delevoye et le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. Vers une convergence des conflits ?Dimanche, au lendemain d'un premier anniversaire du mouvement des "gilets jaunes", émaillé de violences à Paris, Édouard Philippe a assuré que la "volonté" de l'exécutif de "transformer" la France était "intacte", faisant valoir que si le pays restait "immobile" il serait "dans une situation dangereuse". Même si sur la réforme des retraites, il a dit respecter et "prendre au sérieux" une "certaine forme de scepticisme", voire de "résistance".De son côté, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a rejeté l'hypothèse d'une "coagulation" des conflits. Une "martingale", selon elle destinée à "alimenter le désordre". Elle a aussi déploré que le mouvement des "gilets jaunes" soit depuis plusieurs mois "gangrené" par l'ultragauche violente.Au contraire, le chef de la France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon compte sur une convergence des mécontentements, entre ceux qui défileront le jeudi 5 décembre et les "gilets jaunes" qui manifesteront deux jours plus tard. "J'espère que ceux qui auront été dans la lutte le 5 viendront aussi le samedi, dans la rue", a lancé l'élu sur France 3. Il s'agit pour lui de mettre la pression sur Emmanuel Macron chez qui, selon le député, "seul le rapport de force arrive jusqu'à son cerveau".L'eurodéputé LR François-Xavier Bellamy a jugé pour sa part "possible que les colères se rejoignent" mais sans le souhaiter. Pour lui, les "gilets jaunes" sont "le symptôme du fait qu'aujourd'hui beaucoup de Français ont le sentiment que pour être entendus il faut passer par l'attention, la confrontation, et parfois par la violence".
Bercy veut mettre fin à la dérogation qui permet aux agents territoriaux de travailler moins de 35h/semaine.
Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait promis la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires. Lundi 24 septembre, le ministère des Finances a notamment annoncé la suppression en 2019 de 4.164 postes dans la fonction publique d'État sur les 50.000 prévus d'ici à 2022. Pour tenir les engagements du président de la République, le gouvernement vise par ailleurs 70.000 suppressions de postes d'agents territoriaux. Bercy a déjà réfléchi à une solution qui permettrait de supprimer 32.000 postes : aligner le temps de travail des fonctionnaires territoriaux à ceux des autres salariés. En effet, une loi permet aujourd'hui aux collectivités de conserver leurs régimes de travail plus favorables que la durée légale de travail de 1.607 heures par an (autrement dit 35 heures par semaine), s'ils ont été mis en place avant 2001. Le ministère des Finances a affirmé à l'AFP que la fin de cette dérogation figurerait dans le projet de loi de réforme de la fonction publique prévu au premier semestre 2019. "Un calendrier tenable et qui sera tenu".Une collectivité sur cinq seulement alignée sur les 35hUn rapport sur le temps de travail dans la fonction publique conduit par le maire de Sceaux Philippe Laurent (UDI) préconisait déjà en 2016 de "mettre fin au maintien de régimes dérogatoires à la base légale de 1.607 heures". La même année, un rapport de la Cour des comptes, basé sur un échantillon de 103 collectivités contrôlées, observait un temps de travail théorique moyen de 1.562 heures par an. Dans "seulement 20% de ces collectivités", la durée de travail était "alignée sur la durée réglementaire".Les autres options envisagéesLe gouvernement envisage également d'harmoniser les règles sur les congés pour événements familiaux (mariage, décès...), qui varient beaucoup d'une collectivité à l'autre, en fixant un "barème unique".L'exécutif a également envisagé de mettre fin à la "journée du maire", ces congés accordés à la discrétion de l'employeur dans certaines collectivités locales, comme le jour en commémoration de l'abolition de l'esclavage en outre-mer, la fête de la nation en Corse ou encore pour les fêtes religieuses dans les territoires sous Concordat (le régime organisant les rapports entre les différentes religions et l'État, ndlr), comme l'Alsace-Moselle par exemple.Cette option a été finalement abandonnée, le gouvernement ne souhaitant pas susciter de débats régionalistes et attiser des revendications autonomistes.
L'association de défense des consommateurs a décidé de contribuer au "grand débat" en proposant ce lundi 4 février "douze mesures concrètes" en faveur du pouvoir d'achat. Elle assure qu'elles sont "sans surcoût pour les finances publiques".
Suppression du relèvement du seuil de revente à perte (SRP), allongement de la durée de garantie légale, régulation des dépassements d'honoraires... En plein"grand débat", l'UFC-Que choisir a décidé de s'emparer de la question du pouvoir d'achat. L'association de défense des consommateurs propose "douze mesures concrètes" qui pourraient favoriser une "progression durable du pouvoir d'achat de plus de 9 milliards d'euros, soit plus de 320 euros par ménage", explique-t-elle dans un communiqué. Les voici : 1• Répercuter les baisses des cours des matières premières agricoles sur les prix en rayonL'association dénonce les industriels et/ou distributeurs qui profitent des baisses des cours agricoles pour "gonfler leurs marges". "Ainsi, le cours du lait a baissé de près de 30 % entre 2014 et 2017 mais le prix de la bouteille de lait demi-écrémé a bondi de 5 % !", explique l'UFC-Que choisir. Une telle mesure permettrait d'économiser 340 millions d'euros par an "rien que sur le lait de consommation, les viandes fraîches bovines et le filet de poulet".2• Supprimer le relèvement du seuil de revente à perte (SRP)L'association s'est toujours opposée à cette mesure de la loi Alimentation, entrée en vigueur le 1er février, censée aider à revaloriser les revenus des agriculteurs. Sa suppression pourrait permettre "800 millions d'euros d'économie".3• Supprimer les commissions d'intervention en cas d'incident bancaireSelon l'UFC-Que choisir, les "frais de sanction" n'ont "pas de légitimité économique", puisqu'ils ne rémunèrent pas la banque pour l'analyse de solvabilité des clients. L'association estime que la suppression des commissions d'intervention en cas d'incident bancaire dégagerait 2,8 milliards d'euros par an.4• Simplifier le changement de banque avec la portabilité du numéro de compte bancaireL'association de consommateurs demande de faciliter le changement de banque (en conservant son numéro de compte bancaire), "afin de raviver la concurrence" en France, où le taux de mobilité bancaire atteint 2,3%, "un niveau trois fois inférieur à la moyenne européenne". Selon l'UFC, cela dégagerait 1,2 milliard d'euros par an.5• Faire varier les aides à la rénovation énergétique en fonction du niveau de performance et non des équipementsAlors que le logement représente 30% de la consommation d'énergie, l'association estime que "passer à un dispositif unique et progressif soutenant les travaux les plus performants soulagerait financièrement les ménages et inciterait les professionnels à proposer des solutions mieux adaptées". Cela permettrait d'économiser 450 millions d'euros. 6• Appliquer strictement le principe "préleveur-pollueur-payeur" pour l'eau potableLoin d'être les premiers préleveurs ou pollueurs, les Français paient pourtant l'essentiel des taxes sur la consommation et la pollution d'eau, dénonce l'UFC-Que choisir. L'association préconise ainsi d'appliquer strictement le principe "préleveur-pollueur-payeur" pour l'eau potable. Elle vise notamment l'agriculture intensive, responsable de 70% de la pollution par les pesticides. Cela permettrait de libérer 1,04 milliard d'euros.7• Allonger la durée de garantie légale en fonction de la durée de vie des produitsL'UFC-Que choisir préconise d'allonger la durée de garantie légale de conformité des produits, actuellement de deux ans, qui "contrecarrerait l'obsolescence organisée et inciterait les industriels à produire des biens durables."8• Encadrer les loyers dans toutes les zones tenduesL'association dénonce la loi Élan (Évolution du logement, de l'aménagement et du numérique), qui rend facultative l'expérimentation de l'encadrement des loyers, un dispositif qui "a pourtant fait ses preuves à Paris et Lille". Elle réclame de le rendre obligatoire dans toutes les zones tendues.9• Faciliter la comparaison et le changement d'assurance santéEn matière de santé, l'UFC-Que choisir demande aux autorités de faciliter le changement et la comparaison des assurances santé, permettant aux consommateurs de récupérer 1,2 milliard d'euros par an. 10• Limiter le dépassement d'honoraires chez le médecinUne meilleure régulation des dépassements d'honoraires permettrait aux ménages d'économiser 650 millions d'euros par an, selon l'association.11• Réformer l'apprentissage de la conduite pour baisser le prix du permisL'UFC préconise de favoriser l'émergence d'auto-écoles en ligne, de modifier les règles d'attribution des places à l'examen pratique et de permettre aux enseignants indépendants de proposer des heures de conduite au-delà d'un socle obligatoire en auto-école. Objectif : faire baisser le prix du permis de conduite, actuellement de 1.800 euros en moyenne. Cela permettrait une économie de 365 millions d'euros par an.12• Libéraliser la vente de pièces de carrosserie automobiles"En France, les constructeurs automobiles décident seuls qui a le droit de fabriquer et de vendre les pièces détachées de carrosserie", ce qui a pour conséquences des prix bien plus élevés que chez nos voisins européens, déplore l'association. "Si on supprimait ce monopole, les Français économiseraient 415 millions d'euros par an", assure-t-elle. "Sans surcoût pour les finances publiques", selon l'UFC, cet ensemble de mesures a pour objectif de faire diminuer les prix en s'attaquant à divers rentes ou dysfonctionnements de marché", et ainsi "doubler l'ampleur des annonces présidentielles, sans peser sur les finances publiques". L'association propose aux consommateurs de signer en faveur de ce plan et de voter en ligne pour dégager "les trois propositions les plus urgentes à leurs yeux".
Le personnage principal de la série documentaire à succès de Netflix "Au royaume des fauves" a été contraint par la justice de transférer la propriété de son fameux zoo à son ennemie jurée, qu'il avait voulu faire assassiner, épiloge d'une saga qui a passionné des millions de téléspectateurs.
Personnage haut en couleur qui a beaucoup fait pour la popularité de la série, Joe Exotic, de son vrai nom Joe Maldonado-Passage, a été condamné en janvier à 22 années de prison pour tentative de meurtre et se trouve actuellement en détention.Il s'en était pris à Carole Baskin, défenseure de la cause animale et critique de ses méthodes, notamment la reproduction à outrance des félins, la possibilité pour les visiteurs de les caresser, ainsi que des mauvais traitements ayant entraîné la mort de plusieurs animaux.Dans une décision rendue lundi après quatre années de procédure, un juge fédéral d'Oklahoma City a ordonné le transfert de propriété du terrain de six hectares environ sur lequel se trouve le zoo, situé au sud d'Oklahoma City.La société Greater Wynnewood Development Group, anciennement contrôlée par Joe Exotic, devra libérer les lieux, "y compris l'évacuation de tous les animaux du zoo", a ordonné le juge Scott Palk dans une décision consultée par l'AFP.Bien que celui qui était jusqu'ici son propriétaire, Joe Exotic, soit en prison, le zoo avait continué à fonctionner et venait de rouvrir ses portes début mai après plusieurs semaines de fermeture pour cause de confinement.L'ancien partenaire économique de Joe Exotic, Jeff Lowe, avait officiellement racheté la société GWDG, mais le magistrat fédéral n'en a pas moins décidé du transfert de la propriété du lieu."Tiger King", documentaire en sept épisodes, a été un des programmes les plus regardés de l'histoire de Netflix. La plateforme a annoncé, fin avril, qu'en un mois, 64 millions d'abonnés avaient vu tout ou partie de la série.Joe Exotic, âgé de 57 ans, a fait une demande officielle de grâce à Donald Trump début mai.
Le député des Pyrénées-Atlantiques a mis un gilet jaune lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, provoquant une interruption de séance.
Les "gilets jaunes" jusque sur les bancs de l'Assemblée nationale. Jean Lassalle, ancien candidat à la présidentielle, a mis un gilet jaune lors d'une intervention du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, concernant le mouvement des "gilets jaunes". "Je vous rappelle au règlement. Monsieur Lassalle, veuillez immédiatement retirer ce gilet", lui a intimé le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand. "Parfait monsieur Lassalle, ce rappel au règlement sera évidemment inscrit au procès verbal et vous en subirez les conséquences. Retirez s'il vous plaît ce gilet", lui demande-t-il a nouveau avant de lui demander de quitter l'Assemblée. "Monsieur Lassalle s'il vous plaît, allez manifester hors de cet hémicycle, s'il vous plaît". Jean Lassalle impassibleAlors que Jean Lassalle ne bouge ni ne réagit aux semonces du président de l'Assemblée, "la séance est suspendue", annonce alors ce dernier. À la suspension, l'ex-candidat à la présidentielle a retiré son gilet et l'a remis dans sa sacoche. À la reprise, le ministre de l'Intérieur a repris la parole : "Jean Lassalle sait par expérience que si le ridicule ne tue pas, je pense aux deux personnes qui sont mortes depuis samedi, je pense aux 584 blessés, je pense aux 110 policiers et gendarmes qui pour garantir la protection du droit fondamental de manifester se sont retrouvés blessés", a-t-il déclaré, applaudi debout par les parlementaires de la majorité. Pour sa part, Jean Lassalle s'est levé pour protester vivement.
Le groupe a adapté la chanson "Vesoul" du chanteur belge en changeant toutes les paroles. La vidéo a déjà été vue plus de deux millions de fois sur la plateforme YouTube.
C'est ce qu'on peut appeler un carton ! En quelques jours, la chanson "Vesoul" du grand Jacques Brel a connu une version tant inattendue que réussie, rapporte RTL. En témoigne les plus de deux millions de vues en seulement trois jours sur YouTube, le média social spécialisé dans la mise en ligne de vidéos. À tel point que le groupe qui se présente "en trio mais à quatre", est devenu numéro 1 de YouTube France, précise CNews. Avec Valentin Vander au chant et Clémence Monnier au piano, le groupe se moque ouvertement du confinement : "T'as voulu voir le salon et on a vu le salon" ou encore "T'as voulu voir la chambre et on a vu la chambre", avec le même refrain entonné concernant le balcon. Sauf que le groupe ne s'arrête pas là et s'attaque à la politique du gouvernement avec une certaine liberté : de la "pigmentation de la barbe d'Édouard Philippe", en passant par les allocutions du président de la République : "Mais je te le dis, je regarderai pas Macron, faire son allocution, je préfère recompter les lattes du plancher." Spécialistes des parodiesPassant en revue le manque de moyens mis à disposition des Français en parlant de masques faits maison "à base de sopalin", Clémence et Valentin racontent leur quotidien avec "les moyens du bord". Ils n'oublient pas cependant de saluer le rôle des soignants en plein épidémie. "Maintenant c'est des héros, moi je leur tire mon chapeau, pourvu qu'ils tiennent, qu'on s'en souvienne", chante-t-il, adressant une nouvelle petite pique cachée au gouvernement. Le groupe composé de quatre artistes (Stan et Aurélien Merle complètent le quatuor) est spécialiste des parodies et n'en est pas à son coup d'essai. Depuis 2013, sur des airs de chansons populaires, les quatre artistes n'ont de cesse d'aborder des questions qui parlent à tous, comme l'avenir d'Édouard Philippe, le véganisme ou "peut-on rire de tout ?" Mais ces derniers mois, leur ton caustique avait déjà fait mouche à travers deux chansons. La première sur une reprise de "Je l'aime à mourir", de Francis Cabrel, transformée en "On a rien vu venir", rappelait que les Français avaient pris de haut le virus cet hiver. L'autre, sur un air de Brassens : "La guerre de 14-18" s'était transformée en "La guerre du coronavirus". Surtout, avec 45 artistes, Les Goguettes avaient repris la chanson "La tendresse" de Jacques Brel, une vidéo vue déjà plus de trois millions de fois. À ce rythme, ils devraient cette fois-ci battre ce record.
La responsabilité pénale de l'octogénaire, qui souffre d'une "altération partielle de son discernement", reste engagée. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
Claude Sinké, l'octogénaire suspecté d'avoir blessé deux personnes dans l'attaque contre la mosquée de Bayonne a été "mis en examen des chefs de tentatives d'assassinat, dégradation et destruction aggravées, violence avec arme sur personne dépositaire de l'autorité publique et violence avec arme", a annoncé mercredi 30 octobre le procureur de Bayonne Marc Mariée dans un communiqué. Le suspect a ensuite été placé en détention provisoire. L'expertise psychiatrique, demandée par le procureur après l'audition de l'octogénaire, avait "conclu à une altération partielle de son discernement et/ou du contrôle de ses actes". La responsabilité pénale de Claude Sinké reste néanmoins engagée et l'homme encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Mardi, le procureur avait expliqué que le suspect avait expliqué avoir voulu incendier la mosquée de Bayonne pour "venger la destruction de la cathédrale de Paris", qu'il attribue aux musulmans. "L'ensemble de son audition interroge sur son état de santé psychique", avait commenté Marc Mariée. Lors de sa garde à vue, l'octogénaire a démenti avoir voulu tuer en mettant le feu à la porte de la mosquée, expliquant avoir procédé à des repérages pour être sûr de n'intervenir "qu'à un moment où elle était très peu occupée". Ces affirmations cadrent mal avec le récit de l'attaque, reconstituée notamment grâce à des témoignages et des caméras de surveillance. Le suspect a ainsi tiré une première fois sur un homme assis près de la mosquée, puis à deux reprises sur un conducteur avant de mettre le feu à son véhicule. Il a aussi braqué son arme face aux forces de l'ordre venues l'interpeller.L'enquête semble donc pencher pour l'hypothèse d'un tireur solitaire instable psychologiquement. Le parquet de Bayonne a d'ailleurs annoncé que "le Parquet national antiterroriste n'entend pas se saisir du dossier".Les jours des deux septuagénaires blessés dans l'attaque ne sont plus en danger.
En France, le kérosène des compagnies françaises est exonéré de la TVA et de la taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques (TICPE). Pourtant, la Fédération nationale de l'aviation marchande (Fnam) affirme que les compagnies françaises sont défavorisées par rapport aux autres compagnies européennes.
La perte de l'avantage fiscal des compagnies aériennes sur le kérosène coûterait "350 millions d'euros" et pourrait entraîner 3 à 4.000 suppressions d'emplois, selon la Fédération nationale de l'aviation marchande (Fnam). "Cet avantage est estimé à près de 350 millions d'euros pour les compagnies françaises", a estimé mardi 4 juin Georges Daher, délégué général de la Fnam, sur Radio Classique. Il a également estimé que la perte de cet avantage pourrait "avoir un impact sur les emplois", avec "3 à 4.000 suppressions d'emplois supplémentaires sur le marché français". Transport aérien : faut-il taxer le kérosène ?par franceinfoPour le seul groupe Air France, une taxation sur le kérosène représenterait "250 millions de dépenses supplémentaires", a-t-il ajouté. Les "compagnies françaises sont déjà défavorisées par rapport à d'autres compagnies européennes en termes de fiscalité et de taxation", a estimé le responsable de la Fnam, précisant que la part de marché des compagnies françaises en Europe "recule pratiquement d'un point par an depuis 10 à 15 ans"."Beaucoup d'efforts sont faits" "Ça nous parait injuste car il y a déjà beaucoup d'efforts qui sont faits", a-t-il ajouté en citant le marché du carbone européen (Système d'échange de quotas d'émissions SEQE, ou ETS selon son acronyme anglais) et Corsia, un mécanisme mondial de compensation des émissions de CO2. Le kérosène est exonéré en France de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques (TICPE). Le ministre de la Transition écologique François de Rugy a affirmé lundi la volonté du gouvernement français de "mener la bataille" afin de mettre en place une taxation du kérosène au sein de l'Union européenne. "Aujourd'hui, il y a une convention internationale qui date de 1944, à une époque où ne parlait pas du climat, où ne parlait pas de l'effet de serre" et "qui dit qu'on ne peut pas taxer le kérosène, dans aucun pays du monde", a déclaré le ministre sur BFMTV. "Evidemment, il faut changer cette convention (...), c'est une priorité que nous donnons d'ailleurs à la prochaine Commission européenne."
Vainqueur de 1 million d'euros au jeu My Million, un quinquagénaire, joueur occasionnel, s'est aperçu qu'il avait gagné le pactole juste avant qu'il ne soit trop tard.
Le Parisien raconte lundi 15 avril l'histoire d'un joueur de My Million, qui a bien failli ne pas empocher son gain d'un million d'euros ! Ce quinquagénaire lyonnais a joué le 12 février dernier à My Million, un jeu complémentaire de l'Euro Million. Joueur occasionnel, il oublie totalement de vérifier s'il a gagné ou non. Quelques jours avant "la date de forclusion", le délai de deux mois au delà duquel les gains non récupérés sont définitivement perdus, la FDJ décide de lancer un avis recherche à destination de la presse locale. La ville et le nom du point de vente du ticket sont transmis à la presse, rapporte Le Parisien. Une amie raconte l'anecdote au joueur qui s'ignore. "Je me suis juste dit que c'était un point de vente où j'allais", confie-t-il au quotidien francilien. Il tombe ensuite par hasard sur un ticket My Million dans sa voiture et voit que la date correspond avec celle du gagnant recherché par la FDJ. Le 6 avril, ce Lyonnais présente son ticket chez un détaillant FDJ. Il est invité à "contacter un centre de paiement", le commerçant ne peut lui donner aucune autre indication. Il appelle le service relations clients de la FDJ. Le joueur qui s'ignorait s'est entendu dire qu'il avait gagné 1 million d'euros. 6 jours plus tard, le pactole aurait été perdu ! "Je m'assurerai de vérifier mes reçus de jeu plus tôt", a-t-il assuré au Parisien. Tous les joueurs n'ont pas eu cette même chance. Selon les chiffres avancés par Le Parisien, en cinq ans, 25 gains de 1 million d'euro n'ont pas été récupérés par leur propriétaire, sur 682.
Selon France Info, tôt ce jeudi matin, la boutique Chanel de la rue Montaigne, dans le VIIIe arrondissement de Paris, a été cambriolée. Le casse aurait eu lieu à 5h30 du matin.
Les malfaiteurs auraient foncé dans la grille de la boutique Chanel de la célèbre avenue Montaigne, avec leur 4x4, une Jeep Cherokee, avant de pénétrer et dérober de très nombreux sacs à main. Toujours selon France Info, les malfaiteurs ont ensuite mis feu au véhicule avant de prendre la fuite à moto. Une dizaine de sapeurs-pompiers sont intervenus sur place pour maitriser l'incendie. La police judiciaire de Paris s'est saisie de l'enquête. D'après France Bleu, le butin s'élèverait à 360 000 euros. Selon Le Parisien, la voiture utilisée pour le braquage était équipée de fausses plaques d'immatriculation et aurait été volée dans le VIe arrondissement.Le 1er mars dernier, c'est la bijouterie Chopard, place Vendôme qui avait été victime d'une attaque à main armée. Les deux malfaiteurs, qui ont agi à visage découvert, avaient dérobé pour plusieurs millions d'euros. Les braqueurs étaient repartis à pied sans faire de blessés. La place Vendôme, célèbre pour ses bijouteries de luxe, est pourtant l'un des lieux les plus sécurisés de la capitale. Depuis 2014, et des braquages à répétition, la préfecture de Paris a mis en place un dispositif de sécurité particulier. Un dispositif qui a encore été renforcé depuis les attentats du 13 novembre dernier à Paris.
Les associations cherchent un toit pour les milliers d'animaux livrés à eux-mêmes depuis la mort de la gérante.
Des associations sont engagées dans une course contre la montre pour tenter de sauver plusieurs milliers de rongeurs à l'abandon dans un élevage industriel de Lapte (Haute-Loire), à la suite du meurtre présumé de sa cogérante. Selon la préfecture, les services vétérinaires ont confié à la SPA de Haute-Loire la responsabilité de trouver des structures d'accueil pour les pensionnaires de cet élevage "Rongeurs du Velay", dont le gérant, soupçonné du meurtre de son ex-compagne et associée, a été placé en détention provisoire le 20 décembre."Quelque 3.000 à 4.000 animaux se sont ainsi retrouvés à l'abandon", a expliqué Gaëtan Plo, président de la SPA du département, qui a mobilisé ses bénévoles pour s'occuper des animaux. "La Fondation 30 Millions d'amis en a pris en charge un grand nombre", a-t-il ajouté.Les animaux gazés d'ici 10 joursParmi les autres structures spécialisées, Assistance animaux a récupéré 600 gerbilles et la Fondation Brigitte Bardot 250 lapins, souris, rats et cochons d'Inde dans son principal refuge, dans l'Eure."Il faut que toutes les associations se mobilisent sinon ces animaux seront gazés d'ici 10 jours", souligne Christophe Marie, porte-parole de la Fondation. Plusieurs rongeurs destinés à des animaleries ont déjà été retrouvés morts dans les cages métalliques de cette "usine" dont 30 Millions d'amis dénonce les "conditions d'élevage indignes". Le but c'est de récupérer les animaux dans les meilleures conditions. On ne pourra pas pousser les murs, si on ne peut pas prendre en charge ces animaux, il faudra les endormir", regrette Arnold Lhomme, responsable des enquêtes pour "30 millions d'amis".. Le 10 novembre, le corps de Sylvia Bouchet, 42 ans, co-gérante de la société, avait été découvert au pied du barrage de Lavalette, à Lapte. Son associé Ludovic Dimec, 46 ans, dont elle était séparée mais avec qui elle continuait à travailler, a depuis avoué qu'il l'avait précipitée au-dessus du barrage, après qu'elle avait perdu connaissance à la suite d'une "grande claque".
Une "histoire de gamins" a failli tourner au drame, à Tournon-sur-Rhône (Ardèche). Un adolescent a été grièvement blessé par son cousin de 5 ans, pour lui avoir refusé de l'argent qu'il demandait pour aller acheter des confiseries.
Un garçonnet de 5 ans a poignardé son cousin de 13 ans, qui a échappé de peu à la mort. Les faits se sont produits mercredi 17 avril, dans un hall d'immeuble après une dispute entre les deux cousins pour des confiseries, a précisé la gendarmerie, confirmant une information du quotidien régionale Le Dauphiné Libéré. "C'est une histoire de gamins. L'enfant de 5 ans, énervé, est monté chez lui prendre un couteau", selon un enquêteur.Une mesure de "suivi social" pour le jeune assaillant Blessé au niveau de l'aine, l'adolescent a été touché à l'artère fémorale. Tandis qu'il gisait à terre et perdait beaucoup de sang, une patrouille pédestre de gendarmes a été alertée par des passants. L'un des militaires est rapidement intervenu pour lui prodiguer un point de compression en attendant l'arrivée des secours. "J'ai juste fait ce que l'on nous avait appris. J'étais au bon endroit, au bon moment", témoigne l'adjudant-chef André Maisonnave, dans les colonnes du Dauphiné Libéré.Le garçon a été opéré pour stopper l'hémorragie et ses jours ne sont plus en danger. Il était toutefois était toujours hospitalisé vendredi. Son cousin devrait faire l'objet d'une mesure de suivi social, selon les gendarmes.
- Le cofondateur du Parti de gauche a fait de la victoire de l'équipe de France contre la Mannschaft une vengeance politique. -Comme bon nombre de Français, Jean-Luc Mélenchon s'est enthousiasmé de la victoire des Bleus contre l'Allemagne jeudi soir 7 juillet en demi-finale de l'EURO 2016.
"Même moi j'ai regardé le match. Et maintenant, je jubile à fond!" a-t-il posté sur Twitter à l'issue de la rencontre. Grâce au doublé d'Antoine Griezmann, les Français se sont non seulement qualifiés pour la finale mais ont également mis fin à une "malédiction" : depuis 1958, et surtout après les difficiles défaites de 1982 (l'EURO à Séville), 1986 (Coupe du monde au Mexique) et 2014 (Coupe du monde au Brésil), la France n'avait plus battu la Mannschaft lors d'une compétition internationale. Une revanche que le cofondateur du Parti a associé à sa rancœur tenace envers Angela Merkel. Ce vendredi 8 juillet, il a posté sur son compte Twitter une photo peu flatteuse de la chancelière allemande avec le commentaire suivant : "Morale du match : l'adversaire invincible n'existe pas pour ceux qui veulent vaincre". Une façon de dire "quand on veut, on peut".Le candidat à la présidentielle 2017 n'a de cesse de dénoncer la politique d'austérité de l'Allemagne et de l'influence qu'elle a sur le reste de l'Europe. Son dernier ouvrage sorti l'an passé, "Le Hareng de Bismarck", était un véritable pamphlet contre le "poison" que constitue selon lui l'Allemagne pour l'Europe. Jean-Luc Mélenchon n'est pas par ailleurs pas le seul homme politique à avoir taclé la dirigeante allemande après la victoire française. "Et Boouum Angela" a tweeté le compte officiel du Parti communiste français accompagné du hashtag #ChangeEurope.
Le célèbre parc d'attractions précisé avoir "ajusté" et "aménagé" ses capacités d'accueil.
Face à la propagation du coronavirus, le parc Disneyland Paris a suspendu jeudi et jusqu'au 15 avril, tous ses événements en extérieur et réduit ses capacités d'accueil en intérieur. Première destination touristique privée en Europe, avec quelque 15 millions de visiteurs par an, le site implanté à Marne-la-Vallée emploie plus de 16.000 salariés, ce qui en fait le premier employeur "mono-site" de France. Coronavirus : comment est calculé le taux de létalité ?par franceinfo"Disneyland Paris est ouvert et accueille tous les visiteurs. Nous sommes en contact permanent avec les autorités françaises, et en conformité avec leurs instructions, nous avons temporairement aménagé certaines de nos expériences et opérations jusqu'au 15 avril 2020", indique le parc dans un message posté sur son site internet. Parmi ces "mesures exceptionnelles", il annonce que les parades et spectacles présentés en extérieur (comme les parades des personnages Disney ou le spectacle de la Reine des Neiges 2) "sont temporairement suspendus".Disneyland Paris indique aussi avoir "ajusté" et "aménagé" les capacités d'accueil de ses files d'attente, de ses théâtres, de deux de ses restaurants et de sa plus grande boutique, sans plus de précisions, alors que le gouvernement a interdit les rassemblements de plus de 1.000 personnes. "Nous avons augmenté les fréquences de nettoyage et de désinfection des zones accessibles aux visiteurs et nous avons ajouté des points de distribution de gel hydroalcoolique dans nos parcs, nos hôtels, coulisses et bureaux", est-il indiqué dans le message.Concernant les réservations d'hôtel pour les arrivées jusqu'au 1er juin, Disneyland indique avoir supprimé les frais de modification et d'annulation jusqu'au 15 avril, et précise qu'il est possible de "déplacer" son séjour pour une arrivée jusqu'au 15 octobre. Au sein des équipes du parc, trois employés de maintenance travaillant de nuit (et n'étant pas en contact avec le public) ont été testés positifs au coronavirus.Ailleurs dans le monde, le complexe Disney à Shanghai, qui était fermé depuis le 25 janvier, a rouvert partiellement lundi. A Tokyo, les parcs Disneyland et DisneySea restent pour leur part fermés jusqu'à début avril, toujours en raison de l'épidémie de Covid-19.
Pionnière dans les années 70, la France accuse aujourd'hui un important retard en matière de diagnostic à la naissance de maladies rares. Les associations montent au créneau à l'occasion , ce jeudi, de la 12e journée internationale dédiée à ces maladies.
Seulement cinq maladies détectées en France à la naissance. "La Suède, l'Autriche dépistent 24 maladies, la Belgique plus d'une dizaine (11 en Flandre, 13 en Wallonie)", remarque Nathalie Triclin, présidente de l'Alliance des maladies rares. Toutefois, la France ne dépiste que cinq maladies graves à la naissance (en plus de la surdité introduite plus récemment). L'Espagne, l'Islande, la Hongrie et le Portugal dépistent déjà plus de 15 pathologies, renchérit l'AFM-Téléthon, à l'occasion, jeudi 28 février, de la 12e journée internationale des maladies rares. Le coût de ce dépistage (8,6 millions d'euros par an, soit 11 euros par nouveau-né) n'explique pas ce retard, qui, pour Nathalie Triclin, est plutôt "révélateur de la mauvaise organisation du système français et de son extrême lenteur à se réformer".Des pertes de chances Cette situation est à l'origine de "pertes de chances" de prévenir ou limiter les dégâts de la maladie, de bénéficier d'un conseil génétique (pour avoir d'autres enfants), d'accès à un traitement disponible ou qui arrive sur le marché, voire à des essais thérapeutiques prometteurs, arguent les associations. Elles donnent "pour exemple, le dépistage recommandé en 2011 par la Haute autorité de santé pour une maladie génétique rare, le déficit en MCAD (une enzyme) et toujours pas appliqué". Cette maladie, caractérisée par une incapacité à utiliser certaines graisses comme source d'énergie, peut conduire au coma et à la mort lors d'une banale infection, de grosses chaleurs, de biberons trop espacés. Le dépistage néonatal, et une alimentation adaptée avec apport de sucres, permet d'éviter des séquelles neurologiques. "Il faut aussi anticiper le progrès thérapeutique qui avance rapidement", relève Christian Cottet, directeur général de l'AFM-Téléthon. Les cas de la forme le plus grave de l'amyotrophie spinale infantile (décès avant l'âge de deux ans) décelée chez les nouveau-nés pourraient par exemple bénéficier d'une thérapie génique, dit-il. 25.000 enfants dépistés depuis 1972Parmi d'autres maladies génétiques dépistées à la naissance ailleurs (Suède, Autriche...), le professeur Jean-Louis Mandel, président de la Fondation Maladies rares cite la tyrosinémie de type 1, marquée par l'accumulation de toxiques dans le sang, qui peut détruire le foie et entraîner la mort et pour laquelle il existe un médicament.En France, trois millions de personnes sont atteintes de maladies rares dont 80% sont d'origine génétique. Le dépistage néonatal (DNN) a permis de dépister, depuis 1972, plus de 25.000 enfants atteints d'une des cinq pathologies recherchées. Le dépistage de la phénylcétonurie (depuis 1972) et de l'hypothyroïdie congénitale (depuis 1978) permet d'éviter un retard mental sévère. Le DNN concerne également un défaut du fonctionnement de la glande thyroïde et des glandes situées au dessus des reins (hyperplasie congénitale des surrénales), l'anémie falciforme (ou drépanocytose) et la mucoviscidose. Il repose sur quelques gouttes de sang prélevées avec une petite piqûre au talon du nouveau-né, déposées sur un buvard.Réduire l"'errance diagnostique"Reste que les techniques évoluent vite. Le plan "France médecine génomique 2025", lancé en 2016, doit permettre l'accès aux outils de séquençage du génome. "Deux plateformes (sur les douze annoncées en 2016) à Paris et à Lyon seront fonctionnelles très prochainement", indique la Pr Hélène Dollfus, coordinatrice de centres experts. L'objectif est aussi de réduire l"errance diagnostique" des malades d'âges divers."Plus d'un malade sur cinq a attendu au moins six ans pour avoir un diagnostic", constate Bernard Delorme, d'après les données de Maladies rares infos services qu'il préside. Il parle d'"un parcours du combattant". Le troisième plan maladies rares, le plan génomique et la loi de bioéthique sont l'occasion d'élargir le DNN à plus de maladies, espèrent les associations.
Le vaccin contre le Covid n'existe pas mais les anti-vaccins sont déjà contre et multiplient les infox: "Il injectera des puces électroniques", "empoisonnera les gens"... Déjà très présente sur internet depuis des années, la galaxie "antivax" est "dynamisée" et rendue plus visible par la pandémie.
La vidéo "Plandemic" a été vue des millions de fois sur YouTube et d'autres plateformes depuis mai. Parmi la multitude d'infox qu'elle relaie sur le Covid: "les vaccins ont tué des millions de gens". Quant à cette liste de substances aux noms inquiétants (phénoxyéthanol, chlorure de potassium etc...) censées être contenues dans les vaccins en quantités toxiques (ce qui n'est pas le cas), elle a été partagée des milliers de fois sur Facebook fin avril. Sous ces publications,des centaines voire des milliers de commentaires d'internautes qui disent déjà qu'ils ne comptent pas se faire vacciner.La rhétorique anti-vaccins n'est pas neuve mais gagne en visibilité à la faveur d'une pandémie à l'ampleur inédite, expliquent des spécialistes interrogés par l'AFP.Des chercheurs du monde entier se sont lancés dans une course contre la montre pour trouver un vaccin, avec l'espoir, d'un vaccin dans plusieurs mois, au mieux.- "Chambre d'écho" -L'opposition vaccinale ne date ni d'internet ni du Covid mais Facebook, Twitter ou YouTube ont créé "une sorte de chambre d'écho" très efficace pour les infox anti-vaccins, explique Sylvain Delouvée, chercheur en psychologie sociale à l'Université de Rennes 2, qui rappelle le "consensus scientifique" clair en faveur de la vaccination.Malgré la volonté affichée de ces plateformes de limiter la viralité des contenus anti-vaccins, ils y prolifèrent, et en tirent une importance démesurée, dit M. Delouvée.Très motivée, fortement liée au complotisme en général, "protéiforme, sans identité clairement définie", la galaxie anti-vaccin sur internet se nourrit de plusieurs discours, dépassant souvent les clivages politiques, comme la critique de "Big Pharma", explique aussi M. Delouvée, qui relève les "mêmes résurgences" d'infox qu'avant la pandémie.Certaines ressurgissent telles quelles - comme ce visuel prétendant à tort que les vaccins contiennent exactement la même chose que les injections létales des condamnés à mort- d'autres avec, en plus, une référence au Covid.En réalité, il est difficile de savoir "si les opposants aux vaccins sont plus actifs à cause de la pandémie ou s'ils sont plus visibles à cause de l'attention très importante accordée à la pandémie", relève David Broniatowski, de l'Université américaine George Washington."Les groupes +antivax+ (...) ont tendance à être très actifs en permanence, (le Covid) les a juste +redynamisés+", pense pour sa part Amelia Jamison, de l'Université du Maryland aux Etats-Unis.La crise actuelle montre leur capacité à recycler "très rapidement" les infox pour les adapter à l'actualité, poursuit-elle. Ainsi, si les théories accusant Bill Gates de vouloir vacciner de force circulaient déjà avant la période actuelle, elles ont connu une nouvelle jeunesse, avec un succès particulier pour celle l'accusant de vouloir profiter du Covid pour injecter une puce électronique via un vaccin."Un nouveau virus, ça veut dire un nouvel événement qui va entrer dans leur schéma narratif et (...) qu'ils vont faire coïncider avec leur vision du monde", explique Mme Jamison. Du coup, pour ces militants ultra-déterminés, la simple mention d'un vaccin "est devenue +on va nous vacciner de force". Elle note à cet égard une spécificité propre au Covid : la jonction fréquente entre anti-vaccins, anti-masques et anti-confinements, au nom de la liberté individuelle contre les autorités, idéologie très présente aux Etats-Unis.- "Lame de fond" -Sylvain Delouvée parle, lui, d'une "lame de fond qui continue à progresser encore et encore", avec des anti-vaccins qui "occupent le terrain" sur internet.Pourtant, ce sont "de petits groupes", note Amelia Jamison, pas forcément très nombreux mais très sonores, très rodés, maniant parfaitement "les outils à leur disposition" pour "apparaître plus gros et plus unifiés qu'ils ne le sont" et "cibler" efficacement ceux qui n'ont pas d'avis tranché sur le sujet.Sur internet, on peut avoir l'impression que c'est "50/50" entre "pro" et "anti", or "dans la vraie vie, ce n'est pas le cas du tout", poursuit-elle.Relevant "l'explosion récente des théories anti-vaccination" sur internet, les auteurs d'une étude parue dans Nature, estiment que "l'opposition à la vaccination contre le SARS-CoV-2 (...) pourrait amplifier des flambées épidémiques comme ce fut le cas avec la rougeole en 2019".En 2019, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a classé l'"hésitation vaccinale" comme l'une des dix menaces sur la santé mondiale. Selon une enquête menée par la fondation caritative Wellcome Trust, en 2018, 7% des personnes interrogées dans 140 pays ne pensaient pas que les vaccins soient sûrs, tandis que 11% n'avaient pas d'avis.
Le port du masque va être rendu obligatoire dans les lieux clos recevant du public dès la semaine prochaine. Une obligation à laquelle devront se plier tous les Français.
De nombreux appels à anticiper cette règle se font entendre. Il est déjà obligatoire dans certains lieux, comme dans des marchés et lieux clos du Finistère, ou dans certaines communes de Mayenne. Le port du masque va être rendu obligatoire dans tous les lieux clos recevant du public "la semaine prochaine", a confirmé Jean Castex au Sénat ce jeudi. Alors que la crainte d'une résurgence de l'épidémie de Covid-19 se fait sentir, la nouvelle règle d'obligation du port du masque contre la propagation du virus, avancée par Emmanuel Macron le 14 juillet va se mettre en place plus tôt que prévu. Des professionnels de la santé, politique et célébrités incitent vivement la population à anticiper cette obligation. Masques obligatoires : y en aura-t-il assez ?par franceinfoPublication du décret "d'ici lundi ou mardi"Le décret imposant le port du masque dans tous les lieux clos "est en cours de finalisation" et sera publié "d'ici lundi ou mardi", a indiqué jeudi le ministre de la Santé lors de la séance de question au gouvernement. Olivier Véran a par ailleurs invité les Français à porter un masque dans ces conditions "sans attendre la parution du décret". Le préfet du Finistère anticipe cette obligation dès jeudi. Sur certains marchés et dans les établissements clos des îles de la Manche recevant du public, il impose le port du masque, en raison d'une "augmentation sensible du nombre de patients testés positifs depuis le 10 juillet", alors que le littoral connaît "un afflux important de population pendant la période estivale". Le non-respect de cette mesure est passible d'une amende de 135 euros, rappelle la préfecture. Le port du masque est également obligatoire depuis jeudi dans des lieux clos recevant du public de six communes de Mayenne, après une augmentation inquiétante des cas de Covid-19 dans ce département, où une campagne de dépistage massif est en cours. Les appels au port du masque se multiplientA la suite de l'annonce du chef de l'Etat de la mise en place du masque obligatoire au 1er août dans les espaces clos, de nombreux professionnels de santé ont salué l'initiative, regrettant toutefois le délai de sa mise en place. Philippe Juvin, chef des urgences de l'hôpital Pompidou à Paris, a ainsi regretté avoir "beaucoup attendu dans cette crise". De la même manière, le docteur Jimmy Mohamed, à l'origine d'une tribune pour le port du masque obligatoire en lieux fermés signée le 12 juillet a invité les Français à respecter une "obligation morale et sanitaire" avant qu'il y soient obligés légalement. Aux Etats-Unis, qui bat régulièrement des nouveaux records en terme de contamination, plusieurs stars, comme Robert De Niro ou Morgan Freeman se mobilisent dans des spots publicitaires pour inciter au port du masque.
Une bousculade dans une discothèque de Lima, la capitale du Pérou, a provoqué samedi soir la mort de 13 personnes qui tentaient de fuir la police, venue faire respecter le couvre-feu imposé en raison de l'épidémie du Covid-19.
"A la suite d'une opération de police dans une discothèque à Los Olivos, 13 personnes ont été déclarées mortes", a indiqué à la la radio RPP le chef de la police péruvienne, le général Orlando Velasco.Environ 120 personnes s'étaient rendues à cette soirée d'anniversaire relayée sur les réseaux sociaux en dépit de l'interdiction des rassemblements durant le week-end, lorsque la police a fait irruption dans l'établissement situé à Los Olivos, un quartier populaire de la capitale péruvienne."Face à l'intervention de la police, qui n'a utilisé aucun type d'arme, ni de bombe lacrymogène, les participants à la fête ont tenté de s'échapper par l'unique porte d'entrée et, dans la bousculade, se sont retrouvés coincés entre la porte et l'escalier", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.La hâte pour éviter l'arrestation explique la tragédie, car la loi péruvienne prévoit des peines de prison et des amendes équivalentes à 110 dollars pour les contrevenants aux dispositions prises pour lutter contre l'épidémie.Outre les 13 morts, trois autres personnes ont été blessées ainsi que trois policiers qui tentaient de porter secours aux personnes coincées dans la discothèque.Les victimes étaient âgées de 20 à 30 ans, selon des informations publiées par des médias locaux.- Autre version de témoins -Parmi les treize victimes recensées pour l'instant figurent douze femmes et un homme, a indiqué la ministre péruvienne des Femmes, Rosario Sasieta, qui est allée sur place et a rendu visite aux blessés hospitalisés.Elle a réclamé "la sanction maximale pour les propriétaires de la discothèque, qui sont reponsables en réalité" de cette tragédie. "Cela n'aurait jamais dû arriver, nous sommes en pleine pandémie, il y a une situation d'urgence sanitaire", a-t-elle lancé sur la radio RPP.Le président Martín Vizcarra a déploré la tragédie et a exprimé sa "colère face à l'irresponsabilité" des organisateurs de la fête. "Ce n'est pas possible que, quand nous avons des gens comme les personnels soignants qui exposent leur vie pour sauver des vies, il y ait des hommes d'affaires comme les propriétaires de cette boîte de nuit qui exposent la vie des gens", a dit le chef d'Etat à des journalistes.L'opération policière a été déclenchée une heure avant le début du couvre-feu nocturne, parce que des voisins s'étaient plaints de la fête.Certains témoins ont réfuté la version des autorités, affirmant que les policiers avaient eu recours à des tirs de gaz lacrymogène pour faire évacuer l'établissement."Il semble que la police soit entrée et ait jeté des bombes lacrymogènes. Et ils les ont enfermés et apparemment ils ont été asphyxiées", a affirmé un riverain à la radio RPP."Si j'ai pu m'en sortir - Dieu sait pourquoi - mon amie qui était avec moi est morte dans mes bras", a raconté à la presse une jeune femme présente lors de la fête.- "Onze cadavres infectés" -Vingt-trois personnes ont été interpellées. Parmi elles, 15 ont été testées positives au coronavirus au commissariat de Los Olivos. Cette fête "a été un foyer d'infection très grand", a dit le docteur Claudio Ramirez, du ministère de la Santé.Parmi les personnes décédées dans l'accident ont été identifiés "onze cadavres infectés par le virus", a ajouté le parquet.Le Pérou, qui compte 33 millions d'habitants, est le troisième pays d'Amérique latine le plus touché par le coronavirus après le Brésil et le Mexique, avec 27.453 morts et 585.000 cas de contamination. Face à la propagation de la maladie, le gouvernement y a limité les rassemblements et imposé un couvre-feu le weekend.
Un avion de chasse militaire a dû se poser in extremis lundi 4 juin, explique Centre Presse. Le Rafale aurait percuté un oiseau.
Plus de peur que de mal pour le pilote de ce Rafale. Lundi 4 juin, en fin d'après-midi (vers 18h), un avion de chasse appartenant à l'armée française a dû atterrir d'urgence à l'aéroport de Rodez, raconte Centre Presse. En cause : une panne hydraulique alors que le Rafale survolait le ciel aveyronnais.La panne a vraisemblablement été causée par une collision avec un oiseau, précise France Bleu. L'avion qui venait de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan a passé la nuit à Rodez. Des mécaniciens sont arrivés sur place pour faire les réparations nécessaires. Si aucun problème n'est décelé, le Rafale pourra repartir ce mardi soir.Un précédent en 2004Cet incident n'est pas le premier du genre, du moins à Rodez. Centre Presse rappelle qu'en 2004, un Mirage 2000 avait dû lui aussi se poser d'urgence après avoir percuté un volatile.Ce dernier avait heurté la verrière du cockpit. Le pilote, craignant des dégâts, avait décidé d'enclencher une procédure d'atterrissage d'urgence. Au final, il n'y avait pas eu de dégâts majeurs sur l'appareil.
Sous pression après la mobilisation massive du jeudi 5 décembre, le président de la République et le Premier ministre abordent des échéances cruciales, marquées mercredi par la présentation de l'intégralité du projet du gouvernement visant à mettre en place un système universel en lieu et place des 42 régimes de retraite.
La "veillée d'armes" de l'exécutif ? Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe vont réunir les ministres concernés par le projet de réforme des retraites au cours d'une "réunion de travail", programmée à l'Elysée dans la soirée de dimanche 8 décembre. Réforme des retraites: trois jours décisifs ? - 07/12par BFMTVSelon l'entourage du président, le chef de l'Etat devrait mettre ses troupes en ordre de bataille en vue de la "préparation des échéances du début et milieu de semaine", a expliqué cette source, confirmant une information du Parisien.Le calendrier des annonces coupé en deux par la grèveLes réunions ministérielles devaient se succéder à Matignon ce dimanche après-midi à Matignon autour du projet gouvernemental de réforme des retraites, avec notamment les ministres Agnès Buzyn (Solidarités), Jean-Paul Delevoye (Retraites) et Jean-Baptiste Djebbari (Transports). Ces auditions constituent les dernières heures de préparation avant la restitution par Edouard Philippe de "l'intégralité du projet du gouvernement" visant à unifier les 42 régimes de retraite. Cette présentation doit être livrée mercredi 11 décembre, a promis le patron de Matignon.Deux jours avant, lundi 9 décembre, Agnès Buzyn et Jean-Paul Delevoye dévoileront les conclusions de la concertation relancée en septembre par le gouvernement. Ces deux "temps-forts" du gouvernement seront entrecoupés d'une deuxième journée de grève interprofessionnelle, annoncé pour le mardi 10 décembre.L'exécutif est sous pression après une mobilisation massive dans la rue jeudi (plus de 800.000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur) et alors que le trafic RATP et SNCF reste très réduit. Côté ferroviaire, les principaux syndicats de cheminots ont déjà appelé à un "renforcement" du mouvement dès lundi.
L'acte 9 des "gilets jaunes" a été émaillé de violences un peu partout en France. Des journalistes ont notamment été pris à partie à Rouen et Toulouse.
La colère des "gilets jaunes" envers les journalistes est toujours aussi vive. Depuis le début du mouvement, plusieurs reporters ont été pris à partie alors qu'ils couvraient les manifestations. Cela a de nouveau été le cas lors de l'acte 9 ce samedi 12 janvier.À Rouen, une équipe de journaliste de LCI a été violemment agressée par une dizaine de manifestants. Sur une vidéo relayée par le quotidien régional Paris-Normandie, on peut voir une personne tomber à terre et recevoir une pluie de coups."Tout est mis en œuvre pour livrer leurs agresseurs à la Justice"Selon Paris-Normandie, les journalistes étaient accompagnés de deux agents de sécurité (une mesure prise par certains médias suite aux agressions subies) : l'un d'entre eux a dû être transporté à l'hôpital suite à cette agression. BFMTV précise qu'une équipe de France 3 Normandie a également été prise pour cible par les manifestants à Rouen.Laurent Nunez, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, a annoncé qu'une plainte a été déposée et a apporté son soutien aux journalistes via Twitter : "Tout est mis en œuvre pour livrer leurs agresseurs à la Justice", écrit-il.Même discours du côté de Christophe Castaner. "Dans notre démocratie, la presse est libre. Dans notre République, la liberté d'informer est inaliénable. Violenter des journalistes, c'est attenter à l'une et à l'autre : ils devront en rendre compte devant la Justice", fait savoir le ministre de l'Intérieur, toujours sur Twitter.Grosse frayeur à ToulouseÀ Toulouse, une journaliste de la Dépêche du Midi aurait également été prise à partie alors qu'elle se trouvait dans sa voiture. Selon Lionel Laparade, rédacteur en chef adjoint du quotidien régional qui dénonce cette agression sur Twitter, la journaliste aurait pu échapper à ses agresseurs grâce à l'aide de deux autres "gilets jaunes".Ce lundi, les équipes de BFMTV avaient refusé de couvrir la mobilisation des "gilets jaunes" pour protester contre les violences subies ces dernières semaines. "On sait que la totalité des "gilets jaunes" n'est pas en cause, mais là les faits sont extrêmement graves et inquiétants de notre point de vue, pour la liberté de la presse et la façon dont on travaille au quotidien avec ces manifestants depuis plusieurs semaines", s'était justifié auprès de l'AFP François Pitrel, président de la SDJ de BFMTV.Les médias visés par des agressions ce samedi n'ont pas encore annoncé s'ils agiraient de la sorte dans les jours à venir.
Quelque 3.000 ordres de virement de la Caisse nationale d'assurance vieillesse à destination de Français retraités vivant en Thaïlande, au Brésil, en Croatie et en Australie on été rejetés ce mois-ci. Alors que certains dénoncent "un sabotage ciblé", la Cnav assure qu'il s'agit d'un problème informatique.
Après avoir réclamé à plus de 200.000 retraités de rembourser un trop-perçu, conséquence d'une erreur de calcul de l'administration, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) est à nouveau dans le viseur des retraités. En effet, au mois de septembre, des milliers de Français de l'étranger n'ont pas touché leur pension à cause d'un bug informatique. "Il y a eu un souci sur l'ordre de virement du 9 septembre à destination des assurés ayant un compte bancaire en France avec une adresse postale en Thaïlande, au Brésil, en Croatie et en Australie", a reconnu la Cnav auprès du Parisien. Le système informatique a rejeté 3.000 ordres de virements considérés "à risque". selon Le Parisien, la Cnav a identifié le problème dès le 10 septembre et affirme avoir procédé à des virements manuels aussitôt qu'un assuré se manifestait en expliquant se trouver en grande difficulté. Les ordres de virement ont été une nouvelle fois envoyés et devraient être effectifs ce lundi 21 septembre. Mais il faudra attendre environ une semaine pour voir apparaître sur les comptes le virement.Ce qui pourrait poser de gros problèmes à certains. "Ici, si vous ne payez pas votre loyer dans les temps, vous payez une pénalité de 10 euros par jour de retard, et vous risquez la prison et l'expulsion si vous êtes mauvais payeur. Ça ne rigole pas !", explique au Parisien Maurice Strahm-Wannaudom, retraité depuis trois ans à Phuket, en Thaïlande. Toujours en Thaïlande, certains s'inquiètent également pour leur visa, car pour pouvoir rester dans le pays il est indispensable de disposer de plus de 21.000 euros sur son compte bancaire local.Sur le compte Facebook Retraité français en Thaïlande, certains assurent qu'il s'agit d'un "sabotage ciblé" qui prend sa source dans un conflit entre le personnel et la direction. Une "fake news", rétorque la Cnav.