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Le couple âgé de 97 et 71 ans a été trompé par trois personnes qui se sont fait passer pour un agent des eaux, et deux policiers. Le butin dépasserait les 12.000 euros.
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Des voleurs qui se font passer pour des policiers. Un couple de personnes âgées résidant à Nantes, en Loire-Atlantique, s'est fait dérober dix pièces d'or d'une valeur de 12.000 euros, et 700 euros qui se trouvaient dans un portefeuille, vendredi 31 mai, par des hommes qui se sont fait passer pour des policiers et un agent du service des eaux. Selon Ouest-France qui relate l'histoire, le procédé était bien rodé. Le faux agent du service des eaux s'est présenté au domicile du couple âgé de 97 et 71 ans, dans le nord de Nantes. C'est en prétextant une intervention dans la cuisine qu'il a permise à ses complices de pénétrer dans la maison. Les deux hommes, les faux policiers, y dérobent un chéquier discrètement. "Rassurer" le couplePuis les deux "policiers" sont ensuite apparus dans le domicile, montrant une fausse carte de police, et ont fait semblant de procéder à l'interpellation de l'agent prétextant des "vols" qu'il aurait commis. Dernier acte de leur méfait, les faux policiers sont revenus au domicile des personnes âgées avec le chéquier pour "rassurer" le couple et chercher à savoir s'ils avaient d'autres biens de valeur. Les seniors ont alors confié dissimuler des pièces d'or dans une chambre. Il ne restait plus qu'aux cambrioleurs à mettre la main sur le butin.
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A la veille de la manifestation des "gilets jaunes", le ministre de l'Intérieur a rappelé que personne ne sera exempté des contrôles prévus à Paris.
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Invité sur le plateau de la matinale de LCI ce vendredi, Christophe Castaner s'est fendu d'une petite pique visant le leader de la France insoumise, en évoquant les contrôles qui seront organisés samedi aux abords des Champs-Elysées. Jean-Luc Mélenchon avait affirmé jeudi 29 novembre son intention de manifester aux côtés des "gilets jaunes". Une présence qui sera autorisée, à deux conditions, a toutefois insisté le ministre de l'Intérieur. "J'espère juste qu'il ne bousculera pas les policiers" "J'espère juste qu'il ne bousculera pas les policiers qui lui demanderont comme tout le monde d'ouvrir son sac", a-t-il déclaré sur LCI en référence aux perquisitions houleuses qui ont eu lieu au siège de son parti en octobre dernier. Au passage, le ministre a rappelé que personne, y compris les responsables politiques, ne sera exempté des contrôles organisés à Paris. "Moi je pense que les politiques sont des citoyens comme les autres. Et si on demande à monsieur ou madame lambda qui viennent de province pour manifester d'ouvrir leur sac, je pense qu'un politique doit le faire aussi", a insisté le ministre.Dans un geste d'apaisement après deux semaines de crise, le gouvernement a annoncé que les Champs-Élysées seront ouverts aux piétons samedi, comme le demandaient les "gilets jaunes". Un filtrage et des fouilles seront "systématiquement" organisés, a précisé vendredi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, pour éviter les échauffourées qui ont émaillé la précédente journée d'actions du 24 novembre sur l'une des avenues les plus touristiques au monde.
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Facebook a de nouveau démantelé une opération russe de manipulation à l'approche de l'élection américaine, mais le géant des réseaux sociaux est désormais concentré sur d'autres menaces, moins bien maîtrisées que ces campagnes de désinformation qui avaient entaché le précédent scrutin présidentiel.
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La plateforme a annoncé mardi avoir retiré un "petit réseau" de 13 comptes et pages liés à des individus associés dans le passé à une organisation russe proche du Kremlin, la "Internet Research Agency" (IRA). Cette agence est accusée d'avoir animé une campagne anti-Clinton et pro-Trump aux Etats-Unis en 2016.Cette fois-ci, l'opération, d'abord repérée par le FBI, en était à un stade peu avancé. D'après Facebook, les comptes et pages mis en cause étaient surtout suivis dans des pays arabes. Ils n'avaient que 14.000 abonnés, dont seulement 200 Américains sur la page en anglais, et postaient notamment des contenus politiques."Ces campagnes cherchent à encourager les divisions, semer la discorde et diminuer la confiance dans le processus électoral", a rappelé Nathaniel Gleicher, le directeur des règlements sur la sécurité de Facebook, lors d'une conférence de presse.Il a expliqué que les divers acteurs, étrangers et nationaux, qui orchestrent ces opérations, ont perfectionné leurs techniques pour être moins facilement repérés.Plus discrets, ils sont aussi moins efficaces, et la collaboration entre les différentes plateformes, les autorités et la société civile permet de les arrêter, généralement avant qu'ils soient parvenus à se construire une audience conséquente.Depuis 2017, Facebook dit avoir démantelé 100 réseaux dans le monde pour "comportement inauthentique coordonné", dont une douzaine liés à l'IRA, qui tentaient de répandre fausses informations, théories du complot, incitations à la haine et vidéos détournées.La plateforme se prépare à des tentatives plus agressives en cas d'incertitude prolongée sur les résultats électoraux en novembre, "une période propice" à la propagation de rumeurs."Mais nous sommes aussi concentrés sur des opérations qui ne construisent pas de réseaux, et attendent juste le moment opportun pour diffuser un contenu fallacieux. Nous devons être prêts", a élaboré Nathaniel Gleicher.Il s'attend en effet à des tactiques de type "hack-and-leak", où des entités liées à des Etats donnent des infos piratées aux médias et se servent des réseaux pour les propager. C'est ce qui s'était passé avec des e-mails d'Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidentielle en 2016."Et puis il y a les choses auxquelles personne n'a encore pensé", a-t-il ajouté. "Donc nous avons des outils et des équipes mobilisées pour réagir rapidement".
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Des saucisses contaminées par la listeria auraient été importées d'Allemagne.
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Foodwatch dénonce un manque de "transparence" et enjoint les autorités sanitaires françaises à communiquer publiquement sur ces saucisses, produites par la société allemande Wilke. L'entreprise est d'ailleurs sous le coup depuis deux semaines d'une fermeture administrative, qu'elle conteste devant les tribunaux. La société a entre-temps déposé le bilan. A l'origine de l'inquiétude, des images prises dans les entrepôts de Wilke et transmises à la presse anonymement, qui montrent de graves problèmes d'hygiène, notamment des stocks de saucisses Leberkäse en train de moisir. Selon le ministère allemand de l'Environnement la souche (Sigma1) de listeria retrouvée dans des produits charcutiers de la firme Wilke a causé trois décès à travers le pays depuis 2018. Deux autres décès suspects font encore l'objet d'une enquête.Le ministère français de l'Agriculture a précisé qu'il n'y avait "pas de cas humains en France". "Au moins deux départements ont importé et commercialisé cette viande : l'Ille-et-Vilaine (35) et la Moselle (57)", affirme Foodwatch France. L'ONG assure que "la situation est prise au sérieux" par Santé publique France et la Direction des alertes sanitaires du ministère de l'Agriculture et que "des rappels ont été opérés localement avec des affichettes".Réaction insuffisante ?Une réaction "insuffisante" pour Foodwatch qui réclame notamment à la Direction générale de l'alimentation (DGAL), dépendante du ministère de l'Agriculture, la liste des produits importés et commercialisés, ainsi que les points de vente concernés. Des critiques qui font écho à celles de Foodwatch en Allemagne, alors que la justice allemande tente d'obtenir de cette société, qui vend en gros, sa liste de points de vente. Ikea Allemagne a déjà annoncé ne plus commercialiser de produits Wilke. D'après Foodwatch, ce scandale sanitaire concerne potentiellement près d'une trentaine de pays en Europe et dans le monde (Japon, Etats-Unis, Liban, etc.), dans lesquels Wilke commercialisait ses produits."Tous les produits issus de l'entreprise allemande Wilke ont été signalés via le RASFF (réseau d'alerte européen) par les autorités compétentes allemandes selon les procédures habituelles", a indiqué le ministère français de l'Agriculture. "Les produits sont pour l'heure tracés et donc retirés dans les meilleurs délais", conclut le ministère.
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L'unique station-service de l'Île-d'Yeu est la plus chère de France.
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C'est une première en France. L'unique station-service de l'Île-d'Yeu, en Vendée, affichait le litre de diesel à 2,016 euros et le litre de sans-plomb 95 à 2,047 euros, a rapporté mardi 6 novembre Ouest-France."C'est la première fois que le prix du litre de diesel dépasse les 2 euros, a indiqué une salariée de la station-service, citée par le quotidien régional. C'est la Compagnie industrielle maritime qui fixe les prix. Elle prend en charge l'acheminement des hydrocarbures depuis la raffinerie à Donges jusqu'aux cuves insulaires." Pourquoi les prix des carburants sont-ils en hausse ?par Le PointSur l'île, le carburant hors taxe est d'emblée plus cher que sur le continent, a précisé Ouest-France. "Le prix d'affrètement est plus élevé que le prix à la pompe sur le continent", a expliqué le propriétaire de l'enseigne, qui assure que sa marge reste fixe, à 0,18 euro par litre.Selon une carte interactive de franceinfo, les prix du gazole dans cette station-service sont les plus chers de France, avec un prix moyen du litre à 1,904 euro depuis le début de l'année.
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À la suite des annonces du Premier ministre sur la fermeture des lieux jugés "non indispensables", la ministre du Travail a rappelé dimanche sur LCI que l'État prendrait en charge "intégralement" le chômage partiel demandé par les entreprises pénalisées par la propagation du nouveau coronavirus. "Les entreprises seront remboursées à partir du jour de leur demande", a-t-elle précisé.
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Le pays est entré au stade 3 de l'épidémie de coronavirus. Pour ralentir sa progression, les activités jugées "non indispensables" ont été interdites. Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé samedi 14 mars des restrictions et fermetures : les restaurants, bars, discothèques et cinémas doivent rester fermés. Seuls les magasins alimentaires, pharmacies, banques, bureaux de tabac et stations-essence peuvent rester ouverts.En tout, cela représente 800.000 entreprises. "Demain, ce sont deux millions de personnes qui seront concernées par ces interdictions, qui seront en chômage partiel", a déclaré dimanche après-midi sur LCI la ministre du Travail Muriel Pénicaud. "Enfin plus exactement depuis aujourd'hui, puisque nous avons mis en place le chômage partiel depuis ce matin", a-t-elle précisé. "Évidemment il y a d'autre secteurs qui sont impactés. Ce seront plus de deux millions de salariés" qui seront concernés par le chômage partiel, a-t-elle par la suite précisé. "Il y a beaucoup de gens qui ne vont pas aller travailler demain. Il y a ceux qui vont travailler à distance, d'autres qui ne travaillent pas. Mais tout est encadré là-dessus", a assuré la ministre tout en appelant les salariés et les employeurs "à respecter les règles". "Les forces de l'ordre iront rappeler à l'employeur qu'il faut fermer s'il ne le fait pas", a-t-elle expliqué, alors que certains commerces "non indispensables" étaient ouverts dimanche, éludant la question d'éventuelles sanctions. "Notre but c'est ne de pas détruire d'emplois", a martelé Muriel Pénicaud. "On ne veut pas de plan de licenciement. On dit aux entreprises 'la solution, c'est le chômage partiel' et on va rembourser les employeurs du coût du chômage partiel", a-t-elle assuré. Ainsi, "la casse peut être limitée", a-t-elle espéré. L'État prendra en charge "intégralement" le chômage partiel demandé par les entreprises pénalisées par la propagation du nouveau coronavirus, avait déclaré vendredi 13 mars la ministre du Travail, autrement dit 100% du Smic pour un salarié au Smic et 84% du salaire net des autres salariés. "Les entreprises seront remboursées à partir du jour de leur demande", a-t-elle précisé dimanche sur LCI. "N'attendez pas la réponse de l'administration", a-t-elle lancé aux entreprises.
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Cela porte à 7 milliards d'euros l'enveloppe dédiée aux hausses de rémunérations pour le personnel hospitalier.
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Cette décision a été annoncée à l'issue d'une réunion organisée avec les syndicats de la fonction publique hospitalière, dans la nuit de mercredi à jeudi.Le gouvernement avait déjà annoncé débloquer six milliards d'euros lors d'une précédente réunion du "Ségur de la santé" organisée le 24 juin.Une seconde enveloppe, de 100 millions d'euros celle-ci, a par ailleurs été proposée jeudi matin aux médecins hospitaliers, qui font l'objet de discussions à part. Cette somme porte à 600 millions le montant promis pour les salaires des médecins, internes et étudiants en médecine.L'enveloppe globale de sept milliards d'euros désormais sur la table du "Ségur de la santé" reste cependant "insuffisante" aux yeux des syndicats. Ils disent vouloir "continuer le rapport de force jusqu'à l'obtention d''évolutions substantielles'"."Malgré l'annonce d'une enveloppe supplémentaire de 400 millions d'euros, la revendication de 300 euros pour tous n'est clairement pas envisageable en l'état", a souligné FO en ajoutant que "les propositions" n'étaient "pas à la hauteur des revendications"."Le ministre a souhaité pouvoir avoir quelques jours supplémentaires afin de revenir vers le président de la République pour obtenir de nouveaux arbitrages financiers (...) La balle est à nouveau dans le camp de l'exécutif", a insisté le syndicat."Le montant qui nous est proposé reste très insuffisant", a assuré Jacques Trévidic, président d'Action praticiens hôpital (APH). "On a déposé des contre-propositions ce matin", chiffrées "à un milliard d'euros. On espère des avancées", a-t-il ajouté.Interrogé jeudi matin sur RTL, Olivier Véran a mis l'accent sur l'importance de la somme proposée par le gouvernement. "Six milliards d'euros, c'est considérable: c'est 40 fois plus que les revalorisations annuelles des salaires à l'hôpital opérées par le précédent gouvernement", a-t-il souligné."Bien sûr, on vient de loin et c'est pour ça que cet effort est colossal : c'est le plus gros effort jamais réalisé pour le secteur de la santé, a-t-il insisté. Il a assuré que la négociation n'était pas close : "On va se revoir, signe qu'on discute".
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L'émission "Tout le monde en parle" a cessé d'être diffusée en 2006. Un arrêt brutal qui pourrait être lié à Bernadette Chirac selon son animateur Thierry Ardisson, qui avance ses arguments dans le magazine Society.
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Et si l'arrêt de "Tout le monde en parle" puisait ses sources dans une querelle plus personnelle qu'il n'y parait ? Dans le magazine Society, son ancien animateur, Thierry Ardisson, revient sur cette période somme toute douloureuse pour lui. Après huit ans de présence à l'antenne, le magazine sociétal s'est arrêté en juillet 2006. Et selon lui, ce ne serait pas la raison invoquée à l'époque qui pourrait expliquer cette fin prématurée, mais bien une décision politique.Car en 2005, Patrick de Carolis est nommé président de France Télévisions (contre l'avis du gouvernement d'ailleurs), une fonction poussée par Bernadette Chirac, selon lui. "C'est de notoriété publique, De Carolis doit sa présidence à Bernadette Chirac", accuse Thierry Ardisson dans Society. La femme de Jacques Chirac aurait voulu se débarrasser de l'animateur de 69 ans. "Je me moquais beaucoup d'elle, s'est souvenu l'animateur, du genre : 'Je comprends qu'il soit toujours dehors, Jacques, quand on voit sa femme'. Il n'est pas impossible qu'elle lui ait demandé de me dégager".Au bout du cyclePas impossible donc, mais rien de concret non plus. La raison officielle indiquée : le non-cumul des fonctions sur le service public et privé. Dès la saison 2006-2007, "De Carolis précise que tout animateur qui officie sur France Télévisions ne peut désormais plus travailler sur une autre chaîne hertzienne". Sauf qu'à l'époque justement, Thierry Ardisson anime une autre émission, "93, faubourg Saint-Honoré", un talk-show et dîner mondain à son domicile, diffusé sur Paris Première, une chaine privée.Pour l'ancien directeur des programmes de France 2, Yves Bigot, cité par Ozap, l'accusation envers Bernadette Chirac ne tient pas, dans la mesure où la même année, Marc-Olivier Fogiel, petit protégé de Bernadette Chirac, quitte aussi France 3 et l'animation d'"On ne peut pas plaire tout le monde". Mais Thierry Ardisson l'avoue lui-même dans Society, "l'émission s'est arrêtée au bon moment". Et surtout "Je ressentais une forme de lassitude. Quand j'arrivais sur le tournage, j'avais moins la niaque, je ne sais pas comment dire, ça faisait un peu slip sale..."
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Les prisons insalubres et surpeuplées du Brésil sont confrontées à un nouveau fléau: la pandémie de coronavirus, qui a aggravé les problèmes sanitaires et isolé encore davantage les détenus de leurs familles.
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"J'ai peur de perdre mon mari en prison", dit Monica (nom modifié) jointe par téléphone, dont l'époux est détenu depuis quatre ans dans l'Etat de Sao Paulo. "Jamais ils n'ont eu de soins (médicaux) appropriés, mais maintenant on est encore plus inquiets".Depuis la découverte du premier cas en prison en avril, le coronavirus s'est propagé rapidement parmi les plus de 748.000 prisonniers du Brésil, la troisième plus grande population carcérale au monde. Et pourtant, les visites de proches et les transfèrements ont été suspendus dès la fin mars.A la surpopulation carcérale, qui peut atteindre 300% dans des cellules mal ventilées, il faut ajouter le rationnement de l'eau et un régime alimentaire carencé, qui ont favorisé la circulation du virus."La santé dans les prisons est un problème important, avec le covid-19 on ne sait pas ce qui va se passer", dit à l'AFP Alexandra Sanchez, chercheuse en santé publique à l'institut scientifique de référence Fiocruz.Plus de 17.300 prisonniers ont été contaminés (2,3% du total) et près d'une centaine sont morts du coronavirus, d'après le Département pénitentiaire national (Depen).Mais le nombre réel de cas est bien plus élevé, comme dans tout le Brésil où l'épidémie a fait plus de 112.000 morts et contaminé 3,5 millions de personnes.Seulement 7,8% des détenus ont été soumis à des tests de dépistage du covid-19. "On ne connaît pas la situation réelle", concède Mme Sanchez.- "Situation désespérante" -Sol (nom modifié) s'inquiète pour son fils de 29 ans, en prison pour trafic de drogue, dans une cellule avec 41 autres détenus, dans le même établissement pénitentiaire que le mari de Monica."Maman, je suis malade, il y a des prisonniers qui ont des douleurs et on ne s'occupe pas d'eux à l'infirmerie", lui a écrit son fils dans l'une des rares lettres qu'elle a reçues depuis avril.Quelque 38% des 2.095 détenus de la prison de Sorocaba II à Sao Paulo ont été dépistés positifs au covid-19."C'est un taux très élevé, la circulation du virus est impressionnante", dit Mme Sanchez, qui relève que ce taux est encore pire que celui des favelas de Rio de Janeiro qui ont la plus forte prévalence: jusqu'à 25%. La suspension des visites et des permissions de sortie dans le cadre de la semi-liberté ont provoqué des mutineries et des évasions en masse. La rumeur selon laquelle les agents pénitentiaires apportaient de l'extérieur le coronavirus dans les prisons a aussi provoqué des troubles.Puis ce ne fut plus une rumeur, mais la réalité.Parmi les 110.000 agents pénitentiaires, 7.143 ont été contaminés et 75 sont morts du covid-19, selon le Conseil national de Justice (CNJ)."Cette situation est désespérante, parce qu'on nous cache des informations", dit Sol, qui, avant la pandémie rendait visite tous les 15 jours à son fils.Les visites de proches sont essentielles pour fournir les détenus en aliments et produits d'hygiène. Avec le coronavirus, les envois par la poste ont été autorisés. Mais les colis ne parviennent pas toujours à leur destinataire.- Violations des droits de l'Homme -"Avec cette pandémie, on observe une hausse des violations des droits de l'Homme dans les prisons", dit à l'AFP Leonardo Biagioni de Lima, coordinateur de l'aide juridique à Sao Paulo.Il a constaté lors d'une inspection à Sorocaba II que des prisonniers contaminés ou symptomatiques partageaient la cellule de détenus sans symptômes.Le ministère de la Justice assure avoir pris "toutes les mesures" possibles, mais selon les experts elles sont insuffisantes.Pour M. De Lima, les tribunaux ont été "trop timides" dans l'application d'une recommandation du CNJ en faveur de la libération de prisonniers n'ayant pas commis de crimes violents.Le ministère de la Justice assure avoir élargi 49.747 détenus (6,6% du total), mais pour les juristes, il pourrait faire plus, et notamment libérer 2.000 prisonnières enceintes ou allaitant.
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La procédure initiée à Lille par une association féministe, qui dénonce des faits de "trafic d'influence" du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, a été transmise au parquet de Paris, a-t-on appris jeudi de source judiciaire, confirmant une information de la Voix du Nord.
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Créée en juin et constituée d'une dizaine de personnes, cette association, "Pourvoir féministe", avait saisi le parquet de Lille en juillet pour relancer une enquête classée sans suite en 2018, ouverte à l'époque pour "abus de faiblesse".Une habitante de Tourcoing accusait Gérald Darmanin de l'avoir incitée à des relations sexuelles en échange d'une aide pour obtenir un logement et un emploi, alors qu'elle se trouvait en situation de précarité. Selon elle, ces faits se seraient produits en 2015, quand M. Darmanin était maire de la ville.Le parquet de Paris avait classé l'affaire, considérant qu'aucune infraction pénale n'était constituée.La saisine de "Pourvoir féministe" est en cours d'analyse par le parquet de Paris, a précisé la source judiciaire.Dans son courrier au parquet de Lille, l'association évoquait des "sms, courriers, factures semblant attester de faits susceptibles de relever du trafic d'influence".L'avocat du ministre, Mathias Chichportich, avait aussitôt rejeté ces accusations. "J'entends que la qualification de trafic d'influence n'aurait pas été envisagée? (...) Pour le procureur de la République de Paris, il n'y a ni abus de faiblesse, ni trafic d'influence", avait-il affirmé sur Europe 1, en référence à la première décision de classer l'affaire. Poids lourd du gouvernement, Gérald Darmanin fait en outre l'objet d'une enquête pour viol actuellement, démarrée par une plainte déposée en 2017.L'accusation est portée par une femme, Sophie Patterson-Spatz, qui l'avait sollicité en 2009 lorsqu'il était chargé de mission à l'UMP (parti devenu LR) pour faire annuler une condamnation pour chantage et appels malveillants à l'égard d'un ex-compagnon.Selon ses déclarations, M. Darmanin lui aurait fait miroiter son appui et elle se serait sentie contrainte de "passer à la casserole", ainsi qu'elle l'a expliqué aux enquêteurs. M. Darmanin a reconnu avoir eu une relation sexuelle avec cette femme mais, selon lui, librement consentie.Classée sans suite dans un premier temps, la procédure a été récemment relancée par la cour d'appel de Paris qui a demandé début juin de nouvelles investigations.
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D'ordinaire, des milliers de quadrupèdes sont sacrifiés fin juin à Yulin, bourgade du sud de la Chine célèbre pour sa "Fête de la viande de chien". Mais cette année, le coronavirus pourrait en avoir sauvé quelques-uns.
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L'épidémie, qui a fait plus de 460.000 morts chez les humains, est apparue fin 2019 dans un marché de Wuhan (centre de la Chine), où étaient vendus des animaux vivants. Depuis lors, le pays a renforcé sa législation sur le commerce des animaux. Toujours ça de pris pour Jeffrey Beri, un Américain dont le refuge accueille près de Pékin quelque 200 chiens arrachés au sort funeste qui les attendait à des milliers de kilomètres au sud.La fête de Yulin est "inhumaine et barbare", affirme cet ami des animaux, qui s'efforce de trouver des familles d'accueil pour ses pensionnaires.Les militants de la cause animale sauvent chaque année des centaines de chiens lors de raids dans des abattoirs ou d'interceptions de camions qui se dirigent vers le sud du pays, là où survit la consommation des canidés.Ils accusent les trafiquants de non seulement capturer des chiens perdus mais aussi de voler des animaux domestiques, afin de les vendre pour leur viande."On a un sentiment de réussite lorsque l'on est arrivé à changer le sort d'un chien", se félicite Mlle Ling, une volontaire qui travaille dans le refuge baptisé "No Dog Left Behind" (Aucun chien abandonné).- Consommation en baisse -Avant même l'apparition du Covid-19, la consommation était en net repli en Chine, voire anecdotique, alors que de plus en plus de citadins élèvent un chien comme compagnon, pas comme plat de résistance.Mais dans certaines régions, la viande de chien reste considérée comme bonne pour la santé. Avec le choc de l'épidémie, le pouvoir chinois a fait voter une loi interdisant le commerce et la consommation d'animaux sauvages.La loi ne s'applique pas spécifiquement aux canidés, mais le ministère de l'Agriculture a parallèlement reclassifié au printemps les chiens comme animaux de compagnie, les retirant de la liste des animaux comestibles.Si la consommation du chien n'est toujours pas explicitement interdite, deux métropoles du sud, Shenzhen et Zhuhai, ont pris en avril des arrêtés en ce sens. Elles sont les premières villes de Chine à le faire.- "Honte mondiale" -A Yulin, où la fête annuelle a démarré dimanche avec le solstice d'été pour une semaine de gastronomie canine, des dizaines de chiens s'entassent dans d'étroites cages, selon des vidéos consultées par l'AFP. Des carcasses s'entassent comme chaque année sur les étals des bouchers.Mais des restaurateurs contactés par téléphone depuis Pékin confient que les affaires battent de l'aile."Les clients sont beaucoup moins nombreux", déclare à l'AFP un employé du nom de Chen, évoquant l'obsession de la sécurité alimentaire qui s'est emparée du pays dans la foulée du Covid-19.Sur les réseaux sociaux, beaucoup réclament l'interdiction des festivités, dont le nouveau nom de "Fête du solstice d'été" ne trompe personne."Il ne suffit pas que (cette fête) soit une honte de portée mondiale? Quand va-t-on enfin respecter la sécurité alimentaire? Fermez cette fête tout de suite", plaide un utilisateur du réseau Weibo.Dans son restaurant, M. Chen explique que les autorités ne lui ont pas demandé de cesser de vendre de la viande de chien malgré les récentes mesures administratives.Pour Deborah Cao, spécialiste du droit de l'animal à l'Université Griffith en Australie, la fête de Yulin est tolérée par les pouvoirs publics."La plupart des activités liées au commerce de la viande de chien sont en contravention avec les réglementations existantes en matière de sécurité alimentaire", relève-t-elle.De toute façon, en Chine, ces règles "ne sont généralement pas appliquées" et "personne n'a à rendre des comptes", résume-t-elle.
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Alors que la bataille autour de l'héritage de Johnny Hallyday bat son plein. Le photographe et ami du rockeur, Jean-Marie Périer est revenu sur l'hommage national qui lui a été rendu.
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Il a répondu aux questions de Léa Salamé qui a consacré un numéro spécial de "Stupéfiant!" sur le côté artistique de Johnny Hallyday le lundi 5 mars sur France 2. Jean-Marie Périer a dit avoir particulièrement apprécié l'hommage du public devant l'église de La Madeleine. "Ses vrais amis étaient dehors avec les motards. C'était les gens qui l'aiment pour ce qui l'était", a-t-il déclaré. Il a par contre été beaucoup moins tendre avec l'hommage qui a eu lieu à l'intérieur de l'église. "Tout le reste m'exaspère, a confié le photographe à Léa Salamé dans l'émission "Stupéfiant!" diffusée lundi soir sur France 2. Je voulais un enterrement comme les noirs dans le sud de la Louisiane avec de la musique. Qu'on danse, qu'on dise des bêtises et qu'on se bourre la gueule. Là on lui fait un enterrement de Simone Veil ! Ça n'a pas de sens. Il ne voulait pas être respecté, il voulait vous en mettre plein la tronche parce que vous êtes spectateur c'était ça son truc", a-t-il lancé.Concernant la bataille autour de l'héritage, l'ami de Johnny Hallyday s'est dit attristé. "Ça me fait vraiment de la peine. Ça donne une image de lui qu'il n'avait pas. Ça gâche un peu ce que les gens pensent de lui".
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REPÈRES. Les contaminations repartent à la hausse dans le monde et des des mesures de confinement - partiel ou total - ont été réintroduites dans certains pays, le plus souvent localisées.
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C'est le cas en Catalogne (Espagne) ou à Melbourne (Australie). EN EUROPE Espagne Les autorités de la région de Catalogne, dans le nord-est de l'Espagne, ont ordonné dimanche le reconfinement à leur domicile des habitants de la zone située autour de la ville de Lérida, en raison d'une forte hausse du nombre des cas de Covid-19. "La population devra rester" chez elle, a annoncé la responsable régionale de la Santé Alba Verges au cours d'une conférence de presse. La zone concernée, comptant plus de 200.000 habitants, avait déjà été isolée du reste de la Catalogne samedi dernier. En Galice (nord-ouest), les 70.000 habitants de la région côtière d'A Mariña (nord-ouest), sont également soumis à des mesures de restriction depuis une semaine. Portugal Dans la région de Lisbonne, nouveau "confinement à domicile" depuis le 1er juillet pour 700.000 habitants d'une vingtaine de quartiers, pour au moins deux semaines.Allemagne Deux reconfinements locaux d'une semaine ont été annoncés le 23 juin, concernant plus de 600.000 personnes dans deux cantons voisins, Gütersloh et Warendorf. Dans le premier, les mesures ont été prolongées jusqu'au 7 juillet. Un reconfinement avait déjà été décidé le 18 mai dans le canton de Coesfeld. Royaume-Uni Le 29 juin, le gouvernement a annoncé un durcissement du confinement à Leicester, avec notamment la fermeture des magasins non essentiels, au moment où les restrictions étaient en voie d'assouplissement dans le pays.Italie À Mondragone, près de Naples, près de 700 personnes ont pu à nouveau sortir de chez eux mercredi 8 juillet, après avoir reçu l'ordre le 22 juin de se confiner sur leur lieu de résidence.Ukraine Des mesures strictes de confinement ont été réintroduites le 19 juin. EN ASIE Chine La ville de Wuhan, berceau de l'épidémie, a été déconfinée à partir de début avril. Mais la mairie a immédiatement réimposé un confinement à 70 quartiers résidentiels parmi les 7.000 de la ville.Inde L'État du Tamil Nadu (sud) a ordonné le 19 juin le reconfinement de l'agglomération de Chennai. Cette mesure, en vigueur jusqu'à la fin du mois de juillet, concerne environ 15 millions de personnes.Azerbaïdjan Reconfinement strict depuis le 22 juin et jusqu'au 1er août.SUR LE CONTINENT AMÉRICAIN États-Unis Plusieurs États ont fait marche arrière après des assouplissements ou fait une pause dans leur déconfinement, avec notamment une fermeture des bars en Californie, au Texas et en Floride, ainsi que des fermetures de plages en Californie et en Floride. Au Texas, il est obligatoire de porter un masque dans les lieux publics. Argentine Mesures de confinement durcies à Buenos Aires et sa périphérie jusqu'au 17 juillet. Le 19 mai, Cordoba, deuxième ville d'Argentine, est revenue sur l'assouplissement du confinement. PanamaRetour au confinement depuis le 8 juin, dans la capitale et dans une province voisine.Guyane Les conditions de circulation de la population de ce territoire français ont été durcies le 10 juin. 16 communes sur 22 ont été reconfinées quelques jours mi-juin. Le 25 juin, la préfecture a décidé de fermer tous les bars et restaurants. Une vingtaine de nouveaux quartiers ont été confinés et le couvre-feu durci. AU MOYENT-ORIENT Cisjordanie Le territoire a été reconfiné pendant cinq jours à partir du 3 juillet. Les autorités avaient déjà ordonné la semaine précédente le bouclage temporaire des villes de Naplouse (nord), Hébron et Bethléem (sud).EN OCÉANIEAustralie Cinq millions d'habitants de Melbourne, la 2e ville du pays, se sont retrouvés de nouveau confinés jeudi.
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"Je me suis dit +si je veux survivre, il faut que je lui saute dessus+": un employé municipal a raconté vendredi aux assises de Paris comment il avait eu le réflexe de "s'agripper" à l'arme d'Amédy Coulibaly après l'attentat contre une policière à Montrouge.
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Le 8 janvier 2015, au lendemain de l'attaque contre Charlie Hebdo, Laurent, alors chef d'équipe du service propreté de la ville de Montrouge (Hauts-de-Seine), est appelé au petit matin sur un banal accident de circulation quand il remarque un homme vêtu d'une doudoune identique à la sienne se "coller" à lui. Cet homme, il ne le sait pas encore, est Amédy Coulibaly. "Il a sorti son arme de guerre et il a tiré immédiatement", se remémore Laurent d'un ton assuré devant la cour d'assises spéciale, qui juge 14 personnes accusées de soutien logistique aux frères Saïd et Chérif Kouachi et à Amédy Coulibaly. Il est 08H04. Clarissa Jean-Philippe, policière municipale de 26 ans, s'effondre après qu'une balle lui a traversé la gorge. Un collègue de Laurent est grièvement blessé au visage. Laurent est à ce moment-là "focalisé sur le bout du canon, il y avait des étincelles. Ca faisait factice. J'ai tapé sur le canon de l'arme en lui disant: +mais t'es con ou quoi, avec ce qui s'est passé hier, de faire des blagues comme ça+", témoigne le quadragénaire. Mimant la scène à la barre, il explique que "devenu fou" après avoir vu la "tête explosée" de son collègue, il a "agrippé" le fusil d'assaut de Coulibaly. "Ma dernière pensée a été +si je lui tourne le dos et que je pars, il a la distance suffisante pour m'abattre+. Donc ma seule chance, c'est de lui rentrer dedans". - "Tu veux jouer, tu vas crever" -L'altercation est "violente". "Il m'a fait tomber sur un pare-choc de voiture, je l'ai poussé contre une grille. On a fait quelques mètres ensemble", raconte Laurent. Dans la bagarre, il arrachera même la cagoule du tueur, retrouvée sur les lieux par les enquêteurs qui identifieront formellement Coulibaly grâce à son ADN. A genoux devant le jihadiste "surarmé" et "déterminé", Laurent reste toujours agrippé à l'arme. "Il m'a dit: +Tu veux jouer, tu vas crever+. En tenant une main sur la kalachnikov, il a plongé l'autre main dans la doudoune et sorti un pistolet automatique. Il n'arrivait pas à se débarrasser de moi, ça l'énervait", poursuit-il.Mais Coulibaly ne le "finit pas". Au contraire, il "fait demi-tour" et repart "en courant". "L'une des hypothèses", rappelle l'avocat général, "c'est que l'arme s'est enrayée et qu'il n'a pas pu tirer". "Oui, je doute qu'il a eu de la compassion", lui répond Laurent. Après ce face-à-face "surréaliste" avec Amédy Coulibaly, il voit "Clarissa inerte à terre" et son collègue "debout" qui "pissait le sang". "J'ai dû faire un choix, je suis allé vers celui qui était debout" afin de lui porter secours, confie-t-il. Originaire de la Martinique, Clarissa Jean-Philippe "croquait la vie à pleines dents" et avait pour rêve de "passer le concours de la police nationale", ont raconté ses proches. "C'était une fille extraordinaire, elle adorait son travail", a déclaré son ex-collègue qui, seulement muni d'un tonfa et de menottes, a tenté de poursuivre Amédy Coulibaly ce matin-là. Pour Laurent, il est "clair depuis le départ" que ce n'est pas la policière municipale qui était visée, mais bien "l'école juive" située juste à côté du lieu de l'accident. C'est l'une des zones d'ombre de l'enquête. L'ancien patron de la police judiciaire de Nanterre a évoqué jeudi une piste "intéressante" même si "rien ne permettra de le confirmer". Laurent, lui, n'en démord pas. "C'était l'heure de rentrer en classe. Quelques minutes après, la porte était fermée. J'ai dû faire foirer son timing", fait-il valoir. "Et puis comment il aurait pu prévoir qu'il y aurait des policiers? Coulibaly, c'est pas Madame Soleil". Le lendemain, vers 13H00, Amédy Coulibaly avait fait irruption dans la supérette Hyper Cacher, porte de Vincennes à Paris, tuant quatre hommes, tous juifs. La cour d'assises doit aborder ces faits à partir de lundi.
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Un voleur a oublié ses papiers sur les lieux du cambriolage qu'il venait de commettre.
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Une étourderie qui ne pardonne pas. La gendarmerie d'Autun (Saône-et-Loire) a raconté, ce vendredi 22 juin, un cambriolage peu banal qui s'est produit dans un domicile de la commune. Un voleur maladroit a en effet oublié ses papiers dans une maison qu'il avait cambriolée."Erreur fatale", ont moqué les gendarmes vendredi sur Facebook, précisant que l'auteur des faits avait été arrêté, avait fini par avouer et qu'il serait bientôt jugé.Tout a commence le 2 juin dernier, quand un couple s'est présenté à la gendarmerie d'Autun (Saône-et-Loire) pour déposer plainte. Leur maison avait été cambriolée et une mobylette de collection y avait même été dérobée... Mais après avoir constaté le vol, les victimes du cambriolage ont eu la surprise de retrouver des papiers d'identité qui ne leur appartenaient pas, à leur domicile. "Le voleur présumé (a alors été) avisé que ses documents d'identité ont été trouvés et apportés à la brigade, et (s'est présenté) de lui même pour les récupérer", ont relaté les gendarmes bourguignons.L'homme a alors affirmé ne pas savoir où il avait bien pu les perdre.Placé en garde à vue, "le voleur (a commencé) par nier les faits", avant de "(passer) aux aveux", ont poursuivi les forces de l'ordre, en ajoutant que l'homme serait "convoqué prochainement au tribunal pour répondre de ses actes". Quant à la mobylette dérobée? Les enquêteurs ne l'ont pas retrouvée, car le cambrioleur, décidément malchanceux, se l'était fait voler.
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Conseiller régional, mais grand fan de Johnny Hallyday, Jean-Claude Bader, a décidé de pousser la chansonnette ce dimanche. Il a voulu soutenir les "gilets jaunes", raconte France Bleu.
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Johnny aurait-il enfilé un gilet jaune s'il était encore en vie ? Rien ne le dit, mais en attendant, un de ses sosies vocaux (et physique) a décidé de rendre un hommage aux manifestants avec une des chansons cultes du rockeur. Jean-Claude Bader, élu Rassemblement National dans le Grand Est, a repris "Quelque chose de Tennessee", rapporte France Bleu. L'édile a publié une vidéo de sa reprise sur les réseaux sociaux, un hymne à "ceux qui veulent réveiller le pays".Vue déjà plus de 23 000 fois, cette reprise fait le buzz. Toutes les paroles ont été changées. "On a tous en nous quelque chose d'un gilet jaune, cette volonté de réveiller le pays, ce désir fou de vivre une autre vie", entonne d'abord Jean-Claude Bader. Avant d'enchaîner. "Cette France qui nous pousse vers les manifs. Y'a trop d'impôts et de taxes tellement subies (...) ainsi vivaient les 'gilets jaunes', la France entière et les comptes démolis, avec cette formidable envie de vivre. Ce rêve en nous, c'était un cri d'envie", peut-on entendre.Longue carrière politiquePlus de quatre minutes de paroles pour celui qui se veut désormais "apolitique", confie-t-il à France Bleu. "Je rencontre énormément de gens sur le terrain, ici dans ma commune, en tant que conseiller municipal, on dialogue, on discute, on parle de la vie, la vie toute simple, et elle est de plus en plus difficile. Dans la chanson, je représente quelqu'un de très populaire", ajoute l'élu.Car Jean-Claude Bader est une figure dans l'Est de la France. En tant que sosie de Johnny d'une part, et ce depuis plus de trente ans, mais aussi de par sa carrière politique. Actuellement conseiller municipal d'Erstein (Bas-Rhin) et conseiller régional, il a côtoyé Fabienne Keller (UDF) en 2001 à la mairie de Strasbourg. Il était alors adjoint en charge du tourisme et de l'animation. Ancien restaurateur, il dit être maintenant "à l'écoute des problèmes" des gens.
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D'après un premier sondage réalisé après les violences du 1er décembre à Paris, plus de 7 Français sur 10 soutiennent les "gilets jaunes".
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Les débordements ne semblent pas altérer leur image. 72% des Français soutiennent les "gilets jaunes", selon un premier sondage réalisé au lendemain des violences qui ont éclaté lors des manifestations du 1er décembre à Paris. Cette enquête d'Harris Interactive pour RTL et M6*, dévoilée lundi 3 décembre, souligne aussi que 90% des Français estiment que le gouvernement n'a pas été "à la hauteur des événements". Pour autant, 85% des 1.016 personnes interrogées désapprouvent le recours à la violence dans les manifestations des "gilets jaunes". Les précédents sondages avaient donné des résultats variables, selon la question posée. Le 28 novembre, les conclusions d'un sondage Odoxa-Dentsu Consulting relevaient que 84% des Français trouvaient "justifié" le mouvement des "gilets jaunes". Une étude Ifop publiée six jours avant affirmait que les manifestants recueillaient un "soutien" auprès de 42% de la population.La contestation des "gilets jaunes", née de l'opposition à la hausse des taxes sur le carburant, est la plus sérieuse secousse du quinquennat d'Emmanuel Macron. Les oppositions rivalisent de suggestions institutionnelles, de la dissolution pour Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon au référendum proposé par Laurent Wauquiez. Jusqu'au départ du chef de l'État prôné par le député insoumis François Ruffin.La plupart des manifestants demandent un "moratoire" sur la hausse prévue au 1er janvier. L'une des figures des "gilets jaunes", Jacline Mouraud, en fait un préalable à des discussions avec le gouvernement. Parmi les autres revendications des manifestants figure notamment la réintroduction immédiate de l'impôt sur la fortune.Sur le plan judiciaire, une riposte s'est mise en place au lendemain de violences "sans précédent" à Paris, selon le préfet de police Michel Delpuech. Dès lundi 3 et mardi 4 décembre, des dizaines de suspects seront jugés au tribunal correctionnel de Paris lors d'audiences de comparution immédiate. Après les incidents du 1er décembre, 378 gardes à vue ont eu lieu à Paris. Environ deux tiers feront l'objet d'un défèrement devant la justice.*Enquête réalisée en ligne le 2 décembre 2018 après la fin de la réunion de crise tenue à l'Elysée. Échantillon de 1.016 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l'interviewé(e).
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La "Pallas de Velletri", statue de la déesse de la guerre Athéna qui avait tant fasciné Napoléon Bonaparte lors de la campagne d'Italie, a été restaurée au Louvre, retrouvant la blancheur étincelante de son marbre à cristaux.
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"Napoléon Bonaparte avait été fasciné lors de sa découverte en 1797. Il avait voulu absolument en garantir l'acquisition pour le Louvre. Elle s'était imposée à lui par ses symboles: déesse guerrière et déesse de la sagesse à la fois", a expliqué mardi à l'AFP Ludovic Laugier, conservateur du département des Antiquités grecques, étrusques et romaines. De 3,05 mètres de hauteur, représentant Athéna portant le casque et l'égide ornée de la tête de la Gorgone, elle fait face à la Vénus de Milo, chacune à une extrémité de la grande galerie des antiquités grecques et romaines.Depuis sa restauration en 1992, la statue était encrassée. "Elle était voilée. Des couleurs débordaient en outre des yeux, de la bouche, tel un halo, résultant de pigments ajoutés (...) On a fait des retouches à l'aquarelle claire pour que ces couleurs ne soient plus dissonantes", a expliqué Ludovic Laugier.Le principal résultat est surtout d'"avoir retrouvé la qualité de ce marbre, un marbre, celui de Thasos (une île au nord de la mer Egée) très blanc, à gros cristaux, qui brille avec la lumière", a-t-il ajouté. La surface a été nettoyée, les bouchages, altérés pour la plupart, ont été retouchés, des fissures comblées pour éviter l'accumulation de poussières, certaines chevilles ont été refaites en mortier et poudre de marbre pour améliorer la lisibilité de certains motifs du drapé. Des travaux menés par deux des meilleures expertes de ce type de restauration, Anne Liégey et Nathalie Bruhière.Découverte non loin de Rome lors de la campagne militaire française en 1797, restaurée à l'époque par le sculpteur italien renommé Vincenzo Pacetti, la statue colossale est la réplique romaine du Ier siècle d'un original grec en bronze créé autour de 430 avant JC, attribué à Crésilas.Napoléon et Josephine s'en étaient immédiatement entichés et l'avaient acquise pour leur musée. La Pallas est depuis 1803 au Louvre. Signe de son importance symbolique: en 1804, une médaille frappée pour la célébration de la naissance du code civil la représentait.
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Trois personnes, dont une femme, ont été arrêtées vendredi au Sri Lanka après avoir piégé et tué un léopard, espèce en danger, afin de vendre sa viande réputée soigner l'asthme selon une croyance populaire, a-t-on appris auprès de la police.
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"Ils ont tué l'animal et lui ont coupé la tête après l'avoir piégé jeudi", a expliqué à l'AFP l'inspecteur en chef Dushantha Kangara. Le trio a été arrêté par la police de Udubumbara (centre) après une descente dans leur maison.Les suspects ont jeté la tête du léopard dans la forêt et emporté la carcasse afin de vendre sa peau et sa viande, selon M. Kangara. Plusieurs léopards ont déjà été piégés dans la même région, située à environ 175 km à l'Est de Colombo.La police a saisi 17 kilogrammes de viande de léopard auprès des trois suspects. Une croyance populaire veut que la viande de léopard permette de soigner l'asthme, a expliqué M. Kangara.Les léopards du Sri Lanka, estimés à moins d'un millier, figurent sur la liste des animaux en danger de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).Blesser un léopard est passible de cinq ans de prison au Sri Lanka.
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Six mois après la mort de Johnny Hallyday, Christophe Maé, qui a côtoyé sur scène le rocker et travaillé avec lui, livre ses souvenirs et ses regrets.
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Christophe Maé rendra hommage à Johnny Hallyday fin juillet lors du festival des Fous chantants dans les arènes d'Alès. Alors qu'il travaille sur son prochain album dans son studio du Vaucluse, il évoque dans les colonnes de Midi Libre, repris par Gala, sa rencontre avec la star décédée en janvier : "Laeticia et Johnny sont venus me voir au Zénith de Paris il y a une dizaine d'années. Mon album venait de prendre, et à la sortie du concert, il vient me voir, il m'attrape par le cou et il me dit : Je pars sur la route dans pas longtemps. Si ça te dit, je t'emmène avec moi et tu fais mes premières parties". Très fier de "jouer avec lui dans des stades avec des dizaines de milliers de personnes", Christophe Maé ne peut qu'accepter.Entre les deux artistes, l'alchimie prend. Christophe Maé, qui trouve que c'est "difficile de composer pour les autres", écrit même une chanson en 2008 pour Johnny Hallyday, "Étreintes fatales". "Ce n'était pas la chanson du siècle", concède-t-il toujours à Midi Libre. Et de regretter : "Quand j'ai composé cette chanson, j'ai imaginé la mélodie chantée par Johnny. En revanche, ce qui m'a échappé, c'est la réalisation. Je n'avais pas du tout entendu cette chanson arrangée comme ça. Si c'était à refaire, je serais allé dans le studio et je n'aurais pas laissé les choses se faire comme ça".Un autre chanteur a lui aussi un regret. Kendji Girac, qui a remporté The Voice en 2014, a chanté la même année "Marie" avec Johnny Hallyday sur TF1. Ce jour-là, le tout jeune artiste s'est retenu face au taulier. "Je n'ai pas osé lui demander de le prendre en photo avec mon père qui était fan", confie le guitariste à Gala. "Le fait de lui serrer la main reste déjà un moment inoubliable", se console Kendji Girac.
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Les hommes libérés comparaissaient, selon les cas, pour des faits de vols, vols en réunions, conduite en état d'ivresse en récidive ou blessure involontaire par conducteur.
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"Dès qu'on fait 100% notre métier, la machine se grippe". Des avocats parisiens ont pratiqué une "défense massive", lundi 13 janvier lors d'une audience de comparutions immédiates, pour protester contre la réforme des retraites. Résultat : au moins sept prévenus ont été libérés sans procès, n'ayant pas été présentés en temps et en heure.Après une semaine de grève dure à Paris, pendant laquelle des prévenus ont comparu sans avocats commis d'office, les robes noires ont changé de méthode lundi : elles se sont rendues en nombre aux comparutions immédiates pour y plaider longuement chaque point de nullité de procédure. Leur stratégie a ainsi conduit la 2e section de la 23e chambre correctionnelle a remettre en liberté au moins sept prévenus qui avaient été présentés hors-délais devant le tribunal à l'issue de leur garde à vue, ont constaté des journalistes de l'AFP. Selon une source judiciaire, ces hommes comparaissaient, selon les cas, pour des faits de vols, vols en réunions, conduite en état d'ivresse en récidive ou blessure involontaire par conducteur."Dès qu'on fait 100% notre métier et qu'on soulève toutes les nullités, la machine se grippe", a déclaré Me Guillaume Grèze en marge de cette audience marquée par plusieurs incidents, se défendant "de toute manœuvre d'obstruction". "Il n'y a pas de justice sans avocat, et à partir du moment où nous sommes menacés sur nos retraites et nos cotisations de retraites, qui doubleraient de 14% à 28% pour ceux dont les revenus sont inférieurs à 40.000 euros par an, c'est tuer économiquement notre métier", a-t-il justifié.Venu en personne à l'audience, le procureur de la République Rémy Heitz a jugé auprès de l'AFP "extrêmement grave" que "ce mouvement conduise à la remise en liberté de personnes susceptibles de réitérer des infractions"."À mes yeux, les limites sont ici clairement dépassées", a-t-il ajouté, dénonçant une "forme d'obstruction". "Aujourd'hui, ce sont les personnes en attente d'un avocat d'office, auteurs comme victimes, qui souffrent de cette situation (...) et les conséquences pour la sécurité de nos concitoyens sont importantes", a mis en garde le procureur.
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Sonneries de téléphone, bip de la photocopieuse, bruit des touches de clavier ou encore de travaux à proximité : pour 59% des travailleurs, le bruit au bureau est une gêne importante, particulièrement pour les jeunes, selon une étude.
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Fatigue, nervosité, baisse de la productivité : le bruit a de nombreuses répercussions sur les travailleurs. Près de 6 personnes sur 10 déclarent être gênées par le bruit au travail dans leur espace de travail, une proportion en forte hausse par rapport à 2017, révèle une enquête Ifop. Selon cette étude, réalisée pour l'association Journée nationale de l'audition (JNA), ce sont les 18-24 ans qui sont les plus impactés : 65% se disent gênés, contre 57% à 59% dans les autres tranches d'âge. Par secteur, le phénomène est le plus marqué dans l'industrie et la construction, avec respectivement 69% et 67% de travailleurs qui sont gênés par le brouhaha ambiant.Quelles sont les conséquences de ce tohu-bohu ? Pour plus de huit personnes sur dix (83%), le bruit a des répercussions sur leur comportement, induisant de la fatigue, nervosité, agressivité et même de la lassitude. Par ailleurs, 72% des personnes sensibles estiment qu'il existe également un impact négatif sur la qualité de leur travail, du fait de difficultés à se concentrer. En ce qui concerne la santé, 57% des travailleurs gênés affirment souffrir de troubles auditifs, comme des bourdonnements ou une hypersensibilité au bruit.Face à cette gêne sonore, peu d'employeurs proposent de solutions, selon cette enquête présentée en amont de la semaine de la santé auditive au travail. Seulement 28% mettent à disposition des dispositifs de protection individuels (bouchons mousse, casques ...) et 23% créent des espaces pour s'isoler du bruit, quand 22% réaménagent l'existant.
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La diffusion de ce virus sur le territoire national "aurait des conséquences économiques majeures pour la filière mais également les jardiniers amateurs", prévient le ministère de l'Agriculture.
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Le "tomato brown rugose fruit virus" (ToBRFV), ou virus de la tomate a-t-il débarqué en France ? Début février, l'Anses avait mis en garde contre ce un nouveau virus "particulièrement dangereux pour les plantes qui y sont sensibles". Le ministère de l'Agriculture a fait part dimanche 16 février d'une "très forte suspicion" sur des tomates en serre dans une exploitation du Finistère. "Les services de la DRAAF (direction régionale de l'alimentation) Bretagne ont réalisé une inspection le 11 février suite à un autocontrôle (analyses pour recherche du virus) réalisé après identification, sur des tomates, de lésions compatibles avec cette maladie", a indiqué le ministère dans un communiqué.La diffusion de ce virus sur le territoire national "aurait des conséquences économiques majeures pour la filière mais également les jardiniers amateurs", relève le ministère. La tomate est en effet le premier légume consommé par les Français avec un peu plus de 13,9 kg par ménage et par an. La culture de tomates en France est la première culture légumière avec 712.000 t produites en 2018, d'après la même source.Les résultats officiels devraient être communiqués lundi 24 février par le laboratoire national de référence. En attendant, l'exploitation a été placée sous séquestre complet avec, notamment, le confinement des deux serres de l'exploitation et l'interdiction d'accès. La destruction de l'ensemble des plants de tomates des serres contaminées sera réalisée "dès la confirmation officielle du foyer", précise le ministère.Selon l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), le virus de la tomate peut se transmettre par les semences, les plants et les fruits infectés et survit longtemps à l'air libre. Il peut infecter jusqu'à 100% des plantes sur un site de production, ce qui le rend redoutable pour les cultures à haute densité de plantation comme les cultures sous serre. En revanche, il n'a pas d'impact sur l'homme. Ce virus a été observé pour la première fois en Israël en 2014, puis il a été trouvé en 2018 sur des cultures de tomate au Mexique, aux États-Unis, en Allemagne et en Italie et enfin en 2019 aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Grèce.
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Le Parisien raconte la situation catastrophique dans laquelle s'est retrouvé l'hôpital de Cherbourg (Manche) après la fermeture du service de cancérologie pendant les fêtes.
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C'est l'inverse de la magie de Noël qui a touché l'hôpital de Cherbourg (Manche) durant ces périodes de fêtes. Selon les informations du Parisien, l'établissement a été forcé de s'adapter après la fermeture entière du service de cancérologie. Une décision radicale qui a engendré des situations ubuesques pour des patients parfois en grand danger. « Je n'aurais jamais cru qu'on pourrait en arriver là... Du jour au lendemain, on s'est retrouvés séparés de patients qu'on suivait parfois depuis 10 ans », s'insurge une infirmière qui a choisi Agathe comme prénom d'emprunt.Ce choix surprenant empêche de nombreux malades de recevoir un traitement adéquat. « Nos patients se retrouvent dispatchés dans des services où les personnels ne sont pas formés à ces soins très spécifiques, notamment la chimiothérapie. Imaginez que certains d'entre eux sont en fin de vie et on les balade en brancards au hasard des places qui se libèrent », raconte Agathe au Parisien. Elle prend notamment pour exemple le cas d'un patient qui est passé entre de nombreux services pour au final être transféré à 120 kilomètres à Caen (Calvados) où il a fini par perdre la vie deux heures après.Une gestion humaine qui pose questionCette décision serait motivée par des « manques d'effectifs dans l'ensemble des services », selon la secrétaire force ouvrière de l'établissement Sylvie Meriel. « La direction a dû faire un rapide calcul en se disant qu'il suffisait simplement de fermer l'oncologie pour récupérer une quinzaine de personnels et combler les trous un peu partout », suppose-t-elle. C'est l'incompréhension qui s'est emparée du personnel. « Ce sont des collègues qui nous ont prévenues par téléphone que le service fermait le lendemain et qu'on n'allait pas revoir les patients. Est-ce que vous imaginez ce que ça veut dire aussi humainement pour nous ? », déplorent les infirmières à l'unisson.L'absence d'une réelle communication rend cette fermeture d'autant plus incompréhensible. Contactée par Le Parisien, la direction de l'hôpital de Cherbourg a refusé de s'exprimer. Elle ne répond pas non plus aux interrogations des patients et de leurs entourages. « C'est un véritable scandale. Quand on voit l'argent public qui est dépensé alors qu'on n'est pas foutus d'offrir un accueil décent à des patients qui souffrent de maladies aussi graves. Et les pauvres infirmières qui se retrouvent larguées comme des kleenex. C'est insupportable », dénonce Hervé, 55 ans.
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Figure majeure du rap français, Ademo, l'un des deux frères du groupe PNL, sera jugé en janvier prochain à Paris pour "usage de stupéfiants", "outrage" et "rébellion" après une interpellation mouvementée et 24 heures de garde à vue.
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Interpellé samedi en fin d'après-midi et placé en garde à vue au commissariat du XIVe arrondissement de Paris, Ademo, Tarik Andrieu de son vrai nom, âgé de 33 ans, a été libéré dimanche après-midi et s'est vu remettre une convocation pour être jugé devant le tribunal correctionnel en janvier 2021, a indiqué le parquet de Paris à l'AFP.Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux samedi en fin d'après-midi, on voit le musicien originaire de la cité des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, être plaqué au sol puis menotté par plusieurs policiers dans le quartier d'Alesia.L'un des policiers place son bras autour du cou de l'intéressé et le plaque au sol.L'arrestation a provoqué un petit attroupement sur place, certains fans du groupe intimant aux policiers de ménager celui qui, avec son frère N.O.S, connaît depuis 2015 un succès phénoménal en France.Selon un récit policier de l'interpellation, une patrouille a vu Ademo en train "de préparer une +cigarette artisanale+" dégageant une "forte odeur caractéristique du cannabis" et a voulu contrôler son identité.Ademo se serait alors tout de suite montré "agressif verbalement" et aurait refusé de se soumettre au contrôle. "Vous avez de la chance d'être quatre, venez on a va à l'abri, je fais des sports de combat et je vous prends un par un comme des hommes !", aurait dit le rappeur, toujours selon ce récit policier.Les policiers auraient alors décidé de l'interpeller, et l'homme aurait résisté et insulté les fonctionnaires de police.Emmené au commissariat, Ademo aurait à nouveau "provoqué un policier en lui proposant de se retrouver sur un ring pour un combat de boxe", selon le récit policier.Selon une source policière, un des agents a déposé plainte contre le rappeur pour "menace de commettre un crime ou un délit contre une personne dépositaire de l'autorité publique", "outrage" et "rébellion".-Parmi les stars du rap-Comme à son habitude, le rappeur ne s'est pas exprimé publiquement depuis sa sortie de garde à vue : les deux frères pratiquent une communication a minima.Contactés, Me William Bourdon et Vincent Brengarth, les deux avocats de l'artiste, n'ont pas non plus souhaité faire de commentaires.Mais l'événement a suscité de très nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.PNL a notamment été lancé par le morceau "Le monde ou rien", dont le clip a été tourné dans la Scampia, quartier populaire de la banlieue de Naples. Leur deuxième album studio, "Dans la légende", a dépassé les 500.000 exemplaires vendus tous formats confondus.En avril 2017, Ademo s'est vu refuser le visa pour entrer sur le territoire américain alors qu'il devait participer au célèbre festival Coachella en Californie, "après plusieurs mois de démarches administratives".Leur troisième et plus récent album "Deux frères", auto-produit, remonte à 2019. PNL (Peace N'Lovés) a annoncé depuis le report de sa tournée à cause de l'épidémie de coronavirus."Aujourd'hui, ils font partie des plus grandes stars du rap. Le clip de +Au DD+, primé aux Victoires de la musique en 2020, en est représentatif, parce que son retentissement a dépassé le rap, et même la France", remarque Ismaël Mereghetti, journaliste musical spécialisé dans le rap, et animateur du podcast hip-hop Gimmic !"L'affaire en elle-même ne changera absolument rien pour leur public comme pour le plus grand public. PNL parle déjà beaucoup dans sa musique du trafic de drogue", remarque M. Mereghetti, jugeant toutefois "intéressant" de voir apparaître en public l'un des deux frères, habituellement "très mystérieux et qui font de très rares apparitions. C'est un peu comme si tout d'un coup on voyait un des Daft Punk sans casque se faire arrêter."Pour un autre journaliste spécialisé, Olivier Cachin, le procès à venir ne va "rien changer à leur carrière. Au contraire, la violence de l'interpellation et le faible motif a déclenché la colère des fans et des internautes".Le journaliste relève que "contrairement à d'autres, PNL ne glorifie pas l'illicite. Ils disent que c'est plutôt une malédiction, leurs textes sont très sombres". Ils ne font pas non plus du "rap engagé", remarque aussi le journaliste, qui n'a "pas de souvenirs de textes pour dénoncer les violences policières".
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- François Hollande se livre à l'exercice du bilan, à un an de l'échéance présidentielle, dans un livre d'entretiens paru mercredi. Il revient sur les moments forts de ses quatre années de présidence et confie son envie de se représenter.
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-"C'est dur, bien sûr que c'est dur. C'est beaucoup plus dur que ce que j'avais imaginé". C'est par cet aveu de François Hollande que débute le livre "Conversations privées avec le président", fruit de trente-deux entretiens avec les journalistes Antonin André et Karim Rissouli, et paru en librairies mercredi 17 août. Le Point en publie cette semaine les bonnes feuilles. Tous les sujets sont abordés, alors que le chef de l'État se livre à l'exercice du bilan et se risque à s'imaginer en duel contre Nicolas Sarkozy en 2017.SUR SON QUINQUENNAT ET LA FONCTION PRÉSIDENTIELLE"J'ai été élu mais dans le regard de beaucoup de Français, je ne l'étais pas devenu", explique François Hollande, revenant au début de son quinquennat. Il estime cependant que les attentats de janvier 2015 ont été un tournant avec lequel il est "devenu le président dans le regard de beaucoup de gens". "J'ai appris, dans ce moment, sur le fonctionnement du gouvernement". Aujourd'hui, "je suis regardé comme le président d'une belle France", explique-t-il. Quels sont les moments de son mandat que la postérité retiendra ? "Le Mali, les attentats, le mariage pour tous, la loi Macron...", imagine François Hollande. "Là, j'ai montré que le pays était dirigé. Dirigé par moi". "Le drame, c'est quand vous laissez la place et que vos traces sur le sable s'effacent d'elles-mêmes", confesse-t-il.SUR L'INVERSION DE LA COURBE DU CHÔMAGEL'inversion de la courbe du chômage, à laquelle est conditionnée sa candidature pour 2017, est une promesse qu'il ne regrette pas : "Cela m'a permis de mobiliser", assure-t-il. Et s'il elle ne se réalise pas, le président évoque un manque de chance :"J'ai fait cette annonce de l'inversion de la courbe du chômage parce que je croyais encore que la croissance serait de 0,7-0,8, elle sera finalement de 0,1 ou de 0,2. Puis je répète cet engagement lors des vœux le 31 décembre 2012. J'ai eu tort ! Je n'ai pas eu de bol ! En même temps, j'aurais pu gagner. Mais ça n'aurait rien changé parce que les gens sont lucides, ils savent que ce n'est pas sur un mois que ça se joue".SUR 2017 ET NICOLAS SARKOZYS'il fait le bilan, François Hollande ne s'empêche pas de se projeter en 2017 et confie son envie de se lancer dans un deuxième mandat. "L'envie, je l'ai. C'est mon inclination personnelle", dit-il. Il assure cependant qu'il ne se présentera pas s'il n'a aucune chance de l'emporter. "Je ne ferais pas de choix de candidature si, d'évidence, elle ne pouvait pas se traduire par une possibilité de victoire (...). Ce que les Français attendent, c'est du neuf. (...) Peut-être du neuf avec le même !", glisse-t-il.En cas de candidature, le président sortant ne se voit pas affronter quelqu'un d'autre que son ancien rival de 2012 Nicolas Sarkozy, qui voudrait lui "défoncer les dents". "Je pense que, s'il ne lui arrive rien, c'est lui que j'affronterai. Je ne vois pas bien comment ils pourront l'en empêcher", explique-t-il. Par rapport aux autres candidats de la droite, François Hollande déclare : "Est-ce que c'est le meilleur scénario pour moi ? Il a plus de qualités que les autres, il a plus de défauts aussi". Des défauts qu'il n'hésite pas à énumérer, tels que sa "brutalité" ou son incapacité à tirer les leçons de sa défaite en 2012. "On pouvait penser qu'il y aurait une mue, mais quand je l'ai retrouvé dans le stade en Afrique du Sud (lors de la cérémonie d'hommage à Nelson Mandela en 2013), c'est comme si je venais de le quitter, comme si je sortais du bureau le 6 mai", tacle-t-il. "Ce n'est pas 'moi, président de la République', c'est 'moi, Nicolas Sarkozy'", assène encore François Hollande.
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Un jeune garçon de 11 ans est mort au fond d'un trou qu'il venait lui-même de creuser sur la plage de Saint-Enogat, comme le raconte Ouest-France.
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C'est aux alentours de 17h30, mercredi 25 avril, que le drame s'est produit. Un jeune garçon en vacances avec sa famille, originaire de région parisienne, creuse un trou d'environ deux mètres de diamètre et un mètre de profondeur sur la plage de Saint-Enogat, à Dinard (Ille-et-Vilaine), comme le raconte Ouest-France. Surpris par le sable qui s'écroule dans le trou, il se retrouve enseveli. Son père et sa petite soeur, qui l'accompagnent, tentent alors de le dégager, avant d'appeler les secours devant la difficulté de la tâche.Selon le Télégramme, les policiers municipaux et les sapeurs-pompiers sont ensuite intervenus, réussissant à sortir l'adolescent du trou et à lui prodiguer les premiers soins. Une équipe du SAMU 35 a également fait son possible pour le ranimer, avant de l'envoyer vers l'hôpital sud de Rennes. Il est décédé sur le trajet. "Il s'agit d'un fait purement accidentel mais une enquête décès est en cours", a déclaré la procureure, interrogée par le Télégramme. Le père du jeune garçon et sa petite soeur, très choqués, ont été pris en charge par les secours.
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"Vous ne pouvez pas être topless dans une piscine et vous ne pouvez pas être en burkini dans une piscine", a déclaré Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement mardi 02 juillet sur BFMTV.
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Samedi 29 juin, un groupe de six femmes a nagé sans haut de maillot de bain à la piscine de des Marquisats d'Annecy (Haute-Savoie). L'événement avait été lancé via Facebook sous le nom : "Free the nipple à Annecy". "Pour contester le règlement discriminatoire et sexiste de la piscine d'Annecy, j'invite toutes le femmes à venir nager torse nu. En effet, j'ai découvert que cette année, il était interdit aux femmes (uniquement) de se baigner sein nus. Le règlement sexiste nous autorise à être en monokini allongée sur la serviette mais pas dans l'eau. Pendant ce temps là, les hommes peuvent se promener tranquillement les tétons à l'air !!! En 2019, nos corps dérangent encore !", dénonçait l'organisatrice Céline Saint Julien sur le réseau social. "Des questions d'hygiène et de sécurité" Voici deux semaines, on lui avait demandé de sortir de la piscine alors qu'elle nageait seins nus. "La tenue des usagers doit être à tout moment décente sous peine d'exclusion immédiate. Le port du monokini est toléré sur les zones identifiées au sein des établissements : pour les trois équipements (Ndlr : les trois piscines d'Annecy) sur la pelouse sur une serviette, aux Marquisats également sur les transats", indique le règlement de la piscine cité par Le Dauphiné Libéré et repéré par BFMTV. Samedi, les femmes topless n'ont pas été sorties de l'eau. "Personnellement, je retournerais m'entraîner torse nu", a conclu l'organisatrice de l'événement. Interrogée sur le sujet mardi 2 juillet sur BFMTV, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a coupé court au débat. "Les règlements intérieurs des piscines publiques sont largement suffisants, il convient de les faire appliquer. Il y a des normes qui existent qui disent dans quelle tenue vous pouvez plonger dans une piscine. Vous ne pouvez pas être topless dans une piscine et vous ne pouvez pas être en burkini dans une piscine. C'est pour des questions d'hygiène et de sécurité, ça n'est en aucun cas des normes qui ont été édictées pour empêcher à des communautés de religieuses de pouvoir bénéficier d'activités nautiques". La question du burkini en creux Dimanche 23 juin, une dizaine de femmes vêtues de burkinis ont mené une action coup de poing dimanche dans une piscine de Grenoble pour revendiquer le droit de se baigner avec ce maillot de bain couvrant mais interdit. L'opération, la deuxième en un mois dans la ville dirigée par le maire écologiste Eric Piolle, a relancé un débat au niveau national. "Les associations comme celles qu'on a vues à Grenoble sont des associations communautaristes qui mènent un combat politique qui n'est pas un combat religieux. Je ne crois pas que nous ayons des milliers de nos compatriotes de religion ou de culture musulmane qui demandent de pouvoir se baigner en burkini", a déclaré Sibeth Ndiaye sur BFMTV. Vendredi 28 juin, le Premier ministre Édouard Philippe avait réagi lors d'un live sur Facebook. Les règles des piscines publiques doivent être respectées et "aucune conviction religieuse" ne peut être prise en compte pour y déroger, avait-il affirmé. "On sait que si on ne respecte pas cette règle, les choses peuvent vite déraper. Donc la faire respecter, la faire respecter strictement est un impératif républicain sur lequel, je crois, il ne faut pas barguigner", avait poursuivi.
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Le média américain CNN est revenu sur l'incroyable trouvaille réalisée par une personne souhaitant garder l'anonymat. Elle a résolu l'énigme qui l'a conduit jusqu'au trésor caché du collectionneur d'art Forrest Fenn.
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C'est un trésor qui intriguait des centaines de milliers d'aventuriers et ce, depuis plusieurs années. Selon les informations de CNN, l'un d'entre eux a finalement mis la main sur le trésor tant recherché de Forrest Fenn. Au fur et à mesure des années, cet Américain remplissait le butin et donnait des indices sur sa localisation à travers plusieurs messages énigmatiques. Cette incroyable chasse au trésor a donc pris fin. « Le trésor était sous une voûte étoilée dans la luxuriante végétation des montagnes rocheuses. Il n'avait pas bougé de l'endroit où je l'avais caché il y a 10 ans », révèle-t-il sur son site internet. Marchant d'or reconnu, ancien pilote de l'armée de l'air américaine, Forrest Fenn a progressivement entretenu un véritable jackpot. Estimé à plus d'un million d'euros, le mystérieux coffre était rempli d'objets de valeurs en tout genre : rubis, diamants, émeraudes ou même de l'or. Pour parvenir à y accéder, il fallait réussir à interpréter les indices que l'amateur d'art disposait au travers de ses poèmes ou même dans son autobiographie publiée en 2010 "The Thrill of the Chase" ("L'Excitation de la traque").« Je suis partagé dans mes sentiments : je suis à moitié heureux que le trésor ait été trouvé, et à moitié triste que la chasse soit terminée », confie le collectionneur sur son site, dans des propos relayés par Le Figaro. Le vainqueur a choisi de rester anonyme.Une lutte acharnéeC'est après avoir guéri d'un cancer que Forrest Fenn avait décidé de mettre en place cette incroyable récompense. La plupart de ses messages étaient cryptés, poussant les aventuriers à élaborer toutes les théories les plus folles. La clé était donc un poème de 24 lignes qui a agité l'esprit de près de 350 000 personnes s'étant mis à la recherche du fameux lieu.Au cours des années, la possibilité de décrocher le jackpot a malheureusement eu des conséquences très graves. Entre mauvaises chutes et noyades, Le Figaro rappelle que cinq personnes ont trouvé la mort durant leurs expéditions. Face à ces drames, la police du Nouveau-Mexique a tenté de forcer le collectionneur d'art à révéler l'emplacement de son trésor, en vain.
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Le chef de l'État a dévoilé jeudi 13 septembre un plan très attendu de lutte contre la pauvreté, d'un montant de huit milliards d'euros sur quatre ans, espérant lancer ainsi une nouvelle phase du quinquennat davantage axée sur le social.
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En présentant sa "stratégie" de lutte contre la pauvreté jeudi matin 13 septembre, Emmanuel Macron a été très clair : "Ce n'est pas un 'plan charité' car il ne s'agit pas de permettre de vivre un tout petit peu mieux dans la pauvreté, il s'agit de sortir de la pauvreté". Son objectif : éviter que cette pauvreté "se transmette de génération en génération", a martelé le chef de l'État lors d'un discours de plus d'une heure au Musée de l'Homme.La France comptait en 2016 quelque 8,8 millions de personnes pauvres, soit 14% de la population, selon l'Insee. Ce taux monte à 19,8% pour les moins de 18 ans. Sont considérés comme pauvres celles et ceux qui perçoivent moins de 1.026 euros par mois (pour une personne seule), c'est-à-dire moins de 60% du revenu médian de la population.Briser l'image de "président des riches""Nous nous sommes trop souvent habitués" au "scandale de la pauvreté", a déploré Emmanuel Macron, appelant à "lancer un combat neuf, indispensable, vital pour notre pays, celui de décider résolument de ne plus oublier personne". En présentant lui-même la "stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté", le chef de l'État cherchait à briser l'image de "président des riches" que lui colle l'opposition et qui a contribué à sa forte baisse dans les sondages.Au début de son discours, il a ainsi repris sa formule sur les "premiers de cordée" qu'il avait utilisée à l'automne 2017 et qui lui avait valu une volée de bois vert. "Personne n'est premier de cordée si le reste de la société ne suit pas", a-t-il souligné, en appelant "les premiers de cordée à ne pas oublier les derniers de cordée". "Refuser la fatalité sociale, c'est lutter contre ce déterminisme qui, dès l'enfance, détruit des trajectoires de vie (...). Il y a dans chaque enfant, à commencer par un enfant qui naît dans une famille pauvre, un Mozart qu'on assassine parce qu'on décide de fait qu'il n'a aucune chance de devenir Mozart", a ajouté le président de la République. 8 milliards d'euros contre la pauvretéLe montant de la "stratégie nationale" s'élèvera à huit milliards d'euros répartis sur quatre ans, jusqu'à la fin du quinquennat, et ses mesures sont déjà "entièrement financées", selon l'Élysée. Voici les mesures annoncées jeudi matin. • Un pilier "insertion"► Emmanuel Macron a notamment annoncé "une loi en 2020" pour créer "un revenu universel d'activité qui fusionne le plus grand nombre possible de prestations et dont l'État sera entièrement responsable", précisant que ce revenu serait soumis à "des droits et des devoirs supplémentaires". En contrepartie d'un "droit à être aidé et accompagné (...), nous veillerons à ce que les devoirs soient respectés" par les bénéficiaires. "Je n'ai jamais cru à un revenu universel sans condition", a-t-il ajouté en allusion à la mesure phare portée par le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon.Cela ne recèle "aucune intention cachée de remettre en cause certains droits", notamment "les aides monétaires (qui) augmenteront encore", a affirmé par la suite la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.► Estimant que le "maquis des minima sociaux" actuels "n'est pas compatible avec un système fondé sur l'accompagnement et la reprise d'activité", il souhaite par ailleurs créer "un service public de l'insertion".Cela impliquera que l'État s'engage aux côtés des "départements, des métropoles" pour mieux accompagner les personnes les plus éloignées de l'emploi, notamment bénéficiaires du RSA. "C'est le seul moyen de garantir l'universalité des droits", alors que le système est "aujourd'hui trop éclaté", "inégal territorialement", a détaillé le chef de l'État, souhaitant qu'à partir du 1er janvier "chaque personne" qui s'inscrit au revenu de solidarité active (RSA) "puisse avoir un rendez-vous dans le mois", dans "un lieu unique", pour bénéficier d'un accompagnement.• Un pilier "prévention de la précarité"Emmanuel Macron a également présenté un autre ensemble de mesures, destinées à prévenir la pauvreté dès le plus jeune âge.► Le chef de l'État veut développer l'accès à des modes de garde pour les tout-petits issus de familles défavorisées, notamment grâce à des aides "versées immédiatement, sans avance de frais", dès 2019. En outre, le nombre de crèches à vocation d'insertion professionnelle (qui permettent de faire garder son enfant pendant une formation, une recherche d'emploi) devrait passer "de 40 à 300 d'ici à 2020". ► Emmanuel Macron souhaite par ailleurs un "accès universel" à la cantine pour les enfants les plus défavorisés "en développant les repas à un euro" et des petits-déjeuners proposés dans les écoles prioritaires "afin de s'assurer que tous les enfants commencent la journée dans les mêmes conditions".► Pour les jeunes suivis par l'Aide sociale à l'enfance (ASE), il a dit vouloir "créer une obligation", en "contractualisant" avec les départements, pour trouver un logement, une formation, un emploi, aux jeunes qui n'ont "pas de solution" à leur sortie du dispositif à 18 ans.
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La scène a eu lieu sur les bords de Seine, quai Voltaire, dans le 7e arrondissement de la capitale.
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Le conducteur d'une voiture est décédé mardi 28 mai à Paris, après avoir été percuté par un bus touristique. Le drame serait le dénouement tragique d'un différend avec le chauffeur du bus, qui a été placé en garde à vue.Manœuvre délibérée?Tout est parti d'un accrochage entre les deux véhicules, sur le quai Voltaire situé rive gauche de la Seine, en face du musée du Louvre. A la suite d'une dispute le chauffeur du bus touristique entre l'automobiliste, ce dernier est vraisemblablement descendu de son véhicule, avant d'être percuté par le bus. Il est décédé sur le coup, a-t-on appris auprès de la préfecture de police. Selon Le Parisien, le chauffeur du véhicule qui transportait des touristes aurait écrasé contre un autre bus la personne avec qui il avait échangé des coups. Selon la même source, les secours ont tenté en vain de ranimer la victime, qui serait âgée de 56 ans.Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte et confiée au 3e district de police judiciaire, a-t-on appris auprès du parquet de Paris. Le chauffeur de bus, un Parisien de 46 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. Une cellule psychologique montée par l'hôpital Necker et ouverte pour les passagers du bus.
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Depuis la mise en place de la loi Alimentation, le 1er février, le tarif des alcools a progressé en moyenne de 3,2 %, selon les derniers calculs du cabinet d'études Nielsen.
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Fin janvier, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume reconnaissait que les prix de centaines de produits alimentaires de grande marque allaient augmenter d'environ 4% dès le 1er février dans les supermarchés. La raison ? Le relèvement à 10% du "seuil de revente à perte", imposé par la loi Alimentation, qui devrait permettre à la grande distribution de mieux rémunérer les producteurs issus des filières agricoles et aquacoles. Qu'en est-il vraiment, deux mois après la mise en place de la loi ? Selon une étude du cabinet Nielsen publiée la semaine dernière, les prix sont restés globalement stables. Si on considère l'ensemble des produits de grande consommation, on constate que "les prix ont augmenté de 0,1% entre le 26 janvier et le 29 mars dernier", selon cette enquête. Un chiffre qui cache néanmoins de grandes disparités. En effet, si les prix des marques de distributeurs du cœur de gamme poursuivent leur baisse, le top 100 des produits de références, qui représente 5% des ventes, a vu ses prix augmenter de 4,8% en moyenne. Près de 9% d'augmentation pour les gins et rhumsDans le détail, les prix de l'alcool ont bondi de 3,2%, souligne ce lundi 8 avril Le Parisien. Là encore, il existe de grandes disparités. Si les champagnes sont relativement épargnés (+1,1%), ce n'est pas le cas des bières (+7,3%), des rhums (+8,6%) ou encore des gins (+8,8%). Les mousseux et le pastis ont également vu leurs prix flamber avec des hausses respectives de 5,3% et 6,8%. En revanche, le prix des vins n'a pas beaucoup augmenté, car comme "les marges étaient déjà confortables, les tarifs n'ont pas été beaucoup relevés", explique Le Parisien.
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Les Pyrénées-Orientales, l'Hérault, le Gard, l'Aude, l'Aveyron,
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les Bouches-du-Rhône, le Var, le Vaucluse et les Alpes-Maritimes sont toujours placés en vigilance orange. Des pluies diluviennes touchent le Languedoc-Roussillon. Le Tarn n'est plus concerné par l'alerte.Après la tornade, voici les orages et les pluies diluviennes. Après un week-end marqué par de nombreuses intempéries, et notamment les tornades dans l'Hérault (qui ont par exemple traversé l'autoroute A75), les conditions météorologiques ne devraient pas s'améliorer de sitôt dans le sud de la France. Neuf départements ont été placés en vigilance orange : les Pyrénées-Orientales, l'Hérault, le Gard, l'Aude, l'Aveyron, les Bouches-du-Rhône, le Var, le Vaucluse ainsi que les Alpes-Maritimes depuis 10h. Outre les pluies et les violents orages, des risques liés aux inondations et aux vagues-submersion sont envisageables. Entre mardi 22 et mercredi 23 octobre, l'équivalent d'un mois de pluie pourrait toucher la région d'Occitanie. Au total, 300 millimètres de pluie pourraient tomber sur l'Hérault, les Pyrénées-Orientales et l'Aude. Selon Météo Languedoc, un épisode cévenol ordinaire pourrait se mêler à un épisode méditerranéen "potentiellement intense entre mardi et mercredi". Ouest France rappelle que l'épisode méditerranéen est un phénomène météorologique lié à des remontées d'air chaud et humide. Des remontées instables qui proviennent de Méditerranée et peuvent générer des orages violents "parfois stationnaires". Ainsi l'air chaud en basse couche qui provient de la mer vient rencontrer l'air froid d'altitude et crée un conflit de masses d'air, donc des précipitations. Selon les spécialistes, généralement, ce phénomène est rencontré un peu plus tôt en automne, avec des températures plus chaudes.Retour au calme jeudi ?Météo France recommande la plus grande prudence pendant deux jours. Christophe Castaner et Laurent Nuñez ont également appelé "à la plus grande prudence et au respect des consignes de sécurité" dans un communiqué publié sur le compte twitter du ministère de l'Intérieur ce mardi en fin d'après-midi, détaillant le dispositif mis en place pour faire face à cet épisode et assurant que "les services de l'Etat sont pleinement mobilisés pour la protection des populations et des biens".Les cours d'eau pourraient remonter et créer des inondations et des glissements de terrain. Sur la côte catalane, les rafales pourraient atteindre les 90 km/h avance l'Indépendant. "La mer, elle, deviendra très forte mercredi sur les rivages du Golfe du Lion avec des vagues dépassant les 3,50 mètres qui contrarieront l'écoulement des eaux pluviales", précise La Chaîne météo. L'accalmie devrait être de retour pour la journée de jeudi.
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L'homme de l'ombre de Johnny Hallyday, Jean-Claude Camus a vécu une relation animée avec son employeur. M, le magazine du Monde, qui dresse la fresque de cette relation, évoque une violente altercation entre les deux hommes devant un drôle d'auditoire.
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Trois décennies de montagnes russes. C'est ce que dresse M, le magazine du Monde, sur la nature de la relation qui animait Johnny Hallyday à son producteur, Jean-Claude Camus. Une relation tumultueuse entre deux hommes passionnés, qui les a notamment conduits à s'écharper devant le couple Chirac.Alors qu'il vient d'être remercié depuis plusieurs mois par l'icône yéyé, Jean-Claude Camus retrouve la route de son ex-employeur dans des circonstances particulières. L'incident se déroule en mai 2011 devant la loge de Line Renaud, au moment où celle-ci rencontre un problème de robe moins d'un quart d'heure avant d'entrer sur scène. Présente sur les lieux, Mimie Mathy ne semble pas près d'oublier l'altercation : "J'étais entre les deux, c'était violent", raconte-t-elle au Monde.L'actrice explique alors que les noms d'oiseaux ont fusé entre les deux devant de surprenants spectateurs : Jacques et Bernadette Chirac. Un échange virulent dont Jean-Claude Camus finit par avoir le dernier mot en assénant un cinglant : "Retourne remplir tes stades !" Une saillie qui fit mouche, rappelant au rockeur ce qu'il doit à son omnipotent producteur."Johnny a signé en toute connaissance de cause"Une fâcherie de plus dans la vie des deux hommes, qui finirent par se rabibocher. "L'argent finit toujours par avoir raison de tout", philosophe Camus.Pas amer, l'homme dresse au magazine ses trois décennies à partager la folie des grandeurs de l'idole des jeunes, organisant ses concerts et mariages. "C'était une vie dure, toujours sur les routes, à courir après l'argent, à régler une infinité de problèmes. On n'imagine pas", détaille-t-il à l'hebdomadaire.Celui qui cumulait un impressionnant catalogue de vedettes à son compte, à l'image d'Eddy Mitchell, Line Renaud, Michel Sardou, Jean-Michel Jarre revient également sur les récentes polémiques autour de l'héritage de Johnny. Et s'indigne "qu'on mette tout sur le dos de Laeticia". "Johnny a signé en toute connaissance de cause en 2014, avant d'être malade. Mais pourquoi a-t-il fait ça ? Je me le demande".De là à ce que ce faiseur de rois - comme il se définit - ne prenne position pour Laeticia ? Sa fille, elle, conclut en apportant un élément de réponse : "Il vient d'un milieu simple, lui aussi. Il ne peut pas supporter qu'on renie la parole d'un mort, surtout celle de Johnny."
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Huées, sifflets, slogans... Manuel Valls n'a pas pu prononcer son discours jusqu'au bout dans les rue de Barcelone.
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La campagne de Manuel Valls pour la mairie de Barcelone est décidément bien compliquée. Alors que les sondages semblent ne pas lui être favorables, sa sortie dans un quartier de la capitale catalane a été perturbé, mardi 4 décembre par quelques dizaines de militants d'extrême-gauche ou indépendantistes.Selon les images diffusées par des médias locaux, ces militants ont hué Manuel Valls et crié notamment "Moins de police, plus d'éducation" ou "spéculateurs, hors du quartier". L'ancien Premier ministre parlait dans une rue du quartier du Raval de ses propositions en matière de sécurité. En partant, M. Valls a dit "une bise à tous et beaucoup de tolérance et de respect", toujours selon ces images.M. Valls a fait de la sécurité l'un des arguments centraux de sa campagne alors que la criminalité, et surtout les vols, ont augmenté de 19% depuis le début de l'année à Barcelone, selon des chiffres officiels datant d'octobre. Manuel Valls, élevé à Paris par un père catalan et une mère italo-suisse et naturalisé français à 20 ans, s'est engagé de l'autre côté des Pyrénées après l'échec de ses ambitions présidentielles en France en 2017. C'est pourtant le moins apprécié des candidats pour les élections municipales de mai, où Ernest Maragall, candidat du parti indépendantiste ERC (gauche républicaine catalane) fait figure de favori devant la maire sortante Ada Colau, selon un sondage publié le 18 octobre par le journal El Periodico de Catalogne.
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L'armateur japonais du navire qui s'est échoué à l'île Maurice a déjà été impliqué dans plusieurs accidents, dont une marée noire en 2006 dans l'Océan indien.
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Jeudi 6 août, les autorités mauriciennes annonçaient que des hydrocarbures s'écoulaient d'un vraquier échoué sur un récif depuis la fin juillet sur la côte sud-est de l'île. Les 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel qu'il transportait ont commencé à se répandre dans les eaux d'un bleu surnaturel qui font la réputation de l'île Maurice. "Nous sommes dans une situation de crise environnementale", lançait en conférence de presse le ministre mauricien de l'Environnement, Kavy Ramano. Course contre-la-montre pour pomper le carburant du MV Wakashiopar euronews (en français)Des précédents en 2006 et 2013Le vraquier MV Wakashio qui a heurté un récif à Pointe d'Esny le 25 juillet appartient à la compagnie japonaise Mitsui OSK Lines. Lancé en 2007, il avait passé sans problème son inspection annuelle en mars, selon l'ONG ClassNK. Cependant par le passé, la compagnie a déjà été mise en cause dans plusieurs accidents.Ainsi, en 2006, le pétrolier Bright Artemis qu'elle exploitait, a été endommagé alors qu'il tentait de secourir l'équipage d'un autre navire. Cet accident a provoqué la fuite dans l'Océan indien d'une quantité de pétrole brut estimée à 4.500 tonnes. La fuite ayant eu lieu au large, le parti avait été pris de laisser la nappe se diluer et s'évaporer, la compagnie estimant qu'il était peu probable que le pétrole atteigne les côtes.La Mitsui OSK Lines a également été impliquée dans d'autres accidents, notamment le naufrage de l'un de ses porte-conteneurs en 2013 dans l'Océan indien.Une société créé en 1878L'histoire de la compagnie de transport maritime établie à Tokyo remonte à 1878, quand la société de commerce Mitsui et Co a commencé à exploiter une liaison par bateau à vapeur entre Nagasaki et Shanghai.Au sein du grand conglomérat Mitsui, l'activité maritime a été étendue dans les années 1930 au transport de passagers entre le Japon et le continent américain. Rebaptisée Mitsui Steamship en 1942, elle a été utilisée pour le transport militaire avant et pendant la Seconde guerre mondiale.Survivant au chaos de l'après-guerre, la compagnie a participé au "miracle japonais" en prenant part aux exportations de voitures nipponnes et aux importations de gaz naturel de l'Archipel, pauvre en ressources naturelles. Rebaptisée Mitsui OSK Lines en 1999, elle exploite aujourd'hui quelque 740 navires dans le monde et emploie plus de 1.000 personnes.
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Près de 30 stations de vélo-partage sont fermées à cause du manque de bicyclettes, parties en réparation après avoir été vandalisées.
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Plus du quart des vélos en libre-service lyonnais sont en réparation, ciblés par une vague de vandalisme "sans-précédent". Alors que les 4.000 "Vélo'v" avaient fait peau neuve l'été dernier, un millier d'anciens vélos en libre-service sont réintroduits à partir de lundi, le temps de face face aux réparations."Le service Vélo'v est confronté depuis plusieurs semaines à une vague de vandalisme d'une violence sans précédent avec 1.200 vélos à réparer sur un parc de 4.000 cycles", indique la Métropole. "Depuis le lancement de Vélo'v en 2005, une telle situation n'a jamais été observée", ajoute-t-elle. Conséquence: le nombre de vélos disponibles fait défaut à Lyon et Villeurbanne, les deux communes couvertes par le service. "Vingt-sept stations sont fermées et l'extension du réseau en périphérie est arrêtée", déplore l'association La Ville à Vélo, qui compte 1.350 adhérents, dans un communiqué. La Métropole assure que les stations les plus vandalisées rouvriront "dès que le phénomène sera maîtrisé" et que son objectif reste de porter le parc à 5.000 vélos en créant 80 nouvelles stations dans 21 autres communes de l'agglomération.Mais dans l'immédiat, afin d'assurer la continuité du service, 1.000 vieux Vélo'v vont reprendre la route, la flotte ayant déjà été partiellement complétée par l'approvisionnement anticipé de Vélo'v neufs. Autre mesure d'urgence: les béquilles, "souvent utilisées pour le décrochage sauvage des vélos", ont été temporairement retirées.Le service lyonnais de vélo-partage comptait plus de 77.500 abonnés annuels en avril, chaque vélo du parc étant utilisé 6 à 10 fois par jour. Environ 8,5 millions de locations avaient été recensées en 2018.
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L'association a passé au crible 120 produits. Elle réclame un durcissement de la réglementation concernant les compléments alimentaires,
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alors que de nombreux Français les plébiscitent.Les Français sont en Europe les premiers consommateurs de compléments alimentaires, selon 60 Millions de consommateurs. Le magazine publie jeudi 10 octobre un hors-série consacré à ces gélules qui pèse 1,92 milliard d'euros par an. En tout, 150 millions de boîtes de compléments alimentaires ont été vendues l'année dernière. Pour réaliser son enquête, le magazine a étudié 120 produits, classés en six familles : fatigue, baisse de tonus, insomnie, stress, rhume et virus respiratoires, maux digestifs. "Si certains se révèlent intéressants, d'autres peuvent, au contraire, être susceptibles d'engendrer certains troubles ou d'aggraver des pathologies. Un problème - d'autant que la preuve de leur efficacité n'est pas toujours démontrée", prévient le magazine sur son site internet. Des interactions dangereuses, des effets indésirables inconnus Alors que les consommateurs peuvent acheter librement des complémentaires alimentaires, 60 Millions de consommateurs met en exergue des interactions parfois dangereuses. "Par exemple, la levure de riz ne doit pas être associée à des médicaments anti-cholestérol", note le magazine. En outre, certains produits provoquent des effets indésirables, inconnus des consommateurs. "La mélatonine (utilisée contre les troubles du sommeil, ndlr), quant à elle, peut perturber le cycle du sommeil", écrit ainsi la rédaction sur son compte Twitter. Autre exemple : le colorant rouge allura, qui favoriserait l'hyperactivité chez les enfants. Par ailleurs, certaines huiles essentielles, contenues dans des produits contre le rhume notamment, sont "allergisantes ou mutagènes". Les compléments alimentaires sont-ils bons pour la santé ?par CNEWSSubstances dangereusesCertains compléments alimentaires présentent par ailleurs des substances pouvant être dangereuses pour la santé, comme des métaux lourds. C'est le cas de la spiruline, "préconisée pour ses vertus détoxifiantes". Cette micro-algue "peut être elle-même contaminée par des métaux lourds". En outre, 60 Millions de consommateurs dénonce la présence d'additifs dans les compléments alimentaires, comme du dioxyde de titane, "soupçonné d'être pro-inflammatoire et néfaste au système immunitaire" et qui devrait être interdit en 2020 dans l'alimentation. "Nous avons trouvé jusqu'à 10 additifs dans un produit !", affirme le magazine. Risques de surdosages 60 Millions de consommateurs met également en garde contre des possibles surdosages. "Le manque de vitamines est néfaste mais c'est également le cas de l'excès (vitamine C ou B6)". Le corps dépensera alors beaucoup d'énergie à éliminer le surplus de vitamine. "Pire, l'élimination des excédents de ces substances peut nuire au foie ou aux reins", précise 60 Millions de consommateurs. Le magazine ajoute : "certaines vitamines prises de manière trop importante sur de longues durées sont susceptibles de nuire au système nerveux alors que, paradoxalement, elles étaient préconisées pour l'améliorer. C'est le cas de la vitamine B6 ou de la vitamine B12". Manque d'informations sur l'origine des produits "Étiquetage des compléments alimentaires insuffisant, dosage de certains produits très exagéré, origine des substances pas toujours notifiée... Au vu des résultats de notre étude, nous réclamons un durcissement de la réglementation en vigueur de ces produits de plus en plus plébiscités et consommés", écrit le magazine de l'Institut national de la consommation. Il demande également un meilleur étiquetage de ces produits. "L'étiquetage, quant à lui, est trop lacunaire. Rien n'oblige les fabricants à fournir une notice. Les interactions et les effets secondaires ne sont pas forcément notifiés. Il manque des informations sur l'origine des produits", écrit le magazine sur Twitter. Le magazine recommande aux consommateurs de demander conseil à leur pharmacien et à leur médecin.
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La pression monte pour que les autorités permettent aux restaurants de New York de servir de nouveau à l'intérieur, mais le gouverneur refuse pour l'instant de céder, malgré une action en justice.
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A la faveur des bons chiffres qui montrent, depuis plusieurs semaines, que la transmission du coronavirus est désormais faible dans la métropole, de nombreuses voix se sont élevées, ces derniers jours, pour demander la réouverture totale des restaurants."New York doit en finir avec le confinement, maintenant", a tweeté mardi le président américain Donald Trump, ancien New-Yorkais. "Le gouverneur et le maire sont en train de détruire la ville!"Les établissements qui servent de la nourriture à New York sont autorisés, depuis le 22 juin, à accueillir des clients en plein air, et la municipalité a délivré des centaines d'autorisations pour leur permettre de créer ou d'agrandir leur espace extérieur."Il est temps" d'autoriser les restaurants à accueillir des clients en salle, a déclaré mercredi le président du conseil municipal, Corey Johnson, pour qui une telle mesure est "cruciale".Selon une étude du New York Times, qui s'appuie sur des données du site Yelp, près de 900 restaurants ont fermé définitivement depuis le début de la pandémie.Quelque 64% des établissements de l'Etat de New York encore en activité prévoient de devoir mettre la clef sous la porte d'ici la fin de l'année s'ils ne reçoivent pas d'aide fédérale, selon un sondage publié jeudi.Mardi, plusieurs restaurateurs ont saisi la justice pour obtenir l'autorisation de servir à l'intérieur.L'action est soutenue par la cheffe de file de l'opposition républicaine à New York, Nicole Malliotakis, pour qui les mesures en place "sont discriminatoires" à l'égard de la ville de New York, "sans raison".L'ensemble des autres comtés de l'Etat de New York ont tous levé ces restrictions depuis plusieurs semaines.Mardi, le gouverneur de l'Etat, Andrew Cuomo, a écarté la possibilité d'une réouverture à court terme, estimant que les moyens permettant de contrôler le dispositif n'étaient pas réunis."Ce serait faire preuve de négligence et imprudent d'autoriser le service en salle (...) en sachant que le respect des normes sera un problème et que vous n'avez pas de mécanisme de contrôle", a estimé Andrew Cuomo, mettant en cause les insuffisances de la municipalité, selon lui.Il a évalué à 10.000 le nombre d'établissements qui seraient concernés par une réouverture à New York, et devraient limiter leur capacité d'accueil à l'intérieur à un pourcentage de ce qu'elle était avant la pandémie.
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Le candidat de la majorité pour la mairie de Paris avance une solution radicale pour calmer les crispations autour des chantiers qui pullulent à la capitale.
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"Les Parisiens auront bien mérité six mois de calme". Interrogé sur le nombre de chantiers à Paris, devenu un véritable thème de campagne et de crispation à quelques mois des élections municipales," Benjamin Griveaux estime que "les Parisiens en ont assez". "Je fais donc une proposition simple: si je suis élu maire de Paris, j'imposerai un moratoire sur les travaux", lance le candidat de La République En Marche (LREM) dans les colonnes du Parisien. Ce dernier propose "de suspendre les travaux jusqu'à fin 2020. Il n'y aura plus aucun nouveau chantier, hors chantiers de sécurité". Il souhaite mettre "cette période à profit pour réunir les opérateurs de la ville, les concessionnaires, les associations de riverains, de commerçants et d'habitants qui sont excédés afin de travailler plus intelligemment". Il souligne notamment que même si seulement 7% des travaux sont le fait de la Ville de Paris, comme le rappelle régulièrement l'équipe d'Anne Hidalgo, "100% des travaux ont été autorisés par la maire de Paris!". Le candidat LREM cible également Anne Hidalgo au sujet de la flambée des prix de l'immobilier, qui atteignent désormais plus de 10.000 euros le m2. L'ancien porte-parole du gouvernement accuse la maire d'avoir fait du "dogmatisme", en mettant "tout" sur le logement social. S'il affirme ne pas être "contre le logement social", il estime qu'"on ne peut pas concentrer la totalité des moyens publics dessus. Je suis donc pour mettre l'accent sur le logement intermédiaire".
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Plusieurs centaines de pèlerins juifs, coincés depuis des jours du côté bélarusse de la frontière avec l'Ukraine à cause de restrictions dues au nouveau coronavirus, ont rebroussé chemin en renonçant à leur pèlerinage en territoire ukrainien.
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"Si hier, ils étaient environ un millier, ce matin à 10H00 (07H00 GMT), ils n'était que 700" au poste frontière de Novi Yarylovychi, a indiqué à l'AFP le porte-parole des gardes frontières ukrainiens Andriï Demtchenko. Son homologue bélarusse, Anton Bytchkovski, a confirmé que "leur nombre est en recul" et qu'un bilan sera tiré vendredi vers la mi-journée. Chaque année à l'époque du Nouvel an juif -- cette année du 18 au 20 septembre --, des dizaines de milliers de pèlerins se rendent à Ouman, dans le centre de l'Ukraine, pour se recueillir sur la tombe de Rabbi Nahman de Breslev (1772-1810), fondateur d'une branche du judaïsme ultra-orthodoxe, le hassidisme.Les départs des premiers pèlerins de la zone frontalière intervient alors que les célébrations de la nouvelle année doivent débuter au crépuscule vendredi.Ces juifs hassidiques pensaient pouvoir contourner, en passant par le Bélarus, les restrictions mises en place par Kiev face à la recrudescence des cas de coronavirus sur le territoire ukrainien et dont les frontières sont fermées depuis la fin août aux étrangers.Environ 2.000 juifs hassidiques, venus pour la plupart d'Israël, sont actuellement au Bélarus, dont la moitié environ sont depuis le début de la semaine dans la zone neutre aux abords du poste ukrainien de Novi Yarylovychi. Ils y ont dénoncé des conditions de vie précaires, mais ont été approvisionnés en eau, nourriture et en tentes.Cette crise s'est doublée mercredi d'une brouille diplomatique entre l'Ukraine et le Bélarus, Kiev accusant Minsk de vouloir instrumentaliser la situation, sur fond de tensions entre les deux capitales après la présidentielle bélarusse contestée du 9 août.La présidence ukrainienne a appelé les autorités bélarusses à "cesser d'exacerber" cette crise à la frontière et "à ne pas colporter des déclarations mensongères porteuses d'espoir pour les pèlerins" quant à son ouverture.
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Les scènes musicales fonctionnent par cycle, et c'est au tour de Saint-Etienne: Terrenoire, duo de frères, débarque avec un premier album envoûtant, précédant d'autres voix singulières stéphanoises.
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Suivront Fils Cara, obsédé textuel et orfèvre électro-pop (mini-album "Fictions" le 4 septembre) ou encore Zed Yun Pavarotti, météore à l'alliage déglingué rap-chanson (album "Beauseigne" le 9 octobre). En attendant, voici "Forces contraires" de Terrenoire, soit Raphaël et Théo Herrerias, livré ce vendredi (label Black Paradiso/Neuve). Un premier opus entre belle histoire de famille et drame. Il y a deux ans, leur père est décédé. "L'album a été créé à partir de cette épreuve, sur ce traumatisme, tout en a découlé. Un soir de novembre, deux mois après sa mort, on s'est mis à structurer une pensée musicale pour l'honorer", raconte Théo, le plus jeune, bientôt 24 ans, rencontré avec son aîné trentenaire par l'AFP. L'album n'est pas plombé pour autant et une belle lumière s'en dégage. Le thème du deuil - "ce que la mort fait sur les vivants" brosse Raphaël - se fait poésie-électro sur "Le temps de revenir à la vie". Et il y a de beaux élans, tels "Margot dansait sur moi".- "On +hacke le réel+" -Comme on dit dans la filière, les deux frangins sont artistes-entrepreneurs. Ils ont bâti leur label et acquis leur studio, planète mère au service de Terrenoire et de commandes satellites, comme des musiques de film. "Au départ, Black Paradiso était un néon kitsch de notre imaginaire, maintenant, c'est notre société, on va voir un comptable avec cette carte, je me dis qu'on +hacke le réel+, qu'on va finir par se réveiller", rigole Raphaël.Leur vie parisienne n'efface pas Saint-Etienne. Terrenoire est le nom d'un quartier populaire de la cité du Forez. "C'est une ville chargée d'histoires humaines, d'histoires d'immigration, comme nos ancêtres venus pour travailler à la mine, en sidérurgie, souffler le verre, ou à Manufrance, détaille Raphaël. Notre père et tous ses frères, le côté espagnol de la famille, vivaient à coté de Geoffroy-Guichard (stade mythique des footballeurs de Saint-Etienne). D'ailleurs quand le foot était très haut, la ville se pétait la gueule".Entre Terrenoire, Fils Cara et Zed Yun Pavarotti, il y a une "sensibilité commune, même si ce n'est pas la même musique, et une manière d'écrire, une boucle sur un imaginaire habité, lié à la ville", prolonge Raphaël.- "Truc qui nous lie" -Il y a aussi un passage par Le Fil, salle stéphanoise dédiée aux musiques actuelles, résidence artistique pour toutes ces jeunes pousses aux ordinateurs -instruments de prédilection- féconds. "Le point commun entre eux, c'est qu'il n'y a pas de frontière entre hip-hop, électro, chanson et variété: pas de tabou, c'est ça qui m'a le plus étonné", dissèque pour l'AFP Thierry Pilat, directeur du Fil. Zed Yun Pavarotti explique d'ailleurs à l'AFP que son travail "est bien plus ouvert du côté de la chanson" que du rap et avoue une "influence de la pop anglaise". Tous ces artistes issus de la même génération se côtoient depuis longtemps, ce qui explique sans doute l'absence de compétition. "Terrenoire est plus cérébral, Zed Yun plus frontal", explique auprès de l'AFP Fils Cara, qui connaît le second "depuis le collège". "La pop est un truc qui nous lie, comme ce vocabulaire particulier qui émane du passé industriel", poursuit-il.Ils seront tous réunis - avec d'autres groupes stéphanois, La Belle Vie, Coeur - à l'affiche de "L'éPOPée Verte" le 3 octobre au Fil à Saint-Etienne, soirée initialement prévue à Paris en avril et reportée par la pandémie.
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Un médecin anesthésiste de l'hôpital de Jonzac, en Charente-Maritime a été suspendu après une condamnation pour détention d'images pédophiles. Il s'agit du deuxième cas dans cet établissement, alors que le procès du chirurgien Joël Le Scouarnec pour viols et atteintes sexuelles débute le 13 mars prochain.
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L'hôpital de Jonzac suspend un second praticien. L'établissement situé en Charente-Maritime a annoncé vendredi 6 mars avoir qu'il s'agit d'un anesthésiste. L'homme avait déjà été condamné pour détention d'images pédophiles, selon une source proche du dossier. "Le docteur (Jean-André) Cuot a fait l'objet ce jour d'une mesure de suspension dans l'intérêt du service, à effet immédiat", précise dans un communiqué le Centre hospitalier de Jonzac. "La direction de l'établissement tient à préciser que le volet du casier judiciaire du Dr Cuot accessible à l'employeur ne portait aucune mention de condamnation", a indiqué l'hôpital. Joël Le Scouarnec jugé dès le 13 mars Selon une source proche du dossier, le passé de cet anesthésiste a resurgi à l'occasion de l'enquête ouverte en 2017 lors de l'arrestation de son collègue, le chirurgien Joël Le Scouarnec. Celui-ci sera jugé à partir du 13 mars pour viols et atteintes sexuelles sur quatre mineures, et il est soupçonné d'avoir fait au total près de 350 victimes durant toute sa carrière. Entendu comme témoin, l'anesthésiste aurait lui-même mentionné aux enquêteurs sa condamnation vers 2007 à une amende de 2.000 euros et à une peine de trois mois de prison avec sursis pour détention et diffusion d'images pédopornographiques.Le parquet de Saintes a refusé de commenter les informations selon lesquelles une enquête préliminaire aurait été ouverte récemment pour visionnage d'images pédopornographiques. Le Dr Pascal Révolat, président de l'Ordre des médecins en Charente-Maritime depuis mars 2018, a expliqué n'être "au courant de rien". "Nous allons faire des recherches", a-t-il ajouté en précisant que l'ordre n'est pas récipiendaire de ce type d'information.
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C'est une nouvelle terrible pour le monde de la musique. Le fils unique de Sheila, Ludovic Chancel, s'est suicidé, alors qu'il n'avait que 42 ans.
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Et d'après les dernières informations, la chanteuse française serait restée au chevet de son fils pendant deux jours, alors qu'il se trouvait entre la vie et la mort. C'est un jour bien sombre pour Sheila. L'icône de la chanson française a perdu son fils unique, Ludovic Chancel, qui s'est donné la mort. Ce dernier n'avait que 42 ans, et vivait une relation compliquée avec sa mère. Sheila ne parlait plus beaucoup à Ludovic Chancel, qui a montré son affection pour la chanteuse jusqu'au dernier moment. En effet, le 16 aout dernier, Ludovic Chancel a souhaité un bon anniversaire à sa maman, dans un message touchant. "Il est évident que pour moi le 16 août a été une date spéciale, malgré un conflit qui nous sépare elle reste pour moi ma maman avant tout. Je lui souhaite la santé, l'amour, la paix et le meilleur pour l'avenir. Et d'après les dernières informations, Ludovic Chancel aurait passé deux jours entre la vie et la mort, mais Sheila n'aurait pas quitté son chevet.Ludovic Chancel aurait tenté de se suicider deux jours avant son décès, dans la nuit du 7 au 8 juillet. Deux jours durant lesquels Sheila n'a pas quitté le lit de son fils à l'hôpital. La femme de ce dernier, Sylvie Ortega Munos, était également au côté de la chanteuse, pour soutenir Ludovic Chancel jusqu'au bout. Cette dernière a d'ailleurs partagé un magnifique message sur Facebook. "Je suis inconsolable. Ma douleur est immense. Je t'ai embrassé jusqu'à ton dernier souffle. Je t'aime mon petit bébé d'amour, à l'infini, toujours et pour toujours."
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Aux quatre coins du pays, les policiers multiplient les gestes forts pour manifester leur mécontentement, ce jeudi 11 juin. Les forces de l'ordre dénoncent notamment le manque de soutien du ministre de l'Intérieur.
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Certains, comme à Lille, ont choisi de jeter leurs menottes par terre. D'autres, comme à Grenoble, ont plutôt choisi de les brandir devant leur commissariat. Mais, à chaque fois, la volonté est la même : signifier leur ras-le-bol contre la situation actuelle. "Aujourd'hui, mes collègues ne sont plus protégés. Ils sont lâchés dans le désert par le ministre de l'Intérieur. (...) Tant qu'il ne nous aura pas écoutés, il y aura des rassemblements devant tous les commissariats de France et ce de manière illimitée", prévient Yves Lefevbre, secrétaire général SGP police FO au micro de CNews, ce jeudi 11 juin. Partout en France, de Toulouse à Lyon en passant par Nice, les policiers ont répondu à cet appel. Dans le viseur des forces de l'ordre : l'abandon du "contrôle tête", une méthode controversée aussi appelé "prise d'étranglement". Le ministre de l'Intérieur avait décidé d'y mettre fin en réponse aux manifestations contre les violences policières, nées après le décès de George Floyd sous le genou d'un policier aux Etats-Unis. "Une action très forte" prévue vendredi 12 juinC'est aussi contre le climat global de critique envers leur profession que les forces de l'ordre ont souhaité manifester ainsi. "Les collègues marquent leur ras-le-bol face à la stigmatisation et aux amalgames engendrés par les déclarations de certains groupuscules qu'on entend ces derniers temps", a affirmé Sébastien Soulé, secrétaire départemental pour le syndicat Alliance, à France Bleu Occitanie. Sur BFM TV, Fabien Vanhemelryck, secrétaire général Alliance, a prévenu qu'une "action très, très forte", sera organisée vendredi 12 juin, sans apporter de précision.
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Une rumeur faisant état d'une réouverture des cafés, bars et restautants le 15 juin a pris de l'ampleur mercredi 22 avril. Mais l'éxécutif a refusé de la confirmer, évoquant une simple piste de travail.
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C'est une rumeur à laquelle de nombreux professionnels du secteur voulaient croire : la réouverture des cafés, bars et testaurants aurait été planifiée au 15 juin. Sauf que le gouvernement est immédiatement venue tempérer cet élan d'optimisme. La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a déclaré mercredi 22 avril ne "pas confirmer" cette hypothèse dans l'attente du plan d'aide promis par le gouvernement pour ce secteur sinistré.Auprès de BFM TV, Matignon l'a également démentie. Un démenti confirmé par l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH), interlocuteur du gouvernement. Cette date n'est en réalité qu'une "hypothèse de travail", parmi beaucoup d'autres, espérée par les professionnels du secteur pour sauver la saison, déjà largement amputée.Emmanuel Macron tiendra une visioconférence vendredi sur ce plan d'action, qui concernera les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration, du tourisme et des espaces de loisirs, a souligné l'Elysée.L'Élysée a précisé que cette réunion s'effectuerait non seulement avec le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, comme prévu jusqu'ici, mais aussi avec Gérald Darmanin (Budget) et Jean-Baptiste Lemoyne (Commerce extérieur)."Le secteur de l'hôtellerie, cafés et restauration a été reçu déjà à trois reprises sur le sujet du retour au travail par le ministre Bruno Le Maire", a souligné Sibeth Ndiaye mercredi à l'issue du Conseil des ministres. "Nous avons besoin de temps pour élaborer les différents scénarios de reprise d'activité, donc je ne peux évidemment pas vous confirmer cette date du 15 juin", a-t-elle ajouté.
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La directrice générale du groupe de maisons de retraite Korian demande le rétablissement d'un minimum de liens sociaux, en adaptant par exemple les modalités de visites.
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Alors que les mesures de confinement sont maintenues jusqu'au 11 mai et qu'il est question de les prolongées au-delà de cette date pour les personnes fragiles, notamment les personnes âgées, la directrice générale du groupe de maisons de retraite Korian, Sophie Boissard, s'inquiète pour les résidents des Ehpad. "Sur le plan humain, on ne peut infliger de telles mesures de séparation plus longtemps", estime-t-elle dans un entretien au Figaro. Pour la directrice générale de Korian, il faut "que nous puissions collectivement trouver des solutions qui permettent de respecter la sécurité de tous, tout en rétablissant un minimum de liens sociaux entre nos résidents et leurs proches". "Il pourrait s'agir de visites en plein air, hors les murs, pourquoi pas en présence de volontaires qui seraient testés. Nous devons y réfléchir maison par maison", explique Sophie Boissard. Selon elle, les mesures de confinement mises en place dès le début du mois de mars pour protéger les pensionnaires des Ehpad "les éloignent de leur famille et accentuent l'inquiétude".Le groupe Korian, numéro un européen des maisons de retraite, compte 308 établissements sur les 7.500 maisons de retraite en France. Ils sont notamment situés dans le Grand-Est et en Île-de-France, "ce qui explique que nous ayons été précocement et fortement exposés à l'épidémie", explique la directrice général du groupe. Au 10 avril, elle indique déplorer "356 décès liés à l'épidémie, dont 106 ont été formellement diagnostiqués".Lors de son allocution de lundi, Emmanuel Macron a évoqué une première exception à l'interdiction des visites dans les Ehpad, en vigueur depuis le 11 mars. Le chef de l'Etat a souhaité "que les hôpitaux et les maisons de retraite puissent permettre d'organiser pour les plus proches, avec les bonnes protections, la visite aux malades en fin de vie afin de pouvoir leur dire adieu". L'exécutif exclut pour l'heure d'aller plus loin, par crainte "d'autres drames".De son côté, le directeur de l'Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) considère qu'"il va falloir aller plus loin" pour "trouver les moyens qui rendent acceptable le maintien du confinement". Car déjà, au bout d'un mois, "nous commençons à constater des dégradations de santé psychologique chez les personnes âgées", met-il en garde. Le statu quo "va probablement exacerber les risques de décompensation et de syndrome de glissement", qui voit les personnes refuser en quelque sorte de continuer à vivre, redoute également la Fnaqpa, autre fédération du secteur, favorable à "la réouverture progressive des établissements aux familles des résidents".
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Les voyageurs français et résidents permanents en France arrivant de l'étranger hors UE seront invités à se soumettre à une quarantaine de 14 jours sur une base "volontaire" à compter du mercredi 20 mai, a annoncé mardi le ministre français des Affaires étrangères.
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"A partir de mercredi, nous allons demander aux Français (..) qui rentrent en France et (à ceux) qui résident en France de se soumettre volontairement à une quatorzaine", a déclaré Jean-Yves Le Drian sur la chaîne LCI, en précisant que cette mesure concernait des retours depuis "l'extérieur de l'Union européenne". "Cette initiative sera une initiative autononome, sur la base de la responsabilité personnelle, et cette quatorzaine pourra s'effectuer au domicile ou dans le lieu choisi" par le voyageur de retour en France, a-t-il ajouté.Cette mesure ne concerne pas pour l'heure les étrangers non européens puisque les frontières extérieures de l'UE, y compris donc pour l'entrée en France, leur sont fermées depuis le 17 mars.A l'intérieur de l'UE, Paris espère un assouplissement des restrictions aux frontières à partir du 15 juin, a relevé le chef de la diplomatie française."Sur les frontières intérieures, nous avons des accords de réciprocité avec les pays voisins et on peut penser que progressivement, le déconfinement aidant et si d'aventure la pandémie ne reprend pas, on va pouvoir aboutir à une remise en question de ces mesures de fermeture", a-t-il dit."Je pense que progressivement à partir du 15 juin on pourra aboutir à un assouplissement généralisé, en tout c'est que je souhaite", a-t-il ajouté.Pour l'heure, seuls les frontaliers, les personnes ayant un motif familial ou celles rentrant à leur domicile peuvent circuler entre la France et d'autres pays de l'UE.
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Un homme a été interpellé à Marseille, après avoir tenté de noyer sa mère lors d'un partie de pêche.
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Samedi 19 mai, vers 22 heures, un homme de 37 ans a été interpellé dans le VIIIe arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône) après avoir tenté de noyer sa mère, rapporte La Provence. L'homme se trouvait sur une digue au niveau de Cap Croisette, dans les calanques de la cité phocéenne, en compagnie de sa mère de 70 ans. Alors qu'ils pêchaient ensemble, ce dernier s'est mis à frapper sa mère avec le pied en métal qui lui servait à caler sa canne à pêche, avant de tenter de la noyer. L'homme assis "tranquillement" à côté de sa mèreLes policiers, alertés par des témoins, se sont immédiatement rendus sur les lieux et ont découvert le fils, "tranquillement", assis à côté de sa mère, détaille La Provence. L'homme de 37 ans a été interpellé et une enquête a été ouverte par la brigade criminelle de la sûreté départementale. Le pronostic vital de la mère n'est pas engagé. Blessée au dos, au cou et aux bras, elle a tout de même été hospitalisée.
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L'ensemble de ces fromages "AOP Pélardon" ont été retirés.
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La société Mounier a annoncé vendredi 10 août avoir rappelé des lots de fromages au lait de chèvre "Pélardon", en raison d'une suspicion de contamination à la salmonelle. Les fromages retirés ont été commercialisés depuis le 21 juillet sur l'ensemble du territoire national, dans les commerces de détail et sur les marchés locaux précise la société. Les lots concernés par ce rappel sont ceux dont la date de consommation est comprise entre le 10 et le 29 juillet, dont le numéro d'agrément de l'établissement producteur est FR 48.122.011 CE. "Suite à la mise en évidence de la présence de salmonelles", l'ensemble de ces fromages "AOP Pélardon" ont été retirés. Les consommateurs qui en détiendraient, doivent soit les détruire, soit les rapporter au point de vente où ils ont été achetés, recommande la fromagerie."Troubles gastro-intestinaux souvent accompagnés de fièvre"Les symptômes des "toxi-infections alimentaires causées par les salmonelles se traduisent par des troubles gastro-intestinaux souvent accompagnés de fièvre dans les 48 heures qui suivent la consommation des produits contaminés", a rappelé Mounier. Des signes "aggravés chez les jeunes enfants, les sujets immunodéprimés et les personnes âgées"Les personnes qui auraient consommé les fromages concernés et présenteraient ces symptômes sont invitées à consulter leur médecin.
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Les élus rappellent que le territoire est marqué par une surmortalité et par des niveaux records de cancers, d'obésité, de diabète.
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Cinq parlementaires communistes des Hauts-de-France ont interpellé jeudi 7 juin la ministre de la Santé sur la "gravité de l'état sanitaire" de la région, demandant un "plan d'urgence" après le cri d'alarme lancé par l'Académie nationale de médecine. "Refusant d'admettre qu'un habitant des Hauts-de-France soit condamné à mourir plus tôt qu'un concitoyen d'une autre région, nous vous demandons instamment d'engager un plan d'urgence visant à contrarier durablement la tendance actuelle", écrivent-ils dans une lettre adressée à Agnès Buzin.Ont signé Fabien Roussel et Alain Bruneel, députés du Nord, Michelle Gréaume et Éric Bocquet, sénateurs du Nord et Dominique Watrin, sénateur du Pas-de-Calais.L'espérance de vie y est bien inférieure à la moyenne nationaleLes élus rappellent que l'espérance de vie y est bien inférieure à la moyenne nationale, et que le territoire est marqué par une surmortalité et par des niveaux records de cancers, d'obésité, de diabète.Ce courrier intervient au lendemain du colloque tenu à Lille par l'Académie nationale de médecine, qui a poussé un cri d'alarme."Les Hauts-de-France ont l'espérance de vie, pour les hommes et pour les femmes, la plus basse de France, ce qui nécessite une prise de mesures particulières pour cette région, afin qu'un investissement particulier soit fait, à la fois de l'État, à la fois de la Région, et à la fois aussi de secteurs privés", a insisté dans une vidéo mis en ligne Gérard Dubois, membre de l'Académie de médecine et chef du service de santé publique à l'hôpital d'Amiens."L'espérance de vie dans les Hauts-de-France aujourd'hui, c'est l'espérance de vie de la France en 2003. Il y a donc un écart de 15 ans dans l'histoire. Cet écart, il faut absolument le rattraper, pour le rattraper, il faut le vouloir et s'organiser", a-t-il conclu.Des moyens supplémentairesDéplorant "la gravité de l'état sanitaire" de la région, les parlementaires demandent des moyens supplémentaires pour les hôpitaux, la lutte contre les déserts médicaux et le développement de la médecine préventive."Il est par ailleurs indispensable d'abandonner la primauté d'une logique comptable qui s'exprime trop souvent au travers des décisions de l'Agence régionale de santé (ARS), trop peu à l'écoute des besoins des femmes et des hommes de ce territoire", ajoutent-ils.
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Le député de La France insoumise était l'invité de RTL ce vendredi 24 août. Il est revenu sur le plan pauvreté, qui sera présenté à la mi-septembre, ainsi que la réforme des retraites.
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La rentrée s'annonce chargée pour le gouvernement comme pour l'opposition. Vendredi matin, Alexis Corbière est monté au créneau pour dénoncer les réformes sociales prévues pour les mois à venir. S'exprimant depuis Marseille où La France insoumise tient ses "AMFIS", sorte d'université d'été du parti, l'élu Insoumis a fustigé les mesures prises par l'exécutif durant la première année du quinquennat qui vient de s'écouler. "Au bout d'un an, beaucoup de gens s'aperçoivent que les seules choses qui ont été faites profitent à une minorité de gens aisés et que pour ce qui est de l'ensemble de la population, on n'a rien vu de concret, voire même on a vu des reculs sociaux", a déclaré le député de Seine-Saint-Denis. "Il faut aider les gens à sortir de la pauvreté mais Emmanuel Macron enferme les gens dans la pauvreté. Il a seulement un discours cinglant, qui consiste à dire que même les aides sociales entretiennent les gens dans la pauvreté. C'est un discours abject d'une pensée totalement anti-républicaine."MANIFESTATIONS POUR LES RETRAITES"Grâce à Emmanuel Macron, les 100 contribuables les plus riches de ce pays, se sont vus rendre chacun 1,5 million d'euros l'année dernière alors qu'on a baissé les APL", a poursuivi l'élu d'opposition, qui promet une mobilisation dans la rue si le gouvernement n'est pas ouvert au dialogue. "L'année risque d'être à nouveau mouvementée. C'est la faute d'Emmanuel Macron qui va continuer à porter des coups, notamment (...) concernant les retraites", a-t-il déclaré, toujours au micro de RTL. "Il veut bouleverser notre système de retraites, qui est un système qui fonctionne sur la solidarité actuellement, qui doit être amélioré indiscutablement (...). Lui va mettre tout ça à bas et je prends les parie que beaucoup de Français, quand ils vont faire les calculs, vont s'apercevoir que leur retraite va baisser."UN GOUVERNEMENT "BRUTAL"Pour l'élu, la mobilisation et les manifestations ne sont pas le seul outil pour "faire entendre une protestation" mais elles peuvent être nécessaires, notamment face à l'inflexibilité de l'exécutif. "On a un gouvernement qui est brutal. La brutalité, elle est du côté d'Emmanuel Macron", a-t-il asséné. "Je souhaiterais que le gouvernement recule. La mobilisation et les manifestations sont un des outils qu'on a entre les mains - ce n'est pas le seul -, pour faire entendre une protestation. Je crois que beaucoup de Français sont au diapason pour dire : 'On ne peut pas accepter, il y a trop de retraités pauvres et on ne peut pas avoir travaillé toute sa vie pour avoir une retraite de misère'."
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L'ancien président François Hollande a notamment critiqué dimanche l'action du chef de l'État et la stratégie du Parti socialiste. Des remarques qui lui ont valu des réponses cinglantes de la part Gérald Darmanin, Valérie Pécresse, Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon.
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François Hollande occupait la scène médiatique dimanche 31 mars. L'ancien chef de l'État était l'invité du 20 heures de France 2 et répondait au Parisien dans un entretien. Il a notamment critiqué l'action du gouvernement, concernant les "gilets jaunes". Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, a vivement répliqué lundi 1er avril, aux critiques de l'ancien président François Hollande contre son successeur Emmanuel Macron. "Je crois que François Hollande est mal placé pour donner des conseils et des notes", a dit Gérald Darmanin sur France Inter, soulignant qu'il ne revenait pas à un ancien président de s'exprimer de cette manière sur son successeur. "S'il avait été un bon président, s'il avait été poussé par une politique qui avait servi la France, nous n'aurions pas eu, d'une part, les 'gilets jaunes'', et il aurait surtout pu se représenter à l'élection présidentielle", a ajouté le ministre. "M. Hollande a été au rendez-vous de l'Histoire lors des attentats. Je lui reconnais ça". En revanche, "du point de vue économique et social, qui me semble être une revendication assez forte des 'gilets jaunes', on ne peut pas dire que M. Hollande ait été au rendez-vous de l'Histoire", a-t-il regretté. "Manifestement, le proverbe que j'ai chez moi dans le Nord fonctionne : grand causeux, petit faiseux", a dit le ministre, pour lequel l'ancien président "est désormais un commentateur". "Quand on a mis le pays dans la panade, on ne vient pas ensuite jouer les pompiers"François Hollande s'est également attiré la colère de Jean-Luc Mélenchon. Le chef de file de la France insoumise a critiqué notamment la présence de l'ancien président sur le plateau du 20 heures de France 2 dimanche 31 mars. "François Hollande, le destructeur de tout, vient donner des leçons politiciennes au 20h de la télé d'État. Plus trash, tu meurs", a écrit le député des Bouches-du-Rhône. "Quel culot, François Hollande ! Il est quand même incroyable ce type ! Il a gouverné le pays pendant 5 ans, il laisse son parti politique en vrac totalement et il continue à donner des leçons à tout le monde", a déclaré de son côté Yannick Jadot, tête de liste EELV pour les européennes, lundi matin. Invitée de BFMTV et RMC, Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France, a elle aussi sèchement critiqué la prise de parole de l'ancien chef de l'État. "Quand on a mis le pays dans la panade, on ne vient pas ensuite jouer les pompiers", a-t-elle commenté. L'ancien président, qui publie une édition augmentée de son livre "Les leçons du pouvoir", a critiqué dimanche Emmanuel Macron dans une interview au Parisien. "À vouloir tout bousculer, tout s'est arrêté", a-t-il affirmé. Sur les "gilets jaunes", François Hollande a déclaré : "Si une issue avait été trouvée plus rapidement, ce mouvement n'aurait pas eu cette ampleur", a-t-il analysé. "Nous n'aurions pas eu les excès que nous constatons, hélas, samedi après samedi", a ajouté l'ancien chef de l'État. Dans les nouveaux chapitres de son livre, l'ancien président a également critiqué la stratégie du Parti socialiste : "A chercher à tout prix le rassemblement avant de poser clairement la question de leur identité, les socialistes perdent un temps précieux pour formuler leur nouveau projet et réaffirmer leur volonté de gouverner un jour le pays en tirant les leçons des erreurs d'hier", écrit-il.
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Une fillette âgée de 11 ans a échappé lundi à une tentative d'enlèvement en pleine rue à Vannes, dans le Morbihan, a rapporté Ouest France jeudi 7 décembre. Un suspect a été mis en examen.Les événements se sont déroulés lundi, dans le quartier Kercado, alors que la jeune victime rentrait de l'école en trottinette.
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"Un homme lui a pris sa trottinette et lui a dit de monter dans sa voiture. Elle lui a arraché sa trottinette et a pu repartir", a expliqué le procureur de la République de Vannes.LE SUSPECT NIELe lendemain, la mère de la fillette s'est rendu au commissariat pour déposer une plainte pour tentative d'enlèvement. Grâce au signalement donné, les enquêteurs ont retrouvé la trace du véhicule du suspect sur les images de vidéosurveillance. Quand ils interpellent son propriétaire, toujours dans le quartier Kercado, celui-ci a expliqué aux policiers qu'il avait prêté sa voiture à son frère.Âgé d'une quarantaine d'années, ce dernier a été interpellé un peu plus tard. Il a nié la tentative d'enlèvement et donné plusieurs versions des faits aux enquêteurs. Il a été présenté jeudi à un juge d'instruction à Lorient, mis en examen et placé en détention provisoire.
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Ils étaient 16 candidats à accéder au premier prime en direct de l'émission The Voice sur TF1. Une épreuve cruciale à partir de laquelle les talents perçoivent un salaire, rapporte Chartsinfrance.
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L'information a été révélée par deux candidats de l'émission. Depuis le premier prime en direct, les 16 talents de The Voice sont payés. Invités de radio Voltage, Liv Del Estal et Xam Hurricane ont révélé le montant que leur a versé la production. "C'est le tarif minimum syndical. On est payés pour les répets, ce qui est assez rare dans la musique il faut le signaler, et pour les primes, ça fait à peu près 500 euros par semaine", a lancé le jeune homme de 23 ans à l'antenne. Et d'ajouter : "C'est bien payé. Moi personnellement j'ai fait pas mal de choses dans la musique, ça ne m'est jamais arrivé d'être payé 500 euros la semaine. C'est cool. Je comprends qu'ils ne puissent pas le faire avant, mais c'est très bien qu'ils le fassent maintenant".Une somme non négligeable pour les talents, mais qui est bien loin de celles perçues par les coachs de l'émission phare de TF1. En effet, le chroniqueur de TPMP, Thierry Moreau avait révélé que Mika, Florent Pagny, Zazie et Pascal Obispo recevaient pas moins de 15 000 euros par journée travaillée, soit sur la saison près de 500 000 euros.Si Xam Hurricane, sauvé par le public samedi, dans l'équipe de Pascal Obispo, va recevoir cette semaine un nouveau cachet, ce n'est pas le cas de Liv Del Estal, éliminée lors du premier prime en direct, dans l'équipe de Zazie. Pour espérer remporter un contrat chez Universal, le jeune homme devra encore se mesurer à 11 candidats puisque Guillaume, Casanova, Frédéric Longbois, Ecco, Betty Patural, Hobbs, Raffi Arto, Yasmine Ammari, Edouard Edouard, B. Demi-Mondaine et Maëlle sont encore en lice.
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"Population dégénérée", "traditions barbares", "île démoniaque" : Brigitte Bardot s'en prend violemment aux habitants de l'île de La Réunion dans une lettre ouverte au préfet, leur reprochant de maltraiter les animaux. Ses propos ont été fermement condamnés par la ministre des Outre-mer.
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Dans un courrier adressé à la préfecture de la Réunion et daté du lundi 18 mars, Brigitte Bardot accuse les Réunionnais de barbarie envers les animaux, évoquant "leurs gênes de sauvages" et "une population dégénérée". Des propos qui ont fait réagir la ministre des Outre-mer Annick Girardin, dénonçant un "racisme ordinaire". "Si ce courrier est authentique, il appelle une réponse claire : le préfet de La Réunion déposera dès demain une plainte à laquelle je m'associerai", a écrit la ministre des Outre-mer Annick Girardin dans un tweet. "Le racisme ordinaire n'a pas sa place dans le débat d'idées", a ajouté la ministre, actuellement en déplacement à La Réunion pour faire le bilan de ses engagements, trois mois après le mouvement des "gilets jaunes" dans l'île. Contacté par La1ère.fr, la chaîne du service public consacrée à l'outtre-mer, la fondation Brigitte Bardot confirme que c'est bien sa fondatrice qui a écrit le courrier. "Les autochtones ont gardé leurs gênes (sic) de sauvages", écrit l'ancienne actrice dans sa lettre rendue publique mardi, accusant les Réunionnais de "barbarie" à l'encontre des animaux. Dans ce courrier, très virulent, Brigitte Bardot, 84 ans, évoque pêle-mêle "des réminiscences de cannibalisme des siècles passés", "une population dégénérée encore imprégnée des coutumes ancestrales, des traditions barbares qui sont leurs souches".La militante de la cause animale, condamnée à cinq reprises pour incitation à la haine raciale, notamment pour des propos tenus contre les musulmans, parle encore d'une "île démoniaque" et pointe du doigt le sort prétendument réservé aux chiens et aux chats, ainsi que les "fêtes indiennes Tamoul avec décapitations de chèvres et boucs en offrande à leurs Dieux et dont les abats jetés à la mer attirent les requins"."Vous combattez une cruauté contre une espèce mais l'utilisez d'une autre manière contre vos semblables"Sur Twitter, la sénatrice UDI de la Réunion Nassimah Dindar a aussitôt réagi: "Mme @brigitte_bardot la maltraitance animale est inadmissible, l'outrance et l'injure tout autant ! Qui d'entre les Réunionnais et vous est le plus 'sauvage'"?", a-t-elle demandé."Vos propos méprisants démontrent une totale méconnaissance des Réunionnais et votre propension, encore, à l'inhumanité", a de son côté twitté la députée PS de La Réunion, Ericka Bareigts. "Vous desservez une juste cause. Vous combattez une cruauté contre une espèce mais l'utilisez d'une autre manière contre vos semblables", ajoute-t-elle."Êtes vous donc née avant la honte @brigitte_bardot ? Quelle indignité ! Aucun combat, aussi noble soit-il ne saurait justifier de tels dérapages", a renchéri le député LFI de Guyane Gabriel Serville. Sur les réseaux sociaux, de très nombreux Réunionnais ont dénoncé son "racisme décomplexé", et "une incitation à la haine raciale".L'ancienne icône du cinéma français a notamment été condamnée pour des propos contre la population musulmane qui selon elle "nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes", ou encore contre "des clandestins ou des gueux (qui) profanent et prennent d'assaut nos églises pour les transformer en porcheries humaines".
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Il fait rire ses voisins confinés, leur faisant oublier quelques minutes la pandémie de coronavirus. Depuis son balcon, un comédien parisien pose des questions à ses voisins à la façon de "Questions pour un champion".
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Les balcons sont les nouveaux lieux de socialisation à cause ou grâce au confinement des Français. Dans les villes, tous les soirs, les habitants rendent hommage aux soignants, en première ligne contre le coronavirus en les applaudissant. A Paris désormais, ils jouent aussi depuis leur balcon, raconte France Bleu.Dans le XIe arrondissement, le comédien Noam Cartozo a inventé "Questions pour un balcon". S'inspirant du jeu culte de culture générale de France 3 "Questions pour un champion", il divertit ses voisins de la rue Saint-Bernard. Tous les soirs peu après 20 heures, une fois les applaudissements terminés, deux équipes s'affrontent, toujours les mêmes, les habitants du côté pair face à ceux du côté impair. "J'avais envie de donner un peu de joie, de bonheur à mes voisins. Je les voyais tous les soirs applaudir nos soignants, les pompiers, les éboueurs, tous ceux qui sont là pour battre le virus et je les voyais avec la mine un peu triste. J'avais envie de donner un peu de bonheur à cette rue", explique le trentenaire joint par France Bleu Paris.Et d'ajouter : "Parfois on se plaint de la proximité du vis-à-vis, là je voulais en profiter pour pouvoir leur parler, enfin je leur crie parce qu'il faut que je porte la voix, mais c'est vrai que c'est pour mettre un peu de gaieté dans ce confinement. C'est touchant de voir que les gens prennent du plaisir pendant ce confinement".Le jeu dure une vingtaine de minutes. Dix questions sont posées. "Moi, je suis du côté impair de la rue donc le côté pair a plus de chance de gagner parce que je les vois mieux", relève Noam Cartozo, qui a inventé ce jeu "sur le fil. Moi, j'adore les quiz, les jeux avec des questions et je me suis dit pourquoi ne pas faire ce jeu à plus grande échelle".
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Le préfet de Paris Didier Lallement a annoncé la levée à partir de lundi 20H00 de la circulation différenciée en Ile-de-France et, dès minuit, de l'ensemble des restrictions relatives à l'épisode de pollution à l'ozone, selon un communiqué.
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"Compte tenu de l'amélioration de l'air en Ile-de-France", le préfet de police a "décidé de lever l'ensemble des mesures d'urgence de réduction des émissions polluantes à compter de mardi 00H00", selon un communiqué de la préfecture de police.La circulation était différenciée depuis jeudi en Ile-de-France pour faire face à l'épisode de pollution favorisé par les fortes chaleurs. Dans un territoire délimité par l'A86, seuls les véhicules munis d'une vignette Crit'Air de classe 0, 1 et 2 étaient autorisés à circuler entre 05H30 et 20H00.Les vitesses maximales étaient également réduites, passant à 110km/h, 90km/h et 70 km/h selon les voies.
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En déplacement à Strasbourg, Emmanuel Macron a déposé vendredi soir une rose blanche devant le mémorial improvisé par les passants devant la statue du général Kléber, trois jours après l'attentat qui a ensanglanté la ville.
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Le chef de l'Etat est arrivé à Strasbourg vendredi 14 décembre au soir, pour rendre hommage aux victimes de l'attentat et aux forces de l'ordre. En provenance d'un sommet européen à Bruxelles, Emmanuel Macron s'est d'abord rendu place Kléber, le cœur battant de la capitale alsacienne où passants et touristes ont déposé des milliers de bougies, des fleurs et des mots au pied de la statue, érigeant un mémorial improvisé aux victimes de l'attentat jihadiste. "Plus rien ne sera jamais comme avant" Puis il s'est recueilli seul face à la statue alors que des détachements de militaires entonnaient une Marseillaise a capella. Après son étape sur la place Kléber, Emmanuel Macron a flâné entre les chalets du marché de Noël, fermé depuis l'attentat et qui avait rouvert à 11H00. En arrivant à l'aéroport de Strasbourg, le chef de l'État avait rencontré pendant plus d'une demi-heure quelques membres des forces de l'ordre intervenus en première ligne pour tenter d'arrêter l'équipée meurtrière de Chérif Chekatt."Plus rien ne sera jamais comme avant mais nous n'acceptons pas de devoir changer de mode de vie", a assuré, au micro de Franceinfo Paul Meyer, adjoint au Maire de Strasbourg, alors que le marché de Noël a rouvert ce vendredi. L'élu a appelé "tous les Français et tous les Européens à revenir au marché de Noël", un geste qu'il qualifie de "défi au terrorisme" et de "signe de résistance". Le plan Vigipirate ramené au deuxième niveau Trois jours après l'attaque qui a frappé Strasbourg, le gouvernement a annoncé ce vendredi 14 décembre avoir ramené le plan Vigipirate au deuxième niveau, à savoir, "Risque attentat". Le troisième niveau "Urgence attentat" avait été fixé dans la nuit de mardi à mercredi, après la fusillade de Strasbourg qui a fait quatre morts, une victime en état de mort cérébrale et 11 blessés.
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Dans le Var, 32 personnes perçoivent un salaire sans avoir d'affectation. Pour certains d'entre eux, la situation dure depuis près de 30 ans.
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À l'instar de Jean-François Barnada, l'une des figures du mouvement des "Gilets jaunes", certains fonctionnaires territoriaux ne travaillent plus mais continuent à percevoir un salaire. Il s'agit des Fonctionnaires momentanément privés d'emploi (FMPE). L'Œil du 20h s'est penché sur un rapport de la Chambre régionale des comptes en PACA. Le texte décrit la situation de 32 fonctionnaires territoriaux du Var qui "perçoivent leur rémunération indiciaire sans occuper aucun emploi". Le rapport évoque notamment les villes de Toulon et de la Seyne-sur-Mer. Pour certains de ces fonctionnaires, la situation dure depuis près de 30 ans. Le coût estimé pour les finances publiques locales est de plus d'1 million d'euros par an. La privatisation des services des ordures ménagères et de l'eau, au début des années 90, a laissé sans emploi 120 agents territoriaux qui sont alors pris en charge par le centre de gestion de la fonction publique pour attendre une nouvelle affectation, explique le rapport de la Chambre des comptes au chapitre consacré à ces fonctionnaires. Mais certains n'ont toujours pas été reclassé. Or la loi prévoit qu'un fonctionnaire continue à percevoir son salaire tant qu'il n'a pas retrouvé d'affectation. En France, 442 fonctionnaires seraient sans affectation, selon des chiffres avancés par L'Œil du 20h.
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Les funérailles de Maëlys de Araujo sont célébrées ce samedi 2 juin en l'église de la Tour-du-Pin, en Isère.
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Neuf mois après la disparition de Maëlys, la fillette de presque 9 ans sera inhumée ce samedi 2 juin. Sa dépouille a été rendue à ses parents qui ont choisi de l'enterrer à la Tour-du-Pin, dans le nord de l'Isère où ils ont des attaches familiales. Les obsèques interviennent trois mois après la découverte du corps de la fillette dans le massif de la Chartreuse, et deux semaines après la fin de son autopsie par les experts de la gendarmerie. La cérémonie, qui aura lieu à l'église à 14h30 "sera ouverte au public", dans la limite des 400 places, mais "les parents ne souhaitent pas que la presse puisse (y) pénétrer pour garantir la sérénité de la cérémonie, ni qu'elle soit présente au cimetière, l'inhumation devant avoir lieu dans l'intimité", a indiqué la préfecture de l'Isère dans un communiqué.Des fleurs blanches pour MaëlysL'avis d'obsèques paru dans Le Dauphiné Libéré demande à ceux qui souhaitent participer à la cérémonie de se munir d'une fleur blanche. Entre 1.500 et 3.000 personnes sont attendues, selon BFMTV.La cérémonie sera présidée par l'évêque de Grenoble, Guy de Kerimel. "Je me voulais proche, et au fond, ce que je veux signifier, c'est cela : comme tout le monde, je souhaite que ses parents soient consolés, qu"ils soient réconfortés, qu"ils puissent retrouver de l'espérance", a-t-il expliqué à BFMTV.Afin de permettre à un maximum de personnes d'assister à la cérémonie, "la famille a souhaité l'installation d'un écran géant sur le parvis qui permettra à 600 personnes environ de suivre la cérémonie", a ajouté la préfecture."Une fois l'église et le parvis saturés, les personnes seront installées dans les rues adjacentes sans possibilité de voir l'écran géant", a-t-on précisé de même source et "l'accès au cimetière et à ses abords sera interdit aux véhicules et aux piétons dès 8h samedi matin".Une quarantaine de gendarmes assurera la sécurité de la cérémonie.
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Selon les informations de BFMTV, Jérôme Rodrigues, l'un des leaders des gilets jaunes, aurait de nouveau été blessé à l'œil samedi 28 juillet lors d'une manifestation contre la réforme des retraites à Paris.
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Les tensions entre les gilets jaunes et les forces de police ne risquent pas de s'apaiser. Selon BFMTV qui a contacté plusieurs sources policières, la manifestation contre la réforme des retraites qui se tient samedi 28 décembre à Paris a notamment été marquée par un nouvel incident. Jérôme Rodrigues, l'un des leaders du mouvement des gilets jaunes, a été blessé à l'œil droit. C'était déjà à cet endroit qu'il avait été éborgné par un tir de LBD en janvier 2019. Comme souvent depuis le début de la mobilisation contre le projet de réforme des retraites proposé par le gouvernement, de nombreux manifestants faisaient entendre leur opposition en défilant dans les rues de la capitale. Alors que le cortège se trouvait boulevard Magenta proche de la Gare du Nord, Jérôme Rodrigues discutait avec plusieurs CRS. C'est à ce moment-là qu'il aurait été touché par un objet au niveau de l'œil droit. Pour l'instant, la nature du projectile reste encore inconnue, il pourrait s'agir d'un bouclier ou d'une matraque selon BFMTV.Rodrigues estime avoir été blessé « intentionnellement »La figure des gilets jaunes a donné sa version des faits à l'Obs. Selon lui, cet incident n'a rien d'un accident. Il assure avoir été visé « intentionnellement ». « J'ai reçu un coup de bouclier au niveau de l'œil puis un coup de gazeuse en plein visage », raconte-t-il. « C'est comme ça depuis un an, on nous empêche de manifester : les policiers et les manifestants sont mis face à face, tout est fait pour créer de la tension. »Après cette blessure, la tension est montée boulevard Magenta ; Selon BFMTV, les insultes ont fusé et les forces de police ont alors fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule. « Incommodé par le gaz », Jérôme Rodrigues a été pris en charge. Malgré une plaie saignante au visage, il a fini par rejoindre le cortège de la manifestation. Il reste désormais à savoir quelles seront les conséquences de cette blessure concernant celui qui a déjà été éborgné à la suite d'un tir de LBD en janvier dernier.
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L'espade chinoise tous frais payés de Laurent Wauquiez pourrait lui coûter cher. Le Canard Enchaîné a révélé que le voyage en Chine payé par la région Auvergne-Rhône-Alpes aurait servi à faire campagne pour François Fillon.
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En cause, une réunion pro-Fillon à Shangaï le 13 février dernier. Un programme loin de celui qui aurait été validé par la région dont il est le président. L'objectif de ce déplacement retenu officiellement était de "renforcer la coopération entre la région et la ville de Shanghai". Et s'il était financé, c'était à condition d'agir "pour le compte de la région dans le cadre de missions d'accompagnement des élus". Dans ce contexte, la rencontre des adhérents LR en faveur du candidat de la droite où des dons auraient été collectés fait débat. "Il a pris une heure sur son temps privé. Tout est transparent (...) Et ce n'est pas une levée de fonds, comme j'ai pu le voir écrit dans certains articles" , précise un proche de Laurent Wauquiez au Lab d'Europe 1. Mais la polémique est loin de s'arrêter là puisqu'elle pourrait se poursuivre devant la justice. Le conseiller régional d'opposition Stéphane Gemmani a publié sur son blog un long message intitulé "WauquiezGate : Les péripéties de Laurent Wauquiez en Chine ou les aventures de Tartuffe au service de François Fillon". Il dit vouloir envoyer des élements au procureur de la République de Lyon, mais aussi son intention de saisir "la commission nationale des comptes de campagne".
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Éric Drouet, Priscillia Ludosky, Jacline Mouraud, Maxime Nicolle... Ils ont incarné la révolte sociale des "gilets jaunes"? Aucun n'a jeté l'éponge, mais un an après, ces anciens anonymes poursuivent la contestation de manières différentes. • Priscillia Ludosky lance son mouvement
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Avec sa pétition contre la hausse des prix des carburants, lancée plusieurs mois avant les manifestations, elle reste l'inspiratrice des "gilets jaunes" et s'est imposée comme la force tranquille du mouvement. Éric Drouet, Jacline Mouraud, Maxime Nicolle... Que que sont devenus les leaders des gilets jaunes?par BFMTVMilitante multi-cartes, cette auto-entrepreneuse a notamment rejoint la plateforme "gilets citoyens", pour veiller sur la mise en place de la convention citoyenne sur le climat, qu'elle considère comme "la seule idée des gilets jaunes directement appliquée par le gouvernement".La Seine-et-Marnaise s'investit en parallèle dans la dénonciation des violences policières, la promotion des propositions du "vrai débat", lancé par les "gilets jaunes" pour concurrencer le débat national d'Emmanuel Macron, la publication d'un livre auto-édité... Dernier cheval de bataille : la création d'un "lobby citoyen". "On ne pourra pas manifester éternellement, c'est pour ça qu'on crée ce lobby", explique-t-elle. Elle espère, avec cette organisation "apartisane et asyndicale", peser sur des sujets locaux comme nationaux.Éric Drouet, toujours dans la rueLe chauffeur routier avait annoncé se mettre "en retrait" fin avril. Mais il reste actif sur les réseaux sociaux et n'a jamais vraiment quitté la rue, privilégiant les manifestations non déclarées. Ce qui lui a valu une nouvelle amende le 21 septembre. L'initiateur de la première mobilisation du 17 novembre prône toujours le rapport de force. Il a appelé à une "convergence" dans une vidéo mi-octobre, en invitant "pompiers, urgentistes, ouvriers, agriculteurs, chômeurs" à manifester à Paris, sans gilet. "Mettez les gilets jaunes de côté, c'est les citoyens qui seront dans la rue", exhorte-t-il.Figure la plus controversée du mouvement, il a été relaxé début septembre des poursuites pour "participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations", lors de l'acte 6 du mouvement social le 22 décembre, et condamné à 500 euros d'amende avec sursis pour le port d'une sorte de "matraque" dans son sac, un simple "bout de bois" selon lui.• Maxime Nicolle se reconvertit à la télé "Fly Rider", comme il se surnomme sur Facebook, continue ses "lives" sur les réseaux sociaux. Le Breton manifeste encore très régulièrement et s'est notamment rendu à Toulouse récemment. Depuis septembre, il travaille pour la web-télé "QG", lancée par la journaliste Aude Lancelin. L'ancien chauffeur y tient un rôle de chroniqueur mais aussi de reporter - en filmant par exemple la manifestation des pompiers du 15 octobre.• Jérôme Rodrigues de retourDevenu le symbole des violences policières, après avoir perdu un œil lors d'une manifestation le 26 janvier à Paris, le plombier a souffert de "cyberharcèlement" et fait une pause pendant l'été. Il prépare une plainte contre deux "gilets jaunes" qui l'attaquent régulièrement.Fin août, il a participé au contre-sommet du G7 au Pays Basque, avant de revenir dans les manifestations parisiennes en septembre et de soutenir une action parisienne d'Extinction Rébellion. "J'attends avec impatience le week-end de mobilisation du 16-17 novembre, et aussi la grève du 5 décembre", confie-t-il, prônant une "convergence des luttes".Fin septembre, il a été entendu par le juge d'instruction qui enquête sur la perte de son œil. "Le travail qui a été fait est très positif", assure-t-il. Il n'a en revanche "aucune nouvelle" de la procédure ouverte en juillet pour des soupçons de violences conjugales après une altercation avec sa femme, qui avait nié publiquement toute violence physique.• Ingrid Levavasseur candidate aux municipalesSon éphémère candidature aux européennes avait provoqué la rupture. Agressée par des "gilets jaunes", l'aide-soignante de 32 ans ne manifeste plus, mais continue de s'engager. Dans sa ville de Louviers (Eure), elle est candidate comme co-listière aux municipales de 2020. Cette mère célibataire a aussi fondé deux associations : l'une pour aider les familles monoparentales, l'autre pour défendre des propositions sociales et écologiques.Début septembre, elle a publié une autobiographie qui détaille son engagement. "C'était essentiel pour moi que les gens comprennent que je ne suis pas rentrée dans ce mouvement parce que j'ai vu de la lumière", explique-t-elle. • Jacline Mouraud, égérie des "gilets jaunes" tombée de son piédestalSa vidéo contre la "traque aux conducteurs", visionnée six millions de fois sur Youtube, l'avait catapultée au rang d'égérie des "gilets jaunes", avant que ses ambitions politiques ne passent pour une trahison.L'aventure de son micro-parti, "Les émergents", a été mise "entre parenthèses", après le départ de plusieurs membres du bureau qui ont dénoncé son "culte de la personnalité". Ce qui n'empêche pas l'hypnothérapeuthe, "gaulliste" autoproclamée, de rêver de la présidentielle de 2022 et de s'imaginer en "candidate des territoires et du terroir".
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L'entourage du chef de l'Etat aurait reconnu que l'Elysée n'avait "pas pris la juste mesure de l'affaire".
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Alors qu'Alexandre Benalla s'est expliqué devant le Sénat, mercredi 19 septembre, l'hebdomadaire Marianne a annoncé qu'Emmanuel Macron allait prochainement s'exprimer sur le sujet devant les Français. Une information démentie, jeudi 20 septembre, par l'Elysée. En juillet dernier, quelques jours après les révélations sur l'affaire Benalla, Emmanuel Macron s'était exprimé devant les élus de La République en marche et du MoDem, à la Maison de l'Amérique latine. "J'ai plutôt pris ce pli de choisir le moment où je parle et ne pas me le faire dicter", avait alors déclaré le chef de l'Etat avant d'ajouter : "Le seul responsable de cette affaire, c'est moi et moi seul !"."Quelque chose d'assez long, mais pas un 20 Heures"Si le chef de l'Etat s'est, depuis, refusé à tout commentaire sur l'affaire, il aurait choisi de s'exprimer "face aux Français en octobre" dans "une grande interview de rentrée", a annoncé Marianne, mercredi 19 septembre. "Les modalités restent à préciser, mais le président va s'adresser aux Français. Nous réfléchissons à un format, quelque chose d'assez long, mais pas un 20 Heures", a annoncé l'entourage d'Emmanuel Macron, selon le journal."Aucune prise de parole d'Emmanuel Macron n'est prévue"Un prise de parole sur "l'état de la France, (...) le bilan de cette rentrée" et "bien sûr, il répondra aux questions de l'affaire Benalla", ont détaillé ses proches à Marianne. L'entourage du Président a également reconnu une "mauvaise appréciation" des événements, estimant que l'Elysée n'avait "pas pris la juste mesure de l'affaire", selon l'hebdomadaire. Pourtant, l'Elysée a rapidement démenti l'information, a annoncé Le Journal du dimanche, jeudi 20 septembre. "Aucune prise de parole d'Emmanuel Macron n'est prévue", a commenté une source à l'Elysée au journal. Selon un récent sondage Elabe pour BFMTV, 73 % des Français estiment que cette affaire laisse un impact négatif sur l'image du chef de l'Etat.
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Dimanche 5 janvier, des témoins ont rapporté que deux roquettes se sont abattues près de l'ambassade américaine à Bagdad (Irak).
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Dimanche 5 janvier, en soirée, au moins deux roquettes se sont abattues près de l'ambassade américaine dans la Zone verte de Bagdad. Ce bombardement intervient deux jours après l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani lors d'une attaque américaine sur l'aéroport de Bagdad. En tout, depuis fin octobre 2019, 14 attaques à la roquette ont ciblé des intérêts américains en Irak. Si ces dernières n'ont jamais revendiquées, Washington les a attribuées aux brigades du Hezbollah, une faction favorable à l'Iran. Pour rappel, le Hezbollah avait appelé le samedi 4 janvier les soldats irakiens à s'éloigner des troupes américaines avant dimanche 14H00 GMT.L'appel de la France, de l'Allemagne et du Royaume-Uni à la désescaladePlus tôt durant la soirée, les dirigeants allemand, français et britannique avaient convenu d'œuvrer à la désescalade au Moyen-Orient. "La chancelière (Angela Merkel), le président français (Emmanuel Macron) et le Premier ministre britannique (Boris Johnson) ont convenu de travailler ensemble pour réduire les tensions dans la région", a déclaré le porte-parole de l'exécutif allemand après un entretien entre Mme Merkel et MM. Macron et Johnson. Les trois dirigeants "sont d'accord pour estimer qu'une désescalade est désormais urgente", a ajouté le porte-parole avant d'ajouter que "l'Iran en particulier est instamment invité à faire preuve de retenue dans les circonstances actuelles".
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Le monde du cinéma est en deuil. L'acteur Robert Forster est décédé vendredi 11 octobre, à l'âge de 78 ans des suites d'un cancer du cerveau, rapporte L'Express.
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Durant plus de 40 ans, il s'était totalement dévoué pour le cinéma. L'acteur américain Robert Forster a tiré sa révérence vendredi 11 octobre. C'est son attaché de presse qui a annoncé cette bien triste nouvelle au journal américain The Hollywood Reporter, comme le rapporte L'Express. Depuis de nombreuses années, il se battait contre un cancer au cerveau. À l'âge de 78 ans, la maladie a été plus forte que lui et l'a emporté. Il laisse derrière lui sa compagne, un fils, trois filles et quatre petits-enfants. Robert Forster s'était fait connaître du grand public pour son rôle de Max Cherry dans le film de Quentin Tarantino "Jackie Brown". L'acteur avait d'ailleurs été nommé aux Oscars en 1998, pour sa prestation dans ce film. Acteur plus souvent de seconds rôles, il était tout de même parvenu à se faire un nom et une gueule dans le monde du cinéma. Il a joué des rôles clés dans les films "Mulholland Drive" de David Lynch ou "The Descendants" d'Alexander Payne.Son rôle dans "Breaking Bad" saluéRécemment il s'était également illustré dans la série "Breaking Bad", dans laquelle il incarnait Ed. "Je n'oublierai jamais à quel point il a été gentil et généreux envers un petit jeune qui débutait à Hollywood", a écrit sur son compte Twitter l'acteur Bryan Cranston qui interprète le rôle principal de la série. "Je suis attristé d'apprendre aujourd'hui que Robert Forster est décédé. Un homme charmant et un acteur accompli", a-t-il encore écrit pour lui rendre hommage.Alors que le vendredi 11 octobre, Robert Forster quittait ce monde, le film El Camino, tiré du feuilleton Breaking Bad, pour lequel il a repris son rôle, sortait sur Netflix. D'ailleurs, son attaché de presse a fait savoir qu'il avait tourné dans deux nouveaux longs-métrages avant de mourir. Ces derniers devront sortir prochainement. Dans le monde des séries, Robert Forster était très connu. En 2000 il avait fait quelques apparitions dans "Desperate Housewives".
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DIPLOMATIE. Les retrouvailles entre le chef de l'État français et son homologue américain ont été plutôt froides sous la grisaille parisienne.
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La veille Donald Trump avait jugé les propos d'Emmanuel Macron sur la création d'une armée européenne très insultants.Emmanuel Macron a accueilli Donald Trump vers 11 heures sur le perron de l'Élysée samedi 10 novembre. Il n'y a pas eu de poignée de main entre les deux hommes, Emmanuel Macron cherchant à toucher un Donald Trump toujours fuyant. Devant la presse et avant un entretien privé à l'Élysée, Emmanuel Macron a immédiatement évoqué son projet de création d'une armée européenne, idée qui a fâché Donald Trump alors qu'il atterrissait à Paris pour le commémorations du 11-Novembre vendredi. "Je partage l'avis du président Trump, nous avons besoin de partager le financement de la défense, c'est la raison pour la quelle j'ai décidé de proposer que l'Europe construise sa propre armée. En effet cela signifie que l'Europe va avoir plus de capacité de défense et va participer plus au financement de l'Otan. Je pense que c'est quelque chose de très équitable et de très important", a déclaré le chef de l'État. La veille Donald Trump a frontalement attaqué Emmanuel Macron dans un tweet alors qu'il venait d'atterrir sur le sol Français. "Le président Macron vient de suggérer que l'Europe construise sa propre armée pour se protéger contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Très insultant mais peut-être que l'Europe devrait d'abord payer sa part à l'OTAN que les Etats-Unis subventionnent largement!", a-t-il écrit alors qu'Air force One venait de se poser. Donald trump fait référence aux déclarations d'Emmanuel Macron mardi 5 novembre concernant la création d'une "véritable armée européenne" pour mieux protéger le continent, une idée que le président français défend depuis le début de son mandat alors que l'Europe profite depuis l'après-guerre sous le bouclier américain, sans payer un prix satisfaisant selon Donald Trump. Il faut "nous protéger à l'égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis", a plaidé le président français, en évoquant la décision américaine de se retirer d'un traité de désarmement nucléaire datant des années 80.Samedi matin avant l'entrevue, l'Élysée avait tenté de déminer le terrain. "L'armée européenne" prônée par Emmanuel Macron ne vise pas les Etats-Unis, a déclaré la présidence française, évoquant une "confusion" dans l'interprétation des propos du président français qui ont déclenché la fureur de Donald Trump. Emmanuel Macron "n'a jamais dit qu'il fallait créer une armée européenne contre les Etats-Unis", a-t-on ajouté.
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Un appel à la vigilance a été lancé. Le ministère de la Santé a appelé les participants à un rassemblement organisé en février par une église évangélique à Mulhouse à "se surveiller", après la découverte de plusieurs cas confirmés de nouveau coronavirus. Dans le même temps, la préfecture du Haut-Rhin a décidé de la fermeture de trois écoles.
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Au total, sept cas ont été confirmés dans le Grand Est. Ce sont les membres de deux familles qui ont été contaminés "au cours d'un rassemblement religieux de plusieurs milliers de personnes du 17 au 24 février sur le site de l'église La Porte ouverte chrétienne, dans le quartier de Bourtzwiller, à Mulhouse", selon le directeur général de Santé Jérôme Salomon."Compte tenu du fait qu'un certain nombre de cas sont liés à la participation à cet événement, on trouve que c'est important ce soir de le signaler, pour que les personnes qui y ont participé, d'abord se surveillent, et, évidemment, si elles sont symptomatiques, qu'elles puissent signaler cette exposition et appeler le 15 pour pouvoir être testées rapidement", a-t-il expliqué. L'appel à la vigilance a également été relayé par la communauté religieuse sur son compte Facebook.L'organisation a précisé qu'elle avait annulé un culte prévu ce mardi, car "plusieurs cas avérés de personnes ayant contracté le coronavirus ont participé à la semaine de jeûne, du 17 au 21 février passé". "En accord avec l'Agence régionale de la santé, nous demandons aux personnes qui y ont participé et qui présentent les symptômes du coronavirus - à savoir de la fièvre, des difficultés respiratoires, des maux de têtes, courbatures, un état grippal ou encore la toux - de bien vouloir se manifester en téléphonant au 15, et en précisant avoir participé au rassemblement de la Porte ouverte chrétienne", ajoute-t-elle."Des mesures de précaution ont été prises : fermeture des écoles où les enfants sont scolarisés ainsi que l'école 'Oberlin' à Bourtzwiller, tenue par la communauté évangélique", a annoncé la préfecture dans son communiqué.Les "rassemblements publics" à Bernwiller et à Hésingue, lieux de résidence des deux familles touchées, sont par ailleurs interdits.
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L'ancien ministre de l'Intérieur a confié que ses contacts avec le président reprennent alors que les "temps sont difficiles".
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Leur relation avait été malmenée au moment de sa démission. L'ancien ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, qui avait démissionné en octobre 2018, a confié jeudi 9 mai sur Europe 1 qu'il avait gardé contact avec Emmanuel Macron, et que leur liens se resserraient même, alors que le président traverse une période difficile."Nos contacts se renouent quand les temps deviennent difficiles, a dit Gérard Collomb. Peut-être suis-je un homme des temps difficiles.""Le président de la République me dit qu'aujourd'hui, il a besoin de moi, et j'espère que cela va continuer dans l'avenir", a-t-il encore dit. D'ailleurs, l'ancien ministre est prêt à s'impliquer dans la campagne pour les élections européennes. Il a l'intention d'assister à un meeting de La République en marche à Lyon, mercredi prochain. "Lorsque nous avions commencé la campagne ensemble, nous n'étions pas si nombreux pour porter sa candidature, s'est souvenu Gérard Collomb. Et aujourd'hui on voit bien qu'il est à nouveau en difficulté." S'il semble disposé à aider Emmanuel Macron, Gérard Collomb a également confié regretté de ne plus être en contact avec la première dame. "Souvent, Brigitte défendait les positions que je pouvais avoir, a-t-il dit. Elle sortait, elle voyait plus ce qu'était la réalité de la France."Pour autant, il n'oublie pas les désaccords qu'il a pu avoir avec Emmanuel Macron. "C'est vrai que nous avons eu un certain nombre de problématiques sur lesquelles nous nous étions séparés par le passé", a expliqué le maire de Lyon, évoquant l'affaire Benalla, "une véritable épreuve". "Nous avions dit, nous, qu'il fallait que le ministère de l'Intérieur gère ces problèmes (de sécurité du chef de l'État) pour éviter que l'image du président soit directement impactée en cas de difficultés", s'est-il souvenu.
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Vitres brisées, meubles brûlés, pierres jonchant le sol: l'hôtel où devaient être installés 57 demandeurs d'asile venus des îles grecques a été saccagé par des habitants du village d'Arnissa, dont la population descend elle-même en grande partie de réfugiés.
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"Ce qui s'est passé à Arnissa est lamentable", s'indigne Dimitris, un sexagénaire de ce village de 1.400 habitants, dans le nord de la Grèce.Selon des témoins, quelque 250 habitants ont brûlé et saccagé l'hôtel, pour empêcher le transfert des demandeurs d'asile. Selon eux, des militants d'extrême droite figuraient parmi les assaillants."C'était effrayant, ils ont saccagé l'hôtel en jetant des pierres et en mettant le feu", décrit une jeune femme, qui a peur de révéler son nom. "Mon père âgé, qui habite à côté de l'hôtel, n'a pas pu dormir les deux nuits qui ont suivi car il était terrorisé", poursuit-elle.L'hôtel était vide au moment de l'attaque mais il devait accueillir un groupe de demandeurs d'asile, contraints de quitter le village pour être finalement transférés dans un hôtel à Thessalonique, métropole du nord, à 110 km."Ils vont bien et seront placés en quarantaine comme c'est la règle", a assuré à l'AFP, un responsable de l'Organisation internationale de migrations (OIM), en charge de leur transfert avec les autorités grecques.A la veille du déconfinement en Grèce, le 4 mai, le gouvernement a repris les transferts vers le continent de demandeurs d'asile vivant dans les camps surpeuplés des îles en mer Egée, une opération qui avait été quasi interrompue à la mi-mars avec les mesures contre la pandémie du nouveau coronavirus.Entamés depuis janvier, ces transferts visent à décongestionner les camps situés à Lesbos, Chios, Samos, Kos et Leros, où s'entassent 38.000 personnes pour 6.200 places.- Eux-mêmes réfugiés -Dimitris estime que les principaux auteurs des incidents à Arnissa "étaient des gens de l'extrême droite, connus dans la région".Il souligne que la majorité des habitants de son village sont eux-mêmes "des réfugiés" d'origine grecque venus de Turquie voisine.Au début du XXe siècle, plus d'un million de Grecs d'Asie mineure, des côtes occidentales turques, ou des villages près de la mer Noire, s'étaient installés en Grèce, après avoir été chassés par les Turcs."Des réfugiés chassent des réfugiés, c'est incroyable", s'insurge encore le sexagénaire. Il déplore la circulation de "fausses informations sur l'arrivée de Noirs, disséminant un climat de haine dans le village contre les réfugiés".La semaine dernière, les images de ces incidents violents ont fait le tour des réseaux sociaux, mais les autorités n'ont jusqu'ici arrêté personne. "Les auteurs se cachent maintenant après l'ouverture d'une enquête policière", assène Panayotis, 36 ans.La majorité des habitants évitent de parler de cette attaque. "Nous n'avons rien vu, nous avons juste chassé les clandestins", lance un passant.Lundi, Stelios Petsas, porte-parole du gouvernement a imputé l'attaque à la "mauvaise information" et une peur déplacée de la population. "Certains habitants n'ont pas compris que dès le début de la crise sanitaire, nous avons pris des mesures précises pour ceux qui sont dans le camps", a-t-il déclaré."Le plan gouvernemental pour endiguer la pandémie dans les camps a été efficace" a-t-il ajouté, "il n'y a pas eu jusqu'ici beaucoup de cas de coronavirus" chez les migrants.A l'exception de trois centres sur le continent, les camps des îles ont été à ce jour épargnés par la pandémie, mais les tests de dépistage systématique des migrants n'ont commencé que la semaine dernière.Or Dimitris Yannou, maire d'Edessa, dont dépend Arnissa, a déploré la décision gouvernementale de reprendre les transferts en Grèce continentale alors que "les mesures (de confinement) viennent juste d'être levées"."J'ai dit à plusieurs reprises que la commune d'Edessa est saturée de migrants et réfugiés", a-t-il écrit sur sa page Facebook.
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Le clip montre un homme blanc, en train d'être torturé par plusieurs personnes noires. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit".
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Le ministre de l'Intérieur dénonce des "propos abjects"."Je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents". Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour "provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit" après la diffusion, sur YouTube, d'une chanson du rappeur Nick Conrad, dans laquelle il appelle à "pendre les blancs". La plateforme de diffusion de vidéos a depuis retiré le clip. Le clip met en scène un homme blanc, torturé par plusieurs personnes noires, "dans des scènes qui reprennent pour certaines le film 'American History X', où un homme noir était lynché par des néonazis américains", décrit BFMTV. Une citation de Malcom X apparaît ensuite à l'écran : "Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort". "Fournissez-les en armement et laissez-les s'entre-tuer à leurs corps défendant, que leur mort en prime génère beaucoup d'argent", reprend la chanson, citée par la chaîne d'information. Des "propos abjects" et des "attaques ignominieuses" pour Gérard CollombLa vidéo, publiée le 17 septembre sur le profil YouTube du rappeur, a d'abord été retirée du site, avant d'être remise en ligne par des internautes. Dans son morceau, le rappeur, peu connu, chante : "Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang".De nombreux internautes, mais aussi une partie de la classe politique française se sont rapidement indignés. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, dénonce, mercredi sur Twitter, des "propos abjects" et des "attaques ignominieuses". "Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés. Il appartiendra à l'autorité judiciaire de donner les suites appropriées à ces odieux appels à la haine", a-t-il précisé. "Le gouvernement condamne avec la plus extrême fermeté les paroles haineuses et écœurantes de @jazzconrad. Ceux qui les diffusent portent une lourde responsabilité et doivent réagir au plus vite", a déclaré, de son côté, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.La Licra va porter plainteLe clip a également été dénoncé par Bruno Retailleau, chef de file des sénateurs Les Républicains (LR), ou encore par Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national (RN) : "Il n'y a rien d'artistique dans ce qui est purement et simplement un appel à la haine et au meurtre !", juge-t-elle sur Twitter. Le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, Frédéric Potier, avait également réagi, pour annoncer qu'il avait déposé un signalement auprès du procureur de la République de Paris "sur la base de l'article 40 du Code pénal pour incitation à la haine raciale". La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a également annoncé son intention de porter plainte : "C'est un appel au meurtre que ce texte absolument abject", a expliqué Antoine Spire, le vice-président de la Licra, sur BFMTV.L'enquête confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personneSur son compte Twitter, Nick Conrad avait expliqué, début septembre, qu'il s'agissait de son "premier court-métrage". Le 22 septembre dernier, c'est l'humoriste polémique Dieudonné qui a partagé le clip "PLB". Les investigations lancées par le parquet ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Le rappeur est visé par une enquête pour provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit, passible de 5 ans de prison et de 45.000 euros d'amende.
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L'un préfère "ne pas commenter les histoires de bonnes femmes". L'autre profite de la question pour dresser un parallèle avec l'affaire Bygmalion.
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Un dernier accuse les journalistes - et surtout pas son parti - d'omerta. Interrogés sur l'affaire Denis Baupin, plusieurs élus de droite se sont illustrés pour leurs réactions peu empathiques à l'égard des femmes qui seraient victimes de harcèlement sexuel, voire peu critiques à l'égard de ceux qui les commettent. En voici trois qui se passent de commentaires. "Je ne peux pas vous donner de réactions, ne connaissant absolument rien à cette affaire. Et j'ai appris il y a deux ans, à l'occasion d'une affaire dans laquelle à l'époque j'avais été mis en cause avec une violence extrême, pour comprendre que sur ces sujets, on ne peut pas réagir à chaud. Évidemment que le harcèlement sexuel est quelque chose de hautement condamnable, contre lequel il faut combattre, et toutes les campagnes qui sont faites dans ce domaine doivent être développées, amplifiées. Ceux qui commettent ces actes, une fois que c'est avéré, doivent naturellement être sanctionnés. La loi le prévoit. Ensuite, comprenez que je ne peux pas dire autre chose", a déclaré Jean-François Copé sur iTELE.Pierre, Lellouche, Jean-François Copé, Christian Jacob, depuis lundi, les réactions de personnalités politiques affluent sur l'affaire Baupin.
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Selon des informations du Figaro, Brigitte Macron a fait la demande d'un potager dans le jardin de l'Elysée.
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C'est bien connu, Brigitte Macron mange beaucoup de fruits et d légumes. Et ça, les cuisines de l'Elysée l'ont bien compris... "Tout ce que je peux vous dire, et ce n'est pas un secret, c'est que Madame Macron souhaite qu'on lui souhaite dix fruits et légumes par jour", avait dévoilé Guillaume Gomez , Meilleur Ouvrier de France mais c'est surtout le chef du palais présidentiel. On est bien loin des mini cordons-bleus tant aimés d' Emmanuel Macron , que le cuisinier propose désormais dans les buffets de cocktail donnés dans le palais présidentiel pour ravir les papilles du chef de l'Etat !
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Hors de contrôle depuis fin 2016, la station spatiale chinoise "Tiongang-1" va retomber sur Terre dans les prochains jours. Selon les dernières prévisions, ses débris devraient toucher le sol ou l'eau entre le 29 mars et le 6 avril prochain.
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Problème : ils pourraient s'écraser sur certaines zones habitées du globe, comme la Corse ou la Côte d'Azur.La station, mise en orbite en 2011, mesure 10 mètres de long et pèse près de 8,5 tonnes. Faute de propulseur opérationnel pour la remonter sur son orbite, elle poursuit une descente incontrôlée depuis septembre 2016. Elle n'atteindra pas le sol en un seul bloc mais devrait se disloquer au contact de l'atmosphère. Cela en plusieurs centaines de morceaux - de plus ou moins grande taille - et par conséquent plus ou moins dangereux pour l'Homme et les espèces terrestres. UN RISQUE TRÈS FAIBLE POUR LES POPULATIONSSelon les experts de l'agence spatiale européenne (ESA), entre 10 et 20% de la structure, notamment les moteurs, pourraient toucher terre. Ces débris devraient retomber quelque part entre les 43es parallèles nord et sud. Une large zone qui concerne l'ensemble du continent africain, de l'Australie, de l'Inde ou encore du Brésil. La zone inclut également des territoires français, comme les Antilles, la Guyane, la Corse ou encore l'extrême sud de l'Hexagone. Mais le risque pour les populations s'avèrent très faible : pour rappel, seul 3% de la Terre (et de ses Océans) est densément peuplée.Tous les observatoires vont cependant être placés en alerte, à partir du 26 mars, pour informer les populations en cas de danger. Ce lundi 19 mars, "Tiongang-1" se trouvait encore à 220 kilomètres au dessus de la surface de l'eau. Un tel scénario n'est pas un première : selon les scientifiques de l'agence spatiale européenne, près de 25.000 objets sont déjà retombés sur Terre, par le passé, de manière plus ou moins contrôlée. Cela sans n'avoir jamais causé d'accident majeur. Le 27 janvier dernier, le second étage d'un lanceur russe "Zenit" s'était écrasé au Pérou, sans faire de victimes. En 1979, l'ancienne station spatiale américaine "Skylab" (90 tonnes) était aussi rentrée dans l'atmosphère de manière incontrôlée avant de toucher l'Australie.
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- Deux voitures de police et des biens de particuliers ont été brûlés vendredi soir dans le quartier de Molenbeek-Saint-Jean à Bruxelles. Il n'y a pas eu de blessé.
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Un suspect de 18 ans, brûlé aux mains, a été interpellé et déféré. -Un premier véhicule a été incendié vendredi à 19h, rue des Quatre-Vents à Molenbeek-Saint-Jean, a indiqué samedi la police bruxelloise, confirmant une information de plusieurs médias. Selon La Dernière heure (DH), la police avait été appelée vendredi soir par une habitante dont la porte de garage a été incendiée avant qu'"un ou des jeunes" n'en profitent pour mettre le feu à leur 4X4. Selon la RTBF, la voiture aurait été incendiée à l'aide d'un cocktail molotov. Un jeune, âgé de 18 ans, a été interpellé après s'être présenté à l'hôpital Saint-Anne (Anderlecht) pour faire soigner ses brûlures aux mains. Selon la RTBF, il a exposé "une version incohérente pour expliquer ses blessures". Selon la DH, il habite à proximité immédiate du lieu des faits et n'a pas été en mesure de justifier ses blessures de manière crédible". Il sera présenté à un juge d'instruction dans la journée. Une voiture de police incendiée à Molenbeek! (VIDEO)par dh_beUne seconde voiture de police, stationnée devant un commissariat, a été embrasée peu après minuit toujours dans le quartier de Molenbeek, avenue de Roovere. "Les policiers n'ont pas vu qui a mis le feu aux véhicules. Aucune interpellation n'a encore eu lieu" pour cet incendie, a expliqué à la DH, Pierre Geerinckx, porte-parole du parquet de Bruxelles. "L'enquête ne fait que débuter. Nous avons dépêché sur place le laboratoire de la police fédérale et l'expert en incendie". L'enquête se poursuit sur base notamment d'une enquête de voisinage et des images de vidéosurveillance.Molenbeek-Saint-Jean, commune bruxelloise frappée par la pauvreté et le communautarisme, a acquis une réputation de fief jihadiste depuis les attentats de novembre 2015 à Paris et ceux du 22 mars 2016 à Bruxelles. Abdelhamid Abaaoud, Chakib Akrouh, Mohamed Abrini, Salah Abdeslam et son frère Brahim Abdeslam, en sont tous originaires.
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FAIT DIVERS - Une femme de 49 ans va être présentée à la justice vendredi 25 août après avoir laissé durant un mois ses enfants de 8 ans et 12 ans seuls dans son appartement. Âgés de 8 et 12 ans, les deux enfants son restés seuls, livrés à eux-même, durant un mois dans leur appartement du quartier Borny, à Metz, en Moselle.
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Leur mère était en effet partie sans eux en vacances en Algérie, son pays d'origine, rapporte France Bleu Lorraine. Avant de partir fin juillet, la Messine leur avait laissé une carte bleue avec un peu d'argent sur son compte. L'argent a fini par manquer et des voisins, dont une dame de 80 ans précise la radio, ont dû nourrir les enfants. Après un signalement, la brigade des mineurs est intervenue. Pris en charge, les enfants, qui sont en bonne santé selon la police, ont été placés dans un foyer. Leur mère, qui n'a pas pris une seule fois de leurs nouvelles durant un mois, a été interpellé mardi 22 août à sa sortie de l'avion et placée en garde à vue. Elle doit comparaître vendredi 25 août devant le tribunal correctionnel de Metz.
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Dans un communiqué publié lundi, la Société des réalisateurs exprime "son soutien total, son admiration et sa reconnaissance à la comédienne Adèle Haenel".
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Après les révélations de Mediapart, la Société des réalisateurs de films (SRF) a annoncé, lundi 4 novembre, avoir décidé de radier de ses membres le réalisateur Christophe Ruggia. L'actrice Adèle Haenel accuse le cinéaste d'"attouchements" et de "harcèlement sexuel" lorsqu'elle avait entre 12 et 15 ans."Suite à l'enquête parue dans Médiapart, la SRF exprime son soutien total, son admiration et sa reconnaissance à la comédienne Adèle Haenel, qui a eu le courage de s'exprimer après tant d'années de silence. Nous tenons à lui dire que nous la croyons et que nous en prenons acte immédiatement, sans nous dérober à notre propre responsabilité", a indiqué la SRF dans un communiqué.Procédure de radiation"Nous avons lancé ce jour la procédure de radiation de Christophe Ruggia de la SRF", ajoute cette association professionnelle de cinéastes, qui compte quelque 300 adhérents. Co-présidée par les réalisateurs Bertrand Bonello, Catherine Corsini et Aude Léa Rapin, la SRF compte aussi à son conseil d'administration Jacques Audiard, Pierre Salvadori ou Céline Sciamma. Christophe Ruggia, 54 ans, réalisateur des films "Le Gone du Chaâba" ou "Les Diables", en a été plusieurs fois le co-président ou vice-président entre 2003 et 2019.Dans une longue enquête publiée dimanche par Mediapart, l'actrice française de 30 ans, récompensée par deux César dont celui de la meilleure actrice en 2015 pour "Les Combattants", accuse Christophe Ruggia, avec qui elle a tourné son premier film "Les Diables", d'"attouchements et de "harcèlement sexuel" alors qu'elle était âgée de 12 à 15 ans."Je suis choquée qu'il démente"Le réalisateur a répondu par le biais de ses avocats qu'il "réfutait catégoriquement avoir exercé un harcèlement quelconque ou toute espèce d'attouchement sur cette jeune fille alors mineure". "Qu'il y ait une emprise involontaire de l'adulte, metteur en scène, c'est probable", mais "il nie catégoriquement les attouchements et le harcèlement sexuel", a réaffirmé à l'AFP lundi son avocat Jean-Pierre Versini."Je suis choquée qu'il démente", a déclaré Adèle Haenel lundi soir dans une émission en direct diffusée par le site de Mediapart. "Je suis encore plus choquée par le fait qu'il dise qu'il m'a 'découverte' (comme actrice NDLR), parce qu'en fait, il m'a surtout détruite", a-t-elle ajouté."C'est un cheminement ultra long" "Ça fait 17 ans, c'est un cheminement ultra long", a-t-elle encore dit. "Le monde a changé. Et c'est aussi pour ça que je parle, parce que je dois le fait de pouvoir parler à toutes celles qui ont parlé dans le cadre des affaires #MeToo et qui m'ont fait changer de perspective sur ce que j'avais vécu. Et du coup je voudrais contribuer à ça".
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Comme pressenti, l'ancien président de la fédération LR de l'Hérault a annoncé sa candidature aux municipales de Sète à la tête d'une liste soutenue par le RN et Debout la France.
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Le suspense n'aura pas été long dans un climat de déchirement. Au lendemain de sa démission de son poste de président de la fédération héraultaise des Républicains, Sébastien Pacull a annoncé, samedi 30 novembre, sa candidature aux municipales à Sète (Hérault). Il s'y présente à la tête d'une liste "d'union des droites" soutenue par le Rassemblement national et Debout la France. "L'union des droites est la seule alternative pour donner un dessein à la population", a assuré M. Pacull lors d'une conférence de presse, en affirmant rester "républicain dans l'âme" et en se réclamant des idées de Charles Pasqua et Philippe Seguin."Le Rassemblement national m'a manifesté son soutien et je l'en remercie. Je précise très clairement que je ne rejoins pas le Rassemblement national. Je suis un républicain libre qui n'est pas en marche et qui n'est pas en laisse", a-t-il martelé.Soulignant être dans le "même positionnement" que Robert Ménard le maire de Béziers, à savoir non encarté mais soutenu par le RN, M. Pacull a précisé qu'il présenterait sa liste dans les prochains jours. Myriam Roques, figure du RN à Sète, y aura "toute sa place" a-t-il insisté.Déjà une candidate RNAbsente à cette conférence de presse, Mme Roques avait déclaré sa candidature à la mairie de Sète début novembre, mais sans le soutien de son parti. Elle n'a pas précisé si elle entendait rejoindre la liste de M. Pacull ou continuer la campagne pour les municipales en tant que dissidente RN.M. Pacull a démissionné vendredi de la tête des Républicains de l'Hérault après le soutien accordé cette semaine par son parti au maire sortant de Sète, François Commeinhes (ex-LR, soutenu également par la République en marche), qui briguera en mars un quatrième mandat et dont il était l'adjoint.Regrettant de se faire traiter "d'apprenti sorcier" par sa famille politique, qui l'a menacé d'exclusion s'il maintenait sa candidature, M. Pacull a assuré que des listes d'union des droites pourraient se multiplier dans la perspective des municipales. "Je pense qu'on est en train d'écrire une nouvelle page de l'Histoire", a-t-il plaidé, en remerciant M. Ménard, un maire "exemplaire" qui avait "une juste vision".A l'origine de cette candidature à Sète, après avoir invité à déjeuner M. Pacull et Mme Roques à Béziers en octobre, le maire de Béziers s'était déclaré ravi vendredi auprès de l'AFP que "les digues montées par certains aient enfin sauté". Artisan depuis des années d'un rapprochement entre l'extrême droite et la droite, M. Ménard avait également mentionné le cas de Carpentras, dans le Vaucluse.
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Une nouvelle arme contre le Covid-19? Un revêtement anti-microbes serait en mesure d'éliminer le coronavirus de surfaces pour jusqu'à 90 jours en une seule application, selon une étude préliminaire publiée vendredi.
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Des chercheurs de l'université d'Arizona, dont les travaux n'ont pas encore été soumis à la validation de pairs, ont trouvé que la proportion de virus sur les surfaces revêtues de ce produit diminuait de 90% en 10 minutes et de 99,9% en deux heures."Je pense que c'est surtout important pour les surfaces très utilisées comme les métros et les bus, parce que vous pouvez les désinfecter mais les prochaines personnes qui viendront les recontamineront", a indiqué à l'AFP Charles Gerba, l'auteur principal de l'étude.L'équipe de l'université de l'Arizona a testé un revêtement spécifiquement conçu pour agir contre les virus développé par la société Allied BioScience, qui a également financé leur étude.Le scientifique a qualifié la technologie de "nouvelle avancée dans le contrôle des infections"."Cela ne remplace pas un nettoyage et une désinfection régulière", a prévenu M. Gerba, "mais cela vous couvre entre la désinfection et le nettoyage".La substance incolore est pulvérisée sur les surfaces, et doit être réappliquée tous les trois ou quatre mois.Le revêtement dénature les protéines du virus et attaque sa couche protectrice.Les chercheurs ont effectué leurs tests sur le coronavirus humain 229E, dont la structure et la génétique sont similaires à celles du SRAS-CoV-2, mais qui ne provoque que des symptômes bénins du rhume et est donc plus sûr à utiliser.La technologie des revêtements dits autodésinfectants existe depuis près de dix ans et a été utilisée auparavant dans les hôpitaux pour lutter contre la propagation des infections, notamment contre les bactéries résistantes aux antibiotiques.Un article publié en 2019 par des chercheurs de l'université d'Arizona a révélé que les revêtements réduisaient de 36% les infections contractées en milieu hospitalier.
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Un père, une mère et leur enfant ont été placés en quarantaine au Costa Rica.
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Ils sont soupçonnés d'avoir réintroduit la rougeole, alors que le dernier cas recensé dans ce pays d'Amérique central remonte à 2014.Trois membres d'une famille française infectés par la rougeole ont été placés en quarantaine dans un hôpital au Costa Rica a indiqué lundi 25 février le ministère de la Santé. Selon le ministère, la famille, composée des parents et d'un enfant âgé de cinq ans, sont soumis à de "strictes mesures d'isolement" dans un hôpital public de la ville de Puntarenas, à 92 km à l'ouest de San José.Leur état de santé "évolue positivement", a fait savoir le ministère dans un communiqué, précisant que le petit garçon "est dans un état stable et présente une diminution de l'éruption cutanée à plus de 90 %", tandis que la mère et le père n'ont pas présenté de symptômes, à l'exception d'un "peu de fièvre" pour le père. L'enfant n'avait pas été vacciné contre la maladie. Le statut vaccinal des parents n'a quant à lui pas été précisé. 104 personnes vaccinées Les autorités sanitaires ont indiqué que la famille était arrivée au Costa Rica le 18 février. Elle a passé une nuit dans un hôtel à San José, avant de se rendre dans la ville touristique de Santa Teresa de Cobano, sur la côte Pacifique. C'est là qu'ils se sont rendus à l'hôpital de Puntarenas, à la suite d'apparition de symptômes chez l'enfant. Après la détection du virus, le ministère a procédé à la vaccination de 104 personnes et lancé un appel aux personnes qui auraient pu être en contact avec la famille, dont les passagers du vol Air France par lequel les trois Français sont arrivés au Costa Rica. Les autorités sanitaires ont indiqué avoir également pris contact avec leurs homologues en France pour que les personnes ayant été en contact avec l'enfant soient localisées et informées. Plus de rougeole autochtone depuis 2006 au Costa Rica Le Costa Rica a enregistré son dernier cas de rougeole autochtone en 2006 et poursuit une campagne gratuite de vaccination, selon le ministère de la Santé. Le dernier cas importé a été signalé en 2014. La rougeole est une maladie grave et très contagieuse, qui peut être prévenue par deux doses d'un vaccin "sûr et efficace", selon l'OMS, qui déplore la diffusion de fausses informations sur le vaccin, notamment dans les pays riches.L'agence onusienne a alerté récemment sur une flambée de rougeole dans le monde en 2018, avec un bond d'environ 50 % des cas signalés par rapport à 2017.
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Fossoyeur dans le plus grand cimetière de Sao Paulo et d'Amérique Latine, Moises Francisco a doublé la cadence avec l'avancée de la pandémie de Covid-19 : il commence sa journée avec une trentaine de corps à enterrer, contre une quinzaine auparavant.
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"En temps normal, on doit faire 30 à 35 enterrements sur toute une journée, mais en ce moment, on tourne à 60", précise James Alan, le superviseur d'une des équipes de fossoyeurs du gigantesque cimetière public de Vila Formosa."On travaille 12 heures par jour, ça n'arrête pas", lance un de ses équipiers en combinaison blanche, muni d'un masque de protection et d'une visière en plastique qui lui recouvre tout le visage.Le vacarme est assourdissant, pelles et pelleteuses creusant sans cesse depuis des semaines de nouvelles tombes dans ce cimetière qui s'étend à perte de vue, sur 750.000 m2 de terre rouge où reposent les restes d'environ un million et demi de personnes. "On ne peut pas avoir une vie normale, il faut prendre un maximum de précautions", prévient Carlos Gomes, le responsable du transport des cercueils scellés avec la mention "D3", le nom de code utilisé pour désigner les décès suspects ou déjà confirmés du Covid-19.Ce fossoyeur de 22 ans est inquiet pour sa propre santé : "ce virus n'a pas d'âge, on le voit bien ici, personne n'est à l'abri", dit-il, enfilant une seconde paire de gants.- Confinement peu respecté -Pour les cercueils "D3", pas de veillée funèbre. Les familles doivent se contenter d'enterrements à la va-vite, bouclés en moins de cinq minutes."On n'a même pas le droit de mettre des vêtements sur le corps du défunt. Ils les enveloppent dans trois sacs à l'hôpital, nous donnent un horaire au cimetière et quand vient notre tour, ce sont des enterrements groupés, cinq cercueils à la fois", explique Flavia Dias, venue accompagner une amie dont le père a été tué par le nouveau coronavirus.Et quand aucun proche n'est présent, l'enterrement est encore plus rapide, moins de deux minutes. "Ce n'est pas si fréquent, mais ça commence à arriver de plus en plus", raconte un fossoyeur, qui profite d'un bref moment de répit pour fumer une cigarette.L'État de Sao Paulo, le plus riche et le plus peuplé du Brésil, avec 46 millions d'habitants, est aussi le plus important foyer de Covid-19 dans ce pays, avec plus de 5.000 décès, plus d'un quart du total.Les autorités locales ont avancé cette semaine plusieurs jours fériés prévus pour les mois prochains, afin de tenter de limiter la circulation des habitants de la mégapole qui auront ainsi cinq jours de repos. Le confinement est beaucoup moins strict que dans la plupart des pays européens. Seuls les commerces dits essentiels, comme les pharmacies et les supermarchés, ont le droit de rester ouverts, mais aucune mesure coercitive n'a encore été mise en place pour contraindre la population à rester chez elle.Un durcissement des mesures est sérieusement envisagé par le gouverneur Joao Doria, plus 90% des lits de soins intensifs étant déjà occupés à Sao Paulo.Le taux de confinement, mesuré à partir du signal des téléphones portables, tourne autour de 50%, loin de l'objectif d'au moins 70% fixé par les autorités locales.- Prise de conscience -Les personnes présentes pour enterrer leurs proches ont du mal à digérer le fait que le président d'extrême droite Jair Bolsonaro appelle au déconfinement depuis des semaines alors que le nombre des morts ne cesse d'augmenter."Le virus continue de se répandre parce que les gens ne prennent pas conscience de l'importance du confinement", déplore l'une d'elles, Alina da Silva, dont le père s'est éteint à l'âge de 69 ans."Le plus dur, c'est que je n'ai pas pu l'embrasser. À mon anniversaire, le 21 avril, il m'a tiré tendrement l'oreille, c'est le dernier contact physique que j'ai eu avec lui", poursuit cette femme de 37 ans, avant de fondre en larmes.Pour Adriana dos Santos, la prise de conscience a eu lieu quand elle a dû enterrer son beau-frère. "Au début, je pensais que c'était une exagération des journalistes, pour causer du tort à Bolsonaro, mais malheureusement on ne se rend compte de l'ampleur du problème que quand notre famille est touchée", dit-elle.
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VIDÉO - Le thermomètre a battu vendredi des records de chaleur pour un mois d'avril dans certaines villes, principalement dans la moitié nord du pays. Météo France s'attend à d'autres records d'ici dimanche soir, notamment à Paris.
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Après un mois de janvier historiquement doux, des mois de février et de mars froids et neigeux, la France connaît depuis quelques jours une "une séquence estivale précoce remarquable", selon les mots de Météo France.Le record de chaleur égalé ce samedi à Paris ?Vendredi, le mercure a atteint les valeurs les plus hautes jamais enregistrées pour une seconde moitié d'avril dans plusieurs villes de la région parisienne : 31,1°C à Saint-Maur (Val-de-Marne), 29,2°C à Nemours (Seine-et-Marne), 28,8°C à Torcy (Seine-et-Marne). D'autres records ont été battus ailleurs en France comme à Sens (28,9°C, Yonne), à Cambrai (27,6°C, Nord ), Valenciennes (27,8°C, Nord) ou encore à Alistro en Corse (26,4°C).Sur la quasi totalité du pays, les températures sont 6 à 10 degrés supérieures aux moyennes de saison. Jeudi déjà, plusieurs stations de mesures avaient effacé des records mensuels, comme Roissy (28,6°C, Val-d'Oise), Évreux (27,6°C, Eure) ou Rouen (27,4°C, Seine-Maritime). L'après-midi du 19 avril se classe ainsi parmi les quatre plus chaudes depuis l'après-guerre, derrière le 30 avril 2005 (26,9°C) et à égalité avec les 24 avril 2007 et 18 avril 1949. À Paris, pas de record historique. Avec 29,1°C, l'après-midi du 20 avril remplace cependant celle de la veille (28,7°C) comme après-midi d'avril la plus chaude depuis 1949 (30,2°C), année où la France avait vécu une période de chaleur plus longue et plus forte. Ces températures estivales doivent prolonger jusqu'à dimanche avant l'arrivée d'un front instable qui devrait nettement faire baisser les températures. Dans la capitale, le thermomètre pourrait atteindre 30,2 °C samedi et égaler le record de 1949.Près de la Manche, le temps sera plus mitigé ce samedi. Des orages et des chutes de grêle sont notamment attendus en Normandie. Sur le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie, des brumes et brouillards matinaux se seront formés pendant la nuit. Ils se dissiperont rapidement et laisseront place à un ciel lumineux.
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Le gouvernement a annoncé la semaine dernière sa "feuille de route" sur l'ours pour 2019, jugé "insuffisante" par les éleveurs.
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Une dizaine d'attaques, quatorze animaux tués et même un randonneur chargé : l'ours inquiète les éleveurs et les bergers ariégeois. Mais la préfète de l'Ariège a tenu vendredi 14 juin à rassurer. Elle a annoncé la mise en place dans le département d'un ensemble de mesures de soutien au pastoralisme. Alors que la transhumance a commencé, le gouvernement a annoncé la semaine dernière sa "feuille de route" pour 2019, jugé "insuffisante" par les éleveurs.En Ariège, 10 attaques d'ours ont été recensées en quelques jours, et 14 animaux ont été tués, a indiqué la préfète Chantal Mauchet lors d'une conférence de presse. "La mise en place des premières mesures présentées dans la feuille de route du gouvernement a commencé", a-t-elle ajouté. Sur l'estive du Trapech, et à la demande du groupement pastoral, des bergers d'appui ont déjà effectué des gardes nocturnes durant plusieurs nuits, et d'autres seront envoyés en renfort dans les Pyrénées selon les besoins, a affirmé Mme Mauchet.Par ailleurs, six "abris d'urgence" -des cabanes en bois rudimentaires pouvant être héliportées" seront installées sur cinq estives ariégeoises "pour que les bergers puissent s'abriter au plus près de leurs bêtes". Des radio téléphones portatifs seront également mis à leur disposition. La préfète n'a toutefois pas donné de date pour le lancement du dispositif d'effarouchement que le gouvernement s'est engagé à mettre en place. Ces déclarations interviennent au moment où la tension autour de l'ours ne cesse de monter, exacerbée notamment par la mésaventure d'un randonneur près de Seix (Ariège), révélée mercredi dans La Dépêche du Midi. Le jeune homme raconte qu'une ourse lui a foncé "droit dessus en grognant", après qu'il s'est retrouvé près de son ourson.Mais pour Alain Reynes, directeur de l'association Pays de l'ours, "la maman ourse n'a pas voulu tuer". "Pour écarter ce qu'elle perçoit comme un danger pour son petit, elle a fait une charge d'intimidation", a-t-il indiqué à l'AFP, notant que la dernière attaque mortelle d'ours remonte à 1850. Interrogée sur ce sujet, la préfète s'est voulue rassurante, parlant d'une "rencontre" du randonneur avec un ours. Elle a par ailleurs annoncé que des brochures sur le comportement à adopter en cas de face à face avec un ours seront distribuées par les établissements touristiques.
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Selon Sébastien Durand, le maire aurait exprimé son refus d'accorder un permis de construire pour des motifs homophobes.
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Un couple homosexuel, originaire de la banlieue toulousaine (Haute-Garonne), accuse le maire d'Aureville, Xavier Espic, d'homophobie après que ce dernier leur a refusé un permis de construire relève franceinfo. Selon Sébastien Durand, marié à Patrick depuis 5 ans, le maire aurait exprimé son refus d'accorder un permis de construire pour des motifs homophobes. Selon lui, le maire aurait évoqué que leur projet "ne s'inscrit pas dans les valeurs identitaires de la commune" a t-il partagé sur twitter. Une phrase a caractère homophobe selon le couplePour le couple, cette histoire débute au mois de mai 2018. A la recherche d'un nouveau projet de vie, ils signent un compromis de vente pour un terrain de 2 500 m2 dans la petite commune d'Aureville et déposent une demande de permis de construire. A cet instant, selon le couple, le maire aurait déclaré : "comment osez-vous venir avec un tel projet ? Les gens comme vous, j'aurais préféré qu'ils prennent rendez-vous avant le dépôt de permis, pour que l'on voie si le projet de vie correspond à la commune parce qu'en l'état, je ne le signerai pas". Des parôles qui se seraient accompagnées d'"un petit geste du poignet qui évoque La Cage aux folles."Après un second rendez-vous, le couple recoit une la lettre recommandée dans laquelle le maire expliquerait que "le projet ne s'inscrit pas dans les valeurs identitaires de la commune et du site". Une phrase a caractère homophobe selon le couple. "Il faut être paranoïaque pour l'accuser d'homophobie"Contacté par le site Komitid, le maire se dit "très surpris que l'on me traite d'homophobe. J'ai l'esprit tranquille. [...] C'est le premier refus que l'on fait, parce que l'on a estimé que le projet ne correspondait pas à la commune". Un refus motivé "par sa situation, son architecture, ses dimensions et son aspect architectural, porte atteinte au caractère et à l'intérêt du lieu et son environnement."Un proche de Xavier Espic, sous couvert d'anonymat, interrogé par franceinfo affirme que le couple se serait vexé "parce qu'ils n'ont pas eu leur permis de construire. Ils ne connaissent pas le maire, qui est tout sauf homophobe. Je ne dis pas qu'ils ne vivent pas des choses difficiles, mais il faut être paranoïaque pour l'accuser d'homophobie. Je ne suis même pas sûr que ça soit normal que l'on en parle."
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Invité de France Inter mercredi, le ministre de l'Action et des Comptes publics a expliqué avoir "récupéré un milliard d'euros de plus que prévu" grâce à l'instauration du prélèvement de l'impôt à la source.
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Mis en place cette année, le prélèvement de l'impôt à la source est un succès, s'est félicité mercredi 25 septembre le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin. "On a récupéré un milliard de plus que ce qu'on avait prévu, c'est-à-dire deux milliards d'euros supplémentaires", a-t-il affirmé sur France Inter, une somme qui correspond à "0,1 point de produit intérieur brut, c'est beaucoup d'argent". "Sans augmenter l'impôt des Français, on a fait une réforme qui fait rentrer plus d'argent dans les caisses de l'État", s'est-il réjoui. Comment expliquer une telle somme ? L'instauration du prélèvement de l'impôt à la source a permis de "faire payer les gens qui (auparavant) auraient dû payer l'impôt mais qui fraudaient ou qui étaient phobiques administratifs", a justifié le ministre. Au total, l'impôt sur le revenu, qui est payé par 16,8 millions de foyers fiscaux sur un total de 38,3 millions, rapporte chaque année près de 75 milliards d'euros à l'État."Des baisses d'impôts sans précédent"Le ministre est également revenu sur le projet de loi de finances pour 2020, qui sera présenté vendredi en conseil des ministres. "C'est un budget de baisse d'impôts sans précédent. Même le gouvernement Jospin, qui avait été très aidé par la croissance économique n'a pas baissé autant les impôts qu'on les a baissé aujourd'hui et qu'on les baissera demain", a-t-il assuré. "Ça explique que la croissance reste forte", a-t-il estimé."Le Français qui paye des impôts cette année, il va connaître l'année prochaine la suppression de sa taxe d'habitation par un deuxième tiers, c'est beaucoup d'argent, à peu près 3,7 milliards, il va connaître la plus grande baisse d'impôt sur le revenu jamais faite, la défiscalisation des heures supplémentaires, l'allègement de charges sur le Smic...", a détaillé Gérald Darmanin.Le budget 2020 prévoit une baisse de 5 milliards d'euros de cet impôt, grâce à une baisse de 3 points du taux d'imposition de la première tranche, qui concerne 12 millions de foyers. Cette mesure avait été annoncée par le président de la République au printemps, en réponse au mouvement des "gilets jaunes", un mouvement qui a sans doute "accéléré" les baisses d'impôts envisagées par le gouvernement, selon Gérald Darmanin.Par ailleurs, le ministre a confirmé que la taxe carbone, un des éléments déclencheurs de la crise des "gilets jaunes", n'augmenterait pas l'an prochain, ni les années suivantes. "Il n'y aura pas d'ici la fin du quinquennat d'augmentation par la fiscalité du prix de l'essence et du diesel", a affirmé Gérald Darmanin.Le gouvernement prévoit toutefois de réduire une niche fiscale dont bénéficient certaines entreprises en matière de gazole non routier. Par ailleurs, il envisage d'augmenter la fiscalité de 2 euros par litre sur le gazole payé par le secteur du transport routier de marchandises pour financer les infrastructures. Des discussions sont en cours avec les transporteurs routiers.
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- L'investiture de Patrick Balkany, mis en examen, a provoqué un tollé à droite comme à gauche. -Le candidat à la primaire de droite pour 2017 a assuré dimanche 26 juin qu'il reverrait les investitures aux élections législatives, en cas de victoire.
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En ligne de mire, le cas Patrick Balkany, qui serait donc réexaminée selon des "critères éthiques".La Commission nationale d'investiture du parti Les Républicains a donné son feu vert à plusieurs centaines d'investitures, dont celle de M. Balkany, malgré ses quatre mises en examen, ce qui a suscité des remous jusqu'au sein du parti."Il n'y a pas d'investitures qui ont été décidées", a tempéré M. Fillon au Grand Rendez-vous Europe 1/iTELE/Le Monde. "La commission d'investiture ne décide pas, elle propose des investitures qui seront ratifiées par un conseil national qui aura lieu après la primaire" de novembre, a-t-il dit."LES DIRIGEANTS POLITIQUES DOIVENT ÊTRE IRRÉPROCHABLES" "Si je gagne cette primaire, je regarderai ces investitures en fonction de l'efficacité électorale et en fonction de critères éthiques", a prévenu le député de Paris. "Je pense que pour rétablir l'autorité de l'Etat, je pense que les dirigeants politiques doivent être irréprochables", a fait valoir M. Fillon. Selon lui, "les gens qui ne paient pas leurs impôts, qui ont des comptes à l'étranger qui ne sont pas déclarés ou ont des affaires dans tous les sens, ils ne devraient pas pouvoir accéder aux responsabilités, sinon il n'est pas possible de rétablir l'autorité de l'Etat".Mis en examen à quatre reprises -pour fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale, corruption passive et déclaration mensongère de patrimoine-, le maire de Levallois-Perret, proche de Nicolas Sarkozy, sera de nouveau candidat LR dans les Hauts-de-Seine. Le nom du député-maire de Levallois-Perret a également été cité début avril dans le dossier des "Panama papers". Le cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca, au coeur de cette affaire, a été utilisé pour domicilier dans des sociétés écrans offshore le riad au Maroc de M. Balkany et de son épouse Isabelle.Nicolas Sarkozy, président de LR, a invoqué la présomption d'innocence pour justifier l'investiture de M. Balkany, un ami de longue date.HORTEFEUX RÉPLIQUE"Dans cette CNI siègent des représentants de toutes les sensibilités sans exception", a de son côté répliqué M. Hortefeux sur Radio J. "Nous avons étudié 497 circonscriptions (sur 577, ndlr), il y en a sept qui ont été réservées faute de consensus", a ajouté l'ancien ministre, précisant que celle de M. Balkany dans les Hauts-de-Seine ne faisait pas partie des sept. "Chacun aurait pu s'exprimer, dire son sentiment, rappeler un principe... Je précise qu'il y avait des représentants de François Fillon à cette commission d'investiture. Là, à ma connaissance, il n'y a pas eu d'opposition", a relevé ce proche de M. Sarkozy.Selon lui, "ceux qui peuvent décider, ce sont les juges et les électeurs". "Les juges ne se sont pas exprimés, Patrick Balkany est mis en examen, il n'y a pas de décision de justice. Quant aux électeurs, ils feront leur choix", a-t-il enchaîné."La CNI a considéré qu'il n'y avait pas eu de condamnation", a résumé M. Hortefeux, préférant souligner "l'effort de féminisation" du parti Les Républicains dans ses investitures.
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À la suite de la qualification de l'Algérie, de très nombreux supporteurs ont célébré dans les rues, où plusieurs incidents ont été à déplorer. La police a procédé à 282 interpellations.
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Un total de 282 personnes ont été interpellées dimanche soir, notamment lors de heurts intervenus dans plusieurs villes de France en marge des célébrations de la qualification de l'Algérie pour la finale de la CAN, a annoncé lundi le ministère de l'Intérieur.Sur ces 282 personnes, 249 ont été placées en garde à vue, selon un bilan du ministère réalisé à 6h.Ces interpellations sont "essentiellement" liées aux incidents en marge des célébrations de la victoire de l'Algérie, mais comptent aussi certains débordements de festivités du 14-Juillet, a précisé l'Intérieur. Des milliers de supporters des "Fennecs" sont descendus dans la rue dimanche soir pour fêter la qualification de l'Algérie pour la finale de la Coupe d'Afrique des Nations. 202 vidéoverbalisation à ParisA Paris, où des incidents entre supporters et forces de l'ordre ont eu lieu sur les Champs-Elysées, 50 personnes ont été interpellées dans la soirée et 202 ont fait l'objet de vidéoverbalisation pour des conduites dangereuses de véhicules, a indiqué la Préfecture de police. Des troubles ont également eu lieu à Lyon et à Marseille, où le Vieux Port avait été interdit d'accès dimanche soir. Des heurts se sont déroulés notamment jusque tard dans la nuit dans le secteur de la porte d'Aix, où les forces de l'ordre ont riposté aux jets de projectiles avec des tirs de gaz lacrymogène. Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a félicité dans un tweet lundi matin "les policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers mobilisés toute la nuit" pour "leur réactivité et leur professionnalisme (qui) ont permis de contenir les violences et d'appréhender leurs auteurs".Jeudi dernier, les rassemblements de supporteurs célébrant la victoire de l'Algérie en quart de finale avaient été ternis par des incidents jugés "inacceptables" par le gouvernement, notamment dans le quartier des Champs-Elysées où des commerces avaient été dégradés et pillés.
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L'association "40 millions d'automobilistes" et la Fédération française des motards en colère (FFMC) appellent les usagers de la route à manifester ce week-end contre la limitation à 80 km/h sur certaines routes secondaires.
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Le week-end pourrait être plus difficile que prévu sur certaines routes françaises. En plus des départs en vacances de printemps, des cortèges et rassemblements sont ainsi prévus samedi dans plus de 70 départements. Dimanche, un rassemblement est également prévu au château de Vincennes (Val-de-Marne) à partir de 14 heures."Nous ne lâcherons rien""Nous entendons utiliser tous les leviers nécessaires pour faire en sorte que le Gouvernement renonce à cette mesure aberrante", a déclaré Pierre Chasseray, le délégué général de 40 millions d'automobilistes. "Nous continuons à rencontrer tous les élus et les parlementaires opposés aux 80 km/h, nous mettons sur pieds des actions citoyennes et, bien évidemment, nous serons dans la rue pour clamer notre désapprobation". "Nous ne lâcherons rien, parce qu'il est inacceptable que des décisions aussi graves soient prises sans concertation et sans justification", a-t-il ajouté. Emmanuel Macron a estimé jeudi sur TF1 que "notre sang s'était échauffé" sur cette mesure car "ça ennuie les Français qu'on régule la route". Le chef de l'État a annoncé deux "engagements" : l'argent perçu par les contraventions sera accordé aux "hôpitaux qui soignent les blessés de la route" ; si la réforme "n'est pas efficace", "on ne la gardera pas". Selon un sondage publié le 10 avril, 76% des automobilistes française sont opposés à l'abaissement de la limitation de vitesse sur ce réseau prévue au 1er juillet. Ils ne sont pourtant que 13% à se sentir en sécurité sur ces routes secondaires. Selon le plan du gouvernement, 400.000 km de routes secondaires à double sens sans séparateur central seront concernés. Ces routes concentrent 55% des accidents mortels en 2016. Pour plus de la moitié des automobilistes (52%), baisser la limitation de vitesse constitue une taxe déguisée, et 36% juge cette mesure inutile.
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Comparé à Hilter dans le talk-show "Salut Les Terriens", le maire de Béziers a préféré quitter le plateau, offusqué, avant de s'en prendre à Thierry Ardisson sur les réseaux sociaux.
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C'était l'événement télé du week-end. Comme tous les samedis, Thierry Ardisson recevait ce 26 novembre, des personnalités publiques sur le plateau de Salut les Terriens, le talk-show hebdomadaire qu'il présente désormais sur C8. Au menu de cette édition, l'animatrice Faustine Bollaert, les comédiens Bruno Solo et Yvan Le Bolloc'h, ainsi que Robert Ménard, le maire controversé de Béziers, venu promouvoir son livre.L'émission se déroulait sous les meilleurs auspices... jusqu'à ce que Tom Villa, le jeune humoriste du show entame une chronique visant directement l'ex-journaliste. "Toi le maire de Béziers, tu nous as bien... prouvé que dans la vie il faut toujours croire en ses rêves. Tu t'es dévoué en reprenant ce poste car franchement à part des emmerdes, qui d'autre aurait repris cette ville de... 75 000 habitants", lançait le chroniqueur. Mais la goutte d'eau qui a fait déborder le vase fut la subtile comparaison à Hitler faite par Villa, à l'endroit de Robert Ménard. Outré par ces propos, ce dernier a préféré interrompre sa participation au programme, en lâchant au passage un distingué "Va te faire foutre" à Thierry Ardisson. Ambiance."T'es une grosse tête de con"Le débat s'est ensuite poursuivi sur les réseaux sociaux. Au moment de la diffusion de la fameuse scène, Ménard, très actif sur la plateforme Twitter, a dévoilé sur son compte, le message vocal que lui a laissé Thierry Ardisson suite à l'incident. "Robert, c'est Thierry Ardisson, je voulais te dire que t'étais une grosse tête de con, et ça se fait pas de quitter une émission à laquelle on a accepté d'être invité. On part pas 5 minutes après", lui reprochait l'homme en noir.Si l'extrait en question en a amusé plus d'un, ce n'est pas le cas de Gilbert Collard, le député et Secrétaire général du Rassemblement bleu Marine, qui a à son tour saisit son clavier, afin de soutenir le fondateur de Reporter sans frontière. "Bravo Robert, il faut savoir leur dire Merde", a-t-il posté sur Twitter. Sans surprise, c'est en la faveur de Thierry Ardisson qu'a joué cette polémique. Plus d'un million de téléspectateurs ont été témoins du coup de sang de Robert Ménard, soit 5,2% de part de marché. Une promotion gratuite, en somme.
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L'échafaudage avait été construit pour la restauration de la flèche avant l'incendie de la cathédrale. Son démontage est complexe et ne devrait s'achever qu'en janvier 2020.
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Les travaux de consolidation se poursuivent pour Notre-Dame-de-Paris. Après l'incendie du 15 avril, "le monument reste en danger sur deux plans : celui des voûtes qui peuvent toujours tomber et celui de l'échafaudage (de la flèche), qui peut s'écrouler", a expliqué l'architecte en chef du chantier Philippe Villeneuve au Parisien, vendredi 13 août.L'échafaudage avait été construit pour la restauration de la flèche qui s'est effondrée dans l'incendie. Son démontage est complexe et pourrait ne s'achever qu'en janvier 2020, a précisé l'architecte. "Ce n'est pas rien... Il y a là près de 200 à 300 tonnes de ferraille", relève-t-il. "Je voulais que (cette infrastructure) soit totalement indépendante de la flèche. Résultat, pendant l'incendie, l'échafaudage n'est pas tombé. Mais les tubes se sont soudés les uns aux autres, et se sont déformés. Seul le côté sur lequel la flèche est tombée s'est déformé. Tout cela rend la structure fragile. C'est même miraculeux que cela tienne encore", a souligné Philippe Villeneuve.L'échafaudage ne sera pas démonté avant janvier 2020Une fois la pose d'un plancher terminée, l'architecte fera "ceinturer sur trois niveaux l'échafaudage fragilisé". "Puis nous monterons un nouvel échafaudage qui culminera à 50 m et sur lequel reposera un ensemble de poutres. C'est par là que des cordistes pourront descendre et découper l'ensemble des tubes, un à un, de haut en bas. Cette opération pourrait s'achever en janvier 2020. C'est notre objectif", décrit-il. L'architecte juge "difficile d'envisager une date de fin de la période de consolidation": "Nous ne pourrons pas être réellement rassurés avant la mi-2020".Une fois l'échafaudage démonté, "nous poserons un premier parapluie de protection, puis un grand parapluie plus haut que la toiture existante auparavant afin de reconstruire les structures de la future charpente, quelle que soit la technique choisie, bois, béton ou autre. Mais nous n'en sommes pas à ce point de détail". La sécurité assurée sur le chantierL'architecte regrette que les trois semaines d'arrêt du chantier en raison d'une alerte liée au plomb ait "ralenti le rythme de travail". La difficulté est "de concilier le travail à réaliser du fait de la fragilité du monument et les règles de protection optimum des équipes", remarque-t-il.Philippe Villeneuve défend fermement les entreprises sur leurs mesures prises contre le plomb. "La sécurité est assurée par l'ensemble des patrons, responsables de leurs hommes. Aujourd'hui, des prises de sang sont effectuées chaque mois sur les ouvriers pour la plombémie et elles ne sont jamais au-dessus de la moyenne. Il en est de même des tests de l'air respiré. Les résultats sont toujours très en dessous des seuils dangereux", affirme-t-il.
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Le chanteur, décédé le 16 avril dernier, a été inhumé dans l'intimité au cimetière du Montparnasse à Paris.
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Décédé le 16 avril dernier à l'âge de 74 ans, le chanteur Christophe a été inhumé jeudi 7 mai au cimetière du Montparnasse à Paris "dans la plus stricte intimité", a indiqué sa famille. Daniel Bevilacqua, de son vrai nom, est décédé "des suites d'un emphysème", une maladie pulmonaire, avait expliqué son épouse Véronique. Au lendemain de sa mort, ses tubes, comme les "Mots Bleus", avaient résonné par les fenêtres ouvertes d'une France confinée. L'annonce de sa disparition a bouleversé le monde du spectacle et au delà.Jean-Michel Jarre a perdu "un membre" de sa "tribu"Jean-Michel Jarre, auteur des textes de deux de ses albums majeurs - et leurs morceaux phares - "Les Paradis Perdus" (1973) et "Les Mots bleus" (1974), avait confié perdre "un membre" de sa "tribu". "C'était plus qu'un chanteur, c'était un couturier de la chanson", avait encore déploré le compositeur. "Avec lui, nous criions Aline, nous disions les mots bleus, nous pleurions les paradis perdus", avait également regretté le président de la République Emmanuel Macron dans un communiqué.Récemment, une des chansons du "Beau Bizarre", un de ses surnoms, "Océan d'amour", avait été choisie par JoeyStarr, moitié de NTM, pour rendre hommage aux "héros du quotidien" et récolter des dons au profit de Médecins du Monde. On entend notamment dans ce titre: "Le courant t'emporte/J'ai beau te serrer fort/La vie s'acharne encore".
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Des habitants de la vallée de la Tarentaise se sont rassemblés samedi matin à Bourg-Saint-Maurice (Savoie) pour accueillir les passagers britanniques du dernier train de la saison reliant Londres. Les professionnels du tourisme et les élus s'inquiètent des conséquences du Brexit sur l'économie de la région.
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Des chansons des Beatles, une distribution de thé et des pancartes clamant "Stop au Brexit". Samedi matin des élus et des professionnels ont manifesté à la gare de Bourg-Saint-Maurice pour alerter sur les risques d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Une centaine de manifestants étaient présents pour accueillir les skieurs britanniques qui reprenaient l'Eurostar direction Londres.Deux heures avant le départ du dernier train de la saison, dès 7 heures, les cafés, croissants et pancartes étaient présente pour accueillir les vacanciers sur le retour. Bourg-Saint-Maurice est le terminus de la ligne d'Eurostar, depuis 6-7 ans, deux trains par week-ends acheminent deux milles passagers durant tout l'hiver.La crainte d'un retour des visasLes enjeux économiques pour la vallée de la Tarentaise sont importants, "un quart" des clients de la station de Tignes sont britanniques, explique ainsi à Europe 1 Stéphanie, Néerlandaise et directrice commerciale de la station. "Ça a déjà eu des conséquences et si on va vers un 'hard Brexit', elles peuvent être beaucoup plus graves", ajoute-elle. Une sortie de l'Union européenne inquiète tout autant Michel Giraudy, le maire de Bourg-Saint-Maurice qui craint que le Brexit, s'il fait resurgir le principe des visas, ne fasse fuir les opérateurs de tourisme britanniques installés dans la région. Au total ce sont 500.000 Britanniques qui viennent skier chaque hiver dans la vallée de la Tarentaise, souligne le Figaro. "Avec le Brexit, il est probable que moins de monde vienne ici. Or, pour maintenir l'Eurostar, il faut du monde à bord. Si on supprime l'Eurostar, il y aura encore moins de monde, et ça pourrait grandement impacter la région" s'inquiète M. Giraudy, cité par le Figaro.
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Emmanuel Macron a appelé mardi "tous les propriétaires à baisser les loyers de 5 euros" par mois, pour compenser la baisse du même montant des aides personnalisées au logement (APL) prévue pour le mois d'octobre. Une annonce qui laisse professionnels de l'immobilier et défenseurs des locataires sceptiques.
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"J'appelle publiquement tous les propriétaires à baisser les loyers de 5 euros par mois", a déclaré Emmanuel Macron devant le préfets réunis le mardi 5 septembre à l'Élysée. Le chef de l'État s'est également dit "surpris du silence collectif" et de l'absence d'appel "aux bailleurs sociaux, aux propriétaires à baisser le prix du logement". "C'est cela la responsabilité collective", a-t-il ajouté.Dans la soirée, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a précisé que des annonces seraient faites la semaine prochaine concernant le parc social. "Il y a deux types de propriétaires, il y a le parc privé, et là il y a une demande du président de la République d'être citoyen, de faire ce que Kennedy demandait à ses citoyens, de faire quelque chose pour son pays", a expliqué le maire de Tourcoing (Nord). "Dans le Nord, je connais beaucoup de propriétaires qui ont décidé de baisser de cinq euros le montant du loyer", avait-il également assuré la semaine dernière dans un entretien à la Provence.TOUTE AUTRE BAISSE CONDITIONNÉE À UN RECUL DU PRIX DES LOYERSDans un entretien publié par Le Point jeudi dernier, Emmanuel Macron envisageait d'aller au-delà de la baisse controversée de 5 euros des APL "mais seulement dans le cadre d'une transformation profonde qui doit faire baisser les loyers". L'aide alimente, selon lui, la hausse des loyers. Toute baisse future de cette aide au logement "ne pourra se faire que si les loyers du parc social reculent aussi", a lui précisé ce mercredi au Figaro le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard.Les aides personnelles au logement bénéficient au total à près de 6,5 millions de ménages français, dont beaucoup d'étudiants (environ 800.000). Elles coûtent 18 milliards d'euros par an au budget de l'État. Versées par la Caisse d'allocation familiale (CAF), elles se décomposent en trois catégories : l'aide personnalisée au logement (APL), l'allocation de logement familial (ALF) et l'allocation de logement social (ALS). Une baisse de ces aides de 5 euros par mois et par ménage représenterait ainsi une économie mensuelle de 32,5 millions d'euros, soit 97,5 millions sur les trois derniers mois de l'année en cours. "ABSURDE, CONTRE-PRODUCTIF ET DISCRIMINANT"Cet appel présidentiel sera-t-il suivi d'effet ? "Je crois que c'est complètement illusoire", a déclaré à l'AFP Eddie Jacquemart, président de la Confédération nationale du logement (CNL), qui a lancé une pétition pour protester contre la diminution des aides et réclame leur revalorisation. "Je préférerais qu'Emmanuel Macron signe un décret pour appliquer l'encadrement des loyers partout (...) ça ce serait efficace", a-t-il ajouté.De leur côté, les professionnels de l'immobilier ne prévoient pas de relayer l'appel. "Il y a déjà un effort qui a été fait de la part des bailleurs", a affirmé à l'AFP Géraud Delvolvé, délégué général de l'Union des syndicats de l'immobilier (Unis), évoquant une "tendance générale à la baisse" des loyers en France. "On pense que c'est absurde, contre-productif et discriminant parce qu'on pénalise les propriétaires", a protesté de son côté Jean Perrin, président de l'Union nationale de la propriété immobilière (Unpi)."En revanche, on a dit au président de la République qu'on est prêts à discuter d'une modération des loyers mais à condition qu'on simplifie les rapports locatifs et qu'on revoie la fiscalité", a-t-il précisé à l'AFP. D'un côté comme de l'autre, les organismes déplorent l'absence de consultation avant les annonces concernant les APL. Mais surtout, ils demandent des mesures de fond et une réflexion sur l'ensemble du secteur immobilier."Je ne trouve pas ça très adroit, je ne pense pas que ce soit une méthode économique rompue", a commenté auprès de l'AFP Jean-François Buet, président de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim), qui préconise une remise à plat des dispositifs d'aides. "Nous, on demande des états généraux du logement qui nous permettent d'avoir une vision plus globale, plus pragmatique et des solutions plus concertées"."JE NE SAIS PAS SUR QUELLE PLANÈTE VIT EMMANUEL MACRON. PEUT-ÊTRE SUR JUPITER"Pour Les Républicains, Emmanuel Macron de "persister dans son erreur originelle. "'Prière d'assumer les erreurs que j'ai commises'. C'est en somme ce qu'Emmanuel Macron attend des propriétaires", écrit la porte-parole du parti, Brigitte Kuster, dans un communiqué. LR dénonce "une décision aussi injuste sur le plan social qu'inefficace sur le plan comptable", loin de "promesses de grande réforme" du candidat Macron. "À vouloir gouverner le nez dans le portefeuille sur le sujet de préoccupation numéro 1 des Français, le gouvernement perd de vue l'objectif de la réforme : faire baisser la part du logement dans le budget des familles et rendre du pouvoir d'achat aux Français".Même réprobation du côté d'EELV : "Macron ridicule. Cette baisse des APL est illégitime. Nous nous y opposerons. Par ailleurs le gouvernement doit appliquer l'encadrement des loyers!", a tweeté l'un de ses porte-parole, Julien Bayou. L'encadrement des loyers est l'une des mesures phares portées par l'ex-patronne des Verts Cécile Duflot lorsqu'elle était ministre du Logement."Je ne sais pas sur quelle planète vit Emmanuel Macron. Peut-être sur Jupiter. Mais sur la nôtre, lorsqu'un chef de l'État veut réduire les loyers, il ne se contente pas de lancer des incantations aux propriétaires. Il agit et fait voter une loi", a lui écrit Ian Brossat, responsable PCF au logement. Un "dispositif d'encadrement des loyers existe déjà à Paris, il doit être approfondi et généralisé pour être plus efficace et permettre aux familles de payer moins. Monsieur le président, les loyers ont explosé, trop de familles ne peuvent plus se loger dans des conditions décentes. Légiférez".
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Les baskets Louis Vuitton de Brigitte Macron n'en finissent plus de défrayer la chronique. Face à la polémique, l'entourage de la Première dame a décidé de prendre la parole, comme le rapporte franceinfo ce samedi.
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En plein mouvement des "gilets jaunes", le couple présidentiel est observé de près. Et rien ne lui est épargné. Notamment en ce qui concerne les tenues vestimentaires de la Première dame. Dernière polémique en date : les chaussures de Brigitte Macron. En effet, dimanche dernier, l'épouse d'Emmanuel Macron avait été photographiée, en visite officielle en Égypte, avec des baskets de la marque de luxe Louis Vuitton. Prix de la paire : 725 euros, avait révélé le Daily Mail. Une information qui avait rapidement provoqué un tollé, notamment au sein des "gilets jaunes". "Pour Madame Macron, comme pour son mari, rien n'est trop beau, rien n'est trop haut avec nos impôts", pouvait-on ainsi lire sur un des groupes Facebook dédié au mouvement. Un commentaire repéré par le journaliste Vincent Glad. Contacté par franceinfo, l'entourage de Brigitte Macron a essayé d'éteindre la polémique, dénonçant une fake news. "Ce sont des chaussures prêtées. Les vêtements n'appartiennent pas à Brigitte Macron. C'est le système que nous avons mis en place pour que cela ne coûte rien à l'État et pour mettre en valeur les créateurs français", a indiqué un proche de la Première dame, tout en précisant qu'elle n'a "aucun frais de représentation". Par ailleurs, il semblerait que le modèle de baskets porté par Brigitte Macron en Égypte ne soit pas commercialisé par Louis Vuitton. En 2018, le Parisien avait déjà révélé que les vêtements de la Première dame lui étaient généralement prêtés par les marques, dont très souvent par Louis Vuitton. La collaboration entre Brigitte Macron et LVMH remonterait d'ailleurs à plusieurs années, lorsque son mari était encore ministre de l'Économie. Le directeur de cabinet de Brigitte Macron Pierre-Olivier Costa avait apporté quelques précisions à Check News en avril 2018. "Elle a accepté, car même si elle continue d'acheter des vêtements, le rythme des déplacements fait qu'elle a besoin de faire appel à des couturiers. Ce sont toujours les marques qui viennent lui proposer des vêtements, elle ne fait aucune demande. Elle se fait ainsi la porte-parole des créations françaises à travers les vêtements qu'elle porte", avait-il expliqué.
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L'horreur au Royaume-Uni, encore. Pour la 3ème fois en moins de 3 mois, le pays a été touché par une attaque terroriste.
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Le 22 mars dernier, une voiture bélier a foncé sur le pont de Westminster, dans la capitale, faisant 5 morts et 44 blessés. Le 22 mai à Manchester, l'horreur a frappé à la sortie du concert d'Ariana Grande : un kamikaze s'est fait exploser, faisant 22 morts et 116 blessés. Moins de 2 semaines plus tard, Londres est de nouveau touchée par le terrorisme. Samedi soir, une camionnette de location a foncé sur la foule aux alentours du London Bridge, haut lieu de fête la nuit dans la capitale. Trois hommes en sont ensuite descendus, s'attaquant au couteau à tous les passants, rentrant dans les pubs pour s'attaquer aux clients, avant d'être abattus par la police. Sur ces images, on peut voir les-dits policiers faire irruption dans un pub de Londres. Les agents armés créent la panique dans le bar, demandant à tous les clients de s'asseoir afin de pouvoir fouiller les lieux. Les clients semblent réellement paniqués mais les assaillants passant de bar en bar, il était nécessaire de fouiller tous les lieux susceptibles de faire office de cachette. Dans d'autres pubs, les clients ont été évacués les mains sur la tête afin de vérifier que les terroristes ne s'étaient pas mêlés à la foule dans le quartier de Borough Market. Une nouvelle nuit de terreur à Londres qui aura fait 6 morts et 48 blessés, dont 4 Français.
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L'homme a mis fin à ses jours chez lui, à La Valette-du-Var, dimanche 7 octobre, selon la revue spécialisée L'Essor de la Gendarmerie nationale.
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Un gendarme s'est donné la mort dans le Var, a indiqué dimanche soir le procureur de la République de Toulon, Bernard Marchal. Le magistrat s'est refusé à tout commentaire. Le gendarme a été retrouvé à son domicile de La Valette-du-Var, une commune située près de Toulon. Selon les informations publiées par L'Essor de la Gendarmerie nationale, une revue indépendante de la hiérarchie militaire, le militaire aurait utilisé son arme de service pour se donner la mort. Toujours selon cette publication, l'homme aurait ensuite été découvert par des camarades de son unité, le peloton local de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG).Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade locale de recherches de la gendarmerie, appuyée par des enquêteurs venus de Marseille. Il s'agit du 28e suicide d'un membre de la gendarmerie cette année, selon le quotidien Var Matin.
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Selon une étude révélée par Le Parisien, plusieurs contrats proposés par les assureurs rapportent moins que l'inflation, suivant une tendance de fond observée depuis plusieurs années.
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Le placement préféré des Français leur fait-il perdre de l'argent ? Telle est la question posée par Le Parisien dans son édition du 28 février, qui relaye une enquête de l'association de consommateurs CLCV pointant du doigt les rendements insuffisants des assurances-vie. "Le taux des fonds en euros ne permet pas aux épargnants de maintenir leur pouvoir d'achat", note François Carlier, délégué général de la CLCV.Ces chiffres concernent les contrats investis en euros, des placements modestement rémunérateurs mais dont le capital est garanti. Dans un contexte de taux très bas, conséquence des politiques très interventionnistes menées ces dernières années par les grandes banques centrales mondiales, ces placements n'ont cessé de voir leurs rémunérations s'effriter.Les assureurs "ne font pas l'effort"Début 2018, les experts avaient tablé sur une baisse de la rémunération de 0,2 point, passant à 1,6% contre 1,8% pour l'année précédente. Un an plus tard, les prédictions sont confirmées. "L'année 2018 devrait être marquée par une baisse des rendements, avec un taux moyen aux alentours de 1,7%", note t-il. Dans le même temps, l'inflation grignote la marge des épargnants. "L'inflation moyenne était de 1,8% l'année dernière", rappelle t-il. Conséquence : plusieurs contrats d'assurance-vie affichent un rendement négatif. Dans ce contexte d'inflation marquée, "il fallait faire un effort sur le rendement, et ils (les assureurs, ndlr) ne font pas cet effort là", commente François Carlier sur les ondes de RTL. Selon lui, "pour maintenir le pouvoir d'achat de l'épargne après prélèvements sociaux en 2018, il fallait afficher un rendement d'environ 2,18 %", note t-il encore, appelant les organismes financiers à utiliser les réserves accumulées pour "protéger le pouvoir d'achat de leurs clients"."Des fois on se demande ce qu'ils vont faire de cet argent. C'est une vraie interrogation et on va se retourner vers les professionnels et les autorités de tutelles pour mettre ça au clair", promet-il.
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Mis en cause pour avoir défendu l'utilisation de l'huile de palme, la secrétaire d'État a dénoncé une "vidéo tronquée".
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Elle a été présentée comme une "lobbyiste au gouvernement". La nouvelle secrétaire d'État à l'Écologie Emmanuelle Wargon, mise en cause pour son rôle au sein de la société Danone, qui l'avait notamment amenée à défendre l'huile de palme, "espère être jugée sur (ses) actes" dans un entretien au quotidien Libération.Interrogée sur une vidéo enregistrée aux Rencontres économiques d'Aix-en-Provence en juillet, dans laquelle elle expliquait que "l'huile de palme est le meilleur des ingrédients pour les laits infantiles", Emmanuelle Wargon dénonce "une vidéo tronquée"."J'ai commencé par dire que la surexploitation de l'huile de palme pose un problème majeur de déforestation, et je le redis aujourd'hui. J'ai ensuite dit que dans certains cas, dans des compositions de produits très précises, quasiment scientifiques, et très encadrée comme le lait infantile où il faut se rapprocher de la composition du lait maternel, on a besoin d'acide palmitique", plaide-t-elle. Elle ajoute que "le ministère va sortir très prochainement une stratégie de lutte contre la déforestation importée, en lien avec les pays producteurs, dans laquelle je m'inscris totalement."Pour elle, "l'enjeu est de trouver une capacité d'approvisionnement en huile de palme durable. Quand Greenpeace a épinglé beaucoup d'entreprises sur leurs sources d'approvisionnement, Danone a été très peu mise en cause car elle ne s'approvisionne pas ou presque auprès des fournisseurs les plus critiqués." Mme Wargon se défend en outre d'avoir été "lobbyiste en chef" comme le soutient Libération: "C'est un terme que je n'emploie pas. Cela ne correspond pas à la réalité de mes fonctions, qui était de travailler en interne pour développer des positions d'entreprise, et en externe pour participer au débat public"."Danone a par exemple participé au débat public sur la loi entreprises (Pacte) et a été parmi les rares à dire que oui, il fallait modifier le code civil pour y inclure le fait que les entreprises sont responsables non seulement vis-à-vis de leurs actionnaires, mais aussi en matière sociale et environnementale", rappelle-t-elle. "Mon travail s'est toujours fait dans la plus grande transparence, jamais dans le secret d'un lobby". La nouvelle secrétaire d'Etat souligne qu'elle sera "d'une vigilance absolue sur la question des conflits d'intérêt", quitte à se "déporter" si un conflit devait émerger.
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Il n'en gardera aucun souvenir, mais les premières minutes sur Terre du petit Kenzo ont été mouvementées. Un couple habitant sur les hauteurs de l'Hérault a vu son enfant venir au monde en bordure de route, dans la voiture familiale, après que le père s'est improvisé sage-femme.
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Le nourrisson et la mère se portent bien.Au coeur du mois d'août, sur les routes de l'arrière-pays héraultais, une naissance a eu lieu dans des conditions pour le moins particulières. Dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14, la future maman Viriginie est prise des premières contractions, annonçant l'arrivée imminente de son enfant. Le couple se hâte pour rejoindre la maternité de Béziers, située à une cinquantaine de kilomètres de leur domicile de Mons-la-Trivalle, petite commune escarpée nichée au cœur du parc naturel régional du Haut-Languedoc."L'INSTINCT ANIMAL FAIT LE RESTE"Les deux prennent en vitesse le chemin en direction de Béziers, à environ une heure de route. Mais les choses s'accélèrent, et le père se retrouve contraint à s'arrêter et à accoucher lui-même sa femme. "On était dans un état de stress, de panique totale! Elle se tordait de douleur, elle avait hyper mal, c'est déjà paniquant. Moi je suis pizzaïolo! Et quand on se rend compte que le bébé est là, on reste malgré tout des animaux à la base, l'instinct animal fait le reste." a témoigné Thomas Veyre à France Bleu Hérault."Je n'avais rien pour couper le cordon dans la voiture, alors je l'ai pris et je l'ai coupé avec les dents. Comme un morceau de viande. C'est un peu barbare comme je le raconte, mais c'était un réflexe de survie. On avait le bon Dieu avec nous!". "Dès que les pompiers sont arrivés, ils ont dit que j'avais assuré comme un chef" s'est félicité l'heureux papa.
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