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"Finalement!". Après deux mois et demi d'attente et de restrictions dues au nouveau coronavirus, Alba Fiore, catholique pratiquante, fait rapidement glisser son masque pour recevoir la communion dans l'église Santa Maria in Traspontina, à deux pas du Vatican.
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Lundi, les messes avec fidèles mais sans eau bénite étaient de nouveau autorisées dans les 25.000 paroisses d'Italie. A condition de respecter un protocole sanitaire précis visant à limiter la propagation du coronavirus, qui a fait quelque 32.000 morts dans le pays, dont au moins 120 prêtres. Pour Alba, fluette paroissienne de 83 ans, rarement sortie de chez elle durant le long confinement, c'est "une aurore" de retrouver son église carmélite du XVIe siècle dont certains blocs de travertin proviennent du Colisée de Rome."A la fin, c'était pesant d'être enfermée chez moi", confie à l'AFP cette ancienne enseignante férue de lecture, qui a englouti ces dernières semaines trois tomes de la romancière romaine Elsa Morante. En arrivant à la messe de 09H00, elle a appuyé sur le flacon de gel désinfectant placé à l'entrée, ajusté son masque obligatoire et pris place sur l'un des bancs, à bonne distance d'une douzaine d'autres croyants. "C'est organisé avec attention, je me sens sereine"."On ne fait pas la queue pour la communion et on la reçoit dans les mains", explique un frère carmélite masqué, parlant dans un micro depuis l'autel baroque. Une dame se précipite au fond de l'église pour un dernier frottement de main au gel avant de regagner son banc pour recevoir l'hostie tant attendue.Avant la plus grande affluence du dimanche, les premières messes publiques ce lundi permettent au père Massimo Brogi d'observer le comportement des fidèles.Des affichettes autorisent seulement deux personnes par banc, séparées d'un mètre. Quant aux bancs, ils sont espacés de 1,60 mètre. La capacité d'accueil de plus de 200 fidèles a été réduite à un maximum de 90 personnes. La quête dans les rangs étant proscrite, des urnes ont été installées pour recueillir les dons.Il n'a pas été prévu de "thermoscanners" pour prendre la température des fidèles à l'entrée et les gants n'ont pas été jugés indispensables. - Fidèles effrayés -Ouverte à la prière durant le confinement, à l'instar de beaucoup des centaines d'églises de Rome, Santa Maria in Traspontina a été peu fréquentée avant lundi. "Les gens étaient vraiment effrayés", décrit le père Massimo, "même en temps de guerre, on n'avait pas vu ça!"."J'ai surtout parlé aux fidèles au téléphone", admet-il. "Nos messes vidéo retransmises sur notre site internet ont été très suivies, y compris par des frères carmélites au Brésil et en Inde". Mais le prêtre dit attendre dimanche avec impatience pour revoir familles et enfants. "On ressentait un manque", glisse-t-il.Giuseppe, employé administratif de 40 ans qui s'arrête souvent dans cette église, confirme: "la prière communautaire manquait". "Les technologies ont servi à créer une communauté virtuelle mais on a vraiment besoin d'une communauté réelle", confie-t-il. "Nous avons été privés un temps de cette liberté".En temps normal, l'église située sur l'avenue menant à la place Sainte-Pierre accueille énormément de touristes, surtout après l'Angelus dominical du pape François, mais aussi des religieuses étudiant ou travaillant dans le quartier, des commerçants.Mais lundi, malgré la réouverture aux visiteurs de la basilique vaticane, le quartier, sans touristes ou groupes de pèlerins venus du monde entier, restait vide."Je partage la joie des communautés qui peuvent enfin se retrouver" pour célébrer la messe, a souligné dimanche le pape François, tout en recommandant aux fidèles de suivre les normes de sécurité.L'épiscopat italien a dû taper du poing sur la table pour pouvoir reprendre les messes en public, en même temps que la réouverture lundi des commerces et des restaurants.Un courroux vite apaisé par le gouvernement d'un pays où la voix de l'Eglise reste importante même si elle a perdu de son influence. Environ 70% des Italiens se déclarent liés au catholicisme, souvent vécu comme une identité culturelle.
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"La boîte à outils néolibérale a créé les conditions du chaos", entre "un service public de santé à bout de souffle", un "Etat social démantelé", ou encore "une perte de souveraineté industrielle organisée
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", affirment les parlementaires insoumis. "Gestion par la pénurie", "Etat aux abonnés absents"... Les conclusions de la contre-commission d'enquête des parlementaires de La France insoumise, diffusées mercredi, sont sans appel pour l'exécutif. Les élus dénoncent un "fiasco du pouvoir macroniste" face à la crise du coronavirus. "C'est maintenant que nous devons analyser les erreurs qui ont été faites pour ne plus jamais les reproduire", a expliqué mercredi sur France Info TV Mathilde Panot, la vice-présidente du groupe LFI à l'Assemblée. "On se retrouve avec ce fiasco qui malheureusement a coûté des contaminations et a sûrement coûté des vies aussi", a-t-elle poursuivi, expliquant avoir "honte d'être dans le 6e pays le plus riche au monde qui a vu des soignants devoir s'habiller de sacs poubelles".Les députés et parlementaires européens de La France insoumise avaient lancé fin mars leur "comité de suivi" de la crise, pour analyser les "dysfonctionnements" français, une instance baptisée "commission d'enquête" même si elle n'en a pas les attributions. Les élus ont mené une centaine d'auditions de chercheurs, syndicats, associations et rendu un rapport de plus de 150 pages sous forme de réquisitoire, rapport qui dessine également "ce qu'aurait pu faire un gouvernement populaire depuis janvier pour chaque secteur à la place du tâtonnement hasardeux constaté à chaque étape", affirme leur chef de file Jean-Luc Mélenchon."Comment en est-on arrivés là ? La boîte à outils néolibérale a créé les conditions du chaos", entre "un service public de santé à bout de souffle", un "Etat social démantelé", ou encore "une perte de souveraineté industrielle organisée", développent-ils. Cela a conduit, selon eux, à une "non-gestion de la pandémie", avec "des services de santé débordés", "une gestion par la pénurie" notamment en masques, tests et médicaments, et un "Etat aux abonnés absents". Ils estiment que "des travailleurs et des secteurs (ont été) sacrifiés sur l'autel de la continuité économique". "L'Union européenne n'a pas été à la hauteur de la crise", étant dans un premier temps "incapable d'une quelconque coordination des réponses nationales pour organiser la solidarité opérationnelle nécessaire", jugent encore les parlementaires.Ils ont déposé un total de onze propositions de loi pour nationaliser certaines entreprises, créer un pôle public du médicament, ou encadrer les prix alimentaires, et ont dressé leur propre plan de déconfinement face aux "failles" de celui du gouvernement et à sa "pente liberticide et autoritaire". Les Insoumis proposent enfin de "planifier la sortie de crise": "Garantir la souveraineté et la démocratie sanitaires", organiser "une relance socialement et écologiquement juste" ou encore à l'international "rompre avec le libre-échange".Deux commissions d'enquête parlementaires pluralistes sur la gestion de la crise du coronavirus, au Sénat à majorité de droite et à l'Assemblée, devraient voir le jour en juin.
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Monarchiste et catholique de droite, bataillant contre ce qu'il appelait la disparition de la France sous les coups de l'immigration, Jean Raspail était l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont le roman "Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie".
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Front haut, sourcils en bataille, nez impérieux et moustache rousse, élégant et portant beau, cet aventurier à la forte personnalité ressemblait à un personnage de l'écrivain britannique Rudyard Kipling.Il disait être "un marin manqué, qui a longtemps exploré le monde avant de découvrir que l'écriture est aussi un long voyage". Manquant d'être élu à l'Académie française en 2000, il avait reçu en 2003 le grand prix de littérature de l'institution.Jean Raspail naît le 5 juillet 1925 à Chemillé-sur-Dême (Indre-et-Loire). Son père fut président des grands moulins de Corbeil. En 1939, il tente à 14 ans de s'engager dans les corps francs. Les gendarmes l'arrêtent et le renvoient à ses études. Après deux années de Droit, il succombe à l'appel du monde : "Mes universités, ce sont mes voyages". En 1948, il part de Québec à bord d'un canoë avec trois camarades et, sur les traces du père Marquette (17e siècle), rejoint la Nouvelle-Orléans, via les Grands Lacs et le Mississippi. En 1951, il traverse en automobile les deux Amériques dans leur totalité. Ce raid, considéré comme la dernière grande expédition automobile, lui inspire son premier récit de voyage, "Terre de feu-Alaska" (1952). D'autres suivent : "Le vent des pins" (Japon), "Terre et peuple incas" (Pérou), "Terres saintes et profanes" (Congo)...Il devient chroniqueur dans différents journaux, dont le Figaro, et se met au roman : "Le camp des saints", "Le jeu du roi", "Septentrion".- Admiré par les identitaires -Son plus grand succès est, en 1981, "Moi, Antoine de Tounens..." ou le destin d'un aventurier français qui débarqua en Argentine en 1860 et se fit proclamer roi d'Araucanie et de Patagonie par les populations indigènes. Ce livre obtient le prix du roman de l'Académie française.En 1989, puis en 1998, il "occupe" brièvement l'archipel des Minquiers, éparpillement de granit peuplé de lapins, au sud de Jersey, "en représailles à l'occupation des Malouines, territoire purement patagon, par les Britanniques".Lauréat du prix Chateaubriand et du livre Inter pour "Qui se souvient des hommes..." (1986), du prix Maison de la presse pour "L'anneau du pêcheur" (1995), du grand prix du roman de la ville de Paris pour "Sire" (1991), il préside, pour le bicentenaire de 1793, le Comité national pour la commémoration solennelle de la mort de Louis XVI. Jean Raspail, qui se situait politiquement, selon ses mots, à "droite-droite", revient dans l'actualité en 2004 avec une tribune parue dans le Figaro, intitulée "La patrie trahie par la République", qui suscite de vives réactions. Il y prédit "le basculement définitif des années 2050 qui verra les +Français de souche+ se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composée d'Africains, de Maghrébins ou Noirs et Asiatiques (...), avec forte dominante de l'Islam, djihadistes compris". Attaqué en justice par la Licra pour "provocation à la haine raciale", il est finalement relaxé.Par ailleurs, dès 2008, "Le camp des saints", qui raconte l'arrivée en Occident d'un million d'immigrants dont les bateaux s'échouent sur la Côte d'Azur, est réédité avec un grand succès. Le roman - un des livres de chevet de Steve Bannon, ancien stratège de Donald Trump - est chroniqué favorablement sur des sites comme celui d'Action française ou du Rassemblement pour la France. Admiré par les déclinistes et les identitaires, Jean Raspail fait en 2015 la une de "Valeurs Actuelles" qui le qualifie de "prophète". Au magazine Le Point, cette année-là, il dit à propos des commentaire sur son livre : "Je ne vais pas sur Internet, je ne suis pas entré dans le 21e siècle, je ne sais donc pas ce qu'on y dit".
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TENDANCES. "L'officiel des prénoms 2020" est paru cette semaine.
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Les auteures relèvent que les prénoms "caméléons" ont de plus en plus la cote. Quel est le palmarès des prénoms les plus en vogue pour les petits garçons ? Gabriel - attribué à un garçon sur 60 -, Raphaël et Léo sont sur le podium, suivis de Louis et Lucas. De la 6e à la 10e place, viennent Adam, Arthur, Hugo, Jules et Maël. Les auteures de "L'officiel des prénoms 2020", Stéphanie Rapoport et Claire Tabarly, notent la popularité des "prénoms caméléons". "Ce terme désigne un prénom qui a une résonance culturelle ou historique dans chacune des trois religions monothéistes et qui peut également, grâce à ses sonorités, avoir l'avantage de plaire aux personnes laïques", explique Stéphanie Rapoport au Parisien. Dans le vent aussi, les prénoms à caractère "mondialisant", c'est-à-dire parlant dans plusieurs langues. De la 10e à la 20e place, "L'officiel des prénoms" liste les prénoms Liam, Ethan, Paul, Gabin, Nathan, Sacha, Noah, Tom, Mohamed (qui fait son entrée dans le classement) et Aaron. Pour cet ouvrage, les auteures ont analysé les données de l'état civil et de l'Insee. Et chez les petites filles ? Emma, Jade et Louise sont les plus populaires.
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Le président de la Fédération nationale des chasseurs s'est défendu jeudi auprès de l'AFP de "vouloir tuer les chats" suite à l'ire provoquée sur les réseaux sociaux par une vidéo où il incite à capturer les chats errants pour préserver la biodiversité.
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"Il faut trouver une solution, le piégeage du chat à plus de 300 mètres de toute habitation, ce serait une bonne chose" : cette phrase postée sur youtube de Willy Shraen, le président de la Fédération nationale des chasseurs, a déclenché un déferlement médiatique chez les défenseurs des animaux."On sait que le chat est un problème pour la biodiversité. Ce que j'ai dit peut être une formule de bon sens et ça se fait déjà. C'est ce que font les maires en faisant venir la fourrière qui les amène à la SPA où ils sont stérilisés", a commenté Willy Shraen."Je suis extrêmement blessé par la violence des réactions sur les réseaux sociaux et je ne la comprends pas !", a dit le patron des chasseurs affirmant "ne jamais avoir évoqué le fait de tuer un chat"."J'adore mes animaux de compagnie et j'ai des chats. J'ai parlé des chats errants revenus à l'état sauvage. Je ne comprends pas cette polémique, mes propos ont été déformés et je ne comprends pas le traitement de choc que je subis", a-t-il ajouté, se disant "sidéré". Sur la vidéo il précise en effet: "c'est juste de la capture, l'objectif ce serait juste d'attraper les chats, la mairie pourrait ensuite remettre les animaux pris à la fourrière de la Spa".La FNC indique par ailleurs qu'en 2017, plus de 11 % des animaux accueillis en centres de sauvegarde LPO furent des animaux blessés par des chats: "84% sont des oiseaux, 16 % des mammifères ou des reptiles".Interrogé par l'AFP sur la solution pour réduire les populations de chats sans maître, Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO, préconise "de les capturer pour les stériliser puis de les remettre dans leur site"."Si vous prenez un chat sauvage et le proposez à l'adoption, c'est comme si vous mettez un tigre en cage", estime-t-il. "Il n'a pas été sociabilisé, donc il faut un travail colossal pour espérer qu'il puisse s'adapter aux conditions de la captivité". Et selon lui, "le chat n'est pas la première cause du déclin des oiseaux". "C'est une agriculture intensive avec son cortège chimique!", juge-t-il.
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Une étude réalisée par Harpic et Harris Interactive s'est intéressée à la perception qu'ont les enfants des toilettes de leur établissement scolaire. Les résultats mettent en lumière les difficultés qu'ont les enfants à utiliser ces lieux.
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La majorité des petits entretiennent des rapports difficiles avec les toilettes de leur école. Le problème occupe le devant de la scène, mardi 19 novembre, journée mondiale des toilettes. Selon un sondage Harris interactive pour la marque de produits d'entretien Harpic, 81 % des enfants se retiennent "souvent" ou "de temps en temps" d'aller aux toilettes. 55 % y vont seulement quand il n'est plus possible de se retenir. Les conséquences sont diverses : sept enfants sur dix se plaignent ainsi de douleurs au ventre et 64 % affirment avoir du mal à se concentrer lorsqu'ils se retiennent. "Ça sent mauvais"Pourquoi les petits Français boudent-ils ainsi les toilettes de leur école ? 60 % des enfants interrogés trouvent que les WC sont sales ou mal chauffées. Et sept enfants sur dix estiment que "ça sent mauvais". Un enfant sur trois dénoncent des portes qui ne ferment pas ou mal et témoignent de dysfonctionnement (chasse d'eau, lumières, robinets...). Autre problème cité par les écoliers : l'intimidation. En effet, un enfant sur quatre se plaint d'être embêté lorsqu'il se rend aux toilettes. Le chiffre monte à un enfant sur trois pour les 8 - 9 ans. Ainsi, 43 % des enfants interrogés n'aiment pas aller seuls aux toilettes. Enfin, par pudeur, un enfant sur deux n'ose pas demander la permission d'y aller. * Étude Harpic-Harris Interactive "les toilettes à l'école", réalisée du 28 octobre au 5 novembre 2019 auprès de 602 enfants âgés de 6 à 11 ans et de 400 parents d'enfants des mêmes âges, représentatifs de la population française.
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Lors de son passage dans Touche Pas à Mon Poste, l'héroïne de "La vengeance aux yeux clairs" a charmé le chroniqueur de Cyril Hanouna. Malheureusement, la façon dont ce dernier a exprimé son admiration pour la plastique de la jeune femme a manqué terriblement de classe...
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C'est bien connu, le raffinement et le bon goût sont toujours de mise sur le plateau de Touche Pas à Mon Poste... Parmi la bande de Cyril Hanouna, Jean-Michel Maire est d'ailleurs l'un des plus grands représentants de l'élégance à la française, particulièrement quand il se glisse dans la peau de son personnage de séducteur invétéré, loser et goujat. Laetitia Milot, récemment invitée dans l'émission phare de C8, a d'ailleurs été l'objet d'une intervention du chroniqueur, visiblement ravi de la recevoir et de la contempler.La séduction selon Jean-MichelAinsi, son arrivée sur le plateau a véritablement provoqué l'émoi chez Jean-Michel Maire, alors qu'il était en train de la scruter de haut en bas avec minutie. Sous le charme, il a commenté le physique avantageux de la comédienne en ces termes : "Gros mollets mais bonne". Une appréciation à très certainement interpréter comme un compliment, mais dont la formulation manque hélas cruellement de galanterie et de politesse. Ayant eu vent de ce commentaire plus graveleux que flatteur, l'actrice s'est exprimée - non sans humour - via son compte Twitter, demandant au journaliste de préciser sa pensée : "Ben qu'est-ce qu'ils ont mes mollets", suivi d'une série de smileys.Des excuses ratéesFidèle à sa réputation, Jean-Michel Maire n'a semble-t-il pas su saisir la perche que lui tendait l'interprète de Mélanie dans Plus Belle La Vie afin qu'il lui présente ses excuses. En effet, il a répondu par un message dans la lignée de ces traits d'esprits habituels : "Ça c'est les femmes ! Je dis qu'elle est bonne mais elle ne retient que les mollets ! T'inquiètes, t'es canon de la tête aux pieds". Niveau bon goût, tout est donc parfait. Niveau mea culpa, il faudra en revanche repasser.Actuellement dans sa saison 8, TPMP continue de divertir le public chaque soir dès 19h10 sur C8. De son côté, Laetitia Milot, en parallèle de son rôle dans le feuilleton de France 3, est la tête d'affiche de la saga de la rentrée La vengeance aux yeux clairs , diffusée avec succès tous les jeudis à partir de 20h55 sur TF1.
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Une députée LREM de l'Ain a découvert dans les carnets de correspondance de ses filles des tracts diffusés par un syndicat d'enseignants. Il est toutefois interdit de transmettre des opinions politiques via des élèves.
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"N'hésitez pas à venir nous rencontrer pour échanger et comprendre les conséquences de cette loi". Une députée LREM alerte sur la présence de "tracts syndicaux" dans les carnets de correspondances des écoliers, mercredi 10 avril sur Franceinfo. Olga Givernet, députée LREM de l'Ain, a retrouvé la semaine dernière un mot, sans logo de syndicat, expliquant la grève des enseignants contre la loi Blanquer, dans les cahiers de liaison de ses filles, scolarisées en élémentaire."Qu'il y ait une information aux parents, c'est tout à fait normal. Qu'il y ait une justification sur le sujet de cette grève, cela ne me soucie pas énormément", pose Olga Givernet, députée LREM de l'Ain au micro de Franceinfo. L'élue s'alarme en revanche sur les revendications "qui apparaissaient sur ce tract" alors que selon le code de l'Éducation, les enfants ne peuvent pas servir d'intermédiaires pour exprimer des opinions politiques.Dans ce message, les parents sont appelés à se mobiliser contre le projet de loi de réforme de l'école porté par le ministre de l'Éducation national Jean-Michel Blanquer. "Nous comptons sur votre soutien. Parents d'élèves et enseignants, nous devons ensemble défendre une école publique de qualité, pour la réussite des élèves. N'hésitez pas à venir nous rencontrer pour échanger et comprendre les conséquences de cette loi", peut-on ainsi lire sur le document, cité par Franceinfo. Diffusé dans plusieurs fédérations départementalesLe tract aurait été distribué dans plusieurs écoles en France. "Quand j'ai pu échanger avec mes collègues députés, ils avaient également eu des tracts, peut-être un peu différents, mais qui avaient la même teneur d'opinions politiques", a précisé Olga Givernet à Franceinfo. Rapportant ces faits à Jean-Michel Blanquer, "il a également pu me confirmer qu'un certain nombre de ces pratiques avaient été repérées par le ministère et qu'elles ne devaient normalement ne pas avoir lieu puisqu'il y a un devoir de neutralité de la part des fonctionnaires". La distribution de ces tracts via les carnets de liaison des enfants avait été relayée dès mardi sur RTL. Rédigé par le Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC (SNUIPP), le tract a été diffusé dans "certaines fédérations départementales", affirmait la radio. Le syndicat encourage effectivement la diffusion de tracts, mais en prenant certaines précautions. Le document doit être transmis dans un pli cacheté ou agrafé, en aucun cas collé dans le cahier de correspondance. "Les enseignants grévistes mobilisés vous invitent à diffuser massivement un des tracts modifiables ci-après à la sortie de votre école ou dans les cahiers de liaison sous pli agrafé non collé", note le SNUIPP, cité par Franceinfo.
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La distributeur "GoodLife Foods" est dans la tourmente après la publication d'un visuel pour son burger "Bicky", qui met en scène un homme frappant une femme.
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Une femme frappée par un homme car elle ne lui apporte pas le hamburger demandé: une publicité a suscité un tollé en Belgique, consommateurs et politiques la jugeant "nauséabonde" et "irresponsable", sur fond de mobilisation contre les violences conjugales. Selon plusieurs médias belges, quelque 500 plaintes ont été recensées par le Conseil de la publicité, l'organe disciplinaire du secteur en Belgique.Posté sur Facebook, le visuel incriminé, qui emprunte à la BD et au pop art américain des années 1950, montre un homme en costume-cravate décochant un coup de poing au visage à une femme blonde, qui vacille sous la violence du geste. "Sérieux, un faux Bicky?", proclame l'homme pour justifier le geste. Et l'annonceur d'expliquer, au-dessus de l'image, que seule la bonne couleur de boîte permet de s'assurer qu'il s'agit du "véritable Bicky", un steak cuit dans la friture prisé des Belges amateurs de junk-food. Mercredi, tous les médias belges se faisaient l'écho du tollé provoqué par la publicité, rapidement retirée de Facebook mais qui restait visible dans les commentaires de nombreux internautes. "Nous ne nous attendions pas à telles réactions de protestation", a réagi l'entreprise GoodLife Foods, qui produit le hamburger."Nous ne cherchions pas à susciter toutes ces réactions. Aujourd'hui, nous faisons notre mea culpa" a pour sa part réagi le responsable de la marque Bicky pour le Benelux, dans les colonnes du Soir. "La violence envers les femmes est plus importante que notre marque. Nous ne voulons pas que Bicky soit associé à cette violence. Et nous souhaitons que cette polémique s'arrête au plus vite". "Bicky, hamburger à vomir", a écrit le journal Le Soir dans un billet d'humeur, se demandant comment, en 2019, des créatifs de la publicité pouvaient juger une telle campagne "drôle, sympa, prometteuse". "Tous les dix jours, un homme tue sa femme, ou son ex. Et tous les jours, certaines se font humilier, violer, tabasser", ajoutait le quotidien, faisant part de sa "rage".Nawal Ben Hamou et Christie Morreale, ministres de l'Egalité des chances respectivement à la région Bruxelles-Capitale et en Wallonie, ont annoncé avoir saisi l'organe disciplinaire de la publicité.La première a fustigé sur sa page Facebook une campagne "nauséabonde et totalement irresponsable"."Environ une femme sur quatre subira des violences pendant sa vie, certaines d'entre elles en mourront. Utiliser la violence à l'égard des femmes dans la publicité est irresponsable", a renchéri sur Twitter Mme Morreale.Selon Mme Sepul, le jury d'éthique publicitaire de Belgique a transmis les plaintes reçues à l'organe équivalent des Pays-Bas, la Reclame Code Commissie. L'annonceur identifié, Izico, est établi aux Pays-Bas, a-t-elle expliqué. Ce dernier va désormais être amené à s'expliquer et une sanction pourrait être décidée d'ici "quelques semaines". "Même s'il y a eu retrait (de la publicité), c'est important d'un point de vue moral et symbolique de statuer pour baliser les choses", a fait valoir Mme Sepul.
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Deux livres d'heures exceptionnels du XVe siècle ont été adjugés à des prix élevés vendredi lors d'une vente aux enchères organisée à l'hôtel Drouot par la maison Binoche et Giquello, montrant la fidélité des collectionneurs de livres anciens après des mois de confinement.
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Le premier de ces livres religieux destinés aux catholiques laïcs, "Livre d'Heures G et H » du Maître de Spencer, estimé de 600.000 à 800.000 euros, a été acquis par un acheteur au téléphone pour 768.600 euros (frais inclus). C'est le témoin spectaculaire de l'art berrichon du XVe finissant, annonçant la Renaissance française. Ce livre extraordinaire, rédigé en latin et en français sur parchemin, très certainement à Bourges vers 1500/10, compte en tout 36 grandes miniatures. Le Maître de Spencer affectionnait l'exotisme avec des scènes de bateaux et de caravelles, ainsi que les scènes de vènerie, de chasse au faucon ou à l'épervier.L'autre livre d'heures, "les Heures de Pierre Soppite et Marie Deschevert" est un manuscrit en latin, sur parchemin, avec 13 grandes miniatures peintes vers 1400 par le Maître de Luçon (estimation de départ 250.000/350.000). Il a atteint plus du double de sa fourchette haute à 706.300 euros. Il est contemporain de l'âge d'or de l'enluminure française au temps du duc Jean de Berry.Parmi les miniatures, l'une se distingue: une Annonciation, peinte dans des tons en semi-grisaille. Un cycle de drôleries en anime les marges. Des enfants, nus et coiffés d'un chapeau, s'attaquent avec des lances à un bestiaire original: licorne, ours, lion, salamandre, dragon et oiseau.Ces deux livres font partie de l'importante bibliothèque constituée par Robert Beauvillain au début du XXe siècle. De 1400 à 1930, cette bibliothèque de plus de 300 livres, extrêmement éclectique, s'adresse autant aux collectionneurs de livres d'heures du début de la Renaissance qu'à ceux qui affectionnent les belles reliures du XXe siècle.La vente Binoche et Giquello a totalisé 2.180.806 euros frais inclus, avec 95% des lots vendus.
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Le centriste Jean-Christophe Lagarde demande le retour de l'État d'urgence dans les zones "les plus touchées par les violences" après l'acte 18 des "gilets jaunes".
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Les mesures du gouvernement n'auront pas suffi à Jean-Christophe Lagarde. Le président de l'UDI a demandé dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 le retour de l'état d'urgence dans les lieux "les plus touchés par les violences" depuis le début des manifestations des "gilets jaunes" en novembre. "Depuis le 1er décembre, le gouvernement nous répète 'plus jamais ça'. Il serait temps que ces paroles deviennent des actes et que l'on se donne vraiment les moyens de mettre durablement fin à ces véritables scènes de chaos", a affirmé dans un communiqué le président du groupe UDI-Agir à l'Assemblée nationale, après les violences et pillages survenus à l'occasion du 18e samedi de manifestations des "gilets jaunes". Lundi soir, le Premier ministre Édouard Philippe s'est voulu ferme en annonçant plusieurs mesures - limogeage du préfet de police de Paris, interdictions de manifester sur les Champs-Élysées notamment et augmentation du montant des amendes. Il n'a toutefois pas été question d'un retour de l'état d'urgence.Ce régime d'exception avait notamment été mis en place après les attentats terroristes de Paris de 2015, mais aussi après les émeutes de novembre 2005 dans les banlieues. Il a pris fin le 30 octobre 2017 avec la promulgation de la loi sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme (Silt) qui a intégré dans le droit commun des dispositions de l'état d'urgence.Pour Jean-Christophe Lagarde, cette mesure "permettrait d'assigner dans les commissariats les fauteurs de troubles" et "d'interdire sérieusement les manifestations dont aucun "gilet jaune" ne peut ignorer qu'elles servent de prétexte à des gens qui veulent renverser la République". Dès début décembre, Les Républicains avaient demandé le retour de l'état d'urgence, "seule mesure" qui pouvait permettre selon eux de prévenir de nouvelles violences dans les manifestations des "gilets jaunes".
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Invité sur le plateau de LCI, l'humoriste Jean-Marie Bigard a chargé Muriel Robin, dénonçant la polémique autour de sa blague sur le viol dans son spectacle.
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Jean-Marie Bigard déplore la polémique autour de son spectacle. Invité sur le plateau de LCI dimanche 21 juillet, l'humoriste a dénoncé l'annulation d'une cinquantaine de dates de sa tournée française à la suite d'une blague douteuse sur le viol. Des propos qui avaient choqué Muriel Robin, qui avait écrit sur Facebook : "Bigard doit être puni". De son côté, l'humoriste a indiqué : "J'ai dit à Muriel Robin qui m'attaque, quand tu dis 'Il est noir, noir, noooir, ou il est un peu blanc", ça ne serait pas l'apologie du racisme ? Elle me dit 'Ben non, c'est pas moi qui parle, c'est le personnage de ma mère !'" Bigard lui a alors lancé : "Ben ce n'est pas moi qui en**le la dame, c'est le docteur !"
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Le Covid-19 a fait quatre morts et contaminé plus de 150 personnes, principalement dans le nord du pays, frontalier avec la France. Député LR des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti demande "des mesures de contrôle renforcé".
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Éric Ciotti exprime sa "plus vive inquiétude". Il l'a écrit au Premier ministre. Le nouveau coronavirus, qui a tué près de 2 500 personnes dans le monde, se développe fortement à la frontière italo-française selon lui. "Ce qui se passe à des dizaines de kilomètres, voire quelques centaines à Milan ou à Turin, où les flux avec les Alpes-Maritimes sont quotidiennement très importants, est préoccupant", affirme à BFMTV ce lundi matin le député les Républicains."Il y a eu une propagation extrêmement rapide depuis vendredi de l'épidémie en Italie et on peut nourrir des inquiétudes très vives sur le fait qu'il y ait en France des personnes qui puissent porter le virus donc je demande des mesures de précaution", poursuit-il. Éric Ciotti s'alarme, mais ne souhaite pas pour autant une fermeture des frontières, en tout cas pour l'instant. "Dans mon courrier à Édouard Philippe, j'ai évoqué des mesures de contrôle renforcé", souligne-t-il.Lundi matin, une réunion avec les autorités sanitaires était prévue. Mais d'ores et déjà, un chef de service du CHU de Nice l'a alerté dimanche. "Il lui a fait part de son inquiétude et d'une situation qui lui paraissait insuffisamment anticipée", a conclu Éric Ciotti, se félicitant de la réaction du ministre de la Santé dimanche soir.Olivier Véran a lancé le plan Orsan Bio : "J'ai décidé en accord avec le Premier ministre que 70 établissements sièges d'un Samu seront activés dès lundi de sorte que tous les départements de métropole disposeront d'au moins un centre hospitalier capable d'accueillir les malades et de les prendre en charge du début à la fin".Aucune suspension de la libre circulation des biens et des personnes en vigueur dans l'espace Schengen "n'est envisagée, mais nous travaillons à divers plans d'urgence", a déclaré lundi le commissaire européen à la Gestion des crises. "Les restrictions de voyage dans l'espace Schengen doivent être proportionnées, coordonnées et fondées sur des preuves scientifiques", a rajouté la commissaire à la Santé. "Pour le moment, l'OMS n'a pas recommandé de limiter les voyages ni le commerce".
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"Ce qui est important en démocratie, c'est que le débat se base sur des informations justes", insiste le ministre.
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Non, "les directeurs d'écoles ne sont pas menacés", assure le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, dimanche sur franceinfo, alors que les manifestations des enseignants contre la politique éducative du gouvernement ont rassemblé quelque 36.000 personnes, samedi 30 mars. Jean-Michel Blanquer dénonce une "mobilisation basée sur des intoxications données par certains". "Les directeurs d'école ne sont pas menacés. C'est tout le contraire", assure le ministre qui affirme : "Les positions que nous prenons ouvrent la voie à une reconsidération pour les directeurs d'école."Les syndicats inquietsLes inquiétudes des manifestants font suite à l'introduction d'un amendement qui donnerait naissance à des "établissements publics des savoirs fondamentaux", rassemblant collège et école d'un même secteur. Le texte a été voté le 19 février par l'Assemblée nationale et doit encore passer en mai devant le Sénat. Mais ces regroupements ne seraient "pas imposés", d'après une interview au Parisien du ministre."Ce qui est important en démocratie, c'est que le débat se base sur des informations justes", rappelle Jean-Michel Blanquer.
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Des milliers de responsables turkmènes en survêtement ont suivi lors d'une parade géante à bicyclette l'autoritaire et excentrique président de ce pays reclus d'Asie centrale, à l'occasion de la journée mondiale du vélo.
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Le Turkménistan, un des pays les plus fermés au monde, est officiellement épargné par la pandémie de Covid-19 et n'a pris aucune mesure de restrictions, célébrant au contraire les jours marquants du calendrier avec le faste habituel.La Journée internationale du vélo, décrétée par les Nations unies sur proposition du Turkménistan en 2018, a ainsi été marquée mercredi par une large foule de responsables en survêtement suivant sur leurs bicyclettes le président Gourbangouly Berdymoukhamedov pour une promenade à travers la capitale, Achkhabad.Selon la télévision d'Etat, la parade a réuni 7.500 personnes dans la capitale, tandis que d'autres événements ont eu lieu en régions.M. Berdymoukhamedov, 62 ans, a aussi inauguré une sculpture de plus de 30 mètres de haut en hommage au cyclisme, devenu une composante importante de la propagande d'Etat au Turkménistan, qui vante un mode de vie sain.Durant la cérémonie, à laquelle a assisté un journaliste de l'AFP, M. Berdymoukhamedov a ainsi insisté sur le vélo comme "modèle de transport écologique (...) contribuant à l'amélioration de la santé de l'être humain"."Notre but est le bien-être du peuple, une société saine et le développement harmonieux physique et spirituel de toutes les générations", a-t-il lancé, sous les applaudissements.La statue comporte des figurines dorées de cyclistes encerclant une carte géante du Turkménistan.La cérémonie s'est tenue sans port du masque pour les participants, mais les diplomates étrangers présents ont été obligés de s'enduire les mains de produit désinfectant.M. Berdymoukhamedov se met régulièrement en scène à la télévision, faisant ou donnant des leçons de sport, ou alors en DJ faisant de la musique avec son petit-fils.Aucune forme d'opposition n'est tolérée dans cette république ex-soviétique riche en hydrocarbures. Le prédécesseur de l'actuel président, décédé en 2006, avait mis en place un culte délirant de sa personnalité.
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Après des semaines de doutes et d'incertitudes de la part des téléspectateurs, TF1 vient enfin de confirmer le retour de son feuilleton culte Les Feux de l'amour à son antenne ! En effet, le programme fera son retour début 2017 à la télévision, mais changera de case horaire. De plus, la série sera de nouveau proposée le mercredi, soit cinq jours par semaine au total.
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La révolution est en marche à Genoa City ! Depuis fin novembre 2016, les fidèles de Feux de l'amour ont vu leurs habitudes chamboulées. En effet, au cours du mois de décembre, TF1 a provoqué la stupeur parmi les fans du feuilleton, en déprogrammant purement et simplement leur série préférée. Inquiets, les téléspectateurs se sont empressés de demander des explications à la première chaîne qui proposait chaque jour à son antenne, en début d'après-midi, le soap opera depuis son lancement en France en 1989.Les Feux de l'amour mis de côté pendant les fêtesEn cette période de fêtes de fin d'année, TF1 a en fait préféré offrir des téléfilms de Noël pour concurrencer M6. En 2015, cette dernière avait déjà adopté cette stratégie et avait donc mis à mal les audiences du programme racontant les aventures des Newman et des Abbott. Après trois semaines de diffusion, force est de constater que cette décision s'avère payante puisque TF1 enregistre d'excellentes performances auprès du public. Celui-ci demeurait cependant encore dans l'incertitude : quand Les Feux de l'amour reviendraient-ils ? Reviendraient-ils même un jour ?Un retour et plusieurs changements !Ce 13 décembre 2016, la première chaîne a enfin statué sur l'avenir de la série à son antenne. Ainsi, Les Feux de l'amour feront bel et bien leur retour à la télévision le lundi 3 janvier 2017, mais seront déplacés au matin. Les futurs épisodes de la saga seront alors désormais proposés les cinq jours de la semaine, du lundi au vendredi, à partir de 11h. Que pensez-vous de ces changements ? Répondrez-vous encore présents ?
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Le ministre de l'Intérieur a déclaré, samedi, que les manifestants devaient s'opposer aux casseurs.
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Interrogé sur BFMTV, samedi 26 mai, après la tenue de la "Marée populaire", le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a estimé que "les personnes qui veulent exprimer leur opinion puissent s'opposer aux casseurs" et a appelé les manifestants à "ne pas être complices de ce qui se passe par leur passivité", en faisant directement référence au phénomène black blocs.Des propos qui ont suscité la colère au sein des leaders de gauche. Benoît Hamon, membre fondateur de Génération-s, a jugé cette déclaration de "scandaleuse" sur BFMTV, tout comme Clémentine Autain, députée La France insoumise, qui demande au ministre "de retirer ses propos". Une quarantaine de personnes ont été interpellées samedi 27 mai à Paris en marge de la manifestation contre la politique d'Emmanuel Macron, émaillée par quelques brefs incidents. Quelques heurts ont opposé samedi des manifestants encagoulés aux forces de l'ordre qui ont répondu aux jets de projectiles par des tirs de gaz lacrymogène. Au total, sept policiers ont été légèrement blessés, et "une vitrine et deux abribus ont été dégradés", selon un communiqué de la Préfecture de police de Paris.
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Un homme a été placé en garde à vue après avoir reconnu le meurtre de son épouse. Elle aurait reçu plusieurs coups de couteau.
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L'alerte avait été donnée par la fille du couple, âgée de 18 ans. Arrivés sur place, les secours ont trouvé le corps sans vie d'une femme qui, selon les premières constatations auraient reçu plusieurs coups de couteau dans la nuit de vendredi à samedi 27 juin. Au petit matin, son mari, un Roumain de 54 ans avait envoyé un message à sa fille pour lui dire qu'il venait de tuer sa mère à leur domicile de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), a-t-on appris auprès du parquet de Nanterre.Une fois sur place, les policiers se sont retrouvés face à un homme retranché chez lui. Il a finalement été interpellé après plusieurs heures de négociation et placé en garde à vue où il a immédiatement reconnu les faits.La famille, originaire de Roumanie, était en France depuis 2015. L'enquête a été confiée à la Police judiciaire des Hauts-de-Seine.Cette affaire porte à au moins 34 le nombre de féminicides présumés depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP. En 2019, l'AFP a recensé au moins 126 cas de femmes tuées par leur compagnon ou ex, soit une femme tous les trois jours en moyenne.
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Emmanuel Macron a profité de l'audition de son chef de cabinet devant la commission d'enquête pour adresser un message aux sénateurs.
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François-Xavier Lauch, chef de cabinet d'Emmanuel Macron, était convoqué mercredi 12 septembre dans la matinée, face à la commission d'enquête du Sénat. Emmanuel Macron a profité de la présence de son homme de confiance devant les parlementaires pour leur faire passer un message. "Le président de la République m'a autorisé à venir", a ainsi déclaré le chef de cabinet d'Emmanuel Macron en introduction de son audition. "Oui, j'ai bien dit autorisé", a-t-il répété alors qu'un murmure s'élevait dans les rangs des sénateurs. "Veiller au principe de séparation des pouvoirs""Ce faisant, il souhaite contribuer à la manifestation de la vérité. Il m'a néanmoins demandé de rappeler le cadre juridique dans lequel s'inscrit cette audition. Je dois veiller au principe de séparation des pouvoirs qui ne me permettra pas de répondre à des questions portant sur des faits donnant lieu à une information judiciaire, et à celle portant sur l'organisation interne de la présidence de la République", a expliqué François-Xavier Lauch face à des sénateurs surpris. À tel point que le président de la commission a dû calmer ses collègues : "Mes chers collègues, seul monsieur Lauch a la parole", a ainsi recadré Philippe Bas. La séparation des pouvoirs, un principe qu'Alexandre Benalla a également rappelé dans son communiqué publié mardi 11 septembre, dans lequel il se résignait finalement à passer devant la commission d'enquête. "Au principe de la séparation des pouvoirs et des droits de la défense, il est apparu avec évidence que cette commission n'avait pas qualité pour m'entendre sur les faits du 1er mai 2018, puisque seule l'autorité judiciaire a compétence pour enquêter sur ces faits", a ainsi écrit Alexandre Benalla, ancien chargé de mission de l'Élysée.
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Le Figaro a dévoilé son palmarès des politiques les plus régulièrement invités dans les matinales radio et télé. Le gouvernement s'est taillé la part du lion cette année, mais c'est un outsider qui occupe la tête.
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2.500 passages au cours de l'année politique écoulée. C'est ce qu'a mesuré le site internet Politiquemedia, repris par Le Figaro, qui a analysé les matinales politiques des télévisions et radios. Cela représente en moyenne neuf invités par jour. Des chiffres en augmentation puisque 50 passages ont été comptabilisés en plus par rapport à l'année précédente.Les plus concernés par ces réveils matinaux sont les membres du gouvernement, avec plus de 18% de temps d'antenne, soit 754 passages. Là encore, ce chiffre est en augmentation, +153 passages comparé à l'année passée. On retrouve ainsi un ministre et deux ex-ministres dans le top 5 des personnalités politiques les plus présentes. François de Rugy, démissionnaire du ministère de la Transition écologique, se classe 4e, avec 42 passages. Il devance Nicolas Dupont-Aignan (38 passage), surprenant cinquième du classement.Surprise dans les urnes, surprise dans les matinalesSur la dernière marche du podium, à égalité avec François de Rugy, Benjamin Griveaux, ancien porte-parole du gouvernement désormais candidat LREM à la mairie. Une petite baisse pour celui qui occupait la tête de ce classement l'an passé.Médaille d'argent des matinales, le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer (47 passages). Mis sur le devant de la scène par la crise du bac et les rétentions de copie, il est le ministre le plus invité de l'année. Devant lui, en tête, l'écologiste Yannick Jadot, devenu de son propre aveu "une star" après le bon résultat de la liste écologiste qu'il menait aux élections européennes. Avec 54 passages, il est de loin la personnalité politique la plus présente sur les plateaux télé et radio.
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- LE HAVRE, CENTRE DE L'ATTENTION
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Les projecteurs seront évidemment braqués sur Le Havre, fief d'Édouard Philippe, où le Premier ministre affronte un candidat communiste, le député Jean-Paul Lecoq. M. Philippe était arrivé en tête du premier tour (43,6%) mais sa réserve de voix paraît faible. M. Lecoq (35,88%) espère quant à lui rallier largement à gauche et les abstentionnistes pour faire tomber le chef du gouvernement qui, en cas de défaite, devra sans doute quitter Matignon.- TROIS SECRÉTAIRES D'ÉTAT EN ÎLE-DE-FRANCEA Paris, la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa est en piste dans le XIVe arrondissement, comme la secrétaire d'État à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher dans le XVIe. Mme Schiappa figure en 2e position sur sa liste et Mme Pannier-Runacher en 7e place. Mais les deux subissent les déboires de La République en marche dans la capitale, entre le retrait après la diffusion de vidéos explicites de Benjamin Griveaux, puis les déclarations fracassantes de sa remplaçante, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn.A Vanves (Hauts-de-Seine), le secrétaire d'État à l'Éducation Gabriel Attal figure en deuxième position sur la liste LREM (23,07% au 1er tour). Mais le parti présidentiel y est embarqué dans une difficile triangulaire face à la liste UDI (47,23%) et la liste écologiste (22,32%).- CINQ ÉLUS, UN ÉLIMINÉ AU 1ER TOURCinq ministres ont été élus au 1er tour, le 15 mars. Dont deux en tant que tête de liste : le ministre du Budget Gérald Darmanin à Tourcoing (Nord) et celui de la Culture Franck Riester à Coulommiers (Seine-et-Marne).Le ministre des Collectivités Sébastien Lecornu a été réélu dans son fief de Vernon (Eure), mais en 3e position. La secrétaire d'État aux Anciens combattants Geneviève Darrieussecq, ancienne maire de Mont-de-Marsan, a également été reconduite, mais en 4e position.Enfin, le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau a obtenu 91,3% des suffrages sur la liste de son village de Marchenoir (Loire-et-Cher), mais ne siègera pas comme maire.Le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a, lui, vu la liste LREM éliminée dès le 1er tour à Limoges (7,65%). Il y figurait au 8e rang.jmt/dch/jk/bma
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Les Républicains et la France insoumise arrivent en troisième et quatrième dans les intentions de vote, assez largement distancés.
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Le Rassemblement national de Marine Le Pen a pris la tête des intentions de vote aux élections européennes de mai 2019, alors le République en marche recule nettement, selon un sondage Elabe diffusé mercredi 7 novembre. À sept mois du scrutin, un peu plus d'un Français sur deux (54%) se dit intéressé par ces élections, mais une autre moitié (46%) déclare ne pas être intéressée.Avec 20% d'intentions de vote si le scrutin avait lieu dimanche, le RN (ex-FN) est quasiment stable (+0,5 point) par rapport à une précédente enquête réalisée fin mai. Sur la même période, la liste LREM alliée au Modem et à Agir perd en revanche 4,5 points, avec aujourd'hui 19,5%, selon cette enquête pour BFMTV.Le duo de tête devance la liste des Républicains (LR), stable à 15%, et plus nettement celle de La France Insoumise qui progresse d'un point à 11%. Viennent ensuite les listes du Parti socialiste (7%, +1) et d'Europe Ecologie-Les Verts (7%, -1), devant celle de Debout la France (6,5%, +1). La liste UDI obtient 4% (+2) d'intentions de vote, devant celles du Parti communiste (2,5%, +1,5), de Générations (2,5%, +1) et des Patriotes à 1% (-0,5). Le "potentiel de participation" est évalué à 44% (+11) des personnes inscrites sur les listes électorales qui se disent "tout à fait certaines d'aller voter". Si 37% des Français interrogés "partagent les idées" de la formation pour laquelle ils entendent voter, 26% souhaitent exprimer leur "mécontentement" vis-à-vis d'Emmanuel Macron et de son gouvernement.Les personnes interrogées citent enfin la lutte contre le terrorisme (37%), la maîtrise des flux migratoires (35%) et la lutte contre le réchauffement climatique (35%) en tête des enjeux du scrutin (3 réponses possibles).Enquête réalisée en ligne les 6 et 7 novembre auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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Après une adolescente de 15 ans, l'effondrement d'un pont suspendu à Mirepoix-sur-Tarn, en Haute-Garonne, a fait une deuxième victime. Lundi soir, un deuxième corps, celui du chauffeur du camion qui s'était engagé sur le pont au moment de la catastrophe, a été retrouvé dans la cabine du véhicule.
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Depuis plusieurs heures, le bilan provisoire de l'effondrement d'un pont suspendu à Mirepoix-sur-Tarn lundi matin faisait état d'un mort et d'une personne disparue, a priori le chauffeur du camion qui se trouvait sur le pont au moment où celui-ci a cédé. Lundi soir, ce bilan a évolué puisqu'un deuxième corps a été retrouvé dans les eaux du Tarn. Et il s'agit bien du chauffeur du camion, dont le corps est resté coincé plusieurs heures dans la cabine. Il en "a été sorti" vers 22h, a déclaré le maire Eric Oget peu avant 22h30. Il "a été ramené à la surface et a été pris en charge par les pompes funèbres", a-t-il également précisé. La première victime, dont le corps a été retrouvé dans la matinée, est une adolescente de 15 ans qui habitait Mirepoix-sur-Tarn. Au moment de l'effondrement spectaculaire de la structure, alle se trouvait dans une voiture en compagnie de sa mère. Cette dernière a pu être secourue par des témoins, selon les informations communiquées par le procureur de Toulouse Dominique Alzéari. Par ailleurs, cinq personnes, des témoins ayant porté secours aux victimes et deux pompiers, sont en état d'urgence relative. "C'est le bilan définitif, il n'y a pas d'autre personne portée disparue", a également indiqué à l'AFP Eric Oget.Lundi, toute la journée, des plongeurs ont mené des recherches continues afin de confirmer qu'il n'y avait pas un troisième véhicule impliqué dans le drame, dont l'origine demeure pour le moment inconnue. "Aucune hypothèse ne peut-être confirmée", a déclaré, sur place, Laurent Nuñez, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, alors qu'une enquête a été immédiatement ouverte.Un camion porte-char trop lourd ?Reste que les regards se tournent inévitablement vers le camion qui a plongé dans le Tarn lors de l'effondrement. Il s'agirait d'un porte-char, un véhicule utilisé pour transporter des engins lourds. Son poids excédait-il les 19 tonnes réglementaires ? "Ces ponts sont interdits aux véhicules de plus de 19 tonnes mais il est fréquent que des camions de plus gros tonnage les empruntent", a relevé le président de la Communauté de communes, Jean-Marc Dumoulin. En tout cas, la structure du pont - qui mesurait 155 mètres de long et 6,50m de large - ne semblait pas dans un état critique selon les résultats des récentes inspections. La dernière datait de 2017 et un contrôle avait encore eu lieu en décembre dernier.
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L'épidémie de coronavirus a fait 83 nouveaux décès en 24 heures dans les hôpitaux en France. Le nombre de patients en réanimation continue à baisser.
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Mardi 26 mai, 83 personnes sont décédées du Covid-19 en France ces dernières 24 heures. 1.555 malades gravement touchés par le coronavirus sont toujours en réanimation, soit 54 de moins que lundi, selon le dernier bilan communiqué par la Direction générale de la santé. 16.264 personnes toujours hospitaliséesOn dénombre 16.264 personnes hospitalisées pour une infection Covid-19. Mardi 19 mai, elles étaient 18.468. La baisse se poursuit du côté des admissions à l'hôpital puisqu'on compte 318 nouvelles admissions en 24 heures, soit 188 de moins que mardi dernier. Du côté des patients atteints d'une forme sévère de Covid-19 et nécessitant d'être placés en réanimation, là aussi, la baisse se poursuit. A ce jour, ils sont 1.555 en réanimation. 37 nouveaux cas graves ont été admis ces dernières 24 heures contre 69 il y a une semaine. Le solde reste négatif en réanimation, avec 54 malades de Covid-19 en moins par rapport à lundi.Quatre régions (Île de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72% des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 111 hospitalisations, dont 20 en réanimation.28.530 décès depuis le début de l'épidémieDepuis le début de l'épidémie, 100.841 personnes ont été hospitalisées en France, dont 17.807 en réanimation. 65.879 personnes ont pu regagner leur domicile. Le nombre de décès s'élève à 28.530 personnes dont 18.195 en établissements hospitaliers et 10.335 en établissements sociaux et médico-sociaux.347.587 décès dans le mondeLa pandémie de Covid-19 affecte 188 pays à travers le monde. 5,5 millions de personnes ont été atteintes, 347.587 personnes en sont décédées, mais 2,26 millions de personnes en ont guéri. L'Europe reste fortement impactée avec 1,9 million de cas et 175.000 décès.
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Plus de 1,5 mètre d'eau a été observé dans les rues de Lisieux, ou plusieurs quartiers ont été touchés par des coulées de boue.
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Le Calvados a été frappé par de violents orages dans la nuit de lundi à mardi 25 juin, rapporte actu.fr. La ville de Lisieux a été particulièrement touchée, avec inondations et coulées de boue. Les pompiers du Calvados sont intervenus plus de 150 fois pendant la nuit, indique actu.fr. À Lisieux, plus de 1,5 mètre d'eau a été observé, ainsi que des coulées de boues dont les vestiges étaient visibles au petit matin. "De nombreux obstacles sont encore présents sur les routes du pays d'Auge", expliquent les pompiers, qui appellent à "la plus grande vigilance lors des déplacements."Le trafic ferroviaire est également impacté, la ligne TER entre Lisieux et Caen étant coupée à cause d'une coulée de boue. "La reprise du trafic n'est pas attendue pour aujourd'hui, compte tenu du volume de terre à retirer et des travaux à réaliser", indique sur son compte Twitter le directeur des lignes normandes SNCF Intercités, Éric Succab. Un bus de liaison a été mis en place.Au villlage d'Ablon, près de Honfleur, une centaine de personnes ont été évacuées par les pompiers, dont certaines par canot, après une inondation. Le site actu.fr évoque plusieurs maisons inondées et jusqu'à 90 cm d'eau.
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La victime a été transportée à l'hôpital de Quimper.
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En plein confinement, un homme de 23 ans a chuté d'une falaise samedi à Telgruc-sur-mer (Finistère), dans une zone difficile d'accès. Il a dû être hélitreuillé vers l'hôpital de Quimper. "La personne a dévalé un bout de falaise au niveau de la plage de Trez Bihan", ont indiqué les pompiers, précisant que l'alerte avait été donnée vers 17h50 par une personne qui l'accompagnait. La plage de Trez Bihan, sur la presqu'île de Crozon, est cernée de falaises en haut desquelles passe un sentier côtier. Une ambulance, un hélicoptère et une équipe de sapeurs-pompiers spécialisée dans les interventions en milieu périlleux ont été mobilisés dans cette intervention soit une dizaine de personnes, selon les pompiers. Une demi-douzaine de gendarmes se sont aussi rendu sur les lieux, a précisé la gendarmerie de Châteaulin. "L'homme, qui n'était pas de la région, a été verbalisé", a indiqué la gendarmerie, soulignant que l'homme se trouvait dans une zone "particulièrement difficile d'accès". "Le littoral étant interdit, les personnes peuvent être doublement verbalisées", a rappelé la gendarmerie. Un décret du 23 mars 2020 interdit jusqu'au 15 avril 2020 le déplacement de toute personne hors de son domicile à l'exception de certains déplacements essentiels dûment justifiés, sous peine d'une amende de 135 euros. En outre, afin de freiner la propagation du coronavirus dans le département, la préfecture du Finistère a interdit l'accès aux plages du littoral et plans d'eau intérieurs, aux espaces de stationnement les desservant et aux sentiers littoraux, ainsi que la pratique depuis ces espaces des activités balnéaires, nautiques et plus généralement sportives.
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Un berger irakien a été tué dans un raid de l'aviation turque, la première victime civile dans l'offensive lancée par la Turquie contre des rebelles kurdes dans le nord de l'Irak, a indiqué vendredi à l'AFP un responsable local.
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La Turquie, voisine de l'Irak, a lancé dimanche des raids aériens contre des positions du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, kurde turc), qui dispose de bases et camps d'entraînement dans les montagnes du Kurdistan irakien (nord).Malgré les protestations officielles de Bagdad, la Turquie a héliporté mercredi des commandos de forces spéciales qui agissent désormais au sol au Kurdistan, en plus des frappes aériennes --régulières dans la zone."Un berger a été tué jeudi, il est la première victime civile" de l'offensive aérienne et terrestre turque, a affirmé à l'AFP Ihssan Chalabi, responsable à Bradost, une communauté de villages de la province d'Erbil, aux confins de la Syrie, de la Turquie et de l'Irak. La victime était âgée de 36 ans, selon des sources locales.L'ampleur exacte de l'opération turque "Griffes du tigre" n'est pas connue dans l'immédiat, faute d'accès à la zone. Mais elle est plus limitée que les offensives d'envergure lancées ces dernières années par Ankara en Syrie contre des combattants kurdes syriens.Selon des militants, de nombreuses familles ont fui la zone des affrontements dans le nord de l'Irak, le PKK affirmant que ses combattants répondaient aux tirs des forces turques.A deux reprises cette semaine, Bagdad a convoqué l'ambassadeur turc qui a répondu que son pays poursuivrait son action contre le "terrorisme" aussi longtemps que Bagdad n'aurait pas expulsé le PKK, une organisation considérée comme "terroriste" par la Turquie, les Etats-Unis et l'Union européenne. Jeudi, l'Arabie saoudite, rival régional de la Turquie, a dénoncé les opérations turques en Irak, de même que des bombardements d'artillerie iraniens ayant visé d'autres groupes kurdes rebelles hostiles, eux, au pouvoir de Téhéran.Toutefois, pour les experts, il est improbable que la Turquie ait lancé son opération aérienne et terrestre sans en avoir informé Bagdad et les autorités autonomes du Kurdistan irakien.Le PKK est également un adversaire pour le pouvoir à Bagdad et un concurrent pour les autorités kurdes irakiennes, qui tentent en vain depuis des années de faire partir ses combattants. Pour cette raison notamment, ils tolèrent le maintien d'une dizaine de postes militaires turcs au Kurdistan depuis 25 ans.Le PKK livre une sanglante guérilla sur le sol turc depuis 1984. Le conflit entre l'Etat turc et les combattants kurdes a fait plus de 40.000 morts, dont de nombreux civils, depuis son déclenchement.
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Plus de 150 personnes, dont un tiers de mineurs, ont été placées en garde à vue à Paris après les incidents qui ont émaillé la soirée de la finale, dimanche, de la Ligue des champions perdue par le PSG, et suscité des critiques à droite et à l'extrême droite.
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Les heurts ont opposé dimanche soir et jusque dans la nuit les forces de l'ordre et des groupes de jeunes, notamment autour du Parc des Princes, le stade du PSG, et de l'avenue des Champs-Elysées, à Paris, où des voitures ont été incendiées et des magasins vandalisés.Au total, 158 personnes ont été interpellées et 151 placées en garde à vue, dont 49 mineurs, a annoncé lundi le parquet.Seize agents des forces de l'ordre ont été blessés, 12 magasins attaqués, une quinzaine de véhicules dégradés, a indiqué de son côté le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin en dénonçant "la sauvagerie de certains délinquants". Pour prévenir de nouveaux incidents lors du retour des joueurs parisiens prévu dans l'après-midi, le préfet de police Didier Lallement a décidé d'interdire "les défilés et les rassemblements" liés à cette occasion "partout dans la capitale" jusqu'à 06H00 mardi. En outre, l'ouverture des bars, débits de boisons et restaurants situés dans le secteur du parc des Princes est interdite jusqu'à mardi matin. Dimanche soir à Lisbonne, le PSG s'est incliné 1 à 0 face au Bayern Munich pour sa première participation à la finale de la Ligue des champions.A Paris, seuls 5.000 supporters masqués, équipés de drapeaux et de fumigènes ont pu suivre le match sur deux écrans géants dans les tribunes du Parc des Princes, en raison de l'épidémie de coronavirus.Les incidents ont débuté autour du stade pendant le match. Des groupes de jeunes ont notamment jeté des bouteilles de verre ou tiré des mortiers de feu d'artifice sur les forces de l'ordre, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes et lanceurs de balles de défense (LBD), a constaté une journaliste de l'AFP.Les dégâts sont visibles lundi matin dans le quartier des Champs-Elysées : vitres de voitures brisées, vitrines de commerces cassées ou fissurées, restes de lanceurs de fumigènes et de grenades lacrymogènes et de deux véhicules incendié ou retourné.- "Ça devient régulier"-"Je travaillais hier (dimanche) mais j'ai fermé quand j'ai vu comment ça tournait", a raconté à l'AFP Fethi Debbich, un employé du restaurant La Flamme, avenue de Wagram. "On va être au chômage aujourd'hui (lundi). Ils ont cassé toutes les vitres, ils ont tout dévalisé. Ils ont volé l'argent, les cigarettes, l'alcool, le champagne, l'Ipad, même des chaises et la centrifugeuse"."Je ne sais pas pourquoi ils s'en prennent à nous", sourit amèrement Andrea, un employé de la pizzeria Vesuvio, rue Quentin Bauchart, dont la façade vitrée a été brisée. "Ils étaient déjà venus en demi-finale, ils avaient essayé de forcer la serrure. Là, ils ont carrément tout cassé, ils sont rentrés mais ils ont juste volé cinq ou six bouteilles".A quelques mètres des Champs-Élysée, une forte odeur de brûlé continue de flotter dans la rue de Bassano, où une voiture a été incendiée et une autre renversée. "Ça rappelle un peu les motos brûlées pendant les +gilets jaunes+, même en 1998 on n'avait pas vu ça. Ça devient régulier", explique un agent de sécurité d'une enseigne de luxe de la rue.Plusieurs responsables de droite et d'extrême droite ont dénoncé lundi ces violences, certains en profitant pour critiquer le gouvernement."Combien de temps les Français se contenteront-ils de condamnations a posteriori?", s'est interrogée la maire LR du VIIe arrondissement Rachida Dati."Malgré ses annonces martiales, le gouvernement aura été, à nouveau, incapable d'empêcher ces scènes d'émeutes qui salissent le sport et ridiculisent l'autorité de l'Etat. Notre pays est malade de ce désordre perpétuel", a tweeté la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, pour qui "la multirécidive doit faire l'objet d'un traitement de choc, sans faiblesse ni excuse".La présidente ex-LR de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, a appelé à "un sursaut d'autorité", estimant que "les Français sont indignés de ces exactions et de l'impuissance à les contenir".
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Au Japon, Amabie, une créature légendaire aux cheveux longs, aux écailles de poisson et à bec d'oiseau, est sortie de l'oubli depuis la crise du Covid-19, car son image est censée protéger contre les épidémies.
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Début mars, la bibliothèque universitaire de Kyoto (ouest) a publié sur Twitter une illustration datée de 1846 de ce "yokai" - le nom générique des créatures surnaturelles du folklore nippon.Accompagnant son image, un texte de l'époque raconte comment Amabie serait apparu devant un responsable de la région de Kumamoto (sud-ouest du Japon) pour l'avertir de la propagation d'une maladie infectieuse.La créature lui aurait demandé de dessiner son portrait et de le montrer aux gens pour les protéger du virus, narrait encore ce texte.Le tweet de la bibliothèque de Kyoto est devenu viral, et de nombreux artistes, amateurs ou non, se sont mis à dessiner Amabie et publier leurs oeuvres sur les réseaux sociaux sous le mot-dièse "Amabiechallenge". Le folklore japonais abonde de yokai, des esprits tantôt malfaisants, tantôt bienveillants envers les humains. Beaucoup sont aujourd'hui oubliés, mais ils imprègnent toujours largement la culture populaire japonaise contemporaine, des jeux vidéo aux mascottes, et fascinent à l'étranger.A l'époque Edo (1603-1868), "il était courant de se servir d'images de yokai comme des amulettes", explique à l'AFP Masanobu Kagawa, un spécialiste de ces créatures légendaires du Musée d'histoire de la région de Hyogo (ouest).En outre, Amabie n'était pas le seul yokai, ni le plus ancien, à avoir la réputation de protéger contre les épidémies, ajoute ce chercheur.Ce qui ne l'empêche pas d'être aujourd'hui décliné de multiples façons au Japon: son image inspire des gâteaux "kawaii" (mignons), des bouquets de fleurs ou apparaît en arrière-fond de conférences en ligne."C'est la première fois que l'on fait des gâteaux sur le thème d'Amabie", déclare à l'AFP Hirohide Kato, un responsable d'une pâtisserie japonaise dans la région d'Akita (nord)."Ils sont tellement populaires qu'ils sont tous vendus à midi".Une otarie d'un aquarium de Yokohama (sud-ouest de Tokyo), déjà célèbre au Japon pour ses talents en peinture et calligraphie, a aussi commencé à être exercée depuis fin mars à dessiner Amabie."Nous pratiquons le dessin d'Amabie en espérant que la pandémie du nouveau coronavirus cessera bientôt", explique à l'AFP Sae Ishino, un gardien de l'otarie.
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Le procureur du tribunal spécial pour le Kosovo a accusé mercredi le président kosovar Hashim Thaci, l'ex-chef de la guérilla indépendantiste, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité présumés dans le cadre du conflit contre la Serbie à la fin des années 90.
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Hashim Thaci est notamment accusé de "meurtres, disparition forcée de personnes, persécutions et tortures", a déclaré le tribunal qui siège à La Haye.Un juge "examine actuellement l'acte d'accusation pour décider s'il convient de confirmer les charges", procédure qui pourrait mener à une inculpation en bonne et due forme.M. Thaci a "interrompu" son voyage à Washington où il était attendu à un sommet prévu pour samedi avec la Serbie et sera de retour au Kosovo jeudi, a annoncé son cabinet.D'après un journaliste de la chaîne de télévision albanaise Top Channel qui l'a interviewé à l'aéroport de Tirana avant l'annonce de sa mise en accusation, le chef de l'Etat kosovar avait pris mercredi après-midi un avion pour Francfort en route pour Washington.L'émissaire américain Richard Grenell a précisé que "les discussions de samedi" à la Maison Blanche, qui visent à relancer le dialogue de paix gelé depuis fin 2018, étaient maintenues, mais uniquement entre le président serbe Aleksandar Vucic et le Premier ministre kosovar Avdullah Hoti. Créé en 2015, le tribunal spécial pour le Kosovo est chargé d'enquêter sur les crimes présumés commis par la guérilla indépendantiste kosovare albanaise (UCK), principalement à l'encontre des Serbes, des Roms et des opposants albanais à la guérilla pendant et après le conflit de 1998-99.Président du Kosovo depuis 2016, M. Thaci fait l'objet de dix chefs d'accusation émis le 24 avril et rendus publics mercredi.Ces accusations concernent également Kadri Veseli, l'ex-patron du renseignement de la guérilla et actuel dirigeant du Parti démocratique du Kosovo (PDK), ainsi que "d'autres personnes".D'après l'acte d'accusation, "Hashim Thaci, Kadri Veseli et les autres suspects accusés sont pénalement responsables de près de 100 meurtres".M. Veseli a rejeté ces accusations devant la presse."La déclaration du procureur est une nouvelle tentative de réécrire l'histoire", a-t-il affirmé, l'accusant de motivations "politiques".Le tribunal "a commis une erreur" en rendant public l'acte d'accusation juste avant le sommet de Washington, a estimé Hysni Gucati, président de l'association des anciens combattants du Kosovo.L'annonce pourrait en effet être liée à cette rencontre, au cours de laquelle "la dissolution du tribunal spécial pourrait être sur la table des négociations", analyse Vigan Corolli, professeur en droit à l'Université de Pristina, la capitale du Kosovo.Les Etats-Unis ont pourtant estimé qu'il s'agissait d'un "pas vers la justice et la réconciliation". "Cette annonce est essentielle pour promouvoir l'Etat de droit et la justice pour les victimes au Kosovo, et pour permettre au pays de tourner la page de cette période terrible et de rejoindre la communauté euro-atlantique", a dit un porte-parole de la diplomatie américaine.- "Campagne secrète" -Dernier conflit en ex-Yougoslavie, la guerre du Kosovo entre forces serbes et guérilla indépendantiste kosovare albanaise a fait plus de 13.000 morts. Elle s'est terminée quand une campagne occidentale de bombardements a contraint les forces serbes à se retirer.Le différend qui oppose la Serbie à son ex-province méridionale est l'un des conflits territoriaux les plus épineux d'Europe. Belgrade refuse de reconnaître l'indépendance proclamée en 2008 par le Kosovo."Nous savons que c'est la Serbie qui a commis des crimes au Kosovo. C'est pourquoi c'est une mauvaise nouvelle pour moi", a réagi Qazim Fazlia, un retraité vivant à Pristina."J'espère que (ces accusations) ne sont pas vraies", a renchéri Ermal Emini, un autre habitant de la capitale, âgé de 35 ans.Le tribunal spécial a évoqué "une campagne secrète" de MM. Thaci et Veseli pour empêcher sa création et enrayer son travail "afin de garantir qu'ils ne soient pas traduits en justice"."Le procureur spécialisé a jugé nécessaire d'émettre cet acte d'accusation public en raison des efforts répétés d'Hashim Thaci et de Kadri Veseli pour entraver et saper le travail" du tribunal."A travers ces actions, ils ont fait passer leurs intérêts personnels avant les victimes de leurs crimes, l'Etat de droit et tous les citoyens du Kosovo", a-t-il écrit.Interrogé par des médias en avril au sujet d'une éventuelle démission de son poste de président en cas de mise en accusation, M. Thaci avait rétorqué: "je répondrai positivement" à l'invitation à comparaître devant le tribunal, "mais je ne démissionnerai pas". Le procureur avait dressé en février les premiers actes d'accusation dans cette affaire, sans communiquer l'identité des suspects.Plusieurs hauts responsables kosovars ont été convoqués par le passé. L'ex-Premier ministre kosovar Ramush Haradinaj a démissionné en juillet 2019 de ses fonctions après avoir été convoqué par le tribunal en tant que suspect.
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- Hervé Mariton et François Fillon avaient saisi l'instance en charge de veiller à la stricte égalité entre les candidats à la primaire de droite. -C'est un petit, tout petit rappel à l'ordre qu'a adressé jeudi 16 juin la Haute Autorité pour la primaire à Nicolas Sarkozy.
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Saisie par les rivaux du président des Républicains, elle a déclaré que les candidats à la candidature devaient "distinguer aussi clairement que possible" les activités au sein du parti et celles de candidat. La Haute Autorité "recommande aux candidats à la candidature de distinguer aussi clairement que possible l'action qu'ils mènent dans le cadre du parti de celle qu'ils mènent dans le cadre de cette candidature", écrit-t-elle dans un communiqué. La Haute Autorité a été saisie par deux candidats déclarés, François Fillon et Hervé Mariton, du cas de M. Sarkozy, accusé d'utiliser sa présidence du parti Les Républicains pour préparer sa future candidature à la primaire. Elle s'est réunie jeudi pour émettre cette recommandation. Présidée par la juriste Anne Levade, la Haute Autorité, peut faire des observations et des recommandations mais n'a aucun pouvoir de sanction. Chargée de veiller au bon déroulement de ce scrutin inédit à droite et à la "Charte de la primaire", la Haute Autorité a basé sa décision sur le fait qu'elle doive "veiller à la stricte égalité entre les candidats dès la publication du guide électoral", ce qui a été fait fin avril. Et qu'elle pouvait, écrit-elle, prendre en compte comme manifestation "d'intention" de déclarer sa candidature "le lancement public d'une campagne d'appel à parrainage", ce qui a été fait par l'association des Amis de Nicolas Sarkozy."UN PROBLÈME ÉTHIQUE ET MORAL" POUR JUPPÉLa semaine dernière, Alain Juppé était lui aussi monté au créneau, jugeant qu'il s'agissait non d'un problème juridique, mais d'un "problème éthique et moral". La règle officielle oblige Nicolas Sarkozy à démissionner de son poste de président au plus tard le 25 août prochain, une quinzaine de jours avant le dépôt des candidatures officielles. La Haute Autorité rappelle également dans sa décision que "les règles relatives au financement de la campagne de la primaire ne sont applicables qu'à compter de la publication de la liste officielle des candidats", c'est-à-dire le 21 septembre. La campagne officielle de la primaire à droite se déroule du 21 septembre au 18 novembre à minuit, s'agissant du premier tour. Il y a pour l'instant 12 candidats à la candidature. La Haute Autorité rappelle enfin que "les dépenses exposées par le candidat désigné à l'issue de la primaire, alors qu'il était candidat à la candidature, sont susceptibles d'être considérées comme des dépenses électorales devant être intégrées, ainsi que leur contrepartie en recettes, dans son compte de campagne de candidat à l'élection présidentielle". Ce compte de campagne pour la présidentielle de 2017 débute le 1er avril 2016.
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L'ancien candidat à la présidentielle a regretté lundi soir à l'Assemblée nationale que des "ministres femmes" puissent porter des textes comme le projet de loi Santé.
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La ministre de la Santé Agnès Buzyn a donné lundi 18 mars devant l'Assemblée le top départ de l'examen du projet de loi Santé qui doit répondre aux "inquiétudes", mais ne convainc pas les oppositions.*Le député Jean Lassalle a notamment fait part de son agacement au sujet du projet de loi, en s'adressant à Mme Buzyn, alors que les débats tournaient autour de la désertification médicale. "La seule chose qui m'interroge c'est comment des ministres peuvent avec une telle constance plonger le pays dans lequel ils l'ont plongé depuis une vingtaine d'années. Et quand je pense que c'est des ministres femmes... Avec tout ce que l'on dit à juste titre de la femme aujourd'hui... C'est des ministres femmes, des femmes qui portent l'enfant, nos mères, nos sœurs, nos filles qui sont capables de porter des textes pareils", a d'abord déploré l'ancien candidat à la présidentielle. "Moi j'aurais fait comme (Nicolas) Hulot, j'aurais dit 'merde' et je serais parti... Et elles en seraient sorties grandies. J'attends que la dernière s'en aille mener la liste de La République en marche (LREM) aux Européennes. Il y aura un peu moins de maternités de fermées peut-être", a poursuivi l'élu des Pyrénées-Atlantiques.Une remarque totalement déplacée a estimé collègue Éricka Bareigts, qui n'a pas manqué de lui faire remarquer."Je voudrais dire au collègue Lassalle pour ses remarques genrées vers la ministre de la Santé, personnellement en tant que femme je n'admets pas ce genre de remarques. Et cette remarque m'a beaucoup choquée", a affirmé l'élue PS de la Réunion, provoquant des applaudissements d'autres députées et des protestations de Jean Lassalle."Monsieur Lassalle, n'en rajoutez pas, ce n'est pas la peine", a ensuite affirmé la présidente de séance Carole Bureau-Bonnard (LREM) pour obtenir le silence de l'intéressé qui voulait répondre à sa collègue. "Hier soir Jean Lassalle a encore eu des propos misogynes envers la ministre de la Santé lors des discussions dans l'hémicycle. C'est indigne de sa fonction de député et cela montre encore tout le chemin qu'il reste à faire en matière d'égalité femmes-homes", a également fustigé sur Twitter la députée LREM Perrine Goulet.
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Trois semaines après l'attentat qui a fait trois morts, le supermarché de Trèbes a rouvert ce jeudi matin. Tous les bénéfices de cette journée seront consacrés à l'aide aux victimes des attentats.
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"Ça va être très dur de revenir dans le magasin", a confié sur Europe 1 Janine. À Trèbes, beaucoup appréhendent la réouverture du Super U, théâtre d'un attentat le 23 mars dernier. Ce jour-là, Radouane Lakdim avait tué deux personnes, Hervé Sosna, un client, et Christian Medves, le chef boucher. Le lendemain, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui s'était substitué à une otage, était mort des blessures infligées par le jeune jihadiste, qui s'est revendiqué du groupe État islamique (EI). Jean Mazières, un viticulteur à la retraite, avait d'abord été tué à Carcassonne par le terroriste lors du vol de sa voiture au début de l'équipée meurtrière.Trois semaines après le drame, le supermarché a rouvert ses portes jeudi 12 avril à 10h00. Sur les 48 salariés, 38 ont décidé de reprendre le travail. "Il y a des collaborateurs qui, comme moi, ne sont pas bien dans leur tête et doivent être suivis continuellement par un psy", a confié à La Dépêche du Midi André, du rayon épicerie. "Cela sera très dur mais ne serait-ce que par rapport à Christian, il nous faut continuer", a de son côté affirmé la directrice du supermarché Samia Ménassi.La caissière qui fut la dernière otage du terroriste, avant que le colonel Arnaud Beltrame ne prenne sa place, n'a pas souhaité reprendre le travail tout de suite. Pour le moment, elle ne veut voir personne et fait l'objet d'un important suivi psychologique, rapporte Ouest-France. "Nous avons veillé et nous veillons toujours à ce qu'elle ne soit pas dérangée, c'est très important, a expliqué Thierry Desouches, porte-parole de Système U. Un jour, elle parlera, elle témoignera, mais ce n'est pas encore le moment.""ON TRIOMPHERA DE LA BARBARIE UNIS"Dès 9h00, les clients avaient commencé à affluer sur le parking, sous la surveillance discrète des gendarmes, alors que les rideaux du Super U étaient toujours baissés. Peu avant l'ouverture des portes, une cinquantaine de clients ont été invités à un petit déjeuner de solidarité, alors que les employés de Super U, certains en larmes, sont sortis sous les applaudissements et se sont alignés devant l'entrée principale. Une dizaine d'entre eux portant un brassard "solidarité Trèbes" sont venus apporter leur concours pour la réouverture du magasin. "On triomphera de la barbarie unis", a lancé le préfet de l'Aude Alain Thirion, avant de lire, en signe de résistance, le poème de Louis Aragon "La rose et le réséda". Debout sur une estrade noire, le PDG du magasin Éric de la Jonquière, des sanglots dans la voix, la main tremblante, a remercié les clients "pour leurs témoignages et leur immense solidarité". LES RECETTES REVERSÉES AUX FAMILLES DES VICTIMES"Cette première journée sera 'une journée de solidarité' dont les bénéfices seront consacrés aux victimes de l'attentat de Trèbes et Carcassonne", a indiqué le supermarché. Quelques travaux ont été réalisés, particulièrement au niveau de l'accueil car c'est là que les événements se sont surtout concentrés, a indiqué Thierry Desouches.
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Préserver la lagune tout en soutenant le lucratif tourisme de croisière. C'est l'objectif de Venise qui vient de donner son feu vert à une nouvelle route pour les grands paquebots.
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Ils ne longeront plus la place Saint Marc via le canal de la Giudecca. Ils entreront désormais dans la lagune plus au sud, par la voie actuellement empruntée par les portes-conteneurs et les pétroliers.ils accosteront à Marghera, une zone industrielle en face de Venise où un terminal passagers sera installé. Ce plan qui doit entrer en vigueur en 2019 est décrié par un collectif qui plaident pour l'instauration d'un terminal passagers à l'entrée de la lagune pour préserver totalement Venise. Depuis le naufrage du Costa Concordia, qui avait fait 33 morts en 2012 à l'ouest de l'Italie, la circulation des grands paquebots est limitée ce qui a fait chuter le nombre de visiteurs. Selon l'Association internationale des compagnies de croisière (Clia), "Venise a perdu près d'un demi-million de passagers, passés de 1,8 million en 2013 à 1,4 million en 2017". Selon les grandes compagnies de croisière, les navires arrivant à Venise apporteraient chaque année à la ville une manne de 283 millions d'euros.
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Ses membres, chargés de guider les pouvoirs publics, recommandent de se préparer à "quatre scénarios probables" pour les mois à venir. Aucun ne prévoit de reconfinement.
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"Anticiper pour mieux protéger", tel est le but du nouvel avis mis en ligne jeudi 4 juin par le Conseil scientifique, chargé de guider les pouvoirs publics dans la gestion de la crise liée au Covid-19. Le Conseil a ainsi établi "quatre scénarios probables" pour les mois à venir qui doivent permettre de "préparer les différentes structures de l'Etat à affronter une éventuelle reprise de l'épidémie quelle qu'en soit sa forme", d'une "épidémie sous contrôle" à une "dégradation critique". Le premier scénario, "le plus favorable", est celui d'une "épidémie sous contrôle" avec seulement quelques foyers "localisés pouvant être maîtrisés". Les autres envisagent "des clusters critiques laissant craindre une perte de contrôle des chaînes et contamination" et "une reprise progressive et à bas bruit de l'épidémie, plus difficile à identifier". Le dernier serait celui d'une "dégradation critique des indicateurs" de suivi de l'épidémie, traduisant "une perte du contrôle" de cette dernière.Le Conseil scientifique, présidé par le spécialiste d'immunologie Jean-François Delfraissy, "souligne la nécessité de préparer" des "mesures appropriées" à chacun de ces scénarios, dans le but d'"éviter un nouveau confinement généralisé" comme celui qu'a connu le pays du 17 mars au 11 mai. Ces mesures doivent être "élaborées dès maintenant" pour pouvoir les "activer le plus rapidement possible" "lorsque cela sera nécessaire", insiste l'avis.Aussi, le Conseil scientifique propose de les préparer "avec les acteurs notamment territoriaux", dans le cadre d'un "plan de prévention et de protection rapprochées" visant "à augmenter l'efficacité des mesures prises tout en limitant l'impact social et économique de l'épidémie". Un tel plan devrait inclure "le renforcement des mesures barrière et de distanciation", telles que le "port du masque obligatoire dans tous les lieux confinés". Il suggère aussi "la mise en oeuvre renforcée de la stratégie 'tester, tracer, isoler', un plan de protection des Ehpad, une protection renforcée par confinement volontaire des personnes les plus vulnérables en raison de leur âge ou de leur état de santé, un plan destiné aux personnes les plus précaires ainsi qu'un ensemble de mesures à mettre en oeuvre dans les métropoles, qui sont particulièrement exposées, notamment en Île-de-France". Dans un entretien au Parisien, le Pr Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, a estimé que "quoi qu'il arrive, on ne pourra pas refaire un confinement généralisé en France". "La première fois, il était indispensable, on n'avait pas le choix, mais le prix à payer est trop lourd", a-t-il ajouté. "La population ne l'accepterait sûrement pas, les conséquences économiques seraient majeures et, même d'un point de vue sanitaire, cela n'est pas souhaitable", a-t-il fait valoir, rappelant "qu'en dehors du Covid, il y a eu tous les autres malades qui ont eu des retards de diagnostic durant cette période". "Une fois qu'on a dit cela, qu'est-ce qu'on fait si la situation empire ? Il faut donc un grand plan de prévention", a-t-il conclu.
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Debout dans une petite Smart décapotable blanche, masque chirurgical sur le visage, le père Nuno Westwood a parcouru ce dimanche de Pâques les rues de ses paroisses de la banlieue de Lisbonne en priant dans un micro pour se faire entendre par les fidèles à leur fenêtre.
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Suivant lentement un Christ en croix posé sur le toit de la voiture ouvrant cette procession originale, il a ainsi pu "aller à la rencontre des gens tout en respectant les règles" de distanciation sociale en vigueur à cause de la pandémie de coronavirus."J'ai ressenti le besoin de dire aux gens qu'ils ne sont pas seuls et qu'ils n'ont pas été abandonnés, en leur amenant des paroles de réconfort et de foi", a expliqué à l'AFP ce curé de 48 ans en charge de deux paroisses de la commune de Oeiras, située à l'ouest de la capitale portugaise.Pour y parvenir, il a emprunté à ses paroissiens la petite décapotable, un micro et l'enceinte amplifiant sa voix et la musique liturgique."Bien que le temple soit fermé, l'Eglise reste vivante", s'est réjouit le prélat, qui tient son nom de famille d'un grand-père britannique.Les quelque 10 millions d'habitants que compte le Portugal sont soumis depuis la mi-mars à une série mesures de confinement qui ont été renforcées pendant la période de Pâques, afin d'éviter les traditionnelles réunions de famille et tout déplacement inutile.Le cardinal-patriarche de Lisbonne, Mgr Manuel Clemente, avait salué jeudi la "créativité pastorale" démontrée par les curés pour faire vivre la fête pascale à leurs fidèles confinés.Le plus haut prélat de l'Eglise catholique portugaise a lui-même officié dans une cathédrale vide et, comme dans de nombreux pays chrétiens, les célébrations ont été retransmises en direct par internet.Pour ses paroissiens de Oeiras, le père Nuno Westwood a commencé ces derniers temps à retransmettre lui-aussi ses messes en direct sur les réseaux sociaux."Les jours de semaine, je compte parfois plus de 200 personnes connectées sur Facebook, alors qu'elles étaient entre 50 et 100 à venir à l'Eglise avant l'épidémie", assure-t-il.Selon un bilan publié dimanche, le Portugal a dépassé la barre des 500 décès par Covid-19 et comptait plus de 16.500 cas officiellement déclarés.
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Les deux prévenus, dont l'un était un soutien de François Fillon durant la campagne présidentielle de 2017, s'étaient faits passer pour Emmanuel Macron dans des e-mails envoyés peu de temps avant le premier tour.
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Deux hommes ont comparu devant le tribunal de Paris, mercredi 6 mars, pour avoir "usurpé l'identité" d'Emmanuel Macron lorsqu'il était candidat à la présidentielle. En avril 2017, les deux hommes s'étaient servi de l'adresse "emmanuel.macron.enmarche@gmail.com" pour faire parvenir des e-mails à une centaine de destinataires. Un premier courrier, intitulé "10 bonnes raisons de ne pas voter pour moi" et signé "Emmanuel", invitait à signer une pétition sur une site opposé au candidat de La République en marche. Cette lettre électronique avait été envoyée le 21 avril 2017, à deux jours du premier tour de l'élection. Les avocats ont plaidé la relaxe, estimant que le délit d'"usurpation d'identité" a des contours trop vagues.Le courrier envoyé à l'équipe d'Emmanuel MacronPar la suite, le même e-mail avait été renvoyé, depuis deux adresses anonymisées, à des membres de l'équipe d'Emmanuel Macron ainsi qu'à des journalistes. Le futur président de la République avait porté plainte dans la foulée. L'un des prévenus plaide l'humourMercredi, seul l'un des deux prévenus s'est rendu à l'audience. Cet homme, âgé de 39 ans, militait pour François Fillon en 2017 et travaillait également dans une association conservatrice. Il est poursuivi pour avoir demandé à un camarade et subordonné, âgé de 34 ans, de créer l'adresse "emmanuel.macron.enmarche@gmail.com", de lui avoir fourni le texte du mail ainsi que la liste des destinataires. C'est lui aussi qui aurait rediffusé cet e-mail.À la barre, l'homme s'est défendu en évoquant l'humour, parlant de courriels "poil à gratter" destinés à répondre aux "campagnes téléphoniques non sollicitées" que pratiquait alors le candidat Macron. Le verdict sera rendu le 23 mai prochain.
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La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a appelé dimanche les parents "à avoir confiance dans l'institution de l'Éducation nationale" à la veille du retour obligatoire à l'école et au collège pour des millions d'élèves.
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"J'appelle vraiment tous les parents à avoir confiance dans l'institution de l'Éducation nationale. Tout est fait pour que leurs enfants soient accueillis en sécurité", a souligné Mme Ndiaye dans l'émission Dimanche en politique sur France 3.Après six semaines d'école en dents de scie et plus de trois mois de classe à la maison pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, écoliers et collégiens vont retourner lundi en cours, grâce à un protocole sanitaire allégé.Mais selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro publié jeudi, seule une minorité (45%) de parents concernés compte envoyer ses enfants à l'école le 22 juin et 56% estiment que la reprise obligatoire des cours annoncée par Emmanuel Macron est "une mauvaise décision"."J'entends souvent dire que deux semaines, c'est pas grave, mais moi je crois très profondément que le fait, avant la rentrée de septembre, d'avoir à nouveau un contact +normal+ avec son enseignant et quelque chose de très important", a insisté la porte-parole du gouvernement.Le protocole sanitaire a été assoupli: il n'y aura plus de règles de distanciation physique en maternelle. En élémentaire, une distance d'un mètre entre les élèves ne sera finalement que recommandée, et au collège, quand cette distance ne sera pas possible, les élèves devront porter un masque. "Il n'y a aucune raison qu'un enfant soit refusé à l'entrée d'une école, ce que je note malgré tout, c'est qu'il y a eu parfois des sur-interprétations du protocole sanitaire (...) parfois c'est antinomique avec le fait qu'il faut continuer à pouvoir transmettre un savoir, en particulier pour des élèves qui sont en difficulté", a insisté Mme Ndiaye.Depuis la réouverture des établissements scolaires mi-mai, 1,8 million d'écoliers - sur un total de 6,7 millions - sont déjà retournés à l'école et 600.000 sur 3,3 millions au collège, rarement à temps complet.
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Selon Europe 1, les banques refusent de prêter de l'argent au parti de Jean-Luc Mélenchon à quatre mois du scrutin européen. La solution pourrait venir d'un emprunt populaire.
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La course contre la montre a débuté pour Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise en vue des élections européennes du 26 mai prochain. Mais le parti doit faire face à un problème : avec quel argent faire campagne ? Car comme l'explique Europe 1, les banques refusent pour l'instant de prêter de l'argent à La France insoumise, qui s'est pourtant attaquée à cette question dès juillet. La raison invoquée ? "On ne prête plus d'argent aux partis politiques". Le parti cherche actuellement 4 millions d'euros (somme qui peut être remboursée par la Commission des comptes de campagne) en vue des Européennes. Mais la tâche est pour l'instant compliquée. "Ça alourdit le travail et surtout ça va nous bloquer", glisse un cadre du parti à Europe 1. Une seule banque, dont l'identité n'a pas filtré, n'aurait pas refusé d'examiner le dossier de La France insoumise.Une campagne de dons lancéeUn souci auquel s'est notamment retrouvé confronté le Front National pour l'élection présidentielle de 2017. A l'époque, le parti de Marine Le Pen s'était tourné vers l'étranger pour trouver l'argent nécessaire. Du côté de la France insoumise, c'est une autre idée qui fait son chemin : celle d'un emprunt populaire, à l'image de celui réalisé en Espagne par Podemos à l'époque. Ou comme le Front National fin 2017, quand le parti avait été confronté à la fermeture de ses comptes dans plusieurs banques. A l'époque, Marine Le Pen avait alors dénoncé "une fatwa bancaire".Sans attendre la réponse de la banque, une campagne de dons a ainsi été lancée auprès des adhérents du parti, qui espère pouvoir réunir 500 000 à 1 million d'euros de la sorte. En attendant, les Insoumis piochent dans leur dotation publique pour le début de la campagne. Le système D est donc de mise : les Insoumis font eux-mêmes à manger pour les meetings, recherche des salles gratuites ou en appellent aux militants pour les héberger. De quoi compliquer le début de la campagne du parti de Jean-Luc Mélenchon, crédité de 9,5% d'intention de vote selon un sondage Elabe, relayé par BFM TV le 23 janvier.
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Au moins 27 des 101 voitures ont déraillé, vendredi, et chacun des wagons transportait jusqu'à 95 000 litres de ce liquide inflammable.Le feu a brûlé de longues heures dans la nuit en Iowa. Un train transportant des wagons-citernes d'éthanol a déraillé, vendredi 10 mars, dans le nord-ouest de cet état des États-Unis.
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L'accident a provoqué un immense incendie qui a duré plus de quinze heures, selon le Chicago Tribune. De grandes quantités d'éthanol se sont également échappées dans un ruisseau proche. Selon The Des Moines Register, il n'y a pas eu de blessés. Les deux conducteurs du train ont été évacués, ainsi que les habitants de la zone. Au moins 27 des 101 voitures ont déraillé et chacun des wagons transportait jusqu'à 95 000 litres de ce liquide volatil et inflammable. Sur les images filmées par un drone, on peut voir le train en accordéon sur ce qu'il reste du tracé des rails.
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La Turquie "menace" la "stabilité" en Méditerranée, avec notamment son engagement en Libye, a insisté mardi le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis lors de sa première visite à l'étranger, en Israël, depuis le début de la crise du nouveau coronavirus.
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M. Mitsotakis, dont le père a lui aussi été Premier ministre et a présidé il y a 30 ans au renforcement des relations entre la Grèce et Israël, est arrivé mardi en matinée avec des ténors de son gouvernement pour une visite de deux jours à Jérusalem, où les deux pays ont signé à la mi-journée des accords sur le tourisme, l'agriculture et la technologie. Israël, la Grèce et Chypre veulent s'imposer comme des maillons clé de la chaîne d'approvisionnement énergétique de l'Europe avec notamment leur projet de gazoduc Eastmed, tout en affichant leur détermination face à la Turquie, qui convoite les gisements énergétiques de la région."Nous cherchons à exploiter le gaz en Méditerranée orientale", a déclaré M. Mitsotakis lors d'une conférence de presse, dénonçant du même souffle "le comportement agressif" de la Turquie dans cette région. "Nous considérons cette activité comme une menace à la paix et à la stabilité régionale", citant notamment le cas de la Libye.La Turquie y soutient militairement le Gouvernement d'union (GNA) de Fayez al-Sarraj, reconnu par l'ONU, face au pouvoir rival du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est notamment appuyé par la Russie, l'Egypte et les Emirats arabes unis.La France est également accusée d'avoir misé sur le maréchal Haftar, et Paris a de nouveau dénoncé dimanche l'interventionnisme "inacceptable" d'Ankara dans ce pays en proie au chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.La Turquie a notamment fourni au GNA des conseillers militaires et des drones, permettant à ses troupes de multiplier les succès militaires ces dernières semaines."Nous avons longuement parlé de l'effet déstabilisant de la Turquie, dans sa relation avec la Libye", a ajouté le Premier ministre grec.M. Mitsotakis a par ailleurs salué le retour des voyageurs étrangers dans son pays, qui s'est imposé comme l'une des destinations phares des touristes israéliens.Mais en raison d'une recrudescence récente des cas de personnes contaminées par le nouveau coronavirus en Israël, le projet de permettre aux Grecs et aux Israéliens de voyager d'un pays à l'autre sans avoir à passer par la case d'une quarantaine a été repoussé.M. Netanyahu a dit "viser" la date du 1er août, mais indiqué que cela dépendrait de la situation sanitaire à cette date.
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Alors que certains salariés en arrêt de travail pour garde d'enfants ou les personnes qui sont plus vulnérables que les autres au coronavirus allaient subir une baisse de leurs indemnités, le gouvernement a décidé de leur appliquer le dispositif de chômage partiel.
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En raison de la crise du coronavirus et du confinement mis en place pour freiner la propagation du virus, "près de 9 millions de salariés aujourd'hui sont au chômage partiel", a indiqué vendredi 17 avril le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. Un chiffre qui augmente de semaine en semaine, et qui devrait encore s'amplifier le mois prochain. Story 5: Chômage partiel pour les gardes d’enfants ? - 17/04par BFMTVLes personnes en arrêt de travail pour garde d'enfants ou les personnes qui sont plus vulnérables que les autres au coronavirus passeront d'un régime d'arrêt maladie à un régime de chômage partiel à compter du 1er mai, ont en effet fait savoir vendredi conjointement les ministères du Travail et de la Santé. Ce basculement est prévu dans un amendement du gouvernement qui sera discuté vendredi à l'Assemblée dans le cadre de l'examen du projet de budget rectificatif. Plus de deux millions de personnes concernéesDepuis le début du confinement, les personnes qui ne peuvent pas télétravailler et doivent garder leurs enfants, pouvaient se mettre en arrêt maladie et touchaient des indemnités journalières à hauteur de 90% du salaire brut. Le même système s'applique aux salariés (ou leurs conjoints) dits "vulnérables", qui ont notamment une affection de longue durée. Ces derniers sont près de 400.000 et les arrêts pour garde d'enfants concernent 1,7 million de personnes, soit un total de plus de deux millions de personnes, selon des chiffres communiqués par le ministère du Travail.Selon ce ministère, il fallait régler le problème du passage au bout d'un mois des indemnités journalières à 66% pour les personnes ayant entre un an et cinq ans d'ancienneté (au bout de 40 jours entre 5 et 10 ans d'ancienneté, et 50 jours pour plus de dix ans d'ancienneté). Par ailleurs, "on ne pouvait pas demander aux seuls employeurs de supporter le coût", notamment ceux à la tête de petites entreprises, car ils paient des cotisations sur le complément employeur des indemnités journalières, ce qui risquait "d'accélérer des faillites", a expliqué l'entourage de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Du 16 au 30 avril, ce seront toujours les indemnités journalières, puis à compter du 1er mai, les personnes concernées vont passer à un régime de chômage partiel qui permet au salarié d'être indemnisé à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net (100% pour le Smic). Et ce en théorie jusqu'au 11 mai, où doit s'ouvrir une première période de déconfinement. Les entreprises pourront déclarer de manière individuelle ces salariés. Celles qui n'ont pas fait de demande de chômage partiel jusqu'à présent, devront le faire. Une ordonnance sera prise en ce sens afin "d'individualiser" le chômage partiel, après avis conforme du CSE (conseil économique et social) ou du conseil d'entreprise, ou après accord collectif. Ce changement de régime "ne concerne pas les travailleurs indépendants, les fonctionnaires et les agents contractuels de droit public en arrêt de travail".
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Un weekend de l'Ascension sous le signe d'un prudent déconfinement religieux en France : avec des indicateurs sanitaires de plus en plus encourageants, des catholiques peuvent se rendre à la messe dimanche et des musulmans célébrer l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan.
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Au 14e jour du déconfinement, les données sur l'épidémie de Covid-19 - qui a tué 28.289 personnes en France depuis le 1er mars selon Santé Publique France - restent orientées à la baisse. Le nombre de malades du coronavirus hospitalisés en réanimation poursuit sa décrue, avec 1.665 patients samedi, soit 36 de moins en 24 heures.Mais les spécialistes demeurent prudents face à une maladie dont le temps d'incubation peut atteindre deux semaines.Après plus de deux mois d'arrêt, les cérémonies religieuses ont pu reprendre dès samedi, de manière très encadrée. "Mon portable crépite de messages ! Les gens sont tellement heureux !", raconte à l'AFP le père Pierre Amar, prêtre à Versailles, assurant que le clergé sera capable d'édicter et faire respecter "des consignes claires et efficaces, afin de sécuriser cette reprise".Un décret publié au journal officiel samedi, et immédiatement entré en vigueur, autorise la reprise sous conditions des offices avec du public, une mesure ordonnée au gouvernement par le Conseil d'Etat. Curés, pasteurs, rabbins, imams doivent notamment s'assurer que les fidèles respectent la distanciation physique, portent un masque et se désinfectent les mains.- Prudence -"Chaque évêque avec ses prêtres va déterminer les lieux où ça peut reprendre, prudemment et progressivement: aujourd'hui, demain, et pendant toute la semaine jusqu'à la Pentecôte", dimanche 31 mai, a souligné samedi Thierry Magnin, porte-parole de la Conférence des évêques de France (catholiques) pour qui la publication du décret est "source de joie".Si la mesure a été bien accueillie dans les paroisses catholiques, les autres cultes recommandent la prudence.Les autorités musulmanes ont appelé les fidèles à faire chez eux la prière de l'Aïd el-Fitr, marquant dimanche la fin du ramadan et qui est traditionnellement l'occasion de repas de fête en famille, de visites rendues à ses proches et d'échanges de cadeaux."Nous recommandons vivement d'envisager une reprise progressive (du culte, ndlr) à partir du 3 juin", a déclaré Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman. Les autorités juives sont sur la même ligne. Le grand rabbin de France Haïm Korsia a martelé qu'il ne fallait pas "se ruer sur la réouverture des synagogues".Vendredi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui a rencontré les responsables religieux, leur avait rappelé la préférence des autorités pour une réouverture généralisée seulement après le 2 juin, afin de pouvoir mesurer les effets du déconfinement sur la contagion du virus.Le gouvernement juge qu'il est trop tôt pour tirer des conclusions, mais certains scientifiques n'hésitent plus à affirmer que l'épidémie de Covid-19 est derrière nous, avec l'éventualité qu'une partie de la population soit immunisée.L'usage de l'hydroxychloroquine, remède prôné et promu par le controversé Pr Didier Raoult, est de plus en plus questionné: le ministre de la Santé Olivier Véran a demandé samedi au Haut conseil de la santé publique de proposer "sous 48 heures une révision des règles dérogatoires de prescription" de traitements comme l'hydroxychloroquine (dont l'usage en France est déjà très restreint).- "C'est l'urgence" -C'est dans ce contexte encore incertain mais teinté d'optimisme que les Français passent ce long week-end, avec des appels réitérés à respecter les règles : ne pas s'éloigner de plus de 100 km du domicile, accès restreints aux loisirs, maintien des gestes barrière et port du masque.La vie municipale se déconfine aussi : l'exécutif a reporté le second tour des municipales au 28 juin dans les 5.000 communes où il est nécessaire, une décision toutefois réversible.Dans les 30.000 communes où un seul tour aura suffi, le 15 mars, les conseils municipaux sont entrés en fonction ce samedi pour élire les maires.Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, élu maire de Tourcoing (Nord), va cumuler "pendant un temps" cette fonction avec son portefeuille ministériel, a-t-il assuré.Parmi les secteurs frappés de plein fouet par la crise sanitaire, artistes, radios et festivals appellent dimanche dans le JDD à la mobilisation générale pour soutenir la "scène française" de la musique. L'édition se mobilise aussi, un collectif de plus de 600 éditeurs, auteurs et libraires demandant au chef de l'Etat, dans une tribune samedi, d'agir pour "sauver" la filière.En première ligne face à l'épidémie, le personnel soignant attend de pied ferme le coup d'envoi lundi du "Ségur de la santé" du gouvernement, et la hausse des rémunérations à l'hôpital. "C'est l'urgence", insiste le président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux, dans une interview au JDD.Et alors que le constructeur Renault est au plus mal, Emmanuel Macron devrait également faire "d'importantes annonces" mardi dans le cadre d'un plan de soutien de la filière automobile.
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Inscription dans la loi de l'"emprise" psychologique, réforme de l'autorité parentale du père violent, suppression de certaines "absurdités" : le Premier ministre a annoncé lundi un plan de lutte contre les violences conjugales.
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Depuis le début de l'année 2019, au moins 117 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, selon un décompte et une étude au cas par cas menés par l'AFP. Pour lutter contre ce fléau, le gouvernement a lancé début septembre un "Grenelle contre les violences conjugales", clos ce lundi 25 novembre par l'annonce d'une série de mesures. Grenelle contre les violences conjugales: quelles sont les principales mesures ?par BFMTVCe lundi matin, le Premier ministre Édouard Philippe, accompagné d'une douzaine de membres de son gouvernement, dont la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, a ainsi présenté ou confirmé une quarantaine de mesures, susceptibles selon lui de provoquer un "électrochoc". "La première victoire de ce Grenelle c'est d'avoir brisé la chaîne du silence. Ce n'est pas suffisant mais c'est nécessaire", s'est félicité le chef du gouvernement en préambule. Il est revenu ensuite sur le rapport "glaçant" de l'inspection générale de la justice sur les homicides conjugaux, publié le 17 novembre, qui pointe des "dysfonctionnements majeurs" sur toutes les étapes de la prise en charge des victimes. "Il était important que ce rapport soit rendu public, non pour pointer des responsabilités individuelles, mais pour regarder en face les ressorts de quelque chose qu'on pourrait sans exagérer qualifier de faillite collective"."Le gouvernement consacrera l'année prochaine plus d'un milliard d'euros en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes, dont 360 millions pour la lutte contre les violences faites aux femmes", a confirmé Édouard Philippe.Il s'agira notamment de "mieux définir dans notre droit ce que recouvre le terme de violences", en créant une "nouvelle circonstance aggravante pour les auteurs de violences dans le cas de harcèlement ayant conduit au suicide", ou encore en inscrivant dans la loi la notion d'"emprise" psychologique, qui "prépare souvent la violence physique", a détaillé le chef du gouvernement lors de ce discours à Matignon.Quelles mesures ?Depuis la mise en place du Grenelle, la ligne d'écoute dédiée aux victimes de violences conjugales, le 3919, "reçoit environ 600 appels par jour contre 150 par jour avant le mois de septembre", a précisé le Premier ministre. Cette ligne va par ailleurs être renforcée et fonctionnera désormais "24 heures/24 et 7 jours sur 7", a expliqué dimanche soir au Figaro Marlène Schiappa. La secrétaire d'État a également annoncé la création de centres de prise en charge des hommes agresseurs pour faire baisser la récidive.Édouard Philippe a de son côté annoncé lundi la proposition d'un texte au Parlement, dès janvier 2020, pour "suspendre l'autorité parentale" des pères violents. Certaines "absurdités juridiques" seront également supprimées, comme l'obligation alimentaire "qui contraint les enfants à subvenir aux besoins de leurs parents, donc de leur père, y compris quand celui-ci a assassiné leur mère".Le Premier ministre a aussi affirmé la mise en place d'une formation "obligatoire" sur l'égalité entre les filles et les garçons à destination des enseignants. "Les enfants sont très souvent témoins de ces violences conjugales. Nous allons proposer aux personnels des établissements un formulaire unique de signalement en plus de la formation", a-t-il précisé.Le chef du gouvernement a également confirmé que les règles régissant le secret médical seraient aménagées, pour permettre aux professionnels de santé de signaler plus facilement les "cas d'urgence absolue où il existe un risque sérieux de renouvellement de violence".Certaines de ces mesures seront inscrites dans une proposition de loi que porteront deux députés LREM en janvier, a indiqué Édouard Philippe. D'autres mesures avaient été annoncées dès l'ouverture du Grenelle, le 3 septembre. Parmi elles : la création de 1.000 nouvelles places d'hébergement et de logement d'urgence pour les femmes victimes ou la généralisation du dépôt de plainte à l'hôpital.Des mesures déjà existantes ?Sur Twitter, la féministe Caroline de Haas a dénoncé des mesures qui existent déjà. "La levée du secret médical existe déjà en cas de danger de mort. Encore une 'annonce' qui n'en n'est pas une. Sincèrement, ce n'est pas sérieux", a-t-elle déploré. Elle a également affirmé que la formation des professionnels de l'éducation à la prévention des violences étaient prévue depuis 10 ans.
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La nuit tombe à peine que les corbillards font déjà la queue à l'entrée du cimetière de Managua: au Nicaragua, où l'épidémie de coronavirus est minimisée par le gouvernement du président Daniel Ortega, malgré les chiffres collectés par des organismes indépendants, les enterrements se font de nuit et à la sauvette.
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Après une longue attente, l'un des véhicules funèbres pénètre dans le cimetière Jardines del Recuerdo sous une pluie battante. Après s'être soigneusement désinfectés, les employés des pompes funèbres remettent le cercueil scellé aux fossoyeurs. Trois d'entre eux le descendent dans la fosse, à la faible lueur d'une lampe, tandis qu'un quatrième s'occupe de la désinfection.Restant à distance, trois membres de la famille blottis sous un parapluie font leur dernier adieu à leur proche, avant qu'un autre triste cortège funèbre n'entre dans le cimetière, escorté par des voitures de police.Ainsi se succèdent les "enterrements express" des victimes présumées du nouveau coronavirus. Mais la cause officielle de la mort est une "pneumonie atypique" ou une autre maladie, selon la nomenclature imposée aux hôpitaux pour tenter de minimiser l'ampleur de l'épidémie au Nicaragua, selon les accusations de médecins.C'est ainsi que se sont déroulés ces dernières semaines des dizaines d'inhumations à la sauvette, à la faveur de la nuit.Selon les statistiques officielles, 1.118 personnes ont été contaminées, dont 46 sont décédées entre le 18 mars et le 2 juin.Cependant, l'ONG Observatorio Ciudadano (Observatoire citoyen), qui s'appuie sur les remontées de la société civile, d'un collectif de médecins et des acteurs des réseaux sociaux, a comptabilisé 4.217 cas de contaminations et "980 décès par pneumonie ou cas suspects de Covid-19" jusqu'au 30 mai. Plus de 30 associations de médecins et organisations de défense des droits de l'homme ont accusé le gouvernement de cacher l'ampleur de l'épidémie, et ont dénoncé son refus d'ordonner des mesures de confinement et de dépistage massif."Le manque de transparence du régime" du président Ortega, fortement contesté depuis l'éclatement d'une crise politique en 2018, "révèle une volonté de cacher la réalité" sur le nombre de personnes victimes du virus, a dénoncé jeudi la Fédération des droits de l'homme (FIDH), basée à Paris.Le président "Ortega a pour obsession de se montrer infaillible, à tel point qu'il veut cacher la pandémie", a déclaré à l'AFP l'analyste politique et ancien député de l'opposition Eliseo Nuñez.
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Depuis que la Hongrie a libéré les demandeurs d'asile suite à une décision de justice, Karzan Mohamed Sharif Amin se sent bien seul: la plupart des autres requérants sont vite partis à l'Ouest et il n'en voit pas venir de nouveaux.
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"Il n'y a presque plus personne à qui parler", déplore auprès de l'AFP au centre d'accueil de Vamosszabadi (nord-ouest) ce Kurde irakien âgé de 37 ans et père de quatre enfants, l'un des derniers migrants présents dans ce pays d'Europe centrale. En mai, la Hongrie a été condamnée par la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE) parce qu'elle détenait automatiquement depuis 2017, dans deux "camps de transit" à sa frontière sud, les personnes en quête de protection internationale. Le Premier ministre Viktor Orban n'a pas apprécié cette "agression de Bruxelles" et a encore durci sa politique. Il a fermé ces camps et transféré environ 300 demandeurs d'asile dans des centres d'accueil ouvert à l'intérieur du pays, où peu d'entre eux ont décidé de rester. Depuis juin, il ne laisse plus entrer de nouveaux migrants légalement aux frontières, ce qui constitue selon l'ONU une violation du droit européen et international. Les demandeurs d'asile ne peuvent plus déposer leurs dossiers sur le sol hongrois. Ils doivent se tourner vers les ambassades hongroises dans les pays voisins.Ils sont très peu nombreux à le faire. En Serbie, le principal pays par lequel passent les migrants, seules sept personnes avaient frappé à la porte de la représentation diplomatique hongroise au 31 juillet, selon les chiffres fournis à l'AFP par le gouvernement. L'autorité hongroise chargée de l'asile dispose de deux mois pour évaluer ces "déclarations d'intention". Si la demande est approuvée, un mois de détention automatique est ensuite prévue en Hongrie.- "Souffrance et angoisse" -Polo vert bouteille et bambins dans les jambes, Karzan Mohamed Sharif Amin n'a pas voulu partir comme les autres. Il espère que sa demande en cours aboutira le mois prochain et qu'il pourra s'installer comme réfugié en Hongrie. "C'est un pays de l'UE, après tout, n'est-ce pas? Je veux juste que mes enfants soient heureux", dit-il. Expliquant avoir fui l'Irak pour éviter l'enrôlement militaire, il garde un très mauvais souvenir des 18 mois qu'il a passés avec sa famille enfermé dans l'un des deux "camps de transit". "Nous y avons connu plus de souffrance et d'angoisse qu'en Irak", lâche-t-il. Le dernier de ses quatre enfants y est né et les voir tous "grandir dans une prison hongroise" a suscité chez lui de l'incompréhension. Ces deux camps entourés de barbelés avaient été construits le long de la clôture frontalière fortifiée érigée par M. Orban en 2015, suscitant la réprobation de l'Union européenne, dont la Hongrie est membre depuis 2004. La Hongrie, signataire de la Convention de Genève, considérait qu'ils n'étaient pas clos et que les demandeurs de protection internationale n'étaient pas privés de liberté puisqu'ils pouvaient retourner en Serbie. Or ce pays refusait de reprendre les migrants, qui se trouvaient alors bloqués dans un no man's land juridique.- Lenteur "inexpliquée" -Après sa libération, Karzan Mohamed Sharif Amin a été transféré à Vamosszabadi, près de la ville de Gyor et de la Slovaquie, où il n'y aurait plus que 15 personnes selon lui. Les départs n'ont pas permis d'accélérer le traitement de son dossier. L'administration fait preuve d'une lenteur "inexpliquée" selon Timea Kovacs, l'avocate du Comité Helsinki hongrois (HHC), une ONG qui propose une assistance juridique aux réfugiés."Tout prend beaucoup de temps alors que les enfants manquent l'école et qu'on empêche les adultes de s'intégrer", dénonce-t-elle auprès de l'AFP. "Le gouvernement s'est pratiquement débarrassé de tous les demandeurs d'asile", estime le porte-parole hongrois de l'agence des Nations unies pour les réfugiés, Erno Simon.Pourtant, selon la police hongroise, environ 20.000 personnes ont été appréhendées en Hongrie ou ont tenté d'y pénétrer sans papiers entre janvier et août 2020. Elles ont été placées en garde à vue ou renvoyées en Serbie.Les données des Nations Unies ont montré qu'au cours du seul mois de juillet, 804 personnes ont été expulsées de Hongrie vers la Serbie.
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Déjà en déclin depuis plusieurs décennies, l'industrie égyptienne du cinéma autrefois surnommée "Hollywood du monde arabe", vient de subir un nouveau coup dur avec des salles obscures désertées pour cause de pandémie de nouveau coronavirus.
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De Damas à Bagdad en passant par Alger, la culture cinématographique égyptienne a longtemps dominé et influencé le monde arabe.Durant cet âge d'or survenu au milieu du siècle dernier ont émergé des artistes de renom international comme les acteurs Gamil Ratib, Omar Sharif ou le réalisateur Youssef Chahine.Puis le déclin a commencé notamment avec le retrait des subventions étatiques dans les années 1970 et la production de films commerciaux de qualité moindre.Le public a également fui les salles égyptiennes dans les années d'instabilité politique qui ont suivi la révolte populaire de 2011 et la chute du président Hosni Moubarak.Mais selon les professionnels du secteur, la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus a des répercussions sans précédent."Cette année a marqué de grandes pertes pour l'industrie du cinéma égyptien", affirme à l'AFP l'acteur Sherif Ramzy.Les salles de cinéma, qui ont fermé en mars en raison de la pandémie de Covid-19, ont commencé à rouvrir timidement au début de l'été, le gouvernement imposant une capacité de 25% seulement.Et les sorties des films ont été retardées de même que les tournages.- Arrêt complet -"L'industrie était complètement à l'arrêt pendant environ quatre mois", explique M. Ramzy, estimant que la réouverture partielle des salles n'a pas aidé "à relancer la machine".Un seul un film est sorti cet été pendant les fêtes de l'Aïd al-Adha, une comédie intitulée Al-Ghassala (La machine à laver). En temps normal, six ou sept films sortent à cette période de l'année.Près de 100.000 cas de nouveau coronavirus ont été détectés en Egypte, selon les statistiques officielles, et des experts médicaux craignent, comme ailleurs, l'arrivée d'une deuxième vague dans ce pays de 100 millions d'habitants.Plusieurs personnalités égyptiennes, parmi lesquelles des acteurs de premier plan, ont été testées positives au nouveau coronavirus après les tournages des traditionnelles séries du ramadan en avril.En juillet, l'actrice Ragaa al-Guiddawi est décédée à 81 ans des suites de la maladie Covid-19.Les plateaux de tournages, qui peuvent contenir plus d'une centaine de personnes, se sont partiellement vidés. Les maquilleuses ou les costumiers, obligés d'avoir des contacts physiques, n'ont pu poursuivre leur activité. Selon le Centre égyptien pour les études économiques (ECES), le secteur compte au moins un demi-million d'employés dont 40% sont permanents."Nous avons payé le personnel pendant des mois et n'avons eu aucun revenu", affirme M. Ramzy, qui dirige une compagnie de production.Les revenus du secteur ont atteint 60 millions d'euros pour 33 films l'an dernier, selon l'ECES.Malgré la baisse des recettes, le cinéma égyptien reste le premier dans le monde arabe "en termes de revenus", selon la même source."Les prévisions pour 2020 sont bien moindres", déplore le producteur Mohamed Hefzy. "Nous allons devoir attendre le retour complet à la normale, peut-être l'année prochaine", indique-t-il à l'AFP.- Plates-formes en ligne -Partout dans le monde, le confinement a contraint les cinéphiles à se tourner vers les services en ligne.En Egypte, ils ont choisi en majorité l'application Watch iT, lancée l'année dernière.En mars, "le service a vu une forte hausse des abonnements avec plus de 30% d'utilisateurs journaliers", explique à l'AFP Moustapha Bekheet, un des responsables de Watch iT, en évoquant une hausse des utilisateurs de "plus de 89%" pendant le ramadan.Durant le mois de jeûne musulman, le service qui possède déjà les droits pour plus de 65.000 heures de contenu en ligne, a acquis de nouveaux droits notamment pour des séries TV. Selon M. Hefzy, la transition vers les plates-formes en ligne est "un développement naturel, que le Covid-19 n'a fait qu'accentuer". Ces plates-formes couvrent les pertes pour les producteurs pendant la pandémie, ajoute-t-il tout en reconnaissant qu'elles ne "peuvent pas remplacer les salles de cinéma". "L'expérience du cinéma reste unique et importante, elle devrait être préservée", estime-t-il.
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Pour la première fois depuis la mort de Johnny Hallyday, Eddy Mitchell se confie au Parisien. Le chanteur de 75 ans explique que son ami lui manque et regrette le conflit autour de son héritage.
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Presque 70 ans d'amitié. Eddy Mitchell et Johnny Hallyday se sont connus ados dans les années 1950 et ne se sont plus quittés. Avec Jacques Dutronc, ils formaient Les Vieilles Canailles. Alors, depuis la mort de Johnny le 6 décembre dernier, Eddy Mitchell n'avait plus pris la parole. Dans Le Parisien, il se confie, alors même qu'il va sortir son deuxième album de reprises en duos de ses classiques. Avec le sourire, il revient d'abord sur les derniers instants qu'il a partagés avec celui qu'il appelle "son frère"."Quand je suis allé le voir à la clinique (ndlr : le 18 novembre à Paris), je savais que c'était râpé. Ce jour-là, Johnny disait encore des conneries, ce qu'il savait très bien faire : 'Fais chier, je suis en train de faire un album et il me manque deux titres.' C'était son obsession, c'est quand même génial. Quand il a quitté la clinique, il savait que c'était fini. Je l'ai revu chez lui et sur son lit de mort".Très touché par la mort de Johnny, il garde un très mauvais souvenir de ses obsèques. "Je n'aime pas ces moments-là, que ce soit pour mon ami ou pas, je ne suis pas église, je ne suis pas curés, même s'ils ont été très bien, je déteste ce genre d'endroits"."Je ne comprends pas qu'on déshérite ses enfants"Sans langue de bois, le rockeur revient sur la bataille judiciaire autour de l'héritage de Johnny. "Il était le parrain de ma fille cadette, Pamela, je suis le parrain de Laura, mais nous n'avions jamais parlé d'héritage tous les deux". Tout en égratignant les médias : "ce qui s'est passé depuis me désole aussi. C'est de la merde montée en épingle par des merdes. Foutez la paix aux gens ! Ils ont assez de peine comme cela, tous".Mais il n'hésite pas à dire que le geste de son ami l'a surpris. "Je ne suis contre personne, juste contre ce qu'a pu faire Johnny. Je ne comprends pas qu'on déshérite ses enfants, on ne doit pas le faire. Laura étant ma filleule, je prends parti pour elle... et pour David". Et de préciser non sans ironie. "Que David soit musicien ou non, c'est un principe. On a le droit de déshériter ses enfants aux États-Unis pour son chat ou son chien, mais nous ne sommes pas Américains".Johnny Hallyday lui manque, tout comme à Jacques Dutronc avec qui Eddy Mitchell dit rester en contact. Ce dernier avoue enfin "rêver" de Johnny très souvent.
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L'ancien maire socialiste de Lyon envisage même de quitter le gouvernement après les Européennes de juin 2019 pour mener sa campagne.
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Un retour aux sources pour Gérard Collomb ? L'actuel ministre de l'Intérieur a annoncé, dans un entretien accordé à L'Express, et publié mardi 18 septembre, qu'il serait candidat en 2020 aux municipales à Lyon, ainsi qu'à la métropole. Le numéro 2 du gouvernement envisage même de quitter le gouvernement après les Européennes de juin 2019 pour mener sa campagne, a-t-il ajouté."Je ne serai pas ministre de l'Intérieur jusqu'à l'avant-dernier jour""C'est loin, les municipales. Si d'ici là, on ne m'a pas diagnostiqué de maladie grave (rires), je serai candidat à Lyon", a déclaré le ministre de l'Intérieur, âgé de 71 ans, qui a déjà dirigé la capitale des Gaules de 2001 à 2017 et la métropole de Lyon de 2015 à 2017. "Je ne serai pas ministre de l'Intérieur jusqu'à l'avant-dernier jour. Je pense que les ministres qui veulent être candidats aux municipales de 2020 devraient pouvoir quitter le gouvernement après la bataille des européennes", a ajouté Gérard Collomb. Qui est Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur d'Emmanuel Macron ?par Le PointUne annonce qui intervient alors que les tensions entre Gérard Collomb et Emmanuel Macron sont palpables : "Cela demande interrogation de notre part", avait répondu le ministre de l'Intérieur au sujet de l'impopularité record d'Emmanuel Macron. Le patron de la Place Beauvau avait reconnu un "manque d'humilité" de la part de l'exécutif et avait plaidé pour "plus d'écoute des Français".
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Des orages violents sont attendus à partir du début d'après-midi vendredi en région Auvergne-Rhône-Alpes jusqu'en cours de nuit suivante. L'est de la région occitane sera concerné également en cours d'après-midi jusqu'en soirée.
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Météo France a placé 19 départements en vigilance orange en raison de risques d'orages à partir de vendredi 20 juillet en début après-midi sur la région Auvergne-Rhône-Alpes et à l'est de l'Occitanie.Les départements concernés sont : l'Ain, l'Allier, l'Ardèche, l'Ariège, l'Aude, l'Aveyron, le Cantal, la Drôme, le Gard, l'Hérault, l'Isère, la Loire, la Haute-Loire, la Lozère, le Puy-de-Dôme, le Rhône, la Savoie, la Haute-Savoie et le Tarn.Après un temps relativement calme en matinée, les orages vont redémarrer rapidement en début d'après-midi en Auvergne-Rhône-Alpes, sur le relief du nord du Massif central dans un premier temps. Ils se généraliseront rapidement aux régions de plaine et en cours d'après-midi sur le nord de la région (nord du Massif central et bassin lyonnais notamment). Une seconde vague orageuse remontera en fin d'après-midi sur le sud du Massif central et concernera ensuite la moyenne vallée du Rhône et les départements alpins en soirée et la nuit prochaine. Les orages seront forts, avec de fortes précipitations (localement plus de 30 mm en peu de temps), de la grêle, et localement des rafales de vent supérieures à 80 km/h. L'accalmie se fera en soirée ou début de nuit côté Massif central, mais plutôt en fin de nuit côté Alpes. À l'est de l'Occitanie, les orages se décaleront assez rapidement vers l'est vendredi matin suivis d'une accalmie. En cours d'après-midi, de nouveaux orages se développeront et circuleront du sud-ouest au nord-est. Ils seront localement forts en fin d'après-midi, donnant notamment de fortes pluies de l'ordre de 30 à 50 mm (ou litres par mètre carré), parfois en moins d'une heure, une forte activité électrique, localement de la grêle et de fortes rafales de vent autour de 80 km/h. L'accalmie sera progressive par l'ouest en soirée.
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Plus de 500 nouveaux cas de Covid-19 ont été confirmés en 24h sur l'ensemble du territoire, a indiqué le ministre de la Santé lors de son point-presse quotidien, mercredi 11 mars.
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Olivier Véran a annoncé 15 nouveaux décès dus au coronavirus en France, portant à 48 le nombre de morts depuis le début de la propagation du virus. 2.281 cas ont été confirmés depuis fin janvier, tandis que 105 personnes sont actuellement en réanimation. Le ministre a rappelé par ailleurs que toutes les visites ont été suspendues dans les Ehpad et les établissements de soins de longue durée pour protéger les personnes âgées, particulièrement vulnérables, sauf "exception accordée localement par les directeurs d'établissement". Cet isolement devra durer "plusieurs semaines", a t-il précisé. 10 situations principales de regroupement de cas ont été constatées depuis le début de l'épidémie en France. Des mesures particulières ont été prises ce mercredi en Corse et dans l'Hérault.En Corse, tous les établissements scolaires et crèches sont fermés à partir de jeudi et jusqu'au 29 mars, pour 14 jours, selon un arrêt pris par la préfecture.Dans l'Hérault, une "circulation active" du virus avec un nouveau foyer de contamination au coronavirus a été détecté dans l'agglomération de Montpellier où le préfet va faire fermer les crèches et les établissements scolaires de 16 communes de l'est de la ville. Les rassemblements au delà de 50 personnes sont désormais interdits dans cette zone.Le ministre a ouvert son point presse en rappelant que l'Organisation mondiale de la Santé parlait maintenant de "pandémie, ce qui signifie que l'épidémie touche désormais un grand nombre de personnes dans 110 pays".
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Confinement ou pas, la président du Rassemblement national (RN) s'est rendue vendredi devant la statue de Jeanne d'Arc à Paris, pour le traditionnel 1er-Mai du parti. C'est masquée qu'elle y a déposé une gerbe de fleurs.
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Accompagnée du numéro 2 du RN, Jordan Bardella, Marine Le Pen a déposé peu après 9h00 une gerbe de fleurs devant la statue de Jeanne d'Arc, place des Pyramides à Paris, où se rend d'habitude son père, fondateur du FN (devenu RN) Jean-Marie Le Pen. Mais il a renoncé à sortir cette année en raison de l'épidémie. "Je pense qu'à partir du déconfinement et même dès aujourd'hui en réalité, tout le monde devrait porter un masque dans l'espace public, dans tous les endroits où on est susceptible de croiser les gens, ça m'apparaît être une mesure de protection minimale", a déclaré la dirigeante d'extrême droite, ceinte d'une écharpe tricolore."Tests et masques généralisés pour tout le monde" "Je suis en désaccord sur un certain nombre de mesures qui sont prises dans le cadre de ce déconfinement. Je considère qu'un déconfinement réussi, c'est un déconfinement avec des tests généralisés pour tout le monde et des masques généralisés pour tout le monde", a-t-elle ajouté. Sur la territorialisation du déconfinement et les départements en vert ou en rouge, Marine Le Pen a trouvé "pragmatique de considérer que des départements sont moins touchés que d'autres et d'adapter les règles", mais "tout ceci ne fonctionnera pas s'il n'y a pas de masques facilement trouvables à des prix raisonnables pour tous les Français". "Sainte-Jeanne, au secours" De son côté, Jean-Marie Le Pen a estimé, dans un message vidéo enregistré chez lui, qu'il "aura suffi d'un grain de sable, le coronavirus, pour faire dérailler le mondialisme". "Les patriotes français ne pourront pas rendre à Jeanne l'hommage populaire qui lui est dû", poursuit-il au son des cornemuses. "Sainte-Jeanne au secours", lance-t-il, dans ce qui semble être encore une allusion au coronavirus et qui rappelle son "au secours" de 2015, à l'époque où il était en plein conflit avec sa fille.
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L'homme a été transporté dans un état très grave vers un hopital de Bordeaux.
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Un accident s'est produit samedi 18 août lors d'une démonstration donnée par un moniteur de tir sur le site du Centre d'études scientifiques et techniques d'Aquitaine (Cesta), sur la commune du Barp, au sud-ouest de Bordeaux (Gironde). Le moniteur, qui donnait un cours d'instruction au personnel de sécurité de l'établissement, a fait partir accidentellement un coup de feu alors qu'il manipulait une arme.Un des agents a été atteint par une balle, qu'il a reçue dans la tête, le blessant grièvement. Les secours ont pris en charge l'homme de 30 ans, dont le pronostic vital est engagé. Selon France 3 Aquitaine, qui rapporte l'information, la victime a été admise à l'hôpital Pellegrin de Bordeaux.Site sensibleUne formation de tir est donnée aux agents de sécurité du Cesta en raison du caractère sensible du site. Celui-ci appartient en effet au Commissariat à l'énergie atomique, avec pour fonction d'assurer l'architecture industrielle des armes de dissuasion nucléaire. A ce titre, le personnel de sécurité est armé pour protéger le bâtiment.
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La plus haute juridiction administrative a suspendu trois dispositions de la circulaire défendue par le ministre de l'Intérieur, qui demandait notamment aux préfets d'effacer le nuançage politique dans les villes de moins de 9000 habitants.
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Après son avis sévère sur le projet de réforme des retraites,le Conseil d'Etat a infligé un nouveau revers au gouvernement, en suspendant partiellement la circulaire Castaner sur les prochaines élections municipales. Le patron de la place Beauvau était soupçonné de vouloir peser sur l'interprétation des résultats du scrutin, qui ne se présente pas sous les meilleurs auspices pour le parti présidentiel. Les critiques se portaient notamment sur un point : la limitation de l'attribution des nuances aux candidatures présentées dans les seules communes de 9 000 habitants ou plus et chefs-lieux d'arrondissement. Saisi en référé, le Conseil d'Etat relève que la limitation demandée par l'Intérieur conduirait, dans plus de 95% des communes, à exclure de la présentation nationale des résultats les suffrages exprimés par près de la moitié des électeurs."Le seuil retenu par la circulaire a, en conséquence, pour effet potentiel de ne pas prendre en considération l'expression politique manifestée par plus de 40% du corps électoral pour les prochaines élections", note le Conseil d'Etat dans une synthèse de son ordonnance, délivrée ce vendredi 31 janvier.Suite à cette décision, le ministre de l'Intérieur a pris acte de la décision du Conseil d'Etat, indiquant que la circulaire sera "modifiée".Le Conseil d'Etat a suspendu un deuxième élément de la circulaire : l'attribution de la nuance "Liste divers Centre" aux listes soutenues par LREM, le MODEM, l'UDI ou la "majorité présidentielle". Cette disposition attribuait un régime particulier pour les listes soutenues par la majorité par rapport aux autres partis de droite et de gauche. "Le juge des référés du Conseil d'État a estimé que la circulaire instituait ainsi une différence de traitement entre les partis politiques, et méconnaissait dès lors le principe d'égalité", précise l'autorité.Une "manoeuvre politicienne stoppée par l'Etat de droit", se réjouit le PSL'ordonnance du Conseil d'Etat retoque enfin le classement de la nuance "Liste Debout la France" (LDLF) dans le bloc de clivage "extrême droite". "Un tel classement ne s'expliquait que par le soutien apporté par le président de « Debout la France », à l'issue du premier tour des élections présidentielles de 2017, en faveur de la présidente du Rassemblement national, et n'avait pas pris en compte, notamment, le programme de ce parti et l'absence d'accord électoral conclu avec le Rassemblement national", précise le Conseil d'Etat pour motiver sa décision.Dans l'opposition, le Parti socialiste se réjouit de la décision, estimant que la "manoeuvre politicienne" d'En Marche et Christophe Castaner a été stoppée par l'Etat de droit". "C'est un revers pour C. Castaner et une victoire pour la démocratie et la France des Territoires !", a réagi pour sa part le patron des députés LR, Damien Abad.
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Quatre individus ont été interpellés dans la nuit de lundi à mardi à la suite de ces échauffourées.
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Incidents et interpellations en banlieue parisiennepar euronews (en français)La capitale alsacienne a été le théâtre d'incidents dans les quartiers de la Meinau et de Port-du-Rhin. A la Meinau, une mairie de quartier a fait l'objet de "très légères dégradations" après "des feux de détritus", selon la préfecture du Bas-Rhin.Auparavant, une source policière avait indiqué qu'un poste de police situé dans ce quartier avait été la cible de cocktails Molotov. Mais la police nationale a ensuite démenti cette information dans un tweet, soulignant qu"'aucun bâtiment de la police n'a fait l'objet de telles exactions" à Strasbourg."Une vidéo montrant des individus lançant des objets incendiaires sur un bureau de police circule actuellement. Cette vidéo n'est pas le reflet de la réalité", a précisé la police du Bas-Rhin sur son compte Twitter, appelant à "ne plus (la) relayer".Dans le quartier de Port-du-Rhin, des poubelles ainsi qu'une voiture ont été incendiées. Dans cette zone, "la police a subi des tirs de mortier alors qu'elle intervenait à la suite de feux de poubelle. Aucun véhicule n'a été atteint et aucun blessé n'est à déplorer", a précisé la préfecture.Quatre interpellationsQuatre personnes ont été interpellées dans ce même quartier, selon cette dernière. Par ailleurs, à Belfort, un véhicule de police a été incendié dans la nuit de lundi à mardi. Stationnée devant le commissariat, cette voiture banalisée a probablement été détruite par un cocktail Molotov. L'incendiaire s'est enfui sur une moto avec un complice qui l'attendait, a précisé une source policière.Le maire Damien Meslot (LR) a condamné "très fermement" cette attaque. "Depuis quelques jours, un petit groupe d'individus, ultra-minoritaire, multiplie les actes de violence urbaine dans le quartier des Résidences", a-t-il regretté. Damien Meslot a demandé au préfet et à l'Etat "de renforcer les moyens alloués à la police nationale à Belfort afin de faire cesser ces agissements".Une demie compagnie de CRS doit arriver en renfort à Belfort mardi soir, a précisé une source policière. Ces incidents, survenus en plein confinement lié au coronavirus, ont suscité de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux, plusieurs personnes faisant le lien avec les tensions ces derniers jours entre forces de l'ordre et habitants de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), après l'accident samedi d'un motard impliquant la police et dont les circonstances demeurent floues.
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Les saisies de drogue, envoyée par courrier et cachée dans des cartes ou même un dessin d'enfant, ont augmenté dans les prisons australiennes depuis que la pandémie de coronavirus a entraîné la suspension des visites, ont annoncé dimanche les autorités.
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En Nouvelle-Galles du Sud, Etat le plus peuplé du pays, l'administration pénitentiaire a ainsi annoncé avoir saisi en avril 135 courriers frauduleux, contre une moyenne mensuelle de seulement 22 en 2019.Cette hausse intervient après la suspension, mi-mars, des visites aux détenus dans 38 prisons de l'État en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.Début mai, des agents pénitentiaires ont trouvé de l'opiacé buprenorphine dissimulé dans un dessin d'enfant. Des bandes contenant la drogue étaient collées sur le papier et recouvertes de couches de peinture."La peinture du soleil avait un aspect inhabituel ce qui a éveillé les soupçons du personnel", ont déclaré les services pénitentiaires de Nouvelle-Galles du Sud dans un communiqué.De la drogue a également été trouvée scotchée dans des cartes de voeux et des enveloppes mais aussi placée dans des balles de tennis et des bouteilles jetées par dessus les clôtures des prisons. Le personnel des maisons d'arrêt a intensifié ses fouilles durant le confinement. Jusqu'à présent, aucun foyer de contamination n'est apparu dans les prisons australiennes. Le pays a enregistré un peu plus de 7.000 cas d'infection au nouveau coronavirus et 98 personnes sont décédées de la maladie Covid-19.
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Après le beffroi d'Arras (Pas-de-Calais), les Français ont majoritairement voté en faveur de la citadelle et du Lion de Belfort, les désignant comme leur "monument préféré" vendredi 18 septembre, dans l'émission télévisée de Stéphane Bern diffusée sur France 3.
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La troisième édition de l'émission "Le Monument préféré des Français" a sacré la citadelle et le Lion de Belfort, vendredi 18 septembre. La forteresse du Territoire et son gardien, œuvre de Bartholdi réalisée entre 1875 et 1880, étaient en lice avec 13 autres bijoux du patrimoine historique français, rappelle France 3. Il aura fallu plusieurs semaines de votes en ligne pour départager les monuments, parmi lesquels figuraient notamment le Château et les jardins de Villandry (Val-de-Loire) et le Palais idéal du facteur Cheval dans la Drôme.Plus grande sculpture de pierre en France, le Lion est l'emblème de la ville. Elle commémore la résistance de la ville durant la guerre franco-allemande de 1870. "Classée au titre des Monuments historiques, la citadelle est le résultat de plusieurs siècles d'évolutions architecturales. La première allusion au château médiéval date de 1226, mais c'est l'architecte Vauban qui en a fait une véritable citadelle en élargissant les défenses de la ville", précise la ville dans un communiqué. Le projet de fortification de Belfort est alors primordial, après l'invasion de la Franche-Comté lors de la Guerre de Hollande. À cette occasion, en plus de construire des murs protecteurs, Vauban revoit complètement la topographie de la cité au point de déplacer le lit de la rivière Savoureuse.La victoire belfortaine de vendredi devrait apporter un regain de notoriété aux deux monuments, et, qui sait, susciter la curiosité des téléspectateurs présents devant leur télévision. Ils étaient 1,64 million à découvrir le résultat sur France 3, chiffre 20 Minutes. La précédente édition, diffusée en 2015 et sur France 2, avait fait un peu mieux en réunissant 2,2 millions de téléspectateurs.
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La France Insoumise appelle à nouveau les autres groupes d'opposition à s'unir pour déposer une motion de censure. 58 signatures sont nécessaires.
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Après la rue, l'Assemblée pour faire barrage à la réforme des retraites. La France insoumise a réitéré samedi 25 janvier son appel "à tous les groupes d'opposition". Objectif : déposer une motion de censure contre le gouvernement à l'occasion de la réforme des retraites et dénoncer une "dérive autoritaire" du gouvernement. Jean-Luc Mélenchon, président du groupe LFI à l'Assemblée, avait déjà fait le 14 janvier cette proposition aux groupes socialistes et communistes. Ceux-ci avaient décliné, estimant l'initiative prématurée, alors que le texte doit être examiné par les députés à partir du 17 février.LFI revient à la charge samedi, dans une proposition "faite à tous les groupes d'opposition", puisque "c'est toute l'Assemblée dont le travail est mis en cause par la méthode du gouvernement"."L'avis du Conseil d'État est clair à ce sujet compte tenu de l'insécurité constitutionnelle du texte de loi et des lacunes qu'il affiche. Mais c'est aussi le cas avec les mille pages de l'étude d'impact biaisée qui a été déposée", indique LFI dans un communiqué.Selon un avis publié vendredi, le Conseil d'État a estimé ne pas avoir eu le temps de "garantir au mieux la sécurité juridique" de la réforme des retraites, l'institution déplorant aussi les "projections financières lacunaires" du gouvernement et un recours aux ordonnances qui "fait perdre la visibilité d'ensemble"."L'Assemblée doit rappeler par la censure la prééminence des droits du Parlement dans l'ordre constitutionnel démocratique, insiste la France insoumise. Elle ne doit pas laisser passer sans dire mot une dérive autoritaire où son rôle est bafoué dans la production de la loi. C'est le cas du fait d'une présentation insincère et manipulatoire du projet de loi et des délais d'amendements intenables qui sont fixés."41 voix à trouver pour LFIPour pouvoir être déposée, une motion de censure doit réunir 58 signatures parmi les 577 députés. LFI, qui en compte 17, doit donc rallier les autres groupes de gauche. Les trois groupes avaient surmonté fin 2018 leurs divisions pour déposer une motion de censure commune en lien avec la crise des "gilets jaunes", ou en juillet de la même année sur l'affaire Benalla.Plus de 100 motions de censure ont été déposées depuis 1958. Une seule a été adoptée, en 1962, faisant chuter le gouvernement de Georges Pompidou.
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Un ami de Johnny Hallyday, Pierre Billon, raconte dans un livre comment le rocker est à l'origine de sa rupture avec son ami d'enfance Michel Sardou.
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Depuis la mort de Johnny Hallyday il y a près d'un an, les livres se multiplient avec leur lot de révélations. Le prochain manuscrit à sortir, le 14 novembre, est celui de Pierre Billon, qui a côtoyé la star pendant plus de 40 ans. Le fils unique de l'artiste Patachou était présent lors des derniers moments de la vie de Johnny à Marnes-la Coquette (Hauts-de-Seine). Il était aussi du dernier road trip à moto aux États-Unis du chanteur décédé à 74 ans, rappelle Gala. Dans son livre, "Johnny, quelque part un aigle", Pierre Billon raconte comment le "Taulier" l'a mis plusieurs fois dans l'embarras, notamment la fois où Johnny Hallyday a brisé sa relation avec son ami d'enfance Michel Sardou, pour lequel il a écrit et/ou composé une trentaine de chansons.Dans Gala, Pierre Billon se souvient : "Alors que j'étais en train de travailler sur Femmes des années 80 avec Michel Sardou, Johnny me demande de l'entraîner physiquement pour son spectacle inspiré de Mad Max. Nous partons pour Miami. Johnny contacte là-bas un journaliste. Il lui annonce que je serai le producteur de son prochain disque, sans rien me dire. L'article sort sans que j'y prête attention et Sardou m'appelle : 'C'est très gentil de me l'avoir dit !' Je lui ai répondu que je ne voyais pas de quoi il parlait". Résultat : de longues années de brouille, mais 18 albums avec Johnny Hallyday.
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Vendredi 27 avril, Vianney a annoncé sur son compte Instagram le début d'une nouvelle aventure. Le chanteur va s'essayer au cinéma.
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Tout sourit à Vianney. Alors qu'il cartonne dans les charts, le chanteur de 27 ans a dévoilé vendredi un nouveau projet sur son compte Instagram. En effet, l'interprète de "Je m'en vais", est en train de tourner son premier long-métrage. Et pour ce film, Vianney donnera la réplique à de grands noms du cinéma français. En effet, Fanny Ardant, Patrick Chesnais et Arielle Dombasle figurent au casting de "Ma mère est folle !" de Diane Kurys. Le film raconte l'histoire d'une mère déjantée qui pour gagner de l'argent accepte de participer à un go fast, et embarque son fils dans cette folle aventure. Et Vianney jouera le rôle du fils de Fanny Ardant. Sur son compte Instagram, le jeune homme s'est réjoui de cette nouvelle expérience. "Fanny Ardant dans le rôle de ma mère. Mon 1er film, mon 1er rôle, et ça m'amuse trop", a-t-il écrit sur le réseau social, accompagné d'une photo de tournage en compagnie de Fanny Ardant.Un changement de décor donc pour celui qui cartonne actuellement avec "La Même", en duo avec Maître Gims. Le chanteur devrait tout de même retrouver rapidement la scène puisqu'il se produira à l'Accorhotels Arena à Paris les 8 et 9 juin prochain, avant de participer à plusieurs festivals cet été.Vianney n'est pas le premier chanteur à se lancer dans la comédie. Le rappeur Nekfeu avait partagé l'affiche avec Catherine Deneuve dans "Tout nous sépare". Louane avait quant à elle brillé en 2014 dans "La famille bélier". La chanteuse de 21 ans avait d'ailleurs décroché le César du Meilleur espoir féminin. Un prix également remporté cette année par Camélia Jordana pour "Le Brio". Souhaitons la même réussite à Vianney pour ses débuts au cinéma.
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L'avion devait relier Devonport en Tasmanie à l'île King, mais le pilote a dépassé la destination de 46 kilomètres, rapporte le Dailymail.
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Le 8 novembre dernier, le pilote d'un bimoteur Piper PA-31 Navajo VH-TWU, qui devait relier Devonport en Tasmanie à l'île King s'est endormi dans son cockpit. Conséquence : il a loupé sa destination. À son réveil, il avait dépassé sa destination de 46 kilomètres, rapporte le Dailymail.Une enquête a été ouverte par les autorités australiennes qui évoquent "un sérieux incident opérationnel". Le pilote de la compagnie Vortex Air devrait prochainement être auditionné. Les conclusions de l'enquête devraient être rendues en mars prochain.Selon la compagnie aérienne, le pilote de l'appareil avait actionné le pilote automatique et se serait ensuite endormi "de manière non intentionnelle". "Le problème a été repéré lorsque le trafic aérien n'est pas parvenu à contacter le pilote, et que l'appareil a dépassé la destination prévue alors qu'il était en autopilote", a ajouté Vortex Air, repris par CNews.L'appareil, qui transportait neuf passagers, a tout de même pu se poser sans encombre sur l'île King.
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Elle est l'une des initiatrices du mouvement des "gilets jaunes". Jacline Mouraud, devenue célèbre en octobre dernier avec la diffusion de son coup de gueule contre la hausse du prix des carburants, s'apprête à lancer son parti politique, dimanche 27 janvier. Il sera composé d'une équipe entièrement issue des "gilets jaunes", indique France Bleu.
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"Les émergents" vont voir le jour ce dimanche. La naissance de ce nouveau parti politique devrait être officialisée dans la soirée. Sa fondatrice, Jacline Mouraud, est attendue à Orléans pour présenter son équipe d'une douzaine de personnes. Certains sont des novices en politique, quand d'autres ont déjà des mandats locaux, précise France Bleu.Le lieu précis où se déroulera la réunion n'a pas été dévoilé car les organisateurs craignent que l'événement ne soit perturbé par d'autres "gilets jaunes", en désaccord avec la ligne de Jacline Mouraud. Le programme de ce parti devrait être dévoilé dans les prochains mois. Il "se dégage surtout le principe de la sanctuarisation des retraites", a déclaré Jacline Mouraud à France Bleu. "Il n'est pas possible de continuer à dépouiller les personnes âgées alors qu'elles ont travaillé toute leur vie. Il y a ensuite un volet écologique, et enfin une grande partie autour de la question du pouvoir d'achat", a-t-elle précisé. "L'objectif, c'est de travailler dans la durée. On verra si on est prêt au moment des municipales ou des législatives."
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France 3 Côte-d'Azur revient sur l'incroyable découverte d'une tortue alligator. Ce rarissime animal s'est retrouvé dans un parc près d'Antibes (Alpes-Maritimes).
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Lorsqu'il reçoit un appel mardi 28 avril pour venir observer « une tortue inhabituelle », Patrick Villardy ne pensait pas tomber sur un tel spécimen. Cet ancien président de la Société de défense des animaux raconte à France 3 Côte-d'Azur comment il est parvenu à mettre la main sur une tortue alligator lors d'une visite au parc départemental Vaugrenier situé entre Antibes et Villeneuve-Loubet dans les Alpes-Maritimes. Comment la tortue alligator chasse ?par BrutUn animal qu'il a fallu, dans un premier temps, approcher avec prudence. « Elle m'a sectionné net le manche d'un balai d'un coup de mâchoire. C'est un monstre », prévient le spécialiste dans des propos relayés par Nice-Matin.C'est l'incompréhension qui règne dans ce parc. Si la découverte est impressionnante, elle laisse également perplexe. « C'est une espère très rare, très dangereuse qui date des dinosaures. Elle est inconnue dans les Alpes-Maritimes. Elle n'avait rien à faire là », rappelle Patrick Villardy à France 3 Côte-d'Azur.Elle « ne sort qu'une fois par an » La simple présence d'une tortue alligator en France surprend tous les experts. La probabilité de se retrouver confronté à cet animal était très faible. « Elle ne vit que dans l'eau douce et ne sort qu'une fois par an pour aller pondre. (...) Elle a entre 15 et 20 ans. Mais ce genre de tortue peut vivre 70 ans, peser 90 kilos et n'a aucun prédateur », explique Patrick Villardy. « On la trouve habituellement en Amérique du Nord et au Canada, c'est une découverte importante. » En France, il faut disposer d'une autorisation préfectorale pour détenir une espèce aussi rare. Dans ce cas précis, la piste de l'abandon semble celle privilégiée. « Ce spécimen de tortue alligator a dû être abandonné par un particulier. On peut penser que son propriétaire l'a abandonnée au parc de Vaugrenier parce que la tortue devenait trop agressive », suppose le spécialiste.Il confie à France 3 Côte-d'Azur qu'un particulier disposant d'un certificat de capacité est provisoirement en charge de l'animal en attendant qu'il soit placé dans un zoo marin adapté.
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À la suite du projet de Renault de fusionner les sites de Douai et Maubeuge (Nord), l'intersyndicale a appelé à la grève. 4.600 emplois sont menacés en France.
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Les annonces de Renault continuent de faire des remous dans les différents sites menacés. L'usine de Maubeuge (Nord) est à l'arrêt depuis vendredi 29 mai, a indiqué à l'AFP l'intersyndicale, qui a appelé à la grève après que la direction du constructeur automobile en difficulté a annoncé la suppression d'environ 15.000 emplois dans le monde, dont 4.600 en France. "Les annonces faites par Renault n'ont rien de rassurant pour l'avenir de notre site (...) Une seule alternative, le rapport de force !", peut-on également lire sur les tracts de l'intersyndicale de l'usine (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Sud). D'après Fabrice Rozé, délégué CFDT et secrétaire du CSE, "100% du personnel est en grève depuis ce matin et on va refaire un appel pour l'équipe de l'après-midi".Un CSE extraordinaire s'est tenu vendredi matin sur le site, qui emploie environ 2.100 personnes tous statuts, mais "on ne nous a rien dit du tout, on est toujours dans le flou", selon Samuel Beauvois (Sud). "Aujourd'hui, il n'y a pas un véhicule qui sort, tout le monde est en grève, y compris les ingénieurs, l'encadrement, les chefs d'équipe", a rapporté à l'AFP Yannick Charlesège (CFTC).La direction du constructeur automobile envisage la fusion des sites de Douai et Maubeuge, distants de 70 km, pour créer un centre d'excellence des véhicules électriques et utilitaires légers. La production des utilitaires électriques Kangoo de Maubeuge devrait être transférée à Douai, qui héritera d'une nouvelle plateforme."Le dialogue social démarre. Rien n'est décidé. On va travailler tous ensemble à partir de Maubeuge et à partir de Douai", a déclaré le directeur de l'usine MCA Olivier Silva, devant les salariés qui l'ont filmé et ont publié la vidéo sur internet.Pour Jérôme Delvaux, de la CGT, premier syndicat sur le site, "cela voudrait dire que c'est la mort de notre entreprise, qui dégage des profits colossaux pour Renault." "On ne laissera pas partir notre outil de travail à Douai", a-t-il prévenu.De son côté, le maire DVD de Maubeuge, Arnaud Decagny, appelle, à la veille d'une nouvelle manifestation sur place, à présenter "un front uni car le combat ne fait que commencer". Il juge dans un communiqué que la mobilisation a "fait reculer la direction de Renault sur la décision irréversible de la délocalisation des activités de MCA", tout en soulignant que "cette décision est révoquée mais pas abandonnée définitivement".A Douai, qui emploie environ 2.900 personnes, on s'interroge. "Est-ce que notre usine sera un site d'assemblage ? L'usine de Maubeuge un site d'emboutissage ? A quel point notre site est-il en danger ? Quel est l'avenir de l'emboutissage chez nous ? C'est l'inquiétude et le questionnement qui règnent", a rapporté à l'AFP David Dubois (CGT)."La direction générale souhaite mettre clairement dos à dos les salariés des deux sites (...) Ils veulent que les salariés de Douai et Maubeuge se bouffent la gueule", a-t-il dit, assurant que les salariés des deux sites entendaient eux rester "solidaires".
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VIDÉO - Un cadre du Parti socialiste (PS), Boris Faure, est en "soins intensifs" depuis mercredi après avoir reçu des coups de casque d'un député La République en Marche (LREM), M'jid El Guerrab. Ce dernier s'est mis en congé du parti et a été placé en garde ce vendredi 1er septembre.
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Une "insulte raciste" serait à l'origine de l'altercation entre les deux hommes.Selon l'hebdomadaire Marianne, qui a révélé les faits, l'altercation s'est produite mercredi après-midi rue Broca dans le XIIIe arrondissement de Paris. Un témoin interrogé par le journal assure que le député LREM de la 9e circonscription des Français de l'étranger a "asséné un coup de casque très violent puis un deuxième" à Boris Faure, qui est tombé "par terre, en sang"."JE REGRETTE D'AVOIR CÉDÉ À LA PROVOCATION"Toujours hospitalisé jeudi soir, le premier secrétaire de la fédération PS des Français de l'étranger n'avait pas encore été entendu par les enquêteurs. Selon l'un de ses proches, Gabriel Richard-Molard, celui-ci "s'est réveillé cet après-midi" et "a pu manger". "Il est en observation", a-t-il ajouté. Plus tôt dans la journée, sa famille avait expliqué qu'il avait dû "être opéré en urgence" après son admission à l'hôpital.Contacté par l'AFP, M'jid El Guerrab a reconnu un geste violent, tout en affirmant avoir réagi à des "insultes racistes" et à une "agression physique". Une version des faits confirmée par un témoin de la scène, qui affirme avoir entendu Boris Faure dire "sale Arabe" au député. "Je m'excuse pour la violence du geste. Et d'ailleurs, je condamne toute forme de violence car en dépit des paroles et insultes proférées, la violence n'est jamais la réaction appropriée (...) Je regrette d'avoir cédé à la provocation", avait-il déclaré jeudi. EN CONGÉ DU PARTI"Je n'ai jamais agressé de mon propre fait Boris Faure. Je me suis défendu après qu'il m'a attrapé le poignet, pour qu'il le lâche. La seule chose que je tenais était mon casque de moto". Le député s'est mis ce vendredi "en congé" de son parti et de son groupe parlementaire afin de permettre à l'enquête de se dérouler de la manière la plus sereine possible. Il a ensuite été placé en garde à vue. "Je souhaite naturellement le rétablissement le plus rapide à Boris Faure", a-t-il écrit sur son compte Facebook.L'épouse du Boris Faure a elle expliqué ce vendredi à France Info que son mari était "tombé tout à fait par hasard sur M'jid El Guerrab. Il lui a dit : 'Il faut qu'on remette à plat nos conflits, ils ont commencé à discuter, et, tout d'un coup, il a vu M'jid El Guerrab prendre son casque, prendre de l'élan, et taper, taper très fort. Il n'a vraiment pas compris, il n'a pas vu venir le coup".Le Parti socialiste et La République en Marche ont "condamné" les "actes de violence" commis par M'jid El Guerrab contre le premier secrétaire de la Fédération des Français de l'étranger. "Si les circonstances de cette altercation doivent encore être précisées, aucun comportement ne saurait justifier des actes de violence", a souligné LREM. "Aucun acte de violence n'est tolérable dans notre vie démocratique et notre État de droit", a tweeté Richard Ferrand, président du groupe REM à l'Assemblée, souhaitant un "prompt rétablissement à Boris Faure". Les deux hommes nourrissent un contentieux depuis les élections législatives. M'jid El Guerrab (ex-PS) a remporté la 9e circonscription des Français de l'étranger face, notamment, au socialiste Didier Le Bret. Dans un texte publié sur les blogs de Mediapart, Boris Faure accusait en mai M'jid El Guerrab d'avoir rejoint En Marche par "opportunisme", après avoir vu qu'il ne pourrait remporter la primaire locale face à Didier Le Bret. Pour M'jid El Guerrab, cette primaire était une "mascarade" dont le résultat était écrit d'avance. Le candidat Les Républicains (LR) dans la circonscription, Erwan Davoux, a lui demandé la démission du député.
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Twitter met des avertissements sur les messages de @realDonaldTrump.Trump accuse Twitter de faire preuve d'activisme politique. Et les tweets fusent, dans tous les sens.
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Difficile de deviner l'issue de cet affrontement d'un genre nouveau entre le président des Etats-Unis et ce réseau social qu'il dénonce, mais qui est aussi son principal outil de communication avec ses plus de 80 millions d'abonnés.Cette guerre ouverte s'est déplacée vendredi sur un terrain dramatique: les affrontements à Minneapolis après la mort d'un homme noir, George Floyd, lors de son interpellation violente.Twitter a masqué un message du locataire de la Maison Blanche, jugeant qu'il était en violation de ses directives sur l'apologie de la violence. Le tweet reste cependant intégralement visible lorsque l'on clique sur le message. "Ces CASSEURS déshonorent la mémoire de George Floyd, et je ne laisserai pas faire cela. Je viens de parler au gouverneur Tim Walz et lui ai dit que l'armée était pleinement à ses côtés", écrivait le président. "Les pillages seront immédiatement accueillis par les balles", ajoutait-il, dans une formule chargée. Quelques heures plus tard, il a précisé qu'il s'agissait "d'un fait", et qu'il ne voulait en aucun cas dire qu'il "souhaitait que cela se produise".- "Intérêt du public" -Les messages présidentiels apparaissent également sur sa page Facebook, qui exempt les personnalités politiques de l'essentiel de ses mesures de lutte contre les contenus dangereux ou la désinformation, au nom de "l'intérêt du public" à se faire soi-même une opinion."Personnellement, j'ai une réaction viscérale à ce genre de rhétorique clivante et incendiaire", a déclaré Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, sur son profil.Mais "nous avons lu (le message sur les pillages) comme un avertissement de l'Etat et nous pensons que les gens ont le droit de savoir si le gouvernement a l'intention de recourir à la force", justifie-t-il.Jeudi, il avait déjà rappelé qu'à son avis les plateformes ne devraient pas se poser en "arbitre de la vérité". Des propos répétés ensuite par Donald Trump.Dans une escalade un peu ubuesque, le compte officiel de la Maison Blanche @WhiteHouse a, comme un défi, à son tour tweeté le message de Donald Trump sur Minneapolis. La plateforme américaine a, dans une réponse du tac-au-tac, émis le même avertissement: "Ce tweet a enfreint les règles de Twitter sur l'apologie de la violence. Toutefois, Twitter estime qu'il est dans l'intérêt du public que ce tweet reste accessible.""Le président n'a pas fait l'apologie de la violence. Il l'a clairement condamnée", a commenté la Maison Blanche."Les +vérificateurs d'information+ de Twitter et de (son patron) Jack Dorsey, qui travaillent avec un parti pris et sont de mauvaise foi, l'ont clairement démontré: Twitter est un éditeur, pas une plateforme", a-t-elle ajouté.Le président américain avait signé jeudi un décret s'attaquant à la Section 230 du "Communications Decency Act".Pierre angulaire de l'internet américain, elle offre notamment à Facebook, Twitter ou YouTube (Google) une immunité contre toute poursuite judiciaire liée aux contenus publiés par des tiers et leur donne la liberté d'intervenir sur les plateformes à leur guise.- "Que des conneries" -Le décret cherche à modifier le champ d'application de cette loi de 1996 et affirme que l'immunité ne peut s'étendre à ceux qui pratiquent la "censure de certains points de vue".Plusieurs experts juridiques estiment que ce décret sera très difficile à appliquer légalement."C'est une distraction, une façon d'effrayer les plateformes (bravo à Jack Dorsey qui ne se laisse pas intimider) et de les forcer à obéir (voyez les déclarations honteuses de Mark Zuckerberg)", a notamment commenté la professeure de droit Danielle Citron.Dans le camp de Donald Trump, la mobilisation battait son plein vendredi.Le sénateur républicain Ted Cruz a appelé le ministère de la Justice à enquêter sur le réseau créé par Jack Dorsey pour non-respect des sanctions contre l'Iran, parce que la plateforme refuse de bannir l'ayatollah Ali Khamenei.Ajit Pai, le président de l'autorité fédérale de régulation des communications (FCC), appelée à agir dans le décret, a de son côté demandé à Twitter si les messages d'Ali Khamenei (qui appelle au jihad en Palestine, notamment) "n'enfreignaient pas les règles" du réseau sur l'apologie de la violence.A cinq mois de l'élection présidentielle, cette polémique permet pour l'heure au milliardaire républicain, privé de meetings de campagne en raison du coronavirus, de galvaniser sa base électorale en dénonçant ce qu'il estime être une injustice.L'un des proches conseillers du président, Dan Scavino, qui s'occupe en particulier de sa stratégie sur les réseaux sociaux, a lui franchi un cap dans la virulence de ses attaques."Twitter ne raconte que des conneries", a-t-il tweeté.
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Rifaat al-Assad, l'oncle du dirigeant syrien Bachar al-Assad, a été condamné mercredi à Paris à quatre ans de prison pour s'être bâti frauduleusement dans l'Hexagone un vaste patrimoine estimé à 90 millions d'euros, dont la justice française a ordonné la confiscation.
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Le tribunal correctionnel de Paris a sanctionné "des faits d'une exceptionnelle gravité" sans toutefois délivrer de mandat d'arrêt contre cet homme de 82 ans, résident britannique à la tête d'un empire immobilier en Europe, absent du procès pour raisons médicales.Ses avocats ont immédiatement annoncé leur intention de faire appel, dénonçant un jugement "qui ne s'appuie sur aucun élément objectif".Compte tenu de son âge et de son état de santé, il apparaît peu probable que Rifaat al-Assad aille un jour en prison.Frère cadet de l'ancien président Hafez al-Assad, celui qui se présente aujourd'hui comme un opposant à son neveu Bachar al-Assad est notamment reconnu coupable de blanchiment en bande organisée de détournement de fonds publics syriens, entre 1996 et 2016.Parmi les biens confisqués par la justice figurent deux hôtels particuliers dans les beaux quartiers parisiens, de nombreux appartements, un château, des haras dans le Val-d'Oise... Une propriété a aussi été saisie à Londres.Ancien pilier du régime de Damas, Rifaat al-Assad fut le chef des forces d'élite de la sécurité intérieure qui avaient notamment réprimé dans le sang une insurrection en 1982. Il en garde un surnom, "le boucher de Hama". Contraint à l'exil en 1984 après un coup d'Etat manqué contre son frère Hafez al-Assad, il s'était installé en Suisse puis en France avec sa famille et 200 fidèles.Lui qui n'avait aucune fortune familiale en Syrie a alors bâti un empire immobilier évalué aujourd'hui à 800 millions d'euros, principalement en Espagne mais aussi en France et Grande-Bretagne, qui a tardivement éveillé les soupçons.Toute la question du procès était de savoir avec quel argent Rifaat al-Assad a acquis ses biens français.Aux yeux du tribunal, il s'agissait d'argent illicite. "Des éléments concordants accréditent l'existence de détournements de fonds publics aux dépens de l'Etat syrien et au profit exclusif de Rifaat al-Assad", notamment l'"analyse d'éléments bancaires", a résumé la présidente.Les motivations du jugement n'étaient pas disponibles dans l'immédiat. Mais pour l'accusation, cet argent provient de fonds que Hafez al-Assad avait accepté de débloquer en échange de son exil.- "Fin de l'impunité" -De son côté, Rifaat al-Assad assure qu'il doit sa richesse à la générosité d'Abdallah, prince héritier puis roi saoudien, qui l'aurait financé entre les années 1980 jusqu'à sa mort en 2015. Ses avocats avaient notamment produit un chèque de 10 millions de dollars signé par Abdallah en 1984, la preuve de trois virements tardifs, entre 2008 et 2010, et plusieurs attestations d'un soutien financier saoudien."Il n'y a pas au dossier un centime de fonds provenant de Syrie" et "tous les flux identifiés ont une origine licite", ont-ils réaffirmé mercredi.Rifaat al-Assad, qui possédait des comptes offshore en Suisse et à Gibraltar et dont les biens sont détenus par des sociétés nichées un temps dans des paradis fiscaux, est également condamné pour blanchiment de fraude fiscale aggravée.Le tribunal a souligné le "rôle central" de cet homme "autoritaire" dans la gestion du patrimoine familial et la "sophistication" des montages fiscaux mis en place.Par ailleurs condamné pour le travail dissimulé d'employés de maison, il a été en revanche relaxé sur des faits couvrant la période 1984-1996, pour des questions juridiques.L'association Sherpa, à l'origine de cette procédure, a obtenu 30.000 euros de dommages et intérêts. Son avocat Vincent Brengarth a salué "la fin de l'impunité pour le clan Assad".Rifaat al-Assad, décoré de la Légion d'honneur en France en 1986, est menacé d'un procès en Espagne pour des soupçons bien plus vastes de "biens mal acquis", et poursuivi en Suisse pour des crimes de guerre commis dans les années 1980.Il s'agit de la deuxième affaire de "biens mal acquis" jugée en France, après les procès du vice-président de Guinée équatoriale Teodorin Obiang, condamné en son absence en février à trois ans avec sursis, 30 millions d'euros d'amende et la confiscation de tous ses biens saisis.
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Quarante-cinq policiers ont été blessés lors des manifestations samedi à Berlin, dont celle qui a rassemblé des milliers de protestataires réclamant l'abolition des mesures contraignantes pour combattre le Covid-19, a annoncé dimanche la police, tandis que de nouveaux rassemblements, plus petits, avaient lieu dans la capitale.
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Trois policiers, atteints au visage par des débris de vitres, ont dû être hospitalisés, a précisé la police, indiquant qu'au total 133 personnes ont été arrêtées au cours des manifestations de samedi.Quelque 20.000 personnes, selon les estimations de la police, ont participé samedi à Berlin à une manifestation hétéroclite rassemblant "libres penseurs", militants antivaccins, conspirationnistes ou encore sympathisants d'extrême droite. Les manifestants dont la plupart ne portaient pas de masque et ne respectaient pas la distanciation physique d'1,50 mètre réglementaire en Allemagne, s'étaient dirigés vers la porte de Brandebourg.La police avait commencé à disperser les protestataires en fin d'après-midi mais des centaines d'entre eux étaient restés tard dans la soirée à la porte de Brandebourg.La police a déposé plainte contre l'organisateur de l'événement en raison du "non-respect des règles d'hygiène".Lors d'une manifestation anti-fasciste distincte dans le district de Neukoelln, dans le sud de l'agglomération berlinoise, des protestataires ont lancé des pierres sur les forces de l'ordre, fait exploser des feux d'artifice et endommagé deux véhicules de police et les bureaux d'un parti local.Plusieurs policiers ont été blessés, dont les trois qui ont été hospitalisés.Un total de 1.100 policiers avaient été déployés samedi sur les lieux des manifestations.Dimanche, quelques centaines de manifestants se sont rassemblés à la porte de Brandebourg, selon un journaliste de l' AFP. La plupart portaient des masques et respectaient la distanciation physique.Si l'Allemagne a jusqu'à présent été plutôt épargnée par la pandémie qui y a fait moins de 9.200 morts, les autorités s'alarment d'une lente reprise des infections. Des responsables politiques ont critiqué le rassemblement de samedi, le jugeant irresponsable."Oui, les manifestations devraient être possibles en cette période de coronavirus, mais pas de cette manière", a déclaré le ministre de la Santé Jens Spahn, soulignant la nécessité de respecter les gestes barrière.
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Un chauffeur de bus du Val-d'Oise ne décolère pas. Son père est mort du Covid-19 à cause de l'Etat selon lui.
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Il refuse de régler les soins reçus en vain. Il témoigne dans Le Parisien de ce jeudi.Laurent, comme le prénomme Le Parisien, est à bout. Son père, âgé de 74 ans, est décédé du Covid-19 le 28 avril. Il est resté dix jours à l'hôpital Saint-Louis à Paris. Le défunt n'ayant pas de mutuelle, le reste à charge est à régler par sa veuve, une ancienne femme de ménage qui touche 560 euros de retraite. Il s'élève à plus de 7 000 euros. "Je n'ai évidemment rien payé, et je ne paierai rien, affirme Laurent au quotidien. Cela reviendrait à liquider toutes les économies de ma mère, celles de ma sœur et les miennes. Qu'est-ce qu'on pourrait faire ensuite, sans argent ?"De plus, Laurent craint de recevoir une autre facture encore plus salée, celle des trois semaines passées à la clinique Claude-Bermont d'Ermont (Val-d'Oise). "Le montant va être énorme, angoisse le chauffeur de bus. Je leur ai demandé pourquoi je n'avais encore rien reçu. Ils attendent simplement les prérogatives de l'Etat avant de me tout m'envoyer. J'espère que tout sera pris en charge, s'il a attrapé le Covid, c'est à cause de l'Etat !" En effet, il estime que c'est la faute au premier tour des élections municipales le 15 mars si son père est mort. "Quelques jours après", selon Laurent, sa mère et lui ont été infectés par le coronavirus, mais sans gravité. Son père n'a pas eu cette chance. "Alors qu'il était en bonne santé jusque-là, il n'avait jamais eu de soucis. S'il est allé voter, c'est parce que le président de la République l'a demandé ! Et ils nous laisseraient payer les frais en plus ? Que ce soit pour les personnes riches ou pauvres, l'Etat devrait aider tout le monde !", scande Laurent.L'homme a contacté un collectif d'avocats, à l'origine du recours en justice contre l'Etat, rassemblant plus de 130 malades ou proches de personnes décédées du Covid-19. Si la faute de l'Etat est reconnue dans la gestion de la crise sanitaire, "cela pourrait ensuite ouvrir la voie à une indemnisation des victimes et de leurs préjudices directs", précise au Parisien Me Palumbo, comme le remboursement des frais d'hospitalisation.
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Beaucaire, dans le Gard. Le conseil municipal, dirigé par le frontiste Julien Sanchez, a approuvé la création d'une "rue du Brexit" dans la commune.
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Elle sera située dans une zone industrielle, à proximité des rues "Jean Monnet" et "Robert Schuman", deux des pères fondateurs de l'Europe.Julien Sanchez l'a annoncé sur Twitter, lundi 26 décembre. L'édile d'extrême-droite y déclare vouloir "rendre hommage au choix du peuple Britannique souverain". Évidemment, l'information a très rapidement fait le tour des réseaux sociaux.Le nouveau nom de la rue, proposé par Julien Sanchez lui-même, a été voté à 23 voix pour et 9 voix contre, selon l'arrêté publié par le maire. Le Brexit désigne le processus de sortie de l'Union Européenne par le Royaume-Uni.La voie en question, située dans une zone industrielle, n'avait jamais eu de nom jusqu'à présent. Le maire assure donc que cette nouvelle dénomination permettra aux livreurs et secours de mieux repérer la rue. Le vote du conseil municipal peut toutefois être contesté devant le tribunal administratif de Nîmes, dans un délai de deux mois.
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Marine le Pen aurait bien besoin des conseils de François Fillon....Car la présidente du Front national fait elle aussi l'objet de soupçons d'emplois fictifs. L'office européen de lutte anti-fraude a transmis en juillet dernier un rapport à la justice française qui enquête sur l'activité de plusieurs assistants parlementaires d'eurodéputés frontistes.
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Et le document que s'est procuré Mediapart pointe notamment le contrat et le bulletin de travail "apparemment faux" qu'aurait produit Marine le Pen sur la période 2010-2014. Le Parlement européen soupçonne en effet le Front national d'avoir employé plusieurs assistants parlementaires qui travaillent en réalité pour le parti et non dans le cadre des mandats européen de leurs députés. Marine le Pen est en particulier visée pour avoir employé Thierry Légier qui était en parallèle son garde du corps. L'Office européen estime que la présidente du Front national a produit un bulletin de salaire et un contrat de travail visiblement faux et utilisé les bulletins non pas pour rémunérer son assistant mais pour obtenir des remboursements de frais. Mediapart a affirmé que "les enquêteurs doivent établir les faits qui sont susceptibles d'être poursuivis, ceux qui ne le sont pas, et ceux qui sont prescris". Dans cette même affaire, Marine Le Pen avait refusé de rembourser les 340.000 euros de salaires versés à ces deux assistants dont Thierry Légier.
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Le préfet de police de Paris a tenu un point-presse ce vendredi 4 octobre durant lequel il a rendu hommage aux quatre fonctionnaires tués par un de leur collègue dans l'enceinte de la préfecture.
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Au lendemain de l'attaque perpétrée dans les locaux de la préfecture de police de Paris, une cérémonie d'hommage a été donnée en présence du Ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et du préfet de police de Paris, ce vendredi 4 octobre. Quelques heures plus tard, Didier Lallement a fait un point sur l'enquête, assurant n'exclure "aucune hypothèse". "Notre lucidité de policier nous amène à n'exclure strictement aucune hypothèse à ce stade", a-t-il déclaré.Le haut-gradé a également évoqué la configuration des lieux, théâtre de l'attaqua sanglante. "Les locaux sont bien évidemment sécurisés. Certains sont ultra-sécurisés, les nôtres ou les salles de crise. Les conditions de sécurité intérieure sont absolues", a-t-il insisté, face à des "rumeurs persistantes". "L'ensemble de notre service visait à interdire une pénétration qui venait de l'extérieur. C'est la compagnie de garde qui s'est immédiatement portée à l'intérieur pour neutraliser l'assaillant", a-t-il rappelé, adressant au passage un hommage au jeune fonctionnaire qui a abattu l'agresseur. "C'est un jeune fonctionnaire de la dernière promotion d'école de police, qui était là depuis 6 jours. Ce qui montre l'excellence de la formation de nos fonctionnaires". "Face à ce drame, nous sommes soudés. Nous avons été touchés au coeur, mais nous sommes toujours debout", a t-il martelé face à la presse. "Touchés au coeur mais debout pour répondre au nécessité du service public. Ce qui compte, c'est le service public et l'action déterminée qui ne changera pas, vis à vis des délinquants ou des casseurs", a t-il conclu.
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Une vidéo filmée par un téléphone portable montre un agent tirer sur la victime, un père de famille de 29 ans, alors que celui-ci s'installe au volant de sa voiture, où se trouvent ses trois fils. Deux autres policiers pointent leur arme en direction de Jacob Blake.
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Celui-ci se trouve entre la vie et la mort. Selon l'avocat des droits civiques Ben Crump, l'homme était descendu du véhicule pour s'interposer dans une dispute entre deux femmes. Une enquête a été ouverte. Le drame s'est produit dimanche après-midi, à Kenosha, dans le Wisconsin (nord-est des États-Unis). L'État a ouvert une enquête criminelle lundi 24 août. "Les policiers impliqués ont été mis en congé administratif", a indiqué le Département de la Justice de l'État dans un communiqué.La victime, un père de famille afro-américain appelé Jacob Blake, 29 ans, a été évacuée par hélicoptère vers un hôpital de Milwaukee et se trouve dans un état grave, selon la police de Kenosha. Les faits se sont produits au moment où les policiers répondaient à un appel pour un incident domestique.Ses enfants "traumatisés à vie"Une vidéo filmée par un téléphone portable montre un homme noir, suivi par deux policiers ayant dégainé leurs armes, alors qu'il contourne une voiture tout-terrain. Un policier l'attrape par son tee-shirt au moment où il ouvre la portière et tente de s'installer sur le siège conducteur. L'agent et un deuxième policier lui tirent alors plusieurs balles dans le dos. Selon l'avocat des droits civiques Ben Crump (qui défend notamment la famille de George Floyd), les trois fils de Jacob Blake se trouvaient dans la voiture et il en était descendu pour tenter de s'interposer dans une dispute entre deux femmes. "Ils ont vu un policier tirer sur leur père. Ils seront traumatisés à vie", a dénoncé l'avocat sur Twitter. Couvre-feu À la tombée de la nuit dimanche à Kenosha, un groupe de manifestants a fait face à la police anti-émeutes, selon des images publiées par le Milwaukee Journal Sentinel. Les autorités locales ont par la suite décrété un couvre-feu."Ce soir, Jacob Blake a reçu plusieurs balles dans le dos, en plein jour à Kenosha, Wisconsin", a déclaré sur Twitter le gouverneur de l'État, Tony Evers. Affirmant ne pas connaître "tous les détails" de l'incident, il a ajouté : "Ce que nous savons pour sûr est qu'il n'est pas le premier homme noir (...) à avoir été abattu, blessé ou impitoyablement tué par des individus chargés de l'application de la loi dans notre État ou notre pays". Trois mois après George Floyd "Nous nous tenons aux côtés de tous ceux qui ont réclamé et continuent de réclamer la justice, l'équité et la prise de responsabilité pour la vie des personnes noires dans notre pays", a poursuivi le gouverneur. George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, est mort lors de son interpellation, le 25 mai dernier à Minneapolis, dans le Minnesota, plaqué au sol par un policier pendant près de 9 minutes, et après avoir déclaré à de plusieurs reprises : "Je n'arrive pas à respirer". Il était soupçonné d'avoir acheté des cigarettes avec un faux billet de 20 dollars et d'ivresse sur la voie publique. Ce drame, filmé par plusieurs passants, a provoqué une immense vague de protestations aux États-Unis et dans le monde.
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Le ministre de la Santé qui a pris le ce jeudi 17 septembre, alors que la France craint une deuxième vague, a établi une liste de personnes prioritaires à l'accès aux tests de dépistage du coronavirus.
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Les files d'attente des centres de dépistages du Covid-19 s'allongent et le personnel est sous pression face à la demande. Alors que la France vient de franchir le cap des 1,2 million de tests hebdomadaires réalisés, le ministre de la Santé Olivier Véran a souhaité hiérarchiser les prises en charge. "Nous avons instauré une doctrine de priorisation des tests", explique-t-il. "Les personnes symptomatiques, les soignants, les cas contacts, les personnes avec une prescription" seront ainsi désormais systématiquement prioritaires. Les autres devront patienter. « Si vous n'êtes pas prioritaires, il faut accepter d'attendre plusieurs jours pour se faire tester. Il ne sert à rien de se faire tester trop souvent. Le test n'est pas un geste barrière », a affirmé le ministre. 20 centres de prélèvement seront déployés en Île-de-France pour les publics prioritaires à compter de lundi prochain. Olivier Véran précise également : « Les cas contacts de cas contacts ne sont pas des cas contacts ». Traduction : ils ne font pas partie de cette fameuse liste !Les tests antigéniques, l'espoir de raccourcir les délaisLe gouvernement mise aussi gros sur les tests rapides dits "antigéniques", détectant le virus en 15 à 30 minutes sans analyse en laboratoire, pour réduire les files d'attente. Cinq millions de tests antigéniques ont ainsi été commandés pour début octobre. "Il pourrait devenir un complément utile, notamment dans les stratégies de dépistage". Et Olivier Véran d'annoncer une expérimentation, toujours en Île-de-France.
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Le précédent arrêté, pris le 3 juillet, avait soulevé les protestations des associations caritatives.
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Le maire La République en marche de Besançon Jean-Louis Fousseret a remplacé un arrêté controversé qui interdisait la mendicité en centre-ville par un autre, édulcoré mais "dont les objectifs restent inchangés", rapporte France 3 Franche-Comté.)"Il ne s'agit en aucun cas d'un arrêté anti-mendicité, mais d'un arrêté destiné à assurer la tranquillité publique", a souligné le maire dans un communiqué. "Besançon n'a jamais voulu interdire la mendicité mais améliorer une situation connue de tous", rappelle Jean-Louis Fousseret dans un communiqué.La nouvelle mouture de l'arrêté, signée vendredi, n'évoque plus l'interdiction de "la mendicité, accompagné ou non d'animaux". Le maire interdit désormais "l'occupation de manière prolongée en station debout, allongée ou assise" des voies publiques "lorsqu'elle est de nature à porter atteinte à la tranquillité publique".L'arrêté validé par un tribunalL'article 3 stipule par ailleurs que "les regroupements de plusieurs chiens en stationnement prolongé ou continu sur la voie publique, même accompagnés de leurs maîtres ou tenus en laisse, sont interdis dans les lieux". Le précédent arrêté, pris le 3 juillet, avait soulevé les protestations des associations caritatives et de nombreuses personnalités politiques locales. Le 18 août, quelque 150 personnes avaient ainsi participé à un sit-in dans le centre de Besançon pour protester contre cet "arrêté anti-SDF".Le tribunal administratif de Besançon a rejeté mardi une requête d'un militant associatif qui évoquait "une atteinte grave et manifestement illégale au principe de fraternité inscrit à l'article 2 de la Constitution". Un recours contre la décision du tribunal administratif a été déposé mercredi devant le Conseil d'Etat. Celui-ci ne s'est pas encore prononcé sur sa recevabilité.
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Un bruit lié à un problème mécanique a provoqué un mouvement de foule dans le parc d'attractions. Les autorités sont intervenues pour vérifier qu'il n'y avait effectivement aucune menace pour les visiteurs.
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Plus de peur que de mal. Un mouvement de foule a eu lieu au sein du parc d'attractions Disneyland Paris (Seine-et-Marne), samedi 23 mars vers 22 heures, en raison d'un bruit provoqué par un problème sur un appareil mécanique. Des visiteurs ont alors cru entendre des détonations. "Fausse alerte, les forces de sécurité confirment qu'il n'y a pas de menaces", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un tweet en anglais, démentant les rumeurs rapidement relayées sur Twitter.Selon une source proche de l'enquête, le bruit provenait "probablement" d'un ascenseur ou d'un escalator. Conformément à son protocole de sécurité, le parc situé à Chessy a néanmoins confiné ses visiteurs le temps de lever les doutes.Quelques personnes ont été légèrement blessées dans ce mouvement de foule, selon la préfecture de Seine-et-Marne qui a confirmé l'intervention de forces de police sur les lieux. Les mesures de confinement ont été levées peu avant 23 heures.
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Dans son édition du 31 juillet, le Canard enchaîné a épinglé la maire de Paris. En cause, un vol aller-retour dans un Falcon afin d'assister à une étape du Tour de France, en Savoie.
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La mairie se défend d'avoir affrété un avion expressément. Une polémique enfle autour de la maire de Paris, Anne Hidalgo. En cause, un aller-retour effectué le 26 juillet dernier, à bord d'un jet privé, entre Le Bourget et Chambéry, comme le relève le Canard enchaîné dans son édition du 31 juillet.Un voyage de 600 kilomètres qui pose question quant à son impact écologique, le Canard enchaîné concluant son article avec sarcasme évoquant "son Vélib'" qui "avait sûrement crevé". La mairie de Paris a répliqué, expliquant qu'Anne Hidalgo avait été invitée à monter dans l'avion affrété aux contrôles anti-dopage, comme l'explique RTL. L'appareil est censé amener les échantillons, de sang et d'urine, prélevés sur les coureurs, dans les laboratoires d'analyse. Il aurait donc volé dans tous les cas, que l'édile y soit ou non.ASO n'a pour l'instant pas infirmé ni confirmé la version de la maire de Paris.
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-Un homme de 20 ans a été arrêté jeudi 19 janvier dans les Yvelines, à Houilles. Il est accusé d'avoir tiré une balle dans la tête d'un chauffeur de taxi à Ivry-La-Bataille, dans l'Eure, en décembre dernier.
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La raison est d'une effrayante futilité : l'agresseur ne voulait simplement pas payer sa course.-L'enquête de gendarmerie menée par la brigade de recherches d'Évreux a rapidement permis d'identifier un suspect après un accident survenu le soir du 10 décembre. Dépêchés sur place, les sapeurs-pompiers et gendarmes ont trouvé un homme, seul à bord d'un véhicule encastré dans un arbre. La victime explique à la police s'être fait tirer dessus. Les examens sont formels : une balle est logée dans le crâne du chauffeur, qui a survécu par miracle.Après des semaines d'investigations, les enquêteurs retrouvent la trace de l'agresseur présumé, qui avait pris la fuite : un jeune homme de 20 ans, soupçonné d'avoir d'emprunté le taxi puis d'avoir tiré un coup de feu pour ne pas avoir à payer la course. "Le chauffeur a aujourd'hui peu de souvenirs de cette agression", a expliqué le procureur de la République adjoint d'Evreux à Normandie-Actu, qui a révélé l'information ce vendredi 20 janvier. L'auteur présumé de l'agression, placé en garde à vue, a reconnu les faits devant les enquêteurs. Il devait être présenté à un juge ce vendredi en vue de l'ouverture d'une information judiciaire pour "tentative d'homicide volontaire".
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Lors d'un meeting numérique, les Insoumis ont présenté leurs solutions à la crise du coronavirus.
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Devant 20 000 spectateurs pour ce meeting "numérique", la députée Mathilde Panot et l'eurodéputé Manuel Bompard étaient aux côtés du leader de LFI. Des vidéos des députés Adrien Quatennens et Caroline Fiat - qui a repris son métier d'aide-soignante - ont aussi été diffusées.Pour représenter l'auditoire, une mosaïque de visages de militants filmés par webcam était installée à l'arrière-plan. Les Insoumis ont déroulé leurs propositions, annonçant aussi que le programme "L'Avenir en commun", qu'avait porté Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2017, était remis en chantier. Après avoir dénoncé la "clochardisation sanitaire" de la France à cause, à ses yeux, du libéralisme économique, et réitéré son souhait d'une "planification" de la réponse à la crise, Jean-Luc Mélenchon a demandé d'"abattre le mur de la dette" publique."La dette est une illusion, parce qu'on la calcule pour l'Etat comme on le fait pour une entreprise, alors que la nation ne disparaîtra jamais", a professé le président du groupe à l'Assemblée nationale. "Transformons les 18% de dette française que possède la Banque centrale européenne dans ses coffres en dette perpétuelle sans intérêts", une "solution pacifique et raisonnée", a-t-il proposé.Or jusque-là, a estimé de son côté Manuel Bompard, l'Union européenne, avec son "obsession de refuser tout protectionnisme", "n'a pas été à la hauteur" et n'a mis en place "aucune politique de coordination". Côté gouvernement français, "tout nous a été refusé", a déploré Mathilde Panot: "moratoire sur les loyers, un chèque spécial pour les familles en précarité énergétique, le rétablissement de l'ISF".
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La mère d'Aurélié Fouquet, une policière municipale tuée par Rédoine Faïd en 2010, avait réagi aux propos de la comédienne.
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Elle a fini par s'excuser. Béatrice Dalle a fait son mea culpa, mardi 3 juillet, après avoir apporté son soutien à Rédoine Faïd qui s'est évadé de la prison de Réau (Seine-et-Marne), dimanche 1er juillet : "Si j'ai heurté des gens, j'en suis désolée", a-t-elle déclaré au micro de RTL. "Que Dieu te protège, bravo Redoine Faïd, toute la France est avec toi, enfin moi, en tout cas, c'est sûr... Au revoir la pénitentiaire au revoir", avait écrit l'actrice sur son compte Instagram, dimanche 1er juillet, quelques heures après l'évasion spectaculaire par hélicoptère du détenu de 46 ans, avec la complicité d'un "commando armé". Redoine Faïd est toujours activement recherché par les services de police. "Je lui souhaite de ne pas vivre ce que nous avons vécu"Par la suite, la comédienne s'en était prise à ceux qui avait critiqué son message : "Petite précision pour ceux qui n'aime(nt) pas mon commentaire, et bien allez-vous faire foutre, donne(z) vos leçons de morale ailleurs que sur mon compte ... parce que moi personnellement, vous me faites rigoler, vous ne m'agac(ez) même pas", avait écrit Béatrice Dalle, avant de supprimer ces deux messages, lundi 2 juillet. Des déclarations qui ont entraîné un flot de réactions, et notamment celle de la mère d'Aurélie Fouquet, une policière municipale tuée par Redoine Faïd en 2010 dans le Val-de-Marne : "Je lui souhaite (à Béatrice Dalle) de ne pas vivre ce que nous avons vécu, de ne pas perdre dans de telles conditions un être aimé, un être cher, qui vous manquera toute votre vie", a-t-elle répondu, mardi 3 juillet, sur Europe 1. Un propos "mal interprété"Au micro de RTL, Béatrice Dalle a justifié son propos, expliquant qu'il "avait été mal interprété" et qu'il faisait référence à l'évasion "incroyable, sans violence" qui (l)'a épatée, et non aux crimes de Redoine Faïd. Ce dernier a été condamné à 25 ans de réclusion criminelle en avril pour la mort de la policière Aurélie Fouquet en 2010 dans le Val-de-Marne. En 2017, il a également été condamné à 18 ans de prison pour l'attaque d'un fourgon blindé en 2011 et à dix ans pour son évasion de la prison de Lille-Sequedin (Nord) en 2013. Cette cavale avait pris fin six semaines plus tard dans une chambre d'hôtel.
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Un groupe de militaires a rejoint les rangs de l'opposant Juan Guaido, face au président Nicolas Maduro.
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Un véhicule blindé a foncé mardi 30 avril sur un groupe de personnes qui manifestaient à Caracas en soutien aux militaires soulevés contre le président vénézuélien Nicolas Maduro. Sur les images diffusées sur des chaînes locales et étrangères, on voit le véhicule rouler sur au moins une personne, et fendre une foule de manifestants massés sur une route.Le blindé a chargé sur un groupe de manifestants qui protestaient devant La Carlota, la base aérienne d'où l'opposant Juan Guaido a annoncé dans la matinée le ralliement de militaires à sa cause. Un groupe de militaires vénézuéliens s'est soulevé en soutien à l'opposant Juan Guaido, engagé depuis trois mois dans un bras-de-fer avec le président Nicolas Maduro, ce que le gouvernement a dénoncé comme une tentative de "coup d'Etat". Depuis le 23 janvier, le Venezuela, confronté à la plus grave crise de son histoire avec une économie paralysée, a deux "présidents" à sa tête, qui se disputent le pouvoir : le député de centre-droit Juan Guaido, reconnu par une cinquantaine de pays dont les Etats-Unis, et le chef de l'Etat en exercice, le socialiste Nicolas Maduro, soutenu par la Chine et la Russie.
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Le commissariat s'est amusé de ce commentaire mais conseille à l'homme de ne pas retenter l'expérience.
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Après avoir passé une nuit en garde à vue à l'hôtel de police de Metz, un homme a décidé de laisser son avis sur la page Google du bâtiment, comme il l'aurait fait après un séjsour dans un hôtel sur un site du type Tripadvisor, rapporte Le Républicain Lorrain. "Personnel accueillant et chaleureux, les chambres individuelles et collectives sont très confortables, j'ai passé une nuit d'enfer", peut-on lire sur la page. "Rien à redire sur la propreté, on pourrait y manger par terre. Côté repas, c'était excellent, les lasagnes en plastique, je n'en avais jamais goûté d'aussi bonnes.", écrit encore le gardé à vue."J'ai hâte d'y retourner"L'homme a même un mot pour son moyen de transport : "J'ai également apprécié le voyage en navette à l'aller, chouette véhicule et chauffeur fort sympathique avec beaucoup de conversation". "Bref, je recommande fortement cet établissement, j'ai hâte d'y retourner", conclut-il dan son commentaire. Contacté par Le Républicain Lorrain, un officier du commissariat de police a réagi avec humour : "Nous accueillons avec satisfaction son appréciation". "Mais la bonne appréciation que l'on a des choses découlant souvent de leur rareté, nous lui conseillons de ne pas renouveler l'expérience", souligne-t-il.
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Balayés le covid et la frustration des matchs à huis clos: au coup de sifflet final, des milliers de supporters du PSG ont convergé à grand renfort de coups de klaxon autour du Parc des Princes pour célébrer une qualification historique en finale de Ligue des Champions.
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"Première fois en finale les gars !", hurle, penché à sa fenêtre un supporter en voiture qui converge vers le stade, en klaxonnant de toutes ses forces dans le noir.C'est tout paris qui a vibré au coup de sifflet final. Un concert de klaxons, de hurlements jubilatoires, de chants...Le club parisien s'est qualifié pour la première finale de Ligue des champions de son histoire, après sa victoire contre Leipzig (3-0) mardi à Lisbonne. La communion a eu lieu, sans surprise aux abords du Parc des Princes, à quelques mètres de l'enceinte révérée mais désespérément vide depuis mars. "C'est que de la frustration d'être là et pas là bas, mais voilà, en quelques minutes on se retrouve ensemble, c'est que de l'amour, ça fait du bien", s'enflamme un autre supporter Jérémy Moreau. Les pétards claquent. Les écharpes sont brandies dans le ciel, et la foule communie, sautant sur place dans la lumière rouge des fumigènes, maillots remontés sur le nez. Avec ce succès, le PSG devient le cinquième club français à atteindre la finale de la plus prestigieuse des coupes d'Europe après Reims (1956, 1959), Saint-Etienne (1976), Marseille (1991, 1993) et Monaco (2004).- Peu de masques -"Paris ! Paris ! Paris !": des centaines de mains frappent en rythme en direction du béton de l'enceinte du stade et font monter la fièvre de supporters qui vivent un rêve éveillé.Alexandra Boule, a rejoint malgré l'heure tardive les abords du Parc pour "honorer le stade et les joueurs" et pour faire vivre à ses deux enfants qui l'accompagnent ce frisson qu'ils réclamaient depuis des mois. "C'est beaucoup de joie, pour eux de nous voir unis, enfin par la même chose", dit-elle avant de s'éclipser quand la foule devient trop compacte et incontrôlée. Les supporters ont recréé, tribune par tribune, chacun sous sa bannière, la communion et les rituels chers aux soirées au Parc dont ils sont privés depuis le début de la crise sanitaire en mars. Sous ce nuage de fumigènes et ce climat d'exultation, la distanciation sociale, ne résiste pas longtemps à l'envie des supporters, qui portent minoritairement le masque, de faire comme si de rien n'était.Mais Philippe Dellac, supporter de 34 ans et habitué du Parc ne peut pas s'empêcher de remarquer que quelque chose ne va pas, même pour un match à distance."Normalement on serait plusieurs milliers, jusqu'à la porte de Saint-Cloud c'est sûr qu'on aurait pu imaginer quelque chose de mieux", regrette t-il.
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Les ventes de CD ont quasiment baissé de moitié au premier semestre aux Etats-Unis et sont désormais sensiblement inférieures à celles des disques vinyle, selon des chiffres publiés jeudi par l'association professionnelle RIAA, ce qui ne s'était plus produit depuis 1986.
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Durant les six premiers mois de 2020, 8,8 millions de disques vinyle se sont écoulés aux Etats-Unis, pour un chiffre d'affaires de 232,1 millions de dollars, en hausse de 3,6% par rapport à la même période de 2019.Par comparaison, les ventes de CD se sont affaissées de 47,6%, à 129,9 millions de dollars, pour 10,2 millions de disques compact, selon les chiffres de la Recording Industry Association of America.C'est la première fois depuis 1986 que les ventes de vinyle dépassent celles des CD, selon la base de données de la RIAA. Cette année-là, le format dominant était la cassette audio, qui pesait, à elle seule 58% des unités vendues.Les LP et autres EP, les deux principaux formats de disque vinyle, ont fait mieux que résister à la fermeture de la plupart des points de vente physique durant plusieurs semaines, du fait de la pandémie de coronavirus.Mais même en pleine résurgence, porté par une nouvelle génération de collectionneurs, le vinyle ne pesait, pour autant, que 4,1% du chiffre d'affaires de l'industrie musicale aux Etats-Unis au premier semestre.Sans surprise, le secteur est dominé par le numérique, qui représente 91% des ventes de musique, dont 84,8% pour le streaming.Dans un contexte difficile, lié à la pandémie, l'industrie musicale a enregistré une hausse de 5,6% de son chiffre d'affaires par rapport au premier semestre de 2019, à 5,65 milliards de dollars.Signe de la progression de l'écoute en ligne, le nombre d'abonnements à des services de streaming a encore bondi de 23%, pour atteindre 72,1 millions.
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Les pompiers ont secouru jeudi un homme coincé au fond d'un puits sur le domaine viticole de Pujols-sur-Ciron. Il était tombé deux jours auparavant.
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Que le temps a dû paraître long pour ce trentenaire... Jeudi après-midi, les pompiers girondins ont secouru un jeune homme tombé dans un puits quarante-huit heures plus tôt, sur le domaine viticole de Pujols-sur-Ciron, non loin de Sauternes, à quelques kilomètres de Langon, nous apprend le quotidien régional Sud-Ouest.Comment s'est-il retrouvé dix mètres sous terre, dans un puits ? Après avoir occupé illégalement avec d'autres personnes un bâtiment situé sur ce domaine viticole, l'homme âgé d'une trentaine d'années avait quitté les lieux quelques jours auparavant. Mais il est revenu pour récupérer une poulie située au-dessus dudit puits. Or, en montant dessus, la planche située sur l'ouverture s'est cassée, provoquant la chute de dix mètres du jeune homme. Ne disposant pas de téléphone, la victime est restée coincée ainsi de longues heures. Deux jours au total, jusqu'à ce qu'un livreur entende ses cris et donne l'alerte. Remonté avec quelques blessures légères - et une grosse frayeur -, le malheureux a été transporté à l'hôpital de Langon.
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L'homme, qui exerce en Charente-Maritime, aurait agressé sexuellement des enfants pendant des années.
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Un chirurgien exerçant à Jonzac, en Charente-Maritime, est soupçonné de viols et d'agressions sexuelles sur des mineurs, révèle La Charente Libre. En détention provisoire depuis mai 2017 à la maison d'arrêt de Saintes, il a été renvoyé devant les Assises en mars dernier dans un premier dossier d'agressions sexuelles et de viols commis entre 1989 et 2017 sur quatre fillettes, dont sa nièce âgée de 4 ans à l'époque, et une voisine de Jonzac. Son procès devrait se tenir début 2020.Une autre enquête a été ouverte à son propos : les gendarmes de la section de recherche de Poitiers ont découvert chez le chirurgien des carnets tenus dans les années 90, dans lesquels figurent plus de 200 noms. Il y raconte des abus sexuels dans le détail, ainsi que ses fantasmes.Dans les carnets, des noms d'anciens patients Les enquêteurs tentent désormais de remonter jusqu'aux noms évoqués. Certains sont d'anciens patients de ce chirurgien et se sont déjà constitués partie civile, selon l'avocate de la première petite fille de Jonzac, interviewée par Europe 1. Parmi eux, des personnes qui se trouvaient sous anesthésie et ne se souviennent de rien. Pédophilie : 200 victimes d'un ex-chirurgien dans toute la France ?par franceinfoL'avocat du chirurgien, lui, indique que son client ne conteste pas être l'auteur de ces écrits et "reconnaît son attirance pour des personnes mineures", mais affirme aussi que ces récits ne sont "corroborés par aucun élément objectif". Outre les carnets, des perruques, des objets sexuels, des poupées et des photos de l'homme nu ont été retrouvées lors des perquisitions. En 2005, il a déjà été condamné par le tribunal de Vannes pour détention d'images à caractère pédopornographique. Il avait écopé de 4 mois de prison avec sursis.
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Alors que la nuit commençait à tomber, trois jeunes ont été secourus par hasard par une équipe de sauveteurs qui recherchait une autre personne, rapporte Midi Libre.
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Ils étaient à la dérive, en pleine mer au large de Gruissan (Aude). Samedi 1er août, alors que la nuit tombe, trois personnes sont en détresse, cramponnées à leur bouée à côté de leur jet-ski. C'est à ce moment-là que des secouristes sont arrivés raconte Midi Libre. A l'aide d'un hélicoptère qui les accompagnait, ils les ont découvert en très mauvaise posture, dont un est en état d'hypothermie, précise La Dépêche. Ces trois Toulousains étaient accrochés à la bouée depuis plus d'une heure, et ils n'étaient pas parvenus à signaler leur situation. Sauf qu'à l'origine, les sauveteurs de la SNSM de Gruissan et Port-La-Nouvelle ne venaient pas pour eux. Selon les quotidiens régionaux, ils étaient partis peu après 19h pour retrouver un kitesurfeur "aperçu en difficulté". Pendant une heure, ils sont partis à sa recherche avec l'hélicoptère, mais n'ont trouvé personne. L'hélicoptère devait d'ailleurs retourner à sa base faute de kérosène suffisant. Et c'est en repartant qu'ils sont tombés sur les trois Toulousains en difficulté. Ramenés au port en bonne santé Finalement, ils seront ramenés au port, héliportés par l'engin de la sécurité civile. Un vrai concours de circonstances et finalement un vrai miracle estival pour ces vacanciers qui devraient pouvoir continuer de profiter de leur séjour après des examens complémentaires. Chaque été, les sauveteurs de la SNSN sont sur le qui-vive sur les côtes françaises. La prévention est le maître-mot pour eux, que ce soit dans les zones où il est interdit de se baigner ou celles où il est formellement interdit de se rendre en bateau ou engin nautique. Ils recommandent toujours de prendre avec soi un accessoire permettant de déclencher les secours.
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Cette hausse s'explique par une identification plus précise des profils en difficulté par les établissements bancaires.
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Elles seraient pas moins de 3,4 millions en France. La Banque de France a présenté un rapport indiquant que les personnes fragiles financièrement ont payé en moyenne 300 euros de frais bancaires en 2018. Cette somme des frais d'incidents bancaires réglés par la clientèle en situation précaire est en retrait par rapport à l'année 2017, durant laquelle la facture avait atteint 320 euros en moyenne. En un an, le nombre de clients considérés comme fragiles a augmenté de 4,6%.Le document de l'Observatoire de l'inclusion bancaire (organisme rattaché à la Banque de France et composé de représentants des pouvoirs publics, des établissements de crédit et d'associations de consommateurs) a indiqué lundi 17 mars avoir dû procéder à un retraitement des chiffres avancés l'an dernier. En 2017, 3,25 millions de personnes étaient identifiées en fragilité financière et non 3,6 millions comme indiqué initialement, un groupe bancaire ayant commis une erreur dans la comptabilisation de ce public. La catégorie des clients bancaires dits "fragiles" regroupe plusieurs profils : les personnes en procédure de surendettement, inscrites au fichier central des chèques (à la suite du rejet de plusieurs chèques impayés), celles connaissant des incidents de paiement réguliers ou celles disposant de faibles ressources.
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Plus d'un million de véhicules transitent quotidiennement sur cette autoroute urbaine, source de pollutions atmosphérique et sonore pour ses 100.000 riverains.
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C'est le grand dossier de la fin de mandat d'Anne Hidalgo : l'avenir du périphérique parisien, cette autoroute urbaine qui entoure Paris sur 35 kilomètres. En 2014, la vitesse maximum autorisée sur cet axe était passée de 80 km/h à 70 km/h. Elle pourrait bientôt encore descendre à 50 km/h, si le Conseil de Paris décide de suivre les recommandations de la mission d'information et d'évaluation (MIE) lancée à l'automne. La maire de la capitale s'est dite favorable à cette mesure mardi 28 mai, lors d'une conférence de presse."Je ne vais pas donner d'échéance, mais on va travailler (sur le 50 km/h, ndlr) rapidement avec les services de la préfecture de police et l'État", a-t-elle déclaré."Nous devons conduire ce travail pour accélérer la transition écologique et accélérer la baisse de la pollution, a-t-elle encore dit, selon RTL. Ceux qui restent encore très attachés à la voiture, c'est -toutes les études le montrent- plutôt les hommes CSP+. Donc, on va les faire changer.""Moi je préfère quand même qu'on regarde les 9/10 qui ne prennent pas la voiture, les mères de familles qui me disent 'moi j'en ai marre que mes gamins fassent des bronchiolites', parce que beaucoup de gamins font de l'asthme, a poursuivi Mme Hidalgo. Et puis il faut vivre avec son temps. Le temps d'aujourd'hui, c'est quand même un temps où l'on prend soin de soi, où l'on prend soin des autres, où m'on prend soin de l'air qu'on respire." Parmi les autres mesures préconisées par la MIE, à laquelle ont été associés des élus de tous les groupes politiques au Conseil de Paris : consacrer une des voies aux transports en commun, interdire les poids-lourds en transit, végétaliser le périph'. Ces mesures annoncées mardi doivent encore être débattues et votées lors du prochain Conseil de Paris, qui s'ouvre le 11 juin. La droite a d'ores et déjà annoncé qu'elle voterait contre, alors que la gauche et le centre y sont favorables.L'avenir du périphérique parisien, boucle de 35 kilomètres, s'est invité au cœur du débat en vue des municipales de 2020. 1,1 million de véhicules transitent quotidiennement sur cette autoroute urbaine, source de pollutions atmosphérique et sonore pour ses 100.000 riverains.
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Avec l'évolution de la menace terroriste, tous les services de renseignements français sont "confrontés au besoin de diversifier leurs profils".
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Étudiants, chercheurs, universitaires sont désormais les nouvelles recrues privilégiées des services de renseignements français. Lundi 18 juin, les étudiants de Sciences Po Paris ont reçu la visite de six patrons des principaux services de renseignements français (DGSI, DGSE, DRM, DRSD, DNRED, Tracfin) ainsi que du Coordonnateur national du Renseignement. Ces derniers étaient venus animer un séminaire sur les liens qui unissent entre le monde du renseignement et le monde universitaire. Avec l'évolution des pratiques terroristes, les services de renseignements viennent maintenant recruter dans les universités et les grandes écoles, pour débaucher ingénieurs, informaticiens, linguistes ou encore analystes. Depuis la vague d'attentats qui a touché la France ces dernières années, les étudiants sont de plus en plus nombreux à vouloir intégrer des services du renseignement français. Un futur concours commun d'analyse du renseignement à Sciences Po À l'occasion de ce séminaire, Pierre de Bousquet de Florian, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, a annoncé que l'Académie du renseignement, créée en 2010, deviendra le pilier du lien avec le monde de la recherche. Cette dernière va délivrer aux agents de renseignements une formation diplômante (au niveau licence ou master) et attribuera un prix honorant un travail universitaire. Le coordonnateur national, qui milite pour développer des formations sur le renseignement dans les IEP de province, a également annoncé la création "d'ici à deux ans" d'un concours commun d'analyse du renseignement. Des candidats, issus d'universités, qui "veulent participer à l'intérêt général"Pour Bruno Dalles, le directeur de Tracfin, le service de renseignements du ministère des Finances, tous les services de renseignements français sont "confrontés au besoin de diversifier leurs profils", a-t-il expliqué au micro d'Europe 1, mercredi 20 juin. Ce dernier, qui reconnaît que "les rémunérations du privé n'ont rien à voir avec celle du public", explique que l'objectif des futurs diplômés d'universités intéressés est tout autre : "Ils veulent venir (chez nous) pour participer à l'intérêt général, pour mettre au point de nouvelles techniques". Entre le sentiment d'utilité, la menace terroriste, - peut-être aussi le succès de séries comme Le Bureau des Légendes, les services de renseignements français n'ont jamais autant recruté : "Le renseignement attire. En tout cas, pour Tracfin, à chaque fois que l'on ouvre un poste, on a des dizaines de candidats utiles", a détaillé Bruno Dalles.
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Les proches de l'ancien président l'assurent au Parisien : François Hollande "n'a renoncé à rien".
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"Je ne veux pas compliquer la tâche de mon successeur, et donc je me suis astreint à une réserve, une retenue, que chacun peut comprendre", avait expliqué l'été dernier François Hollande tout en affirmant qu'il n'abandonnait pas la vie politique. Plutôt discret ces derniers mois, l'ancien président va être de nouveau sous les feux des projecteurs ces prochains jours avec la sortie mercredi 11 avril de son livre Les leçons du pouvoir (Stock). Grâce à cet ouvrage, celui qui fut le chef de l'État le plus impopulaire de la Ve République entend livrer "ses vérités" sur son quinquennat, écrit Le Parisien dimanche 8 avril.Pour le moment, impossible de savoir ce que contient ce livre. François Hollande n'a pas donné les bonnes feuilles à la presse, comme c'est souvent le cas, mais a choisi de s'exprimer dans L'Obs, sur France Inter et sur France 2, rapporte le quotidien. "Il veut éviter les petites phrases sur ses femmes et sur Macron", explique un proche, qui assure que les mots sur Valérie Trierweiler sont "extrêmement subtils et classes". Son actuelle compagne Julie Gayet devrait également figurer dans Les leçons du pouvoir."L'ILLUSION MACRONIENNE VA SE LEVER"Un livre que Le Parisien qualifie d'"opération réhabilitation". Dans quel but ? "Il n'a renoncé rien", aurait confié les vieux amis de François Hollande "et n'exclut pas de se représenter à la magistrature suprême", écrit le quotidien. Alors que les hollandais fustigent "l'attitude méprisante" d'Emmanuel Macron, qui ne l'a pas revu en privé depuis son accession à l'Élysée alors qu'il a rencontré Nicolas Sarkozy, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, l'un d'entre eux met en garde. "Si j'étais eux, je n'insulterais pas l'avenir. C'est comme ça qu'on parlait de Chirac en 1994, un an avant son élection, et de De Gaulle, un an avant son retour", avance ce fidèle.François Hollande estime par ailleurs que son ex-ministre de l'Économie ne va pas pouvoir tenir sur la durée. "François pense que l'illusion macronienne va se lever et que le réveil sera très, très violent. C'est un animal politique, il sent l'humus", explique un proche. En attendant, l'ex-locataire de l'Élysée marque le président "à la culotte". "En pleine polémique sur le projet de loi asile et immigration, Hollande a caressé l'idée de se rendre dans un centre pour migrants à Paris", écrit Le Parisien, Mi-mars il n'a pas hésité à s'immiscer dans la politique étrangère de son successeur, qui lui a répondu depuis l'Inde en critiquant ceux qui "donnent des leçons"."François Hollande ? Ce n'est plus un sujet", assure pourtant au journal un proche de l'exécutif.
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Assoupi pendant deux mois, le Mont-Saint-Michel revient très doucement à la vie: mardi, au lendemain du déconfinement, les visiteurs se font rares et ne peuvent accéder à l'abbaye, le joyau du rocher dont la réouverture pourrait intervenir "courant juin".
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Sous un soleil radieux tempéré par un petit vent de nord-est, William Froux et ses fillettes âgées de trois et cinq ans, tous trois masqués, s'apprêtent à emprunter la navette qui les mènera au Mont qui se dresse, majestueux, à quelques centaines de mètres. "On est des locaux, on y vient régulièrement et, là, c'est le seul point du littoral où on a accès à la mer puisque les plages sont encore fermées", explique le père.Avant de monter à bord, du gel hydroalcoolique leur est proposé au pied de la navette qui, en dehors de la petite famille, embarque simplement un couple. "On est dans des conditions sanitaires les plus optimales possibles", explique Fabrice Fossey, directeur du syndicat mixte du Mont. "En temps normal, les navettes transportent jusqu'à 85/90 personnes. Mais, là, on a condamné un certain nombre de sièges et on embarque 18 personnes au maximum".A l'entrée du Mont, un parcours fléché a été formalisé pour dissocier les flux d'entrée et de sortie. Les barrières métalliques et les rubans de chantiers rouge et blanc viennent perturber le charme de l'étroite rue principale bordée de vieilles maisons de pierre.- "le Mont pour nous" -En contrepartie, une chance inattendue attend les visiteurs: "on est arrivé à 9H00 et on a eu le Mont pour nous toutes seules (...) C'était magnifique de le voir sans la foule. Je ne l'ai jamais vu comme ça", s'enthousiasme Claudie Jambon, venue avec une amie septuagénaire comme elle. Mais l'absence de cohue qui réjouit les visiteurs ne fait pas l'affaire des commerçants, peu nombreux à avoir ouvert."J'ai vu trois clients depuis le matin", constate, en milieu de journée, Nathalie Thomas, vendeuse dans un magasin de vêtements. "Ma collègue qui tenait le magasin hier, n'a vu personne de la journée!"Un peu plus loin, Christophe Frammery a ouvert lundi deux des cinq magasins que détient sa famille: "On démarre, on regarde... S'il y a un peu de monde, on pourra rouvrir les autres", dit-il pendant qu'une employée époussète les centaines de bibelots et souvenirs proposés à la vente. "Avec la règle des 100 km, ceux qui viennent, ce sont des gens du coin qui en profitent maintenant parce qu'il n'y a pas trop de monde. Mais les touristes d'ailleurs, comme la clientèle internationale, ne peuvent pas venir", constate le commerçant dont le magasin, "dans la famille depuis six générations", est ouvert "365 jours par an". - hôtels et restaurants fermés -Au gré de la déambulation, rythmée par la cloche de l'église paroissiale et le cri des oiseaux, on aperçoit ces grandes salles de restaurants avec vue panoramique sur la baie que l'on peut traverser du regard de l'extérieur. Habituellement pleines à craquer, les chaises y sont toujours retournées sur les tables après un dernier coup de balai avant la fermeture, comme pour les hôtels qui affichent aussi portes closes.Clou de toute visite au Mont-Saint-Michel, l'abbaye, propriété de l'Etat et classée monument historique depuis près de 150 ans, reste fermée. "On espère pouvoir ouvrir courant juin. Mais tout cela dépendra des décisions du gouvernement", explique par téléphone à l'AFP Thomas Velter, directeur de l'Epic (Etablissement public à caractère industriel et commercial) du Mont-Saint-Michel. Environ "50%" des 2,5 millions de visiteurs de la "Merveille de l'Occident" "achètent un billet pour visiter l'abbaye", ce qui en fait "le monument hors de Paris le plus visité de France", relève-t-il."On travaille à la réouverture du site" et une nouvelle phase de travaux sur l'édifice, programmée pour trois ans, va débuter en juin, indique le directeur.Tout là-haut, au sommet du clocher de l'abbatiale encore interdite, brille sur fond de ciel bleu la statue resplendissante de l'archange, bien loin des considérations humaines en contrebas.mcl/db/tes
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Le "plan d'urgence" gouvernemental pour l'hôpital public annoncé mercredi dernier a creusé le déficit de 300 millions d'euros pour l'année 2020.
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Les députés ont voté ce lundi 25 novembre un déficit de la Sécurité sociale relevé à 5,4 milliards d'euros en 2020, contre 5,1 milliards prévus initialement. Cette augmentation prend compte de la rallonge de 300 millions d'euros annoncée par le gouvernement pour répondre au mouvement de colère de l'hôpital public. Ces 300 millions correspondent à un relèvement de l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam) de 2,3% à 2,45% en 2020. Au total, le gouvernement a promis 1,5 milliard d'euros sur trois ans, avec des hausses de 500 et 700 millions annoncées pour 2021 et 2022. Il prévoit aussi une reprise de 10 milliards d'euros des dettes des hôpitaux sur trois ans.Un "creusement" voté sans débatCette mesure ne figure pas dans le budget voté lundi soir, mais relèvera comme prévu de la loi de programmation des finances publiques attendue au printemps, a indiqué le ministre de l'Action et des comptes publics Gérald Darmanin dans l'hémicycle, lors de la nouvelle lecture du budget de la Sécu.Le creusement du déficit de la Sécu n'a pas donné lieu à un débat, deux députés, Jean-Pierre Door (LR) et Joël Aviragnet (PS) se plaignant que tout "aille très vite". Le gouvernement a annoncé mercredi une série de mesures après 8 mois de crise dans les hôpitaux publics: une rallonge budgétaire et une reprise de dette étalées sur trois ans, ainsi que des primes pour les personnels.
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"Je ne viens pas pour me faire engueuler par un ministre!" a t-il lancé au ministre de la Santé, qui avait déploré la longueur des discussions sur des points trop spécifiques au détriment du débat de fond sur le prolongement de l'état d'urgence sanitaire.
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Trois jours avant la première phase de "déconfinement" en France, les députés ont débattu à l'Assemblée nationale du texte prolongeant l'état d'urgence sanitaire, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de coronavirus. Dans le cadre des débats, le ministre de la Santé a pris la parole pour inciter les élus à concentrer les discussions sur les "principes généraux" du texte. Cette déclaration faisait suite des échanges parlementaires sur un amendement concernant... la pêche à la ligne. Véran rappelle le basculement du principe d'interdiction au principe d'autorisationCes discussions ont ainsi mené Olivier Véran à rappeler le cadre des discussions : "C'est l'état d'urgence sanitaire. Pourquoi est-ce qu'on le propose et pourquoi on a besoin pendant deux mois d'avoir des outils de restriction des libertés?", a t-il demandé au député Eric Coquerel. "Je vous pose la question parce que je me demande si vous avez la réponse, à vous entendre. On est ici pour étudier un texte qui prolonge l'état d'urgence sanitaire pour protéger la vie des Français face à une épidémie telle que nous n'en avons pas connue depuis un siècle, qui a tué près de 30000 personnes dans notre pays"."On peut discuter de tout. La pêche à la ligne, c'est très important, mais ça fait bientôt 20 minutes de savoir si on crée un article spécifique dans la loi indiquant 'autoriser la pêche'. Les questions que vous posez, je dis pas qu'elles sont pas legitimes". "Mais le régime n'est plus un régime d'interdiction sauf exception, mais un régime d'autorisation sauf exception. Je dis pas que c'est important! Revenons-en peut-être aux principes généraux, parce que l'heure tourne!La déclaration d'Olivier Véran a entraîné une rapide réaction de Jean-Luc-Mélenchon. "Je viens pas pour me faire engueuler par un ministre", lui a t-il lancé. "Nous on vous a pas cherché! On est d'accord avec, point. De grâce, un peu de tranquillité, il faut pas être à cran pour la pêche à la ligne", a t-il ajouté, estimant avoir contribué au débat sur l'amendement en question car il vaut "mieux vaut dans les moindres recoins protéger la liberté".
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Il se range à droite pour "tracer une ligne qui continue la politique" qu'il a mené, et contrer les Verts. Au lendemain de l'annonce de son alliance avec LR pour le second tour des municipales, le maire LREM de Lyon explique ce choix inattendu et vivement critiqué par plusieurs membres du gouvernement.
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Quitter le pouvoir est pour lui un "déchirement profond". Au lendemain de son alliance avec Les Républicains (LR), qui prévoit le retrait de sa candidature à la tête de la métropole de Lyon, Gérard Collomb a justifié vendredi 29 mai cette décision inattendue. La seule solution, selon lui, d'assurer la continuité de sa politique. Nécessité d'une "majorité stable" pour reconstruire la ville de Lyon"Oui bien sûr, c'est un déchirement profond. J'ai été maire puis président du Grand Lyon pendant près d'une vingtaine d'années", a reconnu sur LCI Gérard Collomb, arrivé dernier des favoris dans la course à la métropole au premier tour mi-mars. Mais "pour l'avenir de Lyon, il faut une majorité stable pour reconstruire une ville qui va beaucoup souffrir" avec la crise économique qui s'annonce, Lyon étant la première ville industrielle en France, a justifié de maire de Lyon. Avec la droite, "nous voulons tracer une ligne qui continue la politique que j'ai menée", a-t-il ajouté alors qu'avec les Verts, arrivés en tête au premier tour des municipales à Lyon comme des métropolitaines, "il y aurait une rupture profonde", estime-t-il. Gérard Collomb a formalisé mercredi son alliance avec la droite, pressentie depuis plusieurs mois. Personne ne s'attendait en revanche à ce que le baron investi par LREM renonce à briguer la présidence de la métropole de Lyon au profit de François-Noël Buffet (LR). En échange, le candidat de droite sur la ville, Étienne Blanc, s'efface derrière Yann Cucherat, poulain de Collomb."Il s'est perdu lui-même"Cette décision a créé la surprise et la colère dans les rangs de LREM. Stanislas Guérini, le chef de file du parti de la majorité a estimé qu'avec ce rapprochement, Gérard Collomb, un des tous premiers soutiens d'Emmanuel Macron, avait franchi une "ligne rouge".Plusieurs membres du gouvernement ont réagit vendredi, dénonçant "l'égoïsme" de leur ancien collègue Gérard Collomb qui s'est "perd(u) lui-même" en décidant de s'allier avec LR pour le second tour des municipales à Lyon."Gérard Collomb a perdu les élections municipales au premier tour" et aujourd'hui, "ce choix politique (de s'allier avec LR) le perd dans le champ politique. Dans cette attitude, il se perd lui-même", a déclaré sur RTL le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, regrettant "une mauvaise nouvelle pour lui et pour nous"."Je ne sais pas si c'est un affront personnel fait à Emmanuel Macron mais j'éprouve énormément de déception à l'égard de Gérard Collomb car il a été un des tous premiers compagnons de l'aventure En Marche!", a souligné la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye sur BFMTV et RMC, rappelant que l'ancien locataire de Beauvau, transfuge du parti socialiste, avait été l'un des tout premiers soutiens de poids du chef de l'Etat. "Ca a été un des artisans de la conquête. Le voir aujourd'hui, sur l'autel d'une forme d'égoïsme, faire le choix d'une droite avec laquelle je ne partage aucune valeur, celle de Laurent Wauquiez, ça me déçoit très profondément", a ajouté la porte-parole."Ce qui m'avait plu chez Emmanuel Macron, c'est qu'il pensait le futur et finalement on a abandonné cette vision globale pour se focaliser sur des mesures particulières dont les Français parfois ne voyaient pas le sens", s'est limité à commenter Gérard Collomb, citant par exemple la réforme des retraites. "C'est un moment important dans ma vie et en même temps une libération, je vais avoir du temps pour profiter de ma famille et de certains plaisirs", a conclu l'ancien ministre de l'Intérieur, évoquant le "sens du devoir accompli".
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Le gouvernement l'a annoncé ce vendredi 29 juin : les tarifs réglementés du gaz vont finalement augmenter en moyenne de 7,45% et non pas de 6,5% au 1er juillet, reflétant ainsi la hausse des cours sur les marchés.
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Ces tarifs, appliqués par Engie à un peu moins de 5 millions de clients, progresseront de "7,45% TTC pour un client moyen chauffé au gaz", a indiqué à l'AFP le ministère de la Transition écologique et solidaire. "Cette année, les coûts de fourniture du gaz naturel sont en augmentation sensible, notamment du fait de la hausse du prix du gaz naturel sur les marchés, dans le contexte de la hausse des produits pétroliers", a ajouté le ministère.Une hausse plus importante que prévuLe gouvernement se dit toutefois "vigilant aux coûts d'Engie et rappelle la nécessité de leur maîtrise". La commission de régulation de l'énergie (CRE) avait évoqué une possible progression de 6,5% au 1er juillet. Mais la hausse est finalement plus importante car les cours ont continué à progresser depuis. Les tarifs réglementés du gaz sont amenés à prochainement disparaître en France. En juillet 2017, le Conseil d'État a jugé les tarifs réglementés contraires au droit européen, imposant donc à l'État de les supprimer. Le gouvernement envisage une fin progressive, avec leur extinction à l'horizon 2023 pour tous les particuliers.
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Emmanuel Macron a rendu hommage mardi aux six jeunes humanitaires tués dimanche au Niger au début d'un conseil de défense consacré aux conséquences judiciaires, militaires et diplomatiques de cette attaque.
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En introduisant la réunion depuis le fort de Brégançon, à Borme-les-Mimosas (Var), le chef de l'Etat a déclaré que cette attaque, "manifestement terroriste", avait "frappé" six "jeunes gens d'une ONG Acted absolument remarquable". "Je veux commencer ce conseil par une pensée pour leurs familles, leurs proches, eux-mêmes et pour tout ce qu'ils représentent de l'engagement de notre jeunesse", a-t-il ajouté.Durant cette réunion, "il est important qu'on puisse faire le point sur la situation au Niger, les élements qui sont en notre possession, les avancées de l'enquête, les démarches diplomatiques qu'on doit effectuer, évidemment les conséquences militaires qu'on doit en tirer, les conséquences sur l'ensemble de nos dispositifs dans la région" du Sahel, a précisé le président.Le gouvernement doit également examiner l'hommage qui sera rendu aux six victimes françaises et les opérations du "retour des corps", a précisé Emmanuel Macron.Ce conseil de défense réunit le Premier ministre Jean Castex et les ministres des Armées Florence Parly, de l'Intérieur Gérald Darmanin et de la Justice Eric Dupond-Moretti tandis que celui des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, est représenté en son absence.Au total, sept personnes travaillant pour l'ONG Acted (Agence d'aide à la coopération technique et au développement) ont été tuées dimanche avec leur guide nigérien par des hommes armés, à Kouré, à 60 km au sud-est de Niamey, lors d'une excursion touristique.Dans la foulée de cette réunion, le chef de l'Etat présidera un second conseil de défense, consacré à la situation sanitaire sur le Covid-19.
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- Les spéculations sur sa démission se sont multipliées ces derniers jours. Mais comme le confirment le Journal du Dimanche (JDD) et Ouest France ce dimanche, Emmanuel Macron ne devrait pas annoncer son départ du gouvernement lors de son grand meeting ce mardi à Paris.
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"Je ne veux pas quitter le bateau à un moment où c'est difficile", explique-t-il. -Depuis le lancement de son propre mouvement politique en avril, Emmanuel Macron ne cache plus ses ambitions pour la prochaine élection présidentielle. Mais le calendrier de l'ancien conseiller politique de François Hollande reste encore secret : "Il y a plusieurs étapes, c'en est une qui a commencé le 6 avril et que je compte bien mener jusqu'au sommet", a-t-il confié samedi au JDD. "Je ne concours pas pour le maillot à pois (meilleur grimpeur, ndlr) ou le maillot blanc (meilleur jeune), ni pour le maillot vert (meilleur sprinteur). Quand on fait du vélo, c'est pour le maillot jaune... Vous connaissez beaucoup de coureurs qui commencent le Tour en disant qu'ils veulent le maillot blanc ?" Le ministre était venu assister à l'arrivée de la 8e étape du Tour de France 2016 à Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne) sur les terres de ses grands-parents."UNE DÉMONSTRATION DE FORCE"Le ministre de l'Économie tiendra, ce mardi 12 juillet à Paris, le premier grand meeting de son mouvement "En Marche !", où près de 2.000 personnes et une "quarantaine de parlementaires" sont attendus à La Mutualité. Une "démonstration de force" destinée à montrer que "le mouvement existe, qu'il est structuré", explique le sénateur socialiste François Patriat, membre de la garde rapprochée d'Emmanuel Macron avec les députés Richard Ferrand, Arnaud Leroy, Stéphane Travert et Corinne Erhel. "On va voir que ce n'est pas un homme seul, que ce n'est pas un mouvement d'amateurs, qu'il y a une construction positive pour le pays", assure au JDD le député Arnaud Leroy. "Cambadélis réunit péniblement 250 personnes alors qu'il a douze partis politiques derrière lui, la différence sautera aux yeux".Annoncera-t-il sa candidature à l'élection présidentielle ? L'objectif est de "faire un point d'étape sur là où nous en sommes, les valeurs et les méthodes" et de "fixer les prochaines échéances", a expliqué à l'AFP l'entourage du ministre. Pas d'annonce de démission du gouvernement en vue donc, ni de candidature officielle à l'élection de 2017. "Il reste tant qu'il se sent utile. Il est très conscient de la chance qu'il a de pouvoir agir. Il ne va pas dire 'Je pars tout de suite'", a expliqué au Point le maire de Lyon Gérard Collomb (PS) laissant planer l'éventualité d'un départ plus tardif."On est à un moment de la vie gouvernementale qui est intense, brutal", confie Emmanuel Macron, ce dimanche à Ouest France. "Prendre ses responsabilités, c'est défendre à plein les mesures qui sont prises et ne pas mettre de bordel additionnel. Je ne veux pas quitter le bateau à un moment où c'est difficile !".VERS UNE RUPTURE AVEC FRANÇOIS HOLLANDE ?"Son poste, il sait à qui il le doit. Leur relation est solide", assure un collaborateur au quotidien régional. "Il y a deux interrogations : est-ce qu'il ira jusqu'au bout ? Est-ce qu'il roule pour François Hollande ?" confie un proche, qui était plutôt favorable à une sortie rapide du gouvernement du ministre. En petit comité, Emmanuel Macron a nié être au service de François Hollande. S'il avait voulu le soutenir, il serait "devenu son directeur de campagne", a-t-il affirmé lors d'une rencontre avec le "Club Bourbon", le 28 juin. Mais le ministre, qui n'a pas sa carte au PS, ne devrait pas pour autant être candidat face à François Hollande, faisant plutôt le pari, selon plusieurs proches, que le président ne se représentera pas.Pour Gérard Collomb, la candidature de l'ancien banquier d'affaires s'imposera "naturellement" si François Hollande ne parvient pas à décoller des "14-15"% d'intentions de vote dans les sondages. Les proches du président de la République ne se montrent en tout cas guère inquiets : "Macron ne sera pas candidat si François Hollande l'est", assure l'un d'entre eux, qui prédit que le ministre sera encore à Bercy en mai 2017. "La différence entre Emmanuel Macron et François Hollande ne porte pas sur la ligne mais sur l'ambition, le champ et l'urgence des réformes à mener", explique de son côté au JDD un de ses soutiens. "Hollande ne le virera pas, il va vouloir l'utiliser jusqu'au bout", anticipe le sénateur François Patriat.Le meeting d'Emmanuel Macron, néanmoins, agace certains au PS: "C'est un ministre de l'Économie qui semble mettre beaucoup d'énergie dans son mouvement politique. Moi, je souhaite qu'il soit à 100%, 200%, 300% dans son rôle de ministre de l'Économie", a réagi le sénateur Luc Carvounas, proche de Manuel Valls. Invitée ce dimanche du Grand Rendez-vous Europe 1-ITélé-Le Monde, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a elle déclarée : "Les aventures individuelles c'est bien dans les BD (...) Le ministre de l'Économie ferait mieux de s'occuper de l'économie du pays". Après un lancement en fanfare le 6 avril, le mouvement En marche! - qui revendique près de 50.000 adhérents, dont 16.000 se sont inscrits pour des porte-à-porte - semble patiner. Malmené dans les sondages après l'épisode malheureux du "costard" et les révélations sur son ISF, Emmanuel Macron a désorienté ses soutiens en ne franchissant pas le pas de la candidature et en restant au gouvernement. Financièrement, le ministre ne semble guère avoir pour l'instant les moyens d'une candidature : son mouvement avait récolté fin mai 500.000 euros, selon son entourage.
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A Moissac, l'heure est à la cueillette des premiers fruits d'été. Pourtant, dans cette commune agricole du Tarn-et-Garonne, les saisonniers bulgares à l'oeuvre dans les champs se retrouvent, bien malgré eux, au coeur des élections municipales que le RN pourrait remporter.
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"On n'a rien demandé! On est des gens honnêtes, on fait le travail qu'aucun Français ne veut faire, toute la journée dans les champs, sous la pluie, dans le froid ou en pleine canicule", s'emporte Georgi*, un Rom bulgare d'une cinquantaine d'années, au visage marqué par le soleil.Dans une épicerie bulgare du centre-ville, il n'est pas le seul à être en colère.Depuis plusieurs semaines, la communauté rom bulgare qui compte plus d'un millier de personnes au plus fort de l'été --pour 13.000 habitants à Moissac--, se sent déstabilisée de se retrouver au centre d'une joute électorale. Sans les accuser nommément, le candidat d'extrême droite Romain Lopez (47% au premier tour) a fait campagne sur "les incivilités et les tapages nocturnes", promettant de "restaurer l'autorité" pour "un centre-ville propre et apaisé".Attablé à un café en face de la célèbre abbaye Saint-Pierre inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, l'ancien attaché parlementaire de Marion Maréchal affirme vouloir rendre "son attractivité touristique" à Moissac.Le candidat de 31 ans décrit "des poubelles et des encombrants qui jonchent les rues", mais reconnaît qu'il n'y a "pas d'insécurité à Moissac" et que les cambriolages ont même diminué ces dernières années. Si elle veut rester à Moissac, la communauté rom bulgare "doit faire comme l'on fait mes grands-parents (venus d'Espagne), s'assimiler, il n'y a pas de fatalité", martèle-t-il.- Main d'oeuvre "essentielle" -Son unique concurrente au second tour, Estelle Hemmami, à la tête d'une "liste citoyenne" concède que certains Moissagais disent se sentir "dépossédés" du centre-ville, où habite cette communauté rom bulgare. "Mais aucun Moissagais n'accepterait de vivre dans ces logements vétustes et insalubres"."C'est un sujet dans la bouche des Moissagais depuis plusieurs années, mais en ce moment ça prend d'énormes proportions avec le RN qui en joue", soutient cette enseignante de 45 ans.Au cours des années 2010, l'arrondissement de Castelsarrasin et en particulier la ville de Moissac sont devenus les principales places fortes de la communauté rom bulgare sur le territoire français, une spécificité liée aux importants besoins du secteur agricole, explique dans un rapport Stephan Altasserre, chercheur indépendant spécialiste des Balkans.Au fil des années, beaucoup se sont installés durablement à Moissac, comme l'avaient fait avant eux les saisonniers marocains dans les années 1970.Pour Françoise Roch, présidente de la Fédération nationale des producteurs de fruits et agricultrice à Moissac, cette main d'oeuvre étrangère est "essentielle" dans le département: "Ici, ils trouveront toujours du travail". - "Fantasme" -Occupé toute la journée dans ses vignes, Claude Gauthier se confie sur la difficulté à survivre face à la concurrence des agriculteurs italiens qui "ont des coûts de main-d'oeuvre bien moins élevés".Embauchés au Smic français, ses saisonniers étrangers trouvent leur compte, "mais travaillent très dur", observe ce propriétaire d'une exploitation de 15 hectares, principalement de raisin de table Chasselas, typique de la région.Indispensables donc dans une région agricole à la peine, M. Altasserre note toutefois un élément "troublant": ce sont les électeurs les plus ruraux de la commune qui ont le plus voté RN au premier tour.A la tête d'une association qui aide notamment les Roms bulgares dans leurs démarches administratives, Françoise Piérié voit elle "une espèce de fantasme" autour des Roms."Pour les candidats, c'est comme s'ils (les Roms) étaient responsables de l'immobilisme de cette ville. Elle a bon dos la question bulgare", estime la présidente d'Escale Confluences, insistant sur le travail d'intégration et d'apprentissage de la langue à mettre en place "et pas uniquement par les associations".Veni*, dont le mari et le fils aîné travaillent dans les champs, assure n'avoir "aucun problème" avec ses voisins français, mais s'inquiète d'un changement de comportement en cas de victoire de M. Lopez.Dans cette ville historiquement ancrée à gauche et dont les habitants ont sauvé des enfants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, "rien n'est encore joué" disent les deux candidats. Chacun compte pour renforcer ses positions sur le vote, encore incertain, des 50% d'électeurs qui se sont abstenus au premier tour.*Les prénoms ont été changés
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Semaine chargée pour le ministre de l'Éducation nationale. Alors que les principaux syndicats d'enseignants se mobilisent ce samedi contre ses réformes, Jean-Michel Blanquer a dû, cette semaine, démentir plusieurs rumeurs de changements qui circulaient notamment sur les réseaux sociaux.
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• Non, la bataille de Verdun ne sera pas retirée des manuels d'Histoire La polémique, notamment alimentée par la droite et l'extrême droite sur les réseaux sociaux, est née le week-end dernier, autour d'une possible disparition de la bataille de Verdun des manuels de Première. "La bataille de Verdun sera évidemment étudiée en 1re. Elle n'était pas dans les précédents programmes. Les nouveaux sont plus détaillés et chronologiques. Avec une partie sur la guerre de position. Verdun, déjà étudié en 3e, est indissociable de la bataille de la Somme", a dû expliquer Jean-Michel Blanquer dimanche, dénonçant une "polémique sans fondement". • Les maternelles rayées de la carte ? C'est faux Interpellé mardi à l'Assemblée nationale, Jean-Michel Blanquer a qualifié de "bobard" la rumeur d'une disparition des écoles maternelles, qui serait prévue dans le projet de loi "École de la confiance". "C'est un renforcement de l'école maternelle qui est prévu. Dire le contraire est un bobard", a-t-il déclaré lors des questions au gouvernement. Une rumeur circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, assurant que le projet de loi, voté par les députés en février avant de passer devant le Sénat, va supprimer les écoles maternelles et les remplacer par des jardins d'enfants. • Les directeurs d'école ne vont pas disparaître non plus Les regroupements écoles-collèges prévus dans le projet de loi de réforme de l'Éducation nationale font craindre à certains enseignants et parents d'élèves la disparition des directeurs d'école. Dans un entretien au Parisien jeudi, le ministre a assuré que ce projet "ne remet pas en cause l'existence des écoles et de leurs directeurs". "Ma volonté depuis le début est de permettre (aux directeurs d'école) d'avoir une plus grande force dans notre système scolaire", explique Jean-Michel Blanquer, avant d'ajouter : "Il est très surprenant de voir pondre des interprétations exactement contraires".Hier l'enseignement obligatoire de l'arabe au CP, aujourd'hui la disparition des maternelles... L'école est régulièrement la cible de rumeurs, que des parents inquiets pour la sécurité et l'avenir de leurs enfants sont parfois prompts à relayer.
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