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A une semaine de la rentrée scolaire, de nombreux élus et responsables politiques, y compris au sein de la majorité, ont plaidé pour que l'Etat distribue gratuitement des masques qui deviennent obligatoires en classe à la rentrée pour les collégiens et lycéens. Mais l'exécutif est resté inflexible.
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Face à la reprise de l'épidémie de coronavirus, le masque s'impose de plus en plus. Obligatoire dès le 1er septembre en entreprise, il le sera également en classe pour les collégiens et les lycéens, a indiqué la semaine dernière le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer. Plusieurs dirigeants de l'opposition, dont Yannick Jadot (EELV) et Damien Abad (Les Républicains), et certains élus de la majorité, réclament donc des distributions gratuites de masques pour les écoliers.Malgré ces appels pressants, l'exécutif a confirmé mardi 25 août au cours d'un Conseil de défense sanitaire la décision de ne pas fournir de masques gratuits aux élèves, sauf pour les plus précaires. "L'idée est noble mais le facteur réalité s'impose. C'est trop lourd sur le plan logistique", a affirmé un membre du gouvernement auprès de Franceinfo, arguant que chaque établissement a déjà des stocks pour les 1,2 million d'enseignants et personnels dans les établissements scolaires. "Évidemment, tout élève ayant oublié son masque sera dépanné", précise-t-on. L'exécutif a par ailleurs rappelé que le gouvernement a déjà distribué 8,8 millions de masques gratuits et que l'allocation de rentrée scolaire a été augmentée de 100 euros pour aider les familles les plus pauvres à assumer cette nouvelle dépense.Jean-Michel Blanquer avait annoncé la semaine dernière que des masques gratuits pourraient être fournis au cas par cas aux familles "en grande difficulté". Mais que, pour le reste, ils feraient partie "des fournitures de rentrée" comme les stylos ou les cartables. Depuis, plusieurs départements, en charge des collèges, et régions, compétentes pour les lycées, ont annoncé qu'ils allaient fournir gratuitement des masques de protection aux élèves pour la rentrée. Au cours du Conseil de défense, Emmanuel Macron a "demandé à ce que l'on aille au bout de la gestion locale, avec cohérence et responsabilité des acteurs". Il a demandé de "l'efficacité sur tous les sujets", a indiqué une source proche de l'exécutif.Emmanuel Macron a indiqué après le conseil de défense sanitaire que des "règles claires" seraient instaurées "partout" en France pour faire face à la reprise de l'épidémie de Covid-19."Priorité santé", a écrit le chef de l'Etat dans un tweet. "J'ai réuni ce matin un conseil de défense pour organiser la rentrée dans les meilleures conditions possibles au regard de l'évolution épidémique. École, travail, lieux publics: partout des règles claires pour permettre à chacun de reprendre en confiance", a-t-il ajouté.
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Une nouvelle équipe d'experts japonais est partie mercredi pour l'île Maurice, transportant avec elle un matériau absorbant spécial, afin de participer aux efforts de dépollution après la fuite d'un millier de tonnes de fioul d'un bateau nippon échoué depuis fin juillet.
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"La fuite d'hydrocarbures du navire échoué a causé un grave préjudice à la population de l'île Maurice, dont l'économie dépend largement de son magnifique océan et du tourisme", a déclaré aux journalistes avant le départ Yukihiro Haisa, un responsable du ministère de l'Environnement japonais, qui s'est dit "bouleversé".Six membres de l'équipe doivent gagner l'île Maurice depuis le Japon, et seront rejoints sur place par le chef du groupe venu de New York.Le responsable a ajouté que les autorités mauriciennes avaient demandé à ce que l'équipe évalue les dommages du carburant échappé du MV Wakashio sur les récifs de corail. Le vraquier, dont le propriétaire et l'armateur sont japonais, s'était échoué le 25 juillet sur un récif à la Pointe d'Esny, au sud-est de l'île Maurice, avec 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel à bord.Entre 800 et 1.000 tonnes de fioul se sont échappées de ses flancs éventrés et ont souillé les côtes, notamment des espaces protégés abritant des forêts de mangrove et des espèces menacées."Nous voulons utiliser notre savoir-faire technique pour participer aux efforts de dépollution", a déclaré Noriaki Sakaguchi, un expert environnemental de l'Agence de coopération internationale du Japon (Jica)."La récupération d'un écosystème endommagé prend très longtemps", a-t-il ajouté.L'équipe transporte avec elle 20 caisses d'un produit spécial, une quantité capable d'absorber au total jusqu'à 1.200 litres de pétrole.Ce produit, qui a été utilisé l'an dernier pour lutter contre une fuite d'hydrocarbures au Japon, est un don de l'entreprise tokyoïte M-TechX."Nous voulons voir comment le produit pourrait être utilisé pour nettoyer la côte et la structure complexe des racines des forêts de mangrove polluées par le fioul", a expliqué Yukihiro Haisa.Le Japon avait déjà dépêché sur l'île Maurice une première équipe de six experts, comprenant notamment des gardes-côtes et des diplomates, pour contribuer aux efforts en vue de contenir la pollution.Les gouvernements nippon et mauricien ont été vivement critiqués pour la lenteur de leur réaction pour empêcher une fuite d'hydrocarbures à grande échelle.Le capitaine indien du vraquier a été arrêté mardi à l'île Maurice.Aucune explication n'a encore été fournie sur la raison pour laquelle le navire, en route pour le Brésil depuis Singapour, s'était approché si près de l'île.Les opérations de secours ont permis de pomper quelque 3.000 tonnes d'hydrocarbures sur les 4.000 que transportait le MV Wakashio avant que celui-ci ne se brise en deux dimanche, permettant d'éviter un désastre écologique bien plus important.
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Selon les informations du Parisien, le vol MS804 d'EgyptAir n'aurait jamais dû décoller le 19 mai 2016.
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C'est un document accablant que s'est procuré Le Parisien. Un rapport d'expertise, commandé par les juges d'instruction en charge de l'enquête sur le crash du vol MS804 d'EgyptAir, révèle que l'avion n'était pas en état de voler. Dans la nuit du 18 au 19 mai 2016, l'Airbus A320 de la compagnie égyptienne, qui devait relier Roissy au Caire, s'était abîmé en mer Méditerranée, tuant 66 personnes, parmi lesquelles 15 Français."L'expertise a mis en évidence que cet appareil aurait dû faire l'objet de vérifications lors des quatre précédents vols et n'aurait pas dû quitter Le Caire après l'enchaînement des défauts récurrents, mais non signalés par les équipages successifs", est-il indiqué dans le rapport de 70 pages qu'a pu consulter Le Parisien.Pour arriver à ces conclusions, le carnet de bord de l'avion et les données Acars, système de communication et de surveillance par radio, ont été analysés.Des alertes lors de précédents volsLes experts ont ainsi découvert qu'une vingtaine d'alertes avaient été émises par l'appareil le 18 mai, soit quelques heures avant le décollage de l'Airbus A320. "Les défauts majeurs, signalés par alarme visuelle et sonore ne font l'objet d'aucun signalement technique. Les défauts ne sont signalés que lorsque l'aéronef est en base principale (Le Caire) afin, de toute évidence, d'éviter une immobilisation d'un aéronef en escale pour dépannage", indiquent les experts.Parmi ces alarmes, certaines auraient dû inquiéter les équipages et la compagnie. Comme celle signalant un problème électrique pouvant conduire à un incendie, ou encore l'alerte signalant un problème sur une valve d'un moteur. Ce dernier problème a d'ailleurs généré des alertes sur 51 vols de l'appareil égyptien.Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) avait quant à lui conclu qu'un violent incendie dans le cockpit était à l'origine du crash. Les autorités égyptiennes privilégiaient elles un acte terroriste, qui n'a jamais été revendiqué.
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Les chiffres de la délinquance ont été publiés jeudi soir par le ministère de l'Intérieur. Le document met en lumière une augmentation des violences physiques et sexuelles constatées en 2018.
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Bond des plaintes pour violences sexuelles dans le sillage de #Metoo et "forte progression" des destructions de biens en fin d'année liés aux manifestations des "gilets jaunes": l'année 2018 a été marquée par deux grands mouvements sociaux. Publié jeudi soir, le bilan annuel du service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) "analyse des faits de délinquance enregistrés par la police et la gendarmerie en 2018".Ce document de 184 pages souligne notamment l'augmentation sensible du nombre de violences physiques et sexuelles constatées l'année dernière. Dans le seul domaine des violences sexuelles, 2018 a poursuivi "de façon encore plus accentuée, la hausse observée les années précédentes". L'année dernière, les plaintes pour viols ont augmenté de près de 17 % (19.200) et celles pour agressions sexuelles ont bondi d'environ 20 % (28.900). Seule une victime de violences sexuelles sur huit porte plainte Malgré leur hausse, les plaintes pour violences sexuelles restent bien en-deçà du nombre de victimes. Dans l'ensemble, seule une victime de violences sexuelles sur huit (moyenne au cours de la période 2011-2017) a déposé plainte dans un commissariat ou une gendarmerie, rappelle ainsi le SSMSI. Selon l'organisme statistique, cette hausse des plaintes s'explique notamment par "le contexte de libération de la parole et de prise de conscience collective des violences faites aux femmes né de l'affaire Weinstein qui a éclaté en octobre 2017 et du mouvement #MeToo qui s'en est suivi". Autres chiffres, le nombre de victimes d'homicides s'élève à 845 en 2018, après 825 en 2017 et 892 en 2016. Par ailleurs, le nombre de coups et blessures volontaires dépasse les 240.000 victimes, un niveau sensiblement plus élevé que celui enregistré les années précédentes.L'effet "gilets jaunes" L'autre fait social ayant eu un impact important sur les infractions est le mouvement des "gilets jaunes" en fin d'année 2018. Le SSMSI constate une "forte progression" des destructions et dégradations de biens en fin d'année même si en 12 mois il enregistre "globalement une légère baisse" poursuivant ainsi une tendance pluriannuelle. Comparant les destructions et dégradations de biens publics et privés au cours des sept derniers samedi de l'année, soit autant d'actes du mouvement des "gilets jaunes", le service statistique enregistre des progressions très marquées des infractions : +237 % d'incendies volontaires de biens publics, +87 % de dégradations et destructions de biens publics, +28 % de destructions et dégradations de véhicules privés. Les infractions pour violences sur personnes dépositaires de l'ordre public ne sont pas en reste avec une hausse de 183 %.La cartographie de ces faits permet également de suivre l'évolution de la contestation en suggérant "une grande dispersion spatiale du mouvement le samedi 17 novembre 2018 (acte 1) puis une hausse marquée à Paris à partir du samedi 24 novembre suivie d'une diffusion dans plusieurs grandes villes, notamment Toulouse, Saint-Etienne et Marseille". Les données collectées relatives aux destructions de biens et aux atteintes aux personnes dépositaires de l'autorité offre aussi une bonne vision des villes les plus touchées par la contestation. Ainsi Paris concentre les infractions alors que Lyon (Rhône) est "relativement épargnée". D'autres grandes villes comme Lille (Nord) ou Strasbourg (Bas-Rhin) sont absentes de ce "palmarès" où figurent en revanche des villes moyennes comme Quimper (Finistère), Charleville-Mézières (Ardennes), Villefranche-sur-Saône (Rhône) ou Calais (Pas-de-Calais). Les vols avec violence en baisse Un autre événement eu un effet sur les courbes de la délinquance : la finale de la Coupe du Monde de football en juillet. Au lendemain de la victoire des Bleus, les vols de deux roues (+140 %), les vols sans violence contre des personnes (+151 %) mais aussi les coups et blessures volontaires (+86 %), les vols violents sans armes (+177 %), les viols (+104 %) démontrent "un effet finale" dans la hausse de la criminalité.Parmi les autres données de ce bilan annuel, les vols avec violence ou sans violence à l'encontre des personnes baissent en 2018 (89.000). Idem pour les cambriolages et les vols liés aux véhicules. Les escroqueries et infractions assimilées sont en revanche "en forte augmentation" (323.000 victimes enregistrées).
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Le soldat français d'origine malgache tué jeudi au Mali par un véhicule suicide recevra un dernier hommage lundi aux Invalides, à Paris.
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"RDV demain (lundi) à 16h30 sur le pont Alexandre III à Paris, ou virtuellement sur nos réseaux sociaux, pour saluer la mémoire du brigadier Tojohasina Razafintsalama", indique un tweet de l'état-major. Le soldat, qui appartenait au 1er régiment de hussards parachutistes (RHP) de Tarbes, traversera le pont avant l'hommage aux Invalides. Une seconde cérémonie est prévue dans la semaine à Tarbes, où est basé le 1er RHP, à une date qui n'a pas encore été précisée. Tojohasina Razafintsalama était né le 20 octobre 1994 à Mahazarivo, à Madagascar. Ce célibataire sans enfant s'était engagé avec le 1er RHP en 2018 et avait été envoyé au Mali le 14 juillet dernier.Multiplication des offensivesSon décès porte à 43 le nombre de soldats français morts au combat dans les opérations Serval (2013) et Barkhane (depuis 2014), selon l'état-major. Il intervient après celui, début mai, de deux légionnaires de la force française Barkhane au Sahel, qui compte quelque 5.000 soldats. En novembre 2019, la France avait perdu 13 soldats dans un accident entre deux hélicoptères en opération au Mali.Ces derniers mois, l'armée française et celles des pays du G5 Sahel ont multiplié les offensives dans la région, en particulier dans la zone dite des "trois frontières" entre Mali, Niger et Burkina Faso. Elles ont revendiqué la "neutralisation" de plusieurs dizaines de jihadistes, dont en juin l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l'Algérien Abdelmalek Droukdal, figure du jihadisme dans la région depuis 20 ans.
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La thèse du drame familiale est privilégiée par les enquêteurs, après la découverte dans la Meuse d'un couple de septuagénaire, morts par balles.
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Une enquête pour "homicide" a été ouverte après la découverte à Bouligny (Meuse) d'un couple de septuagénaires morts par balles, a indiqué mardi 13 août le parquet. Si aucune piste n'est écartée, "la thèse du drame familial" est clairement privilégiée.Le couple, âgé de 76 et 77 ans, a été retrouvé lundi après-midi "gisant derrière la porte d'entrée de l'habitation" par les pompiers, alertés par des membres de l'entourage inquiets de ne pas avoir de nouvelles. "Le médecin légiste de l'institut médico-légal de Nancy rendait ses premières conclusions sur place, lesquelles mettaient en évidence des impacts de balles localisés sur certaines parties du corps", a indiqué dans un communiqué Guillaume Dupont, procureur de la République à Verdun.Un couple dans histoire"Deux autopsies auront lieu dans les prochains jours", a-t-il ajouté, sans donner plus de détails. "Aucune piste n'est écartée même si la thèse du drame familial semble être privilégiée pour le moment", a précisé Guillaume Dupont. Une enquête en flagrance pour "homicide" a été ouverte et confiée à la brigade de recherches de Verdun. Selon l'Est républicain, le couple de retraités, sans histoire, vivait dans un pavillon à Bouligny, commune de 2.600 habitants située à une trentaine de kilomètres au nord est de Verdun.
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Selon les différentes enquêtes d'opinion, la cote de confiance du couple exécutif reste stable ou en légère augmentation après une forte hausse dans la foulée des élections européennes du 26 mai dernier.
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Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe continuent à remonter dans l'opinion depuis janvier. Avec 41% d'opinions positives chacun, le chef de l'Etat (+1 point) et le Premier ministre (+2 points) retrouvent leur niveau de juillet 2018 dans ce baromètre Harris Interactive diffusé mercredi pour LCI. Emmanuel Macron a gagné 10 points de confiance en sept mois et Edouard Philippe en a gagné 14. Entre-temps, le président de la République et le chef du gouvernement avaient plongé, au cœur de la crise sociale des "gilets jaunes"L'ensemble des sondages réalisés en juillet donnent le couple exécutif stable ou en légère progression après une nette hausse consécutive au scrutin européen du 26 mai. Le chef de l'Etat progresse notamment auprès des personnes de 35 à 49 ans (+4) et des catégories populaires (+7), il cède en revanche du terrain auprès des retraités (-8).Le Drian toujours le plus apprécié parmi les membres du gouvernementLa confiance des Français en l'équipe d'Edouard Philippe reste stable avec une moyenne de 29% (=) d'avis positifs. Jean-Yves Le Drian est en tête du classement des ministres (44%, +1), devant Jean-Michel Blanquer (34%, -1). La nouvelle ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, gagne 3 points à 26%. Nicolas Hulot (44%, -1) domine le classement des autres personnalités, devant François Baroin (+3), Christiane Taubira (-2), Xavier Bertrand (-3) et Nicolas Sarkozy (+2), tous les quatre avec 29% d'opinions positives. Pourquoi Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont-ils choisi Elisabeth Borne ?par Europe 1Enquête réalisée en ligne du 23 au 25 juillet auprès de 930 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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Le parvis de Notre-Dame de Paris, fermé au public depuis l'incendie de la cathédrale il y a plus d'un an, a rouvert ce dimanche, un "très beau symbole" selon le ministre de la Culture Franck Riester, et "une forme presque de renaissance" selon la maire Anne Hidalgo.
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Ouvrir le jour de la Pentecôte, c'est "un signe extraordinaire", "une libération", a aussi salué à leurs côtés l'archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, devant la presse. Ils sont venus marquer cette réouverture, avec le général Jean-Louis Georgelin, qui préside l'Etablissement public de Notre-Dame. Tous portaient des masques de protection contre le coronavirus. En raison de l'incendie du 15 avril 2019, le parvis et la rue du Parvis "ont subi une pollution au plomb qui a entraîné une fermeture immédiate du site", ont rappelé le diocèse, la mairie de Paris et l'établissement chargé de la rénovation dans un communiqué.Après un "avis favorable" de l'Agence régionale de Santé d'Ile-de-France vendredi, le préfet de police de Paris a autorisé la réouverture des deux lieux, ont-ils ajouté, précisant que des prélèvements et un nettoyage régulier seront effectués.Cette réouverture est une "première étape pour retrouver Notre-Dame", a estimé M. Riester, lors d'une brève visite surprise sur le parvis qui commençait doucement à se remplir. Des Parisiens sont venus spécialement, comme Stéphanie Cadillon, bibliothécaire: "Notre-Dame, c'est notre emblème, plus que la Tour Eiffel. On voulait voir ce qui avait changé... On trouve qu'elle a rétréci", a-t-elle dit à l'AFP.Paul Lafuente, étudiant dans la capitale venu de Nouvelle-Calédonie, témoigne également: "On voit Notre-Dame de loin depuis des mois, ça fait bizarre de revenir sur le parvis".Le chantier destiné à sécuriser Notre-Dame incendiée, suspendu à la mi-mars pour cause de coronavirus, doit reprendre très progressivement, avec toujours pour objectif de redonner vie à la cathédrale d'ici 2024.
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Des armes de poing, des fusils et même un fusil d'assaut, le tout accompagné de milliers de munitions...
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Des adolescents ont découvert un "stock significatif d'armes de divers calibres et de munitions" à Beignon dans le Morbihan la semaine dernière. Deux suspects ont été mis en examen, a-t-on appris mardi 7 mai auprès du parquet de Rennes."Une information judiciaire pour infractions à la législation sur les armes et association de malfaiteurs a été ouverte auprès d'un juge d'instruction de Rennes", a indiqué à l'AFP Philippe Astruc, procureur de Rennes, confirmant une information du quotidien régional Le Télégramme."Deux personnes domiciliées en Ille-et-Vilaine ont été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire. La piste terroriste est totalement exclue", a-t-il ajouté dans un courriel.Selon Le Télégramme, ce sont des adolescents qui ont fait la découverte, le 1er mai dans un hangar agricole, d'"une soixantaine d'armes de poing", de fusils, de "milliers de cartouches de différents calibres", et d'un fusil d'assaut, cachés derrière des ballots de paille. Selon Europe 1, l'un des deux suspects est un fonctionnaire de la police judiciaire de Rennes, âgé de 59 ans. Il est soupçonné d'avoir détourné des armes saisies par la police qui devaient être détruites, assurant aux enquêteurs être collectionneur d'armes.Interrogé, le procureur de Rennes n'a pas infirmé cette information, ne souhaitant pas faire de commentaire. "Le juge d'instruction poursuit ses investigations pour déterminer l'origine de ces armes", a-t-il simplement déclaré.
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Quatre nageurs américains, dont le multiple médaillé olympique Ryan Lochte, ont été braqués dimanche 14 août à l'aube à Rio de Janeiro en sortant d'une fête par des faux policiers. L'annonce a été faite par Patrick Sandusky, porte-parole du Comité olympique des Etats-Unis.Gunnar Bentz, Jack Conger, Jimmy Feigen et Ryan Lochte, tous quatre membres de l'équipe américaine de natation, ont confirmé avoir été victimes de cette agression après une nuit de fête au Club France, où les athlètes français vont célébrer leur médailles avec le public, dans un quartier huppé au sud de Rio.
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"Ils ont quitté le Club France samedi à l'aube à bord d'un taxi en direction du Village olympique. Ils ont été stoppés par des individus armés se faisant passer pour des officiers de police qui leur ont demandé de leur remettre de l'argent et d'autres effets personnels", a déclaré le porte-parole américain cité dans un bref communiqué. "Des gars nous ont arrêtés. Ils avaient des bagdes de police. Ils nous ont dit de descendre mais moi j'ai refusé" a raconté Ryan Lochte à NBC News. C'est là que le type a sorti son flingue, l'a armé et me l'a posé sur le front en me disant de descendre.SEXTUPLE CHAMPION OLYMPIQUE"Les quatre athlètes sont sains et saufs et collaborent avec les autorités" brésiliennes, a-t-il précisé. Ryan Lochte, 32 ans, est le plus connu des quatre. Il a été six fois champion olympique dans sa carrière. Il a remporté sa dernière médaille d'or cette semaine à Rio sur le relais 4x200 m nage libre. La police de Rio avait indiqué plus tôt ne pas avoir été informée de cette agression évoquée par certains médias anglo-saxons. Elle a précisé avoir "consulté le consulat américain à Rio qui lui a répondu qu'il n'avait pas non plus été informé", et ajouté que le Comité international olympique (CIO) avait démenti dans un premier temps l'information après avoir consulté l'équipe américaine. Après cette confusion, la police civile a souligné "l'importance de dénoncer immédiatement tout crime dans n'importe quel commissariat".
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L'homme de 45 ans a été interpellé dans l'Hérault en mai dernier par la Direction générale de la sécurité intérieure, alors qu'il comptait prendre la mer avec un complice pour aller faire le jihad.
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Si le nombre de "candidats" au jihad qui essayent de rallier la zone syrio-irakienne depuis la France est en chute libre depuis 2017, ceux qui tentent malgré tout leur "chance" utilisent désormais des itinéraires plus inattendus, voire insolites, pour tromper la vigilance des services de police. BFMTV rapporte ce mardi 7 août qu'un individu âgé de 45 ans a été arrêté le 18 mai dernier par les hommes de la DGSI, alors qu'il planifiait un projet de départ vers la Syrie grâce à son voilier, sur lequel il résidait. Il avait comme objectif d'embarquer avec un complice, âgé de 21 ans, qui a été interpellé le 26 mai dans l'Isère.Le "robinet" des jihadistes s'est progressivement tariLe jihadiste présumé, avait pour projet d'emmener un troisième passager à bord, en la personne de sa fille de 10 ans. Mise au fait de ses intentions, c'est finalement la mère de l'enfant qui a alerté les autorités. Le marin-jihadiste, qui avait "préparé son coup" en stockant des vivres pour plusieurs semaines, a été mis en examen avec son comparse pour associations de malfaiteurs terroriste criminelle et placés en détention.Pendant l'interrogatoire mené par les hommes de la DGSI, le suspect a évoqué le nom d'Omar Omsen, décrit comme un des principaux "recruteurs" de jihadistes. "Omar Omsen a contribué à faire venir une centaine de jihadistes de toutes les régions de France, pas seulement de Nice dont il est originaire. C'est quelqu'un qui continue à être actif sur zone, en dépit des pressions de la coalition, de la Turquie et d'autres forces locales", a décrit le président du Centre d'analyse du terrorisme Jean-Charles Brisard, à BFMTV. Selon les derniers chiffres dévoilés par la DGSI, 300 Français et binationaux jihadistes sont officiellement morts en Irak ou en Syrie. Au total, les autorités françaises estiment que 1 700 Français ont rejoint la zone irako-syrienne depuis 2014. Mais selon Jean-Charles Brisard, le nombre de départs en Syrie de Français est quasiment nul depuis un an. Le phénomène s'explique par plusieurs facteurs. Une connaissance accrue et "plus finale" des services de renseignements, mais également la fermeture de la frontière turco-syrienne avec l'installation d'une "zone tampon" occupée par les forces kurdes. Par ailleurs, Jean-Charles Brisard pointe la "perte d'attractivité" du califat auto-proclamé, depuis ses revers successifs en Syrie et en Irak.
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Des chercheurs ont passé au crible 17 études portant sur les opérations destinées à accroître la taille du sexe masculin.
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Des opérations peu efficaces qui entraînent de nombreuses complications : voici la conclusion de chercheurs qui ont étudié 17 études portant sur les opérations destinées à accroître la taille du sexe masculin. Pompes, extenseurs, injections de graisse, chirurgie... Les techniques destinées à accroître la taille du sexe masculin de quelques centimètres sont nombreuses. Mais elles reposent sur "un niveau de preuve faible et de mauvaise qualité" et un "suivi psychologique" devrait toujours leur être préféré dans un premier temps, conclut l'article, publié en ligne par Sexual Medicine Reviews, la revue de l'International Society for Sexual Medicine."En plus des risques physiques, beaucoup d'hommes dépensent d'importantes sommes d'argent ce qui, en cas de résultat décevant peut accroître de façon significative leur sentiment de honte et leurs problèmes psychologiques, alors qu'ils n'avaient aucun problème physique au départ", souligne Gordon Muir, urologue au King's College Hospital (Londres) et coordonnateur de l'étude, interrogé par l'AFP.Des opérations inutiles ? Les 17 études analysées portent sur près de 1.200 hommes sans problème morphologique particulier qui ont eu recours à différentes techniques d'allongement ou d'élargissement du pénis. La grande majorité avait un sexe considérée de taille normale. L'efficacité du traitement a été évaluée à partir de la satisfaction du patient, de l'augmentation de la taille du sexe et des éventuelles complications, lorsque ces données étaient disponibles.De façon générale, "la méthodologie des études était mauvaise tant au niveau de la sélection des patients que de l'évaluation des résultats", observent les chercheurs. Ainsi, seuls deux participants sur trois avaient fait l'objet d'un suivi après leur traitement.Parmi les techniques non chirurgicales, les extenseurs péniens, qui exercent un étirement mécanique, ont allongé la taille de moins de 2 cm en moyenne, tandis que les pompes à vide n'ont pas montré d'efficacité. Les méthodes par injections, d'acide hyaluronique, de graisse ou parfois de silicone, entraînent pour leur part une augmentation de la circonférence du pénis mais les auteurs de l'étude avertissent d'un "taux de complication élevé", notamment des déformations asymétriques ou encore l'apparition de nodules inflammatoires. Concernant les interventions chirurgicales, par section du ligament suspenseur de la verge, ou par greffe de derme, "certains hommes ont rapporté une augmentation de taille significative, toutefois, les complications n'étaient pas rares". D'après une étude englobant plus de 15.500 hommes publiée en 2015, également par des chercheurs du King's College, la longueur moyenne d'un pénis est de 9,16 cm au repos et de 13,12 cm en érection.
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L'engouement pour la cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes à Paris lors de la manifestation samedi des "gilets jaunes", a fait l'objet ce mardi 8 janvier de nombreuses critiques de la part des membres du gouvernement et des syndicats de policiers.
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Un succès qui indigne. Placé en garde à vue après s'être présenté à la police lundi matin 7 janvier, l'ancien boxeur professionnel Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes samedi à Paris lors de "l'acte VIII" des "gilets jaunes", peut compter sur le soutien de nombreuses personnes. En effet, une cagnotte Leetchi intitulée "Cagnotte officielle en soutien à Christophe Dettinger" lancée lundi pour "soutenir sa famille et lui montrer la solidarité des 'gilets jaunes', du vrai peuple français" a atteint ce mardi matin 8 janvier au moins 117.000 euros. Dans la matinée, le nombre de donateurs continuait à grimper de façon exponentielle (environ 7.000 dons vers 08h30, près de 7.500 à 10h45), mais le montant récolté n'était plus visible."Une cagnotte honteuse"Un succès qui a provoqué la colère de certains membres du gouvernement. "Apparemment, ça rapporte de frapper un policier. Quand l'attrait de l'argent vient s'ajouter à la haine et à la violence, je n'ai que du dégoût. Tout le monde doit être responsable : cette cagnotte est indigne", a tweeté lundi soir le secrétaire d'État chargé du Numérique Mounir Mahjoubi. Interrogée mardi matin sur Franceinfo, la ministre des Transports Elisabeth Borne a estimé que le succès de cette cagnotte était "choquant". "Est-ce que c'est normal de vouloir apporter un soutien à ce monsieur qu'on a vu frapper un policier à terre, qu'on a vu boxer un policier?", s'est-elle indignée. "Je pense qu'il faut aussi que chacun reprenne un peu ses repères", a-t-elle ajouté. "Est-ce que c'est normal de vouloir apporter un soutien à ce monsieur qu'on a vu frapper un policier à terre ?" Elisabeth Borne réagit à la cagnotte pour l'ancien boxeurpar franceinfo"c'est une cagnotte honteuse, je souhaite qu'elle soit retirée", a de son côté appelé la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa sur BFMTV. Les représentants des forces de l'ordre ont également été indignés. "On ne peut pas tolérer qu'il y ait des cagnottes à chaque fois qu'on frappe ou blesse un membre des forces de l'ordre. Pour nous c'est intolérable", a dénoncé lundi soir sur BFMTV Johann Cavallero, délégué national CRS du syndicat Alliance. "On ne peut pas laisser ce genre de cagnotte se mettre en place", a-t-il insisté.La cagnotte ferméeInterpellé sur Twitter, le site Leetchi a vivement répondu aux critiques des internautes, soulignant que la cagnotte était légale et qu'en tant que "plateforme", elle se devait de rester "neutre". "Nous n'avons pas à juger le contenu tant que celui-ci est conforme à la loi, ce qui est le cas ici". Cette cagnotte "n'est en aucun cas une 'récompense' et nous allons nous assurer qu'elle ne serve qu'aux frais d'avocats, comme prévu par l'organisateur", a également indiqué sur Twitter l'hébergeur de la cagnotte.Vers midi, la plateforme en ligne a néanmoins clôturé la cagnotte. "La cagnotte n'accepte désormais plus de contributions", a-t-elle annoncé dans un communiqué. "En aucune manière, nous ne portons de jugement de valeur sur une thématique, une cause ou un projet et ne prenons nullement position. Notre équipe est présente pour faire respecter les conditions d'utilisation de notre plateforme et assurer la sécurité des collectes", précise-t-elle."Leetchi s'engage à ce que les fonds collectés sur la cagnotte de soutien à Christophe Dettinger servent uniquement à financer les frais de justice conformément à nos CGU (conditions générales d'utilisation, NDLR) et à la législation en vigueur. En effet, nos CGU proscrivent toute incitation à la haine ou à la violence. Compte tenu des actes reprochés à Christophe Dettinger, aucune autre utilisation de la cagnotte ne saurait être acceptée", est-il ajouté."Le transfert des fonds ne sera ainsi effectué que sur présentation de justificatifs (devis et notes d'honoraires de l'avocat). L'argent sera reversé directement sur le compte dédié de l'avocat et ce sans aucun intermédiaire", poursuit la plateforme, indiquant qu'"au vu du montant atteint à ce jour, la cagnotte n'accepte désormais plus de contributions". "Le reste de l'argent collecté sera remboursé aux participants lorsque l'ensemble des démarches juridiques auront été financées", fait savoir Leetchi, filiale depuis 2015 du groupe Arkéa, qui rassemble les fédérations Bretagne, Sud-Ouest et Massif Central du Crédit Mutuel.
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Malgré une forte augmentation des cas de coronavirus au Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, la majorité des 20 millions d'habitants de Lagos, sa capitale économique, se disaient lundi "soulagés" de pouvoir retourner au travail après cinq semaines de strict confinement.
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Dans le quartier d'affaires de Victoria Island, on se précipitait vers les banques pour pouvoir récupérer de l'argent et redémarrer son activité économique. Tous les magasins avaient rouvert et les parkings étaient remplis, ont constaté des journalistes de l'AFP. Dans les quartiers densément peuplés du "Mainland", la partie continentale de la ville, les gares routières avaient retrouvé leur bouillonnement habituel: les conducteurs de minibus interpellaient joyeusement les clients, mais cette fois, avec un masque. "Nous venons de traverser un mois de faim et de peine. Maintenant je peux à nouveau gagner de l'argent et nourrir ma famille", se réjouissait Ganiyu Ayinla, en faisant monter les passagers dans son "Danfo", ainsi que sont surnommés les minibus jaunes à Lagos.Des policiers ont été déployés à travers la ville pour tenter de sensibiliser les foules sur les gestes de protection et les règles instaurées par l'Etat de Lagos. "Nous n'autorisons que les passagers avec des masques", a expliqué un d'entre eux à l'AFP. "La capacité des bus ne doit pas dépasser les 60%, et seuls les conducteurs qui peuvent distribuer de l'eau, du savon ou du gel hydro-alcoolique peuvent circuler".Il assure que son équipe a déjà empêché une cinquantaine de bus de circuler. Mais, la tâche est titanesque dans cette mégalopole et les forces de sécurité ne seront pas assez nombreuses pour faire respecter les principes de distanciation sociale d'au moins 1,50 mètre imposés par les autorités. Beaucoup s'inquiètent de cette levée de confinement dans la majorité des Etats du Nigeria, mais face à la pression sociale, dans un pays où 80 millions d'habitants vivent sous le seuil de l'extrême pauvreté, le gouvernement fédéral a décidé s'assouplir les mesures et de n'imposer qu'un couvre-feu de 19H00 à 06H00 du matin. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a mis en garde les gouvernements d'Afrique subsaharienne, où une grande partie de la population vit du secteur informel, contre les tentations de déconfinement.Le Nigeria recensait lundi près de 2.500 cas officiellement déclarés d'infection au coronavirus, dont la majorité des nouveaux cas se trouvent à Lagos et à Kano, pour 87 décès seulement.Toutefois, le pays le plus peuplé d'Afrique avec près de 200 millions d'habitants, n'a réalisé qu'un nombre insignifiant de tests. Et les autorités de Kano, grande capitale du Nord, ont reconnu dimanche que "la plupart" des dizaines de "morts mystérieuses" survenues dans l'Etat ces derniers jours étaient dues au coronavirus, bien qu'elles ne soient pas enregistrées dans les statistiques officielles.
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Des milliers de personnes portant des masques ont participé dimanche soir à plusieurs rassemblements LGBT en Israël, où le nombre de malades de l'épidémie de Covid-19 est reparti à la hausse après le déconfinement.
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En raison des règles sanitaires, la police israélienne a limité le nombre de participants dans chacun des rassemblements, et les traditionnelles marches ont été interdites.A Tel-Aviv, les participants se sont réunis sur la place Rabin pour un concert de vedettes de la musique locale dont une ancienne gagnante de l'Eurovision, la chanteuse transgenre Dana International.La police avait mobilisé des forces importantes notamment à Jérusalem, où un juif ultra-orthodoxe s'en était pris en 2015 à des participants de la Gay Pride. Le 30 juillet 2015, Shira Banki, une adolescente avait été tuée, poignardée par Yishaï Shlissel. Six autres personnes avaient été blessées.Dimanche, la police a interpellé 27 personnes avant le début du rassemblement à Jérusalem "afin d'éviter tout incident", selon un porte-parole de la police.Plusieurs centaines de personnes ont observé une minute de silence à la mémoire de Shira Banki et "de toutes les victimes de l'homophobie".Des rassemblements se sont tenus également dans les villes de Haïfa (nord) et Beersheva (sud), ces évènements se tenant sous le titre commun "La révolution n'est pas achevée".La date du 28 juin avait été choisie pour marquer le 50e anniversaire de la première Gay Pride qui s'est tenue en juin 1970 à New-York.Les participants aux différents rassemblements de dimanche portaient des masques, dont le port est obligatoire dans les lieux publics. Plus de 2.000 amendes ont été distribuées ces derniers jours dans le pays à ceux qui ne respectaient pas la consigne.Jusqu'à récemment, Israël se vantait de sa gestion de la pandémie avec moins de 20.000 malades et 300 morts pour neuf millions d'habitants, soit un faible ratio de décès comparé à des pays d'Europe et d'Amérique.Mais, au fur et à mesure du déconfinement, le nombre de contaminés est reparti à la hausse.Six députés ouvertement homosexuels siègent au Parlement, un record pour un pays considéré comme l'un des pionniers en matière de droits LGBT mais où l'homosexualité reste un tabou dans les milieux religieux. A Jérusalem, sainte pour les juifs, les musulmans et les chrétiens, la communauté homosexuelle a toutefois plus de mal à être acceptée qu'à Tel-Aviv.
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"Il n'y a rien de plus beau que le mandat de maire", abonde François Baroin, le maire Les Républicains (LR) de Troyes, en réaction aux résultats de cette enquête.
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Pour les Français, le maire est -de loin-, l'élu le plus populaire. Ils sont 63% à le plébisciter, le jugeant compétent (67%), honnête (67%) et dynamique (64%), selon un sondage Odoxa-CGI pour franceinfo publié mardi 8 octobre. Cette appréciation monte à 68% chez ceux qui résident dans des communes de moins de 2.000 habitants.Le taux d'opinions favorables décroît dans les grandes agglomérations: 51% seulement des résidents interrogés dans les communes de plus de 100.000 habitants ont une bonne opinion de leur maire.Les maires sont en tout cas beaucoup plus populaires que les présidents de région (38% d'opinions favorables), les députés (35%), les présidents de département (35%) et les sénateurs (25%). Le maire est aussi quatre fois plus connu (seulement 9% des interrogés ne le connaissant pas) que le président de région et le député, cinq fois plus que le président de département et six fois plus que le sénateur."Il n'y a rien de plus beau que ce mandat de maire (...), mais d'un autre côté, il faut que l'État nous garantisse plus de protection, a réagi mercredi François Baroin, maire LR de Troyes et président de l'Association des maires de France (AMF). Pour lui, le maire "ne ressemble pas à un homme politique". "C'est quelqu'un qui, lorsqu'il devient maire, s'élève au-dessus de son engagement militant ou partisan", qui "travaille au coin de la rue et non pas au bout du monde", estime-t-il. "Les gens sentent bien que, au fond, le maire donne le meilleur de lui-même", a encore dit M. Baroin.L'édile a tout de même relevé une progression des "contraintes" dans l'exercice du mandat de maire. "J'ajoute que les menaces, les insultes, ce qui se passe avec le développement des réseaux sociaux, le drame de Signes de cet été, créent aussi, et c'est normal pour des êtres humains qui sont à peine rémunérés, un sentiment de 'Est-ce que ça vaut le coup ?'".Ce sondage a été réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 3.005 personnes âgées d'au moins 18 ans, selon la méthode des quotas, par questionnaire auto-administré en ligne du 24 au 30 septembre 2019. Marge d'erreur entre 0,8% et 1,8%.
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Déjà célèbre outre-Manche pour ses frasques à répétitions, l'oncle de Kate Middleton refait parler de lui. Une mère et sa fille racontent au tabloïd britannique The Sun avoir eu une mésaventure avec Gary Goldsmith au Portugal.
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Le frère de Carole Middleton aurait tenu des propos déplacés à l'égard de l'adolescente avant de déclarer qu'avoir une relation intime avec une mère et sa fille est un "vieux fantasme" à lui. D'après ce que rapporte Gala, Gary Goldsmith aurait ensuite eu des gestes déplacés avant de gifler la jeune fille avec une liasse de 5000 euros. La mère de famille serait indignée par son attitude : "nous étions choqués qu'une personne de sa stature se comporte de la sorte". De son côté l'oncle de la duchesse de Cambridge dément formellement et assure qu'il était au Portugal pour "jouer au golf avec un ami" avant de rentrer au Royaume Uni pour assister au mariage de sa nièce Pippa Middleton et de James Matthews. Une cérémonie sans encombre.
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L'acteur hollywoodien Dwayne "The Rock" Johnson a annoncé mercredi que sa famille et lui avaient été testés positifs au coronavirus, mais a tenu à rassurer sur leur état de santé et a exhorté ses fans à porter un masque pour se protéger.
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"Ma femme Lauren ainsi que mes deux petites filles et moi-même, nous avons tous été testés positifs au Covid-19", a-t-il dit dans une vidéo sur Instagram."Cela a été l'une des choses les plus difficiles que nous ayons eu à traverser en tant que famille (...) mais je suis heureux de vous dire que nous allons bien, nous ne sommes plus contagieux et nous sommes, grâce à dieu, en bonne santé", a ajouté l'acteur de 48 ans, spécialisé dans les films d'action.The Rock, récemment désigné comme l'acteur le mieux payé d'Hollywood pour la deuxième année consécutive, a affirmé que sa famille avait été contaminée par des amis très proches.Aussi a-t-il demandé à ses fans de se montrer prudents, notamment en n'accueillant chez eux que des personnes testées négatives. "Portez vos masques" et "boostez votre système immunitaire" avec des vitamines et des antioxydants, a-t-il aussi lancé.
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Selon un sondage Odoxa* publié ce jeudi 8 février, 56% des Français sont favorables à une baisse du nombre des fonctionnaires.
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Le gouvernement s'est fixé l'objectif de supprimer 120.000 postes de fonctionnaires d'ici à la fin du quinquennat. Il semble soutenu dans cette démarche par l'opinion. Selon un sondage Odoxa réalisée pour BFM Business et Aviva, "les Français se montrent toujours assez favorables à des réformes économiques structurelles importantes, comme celles, d'inspiration libérale, portées par le gouvernement".88% pour une baisse d'impôts56% se prononcent ainsi pour la réduction du nombre de fonctionnaires (44% contre). Odoxa note cependant que le "timing" choisi par le gouvernement pour une telle annonce n'est pas "des plus judicieux". "Il est curieux de n'avoir pas attendu auparavant que ne s'éteignent les très nombreux 'départs de feu' apparus ces derniers jours : en effet, les mouvements des gardiens de prison, des enseignants et parents d'élèves et surtout de nombreux personnels de santé des hôpitaux et des Ehpad sont très largement soutenus par les Français parce qu'ils disent aimer leur secteur public (87%) et pronostiquent que ces mouvements épars déboucheront prochainement sur un vaste conflit social".Jugeant à 64% que la part de la dépense publique est "trop importante" en France, 73% des sondés se disent plus globalement favorables à une réduction "drastique" (une quinzaine de points) pour la ramener à un niveau moyen comparé aux autres pays de l'OCDE. Pour rappel, en 2016, la dépense publique représentait 56% du PIB alors qu'elle n'est que de 41% en moyenne dans les 35 pays de l'OCDE. Ils sont également 88% à plébisciter une baisse des impôts. Idem pour la réduction des dépenses publiques (81%).L'objectif de suppression de 120.000 postes de fonctionnaires d'ici la fin du quinquennat "n'est pas l'alpha et l'oméga" de la future réforme de l'Etat, a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat à la fonction publique Olivier Dussopt sur CNews. "Si le seul objectif était quantitatif, mathématique, nous aurions commencé dès cette année, ça n'est pas le cas", a-t-il argumenté. Journée de mobilisation le 22 marsOlivier Dussopt a également écarté l'idée que le "plan de départs volontaires" annoncé par le gouvernement ait lieu dans certains secteurs : "Est-ce que vous imaginez que l'on puisse mettre en place un plan de départs volontaires dans les secteurs où nous recrutons des fonctionnaires ? Ça paraît contradictoire", a-t-il raillé. "La fonction publique hospitalière n'est pas du tout concernée" par ces plans, a assuré pour sa part mercredi sur LCI la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, faisant valoir qu'au contraire on y "cherche à recruter". "Cela ne concerne bien entendu ni l'éducation, ni la police, ni la santé", a-t-elle avancé, tout en reconnaissant un droit "à se poser la question" des missions nécessitant des fonctionnaires.Sept syndicats de fonctionnaires ont appelé à une "journée de mobilisation" le 22 mars pour protester contre les annonces du gouvernement sur la réforme de la fonction publique. Le 10 octobre, plusieurs centaines de milliers de fonctionnaires étaient descendus dans la rue à l'appel de l'ensemble des organisations de la fonction publique, une première depuis 10 ans.*Enquête réalisée entre 31 janvier le 1er février 2018 auprès d'un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles : 215 sympathisants de gauche, 154 sympathisants de LaREM, 119 sympathisants de droite hors FN et 158 du FN.
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Le nom de la première dame est apparu sur une liste de soutien à David Kimelfeld lundi lors de la présentation de son projet pour la Métropole. Mais ce dernier assure qu'il s'agit d'un "gag".
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Alors que la campagne pour les élections municipales bat son plein, David Kimelfeld, le président sortant de la Métropole de Lyon, candidat à sa réélection (les élections auront lieu en même temps que les municipales, les 15 et 22 mars, ndlr), a dévoilé lundi 10 février son programme. Alors qu'il donnait une conférence de presse, Lyon Mag a repéré un détail des plus surprenants : le nom de Brigitte Macron figurait sur une affiche de campagne listant les noms de ceux ayant collaboré à son projet. Ce qui est étonnant, étant donné qu'Emmanuel Macron et La République en marche ont officiellement investi le maire sortant de Lyon Gérard Collomb, au détriment de David Kimelfeld, qui a décidé de se présenter en tant que dissident. Interrogé par Lyon Mag, ce dernier a assuré qu'il s'agissait "d'un gag". "C'est une liste de soutiens issue de notre consultation en ligne. Un petit rigolo s'est inscrit en se nommant 'Brigitte Macron' et nous n'avons pas repéré la coquille", a par ailleurs expliqué l'un de ses proches à Lyon Capitale.Après la publication de l'article de Lyon Mag, le cabinet de la première dame a contacté la rédaction pour assurer que son nom figurait sur cette liste "sans son accord". "Brigitte Macron n'est pas engagée dans la campagne des municipales et des métropolitaines à Lyon. Elle n'a pas été sollicitée par l'équipe de campagne de David Kimelfeld", a précisé son entourage.
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En ce 11 novembre, l'heure est aux hommages et à la défense des armées. Et Nicolas Sarkozy ne déroge pas à la règle.
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Le candidat à la primaire de la droite et du centre a promis ce vendredi un "bilan de la gestion socialiste" en matière de défense et d'armées, s'il est réélu président. "La France est en état d'urgence à l'intérieur et en guerre à l'extérieur. Baisser la garde n'aurait aucun sens", estime l'ex-chef de l'État dans un entretien accordé à la Revue de la Défense nationale. "La défense sera une priorité budgétaire", ajoute-t-il."SITUATION D'EMBOLIE GRAVISSIME""Je demanderai un bilan de la gestion socialiste sur la défense car entre la surchauffe opérationnelle, les factures impayées, les promesses d'augmentation non tenues, nos armées sont en situation d'embolie gravissime", promet l'ancien président de la République, qui a participé à la cérémonie de commémoration de l'Armistice du 11 novembre, présidée à Paris par François Hollande. "Nous prévoyons de porter le budget de la défense nationale à 1,85% du PIB, contre 1,5% aujourd'hui, soit 35 milliards d'euros en 2018 et 41 milliards en 2022", détaille-t-il en précisant que "cela représente près de 32 milliards d'euros cumulés supplémentaires sur l'ensemble du prochain quinquennat"."Notre objectif est d'atteindre les 2% du PIB en 2022. C'est la première fois, depuis la fin de la guerre froide, que la France prendrait un tel engagement", souligne l'ancien chef de l'Etat. Pour 2017, le budget pour la Défense (y compris les pensions militaires) s'élèvera à 1,77% du produit intérieur brut (PIB), selon le projet du gouvernement. La France s'est déjà engagée à le porter à 2% du PIB d'ici 2025 dans le cadre de l'Otan. Parmi les priorités figurent, selon Nicolas Sarkozy, la "modernisation" de l'arsenal nucléaire et la cyberdéfense.L'ex-chef des armées, qui a diminué les effectifs de sécurité durant son quinquennat, promet cette fois que "les forces de sécurité au sens large seront exonérées de toutes les réductions d'effectifs que nous avons prévues pour toutes les autres administrations sans exception sur le prochain quinquennat"."Mais je ne crois pas qu'à l'avenir, la clé soit dans une augmentation substantielle du format des armées", poursuit-il. "Elle est davantage à chercher dans la motivation des hommes et de ce point de vue, il faudra sans doute réfléchir aux conditions de rémunérations", préconise l'ancien ministre de l'Intérieur, relevant qu'"il n'est pas normal qu'un soldat français soit moins bien payé qu'un soldat britannique !".
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ÉCLAIRAGE. Jeudi, lors de sa conférence de presse, Emmanuel Macron a annoncé une baisse de l'impôt sur le revenu, pour un montant "autour de 5 milliards".
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Les ministres de l'Économie, Bruno Le Maire, et de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, ont commencé à préciser les modalités de cette mesure vendredi. Voici ce que prévoit le gouvernement. Le président de la République a confirmé jeudi soir vouloir baisser "significativement" l'impôt sur le revenu, en priorité pour les classes moyennes, afin de répondre au sentiment d'"injustice fiscale". • Un geste fiscal de 5 milliards d'euros "Si on réussit à baisser d'au moins 5 milliards d'euros" l'impôt sur le revenu, "ce sera un geste significatif pour l'ensemble de ceux qui y contribuent", a déclaré le chef de l'État, qui s'exprimait à l'issue du grand débat national, pour répondre à la crise des "gilets jaunes". Ce chiffre, à rapporter aux 73 milliards d'euros récoltés l'an dernier à travers cet impôt, pourrait toutefois évoluer. Ce sera "au gouvernement de définir le quantum" exact de la baisse, dans le cadre du projet de loi de finances voté à l'automne, a précisé Emmanuel Macron. Durant le grand débat national, les députés de la majorité avaient proposé un geste fiscal compris entre un et 3 milliards d'euros.• 15 millions de foyers fiscaux concernés Selon le ministre des Finances, Bruno Le Maire, la baisse de l'impôt sur le revenu devrait bénéficier à "environ 15 millions de foyers fiscaux". Cette mesure sera ciblée sur "la classe moyenne", a assuré de son côté Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics. • Une baisse d'environ 10%Selon plusieurs médias, la baisse d'impôt pourrait être de l'ordre de 300 euros annuels pour les foyers concernés. Un chiffre que Bercy refuse de confirmer, évoquant des "arbitrages encore en cours". Si la baisse atteint 5 milliards, "on peut considérer que c'est une baisse d'impôt d'à peu près 10% pour chacun des Français qui paye l'impôt sur le revenu, à l'exception des plus riches d'entre eux", avance Gérald Darmanin.Actuellement, seuls 43% des Français payent l'impôt sur le revenu, soit 16,8 millions de foyers fiscaux. Selon l'exécutif, cette proportion - qui a fortement diminué ces dernières années - devrait rester stable, la réforme ne prévoyant pas de nouvelles exonérations. • Dès janvier 2020 Selon Gérald Darmanin, la baisse d'impôt entrera en vigueur en janvier 2020, une fois adopté le projet de loi de finances. • A priori, pas de nouvelle trancheDurant le grand débat, plusieurs membres de la majorité s'étaient prononcés pour la création de nouvelles tranches d'imposition, de façon à rendre l'entrée dans l'impôt sur le revenu plus progressive. Actuellement, cinq tranches existent : 0% (jusqu'à 9. 964 euros de revenu annuel par part fiscale), 14% (entre 9.965 et 27.519 euros), 30% (entre 27.520 et 73.779 euros), 41% (entre 73.780 et 156.244 euros) et 45% (pour les revenus supérieurs à 153.783 euros). L'objectif, c'est d'"adoucir l'entrée dans l'impôt sur le revenu", actuellement trop "dissuasive" pour les personnes qui reprennent un travail, explique Bruno Le Maire, qui veut soulager les tranches à 14% et 30%. • Comment financer la baisse de l'impôt sur le revenu ? Emmanuel Macron a évoqué plusieurs pistes, à commencer par la réduction des niches fiscales. "On ne touchera pas à celles des ménages", promet-il toutefois, en ajoutant vouloir cibler les réductions et crédits d'impôts bénéficiant aux entreprises.Selon des sources au sein de la majorité, la niche fiscale sur le gazole non routier, dont profite le secteur du BTP/construction, devrait être supprimée. D'autres dispositifs pourraient aussi être ciblés. "Nous allons faire un travail très précis pour regarder" ce qui "mériterait d'être réduit", explique Bruno Le Maire.Emmanuel Macron a également évoqué l'allongement de la durée de cotisation pour le départ en retraite, sans toucher pour autant à l'âge légal de 62 ans, et sans supprimer de jour férié. Il a enfin évoqué la piste de la fermeture de certains "organismes" publics jugés inutiles. • Comment ne pas creuser le déficit ?Officiellement, ni la baisse de l'impôt sur le revenu ni la réindexation des petites retraites, dont le coût pour les finances publiques est évalué à 1,4 milliard d'euros, n'auront d'impact sur la trajectoire budgétaire de la France, dont le déficit public devrait atteindre 2% en 2020. "Sur la dépense publique, nous ne lâcherons rien", promet Bruno Le Maire. Le ministre assure que "chaque euro de baisse d'impôt" sera "financé par un euro de baisse de la dépense publique".
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Le plan loup du gouvernement prévoyait d'atteindre ce seuil en 2023. Face à l'expansion plus rapide de l'animal, protégé en France et en Europe, des mesures pour préserver les troupeaux vont être présentées.
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La France compte désormais plus de 500 loups adultes, un nombre que l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) doit officialiser début juin.Ce cap est symbolique car il correspond au seuil minimum de "viabilité démographique" de cette espèce protégée, définie par l'aptitude de la population, à moyen terme (100 ans), à résister au risque d'extinction, face à des aléas de survie et de fécondité. L'espèce du "Canis lupus" est classée vulnérable sur la liste rouge française de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et est protégée au niveau français et européen.Le plan loup du gouvernement prévoyait d'atteindre ce seuil en 2023. Face à l'expansion plus rapide de cet animal protégé, le préfet d'Auvergne-Rhône-Alpes, en charge du dossier, dévoilera mardi 28 mai de nouvelles mesures pour protéger les troupeaux et contenir la croissance démographique de cet prédateur. ENVIRONNEMENT Comment sont recensés les loups en France ?par Le Dauphiné LibéréLimiter les attaquesCar la préoccupation principale des pouvoirs publics, comme des éleveurs et même d'associations de protection des animaux, est de limiter les attaques de loup, animal éradiqué en France dans les années 1930 et revenu naturellement par l'Italie au début des années 1990. En 2018, 3.674 attaques ont eu lieu contre plus de 12.500 animaux, principalement des ovins. Ces attaques se concentrent dans les départements des Alpes-Maritimes, des Alpes-de-Haute-Provence et en Savoie.Relèvement du niveau de tirs et aides de gardiennage augmentées dans certaines zonesLa mesure la plus emblématique a été annoncée par Emmanuel Macron en mars. Il s'agit du relèvement du niveau de tirs des loups de 10-12% à 17-19% de la population. Ce pourcentage a été fixé après consultation de l'ONCFS et du Muséum national d'histoire naturelle. "La population de loups a augmenté d'environ 13% en 2018, alors qu'on a tiré plus de 12% de loups", a constaté Murielle Guinot-Ghestem, de l'ONCFS.Autre mesure prévue : la suppression du plafond des aides de gardiennage pour certaines zones de prédaction. Aujourd'hui, l'État finance des dispositifs de protection (parcs électrifiés, chiens, gardiennage par des bergers) dans les zones de prédation . Il existe deux types de zones, 1 et 2, en fonction de la fréquence des attaques. Il est prévu d'en ajouter une troisième, un "cercle 0", correspondant aux foyers de prédation, et d'y permettre en gardiennage permanent en supprimant le plafond des aides. 195 éleveurs ont concentré 50% des dommages de 2015 à 2017.Les démarches administratives des éleveurs devraient aussi être simplifiées. Ils pourraient ainsi déposer un dossier unique pour demander des mesures de protection et des tirs de défense.Inquiétude des éleveurs et des associations de protection des animauxCes mesures sont loin de faire l'unanimité pour les fédérations agricoles et d'éleveurs pour lesquelles le compte n'y est pas. La FNSEA, les Jeunes agriculteurs (JA), la Fédération nationale ovine (FNO) ou la Fédération nationale bovine (FNB) réclament "la suppression de tout plafond pour les tirs de défense et de prélèvement" et refusent que les indemnisations soient conditionnées à la mise en place de mesures de protection. "La protection du loup est effective mais celle de l'élevage n'est pas efficace sur le terrain", fait valoir Claude Font de la FNO. window.pvp_52d54ab4b066d400d386e998bc041e61 = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001enjiL', 'idDigiteka': "kkus03", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_52d54ab4b066d400d386e998bc041e61", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUid/CNT000001enjiL/adCategory/embed"
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En visite dans le Périgord, Francis Lalanne est passé par toutes les émotions. Comme le raconte le site de France Bleu, l'artiste s'est fait dérober sa sacoche avant qu'elle ne soit retrouvée par un enfant de 11 ans.
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Francis Lalanne s'est fait une belle frayeur. À Sarlat (Dordogne), alors qu'il dînait paisiblement en terrasse, l'auteur-compositeur-interprète et acteur français s'est fait voler un objet de valeur, sans que lui ni ses amis ne se rendent compte de rien. Comme le révèle France Bleu, l'artiste de 60 ans s'est fait dérober une sacoche qui contenait une somme d'argent, des papiers, des clefs, des photos et des affaires personnelles auxquelles il est très attaché. Désespérée, la star avait alors lancé un appel, comme on lance une bouteille à la mer, pour qu'on lui ramène l'objet dérobé. L'incroyable s'est alors produit. Mahé, un petit garçon de 11 ans, a retrouvé la besace du chanteur lundi soir dans un jardin public. Son père a raconté l'histoire à la rédaction de France Bleu : « Nous étions au restaurant et en rentrant nous sommes passés par le parc. Mon petit garçon a trouvé la sacoche derrière un arbre. J'ai regardé à l'intérieur et je suis tombé directement sur le passeport de Francis Lalanne. J'ai cru que c'était une blague. »Le papa de Mahé est ensuite entré en contact avec France Bleu Périgord, qui affirme avoir joué les intermédiaires avec le chanteur. Ce dernier s'est ému de la nouvelle : « C'est merveilleux, que Dieu bénisse ce petit garçon, je suis bouleversé, il m'a sauvé la vie. » Si Francis Lalanne a été délesté de son argent, il a en revanche retrouvé le reste : les clefs, les papiers, les gri-gris des enfants et le stylo avec lequel il écrit ses poèmes. La belle histoire n'est pas terminée : l'artiste a promis de venir voir le petit Mahé chez lui, avant la rentrée des classes.
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Le ministre de l'Agriculture appelle tous les acteurs de la filière agricole à "jouer le jeu", pour rehausser les rémunérations des agriculteurs, qui demeurent largement insuffisantes.
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Pour les agriculteurs comme pour les consommateurs, les effets de la loi Alimentation tardent à se faire sentir. Tel est le constat mitigé dressé par le ministre de l'Agriculture, qui déplore que "le compte n'y est pas" quant à la rémunération des agriculteurs. Le ministre a présenté les premiers résultats de l'arsenal législatif qui devait rééquilibrer les relations commerciales entre producteurs, industriels et distributeurs. "Il n'est plus possible que les agriculteurs soient rémunérés à un prix inférieur à ce que ça leur revient", a déploré Dider Guillaume lors d'une conférence de presse à l'issue du Conseil des ministres."Il faudra durcir les choses""Quand un producteur de lait vend un litre de lait à 33-34 centimes, la construction du prix du litre de lait fait qu'il est à 39 centimes dans le contrat de filière, on le retrouve à un euro dans la GMS (les supermarchés, ndlr), le compte n'y est pas", a-t-il détaillé, appelant les professionnels du secteur à "jouer le jeu". Peut-être que les coûts de production dans certaines filières sont arrivés un peu tardivement, (...) maintenant ils sont là, tout le monde sait à quoi s'en tenir, donc pour ceux qui ne joueront pas le jeu, il faudra durcir les choses, les durcir politiquement", a-t-il assuré. Le gouvernement a au passage fait valoir le rôle des autorités, qui contrôlent l'application du seuil de revente (SRP) et de la limitation des promotions. "La DGCCRF effectuera 6.000 contrôles d'ici la fin de l'année, elle en est aux alentours de 3.500 aujourd'hui", a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Economie, Agnès Pannier-Runacher. Cette dernière a également assuré que le seuil de revente n'avait engendré une hausse des prix de l'ordre 0,3% pour les consommateurs, loin de "ce qu'on a pu lire ici ou là". Grâce à cette augmentation, "vous avez en fait de la valeur qui a été redonnée notamment aux produits frais transformés, le lait et dans certaines filières de produits semi-brut", même si, "bien sûr, ce n'est pas suffisant", a-t-elle admis.Le bio progresse encoreLe ministre de l'Agriculture s'est enfin félicité du mouvement de transition vers l'agriculture biologique depuis l'entrée en vigueur de la loi. "Il n'y a jamais eu autant (...) de conversion en bio" que depuis le vote de la loi il y a un an, et "71% de la restauration collective met des produits sous signe de qualité et des produits bio" dans ses menus, a t-il ajouté.
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Météo France a placé quatre départements du Centre et de Normandie en vigilance orange aux orages. "De la grêle et des rafales approchant les 60 km/h pourront accompagner ces orages", prévient l'organisme météorologique.
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Le tonnerre gronde. Vendredi 25 mai, L'Eure, l'Eure-et-Loir, l'Orne et la Seine-Maritime ont été placés en vigilance orange par Météo France en raison des risques d'orages à partir de 16h. Cet épisode pourrait générer des cumuls notables en peu de temps, de 30 à 50mm de pluie, et pourrait s'accompagner de grêle et de rafales approchant les 60 km/h, prévient l'organisme.Ce mois de mai est déjà l'un des plus foudroyés de ces 20 dernières années, selon Météo France.
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Interpellé par les sénateurs lors des question au gouvernement, le Premier ministre a assuré jeudi 11 octobre que "les ministres (étaient) à leur tâche" malgré l'incertitude entourant le remaniement en cours.
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Attendu depuis la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, le remaniement ministériel ne sera pas annoncé avant ce week-end, voire en début de semaine prochaine, a annoncé mercredi l'Élysée."Les Français sont depuis dix jours dans une attente insoutenable", a déploré ce jeudi le sénateur Les Républicains Jean-Marc Boyer lors des questions au gouvernement. "Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique", lui a répondu le Premier ministre Édouard Philippe, se disant "certain qu'ils se passionnent pour le fond, pour la façon d'envisager l'avenir de la France". La transition écologique énergétique, la croissance, la transformation du système de retraite... "Tous ces sujets sont éminemment politiques et passionnants", a fait valoir le chef du gouvernement, arguant qu'ils étaient aussi importants que le prochain remaniement. Également interpellé par le patron des sénateurs socialistes Patrick Kanner qui estimait que "ce non-remaniement auquel nous assistons depuis deux jours devient un problème pour l'image politique de l'exécutif", Édouard Philippe a assuré que "les ministres (étaient) à leur tâche" malgré l'incertitude. Une situation qui "n'a pas vocation à durer".À propos de son intérim comme ministre de l'Intérieur, le Premier ministre a dit l'endosser "pleinement, avec sérieux, en consacrant le temps et l'attention qui sont requis à cette tâche".Le chef du gouvernement a par ailleurs répété que les dissensions évoquées par les médias entre le président Emmanuel Macron et lui n'étaient que "des rumeurs".
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Les personnels des services d'urgences de cinq hôpitaux de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) dénoncent des conditions de travail insupportables et l'insécurité.
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Les services d'urgences de quatre hôpitaux parisiens se sont mis en grève dimanche 14 avril, à la suite des préavis lancés par SUD-Santé et la CGT, rejoignant ainsi le mouvement initié à la Pitié-Salpêtrière. Les personnels demandent une reconnaissance de la difficulté de leur métier dans les services d'urgences, notamment une hausse des effectifs et une augmentation des salaires. Sont concernés les hôpitaux Tenon (20e arrondissement de Paris), Saint-Louis (10e), Lariboisière (10e) et Saint-Antoine (12e). Ils rejoignent dans ce mouvement les personnels de la Pitié-Salpêtrière (13e), en grève depuis un mois. Des infirmiers, des aides-soignants et un agent de sécurité y avaient été agressés dans la nuit du 10 au 11 avril par deux patients. Une délégation reçue par la direction de l'AP-HPLa liste des services en grève pourrait s'allonger, huit syndicats ayant déposé des préavis de grève entre le 18 et le 20 avril, réclamant "de véritables négociations" sur l'emploi, les salaires et les restructurations en cours. Ce préavis, consulté par l'AFP, a été déposé par les huit principaux syndicats (CGT, SUD, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, SMPS). Ils demandent "l'arrêt des fermetures de services (...), des plans d'économies et des suppressions d'emplois" et revendiquent "la titularisation des contractuels", une "revalorisation" des salaires et un budget "à la hauteur des besoins de la population". Une délégation intersyndicale devait être reçue dans la matinée lundi par la direction des hôpitaux de Paris. L'accueil des patients et la continuité des soins sont néanmoins assurés.
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Lors de la passation de pouvoir avec sa prédécesseure, le nouveau ministre de la Santé a assuré vouloir "saisir les raisons du mal-être" des personnels hospitaliers.
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Fraîchement nommé ministre de la Santé, Olivier Véran prend ses fonctions dans un climat tendu. Les personnels hospitaliers dénoncent le départ de sa prédécesseure Agnès Buzyn alors que la crise qui règne dans le milieu hospitalier bat son plein. Trois jours après une journée de mobilisation des personnels hospitaliers pour exprimer leur attachement à l'hôpital public et leur colère devant l'insuffisance du "plan d'urgence" gouvernemental annoncé l'automne dernier, le président du Collectif inter-urgences Hugo Huon a fustigé "une belle forme de mépris"."Tout reste à faire à l'hôpital"Il a critiqué dimanche auprès "le culot" d'Agnès Buzyn "de quitter le ministère alors que, après onze mois, tout reste à faire à l'hôpital". "On nous enlève le commandant du navire en pleine tempête", a réagi sur LCI Patrick Pelloux, président de l'association des médecins urgentistes (Amuf). Dans un communiqué, le collectif inter-hôpitaux juge que, "depuis quatre mois, le ministère de la Santé s'est montré incapable de prodiguer autre chose que des bonnes paroles. Le changement d'interlocuteur ne change en rien les revendications".Olivier Véran va donc tenter de déminer la situation. "Il faut réformer l'hôpital et y associer ceux qui le font vivre au quotidien", a-t-il dit lors de la passation de pouvoir avec sa prédécesseure. Première mesure annoncée : "une enquête nationale" auprès de l'ensemble de tous les "hospitaliers". Objectif : "tenter de saisir en détail le sens de leur engagement auprès du public et les raisons du mal-être qu'ils nous disent avoir depuis un certain nombre d'années désormais".Inquiétude des professionnels de la dépendanceEn dépit de la colère provoquée par le départ d'Agnès Buzyn, l'arrivée d'Olivier Véran a été plutôt bien accueillie par plusieurs syndicats de professionnels de santé. L'Intersyndicale des internes a décidé de lever son préavis de grève illimitée à compter de mercredi. Les professionnels du grand âge et de la dépendance se sont montrés en revanche beaucoup plus inquiets. La déléguée générale du Synerpa (regroupant les principaux acteurs privés des Ehpad), Florence Arnaiz-Maumé, estime dans un communiqué que "ce remaniement ne doit pas se faire au détriment de la loi Grand Age et Autonomie". Annoncée pour l'été 2020, elle ne sera donc pas portée par Agnès Buzyn, qui en était l'initiatrice.
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Un individu, âgé de 17 ans, a pris mardi après-midi quatre femmes en otage dans un bureau de tabac de Blagnac, près de Toulouse.
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Quatre femmes retenues en otages depuis mardi 7 mai dans l'après-midi par un jeune homme de 17 ans dans un bar-PMU de Blagnac, à l'ouest de Toulouse, ont été libérées "saines et sauves" en début de soirée. Le preneur d'otage, un mineur de 17 ans toujours retranché et armé, est connu de la police pour avoir été interpellé dans une manifestation des "gilets jaunes" en décembre dernier. Le jeune homme avait été interpellé pour participation à un groupement en vue de commettre des violences. Il est également "défavorablement connu pour des affaires de violences sur les forces de l'ordre, pour des affaires de vols", poursuit le procureur de la République Dominique Alzeari. Un état de santé "dépressif"Une perquisition a été menée à son domicile à Blagnac où un testament écrit a été retrouvé, selon "La Dépêche du Midi".Un courrier dans lequel "il semble assez dépressif, ou en tout cas préoccupé par son état de santé, et il fait une allusion au mouvement des 'gilets jaunes' mais en assurant que l'acte qu'il voulait commettre n'irait pas au-delà de cette démarche finalement un peu spectaculaire", a précisé le procureur.Le suspect avait tiré deux fois en l'air au début de la prise d'otages, selon une source proche du dossier. Il "aurait déclaré que, si la police intervenait, il tirerait sur les forces de l'ordre", a-t-elle ajouté. Un périmètre de sécurité avait été mis en place dans cette ville de l'agglomération de Toulouse et le voisinage avait été informé d'une opération de police, précise encore "La Dépêche du Midi".CRS, Raid et pompiers sur place En début de soirée, l'unité centrale du Raid et celles de Toulouse et Bordeaux restaient déployées sur les lieux, autour desquels un périmètre de sécurité a été mis en place.
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Des millions de sauterelles ont envahi le centre de la Sardaigne, dévorant les cultures et les zones en friche. Pour face face, impossible de recourir à un traitement chimique.
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C'est un phénomène qui ne s'était pas produit depuis au moins 60 ans selon les experts. Des millions de sauterelles ont envahi le centre de la Sardaigne, en Italie, où quelque 2.500 hectares ont déjà été dévastés."Ces insectes mangent tout, céréales, fruits, légumes. On ne peut plus nourrir nos bêtes (...)", a expliqué à l'AFP Daniele Sedda, un éleveur de bovins d'Orani. "On ne cultive plus certaines terres car cela demanderait un investissement trop important et ces sols deviennent un endroit idéal pour que les sauterelles y déposent leurs œufs", a-t-il ajouté. Les zones détruites sont situées sur les communes de Nuoro, d'Ottana et d'Orani.Des zones en friche, les sauterelles - qui peuvent parcourir de quatre à dix kilomètres par jour - gagnent ensuite les parcelles cultivées pour se nourrir. "La hausse des températures, liée au changement climatique, est un phénomène qui encourage la prolifération de l'espèce", explique à l'AFP Ignazio Floris, professeur d'entomologie à l'université de Sassari, dans le nord de l'île. Il y a une dizaine de jours, alors que l'invasion semblait avoir atteint son paroxysme, les arbres et les cours des fermes étaient recouverts par un tapis d'insectes. L'université de Sassari a été contactée afin de déterminer les causes de ce phénomène et tenter d'apporter des solutions mais les explications sont maigres et les experts privilégient jusqu'ici la piste de l'absence de labourage des champs. Ils préconisent donc que cette technique soit pratiquée régulièrement car elle permettrait de fragiliser les œufs, que les sauterelles déposent à la surface de la terre. "Une solution chimique n'est pas envisageable car elle serait inefficace et son impact environnemental serait trop important", a précisé Ignazio Floris.Principale organisation agricole italienne, la Coldiretti a tiré la sonnette d'alarme, évoquant les conséquences financières sur les agricultures de la région. "C'est une perte économique énorme, on va être obligé d'acheter de quoi nourrir nos bêtes alors que jusqu'ici nous avions tout à portée de main", s'inquiète Daniele Sedda.
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Igor et Grichka Bogdanoff ont-ils tenté de spolier un millionnaire dépressif pour régler leurs déboires financiers et relancer "Temps X", l'émission de science-fiction qui les a rendus célèbres dans les années 80 ? Le parquet de Paris demande leur renvoi en correctionnelle.
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Il revient désormais au juge d'instruction de décider ou non d'un procès contre les jumeaux de 70 ans et un fils de diplomate franco-congolais, Tanguy Ifoku, que le parquet veut voir juger ensemble pour "escroquerie sur personne vulnérable".Dans son réquisitoire du 26 mars, consulté par l'AFP, le parquet accuse les jumeaux d'avoir placé Cyrille P. "sous emprise" pour l'entraîner dans des "projets chimériques".Cet ancien hôtelier fortuné, atteint d'une psychose maniaco-dépressive, s'est suicidé à l'âge de 53 ans, depuis les falaises d'Étretat, le 31 août 2018, au plus fort de l'enquête."Je suis en grande souffrance, trop c'est trop. (...) Ils m'ont fait croire monts et merveilles", écrit-il aux policiers peu avant son geste.Deux mois plus tôt, Igor et Grichka Bogdanoff étaient placés en garde à vue et mis en examen dans ce dossier, moins d'un an après leur rencontre avec Cyrille P.Les jumeaux, connus pour leur transformation physique hors du commun et leurs ouvrages de vulgarisation scientifique controversés, "contestent toute escroquerie envers leur ami, il n'y a pas eu d'enrichissement", ont réagi leurs avocats, Me Edouard de Lamaze et Eric Morain. Ces conseils dénoncent une instruction "précipitée" et ciblent M. Ifoku, "responsable" de l'escroquerie à leurs yeux et "désormais en fuite" car la justice lui "a remis son passeport". M. Ifoku est visé par un mandat d'arrêt depuis décembre.- "Le réinitialiser" -A l'issue des investigations, le ministère public retient toutefois une série de projets suspects dans lesquels Cyrille P. a voulu investir 1,5 million d'euros en quelques semaines, pendant l'hiver 2017-2018.Outre une relance fragile de la célèbre émission de science-fiction, Igor, Grichka Bogdanoff et M. Ifoku, surnommés par le défunt "Frère premier", "Frère absent" et "Frère sombre", convainquent leur ami d'investir dans un vague projet de film promotionnel de la République démocratique du Congo ou encore dans l'achat d'un hélicoptère Gazelle, qui ne peut être piloté que par Igor, seul détenteur d'une licence.Pour l'accusation, les trois hommes ont conscience de manipuler Cyrille P.: "J'ai parlé avec lui hier pour le maintenir dans cet état (...) ce serait une bonne façon de le réinitialiser", raconte Grischka à son frère au téléphone.En difficultés financières, Igor convainc leur nouvel ami de lui racheter, en indivision et sans pouvoir s'y installer, la moitié de sa villa parisienne, pour 750.000 euros.Cyrille P. consent à tout et signe le million et demi d'euros de chèques fin décembre 2017.Mais aucun ne sera encaissé : la banque les bloque. A l'époque, elle vient tout juste de signaler à la justice un cercle de profiteurs potentiels, qui pousse son client à dilapider sa fortune dans des projets artistiques "plus ou moins sérieux", note le parquet.Depuis l'été, Cyrille P. a en effet cessé de prendre ses médicaments, devenant "exagérément sociable, dépensier" et influençable, selon ses proches. Via l'avocat parisien Jean-Luc Chetboun, il fait alors la connaissance d'un autoproclamé "hypnotiseur des stars" qui lui présente le producteur Alain Williams, ex-manager de la figure de téléréalité Loana, puis les jumeaux "qui le fascinaient depuis son enfance", souligne le réquisitoire. Il rencontre aussi une comédienne, alors interprète de Dalida dans un spectacle.L'avocat, le producteur, sa fille et la comédienne sont mis en examen, soupçonnés d'escroqueries diverses. Pour eux, le parquet requiert un non-lieu.Quant aux jumeaux, face au blocage des chèques et à la mise en place d'une protection judiciaire de leur ami, ils croient tenir une solution pour échapper à des poursuites: obtenir des "passeports diplomatiques". Tanguy Ifoku doit s'en charger.Mais après plus de six mois, et 160.000 euros en liquide en grande partie absorbés par le Franco-Congolais, Cyrille P. et les jumeaux n'auront obtenu "rien de plus qu'une nomination, par un ministre de la RDC connu pour sa corruption, comme +consultants scientifiques de l'Unesco+".
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La CGT-Cheminots proposerait dans un mail, dévoilé par Le Parisien et l'AFP, à ses adhérents de perturber le trafic ferroviaire, même en dehors des jours de mobilisation. "Il n'y a jamais eu de mail interne", défend un porte-parole de l'organisation syndicale, qui accuse la direction de la SNCF de "fouiller dans les poubelles de Facebook pour trouver des arguments visant à discréditer le mouvement des cheminots".
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Jeudi 22 mars, la grève à la SNCF va se traduire par la circulation de 40% des TGV, 25% des Intercités et 50% des TER, tandis que 30% des trains d'Île-de-France seront assurés, a indiqué mercredi 21 mars le patron de l'entreprise publique, Guillaume Pepy. Cette journée de grève n'est qu'une première étape dans la mobilisation des cheminots contre la réforme de la SNCF. Les syndicats appellent en effet à une grève sous une forme inédite à partir du 3 avril : les grévistes cesseront le travail deux jours tous les cinq jours.Le mouvement social pourrait aller plus loin. "Si jamais nous voyons que ces deux jours de grève ne suffisent pas à désorganiser la production alors nous pourrons toujours durcir le ton", écrit un délégué CGT-Cheminots dans un mail interne envoyé samedi dernier à plusieurs militants de la zone Paris-sud-est, révèle mercredi Le Parisien. Un mail dont l'AFP a également eu copie.Des perturbations en dehors des jours de mobilisation ?"Hormis une poignée d'agents, nous sommes incapables de tenir au-delà de 15 jours de grève et nous savons que face à un gouvernement déterminé comme celui que nous avons actuellement il nous faudra tenir bien plus longtemps", prévient le syndicaliste. D'où l'avantage d'une "grève perlée", qui permet de "tenir trois mois tout en ayant quasiment le même impact qu'une grève reconductible classique". La CGT-Cheminots proposerait par ailleurs de perturber le trafic, même en dehors des jours de mobilisation. "La désorganisation du travail devra se faire également sur les jours ouvrés mais je ne vous en dis pas plus sur ce mail, je pense que vous avez compris où l'on veut en venir". Selon ce mail, la CGT prédirait une belle pagaille au bout de quelques jours. "Les agents ne seront pas au bon endroit, les rames perdues au milieu de nulle part, etc.", prévoit le message. L'entretien des voies et du matériel deviendra vite impossible."La direction sera totalement perdue et incapable d'anticiper quoi que ce soit", et les plans de transport annoncés par la direction à 17h les veilles des jours de grève annoncés seront impossibles à tenir, estime le mail.Interrogé par Le Parisien, le délégué CGT incriminé assure qu'il ne s'agit en aucun cas "de préparer des actes de sabotages. Nous ne ferons qu'appliquer scrupuleusement le règlement. Par exemple, si le programme d'un conducteur prévoit un terminus à telle gare pas question d'aller au-delà si la direction le demande". "Jamais dans l'histoire de la SNCF, les cheminots n'ont été aussi violemment attaqués et humiliés. Nous ne faisons que nous défendre", se justifie-t-il. "Quand on dit 'je ne vous en dis pas plus sur ce mail', c'est qu'on s'apprête à faire des actions qui ne sont pas légales.""L'immense majorité des cheminots ne se reconnaît pas dans ces menaces""Est-ce qu'il s'agit d'actes de malveillance ? Est-ce qu'il s'agit de porter atteinte aux installations ? L'auteur de ce mail doit s'expliquer. L'immense majorité des cheminots ne se reconnaît pas dans ces menaces", a réagi mercredi matin sur RTL le patron de la SNCF Guillaume Pepy (à partir de 6'30''). "C'est comme si on préméditait une grève low cost pour les salariés et une gêne maximale pour les usagers. C'est une menace incompréhensible pour les Français", a-t-il poursuivi. "'La direction sera totalement perdue et incapable d'organiser quoi que ce soit', écrivent-ils. On organiserait la désorganisation. Mais ça, ce n'est pas la SNCF, ce n'est pas les cheminots, ce n'est pas le service public. Je n'ai jamais vu qu'on appelle à des actes pour désorganiser la production. Je trouve ça très grave", a-t-il déploré.La ministre des Transports, Élisabeth Borne, a réagi de son côté sur RMC en disant qu'elle "ne peu(t) pas croire que les cheminots adhèrent à ces méthodes" et en répétant que "la bonne démarche, c'est la négociation".La CGT répondLa CGT-Cheminots a ensuite accusé la direction de la SNCF de "fouiller dans les poubelles de Facebook pour trouver des arguments visant à discréditer le mouvement des cheminots". "Il n'y a jamais eu de mail interne" du syndicat, a affirmé à l'AFP Cédric Robert, porte-parole de l'organisation. "C'est la preuve d'un manque de sérénité évident et d'une fébrilité sérieuse" de la direction, "ce n'est pas digne de dirigeants d'une entreprise publique", a-t-il ajouté.
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Vendredi 6 décembre, un frère et une sœur ont été mis en examen et écroués pour un double meurtre dans le Loiret. Un retraité avait été retrouvé sans vie à son domicile en octobre dernier, les mains tranchées.
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Son infirmière avait été poignardée. Les enquêteurs privilégient désormais la piste crapuleuse. L'appât du gain, c'est ce qui aurait poussé "le coupeur de mains" à commettre ses crimes. Depuis le 21 octobre, un double meurtre commis à Châlette-sur-Loing, près de Montargis (Loiret), alimentait tous les fantasmes dans la petite commune du Gâtinais. Un retraité âgé de 84 ans, Jacques Samson, avait été retrouvé sans vie à son domicile, vraisemblablement battu à mort. Détail sordide, les mains de l'octogénaire avaient été tranchées. À quelques kilomètres de là, l'infirmière de la victime, Karine Foucher, âgée de 42 ans, a été retrouvée poignardée près d'une route de Pannes (Loiret). Un double meurtre d'une violence inouïe qui serait en passe d'être résolu d'après les informations recueillies par Le Parisien. Alors que toute la région craignait la présence d'un tueur sanguinaire en liberté, un frère et une sœur ont été mis en examen pour « homicides aggravés » et « atteinte à l'intégrité physique d'un cadavre » vendredi 6 décembre. Fazia et Messaoud M., âgés respectivement de 40 et 33 ans, ont été placés en détention provisoire à l'issue de 48 heures de garde à vue. Des suspects confondus par l'ADN Les deux suspects, vraisemblablement en grande précarité financière, vivaient à 300 mètres du domicile de Jacques Samson. Fazia aurait même effectué quelques tâches ménagères rémunérées au domicile de la victime. Mère de sept enfants, sans-emploi, prostituée occasionnelle, elle hébergeait son frère Messaoud depuis sa sortie de prison. Ce dernier, polytoxicomane, avait été incarcéré pour trafic de stupéfiants. Avant de tuer Karine Foucher, le frère et la sœur auraient fait une halte à un distributeur de Châlette-sur-Loing pour y retirer 800 euros avec la carte bancaire de la victime. Un détail qui a mené les enquêteurs vers la piste crapuleuse. La frénésie meurtrière subie par Jacques Samson interroge néanmoins les gendarmes sur le mobile. Les deux suspects, confondus en partie par des traces ADN et des images de vidéosurveillance, se sont murés dans le silence sans apporter d'explications à leur geste. Un garde forestier de 54 ans a lui aussi été mis en examen pour « non-dénonciation de crimes ». À ce jour, les mains de l'octogénaire n'ont toujours pas été retrouvées.
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Figure politique emblématique du Parti socialiste, Michel Rocard est né le 23 août 1930 à Courbevoie, dans la région parisienne. Premier ministre de François Mitterrand de 1988 à 1991, il prit ensuite brièvement la tête du Parti socialiste (1993-1994).
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Nommé inspecteur des finances, il devient secrétaire général du PSU en 1967. À la suite de la défaite du Général de Gaulle, il décide de se présente à l'élection présidentielle de 1969, sans succès. Les années 70 seront marquées de son empreinte au sein du Parti socialiste avec l'émergence d'un courant "rocardien", prônant une certaine libéralisation économique au contraire de la tendance mitterrandienne. Michel Rocard sera député européen de 1994 à 2009 et sénateur de 1995 à 1997. Depuis 2009, il était ambassadeur de France chargé de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique. Marié en 1954 à Geneviève Poujol, Michel Rocard a eu avec elle deux enfants, Sylvie et Francis. Il divorce puis se remarie en 1972 avec Michèle Legendre, avec laquelle il aura également deux enfants : Loïc et Olivier. Michel Rocard convolera en troisièmes noces avec Sylvie Pélissier qu'il épouse en 2002. L'ancien Premier ministre socialiste, chef du gouvernement de François Mitterrand entre 1988 et 1991, est décédé ce samedi après-midi à l'âge de 85 ans à l'hôpital de la Salpêtrière à Paris où il avait été admis. Sitôt l'annonce de sa disparition dans les médias samedi soir, les réactions ont commencé à affluer sur Twitter. Xavier Bertrand, Bruno Le Maire, Bruno Le Roux... Tous saluent un homme de conviction, droit et honnête.
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L'accident s'est produit dans un petit immeuble du centre-ville. Cinq personnes ont dû être relogées.
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Une explosion "d'origine domestique" dans un appartement a causé la mort d'un homme à Valence jeudi 22 août en fin soirée, a indiqué la préfecture de la Drôme. Une deuxième personne, une jeune femme, a été légèrement blessée. L'accident s'est produit dans un immeuble d'un étage du centre-ville peu avant 22h. L'explosion, dont l'origine reste à préciser, a entraîné "un incendie et des dégradations matérielles (vitres brisées)" aux alentours, a précisé la préfecture du département. "Devant le risque de propagation de l'incendie et d'effondrement de la façade, des matériels spécifiques ont été mobilisés", indique la préfecture qui précise que "10 engins et 70 personnes (sapeurs-pompiers et policiers, Enedis et GRDF) ont été engagés sur cette opération".Les pompiers ont maîtrisé le feu au cours de la nuit. Ils ont alors retrouvé dans les décombres de l'immeuble la victime décédée, un homme d'une quarantaine d'années, a précisé à l'AFP le directeur de cabinet du préfet, Sabry Hani. Blessée légèrement par le souffle de l'explosion, une étudiante, locataire d'un autre appartement de l'immeuble, a été transportée au centre hospitalier de la ville pour un examen médical. "Le bilan aurait pu être beaucoup plus dramatique car sur les quatre locataires de l'immeuble, deux d'entre-eux, des étudiants, étaient absents", a poursuivi M. Hani. De même, la rue où se situe l'immeuble est très fréquentée dans la journée, a-t-il relevé, soulignant une "opération très complexe" de secours en raison du risque d'effondrement de la structure. Cinq personnes d'habitations mitoyennes ont dû être relogées provisoirement.La préfecture du département a précisé sur Twitter que "des arrêtés de circulation avaient été pris pour des raisons de sécurité" et que "l'arrêt Montgolfier du réseau urbain CITEA était neutralisé".Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'explosion.
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Le sinistre s'est déclenché sur la toiture du collège George Sand de Béthune (Pas-de-Calais), en fin de matinée.
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Plusieurs explosions ont secoué le collège George Sand de Béthune (Pas-de-Calais), dans la matinée de vendredi 6 septembre. Les déflagrations, causées par un incendie dans une zone en cours de rénovation, n'ont pas fait pas de blessé, selon la préfecture du Pas-de-Calais. Selon La Voix du Nord, l'ensemble des élèves du collège ainsi que du lycée Blaringhem, situé à proximité immédiate, ont été évacués. "Un départ de feu s'est déclenché, en fin de matinée, sur le toit du collège George Sand à Béthune, actuellement en cours de rénovation", est-il ainsi précisé dans un communiqué. "Des explosions ont été entendues, vraisemblablement causées par des bouteilles de gaz entreposées sur le toit en raison du chantier", a-t-elle ajouté, assurant que le sinistre était "circonscrit". Les élèves ont été évacués "dans le calme dès le début de l'évènement". Des photos où l'on voit une épaisse colonne de fumée noire s'élever dans le ciel ont été diffusées sur Twitter.Selon La Voix du Nord, le sinistre aurait été causé par un incendie dans la toiture de l'établissement, qui aurait fait exploser des bouteilles de gaz entreposées pour alimenter les chalumeaux des ouvriers. Selon la même source, deux policiers municipaux ont été incommodés par les fumées et transférés à l'hôpital pour des contrôles.
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ECLAIRAGE. En juin 2017, le groupe des députés La République en marche comptait 314 membres et apparentés.
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Avec la création du groupe "Ecologie Démocratie Solidarité", fondé par d'ex-Marcheurs cette semaine, ses effectifs tombent à 288, juste en dessous de la majorité absolue à 289 sièges. LES EXCLUSIONS - Sébastien Nadot (Haute-Garonne) : en décembre 2018, le député issu du Mouvement des progressistes de l'ex-dirigeant communiste Robert Hue, est le premier "marcheur" à être exclu du groupe après avoir voté contre le projet de budget 2019. Il a rejoint le nouveau 9e groupe avec 16 autres élus.- Agnès Thill (Oise), farouchement opposée à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, est exclue en juin 2019, pour ses propos jugés "pernicieux". - Sabine Thillaye (Indre-et-Loire) subit le même sort en janvier 2020, après avoir refusé de céder son poste de présidente de la commission des Affaires européennes. Elle rejoint le 9e groupe.- Martine Wonner (Bas-Rhin) est exclue en mai 2020, après avoir voté contre la stratégie de déconfinement du gouvernement. Elle rejoint le 9e groupe.LES DEPARTS VOLONTAIRES - Premier départ du groupe en septembre 2017 : M'jid El Guerrab (député des Français établis hors de France, Maghreb et Afrique de l'Ouest), mis en examen pour "violences volontaires avec arme" pour avoir frappé à coups de casque un cadre PS. Il a rejoint le groupe Libertés et Territoires à sa création, en octobre 2018. - L'ex-PS Jean-Michel Clément (Vienne), qui avait voté contre la loi immigration, a rejoint le même groupe. - Frédérique Dumas (Hauts-de-Seine) annonce son départ en septembre 2018, évoquant des "déceptions profondes". Elle rejoint d'abord UDI-Agir puis Libertés et Territoires.- Paul Molac (Morbihan) et François-Michel Lambert (Bouches-du-Rhône), issus des rangs écologistes, rejoignent eux aussi Libertés et Territoires en octobre 2018.- Joachim Son-Forget (Suisse et Liechtenstein) part en décembre 2018, après des propos polémiques sur Twitter. Il rejoint UDI-Agir puis les non-inscrits.- Matthieu Orphelin (Maine-et-Loire), proche de Nicolas Hulot, annonce son départ en février 2019. Il invoque notamment des avancées insuffisantes sur les "enjeux climatiques, écologiques et sociaux". Il rejoint Libertés et Territoires en septembre 2019, puis le 9e groupe.- Sandrine Josso (Loire-Atlantique) quitte LREM en juin 2019, ne trouvant "plus le sens initial" de son engagement. Elle rejoint Libertés et Territoires.- Jennifer de Temmerman (Nord) claque la porte en novembre 2019, ayant perdu "espoir" après le vote de mesures sur l'immigration, et rejoint les non-inscrits puis le 9e groupe.- Paula Forteza (Amérique Latine et Caraïbes) part à son tour en janvier 2020, critiquant un mouvement "verrouillé". Elle rejoint le 9e groupe.- Frédérique Tuffnell (Charente-Maritime) quitte le groupe début février. Elle invoque notamment son refus de "creuser davantage le fossé" créé par la réforme des retraites entre les Français et la majorité. Elle rejoint aussi le 9e groupe.- Après le décès de François André (Ille-et-Vilaine), apparenté LREM, sa suppléante Claudia Rouaux rejoint le groupe PS.- Delphine Bagarry (Alpes-de-Haute-Provence) quitte le groupe début mars, expliquant ne pas se retrouver "dans la méthode du gouvernement et l'utilisation inappropriée du 49-3" sur les retraites. Elle rejoint le 9e groupe.- Déjà en retrait depuis septembre 2019, Albane Gaillot (Val-de-Marne) part définitivement début mars, après avoir protesté contre le 49-3 et voté la motion de censure de la gauche. Elle rejoint le 9e groupe.- Olivier Gaillard (Gard), en lice pour les municipales, annonce début mars sa volonté d'abandonner son mandat. Il siège chez les non-inscrits en attendant.- Exclu du parti fin janvier, Cédric Villani rejoint le 9e groupe. Il était resté jusqu'alors membre du groupe LREM malgré son exclusion, pour avoir maintenu sa candidature dissidente à Paris pour les municipales. S'ajoutent à ce nouveau groupe Emilie Cariou, Annie Chapelier, Guillaume Chiche, Yolaine de Courson, Hubert Julien-Laferrière et Aurélien Taché.EN DESACCORD MAIS APPARENTES LREM- Aina Kuric (Marne) quitte le mouvement en juin 2019 en raison d'un "désaccord avec la ligne", mais reste apparentée au groupe.- Marion Lenne (Haute-Savoie) part en novembre 2019 en raison d'un "désaccord sur le fonctionnement" du parti. Elle reste au groupe à l'Assemblée.- Pascale Fontenel-Personne (Sarthe) annonce qu'elle quitte le mouvement en novembre 2019, dénonçant "une résurgence de la vieille politique" au niveau local. Elle reste apparentée au groupe.- Valérie Petit (Nord), qui n'avait pas obtenu l'investiture LREM pour les municipales à Lille, quitte le mouvement en janvier 2020 pour "retrouver sa liberté politique". Elle reste apparentée.- Frédérique Lardet (Haute-Savoie), qui n'a pas obtenu l'investiture à Annecy pour les municipales, annonce fin janvier qu'elle quitte le mouvement. Elle reste au groupe LREM.- Xavier Batut (Seine-Maritime) annonce début février se mettre "en retrait" du parti, qui reproduit selon lui "le fonctionnement des autres partis politiques".- Patricia Mirallès (Hérault) quitte le mouvement fin février sur fond de désaccord pour les municipales. Elle reste au groupe parlementaire.
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Il fallait oser, un glacier italien l'a fait: une glace "Covid-19", pour faire passer le goût amer de la pandémie, alors que les Italiens redécouvrent, à la faveur du déconfinement, le plaisir de déguster leurs célèbres "gelati" sous le soleil printanier.
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"C'est un symbole de l'été qui arrive", se réjouit Francesco, habitant de Rome qui regarde goulûment son cône dégoulinant de crème glacée, qui fait partie de l'ADN italien.La "gelateria" est de nouveau l'un des pôles d'attraction de la grande place principale de Testaccio, quartier populaire de Rome où s'ébattent les enfants sur leurs trottinettes, goûtant de nouveau la liberté. Au silence de plus de deux mois de confinement répondent enfin les cris stridents des petits qui se réapproprient leur aire de jeu.- Un "remède" pistache et chocolat blanc -Francesco, quinquagénaire, attendait avec impatience la réouverture du glacier artisanal. "Maintenant, je suis certain que je vais rattraper le temps perdu! J'aime la glace, cela fait partie de l'été, de la chaleur qui revient!", confie-t-il en s'interrompant pour lécher son cône dégoulinant, surmonté d'une pile de glace vanille et chocolat, le tout coiffé de Chantilly.A en croire une étude publiée cette semaine par la Coldiretti, principal syndicat agricole italien, la consommation de glaces est repartie en Italie avec le déconfinement et les beaux jours.A Milan, la propriétaire du glacier "Dolce Passione" y a vu l'occasion de lancer une nouveauté: la glace parfum Covid-19. Succès assuré, et d'ailleurs immédiat."Une glace comme remède contre le Covid-19, ça me semble une idée sympa. Elle ne résoudra pas le problème médical mais elle est quand même bonne", sourit Tindara Spada."Certaines personnes de notre ville sont mortes de la maladie, et nous en sommes désolés. C'est pourquoi nous avons essayé de donner quelque chose de positif en retour. Avec mon équipe, nous avons pensé à faire cette glace", explique la jeune femme. Son "médicament" un peu spécial contre le coronavirus est confectionné à base de glace chocolat blanc, et de sauce pistache."Nous avons fait de la publicité" sur les réseaux sociaux et "tout de suite, ça a été un grand succès, en 2 heures nous avons vendu quatre kilos et demi de glace", se réjouit-elle. L'Italie, leader mondial de la glace artisanale, compte 39.000 glaciers qui emploient environ 150.000 personnes pour un chiffre d'affaires annuel de 2,8 milliards d'euros.Chaque Italien en consomme plus de six kilos en moyenne par an, de préférence "la glace artisanale aux saveurs historiques" selon la Coldiretti. Une passion qui requiert 220 millions de litres de lait, 64 millions de kilos de sucre, 21 millions de kilos de fruits frais et 29 millions de kilos d'autres produits par an.Les glaces "m'ont beaucoup manqué", confirme Marco, en T-shirt estival dévoilant des bras tatoués, son masque de protection baissé sur le cou pour engloutir "la meilleure glace de Rome" sur la place de Testaccio.- "Tous les jours" -Tiziana avoue en riant qu'elle est passée "tous les jours" avec son mari devant la devanture pour guetter "le premier jour de la réouverture".Dans le coeur historique de Rome, déserté pour cause de coronavirus, et dont les pavés ne sont plus arpentés par des milliers de touristes mangeant des glaces à toute heure de la journée, les glaciers font en revanche grise mine. Quelques promeneurs ou salariés dans le quartier s'offrent néanmoins ce petit plaisir pour couper leur journée trop calme.Chez Giolitti, élégant établissement créé voici 120 ans à deux pas du Panthéon, arrêt incontournable pour les voyageurs de la planète avant la pandémie, "l'activité a fortement diminué", confirme la propriétaire Giovanna Giolitti, petite-fille du fondateur."Les groupes de touristes, qui venaient parfois à cent, ne sont plus là, mais aussi beaucoup d'employés de bureaux du quartier restés chez eux en télétravail", constate-t-elle. L'établissement s'est lancé dans les livraisons à domicile durant le confinement. "A chaque jour suffit sa peine", philosophe, sereine, Giovanna, en attendant la réouvertures des frontières le 3 juin, feu vert aux touristes.
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Selon Météo France, l'épisode pluvio-orageux devrait se poursuivre jusqu'à ce week-end.
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Six départements de l'ouest de la France ont été placés en vigilance orange aux orages, ce lundi matin 4 juin, a annoncé Météo-France dans son bulletin journalier. Les Côtes-d'Armor, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, le Morbihan, l'Orne et la Sarthe sont concernés par cette alerte. Le Finistère reste en alerte orange inondations. Le début de la vigilance est prévu pour 10h00 et prend fin mardi à minuit. "Les pluies vont s'intensifier sur le centre Bretagne en y prenant avant la mi-journée un caractère orageux. Des cellules orageuses ponctuellement actives avec des précipitations intenses sur de courtes durées sont de nouveau à envisager", a indiqué Météo-France."En milieu d'après-midi, l'activité orageuse s'étendra vers le Maine et l'Orne ; en plus des pluies localement intenses, les orages les plus violents pourront alors s'accompagner de grêle et de soudaines rafales (jusqu'à 80 km/h). Ponctuellement, les cumuls de pluies atteindront sur l'épisode 50 à 60 mm soit l'équivalent d'un mois de pluies. Les foyers orageux se décalant lentement vers le nord-est, une extension de l'alerte vers le Calvados, l'Eure et l'Eure-et-Loire n'est pas exclue", toujours selon l'institut. Le Finistère particulièrement touchéDimanche, quarante-huit départements de l'Ouest, du Centre et de l'Est du pays avaient été placés en vigilance orange orages. Elle a été levée progressivement au cours de la nuit. Le Finistère qui reste pour lundi en vigilance orange inondations, a été particulièrement touché dimanche soir. Les sapeurs-pompiers, venus en renfort du reste du département et des Côtes-d'Armor, ont réalisé plus de 200 interventions."Les orages les plus intenses ont concerné d'une part une large bande allant de la Bretagne vers les Pays-de-la-Loire, le Centre, la Bourgogne et la Franche-Comté et d'autre part du Lot-et-Garonne vers les Charentes", a indiqué l'institut de prévisions qui a relevé en une heure, 49 mm d'eau à Espoey (Pyrénées-Atlantiques), 30 mm à Agen, 29 à Kerpert (Côte d'Armor), 24 mm à Brive. Les orages devraient se poursuivre jusqu'au week-end prochain, selon Météo-France.
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Un classement établi par Greenpeace et l'Unicef France indique que si aucune ville de France "n'est exemplaire" dans sa politique de transports visant à améliorer la qualité de l'air, certaines métropoles se détachent, menés par un top 3 Paris-Grenoble-Strasbourg. A l'inverse, la plupart des grandes villes du pourtour méditerranéen traînent la patte.
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"Les villes ont les compétences et accumuler du retard au lieu d'accélérer la transition serait irresponsable" en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Lorelei Limousin du Réseau Action Climat (RAC), a commenté le classement édité par l'organisation avec Greenpeace et l'Unicef France, qui place Paris, Grenoble et Strasbourg en tête des grandes villes les plus actives dans la lutte contre la pollution de l'air due aux transports. Paris et Grenoble au top, Marseille bonnet d'âne… Quelles grandes villes luttent vraiment contre la pollution ?par Europe 1Les trois organisations ont établi ce classement publié mardi des 12 principales agglomérations de France en compilant les politiques engagées sur 17 points, répartis en six "enjeux clé", assortis chacun d'un "coefficient" d'importance: sortie des véhicules polluants, réduction de la place de la voiture, aides financières à la transition des modes de déplacement, développement du vélo, développement des transports en commun, mesures spécifiques pour les enfants."Il n'y a aucune ville exemplaire", relève Lorelei Limousin, du RAC, mais certaines font plus d'efforts que d'autres et se classent "en bonne voie", meilleure catégorie du classement, avec en tête Paris, Grenoble puis Strasbourg. Suivent, "encore timides", Lyon, Nantes, Bordeaux et Lille à égalité, Rennes puis Toulouse. Fermant la marche "en retard", viennent Montpellier, Nice et enfin Marseille. Aucune des 12 n'arrive toutefois à actionner tous les leviers à la fois, même si Paris, Grenoble et Lyon n'ont aucun thème "en retard". A quelques mois des municipales, les organisations espèrent "interpeller les candidats" et "informer les électeurs" sur ces questions, souligne Sarah Fayolle, chargée de campagne transports chez Greenpeace, même s'il n'est pas question d'appeler à voter pour telle ou telle liste.La France fait d'ailleurs l'objet d'une procédure judiciaire de l'Union européenne pour dépassement des normes en matière de pollution de l'air, causée notamment par les émissions dues au transport routier. Sur ce point, "très peu d'agglomérations avancent vers une sortie du diesel ou assument l'ambition d'une sortie du tout voiture", relève Sarah Fayolle. Seule la capitale, dont la politique sur ce point de la maire Anne Hidalgo a été très contestée, est ainsi notée "en bonne voie" sur les deux thématiques "sortie des véhicules polluants" et "réduction de la place de la voiture", Strasbourg l'étant pour la première et Grenoble pour la seconde.♦ LE CLASSEMENT1 ► Paris2 ► Grenoble3 ► Strasbourg4 ► Lyon5 ► Nantes6 et 7 ► Bordeaux et Lille8 ► Rennes9 ► Toulouse10 ► Montpellier11 ► Nice12 ► MarseilleSeules Grenoble, Strasbourg et Nantes sont "en bonne voie" en matière de mesures particulières pour les enfants, avec notamment des "rues scolaires" autour des écoles, fermées aux heures de passage d'élèves ou le développement de "vélo-bus" ou "pédi-bus" pour accompagner les enfants.En bas de classement, la cité phocéenne n'obtient un score "encore timide" que pour les aides à la transition, se classant "en retard" pour tous les autres chapitres. En matière de comparaison le cas parisien est "particulier" reconnaissent les auteurs, puisque les niveaux de compétences varient selon les sujets et que la "métropole grand Paris" a comparativement moins de pouvoirs que d'autres structures similaires. Ce sont donc "les indicateurs communaux et en particuliers parisiens" qui ont été observés.
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La maire de Paris, candidate à sa réélection, assure que son objectif est celui d'une capitale sans voitures.
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Un Paris sans voitures ? "C'est ce vers quoi on va", répond Anne Hidalgo lundi matin sur BFMTV. La maire de Paris, qui a officialisé ce week-end sa candidature à sa réélection, a avancé un certain nombre de propositions destinées à réduire drastiquement l'usage de la voitures dans les rues de la capitale. "Il y a des solutions pour se passer de voitures individuelles", affirme-t-elle. Dans le centre de Paris, qu'elle souhaite piétonniser, "il y aura une navette électrique qui permettra de relier différents points du centre de Paris pour que les habitants, les visiteurs, puissent se déplacer à l'intérieur de ce centre", précise-t-elle. Les Champs-Elysées sont également destinés à devenir piétons. "Pour l'instant on n'est pas dans la fermeture complète des Champs-Élysées aux voitures mais on travaille avec le Comité des Champs-Élysées", souligne Anne Hidalgo. Elle annonce également "des plantations d'arbres place de l'Étoile et à proximité de la Concorde". "L'écologie, c'est pas juste pour les campagnes électorales", avertit David BelliardUn programme que le candidat écologiste à la mairie de Paris, David Belliard, accueille positivement : "Je suis heureux que les candidates et candidats fassent de l'écologie, l'écologie n'appartient à personne (...)", lance-t-il. "Je retiens que ces propositions sont des propositions que nous portions depuis des années (...) En tout cas, on ne peut pas nous faire le procès de la cohérence." Puis il assène, comme un avertissement : "A un moment donné l'écologie c'est pas juste pour des campagnes électorales. C'est pour tout le temps. C'est une écologie qu'il faut mettre en oeuvre". Pour les élections municipales, Anne Hidalgo fait pour l'instant la course en tête. Dans un sondage Ifop commandé par l'équipe de Cédric Villani, elle devance, avec 22,5% des intentions de vote, le candidat LREM Benjamin Griveaux (17%) la candidate LR Rachida Dati (17%), le dissident Cédric Villani (14%) et l'écologiste David Belliard (12,5%).
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La vidéo de Loïc, 17, a engendré une vague de solidarité pour l'aider à retrouver sa sœur, dont il est séparé depuis une dizaine d'années.
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C'est une histoire comme les aiment les réseaux sociaux. Loic, 17 ans, a publié en début de semaine, une vidéo sur instagram dans laquelle il explique être à la recherche de sa petites sœur, dont il a été séparé lors de son adoption il y a dix ans. Après avoir tenté, en vain de la retrouver, c'est sur les réseaux que le jeune homme s'est dévoilé pour tenter de retrouver sa sœur. La vidéo, dans laquelle il s'exprime face caméra durant plus de 3 minutes, a été largement vue sur Instagram, avec plus de 200 000 visionnages. Loïc est né à Roubaix dans une fratrie de neuf frères et sœurs explique-t-il. À l'âge de trois ans, il a été placé en famille d'accueil où il est resté cinq ans."Je sais que vous êtes nombreux"Sa mère biologique serait décédée, alors qu'il avait huit ans, et ses enfants auraient été placés dans un orphelinat. "Tous les grands frères et les grandes sœurs sont majeurs donc il serait beaucoup plus compliqué de les retrouver" explique-t-il. "J'ai ma petite sœur, celle qui me manque le plus, ça fait dix ans que je n'ai plus aucun contact avec elle..." Il avait déjà essayé par le passé de retrouver sa sœur en publiant une photo sur Instagram dit-il. Mais sans résultat. "Cette année je retente ma chance avec une vidéo ", continue-t-il, ému. "J'ai tout essayé alors je fais appel à vous sur Instagram parce que je sais que vous êtes nombreux et que cela peut fonctionner."
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Le dernier numéro de l'émission d'Ophélie Meunier a suscité de vives réactions chez les internautes. Il traitait du délicat problème de la gestation pour autrui.
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Une polémique de plus. Ce dimanche 2 octobre, Zone interdite, le magazine d'investigations de la Six proposait un reportage sur les mères porteuses et la gestation pour autrui. Un sujet pour le moins sensible, au coeur des débats depuis l'adoption du mariage pour tous par l'Assemblée Nationale en 2012. L'émission, désormais présentée par Ophélie Meunier, donnait la parole à des couples qui, désireux d'être parents ont eu recours à cette pratique, mais aussi à des enfants conçus grâce à la GPA.Sur les réseaux sociaux, le programme a été vivement commenté. Un vrai match opposait pro et anti GPA, qui n'ont pas hésité à saisir leurs claviers afin de participer au débat. Sur Twitter notamment, on pouvait recenser de nombreux plaidoyers en faveur de la gestation pour autrui, là où certains criaient, non sans violence, à l'esclavage humain.Quand Twitter devient un terrain de débat"La #GPA est un esclavage et l'esclave on ne l'encadre pas, on l'abolit ! Non au trafic d'êtres humains ! #ZoneInterdite ", pouvait-on lire sur le réseau social aux 140 caractères. Pour d'autres, il s'agit plutôt "d'un contrat dont l'enfant est l'objet. La vente d'enfant n'est pas une dérive mais synonyme de la GPA elle-même #ZoneInterdite". Ailleurs, certains twittos ont ouvertement soutenu la pratique, comme cet utilisateur qui considère que "mieux vaut des parents homos compétents que des hétéros abrutis avec des gosses. #ZoneInterdite".Il faut dire que le réseau social Twitter est de plus en plus utilisé pour commenter les programmes télévisés. Une récente étude atteste qu'environ la moitié des abonnés de la plateforme de micro-blogging s'en servent afin de réagir aux émissions. Et lorsqu'il s'agit de reportages aux thèmes sensibles comme la PMA ou la GPA, évidemment, les réactions sont au rendez-vous.
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Moins de congés, baisse d'au moins 10% des rémunérations, y compris pour la direction, télétravail régulier et départs à la retraite encouragés: L'Equipe a présenté aux organisations syndicales le plan imaginé pour traverser la pire crise de son histoire.
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Ce "projet d'accord de performance collectif" fera l'objet de négociations pendant le mois de juin, précise un communiqué du groupe.Les syndicats du journal avaient tiré la sonnette d'alarme la semaine dernière sur ce plan, dénonçant un "chantage" à l'emploi. Le quotidien sportif prévient que "2020 sera la pire année de la SAS L'Équipe avec un déficit de plus de 16 millions d'euros". "Cette situation est la conséquence de la crise sanitaire (...) avec une perte de plus de 60% de la vente au numéro depuis 3 mois et une chute des recettes publicitaires de 70%", précise le groupe.Avec des compétitions sportives à l'arrêt jusqu'en août en France, le quotidien ne voit pas d'amélioration immédiate et s'attend même à être dans le rouge en 2021 et 2022, avec une perte opérationnelle "qui oscillerait entre 10 et 20 millions d'euros selon les scénarios de reprise économique", et ce malgré un calendrier sportif très favorable.Le projet d'accord de performance collectif, créé par les ordonnances Macron, est un dispositif qui permet aux entreprises en difficulté de renégocier avec les syndicats le temps de travail et les salaires.L'Equipe s'engage en contrepartie à ne procéder à aucun licenciement économique pour la période 2020/2024.Dans le détail, la direction veut augmenter la durée de travail hebdomadaire et baisser le nombre de RTT avec la mise en place d'un forfait jour de 207 jours par an pour les cadres, l'encadrement de la rédaction et les reporters.Parallèlement, un compte épargne temps serait mis en place ainsi que la possibilité de télétravailler de manière régulière à hauteur d'un jour fixe par semaine ou d'un forfait de 35 jours par an.La direction annonce également des mesures pour favoriser les départs à la retraite.Côté rémunérations, le projet prévoit de demander à chaque salarié "une baisse annuelle des salaires de l'ordre de 10%, à répartir entre le 13ème mois et le salaire de base", avec un gel des augmentations collectives mais un maintien des augmentations individuelles.Cet "effort conséquent" serait révisé "si la situation économique devait s'améliorer".La direction n'est pas épargnée: le directeur général Jean-Louis Pelé "renonce à 15% de sa rémunération annuelle sur la période 2020 à 2024" et les membres du comité exécutif seront soumis "à une baisse de rémunération de l'ordre de 13%".
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Christian Estrosi a fermement condamné mardi le meeting de l'extrême droite européenne prévu le 1er mai à Nice (Alpes-Maritimes). Le maire de la ville fustige un "rassemblement de haine et d'exclusion".
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"Nous qui aimons la France et son message, nous qui aimons Nice et son histoire, nous ne voulons pas voir le sens vrai du 1er mai dénaturé par le Front national et ses sulfureux amis", a dénoncé Christian Estrosi dans une tribune publiée le mardi 25 avril dans Le Monde.fr. "Ainsi, dans notre pays, à Nice, autour des vociférations des populistes français, résonnera la voix de ceux dont les propos fleurent aujourd'hui l'entre-deux-guerres", ajoute-t-il.La tribune est signée par plus de 370 personnalités liées à la cité azuréenne, dont l'ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, les auteurs Didier Van Cauwelaert et Joann Sfar, le metteur en scène Charles Berling ou encore le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur Renaud Muselier. "Nous, nous faisons la différence entre les citoyens tentés par le FN dont nous pouvons comprendre le désespoir et que nous devons ramener dans le cercle républicain et ses dirigeants qui tiennent des propos haineux. Nous disons, nous, que le FN et ses alliés européens ne sont pas chez eux à Nice, puisqu'ils y ont toujours été vaincus, le père, la fille et la petite-fille"."Une provocation"Un meeting du Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés (MENL) doit être organisé le mardi 1er mai dans la cité de la Côte-d'Azur. Plusieurs membres du Front national (FN), dont sa dirigeante Marine Le Pen, sont attendus sur place, aux côtés de l'Italien Matteo Salvini (Ligue du Nord). Selon ses organisateurs, ce rassemblement doit marquer "l'affirmation d'un même engagement pour la défense de l'identité et de la souveraineté des nations" et célébrer les succès électoraux de l'extrême droite en Europe."Leur 1er mai sera un rassemblement de haine et d'exclusion visant à instrumentaliser cette fête en une action de propagande partisane extrémiste, ce qui constitue en soi une provocation que nous condamnons", ajoute le texte initié par Christian Estrosi, toujours formellement membre des Républicains mais en rupture de ban avec le parti de Laurent Wauquiez. Christian Estrosi - en concurrence dans l'optique des municipales de 2020 à Nice avec le député Les Républicains (LR) Éric Ciotti - aux positions très droitières, estime également que "si la présidente du Front national a choisi de venir à Nice (...) c'est aussi sans doute parce qu'elle espère y trouver de nouveaux alliés prêts à succomber à ses appels". "Là encore, ces projets seront mis en échec", ajoute-t-il.
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Un Néerlandais s'est rendu en Chine pour y rencontrer une jeune femme connue sur internet. Sans nouvelle de celle-ci, il est resté dix jours à l'aéroport, s'affaiblissant au point d'être hospitalisé.Les rencontres en ligne réservent en général leur lot de surprises.
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Celle qui a eu lieu entre Alexander Pieter Cirk, Néerlandais de 41 ans, et une jeune Chinoise prénommée Zhang a pourtant pris des proportions dépassant largement le traditionnel lapin posé par un des deux protagonistes. Après avoir discuté avec Zhang sur internet pendant plusieurs mois, Alexander a pris la décision d'aller la voir chez elle, à Changsha, dans la province du Hunan.Une fois arrivé en Chine, l'amoureux transi va cependant vite déchanter. Malgré des appels téléphoniques répétés, il ne parvient pas à joindre Zhang. Il décide pourtant de persévérer et de rester dans l'aéroport en attendant que la jeune femme se décide à se manifester. Les jours passent et Alexander, qui s'est installé dans l'une des salles d'attente, devient une attraction. Les voyageurs le prennent en photo et commencent à faire circuler son histoire, qui fait ainsi le tour du web. Après dix jours et dans un état d'épuisement avancé, il est hospitalisé avant de finalement rentrer aux Pays-Bas.Zhang, de son côté, a rapidement été identifiée et a déclaré aux journalistes chinois que l'homme avait en effet fait part de son souhait de venir la voir, mais celle-ci n'avait pas pris au sérieux les intentions du Néerlandais. Elle a également expliqué qu'elle se trouvait dans une autre ville à ce moment-là et qu'une intervention chirurgicale l'avait poussée à éteindre son téléphone, l'empêchant ainsi d'avoir les messages de son courtisan.
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Le rassemblement nocturne annoncé place de la République par Eric Drouet et prévu en conclusion de "l'acte 11" de mobilisation des "gilets jaunes" a été stoppé par des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, samedi 26 janvier, à Paris.
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Plusieurs centaines de manifestants se sont réunis pour une première "nuit jaune" place de la République à Paris, qui a été assez rapidement évacuée en partie par les forces de l'ordre. Venant principalement de la place de la Bastille, elle-même évacuée, des centaines de personnes avaient convergé à République dès 17h dans le calme avant que la situation ne se tende en fin de journée. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène, d'un canon à eau et tiré des grenades de désencerclement, repoussant les "gilets jaunes" sur une partie de la place. De nombreux manifestants se sont plaints d'avoir été évacués de la place alors que le rassemblement, déclaré en préfecture, était autorisé selon eux jusqu'à 22h. Il avait été nommé la "Nuit jaune" par les organisateurs, en référence aux rassemblements citoyens de "Nuit debout" de 2016. "On est venus pour une manifestation autorisée, on a été évacués de Bastille, où on s'est pris tous les gaz, et à République rebelotte. On y était pour une 'nuit jaune' autorisée. J'appelle ça du terrorisme d'Etat, nous empêcher de manifester, nous gazer, nous matraquer !", s'est insurgée Odile, 66 ans, en quittant la place, une bougie "pour les blessés et les morts" à la main.En début de soirée, Christophe Castaner a réagi par voie de communiqué en condamnant les actions de "casseurs camouflés en gilets jaunes"."C'est plutôt un rassemblement pacifique dans le calme pour pouvoir échanger sur nos différents points de vue, sur nos doléances, et c'est une manière de se réapproprier le grand débat national qui nous a été un peu volé par Emmanuel Macron avec son marathon médiatique auprès des maires", expliquait Thierry Paul Valette, membre des "gilets jaunes citoyens", au début de la "Nuit jaune". "On avait aussi envie de changer le mode de rassemblement de manière générale parce que les cortèges, les gens s'épuisent, n'ont pas le temps de discuter, souvent ça termine mal", avait-il ajouté avant l'évacuation, disant vouloir transformer la place de la République en "rond-point" géant.
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Selon les informations de La République du Centre, confirmées par BFMTV, Jacqueline Sauvage est décédée le 23 juillet chez à elle à La Selle-sur-le-Bied (Loiret). Elle était âgée de 72 ans.
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Elle était devenue le symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes. Jacqueline Sauvage s'est éteinte à l'âge de 72 ans à son domicile dans le Loiret, à La Selle-sur-le-Bied, selon les informations de La République du Centre confirmées par la suite par BFMTV. Elle est décédée le 23 juillet.Sa famille et ses proches ne souhaitaient pas que l'information soit révélée immédiatement. Des obsèques se sont d'abord tenues dans la plus grande discrétion le mardi 28 juillet. Ce n'est que le lendemain que l'annonce de sa mort a été faite. "Je suis choquée et triste. Jacqueline Sauvage a été un symbole pour toutes les femmes", témoigne l'une de ses avocates Me Nathalie Tomasini auprès de La République du Centre. Elle se remémore une femme qui "nous a quittés sans bruit, alors que son affaire a mobilisé toute la France dans un chaos retentissant". L'histoire de cette femme avait agité la France. Victime pendant 47 ans de violences physiques infligées par son mari, Norbert Marot, Jacqueline Sauvage avait fini par réagir. Le 10 septembre 2012, elle avait abattu l'homme à l'aide d'un fusil. En 2014, un premier jugement la condamne à 10 ans de réclusion. Une décision confirmée le 3 décembre 2015 par la cour d'appel d'assises de Blois.Une vague de soutien envers cette femme battue avait progressivement pris forme, avec notamment des artistes à ses côtés comme l'humoriste Muriel Robin. "Elle a cristallisé les espoirs des victimes de violences conjugales. Sa résistance a mobilisé tout un pays. (...) D'une certaine manière, Jacqueline Sauvage a fait avancer la lutte contre les violences faites aux femmes", se souvient Me Tomasini au micro de BFMTV. En 2016, le président de la République François Hollande avait finalement décidé d'accorder une grâce présidentielle à la condamnée.Fatiguée par l'importante médiatisation de son destin, Jacqueline Sauvage s'était depuis retirée et vivait paisiblement à son domicile. Aujourd'hui, c'est une femme que beaucoup considèrent comme un symbole de la lutte contre les violences conjugales qui a disparu. "Jacqueline Sauvage a éveillé les consciences, elle a marqué la société qui a enfin pu s'imaginer ce que pouvaient vivre ces femmes dans le huis-clos familial", rappelle son avocate.
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Après des accusations de laxisme visant la police, l'enquête sur les expéditions punitives de Tchétchènes à Dijon s'est accélérée jeudi avec l'interpellation de six membres de cette communauté dans plusieurs villes de France.
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Six gardes à vue ont débuté ce jeudi matin, a indiqué dans un communiqué Eric Mathais, procureur de la République à Dijon, confirmant une information d'Europe 1. Le procureur a ajouté sans précisions géographiques que des perquisitions avaient été réalisées "dans plusieurs villes". "Elles sont destinées à vérifier les premiers éléments de l'enquête", ouverte notamment pour tentative de meurtre en bande organisée, association de malfaiteurs et participation à un groupement armé, selon M. Mathais. De source proche de l'enquête, on précise que les interpellations ont été menées tôt jeudi matin par le RAID et la BRI à Dijon, Dole, Troyes, Saint-Etienne et Saverne, près de Strasbourg. Une autre source proche de l'enquête a indiqué que deux interpellations avaient eu lieu à Saverne. Une opération de police a également eu lieu à Besançon mais elle n'a mené à aucune interpellation, l'individu s'étant enfui, a indiqué une autre source proche de l'enquête.Les interpellés sont des personnes déjà connues des services de police et notamment, selon des sources concordantes, un homme suspecté d'être à l'origine de l'appel à l'expédition punitive sur les réseaux sociaux. Le rôle exact de chacun des suspects dans ce dossier reste toutefois à préciser.Une enquête avait été confiée à la police judiciaire et la sûreté urbaine, suite aux quatre nuits de violences, de vendredi à lundi soir à Dijon, survenues autour d'une série de raids de Tchétchènes voulant venger l'agression de l'un des leurs. L'enquête "est destinée à comprendre de quelle manière les différentes infractions commises ont pu être provoquées ou organisées, d'en identifier les auteurs et d'y donner les suites appropriées", précise le procureur. - Accalmie depuis lundi soir-Les raids de représailles avaient été lancés après l'agression, le mercredi 10 juin à Dijon, d'un adolescent de cette communauté. Selon des participants aux expéditions punitives, les agresseurs seraient des dealers d'origine maghrébine qui résideraient dans le quartier sensible des Grésilles, à Dijon.Les raids avaient réuni jusqu'à plusieurs centaines de personnes, armées de barres de fer et de battes de baseball, suscitant l'émoi dans une ville peu habituée à ce genre de démonstration de force. Les Tchétchènes avaient d'abord, vendredi soir, saccagé un bar à narguilé du centre-ville où l'adolescent aurait été tabassé, avant de se rendre, samedi et dimanche soir, dans le quartier des Grésilles pour y rechercher des agresseurs. Les accusations de laxisme ont fusé de la part de certaines politiques et des habitants des Grésilles, choqués de constater la non-intervention des forces de l'ordre, qui ne se sont pas interposées faute d'effectifs suffisants selon elles.Voulant "se défendre", disent-ils, les habitants de ce quartier à majorité maghrébine ont, lundi soir, érigé des barricades avec des poubelles incendiées, une démonstration de force qui a plongé la zone dans un climat de violences urbaines auquel Dijon est peu habituée. Le calme est revenu depuis et le père tchétchène de l'adolescent agressé a demandé que cessent les exactions.Dans le cadre de l'enquête concernant les faits de lundi soir, quatre personnes avaient été interpellées. Mercredi, trois d'entre elles ont été remises en liberté, selon le parquet. La quatrième, un homme de 32 ans sans antécédents judiciaires, a écopé de 90 jours-amendes à 5 euros et d'une interdiction de détenir ou porter une arme pendant cinq ans. Le procureur de la République Eric Mathais avait indiqué mercredi que les investigations se poursuivaient "pour parvenir à identifier les participants" aux violences urbaines qui ont secoué les Grésilles mais aussi Chenôve, dans la banlieue sud-ouest de Dijon, où 18 véhicules avaient été brûlés lundi soir.
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Les élus Guy Teissier (LR) et Sylvie Charrière (LREM) ont annoncé dimanche et lundi être atteints par le coronavirus. À l'Assemblée, la date de reprise des travaux est incertaine et suspendue aux annonces de l'exécutif.
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Une quinzaine de députés sont contaminés à ce stade, mais ce chiffre pourrait être sous-estimé, car il ne s'agit que des parlementaires qui ont effectué les tests de dépistage. "On a plusieurs cas de députés avc des symptômes mais non dépistés", selon un responsable de La République en marche (LREM).Dimanche soir, le député Les Républicains (LR) Guy Teissier (Bouches-du-Rhône), fiévreux dans la nuit de jeudi à vendredi, a indiqué être hospitalisé à Marseille après un test positif. Il assure être "en forme" sur Facebook et attend d'être renvoyé chez lui pour "terminer sa quarantaine". • Important accès de fièvreLundi, la "marcheuse" Sylvie Charrière, membre de la commission des Affaires culturelles où plusieurs cas ont été recensés, a confirmé sur Twitter un "diagnostic positif au Covid-19", après "un important accès de fièvre". Ses symptômes "ne nécessitent pas une hospitalisation", malgré "une fièvre persistante" et elle doit "rester à son domicile pendant 14 jours", ajoute l'élue de Seine-Saint-Denis. Dimanche, le parti LR a annoncé que son président Christian Jacob, député de Seine-et-Marne, était également contaminé. La présidence de l'Assemblée doit se prononcer en ce début de semaine sur le redémarrage des travaux parlementaires, initialement prévu le 23 mars à l'issue de la trêve des municipales.• Comment voter un éventuel report du 2e tour ?Reprendre les travaux de l'Assemblée ? "Si on regarde ce qui se passe partout, c'est délicat" et au Palais Bourbon, "on est vite à 1.000 personnes", souligne une source parlementaire. "Mais s'il faut voter des mesures de relance économique ou le report du second tour" des municipales ?Une source gouvernementale juge aussi "possible que le Parlement doive rouvrir une journée ou deux pour voter d'un bloc des mesures économiques et le report du second tour", sauf si de telles mesures pouvaient être prises par décret, compte tenu des circonstances exceptionnelles. Au Sénat, l'heure est à l'attente également. Le président de la chambre haute Gérard Larcher a souligné dimanche que "le Premier ministre sait qu'il pourra compter sur le Sénat à chaque fois que ce sera nécessaire pour les décisions urgentes dont le pays a besoin". Gérard Larcher réunissait lundi en milieu d'après-midi les présidents des groupes politiques pour faire un point.
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Son avocate a annoncé qu'elle allait faire appel d'une décision "pas conforme" au périmètre admis de la liberté d'expression.
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Nouvelle condamnation pour Dieudonné M'Bala M'Bala. Le polémiste a été reconnu coupable de "complicité d'injure à caractère antisémite" après la diffusion sur Youtube, Deezer, Spotify et Apple Music, en juin 2017, d'une vidéo et d'une chanson intitulées "C'est mon choaaa".Mercredi 27 novembre, Dieudonné a été condamné à une peine de 90 jours-amende à 100 euros chacun, soit un total de 9.000 euros d'amende, pouvant lui valoir des jours de prison s'il ne les paie pas. Il devra aussi verser plusieurs milliers d'euros de dommages et intérêts ou frais de justice à sept associations antiracistes parties civiles. L'avocate du polémiste, Isabelle Coutant-Peyre, a indiqué à l'AFP qu'elle fera appel d'une décision "pas conforme" au périmètre admis de la liberté d'expression. Le tribunal correctionnel a estimé que les paroles de la chanson "renvoient incontestablement, par voie d'insinuation, au drame de la Shoah qui est tourné en dérision" et que le "droit à l'humour", invoqué par polémiste, "se heurte à un autre droit, celui de la dignité humaine". Dieudonné avait nié être le chanteur et l'auteur de cette chanson, écrite selon lui par un détenu dans le cadre d'un "atelier de chanson potache" en prison.Lors de l'audience, le 25 septembre dernier, le parquet avait requis dix mois de prison ferme à l'encontre de Dieudonné et 20.000 euros d'amende contre sa compagne, Noémie Montagne, propriétaire des comptes sur lesquels ont été publiées la chanson et la vidéo, selon les plateformes numériques. Les poursuites contre cette dernière ont été déclarées nulles en raison de vices de forme. Le polémiste de 53 ans était également jugé pour appel illicite aux dons, ayant publié un message en amorce de la vidéo appelant à la partager "en masse (...) afin de lui permettre de payer son amende" dans le cadre de sa condamnation pour sa chanson "Shoah nanas". Le tribunal l'a relaxé sur ce point, estimant qu'"inciter un public à visionner une vidéo afin de percevoir des revenus ne peut s'analyser (...) comme une souscription publique".Habitué des tribunaux, Dieudonné a été plusieurs fois condamné pour ses sorties antisémites, ce qui atteste selon les juges "de sa propension à réitérer les discours de haine".
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"Comment vous voulez qu'on plante si on ne brûle pas?" : près de Novo Progresso (centre-ouest), une des zones d'Amazonie parmi les plus touchées par les incendies, la déforestation et les brûlis pour nettoyer les champs ne faiblissent pas.
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A 70 km de Novo Progresso, ville amazonienne du sud de l'Etat de Para, les flammes dévorent depuis plus d'une demi-heure une parcelle de la propriété de Pedro Gomes, 48 ans, fermier sur des terres que lui a cédées le gouvernement brésilien il y a quelques années. L'homme, qui n'a pas souhaité donner son vrai nom, chapeau de cow-boy vissé sur la tête et visage buriné par le soleil, fait partie des milliers d'agriculteurs et d'éleveurs de la région amazonienne qui ont recours aux incendies volontaires pendant la saison sèche pour préparer la terre, éliminer les parasites, cultiver du maïs, du soja ou encore planter de l'herbe pour le bétail."Pour les satellites de l'Institut national de recherche spatiale (INPE), ceci est un foyer d'incendie. Vous pouvez le croire?", lance avec un sourire l'agriculteur, appuyé sur le portail d'entrée de son exploitation de 48 hectares, une surface modeste à l'aune brésilienne. L'INPE, qui compile des données sur les feux en cours, fournit chaque mois les statistiques de la déforestation dans le pays. "Ca c'est un brûlis, ce n'est pas un incendie. Et s'il déborde, la forêt l'éteint", insiste Pedro Gomes, avant de demander comment il est possible de planter "si on ne brûle pas". Derrière le nuage de fumée et les rares troncs d'arbre toujours debout, sa modeste maison de bois se laisse à peine entrevoir.Le gouvernement du président d'extrême droite Jair Bolsonaro a officiellement interdit en juillet les brûlis pour 120 jours, conséquence de la crise internationale déclenchée en 2019 par la multiplication des incendies dans la plus grande forêt tropicale du monde, cruciale pour l'équilibre climatique de la planète. Les mois d'août et de septembre seront déterminants pour savoir si la législation a été respectée et a permis un retournement de tendance, comme le promet le gouvernement. - "Planter des boeufs" -En juillet, le déboisement a connu une baisse de 36% par rapport au niveau record de juillet 2019. Mais au cours des 12 derniers mois - août 2019-juillet 2020 - la déforestation a atteint 9.205 km2, soit 34,5% de plus que l'année antérieure. Sur les milliers de kilomètres parcourus depuis le début août dans l'Etat du Mato Grosso et celui, limitrophe, du Para, une équipe de l'AFP a pu voir des restes d'arbres encore fumants sur de vastes propriétés d'élevage. Elle a également pu observer les immenses surfaces de terres fraîchement déboisées, prêtes à être brûlées. L'an dernier, alors que les incendies ravageaient l'Amazonie, Novo Progresso avait été l'épicentre d'une "Journée du feu", organisée supposément par des agriculteurs du Para pour montrer que les promesses électorales de Jair Bolsonaro, favorable à une exploitation de la forêt, étaient prises au sérieux. Le nuage de fumée avait atteint la mégapole de Sao Paulo à 2.500 km de là. Agamenon Menezes, président du syndicat des producteurs ruraux de Novo Progresso, assure que la "Journée du feu" a été une "invention des médias et des ONG". Il demande surtout que le gouvernement légalise les exploitations existantes pour que leurs propriétaires "soient obligés de respecter la législation environnementale". Les défenseurs de l'environnement rappellent qu'il n'y a quasiment jamais d'incendie naturel dans la forêt amazonienne et que les feux qui la ravagent sont indissociablement liés à la progression du déboisement. Des 9.000 km2 déboisés au cours des 12 derniers mois, 11% ont touché des zone de préservation environnementale ou des réserves indigènes. "Ceux qui envahissent les terres marquent leur territoire en déboisant et en +plantant des boeufs+ (...) et quand ils déboisent, la seule manière de les transformer en terres agricoles c'est de les brûler", explique Beto Verissimo, fondateur de l'Institut de l'homme et de l'environnement de l'Amazonie (Imazon). "Très souvent, ils espèrent ensuite vendre la ferme à d'autres opérateurs économiques", souligne-t-il.
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À bientôt 89 ans, Régine se confie comme jamais. Dans un livre baptisé "Gueule de nuit", publié chez Flammarion, mais aussi dans une interview accordée à Challenges.
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Elle revient notamment sur ses débuts dans le monde de la nuit dès la fin des années 50. Elle dévoile d'ailleurs l'un des secrets de son succès. "Pour avoir du monde, je commençais toujours par refuser du monde, ça créait une envie. J'installais toujours un tapis rouge et je filtrais sévèrement les entrées", se souvient Régine dans Challenges. Une stratégie de la frustration qui va cartonner. Jusqu'en 2004, elle gèrera des établissements, comme une reine de la nuit indétrônée. Elle avance sur un terrain neuf, à inventer. "Quand des gens adoraient un titre, ils l'achetaient cinq fois de suite, c'était pas formidable pour créer une ambiance...", décrit la chanteuse qui va être la première patronne de discothèque à engager des DJ, encore appelés "disquaires" à l'époque. "Je faisais comme aux Etats-Unis, je ne passais jamais une chanson en entier", raconte 60 ans plus tard Régine dont le nom est devenu une marque qui a traversé les frontières et les décennies.
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Selon un avis de ce comité d'experts, l'immunité collective est insuffisante en France pour empêcher une deuxième vague épidémique.
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Faut-il se préparer à une deuxième vague de coronavirus en France ? "Une intensification de la circulation du SARSCoV-2 dans l'hémisphère nord à une échéance plus ou moins lointaine (quelques mois, et notamment à l'approche de l'hiver) est extrêmement probable", estime le Conseil scientifique dans un avis remis au gouvernement dimanche et rendu public lundi 22 juin. Les treize membres de ce comité, chargé d'éclairer le gouvernement sur le Covid-19, appellent à la plus grande vigilance. Coronavirus: vers une deuxième vague à l'automne ?par BFMTVPour en arriver à cette conclusion, le Conseil scientifique se base sur trois données : l'immunité collective en France, estimée à 5% de la population, insuffisante pour empêcher la venue d'une deuxième vague ; la circulation du virus encore très importante dans le monde et la multiplication des cas dans plusieurs pays qui rentrent actuellement en période hivernale ; l'expérience des pandémies grippales "qui se sont déroulées en deux ou trois vagues avant d'adopter un rythme saisonnier".En cas de deuxième vague effective, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy a expliqué qu'un plan était d'ores et déjà prêt. Il a indiqué lors de son audition par la commission d'enquête à l'Assemblée nationale qu'un "confinement partiel" de la population pourrait être envisagé. "Nous espérons nous tromper. Mais notre rôle est de mettre sur la table, auprès des décideurs politiques, ce qui pourrait éventuellement se passer (...) Notre message, notre principal retour d'expérience, c'est la préparation pour lutter contre l'impréparation", a-t-il déclaré.Le Conseil scientifique préconise donc de conserver les données de santé recueillies pendant l'épidémie. "Ces données resteront extrêmement précieuses tant que persistera la menace d'une reprise de la circulation du virus sur le territoire français", juge ce comité d'expert. Ces données sont selon lui "une source d'information unique (...) afin de comprendre la dynamique de propagation du virus, et d'apprécier l'impact des différentes mesures de contrôle de (sa) circulation".
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Comme chaque année le 1er avril, les petites blagues sont de sortie. Et certaines passent mieux que d'autres.
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Une mauvaise expérience qu'a vécue la maire de Beauvais, Caroline Cayeux, après avoir annoncé sur Facebook l'installation prochaine d'un magasin Ikea dans sa commune.Dimanche 1er avril, la maire LR de Beauvais, Caroline Cayeux, a annoncé sur les réseaux sociaux l'installation de la grande enseigne suédoise Ikea, dans la zone d'activité "Novaparc". Une annonce qui n'était en fait qu'un poisson d'avril, que les habitants de la ville ainsi que l'opposition ont moyennement apprécié, rapporte RTL. "C'est une attitude qui illustre une fois de plus un mépris du maire vis-à-vis des Beauvaisiens. Sortir un poisson d'avril faisant espérer 4 000 emplois, c'est une sacrée maladresse de la part de Caroline Cayeux. On est dans une ville dans laquelle il y a quand même un taux de chômage qui est toujours trop élevé. Le travail de Caroline Cayeux ce serait plutôt de se concentrer sur le développement de l'emploi", a fustigé au micro RTL Mehdi Rahoui, conseiller municipal PS de Beauvais.Si l'élue Les Républicains n'a jamais avancé le chiffre de 4 000 emplois évoqué par Mehdi Rahoui, qui représente en réalité le nombre d'emplois qui seront créés à terme dans la zone d'activité "Novaparc", Caroline Cayeux reconnait néanmoins un poisson d'avril maladroit. "Je dois avouer que cette année, ce n'est sans doute pas un des plus heureux que nous ayons fait. Je m'en excuse auprès de ceux auprès de qui j'ai créé une fausse attente et qui sont aujourd'hui déçus. Je reconnais que c'est une erreur", a-t-elle confié à RTL.Face à l'ampleur de la polémique, la maire de Beauvais avait d'ailleurs rapidement coupé court à sa boutade sur son compte Facebook. Tout en révélant être tout de même entré en contact avec la direction d'Ikea. "À vrai dire, je vous indique que mes équipes avaient bien contacté l'enseigne, mais elle nous a fait savoir qu'elle ne s'implante que dans les métropoles. Le développement de Novaparc va permettre de relancer le dossier et nous prévoyons de les recontacter en leur présentant les nouveaux atouts de cette future zone d'activités de 120 hectares qui permettra à terme l'éclosion de 4 000 emplois".
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La mort de la juge Ruth Bader Ginsburg a sonné comme un coup de semonce pour les progressistes américains. Saisis d'une immense inquiétude, ils sont venus par milliers samedi, au pied de la Cour suprême, s'engager à prendre la relève de cette icône de la gauche.
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Sous un soleil d'automne puis lors d'une veillée dans la soirée, un flot continu de familles et de jeunes se sont réunis à Washington pour rendre un hommage appuyé à "RBG" à 45 jours de la présidentielle."Ruth, je ne vous connaissais pas, mais vous avez changé ma vie de nombreuses façons", peut-on lire sur une lettre déposée au milieu de fleurs, drapeaux arc-en-ciel, et figurines à l'effigie de l'illustre magistrate.Puis à la nuit tombée, des bougies. Beaucoup de bougies et des références à Rosh Hashana, le nouvel an juif fêté depuis vendredi et qui a coïncidé avec la mort à 87 ans de cette native de Brooklyn, Américaine juive et héroïne de la gauche et des féministes.Parmi ces anonymes, Kamala Harris, la colistière du candidat démocrate à la présidentielle, Joe Biden, se fraye discrètement un chemin dans la foule."RBG était pour moi une pionnière, une icône, une combattante. Elle était une femme à tous les sens du terme", confie-t-elle à l'AFP, un pull à capuche noir sur les épaules. Le rival de Donald Trump à l'élection ne suscite pas un grand enthousiasme chez les progressistes américains, en raison de ses vues modérés et de son âge (77 ans), mais la mort de Ruth Bader Ginsburg dans une Amérique déjà à vif, pourrait bien les galvaniser. Un bandeau arc-en-ciel sur le front J Ford Huffman, un septuagénaire homosexuel, invite d'ailleurs les électeurs démocrates à "utiliser la période de deuil pour se mobiliser" et assurer que personne ne manque à l'appel le 3 novembre. L'enjeu est d'éviter que la doyenne de la Cour ne soit remplacée par son exact opposé, Donald Trump ayant pré-sélectionné des candidats très conservateurs.Ruth Bader Ginsburg s'est fait connaître en tant qu'avocate dans les années 1970 en remportant plusieurs batailles judiciaires qui ont fait tomber une série de lois discriminant les femmes. Nommée en 1993 à la Cour suprême, elle y a défendu les droits des minorités sexuelles ou des immigrés.- "Vulnérable" -"Merci de nous avoir appris à nous battre", inscrit à la craie Gina Eppolito, devant l'imposant bâtiment de marbre blanc de la capitale américaine, un bastion progressiste des Etats-Unis. Mère de deux enfants de 11 ans, elle se dit "très inquiète" que les droits considérés comme acquis par sa génération, avortement en tête, ne leur soient pas transmis. Avec la mort de Ruth Bader Ginsburg, le temple du droit américain pourrait en effet basculer durablement dans le camp conservateur."Nous sommes dans une position extrêmement vulnérable", déplore-t-elle. "Si la Cour continue à pencher à droite, cela va être très difficile d'être une femme en Amérique", prédit aussi Pam Crescenzo, en essuyant ses larmes."Son corps n'était pas froid hier soir, que Mitch McConnell (le chef républicain du Sénat, nldr) était déjà en train d'expliquer comment ils allaient pousser la nomination du candidat de Trump", dénonce cette sexagénaire homosexuelle, qui doit selon elle à "RBG" le droit d'avoir pu se marier avec sa compagne. Signe de la tension dans laquelle la société américaine est plongée à l'approche de la présidentielle, un homme en costume noir venu dire les louanges de Donald Trump est copieusement hué par la foule. Plus tard dans la soirée, c'est l'ancienne candidate à la présidentielle Elizabeth Warren, porte-étendard de la gauche du parti démocrate, qui est venue prodiguer ses encouragements."Beaucoup trop de choses sont en jeu. Le combat ne fait que commencer", a-t-elle lancé.De nombreux jeunes sont aussi là pour remercier cette octogénaire, et assurent-ils, reprendre le flambeau."Nous avons beaucoup de travail à faire et beaucoup de combats à mener dans les 45 prochains jours", détaille Kiley Boland, 25 ans, un livre de droit constitutionnel sous le bras."C'est notre responsabilité maintenant. Elle peut se reposer, on prend le relais."
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SONDAGE. Le nouveau sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi 26 août montre que l'inquiétude des Français concernant le coronavirus repart à la hausse.
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Face à la recrudescence des cas de coronavirus en France, le Premier ministre Jean Castex a assuré mercredi 26 août sur France Interqu'il n'y avait "pas de quoi s'affoler, on n'est pas revenu à la situation (...) du mois d'avril ou du mois de mai". "Malgré tout, il y avait encore il y a quelques semaines 1.000 cas par jour qui étaient diagnostiqués, on est (aujourd'hui) autour de 3.000", a-t-il néanmoins ajouté. Des propos loin de rassurer les Français. Face à une possible seconde vague de l'épidémie, ils sont aujourd'hui 74% à se dire inquiets de la propagation du virus, selon le nouveau sondage Elabe "L'Opinion en direct" de BFMTV publié mercredi. Une proportion en hausse de 18 points depuis le début de l'été, souligne la chaîne d'info. Au quotidien, 74% des sondés se disent inquiets à l'idée de prendre les transports en commun, 70% à visiter à des personnes âgées ou vulnérables et 58% d'aller au musée ou au cinéma. Malgré les images de plages et terrasses bondées, un Français sur deux indique être inquiet à l'idée de partir en vacances ou en week-end (50%) ou d'aller au restaurant (47%). Faire ses courses (43%), aller au travail (40%) et rendre visite à des amis ou de la famille (39%) sont les situations qui inquiètent le moins.Si 60% des sondés expliquent être inquiets à l'idée de laisser leurs enfants à l'école, 77% d'entre eux se disent néanmoins favorables au maintien de la rentrée scolaire le 1er septembre. Toujours aussi inquiets, les Français se montrent néanmoins plus confiants : 63% d'entre eux estiment que le pays est mieux préparé. Un sentiment qui ne profite cependant pas à l'exécutif, puisque seulement 43% des sondés leur font confiance pour lutter efficacement contre l'épidémie, en hausse seulement de 3 points depuis le mois de mai. * Sondage Elabe pour BFMTV réalisé les 25 et 26 août 2020 sur Internet, sur un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
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Son épouse venait de lui faire part de son intention de le quitter.
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Le maire de Cabourg Tristan Duval doit comparaître le 10 octobre devant le tribunal correctionnel de Caen pour violences aggravées sur son épouse. Les faits remontent au 7 août dernier. Ce jour-là, la jeune femme informe Tristan Duval de son intention de rompre, rapporte Le Parisien. Une altercation éclate alors en pleine rue et elle se retrouve au sol.Conduite aux urgences, elle reçoit dix jours d'incapacité temporaire de travail (ITT). "Des photos ont été prises. Elle a le visage tuméfié, des griffures et une côte cassée", a déclaré son avocat, Me Sebag.Une enquête ouverteEntendu en garde à vue, Tristan Duval, 47 ans, a contesté les faits. "Mon client conteste les faits", a déclaré Laure Denervaud, son avocate, évoquant "des faits privés qui concernent leur vie privée". Le maire de Cabourg a lui aussi déposé deux plaintes contre son épouse, pour violences et dénonciation calomnieuse."C'est ce qu'on appelle des contre-feux. J'ai du mal à comprendre pourquoi ma cliente aurait inventé tout ça", a estimé Me Sebag. "Pour elle, le fait qu'il ne reconnaisse pas, c'est encore un motif d'inquiétude", a-t-il ajouté.Producteur de spectacles, maire de la station balnéaire normande depuis 2014, Tristan Duval s'est marié le 27 août 2016 à Cabourg, en présence de Manuel Valls, alors Premier ministre, selon le quotidien Ouest-France. Une enquête a été confiée à la sûreté départementale par le parquet de Caen.
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Prise dans la tourmente des révélations de Mediapart sur le ministre de l'Ecologie, Nicole Klein a quitté ses fonctions après une polémique sur un logement HLM qu'elle aurait conservé de 2006 à 2018. La préfète "ne souhaite pas en dire davantage" sur son désormais ancien patron, "pour ne pas l'accabler".
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La préfète Nicole Klein, démise de ses fonctions de directrice de cabinet par le ministre de la Transition écologique François de Rugy, a contre-attaqué ce vendredi 12 juillet dans les colonnes de Ouest-France. "Il a voulu sauver sa tête en offrant la mienne", déclare l'ex-préfète des Pays de la Loire. "Dès jeudi matin, avant même le décret mettant fin à mes fonctions (...), son chef de cabinet et son conseiller communication m'ont retirée de tous les moyens de liaison du cabinet, dont la messagerie Telegram. J'ai quitté les lieux (jeudi) à 15h30 sans un mot de plus avec le ministre."Mme Klein a été limogée après des informations de Mediapart concernant un logement HLM à Paris conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. Interrogée sur la personnalité du ministre, soupçonné de dépenses fastueuses, Mme Klein déclare: "La manière dont il m'a congédiée suffit pour répondre à votre question et je ne souhaite pas en dire davantage pour ne pas l'accabler, comme lui l'a fait, et continue de le faire à mon égard".Soutiens d'une ministre, Christian Jacob et... Nicolas HulotQuant à l'épisode d'un dîner avec des "lobbyistes" du monde de l'énergie, organisé en mars par M. Rugy et révélé par Ouest-France, Mme Klein confirme avoir été elle-même "conviée par le secrétaire général" à un dîner le 20 mars, "avec Marc Teyssier d'Orfeuil, lobbyiste des véhicules écolo, avant d'être écartée de ce dîner par François de Rugy". "Comme vous l'avez écrit, il ne souhaitait pas que ce rendez-vous figure sur l'agenda public", précise-t-elle. Après son départ, Mme Klein dit avoir reçu le soutien de la ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, qui "m'a appelée pour dire qu'elle était désolée de la manière dont François de Rugy m'avait virée". "J'ai eu aussi le député Christian Jacob. Et puis Nicolas Hulot m'a téléphoné. Il a dit qu'il était désolé de ce qui m'arrive, en renouvelant 'l'admiration et la reconnaissance' qu'il avait eu à travailler avec moi au moment de l'évacuation de (la ZAD de) Notre-Dame-des-Landes", ajoute-t-elle. Concernant son HLM, elle affirme avoir "péché par négligence, pas par intérêt financier". "Il est vrai que, même si mon bailleur ne m'a jamais demandé de le faire, j'aurais dû chercher un autre logement dans le parc privé et je reconnais évidemment que j'ai eu tort de ne pas le faire", ajoute-t-elle"J'ai en quelque sorte toujours considéré que j'étais en déplacement professionnel la semaine et que cet appartement, c'était chez moi", explique la préfète "mutée sept fois en douze ans". "Jamais, contrairement à ce que sous-entend Mediapart, cet appartement n'a été un garde-meuble et, là encore contrairement à ce que sous-entend Mediapart, j'ai toujours payé un loyer et payé la taxe d'habitation".
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Invitée sur France Inter mercredi 31 octobre à l'occasion de la sortie de son livre "Ce que je peux enfin vous dire", Ségolène Royal revient sur les attaques dont elle a été la cible en tant que femme en politique, et surtout de la part de son propre camp.
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"Le plus dur, c'est d'être remise en cause dans son intelligence, d'être traitée de folle, de quelqu'un d'incontrôlable", raconte Ségolène Royal, invitée de France Inter mercredi 31 octobre pour la sortie de son livre "Ce que je peux enfin vous dire" (Fayard). La candidate malheureuse à la présidentielle de 2007 se souvient de la une de Libération évoquant "la gauche Bécassine". L'ancienne ministre a tenu a raconté dans son livre, les attaques dont elle a été victime de la part de ceux qui auraient dû la soutenir. "Des adversaires, c'est la règle du jeu même si on peut penser qu'il y a des attaques qui sont insupportables (...) Mais de son propre camp, je pense qu'aucun homme politique n'a connu cela". Ségolène Royal déclare avoir voulu décrire "ce qu'une femme subit en politique et qu'un homme ne subit pas". "Qui va garder les enfants ?"Le Parisien raconte plusieurs épisodes narrés dans le livre de Ségolène Royal. Un président de commission d'enquêtes sur les farines animales qui en 2 000 se félicite qu'"une vache folle" participe à la réunion. Lionel Jospin qui, en lui confiant le ministère de la Famille, aurait lâché : "j'ai pensé qu'avec tes quatre enfants, tu pourrais faire l'affaire". Elle lorgnait pourtant sur la Justice. Plus récemment, en 2006, les propos qu'aurait prononcés Laurent Fabius alors que Ségolène Royal est candidate à la primaire du PS : "Qui va garder les enfants ?". Elle cite également les "utérus sur pattes", ce surnom dont les dirigeants du PS avait affublé ses conseillères. Dans son livre, l'ambassadrice de France pour les pôles n'épargne aucun des éléphants du PS qu'elle appelle aussi "le cercle des hommes blancs hétéros", ni "le carré des hollandais historique". Ségolène Royal ne cite toutefois aucun nom mais il est parfois aisé de les reconnaître. Sur son ancien compagnon François Hollande, elle évoque "la violence de l'adultère" et le fait qu'il lui demande de ne pas venir à son investiture en 2012 car "c'est trop compliqué". Il ne la nommera pas ministre. Portée par le mouvement #MeTooCes attaques misogynes qui ont rythmé la carrière de Ségolène Royal, pourtant moins exposée médiatiquement, ne s'arrêtent pas aujourd'hui. "La semaine dernière, un ancien ministre du gouvernement socialiste a dit à un hebdomadaire que j'avais un grain de folie", s'agace-t-elle. Ce qui l'a poussé à témoigner ? "La prise de parole dans le mouvement #MeToo". Si se rappeler de ces moments a parfois été dur, Ségolène Royal croit pourtant que cela lui a fait du bien. "Ça a été douloureux de prendre la plume pour écrire et revivre un certain nombre de scènes que j'avais rangées dans ma mémoire frigorifiée", explique-t-elle.
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L'action a peu duré. Elle a eu lieu alors que se tenait un rassemblement du mouvement Extinction Rébellion sur l'esplanade du Louvre.
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Les passants ont assisté, médusés, à la périlleuse escalade d'un homme, dès 16 h 30, ce dimanche 13 octobre, jusqu'au sommet de la Pyramide du Louvre. Alors qu'avait lieu un rassemblement d'une dizaine de militants du mouvement Extinction Rébellion, qui a déjà réalisé plusieurs actions ces derniers jours, un homme a grimpé sur la structure et a planté un drapeau vert à son sommet sous les applaudissements du public, d'après une source préfectorale citée par Franceinfo. "Il avait un système pour s'accrocher", a expliqué une passante interrogée par BFM TV. L'ascension a duré quinze minute et a démarré dès 16 h 30. L'individu a planté un drapeau sur la pointe de la pyramide. La police l'attendait à son retour sur terre et l'interrogeait toujours à 17 h 30. Le drapeau devait être retiré dans la soirée, a ajouté la préfecture. Samedi matin, les forces de l'ordre avaient délogé un par un les militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion qui avaient bloqué la circulation devant l'Assemblée nationale. Cela faisait suite à cinq jours d'occupation de la place du Châtelet et du pont au Change dans le coeur de Paris, Extinction Rebellion avait finalement levé le camp vendredi soir. Extinction Rebellion est un mouvement de désobéissance né au Royaume-Uni et qui milite pour des mesures d'urgence contre le réchauffement climatique.
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Les Français se disent prêts à s'éloigner de leur entreprise pour gagner en qualité de vie, d'autant plus avec l'essor du télétravail.
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Le confinement va-t-il amener les Français à revoir leur mode de vie ? Confinés depuis le 17 mars, ils rêvent de grand air. Selon un sondage d'OpinionWay pour Artemis courtage et relayé par Le Parisien, un sondé sur dix (11%) réfléchit désormais à acheter une maison avec jardin. Ils sont 15% chez les habitants de l'agglomération parisienne et 24% chez les 24-35 ans. "Loin d'affecter le moral des futurs vendeurs, la crise du Covid-19 a parfois même stimulé certains propriétaires à rechercher un nouveau cadre de vie", indique Olivier Le Gallo, directeur Marketing Groupe chez SeLoger, commentant une étude réalisée en avril par le groupe. "C'est ce que montre la forte croissance des recherches de maisons avec jardin sur SeLoger au cours des dernières semaines", explique-t-il. "Alors que d'ordinaire, en termes de recherche immobilière, appartements et maisons sont au coude-à-coude, voilà que les maisons creusent l'écart !", note SeLoger. Ainsi, en avril, les recherches d'appartements sur le portail immobilier ont plongé de 20% à Paris, de 12,5% en proche banlieue (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) et de 8,3% dans la grande banlieue parisienne (Yvelines, Val-d'Oise, Seine-et-Marne, Essonne). Elles ont grimpé à l'inverse de 5% pour les biens localisés en province, indique SeLoger. Une région semble particulièrement attractive : la Bretagne. "Le taux de consultation des annonces immobilières pour devenir propriétaire d'une maison connaît la plus forte hausse, avec un gain de 17% depuis le début du confinement", constate SeLoger. L'envie d'espace associée à la banalisation du télétravail pourraient-elles conduire à un "exode urbain" ? "Nous avons une hausse de 5% des recherches de maisons et une extension du périmètre géographique. On voit que le critère du temps de transport baisse au profit du critère qualité de vie. Avec l'espoir du télétravail, faire une heure de train devient acceptable si ce n'est que deux ou trois fois par semaine. Et si on a peur d'aller dans les bars ou au cinéma, l'avantage d'habiter en ville est quand même moins évident", souligne Corinne Jolly, la présidente de PAP.fr, interrogée par Le Parisien. Les professionnels de l'immobilier soulignent toutefois qu'entre rêves et passages à l'acte, il y a un pas, que tout le monde ne franchit pas.
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Interpellé par une députée Les Républicains au cours des questions au gouvernement, le Premier ministre s'est défendu d'avoir lâché la police et la gendarmerie, aux lendemains des annonces de Christophe Castaner concernant la lutte contre le racisme.
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"Parce que j'ai respect et confiance dans la police nationale, je porte, avec le ministre de l'Intérieur, une exigence vis-à-vis de tous les dépositaires de l'autorité publique", a lancé au micro de l'Assemblée nationale le Premier ministre, Édouard Philippe. Le Parlement a été le théâtre d'une joute verbale entre le chef du gouvernement et la députée (LR) Virginie Duby-Muller, au cours des questions posées au gouvernement, mardi 9 juin. L'élue de Haute-Savoie avait accusé le gouvernement de "se soumettre à la haine anti-flics" et de vouloir "mettre à genoux" les forces de l'ordre. "Qui, ici, peut dire que nous ne devrions pas être exigeants à l'égard d'une personne porteuse de l'autorité publique ?", a répondu le Premier ministre, invectivé par Christian Jacob, chef de file des députés LR. "La France, la police, la gendarmerie, ne sont pas racistes. Mais chaque fois qu'un acte ou un propos avéré est raciste alors il est important que l'ensemble de notre pays réagisse. (..) Respect, confiance, exigence, c'est la ligne qui doit prévaloir".La veille, Christophe Castaner avait annoncé une suspension serait "systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré d'actes ou de propos racistes".
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Alors que cette année marque le 75e anniversaire de la victoire sur le nazisme, Emmanuel Macron a présidé vendredi la cérémonie du 8-Mai en présence des principaux responsables politiques et militaires mais sans public en raison de la crise du coronavirus.
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Pas de public, pas de traditionnel remontée des Champs-Elysée, ni de revue de troupe et un silence presque pesant. Emmanuel Macron a présidé vendredi 8 mai la cérémonie de commémoration de la victoire de 1945 dans un format très restreint, en raison de la crise du coronavirus qui touche le pays. C'est la première fois que la traditionnelle cérémonie de l'Arc de triomphe s'est déroulé ainsi a minima. Pour célébrer le 75e anniversaire de la victoire sur le nazisme, le chef de l'Etat est arrivé vers 10h50 après avoir déposé une gerbe devant la statue du général de Gaulle et remonté les Champs-Elysées en petite escorte, jusqu'à la place de l'Etoile presque vide. Sous un soleil éclatant, il a alors ravivé la flamme du soldat inconnu, en présence d'un seul porteur de drapeau et avec un glaive désinfecté au préalable, avant de se recueillir au son de la Marseillaise entonnée par quatre choristes.Aux côtés du chef de l'Etat sur la place de l'Etoile étaient présents les présidents des deux Assemblées Gérard Larcher et Richard Ferrand, le Premier ministre Edouard Philippe, la ministre des Armées Florence Parly et la secrétaire d'Etat Geneviève Darrieussecq, ainsi que la maire de Paris Anne Hidalgo. Les armées étaient représentées par leurs plus hauts responsables, dont le chef d'état-major François Lecointre.Ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy et François Hollande étaient également de la partie. Les entourages respectifs des deux anciens présidents ont expliqué à BFMTV qu'il s'agissait d'un moment "républicain" et qu'il ne fallait pas y voir de signe politique à travers leur présence. Le petit-fils du général de Gaulle, Yves de Gaulle, et son épouse Laurence, ont également assisté à la cérémonie.Les mesures de distanciation ont été appliquées permettant aux responsables présents de ne pas porter de masque. Emmanuel Macron a ensuite signé le livre d'or avec son stylo personnel avant de se laver les mains avec du gel hydroalcoolique, et a passé en revue les responsables de l'armée. "Le moral est bon?" a-t-il demandé à plusieurs hauts responsable. "Nos marins sont debout. Que le porte-avions reprenne la mer au plus vite, nous sommes fiers de vous", a-t-il également lancé. Le porte-avions Charles de Gaulle est toujours à l'arrêt alors que 1.081 membres de son équipage ont été testés positifs au Covid-19.La Tour Eiffel pavoiseSur la tour Eiffel a été installé un drapeau tricolore "pour rendre hommage aux combattants et aux résistants de la seconde guerre mondiale et célébrer la paix". Il restera en place jusqu'au 15 mai, a indiqué la société d'exploitation du monument. Cette installation a été faite "à la demande du Président de la République" qui a retweeté la photo du drapeau flottant au premier étage du monument. Alors que les cérémonies du 8-mai sont restreintes dans tout le pays, le chef de l'Etat avait par ailleurs demandé jeudi, par la voix de Geneviève Darrieussecq, aux Françaises et aux Français qui le souhaitent de pavoiser leur balcon aux couleurs nationales. A l'Assemblée, une cérémonie d'hommage avec un dépôt de gerbe a également eu lieu avec les députés présents. "En leur mémoire, la représentation nationale se souvient", a écrit sur Twitter son président Richard Ferrand. Déplacement à Moscou annuléEmmanuel Macron devait initialement se rendre à Moscou pour célébrer le 75e anniversaire de la victoire de l'URSS sur l'Allemagne nazie. Mais le défilé de la Victoire, auquel devaient assister d'autres dirigeants, a été annulé à cause de la pandémie.Le président français s'est néanmoins entretenu jeudi avec Vladimir Poutine. Au cours d'un échange téléphonique, le chef de l'Etat "a fait part de l'amitié et de la reconnaissance du peuple français au peuple russe à l'occasion de la célébration en Russie, le 9 mai, du Jour de la Victoire", a précisé la présidence. Au cours de la discussion, il a également exprimé "la solidarité de la France à l'égard de la Russie face à la pandémie de Covid-19", qui affectent sérieusement les deux pays.
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Le parti d'extrême-droite réalise une performance inédite dans les territoires d'outre-mer, après avoir réalisé une percée historique lors de la présidentielle de 2017.
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Le Rassemblement national arrive en tête dans la plupart des territoires d'outre-mer aux élections européennes du dimanche 26 mai, une première pour le parti d'extrême-droite. Le département de Mayotte lui offre même son meilleur score au niveau national, sur fond d'abstention massive. Seuls trois territoires ultramarins sur onze ont préféré le parti d'Emmanuel Macron. Même si les outre-mer ont d'avantage voté qu'en 2014, les taux d'abstention restent beaucoup plus élevés qu'en métropole: 86,59% en Guyane, 85,63% en Guadeloupe et, pour le moins fort, 65,37% à Wallis et Futuna."Alors qu'ils ont longtemps été une digue infranchissable, les outre-mer sont aujourd'hui touchés comme le reste du territoire national par cette montée du parti d'extrême droite", a déploré l'ancien ancien délégué ministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer Patrick Karam (LR). Après une percée déjà historique en outre-mer lors de l'élection présidentielle de 2017, où le parti de Marine le Pen avait totalisé le plus grand nombre de voix sur l'ensemble des outre-mer, sans cependant arriver en tête dans un seul d'entre eux, c'est désormais chose faite. Sans surprise, sur fond d'immigration clandestine importante, le RN atteint son meilleur score outre-mer (45,56%) et au niveau national à Mayotte, qui subit l'arrivée massive de clandestins comoriens, et a connu un long mouvement social contre l'insécurité au printemps 2018. Pour les mêmes raisons, la liste de Jordan Bardella s'impose également en Guyane (27,4%), touchée par une immigration du Suriname et du Brésil voisins, et un retard économique et social vis à vis de la métropole. Le RN réussit l'exploit de s'imposer à 31,2% à la Réunion, le territoire le plus important en nombre d'habitants, où il est en première place dans toutes les communes. Le parti d'Emmanuel Macron, qui n'arrive qu'en troisième position dans l'île, derrière LFI, paye le prix du sentiment d'injustice et d'abandon exprimé par les Réunionnais lors de la crise des "gilets jaunes". La liste de Jordan Bardella crée aussi la surprise en arrivant en tête en Guadeloupe (23,7%), terre traditionnellement de gauche, alors que les Antilles étaient jusqu'alors considérées comme un rempart face au vote d'extrême droite. Elle atteint aussi plus de 28% à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, îles touchées par le cyclone Irma en 2017.La Martinique voisine, dont le président de la collectivité, Alfred Marie-Jeanne avait appelé à faire barrage contre le parti d'extrême-droite, a elle placé en tête la liste LREM/MoDem (18,2%), devant le Rassemblement national (16,1%) et la France insoumise (12,9%). Le parti d'Emmanuel Macron fait ses meilleurs scores en Polynésie (43,3%), où le président Édouard Fritsch avait appelé à soutenir la liste de Nathalie Loiseau, et à Wallis-et-Futuna (37,1%), qui avait déjà donné à Emmanuel Macron son meilleur score outre-mer à la présidentielle.La liste EELV tire son épingle du jeu, avec des scores très honorables (16,3% en Guadeloupe, 18,6% en Guyane), tandis que LFI arrive à se placer en seconde position à La Réunion (19%).Au final, selon les premières projections en nombre de sièges, le Rassemblement national, la liste LREM/Modem et LFI devraient tous avoir un député européen ultramarin.
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Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme aurait tué sa compagne avant de se suicider.
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Un homme et une femme ont été retrouvés morts dimanche soir, tués par arme à feu, à leur domicile à Merck-Saint-Liévin (Pas-de-Calais) et une enquête préliminaire pour "homicide volontaire par conjoint", a été ouverte, a-t-on appris lundi 12 août de sources concordantes. Dimanche, vers 23H00, "les pompiers sont intervenus à Merck-Saint-Liévin pour deux personnes décédées par arme à feu à leur domicile, un homme de 29 ans et une femme de 28 ans", ont indiqué les pompiers à l'AFP. 81 féminicides depuis janvier: comment lutter ?par BFMTVSelon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la brigade de recherche de la compagnie de gendarmerie de Saint-Omer, "l'homme aurait tiré sur sa compagne avant de se donner la mort", a indiqué le parquet de Saint-Omer. "Tout va dans ce sens: les circonstances de la découverte, les premiers éléments, le contexte de tension dans le couple", a-t-il ajouté.En 2018, 121 femmes ont été tuées lors de violences conjugales.
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Dans les colonnes du magazine Gala, Hélène Ségara s'est confiée sur sa maladie, révélant au passage s'est fait réopéré récemment.
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En 2013, Hélène Ségara révélait être atteinte d'une grave maladie, l'obligeant à prendre un lourd traitement. Cinq ans plus tard, la chanteuse de 47 ans se bat toujours contre ce mal qui la ronge. Dans une interview accordée au magazine Gala, elle a confié avoir récemment dû subir une nouvelle opération. "Ça ne va pas mieux. Je viens d'être réopérée. Pour ne pas perdre la vue, j'ai des implants que l'on change tous les trois mois, mais j'ai un gros mental".Membre du jury de l'émission "La France a un incroyable talent" sur M6, Hélène Ségara révèle avoir parfois eu quelques difficultés lors du tournage. "Il y a des jours avec et des jours sans. Parfois, les téléspectateurs verront que j'ai les yeux fermés à cause des fortes lumières sur le plateau", explique-t-elle dans les colonnes de Gala.Mais malgré sa maladie, Hélène Ségara ne baisse pas les bras et compte bien profiter "de chaque instant". La chanteuse a justement plusieurs projets en tête, notamment celui de venir en aide à ceux qui traversent les mêmes épreuves qu'elle. "Je me suis découvert une force positive que j'ignorais. J'ai envie d'aider les gens qui traversent des épreuves à se rebooster. Les médecins ont trouvé une piste. Ma prochaine étape : financer un dîner de charité et une émission. Je travaille depuis plus d'un an sur ce projet avec M6. Avec l'argent récolté, on pourra sans doute sauver la vue de beaucoup de gens. Si j'atteins cela, toute cette épreuve aura vraiment du sens pour moi".
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C'est une page de 42 ans qui se tourne pour Alain Juppé. Depuis le 1er janvier, à 73 ans, l'ancien premier ministre a repris totalement sa liberté et ne fait plus partie des Républicains, le parti qui s'appelle RPR quand il y adhère pour la première fois en 1976, rapporte Le Parisien.
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En 2017 et 2018, le maire de Bordeaux avait fait savoir qu'il n'avait pas payé sa cotisation. Une sorte de menace, d'avertissement envers le nouveau président du mouvement Laurent Wauquiez. Une menace qu'il a donc mise à exécution. "Toute personne n'ayant pas renouvelé sa cotisation pendant deux années consécutives perd la qualité d'adhérent", peut-on lire dans l'article 5 des statuts du parti. C'est donc en connaissance de cause qu'Alain Juppé a décidé de s'en aller. Un départ qui ne se fait pas dans la douleur, bien au contraire. "Je l'ai vu ce matin, je n'ai pas senti qu'il allait verser une larme", raconte au Parisien un des proches de l'ancien candidat à la primaire de la droite. Car cela ressemble plus à un nouveau départ loin des Républicains qu'à des adieux. "Il ne veut plus faire de grandes déclarations sur les événements à chaud. En revanche, il interviendra dans la campagne des Européennes, le seul débat public qui compte vraiment à ses yeux", explique son entourage au site du quotidien. Certains de ses proches le pousseraient à se présenter en mai prochain pour le compte de la République en marche, mais selon Le Parisien Alain Juppé aurait plutôt fait le choix d'exposer ses idées sur le sujet sur papier en acceptant de coécrire début décembre un livre sur la défense de l'Europe. "L'idée, c'est de faire un bouquin offensif ; de montrer, par exemple, pourquoi l'espace Schengen est utile dans la politique migratoire", explique au Parisien le proche qui est à l'origine du projet que pourrait finalement décider de quitter Alain Juppé pour des "raisons personnelles".
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Les Bélarusses ont de nouveau répondu en masse dimanche à l'appel de l'opposition pour défiler dans les rues de Minsk contre le président Alexandre Loukachenko, malgré l'impressionnant déploiement des forces de l'ordre et de l'armée dans la capitale.
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Plus de 100.000 personnes ont rejoint le centre-ville par cortèges avant de se réunir devant le palais de l'Indépendance, siège de la présidence, selon des journalistes de l'AFP qui estiment que la foule était plus imposante que lors des précédents dimanches.Le chef de l'Etat de 66 ans, au pouvoir depuis 26 ans et dont la réélection du 9 août est contestée, continue lui d'exclure tout dialogue et recherche le soutien de Moscou. Parfois aux son des tambours, toujours drapés des couleurs rouges et blanches de l'opposition, les manifestants sont partis en début d'après-midi des différents quartiers de Minsk pour se réunir progressivement, criant des slogans comme "Tribunal!" ou "Combien vous payent-ils?" à destination des forces de l'ordre."Malgré la pluie et les pressions des autorités, malgré la répression, beaucoup plus de gens sont venus à Minsk que dimanche dernier", a déclaré à l'AFP une figure majeure de l'opposition, Maria Kolesnikova: "Je suis convaincue que les manifestations continueront jusqu'à ce que nous gagnions".Comme la semaine dernière, les forces de l'ordre avaient été déployées en masse, avec même l'armée et des véhicules blindés autour de bâtiments stratégiques. Les stations de métro étaient fermées avec des barrières et des barbelés.Plus de 120 personnes ont été arrêtées selon l'ONG Viasna, médias et comptes d'opposition signalant que la police commençait à nouveau à interpeller des manifestants en début de soirée. Des images montraient des hommes cagoulés, en civil et armés de matraques circulant dans le centre-ville et pourchassant des manifestants.D'autres manifestations ont eu lieu dans de nombreuses villes du pays, notamment à Grodno (ouest) ou Brest (ouest)."Pourquoi le président légalement élu se trouve réfugié à l'étranger?", demandait Nikolaï Diatlov, employé de banque de 32 ans, faisant référence à la cheffe de file de l'opposition Svetlana Tikhanovskaïa, qui a trouvé refuge en Lituanie sous la pression après l'élection."J'ai été choqué par la détention et les passages à tabac de citoyens pacifiques (...) Je suis pour de nouvelles élections parce qu'aucun de mes amis n'a voté pour Loukachenko", déclarait de son côté Nikita Sazanovitch, 28 ans. - Exil en Pologne -Loin de reculer, le régime d'Alexandre Loukachenko a répondu cette semaine par de nouvelles arrestations à la mobilisation des étudiants, qui se sont mis en grève après la rentrée du 1er septembre.Plusieurs dizaines ont été arrêtées dans la semaine, une réponse répressive qui touche aussi les journalistes bélarusses dont une vingtaine ont été interpellés.La répression avait été particulièrement brutale dans les premiers jours suivants l'élection: au moins trois personnes avaient été tuées, des dizaines blessées et plus de 7.000 interpellées durant les premières manifestations. De nombreux cas de tortures et de mauvais traitements avaient aussi été documentés.Depuis, les arrestations massives sont moins nombreuses mais le régime multiplie les pressions visant des travailleurs en grève ou des figures de l'opposition, dont plusieurs se sont réfugiés à l'étranger par crainte d'une arrestation.L'une d'entre elles, Olga Kovalkova, a déclaré samedi avoir trouvé refuge en Pologne après avoir été menacée par les services secrets bélarusses.Alexandre Loukachenko, qui avant l'élection n'avait pas de mots assez durs pour dénoncer les tentatives de "déstabilisation" de Moscou, dénonce désormais un "complot" occidental et fait tout pour se rapprocher de la Russie. Moscou a intensifié son soutien avec la visite à Minsk jeudi de son Premier ministre Mikhaïl Michoustine, le premier déplacement de ce niveau depuis le début de la crise, ou la rencontre entre les chefs des diplomaties des deux pays.Durant sa rencontre avec M. Michoustine, M. Loukachenko a aussi affirmé que ses services avaient intercepté une communication entre Berlin et Varsovie prouvant que l'empoisonnement de l'opposant russe Alexeï Navalny, hospitalisé à Berlin, était une "falsification" occidentale.La télévision bélarusse a diffusé l'enregistrement vendredi soir, accueilli souvent de manière dubitative par les internautes bélarusses ou russes, tandis que Moscou gardait le silence.
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Roger Borniche, flic de l'après-guerre qui s'était reconverti dans l'écriture de polars dont certains ont inspiré le cinéma, est décédé mardi à Cannes à l'âge de 101 ans, a-t-on appris auprès de sa femme Michèle.
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Roger Borniche s'était illustré comme policier dans les années 50 quand il avait traqué des figures du banditisme comme Pierrot le fou, Jo Attia, Emile Buisson ou René la Canne. Il assurait avoir arrêté 567 truands au cours de sa carrière. Il s'était ensuite reconverti dans l'écriture de romans policiers qui ont inspirés plusieurs films: "Flic story" (de Jacques Deray, avec Alain Delon en 1975), "René la Canne" (de Francis Girod, avec Gérard Depardieu en 1977) ou encore "L'indic" (1993 de Serge Leroy avec Daniel Auteuil).Ses livres ont été traduits dans une vingtaine de langues. Deux d'entre eux racontent sa propre vie: "Borniche story" et "L'indic".Roger Borniche était né à Vineuil-Saint-Firmin, dans l'Oise, le 7 juin 1919.Son père, rescapé de Verdun, est peintre en bâtiment. Titi parisien, Roger est d'abord comique troupier en 1937 puis chansonnier au Caveau de la République. Entrant dans la police pour échapper au Service du travail obligatoire (STO), il en démissionne pour ne pas servir Vichy et est réintégré en 1944. Il devient inspecteur de la Sûreté nationale.Il quittera la police en 1956 et deviendra détective privé avant de se lancer dans les romans policiers.Après avoir vécu de longues années en Californie aux Etats-Unis, Roger Borniche et son épouse vivaient depuis cinq ans dans le quartier de la Californie mais à Cannes (Alpes-Maritimes).
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Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron se sont retrouvés le 31 mars dernier sur le Plateau des Glières pour un hommage aux résistants. Une scène qui est mal passée chez les élus Républicains, explique Le Figaro.
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C'est peut-être la goutte d'eau qui a fait déborder le vase chez certains élus Républicains. Lors de l'hommage aux résistants du Plateau des Glières, Emmanuel Macron pose une main sur le genou de Nicolas Sarkozy. Un geste, quelque peu déplacé pour certains révèle Le Figaro, qui a suscité l'agacement dans le camp des Républicains. Et ces derniers n'ont pas perdu de temps pour le lui faire savoir. Un déjeuner (prévu de longue date) s'est tenu le 3 avril à l'Assemblée nationale. Au programme, un repas de travail autour des jeunes Républicains, sur l'invitation de la députée de Haute-Savoie, Virginie Duby-Muller, précise Le Figaro. "Une entrevue qui a pourtant pris une résonance particulière" dévoile un des participants au quotidien, revenant en grande partie sur l'épisode des Glières. Beaucoup étaient "curieux de savoir" si la présence de Nicolas Sarkozy ce jour-ci était "un satisfecit à Emmanuel Macron" explique un député présent ce jour-là. Avant d'ajouter : "Je comprends qu'un ancien président de la République réponde à l'invitation du chef de l'État. Mais qui sont les gardiens de son héritage ? Qui le défend quand la majorité l'attaque ? C'est nous".Le Figaro nous apprend que l'image "a pu choquer" chez ces jeunes militants. "Il y a une forme d'exclusivité de leur part. Ils ont l'impression que Nicolas Sarkozy leur appartient", rétorque un autre sur place. "Je vous aime", lance Sarkozy Une polémique qui n'a pas lieu d'être finalement pour l'ex-chef de l'État, d'autant qu'il avait mis un point d'honneur à célébrer la mémoire des résistants des Glières, chaque année de son mandat. Tout en justifiant son choix par sa sortie de la vie politique et "d'un jeu clanique". Il aurait confié pendant ce repas : "J'ai cessé d'être l'homme d'un seul parti". Une réponse qui est loin de convaincre les militants, mais pour d'autres présents au déjeuner, sa nouvelle posture et son écoute ont été appréciées. "Ce qu'on lui a dit l'a touché. Il a perçu que ça avait pu nous blesser", rapporte Le Figaro, qui avance même que Nicolas Sarkozy leur aurait lancé "Je vous aime. À chaque fois que je pourrai vous aider, je le ferai." L'ancien chef de file de la droite leur a demandé de "donner un cap, un avenir" afin de ne pas rester englué entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Remettant à leur place, au passage, tous ceux qui s'adonnent à des petites phrases. "Ma famille, c'est celle des gens qui s'engagent dans la vie politique, pas de ceux qui commentent. La politique, c'est digne, c'est noble." Sans doute une manière de dire qu'il était toujours dans le jeu, en acceptant les nouveaux mécanismes de la politique.
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Dans un entretien au journal Le Monde, l'ancien collaborateur de Bernard Tapie Marc Fratani assure qu'un arbitre a été acheté pour un matche de l'OM contre le PSG alors que le club marseillais était présidé par Bernard Tapie L'homme d'affaires a fermement démenti et a annoncé son intention de porter plainte.
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Marc Fratani, ex-collaborateur de Bernard Tapie avec qui il est désormais en froid, raconte avoir "participé une fois à un achat d'arbitre" avant un match PSG-OM. Il se souvient de cette épisode, parmi d'autres mauvaises pratiques, dans un entretien au journal Le Monde samedi 2 mars. "J'ai participé une fois à un achat d'arbitre. C'était pour un match contre le Paris Saint-Germain, à Paris. Le lendemain de la rencontre, je suis allé lui remettre dans un endroit discret ce qui était convenu", explique celui qui a été successivement chauffeur, attaché parlementaire puis assistant personnel de Bernard Tapie, ancien président de l'Olympique de Marseille (1986-1994)."On est chez les fous", a tonné Bernard Tapie sur RTL en précisant vouloir "demander aux tribunaux de se saisir de ses déclarations pour connaître le nom de l'arbitre". L'ancien président de l'OM a ajouté que les actes de corruption présumée d'arbitre lorsqu'il dirigeait Marseille ne le "concernent plus". Un règlement de comptes pour TapieSur Franceinfo, l'homme d'affaires assure qu'il s'agit d'un règlement de compte de la part de son ex-lieutenant. "Il est très en colère, ça fait deux ans qu'on ne se parle plus : je le regrette car c'était Gaston Defferre (le maire de Marseille et député des Bouches-du-Rhône) qui m'avait conseillé de le prendre avec moi quand j'étais président de l'OM et il a été très utile parce que Gaston m'avait dit fait 'attention, t'es dans une ville un peu compliquée et il y a des gens que tu ne dois pas fréquenter et Fratani à tes côtés saura te dire 'pas celui-là pas celui-là' (...) Il a été formidable".L'ancien ministre raconte alors l'événement qui aurait selon lui, mis son ancien bras droit en colère. "Et puis, il y a deux ans, il m'a demandé d'intervenir sur un sujet qui était un sujet médiatique en pensant qu'on pouvait faire avec le journal La Provence et Corse Presse ce que je pouvais faire avec l'OM, ce n'est pas possible. Je peux dire à un soigneur de l'OM 'tu fais ça ou tu fais ci', je ne peux pas dire à un directeur de rédaction 't'écris ça ou t'écris pas ça' alors il a cru que c'était de la mauvaise volonté de ma part et depuis il est fâché à mort. Mais de là à aller raconter ces espèces de conneries !" Bernard Tapie assure qu'il allait "évidemment" porter plainte contre Le Monde. "Il a dit qu'il avait acheté un arbitre pour un match eh ben d'accord, on va voir, je dépose plainte et je vais demander à ce que la justice l'interroge pour qu'il dise quel arbitre, quel match, quel jour", poursuit-il. "La corruption n'était pas intensive, il ne s'agissait pas d'acheter tous les matches", affirme l'ancien collaborateur de Bernard Tapie dans les colonnes du quotidien du soir. Il dénonce toutefois les pratiques de son ancien patron et de Jean-Pierre Bernès, ex-directeur sportif du club. "À partir de 1988-1989, il (Bernès) se lance avec Tapie dans une entreprise de corruption qui va durer quatre saisons", dit-il au Monde, affirmant avoir été "au courant de toutes les activités" de Bernès: "Je les ai couvertes et il m'est arrivé d'y participer".L'affaire VA-OM selon Marc FrataniLes années Tapie sont celles du succès pour l'OM qui remporte notamment, sous sa présidence, plusieurs fois consécutivement le championnat de France jusqu'à l'apothéose de 1993 et le sacre en Ligue des champions. Mais son mandat est terni par des soupçons de corruption, rendus plus crédibles après l'éclatement de l'affaire "VA-OM". Valenciennes avait alors rendu public la tentative de corruption d'un dirigeant marseillais envers plusieurs de ses joueurs en mai 1993, six jours avant la finale de la prestigieuse Coupe d'Europe. Le titre de champion de France 1993 sera retiré par la suite à l'OM, par ailleurs interdit de compétitions européennes l'année suivante. "Dans l'affaire VA-OM, Tapie a toujours déclaré qu'il avait été 'condamné à tort'. Mais j'étais là, et je n'étais pas seul, le jour où il a demandé que 250.000 francs soient versés à Bernès avant qu'il s'en aille à Valenciennes. Tapie a bien été le commanditaire de l'acte de corruption", affirme Marc Fratani. Celui-ci écrit aussi les méthodes utilisées à l'époque selon lui pour affaiblir les équipes adverses. "On déstabilisait aussi l'adversaire en utilisant des psychotropes: du Haldol, un anesthésiant. À l'aide de seringues à aiguilles ultra fines, le produit était injecté à l'intérieur de bouteilles en plastique."
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Muriel Robin publie son autobiographie "Fragile" aux éditions XO. Dans ce livre, elle fait une lourde révélation qui a chamboulé sa vie.
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À 63 ans, Muriel Robin va sortir son autobiographie, dont certains passages sont révélés dans Gala. L'humoriste revient notamment sur son enfance, son parcours, et se confie comme rarement : elle révèle aussi un lourd secret de famille, que sa mère lui a confié. Un secret qui répond à une question qu'elle se pose dans son autobiographie, "Fragile", sortie le 20 octobre : "Pourquoi donc mes parents m'ont-ils conçue si tard ? M'ont-ils vraiment voulue, ou ne suis-je qu'un accident ?".Atteinte par la maladie d'Alzheimer, Aimée Robin a commencé à parler librement à sa fille, notamment d'une histoire d'amour qu'elle a vécue avec un homme qui avait un stand à côté du sien au marché. Cet homme s'appelait Jacques Hamalian et serait le vrai père biologique de Muriel Robin."Je ne ressens aucune émotion""Je vais te dire une chose, un secret... A toi toute seule. J'ai eu quelqu'un d'autre que ton père", lui a révélé sa maman, qui aurait entretenu cette histoire d'amour entre 1950 et 1963. Née le 2 août 1955, soit respectivement neuf et six ans après ses grandes sœurs Martine et Nydia, Muriel Robin aura appris la vérité sur sa naissance plus de 60 ans plus tard : Antoine Robin n'est finalement pas son père. "C'est étrange, parce que dans l'instant même où je l'apprends, je ne ressens aucune émotion. Je ne fais que penser : c'est le genre d'histoire qui arrive aux autres", écrit-elle.
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Agenouillés sur le sable humide de la plage de Contis (Landes), deux jeunes gens armés d'une pince à épiler fouillent, sous un ciel métallique, le bord de mer à la recherche de microplastiques, ces minuscules débris à l'effet "ravageur" sur l'océan.
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"On y va doucement pour sortir tous les éléments qui pourraient obstruer. Ensuite, on fait le tri entre tout ce qui est végétal, animal et plastique dégradé", explique Aurélien Strmsek, 24 ans, au côté d'Edgar Dusacre, 23 ans.Les deux jeunes gens, coprésidents-fondateurs de la petite association environnementale bordelaise 4P Shore and Seas, sont partis de Soulac (Gironde) le 28 juillet et arpentent depuis les plages du littoral aquitain : destination Anglet (Pyrénées-Atlantiques), une marche de 260 km.Leur objectif est de prélever sur leur passage des échantillons de microplastiques de moins de 5 mm, "intégrés à un protocole scientifique" destinés à la recherche, explique Aurélien, étudiant en master de transition durable et écologique. Ces échantillons seront analysés par le Laboratoire EPOC (Environnements et Paléoenvironnements Océaniques et Continentaux), rattaché à l'Université de Bordeaux, avec lequel l'association collabore.Le but est d'"identifier les origines terrestres" de ces microplastiques et de comprendre leur impact sur la biodiversité marine et leurs effets sur la chaîne alimentaire, disent-ils. Aujourd'hui, les microplastiques ont un "effet ravageur" sur l'océan, affirme Edgar, car ils absorbent des polluants tels que métaux lourds, hydrocarbures, molécules de bisphénol A et B, phtalates, ensuite ingérés par les organismes vivants qu'ils perturbent.- Le microplastique "omniprésent" -"On reste vraiment en surface", explique Aurélien, en décrivant son processus de collecte, "il faut gratter le moins possible et garder une rigueur pour ne pas fausser les résultats".Car ces deux militants de l'environnement, et surfeurs passionnés, suivent un protocole très strict : établir avec une cordelette au sol une ligne de 100 m et tous les 25 m le long du fil, délimiter une zone de fouille sur un carré de 50 cm de côté, et cela sur huit zones tout au long du littoral."J'ai des pochons pour les échantillons, conservés dans une boîte étanche, et un feutre dans ma poche où je note les coordonnées GPS du lieu, l'heure et la date", explique Edgar, 23 ans, étudiant en master de gestion environnemental. "C'est la première fois que ce protocole qui s'inspire du protocole européen de la convention OSPAR - une instance qui vise à protéger l'Atlantique du Nord-est - est appliqué sur les plages du littoral aquitain", affirme-t-il.Les jeunes gens ont contacté l'année dernière le laboratoire bordelais qui effectue les mêmes recherches mais seulement sur le bassin d'Arcachon. "Ainsi, on peut élargir leurs bases de données", explique Aurélien Strmsek, et grâce à un protocole commun, faire des comparaisons pertinentes.L'atout de ce procédé "simple et rapide à faire", c'est qu'il peut être "utilisé pour faire de la science participative et citoyenne", dit Edgar.Selon les deux jeunes, on trouve différents types de microplastiques, "essentiellement des fibres qui proviennent des vêtements lavés en machine ou des microbilles, les +larmes de sirènes+, provenant directement de l'industrie plastique ou cosmétique".Mais un peu plus haut sur la plage, s'accumulent aussi les plus gros débris de filets de pêches, gros pourvoyeurs de pollution selon eux, et même de filtres provenant des stations d'épuration. Au milieu, le microplastique est "omniprésent, enfoui dans le sable ou en surface", note Edgar.Au cours de ce "défi" qu'ils appellent la "Route du plastique", les deux étudiants en profitent pour s'adresser aux estivants : "On les sensibilise à regarder ce sur quoi ils marchent et ils s'aperçoivent vite que ce n'est pas que sur du sable", ironise Edgar. "On essaie de les informer sur leur consommation de plastique et donner des clés pour la diminuer", conclut Aurélien.
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Mercredi 2 septembre s'ouvrira le procès des attentats de janvier 2015. Retour sur trois jours qui ont sidéré la France.
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Il n'est pas midi le mercredi 7 janvier dans les locaux parisiens de Charlie Hebdo où s'achève la première conférence de rédaction de l'année. Sur les tables, un cake et le dernier numéro de l'hebdomadaire satirique, avec l'écrivain Michel Houellebecq en Une.En bas, deux hommes encagoulés et habillés de noir, les frères Saïd et Chérif Kouachi, pointent une kalachnikov sur l'une des dessinatrices, Coco, sortie chercher sa fille. Après avoir tourné dans le quartier pour trouver les bureaux, ils viennent d'abattre Frédéric Boisseau, chargé de travaux de maintenance ce jour-là au 10 rue Nicolas-Appert.Sous la contrainte, la dessinatrice - qu'ils appellent par son nom de plume - leur ouvre la porte du journal, protégée depuis les menaces contre le journal et la publication de caricatures de Mahomet. Ils la suivent jusqu'au deuxième étage où ils tirent sur le webmaster Simon Fieschi, le blessant grièvement."On a entendu quelques pétards, on ne savait pas ce que c'était", raconte dès le lendemain le journaliste Laurent Léger, l'un des survivants de la tuerie. "Puis la porte s'est ouverte et un type a jailli en criant +Allah akbar+. Il était encagoulé, il était tout en noir... et puis ça a tiré".Les frères Kouachi s'assurent que Charb, le directeur de la publication, est bien là et ouvrent à nouveau le feu. En quelques minutes, dix morts: les dessinateurs Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Honoré; l'économiste Bernard Maris, la chroniqueuse et médecin psychiatre Elsa Cayat, le garde du corps de Charb Franck Brinsolaro, le correcteur du journal Mustapha Ourrad et un visiteur de passage, Michel Renaud.Les assaillants prennent la fuite en criant: "On a vengé le prophète Mohamed! On a tué Charlie Hebdo!".Ils se retrouvent nez-à-nez avec un premier groupe de policiers mais parviennent à partir. Lors d'un nouvel échange de tirs avec des policiers, ils abattent leur 12e victime, Ahmed Merabet, un policier qui patrouillait boulevard Richard-Lenoir. Ils parviennent à semer les forces de l'ordre et filent vers le nord-est de Paris.A l'Élysée, le président de la République "est sidéré par l'ampleur du drame" que lui décrit au téléphone Patrick Pelloux, médecin urgentiste et collaborateur de Charlie Hebdo à l'époque. "Il me décrit en sanglots la réalité de ce qu'il voit en disant +ils sont tous morts+", se souvient François Hollande pour l'AFP.Les survivants et les proches des victimes sont rassemblés dans un théâtre proche de la rédaction de Charlie Hebdo. "Les gens nous apportaient des sucreries, mais on n'avait pas faim, on était en totale sidération", se rappelle Patrick Pelloux.François Hollande va l'y rejoindre. "Sur le moment, je considère qu'il faut y aller tout de suite pour parler aux Français", explique-t-il cinq ans après.En quelques heures, le mot-dièse #JeSuisCharlie inonde les réseaux sociaux. Dans les rues, au soir de l'attentat, des milliers de personnes se rassemblent. Place de la République à Paris, la foule porte à bout de bras des lettres lumineuses qui proclament: "NOT AFRAID".JEUDI 8 JANVIER 2015La France est en deuil quand, vers 08h00, une jeune policière municipale, Clarissa Jean-Philippe, est abattue dans la rue à Montrouge, près de Paris. Le tireur, Amédy Coulibaly, dont on découvrira qu'il est proche de Chérif Kouachi, l'atteint à la carotide avant de s'enfuir."Très vite, j'ai le pressentiment qu'on est face à une opération coordonnée", se souvient Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur.Au même moment, à plusieurs dizaines de kilomètres de là, les frères Kouachi sont reconnus par le gérant d'une station-essence de l'Aisne (Nord). Les unités d'élite des forces de sécurité Raid et GIGN se déploient et une vaste zone rurale, à 80 kilomètres au nord-est de Paris, est fouillée minutieusement.A la nuit tombée, à nouveau, en France et en Europe, des milliers de personnes se rassemblent pour manifester leur émotion.VENDREDI 9 JANVIER 2015 Peu après 09h30, deux hommes qui correspondent au signalement des Kouachi sont repérés à Dammartin-en-Goële, en région parisienne. Ils pénètrent dans une imprimerie, prennent un otage et échangent des coups de feu avec les forces de l'ordre.A la mi-journée, une source policière évoque une "connexion" entre les frères Kouachi et le suspect de Montrouge.Quelques minutes plus tard, Amedy Coulibaly entre, arme à la main, dans le magasin juif Hyper Cacher de la porte de Vincennes, dans l'est de Paris. Alain Couanon travaillait non loin de la supérette. "C'était l'heure du déjeuner", se rappelle l'ancien diplomate, "je pensais aller acheter du houmous. Je suis entré dans le magasin quelques minutes avant l'arrivée de Coulibaly. Je suis allé vers le fond et je regardais l'étal quand j'ai entendu une déflagration de l'autre côté, vers l'entrée. Ça a été la panique".Avec plusieurs autres clients il se précipite en bas des escaliers et se cache dans l'une des deux chambres froides. Mais l'assaillant envoie quelqu'un les chercher, menaçant d'un bain de sang s'ils ne remontent pas.Une fois en haut, Alain Couanon prend place parmi les otages. Face à lui, une victime est en train de vivre ses dernières minutes. A ses côtés, une femme et son petit garçon. Un employé et trois clients --tous juifs-- seront tués par le preneur d'otage."On a attendu. Coulibaly a parlé, il nous a dit un peu pourquoi il combattait, il a parlé avec un certain nombre de gens... Il était assez franc, il nous a dit qu'il était en cheville avec les frères Kouachi. C'était assez effrayant". Soudain, une première explosion retentit à l'autre bout du magasin. "Il y a eu une deuxième explosion et là, Coulibaly est revenu en courant. Je l'ai entendu crier +je vais tous les tuer+. Le rideau de fer s'est levé complètement, on s'est tous jetés par terre puis ça a tiré dans tous les sens. A un moment ça s'est arrêté. Et les policiers nous ont crié +Sortez! Sortez! Sortez!+".A Dammartin-en-Goële, Michel Catalano a échappé depuis un moment aux griffes des frères Kouachi après avoir soigné l'un d'entre eux dans l'imprimerie. Il sort du bâtiment à 10H15."Ils m'ont dit: +on voulait en finir dans les bois mais finalement ça sera ici, chez vous, en tuant le maximum de personnes+", se souvient l'imprimeur pour l'AFP.A l'intérieur, un employé reste caché plus de huit heures, parvenant à échanger des messages depuis son téléphone avec le GIGN.A l'Élysée se déroule ce qui restera comme le "moment décisif" pour François Hollande: "Quand j'ai pris la décision de faire intervenir les forces à Dammartin-en-Goële et à l'Hyper Cacher. On savait que les frères Kouachi pouvaient sortir et ma crainte, c'était que le terroriste Coulibaly, à ce moment-là, tue des otages".Les frères Kouachi finissent bien par sortir, en tirant sur les forces de l'ordre. A 17H15, l'AFP annonce que les deux hommes ont été abattus. A la porte de Vincennes, Amedy Coulibaly est lui aussi tué par les forces de l'ordre.DIMANCHE 11 JANVIERUne grande marche "républicaine" réunit plus de 3,5 millions de manifestants dans le pays. A Paris, environ 1,5 million de personnes se rassemblent, applaudissant les forces de l'ordre, dans "une très belle image, puissante" pour Bernard Cazeneuve.Devant les représentations diplomatiques de la France, des journaux, des fleurs, ou des crayons sont déposés. Des dizaines de rassemblements ont lieu de Madrid à Sydney en passant par Oulan-Bator et Tel Aviv. Dans la capitale française, en tête de cortège, des dizaines de chefs d'État et de gouvernement, parfois ennemis jurés, défilent, solennels, dont l'Israélien Benjamin Netanyahu, le Palestinien Mahmoud Abbas, le Malien Ibrahim Boubacar Keïta ou l'Allemande Angela Merkel."Les voir bras dessus bras dessous, c'est exceptionnel", se remémore François Hollande. "Et puis on ne peut pas dire que Charlie ménageait ces personnages... mais Charlie les réunissait, parce que c'était justement ce que la France portait comme message universel, les droits, la liberté".Au milieu des larmes, comme un dernier hommage, le cocasse a su surgir, ajoute l'ancien président. Sur la place Léon-Blum, "cette rédaction décimée de Charlie est là. Et un oiseau passe... lâche ce qu'un oiseau peut faire. Et donne un signe, comme si le sourire devait quand même rester là pour faire face à la haine et à la terreur".
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Jonathann Daval, le mari d'Alexia Daval retrouvée morte fin octobre dans un bois de Haute-Saône, a été mis en examen et écroué "pour meurtre sur conjoint"
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.Invité de RTL ce mercredi matin, Randall Schwerdorffer, l'avocat du meurtrier présumé, "sait" son client "soulagé". "Il est désolé de ne pas avoir parlé plus tôt", raconte-t-il. Les circonstances du meurtre n'ont pas été clairement établies mais pour l'avocat, "il ne s'agit pas d'un meurtre avec une intention de donner la mort". Pour expliquer le geste de son client, l'avocat de Jonathann a évoqué "la personnalité écrasante" d'Alexia Daval. Une défense qui a crée la polémique. Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, s'est indignée. "Je trouve que ses propos sont déplacés et hors propos parce que mes propos ne valent que dans le dossier de Jonathann et Alexia. Je ne cautionne aucune violence, ni les violences faites aux femmes, ni les violences faites aux hommes par les femmes. Ça existe, c'est le cas de Jonathann".Et l'avocat d'enchaîner : "Je ne comprends pas qu'un ministre s'exprime de cette façon là systématiquement dès qu'il y a un sujet qui porte à polémique. Je ne pense pas que ce soit le rôle d'un ministre. Je pense que ces propos ne sont pas adaptés".
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Une femme de 80 ans, touchée dans son appartement par des éléments d'une grenade lacrymogène tirée lors des incidents qui ont suivi les manifestations organisées samedi à Marseille, est morte à l'hôpital. La cause exacte du décès reste néanmoins à déterminer.
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Nouveau drame en marge des manifestations de "gilets jaunes". À Marseille, une femme de 80 ans est morte après avoir été blessée dans son appartement par des fragments d'une grenade lacrymogène tirée lors des incidents survenus samedi 1er décembre dans la cité phocéenne. La victime est décédée le lendemain dans un hôpital marseillais, a-t-on appris lundi 3 décembre de sources concordantes.Née en juillet 1938 et de nationalité algérienne, l'octogénaire voulait fermer les volets de son domicile, situé au quatrième étage d'un immeuble proche de la Canebière, lorsqu'elle a été heurté au visage par un projectile. "On a retrouvé chez elle des plots de grenades", a fait savoir la procureur de la République à Marseille Xavier Tarabeux.Santé fragile"À ce stade, on ne peut pas établir de lien de cause à effet entre la blessure et le décès", prévient le magistrat. Une autopsie était ainsi prévue lundi pour savoir si la bombe lacrymogène est bien à l'origine du décès de cette femme à la "santé fragile".Des incidents violents avaient éclaté samedi en fin de journée sur le Vieux-Port, puis sur la Canebière, après une journée marquée par plusieurs manifestations dans la cité phocéenne, à l'appel des "gilets jaunes", de la CGT mais aussi d'un collectif né après la mort de 8 personnes dans l'effondrement de deux immeubles début novembre dans le centre-ville.Un autre décès en marge des manifestations du 1er décembre a été recensé près d'Arles. Un automobiliste est mort après avoir accidentellement percuté un poids lourd à l'arrêt en raison d'un bouchon provoqué par un barrage de "gilets jaunes". Le 17 novembre, premier jour des rassemblements, une manifestante avait été tuée à Pont-de-Beauvoisin après avoir été percutée par une automobiliste prise de panique à un barrage. Le 20 novembre, un motard de 37 ans était décédé des suites de ses blessures, après une collision la veille avec une camionnette qui manœuvrait pour éviter un barrage.
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Alors que la dernière saison de Koh-Lanta a été annulée en raison de soupçons d'agression sexuelle, Denis Brogniart a fait une grande annonce concernant l'émission d'aventure.
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Les fans de Koh-Lanta peuvent se réjouir. Dans une interview à TVMag, Denis Brogniart a annoncé qu'il y aurait bien une nouvelle saison de Koh-Lanta, malgré l'annulation de la saison 19, en raison d'une affaire d'agression sexuelle présumée. "Le casting s'est déroulé pendant la Coupe du monde, un moment où j'étais très occupé", a lancé l'animateur. Interrogé sur une possible réintégration des candidats de la saison annulée, Denis Brogniart a affirmé ne pas avoir d'information à ce sujet. Quant à la date de diffusion, probablement 2019. "On va partir tourner la nouvelle saison entre cet automne et cet hiver", a annoncé le présentateur de l'émission phare de la première chaîne cette fois à Télé Star.Pour rappel, la 19e saison de Koh-Lanta avait été annulée après seulement quelques jours de tournage. L'une des candidates, Candide Renard, accusant l'un de ses coéquipiers, Eddy Guyot, d'attouchements. "Un événement extérieur au jeu est survenu entre deux concurrents au cours de la nuit du 4e au 5e jour de tournage [...]. La production a considéré qu'il était impossible de poursuivre cette nouvelle édition dans des conditions suffisamment sereines", avait déclaré dans un communiqué Adventure Line Productions. Rapatriés en France dans la foulée, certains membres de l'équipe de tournage ainsi que des candidats présents au moment des faits avaient été entendus par la police.
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François Fillon disparaît encore un peu plus. Le "Challenge François Fillon" n'est plus, rapporte Ouest-France.
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Ce tournoi de boule de fort avait été créé en 2003, à Sablé-sur-Sarthe, le fief du candidat malheureux à l'élection présidentielle. Mais l'histoire d'amour est terminée entre l'homme politique et ces amateurs de boules. L'édition 2018 de la compétition s'appellera "Challenge du maire" se déroulera du 23 avril au 24 juin prochain. "Cette décision n'est pas politique. Nous n'avons rien contre François Fillon. Des personnes du bureau souhaitaient changer le nom", assure le président de la société Philippe Roiné auprès de Ouest-France. "L'ancien nom n'avait plus lieu d'être et cette nouvelle appellation est non nominative. La municipalité nous rend beaucoup de services" explique-t-il dans Le Maine Libre.
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Les vols de montres de luxe se multiplient dans les "beaux quartiers" parisiens. Selon Le Parisien, un touriste italien de 70 ans s'est fait ceinturer puis voler sa Rolex, samedi soir, alors qu'il marchait rue Cambon (Ier arrondissement).
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Le vol avec violence a eu lieu vers 20h15. Le septuagénaire s'est fait ceinturer par un homme avant que deux complices ne viennent lui subtiliser sa Rolex. La victime, "non blessée mais choquée", devrait porter plainte au commissariat, selon le quotidien. Ses agresseurs sont toujours en fuite.Le même jour, c'est un autre touriste, cette fois canadien, qui a été la proie de voleurs, vers 3h30, non loin de la rue de Boissy-d'Anglas entre les Champs-Élysées et la Madeleine (VIIIe arrondissement). "La victime, ivre, n'a pas pu déposer plainte au commissariat et a été raccompagnée à son hôtel parisien", précise Le Parisien. "Le préjudice s'élèverait à 16.000 euros".Vendredi dernier, c'est un sexagénaire qui s'est fait voler sa montre dans une rue du XVe arrondissement proche du périphérique. La victime, qui rentrait à son domicile, a été légèrement blessée au bras. Sa montre est estimée à 8.000 euros.
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Facebook a banni mardi des groupes se réclamant de la mouvance d'extrême-droite américaine "Boogaloo", une action de plus du réseau sous forte pression pour purger la plateforme des contenus racistes, violents, haineux et aussi trompeurs.
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Désormais classé dans la catégorie "individus et organisations dangereuses", "ce réseau violent est banni de toute présence sur notre plateforme et nous retirerons tous les contenus qui le soutiennent, en font l'apologie ou le représentent", a détaillé un communiqué. Quelques heures auparavant, Facebook avait annoncé de nouvelles règles de hiérarchisation des articles sur le fil d'actualité des utilisateurs, pour favoriser l'information de qualité et lutter contre la désinformation et le sensationnalisme stérile.Et vendredi, déjà, Mark Zuckerberg avait ouvert le bal des concessions. Le patron du groupe californien a déclaré que Facebook retirerait désormais plus de types de publicités "incitant à la haine", et masquerait les messages considérés problématiques des politiques, jusqu'à présent tolérés tels quels.Le géant des réseaux sociaux, accusé de laxisme sur la désinformation politique et les contenus toxiques, fait en effet face à un boycott sans précédent.Les reproches ne sont pas nouveaux, mais dans le contexte des manifestations contre le racisme systémique aux Etats-Unis, des associations ont appelé les marques à frapper là où ça fait mal: les revenus publicitaires.Près de 200 sociétés, dont Coca-Cola, Levis, Unilever et Starbucks, boycottent désormais Facebook pour tout le mois de juillet, voire au-delà, et demandent à l'entreprise de revoir sa copie sur ces sujets.- Du balai, les" Boogaloo" -Facebook a retiré mardi 220 comptes Facebook, 95 comptes Instagram, 28 pages et 106 groupes qui constituent actuellement le réseau "Boogaloo", ainsi que 400 autres groupes et plus de 100 pages qui hébergeaient des contenus similaires.Le mouvement, qui n'est ni très organisé ni très uni, comprend des activistes anti-gouvernement et pro-armes à feu, des néo-nazis et des suprémacistes blancs.Ses adeptes lourdement armés ont tenté à plusieurs reprises de perturber les récentes manifestations antiracistes, organisées depuis un mois en réaction à la mort de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc.Ils inquiètent les autorités américaines depuis que l'un d'entre eux a tué deux policiers en Californie début juin. Facebook craint leur retour sur sa plateforme sous une autre terminologie, car ils communiquent et s'organisent via les réseaux sociaux.Dans une étude publiée en avril, le Tech Transparency Project a dénombré 125 groupes dédiés à l'idéologie Boogaloo sur Facebook, avec des dizaines de milliers d'abonnés discutant d'armes, d'explosifs et de tactiques pour attaquer les autorités.- Les copains d'abord -Côté assainissement des débats, Facebook a décidé d'afficher en priorité les articles étayés, basés sur des informations de première main et écrits par des journalistes identifiés.Quand différents articles seront publiés sur la même nouvelle, l'algorithme repérera celui qui "est le plus souvent cité comme étant à la source de l'information" et le fera apparaître en tête.La plateforme au 1,73 milliard d'utilisateurs quotidiens s'attaque ainsi à la propagation d'articles et vidéos, sensationnalistes, souvent produits par des fermes de contenus, et conçus pour générer des "vues", des "clics" et des partages.Facebook dit vouloir donner la priorité aux "couvertures originales de l'actualité", qui "jouent un rôle important pour informer les gens dans le monde, de la révélation d'une nouvelle aux enquêtes en profondeur, en passant par la découverte de nouveaux faits et données, la communication des informations les plus récentes en temps de crise et la diffusion de témoignages".Il ne s'agit cependant pas d'une refonte en profondeur du fil d'actualité. "La plupart des informations que les gens voient sur leur +news feed+ viennent de sources qu'ils suivent ou de sources que leurs amis suivent, et cela ne va pas changer", a précisé Facebook.Pour une partie conséquente des citoyens, la plateforme a supplanté la télévision et d'autres médias comme filtre d'accès à l'information. La prise de conscience de cet enjeu, et de la responsabilité d'un mastodonte comme Facebook, est arrivée en 2018, quand ont éclaté les scandales sur les scrutins électoraux de 2016, marqués par des campagnes de désinformation de grande ampleur, pilotées de l'étranger.A l'approche de la présidentielle américaine en novembre, le géant californien a déployé un arsenal de mesures, de la cybersécurité à la modération, pour éviter un nouveau scénario catastrophe.
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Dans un documentaire intitulé « Mollo sur le cabillaud », France 5 révèle que le poisson préféré des Français subit des injections de phosphates en Chine.
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Il est le poisson préféré des Français. Deuxième espèce la plus consommée dans l'Hexagone après le saumon, le cabillaud se retrouve régulièrement au menu des familles. Mais pour répondre à une demande de plus en plus grande, la pêche jadis artisanale s'est industrialisée. Dans un documentaire intitulé « Mollo sur le cabillaud », France 5 révèle ainsi que les cabillauds pêchés en Norvège font un détour par la Chine avant d'être vendus en France. Un détour de 15 000 kilomètres, pour économiser de la main d'oeuvre, où les filets ou dos de cabillauds sont gonflés à l'eau et aux additifs chimiques.A l'occasion du salon international Seafood organisé à Bruxelles, des représentants d'industriels chinois proposent aux acheteurs d'ajouter des produits chimiques au produit brut pour retenir l'eau. « C'est choquant d'un point de vue éthique quand on exagère cet ajout d'eau », indique le chercheur Stéphane Desobry. Selon les précisions de France 5, ce procédé permet de rendre le poisson plus gros, plus lourd, mais aussi plus blanc, pour le vendre plus cher. France 5 ajoute que certains industriels injectent également du E451, un additif alimentaire de la famille des phosphates autorisé dans l'Union européenne. Mais la consommation excessive de ce phosphate peut provoquer des maladies rénales et cardiovasculaires. En 2013, le syndicat national des produits congelés a mis en évidence la présence d'eau ajoutée dans 18% des 123 filets de cabillaud analysés. Alors que la ressource se raréfie, le cabillaud est menacé par la surexploitation en Norvège.
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Triste nouvelle pour Véronique Jannot. Un drame a frappé sa famille avec le décès de la mère de l'actrice lundi 10 octobre.
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Colette, âgée de 80 ans, est morte après un accident de voiture à Saint-Chéron dans l'Essonne. La mère de Véronique Jannot a percuté un scooter, blessant légèrement la conductrice du deux-roues. Quand les équipes de secours sont arrivées sur place, elles ont pris en charge l'octogénaire, qui ne se sentait pas bien. Elle est décédée d'un arrêt cardiaque avant de rallier l'hôpital. Véronique Jannot, 59 ans, était très proche de sa mère, avec qui elle avait tissé des liens très forts, grâce notamment à leur attirance pour la médecine alternative. La famille devrait se resserrer pour surmonter cette épreuve. La comédienne, récemment aperçue dans la série Camping Paradis, apparaît régulièrement à la télévision. De Pause Café au début des années 1980 à Danse avec les stars sur TF1, Véronique Jannot mène une carrière riche depuis plus de 30 ans.
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En retrait sur le dossier depuis la reprise des discussions début janvier, le chef de l'Etat se félicite du projet présenté par son Premier ministre, avec ses concessions provisoires sur l'âge pivot de 64 ans.
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L'Elysée se réjouit d'un "compromis constructif et de responsabilité" sur le projet de réforme des retraites avec le retrait, sous conditions, de l'âge pivot de 64 ans. "Ce compromis est jugé par le président de la République constructif et de responsabilité", a souligné le cabinet d'Emmanuel Macron samedi 11 janvier, alors que le Premier ministre Edouard Philippe s'est dit "disposé à retirer" l'âge pivot de 64 ans du projet de réforme des retraites dans un courrier aux partenaires sociaux. Selon l'entourage du chef de l'Etat, Emmanuel Macron a été "en lien constant" avec Edouard Philippe depuis que celui-ci a longuement reçu les partenaires sociaux vendredi. "Comme je m'y étais engagé, j'ai proposé un compromis transparent et solide. Tout le monde a donc évolué mais nous restons dans le cadre fixé par le Président: universalité, équité, responsabilité", a résumé le patron de Matignon. Ses annonces ont reçu un bon accueil des syndicats réformistes, tandis que l'opposition a continué de se faire entendre en cette nouvelle journée de mobilisation. Dans l'entourage du chef de l'Etat, on souligne que le président "avait annoncé dans ses vœux qu'il souhaitait un compromis rapide. Nous y sommes dix jours après, c'est satisfaisant d'avoir pu aboutir sur ce compromis recherché". "Il n'y a ni gagnant ni perdant dans un compromis, c'est une formule qui fait le pari de la confiance, du dialogue, de la concertation et de la responsabilité des acteurs", a développé l'entourage d'Emmanuel Macron. "On ne qualifie pas ce mouvement de retrait puisque l'élément de responsabilité demeure, accepté par les partenaires sociaux", a encore souligné cette source, en réponse aux critiques de la droite.La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a, elle, qualifié la lettre d'Edouard Philippe de "tournant" dans le conflit. "Chacun a fait des efforts, chacun a avancé, a-t-elle dit sur BFMTV. Le gouvernement a fait le choix de retirer l'âge pivot à 64 ans pour 2027 et les organisations syndicales réformistes ont accepté de leur côté que nous ne dissocions pas la réflexion sur l'équilibre financier du système, à court, moyen et long terme de la mise en place du système universel. Et pour nous c'est une avancée qui, aussi, étaient attendue", a t-elle commenté.
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Près d'un million d'habitants de Madrid et de ses environs sont de nouveau soumis depuis lundi matin, pour une durée de deux semaines, à de sévères restrictions dans leurs déplacements afin de tenter de freiner l'explosion des cas de Covid-19 dans la capitale espagnole et sa région.
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A Puente de Vallecas, l'un des quartiers du sud de Madrid visés par ces mesures, des voitures de police contrôlaient au hasard des véhicules y entrant ou en sortant pour vérifier si le conducteur avait un document justifiant son déplacement, ont constaté des journalistes de l'AFP.- Calme et résignation - Le calme et une certaine résignation dominaient dans les rues de ce quartier pauvre, bien que les annonces vendredi par le gouvernement régional de droite aient amené dimanche plusieurs centaines de manifestants de gauche à exprimer leur colère face à des mesures qui ciblent surtout les zones les plus modestes de la capitale et de sa banlieue."J'imagine qu'il fallait faire quelque chose" face à la recrudescence des cas de coronavirus, a commenté Gustavo Ojeda, 56 ans, qui rentrait chez lui après une nuit de travail dans une zone industrielle des environs de Madrid, expliquant qu'il avait en sa possession un permis établi par son employeur pour justifier son déplacement."Maintenant, est-ce que ces mesures sont les plus appropriées, ça je n'en suis pas sûr", a-t-il poursuivi, traduisant les doutes provoqués par l'annonce vendredi de la présidente du gouvernement régional, Isabel Diaz Ayuso.Les quelque 850.000 personnes concernées (sur une population totale de 6,6 millions à Madrid et dans la région) ont désormais interdiction de quitter leur quartier sauf pour des raisons bien précises: aller travailler ou étudier, se rendre chez un médecin, répondre à une convocation d'ordre légal ou encore s'occuper de personnes dépendantes.Les habitants de ces quartiers désormais classés en zone rouge ont, en revanche, le droit de s'y déplacer et ne sont donc pas forcés de rester chez eux. Les autorités ont assuré qu'elles s'abstiendraient d'infliger des amendes aux personnes en infraction pendant les deux premières journées.Un bilan sera établi après deux semaines d'application de ces mesures, afin de voir s'il faut les prolonger, les alléger ou, au contraire, les durcir.Le but des autorités régionales, qui ont seules compétence en matière de politique de santé, mais aussi celui du gouvernement socialiste de Pedro Sanchez, est d'éviter de devoir décréter un nouveau confinement général similaire à celui du printemps dernier, dont l'impact économique avait été désastreux.- Taux de contamination "gravissime" -Mais de nombreux experts estiment que ces mesures ont été prises trop tardivement et doutent qu'elles puissent permettre de stopper la multiplication des cas.Madrid et sa région sont devenues l'épicentre de la pandémie en Espagne, l'un des pays européens les plus durement frappés par le Covid-19. Les quartiers de la capitale et les banlieues voisines affectés par ces restrictions présentent tous un taux de contamination supérieur à 1.000 cas pour 100.000 habitants sur les deux dernières semaines, un niveau que Mme Diaz Ayuso, la présidente de la région, avait qualifié vendredi de "gravissime".Mais ses détracteurs soulignent que certaines municipalités où le taux est également supérieur à 1.000 ont été épargnées.D'autres critiquent aussi le fait que les parcs et les jardins publics dans ces quartiers aient été fermés, alors que bars et restaurants ont simplement pour obligation de limiter le nombre des clients qu'ils peuvent accueillir à 50% de la capacité de ces établissements.Le gouvernement régional a également décidé de réduire dans toute la région de 10 à six le nombre des personnes pouvant se rassembler en public ou en privé. Signe de la gravité de la situation, M. Sanchez et Mme Diaz Ayuso se sont rencontrés lundi au siège du gouvernement régional afin de coordonner leurs actions contre la pandémie."Nous devons être prêts à envisager d'autres scénarios si cela s'avérait nécessaire", a déclaré M. Sanchez sans plus de précision, ajoutant que Madrid, de par son importance, exigeait "un plan spécial".Il a également annoncé la création d'un groupe de travail conjoint qui comprendra des représentatns des gouvernements central et régional.L'Espagne a dépassé la semaine dernière les 30.000 morts et les 600.000 cas confirmés.Ce pays enregistre depuis plusieurs jours plus de 10.000 nouveaux cas toutes les 24 heures, avec même un record quotidien de plus de 14.000.
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Des centaines de sachets contenant du cannabis sont tombés du ciel cette semaine sur la place centrale de Tel-Aviv, à la grande joie de passants éberlués, qui se sont précipités sur la manne. Un miracle ?
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"Il est temps mes chers frères. Est-ce un oiseau ? Est-ce un avion ? Non, c'est le drone vert, qui distribue gratuitement du cannabis depuis le ciel", a écrit le groupe "Drone vert" dans un message sibyllin sur l'application Telegram, selon des médias israéliens.Des centaines de petits sachets ont été largués par drone, faisant le bonheur de passants qui se sont empressés de ramasser les paquets de deux grammes de cannabis étalés sur la place Rabin, devant la mairie de Tel-Aviv.Les deux personnes qui étaient aux commandes de l'aéronef sans pilote ont été interpellées par la police.Mais la manne céleste ne devrait pas s'arrêter pour autant, "Drone vert" ayant annoncé que le projet "pluie de cannabis" se poursuivrait chaque semaine dans un endroit différent d'Israël, où au total un kilo de cannabis tomberait du ciel.Si Israël a donné son feu vert à l'exportation de cannabis médical, la production, la vente, l'achat et l'utilisation de cette drogue douce pour des usages récréatifs restent des infractions.
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Si la démarche du président français est saluée par le locataire de la Maison-Blanche, Donald Trump a tout de même précisé que les États-Unis géreraient la question iranienne par eux-mêmes.
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Alors que les dirigeants des sept plus grandes puissances du monde sont réunis depuis samedi soir à Biarritz pour le sommet du G7, plusieurs questions majeures ont déjà été évoquées, comme la situation en Iran. Dans la matinée, dimanche 25 août, des sources diplomatiques annonçaient que les chefs d'État et de gouvernement avaient chargé "le président français Emmanuel Macron de discuter avec l'Iran et de lui adresser un message". Les sept ayant convenu lors du dîner de la veille qu'il était essentiel d'éviter que l'Iran ne se dote de l'arme nucléaire", rapporte Le Figaro. Un supposé rôle confié au président français que Donald Trump s'est empressé de démentir, affirmant en conférence de presse que s'il soutenait la démarche d'Emmanuel Macron, les États-Unis s'occuperaient de la question iranienne de leur côté. Dans son allocution télévisée à 13 heures, le locataire de l'Élysée a en effet tenu à apporter quelques précisions. "Le président Trump a raison : il n'y a pas de mandat formel donné dans le cadre du G7, ça n'existe pas. On va continuer à agir chacun dans son rôle", a déclaré Emmanuel Macron, évoquant plutôt un "consensus".Une communication commune ?Pourtant, en début de matinée, dans un entretien accordé à TF1 et LCI, le président français affirmait que les membres du G7 avaient convenu d'un message commun. "On a acté d'une communication commune, ce qui a, à mes yeux, beaucoup de valeur, et d'une décision d'action qui permet de réconcilier un peu les positions", indiquait alors Emmanuel Macron. "On est tous d'accord sur deux choses très claires : on ne veut pas que l'Iran puisse avoir la bombe nucléaire et on ne veut pas une escalade et déstabiliser la région", avait-il précisé.Le nucléaire iranien reste un sujet particulièrement épineux, notamment depuis que Donald Trump a décidé, en mai 2018, de sortir de l'accord et rétablir de lourdes sanctions à l'encontre de la République islamique.
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"Il y a un manque complet de protection. Il y a des enfants qui jouent à côté de ces pulvérisations", a dénoncé l'ancienne ministre Corinne Lepage.
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Maires contre gouvernement : le Conseil d'État a examiné lundi 10 février les requêtes en référé d'un collectif d'édiles anti-pesticides et d'ONG qui réclament la suspension des textes fixant les distances minimales d'épandage des pesticides. Ils estiment qu'ils sont insuffisants pour protéger les populations.Dans un arrêté et un décret publiés le 27 décembre après plusieurs mois de polémique, le gouvernement avait tranché et confirmé les distances mises en consultation publique à l'automne: cinq mètres pour les cultures dites basses comme les légumes et céréales et dix mètres pour les cultures hautes, fruitiers ou vignes. Distance portée à 20 mètres pour les produits "les plus dangereux", qui représentent environ 0,3% des substances actives utilisées. "Il y a un manque complet de protection. Il y a des enfants qui jouent à côté de ces pulvérisations", a déclaré lors de l'audience Me Corinne Lepage, au nom du collectif des maires anti-pesticides et des ONG Agir pour l'environnement et Criigen. "Il ne s'agit pas de faire de l'agribashing mais de dire que le droit à l'empoisonnement n'est pas reconnu par la Constitution française", a ajouté l'ancienne ministre de l'Environnement.La représentante du ministère de l'Agriculture, insistant sur le fait que le gouvernement avait suivi les recommandations de l'agence sanitaire Anses, a au contraire assuré que les nouveaux textes apportaient "des éléments de protection supplémentaires" par rapport à la situation actuelle. Jusque-là, des règles de protection spécifiques s'appliquaient aux lieux accueillant des personnes vulnérables comme les crèches ou les maisons de retraite. Mais dans une décision de juin 2019, le Conseil d'État avait justement estimé que l'arrêté de 2017 réglementant l'utilisation des pesticides ne protégeait pas suffisamment la santé des riverains en général ni l'environnement. Il avait donc donné six mois au gouvernement pour prendre de nouvelles mesures, décision ayant conduit à la mise en place de ces distances minimales d'épandage."On ne peut pas nous faire le coup du nuage de Tchernobyl""Cet arrêté est une insulte à l'intelligence, il ne protège en rien les populations contrairement à ce que le conseil d'Etat avait exigé", a déclaré lundi à l'AFP Daniel Cueff, président du collectif des maires anti-pesticides qui compte environ 120 édiles. "On ne peut pas nous faire le coup du nuage de Tchernobyl et dire que ce nuage de pesticides resterait uniquement à hauteur du champ", a ajouté l'emblématique maire de Langouët (Ile-et-Vilaine) qui avait pris en mai un arrêté interdisant l'utilisation de produits phytopharmaceutiques à moins de 150 mètres des habitations. Arrêté annulé depuis par la justice administrative.La décision en référé du Conseil d'État doit être rendue d'ici vendredi.D'autres organisations dont Générations Futures et UFC-Que Choisir doivent déposer dans les semaines qui viennent un recours au fond contre les distances d'épandage.
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"Il semblait très calme, les yeux vides, comme s'il était sous une drogue quelconque."
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Vendredi dernier, Nathan C. un jeune homme de 22 ans converti à l'islam, tuait une personne et en blessait deux autres avec un couteau, dans le parc départemental des Hautes-Bruyères, à Villejuif, dans le Val-de-Marne. Jeudi 9 janvier, l'un des témoins clés de l'attaque a raconté les événements à BFMTV.La première victime de Nathan C. est un homme de 56 ans venu à la rescousse de sa femme de 47 ans, prise à partie par le jeune homme. Il sera touché au thorax et décédera d'une "plaie transfixiante au niveau du cœur". Il "n'aurait pu être sauvé" selon la procureure. Sa femme est blessée au cou. Un peu plus tôt, le suspect a épargné une première personne, qui lui a fait part de sa confession musulmane et qui lui a, à sa demande, récité une prière en arabe. Stephan est à ce moment dans sa voiture. Il recueille alors un joggeur, qui vient d'assister à l'attaque. "Il vient s'abriter dans ma voiture et il cherche à fermer les centralisations des portes, raconte-t-il à BFMTV. Paniqué, il me dit qu'une personne a poignardé des passants." Le conducteur appelle alors la police, et traque l'assaillant, en attendant l'arrivée des forces de l'ordre."À ce moment-là, quand je commence à tourner, l'assaillant apparaît, poursuit-il. Il sort pieds nus, avec une djellaba bleue, avec un couteau, le bras tendu. Il semblait très calme, les yeux vides, comme s'il était sous une drogue quelconque. Et il a commencé à marcher d'un pas tranquille." Nathan C. se dirige alors vers une femme, tandis que plusieurs automobilistes filment la scène. Il porte un coup de couteau à sa nouvelle victime, qui tombe au sol, puis se relève. L'assaillant la poursuit alors, mais elle réussi à prendre la fuite. Pendant tout son périple meurtrier mené avec "une extrême violence" et une "extrême détermination" Nathan C. n'a cessé de crier "allah akbar", selon les témoins. Un lourd passé psychiatriqueArrivés sur place, les policiers demandent à l'assaillant de jeter son couteau et de s'immobiliser. Il n'obtempère pas et est abattu vers 14H45.Nathan C., âgé de 22 ans et né aux Lilas (Seine-Saint-Denis), s'était converti à l'islam en "mai ou juillet 2017" selon la procureure. Il n'était connu "d'aucun service spécialisé" et ses antécédents judiciaires ne sont "pas remarquables": une affaire de stupéfiants quand il était mineur et une procédure classée sans suite pour violences lors d'une manifestation "Nuit debout" en 2016. Ses proches l'ont décrit comme "un garçon aux hautes capacités intellectuelles", qui a fait des études supérieures en commerce, mais souffrant d'addictions et au lourd passé psychiatrique. Il était selon sa mère suivi depuis l'âge de 5 ans et avait été hospitalisé à plusieurs reprises, notamment à la demande de ses parents. Il avait quitté en mai le dernier établissement psychiatrique qu'il fréquentait et avait interrompu en juin le traitement qui lui avait été prescrit.
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Les autorités russes ont dit mardi envisager un vol humanitaire pour évacuer des bébés nés de mères porteuses bloqués en Russie à cause du coronavirus, leurs parents étrangers ne pouvant venir les récupérer avec la fermeture des frontières.
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"Nous envisageons la possibilité de fournir des visas et d'organiser un vol humanitaire depuis Pékin pour que les parents chinois puissent venir récupérer leurs enfants", a indiqué lors d'une conférence de presse Anna Mitianina, en charge du droit des enfants à Saint-Pétersbourg, où sont bloqués ces bébés, une partie d'entre eux dans un orphelinat.Trente bébés nés de mères porteuses sont dans cette situation dans la ville de Saint-Pétersbourg, avaient annoncé fin août les autorités locales."Ils ont tous leurs papiers d'identité avec leurs noms chinois et ils vont très bien", a ajouté Mme Mitianina devant les portes de l'orphelinat, précisant toutefois que d'autres bébés nés de mères porteuses "se trouvent quelque part, nous ne savons pas exactement où, et échappent au contrôle" des autorités.Selon elle, ce sont les agences responsables de l'organisation de la naissance des bébés qui les ont à charge. "Elles sont très opaques et préfèrent ne pas partager d'information sur leur activité", a-t-elle regretté.Les frontières sont fermées à la plupart des étrangers depuis le mois de mars en Russie, l'un des rares pays où le commerce autour de la gestation pour autrui (GPA) est autorisé, bien que certaines voix exigent de mettre fin à cette pratique pour les couples étrangers.En janvier, la première affaire criminelle pour "trafic" liée à la GPA a été ouverte contre un groupe comprenant des médecins et une mère porteuse à la suite de la mort d'un bébé, retrouvé dans un appartement près de Moscou.En mai, les autorités ukrainiennes avaient elles aussi fait état d'une centaine de bébés nés de mères porteuses bloqués en Ukraine à cause de la fermeture des frontières.La Chine a interdit en 2001 le recours à la gestation pour autrui à des fins commerciales ou altruistes, de crainte que des femmes dans le besoin soient exploitées.Mais pour des sommes allant de 35.000 à 70.000 dollars, des couples peuvent avoir recours à des mères porteuses à l'étranger, du Laos à la Russie en passant par l'Ukraine, la Géorgie ou les Etats-Unis.Le système a basculé dans le chaos avec la pandémie, qui a provoqué la fermeture des frontières et l'annulation des vols et des visas.
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Des chercheurs toulousains viennent de publier une étude qui montre que le bisphénol S jouerait le même rôle de perturbateur endocrinien que le bisphénol A qu'il remplace dans la fabrication de certains plastiques. Le bisphénol S peut ainsi entrer dans la composition des canettes, des boîtes de conserve ou encore des tickets de caisse.
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Depuis 2017, le bisphénol A, interdit depuis 2015 dans la fabrication des plastiques en contact avec des denrées alimentaires, est classifié comme "substance extrêmement préoccupante" par l'Agence européenne des produits chimiques et reconnu comme perturbateur endocrinien, c'est-à-dire une substance qui peut dérégler le fonctionnement hormonal et entraîner des effets néfastes sur la santé. Ce produit chimique, utilisé dans la fabrication de certains plastiques, est donc de plus en plus remplacé par un autre : le bisphénol S. Il peut ainsi entrer dans la composition des canettes, boîtes de conserve et tickets de caisse.Mais une étude publiée mercredi 17 juillet dans la revue américaine Environmental Health Perspectives par des scientifiques toulousains révèle que le remplacement d'un bisphénol par un autre conduit à augmenter l'exposition à un perturbateur endocrinien.L'équipe de Gestation et perturbateurs endocriniens de l'École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT) et du laboratoire toulousain Toxalim, en collaboration avec les Universités de Montréal et de Londres, a analysé les effets du bisphénol S sur le corps humain à travers l'étude de ses effets sur le porcelet, dont les fonctions gastro-intestinales sont similaires à l'homme."Le bisphénol S (BPS) persiste plus longtemps dans l'organisme et à des concentrations beaucoup plus élevées que le bisphénol A (BPA). En raison des propriétés oestrogéno-mimétiques du BPS comparables à celles du BPA, le remplacement du BPA par le BPS conduit ainsi à multiplier par environ 250, les concentrations dans le sang d'une substance hormonalement active", analysent les chercheurs. L'équipe de recherche estime que "ces résultats soulignent l'importance de l'estimation de l'exposition dans le processus d'analyse du risque pour la santé humaine lié à la substitution de substances préoccupantes", tout en soulignant que "les données toxicologiques (sont) encore insuffisantes pour évaluer le danger associé".
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Les biologistes sont "très déçus" par les annonces du Premier ministre. Selon le président du Syndicat national des Jeunes Biologistes Médicaux, interviewé par RTL, les mesures annoncées sont insuffisantes.
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Jean Castex, le Premier ministre, l'a affirmé, après le Conseil de défense du vendredi 11 septembre : il faut être plus rapide sur les tests. Pour atteindre cet objectif, une réorganisation s'impose pour réduire les temps d'attente mais également l'obtention des résultats. Aussi, l'exécutif a décidé de prioriser les tests. Désormais, les personnes symptomatiques, les cas contacts et les soignants disposeront de créneaux horaires et lieux de dépistages dédiés. Mais comment s'organisera l'accueil des patients à qui il faudra dire s'ils sont ou non prioritaires ? Et quid de la logistique ? Du côté des biologistes, on estime que si l'idée du Premier ministre est bonne, elle reste largement insuffisante pour alléger la pression subie par les laboratoires d'analyse, relaie RTL, samedi 12 septembre. Lionel Barrand, président du Syndicat national des Jeunes Biologistes Médicaux, affirme : "On est très déçu. Sur le terrain, c'est difficile car les symptômes sont subjectifs, on se base sur ce que dit le patient (...) On attendait des annonces de priorisation sur des critères objectifs, comme des ordonnances". Tester pour de mauvaises raisonsAlors, pour faire face aux files d'attentes longues de plusieurs heures dans certaines villes et aux agendas pleins parfois plus de dix jours à l'avance, le professionnel réclame plus de personnel, mais aussi "des lieux dédiés, fermés, définitifs et avec des personnes hors laboratoire".Lionel Barrand juge que trop de patients se font tester pour de mauvaises raisons. La profession aurait aimé que "le gouvernement rappelle aux Français quand se faire tester et quand ne pas se faire tester". Et d'ajouter, désabusé : "On a des exemples de personnes qui ont été agressées physiquement. On n'est pas censé se retrouver face à ces violences-là".
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Lors de son départ en vacances, le journaliste d'Europe 1 a eu une altercation avec un contrôleur. Une prise de bec qui a embrasé les réseaux sociaux.
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Les vacances de Christophe Hondelatte dans le Pays Basque ont mal commencé. Alors qu'il se trouvait dans le TGV allant de Paris à Bayonne, le journaliste d'Europe 1 a eu la mauvaise surprise de se retrouver debout, faute de places assises. Selon les informations de Voici, l'ancien animateur de Faites entrer l'accusé aurait fait déplacer une vieille dame qui était assise à sa place. "Le contrôleur 32896 (impossible à vérifier) à bord du TGV 8536 surbooké et dans lequel on se retrouve debout à 170 euros le billet...", a lancé Hondelatte sur Twitter tout en démentant avoir interpellé une vieille dame. L'ex-présentateur de BFMTV rapporte par ailleurs dans son message la réponse apportée par l'agent de la SNCF : "Vous devriez être content qu'on vous transporte."Le contrôleur, lui, n'a pas tardé à réagir sur Facebook "Quant à monsieur Hondelatte, il a été très condescendant et très antipathique. Il m'a demandé mon matricule... Je lui ai donné mais il a voulu que je lui présente une pièce officielle avec mon matricule... Je lui ai dit qu'il ne l'aurait que verbalement, il s'est donc permis de me photographier... Il s'est également vanté de gagner dix fois mon salaire et de sous-entendre que je devais faire profil bas." Copieusement critiqué sur les réseaux sociaux pour son comportement jugé "déplacé", Christophe Hondelatte a préféré éteindre la polémique sur Twitter : "Je coupe le fil pendant 15 jours... D'ici là, les roquets de Twitter auront trouvé un autre os à ronger ! Bel été !"
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Les dégradations commises lors des blocages d'universités au printemps ont engendré "autour de 7 millions d'euros" de frais de réparations.
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"Pour nous, cette bataille n'est pas finie". Alors que les étudiants de la faculté de Nanterre font, lundi 10 septembre, leur rentrée, le syndicat étudiant Unef appelle à se mobiliser contre la réforme du mode d'admission à l'enseignement supérieur, rapporte franceinfo. La fac de Nanterre, l'un des plus grandes université d'Île-de-France, avait été l'un des épicentres de la contestation contre Parcoursup."Le printemps n'était qu'un avant-goût de la mobilisation et des luttes qu'on va mener contre ce gouvernement, explique à franceinfo Victor Mendez, de l'Unef. On exige l'inscription de toutes les personnes recalées sur Parcoursup. On pense que ce qu'on a connu, les mouvements de grève dans les universités, c'est exactement ce qu'il faut refaire cette année pour que le gouvernement recule sur toute la ligne." En attendant, le syndicat étudiant propose une aide juridique pour les étudiants recalés par Parcoursup, avec l'installation d'un stand sur le campus. Du côté de l'université, le spectre d'un nouveau mouvement étudiant inquiète, alors qu'au printemps dernier, les dégâts s'étaient élevés à un million d'euros. "La communauté universitaire a été très éprouvée par les événements du printemps, leur durée, avec les dégradations, explique le président de l'université, Jean-François Balaudé. On ne comprendrait pas que la mobilisation prenne la forme qu'elle a prise entre avril et juillet. Je pense qu'il y a moyen de s'entendre sur ces sujets-là."D'autant plus que cette année, seulement une cinquantaine de problèmes liés à Parcoursup ont été remontés à l'administration, assure-t-il, soit bien moins que l'année dernière, avec l'ancienne procédure.Les dégradations commises lors des blocages d'universités au printemps ont engendré "autour de 7 millions d'euros" de frais de réparations, avait annoncé en août la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. Au plus fort de la mobilisation contre la nouvelle loi qui modifie les modalités d'accès aux filières non-sélectives, quatre universités (sur 73) avaient été bloquées, dont le site universitaire de Tolbiac, qui dépend de Paris I, et Nanterre (Hauts-de-Seine), dernière à être évacuée à la mi-juin. Plusieurs dizaines de sites avaient également été perturbés dans toute la France.
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Selon les informations de plusieurs médias, dont Le Figaro, Franceinfo et le JDD, Thomas Pesquet devrait participer aux consultations citoyennes sur l'Europe lancées par Emmanuel Macron.
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La République en marche se met en ordre de bataille en vue des élections européennes de 2019. Et pour mettre toutes les chances de son côté, le parti de la majorité compte bien rallier à sa cause quelques "personnalités attractives". Parmi lesquelles : Thomas Pesquet. La ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, l'aurait déjà rencontré à trois reprises. Selon Le Figaro, l'astronaute français qui a passé plusieurs mois à bord de l'ISS, aurait d'ores et déjà accepté de participer à trois consultations citoyennes sur l'Europe, dans les mois à venir. Pour la ministre, Thomas Pesquet, qui accompagnait d'ailleurs Emmanuel Macron aux États-Unis, a le profil idéal. "Pour lui, sans l'Europe, il n'aurait jamais pu réaliser son rêve", justifie Nathalie Loiseau. Thomas Pesquet ne devrait pas être la seule personnalité civile à participer à ces consultations. La majorité chercherait d'autres têtes d'affiche du côté des sportifs et des artistes. "On aimerait avoir avec nous le cinéaste Wim Wender", confie la ministre. Comme le souligne Le Figaro, le réalisateur allemand a exprimé à plusieurs reprises son engagement pour l'Europe. La ministre des Sports, Laura Flessel aurait également commencé à sonder quelques grands noms du sport.En septembre 2017, lors de son discours à la Sorbonne, Emmanuel Macron avait lancé l'idée de ces consultations citoyennes. Il lui reste désormais à trouver des ambassadeurs.
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L'Assurance maladie a publié une cartographie de ses principaux postes de remboursements. La plupart d'entre eux ont progressé ces dernières années, en raison notamment du vieillissement de la population.
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La Sécurité sociale dresse le bilan de ses dépenses dans un rapport publié mercredi 12 juin. S'appuyant sur sa base de données et ses évolutions entre 2012 et 2017, la Sécu dresse "une cartographie médicalisée des dépenses de santé". Elle étudie les soins de 57,6 millions de bénéficiaires du régime général. Sur la totalité des bénéficiaires, "près de 26 millions d'assurés (45 %) ont bénéficié d'un recours au système de soins, susceptibles de générer une dépense significative", note le rapport. Des remboursements toujours en hausse Au total, la Sécurité sociale a remboursé 140 milliards d'euros de dépenses de santé en 2017. Ce qui coûte le plus cher à la Sécurité sociale ? Les hospitalisations ponctuelles arrivent en tête avec 31,3 milliards d'euros de remboursement. Suivent les maladies psychiatriques ou psychotropes, qui représentent 20,3 milliards de remboursements. Les cancers occupent la troisième place avec 15,6 milliards d'euros. Les autres postes de remboursements importants sont les soins courants (14,5 milliards), les maladies cardioneurovasculaires (14 milliards), la maternité (7,8 milliards), le diabète (7 milliards), les maladies neurologiques ou dégénératives (6,4 milliards) et les "maladies inflammatoires ou rares ou VIH ou sida" (5,3 milliards). Globalement, les remboursements des dépenses de santé ont bondi 17,1 milliards d'euros entre 2012 et 2017 (+14 %), souligne BFMTV. Une hausse due à "l'augmentation du nombre de patients pris en charge, souvent liée au vieillissement de la population, et l'accroissement de la dépense moyenne par an et par patient", précise la chaîne d'information en continu. Les cancers Dans son rapport, la Sécu zoome sur trois pathologies, les cancers, le VIH et le diabète. "En 2017, 1 188 500 patients ont été pris en charge pour un cancer en phase active de traitement", précise le rapport. Un chiffre en augmentation constante depuis 2012. "En 2017, les dépenses en lien avec ces cancers en phase active représentent 14 milliards d'euros, soit 10 % de toutes les dépenses étudiées par la cartographie. Par ailleurs, cette dépense a augmenté de +2,8 % par an, sur la période 2012-2017 ; par comparaison, cette augmentation a été de 2,3 % par an, toutes pathologies confondues entre 2012 et 2017", note l'Assurance maladie. Le VIHConcernant le VIH, en 2017, 131 800 personnes ont bénéficié d'une prise en charge pour un traitement de l'infection par le VIH, un nombre plus élevé chez les hommes (65,5 % et 34,5 %). Les soins se chiffrent à 1,3 milliard de remboursements en 2017, soit 9 678 euros en moyenne par patient et par an. Ce chiffre a baissé depuis 2012 alors qu'il s'élevait cette année-là à 11.000 euros. Le diabète Enfin, le rapport se penche sur le diabète, qui nécessite une dépense annuelle moyenne de 2 160 euros par patient, soit 7 milliards d'euros. Les remboursements ont augmenté en moyenne de 2,5 % entre 2012 et 2017, le nombre de patients ayant progressé de 2,7 % par an en moyenne.
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Un camion transportant des véhicules utilitaires s'est encastré sous le toit d'une station-service sur une aire d'autoroute, rapporte l'Union.
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Les images prouvent l'ampleur des dégâts. Vendredi 26 juin, un camion transportant des véhicules utilitaires s'est retrouvé dans une bien fâcheuse posture sur l'aire de repos de Valmy (Marne), située sur l'autoroute A4 dans le sens Metz-Reims. Comme l'a relaté l'Union, le poids lourd s'est encastré sous l'auvent protégeant les pompes à essence d'une station-service. A leur arrivée sur place, les secours ont constaté une scène aussi bien insolite que problématique. Sur les clichés pris par les pompiers, on voit un fourgon utilitaire en suspension, avec les deux roues arrières relevées, mais aussi la toiture de la station-service complètement soulevée. Sur les réseaux sociaux, les sapeurs-pompiers de la Marne ont évoqué une "opération délicate" et des "dégâts importants". Mais aucun blessé n'est à déplorer.Une erreur d'appréciationD'après l'Union, l'approvisionnement en carburant des poids lourds est momentanément indisponible. Les automobilistes peuvent quant à eux toujours faire le plein. Le quotidien régional précise que le chauffeur responsable de l'incident est en règle et n'avait pas consommé d'alcool ou de stupéfiants. Seule une erreur d'appréciation serait à l'origine de cette mésaventure.
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Le journaliste Pierre Bénichou est décédé à l'âge de 82 ans, dans la nuit du lundi 30 au mardi 31 mars.
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Pierre Bénichou n'est plus. Selon les informations de RTL, confirmées par une déclaration de son fils à l'AFP, le journaliste et membre de l'émission des Grosses Têtes est décédé à l'âge de 82 ans dans la nuit du lundi 30 mars au mardi 31 mars. Les circonstances de sa mort n'ont pas été précisées, mais Antoine Bénichou affirme "qu'il s'est éteint dans son sommeil" et que son décès n'est pas lié au coronavirus. Homme de presse écrite, de radio et de télévision connu pour sa gouaille, Pierre Benichou avait également exercé l'activité de scénariste. Né en mars 1938 à Oran (Algérie), c'est en 1959 qu'il avait démarré sa carrière journalistique. Grand reporter à Jours de France, il prend le poste de rédacteur en chef adjoint au Nouvel Observateur en 1968. Il dirigera l'hebdomadaire dix ans plus tard.Aux Grosses Têtes de Philippe Bouvard puis de Laurent RuquierCes dernières années, il restait dans les mémoires pour ses participations radio et télévisées. Il avait notamment intégré l'équipe des Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Et il y était resté lorsque Laurent Ruquier en avait repris l'animation. "Nous présentons toutes nos condoléances à sa famille et nous nous souvenons avec émotion de la bonne humeur communicative de Pierre Bénichou, ses fous rires et ses chansons improvisées dans Les Grosses Têtes", écrit la radio sur son site internet.
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En cas de victoire, l'équipe de France devrait venir célébrer son titre sur la célèbre avenue parisienne. Mais, menace terroriste oblige, le bus n'avancera pas au milieu de la foule.
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Le bus de l'équipe de France qui remonte la plus belle avenue du monde en juillet 1998... Personne n'a oublié cette image. Un scénario que l'on pourra peut-être revivre lundi ou mardi prochain. Si les Bleus remportent la Coupe du Monde, ils paraderont, comme en 1998, sur les Champs-Elysées, révèle le Parisien, mercredi 11 juillet. À quelques jours de la finale de la Coupe du Monde, le 15 juillet prochain, les autorités s'organisent. Dimanche, à Paris, des milliers de supporteurs sont attendus, notamment sur la fan zone du Champ-de-Mars. Si la France gagne, il y a beaucoup de chances pour que ces derniers aillent célébrer la victoire sur les Champs-Elysées (VIIIe), comme mardi soir après la victoire des Bleus contre la Belgique (1-0) en demi-finale."Un dispositif similaire à l'hommage populaire à Johnny Hallyday"Selon le Parisien, la circulation sera interdite sur la célèbre avenue, comme ça a été le cas pour la demi-finale. La préfecture de police devrait également déployer un grand nombre d'hommes dans la capitale. Mardi, près de 1.200 policiers ont été mobilisés par les autorités pour assurer la sécurité des festivités. En cas de victoire dimanche 15 juillet, 20 ans après celle de 1998, les Bleus remonteront, lundi ou mardi, les Champs-Elysées pour célébrer leur titre avec les Français. Mais selon le quotidien, les festivités ne devraient pas ressembler à celle de 1998. Question de sécurité et menace terroriste obligent, le bus ne sera pas entouré par la foule : "Les autorités privilégieraient un dispositif similaire à l'hommage populaire à Johnny Hallyday, en décembre dernier, avec des barrières de part et d'autre de l'avenue empruntée par le convoi", détaille le journal.
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