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Depuis lundi, l'idole des jeunes était hospitalisée pour une détresse respiratoire. Samedi, plusieurs de ses proches lui ont rendu visite, à l'instar d'Eddy Mitchell, avant que le chanteur ne puisse regagner son domicile de Marnes-la-Coquette, dans Les Hauts de Seine.À 74 ans, Johnny Hallyday lutte contre un cancer du poumon depuis près d'un an.
Hospitalisé depuis lundi, le chanteur a pu enfin rentrer chez lui, à Marnes-la-Coquette, samedi aux alentours de 13 heures, selon les informations du Parisien. L'idole des jeunes avait été admis à la clinique Bizet, dans le XVIe arrondissement de Paris pour détresse respiratoire.Plusieurs de ses proches lui avaient rendu visite à l'hôpital ces derniers jours. Sa femme Laeticia, ainsi que deux de ses enfants, Laura Smet et David Hallyday ont pu être aperçus. Samedi matin, c'est son ami, le chanteur Eddy Mitchell qui est également passé le voir, pendant près de deux heures. Depuis son hospitalisation en début de semaine, la famille de Johnny Hallyday avait tenu à se montrer rassurante, affirmant qu'il regagnerait bientôt le domicile familial. Johnny Hallyday était rentré en France à la fin du mois de mai afin de participer à la tournée des Vieilles Canailles, avec Eddy Mitchell et Jacques Dutronc. Il travaillait encore récemment aux derniers enregistrements d'un tout nouvel album, et alternait donc entre journées passées au studio et séances de chimiothérapie.
Deux lycéens font partie des victimes.
C'est samedi matin dans le massif de Belledone que l'accident s'est produit, plus exactement sur la commune de Laval (Isère)."Un avion s'est écrasé au niveau du Pas de la Coche vers 10h28", a indiqué un pompier du Codis (centre opérationnel d'incendie et de secours) de l'Isère.Les trois occupants de l'appareil, deux femmes et un homme, sont décédés, a annoncé le procureur de la République de Grenoble Eric Vaillant, confirmant une information du Dauphiné Libéré.Il s'agit de la pilote, une femme de 42 ans, et de deux lycéens, a-t-il ajouté.L'avion avait décollé de l'aérodrome du Versoud, situé à quelques kilomètres du crash. La BGTA (brigade de gendarmerie des transports aériens) de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs et la compagnie de gendarmerie de Domène sont chargées de l'enquête.
Sur le parking de l'église Shiloh Temple, le pasteur relâche deux colombes dans le ciel de Minneapolis en ce dimanche de Pentecôte où ses fidèles, membres de la communauté afro-américaine, sont venus chercher du réconfort après la mort d'un des leurs aux mains de la police.
Les deux oiseaux, au plumage aussi blanc que le costume du pasteur, s'envolent au-dessus de la grande ville du Minnesota, dans le nord des Etats-Unis, secouée par des manifestations et des nuits d'émeutes depuis le décès, lundi, de George Floyd."Les gens en ont assez" des violences policières, "il y a beaucoup de colère, de frustration, et nous comprenons ça", explique le pasteur Andre Dupree Dukes. "Mais nous sommes des gens pacifiques et nous faisons de notre mieux pour maintenir la paix."Pour la première fois depuis le début de la pandémie de Covid-19, il a organisé un service sur le site de l'église, mais en "drive-in" pour limiter les risques de propagation du virus. Garés dans leurs voitures, les fidèles klaxonnent pour marquer leur appréciation. Et ils se font entendre quand le pasteur s'adresse directement aux pilleurs: "n'essayez pas de vous approcher de l'église, nous sommes prêts! Alleluyah!"- "Un peu de clarté" -"On est venu pour entendre un message qui nous aide à dépasser la haine et qui nous aide à devenir des moteurs de changement", explique Jalilia Abdul-Brown, 38 ans, pasteure dans une communauté voisine qui filme tout avec son téléphone.Seule dans sa voiture, le visage couvert d'un masque, Tina Turner écoute avec attention. "Avec toutes les manifestations et les pillages, je suis un peu confuse. Venir ici, chercher un peu de clarté est très important pour moi", confie cette trentenaire, auteure de livres pour enfants.Dans son sermon, le pasteur évoque les nouvelles générations, les félicite pour leur capacité de mobilisation, leur engagement pour un monde plus juste. Mais les met en garde contre la violence."Nos jeunes sont malades d'enthousiasme à la possibilité de sortir après être restés si longtemps à la maison", souligne Jack Burnett, 62 ans, qui travaille pour l'église et s'occupe de la logistique de la cérémonie. "Ca va être dur de faire rentrer le génie dans la bouteille...""Ils savent qu'ils ont raison, que c'est le mal absolu de mettre son genou dans le cou d'un homme", poursuit-il, en référence aux circonstances qui ont conduit à l'asphyxie de George Floyd. "C'est un moment d'apprentissage pour nos enfants et j'espère que chaque parent le comprend".- Amour et fermeté -Dans l'assemblée, quelques visages blancs se distinguent. La plupart n'appartiennent pas à cette église, des quartiers nord de Minneapolis, mais sont venus apporter des dons pour une collecte alimentaire.Alexandra Artavia, 28 ans, en fait partie. Elle a décidé de rester écouter le sermon et le trouve "vraiment bon". Plus tard, elle aimerait amener son fils, encore trop jeune, pour qu'il sache adulte "se battre pour la justice".A la fin du service, quelques fidèles sortent de leur voiture, entament des pas de danse endiablés sur l'asphalte, et repartent chez eux. Content d'avoir pu prêcher pour la première fois de visu en deux mois et demi, le pasteur Dupree Dukes explique "avoir essayé de trouver l'équilibre entre l'amour et la fermeté".Les jeunes "sont très sensibles aux injustices" et "très doués" avec les nouvelles technologies, dit-il en soulignant que le monde entier a été informé de la mort de George Floyd grâce à la diffusion en direct de la scène sur internet."C'est important que l'on marche à leurs côtés, mais s'ils viennent détruire nos communautés, on ne peut pas le tolérer", dit-il. "Notre communauté souffre déjà assez, rajouter des souffrances n'apportera pas la justice."
Selon un généalogiste amateur russe, la doyenne de l'humanité serait en réalité décédée dans les années 1930.Une thèse vivement décriée par des spécialistes.
Et si Jeanne Calment était en fait Yvonne Calment ? Dans un article de blog, un généalogiste amateur ruse, Yuri Deigin, estime que Jeanne Calment, décédée en 1997 à l'âge de 122 ans, serait en fait disparue dans les années 1930 et que sa fille, Yvonne, aurait pris son identité. Cette dernière aurait voulu ainsi éviter de payer les droits de succession sur l'héritage de sa mère. Cette thèse, relayée sur les réseaux sociaux depuis le 30 décembre, s'appuie sur une interview du gérontologiste russe Valery Novoselov et de la publication d'un ex-doctorant russe en mathématiques, Nikolay Zak. Les deux scientifiques estiment que des récits de la doyenne ne correspondent pas à la réalité de l'époque. Ils ont également analysé la forme des oreilles de la fille et de la mère afin de prouver cette imposture supposée."Des informations qu'elle seule pouvait connaître""Tout cela est complètement bancal et ne repose sur rien", s'insurge Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), et co-validateur du record de longévité de Jeanne Calment, dans Le Parisien. "On a mis les petits plats dans les grands pour travailler sur elle à l'époque. On n'a jamais autant fait pour prouver l'âge d'une personne", affirme le chercheur. "On a eu accès à des informations qu'elle seule pouvait connaître, comme le nom de ses professeurs de mathématiques ou de bonnes passées par l'immeuble. On lui a posé des questions sur ces sujets. Soit elle ne se souvenait plus, soit elle a répondu juste. Sa fille n'aurait pas pu savoir ça", explique Jean-Marie Robine. "Vous imaginez le nombre de personnes qui auraient menti ? Du jour au lendemain, Fernand Calment (le mari de Jeanne Calment décédé en 1942, ndlr) aurait fait passer sa fille pour son épouse et tout le monde aurait gardé le silence ? C'est abracadabrantesque", estime encore le spécialiste.
FAIT DIVERS. Alexandre Balkany était soupçonné d'avoir frappé son épouse dimanche soir, au cours d'une dispute, selon Europe 1.
Cette dernière n'ayant pas porté plainte, l'affaire a été classée sans suites. Alexandre Balkany, fils de Patrick et Isabelle Balkany, mis en examen dans l'affaire de fraude fiscale de ces derniers, aurait passé la nuit du dimanche 11 au lundi 12 juin en garde à vue "pour violences conjugales et menaces de mort", selon Europe 1. "Une dispute aurait éclaté dimanche vers 21 heures à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, ndlr), au domicile de son épouse, avec qui il est en instance de séparation, explique la radio. Selon le récit fait par sa femme aux policiers, appelés par les voisins, Alexandre Balkany, 36 ans, lui aurait notamment donné des coups de pieds aux côtes avant d'être mis en fuite par les voisins. C'est en revenant sur place qu'il a été interpellé par les policiers et placé en garde à vue."Europe 1 indique que l'épouse d'Alexandre Balkany "présenterait quelques légères blessures à la lèvre et aux poignets". Mais elle n'aurait pas porté plainte. "Le parquet de Nanterre a donc classé l'affaire sans suite, l'infraction était insuffisamment caractérisée. Alexandre Balkany a été remis en liberté dans l'après-midi", conclut la radio.Alexandre Balkany est par ailleurs mis en examen en février dans l'affaire de fraude fiscale qui vise ses parents. Les juges d'instruction lui reprochent d'avoir aidé ses parents à dissimuler au fisc la possession d'une luxueuse villa à Marrakech en ayant eu recours à deux contrats de bail fictifs. Le député-maire Les Républicains (LR) de Levallois-Perret et son épouse et première adjointe sont soupçonnés d'avoir caché au fisc cette propriété de Marrakech et une autre villa, Pamplemousse, située aux Antilles françaises.
Edouard Philippe a cherché mardi à calmer la polémique qui enfle sur les violences policières en appelant au "respect et à la confiance" vis-à-vis de la police, mais aussi à "l'exigence", dans un contexte de "très grande" émotion après la mort de George Floyd aux Etats-Unis, ravivant la controverse en France sur l'affaire Adama Traoré.
Le Premier ministre a passé la matinée à Evry (Essonne), une ville populaire au sud de Paris, ancien fief électoral de Manuel Valls, où il a d'abord rencontré des policiers au commissariat avant de se rendre dans les locaux de l'association citoyenne Générations 2, engagée sur plusieurs fronts dont les relations entre police et population.Il était notamment accompagné du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, envoyé la veille en première ligne par Emmanuel Macron, lui-même pressé par l'opposition de se prononcer sur ce sujet sensible, pour annoncer des mesures destinées à améliorer la déontologie des forces de l'ordre.S'exprimant pour la première fois sur ce sujet depuis le début des manifestations antiracistes et antiviolences policières, Edouard Philippe a reconnu que l'émotion était "très grande, très légitime, très partagée" après la mort de George Floyd. Les images vidéo montrent "la mort d'un homme dans des conditions inacceptables et, à vrai dire, monstrueuses", a jugé le chef du gouvernement. Un nouvel hommage à George Floyd à l'appel de SOS Racisme a rassemblé mardi soir à Paris quelque 12.000 personnes selon les organisateurs, 2.400 selon la préfecture de police, dont plusieurs leaders politiques de gauche. D'autres rassemblements se sont tenus dans plusieurs villes de France comme Bordeaux, Grenoble ou Mulhouse.Bien que légalement interdites, ces manifestations étaient tolérées car "l'émotion mondiale, qui est saine sur ce sujet, dépasse au fond les règles juridiques qui s'appliquent", a estimé M. Castaner.Marine Le Pen s'est dite sur Azur TV "extrêmement inquiète de voir la manière dont on fait preuve de complaisance à l'égard de mouvements qui cherchent à importer sur le territoire national des conflits raciaux" et qui sont "appuyés par l'extrême gauche".Depuis une semaine, des milliers de personnes sont descendus dans la rue pour dénoncer les violences policières en France, en particulier après la mort d'Adama Traoré, survenue en 2016 lors d'une arrestation controversée par des gendarmes. Edouard Philippe a souligné que la mission des policiers et gendarmes, qui "sont en première ligne" pour "nous protéger tous", était "redoutablement difficile". Car ils sont "confrontés à des tensions, à des menaces à des risques"."Nous leur devons respect et confiance", comme le fait "l'immense majorité des Français", mais "nous avons également un devoir d'exigence vis-à-vis d'elle", a-t-il ajouté.- "Des actes" -Le Premier ministre a ainsi rappelé la nécessité de respecter la première phrase de la déclaration des droits de l'Homme: "les hommes naissent libres et égaux en droit, libres et égaux en droit". "La France, la police nationale, la gendarmerie, ne sont pas racistes. Mais chaque fois qu'un acte, un propos avéré est raciste, il est important que l'ensemble de notre pays réagisse", a insisté M. Philippe dans l'après-midi devant les députés. "Respect, confiance, exigence, c'est la ligne qui doit prévaloir et c'est la ligne sur laquelle, toujours, je me battrai", a-t-il encore martelé dans l'hémicycle.Christophe Castaner a prôné lundi une "tolérance zéro" du racisme dans les forces de l'ordre, dont la suspension sera "systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré" en la matière. En 2019, "une trentaine d'enquêtes judiciaires ont été engagées contre des policiers sur des propos racistes", a-t-il indiqué mardi sur BFMTV.Le ministre a aussi annoncé l'abandon de la méthode d'interpellation policière controversée de la "prise par le cou, dite de l'étranglement", une décision qui a laissé "dubitatifs" des syndicats de police.Après sa visite au commissariat d'Evry, et après avoir été interpellé par des élus de l'Essonne sur la question, Edouard Philippe a reconnu que certains policiers avaient fait part de "leur émotion et parfois de leur incompréhension devant un certain nombre de critiques dont ils sont l'objet".Juste avant l'intervention du Premier ministre, la soeur d'Adama Traoré a elle tenu une conférence de presse à Paris pour réclamer des "actes de Justice" sur la mort de son frère, appelant à de nouveau manifester samedi. "On ne demande pas que des discussions se fassent dans un salon de thé de l'Elysée", a déclaré Assa Traoré, en déclinant l'idée d'un rendez-vous avec la ministre de la Justice Nicole Belloubet.Comme Jean-Luc Mélenchon (LFI), Christian Jacob (LR) ou Jean-Christophe Lagarde (UDI), le député européen d'Europe Écologie Les Verts (EELV) Yannick Jadot s'est étonné du silence d'Emmanuel Macron sur la question du racisme, l'accusant d'être dans un "déni de la réalité".
Entre le 1er juin et le 5 juillet, 552 accidents liés à la baignade ont été recensés, dont 121 décès.
Une fillette de 3 ans a échappé à la vigilance de ses grands parents, samedi 28 juillet, à Châteauneuf-de-Grasse, dans les Alpes-Maritimes. L'enfant s'est noyé et a été rapidement récupéré par les membres de sa famille.Ils lui ont procuré les gestes des premiers secours avant l'arrivée des pompiers. Ces derniers ont pu la réanimer, et "elle a été transportée à l'hôpital Lenval à Nice dans un état d'urgence absolue", ont confirmé les pompiers à RTL.fr."Un enfant peut se noyer sans bruit, en moins de trois minutes"La France a enregistré 121 décès par noyade entre le 1er juin et le 5 juillet, soit en moyenne un peu plus de trois morts par jour, a averti l'agence sanitaire Santé publique France. La plupart des accidents des enfants sont dus à un manque de surveillance, un défaut de dispositif de sécurité ou à une chute. "Un enfant peut se noyer sans bruit, en moins de trois minutes, dans vingt centimètres d'eau", précise l'agence. En juin dernier, 83% des noyades en piscine concernaient des enfants de moins de 6 ans.
Selon le dernier bulletin de Météo France, les départements du Nord sont toujours en alerte à la neige et au verglas. Le sud de la Corse a également été placé en alerte pluie et inondation.
Les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées ne sont plus en alerte selon le dernier bulletin de Météo France diffusée jeudi 31 janvier à 16 heures. L'Eure, le Nord, l'Oise, le Pas-de-Calais, la Seine-Maritime, les Yvelines, la Somme et le Val-d'Oise demeurent en vigilance orange à la neige et au verglas. Les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes,la Corse-du-Sud, l'Isère et la Savoie sont placés en alerte avalanches, la Corse-du-Sud en alerte pluie et inondation. En tout, 14 départements français sont en alerte météo. Concernant les départements en alerte neige et verglas, "la couche de neige attendue est comprise entre 3 à 5 cm localement 7 à 8 cm sur une partie de la Normandie et des Hauts de France, 1 à 3 cm sur l'ouest et le nord de l'Ile-de-France. C'est aussi ce qu'on pourra observer sur les départements limitrophes en vigilance jaune 'neige-verglas'", écrit Météo France dans son bulletin. Dans les massifs alpins, le risque d'avalanches atteint le niveau 5, le plus élevé. Dans le sud des Alpes et l'Isère, le risque sera le plus élevé dans la seconde partie de la nuit de jeudi à vendredi. "Au niveau des massifs internes de Savoie, la limite pluie-neige reste plus basse. Mais l'accumulation de neige progressive entraînera aussi une hausse des risques d'avalanches, qui deviendront très forts à partir de vendredi mi-journée", précise Météo France. Le risque d'avalanches est également élevé en Haute-Savoie, avec une alerte de niveau 4. Le Sud de la Corse sera balayé par de fortes pluies dès vendredi matin, un épisode pluvieux qui devrait se poursuivre "jusque dans la nuit de vendredi à samedi".
Jim Mattis, l'ex-ministre de la Défense de Donald Trump, est sorti mercredi de sa réserve avec un réquisitoire tonitruant contre le président des Etats-Unis, accusé de vouloir "diviser" l'Amérique, secouée par un mouvement de colère historique.
"De mon vivant, Donald Trump est le premier président qui n'essaye pas de rassembler les Américains, qui ne fait même pas semblant d'essayer", écrit l'ancien général des Marines âgé de 69 ans dans une déclaration mise en ligne par la revue The Atlantic et d'autres médias américains."Au lieu de cela, il tente de nous diviser", ajoute ce militaire très respecté, qui avait jusqu'ici affiché sa réserve, expliquant qu'il préférait ne pas commenter directement le mandat du milliardaire républicain.Cette fois, trop c'est trop à ses yeux: "Nous payons les conséquences de trois années sans adultes aux commandes".La réaction du président américain a été immédiate.D'un tweet, Donald Trump l'a qualifié de "général le plus surestimé du monde" et de "chien fou". "Je suis content qu'il soit parti !", a insisté le locataire de la Maison Blanche.Jim Mattis, premier chef du Pentagone après l'arrivée en 2017 à la Maison Blanche d'un Donald Trump sans expérience militaire ni diplomatique, était alors considéré, jusque dans les rangs républicains, comme l'un des rares "adultes dans la pièce" capables de contenir les impulsions de l'ex-homme d'affaires.Il avait démissionné avec fracas en décembre 2018 au lendemain de l'annonce par le président Trump d'un retrait unilatéral total de Syrie, sans concertation avec les alliés de Washington dans la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique.Mercredi, c'est au sujet de la réaction présidentielle aux troubles de la dernière semaine qu'il réagit."J'ai observé le déroulement des événements de cette semaine, en colère et consterné", poursuit-il dans ce texte intitulé "L'Union fait la force", soutenant les manifestants qui demandent, selon lui "à raison", l'égalité des droits.- "Un nouveau chemin" -Depuis la mort le 25 mai à Minneapolis de George Floyd, un homme noir asphyxié par un policier blanc, une vague de colère historique s'est levée dans les villes américaines, dénonçant le racisme, les violences policières et les inégalités sociales. Des centaines de milliers de manifestants ont protesté à travers le pays pacifiquement, mais des pillages et des émeutes ont aussi émaillé le mouvement.Donald Trump, silencieux sur les solutions aux maux dénoncés par les manifestants, a en revanche employé un ton martial et menacé de recourir à l'armée pour mater la rue, se présentant en "président de la loi et de l'ordre"."Nous ne devons pas nous laisser distraire par une poignée de hors-la-loi. Les manifestations, ce sont des dizaines de milliers de personnes de principes qui insistent pour que nous soyons à la hauteur de nos valeurs", estime Jim Mattis."Nous devons rejeter et tenir pour responsables ceux qui, au pouvoir, se moqueraient de notre Constitution", ajoute-t-il."Quand j'ai rejoint l'armée, il y a environ 50 ans, j'ai prêté serment de soutenir et défendre la Constitution", écrit-il encore. "Jamais je n'ai imaginé que des soldats qui prêtent le même serment puissent recevoir l'ordre, quelles que soient les circonstances, de violer les droits constitutionnels de leurs concitoyens -- et encore moins pour permettre au commandant-en-chef élu d'aller poser pour une photo, de manière saugrenue, avec les chefs militaires à ses côtés".Alors que Donald Trump prononçait une allocution musclée dans les jardins de la Maison Blanche lundi soir, annonçant le déploiement de milliers de soldats et policiers à Washington, ces mêmes forces de l'ordre dispersaient les manifestants des alentours à coups de gaz lacrymogènes. Objectif: libérer le champ pour le président afin qu'il se rende ensuite, à pied, devant une église emblématique dégradée durant le week-end, où il a posé pour les caméras une bible à la main.L'actuel ministre de la Défense Mark Esper était présent sur la photo. Mercredi, Esper a lui-même pris ses distances, admettant avoir fait une erreur et affichant surtout son opposition au déploiement de l'armée sur le territoire américain, en désaccord apparent avec le président.Jim Mattis va lui plus loin, et parle d'un "abus" du pouvoir exécutif."Seulement en adoptant un nouveau chemin", "nous serons à nouveau un pays admiré et respecté, ici comme à l'étranger", conclut l'ex-ministre, à cinq mois d'une élection présidentielle à laquelle Donald Trump briguera un second mandat.
Le Parisien raconte la bravoure de Théo Cusson, 22 ans, qui a sauvé la vie d'un bébé après avoir été alerté par l'application « Sauv Life ».
Les smartphones servent désormais à tout, même à sauver des vies. C'est grâce à une nouvelle avancée technologique que la vie d'un enfant a été sauvée mardi 7 janvier à Paris. Théo Cusson, un jeune homme de 22 ans, a été alerté par l'application « Sauv Life » qu'une personne était en danger. Une fois sur place, il ne se doutait pas qu'il aurait à secourir un bébé âgé de six mois seulement. C'est à 13h18 qu'il reçoit un texto de « Sauv Life ». Cette application doit permettre d'alerter des personnes compétentes pour venir en aide à un individu en danger en attendant l'arrivée des pompiers. S'il n'a pas pu devenir un soldat du feu en raison de son daltonisme, Théo a reçu la formation de secouriste. Il décide donc d'enclencher son GPS et de venir « en courant » sur les lieux de l'incident, dans le XIe arrondissement de la capitale.A son arrivée sur place, ce responsable d'une salle de sport ne comprend pas ce qu'il se passe. « J'ai d'abord aperçu un attroupement autour d'une voiture. Alors que je m'attendais à trouver quelqu'un allongé par terre, j'ai vu un nourrisson posé sur le capot », explique-t-il au Parisien. « Un homme, suivant les consignes d'un pompier au téléphone, essayait de le masser tant bien que mal mais ses gestes n'étaient pas efficaces. Aussitôt j'ai pris le relais. » Après plusieurs minutes d'intervention, les pompiers et le Samu pédiatrique ont pris le relais. Une fois le bébé réanimé, ils l'ont transporté à l'hôpital Necker.Un héros modesteSi le bébé est parvenu à s'en sortir, c'est en grande partie grâce à l'intervention de Théo. Mais ce dernier ne recherche pas les louanges. « J'y ai contribué. Mais les pompiers et les médecins ont pris leur part aussi », estime-t-il modestement. « Moi, j'ai joué le rôle du maillon manquant dans la chaîne des secours. »L'homme de 22 ans a conscience que son intervention devait se faire dans les plus brefs délais. « En cas d'arrêt cardiaque, les dix premières minutes sont les plus importantes. Chaque minute qui s'écoule fait perdre 10% de chance de réanimer la personne », précise-t-il. « Le massage cardiaque permet de continuer à faire circuler le sang dans le corps et à irriguer le cerveau et le cœur. »Après un tel acte d'héroïsme, le jeune Parisien parvenait tout de même à se remettre en question. « Une fois l'adrénaline redescendue, j'ai passé beaucoup de temps à me demander : est-ce que j'ai bien fait les choses ? », s'interroge-t-il. Il cherche aujourd'hui à prendre des nouvelles du nourrisson.Créé en mars 2018 par Lionel Lamhault, un médecin du Samu, « Sauv Life » devait permettre aux pompiers d'être secondés par les 350 000 citoyens sauveteurs en France. C'est mission accomplie grâce à Théo.
Dans la bataille qui déchire le clan Hallyday, Jean-Claude Camus a publiquement pris partie pour Laeticia Hallyday. L'ex-producteur du Taulier s'en explique sur Facebook.
"Mise au point" annonce d'entrée Jean-Claude Camus sur Facebook mercredi 28 février. Objectif de l'ex-producteur de Johnny Hallyday : clarifier sa prise de position en faveur de Laeticia Hallyday dans la bataille qui déchire le clan autour du testament de Johnny Hallyday. "Dans notre séparation en 2010, j'ai et nous avons eu des paroles acides comme dans tout divorce. Avec Johnny, Laeticia, nous avons vraiment regretté et avons voulu les oublier quand nous nous sommes retrouvés. Ce n'est pas un retournement de veste, simplement rester fidèle à l'amour qu'ils m'ont donné tous les deux depuis mai 2017. Possible que vous compreniez ? ", écrit Jean-Claude Camus sur le réseau social, relayé notamment par plusieurs médias. "On obligeait Johnny à rien"Après six ans de brouille, Jean-Claude Camus a clairement choisi son camp sur le plateau de BFMTV lundi 26 février, affirmant : "On n'a pas le droit de dire que Johnny était dans un état de faiblesse. On obligeait Johnny à rien, jamais". Et de se souvenir, cité par jeanmarcmorandini.com : "Il y a plus de dix ans, j'avais dit à Johnny : 's'il t'arrivait quelque chose, tu ne crois pas qu'on devrait faire une fondation ?' Il avait répondu : 'Non, ce sera Laeticia'". Après ses déclarations sur BFMTV, Jean-Claude Camus avait été accusé par certains internautes de retourner sa veste alors qu'il avait par le passé eu des mots très durs à l'encontre de Laeticia Hallyday.
Une femme qui n'a pas payé ses loyers depuis plusieurs années est menacée d'expulsion de son appartement parisien. Un appartement qui appartient au Vatican, rapporte Le Parisien.
C'est une histoire un peu particulière qui se joue au 41 avenue Bosquet dans le 7e arrondissement de Paris, relate Le Parisien. Une famille - une femme et ses frères et sœurs - doit quitter son appartement dans lequel elle vit depuis 1961. En cause ? Des loyers impayés depuis avril 2015, la faute à des "accidents de la vie", précise le quotidien. Mais le plus étonnant dans cette affaire, c'est que le bien appartient... au Vatican. Autrefois directrice commerciale, Pascale N. a dû cesser son activité pour s'occuper de sa sœur et son frère, adultes handicapés, qu'elle a à charge. Avec des revenus ne dépassant plus les 1 198 euros par mois, précise Le Parisien, Pascale N. ne peut plus régler son loyer de 3 700 euros. Au total, depuis 2015, elle a accumulé 110 000 euros de dettes. Bientôt à la rue ? Aujourd'hui, cette femme est dans l'impasse. Elle explique avoir entrepris des "démarches pour un logement social adapté, et "avoir écrit au représentant du Vatican" mais ses demandes sont restées lettres mortes. Si un arrêt d'expulsion lui a déjà été adressé en 2016, elle avait réussi à obtenir un délai à fin août... 2019. Son dossier a été classé "prioritaire", mais jusqu'alors, aucune solution de repli n'a été trouvée. L'avocat de la famille a d'ailleurs décidé d'assigner la Sopridex (société qui gère les biens du Vatican) devant le juge de l'exécution afin d'obtenir un délai supplémentaire. La quinquagénaire reproche à la société de l'empêcher d'obtenir un plan de surendettement. "Le Vatican a contesté les mesures imposées par la commission de surendettement ce qui a pour conséquence directe de bloquer le relogement", avance son avocat. Il continue de s'opposer aux demandes de délai. Son avocat précise en plus que "l'État français rembourse tous les loyers impayés au Vatican depuis avril" et se demande si "le Vatican ne "s'accommode pas de la situation".Selon un reportage diffusé sur France Info, le Vatican détiendrait 500 appartements à Paris, pour une valeur estimée à 470 millions d'euros.
Les organisateurs de la réunion publique ont dénoncé une "provocation inacceptable" de l'islamologue, mis en examen depuis février 2018 pour deux viols.
Il n'était pas le bienvenu. La présence de l'islamologue suisse Tariq Ramadan, mis en examen pour viols, dans le public d'une conférence contre les violences faites aux femmes a provoqué l'indignation générale à Saint-Denis.Près de 70 personnes avaient pris part à cette réunion publique, qui s'est tenue lundi 18 mars à la mairie de Saint-Denis sur le thème "lutter contre les violences envers les femmes au quotidien". Figuraient parmi les intervenantes la députée LFI Danièle Obono et la politologue Françoise Vergès. Tariq Ramadan, qui est domicilié à Saint-Denis depuis sa libération conditionnelle mi-novembre, s'est installé dans le public."Il lui a été dit à plusieurs reprises que sa présence n'était pas souhaitée", explique Madjid Messaoudene, conseiller municipal en charge notamment de l'égalité femme-homme et de la lutte contre les discriminations. Face au refus de Tariq Ramadan de quitter la salle, plusieurs personnes ont décidé de partir, précise l'élu."Sa venue dans la salle comme spectateur du débat est une provocation inacceptable", a dénoncé la municipalité dans un communiqué. "Ni la municipalité ni les participant.e.s n'avaient invité monsieur Ramadan à venir ni même souhaité sa présence", a-t-elle ajouté, rappelant qu'il n'est cependant "pas possible de faire sortir par la contrainte physique un participant à une réunion publique". "Ses provocations ignobles doivent s'arrêter", a encore dit la mairie, appelant l'intellectuel suisse à "respecter un minimum de décence en laissant en paix celles et ceux qui se battent contre les violences faites aux femmes". L'ancienne ministre Laurence Rossignol a également dénoncé une "immonde provocation de Tariq Ramadan et de celles et ceux qui l'ont invité et/ou sont restés dans la salle". L'intellectuel musulman, 56 ans, est mis en examen depuis le 2 février 2018 pour deux viols, dont un sur personne vulnérable, des accusations qu'il conteste. Celui qui fut longtemps considéré comme une figure aussi influente que controversée de l'islam européen a été remis en liberté mi-novembre, sous contrôle judiciaire.
Dieudonné avait donné le lieu de son spectacle au dernier moment sur les réseaux sociaux.
Une pelouse malmenée, des plates-bandes détériorées, des déchets à la pelle... Le bilan du spectacle du polémiste Dieudonné à Villeneuve-Loubet, samedi soir, est lourd. La propriétaire du château de Vaugrenier, où s'est déroulé l'évènvement, menace de porter plainte contre l'humoriste s'il ne paye pas les réparations, rapporte France Bleu Azur dimanche 8 avril.Au départ, Nadèje le Lédan avait loué les extérieurs de cette propriété proche de Nice à une société d'événementiel "pour une pièce de théâtre classique". "Le traiteur n'avait vendu que six repas pour les techniciens qui ont installé la scène, indique la propriétaire, citée par France Bleu. Il s'est aperçu que beaucoup plus de monde que prévu est arrivé. 600 personnes au lieu de 300. Et c'est seulement à ce moment là que l'on s'est rendu compte qu'il s'agissait de Dieudonné.""Ils ont laissé des détritus partout, des mégots. Il va y avoir de gros travaux de remise en état qui vont coûter fort cher", a déploré Nadèje le Lédan. Si la location lui a rapporté 2.000 euros, les dégâts s'élèvent à 5.000 euros, selon ses estimations. Alors, elle "demande qu'ils assument le coût de la remise en état des prairies, des plates bandes fleuries et de l'arrosage automatique qui a été détérioré et qui venait d'être installé. S'ils ne le font pas spontanément, je pense que je serai obligée d'aller devant le tribunal."Si elle avait su que Dieudonné viendrait jouer son spectacle, elle aurait refusé la location, a-t-elle encore précisé. "Je ne sais pas si l'on a le droit de refuser une vente. Mais je ne veux pas rentrer dans la polémique entre monsieur Estrosi et Dieudonné", a-t-elle dit, en référence au refus du maire de Nice de laisser le polémiste se produire dans sa ville.
La stratégie de rassemblement a été approuvée par le PCF dans les départements concernés.
Rassembler: c'est la mission que s'est fixée le secrétaire national du parti et député du Nord Fabien Roussel, qui se dit prêt à produire "toutes les ouvertures" qu'il faut pour unir la gauche dans la région où elle est absente depuis 2015."Pour gagner, il va falloir rassembler largement, très largement, bien au-delà de nos propres rangs, aller convaincre des gens qui n'ont plus envie d'aller voter, qui sont dégoûtés de la politique", a-t-il lancé à la tribune de cette conférence régionale du PCF à Avion (Pas-de-Calais).Les adhérents du PCF des Hauts-de-France ont adopté à main levée, à l'unanimité moins deux abstentions, le principe d'une "liste de large rassemblement des forces et des citoyens de gauche et écologistes" autour d'un "projet en rupture avec les politiques libérales".Ils ont également approuvé le fait que Fabien Roussel et la sénatrice communiste du Pas-de-Calais Cathy Apourceau-Poly soient "les chefs de file régionaux du PCF dans cette élection".Toutefois, chefs de file ne signifiera pas nécessairement têtes de liste. "C'est une première que nous désignions deux chefs de file, pour envoyer un signal aux autres forces politiques de gauche et écologistes que nous voulons être très ouverts dans la construction de ce rassemblement, sur les têtes de listes comme sur le contenu", a expliqué Fabien Roussel lors d'une conférence de presse. Il a cité comme source d'inspiration le Printemps Marseillais, alliance de partis de gauche, d'écologistes et de collectifs citoyens qui a emporté la mairie de la cité phocéenne. Début septembre, des responsables du PS, d'EELV et du PCF ont appelé via une tribune dans journal Libération à un rassemblement de la gauche dans les Hauts-de-France aux élections régionales.Outre Fabien Roussel, cette tribune a été signée notamment par le patron des sénateurs socialistes Patrick Kanner et l'eurodéputée EELV Karima Delli. En 2015, Xavier Bertrand l'avait emporté au second tour face à Marine Le Pen. En raison de la division de la gauche, le PS ne s'était classé que troisième et s'était retiré pour faire barrage à l'extrême droite. Vendredi, le député LFI Ugo Bernalicis a annoncé être candidat à la tête d'une liste aux régionales et tendu la main à EELV et au PCF, mais pas au PS. "Il faut une rupture avec la politique d'Emmanuel Macron ainsi qu'avec le quinquennat précédent", celui de François Hollande, a-t-il expliqué."S'il n'y avait pas de rassemblement, nous pourrions n'être, ni les uns ni les autres, au second tour", a averti Cathy Apourceau-Poly. Patrick Kanner, qui fut ministre sous François Hollande comme Laurence Rossignol, également pressentie comme tête de liste, a quant à lui invité Ugo Bernalicis à faire preuve de plus d'"humilité", s'interrogeant sur le nombre de "divisions" que représente LFI dans la région. "Je n'accepte aucune fatwa, ce sont les socialistes qui choisiront qui ils pensent être le ou la mieux placé(e) pour tirer la liste", a-t-il dit, évoquant une décision au sein du parti vers la mi-octobre.
Un manifestant est mort lundi au Bélarus lors des protestations contre la réélection pour un sixième mandat du président autoritaire Alexandre Loukachenko, dispersées par la police pour la deuxième soirée consécutive.
Un manifestant a été tué lundi soir par l'engin explosif qu'il s'apprêtait à lancer sur les forces de l'ordre, et qui a explosé dans ses mains, selon la police bélarusse.L'opposition conteste les résultats officiels, donnant M. Loukachenko vainqueur avec 80,08% des voix, et estime le scrutin falsifié. Des milliers de ses partisans sont descendus dans la rue en ordre dispersé lundi soir, à plusieurs endroits de Minsk, la capitale, et dans d'autres villes de cette ex-république soviétique.Pour sa part, la rivale principale de M. Loukachenko à cette élection, Svetlana Tikhanovskaïa, a décidé de ne pas prendre part aux protestations pour éviter des "provocations" et était injoignable dans la soirée, son équipe ne sachant pas où elle se trouvait, a affirmé à l'AFP sa porte-parole Anna Krassoulina.Scandant "Honte!", les manifestants ont fait face à un important dispositif policier. Un témoin interrogé par l'AFP et plusieurs médias russes et bélarusses ont fait état de l'utilisation de gaz lacrymogène, de tirs de balles en caoutchouc et de grenades assourdissantes par les forces de l'ordre.Selon ce témoin, au moins une journaliste a été blessée à la jambe.Plusieurs autres personnes ont été blessées, a précisé à l'AFP la porte-parole de la police, Olga Tchemodanova.La police a également annoncé avoir procédé à des arrestations de manifestants.Dans la nuit, plusieurs explosions se sont fait entendre dans le centre-ville de Minsk, selon des journalistes de l'AFP. Des manifestations spontanées émaillées de heurts avec les forces de l'ordre avaient déjà éclaté dimanche soir dès l'annonce des premiers résultats donnant gagnant Alexandre Loukachenko, 65 ans et au pouvoir depuis 1994.Des milliers de protestataires avaient alors déjà essuyé des tirs de grenades assourdissantes et de balles en caoutchouc de la police, qui ont fait des dizaines de blessés. Plus de 3.000 personnes ont été arrêtées dimanche soir et 21 dossiers criminels pour "troubles de masse" ont été ouverts. - "Céder le pouvoir" -L'égérie de l'opposition, Svetlana Tikhanovskaïa, a passé 3 heures à la Commission électorale lundi soir pour exiger un nouveau comptage des voix, avant de partir sans faire de déclarations.Le chef de la diplomatie de la Lituanie voisine, Linas Linkevicius, a ensuite exprimé sa "préoccupation" par le sort de l'opposante."J'ai essayé de la joindre pendant plusieurs heures, mais on ne sait pas où elle est depuis qu'elle s'est rendue à la commission électorale", a-t-il assuré à l'AFP.Svetlana Tikhanovskaïa, une novice en politique de 37 ans, a émergé en quelques semaines comme une rivale inattendue face à M. Loukachenko. Dénonçant le scrutin lundi, elle a enjoint au régime de "réfléchir à comment nous céder le pouvoir"."Je me considère comme le vainqueur", a dit cette professeur d'anglais de formation, que la Commission électorale a crédité d'environ 10% des suffrages. A l'étranger, la Commission européenne, Paris, Berlin et Londres ont condamné la répression. Varsovie a demandé un sommet de l'UE consacré au sujet.Washington s'est dit "grandement préoccupé".A l'inverse, les dirigeants russe et chinois, Vladimir Poutine et Xi Jinping, ont félicité le président Loukachenko. Ce dernier avait pourtant accusé Moscou de vouloir vassaliser son pays et de chercher à le déstabiliser.Moscou a néanmoins dénoncé des interpellations de journalistes russes et réclamé la libération de 33 Russes présentés depuis fin juillet par Minsk comme des mercenaires travaillant avec l'opposition.Le président bélarusse a cette fois qualifié les manifestants de "moutons" téléguidés depuis Londres, Varsovie et Prague, martelant qu'il ne permettrait pas que le pays soit "mis en pièces".En 2010 déjà, après la présidentielle, les manifestations d'opposition avaient été sévèrement réprimées. - Répression accrue -Pour Alexandre Baounov du centre Carnegie de Moscou, si les protestations continuent, "la répression va aussi se renforcer".La campagne électorale a été marquée par une ferveur inédite pour Svetlana Tikhanovskaïa, qui a remplacé son mari, un vidéo-blogueur en vue, dans la course à la présidence après son arrestation en mai.Elle a appelé ses partisans à voter en masse en portant des bracelets blancs et en photographiant leurs bulletins de vote, pour rendre des fraudes plus difficiles. Avant l'émergence de sa candidature, les principaux rivaux de M. Loukachenko avaient été écartés. Deux sont incarcérés.La mobilisation autour de Mme Tikhanovskaïa s'est faite sur fond de difficultés économiques, aggravées par des tensions avec la Russie, et de la réponse d'Alexandre Loukachenko à l'épidémie de coronavirus, qu'il a qualifiée de "psychose".
Une retraitée de 87 ans a été retrouvée morte lundi soir dans la chambre d'une maison d'Ehpad de l'Essonne. Un pensionnaire de 86 ans est suspecté de l'avoir tuée.
Alertée par des cris, une aide-soignante de la maison de retraite médicalisée pour personnes dépendantes de Maisse, dans l'Essonne, est arrivée trop tard. La pensionnaire âgée de 87 ans était décédée.Son compagnon de chambrée, un autre octogénaire, est suspecté de l'avoir étouffée avec un oreiller, d'après BFMTV et Europe 1. Il a été surpris un oreiller à la main et la mort par étouffement a été confirmée. La gendarmerie a été avisée des faits mardi matin. En raison de son âge, 86 ans, et de son état de santé mentale, le suspect n'a pas pu être placé en garde à vue et a été interné. Selon Le Parisien, l'aide-soignante qui a découvert le corps a été placée en garde à vue pour non-assistance à personne en danger. Une enquête a été ouverte par le parquet d'Évry.Un porte-parole de l'établissement a seulement indiqué : "L'établissement et tout le personnel adressent leurs condoléances" à la famille de la victime. "Notre métier est de protéger et de maintenir le bien-être de nos résidents".
Des chercheurs français sont sur le point de riposter aux thèses russes qui insinuent que Jeanne Calment a menti sur son identité et son âge, rapporte Le Parisien. Avec des arguments sérieux à l'appui.
Jeanne Calment est bien... Jeanne Calment. La famille de l'ancienne doyenne de l'humanité n'en démord pas. Et elle est appuyée depuis plusieurs semaines désormais par des chercheurs français. Le Parisien révèle qu'une équipe de l'INSERM s'apprête à riposter aux thèses russes, selon qui la femme morte à 122 ans n'était en fait, qu'un imposteur. Plus précisément, sa fille Yvonne. Selon les mots du quotidien national, le chercheur Jean-Marie Robine veut "couler" ces thèses. Il va publier dans une revue américaine réputée (Gerontology, Biological and Medical Sciences) un genre de tribune qu'il a coécrite avec trois autres chercheurs. Il se produira ensuite lors d'un colloque au Texas pour démontrer ses propos et surtout réfuter la thèse russe. Les Français comptent ainsi attaquer les Russes sur plusieurs points. D'abord sur la taille de la vieille dame. L'équipe de chercheurs moscovite avait pointé du doigt les "seuls deux centimètres" que Jeanne Calment aurait perdus en 57 ans, soit une première mondiale. Sauf que, pour les Français, les Russes se sont appuyés sur les dires de la supercentenaire à 114 ans et non sur des faits précis. Elle avait alors "fait appel à ses souvenirs".Les Moscovites se sont aussi attaqués à l'anniversaire de son centenaire, non célébré, ce qui étayerait leur thèse. Le chercheur Jean-Marie Robine, de l'INSERM, balaie un argument aberrant selon lui. "Ce n'est pas un filet dans le journal local pour son anniversaire qui fait foi", dit-il au Parisien.Tests ADN ?Ce même chercheur avait réalisé une étude approfondie sur Jeanne Calment il y a 30 ans. Une étude qui lui sert encore aujourd'hui pour contrer les thèses russes, notamment concernant ses problèmes de mémoire et de confusions entre son mari et son père. "Elle avait une mémoire phénoménale pour une personne de son âge, mais elle se trompait parfois sur certains sujets. Par exemple, elle n'arrivait plus à faire la différence entre les deux guerres mondiales. Ça la rend humaine", détaille-t-il.Jusqu'alors, les chercheurs français avaient refusé de rentrer dans le jeu des Russes et de leur répondre, explique le Parisien. Mais le fait qu'ils aient publié leur thèse dans la revue scientifique réputée du chercheur britannique Aubrey de Grey, les a fait changer d'avis. Ces derniers ne comptent cependant pas s'arrêter là et comptent bien démontrer l'imposture du cas Jeanne Calment. Ils auraient dans l'idée de réaliser un test ADN avec le sang de la centenaire. Un sang qui aurait été prélevé dans les années 1990 par la Fondation Jean-Dausset pour un projet bien précis.
ACCIDENT - Le couple a été extirpé de force de son véhicule coincé sur le passage à niveau quelques secondes avant le passage d'un train de marchandises.Un nouvel accident sur un passage à niveau a été évité de justesse dans la soirée du jeudi 28 décembre à Boucau (Pyrénées-Atlantiques), près de Bayonne. Un cheminot a sorti de force les passagers d'une voiture coincée sur les rails quelques secondes avant le passage d'un train de marchandises, rapporte France Bleu.
Le véhicule s'est retrouvé coincé alors qu'il s'engageait sur le passage à niveau, dont les barrières étaient normalement levées. Le passager est alors sorti pour tenter de le dégager des rails. LE VÉHICULE TRAÎNÉ SUR 500 MÈTRESConscient du danger, un cheminot qui venait de quitter son travail est allé à la rencontre du couple pour leur demander de laisser la voiture. Après un premier refus, ce dernier les a extirpés de force alors que le signal sonore s'était mis à retentir et les barrières à se baisser. Quelques secondes plus tard, la voiture est broyée et traînée sur 500 m par un train de marchandise de 40 wagons et 700 m de long.La SNCF a procédé au remorquage du train accidenté et le trafic a été légèrement perturbé.
La tension hospitalière est en augmentation dans les établissements de l'AP-HP suite à l'afflux de nouveaux malades du coronavirus admis en réanimation.
La direction de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé être "contrainte d'effectuer de premières déprogrammations" d'opérations chirurgicales "à compter de ce week-end", face à l'afflux de malades du coronavirus dans ses services de réanimation. Le nombre de "patients Covid" admis en réanimation à l'AP-HP est passé de 50 début septembre à 132 mercredi et devrait dépasser 200 à la fin du mois, a précisé le directeur adjoint, François Crémieux, lors d'une conférence téléphonique donnée jeudi 24 septembre, ajoutant que "l'enjeu des 15 prochains jours sera de ne pas devoir passer à 50% d'opérations déprogrammées".Selon le dernier bilan, 13.072 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures. 783 malades du virus ont été nouvellement admis à l'hôpital entre mardi et mercredi, dont 130 en réanimation. 4.244 malades du Covid ont été hospitalisés sur les sept derniers jours, dont 675 en réanimation. La principale crainte est que l'afflux massif de malades submerge les hôpitaux et les services de réa. Selon le ministre, en Île-de-France, "au rythme actuel (...), on peut s'attendre à ce que 40% des capacités régionales de réanimation soient utilisées pour des patients Covid au 10 octobre, 60% le 25 octobre et 85% aux alentours du 11 novembre".
SANTÉ. En 2017, l'Agence du médicament a répertorié près de 530 médicaments vitaux en rupture de stock, soit 30% de plus que l'année précédente, révèle Le Parisien.
Les nouvelles stratégies industrielles sont pointées du doigt.Martine, 67 ans, est tombée des nues quand son urologue lui a annoncé qu'il suspendait son traitement pour son cancer de la vessie faute de produit en réserve. "À ce moment, j'ai eu envie de gifler l'urologue", confie-t-elle dans les colonnes du Parisien mercredi 28 février. La sexagénaire n'est sans doute pas la seule dans ce cas. Le quotidien révèle en effet que le signalement de rupture de stocks de Médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM), ceux dont l'absence fait courir "un risque grave et immédiat" pour le patient, a explosé en 2017. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en a répertorié près de 530 l'an dernier, soit 30% de plus qu'en 2016 (405). Les vaccins et les préparations soignant des problèmes du système nerveux (épilepsie, maladie de Parkinson) sont particulièrement concernés. "Ces situations sont difficiles à accepter pour les patients, les médecins et les pharmaciens, car une interruption de traitement, même très momentanée, peut avoir des incidences graves sur la santé d'un malade", reconnaissent les entreprises du médicament (LEEM). "Dans la plupart des cas, les industriels ont pris la mesure de l'importance des ruptures et se donnent les moyens pour les éviter et les traiter", assurent-elles néanmoins. Une production en flux tenduComment s'expliquent ces ruptures de stock ? Dans un cas sur cinq, il s'agit d'une défaillance de l'outil de production qui implique des retards de fabrication, des pannes d'équipement ou encore la "perte de savoir-faire", explique l'Agence du médicament. Mais il n'y pas que ça : une capacité de production insuffisante, les difficultés d'approvisionnement en matière première ou encore des défauts de qualité des produits finis peuvent également expliquer cette situation. Par ailleurs, dans son rapport d'activité de 2015, l'ANSM s'inquiétait des "nouvelles stratégies industrielles de rationalisation des coûts de production qui conduisent les laboratoires à produire en flux tendu".Comment éviter une situation catastrophique ?L'ANSM est légalement tenu d'anticiper, d'informer et de coordonner les situations de pénurie. Dans certains cas, elle peut réduire les de canaux de distribution aux seules pharmacies hospitalières.Parallèlement, l'entreprise pharmaceutique concernée doit informer l'Agence du médicament de tout risque de rupture et proposer des alternatives.
Les arrêtés "anti-pesticides" se multiplient dans plusieurs régions, sur fond de défiance face aux produits phyto-pharmaceutiques. Une bataille juridique est lancée dans plusieurs communes.
Une figure de plus dans le mouvement des élus contre les pesticides. La maire d'une commune de la métropole bordelaise a pris un arrêté pour interdire les produits phyto-pharmaceutiques à proximité des habitations et des espaces publics. A Parempuyre (Gironde), commune péri-urbaine de quelque 8.200 habitants, l'élue socialiste Béatrice de François vient de prendre un arrêté interdisant "formellement" les produits phyto-pharmaceutiques "à moins de 100 mètres de toute habitation ou espace public", selon le texte daté du 21 août.La préfecture a la possibilité de contester l'arrêté. Le texte vise aussi bien les bailleurs qui utilisent des pesticides pour l'entretien des espaces verts communs que les agriculteurs et viticulteurs. "Cela s'inscrit dans une démarche globale plus vaste qui touche à la santé publique, la sécurité alimentaire et la conversion à l'agriculture biologique", a résumé la maire Béatrice de François.Dans cette commune du Médoc occupée pour moitié par des terres agricoles (céréales, vignes), la démarche fait écho à celle du maire d'une petite ville bretonne, Langouët (Ille-et-Vilaine), Daniel Cueff, dont l'arrêté anti-pesticides a été suspendu le même jour en référé par le tribunal administratif de Rennes, après un recours du préfet. Comme Daniel Cueff et Béatrice de François, une vingtaine d'autres élus locaux ont interdit l'usage de pesticides sur une partie de leur commune. Le maire écologiste de Langouët avait pris le 18 mai un arrêté interdisant l'utilisation de produits phytopharmaceutiques "à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d'habitation ou professionnel". L'arrêté de Parempuyre évoque quant à lui notamment "la carence" du ministère de la Transition écologique "dans l'obligation" qui lui est faite de "protéger les riverains des zones traitées par des produits phytopharmaceutiques". La municipalité fait valoir qu'il existe sur la commune de "nombreuses habitations et d'espaces publics à moins de 20 mètres d'exploitations agricoles" utilisant des produits phyto-pharmaceutiques."Nous espérons que le gouvernement ira plus loin en interdisant les pesticides sur le territoire national et en mettant des financements pour aider les agriculteurs à se convertir au bio", a précisé la maire Béatrice de François. "Nous souhaitons accompagner les agriculteurs, a-t-elle poursuivi, "il n'est pas question de les montrer du doigt". Le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) a indiqué attendre que "l'arrêté soit validé". "Les viticulteurs ne comprennent pas cette décision", d'autant plus que "la période des traitements est terminée et ne recommencera qu'après les prochaines élections" municipales, a-t-il commenté.
Le corbeau qui avait envoyé des menaces de mort au procureur général de Dijon entre 2017 et 2018 a aussi sévi dans l'est de la France en écrivant à d'autres magistrats, révèle Le Parisien. Mais il ne serait pas le "véritable" corbeau...
L'affaire Gregory livrera-t-elle un jour ses vérités ? Le Parisien révèle un nouvel élément à propos du corbeau présumé. Entre 2017 et 2018, le procureur général de Dijon avait reçu plusieurs lettres de menaces, sans que l'on ne parvienne identifier son auteur. Mais selon une enquête des gendarmes de la brigade de recherche de Dijon, les analyses ADN effectuées sur les courriers reçus par le procureur "matchent" avec ceux que d'autres magistrats de l'est de la France ont également reçus. Ces magistrats enquêtaient alors sur d'autres affaires criminelles, elles aussi dans la région.Des résultats qui confirment plusieurs choses pour les enquêteurs. D'une part, l'auteur n'est pas un des personnages clés de l'affaire, dans la mesure où ses empreintes ne figuraient pas dans le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG). D'autre part, cela met en lumière un profil différent, explique une source de l'enquête que cite Le Parisien. "C'est probablement un passionné d'énigmes judiciaires un peu déséquilibré. Cela prouve en tout cas qu'il n'est pas lié à l'affaire Grégory".Le suspect introuvableDans ses courriers adressés à Jean-Jacques Bosc, le procureur général de Dijon, le corbeau feintait d'en savoir beaucoup sur la disparition du petit Grégory. "Pour le petit, tu ne sauras jamais la vérité. Y'a un sac qui t'attend", écrivait-il à l'aide d'un normographe comme dans les précédents courriers adressés à l'époque.Aujourd'hui, l'auteur de ces lettres a été localisé grâce au traçage des courriers envoyés. Il a été conclu qu'il vivait dans l'est de la France. Mais pour le moment, l'homme reste toujours introuvable, tout comme le corbeau qui avait sévi au moment de l'enlèvement.Ce mardi 23 octobre, le Conseil constitutionnel examinera si oui ou non la garde à vue de Murielle Bolle en 1984, alors âgée de 15 ans, était légale. Si la question prioritaire de constitutionnalité était déclarée comme recevable, elle pourrait donner une tout autre tournure à cette affaire toujours non élucidée.
La gendarmerie du département a appelé les habitants à être vigilants, notamment les personnes âgées qui sont "souvent peu méfiantes".
"Attention, les escrocs profitent de l'actualité !", prévient la gendarmerie de Gironde sur sa page Facebook, jeudi 5 mars. Dans le département, certains malfaiteurs se font passer pour des employés municipaux chargés de la désinfection des maisons afin de lutter contre le coronavirus, en profitant pour effectuer des vols ou des repérages en vue de futurs cambriolages. "Invitez vos proches à la prudence", recommandent les forces de l'ordre. "Ce type de démarchage permet à ces escrocs de rentrer dans votre domicile, de vérifier la présence d'objets de valeurs ou la présence d'un système d'alarme et/ou de réaliser, s'ils en ont l'occasion, 'un vol par ruse'", met en garde la gendarmerie, rappelant que les personnes âgées "souvent peu méfiantes" sont les plus vulnérables. "Le ou les auteurs sont généralement vêtus de manière soignée et adaptée à la fonction qu'ils prétendent détenir", précisent les forces de l'ordre."Si vous êtes témoin des faits ou victime, notez la plaque d'immatriculation, la marque et la couleur d'éventuels véhicules et composez immédiatement le 17", explique la gendarmerie.Les gendarmes sont d'ores et déjà intervenus à Lugon-et-l'île-du-Carnay, au nord-est de Bordeaux, contre le "démarchage à domicile d'un faux employé communal", précise la gendarmerie sur sa page Facebook.
Dix huit individus ont été condamnés à des peines allant de deux à dix ans de prison et des amendes jusqu'à 500 000 euros par le tribunal correctionnel de Marseille.
Il s'agissait d'un réseau tentaculaire de blanchiment d'argent de la drogue. L'enquête avait montré l'existence d'"un réseau particulièrement structuré et efficace avec la collecte d'une masse considérable d'argent, environ 72 millions d'euros, provenant principalement du trafic de stupéfiants", comme l'a expliqué la présidence du tribunal correctionnel, Céline Ballerini, à la lecture du jugement.Ce réseau qui était dirigé depuis le Maroc et géré depuis la Belgique avait effectué quelque 310 transactions financières occultes entre août 2015 et novembre 2016, qu'il s'agisse de récupérations de sommes collectées auprès de réseaux de drogue un peu partout en France, de remises d'argent ou de transports de fonds en Espagne.Considéré comme le collecteur principal, Abdlakrim Daoudi, un ancien garagiste de Grande Synthe (Nord), a été condamné à neuf ans de prison et à une amende de 200 000 euros. A lui seul Abdlakrim Daoudi avait collecté 49 millions d'euros avant d'être interpellé à Besançon (Doubs) en novembre 2016 alors qu'il venait de récupérer, dans la rue, plus de 940 000 euros.Un réseau très organiséDix ans de prison et une amende de 500 000 euros ont été prononcés contre Mohamed Bouknouch, 69 ans, un petit épicier du quartier des Batignolles à Paris dont le commerce jouait un rôle de banque occulte où transitaient chaque semaine 100 000 à 150 000 euros d'argent sale.La même condamnation a été prononcée contre Tawfik Soudani, à la tête d'un réseau recourant au service de cette entreprise occulte de blanchiment. 14 des 18 prévenus comparaissaient libres, mais un seul d'entre-eux était présent lors du délibéré jeudi. Douze de ces treize prévenus absents se sont vu décerner des mandats d'arrêt par le tribunal. Dirigé selon l'accusation par un homme d'affaires marocain, ce réseau de blanchiment fonctionnait sur le modèle de l'hawala, un système ancestral de compensation reposant sur la confiance entre des "sarafs" (des agents de change) pour des règlements transfrontaliers sans déplacement physique d'argent. L'argent entrait ensuite dans le système bancaire classique à Dubaï, où l'hawala est légale.Selon le procureur, les sommes manipulées par ce réseau équivalaient à cent tonnes de résine de cannabis. Aucun Marseillais n'était jugé dans ce dossier. Si le tribunal correctionnel de Marseille a été saisi c'est car les deux premières arrestations dans cette affaire ont eu lieu dans le Vaucluse, dans le ressort de la Jirs (Juridiction interrégionale spécialisée) de Marseille.
C'est finalement Donald Trump qui l'a emporté. La nouvelle a fait l'effet d'une bombe, qui a touché les personnalités du monde entier.
En France l'animateur de Koh Lanta, Denis Brogniart, est dévasté. " Dites-moi que ce n'est pas vrai. Je ne peux pas croire à l'élection de Trump. Quel chaos en perspective dans le monde", a-t-il twitté avant d'expliquer que cette victoire inattendue était aussi un fiasco pour les instituts de sondages. Même statue de la Liberté en pleurs pour JoeyStarr qui se demande si le nouveau président américain et Marine Le Pen ne seraient pas de mèche. Car la présidente du FN est l'une des premières en France à avoir félicité le 45e président des États-Unis. Le médecin de France Télévisions, Michel Cymès, s'est demandé s'il n'était pas en train de faire un cauchemar. Le réveil a aussi été difficile pour la chroniqueuse de TPMP, Enora Malagré et son patron Cyril Hanouna. Mais c'est aux États-Unis que le choc a logiquement été le plus brutal. Les stars ayant soutenu Hillary Clinton comme Katy Perry, Lady Gaga et Cher ont fait part de leur colère.
L'épidémie se propage rapidement dans la région, avec 278 cas supplémentaires en 24 heures. L'exécutif envisage donc un reconfinement.
Les capacités sanitaires ont également été renforcées sur ce territoire français voisin du Brésil, très touché par la pandémie. "Si le taux de reproduction demeure dans les jours à venir à un niveau élevé et que les signes d'une accélération de la circulation du virus se maintiennent, l'hypothèse d'un reconfinement de la Guyane devra être réexaminée", a averti Matignon dimanche 21 juin. Le Premier ministre Édouard Philippe a demandé à Annick Girardin, ministre des Outre-mer, de se rendre sur place mardi. 278 cas en 24 heures Le deuxième tour des municipales, prévu le 28 juin, a déjà été reporté en Guyane, passée au stade 3 de l'épidémie la semaine dernière. L'exécutif souhaite aussi y prolonger l'état d'urgence sanitaire au-delà du 11 juillet. Les autorités notent une brusque accélération de l'épidémie depuis dix jours, notamment dans l'agglomération de Cayenne. Selon les derniers chiffres communiqués dimanche, le Covid-19 a fait 278 cas supplémentaires en 24 heures, pour s'établir à 2.441 cas positifs (dont 930 guéris), 97 patients hospitalisés et 14 en réanimation, pour sept décès au total.Nouvelles mesures Dès lundi, 17 soignants supplémentaires, issus de la réserve sanitaire nationale, doivent arriver sur place. D'autres équipes soignantes, en particulier de l'AP-HP, (Hôpitaux de Paris) "vont être projetées à partir de cette semaine". Une unité de l'hôpital de campagne de la sécurité civile de 20 lits de médecine générale sera par ailleurs déployée cette semaine pour accueillir des patients non-Covid et permettre ainsi de dégager des capacités hospitalières supplémentaires.Couvre-feu renforcé dans plusieurs communes La stratégie d'évacuation sanitaire, en priorité vers les Antilles et pouvant être étendue vers l'Hexagone en cas de nécessité, sera poursuivie. "Deux patients ont été évacués (vers la Martinique, ndlr) le 18 juin par un avion CASA de l'armée de l'air. Une nouvelle évacuation sanitaire de deux patients est en cours de réalisation", précise Matignon. Par ailleurs, le couvre-feu a été renforcé dans la ville de Kourou, commune du littoral guyanais la plus touchée. "La progression de l'épidémie à Kourou a justifié qu'en lien avec le maire cette commune soit placée sous le régime du couvre-feu renforcé", a expliqué le préfet de Guyane Marc Del Grande, dimanche à l'AFP. Le couvre-feu est désormais étendu de 19h (au lieu de 21h) à 5h en semaine, et le week-end du samedi 15 h (au lieu de 19h) au lundi 5h.Kourou, commune la plus touchée Les communes de Cayenne, Rémire et Matoury, qui forment "l'île de Cayenne", sont soumises à ce régime depuis vendredi. Macouria - entre Cayenne et Kourou - est concernée par ces dispositions depuis dimanche soir. Et "le couvre-feu pourra être étendu à (d'autres) zones du territoire", a précisé Matignon dimanche, alors que des foyers de contamination gagnent également "toute la bande littorale, l'ouest et le Maroni". Si l'on excepte le cas très particulier de Saint-Georges de l'Oyapock, commune de 4.220 âmes à la frontière du Brésil toujours confinée, qui déplorait 314 cas cumulés samedi soir (soit près de 7,5% de sa population), Kourou est la ville de Guyane la plus touchée en nombre de cas par habitant, avec 353 cas pour 25.913 habitants, soit 1,4% de la population. Il y avait 69 cas le 4 juin.Jeudi, le site Guyaweb a révélé que six personnes du centre spatial de Kourou avaient récemment été testées positives, une information confirmée par le Centre national d'études spatiales (Cnes). Depuis, 56 cas supplémentaires ont été confirmés à Kourou vendredi et 13 samedi, selon le dernier bilan des autorités rendu public dimanche.
Melania Trump, avant d'épouser Donald Trump, a été mannequin. Elle a vécu en colocation à Paris avec une Suédoise bien connue en France, Victoria Silvstedt, qui raconte.
À 48 ans, Melania Trump a eu plusieurs vies. Entre sa jeunesse dans la campagne slovène et sa vie d'épouse du milliardaire Donald Trump, devenu président des États-Unis, elle a été mannequin. Et comme tout top model, elle a vécu à Paris. C'est à cette époque qu'elle a partagé un appartement avec une jeune blonde que les téléspectateurs français connaissent bien. Il s'agit de l'ex-animatrice de La Roue de la fortune Victoria Silvstedt, dont les confidences dans les pages de Gala ont été relayées sur le web par Pure People et Elle."À 17 ans, je suis partie de Suède pour être mannequin à Paris, et on m'a proposé un appartement en colocation avec un autre modèle, près de Notre-Dame. C'était plus pratique d'être à deux, j'ai aussitôt accepté. (...) À l'époque, elle avait 22 ans. Elle arrivait de Slovénie et arpentait les défilés", raconte l'ancien mannequin de 43 ans. "Alors que nous vivions au sixième étage, nous ne prenions jamais l'ascenseur pour mieux brûler les calories".Alors que Victoria Silvstedt confie qu'elle est "tombée dans l'anorexie", elle se souvient que Melania Trump "était très en contrôle, bien plus calme et posée que moi. Elle était assez androgyne et maigre. Sa carrière marchait bien, car elle était très photogénique avec ses yeux de chat".L'acolyte de Christophe Dechavanne se remémore que la future première dame des États-Unis avait "une discipline de fer" et ne "faisait pas la fête". Elle devait "aider financièrement sa famille", explique Victoria Silvstedt. Mission qu'elle a parfaitement accomplie. 25 ans ont passé et les deux quadragénaires se sont parfois croisées. "La dernière fois, c'était il y a deux ans dans un restaurant de New York. On s'est saluées et on s'est promis de dîner ensemble, puis son mari a été élu".
Hillary Clinton est malade et ne serait pas apte physiquement à diriger le pays. C'est en tout cas ce que Donald Trump et ses partisans veulent faire croire aux électeurs pour faire pencher la balance de leur côté.
Le candidat républicain aux élections présidentielles américaines multiplie les attaques contre sa rivale. Il a encore twitté il y a quelques jours "Où est Hillary, elle dort?" Sur YouTube ou les réseaux sociaux, les théories du complot se multiplient pour prouver qu'Hillary Clinton serait atteinte de la maladie de Parkison, d'épilepsie ou même de troubles neurologiques. Ses détracteurs rappellent que la candidate démocrate a eu de gros problèmes de santé en 2012 avec un virus gastrique et une commotion cérébrale. Mais en 2015, son médecin avait déclaré qu'Hillary Clinton était en "excellente condition physique". Sur le plateau du Jimmy Kimmel Live, elle a voulu faire taire les rumeurs. "Prenez mon pouls pendant que je parle. Je ne sais pas pourquoi ils disent ça, c'est de la folie. Ça n'a pas de sens". L'animateur a ensuite proposé à la candidate d'ouvrir un bocal de cornichons pour montrer qu'elle est en forme. Elle a réussi le test.
Le cas d'un proche collaborateur de Laurent Wauquiez à la région Auvergne-Rhône-Alpes, dont le salaire a éveillé les soupçons de la Chambre régionale des comptes, a été transféré au Parquet national financier, a indiqué le parquet de Lyon mardi à l'AFP.
La juridiction financière avait épinglé en octobre "la situation atypique" d'Ange Sitbon, ex-tacticien électoral de l'UMP et de LR recruté en 2016 par M. Wauquiez, en pointant sa rémunération de 9.000 euros nets par mois.Un montant jugé "disproportionné", au point de signaler les faits au parquet de Lyon, ce qu'a fait le procureur financier de la CRC le 30 juin sur le fondement de l'article 40 du Code de procédure pénale.Celui-ci stipule que "toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit, est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs"."Compte tenu de la nature des faits", le parquet de Lyon s'est dessaisi au profit du PNF le 22 juillet, a-t-on appris de même source. Un signalement de l'association Anticor sur les mêmes faits a également été transmis.Le cas d'Ange Sitbon, que l'opposition régionale de gauche présente comme "l'homme des basses besognes clientélistes" de la majorité de droite, avait été évoqué dans le rapport d'observations définitives de la CRC sur la gestion de la collectivité entre 2015 et 2018.Recruté comme agent contractuel le 7 avril 2016 par M. Wauquiez, élu à la tête de la Région quatre mois plus tôt, il est engagé en tant que "coordinateur des relations aux élus au sein de la délégation générale aux missions transversales et à la relation aux élus".Mais ses fiches de paie le font d'emblée apparaître comme "responsable de service", occupant un poste qui "a vocation à être pourvu par le recrutement d'un fonctionnaire", pointait la CRC dans son rapport en précisant les conditions de rémunération prévues dans le cas contraire.A 9.000 euros nets par mois, M. Sitbon perçoit "plus du double" que la moyenne des 97 responsables de services identifiés dans les fiches de paie de la Région en juin 2018, soulignait la juridiction financière.Selon elle, pareille rémunération - justifiée, selon l'exécutif régional, par le "haut niveau de technicité" et les missions de M. Sitbon - risquait de paraître "disproportionnée" au juge administratif si d'aventure il venait à en être saisi. La CRC a finalement choisi la voie pénale.
MÉTÉO. Météo France a placé la Meuse, la Haute-Marne et les Vosges en vigilance orange crues jusqu'à samedi après-midi.Alors que des crues sont en cours sur la Meuse amont et sammielloise ainsi que sur la Marne amont, Météo France a placé la Meuse (55), la Haute-Marne (52) et les Vosges (88) en alerte orange inondation vendredi après-midi 19 janvier.
Le phénomène est prévu jusqu'à samedi 16h.À Commercy (Meuse), le niveau de la Meuse est passé d'1,90 m, mardi après-midi, à 2,72 m, vendredi après-midi, selon les mesures de Vigicrues. Lors de la crue de novembre 2013, le fleuve avait atteint 3,03 m. À Neufchâteau (Vosges), le cours d'eau a crû de 2,14m à 3,38 m dans le même laps de temps, dépassant les 3,15 m de la crue de novembre 2013.À Chaumont (Haute-Marne), la Marne est montée de plus d'un mètre sur la même période, passant de 0,66 m à 1,78 m, selon les relevés de Vigicrues. Le niveau de la crue de janvier 2015 n'est pas loin, à 2,07 m.Globalement, le temps sera maussade ce week-end. Dans la nuit, une perturbation accompagnée de pluies soutenues abordera la Bretagne et s'étendra du Poitou-Charente à la Basse-Normandie. Des rafales de vent prévues à 90/100 km/h frappera par ailleurs les côtes normandes, bretonnes et vendéennes.La pluie sera également au rendez-vous samedi matin en Nouvelle Aquitaine, dans le nord de Midi Pyrénées, sur le Centre et l'Auvergne avec de la neige sur le nord et l'ouest du Massif central vers 700 m. Sur le Nord-Est les pluies seront moins intenses, mais de la neige est attendue à basse altitude dès 300 m près des frontières belges et allemandes.Dans l'après-midi, la pluie s'étendra à tout le quart sud-ouest mais aussi à la Bourgogne et en Rhône-Alpes.
Le président français partagera ce titre avec Narendra Modi, le Premier ministre indien.
Une récompense pour avoir organisé la première édition du "One Planet Summit". Le 26 septembre prochain, à l'occasion du deuxième "One Planet Summit" à New York, Emmanuel Macron sera désigné "champion of the Earth", autrement dit le "champion de la Terre", a révélé L'Opinion, jeudi 20 septembre. Emmanuel Macron va être récompensé pour avoir organisé la toute première édition du "One Planet Summit", à Paris, l'année dernière. En décembre 2017, le président français avait réuni une cinquantaine de chefs d'Etat pour défendre le climat après le retrait de Donald Trump de l'Accord de Paris. Un prix que le président français partagera avec Narendra Modi, le Premier ministre indien. Faire le point sur les engagements de l'Accord de ParisMercredi 24 septembre, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU aura lieu le second "One Planet Summit", à l'hôtel Plaza de New York. Un rendez-vous qui doit permettre aux différents dirigeants de faire le point sur leurs engagements pris lors de l'Accord de Paris sur le climat, conclu le 12 décembre 2015, dont la mise en œuvre a été précisée lors du précédent sommet. Pour cette seconde édition, près de 300 personnes seront réunies à New York, dont une trentaine de chefs d'Etat, contre 4.000 personnes à Paris il y a quelques mois. Le chef de l'Etat français devrait aussi recevoir le titre de champion du climat, avec 14 autres dirigeants lauréats.
La cérémonie d'hommage aux 13 soldats français morts au Mali le 25 novembre a lieu à 15 heures aux Invalides. Elle sera ouverte au public et un écran géant sera installé sur l'esplanade parisienne.
La cérémonie d'hommage aux 13 soldats morts au Mali a lieu ce lundi après-midi, une semaine après la collision entre deux hélicoptères de l'armée française. Les corps des militaires ont quitté l'hôpital militaire de Percy (Hauts-de-Seine) en fin de matinée et ont traversé le pont Alexandre-III vers 11h30. Les Parisiens étaient invités à se rassembler sur le trajet pour rendre hommage aux victimes. La cérémonie, qui débute à l'hôtel des Invalides à 15 heures, est exceptionnellement accessible au public. Les portes sont ouvertes à partir de 13h30. L'Élysée attend plus de 2 500 personnes. 200 élèves de classes des villes de résidence des soldats ont été invités notamment, ainsi que les maires comme François Bayrou. Un écran géant est également installé sur l'esplanade des Invalides.Après les traditionnels honneurs aux drapeaux et la revue des troupes, les 13 cercueils entreront dans la cour d'honneur des Invalides. Le président de la République préside la cérémonie. Emmanuel Macron va s'exprimer durant 30 minutes, selon BFMTV, devant les anciens chefs de l'État, Nicolas Sarkozy et François Hollande, ainsi que le président malien, Ibrahim Boubacar Keita.L'éloge funèbre sera suivi de la remise des Légions d'honneur à titre posthume aux soldats morts pour la France avant une minute de silence et la Marseillaise.
Comment flirter lorsqu'on est entourée en permanence d'agents des services secrets et qu'on est la fille du président ? Voilà un casse-tête que Malia Obama, l'ainée du président américain Barack Obama n'est pas encore parvenue à résoudre. D'après une source proche de la Maison Blanche, citée par le tabloïd californien Hollywood Life : "Les garçons ont peur d'approcher Malia.
Elle n'a jamais eu de relation sérieuse avec un petit ami et les garçons ont rarement un faible pour elle parce qu'elle est la fille du président". Délicat, en effet, d'approcher celle dont le père occupe le bureau ovale, surtout quand elle bénéficie d'une protection rapprochée, permanente et armée jusqu'aux dents. "Elle est toujours entourée par des hommes armés du service secret et sent que les garçons préfèreraient aller chez le dentiste pour se faire arracher les dents plutôt que de lui demander d'aller au cinéma", continue la source anonyme. Comme quoi, être l'ainée de la famille Obama ne présente pas que des avantages. Malia Obama est toutefois encore jeune. Gageons que la donne changera lorsqu'elle intègrera, à la rentrée 2017, la prestigieuse université d'Harvard. Si ses deux parents sont passés par la faculté de droit de cette institution, l'histoire ne dit pas s'ils y ont découvert le flirt : le couple présidentiel a fait connaissance après leurs études, dans une firme d'avocat de Chicago.
Édouard Philippe a annoncé ce mardi midi plusieurs mesures afin de tenter de calmer la grogne des "gilets jaunes". Selon Le Parisien, le Premier ministre serait également prêt à revaloriser la prime d'activité et à exonérer les cotisations sociales portant sur les heures supplémentaires.
Après un troisième week-end de mobilisation particulièrement violent, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé mardi midi trois mesures pour tenter d'apaiser la colère des "gilets jaunes" : la suspension pour six mois, à partir du 1er janvier, de la hausse de la taxe carbone sur l'essence, le fioul et le diesel, de l'augmentation des prix du gaz et de l'électricité et du durcissement du contrôle technique.Les annonces du chef du gouvernement ne sont que des "mesurettes" ont néanmoins dénoncé à l'AFP des "gilets jaunes". "Vos annonces, c'est du bricolage, un enfumage", a dénoncé de son côté mardi après-midi la députée de La France insoumise Caroline Fiat lors des questions a gouvernement à l'Assemblée nationale. L'exécutif serait prêt à faire plus, révèle ce mardi Le Parisien. En effet, selon le quotidien, le chef du gouvernemement s'est dit prêt mardi matin devant les députés de La République en marche à revaloriser la prime d'activité dès le 1er avril 2019. "Le gouvernement avait déjà prévu d'augmenter cette prime en avril, en la rehaussant non de 20 mais de 30 euros pour une personne au Smic", rappelle le journal. Par ailleurs, le gouvernement pourrait également revenir sur l'exonération des cotisations sociales portant sur les heures supplémentaires. Une promesse de campagne d'Emmanuel Macron reportée au 1er septembre 2019 pour des raisons budgétaires qui pourrait finalement intervenir dès mars 2018. "Reste qu'il faudra trouver les fonds nécessaires", souligne Le Parisien. Selon une source proche du dossier, les premières annonces d'Édouard Philippe devrait déjà entraîner un manque à gagner de près de deux milliards d'euros pour les finances publiques.
La poursuite des chutes de neige dans le nord-est du pays, mais aussi dans les Pyrénées, conduit Météo France à placer 29 départements en vigilance orange "neige-verglas" et "avalanches".
Le premier épisode neigeux de l'année s'étend et se poursuit. Vingt-neuf départements sont désormais sous le coup d'une vigilance orange émise par Météo France, selon le bulletin émis mardi 22 janvier à 16 heures.L'alerte "neige-verglas" concerne désormais aussi l'Ariège, la Côte-d'Or, la Saône-et-Loire et la Seine-Maritime. Elle est toujours maintenue dans les départements suivants : Aisne, Ardennes, Aube, Cher, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Loiret, Marne, Nièvre, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Paris et petite couronne, Seine-et-Marne, Yvelines, Somme, Yonne, Essonne et Val-d'Oise. En revanche, cette vigilance orange est levée dans l'Indre et l'Indre-et-Loire.Une attention particulière est aussi apportée au sud-ouest du pays, où quatre départements sont en vigilance orange "avalanches" : les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne et l'Ariège. Jusqu'à 15 cm de neigeConcernant les chutes de neige ayant débuté dans la journée de mardi, les intempéries vont se "décaler progressivement en cours de la nuit prochaine et mercredi matin de la Normandie, l'Île-de-France et le Nord vers l'est du pays", précise Météo-France. "À l'issue du second épisode neigeux, la couche de neige au sol atteint le plus souvent 3 à 5 cm, localement 5 à 8 cm sur les départements situés à l'est de l'Île de France et sur l'ouest du Nord-Pas-de-Calais et Somme. Enfin, des Ardennes à l'ouest de la Bourgogne, les cumuls prévus sont de l'ordre de 5 à 10 cm, et localement jusqu'à 15 cm sur les hauteurs", prévoit-on dans le bulletin de l'institut météorologique.Dans les Pyrénées, l'intensité des chutes de neige "deviendra plus forte durant la journée de mercredi". C'est ce qui explique le passage du risque d'avalanche au niveau 4 sur 5 en milieu de matinée, avant de passer au niveau maximal en fin de journée et durant la nuit suivante : "De nombreuses grandes avalanches, parfois très grandes, pourront se produire et toucher des secteurs routiers ou infrastructures, y compris à moyenne altitude".
Plus de 500 voitures rangées sur le parking d'un aéroport international pour écouter Beethoven, Ravel et Mozart entre deux décollages et en respectant la distanciation: l'orchestre symphonique de Montréal a donné mercredi un concert unique à bien des égards.
"Dans ma vie normale, je passe essentiellement mon temps soit devant un orchestre ou dans un aéroport. Donc là, on a combiné les deux, c'est un peu particulier", plaisante le chef d'orchestre québécois Jacques Lacombe, interrogé par l'AFP peu avant la représentation.L'orchestre symphonique de Montréal (OSM) a l'habitude chaque été de jouer en plein air, dans les parcs, les cours des maisons de retraite ou même au stade olympique. Mais à côté d'un aéroport, face à une marée de pare-brise? "C'est une première dans ma carrière", reconnaît le musicien, qui dirige l'orchestre symphonique de Mulhouse, dans l'Est de la France, et collabore régulièrement avec celui de Montréal.L'OSM, l'une des deux grandes formations symphoniques de la métropole québécoise avec l'Orchestre métropolitain, n'avait pas joué en public depuis mars. Alors pour ces retrouvailles très attendues avec son public, la formule drive-in a été retenue, une première au Canada et sans doute en Amérique du Nord à ce niveau, selon la formation.De fait, la scène a quelque chose d'irréel: plus de 520 voitures soigneusement espacées, phares éteints, sur un immense parking de l'aéroport Pierre-Elliott Trudeau, tournées en direction d'une petite scène sur laquelle se produisent une cinquantaine de musiciens, eux-mêmes à bonne distance les uns des autres. - "La beauté nous manque" -Leur prestation est retransmise sur un canal dédié de la bande FM, permettant aux automobilistes d'écouter le concert sur leur autoradio. Deux écrans géants sont disposés de part et d'autres du stationnement. Les coups de klaxon et les appels de phares font office d'applaudissements.De temps en temps, un avion de ligne décolle au-dessus de la scène, couvrant de son vacarme un air de la Flûte enchantée de Mozart, ou les premières notes du délicat adagio de la 5e symphonie de Beethoven.La plupart des spectateurs interrogés par l'AFP n'en ont cure. Ils écoutent le concert vitres fermées."Les avions, c'est wow, c'est parfait", s'enthousiasme Michèle Lesieur, infirmière montréalaise venue vivre une expérience hors norme, avions compris. Son dernier concert remonte au début de l'année. "Ca me manquait beaucoup", dit cette ancienne danseuse classique. "La beauté nous manque en ce moment".Seul bémol: un gros SUV est planté devant sa petite Toyota, dans la "section des riches", plus proche de la scène. "Si j'avais su, j'aurais payé un peu plus cher", rit-elle.Les billets se vendaient entre 100 et 500 dollars canadiens (62 à 310 euros) par voiture. Le prix d'une expérience "unique" et l'occasion de renflouer les caisses d'un orchestre qui a vu des dizaines de concerts annulés depuis le début de la pandémie.- "Message d'espoir" -Yuni Lavoie, étudiante de 20 ans, et trois de ses amis ont opté pour l'option la moins chère. Leur voiture est garée au tout dernier rang. "On ne voit pas du tout la scène (...) donc c'est un peu moyen", reconnaît la jeune mélomane.Mais à ce prix, elle ne s'attendait pas à un miracle. "On va écouter avec l'autoradio, ça va être le fun".Quelques centaines de mètres devant elle, au premier rang, au pied de la scène, Rachel et Roger Bisson ont une vue imprenable. Un cadeau de leurs enfants pour leurs 60 ans de mariage, explique-t-elle. "On est heureux!"Le chef Jacques Lacombe souligne pour sa part le côté "métaphorique" de la 5e symphonie de Beethoven en période de Covid-19. Tout particulièrement à Montréal, ville canadienne la plus touchée."C'est une symphonie où l'homme se bat contre son destin, elle commence dans le trouble et l'oppression et se termine par une sorte de libération, de jubilation et de victoire", analyse-t-il. "J'espère que le message de ce soir est un message d'espoir, que l'on va revenir à une certaine normalité".
"Comment ça va?", demande Cremilde Pereira à son frère aîné après deux mois de confinement. "Comme un oiseau en cage!", répond l'homme de 79 ans à sa sœur, perchée sur une grue à hauteur du premier étage de sa maison de retraite au Portugal.
"Quand tout cela sera passé, tu auras du riz au lait et du gâteau", poursuit la femme de 68 ans en se lamentant de ne pas avoir pu fêter l'anniversaire de son frère, José Pereira, qui lui sourit à travers la fenêtre ouverte, assis dans son fauteuil roulant, entouré de deux aides soignantes portant des visières en plastique transparent.Lors de cette visite jeudi, cela faisait tout juste deux mois qu'ils ne s'étaient pas vus en chair et en os. "Avec tout ce qui est arrivé dans les maisons de retraite, je suis tout le temps inquiète pour lui", témoigne cette ancienne épicière.Au Portugal comme dans d'autres pays européens, la pandémie liée au nouveau coronavirus a fait de nombreuses victimes parmi les personnes âgées vivant en maison de retraite. Mais aucun cas de contagion n'a été détecté jusqu'ici parmi la centaine de locataires de celle où vit son frère à Figueira da Foz, dans le centre du Portugal.Avec ses quelque 60.000 habitants, cette commune située sur la côte à 200 km au nord de Lisbonne, ne comptait d'ailleurs qu'une trentaine de cas officiellement déclarés.- Déconfinement -Le Portugal, relativement épargné par l'épidémie avec un peu plus d'un millier de morts pour 10 millions d'habitants, a entamé lundi un plan de déconfinement par étapes qui doit durer tout le mois de mai, mais aucune date n'a été fixée pour permettre aux maisons de retraite d'accueillir à nouveau des visiteurs.Une vaste opération de dépistage menée par les autorités sanitaires a conclu que des cas ont été détectés dans un dixième des quelque 2.500 maisons de retraite que compte le Portugal, a indiqué jeudi le ministère de la Santé.Les représentants des institutions qui gèrent les maisons de retraite portugaises ont déjà réclamé au gouvernement socialiste qu'il s'engage sur un calendrier de réouverture aux visites. La ministre de la Santé Marta Temido a reconnu cette semaine qu'il fallait "réévaluer" la question sans pour autant compromettre la sécurité des personnes âgées."Nous n'avons aucune information sur combien de temps peut durer cet isolement", regrette Joaquim de Sousa, directeur de la miséricorde de Figueira da Foz, institution liée à l'Eglise catholique qui gère deux maisons de retraite situées sur les hauteurs de la ville dont celle où vit José Pereira.L'idée de recourir à une nacelle élévatrice pour organiser des visites sans rompre le confinement des locataires lui est venue en lisant un article sur un chef d'entreprise belge qui avait fait la même chose avec une plateforme utilisée normalement pour laver des fenêtres d'immeubles.- Bienfait émotionnel -"Les bonnes idées sont à saisir", dit M. de Sousa en précisant avoir aisément trouvé une entreprise prête à lui céder une grue et quelqu'un pour la manœuvrer, sans aucun frais.Une fois la nacelle désinfectée, c'est au tour de Laura Madaleno d'être élevée à quelque cinq mètres du sol pour enfin retrouver son mari, Valdemar. "Tant qu'il n'y aura pas de visites, et personne ne sait combien de temps ça peut durer, c'est la seule façon de nous voir", lui explique cette femme au foyer de 65 ans.D'après Ana Magalhaes, la directrice de la maison de retraite Santo Antonio, le bienfait émotionnel des visites organisées depuis le début de la semaine est immédiat."Que ce soit du côté des résidents comme du côté des familles, c'est extraordinaire. C'est une chose d'avoir des nouvelles, cela en est une autre de constater avec ses propres yeux que notre être cher va bien", affirme-t-elle."Ce confinement et l'interdiction des visites ont augmenté le sentiment d'abandon de nos usagers (...) et ils apprécient énormément ce nouveau système de rencontre. (...) Ils passent la journée à nous dire merci", raconte-t-elle en esquissant un sourire ému derrière sa visière.
Si le maire de cette ville des Bouches-du-Rhône, la plus touchée par l'incendie, a fait part de son "soulagement" que l'incendie n'ait pas fait de victimes, il a déploré un "drame économique" pour la région.
Un violent incendie a ravagé la Côte bleue, à l'ouest de Marseille, mardi et mercredi. Au moins 2.700 personnes ont dû être évacuées pour échapper aux flammes. Si mercredi à la mi-journée, un responsable des pompiers avait indiqué que le feu était "maîtrisé", France Bleu Provence a rapporté dans l'après-midi que le feu avait repris à plusieurs endroits, poussé par le vent. Pour Gaby Charroux, le maire de Martigues, ville la plus touchée par l'incendie, si les causes de l'incendie ne sont pas encore déterminées, il y a "une forte suspicion" d'un acte volontaire. "Plusieurs départs de feu font laisser entendre des actes volontaires", a expliqué l'élu mercredi sur RTL.Le maire de la ville a également fait part de son "soulagement" que l'incendie n'ait pas fait de victimes. Il a néanmoins déploré un "drame économique" pour la région, alors que la saison touristique venait tout juste de reprendre avec la fin du confinement. Deux villages vacances sur dix ont été complètement détruits. "Ils ont perdu la saison et sans doute plus que ça", a témoigné le maire, envahi par "un sentiment de gâchis et de tristesse pour eux".
Un temps démentie, l'information selon laquelle l'ex-magnat de l'automobile se serait caché dans un caisson de transport pour matériel de concert semble refaire surface.
Avec son lot de révélations, de perquisitions et d'arrestations, l'enquête sur l'incroyable fuite de Carlos Ghosn, depuis le Japon où il était assigné à résidence, pour le Liban, continue son cours. De nouveaux éléments ont émergé lundi 6 janvier.Carlos Ghosn a pris un train à grande vitesse (shinkansen) dimanche 29 décembre de Tokyo à Osaka (ouest), où il est arrivé en début de soirée le même jour, selon le quotidien Yomiuri Shimbun et la chaîne de télévision nippone NTV. Il aurait voyagé en compagnie de plusieurs personnes que la police japonaise cherche actuellement à identifier à partir d'images de vidéosurveillance, explique le Yomiuri. À Osaka, M. Ghosn aurait rejoint en taxi un hôtel près de l'aéroport international du Kansai, a précisé NTV. Qui sont les cerveaux derrière la fuite de Carlos Ghosn ?par Le Point AbonnésInculpé au Japon pour malversations financières présumées, l'ancien grand patron de Renault et Nissan avait été libéré sous caution fin avril 2019, mais il avait l'interdiction de quitter le Japon dans l'attente de son procès. Le Franco-libano-brésilien de 65 ans était assigné à résidence à Tokyo. Il pouvait toutefois sortir librement de chez lui et faire des voyages de moins de 72 heures à travers le pays sans demander une autorisation du tribunal. Par ailleurs, les agents d'une société privée soupçonnés d'être mandatés par Nissan pour le suivre en permanence avaient quelque peu relâché leur vigilance ces derniers temps, selon une source proche de son entourage interrogée par l'AFP. C'est ainsi qu'il a pu quitter seul et sans difficulté apparente sa résidence tokyoïte dimanche 29 décembre en début d'après-midi, d'après des images de vidéosurveillance consultées la semaine dernière par des médias nippons.La suite de sa fuite demeure pour l'heure mystérieuse. D'après de premières informations, il a embarqué à bord d'un jet privé le 29 décembre en fin de soirée à destination d'Istanbul. Arrivé à l'aéroport Atatürk le lendemain matin, il a pris de là un autre appareil privé pour rallier Beyrouth.Pour éviter les contrôles à l'aéroport au Japon, il se serait dissimulé dans un caisson à roulettes servant à transporter du matériel de concert, a affirmé ce week-end le Wall Street Journal. Retrouvé par les enquêteurs turcs dans un des jets utilisés, ce caisson était percé de petits trous pour lui permettre de respirer, selon le quotidien économique américain. Le contrôle aux rayons X des bagages n'est pas obligatoire au Japon pour les jets privés, moins exposés aux risques de bombe ou de prise d'otages, contrairement aux avions de ligne, a précisé à l'AFP un porte-parole du ministère nippon des Transports.La ministre de la Justice, Masako Mori, a rappelé lundi avoir ordonné que soient prises "des dispositions pour que les contrôles d'entrée et de sortie du territoire soient renforcés" afin qu'un cas aussi embarrassant ne se reproduise plus à l'avenir. "S'agissant du dispositif de contrôle des suspects libérés sous caution, j'ai demandé que l'on étudie rapidement comment le modifier. Nous allons étudier différents moyens, comme le suivi GPS", a-t-elle ajouté.
Les commerçants du Texas qui défient les ordres de confinement ne seront plus passibles de prison, a décidé jeudi le gouverneur républicain Greg Abbott, en espérant faire libérer une coiffeuse condamnée à sept jours de détention.
"Jeter en prison des Texans dont les commerces ont été fermés sans qu'ils ne commettent de faute n'a aucun sens", a-t-il écrit dans un communiqué, en annonçant réviser l'arrêté pris pour limiter la propagation du nouveau coronavirus."Je supprime les peines de prison en cas de violation de mon arrêté, avec effet rétroactif", a-t-il précisé sur Twitter.Selon lui, cet amendement s'impose aux arrêtés municipaux et à ceux pris par les comté, et "devrait permettre, s'il est bien appliqué, de libérer Shelley Luther".La patronne du salon de coiffure "A la mode" a été condamnée mardi par un tribunal fédéral de Dallas à sept jours de prison et à de lourdes amendes pour avoir continué ses activités en violation des arrêtés de confinement. La coiffeuse avait expliqué au tribunal devoir "nourrir (ses) enfants".Le gouverneur Abbott avait jugé mercredi cette peine "excessive" et appelé la justice à trouver des "moyens moins répressifs" de faire respecter les consignes.Dans son communiqué, il évoque le cas de deux autres femmes, Ana Isabel Castro-Garcia et Brenda Stephanie Mata, des esthéticiennes qui font l'objet de poursuites dans la ville de Laredo parce qu'elles ont continué à offrir leurs services à domicile.Aux Etats-Unis, où plus de 73.000 personnes sont morts du Covid-19, les mesures de confinement sont prises par les autorités locales ou les gouverneurs des Etats. Si elles ont permis de contenir la propagation du virus, elles ont aussi, comme partout, asphyxié l'économie. Dans plusieurs Etats, des manifestations proches de la droite radicale ont réclamé le redémarrage du pays.Le gouverneur du Texas, qui s'est engagé dans cette voie avec prudence, doit en discuter à la mi-journée, lors d'une rencontre à la Maison Blanche avec le président républicain Donald Trump, lui-même favorable à la reprise des activités.
Environ 200 personnes se sont rassemblées jeudi à Calais (Pas-de-Calais) pour rendre hommage à un migrant mort noyé dans la nuit de mardi à mercredi en tentant de traverser la Manche sur un canot pneumatique, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Formant un cercle autour d'une pancarte proclamant "cette frontière tue depuis trop longtemps", les personnes présentes, parmi lesquelles nombre de militants associatifs et des migrants, ont respecté une minute de silence."Tôt ou tard, essayez d'arrêter ce qu'il se passe, sinon beaucoup d'autres vont encore mourir", a exhorté Omur, Soudanais de 27 ans qui avait croisé la route de l'homme décédé quelques jours plus tôt. Lui-même à Calais depuis environ trois mois, il n'essaye pas de gagner l'Angleterre par la mer mais par voiture ou camion car, a-t-il confié à l'AFP, "ce que j'ai vu en quittant la Libye par la mer est suffisant, j'ai vu la mort de mes yeux".Âgé de 28 ans selon un document de transport retrouvé, l'homme décédé a été découvert sur une plage de Sangatte mercredi après que son compagnon de traversée, un Soudanais de 16 ans, a déclaré sa disparition en mer. Les secours étaient intervenus dès 01H00 du matin, découvrant l'adolescent, naufragé d'une embarcation pneumatique, en état d'hypothermie sur la plage, selon la préfecture maritime. Les autorités avaient engagé d'importants moyens mais dû interrompre les recherches vers 04H00 pour se concentrer sur d'autres opérations.Au cours de cette seule nuit, une cinquantaine de migrants ont été ramenés sur les côtes françaises. Selon plusieurs sources judiciaires, il s'agirait du premier migrant retrouvé mort sur le littoral du Nord-Pas-de-Calais en 2020. En 2019, quatre migrants avaient été retrouvés morts en mer ou sur une plage française.Les tentatives de traversées de la Manche par la mer ont connu une forte augmentation ces derniers mois. Depuis le 1er janvier, plus de 1.000 migrants ont été interceptés par les autorités françaises en tentant de traverser la Manche par la mer, selon un décompte AFP."Habituellement, on passe par des passeurs, ici visiblement, ce sont deux personnes qui ont essayé de traverser par leurs propres moyens", a expliqué à l'AFP François Guennoc, vice-président de l'association calaisienne L'Auberge des Migrants, alors que l'équipement utilisé semble particulièrement rudimentaire."Le discours du gouvernement consistant à dire que la seule solution pour bloquer les gens est de lutter contre les passeurs n'est pas vraiment opérant: le problème, c'est le blocage de la frontière et les risques que les gens prennent, passeurs ou pas", a-t-il affirmé.
Trois hommes ont été placés en garde à vue après l'agression, dimanche, dans une laverie de Soisy-sous-Montmorency (Val-d'Oise) d'un homme qui avait demandé de respecter le port du masque à un autre client, a-t-on appris mercredi de sources proches de l'enquête.
Deux d'entre eux se sont rendus mercredi au commissariat d'Enghien (Val-d'Oise) chargé de l'enquête, a indiqué une source proche. L'un d'eux est âgé de 23 ans et était accompagné d'un avocat, précise une source policière. Une première personne avait été interpellée mardi après-midi. Les auditions des trois hommes se poursuivaient mercredi en début de soirée."Les versions des individus ne sont pas les mêmes. Les auditions vont permettre de déterminer qui a porté les coups", a déclaré une source policière.L'agression a eu lieu dimanche vers 16H45 dans une laverie automatique située dans un quartier populaire de cette ville, selon la plainte pour "violence aggravée", consultée par l'AFP."J'étais en train de plier mes vêtements pour les mettre dans un sac. J'ai demandé au monsieur de porter le masque. C'est écrit que c'est obligatoire et c'est la loi", avait expliqué à l'AFP la victime, un homme de 44 ans, qui était accompagné de ses deux enfants de cinq et sept ans."Il m'a dit +je fais ce que je veux+", a-t-il poursuivi, précisant avoir réitéré cette demande vu la configuration des lieux.La consigne du port du masque, obligatoire dans les endroits clos pour limiter la propagation du coronavirus, est affichée dans la laverie.Après une altercation verbale houleuse, le jeune homme non masqué est sorti de la laverie, avant de revenir accompagné de renforts, selon le plaignant.Deux hommes ont alors frappé la victime à coups de bâton, deux autres à mains nues, selon des images de vidéosurveillance consultées par l'AFP. L'expédition punitive, qui n'a duré que quelques secondes, s'est poursuivie une fois la victime au sol, selon ces images. Le père de famille souffre d'un traumatisme crânien avec une plaie, de contusions et de douleurs lombaires, selon le rapport médical. Cette agression filmée a fait réagir le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qui a dénoncé des images "insupportables" et assuré que la police était "mobilisée pour arrêter les auteurs de ces faits odieux".Mardi, la secrétaire d'Etat chargée de l'Education prioritaire Nathalie Elimas s'était rendue de son côté au domicile de la victime.
Les quelque 363 passagers du San Francisco-Honolulu de mardi se souviendront longtemps de leur vol agité. Le Boeing 777 de la compagnie United Airlines qui les transportait a perdu une partie de son réacteur peu de temps avant l'atterrissage, rapporte 20 Minutes.
De quoi provoquer quelques sueurs froides aux passagers.La catastrophe a été évitée de peu. Comme l'a indiquée la compagnie aérienne à l'agence DPA, le capot protégeant l'un des réacteurs de l'appareil s'est détaché en plein vol, environ 40 minutes avant que l'avion de United Airlines ne se pose en urgence sur le tarmac de l'aéroport de Honolulu, à Hawaï. "Les pilotes ont demandé à atterrir en urgence à cause de la perte d'un capot moteur. Le vol United 1175 reliant San Francisco à Honolulu s'est posé en toute sécurité. Nos pilotes ont suivi les recommandations et les passagers ont pu débarquer normalement", a indiqué United Airlines.Un incident qui a particulièrement terrifié les passagers. "Il y a eu un gros boum et l'avion s'est mis à cliqueter et à trembler", a raconté Allison Sudiacal, passagère de l'avion, à Hawaii News Now. Un autre passager du vol, Jeff Carter, a quant à lui publié une vidéo de l'intérieur de la cabine au moment des faits avec en légende : "Voici à quoi pourrait ressembler un 777 plein de gens se préparant calmement à mourir".Une enquête a été ouverte par les autorités aériennes américaines pour déterminer les causes exactes de cet incident.
Selon les informations de RTL, une cinquantaine d'actes de dégradations ont été comptabilisés ce lundi 14 mai sur son réseau ferroviaire. La compagnie va porter plainte.
La SNCF va porter plainte après "plus d'une cinquantaine d'exactions diverses et variées" constatées sur son réseau, a annoncé sur RTL le directeur général adjoint de la SNCF, Mathias Vicherat. "Plus de 5.000 clients ont été impactés". Ces incidents interviennent lors d'une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme de la SNCF où le trafic s'annonce très difficile. La mobilisation est repartie à la hausse avec 27,58% de grévistes au total.• CATÉNAIRE SECTIONNÉE EN NORMANDIEUn câble de soutien d'une caténaire a été sectionné "très proprement" dans la nuit à Gaillon (Eure), a indiqué ce lundi 14 mai à l'AFP un porte-parole de la SNCF. Celui-ci évoque un "geste de malveillance extrêmement technique", à plusieurs mètres de hauteur. Selon France Bleu, le câble se situe entre Pont de l'Arche et Gaillon sur la voie 2. Quinze trains sont supprimés ou attendent en gare, selon la SNCF, qui va porter plainte. Le trafic devait reprendre progressivement après 9h, selon la SNCF. En raison du mouvement de grève, les prévisions de trafic en Normandie lundi étaient d'un train sur quatre en circulation pour les TER, un sur six pour les intercités, selon la SNCF."Un contrepoids a été coupé. Il est utile à la régulation mécanique de la caténaire et du coup, la caténaire n'était plus tendue", a expliqué à la radio locale le directeur de la maintenance SNCF en Normandie Jean-Philippe Brunet. "C'est un acte de vandalisme, c'est très clair". "On pense tout de suite à un sabotage", a ajouté le porte-parole de la compagnie ferroviaire, soulignant toutefois qu'il reviendra à l'enquête de la gendarmerie de le déterminer.D'autres incidents ont également été signalés près du Havre : "Un passage à niveau a été fracturé à Harfleur et des installations débranchées, les signaux se sont mis au rouge. Il y a eu la même chose du côté de Bréauté", a précisé à France Bleu Jean-Philippe Brunet. Des incidents techniques ont également été remontés sur la ligne Caen-Paris. • BLOCAGE DES VOIES ET COUPURE DE COURANT À MARSEILLELe trafic ferroviaire a également été paralysé pendant plusieurs heures lundi matin à Marseille, un blocage des voies et une coupure d'alimentation électrique, probablement due à un "acte de malveillance" selon la SNCF, s'ajoutant à la grève des cheminots. Les perturbations ont débuté dès 5h50, avec la rupture d'une caténaire avant le départ du premier TER de la journée, entraînant la coupure du courant dans toute la gare Saint-Charles, la principale de Marseille, selon la direction."Les premières investigations nous conduisent à la piste d'un acte de malveillance inacceptable", précise la SNCF, qui a dû dérouter les trains en provenance d'Avignon et Toulon vers une gare secondaire. Une heure plus tard, des "groupes de manifestants, y compris externes à la SNCF", ont bloqué les voies, paralysant la reprise du trafic, a ajouté la compagnie. Au total, "plusieurs TGV ont subi des retards supérieurs à une heure, un TER a été supprimé et plusieurs ont accusé des retards importants".Vers 8h, quelques dizaines de cheminots en grève étaient toujours postés en bout de quai, devant des trains à l'arrêt. "C'est une journée sans cheminots, on a voulu montrer à la direction et au gouvernement notre forte détermination", explique Rémy Hours, responsable local de la CGT cheminots. "Il y a eu un blocage des voies par des salariés d'autres entreprises, des étudiants et des usagers, pour nous soutenir", a-t-il précisé.Dans le hall de la gare, les voyageurs prenaient leur mal en patience, se renseignant sur le trafic auprès des "gilets rouges" déployés par la SNCF. "Hier soir, mon train était annoncé 'maintenu'", se désole Cynthia Granger, 19 ans, qui doit suivre une formation d'animatrice à Toulon. "Depuis le premier jour de la grève, j'ai toujours eu des trains. Je me suis dit que ça allait passer, comme les autres jours"."Mon train était annoncé sur l'appli SNCF", s'étonne, téléphone portable en main, Roméo André, un agent de maîtrise de 42 ans, qui ne pourra pas se rendre à son travail à Marignane. "On comprend tous" le mouvement de grève, "mais à un moment, faut pas pénaliser les autres", poursuit cet usager.
Dans son édition du jour, Le Parisien a rencontré Michel Drucker. L'animateur ne sait toujours pas de quoi sera fait son avenir à France Télévision, au plus grand dam de ses fidèles.
L'un des derniers mastodontes du PAF pourrait-il- bientôt tirer sa révérence médiatique ? C'est en tout cas ce que laisse entendre Michel Drucker, dans une interview accordée ce dimanche au Parisien. L'animateur vedette de France 2, dont le contrat avec la chaîne publique expire en juin, ne sait toujours pas s'il sera reconduit."Je ne sais toujours pas ce que je vais faire à la rentrée", confie-t-il simplement au quotidien. Des discussions auraient dû être entamées dans le courant du mois de mars, mais la direction de France Télévisions a décidé de reporter la rencontre de quelques semaines. Et ce, pour plusieurs raisons.D'abord le créneau horaire de son émission Vivement dimanche. L'article du Parisien mentionne que la case du programme a été réduite de moitié en deux ans, avant de changer de créneau horaire au profit de Laurent Delahousse, qui a lancé 19 heures le dimanche.Une éviction "impensable" pour les inconditionnels de ce rendez-vous dominical, diffusé depuis septembre 1998. Pour de nombreux fidèles, nul autre animateur ne pourrait recevoir chaque semaine les personnalités dans le mythique canapé rouge. "Il travaille sans prompteur, sans filet", expose une spectatrice sur celui qu'elle considère comme "la Rolls des animateurs". Avant de déclarer: "S'il arrête, il manquera à la télé. Lui dit que Laurent Ruquier le remplacera, mais son public n'en voudra pas. Personne ne peut remplacer Michel.""La télé française sans Michel Drucker, ça ne serait plus vraiment la télé", tranche une autre fidèle.Récemment, il avait exprimé son refus de quitter le service public pour une autre chaîne, à l'image de Canal +, tout en expliquant qu'il n'avait plus la crainte de l'après-télé. "Aujourd'hui, je n'ai plus peur, parce que je sais que je serai sur scène jusqu'à la fin de ma vie. En revanche, à la télé, j'aimerais ne pas disputer le combat de trop", avait-il confié en février au Parisien.Du haut de ses 54 ans de carrière, l'animateur de 75 ans concède au Parisien nourrir de nouveaux projets en dehors des petites lucarnes. S'il souhaiterait revenir à la radio, Michel Drucker s'est lancé dans l'écriture d'un livre sur l'âge et sur un deuxième spectacle.
Après la polémique autour du sort de l'Aquarius, ce bateau de migrants refoulé par l'Italie, le secrétaire général du Rassemblement national (ex-FN) tire à boulets rouges sur les associations qui viennent en aide aux migrants en Méditerranée.
Nicolas Bay l'affirme haut et fort : les opérations de sauvetage de migrants en mer ne doivent pas aboutir à un accostage en France. Le numéro 2 du RN l'a, de nouveau, expliqué au micro de France Info, mardi 3 juillet. Pour lui, les associations qui recueillent les candidats à l'exil devraient les ramener vers les ports du Maghreb, et non vers l'Italie ou ses voisins européens. "On sait que souvent les ONG récupèrent les embarcations à proximité immédiate des côtes libyennes, souvent encore dans les eaux territoriales (...) Cela établit la complicité entre certaines ONG et les mafias et les passeurs", a assuré l'eurodéputé. "Il faut régler le problème en amont. La Méditerranée a été transformée en un véritable cimetière à cause du laxisme migratoire." "On sait que souvent les ONG récupèrent les embarcations à proximité immédiate des côtes libyennes, souvent encore dans les eaux territoriales (...) Cela établit la complicité entre certaines ONG et les mafias et les passeurs" affirme Nicolas Bay (FN)par franceinfoLa rhétorique n'est pas nouvelle. Vendredi 29 juin, le sénateur RN et candidat à la mairie de Marseille Stéphane Ravier avait estimé que l'association SOS Méditerranée, à qui appartient l'Aquarius, faisait de la "traite humaine" car elle transporte des "clandestins". "Ils prétendent être une association caritative mais ils sont en lien avec les passeurs", a encore dénoncé le seul représentant du Rassemblement national au Sénat. "Commençons par nous occuper de nos pauvres avant de ceux des autres, ce n'est pas à la France de supporter le malheur des autres." Une manifestation hostile à l'ONG avait même été organisée dans le porte de la cité phocéenne, où était amarré l'Aquarius pour une escale technique de quelques jours.
À l'occasion d'un déjeuner avec des unités de CRS de Poitiers, Mulhouse, Bordeaux et Joigny actuellement en mission à Paris, le chef de l'État leur a promis lundi qu'une prime exceptionnelle serait débloquée.
Emmanuel Macron a déjeuné lundi 3 décembre avec des CRS et des policiers qui sont intervenus samedi à Paris, théâtre de scènes de grande violence à l'occasion de l'"acte 3" de la mobilisation des "gilets jaunes". Le président a "tenu à se rendre auprès de CRS, de gardiens de la paix et d'officiers pour leur témoigner de son soutien après une journée de violences totalement inédites", a expliqué l'Élysée.Accompagné du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, du secrétaire d'État Laurent Nuñez et du préfet de police Michel Delpuech, il a participé au déjeuner dans une caserne du XXe arrondissement avec des unités de Poitiers, Mulhouse, Bordeaux et Joigny actuellement en mission à Paris. 23 blessés parmi les forces de l'ordreCe rendez-vous, qui n'était pas à l'agenda et qui s'est déroulé hors de la présence de médias, a été décidé à la suite des violents affrontements qui se sont déroulés samedi dans les rues de la capitale et qui ont fait 133 blessés, dont 23 parmi les forces de l'ordre, selon la préfecture de police.À l'occasion de ce déjeuner, le chef de l'État leur a promis qu'une prime exceptionnelle serait débloquée, a dévoilé lundi RTL. Une information confirmée par le ministère de l'Intérieur au Parisien et par l'Élysée au Figaro. Aucun de ces trois médias n'avaient néanmoins plus d'informations sur les modalités et le montant.Une annonce "particulièrement malvenue"Interrogé par BFMTV, Philippe Capon, le secrétaire général du syndicat Unsa Police s'est dit contre des éventuelles primes a dénoncé une annonce "particulièrement malvenue", alors que les Français sont soumis à des contraintes financières."Le ministère de l'Intérieur, avant de proposer des primes à ses agents, ferait mieux de gérer les problèmes d'heures supplémentaires", a-t-il fait valoir.
Un chat intercepté dans la principale prison du Sri Lanka en tentant d'y introduire de la drogue et des cartes SIM s'est échappé de l'établissement pénitentiaire, ont rapporté lundi la police et la presse locales.
Le félin a été capturé samedi à la prison de haute sécurité Welikada de la capitale Colombo, a indiqué un responsable policier. Un sachet en plastique attaché à son cou contenait près de deux grammes d'héroïne, deux cartes SIM et une carte mémoire.D'après le journal Aruna, le petit trafiquant s'est évadé dimanche de la pièce de la prison où il était retenu. Les autorités pénitentiaires n'ont pas fait de commentaire dans l'immédiat.La prison a détecté ces dernières semaines un nombre croissant de jets de sachets de drogue, de téléphones portables et de chargeurs de téléphone par-dessus les murs de l'établissement à destination des détenus.La police sri-lankaise a saisi la semaine dernière un aigle soupçonné d'être utilisé par des trafiquants de drogue pour distribuer des narcotiques dans une banlieue de Colombo.La drogue est un fléau sociétal majeur au Sri Lanka. Des agents chargés de la lutte contre ces substances illégales ont été accusés d'avoir revendu aux trafiquants des drogues confisquées par les forces de l'ordre.
Les travaux de "remise en service" du fort de Brégançon (Var) - résidence officielle du président de la République depuis 1968 - devrait coûter 150.000 euros à l'État en 2018, selon les informations du Canard enchaîné. "Et sans doute autant les années suivantes", précise l'hebdomadaire.
Situé dans la commune de Bormes-les-Mimosas, ce château du XVIIe siècle, perché sur un piton rocheux relié à la côte par une jetée artificielle, est doté d'un héliport et d'une petite plage privée. La bâtisse, décorée de meubles des années 70, ne dispose ni de piscine, ni de court de tennis, mais de vastes jardins."Remettre en état la cuisine"Emmanuel Macron et son épouse Brigitte s'y sont rendus le week-end des 12 et 13 mai. Ils comptent renouveler ce type de séjour et envisagent d'y recevoir des chefs d'État étrangers. Quelques jours avant leur venue, le couple présidentiel avait validé le début de travaux de rénovation. "70.000 euros ont déjà été engagés", précise Le Canard enchaîné.Dans le détail, 50.000 euros seront dépensés "pour remettre la cuisine en état de recevoir des hôtes internationaux", ont expliqué à l'hebdomadaire les services de la Présidence. 10.000 euros seront dépensés pour les peintures et 10.000 autres pour "moderniser les réseaux électriques".Sous la Ve République, les présidents se sont rendus avec plus ou moins de régularité au fort de Brégançon. Venu présider les cérémonies du 20e anniversaire du débarquement allié en Provence, le général de Gaulle est le premier chef de l'Etat à y passer la nuit, le 25 août 1964, mais ce n'est que 4 ans plus tard que le chateau est affecté définitivement au ministère des Affaires culturelles pour servir de résidence officielle. Georges Pompidou et son épouse y séjournent à plusieurs reprises, et son successeur Valery Giscard d'Estaing déroule quant à lui chaque année le même programme : Brégançon, c'est une semaine pendant l'été, deux jours à la Pentecôte et un week-end l'hiver. C'est au cours d'un de ces passages au fort qu'est scellée la rupture avec Jacques Chirac, alors son Premier ministre. François Mitterrand, lui, ne se rendra que très rarement à Brégançon, mais il y reçoit le chancelier allemand Helmut Kohl en 1985 et y passe le week-end pascal 10 ans plus tard, quelques jours avant l'élection présidentielle. Il y reçoit alors quelques journalistes, et cherche à couper court aux rumeurs alarmistes sur son état de santé, tout en assurant que "naturellement", il voterait pour Lionel Jospin --finalement battu par Jacques Chirac.Contrairement à son prédécesseur, et même s'il a confié s'y "emmerder", ce dernier contribuera grandement à la légende du lieu, en y faisant de nombreux séjours, en assistant à la messe à Bormes-les-Mimosas... et à la faveur d'une photo de lui dans le plus simple appareil, jumelles autour du cou, sur un balcon du Fort. Réalisée par un des paparazzis navigant au large de la bâtisse à chaque séjour présidentiel, elle n'avait finalement jamais été publiée.À peine élu, Nicolas Sarkozy s'était pour sa part rendu au fort dès le 18 mai 2007 avec son ex-épouse Cécilia. Il y avait préparé les premiers textes de loi de son quinquennat mais n'y était revenu que fin août 2010, pour une réunion de pré-rentrée, préférant souvent passer ses vacances à quelques kilomètres, au Cap-Nègre, dans la villa de la famille de sa troisième épouse, Carla Bruni. François Hollande, enfin, y avait passé ses premières vacances présidentielles à l'été 2012, mais avait eu la fâcheuse surprise d'être photographié en maillot de bain avec sa compagne Valérie Trierweiler par des paparazzis, et n'y était jamais retourné. Les photos avaient valu un procès au magazine VSD qui les avait publiées.
Avec les preuves accumulées par la justice, la menace d'un procès est imminente pour François Fillon.
L'affaire Fillon n'est pas encore terminée. Après vingt mois d'enquête, la justice aurait rassemblé un grand nombre d'éléments contre François Fillon, mis en cause dans l'affaire des emplois présumés fictifs de sa femme, Penelope Fillon. Dans son édition du 16 septembre, Le Journal du Dimanche révèle le contenu des procès-verbaux. Indices, documents, témoignages... Selon le JDD, la clôture du dossier d'instruction étant imminente, François Fillon ne serait maintenant plus très loin d'un procès devant le tribunal correctionnel. Mis en cause dans l'affaire des emplois contestés de son épouse, l'ex-Premier ministre a été entendu une dernière fois par Serge Tournaire, le juge d'instruction, le 7 septembre dernier, pour "récapituler les soupçons de détournement de fonds publics retenus à son encontre", rapporte le journal. Des déclarations contradictoiresMais certaines déclarations de l'ancien candidat à l'élection présidentielle font tiquer les enquêteurs. Lors d'une précédente audition, le 29 mai 2017, François Fillon a été interrogé sur le rôle et les missions effectuées par Penelope Fillon, employée comme attachée parlementaire, l'un des emplois présumé fictif, entre 1986 et 2013. Il évoque alors des "rapports écrits" par sa femme sur des thèmes comme "la situation économique de la Sarthe", "le rôle des élus locaux" ou "l'aménagement du bocage sabolien". L'ancien Premier ministre avait également ajouté que, les archives de parlementaire étant détruites chaque année, ces documents "n'ont pas été conservés". Mais lors de la dernière audition, le 7 septembre dernier, François Fillon a pourtant livré une version contradictoire, déclarant : "Le mode de fonctionnement de mon épouse dans l'équipe était pour l'essentiel oral", a-t-il expliqué aux juges selon Le Journal du Dimanche. "Pour Penny", la note qui intrigue les enquêteursSi François Fillon détaille les missions de sa compagne, rares sont les proches et les collaborateurs qui en ont fait autant. "Un organigramme intitulé 'Organisation sphère François Fillon', saisi dans son bureau au Palais-Bourbon, ne mentionne même pas le nom de Penelope", rapporte le JDD. "Par discrétion, elle n'a jamais voulu mettre en avant son statut", a, de son côté, justifié l'ancien député de la Sarthe devant les enquêteurs. Mais un autre élément a troublé les enquêteurs. Ces derniers ont découvert, dans l'ordinateur de Penelope Fillon, une note intitulée "pour Penny". Datée de fin janvier 2017, soit juste après les révélations du Canard enchaîné, elle aurait été rédigée par la secrétaire de son mari. Dans cette note, les emplois occupés par Penelope Fillon auprès de son mari sont énumérés à la première personne : "Juin 1997. Je commence à travailler en étant rémunérée par François, jusque-là, c'était de façon informelle", peut-on, par exemple, lire. Une note que la compagne de François Fillon n'a "pas le souvenir" d'avoir écrit, a-t-elle déclaré aux enquêteurs."La Revue des deux mondes" intrigueLes enquêteurs tentent également de vérifier l'emploi de Penelope Fillon à la Revue des deux mondes de 2012 à 2013 pour 3.900 euros net mensuels. Alors qu'elle ne s'y est jamais rendu et qu'elle a elle-même reconnu ne pas avoir rencontré les dirigeants de l'entreprises, le contrat de la compagne de François Fillon mentionnait pourtant qu'elle était chargée d'une "mission de réflexion" sur l'avenir de la publication. Lors d'une perquisition, les policiers ont mis la main sur un numéro de la publication comportant deux notes sur "la relance de la RDDM" et "des éléments de langage" pour justifier son emploi, selon le juge d'instruction. "Ce n'est pas moi qui ai écrit ces notes. Cet exemplaire était bien dans notre bibliothèque, mais je ne l'ai pas ouvert et je n'ai pas vu qu'il y avait des notes à l'intérieur", a nié Penelope Fillon.
Le port du masque est déjà obligatoire dans toute la ville de Marseille. Il le sera dès vendredi matin à Paris.
Face à une recrudescence de l'épidémie de coronavirus, le port du masque se généralise dans les grandes villes françaises. Alors qu'il est d'ores et déjà obligatoire dans toute la ville de Marseille depuis le mercredi 25 août, le port du masque sera également généralisé à Paris dès le vendredi 28 août. Si la maire de la capitale s'est félicitée d'une telle mesure, la maire de la cité phocéenne a de son côté dénoncé "un deux poids deux mesures". "Le gouvernement a décidé depuis Paris de ce qui serait bon pour notre ville, sans engager le dialogue nécessaire avec les élus, et surtout sans nous donner les moyens de faire respecter les décisions qui sont les siennes", a accusé la nouvelle maire de gauche de Marseille Michèle Rubirolalors d'une conférence de presse commune avec Martine Vassal, la présidente LR de la métropole et du département des Bouches-du-Rhône, dans les locaux de l'Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection du professeur Didier Raoult, lui aussi présent."Nous avons besoin que les décisions se prennent dans la concertation", a insisté la maire écologiste de Marseille, en réagissant aux mesures renforcées en vigueur depuis mercredi soir, à savoir le port du masque obligatoire dans tout l'espace public à Marseille, et la fermeture entre 23h et 06h des bars, restaurants et commerces d'alimentation générale dans toutes les Bouches-du-Rhône. Confirmant que le gouvernement avait initialement envisagé une fermeture dès 20h, Michèle Rubirola a regretté que le cap de minuit négocié avec le préfet de région, Christophe Mirmand, n'ait pas été accepté.Quant au reconfinement, "il a été évoqué, si la situation continuait à se dégrader", à également confirmé la maire de Marseille."Mais c'est inenvisageable", a-t-elle insisté, en soulignant qu'"à Paris, par contre, ils n'ont pas envisagé le reconfinement". "C'est du deux poids deux mesures, je l'ai dit à (Jean) Castex (le Premier ministre) au téléphone, et je suis prête à le redire", a martelé Michèle Rubirola."L'urgence, c'est de sortir de l'épidémie"En ce qui concerne Paris, le Premier ministre Jean Castex a annoncé jeudi que "le préfet, après concertation avec la maire (Anne Hidalgo, ndlr), va étendre le port du masque dans l'ensemble de la capitale", une obligation limitée jusque-là à quelques quartiers. Jeudi après-midi, l'adjointe à la Santé de la ville Anne Souyris a précisé que la mesure entrerait en vigueur dès vendredi 28 août, 8h. "Le gouvernement a tranché, c'est son rôle, nous soutiendrons opérationnellement cette mesure", a réagi le Premier adjoint de Paris Emmanuel Grégoire."C'est un sujet toujours très difficile à arbitrer, c'est incontestablement une mesure de simplification, et donc de visibilité, de compréhension, de pédagogie auprès de la population", a-t-il poursuivi. "Mais c'est comme quand vous mettez la limitation de vitesse à 50 km/heure partout, c'est pratique parce que tout le monde sait que c'est 50, mais vous observerez que sans doute des gens rouspèteront parce que ça paraîtra, à un certain moment, dans certains lieux, comme une mesure disproportionnée", a-t-il ajouté. Pour autant, "l'urgence c'est de sortir de l'épidémie au plus vite, et donc nous avons suffisamment plaidé pour des mesures plus fortes en matière de port du masques pour aujourd'hui soutenir cette mesure", a-t-il estimé.
POLITIQUE. "Notre reporter a été bloqué par la sécurité, difficile pour nous de poser des questions", a tweeté le compte de l'émission de France 5 "C à Vous" en relayant la vidéo de son journaliste chargé de suivre le président lors de sa visite à Lille, mardi 14 novembre.
Critiqué pour ne pas s'être intéressé à la banlieue depuis son élection, Emmanuel Macron a voulu rectifier le tir. Lundi et mardi, le président s'est rendu à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), puis dans le Nord, à Lille, Roubaix etTourcoing, où il a appelé à une "mobilisation nationale" pour les quartiers en difficulté et fait plusieurs annonces en faveur des banlieues. À chaque sortie, le chef de l'État s'est offert, comme à son habitude, un petit bain de foule. Pour autant, l'aborder n'était pas toujours très simple, en témoigne l'expérience d'un journaliste de "C à Vous"."Notre reporter a été bloqué par la sécurité, difficile pour nous de poser des questions", a tweeté le compte de l'émission de France 5, séquence vidéo à l'appui. À Lille, le reporter du talk-show cherche à interroger Emmanuel Macron sur son image de "président des riches", en vain. Le chef de l'État le rembarre d'abord gentiment : "Je viens voir les Français, je ne viens pas commenter la presse. Ça ne m'intéresse pas. Si vous voulez votre formule... Je sais d'où je viens et où je veux aller". Puis il ne répond plus au journaliste, qui se fait par la suite écarter par le service d'ordre. "Je ne peux plus poser de question au président", s'indigne alors le reporter. "Voilà", lui rétorque l'un des hommes qui l'a écarté. Mis à l'écart, le jour­na­liste et son came­ra­man n'ont pas réussi à réintégrer la manifestation.
Un puissant tremblement de terre, d'une magnitude évaluée à 7.0, a secoué vendredi matin le sud de l'Alaska.
Routes effondrées, bâtiments fissurés, étagères et placards vidés de leur contenu : un puissant séisme a frappé vendredi matin le sud de l'Alaska, créant un début de panique à Anchorage, la principale ville de cet Etat américain pourtant habitué aux séismes.Aucune victime n'était signalée peu après le séisme, dont l'origine était située à seulement 13 km au nord d'Anchorage (environ 300.000 habitants), mais la police de la ville faisait état "d'importants dégâts d'infrastructures".De nombreuses habitations et bâtiments sont endommagés. De nombreuses routes et ponts sont coupés. Ne prenez pas la route si vous pouvez l'éviter. Chercher un abri sûr", recommandait la police d'Anchorage à la population dans un communiqué. 41 kilomètres de profondeur Selon les premières données publiées par l'agence géologique américaine USGS, le séisme est survenu à 8H29 locales (17H29 GMT) et à 41 km de profondeur. Il a été suivi de plusieurs répliques dans les minutes qui ont suivi la secousse initiale. Cette violente activité sismique avait poussé les autorités américaines à lancer une alerte au tsunami dans cette zone mais celle-ci a été levée, toute menace de raz-de-marée étant écartée."Aucun tsunami n'a été observé" et "il n'y a plus de danger pour la côte ouest des Etats-Unis, la Colombie britannique (ouest du Canada, ndlr) ou l'Alaska", écrit l'agence météorologique américaine chargée du système d'alerte aux tsunamis.Des images diffusées sur les réseaux sociaux ou par des chaines de télévision montraient des tronçons de route effondrés ou des bâtiments fissurés tandis que sur Twitter, de nombreux habitants publiaient des photos montrant le contenu d'étagères ou de rayons de supermarchés répandus sur le sol sous l'impact des secousses. Un séisme violemment ressenti par la population Selon de nombreux témoignages, le tremblement de terre a été violemment ressenti par la population, heureusement habituée aux séismes dans un Etat qui en ressent plusieurs dizaines chaque année, généralement de faible intensité. Les habitants ont trouvé refuge sous des bureaux ou à l'extérieur dans des espaces dégagés, comme il est conseillé en pareil cas. "Le séisme était assez fort pour faire tomber des objets des étagères et faire trembler les habitations à travers la région", souligne l'Anchorage Daily News, principal journal en Alaska, où des morceaux de plafond et un extincteur sont tombés au sol, sans gravité.
Le député LR Eric Ciotti veut déposer une "proposition de loi pour supprimer le PNF", après les dernières révélations dans des dossiers concernant Nicolas Sarkozy ou François Fillon et les déclarations de l'ex-cheffe du Parquet national financier, a-t-il annoncé dans un entretien au Journal du Dimanche.
"Ce parquet qui se voulait exceptionnel est devenu une juridiction d'exception", déclare dans cette interview le député, regrettant que la justice soit "aujourd'hui touchée par le poison du soupçon de la politisation". "Ce qu'ont subi François Fillon et Nicolas Sarkozy n'est pas conforme à l'idée que je me fais d'une justice équitable, totalement indépendante des pressions et du contexte politique. C'est pourquoi je déposerai demain une proposition de loi pour supprimer le PNF", ajoute M. Ciotti.Entendue le 10 juin par la commission d'enquête parlementaire sur l'indépendance de la justice, Éliane Houlette - l'ex-cheffe du PNF partie à la retraite fin juin 2019 - s'était émue du "contrôle très étroit" qu'aurait exercé le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations dans le dossier Fillon."Les choix du PNF à l'encontre de Nicolas Sarkozy ou de François Fillon ont contribué à les éliminer de la course à l'élection présidentielle de 2017", estime Eric Ciotti.Le PNF a également été accusé d'indulgence après qu'une enquête pour conflit d'intérêts visant le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler a été classée sans suite en août 2019, notamment après une lettre du président Emmanuel Macron qui dédouanait son collaborateur. Le courrier a été révélé récemment par l'association Anticor.La troisième affaire concerne elle l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. En février 2014, le PNF a demandé d'éplucher les factures téléphoniques d'une dizaine de ténors du barreau pour trouver la "taupe" qui aurait pu informer Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog qu'ils étaient sur écoutes dans une autre affaire.
Julien Odoul, élu RN au conseil régional de Bourgone France-Comté, et membre du bureau national du Rassemblement national a demandé à une mère accompagnatrice de retirer son voile. Une vidéo a été publié sur Twitter et est devenue virale.
La scène se passe au conseil régional de Bourgogne Franche-Compté, lors de l'assemblée plénière vendredi 11 octobre à Dijon. L'élu Rassemblement national (RN) Julien Odoul, alors que la séance reprend, interpelle vivement une femme voilée présente dans l'enceinte du conseil régional en tant que mère accompagnatrice, lui demandant de retirer son voile. La vidéo de cette séquence a été publiée par l'élu sur Twitter et est devenue très rapidement virale. Elle a été vue plus de 800.000 fois. Julien Odoul, par ailleurs membre du bureau national du RN, a justifié sont l'interpellation par respect des "principes laïcs", et a appelé à "la loi de la République" ou encore au règlement du Conseil régional. Les élus du RN ont ensuite quitté la salle, avant de dénoncer dans un communiqué une "provocation islamiste".Soutien de Marlène SchiappaPeu après, la présidente PS du conseil régional, Marie-Guite Dufay a répondu que le règlement du conseil régional n'interdisait pas le port du voile au sein de l'hémicycle. Elle a dénoncé dans la soirée un "déferlement de la haine" et condamné des comportements "indignes d'élus de la République", n'excluant pas de "signaler ces faits au Procureur de la République et de porter plainte". "Je me rends mardi à Belfort pour rencontrer les enfants, leurs enseignantes et accompagnatrices", a-elle ajouté samedi dans un Tweet, dans lequel elle dit s'être entretenue "longuement avec cette maman afin de lui apporter tout (son) soutien".La secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, est également montée au créneau samedi sur Twitter pour défendre la femme voilée. Elle a notamment affirmé que "c'est en humiliant les mères publiquement devant leurs enfants qu'on crée du communautarisme".
Le palais de l'Elysée sera très prochainement le théâtre d'un déjeuner pour le moins surprenant.
Comme le confient certains proches de Brigitte Macron à BFMTV, la Première dame recevra ce jeudi 24 janvier midi Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler. Ce déjeuner très particulier sera toutefois marqué par l'absence d'une personnalité bien connue des Français : Julie Gayet.La compagne de François Hollande manque en effet dans la liste des invités. Durant son mandat présidentiel (2012-2017), l'ancien chef d'Etat socialiste n'avait pas souhaité officialiser cette relation avec la comédienne. Leur relation avait été révélée au grand jour en janvier 2014 alors que François Hollande avait fait la Une des journaux en casque de scooter. C'est donc à trois que Brigitte Macron, Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler partageront ce moment. Comme le rappelle Gala, les trois femmes s'apprécient tout particulièrement. Carla Bruni-Sarkozy avait notamment eu un mot chaleureux à l'attention de Valérie Trierweiler lors d'un entretien accordé à la journaliste de Paris Match.De son côté, Brigitte Macron s'est souvent appuyée sur l'expérience de ses deux prédécesseuses pour échapper aux pièges du rôle de Première dame. Mais quel est le but d'un tel déjeuner ? « Elles pourront échanger avec les membres du personnel du 'Château' déjà en place lors de leurs passages respectifs entre ces murs », indique le site de BFMTV.L'information a également été relayée par LCI qui mentionne qu'il devrait se faire «dans le même esprit » que la réception de Bernadette Chirac en septembre 2017. A cette occasion, l'épouse de Jacques Chirac avait pu retrouver durant 45 minutes « une vingtaine de membres du personnel qui l'avaient côtoyée » pendant les mandats de son époux.Pour l'heure, rien ne permet de savoir quels thèmes seront abordés lors de ce repas plein de nostalgie. Il est toutefois vraisemblable que des sujets chers à Brigitte Macron tels que le handicap, le harcèlement scolaire ou la crise des "gilets jaunes" qui fragilise le quinquennat d'Emmanuel Macron soient au menu.
L'épidémie de choléra a fait deux morts depuis le début du mois d'août.
Le gouvernement algérien était dimanche 26 août sous le feu des critiques de médias et des réseaux sociaux concernant sa gestion de l'épidémie de choléra qui a fait deux morts depuis le début du mois d'août. Plusieurs journaux notent qu'il aura fallu près de deux semaines aux autorités pour annoncer la résurgence du choléra en Algérie. Alors que des dizaines de patients souffrant de diarrhées aiguës étaient hospitalisés depuis le 7 août dans plusieurs régions, le ministère de la Santé et l'Institut Pasteur n'ont admis la responsabilité du vibrion du choléra que le 23 août. Trois jours après avoir publiquement exclu cette hypothèse."Les autorités étaient au courant bien avant cette déclaration""Il paraît clair que les autorités étaient au courant bien avant cette déclaration", affirme le quotidien francophone Liberté, disant être en possession d'une note du ministère de la Santé, datée du 22 août, alertant les autorités préfectorales et les structures de santé sur la maladie. Le média en ligne TSA (Tout sur l'Algérie) indique, quand à lui, citant une source médicale, que "l'Institut Pasteur et le ministère de la Santé étaient au courant de la nature de la maladie au moins dès le lundi 20 août".Face à ces critiques , le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui, a répondu à ces accusations : "On ne peut pas annoncer la maladie avant le diagnostic positif, on était dans un cadre de suspicion. Dès qu'on a eu la confirmation on l'a dit", a-t-il expliqué. Il a également assuré que son ministère était "actif depuis le premier jour pour mettre en place une stratégie"."Le silence assourdissant du gouvernement reste inexplicable"Pour sa part, le quotidien El Watan fustige "une gestion chaotique" de la crise par un gouvernement. "Aucun des ministres concernés par cette situation, à savoir celui de la Santé, de l'Intérieur et des Collectivités territoriales, ainsi que celui des Ressources en eaux, n'a daigné s'adresser à la population", s'insurge le quotidien.Un avis que partage Liberté, qui se demandait lundi matin, "où est donc passé (le ministre) Hasbellaoui ?", et qui estime que "le silence assourdissant du gouvernement, au moment où la psychose a gagné les Algériens, reste inexplicable voire inexcusable".Partagés entre colère et ironie, les internautes notent qu'aucune campagne publique de prévention n'a été lancée et soulignent qu'aucune rubrique n'est dédiée à l'épidémie de choléra sur le site du ministère de la Santé. De plus, certains se plaignent des récurrentes pénuries d'eau alors que les autorités sanitaires appellent la population à se laver les mains plusieurs fois par jour.
Le 27 septembre 2018, cinq semaines avant le drame, un rapport accablant a été adressé à tous les syndics et tous les propriétaires de trois immeubles insalubres de la rue d'Aubagne, révèle ce jeudi 13 décembre "Cash investigation".
Ce jeudi 13 décembre, l'émission "Cash investigation" sur France 2 revient sur le récent drame qui a eu lieu à Marseille. Le 5 novembre, deux immeubles de la rue d'Aubagne, dans le quartier de Noailles se sont effondrés. Le 65, une copropriété dont 9 des 10 appartements étaient loués, s'est effondré en même temps que le numéro 63, qui était inhabité. Leur écroulement a provoqué la mort de huit personnes : cinq locataires du 65 et trois autres personnes qui étaient dans le même bâtiment. Le numéro 67, propriété de Marseille Habitat, dont l'actionnaire principal est la ville de Marseille, était vide et en partie muré. L'immeuble est partiellement tombé, quelques heures plus tard, en partie sous l'action des marins-pompiers. Depuis la catastrophe, près de 1.500 personnes ont été évacuées de près de 200 immeubles en mauvais état dans la cité phocéenne. La mairie avait-elle connaissance d'un rapport accablant ?Ce drame aurait-il pu être évité ? Le 27 septembre 2018, cinq semaines avant le drame, un rapport accablant a été adressé à tous les syndics et tous les propriétaires de trois immeubles insalubres de la rue d'Aubagne, révèle ce jeudi "Cash investigation". "La façade du 65 est affaissée verticalement de 5 à 8 cm", "le mur mitoyen entre le 67 et le 65 est fortement gonflé à sa base", "les désordres mettent en péril les immeubles, continuant à évoluer", peut-on lire dans ce rapport de 75 pages, dévoile un extrait de l'émission publié dans l'après-midi. Le rapport, rédigé par un expert qui a visité ces immeubles près d'une dizaine de fois depuis 2014, conclut à "une faiblesse structurelle représentant un risque pour les biens et les personnes à court terme aux 65 et 67 rue d'Aubagne".La mairie a-t-elle eu connaissance de ce rapport, s'interroge la journaliste. Devant les caméras de France 2, l'adjoint au maire à la Prévention et la Gestion des risques, Julien Ruas explique qu'il n'a pas lu ce document dont il a eu connaissance trois jours après le drame. "Depuis le 5 novembre, je suis sur une gestion de crise au long cours", justifie l'élu, qui renvoie à la justice pour établir "la responsabilité des uns et des autres".Selon la loi, en cas d'immeuble dangereux, si le syndic ou les propriétaires sont défaillants, la mairie a le pouvoir de lancer en urgence une procédure de péril imminent, rappelle l'émission d'enquêtes.
L'ancien maître-chien Nordahl Lelandais, mis en examen dans plusieurs affaires d'agressions sexuelles et pour le meurtre de la petite Maëlys, vient d'être renvoyé devant les assises pour le meurtre du caporal Arthur Noyer survenu en avril 2017.
Les juges d'instruction de Chambéry ont renvoyé Nordahl Lelandais, 37 ans, devant les assises de la Savoie pour "meurtre", les magistrats ayant suivi les réquisitions du parquet, a annoncé vendredi le parquet de Chambéry.La famille du jeune militaire qui souhaitait la qualification d'"assassinat" (qui introduit la préméditation) ne pourra pas faire appel. Seule la défense du prévenu peut introduire un recours.Contacté par l'AFP, l'avocat de Nordahl Lelandais, Me Alain Jakubowicz, n'a pas souhaité s'exprimer. Le délai pour faire appel devant la chambre de l'instruction est de 10 jours à compter de la notification de la décision.Lors de son audition fin mars 2018 par les juges, l'ancien maître-chien avait reconnu une bagarre avec le jeune militaire du 13e Bataillon de chasseurs alpins, qu'il avait pris en stop à la sortie d'une boite de nuit de Chambéry, suivie d'une chute mortelle pour le jeune homme de 23 ans dans une zone escarpée à une vingtaine de kilomètres de la ville.Trois qualifications étaient donc possibles dans ce dossier: violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, meurtre et assassinat.Aucune date n'est prévisible pour ce procès: d'une part en raison d'un recours possible, d'autre part car la crise du Covid-19 a obligé l'annulation d'assises prévues au printemps à Chambéry, qui doivent donc être reprogrammées.Contacté par l'AFP, l'avocat des parents d'Arthur Noyer a souligné un "gros point de satisfaction: contrairement à la thèse de Nordahl Lelandais, c'est bien l'homicide volontaire qui est retenu et pas l'accident".En revanche, Me Bernard Boulloud a relevé "un point de déception en ce que la préméditation n'est pas retenue" alors que le prévenu avait été mis en examen en décembre 2017 pour "assassinat".Un meurtre est puni au maximum de 30 ans de réclusion criminelle alors qu'un assassinat peut valoir la perpétuité. - Visé dans plusieurs dossiers -La famille de la victime attend maintenant "que le parquet général, pour les besoins de la vérité dans cette affaire sensible, fasse appel pour que les magistats de la chambre de l'instruction aient une autre lecture et départagent" les visions du dossier.Si cela advenait, et quelle que soit la décision finale, "la famille aura le sentiment que la justice aura tout fait pour dire s'il y a eu ou pas préméditation, avant d'arriver aux assises. Et elle n'abordera pas le procès de la même manière", a assuré Me Boulloud.Cécile et Didier Noyer affirmaient en début d'année ne pas vouloir "compter sur l'affaire Maëlys pour espérer obtenir une peine de perpétuité".Dans ce dossier, dont l'instruction menée à Grenoble n'est pas close, Nordahl Lelandais est poursuivi pour le meurtre de la petite fille de 8 ans, enlevée lors d'une fête de mariage fin août 2017 à Pont-de-Beauvoisin (Isère).Mercredi, la Cour de cassation a rejeté deux pourvois du prévenu, ouvrant la possibilité de le poursuivre pour le viol de Maëlys de Araujo.En effet, le témoignage d'un co-détenu de la prison de Saint-Quentin Fallavier, auquel Nordahl Lelandais aurait confié avoir violé la fillette, est maintenu au dossier. Tout comme une expertise psychologique dressant un portrait du prévenu que son avocat estimait "contraire à la présomption d'innocence". Si certains passages ont bien été enlevés, de nombreux autres y figurent et seront débattus où il est question d'une "emprise prédatrice sur ses victimes qu'il a deshumanisées, détruites", et d'une capacité "de manipuler par la ruse et le mensonge".Dans le dossier grenoblois, Nordhal Lelandais est aussi poursuivi pour des agressions sexuelles commises sur deux petites-cousines, quelques semaines avant la mort de Maëlys. Elles étaient âgées de quatre et six ans au moment des faits. Et aussi pour détention et enregistrement d'images pédopornographiques. Enfin, une troisième instruction est ouverte à son encontre à Charleville-Mézières (Ardennes), pour agression sexuelle et menace sur une petite-cousine, qui était âgée de 14 ans au moments des faits qu'elle dénonce et qui se seraient déroulés en mars 2017.
L'ancien eurodéputé du groupe Les Verts/ALE déplore que la liste menée par Yannick Jadot "n'est pas ouverte".
Le propos a le mérite d'être clair. Daniel Cohn-Bendit a qualifié de "secte" le groupe Europe-Ecologie-Les Verts (EELV), dans une interview donnée lundi 13 mai sur Franceinfo. "Les Verts français c'est une secte", assène l'ancienne tête de liste du groupe, rappelant les bons scores de sa liste lors des élections européennes en 2009. "On a fait plus de 16% en 2009" (16,28% au niveau national, ndlr), note t-il. Pourquoi les qualifier de secte? "Parce qu'ils se comportent comme cela!" répond Daniel Cohn Bendit. "Les dix derniers secrétaires nationaux des verts ne sont plus membres des Verts", lance t-il, adressant ses remontrances à son "très bon copain" Yannick Jadot.Le chef de file EELV pour les élections européennes du 26 mai ne "mène" pas sa liste comme ce qu'espère Daniel Cohn-Bendit. "La liste n'est pas ouverte" déplore t-il. "Nous, on avait surpris en ouvrant (la liste, ndlr"), parce qu'on était sympas, parce qu'on donnait envie de l'Europe", ajoute t-il encore.Selon plusieurs sondages récents, la liste EELV de Yannick Jadot est donnée au coude à coude avec celle de la France insoumise entre 7 et 9% des intentions de vote.
Le Premier ministre serait notamment "agacé" par l'influence qu'a eue François Bayrou sur la nomination des ministres.
Il aura fallu deux semaines au couple exécutif pour constituer le nouveau gouvernement après le départ de Gérard Collomb. Deux semaines pour que le Premier ministre et le chef de l'État trouvent un terrain d'entente. Selon les informations du Canard enchaîné daté du mercredi 24 octobre, Édouard Philippe ressort "amer" de ce bras de fer. Le Premier ministre ne serait pas satisfait du tandem nommé à l'Intérieur, Christophe Csataner, premier lieutenant d'Emmanuel Macron et Laurent Nunez, secrétaire d'État. Selon l'hebdomadaire satirique, le Premier ministre voulait voir les Républicains Gérald Darmanin et Frédéric Péchenard place Beauvau, il n'a pas été entendu. "Bayrou ne voulait pas d'un sarkozyste", rapporte Le Canard enchaîné."Bayrou commence à m'agacer sérieusement"Édouard Philippe regretterait également la promotion de Jacqueline Gourault à la tête du ministère de la Cohésion ds territoires et des Relations avec les collectivités territoriales et la nomination de Marc Fesneau ministre des Relations avec le Parlement. Tous deux membres du Modem et proches de François Bayrou. C'est lui qui aurait appuyé leur candidature au sein du gouvernement Philippe II auprès d'Emmanuel Macron. Le maire de Pau serait ainsi dans le viseur du Premier ministre. "Bayrou commence à m'agacer sérieusement. Il donne des leçons en permanence, mais, le fond de sa pensé, c'est : 'tout serait mieux si j'étais à Matignon'", aurait déclaré Édouard Philippe à ses collaborateurs, selon des propos rapportés par Le Canard enchaîné.
Selon les informations du JDD, Pôle emploi envisagerait de supprimer plus de 7% de son effectif, soit 4 000 postes. Pour justifier cette coupe, l'agence évoque la diminution du nombre de demandeurs d'emploi.
La baisse du chômage est une bonne nouvelle pour tout le monde en France sauf pour Pôle emploi, semble-t-il. Car le retour de la croissance et de l'emploi pourrait avoir de lourdes conséquences sur l'agence. A en croire les informations du Journal du Dimanche, Pôle emploi pourrait supprimer, au bas mot, 4 000 postes sur 55 800 d'ici à 2021. Ce qui représente plus de 7% de ses effectifs. Un projet confirmé il y a trois semaines lors d'une convention managériale par Jean Bassères, le directeur général de Pôle emploi, précise le JDD.La baisse du nombre de demandeurs d'emploi ces derniers mois serait la raison invoquée pour justifier ces réductions d'effectif. Sur le premier trimestre 2018, le nombre de chômeurs en catégorie A, soit sans activité aucune, a diminué de 1% pour s'établir à 3,7 millions de personnes. Du jamais vu depuis le troisième trimestre de l'année 2014. Et qui dit moins de chômeurs dit moins d'agents Pôle emploi à faire travailler, selon les informations relayées par le JDD. Michel Brevart, membre du bureau national du SNU-FSU au sein de l'agence confirme : "En 2013, le gouvernement Ayrault avait débloqué deux fois 2 000 CDI pour faire face à la crise. Aujourd'hui, l'État souhaite les récupérer".Des chiffres trompeursD'autant qu'en raison de la reprise de la croissance et du dynamisme quelque peu retrouvé du marché du travail, Pôle emploi doit faire face à un autre problème : la baisse, dans le cadre de la loi de finances 2018, de 50 millions d'euros de la subvention qu'elle reçoit de l'État, et qui vient s'ajouter à la suppression de 1,5 milliard d'euros de crédits à la mission Travail, mission à laquelle est rattachée Pôle emploi. Pourtant, si le nombre de chômeurs en catégorie A a baissé sur le premier trimestre 2018, ce n'est pas le cas des demandeurs d'emploi exerçant une activité. Ces travailleurs précaires sont en hausse.Une situation qui fait dire à certains chez Pôle emploi que la bataille du chômage n'est pas encore gagnée et qu'il reste encore bien assez de travail au sein de l'agence pour tout le monde. "La baisse du chômage ne signifie pas une diminution de notre charge de travail, car il y a une forte hausse des demandeurs d'emploi cumulant une activité partielle et une allocation", explique au JDD David Vallaperta, conseiller et élu CFDT au Comité central d'entreprise. Cette coupe des effectifs est donc, dit-il, "surréaliste".
La bactérie Klebsiella pneumoniae serait en train de se propager dans les hôpitaux européens. Elle résiste à la plupart des traitements et peut causer des infections compliquées à traiter.
"Klebsiella pneumonia". C'est le nom de cette bactérie résistante à la plupart des antimicrobiens du marché. Inoffensive lorsqu'elle se trouve dans les intestins, elle peut devenir dangereuse une fois dans le sang ou dans les voies respiratoires. Le danger qui survient alors: la possibilité de contracter des infections très difficiles à traiter. Enfants, personnes âgées ou immunodéprimées sont parmi les plus vulnérables. Cette bactérie est l'un des douze "agents pathogènes prioritaires" qui résistent aux antibiotiques classifiés par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). De 2007 à 2015, les nombre de victimes décédées après avoir été touchées par cette bactérie a été multiplié par 6, passant de 340 à 2100. L'hôpital, lieu privilégié de propagationUne vaste enquête européenne réalisée par la revue Nature Microbiology a révélé qu'un petit nombre de gènes de la bactérie est responsable de la résistance aux antibiotiques carpabénèmes, les rendant inefficaces. Cette étude a été menée sur 1700 génomes chez des patients de 244 hôpitaux de 32 pays européens. Elle conclut également que l'émergence et la propagation de ces enzymes sont préoccupantes et estime que plus de la moitié des échantillons de bactéries portant cette enzyme est liée à d'autres échantillons du même hôpital, ce qui laisse penser que l'hôpital est le principal lieu de propagation de la Klebsiella pneumonia. Selon les auteurs de l'étude, la dépendance croissante aux antibiotiques dans les hôpitaux serait un facteur important de la propagation de ces bactéries.
Une femme a été violée et tondue par plusieurs de ses amies, raconte Midi Libre. Elles ont été mises en examen.
La féria d'Alès a viré au drame pour une jeune femme la semaine passée. Selon les informations de Midi libre, trois jeunes femmes (deux mineures et une majeure) s'en sont pris à une autre, qui elle est majeure. Toutes étaient alcoolisées et auraient consommé de la drogue le jour des faits, a révélé le procureur de la République de Nîmes. La victime a été rouée de coups à plusieurs reprises avant qu'on lui rase les cheveux. Les trois autres lui ont ensuite fait boire du liquide vaisselle avant d'abuser d'elle sexuellement, avec plusieurs objets. Midi Libre explique même que les scènes ont été filmées.Gardées à vue et écrouéesLa victime a finalement réussi se libérer le lendemain matin et est allée porter plainte au commissariat d'Alès. Les trois protagonistes ont été interpellées puis placées en garde à vue. Elles ont été mises en examen pour viols, complicité de viols et violences en réunion. Une des deux mineures a été écrouée alors que les deux autres ont été placées sous contrôle judiciaire. Pour le moment, elles sont incapables d'expliquer leurs gestes. Le procureur de la République de Nîmes a évoqué un contexte de "précarité sociale et intellectuelle".
"La priorité n'est pas de se déplacer sur des longues distances mais de permettre que l'activité économique reprenne au mieux à partir du 11 mai donc c'est d'abord les transports publics qui vous permettent d'aller travailler tous les jours", a expliqué la ministre de la Transition écologique.
Alors que la sortie du confinement doit débuter le 11 mai, de nombreux Français s'interrogent sur leurs congés estivaux. Pourra-t-on partir en vacances cet été ? Quand commencer à organiser ses congés ? "Je demande aux Français de patienter un petit peu pour qu'on voit la façon dont l'épidémie évolue", a répondu mardi 21 avril sur RTL, la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne. Pourra-t-on partir en vacances cet été ?par BFMTV"Nous sommes dans une situation sanitaire qui est évolutive. Je ne vais pas vous dire aujourd'hui, ce qui va se passer au mois de juillet", a poursuivi la ministre avant de préciser qu'il ne serait "pas raisonnable de partir en Asie ou aux Etats-Unis alors qu'on ne sait pas où en sera l'épidémie". Par ailleurs, "dans l'aérien, on ne va pas rouvrir immédiatement les liaisons avec des pays en dehors d'Europe. Pour l'instant on se prépare à l'organisation du déconfinement en France", a indiqué Elisabeth Borne. "La priorité pour l'instant n'est pas de se déplacer sur des longues distances mais de permettre que l'activité économique reprenne au mieux à partir du 11 mai donc c'est d'abord les transports publics qui vous permettent d'aller travailler tous les jours, c'est à dire les bus, les RER, les TER en région", a insisté la ministre. Les TGV circuleront-ils cet été ? "La priorité n'est pas de faire des déplacements entre les grandes villes françaises alors même que l'épidémie touche de façon différente les différentes régions de notre pays", a répété Elisabeth Borne expliquant qu'"en fonction de l'évolution de l'épidémie, on ajustera l'offre de la SNCF en veillant à la sécurité sanitaire des voyageurs".Concernant les transports publics, "il y aura des mesures sanitaires supplémentaires, par exemple des procédures de nettoyage et de désinfection qui ont déjà été renforcées, la distribution de gel" et le port systématique du masque est à l'étude. "Tous les transports publics ne sont pas équivalents", a poursuivi la ministre. "Quand vous êtes à Valenciennes ce n'est pas la même chose que quand vous êtes à Paris. On est en train de regarder précisément les règles qui vont être définies pour que les conditions sanitaires soient maximales", a-t-elle indiqué, expliquant qu' "il y aura également un point très important qui est de ne pas avoir trop de monde en même temps dans les transports en commun". Pour cela il faudra "lisser les heures de pointe", notamment en décalant les horaires de travail et en maintenant en télétravail une partie des salariés qui le sont aujourd'hui. La ministre s'est également montrée favorable à la création de pistes cyclables temporaires pour permettre aux salariés de se rendre sur leurs lieux de travail. "Je pense que le vélo est très certainement une bonne solution", a expliqué Elisabeth Borne, précisant qu'il fallait "évidemment que ça se fasse en sécurité pour les cyclistes".
Le chanteur et danseur espagnol Edu Del Prado est décédé, indique le site Broadway World. L'homme âgé seulement de 40 ans était passé par "The Voice", la "Star Academy" et la série "Un, dos, tres".
Triste nouvelle pour la télévision espagnole. Un des acteurs phares de la série télévisée "Un, dos, tres" (avec notamment Monica Cruz, Miguel Angel Munoz...) est décédé. Edu Del Prado est mort ce samedi 23 juin selon le site Broadway World, repris par Toutelatele.com.Âgé seulement de 40 ans, le comédien et chanteur était né à Valence en 1977. Dès ses 20 ans, il avait sorti un premier album qui s'était classé directement dans le top des meilleures ventes. Un succès qui lui permettra donc d'intégrer la série espagnole consacrée à la danse et au chant. Il y incarnera le rôle de Cesar dans les années 2000. Edu Del Prado, de son vrai nom Edu Engonga, avait un père guinéen et une mère andalouse.Après l'arrêt de la série, le chanteur a poursuivi sa carrière en sortant deux albums en 2005 et 2008, puis en participant à des comédies musicales, comme l'adaptation de Notre-Dame-de-Paris en espagnol. Il était également devenu professeur de chant lors de la septième saison de la "Star Academy". Il avait ensuite été candidat malheureux dans le télé-crochet "The Voice" diffusé sur TF1, où il avait été éliminé lors des battles (troisième édition).Dans la vie, il était un proche de Miguel Angel Munoz qui avait lui aussi participé à une émission de TF1, en l'occurrence la saison 5 de "Danse avec les Stars". Avec ce dernier et Élisabeth Jordan, ils avaient formé le groupe UPA Dance. Les causes de sa mort ne sont pas encore connues.
Alors que des milliers de parents hésitent à renvoyer ou non leurs enfants à l'école, le Premier ministre lui-même a évoqué la question de ses enfants.
Renvoyer ou pas son enfant à l'école : nombreux sont les parents en France qui se posent la question, alors que 80 à 85% des écoles doivent rouvrir le 11 ou le 12 mai prochain. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a lui-même fait part de son hésitation pour ses propres enfants. Et Edouard Philippe ? "Je n'ai pas l'habitude de parler de mes enfants en public", a répondu pudiquement le Premier ministre le 7 mai lors d'une conférence de presse. Il a toutefois évoqué brièvement le cas de sa famille. "L'aîné et le benjamin sont en classes de première et de troisième et ne sont donc pas encore concernés par la question", les lycées restant fermés pour l'instant et les collèges ne devant rouvrir le 18 mai que dans les départements classés vert. En revanche, "la petite dernière est en CM1 et elle est donc concernée", a poursuivi Edouard Philippe. "Je préférerais qu'elle retourne à l'école si cela est possible. Cela dit, lors d'un contact avec les professeurs de son école, nous avons signalé que si des enfants de personnels prioritaires devaient remettre leurs enfants à l'école, elle leur laisserait évidemment la place".
Ca y est, C8 vient d'annoncer la date de diffusion de TPMP version 35h ! Ainsi les téléspectateurs de la chaîne de la TNT pourront se divertir avec les pitreries de Cyril Hanouna et sa bande le 13 octobre 2016, à partir de 14h. Défis, records, happenings et délires sont bien évidemment d'ores et déjà au programme...
Il y a déjà quelques temps, Cyril Hanouna exprimait son désir d'animer une édition spéciale de Touche pas à mon poste ! pendant 24h d'affilée. Après plusieurs mois de réflexion, la durée de ce projet fou a rallongé pour atteindre les 35h, de façon à surpasser le record de la plus longue émission en direct déténu par Arthur. En effet, ce dernier avait tenu l'antenne pendant un peu plus de 34h à l'époque où il était le "roi de la radio" sur les ondes d'Europe 2. Pour battre cette performance, C8 se montre donc très arrangeante et a ainsi réservé une grande partie des journées du jeudi 13 octobre et du vendredi 14 octobre 2016 pour permettre au trublion et sa bande de divertir le public...Jour 1...Les fans du programme répondront-ils une fois de plus présents à l'occasion de cet événement exceptionnel ? Les festivités débuteront en tout cas à partir de 14h avec Touche pas à mon après-midi ! A 17h, Cyril Hanouna se joindra à son petit protégé Camille Combal pour faire le pitre dans Ils en pensent quoi Camille et Baba ? ("Baba" est le surnom du présentateur) et ils enchaîneront ensuite avec la formule habituelle de TPMP à 19h10. Dès 21h, sera lancé le segment C'est pour nous, c'est cadeau, au cours duquel la fine équipe réalisera les voeux de certains fidèles téléspectateurs. "Baba" poursuivra son marathon avec Touche pas à mon poste ! : Les interdits où les secrets les plus cachés de l'émission seront révélés.Et jour 2 !Vendredi 14 octobre 2016, à 1h, Cyril Hanouna proposera une libre antenne toute la nuit. De 6h à 10h10, il retrouvera Camille Combal dans sa matinale à la radio, rebaptisée pour l'occasion Virgin Tonic XXL. En suivant, TPMP se la jouera lève-tôt avec Touche pas à mon poste ! Même le matin, juste avant que "Baba" (encore lui) ne débarque dans La Nouvelle Edition, au côté deDaphné Bürki à 12h05. A 14h, les rendez-vous de l'après-midi et de la soirée de la veille seront les mêmes, jusqu'à l'ultime séquence TPMP ! : En route pour les 35h !, à partir de 21h.Pour ces derniers instants, la folie et les délires seront de mise pour célébrer et clore en beauté cet incroyable exploit.Après cette épopée télévisuelle, Cyril Hanouna aura à n'en pas douter également besoin de 35h de sommeil pour se remettre... Et nous aussi !
Dans un entretien à Valeurs actuelles, le souverainiste confie être "profondément déçu" par les débuts du chef de l'État avec lequel il s'affichait pourtant encore il y a quelques mois.
Depuis leur rencontre à l'été 2016 au Puy du Fou, en Vendée, Emmanuel Macron et Philippe de Villiers n'ont cessé d'afficher leur bonne entente. "J'aime beaucoup ce type", précise le chef de l'État à ses proches lorsqu'il parle du souverainiste vendéen, rapportait en mai dernier Le Journal du Dimanche. "C'est quelqu'un (...) avec qui on a eu des discussions hautes en couleur, mais qui porte des convictions - certaines qui sont irréconciliables et d'autres qui permettent une confrontation utile", déclarait de son côté M. Macron en juin, en assurant qu'il n'y avait "pas d'ambiguïté" dans leurs relations. "Il n'est pas aligné sur mes idées et je ne suis pas aligné sur les siennes", renchérissait alors le fondateur du Mouvement pour la France (MPF).De grands espoirs déçusAujourd'hui, leurs désaccords semblent pourtant irréconciliables. S'il assure que son "amitié" pour le président de la République est toujours intacte, Philippe de Villiers confie cependant ce jeudi 11 octobre dans Valeurs actuelles être "profondément déçu" par ses débuts. Pourtant, il fondait de grands espoirs en celui qui il y a encore quelques années était inconnu du grand public. Selon lui, il possédait les qualités requises pour être un bon chef d'État, à savoir "un président anormal qui incarne la fonction symbolique". "J'ai même pensé, dans les premiers temps, au Louvre, puis avec Trump sur les Champs-Élysées et Poutine à Versailles, que le nouveau président allait pratiquer la verticalité régalienne et déposer sur son chemin les petits cailloux symboliques des grandeurs françaises", explique-t-il. "J'ai compris qu'il n'avait pas compris"Mais rapidement, l'ex-président du Conseil général de Vendée a vu ses espoirs s'envoler. "Quand j'ai vu la fête de la musique à l'Élysée avec les transexuels en résille, et le doigt d'honneur des Antilles, j'ai compris qu'il n'avait pas compris", déplore-t-il dans les colonnes de l'hebdomadaire. Le 24 juin dernier, il avait déjà dénoncé sur Twitter une "insulte légendaire au cœur de la France" après la fête de la musique."Je pense aujourd'hui qu'il est peut-être le phénomène ultime de l'accomplissement de cette hybridation, unique dans l'histoire, de l'extrême-centre, caractérisé par le rejet de la politique, et du marketing, qui est son effacement au profit de l'image", détaille-t-il. "De ce point de vue, Macron s'est "sarkoïzé" à vitesse grand V", assène-t-il. Le fossé se creuse également sur le reste de la politique du chef de l'État. "J'ai entendu notre président dénoncer 'la lèpre populiste'. Je lui réponds : 'Emmanuel, je porte ma crécelle, je suis lépreux.' Être progressiste, aujourd'hui, c'est être pour l'enfant sans père, pour l'abolition de toute frontière, de tout État, de toute souveraineté, pour le glyphosate, le multiculturalisme qui conduit à des sociétés multidécolorés?", s'interroge-t-il.
Quatre salariés sur dix passés en télétravail avec le confinement ne l'avaient jamais expérimenté. Beaucoup en sont satisfaits, mais d'autres en pointent les inconvénients : solitude, amplitude horaire plus large...
Les spécialistes et les DRH soulignent la nécessiter d'encadrer cette nouvelle organisation. Près d'un tiers des salariés et des entreprises pratiquaient le télétravail fin 2019. Ils sont passés à 41% en mai 2020, souligne Anne-Sophie Godon-Rensonnet, directrice de l'innovation à Malakoff Humanis, dans son baromètre annuel consacré au sujet.8.600 salariés interrogésParmi ces télétravailleurs, "4 sur 10 sont des nouveaux télétravailleurs", passés des locaux de leur entreprise à cinq jours sur cinq à domicile : "plus de femmes, de professions intermédiaires, de non-manageurs et de plus petites entreprises", a indiqué cette professionnelle lors d'une visioconférence organisée cette semaine par l'Agence nationale de l'amélioration des conditions de travail (Anact), dans le cadre de la semaine de la qualité de vie au travail. Avant, les habitués du télétravail, "surtout des cadres et manageurs de grandes entreprises d'Île-de-France (un salarié sur deux) avec des temps de transport importants", le pratiquaient en moyenne six jours par mois, souligne-t-elle. L'Anact, qui a mené sa propre enquête auprès de "plus de 8.600" salariés et agents publics, confirme que "47% d'entre eux n'avaient jamais télétravaillé". BénéficesPourtant, malgré son expérimentation brutale et forcée, et des conditions de télétravail très inégales, ce dernier est "plébiscité", selon les personnes interrogées, qui en soulignent d'abord les "bénéfices". Les "difficultés", "connues" et "parfois exacerbées pendant la crise" demeurent, mais "elles n'ont pas été plus importantes qu'en temps normal". Selon Malakoff Humanis, salariés comme dirigeants d'entreprise estiment que le télétravail permet "un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle" (89% des salariés et 93% des dirigeants), plus d'autonomie pour 88% des salariés interrogés, et "plus d'efficacité", selon "neuf salariés sur dix et sept dirigeants sur dix". Ceux qui l'ont testé veulent l'adopter Ils s'accordent aussi sur le fait qu'il est "bénéfique à la santé" (76% des salariés, 71% des dirigeants), génère moins de fatigue (86% des salariés, 78% des dirigeants). Il aurait permis à 79% des salariés interrogés de faire des économies, sans compter un impact positif sur l'environnement.84% des personnes interrogées par Malakoff Humanis souhaitent d'ailleurs poursuivre le télétravail, dont 40% "de manière occasionnelle ou ponctuelle" et 44% "de manière régulière". Un constat confirmé par l'Anact, qui parle de "88%" de travailleurs adeptes de l'expérience et qui veulent continuer.Dépression et épuisement Ce qui n'est pas sans "écueils", met en garde Christophe Nguyen, psychologue du travail et président co-fondateur du cabinet Empreinte Humaine, qui a réalisé trois enquêtes sur la "détresse psychologique" des travailleurs pendant le confinement. Difficulté à séparer les temps et espaces de vie, échanges compliqués et tensions entre collaborateurs, difficultés techniques, charge de travail accrue, addiction au travail, difficultés d'organisation... Le télétravail a pu créer de la "détresse" (dépression, épuisement) dans un contexte "anxiogène", explique-t-il."30% des télétravailleurs évoquent l'incertitude et la crainte de perdre leur emploi, 44% ont peur de l'échec et se sentent moins productifs et frustrés. Ils déplorent un travail hâché et l'infobésité" (excès d'information), dans un "cadre de fonctionnement de travail dégradé". 60% considèrent aussi qu'ils font "plus de réunions avec des amplitudes horaires plus longues", assure Christophe Nguyen."Le tout numérique ne sera pas suffisant" Certains télétravailleurs (27%) voient le télétravail comme "une contrainte en tant que telle", dont "72% sont en détresse psychologique". "39% des télétravailleurs" se sentent isolés et "53% veulent plus de règles de fonctionnement, ce qui est un vrai enjeu d'encadrement", souligne-t-il. Faute de "nouvelles pratiques managériales adaptées", ce psychologue craint une recrudescence des risques psychosociaux et parle même "d'e-taylorisation". En effet, explique-t-il, "54% des salariés évoquent un travail répétitif, des tâches rébarbatives". "50% ne s'estiment pas consultés pour le travail qui les impacte directement", relève Christophe Nguyen. "Le télétravail peut favoriser la créativité mais le sens de ce qu'on fait et le lien ne peuvent se faire qu'avec d'autres", conclut-il, "convaincu qu'il faut une dose de télétravail mais que le tout numérique ne sera pas suffisant". "On ne pourra pas revenir en arrière"De leur côté, les DRH souhaitent voir pérennisé le travail à distance, selon un sondage réalisé par l'Association nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH) et le cabinet de conseil BCG. En matière de télétravail, "on est passé sur l'autre rive et on ne pourra pas revenir en arrière", estime Audrey Richard, présidente de l'ANDRH. Selon le sondage, 85% des DRH jugent souhaitable le développement pérenne du télétravail dans leur entreprise. Toutefois, ils ne plébiscitent pas le télétravail à 100%. Réduire l'empreinte carbone et le parc immobilier, des avantages pour l'entrepriseUne majorité d'entre eux préfère au contraire un "modèle hybride". Ainsi, "60% envisagent d'avoir plus d'un quart de leurs salariés en télétravail avec une moyenne de deux jours par semaine", souligne le sondage. "Seules 10% des entreprises envisagent un modèle où plus de 75% des salariés travailleraient plus d'un jour par semaine en télétravail", précisent les auteurs. Si 93% des DRH considèrent eux aussi que le recours au télétravail permet de mieux répondre aux attentes des collaborateurs en termes de bien-être, de temps de transport ou d'équilibre, et d'accroître l'attractivité de leur entreprise, ils en attendent aussi plusieurs bénéfices : une productivité en hausse (pour 64% d'entre eux), une réduction de l'empreinte carbone de l'entreprise (61%) et pour un tiers, des gains immobiliers potentiels. Attention à la fracture entre "cols bleus et cols blancs" Huit DRH sur dix identifient également des risques concernant le sentiment d'appartenance et la cohésion entre salariés en présentiel et salariés en télétravail. "Il ne faudrait pas qu'apparaisse une nouvelle fracture entre les cols bleus et les cols blancs", met en garde Benoît Serre, vice-président de l'ANDRH, qui souligne le "besoin d'équité et de cohérence dans l'entreprise".Le sondage pointe enfin le besoin de refonte des pratiques managériales (pour 93% des interrogés), le manager étant appelé à donner plus de sens au travail, à motiver et à fixer des objectifs clairs à ses équipes.
Malgré sept millions de cas de nouveau coronavirus déclarés, plus de 400.000 morts dans le monde et une progression galopante en Amérique du Sud, la tendance au déconfinement et à la réouverture se confirme lundi dans de nombreux pays.
Selon un décompte réalisé par l'AFP à partir de sources officielles (et qui ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de cas), au moins 7.003.851 cas d'infection ont été recensés, notamment en Europe, continent le plus touché avec plus de 2,2 millions de cas et plus de 183.000 décès. Mais même en Amérique latine, où pourtant la progression de la pandémie demeure inquiétante, l'heure est à l'assouplissement des restrictions, dans le but affiché de faire repartir des économies partout durement éprouvées. L'Inde, où l'épidémie reste virulente, autorise à partir de lundi la réouverture de ses centres commerciaux et de ses lieux de culte. Homme d'affaires, Mohit Budhiraja s'est rendu lundi matin à son temple hindou dans la capitale New Delhi pour la première fois depuis le début du confinement, équipé d'un masque sur le visage et de gel hydroalcoolique.- Tunnels d'assainissement -"Aller au temple fait partie de ma vie quotidienne. Quelque chose me manquait lorsque je n'ai pas pu aller au temple pendant toutes ces semaines", a-t-il confié.De nombreux temples ont installé des "tunnels d'assainissement" à leurs accès. Les fidèles ont interdiction d'amener de la nourriture ou des offrandes à l'intérieur."La température des gens est prise deux fois avant qu'ils ne rentrent", a décrit Ravindra Goel, un responsable du temple Jhandewalan, l'un des plus anciens de la capitale indienne.La Nouvelle Zélande, qui se félicite du rétablissement de la dernière personne qui était encore à l'isolement, a levé toutes ses restrictions nationales. Cela comprend notamment, et c'est une première mondiale, la reprise d'un championnat de rugby qui n'opposera que cinq équipes mais où le public sera autorisé dans les tribunes.Le pays de cinq millions d'habitants n'a enregistré qu'un millier de cas et seulement 22 morts.En Espagne, qui a enregistré 27.000 décès mais a réussi à maîtriser le virus ces dernières semaines, les matches du Championnat de football reprendront mercredi, après trois mois d'interruption.Dans la région de Madrid et à Barcelone, les plus affectées par la pandémie, la phase 2 du plan de déconfinement permet à partir de lundi aux commerces de rouvrir quelle que soit leur taille, mais à 40% de leur capacité. Les plages de Barcelone pourront rouvrir à la baignade alors qu'il n'est possible pour le moment que de s'y promener ou d'y pratiquer la natation sportive. Les cafés, bars et restaurants pourront de nouveau accueillir des clients en salle - et non plus seulement en terrasse - en limitant drastiquement l'affluence. - Compte-gouttes -La Pologne, qui a elle aussi entamé son déconfinement, a toutefois enregistré durant le weekend une montée en flèche des infections, avec 1.151 nouveaux cas. Parmi les personnes contaminées, près de deux tiers sont des employés de la mine de charbon de Zofiowka, dans le Sud du pays, et des membres de leurs familles.En revanche, le Royaume-Uni, avec un total de 40.542 décès, ne lève qu'au compte-goutte les restrictions. Toute personne arrivant au Royaume-Uni de l'étranger doit observer à partir de lundi une quarantaine de 14 jours, une mesure à l'efficacité contestée qui affole les secteurs aérien et du tourisme.Cette quatorzaine, qui sera réexaminée par le gouvernement toutes les trois semaines, concerne toutes les arrivées par terre, mer et air, que les voyageurs résident ou pas au Royaume-Uni. Comme porte de sortie, le gouvernement de Boris Johnson réfléchit à instaurer des ponts aériens avec certaines destinations touristiques, comme la France ou l'Espagne, ce qui permettrait de contourner la quarantaine.La journée de lundi marque au Danemark la réouverture des piscines et des salles de sport, et en Irlande la réouverture de tous les commerces - hors centres commerciaux - avant la fin des restrictions de déplacement le 29 juin.En Amérique latine, où pourtant la pandémie semble loin d'être sous contrôle, des mesures de déconfinement sont aussi prises. Au Brésil, troisième pays le plus endeuillé au monde après les Etats-Unis et le Royaume-Uni, le gouverneur de Rio de Janeiro a annoncé l'assouplissement des restrictions. - "Nous sommes une grande famille"Le bilan officiel a franchi le seuil des 36.000 morts, sachant que la communauté scientifique au Brésil l'estime largement inférieur à la réalité.Le Chili a enregistré des records ces dernières 24 heures, avec 96 décès et 6.405 contaminations, portant le total des morts à 2.290. Cette pandémie "nous apprend que nous sommes une grande famille. Ce qui arrive à un être humain à Wuhan arrive à la planète entière, à nous tous. (...) Il n'y pas de mur, il n'y a aucun mur qui puisse séparer les gens", a analysé Isabel Allende, auteure chilienne interrogée par l'AFP sur sa vision du monde d'après la pandémie.Au Pérou, deuxième pays d'Amérique du Sud le plus touché derrière le Brésil, le système hospitalier est aussi au bord de l'effondrement, notamment à cause du manque d'oxygène.Aux Etats-Unis, où les manifestations anti-racisme dominent désormais l'actualité, le déconfinement se poursuit également.Cette semaine, New York entrera dans la phase 1 du plan de réouverture de ses activités économiques.Cette phase autorisera les entreprises du bâtiment et les usines de la capitale économique américaine à reprendre le travail. Les commerces de détail seront autorisés à rouvrir sous une forme restreinte.
Le chef du gouvernement a vivement réagi ce mercredi 10 octobre lors des questions au gouvernement à l'attaque d'un député Les Républicains qui dénonçait "l'invraisemblable cacophonie" du remaniement.
Alors que tout le monde attendait l'annonce du remaniement gouvernemental mardi 9 octobre, puis mercredi matin, l'Élysée a finalement annoncé ce 10 octobre qu'il était reporté à samedi au plus tôt. De plus en plus assailli par l'opposition, Emmanuel Macron a revendiqué "prendre le temps" d'organiser ce mouvement qui concernera plusieurs ministères, a précisé mercredi midi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux à l'issue du Conseil des ministres. L'Élysée a également démenti toutes dissensions au sommet de l'État, ainsi que l'affirment certains médias. "Le Premier ministre a fait des propositions" au président, "le président en a accepté certaines, en a refusé d'autres" puis "ils ont engagé un dialogue. Ils ont décidé d'éviter de s'imposer des gens dont l'un ou l'autre ne voudrait pas et de prendre leur temps", a expliqué le Palais. "S'il y avait un bras de fer, le dernier mot reviendrait assez rapidement au président pour des raisons institutionnelles. C'est précisément parce qu'il n'y a pas de conflit entre eux que ça prend un peu plus de temps que si c'était purement vertical. Fracture est un mot mille fois trop fort", a assuré l'Élysée.Philippe refuse de commenter les rumeursÉdouard Philippe en a rajouté une couche dans l'après-midi à l'Assemblée nationale lors de la séance des questions au gouvernement. "Je voudrais vous dire avec le plus grand calme et la plus grande sérénité que ni vous ni personne, jamais, ne mettra le début du commencement de la moitié d'une feuille de papier à cigarette entre le président de la République et le Premier ministre", a lancé le chef du gouvernement en réponse au député Les Républicains Jean-Pierre Vigier qui dénonçait "l'invraisemblable cacophonie" du remaniement. L'image de la feuille de papier à cigarette est une des formules favorites du Premier ministre pour décrire ses relations avec le chef de l'État, sur lesquelles M. Philippe et son entourage montrent la plus grande discrétion.*Le Premier ministre s'est justifié de ne "jamais commenter les rumeurs" car cela "n'apporte rien à l'action publique, ni même au débat public". "Certaines m'amusent, d'autres me consternent, et il n'est pas impossible que parfois elles m'affligent", a-t-il déclaré à propos des multiples rumeurs et informations circulant autour du remaniement.
L'ancien président de la République semble s'amuser des produits dérivés de l'Élysée.
François Hollande, et son humour légendaire, s'est une fois de plus illustré dans un reportage pour l'émission "Dimanche en politique", diffusée sur France 3.Interrogé à propos de la boutique de produits dérivés installée à l'Élysée, l'ancien président a tout d'abord répondu : "C'est bien qu'il y ait des produits qui soient proposés au moment des visites des Journées du patrimoine, a répondu l'ancien chef de l'État".Quant à la polémique sur les mugs de l'Élysée, fabriqués à Toulouse et pas en Haute-Vienne, le Corrézien s'est fendu d'une pirouette. "Vous savez, je suis très attaché à Limoges", a-t-il déclaré avec humour. "Ce qui compte, c'est ce qu'il y a dans l'assiette"Depuis décembre 2017, la porcelaine de Limoges est une indication géographique protégée (IGP) et donc les produits qui la portent doivent répondre à des critères très précis. La fabrication à Limoges ou dans le département de la Haute-Vienne est donc obligatoire.De son côté, l'Élysée a annoncé dès samedi qu'il allait cesser de travailler avec son fournisseur initial qui avait fait fabriquer des mugs estampillés à tort "porcelaine de Limoges""Chacun met ce qu'il veut sur l'assiette, ce qui compte, c'est ce qu'il y a dans l'assiette à un moment ou à un autre", a finalement conclu François Hollande.
Nouvelle embuche pour Manuel Valls. L'un de ses principaux porte-parole serait dans le viseur de la justice.
C'est ce que révèle le journal Le Parisien qui indique que le député du Val-d'Oise Philippe Doucet serait mêlé à une affaire de"soupçons d'irrégularités en matière de passation de marchés publics et d'emplois fictifs dans la ville d'Argenteuil". L'histoire avait été rendue publique en mars dernier mais elle rebondit. Le juge d'instruction du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, Serge Tournaire, qui s'occupe aussi des dossiers relatifs aux campagnes présidentielles de Nicolas Sarkozy aurait demandé "un réquisitoire supplétif afin d'élargir le champ d'investigation des enquêteurs". Pour le volet "emploi fictif", "trois personnes payées comme chargées de mission de la mairie d'Argenteuil auraient en réalité été employées en tant qu'assistantes parlementaires de Philippe Doucet", et l'une d'elles serait entrée au cabinet de Manuel Valls lorsqu'il était premier ministre. La facture serait de 95 000 euros. "Je n'ai jamais été inquiété ni même entendu par le juge. Quant aux soi-disant emplois fictifs, un récent rapport de la Chambre régionale des comptes note qu'il n'y a rien de répréhensible dans ma politique de l'emploi", s'explique Philippe Doucet dans les colonnes du quotidien Le Parisien. Certains se demandent déjà si Manuel Valls ne devrait pas revoir son organigramme de campagne pour mettre de côté ce compagnon de route légèrement gênant. Dans l'immédiat, du côté de Manuel Valls le silence règne sur le sujet Philippe Doucet.
Sept nouveaux départements ont été placés en vigilance orange aux orages par Météo-France.
Alors que dix-sept départements étaient déjà en vigilance orange pour des orages, Météo-France a placé sept nouveaux départements du Sud-ouest en vigilance orange, samedi 9 juin, portant le nombre total de départements concernés à vingt-quatre. La Charente, la Charente-Maritime, le Gers, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées viennent s'ajouter au Calvados, aux Côtes-d'Armor, à l'Ille-et-Vilaine, la Manche, la Mayenne, l'Orne, le Maine-et-Loire, la Sarthe, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, l'Eure-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, l'Indre-et-Loire, l'Indre et le Cher. Vingt-quatre départements sont concernés par cette alerte, qui devrait prendre fin dimanche à minuit, selon Météo-France. Des orages "virulents" accompagnés de fortes précipitations "L'activité orageuse reprend ce matin sur le nord-ouest du pays. À partir de la fin de matinée une intensification des orages est prévue sur les départements placés en vigilance orange", a indiqué Météo-France dans son bulletin matinal, samedi 9 juin."Jusqu'à cet après-midi et ce soir, ces orages s'annoncent virulents accompagnés de fortes précipitations. Ils pourront donner des cumuls de 50 à 80 mm en trois ou quatre heures. Outre une forte activité électrique, de la grêle pourra être observée dans les premières précipitations", a détaillé Météo-France, annonçant également des "oranges violents sur l'Aquitaine" samedi soir. Dans les départements en vigilance jaune, des orages vont éclater de façon plus éparse.
Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a indiqué que le trafic des trains reviendrait à la normale d'ici fin juin, rappelant à la compagnie ferroviaire la nécessaire "maîtrise" de ses prix.
"Nous exigeons que la SNCF maîtrise ses tarifs". Deux jours avant la levée des restrictions de déplacement sur le territoire national, le gouvernement a adressé un avertissement à l'opérateur public de transports, alors que les Français préparent leurs vacances d'été. Invité de RMC/BFMTV dimanche 31 mai, Jean-Baptiste Djebbari a indiqué que 100% du trafic des TGV serait assuré d'ici au 24 juin. 100% des sièges seront ainsi commercialisables, notamment dans les TGV. Le secrétaire d'Etat affirme par ailleurs que ce "retour à la normale" de l'offre de transports ne s'accompagnera pas d'une augmentation des prix. "Pas d'augmentation, l'engagement a été pris par le président de la SNCF". "C'est l'objectif de Jean-Pierre Farandou", a t-il insisté, évoquant par ailleurs une "demande de réservation très forte". "Les Français ont envie de se déplacer", a t-il indiqué.
Seules deux conditions sont requises pour participer à cette tombola. Résider en Angleterre, Ecosse ou Pays de Galles, et traduire en anglais "les carottes sont cuites" et "ça ne casse pas trois pattes à un canard".
Avec un simple billet de tombola de 10 livres sterling, à peine plus de 11 euros, on peut décrocher le gros lot : le château de Cautine en Corrèze, estimé à 1,7 million d'euros et cédé par une châtelaine philanthrope, la Britannique Ruth Philips, au profit d'oeuvres caritatives.Deux conditions pour participer à cette tombola insolite lancée sur le site www.winafrenchchateau.co.uk : Résider en Angleterre, Ecosse ou Pays de Galles, et traduire par la formule équivalente dans la langue de Shakespeare nos deux expressions françaises: "les carottes sont cuites" et "ça ne casse pas trois pattes à un canard". Insolite : Un château à vendre (Vendée)par TV VendeeLes participants peuvent acheter un ou plusieurs billets, jusqu'à ce que le compteur affiche une mise totale de 500.000 euros, ou à défaut jusqu'à la date limite du 12 juillet 2018.5% de la mise totale sera reversée à la St Petroc's SocietyL'actuelle propriétaire prévoit de reverser 5% de la mise totale à la St Petroc's Society, une association d'aide aux sans abri, selon le site du Daily Mail. Le reste financera la construction de logements en kit et bon marché, pouvant être assemblés en une semaine et livrés pour moins de 10% du prix moyen d'une maison outre-Manche.Construire des logements abordables est "la première préoccupation" de Ruth Philips qui milite pour "le droit au logement pour tous", et pour la construction de logements écolos qui "n'abîment pas l'environnement", a-t-elle expliqué au Daily Mail.L'ensemble sera livré clefs en main avec jardinier et gardienL'heureux gagnant deviendra instantanément propriétaire de ce magnifique manoir meublé du XVIIe, converti en maison d'hôtes de 9 chambres pouvant générer un chiffre d'affaires annuel estimé entre 35.000 et 45.000 livres.L'élégante bâtisse joliment restaurée est nichée dans un écrin de verdure traversé par un ruisseau, d'une superficie de 12 hectares, à la frontière entre Dordogne et Corrèze. Elle est dotée d'une piscine, d'un très coquet petit cottage et autres dépendances.L'ensemble sera livré clefs en main avec jardinier et gardien, mais aussi la promesse de factures d'entretien payées pour une période d'un an.
Cette Française, domiciliée aux États-Unis, a perdu son mari le 10 mars dernier dans le crash d'un Boeing 737 Max d'Ethiopian Airlines.
"Au nom de mon mari Jonathan, père de nos trois jeunes enfants, je poursuis en justice Boeing, l'une des plus puissantes et influentes multinationales au monde". Une famille française a porté plainte lundi 20 mai contre l'avionneur américain, à Chicago, aux États-Unis. La Française Nadège Dubois-Seex a perdu son mari Jonathan Seex le 10 mars dernier, dans le crash du vol 302 d'Ethiopian Airlines qui a fait 157 victimes. "C'est un combat contre Goliath dans lequel je m'engage et je n'arrêterai que lorsque justice sera faite", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse mardi 21 mai. Ethiopian Airlines: le crash "aurait pu être évité" (victimes)par AFP LP"Comment a-t-on pu laisser se produire un drame qui était par définition évitable ? Comment a-t-on pu rester sourd à toutes les inquiétudes remontées et tous les problèmes connus avant ces deux accidents", a-t-elle demandé, faisant référence au crash du vol 610 de Lion Airlines, le 29 octobre 2018, survenu dans des circonstances similaires. Les pilotes mal formés "La procédure, entamée ce lundi 20 mai devant le tribunal de district américain de Chicago, soutient que Boeing a négligé de correctement former les pilotes aux dangers et aux risques présentés par son nouveau logiciel MCAS (Maneuvering Characteristics Augmentation System)", indique dans un communiqué les avocats de Nadège Dubois-Seex, cité par Franceinfo. Selon BFMTV, les avocats de la plaignante gèrent les dossiers d'une douzaine de familles de nationalités différentes. Ils réclament 276 millions de dédommagements pour chaque victime, poursuit la chaîne d'information en continu. Boeing a reconnu des failles dans son logiciel Boeing a pour la première fois reconnu samedi des défauts liés au 737 MAX impliqué dans deux catastrophes aériennes ayant fait 346 morts. Selon le constructeur aéronautique, le logiciel utilisé dans les simulateurs de vol était incapable de reproduire certaines conditions de vol, notamment celles ayant conduit à l'accident du 737 MAX d'Ethiopian Airlines le 10 mars dernier au sud-est d'Addis d'Abeba quelques minutes seulement après le décollage. C'est la première fois que Boeing admet un défaut de conception concernant un équipement du 737 MAX, dont le dysfonctionnement du MCAS a été mis en cause dans la tragédie d'Ethiopian. Cet aveu contribue à ternir encore un peu plus l'image de l'avionneur, qui répète depuis des semaines que cet accident, comme celui de Lion Air le 29 octobre dernier (189 morts), est dû à une "chaîne" d'événements pouvant inclure des erreurs des pilotes.
Téhéran a déjà annoncé commencer dans la journée à enrichir de l'uranium 235 au-dessus de 3,67%, la limite fixée par l'accord de Vienne.
Si aucune "solution" n'est trouvée d'ici là avec ses partenaires au sein de l'accord sur le nucléaire iranien, l'Iran s'affranchira de nouvelles obligations en matière nucléaire dans "60 jours"."Nous espérons que nous pourrons trouver une solution, sinon, dans 60 jours, nous entamerons la troisième étape" du plan de réduction des engagements pris par l'Iran en vertu de cet accord conclu à Vienne en 2015, a déclaré à la presse Abbas Araghchi, vice-ministre des Affaires étrangères. Nucléaire : l'Iran s'affranchit de l'accord de 2015par euronews (en français)Rappelant que son pays était en faveur du maintien de cet accord, M. Araghchi a indiqué que les mesures prises depuis mai par l'Iran pour s'affranchir de certains de ses engagements étaient réversibles à tout moment si l'Iran voyait ses demandes satisfaites. Celles-ci ont trait essentiellement à la possibilité pour l'Iran de continuer de vendre son pétrole et à commercer avec l'extérieur en contournant les sanctions réimposées contre la Républiques islamique par Washington après la décision prise par Donald Trump de sortir unilatéralement les Etats-Unis de l'accord de Vienne en mai 2018.M. Araghchi n'a pas précisé à quels nouveaux engagements son pays pourrait renoncer à partir de septembre. Cela sera annoncé au moment "opportun", a-t-il dit.Présent à la même conférence de presse, le porte-parole de l'Organisation de l'énergie atomique iranienne, Behrouz Kamalvandi a déclaré pour sa part que ses services étaient prêts à enrichir "n'importe quelle quantité" d'uranium "a n'importe quel niveau" de pureté en fonctions des ordres qu'il recevra le cas échéant. L'Iran a confirmé dimanche qu'il s'affranchissait d'un nouvel engagement pris vis-à-vis de la communauté internationale et qu'il allait commencer dans la journée à enrichir de l'uranium 235 au-dessus de 3,67%, la limite fixée par l'accord de Vienne.
L'homme qui purgeait une peine pour proxénétisme n'a jamais regagné sa cellule à l'issue de sa permission.
Un prisonnier du Centre de détention d'Eysses dans le Lot-et-Garonne a profité d'une permission accordée pour aller voter aux élections élections européennes dimanche 26 mai pour s'évader, a-t-on appris auprès du parquet d'Agen."Il bénéficiait d'une permission pour aller voter de 10h30 à midi, il est bien allé voter mais il n'est pas revenu dans sa cellule", a indiqué à l'AFP le parquet. Le détenu était libérable en 2022. Résultat des Européennes : que va-t-il se passer maintenant ?par Europe 1"D'autres prisonniers ont bénéficié de la même permission et ont regagné leur cellule. Sur les permissions de sortie, ce type d'évasion arrive parfois", selon le syndicat FO-pénitentiaire. L'homme purgeait une peine pour proxénétisme, selon le journal Sud Ouest.
L'acteur prolifique, légende du doublage, est mort le 11 septembre, à l'âge de 93 ans, et a été inhumé dans l'intimité en Charente. Son fils Nicolas a confirmé à l'AFP l'information du Parisien, vendredi 18 septembre.
Vous connaissez forcément sa voix si vous avez regardé des films ou la télévision dans les années 1970-1980. Il était aussi un acteur à la filmographie impressionnante. Roger Carel est décédé le 11 septembre et a été inhumé dans la plus stricte intimité à Villejésus (Charente) jeudi, a précisé à l'AFP Nicolas Carel. "Nous n'avons pas souhaité communiquer sur son décès, pour préserver son épouse, fortement bouleversée. Nous ne souhaitions pas qu'elle soit assaillie de messages par les gens de la profession, ou des journalistes", a-t-il expliqué au Parisien. Roger Carel, né Roger Bancharel le 14 août 1927, a prêté sa voix à de nombreux acteurs et personnages, notamment de dessin animé, de Jerry Lewis à Peter Sellers et Jack Lemmon, en passant par Benny Hill, Astérix, le droïde C-3PO de "Star Wars" ou encore Alf. Il était aussi la voix d'Hercule Poirot, que ce soit dans les films avec Peter Ustinov ou la série où il doublait David Suchet. Il avait été choisi par Charlie Chaplin lui-même pour le doubler dans "Le dictateur" (1940).La voix de Mickey"Dès que je découvre le graphisme d'un personnage, je trouve sa voix, celle qui sort naturellement du dessin", se plaisait-il à raconter. Après un bref passage dans une école d'ingénieurs, il devient, à la fin des années 1940, élève du cours de théâtre d'Andrée Bauer-Thérond, fréquenté entre autres par Michel Piccoli ou Anouk Aimée.Il fait ses premières armes au théâtre et dans les feuilletons radiophoniques où sa voix singulière au ton malicieux, qu'il transforme à volonté, le rend rapidement célèbre. Ses capacités vocales qui lui permettent d'interpréter plusieurs personnages dans une même oeuvre, lui ouvrent la porte des premiers studios de dessins animés.Signe de son succès, il est régulièrement enrôlé pour la voix française de Mickey mais aussi celle du serpent Kaa dans "Le Livre de la Jungle", avant Winnie l'ourson, Kermit la grenouille, le chat d'"Alice au pays des merveilles"... En 1975, Disney lui confie la voix du personnage de Jiminy Cricket dans un nouveau doublage de "Pinocchio" d'Hamilton Luske et Ben Sharpsteen. En 2012, le comédien reçoit le prestigieux prix Henri-Langlois dans catégorie doublage, pour ses doublages d'acteurs de renom. L'année suivante, à 85 ans, il prend sa retraite. "Ma recette de potion magique est ce métier merveilleux qui m'a entretenu... merveilleusement. J'ai eu la chance de beaucoup jouer : théâtre, télé, doublage... Quand on a le bonheur, on vieillit moins vite !", confiait-il. "Tu vas manquer à nos âmes d'enfants" L'annonce de son décès a suscité de nombreuses réactions. "Roger Carel... 93 ans pour l'éternité. Sa voix, ses voix, évidemment ! Ses multiples second rôles, au cinéma et au théâtre... Et puis son intelligence, son humour, sa profonde humanité... Un homme délicat et amical ... Un ami pour 3 et presque 4 générations. Merci, Monsieur Carel", a réagi sur Twitter le président du Festival de Cannes, Pierre Lescure. "Il a doublé en français les voix de Charlot, Jack Lemmon, Peter Ustinov. Sa voix qu'il transformait en géniales modulations lui a permis de doubler plusieurs créatures de Disney dans un même film. A 93 ans, la mort a voué au silence l'excellent Roger Carel, aussi acteur", salue Gilles Jacob, ex-président du Festival. "Tu vas manquer à nos âmes d'enfants", a commenté sur Twitter l'animateur Patrick Sébastien.
Comme le relève le site de BMFTV, le chef de la police municipale d'une ville de Seine-et-Marne a complètement modifié sa version des faits après avoir affirmé avoir été tabassé dans son jardin.
C'est ce qui s'appelle un coup de théâtre. Dimanche 19 août, le chef de la police municipale de Villevaudé (Seine-et-Marne) affirmait avoir été la victime d'une terrible agression. Comme le rappelle un article du site de BFMTV publié mardi 21 août, l'homme avait appelé les secours, déclarant avoir été roué de coups par trois hommes avant qu'il ne perde connaissance. Il avait subi de dures blessures : le nez et un bras fracturé, selon des sources policières proches de l'enquête. Deux jours plus tard, comme l'a communiqué le parquet de Meaux, l'homme fait volte-face : ses douleurs sont survenues dans un contexte festif. Le chef de la police municipale a été confronté aux vérifications des policiers du commissariat de Chelles, notamment concernant son emploi du temps. D'après la vice-procureure du parquet de Meaux, relayée par le site de BFMTV, les blessures n'ont pas été provoquées dimanche « sur sa terrasse de manière gratuite par trois inconnus », mais dans « un contexte festif, dans sa sphère privée. » Selon les informations du site de BFMTV, la représentante du parquet envisage désormais de donner une suite judiciaire à cette « fausse dénonciation. »
Ils ont voulu en avoir le cœur net. Un couple de parents qui soupçonnait la nourrice de maltraiter leur fille de 2 ans a placé une caméra au pied du sapin de Noël, dans leur salon, à Toulouse.
C'est grâce aux images filmées qu'ils ont eu confirmation de leurs craintes : la nounou frappait bel et bien leur fille. La père de famille a caché une mini-caméra sous le sapin. L'enregistrement montre clairement la nourrice secouant violemment la petite fille et lui tirant les cheveux. Les parents soupçonnaient des maltraitances après avoir remarqué des hématomes sur la joue de leur enfant.- RECRUTÉE SUR UN SITE INTERNET -L'assistante maternelle a été mise en examen jeudi 8 décembre pour "violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans" et a placée en détention, selon les informations de la Dépêche du Midi. Le journal précise que la femme, âgée de 49 ans, ne possédait pas l'agrément nécessaire pour travailler avec des enfants. La femme ne s'est pas expliquée sur ses agissements. "C'est une femme qui est dépassée par sa vie personnelle et qui a accumulé des difficultés", a expliqué son avocat, Me Raynaud de Lage. Les parents du bébé ont porté plainte le 6 décembre et une information judiciaire a été ouverte pour permettre d'établir l'existence d'autres victimes éventuelles.Les parents avaient fait appel à elle via un site internet spécialisé dans la garde d'enfants. La femme était employée par une association d'aide à domicile.
Il y a certains objets de collection dont on sous-estime parfois la valeur. Si certains misent sur l'or ou des actions en bourse, il serait encore plus lucratif de se procurer certaines éditions des légendaires Lego.
BFM TV rapporte cette information du site Bloomberg.Achetée 4 dollars en 2014, une édition de Lego aux couleurs de Star Wars s'est revendue près de 29 dollars un an après. De faibles sommes certes, mais il s'agit là d'une plus-value de 700%. Un commerce bien lucratif, encore plus que l'or, dont la valeur fluctue bien moins rapidement.Une professeure d'économie, dont le fils est, comme beaucoup d'autres enfants, fan de Lego, a mené l'enquête aux États-Unis.Elle s'est rendu compte que certaines franchises de la marque, comme celles de Harry Potter, prenaient 11% de valeur moyenne par an. Dans l'autre sens, celles représentant la famille Simpson perdent 3,5% chaque année.Le nombre de pièces dans chaque boîte serait aussi une donnée importante. Pour moins de 113, c'est +22% par an, +7% quand il y en a plus de 860.
Tout n'a pas toujours été simple pour Vanessa Paradis. Comme le relève Voici qui relaie des propos de la star au Monde, elle en garde un profond ressentiment contre son pays.
La célébrité n'est pas toujours facile à vivre. Vanessa Paradis l'a expérimenté à ses dépens et elle en garde une rancune tenace. Comme le relaie Voici, Le Monde vient de lui consacrer un portrait à l'occasion de la sortie d'un film de Yann Gonzalez dont elle est à l'affiche et dans lequel elle interprète une productrice de films pornos gays. La star de 45 ans est revenue sur la violence dont elle a été victime à ses débuts. « Elle était permanente, je prenais le RER pour aller à l'école, c'était des moqueries, des insultes, des injures, des tags sur la maison, on m'a traitée de tous les noms », a-t-elle notamment confié. La comédienne n'a toujours pas digéré : « J'adore la France, mais je crois qu'on n'aime pas trop le succès dans notre pays. »« C'était atroce »Elsa, qui occupait elle aussi le haut de l'affiche à la fin des années 1980 était déjà revenue sur la haine que suscitait celle qui était présentée, à tort, comme sa rivale. C'est ce que rappelle Voici, qui relaie un article du magazine Doolittle, paru en 2015. « À l'époque, elle était dans un truc très angoissé et très angoissant. Elle vivait dans un climat très agressif et traumatisant. Ce qu'elle a vécu à 14 ans, je ne le souhaite à personne. Elle se faisait insulter par tout le monde. Elle sortait de scène en pleurant, c'était atroce. » L'interprète de « T'en va pas » expliquait ce déferlement par l'envie que suscitait la mère de Lily-Rose Depp. « Vanessa était blonde, elle se faisait lisser les cheveux, elle portait des jupes un peu courtes. Elle bougeait de façon un peu suggestive, mais c'était sa façon à elle de bouger. Tout cela a été mal interprété, parce que je pense qu'il y avait de la jalousie. C'était très violent. »
Entre vendredi 2 mars et dimanche 4 mars, au moins neuf personnes ont perdu la vie dans des avalanches sur les massifs français. Avec 23 morts depuis le début de la saison d'hiver, le bilan est déjà très lourd, rappelle France 3 Auvergne Rhône-Alpes.
Il s'agit du week-end le plus meurtrier de l'année, tous massifs confondus. Vendredi 2 mars, quatre skieurs ont perdu la vie dans une avalanche à Entraunes (Alpes-Maritimes). Le même jour, une skieuse est décédée dans une avalanche dans la descente du célèbre sommet de la Meije (Hautes-Alpes). Samedi 3 mars, deux personnes ont trouvé la mort après avoir été ensevelis dans une coulée près d'Aragnouet (Hautes-Pyrénées). Dimanche 4 mars, une série d'avalanches a fait deux mort et plusieurs blessés à Vallorcine (Haute-Savoie). "On espère que les gens vont revenir un peu à la raison, à la prudence", explique la gendarmerie A mi-saison, le bilan est lourd et dépasse déjà celui de 2016 et 2017. Les autorités et les secours de montagne ont lancé un appel à la prudence et à la vigilance ce lundi. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, avait, lui aussi, appelé à la "prudence" ce weekend sur son compte Twitter. Une dégradation des conditions météorologiques est prévue dans les prochains jours et les équipes de secours en montagne craignent de nouveaux accidents : "Ce n'est pas parce qu'on a eu des avalanches dimanche qu'il n'y en aura pas dans la semaine. Tout n'est pas parti", a expliqué Stéphane Bozon, le commandant du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix, au micro de franceinfo. Pour le lieutenant, c'est aux skieurs de faire preuve de plus de vigilance et de prudence : "Dès l'instant où on aborde des pentes entre 27 et 30 degrés, il faut se poser les bonnes questions d'un déclenchement possible d'avalanches. On espère que les gens vont revenir un peu à la raison, à la prudence et que ces événements vont marquer les esprits à rester sur les domaines skiables ou ne randonner que sur les itinéraires très sécurisés", a-t-il martelé.
VIDÉO - Cyberattaques, rumeurs, fausses informations... L'équipe d'Emmanuel Macron semble persuadée d'une ingérence russe dans sa campagne.
La raison ? L'ancien ministre de l'Économie veut "une Europe forte, une Europe qui pèse lourd, y compris face à la Russie, là où d'autres sont plus familiers, plus amicaux du régime russe", a affirmé ce lundi 13 février le secrétaire général d'En Marche !, Richard Ferrand.Après le parti démocrate américain, Emmanuel Macron ? "Aujourd'hui il faut regarder les faits : deux grands médias, Russia Today (RT) et Sputnik, qui appartiennent à l'État russe, font leur quotidien de la diffusion, de la propagation, de fausses nouvelles. Ensuite ces nouvelles sont reprises, sont citées et viennent peser sur notre vie démocratique", a affirmé Richard Ferrand sur France 2. Le député du Finistère a notamment cité une "rumeur" partie d'"un blog" selon laquelle Emmanuel Macron aurait dormi "aux frais du contribuable" à l'ambassade de France lors de son déplacement au Liban. "Ce qui évidemment était inexact (...), mais en attendant le mal est fait, la rumeur est partie"."DES MILLIERS D'ATTAQUES SUR NOTRE SYSTÈME NUMÉRIQUE"Ces médias ont également colporté dans leurs colonnes des rumeurs portant sur la "double vie" de l'ex-locataire de Bercy. Des déclarations de Julian Assange à un média russe ont également alimenté les soupçons. "Nous avons des informations intéressantes sur un autre candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron", a prévenu le fondateur de Wikileaks, citant des éléments obtenus dans les e-mails d'Hillary Clinton.Richard Ferrand a demandé lundi aux "plus hautes autorités de l'État" de "garantir qu'il n'y aura pas d'ingérence d'une puissance étrangère dans notre vie démocratique". La Russie met-elle des bâtons dans les roues d'Emmanuel Macron ? "Je ne dis pas cela. Je dis que il y a ça d'un côté et il y a des centaines, voire des milliers, d'attaques sur notre système numérique, sur notre base de données, sur nos sites. Et comme par hasard cela vient des frontières russes", a répondu le député. "Moyennant quoi, ce que nous demandons solennellement c'est que les plus hautes autorités de l'Etat se saisissent de ce phénomène pour garantir qu'il n'y aura pas d'ingérence d'une puissance étrangère dans notre vie démocratique. Les Américains s'en sont aperçus, mais trop tard", a-t-il poursuivi. "Il est clair que l'extrême droite et la droite et leurs candidats sont plutôt bien vus", a-t-il poursuivi. "Tandis que nous, nous promouvons une Europe forte, une Europe puissante, et évidemment, objectivement, un certain nombre de médias russes manifestement n'en veulent pas".
Dix-sept crânes humains ont été découverts mardi sur le chantier de démolition d'un hangar du quartier Saint-Simon à Toulouse (Haute-Garonne), rapporte La Dépêche du Midi.
Ce sont les ouvriers du chantier qui ont fait la macabre découverte, ce mardi 29 mai vers 16h, alors qu'ils s'attaquaient à un faux plafond. Ils ont alors découvert un sac poubelle contenant 17 crânes humains et ont "immédiatement appelé la police", précise le quotidien régional. Ces morceaux de squelette ont été placés sous scellés au commissariat central de Toulouse avant d'être adressés à un institut spécialisé pour des expertises.Les enquêteurs évoquent l'hypothèse que ces crânes soient ceux volés lors d'un cambriolage, survenu en février 2010, dans l'ancienne faculté de médecine de Toulouse sur les allées Jules Guesde. Ces derniers provenaient de squelettes datant du IIIe siècle après Jésus-Christ trouvés au Soudan.
Une revue médicale américaine a publié les résultats d'une étude menée sur des vapoteurs atteints de maladies pulmonaires. Les observations pointent l'implication de "contaminants chimiques" nocifs contenus dans les liquides.
Quelques semaines après la décision des Etats-Unis, qui ont décidé de l'interdiction prochaine des cigarettes électroniques aromatisées, le New England Journal of Medicine relaie une étude venant porter un coup de plus aux vapoteuses et leur fumées. La revue de médecine américaine a publié mercredi 2 octobre les biopsies des poumons de 17 personnes frappées par les maladies pulmonaires liées au vapotage aux Etats-Unis, dont deux ont perdu la vie. Ces analyses révèlent des lésions similaires à une exposition à des gaz toxiques.Pistes différentes"Il semble que ce soit une sorte de lésion chimique directe, similaire à ce qu'on pourrait voir lors d'une exposition à des émanations chimiques toxiques, des gaz ou des agents toxiques", détaille le médecin Brandon Larsen, de l'hôpital Mayo Clinic Arizona, auteur de l'étude parue dans la revue médicale New England Journal of Medicine. Les malades étudiés ne représentent qu'un petit échantillon des plus de 800 recensés à ce jour aux Etats-Unis.Ces observations ne correspondent pas à l'un des diagnostics évoqués initialement, à savoir une "pneumonie lipidique". Cette pathologie est observée quand des huiles pénètrent les poumons. L'inhalation d'huiles de cannabis de mauvaise qualité avait récemment été avancée comme cause potentielle de certaines maladies."D'après ce que nous avons vu dans notre étude, nous estimons que la plupart des cas impliquent des contaminants chimiques, des dérivés toxiques ou d'autre agents nocifs contenus dans les liquides de vapotage", poursuit Brandon Larsen. Au 27 septembre, 12 décès ont été confirmés par les autorités fédérales. Les autorités sanitaires enquêtent depuis le mois de juillet dernier pour déterminer la cause des maladies, qui frappent en majorité des hommes jeunes utilisateurs de cigarettes électroniques. Les trois quarts vapotaient des e-liquides au THC, l'agent psychoactif du cannabis, souvent achetés sur le marché noir. Les experts soupçonnent qu'un ou plusieurs additifs provoquent les maladies, qui provoquent des difficultés à respirer.
Le député européen veut exprimer son soutien à la Grèce, confrontée à un afflux massif de migrants.
Le vice-président du Rassemblement national entend lancer une alerte, en se rendant, en début de semaine prochaine, à la frontière gréco-turque. "Nous allons constater ce qui attend la France demain si rien n'est fait à la frontière grecque, à savoir une submersion organisée par un État étranger, la Turquie islamiste d'Erdogan", a-t-il déclaré. L'eurodéputé sera accompagné par son confrère dans l'hémicycle Jérôme Rivière (RN), à l'origine de cette initiative. Ils seront notamment reçus par leurs alliés du petit parti national-conservateur grec Nea Dexia (Nouvelle droite en français). Les élus du RN et de Nea Dexia sillonneront la frontière gréco-turque terrestre entre les villes de Pheres et d'Orestiada.Ils rencontreront le vice-maire de Pheres, Dimitris Kolgionis, qui a organisé des rotations d'habitants pour surveiller la frontière, ainsi que les maires d'Orestiada et de Soufli. Ils visiteront une prison et se rendront sur les berges du fleuve frontalier Meriç (Evros), où la Turquie a annoncé jeudi l'envoi de renforts policiers pour "empêcher" le "renvoi" par Athènes de migrants qui essaient de le franchir.Un accord avec l'UE ?En meeting vendredi à Marseille, la présidente du RN Marine Le Pen avait demandé à la France et à l'Europe de "venir au secours de la Grèce et d'inverser totalement la politique d'immigration", accusant le président turc Recep Tayyip Erdogan de vouloir "islamiser l'Europe".La Turquie a ouvert fin février ses frontières avec la Grèce pour laisser passer les migrants déjà présents sur son territoire. Depuis cette annonce, des dizaines de milliers de personnes se sont massées le long de la frontière terrestre entre la Turquie et la Grèce, essayant de passer par des postes frontaliers ou en traversant le fleuve. D'autres ont réussi à gagner la Grèce en rejoignant les îles égéennes, comme Lesbos et Chios.L'Union européenne a qualifié de "chantage" la décision prise par Ankara d'ouvrir ses frontières, au moment où la Turquie est en quête d'un appui occidental en Syrie. Mais samedi le président Erdogan a donné l'ordre aux garde-côtes d'empêcher les migrants de traverser la mer Egée, confirmant une accalmie dans la crise migratoire entre la Turquie et l'Union européenne.
Une nouvelle plainte a été déposée contre la structure d'accueil et treize signalements ont été faits à l'Agence régionale de santé.
Une nouvelle plainte a été déposée pour des soupçons de maltraitance à la Maison d'accueil spécialisée (MAS) des Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui héberge depuis 2011 de jeunes adultes handicapés, révèle Le Parisien.Monique, dont le fils de 29 ans est pensionnaire au MAS des Pavillons-sous-Bois, a reçu une vidéo envoyée anonymement et visionnée par le quotidien. Sur les images, filmées en caméra cachée, un homme frappe son fils lors d'une sortie et le menace. Elle était déjà inquiète pour son fils car elle avait remarqué qu'il avait des bleus lorsqu'il était rentré le weekend précédent. Elle l'avait emmené chez le médecin qui lui a prescrit 10 jours d'incapacité totale de travail, explique-t-elle au Parisien. La MAS lui explique que son fils s'est fait ça seul mais Monique n'y croit pas. Son fils lui disait "Pas la MAS !" pour montrer qu'il ne voulait pas y retourner, raconte-t-elleElle décide donc de porter plainte "pour violences sur une personne vulnérable" contre la structure d'accueil.L'établissement a déjà été visé par d'autres plaintes. En avril, Isabelle Casteret l'a attaqué pour "violences habituelles sur personne vulnérable", après avoir constaté à plusieurs reprises des bleus sur le corps de sa fille de 29 ans, Elodie. Avant cela, en juillet 2018, c'est la mère d'Arnaud qui a déposé une plainte pour les mêmes motifs. Cette retraitée a lancé la procédure après des griffures inexpliquées, une fracture de l'annulaire gauche et une brûlure au second degré. L'enquête est toujours en cours.Monique a alerté l'Agence régionale de santé (ARS). Elle n'est pas la seule. Au total, l'ARS a reçu treize signalements. Une inspection a été menée à la Maison d'accueil spécialisée le 25 juillet. L'ARS devrait prendre des mesures en conséquence prochainement.L'employé ayant frappé le fils de Monique a été mis à pied. La MAS a refusé de s'exprimer sur une enquête de police en cours. Fin 2014, 493.000 personnes handicapées étaient accueillies en établissements et services médico-sociaux, selon l'enquête ES-Handicap, publiée en 2018.
Plus de 500 perruches ont élu domicile en plein centre de Montpellier, rapportent les médias locaux. Et le phénomène n'est pas nouveau.
A Montpellier, impossible de les manquer. Plus de 500 perruches à collier - 554 selon une estimation - peuplent actuellement le centre-ville de la préfecture de l'Hérault, rapportent les médias locaux. Ces oiseaux, reconnaissables à leurs couleurs vives et à leurs cris très aigus, ont colonisé la ville. En levant la tête, il n'est d'ailleurs pas rare de les voir se balancer sur un fil électrique. A la plus grande surprise de certains. "Le zoo avait déjà reçu de nombreux mails d'habitants, qui se demandaient pourquoi ils avaient relâché des perruches", a confié Claire Rougier, une étudiante en Master d'écologie qui s'est lancée dans une enquête pour mieux connaître cette population, à 20 Minutes. A l'origine, la perruche n'est pas un animal vivant en liberté dans notre pays. Mais beaucoup d'entre elles se sont échappées de captivité ou ont été relâchées. Montpellier, un paradis à perruchesCela ferait même 25 ans que les perruches ont pris possession de Montpellier. "Partout en Europe, on les trouve plutôt dans des zones périurbaines, à Montpellier, c'est plutôt dans le centre-ville", a détaillé Claire Rougier à 20 Minutes. "Ce n'est pas parce qu'elles aiment le béton, mais parce qu'à Montpellier, même dans le cœur de la ville, il y a énormément de parcs et de jardins. Les perruches vont dans de grands jardins, avec de vieux arbres, car elles recherchent des cavités qui se situent au minimum à huit mètres de haut. Avec, c'est très important, un point d'eau à proximité, soit des étangs, des fleuves. Et pour se nourrir, elles recherchent notamment des arbres fruitiers. A Montpellier, on en trouve par exemple au parc Rimbaud ou au parc Méric."
Un groupe de jeunes s'est rebellé samedi contre la police, sur une plage belge. Une bagarre mêlant policiers et jeunes mais aussi baigneurs entre eux s'en est suivi.
Plusieurs personnes ont été interpellées samedi au cours d'une émeute provoquée par un ordre d'évacuation d'une plage dans la station balnéaire de Blankenberge, sur le littoral de la Belgique. "Ca ne peut plus durer. Nous faisons tout pour maintenir la sécurité dans notre station balnéaire, et maintenant ça...", s'est insurgée la maire de la station, Daphné Dumery. Les incidents ont été déclenchés par un groupe de jeunes priés de respecter les mesures de sécurité imposées contre la propagation du Covid-19, d'après les témoignages recueillis par la radio-télévision RTBF. Selon le quotidien Het Laatste Nieuws, un groupe de personnes s'est rebellé contre la police après avoir été sommé de quitter la plage.Jets de parasolsUne violente bagarre a éclaté impliquant plusieurs dizaines de personnes et la police locale a été contrainte d'appeler des renforts pour maîtriser la situation. Sur des images filmées par des témoins et diffusées sur les réseaux sociaux on peut voir des parasols jetés par des jeunes contre les policiers sur la plage.La maire a convoqué une réunion pour prendre de nouvelles mesures de sécurité.
Thomas Hollande et son épouse Émilie Broussouloux sont parents d'une petite fille depuis le 29 juin, révèle Paris Match.
Mariés depuis septembre dernier, Thomas Hollande et Émilie Broussouloux ont passé une nouvelle étape. La journaliste de 28 ans et l'avocat de 34 ans sont devenus pour la première fois le 29 juin les parents d'une petite Jeanne, révèle Paris Match lundi 8 juillet. "Une petite fille déjà dotée de nombreux cheveux bruns", souligne l'hebdomadaire.L'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal et l'ancien président de la République François Hollande, les parents du jeune papa, deviennent ainsi grands-parents pour la première fois. Quelques jours avant la naissance, l'ex-chef de l'État "confiait son impatience de devenir grand-père", écrit le magazine. Avec sa compagne Julie Gayet, il serait d'ailleurs déjà allé voir sa petite-fille. Émilie Broussouloux, journaliste à France Télévisions, avait annoncé l'heureux événement le 16 mai dernier sur les réseaux sociaux, affichant un ventre arrondi et expliquant que Sophie Jovillard prendrait sa place le temps de son congé maternité à la tête de l'émission Ô Sud, sur France 5. "Dernier enregistrement à France 3 ! Après, j'arrête pour quelques semaines, promis...", avait-elle également prévenu le 19 juin dernier. Thomas Hollande est l'aîné des quatre enfants de Ségolène Royal et de François Hollande. Il a deux sœurs, Clémence et Flora, et un frère Julien.
"Chacun d'entre nous peut être confronté à une situation d'urgence", rappelle l'association qui explique qu'en cas d'accident, "la meilleure chance de survie d'une victime, c'est la personne qui se trouve à ses côtés".
À l'occasion de la Journée mondiale des premiers secours, samedi 14 septembre, la Croix-Rouge et les pompiers rappellent qu'il est vital que l'ensemble de la population connaisse ces gestes qui peuvent sauver des vies. "Au-delà des catastrophes, c'est aussi dans la vie quotidienne que chacun d'entre nous peut être confronté à une situation d'urgence : accidents de la vie courante, accidents de la route, arrêts cardiaques. La meilleure chance de survie d'une victime c'est la personne qui se trouve à ses côtés lorsque survient l'événement", rappelle la Croix-Rouge, précisant que "dans 90% des cas, c'est un proche".Or selon une étude de l'Ifop publiée en 2016, moins d'un Français sur deux (46%) déclare être formé aux gestes de premiers secours. Pourtant "l'apprentissage des gestes de premiers secours est à la portée de tous, même des plus jeunes, pour acquérir très tôt les bons réflexes", explique la Croix-Rouge. "Si tous les témoins d'un arrêt cardiaque passaient à l'action et réalisaient les gestes de premiers secours, on pourrait sauver trois fois plus de vies : 8.000 personnes en plus chaque année", explique Louis-Marie Poitou, responsable de formation à la Croix-Rouge. Pour se former, des cours sont dispensés par les secouristes. Il existe également des applications gratuites, telles que Everyday Heroes, développée avec les pompiers de Paris.
Le président a également dénoncé ceux qui s'attaquent aux commerces, créateurs de lien social.
C'est une phrase qui risque de jeter de l'huile sur le feu. Emmanuel Macron a estimé vendredi 11 janvier que "les troubles que notre société traverse sont parfois dus au fait que beaucoup trop de nos concitoyens" ont perdu "le sens de l'effort"."Notre jeunesse a besoin qu'on lui enseigne un métier et le sens de cet engagement qui fait qu'on n'a rien dans la vie si on n'a pas cet effort", a-t-il dit, devant les maîtres-boulangers réunis à l'Élysée pour la traditionnelle galette des rois. "Les troubles que notre société traverse sont aussi parfois dus, liés au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu'on peut obtenir sans que cet effort soit apporté. Parfois on a trop souvent oublié qu'à côté des droits de chacun dans la République - et notre République n'a rien à envier à beaucoup d'autres - il y a des devoirs. Et s'il n'y a pas ce sens de l'effort, le fait que chaque citoyen apporte sa pierre à l'édifice par son engagement au travail, notre pays ne pourra jamais pleinement recouvrer sa force, sa cohésion, ce qui fait son histoire, son présent et son avenir." Le chef de l'État a fait l'éloge de l'apprentissage, qui "permet à chaque jeune de trouver sa place dans la société". Il enseigne "l'engagement des matins tôt et le soir tard, pour arriver à l'excellence", à une époque "où on pense qu'on peut tout apprendre en quelques jours". Il a aussi félicité les lauréats des concours de la meilleure baguette de tradition française -- Laurent Encatassamy, boulanger à Saint-Paulin à La Réunion -- et de la meilleure baguette de Paris, attribuée à Mahmoud M'Seddi, boulanger du XIVe arrondissement, parmi les 33.000 boulangeries artisanales en France. "C'est un maillage unique dans les territoires" de ces professionnels qui "font du lien social", a-t-il ajouté. "Notre pays, dans ces moments difficiles, dit que ce lien, il ne veut pas le voir s'abattre. Quand je vois des gens qui s'attaquent aux commerces, ils ont compris l'inverse de ce pourquoi ils se battent parfois", a-t-il critiqué, en références aux dégradations contre des commerces commises lors des manifestations des "gilets jaunes". Les boulangeries permettent "quelques minutes d'un échange quotidien qui change tout de l'équilibre d'un village, d'une ville d'un territoire", a-t-il dit, rappelant que douze millions de clients vont chaque jour dans des boulangeries pour acheter du pain et que 32 millions de baguettes sont vendues chaque jour."Le travail n'est pas seulement un élément économique, c'est le sens qu'on donne à sa vie. Parce que ce sont des heures passées pour guetter un sourire, la satisfaction d'un client", a-t-il poursuivi, avant de partager avec les professionnels de la boulangerie deux galettes géantes "républicaines" -- et donc sans fève ni roi, comme le veut la tradition depuis plus de 40 ans à l'Élysée.
L'aéroport parisien s'est retrouvé dans le noir, samedi 22 septembre en tout début de matinée. La panne, de courte durée, a tout de même eu des conséquences sur la prise en charge des passagers.
Alors que l'activité battait son plein dans les terminaux, l'aéroport d'Orly s'est retrouvé sans courant samedi matin. La panne, qui est survenue vers 7h45, est liée à une coupure de l'alimentation par RTE, le réseau public qui gère le transport d'électricité en France. Même si l'incident a rapidement été réglé, la coupure a entraîné de nombreux retards dans l'enregistrement des voyageurs et la livraison des bagages à Orly Sud, indique le gérant de l'aéroport sur son compte Twitter. Sur les réseaux sociaux, de nombreux voyageurs ont partagé des images de files d'attente s'allongeant devant les comptoirs d'enregistrement. Quelques jours avant cet incident, le président du directoire de RTE révélait que l'alimentation en électricité de l'aéroport d'Orly, ainsi que de plusieurs grandes gares à travers le pays, pouvait être compromis. "Nos infrastructures sont à bout de souffle",a déclaré François Brottes devant la commission de l'aménagement et du développement durable du Sénat. Il était auditionné pour tenter d'établir les causes de la panne électricité géante qui avait paralysé la gare Montparnasse, fin juillet.
L'homme progressait sur un glacier situé à 3.100 mètres d'altitude lorsqu'il a, semble-t-il, glissé accidentellement sur un névé et chuté.
Un alpiniste âgé de 69 ans a été retrouvé sans vie vendredi 14 juillet dans le massif des Écrins (Hautes-Alpes), quelques heures après que sa famille eut signalé sa disparition, a indiqué samedi 14 juillet la gendarmerie. Son corps a été retrouvé vendredi vers 21h par les hommes du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon. L'homme progressait sur un glacier situé à 3.100 mètres d'altitude, dans le secteur du Pas des Aupillous, sur la commune de Vallouise, lorsqu'il a, semble-t-il, glissé accidentellement sur un névé, un amas de neige durci, et chuté, ont précisé les gendarmes. Une enquête, confiée au PGHM de Briançon, a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident.
La Royal Carribean a banni à vie le passager imprudent de ses croisières. Après son saut, celui-ci a souffert du coccyx durant trois jours.
Une chute de près de 30 mètres. Un homme a sauté du 30e étage du plus grand paquebot de croisière du monde, le Symphony of the Seas, sorti des chantiers navals de Saint-Nazaire en mars 2018. Nick Naydev, âgé de 27 ans et résidant à Washington, a décidé de sauter du pont du bateau, alors que ses amis le filmaient. Partagée sur Instagram le 11 janvier, la vidéo a depuis été visionnée près de 260.000 fois. "J'étais encore saoul de la nuit précédente. Quand je me suis réveillé, j'ai simplement décidé de sauter", a-t-il écrit sur Instagram, ajoutant : "mes pieds allaient bien, mais je me suis fait mal au cou et au coccyx". Il affirme ne pas avoir réfléchi au succès de la vidéo sur les réseaux sociaux avant de sauter. "Je suis vraiment étonné de la diffusion de cette vidéo sur Internet", poursuit-il. Il raconte que son retour en avion était un cauchemar tant son coccyx le faisait souffrir. "Je pouvais à peine marcher pendant trois jours", détaille-t-il auprès du South Florida Sun Sentinel. Poursuivi par le croisiéristePour Nick Naydev et ses amis, le voyage s'est arrêté là. Ils ont été sortis du bateau et bannis à vie de toute croisière de la Royal Carribean. La compagnie a contacté les autorités des Bahamas. "Heureusement, la police a considéré que la situation était amusante", raconte Nick Naydev à Fox 13, une chaîne de télévision américaine. Aucune charge n'a été retenue contre l'intrépide, ou inconscient, croisiériste. Dans un communiqué, la Royal Caribbean dénonce un "comportement stupide" et confirme que le groupe a été interdit de naviguer de nouveau sur un de leurs bateaux de croisière. Royal Caribbean a également affirmé à Fox News son intention de porter une action en justice contre le passager.