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ENTRETIEN. Invité de BFMTV lundi soir, l'ancien ministre de la Transition écologique a tenu une nouvelle fois à se justifier et fustige le "projet politique" de Mediapart.
L'ex-ministre François de Rugy a déclaré lundi sur BFMTV avoir été victime d'une "vengeance personnelle" d'une journaliste, suivie d'un "lynchage médiatique". Il n'a exprimé aucun regret sur le fond des affaires qui l'ont conduit à démissionner du gouvernement le 16 juillet. Interrogé sur les dîners à l'Hôtel de Lassay, qui ont choqué l'opinion publique, l'ancien président de l'Assemblée a expliqué connaître "l'informatrice" qui a transmis les photos controversées au site Mediapart qui a révélé l'affaire. Selon François de Rugy, il s'agirait "d'une vengeance personnelle" venant d'une journaliste, une "relation" de son épouse, elle même journaliste, qui le visait lui et sa femme. Sur le dîner de Saint-Valentin, l'ancien quatrième personnage de l'État a expliqué qu'il était "comme d'habitude entre deux séances" et qu'on lui avait "proposé de le faire dans le salon en bas plutôt que dans la salle à manger habituelle et de mettre quelques pétales de roses". "Des images ont choqué, c'est normal, elles ont été diffusées pour choquer, pour créer cette réaction." "Ce n'est quand même pas ça qui a ruiné l'Assemblée nationale", a lancé François de Rugy, qui a rappelé avoir réduit sous son mandat de 13% les frais de réception et de 35% les frais de déplacement. "Mais quelques pétales de rose, quatre bougies sur un chandelier, évidemment, cela fait une photo choc", a-t-il lancé, parlant de "photos volées, faites pour choquer". L'ancien ministre estime que la presse aurait dû "remettre les choses dans leur contexte", faisant référence aux mesures de transparence prises lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale."Il n'y a plus de vie privée"François de Rugy a également estimé que sa vie privée avait été exposée publiquement. "La question est celle de la vie privée et de la vie publique quand on est un personnage public. Et la vérité, c'est qu'il n'y a plus de vie privée, elle est réduite à la portion congrue." window.pvp_e1f72ead11ddc51b95b266e400aab610 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x7eof9z", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT000001hwwPV/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_e1f72ead11ddc51b95b266e400aab610", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
De Gaza à Londres, les appels se sont multipliés mercredi pour pousser le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à abandonner son projet d'annexion de pans du territoire palestinien de Cisjordanie qui ferait bouger les "frontières" d'Israël, au risque d'un nouveau conflit.
Israël a annexé Jérusalem-Est en 1967, puis le plateau syrien du Golan en 1981. Le pays écrira-t-il en 2020 une nouvelle page de son histoire en décrétant "israélienne" une partie de la Cisjordanie occupée ?Selon l'accord conclu entre M. Netanyahu et son ex-rival Benny Gantz, leur gouvernement d'union peut se prononcer à partir de mercredi sur l'application du plan américain pour le Proche-Orient, qui prévoit notamment l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et de colonies juives établies en Cisjordanie.Le Premier ministre, proche allié du président Donald Trump, bénéficie d'une "fenêtre" de tir de quelques mois car une victoire en novembre à la présidentielle américaine du démocrate Joe Biden, hostile à l'annexion, pourrait anéantir l'appui américain à ce projet condamné par les Palestiniens. M. Netanyahu, qui a rencontré mardi à Jérusalem Avi Berkowitz, conseiller spécial de Donald Trump, et David Friedman, ambassadeur américain en Israël, "poursuit ses discussions avec les Américains", ont indiqué mercredi ses services.Il s'entretient aussi avec de hauts responsables militaires et du renseignement, a ajouté cette source, confirmant sans plus de détails que "d'autres discussions étaient au programme des prochains jours".Benjamin Netanyahu optera-t-il pour une approche maximaliste avec le rattachement à Israël de la vallée du Jourdain et d'une centaine de colonies, ou une approche minimaliste en visant une poignée de colonies? A moins qu'il ne repousse le projet aux calendes grecques?- "Déstabilisation" - Le plan d'annexion suscite de vives critiques de l'Union européenne (UE), de l'ONU et de plusieurs pays arabes. Et désormais du Premier ministre britannique Boris Johnson, que Benjamin Netanyahu qualifiait "d'ami" il y a quelques mois, qui s'est invité mercredi en une du quotidien israélien Yediot Aharonot pour exhorter son homologue israélien à annuler son projet."Je suis un défenseur passionné d'Israël" mais "j'espère profondément que l'annexion n'ira pas de l'avant", écrit M. Johnson, disant craindre pour le processus de paix.A Berlin, les députés allemands ont estimé dans une résolution qu'une annexion faisait "courir le risque d'une nouvelle déstabilisation de la région" et ont enjoint Israël d'abandonner ce plan "urgemment". Ils ont toutefois jugé que des menaces de l'UE de sanctions contre Israël seraient contreproductives.Dans l'enclave de Gaza, contrôlée par le Hamas islamiste et sous blocus israélien, des milliers de Palestiniens ont manifesté leur opposition au plan. "La résistance doit reprendre, seul le recours à la force fait peur à Israël", a déclaré un manifestant.Toute annexion, sans pourparlers de paix préalables, serait une "déclaration de guerre", a récemment averti le Hamas, qui ne cherche cependant pas une nouvelle confrontation avec Israël selon des analystes.Le groupe armé a lancé une vingtaine de roquettes vers la Méditerranée en guise d'avertissement, ont indiqué à l'AFP des sources du mouvement.Le Hamas doit participer jeudi aux côtés du parti Fatah du président de l'Autorité palestinienne, au pouvoir en Cisjordanie, à une conférence de presse à Ramallah sur le projet d'annexion israélien.- "Mépris cynique" -De petites manifestations ont eu lieu à Ramallah et Jéricho, en Cisjordanie, où les autorités ont annoncé un bouclage du territoire pour cinq jours dès vendredi en raison d'une hausse des cas de coronavirus.Les Palestiniens tentent de rallier des appuis contre le projet israélien qui fait voler en éclats, selon eux, les accords d'Oslo prévoyant une solution "à deux Etats", une Palestine viable aux côtés d'Israël.Or depuis la signature de ces accords en 1993, la population dans les colonies, jugées illégales par le droit international, a plus que triplé pour dépasser aujourd'hui les 450.000 Israéliens. Plus de 2,8 millions de Palestiniens vivent aussi en Cisjordanie."Le droit international est clair comme du cristal: l'annexion est illégale. Si Israël va de l'avant, cela témoignera de son mépris cynique du droit international au profit de la loi de la jungle", affirme Saleh Hijazi, d'Amnesty International.Les Palestiniens se disent prêts à relancer des négociations avec les Israéliens mais pas sur les bases du plan américain."Nous n'allons pas nous asseoir à une table de négociations où sont proposés l'annexion ou le plan Trump car il ne s'agit pas là d'un plan de paix, mais d'un projet pour légitimer l'occupation" israélienne, a déclaré à l'AFP le négociateur des Palestiniens Saëb Erakat.
Aujourd'hui, le pictogramme déconseillant aux femmes enceintes de boire de l'alcool est bien souvent de dimension très réduite.
"Il ne faudrait pas boire quand on est enceinte et je crois qu'il y a beaucoup de femmes qui ne le savent pas (...) C'est très mauvais pour les fœtus". Le message de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, est ferme. Pour lutter contre l'alcoolisme fœtal, un nouveau message va être indiqué sur toutes les bouteilles de boissons alcoolisées, si possible d'ici la fin de l'année, a annoncé mardi 26 juin la ministre de la Santé Agnès Buzyn."Nous avons obtenu des alcooliers qu'il y ait un logo qui explique bien qu'on ne doit boire aucun alcool pendant la grossesse", a affirmé la ministre. "Zéro alcool pendant la grossesse : le logo va être mis sur toutes les bouteilles (...) Nous sommes en train de travailler sur la taille et la couleur", a-t-elle poursuivi. "C'est, disons, pour la fin de l'année, on est en train de négocier", a-t-elle précisé.Depuis le 3 octobre 2007, toutes les bouteilles de boissons alcoolisées doivent porter un message sanitaire préconisant l'absence de consommation d'alcool pendant la grossesse.Ce message peut prendre deux formes : un pictogramme représentant une femme enceinte dans un rond rouge barré ou la phrase "La consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves sur la santé de l'enfant". Dans les faits, c'est le pictogramme qui est le plus souvent présent. Mais il est parfois affiché dans des dimensions très réduites. Début 2017, un projet d'agrandissement des dimensions de ce pictogramme, évoqué lors d'un comité interministériel du handicap, avait provoqué les protestations de la filière viticole. "Évidemment que les lobbies sont importants, je ne vais pas le nier. Mais la politique reste ferme", a déclaré Mme Buzyn. Le volet prévention du plan santé du gouvernement, dévoilé le 26 mars, prévoit d'augmenter "significativement" la taille du pictogramme "interdit aux femmes enceintes" sur les bouteilles d'alcool (vin compris). Selon le texte du plan, cette mesure doit être prise "en concertation avec l'ensemble des acteurs", pour une mise en oeuvre espérée en 2019.Mme Buzyn s'est fixé pour priorité de combattre plus fermement l'alcoolisme, responsable selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) et Santé publique France de plus de 3% des cas de cancers chaque année. Et elle vise particulièrement les femmes enceintes.Interrogée sur le vin que le président Emmanuel Macron disait boire midi et soir, Mme Buzyn a répondu : "Il reste dans les seuils totalement admis par l'Organisation mondiale de la santé".
Le réchauffement climatique pourrait mettre en danger plus de la moitié des grandes barrières de glace (prolongements en mer d'un glacier terrestre) soutenant les glaciers de l'Antarctique, selon une étude, alors que les alertes se multiplient sur la fonte accélérée des zones glaciaires.
S'appuyant sur des systèmes d'intelligence artificielle pour analyser des relevés satellitaires, les chercheurs ont élaboré une cartographie des crevasses fissurant ces barrières de glace, qui agissent comme des piliers ou arc-boutants contribuant à la stabilité de la calotte glaciaire, qui repose elle sur la terre, explique leur étude publiée jeudi dans la revue Nature.Ils ont ensuite calculé la fragilité de ces crevasses à leur remplissage par de l'eau, provenant de la fonte des glaces en amont, concluant qu'entre 50 et 70% d'entre elles pourraient dans un tel cas se fracturer. L'eau est en effet à volume égal plus dense et donc lourde que la glace et exerce sur elle diverses pressions.Or si une barrière de glace s'effondre, les glaciers qu'elle contribue à retenir peuvent à leur tour se déverser vers l'océan, causant une montée dangereuse du niveau de la mer.La plupart des barrières sont actuellement stables et gelées toute l'année, mais des phénomènes de ce genre ont déjà été observés. Des parties de la barrière de Larsen, à la pointe de la péninsule antarctique, se sont ainsi désintégrées en quelques semaines en 1995 et 2002.Or, relèvent les auteurs les prédictions sur la fonte des glaces en Antarctique suggèrent que l'accumulation d'eaux provenant de ce phénomène "pourrait s'étendre à beaucoup des zones vulnérables dans des scénarios de réchauffement (climatique) futur".Ils pointent notamment les glaciers de l'île du Pin et de Thwaites, dans l'ouest de l'Antarctique, d'une superficie combinée plus grande que celle de l'Allemagne.Le réchauffement de la température océanique contribue également à fragiliser par en dessous les grandes barrières de glace."Les barrières sont le point faible, où interagissent l'atmosphère, la glace et l'océan. Si elle se remplissent d'eau de fonte, les choses peuvent aller très vite et il pourrait y avoir des conséquences majeures pour le niveau de la mer," souligne dans un communiqué un des coauteurs, Jonathan Kingslake, glaciologue à l'université de Columbia (Etats-Unis).Une équipe de chercheurs britanniques a par ailleurs estimé dans une étude actuellement en pré-publication - donc pas encore revue et approuvée par d'autres spécialistes - que la Terre a perdu 28.000 milliards de tonnes (gigatonnes) de glace entre 1994 et 2017. Soit moins de 0,1% du total des glaces, mais assez pour élever le niveau des mers de 35mm.Selon les experts climat de l'ONU (Giec), le niveau des mers a déjà augmenté de 15 cm au XXe siècle. Conséquence: d'ici 2050 plus d'un milliard de personnes vivront dans des zones côtières particulièrement vulnérables aux inondations ou événements météo extrêmes.
Écarté de la vie politique depuis plusieurs mois, Marion Maréchal-Le Pen devrait faire son retour au-devant des pupitres dans les prochains jours. L'ancienne députée du Front National tiendra une allocution à Washington, lors d'un célèbre rendez-vous des mouvements conservateurs américains.
Depuis les législatives, où elle a annoncé son souhait de quitter la vie politique, Marion Marechal-Le Pen cultive la discrétion. Et pourtant, la nièce de Marine Le Pen s'apprête à ouvrir une parenthèse politique courte et hors de l'Hexagone. Celle-ci devrait s'exprimer, ce jeudi 22 février, au cours de la CPAC (Conservative political action conference) qui se déroulera à Washington.La CPAC est un rendez-vous annuel incontournable, outre-Atlantique, pour les figures des mouvements conservateurs américains et mondiaux. Il rassemble chaque année quelque 10 000 élus, militants ou des personnalités liés à ce mouvement. Selon le programme officiel de l'évènement, l'ancienne tête d'affiche du Front National devrait prononcer son allocution jeudi, au premier jour de la conférence. Prévue à 11h30, elle interviendra une heure après le discours inaugural du vice-président des États-Unis, Mike Pence.Elle sera la seule représentante française lors de ce rendez-vous. D'autres figures devraient y participer à l'image du président Donald Trump, des hauts responsables de son administration ou encore le leader du Brexit, Nigel Farage. L'ancienne députée du Vaucluse se sait donc attendue, comme en témoigne le président de l'Union conservatrice américaine, Matt Schlapp. Ce dernier a affirmé sur les réseaux sociaux que Marion Maréchal-Le Pen était plus conservatrice qu'un Mitt Romney, ancienne candidat à la présidentielle américaine. Il se dit également "fier" que "Marion se soit éloignée de la politique de ses prédecesseurs. Écoutez-la."
Selon RTL, c'est le témoignage de la mère d'Alexia qui a poussé Jonathann Daval à passer aux aveux.
Après trois mois à cacher son crime sous ses pleurs, Jonathann Daval, en garde à vue depuis la veille, a finalement avoué mardi 30 janvier avoir tué son épouse Alexia, retrouvée morte en octobre dernier dans un bois en Haute-Saône. "Tout a basculé en cinq minutes", écrit mercredi 31 janvier l'Est Républicain, qui a recueilli les confidences de ses avocats Randall Schwerdorffer et Ornella Spatafora. Alors que la présentation au juge d'instruction approche, l'informaticien de 34 ans, qui "n'est pas soupçonné par hasard" de l'aveu même de son avocat, n'a toujours rien dit. Il est 17h, les gendarmes demandent une dernière audition. "Avec Me Spatafora, on demande alors à s'entretenir avec notre client, ce qui est accepté", raconte Randall Schwerdorrfer au quotidien. Alors qu'ils se retrouvent seuls avec lui, ils comprennent "que Jonathann est dans un état catastrophique, qu'il est totalement bloqué de l'intérieur. On sent qu'il a envie, qu'il ne demande que ça, mais qu'il ne peut pas. Avec mon associée, on essaie de trouver les mots pour lui faire comprendre que s'il veut parler, c'est maintenant, ou jamais". Mais Jonathann ne dit rien. Ils finissent par se rendre dans la salle des enquêteurs. Et là, le suspect craque "dans un énième sanglot". "Il dit quelque chose comme "c'est moi qui ai fait ça, je crois, mais c'était un accident, je ne voulais pas que ça arrive", rapporte Me Schwerdorrfer.Selon RTL, c'est le témoignage de sa belle-mère, qui l'a toujours soutenu, qui a tout déclenché. Dans la matinée du 30 janvier, la mère d'Alexia Daval a été appelée à la gendarmerie. Elle a reconnu les draps retrouvés en partie calcinés à côté du corps de sa fille. Elle confirme qu'ils viennent bien de la maison de sa fille. "C'est à ce moment, que Jonathann a finalement avoué le meurtre, incapable de poursuivre un mensonge qu'il ne pouvait plus tenir", selon la station."C'ÉTAIT TRÈS INTENSE"Les gendarmes l'interrogent. "Le but était d'obtenir des aveux circonstanciés, qui corroborent les faits constatés par ailleurs. C'est ce qui a été fait ", explique à l'Est Républicain le patron de la section de recherches de gendarmerie de Besançon, le lieutenant-colonel Péresse, qui a assisté à une grande partie de la garde à vue. Il "a reconnu avoir tué son épouse mais il a dit qu'il ne voulait pas et il regrette", indiquent ses avocats à la presse en début de soirée. Il nie en revanche avoir essayé de brûler le corps. Pourtant, le corps partiellement brûlé d'Alexia Daval avait été retrouvé le 30 octobre, dissimulé sous des branchages dans le bois d'Esmoulins, près de Gray, à quelques kilomètres du domicile du couple. "C'était très intense", raconte Me Schwerdorffer, "et c'était un moment de grande sincérité. On était tous en phase, lui, nous, les enquêteurs. Contrairement à ce que pensent certains esprits faibles, y compris dans ma profession, ces aveux étaient pour Jonathann une occasion exceptionnelle de retrouver une sorte de paix intérieure. Enfin, il sortait de ces mensonges, enfin, il ôtait le masque..."Jonathann Daval a été mis en examen pour "meurtre sur conjoint". Il encourt la réclusion à perpétuité.
Le gouvernement voulait empêcher tout regroupement de plus de dix personnes au domicile des Français. Le Conseil constitutionnel l'en a empêché, révèle Le Parisien.
C'est une preuve que le gouvernement ne fait pas ce qu'il veut, même en pleine crise sanitaire et économique. Le 28 avril dernier, devant la représentation nationale, le Premier ministre Édouard Philippe annonçait ainsi que seraient interdits "les rassemblements organisés sur la voie publique ou dans des lieux privés" de plus de dix personnes. Pourtant, les décrets publiés lundi 11 mai mettant en œuvre le déconfinement font l'impasse sur les regroupements privés. Le Conseil constitutionnel est passé par là. Et il a refusé tout net d'interdire aux Français de se réunir chez eux : "Les mesures relatives aux établissements recevant du public et aux lieux de réunion [...] ne s'étendent pas aux locaux à usage d'habitation."Le ministère de l'Intérieur a confirmé au Parisien la réserve des Sages et s'est donc résolu à limiter son interdiction à "tout rassemblement, réunion ou activité à un titre autre que professionnel sur la voie publique ou dans un lieu public, mettant en présence de manière simultanée plus de dix personnes".Le ministère a précisé que "les mesures d'hygiène doivent être appliquées en tout lieu et en toutes circonstances, y compris dans les lieux privés". En cas de non-respect, les forces de l'ordre pourraient-elles intervenir ? "Les forces de l'ordre peuvent intervenir dans une propriété privée en cas de flagrant délit ou de flagrance quel que soit le délit", a indiqué au Parisien Me Éric Morain. Mais dans ce cas précis de fait moins grave passible d'une contravention, "c'est beaucoup plus compliqué d'intervenir dans une résidence privée", a concédé l'avocat. Le ministère de l'Intérieur compte sur "le civisme et la responsabilité" des Français.
Les urgentistes demandent la création d'un guichet de santé unique qui assurerait le conseil, la téléconsultation, l'orientation vers une consultation ou un service, ou encore l'envoi d'une ambulance pour les appelants.
Un guichet unique de santé pour désengorger leurs services. C'est ce qu'exigent les urgentistes qui jugent indispensable la création d'un nouveau standard. A tel point qu'ils se disent prêts "à monter au créneau violemment" s'ils ne sont pas entendus, a affirmé mardi le président de Samu-Urgences de France (SUdF).La Société française de médecine d'urgence (SFMU) s'est elle aussi "positionnée clairement en faveur" de cette mesure qui doit s'intégrer dans le futur service d'accès aux soins (SAS), censé répondre à toute demande de soins imprévue pour désengorger les urgences, promis pour juin par le gouvernement. Manque de lisibilité actuel"L'idée est de regrouper tous les professionnels de santé (urgentistes, libéraux, infirmiers...) dans une même plateforme", a expliqué le Dr Ricard-Hibon, également directrice médicale du Samu 95 (Val d'Oise).Actuellement, il existe une dizaine de numéros d'urgence (15, 17, 18, 112, 116-117, SOS Médecins, etc) ce qui entraîne un manque de lisibilité pour les patients appelants.Ce "guichet unique" santé, accessible via le numéro de téléphone 113 mais aussi des outils numériques (application mobile, site internet...) doit aboutir à une réponse apportée par un professionnel de santé, allant du conseil à la téléconsultation, à l'orientation vers une consultation ou un service d'urgence, voire à l'envoi d'une ambulance.Désengorger les urgencesAvec la mise en place d'un numéro santé unique, couplé avec un numéro dédié aux secours, le Pr Pierre Carli, également membre du bureau du SUdF, a formulé mardi "l'espoir qu'il y ait un impact" sur les urgences, en grève depuis mars dernier pour dénoncer leur engorgement.Les deux organisations reprennent à leur compte les conclusions de deux rapports remis fin 2019 à la ministre de la Santé Agnès Buzyn.La décision du gouvernement, attendue initialement pour janvier, devrait désormais intervenir "courant février" selon l'association d'urgentistes SUdF.
Une femme de 52 ans affirme avoir été agressée sexuellement par une soeur dominicaine lorsqu'elle était collégienne, près de Toulouse.
Selon une information de France 3 Occitanie, une soeur dominicaine est accusée d'avoir agressée sexuellement l'une de ses anciennes élèves dans un collège de la banlieue de Toulouse. A l'époque, Alice (nom d'emprunt) a 14 ans et vient de redoubler sa 4ème dans un collège dominicain. "Cela a commencé par des baisers, puis des caresses sur le corps, jusqu'à aller plus loin", a confié la victime présumée aujourd'hui âgée de 52 ans à la chaîne locale.Ces agressions sexuelles répétées auraient été accompagnées de harcèlement moral. Durant ses cours de catéchisme, la soeur aurait désigné Alice comme "le mal". "J'étais la mauvaise herbe. Dans cette parabole, à la fin, elle (la mauvaise herbe) est brûlée. J'en faisais des cauchemars terribles", explique encore Alice. Une séance d'exorcismeLors d'une retraite de trois jours, la religieuse aurait même fait subir une séance d'exorcisme à la jeune fille. "Je ne savais pas ce qu'était un exorcisme. Je ne comprenais pas parce que je n'étais pas méchante. Je ne me considérais pas comme mauvaise". La soeur aurait tenté à plusieurs reprises de parler à Alice, qui a toujours refusé. La dominicaine a même envoyé un mail lui demandant "pardon" sans préciser à quoi elle faisait référence. Bien qu'Alice n'ait jamais déposé plainte, elle a contacté la supérieure de son ancienne enseignante lorsque les souvenirs lui sont revenus, vingt ans plus tard. Elle s'est également adressée à l'Archevêque de Toulouse et au pape avec trois lettres, restées sans réponse.Des lettres restées sans réponseAujourd'hui âgée de 68 ans, la soeur s'est installé non loin de chez Alice. Un situation intenable pour son ancienne élève. "J'ai contacté la Corref [Conférence des religieux et religieuses de France]. C'est la seule institution qui soit intervenue pour qu'une enquête soit diligentée. Elle avait demandé que cette soeur, sur le principe de précaution, soit éloignée des enfants. Le b.a-ba quoi." Si la victime présumée attend aujourd'hui patiemment son éloignement, elle peine à imaginer une condamnation par l'Eglise. "Pour l'Eglise, aider une victime c'est reconnaître les faits. Donc le mal qui a été accompli par l'un des leurs. D'ailleurs, j'ai écrit trois lettres au Pape, il ne m'a jamais répondu...", a-t-elle souligné auprès de France 3. Un rapport du Ministère de l'intérieur évaluait en janvier 2018 le pourcentage de femmes mises en cause pour des infractions à caractère sexuel à 2,3 %. Selon des associations, ce chiffre attendrait en réalité les 20 %.
Condamné en 2010 pour le vol de 11,6 millions d'euros, l'ancien convoyeur de fonds avait toujours nié être en possesion des 2,5 millions que les enquêteurs n'avaient pas retrouvé...
L'ex-convoyeur de fonds Toni Musulin a été arrêté cette semaine à Londres alors qu'il tentait de convertir une forte somme d'argent liquide dans un bureau de change. Toni Musulin avait écopé de 5 ans de prison ferme en 2010 à Lyon pour le vol de 11,6 millions d'euros en détournant le fourgon blindé qu'il conduisait.Il a été placé en détention cette semaine et a été interrogé sur l'origine des fonds en espèces qu'il souhaitait changer avant d'être relâché jeudi 27 juin. Selon Le Progrès, qui a révélé l'information, l'ancien convoyeur de 49 ans a changé une somme de 4.000 livres sterling, puis a proposé de revenir le lendemain pour changer cette fois 75.000 livres, éveillant les soupçons du personnel du bureau.Face aux enquêteurs anglais, Toni Musulin a affirmé que cet argent liquide provient de la vente d'une Ferrari, selon la source policière française. Mais son arrestation relance les interrogations sur la disparition d'une partie du butin du fourgon volé en novembre 2009 à Lyon. A l'époque, la police judiciaire avait rapidement retrouvé plus de 9 millions dans un garage souterrain loué par le convoyeur, mais celui-ci a toujours nié le vol des 2,5 millions manquants, alors que des emballages étaient retrouvés sur son parcours. Le matin du 5 novembre 2009, cet homme employé depuis 10 ans de la société de transports de fonds Loomis avait faussé compagnie à ses deux collègues et disparaissait avec son fourgon. Le véhicule était retrouvé trois heures plus tard à quelques centaines de mètres, entièrement vide. Le vol spectaculaire avait aussitôt enflammé les réseaux sociaux, où beaucoup saluaient "l'Arsène Lupin du XXIème siècle".Deux jours plus tard, la police retrouvait l'essentiel du butin, stocké au fond d'un box, loué par Musulin à Lyon sous une fausse identité. Manquaient toutefois les 2,5 millions d'euros que Musulin jure disparus, soit volés par un tiers, soit comptabilisés à tort. En janvier 2011, l'affaire avait connu un rebondissement après la sortie du livre de la journaliste Alice Géraud-Arfi qui avait rencontré Musulin à la maison d'arrêt de Corbas. Selon elle, Musulin avait construit un faux mur dans le box où l'essentiel du butin a été retrouvé, l'arrivée inopinée de la police l'ayant empêché d'entreposer les billets dans cette cache. Après 11 jours d'une mystérieuse cavale, notamment en Italie, le convoyeur s'était rendu à la police monégasque. Il avait ensuiteIl est sorti de prison en février 2013.
Depuis le début de l'année, une cinquantaine de nouvelles demandes d'indemnisations de la part des victimes des attentats de Paris et Saint-Denis ont été déposées.
En 2019, une cinquantaine de victimes des attentats du 13 novembre 2015 ont saisi le Fonds de garantie des victimes de terrorisme et autres infractions pénales (FTGI). 130 demandes ont été formulées en 2018. "Nous ne sommes pas pressés, la loi donne dix ans aux victimes pour saisir le Fonds de garantie", a souligné Julien Rencki, directeur général du FGTI lors d'une conférence de presse au siège du FGTI à Vincennes. Le fonds de garantie indemnise les personnes blessées, physiquement ou psychologiquement et les ayants-droit de personnes décédées dans des attentats."Le syndrome du survivant" Pourquoi ces victimes ont-elles laissé passer tout ce temps avant de demander une indemnisation ? "Il s'agit de victimes étrangères mais aussi de victimes qui pendant longtemps ne se considéraient pas comme victimes - syndrome du survivant - et qui, au bout de trois ans, se rendent compte qu'elles ne peuvent plus faire face seules", a-t-il continué. "Et il y a des parents endeuillés qui ont, dans un premier temps, considéré que la douleur était trop vive pour traiter ce dossier-là. Ils ne peuvent donc agir que maintenant", a expliqué à franceinfo Philippe Duperron, président de l'association 13-Onze-15 Fraternité et Vérité et père d'une victime du Bataclan. En tout, 107 millions d'euros d'indemnisations, sur un total estimé à plus de 250 millions, ont été versés aux victimes, selon le Fonds de garantie (FGTI). Au 31 octobre, 2.659 victimes des attentats, qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, "ont fait l'objet d'une prise en charge indemnitaire par le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions", a précisé mardi l'organisme. Parmi les 2.659 personnes prises en charge, 806 sont des proches de victimes, 1.267 sont des blessées psychiques et 586 des blessées physiques.107 millions déjà versés aux victimesCette somme de 107 millions, provisions versées aux victimes, "va continuer à croître pour, à terme, dépasser les 250 millions d'euros", a expliqué Julien Rencki. Aujourd'hui, près de 80 % des victimes, soit 2.050 personnes, ont reçu une offre d'indemnisation, mais 40 % d'entre elles ne l'ont pas encore acceptée. Le nombre de contentieux entre les victimes et le FGTI, notamment à propos du montant des indemnisations, est "très faible", moins de 2,5 %, a-t-il encore précisé. Créé en 1986, le FGTI est financé par une contribution de 5,90 euros sur chacun des 90 millions de contrats d'assurance de biens signés en France (auto, habitation, etc.), ainsi que par les produits financiers sur les 1,7 milliard d'actifs que gère le FGTI et, de façon "minime", par les montants récupérés lors des recours exercés contre les auteurs d'infractions. Depuis 2015, près de 6.000 victimes et leurs proches ont été pris en charge par l'organisme.
Des pompiers anglais ont raconté mardi comment ils ont découvert le corps carbonisé de la jeune au pair française Sophie Lionnet dans le jardin de ses employeurs à Londres. Ils assurent que le meurtrier présumé a prétendu griller un "mouton".
Le cadavre calciné de cette jeune fille de 21 ans, originaire de Troyes (nord-est), avait été retrouvé le 20 septembre 2017 dans le jardin d'une propriété située dans la zone résidentielle de Southfields (sud-ouest de la capitale britannique). Deux Français, ses employeurs, Ouissem Medouni, 40 ans, et Sabrina Kouider, 35 ans, avaient été arrêtés dans la foulée. Ils comparaissent depuis lundi devant la cour criminelle de l'Old Bailey à Londres et plaident non coupable.Les pompiers avaient été alertés par les voisins du couple qui avaient vu d'importantes fumées se dégager de leur jardin et s'étaient dit incommodés par une "horrible" odeur. Thomas Hunt, pompier, a expliqué mardi à l'audience qu'en arrivant dans les lieux, il avait vu un barbecue où grillait du poulet ainsi qu'un feu de jardin, juste à côté des portes du patio, risquant d'endommager la propriété.Ouissem Medouni "très calme""J'ai trouvé que c'était un endroit très étrange pour un feu parti spontanément", a-t-il témoigné. "J'ai demandé à l'occupant : 'pourquoi avez vous fait ça ?' Il a juste haussé les épaules", a poursuivi le pompier. En tentant d'éteindre le feu, le soldat du feu a reconnu une main, un nez et s'est rendu compte alors qu'il s'agissait d'un corps. Il a également remarqué des vêtements et des bijoux."J'ai demandé à l'occupant (de la maison) : 'pourquoi brûlez vous un corps ?' Il m'a répondu : 'c'est un mouton'", a raconté le pompier qui a trouvé Ouissem Medouni "très calme" et "résigné". Ce dernier a répété aux pompiers qu'il s'agissait d'un "mouton", affirmant même l'avoir acheté dans une ferme pour 150 livres (près de 170 euros). "Nous avons continué à l'interroger pour qu'il nous dise la vérité", a témoigné à l'audience un autre sapeur pompier, David Rose, mais Ouissem Medouni a "détourné le regard". Londres : qui sont les accusés du meurtre de Sophie Lionnet ?par franceinfoSophie Lionnet a vécu un véritable calvaire avant sa mort, selon l'accusation. Victime de "violences" pendant des mois, elle dormait dans la chambre des deux enfants qu'elle gardait, sur un lit superposé, et vivait sous l'emprise de ses employeurs, qui la nourrissaient peu et la battaient, selon des voisins. Le procureur, Richard Horwell, avait expliqué que le couple "s'était mis d'accord pour mener" à l'encontre de la jeune femme "une campagne d'intimidation, de torture et de violence". "La mort de Sophie n'était pas un accident ou une conséquence involontaire, mais le résultat final d'une violence intentionnelle et continue", a-t-il déclaré à l'audience.Si la cause précise de la mort n'est pas connue, le corps ayant été calciné, l'examen de la dépouille a permis de révéler l'existence d'une fracture de la mâchoire, survenue quelques heures avant le décès. Citant les déclarations d'un témoin, le procureur a affirmé que Sophie avait été torturée dans la baignoire du couple. Alors que les bruits d'éclaboussures se mêlaient aux cris de la jeune femme, ses deux employeurs lui intimaient de "respirer", a raconté le magistrat.Plusieurs habitants du quartier ont décrit Sophie Lionnet comme une jeune fille "timide". Une voisine, Nancy Nathanson, a déclaré que ses employeurs étaient "bizarres", laissant les amendes s'accumuler sur leur voiture et entreposant des déchets sur le trottoir devant la maison.
Emmanuel Macron a accordé, ce dimanche, un long entretien à Téléfoot, un première pour un président de la Ve République.
A quelques jours du début de la Coupe du monde en Russie, Emmanuel Macron a accordée une longue interwiew à Téléfoot, diffusée ce dimanche 10 juin sur TF1. "Je ne veux pas leur mettre une pression excessive. Mais je sens le groupe très bien. On y va pour gagner, pas pour participer", a expliqué le président de la République dans cet entretien, tourné mardi 5 juin, lors de sa visite à Clairefontaine. Pour le chef d'Etat, les Bleus doivent garder trois objectifs en tête pour réussir le Mondial : "L'unité, l'effort et la confiance". Alors qu'il avait déjà expliqué qu'une "compétition est réussie quand elle est gagnée" à Clairefontaine, le président de la République a, cette fois-ci, annoncé la couleur : "On n'y va pas pour participer, on y va pour gagner".Pour Macron, Platini doit reprendre "toute sa place"L'ancien ministre de l'Économie a notamment évoqué son rapport au football, et plus particulièrement sa passion pour l'OM : "Je suis de la génération Marseille (NDLR : il avait 15 ans en 1993, lorsque les Phocéens ont gagné la Ligue des champions). J'ai toujours soutenu cette équipe. C'était une équipe généreuse. Ils étaient beaucoup à me faire rêver, Jean-Pierre Papin, Chris Waddle", a-t-il expliqué avant de parler de la saison actuelle : "J'ai pris du plaisir cette saison à suivre l'OM. Nous avons perdu (NDLR : en finale de la Ligue Europa contre l'Atlético Madrid 3-0) mais nous avons été dignes. Rudi Garcia est un grand entraîneur. Il donne beaucoup de stabilité à cette équipe. Il les a fait grandir. On est passé à rien, la fin a été grandiose."Emmanuel Macron a également annoncé qu'il souhaitait voir revenir Michel Platini à la tête de l'UEFA. L'ancien président de l'instance européenne de football, toujours suspendu de toutes ses activités dans le milieu, vient d'être blanchi dans l'affaire des 2 millions de francs suisses touchés de la part de la FIFA : " Je m'en félicite. Je souhaite qu'il reprenne toute sa place, a souligné Emmanuel Macron au sujet de l'ancien président de l'UEFA. Il a encore un rôle à jouer. Il a une crédibilité", a répondu le président de la République. "L'équipe qui gagnera sera celle qui en aura le plus envie"Le chef d'Etat a ensuite donné son avis sur Kylian Mbappé, l'attaquant du PSG qu'il aime beaucoup : "Kylian Mbappé, regardez comment il est. Il a la tête sur les épaules. Ce garçon, le jour où il arrêtera sa carrière, il fera des choses", a-t-il lâché. Concernant Didier Deschamps, Emmanuel Macron a tenu à lui rendre hommage : " On a un sélectionneur de talent, un ancien grand joueur de club. Un ancien grand joueur de l'équipe de France. Il y a peu de parcours comme ça, il a une grosse crédibilité auprès de son groupe", a-t-il répété. Alors qu'il l'avait déjà annoncé à Clairefontaine, Emmanuel Macron a réaffirmé qu'il se rendrait en Russie si les Bleus passent les quarts de finale. Il a rajouté qu'il sera dans le vestiaire des Bleus avant le coup d'envoi : "Je laisserai Didier Deschamps leur parler. (...) Mais l'équipe qui gagnera sera celle qui en aura le plus envie, celle qui donne les derniers coups de crampons. Des derniers coups de crampons qui sont toujours portés par les milliers d'heures d'entraînement", a-t-il dit, avant de conclure : "Mais je leur dirai qu'ils ont toute une nation qui aime ce sport qui est derrière eux, je veux qu'ils le ressentent pour qu'on soit tous à les pousser".
Un groupe de 51 Français et Suisses vient d'acquérir les droits d'exploitation d'une île des Maldives. Leur objectif : protéger la faune et la flore tout en y relançant le tourisme, révèle le JDD.
L'île de Rihiveli, petit paradis des Maldives prisé par Sophie Marceau, Thierry Lhermite ou encore Marc-Olivier Fogiel, a de nouveaux propriétaires. 51 personnes ont décidé de s'associer et viennent d'acquérir les droits d'exploitation de ce joyau, situé à quarante-cinq minutes de bateau de Mahé, la capitale, révèle le JDD. De nationalité française et suisse, les 51 associés, âgés de 28 à 78 ans, ont tous le même objectif : protéger du tourisme de masse cette petite perle des Maldives.Ce projet qui peut paraître fou a été lancé par Christian Kalb, spécialiste de la lutte contre la corruption dans le sport, lors de ses vacances sur l'île à l'automne 2017. Face à un complexe hôtelier en plein naufrage et à un personnel désabusé, le consultant a décidé d'agir. Grâce à son carnet d'adresses, Christian Kalb a réussi à réunir 51 personnes, parmi lesquelles, un chef d'entreprise, un avocat, un carreleur, un directeur d'hôtel, un expert comptable, un agriculteur ou encore un ingénieur, détaille le Journal du Dimanche.Mais ce projet a pu voir le jour grâce au soutien inattendu de la fille du propriétaire de l'île, mariée à un Français. "Un coup de pouce déterminant" puisque le Maldivien a accepté début 2018 de s'associer à 50% avec le groupe franco-suisse. Chaque associé a également injecté 40 000 euros dans la société Save The Dream Maldives, créée à cet effet. Mi-mai, les 51 nouveaux acquéreurs ont ainsi pu débarquer sur l'île de Rihiveli pour commencer la réhabilitation des lieux. Au programme : rénovation des bungalows, réflexion sur les loisirs à proposer, olympiades sportives entre salariés et nouveaux patrons... Objectif affiché : préserver la faune et la flore de ce petit paradis et faire revivre le leitmotiv des Maldives "No news no shoes".
Deux prisonniers, qui s'étaient évadés il y a une quinzaine de jours d'une prison de Rome en promettant de revenir dans leur cellule après avoir réglé un problème familial, ont été arrêtés mercredi, a annoncé le ministère de la Justice.
"Davad Zukanovic et Lil Ahmetovic, les deux détenus qui s'étaient évadés le 3 juin de la prison de Rebibbia ont été capturés dans la province de Pise", en Toscane, indique un communiqué du ministère.Les deux cousins roms avaient laissé un mot lors de leur évasion promettant de revenir en prison dès qu'ils auraient réglé leurs problèmes familiaux, selon le quotidien La Repubblica.Ils avaient expliqué dans leur courrier, paraphrasé par le quotidien, que leurs enfants se trouvaient en mauvaise posture, probablement à cause d'une histoire de trafic de drogue, et qu'ils devaient les protéger.Condamnés pour recel et fraude, les deux cousins, qui auraient dû sortir de prison en 2029, avaient promis dans leur courrier de revenir "le plus rapidement possible", selon la même source.
Le ministre de l'Intérieur a redit que le choix de conserver la nouvelle limitation de vitesse sur les routes secondes appartient aux présidents de département.
"Je sais le débat politique qui a eu lieu sur ce sujet". En marge d'un déplacement en Seine-et-Marne sur le thème de la sécurité routière, Christophe Castaner est revenu sur l'abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h sur les axes auparavant limités à 90. "La baisse de la vitesse de 10km/h, c'est à dire quelques minutes de temps supplémentaire chaque jour quand on va de son domicile à son travail, a sauvé des vies", a t-il d'abord commenté, expliquant toutefois qu'en 2019, la neutralisation des radars "n'a pas permis d'avoir une vision complète de la réalité". "Mais une chose est sûre : baisser la vitesse sauve des vies", martèle le patron de la place Beauvau, qui appelle toutefois à la responsabilité des présidents de département. Ils "auront tous les éléments d'informations nécessaires sans contrainte, et pourront prendre la décision s'ils le souhaitent d'augmenter la vitesse"."Il faut avoir le courage politique d'assumer"Christophe Castaner a également défendu la mesure, soutenue en son temps par le Premier ministre Edouard Philippe. "Pour être un élu rural des Alpes-de-Haute-Provence, ce que je sais aussi est que c'est dans la ruralité qu'il y a le plus grand nombre de morts. Dans un territoire "où chaque jour, on a besoin de sa voiture pour se déplacer, je suis un ardent défenseur de la voiture dans ce cadre". "Mais quelques minutes de plus pour se rendre à son travail, quand je sais que ça sauve des vies, ne serait-ce qu'une, c'est quelque chose qu'il faut avoir le courage politique d'assumer", a t-il insisté.La hausse spectaculaire de la mortalité routière en août (+17,9% sur un an, avec 290 morts) avait été expliquée par les pouvoirs publics comme un effet persistant des destructions de radars, qui ont conduit de nombreux conducteurs à augmenter leur vitesse, malgré l'abaissement de la limitation à 80km/h sur les routes secondaires. En réponse, le gouvernement souhaite déployer 1.200 radars tourelles, plus difficiles à dégrader en raison de leur hauteur, d'ici à "fin 2020".
Selon les informations de BFMTV, la princesse Eugénie d'York s'est fait reprendre après avoir posté une photo sur Instagram du Palais de Buckingham.
On ne plaisante pas avec la monarchie anglaise. La princesse Eugénie d'York en a fait l'amère expérience tout récemment. Comme le révèle BFMTV ce samedi 4 août, la petite-fille d'Elizabeth II s'est distinguée sur les réseaux sociaux. Très active sur Instagram où elle poste régulièrement des archives personnelles et des photos des événements publics auxquels elle participe, la jeune femme de 28 ans s'est fait remonter les bretelles après avoir partagé avec ses 300.000 abonnés un cliché de son père, le Prince drew, le jour du rassemblement Trooping the Colour. La fille cadette du prince Andrew a vite pris conscience de sa bourde. "J'ai récemment eu des ennuis après avoir posté une image de papa dans un corridor du Palais [de Buckingham] qui est interdit au public", a-t-elle confié dans une interview accordée au september issue de Vogue UK. Le cliché qui a tant fait parler montre le père de la princesse d'York tout sourire dans un corridor où sont exposés des tableaux et des bustes. Comme le rappelle BFMTV, la princesse Eugénie se mariera le 12 octobre prochain à Windsor avec son fiancé, le jeune entrepreneur Jack Brooksbank.
"Passion, combat, amour et rigolade intense", disait Juliette Gréco pour résumer sa vie. La grande dame de la chanson française décédée mercredi à 93 ans, amie des poètes et des musiciens, a incarné l'esprit de Saint-Germain-des-Prés.
Des pommettes hautes, un regard souligné de noir sous une chevelure brune, de fines mains blanches voletant sur une robe sombre, la chanteuse, avant Barbara, est sur scène une longue dame noire."Gréco, rose noire des préaux. De l'école des enfants pas sages", comme la peint Raymond Queneau. Car Gréco n'était pas sage. "Je suis un clown dans la vie et puis j'aime rire. Le plus grand atout de la séduction, c'est l'humour, donc l'intelligence, la dérision", affirmait-elle, il y a quelques années.Juliette Gréco est née le 7 février 1927 à Montpellier. Avec sa soeur Charlotte elle a grandi près de Bordeaux chez ses grands-parents après la séparation de ses parents. Son enfance est mélancolique, elle s'exprime surtout par la danse. La guerre fait fuir la famille dans une propriété du Périgord qui sert de lieu de passage pour la Résistance. En 1943, sa mère et sa soeur sont déportées, elle-même est incarcérée à Fresnes une dizaine de jours. Elle racontera cette période de sa vie dans une autobiographie parue en 1983, "Jujube". "Ecrire +Jujube+ a été extrêmement cruel pour moi, très violent, j'ai aimé écrire mais je n'ai pas aimé remonter le film à l'envers. Je ne voulais pas que quelqu'un d'autre le fasse, je l'ai écrit moi, donc je ne suis pas discutable", expliquait-elle. Dès la fin de la guerre, elle n'a pas 20 ans, son air mutin, sa beauté, sa liberté d'allure et de ton séduisent intellectuels et artistes de Saint-Germain-des-prés. Elle fréquente Duras, Sartre, Beauvoir et anime les soirées du mythique cabaret "Le Tabou". La jeunesse explose dans un Paris libéré où l'existentialisme naît entre les murs des clubs. Juliette Gréco rencontre Miles Davis avec lequel elle aura une aventure. - Archétype de la femme moderne -Raymond Queneau et Jean-Paul Sartre signent ses premiers succès de chanteuse, "Si tu t'imagines..." et "La Rue des Blancs-Manteaux". Elle élargit au fil du temps son répertoire avec Prévert, Desnos, Vian, Cosma, Aznavour. La "Jolie môme" se produit à l'Olympia pour la première fois en 1954 et c'est la consécration. Après un mariage éclair avec Philippe Lemaire dont elle a une fille Laurence-Marie (décédée d'un cancer en 2016, même année où Juliette Greco fut victime d'un AVC), elle interprète dans les années 60 les plus grands auteurs d'alors, Gainsbourg, Béart, Ferré, Brel, Brassens. "J'ai rencontré les gens les plus +émerveillants+ qui soit", reconnaît-elle.Gréco est l'archétype de la femme moderne: "J'étais très en avance sur mon temps, j'ai été d'ailleurs un objet de scandale absolu, je ne cherche jamais ce genre de chose, je suis comme ça, je n'y peux rien".Comédienne de vocation, elle a joué dans "Bonjour tristesse" en 1958 une adaptation du roman de Sagan tournée par Otto Preminger, lors de sa liaison avec le producteur américain Darryl Zanuck. Mais c'est son rôle dans le feuilleton "Belphégor" qui la fait triompher sur le petit écran en 1965. Au fil des ans, elle fait de nombreuses tournées à l'étranger en conservant les mêmes convictions et les mêmes engagements politiques. Après un deuxième mariage avec le comédien Michel Piccoli, elle a épousé Gérard Jouannest, l'ancien pianiste et ami de Jacques Brel en 1988, qui l'accompagne aussi sur scène. Juliette Gréco a survécu au temps et aux modes. De jeunes chanteurs lui ont écrit des chansons dans ses derniers albums: Olivia Ruiz, Benjamin Biolay, Abd Al Malik ou Miossec, lequel avait écrit sa toute dernière chanson, "Merci", présentée à l'automne 2015.Et leurs mots qu'elle prononçait avec gourmandise étaient pour elle "une nourriture absolue". "Ce sont les mots qui dictent le geste, jusqu'au bout des doigts", disait celle qui avait lancé au printemps 2015 une grande tournée d'adieux, pendant laquelle elle avait fêté ses 89 ans sur la scène du Théâtre de la Ville, là même où elle avait créé en 1968 son plus grand succès, l'espiègle "Déshabillez-moi".
16 ans après la disparition de sa fille, le père d'Estelle Mouzin n'en démord pas et porte plainte contre l'Etat.
Une décision qu'il a annoncée il y a un an mais qui vient de prendre effet. "J'ai déposé plainte pour faute lourde contre l'Etat. Ça a été plus compliqué que prévu. (...) Nous avons noté un changement d'attitude depuis l'annonce de cette plainte. Le dossier a pris une autre dimension", explique au Parisien Eric Mouzin ce vendredi 11 janvier. Son avocate affirme que l'Etat a été prévenu de cette action en justice. Le mystère de la disparition de la jeune fille à Guermantes, en Seine-et-Marne, le 9 janvier 2003 n'a jamais été résolu. Bien décidé à ne pas lâcher, il veut que sa plainte permette de donner un coup d'accelérateur dans l'enquête. "La 7e juge d'instruction, et un 8e co-saisi, ont repris le dossier en main. Il y a eu des fouilles en décembre, d'autres investigations. On est en train de ramer pour compenser ce qui n'a pas été fait en temps utile, quand le dossier était encore frais. C'était le bazar dans les scellés, les analyses ADN. La reprise en main du dossier ne fait que confirmer l'absence de travail. Ça nous conforte dans la plainte", révèle dans Le Parisien le père d'Estelle Mouzin, alors qu'une marche silencieuse est prévue à Guermantes ce samedi 12 janvier à 15h30."Je suis combatif et je n'ai pas l'intention d'abandonner. Je ne me lamente pas, je ne me promène pas avec un paquet de mouchoirs, je ne me flagelle pas tous les matins. La douleur, la tristesse et l'écœurement sont là mais je ne le montre pas", confie dans Le Parisien Eric Mouzin, convaincu qu'il "faut que les familles d'enfants disparus se concertent" car "tant que nous aurons un front désorganisé, nous n'arriverons pas à nous faire entendre".
La décision est irrévocable ! Après des mois de doutes, France 2 a tranché et choisi de déprogrammer AcTualiTy. Le site PureMédias annonce qu'à la place de l'émission de Thomas Thouroude, un nouveau jeu sera présenté par Olivier Minne dès le mois de mars.
AcTualiTy n'ira finalement pas jusqu'à la fin de la saison. Alors que les audiences de l'émission n'étaient pas assez satisfaisantes, France 2 avait déjà décidé de revoir la formule du programme. Depuis le mois de janvier, AcTualiTy accueillait de nouveaux visages, tels que Philippe Candeloro ou encore Sophie Tapie, pour essayer de changer la donne. Des ajustements qui n'ont pas permis de sauver l'émission de l'annulation.Olivier Minne à la tête d'un jeu pour France 2France 2 semble aujourd'hui miser sur un autre poulain pour remonter les audiences. En effet, Olivier Minne a été choisi pour animer un nouveau jeu sur la chaîne. Le programme sera à l'antenne dès le mois de mars à 18h et, est produit par Air Production, la société de Nagui. Le jeu Tout le monde a son mot à dire consiste à jouer sur les mots de la langue française. Ainsi, deux candidats accompagnés de deux humoristes vont s'affronter sur quatre manches. Parfois ils devront mimer, dessiner ou répondre à des questions décalées. L'équipe qui obtient le meilleur score emmène son candidat en finale, qui devra ensuite se débrouiller seul pour remporter de l'argent.Sidonie Bonnec en renfortAprès avoir animé Le Joker, Olivier Minne s'est illustré dans la saison 7 de Danse avec les stars. Cependant, Tout le monde a son mot à dire aura aussi sa touche féminine, puisqu'Olivier Minne sera accompagné de Sidonie Bonnec. Auparavant, la jeune femme a officié sur l'antenne de RTL et a présenté Les Maternelles sur France 5 jusqu'à la saison dernière. L'animation d'un jeu télévisuel sera une nouvelle aventure pour elle. Et vous, que pensez-vous de la déprogrammation de l'émission de Thomas Thouroude en faveur de ce nouveau programme ?
Le fondateur d'En Marche a préféré s'exprimer en anglais plutôt qu'en français lors d'une conférence à Berlin. Une initiative qui a déplu à Marine Le Pen et Florian Philippot.Emmanuel Macron, toujours porté par des sondages favorables, a multiplié les déplacements à l'étranger ces derniers mois (Tunisie, Bruxelles, Londres, New York...).
Une manière de conforter sa stature d'homme d'État, capable de "porter la voix de la France", indispensable pour tout postulant à l'Élysée. À Berlin mardi 10 janvier, il a notamment plaidé pour un "Schengen renforcé" lors d'une conférence à l'université Humbolt.Un discours qu'il a prononcé en anglais. "L'usage voudrait que je parle en français. Et ce serait déroger à la règle, de ne pas parler ce soir français devant vous. Néanmoins, j'ai pris l'habitude de préférer être compris des auditoires", a-t-il expliqué. "J'ai donc pris le parti de vous parler ce soir en anglais, par facilité et pour que nous puissions tous et toutes nous comprendre facilement", a-t-il poursuivi, justifiant ce choix par son mauvais accent allemand. Une décision qui n'a pas manqué de faire réagir Marine Le Pen. La présidente du Front national et candidate à la présidentielle a déploré sur Twitter l'usage de la langue de Shakespeare. Un avis partagé par son vice-président Florian Philippot.L'adversaire du fondateur d'En Marche ne parle pas anglais et s'en était même vantée en avril 2015 lors d'une soirée organisée par le magazine Time à New York, rappelle le site de BFMTV. "Je ne parle pas anglais, moi. Je suis française!", avait-elle prévenu.
Emmanuel Macron s'est exprimé ce dimanche 14 juin, concernant la suite du déconfinement. Il a notamment abordé la question des écoles, enjeu prioritaire de cette nouvelle étape.
C'est officiel, les élèves vont reprendre le chemin de l'école. Lors de son allocution présidentielle dimanche 14 juin, Emmanuel Macron a confirmé la reprise totale des écoles le 22 juin. "Les crèches, les écoles et les collèges se prépareront à accueillir tous les élèves de manière obligatoire et selon les règles de présence normale", a-t-il déclaré. Vif débat sur le retour à l'écoleLa question du retour à l'école n'a cessé de faire débat, avant même que les premières annonces du déconfinement ne soient faites. Le Premier ministre, Édouard Philippe, l'a répété lors de ses déclarations : le déconfinement scolaire est un « enjeu prioritaire ». Durant le confinement, les écoles avaient été fermées, afin de limiter la propagation de l'épidémie de coronavirus. Depuis la mi-mai, et la première phase de déconfinement (fixée le 11), les écoles primaires et certaines classes des collèges ont été rouvertes. Néanmoins, selon les derniers chiffres du ministère de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, rapportés par Le Parisien le 12 juin, seulement 1,8 million d'écoliers, sur un total de 6,7 millions, sont jusqu'ici retournés dans leur établissement. Un retour à l'école progressif et critiqué par certains. Les associations de pédiatres ont notamment appelé au retour à l'école de tous les élèves, le vendredi 12 juin. Ils dénoncent les mesures sanitaires jugées « coercitives » imposées aux enfants dans les établissements scolaires. Pour les signataires, dont les propos ont notamment été rapportés par Le Parisien, « les conditions d'accueil des enfants sont très disparates et parfois coercitives lorsqu'elles sont appliquées à la lettre, voire conduisent à des maltraitances institutionnelles ». Si, dans un premier temps, les enfants ont été considérés comme des sources particulièrement virales de contamination au coronavirus, de récentes données scientifiques ont pour leur part démontré que ces derniers pourraient être moins contaminants que les adultes, et seraient souvent moins infectés.
Quand l'homme qu'elle avait épousé il y a dix ans s'est mis à rentrer tard, bien après minuit, "Echo" a eu du mal à comprendre. Jusqu'à ce qu'elle fouille dans le téléphone de son mari, un entrepreneur de Shanghaï.
Des messages aguicheurs provenant d'autres femmes encombraient son compte WeChat, principale application de messagerie en Chine avec plus d'un milliard d'utilisateurs.WeChat et d'autres plateformes ont contribué à révolutionner les relations personnelles en Chine. Mais elles sont également accusées d'avoir miné nombre de mariages en facilitant la drague.Dans un pays où le mariage reste la norme, le nombre de divorces a explosé au cours de la dernière décennie. Cette évolution, liée à de multiples facteurs, a poussé le gouvernement à faire adopter en mai une loi imposant aux couples de "délibérer" au préalable pendant un mois avant une séparation."Faire des rencontres est devenu plus facile. Il est possible qu'il y ait des tentations", observe Echo, qui préfère ne pas livrer son identité complète. Aujourd'hui, elle consulte avec son mari un conseiller conjugal.Les relations sexuelles hors mariage n'ont rien de très nouveau en Chine où l'industrie du sexe et des bars à hôtesses est florissante. Selon une étude réalisée en 2015 par un chercheur chinois de renom, 34,8% des hommes avaient eu des relations extra-conjugales contre 11,8% seulement en 2010.Le débat sur l'infidélité est devenu viral en avril lorsque Zhou Yangqing, une mannequin vedette, a révélé que son petit ami, le chanteur taïwanais Show Lo, avait utilisé WeChat et d'autres plateformes pour séduire de nombreuses femmes.La technologie s'ajoute aux difficultés socio-économiques pour peser sur les couples, estime Zhu Shenyong, conseiller conjugal à Shanghai.Des difficultés qui vont des pressions financières et professionnelles croissantes aux voyages d'affaires plus fréquents, en passant par les ingérences des belles-familles et le fait que les Chinoises sont de moins en moins disposées à supporter un mariage qui bat de l'aile.- Rencontres faciles -"La société chinoise se développe trop vite, extrêmement vite", dit-il. "Nous sommes rapidement devenus une société relativement aisée mais le bonheur matériel signifie travailler plus et passer moins de temps à construire et préserver le mariage".Beaucoup se défoulent grâce à la drague en ligne, selon M. Zhu. Il cite une fonction de WeChat, "Les gens près de moi", souvent utilisée pour des rencontres faciles. Mais même une utilisation parfaitement innocente de cette messagerie si populaire peut disjoindre les couples.M. Zhu se souvient d'un cas récent dont il s'est occupé, un homme et une femme entrés en contact pour le travail. "L'homme a dit: vous êtes divorcée, il se trouve que moi aussi je veux divorcer. Après avoir parlé business et signé un contrat, ils sont sortis prendre un verre et ont fini par se mettre ensemble". WeChat "rend les rencontres incroyablement faciles". Le nombre de mariages s'est accru de près de 14% entre 1998 et 2018, et dépasse 10 millions par an, selon les chiffres officiels. Mais celui des divorces a quadruplé sur cette même période pour atteindre 4,5 millions par an.Les applications de messagerie sont souvent le fil conducteur des infidélités maritales, pense Dai Pengjun, un détective privé de Shanghaï spécialisé dans les enquêtes pour des conjoints soupçonneux.Ses affaires ont prospéré depuis quelques années et il emploie actuellement sept personnes pour s'occuper d'une dizaine de cas chaque mois dans tout le pays, dont 40% impliquent des épouses volages. Ils doivent effectuer des filatures, de la surveillance et photographier les "cibles".- "De plus en plus de liaisons" -"J'ai beaucoup réfléchi pour comprendre pourquoi il y a de plus en plus de liaisons", explique M. Dai. "Est-ce en raison d'une moindre moralité? Je ne le crois pas. C'est très lié aux conditions matérielles de la vie des gens et au progrès technologique".Dans certains cas, M. Dai a découvert que des hommes qu'il surveillait pouvaient avoir non seulement une mais deux relations extramaritales de longue date, ayant parfois donné lieu à la naissance d'enfants.Le manque d'éducation est également un problème, souligne M. Zhu. "Notre éducation sexuelle commence à l'école primaire, mais il n'y a aucune éducation pour l'amour et le mariage".Dans les médias, la pandémie de Covid-19 a nourri les spéculations pour savoir s'il y aurait un boom des divorces avec les longs confinements imposés aux couples.Mais pour Echo, l'expérience au contraire a donné du temps à son couple pour réfléchir. Elle est optimiste et avoue: "Parfois, je me sens même reconnaissante vis-à-vis des autres femmes".
FOOTBALL - Selon le Corriere delle Sera, le club de football milanais aurait été touché de voir le jeune homme hospitalisé porter le maillot de l'équipe et souhaite l'inviter à voir un match. Hospitalisé après une violente interpellation à la Cité des 3.000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) jeudi dernier, Théo a reçu mardi 7 février la visite du président de la République.
Le chef de l'État, resté une demi-heure avec le jeune homme de 22 ans et plusieurs membres de sa famille, a expliqué qu'il entendait par sa présence "souligner combien" Théo, un "jeune qui avait toujours été connu pour (son) comportement exemplaire", "avait réagi avec dignité et avec responsabilité après ce qui lui est arrivé". Une visite largement médiatisée en France, mais également en dehors des frontières. Le sujet était notamment en Une du quotidien italien Corriere Della Sera mercredi 8 février. La photo du jeune homme dans son lit d'hôpital portant un maillot de football aux couleurs de l'Inter Milan n'aurait par ailleurs pas échappé au club de football.Confirmant une information du journal, le club italien a annoncé dans la journée avoir invité Théo à venir voir un match au stade San Siro dès que son état de santé lui permettrait. "Nous avons contacté Théo pour lui dire que quand il ira bien, il sera notre invité à San Siro où il pourra porter notre maillot avec le sourire", a écrit l'Inter sur son compte Twitter.Le cas de Théo, gravement blessé au niveau de la zone rectale, embrase Aulnay-sous-Bois, qui connaît depuis quatre nuits des violences, et mobilise même les stars. De nombreux rappeurs comme Booba, Kaaris, Mokobe, Youssoupha, Rim'K, Seth Gueko ou encore Oxmo Puccino, des acteurs, comme Guillaume Canet, mais aussi des sportifs ont affiché leur soutien envers le jeune homme. Parmi eux, Geoffrey Kondogbia, le milieu de terrain français de l'Inter Milan !
Le romancier Guillaume Musso dont le prochain livre, "La vie est un roman", est attendu en librairie le 26 mai, a été l'auteur le plus lu durant le confinement, selon une étude réalisée par l'institut GfK pour Livres Hebdo.
"Huit semaines de confinement, les librairies fermées, le marché du livre qui s'effondre. Pourtant les livres se sont vendus, avec en tête la fiction et le format poche", relève mardi le magazine professionnel sur son site internet.En tête des ventes, on trouve Guillaume Musso, auteur préféré des Français depuis neuf ans, qui a cartonné avec l'édition de poche de "La vie secrète des écrivains" (Livre de Poche).Musso partage le podium avec Michel Bussi qui prend la deuxième place du classement avec "J'ai dû rêver trop fort" et Aurélie Valognes qui se classe au troisième rang des meilleures ventes avec "La cerise sur le gâteau" (Livre de Poche).Michel Bussi réussit l'exploit d'être cité trois fois dans le Top 20. Son dernier roman en grand format, "Au soleil redouté" (Presses de la cité), publié en février, a été le cinquième livre le plus vendu durant le confinement. L'édition de poche de "Tout ce qui est sur terre doit périr" (Pocket) est à la 19e place.Aurélie Valognes est aussi présente plus d'une fois dans le classement. Son dernier roman grand format, "Né sous une bonne étoile" (Mazarine) se classe à la 7e place des livres les plus vendus durant le confinement.Côté grands formats, on trouve également Leïla Slimani dont le dernier roman, "Le pays des autres" (Gallimard) se classe 10e.Le livre de la lauréate du prix Goncourt est sorti quelques jours avant le confinement et Gallimard a décidé de le remettre en vente à la fin du mois. Toujours du côté des grands formats, Pierre Lemaitre ("Miroir de nos peines", Albin Michel), et Agnès Ledig ("Se le dire enfin", Flammarion) ont trouvé leurs lecteurs. Leur roman se classe respectivement à la 13e et 14e place du classement.Livre le plus vendu en France en 2019, le dernier album d'Astérix, "La fille de Vercingétorix" a également été beaucoup acheté durant le confinement. L'album des aventures du Gaulois créé par René Goscinny et Albert Uderzo (disparu durant le confinement) est la seule BD du classement des meilleures ventes et occupe la 20e place.
Les obsèques de Maurane se déroulaient ce jeudi en l'Église de Notre-Dame-des-Grâces à Woluwe-Saint-Pierre, en Belgique. Au cours de la cérémonie, sa fille, Lou, lui a rendu un déchirant hommage, rapporte LaLibre.be.
Les proches de la chanteuse Maurane, décédée le 7 mai dernier, lui ont rendu un dernier hommage ce jeudi 17 mai en l'Église de Notre-Dame-des-Grâces à Woluwe-Saint-Pierre, en Belgique. Pour l'occasion, sa fille, Lou, 24 ans, née de sa relation avec Pablo Villafranca, avait préparé un poignant discours pour sa maman, relayé sur le site de LaLibre."Au nom de nos familles où chacun pourra remplacer mes souvenirs par les siens, je ne sais pas pourquoi je prononce ce texte aujourd'hui puisque tu vas revenir. C'est absurde, c'est étrange. Ta disparition me fait grandir comme elle me projette quinze ans en arrière. Des souvenirs rangés dans un tiroir que je n'ose pas encore ouvrir tout à fait. Je peux seulement les apercevoir. Je redoute le moment où tu commenceras à me manquer vraiment. Le petit foulard imbibé de ton parfum avec lequel je dormais lorsque tu partais en tournée. Un fou rire lors d'une balade à la mer lorsque je m'étais fait attaquer par une vache en voulant cueillir une jonquille pour te l'offrir. Les comtes d'Audouin, les Bernard-l'hermites, les étoiles d'araignée, les peluches que tu m'achetais pour les offrir à toi-même. Ta main sur la mienne en attendant l'opération des yeux. Ta voix au téléphone : 'Ma choute'. Ton impatience, mon agacement. Ta honte de mal faire, ton isolement. Ma souffrance de ne pas avoir eu le temps de te dire que je t'aimais. Ma pudeur, mon mutisme face à ta mélancolie. Je te vois maintenant. Je peux voir la personne que tu étais. Je n'ai pas assez d'un corps pour ressentir la douleur que j'éprouve. J'aimerais te serrer dans mes bras. J'aimerais tout faire pour toi. J'aimerais que tu reviennes. Je commençais seulement à grandir et tu ne m'as pas laissé le temps de t'emmener faire le plus beau des voyages et tu t'en es allée seule. Ne m'abandonne pas. Pas maintenant. Je voudrais que tu berces mes enfants, que tu sois fière de moi, de nous. Ne m'abandonne pas. Il y a tant de choses que j'aimerais te dire moi aussi", a-t-elle déclaré.
Depuis la médiatisation de l'affaire, la Sécurité sociale semble vouloir assouplir sa position.
Un couple s'est vu demander le remboursement d'un "trop-perçu" par la Sécurité sociale, après avoir perdu ses triplés lors d'une fausse couche, rapporte franceinfo mercredi 17 octobre.Fin décembre 2017, Mégane, enceinte de triplés, perd ses trois bébés après une grossesse compliquée. Elle est à 21 semaines et 6 jours de grossesse. Un mois plus tard, elle reçoit un courrier de la Sécurité sociale qui lui demande de rembourser un "trop plein perçu" pendant sa grossesse de 845 euros."Quand on est enceinte de triplés, on a le droit à un congé maternité prénatal de 24 semaines, explique Mégane à franceinfo. Dès novembre, j'étais en congé maternité. Comme j'ai perdu mes bébés avant les 22 semaines fixées par l'OMS pour considérer les naissances comme viables, la Sécu a requalifié mon congé maternité en arrêt maladie."Face à cette demande, le couple dépose un recours, mais la Sécu ne veut rien entendre. Mégane se tourne alors vers le tribunal des affaires de sécurité sociale. L'audience prévue le 11 octobre avait été reportée, car le couple a décidé entre-temps de prendre un avocat.Cependant, la médiatisation de l'affaire semble avoir permis d'assouplir la position de la Sécu. "Mardi soir, la directrice adjointe de la Sécurité sociale m'a appelée, indique Mégane. Elle s'est excusé du manque d'humanité et m'a proposé une médiation."
L'ancien président de la République était un habitué de ce rendez-vous annuel, où il passait des heures auprès du monde agricole. Une exposition retrace ses visites, indique franceinfo.
Il était la star quand il venait. En près de 40 ans, Jacques Chirac n'a loupé qu'une seule édition (en 1979 après un accident de voiture) du Salon de l'agriculture, qui s'ouvre pour la 57e fois ce samedi 22 février. À tel point que l'ancien président en avait fait un "rendez-vous privilégié", comme le rappelle franceinfo. Après sa disparition en septembre dernier, le rendez-vous annuel du monde agricole a ouvert en lui rendant hommage. Et pour cause, une exposition lui a été consacrée cette année. On y retrouve notamment des photographies et des anecdotes. Franceinfo raconte celle d'un stand de brasseurs, dont le propriétaire était assez stressé de recevoir le chef de l'État. Finalement Jacques Chirac l'avait rassuré en lui disant : "On est en famille ici". Sur un autre stand, Jacques Chirac avait vu une dame malade et lui avait conseillé de "prendre soin d'elle". L'année suivante, il l'avait retrouvée sur un autre stand, l'avait reconnue, et lui avait demandé si elle allait mieux. L'archétype d'un président empathique et attaché au monde rural qui séduisait chaque année. "Je l'ai vu de loin, mais c'était quelqu'un qui respirait la sympathie", raconte à franceinfo un éleveur. Il ajoute : "C'était un homme du peuple, un homme de la terre, quelqu'un qui était apprécié par 90% de la population agricole. Il a marqué le Salon de l'agriculture, mais il a marqué l'agriculture en général". Et l'éleveur de dresser le portrait d'un homme qui ne venait pas pour faire de la communication, mais bien parce qu'il était passionné par le monde agricole et le terroir. Passionné de Corona Car très souvent, Jacques Chirac arrivait tôt le matin (parfois vers 7 heures) pour partir à la tombée de la nuit, ne cessant "d'ingurgiter" différents mets : saucissons, fromages, huîtres, etc. ainsi que verres de vin ou bière. Le Parisien rapporte d'ailleurs que l'ex-président était un amateur de Corona, la bière mexicaine. Et une année, alors que l'ancien président du salon Christian Patria avait prévu plateau de charcuterie et bière pour le recevoir, il s'était finalement retrouvé à court... du breuvage préféré de Jacques Chirac "alors qu'il venait de multiplier les dégustations dans les allées". L'année d'après, il en commandera finalement "pour un régiment", révèle aujourd'hui son fils au Parisien. Une bonhomie qui manque aujourd'hui aux éleveurs, à tel point qu'il reste dans leurs cœurs. "Ils en parlent toujours. Depuis lui, à chaque fois qu'un nouveau président est élu, il est immédiatement comparé à Chirac. Sur la nourriture, l'alcool et les embrassades, personne n'a réussi à le battre", explique Arnaud Lemoine, président du Ceneca (organisateur du Salon), à franceinfo. Un verre de lait dans une main, "l'autre sur le cul d'une vache", comme il aimait à le dire, Jacques Chirac était escorté par des dizaines de journalistes. Ceux qui l'ont succédé aussi, mais pas forcément pour les mêmes raisons.
L'hommage se tiendra sur les lieux mêmes de l'attaque.
Emmanuel rend hommage mardi 8 octobre aux quatre fonctionnaires de police tué par leur collègue radicalisé, jeudi dernier. Les victimes recevront la Légion d'honneur à titre posthume. Qui sont les quatre victimes de l'attaque au couteau de la Préfecture de police de Paris ?par BFMTVLe chef de l'État, accompagné du Premier ministre Édouard Philippe et des ministres de la Justice Nicole Belloubet et des Armées Florence Parly, prononcera un discours à 11H00 dans la cour de la préfecture, où a été abattu Mickaël Harpon, employé comme informaticien à la préfecture. Avant cela, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner remettra la Légion d'honneur, à titre posthume, aux quatre victimes, dont une femme. Le policier stagiaire qui a tué l'assaillant de 45 ans sera également décoré mais à une date ultérieure.Selon Europe 1, le président a demandé à ses équipes un discours inspiré de celui de "Clémenceau de 1917, celui du sursaut dans un moment de doute, celui qui incarne le redressement de la nation". Emmanuel Macron va défendre l'idée d'une "société de la vigilance" face à la montée de la radicalisation". Un proche, cité par Europe 1, rejette toutefois l'idée d'une "société de la délation".Cet hommage solennel n'offrira qu'un court répit à Christophe Castaner, auditionné à huis clos avant la cérémonie par la délégation parlementaire au renseignement puis dans l'après-midi par la commission des lois de l'Assemblée nationale, cette fois devant la presse. La commission des lois du Sénat l'interrogera jeudi."Notre mission de contrôle de l'action du gouvernement vise à déterminer ce qui n'a pas fonctionné, quels sont les dysfonctionnements qui ont malheureusement permis une telle tragédie", a expliqué lundi sur BFMTV le sénateur Christian Cambon, président de la délégation parlementaire au renseignement. Depuis l'attaque, de nombreuses voix dénoncent l'incurie des autorités et cherchent à comprendre comment Mickaël Harpon a pu passer sous les radars alors qu'il avait donné des signes de radicalisation au sein même de la direction du renseignement de la PP (DRPP) où il était employé.
La Nouvelle-Calédonie, petit territoire dans le Pacifique, doit décider lors d'un référendum d'autodétermination si elle reste française.
À près de 18.000 kilomètres de Paris, la Nouvelle-Calédonie va peut-être mettre fin à une situation qui date de 1853. Les 175.000 électeurs de ce territoire de 270.000 habitants sont appelés aux urnes, dimanche 4 novembre, pour un référendum d'autodétermination historique. Les citoyens devront dire s'ils veulent, oui ou non, que "la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante" par rapport à la France. Dans la dernière ligne droite, les sondages prédisent la victoire du non dans une fourchette de 63 à 75%.Les bureaux de vote doivent ouvrir à 8h dimanche matin (22h samedi en métropole). Les premiers résultats par communes devraient être connus à partir de 19h (9h en métropole) et les résultats complets sont attendus à partir de 22h30 (12h30). Une déclaration d'Emmanuel Macron est attendue dimanche à 13 heures en métropole à l'issue de la proclamation du résultat.Quels sont les deux camps ?Trois partis défendent le maintien dans la France : Calédonie ensemble (droite modérée), le Rassemblement LR et les Républicains calédoniens. Ils mettent en avant la protection de la France, le passeport européen, le système éducatif ou encore les 1,3 milliard d'euros d'aides annuelles de la France. En face, les deux courants du FLNKS (Union calédonienne et Union nationale pour l'indépendance) appellent au changement, à plus de justice et d'égalité, et font de la reconnaissance de leur peuple une question de dignité vis-à-vis d'un passé colonial traumatisant.Quel est le contexte ?Le référendum marque l'aboutissement d'un processus de décolonisation entamé en 1988 après plusieurs années de quasi guerre civile entre Kanak et Caldoches. Ces affrontements avaient culminé avec la prise d'otages et l'assaut de la grotte d'Ouvéa en mai 1988 (25 morts au total).Les accords de Matignon, signés en 1988 par l'indépendantiste kanak Jean-Marie Tjibaou et le loyaliste Jacques Lafleur, consolidés dix ans plus tard par l'accord de Nouméa, ont institué notamment un rééquilibrage économique et géographique en faveur des Kanak et un partage du pouvoir politique.Mais les inégalités sociales restent criantes. "À Nouméa, les gens ont un salaire, en tribu la plupart des gens n'ont aucun salaire, aucun revenu monétaire", note Elie Poigoune, président de la Ligue des droits de l'homme. Échec scolaire, chômage élevé, habitat précaire, une partie des Kanak continuent de cumuler les difficultés, et certains jeunes ont sombré dans une délinquance de plus en plus visible.Quel enjeu pour la métropole ?"Je ne prendrai pas parti dans ce référendum", avait déclaré Emmanuel Macron en mai lors de sa visite à Nouméa, soucieux de ne pas s'immiscer dans la campagne, ajoutant toutefois que "la France serait moins belle sans la Nouvelle-Calédonie". Le Premier ministre Édouard Philippe est attendu lundi 5 novembre sur place pour "rencontrer l'ensemble des forces politiques" et "discuter" de l'avenir du territoire au lendemain du référendum.En cas de proclamation de l'indépendance, la France perdrait un territoire particulièrement stratégique. La Nouvelle-Calédonie est capitale pour la métropole en raison de ses ressources en nickel. Cela fait de la France le cinquième producteur mondial de ce métal indispensable à la fabrication d'acier inoxydable. Vaste de 1,4 million de kilomètres carrés, la Zone économique exclusive (ZEE) du Caillou, deux fois et demi la superficie de l'Hexagone, recèle en outre d'immenses potentiels économiques : pêche, énergies marines renouvelables, réserves minière, micro-algues. Joyau de la biodiversité, la Nouvelle-Calédonie possède aussi "un des trois systèmes récifaux les plus vastes au monde" selon l'Unesco qui a inscrit ses lagons au patrimoine de l'humanité, ainsi qu'une faune et une flore à l'endémisme exceptionnel. Aussi, sa position géographique permet à la France de répondre à l'hégémonie de la Chine en Océanie, au moment où la France devient le "dernier pays européen du Pacifique", selon Emmanuel Macron désireux de conserver un relais diplomatique dans cette zone.Que se passera-t-il ensuite ?En cas de victoire du non, deux autres référendums sont possibles dans les quatre ans. De nombreux Kanak se projettent déjà dans cette perspective.Dans les deux camps, nombreux craignent que cette jeunesse désemparée ne manifeste violemment sa déception si le non l'emportait. Le Comité des sages, créé pour veiller à la sérénité du scrutin, a appelé "à respecter le choix exprimé" et les états-majors politiques ont recommandé la discrétion à leurs militants dimanche soir.
Maurice, le célèbre coq chanteur érigé en symbole des traditions rurales face à l'urbanisation, est mort de maladie, a annoncé jeudi sa propriétaire sur l'île d'Oléron (Charente-Maritime).
"Il est mort du coryza le mois dernier pendant le confinement, on l'a retrouvé mort au pied du poulailler, on a fait tout ce qu'on a pu", a expliqué à l'AFP Corinne Fesseau la propriétaire de l'animal de 6 ans, malade depuis des mois.Sa mort remonte à début mai, mais la propriétaire, "très peinée", a préféré attendre la fin du confinement pour l'annoncer, jugeant alors que "le Covid était plus important que mon coq." "Maurice était un emblème, un symbole de la ruralité, un héros", a loué Mme Fesseau, qui l'a enterré dans son jardin.L'été dernier, son coq avait été au centre d'un conflit judiciaire, lancé par les voisins qui se plaignaient de son cocorico matinal. La justice avait finalement autorisé le coq à continuer de chanter.L'affaire était devenue un symbole des conflits entre "autochtones" et nouveaux arrivants, alors que bruits et effluves campagnards se sont retrouvés depuis au centre de divers litiges pour nuisances. La polémique, relayée par la presse internationale, avait coïncidé avec une campagne médiatique pour la défense des bruits et odeurs des zones rurales, qui a notamment conduit les députés à voter en janvier une proposition de loi introduisant la notion de "patrimoine sensoriel" des campagnes dans le droit français.
Suite à l'annonce du cancer de Bernard Tapie, Guy Carlier a tenu à lui adresser un message vidéo. Une démarche étonnante de la part du chroniqueur qui n'a jamais hésité à le tacler.
"Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas votre ami, lance-t-il dans ce message vidéo relayé par le site "Télé 2 Semaines". Pendant toutes ces années, je vous ai combattu. Je vous en ai voulu d'être le précurseur du monde cynique dans lequel nous vivons et que je déteste." Toutefois, Guy Carlier décide de faire "un aveu" à son meilleur ennemi. "Pendant toutes ces années, je vous ai envié" déclare-t-il à Bernard Tapie, avant de préciser : "J'ai envié le môme du Blanc-Mesnil qui ressemblait à celui que j'étais à Argenteuil", élevé au même "sirop de la rue", selon une expression de sa mère. Il assure ensuite à l'homme d'affaires : "Dans ce combat, ceux qui ne vous aiment pas sont là également".
Mardi 25 septembre, le gouvernement a refusé que l'Aquarius et ses 58 migrants accostent au port de Marseille.
Alors que la France a refusé, mardi 25 septembre, que les 58 migrants de l'Aquarius débarquent à Marseille (Bouches-du-Rhône), 150 intellectuels, artistes, militants associatifs et personnalités ont pris position sur la question migratoire en signant un "manifeste pour l'accueil des migrants", publié, mercredi 26 septembre sur Mediapart et dans les revues Politis et Regards. Le sort incertain de l'Aquarius, la France en quête d'une "solution européenne"par euronews (en français)Lilian Thuram, Aymeric Caron, Robert Guédiguian, Romane Bohringer ou encore Josiane Balasko, près de 150 personnalités dénoncent le traitement des migrants : "Partout en Europe, l'extrême droite progresse. La passion de l'égalité est supplantée par l'obsession de l'identité. La peur de ne plus être chez soi l'emporte sur la possibilité de vivre ensemble", écrivent-ils."Le temps des boucs émissaires est de retour""Le chacun pour soi prime sur l'esprit public" et "le temps des boucs émissaires est de retour", alertent les signataires. "Nous ne l'acceptons pas". "Dans les décennies qui viennent, les migrations s'étendront, volontaires ou contraintes. (...) Les réfugiés poussés par les guerres et les catastrophes climatiques seront plus nombreux", explique le manifeste. Les signataires refusent de "fermer les frontières et laisser les plus pauvres accueillir les très pauvres". "C'est indigne moralement et stupide rationnellement", expliquent-ils. "La liberté de circulation et l'égalité des droits sociaux pour les immigrés présents dans les pays d'accueil sont des droits fondamentaux de l'humanité", martèlent-ils. La France accueillera 18 des 58 migrants de l'Aquarius"Nous ne ferons pas à l'extrême droite le cadeau de laisser croire qu'elle pose de bonnes questions. Nous rejetons ses questions, en même temps que ses réponses", conclut le texte. Mardi 25 septembre, après un accord européen, le gouvernement a annoncé que la France allait accueillir 18 des 58 migrants de l'Aquarius, l'Allemagne et l'Espagne 15 chacune et le Portugal 10.En juin déjà, le navire humanitaire avait été au cœur d'une crise diplomatique, après avoir récupéré 630 migrants au large de la Libye, débarqués en Espagne après le refus de l'Italie et de Malte de les accepter.
L'enseigne américaine de prêt-à-porter Gap a conclu un partenariat avec la marque Yeezy du rappeur et producteur Kanye West et va lancer une ligne dédiée en 2021, une nouvelle qui a fait bondir l'action vendredi.
Après avoir gagné jusqu'à 42%, le titre a conclu la séance de vendredi à la Bourse de New York sur une progression de 18,8%, à 12,07 dollars.Dans un tweet, l'entrepreneur de 43 ans a annoncé la création d'un "partenariat", illustré par un logo "YZY" reprenant le code couleur et la police de caractère de Gap.Selon le New York Times, l'accord porte sur dix ans. Contacté par l'AFP, Gap a refusé de communiquer la durée de ce partenariat mais affirmé que l'information du New York Times était fausse.La collaboration dépasse le cadre d'une collection unique, comme en ont proposé de très nombreuses enseignes ces dernières années avec des créateurs célèbres.Outre une ligne pour hommes, femmes et enfants, "à des prix accessibles", Kanye West définira des visuels propres en magasins et sur le site du groupe, selon un communiqué publié vendredi.C'est un coup marketing majeur pour Gap, qui peine depuis plusieurs années à rester pertinent dans le paysage du prêt-à-porter, en pleine mutation.Début 2019, le groupe avait annoncé la fermeture d'environ 230 magasins après avoir enregistré une baisse de 5% de son chiffre d'affaires en 2018.Le groupe a un peu redressé la tête en 2019, mais le chiffre d'affaires de la seule marque Gap a lui affiché un repli, de 10%.Le groupe possède également le label à bas coûts Old Navy, qui résiste plutôt mieux, et l'enseigne moyenne gamme Banana Republic.La crise du coronavirus a frappé de plein fouet la maison créée en 1969 à San Francisco et divisé les ventes de la marque Gap par deux. Le groupe a clôturé la période sur une perte nette de près d'un milliard de dollars (932 millions de dollars).En s'alliant à Kanye West, Gap s'offre l'une des marques les plus en vue du moment, très prisée des jeunes.Rappeur et producteur à succès, ce créateur atypique a entamé des collaborations dans la mode au milieu des années 2000, et lancé sa première ligne de baskets Yeezy avec Nike en 2007.Il a ensuite rompu avec l'équipementier américain en 2013, estimant insuffisante sa part des revenus.La collaboration entre Adidas et Kanye West, entamée en 2014, a permis de développer la marque Yeezy, dont les ventes ont explosé, pour atteindre environ 1,5 milliard de dollars en 2019, selon le magazine Forbes.Parallèlement, Kanye West a présenté huit collections de vêtements Yeezy, financées par Adidas mais aux volumes faibles par rapport aux baskets.Le succès de Yeezy a permis à l'enfant de Chicago d'être reconnu comme milliardaire par le magazine Forbes en avril dernier.Plus inspirateur que réellement couturier, Kanye West s'est attaché les services de la créatrice londonienne d'origine nigériane Mowalola Ogunlesi (25 ans), nommée directrice du design de YZY GAP, selon un tweet du rappeur.Sa mode assez radicale qui révèle beaucoup du corps, déjà aperçue à la fashion week de Londres, est a priori en assez net décalage avec le côté confortable et passe-partout de l'univers Gap.
Sur les réseaux sociaux, la tension monte entre Christian Estrosi et Eric Ciotti.
A l'approche des élections municipales, la tension monte entre Christian Estrosi, maire de Nice, et Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes. Les réseaux sociaux ne font pas exception. Lundi 4 juin, sur une story Instagram, le maire de Nice a publié une photo de l'inauguration du centre de maintenance Charles Ginésy aux cotés d'Eric Ciotti. L'image est symbolique, tout comme le camouflage étoile sur la personne d'Eric Ciotti ajouté à la photo, ainsi que l'ont relevé certains journalistes sur Twitter. Appartenant à la même famille politique, Les Républicains, les deux hommes semblent déjà préparer les prochaines élections municipales dans deux ans. Déjà déclaré candidat, le maire de Nice a rappelé au Figaro que c'était sa priorité. Quand au député, il a déclaré sur BFMTV qu'il réfléchissait à une éventuelle candidature.
Selon les informations de TéléStar, Michel Cordes, alias Roland dans la célèbre série Plus belle la vie, souhaite mettre un terme à sa carrière de comédien.C'est un véritable coup de tonnerre pour les inconditionnels de Plus belle la vie. Comme le révèle TéléStar ce samedi 27 avril, la célèbre série diffusée sur France 3 va perdre un de ses personnages emblématiques.
Après 15 années à incarner Roland Marci, le cafetier du bar Le Mistral à Marseille marié à Mirta Torres et père de François et Thomas, Michel Cordes a indiqué qu'il souhaitait "mettre un terme à sa carrière de comédien." Comme le précise TéléStar, Roland était réduit à des apparitions depuis plusieurs années. Âgé de 73 ans, Michel Cordes continuera à tourner pendant quelques mois alors que le scénario de son départ n'a pas encore été révélé. A l'occasion de ce départ, la série réalisera un épisode spécial ou un prime time à l'automne prochain. Les puristes craignent une perte d'identité de la série. Les fans de Plus belle la vie ont également eu la tristesse d'apprendre la fin de la collaboration de Laurent Orry, qui joue Jérôme Belesta depuis 2015. En revanche, selon les informations de Télé 7 Jours, Laetitia Milot, alias Mélanie, pourrait revenir à l'écran après plus d'un an d'absence. "Les auteurs préparent un retour surprise de Mélanie dans la quotidienne. Peut-être pour le prime time des 15 ans, on verra...", indique l'hebdomadaire. Pour rappel, la série Plus belle la vie attire 4,5 millions de spectateurs à chaque épisode.
50 black blocks se sont mêlés à la foule de manifestants.
Six personnes ont été interpellées samedi à Angers lors d'une manifestation antifasciste émaillées de violences attribuées à des "blacks blocks".Environ 50 black blocks "assez déterminés", venus de Rennes et Nantes, se sont mêlés à la foule de manifestants, a indiqué la préfecture. "Un certain nombre de black blocks s'en sont pris à quatre vitrines de banques, il y a eu un début d'incendie sur l'une d'entre elles, qui a rapidement été maîtrisé", a indiqué la préfecture."Il n'y a pas de blessé", a ajouté la préfecture faisant état dans la soirée de "six interpellations".Plainte de la municipalitéLa municipalité a réagi sur Twitter et condamné "avec la plus grande fermeté les violences et dégradations inadmissibles commises (samedi) après-midi dans le centre-ville". Elle a annoncé qu'elle va déposer plainte et invité "les établissements victimes à faire de même afin que toutes les responsabilités soient établies".La manifestation, organisée par un collectif d'extrême gauche et qui se déroulait sans incident, n'était pas déclarée, a souligné la préfecture.Le réseau angevin antifasciste (RAAF), qui organisait la manifestation a annoncé l'annulation d'une soirée conférence et concert, qui était programmée en clôture d'un "festival antifasciste". "Les conditions ne sont pas réunies pour une soirée sereine et festive comme nous l'envisagions", souligne le collectif dans un communiqué posté sur sa page internet.
Portant pour la première fois un masque grand public, en tissu bleu nuit, Emmanuel Macron a visité mardi matin une école de Poissy (Yvelines) et discuté avec des maires pour tenter de rassurer sur une rentrée très contestée après le 11 mai.
Dans cette école Pierre Ronsard, qui est restée ouverte pendant le confinement pour accueillir des enfants de soignants notamment, l'organisation paraît exemplaire: les quelques enfants en classe sont installés sur des tables individuelles à bonne distance et l'enseignante porte un masque.Le chef de l'Etat, accompagné par le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer également masqué, a été reçu par le maire de Poissy Karl Olive. A l'issue de sa visite, Emmanuel Macron donnera une courte interview à la télévision vers 13H00, dans le souci de répondre aux critiques croissantes sur les modalités de la rentrée. Il souhaite visiblement rassurer face aux inquiétudes des parents, des enseignants et des maires sur le retour programmé des élèves à partir du 12 mai dans les écoles maternelles et primaires, avec un maximum de 15 enfants par classe. Les inquiétudes particulièrement fortes en région parisienne, dont la plupart des édiles refusent de rouvrir dès la semaine prochaine.En arrivant dans la salle de classe, Emmanuel Macron a très brièvement baissé son masque pour adresser un grand sourire aux enfants. "Ca a été durant toute cette période?", a-t-il demandé à l'institutrice. "Au début c'était très stressant. Il a fallu installer une routine. C'est assez compliqué, on essaie de réunir les élèves du même niveau", a répondu l'enseignante."Qu'est-ce que c'est les gestes barrière", a-t-il ensuite demandé à un garçon qui lui a récité les consignes sans faille. "J'ai appris le texte par coeur", a expliqué l'enfant dans un sourire.Comme il tripotait son masque -- fabriqué en France et aux normes --, le chef de l'Etat s'en est expliqué. "Nous les adultes on va mettre des masques, on est pas tous habitués, on touche son masque quand il n'est pas bien ajusté. La seule solution est de se laver les mains le plus souvent possible".Il a échangé ensuite avec quelques maires et directeurs d'école des Yvelines, qui lui ont exprimé de vives inquiétudes."J'ai eu le sentiment de jouer à la loterie", a lancé la maire de Saint-Rémy-l'Honoré en parlant du "climat général d'inquiétude" dans son village. "Les parents vivent le volontariat comme si on reportait la responsabilité sur eux", dit-elle, avant d'ajouter : "moi, maman, je ne remettrai pas mes enfants à l'école". "il n'est pas question de prendre le risque sans plus de connaissance ou d'information sur le virus".Les maires s'alarment aussi sur le degré de responsabilité des maires et l'ont interrogé sur le volontariat. Mais pour Emmanuel Macron, il s'agit d'une "étape indispensable" afin de remettre le pays en marche, après le confinement de millions de Français pendant près de deux mois. "Le volontariat, je l'assume", a répondu le chef de l'Etat. "On aurait dit c'est obligatoire, les gens auraient dit, hors de question. On aurait essuyé une forme de fronde. On fait peser la responsabilité sur le citoyen. C'est important, il ne faut pas que le couple responsabilité-liberté soit éradiqué par le virus". Quand à la responsabilité pénale, qui alarme les maires, il a estimé qu'"on ne doit pas donner le sentiment qu'il y aurait une amnistie pour les élus" mais "qu'on ne veut pas que les maires soient menacés ou inquiétés au-delà de leur stricte responsabilité", ce qu'il faudra peut-être "clarifier par la loi".
Kate Middleton a repris du service. Enceinte de son troisième enfant, la duchesse de Cambridge a été contrainte de mettre ses fonctions officielles entre parenthèses pendant plusieurs semaines.
Et pour cause : comme pour ses grossesses précédentes, la future maman souffre d'Hype­­re­­me­­sis Gravi­­da­­rum. Autrement dit, elle est victime de violentes nausées.Cependant, Kate Middleton est réapparue sous les feux des projecteurs mardi 10 octobre. Pour sa première apparition officielle depuis l'annonce de sa troisième grossesse, la jeune femme s'est rendue à un événement caritatif. Une apparition qui était très attendue... et qui a été également très commentée. La future maman portait ce jour-là une robe brodée qui mettait en valeur son tout petit baby bump. En effet, Kate Middleton affiche un léger petit ventre arrondi... ce qui lui a valu de nombreuses critiques. En effet, nombreux sont ceux, sur les réseaux sociaux, qui ont estimé que la duchesse de Cambridge était trop maigre.Des commentaires désobligeants, qui ont très vite été pointés du doigt. En effet, nombreux sont ceux qui ont tenu à rappeler que la duchesse de Cambridge était toujours malade. Si son état de santé s'améliore, la jeune maman est toujours souffrante. Des symptômes liés à sa grossesse, qui se traduisent notamment par des vomissements, des vertiges mais aussi une perte de poids. Espérons que la future maman se rétablisse très vite afin de vivre pleinement cette grossesse.
Des chercheurs ont établi la "présence apparente" dans les couches nuageuses de Vénus d'un gaz qui sur Terre est associé à la vie, une découverte qualifiée par le chef de la Nasa d'"événement le plus important" dans la recherche de vie extraterrestre.
La découverte, menée par une astronome de l'Université de Cardiff au Royaume-Uni, a été publiée lundi dans la revue Nature Astronomy.C'est la première fois que l'on découvre ce composé dans l'une des quatre planètes telluriques de notre système solaire, "la Terre mise à part", a dit à l'AFP Jane S. Greaves, professeure d'astronomie et autrice principale de l'article. La phosphine a été détectée par l'observation de l'atmosphère vénusienne à l'aide de deux radiotélescopes. Elle "pourrait provenir de processus inconnus de photochimie ou géochimie, ou, par analogie avec la production biologique de phosphine sur Terre, grâce à la présence de vie", explique l'étude. On trouve ce composé dans les planètes géantes gazeuses du système solaire, comme Saturne, mais il n'est pas d'origine biologique, c'est-à-dire du vivant. Les traces de phosphine présentes dans l'atmosphère terrestre en revanche proviennent exclusivement d'une activité humaine ou microbienne."De la vie sur Vénus? La découverte de phosphine, produit dérivé de la biologie anaérobie, est l'événement le plus important à ce jour dans la recherche de vie en dehors de la Terre", s'est réjoui Jim Bridenstine, administrateur de la Nasa. "Il est temps de prioriser Vénus", a-t-il lancé, alors que les missions de recherches de vie passée se concentrent aujourd'hui sur Mars, assaillie de sondes et de robots américains et autres.Pour le professeur Alan Duffy, astronome à l'Université de Swinburne en Australie, la découverte est "l'un des signes les plus excitants que j'ai jamais vu de la présence possible de vie en dehors de la Terre".La présence de phosphine, un composé hautement toxique, ne dépareille pas dans l'atmosphère infernale de la deuxième planète la plus proche du soleil. Connue aussi sous le nom d'étoile du Berger, son atmosphère de gaz carbonique, à 97%, baigne dans une température de surface autour de 470°C avec une pression plus de 90 fois plus grande que la nôtre.Mais c'est dans l'épaisse couche de nuages hyper acides, nappant la planète jusque autour de 60 km d'altitude, que l'équipe de Jane Greaves suppose que les molécules de phosphine peuvent se trouver. "Là les nuages sont +tempérés+ autour de 30 degrés Celsius", selon l'étude, qui n'exclut pas que le gaz se forme à une altitude plus basse et plus chaude avant de s'élever.- "Nuages vénusiens" -Mais d'où vient-il? La Pr Greaves "espère avoir pris en compte tous les processus susceptibles d'expliquer sa présence dans l'atmosphère de Vénus". A moins d'en identifier un nouveau, reste l'hypothèse d'une forme de vie.Si c'est le cas, "nous pensons que (cette forme de vie) devrait être de petite taille, pour flotter librement", explique la scientifique, dont l'étude "insiste sur le fait que la détection de phosphine n'est pas une preuve robuste de vie, seulement d'une chimie anormale et inexpliquée". La phosphine est composée d'un atome de phosphore et de trois d'hydrogène. Le phosphore est un des six éléments chimiques du vivant, mais "même si une planète contenait du phosphore en abondance, il pourrait lui manquer une autre condition nécessaire à la vie, comme d'autres éléments, ou son milieu pourrait être trop chaud, ou trop sec", prévient Jane Greaves.A priori, l'atmosphère de Vénus, "extrêmement déshydratante et hyper acide", n'est pas propice à la vie. Mais peut-être que sa couche nuageuse pourrait l'être.La Nasa a d'ailleurs découvert il y a une décennie de la vie microbienne dans les couches supérieures de l'atmosphère terrestre.C'est pourquoi la Pr. Greaves et ses collègues plaident pour une observation plus poussée du phénomène. En s'affranchissant idéalement du "filtre" de l'atmosphère terrestre, grâce à un télescope spatial. Et pourquoi pas avec une nouvelle visite, par sonde.Le regain d'intérêt pour cette planète longtemps délaissée est général: deux des quatre missions en concurrence pour le prochain programme d'exploration du système solaire de la Nasa concernent Vénus, a rappelé Thomas Zurbuchen, directeur scientifique de l'agence. La sélection aura lieu l'an prochain.
Un homme est porté disparu en mer après avoir chuté d'un voilier vendredi soir dans le golfe de Fos-sur-mer (Bouches-du-Rhône) au moment où la région subissait un épisode méditerranéen intense.
Moins d'un mois après avoir subi deux épisodes méditerranées meurtriers, la Côte d'Azur a subi vendredi 20 décembre un nouvel épisode météorologique violent. Un homme est porté disparu en mer après avoir chuté d'un voilier vendredi soir dans le golfe de Fos-sur-mer (Bouches-du-Rhône), a indiqué samedi matin la préfecture maritime.Le CrossMed (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage en Méditerranée) a signalé vers 19h15 deux hommes à la mer à la suite d'une chute d'un voilier, a indiqué la préfecture maritime de Toulon dans un communiqué. À l'aide d'un hélicoptère Dragon et de deux bateaux, les secouristes ont retrouvé un des deux hommes en hypothermie, accroché à une bouée, et un troisième passager encore à bord du voilier.Le CrossMed a ensuite engagé un hélicoptère de la Marine nationale. "Avec les quatre moyens nautiques engagés, les deux hélicoptères et tous les moyens déjà présents sur zone, qui ont porté leur concours, les recherches se sont poursuivies jusqu'à 23H30, dans des conditions météo déplorables, une mauvaise mer et du brouillard", a écrit la préfecture.14 morts dans les intempéries de début de décembreToujours sur la Côte d'Azur, le corps d'un homme recherché depuis début décembre a été retrouvé dans un cours d'eau près de Mandelieu-La-Napoule (Alpes-Maritimes), portant à quatorze le nombre de morts dans des intempéries dans la région en un mois, a indiqué samedi matin la gendarmerie. Le corps retrouvé vendredi soir sous un pont a été identifié comme étant celui du sexagénaire porté disparu le 2 décembre, au lendemain d'une alerte rouge aux pluies-inondations dans la région, a indiqué la gendarmerie à l'AFP. Ce commerçant avait été vu pour la dernière fois à 5h30 ce jour-là, sur un parking où il avait laissé son véhicule. Lors de cet épisode du 1er décembre, sept autres personnes avaient perdu la vie en Provence-Alpes-Côte d'Azur : une femme emportée par les flots dans sa voiture, une autre retrouvée morte sur une plage de Saint-Tropez, deux hommes noyés alors qu'ils tentaient de sauver leurs bêtes, et trois secouristes dont l'hélicoptère s'était écrasé près de Marseille.Peu de temps auparavant, le week-end du 23 novembre, six personnes avaient déjà perdu la vie dans des intempéries dans le Var.
Les forêts sont en danger. Avec le réchauffement climatique, les sécheresses sont de plus en plus fréquentes d'un été à l'autre, et tuent les arbres.
Un phénomène contre lequel des biologistes cherchent à lutter. Elle a rythmé l'été. La sécheresse a de nouveau sévit en France ces dernières semaines. Un phénomène récurrent qui a un impact direct sur les forêts : les arbres meurent.En France et ailleurs, la forêt est passée en "mode survie" cet été, explique Sylvain Delzon, biologiste écologue à l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement."Il y a une accélération de la mortalité rapide d'arbres liée à la sécheresse", qui a été "sévère" cette année dans l'Hexagone, avec "un mois et demi sans pluie", explique l'expert. Il précise que ce phénomène a un "impact très fort, beaucoup plus fort que la canicule". Pour se prémunir des chaleurs excessives, "les feuilles ont fermé leurs stomates, servant à l'évapo-transpiration de l'arbre (...), et il fini par se dessécher", ajoute-t-il. Conséquence : "les arbres feuillus peuvent perdre l'intégralité de leur feuillage. Certains pourront repartir, mais d'autres ne repartiront pas". Le centre de la France et le Sud-Ouest "très touchés"S'il est trop tôt pour avoir des chiffres précis sur l'étendue des dégâts cet été, Sylvain Delzon constate que "le centre de la France et le Sud-Ouest semblent très touchés" par la sécheresse.Mais le phénomène s'étend un peu partout. L'Allier, qui abrite 22 000 hectares de Tronçais a ainsi été touché, comme que la forêt de Vierzon, dans le Cher, ou encore la Corrèze. "En Europe, on constate aussi des dépérissements de certaines espèces de pins en Espagne, et en Italie". "Ce qui est menacé c'est le stockage de carbone"La sécheresse ne provoque pas un "dépérissement massif de milliers d'arbres", explique Sylvain Delzon. "On voit des individus mourir, pas de forêts". "En revanche, la forêt est en mode survie", explique-t-il. "Elle aura peut être stocké moins de carbone cet été", la photosynthèse s'étant arrêtée sur certains arbres. C'est donc "le stockage de carbone qui est menacé". "L'écosystème peut redevenir source de carbone alors qu'il était puits de carbone", analyse le biologiste. Face à ce phénomène grandissant, les experts prennent des "paris risqués" : "on plante des espèces venant d'autres pays plus chauds", une technique qui peut introduire des "espèces invasives". un "travail de très longue haleine" puisqu'il fait des "forêts mélangées, et surtout pas clonales, pour augmenter la capacité adaptative au changement climatique".Le Premier ministre Jean Castex, en déplacement dans une réserve naturelle près d'Amiens samedi 22 août, a plaidé pour une transition écologique concertée, et conciliant "la préservation de la biodiversité" avec les "activités économiques et humaines".
Mourad Farès sera jugé à partir de lundi à Paris.
Le parcours de Mourad Farès démarre en 2012. C'est à cette époque qu'il se serait radicalisé, lui qui était très actif sur les réseaux sociaux où il faisait la propagande du jihad. Considéré comme une ancienne figure du recrutement pour le jihad en Syrie, il est aussi accusé d'y avoir dirigé un groupe dejeunes combattants francophones: l'ex-propagandiste Mourad Farès, 35 ans, est jugé à partir de lundi devant les assises de Paris. Originaire de Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie, ce transfuge de l'Etat islamique avait fui la Syrie à l'été 2014, un an après son arrivée sur le territoire. Interpellé en Turquie, il avait été remis à la France le 10 septembre 2014. Devant la cour d'assises spéciale, Mourad Farès comparaît pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, financement du terrorisme et direction d'un groupe terroriste. Ces dernières années, son nom est apparu dans plusieurs dossiers de filières d'acheminement vers la Syrie jugés par la 16e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les juges lui imputent l'organisation jusqu'à la mi-2013 de plusieurs réunions évoquant des départs en Syrie, en région parisienne, à Strasbourg ou Lyon. Il est notamment soupçonné d'avoir orchestré le départ en décembre 2013 de dix jeunes du Bas-Rhin, surnommés les "10 de Strasbourg", dont Foued Mohamed-Aggad, l'un des futurs kamikazes du Bataclan. Il était lui-même parti en juillet 2013, traversant l'Europe en voiture avec trois comparses. Il avait reçu préalablement plusieurs virements bancaires, qui auraient pu selon les magistrats servir à financer son voyage. Lui les a justifiés en invoquant des collectes sur internet pour des personnes dans le besoin. Un repenti ?A son arrivée en Syrie, Mourad Farès était allé à Alep, au quartier général de l'organisation terroriste Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL, devenue Etat islamique en 2014). Il a admis avoir suivi une formation sur le maniement des armes, mais nie avoir combattu, limitant son rôle à quelques surveillances. Selon ses déclarations aux enquêteurs, il se serait "désolidarisé" de l'EIIL à l'automne 2013 et aurait quitté les rangs de l'organisation dont il condamnait certaines méthodes. Avec d'autres Français, principalement originaires de Nice, il a ensuite intégré fin 2013 le groupe du Franco-Sénégalais Oumar Diaby, un important recruteur de jihadistes également connu sous le nom d'Omar Omsen, en train de se constituer dansle pays. Pendant cette période, Mourad Farès aurait continué à aider de jeunes candidats francophones au jihad à entrer en Syrie, leur fournissant les contacts de passeurs ou en allant directement les chercher à la frontière. Il aurait incité d'autres à quitter l'EIIL pour rejoindre la brigade jihadiste d'Oumar Diaby. Selon plusieurs témoins, interpellés à leur retour en France, Mourad Farès avait assuré l'intérim à la tête du groupe en l'absence de Diaby, parti au Sénégal. Il a toujours contesté toute fonction de dirigeant. Mourad Farès a déclaré avoir quitté le groupe d'Oumar Diaby - alors composé d'une centaine de jihadistes selon les juges antiterroristes - au retour de ce dernier en Syrie en mars 2014, pour cause de désaccord sur son affiliation à l'organisation jihadiste Front al-Nosra, l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda. Donné pour mort en août 2015, Oumar Diaby était réapparu en mai 2016, dans l'émission "Complément d'enquête" de France 2. Il est toujours visé par un mandat d'arrêt international. S'il est acquis que Mourad Farès a quitté la Syrie en juillet 2014 et sollicité l'aide des autorités françaises à son arrivée en Turquie, les investigations n'ont pas permis d'établir avec certitude ses activités et les raisons de son départ. Incarcéré depuis septembre 2014, Mourad Farès aurait adopté en détention une "posture de repenti" et abandonné toute velléité jihadiste. L'un de ses ex-compagnons de voyage, Ala Eddine Benali, 25 ans, comparaît libre sous contrôle judiciaire devant les assises spéciales pour avoir tenté de rejoindre la Syrie. Il n'avait pu entrer en Turquie pour un problème de passeport. Deux autres hommes, Hachmi Hattabi et Bilel Ben Mimoun, arrivés avec Mourad Farès en Syrie et présumés morts, bien que toujours recherchés, seront jugés par défaut. Le procès doit durer jusqu'au 24 janvier.
Presque 6 mois après la disparition de la fillette de 9 ans, le principal suspect reconnaît l'avoir tuée le soir de sa disparition, "involontairement", selon lui, a révélé le procureur de la République de Grenoble mercredi soir durant une conférence de presse. L'ancien militaire refuse pour l'heure de préciser les circonstances de la mort de l'enfant.
Il a conduit les enquêteurs sur les lieux où il avait dissimulé le corps, dans un endroit "extrêmement reculé" du massif de la Chartreuse, entre l'Isère et la Savoie.Le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, tenait mercredi 14 février une conférence de presse très attendue sur la disparition de Maëlys, dans la nuit du 26 au 27 août durant un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Nordahl Lelandais, 34 ans, mis en examen pour le meurtre de l'enfant, a avoué mercredi être à l'origine de sa mort. Le magistrat, qui a commencé son point en s'adressant aux parents de la petite victime, a déclaré : "Maëlys est morte, elle a été tuée par Nordahl Lelandais". "Ce soir, nous avons découvert les restes de l'enfant", a indiqué Jean-Yves Coquillat. Un épilogue qui clôt une journée de recherches éprouvantes pour les enquêteurs. Informé mardi que les gendarmes avaient découvert du sang de l'enfant dans sa voiture, le suspect, qui niait jusqu'alors toute implication, a demandé à rencontrer les juges d'instruction ce mercredi. Il les a ensuite conduits sur les lieux où il avait dissimulé le corps de Maëlys. • Nordahl Lelandais est retourné au mariage après avoir tué MaëlysRécemment, "les juges d'instruction ont fait désosser le véhicule de Nordahl Lelandais", a expliqué le magistrat. Les gendarmes ont découvert, à l'arrière, sous les tapis de sol, une tache de sang. "Il s'agissait bien du sang de Maëlys", a-t-il précisé. Le suspect devait être réentendu par les juges la semaine prochaine mais, son avocat ayant eu accès à cette expertise, il est allé rendre visite à son client mardi. Ce dernier a alors demandé aux juges d'instruction "de l'entendre aujourd'hui (mercredi) car il avait des révélations à faire et il voulait conduire la justice à l'endroit où il avait déposé le corps de Maëlys", a expliqué le procureur. L'ancien maître-chien "a indiqué qu'il avait tué Maëlys 'involontairement', c'est son terme, et qu'il s'était débarrassé du corps", a poursuivi le magistrat. "Il a d'ailleurs présenté ses excuses aux parents de Maëlys et aux juges". Il l'a ensuite déposée "dans un endroit à proximité de sa maison" de Domessin (Savoie). Puis il est retourné au mariage, avant de déposer le corps "dans un lieu montagneux, dans le massif de la Chartreuse", a poursuivi le procureur. Il s'agit d'un "endroit extrêmement reculé", "où il y avait de la forêt et un petit ravin". "Les recherches ont été rendues très difficiles par la neige tombée cette nuit", a précisé Jean-Yves Coquillat. Finalement, ce sont les chiens des gendarmes qui "ont permis de découvrir un crâne d'enfant et un ossement".• Des indices accablantsPlusieurs indices accablaient depuis près de six mois l'ancien militaire. Une trace de l'ADN de Maëlys avait déjà été retrouvée dans son véhicule. En outre, des images de caméra de surveillance filmées la nuit de la disparition de Maëlys montraient une voiture identifiée par le parquet comme celle de M. Lelandais, avec à son bord "une silhouette frêle dans une robe de couleur blanche", comme celle que la petite fille portait ce soir-là. Ses parents "ont reconnu des éléments de la robe et notamment la bretelle", selon leur avocat Me Fabien Rajon. La défense, de son côté, contestait jusqu'ici la chronologie des faits reprochés au suspect, inculpé pour le meurtre de Maëlys le 30 novembre à l'issue de huit heures d'interrogatoire.Sur les conseils de son avocat Alain Jakubowicz, l'ancien militaire a décidé d'avouer après la découverte de la trace de sang. À sa demande, il a été entendu tôt mercredi matin par les juges d'instruction et a été conduit dans les très escarpées gorges de Chailles, près du village de Saint-Franc (Savoie) où il a admis s'être débarrassé de la dépouille de l'enfant. Devant les juges d'instruction, il "était totalement anéanti, en pleurs, et a tout de suite souhaité parler de Maëlys à ses parents", a expliqué à la presse Me Jakubowicz. Tout en affirmant que la mort de la fillette était "accidentelle"."Naturellement, l'instruction va se poursuivre", a relevé Jean-Yves Coquillat. Nordahl Lelandais "sera réentendu prochainement sur les faits et sur la manière dont la mort a été donnée puisque nous n'avons pas la réponse pour l'instant". D'importants moyens ont été déployés toute la journée sur le terrain. Des chiens spécialisés dans la recherche de corps, un laboratoire mobile et une vingtaine d'experts de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale) étaient sur place afin d'identifier au plus vite les résultats des fouilles.• Les parents de Maëlys préfèrent garder le silenceL'avocat des époux Araujo, parents de Maëlys, a simplement déclaré à BFMTV que ses clients ne souhaitaient pas s'exprimer à ce stade. "Avec mes clients, parents de la jeune Maëlys, nous gardons le silence par respect et dignité après cette terrible nouvelle", a confié Me Fabien Rajon.Nordahl Lelandais est également mis en examen, depuis le 20 décembre, pour l'assassinat du caporal Arthur Noyer. Le jeune militaire de 23 ans avait disparu dans la nuit du 11 au 12 avril 2017, après une soirée dans une boîte de nuit de Chambéry (Savoie). Des fragments de son crâne puis des ossements ont été découverts en décembre et janvier en Savoie.
Le chef de file de La France insoumise s'est félicité de la bonne tenue des manifestation aux quatre coins de l'hexagone, avec un accroc à Paris, causé selon lui par "l'irresponsabilité" du préfet de police
."C'est une date dans l'histoire sociale du pays". Jean-Luc Mélenchon a salué la mobilisation populaire contre le projet de réforme des retraites, ce jeudi 5 décembre. L'ancien candidat à l'élection présidentielle a dressé un constat globalement positif, entaché selon lui par les consignes du préfet de police de Paris Didier Lallement. "Pratiquement dans tous les chefs-lieux de département, les manifestations ont été très denses, parfois de manière très surprenante, là où l'on n'avait pas l'habitude de voir autant de monde", a t-il d'abord commenté. "A Paris, le préfet Lallement a organisé le désordre et la pagaille", estime t-il, l'accusant d'avoir "gazé tout ce qui lui tombait sous la main".Le leader de la France insoumise a déploré "l'irresponsabilité" du préfet qui "ne comprend pas qu'il est là pour protéger le droit de manifester."Si on met ça de côté, dans tous le pays, c'est très bonhomme, très tranquille. Et on me dit qu'il y a une volonté dure, les gens savent ce qu'ils font et pourquoi ils sont là", a t-il commenté. La CGT a affirmé que près de 250.000 personnes ont pris part à la manifestation parisienne, qui s'est achevée par des tensions place de la Nation.
L'aéroport de Berlin-Schonefeld a dû être évacué mardi après qu'un objet suspect a été repéré dans une valise, rapporte Mashable.
Vent de panique à l'aéroport de Berlin-Schonefeld mardi 7 août. Le terminal D a dû être évacué plusieurs heures après la découverte dans la valise d'un passager d'un objet suspect, rapporte Mashable. C'est en la passant au rayon X, que les agents de sécurité ont cru découvrir un engin explosif. Mais il n'en était rien. Rapidement interpellé, le propriétaire du bagage, un jeune homme de 31 ans, a expliqué aux autorités aéroportuaires qu'il s'agissait de "trucs techniques", précise CNN. Ce n'est qu'après une heure d'interrogatoire et l'intervention d'une équipe de déminage que le passager a révélé qu'il ne s'agissait pas d'un explosif, mais simplement d'un sextoy.Après plusieurs heures de paralysie, le terminal a enfin pu rouvrir et le trafic aérien reprendre. Le jeune homme a quant à lui pu embarquer sur un vol cette fois sans encombre et avec son jouet qu'il avait acheté pour sa copine.Coïncidence ou pas, mais au même moment, à l'aéroport de Francfort, une famille de Français ayant contourné par erreur les contrôles de sécurité, a elle aussi paralysé le trafic.
Face à une teneur en perchlorates supérieure à 4 mg/l, la Métropole européenne de Lille déconseille aux familles d'utiliser l'eau du robinet pour les biberons des enfants de moins de six mois à partir de mardi.
La sécheresse, qui a frappé la France ces trois derniers étés, a des conséquences jusque dans les maisons lilloises. En effet, les nappes phréatiques habituelles sont vides et la Métropole européenne de Lille (MEL) se voit obligée d'utiliser d'autres forages riches en perchlorates, rapporte lundi 16 septembre La Voix du Nord.Il s'agit de particules qui proviennent des munitions utilisées dans les armes durant la Première Guerre mondiale, qui se sont infiltrées dans le sol et qui stagnent encore dans les nappes phréatiques. Lors des dernières analyses, la MEL a relevé une teneur de 4mg de perchlorates par litre d'eau, soit la limite fixée par un arrêté préfectoral pour les biberons des nourrissons de moins de six mois. À partir de ce mardi, la consommation d'eau du robinet est ainsi déconseillée pour les bébés dans 74 des 90 communes que compte la MEL. L'eau reste potable, assurent néanmoins les autorités."Pour garantir la santé et la sécurité des métropolitains, la MEL applique le principe de précaution. Il n'y a pas lieu de s'inquiéter plus que de mesure, mais il est nécessaire de protéger les nourrissons dans cette période particulière", tempère Alain Detournay, vice-président en charge de l'eau à la Métropole européenne de Lille dans les colonnes du Parisien. Martine Aubry demande la gratuité des transports : est-ce une bonne idée ? - 06/09par RMC"On espère que c'est exceptionnel parce que cela arrive à la suite de trois ans de sécheresse continue, a-t-il par ailleurs expliqué à La Voix du Nord. On ne peut pas dire que ça ne va jamais se reproduire, mais on commence à réfléchir à une solution pour traiter les perchlorates, comme la technique de l'osmose inverse.(...) Mais ça coûte cher."
A la barre de son monocoque, Fabrice Amedeo se prépare à reprendre le large en solitaire. Mais ses prochaines courses ne seront pas que sportives: il récoltera des microplastiques pour des scientifiques avides d'informations sur la pollution de zones maritimes reculées.
Comme quelques autres skippers, l'ancien journaliste participe déjà à des campagnes de mesures du CO2 ou de la température de l'eau.Mais pour le prochain Vendée Globe, qui devrait partir des Sables-d'Olonne le 8 novembre, son Imoca "Newrest - Arts et fenêtres" a été équipé d'un capteur plus original: l'eau de mer sera pompée par la quille avant de traverser trois filtres de 300, 100 et 30 microns pour emprisonner les microplastiques. Des filtres que le skipper devra changer toutes les 12 heures et stocker pendant les quelque 85 jours estimés de sa course en solitaire autour du monde."C'est un vrai travail", explique-t-il à l'AFP. Le capteur avec les filtres en acier doivent "peser une cinquantaine de kilos alors qu'on essaie tout le temps sur nos bateaux de gagner du poids". Et par moment, "je vais être dédié à autre chose qu'à la compétition donc c'est vrai que ça a un impact, mais je trouve que ça en vaut vraiment la peine", poursuit cet "amoureux des océans" qui voulait "s'engager pour l'environnement" et "naviguer utilement pour la science".A quelques jours du départ samedi du Vendée-Arctique-Sables d'Olonne, répétition générale au dispositif avant le Vendée Globe, la quinzaine de chercheurs impliqués dans le projet ont partagé un moment à bord du monocoque de 60 pieds à la Trinité-sur-mer."Ce n'est pas courant", commente Thierry Reynaud, chercheur de l'Ifremer, disant son "respect" pour ces marins qui s'engagent pour la planète."Je suis passionné de voile, alors toucher un Imoca c'est comme toucher un pur-sang", s'enthousiasme-t-il, sans oublier pour autant l'importance du projet dont il attend de nouvelles données de température et de salinité.Des bateaux cargos sont équipés de capteurs depuis très longtemps pour épauler la recherche scientifique sur ces sujets. Mais "les voiliers sont moins intrusifs sur le plan environnemental et ils vont dans des régions où les navires marchands ne vont pas", insiste Thierry Reynaud.- Zones "vierges" -L'intérêt est aussi grand pour les microplastiques. De nombreuses études ont recensé leur présence dans des organismes vivants aux quatre coins des océans, jusqu'au fond de la fosse des Mariannes, la plus profonde connue.Mais les chercheurs espèrent en apprendre davantage sur les zones où se concentrent ces particules issues de la dégradation des quelque 8 millions de tonnes de plastique qui finissent chaque année dans l'océan.Certaines régions ont déjà été en partie étudiées par des expéditions dédiées, comme la fameuse "grande zone d'ordures du Pacifique".Mais il existe "des zones presque vierges de données", comme en Arctique, et dans l'hémisphère sud "on a un manque de données flagrant", notamment dans l'Océan indien et l'Atlantique sud, souligne Christophe Maes, océanographe physicien à l'Institut de recherche pour le développement."Ces grandes courses vont nous permettre d'avoir presque comme une photographie instantanée de l'ensemble de la circulation" des plastiques, et d'en apprendre ainsi plus sur les courants océaniques qui les transportent, poursuit-il.Avant toute cartographie, d'autres laboratoires devront analyser les dizaines d'échantillons récoltés."Malheureusement ça se fait à la main", raconte en souriant Catherine Dreanno, de l'Ifremer: une demi-journée pour chaque échantillon. Polystyrène, polyamide, polyéthylène... Le but est d'"identifier les grandes catégories de plastique" et de les quantifier.Jérôme Cachot, écotoxicologue aquatique à l'université de Bordeaux, se penchera lui sur les polluants, chimiques ou métaux. "Les plastiques fixent les polluants de la colonne d'eau et leur servent de véhicule, c'est un bon dosimètre de la qualité de l'eau", explique-t-il.Quel que soit le domaine d'étude, l'installation de capteurs sur des voiliers de course sillonnant des régions peu fréquentées est un atout, soulignent tous les participants.Pour encourager cette démarche, la commission océanique intergouvernementale de l'Unesco et l'association Imoca, qui gère les courses de la classe des monocoques du même nom, ont signé en janvier un partenariat pour promouvoir les sciences océaniques.Martin Kramp, coordinateur du réseau onusien JCOMMOPS d'observation des océans, voit toujours plus loin: "J'espère que pour le Vendée globe 2024 il y aura une nouvelle règle de classe qui rende une contribution scientifique obligatoire".
2h34 ce mercredi 6 décembre. "Johnny Hallyday est parti, j'écris ces mots sans y croire".
C'est par ces mots que Laeticia Hallyday a annoncé la triste nouvelle. "Jean-Philippe Smet est décédé dans la nuit du 5 décembre 2017", écrit son épouse dans un communiqué. "J'écris ces mots sans y croire. Et pourtant, c'est bien cela. Mon homme n'est plus", commence celle qui est mariée au chanteur depuis 21 ans. Et de poursuivre : "Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité. Jusqu'au dernier instant, il a tenu tête à cette maladie qui le rongeait depuis des mois, nous donnant à tous des leçons de vie extraordinaires.L'ancien mannequin a également tenu à saluer la mémoire d'un père : "Mon homme n'est plus. Le papa de nos deux petites filles, Jade et Joy, est parti. Le papa de Laura et David a fermé ses yeux. Ses yeux bleus qui illumineront encore et encore notre maison, et nos âmes." Laeticia poursuit : "Aujourd'hui, par respect et par amour pour cet homme extraordinaire qui fut le mien pendant plus de 22 ans, pour perpétuer sa passion de la vie, des sensations fortes, des émotions sans demi-mesure, nous unissons tous nos prières, et nos coeurs. L'épouse du chanteur termine par un message aux fans du chanteur : "Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout, ne l'oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour, je t'aime tant."
Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s'est endormi dès le début du débat entre Benoît Hamon et Manuel Valls mercredi soir.Un petit coup de pompe pour Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense a assisté mercredi 25 janvier au débat de l'entre-deux tours de la primaire de la gauche entre Benoît Hamon et Manuel Valls.
Mais il n'avait pas vraiment l'air passionné. Au point de décrocher rapidement, dès le premier thème abordé (les questions économiques et sociales), et de s'assoupir devant l'œil des caméras.Évidemment, l'image n'a pas échappé aux internautes, qui se sont empressés de relayer des photos et des petites vidéos montrant Jean-Yves Le Drian tête baissée, les yeux fermés, alors qu'il était assis juste derrière les journalistes chargés d'animer le débat. Le ministre de la Défense n'a donc pas vraiment soutenu ostensiblement Manuel Valls, déjà en mauvaise posture dans les sondages, qui donnent Benoît Hamon vainqueur de la primaire à quelques jours du deuxième tour.Cette mésaventure de Jean-Yves Le Drian a peut-être été relevée par une partie de 5,5 millions de téléspectateurs qui ont regardé le débat mercredi soir. C'est la meilleure audience parmi les débats organisés au cours de la primaire de la gauche. Mais à titre de comparaison, le dernier débat de la primaire de la droite entre François Fillon et Alain Juppé avait réuni 8,5 millions de téléspectateurs le 24 novembre dernier.
Lors d'un long entretien à Europe 1, Emmanuel Macron est revenu sur la démission de son ministre de l'Écologie, qu'il a apprise alors qu'il partait pour le Danemark.
Invité mardi 6 novembre sur Europe 1, le chef de l'État est revenu sur le cas Nicolas Hulot, qui avait démissionné par surprise de son poste de ministère de la Transition écologique à la fin du mois d'août. "J'ai eu de la tristesse et du respect", a confié Emmanuel Macron. "Je partais pour le Danemark. J'ai d'abord eu de la tristesse à titre personnel", a raconté le chef de l'État. "Nicolas Hulot est quelqu'un avec qui d'ailleurs j'ai toujours des échanges réguliers, mais avec qui j'entretenais un compagnonnage amical, intellectuel et d'engagement", a-t-il poursuivi. Alors que Nicolas Hulot a dénonce la présence des lobbies dans les cercles du pouvoir, Emmanuel Macron évoque lui un ministre qui ne se sentait pas à sa place. "Etre ministre, s'engager dans la vie politique, c'est un choix qui engage sa personne propre et sa famille. Et je ne suis pas sûr qu'il ait été très heureux comme ministre, il lui appartient de le dire", affirme-t-il. "Une politique inédite"Emmanuel Macron estime avoir "tout fait pour qu'il le soit au maximum". Et de tirer un bilan positif des quelques mois de Nicolas Hulot à la tête du ministère de l'Écologie : "il a tenu au nom du gouvernement des engagements forts, ceux que j'avais pris devant les Françaises et les Français. (...) Il a porté une politique inédite en termes d'ambition, dont on voit les conséquences, et qu'il ne faut pas négliger". Macron affirme poursuivre ses ambitions écologiques, parce que "la décision d'un homme n'arrête pas la politique". Le 28 août 2017, Nicolas Hulot annonçait au micro de France Inter : "je prends la décision de quitter le gouvernement". Il n'avait prévenu ni l'Élysée, ni Matignon de sa décision.
"La France n'est plus la France". Le dernier jugement exprimé par Donald Trump sur la France est sans concession.
Après les attentats survenus à Paris, Saint-Étienne-du-Rouvray et Nice, le nouveau président américain avait notamment pointé du doigt les failles sécuritaires de notre pays, "mis en péril par le terrorisme". Il avait également promis de durcir les conditions d'entrée des ressortissants français et allemands sur le sol américain. Seul point positif : contrairement à certains membres du parti Républicain, il avait déclaré en 2015 que les Français étaient "des bourreaux de travail".Les critiques de Donald Trump sur la France ne sont pas nouvelles : en 1987 déjà, le magnat de l'immobilier s'en était pris à François Mitterrand, qualifiant l'ancien président français de "type arrogant, totalement stupide". Donald Trump s'inquiétait alors - à tort ou à raison - que la France tente de vendre sa technologie nucléaire à d'autres pays, comme le Pakistan. "Une honte", selon lui. En juillet, il a cette fois retenu l'attention après les attentats de Nice et de Saint-Étienne-du-Rouvray, expliquant lors d'une conférence de presse en Floride que "la France n'était plus la France". Le milliardaire est revenu à la charge deux mois plus tard, en précisant son propos dans une interview accordée à l'hebdomadaire Valeurs Actuelles : "J'ai des amis qui vont en France chaque année. Ils adorent ce pays. Je leur ai demandé : et cette année, comme ça s'est passé ? Ils m'ont répondu : 'on ne va plus en France. La France n'est plus la France'". Le candidat républicain avait également assuré qu'il aurait "ouvert le feu", le soir du 13 novembre s'il avait été au Bataclan. "Je serais mort peut-être, mais j'aurais dégainé". Mais les lois françaises sont "extrêmement strictes sur le port d'armes. Du coup, les seuls qui avaient des armes au Bataclan et ailleurs, c'étaient les tueurs ! Pas une balle, pas un projectile tiré en leur direction ! (...) Vous pensez vraiment que, s'il y avait eu dans l'assistance quelques personnes armées et entraînées, cela se serait passé de la même façon ? Je ne le crois pas. Ils auraient tué les terroristes", avait-il alors déclaré.Ces déclarations n'étaient pas passées inaperçues en France. François Hollande avait notamment répliqué que "la France sera toujours la France parce que la France ne cède jamais et parce que la France, elle porte toujours des idéaux, des valeurs, des principes qui font que nous sommes reconnus partout dans le monde (...) Et c'est quand on s'abaisse qu'on ne se ressemble plus". Manuel Valls avait également répondu sur Twitter, écrivant "#FranceisstillFrance and #Franceisstrong Mr. Trump" (La France est toujours la France et la France est forte, M. Trump).Sur NBC en juillet, Donald Trump avait également promis d'imposer "un contrôle extrême" aux frontières s'il était élu président, promettant des "enquêtes poussées" sur certains citoyens, notamment français et allemands. Selon lui, ces pays seraient "infectés par le terrorisme" car "ils ont laissé des personnes entrer sur leur territoire". Il avait également promis de "suspendre immédiatement l'immigration de toute nation exposée au terrorisme jusqu'à ce que des mécanismes de contrôle efficaces aient été mis en place".Sur le plan économique, le millionnaire avait également regretté - en novembre 2015 au micro de RTL - que François Hollande "ne soit pas pour l'esprit d'entreprise". Questionné sur la déclaration de son concurrent républicain, Jeb Bush, sur les "fainéants" français, il avait, au contraire assuré qu'ils étaient "des bourreaux de travail".
De la peste au choléra. Pour relancer son affaire en berne depuis le début de l'épidémie de nouveau coronavirus, un guide touristique suédois propose de conduire les visiteurs sur les traces des précédentes pandémies ayant frappé Stockholm.
C'est sous un soleil estival que Mike Anderson mène un petit groupe passionné d'histoire à travers les rues de Gamla Stan, le coeur historique de la capitale. A l'ombre des bâtisses oranges et jaunes qui bordent les rues de la vieille ville, les arrêts se succéderont cet après-midi de mai pour expliquer comment la capitale a été marquée par les pandémies passées."C'est assez intéressant quand on voit ce qu'il se passe aujourd'hui, qu'on relie ça à l'histoire et qu'on voit que les gens sont déjà passés par là", explique le guide à l'AFP.Vêtu d'une longue chemise en coton rigide enfilée par-dessus ses vêtements - un long masque à bec sur le visage - Mike Anderson conduit le groupe à travers les rues pavées du centre, à l'occasion de cette première "marche contre la peste".Pour l'occasion, plusieurs des participants à cette "marche" ont joué le jeu. Parés de vêtements sombres, l'une d'entre eux avait même confectionné une réplique d'un masque porté par les médecins de peste au Moyen Âge.Durant un peu plus d'une heure, tous ont religieusement écouté Mike Anderson qui les a conduit sur les traces des maladies passées, comme la peste bubonique qui a ravagé le pays dans les années 1350.Plus tard dans l'après-midi, le groupe s'arrêtera dans un cimetière ombragé de la ville pour écouter de nouvelles histoires sur l'épidémie de peste qui a ravagé la Suède et la région de la Baltique dans les années 1710 suivie d'une épidémie de choléra au milieu du 19e siècle.Si certains dans le groupe ne savent pas quel parallèle faire entre ces épidémies d'un autre temps et le coronavirus, tous semblent être satisfaits par cette leçon atypique d'histoire.Pour illustrer son récit, le guide utilise une série d'accessoires, donnant parfois de sa personne en courant et bondissant pour surprendre le groupe à travers les rues de la vieille ville, d'ordinaire très animées, mais aujourd'hui vidées de ses touristes.Les visiteurs aux abonnés absents et les locaux préférant éviter la foule ont largement amputé les affaires de Mike Anderson.Si la Suède est l'un des rares pays en Europe à ne pas avoir imposé de confinement, les rassemblements de plus de 50 personnes sont interdits depuis fin mars.Le royaume nordique comptait vendredi 4.854 décès liés au Covid-19. C'est quand le nombre de réservations pour ses habituelles "promenades fantômes" a commencé à diminuer que Mike Anderson a eu l'idée de ces "marches contre la peste", une "sorte d'instinct de survie" selon lui.Il compte proposer cette visite plus régulièrement et espère qu'elle pourra aider les Suédois à faire face au virus actuel.
Un homme de 70 ans est décédé samedi matin lors d'une battue aux sangliers en Ariège. Il a été tué par un autre chasseur.
Une erreur fatale. Samedi 26 octobre, dans la matinée, des chasseurs de l'Ariège s'étaient donné rendez-vous pour une battue aux sangliers sur la commune de Varilhes. Le rabatteur de gibier, amené à se déplacer, a été mortellement touché par un tir rapporte La Dépêche. Âgée de 70 ans, la victime aurait été touchée à la poitrine par le tir d'un autre chasseur. Le groupe aurait tenté de réanimer l'homme, mais les premiers éléments de l'enquête indiquent qu'il serait mort sur le coup. À l'origine du tir fatal, un autre septuagénaire, originaire de la commune de Cintegabelle, en Haute-Garonne. Il aurait immédiatement reconnu les faits, pensant sans doute avoir eu affaire à un sanglier. Le drame s'est déroulé vers 10h30, aux abords d'un champ de maïs précise toujours La Dépêche. Rapidement mobilisés sur place, les pompiers et le SMUR de l'Ariège n'ont rien pu faire pour sauver le chasseur gravement touché. L'enquête a été confiée à la brigade de recherche de Pamiers qui a d'ores et déjà entendu tous les participants à cette battue mortelle. "On est bouleversés", a confié l'un des chasseurs.Une enquête pour déterminer si les normes de sécurité ont été respectéesLa victime était originaire du village de Rieux-de-Pelleport, en Occitanie. Catherine Barbaria, la maire de la commune, décrit un homme "connu et apprécié de tous", un chasseur aguerri qui menait "une vie tranquille". L'Ariégeois, ancien conseiller municipal et artisan, était père de deux enfants.Quant à l'auteur du tir, âgé de 77 ans, il risque des poursuites pour "violences involontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner". L'enquête devra déterminer si les normes de sécurité ont été respectées lors de cette battue. Depuis l'ouverture de la saison en août dernier, 131 accidents de chasse ont été comptabilisés.
L'avocate de Nicolas Sarkozy a annoncé sur RTL qu'elle allait saisir la garde des Sceaux après les nouvelles révélations concernant l'affaire des écoutes. Mercredi 24 juin, Le Point indiquait que des avocats avaient été espionnés par le Parquet national financier dans le cadre de cette affaire.
Le clan Sarkozy contre-attaque. Mercredi 24 juin, Le Point révélait que le Parquet national financier (PNF) s'était intéressé de très près, entre 2014 et 2019, à des magistrats et des ténors du barreau dans le cadre de la fameuse affaire des "écoutes", aussi appelée affaire "Paul Bismuth. Affaire dont le personnage central est l'ancien président de la République, ainsi que l'avocat Thierry Herzog. Ce vendredi 26 juin, l'avocate de Nicolas Sarkozy a annoncé, sur l'antenne de RTL, qu'elle allait saisir la garde des Sceaux d'une demande d'inspection générale après les révélations de l'hebdomadaire. Jacqueline Laffont déplore "des surveillances qui sont très intrusives, attentatoires aux libertés individuelles mais aussi au secret professionnel qui entoure notre profession". "On souhaite savoir ce qu'il s'est passé (...) Il y a énormément de questions", a affirmé l'avocate. "Nicolas Sarkozy souhaite être jugé comme un justiciable ordinaire (...) Quand on examine les faits révélés par le Point, le moins que l'on puisse dire, c'est que cela n'a pas été le cas. Manifestement, quand le nom de Nicolas Sarkozy apparaît dans un dossier, les choses s'emballent et des procédés inédits et dérogatoires sont employés." Une plainte déposée ?Comme l'a confirmé Me Jacqueline Laffont sur l'antenne de RTL, l'affaire ne risque pas de s'arrêter là. Elle songe même à porter plainte. "Des initiatives sont en cours, nous y réfléchissons évidemment de notre côté (...) Ce qui nous concerne en premier chef, c'est que l'affaire, quand elle viendra en jugement, puisse être traitée dans des conditions de sérénité et que Nicolas Sarkozy puisse démontrer, je n'en doute pas, qu'il n'a aucun acte délictueux à se reprocher dans cette affaire", a conclu l'avocate. Initialement prévu en octobre, le procès de Nicolas Sarkozy pour corruption dans l'affaire dite des "écoutes" se déroulera finalement du 23 novembre au 10 décembre, a annoncé mercredi le tribunal correctionnel de Paris.
L'accident s'est produit sur une zone de travaux entre Mons (Belgique) et Valenciennes (France).
L'autoroute reliant Paris à Bruxelles a été fermée dans les deux sens ce mercredi 9 octobre à hauteur de la ville belge de Mons à la suite d'un accident impliquant un camion-citerne qui transportait un produit dangereux. Le véhicule s'est couché sur le flanc, perdant une partie de sa cargaison. Selon la RTBF, l'autoroute ne devrait pas être rouverte avant la fin de la journée, et les automobilistes et transporteurs routiers doivent à tout prix éviter le secteur, complètement congestionné.L'opération de pompage du liquide "hautement inflammable et très corrosif" qui s'est répandu sur la chaussée ne faisait que démarrer à la mi-journée, a précisé la chaîne. Selon la Libre Belgique, le produit en question est une résine en solution "assimilable à de la colle".L'accident est survenu dans la nuit dans une zone de travaux de l'E19 Bruxelles-Mons-Valenciennes (qui devient l'A2 en France), occasionnant de gros embouteillages, y compris sur les axes secondaires avoisinants. Pour les véhicules venant de Bruxelles et se dirigeant vers la France, il est conseillé d'emprunter l'autoroute E429 vers Tournai, puis la région lilloise, dans le nord de la France. Le plan d'urgence communal a été déclenché par la ville de Mons, qui a invité les riverains et automobilistes des secteurs de Nimy et Maisières à fermer leurs portes et fenêtres et à stopper les ventilations "afin d'éviter l'accumulation du produit dans l'air". Il n'y a toutefois pas de mesures de confinement. "Les personnes peuvent néanmoins circuler sur la voie publique", a souligné la ville sur son site.
La circulation des trains ne devrait guère s'améliorer jeudi. La SNCF annonce un TGV et un Transilien sur quatre en moyenne, la RATP prévoit un trafic similaire à celui de mercredi, avec 10 lignes de métro fermées, le reste des lignes fonctionnant uniquement aux heures de pointe, à l'exception des lignes automatiques.
La grève contre la réforme des retraites se poursuit jeudi 12 décembre à la RATP et à la SNCF, après la présentation du projet de loi par le gouvernement. Le trafic SNCF sera encore "très perturbé" avec un TGV, un Ouigo, un Transilien (RER SNCF et trains de la banlieue parisienne) et un Intercités sur quatre en circulation, a annoncé la direction. Au huitième jour consécutif de la grève, quatre liaisons sur dix seront assurées sur le réseau des TER, "essentiellement par bus". Le trafic international sera "perturbé". La SNCF "recommande aux voyageurs qui le peuvent d'annuler ou de reporter leurs déplacements".Le trafic RATP sera également encore "fortement perturbé" jeudi, avec 10 lignes de métro sur seize fermées, a annoncé la direction. Seules les lignes automatiques 1 et 14 fonctionneront normalement, de même que la ligne Orlyval (navette pour l'aéroport d'Orly).Les lignes de métro 4, 7, 8 et 9 "seront assurées partiellement aux heures de pointe", de 06h30 à 09h30 et de 16h30 à 19h30. La RATP prévoit un train sur 3 sur les lignes 4 et 7, avec plusieurs stations fermées ; un train sur 3 sur la ligne 8 entre Créteil Pointe du Lac et Reuilly-Diderot ; un train sur deux le matin et un sur trois l'après-midi sur la ligne 9 entre Nation et Mairie de Montreuil et un train sur trois le matin et un train sur 4 l'après-midi sur la ligne 9 entre Pont de Sèvres et Franklin Roosevelt. Les lignes 2, 3, 3bis, 5, 6, 7bis, 10, 11, 12 et 13 seront fermées. Les RER A et B circuleront uniquement en heures de pointe, avec un train sur 2 pour le RER A et un train sur 3 pour le RER B, l'interconnexion à Gare du Nord restant interrompue. En ce qui concerne les bus, en moyenne, 50% du trafic sera assuré, indique la RATP.
La pandémie de Covid-19 risque de conduire pour la première fois en vingt ans à une hausse globale du travail des enfants, avec des millions d'entre eux supplémentaires forcés de travailler, a averti l'ONU vendredi.
Selon une étude conjointe de l'Organisation des Nations unies pour l'enfance (Unicef) et l'Organisation internationale du travail (OIT), le nombre d'enfants qui travaillent dans le monde a diminué de 94 millions depuis 2000.Mais "cet acquis est aujourd'hui en danger" en raison de la pandémie, préviennent les agences de l'ONU dans un communiqué.Selon l'étude, qui cite des données de la Banque mondiale, le nombre de personnes en situation d'extrême pauvreté devrait monter en flèche de 40 à 60 millions cette année en raison de l'épidémie de Covid-19. Selon les dernières estimations de l'OIT portant sur la période 2012-2016, 152 millions d'enfants dans le monde étaient forcés de travailler, et près de la moitié, 73 millions, accomplissaient des travaux dangereux.La crise liée au Covid-19 devrait se traduire par une augmentation du travail des enfants au fur et à mesure que les familles se retrouvent obligées d'avoir recours à tous les moyens pour survivre, craignent l'OIT et l'Unicef, selon qui une hausse de la pauvreté conduit à une augmentation du travail des enfants."En temps de crise, le travail des enfants devient un mécanisme d'adaptation pour de nombreuses familles", explique la directrice générale de l'Unicef, Henrietta Fore, citée dans le communiqué."Lorsque la pauvreté augmente, que les écoles ferment et que la disponibilité des services sociaux est en recul, un plus grand nombre d'enfants se retrouvent poussés vers le monde du travail", prévient-elle.Alors que la pandémie risque de contraindre des millions d'enfants supplémentaires à devoir travailler, d'autres risquent de se voir contraints à augmenter le nombre d'heures ou à subir une dégradation de leurs conditions de travail."Au moment où la pandémie saborde le revenu des familles, beaucoup d'entre elles pourraient recourir au travail des enfants si on ne leur vient pas en aide", souligne le directeur général de l'OIT, Guy Ryder, cité dans le communiqué."En temps de crise, la protection sociale s'avère vitale car elle permet de venir à la rescousse des plus vulnérables", a-t-il ajouté.L'OIT et l'Unicef espèrent publier de nouvelles estimations mondiales du travail des enfants en 2021.
"Ni triste, ni heureux" de la mort du tortionnaire "Douch", le cinéaste Rithy Panh, 56 ans, dont l'oeuvre ne cesse d'explorer les blessures du génocide perpétré par les Khmers rouges, appelle à "poursuivre le combat" de la mémoire.
Question: "Qu'avez-vous ressenti à l'annonce de sa mort ? Vous aviez filmé et interrogé l'ex-patron de la prison S-21, au cœur du système génocidaire khmer rouge, pour le documentaire "Duch, le maître des Forges de l'enfer" (2011)".Réponse : "Cet homme, ce bourreau, je l'ai bien connu. C'était un personnage extrêmement complexe, intelligent, et manipulateur. Mais pour être franc et au risque de choquer, je ne peux pas dire que je le déteste, ni que sa mort me fasse plaisir. Honnêtement, je ne suis ni triste, ni heureux de sa mort. Elle ne m'intéresse pas. D'ailleurs, l'homme ne m'a jamais intéressé, ni fasciné. Avec sa mort, on pourrait croire qu'une page se tourne et c'est précisément contre cela qu'il faut lutter. L'Histoire, ce n'est pas seulement la mort des tortionnaires. Nous aussi les victimes nous voulons écrire l'histoire et surtout en faire partie. C'est pour cela que je dis que le combat n'est pas terminé. Il faut continuer à produire des documents et témoignages pour ne pas oublier les morts et honorer les vivants. Les Khmers rouges qui sont toujours en vie continuent, eux, à injecter du venin dans la société cambodgienne en publiant des contre-vérités. Il ne faut pas leur laisser le champ libre."Q: La poursuite de ce combat passe-t-elle d'abord par la production d'oeuvres cinématographiques comme vous l'avez fait pendant plus de trente ans avec des documentaires qui ont marqué les esprits, comme "S21, la machine de mort khmer rouge" (2001) ou "L'image marquante" (2013), nommé aux Oscars ?R: "En tant que cinéaste, je ne pourrais jamais trop insister sur la place fondamentale qu'occupe le cinéma dans le rapport autour de la mémoire, mais là encore, pour être franc, j'ai surtout la conviction que la génération qui n'a pas connu le génocide, a davantage besoin d'images que du texte. Les jeunes ne croient plus dans l'écriture. Ils ont besoin de voir pour croire et la caméra peut capturer des regards, des rires... Ensuite, ils iront approfondir avec du texte. Mais l'image, c'est ce qui les attirera vers ce passé si difficile à affronter. Mais vous savez, je n'ai pas fait que des films: j'ai aussi aidé des jeunes, créé un centre de mémoire (à Phnom Penh en décembre 2006, ndlr) où l'on archive les images. Il est primordial de remettre l'histoire des Khmers rouges dans son contexte. Sans ce travail de mémoire, nous ne pourrons jamais dépasser cette histoire qui hante encore la société cambodgienne". Q: Vous êtes aussi une victime puisque vous avez été interné et avez perdu vos parents dans un camp. Avez-vous réussi à surmonter ce passé ? R: Ce génocide fait partie de ma vie, c'est vrai. J'ai été interné à l'âge de 11 ans dans un camp de réhabilitation où je suis resté quatre ans avant de réussir à m'enfuir. Donc, que je le veuille ou non, c'est ma vie. Mais je suis un cinéaste et pas seulement un cinéaste du génocide. Un jour, je ne sais pas quand, je ferai autre chose. Mais, entendons-nous bien, je ne refuserai pas le combat s'il vient.Je ne me défilerai pas si quelque chose se présentait mais aujourd'hui, j'ai envie d'autre chose, comme une comédie musicale. Pas sur les Khmers rouges bien sûr (rires) mais j'aimerais faire quelque chose de gai, avec de la musique et de la bonne humeur.
Accusé par plusieurs personnes, dont des mineures, d'agressions sexuelles dans une piscine parisienne, un homme d'une quarantaine d'années va être jugé en comparution immédiate.
Un homme soupçonné d'agressions sexuelles, y compris sur des mineures, dans un centre aquatique parisien a été déféré samedi au parquet en vue d'un jugement en comparution immédiate, a-t-on appris de source judiciaire.Ce sont quatre victimes qui ont donné l'alerte jeudi, affirmant qu'un homme leur avait fait subir des caresses au niveau du pubis dans un bassin de l'Aquaboulevard, dans le XVe arrondissement de Paris, selon une source policière. Il avait ensuite été interpellé et placé en garde à vue. Selon le journal Le Parisien, qui a révélé cette affaire, le suspect âgé d'une quarantaine d'années a d'abord nié avant de reconnaître lors d'un interrogatoire qu'il avait "collé les filles".Le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour "agression sexuelle" et "agression sexuelle sur mineurs de 15 ans", tandis que la brigade de protection des mineurs était saisie.
La Chine hausse le ton face au courant anti-Pékin à Hong Kong: le parlement est saisi d'une loi sur la "sécurité nationale" destinée au territoire semi-autonome, secoué l'an dernier par un colossal mouvement de protestation.
Washington a aussitôt mis en garde Pékin contre une loi "très déstabilisatrice".Cette législation sera étudiée durant la session annuelle de l'Assemblée nationale populaire (ANP) qui s'ouvre vendredi à Pékin, a annoncé jeudi devant la presse son porte-parole Zhang Yesui.Le parlement chinois est essentiellement la chambre d'enregistrement législative du Parti communiste (PCC), et la future adoption de ce texte fait peu de doute. Il suscitera probablement une vague d'opposition à Hong Kong."Je veux juste dire à la communauté internationale que ceci est la fin de Hong Kong", a réagi jeudi soir depuis le territoire semi-autonome le député pro-démocratie Dennis Kwok, accusant Pékin d'avoir "rompu sa promesse".Le projet de loi entend renforcer les "mécanismes d'application" en matière de "protection de la sécurité nationale" dans l'ex-colonie britannique rendue à la Chine en 1997. "Toute tentative d'imposer une loi sur la sécurité nationale qui ne reflète pas la volonté des citoyens de Hong Kong serait très déstabilisatrice et serait fermement condamnée par les Etats-Unis et la communauté internationale", a réagi la porte-parole de la diplomatie américaine Morgan Ortagus.Quant au président Donald Trump, interrogé à ce sujet, il a promis de réagir le cas échéant "de manière très forte".Le texte intervient près d'un an après le début de manifestations monstres à Hong Kong. D'abord dirigées contre la mainmise jugée grandissante de Pékin sur le territoire, elles s'étaient muées en demande d'autonomie supplémentaire. Le mouvement a donné lieu à des affrontements violents entre policiers et radicaux, ainsi qu'à de nombreux actes de vandalisme. Il a également stimulé un courant militant pour l'auto-détermination voire l'indépendance de la région.- 'Un pays, un système' -Une ligne rouge pour Pékin, depuis longtemps frustré de l'incapacité du gouvernement hongkongais à faire adopter une loi anti-subversion au niveau local."Hong Kong est une partie inséparable de la République populaire de Chine", a encore martelé jeudi Zhang Yesui. Interrogé sur le contenu du texte de loi, qui n'a pas été révélé, il a indiqué que davantage de détails seraient annoncés vendredi à l'ouverture de la session du parlement.Hong Kong jouit d'une très large autonomie par rapport au reste du pays dirigé par le PCC, en vertu du concept "Un pays, deux systèmes". Ses habitants bénéficient ainsi de la liberté d'expression, de la liberté de la presse et d'une justice indépendante. Des droits inconnus en Chine continentale.Ce nouveau projet de loi "me donne le sentiment que c'est le concept 'Un pays, un système' qui est désormais officiellement mis en place à Hong Kong", a ironisé la député pro-démocratie hongkongaise Tanya Chan.De l'autre côté de l'échiquier politique de la ville, le principal parti pro-Pékin a lui déclaré "soutenir pleinement" l'initiative du parlement national.- Des précédents -Ce n'est pas la première fois que les autorités centrales tentent d'imposer une telle législation à Hong Kong.L'article 23 de la "Loi fondamentale", qui sert depuis deux décennies de Constitution au territoire semi-autonome, prévoit que la région se dote d'une loi interdisant "la trahison, la sécession, la sédition (et) la subversion".Mais la clause n'a jamais été appliquée. Car une grande partie de la population hongkongaise y voit une menace pour ses libertés.La dernière tentative de mise en oeuvre de l'article 23, en 2003, avait échoué face à des manifestations monstres dans les rues hongkongaises.Le projet de loi controversé a été remis sur la table ces dernières années à mesure que les mouvements "localiste" (demandant la préservation de l'autonomie et de l'identité locale hongkongaise) et indépendantiste ont gagné du terrain.Fin avril, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo avait déjà mis en garde la Chine contre une telle loi.
Après le déconfinement scolaire, celui des bureaux de vote? Le gouvernement attend de façon imminente l'avis de son conseil scientifique sur l'organisation du second tour des municipales, un dossier brûlant auquel l'exécutif entend associer les partis politiques.
"L'avis du conseil scientifique sera rendu public dès qu'il aura été finalisé et remis au Premier ministre entre ce soir et demain", ont précisé lundi les services du Premier ministre. Le rapport sur lequel Edouard Philippe va s'appuyer, pour décider de la poursuite du processus électoral dans les villes où le 1er tour le 15 mars n'avait pas été décisif, était attendu avant le 23 mai.Prévu initialement le 22 mars, le second tour, qui concerne environ 5.000 communes, a été reporté au lendemain du premier tour en raison de la crise sanitaire. Le gouvernement ne tranchera pas tout de suite, souhaitant s'assurer d'un consensus politique large sur la date afin d'éviter les critiques qui ont accompagné la tenue du premier tour en mars.Le Premier ministre consultera les responsables des partis politiques mercredi en fin de journée. M. Philippe envisage aussi de solliciter un débat et un vote au Parlement sur l'organisation de l'élection fin juin, sur la base de l'article 50-1 de la Constitution, qui n'engage pas la responsabilité du gouvernement.- Impossible consensus -Dimanche, dans le JDD, 36 maires de grandes villes, dont Anne Hidalgo (Paris) ou Christian Estrosi (Nice), ont appelé à "organiser le deuxième tour des élections municipales dès les mois de juin"."Si les experts considèrent que l'épidémie est en quelque sorte sous contrôle, que le cadre protecteur de l'organisation des bureaux de voter permet une mobilisation électorale et de terminer le scrutin fin juin, l'association des maires de France est favorable à cela", a fait savoir lundi sur Europe 1 François Baroin, le maire LR de Troyes et président de l'Association des maires de France.Quoi qu'il arrive, le consensus sera difficile à obtenir tant les avis divergent au sein de tous les camps. Ainsi la présidente du RN Marine Le Pen milite-t-elle pour des municipales en 2021, quand Louis Aliot, candidat RN en passe de l'emporter à Perpignan, plaide pour la fin juin.En attendant, les conseillers municipaux élus dès le premier tour entraient en fonction ce lundi, ouvrant la voie à l'élection des maires et adjoints dans plus de 30.000 communes.Sur le terrain sanitaire, la décrue se poursuit et pour la première fois depuis le 22 mars, le nombre de malades du Covid-19 en réanimation - indicateur essentiel de la pression sur le système hospitalier - est repassé sous la barre des 2.000 lundi, alors que le bilan total se monte désormais à au moins 28.239 décès.Après un premier week-end déconfiné et ensoleillé qui a vu de nombreux Français se presser dans la nature ou sur les plages, quelque 185.000 collégiens des "zones vertes" ont fait leur rentrée lundi en se pliant à un strict protocole sanitaire, dont le port obligatoire du masque.Devant le collège Pierre-Puget à Marseille, certains tentaient de se rassurer. "On ne risque rien, c'est ma mère qui me l'a dit", assurait Amine.Mais au collège Debussy d'Angers, Christian-Pierre, en 5e, qui a trouvé le travail à distance "un peu compliqué", se sent "libéré de revoir enfin des gens à qui je peux parler, faire du vrai travail avec les profs".- Vague d'indignation -Malgré les craintes, le gouvernement continue de défendre ce redémarrage pour renouer avec les quelque 500.000 élèves ayant décroché pendant le confinement.Car après une semaine entière où les Français ont retrouvé une certaine liberté de mouvement, autorités et experts ont les yeux rivés sur les signes qui pourraient alerter d'une possible "deuxième vague".Le président Emmanuel Macron doit faire un point sur le déconfinement mardi avec les représentants des maires, placés en première ligne au côté de l'Etat. Emmanuel Macron s'entretient aussi mardi avec les dirigeants de Sanofi, dont le DG Paul Hudson.Le géant pharmaceutique a déclenché une vague d'indignation en déclarant qu'il distribuerait un éventuel vaccin contre le nouveau coronavirus d'abord aux Etats-Unis, qui ont investi 30 millions de dollars pour soutenir ses recherches.En réaction aux propos de M. Hudson, Emmanuel Macron a appelé jeudi à ce que ce vaccin soit "extrait des lois du marché", tandis que le Premier ministre Edouard Philippe a estimé que "l'égal accès de tous au vaccin n'est pas négociable".Alors que le déconfinement a fait craindre un relâchement dans la vigilance face au virus, le Conseil d'Etat a interdit la surveillance de ses règles avec des drones à Paris, notamment l'interdiction de rassemblements de plus de 10 personnes.Le Conseil d'Etat a également ordonné au gouvernement de lever l'interdiction "générale et absolue" de réunion dans les lieux de culte, invoquant notamment "la tolérance des rassemblements de moins de 10 personnes dans d'autres lieux ouverts au public".
Jean-Luc Mélenchon a souvent la dent dure contre les médias. Le dernier journaliste dans le viseur du leader de la France Insoumise est David Pujadas.
Dans un entretien accordé à Télé Loisirs, Jean-Luc Mélenchon évoque ses relations tendues avec le présentateur de l'Emission Politique. En cause notamment, la question que lui a posée le journaliste à propos des Droits de l'Homme, sujet sur lequel « on ne l'entendrait pas beaucoup ». Le candidat à l'élection présidentielle considère ces mots comme « une offense abominable pour un homme de sa génération, impliqué toute sa vie dans ces batailles ». Pour Jean-Luc Mélenchon, « il n'y a que le buzz » qui intéresse David Pujadas, un journaliste qualifié « d'un peu usé ». Mais pour autant, le tribun promet qu'il acceptera les futures invitations de France 2. Une chaine qui propose « des émissions que l'on peut arriver à retourner ».
Me Berna affirme que le docteur Frédéric Péchier, mis en examen pour 24 empoisonnements de patients à Besançon, aurait falsifié des rapports d'expertise et contacté ses anciens collègues de la clinique Saint-Vincent.
Me Berna, qui représente plusieurs victimes dans l'affaire, a dénoncé le comportement du Dr Péchier dans les colonnes de L'Est Républicain et sur BFMTV dimanche 9 juin. "On a la preuve, par les écoutes téléphoniques, que le Dr Péchier a violé son contrôle judiciaire, en prenant contact, par l'intermédiaire de son épouse, avec des médecins de la clinique Saint-Vincent. Il le faisait pour obtenir des informations, évoquer les perquisitions, les expertises, obtenir de l'influence sur les témoignages du personnel de la clinique", soutient l'avocat des parties civiles. Me Berna soupçonne également l'anesthésiste de tentatives de falsification d'expertises. "Quand les rapports n'allaient pas dans son sens, soit il ne les transmettait pas, soit il les transmettait, mais de manière tronquée", a-t-il déclaré dans l'Est Républicain.Pour Me Randall Schwerdorffer, l'un des avocats de Frédéric Péchier, "tout ceci relève d'une stratégie judiciaire". "Quotidiennement sortent des éléments dont l'interprétation est à charge. Plus on approche de la date, plus on tente de peser sur le dossier", a-t-il expliqué dans l'Est républicain.L'anesthésiste Frédéric Péchier a été mis en examen jeudi 16 mai à Besançon pour 17 empoisonnements sur personnes vulnérables qui viennent s'ajouter aux sept autres pour lesquels le médecin était déjà poursuivi. Il a été laissé libre sous contrôle judiciaire, une décision contestée par le parquet qui a fait appel.La déclaration de Me Berna intervient à trois jours de l'audience qui doit se tenir devant la chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Besançon pour réexaminer la situation.
L'eurodéputé LREM Pascal Canfin et la porte-parole d'EELV Eva Sas ont contesté mardi que la Fédération nationale des chasseurs puisse défendre la ruralité comme le soutient son patron Willy Schraen, M. Canfin y voyant même une "imposture" de sa part.
Dans un essai intitulé "Un chasseur en campagne: pour une défense de la ruralité" (Gerfaut) paru mardi, Willy Schraen, qui a négocié avec le gouvernement la récente réforme de la chasse, s'en prend aux "terroristes de la cause animale" et autres "nouveaux combattants verts". Pour Pascal Canfin, ancien directeur général de WWF France et ex-membre du parti écologiste EELV, "ses propos sont de l'ordre de la polémique, de la caricature, et quelque part de l'imposture". "Parce que quand il ne prend pas la défense de la chasse, il prend la défense de la ruralité", un discours plus "attractif", a-t-il considéré sur France Inter.Or "en aucun cas on ne peut penser que la chasse serait représentative de la ruralité dans son ensemble en France", car sur "13 millions de ruraux en France", "un million" sont chasseurs, parmi lesquels selon lui "une grande partie sont des urbains, qui ont une résidence secondaire, qui ont un permis de chasse".Eva Sas a abondé sur LCI, disant ne pas "considérer que la Fédération des chasseurs représente la ruralité": "84% des Français sont opposés à la chasse, la ruralité ne se résume pas à la Fédération des chasseurs", a-t-elle fait valoir.De l'"encadrement de la chasse" à la protection des espèces menacées ou en voie d'extinction, elle a assuré que les propositions de son parti étaient "extrêmement raisonnables". Présent quelques minutes plus tôt sur le plateau, M. Schraen avait refusé de débattre avec l'invitée écologiste, jugeant que même si "les médias adorent" le "buzz", le débat serait "stérile". "On ne sera jamais d'accord avec ces gens-là", a-t-il conclu."Je ne lui reproche pas de défendre la chasse, c'est son rôle; ce que je reproche au gouvernement, c'est de soutenir cette fédération, en tout cas dans ses excès", a ensuite souligné Eva Sas.Pascal Canfin a de son côté réfuté la possibilité d'une tendance antiécologiste au sein du gouvernement, faisant valoir les mesures présentées par le nouveau Premier ministre Jean Castex dans son discours de politique générale en juillet.Il a aussi "condamné" l'expression "ayatollahs de l'écologie" utilisée par Eric Dupont-Moretti dans sa préface du livre de Willy Schraen, tout en souhaitant "relativiser": M. Dupont-Moretti n'était pas encore ministre de la Justice au moment de la rédaction de la préface."C'est normal que la transition écologique crée des tensions", a-t-il jugé. "Il va y avoir des milliers d'emplois qui se créent, mais aussi des activités qui vont diminuer, voire disparaître", a-t-il ajouté en plaidant pour la création de "contrats de transition écologique" pour les agriculteurs dans le cadre de la prochaine politique agricole commune (PAC), afin de les "accompagner dans la transition de manière à diminuer les pesticides ou à mieux respecter le bien-être animal".
La Chambre haute du Parlement suggère d'organiser des "conférences de la sécurité routière" avec les préfets et présidents de conseils départementaux, qui pourront choisir au cas par cas de revenir à l'ancienne limitation à 90 km/h pour certaines portions du réseau routier secondaire.
Critiquée par plusieurs associations dont "40 millions d'automobilistes", la baisse de la limitation de vitesse à 80km/h sur le réseau secondaire pourrait être revue. Les sénateurs ont adopté un article qui donne aux départements le pouvoir de sélectionner quelles portions de routes seront concernées par la limitation à 80km/h.Selon cet amendement au projet de loi d'orientations des mobilités, les présidents des conseils départementaux seront rendus compétents pour fixer la limitation de vitesse sur les départementales. Les préfets pourront eux définir la vitesse maximale sur les routes nationales.♦ Philippe défend sa mesure, "de la com'" selon "40 millions d'automobilistes"Cet amendement intervient donc un contexte de baisse marquée de la mortalité routière. "Depuis juillet, 116 vies ont été épargnées sur les routes secondaires abaissées à 80 km/h", avait défendu le Premier ministre Edouard Philippe, qui estime que "ce bilan aurait pu être meilleur sans les dégradations de radars qui se sont multipliées depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". "Nous avons pris une décision que nous savions impopulaire (...) Nous sommes fiers des résultats, de ces vies épargnées", déclarait t-il en janvier, sans calmer pour autant les anti-80 km/h. Les actualités de 7h30 - Limitation à 80 km/h : le début de la fin pour la mesure ?par rtl.fr"Ce n'est que de la com' ! Comment peut-on parler de résultat historique alors qu'on est au même niveau que 2013?", lui avait répondu le délégué général de l'association "40 millions d'automobilistes", Pierre Chasseray. "Si cette mesure sauvait 400 vies, on devrait être bien en-dessous du niveau de 2013. On aurait au moins 200 vies épargnées. Or, on est au même score qu'il y a cinq ans quand les routes étaient à 90 km/h", avait-il encore ajouté.
Selon un sondage publié jeudi par l'organisme chargé des statistiques du ministère de la Santé, 61% des Français sont favorables au versement d'allocations dès le premier enfant, quitte à diminuer le versement versé aux familles plus nombreuses.
Verser des allocations familiales dès le premier enfant, 61% de Français est pour, selon un sondage publié jeudi par la Drees (direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) des ministères sociaux, quitte pour cela à "diminuer le montant versé aux familles de deux enfants et plus". Seul un tiers (34%) des personnes interrogées préfèrent "maintenir le système actuel qui accorde des allocations familiales à partir du deuxième enfant". Une infime minorité (5%) estime au contraire qu'"il ne faut plus donner d'allocations familiales", précise la Drees. Les proportions sont identiques lorsqu'il s'agit des montants versés: 65% considèrent qu'"il faudrait que l'on touche la même somme d'argent par enfant", tandis que 30% veulent "maintenir le système actuel, qui apporte une aide importante aux familles nombreuses", les 6% restants ne souhaitant "plus donner d'allocations familiales".Une mission parlementaire sur le sujetLa politique familiale fait l'objet depuis juillet d'une mission d'information parlementaire, à la demande des députés MoDem. Une précédente mission sur le même thème s'était soldée par un échec début 2018, en raison notamment de la proposition d'un de ses rapporteurs, Guillaume Chiche (LREM), qui suggérait de remplacer le quotient familial par le versement d'allocations dès le premier enfant.Auparavant, le gouvernement avait fait planer le doute fin 2017 sur une possible suppression des allocations pour les familles les plus riches: "Ca ne me choque pas", affirmait alors Agnès Buzyn, tandis que Bruno Le Maire se disait "pas fermé à cette idée".
Dans le pétrin. Jean-François Copé a été légèrement pris de court lors de son passage sur Europe 1, ce lundi matin, sur une question pour le moins insolite ayant pour sujet...
le tarif d'un pain au chocolat. La petite question n'était pas choisie au hasard : en octobre 2012, l'actuel candidat à la primaire de la droite et du centre s'était fait remarquer en l'exemple de la viennoiserie pour illustrer ses développements autour de sa "droite décomplexée" et du "racisme anti-blanc". Celui qui était à l'époque candidat à la présidence de l'UMP avait évoqué le cas d'un jeune qui se serait fait "arracher son pain au chocolat par des voyous" au motif "qu'on ne mange pas au ramadan", expression qui avait déclenché une vive polémique.Interrogé ce lundi près de quatre ans après cet épisode, Jean-François Copé a paru un peu rouillé au moment de revenir sur le thème du pain au chocolat. "Combien coûte un pain au chocolat?", lui a t-on demandé. "J'en ai aucune idée!", a confessé le maire de Meaux, visiblement décontenancé par la question. Ce dernier a toutefois tenté une esquisse de réponse, "ça dépend des tailles, je pense que ça doit être autour de 10 ou 15 centimes d'euros...", a t-il lancé, avant que son interlocuteur ne lui indique le prix réel, bien supérieur.Après cette estimation maladroite, Jean-François Copé s'en est sorti sur une pirouette, rebondissant sur une des "grands débats" d'ordre sémantique de l'Hexagone : doit-on employer le terme "pain au chocolat", majoritairement utilisé, ou "chocolatine", en vigueur dans le sud-ouest du pays? "Comme je suis en campagne électorale, je ne voudrais pas que ceux qui habitent dans des régions où dit 'chocolatine' pensent que je les ai oubliés", a t-il lancé sur le ton de l'humour.
L'actuelle maire socialiste de Lille, âgée de 66 ans, a annoncé ce lundi en marge de ses vœux aux équipes de la ville qu'elle devrait se mettre en retrait de la vie politique pendant quelques temps en raison de problèmes de santé, rapporte ce lundi La Voix du Nord. « Vous n'ignorez pas que j'ai mal au dos.
Je ne pourrai donc pas cette année faire le tour de la salle pour vous embrasser. Ce sont mes adjoints qui vont s'en charger », a déclaré la maire de Lille lundi soir. Dans un communiqué que la Voix du Nord s'est procuré, Martine Aubry précise qu'une opération chirurgicale la « tiendra en mobilité réduite environ six semaines ». L'opération est prévue ce mercredi au CHRU de Lille. Son retrait partiel prend effet dès ce mardi 10 janvier, rapporte le quotidien régional. En retrait mais présente « Je continuerai évidemment à travailler sur les sujets de la ville, explique cependant l'ex-ministre du Travail. Je serai suppléée pour les représentations à titre principal par Pierre de Saintignon, premier adjoint, et par certains adjoints en fonction de leurs délégations. » La maire de Lille ne pourra en effet pas assurer toutes les représentations publiques qui incombent normalement à sa fonction. En juin dernier déjà, Martine Aubry s'était mise en retrait de la vie politique pour raisons de santé : elle devait se faire opérer du nerf sciatique, avait-elle indiqué dans un communiqué.
VIDÉO. La femme de l'ex-boxeur Christophe Dettinger s'est exprimée devant les caméras de France 3.
"Il a vu une femme matraquée au sol", a-t-elle affirmé. Le 5 janvier, son mari était filmé à Paris frappant deux gendarmes sur un pont à Paris, lors de l'acte VIII de la mobilisation des "gilets jaunes". Karine Dettinger a expliqué à France 3 pourquoi son époux avait frappé ces deux militaires. "Si mon mari a réagi comme ça, c'est qu'il a vu une injustice devant lui. Il a vu une femme matraquée au sol", affirme la femme de l'ancien boxeur professionnel. "Il n'a rien contre la police", assure-t-elle, affirmant posséder un document montrant que son mari a voulu être gendarme réserviste. Karine Dettinger, qui affirme avoir été présente, indique qu'elle n'a pas assisté à la la scène car elle était aveuglée par les gaz lacrymogènes. "Il fallait que je sorte de ce pont pour pouvoir respirer. Je perds mon mari de vue, je ne sais pas ce qui se passe", a-t-elle expliqué. Quand elle le retrouve, il lui explique : "je viens de faire une bêtise. Je viens de taper deux flics". "Un mépris de classe" Si Karine Dettinger a tenu à témoigner, c'est aussi pour répondre aux propos d'Emmanuel Macron la semaine dernière devant des journalistes. "Le boxeur, la vidéo qu'il fait avant de se rendre, il a été briefé par un avocat d'extrême gauche. Ça se voit ! Le type, il n'a pas les mots d'un Gitan. Il n'a pas les mots d'un boxeur gitan", avait estimé le chef de l'État. "C'est humiliant. Mon mari a fait des études, il est responsable, il travaille, on paie nos impôts, on est français, on est des citoyens honnêtes, et on nous rabaisse". L'avocate de l'ex-boxeur, Laurence Léger, dénonce de son côté "un mépris de classe". "On l'attaque en tant qu'homme du peuple qui serait incapable de dire un mot par lui-même. Qu'il serait incapable de structurer sa pensée". Christophe Dettinger, âgé de 37 ans, sera jugé le 13 février pour "violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique". Il est maintenu en détention jusqu'à son audience.
Au micro de RTL, la mère de la policière tuée lors d'un braquage de Redoine Faïd s'est félicitée d'une arrestation "sans heurts, sans violence".
Un peu plus de trois mois après sa spectaculaire évasion par hélicoptère de la prison de Réau (Seine-et-Marne), le braqueur Redoine Faïd a été arrêté dans la nuit de mardi à mercredi 3 octobre à Creil (Oise). L'interpellation s'est déroulée sans incident."L'homme le plus recherché de France" avait été condamné en avril à 25 ans de prison pour son rôle d'"organisateur" dans un braquage raté en 2010, qui avait coûté la vie à la policière municipale Aurélie Fouquet.Pour la mère de la jeune femme, cette arrestation est "un grand soulagement". "Nous l'attendions tellement chaque jour, avec des petits moments de découragement. Mais là oui, c'est un grand soulagement", a-t-elle déclaré au micro de RTL. Durant ces trois mois, Elisabeth Fouquet a vécu "dans l'attente permanente"."Je me disais : 'Il sera repris, mais à quel moment ?'", a-t-elle confié. Elle craignait notamment qu'il ne fuit à l'étranger. "Nous avons des forces de l'ordre tellement extraordinaires. J'avais confiance. Mais ce temps qui s'installe, qui est long, fait que c'est compliqué", a-t-elle également dit sur Europe 1. "C'est un grand manipulateur"Mme Fouquet s'est réjouie que cette arrestation menée par les policiers de la Brigade de recherches et d'intervention (BRI) et de l'Office central de lutte contre le crime organisé se soit déroulée "sans heurts" et "sans violence". Elle avait peur "qu'il puisse user d'armes, qu'il y ait de nouvelles victimes". Deux armes à feu, un pistolet automatique et un pistolet mitrailleur, ont en effet été retrouvés dans l'appartement où il se trouvait. La mère de la policière avait assisté au procès du braqueur et se souvient de lui comme étant "assez arrogant". "On voyait qu'il avait de l'influence sur les témoins, il y avait une emprise, on était dans une totale omerta (...) C'est quelqu'un qui est capable de changer de visage en fonction des situations. C'est un grand manipulateur", a-t-elle dénoncé.
L'auteur de la tuerie de Liège, qui a fait trois morts dont deux policières mardi matin, était fiché par la police pour avoir été en contact en prison avec des islamistes et s'être radicalisé.
Un homme a tué par balles trois personnes dont deux policières mardi matin 29 mai à Liège, dans l'est de la Belgique, avant de prendre un otage dans un établissement scolaire et d'être finalement abattu par les forces de l'ordre, une tuerie qui a les apparences d'un acte terroriste selon la justice belge.Le Premier ministre belge Charles Michel a dénoncé dans un tweet une "violence lâche et aveugle". Emmanuel Macron a de son côté fait part de la "solidarité du peuple français à l'égard du peuple belge", après cette "terrible attaque".La fusillade s'est produite vers 10h30 sur le boulevard d'Avroy, une grande artère de la ville. L'assaillant, décrit dans les médias comme "Benjamin H.", un trentenaire condamné pour des délits qui bénéficiait d'une permission de sortie de prison pour préparer sa réinsertion, a d'abord agressé au couteau deux agents de police, avant de s'emparer de leurs armes de service pour les abattre.Ces deux femmes, employées de la police locale, ont été "agressées par l'arrière", recevant "de multiples coups de couteaux", a dit lors d'une conférence de presse le procureur de Liège, Philippe Dulieu. Après avoir subtilisé les armes des policières, l'assaillant a aussi tué une troisième fois en faisant feu contre un homme de 22 ans passager d'une voiture en stationnement. Dans un second temps, après une courte prise d'otage qui a suivi le triple meurtre, un nouvel échange de tirs a eu lieu, et "plusieurs" autres policiers ont été "blessés aux jambes", a ajouté M. Dulieu. L'assaillant a finalement été abattu par les forces de l'ordre. Personne n'a en revanche été blessé lors de la prise d'otage d'une employée dans le complexe scolaire Athénée Léonie de Waha, mais des élèves ont dû être évacués vers d'autres écoles.Le bourgmestre (maire) de Liège Willy Demeyer a précisé devant la presse que l'établissement ne rouvrirait que jeudi, de manière à organiser d'ici là la prise en charge pyschologique des élèves.Qui était l'assaillant ? Les motivations du tireur restaient floues en début d'après-midi. Néanmoins, "l'affaire a été mise à l'instruction avec qualification d'infraction terroriste", selon le procureur du Roi. Plusieurs témoins aurait entendu l'assaillant crier "Allah Akbar"."Il est clair que l'objectif de l'assassin était de s'en prendre à la police", a déclaré Christian Beaupere, le chef de corps de la police de Liège, lors d'une conférence de presse donnée dans l'après-midi. Selon plusieurs médias belges, il s'agit de "Benjamin H.", né en 1982, qui aurait effectué" plusieurs séjours en prison. D'après des codétenus cités par les médias, il serait très violent.L'auteur était connu pour des faits de droit commun (vols et petite délinquance). Il présentait un profil de délinquant, mais n'était pas connu pour radicalisme. Détenu dans une prison de la région de Liège, il avait bénéficié la veille de l'attaque d'une permission de sortie pour préparer sa réinsertion.Selon l'AFP, il était fiché par la police pour avoir été en contact en prison avec des islamistes et s'être radicalisé.
Régulièrement accusée d'être trop masculine et trop blanche, l'Académie des Oscars a publié mardi la liste des 819 nouveaux membres invités à rejoindre ses rangs cette année, composée à 45% de femmes et à 36% de minorités ethniques "sous-représentées dans l'organisation".
Parmi les nouveaux arrivants figurent notamment l'actrice Awkwafina ("Crazy Rich Asians"), Cynthia Erivo ("Harriet"), Eva Longoria et les cinéastes français Ladj Ly ("Les Misérables") et Jérémy Clapin ("J'ai perdu mon corps").L'Académie a aussi recruté l'actrice tricolore Adèle Haenel, symbole d'un nouvel élan du mouvement MeToo en France depuis qu'elle a accusé en novembre le réalisateur Christophe Ruggia d'"attouchements répétés" quand elle était adolescente. La vedette de "Portrait de la jeune fille en feu" s'est aussi illustrée en quittant avec fracas la salle de la cérémonie des Césars après l'annonce que la récompense du meilleur réalisateur allait à Roman Polanski, devenu pour beaucoup un symbole des agressions sexuelles impunies.En 2016, après plusieurs années de critiques cinglantes sur la composition de ses collèges jugée déconnectée de la société, l'Académie des arts et sciences du cinéma avait annoncé un doublement du nombre de femmes et de membres issus de minorités ethniques d'ici 2020."L'Académie a dépassé ces deux objectifs", se réjouit-elle mardi dans un communiqué.Si les nouveaux membres acceptent (ce qui est quasiment toujours le cas), la proportion de femmes au sein de l'Académie passera à 33%, contre 25% en 2015. Sept des dix-sept catégories professionnelles représentées aux Oscars ont cette année recruté davantage de femmes que d'hommes, souligne l'Académie dans son communiqué.- Yalitza Aparicio, Zendaya -C'est notamment le cas dans la catégorie des acteurs, dont le millésime 2020 voit arriver Zendaya, Zazie Beetz ("Joker"), la prochaine James Bond girl Ana de Armas ou encore Yalitza Aparicio, autochtone mexicaine révélée dans "Roma" qui lui avait valu de concourir pour un Oscar de la "meilleure actrice".Quant aux "minorités sous-représentées", autrement dit tous les membres n'étant pas blancs, leur nombre a triplé pour passer de 554 en 2015 à 1787 cette année, soit 19% des effectifs.Afin de tenir ses objectifs, l'Académie est devenue beaucoup plus internationale ces dernières années, triplant ses effectifs étrangers qui sont désormais plus de 2.100 (sur un peu moins de 10.000 au total).Seuls les membres de l'Académie peuvent désigner les vainqueurs des Oscars et beaucoup estiment que c'est ce recrutement plus ouvert qui a permis cette année le sacre de "Parasite", premier long-métrage en langue étrangère à remporter le prix du "meilleur film".Une douzaine de membres de l'équipe du film sud-coréen ont d'ailleurs été invités par l'Académie mardi. Son réalisateur, Bong Joon-ho, en faisait déjà partie.Près de la moitié des nouveaux membres ne sont pas Américains et représentent 68 nationalités différentes.Pour doper sa diversité, l'Académie a également dû beaucoup augmenter ses effectifs, qui sont passés d'environ 6.000 à près de 10.000 actuellement.Alors qu'une partie de la société américaine est en plein examen de conscience sur son passé raciste dans la foulée de la mort de George Floyd, quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc, les Oscars ont fait savoir récemment qu'ils allaient mettre en oeuvre de nouvelles règles pour augmenter la diversité de sa sélection.
Le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, s'est dit ce mardi matin favorable à l'idée que des billets de TER puissent désormais être vendus par les buralistes. Il a par ailleurs rappelé que l'entreprise ferroviaire travaillait avec La Poste et les collectivités locales pour diversifier ses canaux de distribution.
Guillaume Pepy veut faciliter l'achat des billets de train à ceux qui n'ont pas accès à Internet. Le président de la SNCF a ainsi indiqué ce mardi 26 février sur BFMTV que le numéro d'appel 3635, qui permet d'acheter un billet, de modifier son voyage ou simplement de se renseigner, ne sera plus surtaxé. Il coûte actuellement 40 centimes par minute, en plus du prix d'un appel local."Ça veut dire que quand vous êtes une personne âgée, quand vous êtes une personne qui a du mal à se déplacer à la gare, ou quand le guichet n'est pas ouvert, vous faites le 3635 et tout simplement on vous envoie votre billet par la poste", a-t-il ajouté. Cette mesure sera appliquée "avant l'été", a-t-il précisé. "Trouver des solutions intelligentes" Si les boutiques SNCF vont être fermées "progressivement", Guillaume Pepy a indiqué vouloir "maintenir de la vente en gare". Reste le problème des guichets des plus petites gares : "Quand un guichet vend une dizaine ou une quinzaine de billets dans la journée, qui paye?", a interrogé le dirigeant. "C'est le contribuable régional." "Il faut conserver de la vente de billets TER partout, mais pour ça il faut trouver des solutions intelligentes", a-t-il estimé."Le président des buralistes (Philippe Coy, président de la Confédération des buralistes, ndlr) vient me voir la semaine prochaine, et ce que je comprends", c'est qu'il veut que les bureaux de tabac vendent des billets de train. "C'est sa volonté, on va en discuter", a indiqué M. Pepy. "Je pense que c'est une bonne idée. Il y a beaucoup de bureaux de tabac, on vend de moins en moins de cigarettes, on pourrait vendre autre chose, et les billets de TER c'est une vraie bonne idée", a-t-il souligné. Acheter des billets de train dans les bureaux de tabac? Guillaume Pepy affirme que "c'est une bonne idée"par BFMTVLa SNCF expérimente aussi la vente de billets dans des guichets mobiles présents sur les marchés et travaille avec La Poste et les collectivités locales pour diversifier ses canaux de distribution, a-t-il rappelé. "Mon objectif, c'est qu'on puisse acheter des billets de TER partout en France", a martelé le patron de la SNCF.
- Remdesivir recommandé en Europe -
L'Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l'autorisation d'une "mise sur le marché conditionnelle" de l'antiviral Remdesivir dans l'Union européenne pour les patients atteints du nouveau coronavirus.La Commission européenne doit statuer sur cette recommandation.- L'Europe inquiète l'OMS -Pour la "première fois depuis des mois", l'Europe connaît une augmentation du nombre de cas hebdomadaires de Covid-19, notamment dans onze pays, a prévenu l'Organisation mondiale de la santé (OMS), alertant sur la capacité des systèmes de santé à affronter ce rebond.- 19 quartiers près de Lisbonne reconfinés - Les habitants de 19 quartiers de la banlieue Nord de Lisbonne où persistent des foyers de contagion seront reconfinés à partir du 1er juillet.- L'armée à Melbourne et à Naples -L'armée australienne va déployer un millier de soldats à Melbourne après l'apparition d'un foyer épidémique et des placements à l'isolement dans des hôtels.En Italie, l'armée a été envoyée pour sécuriser et verrouiller une "zone rouge" près de Naples (Sud), où des résidents étrangers contaminés ont tenté de fuir leur confinement forcé, selon les médias italiens.- USA: 5 à 8% de la population contaminée -Entre 5 et 8% de la population américaine a été contaminée, estime le directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), Robert Redfield, pour qui la pandémie est loin d'être enrayée dans le pays.Le gouverneur du Texas a annoncé mettre en "pause" le déconfinement en cours dans son Etat face à "la récente augmentation des cas de Covid-19 et des hospitalisations".Donald Trump, qui s'est rendu en Arizona, ira ce week-end dans le New Jersey malgré des recommandations de quarantaine pour toute personne ayant voyagé dans un Etat où les chiffres augmentent.- Plus de 483.000 morts -La pandémie provoquée par le nouveau coronavirus a fait au moins 483.872 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l'apparition en décembre de la maladie, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles jeudi à 19H00 GMT.Les Etats-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 122.238 décès. Viennent ensuite le Brésil (53.830), le Royaume-Uni (43.230), l'Italie (34.678) et la France (29.752).L'Iran a franchi jeudi la barre des 10.000 morts.- Les moustiques ne transmettent pas le coronavirus -Les moustiques ne transmettent pas le coronavirus, selon une étude publiée par l'Institut national de la Santé italien. - Lufthansa sauvée de la faillite -Le premier groupe de transport aérien européen Lufthansa a reçu l'aval pour un plan de sauvetage de 9 milliards d'euros, lui évitant la cessation de paiement. La compagnie aérienne australienne Qantas va supprimer 6.000 emplois (près d'un sur cinq), et maintenir au sol une centaine de ses 150 appareils, pour économiser plus de 9 milliards d'euros.L'équipementier aéronautique Daher prévoit de supprimer jusqu'à 1.300 postes.- Des touristes à la Tour Eiffel -La Tour Eiffel, partiellement rouverte jeudi, a accueilli ses premiers visiteurs. Les ascenseurs reprendront du service le 1er juillet et il faudra attendre le 15 juillet pour accéder au sommet. - Israël annonce une "coopération scientifique avec les Emirats -Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé une "coopération" scientifique avec les Emirats arabes unis, pays avec lequel l'Etat hébreu n'a pas de relations officielles, pour lutter contre la pandémie.
Au soir de la déroute des Républicains aux élections européennes, la nièce de Marine Le Pen avait souhaité une "grande coalition" de la droite populaire et du Rassemblement national.
"Alliance pour la France" : c'est le nom de l'association lancée par Samuel Maréchal. Son objectif : fédérer toutes les droites en vue des prochaines échéances électorales. Mais cette association n'a "pas vocation à être un parti politique", assure mercredi 5 juin sur franceinfo le père de Marion Maréchal."Nous souhaitons simplement donner aux Français, ceux de la base, l'envie de mettre la pression sur les élus pour qu'ils acceptent le principe d'une 'alliance pour la France', qu'il y ait un réflexe du vote tricolore, du vote français au second tour des élections municipales, régionales, présidentielle et législatives prochaines", explique celui qui fut un cadre du Front national dans les années 90.Son initiative a toute sa place dans un contexte de "vraie crise politique, sociale et culturelle", qui n'est "pas le fruit du hasard", estime-t-il. "C'est le résultat d'un échec collectif des élites et nous pensons que c'est la base des électeurs qui peuvent faire changer les choses sur le modèle de ce qui est fait dans beaucoup de villes, notamment chez Robert Ménard à Béziers", assure M. Maréchal.S'agit-il de préparer le terrain pour sa fille en vue de l'élection présidentielle de 2022 ? "Marion n'est pas associée à cette initiative, répond-il. Cette initiative est en plus de beaucoup d'autres. Nous souhaitons apporter notre pierre à l'édifice par la base. C'est la France des oubliés. Les électeurs de droite, des électeurs patriotes, c'est ce que j'appelle, moi, électeurs tricolores, ne sont plus entendus par le sommet." Marion Maréchal a souhaité dimanche une "grande coalition" entre la "droite populaire" issue des Républicains (LR) et le Rassemblement national, qui ne "peut pas" selon elle "capter à lui seul l'ensemble" des électeurs. "Ce que je crois en revanche indispensable c'est que demain puisse émerger, je l'espère, de cette débâcle des Républicains, ce courant de droite qui se structure, qui puisse demain accepter le principe d'une grande coalition avec le Rassemblement national, en gardant ses spécificités", a-t-elle ajouté.Selon l'ex-députée FN (devenu RN) du Vaucluse qui a fondé une école de sciences politiques à Lyon, Les Républicains, en déroute (8,44%) lors des élections européennes, "paient une ambivalence de longue date qui est la création de l'UMP, en réalité née d'une grande fusion du centre, l'UDF à l'époque, et du RPR, la droite populaire de l'époque".
L'origine du nouveau coronavirus reste à ce stade incertaine, mais elle est pourtant essentielle pour comprendre comment le virus a "envahi l'espèce humaine" en quelques mois, explique une haut responsable de l'OMS dans un entretien à l'AFP.
Fin mars, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping avaient conclu une trêve informelle dans la guerre des mots entre les deux grandes puissances sur l'origine de la maladie.Mais la trêve a rapidement volé en éclats. L'administration Trump, qui accuse les autorités chinoises d'avoir tardé à alerter le monde sur l'épidémie, soupçonne désormais ouvertement la Chine d'avoir caché un accident de laboratoire qui aurait été à l'origine de la pandémie. Ce que dément Pékin.Sans se prononcer, Sylvie Briand, à la tête de la gestion des risques infectieux à l'Organisation mondiale de la santé juge néanmoins "intéressant de connaître l'origine du virus pour comprendre comment il a évolué"."C'est un virus d'origine animale transmis à l'homme. Et donc il faut essayer de comprendre ce qui a fait que l'adaptation de ce virus lui a permis d'envahir l'espèce humaine", analyse-t-elle devant le siège de l'OMS à Genève.Les premiers cas de SARS-CoV-2, virus à l'origine de la maladie Covid-19, ont été signalés fin décembre dans la région de Wuhan en Chine. Depuis, la pandémie a fait près de 300.000 morts.De l'avis de nombreux chercheurs, le nouveau coronavirus est sans doute né chez la chauve-souris, mais les scientifiques pensent qu'il est passé par une autre espèce avant de se transmettre à l'homme. "Le virus s'est multiplié chez ces animaux, s'est transformé un petit peu au fur et à mesure de ces passages et finalement a abouti à une forme de virus" transmissible à l'homme, souligne Sylvie Briand, qui dirigeait le programme Grippe de l'OMS lors de la pandémie grippale du H1N1 en 2009.- 'Milliers de prélèvements' -Retracer l'origine du virus, en trouvant quels ont été ses hôtes intermédiaires, permettrait, selon cette scientifique française, "d'éviter que le phénomène se reproduise et d'éviter des phénomènes ping-pong" de transmission entre l'homme et les animaux.Car "à chaque fois qu'il y a ces passages d'une espèce à l'autre, le virus peut se modifier un petit peu et ça peut avoir un impact par exemple sur des traitements (...) ou des vaccins qui peuvent ne plus être assez efficaces", détaille-t-elle.Pour l'instant, de nombreuses inconnues persistent. Et ce, bien qu'il y ait eu "des milliers et des milliers de prélèvements" faits, notamment sur "beaucoup d'animaux dans le marché de Wuhan" mais aussi sur des chiens à Hong Kong, relève-t-elle, soulignant que ces analyses prennent du temps. Ces prélèvements sont effectués par les pays, souligne Mme Briand, mais l'OMS les "encourage à partager des informations entre eux" pour accélérer les recherches.Les Etats-Unis et l'Australie ont eux demandé une enquête internationale sur l'origine du virus. Plus diplomate, l'OMS a appelé Pékin à l'"inviter" pour enquêter sur le sujet. Peu après, la Chine a proposé début mai la création d'une commission sous l'égide des autorités sanitaires mondiales afin d'évaluer la "réponse mondiale" au Covid-19, et uniquement après la fin de l'épidémie.Les autorités chinoises ont souligné que la démarche devrait être validée au préalable par l'Assemblée mondiale de la santé de l'OMS ou son conseil exécutif -- les deux principaux organes de l'organisation internationale basée à Genève et qui se réunissent la semaine prochaine lors de leur réunion annuelle.Ces débats devraient aussi porter, selon Mme Briand, sur la nécessité "d'affiner" le système d'alerte sanitaire de l'OMS, qui permet uniquement de déclarer s'il y a une urgence sanitaire internationale ou pas alors que le précédent procédé était en six phases, la dernière étant la pandémie."Il faut qu'on arrive à trouver un système qui permette de lancer des alertes pour que les gens se préparent, mais en même temps leur dire si c'est imminent ou si ça va arriver dans quelques semaines ou dans quelques mois et leur dire mieux à quoi ils doivent se préparer", assure-t-elle.
L'édition 2021 des Oscars, les plus prestigieux prix de Hollywood, pourrait être reportée en raison de l'impact de la pandémie sur l'industrie cinématographique, a averti mardi le média spécialisé Variety.
Cette soirée de gala, suivie dans le monde entier, reste pour l'instant officiellement programmée le 28 février prochain.Mais avec des cinémas américains fermés depuis deux mois, des plateaux de tournage désertés et toute la chaîne de production désorganisée, l'Académie des Oscars a déjà été contrainte de modifier exceptionnellement son règlement.Et Variety cite maintenant une source selon laquelle la cérémonie des Oscars elle-même va "probablement" devoir être repoussée.Aucune discussion formelle n'a toutefois eu lieu à ce sujet, ajoute Variety.Sollicitée par l'AFP, l'Académie des arts et sciences du cinéma, qui remet ces prestigieuses statuettes, n'avait pas réagi mardi après-midi.Le mois dernier, l'Académie avait assoupli ces règles pour permettre aux films ne pouvant sortir en salle cette année de tout de même pouvoir concourir aux Oscars, soulignant que d'autres ajustements pourraient s'avérer nécessaires.A ce jour, les films doivent être sortis au plus tard le 31 décembre de l'année précédente pour être en lice pour les Oscars, qui terminent généralement la saison des prix cinématographiques en février ou mars.Aucune cérémonie cinématographique américaine n'a pour l'instant décalé sa date en raison de la pandémie de Covid-19, même si beaucoup se sont adaptées à la situation, en autorisant la présence de films sortis directement sur les plateformes de vidéo à la demande.
Il est temps que Washington devienne le 51ème Etat américain pour réparer "un affront à la démocratie", a estimé jeudi la chef démocrate Nancy Pelosi à la veille d'un vote historique au Congrès.
La Chambre des représentants se prononcera vendredi sur un projet de loi qui vise à donner le statut d'Etat à la capitale fédérale sous le nom de "Washington Douglass Commonwealth", en référence au premier président des Etats-Unis George Washington et au célèbre abolitionniste noir Frederick Douglass."Depuis plus de deux siècles, les habitants de Washington se sont vu nier le droit de participer pleinement à la démocratie", a déploré Mme Pelosi lors d'une conférence de presse. "Nous allons corriger cette grave injustice", a-t-elle ajouté.Lors de la création des Etats-Unis, les pères fondateurs avaient souhaité établir le siège du gouvernement fédéral en dehors des 13 premiers Etats pour éviter les conflits. La Constitution a donc prévu la création d'un "district" directement rattaché au pouvoir central.En raison de ce statut unique, les résidents de "Washington DC" soit "le district de Columbia" n'ont pas d'élus au Congrès, ils élisent juste un représentant à la Chambre avec un statut d'observateur.Or, ils sont 706.000, plus que les résidents des Etats du Wyoming ou du Vermont qui élisent, chacun, deux sénateurs et un représentant. "Ils sont totalement Américains, ils paient des impôts, s'enrôlent dans l'armée, éduquent des familles, créent des entreprises", a souligné la maire de Washington Muriel Bowser, en demandant la fin "d'une injustice historique".Pour dénoncer ce traitement, les plaques d'immatriculation de la ville affichent depuis des années la mention "taxation without representation" (les impôts sans les élus).La loi, qui sera soumise au vote vendredi, prévoit d'allouer au nouvel Etat deux sénateurs et un représentant. Elle a de grandes chances d'être adoptée à la chambre basse, où les démocrates sont majoritaires, mais devrait être bloquée à la chambre haute, contrôlée par les républicains.La capitale fédérale est en effet une ville de gauche, qui vote très majoritairement démocrate et, ses électeurs seraient susceptibles de faire basculer la majorité surtout au Sénat."Washington DC ne sera jamais un Etat" parce que les républicains ne sont pas "stupides", a estimé le président Donald Trump lors d'une interview au journal New York Post en mai, en admettant l'enjeu purement politique du dossier. Dans le passé, il y a déjà eu des tentatives pour réformer le statut de la capitale. Un amendement constitutionnel, en 1977, avait prévu de donner des élus au Congrès à ses habitants. Malgré son adoption il n'a jamais été ratifié. La dernière proposition de loi visant à en faire un Etat remonte à 1993, elle avait échoué.
La course au Lion d'Or avec masques et caméras thermiques: la Mostra de Venise s'ouvre mercredi, premier grand festival international de cinéma dans un monde bouleversé par la pandémie, défiant la résurgence estivale du coronavirus.
Signe de l'importance du rendez-vous pour le monde du cinéma, les directeurs des huit plus grands festivals d'Europe, dont Cannes et Berlin, d'ordinaire en concurrence pour attirer les meilleurs films, ont prévu de marquer leur "solidarité envers l'industrie cinématographique mondiale", en plein marasme, en assistant à la soirée d'ouverture sur la lagune.La tenue de la 77e édition du plus ancien des festivals n'avait rien d'évident en Italie, l'un des pays d'Europe qui a payé le plus lourd tribut à la pandémie. Les studios ont la tête ailleurs, dans un secteur mis à terre par les conséquences de la crise sanitaire. Le grand rival historique, le festival de Cannes, n'a pas pu se tenir au printemps. Si tout se passe comme prévu, la planète cinéma aura à nouveau un tapis rouge à admirer, et regoûtera à l'excitation des premières mondiales, dans les salles obscures du Lido.Mais au prix d'une voilure réduite et de "mesures de sécurité extraordinaires, appliquées avec rigueur pour assurer à tous les participants tranquillité et absence de prise de risques", a souligné le directeur de la Mostra, Alberto Barbera. Du coup, "quelques films spectaculaires vont manquer (...) tandis que certains membres des équipes des films invités ne pourront pas venir", et pourront intervenir par vidéoconférence, a-t-il admis. En conséquence, l'histoire d'amour entre Hollywood et Venise, où de grosses productions américaines étaient présentées et placées ainsi en orbite pour la saison des prix américains, est mise entre parenthèses. Les stars internationales se feront très rares.Scanners thermiques, masque à l'intérieur et à l'extérieur des salles: sur le Lido, où se concentrent en bord de mer les structures accueillant projections et conférences de presse, la direction du festival veut éviter le scénario catastrophe d'un foyer de contamination.Le nombre de places en salles a été divisé par deux pour assurer la distanciation sociale et un test est exigé pour tous ceux qui viennent d'en dehors de l'espace Schengen.- Gitaï, Kurozawa, Garcia - Ce déluge de mesures sur fond de courbe ascensionnelle des contagions dans la péninsule ne doit pas faire oublier les 18 films en lice pour le Lion d'or, dont huit réalisés par des femmes.M. Barbera a mis l'accent sur "la composante féminine, jusqu'ici cantonnée à des pourcentages embarrassants", espérant certainement mettre fin aux polémiques qui ont émaillé les précédentes éditions. Le sujet reste brûlant pour le monde du cinéma, trois ans après la vague #MeToo.Le jury est présidé par une femme, engagée sur ces questions, l'Australienne Cate Blanchett. Elle aura l'honneur de choisir le récipiendaire du prestigieux Lion d'or du meilleur film, parmi des productions venues aussi bien d'Italie, d'Inde que de Pologne.A ses côtés, l'acteur américain Matt Dillon, le réalisateur allemand Christian Petzold, ou encore la comédienne française Ludivine Sagnier, pour désigner le successeur de "Joker" de Todd Phillips, couronné l'an dernier avant de remporter cinq mois plus tard deux Oscars.Des cinéastes confirmés sont de la compétition, comme l'Israélien Amos Gitaï avec "Laila in Haifa" ou le Japonais Kiyoshi Kurozawa ("Wife of a Spy"). La France est représentée par un seul film, le drame "Amants" de Nicole Garcia.Hors compétition, d'autres films pourraient faire parler d'eux, dont "One Night in Miami", pour lequel l'actrice afro-américaine Regina King passe derrière la caméra, sur les débuts du jeune Cassius Clay (qui deviendra Mohamed Ali). Le sujet tombe à pic, tant la question du racisme reste inflammable aux Etats-Unis, à deux mois de l'élection présidentielle.Dans une cité des Doges à la merci de la montée des eaux, la projection de "Greta", un documentaire suédois de Nathan Grossman, qui a suivi l'engagement de la jeune Greta Thunberg pour le climat depuis ses débuts, aura une résonance particulière.
Depuis 1999, la calotte de glace du glacier 79 N a perdu 160 km2, soit une superficie presque deux fois plus importante que celle de l'île de Manhattan. La faute au réchauffement climatique.
Au Groeland, une masse de glace de 113km², soit plus grand que la superficie de Paris (105 km²), vient de se détacher du plus grand glacier existant encore dans l'Arctique, le glacier 79 N, ont annoncé lundi 14 septembre des scientifiques danois. "Nous observons une augmentation de la vitesse (de désintégration) sur cette calotte de glace, la plus grande restante", a déclaré à l'AFP Jason Box, professeur de glaciologie à l'institut géologique du Danemark et du Groenland, GEUS. Sur les images satellite diffusées par le GEUS, on peut constater que de vastes surfaces de glace se sont désormais séparées de ce gigantesque glacier du nord-est du territoire arctique, qui débouche dans le "fjord 79" ("Nioghalvfjerdsfjorden").Il est normal qu'un glacier relâche de temps à autres des icebergs, mais pas d'immenses plateformes gelées de cette taille. En cause, les fortes températures de cet été. Au mois d'août , le Groenland affichait jusqu'à 16 degrés, soit une vraie fournaise pour le territoire danois. Dans la région, les températures ont augmenté d'environ 3° depuis 1980 et se sont établies à des niveaux records en 2019 et 2020. Conséquence : depuis 1999, la calotte de glace du glacier 79 N a perdu 160 km2, soit une superficie presque deux fois plus importante que celle de l'île de Manhattan, a souligné l'institut dans un communiqué. Ces deux dernières années, ce phénomène s'est accéléré. "Si les étés chauds comme ceux que nous avons observés ces deux dernières années se multiplient, ils vont contribuer davantage encore à l'accélération de l'élévation du niveau de la mer à l'échelle mondiale", a expliqué le chercheur.La fonte de la calotte glaciaire du Groenland a entraîné une hausse du niveau des océans d'1,1 centimètre entre 1992 et 2018, avaient calculé les auteurs d'une étude parue en décembre dernier dans la revue Nature. D'après une récente étude de l'Université de Lincoln (Royaume-Uni), la diminution des surfaces gelées au Groenland devrait contribuer à hauteur de 10 à 12 cm à la hausse du niveau des mers d'ici 2100.
L'équivalent d'un chômage partiel sera mis en place pour les aides à domicile, avec environ 80% du chômage versé, a annoncé Muriel Pénicaud, ministre du Travail, sur BFMTV ce lundi 16 mars.
Les Français sont invités à rester chez eux ce lundi 16 mars et ces prochaines semaines. Ils pourront, dans les cas possibles, se mettre en télétravail, mais pour certains secteurs comme ceux concernant les aides à domicile et assistantes maternelles, la situation impose d'autres mesures. Invitée de BFMTV ce lundi, Muriel Pénicaud a fait savoir ce qui a été décidé pour ces cas particuliers. "Nous avons pris une décision : on va mettre en place un système similaire au chômage partiel pour que, si une assistante maternelle, ou si une femme de ménage, à domicile - quelqu'un qui travaille à domicile -, ne peut plus exercer son activité - parce que l'employeur ne peut plus le faire -, ou partiellement - parce que souvent elles ont plusieurs contrats (je dis 'elle' parce qu'il y a beaucoup de femmes) et qu'il y en a certains qui sont annulés -, à ce moment-là, elles toucheront 80% de leur salaire, sans aller travailler. C'est l'employeur qui fait l'avance et on leur remboursera à travers le Cesu (Chèque emploi service universel, NDLR). On fait un système comme le chômage partiel. Nous prendrons le décret dans les heures qui viennent, pour que ce soit opérationnel tout de suite, cette semaine", a fait savoir la ministre du Travail.Muriel Pénicaud a également annoncé que la réforme de l'indemnisation du chômage reportée au 1er septembre.La ministre du Travail a exhorté les employeurs : "Si vous êtes en difficulté économique, complète ou partielle, ne licenciez pas !Mettez tout le monde en chômage partiel. (...) Sinon, c'est la casse sociale. Et comment on va repartir demain, s'il n'y a plus de compétences dans les entreprises ? On va ressortir plus fort, plus vite si on ne licencie pas."127 morts en FranceLa situation est préoccupante en France, où la propagation du coronavirus fait 127 morts selon un dernier bilan officiel communiqué dimanche 15 mars. Ce lundi, Jérôme Salomon a alerté sur la situation "très inquiétante" qui "se détériore très vite", sur l'antenne de France inter.
La star américaine du hip-hop Beyonce a dénoncé le sectarisme et fait l'éloge des acteurs du changement en relayant les messages du mouvement "Black Lives Matter" dans un discours en ligne à de jeunes diplômés.
La superstar faisait partie des artistes qui ont participé à cette cérémonie virtuelle sur YouTube appélée "Dear Class of 2020" et s'adressant aux diplômés du monde entier."Vous êtes arrivés ici au beau milieu d'une crise mondiale, d'une pandémie raciale et de l'expression mondiale de l'indignation face au meurtre insensé d'un autre être humain noir non armé. Et vous avez quand même réussi. Nous sommes si fiers de vous", a déclaré Beyonce.Mère de trois enfants, l'artiste faisait référence aux manifestations antiracistes aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, alors que des milliers de personnes descendent quotidiennement dans les rues pour dénoncer la suprématie blanche et la brutalité policière après le décès de George Floyd, un homme noir de 46 ans asphyxié par un policier blanc lors de son interpellation le 25 mai à Minneapolis, aux Etats-Unis."Merci d'avoir utilisé votre voix collective pour faire savoir au monde que la vie des Noirs est importante. Le vrai changement a commencé avec vous, cette nouvelle génération de diplômés du lycée et de l'université que nous célébrons aujourd'hui", a-t-elle déclaré.L'artiste très populaire a par ailleurs dénoncé le sexisme persistant dans l'industrie de la musique et au-delà."En tant que femme, je ne voyais pas assez de modèles de réussite féminine ayant la possibilité de faire ce que j'avais à faire", a-t-elle dit.Beyonce a agrémenté son message qui a enflammé les médias sociaux d'une pensée pour ceux qui se sentent laissés en marge de la société: "Votre homosexualité est belle, votre noirceur est belle, votre compassion, votre compréhension. Votre combat pour les gens qui peuvent être différents de vous est magnifique", a-t-elle souligné.
L'édition 2020 du baccalauréat, délivré cette année sur la base du contrôle continu, doit être marquée du sceau de la "bienveillance" selon les textes officiels du ministère, qui n'ont pas levé toutes les interrogations entourant la validation du diplôme.
Initialement la réforme du bac prévue par Jean-Michel Blanquer devait faire la part belle au contrôle continu à partir de l'an prochain. L'épidémie de coronavirus aura précipité les choses puisque cette année aucune épreuve finale ne sera prise en compte pour la délivrance de l'examen. Selon les textes officiels devant paraître jeudi au bulletin officiel, "cette organisation exceptionnelle est conçue dans un esprit de bienveillance vis-à-vis des candidats".En clair, pas question qu'ils soient pénalisés par la fermeture des lycées décidée mi-mars. Ne seront prises en compte que les notes des premier et deuxième trimestres avant le confinement. Les livrets scolaires, qui doivent tous être rendus d'ici au 15 juin, pourront aussi "valoriser" l'implication ou les progrès des élèves. Quant aux moyennes annuelles, elles seront "arrondies à l'unité supérieure".Le bac sera-t-il pour autant donné à tout le monde ? Pas du tout, assure Claire Guéville, du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire. "Les moyennes des deux premiers trimestres sont le plus souvent inférieures aux notes obtenues à l'examen final", regrette d'ailleurs l'enseignante, qui s'inquiète de résultats "très inégaux selon les établissements". "Il va nous falloir des garanties sur le bon fonctionnement des jurys", déclare-t-elle.Ces jurys d'harmonisation, qui auront accès aux notes des élèves et à leurs appréciations, disposeront également d'éléments statistiques des lycées sur les trois dernières années, comme les résultats au bac dans chaque série ou le taux de mentions. Forts de ces données, ils pourront ainsi décider de "revaloriser la moyenne annuelle" d'un candidat.C'est en tout cas le souhait de bons lycées, ayant la réputation de noter sévèrement leurs élèves, une pratique qui risque cette année de les désavantager.- "Coaching intensif" -"Nous espérons pouvoir rassurer les familles, aujourd'hui un peu inquiètes", souligne par exemple Romuald Eyraud, proviseur adjoint du lycée du Parc, à Lyon. "D'ordinaire, environ les trois quarts de nos élèves ont des mentions, ce qui ne serait pas le cas cette année si on s'en tenait aux seules moyennes des deux premiers trimestres".D'autres établissements, réputés moins bons, contestent à l'inverse cette décision. "Cela nous condamne de nouveau à des résultats médiocres au bac cette année", regrette une professeure d'anglais en Terminale souhaitant garder l'anonymat. Pour de nombreux élèves de son lycée du centre de Paris, "c'est un peu la panique": "ils ont tendance à travailler dans la dernière ligne droite, ils vont être très pénalisés par la seule prise en compte des bulletins du début d'année". "Comment les rassurer et faire en sorte qu'ils restent mobilisés ?", se demande-t-elle.Les lycées commencent à rouvrir progressivement leurs portes cette semaine. Beaucoup d'entre eux veulent notamment cibler les Terminales qui savent déjà que leur moyenne sera comprise entre 08 et 10/20 et qui iront au rattrapage (8 au 10 juillet). "Pour ces élèves, on va mettre en place des séances de coaching intensif", affirme Pascal Bolloré, du SNPDEN, premier syndicat des chefs d'établissement, et proviseur à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne)."On va leur proposer une forme de tutorat, c'est un vrai challenge pédagogique", explique aussi Florence Delannoy, membre du SNPDEN et proviseure d'un lycée dans le Nord."Ils ont la chance de savoir très tôt qu'ils iront à l'oral de rattrapage et en même temps ils sont, pour beaucoup, totalement déconnectés de l'école", souligne-t-elle.Certains ne sont pas encore fixés sur leur sort, comme Hugo, en Terminale ES à Châtellerault (Vienne): "J'ai fait le calcul de ma moyenne sur un simulateur en ligne. Ca me donne 10 pile, mais je pourrais rater le bac du premier coup pour un ou deux points", craint-il. Alors il essaye de se motiver pour travailler un peu chaque jour. A l'inverse, ses camarades qui sont sûrs de l'avoir "ont déjà tout lâché", assure-t-il.
Bison Futé a classé ce deuxième week-end de vacances scolaires vert au niveau national et l'Île-de-France en orange dans le sens des départs vendredi et dans le sens des retours dimanche.
La circulation s'annonce fluide pour deuxième week-end des vacances de la Toussaint, mais gare néanmoins aux bouchons en Île-de-France en début et fin de week-end, prévient Bison Futé. La journée de vendredi 26 octobre est classée orange en Île-de-France et vert sur le reste du territoire dans le sens des départs. Les prévisions sont identiques dimanche dans le sens des retours. La journée de samedi est classée vert au niveau national."Ce deuxième week-end des vacances de la Toussaint ne devrait pas augmenter fortement les flux de circulation sur l'ensemble du pays", résume l'agence gouvernementale dans un communiqué, renouvelant ses recommandations habituelles d'éviter les grandes agglomérations aux heures de pointe.
Le candidat à la présidence des Républicains (LR) a martelé mardi ses propositions sur le thème de l'immigration, à un mois et demi du scrutin qui doit désigner le nouveau leader du parti.
En campagne pour le poste de président des Républicains, Guillaume Larrivé a plaidé pour la suppression du "droit du sol" en France, et en faveur d'un "nouveau code de la nationalité" visant à limiter l'immigration. "Pour reprendre le contrôle" sur le volet de l'immigration, "la France doit adopter un nouveau code de la nationalité", a déclaré le député de l'Yonne à l'antenne d'Europe 1. Le candidat a martelé des positions tranchées, disant redouter une "immigration de remplacement en France et en Europe". "On assiste à une poussée démographique du continent africain au moment même où la démographie en Europe est elle-même plutôt en diminution". "Quand la session parlementaire sera ouverte, je proposerai une loi pour supprimer le droit du sol", a-t-il poursuivi. "Je ne veux pas d'automaticité d'acquisition de nationalité liée seulement à la naissance en France et au séjour", a-t-il ajouté. Pour l'élu de droite, ce système doit être remplacé par "un système en fonction de critères objectifs dont le respect de nos lois, maîtriser la langue française, respecter l'assimilation c'est-à-dire, être un Français parmi les Français". Guillaume Larrivé souhaite que cette position devienne celle des LR.Le parti doit choisir son nouveau président le 12 octobre entre Guillaume Larrivé, le député du Vaucluse Julien Aubert, et le chef de file des députés LR Christian Jacob, donné favori et soutenu par de nombreux cadres.
"Ce que nous pouvons conseiller aux parents, c'est qu'en cas de doute, la prudence s'impose dans le contexte actuel de crise sanitaire", ont recommandé les services municipaux de Saint-Priest, dans la métropole lyonnaise. Une classe a dû y être fermée, à cause d'un cas positif au Covid-19.
Au lendemain de la rentrée scolaire, deux écoles ont été fermées en Auvergne-Rhône-Alpes, après la détection de personnes positives au Covid-19 : l'école primaire privée Fromente-Saint-François à Saint-Didier-au-Mont-d'Or, dans la métropole lyonnaise et une école publique à Siaugues-Sainte-Marie en Haute-Loire. Covid-19: quel est le dispositif prévu lorsqu'un élève est positif ?par BFMTVDans l'école primaire Fromente-Saint-François, c'est un membre de l'équipe pédagogique qui a été "testé positif au Covid-19". "Par mesure de précaution, l'Agence régionale de santé (ARS) a préconisé l'isolement de l'ensemble de l'équipe pédagogique", a indiqué le rectorat à l'AFP, confirmant une information de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes. Les enseignants étant isolés, l'école ne peut accueillir les élèves. Les services académiques travaillent en étroite collaboration avec la mairie et le directeur diocésain afin de trouver une solution d'accueil pour les élèves.A Siaugues-Sainte-Marie, une école publique de quatre classe a également été fermée après la détection d'un cas de Covid-19. Un dépistage doit être organisé : les élèves négatifs reprendront l'école le 10 septembre, les autres devront attendre le 14 septembre, a précisé la préfecture du département.Par ailleurs, dans la même région, une classe a été fermée à Saint-Priest et l'accueil périscolaire a été suspendu dans toutes les écoles d'Ambérieu-en-Bugey (Ain). A Saint-Priest, dans la métropole lyonnaise, c'est un élève de CE1 du groupe scolaire Marius-Berliet qui a été révélé positif au Covid-19 le jour de la rentrée. L'ARS a aussitôt préconisé la fermeture de la classe afin de permettre l'isolement des 23 autres élèves qui se feront tous tester dans les plus brefs délais. La continuité pédagogique se met en place pour les élèves de cette classe, qui suivront les cours à distance pendant 15 jours. Les locaux de l'école ont été nettoyés et désinfectés. Tous les adultes de l'établissement portent un masque. Les élèves des autres classes regagneront les bancs de l'école jeudi. Les parents de l'élève testé positif lui avaient fait passer un test lundi sur recommandation de l'ARS, la famille ayant été en contact avec des personnes infectées. Le résultat n'a été connu que le mardi après-midi, a précisé le rectorat, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès. La mairie de Saint-Priest a regretté que la famille n'ait pas attendu ce résultat pour envoyer son enfant à l'école. "Ce que nous pouvons conseiller aux parents, c'est qu'en cas de doute, la prudence s'impose dans le contexte actuel de crise sanitaire", ont relevé les services municipaux. A Ambérieu-en-Bugey, ce sont trois animatrices qui ont été testées positives au Covid-19. Près de 12,4 millions d'élèves français ont fait mardi leur rentrée des classes, qui a pu sembler "bizarre" à certains, avec port du masque obligatoire à partir du collège, "presque normale" à d'autres, notamment au Premier ministre Jean Castex, malgré le spectre de l'épidémie de coronavirus.
Alors que cette semaine marque très exactement la moitié du quinquennat, l’exécutif aborde une période charnière (premier anniversaire du mouvement des "Gilets jaunes", journée de mobilisation de soignants, mouvement social du 5 décembre contre la réforme des retraites) et redoute une convergence des luttes. Faisons le point sur l’état de l’opinion à la veille de cette séquence sociale à haut risque.
♦ A la veille de son premier anniversaire, le mouvement des Gilets Jaunes divise toujours les FrançaisSi 45% des Français portent sur lui un regard négatif, ils sont presque aussi nombreux à le juger positivement (42%). Cette question suscite de très importants clivages, à la fois sociologiques et politiques. ♦ Les Français approuvent majoritairement le mouvement social du 5 décembrePrès de 6 Français sur 10 approuvent la journée d’action et de grève du 5 décembre prochain, pour protester notamment contre la réforme des retraites (57%), dont 28% "tout à fait". L’approbation du mouvement est quasiment majoritaire dans toutes les catégories de la population à l’exception des retraités (42% seulement), qui ne seront pas impactés par la réforme, des cadres (45% toutefois) et des plus diplômés (42%).7 Français sur 10 pensent par ailleurs que le mouvement va s’inscrire dans la durée et se poursuivre au-delà du 5 décembre.Les deux tiers des Français (67%) pensent que le gouvernement va malgré tout maintenir la réforme des retraites, soit en l’état (34%) soit en la modifiant (33%).♦ La popularité d’Emmanuel Macron, en suspens Dans ce contexte, la popularité du président de la République semble stable pour le moment avec 36% de bonnes opinions contre 37% en octobre. Quand on regarde de plus près, on s’aperçoit qu’elle commence doucement à décliner : son solde d’image (soit le différentiel entre les bonnes et les mauvaises opinions) se dégrade de 3 points depuis le mois dernier, en raison d’une progression des "mauvaises opinions" (64%, +2 points). ♦ Emmanuel Macron perd 6 points chez les sympathisants LREMSi son score demeure extrêmement élevé (94% de bonnes opinions), le président de la République atteint toutefois son plus bas niveau dans cette catégorie depuis février dernier, en pleine crise des Gilets Jaunes. Comme si un très léger soupçon de doute commençait à s’insinuer chez ses soutiens traditionnels qui, dans le même temps, portent un jugement plus sévère ce mois-ci sur tous les Marcheurs de la première heure, comme en témoigne notre classement des personnalités. Notons par ailleurs qu’1 sympathisant LREM sur 4 (26%) a le sentiment qu’Emmanuel Macron agit au jour le jour quand il pense à la manière dont il aborde la seconde partie de son quinquennat. C’est nettement moins que la moyenne des Français (61%) mais pas neutre. Les prochaines semaines s’annoncent décidément décisives.
Samedi 15 octobre 2016, TF1 lance la septième saison de Danse avec les stars ! Plus que jamais, les célébrités qui s'affronteront sur la piste de l'émission sont déterminées à offrir le plus beau de tous les show. Ces dernières nous ont d'ailleurs confié leurs ambitions, leurs motivations et leurs doutes, juste avant de se lancer à corps perdus dans la compétition...
Attention, le dance-floor de Danse avec les stars ré-ouvre ses portes ! En effet, ce samedi 15 octobre 2016 à partir de 21h, les personnalités et les danseurs du programme phare de TF1 entrent dans la compétition. A l'occasion de cette saison 7, Sandrine Quétier et Laurent Ournac renfilent leurs costumes de meneurs de revue, au côté du flamboyant jury composé de Fauve Hautot, Jean-Marc Généreux, Chris Marques et Marie-Claude Pietragalla. Comme à son habitude, le quatuor jugera avec un oeil critique, mais toujours bienveillant, les performances du casting quatre étoiles de cette édition. D'ailleurs, s'il reprendra la recette de son succès, le spectacle offrira plusieurs nouveautés cette année. Tout au long du concours, plusieurs primes comporteront des thèmes. Les téléspectateurs pourront ainsi voir les participants se déhancher sur des sons des années 1990 un samedi ou voir ceux-ci donner le meilleur d'eux-mêmes pendant la soirée des juges. Quelles surprises réservera la ladies night et quels sentiments exprimeront les candidats le temps d'un numéro inspiré d'un jour marquant de leur vie ? Une chose est en tout cas certaine, le public en prendra une fois de plus plein les yeux. Ce dernier sera au passage plus que jamais un élément clé dans le déroulement de ce marathon. Pour la première fois, les fans seront sollicités via les réseaux sociaux ou MYTF1 afin de donner leurs avis sur la scénographie, les danses ou bien les costumes, cela même pendant les répétitions ! Cette interactivité inédite promet donc de faire l'événement.Un défi de taille à releverLes célébrités se révèlent en tout cas plus motivées que jamais pour préparer un show magnifique et être les meilleurs. Parmi eux, on retrouve par exemple Sylvie Tellier, la grande patronne des Miss, qui ne cache pas sa joie de prendre part à l'émission : "Je vais me concentrer et me dépasser. C'est ma récré à moi. Les années passent à une vitesse folle entre mon travail, les Miss, les polémiques, etc. J'ai 38 ans et là on me propose de faire un arrêt sur image pour vivre une aventure exceptionnelle et m'amuser. Ça n'arrive jamais dans la vie !" Florent Mothe, la vedette de la comédie musicale Le Roi Arthur, bien que réticent au départ, explique à présent attendre avec impatience de relever ce challenge : "J'ai hésité avant de dire oui car je pars de zéro dans la danse et je ne veux pas être ridicule. (...) J'espère que je vais me révéler une passion pour la danse. À partir du moment où j'ai accepté, j'ai vraiment voulu m'y mettre. (...) Je suis assez motivé pour gagner, on a envie de faire des jolies choses et de donner de l'émotion."La valse des sentiments...L'émotion sera d'ailleurs l'un des moteurs de Caroline Receveur et de Karine Ferri car chacune d'entre elles s'est lancée dans l'aventure DALS pour des raisons très personnelles. Pour l'animatrice de The Voice, mère depuis peu, le programme sera l'occasion de faire passer un message : "Une femme, quand elle devient maman, son physique et le regard qu'elle a sur elle-même, ils changent, c'est normal. Cette expérience permet de s'accepter telle que l'on est après un heureux événement, de prendre du recul sur l'image que l'on renvoie et sur qui l'on est vraiment. Mon corps ne sera plus jamais comme il l'a été, ça ne me pose pas de problème car j'ai accompli la plus belle chose que je pouvais faire dans la vie (Ndlr : avec la naissance de son bébé)." Quant à la blogueuse mode, son ambition est d'avant tout de rendre hommage à son père décédé il y a quelques mois : "Je pense que les primes et l'aventure vont tourner autour de lui me concernant. Il y aura un prime dédié aux souvenirs personnels et donc cela aura du sens par rapport à mon papa... Mais je pense que cela sera une force qui va m'accompagner tout au long de l'aventure. Je veux le rendre fier." De toute évidence, les jeunes femmes livreront des performances intenses et comme le souligne Karine Ferri : "Ce programme va peut-être me permettre de poser des mots par une attitude ou une chorégraphie, de faire ressentir certaines choses et de l'émotion, des choses que je n'ai jamais dites..." On a déjà hâte de voir ça.Let's dance !Mais ces séquences seront bien sûr loin d'être larmoyantes car l'envie générale est avant tout de faire plaisir et de divertir le public, à renfort d'une grande dose de fun. Julien Lepers est là le premier pour vivre à fond cette opportunité : "(Je compte) passer du bon temps ! Mieux vaut ça que de pleurer, j'ai passé des moments moins agréables... Dans un émission de télé, il faut se faire plaisir et être généreux, donner de soi-même à ceux qui nous regardent, c'est très important. Ne jamais les oublier ! Ils vont nous juger, plein de questions vont se poser... Ça sera du plaisir !". Considéré comme l'un des favoris de la saison, Laurent Maistret, l'ancien aventurier de Koh-Lanta, déclare : "Il n'y aucune raison que je gagne ! Il y avait des gens que je voulais rencontrer ici et notammentKamel le magicien. Je suis là avant tout pour kiffer et pour rigoler. J'irai où j'irai et voilà." Son ami prestidigitateur promet quant à lui d'assurer le show en incluant son art au cours de ses prestations : "Il y aura de la magie dans nos performances. Dès le premier prime, il n'y aura pas que de la danse, il y aura un tour de magie. (...) J'espère toutefois que si j'ai une mauvaise note, je n'aurai pas utiliser la magie pour la transformer !" Egalement déterminé à proposer le meilleur spectacle possible, il confesse espérer pouvoir danser sur du Michael Jackson... Tout comme son adversaire Julien Lepers ! Aura-t-on donc droit à une battle endiablée sur l'un des tubes du King of Pop ?Entre chorégraphies, fun, amitiés, émotions, défis et compétition, cette nouvelle saison de Danse avec les stars risque fort d'être l'une des plus marquantes de l'histoire du programme. Qui remportera le trophée ? Réponse dans quelques semaines mais en attendant, en avant la musique !
Le ministre américain de la Justice a été vivement critiqué jeudi pour avoir qualifié les mesures de confinement prises par certains élus au "pire empiétement sur les libertés" individuelles de toute l'histoire des Etats-Unis à l'exception "de l'esclavage".
Bill Barr, un des plus solides défenseurs du président Donald Trump, a reproché mercredi soir aux gouverneurs de certains Etats, majoritairement démocrates, d'avoir adopté des mesures de confinement pour tenter de contenir la pandémie de nouveau coronavirus."Décréter un confinement national, prendre des mesures de quarantaine, c'est comme une assignation à résidence", a-t-il lancé lors d'une intervention dans une université conservatrice. "A part l'esclavage qui était une autre sorte de contrainte, c'est le pire empiétement sur les libertés civiques de l'Histoire américaine", a-t-il ajouté lors d'échanges avec la salle, filmés et publiés sur internet.Un élu noir de la Chambre des représentants, James Clyburn, a jugé sur CNN que ces propos étaient les "plus ridicules et les plus déconnectés de la réalité" qu'il ait jamais entendus."C'est incroyable que le garant du respect du Droit dans ce pays fasse un lien entre l'asservissement d'humains et les conseils d'experts pour sauver des vies", a-t-il encore taclé. "L'esclavage ne sauvait pas des vies, il les dévaluait."Les Etats-Unis sont le pays le plus touché par la pandémie et s'apprêtent à franchir le seuil dramatique de 200.000 morts, avec une surreprésentation des Afro-Américains parmi les victimes.Le président Trump, qui espère décrocher un second mandat le 3 novembre, a longtemps minimisé l'ampleur de la crise et manifesté son scepticisme envers des mesures de confinement qui, selon lui, infligent un trop lourd tribut à l'économie américaine.De nombreux Etats dirigés par des républicains, notamment dans le Sud, ont levé ces mesures rapidement au printemps, avant d'être contraint d'y revenir dans une moindre mesure face à une recrudescence des cas.
Cette étude répondra aux "standards scientifiques et méthodologiques les plus élevés", assure le CHU.
1.300 patients atteints du Covid-19 vont faire l'objet d'une étude sur un dérivé de la chloroquine afin d'éprouver son efficacité. Cette étude "sera réalisée dans des conditions qui ne laisseront pas de place au doute dans l'analyse des résultats", a souligné le Pr Vincent Dubée, investigateur principal du projet.Le Pr Didier Raoult a publié ces dernières semaines deux études sur un dérivé de la chloroquine, qui confirment selon lui "l'efficacité" de ce traitement contre le coronavirus, mais cette affirmation est contestée par de nombreux scientifiques, qui critiquent notamment la méthodologie employée.L'étude angevine, baptisée Hycovid et menée avec 32 autres centres hospitaliers en France, "permettra de répondre de manière définitive à ces questions et de clore une fois pour toute le débat sur l'efficacité de l'hydroxychloroquine, (dérivé de la chloroquine, un médicament contre le paludisme) dans le Covid", a assuré le Pr Vincent Dubée."On a une position de neutralité vis-à-vis de cette molécule. On a évidemment tous un grand espoir que cette molécule soit active dans le Covid. Néanmoins, nous sommes conscients des limites des résultats des études publiées par l'équipe du Pr Raoult", a-t-il ajouté. "Nous n'avons pas d'a priori, nous n'avons pas participé au tapage médiatique autour de cette molécule."Lancement mercrediL'étude Hycovid, qui doit commencer dès mercredi, sera menée en double aveugle: ni les patients ni les médecins ne sauront si le patient reçoit de la chloroquine ou un placebo. La moitié des patients recevra un placebo, l'autre moitié de la chloroquine. Il s'agira de patients âgés de plus de 75 ans ou de patients ayant besoin d'oxygène sans être "en détresse respiratoire aigüe". Les patients pourront être hospitalisés, résidents d'un Ehpad ou simplement chez eux. "Une des forces de cette étude, c'est qu'elle va inclure des patients atteints d'une forme de la maladie non grave mais à risque élevé d'évolution défavorable, comme certaines personnes âgées. Nous traiterons donc les personnes précocement, ce qui est probablement un élément déterminant de la réussite de la prise en charge", a souligné le Pr Dubée.Les premiers résultats devraient être connus dans "quelques semaines", a-t-il promis. "Si l'effet (du médicament) est très important, la réponse va probablement être très rapide. Très vite, il y aura tellement de vies sauvées ou de patients non intubés qu'on pourra le voir et arrêter (l'étude). Si l'effet est moins important, ça prendra un peu plus de temps", a décrit le Pr Alain Mercat, président de la commission médicale d'établissement du CHU d'Angers.Pour juger l'efficacité de la molécule, "on aimerait que le pourcentage de passage en réanimation ou de décès soit réduit à 14%" chez les patients qui auront reçu de l'hydroxychloroquine, contre 20% actuellement pour les patients non traités, a précisé le Pr Vincent Dubée. Les frais de l'étude, de 850.000 euros, sont avancés par le CHU d'Angers, qui a déposé une demande de financement public. Les donateurs "sont les bienvenus" pour "nous aider à financer le projet", a cependant déclaré Cécile Jaglin-Grimonprez, directrice générale du CHU.En attendant les résultats de "Discovery", un essai européen en cours sur quatre traitements, dont l'hydroxychloroquine, la France a autorisé l'administration de cette molécule contre le Covid-19 à l'hôpital uniquement et seulement aux cas graves.
Le N.1 mondial du tennis Novak Djokovic a été testé négatif au Covid-19 à Belgrade après avoir contracté le virus en marge du tournoi caritatif qu'il organisait dans les Balkans, a annoncé jeudi son service de presse.
"Novak Djokovic et son épouse Jelena sont négatifs au Covid-19. Les résultats des tests qu'ils ont tous les deux fait à Belgrade l'ont montré", précise un communiqué diffusé à Belgrade."Novak et Jelena n'ont pas senti le moindre symptôme et se sont fait tester après une consultation préalable avec les médecins", selon le communiqué.Les époux Djokovic se sont placés en isolement et ont suivi toutes les mesures de sécurité liées au Covid-19 depuis leur retour de Zadar (Croatie) il y a dix jours, a-t-on ajouté de même source.Le N.1 mondial a annoncé le 23 juin être positif au coronavirus. Trois joueurs ayant participé à l'Adria Tour, qui avait démarré à la mi-juin à Belgrade, ont également annoncé être positifs au Covid-19: le Bulgare Grigor Dimitrov (19e mondial), le Croate Borna Coric (33e) et le Serbe Viktor Troicki (184e).Par la suite, le Croate Goran Ivanisevic, directeur d'une des étapes de l'Adria Tour et l'un des entraîneurs de Djokovic, a lui aussi annoncé avoir été testé positif.Lors de l'Adria Tour, notamment son étape à Belgrade, les mesures de distanciation sociale n'avaient guère été respectées, aussi bien parmi le public où très peu de spectateurs portaient des masques que chez les joueurs: certains d'entre eux avaient notamment été vus en train de s'embrasser par-dessus le filet, de jouer au basket-ball et même de danser dans une boîte de nuit la semaine précédente à Belgrade.Djokovic, largement critiqué pour avoir organisé cette compétition, a présenté ses excuses, expliquant être "profondément désolé" que le tournoi, qui a été annulé, ait "causé du tort".
Le rapporteur du projet de réforme des retraites a indiqué que certaines catégories d'emplois conserveraient certaines spécificités de leur statut, qui garantit aux "citoyens d'être sécurisés".
La question des régimes spéciaux continue de faire des vagues dans le cadre du débat sur la réforme des retraites. Invité de la matinale de BFM-TV ce mardi 12 novembre, Jean-Paul Delevoye a indiqué qu'un traitement spécifique serait réservé aux "professions qui garantissent la sécurité des citoyens". "Nous avons garanti pour ces professions le fait qu'ils pourront garder leur départ anticipé" assure le haut-commissaire aux retraites. "Nous estimons que cela est la garantie pour les citoyens d'être protégés, sécurisés dans leur quotidien" estime t-il.L'exécutif a "tous les choix possibles"Jean-Paul Delevoye a par ailleurs redit ses réserves sur une "généralisation" de la "clause du grand-père" qui consiste à n'appliquer la réforme qu'aux futurs travailleurs, tout en soulignant qu'Emmanuel Macron et Edouard Philippe avaient "tous les choix possibles". Cette question avait causé des remous au sein de l'exécutif, Jean-Paul Delevoye qualifiant le recours à cette clause "d'impossible", lui valant un recadrage du Premier ministre."Ils se sont eus au téléphone pour une mise au point, pour rediscuter la position du gouvernement", avait ainsi confirmé des membres de l'entourage d'Edouard Philippe. "Le débat est clairement ouvert: il n'est pas tranché et sera tranché en son heure (...). La décision politique appartient au président de la République et au Premier ministre et elle s'impose à tous", avait finalement répondu Jean-Paul Delevoye.
L'Inspection générale des affaires sociales a récemment préconisé de le rendre au moins en partie obligatoire.
"En France, une salariée a droit à un congé maternité de seize semaines, dont huit obligatoires. Un salarié, lui, dispose d'un congé paternité facultatif de onze jours", dénonce une pétition publiée dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.Lancée par les collectifs Congé Parentégalité et Pour une parentalité féministe (PA.F), elle a réuni 160 signataires, dont le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez ou l'ex-patronne du Medef Laurence Parisot, en faveur d'un congé paternité obligatoire, aligné sur le congé maternité."Seule une loi peut créer les conditions d'une parentalité à égalité, en rendant ce congé obligatoire et de même durée pour les deux parents, qu'ils soient travailleur-euses indépendant-es ou salarié-es", estime la pétition.Priorité au congé maternitéLes 160 signataires exhortent à s'inspirer du Portugal où le congé paternité vient d'être rendu obligatoire. "Le congé paternité ne peut rester une option, au risque que le père ou second parent n'ose affirmer son choix de peur d'être discriminé à l'embauche ou dans sa carrière", affirment-ils.Le gouvernement a annoncé jeudi que les travailleuses indépendantes, cheffes d'entreprises et agricultrices pourraient bénéficier en 2019 d'un congé maternité aussi long que celui des salariées, une promesse de campagne d'Emmanuel Macron.Dans un rapport remis récemment à l'exécutif, l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) avait préconisé de rallonger le congé paternité et de le rendre au moins en partie obligatoire. "Le congé paternité, il est très important qu'il puisse être amélioré", a commenté jeudi 20 septembre sur BFMTV la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa. Mais "là on est vraiment concentrés sur le congé maternité", avait-elle ajouté.
S'il se retrouve expulsé du gouvernement, il pourra toujours se réfugier chez les Français. Emmanuel Macron est l'homme politique avec qui la majorité des Français souhaiteraient passer la nuit.
C'est le résultat d'un sondage Odoxa commandé par le site de location entre particuliers Air'b'n'b révélé par le JDD. Et parmi les 10 personnalités politiques proposées, le ministre de l'Economie est en tête, devant Manuel Valls et Ségolène Royal. 30 % des sondés veulent séjourner chez lui, 25% le recevoir chez eux. Ils sont autant à vouloir simplement prendre l'apéritif avec lui. Pour une visite de musée, c'est Ségolène Royal en revanche qui serait davantage plébiscitée par les Français. Mais c'est surtout celui qui est actuellement en marche qui semble de plus en plus incontournable. Si à gauche il dérange, si Stéphane Le Foll ne l'a pas invité au grand rassemblement du gouvernement de ce lundi, de plus en plus de Français semblent s'intéresser à ce personnage transpartisan dont la popularité ne cesse de monter.Selon le JDD, sur Google, son nom est plus recherché que celui de François Hollande. Reste à savoir si un jour les Français enverront Macron pour 5 ans à l'Elysée ou s'il ne s'agit que d'une passion momentanée.
POLITIQUE. Dans un entretien à la télévision suisse, le maire de Bordeaux n'a pas dit non à un rapprochement avec le chef de l'État dans le cadre des élections européennes de 2019.
Alain Juppé marque un peu plus ses distances avec Les Républicains. Le 15 janvier dernier, lors de ses vœux à la presse à Bordeaux, l'ex-Premier ministre a fait savoir qu'il n'avait pas payé sa cotisation LR 2017 et qu'il n'avait pas l'intention de payer celle de 2018 et qu'il quittait la présidence de la fédération LR de Gironde."Je prends du recul et je vais observer notamment dans la perspective des élections européennes de 2019", affirmait-il. Il considère en effet que la position du parti désormais dirigé par Laurent Wauquiez "n'est pas claire", a-t-il dit mercredi 31 janvier lors d'un entretien sur la chaîne suisse RTS. "Je ne soutiendrai en aucune manière un discours anti-européen parce que je crois qu'il est anti-français", a assuré le maire de Bordeaux, ajoutant que si son parti faisait un choix anti-européen, il le quitterait "sans hésitation".Envisage-t-il de s'allier avec Emmanuel Macron ? "On verra, en fonction des programmes, des configurations politiques et de l'attitude que prendront les différents partis", a-t-il éludé. Alain Juppé n'a pas manqué toutefois de dresser un portrait élogieux du chef de l'État. "C'est un homme intelligent et il a une vision des choses que je partage en grande partie", a-t-il expliqué. "Je souhaite qu'il réussisse. Je n'ai pas envie de me situer sur un plan affectif. Cela dit, il a un charme évident", a-t-il ajouté.
Deux jours après l'accident de Millas (Pyrénées-Orientales), la question des barrières est toujours sans réponse. Clarisse était à bord du bus qui suivait celui qui a été fauché par le TER.
Elle livre son témoignage.Clarisse était à bord du bus qui suivait celui qui a été fauché par un TER jeudi 14 décembre à Millas (Pyrénées-Orientales) et a donc assisté à l'accident. "On sortait du bus et c'est là qu'on a vu que le train arrivait, les barrières ne se sont pas baissées, il n'y avait pas de feu clignotant et le train a percuté le bus. Ca a fait un gros bruit." C'est justement la question des barrières qui est au cœur de l'enquête. Lors d'une conférence de presse donnée vendredi 15 décembre, le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, a expliqué que de nombreux témoignages évoquaient des barrières fermées."On était très choqué"Clarisse a tout de suite compris ce qu'il s'était passé. "On était très choqué et puis, quand on a vu nos camarades de classe, on a pleuré parce qu'ils étaient tous ensemble. Je me sens toujours triste", explique la collégienne. Clarisse connaissait des gens qui étaient dans le bus, elle a eu des nouvelles de certains de ses camarades, et d'autres non.
Si tout le monde n'a pas la chance d'avoir un jardin, une terrasse ou un balcon, l'Agence nationale de la sécurité sanitaire précise qu'une exposition au soleil depuis une fenêtre ouverte fonctionne aussi - en se protégeant néanmoins des coups de soleil.
Dans le contexte actuel de l'épidémie de Covid-19, les défenses immunitaires peuvent être particulièrement sollicitées, rappelle l'Agence nationale de la sécurité sanitaire (Anses) qui pointe l'importance d'un apport suffisant en vitamine D pour renforcer son système immunitaire. En outre, "un apport insuffisant en vitamine D peut entraîner une diminution de la masse osseuse et donc un risque accru de fracture. Ces risques sont d'autant plus élevés lorsque la pratique d'activité physique est réduite, comme cela peut être le cas en période de confinement", ajoute l'Anses. Coronavirus: après un mois de confinement, y a-t-il du relâchement?par BFMTV"Au printemps, une exposition de 15 à 20 minutes des mains, des avant-bras et du visage assure l'apport journalier en vitamine D nécessaire pour couvrir les besoins d'un adulte en bonne santé", explique l'Anses. Tout le monde ne disposant pas de jardin, balcon ou terrasse, la synthèse de vitamine D liée à l'exposition au soleil peut se trouver limitée. A défaut, "il est possible de s'exposer au soleil depuis sa fenêtre ouverte, tout en prenant des précautions face à ses effets néfastes (coups de soleil)", souligne l'agence sanitaire.Autre façon d'assurer les apports nécessaires en vitamine D : consommer des aliments riches en vitamine D tels que les poissons gras (hareng, sardines, saumon et maquereau), le beurre, le fromage, le jaune d'œuf... C'est notamment important pour les personnes âgées et les personnes à peau mate ou foncée, pour lesquelles la synthèse de la vitamine D via l'exposition au soleil est moins efficace, précise l'Anses.
Le chef des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a dénoncé samedi le comportement "indigne" des syndicats de police, le patron des Républicains à l'Assemblée nationale, Damien Abad, s'inquiétant lui d'une "haine antiflics", alors que des manifestations contre les violences policières se sont tenues dans plusieurs villes.
"Les syndicats de police se comportent d'une manière indigne", a déclaré le leader de la France Insoumise lors d'une conférence de presse à Marseille."On a besoin de policiers républicains, et en effet il y a des policiers républicains et heureusement pour nous tous. Il y en a plein à la police, mais ceux-là ils souffrent", a ajouté le député des Bouches-du-Rhône."Ce n'était pas comme ça il y a encore une période récente", a-t-il poursuivi, estimant que "la racine de tout ça, c'est un pouvoir politique qui est dans la main des syndicats de police qui font ce qu'ils veulent". "Et pourquoi le font-il ?: parce que dans la période +gilets jaunes+, ce sont eux qui ont tenu à bout de bras la survie du régime. Et depuis cette date, M. Castaner leur dit +oui+ à tout ce qu'ils disent et à tout ce qu'ils font et est incapable d'avoir de l'autorité", a-t-il estimé.M. Mélenchon a également critiqué la Garde des Sceaux "qui ne fait rien" ou qui appelle à des "consignes d'injustice et de sévérité pour les peines qui ont été prononcées contre les +gilets jaunes+".M. Abad a lui jugé sur Europe 1 qu'il n'y avait "pas de racisme systémique, au sens de l'organisation par la police ou par la gendarmerie d'un racisme institutionnalisé et organisé. Par contre, la police, comme d'ailleurs dans tous les autres corps de métiers, n'échappe pas à certains individus qui effectivement présentent une expression raciste"."Ce qui m'inquiète, c'est cette fracture qu'il y a dans la société française, avec ce double risque, ce double écueil: d'un côté, cette haine antiflics qui va poser beaucoup de problèmes en termes de sécurité et de maintien de l'ordre public, et de l'autre, effectivement des excès dans ce qui peut parfois être des dérives individuelles sur des formes de racisme qui sont tout à fait inacceptables", a-t-il poursuivi.Interrogé sur l'ouverture d'une enquête par le parquet de Paris sur des messages racistes attribués à des forces de l'ordre sur Facebook, il a estimé qu'il fallait "d'abord de la pédagogie et ensuite de la sanction"."Si les faits sont avérés", les policiers mis en cause devront "s'expliquer" devant le conseil disciplinaire "sur un certain nombre de propos", a-t-il ajouté.L'onde de choc provoquée par la mort de George Floyd aux Etats-Unis continuait de se propager samedi dans le monde. En France, des manifestations contre les violences policières se sont tenues dans plusieurs villes malgré les restrictions sanitaires et des interdictions.
Ce motard tentait d'intercepter les chauffards, pris en chasse sur le périphérique parisien. Il a été hospitalisé mais ses jours ne sont plus en danger.
Huit des participants ont été interpellés. Un policier a été blessé dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en voulant intercepter les participants d'un rodéo rassemblant une trentaine de deux-roues. Ce motocycliste de la direction de la circulation et de l'ordre public (DOPC) a été accidentellement percuté sur l'autoroute A1, au niveau du stade de France, par une automobiliste. Refus d'obtempérer Le fonctionnaire a été transporté à l'hôpital "en urgence absolue", a précisé la préfecture de police de Paris. Selon une source policière, il souffre d'une fracture d'un poignet et de multiples contusions, et était toujours en attente d'examens complémentaires samedi. Mais ses jours ne sont pas en danger. Ce motard de la police et d'autres agents, dont des policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC), suivaient une trentaine de deux-roues qui avaient improvisé un rodéo sur le périphérique parisien. Repérés vers 23H35 au niveau de la porte de Saint-Cloud, à l'ouest de la capitale, certains ont refusé d'obtempérer aux contrôles policiers. Ils ont poursuivi leur route en direction du nord de l'agglomération parisienne, tout en étant suivi par les agents jusqu'à ce que survienne l'accident, vers 0H15. Au total, huit participants au rodéo ont été interpellés pour refus d'obtempérer et mise en danger de la vie d'autrui.